La présente invention concerne des consoles de visualisation à tube cathodique. Elle a trait plus particulièrement à des consoles de visualisation graphique qui travaillent en liaison avec un calculateur numérique et permettent d'afficher, en un point quelconque de l'écran d'un tube cathodique à positionnement de faisceau aléatoire, les informations contenues sous forme codée dans les "mots de commande" issus du calculateur, informations qui peuvent être des caractères alphanumériques, des symboles, des courbes ou parties de courbe. De telles consoles sont généralement utilisées comme instrument de dialogue entre l'opérateur qui les utilise et le calculateur. Elles peuvent donc fonctionner selon deux modes différents. tans un premier mode l'opérateur ne fait qu'observer les images visualisées ; dans un deuxième mode, l'opérateur intervient au moyen de dispositifs dits "d'entrée" qui sont à sa disposition et lui permettent par exemple de modifier certaines des données issues du calculateur ou d'inscrire de nouvelles données. tans certains systèmes de visualisation graphique connus, chaque image, c'est-à-dire la totalité des informations visualisées sur l'écran à chaque instant, est décomposée en éléments graphiques caractérisés par plusieurs paramètres définissant par exemple leur nature-caractère, symbole, vecteur, courbe ..., leur dimension, leur position dans l'image. A chaque élément est affecté un ou plusieurs mots codés caractéristiques de ces différents paramètres, l'ensemble de ces mots définissant une "structure de liste". Généralement, un calculateur numérique effectue l'ensemble des calculs permettant de transformer les informations reçues de différents éléments du système général de traitement en "ordres de visualisation" ou "mots de commandes" directement exploitables par l'organe d'affichage de la console. Dans certains cas ce calculateur pet être le calculateur central du système plus généralement et pour décharger le calculateur central utilisé à d'autres taches que la visualisation, il s'agit d'un petit calculateur numérique spécifique à la visualisation et relié au calculateur central dont il reçoit les informations à visualiser. Dans le premier mode de fonctionnement cité, c'est-à-dire sans qu'il y ait intervention de l'opérateur, le calculateur de visualisation transforme les données qui sont délivreées par le calculateur central sous une forme inutilisable directement pour la visualisation, (courbes définies par exemple par leurs équations implicites) en mots de commande numériques directement exploitables par le générateur de visualisation de la console Au fur et à mesure de leur élaboration par I calculateur, les mots de commande sont stockés dans une mémoire tampon rapide dites "mémoire d'entretien", a accès séquentiel et aléatoire, pour permettre le renouvellement de l'image, c'est-à-dire l'entretien de la visualisation à la cadence voulue.Une unité de commande de l'affichage transmet alors les mots de commande qu'elle extrait de la mémoire d'entretien à un générateur de visualisation qui les transforme en données analogiques directement applicables aux amplificateurs de déflexion du tube cathodique. Dans le deuxième mode de fonctionnement, les dispositifs d'entrée, tels que les dispositifs de repérage de points ou d'éléments de l'image- présentée, les claviers alphanumériques et les touches de fonctions, qui permettent à l'opérateur d'intervenir sur l'image visualisée, envoient leurs signaux de commande au calculateur de visualisation qui refait les calculs compte tenu des nouvelles données introduites par l'opérateur. De telles consoles présentent plusieurs ineonvénients düs principalement au fait que tous les calculs nécessaires à la visualisation sont faits par le calculateur et doivent être terminé-s avant que la visualisation de l'image puisse effectivement avoir lieu. Un premier inconvénient de cette concentration des tâches sur le calculateur numérique est que ces consoles graphiques n'ont absolument pas une structure modulaire et qu'elles sont très difficilement adaptables à des applications différentes. Un. autre inconvénient vient de ce que les temps de calcul sont relativement longs, ce qui encombre le calculateur, charge la mémoire d'entretien et ralentit la visualisation. Ce dernier point risque de conduire à un scintillement de l'image prohibitif, du fait- -de cadences d'affichage trop lentes. Certaines consoles, pour tenter de remédier à ces inconvénients, et notamment pour réduire l'encombrement de la mémoire d'entretien -effectuent une partie des calcule relatifs aux éléments graphiques à visualiser .en dehors du calculateur de visualisation. Pour cela, les mots d'information numérique élaborés par le calculateur -et' stockés dans la mémoire d'entretien contiennent toutes les données nécessaires, mais sous une forme moins élaborée.Le générateur de visualisation, au lieu d'être un simple convertisseur numérique analogique comme dans les consoles où les données de visualisation sont complètement élaborées par le calculateur, comprend par exemple des genérateurs de fonctions tels que des générateurs de caractères, de vecteurs, de cercles ; ces générateurs peuvent encore être suivis, dans certains cas, d'autres modules modifiant les sorties des générateurs de fonction, et par exemple une commande numérique de dimensions. De telles consoles ont une structure plus modulaire et par conséquent plus facilement adaptable à diverses applications. Toutefois, les calculs sont toujours effectués sur des mots d'information numérique et indépendamment de la visualisation proprement dite, et restent relativement longs. De plus, toute modification dtune ou plusieurs données doit toujours être introduite dans le calculateur quoi, à partir de ces modifications, doit refaire les calculs pour présenter au générateur de visualisation les mots d'information numérique modifies. La présente invention concerne des consoles de visualisation graphique à structure modulaire dans lesquelles les informations numériques élaborées par le calculateur numérique de visualisation contiennent toutes les informations nécessaires à la visualisation, mais sous forme de données fractionnées clest-à-dire de données incomplètement élaborées sur lesquelles certains calculs restent à faire ; ces informations sont alors aiguillées au moyen d'une unité de commande, vers une unité analogique qui, simultanément, génère sous forme analogique les éléments graphiques à visualiser et traite ces éléments analogiques au moyen des informations numériques issues de l'unité de commande. le traitement analogique est