L'invention est relative à un dispositif pour fixer un élément de construction à un édifice, en particulier un chassis de fenêtre à un mur d'un bA- timent. Le dispositif permet également la fixation de chassis et de cadres de portes, de panneaux de façade, de vitres dans des cadres de fenetres, de cloisons, de pièces d'appui, d'armoires encastrées et éléments analogues. Pour fixer des cadres de fenêtres on utilise couramment des niches ménagées dans la maçonnerie. Ce mode de fixation demande beaucoup de temps et,dans le cas où il est appliqué à la fixation d'un chassis de fenêtre, les vis sont accessibles de l'extérieur, de sorte que le cadre de fenetre n'est pas à l'abri d'une effraction. Le but que s'est fixé l'invention est de réaliser des éléments de construction préfabriqués susceptibles d'être montés rapidement et sûrement dans un bâtiment ou dry être fixés. Ce problème est résolu par l'invention, grace à au moins un organe de retenue qui est fixé à l'une des pièces désignées par bâtiment et élément de construction, s'engage au moins indirectement sur un côté des pièces désignées par élément de construction et batiment et dont une partie au moins est rtiaintene élastiquement par rapport à sa partie fixée, à au moins un organe souple sur un côté de l'élément de construction formant un angle avec le précédent, ledit organe souple étant comprimé à l'état monté de l'élément de construction, ainsi qu a une surface d'application en saillie pour l'organe de retenue sur la pièce désignée.par élément de construction et batiment, l'organe de retenue reposant à peu près perpendiculairement sur la branche libre de cette surface. Lorsque l'organe de retenue est fixé au batiment, l'élément de construction peut être rapidement mis en place par un écartement élastique dudit organe qui s'encliquette après la compression de l'organe souple, de sorte que l'élément de construction est immobilisé dans sa position de montage. L'organe de retenue n'est pas accessible de l'extérieur et est généralement masqué, ce qui rend une effraction impossible. A l'aide du dispositif conforme à l'invention, il est possible de monter des éléments entièrement parachevés, par exemple vernis ou traités par oxydatipn anodique, car aucun travail de parement n'est nécessaire après la mise en place-. Le dispositif autorise en outre un allongement irrégulier de matériaux possédant des coefficients de dilatation différents. Mis en oeuvre avec des chassis de portes, le dispositif assure une isolation phonique efficace. Il offre des avantages particuliers dans la construction par éléments préfabriqués en béton, grâce à la suppression de tout enduit pour le mur. Les interstices subsistant éventuellement peuvent être masqués par des bandes de recouvrement. Dans une forme de réalisation de l'invention, l'organe de retenue présent une forme semblable à celle d'une charnière, dont l'une des branches élasti ques tend à s'écarter. Une butée correspondante doit être prévue-sur le bâtiment. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, l'organe de retenue est constitue par un rail à deux ailes rigides, dont l'une coopère avec un ressort et l'autre avec organe souple. Aucun ajustage de la maçonnerie au dispositif n'est nécessaire dans ce cas et la maçonnerie peut présenter une surface plane du côté de l'organe de retenue. Une troisième forme de réalisation de l'invention est caractérisée en ce que l'organe de retenue est un ressort, qui attaque l'élément de-construction du caté opposé à l'organe souple. Cette forme de réalisation convient en particulier à l'exécution d'un vitrage du type dit à pression. Dans le cas où le ressort doit être accessible pour la libération du dispositif, il peut être prévu, sur l'aile de l'élément de construction servant à masquer les emplacements de fixation du ressort, des trous donnant accès à ce dernier. Ces trous peuvent être conformés de telle manière que le ressort peut être amené par pivotement de sa position de retenue à sa position libérée, ou être retiré du bâtiment (châssis de vantail de fenêtre), par exemple dévissé, de sorte que l'élément de construction peut être alors enlevé du bâtiment. