L'invention concerne un emballage portatif pour matière en vrac, en particulier pour détergents en poudre, comportant un corps en carton ondulé et des poignées. Les emballages portatifs usuels pour détergents en poudre sont formés d'une boîte pliante comportant un flan de carton, d'un corps en carton ondulé placé à l'intérieur et d'une poignée rivée. Le corps en carton ondulé sert essentiellement à assurer la stabilité de l'emballage portatif. Toutefois, le carton ondulé ne peut, le plus souvent, pas s'appliquer sans la boîte ou une autre enveloppe car il ne remplit pas les conditions minimales en ce qui concerne l'étanchéfte à la vapeur d'eau ou à la poudre, l'imperméabilité aux odeurs ou l'aptitude à recevoir une impression publicitaire. Pourtant, on s'efforce déjà depuis longtemps de diminuer la consommation de carton coûteux pour les emballages ou boîtes de ce genre.Naturellement, il ne faut pas que cela nuise à la stabilité qui résultait antérieurement de la coopération entre le carton et le carton ondulé, en particulier dans l'empilage. En outre, il faut que I'emballa- ge puisse être refermé après l'ouverture. Ainsi, dans le modèle d'utilité allemand n" 7 529 904, on a déjà proposé, pour fabriquer une boîte pliante portative, de fabriquer seulement en carton le couvercle et le fond et d'assembler ces parties, par collage, à une paroi latérale de boîte formée de carton ondulé. D'autre part, dans cet emballage portatif, la poignée est formée par découpage du couvercle. La mise en place, coûteuse, d'une poignée séparée, par rivure ou autrement, est donc suppri muée. I1 est vrai que, dans l'emballage portatif connu, on a seulement besoin d' une petite quantité de carton coûteux.Toutefois, pour fabriquer cet emballage, en lui-morne satisfaisant, il faut assembler plusieurs éléments différents et, en outre, dans bien des cas, la paroi latérale formée de carton ondulé n'est pas utilisable telle quelle, c'est-à-dire sans doublage spécial. L'invention a pour but de fournir un emballage portatif pour matière en vrac, comportant un corps en carton ondulé et des poignées, dont la fabrication ne nécessite pas du tout de carton et dans lequel on n'ait plus besoin non plus de monter séparément une poignée, par exemple par rivure. Toutefois, il faut que le nouvel emballage remplisse, ou de préférence dépasse, les conditions habituellement posées quant à l'aptitude à l'empilage ou au gerbage, à l'aptitude à l'impression publicitaire et, si nécessaire, à l'étanchéité aux odeurs (par exemple dans le cas de produits parfumées) ou à l'imperméabilité à la vapeur d'eau (par exemple dans le cas de produits hygroscopiques). La solution réside dans le fait qu'un corps ouvert à la tête est placé dans un sac en feuille synthétique, muni de poignées dans le haut, plié sur lui morne et fermé en dessous de ces dernières, enfermant le corps de façon étanche et le stabilisant à la forme de l'emballage. Selon un mode d'exécution avantageux, le corps est ouvert à la tète. Grâce à l'invention, en utilisant un sac en feuille synthétique approprié, stable, préfabriqué et serré fermement autour du corps, on arrive à ce que l'emballage -- en tout cas à l'état rempli -- soit assez stable pour pouvoir être empilé. On n'a pas de difficultés à apposer une impression publicitaire brillante car on applique celle-ci au sac en feuille lui-même. Mais, en plus de son effet stabilisant et publicitaire, le sac en feuille synthétique assume encore d'autres fonctions : il permet de fermer l'emballage portatif de facon étanche à l'air, à la vapeur et aux odeurs. En outre, un avantage de prévoir déjà les poignées lors de la fabrication du sac est que, par le seul assemblage du corps en carton ondulé au sac en feuille, l'emballage est prêt à senrir. Enfin, en économisant le carton, plus coûteux que la feuille synthétique, on a encore l'avantage que l'emballage, une fois vidé, peut être comprimé à un très petit volume, ce qui permet de s'en débarrasser plus facilement. Le sac en feuille peut être fermé, à l'endroit des poignées ou en dessous, de manière usuelle, par exemple à l'aide de douilles à pinces ou de boutons-pression. Selon un mode d'exécution, une fermeture pouvant être détachée, en particulier écartée, formée par soudage ou collage, est prévue sur le sac en feuille entre la tête du corps et les poignées. Eventuellement, on soude ou on colle le sac de façon qu'il puisse être ouvert sans dommage. En effet, normalement, il est désiré que l'emballage portatif puisse être refermé après prélèvement d'une partie de son contenu. C'est pourquoi les poignées présentent de Iré- férence, meme dans le cas où la fermeture se fait initialement par collage ou soudage, des moyens