La présente invention a pour objet une rosace de raccordement, c'est-à-dire un bottier aménagé pour le raccordement de conducteurs électriques, utilisable dans un réseau de canalisations téléphonique ou analogue. Dans une installation téléphonique privée, par exemple, les postes sont connectés au central par un réseau de canalisations ayant une structure ramifiée. Un petit nombre de gros cibles partent du central. On trouve ensuite des cibles de plus en plus petits, en plusieurs étapes de ramification, pour aboutir aux cibles individuels qui se terminent chacun par une rosace à laquelle est connecté le cordon dtun poste téléphonique. Chaque embranchement est réalisé à laide dtune botte contenant des moyens pour connecter un ou plusieurs câbles entrants à un ou plusieurs câbles sortants. Un tel réseau permet de faire face à l'évolution permanente des besoins exigeant sans cesse installation, suppression et transfert de postes. A cette fin, les câbles possèdent généralement une capacité excédentaire et les bottes permettent d'utiliser au mieux les capacités disponibles par modification des connexions entre câbles. L'invention concerne plus spécialement le problème que posent les rosaces et les bottes de raccordement les plus proches des rosaces dans le réseau. On a évalué en effet que l'on utilise en moyenne une botte pour quatre postes, au dernier niveau d'embranchement, avant d'employer une rosace par poste. Dans les réseaux connus, les bottes de ce dernier niveau sont de plusieurs modèles, différant par la capacité, et permettent par exemple le raccordement de deux, trois et sept paires de conducteurs, Les connexions se font en général par des bornes à vis. Ces bottes sont relativement volumineuses ; leurs prix, coûts de montage et de raccordement, coûts de gestion des stocks et des approvisionnements en plusieurs produits sont relativement élevés. De plus, l'utilisation optimale de différents modèles augmente le coût des études dtimplantation. I1 en va de même pour les rosaces. Enfin, ces accessoires sont installés dans les locaux où sont placés les postes. Même si leur aspect n'est pas disgracieux, leur nombre peut suffire à justifier des reproches fondés sur l'esthétique. La présente invention fournit à ce problème une solution apportant des améliorations sur tous les points critiqués. Elle concerne une rosace de raccordement de dimensions voisines de celles des rosaces courantes et incorporant, à la fois, des moyens pour la connexion d'au moins un cordon de poste et des aménagements pour le raccordement d'un nombre relativement élevé de paires de conducteurs. En combinant, dans un mEme boftier, les fonctions dtune rosace et dune bofte de raccordement, elle diminue le nombre d'accessoires installés dans les locaux où sont placés les postes. Elle est aussi réalisée de façon simple et peu onéreuse, se monte aisément et incorpore des moyens de connexion rapide. Elle apporte enfin des économies dans le réseau, son étude et la gestion des produits qui le composent. La rosace de raccordement de l1invention est un bottier pourvu d'un couvercle, caractérisé par le fait qutil comprend notamment un pilier central servant de support à au moins un bloc de connexion de cordon, un espace libre autour de ltensemble composé du pilier central et d'au moins un bloc de connexion, pour le logement de conducteurs de cibles connectés entre eux, et des moyens d'ancrage pour au moins un cordon. La rosace de raccordement de l'invention comprend aussi au moins une ouverture non prisonnière, pour le passage dtun cordon qui peut ainsi être introduit, couvercle ouvert, sans enfilage, une chicane étant de plus aménagée pour retenir le cordon et ltempecher de soulever le couvercle. Elle comprend enfin plusieurs ouvertures défonçables et au moins une ouverture non prisonnière pour l'entrée de cibles. La rosace de raccordement de l'invention possède encore une forme générale parallélépipèdique, avec au moins un angle abattu, dans lequel est pratiquée l'ouverture non prisonnière prévue pour le passage d'un cordon, en vue de lBinstallation de la botte dans l'angle d'une pièce. Les différents objets et caractéristiques de l'invention seront maintenant détaillés dans la description qui va suivre, donne à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue en perspective d'un exemple de réalisation de la rosace de raccordement de l'invention - la figure 2, une vue dtun bloc de connexion amovible prévu pour etre monté dans la rosace de la figure 1 - la figure 3, une autre vue du bloc de connexion de la figure 2 - la figure 4, un cordon préparé pour entre connecté à la rosace de la figure 1, à laide du bloc de connexion des figures 2 et 3 - la figure 5, une vue en perspective de la rosace de la figure 1, complètement équipée et