La prcsnnte invention a pour objet l'utilisation de moyens moteurs à fluide sous pression dans un dispositif de formage par près sage de ch^rnes d'ut» matériau thermopl-stique, combinés à un système 3 soupapes, pour carri^ander sélectivement 11 alirnen - a tien en fluic'e scus pression desdits --oyens moteurs, afin de pouvoir utiliser ces paires de moules cc: plûmen '.j-ires, ayant des dimensions différentes, peur forr.sr pai- pressage 1- des -nomeriLs différents, à l'ai' de du présent dispositif de for-dys des charges de matériau thermoplastique ce taillas différentes. Dans le "arroge par px~essage de charges d'un matériau thermo-plasti:,L'e, telles ;:l.g par exemple des peraisens d'une composition de verre fendu, la construction de ces dispositifs de fermage par pressage dépend de la dixensien des charges et/ou de la composition du matériau tberxoplastiuue les constituant. Ainsi, par exeu-ple, quand en veut for~,er par pressage des articles de dimensions relative..;ent importantes et/ou quand la composition des charges 3 former par nretisage nticsssir.e des farces de pressage relativement élevées, naturellement le disposa i.if utilisé poux le formage sera relativevEnt important. Cependant, pour des motifs économiques évidents, on constate qu'il serai t. intéressant qu'un seul assemblage de pièces de formage par pressage du type précité puisse, à différents moments, être err.ployé pour former, par pressage d'un matériau thermoplastique, des articles de dinensiens ou de compositions différentes. Par exemple, si l'or peut à un moment donne agencer un même assemblage de pièces de forncige pour l'utiliser à fomer par pressage des articles reletivement importants, tels que des écrans de tuhes è rayons cathodiques, et à un autre moment l'utiliser pour former par pressage des article.s relativement petits, corme des optiques de pn;jres «tanches d'automobiles, cet assemblage de pièces pourrait sauvent pei-^ertre ce fabriquer tous ces articles alors que sans cela, cet a-3semhl.-çe de pièces de formage serait inutilisable en raison de l'absence d'un bescin rie prnduction des é ~b é articlps (in '-'ne desquels il .wait orinirielle^r-r. /construit. En conséquence, on a conçu 1?. dispositif selon l'invention de telle sorte :,u 'un "'Ère asse~;.l.-ge de pièces ce pressage construit orirji-neile^E-nt ,;aur fs1;ri-vusr des articles de dimensions relativement importantes, puisse après Hr très petites modifications dans le vantage de 1'assemblage Être utilisé avec succès pour fabriquer des irticles de dinensions sensiblement inférieures. 72 06693 2 2128379 En pratique, l'invention que l'on décrira ultérieurement comprend un dispositif de formage par pressage, associé à un moteur à fluide sous pression, comportant de façon classique un cylindre et un piston se déplaçant alternativement dans l'alésage du cylindre et une 5 tige de piston reliée s la première extrémité du.Jit piston, se déplaçant alternativement avec lui, cette tiçe de piston ayant un diamètre égal à un pourcentage déterminé du diamètre du piston. On prévoit un système à soupapes pour délivrer, è des premiers moments déterminés, du fluide sous pression d'une source appropriée seule-10 ment à la première extrémité du piston, cui n'est pas reliée à ladite tige de piston et à de seconds moments déterminés, du fluide sous pression de cette même source simultanément aux première et seconde extrémités dudit piston» La seconde extrémité de la tige de piston est reliée à un élément d'une paire d'éléments de moule com-15 plémentaires de formage, pour actionner de manière connue ces éléments associés de formage par pressage. La paire d'éléments de moule utilisée pendant lesdits premiers moments précités est, par exem pie, relativement large, pour former par pressage des articles relativement larges en utilisant l'intégralité de la force du fluide sous 20 pression, délivrée uniquement sur la totalité de la face supérieure de l'extrémité du piston qui n'est pas reliée à la tige de piston, tandis que la paire d'éléments de moule utilisée pendant les seconds moments déterminés est, par exemple, sensiblement plus petite afin de former par pressage des articles plus petits grâce à ls diffé-25 rence existant entre les forces du fluide sous pression délivrées simultanément aux deux extrémités du