La présente invention concerne les commandes d'un mou- vement linéaire, c'est-à-dire les mécanismes destinés à manoeu- vrer des pièces mobiles en exerçant sur elles une force axiale, ainsi que des limiteurs de force motrice, destinés à ces méca- nismes. On utilise couramment des commandes de ce type pour actionner par exemple des leviers, des manivelles, des coulis- seaux et des obturateurs pivotants, ainsi que pour faire aller et venir des objets ou pièces mobiles, entre des limites ou positions prédéterminées, au moyen de signaux convenables de réaction. Une commande linéaire du type considéré comporte un moteur qu'un accouplement à tenons relie à une vis menante de façon à la faire tourner dans un écrou complémentaire qui, solidaire d'une tige, se déplace ainsi axialement avec cette dernière dans un logement. L'extrémité libre de cette tige sort de ce logement et s'articule au moyen d'une manille avec l'objet ou la pièce qu'il s'agit de manoeuvrer en exerçant sur elle ou lui une poussée ou une traction. Lorsqu'une résistance quelconque, par exemple un obstacle extérieur ou l'arrivée de la pièce en question en bout de course, empêche la tige soit de sortir de son logement soit d'y rentrer, un dispositif de sécurité contre les sur- charges arrête le fonctionnement du moteur. Actuellement, le préréglage de ces dispositifs de sécurité se fait en usine en disposant convenablement les divers éléments internes de la commande linéaire. Lorsque la force exercée par cette dernière atteint sa valeur limite préréglée, une came actionne un microcontact qui coupe l'alimentation du moteur en force motrice. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique na 3 369 087, auquel on pourra se reporter au besoin, décrit par exemple une commande linéaire du type considéré et son système de sécurité en cas de surcharge. Les commandes linéaires réalisées selon la technique antérieure ne permettent pas de régler sur leur lieu d'utilisa- tion les valeurs limites de la force qu'elles doivent exercer. Dans le cas de la commande décrite par le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique, il n'est possible de régler ces limites qu'en modifiant les positions des microcontacts, ce qui néces- site un démontage de la machine. Par ailleurs, il est possible de modifier la force, qui est nécessaire pour vaincre le dis- positif de sécurité contre les surcharges, au moyen de dif- férents ressorts qui résistent plus ou moins au déplacement de l'élément mobile d'actionnement; là aussi, il est néces- saire de démonter et de modifier la machine. Toutefois, il est intéressant dans certains cas de pouvoir faire varier à volonté, sur les lieux d'utilisation de la coDnfmmande linéaire, les valeurs limites de la force qu'elle doit exercer, mais, comme on vient de le décrire, il est nécessaire pour cela de démonter cette commande. Les microcontacts qu'elle contient ne servent donc qu'à arrêter son moteur lorsqu'interviennent des surcharges qui dépendent de l'agencement des éléments de cette commande au cours' de sa fabrication. Toute défaillance des microcontactsqui se produirait au cours du fonctionnement de ces commandes réalisées selon la technique antérieure1a pour effet de ne plus assurer la protection des ressorts contre une surcharge qui peut donc les écraser complètement et les détériorer. On ne compte donc qur sur ces microcontacts pour assurer la sécurité contre les surcharges. Un autre inconvénient des commandes linéaires de la technique antérieure vient de ece que leurs tiges efficaces ne sont pas assez bien protégées contre les forces latérales, qui peuvent entraîner un mauvais fonctionnement de la commande et même sa détérioration définitive si elles sont assez grandes. La présente invention concerne le perfectionnement d'une commande linéaire du type précité, cette commande présentant en l'occurrence les caractéristiques suivantes elle comporte un limiteur de poussée ou de force motrice1qu'on peut régler sans avoir à la démonter et qui arrête son fonctionnement