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'organe souple est constitué par un ressort dépassant de la maçonnerie et dont une extrémité est assujettie à une saillie de l'élément de construction. Pour la fixation de ce dernier, on utilise dans ce cas deux ressorts sensiblement identiques. Si l'on ne recherche pas une action d'étanchéité de l'organe souple, celui-ci n'a pas besoin de s'étendre sur toute la longueur de l'emplacement de fixation. Un moyen avantageux pour obturer l'interstice'existant entre la maçonnerie et l'élément de construction consiste à exécuter l'organe souple sous la forme d'une bande d'étanchéité flexible continue. Cette bande d'étanchéité empêche les corps étrangers et autres impuretés de pénétrer dans l'interstice qui subsiste entre la maçonnerie et l'élément de construction et permet une dilatation différente dans la zone du joint. Pour empêcher le glissement de l'une des ailes du châssis vers le côté ouvert, il est recommandé de prévoir sur chacun des deux côtés de l'organe souple une saillie tournée vers ce côté et disposée sur l'une des pièces coopérant avec lui. Pour assurer une immobilisation efficace de l'élément de construction à l'ai de du dispositif, même s'il présente des tolérances importantes, il est prévu par l'invention que la partie de l'organe de retenue maintenu élastiquement par rapport à sa partie fixe tend à conserver un écartement déterminé vis-à-vis de l'élément de construction servant à sa fixation, qu'à l'état monté l'emplacement d'appui de la partie élastique de l'organe de retenue s'applique, vue de section sur une tangente définie par la longueur de la partie maintenue élastiquement, et que l'emplacement d'appui de l'organe souple, vu en section, est orienté parallèlement à la tangente. La partie élastique s'ajuste par conséquent d'elle-même sur sa surface d'application, aussi longtemps qu'elle ne rencontre pas, à la fin de cette surface, une partie transversale. Etant donné que les surfaces d'appui définies par la tangente précitée pour la partie élastique et l'organe souple sont parallèles entre elles, le dispositif de fixation est maintenu en tension, même s'il existe des écarts de cotes entre le bâtiment et l'élément de construction. Il en résulte que l'organe de retenue ne peut pas être rendu inefficace lors de l'assemblage du dispositif, même par une compression maximum de ltorga- ne souple en cas de surdimensionnement, et que le serrage indispensable à l'efficacité du dispositif est toujours assurée, même avec un sous-dimensionnement important. Afin que l'élément de construction ne puisse pas se déplacer involontairement par rapport au bâtiment, l'une au moins des surfaces destinées à.l'application de l'organe souple est munie de saillies, en particulier de crochets, agissant en direction opposée au milieu de l'élément de construction. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, représentant schématiquement en coupe transversale et à titre d'exemples de réalisation quatre dispositifs pour la fixation d'un élément de construction à un bâtiment et dans lesquels - les figures 1 et 2 montrent chacune un cadre de fenêtre fixé à un élément de construction préfabriqué - la figure 3 représente le châssis de vantail d'une fenêtre - la figure 4 est une coupe horizontale d'un châssis de porte - la figure 5 représente un cadre de fenêtre fixé à un mur - la figure 6 est une vue correspondant à la précédente, mais pour des positions différentes de certains organes - la figure 7 représente un châssis de porte en coupe horizontale. La figure 1 montre une partie d'un panneau préfabriqué 1 en béton, qui constitue la paroi externe d'un bâtiment et se compose de trois couches, parmi lesquelles la couche médiane sert à l'isolation. La couche externe 2 en avancée sur les autres forme un décrochement 3. Sur un liteau en bois 4, limitant la couche isolante vers l'extérieur, est fixée une charnière 5, dont la branche élastique 7 a tendance a s'ouvrir. L'ex trémité 8 de la charnière opposée au panneau préfabriqué 1 est repliée en direction de l'autre branche. Sur la face du décrochement 3 tournée vers les autres couches du panneau préfabriqué 1 est assujettie une bande d'étanchéité souple 9, formée d'une ma tière plastique avec une dureté Shore de 45 à 60, en