1. L'invention se rapporte à des éléments de barrière de signalisation et, plus particulièrement, aux élé- ments de ce type qui sont utilisés pour avertir les chauffeurs de véhicules et les piétons de l'existence d'un danger. Les barrières de signalisation sont des éléments bien connus qui se placent sur et autour des routes et des sites de construction. Ces éléments de barrière sont en géné- ral formés de traverses de bois et de quatre pieds métal- liques et ils ont la forme d'un châssis en A qui peut être replié pour être transporté à l'arrière d'un camion. Les châssis en A sont en général réalisés de manière à comporter une surface en pente sur laquelle est déposée une peinture réfléchissante de manière que les chauffeurs de véhicules qui s'approchent puissent facilement voir l'élément de barrière par la lumière de leurs phares qui est réfléchie. Les élé- ments de barrière placés le long des routes sont fréquemment heurtés par les automobiles ou risquent de subir d'autres dégâts lorsqu'ils sont manipulés au cours de leur transport. Ces éléments de barrière sont en général passablement coûteux et s'utilisent en grandes quantités. La destruction des élé- ments de barrière représente une dépense irrécupérable qui peut atteindre des sommes importantes lorsque des construc- tions importantes sont entreprises et donc nécessitent un grand nombre de ces éléments. Des frais supplémentaires occasionnés par l'uti- lisation des éléments de barrière de l'art antérieur résident dans le prix de la mise en place et du démontage ainsi que du transport de ces éléments emmenés sur le site de travail ou qui en sont enlevés. L'encombrement de ces barrières de l'art antérieur nécessite une superficie considérable d'emmagasi- nage et donc un unique camion d'enlèvement doit effectuer plusieurs voyages ou il faut plusieurs camions d'enlèvement pour emmener les éléments de barrière vers le lieu de travail et ensuite pour les en retirer. Les collisions entre les véhicules et les élé- ments de barrière de type en métal et en bois ont souvent pour conséquence que des dégâts sont causés au véhicule 2. subissant la collision et il est fréquent que ces dégâts soient la cause de procès. De plus, les éléments de barrière ayant un centre de gravité relativement élevé peuvent être projetés en l'air par ces collisions et heurter des ouvriers ou d'autres véhicules. D'autres éléments de barrière de signalisation comportent des lumières à éclairs d'avertissement qui en accroissent la visibilité lorsque la nuit est tombée. Ces lumières d'avertissement sont fréquemment réalisées séparé- ment et consistent en éléments relativement lourds qui sont fixés à la partie supérieure des éléments de barrière de bois et de métal. On sait que ces groupes de projection de lumière ont causé des dégâts matériels considérables et des blessures au personnel lorsqu'ils sont heurtés par un véhicule. Il existe des barrières de signalisation compre- nant une base destinée à être alourdie par de la terre ou de la pierraille. Par exemple, les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 690 620 et n0 4 104,980 décrivent des barrières comportant des surfaces pouvant être alourdies par de la pierraille. Toutefois, ces barrières de l'art antérieur ne peuvent pas empêcher la terre meuble ou la pierraille. de se déplacer ou de tomber sous l'effet de forts vents ou d'une forte pluie; il peut même se produire que ces barrières cessent d'être convenablement fixées et qu'elles se renver- sent. De plus, lorsque ces barrières sont utilisées sur des surfaces de routes récemment réalisées (comportant un nouveau revêtement noir ou des repères formés d'une peinture fraîche, etc.), la terre qui tombe de la surface d'alourdissement de la barrière peut détériorer la surface voisine récemment exécutée. L'invention a donc pour objet une barrière de signalisation qui peut être emmagasinée après avoir été mise à plat et avoir une faible épaisseur de manière qu'elle occupe très peu d'espace et donc que son encombrement au transport et à l'emmagasinage soit considérablement réduit. Cet élément de barrière peut être fabriqué à très bon marché et les frais qu'il occasionne sont suffisamment faible pour permettre de le jeter après usage. Cette barrière a néanmoins -- 2473081 3. une résistance mécanique et une résistance aux intempéries qui sont suffisantes pour lui permettre d'être réutilisée aussi longtemps ou même plus longtemps que les barrières actuelles d'un usage courant. Cette barrière s'assemble faci- lement mais a néanmoins une structure solide et elle peut être jetée lorsqu'il n'y a plus lieu de l'utiliser. Elle peut donc au choix être jetée après usage ou facilement être démontée pour être réutilisée. De plus, elle abaisse considé- rablement le risque de dégât causé à un véhicule ou autre objet pouvant la heurter. La barrière de l'invention comporte une lampe de signalisation qui est réalisée de manière à ne causer aucun dégât à un objet heurtant la barrière. Celle-ci peut être fixée en place à l'aide de terre meuble ou de pierraille, mais elle empêche cette terre ou cette pierraille de glisser ou de tomber. Selon une particularité essentielle de la barrière dé signalisation selon l'invention, elle comprend deux feuilles planes de matière pouvant être pliée et dont chacune comprend une ligne d'incision permettant de la plier dans un sens et une autre ligne d'incision permettant de la plier dans l'autre sens. Lorsque la barrière est érigée, la première ligne d'incision de chaque feuille en délimite une surface verticale et l'autre ligne d'incision de chaque feuille en délimite une surface horizontale. Chaque feuille comporte une surface en-pente entre les deux lignes d'inci- sion lorsque la barrière est érigée.