ainsi réalisé au fur et à mesure de la visualisation sur l'écran du tube. Cette décomposition des calculs à effectuer pour obtenir les ordres de visualisation en une partie de traitement numérique dans le calculateur et en une partie de traitement analogique réalisé simultanément avec la visualisation réduit considérablement la charge du calculateur et de la mémoire d'entretien d'une part, des temps de calcul d'autre part et permet d'augmenter les cadences d'affichage. le mode de fonctionnement avec intervention de l'opérateur est également simplifié et allégé. l'autres objets et résultats de l'invention ressortiront de la description suivante connue à titre d'exemple non limitatif et illustrée par les figures annexées qui renrésentent - la figure 1, un schéma synoptique des organes essentiels d'une console de visualisation graphique selon l'invention - la figure 2, un schéma simplifié permettant de comprendre le fonctionnement de l'unité de commande et de l'unité analogique d'une commande selon l'invention - la figure 3, une représentation symbolique de la structure d'un "mot de cammande" délivré par le calculateur - la figure 4, un schéma synoptique simplifié d'un générateur analogique de formes utilisé dans une console selon l'invention - la figure 5, un schéma simplifié d'un multiplicateur hybride utilisé dans une console selon l'invention, pouvant également Aetre utilisé en convertisseur numérique-analogique - la figure 6, un schéma synoptique d'un ensemble analogique réalisant sur les signaux analogiques qu'il reçoit des transformations géométriques telles que rotation et translation. la figure 1 représente schématiquement l'ensemble des blocs fonctionnels constituant une console de visualisation graphique conforme à l!invention et travaillant par exemple avec des données qugelle reçoit d'un calculateur central 1 dont elle peut être éloignée. Comme il a déjà été dit les consoles concernées par l'invention comportent un tube cathodique 2 dont le faisceau se déplace de manière aléatoire, c'est-à-dire qu'il est déplacé vers l'endroit voulu de l'écran et qu'il est ensuite commandé de manière à produire l'élément graphique à visualiser. La console comporte, relié au calculateur central 1, un petit calculateur numérique 3 réalisant les calculs spécifiques à la visualisation. Ce calculateur dirige les informations numériques qu'il élabore, et dont la forme sera décrite plus loin, vers une mémoire tampon rapide à accès séquentiel et aléatoire dite mémoire d'entretien 4 qui sert de manière connue en soi à l'entretien des images. Les informations relatives à la visualisation d'une image sont séquentiellement extraites de la mémoire d'entretien 4, sur ordre du calculateur 3 par exemple qui indique au registre d'adressage de la mémoire, l'adresse de départ relative à une image. les informations numériques, formées d'une succession de mots constitués de digits binaires, ainsi extraites de la mémoire sont reçues et décodées par une unité de contrôle 5.Une unité analogique UA entre eu@@ des différents élémente graphiques à visualiser vecteur, courbe, caractère, symbole - d'après les ordres numériques que lui transmet l'unité de commande. Les éléments purement graphiques tels que vecteure et courbes sont directement élaborés sous forme analogique. Les caractères et symboles peuvent être élaborés à partir de leur décomposition en vecteurs et/ou courbes élémentaires, ou délivrés par un générateur de caractères indépendant du générateur analogique de courbes.L'unité analo sinue fait subir en 7 aux éléments analogiques, au fur et à mesure de leur élaboration, un certain nombre de transformations translation, rotation, homothétie ... - également commandées à partir des mots commande numérique transmis par l'unité de commande. le détail de ces onérations, génération analogique des courbes par le générateur de courbes 6 et transformations effectuées sur ces courbes en 7 nour les dimensionner et les positionner convenablement dans L'image à visualiser, et qui constitue un poit importent de l'invention sera expliqué plus en détail, notamment à l'aide de la figure 2. La console comporte en outre, les dispositifs d'entrée ou dispositifs ae dialogue qui sont habituellement à la disposition de l'opérateur et qui sont d'une part des dispositifs de repérage, globalement représentés par le bloc 7 et comprenant par exemple un crayon électronique ou photostyle, une boule roulante, des dispositifs de repérage par pression eu un point de l'écran, et d'autre part un clavier alphanumérique 8 comprenant des touches alphanumériques permettant d'afficher des messages et des touches de fonction permettant d'agir sur différents paramètres de la visualisation, de sélectionner une information,de modifier un affichage...Le mode de réalisation de la console graphique selon l'invention simplifie considérablement le fonctionnement de ces dispositifs d'entrée. En effet les informations qu'ils délivrent ne sont pas appliquées directement au calculateur 3, mais transitent par l'unité de commande 5 qui dirige elle-même vers le calculateur les informations qui lui sont nécessaires. Cette intervention ae l'unité de commande rJdtiit la tâche du calculateur. De plus, lorsqu'il s'agit d'effectuer des modifications sur l'image visualisée, le calculateur n'a pas à recalculer la totalité des données relatives à cette image. Il suffit qu'il corrige dans la liste des informations qu'il délivre, les données modifiées: les calculs correspondant seront réalisés dans l'unité analogique, au fur et à mesure de la visualisation de l'image modifiée. La figure 2 représente de manière simplifiée la structure générale de l'unité analogique UA d'une console graphique selon l'invention et de la partie de l'unité de commande UC (5) qui gère les transferts d'information entre De calculateur de visualisation CV (3) et l'unité analogique UA(6, 7). L'unité de commande comprend d'autres organes que ceux représentés sur cette figure ; leur nature et leur rôle n'étant pas nouveaux en euxmêmes, ces organes ne sont ni représentés ni décrits en détail. Pour comprendre le fonctionnement d'une telle console, il faut tout d'abord définir la structure des informations élaborées par le calculateur de visualisation CV, stockées dans la mémoire d'entretien- et permettant de visualiser chaque image. Comme il a déjà été dit, chaque image est constituée de la juxtaposition de formes graphiques élémentaires, ou éléments graphiques caractérisés chacun par plusieurs paramètres. La figure 2 représente la structure de l'unité analogique et de son unité de commande dans un mode de réalisation