La présente invention concerne un coffrage pour béton, avec dispositif d'accouplement qui peut être associé de façon progressive aux traverses à accoupler d'éléments de coffrage voisins. Les plaques de coffrage utilisées pour les ouvrages en béton comportent une banche qui prend fréquemment appui sur des poutres longitudinales disposées parallèlement les unes aux autres, lesquelles sont par exemple constituées sous la forme de poutres en treillis, et ces poutres longitudinales sont à leur tour reliées les unes aux autres par l'intermédiaire de traverses. Ces traverses servent en outre à associer les unes aux autres les plaques de coffrage voisines par l'intermédiaire de dispositifs d'accouplement. Il est connu de fixer un dispositif d'accouplement dans la traverse de l'une des plaques de coffrage à relier l'une à l'autre par l'intermédiaire de cales prismatiques. Les traverses comportent à cet effet une gorge destinée à l'engagement du dispositif d'accouplement, elles sont plus précisément constituées de deux profilés en U qui sont disposés avec leurs dos en regard l'un de l'autre et sont maintenus écartés l'un de 11 autre par l'intermédiaire d'entretoises soudées.Le dispositif d'accouplement peut être déplacé en translation à volonté dans la gorge de la traverse, être appliqué dans sa position contre lesdites entretoises par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs cales prismatiques enfoncées selon une direction perpendiculaire à la direction longitudinale de la traverse, et rester maintenu fixé dans cette position par effet de friction en dépit des efforts venant à s'exercer selon la direction longitudinale de la traverse. Dans le cas notamment de grands coffrages dans lesquels prennent naissance des contraintes très élevées lors du déversement du béton, ces contraintes sont parfois si importantes qu'elles ne peuvent plus Outre absorbées de façon stre par les liaisons établies au moyen de cales prismatiques. La présente invention se donne pour but de concevoir un coffrage du genre précité, qui soit à même d'absorber les efforts les plus importants venant à s'exercer selon la direction longitudinale des dispositifs d'accouplement. Ce but est atteint, conformément à l'invention, grtce au fait que la liaison entre le dispositif d'accouplement et les traverses est assurée au moyen d'organes de serrage coopérant avec ces traverses par effet d'association de formes au moins selon la direction longitudinale desdites traverses et agissant selon cette meme direction. L'avantage essentiel procuré par l'invention tient au fait que, gce à la liaison établie par effet d'association de formes, des efforts très importants venant à s'exercer selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement peuvent être aisément absorbés ; la liaison en cause peut store elle-même conçue de manière à permettre d'absorber soit seulement des efforts de traction, soit seulement des efforts de compression, ou mEme encore aussi bien des efforts de traction que des efforts de compression.Un autre avantage de l'invention tient au fait que les efforts que peut absorber une telle liaison par effet d'association de formes se laissent calculer aisément et de fa çon sûre, en sorte que, pour un cas d'application déterminé, le coffrage peut être projeté sans avoir à tenir compte de marges supplémentaires de sécurité, ceci du fait que sa résistance peut être calculée de façon très précise à l'avance. Il est enfin encore avantageux que, lors de l'érection du coffrage, les plaques de coffrage puissent être rapprochées les unes des autres ou au contraire écartées les unes des autres en manoeuvrant convenablement les organes de serrage selon le cas ; il en résulte que, à, l'exception de l'ouvrier qui manoeuvre le dispositif d'accouplement, aucune autre main d'oeuvre n'est nécessaire pour amener les plaques de coffrage dans leur position voulue. Les organes de serrage peuvent intervenir directement sur les traverses ; mais il est également possible de. concevoir l'agencement du système de telle sorte que le dispositif d'accouplement comporte des éléments pouvant coulisser l'un par rapport à l'autre selon la direction longitudinale, et que l'un de ces éléments soit rigidement associé à la traverse, tandis que l'or- gane de serrage agit entre cet élément du dispositif d'accouplement et l'élément déplaçable en coulissement par rapport à lui. Le dispositif d'accouplement peut astre de conformation rectiligne ou encore, par exemple, former un angle, lequel est alors rigidement fixé. Dans une forme de réalisation de l'invention, toutefois, le dispositif d'accouplement est subdivisé en deux barres d'accouplement reliées l'une à l'autre de façon pivotante par l'intermédiaire d'un pivot d'articulation, et l'organe de serrage est prévu au moins au niveau de l'une des barres d'ac couplement.Un tel dispositif d'accouplement est bien approprié à l'exécution de coffrages circulaires ainsi que de coffrages de puits, dans lesquels les traverses que l'on doit associer ltune à l'autre forment ensemble un angle différent de 180 . Dans de tels coffrages, se développent des efforts particulièrement élevés qui agissent selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement.Dans cette forme de réalisation de l'invention, il est particulièrement avantageux de pouvoir, lorsque les bords des banches se sont endommagés par suite d'un usage prolongé et sont par exemple frangés ou dentelés, en sorte que le coffrage n'est plus étanche et laisse échapper le laitier de béton, retailler les bords de ces banches de quelques millimètres en arrière, ceci de manière à obtenir à nouveau une face d'application latérale nette, et de pouvoir compenser aisément de cette manière les modifications de dimensions qui en résultent pour le coffrage en manoeuvrant convenablement les organes de serrage. La possibilité d'obtenir une liaison progressive par effet d'association de formes entre les barres d'accouplement et les traverses est d'une importance essentielle, en particulier du fait que, dans le cas de coffrages circulaires et de coffrages pour puits, les axes d'articulation qui relient l'une à l'autre les deux barres d'accouplement doivent en règle générale être exactement situés dans le plan s'étendant de l'angle de la banche à l'axe de l'ouvrage, et que par conséquent la position en translation des diverses barres d'accouplenent dans les traverses des plaques de coffrage voisines qui déterminent l'une par rapport à l'autre l'angle en question doit entre ajustée avec précision.Ceci est notamment important dans le cas de grands ouvrages dans lesquels doivent store absorbés des efforts considérables tandis que les bords des banches doivent stappliquer les uns contre les autres de façon étanche. Un autre avantage découle en outre de l'emploi à cet effet d'un effort de serrage qui, dans les liaisons connues par cales prismatiques agissant par effet de friction, ne peut être créé selon la direction longitudinale de la gorge de la traverse. Cet effort de serrage peut outre rendu opérant aussi bien selon la direction des efforts de traction que selon celle des efforts de compression. Sans doute connait-on déjà un dispositif d'accouplement sans articulation, lequel possède plusieurs ouvertures disposées en rang et peut Entre fixé par effet d'association de formes gracie à des goupilles d'enfichage dans les traverses également pourvues d'ouvertures espacées les unes des autres. Mais l'espacement entre les deux traverses, qui est compensé par le dispositif connu d'accouplement, ne peut être modifié que par échelons. De ce fait, toutefois, les bords de deux banches voisines ne peuvent store appliqués l'un contre l'autre sans Joint que dans des cas exceptionnels. I1 peut suffire dans certains cas particuliers de prévoir l'organe de serrage seulement au niveau de l'une des deux barres d'accouplement, mais la préférence va toutefois à des formes de réalisation de l'invention dans lesquelles des organes de serrage sont prévus pour les deux barres d'accouplement. L'avantage de cet agencement tient au fait qu'en raison de la possibilité de déplacement dans deux plans formant entre eux un certain angle, se trouve facilitée une érection précise du coffrage. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, le dispositif d'accouplement peut entre solidarisé par effet d'association de formes avec les traverses par l'intermédiaire de pièces à enficher, lesquelles s'engagent dans les ouvertures de la traverse et dans celles du dispositif d'accouplement, et l'espa- cernent d'au moins deux ouvertures peut être réglé et immobilisé. Ceci offre l'avantage que les ouvertures qui sont associées par l'intermédiaire des pièces à enficher aux deux traverses que l'on désire assembler l'une à l'autre avec résistance aux efforts de traction, peuvent Autre rapprochées l'une de l'autreou éloignées l'une de l'autre, en sorte qu'il est possible de cette manière de régler de façon progressive l'espacement des deux plaques de coffrage. On peut par exemple constituer le dispositif d'accouplement au moyen de deux ou de plusieurs éléments coulissants les uns par rapport aux autres selon leur direction longitudinale, ces éléments pouvant par exemple s'emporter les uns dans les autres de manière télescopique, et prévoir en pareil cas des moyens pour bloquer cette possibilité de coulissement ; à ses deux sections d'extrémité qui doivent strie fixées aux deux traverses des plaques de coffrage à associer l'une à l'autre, ce dispositif d'accouplement comporte alors par exemple des perçages, et il peut étire solidarisé avec les traverses par des goupilles ou des chevilles. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, le dispositif d'accouplement colporte au moins une ouverture allongée orientée selon sa direction longitudinale, et lton prévoit des moyens pour empêcher un déplacement en translation entre une pièce à enficher et l'ouverture longitudinale.En pareil cas, le dispositif d'accouplement comporte donc, aux lieu et place d'un perçage relativement bien ajusté par rapport au diamètre de la goupille ou cheville, comme cela est le cas dans l'exemple de réalisation qui vient d'Otre évoqué, une ouverture longitudinale les moyens grâce auxquels est immobilisée la pièce d'enfichage en pareil cas et qui permettent d'empêcher un déplacement en translation de la pièce d'enfichage par rapport à l'ouverture longitudinale, sont constitués dans cette forme de réalisation par un bord ou par les deux bords de l'ouverture, en sorte que, par conséquent, du fait que la pièce à enficher peut titre enfoncée en différents emplacements de l'ouverture longitudinale et y entre chaque fois immobilisée, on retrouve la possibilité ci-dessus men tonnée de pouvoir faire varier progressivement l'espacement entre les deux ouvertures précitées. Les moyens assurant l'immobilisation de la pièce à enficher contre un déplacement en translation peuvent Entre constitués par des cales-entretoises qui sont insérées entre la pièce en question et une surface d'appui appropriée du dispositif d'accouplement ; il est toutefois également possible de prévoir sur le dispositif d'accouplement lui sme des butées mobiles et réglables qui, après l'engagement de la pièce à enficher, peuvent tre déplacées de telle sorte qu'elles entrent en engagement avec cette pièce, ce qui a pour effet de bloquer toute possibilité de coulissement entre la pièce à enficher et l'ouverture longitudinale, ceci au moins selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement. Dans une autre forme préférentielle de réalisation de l'invention, les moyens d'ixmobillsation comportent au moins une surface prismatique. I1 peut en l'occurrence stagir, par exemple, d'excentriques, lesquels sont fixés de toute façon appropriée dans le dispositif d'accouplement, ou bien encore de tiges filetées qui sont guidées par vissage dans le dispositif d'accouplement et qui, après engagement de la pièce à enficher, sont vissées jusqu'à ce qu'elles prennent appui sur cette pièce. Il peut en particulier Outre prévu deux telles tiges filetées qui prennent appui de part et d'autre sur la pièce à enficher. Mais l'organe de serrage qui coopère par effet d'asso ciation de formes avec la traverse peut également titre réalisé, par exemple, au moyen d'un filetage, ceci de façon telle que les barres d'accouplement soient montées dans les traverses avec possibilité de coulissement selon leurs directions longitudinales, et que sur ces barres d'accouplement et/ou sur ces traverses soient montées des broches filetées qui prennent appui sur des butées de la traverse ou du dispositif dtaccouplement et qui, lors de l'actionnement de ces broches, provoquent un déplacement en coulissement longitudinal du dispositif d'accouplement.Dans des formes de réalisation pour lesquelles le dispositif d'accouplement comporte des barres d'accouplement associables l'une à l'autre par l'intermédiaire d'une articulation, il est encore possible de créer le déplacement relatif ci-dessus mentionné entre l'articulation et la traverse qui est produit par l'organe de serrage en constituant la barre d'accouplement au moyen de deux éléments pouvant stemboSter télescopiquement l'un dans l'autre, l'organe de serrage coopérant avec les deux éléments, par exemple au moyen d'un filetage longitudinal à la manière d'une broche filetée et provoquant un déplacement relatif des deux éléments l'un par rapport à l'autre.L'un de ces éléments est directement relié à l'articulation, tandis que l'autre l'est à la traverse ; il peut alors suffire d'associer cet autre élément de façon parfaitement rigide à la traverse, par exemple par l'intermédiaire d'une liaison vissée qui ne peut Entre desserrée lors du maniement du coffrage, puisque les modifications de position de l'articulation par rapport à la traverse sont alors obtenues par l'intermédiaire de variations télescopiques de la longueur de la barre d'accouplement. Le guidage de la barre d'accouplement montée coulissan- te dans la traverse, ou encore l'agencement télescopique de cette barre d'accouplement, peuvent être conçus avantageusement de telle sorte que puissent être transmis des efforts entre dispositif d'accouplement et traverse venant à s'exercer perpendiculairement à la surface de coffrage. I1 est toutefois encore possible de prévoir, aux fins d'absorption de ces efforts, et pendant l'opération de serrage ou après, des moyens appropriés, tels par exemple que des goupilles enfichables, qui ntemptchent pas un déplacement en translation du dispositif d'accouplement dans la traverse mais qui stopposent à son échappement perpendiculairement à la surface du coffrage, ou encore des cales prismatiques qui toutefois ne peuvent servir à la transmission des efforts longitudinaux. Pour l'assemblage d'éléments de coffrage en angle destinés à des-coffrages pour puits, sont sans doute déjà connues des broches filetées, mais, dans ces coffrages connus, la broche filetée est orientée diagonalement au niveau de l'angle et est associée à ses deux extrémités de manière articulée avec les éléments de coffrage à assembler l'un contre l'autre, tandis que dans le cas du coffrage selon l'invontion, n'est prévue qu'une seale articulation au niveau de la jonction entre les deux élé- ments de coffrage, à savoir l'articulation du dispositif d'accouplement. Dans une forme de réalisation de l'invention, les moyens d'immobilisation sont constitués par des coins. Cette forme de réalisation est d'une exécution particulièrement simple, et en outre les coins sont très robustes et leur efficacité ne peut étire influencée par l'encrassement se produisant sur les chantiers.Le ou les coins peuvent être par exemple orientés de façon approximativement parallèle à la direction des pièces à enficher, par exemple des goupilles ou chevilles, lorsqu'ils se trouvent dans leur position fonctionnelle, pour laquelle est supprimée toute possibilité de coulissement réciproque entre les deux ouvertures du dispositif d'accouplement, et il peut tre avantageux de prévoir deux coins dont chacun supprime cette possibilité de coulissement seulement dans un certain sens, en sorte que l'un des coins s'oppose à un écartement des ouvertures du dispositif d'accouplement tandis que l'autre s'oppose à leur rapprochement. Le ou les coins peuvent, dans une des formes de réalisa- tion ci-dessus décrits de l'invention, empocher tout mouvement rotatif des éléments déplaçables en translation l'un par rapport à l'autre du dispositif d'accouplement. L'atilfttion de coins permet on particulier de transmettre des efforts très importants selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement. Les coins sont avantageusement réalisés en métal et sont constitués de telle sorte qu'ils ne puissent se desserrer. Dans une forme de réalisation de l'invention, il est prévu que soit ménagé pour recevoir le coin au moins un évidement disposé au niveau, c'est-à-dire au voisinage de l'ouverture longitudinale et orienté perpendiculairement à la direction longitudinale du dispositif d'accouplement de la pièce à enficher, cet évidement fournissant une surface d'appui pour le coin. Le coin prend ainsi appui d'un coté sur cette surface d'appui, et de l'autre côté directement sur la pièce à enficher, ou encore sur un élé- ment associé à cette pièce, en sorte que se trouve constitué un dispositif très simple de liaison. La pièce à enficher peut être par exemple constituée par une goupille ou une cheville. Dans une forme de réalisation de l'invention, toutefois, l'une au moins des pièces à enficher est constituée par un coin qui prend appui sur les bords arrondis des ouvertures de la traverse et du dispositif d'accouplement qui se font face l'un à l'autre selon la direction longitudinale de la traverse. Bk pareil cas, ne sont nécessaires que peu de pièces constitutives. Lorsque le coin est enfoncé à coups de marteau dans les ouvertures qui se recouvrent au moins partiellement de la traverse et du dispositif d'accouplement, l'une des faces de ce coin agit sur le bord de l'ouverture de la traverse et l'autre face agit sur celui de l'ouverture du dispositif d'accouplement. Le coin produit ainsi, lors de son enfoncement, une force qui tend à faire reculer les deux bords précités des ouvertures l'un -par rapport à l'autre. Ces ouvertures sont disposées dans le dispositif d'accouplement et dans la traverse de telle sorte que, lors de l'enfoncement du coin, la force de serrage qui est produite présente le sens désiré, ce sens étant lui-sOme habituellement choisi de façon telle que les deux plaques de coffrage que l'on désire assembler l'une avec l'autre se trouvent appliquées sous pression l'une contre l'autre. P,endant l'enfoncement du coin, la position du dispositif d'accouplement par rapport à la traverse se modifie de telle sorte que les deux plaques de coffrage se déplacent l'une en direction de l'autre.De la sorte se rapprochent également l'un de l'autre les bords se faisant face des ouvertures ménagées dans les deux traverses de ces plaques de coffrage c'est sur ces bords que prennent appui les pièces à enficher, dont l'une au moins est constituée par un coin. Ainsi se réalise, au cours de l'enfoncement du coin, un processus de réglage de l'espacement entre les deux ouvertures, cet espacement se réduisant en effet au fur et à mesure de lrenfoncement du coin.Lorsqu'est obtenue la position relative désirée des deux plaques de coffrage l'une par rapport à l'autre, le coin, dont l'angle d'ouverture est choisi suffisamment petit pour provoquer un effet d'auto-serrage, s'oppose à un déplacement en sens inverse des deux plaques de coffrage, ce qui revient à dire que l'espacement entre les deux ouvertures se trouve bloqué à sa valeur présente par le coin. Le coin, qui constitue un organe de serrage, établit ainsi une liaison par effet d'association de formes entre la traverse et le dispositif d'accouplement. il peut suffire dans certains cas particuliers que le coin soit enfoncé en un unique emplacement. Dans une forme de réalisation préférentielle de l'invention, toutefois, il est prévu aussi bien dans le dispositif d'accouplement que dans la traverse un groupe d'ouvertures longitudinales orientées selon la direction longitudinale de ce dispositif ou de cette traverse, et le pas de répartition (ctest-à-dire, ltespacesent entre ces ouvertures, compté de centre à centre) des ouvertures longitudinales du dispositif d'accouplement est différent du pas de répartition des ouvertures longitudinales de la traverse, ceci de façon telle que, par enfoncement d'un coin dans des ouvertures longitudinales par tellement alignées l'une avec l'autre, le dispositif d'accouplement et la traverse puissent être déplacés en translation relativement l'un à l'autre. De préférence, les ouvertures longitudinales sont alignées les unes derrière les autres. I1 est avantageux que le dispositif d'accouplement puisse autre déplacé librement en translation grtce à l'enlbverent des coins par rapport à la traverse, ce qui permet de le placer rapidement dans la meilleure position appropriée. I1 est également possible, grâce à une conception appropriée du système, d'obtenir par enfoncements répétés d'un coin en divers emplacements des courses de déplacement appréciables entre la traverse et le dispositif d'accouplement. Lors de l'enfoncement ou du déblocage des coins, le béton qui se trouve au contact de ce coin ou dans les ouvertures sten détache sous forme