La présente invention concerne d'une manière générale les machines à couvrir des objets d'une housse et plus particulièrement les machines automatiques à housser des vêtements Dans de nombreuses industries liées à l'habillement, particulièrement dans la fabrication de vêtements, des vêtements sont enveloppés d'une housse de plastique ou d'un matériau analogue avant d'être donnés à un client. Les housses sont généralement constituées de longueurs d'un matériau flexible, en bande ou en gaine tubulaire, qui est enroulé sur une bobine > d'où il est dévidé selon les besoins. Chaque longueur devant former une housse doit être détachée du reste de la bande ou de la gaine et entre fermée autour du vertement. Ces opérations sont souvent effectuées en partie ou totalement à la main. Or, couvrir un vetement d'une housse à la main demande beaucoup de temps et est donc onéreux. Un autre inconvénient des dispositifs que l'on connaît actuellement est la manière inefficace dont les housses sont fermées. Les dispositifs connus utilisent des tiges chaudes pour faire fondre le matériau flexible et souder ainsi les deux couches du matériau ensemble aux endroits désirés. Or, la fusion du plastique par des tiges chaudes dégage de la fumée et des odeurs et entraîne des dépôts de carbone sur les tiges. Les dépôts de carbone et de plastique sur les tiges finissent par rendre celles-ci inutilisables, de sorte qu'il faut les nettoyer ou les remplacer, ce qui correspond à du temps mort pour la machine et est donc coûteux, également en termes de main-d'oeuvre, matières, etc. Une machine à housser évitant les problèmes liés aux éléments de fermeture utilisant des tiges chaudes représenterait par conséquent un progrès technique. Encore un autre inconvénient des machines à housser actuellement connues est leur forte consommation d'énergie. Souvent, ces machines absorbent un courant de 20 à 30 A sous 220 V. Une aussi forte consommation est coûteuse et représente du gaspillage. Il existe donc un besoin pour une machine à housser consommant peu d'énergie (absorbant moins de 10 A sous 110 V), Les machines à housser connues ont en plus l'inconvénient qu'elles ne s'ajustent pas automatiquement en ce sens que tout défaut de positionnement du vêtement par rapport aux organes de la machine ou de ces organes entre eux peut créer des problèmes sérieux et m5me demander l'arrêt de la machine > ce qui revient cher, comme déjà mentionné. I1 existe donc aussi un besoin pour une machine à housser qui soit entièrement automatique, efficace et de fonctionnement sûr. La machine selon l'invention est entièrement automatique. Elle housse des vêtements de toutes sortes suspendus sur des cintres, mesure automatiquement la longueur du v8tement, coupe une longueur de gaine en conséquence et ferme la housse en haut. La machine ne comporte pas de moteurs électriques, elle consomme peu d'énergie et elle couvre les vêtements d'une housse de façon efficace et sûre. La machine comprend un mécanisme de commande de chariot possédant un vérin, notamment un vérin pneumatique, et des moyens pour transformer le mouvement linéaire de sa tige de piston en un mouvement rotation, lequel est utilisé, d'une part, par un mécanisme d'écartement qui ouvre une gaine tubulaire continue au-dessus du vetement suspendu sur un cintre dans la machine > d'autre part, après une nouvelle transformation en un mouvement linéaire, par un mécanisme de tirage vers le bas qui enfile la gaine de haut en bas autour du vêtement. Un mécanisme de fermeture et de coupe soude la gaine en haut et coupe la housse ainsi formée et posée du reste de la gaine. Les différentes opérations sont synchronisées par un appareil de commande séquentielle. La fermeture de la gaine est produite par de l'air chaud sous basse pression soufflé l'extérieur à travers un grand nombre de petits trous de la paroi d'un caisson à air chaud, contre la gaine, ce qui fait fondre le matériau de la gaine localement, avec percement de petits trcus, sur les bords desquels les deux couches de la gaine - appliquées l'une contre l'autre - sont soudées ensemble. Le joint ainsi obtenu est très propre et solide. Il n'y a pas de dépôts de carbone sur des pièces quelconques, ni dégagement de fumée ou d'odeur et le mode de fermeture selon l'invention est en outre plus rapide et moins onéreux. La machine règle automatiquement la longueur de la housse en fonction de la longueur du vertement. Elle comporte à cet effet un détecteur infrarouge pulsatoire à réflexion, qui forme une barrière orientée suivant une diagonale du mécanisme de tirage vers le bas et qui est actionné par le vêtement lui-meme. Au moment où le vertement cesse de couper le faisceau lumineux du détecteur, celui-ci actionne l'appareil de commande séquentielle en vue de l'arrêt du mécanisme tirant la gaine vers le bas et de la mise en action du mécanisme de fermeture et de coupe. La gaine est avancée et ouverte de manière très précise par un mécanisme d'écartement comprenant un certain nombre de pignons engrenants et des rouleaux de support élastiques qui permettent à un cadre d'écartement supporté par eux de se déplacer librement, notamment dans le sens latéral, de sorte que la gaine peut toujours etre ouverte convenablement sans risque de l'endommager. De plus, ce montage "flottant" du cadre ouvrant la gaine permet à ce cadre d'adapter automatiquement sa position à celle du vêtement ou à celle d'autres organes de la machine. Le mécanisme d'écartement compense ainsi des défauts de positionnement et évite les arrêts fréquents de la machine à la suite de mises en place imparfaites de vetements dans la machine. La machine comporte également un porte-cintre qui est suspendu à la cardan, de