préférentiel où chaque image est constituée de plusieurs figures F, elles-mêmes constituées de plusieurs groupes G d'éléments graphiques élémentaires appelés entités E. Cette décomposition qui est celle adoptée dans la réalisation décrite ici est avantageuse car elle simplifie l'organisation générale mais elle n'est pas indispensable ; chaque image pourrait par exemple être uniquement constituée d'entités. Dans la procédé qu'utilise la console de visualisation selon l'invention, et qui consiste plus particulièrement à faire délivrer par le calculateur de visualisation des informations incomplètement élaborées, la dernière partie de l'élaboration étant réalisée dans l'unité analogique, les informations numériques ou mots de commande" stockés dans la mémoire d'entretien sont, outre les classiques mots d'adresse et de caractéristiques générales de visualisation, telles que les conditions d'allumage par exemple, de deux natures differentes. Un premier type de mots de commande caractérisa la nature ues entités à visualiser - par exemple vecteur ou arc de courbe telle que cercle, ellipse, parabole - et leur dimension 9 un deuxième type ae mots de commande caracterise les transformations que doivent subir les entités, les groupes et les figures - par exemple translation, rotation, homothétie - pour être positionnés et dimensionnés comme ils doivent autre dans l'image dont in font partie. Le premier de ces deux types de mots de commande, décodé et identifié par l'unité de commande UC, est dirigé par cet-te dernière vers le générateur analogique de formes 6 faisant partie de l'unité analogique UA. le deuxième, également décodé et identifié par l'unité de commande, est dirigé vers les organes 7 assurant les transformations voulues sur les formes générées en 6, l'ensemble de ces transformations étant effectué au fur et à mesure de La génération des courbes en 6 et de leur visualisation. Le schéma de la figure 2 décrit un moyen de réaliser un tel fonctionnement, appliqué au cas préférentiel précité où chaque image est définie par une structure de liste décomposée en figures, groupes et entités. la liste d'informations relative à une image comprend successivement les mots de commande relatifs à une première figure F1 de l'image, et plus particulièrement les informations indiquant les transformations T1F1, T2F1 TnFI que doit subir l'ensemble de la figure pour être convenablement positionnée et/ou dimensionnée dans l'image. Elle comprend ensuite les mots de commande relatifs au premier groupe G1 de la figure F1, et notamment les informations indiquant les transformations L1G1, T2G1 ... TnG1 que doit subir l'ensemble du groupe pour être convenablement positionné et/ou dimensionné dans la figure F1.Puis elle comprend successivement pour chacune des entités El, E2 ... du groupe G1 des mots de commande indiquant d'une part la nature et la dimension de ces entités et d'autre part les transformations T1E1, T2E1 ... qu'elles doivent chacune subir pour être convenablement positionnées et/ou dimensionnées dans le groupe G1. ta liste comprend ensuite les mots de commande relatifs au deuxième groupe G9, aux entités de ce deuxième groupe etc... puis les mots de commande relatifs à la deuxième figure F2 etc... l'ensemble de ces informations est stocké, image par image, dans la mémoire d'entretien. t'adressage des mots correspondants dans la mémoire est par exemple réalisé selon un procédé classique, de manière que les mots concernant les informations d'un même élément graphique - figure, groupe ou entité - ont des adresses consécutives obtenues par incrémentation à partir de l'adresse de départ, et que le passage d'un élément à un autre est réalisé par l'exploitation d'un "ordre de saut" c'est-à-dire par l'utilisation d'adresses inscrites dans la liste, et par consé- quent stockées dans la mémoire d'entretien, à la suite des mots de commande-relatifs à un élément. il est à noter que l'ensemble des mots de commande relatifs à une meme figure pourrait être stocké dans la mémoire d'entretien à des adresses toutes obtenues par incrémentation ; un tel adressage ininterrompu n'est généralement pas utilisé car chaque fois qu'un mot doit être ajouté entre deux autres, tous les mots suivants doivent être déplacés. Dans le schéma de la figure 2, et dans la description de son fonctionnement, seuls sont considérés les mots de commande, et les organes nécessaires à leur exploitation, permettant de réaliser le fonctionnement original de la console selon l'invention. Les mots de commande et les circuits associés, relatifs par exemple aux caractéristiques de visualisation telles que l'intensité d'allumage du faisceau du tube cathodique ou le clignotement n'ont rien de nouveau en aux-mêmes et ne sont pas traités ici. La structure de l'unité analogique et de la partie de l'uni- té de commande associée, et leur fonctionnement sont tout d'abord décrits dans le premier mode d'utilisation de la courbe où les images sont visualisées sans ou'i1 y ait intervention de l'opérateur. La mémoire d'entretien L contient tous les mots de commande relatifs à l'image à visualiser. Ces mots sont séquentiellement extraits de la mémoire sur ordre du calculateur CV qui indique à un registre d'adressage 10 de la mémoire l'adresse de départ cette première adresse est par exemple l'adresse du premier mot de commande concernant la première figure F de l'image à visualiser. le mot de commande correspondant a cette première adresse est inscrit dans un registre de sortie 11 de la mémoire. De ce registre 11 il est transféré à un registre 12 d'entrée dans l'unité de commande. A ce registre 12 est associé un ensemble de décodage 13 qui effectue la reconnaissance du type d'information contenue dans le registre 12 et, selon ce type, aiguille ladite information vers l'un ou l'autre d'un ensemble de registres de stockage.Cet ensemble de décodage 13 comporte un certain nombre de circuits logiques traitant, de manière connue, la partie des mots de commande indiquant la nature de l'information qu'ils contiennent ; il s'agit par exemple des quelques premiers digits de ces mots le montre schématiquement la figure 3 qui indiqueront par exemple que l'information suivant ces quelques digits est : une adresse (dont l'utilisation sera expliquée plus loin, une information relative à une figure, un groupe, une entité, que cette information concerne une transformation à faire subir a cet élément (rotation, translation), ou qu'il s'agit d'une information de commande générale de la visualisation.Il est à noter que tous les transferts de mots de commande sont faits en parallèle et que les