piston, c'est-à-dire grâce à la différence existant entre la force exercée par le fluide sous pression sur toute l'étendue de la surface de l'extrémité supérieure du piston et celle exercée simultanément sur la surface de l'étendue 30 annulaire de la zone de l'extrémité inférieure dudit piston. Quand on choisit pour la surface supérieure de la tige de piston un diamètre égal à environ la moitié de la section droite du piston, la force exercée sur la surface annulaire de l'extrémité du piston qui est reliée à la tige de piston, sera égale à environ la moitié de 35 celle exercée sur l'extrémité supérieure du piston, qui n'est pas reliée à la tige de piston et donc, à ce moment, la force de pressage appliquée à la surface inférieure ou à la surface de l'élément de moule reliée à la seconde extrémité de la tige de piston sera égale à la moitié de la force exercée quand le fluide sous pression 72 06693 j 2128379 est sei:leri..nt d'.l jvré à la surface de l'extrémité supérieure, c'es à—"Ire, .•! 1 ' extr-â";i té du pis ton qui n'est pas reliée à la tins de pisten. Les carscfc4risT.i:..,es ci-ne^sus, leurs avantages, ainsi que d'à " très caractéristiques et. av/.îrit iges secondaires, apparaîtront de fa çon plus détaillée a_in ? 1-: - cri' tio.» ci—spr-is ds ■,cojes particuliers de r-î sli.'ati-rn, ;o-->nés \ ti- :b indicatif et non limitatif, e-référence au cessin a.- annexe " jr le~uel : — le'î fi:_; : ;es 1 et 2 repr îsen '.en t, sous forme quelque peu sché-1U 'natiqn»?, -.i-sn vues de deux f-j-ass -.e réalisation du dispositif constituant la présente invention. Sur la figure 1 du dessin an 3 représenté des moyens moteurs à fluide sous pression ou cylindre Cv constituant un piston P se déplaçant alternativement dans l'alésage du cylindre CY et ayant une 15 première de ses extrémités reliée à une première extrémité d'une tige de piston classique PR, tous les éléments de ce dispositif é-tant bien connus dans la technique. La seconde extrémité de la tige de piston PR est fixée de toute manière appropriée au poinçon ou pièce mâle, tel que PL, d'une paire d'éléments de moule coopératifs 2D et complémentaires comprenant ledit élément maie, tel que PL et une pièce femelle, telle que M, qui est fixée par un élément de support MSM au sommet du plateau T d'une machine de Formage ou de pressage du verre du type turret, bien connue dans la technique. On choisit le diamètre de la tige de piston PR tel qu'une section droite de 25 la tige de piston PR ait de préférence, mais pas nécessairement, une surface qui soit égaie à environ cinquante pour cent de la surface d'une section diamétrale droite du piston P. Le but de cet agencement apparaîtra clairement, par la suite. Un prévoit une soupape PFV1 de cc^-iands ds l'écoulement de flui-3G de sous pression, à trois positions et six passages, dont l'actionnèrent est commandé par des soupapes pilotes de fluide sous pression PV1 ou PV'2, alimentées sélectivement en "fluide sous pression, par exemple, par un ta:nhour—prograxne bien connu dans la technique, mais qui n'est pas représenté dans les dessins par souci de simplifica— 35 fcion. Normalement le 3 ressorts SI et 52 maintiennent la soupape PFV1 dans sa position normale ou centrale, représentée sur la figure " et, -apr^s ac tionnenent de la soupape à la suite de l'alimen-VatLnn en fluide sous pression de la soupape pilote PV1 ou PV2 et l'arrêt ultérieur de cette alimentation de fluide, ces ressorts f 72 06693 4 2128379 ramènent la soupape PFV1 en sa position cefitraie ou neutre. La sju-pape PFV1 comporte aussi des orifices réglables d'écoulement du fluide sous pression, VFQ1 et VF02, que l'on peut régler manuellement pour déterminer la vitesse d'écoulement du fluide Jans la soupape, comme il est classique dans cette technique. Les conduits de fluide sous pression 12 et C4 -rsspectivDnie.it sont reliés d'une part à la soupape PFV1 et d'autre part aux extrémités supérieure et inférieure du cylindre CY, afin d'alimenter en fluide sous pression les extrémités de ce cylindre, pour assurer l'action-nement alternatif du piston P dans l'alésage du cylindre CY et le déplacement correspondant de la tige de piston PR et, donc, de l'élément mâle du moule ou poinçon, tel que PL, d'une manière que l'on reverra dans un exemple de fonctionnement du dispositif objet de l'invention, représenté