L'invention est relative aux dispositifs élévateurs pour les appareils d'éclairage de studios de cinéma et de télévision. Dans de tels studios, il est connu de monter les lampes d'éclairage ou projecteurs sur une barre suspendue par des câbles à une grille surélevée ou gril et d'utiliser des moyens à treuils pour soulever et abaisser cette barre. Jusqu'ici, un tel équipement etait conçu de maniere à comporter des treuils fixés au gril, l'ensemble étant agencé de façon telle que ce soit au voisinage du plafond du studio que les câbles de suspension s'enroulent sur chaque treuil ou s'en déroulent. Lun des désavantages des dispositifs élévateurs de ce type réside dans le fait que les treuils, ainsi que les moteurs électriques et trains d'engrenages associés à ces treuils, sont d'un entretien difficile et onéreux. Selon la présente invention, un dispositif élévateur pour les appareils d'éclairage de studios d'enregistrement est caractérisé en ce que les moyens à treuils sont montés sur un châssis doté de moyens pour supporter la ou les lampes et en ce que les câbles de suspension du châssis s'étendent entre les moyens à treuils et des points ancrage prévus au niveau du gril ou du plafond. Avec cet agencement, les techniciens peuvent soumettre les moyens à treuils aux opérations usuelles d'entretien et de réparation en se tenant au niveau du plancher. L'invention va être maintenant décrite à titre d'exemple à l'aide des dessins annexés. La figure 1 de ces dessins montre schématiquement en perspective un dispositif élévateur conforme à l'invention. La figure 2 montre en perspective schématique une partie du dispositif élévateur de la figure 1 dont les éléments extérieurs ont été omis pour faire apparaître les détails intérieurs. La figure 3 représente en perspective un dispositif élévateur établi selon une variante de l'invention. Si l'on se reporte à la figure 1, on y voit un dispositif élévateur qui est destiné à être utilisé dans un studio de télévision et qui comprend un châssis 11 de la face inférieure duquel un support 12 part vers le bas, à chacune des extrémités de ce châssis 11. De façon usuelle, la liaison entre les supports 12 et le châssis Il comprend des dispositifs sensibles à l'absence de charge et à la surcharge, qui font partie du circuit de commande d'n moteur électrique 18 (figure 2). Une barre 13 s'étend entre les deux supports 12. En fonctionnement, des lampes 19 sont suspendues à cette barre 13 par l'intermédiaire de chariots 20 capables de rouler le long de celle-ci.Le châssis 11 porte une botte de jonction 14 à laquelle peuvent être connectés les fils électriques qui alimentent les lampes 19. De son côté, la botte 14 est reliée en fonctionnement à une source d'électricité par l'intermédiaire de câbles d'alimentation 15. De manière usuelle, ces câbles 15 sont portés par des plateaux 16 articulés en zigzag. A leurs extrémités supérieures, les câbles 15 sont branchés sur une botte de jonction principale 17. Les cables 15 fournissent aussi de l'énergie électrique et des signaux de commande au moteur 18 (figure 2) qui est monté sur le châssis 11. A l'aide de deux courroies 21, le moteur 18.entratne deux treuils 22 dont chacun comprend un moyeu entraîné 23, une botte d'engrenages 24, un frein magnétique 25 et un tambour 26. Les deux tambours 26 comprennent chacun deux gorges 27 dans lesquelles sont ancrées respectivement les extrémités de deux câbles de suspension 28. Le support Il est supporté par le gril du studio à l'aide de ces câbles 28. Comme le montre la figure 1, les câbles de suspension 28 sont fixés par leurs extrémités supérieures à des points d'ancrage 29, prévus sur le gril du studio. A ses extrémités, le châssis 11 porte des poulies folles 30 destinées à guider les câbles de suspension 28, entre un brin pratiquement vertical qui est tendu entre les points 29 et les extrémités du châssis Il et un brin pratiquement horizontal qui est tendu entre les poulies folles 30 et les tambours de treuil 26. Comme il ressort de la figure 2, les deux câbles de- suspen- sion 28 sont fixés respectivement aux tambours 26, à chaque extrémité du châssis 11, et deux poulies folles 1 sont prévues pour guider la partie de chaque câble 28 qui aboutit au tambour 26 le plus éloigné, pour s'enrouler sur celui-ci. I1 est clair qu'en fonctionnement, la rotation des treuils 22, provoquée par des signaux électriques de commande transmis par les câbles 15, fait s'enrouler les câbles de suspension 28 sur les tambours 26 en soulevant le châssis Il et la barre 13 ou fait se dérouler les câbles 28 des tambours 26 en abaissant le châssis 11 et la barre 13. Dans la variante du dispositif qui est représentée à la figure 3, on a attribué aux éléments correspondants les mêmes chiffres de référence qu'aux figures 1 et 2. Dans ce cas, il n'est prévu qu'un seul câble de suspension 28 à chaque extrémité du support 11, l'un de ces câbles 28 s'enroulant sur un tambour 35 et l'autre sur un tambour 38. Un moteur électrique 18, situé près de l'une des extrémités du châssis 11, entraîne directement le tambour 35, qui contient un train d'engrenages réducteur, et indirectement l'autre tambour 38, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages 36 et d'un arbre 37, parallèle à la barre 13. REVENDICATION Dispositif élévateur pour les appareils d'éclairage de studios de cinéma et de télévision, dans lequel un-support pour une ou des lampes est soulevé ou abaissé à l'aide de moyens à treuils et de câbles de suspension, caractérisé en ce que les moyens à treuils sont montés sur un châssis doté de moyens pour supporter la ou les lampes et en ce que les câbles de suspension du châssis s'étendent entre les moyens à treuils et des points d'ancrage prévus au niveau du gril ou du plafond.