registres de transfert 11, 12 et de stockage sont réalisés de manière connue, par exemple, au moyen de circuits logiques. L'ensemble des registres de stockage, qui constituent en fait des mémoires tampon, pourrait être constitué par une mémoire telle qu'un bloc de ferrite, pouvant éventuellement faire partie de la mémoire d'entretien. Sur la figure 2, ces registres sont symboliquement représentés par des rectangles ; le transfert des informations, fait en parallèle sur un nombre de fils égal au nombre de digits des mots de commande, est symbolisé par un fil unique pour simplifier la figure. Les mots de commande générale ayant été extraits de la mémoire d'entretien et convenablement stockés et/ou exploités, les mots de commande relatifs aux différents éléments de l'image sont alors extraits de cette même mémoire, le registre d'adressage 10 fonctionnant en compteur, c'est-à-dire réalisant l'adressage par incrémentation. les mots de commande caractérisant les transformations T1, ... Tu nue doit subir la première figure de limage, aiguillés par l'ensemble 13, sont stockés dans une série de registres de stockage propres aux "informations figure". A chaque type de transformation T1, ... Tn (translation, rotation) correspond un registre T1F, ... TnF. Lorsque tous les mots de commande relatifs aux transformatien de la première figure sont stockes dans les registres figures, le mot de commande suivant extrait de la mémoire est une adresse correspondant à un "ordre de saut". Son adresse, présente dans les registre 1G au moment où il est extrait de la mémoire est stockée dans un registre dit registre d'adresse figure AF (connexion). Cette adresse ainsi stockée sera utilisée lorsque tous les mots de commande relatifs aux groupes et aux entités de cette figure F1 auront été extraits de la mémoire, pour passer à la figure suivante. il suffit, à ce moment, de transférer cette adresse AF dans le registre 10 et de l'augmenter d'une unité; le détail de ces opérations et les circuits logiques permettant de les réaliser étant pas nouveaux en eux-mêmes ne sont pas décrits L'adresse ainsi stockée dans AF sera également utilisée dans le deuxième mode de fonctionnement de la console, dans les opérations de repérage Quant à l'adresse extraite de la memoire et correspondant à un ordre de saut, à sa sortie de ensemble de décodage 13 elle est transférée dans le registre d'adressage 10 (connexion Sa). les informations relatives au premier groupe Gi de la figure F1, et notamment les mots caractéristiques des transformations T1 Tn qu'il doit subir, sont stockés dans les registres groupes T1G ... . TnG. Lorsque toutes ces informations ont été stockées, un ordre de saut apparat. l'adresse présente dans le registre 10 est, comme précédemment stockée dans un registre d'adresse groupe AG (connexion stock). L'adresse délivrée par l'ensemble de décodage 13 est transférée dans le registre 10. Les mots de commande relatifs à la première entité El du groupe G1 sont alors successivement extraits de la mémoire et stockés dans les registres entités.Comme il a déjà été dit ces mots sont de deux types ; les premiere sont les mots caractéristiques des transformations que doit subir l'entité ; ils sont stockés dans les registres entités T1E ... TnE. les seconds sont les mots carac téristiques de la nature de entité, par exemple vecteur, arc de cercle, cercle ... et de ses dimensions, par exemple longueur du vecteur ou de l'arc de cercle, rayon de l'arc de cercle ou du cercle... les mots relatifs à la nature de l'entité seront par exemple stockés dans un registre N, ceux relatifs à ses dimensions dans un registre L. Sur la figure 2 sont représentées deux séries de registres entités : TIE, ... TnE, N, I et (TIE, ... TnE)v et Ev, lv. Ce doublage des registres entités n'est pas indispensable, mais il est très avantageux comme il est explique plus loin car il permet de gagner du temps pour la visualisation. Lorsque tous les mots de commande relatifs à la première entité ont été stockés dans la première série de registres entités, ils sont transférés dans la deuxième série de registres entités d'où ils seront effectivement utilisés pour la visualisation.Le mot de commande extrait ensuite de la mémoire d'entretien est un ordre de "saut retour", ce qui signifie que l'adresse de llélément graphique de niveau supérieur (ici du groupe puisque le dernier élément traité était ne entité) stockée dans le registre d'adresse, ici AG, est, comme il - été dit, transférée dans le registre 10 (connexion SR) et augmentée d'une unité. Le mot alors extrait de la mémoire est l'adresse du premier des mots de commande relatifs à la deuxième entité, mots qui sont à leur tour stockés dans la première série de registres entités, comme déjà décrit. L'adresse du dernier des mots de commande relatifs à chaque entité est, comme cela est fait pour les figures et les groupes, stockée dans un registre d'adresse entité AE pour l'entité dont les informations viennent d'être extraites de la mémoire et (AE)v pour celle qui est en train d'être visualisée. Ces adresses seront utilisées dans le fonctionnement "repérage", avec intervention de l'opérateur. L'ensemble des mots de commande, numériques, est appliqué à l'unité analogique FA comme il est symboliquement représenté sur La figure 2. Cette unité analogique comporte tout d'abord un générateur analogique de courbes 6 constitué, de manière connue dans la technique du calcul analogique, d'amplificateurs opérationnels réalisant des intégrations, multiplications, sommations, qui élabore à partir de deux équations paramétriques, les courbes ou arcs cie courbes à visualiser. Ce générateur délivre sur deux sorties X et Y des tensions proportionnelles aux ceux grandeurs X et X, fonction du temps, données par les équations de base des courbes à tracer.Un vecteur sera par exemple obtenu à partir de deux tensions linéaires simultanées : X = Oxt + Dx Y = Cyt + Dy elles-mêmes obtenues au moyen de deux intégrateurs, un pour chaque axe r et Y, intégrant respectivement un courant constant Cx et Cy, après la mise en conditions initiales classique à tout intégrateur , fonction de Dx et Dy et définissant le point de départ du vecteur. La longueur X du vecteur est obtenue en réalisant lesdites intégrations pendant un temps T prédétermine. Une conique, hyperbole, cercle ou ellipse sera par exemple obtenue à partir de deux tensions simultanées -: X=##cosBt+Dx Y=##sinBt+Dy elles-mêmes obtenues au moyen d'an circuit à deux voies, une voie X et une voie Y contenant chacune deux intégrateurs i la sortie de chaun des deux premiers intégrateurs de chaque voie est, après