-Des signaux d'avertis- sement peuvent être placés sur le côté antérieur de chaque surface verticale. Les surfaces verticales des deux feuilles sont fixées à demeure dos à dos en étant en contact l'une avec l'autre et leurs côtés antérieurs sont tournés en sens opposés. L'une des surfaces horizontales des deux feuilles est disposée entre les surfaces en pente des deux feuilles planes - avec lesquelles elle est en contact de manière à maintenir l'autre ligne d'incision des deux feuilles à une distance prédéterminée l'une de l'autre lorsque la barrière est érigée. La barrière de signalisation comprend une base en forme de boite ou plateau destiné à contenir de la terre-ou 4. de la pierraille qui fixe la barrière en place. L'une des surfaces horizontales des deux feuilles comprend des parties voisines du bord qui peuvent être repliées verticalement de manière à former un plateau comportant au fond une surface horizontale à chaque extrémité de laquelle se trouvent les surfaces en pente des deux feuilles les parties voisines du bord étant repliées vers le haut sur les côtés. Les deux feuilles peuvent être formées d'une unique feuille plane de matière pouvant être repliée. Suivant un mode de réalisation, la feuille unique est repliée le long d'une ligne qui est parallèle aux premières lignes d'incision des deux feuilles et qui en est équidistante. Dans ce mode de réalisation, la première surface horizontale comportant les parties voisines du bord et utilisée pour former la base en forme de boite est située entre les surfaces en pente des deux feuilles avec lesquelles elle est en contact de manière à maintenir lesdites autres lignes d'incision à une distance - prédéterminée l'une de l'autre. La seconde surface horizon- tale est de préférence recouverte par la première et comprend des pattes de verrouillage qui se logent dans des fentes des parties voisines du bord de la première surface horizontale. En variante de réalisation, les surfaces horizontales limi- tées par lesdites autres lignes d'incision des deux feuilles forment une unique partie horizontale continue qui assemble les deux feuilles. La barrière de signalisation est de préférence équipée d'une lampe d'avertissement, les parties verticales des deux feuilles comportant alors des trous-, et un verre optique est fixé sur le côté-antérieur de chaque surface verticale sur le trou qu'elle comporte. Une source lumi- - neuse est placée entre les verres -optiques de manière qu'elle dirige la lumière simultanément -à travers chaque verre optique. Un rabat réalisé sur la surface en pente de la première feuille est délimité par une ligne d'incision permettant de le rabattre pour former un plateau de support d'une batterie d'alimentation en énergie de la source lumi- neuse. - 5. L'invention va être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limi- tatifs et sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'une barrière de signalisation conforme à l'invention; - la figure 2 en est une élévation latérale; - la figure 3 est une vue en plan d'une feuille plane de matière pouvant être pliée et qui est conformée de manière à pouvoir être repliée pour réaliser la barrière de la figure 1; - la figure 4 est une coupe selon la ligne 4-4 de la figure 2; - la figure 5 est une coupe selon la ligne 5-5 de la figure 4; - la figure 6 est une vue explosée en perspective d'une variante de réalisation de l'invention et illustre l'utilisation de deux feuilles séparées de matière pouvant être pliée au lieu de l'unique feuille de matière pouvant être pliée et représentée sur la figure 3; - la figure 7 est une vue en perspective de la feuille de la figure 3 partiellement repliée; - la figure 8 est une autre vue en perspective de la feuille de la figure 3 partiellement repliée; - la figure 9 est une vue en perspective à échelle agrandie du fond de la feuille repliée de la figure 3 et en montre une partie élargie voisine du bord et en posi- tion repliée - la figure 10 est une vue analogue à celle de la figure 9 et illustre des pattes dépliées de support des bords repliables de la figure 9 mis en position verticale; - la figure 11 est une vue en perspective d'une barrière de signalisation comportant une lampe d'avertis- sement et un plateau de support d'une batterie d'alimentation en énergie de la lampe; - la figure 12 est une vue en plan d'une feuille plane de matière pouvant être repliée et réalisée de manière à pouvoir former la. barrière de la figure 11; 6. - la figure 13 est une vue partielle en perspec- tive à échelle agrandie d'un rabat réalisé de manière à pouvoir être replié afin de former un plateau de support d'une batterie; - la figure 14 est une vue partielle en perspec- tive et montre la manière dont des bandes réfléchissantes, revêtues au dos d'un adhésif, peuvent être fixées à la barrière de la figure 11; - la figure 15 est une vue en perspective de la feuille repliable de la figure 12 après qu'elle a été partiellement repliée; - la figure 16 est une coupe transversale partielle de la barrière de la figure 11 et en montre le plateau de support d'une batterie après avoir été mis en position d'assemblage; - la figure 17 est une vue partielle en plan d'une feuille plane de matière pouvant être pliée et conformée de manière à pouvoir être rabattue afin de réaliser une barrière telle que celle que représente la figure 11; - la figure 18 est une vue partielle en perspec- tive de la feuille de la figure 17 et la représente après repliage partiel, un bord rabattable d'une partie