sur la figure 1. On prévoit aussi une soupape PFV2 ds commande, à deux positions et trois passages d'écoulement de fluide, actionnée par solénoîde, cette soupape étant normalement maintenue, comme représenté, dans une première position par un ressort de compression 53. Quand la bobine de solénoîde W1 de la soupape est excitée par la fermeture du commutateur 5W1 de commande du circuit électrique, comme on le verra ultérieurement, la soupape est actionnée dans sa seconde position malgré l'effet contraire du ressort S3 et, après la désexcita-tion ultérieure de la bobine W1 à la suite de l'ouverture du commutateur 5W1, comme on le verra ultérieurement, le ressort 53 ramène à nouveau la soupape en position normale, telle que représentée. Les soupapes actionnées par solénoîde, telles que PFV2, sont de technique classique. La soupape PFV1 est reliée par un conduit de fluide sous pression C5 à la soupape PFV2 et par un conduit de fluide sous pression C7 à l'atmosphère ou à un déversoir de fluide approprié 5K1. La soupape PFV2 est reliée à un conduit de fluide sous pression C6, qui est relié à un conduit de fluide sous pression C1, situé entre la soupape PFV1 et une source appropriée de fluide sous pression, à une 2 pression, par exemple, comprise entre 21,1 et 70,3 kg/cm . La soupape PFV1 est aussi reliée par un conduit de fluide sous pression C3 à une source de fluide sous pression, à une pression, par exemple de 17,6 à 70,3 kg/cm . La soupape PFV2 est reliée, par un conduit de fluide sous pression C8, à l'atmosphère ou à un déversoir de fluide approprié 5K2» 72 06693 5 2128379 Après avoir détaillé le dispositif de la figure. 1 , maintenant on décrira rapidement un exemple de fonctionnement de ce dispositif. On admettra que le poinçon ou élément mâle Pl. et l'élément femelle M sont de dimensions relativement faibles, pour former par pressage des articles relativement petits, tels que des optiques pour phares étanches d'automobiles, comme on l'a déjà vu, et qu'une paraison relativement petite de verre fondu est délivrée dans la cavité de moule de l'élément M et qu'ensuite le fluide sous pression est délivré à la soupape pilote PV1, grâce au tambour-programme précité. De ce fait la soupape PFV1 est actionnée vers la droite (cf figure 1) et le conduit C1 est ainsi relié par la soupape PFV1 au conduit C2, donc à l'extrémité supérieure du cylindrei CY. En même temps le conduit C6 est relié, par la soupape PFV2, au conduit C5 et donc, par la soupape PFV1, au conduit C4, donc à l'extrémité inférieure du cylindre CY. On supposera, comme on l'a déjà vu, que la surface d'une section droite de la tige de piston PR est égale à environ cinquante pour cent de la surface d'une section droite du piston P. La force appliquée sur la surface supérieure du piston P à ce moment sera alors égale environ au double de celle appliquée sur la surface annulaire inférieure du piston P, et la tige de piston PR descendra l'élément mâle ou poinçon Pi-dans la cavité de formage de l'élément femelle M, pour former par pressage dans cette cavité la paraison de verre fondu, avec une pression égale environ à la moitié de la pression délivrée au conduit de fluide C1 par la source de fluide sous pression précitée, dont la valeur se situe 2 entre 21,1 et 70,3 kg/cm , c'est-à-dire avec une pression égale à la différence entre la force appliquée à la surface supérieure du piston P et celle appliquée à la surface annulaire inférieure dudit piston. Après le formage par pressage de la paraison de verre fondu en un article de forme déterminée, le tambour-programme arrête l'alimentation en fluide sous pression de la soupape pilote PFV1 et délivre alors le fluide sous pression à" la soupape pilote PV2. Ceci actionne la soupape PFV1 de la droite vers la gauche et le conduit C2 est ainsi relié par cette soupape au conduit C7 et par conséquent au déversoir de fluide SK1, tandis que le conduit C4 est relié par la soupape PFV1 au conduit C3 et par conséquent à la source de fluide sous pression précitée, dont la valeur se situe entre 17,6 et 70,3 kg/cm . Le piston P, la tige de piston PR et l'élément mâle ou poin 72 06693 6 2126379 çon PL sont ainsi montés vers leurs positions initiales, retirant ainsi le poinçon PL de l'article formé par pressage dans la cavité de l'élément femelle