La présente invention concerne une unité de commande pour une machine à tricoter manuelle pourvue d'une ronture comme portant une pluralité d'aiguilles, sur laquelle peut coulisser, transversalement par rapport aux aiguilles, un chariot qui règle la position des aiguilles séparément, en fonction du modèle de tricotage prévu et qui exécute le processus de tricotage. Dans les métiers à tricoter , on sait préalablement mettre en mémoire dans un registre à bande magnétique le modèle ou dessin (par exemple un dessin coloré) du tricot à fabriquer, pour les rangées de tricotage individuelles (demande de brevet allemand DOTAS 1 635 974). Les inrormations relatives au dessin de tricotage sont envoyées dans des registres de rangées qui reçoi- vent respectivement les informations du dessin de tricotage relatives d une rangée.Pendant le tricotage, la serrure ou chariot se déplace le long de la fonture,- au cours de ce déplacement, les aiguilles produisant sur un capteur du cnariot, des impulsions de cadence qui sont utilises pour le contrôle de la lecture des in formations du dessin de tricotage à partir du registre de rangée correspondant. A cet effet, un registre de rangée est prévu pour l'avance du chariot tandis qu'un autre registre de rangée est prévu pour ton retour. Le dispositif de commande connu vise exclusive- ment la transmission des informations du dessin de tricotage aux aimants sélecteurs d'aiguilles. Il n'est pas prévu dans ce cas une commande ou une indication des informations de délimitation pour le tricot à fabriquer. Dans le cas de machines à tricoter manuelles, l'opératrice doit Jusqu'à présent déterminer au préalable les informations de délimitation (extrémité de droite et extrémité de gauche) pour chaque rangée à tricoter et veiller à ce que les modifications des longueurs de rangées, rendues nécessaires par la forme de l'article i tricoter, sont bien effectuées en temps voulu. Ceci exige de sa part une concentration permanente, car l'opératrice doit non seulement faire attention à retenir le chariot avant de tricoter une rangée dont le nombre de mailles est modifié par rapport à celui de la rangée précédente, pour entreprendre les manipulations nécessaires pour la modification du nombre de mailles, mais encore au nombre de mailles qu'elle doit augmenter ou diminuer à droite et à gauche. Le but de l'invention est de réaliser, pour un métier à tricoter main, une unité de commande dans laquelle les informations relatives à la conformation du tricot à fabriquer se trouvent pré- mémorisées et qui rendent ainsi plus facile le maniement de la machine pour l'opératrice. Pour résoudre ce problème, il est prévu selon l'invention qu'une source d'informations destinée aux informations relatives à la conformation du tricot à fabriquer, contient respectivement les numéros et les informations de délimitation des rangées du tricot, que la source d'informations délivre des informations de délimitation à un dispositif de mémorisation des données relatives aux mailles et le numéro de la rangée considérée à un registre de mémorisation des données relatives aux rangées, ét qu'il est prévu un registre de mémorisation des rangées ou compteur de rangées qui contient le numéro d'une rangée à tricoter et qui donne lieu à la délivrance des infdrmations de délimitation à un organe d'affichage lorsque son contenu correspond à un numéro enferme dans le registre des données de rangées. Le dispositif de commande de l'invention est en mesure de mémoriser la forme d'ensemble ou le dessin de conformation d'un article à tricoter et d'extraire les informations de la rangée correspondante directement avant le tricotage de celle-ci. A cet effet, les informations de délimitation de la rangée se trouvent simultanément délivrées de sorte que l'opératrice n'a plus qu'à effectuer mécaniquement les opérations qui lui sont indiqués à l'avance par l'organe d'affichage. I1 s'ensuit dans une large mesure une suppression des phases de réflexion pendant le tricotage avec en conséquence, une forte diminution des risques d'erreurs. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, la source d'information ne contient que le numéro et les informa- tions de délimitation des rangées dans lesquelles les modifications surviennent par rapport à la rangée précédente. Au moment d'atteindre la rangée considérée, les modifications ne sont affichées que sur les organes d'affichage relatifs aux mailles. En outre, un signal acoustique avertit l'opératrice qu'il faut alors entreprendre manuellement les modifications de mailles du coAté droit et/ou du cst gauche. Après cela, le processus de tricotage se poursuit. Lorsque l'unité de commande du type précité est conçue de façon que le dispositif de mémorisation des nombres de mailles et que le registre des données relatives aux rangées ne contiennent toujours à un certain moment que les informations d'une ran gée individuelle, la source d'informations peut encore contenir en plus des informations de conformation, des informations relatives au dessin de tricotage pour chaque rangée. Dans ce cas, il doit être prévu un circuit sélecteur qui sépare les informations du dessin de tricotage des informations de conformation et qui envoie des informations du dessin de tricotage à l'un des deux registres de rangées.De cette façon, les informations du dessin ou modèle de tricotage peuvent être délivrées à partir de la source d'informations en plus des informations de conformation. La selec- tion entre les informations du dessin de tricotage et les informations de conformation à lieu avantageusement par un compteur qui effectue, d'après un nombre d'impulsions prévues pour la transmission des informations du dessin de tricotage, la commutation des impulsions successives au compteur de rangées et au dispositif de mémorisation des données relatives aux mailles. Ce mode de sélection est alors avantageux lorsque les informations du dessin de tricotage et les informations de conformation sont délivrées en série par la source d'informations. Dans un autre mode de fonctionnement du dispositif de commande de l'invention, les dispositifs de mémorisation des données relatives aux mailles ainsi que le registre des données relatives aux rangées contiennent les informations de mise en forme en provenance de la source d'informations avant le début du tricotage. A cet effet, la forme d'ensemble ou le modèle de conformation de l'article à tricoter se trouvent prémémorisés dans le dispositif de mémoire. Le registre des données des rangées et le dispositif de mémorisation des données de mailles peuvent