particulier d'un caoutchouc vulcanisable, par exemple d'un produit de polymérisation de chloroprène ou de chlorure polyvinylique, bande qui est munie de stries sur son grand côté. Le cadre de fenêtre 10 est muni sur son pourtour d'un évidement 11, dans lequel s'engage l'extrémité 8 de la charnière 5 s'écartant du panneau préfabriqué 1, ainsi que d'une saillie 12, sur laquelle s'applique cette extrémité repliée 8 de la charnière 5. Il peut être prévu d'un côté un seul couplet ou plusieurs charnières individuelles. L'extrémité repliée empêche la charnière de s'enfoncer dans le cadre 10 de la fenêtre à son emplacement d'application sous l'effet d'efforts alternés, par exemple de la poussée et de la succion du vent. La saillie 12 est chanfreinée à la figure 1 du côté du panneau préfabriqué en béton pour faciliter la mise en place du cadre de fenêtre 10. L'ouverture ménagée dans le panneau préfabriqué 1 pour la fenêtre est pourvue sur son pourtour de charnières 5 équidistantes selon la figure 1 et de bandes d'étanchéité ininterrompues 9. Au moment où le cadre de fenêtre 10 est introduit de l'intérieur, il est repoussé contre la bande d'étanchéité 9 qui se déforme élastiquement. Moyennant une déformation suffisante de la bande d'étanchéité 9, la branche extérieure de la charnière 5 peut s'encliqueter dans l'é- videment 11 sous l'action de la branche élastique 7 et s'appliquer sur le fond de l'évidement 11 et sur la saillie 12. Une fois mis en place, le cadre de fenêtre 10 est maintenu sur la charnière 5 par la pression de la bande d'étanchéité 9, ce qui assure sa fixation dans le panneau préfabriqué en béton. La bande d'étanchéité précontrainte 9 obture l'interstice entre le décrochement 3 et le cadre de fenêtre 10 et empêche toute infiltration d'humidité, d'impuretés, etc.. L1interstice existant entre le cadre de fenêtre 10 et le panneau préfabriqué 1 permet à ces deux éléments de se dilater différemment sous l'action de la chaleur. Dans le deuxième exemple de réalisation selon la figure 2, l'organe de retenue Sa est constitué par un rail rigide en équerre, par exemple en métal léger, qui est fixé à une pièce d'ancrage 20. Celle-ci est assujettie à la maçonnerie 21 et noyée dans une couche d'enduit 22. L'organe de retenue Sa repose sur la couche d'enduit plane 22 et est avantageusement prévu pour des douelles à angles obtus (construction traditionnelle en briques), étant donné que le rail Sa ne nécessite pas de décrochement correspondant à celui qui est désigné par 3 à la figure 1. Sur l'une des extrémités de l'organe de retenue en équerre Sa est fixée la bande d'étanchéité 9, tandis que sur son autre extrémité est pincé un ressort 7a, qui peut être d'un seul tenant ou formé de plusieurs tronçons. Le cadre de fenêtre 10 est pourvu d'une saillie 12a, qui dépasse également sur le côté. La figure 2 montre le cadre de fenêtre 10 encastré dans l'ouverture du bâtiment 21, 22 ; lors de la mise en place, le ressort 7a commence par fléchir et ne revient élastiquement à sa position selon la figure 2, qu'après que la bande d'étanchéité 9 a cédé d'une quantité déterminée sous l'effet d'une force, si bien que le cadre 10 se trouve ensuite fixé avec précontrainte dans la maçonnerie. L'aile de l'organe de retenue Sa, coudée à son extrémité en direction du cadre de fenêtre 10, empêche, en coopération avec la saillie 12a, l'aile du cadre 10 de s'échapper du côté ouvert. La figure 3 montre un vitrage dit à pression, comportant un châssis de vantail 31, sur le décrochement médian duquel est fixé un ressort 32 d'un seul tenant ou en plusieurs tronçons, Dans l'extrémité libre du ressort 32 est engagé, par une saillie 34 de l'une de ses ailes, un rail de retenue 33, présentant en section la forme générale d'un T. Dans sa face inférieure à la figure 3, le rail de retenue 33 recouvre l'emplacement de fixation du ou des ressorts 32, qui peuvent être accessibles à travers un ou plusieurs trous 34, de sorte que le ressort 32 peut être dévissé du cadre de fenêtre 31. Il est possible également de prévoir un -ou plusieurs trous permettant de faire pivoter le ressort 32 à l'aide d'un outil pour l'éloigner de la saillie 34 et libérer l'encliquetage. Entre l'aile supérieure du rail de