horizontale étant fixé en position verticale; et - la figure 19 est une vue analogue à celle de la figure 18 et représente une patte de blocage d'une autre partie horizontale qui est logée dans une fente réalisée dans le bord de repliement de-la première partie horizontale. Une feuille plane de matière 10 pouvant être repliée et telle que représentée sur la figure 3.est réalisée dans une matière bon marché et semi-rigide. Il est avantageux d'utiliser une matière plastique à deux surfaces ondulées, car elle a une résistance considérable à l'éclatement et à la déchirure, elle résiste à toutes les intempéries et peut être traitée de manière qu'elle résiste aux ultraviolets d'un rayonnement solaire intense. La matière plastique peut être traitée par décharges à effluves afin qu'elle puisse recevoir des impressions et elle peut être facilement découpée au poinçon et repliée. Toutefois, d'autres matières pouvant être 7. pliées peuvent être utilisées et par exemple il a été observé que du carton épais ondulé donne satisfaction et peut être rendu étanche à l'aide d'une cire ou d'un revêtement de matière plastique, de manière bien connue. La feuille plane 10 peut être découpée dans une feuille unique telle que représentée sur la figure 3 et être convenablement incisée ou matricée à l'aide d'une machine facilement disponible de traitement de matière en feuille sans exiger aucun outil ni aucun outillage spécial. Par ailleurs, lorsque la barrière de l'invention est formée d'une telle feuille unique de matière plane, elle peut être facile- ment enduite de matière réfléchissante telle que représentée en 12, 13, 14 et 15 par des techniques classiques. Les types de matières ou peintures réfléchissantes qui sont utilisées ainsi que la surface totale de cette matière réfléchissante sont imposés normalement par des règlements ministériels ou départementaux qui spécifient de nombreux critères imposés à ces barrières. La feuille 10 peut être enveloppée et transportée sous la forme représentée sur la figure 3 ou-elle peut être repliée le long-d'une ligne 17 de manière à former une double épaisseur. Il est en principe plus avantageux de plier la feuille le long de la ligne 17 et de fixer à demeure les deux feuilles planes ainsi réalisées par des agrafes telles que représentées en 18 sur la figure 1 ou par encol- lage. Les raisons pour lesquelles cet agrafage ou cet encol- lage est effectué apparaîtront dans la suite de la descrip- tion. Au lieu de réaliser la barrière de l'invention en une feuille unique telle que représentée sur la figure 3, il est possible de découper deux feuilles séparées et de les fixer par des agrafes de la manière décrite plus haut pour la feuille unique repliée. Lorsque l'unique feuille a été repliée ou lorsque deux feuilles séparées sont utilisées, deux feuilles planes de matière pouvant être repliée sont conformées de la manière représentée en 20 et 21. Chacune de ces deux feuilles comprend une première ligne d'incision 23 ainsi que 24 qui, après repliage, forme des surfaces verti- cales 25 et 26. Comme mentionné préalablement, ces parties 8. verticales sont fixées à demeure l'une à l'autre et dos à dos, la substance réfléchissante déposée sur chacune de ces surfaces étant orientée en sens inverse de celle de l'autre. Les feuilles 20 et 21 comportent également une autre ligne d'incision 30, 31. Cette seconde ligne délimite des parties horizontales correspondantes 32 et 33 lorsque la barrière est érigée. Il convient de remarquer que les lignes d'incision 23 et 24 sont telles que la feuille est repliée dans un sens, tandis que les lignes d'incision 30 et 31 sont telles que la matière est incisée en sens opposé. Les lignes d'incision 30 et 31 sont donc représentées sur la figure 3 par des lignes brisées, tandis que les lignes d'incision 23 et 24 sont représentées par des traits mixtes. La feuille 20 comporte des fentes 35 et 36 dans lesquelles se logent des pattes de verrouillage 37 et 38. Lorsque la barrière est montée de la manière représentée sur les figures 1 et 2, les parties horizontales 32 et 33 sont tournées l'une vers l'autre et sont à recouvre- ment; la partie horizontale 33 étant plus grande que la partie 32, elle est disposée entre les surfaces en pente 40 et 41 des feuilles 20 et 21 avec lesquelles elle est en contact. La partie horizontale placée entre les feuilles planes maintient les secondes lignes d'incision 30 et 31 à une distance prédéterminée. La partie horizontale 33 comprend deux éléments 42 et 43 qui sont voisins des bords et peuvent être repliés- le long de lignes d'incision 44 et 45 afin d'être mis en position verticale. Lorsque ces éléments occupent cette position, ils forment un plateau (représenté en-parti- culier sur les figures 4 et -5) qui est formé de la partie horizontale 33 constituant le fond et qui -est délimité à chaque extrémité par une surface en pente 40, 41 des feuilles planes, tandis que ses côtés sont formés par les éléments 42 et 43 voisins des bords et occupant la position verticale. Le plateau- ainsi réalisé forme un récipient sur lequelpeut être placé de la terre 47 ou de la pierraille destinée à fixer la barrière en place et à lui permettre de résister au vent ou à d'autres forces qui pourraient déplacer la barrière en l'écartant de l'emplacement qu'elle doit occuper. Il convient 9. de remarquer que la barrière résultante ainsi réalisée a un centre de gravité qui est très bas et donc qui a une bonne stabilité et une bonne résistance au renversement. Les éléments 42 et 43 voisins des bords compor- tent des pattes 50 et 51 qui sont repliées vers l'extérieur, c'est-à-dire qui