par. irterruption de l'alimentation de son moteur dès que la force exercée sur sa vis menante dépasse les limites correspondant à ce réglage; les ressorts qui entourent sa tige motrice sont protégés contre un écrasement résultant d'une valeur exces- sive de la force précitée; et un logement étanche, qu'il est possible de remplir de lubrifiant, contient sa vis menante et sa tige menée, laquelle est de plus protégée contre les forces latérales. Cette commande selon l'invention comporte le logement oblong d'une tige tubulaire menée ou efficace qui peut s'y déplacer axialement en sortant plus ou moins d'une de ses extrémités. A l'autre extrémité de ce logement est assujetti un moteur destiné à exercer axialement une force motrice sur cette tige efficace,dont l'extrémité libre suppor- te un organe par exemple analogue à une manille et destiné à la relier à la pièce à déplacer. Dans cette tige efficace est enfilée une vis menante qui prolonge un arbre de transmission relié au moteur précité, de sorte que la rotation de cette vis fait se déplacer axialement la tige efficace ou menée. A l'arbre précité'est relié un mécanisme qui fait ponction de limiteur de poussée en coupant le circuit électrique d'alimentation du moteur dès que la force exercée axialement sur la vis dépasse certaines limites qu'il est possible d'ajuster sans avoir à démonter ou à modifier la structure de la commande linéaire. Ce limiteur de poussée est électriquement relié au moteur dont il arrête le fonctionne- ment en coupant son circuit électrique d'alimentation. Cet arrêt du moteur fait cesser de s'exercer la force motrice qui faisait tourner la vis en déplaçant axialement dans un sens ou dans l'autre la tige efficace ou menée. Le moteur reste à l'arrêt tant qu'il n'est pas remis en marche de façon à faire tourner la vis menante en sens inverse du sens précé- dent. L'arbre de transmission de la commande linéaire tra- verse deux roulements espacés que normalement maintiennent axialement à l'écart l'un de l'autre des ressorts entourant cet arbre. On utilise en principe dans ce but des ressorts à double effet. Le limiteur de poussée est réglé de manière à détecter le moment o, sous l'effet d'une poussée exces- sive, ces roulements se rapprochent l'un de l'autre jusqu'à un certain écartement en surmontant la force antagoniste exercée par 'Les ressorts. La distance que doivent parcourir l'arbre et les roulements précités avant d'actionner le limiteur de poussée dépend du réglage de ce dernier. Les ressorts en question sont enfilés dans un man- chon qui, situé entre les roulements, limite le rapprochement de ces derniers} en les empêchant ainsi d'écraser et donc de détériorer les ressorts si une force excessive s'exerce dans la commande linéaire sans que le limiteur de poussée arrête le fonctionnement du moteur. Le limiteur de poussée comporte un élément rotatif placé le long de l'arbre et que ce dernier fait tourner s'il se déplace axialement. Au cours d'un fonctionnement normal de la commande linéaire, cet arbre fait tourner la vis menante, mais les ressorts précités l'empêchent de se déplacer axialement, son mouvement axial n'intervenant qu'au cas oui par exemple, l'une des causes précédemment décrites empêche le mouvement axial de la tige menée. La force>qui résulte alors du fait que le motéur continue de tourner, devient supérieure à la force antagoniste exercée par les ressorts, ce qui a pour effet de déplacer axialement l'arbre de trans- mission. Le limiteur de poussée comporte également un organe relié à l'élément rotatif précité qui le fait pivoter en tournant. L'élément rotatif peut être constitué d'un roulement logé dans une rainure périphérique de l'arbre de transmission, de sorte que tout mouvement axial de ce dernier fait tourner le roulement et par conséquent pivoter l'organe précité. Le limiteur de poussée comporte aussi deux interrup- teurs dont l'actionnement intervient lorsque la force axiale exercée dans un sens ou dans l'autre par la commande atteint une valeur