sorte que tout défaut de positionnement du vêtement par rapport à des organes de la machine peut être compensé sans arrêter la machine. Comme déjà indiqué, la machine selon l'invention ne comporte pas de moteurs électriques. Dans le mode de réalisation préféré} elle possède quatre vérins pneumatiques : un pour commander le mécanisme de tirage vers le bas, un autre pour commander le mécanisme de ermeture et de coupe et deux petits vérins pour des machoires sur le mécanisme de tirage vers le bas. Grace à l'emploi de vérins pneumatiques à la place de moteurs électriques, la machine selon l'invention absorbe moins de 10 A à 110 V, alors que les dispositifs de l'art antérieur absorbent 20 à 30 A à 220 V. Les gains en consommation énergétique sont donc évidents. Le fonctionnement de la machine est par conséquent efficace, sûr, exact et entièrement automatique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation non limitatif, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en élévation frontale d'une machine à housser des vêtements selon un exemple de mise en oeuvre de l'invention, la machine étant prête à fonctionner; - la figure 2 est une coupe prise suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une vue en élévation frontale de la machine de la figure 1 après la pose d'une housse autour d'un vêtement, lequel est pret à être enlevé de la machine; - la figure 4 est une coupe prise suivant la ligne 4-4 de la figure 3; - la figure 5 est une vue en élévation d'un des cOtés de la machine des figures 1 et 3; - la figure 6 est une vue en élévation de l'autre côté de cette machine;; - la figure 7 est une vue en élévation frontale d'un caisson à air chaud utilisé dans la machine à housser des vêtements des figures 1 et 3; - la figure 8 est une coupe prise suivant la ligne 8-8 de la figure 7, montrant l'écoulement de l'air chaud utilisé pour fermer le haut des housses dans la machine des figures 1 et 3; - la figure 9 est une vue en perspective du mécanisme d'écartement utilisé dans la machine des figures 1 et 3; - la figure 10 est une vue en perspective du mécanisme de fermeture et da coupe de cette machine; et - la figure ll est une vue en perspective du mécanisme de tirage vers le bas de cette meme machine. La machine automatique à housser des vêtements représentée sur les dessins et désignée dans son ensemble par M est enfermée dans une armoire 10 possédant un côté avant 12, sur lequel sont articulées des portes latérales gauche et droite 14 respectivement 16. L'armoire possède un fond 18 qui prend appui sur le sol ou un support S quelconque par des pieds 20 réglables. Sur le cté inté rieur de la porte droite 16 est monté un tableau de commande 22 qui comprend des boutons de commande à distance 24, des interrupteurs 26 et des voyants lumineux 28 pour la commande et le réglage du fonctionnement de la machine M. Un vêtement G devant etre couvert d'une housse est supporté par un cintre H sur un porte-cintre 30 qui comprend un bras vertical 32 et un crochet horizontal saillant 34. Les housses devant couvrir les vetements sont formées d'une gaine tubulaire de matériau flexible thermosoudable 40, de polyéthylène par exemple. Comme représenté sur la figure 5, la gaine 40 est dévidée d'une bobine 42 qui est montée rotative sur le côté arrière de l'armoire 10 par un mandrin 44. La bobine 42 est montée de la façon habituelle sur le mandrin, notamment en vue du renouvellement, le mandrin étant supporté sur le côté arrière 46 de l'armoire 10 par deux pattes 48. La rotation de la bobine 42 peut être arrêtée par un frein 50. La gaine 40 est du genre des gaines utilisées habituellement pour les housses de vetements; elle est thermosoudable et elle peut être coupée également à chaud, par un fil chauffé par exemple, comme décrit dans ce qui va suivre. Corme représenté sur la figure 5, la force motrice pour la pose d'une housse sur un vêtement est fournie par un mécanisme de commande D qui est relié ê un coulisseau 60 disposé lui-même coulissant dans le sens vertical dans l'armoire 10. Le coulisseau 60 est relié à un mécanisme de tirage P, lequel est le mieux visible sur les figures 11, 2 et 4, qui saisit par des mâchoires le bord libre de la gaine et enfile celle-ci de haut en bas sur un vêtement G pendant un cycle de la machine. Un mécanisme d'écartement S, le mieux visible sur les figures 9, 2 et 4, également monté dans l'armoire 10, ouvre la gaine en forme d'un tube pendant que le mécanisme de tirage P tire la gaine vers le bas autour du vetement, comme cela ressort le mieux des figures 2 et 4. Un mécanisme de fermeture et de coupe C, lequel est le mieux visible sur les figures 10, 2 et 4, coupe des longueurs de la gaine continue en vue de leur transformation en housses. Ce mécanisme est monté dans l'armoire 10 au-dessus du porte-cintre 30, voir les figures 2 et 4. Le dispositif de fermeture ou de soudage est représenté en détail sur les figures 7 et 8. Le mécanisme de commande D comporte un vérin de commande de chariot 70 (figure 5) qui est articulé par son extrémité inférieure sur le fond 18 de l'aratoire par une chape 72. De l'extrémité supérieure du cylindre de ce vérin dépasse une tige de piston 74. Le vérin est commandé par un fluide tel que l'air et il est relié à cet effet à des conduites 76 et 78 qui mènent à un distributeur 80, sur lequel aboutit également, par un raccord 82, une conduite d'alimentation 84 qui vient d'une source d'alimentation et de stockage de fluide sous pression (non représentée). La tige de piston 74 est reliée au coulisseau 60 par l'intermédiaire d'un axe 86 et d'un accouplement 88 en we du relevage et de l'abaissement de ce coulisseau dans un chemin de guidage 90 défini par des