La présente invention a trait à un procédé de soudage dans lequel la soudure s'obtint par le dépôt d'une électrode de soudage à l'arc suivant un angle de 15 à 10 à l'aide d'un cordon de soudure, et par l'alimentation automatique d'un courant électrique soit individuellement, soit à l'aide d'un appareil automatique d'alimentation en courant continu à des points fixes de contact et d'alimentation en courant. Dans le soudage manuel classique, le- spt1dage semi-automatique ou presque totalement automatique, attendu que le processus de sondage s'effectue artificiellement, celui-ci est limité et, de plus, il est difficile d'améliorer le rendement de soulage au-delà des limites actuellement atteintes. De plus, dans de-tels procédés de soudage, l'habileté des soudeurs eux-mêmes est un facteur primordial et, du fait que les soudeurs approchent les points où les arcs de soudage sont engendrés, les risqués d'accidents sont multiples. Par ailleurs, dans le procédé de soudage à l'arc par dépôt continu suivant la présente invention, les défauts des procédés de soudage évoqués ci-dessus sont évités, les phases de soudage se déroulent automatiquement et le soudage s'effectue par la sim- ple pose d'une électrode de soudage le long du cordon de soudure d'un article ou pièce à souder et par la génération d'un arc. Par conséquent, l'un des buts de la présente invention consiste à prévoir un procédé de soudage dans lequel plus le cordon de soudure est long, plus le rendement du soudage est élevé. Si l'on compare le rendement de sondage du procédé suivant l'invention à celui du soudage manuel, du soudage par gravité et du sondage semi-automatique, on constate e, par rapport à la quantité de métal de soudage obtenue par un soudeur dans une heure, le rendement réalisé par le procédé de la présente invention représen te environ dix fois celui au soudage manuel, environ trois fois ce lui au sondage par gravité et environ cinq fois celui du soudage semi-automaticue (sondage au gaz 002). Par conséquent, le procédé de la présente invention peut con tribuer considérablement à eftectaer une réduction spectaculaire du temps de fabrication ou de constructior. Par la diminution du nombre de phases, dans des travaux rapides qui sont si souvent exigés, il est aisément possible de réaliser une opération sans aucun opérateur ou soudeur, dans laquelle le soudage est effectué par le seul réglage des électrodes de soudage à l'arc et d'un appareil autoina- différentes de travail du mécanisme de retrait d'électrode équipé d'un détecteur de température; la figure 7 est une coupe d'une variante de réalisation dans laquelle on utlise un thermocouple pour remplacer le détecteur de température des figures 5 et 6 ;; la figure 8 est une coupe montrant un mécanisme de retrait d'électrode utilisant un système de minuterie ; la figure 9 est une coupe de détail montrant une électrode utilisée dans la mise en oeuvre du procédé de l'invention ; La figure 10 est une coupe longitudinale d'une électrode de soudage à l'arc destinée à être utilisée dans le procédé de l'in vent Ion la figure 11 est une coupe transversale faite à travers l'électrode de la figure 10 les figures 12 et 13 sont d'antres coupes transversales mon trait des variantes apportées au noyau de l'électrode de soudage à l'arc la figure 14 est une coupe schématique montrant plusieurs électrodes de soudage réunies en faisceau les figures 15 à 17 montrent différentes orientations de l'arc formé entre une électrode de soudage à l'arc et un objet à souder les figures 18 et 19 montrent une électrode de soudage du type à noyau protégé les figures 2G à 22 montrent en coupe divers modes de réali- sation d'un fil de noyau épousant le profil d'une gorge dans des objets à sonder les figures 23 à 25 sont es vues en coupe montrant d'autres modes de réalisation d'un procédé de raccordement d'électrodes de soudage ;; les figures 26 à 28 montrent différents modes de réalisation d'un bloc d'appui utilisé pour une électrode de soudage à l'arc; et les figures 29 à 36 sont des vues en perspective montrant divers modes de réalisation d'une pièce formant couvre-joint ou matériau de soutien. Si l'on se réfère tout d'abord à la figure 1, on voit qu'une gorge 3 est formée dans la none de soudage de deux pièces 1 et 2 à souder entre elles, qu'une électrode unique ou opportunément riccordée 4 de soudage à l'are est posée dans ladite gorge le tique d'alimentation en courant continu le leng du cordon de soudure, de jour, tandis que ces dispositifs-- sont.