Les médecine-balls actuellement sur le marché sont de deux types : le premier est constitué d'un matériau thermoplastique chargé par exemple d'une ou de deux couches de chlorure de polyvinyle, alors que le second est constitué d'une enveloppe formée de préférence de panneaux de cuir cousus, qui lui donne l'aspect et le toucher voulus, et d'une charge par exemple en chiffons ou en tissus qui détermine son poids. L'invention concerne uniquement un médecine-ball du second type. Un médecine-ball suivant l'invention comprend, de façon connue, une enveloppe, faite de panneaux de cuir naturel préalablement découpés et traités de façon classique, qui lui donne l'aspect et le toucher voulus et qui est fixée, par une colle à base de polyuréthane, à une charge qui donne au ballon la souplesse, l'étanchéité à la pression et le poids voulu.Ce médecine-ball est caractérisé en ce que : a) cette charge est constituée par des plastisols, c'est-à-dire des dispersions de résines vinyliques solides, de préférence à base de chlorure de polyvinyle, dans des plastifiants liquides, dans lesquels la valeur de l'indice de viscosité, utilisée comme caractéristique principale de la résine, est calculée suivant la norme ISO/R.174 et est comprise entre 60 et 130, et dont la dureté Shore A est comprise entre 50 et 80, le rapport pondéral plastifiant/résine étant voisin de 110 pour une dureté Shore A de 50, de 80 pour une dureté Shore A de 65, et de 55 pour une dureté Shore A de 80; b) les résines sont stabilisées par rapport à la chaleur et à la lumière (rayonnements ultra-violets) par chauffage après adjonction au mélange chlorure de polyvinyle/plastifiant d'associations de dérivés métalliques et de dérivés époxydiques qui réagissent avec l'acide chlorhydrique dégagé lors de l'augmentation de la température, ce qui provoque la gélification de la résine puis la fusion de celle-ci, avec pour résultat la solvatation la plus complète de la résine, à une température comprise dans la plupart des cas entre 180 et 1900 C, le système de stabilisation étant adapté à chaque type de résine et aux conditions d'utilisation du matériau avec l'appareillage qui assure la fusion. Les plastisols utilisés sont rotomoulés en une seule opération et gardent une souplesse constante lors de l'utilisation des médecine-balls, c'est-à-dire lorsque la température ambiante se situe dans une fourchette de 10 à 30 C, ce qui correspond à la température des salles d'entrainement. Enfin, pour améliorer au maximum la prise en main afin d'adapter le médecine-ball suivant l'invention à chaque utilisateur, les panneaux de cuir du revêtement sont séparés par des gorges profondes, et l'adjonction d'une valve de gonflage noyée dans la charge permet de régler la pression interne de 0 à 0,1 bar et donc de régler la souplesse du ballon. REVENDICATIONS 1 - Médecine-ball comprenant une enveloppe, faite de panneaux de cuir naturel préalablement découpés et traités de façon classique, qui lui donne l'aspect et le toucher voulus et qui est fixée, par une colle à base de polyuréthane, à une charge qui donne au ballon la souplesse, l'étanchéité à la pression et le poids voulus, et caractérisé en ce que a) la charge est constituée par des plastisols, c'est-à-dire des dispersions de résines vinyliques solides, de préférence à base de chlorure de polyvinyle, dans des plastifiants liquides, dans lesquels la valeur de la viscosité, utilisée comme caractéristique principale de la résine, est calculée suivant la norme ISO/R 174 et est comprise entre 60 et 130, et dont la dureté Shore A est comprise entre 50 et 80, le rapport pondéral plastifiant/résine étant voisin de 110 pour une dureté Shore A de 50, de 80 pour une dureté Shore A de 65, et de 55 pour une dureté Shore A de 80, et les résines sont stabilisées par rapport à la chaleur et à la lumière ; b) une valve de gonflage noyée dans la charge permet de régler la pression interne à une valeur comprise entre 0 etO,l bar afin de régler la souplesse du ballon. 2 - Procédé pour la fabrication d'un médecine-ball suivant la revendication 1, caractérisé en ce que : a) les résines du plastisol sont stabilisées par chauffage après adjonction au mélange chlorure de polyvinyle/plastifiant d'associations connues de dérivés métalliques et de dérivés époxydiques qui réagissent avec l'acide chlorhydrique dégagé lors de l'augmentation de la température, ce qui provoque la gélification de la résine puis la fusion de celle-ci,avec pour résultat la solvation la plus complète de la résine, à une température comprise dans la plupart des cas entre 180 et 1900, le système de stabilisation étant adapté à chaque type de résine utilisé et aux conditions d'utilisation du matériau avec l'appareillage qui assure la fusion ; b) la charge dans laquelle est noyée la valve de gonflage est réalisée par une seule opération de rotomoulage.