La présente invention concerne les techniques de calcul et de mesure numerique et a notamment pour objet un convertisseur analogique - numérique dont le fonctionnement repose sur la comparaison et la soustraction. L'invention est utilisable dans les convertisseurs analogiques-numériques rapides de précision et de fiabilité informationnelle élevées. On connaît bien les convertisseurs analogiques-numériques faisant appel à la comparaison et à la soustraction, qui comportent un grand nombre de blocs de mesure, égal à celui des chiffres de code et dont chacun sert à déterminer la valeur du chiffre respectif du code par comparaison de la valeur analogique à convertir à une valeur de référence proportionnelle au poids du chiffre du code respectif. Les sorties des blocs de mesure constituent celles du convertisseur analogique-numérique fournissant sous forme codée le résultat de la conversion analogique-numérique. Suivant ce principe sont construits les convertisseurs analogiquesnumériques rapides du type "pipe-line", les convertisseurs de tension en code sans réaction, à une ou à plusieurs valeurs de référence, les convertisseurs rapides amplitude-code du type parallèle à propagation chiffre par chiffre et autres. Les convertisseurs analogiques-numeriques du type ci-dessus ont tous pour désavantage majeur de demander un contrôle métrologique complexe tant en mode statique (signal d'entrée à évolution lente) qu'en mode dynamique (signal d'entrée à évolution rapide). I1 existe également un convertisseur analogique-numérique par comparaison et soustraction, réalisé d'une manière classique avec n blocs de mesure, n étant le nombre de chiffres binaires. Chaque bloc a deux entrées: celle de référence et celle de mesure, et deux sorties: celle de code et celle de mesure. Les entrées de référence de la totalité des blocs de mesure reçoivent les valeurs de référence proportionnelles aux poids des chiffres respectifs. Le bloc de mesure poids fort reçoit à son entrée de mesure la valeur analogique à convertir; il est à noter à ce propos que les entrées de mesure de chacun des blocs de mesure successifs sont raccordées à la sortie de mesure du bloc précédent. Chaque bloc de mesure comporte un élément comparateur et un élément soustracteur reliés de la manière classique. L'élément comparateur sert à la comparaison de la valeur analogique d'entrée à la valeur de référence du chiffre respectif. Si la comparaison montre que la valeur d'entrée est égale ou supérieure à la valeur de référence, l'élément comparateur produit un signal 1 et l'élément sous tracteur soustrait la valeur de référence de la valeur d'entrée. Un signal de différence apparait à la sortie de mesure du bloc de mesure. Dans le cas contraire (c'est-à-dire, lorsque la valeur d'entrée est plus petite que la valeur de référence), l'élément comparateur fournit un signal O et la valeur analogique d'entrée passe inchangée à travers l'élément soustracteur vers la sortie de mesure. Toutefois, le contrôle métrologique d'un tel convertisseur analogiquenumérique (surtout lorsqu'une haute précision s'impose) est compliqué en mode statique et plus encore en mode dynamique. Cela tient à l'absence d'un appareillage de mesure de grande rapidité et de haute précision, permettant de réaliser le contrôle métrologique d'un convertisseur analogique-numérique dont l'entrée reçoit un signal haute fréquence. Aussi, pour estimer les erreurs dynamiques d'un tel convertisseur analogique-numérique, doit-on généralement se contenter de valeurs théoriques. En outre, ledit convertisseur analogique-numérique ne permet pas de convertir la valeur analogique en code p de Fibonacci représentant tout nombre naturel N sous la forme polynomiale: où al E{0;1} est le chiffre binaire du l-ème rang du code p de Fibonacci; #p (#) est le poids du l-ème chiffre défini par la relation de récurrence: p étant un nombre naturel donné (voir l'article de A.P.Stakhov "Utilisation de la redondance naturelle des systemes de numération de Fibonacci pour le contrôle des systemes informatiques", "Automatisme et informatique", N06, 1975). Avec ledit convertisseur analogique-numérique, il est impossible de traduire une valeur analogique en code p "d'or" dans lequel tout nombre réel A se présente sous forme du polynôme: où a# EÇo;l) est le chiffre binaire du t-ème rang du code p "d'or"; &alpha;p# est le poids du #-ème chiffre; Ccp est la proportion p "d'or" qui est la racine positive de l'équation "p+l ~ XP ~ 1 = 0 (4) p étant un nombre naturel donné. La présente invention vise par conséquent un convertisseur analogiquenumérique par comparaison et soustraction, permettant le contrôle métrologique, en mode statique comme en mode dynamique, grâce à l'adjonction d'un détecteur de signal témoignant de la présence d'une erreur dans les codes jointifs obtenus. Ce probleme est résolu du fait que le convertisseur analogique-numérique par comparaison et soustraction du type