être reliés à un organe de calcul, lul-même branché à un dispo sitif d'entrée d'indices numériques relatifs aux mailles et aux rangées. La source d'informations peut être une mémoire à bande magnétique par exemple un enregistreur à cassettes ou un autre appareil à bandes magnétiques. Les bandes magnétiques peuvent être fournies toutes prêtes par le fabricant en comportant déjà les informations relatives au dessin de tricotage et les informations relatives à la conformation. L'opératrice a toutefois la possibilit de transférer un dessin de tricotage sur la bande magnétique à partir d'un modèle à lecture optique. Elle peut, par la suite réaliser elle-msme son propre dessin pour le transférer sur la bande magnétique.A cet erfet, selon un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, un crayon palpeur à deux positions de palpage distinctes est relié à un registre de mémorisation qui1 à chaque pression exercée par l'abaissement du crayon palpeur, se trouve commuté dans une nouvelle position et dans lequel est égal lement mémorisée 9 chaque forte pression produite par l'abais servent du crayon palpeur, une information binaire dans la position respective preste à l'enregistrement. De cette façon, l'information du dessin relative à une rangée se trouve tout d'abord mémorise dans le registre avant d'entre transférée sur la bande magnétique. L'opBratricé n'est donc pas tenue de suivre ne cadence détermi- née dans le transfert par bits des mailles individuelles. Ce n t est qu t une rois que toutes les informations concernant les mailles d'une rangée se trouvent mémorisées que se produit le transfert du contenu de la mémoire sur la bande magnétique. A cet effet, une entrée de cadence du registre de mémorisation peut être avantageusement reliée à une source d'impulsions qui délivre un nombre prédéterminé d'impulsions et arrête consécutivement l'appareil à bandes magnétiques.La commande d t inscription doit être entreprise de raçon qu'après l'inscription des informations d'une rangée ou avant l'inscription des informations de la rangée suivante, un espace interbloo suffisamment grand soit produit. L'opératrice a toutefois la possibilité de dicter encore, par exemple un texte sur la bande magnétique en complément des informations du dessin de tricotage. A cet effet, il est prévu un microphone qui est de préférence en Z8me temps utilisable comme haut parleur et que l'on branche sur l'appareil à bandes magnétiques.On peut dicter sur la bande magnétique des données sur la conformation du tricot, c'est-à-dire sur le nombre de mailles à diminuer ou à augmenter à droite ou à gauche, ou encore d'autres instructions de service. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemple purent illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - - la figure 1 représente une vue schématique de I 'agen- cernent extérieur d'une machine à tricoter à main selon l'invention ; - la figure 2 représente une vue schématique de dessous du chariot ; - la figure 3 représente une aiguille de la machine à tricoter manuelle - la figure 4 représente un schéma-bloc de la partie électronique de la machine à tricoter manuelle - la figure 5 représente la composition de l'informa- tion du dessin de tricotage pour une rangée, inscrite sur la bande magnétique ;; - la figure 6 représente un organigramme illustrant le déroulement du fonctionnement de l'organe de calcul de la machine exploité en calculatrice de tricotage - la figure 7 représente une vue schématique de 1 'agan- cément d'un dispositif d'entrée des informations pour l'lnscrip- tion des informations du dessin de tricotage sur la bande magn- tique ; et - la figure 8 représente dans son ensemble quatre pos sibilités différentes de montages d'appareils comme sources d1in- formations sur l'unité de commande. La machine à tricoter manuelle qui est représentée sur la figure 1 comprend une fonture 10 pourvue d'une pluralité d'aiguilles à tricoter 11 parallèles qui peuvent chacune coulisser transversalement à la fonture 10. Sur deux rails 12, 13, un chariot 14 peut coulisser transversalement aux aiguilles sur toute la longueur de la fonture 10. Le déplacement du chariot s'effectue à la main. Les aiguilles, dont l'une est représentée à une plus grande échelle sur la figure 3, sont repliées à leurs extrémités extérieures vers le haut en formant des crochets 15 dans lesquels peut s'engager le fil; Chaque aiguille comporte une languette 16 articulée, qui ferme le crochet dans sa position finale. Dans la zone de la fonture 10 qui est parcourue par le chariot 14, les aiguilles 11 présentent des talons 17 orientés vers le haut, qui servent à déplacer ou à régler en position les aiguilles. A 1 'extrémité extérieure de la fonture 10 sont prévues quatre positions d'aiguilles désignées par les lettres A, B, C et D. Les aiguilles dont les talons 17 se trouvent dans la position A ne viennent absolument pas en prise avec le chariot au cours du passage de celui-ci. Par suite, ces aiguilles ne participent pas au processus de tricotage.Les aiguilles dont les talons 17 se trouvent dans la position B sont placées sous la commande d'un chemin de came prévu sur la face inférieure du chariot 14, de façon à pouvoir être déplacées selon un mouvement déterminé transversalement par rapport à la fonture, pour permettre le tricotage, de façon connue, d'une maille. Ensuite ces aiguilles sont à nouveau ramenées par le chariot 14 dans la position B, de façon à pouvoir de nouveau venir en prise lors du retour du chariot. Les positions et D ne sont pas essentielles pour la compréhension du mode d'action fondamental de la machine. Pour tricoter selon un modèle de tricot, on enfile dans le chariot deux fils de couleurs différentes. Les aiguilles qui doivent saisir, par exemple, le fil rouge, doivent avoir une allure de mouvement dans le temps différente de celle des aiguilles qui sont destinées à saisir, par exemple, le fil bleu. Les aiguilles sont sélectionnées par le chariot 14 et amenées le long du chemin de came 18 ou bien le long du chemin de came 19 (rigure 2. Ces deux chemins de came se rejoignent finalement de nouveau de sorte que les aiguilles qui sont venues se placer dans le chariot en position B quittent de neume le chariot dans cette positionl Sur la figure 2, on a représenté les voies de guidage des talons 17 d'aiguilles que pour un mouvement du chariot dans une seule direction (vers la droite). Dans le cas de la direction de mouvement inverse du chariot, les chemins de came qui vont sur la figure 2 de droite à gauche, sont alors parcourus de gauche à droite. La face