glissières 92 montées à l'intérieur de l'armoire 10 et par un bloc d'actionnement d'interrupteur 94 monté sur le coulisseau 60. Une poulie 96 est montée rotative sur le coulis seau 60 par un axe 98 près de l'extrémité inférieure du coulisseau. Une roue à chaîne 100 est montée rotative sur le coulisseau 60 par un axe 102 près de l'extrémité supérieure du coulisseau. Sur la poulie 96 passe un cable intermédiaire 110 qui est attaché par un bout à un élément d'ancrage 112 situé près de l'extrémité inférieure du vérin 70. Le cable 110 est de préférence un cable d'avion ou analogue; il possède un premier brin ascendant 114 entre le point d'ancrage 112 et la poulie 96, un brin descendant 116 allant de la poulie 96 è une poulie de guidage 118 montée sur le c8té inférieur du fond 18, ainsi qu'un deuxième brin montant 120 à partir de la poulie 118. L'autre bout du cable 110 est attaché, en haut de ce deuxième brin montant 120, à une extrémité d'une chaine de commande 122. La channe de commande 122 passe autour d'un pignon d'attaque 130 calé sur un arbre de commande de chariot 134 monté rotatif dans l'armoire 10. La chaîne de commande possède par conséquent un premier brin ascendant 136 et un premier brin descendant 138 situés de part et d'autre du pignon d'attaque 130. La channe de commande 122 passe autour de la roue à channe 100 sur le coulisseau 60 et possède un deuxième brin montant 140, son autre bout étant attaché à un élément d'ancrage 142 situé près du sommet de l'armoire 10. L'élément d'ancrage 142 est formé d'une équerre 144 et d'un boulon oeil 146 auquel est attachée la chaîne 122. Quand la tige de piston 74 du vérin 70 est animée de mouvements alternatifs de montée et de descente, le coulisseau 60 effectue des mouvements analogues, comme indiqué par les flèches DN sur la figure 5, entre la position représentée en trait plein et la position en traits mixtes. Pendant la montée du coulisseau, les brins 138 et 140 de la chaine de commande se raccourcissent, tandis que son brin 136 s'allonge dans une mesure correspondante. De ce fait, la chaîne fait tourner le pignon d'attaque 130 et avec lui l'arbre de commande du chariot 134. Comme décritdans ce qui va suivre, la rotation de cet arbre commande le mécanisme de tirage vers le bas et le mécanisme d'écartement, ce qui fait donc fonctionner la machine à housser M. Le mécanisme de tirage vers le bas P (figures 11, 2 et 4) comprend une cage 150 formee par des flasques rectangulaires 154 et 156 et des barres entretoises 160, 162, 164 et 166 Situées près des angles des flasques 154 et 156. La cage 150 est disposée en travers de l'armoire 10, de sorte que chacun des flasques 154 et 156 se trouve d'un c8té de l'armoire où se trouve également la porte 14 ou 16. Chaque flasque possède en haut une protubérance 170, à laquelle est attachée une chaîne de commande de chariot 174 respectivement 176. Comme on peut le voir sur les figures 2 et 4, ces chaînes s'étendent vers le haut à partir des flasques du chariot et passent autour de roues à chaîne de commande de chariot telle la roue à chaîne 178 visible sur la figure 4. Ces roues à chaîne sont calées sur l'arbre de commande de chariot 134. Par leurs autres bouts, les chaînes de commande de chariot sont chacune attachées à une extrémité de deux cables de chariot 182 et 184. Ces cibles passent autour de poulies, telle la poulie 186 visible sur la figure 4 et située sous le fond 18 de l'armoire. Les autres bouts des cables 182 et 184 sont attachés en bas des flasques 154 et 156 par des boulons à crochet 188 et 190. Le déplacement de la chaîne de commande 122, faisant tourner l'arbre 134, provoque par conséquent le déplacement des chaînes de commande de chariot 174 et 176. La rotation de l'arbre 134 dans le sens des aiguilles d'une montre (dans la représentation de la figure 4) produit l'allongement du brin descendant 194 de la chaîne 176 et le raccourcissement correspondant du brin ascendant 196 de cette même chaîne. Le cible 182 se déplace de façon correspondante autour de la poulie 186, avec raccourcissement du brin descendant 198 et allongement correspondant de son brin ascendant 200. La cage 150 est de ce fait abaissée de la position de la figure 2 9 la position de la figure 4. La rotation de l'arbre de commande 134 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre produit les mouvements inverses. Le mécanisme de tirage vers le bas P possède deux paires de mâchoires 220 et 222, situées chacune près d'un flasque de chariot. Chaque paire de mâchoires possède une plaque de montage 226, dont la partie inférieure rectangulaire 228 est traversée par les entretoises du chariot, ce qui relie les plaques de montage 226 aux flasques. Chaque plaque de montage forme en haut une patte rectangulaire 230 orientée verticalement vers le haut et présentant une fente 234. Deux blocs de montage 236 jouxtent les bords de chaque fente et un bloc transversal 238 est situé près dù sommet de chaque patte 230, constituant une itchoire fixe. Une mâchoire mobile 250 est articulée sur une saillie prévue sous la fente 234 de chaque patte 230 et peut entre relevée et abaissée comme indiqué par les fleches 252 sur la figure 11 par rapport à la machoire fixe 230 correspondante.La partie supérieure des mâchoires mobiles 250 porte intérieurement une garniture de friction 254 et une garniture de friction 256 correspondante est prévue sur chacune des machoires fixes 230 en vue de la retenue du bord de la gaine par les deux paires de mdchoires. Le chariot porte deux commandes de mâchoire 260, comprenant chacune une cornière 262 fixée sur la plaque de montage 226 correspondante et servant de support pour une chape femelle 266 pour le montage d'un vérin