comportant un nombre n de blocs de mesure égal à celui des chiffres de code et dont chacun sert à déterminer la valeur du chiffre respectif par comparaison de la valeur analogique à convertir à une valeur de référence proportionnelle au poids du chiffre respectif du code, est caractérisé, selon l'invention, en ce qu'il possède un détecteur de code d'erreur de conversion qui a ses entrées raccordées aux sorties des blocs de mesure, que les sorties du détecteur de code d'erreur constituent celles du convertisseur analogique-numérique servant à la lecture du code d'erreur du convertisseur, les valeurs de référence dans chaque bloc de mesure étant adoptées de manière à être proportionnelles aux nombres p de Fibonacci respectifs ou aux puissances respectives de la proportion p "d'or" formant la racine positive de l'équation Xp+1 - Xp - 1 = 0 où p est un nombre naturel donné. L'adjonction du détecteur de code d'erreur de conversion a pour effet non seulement de rendre beaucoup plus simple le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique, mais de réduire le temps nécessaire à ce contrôle. Le choix convenable des valeurs de référence pour les blocs de mesure permet d'étendre les possibilités fonctionnelles du convertisseur analogiquenumérique par la représentation des valeurs analogiques en code p de Fibonacci et en code p "d'or". I1 est avantageux que dans un convertisseur analogique-numérique selon l'invention, le détecteur de code d'erreur de conversion contienne n-p-l blocs fonctionnels d'un même type, que chacun de ces blocs fonctionnels corresponde à un chiffre de code et que le#-ème d'entre eux comporte im élément logique ET d'entrée qui ait ses entrées raccordées, respectivement, aux sorties des (#+ 1) -ème et (t+p+l) -ème blocs de mesure, un élément logique OU dont une entrée est reliée a la sortie de l1élément logique ET d'entrée, un élément logique ET de sortie qui ait l'une de ses entrées raccordée à la sortie de l'élément logique OU, son autre entrée, reliée a la sortie du t-ème bloc de mesure, sa sortie formant la #-ème sortie du signal de code d'erreur, et que l'autre entrée de I'elément logique OU du bloc bloc fonctionnel soit raccordée à la sortie de l'élément logique DU du (t+l)-ème bloc fonctionnel Ainsi conçu, le détecteur de code d'erreur de conversion permet de réaliser le contrôle métrologique de la conversion des valeurs analogiques en code p de Fibonacci et en code p "d'or" pour le cas particulier où pal. I1 est préférable que dans un convertisseur analogique-numérique selon l'invention, le détecteur de code d'erreur comporte un elément logique OU de contrôle, que le#-ème des blocs fonctionnels contienne un deuxième élément logique ET d'entrée qui ait ses entrées raccordées aux sorties des (#+3)-ème et (#+2)-ème blocs de mesure, sa sortie étant reliée à l'une des entrées de l'élément logique OU du#-ème bloc fonctinnnel et à la entrée de l'élément logique OU de contrôle. Le détecteur proposé de code d'erreur de conversion permet d'effectuer le contrôle métrologique et l'affichage de l'erreur grossière de conversion qui peut apparattre au cours de la conversion des valeurs analogiques es code p de Fibonacci et en code p "d'or" dans le cas particulier où I1 est avantageux que dans un convertisseur analogique-numérique selon l'invention, le détecteur de code d'erreur comporte un élément logique OU d'entrée, un deuxième élément logique ET d'entrée et un élément logique OU de contrôle, que les entrées de l'élément logique OU d'entrée du#-ème bloc fonctionnel soient raccordées aux sorties des blocs de mesure à partir du (#+2)-ème jusqu'au (#+p)-ème, que l'une et l'autre entrées du deuxième élément logique ET d'entrée du e-ème bloc fonctionnel soient raccordées, respectivement, à la sortie du (#+p+1)-ème bloc de mesure et a la sortie de l'élément logique OU d'entrée du#-ème bloc fonctionnel, la sortie du deuxième élément logique ET d'entrée de chaque bloc fonctionnel étant raccordée à l'une des entrées de l'élément logique OU de contrôle. La conception decrite du détecteur de code d'erreur de conversion permet non seulement de réaliser l'affichage de l'erreur grossiere de conversion, mais aussi de traduire les valeurs analogiques en code p de Fibonacci et en code p "d'or" pour p=3. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumiere de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels:: - la figure 1 représente le schéma fonctionnel d'un convertisseur analogique-numérique par comparaison et soustraction, selon l'invention; - la figure 2 représente le schéma fonctionnel d'un détecteur de code d'erreur de conversion pour p=2, selon l'invention; - la figure 3 représente le schéma fonctionnel d'un détecteur de code d'erreur de conversion pour p = 3, selon l'invention La figure 1 montre le schéma fonctionnel du convertisseur analogiquenumérique proposé qui comporte un mesureur 1 composé de n blocs de mesure 2 dont les sorties 3 constituent les sorties du convertisseur analogiquenumérique, n etant le nombre de chiffres du code apparaissant aux sorties 3 du convertisseur analogique-numérique.L'entrée de mesure du t-eme bloc de mesure 2 est raccordée à la sortie de mesure 4 du (t+l)-eme bloc de mesure 2 qui suit,aétant le numéro du chiffre de code (a=0,1,2,...,n-1). L'entrée de mesure du bloc de mesure 2 poids fort (ss=n-l) est l'entrée 5 du convertisseur analogique-numérique destinée à l'introduction de la valeur analogique à convertir. L'entrée de référence6 de chacun des blocs de mesure 2 sert à introduire la valeur de référence proportionnelle au poids du chiffre respectif. Chaque (-eme) bloc de mesure 2 contient un élément comparateur 7 dont l'entrée est raccordée à la sortie de mesure 4 du (gsl)-eme bloc de mesure 2 suivant. L'une des sorties de l'élément comparateur 7 du t-eme bloc de mesure 2 constitue la sortie de résultat de conversion 3 du même bloc de mesure 2. Le bloc de mesure 2 comporte également un élément soustracteur 8 à deux entrées; l'une desdites entrées constitue l'entrée de mesure du bloc de mesure 2, l'autre entrée 9 étant raccordée à la deuxieme sortie de l'élément comparateur 7 du même bloc de mesure 2. Le convertisseur analogique-numérique possède également un détecteur de code d'erreur de conversion 10 qui a ses entrées raccordées aux sorties de resultat de conversion 3 des blocs de mesure 2; ses sorties il constituent les sorties du convertisseur analogique-numérique, qui fournissent le code d'erreur de conversion. Pour p = 1, le détecteur 10 comporte (n-2) blocs fonctionnels 12 servant à détecter un groupe de deux chiffres en 1 juxtaposés du code. Chaque bloc fonctionnel 12 est représentatif d'un certain chiffre de code, à l'exclusion de deux chiffres poids fort (n-eme et (n-l)-eme). Le bloc fonctionnel 12 correspondant au -eme (par exemple 2=3) chiffre contient l'élément logique ET d'entrée 13 qui a ses entrées raccordées, respectivement, aux sorties du d1)-ème, c'est-à dire du quatrième, et du (#+2)-ème, c'est-à-dire du cinquième blocs de mesure 2 (il est à noter que sur la figure 1 le chiffre poids faible (zéro) du code correspond au bloc fonctionnel 12 et au bloc de mesure 2 ayant les numéros zéros c 'est-à-dire les premiers en comptant de la droite).Le bloc fonctionnel 12 comporte également un élément logique OU 14 et un éliment logique ET de sortie 15; l'une des entrées de l1élément logique OU 14 du > émue bloc fonctionnel 12 est raccordée à la sortie de l'élément logique ET d'entrée 13 du même bloc fonctionnel 12, l'autre entrée de l'élément logique OU 14 étant reliée à I'entrée 17 de l'élément logique ET de sortie 15 du (+1)-ème bloc fonctionnel 12. Dans le t-8me bloc fonctionnel 12, la même entrée 17 de l'élément logique ET de sortie 15 est raccordée à la sortie de l'élément logique OU 14 du même bloc fonctionnel 12, l'autre entrée de l'élément logique ET de sortie 15 étant reliée à la sortie de résultat de conversion 3 du t-eme bloc de mesure 2.La sortie de l'élément logique ET de sortie 15 constitue la #-ème sortie 11 de code d'erreur de conversion du convertisseur analogiquenumérique. La figure 2 représente un mode de réalisation du détecteur de code d'erreur de conversion 10 pour le cas particulier où p=2. Le détecteur 10 contient ici un élément logique OU de contrôle 18 dont la sortie constitue une sortie de contrôle 19 du détecteur 10, destinée à la lecture du signal d'erreur de conversion grossière, et (n-3) blocs fonctionnels 12 servant au contrôle de l'information dans un groupe formé de trois chiffres consécutifs du code. Chaque bloc fonctionnel 12 correspond à un certain chiffre de code sauf trois chiffres poids fort. Le bloc fonctionnel 12 correspondant au #-ème chiffre de code comporte des éléments logiques ET d'entrée 13 et 20. Les entrées de l'un des éléments logiques ET d'entrée (13) du î-ème (t 3) bloc fonctionnel 12 sont raccordées, respectivement, aux sorties 3 des (#+3)-ème et (t+1)-ème blocs de mesure 2 (figure 1). Les entrées de l'autre élément logique ET d'entrée 20 (figure 2) du eème bloc fonctionnel 12 sont raccordées respectivement aux sorties 3 des (#+3)-ème et (#+2)-ème blocs de mesure 2 (figure 1), sa sortie étant reliée à la-ème entrée de l'élément logique OU de contrôle 18. Le #-ème bloc fonctionnel 12 comporte de plus l'élément logique OU 14 dont les entrées sont raccordées aux sorties des éléments logiques ET d'entrée 13 et 20.L'une des entrées (17) de l'élément logique ET de sortie 15 est raccordée à la sortie de l'élément logique OU 14 du même bloc fonctionnel 12, sa deuxième entrée étant reliée à la sortie 3 du t-ème bloc de mesure 2 (figure 1). La sortie 11 (figure 2) de l'élément logique ET 15 du #-ème bloc fonctionnel 20 constitue la t-eme sortie de code d'erreur du détecteur 10. En outre, une autre entrée de l'élément logique OU 14 du t-eme bloc fonctionnel 12 est raccordée à la sortie de l'élément logique