La Présente invention concerne des instruments de dessin industriel du type tire-ligne approvisionnés en encre à la manière des stylographes. Les instruments utilisés actuellement pour le dessin industriel sont de trois sortes. Les pressiers, les plus anciens, sont les tire-lignes. Genre de porte-plumes terminés par deux pointes à écartement réglable, qui maintiennent entre elles quelques gouttes d'encre en suspension, les tire-lignes permettent de tracer des traits de largeur différente et définie. Mais faute de réserve d'encre, ils doivent être rechar,géa trop fréquemment et l'encre, en suspension, risque de tomber des pointes et de tacher les dessins. Les seconds bénéficient d'une importante réserve d'encre puisqu'ils sont appro visionné à la manière des stylographes, mais leurs plumes, constituées de deux contre-plumes à écartement fixe, doivent entre interchangées chaque fois que l'on désire changer de largeur de trait. Les troisièmes sont aussi approvisionné. comme les stylographes. Leurs plumes sont da tubes capillaires de diamètre différent, daEss lesquels l'encre descend. Là encore, chaque plume correspond à une largeur de trait donnée, ce qui impose au des sinateur la meme nécessité d'en changer souvent. Certains fabricants ont essayéfpal- lier à cette difficulté en présentant une gamme de stylographes semblables, portant chacun une plume de diamètre différent. Ces deux derniers systèmes, bien qu'ils bénéficient d'une importante réserve d'encre, obligent encore le dessinateur à de nombreux arrêts (changements fréquents de plumes ou de stylographes, nettoyages fastidieux, réamorcages plus ou moins difficiles, essais de plumes avant utilisation) Le dispositif, suivant l'invention, évite ces inconvénients. Fonctionnant com- me un stylographe et travaillant conne un tire-ligne, il permet au dessinateur, par un simple réglage, de tracer successivement des traits de largeur différente et définie, sans qu'il ait à se soucier de changer, rettoyer ou réasorcer ses plumes.De plus, son extrême simplicité de concept on devrait permettre à ce nouvel instrument de dessin d'être fabriqué à un prix de revient plus faible que celui des précédents. Le dispositif, objet de l'invention, comporte un corps de stylographe, formant réserve d' encre dans sa partie supérieure, et présentant, dans Sa partie inférieure, un logement intérieur cylindrique prévu pour l'snboitement des pointes tire-ligne, et un fiage extérieur, sur lequel vient se visser un embout et son contre-écrou. De section demi-ctrculaire dans leur partie supérieure, les pointes, ure fois accouplées, forment un cylindre venant s'emboiter dans le logement du corps du stylographe prévu à cet effet. La partie inférieure des pointes continue la partie supérieure et forme un long cane, fendu sur toute-sa hauteur, dont chaque moitié, par un effet de ressort, tend à s'écarter progressivement de l'autre au fur et à mesure qu'elle s'amenuise. Un canal capillaire longitudinal, taillé ou rapporté au centre des pointes, permet à l'encre de descendre de la réserve et d'aller les alimenter. Un embout, en forme d'obus, constitue la partie inférieure du stylographe. Cet embout se visse sur le corps du stylographe et s'immobilise par un contre-écrou, Selon qu'il est plus ou moins vissé, il règle, grâce à un cane creux intérieur qui enserre la partie cônique des pointes, l'écartement de celles-ci ou entrepointe. Le fonctionnement de l'instrument est simple : l'encre, partant du corps du stylographe, emprunte le canal capillaire et descend jusqu'à l'entrepointe réglable, qui détermine évidemment la largeur des traits pouvant être tracés. Tel qu'il est représenté sur la planche unique, le dispositif comporte le corps de stylographe I, sur lequel vient se visser le contre-écrou 2 et l'embout f. Les deux pointes 4 et 5 sont accouplées par la bague de serrage 6 située dons leur partie médiane. Elles sont traversées longitudinalement par le canal capillaire central 7, qui peut être rainuré directement dans les pointes ou constitué par uné aiguxl- le creuse noyée àl'intérieur de celles-ci. Embottées dans le logment cylindrique 8, les pointes, qui subissent un effet de ressort on 9, tendant à les faire s'écarter, traversent le cône creux de réglage IO de l'entrepointe II. Partant de la réserve 12, 1 'encre, anpruntant le canal capillaire 6,parvient à ltentrepointe II qui détermine la largeur du trait tracé. Une graduation I3 permet de connaître cette largeur et de la défini. Le capuchon de protection I4 assure la fermeture de l'instrument. Le stylographe tire-ligne, objet de l'invntion, peut autre utilisé par tous les dessinateurs industriels, les dessinateurs en bâtiment, les architectes, techniciens divers, élèves des centres d'apprentissage, etc... REVENDICATIONS I. Instrument de dessin du type tire-ligne, approvisionné en encre à la manière des stylographes, caractérisé par le fait qu'il comporte un réservoir d'encre muni d'un bouchon fermant sa partie supérieure. 2. Instrument de dessin du type tire-ligne, approvisionné en encre à la manière des stylographes, caractérisé par le fait que la réserve d'encre est une cartouche interchangeable, s'eibottant dans le corps du stylographe. 3. Instrument de dessin du type tire-ligne, approvisionné en encre à la manière des stylographes, caractérisé par le fait que le corps du stylographe est constitué par une cartouche d'encre interchangeable.