- mis-au-epos par com mutation à distance pour la nuit.En outre, par la diminution du nombre de phases par rapport à la méthode classique e- sondage, l'opération se déroule artificiellement mais, dans le:procéde- de l'invention, la commande à distance est possible; par conséquent, il n'est pas nécessaire que l'opérateur approche des points où les arcs sont engendrés, ce qui permet en outre d'utiliser un courant de forte intensité et de tension plus -élevée, tandis qu'il est aussi possible d'utiliser des- électrodes de soudage à l'arc d'un diamètre aussi important que 14 mm, tout en diminuant sensiblement le nombre de phases de l'opération. Dé plus, attendu qu'il n'est pas nécessaire que l'opérateur s'approche des points où les arcs-de soudage sont engendrés, les risques d'accidents sont infimes et l'opérateur est protégé contre les fortes chaleurs dégagées, notamment en été. Par conséquent, la présente invention est importante du point de vue des conditions de sécurité et d'hygiène du travail.En outre, avec le procédé suivant l'invention, le prix de revient de l'appareillage peut titre réduit à un niveau sensiblement inférieur à celui de n'importe quel appareillage pour tout autre procédé de soudage semi-automatique ou automatique; par ailleurs, il n'est pas nécessaire d'y affecter des soudeurs hautement qualifiés comme dans le passé, car même des ouvriers non-spécialisés peuvent aisément manipuler l1appareillage et par conséquent la diminution du prix de la main-d'oeuvre, notamment de contrôle, est encore plus sensible. Sur les dessins annexés la figure 1 montre schématiquement un appareil pour la mise en oeuvre de la présente invention la figure 2 montre un schéma des connexions d-'un circuit récepteur photoélectrique de l'appareillage pour la mise en oeuvre de la présente invention la figure 3 est un diagramme de fonctionnement montrant une condition intermédiaire lorsqu'un courant de soudage est relié de façon opératoire au circuit récepteur photoélectrique de la figure 2; la figure 4 est une vue en coupe d'un mécanisme de retrait d'électrode, équipé de moyens récepteurs photoélectriques utilisés dans l'appareil pour la mise en oeuvre du procédé de dans l'appareil pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention : :- I'. invention les figures 5 et 6 sont des coupes montrant deuxpositions long de la ligne de soudure à réaliser, qu'un appareil 7 d'alimentalion automatique en courant continu est prévu pour déceler si un arc lumineux 5 engendré par l'extrémité de I'électrode 4 de soudage a eu lieu entre la pièce de contact d'électrode 6 de l'électrode de soudage 4 et si le contact de l'électrode 7 est séparé de l'électrode de sondage à l'arc 4 reliée à l'appareil générateur de courant continu, afin que le courant principal puis- se être automatiquement commuté vers la partie de contact de l'électrode 6' au point suivant. l'électrode de soudage à l'arc 4 a une structure particulière qui sera décrite plus loin.I L'électrode de soudage est concave dans une certaine partie, afin de ménager plusieurs concavités 8 et 8' à des intervalles appropriés. les électrodes 6 et 6' desdits appareils générateurs automatiques de courant continu 7, 7' sont logées respectivement dans lesdites concavités 8 et 8'. Le passage du courant principal est commuté glace à un commn- tateur de courant de soudage en faisant en sorte que l'éclat de l'arc produit par l'électrode de soudage à l'arc engendre ou fasse varier un courant ou une tension à travers un détecteur ou capteur photoélectrique approprié, tel qu'un tube photoélectrique, un photoconducteur, un phototransistor, une photodiode et une cellule photovoltafique, Si l'on eT ne les figures 2 et 3, on voit en 9 un dispositif capteur photoélectrique.Un courant continu redressé par un redresseur 10 au silicium parvient à un photoconducteur 13 au sulfure de cadaina en passant par un circuit coniposé d'un condensateur il et d'une résistance 12 dont la valeur résistante augmente ou diminue selon la quantité photoélectrique reçue. On voit en outre en 14 un commutateur de courant de soudage qui com- mute un relais 15 actionné selon la valeur de l'intensité ou de la tension engendrée ou modifiée par ledit capteur 9, et un solénoïde 16 accouplé à ce dernier. Au moment du soudage, un arc lu mineur est engendré à partir de l'extreeitd de l'électrode de soudage à l'arc.Dans ce cas, la quantité de lumière émise par l'arc est tellement faible que la valeur de la résistance du photoconducteur 13 est importante, et par conséquent le contant du relais 15 ne s'ouvre pas. Ainsi, bien que le courant de soudage passe juste au-dessous de la pointe de l'électrode, la çuantitd photoélectrique captée est tellement importante que la résistance du photoconducteur 13 reste faible, ce qui fait fonctionner le relais 15 pour couper le courant de soudage tout en soulevant par la force magné- tique du solénoïde 16 la barre du commutation 17 afin de stopper l'alimentation en courant de soudage. La figure 4 monte un premier mode de réalisation d'un mécanisme 18 de retrait d'électrode, lequel fait partie d'un appareil automatique d'alimentation en courant continu utilisant un tube photoélectrique. Lorsqu'un arc lumineux est capté par un élément photosensible 