sont rabattus autour de lignes d'incision 52 et 53 qui sont sensiblement verticales, de sorte que, lorsque les pattes sont rabattues vers l'extérieur, elles sont placées dans un plan sensiblement vertical et maintiennent les éléments 42 et 43 voisins des bords en position verti- tale. Ainsi, lorsque le plateau formé par ces éléments, par les surfaces en pente des feuilles planes et par la partie 33 est rempli de terre, les éléments verticaux 42 et 43 qui sont voisins des bords sont maintenus à cette position contre la force exercée par la terre se trouvant dans le plateau. Pour faciliter le verrouillage des feuilles et pour améliorer leur fixation, les pattes de verrouillage 37 et 38 peuvent être introduites dans les fentes correspon- dantes 35 et 36, de la manière représentée. Lorsque les barrières de l'invention sont utilisées, elles sont normalement expédiées, empilées et délivrées aux sites de travail alors que la feuille 10 a été déjà repliée le long de la ligne 17 de manière à former une double épaisseur de feuilles en application l'une contre l'autre. Ainsi, la structure à double épaisseur de feuilles planes a un très faible encombrement et exige très peu d'espace par rapport à un nombre équivalent de barrières de l'art antérieur. Lorsque la barrière atteint le site de travail, il faut la replier de la manière représentée sur la figure 7 et introduire la patte de verrouillage 38 dans la fente 36. La partie 33 doit être repliée le long de la ligne d'incision 31 et la patte de verrouillage 37 doit être intro- duite dans la fente 35, de la manière représentée sur la figure 8. Les éléments 42 et 43 qui sont voisins des bords sont ensuite repliés le long des lignes d'incision correspon- dantes 44 et 45 pour être mis en position verticale, telle que représentée sur la figure 9. Les pattes correspondantes 52 et 53 doivent ensuite être rabattues vers l'extérieur de 10. manière qu'elles occupent une position verticale de support telle que représentée sur la figure 10. Ainsi, la double épaisseur de feuilles de matière repliable qui sinon est à plat et-occupe un faible encombrement est mise en forme de barrière telle que représentée sur la figure 1 et comporte au fond un plateau sur lequel peut être placée de la terre ou de la pierraille destinée à maintenir la barrière en place. Celle-ci peut être réalisée en carton usuel par des techni- ques de fabrication de boîtes, les signes réfléchissants convenables pouvant être apposés par impression ou peinture, l'ensemble de la barrière pouvant être réalisé dans des machines de production en série à bas prix. Lorsque du carton ondulé est utilisé pour réaliser la barrière, il peut être imprégné de résine, enduit de cire ou revêtu d'une matière plastique résistante et hydrophobe afin de permettre à la barrière de résister à la pluie et à l'humidité. La nature bon marché de la barrière lui permet d'être simplement jetée lorsque les travaux sont achevés. Toutefois, les matières telles que la matière plastique ondulée à double face sont capables de supporter des quantités considérables de mauvais traitement et peuvent résister aux intempéries; donc, l'uti- lisation de ces matières pour réaliser la barrière de l'invention lui permet d'avoir une vie utile comparable ou même supérieure à celle des barrières usuelles en bois et métal. Lorsqu'il faut enlever les barrières, il est possible de les démonter simplement par des opérations inverses à celles qui ont été décrites pour leur montage. La barrière ainsi enlevée est à nouveau à plat et est formée d'une double épaisseur de matière en feuille, ce qui permet d'empiler les barrières et de les transporter dans un très faible espace. Il est véritablement possible de transporter des-centaines de barrières selon l'invention dans le même espace que celui qu'occupaient quelques douzaines de barrières selon l'art antérieur. La figure Il illustre une variante de réali- sation de l'invention dans laquelle une lampe d'avertissement et un plateau de support d'une batterie sont montés dans la barrière de signalisation. Celle-ci, qui porte la référence générale 54 sur la figure 11, peut être réalisée en une feuille plane unique de matière 56 pouvant être repliée et telle que représentée sur la figure 12. Comme mentionné plus haut, la matière pouvant être repliée peut être une matière plastique ondulée à double face, du carton rendu étanche aux intempéries ou toute autre matière semi-rigide pouvant être repliée. Une ligne d'incision centrale 58 subdivise de manière générale l'unique feuille plane en une -première feuille 60 et une seconde feuille plane 62. La première feuille 60 comprend une première ligne d'incision 64 et une seconde 66. De même, la seconde feuille 62 comporte une première ligne d'incision 68 et une seconde, 70. Il convient de remarquer que les premières lignes d'incision 64 et 68 sont faites de manière que la matière soit repliée dans un sens, tandis que les autres lignes d'incision 66 et 70 sont faites de manière que la matière soit incisée en sens opposé. Donc, les secondes lignes d'incision 66 et 70 sont représen- tées sur la figure 12 par des lignes brisées, tandis que les premières lignes 64 et 68 sont représentées par des traits mixtes. Les premières lignes d'incision 64 et 68 délimi- tent des parties verticales 72 et 74 formées des deux feuilles 60 et 62, lorsque la barrière est érigée. Comme il sera expliqué par la suite, les parties verticales 72 et 74 -- sont fixées l'une à l'autre à demeure-, dos à dos, par exemple- par agrafage, lors de laàréalisation de la barrière. Chacune des secondes lignes d'incision 66 et 70 délimite une partie horizontale 75 qui est appliquée contre -leèsol lorsque la barrière est érigée. La partie comprise entre les secondes lignes d'incision 66 et 70 forme un unique élémentr.continu- horizontal 75 qui maintient ces secondes lignesd 'incision 66 et 70 à une distance prédéterminée l'une de -l'autre lorsque la barrière est érigée. La partie de la-première feuille- 60 qui est comprise entre la première ligne d'incision 64 et la seconde,-66, forme une surface en pente 76. De même, la partie de la seconde feuille 62 qui -est comprise entre la première ligne d'incision 68 et la seconde, 70, forme une surface en pente 77. 