M et de cette cavité de formage, pour permettre l'enlèvement de l'article ainsi pressé. La délivrance du fluide sous 5 pression à la soupape pilote PV2 par le tambour-programme est interrompue et les ressorts S1 et 52 ramènent la soupape PFV1 à sa position normale ou centrale, représentée sur la figure 1. On admettra maintenant que le poinçon ou élément mâle PL, et l'élément femelle M, sont de dimensions relativement importantes, 10 pour former par pressage des articles relativement importants, tels que les écrans de tubes à rayons cathodiques précités, que le commutateur électrique SW1 est fermé, par exemple par actionnement manuel, pour relier la bobine de solénoîde W1 de la soupape PFV2 aux bornes opposées X et Y d'une source appropriée de courant électrique, qui 15 n'est pas représentée dans les dessins par souci de simplification. L'excitation de la bobine de solénoîde W1 de la soupape PFV2, résultant de la fermeture du commutateur SW1, actionne cette soupape vers la gauche (si l'on considère la figure 1) et comprime ainsi le ressort 53 de la soupape. Le commutateur SW1 reste fermé jusqu'à 20 son ouverture manuelle ultérieure. L'actionnement précité de la soupape PFV2 vers la gauche relie le conduit C5, à travers la soupape, au conduit C8 et donc au déversoir de fluide SK2. Une paraison relativement importante de verre fondu est délivrée dans la cavité de l'élément femelle M, et le fluide sous pression 25 est ensuite délivré à la soupape pilote PV1 pour actionner la soupape PFV1 vers la droite. Le conduit C1 est ainsi relié par la soupape. PFV1 au conduit C2 et par conséquent à l'extrémité supérieure du cylindre CY. Le fluide sous pression provenant de la source de fluide a une valeur qui se situe entre 21,1 et 70,3 kg/cm , il est 30 ainsi à nouveau délivré à la surface supérieure du piston P et ce piston, la tige de piston PR et le poinçon ou l'élément mâle PL montent grâce à l'intégralité de la force du fluide sous pression, car l'extrémité inférieure du cylindre CY est reliée par le conduits C4, la soupape PFV1, le conduit C5 et la soupape PFV2 au déversoir 35 de fluide SK2 et, donc, aucune force de fluide sous pression n'est appliquée en ce moment à la surface annulaire de base du piston P. Ainsi, on peut utiliser le poinçon PL, et l'élément femelle M, pour former par pressage des paraisons relativement importantes d'articles de dimensions relativement importantes car, comme précité, la 72 06693 7 2126379 force du fluide sous pression de la source, qui a une valeur qui se 2 situe entre 21,1 et 70,3 kg/cm , n'est appliquée à la surface supérieure du piston P que pendant le formage par pressage desdits articles. 5 Après le formage, comme on a pu le voir, de chacun de ces arti cles de dimensions relativement importantes, le tambour-programme précité interrompt l'alimentation en fluide sous pression à la soupape pilote PV1 et délivre ce fluide à la soupape pilote PV2. Ceci actionne la soupape PFV1 vers la gauche et de ce fait le conduit C2 10 est relié par cette soupape au conduit C7 et donc au déversoir de fluide SK1, tandis que le conduit C4 est relié par la soupape PFV1 au conduit C3 et par conséquent à la source de fluide dont la pres-sion se situe entre 17,6 et 70,3 kg/cm . Le piston P, la tige de piston PR, et l'élément mâle ou poinçon PL sont, par conséquent, 15 actionnés en position haute, représentée sur la figure 1, pour permettre l1 extraction de l'article formé hors de la cavité de l'élément femelle M. Il faut noter que, si on le désire, on peut utiliser une soupape ou une paire de soupapes de commande de l'écoulement de fluide, à 20 réglage manuel, à la place de la soupape PFV2, actionnée par solénoîde, pour réaliser la commutation désirée des connexions du conduit C5 au conduit C6 ou au conduit C8. Ceci est évident pour le spécialiste en la matière. Sur la figure 2 des dessins on a représenté une seconde forme de 25 réalisation de l'invention, dont le fonctionnement est, dans son ensemble, analogue à celui décrit pour la forme de réalisation de la figure 1. Sur la figure 2 on a représenté des moyens moteurs à fluide sous pression ou cylindre CY1 comportant un piston P1 se déplaçant de façon alternative dans l'alésage du cylindre CY1 et ayant 30 une première de ses extrémités reliée à une première extrémité d'une tige de piston PR1. Ces composants correspondent et sont analogues aux composants CY, P et PR, respectivement de la figure 1 et l'on considère donc qu'il n'est pas nécessaire de les détailler outre mesure. 