L'invention rentre dans le secteur des accessoires de toilette et concerne un bigoudi formé par un corps creux pratiquement cylindrique et fermé, contenant une matière pouvant etre chauffée, et par une pince élastique pouvant être enlevée du bigoudi. I1 est connu de remplir de tels bigoudis par exemple de paraffine et, d'une façon géndrale, d'une matière à laquelle on peut communiquer un grand pouvoir calorifique en la portant à l'état fondu. Après enroulement de la boucle de cheveux, celle-ci est fi xée dans le bigoudi, pratiquement cylindrique, à l'aide d'une pince élastique qui s'étendent sur toute la longueur du bigoudi et dont on peut élargir la fente d'entrée longitudinale par une défornation élastique dans uhe mesure telle que la pince puisse être glissée sur le bigoudi et la boucle de cheveux, Les cheveux sont alors maintenus serrés et la chaleur cédée par le bigoudi, lors du refroidissement et de la solidification du contenu, assure à 11 ondulation formée dans les cheveux la durabilité nécessaire-. On peut évidemment humecter les cheveux d'un produit qui favorise la formation d'ondulations. Les bigoudis connus de ce genre présentent un inconvénient: lors du chauffage, par exemple dans de l'eau bouillante, un sérieux risque de brasure peut se produire lors d'une ébullition jusqu'à sec, au cours de laquelle le bigoudi atteint une tespéra- ture telle que des fuites se produisent, de sorte que le contenu inflammable parvient dans la casserole et que l'ensemble peut prendre feu. Ces bigoudis connus présentent des inconvénients non seulement pendant le chauffage mais également pendant l'emploi car, à la moindre fuite, la paraffine à la' cire liquide parvient sur les cheveux et éventuellement sur les vêtements, et la chaleur de solidification libérée augmente non seulement le risque de brûlure de la peau mais, de plus, cette masse solidifiée est très difficile à enlever.Bans de tels cas, il faut bien souvent se résoudre à couper les parties de cheveux enrobées de la masse solidifiée M2eme au cours de la fabrication des bigoudis connus, des ris; ques sont inhérents à ltemploi de paraffine, de cire et autres moyens de renplissage, abstraetion faite de ce qu'il faut partir de remplissages liquides, donc inflammables, ou bien qu'il faut réaliser d'avance des remplissages aux dimensions requises. En effet, l'ignition est également à craindre pendant l'assemblage du bouchon de fermeture et de la partie cylindrique du bigoudi. De tels assenblàes s'effectuent g.én6ralement en liquéfiant les surfaces de contact, ce qui s'obtient en produisant de la chaleur de frottement, par exemple en faisant ourler le bouchon sur le bigoudi. lorsque la température ainsi produite est trop élevée, le remplissage peut s'enflammer. L'invention pellet d'éliminer lesdits inconvénients tant pendant la fabrication qu'au cours de l'emploi et présente en outre d'autres avantages à savoir une notable économie de frais et un effet plus efficace en ce qui concerne la mise en plis des cheveux; l'invention est basée entre autres sur l'idée que l'emploi de remplissages qui se solidifient et qui peuvent être rendue liquides par chauffage, de sorte à mettre à disposition de la chaleur de solidification pendant l'emploi, ne fournît pas d'avanta ge pratique, étant donné que la solidification débute contre les parois intérieurs.De ce fait, on conserve il est vrai, pendant un tenps assez long, un noyeu liquide mais, par suite de l'effet isolant de l'enveloppe solidifiée entourant ce noyau, le gradient de température vers le côté extérieur du bigoudi présente des variations telles que précisément une grande partie de la chaleur accumulée ne joue plus de rible pour la mise en plis. La Demanderesse a constaté le fait étonnant, d'ailleurs carac. téristique de l'invention,- qu'un remplissage liquide simple, dont le point de solidification se trouve en-deçà des températures normales, ressort un meilleur effet. L'eau constitue dès lors un remplissage parfaitement utilisable. Avec de tels remplissages liquides, qui doivent être également ininflammables aux températures élevées, par exemple l'eau, une fuite éventuelle peut être rendue visible éventuellement perceptible à l'odorat par l'addition d'un colorant ou d'un aromate. D'autres-particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après