servant au raccordement de cibles et de cordons - la figure 6, une vue en plan du boftier 1 de la figure 1, avec des ouvertures défonçables. On décrira d'abord, en se référant à la figure 1, une vue en perspective d'un exemple de réalisation de la rosace de raccordement de l'invention. Cette rosace de raccordement, montrée nue sur la figure t, comprend essentiellement un bottier 1, de forme générale parallélépipèdique, avec un couvercle 2 et un pilier 3 situé sensiblement au centre du bottier. Le couvercle 2 tient au bottier 1 par une charnière 4 et l'ensemble peut entre avantageusement réalisé en matière plastique, par une seule opération de moulage, la charnière 4 n'étant qutune partie mince de cette pièce unique. Le pilier central 3 est donc solidaire du fond 5 du boftier 1. Il revit la forme d'un canon pourvu dtun trou circulaire 6 prévu pour la fixation du bottier par une seule vis. Ce canon comporte deux paires de rails de guidage 7, 8, 9, tO destinés au montage de deux blocs de connexion pour le raccordement de deux cordons téléphoniques. Ces blocs de connexion sont illustrés par les figures 2 et 3 ; ils seront décrits en détail ultérieurement. Ils sont montés de façon amovible sur le pilier 3 par engagement et coulissement de saignées sur les rails 7, 8, 9, tO. Cela permet de ne monter dans le bottier que le ou les blocs de connexion nécessaires. Le bottier de la figure 1 est représenté dans la position qu'il occupera dans la plupart des applications. La paroi supérieure il ne joue alors aucun ralle particulier. Les deux parois latérales 12 et 13 sont pourvues chacune dtun crochet d'ancrage de cordon t4, 15 et d'une barre de retenue de cordon 16, 17. Chaque crochet dtancrage se présente comme une petite tige coudée, pour ltamarrage dtun oeillet,aménagée dans une cosse serrée sur le cordon d'un poste téléphonique, comme illustré par la figure 4. Les barres de retenue 16, 17 seront examinées un peu plus loin, La partie inférieure du bottier 1 comprend une paroi inférieure t8 et deux pans coupés 19 et 20. Chacun des pans coupés 19, 20 comprend une ouverture 21, 22 débouchant au niveau du couvercle et dite pour cela non prisonnière. Elle est, en effet, prévue pour le passage d'un cordon qui, le couvercle étant ouvert, n'est pas prisonnier de l'ouverture et peut entre mis en place ou retiré aisément. Si l'on imagine le cordon de la figure 4 introduit dans l'ouverture 22 pour entre amarré au crochet 15, on voit qu'il passe sous la barre de retenue 17. Le couvercle étant ensuite supposé fermé et une traction étant exercée sur le cordon, on voit que la barre 17 constitue une chicane évitant que l'effort appliqué ne tende à ouvrir le couvercle dont les moyens de verrouillage pourront entre ainsi allégés.La barre 16 a le mEme ralle vis-à-vis de ltouverture 21. La paroi inférieure 18 comporte essentiellement une ouverture non prisonnière 23, encadrée de renforts 24 et 25. Cette ouverture, de dimensions plus grandes que les ouvertures 21, 22, est prévue pour le passage de cibles dont les conducteurs seront pour une part connectés entre eux et pour une autre part connectés aux blocs de connexion déjà mentionnés. Elle a été aménagée là en raison de ce que, dans la plupart des installations, les cibles courent horizontalement près du sol. On verra dtailleurs par la suite que d'autres accès de cibles ont été prévus dans le boftier 1. L'ouverture 23 offre l'avantage autre non prisonnière et de faciliter par conséquent le montage dans la majorité des cas d'application. Les renforts 24, 25 augmentent la rigidité du bottier autour de l'ouverture 23, en raison des contraintes auxquelles elle est soumise de la part des cibles, notamment à ltoecasion des opérations répétées de remaniement des connexions. Le couvercle 2 comporte par ailleurs deux verrous allongés 26 et 27 de part et d'autre d'un guide 28. Ces éléments coopèrent avec les saillies 29 et 30 de la paroi latérale 13 du bottier 1 pour le verrouillage efficace du couvercle. En effet, lorsque l'on ferme le couvercle, le guide 28 entre dans le bottier en stappliquant à la face intérieure de la paroi 13. En même temps, grtce à l'élasticité de la matière, les verrous 26 et 27 viennent emprisonner les saillies 29 et 30. Ces saillies comportent de plus des retours 31 et 32 et la distance entre les verrous est telle que chacun d'eux se referme juste au-delà du retour de saillie correspondant, de sorte que ces retours empêchent un déplacement longitudinal du couvercle par rapport au bottier, ce qui produirait un voilage du couvercle et une contrainte sur les verrous. Pour en terminer avec la figure 1, on mentionnera encore les orifices 33 et 34 correspondant au crochet 14 et à la barre 16. De même que des orifices semblables non visibles sur la figure et correspondant