35 La seconde extrémité de la tige de piston PR1 est fixée de toute manière appropriée au poinçon PL1, d'une paire d'éléments de moule complémentaires, comprenant cet élément mâle PL1, et un élément femelle tel que M1, qui est monté à l'aide d'un support MSM1 sur la face supérieure du plateau T1 d'une machine de pressage du verre, 72 06693 8 2128379 du type turret, comme précité, bien connue dans la technique. Les composants PL1 , M1, M5M1 et T1 peuvent, par exemple, correspondre et être analogues aux composants PI, M, M5M et T, respectivement, de la figure 1 et l'on considère qu'il est inutile de les décrire 5 à nouveau. On prévoit une soupape, PFV3, de commande de l'écoulement d'un fluide sous pression, à trois positions et cinq passages, dont 1*actionnement est commandé par les soupapes pilotes PV3 et PV4 de fluide sous pression, alimentées sélectivement en fluide par le tambour-10 programme précité, mais qui n'est également pas représenté sur le dessin par souci de simplification. Normalement les ressorts S4 et 55 maintiennent la soupape PFV3 dans sa position centrale ou normale, représentée sur la figure 2 et, après actionnement de la soupape par le fluide sous pression délivré à la soupape pilote PV3 ou PV4, 15 puis l'interruption ultérieure de cette alimentation de fluide, les ressorts S4 et 55 ramènent la soupape PFV/3 à sa position centrale ou normale. La soupape PFV3 comporte aussi un orifice defluide sous pression réglable VF03, qui peut être réglé manuellement pour déterminer la vitesse d'écoulement du fluide dans la soupape, ainsi 20 qu'il est bien connu. Un conduit, C14, va de la soupape PFV3 à l'atmosphère ou à un déversoir de fluide approprié SK3. On prévoit aussi une soupape PFV4, de commande d'écoulement du fluide sous pression, à deux positions et trois passages, actionnée par un solénoîde, cette soupape étant normalement maintenue, comme 25 on l'a représentée, dans une première position par un ressort compressible S6. Quand la bobine du solénoîde W2 de la soupape est excitée par la fermeture du commutateur SW2 de commande du circuit électrique, comme on le verra ultérieurement, la soupape est actionnée dans sa seconde position malgré l'opposition du ressort 56 et, 3q après la désexcitation consécutive de la bobine W2 à la suite de l'ouverture du commutateur 5W2, comme on verra plus loin, le ressort 56 ramène à nouveau la soupape dans sa position normale, représentée. Les soupapes actionnées par solénoîde, telles que PFV4, sont de type connu. 35 Les conduits de fluide sous pression C9 et C12 sont situés res pectivement entre la soupape PFV3 et l'extrémité supérieure du cylindre CY1 d'une part et la soupape PFV4 et l'extrémité inférieure du cylindre CY1, d'autre part. Ces connexions ont pour but l'alimentation en fluide sous près- 72 06693 9 2128379 sion des extrémités du cylindre, pour assurer le déplacement alternatif du piston P1 dans l'alésage du cylindre CY1 et le déplacement alternatif qui en résulte pour la tige de piston PR1 et, donc le poinçon PL.1, de la manière que l'on verra ultérieurement dans un 5 exemple de fonctionnement du dispositif objet de l'invention, représenté sur la figure 2. La soupape PFV4 est reliée par un conduit à fluide sous pression C13 au conduit à fluide C9 précité qui, comme on l'a déjà vu, est relié à la soupape PFV3. La soupape PFV4 est aussi reliée par un 10 conduit C11 à la soupape PFV3. La soupape PFV3 est reliée, par exemple, par un conduit de fluide C15 à une source de fluide, dont la pression se situe entre 21,1 et 70,3 kg/cm , qui n'est pas représentée sur les dessins par souci de simplification. Un conduit de fluide sous pression C14 relie aussi la soupape PFV3 à l'atmos-15 phère ou à un déversoir à fluide approprié, tel que SK3. Après avoir détaillé le dispositif de la figure 2, on étudiera maintenant rapidement un exemple de fonctionnement de ce dispositif. On admettra que le poinçon PL1, et l'élément femelle M1, sont de dimensions relativement petites, pour former par pressage des arti-20 cles relativement petits, tels que les optiques précitées destinées à des phares