pneumatique 270. Chacun des deux vérins 270 possède une tige de piston 274 qui est articulée par une chape femelle 276 à un bras de commande 278 qui traverse la fente 234 et est solidarisé de la mâchoire mobile 250 correspondante. Les bras 278 sont montés basculants entre les blocs de montage 236 par des axes 279. L'alimentation en air comprimé et le retour des vérins 270 s'effectuent par des conduites 280 et 282, l'extension ou la rétraction de la tige de piston provoquant l'écartement de la macho ire mobile 250 par rapport à la mâchoire fixe 230 respectivement son application contre elle. La manoeuvre appropriée des vérins 270 provoque le serrage du bord de la gaine entre les mâchoires mobiles 250 et les pattes ou machoires fixes 230. I1 est à noter que le mouvement linéaire de la tige de piston 74 du vérin de commande de chariot est transformé en un mouvement rotatif des différents pignons et roues dentées avec un rapport de transmission de 1:2.Autrement dit, un mouvement de la tige de piston 74 sur une distance de 25 cm, par exemple, produit un mouvement du mécanisme de tirage sur une distance de 50 cm. Comme décrit par la suite, le cycle de travail de la machine à housser est commandé de manière que les paires de machoires 220 et 222 se ferment sur le bord libre de la gaine 40 et tirent une longueur de gaine vers le bas autour d'un vêtement, avant de la relâcher pour que le vetement recouvert de la housse puisse etre enlevé de l'armoire 10. Un détecteur infrarouge pulsatoire à réflexion R est monté sur le mécanisme de tirage vers le bas et se déplace donc avec lui. Le détecteur R comporte deux éléments, 286 et 288, qui sont montés sur les plaques 226 et définissent entre eux une barrière s'étendant suivant une diagonale du mécanisme de tirage vers le bas et vers l'arrière de l'armoire. Plus précisément, la barrière stétend, par exemple, vue de l'avant de la machine > de l'angle supérieur droit en haut du mécanisme de tirage vers son angle inférieur gauche à l'avant. D'autres orientations en diagonale sont possibles, à condition que la barrière s'étende en diagonale dans le sens transversal et dans le sens longitudinal de l'armoixe. Le détecteur R produit un signal en cas d'absence de vetement, c'est-à-dire quand il n'y a pas de vêtement sur la trajectoire des rayons entre les deux éléments 286 et 288. il produit par conséquent un signal au moment où, pendant l'abaissement du mécanisme de tirage vers le bas de la gaine maintenue entre les mâchoires, la barrière n'est plus coupe par le vetement. Le signal produit à ce moment par le détecteur R est utilisé pour le réglage de la longueur de la housse.Le tirage vers le bas peut etre arreté à tout moment après la délivrance du signal du détecteur suivant la longueur que l'on désire donner d la housse par rapport à la longueur du vertement. I1 est possible de combiner le détecteur R avec un dispositif de temporisation réglable pour fixer une surlongueur de la gaine par rapport au bord inférieur du vertement. Comme décrit par la suite, au moment où le mécanisme de tirage vers le bas atteint sa position de fin de course inférieure, le mécanisme de fermeture est actionné pour fermer la housse en haut et le mécanisme de coupe est actionné pour qu'il coupe la housse du reste de la gaine. L'orientation diagonale du détecteur permet son utilisation avec des vetements de formes inhabituelles, par exemple avec des chemises de nuit fortement resserrées à la taille par une ceinture. Le mécanisme d'écartement S (figures 9, 2 et 4) se trouve près du sommet de l'armoire 10 et comporte une embase de support 300 qui est constituée de deux profilés en U 302 et 304 dont l'ouverture est dirigée vers le bas et qui sont réunis par les ailes horizontales 306, 308 de deux cornières d'assemblage, de manière à former une plate-forme. Sur les ailes verticales 312 et 314 de ces cornières sont montés rotatifs, autour d'axes horizontaux, comme indiqué par les flèches 320 sur la figure 9, des galets 310. A l'embase 300 est attaché un cadre d'écartement 330 qui comprend deux barres de base horizontales 332 qui sont fixées parallèlement à distance l'une de l'autre sur le c8té inférieur de l'embase 300, de meme que deux guides latéraux réglables 336 et 338 en forme de U inversé, qui sont d'un seul tenant avec les extrémités opposées des barres de base 332 et 334 et qui sont parallèles entre eux. La possibilité de réglage des guides latéraux permet l'adaptation a des gaines de différentes largeurs. Le mécanisme d'écartement est installe dans l'armoire 10 de manière que les plans contenant les guides latéraux soient perpendiculaires au côté avant et au côté arrière de l'armoire, c'est-à-dire parallèles au plan des figures 2 et 4. Deux barres d'écartement réglables 342 et 344 sont suspendues aux extrémités par des câbles 346 aux barres de base 332 et 334. Les cables 346 sont de préférence de Nylon. La figure 9 montre également que le bras vertical 32 du porte-cintre 30 est attaché en haut aux ailes voisines des profilés en U 302, 304 par un boulon 347. Le porte-cintre, qui est donc suspendu sous le mécanisme d'écartement, comporte une suspension à la cardan, de sorte qu'il peut osciller dans toutes les directions et que le cintre peut s'adapter à toute orientation du vêtement sans compromettre le bon fonctionnement de la machine.Le bras vertical 32 du porte-cintre se compose de deux parties : une première partie 348 attachée par le boulon 347 à l'embase 300 du mécanisme d'écartement et pouvant osciller dans un premier plan essentiellement perpendiculaire aux plans des guides latéraux 336 et 338 et une deuxième partie 351 articulée par un axe 350 dans une chape femelle 349 à l'extrémité inférieure