prédéterminée. L'un ou l'autre de ces interrupteurs coupe alors le circuit électrique d'alimentation du moteur. L'un d'eux est incorporé à la partie de ce circuit qui fait tourner le moteur de façon à faire avancer la tige menée, tandis que l'autre est incorporé à la partie de ce circuit qui commande le recul de cette tige. Ces interrupteurs peuvent être in- corporés soit au circuit de commande du moteur, soit au cir- cuit qui met en oeuvre le précédent, ce qui est préférable si le moteur est triphasé. Chacun de ces interrupteurs compor- te un déclic de commande qui vient actionner l'organe pivo- tant en basculant dans un sens ou dans l'autre. Pour obtenir ce résultat, l'amplitude de ce mouvement pivotant dépend du préréglage du limiteur de poussée, préréglage indiqué sur le cadran de ce limiteur. L'actionnement de l'interrupteur considéré provoque la coupure du circuit électrique d'alimen- tation du moteur et par conséquent l'arrêt de ce dernier, comme précédemment décrit. Les interrupteurs précités sont des microcontacts, dont deux leviers, rappelés par un ressort, maintiennent normale- ment enfoncés les boutons de commande de façon à maintenir fer- mé le circuit électrique d'alimentation du moteur. Chacun de ces leviers est séparé du déclic ou de l'aiguille correspondante du cadran de réglage de la force motrice par un intervalle qui dépend de la valeur de cette force pour laquelle on désire provoquer l'actionnement de l'interrupteur correspondant. Le cadran du limiteur de poussée porte une graduation correspondant à l'intervalle qui sépare ses aiguilles ou déclics des leviers correspondants.rappelés par le ressort. En attei- gnant la valeur préréglée, la force motrice de la commande amène une de ces aiguilles ou déclics en contact avec l'un correspondant des leviers rappelés par le ressort, en le faisant pivoter de manière à éloigner son extrémité supé- rieure du bouton de commande du microcontact correspondant. Cela coupe le circuit électrique d'alimentation du moteur, qui cesse donc d'exercer la force motrice précitée. L'extrémité du logement de la tige menée forme le sup- port de l'extrémité libre, qui le traverse, de cette dernière. dont l'autre extrémité supporte un écrou qui se déplace avec elle et contribue à la faire se déplacer axialement en trans- formant le mouvement de rotation de la vis menante. Le loge- ment de la tige menée contient des tringles de guidage cie cette dernière, en général quatre, qui relient l'un à l'autre le support et l'écrou précités. Ces tringles sont de préfé.- rence assujetties par une de leurs extrémités à ce dernier support ainsi qu'à une partie de la paroi interne du logement. L'écrou précité se déplace donc le long de ces tringles, qui l'empêchent de tourner en lui faisant ainsi transmettre- à la tige menée une force qui la fait avancer ou reculer axialement. Cet écrou est en contact avec la paroi interné du logement de façon à faire également fonction de support de la tige menée. Il coopère ainsi avec le support extrême précité de façon à écarter de la paroi interne de son logement, en deux emplacements, la tige menée en la protégeant ainsi contre. es forces latérales. Bien que certaines commandes linéaires réalisées selon la technique antérieure comportent à l'arrière un sup- port articulé, leur support est généralement assuré au moyen de tourillons situés dans leur région médiane. Dans le cas de la commande selon l'invention ces tourillons se trouvent cependant de préférence à l'extrémité postérieure de la commande linéaire, c'est-à-dire à l'arrière de son moteur. Cela permet de réduire l'amplitude du mouvement pivotant de cette commande au cours de son fonctionnement, par rapport à ce qu'elle serait si son support était assuré en son milieu, et par conséquent de réduire les risques d'un mauvais aligne- ment de l'appareil mené au cours du fonctionnement de la commande. L'invention sera décrite plus en détail, à titre d'exemple nullement limitatif, en regard des dessins annexés, sur lesquels: - la figure 