La présente invention se rapporte à un équipement servant à réaliser des processus d'échange de masse et de chaleur et plus précisément, à un appareil à rotor à film liquide pour la réalisation des processus en présence de liquide et de gaz, par exemple, des processus de rectification, d'absorption et de dépoussièrage mouillé des gaz de même que d'élimination de liquide à partir du film par évaporation, c'est-à-dire de distillation. L'invention peut trouver une application pratique particulière dans la réalisation des processus de distillation et de rectification des matières sensibles aux températures élevées telles que, par exemple, les lactames, les acides gras, les alcools polyatomiques, les éthanolamines, les éthers à ébullition difficile ainsi que diverses huiles, produits alimentaires et pharmaceutiques. On connatt un appareil à rotor à film liquide pour réaliser des processus en présence de liquide et de gaz comprenant un corps dans lequel sont montés à rotation plusieurs étages arrosés. Chacun des étages arrosés est constitué par une gouttière courbée de manière à former une spirale s'écartant de l'axe de l'étage arrosé. Entre les spires de la spirale sont prévus des jeux servant à assurer le passage du gaz. Le creux de la gouttière de l'étage arrosé se trouve du caté concave de la spirale. les gouttières de chaque étage sont disposées dans un même plan. Elles sont serrées entre des barres radiales disposées horizontalement et liées rigidement à une douille centrale de montage au moyeu. les étages arrosés sont montés sur un arbre vertical de l'appareil, l'un au-dessous de l'autre.Autour des étages arrosés sont fixées des poches annulaires servant à recevoir le liquide rejeté hors desdits étages. le bord supérieur de la poche annulaire entourant un étage arrosé est disposé plus bas par rapport à l'arête supérieure du tronçon initial de la gouttière du même étage. Dans l'espace existant entre les étages arrosés sont disposés des moyens assurant l'amenée du liquide vers chaque étage arrosé. Ils sont réalisés sous forme d'auges radiales disposées horizontalement et réunies avec le corps. les extrémités périphériques des auges communiquent avec les poches annulaires se trouvant au-dessus des extrémités précitées. les moyens assurant l'amenée du liquide vers les étages arrosés servent dans l'appareil connu à faire déplacer le liquide depuis la poche annulaire supérieure vers l'étage sous-jacent. De cette façon ils assurent en meme temps I1 écoulement du liquide d'un étage vers l'autre. L'appareil est pourvu de tubulures servant à amener le gaz (la vapeur) à l'intérieur dudit appareil et à en évacuer les produits finis c'est-à-dire le gaz et le liquide. lorsque l'appareil connu fonctionne comme colonne de rectification, le liquide en suivant les auges radiales arrive dans la partie centrale des étages arrosés tournants. Sous l'action des forces centrifuges le liquide pénètre dans les creux des gouttières courbées de manière hélicoïdale. Ensuite, le liquide s'écoule sous forme de film continu dans le creux de la gouttière en suivant une trajectoire hélicoïdale depuis le centre jusqu'à la périphérie de l'étage arrosé. A partir de la périphérie de l'étage arrosé tournant le liduide est rejeté sous forme de gouttes et de jets sur la surface intérieure du corps de l'appareil. Sous l'action de la pesanteur le liquide s'écoule à partir des parois du corps dans la poche annulaire entourant l'étage arrosé. En quittant la poche le liquide s'écoule par la gouttière sous-jacente et arrive à l'étage suivant se trouvant plus bas. le liquide rejeté hors de l'étage le plus bas est évacué de l'appareil. La vapeur est amenée à l'intérieur de l'appareil par le bas et passe à travers les jeux existant entre les spires des spirales des étages arrosés. A l'intérieur de l'appareil la vapeur entre en contact avec le liquide arrosant les creux des gouttières, qui forment la spirale. Après le contact avec le liquide dans l'étage arrosé supérieur la vapeur est évacuée hors de l'appareil. Cependant, l'appareil à rotor à film liquide connu présente certaine inconvénients, qui réduisent l'efficacité de l'échange de matière et de chaleur lors de la mise en oeuvre de processus en présence de liquide et de gaz. Un des inconvénients de l'appareil précité réside dans un jaillissement partiel du liquide devant l'étage arrosé. A l'endroit de la chute du liquide à l'étage arrosé une partie du liquide est reje te hors de étage arrosé, c'est-à-dire que la pulvérisation d'une certaine quantité'de liquide a lieu. les gouttes qui se forment sont emportées par le courant gazeux mouvant et sous l'action des forces centrifuges, elles sont rejetées sur les parois intérieures du corps de l'appareil. Cette quantité de liquide ne revient plus à étage arrosé donné. le phénomène précité a pour conséquence que la force motrice du processus d'échange de masse et de chaleur s'affaiblit et la surface mouillée de l'étage arrosé diminue.Il en résulte que l'efficacité générale de l'échange de masse et de chaleur dans l'appareil devient plus basse. L'inconvénient précité se manifeste d'une manière plus sensible lorsque la vitesse du gaz est grande et lorsque le débit de liquide et la vitesse de rotation de l'étage arrosé sont élevés. Un autre inconvénient de l'appareil à rotor à film liquide connu réside dans le fait qu'il est impossible de réaliser la recirculation du liquide à l'étage arrosé. En examinant la construction de l'appareil connu, on comprendra que le retour du liquide rejeté hors de l'étage arrosé, vers le même étage est impossible, ce qui est dt à l'action de la pesanteur. La recirculation du liquide à l'étage arrosé permettrait d'assurer un mouillage complet de la surface de travail de l'étage, même dans le cas où le débit total du liquide amené à l'intérieur de l'appareil est tout à fait faible. Par exemple, lors de la rectification sous un vide dont la pression résiduelle est comp#rise entre 1 et 3 mm de mercure, la quantité de liquide arrosant ou de reflux par unité de la section transversale de l'appareil est généralement très faz- ble. En outre, dans certains processus, par exemple, lors de ltépu- ration des gaz par voie humide, la consommation de liquide d'arrosage est limitée sciemment et ceci afin de réduire les frais à engager pour sa régénération. Un autre inconvénient de l'appareil à rotor à film liquide connu réside dans le fait, que 12 surface d'échange de chaleur est insuffisamment développée. la chaleur indispensable pour effectuer le chauffage et, en particulier, pour assurer l'évaporation du liquide du film ne peut être amenée vers le film que par l'intermédiaire des parois du corps de l'appareil, contre lesquelles le liquide est rejeté par l'étage arrosé tournant. Ainsi, au cours du processus d'échange de chaleur la surface de travail de l'appareil est lix:itée à une bande annulaire étroite entourant l'étage arrosé. Il en résulte que la quantité de chaleur transmise dans une unité de volume de travail de l'appareil aux matières participant au processus diminue, c'est-à-dire que l'échange de chaleur dans l'appareil devient moins efficace. encore un inconvénient de l'appareil à rotor à film liquide connu réside dans le fait, que le montage et le démontage de celuici sont coron ligués et son fonctionnement n'est pas sur. Les moyens servant à amener le liquide vers les étages arrosés sont réalisés sous forme d'auges radiales r4uries avec le corps et disposées dans l'espace existant entre les étages. pour enlever l'arbre portant les arroses ajustés sur l'arbre-même, il est nécessaire d'enlever préalablement de l'appareil toutes les auges radiales dont le nombre est souvent considérable.De plus, l'appareil étant monté au cours du fonctionnerent les moyens servant à amener le liquide aux étages arrosés, c'est-à-dire les auges radiales, peuvent parfois se déplacer dans la direction des étages arrosés, ce qui est dû aux contraintes thermiques, aux vibrations, etc... Il en résultera que les auges radiales commencent à s'accrocher aux étages arrosés tournants, ce qui peut provoquer, par conséquent, une panne de l'appareil. Un autre inconvénient de l'appareil à rotor à film liquide réside dans une utilisation incomplète du volume intérieur de l'appareil, ce qui est causé par la présence d'espaces entre les étages arrosés. En ce qui concerne ces espaces, ce sont les cellules de l'appareil exclues du processus d'échange de masse. Elles ne sont utilisées que pour loger les moyens servant à amener le liquide vers chaque étage arrosé, c'est-à-dire pour la réalisation des opérations auxiliaires seulement. Par conséquent, l'efficacité générale de l'é- change de masse et de chaleur réalisé avec emploi de l'appareil devient plus basse. n outre, un inconvénient de l'appareil à rotor à film liquide réside aussi dans l'absence de turbulenc#'est-à-dire d'agitation du liquide coulant dans les creux des gouttières. Il en résulte, que le débit de masse et de chaleur dans le film liquide arrosant l'étage devient moins efficace. me but de l'invention est de réaliser un appareil à rotor à film liquide pour la réalisation de processus en présence du liquide et de gaz, ont la construction de l'étage arrosé qui, tout en présentant une surface développe d'échange e nasse et de chaleur, ex durait le passade du liquide à côté de l'étage arrosé, permettrait d'assurer la recirculation du lieule à l'intérieur de ce dernier et la turbulence du film liuie et permettrait d'utiliser plus complétement le volume intérieur Je l'appareil et de rendre le montage et le démontage de l'appareil plus faciles et son fonctionnement, plus sur. Elle a donc pour objet un appareil à rotor à film liquide pour la réalisation de processus en présence de liquide et de gaz comprenant un corps et, au moins, un étage arrosé, disposé à rotation dans le corps autour de son axe et constitué par, au moins, une gouttière courbée de manière à former une spirale s'écartant de l'axe de l'étage arrosé et ayant un jeu entre ses spires