de la première partie 348 et pouvant osciller dans un deuxième plan qui est essentiellement perpendiculaire au premier plan, ce qui définit un deuxième degré de liberté du portecintre 30. Enfin, l'extrémité inférieure de la barre inférieure 351 est coupée en biais et une plaque de suspension 352 est articulée sur elle par un axe 353. La plaque 351 peut par conséquent osciller dans un plan essentiellement parallèle au premier plan et ajoute un troisième degré de liberté au porte-cintre 30.Le crochet 34 est monté sur la plaque 352 et supporte le cintre H. Les multiples degrés de liberté du porte-cintre lui permettent de compenser des défauts de positionnement du vêtement par rapport aux organes de la machine à housser M. L'ensemble formé par l'embase 300 et le cadre d'écarte ment 330 est supporté par l'intermédiaire des galets 310 sur deux rou leaux de support élastiques 354et355, lesquels définissent avec les galets 310 des lignes de contact 356 par lesquelles passe le matériau flexible formant la gaine 40. La nature élastique des rouleaux empoche l'endonmagement de ce matériau. Les rouleaux de support 354, 355 sont solidaires d'axes 359, sur une extrémité desquels sont calés des pignons d'attaque 361, 363 (voir également la figure 6). Le pignon d'attaque 361 est situé sous la roue de commande 178 et engrène avec elle.Plusieurs pignons intermédiaires 365 et 367 engrènent entre eux et avec les pignons d'attaque 361 et 363, de manière que la rotation de la roue de commande 178 fait tourner les pignons 361 et 363 en synchronisme, ce qui fait tourner également les rouleaux de support 354, 355 et les galets 310. Les pignons 361 à 367 sont de préférence réalisés d'un matériau qui ne demande pas a être graissé, de "DELRiN" (marque déposée) par exemple.Lorsque la roue de commande 178 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, dans la représentation de la figure 6, les rouleaux de support 354 > 355 tournent comme indiqué par les flèches sur la figure 9, tirant ainsi la gaine 40 vers le bas et vers l'intérieur, comme représenté sur les figures 2 et 4. Grace à l'appui des galets 310 sur les rouleaux de support 354 et 355, le mécanisme d'écartement peut se déplacer librement de gauche à droite et vice versa, en s'ajustant ainsi automatiquement. Comme on peut le voir également sur les figures 2 et 4, la gaine 40 dévidée de la bobine 42 monte tout d'abord par un premier brin 379 jusqu'à un premier rouleau de guidage 381, forme ensuite un brin horizontal 383 jusqu'S un deuxième rouleau de guidage 385 et est ensuite ouverte par le mécanisme d'écartement S. Les bords longitudinaux écartés de la gaine sont amenés à travers les intervalles 356 vers le mécanisme de tirage vers le bas, dont les deux paires de mâchoires sont situées dans des plans essentiellement parallèles aux guides latéraux 336, 338 du cadre d'écartement 330. Les barres d'écartement 342, 344 suspendues à ce cadre viennent en contact avec la surface intérieure I de la gaine à des moments déterminés Après chaque soudage) et écartent alors les bords longitudinaux de la gaine par force. Le mécanisme de fermeture et de coupe C (figures 10, 2 et 4) est monté immédiatement sous le mécanisme d'écartement S. Il comprend un caisson à air chaud 360 qui est défini latéralement par deux grandes parois 362, 364, deux parois d'extrémité 366 et 368 (voir la figure 7), ainsi que par un dessus 370 et un fond 372. Le dessus 370 présente deux fentes 376, 378 qui sont traversées par deux tiges de commande 380, 382. Ces tiges sont attachées au cbté inférieur du dessus 370, par un joint flexible ou un élément analogue par exemple (non représenté), et peuvent osciller comme indiqué par les doubles flèches 384 sur la figure 10. Lorqu'elles s'appliquent contre les extrémités des fentes 376, les tiges de commande peuvent faire avancer et reculer le caisson 360.Si désiré, les longueurs des fentes peuvent être utilisées pour définir un mouvement perdu destiné à produire une temporisation. Les extrémités supérieures des tiges de commande sont solidaires de bagues 386 qui entourent et sont fixées sur une barre oscillante 390. Le mouvement oscillant de la barre 390 fait pivoter les tiges et provoque par leur intermédiaire le déplacement du mécanisme de coupe et de fermeture. La barre 390 porte a une extrémité une manivelle 392 qui est reliée a une chape femelle 394 par une cheville 396. Cette dernière est disposée dans l'un de plusieurs trous 398 de l'extrémité de manivelle opposée å celle fixée à la barre oscillante. L'amplitude d'oscillation de la barre 390 est déterminée par le trou dans lequel est enfilée la cheville 396. La chape 394 est portée au bout de la tige de piston 400 d'un vérin pneumatique 402 (voir la figure 6).La manoeuvre de ce vérin anime la chape 394 d'un mouvement alternatif qui fait osciller la barre 390 et provoque le déplacement du caisson à air chaud. Le caisson 360 possède deux montures 406 pour son montage mobile, comprenant chacune une cornière 408 fixée par une aile horizontale sur le fond 372 du caisson et dont l'autre aile 410 est dirigée vers le bas et supporte deux galets de guidage inférieurs 416 qui coopèrent avec deux galets de guidage supérieurs 414 montés rotatifs sur la paroi d'extrémité correspondante du caisson 360. Les galets de guidage sont en contact avec des chemins de roulement 420 (voir la figure 4) qui supportent et guident le caisson à air chaud 360 pendant ses mouvements. Le caisson est déplacé dans le sens indiqué par la flèche 424 sur la figure 10 lorsque la manivelle 392 est tournée vers la gauche dans la représentation de cette figure. Un élément chauffant h30 est fixé sur le caisson pour chauffer l'air se trouvant à