1 représente en perspective une commande linéaire selon l'invention; - la figure 2 représente de profil et partiellement en coupe la commande de la figure 1; - la figure 3 représente en coupe et vue de haut en bas la commande de la figure 1 - la figure 4 représente en perspective, extrait de son logement et séparé de son moteur, l'ensemble de trans- mission de la commande précitée; - la figure 5 représente en plan l'un des côtés du mécanisme de déclenchement du limiteur de poussée selon l'invention - la figure 6 analogue à la précédente, montre des éléments supplémentaires du même mécanisme; - la figure 7 représente en plan le côté opposé du limiteur de poussée; et - la figure 8 représente en plan, vue de haut en bas, le mécanisme de déclenchement du limiteur de poussée selon l'invention. Comme le montre la figure 1, la commande linéaire 2 selon l'invention, c'est-à-dire une commande destinée à exercer une force suivant un axe, s'articule par une de ses extrémités sur un pied 46 et comporte, en saillie d'un moteur 4, le logement oblong 6 d'une tige menée 10 dont l'extrémité libre, qui sort de ce logement, supporte une manille ou chape 22 destinée à s'articuler avec un organe ou appareil mené. On voit que le pied 46 est fixé sur une base de support et permet de faire pivoter la commande linéaire par rapport à cette base. Comme le montre la figure 2, cette tige 10 longe inté- rieurement son logement tubulaire 6 et contient une vis menante 12 qui, en tournant dans un sens ou dans l'autre, la fait avancer ou reculer et donc sortir plus ou moins du logement 6. L'extrémité postérieure de cette vis menante 12 est assu- jettie à un arbre de transmission 14 qui la fait tourner en tournant luimême, entraîné par une roue dentée extrême 20 qui engrêne avec un pignon 18 que fait tourner l'arbre mené 16 d'un moteur 4. L'arbre 14 et la vis menante 12 peuvent faire partie d'un même arbre ou constituer deux éléments distincts accouplés l'un à l'autre. A la tige menée 10 est assujetti un écrou menant 26 qu'empêchent de tourner des tringles de guidage 30, de préfé- rence au nombre de quatre, de sorte qu'en se vissant dans cet écrou la vis 12 le déplace axialement ainsi que la tige menée dont il est solidaire. Un limiteur de course 8, que relie à la vis menante 12 une roue cylindrique hélicoïdale d'en- grenage gauche 24, règle la longueur de la course aller et retour de la tige menée 10 dans le logement tubulaire 6, de façon très classique. De plus, pour assurer latéralement le support de cette tige menée 10, l'écrou 26 est en contact avec la paroi inter- ne 7 du logement tubulaire 6, et dans le même but un élément de support 28 est assujetti à l'extrémité libre -de ce logement. Entre cet élément de support 28 et la tige menée 10, une garniture 76 assure l'étanchéité du logement 6 qu'il est ainsi possible de remplir d'un lubrifiant, ce qui augmente beaucoup la longévité de la commande linéaire 2 du fait que la chaleur engendrée dans l'écrou 26 est transmise à ce lubrifiant ainsi qu'au logement 6. Comme le montrent les figures 2 et 3, l'arbre 14 tra- verse deux roulements 32 et 34,qui maintiennent écartés l'un de l'autre des ressorts 36 à double effet qui entourent cet arbre 14 en l'empêchant, ainsi que la vis 12, de se déplacer axialement lorsque la commande linéaire 2 fonctionne normale- ment. Dans ce cas, ces ressorts exercent en effet une force supérieure à celle qui s'exerce en sens inverse sur la trans- mission. Un manchon 38 entoure partiellement ces ressorts 36 de façon à empêcher une surcharge éventuelle de les écraser et de les détériorer si le limiteur de poussée de la commande, limiteur qu'on va décrire plus loin, ne fonctionne pas conve- nablement et n'arrête pas en temps voulu le moteur 4. La figure 4 représente, extraite du logement 6, cer- tains éléments de la transmission motorisée de la machine, à sa- voir la tige menée 10, son écrou 26, la vis et l'arbre 12 et 14, la roue dentée 20-qui les fait tourner, les deux roule- ments 32 et 34 et le manchon 