inrérieure du chariot a un agencement symétrique. Les aiguillages 20 servent à la sélection des aiguilles. Lesdits aiguillages sont commandés électromagnétiquement et servent à déplacer les talons 17des aiguilles vers l'avant ou bien vers l'arrière, de sorte que ces talons s'engagent dans la voie de guidagel8 ou bien dans la voie de guidage 19. La commande des aiguillages i lieu en fonction du modèle de tricot inscrit magnétiquement, ce qui sera expliqué ci-après de façon plus détaillée. Sur la machine est prévu conformément à la figure 1, un appareil 21 à cassettes où l'on peut introduire une cassette 22 dans laquelle est disposée une bande magnétique-courante qui contient le programme de tricotage. Pour manoeuvrer l'appareil 21 à bande magnétique, les touches correspondantes 23 sont prévues pour le défilement à droite, le défilement à gauche et l'arrêt. En outre, sur la machine se trouvent prévus un organe d'afffchat 24 à deux positions pour les mailles à droite et un dispositif d'affichage 25 à deux positions pour les mailles à gauche. Les dispositifs d'affichage 24 et 25 contiennent chacun, en outre, une donnée sur le tracé des mailles, c'est-8-dire une information précisant si le nombre de mailles affiché doit être augmenté ou diminué. En outre, il est prévu un compteur de rangées 26 à trois positions qui affiche le numéro de la rangée correspondante. Le haut parleur 27 qui est en même temps utilisable comme microphone sert à la reproduction des informations dictées qui sont inscrites sur la bande magnétique ou à ltenregistrement de de ces informations. Le haut parleur 27 a encore une autre mission importante dans l'enregistrement des informations du dessin de tricotage sur la bande magnétique. Celle-ci sera décrite avec plus de détails ciaprès. Le voLume sonore du haut parleur 27 est réglé par le bouton de réglage 28. Enfin, sur la machine est encore prévu un clavier entrée 29 pour l'indice des mailles et l'indice des rangées. Le fonctionnement de la commande par bande magnétique ainsi que la sortie des informations aux registres de rangées, et les différents organes d'affichage seront maintenant décrits avec plus de détails dans ce qui suit, en se référant aux figures 4 et 5. On suppose que les informations du modèle de tricotage pour une rangée sont inscrites sur la bande magnétique de la façon représentée sur la figure 5. Le bloc représenté contient tout d'abord une information binaire 30 composée d'une identification et du numéro de la rangée considérée. L'identification est une séquence binaire déterminée sur laquelle on peut reconnaitre le début du bloc. L'information 30 comprend douze bits. A sa suite, vient l'information 31 qui représente l'information du dessin ou modèle pour la rangée considérée.Comme les machines à tricoter à main présentent couramment une largeur de tricotage de 200 mailles, l'information 31 comprend 200 bits. L'information du dessin mentionne pour chaque maille d'une rangée si elle doit être tricotée, par exemple, en rouge ou en bleu. A la suite de l'information du dessin, on peut encore enregistrer du texte ou de la musique. L'opératrice peut par exemple, enregistrer des instructions de service. A la fin de l'information 32 succède l'espace entre blocs 33. L'espace entre blocs a une longueur minimale déterminée qui sera expliquée ci-après de façon détaillée , et à la suite de cet espace est disposé le bloc suivant. Ainsi, le bloc représenté sur la figure 5 contient les informations 30, 31 et 32 ainsi que l'espace interbloc 33. Après l'introduction de la cassette à bande magnétique dont le contenu est représenté sur la figure 5, on ferme manuels lement l'interrupteur de démarrage 34 (figure 4). Il s'ensuit un déclenchement de la commande de rermeture du circuit 35 et une mise en circuit de l'appareil 21 à bande magnétique par l'inter médiaire du conducteur 36. Simultanément est mis en circuit un dispositif de retard 37 dont le temps de retard est de deux secondes, lequel actionne le comparateur 38 après l'écoulement du temps de retard. Le conducteur 39 des signaux de sortie de l'appareil 21 à bande magnétique est connecté à l'entrée d'un convertisseur 40 qui délivre à une sortie 41 l'information binaire inscrite et à une seconde sortie 42, la cadence de ladite information. Pour que dans le cas d'impulsions multiples successives de meme forme, l'information de cadence puisse également être dérivée de la bande magnétique, l'inscription a lieu selon le procédé à déphasage brusque, dans lequel l'information de cadence peut être à tout moment dérivée du signal d'ensemble. L'Information à la sortie 41 est envoyée au comparateur 38 dans lequel est mémorisée l'identification contenue dans la séquence binaire 30, de sorte que le comparateur 38 peut déterminer le début de l'information de modèle 31. La sortie de cadence du convertisseur 40 est reliée à l'entrée d'un premier compteur 43 qui compte jusqu ' à 12 avant de transférer son total à un deuxième compteur 44 pour déclencher celuici, ce deuxième compteur comptant jusqu a 200. Pendant le comptage du deuxième compteur 44, la sortie 45 est activée de sorte qu'elle prépare les portes d'enregistrement 46, 47 qui conduisent aux entres 5 de mémorisation des registres de rangées 48 et 49. Dès que le comparateur 38 a été excité, il met en circuit dans le cas du mode de fonctionnement en "modèle de trico tage", maintenant décrit, le premier compteur 43 qui compte les douze premières impulsions de cadence de la sortie 42 et ouvre pendant ce temps la sortie 50 du registre de rangées 51, de sorte que, par l'intermédiaire du conducteur d'informations 52, le numéro de rangée à trois positions du nombre de rangées correspondant est introduit dans le registre de rangée 51. Ce numéro de rangée est affiché visuellement sur le compteur 26 de rangées. Une fois que le premier compteur 43 a atteint, après douze impulsions de cadence, son état final, il délivre alors par le conducteur 53, un signal de transfert au deuxième compteur 44 qui- se trouve ainsi connecté et compte les deux cent impulsions de cadence suivantes. Sur le chariot 14 est disposé un générateur de cadence 54 qui comprend au moins deux capteurs optiques, mécaniques, ou autres, qui, lors du déplacement du chariot, engendrent une impulsion en passant par chaque aiguille. Les impulsions sont envoyées sur un circuit de reconnaissance de direction 55 qui produit un signal à la sortie L lorsque le chariot s'est déplacé vers la gauche et au conducteur R, lorsque le chariot s'est déplacé vers la droite. Pour permettre la reconnaissance des directions, les