12. Pour pouvoir éqiper la- barrière de signali- sation de la f igure il1 d-e lampes d'avertissement, des trous. 78 et-79 sont réalisés dans les-parties verticales 72 et 74 des deux feuilles, de la--manière -représentée sur les f igures 12- et 15. Des ver res optiques 80' et 82 réalisés en matière-plastique incassable de couleur ambre sont fixés sur les côtés antérieurs des parties verticales 72 et 74. Les verres optiques 80 et 82 sont légèrement plus grands que les trous 78 et 79 et sont centrés sur ceux-ci. Des organes de fixation tels.:-que ceux indiqués en 83 sur les figures 12 et peuvent être utilisés pour assujettit les verres optiques et 82 sur les-parties- verticales 72-et 74 avant.de relie r celles-ci à demeure - en variante, les verres optiques 80 et 82 peuvent être montés après que les parties verticales 72 et 74 ont été reliées à demeure et, dans ce cas, un organe de f ixa- tion fileté, introduit dans un trou du bord du verre optique , peut être vissé dans un organe de f ixati on taraudé qui est introduit dans un trou correspondant du bord du verre optique 82, afin de serrer ces deux verres l'un contre l'autre. Pour envoyer de la lumière sur les verres opti- ques 80 et 82, une ampoule 84 montée dans une douille 86-est disposée au centre du verre 80, de la. manière représentée sur la figure-12. La douille 86 est supportée de son côté par un guide mince 88 formé de fils métalliques plats et fixée à la partie verticale 72 par une matière adhésive 90. Des fils 92 et 94 sont tirés dans le guide 88 et raccordés à la douille 86 de manière à établir le. contact électrique avec celle-ci. L'extrémité-opposée des fils 92 et 94 est contactée avec une _- batterie usuelle de 6 volts pour lanterne qui est logée à l'intérieur de la barrière, de la manière que sera décrite plus bas. Lorsque la feuille repliable représentée sur la figure 12 est assemblée de manière à former la barrière, la partie verticale,72 est fixée dos à dos avec la partie verti- cale 74, par exemple au moyen d'agrafes 91, de manière a aligner-les trous 78 et 79 1'-un sur l'autre. La lumière émise par l'ampoule 84 est alors dirigée simultanément sur les-deux verres optiques 80 et 82. 13. La douille 86 loge de préférence une cellule photo-électrique qui ne déclenche l'allumage de l'ampoule 84 qu'à la tombée de la nuit. Par ailleurs, un mécanisme provo- quant l'allumage intermittent de l'ampoule 84 de manière qu'elle émette des éclairs peut être monté soit à l'intérieur de l'ampoule elle-même-84, soit dans la douille 86. Les composants qui forment la lampe d'avertis- sement sont relativement bon marché et l'inclusion d'une telle lampe dans la barrière n'en élève pas notablement le prix de revient. Les lampes d'avertissement étant légères et logées en totalité à l'intérieur de la barrière elle-même, la probabilité qu'un véhicule ou autre objet heurtant la barrière soit endommagé est extrêmement faible. La barrière de signalisation représentée sur les figures 11 à 16 comporte en plus de la lampe d'avertissement disposée à l'intérieur des parties verticales des deux feuilles un plateau destiné à loger une batterie classique de 6 volts pour lanterne qui est disposée à l'intérieur de la barrière elle-même. La partie 76 de la première feuille 60 qui forme la surface oblique comporte un rabat 96 réalisé par découpe ou matriçage. Le rabat comporte une première ligne d'incision 98 qui est parallèle à la première ligne d'inci- sion 64 de manière à lui permettre d'être rabattu et écarté de la surface en pente 76 afin d'être orienté vers la surface en pente 77 et d'occuper une position horizontale lorsque la barrière est érigée. Deux autres lignes d'incision et 102 sont réalisées perpendiculairement à la première, 98, et sont faites dans le même sens que cette dernière. Ainsi, lorsque la barrière est montée, les deux autres lignes d'incision 100 et 102 délimitent deux parties verticales 104 et 106 du rabat 96. La partie de ce rabat-qui est comprise entre les deux lignes d'incision 100 et 102 correspond à la partie horizontale 108 de ce rabat. La partie horizontale 108 comprend une patte 110 disposée dans le prolongement de son bord situé du côté opposé à celui de la ligne d'incision 98. La partie 77 de la seconde feuille 62 qui forme la surface en pente comprend une fente horizontale 112 de loge-ment de la patte 110 de manière 14. à bloquer la partie horizontale 108 en position horizontale telle que représentée sur la figure 16. La partie verticale 104 du rabat comporte deux pattes 114 et 116 qui se logent dans des fentes verticales 118 et 120 réalisées chacune dans l'une des feuilles 60 et 62. De même, la partie verticale 106 du rabat comporte des pattes 122 et 124 qui se logentdans des fentes verticales 126 et 128 réalisées chacune dans l'une des feuilles 60 et 62. Les pattes 114, 116, 122 et 124 ainsi que les fentes 118, 120, 126 et 128 maintiennent les parties verticales 104 et 106 du rabat 96 à l'orientation correspon- dante de manière à renfermer la batterie. Les