OU 14 du (#+1)-ème bloc 12, reliée à l'entrée 17 de l'élément logique ET de sortie 15 du même (#+1)-ème bloc fonctionnel 12. La figure 3 représente le schéma fonctionnel du détecteur de code d'erreur 10 prévu pour le cas ou p=3. Dans le cas général (p) 3), le détecteur 10 contient l'élément logique OU de contrôle 18 dont la sortie constitue la sortie de contrôle 19 du détecteur 10 et (n-p-l) blocs fonctionnels standard 12 destinés à contrôler l'information dans un groupe formé de p+l (quatre sur la figure 3) chiffres de code consécutifs. Chaque bloc fonctionnel 12 correspond à un certain chiffre de code, à l'exclusion de pal (quatre sur la figure 3) chiffres poids fort. A la différence du mode de réalisation illustré sur la figure 2, chaque bloc fonctionnel 12 (figure 3) comporte à titre supplémentaire un élément logique OU d'entrée 21, et le nombre n de chiffres de code aux sorties 3 est égal à 9. Les entrées de l'élément logique OU d'entrée 21 du t-eme bloc fonctionnel 12 sont raccordées, respectivement, aux sorties 3 des blocs de mesure 2 à partir du (#+2)-ème jusqu'au (#+p)-ème (soit jusqu'au (#+3)-ème sur la figure 3).Les entrées de l'un des éléments logiques ET d'entrée 13 du #-ème bloc fonctionnel 12 sont raccordées respectivement aux sorties 3 des blocs de mesure 2 (figure 1) du (#+p+1)-ème (c'est-à-dire du (i+4)-eme) et du (#+1)-ème chiffre. Les entrées de l'autre élément logique ET d'entrée 20 du #-ème bloc fonctionnel 12 sont reliées, respectivement, à la sortie de l'élément logique OU d'entrée 21 du même bloc fonctionnel 12 et à la sortie 3 du (#+p+1)-ème (soit du (#+4)-ème) bloc de mesure 2 (figure 1). Le fonctionnement du convertisseur analogique-numerique à n chiffres de la figure 1 s'effectue de la façon suivante (ici n est le nombre de chiffres du code p de Fibonacci ou du code p "d'or"). La valeur analogique à convertir X dont la taille est limitée à (n) (en cas de conversion en code p de P Fibonacci) et à&alpha;pn (en cas de conversion en code p "d'or",&alpha;p étant la proportion p "d'or") est appliquée par l'intermédiaire de l'entrée analogique 5 à I'entrée de mesure du (n-1)-ème bloc de mesure 2 représentatif du chiffre poids fort (le (n-l)-ème) du code.L'élément comparateur 7, de type classique, effectue la comparaison entre la valeur # et la valeur de référence la plus forte, appliquée à entrée de référence 6 et dont la taille est égale soit à ## (n-l) (en cas de conversion en code p de Fibonacci), soit à &alpha;pn-1 (en cas de conversion en code p "d'or"). Si la comparaison montre que la valeur à convertir #est égale ou supérieure à la valeur de référence, l'élément comparateur 7 élabore un signal 1 qui apparat a la sortie 3 du (n-l)-eme bloc de mesure 2, et l'entrée 9 de l'élément soustracteur 8 reçoit le signal de valeur de référence du (n-1)-ème chiffre. L'élément sous tracteur 8 effectue la soustraction de la valeur de référence poids fort, égale à r (n-l) (ou à&alpha;n-1), de la valeur d'entrée X, et cette différence #1 = #-#p (n-1) (où #1 = #-&alpha;pn-1) apparaît à la sortie de mesure 4 du (n-l)-ème bloc de mesure 2. Si la comparaison montre que la valeur à convertir Xest inférieure à celle de référence, l'élément comparateur 7 fournit un signal 0, qui apparatt à la sortie 3 du (n-1)ème bloc de mesure 2, et l'entrée 9 de l'élément soustracteur 8 reçoit un signal correspondant à 0, de sorte que la valeur entrée # passe par l'élément sous tracteur 8 et arrive à la sortie de mesure 4 du (n-l)-ème bloc de mesure 2 sans subir aucun changement.Si a an-1 est la valeur du chiffre du (n-1)-ème rang du code, la sortie de mesure 4 du (n-1)-ème bloc de mesure 2 fournit une valeur égale à #1 = #-an-1 #p(n-1) en cas de conversion en code p de Fibonacci, ou à #1 = #-an-1&alpha;pn-1 en cas de conversion en code p "d'or". Le bloc de mesure 2 suivant (le (n-2)-ème) effectue la comparaison de la valeur #1 à la valeur de référence du (n-2)-eme chiffre (égale soit à y (n-2) soit à &alpha;pn-2), et le bloc de mesure 2 du (n-2)-àme chiffre délivre à sa sortie de mesure 4 un signal de différence égale à X2 = #p(n-2) en cas de conversion en code p de Fibonacci, ou à #2 = #1 -an-2 &alpha;pn-2, en cas de conversion en code p "d'or", et ainsi de suite. Quand la comparaison est achevée dans la totalité des blocs de mesure 2, il apparat aux sorties 3 de tous les blocs de mesure 2 le code p de Fibonacci de la valeur # #, ou bien le code p "d'or" de celle-ci.Les nombres p de Fibonacci et la proportion p "d'or" présentent les propriétés fondamentales suivantes valables pour tout Q entier: qui lient le poids du#-ème chiffre de code aux poids des (t l)-eme et (#-p-1)-ème chiffres et imposent certaines limitations à la forme du code qui doit apparaître aux sorties 3 des blocs de mesure 2. Ce sont ces limitations qui permettent de juger de l'importance de l'erreur de conversion par la forme du code apparu aux sorties 3, ce qui détermine la structure et