19, un .uDe photoélectrijie 20 est actionné, et un faible courant est amplifié par un amplificateur 21, un relais de détection 22 se déclenche et une force électromagnétique est engendrée dans le relais 23.Grâce a cette force électromagnétique, un levier mobile 24 est actionné de façon à soulever un poussoir 25 afin qu'un second levier 26 puisse être poussé par une extrémité tandis qu'un autre levier 27, accouplé au levier 26 par l'autre ex- trémité de celui-ci, soit dégagé par son autre extrémité d'un autre levier 28; ainsi, celui-ci libère par son extrémité opposée une saillie 30 portée par l'électrode 29, laquellepeut s'élever sous la poussée d'un ressort 31 et s'éloigner de l'électrdde de soudage à l'arc, tandis que le courant est coupé. Ces différentes opérations sont décrites en détail par la suite. Les figures 5 et 6 montrent un appareil automatique pour l'ali- mentation en courant continu, dans lequel la chaleur produite par l'arc de 11 électrode de soudage est captée par un capteur thermique et le passage du courant principal est commuté vers une partie du contact d'électrode au point suivant grâce à un mécanisme de retrait d'électrode relié opérativement audit capteur thermique. Plus par ticulièrement,l'électrode 29 est dIsposée verticalement sur un côté d'un carter 32-et la saillie 30 qu'elle porte est située à peu près au milieu de l'électrode29. une Lame bimétallique 33 est fixée par une extrémité -au fond du carter 32 et porte un doigt 34 tourné vers le haut à son extrémité opposée. Un levier 36 s'arti- culant sur un pivot 35 est agencé de façon qu'une extrémité sur- monte ledit doigt 34, tandis que son extrémité opposée porte contre un levier vertical 38 s'articulant sur un pivot 37 Un galet 39 est porte par l'extrémité supérieure au levier vertical 38.Un autre levier 41 s'articulant sur un axe 40 est prévu-dans la par tie centrale du carter 32 et porte à une extrémité un galet 42 et à l'autre extrémité un galet 43 et@un secteur 44' réalisé de telle sorte qu'il soit constamment contact avec le galet 39. Audessous dudit levier 41 et parallèlement à celui-ci est monté Di- tant un autre levier 45 s'articulant sur un pivot 46. Ce levier 45 est muni à une extrémité d'un galet 47 et à l'autre extrémité d'un galet 48.Lorsque les leviers 41 et 45 sent abaissés, les galets respectifs 43 et 48 sont en contact entre eux-.- -En outre, es galets 42 et 47 des leviers 41 et, 45 peuvent entrer respectivement en contact avec la face supérieure et la face inférieure de la salie 30 de l'électrode 29. Un ressort 49 est disposé entre le levier 30 et la levier vertical 38. Ainsi, lorsque l'électrode 29 est en position haute, les pièces respectives occupez les positions que montre la figure 5. Lorsque l'électrode 29 est poussée vers le bas par rapport à la tige de soudage, comme le montre la figure 6, le galet 43 du levier 41 et le galet 39 du levier vertical 38 entrent en contact entre eux, le levier 36 porte avec son extrémité contre l'intérieur du levier 38, le galet 42 du levier 41 entre en contact avec la face supérieure de la saillie 30 de l'électrode 29, et l'élec- trode 29 ne peut remonter sous la poussée d'un ressort 50. lorsque l'arc approche de l'appareil automatique d'alimenta- tion en courant continu, le bilame 33 est chauffé et soulève le doigt 34, le levier 36 s'élève à une extrémité et s'éloigne de l'intérieur du levier vertical 38, afin de se présenter dans la position sue montre la firire 5, le galet 39 porté position que montre la figure 5, le galet 39 porté par l'extrémité par l'extrémité supérieure du levier vertical 38 étant dégagé du galet 43 tandis cue le levier 41 tombe par gravité tout en étant guidé par le sec- te 44 et le galet 39.Par conséquent, le galet 42 du levier 41 s'éloigne de la saillie 30 de l'électrode 29 et celle-ci peut s'élever sous la sollicitation du ressort 50, afin de,couper le courant principal. La figure 7 montre un mode de réalisation où le mécanisme de retrait de l'électrode utilise un thermocouple. Lorsqu'il est chauffé, ce thermocouple 51 entre en contact avëc un contact fixe 52 et un courant électrique circule entre une pièce 53 alimentée encourant et une masse ou terre 54, afin qu'un relais 55 produise une force électromag@étique et actionne un levier mobile 56 qui pousse l'électrode 29 vers le haut par les mimes moyens que ceux exposés ci-dessus au sujet du moJe de réalisation précédent, et cela par l'intermédiaire d'un poussoir 57, afin de produire la couture du courant principal. -La figure 8 montre une variante de réalisation du mécanisme de retrait de l'électrode, lequel utilise une minuterie afin que la périodicité soit réglée par la vitesse de fusion de l'électrode de soudage à l'arc. En réglant la graduation de la minuterie de telle sorte que, quand un arc engendré par la pointe de contact de l'électrode de soudage se rapproche du point