deux capteurs du générateur de cadence 54 sont en décalage de phase par rapport à l'écart entre les aiguilles, de sorte que la direction de mouvement du chariot peut être reconnue d'après la sé- quence temporelle au cours de laquelle les impulsions sont produites sur les deux capteurs. Le conducteur L du circuit de reconnaissance de direction 55 est relié à la deuxième entrée de la porte ET 47 affectée au registre des rangées 49 de droite tandis que la sortie R est reliée à la deuxième entrée de la porte 46 qui est affectée au registre de rangés 48 de gauche. Le signal de commande envoyé au conducteur 45, qui est établi pour la durée de 200 bits, passe en consé- quence par la porte 47 lors de la course vers la gauche du chariot, de sorte que l'entrée de mémorisation S du registre de rangées 49 est activée, et la porte 46 dans le cas d'une course du chariot vers la droite, de sorte que l'entrée de mémorisation S du registre de rangées 48 se trouve dans ce cas activé. Les signaux du conducteur d'informations 52 sont cons tardent disponibles aux entrées E des deux registres de rangées 48 Qt 49, toutefois, seul le registre de rangées dont l'entrée de mémorisation S est excitée, met en mémoire les signaux d'information. I1 en résulte que l'information du modèle pour la rangée suivante est mise en mémoire par le registre de rangées 49 de droite dans le cas d'une course du chariot vers la gauche et par le registre de rangées 48 de gauche dans le cas d'une course du chariot vers la droite. Les entrEes-sorties A des deux registres de rangées sont reliées, par l'intermédiaire de portes ET 56 et 57, au générateur de cadence 54, de sorte que l'extraction des informations aux aiguillages 20 a lieu à la même cadence que celle qui est produite lorsque les aiguilles passent par un capteur monté sur le chariot. La deuxième entrée de la porte 56 est reliée à la sortie L du circuit de reconnaissance de direction 55 tandis que la deuxième entrée de la porte 57 est reliée à la sortie R du circuit de reconnaissance de direction 55. Grâce à ce montage le registre de rangées 48 peut être commuté sur "extraction", lorsque le registre de rangées 49 est commuté sur "mémorisation", et inversement.Le registre de rangées qui est commuté sur "extraction" effectue l'extraction des deux cen8 positions de mémoire qu'il a enregistrées à la cadence de la machine produite par le gén*- rateur de cadence 54. L'entrée des informations dans l'autre registre de rangées a lieu, par contre, pendant une courte durée en fonction de la vitesse de défilement de la bande magnétique. Par suite du mode de commande des aiguillages 20, décrit ci-dessus, par les deux registres de rangées 48 et 49 en fonction de la cadence de la machine, chaque aiguillage 20 reçoit touJours l'impulsion prévue pour une aiguille déterminée, lorsque le talon 17 de ladite aiguille est dans une position où elle est sous I'influence des électro-aimants de l'aiguillage. I1 n'est pas nécessaire de procéder à une sélection par un déplacement mdcani- que des talons d'aiguilles, comme c'est le cas des machines à tricoter manuelles de type connu. I1 est seulement important que le générateur de cadence 54, qui détermine le moment de l'excita- tion de l'aigulllage 20 considéré, soit réglé de façon à actionner l'aiguillage 20 exactement à l'instant voulu. Le générateur de cadence 54 peut être directement déclenché par les aiguilles, par exemple pendant le passage par celles-ci. Une autre possibilité consiste à appliquer sur la fonture une échelle graduée le long de laquelle défile le générateur de cadence 54. Le second circuit de contrôle 60 est raccordé au compa- rateur 38. Un tel circuit est en mesure de différencier les info mations binaires 31 et les signaux acoustiques 92. Le circuit de contrôle 60 a pour fonction de ne laisser le comparateur 38 mettre en circuit au maximum les compteurs 43 et 44 que pendant le temps de la reconnaissance de I'information binaire. De tels compteurs ne sont plus ensuite en fonction. A la sortie du convertisseur 40 est, en outre, connecté le premier circuit de controle 61. I1 s'agit à cet effet d'un détecteur de niveau qui délivre un signal à la commande de démarrage 35, lorsque le niveau du signal en provenance de la bande ma- gnétique est inférieur d'un intervalle de temps par exemple de ltordre de 1,5 seconde, par rapport à une valeur prédéterminée. L'appareil à bande magnétique 21 est alors déconnecté par le conducteur 36. Une telle valeur inférieure par rapport au niveau de signal fixé a lieu en règle générale à la fin du bloc dans l'es- pace entre blocs 33 (figure 5). L'espace entre blocs doit par suite âtre au moins aussi grand que l'intervalle de temps fixé au détecteur de niveau 61 auquel s'ajoute la durée d'arreAt de l'appareil à bandes magnétiques augmentée de la durée de démarrage fixée pour le circuit retardateur 37.Ce ntest que, lorsque l'espace présente une longueur correspondante, que 1 1on est assuré qu'au cune information n'est perdue entre deux blocs (rangées) entre lesquels l'appareil à bandes magnétiques se trouve constamment i l'arret. Une fois qu une rangée a été tricotée de cette façon, et que 1'information relative à la rangée suivante qui provient de la bande magnétique a été reçue par le registre de rangées correspondant, l'appareil à bande magnétique est de nouveau mis en service par l'interrupteur de démarrage 62. L'interrupteur de démarrage est par exemple disposé sur le bâti de la machine environ à mi-chemin du parcours du chariot et il est actionné par le chariot.Lorsque le chariot se déplace, l'information est délivrée à partir de l'un des registres de rangées, à l'aiguillage respectif, si bien que les aiguilles de tricotage peuvent être sélec tionnées. Lorsque le chariot a atteint l'interrupteur 62, le démarrage de 1 appareil à bande magnétique 21 se produit et, deux secondes plus tard au minimum, l'entrée des informations a lieu dans l'autre registre de rangées. L'entrée des informations a lleu à la cadence généré par l'appareil à bande magnétique, c'est-à- dire très rapidement en comparaison avec la cadence 54 de la machine. En plus des pures données du dessin ou modèle de tricotage et des informations sous forme de texte, la bande magnétique peut encore contenir des données pour la forme à donner à l'article à tricoter. Lorsqu'un tricot ne doit pas s'étendre sur toute la largeur des deux cents aiguilles, les aiguilles à tricoter qui ne doivent pas participer à la fabrication du tricot sont mises dans la position A (figure 1). Seules les aiguilles à tricoter qui doivent participer