au crochet 15 et à la barre 17, ces orifices ont pour relue de permettre le dégagement de la pièce lors du moulage. La figure 2 représente un bloc de connexion amovible prévu pour être monté sur le pilier 3 du bottier de la figure 1, dans la position qu'il occuperait s'il était monté sur les rails 7 et 8, cest-à-dire à gauche du pilier 3. Ce bloc de connexion est une pièce moulée en matière plastique ayant sensiblement la forme d'une demi-couronne dont la circonférence interne s'adapte à la surface externe du pilier 3. Deux saignées 35 et 36 sont pratiquées dans ltépaisseur de la couronne pour recevoir les rails 7, 8 (ou 9, 10). Trois réceptacles cylindriques 37, 38, 39 sont aménagés pour recevoir trois dispositifs de connexion qui peuvent être des connecteurs "LACRIFIX" fabriqués par la Société portant le mEme nom ; chaque connecteur est un cylindre à chaque extrémité duquel on introduit un conducteur rigide ou semi-rigide Ainsi, en se reportant à la figure 3 qui représente le meme bloc, tourné de 180 , on retrouve les saignées 35, 36 et les réceptacles 37, 38, 39. On y distingue également que le fond du bloc de connexion est dégagé autour des réceptacles au point que, sur une hauteur suffisante pour le passage d'un conducteur isolé, ne subsistent que deux écrans 40 et 41, ainsi que deux talons 42 et 43.Lorsque le bloc est mis en place sur le pilier 3 (figure 1), cela permet de laisser, entre le fond du bottier et le bloc de * connexion-, un dégagement pour trois conducteurs engagés dans les trois connecteurs contenus dans les réceptacles 37, 38, 39, tout en les séparant pour les isoler les uns des autres, les talons étant assez solides pour supporter un excès de poussée à la mise en place du bloc de connexion. On distingue également sur la figure 3, mieux que sur la figure 2, un méplat 44, à la surface extérieure du bloc, qui dégage une dent 45. Un méplat semblable 46 dégage une dent 47 de l'autre côté du bloc (voir figure 2). Ces dispositions visent à fournir une prise pour faciliter S'extraction du bloc lorsqu'il est en place sur le pilier 3. Comme indiqué précédemment, deux blocs identiques tels que celui que l'on vient de décrire peuvent astre montés sur le pilier 3 du bottier 1 de la figure 1. Comme on va le voir, cela permet d'utiliser la rosace de raccordement de ltinvention pour le raccordement de deux cordons. La figure 4 représente en effet ltextrémité d'un cordon de poste téléphonique préparé en vue du raccordement dans la rosace de la figure t équipée du bloc des figures 2 et 3. On voit que la gaine du cordon 48 a été sectionnée et son extrémité enserrée par une cosse 49 présentant une palette 50 percée d'un oeillet 51. Comme décrit précédemment, l'oeillet est destiné à l t ancrage du cordon sur un crochet 14, 15.Les trois fils du cordon 52, 53, 54 sont ainsi dégagés de la gaine sur une longueur suffisante pour aller sans tension du crochet 14, 15 à l'un des blocs de connexion et Etre enfichés dans les connecteurs contenus dans ses réceptacles. Dans le cas usuel où ces fils servant des conducteurs souples multi-brins, il y a lieu de dénuder leur extrémité 55 et de la rendre relativement rigide en l'étamant. On se reportera maintenant à la figure 5 qui représente la rosace de raccordement de la figure 1 utilisée pour le raccordement de deux cordons 56 et 57 et équipée à cette fin de deux blocs de connexion 58, 59 et permettant, en outre le raccordement de nombreux conducteurs contenus dans les câbles 60, 61, 62. On reconnatt donc sur la figure 5 le bottier 1 avec son couvercle 2. Le cordon 56 entre dans la botte par l'ouverture 21, passe sous la barre de retenue 16 et la cosse 49 vient l'ancrer sur le crochet 14. Les trois fils de ce cordon viennent ensuite s'enficher dans le bloc de connexion 58. Le cordon 56 ayant été préalablement préparé comme indiqué en-relation avec la figure 4, on conçoit que l'opération de raccordement est particulièrement aisée, puisqu'elle se limite à ancrer le cordon, le passer sous la barre de retenue et enficher les trois fils. Le cordon 57 est raccordé de la même façon. On voit également sur la figure 5 que les blocs de connexion montés sur le pilier central n'occupent qu'unie faible partie du volume intérieur du bottier 1. Le volume ainsi disponible est utilisé pour enrouler autour des blocs de connexion les conducteurs 63 dégagés des cibles 60, 61, 62. A leur extrémité, préalablement dénudée, six de ces conducteurs viennent s'enficher dans les blocs de connexion, par le dessous, comme indiqué en relation avec la figure 3 ; on ne les distingue donc pas sur la figure. Les autres conducteurs sont connectés deux à deux à laide de dispositifs de connexion illustrés en 64 et 65. On peut utiliser tout dispositif approprié et notamment le connecteur bien connu