destiné à assurer le passage du gaz, le creux de la gouttière se trouvant du c6'té concave de la spirale, et muni aussi d'un moyen servant à amener le liquide vers l'étage arrosé, caractérisé en ce que les tronçons de la gout- tière, à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé se déplacent dans une même direction parallèle à l'axe de façon que l'étage arrosé ait dans son ensemble, la forme d'une cuve. Dans un tel appareil à rotor à film liquide la disposition de l'axe de rotation de l'étage arrosé étant quelconque, grâce à l'action des forces centrifuges et de gravité, le passage partiel du liquide à côté de l'étage arrosé est exclu. les gouttes de liquide formées à l'endroit de sa chute dans l'étage arrosé et emportées par le courant gazeux se précipitent sous l'action des forces centrifuges et de gravité en suivant une trajectoire prédéterminée, vers les parois du corps de l'appareil. Cependant, étant donné que l'étage arrosé a la forme d'une cuve, ces gouttes en faisant leur chemin, doivent obligatoirement heurter l'étage arrosé et pénétrer dans les creux de ses gouttières. Dans tous les cas les gouttes de liquide restent à l'intérieur de la "cuve" de l'étage arrosé sans atteindre tout de suite sur les parois du corps de l'appareil. Il est préférable que les gouttières de l'étage arrosé soient réalisées avec des cloisons longitudinales divisant le lit de la gouttière en quelques canaux parallèles. Une telle réalisation des gouttières empêche le liquide de s'accumuler sous l'action des forces d'inertie près d'un bord de la gouttière et notamment près du bord disposé sur la surface extérieure de la "cuve", qui est formée par l'étage arrosé dans son ensemble. La répartition irrégulière du liquide suivant la largeur de chacun de plusieurs canaux ne provoque pas une répartition irrégulière du liquide sur toute la largeur de la gouttière. Il est préférable aussi de réaliser l'appareil de façon que l'étage arrosé comprenne plusieurs gouttières de longueur différente, se terminant à différentes distances par rapport à l'axe de étage arrosé; en outre, les gouttières ayant une longueur différente doivent être disposées autour de l'axe de l'étage arrosé de façon à se succéder périodiquement. Par conséquent, le liquide est mieux retenu dans étage arrosé ayant la forme d'une cuve. Les conditions pour la rétention du liquide dans l'étage arrosé sont les plus mauvaises dans la partie centrale de l'étage arrosé où les forces centrifuges sont les plus faibles. A cet endroit de l'étage arrosé les forces centrifuges sont insuffisantes pour retenir le liquide dans le creux de la gouttière pour un débit élevé du liquide.Sous l'action des forces d'inertie, engendrées par le décalage des tronçons de la gouttière le long de l'axe de rotation de l'étage arrosé, le liquide s'accumule près du bord de la gouttière disposée sur la surface extérieure de la "cuve" de l'étage arrosé et peut couler par-dessus le bord de la cuve. L'augmentation du nombre de gouttières, c'est-à-dire du nombre d'entrées de la spirale, dans la partie centrale de l'étage arrosé a pour conséquence une réduction de la quantité du liquide arrosant chaque gouttière. Cela permet de compenser l'insuffisance de la valeur des forces centrifuges retenant le liquide dans les gouttières de la partie centrale de l'étage arrosé. Il est préférable de mettre l'axe de l'étage arrosé en position verticale de façon que les tronçons de gouttière de l'étage arrosé soient décalés vers le haut à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé. Une telle orientation de l'étage arrosé rend plus facile le captage des gouttes de liquide formées à l'endroit de la pénétration du liquide dans l'étage arrosé, étant donné que la force de pesanteur dans ce cas est dirigée vers le fond de la "cuve" de l'étage arrosé et favorise la courbure de la trajectoire des gouttes dans la direction des gouttières de l'étage. Il est préférable de réaliser la gouttière de l'étage arrosé inclinée de façon que son arête latérale supérieure soit disposée plus loin de l'axe orienté verticalement de l'étage arrosé, par rapport à son arête latérale inférieure. Une telle réalisation des gouttières empêche le film liquide d'adhérer sous l'action des forces d'inertie et de gravité au bord inférieur de la gouttière et permet d'obtenir une répartition plus régulière du film sur toute la largeur du creux de la gouttière et d'augmenter ainsi la surface de contact entre le gaz et le liquide. Il en résulte que 11 échange de masse et de chaleur à l'intérieur de l'appareil devient plus efficace. Il est préférable de fixer sur la paroi latérale intérieure du corps, autour de l'étage arrosé une poche annulaire pour l'accumala- tion du liquide rejeté de l'étage précité, le bord supérieur de ladite poche devant être disposé plus haut par rapport à l'arête latérale supérieure du tronçon initial de la gouttière du meme étage arrosé. Vu que l'étage arrosé a la forme d'une cuve, le liquide en coulant le long des gouttières depuis le centre vers la périphérie de l'étage arrosé s'élève à une certaine hauteur. Dans ce cas le liquide accumule une énergie potentielle dans le champ d'action de la force de gravité (de la pesanteur).Une telle réalisation de la poche permet d'utiliser l'énergie potentielle nouvellement acquise du liquide pour des buts auxiliaires, par exemple, pour le déplacement ultérieur du liquide dans une direction donnée sous l'action de la pesanteur. Il est connu, que plus le niveau initial du liquide est haut, plus la valeur de la force faisant déplacer le liquide dans la direction donnée est grande. L'énergie potentielle du liquide peut être utilisée pour le déplacement du liquide en dehors de l'appareil donné, par exemple, vers un autre appareil monté en série. En outre, l'élévation maximale possible du bord supérieur de la poche annulaire, lorsque la position du fond de la poche reste invariable, provoque une croissance de la capacité de rétention de la poche. Grâce à cette capacité accrue, la possibilité de déversement du liquide par-dessus le bord supérieur de la poche diminue, c'est-à- dire que le débit du liquide passant à travers la poche augmente. Dans l'appareil connu le bord supérieur de la poche ne peut pas titre disposé plus haut par rapport au bord supérieur du tronçon initial de la gouttière de l'étage sans altérer le rendement de l'appareil, ce qui est dA à la forme plate de son étage arrosé. Il est préférable aussi de munir l'étage arrosé d'une douille centrale de distribution ouverte à sa partie inférieure et de disposer sous l'étage arrosé une conduite de recirculation inclinée, dont l'extrémité supérieure doit entre reliée à la poche servant à retenir le liquide rejeté du même étage arrosé, tandis que son extrémité inférieure est engagée par le bas dans la cavité intérieure de la douille centrale de distribution de l'étage arrosé. Une telle réalisation de l'appareil assure la recirculation du liquide à l'étage arrosé faisant l'objet de l'invention.Dans ce cas, l'énergie potentielle du liquide retenu pendant son écoulement dans les chenaux de l'étage arrosé ayant la forme d'une cuve, est utilisée pour le déplacement du liquide dans la conduite de recirculation depuis la poche annulaire entourant l'étage arrosé jusqu'à la partie inférieure de 11 étage arrosé. Il est préférable aussi de réaliser les chenaux de l'étage arrosé à partir d'un matériau conducteur du courant électrique et de disposer contre au moins une des faces d'extrémité de l'étage arrosé un fil d'inductance faisant partie d'un inducteur de chauffage isolé électriquement de l'étage arrosé et du corps de l'appareil. les gouttières sont chauffées par les courants tourbillonnaires induits dans les gouttières par un champ électro-magnétique de fréquence élevée. Une telle réalisation de l'appareil permet d'effectuer le processus d'évaporation du film liquide directement sur les gouttières de lté- tage arrosé formant dans leur ensemble une surface d'échange de chaleur très développée. Dans l'appareil à rotor à film liquide connu l'emplacement du fil d'inductance à proximité immédiate des gouttières de l'étage arrosé ne provoque pas l'induction de courants électriques tourbillon flaires dans les chenaux en raison de la forme plate de l'étage arrosé. Dans cet appareil les surfaces de travail des gouttières seraient disposées parallèlement aux lignes de force du flux magnétique alterné. Une telle disposition relative des gouttières et des lignes de force magnétiques n'est pas favorable pour la formation des cou rants tourbillonnaires dans les gouttières.Etant donné que l'étage arrosé a la forme d'une cuve les tronçons différents des gouttières sont soumis à une action plus forte par le flux magnétique alterné et, par conséquent, cela rend meilleur le chauffage des gouttières pour une puissance prédéterminée de l'inducteur de chauffage. Il en résulte que le processus d'échange de chaleur dans l'appareil devient plus efficace. De plus, il est souhaitable de réaliser l'appareil à rotor à film liquide en choisissant un angle d'inclinaison des différents tronçons de gouttière de l'étage arrosé de façon que le fond de la gouttière touche une surface imaginaire de rotation dont l'axe gdo- métrique coïncide avec l'axe de rotation de l'étage arrosé. Une telle réalisation de l'appareil rend tous les tronçons de la gouttière plus accessibles aux flux magnétiques fournis par l'inducteur de chauffage et l'extraction de la chaleur à partir de l'étage arrosé plus élevée. Il est 'préférable de monter entre le fil d'inductance de l'inducteur de chauffage et l'étage arrosé un écran réalisé à partir d'un matériau non conducteur. Une telle réalisation de 11 appareil permet de protéger le fil d'inductance contre l'action des gouttes et des vapeurs du liquide chauffé. Il est en outre souhaitable de disposer le fil d'inductance de l'inducteur de chauffage en dehors du corps de l'appareil et de réaliser le corps à partir d'un matériau non conducteur afin que ledit corps puisse