d'éclats. Un autre avantage de cette forme de réalisation de l'invention tient au fait que, dans n'importe quelle position du dispositif d'accouploment par rapport à la traverse, un coin peut étre engagé en au moins un emplacement. L'agencement peut tre avantageusement conçu de telle sorte que les efforts agissant selon une direction à peu près perpendiculaire à la surface de coffrage entre la traverse et le dispositif d'accouplement ne sont transmis que par un ou plusieurs de ces coins, ou encore. avec la participation des entretoises qui recouvrent la gorge de la traverse. La différence des pas de répartition peut être choisie à volonté dans de larges limites, ctest ainsi par exemple que la traverse peut, pour une longueur donnée, comporter un nombre d'ouvertures longitudinales double de celui du dispositif d'accouplement, ou inversement. I1 s'est toutefois révélé avantageux de choisir le rapport des pas de répartition de telle sorte qu'il ne diffère pas par trop de l'unité, et soit par exemple égal à 4:3 (ce qui signifie que trois divisions du dispositif d'accouplement possèdent exactement la même longueur que quatre divisions de la traverse), ou encore égal à 5:4 (ce qui signifie alors que quatre divisions du dispositif dtaccouplement possèdent exactement la mbme longueur que cinq divisions de la traverse).Un groupe d'ouvertures longitudinales comprend alors, dans le premier cas, trois ou quatre ouvertures longitudinales respectivement, et dans le second cas, quatre ou cinq ouvertures longitudinales respectivement. De préférence, les groupes d'ouvertures longitudinales sont prévus dans les deux traverses que l'on doit associer l'une à l'autre ainsi que dans les deux sections du dispositif d'accouplement que l'on doit solidariser avec ces traverses. Sous réserve que le coin s'engage bien dans les ouvertures longitudinales, on peut employer pour la manoeuvre du dispositif selon l'invention des coins de conformations variées. Dans une forme de réalisation préférentielle de l'invention, toutefois, les dimensions du coin sont choisies en fonction des pas de répar- tition utilisés. Dans cette forme de réalisation de l'invention, le pas de répartition dans le dispositif d'accouplement est à peu près égal à un multiple donné de l'amplitude utilisable d'inclinaison du coin, et le nombre des ouvertures longitudinales d'un groupe de la traverse est à peu près égal à ce mdme multiple, tandis que le pas de répartition des ouvertures longitudinales de la traverse est inférieur à celui du dispositif d'accouplement.Par "amplitude utilisable de l'inclinaison", on entend ici la longueur du déplacement qui peut être créé entre le dispositif d'accouplement et la traverse, lors de l'enfoncement du coin dans les ouvertures longitudinales. L'inclinaison du coin est ainsi fonction de l'angle d'ouverture, de la longueur du coin, et des dimen- sions de ce coin au voisinage de son sonet. L'avantage de la forme-de réalisation qui vient dire décrite tient au fait que, lors du déplacement en translation du dispositif d'accouplement par rapport à la traverse sous effet de l'onfoncement du coin, l'inclinaison de ce coin peut en de nombreux cas entre complètement utilisée, en sorte que, par suite de ce disensionnement favorable, le coin nta d'une part qu'à titre relativement peu de fois déplacé pour provoquer une translation assez importante, mais que d'autre part il peut comporter un sommet relativement aigu, si bien que les efforts produits lors de l'enfoncement du coin peuvent être relativement élevés et que, par ailleurs, les bords des ouvertures longitudinales sur lesquels les faces du coin viennent en appui se trouvent relativement épargnés. I1 est par exemple possible que quatre ouvertures longitudinales de la traverse constituent un groupe, tandis que dans la barre d'accouplement ce sont trois ouvertures longitudinales, ce qui fournit un rapport de pas de répartition égal à 3:4. L'inclinaison du coin est alors égale à environ un quart du pas de répartition dans le dispositif d'accouplement. Grâce à un enfoncement quatre fois répété du coin, lequel coin étant chaque fois engagé dans une autre ouverture longitudinale de la traverse, le dispositif d'accouplement peut être déplacé d'une valeur qui correspond au pas de répartition des ouvertures longitudinales du dispositif d'accouplement. il peut être avantageux de choisir une amplitude utilisable de l'inclinaison un peu plus importante qu'il ne résulte des règles ci-dessus évoquées.En dépit du rapport choisi des pas de répartition des ouvertures, il est possible, et mb- me le plus souvent avantageux, de prévoir dans la traverse et/ou dans le dispositif d'accouplement plus de quatre ou plus de trois ouvertures longitudinales. Dans le cas où il suffit d'établir un assemblage résistant seulement aux efforts de traction ou seulement aux efforts de compression, il est possible d'utiliser un unique coin pour assurer la liaison entre le dispositif d'acccplement et l'une des traverses. Dans une forme de réalisation de l'invention, il est toutefois prévu que le dispositif d'accouplement soit associé à une traverse par l'intermédiaire de deux coins agissant en sens opposés. Ceci fournit l'avantage que l'assemblage obtenu résiste aussi bien aux efforts de traction qu'aux efforts de compression. Le second coin crée en l'occurrence ce que l'on pourrait appeler un effet de contre-serrage. On a -indiqué ci-dessus quel peut entre le nombre des ouvertures longitudinales d'un groupe. Dans certaines formes de réalisation de l'invention, il peut etre avantageux de choisir un nombre d'ouvertures longitudinales dans la traverse et/ou dans le dispositif d'accouplement qui soit supérieur à celui reconnu nécessaire pour un "groupe" d'ouvertures longitudinales. Ceci offre l'avantage d'améliorer la possibilité d'enfoncer un autre coin en plus du coin déjà mis en place. Dans une-forme particulière-de réalisatioa de l'invention, il est prévu que le dispositif d'accouplement et la traverse soient associés l'un à l'autre par l'intermédiaire de deux coins agissant selon le mbme sens. Ce mode d'établissement de la liaison est avant tout applicable lorsque l'on dispose de davantage d'ouvertures longitudinales que le nombre correspondant à un groupe.L'avantage de cette forme de réalisation de l'invention tient au fait que, d'une part, les efforts pouvant autre ab sorbés par deux coins selon la direction longitudinale de la traverse sont plus élevés que lorsque l'on n'utilise qu'un seul coin, et que d'autre part la liaison obtenue entre la barre d'accouplement et la traverse en recourant à l'utilisation de deux coins est particulièrement appropriée pour résister aux efforts de flexion. il est en outre avantageux que, lors du déplacement d'un coin pendant l'opération de serrage, la force de serrage exercée soit maintenue à sa valeur par la présence du second coin.Dans cette forme de réalisation, il peut me encore Entre prévu un troisième coin, servant à exercer comme dans la forme de réalisation évoquée ci-dessus un effet de contre-serrage. En cas de besoin, peuvent même outre employés à cet effet de contre-serrage deux tels coins. Dans une forme particulière de réalisation de l'invention, l'épaisseur du coin n'est que de peu inférieure à la largeur des ouvertures longitudinales. Ceci offre l'avantage qu'entre la barre d'accouplement et la traverse ne peut exister qu'un jeu réduit selon la direction perpendiculaire au plan du coffrage, en sorte que se trouve garantie la position relative désirée des éléments de coffrage associés l'un à l'autre par l'intermédiaire du dispositif d'accouplement. Les ouvertures longitudinales peuvent entre conformées avec des extrémités planes. Dans une forme de- réalisation préférentielle de l'invention, il est toutefois prévu que les ouvertures longitudinales soient arrondies de fa çon concave à leurs extrémités, et que le coin possède des faces latérales incurvées de manière à présenter une convexité correspondante.Ceci offre l'avantage de permettre une réalisation particulièrement aisée des ouvertures longitudinales, lorsque cellesci sont formées par découpage dans des profilés métalliques constituant les traverses ainsi que le dispositif dtaccouplement, car il est bien connu que les poinçons de découpage à profils arrondis possèdent une durée de service supérieure aux poinçons an gueux. I1 serait également encore possible, de ce point de vue, d'utiliser aux lieu et place des ouvertures longitudinales des trous de section circulaire, mais les ouvertures longitudinales présentent par rapport à de tels trous l'avantage de faire prendre au coin sa position correcte sans recours à des précautions particulières, position pour laquelle il produit des efforts orientés selon la direction longitudinale de la traverse, ainsi que de maintenir convenablement réduit, de la façon indiquée cidessus, le jeu selon une direction perpendiculaire au plan du coffrage dans le cas d'utilisation d'ouvertures longitudinales. L'indication fournie ci-dessus des pas de répartition utilisés pour les ouvertures longitudinales ne présage toutefois pas de la longueur effective de ces ouvertures longitudinales. La longueur des ouvertures longitudinales sera choisie de telle sorte que,- d'une part, pour toute position relative du dispositif d'accouplement et de la traverse, des coins puissent être engagés dans au moins deux ouvertures longitudinales, et ceci de telle manière que l'un des coins tende à provoquer un déplacement relatif de la barre d'accouplement par rapport à la traverse dans un sens tandis que l'autre tend à le provoquer dans l'autre sens. Et l'on veillera d'autre part, lors du dimensionnement des longueurs des ouvertures longitudinales, à ce que restent ménagées entre les diverses ouvertures longitudinales des tmes suffisamment robustes pour supporter les efforts élevés de traction et de compression et les transmettre aux autres éléments du dispositif d'accouplement on de la traverse. Les ouvertures longitudinales pratiquées dans la traverse et dans le dispositif d'accouplement peuvent présenter mtme longueur, mais peuvent aussi avoir des longueurs différentes. I1 est avantageux de ne pas choisir un écart excessif entre ces longueurs, mais de prévoir toutefois une certaine différence de longueur, ceci afin que, lorsqu'un coin est totalement enfoncé en un emplacement, l'enfoncement partiel d'un autre coin en un autre emplacement puisse encore provoquer un certain déplacement relatif entre le dispositif d'accouplement et la traverse. Si la longueur des ouvertures longitudinales est choisie sensiblement supérieure à l'intervalle ménagé entre deux ouvertures longitudinales, on dispose alors de nombreux explacements dans lesquels peut être engagé un coin. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, il est prévu dans le dispositif d'accouplement et au droit d'une ouverture longitudinale un coulisseau capable de se déplacer selon la direction longitudinale de cette ouverture, ce coulisseau comportant au moins une ouverture permettant de recevoir une goupille ou cheville aux fins de réalisation d'une liaison par effet d'association de formes. Cette ouverture peut par exemple etre constituée par un perçage dont le diamètre correspond sensiblement au diamètre de la goupille, en sorte que cette goupille s'engage pratiquement sans jeu dans ce perçage. Lorsqu'est ensuite supprimée la mobilité du coulisseau qui comporte cette ouverture ou ce perçage à l'intérieur du dispositif d'accouplement, la mobilité en translation entre les deux traverses solidarisées par l'intermédiaire du dispositif d'accouplement se trouve également supprimée.Ce blocage du coulisseau peut Stre assuré par exemple par le coin ci-dessus décrit, ou encore par deux coins, et il est avantageux de constituer le coulisseau de manière telle qu'il offre une bonne surface d'appui pour le ou pour les coins. il est possible de mettre en place le coulisseau dans le dispositif d'accouplement chaque fois que ce dernier doit être mis en service ; dans une forme préférentielle de réalisation de l'invention, toutefois, le coulisseau est guidé de façon imperdable à l'intérieur de ce dispositif dtaccouplement ; ceci offre l'avantage que ce dispositif est toujours prêt à ltemploi. Dans une forme particulière de réalisation de l'invention, le coulisseau possède des ouvertures pour au moins deux goupilles. Ceci offre l'avantage de permettre la transmission par ce coulisseau d'efforts plus importants que si une seule goupille était utilisée. Dans une forme particulière de réalisation de l'invention, le coulis seau est traversé de part en part par un évidement orienté perpendiculairement au plan du coffrage, cet évidement se trouvant en particulier dans la zone comprise entre plu sieurs ouvertures de ce coulisseau. Cette forme de réalisation offre l'avantage de rendre possible ltengagerent à travers cet évidement de tirants qui peuvent étayer les plaques de coffrage contre la pression du béton, et il est en outre possible de conformer cet évidement de façon telle que puisse titre engagée à travers lui une cale prismatique, si cela se révèle nécessaire. La préférence ira à des formes de réalisation de l'invention dans lesquelles le coin ou les coins utilisés comme moyens de suppression do la mobilité relative sont contenus de façon imperdable dans le dispositif d'accouplement. Dans une forme particulière de réalisation de 1 'inven- tion, sont enfin prévus des organes de serrage agissant selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplemeat. Ceci offre l'avantage de permettre de modifier gracie à ces organes de serrage l'espacement entre les deux traverses à relier ltuse à l'autre après mise en place du dispositif d'accouplement, et d'obtenir ainsi, par exemple, une bonne application l'une sur l'autre des faces latérales des banches voisines. Dans certaines formes de réalisation de l'invention, de tels moyens de serrage peuvent entre constitués par les organes déterminant l'espacement entre les organes, mobiles l'un par rapport à l'autre, de réception du dispositif d'accouplement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la lecture de la description suivante de quelques formes possibles de réalisation de son objet, données à simple titre d'exemples illustratif s et avec référence aux dessins ciannexés, étant entendu que ces diverses caractéristiques peuvent autre utilisées isolément ou en toutes combinaisons fonctionnelles dans une forme particulière de réalisation de l'invention. Sur les dessins La figure 1 représente en vue de dessus un coffrage intérieur pour la réalisation d'un puits de section rectangulaire La figure 2 est une vue de dessus partielle dtun coffrage circulaire La figure 3 est une vue en élévation, partiellement en coupe et avec arrachement, prise selon la ligne III-III de la fi- gure 2 2 La figure 4a illustre la disposition des ouvertures longitudinales dans une traverse en vue de dessus La figure 4b illustre pareillement la disposition des ouvertures longitudinales d'un organe d'accouplement associé à la traverse précédente et comportant une articulation, la vue étant avec arrachement partiel La figure 5 montre en élévation latérale un coin La figure 6 est une coupe transversale de ce coin, prise selon la ligne VI-VI de la figure 5 La figure 7 est une vue de dessus partielle représentant deux éléments de coffrage plans associés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement sans articulation, ce dispositif d'accouplement étant représenté, aux fins de meilleure compréhension, dans une position pour laquelle il est extrait de la gorge de réception de la traverse La figure 8 reproduit une coupe transversale d'une partie d'un autre coffrage selon l'invention comportant lui aussi une traverse dans laquelle est fixé par l'intermédiaire de goupilles d'enfichage un dispositif d'accouplement, la représentation étant faite selon la ligne VIII-VIII de la figure 9 La figure 9 est une coupe longitudinale correspondant à la ligne IX-IX de la figure 8, la représentation étant faite à moindre échelle La figure 10 représente à échelle fortement agrandie un détail de la figure 9, ce détail illustrant la conception du dispositif d'accouplement selon l'invention ; et La figure Il est une vue en coupe prise selon la ligne XI-XI de la figure 10. Le coffrage intérieur Se forme rectangulaire représenté à la figure 1 des dessins comporte deux éléments de coffrage 1 en tous points identiques et disposés en équerre. Chacun de ces éléments de coffrage comporte de façon connue une banche 2, qui s'appuie et est fixée sur les membrures extérieures 3 de poutres longitudinales 4 réalisées sous forme de poutres en treillis, ces poutres étant habituellement orientées selon la verticale dans le cas du coffrage représenté. Les membrures intérieures 5 des poutres longitudinales sont de leur côté reliées entre elles au moyen de traverses 7 et 8 d'orientation horizontale. On prévoit habituellement au moins deux telles traverses par plaque de coffrage, ces traverses étant réparties sur la hauteur des poutres longitudinales. Les deux éléments de coffrage 1 sont reliés au moyen de dispositifs d'accouplement 10, lesquels sont eux-mêmes constitués do deux barres d'accouplement 12 associées 1'une à l'autre avec possibilité de pivotement par l'intermédiaire d'un pivot d'articulation 11. Les barres d'accouplement 12 sont fixées dans les traverses 7 et 8 pour résister aux contraintes de traction et de compression, ceci d'une manière qui sera ci-après décrite plus en détail.DU fait que les traverses 7 et 8 d'un élément de coffrage en équerre sont rigidement reliées l'une à l'autre, et du fait que seulement deux dispositifs d'accouplement 10 avec articulationssont prévus à cette fin, les éléments de coffrage 1 sont ainsi associés rigidement l'un à l'autre par l'intermédiaire de ces dispositifs d'accouplement, ceci sans qu'il soit besoin de prévoir des moyens particuliers pour conserver l'angle que forment entre elles les deux barres d'accouplement 12 d'un dispositif d'accouplement. Méme lorsque trois éléments de coffrage sont associés les uns aux autres par l'intermédiaire de trois dispositifs d'accouplement présentant des articulations, cette association reste rigide.Ce n'est que dans le cas où sont prévus plus de trois dispositifs d'accouplement pourvus d'articulations pour associer entre elles selon une configuration annulaire des traverses d'éléments de coffrage que doivent entre prises des précautions particulieres pour éviter un pivotement indésirable au niveau de ces articulations. Le coffrage représenté à la figure 1 des dessins comporte encore des éléments d'angle 14 qui recouvrent les vides formés entre lea bords voisins 15 des banches des deux éléments de coffrage 1. Dans la portion de coffrage circulaire qui est représenté tée à la figure 2 des dessins, la banche 21 des éléments de coffrage 20 s'appuie à nouveau sur des traverses rectilignes 22 par l'intermédiaire de poutres longitudinales 4. Afin de s'adapter à la courbure de la banche 21, quelques unes des poutres longitudinales sont en l'occurrence fixées sur les traverses 22, de façon non représentée plus en détail, au moyen de cales-entretoises 23. Les banches 21 dépassent au-delà des deux dernières poutres longitudinales, adjacentes l'une de l'autre, des deux éléments de coffrage 20, et les faces latérales 25 de ces banches 21 viennent au contact l'une de l'autre en formant un joint étanche, ceci de manière telle que la surface de coffrage de l'un des éléments se raccorde sans discontinuité à la surface de coffrage de l'élément voisin. Les traverses 22 sont, ici encore, associées l'une à l'autre par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement 10 comportant un pivot d'articulation 11, tandis que les barres d'accouplement sont elles-mémes fixées par l'intermédiaire de coins, de la manière ci-après décrite, sur les traverses 22. A proximité de son extrémité libre, chacune des traverses 22 porte sur celle de ses faces qui est à l'opposé des poutres longitudinales 4 un palier 27 fixé par soudage, palier dans lequel est monté un tourillon 28 avec possibilité de rotation autour d'un axe parallèle à l'axe du pivot d'articulation 11. Le tourillon 28 est traversé diamétralement par un perçage à l'intérieur duquel peut 8tre immobilisée une tige filetée 29. En modifiant la longueur effective de cette tige filetée 29, laquelle est fixée par ses deux sections d'extrémité dans les paliers 27 des traverses que l'on doit associer l'une à l'autre par le dispositif d'accouplement 10, il est possible de modifier l'angle que forment entre elles les deux barres d'accouplement 12.Le perçage traversant les tourillons 28 peut être par exemple constitué par un alésage lisse, et la tige filetée est alors rendue solidaire du tourillon 28 par effet d'association de formes gracie à des écrous que l'on serre sur cette tige filetée 29 de part et d'autre du tourillon 28. I1 est toutefois également possible de munir la tige filetée 29 d'un filetage à contre-sens, et de pourvoir les per çages des deux tourillons 28 dans lesquels s'engagent les extrémités de la tige filetée 29 de filetages de pas correspondants, en sorte queR par une simple rotation de la tige filetée 29, les deux tourillons 28 soient amenés à se rapprocher ou à s'écarter simultanément l'un de l'autre. La tige filetée pourrait encore Otre associée de toute autre manière convenable aux traverses 