contacts métalliques 130 et 132 sont fixés à la partie verticale 104 du rabat 96 afin d'établir le contact électrique avec les bornes de la batterie placée dans le plateau décrit. Comme le montre en particulier la figure 16, la batterie 134 est introduite latéralement dans le plateau formé par le rabat 96 de manière que les contacts métalliques et 132 soient appliqués contre les bornes de cette batte- rie lorsque la partie verticale 104 est repliée et mise à la position correspondante. Les contacts métalliques 130 et 132 sont connectés aux fils 92 et 94 afin d'alimenter la lampe d'avertissement en énergie. Ainsi, la batterie qui alimente la lampe d'aver- tissement est entièrement logée à l'intérieur de la barrière selon l'invention. La batterie est ainsi protégée contre les intempéries et mise à l'abri des véhicules ou autres objets qui peuvent heurter la barrière. La barrière représentée sur la figure 11 comprend par ailleurs une embase en forme de boite ou plateau destiné à de la terre ou de la pierraille de fixation de la barrière en place. Comme le montrent les figures 11, 12, 15 et 16, la partie horizontale 75 comprend deux éléments 136 et 138 qui sont voisins des bords et repliables le long de lignes d'incision 140 et 142 pour être mis en position verti- cale. Les coins extérieurs de ces éléments 136 et 138 comportent des pattes 144, 146, 148 et 150 qui sont orientées vers l'extérieur. La surface en pente de la feuille 60 comporte des fentes verticales 152 et 154 dans lesquelles 2473081 - - 15. - peuvent se placer les pattes 144 et 148. De même, l'autre feuille 62 comporte des fentes verticales 156.et 158 dans lesquelles se logent les pattes 146 et 150. Les pattes 144, 146, 148 et 150 ainsi que les fentes 152, 154, 156 et 158 maintiennent les éléments 136 et 138 voisins des bords en position verticale. Lorsque la barrière est assemblée de la manière décrite ci-dessus, le plateau formé (et représenté en parti- culier sur les figures 11 et 16) comprend la partie horizon- tale 75 qui forme le-fond, les surfaces en pente 76 et 77 des feuilles planes en formant chacune des extrémités et les éléments 136 et 138 voisins des bords et repliés vertica- lement en formant les côtés. Le plateau ainsi réalisé forme une cuvette dans laquelle peut être déposée de la terré ou de la pierraille destinée à fixer la barrière en place et à lui permettre de résister aux vents et aux autres forces qui tendraient à déplacer la barrière par rapport à la position qu'elle doit occuper. Il convient de remarquer que la barrière ainsi fixée a un centre de gravité qui est extrême- ment bas et ainsi qu'elle a une bonne stabilité et une grande résistance au renversement. Par ailleurs, le mode de réalisa- tion de la base en forme de boite ou plateau empêche la terre ou autre pierraille de se déplacer et de tomber de la barrière. Ainsi, la barrière demeure- fixée en place et la terre ou autre pierraille est empêchée de se répandre sur les surfaces qui viennent d'être réalisées au voisinage de la barrière. De plus, le mode d'exécution de la-base en forme de boite contribue à rigidifier et à renforcer la barrière érigée. Comme le montre la figure 11, la totalité de la surface antérieure de chaque partie verticale et de la surface en pente des deux feuilles peut être revêtue d'une impression ou d'une peinture formée de bandes de signalisation. L'apposi- tion de ces bandes de signalisation sur- la totalité de la-, -35 surface visible de la barrière érigée en améliore la visibi- lité globale. Lorsqu'une matière plastique ondulée et blanche est utilisée pour réaliser la barrière selon l'invention, l'impression consiste en bandes de couleur -orange i-mprimées en X.. 16.. 2473081 alternance sur le fond blanc. Comme le montre la-figure 14, des bandes de matière -réfléchissante 163 revêtues au- dos d'un adhésif et. dont la couleur, les dimensions et la posi- tion correspondent à celles des bandes imprimées peuvent-être apposées sur certaines parties de la barrière afin d'en amé- liorer la visibilité de nuit. Lorsque la barrière représentée sur la- figure 11 doit être entreposée pour être réutilisée ultérieurement, les- pattes du plateau de support de la batterie et du plateau de support de la pierraille peuvent être dégagées des fentes correspondantes, puis la batterie peut être enlevée. Les élé- ments 136 et 138 voisins des bords peuvent être rabattus en position horizontale, puis la base 75 peut être repliée vers le haut, le long de la ligne d'incision 58, afin de permettre à la barrière d'être repliée de manière qu'elle forme une structure sensiblement plane, ayant un faible encombrement. - La figure 17 représente une autre variante de réalisation de l'invention, la barrière du type tel que représenté sur la figure 11 pouvant être réalisée à l'aide d'une unique feuille de matière pouvant-être repliée et semblable à celle que représente la figure 3. L'unique feuille de matière 164 pouvant être repliée et représentée sur la figure 17 comprend une ligne de -pliage (non repré- sentée) analogue à la ligne de pliage 17 représentée sur la figure 3. Cette ligne subdivise la feuille unique 164:en deux feuilles 166 et 168. De même que la feuille unique de matière repliable que représente la figure 3, les deux feuilles 166 et 168 comportent chacune une première ligne d'incision (non représentée) qui est parallèle à la ligne de pliage autour de laquelle la feuille unique 164 est pliée et qui en est équi- distante. La première ligne d'incision délimite également les parties verticales (non représentées) lorsque la barrière est érigée de la manière décrite plus haut. La feuille 