multiplication par un coefficient Bx, By convenable, appliquée à l'entrée du premier intégrateur de l'autre voie de manière que la boucle de réaction forme un générateur sinus-cosinus dont les sorties ont une amplitude constante et une fréquence d'oscilla- tion proportionnelle à B.Après multiplication par une constante Cx, Cy, les sorties des intégrateurs sont intégrées une seconde fois afin de former les signaux X et Y applicables aux amplificateurs de déflexion du tube de visualisation.Dans le cas du cercle ou de l'ellipse, l'un des deux coefficients Bx ou By doit être négatif afin de fournir la réaction nécessaire à l'oscillation. Lorsque les coefficients Bs et By sont positifs le générateur élabore des arcs d'hyperbole équilatères. Deux constantes Dx et Dy, conditions initiales de l'intégration, fixent le départ de la courbe. Un exemple préférentiel de réalisation d' générateur analogique de courbes est décrit plus loin et illu tré par la figure 4. L'ensemble des paramètres permettant de définir la nature les dimensions de la courbe à générer est appliqué au générateur de formes 6 par l'unité de commande comme le montre la figure les mots de commande numériques, caractéristiques de-ces par - mètres, sont appliqués à des multiplicateurs hybrides ou à dis convertisseurs numérique-analogiques dont la sortie commande le générateur de formes 6. Ces multiplicateurs hybrides ou conver- tisseurs peuvent être d'un type classique tel que celui des circuits à commutation d'admittances pondérées en parallèle. 's peuvent avantageusement être d'un autre type, en échelle . Une brève description en est donnée plus loin et illustrée par la figure 5. les deux sorties analogiques X et Y du générateur 6 sont alors appliquées à la chaîne de transformation analogique qui comprend trois ensembles de transformation 7E, 7G, 7F. Chacun de ces ensembles comporte lui-même des circuits T1, ... Ta susceptibles de faire subir aux tensions analogiques générées p - 6 des modifications correspondant aux transformations que doivent subir les éléments graphiques représentés par lesdites tensions Des exemples de circuits de transformation telles que rotation et translation sont décrits plus loin et représentés à la figure 6. l'autres circuits de transformation, homothétie notamment, peuvent également être inclus dans la chaîne de transformation analogique des consoles selon l'invention. Le premier VE de ces trois ensembles reçoit de unité de commande les paramètres définissant les transformations T1 ... Tu que doit subir entité Ev entrain d'être visualisée et contenus sous forme numérique dans la deuxième série de registres entités (T1E)v ...(TnE)v. Simultanément, le deuxième ensemble 7G reçoit des registres groupes T1G ... TnG de l'unité de commande les paramètres définissant les transformations T1 ... Tn que doit subir le groupe dont fait partie l'entité Ev. De même le troisième ensemble 7F reçoit des registres figures TIF ...TnF les paramètres définissant les transformations que doit subir la figure dont fait partie ladite entité Ev. les granceurs analogiques en- et Y obtenues à la fin de cette chaîne analogique sont directement applicables aux amplificateurs de déflexion du tube de visualisation. Les calculs complémentaires permettant de passer des mots numériques délivrés par le calculateur CV sous forme incomplètement élaborée sont ainsi effectués sur des grandeurs analogiques, dans l'unité analogique, au fur et à mesure de la visualisation. Ceci permet, comme il a déjà été dit7 non seulement de décharger le calculateur CV, mais encore de gagner du temps. Les deux séries de registres entités de l'unité de commande permettent encore de réduire les temps morts pendant lesquels la visualisation n'a pas encore lieu. En effet, pendant que l'entité dont les données sont inscrites dans la deuxième série de registres entités est entrain de se visualiser, les données relatives à l'entité suivante sont inscrites dans la première série de ces registres. La présence de ces deux séries de registre nécessite la présence des registres "adresse entité" AE et AEv. En effet, lorsque la console est utilise avec intervention de l'opérateur et que celui-ci désire repérer un élément graphique, c'est l'adresse de l'entité Ev qui doit être indiquée au calculateur CV, et non l'adresse de l'entité dont les données sont entrait de s'inscrire dans la première série de registres. En plus des avantages déjà cités, et obtenus grace au partage des calculs entre le calculateur numérique CV et l'unité analotique Ut selon l'invention, il est clair qu'une telle console est facilement réalisable sous forme d'équipements modulaires. la figure 4 représente schématiquement un mode de réalisation particulièrement avantageux du générateur de formes de l'unité analogique UA. Ce générateur utilise des circuits connus en eux-mêmes en une combinaison originale qui permet obtenir des signaux analogiques, Xc et Yc, représentatifs de coniques cercles, ellipses -ou hyperboles par exemple. Le circuit tel que représenté sur la figure est plus précisément un générateur de cercles ou arcs de cercles. De très légères modifications permettent d'obtenir les autres coniques à partir de ce même circuit qui peut même être utilisé en générateur de vecteurs. Il comprend deux voies, une voie X eb une voie Y, comportant chacune deux circuits intégrateurs I1x, Ily, I2x, I2y constitués de maniere habituelle d'amplificateurs opérationnels et de résistances et capacités. Ces intégrateurs sont précédés sur chacune des voies d'un amplificateur opérationnel Ax et Ay sur lequel sont appliquées des tensions Vx et Vy fonction des conditions initiales classiques à toute intégration, et d'un circuit interrupteur 21, 22 fermé pendant un temps t1 pendant lequel s'établissent les conditions initiales. La sortie du premier intégrateur I1x, Ily de chaque voie est appliquée à entrée du premier intégrateur de l'autre voie, respectivement I1y et I1x par }'intermédiaire d'tin multiplicateur hybride MI, M2 et d'un circuit interrupteur 23, 24. Pour que le générateur ainsi constitué oscille et engendre un cercle, un de ces deux multiplicateurs change le signe du signal qu'il transmet Le temps de fermeture t2 des deux circuits interrupteurs 23 et 24 commande le temps de fonctionnement du circuit en générateur de cercle, et donc la longueur de l'arc de cercle effectivement génété. La valeur au rayon du cercle ou de l'arc de cercle ainsi engendré est commandée au moyen des deux multiplicateurs hybrides M1 et M2. Pour cela, on applique à ces multiplicateurs un coefficient numérique K directement fonction du