étanches d'automobiles, et qu'une paraison relativement petite de verre fondu est délivrée dans la cavité de moule de l'élément M1 et qu'ensuite le tambour-programme alimente en fluide sous pression la soupape pilote PV3. La soupape PFV3 est donc actionnée 25 vers la droite (quand on considère la figure 2) et le conduit C15 est de ce fait relié, par la soupape PFV3 au conduit C9, donc à l'extrémité supérieure du cylindre CY1, en même temps le conduit C15 est relié, par la soupape PFV3 et le conduit C9, au conduit C13, et par la soupape PFV4 et le conduitC12 à l'extrémité infé-30 rieure du cylindre CY1. On admettra que la surface d'une section droite de la tige de piston PR1 est égale à environ cinquante pour cent de la surface d'une section droite du piston P1. La force appliquée sur la surface supérieure du piston P1 à ce moment sera alors environ le double de celle appliquée sur la surface annulaire 35 inférieure du piston P1 et la tige de piston PR1 descendra l'élément de moule ou poinçon PL1 dans la cavité de moule de l'élément femelle M1, pour former par pressage la paraison précitée de verre fondu dans la cavité, avec une force égale à environ la moitié de la préssion délivrée au conduit de fluide C15 par la source de 72 06693 10 2128379 2 fluide dont la pression se situe entre 21,1 et 70,3 kg/cm , c'est-à-dire avec une force égale à la différence entre la force appliquée sur la surface supérieure du piston P1 et celle appliquée sur la surface annulaire inférieure libre de ce piston. ^ Après le pressage de la paraison de verre fondu, donnant à l'ar ticle la forme désirée, le fluide sous pression délivré à la soupape pilote PV3 est interrompu par le tambour-programme, qui alimente alors en fluide sous pression la soupape pilote PV4. Ceci actionne la soupape PFV3 de la droite vers la gauche et le conduit ^ C9 est de ce fait relié, par cette soupape et le conduit C14, au déversoir de fluide 5K3, tandis que le conduit C1Q est relié par la soupape PFV3 au conduit C11. Au moment où le fluide sous pression est délivré à la soupape pilote PFV4, le commutateur est fermé manuellement pour alimenter la bobine de solénoîde W2 de la soupape 15 PFV4 en courant électrique, provenant des bornes opposées X et Y d'un générateur électrique approprié, qui n'est également pas représenté par souci de simplification. L'excitation résultante de la bobine de solénoîde W2 de la soupape PFV4 commute la soupape, de telle sorte que le conduit C11 est relié par cette soupape au con-20 duit C12 et donc à l'extrémité inférieure du cylindre CY1. Ainsi, le fluide sous pression est délivré de la source de fluide préci-tée dont la valeur se situe entre 17,7 et 70,3 kg/cm , par le conduit C10, la soupape PFV3, le conduit C11, la soupape PFV4 et le conduit C12 à l'extrémité inférieure du cylindre CY1. En même temps 25 l'extrémité supérieure du cylindre CY1 est reliée par le conduit C9 et la soupape PFV3 au conduit C14 et donc au déversoir de fluide SK3. Le piston P1 , la tige de piston PR1 et, donc le poinçon PL1 sont montés pour retirer le poinçon PL1 de la cavité de formage de l'élément femelle M1, et hors de l'article formé par pressage dans 30 la cavité. Cet article peut être alors retiré de la cavité de M1. Le commutateur 5W2 est à nouveau ouvert, ce qui coupe le circuit, pour permettre au ressort 56 de ramener la soupape PFV4 dans sa position normale, représentée sur les dessins, en vue du formage à la presse d'un autre article tel que l'optique de phare étanche 35 précitée. Si l'on admet maintenant que le poinçon PL1, et l'élément femelle associé M1 , sont de dimensions déterminées pour former par pressage des articles relativement importants, tels que les écrans de tubes à rayons cathodiques précités, le commutateur SW2 est fer 72 06693 n 2128379 mé pour exciter la bobine W2 de la soupape de solénoîde PFV4 et cette soupape est donc actionnée dans sa seconde position et le conduit C11 est relié au conduit C12. Le commutateur 5W2 peut rester "fermé jusqu'à la fin du cycle de formage à la presse des articles relati-5 veinent importants. Alors une paraison relativement importante de verre fondu est délivrée dans la cavité de moule de l'élément M1, puis du fluide sous pression est délivré à la soupape pilote PV3 pour actionner la soupape PFV3 vers la droite. De ce