être utilisé en tant qu'écran. Une telle réalisation de l'appareil permet de mettre complètement le fil d'inductance faisant partie de l'inducteur de chauffage en dehors de la surface de travail de 11 appareil et de le protéger de la sorte contre l'influence des facteurs technologiques du processus qui se déroule dans l'appareil. Un avantage supplémentaire de l'appareil à rotor à film liquide selon cet exemple concret de réalisation de l'invention réside dans le fait que la forme de cuve de 11 étage arrosé permet de réaliser 11 écran non conducteur également en forme de cuve. Il en résulte que l'on obtient en même temps un jeu minimum entre l'étage arrosé et le fil d'inductance et la solidité suffisante du corps réalisé à partir d'un matériau non conducteur.Il est connu que lors du fonctionnement de l'appareil sous vide les exigences relatives à la solidité et la rigidité du corps sont plus sévères par rapport à celles relative à un fonctionnement sous pression atmosphérique. De préférence, 11 évaporation des produits sensibles à la chaleur est à réaliser sous vide. Il est préférable de réaliser un appareil à rotor à film liquide comprenant plusieurs étages arrosés fixés l'un au-dessus de l'autre sur un arbre commun de manière que le bord supérieur de 1' étage arrosé sous-jacent soit disposé plus haut par rapport au bord inférieur de l'étage arrosé se trouvant au-dessus. Avec une telle disposition des étages arrosés, le liquide déversé pour une raison quelconque de l'étage arrosé se trouvant plus haut, au lieu d'être rejeté sous l'action des forces centrifuges vers les parois de l'appa reil, parviendra à l'étage arrosé sous-jacent et continuera à être en contact avec le gaz, mais déjà dans un autre étage arrosé. Il est préférable aussi de disposer dans l'espace existant entre les étages arrosés, au moins, une conduite de trop-plein communiquant avec l'étage arrosé reliant l'extrémité périphérique de la gouttière de l'étage arrosé se trouvant plus haut à la partie centrale de l'étage arrosé sous-jacent. Une telle réalisation de l'ap- pareil permet de rendre son montage et son démontage beaucoup plus facile et son fonctionnement, plus sur, Dans ce cas, les moyens servant à amener le liquide vers l'étage arrosé assurent simultanément le transvasement du liquide de l'étage arrosé supérieur à l'étage arrosé inférieur. tes moyens d'amenée de liquide tournent ensemble avec l'arbre et les étages arrosés auxquels ils sont rigidement liés. Cela aussi rend le montage et le démontage de l'appareil plus facile, car les moyens d'amenée de liquide vers les étages arrosés sont retirés de l'appareil ensemble avec les étages arrosés et l'arbre comme un ensemble constituant le rotor de l'appareil. Il est également souhaitable de placer dans les espaces existant entre les étages arrosés les cloisons de déflexion orientées essentiellement en direction radiale et reliées à l'arbre. La présence des cloisons de déflexion permet d'augmenter encore la surface de contact entre le liquide et le gaz grâce à un nuage de gouttes formé dans l'espace entre les étages arrosés lors de la pénétration du liquide sur les cloisons de déflexion avant qu'il atteigne l'étage arrosé. Il est aussi préférable de réaliser l'appareil à rotor à film liquide de façon que son moyen d'amenée du liquide vers l'étage arrosé comporte une tubulure, fixée sur la paroi latérale du corps de l'appareil dont l'extrémité de vidange se trouve à une distance de l'axe de l'étage arrosé plus grande que la distance minimale mesurée à partir de l'axe de l'étage arrosé jusqu'à sa périphérie. Une telle réalisation de l'appareil rend son montage et son démontage plus faciles et son fonctionnement plus sur. Il est aussi préférable de réaliser le moyen pour l'amenée du liquide vers l'étage arrosé sous forme d'une tubulure disposée audessus dudit étage et pourvue d'une rangée d'orifices de vidange ménagés à des distances différentes par rapport à l'axe de l'étage arrosé. Une telle réalisation de l'appareil permet d'assurer le tourbillonnement du film liquide se déplaçant le long du jeux de la gouttière de l'étage tournant au moyen des filets du liquide s'écoulant à travers les orifices de vidange de la tubulure immobile se trouvant au-dessus de l'étage arrosé. Dans l'exposé qui suit, l'invention est expliquée par la description d'exemples de sa réalisation illustrée par les dessins an nexés dans lesquels la Fig. 1 est une coupe longitudinale de l'appareil à rotor à film liquide, selon l'invention; la Fig. 2 est une coupe suivant la ligne Il-Il de la Fig. 1, le couvercle de l'appareil étant enlevé; la Fig. 3 représente en perspective et à plus grande échelle un élément de gouttière suivant l'invention; la Fig. 4 est une coupe longitudinale de l'appareil à rotor à film liquide selon une des variantes de réalisation de l'invention; la Fig. 5 illustre en coupe longitudinale une autre variante de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide, selon l'invention; la Fig. 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la Fig. 5;; la Fig. 7 est une coupe longitudinale de l'appareil à rotor à film liquide selon une autre variante de réalisation de i' in#ention; la Fig. 8 illustre une variante supplémentaire de.réalisation de 11 appareil à rotor à film liquide selon l'invention, vue en coupe longitudinale; la Fig. 9 représente en perspective l'extrémité périphérique de l'appareil de la Fig. 8 à plus grande échelle; la Fig. 10 illustre encore une variante de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide selon l'invention, vue en coupe longitudinale; la Fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la Fig. 10; la Fig. 12 représente en coupe longitudinale encore une variante de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide selon l'invention; la Fig. 13 est une coupe suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 12; la Fig. 14 illustre en coupe longitudinale encore une variante de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide selon l'invention. L'appareil à rotor à film liquide représenté à la Fig. 1 comporte un corps 1 pourvu de moyens servant à amener à l'intérieur dudit corps les produits de départ participant au processus et à en évacuer les produits finis, une tubulure 2 d'amenée de gaz, une tubulure 3 d'amenée de liquide, une tubulure 4 pour l'évacuation du gaz et une tubulure 5 pour l'évacuation du liquide. A l'intérieur du corps 1 est disposé un étage arrosé 6 dont la surface arrosée est constituée par quatre chenaux longs 9 et quatre chenaux courts 7a (Fig. 1 et 2). L'axe de rotation de l'étage arrosé 6 est orienté de manière à être horizontal. Les chenaux 7 et 7a sont courbés autour de l'axe de l'étage arrosé 6 de façon à former une spirale à huit entrées s'écartant de l'axe de l'étage arrosé 6, ayant dans le plan la forme d'une spirale d'Archimède, comme représenté à la Fig. 2. Le creux des chenaux 7 et 7a est disposé du côté concave de la spirale. Entre les spires voisines de la spirale sont prévus des jeux servant à assurer le passage du gaz. L'arête latérale gauche 8 (Fig. 1) et l'arête latérale droite 9 des chenaux 7 et 7a servent à retenir le film de liquide sur la surface intérieure des chenaux 7 et 7a orientée vers l'intérieur de l'appareil. Les gouttières 7 et 7a sont fixées au moyen des barres radiales 10 sur la douille centrale il pourvue d'orifices radiaux 12 et réalisée de façon à constituer un tout avec l'arbre 13. Les orifices 12 de la douille 11 sont destinés à assurer la distribution du liquide par gouttières 7 et 7a de étage 6. L'arbre 13 est installé au moyen des paliers 14 dans le corps 1 de l'appareil. Ceci rend possible la rotation de l'étage arrosé 6 grâce à laquelle le liquide se déplace sous forme d'un film sur la surface intérieure des gouttières 7 et 7a depuis le centre jusqu'à la périphérie de l'étage arrosé 6. Le moyen servant à amener le liquide vers l'étage arrosé 6 est réalisé sous forme d'une conduite curviligne 15 engagée sur ltes- trémité intérieure de la tubulure 3 servant à amener le liquide à l'intérieur de l'appareil. Selon l'invention, les tronçons des gouttières 7 et 7a sont décalés à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé 6 dans une même direction parallèle à son axe, de façon que l'étage arrosé 6 ait dans son ensemble la forme d'une cuve. La forme de l'étage arrosé 6 rend plus facile le captage des gouttes et des jets de liquide, formés à l'endroit de l'amenée du liquide à l'étage arrosé 6 à partir de la conduite 15. La cavité intérieure de la "cuve est orientée vers le côté de la tubulure 4 servant à évacuer le gaz (la vapeur). Grâce à cela, le courant de gaz en quittant l'étage arrosé 6 ne subit pas de changements brusques de direction et ni de rétrécissements soudains. Les gouttières 7 et 7a de 11 étage arrosé 6 sont munies de cloisons longitudinales 16, qui divisent leur lit en canaux parallèles 17, 18 et 19 (Fig. 3). Tes cloisons 16 sont réalisées sous forme de nervures de rigidité embouties dans les gouttières 7 et 7a et destinées à empecher l'accumulation du liquide près d'une des aretes lat4- rales 8 ou 9 des gouttières 7 et 7a. Les gouttières 7 et 7a de l'étage arrosé (Fig. 2) se terminent à des distances différentes de son axe, car elles ont des longueurs inégales. Chaque gouttière courte 7a est disposée entre deux gouttières longues 7 et, inversement chaque gouttière longue 7 est disposée entre deux gouttières courtes 7a. Ainsi, les gouttières 7 et 7a ayant une longueur différente sont disposées autour de l'axe de l'étage arrosé 6 dans une suite qui se répète périodiquement. Par conséquent, dans la partie centrale de l'étage arrosé 6 le nombre d'entrées de la spirale des gouttières est égal à huit, tandis qu'à la périphérie de l'étage arrosé 6 le nombre d'entrées de la spirale est égal à quatre, et il en résulte que dans le centre de 11 étage arrosé 6 le courant de liquide se divise en huit bras et à la péri phérie il se divise en quatre bras. Dans d'autres variantes