166 comporte une seconde ligne d'incision 1-70 le long de laquelle elle peut être repliée dans le sens opposé à celui du repliage le long de la première ligne d'incision de cette feuille. De même, l'autre feuille 168 comprend une seconde ligne d'incision 172 le long de laquelle elle peut être 17. repliée dans le sens opposé à celui du pliage le long de la première ligne d'incision. La seconde ligne d'incision 170 délimite une partie horizontale 174 de la feuille 166. De même, la seconde ligne d'incision 172 délimite une partie horizontale 176 de l'autre feuille 168. Comme dans la barrière réalisée à l'aide de l'unique feuille représentée sur la figure 3, chacune des deux feuilles 166 et 168 comporte une surface en pente entre les deux lignes d'inci- sion, lorsque la barrière est érigée. Pour maintenir les secondes lignes d'incision et 172 à une distance prédéterminée l'une de l'autre lorsque la barrière est érigée, le bord de la partie horizon- tale 174 qui est opposé à celui sur lequel se trouve la seconde ligne d'incision 170 comporte une patte 178 destinée à pénétrer dans une fente horizontale 180 réalisée dans la surface en pente de l'autre feuille 168. La partie horizon- tale 174 comporte des éléments 182 et 1-84 qui sont voisins des bords et peuvent être repliés en position verticale le long de lignes d'incision 186 et 188. Des pattes 190, 192, 194 et 196 qui sont orientées vers l'extérieur sont réalisées aux angles extérieurs des éléments 182 et 184 voisins des bords, comme le montre la figure 17. Des fentes verticales 198 et 200 sont réalisées le long de la surface en pente de la feuille 166 et sont destinées à loger les pattes 190 et 194. De même, des fentes verticales 202 et 204 sont réalisées dans la surface en pente de l'autre feuille 168 et sont destinées à loger les pattes 192 et 196. Ainsi, un plateau destiné à contenir de la terre ou de la pierraille est également réalisé à la partie inférieure de la barrière. Comme le montre la figure 18, la partie horizon- tale 176 de la feuille 168 est placée à chevauchement sous la partie horizontale 174 de la première feuille 166. Cette partie horizontale 176 comporte des lignes d'incision 206 et 208 qui délimitent des pattes 210 et 212 sur ses bords opposés. Comme le montre la figure 19, les pattes 210 et 212 sont repliées vers le haut de manière à être mises en position verticale à côté des éléments 182 et 184 voisins des bords et disposés dans le prolongement de la partie horizontale 174. 18. Des pattes 214 et 216 disposées dans le prolongement des pattes 210 et 212 sont ensuite introduites dans des fentes horizontales 218 et 220 réalisées dans les éléments 182 et 184, voisins des bords de la partie 174, de manière à compléter le verrouillage de la partie horizontale 176 sur la partie horizontale 174. La partie horizontale 174 comporte une ligne d'incision centrale 222 qui est parallèle à la seconde ligne d'incision 170 afin de permettre à la base 174 d'être repliée vers le haut pour l'entreposage de la barrière sous forme d'un élément relativement plat et ayant un faible encombrement. La barrière selon l'invention est donc très légère, mais néanmoins très solide et elle a un extrêmement faible encombrement. Par ailleurs, cette barrière n'occa- sionne aucun dégât aux véhicules qui pourraient accidentel- lement la heurter. Ce dernier-avantage est important lorsque les barrières peuvent avoir été mal placées par mégarde et être ensuite heurtées par une voiture automobile -avec, pour conséquence, des disputes et un éventuel procès au sujet des dégâts causés à la voiture. La barrière de l'invention provo- que des dégâts minimaux et, dans la plupart des cas, aucun dégât du tout aux véhicules. De plus, la barrière de l'inven- tion minimise le risque de blessures pouvant être causées aux ouvriers qui la manipule; lorsqu'une personne tombe sur la barrière ou est heurtée par elle, elle en subit peu de blessures ou même aucune. Il n'existe aucune charnière ou structures analogues qui pourraient éventuellement écraser ou blesser la main d'un ouvrier lorsqu'il érige, met en place ou enlève la barrière de l'invention. 19 2473081 i 19. -.... REVENDICATIONS -: 1. - Barrière de signalisation, caractérisée en ce qu'elle comprend:.- (a) une première feuille plane (2U; 60) de matière pouvant se plier, comprenant une première ligne d'incisi-on (23; 64) permettant un repliage dans un premier sens et une seconde ligne d'incision (30; 66) permettantun repliage en sens opposé; la première ligne d'incision délimitant un bord d'une partie verticale (25; 72) comprenant une face antérieure, la seconde ligne d'inci- sion (30; 66) délimitant un bord d'une partie horizon- tale (32; 75) lorsque la barrière est érigée; (b) ladite première feuille plane comportant une surface en pente (40; 76) entre lesdites lignes d'incision (23 et 30; 64 et 66) lorsque la barrière est érigée; (c) une seconde feuille plane (21; 62) de matière pouvant se replier et comportant une première ligne d'incision (24; 68) permettant un repliage dans un sens et une seconde ligne d'incision (31; 70) permettant un repliage en sens opposé, ladite première ligne d'inci- sion délimitant un bord d'une partie verticale (26; 74) comportant un côté antérieur, la seconde ligne d'inci- sion (31) formant un bord d'une partie horizontale (33; ) lorsque la barrière est érigée, cette partie hori- zontale étant tournée vers la partie horizontale (32) de la première feuille plane (20); (d) ladite seconde feuille plane comportant une surface en pente (41; 77) située entre lesdites lignes d'incision (24 et 31; 68 et-70) lorsque la barrière est