DESCRIPTION La présente invention concerna les objets du tpe "grille", permettant de mettre en évidence un certain nombre d'éléments faisant partie d'un ensemble disposé en un tableau de lignes et de colonnes, ou suivant des cercles concentriques. Dans les dispositifs connus de ce genre, la grille est caractérisée par des perforations pratiques suivant une répartition irrégulirz. C'est le tableau 9 décrypter qui, en fonction de l'ordonnance im table des éléments qui le composent, et de la séquence i en faire ressortir, impose Sa configuration h la grille; pour cette raison, l'exécution de chaque décryptage nécessite une grille particuliére, ou, du moins, au cas ou une seule grille suffit, le glissement ou la rotation de celle-ci par rapport au tableau. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Arec celui-ci, en effet, il est possible d'effeotuer au moyen de la même grille, disposée toujours de la même manière, n'importe quel décryptage, c'est-h-dire de r6- aliser n'importe quelle séquence, d'une longueur dépassant très largement celle que le nombre de perforations semble autoriser B première vue, si on se réfère aux modèles de grille habituels. Ce résultat est obtenu grâce h des indications fournies k chaque pas. Le dispositif, objet de l'invention, destiné aux calculatrices de poche non programmables, est constitué par une carte reproduisant en grandeur réelle le schéma du clavier, ou les emplacements de toutes les touches sont évidés. ainsi cette carte, découpée suivant une grille, peut s'appliquer parfaitement sur le fond du clavier, laissant å l'opérateur la disposition des touches. Elle lui permet, d'autre part, d'avoir k chaque pas, h caté de son doigt, les indications de marche à suivre, qui apparaissent auprès de chacune des "touches de calcul" utiles X la séquence.Ces indications se présentent sous la forme de petits rectangles, teintés chacun d'uns couleur différente autour d'une même touche, et portant des inscriptions d'autres touches. Cette carte peut etre métallique, en satière plas- tique, ou même en carton. Entant donné le peu d'espace libre disponible entre les touches, on ne peut employer qu'un nombre limité de couleurs différents autour de chacune d'elles, de quatre k six suivant les modèles de calculatrice. En retournaat la grille, dont certaines fenêtres peuvent Outre découpées plus largement dans le sens horizontal, de manière k dégager toutes les touches quelle que soit la face utilisée, en cas de non symétrie du clavier par rapport b l'axe vertical de retournement, on dispose du double de couleurs.L'emploi d'une dizaine de couleurs, au total, permet 1' exécution d 'lino "séquence de calcul" comportant la manipulation d'environ soixante quinze "touches de calcul". Les couleurs sont ordonnées en une séquence bien définie. La L%"'e séquence est utilisée au recto et au verso de la grille, sans risque de confusion, ce qui pernet finalement de n'employer que les quelques couleurs qui, convenablement ordon nées, tranchent nettement les unes sur les autres, et ne risquent pas d'être confondues, h savoir : le vert, l'orange, le bleu, le Jaune, et le rouge, dans cet ordre logique par exemple. Cette "séquence de couleurs" est materialisée, autour de chaque touche, par les rectangles colorés disposés en conséquence (fig. 2). La disposition est la même d'une touche b l'autre afin de faciliter la manipulation. Une gille destinée h 1' inscription manuelle fait apparaître toute la "séquence de sollleurs", ainsi ma- terialisée, autour de chaque "toucha de calcul" (pratiquement chacune des touches, h l'exception des onze "t hs numériques" 2 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, O, et vir- gule). Elle est faite d'une matière permettant l'éffacement des inscriptions nais non des couleurs. Le principe de fonctionnement de l'invention est le suivant. Lorsqu'une touche est pressée, ayant été appelée par l'inscription qu'elle porte reproduite sur un rectangle coloré situé au voisinage de la touche manipulée Juste avant elle, on lit, sur son rectangle voisin de même couleur, l'inscription relative b la touche qu' il y a lieu de presser ensuite.Ainsi, pour exécuter une "séquence de calcul" don nés l'opérateur, après avoir pressé la "touche de démarrage" de la séquence, repérée par la grille, se réfère b l'indication portée B obté de celle-ci, en inscription et en couleur, concernant la touche suivante, et ainsi de suite, en respectant les instructions relatives au passage d'une couleur B la suivante. Celuici a lieu quand l'opérateur est amené B faire