l'intérieur et un boîtier de commande 432 est également monté sur le caisson. L'élément chauffant 430 est de préférence un élément de 600 W, 110 V. Le boîtier de commande 432 peut également contenir un thermostat et une soupape régulatrice du débit d'air. Le caisson à air chaud est utilisé en combinaison avec un presseur 440, lequel est également représenté sur la figure 10. Le presseur comporte deux rails de montage 442 par lesquels il est monté mobile et s'appuie sur des galets 444 montés rotatifs par des axes 446 dans l'armoire 10 et supportant le presseur. Comme on peut le voir sur les figures 4 et 10, un ressort de rappel 448 relie le rail 442 au c8té intérieur de l'armoire 10. Ce ressort tire le presseur dans la direction opposée a celle indiquée par la flèche 450 sur la figure 10 vers une position de repos. Le presseur comprend deux plaques triangulaires d'extrémité 454 montées verticalement sur les rails 442 et reliées entre elles par une plaque d'appui dorsale 456, de préférence en aluminium, dont le côté intérieur est désigné par 458 et le bord supérieur par 460. Deux profilés en U 462, 464 sont montés à distance l'un de l'autre et parallèlement au bord supérieur 460 sur le côté intérieur de la plaque d'appui 456. Ces profilés sont ouverts du côté dirigé vers le caisson à air chaud et ils contiennent chacun une barrette de pression 466 respectivement 468 qui fait saillie du profilé en direction du caisson comme on peut le voir sur la figure 10. Les barrettes de pression sont de préférence en caoutchouc mousse ou un matériau analogue. A la fermeture du mécanisme de coupe et de fermeture C, les barrettes 466 et 468 s'appliquent contre la paroi 368 du caisson en immobilisant le matériau flexible formant la gaine 40 entre elles et cette paroi. Le presseur et le caisson à air chaud sont reliés entre eux par deux cables 470, attachés chacun par un bout au caisson par une équerre 472 et un boulon d crochet 474 et par l'autre bout et au moyen d'un crochet 476 au bord le plus proche d'une des plaques d'extrémité du presseur. Chacun des câbles 470 passe sur une poulie fixe 478. Le mouvement du caisson à air chaud en direction de la flèche 424 sous la poussée des tiges 380, 382 produit ltallongement du brin supérieur 480 de chaque cable 470 et le raccourcissement de son brin inférieur 482.Le presseur est donc tiré ainsi vers le caisson et appliqué contre lui par les barrettes de pression 466 et 468 avec emprisonnement et immobilisation de la gaine 40 contre la paroi 368 du caisson, comme déjà décrit ci-dessus Le mouvement de retour du presseur est produit par le ressort de rappel 448, ce qui s'accompagne de l'éloignement du caisson par rapport au presseur grace aux cibles 470. Le dispositif de coupe et de fermeture C comprend un mécanisme de coupe 500 qui est installé en partie sur le dessus 370 du caisson et en partie sur le bord supérieur 460 du presseur. Il est formé essentiellement de deux fils chauffants 520, 522 > dont l'un est tendu entre un bras fixe 502 a une extrémité du caisson et un bras pivotant 506 à l'extrémité opposée et dont l'autre est tendu entre un bras fixe 504 à une extrémité de la plaque d'appui 456 et un bras pivotant 508 à son extrémité opposée. Les bras pivotants 506, 508 - chargés par des ressorts 510, 512 reliés à des ancrages 514, 516 pour que les fils chauffants restent tendus sont disposés en diagonale, c'est-à-dire aux extrémités opposées du mécanisme de coupe 500, et il en est donc de meme pour les bras fixes 502, 504.Les fils de coupe 520, 522 sont chauffés électriquement, l'alimentation se faisant par les bras, et ils s'étendent a peu près dans le meme plan horizontal mais obliquement par rapport aux axes longitudinaux du caisson et du presseur de sorte qu'ils se croisent et agissent à la façon d'une paire de ciseaux pendant la coupe de la gaine lorsque le caisson et le presseur sont appliqués l'un contre l'autre. Les ressorts 510, 512 permettent de régler dans une certaine mesure la position des fils chauffants pendant la coupe. A l'intérieur du caisson est placé un ventilateur, dont l'organe de commande est prévu dans le boîtier 432. Ce ventilateur souffle de l'air sur l'élément chauffant 430; l'air chaud sort par un grand nombre de trous 530 ménagés dans la paroi frontale 368 du calisson, comme indiqué par les flèches 3 sur la figure 8. Le matériau flexible de la gaine 40 est iznobilisé par les barrettes de pression 466, 468 devant ces trous. L'air chaud soufflé sous basse pression à travers les trous 530 contre le matériau flexible de la gaine fait fondre ce matériau localement et y perce de petits trous 534.Comme il y a deux couches de matériau flexible, 536 et 538, les bords 540 et 542 des trous 534 se soudent l'un à l'autre et forment sur chaque trou une soudure ponctuelle 546 entre les deux couches formant la gaine, ce qui produit un joint très résistant. L'utilisation d'air chaud pour sceller la housse de la manière qui vient d'être décrite est économique et efficace, particulièrement en comparaison avec les moyens utilisés dans les dispositifs de 11 art antérieur. Le fonctionnement du mécanisme de coupe et de fermeture C est déclenché lorsque la gaine a été tirée jusqu'à une position prédéterminée par rapport au vêtement à couvrir d'une housse. Le "mouvement perdu" lic à la prévision des fentes 376 et 378 peut etre utilisé, si désiré, pour une opération supplémentaire qui consiste à tirer la housse fermée sur le cintre H après que la housse, comme représenté sur la figure 4, a été fermée au-dessus du cintre. Donc, dans ce cas, les mécanismes de fermeture et de coupe sont actionnés à une position basse déterminée du mécanisme de tirage vers le bas, pour fermer la housse