retenue 33 et un épaulement 36 du châssis de vantail 31 sont insérées une bande d'étanchéité 37 fixée au châssis, une vitre 39, une bande d'étanchéité 40 de section sensiblement en U, et une vitre 41. La vitre 39 repose sur des taquets 42. Pour monter le vitrage doubl X àpression, on commence par assujettir la bande d'étanchéité 37 sur tout le pourtour de l'épaulement 36 et l'on introduit la vitre 39, qui repose par les taquets 42 dans le châssis 31. On met ensuite en place le rail de retenue 33, ainsi que la vitre 41 maintenue par la bande d'étanchéité 40 qui l'entoure, par un mouvement en direction de la vitre 39, jusqu'à ce que la saillie 34 s'engage dans le ressort 32 fixé au châssis 31 pour bloquer la vitre 41. Par suite de la compression de la bande d'étanchéité 40, le ressort 32 est soumis après son encliquetage à la précontrainte de ladite bande. Pour retirer le vitrage, on peut dévisser le ressort 32 du châssis de vantail 31 à l'aide d'un tournevis introduit par des trous 35, ou éloigner le ressort 32 de la saillie 34 au moyen d'un outil approprié introduit dans un trou non représenté correspondant au trou 35 de manière à libérer le verrouillage. Il est possible également de conférer à la partie médiane du rail de retenue 33, au moins sur un grand côté, la forme d'un U enserrant par exemple une aile libre d'un té servant à la fixation, et de prévoir de part et d'autre de cette aile un ressort correspondant au ressort 32. La disposition représentée en haut de la figure 3 peut être utilisée pareillement en bas, moyennant la mise en oeuvre d'un rail de retenue présentant dans sa partie médiane la forme d'un U, ainsi que d'un té. L'axe de l'organe de fixation peut définir un plan de symétrie passant par le ressort 32. La figure 4 montre la fixation d'un cadre de porte 51 à un mur 52 à l'aide d'un organe de retenue 53 de section en équerre, qui est constitué en totalité ou en partie par un ressort et est inséré dans un angle formé par le mur 52. L'organe de retenue 53 est fixé à une cheville 54 et porte des extrémités élastiques 55, 56 qui s'appliquent sur des saillies 57, 58 d'un cadre 59, maintenu ainsi sous pression dans la position voulue. Les deux éléments d'encadrement 51 et 59, usinés au préalable, sont introduits du côté du ressort 55 qui est repoussé vers le mur 52. Après que l'extrémité élastique 56 a atteint une précontrainte déterminée, le ressort 55 bascule à l'emplacement de la saillie 57 représentée à la figure 4 et vient s'appliquer contre celle-ci par son extrémité repliée. Les deux saillies 57 et 58 empêchent l'élément d'encadrement de s'échapper de l'organe de retenue 53. Le panneau de la porte est désigné par 60. Le dispositif conforme à l'invention assure une isolation phonique efficace en raison de l'élasticité du châssis de la porte 51. Les interstices subsistant entre le mur 52 d'une part et les éléments d'encadrement 51, 59 d'autre part peuvent être obturés à l'aide de bandes de recouvrement, de même que les interstices existant dans les autres exemples de réalisation. Les organes de retenue 5, Sa, 33, 53 et, le cas échéant, les ressorts sont munis d'un revêtement anti-rouille, ou exécutés en acier inoxydable ou matière plastique, dans la mesure où ils sont soumis aux intempéries. La saillie 58 est particulièrement avantageuse pour des cadres de portes, car elle empêche des éléments de grande longueur de fléchir. L'organe de retenue 53 peut être d'un seul tenant ou formé de plusieurs tronçons distants l'un de l'autre. La bande d'étanchéité peut être formée d'un produit de polymérisation de chloroprène, d'une autre matière plastique, ou encore d'un ruban avec revêtement à base de thiocol ou de silicone. L'organe de retenue peut être aussi bien fixé non pas à la maçonnerie, mais à l'élément de construction. Dans ce cas, il s'engage de préférence dans un évidement d'un côté du bâtiment et est maintenu élastiquement à une certaine distance de ltélément de construction par sa partie s'appliquant sur le bâtiment. Dans l'exemple de réalisation selon la figure 5, les organes désignés par 5b, 9b, lOb, 20b, 21b et 22b correspondent aux organes portant.les mêmes chiffres de référence à la figure 2 et l'organe 32b à l'organe 32 de la