22, ceci à condition que reste assurée une possibilité de pivotement suffisante au niveau du point de jonction entre la tige filetée 29 et les traverses 22. Ainsi que le montre la figure 3 des dessins, la traverse 22 est constituée, de façon en elle-même connue, de deux profilés métalliques 31 en U, lesquels sont montés dos à dos à quelque distance l'un de l'autre et sont associés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'entretoises soudées 32. La barre d'accouplement 12 est pour l'essentiel constituée de deux profilés plats 33, lesquels sont pareillement disposés parallèlement l'un à l'autre et avec un certain espacement, et sont associés l'un à l'autre par l'intermédiaire de traverses 34. Le palier 27 a 6té omis de la représentation de la figure 3 afin de simplifier la lecture du dessin. Comme le montrent les figures 4a et 4b des dessins, la traverse 22 comporte au niveau de son extrémité huit ouvertures longitudinales 36.1 à 36.8, lesquelles sont orientées paral lèlement à la direction longitudinale de la traverse 22 et sont disposées en ligne l'une derrière l'autre, la direction longitudinale de ces ouvertures coTncidant avec la direction longitudi nale de la traverse. Les ouvertures longitudinales sont toutes de meme longueur et présentent des espacements identiques, comptés de centre à centre, l'une par rapport à l'autre. La série des huit ouvertures longitudinales 36 sera par la suite considérée comme étant constituée de deux groupes de chacun quatre ouvertures longitudinales, l'ouverture longitudinale 36.1 représentant la première ouverture longitu@inale du premier groupe, et l'ouverture longitudinale 36.5 la première ouverture longitudinale du second groupe. Sur la figure 4b des dessins, est @@@ ment représentée l'une des barres d'accouplement 12 du dispositif dtaccouplement 10. Cette barre d'accouplement 12 comporte au total six ouvertures longitudinales 38.1 à 38.6 alignées l'une d@rrière l'autre selon la direction longitudinale, lesquelles @@n pareillement disposées selon la direction longitudinale de la @arre d'accouplement, ont toutes même longueur et meme écartement respectif l'une par rapport à l'autre.Les ouvertures longitadinales 38 sont plus longues d'environ 2 à 3 M que les ouverture @ngitudinales 36, et elles sont notablement plus longues que l'intervalle ménagé entre deux ouvertures longitudinales 36 dars a @averse. Les ouvertures longitudinales 38 seront pareillemet @@@divisées pour la suite de la description en deux groupes, @'ouverture longitudinale 38.1 représentant la première ouverture @ng@tudinale du premier groupe tandis que l'ouverture longitudinale 38.4 repré- sente la première ouverture longitudinale du second groupe. La répartition, en d'autres termes la distance comptée de centre à centre, des ouvertures longitudinales 36 est, par rapport à celle des ouvertures longitudinales 38, dans le rapport de 3:4, en sorte que sur une meme longueur pour laquelle sont disposées quatre ouvertures longitudinales 36 dans la traverse 22, seulement trois ouvertures longitudinales 38 le sont dans la barre d'accouplement.Du fait que sont prévus plusieurs groupes d'ouvertures longitudinales 36 et 38, la position relative de deux ouvertures longitudinales qui se. trouvent rendues voisines l'une de l'autre lorsque la barre d'accouplement 12 est mise en place dans la gorge de la traverse 22, par exemple les ouvertures longitudinales 36.1 et 38.1, se répète aussi souvent de fois que cela correspond au nombre des groupes d'ouvertures longitudinales, et dans l'exemple considéré se répète en particulier pour les ouvertures longitudinales 36.5 et 38.4. La mEme chose vaut naturellement pour les autres ouvertures longitudinales. Pour associer le dispositif d'accouplement aux traverses sont employées des pièces en forme de coins t la figure 5 des dessins représente en élévation latérale un tel coin 40, et la figure 6 le représente en coupe transversale. Le coin 40 est réalisé sous la forme d'une pièce forgée et comporte dans sa partie centrale des dépressions 41 en forme de cuvettes ménagées sur ses deux faces.Les faces 44 et 45 du coin forment entre elles un angle de 8 . Ces faces sont contenues dans un plan sensiblement perpendiculaire à la direction d'enfoncement du coin, et sont formées convexes selon un profil approximativement semi-circulaire, en sorte que, lors de son enfoncement, le coin puisse prendre correctement appui sur les faces d'extrémité elles-mEmes incurvées des ouvertures longitudinales 36 et 38. L'épaisseur du coin 40 n'est que de peu inférieure à la largeur des ouvertures longitudinales 36 et 38, en sorte que le coin ne présente pratiquement pas de jeu selon une direction gerpendiculaire au plan de coffrage.Le coin transmet également les efforts orientés pour l'essentiel perpendiculairement à la surface du coffrage qui s'exercent entre la traverse et la barre d'accouplement. La différence entre les largeurs de coin mesurées aux emplacements a et b de la figure 5 représente l'inclinaison utilisable du coin, en d'autres termes la distance dont le dispositif d'accouplement peut être déplacé relativement à la traverse lors d'un premier enfoncement du coin. Dans la détermination de cette inclinaison utilisable du coin, il faut tenir compte du fait que des efforts utiles d'écartement ne peuvent tre obtenus avec le coin que lorsque celui-ci, non seulement se trouve au contact des ouvertures longitudinales par sa pointe extrême, mais est déXà quelque peu engagé dans ces ouvertures longitudinales.Dans l'exemple de réalisation représenté, cette inclinaison utilisable du coin représente un quart du pas de répartition (distance de centre à centre) des ouvertures longitudinales 38 dans la barre d'accouplement. En répétant quatre fois l'enfoncement d'un coin qui, à l'issue de chaque opé ration d'enfoncement, est est déplacé dans une autre paire convenable d'ouvertures longitudinales 36 et 38, il est ainsi possible de faire coulisser la barre d'accouplement 12 par rapport à la traverse 22 d'environ un pas de répartition des ouvertures longitudinales 38 dans cette barre d'accouplement 12. Le coin possède une longueur d'environ 220 M ; la face de frappe 48 est orientée à peu près perpendiculairement par rapport à la direction longitudinale de la surface 45. Selon les ouvertures longitudinales 36 et 38 en corncidence partielle l'une avec l'autre dans lesquelles le coin 40 est enfoncé, il se produit une force de serrage qui tend, soit à faire ressortir la barre d'accouplement 12 de la traverse, soit au contraire à l'y faire rentrer. Il est de cette manière possible de rapprocher davantage ou d'éloigner encore plus les deux éléments de coffrage l'un de l'autre. Il ne suffit pas toutefois de modifier l'espacement des éléments de coffrage en vue d'atteindre, gr ce à l'application des faces latérales des banches en regard l'une de l'autre de ces éléments de coffrage, la formation d'un joint étanche, mais il convient encore de veiller à ce qu'aucun gradin indésirable ne se forme dans la surface de coffrage.C'est ainsi, par exemple, que dans l'agencement de la fi gure 2 des dessins, lesdistances c et d qui y sont portées entre l'axe d'articulation du pivot Il et les extrémités respectives des traverses gauche et droite 22 peuvent entre modifiées indépendamment l'une de l'autre, en sorte que, lors de l'érection du coffrage, aussi bien la distance entre les faces latérales 25 des banches 21 puisse entre réduite, que puissent titre orientées l'une par rapport à l'autre les deux banches 21 de manière à former une surface de coffrage lisse et sans solution de continuité. lors de l'opération d'érection du coffrage, il peut se révéler avantageux de mettre hors service la broche filetée 29 de la figure 2, par exemple en desserrant suffisamment les écrous qui associent cette broche 29 aux tourillons 28 pour permettre à la broche de se déplacer librement dans les alésages de ces tourillons, ou encore en montant l'un au moins des tourillons 28 dans son palier 27 de façon telle que, par exemple, il puisse en entre écarté perpendiculairement à son axe longitudinal, la tige filetée 29 pouvant alors en rester solidaire.Lorsqu'ensuite les distances c et d ont été correctement ajustées par manoeuvre des coins, la tige filetée 29 peut à nouveau être rendue opérante, en sorte qutil redevient possible d'ajuster =tce à elle l'angle nécessaire entre les deux barres d'accouplement, et par conséquent aussi entre les traverses 22 qui sont associées l'une à l'autre par l'intermédiaire du dispositif d'accouplement. Il est également possible, dans le cas du coffrage représenté à la figure I des dessins, d'amener les bords 15 des banches 2,gr ce à des déplacements appropriés des barres d'accouplement 12 dans les traverses 7 et 8 des éléments de coffrage voisins, ceci en manoeuvrant convenablement les coins, dans la position pour laquelle ils s'appliquent exactement sur les faces latérales des éléments d'angle 14. Lorsque le dispositif d'accouplement 10 voisin du bord inférieur gauche de la figure 1 des dessins est déplacé par maneouvre des coins dans les traverses 7 et 8 des deux éléments de coffrage 1, l'angle que forment entre elles les barres d'accouplement des deux dispositifs d'accouplement se modifie pareillement. Du fait toutefois que les pivots d'articulation 11 des dispositifs d'accouplement n'opposent aucune résistance à de telles variations des valeurs angulaires, I'opération d'érection du coffrage s'en trouve sensiblement facilitée. Au cours de cette opération, les barres d'accouplement 12 associées par l'intermédiaire du pivot 11 d'un dispositif d'accouplement 10 présentent temporairement un angle qui n'est plus droit, mais qui peut être obtus ou aigu. Au stade final, toutefois, ces barres d'accouplement définissent à nouveau un angle droit comme dans la représentation de la figure 1, en sorte qu'est obtenu un coffrage de section rectangulaire. Si la liaison obtenue gracie aux coins entre la barre d'accouplement et la traverse doit supporter des efforts particulièrement élevés, il est alors possible d'enfoncer deux coins agissant dans le même sens, c'est-à-dire tendant à produire une force de serrage entraînant la barre d'accouplement dans le même sens par rapport à la traverse. Lorsque la liaison obtenue grâce à cet assemblage par coins doit supporter non seulement des efforts de traction ou de compression, mais pouvoir résister à la fois à de tels efforts de traction et de compression, il peut alors être prévu un coin agissant à contre-sens du précédent, lequel crée alors par effet de contre-serrage une liaison indissociable entre la barre d'accouplement et la traverse.En cas de besoin, peuvent etro également prévus deux coins agissant