retour b une toucha déJa pressée. L'indication de passage se fait, au niveau de la touche b partir de laquelle une couleur doit être abandonnée pour la raison ci-dessus, par un signe situé entre le rectangle teinté de la dite couleur, qui porte précisémment l'inscription de la touche qui va étre pressée une nouvelle fois, et le reotangle suivant, annonçant un trait gras par exemple la nouvelle couleur (fig. 3). Ainsi lorsqu'une touche est b presser au minimum deux fois au cours de la séquence traitée, il n'y a pas doute sur la marche k suivre.Dans cette optique, il est bien évident que le retournement de la grille, "remettant B zéro" la "séquence de couleurs", permet de considérer chacune des touches eomae n'ayant encore jamais été manipulée. L'inscription figurant sur un rectangle coloré peut être celle de n porte laquelle des touches de la calculatrice, b l'exception des dix "touches numériques, et de celle du point (virgule décimale). Cependant, les numérotations des mises en mémoire (STO), des rappels de mémoire (RcL), et des autres opérations relatives aux mémoires, apparaissent, sur les rectangles colorés, en indice des inscriptions précédentes (exemple : RCL2); néanmoins, les "touches numériques"correspondantes, une fois pressées, ne servent en aucun cas de pas dans le déroulement de la séquence, laquelle repart de l'indication voisine de la "touche de calcul" dont 1' inscription vient d 'être numérotée. Il en est de même pour les numérotations de code, lesquelles comportent en général deux chiffres. Dans le cas ou c'est la seconde signification, donnée à la plupart des "touches de calcul" des calculatrices coimerciales, statistiques, financières, ou scientifiques, et introduites par la touche dite de "seconde fonction" (2nd), qui doit être utilisée, c'est la signification portée par la touche B presser qui fi guru sur le rectangle coloré voisin de la touche "2nd". En effet, cette seconde signification est en général imprimée sur la plaque de fond du clavier, et est, de ce fait, cachée par la grille. Si, toutefois, elle est inscrite sur l'avant ou l'arrière de la touche, il peut être préferable d'utiliser quand mê,'e @ l'ins- cription du dessus, qui est toujours plus visible. La dernière touche b presser, pour clore la séquence, est, comme la première, repérée de façon resarquable sur la grille (par exemple : fenêtre bordée par un trait de la couleur utilisée en dernier, figi 4) Le dispositif, obJet de l'invention, peut servir B l'exécution d'un programme quelconque au mayen de la calculatrice pour laquelle il a été découpé. Si ce programme coaporte un nombre de pas supérieur b la capacité d'une seule grille (environ soixante quinze), on en utilise une ou plusieurs autres de même découpe. Sur chaque grille, la "séquence de calcul" qu'elle peut contenir sur ses deux faces est inscrite, dans son total, sur les rectangles colorés qui conviennent. On y intercale les données numériques aux moments voulus, au non de l'inscription de leur notation sur le rectangle coloré adéquat (fig. 5). Le redémar- rage de la "séquence de calcul" se fait ensuite nans difficulté. Une carte-grille vierge, portant tous ses rectangles colorés, peut être pro grs-ée B la main en vue d'une utilisation immédiate. On peut également dispeaer de cartes-grille préprogrammées, ou seuls les rectanglea colorés porteurs d'inscription sont représents. Dans ce cas, Ces rectangles utiles ont touJours la même position, dépendant de leur couleur, par rapport B la touche qu'ils avoisin@ent, quelle que soit cette touche (fig. 6). REVEDICBTIONS I) Dispositif, revêtant l'aspect d'une grille, permettant å un opérateur de frapper une séquence donnée sur une calculatrice, caracterisé par le fait qu'il s'applique sur la plaque de fond du clavier de celle-ci, laissant ressortir les touches 2) Dispositif selon la revendication I), caracterisé par le fait que les indications nécessaires au déroulement de la séquence apparaissent au voisinage des touches adéquates lorsqu'il est en place. 3) Dispositif selon la revendication 2), caracterisé par le fait que 1' opéra- teur, à chaque touche pressée, reçoit instruction pour la touche suivante, et pour elle seule. 4) Dispositif selon la revendication 2), caracterisd par le fait que les indications sont des inscriptions que portent les touches. 5) Dispositif selon la revendication 2), caracterisé par le fait que cen inn- ariptions apparaissent sur fonds de couleurs distinctives, permettant b l'opérateur d'utiliser plusieurs fois une même touche au cours de la séquence traitée.