figure 3. Le ressort 32b est fixé toutefois au cadre de fenêtre lob. Au lieu d'être pin cé dans l'organe de retenue 5b, le ressort 32b prend appui contre ledit organe par sa branche libre. Sur la vue en coupe transversale ou dans le plan du dessin, la surface d'appui de la branche suit une tangente, qui est définie par la longueur libre de la partie élastique du ressort 32b. L'organe de retenue 5b présente en section la forme d'une clavette à son extrémité voisine de la bande d'étanchéité 9b et son épaisseur va en augmentant vers cette extrémité. La face oblique est parallèle à la surface d'appui de l'extrémité libre du ressort 32b. La surface d'application de la bande d'étanchéité 9b est également parallèle à ladite face. Du côté tourné vers le cadre de fenêtre lob, l'organe de retenue 5b est muni de cannelures longitudinales 62, de préférence en forme de crochets, qui s'opposent à un déplacement de la bande d'étanchéité 9 en direction opposée au milieu du cadre de fenêtre lob. La bande d'étanchéité 96 est conformée de la même manière que l'extrémité de l'organe de retenue 5b portant les cannelures longitudinales 62 et disposée de façon à s'appliquer sur la partie fixe du ressort 32b. Le cadre de fenêtre lob représenté à la figure 6 est surdimensionné. Il en résulte que la distance comprise entre l'organe de retenue 5b et le cadre est plus petite que dans la figure 5. La bande d'étanchéité 9b est par conséquentdécalée en direction opposée au milieu du cadre de fenêtre lOb, de sorte que celui-ci s'applique sur une zone de l'organe de retenue 5b qui se trouve plus éloignée de la pièce d'ancrage 20b que la surface d'application de la bande d'étanchéité 9b de la figure 5, en direction perpendiculaire au plan du cadre de fenêtre lOb. L'extrémité du ressort 32b repose également sur la saillie 34b plus près de la maçonnerie 21b. La référence 63 désigne une glissière de jalousie assujettie à l'organe de retenue o. La figure 7 montre un châssis de porte, dont l'agencement correspond aux figures 5 et 6. Les organes désignés par 5c, 7c et 9c sont analogues aux organes munis des mêmes chiffres de référence à la figure 2, tandis que les organes 51c, 59c et 60c sont analogues aux organes portant les mêmes chiffres de référence à la figure 4. Les organes de retenue équidistants 5c sont pourvus de cannelures longitudinales 62c. Le renforcement de l'organe de retenue 5c en direction de son extrémité dans la zone des cannelures 62c et le conformation complémentaire de la bande d'étanchéité 9c ont le même but que dans l'exemple de réalisation suivant les figures 5 et 6. Le châssis de porte 59c est constitué par un profilé continu, qui s'applique sur le mur 52c par l'intermédiaire d'une bande souple 64 et dans lequel la bande d'étanchéité 9c est maintenue entre des saillies angulaires. Une vis 65, engagée dans le châssis 59c, sert au réglage de celui-ci par rapport au mur 52c du côté de l'ouverture de la porte. Un trou 66, percé dans le châssis 59c, donne accès à la tête de la vis 65. Le châssis est pourvu en outre d'une bande de butée souple 67 pour le panneau de porte 60c. Le cadre 51c assujetti à son châssis 59c est muni, sur sa face opposée à ce dernier, d'une bande de protection 68, de préférence métallique. Entre cette bande et le cadre 51c est insérée une bande 69, par exemple de mousseline ou tissu similaire, franchissant l'intervalle entre le cadre de porte 51c et le mur 52c. Dans l'enveloppe de réalisation selon la figure 1, la bande d'étanchéité 9 peut être soutenue au moyen d'une armature enrobée dans la couche 2, en particulier d'une armature en aluminium, matière plastique possédant une dureté Shore de 65 à 80, ou chlorure polyvinylique dur, qui possède une surface de portée cannelée et parallèle à la surface d'application se trouvant sur la saillie 12 de l'extrémité 8 de la charnière. L'extrémité 8 de la charnière doit être écartée d'un angle limité par le ressort coudé 7 et la surface d'application de cette extrémité 8 se trouvant sur la saillie 12 est définie par une tangente qui dépend du rayon de pivotement de cette extrémité. Revendications 1. Dispositif pour fixer un élément de construction à un édifice en particulier un châssis de fenêtre à un