INSTALLATION DE GRADINS ESCAMOTABLES L'invention concerne une installation de gradins escamotables, à structure télescopique, destinée principalement à équiper certaines salles publiques pour lesquelles il est nécessaire, à certaines occasions, de faire apparaître ou disparaître rapidement une tribune pour les spectateurs. L'invention vise particulièrement un perfectionnement permettant de faire apparaître cette tribune équipée ou non de-fauteuils, selon les désirs des organisateurs du spectacle. On connait déjà d'une demande de brevet antérieure de la demanderesse une installation de gradins mobiles à structure télescopique formée par un certain nombre de modules mobiles les uns par rapport aux autres suivant une direction de déploiement des gradins. Chaque module comporte un plancher supporté par un portique mobile et ces derniers sont semblables d'un module à l'autre, bien que de dimensions différentes et à structure ouverte pour qu'un module donné puisse pénétrer dans le volume délimité par un module voisin portant le plancher immédiatement supérieur, en position rétractée de l'installation.Notamment, chaque portique comporte deux piliers arrières supportant le plancher en porte à faux et deux traverses d'assise parallèles, munies de moyens de roulement, fixées respectivement perpendiculairement à ces piliers et s'étendant parallèlement à la direction de déploiement des gradins. Des moyens de butée sont agencés entre les portiques pour que le déplacement de l'un des modules suivant ladite direction de déploiement entraine un module voisin au bout d'une certaine course. Suivant le type de l'installation, on pouvait disposer de gradins nus, ou bien les équiper de rangées de sièges repliables, fixés sur chaque plancher. Or, les organisateurs de spectacles, dans une salle multifonctions, peuvent préférer tel jour, utiliser les gradins nus (spectacles pour enfants, par exemple) et tel autre jour utiliser ces mêmes gradins équipés de fauteuils (pour une séance de cinéma, par exemple); l'invention permet de choisir entre ces deux possibilités. Dans cet esprit, l'invention concerne donc une installation de gradins escamotables, du type comportant une pluralité de modules comportant chacun un plancher supporté par un portique, mobile, lesdits portiques étant semblables bien que de dimensions différentes et à structure ouverte pour qu'un module donné puisse pénétrer dans le volume délimité par un module voisin en position rétractée de l'installation, des moyens de butée étant agencés entre lesdits modules pour que le déplacement de l'un d'eux, suivant une direction de déploiement des gradins, entraîne un module voisin au bout d'une certaine course, caractérisée en ce qu'au moins un siège à piètements articulés est logé en position repliée sous un plancher donné dans l'espace séparant celuici de Memplacement du plancher du module voisin inférieur, en position rétractée de l'installation, et en ce que ce siège est mobile suivant ladite direction-de déploiement dans une structure de guidage solidaire du dit module et située dans ledit espace. Ainsi, les sièges repliables sont logés sous les planchers des modules, dans des rails de guidage portés par ceux-ci en laissant libres les planchers au-dessus desquels ils peuvent éventuellement etre dépliés après avoir été extraits des espaces délimités par les niveaux successifs des différents planchers. Un autre perfectionnement conforme à l'invention réside dans un système d'accrochage permettant de solidariser les sièges d'un module au portique du module inférieur pour que le déploiement de celui-ci entraI- ne l'extraction automatique des sièges de leur espace de rangement. L'invention sera mieux comprise et d'autres avantages de celleci apparaîtrons mieux à la lumière de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue arrière en perspective de l'installation déployée; - la figure 2 est une vue de face en coupe partielle suivant un plan vertical perpendiculaire à la direction de déploiement des gradins, de la même installation représentée à plus grande échelle; - la figure 3 est une vue partielle en coupe, suivant un plan parallèle à la direction de déploiement des gradins, de la partie