38 qui les sépare; Comme le montre la figure 3, à l'extrémité libre de la tige menée 10 est assujettie la manille 22 avec ses deux ailes 48 et 50. La roue hélicoïdale 24 d'engrenage gauche se trouve au raccordement d'entraînement de la vis menante 12 par l'arbre 14. L'arbre 14 est entouré par les roulements 32 et 34, les ressorts 36 à double effet et le manchon de sécurité 38. L'extrémité de l'arbre 14 supporte la roue dentée menante 20 qui engrêne avec le pignon 18 du moteur afin dé faire tourner cet arbre 14, lequel comporte en outre une rainure périphérique 40 destinée à l'accoupler à un mécanisme 41 qui fait fonction de limiteur de poussée ou de force motrice. Comme le montrent les figures 2 et 3, ce limiteur de poussée 41 est accouplé à l'arbre 14 au moyen d'un roule- ment 44 que contient la rainure 40 et qui tourne sur cet arbre 14 en l'accompagnant s'il se déplace axialement. Ce roulement 44 est relié à un bras pivotant 42 qui transmet son mouvement au mécanisme de déclenchement du limiteur de poussée 41. Ce bras pivotant 42 est monté sur un axe 52 qu'il fait tourner en pivotant. Comme le montre la figure 7, l'une des faces d'une plaque 54 supporte le roulement 44 et le bras pivotant 42. Les figures 5, 6 et 8 représentent le mécanisme de déclenchement du limiteur de poussée 41. Ce mécanisme est monté sur l'autre face de la plaque 54, c'est-à-dire celle qui ne suppporte pas le bras pivotant 42 et le roulement 44. Ce mécanisme de déclenchement comporte deux interrupteurs ou microcontacts 56 et 58 qui comportent chacun un bouton de commande 60 ou 62. Un ressort 68 rappelle deux leviers 64 et 66 vers une position dans laquelle leurs extrémités supérieures enfoncent les boutons de commande 60 et 62 tant que ne fonc- tionne pas le limiteur de poussée 41. Deux déclics ou aiguilles réglables 70 et 72, assujetties à un cadran 74 au moyen de vis de réglage 100 et 102, comme le montre la figure 6, sont séparées par un intervalle des bras inférieurs des leviers 64 et 66. Des vis de calage 106 et 108 accouplent le cadran 74 à un bras menant 103 claveté sur l'axe 52 qui le fait donc pi- voter en tournant. En se déplaçant axialement le long de l'arbre 14, le roulement 44 fait pivoter le bras 42,qui lui-même fait donc tourner l'axe 52 et pivoter le bras 103, lequel fait donc tourner dans un sens ou dans l'autre le cadran 74 ainsi que les aiguilles 70 et 72,dont l'une ou l'autre se rapproche ain- si d'un des leviers 64, 66 avec lequel elle finit par entrer en contact en lui faisant ainsi libérer l'un 60 ou 62,des boutons de commande des interrupteurs 56, 58, cet interrupteur coupant ainsi le circuit électrique de commande du moteur 4. La dis- tancedont l'aiguille considérée 70 ou 72 doit se déplacer pour entrer en contact avec le levier correspondant 64 ou 66 et actionner ainsi l'un des microcontacts 56, 58,dépend du préréglage de ces aiguilles, préréglage qui détermine la lar- geur de l'intervalle qui sépare de ces dernières les extrémités basses des leviers 64, 66. La largeur de cet intervalle cor- respond à la force qui doit être transmise à l'arbre 14 pour actionner l'un des interrupteurs ou microcontacts. Par consé- quent, la force qui doit s'exercer pour déclencher le limiteur de poussée et donc arrêter le moteur 4 est d'autant plus gran- de que l'est la distance dont doit se déplacer axialement l'arbre 14 pour actionner l'un des microcontacts. La commande linéaire selon l'invention fonctionne de la manière suivante: normalement, elle sert à déplacer axialement une pièce ou un appareil mobile avec lequel s'ar- ticule sa manille 22 entre les ailes 48 et 50 de cette dernière. En sortant puis en rentrant dans son logement 6, la tige menée fait donc avancer et reculer cet appareil ou cette pièce mobile. Pour faire avancer la tige menée 10, on met en marche le moteur 4 qui fait tourner l'arbre 14 au moyen de l'engrenage 18, 20. Cet arbre 14 fait donc tourner la vis 12, qui fait elle-même avancer le long des tringles de guidage 30 l'é- crou 26 et par conséquent la tige menée 10 solidaire de cet écrou. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que le limiteur de course-8 arrête le moteur après que la tige menée 10 ait avancé de la quantité désirée. Le même processus intervient dans l'autre sens pour faire rentrer la tige menée 10 dans le logement 6. Au cours du fonctionnement de la commande, si un obs- tacle vient bloquer l'appareil ou la pièce mobile qu'elle déplace dans l'un ou l'autre sens, ou si une défaillance du limiteur de course 8 l'empêche d'arrêter le moteur 4 qui continue donc à exercer sur la tige 10 une traction ou une poussée, la force correspondante exercée par ce moteur devient excessive, ce qui déclenche le mécanisme qui fait fonction de limiteur de poussée en lui faisant arrêter le moteur 4. Dans ce cas, l'arbre 14 et la vis 12 continuent de tourner avant que soit actionné le limiteur de poussée alors que la tige menée 10 est immobilisée. Cette dernière ne pouvant donc se déplacer axia -- lement, la force exercée devient supérieure à celle antago- niste qu'exercent les ressorts 36, ce qui a pour effet de dépla- cer axialement la vis 12 et l'arbre 14. Le roulement 44,logé-dans la rainure périphérique 40 de cet arbre 1411'accompagne alors dans son mouvement axial en faisant pivoter le bras42,qui lui-même fait tourner l'axe 52 du limiteur de poussée et par conséquent pivoter le bras 103 et tourner le cadran 74 ainsi que les aiguilles 70 et 72. Lorsque ces dernières ont tourné d'un certain angle préréglé en fonction de la force choisie, elles déplacent l'un ou l'autre des leviers 64, 66 en actionnant ainsi l'un correspondant 56 ou 58 des microcontacts, ce dernier coupant alors le circuit d'alimentation du moteur 4 et arrêtant ce dernier. Le déplacement de l'arbre 14 correspond indirectement à la force qui s'exerce sur lui, ce-déplacement intervenant dès que cette force dépasse celle qu'exercent les ressorts 36 et dépendant de la différence entre ces deux forces anta- gonistes. En se déplaçant ainsi, l'arbre 14 rapproche l'un de l'autre les roulements 32 et 34 qui compriment entre eux les ressorts 36. En cas de défaillance du limiteur de poussée 1l 41, le manchon 38 empêche une poussée excessive d'éciaser et- de détruire ces ressorts 36. Au début de chaque course, il est possible de mettre temporairement le limiteur de course hors circuit afin de permettre à la commande d'exercer jusqu'à quatre fois la pous- sée normale, par exemple pour débloquer des portes coincées ou bien l'appareil que cette commande est destinée à actionner. Cette dérivation électrique n'est que facultative et elle est, le cas échéant, incorporée au limiteur 8. Il va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, de nombreuses modifications peuvent être appportées à la commande linéaire décrite et représentée. REVENDICATIONS 1. Commande linéaire, c'est-à-dire destinée à exercer une force suivant un axe, caractérisée en ce qu'elle comprend: le logement (6) d'une tige menée (10) capable de s'y déplacer axialement de façon à en faire sortir plus ou moins son extrémité libre qui supporte un organe (22) relié à l'appareil à commander; une vis menante (12) dont la rotation fait aller ou veniraxialement la tige menée (10) à laquelle elle est reliée dans ce but; une transmission motorisée (4, 18) destinée à faire tourner la vis (12) par l'intermédiaired'un arbre de transmission (14) qui les relie l'une à l'autre; et un ensemble (41) qui, relié à l'arbre (14), fait fonction de limiteur de poussée en arrêtant le fonctionne- ment du moteur (4) de la transmission dès que le couple exercé sur la vis (12) dépasse dans un sens ou dans l'autre des limites qu'un dispositif de réglage incorporé à cet ensem- ble permet d'ajuster sélectivement sans qu'il soit nécessaire de démonter la commande. 