mur d'un bâtiment, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un organe de retenue (5 ; Sa ; 5b ; 5c ; 32 ; 53), qui est fixé à l'une des pièces désignées par bâtiment (1 ; 21 ; 22 ; 21b ; 22b ; 31 ; 52 ; 52c) et élément de construction (10 ; lOb ; 33 ; 51 ; 51c ; 59c), s'engage au moins indirectement sur un côté des pièces désignées par élément de construction et bâtiment et dont une partie au moins (8 ; 7a ; 7c ; 32 ; 32b ; 55) est maintenue élastiquement par rapport à sa partie fixée, au moins un organe souple (9 ; 9b ; 9c ; 37 ; 56) sur un coté de l'élément de construction formant un angle avec le précédent, ledit organe souple étant comprimé à l'état monté de l'élément de construction, ainsi qu'une surface d'application (12 ; 12a ; 12c 34 ; 34b ; 57) pour l'organe de retenue, sur l'une des pièces désignées par élément de construction et bâtiment. 2. Dispositif suivant la revendication 13 caractérisé en ce que l'organe de retenue présente une forme semblable à celle d'une charnière (5), dont l'une des branches élastiques (7) tend à s'écarter. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de retenue est constitué par un rail (5a) à deux ailes rigides, dont l'une coopère avec un ressort (7a) et l'autre avec l'organe souple (9). 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le ressort (7a) est fixé sur une aile du rail (5a) du côté de l'une des pièces désignées par élément de construction (10) et bâtiment, et en ce que l'autre aile porte l'organe souple (9). 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de retenue est un ressort (32), qui attaque du côté opposé à l'organe souple (40) l'une des pièces désignées par élément de construction (33) et bâtiment. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'élément de construction (33) présente en section une forme générale en T et sert à recouvrir par l'une de ses ailes l'emplacement de fixation du ressort (32). 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il est prévu, sur l'aile de l'élément de construction (33) servant à masquer les emplacements de fixation du ressort (32)#, des trous (35) donnant accès au ressort (32). 8. Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe souple (56) est constitué par un ressort dépassant de l'une des pièces désignées par maçonnerie (52) et élément de construction, et dont l'extrémité est assujettie à une saillie (58) de l'une des pièces désignées par élément de construction (59) et maçonnerie. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que organe de retenue (53) et l'organe souple (56) constituent une seule pièce, présentant la forme d'un ressort coudé et replié à chacune de ses extrémités. 10. Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ltemplacement de blocage (8) de l'organe de retenue (5) est coudé sur l'une des pièces désignées par élément de construction (10) et bâtiment, de manière à former une surface d'appui. 11. Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caracterisé en ce que l'organe souple est exécuté sous la forme d'une bande d'étanchéité continue (9, 37). 12. Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu, sur chacun des deux côtés de l'organe souple (9), une saillie tournée vers ce côté et disposée sur l'une des pièces coopérant avec lui. 13. Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la partie (8 ; 7a ; 7c ; 32 ; 32b ; 55) de l'organe de retenue (5 Sa ; Sb ; 5c ; 32 ; 53) maintenue élastiquement par rapport à sa partie fixe tend à conserver un écartement déterminé vis-à-vis de l'élément de construction servant à sa fixation, en ce qu'à l'état monté l'emplacement d'appui de la partie élastique de l'organe de retenue s'applique, vue en section, sur une tangente définie par la longueur de la partie maintenue élastiquement, et en ce que l'emplacement d'appui de l'organe souple (9 ; 9b ; 9c ; 37 ; 56) vu en section est orienté parallèlement à cette tangente. 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'une au moins des surfaces destinées à l'application de l'organe souple (9 ; 9b ; 9e 37 ; 56) est munie de saillies (62 ; 62c), en particulier de crochets, agissant en direction opposée au milieu de l'élément de construction (10 ; lOb ; 33 ; 51 ; 59 ; 51c ; 59c).