érigée; (e) des organes de fixation à demeure -(18; 91) assujet- tissant les parties verticales des--deux feuilles dos à dos de manière que leurs côtés antérieurs soient tournés en sens opposés; - (f) l'une (33; 75) desdites parties horizontales étant située entre les surfaces en pente (40, 41; 76, 77) des deux feuilles (20, 21; 60, 62) avec lesquelles elle est en contact de manière à maintenir les secondes lignes d'incision (30 et 31; 66 et 70) à une distance prédéterminée l'une de l'autre; et 20. (g) l'une (33; 75) desdites parties horizontales compre- nant des éléments (42, 43; 136, 138) voisins de ses bords et pouvant se replier vers le haut pour être mis en position horizontale de manière à former un plateau dont ladite partie horizontale (33, 75) forme le fond, dont les surfaces en pente (40,- 41; 76, 77) des feuilles planes (20, 21; 60, *62) en forme les extré- mités et lesdits éléments (42, 43; 136, 138) voisins des bords et repliés verticalement en forment les côtés de manière à former un bac sur lequel il est possible de placer de la terre ou de la pierraille pour immobiliser la barrière en lui permettant de résister aux vents et à d'autres forces analogues. 2. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que les deux feuilles planes (20, 21) sont formées d'une unique feuille de matière repliée le long d'une ligne (17) parallèle auxdites premières lignes d'incision (23,,24) et équidistante de ces dernières. 3. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que les deux feuilles planes (60, 62) sont formées d'une unique feuille plane de matière dont les parties horizontales (75) sont formées d'un élément continu unique réalisé par ladite feuille plane unique de matière. 4. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que l'une (33) desdites parties horizontales est disposée à chevauchement sur l'autre (32). 5. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que lesdits éléments (42, 43) voisins des bords de la partie horizontale comportent des pattes (50, 5.1) destinées à être rabattues vers l'extérieur par pivotement autour d'une ligne d'incision sensiblement verticale réalisée dans chacun de ces éléments voisins des bords et lorsque ces pattes-sont en position de rabattement vers l'extérieur, elles supportent ces éléments voisins des bords de la partie horizontale-en les maintenant verticaux. 6. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que chacun desdits éléments 21. (136, 138) voisins des bords de la partie horizontale comporte une patte (144, 146, 148, 150) en saillie vers l'extérieur à chacun de ses angles extérieurs, lesdites feuilles planes (60, 62) comportant chacune des fentes verti- cales (152, 154, 156, 158) réalisées dans leurs surfaces en pente et destinées à loger lesdites pattes en saillie vers l'extérieur sur lesdits éléments (136, 138) afin de les maintenir en position orientée vers le haut. 7. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que la partie horizontale (174) de la première feuille plane (166), qui comporte lesdits éléments (182, 184) voisins de ses bords, est disposée à chevauchement sur la partie horizontale (176) de la seconde feuille plane (168), et cette partie horizontale (176) de cette seconde feuille (168) comporte des pattes (210, 212) sur ses bords opposés, ces pattes étant repliables pour être mises en position verticale au voisinage desdits éléments (182, 184) voisins des bords de la partie horizontale (174) de la première feuille plane (166), ces pattes comportant des prolongements (214, 216) orientés vers l'extérieur, lesdits éléments (182, 184) voisins des bords de la partie horizon- tale (174) de la première feuille (166) comportant des fentes horizontales (218, 220) de logement desdits prolongements 1214, 216) desdites pattes de la partie horizontale de la seconde feuille. 8. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que les parties verticales (72, 74) des deux feuilles planes (60, 62) comportent chacune un trou (78, 79), ces trous étant à l'alignement'l'un de l'autre lorsque lesdites parties verticales des feuilles sont fixées l'une sur l'autre, ladite barrière comprenant par ailleurs: (a) un premier verre optique (80) fixé sur le côté antérieur de la partie verticale (72) de la première feuille (60), ce verre optique étant disposé centralement sur le trou de cette partie verticale; (b) un second verre optique (82) fixé au côté antérieur de la partie verticale (74) de la seconde feuille plane (62), ce second verre optique étant placé centraiement sur le trou de cette partie verticale; et 22. (c) une source lumineuse (84) disposée entre les deux verres optiques de manière à diriger la lumière simultanément à travers ceux-ci. 9. - Barrière de signalisation selon la revendi- cation 8, caractérisée en ce que ladite source lumineuse (84) est fixée à la partie verticale (72) de la première feuille plane (60). 10. - Barrière de signalisation selon la reven- dication 8, caractérisée en ce que la surface en pente (76) de la première feuille plane (60) comporte un rabat (96) destiné à former un plateau de support d'une batterie (134), ce rabat comportant une ligne d'incision (98) parallèle à la première ligne d'incision (64) de la première feuille plane (60) et destinée à permettre de replier ce rabat de manière à l'écarter de la surface en pente (76) de la première feuille afin de l'orienter vers la surface en pente (77) de la seconde feuille (62),ledit rabat comportant des organes de fixation (110, 112) permettant d'en assujettir le bord opposé à ladite ligne d'incision (98) sur la surface en pente (77) de la seconde feuille (62).