en haut et la couper du reste de la gaine. Le mécanisme de tirage vers le bas effectue ensuite un second tirage vers le bas, pendant lequel la housse fermée est tirée vers le bas et bien appliquée d'en haut contre le vetement et le cintre.Comme on peut le voir sur la figure 7, les trous de soufflage d'air 530 dans la paroi frontale du caisson sont interrompus au milieu, dans la région du crochet B du cintre H, où les deux couches de la gaine ne sont donc pas soudées l'une a l'autre, ceci afin de faciliter l'opération qui vient d'être décrite. La roue dentée de commande 178 est combine avec un frein 550, voir la figure 6, et un accouplement à roue libre 552. Ce dernier désaccouple la roue 178 de l'arbre de commande 134 pendant le mouvement de retour du mécanisme de tirage vers le bas, de sorte que la gaine n'est pas retirée de la position de chargement représentée sur la figure 2 pendant le mouvement de retour du mécanisme de tirage vers le bas de la position de la figure 4 a la position de la figure 2. Le frein 550 est commandé par un fluide, de l'air comprimé par exemple, arrivant par une conduite 554 venant d'un raccord 560 sur une soupape de commande 558. La soupape est ellememe actionné par un organe de commande 562. Le vérin de commande 402 du mécanisme de fermeture est également manoeuvré par un fluide sous pression et est relié à cet effet à un distributeur 566 monté dans l'armoire 10.Le fluide venant de la source de fluide sous pression arrive dans le distributeur 566 par un raccord 568 et il est envoyé au vérin *02 par des flexibles 570 et 572. L'armoire 10 contient en outre une soupape 576 qui constitue une soupape d'arrêt du mécanisme de fermeture et qui est commandée en fonction du mouvement de la manivelle 392, donc aussi-du mouvement de la barre oscillante 390. Le mécanisme de tirage vers le bas est commandé par un mécanisme de commande a soupape 580 et l'alimentation des fils chauffants de coupe est commandée par un mécanisme de commande 582. L'ensemble des opérations est commandé par un régulateur de commande 586 qui comporte des éléments de circuit, des mécanismes de temporisation et des composants analogues habituellement utilisés dans les circuits de commande. Les composants que le régulateur 586 doit comporter pour la commande électronique des organes mécaniques de la machine M sont de type bien connu et ne demandent pas une description détaillée. La machine M comporte en outre une arrivée d'air 590, un régulateur de pression 592, un huileur 594 et un filtre 596 (voir la figure 6). Ces éléments sont reliés entre eux et à différents organes parmi ceux qui viennent d'entre décrits, également de façon connue. Le déroulement d'un cycle de travail de la machine est évident d'après ce qu'il en a été dit déjà mais il sera néanmoins décrit brièvement relativement aux figures 1 à 5. Un vetement G est mis en place dans l'armoire 10, soit manuellement, soit automatiquement, selon les désirs, c'est-à-dire suspendu de la façon habituelle à un cintre H, comme représenté sur la figure 1. Le mécanisme de tirage vers le bas P occupe la position la plus haute, comme le montre la figure 1. L'opérateur déclenche le cycle de travail par la manoeuvre des boutons et des organes de commande appropriés sur le tableau 22. Le vérin 70 déplace le coulisseau 60, faisant ainsi tourner le pignon d'attaque 130 et l'arbre de commande de chariot 134. La roue 178 calée sur cet arbre fait tourner également les pignons 361 à 367 engrenant avec elle. Les pignons font tourner les rouleaux de support 354 et 355, ce qui produit le dévidage de gaine 40 de la bobine d'alimentation 42. Les guides latéraux du mécanisme d'écartement séparent les bords de la gaine et donnent à celle-ci la forme tubulaire visible sur la figure 2. Les paires de mâchoires 220 et 222, actionnées, saisissent les bords de la gaine ouverte, de sorte que le mécanisme de tirage peut la tirer vers le bas jusqu'a la position représentée sur la figure 3. Ce mouvement est également dérivé de la rotation de la roue de commande 178, le mécanisme de tirage vers le bas P se déplaçant de la position de la figure 2 à la position de la figure 4 Lorsque le détecteur R détecte le bord inférieur du vertement, il produit un signal et l'appareil de commande séquentielle 586 actionne ensuite le mécanisme de fermeture C au moment où le mécanisme de tirage vers le bas occupe une position prédéterminée par rapport au vetement, par exemple une dizaine de centimètres sous le bord inférieur du vetement.Le vérin 402 du mécanisme de fermeture fait osciller la barre 390 et applique ainsi le caisson à air chaud et le presseur l'un contre l'autre, comme représenté sur la figure 4. Le mécanisme de coupe est également actionné, en vue de la séparation de la housse du reste de la gaine. Comme le montre également la figure 4, la fermeture s'effectue au-dessus du cintre. Ensuite, l'opération est complétée par le tirage de la housse fermée sur le cintre. Le mécanisme de tirage vers le bas effectue par conséquent un cycle à quatre stades tirage vers le bas principal, pause, second tirage vers le bas et retour à la position de la figure 2. La durée de la pause peut être ajustée dans le régulateur 586 ou être fixée par un engrenage ou par le mouvement perdu mentionné dans ce qui précède. La temporisation de l'appareil de commande, si elle est produite ou commandée par cet appareil, est déclenchée par le détecteur R. En revenant un peu en arrière, lorsque le tirage vers le bas (principal) est terminé, les mécanismes de fermeture et de coupe sont approchés et appliqués l'un contre l'autre. Le mécanisme de fermeture soude le matériau flexible de la gaine par le soufflage d'air - préchauffé