l'algorithme de fonctionnement du détecteur 10 de code d'erreur de conversion, et permet d'atteindre le but principal de l'invention, qui est de simplifier le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique. Le fonctionnement du convertisseur analogique-numérique va maintenant être examiné pour trois valeurs de p (p=l, p=2 et p23). On suppose que dans tous les cas la conversion analogique-numérique porte sur une valeur régale à #p (n-l) (en cas de conversion en code p de Fibonacci) ou à @@p ( en cas de conversion en code p "d'or") et on analyse le comportement du convertisseur analogique-numérique à trois niveaux d'idéalisation: mathématique, lorsque toutes les opérations s'effectuent avec une précision absolue; physique, lorsque les opérations s'accomplissent avec une certaine erreur due à des limitations physiques (fluctuations thermodynamiques, rapport des indéterminations de la physique quantique, etc); et technique, quand on admet par exemple que la valeur de référence du (n-l)-eme (ou de tout autre) chiffre puisse s'écarter d'une quantité ##de la valeur nominale #pn-1 (ou Soit p=l. Alors, au niveau d'idéalisation mathématique, le résultat de la première comparaison entre #=&alpha;1n-1 et &alpha;1n-1, ou de # = #1(n-1) et #1(n-1), doit être 1.Comme la différence #1 formée à la sortie de mesure 4 du bloc de mesure 2 est, dans ce cas, nulle, tous les résultats de comparaison suivants dans les blocs de mesure 2 doivent etre nuls, c' est-à- dire que le code I de Fibonacci de X (ou le code I "d'or" de # #) aura la forme: n-l n-2 n-3 ...0: numéros des chiffres = 1 0 0 ....0: code I1 est essentiel d'insister sur le fait que lorsque #1(n-1)## I1 est aisé de démontrer que, dans le cas du convertisseur analogiquenumérique de la figure 1, examiné au niveau de l'idéalisation mathématique, la conversion, dans tous les cas où o## On va examiner maintenant le fonctionnement du convertisseur analogiquenumérique en cas de conversion de la valeur #=#1(n-1) ou #=&alpha;1n-1 au niveau de l'idéalisation physique. Le résultat de la comparaison a 1 dans le bloc de mesure 2 poids fort peut alors être aussi bien 1 que 0. Si le résultat de la comparaison est 1 (a 1 = 1), tous les résultats de comparaison suivants dans le bloc de mesure 2 seront 0. Si le résultat de la comparaison est 0 (an-1 = O), le bloc de mesure 2 suivant (le (n-2)-ème) compare #=#1(n-1) (ou #=&alpha;1n-1) à la valeur de référence #1(n-2) (ou &alpha;@ ) et le résultat de la comparaison dans le (n-2)-ème bloc sera 1 (an 2 = 1). Dans ce cas, à la sortie de mesure 4 du (n-2)-ème bloc de mesure 2 apparaît une différence #2 = #-#1(n-1)=#1(n-3) (ou #2 =#-#1n-2=&alpha;1n-3),ce qui entraîne une indétermination de la comparaison dans le (n-3)-eme bloc de mesure 2.Si an 3 1, tous les résultats de comparaison suivants seront O; si an 3 " O, le résultat de la comparaison dans le (n-4)-eme bloc de mesure 2 sera 1 et une indétermination apparaîtra de nouveau lors de la comparaison dans le (n-5)-ème bloc de mesure 2. II est facile de montrer que dans le convertisseur analogique-numérique de la figure 1, dont le fonctionnement est examiné au niveau de l'idéalisa- tion physique, quand p=l, les sorties 3 des blocs de mesure 2, lors de la conversion de la valeur X= gl(n-l) (ou X= r1) peuvent délivrer les codes jointifs suivants: numéros de chiffres codes jointifs tn-l n-2 n-3 n-4 n-5 n-6 n-7 .... n-g ... 210 1 0 0 0 0 0 0 .... 0 ... 000 0 1 1 0 0 0 0 .... 0 ... 000 (7) 0 1 0 1 1 0 0 .... 0 ... 000 @@@ 0 1 0 1 0 1 1 .... 0 ... 000 La propriété commune de tous les codes jointifs (7)consiste ence qu'un groupe de deux chiffres en 1 consécutifs ne peut se rencontrer qu'une seule fois dans le mot, et que ce groupe de chiffres en 1 ne sera nécessairement suivi que de chiffres en O. Cette conclusion est vraie pour toute valeur de On va maintenant examiner le comportement du convertisseur analogique numérique de la figure 1 dans le cas où la conversion de la valeur #=#1(n-1) + # (ou # =&alpha;1n-1+#) se fait au niveau de l'idéalisation technique.On suppose que la valeur de référence du chiffre poids fort est précise à une erreur positive ss pres, c'est-à-dire égale à #1(n-1) +# (ou &alpha;1n-1 +# ), et que tous les autres chiffres ont une valeur de référence exacte.Si le premier résultat de la comparaison de à à la valeur de référence du (n-l)-eme chiffre, précise à une erreur #près, est 0, les deux résultats de comparaison suivants dans les blocs de mesure 2 des (n-2)-ème et (n-3)-eme chiffres doivent être 1, étant donné que: Toutefois, à cause de l'erreur #, certains résultats de comparaison dans les blocs de mesure 2 suivants peuvent être différents de O, la so-ne des poids des chiffres en O consécutifs à deux chiffres en 1 étant égale à l'erreur #. De cette façon, on peut constater que le convertisseur analogiquenumérique considéré possède la propriété extraordinaire suivante: la forme du code apparaissant aux sorties 3 