de cette manière, lesquels peuvent alors supporter des efforts sensiblement plus éle vies. GrSce à l'emploi de deux coins associant, de préférence à une certaine distance l'un de l'autre, une barre d'accouplement à la traverse correspondante, on obtient en outre une résistance élevée aux efforts de flexion de l'assemblage ainsi obtenu par rapport aux couples de flexion qui viendraient à s'exercer autour d'un axe parallèle à celui du pivot d'articulation 11. Il n'est pas alors nécessaire, mais néanmoins possible, que la barre d'accouplement vienne on appui sur les entretoises 32 de la traverse 22. La hauteur des branches des profilés en U 31 dont est constituée la traverse 22 est relativement faible, en sorte que, lors de l'enfoncement des coins au moyen d'un marteau, on ne risque pas d'endommager ce marteau lorsque par exemple l'ouvrier donne un coup malheureux en enfonçant le coin. Il peut s'avérer nécessaire, en fonction de la distance maximale et de la distance minimale entre les extrémités des traverses d'éléments de coffrage à associer ltun à l'autre qui doivent être couvertes par le dispositif d'accouplement, d'accroitre le nombre des ouvertures longitudinales par rapport à celui choisi dans l'exemple de réalisation ci-dessus décrit, mais dans certains cas particuliers il serait également possible de prévoir un moin- dre nombre d'ouvertures longitudinales. Grâce au fait que les barres d'accouplement du dispositif dtaccouplernent comportent deux profilds plats courant à quelque distance l'un de l'autre, le dispositif d'accouplement pourrait également entre associé de façon en elle-mtme connue à la traverse par l'intermédiaire d'éclisses prismatiques, c'est-àdire sans qu'il y ait lieu d'enfoncer des coins dans les ouvertures longitudinales 36 et 38. Le dispositif d'accouplement est par conséquent utilisable également avec des traverses de type usuel dans lesquelles ne sont pas prévues d'ouvertures longitudinales 36. Il est encore possible, lorsque dans le cas du coffrage selon l'invention on peut renoncer à une possibilité de réglage progressif, d'associer rigidement contre les efforts de traction ou de compression le dispositif d'accouplement aux traverses par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs goupilles rondes. Lorsque l'on doit réaliser un assemblage résistant aussi bien aux efforts de traction que de compression, il est généralement nécessaire d'assurer le contre-serrage de la liaison produite au moyen des goupilles en se servant d'un coin. Dans l'exemple de réalisation ci-dessus décrit, la pente d'utilisation utilisable des coins atteint 22 mm, le pas de répartition dans la barre d'accouplement 80 mm et dans la traverse 60 mm, et l'ouverture longitudinale de la traverse possède ellemême une longueur de 40 mm, en sorte que l'intervalle ménagé entre les ouvertures dans la traverse est de 20 mm. Dans l'exemple de réalisation qui est représenté à la figure 7 des dessins, sont prévus des éléments de coffrage 51 et 52 qui se distinguent essentiellement des éléments de coffrage illustrés par les figures 1 et 2 par le fait qu'il s'agit de plaques de coffrage planes. En outre, les ouvertures ménagées dans les traverses ici affectées du repère numérique 57 ainsi que dans le dispositif d'accouplement 61 sont quelque peu modifiées. Les traverses 57 sont, ici encore, constituées de profilés métalliques en forme de U, lesquels sont tenus à quelque distance l'un de l'autre par des entretoises 32. La gorge ménagée entre les dos des profilés métalliques possède par exemple une largeur (comptée perpendiculairement au plan du dessin de la figure 7) de 50 mm.Aux fins d'assemblage résistant aux efforts de traction et, si nécessaire, également aux efforts de compression, des traverses 57 des deux plaques de coffrage 51 et 52 est utilisé un dispositif d'accouplement 61 sans articulation, lequel est engagé dans la gorge des traverses et y est fixé par l'intermédiaire de coins qui traversent les évidements 63 de la traverse et 64 du dispositif d'accouplement. Pour empêcher un pivotement relatif des plaques de coffrage 51 et 52, il est en l'occurrence avantageux que le dispositif d'accouplement s'applique aussi intimement que possible contre les entretoises 32. Mais il est encore possible de prévoir dans chaque traverse au moins deux coins disposés à quelque distance l'un de l'autre, ces coins traversant la traverse et le dispositif d'accouplement et suffisant ainsi à empêcher un pivotement indésirable entre eux. Le bord de la banche 2 de la plaque de coffrage 51 dépasse au-delà de la poutre longitudinale de cette plaque de coffrage qui se trouve à l'extrémité droite sur la figure 7, et prend appui sur la membrure 3 de la poutre 4 d'extrémité gauche de la plaque de coffrage 52, cette poutre n'étant pas elle-même complètement recouverte par la banche de cette même plaque de coffrage. Dans l'exemple de réalisation considéré sont ménagés à chaque extrémité d'une traverse 57 huit évidements 63, lesquels se présentent sous la forme d'ouvertures longitudinales ; les ouvertures allongées pratiquées en regard l'une de l'autre dans les deux profilés métalliques constitutifs de la traverse sont ali guées mutuellement. Le dispositif d'accouplement 61 comporte à proximité de ses deux extrémités chaque fois sept évidements 64, lesquels sont pareillement constitués par des ouvertures longitudinales et sont orientés en succession selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement 61 ; les évidements 64 sont de même largeur exactement que les évidements 63, mais les longueurs de ces évidements 63 et 64 sont quelque peu différentes.Les évidements 63 sont arrondis à leurs extrémités selon un profil semicirculaire, ils possèdent dans l'exemple de réalisation considéré une longueur de 41 mm, une largeur de 20 mm, et l'intervalle libre ménagé entre deux évidements 63 atteint 10 mm, en sorte que le pas de répartition de ces évidements, compté de centre à centre, est de 51 mm. Le dispositif d'accouplement 61 comporte de son côté, d'une manière non représentée plus en détail, deux profilés métalliques plats disposés parallèlement l'un à l'autre, et dans lesquels sont découpées des ouvertures longitudinales de 20 mm de largeur et de 55 n de longueur avec extrémités arrondies. Entre ces profilés plats sont fixées par soudage des cales métalliques 74, lesquelles maintiennent les profilés métalliques à quelque distance l'un de l'autre et les associent l'un à l'autre ; les cales métalliques 74 se trouvent placées chaque fois au voisinage de l'extrémité droite des ouvertures longitudinales 64 dans le cas de la moitié du dispositif d'accouplement 61 représentée à la droite de la figure 7, et à l'extrémité gauche des ouvertures longitudinales 64 dans le cas de la moitié gauche de ce dispositif d'accouplement.Sur la figure 7 est seulement représentée une cale métallique 74. La face des cales métalliques 74 qui est à l'opposé de l'extrémité voisine du dispositif d'accouplement 61 présente dans le plan du dessin de la figure 7 une courbure concave, et cette surface concave comporte elle-mEme au voisinage du plan médian entre les deux profilés plats qui constituent le dispositif d'accouplement 61 une courbure convexe, laquelle se développe dans un plan perpendiculaire au plan du dessin de la figure 7. La surface délimitant la cale métallique 74 présente ainsi la forme d'une gouttière de tracé rectiligne au voisinage de ses extrémités et de courbure convexe au voisinage de son milieu. Les évidements 64 du dispositif d'accouplement 61 se trouvent ainsi délimités, sur l'un de leurs côtés par le bord 86 des ouvertures longitudinales, et sur leur autre côté par ladite surface 83 de la cale métallique 74. La présence des cales métalliques 74 a ainsi pour effet de réduire la longueur des évidements du dispositif d'accouplement 61 à une valeur légèrement inférieure à la longueur des ouvertures longitudinales pratiquées dans ce dispositif, laquelle atteint 55 mm.Le coin trouve ainsi toujours une bonne surface d'application pour sa propre face d'appui sur cette surface incurvée 83, ceci sans qu'il soit nécessaire que l'axe longitudinal du coin forme un angle bien déterminé par avance avec la direction longitudinale de la traverse ; il suffit bien au contraire de maintenir approximativement constant cet angle qui, en pratique, atteint environ 90 . La cale métallique peut être constituée sous la forme d'une pièce moulée.L'intervalle ménagé entre deux ouvertures longitudinales atteint 13 mm, et la plus courte longueur des évidements 64 est d'environ 40 mm, cette longueur étant comptée dans le plan médian de l'intervalle ménagé entre les deux profilés plats constitutifs du dispositif d'accouplement 61 Pour assembler les deux plaques de coffrage 51 -et 52, dont les banches 2 présentent habituellement encore un certain espacement l'une de l'autre avant l'opération d'immobilisation, le dispositif d'accouplement 61 est introduit dans la gorge des traverses, et l'on engage ensuite dans un évidement approprié 63, par exemple de la plaque de coffrage gauche 51, et dans un évidement 64 du dispositif d'accouplement 61 qui est plus ou moins ali gné avec l'évidement précité, un coin jusqu'à environ moitié de sa longueur, et l'on fait ensuite déplacer le plus possible vers la droite le dispositif d'accouplement représenté à la figure 7, ceci jusqu'à ce que le coin empêche une poursuite de ce déplacement. On engage et introduit ensuite pareillement un coin dans un emplacement approprié de la averse de la plaque de coffrage droite 52, aux fins d'assemblage avec le dispositif d'accouplement 61. S'il doit être enfoncé deux coins par traverse, ceci reste dans tous les cas possible à condition qu'aient été prévus suffisamment d'évidements dans la traverse et dans le dispositif d'accouplement, évidements dont le pas de répartition est différent, en sorte que des paires d'évidements voisins de la traverse et du dispositif d'accouplement se recouvrent toujours dans une mesure varivée. Si l'on ne désire établir au moyen du dispositif d'accouplement qu'un assemblage résistant aux effets de la traction, il est encore possible d'assembler l'une des plaques de coffrage 51 ou 52 au dispositif d'accouplement 11, non plus au moyen d'un coin, mais au moyen d'un autre élément de liaison, tel par exemple qu'une goupille ronde. Ce mode de liaison peut toutefois être également rendu résistant aux effets de la compression grace à l'enfoncement d'un autre coin dans chacune des traverses. Lorsque l'assemblage des plaques de coffrage 51 et 52 est rendu résistant aux efforts de traction et de compression de la manière ci-dessus décrite en se servant de quatre coins au total ou de trois coins et d'une