sous le nom de "B WIRE CONNECTOR". Un tel connecteur réunit deux conducteurs, un conducteur entrant (provenant du central) et un conducteur sortant (allant vers un poste). Dans la situation illustrée par la figure 5, les conducteurs du cible 62, par exemple, sont ainsi pour partie connectés aux blocs 58 et 59 et pour partie connectés aux conducteurs des cibles 60 et 61. La rosace de la figure 5 joue donc le ralle dune double rosace et, en même temps, celui d'une bofte de raccordement. On remarquera quelle n'accommode que huit connexions entre conducteurs, mais aussi que le bottier est loin dtetre plein. En pratique, on a pu placer aisément une quinzaine de connexions dans une rosace dtenviron 60X60x25 mm pourvue de deux blocs de connexion, de sorte que la rosace de l'invention est apte à remplacer une quelconque des boftes de raccordement terminales mentionnées dans le préambule. On remarquera aussi que la rosace réalisée en une pièce de matière moulée est peu onéreuse en elle-même et facile à monter (une vis centrale seulement). On lui adjoint ensuite dans chaque cas dtap- plication seulement les dispositifs nécessaires : un ou deux blocs de connexion, les connecteurs "B VIREZ au fur et à mesure des besoins. il est également possible de l'utiliser seulement en botte de raccordement, ctest-à-dire sans bloc de connexion. Cela augmente le nombre de connexions entre conducteurs de cibles qui peuvent y entre réalisées. On décrira enfin, en se reportant à la figure 6,quelques aménagements supplémentaires apportés au boftier 1 de la figure 1, en vue d'en faciliter l'utilisation dans différents cas d'application. La figure 6 est une vue en plan du seul boftier 1 dans laquelle on reconnatt le pilier 3, les parois 11, 12, 13, 18, avec les pans coupés 19, 20, les crochets 14, 15 et les barres 16, 17. il s'y ajoute deux accès défonçables 65, 66 indiqués en pointillés et correspondant à des parties de moindre épaisseur dans le fond 5 du bottier. Un autre accès défonçable est indiqué en 67 dans la paroi supérieure il. Ces dispositions permettent l'introduction de cabales, selon les besoins, par le fond ou par la paroi supérieure du bottier. il est bien évident que la description qui précède nta été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Les précisions numériques notamment n'ont été fournies que pour mieux illustrer une forme de réalisation particulière et peuvent varier selon ltapplication. REVENDICATIONS 1. Rosace de raccordement comprenant un bottier possédant un fond, des parois et un couvercle, caractérisé par le fait qutil contient notamment un pilier solidaire du fond du bottier et servant de support à au moins un bloc de connexion de cordon, un espace lDre entre les parois du bottier et 11 ensemble composé du pilier et d'au moins un bloc de connexion, pour le logement de conducteurs de cabus connectés entre eux, et des moyens d'ancrage pour au moins un cordon. 2. Rosace de raccordement telle que définie en 1 et caractérisée par le fait que ledit bloc de connexion est séparable de la rosace et qu'il se monte sur ledit pilier par des moyens d'assemblage. 3. Rosace de raccordement telle que définie en 1 et caractérisée par le fait que ledit bloc de connexion contient des organes de connexion, chacun d'eux recevant deux conducteurs et établissant la continuité électrique entre eux, le nombre de ces organes dans le bloc étant au minimum de deux. 4. Rosace de raccordement telle que définie en 1 et caractérisée par le fait que ledit pilier a une section sensiblement circulaire et que chaque bloc de connexion revêt la forme d'un segment de couronne. 5. Rosace de raccordement telle que définie en t et caractérisée par le fait que ledit pilier est traversé d'une ouverture axiale pour le passage de la vis de fixation unique du boftier. 6. Rosace de raccordement telle que définie en 1 et caractérisée par le fait que lesdits moyens d'ancrage sont solidaires d'une paroi du bottier et comprennent un crochet d'ancrage et une barre formant chicane, près de l'ouverture prévue dans le bottier pour ltentrée du cordon. 7. Rosace de raccordement telle que définie en 6 et caractérisée par le fait que ladite ouverture prévue dans le bottier pour ltentrée du cordon est une ouverture non prisonnière aménagée dans un angle du bottier. 8. Rosace de raccordement telle que définie en 1 et caractérisée par le fait que ledit bottier comprend, outre des ouvertures prisonnières défonçables, au moins une ouverture non prisonnière aménagée dans une paroi, pour l'entrée de cibles. 9. Rosace de raccordement telle que définie par l'une quelconque des revendications précédentes et caractérisée par le fait que ledit bottier avec les dispositifs qui lui sont solidaires et réalisé sous la forme d'une pièce unique en matière moulée.