avec référence au dessin annexé qui représente à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'invention. La fig. 1 représente en perspective une pince appartenant au bigoudi représenté en perspective sur la fig. 2. La fig. 3 est une coupe longibudinale du bigoudi. La fig. 3 montre que le bigoudi 1 a une forme pratiquenent cy- lindrique, en ce sens qu'il est constitue par un tronçon de tube en matière synthétique comportant, à une extrémité un fond 3 et fermé, à l'autre extrémité, par un couvercle 2 qui est assemblé, de manière étanche, au tronçon de tube 1, par les surfaces de contact 4 et 5. Le bigoudi 1 ne doit pas être purement cylindrique; il peut être constitué nar exemple par des surfaces légèrement bombées comportant des nervures 6, munies de dents 7, qui contrecarrent le glissement long-itudinal de la boucle de cheveux enroulée sur le bigoudi. le bigoudi 1 est en grande partie, renpli d'une substance liquide non inflammable, par exemple de l'eau. De ce fait, on peut, sans risque d'inflammation, produire de la chaleur de frottement entre les surfaces de contact 4 et 5 en faisant tourner le couvercle 2 rapidement par rapport au bigoudi 1 de sorte que lesdites surfaces se liquéfient et lors d'un brusque arrêt du couvercle 2, ces surfaces s'agglutinent en un ensemble hernétique, de sorte que les fuites sont pratiquement exclues. Pour constater rapidement et efficacement d'éventuelles fuites, on peut ajouter au liquide 8 soit un aromate soit un colorant, de sorte que lors du chauffage des bigoudis, par exemple dans de 1' eau bouillante, tout comne lors de l'emploi pendant la mise en plis, la fuite devient visible (colorant) ou bien perspectible ' l'odorat (aromate). La meilleure solution consiste à utiliser un aromate, car lors de fuites, celui-ci ne laisse pas de traces. L'utilisation d'eau élimine togs les inconvénients inhérents aux bigoudis actuellement connus et, de plus, ce remplissage est bon marché et facile à introduire. La fig. 1 montre que la pince 9 à placer sur la boucle de cheveux dont le côté ouvert 10 est limité par exemple par des parties en forme de peigne, formées par des dents telles que 11 et 12. Tout comme dans des fornes de réalisation connues, la gaine cylindrique de la pince est réalisé en forme de grille, nais les tiges de grille 13 et 14 se trouvent du côté ouvert de la pince, près de la section médiane et les tiges de grille 15 entourant la surface cylindrique; dépassent, du côté ouvert, en forme de pei- ne, les tiges de grille longitudinales situées, latéralement. La mise en place de la pince sur le bigoudi est facilitée par le fait qu'il n'est plus nécessaire de glisser des bords ininterrompus le long de fente ouverte 10 sur la boucle de cheveux, mais qu'au-delà de la section médiane, seules les dents de peigne il et 12 saisissent les cheveux. De ce fait, les parties~de la boucle de cheveux sont non seulement mieux tenus en place que dans les formes de réalisation connues, mais il s'avère que les cheveux acquièrent de plus beaux plis et qu 'il nlest plus question qu'ils comportent de faux-plis. Pour faciliter le glissement, les extrérites des dents indiquées par 16 et 17 sont repliées vers l'exté- rieur. Comme il est indiqué par 17, les tiges de grilles longitudinales peuvent être munies d'une série de dents dirigées vers l'intérieur qui saisissent les cheveux pour mieux fixer encore la répartition des cheveux sur le bigoudi. Toutes les autres formes connues jusqu'à présent des bigoudis 1 et des pinces 9 peuvent évidemment être utilisées dans la présente invention. REVENDICATIONS 1. Bigoudi lormé par un corps creux pratiquement cylindrique et fermé, contenant une matière pouvant être c-uffée, et par une pince élastique pouvant ê-tre enlevée du bigoudi, caractérisé en ce que le renplissage du bigoudi est constitué par une substance liquide ininflammable dont la température de solidification se trouve en.deçà de la température ambiante normale. 2. Bigoudi selon la revendication 1, caractérisé en ce que le remplissage est constitué par de l'eau. 3. Bigoudi selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un colorant est ajouté au remplissage. 4. Bigoudi selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu' un aromate est ajouté au remplissage.