La présente invention a trait à un lampadaire d'éclairage public, du genre réalisé sous forme double avec au moins deux bot- tiers montés sur un même mat qu'on peut agencer entre deux chaussées parallèles à sens unique et plus particulièrement sur le terreplein central de celles-ci. I1 est connu d'éclairer des chaussées, généralement dans le cas de voies rapides et plus particulièrement d'autoroutes, par des lampadaires agencés sur le terre-plein central à une certaine distance les uns des autres et portant, à une hauteur allant jusqu'à 10 m au-dessus de la chaussée, des lampes appropriées. On sait en outre dresser sur le terre-plein central des chaussées de ce genre des poteaux d'amarrage reliés entre eux par des c bles-supports auxquels sont suspendues des lampes, la hauteur du point d'éclairage se trouvant dans ces conditions à plus de 10 m. Toutefois ces systèmes connus d'éclairage de chaussées nécessitent non seulement une construction coûteuse des mâts, mais aussi des plates-formes élévatrices volumineuses pour les services de montage et d'entretien, constituant des barrages importants qui peuvent gêner considérablement la circulation. En outre malgré les hauteurs relativement élevées des lampes, ces systèmes connus ne permettent pas un éclairage optimal de la chaussée sans aucun éblouissement. L'invention-vise donc à réaliser un lampadaire du genre susdé- crit dans lequel on réduit substantiellement aussi bien la hauteur du montage que celle du point d'éclairage, tout en permettant, malgré cette diminution de hauteur, d'améliorer l'éclairage des deux chaussées parallèles dans une mesure suffisante, même si celles-ci sont de grande largeur. A cet effet selon l'invention, les deux bottiers d'éclairage et le m t sont agencés sur un même axe parallèle à la longueur de la chaussée, chacun des bottiers étant équipé d'une optique et d'une lampe susceptibles d'éclairer respectivement l'une ou l'autre chaussée ; le miroir frontal de l'optique se trouve dans chaque cas orienté vers la chaussée en vis-à-vis. Cette construction permet de ramener à environ 5 m la hauteur des points d'éclairage et donc celle de montage des mats de sorte que les frais de fabrication et d'entretien s'en trouvent réduits d'autant. Cependant malgré cette hauteur notablement plus faible du montage, on atteint un degré d'éclairage optimum, l'optique permettant une répartition de la puissance lumineuse sur la totalité de la route en éclairant simultanément les deux chaussées parallèles, sans que le mat fasse ombre sur celle-ci. Avec des lampadaires selon l'invention, il s'est avéré intéressant de prévoir un réglage des optiques et des lampes pour chacun des deux éléments, et de disposer l'axe longitudinal des lampes à environ 900 de celui de la chaussée. Ces lampes, suivant une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention, peuvent éclairer dans des directions opposées. Si non seulement les deux bottiers d'éclairage, mais également les lampes qu'ils contiennent sont agencés suivant un même axe parallèle à la longueur de la chaussée et qui coupe perpendiculairement celui des mâts, d'une part on supprime les ombres gênantes de chaque mât sur la chaussée, d'autre part on réalise un dispositif dans lequel les bottiers ne dépassent pas nécessairement au-delà des terre-pleins centraux, ce qui confère à l'ensemble de l'installation d'éclairage une ligne architecturale plus esthétique. Pour optimiser le degré d'éclairement du lampadaire selon l'invention sur la totalité des zones parallèles situées autour du mât, on prévoit encore pour l'optique des conformations particulières. Ainsi elle peut être-équipée d'un panneau fixé à rotation au bottier et dont est solidaire une équerre supportant la douille de la lampe, cette équerre pouvant basculer dans un plan perpendiculaire à la surface du panneau. En outre il est apparu avantageux d'entourer partiellement la lampe du bottier d'un tablier réflecteur propre à comporter des perforations qui agissent d'une part sur I'intensité lumineuse de la lampe dans un domaine vertical situé entre Oc et 400, et d'autre part sur le degré de protection à l'encontre des rayons directs, tout en présentant une certaine réflexion sur sa face tournée vers la lampe, ce qui améliore l'éclairement. Grâce à une conformation déchiquetée des bords extérieurs de ce tablier réflecteur, on peut obtenir sur la chaussée un dégradé diffus, progressif et à peine visible de la luminosité. De plus il est possible de parvenir à d'autres avantages du point de vue du degré d'éclairement du fait que l'optique de la lampe comporte un miroir latéral qui s'étend vers le bas à partir du panneau et dont la surface est divisée en segments par plusieurs pliures orientées elles aussi en direction du bas, ces segments formant avec un miroir frontal un anneau qui se referme sur la douille de la lampe et qui encercle à une certaine distance cette dernière ainsi