2. Commande linéaire, c'est-à-dire destinée à exercer une force suivant un axe, caractérisée en ce qu'elle comprend le logement (6) d'une tige menée (10) capable de s'y déplacer axialement de façon à en sortir ou à y rentrer, l'ex- trémité libre de cette tige supportant un organe (22) relié à l'appareil à commander; une vis menante (12) dont la rotation fait aller ou venir axialement la tige menée (10) à laquelle elle est reliée dans ce but; une transmission motorisée (4, 18) destinée à faire tourner la vis ((12) par l'intermédiare d'un arbre menant (14) qui les relie l'une à l'autre; et un ensemble (41) qui, relié à-l'arbre (14), fait fonction de limiteur de poussée en arrêtant le fonctionnement du moteur (4) de la transmission dès que le couple exercé sur la vis (12) dépasse dans un sens ou dans l'autre des limites déterminées, l'arbre (14) traversant deux roulements espacés (32, 34) que normalement maintiennent axialement à l'écart l'un de l'autre des ressorts (36) entourant cet arbre et le limiteur (41) détectant le moment o, sous l'effet d'une poussée ou d'une traction excessive, ces roulements se rapprochent l'un de l'autre d'une certaine quantité en sur- montant la force antagoniste exercée par les ressorts. 3. Commande linéaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'arbre (14) traverse deux roulements espacés (32, 34) que normalement maintiennent axialement à l'écart l'un de l'autre des ressorts (36) entourant cet arbre (14); et le limiteur (41) détecte le moment o, sous l'effet 1U d'une poussée excessive, ces roulements se rapprochent l'un de l'autre d'une certaine quantité en surmontant la force antagoniste exercée par les ressorts (36). 4. Commande linéaire selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que les ressorts (36) sont enfilés dans un manchon (38) qui, situé entre les roulements (32, 34), empêche ces derniers de se rapprocher plus que de la longueur dudit manchon (38) et donc d'écraser les ressorts. 5. Commande linéaire selon l'une quelconque des reven- dications 1, 2 et 4, caractérisée en ce que la transmission motorisée comprend un moteur (4) et son circuit électrique de commande auquel le limiteur (41) est relié de façon à lui faire arrêter ce moteur (4) dès que le couple exercé sur la vis (12) dépasse les limites préréglées. 6. Commande linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le support de la tige menée (10) est assuré par deux éléments dont le premier (28) est assujetti à l'extrémité du logement (6) par laquelle sort l'extrémité libre de cette tige (l0),tandis que le second (26), monté sur cette dernière, l'accompagne dans son dépla- cement axial que guident des tringles (30) montées entre ces deux éléments (26 et 28). 7. Commande linéaire selon la revendication 6, caractérisée en ce que les deux éléments de support, dont le second (26) est en contact avec la paroi interne du logement (6), protègent la tige menée (10) contre les forces latérales. 8. Commande linéaire selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 et 7, caractérisée en ce que le limiteur (41) comporte un élément rotatif (44) qui, tournant sur l'arbre (14) et l'accompagnant s'il se déplace axialement, fait fonctionner ce limiteur (41) après avoir, dans ce dernier cas, parcouru une certaine distance. 9. Commande linéaire selon la revendication 5, caractérisée en ce que le limiteur de poussée (41) comporte d'une part deux interrupteurs (56, 58) qui, normalement fermés et incorporés, au circuit électrique de commande du moteur (4), coopèrent chacun avec un déclic réglable (70 ou 72) qui le fait s'ouvrir dès que la tige menée (10) exerce dans un sens une force axiale prédéterminée; d'autre part un organe d'accouplement (44) qui, monté de manière à accompagner l'arbre (14) s'il se déplace axialement, est relié à un bras (42) qu'il fait pivoter en se déplaçant ainsi, ce bras provoquant l'ouverture d'un des interrupteurs au moyen du déclic correspondant lorsque l'amplitude de son mouvement pivotant correspond auxdites limites préréglées. 