de contact suivant de l'électrode, l'arc puisse dtre coupé, le passage du courant principal est commuté vers la partie d'électrode qui se trouve au point suivant.Autrement dit, lorsque la minuterie 58 est réglée à la vitesse de soudage de l'électrode de soudage à l'arc, pendant le fonctionnement de l'appareil, un contact fixe 60 rencontre le contact mobile 59, un courant électrique circule entre une pièce 61 recevant le courant et une pièce 62 de mise à la masse, et un relais 63 fonctionne de façon à repousser 11 électrode 29 vers le haut, de la mame façon que dans les exemples précédents. La figure 9 montre un mode de réalisation d'une électrode pour la mise en oeuvre du procédé de la présente invention. Lorsqu'un arc engendré par l'extrémité de ltélectrode de soudage à l'arc approche du point de contact de l'électrode de soudage, un élément conducteur 65,interposé entre l'extrémité 64 de l'électrode 29 et un fil de noyau partiellement dénude de l'électrode de soudage,fond et se trouve ainsi éliminé, ce qui coupe le passage du courant entre le point de contact de l'électrode et l'électrode de soudage à l'arc. L' élément conducteur 65 est réalisé de préférence en métal à bas point de fusion (par exemple compris entre 40000 et 100000) et convient pour souder dans toutes les positions, sauf à plat. L'e'lectrode de soudage à l'arc à utiliser pour la mise en oeuvre du procédé suivant la présente invention sera maintenant expliquée plus en détail. Comme le montrent les figures 10 à 13, il s'agit d'une électrode de soudage à l'arc dans laquelle un fil 67 creusé dune rainure ou gorge longitudinale 66 à section en V ou en U sert de noyau et est recouvert d'un flux 68 sur sa surface externe. Un fil de noyau rond a été utilisé pour une électrode classique à arc recouverte ou protégée.Cependant, lorsque l'an- gle de soudage est faible, la longueur de l'arc s'élargit, bien entendu, ce qui rend Ilarc instable, augmentant ainsi les jaillissements de parcelles incandescentes, et diminuant la qualité du cordon de soudure, et il risque d'apparaflre les défauts inhérents à une pénétration incimplète. Par conséquent, dans la présente invention, les défauts évoqués ci-dessus peuvent titre totalement supprimés et, dans le sondage, si l'on place le fil de noyau de telle sorte que sa gorge longitudinale se trouve constamment du côté opposé à la surface de soudage, la protection se trouvera par la suite, a, cours de la fusion, du côté de la gorge longitldinale plutôt que sur le côté de la surface de soudage, si bien nue la direction de l'arc sera infléchie vers le côté de la surface de soudage et sera fixe, au tnnéflce évident de la stabilité de l'arc. En outre, l'électrode de soudage à l'arc suivant la présente invention est recouverte de flux mélangé à une quantité appropriée de poudre magnétique d'un oxyde, dans la partie périphérique comportant ladite gorge, dans le sens de-la longueur du fil de noyau, afin que le flux puisse se déposer positivement par effet magnétique sur le métal de base, ce qui améliore encore la directivité de ltarcO Dans la méthode classique de soudage à ltarc par dépôt, un moule métallique réalisé en cuivre ou en sable est placé autour de l'électrode de soudage et il faut des outils auxiliaires ; par conséquent, l'opération de soudage est à la fois compliquée et inef- ficace.Par contre, suivant la présente invention, l'électrode de soudage proprement dite possède un pouvoir d'attraction magnétique par rapport au métal de base, ce qui supprime la nécessité d1utili- ser lesdits outils auxiliaires. De plus, une quantité adéquate de poudre magnétique d'un métal ou oxyde est mélangée au flux qui recouvre le fil de noyau à gorge de l'électrode de soudage à l'arc suivant l'invention, de telle sorte que l'attraction magnétique peut être accrue afin de pouvoir réaliser une attraction magnétique parfaite par rapport aux articles à souder, non seulement dans le cas d'un soudage à plat et d'un soudage par congé horizontal, mais aussi dans le cas dtan soudage en position horizontale, d'un soudage en position verticale et drun soudage en position de surplomb. Par exemple des poudres de BaO 6Pe203 et un aimant permanent sont utilisés respectiyement pour réaliser ces poudres magnétiques dtoxydes d'un oxyde et d'un métal. Des exemples de compositions de tels mélanges sont indiqués sur le Tableau 1 (voir à la fin du mémoire descriptif), tandis que le Tableau 2 résume la force d'attraction et les propriétés mécaniques des métaux. Pour améliorer le rendement du soudage, plusieurs électrodes 69 de soudage à l'arc peuvent être correctement reliées et placées dans une gorge, comme le montre la figure 14, et les pinces t et 2 à souder, ainsi que les électrodes 69 de soudage à l'arc peuvent Qtre soumises à une attraction magnétique mutuelle afin que les arcs émis par les électrodes respectives puissent titre concentrés