supérieure de deux modules voisins, illustrant le repliement des sièges dans l'espace intermédiaire délimité par les niveaux des deux planchers correspondants; - la figure 4 est une coupe IV-IV de la figure 3; - la figure 5 est une coupe V-V de la figure 4;; - la figure 6 est une coupe VI-VI de la figure 3; et - la figure 7 est une vue en perspective d'une variante de l'installation représentée en position rétractée pour pouvoir être déplacée facilement. En se référant plus particulièrement aux figures 1 et 2, on voit que l'installation de gradins escamotables comporte plusieurs modules lia, 11b, 11c, 11d comportant chacun un plancher 12a, 12b, 12c, 12d, supporté par un portique 13a, 13b, 13c, 13d, respectivement. Le portique 13a du module le plus grand est fixe et repose sur le sol, notamment par des- traverses d'assise latérale 14a. Chaque portique comporte en outre des piliers arrières latéraux 15 maintenant le plancher 12 correspondant en porte à faux, de sorte que chaque portique a une structure ouverte vers l'avant pour que le module inférieur voisin puisse pénétrer dans le volume qu'il délimite puisque les portiques sont semblables mais de dimensions différentes, aussi bien en hauteur qu'en largeur, comme le montre la figure 2.Les traverses d'assise 14b, 14c, 14d, ont un profil en U renversé et abritent chacune un système de chenillettes 17 constituant les moyens de roulement du module correspondant, lui permettant de se déplacer le long de la direction de déploiement des gradins indiquée par la flèche A sur la figure 1. Des rainures de guidage 18 sont agencées sur les traverses d'assise 14b-14d et des galets de roulement 19 à axe de rotation vertical sont engagés dans les rainures 18. Le galet 19 qui est ainsi guidé le long de la traverse 14d est monté sur un support solidaire du module voisin supérieur lic, et ainsi de suite... Ces supports 20, visibles sur la figure 2, constituent donc des moyens de butée agencés entre les modules et coopérant avec les piliers arrières 15 pour que le déplacement du plus petit module tld entraîne le module voisin supérieur îîc au bout d'une certaine course et ainsi de suite jusqu a déploiement complet de l'installation, le module lia restant immobile.Pour cela, le module lld renferme un moteur electrique 22 (un motoréducteur) muni d'un arbre de sortie transversal 23 sur lequel sont montes deux rouleaux 23a en appui sur le sol et si- tués de part et d'autre du moteur. Le parallélisme du déploiement des modules est amélioré par un système de contrôle de trajectoire composé d'une source de rayonnement 24 fixée au module lia et située en regard d'un récepteur 25 solidaire du module lld et comportant au moins un capteur sensible au rayonnement émis par la source 24, l'agencement pouvant être inverse. Le récepteur 25 est associé à un système d'asservissement commandant des moyens de correction de trajectoire qui peuvent être simplement constitués par des freins (non représentés) agissant sélectivement sur l'un ou l'autre des rouleaux 23a. Selon une particularité importante de l'invention, des sièges à piètements articulés sont logés en position repliée sous chaque plancher 12 de chaque module (excepté le module 11d) dans l'espace 26 séparant celui-ci de l'emplacement du plancher du module voisin inférieur en position rétractée de l'installation. Pour plus de clarté dans les dessins, les sièges ne sont pas visibles sur la figure 1 et sont symbolisés, pour ce qui concerne les modules 11a et 11b, par un encadrement en traits fan turnes 27 délimitant sensiblement le volume occupé par les sièges portés par les modules lorsqu'ils sont en position repliée. Ces sièges sont mobiles suivant la direction de déploiement dans une structure de guidage 29, solidaire dudit module et située dans l'espace 26.Cette structure de guidage se compose essentiellement d'un certain nombre de paires de longerons 31 constitués par des profilés métalliques en C définissant des chemins de roulement pour des galets 32, 33 montés sur des piètements articulés du ou des fauteuils. Les longerons de chaque paire sont logés dans l'espace 26, parallèlement à la direction de déploiement des gradins et ils sont espacés verticalement