que le tablier réflecteur. Les segments latéraux de ce miroir peuvent alors correspondre à la longueur de la lampe tandis que ceux du centre suivent horizontalement en ligne droite l'axe denlampe et peuvent être incurvés verticalement suivant une parabole. Selon une autre forme d'exécution avantageuse, l'optique de la lampe est pourvue d'un miroir supérieur en V qui se trouve audessus de celle-ci, sous le panneau et qui,en liaison avec le ré flecteur précité, alimente en lumière les segments de miroir Enfin il s'est avéré aussi avantageux de relier les bottiers d'un même mat par une pièce intermédiaire ou entretoise dans laquelle vient se loger la tête du mat et s'insèrent les éléments électriques du double éclairage, la paroi des bottiers pouvant présenter la forme d'un hexagone régulier à la manière en soi connue, ce qui permet de réunir plusieurs bottiers de part et diautre d'un même mat en formant un groupe en alvéoles suivant le sens longitudinal de la chaussée, chaque bottier du groupe comportant sa propre optique. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. i est une vue latérale en perspective d'un lampadai re selon l'invention, agencé sur le terre-plein central de deux chaus sées. Fig. 2 montre par dessous le lampadaire de fig. 1, avec représentation du trajet des rayons lumineux à travers l'optique, ;ainsi que de effet réciproque des miroirs frontal et latéraux. Fig. 3 illustre une coupe latérale partielle du lampadaire de fig. 1, suivant 3-3 (fig. 2). Fig. 4 en est une coupe transversale suivant 4-4 (fig. 3). Fig. 5 est une vue en perspective par dessous de l'optique et de la lampe avec son tablier réflecteur. Le mât 3 du lampadaire représenté en fig. I se trouve sur le terre-plein central 5 de deux chaussées parallèles I et II et comporte un double éclairage avec deux bottiers la, lb reliés entre eux par une entretoise 2 et présentant un profil d'hexagone régulier. L'agencement des bottiers et du mat sur les chaussées est tel qu'ils se trouvent sur un même axe parallèle à la longueur de celles-ci. l'entretoise 2 reliant les deux bottiers reçoit la tête du mat 3 ainsi que, comme on le voit en fig. 2, plusieurs éléments électriques propres au fonctionnement du lampadaire. La largeur de l'entretoi se 2 mesurée transversalement à la chaussée correspond à la longueur d'un côté de l'hexagone régulier des bottiers la et lb. A la manière connue on peut ainsi aligner plusieurs bottiers de ce genre pour former des alvéoles, ce qui permet de réaliser un éclairage double - non représenté - qui, vu suivant l'axe de la chaussée, comporte de chaque côté du mat 3 un dispositif à plusieurs bottiers hexagonaux. Ainsi qu'il ressort de fig. 2, chacun des bottiers la, lb comporte une lampe 10 et une optique réalisées et agencées dans le bottier de manière qu'ils éclairent à la fois les chaussées I et II de façon régulière et sur toute leur largeur, la hauteur des points d'éclairage et donc celle du mât ne devant pas depasser 5 m environ, valeur qui correspond à une réduction considérable des hauteurs d' éclairage de 10 m utilisées jusqu'à ce jour et donc des frais de montage et de matériau indispensables, en permettant ainsi un entretien essentiellement plus facile sans devoir bloquer de façon importante la circulation sur la chaussée intéressée, étant donné que les travaux d'entretien peuvent être exécutés même à partir du terreplein central sans utilisation d'élévateur.D'autre part les hauteurs d'éclairage ne peuvent guère être inférieures à 5 m en raison de l'équipement nécessaire, des possibilités fournies par l'optique et des facteurs inopportuns à considérer, comme par exemple le danger d'éblouissement, et l'encrassement des lampes dû au trafic et à la poussière de la chaussée. Le bon éclairement des chaussées, reproduit comme on peut le voir en fig. 1 par lescourbes en traits interrompus, est obtenu grâce à l'optique particulière de chacune des deux lampes, l'une d'elles éclairant la chaussée I et l'autre la chaussée II. Les deux courbes 7 se coupent au niveau du mât 3, ainsi que le laissent apparaître les flèches 6. Pour obtenir cette répartition de lumiere, l'optique est réalisée d'une manière particulière,visible en fig. 2 à 5 ; elle est réunie à la lampe 10 dans le bottier suivant un mode également particulier qui reste encore à décrire. Cette optique comprend un panneau ll fixé à rotation par une vis 12 au bot- tier la, lb. Sous ce panneau se trouve la douille 14 de la lampe qui est portée par une équerre 13 solidaire de celui-ci.L'axe longitudinal de la lampe 10 fait avec l'axe de la chaussée un angle 0( de 900 représenté en fig. 2, les orientations de ces lampes dans les bottiers la et lb sont situées sur un axe commun parallèle à celui de la chaussée et coupant perpendiculairement l'axe du mât 3, comme on le voit également en fig. 2. Grâce à cette disposition des -lampes et des optiqueslnon seulement on évite