sur un point afin d'augmenter sensiblement la quantité de métal de soudage. Les résultats des mesures de ces quantités sent exposés dans le Tableau 3 ci-après (vcir page 15). Dans l'électride de soudage à l'are suivant la présente invention, peur accreître davarage la directivité de l'are, on peut utiliser dans le flux de protection une grande quantité de substance à peint de fusion élevé, par exemple de la prudre de CaO, MgO ou d'al@@ine. Môme si la rainure cdu garge pratiquée dans le fil de noyau utilisé dans cette électrode de soudage est relativement peu rpofonde, on peut réaliser une directivité suffisants de l'are. les figures 15 à 17 @entrent de velles expériences. On veit en 1 la pièce à sauder, 4 étant l'électrode de sudage à l'arc, 7@ désigrant l'état de direction de l'are par rapport à l'objet à seuder. Lorsque l'on réalise une gorge peu profonde dans le fil de noyau, et que l'on recouvre celle-ci d'un flux d'électrode elassique pour soudage par dépôt à l'arc, la directivité de l'arc ainsi obtenu es celle indiquée sur la figure 15. Cependant, Si l'on recouvre le même fil de noyau avec du flux mélangé à une quantité importante d'une poudre de matériau à point de fusion élevé, la directivité de l'arc sera celle indiquée sur la figure 16 et elle ne différera guère de celle de l'électrode de soudage à l'arc par dépôt (figures 11, 12) utilisant un noyau à gorge profonde. En ce qui concerne les exemples cités de la présente invention, le tableau 3 (page 15) montre des mélanges-types de matériaux de protection et le tableau 4 (page 16) mentre les conditions de @@@da- ge et les différents rendements obtenus. Même si le gorgedu fil de ncyau est relativement peu profonde, dans la gamme de 20 à 60 % de carbonate de potassium de 13 à 30 @@ de carbonate de @@agnésium ou fions de 40 % de pondre magnétique d'un oxyde et ou d'un métal, da directivité de l'arc sera favorable, comme l montrent les figures 16 et 17. Les figures 18 et 19 montrent des électrodes à fil de noyau recouvert ou pretégé, réalisées en agglemérant, en enveloppant et couvrant plusi-urs fils de noyau suivant a présente invention. r utilisant ce type d'électrode a fil de noyau protégé, on feu réali- ser une soudur bout à bout eu à congé en effectuant une seule passe, le rendement de seugagt était cependant @remarquablement élevé ; la soudure ne présente audur dégant, tel que erevasses et pénétration incomplète, an comparaison du soudage à couches multiples, et en outre, da C le soudage par congé, on peut réaliser une péné- tration suffisante sinsf qu'une résistance efficace. les figures 21 et 22 montrent des coupes transversales de fils de noyau 67 dont le profil est adapté à chaque cas de creux à garnir dans le cas de nièces à souder f et 2, ces flls étant recuverts d'un flux 68 de même forme. Avec cas fils de noyau on obtient des résultats efficaces et avantageux Qans le cas le soudures en bout ou n congé. les figures 23 à 2 montrent des cas particuliers ae mise en oeuvre du soudage automatique continu, dans lesquels le cordon de soudure est vellement long que plusieurs électrodes de scudage à l'arc sont réunies entre elles. Les fils de noyau respectifs de ces électrodes, désignés en 67 et 67', présentent des concavités 71 et 71' aux extreltés respectives, ainsi qu'un noyau interne 72 logé dans ces fils dans le rut d'un raccorder les tronçons entre eux.A titre de variante, un des fils de noyau 67 des deux électrodes de soudage 2 l'arc est muni d'un prolongement axial 73, tandis que l'autre fil de noyau 67' ost ~uri d'une cavité 71' dans laquelle on engage ledit prolongement axial 73 pour assurer ledit raccordenent entre tronçons de il de noyau.Une autre variante consiste à munir chaque fil de noyau 67 et 67' d'une partie exposée ou dénudée 74 et 74' aux extrémit6s, et à engager ces parties exposées dans un rac cord tubulaire mince 75 recouvert de flux 76 afin de relier les deux tronçons de fil de noyau entre eux, Ainsi, un tel joint formé dans un corden de soudure, par exemple dans le cas de soudage manuel classique ou par gravite, permet de donner aux pièces soudées un aspect remarquable, sans piqûres superficielles ni trous de souffla ge. Jusqu'à présent, en raison de la courbure de certains articles à souder, et aussi par suite de l'irrégularité des cordons déposés ou des soudures provisoires, l'électrode de soudage d'éposée flottait vers le haut, l'arc s'allongeait pendant le soudage et par conséquent, par suite de l'écoulement des scories, l'aspect du cordon obtenu n'était guère satisfaisant. Cependant, dans le procédé de soudage suivant la Présente invention, pour empêcher ce flottement de l'électrode de soudage, on utilise, coffre bloc d'appui ou de pression, un poids de cuivre ou d'alliage de ouivre. Les figures 26 à 28 montrent certaines réalisaoions de ces poids 77.Dans le soudage à congé horizentel, dans le soudage