d'une hauteur donnée constante. Deux paires adjacentes suivant la direction transversale de l'installation sont agencées de fanon que les parties ouvertes des longerons soient face à face pour supporter un siège ou, de préférence, un groupe de sièges adjacents et solidaires les uns des autres.Ainsi, en considérant plus particulièrement la figure 2, la partie supérieure du module 11a, incluant notamment le plancher 12a et les longerons 31, forme un ensewr bleWen-porte à faux du fait de la structure ouverte du portique 13a et cet ensemble compqrte -des surfaces de roulement reposant sur des galets ;34 portés par iemodule voisin inférieur 11b. Bien entendu, ce qui vient d'entre décrit en réf-rence au module 11a est valable pour tous les autres modules, excepté le module 11d qui abrite le moteur 22.Dans le mode de réalisation de la figure 2, les surfaces planes inférieures de certains longerons inférieurs 3lbde la structure de guidage définie ci-dessus forment les surfaces de roulement précitées. Les galets 34 sont situés à la partie arrière (en considérant le sens de déploiement des gradins) du module voisin inférieur. Selon une particularité avantageuse de l'invention, un mécanisme de verrouillage agencé sur le module voisin inférieur coopère avec un élément du ou des sièges du module supérieur pour permettre son extraction automatique de l'espace 26 correspondant, simultanément au déplacement du module voisin inférieur. Cet agencement va maintenant être décrit en référence aux figures 3 à 6. Pour simplifier, on supposera que les deux modules qui apparaissent sur la figure 3 sont les modules lia et llb, mais il est bien évident que l'agencement est semblable pour tous les niveaux de l'installation. Sur 12 figure 3, les sièges sont représentés de profil et en trait plein en position d'utilisation, et ils apparaissent de profil et en traits fantones dans leur position repliée Chaque siège ou groupe de sièges comporte une ossature rigide 36 supportant de façon fixe le ou les dossiers 37, et de façon articulée la ou les assises 38, ainsi que les accoudoirs 39. L'ossature 36 définit à sa partie inférieure deux axes d'articulation parallèles et s'étendant perpendiculairement à la direction de déploiement des gradins. On distingue un axe d'articulation arrière 39 passant sous le ou les dossiers 37 et un axe d'articulation avant 40 passant sous les supports d'assises 41 de l'ossature 36, ces supports d'assises étant parallèles et s'étendant de part et d'autre de chaque assise 38 pour l'articulation de celle-ci.Des chariots 43 portant les galets 32 précités sont assujettis à se déplacer respectivement le long des longerons supérieurs 31a de la structure de guidage. Ces chariots 43 sont articulés à l'ossature 36 au niveau de l'axe arrière 39. Par ailleurs, des jambages 44 sont articulés à une de leurs extrémités à l'axe avant 40 et sont solidaires des galets 33 au niveau de leurs autres extrémités, lesquels galets sont respectivement assujettis à se déplacer le long des longerons inférieurs 31b de ladite structure de guidage décrite précédemment L'axe 39 est matérialisé par une série de chapes parallèles 45 solidaires de l'ossature 36 (fig.6). Une extrémité du chariot b3 correspondant est articulée dans chaque chape; l'agencement étant identique en ce qui concerne l'articulation supérieure des jambages 44 par rapport à l'axe horizontal 40. Comme le montre la figure 4, les jambages 44 sont réunis par une tige 46 s'étendant parallèlement aux axes 39 et 40 et située au voisinage de leurs extrémités assujetties à se déplacer le long des longerons 31b. Cette tige commune 46 porte un galet 33 à chacune de ses extrémités. Le mécanisme de verrouillage cité plus haut coopère avec la tige 46. Ce mécanisme, visible sur les figures 4 et 5, comporte un certain nombre d'éléments en forme de fourche 48, chacun étant monté pivotant dans un plan vertical au moyen d'une chape 49 fixée au module voisin inférieur îlb, à-la partie arrière de celui-ci. L'agencement est tel que la trajectoire pivotante de la fourche 48 puisse rencontrer et verrouiller la tige 46 (comme représenté à la figure 5) pour une position relative déterminée des modules lia et 11b.Plusieurs