toute formation d'ombres du mat 3 sur les chaussées, car ces ombres restent au niveau du terre-plein central, mais en outre ceci permet, au moyen des miroirs 8E, 8M, 9 de l'optique, d'obtenir une réflexion extrêmement efficace des rayons lumineux des lampes 10 sur la surface des chaussées ; la lumière émise par ces lampes suffit donc largement.A cet effet l'optique comporte un miroir latéral 8 qui s'étend à par itir du panneau 11 vers le bas et dont la surface est divisée par plusieurs pliures orientées vers le bas, ces miroirs latéraux élé- mentaires formant avec un miroir frontal 9 prévu à l'extrémité avant des lampes 10, un anneau se refermant sur la douille 14, et qui entoure à une certaine distance cette lampe 10 et un tablier réflecteur 15 ; ce dernier est monté sous la lampe 10 et s'incurve tde manière à pouvoir entourer partiellement la surface de celle-ci, comme onpeut le voir en particulier en fig. 5. En considérant les faisceaux provenant des lampes 10 et repré sentés en fig. 2 pour les deux éclairages des bottiers la et lb, on peut remarquer que par une rotation de l'optique suivant la flèche 19 tfig. 4) autour d'un axe parallèle au mât vertical 3, les rayons lumineux des deux éclairages peuvent être orientés de maniere à éclairer une seule et même chaussée. Dans le cas de la représentation de fig. 2, une des optiques a été tournée d'un angle de 1800 par rapport à l'autre autour de l'axe précité.Ceci permet que les miroirs latéraux 8E, 8M du bottier la et le miroir frontal 9 de l'autre boltier-lb éclairent l'une I des chaussées, tandis que les miroirs latéraux 8E, 8M du bottier lb et le miroir frontal 9 de l'autre bottier la éclairent la seconde chaussée II, le trajet des rayons lumineux dans le second cas, donc pour la chaussée II, n'étant pas représenté. Le tablier réflecteur 15 comporte des perforations 16 agissant sur l'intensité lumineuse de la lampe 10 dans le zone verticale située entre Oo et 400, ainsi que sur le degré de protection des rayons directs émis par la lampe ; les dimensions, le nombre et la position de ces perforations dependent de la quantité de lumière qu'on désire laisser passer. Pour obtenir à la surface de la chaussée un dégradé de luminosité à peine visible et progressif, les bords externes du réflecteur 15 peuvent être déchiquetés ou dentelés. De plus la surface de ce dernier tournée vers la lampe, possède un très fort pouvoir réfléchissant pour permettre une augmentation de la valeur d'intensité lumineuse pour un angle 0 d'ouverture du faisceau situé entre environ 600 et 700, comme le montre fig. 4. La partie la plus intense du faisceau lumineux des lampes 10 est réfléchie vers chacun des cotés de la chaussée, à partir des segments de miroir latéral 8E qui peuvent correspondre à la longueur de la lampe 10 et être incurvés de façon sphérique comme le montre fig. 5, ainsi qu'à partir des segments centraux 8M lesquels se raccordent aux autres segments précités et suivent horizontalement en ligne droite l'axe des lampes, mais sont incurvés en parabole dans le sens transversal. Dans la forme d'exécution représentée, trois segments latéraux correspondent chacun à la longueur de l'élément émissif des lampes.Cette forme de miroir permet une réflexion optimale de la lumière émise par la lampe 10, les lampes considérées comportant des éléments de petites dimensions, comme particulièrement les lampes tubulaires à vapeur de sodium sous haute pression, car on peut ainsi réaliser une répartition de la lumière très précise. Pour augmenter la largeur du faisceau, l'optique est pourvue d'un miroir supérieur en V 18 qui se trouve sous le panneau 11 et au-dessus de la lampe 10 et qui en liaison avec le réflecteur alimente en lumière les segments 8E et 8M du miroir latéral. L'éclairement des chaussées peut en outre être amélioré du fait que la lampe 10 peut être basculée avec son équerre 13 dans un plan perpendiculaire à la surface du panneau, grâce à quoi son axe longitudinal peut être incliné d'un angle g par rapport au plan horizontal, comme on le voit en fig. 4.Grâce à cette inclinaison de la lampe, qui provoque une amélioration de la projection de l'élément émissif, l'on obtient un dégradé de l'intensité de lumière avec le miroir frontal 9 également incurvé en forme de sphère, qui se trouve entre deux segments latéraux du miroir et agencé symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de la lampe, ce dégradé produisant un éclairement encore meilleur de la chaussée qui se trouve sur le côté du terre-plein central 5 situé vers la lampe. En outre le risque d'éblouissement est ainsi supprimé pour les véhicules circulant sur la chaussée. On obtient donc un lampadaire à double éclairage de voie publique, plus particulièrement pour terre-plein central d'une route à deux chaussées à sens unique, qui, en raison de la forme hexagonale de son bottier, regroupe en un assemblage alvéolaire connu en soi deux, quatre ou six éléments ; les chaussées sont totalement éclairées, même pour une hauteur relativement faible de 5 m, par des faisceaux lumineux opposés asymétriques, au moyen d'un optique à miroirs constituée par un ensemb-le constructif complet. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Lampadaire d'éclairage publique, du genre réalisé sous forme double avec au moins deux bottiers montés sur un même.mât qu'on peut agencer entre deux chaussées parallèles à sens unique et plus particulièrement sur le terre-plein central de celles-ci, caractérisé en ce que les deux boîtiers d'éclairage (la, lb) et le mat (3) sont disposés sur un même axe parallèle à la longueur de la chaussée, et en ce que chacun des éclairages est équipé d'une lampe (10) et d'une optique (8, 9, 11, 15, 18) qui permettent d'éclairer respectivement l'une ou l'autre des chaussées (I) et (II), le miroir frontal (9) de chaque optique éclairant la chaussée en vis-à-vis. 2. Lampadaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les optiques et les lampes des deux éclairages sont réglables. 3. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les axes longitudinaux des lampes (10) font un angle d'environ 90 par rapport à l'axe de la chaussée. 4. Lampadaire suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les lampes (10) sont orientées en sens inverse. 5. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les optiques des deux bottiers (la, lb) sont agencées suivant un même axe parallèle à la longueur de la chaussée et qui coupe perpendiculairement l'axe du mat (3). 6. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendication 1 à 5, caractérisé en ce que l'optique comporte un panneau (11) monté à rotation sur le boîtier d'éclairage (la, lb) et auquel est fixée une équerre (13) supportant la douille (14) de la lampe (10). 7. Lampadaire suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'équerre (13) peut basculer dans un plan perpendiculaire à la surface du panneau (11). 8. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la lampe (10) est partiellement entourée d'un tablier réflecteur (15). 9. Lampadaire suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le tablier réflecteur (15) comporte des perforations (16) agissant d'une part sur l'intensité lumineuse de la lampe (10) dans un domaine vertical situé entre environ Oc et 400, et d'autre part sur le degré de protection à l'encontre des rayons directs. 10. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la surface du tablier réflecteur (15) orientée vers la lampe (10) est réfléchissante. 11. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 88 à 10, caractérisé en ce que les bords externes du tablier réf lec- teur (15) sont déchiquetés. 12. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications :8 à 11, caractérisé en ce que l'optique de la lampe (10) comporte jun miroir latéral (8) qui s'étend vers le bas à partir du panneau (11) et dont la surface est divisée en segments (8E, 8M) par plusieurs pliures orientées elles aussi vers le bas, ces segments formant avec un miroir frontal (9) un anneau qui se referme autour de la douille (14) et qui entoure à une certaine distance la lampe (10) et le tablier réflecteur (15). 13. Lampadaire suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les segments latéraux (8E) correspondent à la longueur de a lampe (10). 14. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que les segments du centre (8M) sont orientés en ligne droite dans le sens horizontal de la longueur des lampes et sont incurvés de façon parabolique dans le sens vertical. fui 15. Lampadaire suivant la revendication 14, caractérisé en ce que les segments latéraux (8E) se raccordant à ceux du centre (8M), sont incurvés de façon sphérique. 16. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 6 à 15, caractérisé en ce que l'optique de la lampe (10) comporte tin miroir supérieur en V (18) qui se trouve sous le panneau (11) au-dessus de la lampe (10) et renvoie la lumiere sur les segments (8E, 8M). 17. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 12 à 16, caractérisé en ce que le miroir frontal (9) est incurvé le façon sphérique et est disposé symétriquement à l'axe longitudipal des lampes entre les deux segments latéraux (8E). 18. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les deux bottiers (la, 1b) sont reliés Far une entretoise (2) qui reçoit la tête du mât (3) et les acces Foires électriques. 19. Lampadaire suivant l'une quelconque des revendications 18, caractérisé en ce que la paroi des bottiers d'éclairage be présente sous la forme d'un hexagone regulier en soi connu. 20. Lampadaire suivant la revendication 19, caractérisé en ce que chacun des bottiers hexagonaux (la, lb) constitue une partie d'un dispositif d'éclairage en forme d'alvéoles réalisé avec une multitude de bottiers hexagonaux, ce dispositif étant porté par un seul et même mat (3).