FR 2472293 A3 19810626 FR 8026152 A 19801205 La présente invention a trait a un caniveau pour canalisations électriques et appareils y associés, ce caniveau comportant un fond et deux parois latérales. On utilise à la façon connue de tels caniveaux pour la pose de canalisations électriques de toute nature ainsi que pour le montage d'appareils correspondants, par exemple, d'interrupteurs, de prises de courant, de dispositifs de sécurité, etc... Ces caniveaux comportent en général une section rectangulaire ; ils sont faitsen matière plastique injectée ou encore par le moyen de profilés en aluminium. Pour des raisons de transport ils comportent des longueurs limitées, par exemple, à qualques mètres. Il est donc nécessaire d'assembler sur place les longueurs ou sections individuelles suivant les conditions imposées par les locaux intéressés, tout en réalisant des angles exterieurs et intérieurs, des coudes, des courbes et des dérivations.Aux points de liaison des extrémités découpées en fonction du trajet à suivre, lton utilise des assemblages par vis appliquées aux fonds en présence. Cela signifie qu'au cours de la mise en place de l'installation l'on doit percer des trous pour établir une liaison sérieuse. L'invention vise à réaliser pour de tels caniveaux une possibilité de liaison simple qui puisse etre mise en oeuvre de façon rapide, surie et sans qu'il soit besoin d'utiliser un outil particulier. Pour résoudre ce problème, conformément à l'invention l'on fait comporter à un caniveau du genre précité deux rainures d'enfoncement orientées parallèlement l'une à l'autre suivant la longueur du caniveau et s'ouvrant l'une en face de l'autre, tandis qu'on prévoit une pièce de liaison suspectible d'être engagée par ses bords dans les rainures de deux sections de caniveau adjacentes l'une à l'autre. Dans ces conditions, lors de 11 installation du caniveau il suffit pour relier les sections individuelles ou pour réaliser les dérivations, d'introduire à coulissement les pièces de liaison dans les rainures des sections intéressées. Pour la mise en oeuvre pratique de ce qui précède on dispose de plusieurs possibilités. Suivant une forme d'exécution de l'invention l'on prévoit de disposer les rainures vers le bord supérieur et le bord inférieur des parois latérales du caniveau considéré. La liaison des sections s'obtient alors sur les deux cotés à l'aide de pièces. de liaison engagées dans les rainures correspondantes, ce qui aboutit à un assemblage stable et durable. La pièce de liaison peut être constituée par une équerre plate à deux branches situées dans le meme plan. Ces branches définissent entre elles un angle préférablement égal à 900 (équerre vraie), ou encore à 600 ou 1200 (fausse équerre). I1 est possible de prévoir des valeurs intermédiaires. Grâce à une telle équerre plate, par exemple faite en feuille d'aluminium, en tôle d'acier ou encore en matière plastique, l'on peut réaliser des liaisons d'angle grâce auxquelles le caniveau de l'installation se trouve coudé dans le plan moyen de ses faces latérales, ce coude ou angle étant extérieur ou intérieur. De tels coudes sont par exemple nécessaires lorsqu'un caniveau disposé le long d'une paroi ou mur doit contourner une saillie de celui-ci. Les sections de caniveau qu'on désire relier par le moyen d'une équerre plate du genre précité, sont tout d'abord découpées à leurs extrémités suivant un plan incliné, par rapport au fond du caniveau d'un angle égal à la moitié de celui des deux branches de l'équerre en intersectant ce fond perpendiculairement à l'axe du caniveau. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention l'on prévoit de réaliser la pièce de liaison à partir d'une bande plate repliée transversalement dans sa partie centrale suivant un angle préférablement égal à 900, ou encore à 60 ou 1200, des valeurs intermédiaires étant là aussi possibles. Avec une telle pièce on peut réaliser des coudes dont l'angle se trouve dans le plan du fond du canal. De tels coudes sont nécessaires, par exemple, lorsqu'un caniveau s'étend sur le sol ou le plafond d'un local et doit suivre dans les coins le profil des murs ou parois. Les sections à relier sont alors découpées à leurs extrémités suivant un plan décalé par rapport à l'axe du caniveau d'un angle égal à la moitié de celui défini par les branches de la pièce de liaison, ce plan étant perpendiculaire au fond du caniveau.En d'autres termes les sections sont découpées en onglet vers leur point de jonction. Pour réaliser un raccordement en T, conformément à une autre forme d'exécution de l'invention l'on découpe dans l'une des parois latérales de la section de caniveau représentant la barre supérieure du T une ouverture adaptée au profil transversal de la section qui doit se raccorder à la précédente. A travers cette ouverture on engage, vers la gauche et vers la droite, dans les rainures de la première section l'une des branches de deux pièces de liaison du genre précité et l'on enfonce ensuite la seconde section sur les branches dépassantes libres de ces pièces. Les pièces de liaison peuvent comporter sur leurs bords des organes de blocage, tels par exemple que des saillies ou des ondulations. Lorsqu'il y a lieu d'empêcher qu'elles ne puissent ensuite être retirées des rainures, on peut assurer une fixation à demeure, par exemple par le moyen de coups de pointeau. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 représente la coupe transversale d'un caniveau d'installation suivant l'invention. Fig. 2 et 3 montrent des pièces de liaison en forme d'équerre ou fausse équerre plate. Fig. 4 représente une pièce de liaison constituée par une bande repliée. Fig. 5 et 6 montrent un coude extérieur ou respectivement intérieur réalisé sur un tel caniveau. Fig. 7 montre un caniveau coudé dans le plan de son fond et comportant une dérivation en T. Le caniveau d'installation représenté en fig. 1 comporte une section à peu près rectangulaire avec un fond 1, deux parois latérales 2 et deux rebords 3 sur sa face supérieure, ces rebords ménageant une ouverture 4. Des rainures d'enclenchement 5 prévues aux angles du caniveau sur les bords de l'ouverture 4 servent à la façon connue à la fixation de cloisons intermédiaires de supports d'appareillage, de pinces, ou respectivement d'un couvercle de fermeture de l'ouverture 4. Sur le fond 1 sont disposés des profilés en équerre 6 qui permettent, également à la façon connue, le montage de cloisons ou la fixation d'autres composants. Sur les parois latérales 2 des griffes dépassantes 7 définissent respectivement une rainure supérieure et une rainure inférieure 8 dans lesquelles on peut engager à coulissement des pièces de liaison dont la hauteur et l'épaisseur sont adaptées à l'écartement et à la largeur de ces rainures. En fig. 2 et 3 on a représenté des équerres plates 9, respectivement 10, dont les branches 9a, 10a peuvent être engagées dans les rainures 8 de deux sections de caniveau pour assurer la liaison de celles-ci suivant la façon illustrée en fig. 5 et 6. Lorsqu'on utilise l'équerre de fig. 3 dont les branches définissent un angle de 1200 (fausse équerre), les liaisons obtenues sont elles-mêmes à 1200, à la différence de ce qui est représenté en fig. 5 et 6 où, l'on utilise l'équerre à angle droit de fig. 2. D'autres angles sont également possible. I1 suffit à cet égard de dimensionner à la façon désirée l'angle des deux branches 9a, respectiveS ment 10a, des équerres plates 9 ou 10 qu'on utilise. La liaison d'angle suivant fig. 5 peut être rappelée angle extérieur étant donné que le caniveau s 'ouvre vers l'extérieur. Au contraire dans le cas de fig. 6, il s'agit d'un angle intérieur". La pièce de liaison 11 suivant fig. 4 permet de relier deux sections de canalisation à la façon représentée en fig. 7. Ainsi le trajet du caniveau comporte un angle dans le plan de son fond. Une telle disposition se rencontre lors d'une installation sur le sol ou le plafond d'un local. On peut voir à droite en fig. 7 comment il est possible d'obtenir un raccordement en T. A cet effet l'on découpe dans la paroi latérale de la section de caniveau qui correspond à la barre supérieure du T une ouverture rectangulaire à travers laquelle on introduit l'une des branches 11a de deux équerres 11 pour les engager dans les rainures (non figurées) de cette paroi. L'autre section (branche verticale du T) est alors enfoncée par l'intermédiaire de ses propres rainures sur les branches lla libres des deux équerres. Les caniveaux suivant l'invention peuvent être faits à la façon connue en matière plastique ou en métal, préférablement en aluminium. Les pièces de liaison sont avantageusement proinçonnées dans de la tôle d'acier ou dans de la feuille d'aluminium, puis éventuellement coudées (fig. 4). Sur le dessin l'on a représenté plus particulièrement l'invention en ce qui concerne les liaisons à angle. Mais il est également possible de réunir deux sections de caniveau situées dans le prolongement l'une de l'autre en engageant simplement de simples bandes de tôle dans leurs rainures 8. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Caniveau pour canalisations électriques et appareils y associés, comprenant un fond et deux parois latérales, caractérisé en ce qu'il comporte deux rainures d'enfoncement (8) orientées parallèlement l'une à l'autre suivant la longueur du caniveau et s'ouvrant en vis-à-vis l'une de l'autre, et une pièce de liaison (9, 10, 11) dont les bords peuvent être engagés dans les rainures de deux sections de caniveaux adjacentes l'une à l'autre. 2. Caniveau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les rainures (8) sont prévues près du bord supérieur et du bord inférieur des parois latérales (2). 3. Caniveau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la pièce de liaison est constituée par une équerre plate (9, 10) dont les deux branches (9a, loua) se trouvent dans un même plan. 4. Caniveau suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'angle efdes deux branches de l'équerre est avantagausement égal à 909 (équerre vraie), ou encore à 60 ou 1200 (fausse équerre). 5. Caniveau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les sections à relier sont découpées à leurs extrémités en vis-à-vis suivant un plan incliné à un angle C(/2, c'est-à-dire égal à la moitié de celui des branches de l'équerre par rapport au fond (1) du caniveau, ce plan coupant ledit fond suivant une droite perpendiculaire à l'axe du caniveau. 6. Caniveau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la piece de liaison est constituée par une équerre (11) faite d'une bande plate repliée suivant son axe transversal médian d'un angle C(préférablement égal à 900, ou encore à 60 o 12nô. 7. Caniveau suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les sections à relier sont découpées à leurs extrémités en vis-à-vis suivant un plan décalé de 8. Caniveau-suivant la -revendication 6, caractérisé en ce que pour réaliser un raccordement en T, il comporte dans l'une des parois latérales (2) de la section qui correspond à la barre supérieure du T une ouverture (12) adaptée au profil transversal de l'autre section. 9. Caniveau suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caracterisé en ce que les bords des pièces de liaisons (9, 10, 11) engagés dans les rainures (8) comportent des organes de blocage se présentant, par exemple sous la forme de saillies ou d'une ondulation.