fourches 48 peuvent être actionnées simultanément au moyen d'un levier articulé commun 50. D'autre part, chaque chariot 43 est muni d'un levier articulé 52 dont l'extrémité forme un crochet 53. Ce levier 52 est sollicité par un ressort 54 pour pivoter dans une direction (le sens inverse des aiguilles d'une montre si on considère la figure 3) se traduisant par le blocage du crochet 53 contre une butée 55 définie à l'avant du longeron supérieur 31a correspondant. Un élément d'actionnement 57 solidaire de l'ossature 36 est positionné par rapport au levier 52 pour le faire basculer dans l'autre direction au moment du pivotement de l'ossature 36 par rapport au chariot 43, c'est-à-dire lorsqu'on replie les sièges pour les réintroduire dans l'espace 26.Enfin, il est à noter que le chariot 43 comporte aussi un prolongement inférieur 59, incliné vers l'avant, et dont l'extrémité rencontre la trajectoire de repliement de l'ossature 36, pour stabiliser la position repliée des sièges et éviter leur affaissement sous le plancher 12a. Le module lia comporte un volet pivotant 60, métallique, s'étendant sur sensiblement toute sa largeur et sur la hauteur de espace 26. Ce volet est articulé au niveau du bord avant du plancher 12a, de sorte qu'il est soulevé automatiquement par l'extraction des sièges. D'autre part, l'ossature 36 est munie de moyens de retenue 61, symbolisés ici sous la forme de crochets, situés à l'arrière des dossiers et susceptibles de crocheter le bord horizontal libre du volet 60 lorsque les sièges se déploient. En considérant les figures 1 et 7, on notera la présence de rideaux de protection 63 à enrouleur 64. Chacun est sensiblement de la hauteur d'un espace 26. Ils sont agencés de chaque côté de l'installation entre les piliers arrières 15 du module lia le plus grand et chacun des autres modules 1lob, iîc, iid. Ces rideaux de protection se déroulent au moment du déploiement de l'installation et empêchent ainsi le public, notamment les enfants, de pénétrer sous les gradins. La figure 7 décrit un mode de réalisation analogue à celui qui vient d'être décrit, mais comportant en plus un système à coussin d'air 66, connu en soi, facilitant le déplacement de l'installation. Pour cela, le plus grand module îîa est muni d'un plancher (non visible sur la figure 7) portant à sa partie inférieure le système à coussin d'air constitué d'un anneau gonflable agencé à la périphérie du portique 13a. Cet anneau gonflable comporte de petits orifices (non représentés) à sa surface latérale interne, ces orifices constituant des passages de fuite pour l'air comprimé qui est introduit dans l'anneau gonflable, au moyen d'un compresseur convenable, lorsqu'on désire déplacer l'installation. Au-delà d'une certaine pression de gonflage, l'air s'échappe par les orifices et pénètre dans le volume délimité entre le plancher du module Ila et le sol. Il ne peut donc que s'échapper vers l'extérieur en passant sous l'anneau gonflable, comme illustré par les flèches sur la figure 7, et l'installation est alors soulevée par un coussin d'air. Elle peut alors être très facilement déplacée d'un point à un autre de la salle de spectacle. Ce perfectionnement permet, par exemple, de déployer plusieurs installations de ce type devant une scène adossée à un mur ou, au contraire, de disposer toutes ces installations de gradins autour d'une scène centrale, ce qui augmente les possibilités offertes par un tel type d'installation aux organisateurs de spectacles. Le déploiement de l'installation est, quant à lui, des plus simples et découle avec évidence de la description qui précède. Si on désire utiliser des gradins nus, il suffit d'actionner les leviers50 pour placer les fourches 48 dans la position illustrée en traits fantômes à la figure 4, de sorte que le déploiement des gradins n'aura aucune conséquence sur la position des sièges, ceux-ci restant repliés dans les espaces 26 obturés à l'avant grâce aux volets 60. En revanche, lorsqu'on désire utiliser les sièges, il suffit de placer les fourches 48 dans la position illustrée à la figure 5, préalablement au déploiement des gradins.Dans ce cas, chaque module 11 entraînera dans son mouvement les sièges du module voisin