goupille, il est alors encore possible d'assembler les plaques de coffrage l'une à l'autre de telle sorte que les faces latérales orientées l'une vers autre des banches de ces deux plaques de coffrage 51 et 52 présentent un écartement fixe prédéterminé l'une par rapport à l'autre. Un tel écartement peut par exemple titre nécessaire lorsque, entre les banches, doit être inséré de manière précise un autre élément de banche. Pour l'établissement d'un assemblage résistant aux efforts de traction et de compression de l'une des traverses 57 avec le dispositif d'accouplement, il est également possible de rendre identique la longueur des évidements dans le dispositif dtaccouple- ment et dans la traverse et d'engager dans ces évidements alignés mutuellement une pièce adaptde à la longueur de ces évidements, ceci de telle manière que gracie à cette pibce seule soit empêché un déplacement dans les deux sens du dispositif d'accouplement par rapport à la traverse. il va de soi que l'invention pourrait également trouver son application à l'assemblage de plaques de coffrage dans lesquelles les traverses ne comporteraient pas de gorge. Un coin représente le moyen le plus simple et le mieux approprié pour la création de deux forces orientées selon des sens opposés, mais il est évidemment encore possible d'utiliser aux lieu et place dtun coin d'autres dispositifs de serrage, lesquels sont à même de créer les forces de serrage nécessaires pour l'établissement d'un assemblage résistant aux efforts de traction et/ou de compression. Lorsque sont prévus de tels autres dispositifs de serrage, par exemple des excentriques, il peut alors s'avérer nécessaire de s'écarter des modes de construction de la traverse et du dispositif d'accouplement qui ont été décrits dans les exemples de réalisation ci-dessua, par exemple on prévoyant avantageusement une autre forme pour les évidements ; il peut en particulier se révéler utile de conformer les surfaces d'extrémité des évidements selon des plans. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 8 des dessins, la traverse d'une plaque de coffrage comprend à nouveau deux profilés métalliques 101 et 102 en forme de U, lesquels sont disposés avec leurs dos 103 se faisant face l'un à-l'autre tout en étant maintenus écartés l'un de l'autre. Les branches des profilés en U portent le repère numérique 105. Le dispositif d'accouplement 108 comporte de son c5té deux profilés métalliques plats 109 orientés parallèlement l'un à l'autre et disposés à un certain écartement l'un de l'autre, lesquels sont maintenus à cet espacement relatif par des entretoises soudées 110.Dans les dos 103 des deux profilés en U sont pratiqués an voisinage de la ligne médiane de ces dos et à des distances régulières des perçages 112 alignés l'un avec l'autre, et le dispositif d'accouplement 108, dont la structure selon l'invention n'apparatt pas sur la vue de la figure 8, comporte sur cette vue des perçages 113 en euxmêmes connus ; le dispositif d'accouplement 108 s'engage dans la gorge 106 de telle manière que les perçages 112 coïncident avec les perçages 113, et à travers ces perçages alignés mutuellement est enfoncée une goupille d'enfichage 115 possédant une tête élargie 116, en sorte que le dispositif d'accouplement 108 se trouve assemblé avec la traverse par effet d'association de formes.Les perçages 112 et 113 et le diamètre de la goupille d'enfichage 115 sont choisis l'un par rapport à l'autre de telle manière que soit rendue possible une introduction aisée de la goupille d'enfichage, tout en ne laissant subsister aucun jeu important entre les élé- ments que l'on se propose d'assembler l'un à l'autre. Les poutres longitudinales 4 constituées sous la forme de poutres en treillis ne sont représentées qu'avec arrachement. Comme le montre la figure 9 des dessins, le dispositif d'accouplement 108 assure l'assemblage des traverses 101 et 102 de deux plaques de coffrage 122 et 123, ces plaques de coffrage étant disposées de telle sorte que les faces latérales se regardant mutuellement des deux banches 2 se trouvent appliquées intimement l'une contre l'autre, de manière à donner naissance à un joint étanche 121 et, par conséquent, à une surface de coffrage sans solution de continuité ; les traverses des deux plaques de coffrage 122 et 123 présentent par contre un certain espacement l'une par rapport à l'autre, lequel est comblé par le dispositif d'accouplement 108.Le dispositif d'accouplement 108 est associé à la traverse de la plaque de coffrage 122 occupant la gauche de la figure 9 par l'intermédiaire de deux goupilles d'enfichage 115, ceci de la façon représentée plus en détail à la figure 8, tandis que la liaison entre le dispositif d'accouplement 108 et la plaque de coffrage 123 occupant la droite de la figure 9 est établie, ainsi que la figure 9 l'indique de façon purement schématique, d'une autre manière qui sera à présent expliquée avec référence aux figures 10 et Il des dessins. Le dispositif d'accouplement 108 comporte avantageusement un nombre de perçages 113 bien supérieur à deux, et il est suffisamment long pour permettre encore, en cas de besoin, d'insérer entre les plaques de coffrage 122 et 123 une plaquette d'ajustage. Comme le montrent les figures 10 et Il des dessins, les profilés plats 109 du dispositif d'accouplement 108 comportent respectivement deux ouvertures longitudinales 125 et 126 alignées l'une avec l'autre et disposées sensiblement selon la ligne médiane du dispositif d'accouplement. La largeur des ouvertures longitudinales 125 et 126 est supérieure au diamètre des goupilles d'enfichage 115.Dans la gorge longitudinale 128 ménagée entre les deux profilés plats 109 est guidé, avec possibilité de coulissement selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement 108, un coulisseau 130 réalisé sous la forme d'une pièce moulée ; ce coulisseau 130 comporte au voisinage de ses deux extrémités (figure 10) des surépaisseurs 132 en saillie vers le haut et vers le bas, en sorte que la hauteur du coulisseau 130 en ces emplacements est supérieure à celle de la gorge longitudinale 128.Ces surépaisseurs 132 s'engagent dans les ouvertures longitudinales 125 et 126 ; la largeur de ces surépaisseurs (comptée perpendiculairement à la direction longitudinale du dispositif d'accouplement, et par conséquent perpendiculairement au plan du coffrage) est légèrement inférieure à la largeur des ouvertures longitudinales 125 et 126, tandis que le coulisseau 130 est luimême dimensionné dans ses parties restantes, ainsi que permet de le voir la figure Il des dessins, de telle sorte qu'il ne puisse être retiré ni ne puisse s'échapper hors du dispositif d'accouplement 108 à travers les ouvertures longitudinales 125 et 126, ce coulisseau 130 se trouvant de cette manière guidé de façon imperdable en coulissement selon la direction longitudinale du dispositif d'accouplement.Cette possibilité de coulissement n'est offerte que lorsque les coins ci-après décrits 135 et 136 sont préalablement enlevés. Ainsi que le montre la figure 10, le coulisseau 130 est plus étroit que les profilés plats 109, et il ne déborde pas à l'extérieur de ces profilés. La longueur du coulisseau 130 est un peu supérieure à l'espacement entre deux évidements 112. Deux des entretoises du dispositif d'accouplement 108, lesquelles sont désignées sur les figures par les repères numériques 110' et 110", sont disposées légèrement sur la gauche et à l'extérieur de l'ouverture longitudinale gauche 125, ainsi que légèrement sur la droite et à l'extérieur de l'ouverture longitu -dinale droite 126, ainsi que le montrent les figures 10 et Il des dessins. Le coulisseau 130 comporte au niveau des surépaisseurs 132 des perçages 133 et 134, et les deux goupilles d'enfichage 115 représentées à la figure 10 s'engagent à travers les perçages 112 des dos 103 des profilés en U 101 et 102 ainsi que dans les perçages 133 et 134 du coulisseau 130, en sorte que ce coulisseau 130 ne puisse être déplacé par rapport à la traverse.Deux coins 135 et 136 de structure identique mais qui, comme le montre la figure 11, sont pivotés l'un par rapport à l'autre autour de leur axe longitudinal~de 1800, sont enfoncés dans les intervalles ménagés entre l'entretoise 110' et l'extrémité du coulisseau 130 placéeà la gauche de la figure 10 ainsi qu'entre l'entretoise 110" et l'extrémité du coulisseau 130 placée à la droite de la figure 10, en sorte que ces coins 135 et 136 s'appuient bien à plat par l'une de leurs faces 137 sur les entretoises 110' et 110", et entrent en contact par leurs autres faces 138 avec des surfaces d'appui respectives 139 formées aux deux extrémités du coulisseau 130. Ceci rend impossible un déplacement relatif entre le coulisseau 130 et les entretoises 110' et 110" du dispositif d'accouplement, si bien que de cette manière l'ensemble du dispositif d'accouple ment 108 peut être rigidement lié à la plaque de coffrage 123 occupant la droite de la figure 9, ceci d'une manière telle que se trouve permise la transmission d'efforts très élevés. Les deux extrémités du coulisseau 130 comportent, ainsi que le montre la figure 10 des dessins, un évidement 141 au niveau des perçages 133 et 134, respectivement, cet évidement étant orienté selon un plan perpendiculaire à l'axe des perçages, ce qui fait que la longueur de la surface d'applicatlon entre les goupilles d'enfichage 115 et les perçages 133 et 134 s'en trouve raccourcie par rapport à ce qui se passerait en l'absence des évidements 141. Ceci a pour résultat de rendre l'ensemble du dispositif moins sujet à l'encrassement et de permettre une introduction plus aisée des goupilles d'enfichage 115 dans le cas où celles-ci ou encore les perçages 133 et 134 se trouveraient encras sés. Dans la portion comprise entre les deux perçages 133 et 134, le coulisseau 130 est constitué de telle sorte que puisse y être introduit un tirant s'engageant dans la gorge de la traverse. A cet effet, le coulisseau 130 comporte lui-mbme un évidement 142 qui traverse ce coulisseau de part en part selon une direction perpendiculaire au plan du coffrage, et qui, tout en tenant compte des efforts que doit pouvoir supporter le coulisseau 130, doit Stre dimensionné aussi grand que possible. Les faces d'appui 139 du coulisseau 130 sont constituées sous la forme de bords arrondis, lesquels sont situés dans le plan médian longitudinal du coulisseau, en d'autres termes le plan de coupe de la figure 10 des dessins, ceci afin que les efforts exercés par les coins 135 et 136 sur le coulisseau 130 n'agissent pratiquement que selon la direction longitudinale de ce coulisseau. Les coins 135 et 136 présentent, au voisinage de leurs faces 137 et 138, ainsi qu'au voisinage de leur extrémité