permettant de les refermer après avoir détaché la soudure ou le collage, en particulier des douilles à pince ou une fermeture à boutons-pression. Bien que l'emballage nouveau soit seulement formé d'un corps en carton ondulé et d'un sac en feuille avec poignées annexées, il peut être empilé, grâce à la stabilité de surface du carton ondulé, car la partie de fermeture de l'emballage est comprimée à plat lorsqu'on place un autre emballage dessus. En principe, il suffit d'utiliser, pour le nouvel emballage portatif un corps ouvert aussi au fond. Toutefois, l'emballage présente une stabilité encore plus grande si le corps est muni d'un fond. En pareil cas, il est avantageux d'utiliser un corps d'une seule pièce, muni d'un fond en carton ondulé, forme par découpage, en particulier d'une patte rentrante. Un autre avantage notable est que la feuille est déjà imprimée avant d'être mise en place sur le corps, de sorte que des manipulations correspondantes ne sont plus nécessaires ensuite. On expliquera d'autres détails à propos d'un exemple d'exécution représenté schEmatiquement sur les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 montre un corps utilisable pour 1 'emballage portatif, - la figure 2 est une élévation d'un emballage portatif fini, - la figure 3 montre un emballage portatif ouvert et - la figure 4 montre la partie de fermeture de l'emballage portatif. La figure 1 montre un corps en carton ondulé 1, collé à un bord à l'aide d'une patte 2. Le corps est ouvert à la tête et présente au fond une patte rentrante d'une seule pièce 3, faisant partie du flan du corps 1. La figure 2 est une vue extérieure du nouvel emballage portatif. Le corps 1 de la figure 1 est introduit dans un sac en feuille synthétique 4 présentant à l'extrémité supérieure des bords renforcés 5 auxquels sont annexé- es les poignées 6. Le sac en feuille peut être soudé ou collé après pliage de la partie supérieure située au-dessus de la tête du corps, en dessous de la poignée 6, en particulier au bord inférieur 7 des bords renforcés 5. Le sac en feuille peut être adapté par rétrécissement sur le corps si l'on veut qu'il soit bien tendu et stabilise donc l'emballage dans les trois dimensions. La figure 3 montre la fermeture du sac selon la figure 2, à l'état ouvert. Ici, oontrairement au cas de la figure 2, les arêtes 5 limitent tout le bord ouvert du sac en feuille 4. Si l'on veut que le sac 4 puisse s'ou- vrir comme le montre la figure 3, il est important que l'con puisse détacher, en particulier ouvrir ou arracher la fermeture le long des arêtes 5 sans détruire le sac. Par suite, il faut, en particulier, que la soudure par laquelle les are- tes renforcées 5 et les poignées 6 sont sautées sur le sac 4 soit plus solide que la fermeture qui ferme le sac, par exemple lors du transport. Lorsqu'on a owert un emballage portatif pour prélever une partie de son contenu, on peut le refermer à l'aide de douilles à pinces ou de bou- tons-pression 8 prévus aux bords renforcés 5, en les comprimant dans le sens de la flèche comte le w > ntre la figure 4. Toutefois, la fermeture à pinces ou à boutons-pression de la figure 4 peut aussi, en principe, servir à fermer l'emballage portatif des le début. On peut éventuellement se passer de coller ou de souder l'emballage lors de la fabrication si la fermeture à pinces ou à boutons-pression assure une sécurité suffisante contre l'ouverture fortuite et une étanchéité suffisante, par exemple dans le cas d'un contenu hygroscopique ou parfumé. REVEND I CAT IONS 1.- Emballage portatif, pour matières en vrac, en particulier pour détergents en poudre, comportant un corps en carton ondulé et des poignées et ca ractérisé par le fait qu'un corps formant cadre prismatique est placé dans un sac en feuille synthétique muni de poignées dans le haut, plié sur lui-mme et ferme en dessous de ces dernières, enfermant le corps de façon étanche et le stabilisant à la forme de l'emballage. 2.- Emballage selon la revendication 1; caractérisé par le fait que le corps formant cadre est ouvert à la partie proche des poignées du sac. 3.- Emballage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'une fermeture pouvant être détachée, en particulier écartée, formée par soudage ou collage, est prévue sur le sac en feuille synthétique entre la tête du corps et les poignées. 4.- Emballage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les poignées présentent des moyens de fermeture, en particulier des douilles à pinces ou une fermeture à boutons-pression. 5.- Emballage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qutil comporte un corps d'une seule pièce, avec fond en carton ondulé articulé, en particulier sous forme de patte rentrante.