à la fabrication du tricot, sont amenées par ltopératrice, à la main, en position B. Lorsque, pendant la fabrication du tricot, le nombre de mailles doit être diminué, il faut alors amener des aiguilles supplémentaires, au bord, en position A. Simultanément, les mailles doivent être retirées de ces aiguilles pour entre transférées sur d'autres aiguilles. Ces opérations doivent être effectuées manuellement par ltopOra- trice . Pour que l'opératrice sache dans quelle rangée elle doit diminuer ou augmenter les mailles, les données correspondantes peuvent être contenues sur la bande magnétique à la suite de l'in formation 31 relative au dessin (figure 5). Par exemple, on peut prévoir un champ de 12 bits dans lequel est mémorisé le numéro de la rangée dans laquelle doit être efrectuée la modification. Un autre champ de 12 bits contient la modification des mailles qui doit strie effectuée à gauche, tandis qu'un autre champ de 12 bits contient la modification des mailles qui doit être effectuée à droite.Pour le traitement de ces données, à la suite du second compteur 44, sont prévus (figure 4) un troisième compteur 65 de 12 bits, un quatrième compteur 66 de 12 bits et un cinquième compteur 67 de 12 bits. A chacun de ces compteurs 65 à 67, sont amenées les impulsions du conducteur 42. Chaque compteur ne commence toutefois à compter que lorsqu'il a reçu l'impulsion de transfert du compteur précédent. Pendant que le troisième compteur 65 efrectue son comptage, il ouvre par l'intermédiaire de sa sortie 68, un registre à mémoire pour les données relatives aux rangées, qui est raccordé au conducteur 52 d'informations. Pendant le temps de comptage effectué par le quatrième compteur 66, celui-ci ouvre par l'in termédiaire de son conducteur 70 de sortie, un registre de mémoire 71 pour les "données de mailles à gauche" en vue de ltenregistre- ment du nombre de variations de mailles correspondant affecté de son signe, à partir du conducteur 52 d'informations. Pendant le temps de comptage effectué par le cinquième compteur 67, celuici ouvre par l'intermédiaire de son conducteur de sortie 72, un registre de mémoire 73 pour les "données de mailles à droite" qui est également raccordé au conducteur 52 d'informations.De cette façon, chacun des registres 69, 71, 73 enregistre les informations de la bande magnétique qui lui sont destinées. Les contenus des registres 71 et 73 sont affichés dans ce mode de fonctionnement sur les dispositifs d'affichage 24 et 25 en ce qui concerne les données relatives aux mailles. Sur la figure 4, on a indiqué par exemple, que l'opératrice doit ajouter 13 mailles du côté gauche et en enlever 24 du côté droit. Dès que cette opération a été réalisée, on peut poursuivre le tricotage en déplaçant le chariot selon un mouvement de va-et-vient. Comme des modifications de mailles ne sont pas destinées à être entreprises dans chaque rangée, des dispositions sont prises sur la machine pour attirer l'attention de l'opératrice sur le moment où les modifications de mailles de la rangée considérée doivent être effectuées. A cet effet, le transfert du cinquième compteur 67 est à son tour transmis à un élément retardateur 74 qui est mis en circuit pendant environ 2 secondes, lorsque le circuit de reconnaissance de direction 55 indique, par l'intermédiaire du conducteur 55, un changement de direction du chariot. Pendant cette durée de 2 secondes, l'élément retardateur 74 actionne un frein éleetromagnAtique prévu sur le chariot 14, si bien que le chariot est bloqué pendant un court instant. Simultanément, un son est émis par un vibrateur 76. Sous l'effet du frein 75, l'opération de tricotage se trouve un court instant interrompue si bien que l'opératrice ne peut pas poursuivre par mégarde le tricotage avant que les modifications nécessaires n'aient été ~entreprises.Jusqu'à présent, on a décrit le mode de fonctionnement à "modèle de tricotage" suivant deux variantes, mode de fonction nement selon lequel, d'une part, seule l'information relative au modèle de tricotage est contenue sur la cassette à bande magnétique, et, d'autre part, en plus de l'information relative au modèle de tricotage, on dispose encore d'une information relative à la conformation du tricot, Dans ce qui suit, on décrit un second mode de fonctionnement à "calculatrice de tricotage. A cet erfet, on utilise une cassette à bande magnétique dans laquelle ne sont enregistrées que les informations de conformation. Celles-ci sont mises en mémoire dans le circuit. Consécutivement, on introduit une cassette dans laquelle ne sont contenues que les informations relatives au modèle de tricotage.Puis on remet le commutateur 77 des modes de fonctionnement sur "modèle de tricotage". Dans le mode de fonctionnement à "calculatrice de tri cotage" on a par exemple enregistré sur la bande magnétique les informations du tableau I TABLEAU I l &verbar; - Rangée Mailles à gauche à droite ~ . ~, 10 + 1 5 +1 +1 8 -1 +5 2 +1+1 Le tableau précité indique que dans la dixième rangée, il faut ajouter une maille à gauche et une autre maille à droite, et ainsi de suite. Seules sont notées les rangées consécutives dans lesquelles doivent survenir des modifications portant sur le nombre de mailles.Ces informations sont introduites en circuit par l'intermédiaire du convertisseur 40. Le sélecteur 77 des modes de fonctionnement est mis sur calculatrice de tricotage", de façon que le premier compteur 43 et le second compteur 44 ne reçoivent pas de commande. Les douze premières impulsions vont au contraire sur le troisième compteur 65, tandis que les douze secondes impulsions vont au quatrième compteur 66 et les douze troisièmes impulsions vont au cinquième compteur 67. I1 en résulte que les données relatives aux rangées sont toujours mémorisées dans le registre 69, les données relatives aux mailles à gauche sont toujours mémorlsées dans le registre 71, et que les données relatives aux mailles de droite sont toujours mémorisées dans le registre 73.Les registres sont dans ce cas dimensionnés de façon à pouvoir mémoriser respectivement une rangée suivant les valeurs du tableau I. Les sorties des registres 69, 71 et 73 ainsi que la sortie du registre 51 des rangées sont reliées à l'organe de calcul 78 qui commande les dispositifs d'affichage 24 et 25 et dans lequel peuvent entre, en outre, introduits les indices numé- riques par l'intermédiaire d'un clavier 29 d'entrée. Les indices numériques qui doivent être introduits par l'intermédiaire du clavier d'entrée 29, sont décrits ci-après avec plus de détail. En fonction de la grandeur des mailles réglée