10. Commande linéaire selon la revendication 1 prise avec l'une des revendications 8 et 9, ou selon la revendication 2 prise avec la revendication 5, caractérisée en ce que le limiteur (41) comporte en outre deux interrup- teurs (56, 58) avec chacun desquels coopère un déclic (70 ou 72) dont son dispositif de réglage permet de déterminer la course en fonction de certaines valeurs limites de la for- ce axiale exercée dans l'un ou l'autre sens par la commande, et son élément rotatif (44)est relié à un bras (42) qu'il fait pivoter en tournant et qui, lorsque l'amplitude de son mou- vement pivotant correspond aux valeurs limites précitées actionne l'un ou l'autre des déclics précités f70, 72), lequel agit sur l'interrupteur correspondant pour arrêter le fonctionnement du moteur (4). 11. Commande linéaire selon la revendication 9, caractérisée en ce que les interrupteurs (56, 58) sont des microcontacts d'o partent leurs organes de commande "60, 62) auxquels sont reliés des leviers (64, 66) rappelés par un ressort (68) vers une position normale dans laquelle ils ferment ces interrupteurs; et lorsque l'amplitude du mouve- ment pivotant du bras (42) correspond à la valeur préréglée de la force pour laquelle doit s'ouvrir l'interrupteur correspondant, ce bras fait pivoter l'un des déclics;70 ou ou 72) qui actionne un des leviers précités (64, 66) de façon à lui faire ouvrir l'interrupteur correspondant. 12. Commande linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 5,caractérisée en ce que son extrémité opposée à son organe (22) de liaison avec l'appareil à com- mander s'articule avec un pied (46) qui;, fixé sur une base de support, permet de faire pivoter la commande linéaire par rapport à cette base. 13. Commande linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'une garniture (76) assure l'étanchéité de la partie du logement (16) qui contient la vis menante (12) afin de permettre de remplir d'un lubri- fiant cette partie du logement (6). 14. Commande linéaire, c'est-à-dire destinée à exercer une force de traction ou de poussée suivant un axe, caractérisée en ce qu'elle comprend le logement (6) d'une tige menée (10) capable de s'y déplacer axialement de façon à en sortir ou à y rentrer, l'extrémité libre de cette tige supportant un organe (22) relié à l'appareil à commander; une vis menante (12) dont la rotation fait aller ou venir axialement la pièce menée (10) à laquelle elle est reliée dans ce but; une transmission motorisée (4, 18) destinée à faire tourner la vis (12) par l'intermédiaired'un arbre menant (14) qui les relie l'une à l'autre; et le support de la tige menée (10) étant assuré par deux éléments dont le premier.(28) est assujetti à l'ex- trémité du logement (6) par laquelle sort l'extrémité libre de cette tige tandis que le second (26), monté sur cette dernière, l'accompagene dans son déplacement axial qui guident des tringles (40) montées entre ces deux éléments (26 et 28). 15. Commande linéaire selon la revendication 14, caractérisée en ce que les deux éléments de support, dont le second (26) est en contact avec la paroi interne du logement (6), protègent la tige menée (10) contre des forces s'exerçant latéralement. 16. Commande linéaire selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un ensemble (41) qui, relié à l'arbre (14), fait fonction de limiteur de poussée en arrêtant le fonctionnement du moteur '4) de la transmission dès que la poussée ou la traction exercée sur la vis menante (12) dépasse des limites prédéterminées. 17. Commande-linéaire selon la revendication 16, caractérisée en ce que l'arbre (14) traverse deux roulement espacés (32, 34) que normalement maintiennent axialement à l'écart l'un de l'autre des ressorts (36) entourant cet arbre, et le limiteur de poussée (41) détecte le moment o, sous l'effet d'une poussée excessive, ces roulements se rapprochent l'un de l'autre d'une certaine quantité en surmontant la force antagoniste exercée par les ressorts. 18. Commande linéaire selon la revendication 17, caractérisée en ce que les ressorts (36) sont enfilés dans un manchon (38) qui, situé entre les roulements (32, 34),empêche ces derniers de se rapprocher plus que ladite quantité et donc d'écraser les ressorts.