des blocs de mesure 2 permet de juger de l'importance de l'erreur de conversion résultant de l'écart des valeurs de référence des chiffres par rapport à leurs valeurs nominales (ou de la dérive des seuils de fonctionnement des éléments comparateurs (7). Il suffit à cet effet de mettre en évidence dans les codes jointifs aux sorties 3 la partie qui précède le premier (par son rang) groupe formé de deux chiffres en 1 juxtaposés. C'est cette partie des codes jointifs qui représente le code d'erreur de conversion. Ladite particularité de la conversion de la valeur # en code I de Fibonacci et en code I "d'or" intervient dans l'organisation du détecteur de code d'erreur 10 (figure 1) dont le fonctionnement s'effectue comme suit. Si les sorties 3 délivrent un code qui ne comporte aucune paire de chiffres en 1 consécutifs (par exemple le code 01010 101), les sorties de tous les éléments logiques ET entrée 13 dans les blocs fonctionnels 12 seront des O et par conséquent toutes les entrées 17 des éléments logiques ET de sortie 15 seront attaquées par des signaux inhibitifs (O), de sorte qu'aux sorties 11 il y aura toujours des 0. On suppose que dans les (#+1)-ème et (#+2)-ème chiffres (par exemple R=3) du code, les sorties 3 passent à 1.Dans ce cas, le 1 apparu à la sortie de l'élément logique ET d'entrée 13 du îème De cette façon, les sorties 11 fournissent la partie du mot de code qui précède le (#+ 1)-ème chiffre (le plus faible du groupe détecté) et renseigne sur l'erreur de conversion, en simplifiant ainsi le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique. Après avoir analysé le comportement du mesureur 1 de la figure 1 pour le cas où p=2, on peut arriver aux conclusions suivantes en ce qui concerne la nature des codes jointifs apparaissant aux sorties 3: 1. Le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau de l'idéalisation mathématique ne peut avoir à ses sorties 3 que les codes jointifs dans lesquels tout groupe formé de trois chiffres consécutifs ne contient pas plus d'un seul 1. 2. Le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau de l'idéalisation physique peut avoir à ses sorties 3 également des codes jointifs comportant un groupe unique composé de deux chiffres en 1 espacés entre eux exactement de p=2, le groupe de chiffres ainsi détecte n'étant nécessairement suivi que de seuls chiffres en 0. 3. Dans le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau technique, la partie des codes jointifs précédant le groupe poids fort formé de deux chiffres en 1 distants entre eux exactement de p=2 représente le code d'erreur de conversion. 4. Si dans le convertisseur analogique-numérique le résultat en 1. de comparaison dans le #-ème bloc de mesure representatif du âme chiffre est suivi d'un 1 résultant de la comparaison dans le (g l)-ème bloc de mesure, cela témoigne d'une erreur de conversion grossière due soit aux incidents, soit aux défaillances. C'est pour tenir compte des propriétés des codes jointifs aux sorties 3 pour p=2 qu'on a conçu le détecteur de code d'erreur 10 de la figure 2, dont le fonctionnement est le suivant. Si aux sorties 3 apparaît un code jointif tel que dans tout groupe formé de trois chiffres consécutifs il n'y ait pas plus d'un seul 1, les éléments logiques ET d'entrée 20 et 13 de tous les blocs fonctionnels 12 auront des 0 en sortie et, partant, la sortie de contrôle 19 et les sorties de code d'erreur 11 seront, elles aussi, à 0. Quand dans les ( + 1)-éme et (4 3)-ème chiffres du mot de code les sorties 3 passent à 1, cela engendre un 1 à la sortie de l'élément logique ET d'entrée 13 du #-ème bloc fonctionnel 12 qui, apres avoir passé par les éléments logiques OU 14 de tous les blocs fonctionnels 12 (du-eme chiffre à O) fait apparaître des 1 (signaux d'autorisation) aux entrées 17 des éléments logiques ET de sortie 15 de tous les blocs fonctionnels 12 (du 2-eme jusqu'à 0).En conséquence, la partie des codes jointifs présents aux sorties 3, qui précède le (Q+ l)-ème chiffre (le plus faible du groupe dértecté) et renseigne sur terreur de conversion, apparalt aux sorties 11 du détecteur IO, ce qui simplifie le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique. Or, si ee sont les sorties 3 des ck+ 3)-eme et (+ 2)-eme chiffres du mot de code qui passent à 1, un 1 doit apparaltre à la sortie de l'élément logique ET d'entrée 20, et de là, être appliqué, par l'interme- diaire de l'élément logique OU 14, à la sortie de contrôle 19, témoignant ainsi d'une erreur de conversion grossiere. D'autre part, le même 1, apres avoir passé à travers les éléments logiques OU 14 de la totalité des blocs fonctionnels 12 (du g eme jusqu'à 0), fera apparaltre les signaux d'autorisation aux entrées 17 des éléments logiques ET 15 de tous lesdits blocs fonctionnels 12. Les codes jointifs aux sorties 11 qui en résultent portent une information supplémentaire sur la valeur de l'erreur grossière. De l'analyse du fonctionnement du mesureur 1 de la figure 1 pour le cas où p 2: 3 on peut tirer la conclusion suivante sur le caractère des codes jointifs apparaissant aux sorties 3: 1. Le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau de l'idéalisation mathématique peut avoir à ses sorties 3 uniquement des codes jointifs dans lesquels tout groupe composé de p+l chiffres consécutifs n'en contient qu'un seul en 1. 