rayon désiré. La fréquence d'oscillation du circuit est pronortionnelle à ce coefficient K ; la vitesse angulaire de l'inscription sur le tube de visualisation égale à la pulsation de ces oscillations est par conséquent elle-même proportionnelle à K et, si la vitesse linéaire de cette inscription est constante, ce qui est avantageusement réalisé, notamment pour obtenir un éclairement constant sans correction, le rayon du cercle, ou de l'arc de cercle, visualisé est proportionnel à K. Pour utiliser un tel circuit en générateur d'hyperbole, il suffit de changer le signe de l'un des signaux de réaction de manière que le circuit n'oscille plus. Pour l'utiliser en générateur d'ellipse, les sorties Xc et Yc sont appliquées chacune à un deuxième multiplicateur hybride qui les multiplient par les paramètres de l'ellipse, et par exemple multiplient Xc par le demi-grand axe et Yx par le demi-petit axe. Pour l'utiliser en générateur de vecteurs, il suffit d'ouvrir les boucles de réaction et d'utiliser l'une des deux voies ai l'on veut obtenir un vecteur selon un des axes X ou Y, ou les deux voies si l'on veut obtenir un vecteur à deux composantes en X et Y. la première solution est particulièrement simple et avanta- geuse dans le cas d'une console selon l'invention ; en effet, il suffit de faire tourner le vecteur selon X ou Y de l'angle voulu pour obtenir un vecteur selon une direction prédéterminée. La figure 5 représente schématiquement un exemple préférentiel de réalisation de multiplicateur hybride pouvant également être utilisé en convertisseur numérique analogique. Dans unn tel montage, les classiques impédances pondérées sont remplacées par @@@éses, les résistances R et R/2 en échelle montées comme l'indique la figure. l'extrémité 34 du réseau de résistances est à un potentiel de référence tandis que l'extrémité 35 est connectée à un amplificateur opérationnel A dont la sortie est la sortie du multiplicateur. A chaque résistance R est connecté un double circuit interrupteur composé par exemple de deux transistors à effet de champ T1, T2. Chaque digit du nombre N par lequel la tension analogique Ve doit être multipliée est appliqué par l'intermédiaire d'un circuit ce mise en forme 30, d'une part à l'électrode de commande d'un des deux transistors à effet de champ, T1, et d'autre part est appliqué par l'intermédiaire d'un circuit inverseur 31 à l'électrode de commande du deuxième transistor T2. Les signaux délivrés par le circuit de mise en forme 30 sont tels que les transistors fonctionnent soit en régime saturé, soit en régime bloqué, selon la valeur 0 ou 1 du digit appliqué à l'entrée de 30. La tension analogique Ve est appliquée entre les bornes 32 et 33, la borne 33 servant par exemple de potentiel de référence. La borne 32 est connectée à l'éléctrode libre du premier transistor T1 par exemple, tandis que la borne 33 est connectée à l'électrode libre du deuxième transistor. Ainsi, selon la valeur O on 1 du digit appliqué à l'entrée du circuit; 30, la tension Ve sera appliquée ou non à la résistance R concernée par ce digit. La sortie de l'amplificateur opérationnel A délivre le signal analogique g . Ve. Un tel circuit peut également être utilisé en convertisseur digital-analogique, le nombre digital N appliqué sur les bornes 20... 2n étant transformé à la sortie de l'amplificateur A en une grandeur analogique proportionnelle à N. Ce circuit présente plusieurs avantages par rapport aux circuits à impédances pondérées. Il est plus simple en ce qui concerne les résistances qui sont seulement de deux types R et R/2. Il peut être réalisé avec une plus grande précision ; dans les circuits à résistances pondérées, une grande précision est d'autant plus difficile à obtenir que le nombre de poids est grand, les résistances devant alors avoir de fortes valeurs. Il présente vis-à-vis de la source Ve une impédance constante quel que soit le point du réseau où elle se trouve appliquée. De plus, il permet d'inverser le code des informations digitales sans nécessiter de modifications de circuit ; il suffit d'inverser les connexions de la tension Ve et de la tension de référence. La figure 6 représente un schéma fonctionnel d'un exemple de réalisation d'un ensemble de transformations réalisant une rotation et une translation sur une entité, un groupe ou une figure défini par deux grandeurs analogiques Xc, Yc et faisant partie de l'unité analogique d'une console selon l'invention. les coordonnées courantes Xc et Yc sont chacune appliquées à deux multiplicateurs hybrides 40, 41, 43, 44, tels que celui de la figuré 5 par exemple, auxquels sont d'autre part appliquées, sous forme numérique, les valeurs de cos &alpha; et sin X définissant la rotation. Ces valeurs sont celles qui étaient stockées- dans le registre correspondant de l'unité de commande sous forme d'un mot de commande tel que celui de la figure 3 par exemple sans les premiers digits relatifs à la nature-du mot ("code" sur la figure 3). Des sorties des circuits hybrides 40 et 41 sont appliqué à un circuit additionner classique 42. Dé même les sorties de 43 et 44 sont appliquées à l'additionneur 45. Ces deux additionneurs délivrent ainsi des signaux K et Y tels que X = Xc . cos 0 Y = Xc . sin &alpha; + Yc cos &alpha; Un tel circuit peut être facilement utilisé pour réaliser sur élément - entité, groupe, figure - auquel il se rapporte, non seulement des rotations, mais encore des translations.En effet, il suffit d'ajouter à une troisième entrée de l'additionneur 42 le paramètre XT de la translation à réaliser, et à une troisième entrée de l'additionneur 45 le paramètre YT de cette translation. D'autres circuits que ceux qui viennent i'8tre décrits peuvent être utilisés pour réaliser les différentes opérations de l'unité analogique. le générateur de formes peut par exemple générer d'autres courbes que des vecteurs ou des coniques ; la channe de transformations peut quant à elle réaliser d'autres transformations que des rotations et translations. Ce deuxième mode de fonctionnement de la console de visualisation graphique, dans lequel l'opérateur intervient au moyen des dispositifs d'entrée, est simplifié grâce au mode de réalisation particulier de la console selon l'invention. Les consoles perfectionnées selon l'invention sont utilisables avec tous les dispositifs d'entrée classiques dont le fonctionnement, bien connu de l'homme de l'art, n'est pas décrit ici. Seules sont décrites les quelques particularités de ces dispositifs résultant de la conception originale de ces consoles. Lorsqu'il s'agit de repérer, par exemple au moyen du photostyle, un élément graphique