sur la machine, du type de laine utilisée, et de divers autres réglages prévus sur la machine, on obtient pour-chaque tricot d'autres conditions qui se répercutent sur la conformation de l'article à tricoter. En pratique, on tricote par suite un échantillon de mailles avec la machine mise au point dans les conditions d'utilisation finale Cet échantillon est une piécette, ayant par exemple comme dimensions 10 cm x 10 cm. On place cette piécette sur un gabarit pour compter les mailles et les ranger suivant un système de coordonnées rectangulaires.A l'aide d'un gabarit de mesure, on peut déterminer le nombre de mailles et le nombre de rangées qui peuvent être respectivement obtenues pour une longueur déterminée. D'après cela, on peut déterminer un indice numérique avec lequel on doit multiplier les valeurs se rapportant à un tricot déterminé qui sont contenues dans le programme de la calcùlatrice de tricotage afin d'obtenir la forme et la grandeur exactes dans le mode de tricotage choisi. On peut, par exemple, introduire dans le clavier d'entrée 29, un indice de maille de 1,2 et un indice de rangée de 1,4. L'organe de calcul 78 effectue alors pendant le processus de tricotage, les phases de calcul qui sont représentées sur la figure 6 SoUs la forme d'un organigramme. On lit tout d'abord en 301 l'information de rangée suivante qui est contenue dans le registre 69. On multiplie en 302 l'information de rangée par l'indice numérique afrérant aux rangées, lequel est au préalable introduit sur le clavier d'entrée 29. On n'obtient pas, en règle générale, dans ce cas un nombre entier, de sorte que les décimales venant après la virgule doivent être séparées pour être mises en mémoire en 303. Les chiffres placés en avant de la virgule sont diminués de 1 en 304 pendant le processus de tricotage suivant. On examine alors en 305 si le nombre de rangées est déjà devenu égal à zéro. Si c'est le cas, on diminue de nouveau le nombre de rangées de 1 pendant le pre- cessus de tricotage suivant, et ainsi de suite.Lorsque le nombre de rangées est finalement devenu égal à zéro, il en résulte que l'on a atteint suivant le tableau Z, une nouvelle ligne dans laquelle on doit entreprendre les modifications. On lit ensuite en 306 les deux informations des mailles et on les multiplie 307 par l'indice de maille. Dans ce cas également a lieu une retenue des décimales placées à la suite de la virgule, et leur mise en mémoire en 308. Les valeurs relatives aux modifications des mailles, calculées de -cette façon, sont africhées en 309 avec leur signe respectif, cet affichage étant réalisé au moyen des organes d'affichage 24 ou 25. Lorsque la donnée relative aux rangées se trouve dans le registre 59 à la valeur "zéro", l'extraction du contenu mémorisé dans les registres 71 et 73 se produit pour apparaître sur les organes d'affichage 24 ou 25. Simultanément, l ment de retard 74 est prêt à travailler par l'intermédiaire du conducteur 78'. Cet élément entre en action lorsque, par l'intermédiaire du conducteur 55', l'inversion de sens du chariot est affichée, pour faire fonctionner pendant un court instant le frein 75 du chariot et le vibrateur 76. La réalisation d'un stade de tricotage est communiquée à l'organe de calcul 78 par l'impulsion de sortie du registre de rangées 51 par l'intermédiaire du conducteur 79.Lorsque les nouvelles données relatives aux mailles ont été affichées, on lit l'information de rangée consécutive, c'est-à-dire selon le tableau I,,la ligne suivante. Pour que les possibilités de l'opératrice ne soient pas limitées au dessin de tricotage qui peut être obtenu à partir des cassettes à bande magnétique pré-enregistrées, il est prévu le dispositif représenté dans la figure 7, sous forme d'un sché a- blocs, à l'aide duquel l'opératrice est elle-même en mesure d'enregistrer sur la bande magnétique des informations relatives au dessin de tricotage. A cet efret, il est simplement nécessaire de disposer d'un modèle de dessin sur lequel est représenté le dessin à tricoter reconnaissable par voie optique. Avantageusement, e modèle de dessin est tracé sous forme d'image tramée ou bien encore, il s'agit d'une image non tramée sur laquelle on applique une trame rectangulaire transparente.A l'aide d'un crayon palpeur 80, l'opératrice palpe la trame d'image rangée par rangée. Le nombre des points de trame placés dans une rangée devrait être identique ou inférieur au nombre maximal de mailles d'une rangée. Le crayon palpeur 80 peut être analogue à un crayon à bille, sans toutefois comporter de pointe d'écriture. Lorsqu'on le presse par la pointe sur la trame, un premier contact 81 se ferme, tandis que lorsqu'on poursuit encore la pression en la rendant plus forte, un second contact 82 se ferme ensuite. Lors de la fermeture du premier contact 81, une impulsion est appliquée à l'entrée T des impulsions de cadence du registre 83. Il s'agit en ce qui concerne ce registre par exemple, d'un registre à décalage ayant une capacité de 200 bits. L'entrée des signaux du registre 83 est reliée au contact 82. D'après cela, un signal logique est alors constamment mémorisé dans la position de mémoire correspondante, lorsque le contact 82 est fermé, c' est-à-dire lorsque le crayon palpeur 80 est rortement pressé sur la trame. Le registre à mémoire 83 est conçu de façon qu a son conducteur de sortie 84 est engendré un signal chaque fois qu'une impulsion de cadence est introduite àl'entrée T des impulsions de cadence ou lorsque l'entrée de signaux reçoit une impulsion de signal. Ce conducteur 84 se raccorde, par l'intermédiaire d'un commutateur 85, au haut parleur 27 de l'appareil à bande magnétique, qui peut être utilisé en même temps comme microphone pour l'enregistrement de texte sur bande magnétique. Le commutateur 85 est shunté par une résistance 86. La résistance 86 est reliée à l'entrée basse fréquence de l'appareil enregistreur à bande magnétique. Dans la position représentée pour le commutateur 85, le haut parleur 27 se trouve directement relié au conducteur de sortie 84 du registre 83. Chaque fois que le crayon palpeur 90 est posé et que le contenu du registre est commuté d'une nouvelle position, il se produit à la sortie une impulsion qui provoque un crépitement dans le haut parleur 27. L'opératrice est ainsi avertie du moment où elle a appuyé suffisamment fort sur le crayon palpeur 80 pour réaliser une commutation successive du registre. Lorsque le contact 82 est connecté, il se produit dans le haut parleur 27 un autre bruit, ce qui permet un contrôle acoustique du fonction nement du crayon palpeur 80. Dans