au-dessus du point de fusion du matériau flexible à travers les trous 530 du caisson et à travers la gaine. Après la coupe de la housse au-dessus du cintre le mecanisme de tirage effectue un second mouvement d'abaissement préréglé, après que le caisson à air chaud et le presseur ont été écartés l'un de l'autre. A ce moment les barres d'écartement 342, 344 contribuent à écarter de nouveau les bords de la gaine restante dans la région de la soudure qui vient d'être effectuée de manière à lui donner à nouveau la forme tubulaire visible sur la figure 2 pour la nouvelle housse à former. Après enlèvement du vêtement couvert d'lme housse, l'opérateur appuie sur un bouton de retour puis il recommence un nouveau cycle pour le vêtement suivant. Après le second tirage vers le bas, l'opération de recouvrement du vêtement avec une housse est terminée et le mécanisme de tirage vers le bas est renvoyé à sa position de la figure 2. Le vertement pourvu de sa housse peut ensuite etre retiré de la machine à la main ou automatiquement, selon les désirs. Comme d6jà indiqué, une roue libre ou un dispositif analogue est utilisé pour permettre 9 la roue de commande 178 de tourner en arrière pendant que le matériau flexible de la gaine reste convenablement en place et pret pour le cycle suivant. Le frein 550 peut être utilisé pour modérer le mouvement de dévidage de la gaine de la bobine d'alimentation ainsi que le mouvement de la roue de commande 178. Un interrupteur de sécurité 592 peut être prévu pour empêcher que le coulis seau de commande du chariot ne dépasse sa position limite et d'autres mécanismes de sécurité peuvent entre prévus également dans la machine M. L'orientation appropriée du détecteur R, le réglage adéquat de l'appareil de commande 586 et la sélection judicieuse des pignons et organes analogues permettent de donner toute longueur désirée aux housses successives. L'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modiìcations, sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Machine à housser des vêtements, dans laquelle, pour chaque vertement une gaine tubulaire est ouverte tirée vers le bas par-dessus le vêtement, fermée en haut par thermosoudage et coupée à la longueur désirée, caractérisée en ce qu'elle comprend un vérin pneumatique de commande (70) relié à un coulis seau de commande (60) susceptible d'entre animé de mouvements alternatifs par rapport à l'habillage (10) de la machine, un cable (110) passant sur une poulie (96) montée sur le coulisseau (60) pour la trans for- mation du mouvement alternatif rectiligne du coulisseau (60) en un mouvement rotatif d'un pignon d'attaque (130) monté rotatif par rapport à l'habillage (10) de la machine et accouplé en rotation à une roue dentée de commande (178), ainsi qu'une chaîne de commande (174, 176) passant par la roue de cormnande (178) et reliée à un mécanisme (P) pour le tirage vers le bas de la gaine (40), cette chaîne étant déplaçable dans un sens et dans l'autre sous l'effet de la rotation de la roue de commande (178). 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cable (110) est relié par un bout à l'habillage (10) et par l'autre bout à une chaîne (122) qui est également reliée a l'habil- lage et qui passe autour du pignon d'attaque (130) et aussi autour d'une roue dentée (100) montée rotative sur le coulisseau de commande (60). 3. Machine selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la chaîne de commande (174, 176) est reliée par un bout au mécanisme de tirage vers le bas (P) et par son autre bout à un cable (i82, 184) attaché au mécanisme de tirage vers le bas (P) et passant autour d'une poulie (184) montée sur l'habillage (10). 4. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend un détecteur infrarouge pulsatoire (R) qui est installé sur le mécanisme de tirage vers le bas (P) et qui forme une barrière s'étendant en diagonale à travers l'habillage (10) de la machine, à la fois dans le sens transversal et dans le sens longitudinal de l'habillage (10). 5. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme d'écartement (S) qui est destiné à écarter les bords de la gaine tubulaire (40) et possède des pignons de commande (361, 363) qui engrènent avec la roue de commande (178) et sont entraînés en rotation par elle, les pignons de commande (361, 363) étant calés sur des axes (359) de rouleaux de support (354, 355) pour des galets (310) supportant un dispositif d'écartement, les lignes de contact entre les rouleaux de support (354, 355) et les galets (310) formant des intervalles ou points de pincement du matériau flexible de la gaine (40). 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comprend, à l'intérieur de son habillage (10), un porte-cintre (30) suspendu à la cardan pour un cintre (H) destiné à supporter le vêtement (G) devant être couvert d'une housse. 7. Machine selon ltune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est équipée d'un dispositif de thermosoudage (C) présentant un grand nombre de trous (530) au travers desquels de l'air chaud sortant d'un caisson (360) est soufflé contre le matériau flexible formant la gaine (40), dont les deux couches sont appliquées l'une contre l'autre, en vue du soudage de ces deux couches l'une à l'autre. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que les deux couches de la gaine (40) sont appliquées l'une contre l'autre par un presseur (440) susceptible d'etre approché et écarté des trous d'air (530) pour le serrage de la gaine et pour sa libération. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que le dispositif de thermosoudage (C) comporte en outre un mécanisme de coupe (500) pour couper la housse fermée par thermosoudage du reste de la gaine (40).