en position verticale et dans le soudage en position horizontale, ainsi coupe dans le soudage en pcsition de surplomb, si ce Poids est trop important, la direction de l'arc dans la pièce à comprimer par ce poids tend à varier ; par conséquent, la fluidité des scories varie également et le cordon est déformé. D'après les résultats d'expériences effectuées en limitant la longueur dudit poids dans le sens du soudage, il a été constaté que, Si le poids a une longueur comprise entre 5 et 50 mm, la déformation du cordon de soudure sera moindre. En outre, si l'on fixe un aimant permanent ou un électro-aimant à la surface dudit toits oui doit être mise en contact avec les articles à souder, non seulement dans le soudage à congé horizontal mais aussi dans le soudage en position horizontale, le soudage en position verticale et le soudage en position de surplomb, le poids en question sera soumis à l'attrac- tion magnétique des articles à souder, ce qui comprimera fortement vers le bas les électrodes de soudage qui auraient tendance à se soulever, tout en maintenant l'arc plus court et en donnant au cordon de soudure un aspect plus régulier. La présente invention prévoit également un élément d'appui pour le soudage sur un côté ou une face,dans le cas de soudage bout-àbout ou en bout. Dans le soudage classique sur une seul coté, pour obtenir des cordons à onde de retour dans la première couche du soudage bout-à-bout, on fait supporter une contre-pièce ou pièce de doublage ou de soutien par auaessous ou derrière le fond de la gorge de soudage, pour effectuer la soudure. Toutefois, il faut procéder à de nombreuses manipulations pour que la contre-pièce s'ajuste à l'aide du dispositif de support en question.Dans la présente invention, le dos de la gorge pratiquée dans les articles à souder peut etre pourvu magnétiquement d'un matériau de soutien magnétique pour réaliser un sondage d'un seul côté, et cela en comprimant et en mouvant une poudre magnétique d'un oxyde, une poudre magnétique d'un métal ou une poudre magnétique d'un mélange de ces deux éléments. Le matériau de soutien précité est réalisé en mélangeant, dans une gamme de moins de 80 %, un ou plusieurs des oxydes à point de fusion élevé, tels que 11 alumine, le magnésium et l'amiante, des poudres telles que le cuivre et le fer, et les alliages de fer, ainsi que des désoxydants tels que le ferromanganèse, le ferrotitane et le ferrosilicium dans une poudre magnétique telle qu'un oxyde par exemple du Bat6Fe203 ou de la ferrite de cobalt. Si l'on ajoute un tel matériau de soutien, la soudabilité s'améliorera sensiblement et l'on obtiendra des cordons de soudure sans défauts. Si l'on augmente un tel flux, métal en poudre ou alliage en poudre, le taux de mélange de la poudre magnétique diminuera et l'attraction magnétique aura tendance à s'affaiblir. Par conséquent, il est préférable de limiter de tels additifs à moins de 80 %. Les i ~ es 29 à 36 montrent des modes de réalisation. desdits matériaux de soutien Pour soudage d'un seul côté. les figures 29 et 30 montrent des matériaux de soutien solides 78. les figures 31 et 32 montrent des matériaux de soutien 8G recouvrant des fils de noyau 790 ha figure 33 montre un matériau de soutien réalisé en solidifiant et déposant une poudre 82 de substance magnétique sur les deox côtés d'un élément de revetement 81. les figures 34 et 35 montrent des matériaux de soutien faits par dépôt d'une substance magnétique en Foudre 82, sur les deux côtés d'un organe 81 de rev & tement.Dans le cas où la gorge pratiquée dans les articles à souder serait crantée ou incurvée, on peut déposer magnétiquement mais li brement sur le dos de cette gorge un matériau de soutien 83 réalisé en dispersant de la poudre magnétique dans une bande de caoutchouc ou en mélangeant et en moulant une poudre de substance magnétique avec une résine thermoplastique.ou thermodurcissable. TABLEAU 1 3aO SiO2 TiO2 NaO2 K2O Al2O3 CaOO3 Fe-Mn Fe 6Fe2O3 Peudre d'aimunt permanent A 35 10 2 2 3 19 20 - 10 B 38 8 2 2 4 8 19 - 20 C 22 2 1 1 1 7 16 - 50 D 40 10 4 - 3 15 18 - - 10 E 35 10 1 1 3 16 15 - - 20 Schnmtillon Série de sou- Intensité du Résistance à Allonge- Valeur Rendement de soudade soudure dare : Nombre courant de Attrac- la traotion ment en % d'impact ge et vitesse de d'électrodes soudage tion (kg/m) soudage (A) (kg/m) (kg/mm2) à 0 C (g/min) 1 250 0,15 49,6 34,5 9,6 48 A 5 1250 48,7 32,0 4,3 232 1 250 0,15 49,9 29,0 8,4 47 C 6 1250 49,3 27,0 4,1 229 1 250 0,15 54,6 27,5 8,2 49 D 5 1250 53,6 28,0 3,7 241 1 250 0,23 57,5 28,5 7,2 49 E 5 1250 56,7 26,0 3,5 238 TABLEAU 2 T A B L A U 3 E Z Q Q > E Xo o; t SO o U t Ha c o E o trt ':: ï O c- h Fe A s e ç t S tv c oe a E H 4 > H O d s e s C S O H c AD o ri $ t H g E aag r: P k x H > 4 H ç X X v é S z c O e > K K d U 8 o c a) o o R t ç 42 3 O SaS1 1 7 ( %4 25 3 2 2 2 5 ~ 8 13 40 1 100 2 7 dd 20 3 222117 10 13 15 