supérieur, lesquels, en fin de course, se redresseront automatiquement du fait de l'agencement des deux axes 39 et 40, l'immobilisation définitive étant assurée par le basculement du crochet 53 enverrouillage contre la partie avant du plancher du module correspondant. te repliement des sièges s'effectue sans intervention manuelle à partir du moment où-le module inférieur 11d est déplacé en sens inverse. Il est à noter que, du fait de la présence des crochets 53, les sièges seront entièrement repliés dans la position illustrée à la figure 3 en traits fantômes avant le déverrouillage qui marque le début du retrait des sièges dans l'espace 26. Bien entendu, l'invention nTest pas limitée aux modes de réalisation de l'invention qui viennent d'être décrits, mais comprend tous les équivalent stechniques des moyens mis en jeu, si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Installation de gradins escamotables du type comportant une pluralité de modules (11) comportant chacun un plancher (12) supporté par un portique (13), mobile, lesdits portiques étant semblables, bien que de dimensions différentes et à- structure ouverte pour qu'un module donné puisse pénétrer dans le volume délimité par un module voisin en position rétractée de l'installation, des moyens de butée (20) étant agencés entre lesdits modules pour que le déplacement de l'un d'eux, suivant une direction de déploiement (A) des gradins entraîne un module voisin au bout d'une certaine course, caractérisée en ce qu'au moins un siège à piètements articulés (36, 37, 38) est logé en position repliée sous un plancher donné dans l'espace (26) séparant celui-ci de l'emplace- ment du plancher du module voisin inférieur, en position rétractée de l'installation et en ce que ce siège est mobile suivant ladite direction de déploiement dans une structure de guidage (29) solidaire dudit module et située dans ledit espace (26). 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un mécanisme de verrouillage (48) dudit module voisin inférieur coopère avec un élément (46) dudit siège pour connecter celui-ci audit module voisin inférieur de façon à permettre son extraction dudit espace (26) simultanément au déplacement dudit module voisin inférieur. 3. Installatin selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'au moins un portique (13) est muni de paires de longerons de guidage (31a, 31b), les longerons de chaque paire étant logés dans ledit espace (26) parallèlement à ladite direction de déploiement et espacés verticalement d'une hauteur donnée et en ce que deux paires adjacentes de longerons supportent un siège ou, de préférence, un groupe de sièges adjacents solidaires les uns des autres, situés entre lesdites paires de longerons, ces derniers étant de préférence agencés en chemin de roulement pour des galets (32, 33) montés sur des piètements articulés précités dudit ou desdits sièges. 4. Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que la partie supérieure dudit module,incluant notamment ledit plancher et lesdits longerons, forme un ensemble en porte à faux du fait de la structure ouverte précitée dudit portique (13) et en ce que cet ensemble comporte au moins une surface de roulement inférieure (31b) reposant sur des galets (34) portés par le module voisin inférieur précité. 5. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce les surfaces planes inférieures de plusieurs longerons (31b) inférieurs de certaines paires précités forment lesdites surfaces de roulement. 6. Installation selon l'une des revendications 3 e 5, caracté- risée en ce que le siège ou groupe de sièges précités comporte une os Sa- ture (36) définissant deux axes d'articulation (39, 40) parallèles et s'étendant perpendiculairement à ladite direction de déploiement, respectivement un axe arrière (39) passant sous le ou les dossiers 4u ou des dits fauteuils et un axe avant (40) passant sous des supports c assises de ladite ossature, en ce que des chariots à galets (43) assujettis à se déplacer le long des longerons supérieurs (31a) desdites paires sont articulés à ladita ossature au niveau dudit axe arrière (39) tandis que des jambages (44) articulés à une de leurs extrémités audit axe avant ii4C) sont solidaires de galets (35j au niveau de leurs autres extrémités, lesquels galets sont respectivement assujettis à se déplace@ le long des longerons inférieurs fS1b) desdites paires 7. Installation selon la revendication 6, caractérisée par deux séries de chapes parallèles (45) dans ladite ossature, matérialisant lesdits axes avants et arrieres. 