le registre 83 est tout d'abord produit le numéro de rangée 30 (figure 5) comportant douze bits. Puis, l'information de dessin relative à une rangée, qui comporte 200 bits, est introduite de sorte que le registre 83 présente au total une capacité de 212 positions. Lorsque toutes les informations du dessin à tricoter relatives à une rangée ont été introduites dans le registre, l'interrupteur de démarrage 88 de l'appareil enregistreur à bande magnétique est fermé pour l'enregistrement d'une rangée. Par l'intermédiaire du commutateur 87 fermé, une tension est ainsi appliquée à entrée du moteur de l'enregistreur à bande magnétique. Simultanément, le circuit retardateur 89 est excité pour mettre en service, après un temps de retard de 1 à 2 secondes, l'oscillateur de cadence 90.Ce dernier produit 212 impulsions de cadence de fréquence prédéterminée, qui sont appliquées à l'entrée de cadence T du registre, de sorte que le contenu du registre est appliqué, par l'intermédiaire du conducteur 84 et de la résistance 85, à entrée basse fréquence de l'enregistreur à bande magnétique mis en circuit. Une fois que ltoscillateur de cadence a délivré 212 impulsions de cadence et que le contenu du registre 83 a été extrait, l'oscillateur de cadence 90 ouvre le commutateur 87, par l'intermédiaire du conducteur 91, ce qui a pour efret d'arrêter le moteur de l'enregistreur à bande magnétique. Lorsqu'en plus des informations du dessin, d'autres informations destinées à être ultérieurement écoutées par l'inter médiaire du haut,parlewr 27, sont encore enregistrées sur la bande magnétique, on inverse le commutateur 85, si bien que l'enregis- treur à bande magnétique est à nouveau mis en circuit par l'intermédiaire du commutateur 92 couplé au commutateur 85. Le haut parleur 27 qui est également utilisable comme microphone dynamique, se trouve alors directement branché par I'intermédiaire du commutateur 85, à l'entrée basse fréquence de l'appareil enregistreur à bande magnétique. De cette façon, on peut enregistrer un texte sur la bande magnétique. Le circuit qui est représenté sur la figure 4 sous forme de schéma de montage à blocs, peut être réalisé par l'utilisation d'un microprocesseur. Ces microprocesseurs sont des pièces déta- chées Blectroniquesqui ont l'agencement d'une calculatrice et qui peuvent être programmées. La réalisation du circuit total qui est représenté sur la figure 4, entre les deux lignes en traits mixtes, est par exemple possible à l'aide du microprocesseur mis sur le marché sous le nom de "Intersil In6100". La figure 8 représente différentes autres possibilités de branchement d'appareils aux conducteurs 36 et 39 du circuit de la figure 4. En dehors de l'enregistreur à bande magnétique ou de l'enregistreur à cassette 21, qui ont déjà été mentionnés sur la figure 4, ou à la place de cet enregistreur, on peut utiliser comme sources d'information, un appareil 211 de visualisation des informations ; ces types d'appareils de visualisation des informations fonctionnent avec un écran de tube cathodique et un appareil de commande. A l'aide d'un photostyle (non représenté) qui est raccordé à l'appareil de commande correspondant, l'op*- ratrice peut dessiner le patron de l'article à tricoter sur ltécran du tube cathodique.Les lignes produites par la photostyle apparaissent consécutivement sous forme de lignes claires sur l'écran. Les informations correspondantes sont mémorisées dans un registre de l'appareil de commande, Ces appareils de visualisation d'in- formations sont bien connus. Par exemple, on peut utiliser l'appare il "6800C" de la firme "Franz Morat KG" conjointement avec un appareil de télévision courant. Comme sources d'informations, on peut en outre utiliser une moire électronique morte 212 ("rad only memoryR) dans laquelle sont mémorisée un ou plusieurs patrons. Ces mémoires mortes peuvent être disponibles sous forme de circuits intégrés. L'opératrice dispose, par exemple, d'un ensemble de plusieurs mémoires mortes 212, dans lesquelles les informations relatives à des dessins de tricotage différents sont mémorisés et met chaque fois en circuit la mémoire morte dont le contenu peut être lu par l'intermédiaire du conducteur 39. Par suite, les branchements de la mémoire morte 212 ont été représentés sur la figure 8 sous forme de liaisons enfichables pour permettre de changer de mémoire morte. Une mémoire morte appropriée à cet efret est constituée par le modèle "IM5625" de la firme "Intersil". Enfin, on peut utiliser comme sources d'informations un appareil 213 de lecture de patrons, dans lequel on introduit un support d'informations 97 qui contient le patron, par exemple sous une forme lisible par voie optique ou magnétique. Le support d'informations est exploré ligne par ligne par un élément palpeur 98 que l'on déplace dans le sens transversal par rapport au support d'informations 97. Après chaque ligne, on poursuit le déplacement du support d'informations 97 d'une ligne, de façon à pouvoir explorer la ligne suivante. L'appareil 213 de lecture de patrons fonctionne suivant le même principe que l'appareil mis sous le marché par la demanderesse sous le nom de "Knit Radar KR 6".A l'aide d'un dispositif de commande approprié, on peut automatiser l'avance du support d'informations 97 ainsi que le déplacement transversal de l'élément palpeur 98, les signaux de sortie de l'élément palpeur 98 étant envoyés au conducteur 39, tandis que les signaux de commande proviennent pour l'appareil de lecture de patrons à partir du conducteur 36. Les appareils 211, 212 et 213 conviennent non seulement pour l'enregistrement et la mémorisation des informations de chaque dessin de tricotage, c'est-à-dire les informations de délimitation du tricot, mais ils peuvent en outre contenir les informations du dessin pour un dessin en couleurs ou un dessin à mailles qui doit eAtre produit sur le tricot. Sur les contours extérieurs (patron) indiqués sur l'appareil 211 et sur le support d'informations 97, sont par suite encore enregistrés des dessins de tricotage. Les informations relatives à ces dessins de tricotage sont envoyées aux registres de rangées 48, 49, tandis que les informations de conformation parviennent aux registres 71 et 73. REVENDICATIONS 1 - Unité de commande destinée à une machine à tricoter manuelle pourvue d'une fonture comportant une pluralité d'aiguilles, sur laquelle peut coulisser, transversalement par rapport auxdites aiguilles, un chariot qui règle la position des aiguilles séparément en fonction du modèle de tricotage prévu et qui exécute le tricotage, caractérisée par le fait qu'une source dtinrormations destinée aux informations relatives à la conformation du tricot à fabriquer, contient respectivement les numéros et les informations de délimitation des rangées du tricot, que la source d'informations délivre les informations de délimitation à un dispositif de mémorisation des données relatives aux mailles et le numéro de la rangée considérée à un registre de mémorisation des données relatives aux rangées, et qutil est prévu un registre de mémorisation des rangées ou compteur de rangées qui contient le numéro d'une rangée à tricoter et qui donne lieu à la délivrance des informations de délimitation à un organe d'affichage lorsque son contenu correspond à un numéro enfermé dans le registre des données de rangées. 