20 / 100 . ~ l ~ ~ ~ ~ ~~ ~ 3 7 dO 20 3 22 2 15 - 10 13 33 - 100 I 4 7 d0 20 3 22 2 2 50 10 15 18 - 100 5 7 ds 20 3 2 2 2 20 - 9 13 i 29 - roo 6 7 d0 20 3 22 2 f5 9 13 14 - 100 7 7 d 18 3 2 2 2 60 - - 13 - - tOO 25 25 3 22 2 5 8 8 13 4G - 100 TABLEAU 4 Exem- Comparaison de la facilité Soudbabilité Courant de ples d'usinage des soudures soudage Directivité Etut des Quantité d'é- Forme du Rendement de l'arc soories claboussure oordon Pénétration mesuré aux (A) ampères rayons X 1 mauvaise mauvais grande mauvaise mince mauvais 270 2 bonne bon faible bonne bonne bon 270 3 aussez assez grands mauvaise mince bon 270 mauvatine mauvais 4 bonne bon faible bonne bonne bon 270 5 bonne bon faible bonne bonne 6 assez assez assez bonne mince assez 270 mauvaise mauvais grande mauvais 7 bonne bon faible bonne bonne bon 270 8 bonne bon faible bonne normale bon 270 R YSiXDICATIONS 1. Procédé continu de soudage à l'arc par dépôt, caractérisé en ce qu'on dépose une électrode de soudage le long d'une ligne de soudage, on détecte un arc engendré par l'extrélftté de ladite électrode à l'aide d'un moyen détecteur approprié et en ce qu'on actionne une électrode à l'aide d'un signal détecteur d'arc afin de couper le courant principal et de commuter atomatiiement le passage dudit courant principal dans une électrode munie d'un moyen détecteur et une position suivante. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce aue l'arc lumineux fait détecter par an moyen capteur photoélectrique le mouvement de l'électrode de soudage vers le contact d'électrode, et le contact de l'électrode est séparé de l'électrode de soudage par la génération et la variation d'une énergie électrique. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la chaleur émise par l'arc fait déceler par un moyen sensible à la chaleur le mouvement de l'électrode de soudage vers le contact d'électrode, le courant principal étant coupé par un mécanisme de retrait de l'électrode qui est relié de façon opératoire audit moyen sensible à la chaleur, afin de commuter automatiquement le passage du courant vers un moyen sensible à la chaleur qui se trouve dans une position suivante. 4. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendiction 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen détecteur pour faire déceler par une cellule photoélectrique l'arc lumineux engendré par l'extrémité d'une électrode de soudage, un circuit com- prenant un redresseur au silicium, un condensateur, une résistance, un photoconducteur au sulfure de cadmium, un relais et un électroaimant, ainsi qu'un mécanisme 'de retrait de l'électrode, de sorte que lorsque la lumière émise par l'arc engendré entre l'électrode de soudage et la pièce en contact avec l'électrode, ledit mécanisme de retrait d'électrode est actionné. 5. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il eomprend un moyen capteur de cha- leur destiné à faire déceler par un bilame la chaleur engendrée par l'arc à l'extrémité d'une électrode de soudage, ainsi qu'un mécanisme de retrait d'électrode qui comPrend un -mécanisme à leviers et un mécanisme à' ressort de sorte que, lorsque la chaleur engendrée par l'arc a été détectée entre l'électrode de soudage et la pièce en contact avec cette électrode, ledit mécanisme de retrait d'élec trode est actionne. 6. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la lumière émise par l'arc de soudage est appliquée à un amplificateur ainsi au'à un relais détecteur par l'intermédiaire d'un phototransistor, d'une photodiode ou d'une cellule photoélectrique afin d'acbionner un électro-aimant et d'actionner un mécanisme de retrait d'électrode. T. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une force électromotrice est induite à travers un thermocouple par la chaleur engendrée par l'arc de soudage, est amplifiée dans un amplificateur et actionne un électro-aimant par 1' intermédiaire d'un relais détecteur pour actionner à son tour un mécanisme de retrait d'électrode. 8. Procédé continu de soudage automatique à l'arc par dépit, caractérisé en ce qu'on fixe une limite de temps afin de régler une temporisation en fonction d'une vitesse de soudage prédéterminée d'une électrode de soudage, le contact d'une électrode étant séparé de l'électrode de soudage par l'intermédiaire d'un mécanisme de retrait d'électrode fixé de façon opératoire à ce contact et le passage du courant principal de soudage étant automatiquement conmte vers la pièce en contact avec l'électrode de soudage qui se trouve en une position suivante. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qutlle électro-aimant est actionné en étant relié à un commutateur suivant la limite de temps par une minuterie. 