de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide selon l'invention, étage arrosé peut entre disposé à rotation autour d'un axe vertical, comme représenté à la Fig. 4. Dans ce cas, 11 appareil à rotor à film liquide a un corps cylindrique vertical 20*est pourvu de moyens servant à amener à l'in térieur du corps précité les produits de départ participant au processus et à en évacuer les produits finis, comprenant une tubulure 21 d'amenée de gaz, une tubulure 22 d'amenée de liquide, une tubulure 23 d'évacuation du gaz et une tubulure 24 d'évacuation du liquide. La tubulure 22 sert en même temps de moyen pour assurer l'amenée du liquide à l'étage arrosé 25. L'étage arrosé 25 a une surface arrosée constituée par des gouttières 26 de longueur égale. Les gouttières 26 sont courbées en forme de spirale s1 écartant de l'axe de l'étage arrosé 25 et fixées au moyen de nervures radiales 27 sur une douille centrale 28. A l'aide de la douille 28 précitée l'étage arrosé 25 est monté sur un arbre vertical 29. L'arbre 29 est installé, à son tour, au moyen de paliers 30 à l'intérieur du corps 20 de l'appareil. Un tel montage rend possible la rotation de l'étage arrosé 25 autour d'un axe vertical, grâce à quoi le liquide sous forme de film se déplace dans le creux des gouttières 26 du centre vers la périphérie de l'appareil. Les jeux entre les gouttières 26 servent à assurer le passage du gaz, qui entre en contact avec le film liquide se trouvant dans le creux des gouttières 26. Les tronçons des gouttières 26 sont décalés progressivement vers le haut à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé 25. Une telle orientation de l'étage arrosé 25 rend plus facile le captage des gouttes de liquide formées à l'endroit de la chute du liquide à l'étage arrosé 25, car la force de la pesanteur est orientée dans ce cas vers le fond de la "cuve" de l'étage arrosé 25 et favorise la courbure de la trajectoire de vol des gouttes dans la direction des gouttières 26. Les gouttières 26 de l'étage arrosé 25 sont pourvues d'une arete latérale supérieure 31 et d'une arête latérale inférieure 32, qui aident à retenir le film sur la surface intérieure des gouttières 26 tournées vers l'intérieur de l'appareil. Selon l'invention, une gouttière 26 est inclinée de manière que son arête latérale supérieure 31 soit disposée plus loin de l'axe de l'étage arrosé 25 que son arête latérale inférieure 32. Une telle réalisation des gouttières 26 permet d'éviter le serrage du film liquide, qui peut se passer sous l'action des forces d'inertie et de gravité, contre l'arête latérale inférieure 32 de la gouttière 26. Cela rend plus régulière la répartition du film liquide sur toute la largeur du creux de gouttière 26 et augmente la surface de contact ehtre le gaz et le liquide. Dans une autre variante de l'appareil à rotor à film liquide sont mises en oeuvre les caractéristiques de l'invention, relatives en particulier, à l'utilisation d'un étage arrosé en forme de cuve pour le déplacement du liquide d'une partie de l'appareil à l'autre, de même que pour le chauffage des gouttières, ce qui permet de réaliser le processus d'évaporation du liquide directement à partir des gouttières. Dans ce cas, l'appareil à rotor à film liquide comprend un corps vertical 33 (Fig. 5) avec les moyens, servant à amener au corps pré cité les produits de départ participant au processus et à en évacuer les produits finis, les dits moyens comprenant une tubulure 34 pour l'amenée de liquide, une tubulure 35 pour l'évacuation du liquide et une tubulure 36 pour 1 'évacuation de la vapeur. La tubulure 34 sert en mdme temps de moyen pour l'amenée du liquide à 1' étage arrosé 37. La surface de travail de l'étage arrosé 37 est réalisée sous forme de deux gouttières 38, courbées de façon à former une spirale à deux entrées s'écartant de l'axe de l'étage 37 et entre les spires de laquelle il y a des jeux. Les tronçons des gouttières 38 sont décalés vers le haut à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé 37. Chaque gouttière 38 est inclinée de manière que son arête latérale supérieure 39 soit disposée plus loin de l'axe de l'étage arrosé 57 que son arbre latérale inférieure 40. L'étage arrosé 37 est pourvu d'une douille centrale de distribution 41 avec une cloison perforée horizontale 42. La cloison 42 est destinée à assurer la fixation de la douille 41 à une douille centrale de montage 43. La douille centrale de distribution 41 sert à assurer l'admission du liquide, amené à l'étage arrosé 37, et la répartition du liquide aux tronçons initiaux de gouttières 38. A cet effet la douille 41 est munie de tubulures radiales de vidange 44 (Fig. 5 et 6), qui sont amenées vers les creux des gouttières 38 au niveau de leurs tronçons initiaux. Les gouttières 38 sont liées rigidement entre elles au moyen de dés 45 (Fig. 5). Les tronçons initiaux des gouttières 38 les plus proches de l'étage arrosé 37 sont reliés à l'aide de nervures de rigidité 46 à la douille centrale de distribution 41.A l'aide de la douille de montage 43 l'étage arrosé 37 est monté sur un arbre vertical 47. L'arbre vertical 47 est disposé au moyen de paliers 48 à l'intérieur du corps 33 de l'appareil. Cela rend possible la rotation de l'étage arrosé 37. Sur la paroi latérale intérieure du corps 33, autour de l'étage arrosé 37 est prévue une poche annulaire 49 assurant la réception du liquide rejeté de l'étage. Le bord supérieur 50 de la poche 49 est disposé beaucoup plus haut par rapport à l'arête latérale supérieure 51 du tronçon initial de gouttière 38. Grâce à l'augmentation de la hauteur de l'emplacement des différents tronçons de gouttières 38 à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé 37, l'énergie de rotation de 11 étage arrosé 37 est partiellement utilisée pour faire monter le liquide sur un niveau plus haut en surmontant la force de gravité.Une application pratique de cet accroissement de l'énergie potentielle n'est possible que dans le cas où cet accroissement est conservé lors du mouvement ultérieur du liquide qui a quitté l'étage arrosé. Cela a lieu dans l'appareil, montré sur la Fig. 5, gråce à la disposition mentionnée du bord supérieur 50 de la poche annulaire 49. Le liquide commence à se déplacer vers les autres parties de l'appareil à partir d'un niveau plus élevé, ce qui assure une vitesse suffisante de l'écoulement du liquide, exclusivement sous l'influence de la force de gravité (de la pesanteur). La douille centrale de distribution 41 est ouverte par le bas; sous l'étage. arrosé 37 est disposée une conduite de recirculation inclinée 52. L'extrémité supérieure 53 de la conduite de recirculation 52 communique avec la poche 49 de réception du liquide rejeté de l'étage arrosé 37. La poche 49 communique à travers une tubulure de vidange 54 fixée au fond de la poche 49, avec la conduite de recirculation 52. L'extrémité inférieure 55 de la conduite 52 est introduite par le bas dans la cavité intérieure de la douille de distribution 41 ouverte par le bas. La conduite 52 sert à assurer le transvasement du liquide depuis la poche 49 à 11 étage arrosé 37, c'est-à-dire qu'elle assure la recirculation du liquide à l'étage arrosé 37. Pour assurer la recirculation du liquide on utilise une énergie potentielle supplémentaire, acquise par le liquide à la suite de son passage à travers 11 étage arrosé 37, tandis que l'emplacement de la poche 49 permet d'éviter les pertes inutiles d'énergie potentielle du liquide. La poche annulaire 49 est divisée par deux cloisons verticales intérieures 56 (Fig. 5 et 6) en deux sections 57 et 58 (Fig. 6). La section 57 communique à travers la tubulure 54 avec l'extrémité supérieure 53 (Fig. 5) de la conduite de recirculation 52. La section 58 (Fig. 6) a un orifice 59 pratiqué dans son fond et destiné à assurer l'écoulement du liquide dans la partie inférieure de l'appareil. La longueur de la section 57 par rapport à tout le périmètre de la poche annulaire 49 (Fig. 5) correspond à la portion de liquide qui doit être retournée à l'étage arrosé 37. Les gouttières 38 de l'étage arrosé 37 sont réalisées à partir d'un matériau conducteur de l'électricité. Près de la face d'extrémité supérieure de l'étage arrosé 37 est disposé un fil d'inductance 60 d'un inducteur de chauffage isolé électriquement de l'étage arrosé 37 et du corps 33 de l'appareil au moyen de douilles 61. Un tel fil d'inductance 62 est disposé au-dessous de l'étage arrosé 37. Le fil 62 est isolé du corps 33 de l'appareil au moyen de douilles 63. Les fils d'inductance 60 et 62 sont destinés à l'excitation, à proximité immédiate des gouttières 38 de 11 étage arrosé 37 d'un champ magnétique de fréquence élevée induisant dans les gouttières 38 des courants tourbillonnaires, qui chauffent la surface de travail des gouttières 38. Pour diminuer le chauffage des fils d'induc; tance 60 et 62 eux-m#mes, ces derniers sont réalisés creux, ce qui permet de les refroidir de l'intérieur par la circulation d'un agent frigorifique. Une telle réalisation de l'appareil à rotor à film liquide permet d'effectuer le processus d'évaporation du liquide dans le film directement sur les gouttières 38 de l'étage arrosé 37 qui forment ensemble une surface d'échange de chaleur très développée. La forme de cuve de l'étage arrosé 37 et l'inclinaison des gouttières 38 permettent d'assurer une pénétration plus large de flux ma gnétique vers une surface maximale possible des gouttières 38. Cela rend meilleur le chauffage des gouttières 38 pour une puissance prédéterminée de l'inducteur de chauffage. Dans une autre variante de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide, illustrée sur la Fig. 7, on utilise d'autres caractéristiques de l'invention relatives au perfectionnement de l'appareil en vue de l'utiliser en tant qu'évaporateur à rotor à film liquide. Cet appareil comporte un corps 64 avec des moyens servant à amener au corps précité les produits de départ et à en évacuer les produits finis, les dits moyens comprenant une tubulure 65 pour l'amenée de liquide, des