2. Le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau de l'idéalisation physique peut avoir à ses sorties 3 également des codes jointifs comportant un groupe unique formé de deux chiffres en 1 espacés entre eux exactement de p, le groupe ainsi détecté n 1étant obligatoirement suivi que de chiffres en O. 3. Dans le convertisseur analogique-numérique considéré au niveau technique, la partie des codes jointifs quiprecèdele groupepoidsfort forme de deux chiffres en 1 distants entre eux exactement de p représente le code d'erreur de conversion. 4. Si le résultat en 1 de comparaison dans le #-ème chiffre est suivi d'un 1 résultant de la comparaison dans n'importe lequel des chiffres à partir du (Q l)-ème jusqu'au (t p + 1)-ème, cela indique la présence d'une erreur de conversion grossière due soit à des incidents soit à des défaillances. C'est pour tenir compte des propriétés ci-dessus des codes jointifs apparaissant aux sorties 3 dans le cas où p) 3 qu'on a conçu le détecteur de code d'erreur 10 de la figure 3, dont le fonctionnement s'effectue comme suit. Si les sorties 3 délivrent des codes jointifs dans lesquels tout groupe composé de p+l chiffres juxtaposés n'en contient qu'un seul en 1, les éléments logiques ET d'entrée 20 et 13 de la totalité des blocs fonctionnels 12 auront des 0 en sortie et, partant, la sortie de contrôle 19 et les sorties 11 seront, elles aussi, à 0.Si des 1 apparaissent aux sorties 3 dans les (#+ l)-ème et (#+ p + l)-ème (ss+ 4)-ème à la figure 3) chiffres du mot de code, l'élément logique ET d'entrée 13 du #-ème bloc fonctionnel 12 passe à 1 en sortie; ce 1, après avoir passé à travers les éléments logiques OU 14 de tous les blocs fonctionnels 12 (du #-ème chiffre jusqu O) fera apparattre des 1 (signaux dtautorisation) aux entrées 17 des éléments logiques ET de sortie 15 de la totalité des blocs fonctionnels 12 (du #-ème jusqu'à 0).L'effet en est que la partie des codes jointifs présents aux sorties 3, qui précède (#+ l)-ème chiffre (c'est-à-dire le plus faible du groupe détecté) et renseigne sur l'erreur de conversion, apparatt aux sorties 11 du détecteur 10, ce qui simplifie le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique .Or, si les sorties 3 du J- p + 1)-eme (du (#+4)-ème à la figure 3) chiffre et de tout hiffre à partir du (#+ p)-ème (#+3)-ème à la figure 3) jusqu'au (#+2)-ème du mot de code passent à 1, un 1 apparu dans les chiffres du ( + p)-ème cR+ 3)-eme à la figure 3) au #+ 2)-ème vient par l'entrée respective de l'élément logique OU 21 du#-ème bloc fonctionnel 12 engendrer un 1 à la sortie de l'élément logique ET d'entrée 20 du même bloc fonctionnel 12.Ce 1, après avoir passé par l'élément logique OU de contrôle 18, apparat à la sortie de contrôle 19, ce qui témoigne de l'erreur de conversion grossiere. D'autre part, le même 1 devra engendrer, par l'intermédiaire des éléments logiques OU 14 de tous les blocs fonctionnels 12 (du fl eme à O), les signaux d'autorisation aux entrées 17 des éléments logiques ET de sortie 15 de tous les blocs fonctionnels 12 ci-dessus. Les codes jointifs apparaissant dans ce cas aux sorties 11 portent une information supplémentaire sur la valeur de l'erreur grossiere. La présence du détecteur de code d'erreur de conversion 10 a pour effet de simplifier de façon appréciable le contrôle métrologique du convertisseur analogique-numérique tant en mode statique qu'en mode dynamique aussi bien que le réglage du convertisseur analogique-numérique en construction comme en utilisation.Le contrôle métrologique complet en mode statique est assuré par vérification du fonctionnement du convertisseur analogique-numérique aux points suivants de l'échelle: #p (l) # #e/2 (en cas de conversion en code p de Fibonacci) et &alpha;;pe # #e/2 (en cas de conversion en code p "d'or"), #e étant l'incrément d'échantillonnage l#{1,2,...n } Si alors les sorties 3 délivrent des équivalents codés des signaux appliqués aux entrées, la sortie de contrôle 19 ne passe pas à 1 et les sorties 11 ne fournissent pas de codes jointifs représentatifs d'une erreur supérieure à l'erreur admissible, ce qui témoigne de la conformité du convertisseur analogique-numérique aux caractéristiques métrologiques annoncées. Pour effectuer le contrôle métrologique indirect du convertisseur analogique-numérique en mode statique, on peut employer n procédé dans lequel il n'est pas nécessaire d'appliquer un signal de référence quelconque à l'entrée du convertisseur analogique-numérique. En faisant parier d'une façon continue le signal analogique