fait, du fluide sous pression est délivré de la source de fluide sous une pression 10 se situant entre 21,1 et 70,3 kg/cm , par le conduit C15 et la soupape PFV3, au conduit C9 et donc seulement à l'extrémité supérieure du cylindre CY1. En même temps l'extrémité inférieure du cylindre CY1 est reliée, par le conduit C12 et par la soupape PFV4, au conduit C11 et donc, par la soupape PFV3, au conduit C14 et au déver-15 soir de fluide 5K3. Ainsi, à ce moment le piston P1 et donc, la tige de piston PR1 et le poinçon PL1, descendent dans la cavité de formage de l'élément femelle M1, sous l'action de la totalité de la force de pression délivrée de la source de fluide sous pression et qui se situe entre 21,1 et 70,3 kg/cm , seulement à l'extrémité su-20 périeure du piston P1, comme il apparaît de façon évidente» Après le formage par pressage de l'article relativement important, tel que l'écran d'un tube à rayons cathodiques précité, l'alimentation en fluide sous pression de la soupape pilote PV3 est interrompue et ce fluide est alors délivré à la soupape pilote PV4. 25 Ceci actionne la soupape PFV3 de la droite vers la gauche (si l'on considère la figure 2) et le fluide de la source, dont la pression 2 se situe entre 17,7 et 70,3 kg/cm est donc délivré, par les soupapes PFV3, le conduit C11, la soupape PFV4 et le conduit C12, à l'extrémité inférieure du cylindre CY1, tandis que l'extrémité supé-30 rieure de ce cylindre est reliée par le conduit C9 et la soupape PFV3 au conduit C14 et, par conséquent, au déversoir de fluide SK3. Le poinçon PL1, est ainsi retiré de la cavité de formage de l'élément femelle M1, et hors de l'article qui y a été formé, et celui-ci peut être extrait de la cavité de formage, pour permettre si on 35 le désire, le formage par pressage d'un autrB article de dimension relativement importantes. 5i à ce moment, cependant, on initie alors un cycle de formage par pressage d'articles d'une dimension relativement petite, le poinçon. PL1, et l'élément femelle Ml, sont à nouveau remplacés par des éléments de moule appropriés au formage par 72 06693 12 2128379 pressage d'articles d'une dimension inférieure et le commutateur 5W2 est à nouveau ouvert pour permettre au ressort S6 de ramener la soupape PFV4 à sa position normale, représentée sur la figure 2 des dessins pour, comme on l'a déjà décrit, permettre la délivrance du flui-5 de sous pression à la surface supérieure du piston P1 et, en même temps, à la surface annulaire inférieure de ce piston, pour ainsi actionner le dispositif avec une force différentielle, comme on a déjà pu le voir plus haut. Quoique l'on n'ait représenté et décrit que deux forme de réa-10 lisation du dispositif objet de l'invention, il est entendu que l'on peut y apporter de. nombreux arrangements et modifications sans sortir de cadre de ladite invention. 72 06693 13 2126379 REVENDIHATIONS 1°) Dispositif pour former par pressage un matériau thermoplasti— que, tel que du verre et des matériaux analogues, possédant un moule creux et un poinçon actionné par un piston animé d'un mouvement 5 alternatif à l'intérieur d'un cylindre à fluide sous pression, caractérisé par le fait qu'un système à soupapes, à de premiers moments déterminés, alimente en fluide sous pression, fourni par une source, une seule des extrémités du cylindre et l'une des faces du piston, pour presser des articles présentant une forme nécessitant 10 des forces de pressage relativement importantes, et à de-seconds moments déterminés, alimente en fluide sous pression également l'au tre extrémité du cylindre et aussi l'autre surface du piston, pour presser des articles nécessitant des forces de pressage inférieures 2°) Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé par le fait 15 que la surface de la section droite de la tige de piston est égale à environ la moitié de la surface de la section droite du piston. 3°) Dispositif, selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le système à soupapes comprend une soupape à trois positions et six passages, et une soupape à deux positions et trois passages. 20 4°) Dispositif, selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la soupape à deux positions et trois passages, commande l'alimentation en fluide sous pression de l'autre extrémité du cylindre et de l'autre face du piston.