étroite 143 et de leur extrémité large 144, une épaisseur qui suffit à remplir pratiquement la gorge longitudinale 128 du dispositif d'accouplement 108. A distance de leurs faces précitées ainsi que de leurs deux extrémités, les coins 135 et 136 sont par contre amincis sur leurs deux faces, en sorte que se trouvent créées de ce fait des dépressions 146 dans lesquelles s'engage un ergot 147 qui est fixé sur le profilé plat inférieur 109 du dispositif d'accouplement 108 représenté à la figure 10 des dessins, et qui empêche ainsi les coins 135 et 136 de ressortir complètement de la gorge longitudinale 128. Les coins se trouvent de la sorte montés de façon imperdable. L'ergot 147 est disposé de façon telle qu'il ne gêne pas l'enfoncement et le dégagement de ces coins. Lorsque doivent autre assemblées au moyen du dispositif d'accouplement selon l'invention les traverses de deux plaques de coffrage, on commence par associer ce dispositif d'accouplement par son extrémité (gauche, dans le cas de la figure 9) à l'une des traverses en employant des goupilles d'enfichage 115, l'extré- mité en question ne comportant pas de coulisseau 130. On déplace ensuite par coulissement le coulisseau 130 entre les entretoises 110' et 110", les coins 135 et 136 étant dégagés autant que faire se peut, ceci jusqu'à ce que les perçages 133 et 134 coïncident avec deux perçages 112 des profilés en U 101 et 102.On enfile alors de la façon représentée à la figure 10 des dessins les goupilles d'enfichage dans ces perçages, puis on immobilise par enfoncement des coins 135 et 136 la position relative entre le coulisseau 130 et le reste du dispositif d'accouplement. L'enfoncement des coins peut en pareil cas s'effectuer de telle manière que, lors de cet enfoncement, la position relative des traverses à assembler l'une avec l'autre ne se modifie plus, mais il peut aussi se produire, du fait qu'initialement soit le coin 135, soit le coin 136 ait été enfoncé de façon particulièrement énergique, que cet enfoncement des coins provoque un déplacement entre les profilés plats 109 du dispositif d'accouplement et le coulisseau 130, lequel est lié sans possiblSité de déplacement à la traverse par l'intermédiaire des goupilles d'enfichage 115, en sorte que de cette manière l'espacement entre les deux plaques de coffrage puisse se modifier, et qu'en particulier puisse être obtenue une application jointive des faces latérales se regardant l'une l'aux tre des banches des deux plaques de coffrage. Le dispositif d'accouplement selon l'invention comporte ainsi un moyen de serrage agissant selon la direction longitudinale des traverses. Dès qu'est obtenu le déplacement désiré, l'autre coin est enfoncé à son tour, en sorte qu'est a présent établie une liaison rigide entre les deux traverses. Dans de nombreux cas, il n'est pas nécessaire que l'assemblage des deux traverses obtenu par l'intermédiaire du dispositif d'accouplement de l'invention doive pouvoir supporter des efforts très élevés agissant selon la direction longitudinale de ce dispositif d'accouplement, Dans de tels cas, il peut suffire de fixer le dispositif d'accouplement dans les traverses simplement par l'emploi de cales prismatiques, de manière en ellemême connue, ce qui rend superflu l'emploi des goupilles d'enfichage. En raison de la présence de l'évidement 142 dans le coulisseau 130, il est en l'occurrence encore possible a'engager une cale prismatique dans la région comprise entre les perçages 133 et 134 du coulisseau. Il est également possible de prévoir l'emploi de cales prismatiques en complément à l'assemblage du dispositif d'accouplement avec les traverses au moyen des goupilles dtenfichage, assemblage créant comme déjà indiqué ci-dessus une liaison énergique résistant bien aux efforts de traction et de compression on peut de la sorte obtenir que, indépendamment de faibles tolérances de diamètre des perçages dans lesquels s'introduisent les goupilles d'enfichage, soit réalisé un alignement précis des deux plaques de coffrage que l'on doit assembler l'une à l'autre, ceci grâce au fait que par l'intermédiaire des cales prismatiques le dispositif d'accouplement se trouve appliqué sous pression contre les entretoises 32 qui relient l'un à l'autre les deux profilés en U 101 et 102, ou encore grâce au fait que, le dispositif d'accouplement étant soit appliqué contre les entretoises 132, soit écarté de ces entretoises par les cales prismatiques selon une direction perpendiculaire au plan de coffrage, les goupilles d'enfichage 115 se trouvent soumises à un appui rigide contre les per çages dans lesquels elles sont engagées, en sorte que de cette manière également soit obtenu un alignement précis des plaques de coffrage. De cette manière est également compensé grâce aux cales prismatiques un jeu léger susceptible d'apparattre entre les goupilles et les perçages. La forme de réalisation ci-dessus décrite permet un accouplement des deux traverses par effet d'association de formes, résistant bien aux efforts de traction comme de compression, ceci tout en permettant un réglage progressif de la longueur effective du dispositif d'accouplement. La forme de réalisation décrite est très simple et très robuste, peu sensible aux risques d'encrassement se produisant sur les chantiers, et se prête à une manipulation très aisée. Il va naturellement de soi qu'il serait également possible de prévoir au voisinage des deux extrémités du dispositif d'accouplement des ouvertures longitudinales et/ou des coulisseaux. Aux lieu et place des coins ci-dessus décrits peuvent encore être employés d'autres coins de largeur sensiblement moindre, lesquels pourraient (pour un angle d'ouverture identique) être également raccourcis, en association avec des cales-entretoises de forme par exemple parallélépipédique, lesquelles seraient interposées entre les faces 137 des coins et les entretoises 110' et/ou 110". Ceci pourrait par exemple permettre d'éviter que les coins ne dépassent par leurs extrémités étroites audelà des traverses. Peuvent être avantageusement prévues en pareil cas plusieurs cales-entretoises d'épaisseurs variées et pouvant être utilisées en fonction des besoins. REVENDICATIONS 1. Coffrage pour béton avec dispositif d'accouplement qui peut être associé de façon progressive aux traverses à accoupler d'éléments de coffrage voisins, caractérisé par le fait que la liaison entre le dispositif d'accouplement (10, 61, 108) et les traverses (7, 8, 22, 57, 101, 102) est assurée au moyen d'organes de serrage (40, 135, 136) coopérant avec ces traverses par effet d'association de formes au moins selon la direction longitudinale desdites traverses et agissant selon cette même direction. 2. Coffrage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif d'accouplement est subdivisé en deux barres d'accouplement (12) reliées l'une à l'autre de façon pivotante par l'intermédiaire d'un pivot d'articulation (11), et que sont prévus des moyens de serrage (40) au moins au droit d'une des barres d'accouplement. 3. Coffrage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le dispositif d'accouplement (10, 61, 108) peut être rendu solidaire des traverses par effet d'association de formes au moyen de pièces à enficher (40, 115) qui s'en- gagent dans des ouvertures (36, 63, 112) de la traverse et dans des ouvertures (38, 64, 113) du dispositif d'accouplement, et que l'espacement entre au moins deux de ces ouvertures peut être ajusté et fixé. 4. Coffrage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le dispositif d'accouplement (10, 61) comporte au moins une ouverture longitudinale (38, 64, 125, 126) orientée selon sa direction longitudinale, et que sont prévus des moyens (40, 110', 110", 135, 136) pour empêcher un déplacement en coulissement entre l'une des pièces à enficher et l'ouverture longitudinale. 5. Coffrage selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que les moyens pour empêcher le déplacement en coulissement comprennent au oins une surface prismatique. 6. Coffrage selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'une au moins des pièces à enficher est constituée par un coin (40) qui prend appui sur des bords (67, 83 ; 68, 86) des ouvertures de la traverse et du dispositif d'accouplement qui se font face l'un l'autre selon la direction longitudinale de la traverse (7, 8, 22). 7. Coffrage selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'aussi bien dans le dispositif d'accouplement (10, 61) que dans la traverse (7, 8, 22, 57) est prévu un groupe d'ouvertures longitudinales (36, 38 ; 63, 64) se-succédant le long de la direction longitudinale du dispositif d'accouplement ou de la traverse respectivement, et que le pas de répartition (c'est-àdire l'espacement entre ces ouvertures compté de centre à centre) des ouvertures longitudinales pratiquées dans le dispositif d'accouplement est différent du pas de répartition des ouvertures longitudinales pratiquées dans la traverse, ceci de façon telle que, par enfoncement d'un coin (40) dans des ouvertures longitudinales partiellement alignées l'une avec l'autre, il soit possible d'imposer au dispositif d'accouplement et à la traverse un déplacement relatif en coulissement longitudinal. 8. Coffrage selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les groupes d'ouvertures longitudinales sont pratiqués dans les deux traverses à associer l'une à l'autre ainsi que dans les deux sections (12) du dispositif d'accouplement qui doivent Outre liées à ces traverses. 9. Coffrage selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait que le pas de répartition des ouvertures longitudinales (38) dans le dispositif d'accouplement (10) est approximativement égal à un multiple donné de l'inclinaison utilisable du coin, et que le nombre des ouvertures longitudinales d'un groupe (36.1 à 36.4) de la traverse est approximativement égal à ce multiple, tandis gué le pas de répartition des ouvertures longitudinales dans la traverse est inférieur à celui du dispositif d'accouplement. 10. Coffrage selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'au moins dans l'un des deux éléments à associer (traverse et dispositif d'accouplement), le nombre des ouvertures longitudinales est supérieur à ce qui correspondrait au nombre des ouvertures longitudinales d dtun groupe. 11. Coffrage selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'au voisinage d'une ouverture longitudinale (125, 126) du dispositif d'accouplement (108) un coulisseau (130) est disposé de manière à pouvoir coulisser selon la direction longitudinale de cette ouverture, ce coulisseau comportant au moins une ouverture pour recevoir une goupille (1i5) aux fins d'établissement d'une liaison par effet d'association de formes.