3. Installation selon l'ensemble des revendications 2 et 6, caractérisea en ce que lesdits jambages (44) sont réunis par une tige (46) parallèle auxdits axes avants et arrières, de préférence Situes au voisinage des extrémités desdits jambages assujettit à se déplacer le long desdits longerons inférieurs et en Ce que le mécanisme de verrouil- lage précité (48) coopère avec cette tige. 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que ledit mécanisme de verrouillage comporte au moins un élément en forme de fourche (48) monté dans une chape (49) pour pivoter dans un plan sensiblement vertical ladite chape étant fixée au module voisin inférieur précité pour que la trajectoire de ladite fourche puisse rencontrer la tige (46) précitée. 10. Installation selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisée en ce que le chariot précité est muni d'un levier articulé (52) comportant une partie formant crochet (53) et sollicité par un ressort (54) pour pivoter dans une direction se traduisant par le blocage dudit crochet contre une butée (55) définie à l'avant dudit longeron supérieur (31a) correspondant et en ce qu'un élément d'actionnement (57) solidaire de ladite ossature est positionné par rapport audit levier pour le faire basculer dans l'autre direction lors du pivotement de ladite ossature par rapport audit chariot. 11. Installation selon l'une des revendications 6 à 10, ca ractériséeen ce que ledit chariot (43) est muni d'un prolongement infé rieur 59 dont l'extrémité rencontre la trajectoire de repliement de ladite ossature, pour stabiliser la position repliée dudit siège et éviter son affaissement sous ledit plancher. 12. Installation selon l'une des revendications 6 à 11, caracté risée en ce que ledit module comporte un volet (60) pivotant, s'étendant sur sensiblement toute sa largeur et sur sensiblement la hauteur de ltes- pace (26) précité, en ce que ce volet est articulé au voisinage du bord avant dudit plancher et en ce que ledit siège comporte un moyen de re tenue (61) situé à l'arrière de son dossier et susceptible de retenir le bord horizontal libre dudit volet lorsque ledit siège se déploie. 13. Installation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le plus petit module (11d) est dépourvu de sièges, mais abrite un moteur (22) mécaniquement couplé a des rouleaux (23a) ou analogue, pour assurer le déploiement de l'installation. 14. Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce que les modules sont munis de systèmes de chenillettes (17) en tant que moyens de roulement. 15. Installation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le plus grand module, susceptible d'abriter tous les autres dans l'espace délimité par son portique (13a) est équipe à sa base d'un système à coussin d'air (66), connu en soi, composé essentiellement d'un anneau gonflable agencé à la périphérie dudit portique et comportant des passages de fuite à sa surface latérale interne. 16. Installation selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisée par un système de contrôle de trajectoire de déplacement des modules composé d'une source de rayonnement (24) et d'au moins un capteur (25) sensible à ce rayonnement, montés respectivement en vis à vis sur le plus petit module et sur le plus grand module, ou inversement, et d'un système d'asservissement piloté par ledit capteur et commandant des moyens de correction de trajectoire. 17. Installation selon la revendication 16, caractérisée en ce que ces moyens de correction de trajectoire comprennent des freins agissant sélectivement sur les rouleaux précités. 18. Installation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par des rideaux de protection (63) à enrouleur (64) agencés de chaque côté de celle-ci, entre des piliers arrières (15) du module le plus grand (Ila) et chacun des autres modules (11b, île, 11d).