10. Procédé continu de soudage automatique à l'arc par éptt, caractérisé en ce que lorsque la lumière de l'arc engendré à partir de l'extrémité d'une électrode de soudage est détectée ou a dépassé 12 pièce en contact avec l'électrode de l'élictrode de soudage, un élément conducteur fixé à l'extrémité de l'éléctrode est fondu et éliminé, le passage du courant vers cette électrode et ladite électrode de soudage étant coupé tandis que le courant principal est commuté automatiquement pour passer à la pièce en contact avec l'électrode qui se trouve en position suivante. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le point de fusion du métal déposé qui Constitue ledit élement conducteur est compris entre 400 et 10000C. 12. Electrode de soudage par dépit destinée à titre utilisée dans le procédé suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'un fil point d'une gorge longitudinale de dimension adéquate dans le sens du tréfilage du fil est utilisé comme noyau recouvert de poudre magnétique d'un oxyde, d'une poudre magnétique d'un métal ou d'un mélange des deux, puis aimanté. 13. Electrode de soudage par dépôt selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'une poudre en substance à point de fusion élevé est mélangée dans la couche recouvrant ledit noyau pour augmenter la directivité de l'arc. 14. Electrode de soudage par déport selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'agent utilisé pour former cette couche de recouvrement est le carbonate de calcium, le carbonate de magnésium, une poudre magnétique d'un oxyde ou une poudre magnétique d'un métal, ou un mélange des deux ou d'un plus grand nombre de ces substances, et le taux de mélange en poids est de 20 à 60% de carbonate de calcium, de 13 à 30% de carbonate de magnésium, ou moins de 40% de poudre magnétique d'oxyde, poudre magnétique de métal ou du mélange de ces substances. 15. Electrode de soudage par dépôt, du type protégé, destinée à être utilisée dans le procédé suivant la revendication 1, caractérisée en ce que plusieurs électrodes protégées de soudage à l'arc sont déposées dans une gorge et fixées aux matériaux à souder ainsi qu'd l'électrode de soudage en utilisant une attraction magnétique. 16. Electrode de soudage par dépôt, recouverte et du type à fil de noyau selon les revendications 12, 13, 14 et 15, caractérisée en ce que plusieurs fils de noyau sont enveloppés, liés et recouverts. 17. Electrode de soudage par dépit selon les revendications 12, 13, 14, t5 et 16, caractérisée en ce qu'un fil de noyau dont la forme en coupe transversale est adaptée à celle de la zone à souder est recouvert de la façon indiquée. 18. Electrode de soudage par dépit selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'un trou concave est prévu à chaque extrémité du fil de noyau de chaque électrode de soudage et en ce aue de nombreuses électrodes de soudage sont reliées ou raccordées entre elles par lesdits fils de noyau. 19. Electrode de soudage par dépôt selon la revendication 12, caractérisée en ce que le fil de noyau de chaque électrode de soudage est pourvu de parties convexes et concaves à leurs extrémités respectives pour raccorder entre eux plusieurs fils de noyau. 20. Electrode de soudage par dépôt selon la revendication 12, caractérisée en ce que chaque électrode de soudage est munie ctune parte de fil de noyau dénudée à chaque extrémité, ces parties dénudées étant engagées dans un raccord réalisé sous forme d'un tron çon de tube à paroi mince, recouvert d'un flux, pour relier les électrodes de soudage entre elles. 21. Matériau de soutien pour soudage d'un seul côté destiné à être utilisé dans le procédé suivant la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il est obtenu par compression, moulage et aimantation d'une poudre magnétique d'un oxyde dur, d'une poudre magnétique d'un métal ou d'un mélange des deux. 22. Matériau de soutien selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'au moins 80% d'un ou plusieurs flux, poudre ma-tallique ou poudre d'alliage 'sont ajoutés à une poudre magnétique d'un oxyde dur, une poudre magnétique d'un métal ou d'un mélange de celles-ci. 23. Matériau de soutien et de revêtement selon les revenaications 21 et 22, caractérisé en ce que le matériau de soutien est déposé sur une surface ou sur les deux surfaces latérales d'un élément de revêtement. 24. Matériau de soutien pour soudage d'un seul c8té selon les revendications 21 et 22, caractérisé en ce qu'il est moulé dans du caoutchouc ou dans une résine synthétique. 25. Poids destiné à ttre utilisé dans le procédé de la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est réalisé en alliage composé essentiellement de cuivre et d'une épaisseur de 5 à 50 n dais le sens du soudage, dans le cas d'un cordon horizontal de congé, d'un soudage en position hcrizontale, d'un soudage en position verticale ou d'un soudage en position de surplomb. 26. Poids selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'un aimant permanent ou un électro-aimant est fixé sur le c8té du contact avec les objets b souder.