d'entrée, il suffit de réaliser la conversion analogique-numérique de toutes les valeurs comprises dans la plage de conversion.Si, dans ce cas, la sortie de contrôle 19 ne passe pas à 1 et l'erreur maximale dont le code apparatt aux sorties 11 ne dépasse pas la valeur admissible, cela prouve que le convertisseur analogique-nuierique est conforme aux caractéristiques métrologiques Ledit convertisseur analogique-numerique est capable de mesurer l'erreur dynamique due à une évolution rapide de X . Si un signal à monntée rapide est appliqué à l'entrée du convertisseur analogique-numérique, sa croissance équivaut à l'écart # de la valeur de référence de la valeur nominale dont le code va apparattre aux sorties 11 (et éventuellement à la sortie de contrôle 19, lorsque 11 évolution du signal est rapide). Dans le cas où l'on détecte dans une suite de mots de code aux sorties 11 le code le plus grand, celui-ci sera figuratif de l'erreur dynamique. De cette façon, le convertisseur analogique-numérique proposé permet de venir à bout du probleme crucial de la technique des mesures numériques, celui de la normalisation automatique de l'erreur dynamique. Le convertisseur analogique-numérique proposé, capable de déterriner les erreurs de conversion en mode statique conne en mode dynamique, peut ainsi trouver de nombreuses applications dans la technique de conversion analogique-numérique (surtout pour la création d'un appareillage de mesure numérique rapide et de haute précision). Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisations décrits et représentés qui n' ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Convertisseur analogique-numérique par comparaison et soustraction, du type comportant un mesureur composé de n blocs de mesure, n étant le nombre de chiffres de code, dont chacun est destiné à déterminer la valeur du chiffre respectif par comparaison de la valeur analogique à convertir à une valeur de référence proportionnelle au poids du chiffre de code respectif, les sorties des blocs de mesure étant destinées à la lecture du résultat de la conversion analogique-numérique, ledit convertisseur analogique-numérique étant caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur d'erreur de conversion, dont les entrées sont raccordées aux sorties des blocs de mesure, les sorties dudit détecteur de code d'erreur constituant les sorties du convertisseur analogique-numérique destinées à la lecture du code d'erreur de conversion, les valeurs de référence dans chaque bloc de mesure étant adoptées de maniere à etre proportionnelles aux nombres p de Fibonacci respectifs ou aux puissances respectives de la proportion p "d'or" formant la racine positive de l'équation XP+1 - XP - 1 = , où p est un nombre naturel donné. 2. Convertisseur analogique-numérique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur de code d'erreur de conversion comporte n-p-l blocs fonctionnels similaires, dont chacun est représentatif d'un chiffre de code, et dont le 2-eme contient un élément logique ET d'entrée dont les entrées sont raccordées, respectivement, aux sorties des ( l)-eme et (#+ p + 1)-eme blocs de mesure, un élément logique OU dont l'une des entrées est raccordée à la sortie de l1élément logique ET d'entrée, un élément logique ET de sortie dont l'une des entrées est raccordée à la sortie de l'élément logique OU, et son autre entrée, à la sortie du -eme bloc de mesure, tandis que sa sortie forme la -eme sortie de code d'erreur, l'autre entrée de l'élément logique OU du Q-ème bloc fonctionnel étant raccordée à la sortie de l'élément logique OU du ss+ 1)-eme bloc fonctionnel, ouQ= 0,1,2,..., n-l. 3* Convertisseur analogique-numérique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le détecteur de code d'erreur comporte un élément logique OU de contrôle, que le #-ème bloc fonctionnel contient un deuxieme élément logique ET d'entrée, dont les entrées sont raccordées aux sorties des (#+ 3)-ème et (#+ 2)-eme blocs de mesure, tandis que sa sortie est reliée à l'une des entrées de ltelément logique OU du #-ème bloc fonctionnel et à la#-ème entrée de l'élément logique OU de contrôle. 4. Convertisseur analogique-numérique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le détecteur de code d'erreur comporte un élément logique OU d'entrée, un deuxieme élément logique ET d'entrée et un élément logique OU de contrôle, les entrées de l'élément logique OU d'entrée du #-ème bloc fonctionnel étant raccordées aux sorties des blocs de mesure à partir du (#+ 2)-eme jusqu'au ( + p)-ème, l'une et l'autre entrées du deuxième élément logique ET d'entrée du #-ème bloc fonctionnel étant raccordées, respectivement, à la sortie du (#+ p + 1)-eme bloc de mesure et à la sortie de l'élément logique OU d'entrée du #-ème bloc fonctionnel, et la sortie du deuxieme élément logique ET d'entrée de chacun des blocs fonctionnels étant reliée à l'une des entrées de l'élément logique OU de contrôle.