2 - Unité de commande selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la source d'informations ne contient que le numéro et les informations de délimitation des rangées dans lesquelles les modifications surviennent par rapport à la rangée précédente. 3 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que le dispositif de mémoire ainsi que le registre de mémorisation des données relatives aux rangées ne contiennent toujours à un certain moment que les informations dune rangée individuelle. 4 - Unité de commande selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la source d'informations contient en plus des inf or- mations de conformation, des informations relatives au dessin ou modèle de tricotage pour chaque rangée et qu'il est prévu un circuit de sélection comportant plusieurs compteurs, qui sépare les informations du dessin de tricotage des informations de conformation et qui envoie les informations du dessin de tricotage à l'un des deux registres de mémorisation des rangées. 5 - Unité de commande selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le circuit de sélection comprend au moins un compteur qui déclenche, après un nombre d'impulsions prévues, pour le transfert des informations du dessin de tricotage, la commutation des impulsions suivantes sur le registre de rangées et sur le dispositif de mémorisation des données relatives aux mailles. 6 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que le dispositif de mémorisation ainsi que les registres de mémorisation des données relatives aux rangées contiennent les informations de conformation relatives à plusieurs rangées, qui leur sont envoyées avant ie début du tricotage à partir de la source d'informations. 7 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 6; caractérisée par le fait que la source d'informations est un enregistreur à bande magnétique qui est raccordé à un premier circuit de contrôle qui déconnecte l'enregistreur à bande magnétique après la fin de toutes les informations qui concernent la rangée corres- pondante. 8 - Unité de commande selon la revendication 7, caractéri sée par le rait que le premier circuit de contre est un détecteur de niveau qui déconnecte l'enregistreur à bande magnétique pendant un intervalle de temps déterminé lorsqu'aucun signal n'a été cons taté sur la bande magnétique, et que sur ladite bande magnétique est respectivement présent entre les informations qui concernent deux rangées successives, un espace entre blocs dont la longueur présente au moins une grandeur telle que sa durée pour un ddRlle- ment de bande normal est aussi longue que l'intervalle de temps né corsaire pour la déconnexion auquel s'ajoute la durée de réponse du premier circuit de contrôle ainsi que la durée de démarrage de l'enregistreur à bande magnétique. 9 - Unité de commande selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisée par le fait qutil est prévu un second circuit de con trolle qui distingue entre les informations sur bande magnétique, les informations digitales et les signaux acoustiques. 10 - Unité de commande selon la revendication 1, caracteri- sée par le fait que le registre de mémorisation des donnés relatives aux rangées et le dispositif de mémorisation des données relatives aux mailles sont reliés à un organe de calcul qui est raccordé à un organe d'entrée pour les nombres d'indexation relatifs aux mailles et aux rangées. 11 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait qu'il est prévu un dispositif qui produit un signal perceptible lorsque les informations de délimitation de la rangée suivante à tricoter se distinguent de celles de la rangée en cours. 12 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait qu'elle prévoit un organe de verrouillage du chariot qui bloque le mouvement dudit chariot lorsque les informations de délimitation de la rangée suivante à tricoter se distinguent de celles de la rangée en cours. 13 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que pour le transfert d'un dessin à partir d'un document de base sur une bande magnétique, un crayon palpeur à deux positions de palpage différentes, est relié à un registre de mémorisation électronique qui est commuté d'une nouvelle position à chaque pression exercée par l'abaissement de crayon palpeur, registre dans lequel est en outre mémorisé, à chaque pression plus forte exercée sur ledit crayon palpeur, une information binaire dans la position du registre respectivement prête à l'enregistrement. 14 - Unité de commande selon la revendication 13, caracté- risée par le fait qu'unie entrée de cadence (T) du registre de mdmo- risation peut autre reliée pour le transfert du contenu dudit registre sur la bande magnétique, à une source d'impulsions qui délivre un nombre prédéterminé d'impulsions pour arrêter consécutivement l'enregistreur à bande magnétique. 15 - Unité de commande selon l'une des revendications 13 ou 14, caractérisée par le fait qu'à l'enregistreur à bande magnétique est raccordé un haut-parleur qui est utilisable comme microphone d' enregistrement. 16 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que la source d'informations comprend un appareil de visualisation des informations qui présente un registre de mémorisation dans lequel on peut introduire des informa- tions de conformation en faisant déplacer un photostyle le long d'un écran de tube cathodique. 17 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que la source d'informations contient une mémoire morte dans laquelle sont prémémorisées les informations de conformation du tricot. 18 - Unité de commande selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que la source d'informations contient un appareil de lecture de patrons qui explore ligne par ligne un support d'informations sur lequel est dessinée la forme du tricot à fabriquer.