tubulures 66 et 67 pour l'évacuation du résidu de distillation du liquide et une tubulure 68 pour l'évacuation de la vapeur. L'appareil est fermé par le haut par un couvercle 69. La tubulure 65 pour l'amenée du liquide à l'intérieur de l'appareil sert en i même temps de moyen pour l'amenée du liquide à un étage arrosé 70. L'étage arrosé 70 est disposé sur un arbre vertical 71, monté au moyen de paliers 72 dans le couvercle 69 du corps 64 de l'appareil. L'étage arrosé 70 est constitué par une gouttière 73, courbée de façon à former une spirale s'écartant de l'axe de l'étage arrosé, à 8 une entrée, avec des jeux entre ses spires. Les tronçons de gouttière 73 sont décalés vers le haut à mesure de leur éloignement de l axe de l'étage arrosé 70. La gouttière 73 est inclinée de façon que son arête latérale supérieure 74 soit disposée plus loin de l'arbre 71 que son arête latérale inférieure 75. Les tronçons différents de la gouttière 73 sont reliés entre eux au moyen de cloisons 76. L'extrémité de la gouttière 73 la plus proche de l'axe de l'étage arrosé 70 est engagée sur l'extrémité inférieure de l'arbre 71. Sur l'arbre 71 au-dessus du tronçon initial de la gouttière 73 est disposée une cuve 77 munie d'une tubulure radiale 78 disposée près du creux de la gouttière 73 au niveau de son tronçon initial. La cuve 77 sert à capter le liquide venant de la tubulure 65. Sur la paroi latérale intérieure du corps 64, autour de l'étage arrosé 70 il est prévu une poche annulaire 79 pour l'accumulation du liquide rejeté de l'étage arrosé 70. La poche 79 communique avec la tubulure 66 servant à évacuer le liquide de l'appareil. La tubulure 67 est une tubulure de réserve et sert à évaluer hors de l'appareil le liquide ayant pénétré d'une manière quelconque dans la partie in férieure de l'appareil. L'angle d'inclinaison des différents tronçons de la gouttière 73 est choisi de façon que le fond de la gouttière touche une surface imaginaire de rotation dont l'axe géométrique coïncide avec l'axe de rotation de l'étage arrosé 70. Une telle réalisation de l'étage arrosé 70 rend sa fabrication plus simple. L'étage arrosé 70 peut cotre d'abord tourné en forme de cuve, et les creux des gouttières 73 et les fentes entre les spires de la gouttière en spirale 73 peuvent être faits après la réalisation de la cuve. Contre la surface d'extrémité inférieure de l'étage 70 est monté un fil d'inductance 80 de l'inducteur de chauffage plié sous forme d'un serpentin. La forme mentionnée de l'étage arrosé 70 rend beaucoup plus facile l'accès du flux magnétique alterné créé par le fil d'inductance 80, aux diff4- rente tronçons de la gouttière 73 et rend plus intense l'évacuation de la chaleur à partir de l'étage arrosé. Entre le fil d'inductance 80 et l'étage arrosé 70 est disposé un écran réalisé en un matériau non conducteur, par exemple, du verre, le rôle d'écran étant assuré par le corps 64 proprement dit de l'appareil réalisé en un matériau non conducteur, par exemple du verre. le fil d'inductance 80 est disposé en dehors du corps 64 de l'appareil, c'est-à-dire à l'extérieur de celui-ci. Une telle réalisation de l'appareil permet de protéger le fil d'inductance 80 contre l'action des gouttes et des vapeurs du liquide à traiter. le couvercle 69 de l'appareil peut être réalisé en un matériau quelconque, par exemple, en métal. L'étanchéité de la jonction entre le couvercle métallique 69 et le corps 64 de l'appareil est assurée grssce à un joint d'étanchéité doux 81 serré entre des brides du corps 64 et du couvercle 69. L'appareil à rotor à film liquide réalisa selon une autre variante comprend plusieurs étages arrosés (Fig. 8). Cet appareil sert à réaliser le processus de rectification. Il a un corps cylindrique vertical 82 pourvu de moyens servant à amener au corps précité les produits de départ et à en évacuer les produits finis. Ces moyens comprenant une tubulure 83 pour l'amenée de vapeur, une tubulure 84 pour l'amenée de reflux, une tubulure 85 pour l'amenée à l'intérieur de 11 appareil du mélange des liquides à séparer, une tubulure 86 pour l'évacuation de la vapeur et une tubulure 87 pour l'évacuation du liquide. Le corps 82 est muni d'un couvercle 88. Dans le corps 82 est monté de manière coaxiale un arbre 89 pouvant tourner et portant des étages arrosés 90. Les tubulures 84 et 85 sont disposées de manière à servir en même temps de moyen pour amener le liquide aux étages arrosés 90. Les étages arrosés 90 sont formés par les gouttières 91 courbées en spirale, liées au moyen des nervures radiales 92 à une douille centrale de montage 93. Les étages arrosés 90 sont fixés sur l'arbre 89 l'un au-dessus de l'autre de façon que le bord supérieur 94 d'un des étages arrosés 90 se trouve plus haut que le bord inférieur 95 d'un autre étage arrosé 90 disposé plus haut. Avec une telle disposition des étages arrosés 90 le liquide en tombant d'un étage arrosé 90 arrive à l'étage arrosé 90 sous-jacent. Les gouttières 91 dans les tronçons adjacents à leurs extrémités périphériques 96 (Fig. 8 et 9) sont rétrécies de manière que la distance entre les arêtes latérales supérieure 97 et inférieure 98 des tronçons précités diminue progressivement à mesure du rapprochement de la gouttière 91 de l'extrémité 96. L'arête latérale supérieure 97 de la gouttière 91 dans la partie rétrécie de celle-ci est adjacente à la nervure radiale supérieure 92 (Fig. 8) de l'étage arrosé 90. Autour des étages arrosés 90 sur la paroi latérale du corps 82 sont disposées des poches annulaires 99 servant à accumuler le liquide rejeté des étages arrosés 90 à travers les extrémités 96 des gouttières 91 lors de la rotation des étages 90 précités. Le bord supérieur 100 de la poche annulaire 99 est disposé un peu plus bas que l'extrémité périphérique 96 de la gouttière 91 de l'étage arrosé 90 correspondant, mais plus haut que l'arête latérale supérieure 101 de la première spire de la gouttière o courbée en spirale. Cela assure le captage du liquide rejeté de l'étage arrosé 90, à un niveau le plus haut possible. Les moyens servant à amener le liquide aux étages arrosés 90 de l'appareil, comprennent outre la tubulure 84 pour le reflux fixée au couvercle 88, des tubulures 85 et 102 fixées sur la paroi latérale du corps 82. L'une de ces tubulures et notamment la tubulure 85 est utilisée en même temps pour amener le liquide d'alimentation à l'intérieur de l'appareil. Les tubulures 102 pour l'amenée du liquide aux étages arrosés 90 communiquent avec des poches annulaires 99 destinées à capter le liquide rejeté des étages arrosés 90 correspondants. Les extrémités de vidange 103 des tubulures 85 et 102 sont orientées vers l'espace existant entre les étages arrosés 90. Or, les tubulures 102 ainsi que les poches annulaires 99 sont destinées à assurer l'écoulement du liquide sous l'action de la pesanteur, d'un étage arrosé 90 à l'autre. Les tubulures 85 et 102, fixées sur la paroi latérale du corps 82 de l'appareil, sont d'une longueur telle que leurs extrémités de vidange 103 se trouvent à une distance "a" par rapport à l'axe de l'étage arrosé 90, qui est supérieure à la distance minimale "b" mesurée depuis l'axe de l'étage arrosé 90 jusqu'à sa périphérie. Une telle réalisation de l'appareil permet d'assurer un montage et un démontage faciles de l'appareil, de même qu'un fonctionnement sur de ce dernier. Dans une autre variante de réalisation de l'appareil à rotor à plusieurs étages le moyen assurant l'amenée du liquide à l'étage arrosé n'est pas relié au corps de l'appareil et tourne de pair avec l'étage arrosé. Cet appareil est destiné à réaliser le processus de rectification. Il comprend un corps cylindrique vertical 104 (Fig. 10) pourvu d'une tubulure 105 pour amener le mélange liquide de départ à l'intérieur de l'appareil, d'une tubulure 106 pour l'amenée du reflux, d'une tubulure 107 pour évacuer le liquide, de même que d'une tubulure 108 pour l'amenée de la vapeur et d'une tubulure 109 pour assurer l'évacuation de la vapeur. Le corps 104 est fermé par le haut par un couvercle 110. Dans la partie inférieure du corps 104 est disposée une poche annulaire 111 pour accumuler le liquide. A l'intérieur du corps 104 est installé coaxialement un arbre 112 pouvant tourner et portant des étages arrosés 113. Chaque étage arrosé 113 contient deux gouttières 114 formant dans leur ensemble une spirale à deux entrées. L'angle d'inclinaison des différents tronçons de la gouttière 114 est choisi de façon que l'arête latérale supérieure 115 de la gouttière 114 sont plus éloignés de l'axe 112 que l'arête latérale inférieure 116. En outre, les tronçons différente de la gouttière 114 sont disposés plus haut à mesure de leur éloignement de l'axe 112 et de façon que l'étage arrosé 113 ait dans son ensemble la forme d'une cuve. Les gouttières 114 sont reliées au moyen des barres radiales inclinées 117 (Fig. 10,11) à une douille de montage centrale 118. Le bord supérieur 119 (Fig. 10) d'un étage arrosé 113 est disposé considérablement plus haut que le bord inférieur 120 d'un autre étage arrosé 113 se trouvant plus haut et grâce à cela le liquide tombé de n'importe quel étage arrosé 113 arrive à l'étage arrosé 113 sous-jacent. Dans l'espace existant entre les étages arrosés 113 sont disposées deux conduites de trop-plein 121 communiquant avec les étages arrosés 113. Les conduites 121 servent à amener le liquide à l'étage arrosé 113 sous-jacent depuis l'étage arrosé 115 se trouvant plus haut. Les extrémités ouvertes élargies supérieures 122 des conduites de trop-plein 121 communiquent avec les extrémités périphériques 123 des gouttières 114 de l'étage arrosé 113 se trouvant plus haut. Les extrémités inférieures 124 des conduites 121 sont reliées aux tron çons initiaux des gouttières 114. La construction de l'appareil permet de retirer, après avoir enlevé le couvercle 110 de l'appareil, le rotor de ce dernier comprenant l'arbre 112, les étages 113 et les conduites de trop-plein 121, sout la forme d'une pièce unique. Selon une autre variante de réalisation