de l'image visualisée, l'opérateur fait fonctionner une touche du clavier de fonctions qui indique au calculateur de manière connue, qu'un repérage doit être effectué et désigne avec le photostyle l'élément graphique à repérer. Au moment ou l'entité graphique désignée est visualisée, l'unité de commande envoie au calculateur les adresses de cette entité Ev et du groupe et de la figure dont elle fait partie, en utilisant le contenu des registres adresses figure AF, groupe AG et entité AEv (figure 2). Si alors l'opérateur désire effectuer une modification sur cette entité, ou sur le groupe ou la figure dont elle fait partie, il fait par exemple fonctionner les touches du clavier de fonctions indiquant la nature de la modification qu'il veut effectuer et les paramètres de cette modification, et le niveau - entité, groupe ou figure - auquel elle doit être effectuée ; ces informations sont dirigées vers le calculateur de visualisation CV. la conception de la console selon l'invention et la structure de liste qu'elle utilise pour définir les images simplifient alors considérablement la tache du calculateur CV et par conse- quent diminuant le temps d'exécution de la modification. En effet, la totalité de l'image ne doit pas être recalculée en fonction de la modification introduite, comme c'est souvent le cas dans les systèmes de l'art antérieur, et notamment dans les systèmes fonctionnant par incrémentation. Le calculateur de visualisation introduit simplement dans la structure de liste les mots de commande correspondant à la modification et ne fait pas de calculs. les nouveaux calculs sont faite dans l'unité analogique UA compte tenu de la modifIcation introduite au fur et à mesure de la visualisation. Tous les procédés classiques de "conversation" entre l'opé- rateur et l'écran de visualisation peuvent être utilisés dans les consoles selon l'invention, tels que par exemple les tracés "à main levé" réalisés par exemple au moyen d'un marqueur en forme de petite croix inscrit sur l'écran et asservi à la position du photostyle, les agrandissements ou réductions d'une partie d'une image... Les consoles de visualisation graphiques perfectionnées comme il vient d'être décrit présentent ainsi tous les avantages des consoles classiques et permettent notamment l'utilisation de tous les procédés conversationnels connus entre l'opérateur et la console. Les nombreux avantages énumérés au cours de la description précédente tels que la modularité, l'allègement des tâches du calculateur de visualisation et la rapidité des calculs, en facilitent, l'utilisation notamment lorsqu'elles doivent être utilisables pour des applications variées. La description qui précède a été donnée à titre d'exemple non limitatif ; dtautres variantes peuvent être résalisées sans pour autant sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1. Console de visualisation grapiiique dans laquelle un calculateur numérique (CV) dit "de visualisation" élabore des mots de commande caractérisant notamment les éléments graphiques consti tutifs de l'image a à visualiser, une mémoire d'entretien (ME) stocke les mots de commande relatifs à la totalité d'une image tant que celle-ci doit être entretenue, et un bloc de visuali sation alimente su signaux analogiques, déduits des mots de commande extraits de la mémoire, les circuits de déflexion selon deux directions orthogonales X et Y, d'un tube cathodique à positionnement de faisceau aléatoire, caractérisée en ce qu'une "unité de commande" stocke dans des circuits mémoires, pendant la durée de visualisation de chaque élément graphique, l'ensemble oes mots de commande définissant la nature et les paramètres géométriques dudit élément et commande le fonctionnement d'une unité de calcul analogique, dite "unité analogique" comprenant d'une part un ensemble dit "générateur de formes" qui élabore des signaux analogiques représentatifs de l'élément à visualiser, et d'autre part, un ensemble de traitement analogique qui effectue sur lesdits signaux des transformations représentatives des transformations géometriques qui assurent audit élément le positionnement et/ou l'échelle désirés dans l'image dont il fait partie, les signaux ainsi obtenu étant appliqués aux circuits de déflexion du tube cathodique. 2. Console de visualisation graphique selon la revendication 1 caractérisée en ce que, dans un mode d'utilisation d'une telle console, les images visualisées sont obtenues par un assemblage d'éléments dits "figures", chacune desdites figures étant obtenue par un assemblage d'éléments dits "groupes11, chacun desdits groupes étant lui-même obtenu par un assemblage d'éléments se base dits "entités", et en ce que lesdites entités sont définies par Ces mots de commande caractérisant leur nature et dimensions, et par Ces mots de commande caractérisant les transformations géométriques qui les positionnent convenablement dans le groupe qu'elles composent, la définition des groupes par Ces assemblages de telles entités étant complétée par ces mots de commande caractérisant les transformations qui les positionnent convenablement dans la figure qu'ils composent, de même que la définition Ces figures par des assemblages de groupes est con- plétée par des mots de commande caractérisant les transformations qui les positionnent convenablement dans l'image. 3. Console de visualisation graphique selon la revendication 2 caractérisée en ce que, les mots de commande séquentiellement extraits de la mémoire d'entretien ME, sont identifiés dans un organe de décodage (13) d'un type connu qui les aiguille, suivant la nature de l'information qu'ils représentent, vers des circuits mémoire, tels que des registres par exemple, faisant partie de l'unité de commande de la console et groupés en trois ensembles distincts, registres entités, registres groupes et registres figures, qui stockent respectivement les mots de commande relatifs à l'entité à visualiser, au groupe et à la figure dont elle fait partie. 