de l'appareil à rotor à plusieurs étages afin d'effectuer le processus de l'échange de masse on utilise en outre l'espace existant entre les étages arrosés. L'appareil comporte un corps vertical 125 (Fig. 12) dans lequel est monté coaxialement un arbre 126 pouvant tourner et portant des étages arrosés 127. Sur le dessin on n'a pas représenté les moyens servant à amener le gaz et le liquide à l'intérieur de l'appareil, car on n'a montré qu'une partie de l'appareil. Les moyens servant à ame ner le liquide aux étages arrosés 127 sont réalisés sous forme de tubulures radiales 128 disposées de manière inclinée et communiquant avec des poches annulaires 129, qui se trouvent plus haut. Les poches 129 servent à assurer le captage du liquide quittant les étages arrosés 127. Les étages arrosés 127 sont formés par des gouttières 130 entourant en spirale l'arbre 126. Les gouttières 130 sont reliées à l'aide de barres radiales inclinées 131 à une douille centrale de montage 132. Les étages arrosés 127 ont la forme de cuves et sont disposés de façon que le bord supérieur 133 de l'un de ces étages se trouve plus haut que le bord inférieur 134 d'un autre étage arrosé 123 voisin disposé plus haut. Pour assurer une collision frontale entre le jet du liquide, s'écoulant de la tubulure 128, et les cloisons de réflexion 135, les extrémités inférieures (de vidange) des tubulures 128 sont un peu recourbées à la rencontre des cloisons 135, comme représenté sur la Fig. 13. Une des variante possible de réalisation de l'appareil à rotor à film liquide à plusieurs étages est celle suivant laquelle la recirculation du liquide s'effectue à chaque étage arrosé et la turbulence du film liquide se fait directement dans les creux des gouttières de l'étage arrosé. Un tel appareil est destiné à réaliser les processus en présence du liquide et du gaz dans le cas d'une consommation limitée du liquide. Il est par exemple destiné à réaliser la rectification des produits instables à la chaleur à une pression résiduelle comprise entre 1 et 10 mm de mercure ou le dépoussiérage mouillé des gaz.L'appareil comprend un corps cylindrique vertical 137 (Fig. 14) dans lequel est monté coaxialement un arbre 138 pouvant tourner et portant des étages arrosés 139 ayant la forme de cuves et constitués par des gouttières en spirale 140 reliées au moyen de barres radiales inclinées 141 à une douille centrale de distribution 142. La douille 142 sert à capter le liquide amené à l'étage 139 et à distribuer le liquide aux gouttières 140. La douille 142 a la forme d'un cône s'élargissant vers le haut et elle est reliée par l'intermédiaire de nervures de rigidité 143 à une douille centrale de montage 144 disposée sur l'arbre 138. La cavité intérieure de la douille de distribution 144 est fermée par une cloison transversale 145, qui ne touche pas ses parois.La cloison 145 sert à empêcher la chute du liquide amené à l'étage arrosé 139 et à exclure le passage du gaz dans le canal annulaire formé par les douilles 142 et 144, car le courant de gaz doit traverser l'étage arrosé 139 essentiellement par les espaces libres existant entre les gouttières en spirale 140. Sur le dessin on n'a montré que la partie médiane de l'appareil de sorte que les tubulures servant à amener le liquide et le gaz à l'in térieur de l'appareil et à en évacuer les produits finis ne sont pas représentées. Les moyens servant à amener le liquide vers les étages arrosés 139 sont réalisés sous forme de tubulures radiales inclinées 146 dont les extrémités inférieures 147 sont obturées. Les tubulures 146, suivant l'invention, sont pourvues d'une série d'orifices de vidange 148 et 149, ménagés à des distances différentes par rapport à l'axe de étage arrosé 139 et qui ne sont pas supérieures au rayon de l'étage arrosé 139. Un des orifices 149 est réalisé dans ltextrémité inférieure 147 obturée de la tubulure 146.Les orifices 148 et 149 servent à amener le liquide en différents points de l'étage arrosé 139. En outre, l'orifice 149 sert à amener une partie du liquide à la cloison 145 et ensuite à la douille centrale de distribution 142, tandis que les orifices 148 sont destinés à amener le liquide directement aux gouttières 140. L'amenée du liquide aux avec tes latérales supérieures 150 des gouttières 140 lors des processus de dépoussièrage des gaz peut être tout à fait utile afin de prévenir l'accumulation de la poussière aux arêtes latérales supérieures 150 des gouttières 140. Dans le cas d'une réalisation avec emploi de l'appareil, d'un processus de rectification, une turbulence supplémentaire du film liquide se déplaçant dans les creux des gouttières 140 est provoquée par les jets de liquide s'écoulant des orifices 148 de la tubulure 146.Cela a pour conséquence d'accrottre l'effi- cacité de l'échange de masse et de chaleur. Grâce à la forme de cuve de l'étage arrosé 139 l'amenée du liquide directement à ses gouttières 140 ne provoque pas un passage partiel du liquide devant l'étage arrosé 139. Au-dessus des tubulures 146 sur la paroi latérale du corps 137 de l'appareil sont fixées des poches annulaires 151. Dans le fond des poches 151 sont montées des tubulures 152 pour l'évacuation du liquide des poches 151 et l'amenée de celui-ci aux tubulures radiales inclinées 146. Entre les étages arrosés 139 sont aussi disposées des conduites de recirculation inclinées 153 dont les extrémités supérieures 154 communiquent avec les poches annulaires 151, la destination des tubulures 155 étant d'assurer l'écoulement du liquide des poches 151 aux conduites 153. Les extrémités inférieures 156 des conduites de recirculation 153 sont recourbées vers le haut et engagées par le bas dans la cavité intérieure des douilles centrales de distribution 142. Ainsi, les conduites de recirculation 153 sont destinées à faire revenir le liquide tombé d'un étage arrosé 139 au même étage arrosé 139. L'appareil à rotor à film liquide proposé suivant la variante illustrée sur la Fig. 1 fonctionne de manière suivante. L'arbre 13 sur lequel est fixé l'étage arrosé 6 est entraîné en rotation au moyen d'une commande non représentée sur le dessin. Le liquide est amené à travers la tubulure 3 et la conduite 15 au centre de l'étage arrosé 6 tournant. A travers les orifices 12 ménagés dans les parois de la douille 9 le liquide est rejeté sur les extrémités intérieures des gouttières 7 et 7a et sous l'action des forces centrifuges il s'écoule dans les creux des gouttières 7 et 7a depuis le centre jusqu'à la périphérie de l'étage arrosé 6. Etant donné que l'étage arrosé 6 a la forme d'une cuve, la chute du liquide sous l'action de la pesanteur dans la partie inférieure de l'appareil hors des gouttières 7 et 7a est complètement exclus.Dans le cas d'un débordement de la cavité intérieure de la douille centrale 11, l'excédent de liquide passant par dessus le bord de la douille 11 est obligatoirement capté par les gouttières 7 et 7a de l'étage arrosé 6, étant donné que les gouttières 7 et 7a forment un obstacle naturel sur la voie du mouvement du liquide. La même chose se passe pour ce qui est des gouttes de liquide formées à l'endroit où le liquide tombe sur ltéta- ge 6 en rotation. Les cloisons longitudinales 16 permettent d'assurer une répartition plus régulière du liquide suivant la largeur des gouttières 7 et 7a. A travers les orifices 12 ménagés dans la paroi de la douille 11 le liquide est réparti en courants à peu près égaux dans les canaux 17, 18 et 19 de la gouttière. De plus, les cloisons longitudinales 16 empêchent le liquide de s'écouler d'un canal parallèle 17, 18 et 19 à l'autre en assurant par conséquent la conservation d'un film liquide ininterrompu sur toute la largeur des gouttières 7 et 7a. En l'absence de cloisons 16 le liquide pourrait, sous l'action des forces d'inertie, s'accumuler près de l'arête latérale droite 9 de la gouttière 7,7a, et les tronçons de gouttière 7,7a adjacents à son arête latérale gauche 8 seraient mis à nu. La naissance des forces d'inertie précitées est due à la forme de cuve de l'étage arrosé 6. Sous l'action des forces centrifuges le film liquide a tendance a se mouvoir suivant une trajectoire qui est si- tuée dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation de l'étage arrosé 6.Cependant, l'arête latérale gauche 8 de la gouttière 7,7a a mesure de l'éloignement de l'ase de l'étage arrosé 6, s'écarte progressivement à gauche par rapport au plan perpendiculaire à l'axe de rotation de l'étage arrosé 6, ce qui est dû au décalage à gauche des spires de la spirale le long de l'axe de l'étage arrosé 6. Il est naturel que le liquide tend à s'éloigner de l'arête latérale gauche 8. Avec cela il se heurte contre l'arête latérale droite 9 de la gouttière 7,7a. Les cloisons 16 limitent le mouvement transversal du liquide dans les gouttières 7 et 7a.Dans l'exemple de réalisation de l'appareil suivant la Fig. 2 l'étage arrosé 6 est pourvu de quatre gouttières courtes 7a et de quatre gouttières longues 7, ce qui a pour conséquence qu'à proximité de l'axe de 11 étage arrosé 6 le liquide se déplace sous forme de huit courants indépendants, tandis qutà proximité de la périphérie de l'étage arrosé 6 il ne se déplace que sous forme de quatre courants indépendants (suivant le nombre de gouttières).Ainsi, dans la partie centrale de ltétage arrosé 6 où les forces centrifuges sont beaucoup plus faibles qutà la périphérie de l'étage arrosé 6, les gouttières sont de deux fois moins chargées, en ce qui concerne la quantité de liquide qui s'écoule en comparaison avec les gouttières de la périphérie de l'étage arrosé 6. Cela compense l'insuffisance de la valeur des forces centrifuges retenant le liquide dans les creux des gouttières 7 et 7a se trouvant dans la partie centrale de l'étage arrosé 6. De la périphérie de étage arrosé 6 le liquide est rejeté sur les parois du corps 1 et depuis les parois il s'écoule dans la partie inférieure de l'appareil d'où il est évacué à travers la tubulure 5. Le gaz (la vapeur) arrive à l'intérieur de l'appareil par la tubulure 2 et passe à travers les espaces libres existant entre les gouttières 7 et 7a de l'étage arrosé 6 tout en entrant en contact avec le film liquide recouvrant le fond des gouttières 7 et 7a. Le gaz est évacué hors de l'appareil à travers la tubulure 4 (Fig. 1). L'appareil à rotor à film liquide suivant une autre variante de réalisation de l'invention illustrée sur la Fig. 4 fonctionne de manière suivante. L'étage arrosé 25 est entrant en rotation autour de l'axe vertical au moyen d'une commande non représentée sur la figure. Le liquide est amené par le haut par l'intermédiaire de la tubulure 22, au centre de l'étage arrosé 25 et arrive à sa douille centrale 28. Le liquide étant renvoyé de l'extrémité supérieure de la douille 28 sous 1 ' action des forces centrifuges et de gravité arrive sous forme de jets et gouttes aux tronçons voisins des gouttières 26 et il est retenu grâce à l'action des forces centrifuges dans les creux des gouttières 26, limités par les arêtes latérales 31 et 32.L'inclinaison des gouttières 26 par rapport à l'arbre 29 permet d'assurer la formation d'une couche mince et uniforme de liquide dans les creux des gouttières 26 sur toute leur largeur, depuis une arête latérale 32 jusqu'à la seconde arête latérale 31. De la périphérie de l'étage arrosé tournant 25 le liquide est rejeté sur les parois verticales du corps 20. Sous l'action de la force de gravité le liquide s'écoule dans la partie inférieure du corps 20 d'où il est évacué hors de l'appareil au moyen de la tubulure 24. Le gaz (la vapeur) arrive à l'intérieur de l'appareil par la tubulure 21, passe à travers les espaces libres existant entre les gouttières 26 de l'étage arrosé 25 tout en entrant en contact avec le film liquide se déplaçant dans les creux des gouttières 26. Par l'intermédiaire de la tubulure 23 le gaz est évacué hors de l'appareil. L'appareil à rotor à film liquide suivant la variante de réalisation de l'invention illustrée sur la Fig. 5 est destiné à réaliser l'évaporation du liquide dans le film et il fonctionne comme suit. L'étage arrosé 37 est entraîné en rotation autour de l'axe vertical. tes fils d'inductance 60 et 62 sont branchés sur une source du courant électrique alternatif. Dans les gouttières 38 sont induits les courants tourbillonnaires. Le liquide est amené par le haut, par la tubulure 34, à la douille de distribution 41 de l'étage arrosé 37. A travers les tubulures de vidange 44 le liquide est rejeté sous l'action des forces centrifuges sur les tronçons initiaux des gouttières 38 et se répand sous forme de film dans les creux des gouttières 38. Sous l'action des forces centrifuges le liquide se déplace vers la périphérie de l'étage arrosé 37. Au cours de ce mouvement s'effectue l'évaporation du liquide dans les gouttières chauffées 38. Le reste du liquide est rejeté dans la poche annulaire 49 divisée par deux cloisons 56 en deux sections 57 et 58 (Fig. 6). De la section 57 le liquide s'écoule par la tubulure 54 vers l'extrémité supérieure 53 (Fig. 5) de la conduite de recirculation 52. A travers l'extrémité inférieure recourbée 55 de la conduite 52 le liquide arrive par le bas à l'intérieur de la douille de distribution 41 et par les tubulures radiales de vidange 44 revient aux tronçons ini tiaux des gouttières 38 en tant que courant de liquide de recirculation. De la section 58 (Fig. 6) le résidu de distillation du liquide s'écoule à travers l'orifice 59 dans la partie inférieure de l'appareil d'où il est évacué par la tubulure de décharge 35 (Fig. 5). Les vapeurs formées à la suite de l'évaporation du liquide sont évacuées par la tubulure 36 hors de l'appareil. L'appareil à rotor à film liquide réalisé selon la variante représentée sur la Fig. 7 fonctionne de manière suivante. L'étage arrosé 70 est entravé en rotation. A travers la tubulure d'entrée 65 le liquide arrive dans la cuve 77. De la cuve 77 le liquide en passant par la tubulure radiale 78 arrive à la gouttière 73. En se déplaçant à partir du centre à la périphérie de l'étage arrosé 70 le liquide s'évapore partiellement à la suite du contact avec la gouttière chauffée 73. Le reste du liquide est évacué hors de l'appareil par la tubulure 66. L'appareil de rectification à rotor à plusieurs étages réalise suivant la variante représentée sur la Fig. 8 fonctionne de façon suivante. La vapeur arrive par la tubulure 83 à l'intérieur de l'appareil et, enrichie d'un composant facilement volatil, elle est évacuée par la tubulure 86. te reflux est amené à l'étage arrosé supérieur 90 à travers la tubulure 84, tandis que le mélange de départ des produits à séparer, c'est-à-dire le liquide d'alimentation, est amené au milieu de la colonne par l'intermédiaire de la tubulure 85 avec un petit remous suffisant pour former un jet de liquide ayant une vitesse initiale quelconque. Cette vitesse est suffisante pour amener le liquide à la partie centrale de l'étage arrosé 90, car la forme de cuve des étages arrosés 90 assure une forme de l'espace libre existant entre eux, telle qu'il reste assez de place pour une trajectoire à peu près parabolique du jet de liquide. Le remous du liquide, nécessaire pour la formation du jet à la sortie des tubulures 102, est assuré par une hauteur suffisante des poches annulaires 99 et par un diamètre suffisamment petit des tubulures 102. Le liquide se déplace de la partie supérieure de l'appareil vers sa partie inférieure en s'écoulant d'un étage arrosé 90 à l'autre et il est évacué par la tubulure 87 hors de l'appareil. L'appareil réalisé suivant la variante illustrée sur la Fig. 10 fonctionne comme suit. L'arbre 112 est entrant en rotation. Le mélange liquide de départ, sous l'action d'un faible remous est amené par l'intermédiaire de la tubulure 105 à l'étage arrosé tournant sous-jacent 113. Le liquide s'accumule dans les creux des gouttières 114 et sous l'action des forces centrifuges il se déplace sous forme d'un film le long des gouttières 114 depuis le centre vers la périphérie de l'étage arrosé 113. Le reflux parvient à travers la tubulure 106 à l'étage arrosé 113 le plus haut. A partir des extrémités périphériques 123 des gouttières 114 le liquide coule vers les extrémités supérieures 122 des conduites 121, et ensuite sous l'action de la pesanteur, il s'écoule par les conduites 121 vers le centre de l'étage arrosé sous-jacent 113.Lors du fonctionnement de l'appareil la vitesse de rotation de l'arbre 112 est choisie de façon à être suffisante pour que le liquide sous l'action des forces centrifuges se déplace vers le haut suivant les gouttières en spirale 113. En même temps cette vitesse doit être limitée, c'est-à-dire qu'elle ne doit pas être très grande, sinon l'action de la pesanteur est insuffisante pour vaincre les forces centrifuges lors de mouvement du liquide dans la conduite 121 depuis la périphérie jusqu'au centre de l'étage arrosé 113. Le mouvement simultané du liquide dans la gouttière en spirale 114 vers le haut et vers le bas par la conduite 121 est possible à une vitesse déterminée de rotation de l'arbre 112 dans le cas où le sens de rotation de l'étage arrosé 113 coïncide avec le sens de l'enroulement de la gouttière en spirale 114.Dans ces conditions l'élévation du liquide le long de la gouttière en spirale 114 est provoqué par les forces centrifuges dues à la rotation de l'étage arrosé 113 mais également par les forces de Coriolis, qui sont pratiquement absentes lors du mouvement du liquide dans la conduite 121. Au contraire, le poids de la colonne statique du liquide remplissant la conduite 121 tant sur toute sa longueur que sur toute sa section s'oppose au déplacement du liquide vers le haut de la conduite 12, sous l'action des forces centrifuges. Certes, le diamètre intérieur de la conduite 121 est choisi de façon que le liquide, pour une consommation prédéterminée remplisse complètement sa section. .5ans le cas du mouvement du film liquide vers le haut suivant la gouttière en spirale 114 l'effet de réaction de la "colonne sta tique" est absent.Des conduites 121 le liquide s'écoule sur les tronçons initiaux des gouttières 114 de l'étage arrosé 113 sousjacent et le liquide recommence son mouvement suivant la spirale, du centre à la périphérie de l'appareil. De l'étage arrosé 113 le plus bas le liquide est rejeté dans la poche annulaire 111 et par 1'in- termédiaire de la tubulure 107 il est évacué hors de l'appareil. La vapeur se déplace à l'intérieur de l'appareil de bas en haut, de la tubulure 108 à la tubulure 109. Lorsque le courant de vapeur traverse les étages arrosés 113 dans les espaces libres existant entre les gouttières 114 le contact entre la vapeur et le film liquide a lieu. A mesure de l'élévation vers le haut la vapeur est enrichie d'un composant facilement volatil. Lors de l'échange de masse et de chaleur dans un système liquide-gaz l'appareil réalisé selon la variante représentée sur la Fig. 12 fonctionne de manière suivante. te gaz se déplace à l'intérieur de l'appareil de bas en haut en traversant les étages 27 et en entrant en contact dans les espaces libres existant entre les gouttière res130, avec le film liquide, arrosant les creux des gouttières 130. Le liquide est amené à l'intérieur de l'appareil par le haut, à travers les moyens d'amenée non représentés sur la figure. Depuis les étages arrosés 127 le liquide est rejeté dans les poches annulaires 129 à partir desquelles il s'écoule dans les tubulures radiales sous-jacentes 128. Depuis les tubulures 128 le liquide arrive à la rencontre des cloisons de réflexion 135. Lors de la rotation, les cloisons 135 brisent en gouttes le jet de liquide s'écoulant des tubulures 128 et le rejettent vers le haut. Les gouttes de liquide sont dispersées dans l'espace existant entre les étages arrosés 127 en créant une surface supplémentaire d'échange de masse. Une partie des gouttes descend sous l'action de la pesanteur sur l'étage arrosé sous-jacent 127 et elle est captée par les gouttières en spirale 130 tournantes.Les autres gouttes (surtout de petites gouttes) sont