4. Console de visualisation graphique selon la revendication 3 caractérisée en ce que le "générateur de formes" de l'unité analogique reçoit des registres entités concernés (N, L) les mots de commande relatifs à la nature et aux dimensions de l'entité à visualiser, délivre sur deux sorties des signaux analogiques qui représentent, en fonction du temps, les coordonnées en X et en Y de ladite entité, et les applique à l'ensemble de traitement analogique précité constitué d'une channe dans laquelle un premier ensemble de circuits 7E reçoit des registres entités concernés (TiEv TnEv) les mots de commande caractérisant les transformations (T1, ....Tn) relatives à l'entité à visualiser pour la positionner dans le groupe dont elle fait partie et transforme les signaux en x et Y qu'il reçoit du générateur de formes pour délivrer sur deux sorties des signaux analogiques représentatifs de l'entité positionnée dans son groupe, un deuxième ensemble de circuits 7G reçoit des registres groupes (T1G .... TnG) les mots de commande caractérisant les transformations TI .... Tu relatiment au groupe dont fait partie l'entité à visualiser et transforme les signaux en X et Y qu'il reçoit de l'ensemble 7E pour délivrer sur deux sorties des signaux analogiques représentatifs de l'entité positionnée dans sa figure, enfin un troisième ensemble de circuits 7F reçoit des registres figures (T12 ... TnF) les mots de commande caractérisant les transformations T1 ... Tn relatives à la figure dont fait partie l'entité à visualiser et transforme les signaux en X et Y qu'il reçoit de l'ensemble 7G pour délivrer sur deux sorties des signaux analogiques représentatifs de l'entité positionnée dans l'image dont elle fait partie qui sont les si gnaux appliqués aux circuits de déflexion du tube. 5. Console de visualisation graphique selon la revendication 4 caractérisée en ce que l'unité de commande comporte deux ensembles de registres entités en cascade, un de ces ensembles (T1E)v (Tn)Ev .... (L)v contenant les mots de commande relatifs à l'entité an cours de visualisation Ev, l'autre (T1E ....TnE, ..... L) recevant pendant ce temps les mots de commande relatifs à la prochaine entité à visualiser E, les mots de commande contenus dans ce dernier ensemble de registres étant transférés à l'autre ensemble lorsque l'entité Ev est complètement visualisée. 6. Console de visualisation graphique selon la revendication4 ou 5 caractérisée en ce que l'unité de commande comporte des registres de stockage d'adresse entité, groupe, figure, recevant du registre d'adressage de la mémoire d'entretien les adresses des derniers mots de commande extraits de cette mémoire respectiveLent relatifs à l'entité en cours de visualisation, au groupe et à la figure dont elle fait partie, lesdites adresses permettant notamment, lors du repérage d'une entité à l'aide des dispositifs de repérage connus du type photostyle ou boule roulante par exemple, que le calculateur de visualisation identifie l'entité repérée. 7. Console de visualisation graphique selon la revendication 6 caractérisée en ce que, dans un mode de réalisation, l'unité analogique comprend un générateur de formes, et notamment de cercles qui comporte deux voies dans chacune desquelles sont connectés en série un amplificateur opérationnel (Ax, Ay) suivi d'un circuit interrupteur (21, 22) et de deux circuits intégra teurs (I1x, I1y ;I2x, I2y), l'amplificateur (Ax, Ay) et le circuit interrupteur associé (21, 22) assurant de manière connue l'établissement des conditions initiales de fonctionnement des deux circuits intégrateurs; la sortie du premier intégrateur de chacune des deux voies est connectée à l'entrée du premier inté- grateur de l'autre voie par l'intermédiaire d'un circuit multi plicateur (Ni, M2) dont l'un change le signe du signal-qu'il transmet de manière que la boucle ainsi constituée oscille et que les sorties des deuxièmes intégrateurs (I2x, I2y) de chaque voie délivre des signaux analogiques en X et en Y représentatifs des coordonnées d'un cercle, 8. Console de visualisation graphique selon la revendication 6 utilisant un générateur de formes selon la revendication 7 et fonctionnant avec une vitesse linaire de visualisation constante caractérisée en ce que, de manière à obtenir des arcs de cercle de longueur prédéterminée, les connexions reliant la sortié du premier intégrateur de chaque voie à l'entrée du premier intégrateur de l'autre voie comportent des circuits interrupteurs (23, 24) , dont le temps de fermeture (t2) détermine ia longueur de 'arc généré. 9. Console de visualisation graphique selon les revendications 7 et 8 caractérisée en ce que, de manière à obtenir des cercles ou arcs de cercle de rayon prédéterminé, les multiplicateurs (Ni, M2) de la boucle d'oscillation sont des multiplicateurs hybrides dont les bornes d'éntrée de commande numérique reçoivent un mot de commande K fonction dudit rayon prédéterminé, de telle manière que la fréquence d'oscillation de ladite boucle est proportionnelle à K. 10. Console de visualisation graphique selon la revendication 7 caractérisée en ce que, de manière à générer des ellipses, ou arcs d'ellipse, les sorties des deuxièmes intégrateurs (I2x, I2y) de chaque voie sont appliquées chacune à un multiplicateur hybride recevant sur son entrée numérique un mot de commande fonction des paramètres de l'ellipse. 11. Console de visualisation graphique selon la revendication 7 caractérisée en ce que, de manière à générer des courbes telles que des arcs d'hyperbole, les deux multiplicateurs (Ml, M2) connectant la sortie de chacun des premiers intégrateurs (I1, I1Y) des deux voies à l'entrée du premier intégrateur de l'autre voie ont la même action sur le signe des signaux qu'ils transmettent. 12. Console de visualisation selon l'une quelconque des revendications 1 à il caractérisée en ce que, dans un mode de réalisation, les multiplicateurs hybrides réalisant la multiplication d'un signal analogique Ve par un mot numérique N composé d'une succession de digits binaires sont constitués d'un réseau de résistances dit "en échelle" connecté entre une borne de référence (34) et un anplificateur opérationnel (A) délivrant le signal analogique multiplié (N .Ve), les résistances du réseau en échelle étant de deux types, résistances de valeur R et résistances de valeur moitié R/2, et de circuits à double commutation, avanta geusement composés de deux transistors à effet de champs connectés m chaque extrêmité des résistances R constituant les bras de l'échel- le et recevant le signal analogique Ve, chaque double commutateur étant commandé par les signaux représentatifs des digits binaires du nombre N de manière que, selon la valeur O ou 1 du digit considéré, le signal analogique Ve est ou n'est pas appliqué à la résistance R constituant le bras concerné de l'échelle. 13. Console de visualisation selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 caractérisée en ce que les multiplicateurs hybrides décrits à la revendication 12 sont utilisés en convertisseurs numérique-analogique, le signal Ve étant un signal Ve constantS tandis que le mot numérique à convertir est appliqué aux entrées des doubles commutateurs et que le signal analogique converti est obtenu à la sortie de l'amplificateur (A).