emportées par le courant de gaz ascendant ou elles sont tout simplement rejetées par les cloisons 135 sur l'étage arrosé 127 se trouvant plus haut. Dans les deux cas cela a pour conséquence que le liquide revient à l'étage arrosé 127 se trouvant plus haut, c'est -à-dire qu'il se produit une recirculation partielle du liquide à l'étage arrosé se trouvant plus haut. L'échange de masse s'effectue tant dans les espaces libres entre les gouttières 130, que dans l'espace existant entre les étages arrosés 127. Il en résulte que l'utilisation du volume intérieur de l'appareil devient plus large. L'appareil à rotor à film liquide à plusieurs étages réalisé suivant la variante illustrée sur la Fig. 14 peut être utilisé pour le dépoussiérage du gaz par un procédé mouillé ou par un procédé de rectification sous vide à une pression résiduelle égale à 1 à 10 mm de mercure. Lors de la réalisation du processus de captage de poussière l'appareil fonctionne comme suit. Le gaz à épurer se déplace à l'intérieur de l'appareil de bas en haut. Lors de la rotation des étages arrosés 139 de pair avec l'arbre 138, le liquide, par exemple, de l'eau coule sous l'action des forces centrifuges dans les gouttières en spirale 140 depuis l'axe vers la périphérie des étages arrosés 139. De la périphérie de chaque étage arrosé 139 le liquide est rejeté sur les parois du corps 137 et s'accumule ensuite dans les poches 151. D'une section de la poche 151 le liquide s'écoule à travers la tubulure 152 dans la tubulure radiale inclinée 146. De la tubulure 146 une faible partie du liquide s'écoule sur la cloison 145 de l'étage arrosé 139 et à travers la douille centrale de distribution 142 elle est amenée aux gouttières 140 de l'étage arrosé 139. La plus grande partie de liquide s'écoule de la tubulure 146 à travers les orifices 148 sur les arêtes supérieures 150 des gouttières 140 tout en emportant la poussière précitée du courant de gaz des arêtes 150 dans les creux des gouttières 140. De la seconde section de la poche 151 le liquide s'écoule par la tubulure 155 dans la conduite de recirculation 153 et en traversant son extrémité inférieure 156 il parvient à l'intérieur de la douille centrale de distribution 142. A travers l'extrémité supérieure de la douille 142 le liquide revient dans les gouttières 140 de l'étage arrosé initial 139. Le gaz chargé de poussières se déplace à l'intérieur de l'appareil de bas en haut. En traversant les étages arrosés 139 le courant de gaz est entraîné en rotation de pair avec l'étage 139 et entre en contact avec le film liquide recouvrant les creux des gouttières 140. Alors, les particules de poussière suspendues dans le courant de gaz déposent sous l'action des forces centrifuges sur la surface du liquide arrosant les creux des gouttières 140 et sont ensuite emportées par le liquide. Les poussières déposées sur les arêtes latérales supérieures 150 des gouttières 140 sont emportées par le jet du liquide s'écoulant des tubulures 146. La recirculation du liquide à chaque étage arrosé 139 assure aussi un bon mouillage de ce dernier pour des consommations de liquide limitées. A mesure de l'écoulement du liquide depuis la partie supérieure jusqu'à la partie inférieure de l'appareil à travers tous les étages arrosés 139, le liquide devient de plus en plus pollué par les impuretés déposées par le courant de gaz.Le liquide, rejeté de l'étage arrosé le plus bas 139, devient déjà usé. il est évacué hors de l'appareil à travers une tubulure de vidange (non représentée sur la figure) pour être soumis à la régénération. Grâce à la possibilité de réaliser le processus de captage de poussières dans l'appareil représenté sur la Fig.14 même pour de très faibles consommations de liquide, un liquide pollué au maximum par les impuretés déposées à partir du courant de gaz sera évacué hors de l'appareil en vue de sa régénération. il en résulte que la réalisation du processus de régénération du liquide devient moins cher. Après la régénération le liquide est retourné dans la partie supérieure de l'appareil, tandis que le gaz épuré est évacué de la partie supérieure de l'appareil, par l'intermédiaire des tubulures ordinaires non représentées sur la figure. Lors de l'utilisation de l'appareil pour réaliser les processus de rectification ou d'absorption, le schéma de mouvement des courants de gaz reste invariable. Lors de ces processus, l'arrosage des ar- tes supérieures 150 des gouttières 140 par le liquide, provenant des orifices 148 ménagés dans la tubulure 146, provoque le tourbillonnement du film liquide se déplaçant dans les creux des gouttières. Il en résulte que l'efficacité de l'échange de masse et de chaleur devient plus élevée. Revendications 1 -Appareil à rotor à film liquide pour la réalisation de processus en présence de liquide et de gaz, comprenant un corps et au moins un étage arrosé, disposé dans ledit corps de façon à pouvoir tourner autour de son axe et constitué par au moins une gouttière courbée de manière à former une spirale s'écartant de l'axe de l'étage arrosé et pourvue d'un espace libre entre ses spires destiné à assurer le passage du gaz, le creux cle la gouttière se trouvant du côté concave de la spirale, l'appareil comportant en outre un moyen servant à amener le liquide à 11 étage arrosé et étant caractérisé en ce que les tronçons de la gouttière, à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé, sont décalés dans une même direction parallèle à l'axe de façon que l'étage arrosé ait dans son ensemble la forme d'une cuve. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les gouttières de l'étage arrosé sont pourvues de cloisons longitudinales divisant le lit de la gouttière en plusieurs canaux paral lèles. 3 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'étage arrosé comprend plusieurs gouttières ayant des longueurs différentes et se terminant à différentes distances de l'axe de l'étage arrosé, les gouttières de différentes longueurs étant disposées autour de l'axe de l'étage arrosé dans une succession qui se répète périodiquement. 4 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'axe de l'étage arrosé est disposé en position verticale de façon que les tronçons de gouttière de l'étage arrosé soient décalés vers le haut à mesure de leur éloignement de l'axe de l'étage arrosé. 5 - Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la gouttière de l'étage arrosé est inclinée de façon que son arête latérale supérieure soit disposée plus loin de l'axe de l'étage arrosé que son arête latérale inférieure. 6 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que sur la paroi latérale intérieure du corps, autour de l'étage arrosé est fixée une poche annulaire servant à accumuler le liquide rejeté de l'étage précité, le bord supérieur de ladite poche étant disposé plus haut que 1'arête latérale supérieure du tronçon initial de la gouttière du même étage arrosé. 7 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'étage arrosé est muni d'une douille centrale de distribution ouverte par le bas et en ce qu'au-dessous de l'étage arrosé est disposée une conduite inclinée de recirculation dont l'extrémité supérieure communique avec la poche annulaire servant à recevoir le liquide rejeté de l'étage arrosé, tandis que son extrémité inférieure est engagée par le bas dans la cavité de la douille centrale de distribution de l'étage arrosé. 8 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que la gouttière de l'étage arrosé est réalisée en un matériau conducteur de l'électricité et en ce que contre au moins une des faces d'extrémité de l'étage arrosé est disposé un fil d'inductance d'un inducteur de chauffage isolé électriquement de l'étage arrosé et du corps de l'appareil. 9 - Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'angle d'inclinaison des différents tronçons de gouttière est choisi de façon que le fond de la gouttière touche une surface imaginaire dont l'axe géométrique coïncide avec l'axe de rotation de l'étage arrosé. 10 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 9, caractérisé en ce qu'entre le fil d'inductance de l'inducteur de chauffage et L'étage arrosé est installé un écran réalisé en un matériau non conducteur de l'électricité. 11 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le fil d'inductance de l'inducteur de chauffage est disposé en dehors du corps de l'appareil et en ce que le corps est réalisé en un matériau non conducteur de courant électrique et il est utilisé en tant qu'écran. 12 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs étages arrosés fixés l'un au-dessus de l'autre sur un arbre commun de façon que le bord supérieur d'un étage arrosé sous-jacent soit disposé plus haut que le bord inférieur d'un étage arrosé se trouvant plus haut. 13 - Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que dans l'espace existant entre les étages arrosés est disposée au moins une conduite de trop-plein communiquant avec l'étage arrosé et reliant l'extrémité périphérique de la gouttière de l'étage arrosé se trouvant plus haut à la partie centrale de l'étage arrosé sous-jacent. 14 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que dans les espaces existant entre les étages arrosés sont ménagées des cloisons de déflexion orientées essentiellement dans le sens radial et reliées à 11 arbre. 15 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que le moyen servant à amener le liquide à l'étage arrosé est pourvu d'une tubulure fixée sur la paroi latérale du corps de l'appareil dont l'extrémité de vidange se trouve, par rapport à l'axe de l'étage arrosé, à une distance plus grande que la distance minimale mesurée depuis l'axe de l'étage arrosé jusqu'à la périphérie de ce dernier. 16 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que le moyen servant à amener le liquide à l'é- tage arrosé comprend une tubulure disposée au-dessus dudit étage et dans la paroi de laquelle est ménagée une série d'orifices de vidange se trouvant à des distances différentes de l'axe de l'étage arrosé