L'invention est relative à un dispositif d'enroulement d'une partie de bretelle de sécurité utilisée dans des véhicules, sur un arbre d'enroulement soumis à la tension d'un ressort spiral Dans un dispositif connu de ce genre, l'arbre d'enroulement est monté sur les deux parois latérales d'un boîtier d'enroulement et l'extrémité libre, pénétrant à l'intérieur de l'espace d'enroulement à travers une fente du boîtier d'enroulement, de la bretelle de sécurité est fixée à l'arbre d'enroulement sur lequel elle peut s'enrouler en formant une seule couche. L'arbre d'enroulement coopère avec un mécanisme d'encliquetage qui entre en action lorsqu'on dépasse une certaine accélération de déroulement (0,3 à 0,5 g).Le boîtier d'enroulement comporte une partie saillante munie d'un trou destiné à recevoir la vis de fixation, au moyen de laquelle il est rigidement fixé à la paroi latérale ou au plancher de la carrosserie. Du fait qu'en cas de danger le boitier doit transmettre à la carrosserie des contraintes de traction extrêmement fortes avec un bras de levier non négligeable, par l'intermédiaire de la vis précitée, il doit être doté d'une grande résistance et présenter une grande sécurité à la rupture. I1 en résulte que le boîtier d' enroulement, qu'il soit placé au niveau de la tête ou des pieds, exige beaucoup de place au point d'être gênant à l'entrée dans le véhicule ou à la sortie.D'autre part, la bretelle de sécurité qui passe autour du corps, a très souvent, à la sortie de la fente du boîtier d'enroulement, une direction oblique par rapport à cette fente, de sorte qu'il peut se produire ainsi, le long du bord correspondant de la bretelle de sécurité, des effets de coincement importants dans la fente du boîtier, qui, en cas de danger, peut empêcher le mécanisme d'encliquetage d'agir pour l'accélération de déroulement prévue, c'est-à-dire de se mettre en position de blocage et l'effet de sécurité recherché ne se produit pas. De même, la fixation de l'extrémité de la bretelle sur l'arbre d'enroulement , eu égard à la sécurité exigée et aux contraintes de traction extrêmement élevées rencontrées en cas de danger, présente de très grosses difficultés. On connaît encore un dispositif d'enroulement d'une partie de la bretelle de sécurité sur un arbre d'enroulement soumis à l'action d'un ressort spiral, monté et tournant par ses extré mités sur les montants longitudinaw d'un cadre rectangulaire, dans lequel dispositif la bretelle, pour sa fixation, passe simplement à travers une fente longitudinale de cet arbre et après usage s'enroule sur lui en formant deux couchess.Mais cette bretelle exige encore un moyen de réglage supplémentaire constitué par un curseur ou un organe analogue à laide duquel la longueur de la bretelle doit être réglée avant son utilisation pour l'adapter aux dimensions du corps de la personne dont elle doit assurer la sécurité, après que la partie (qui n'est enroulée qu'en cas de non utilisation) de bretelle est déroulée complètement, position dont le maintien rend le réglage très difficile. Ce n'est que lorsque ces deux conditions sont remplies que l'on peut parler de bretelle de sécurité. Dans les conditions d'utilisation cependant, la personne dont on veut assurer la sécurité est gênée d'une manière permanente dans ses mouvements, ce qui constitue un désagrément.L'expérience a montré que, dans de nombreux cas, la bretelle, lorsque la seconde condition n'est pas satisfaite, se trouve toujours, au moins partiellement, encore enroulée après mise en place de la bretelle de sécurité, de sorte quau moment du danger elle se déroule sans aucun empêchement et que la personne n'est absolument pas maintenue.Mais, par ailleurs, ce dispositif présente les avantages que les régions de la bretelle de chaque côté du dispositif sont dirigées dans la direction de la traction, c' est-à-dire qu'il ne peut pas se produire de coincements au moment du déroulement, que les fixations d'extrémité peuvent être assujetties à la paroi de la carosserie au moyen de simples pièces métalliques plates et de vis, et que le dispositif d'enroulement peut être réglé à la longueur désirée de la bretelle, en position déroulée pour permettre de régler suivant les be soins sa position à l'état enroulé de manière qu'elle gêne le moins possible. L'invention a pour but de réaliser un dispositif d'enroulement se bloquant en cas de danger pour les bretelles de sécurité utilisées dans les véhicules, lequel dispositif se distingue par une construction simple, d'un coût aussi bas et d'un fonctionnement aussi sûr que possible, qui soit peu encombrant et qui dispense de tout moyen de réglage supplémentaire pour le pour le réglage de longueur de la bretelle, de manière à exclure aussi, d'une manière sûre, toute nécessité de réglage de la bretelle. L'invention part du genre de dispositif d'enroulement décrit en dernier lieu et consiste en ce que, d'une minière en soi connue, à l'une des extrémités de l'arbre d'enroulement, sous un capuchon recouvrant l'un des montants longitudinaux du cadre, est disposé un mécanisme de blocage à encliquetage qu'i, lorsque la bretelle se déroule par à-coup , empêche toute rotation ultérieure de l'arbre d'enroulement. Le mécanisme de blocage à encliquetage peut être réalisé sous diverses formes. Dans l'un de ses modes de réalisation, à l'une-des extrémités de l'arbre d'enroulement est disposée une roue dentée de préférence à dents à crochets et, sur le montant longitudinal du cadre servant de bâti, est disposé un ergot d'encliquetage en forme d'étrier, tournant autour d'un tenon et soumis à l'action d'un ressort de rappel qui, en cas de déroulement par à-coup de la bretelle, s'engage dans la roue dentée en la verrouillant, lorsque son extrémité postérieure reçoit un choc d'une intensité convenable de la part d'une dent de la roue dentée. Dans un second mode de réalisation, monté excentriquement à l'extrémité de l'arbre d'enroulement est disposé un levier d'encliquetage en forme d'étrier, soumis à l'action d'un ressort, muni d'une saillie d'encliquetage orientée vers l'exté- rieur et prévue sur son côté extérieur, qui, sous l'action d'une force centrifuge s'exerçant brusquement, est projeté vers l'ex- térieur, est arrêté et maintenu par des butées saillantes disposées sur le montant longitudinal ou le capuchon de recouvrement et est poussé par une saillie suivante de l'arbre d'enroulement dans la position d'encliquetage. Dans ces deux modes de réalisation, l'arbre montant longitudinal du cadre porte, en dessous d'un capuchon de reaouvre- ment, un ressort spiral à lame, dont l'extrémité intérieure est disposée dans une fente prévue à l'extrémité de 11 arbre d'enroulement tandis que son extrémité extérieure en forme d'oeillet s'accroche sur un tenon du montant longitudinal. Un cadre métallique particulièrement rigide, mais très simple, s'obtient en le réalisant par une tôle découpée d'une seule pièce, englobant les deux montants transversaux et les deux montants longitudinaux et en repliant ensuite les montants longitudinaux en pliant les extrémités des montants transversaux perpendiculairement au plan du cadre. De cette manière, la tôle découpée, au cours de son estampage, peut être , d'une manière peu coûteuse, réalisée en tôle d'épaisseur convenable munie de tous les trous, filetages, butées saillantes et organes analogues qui sont nécessaires. Un autre mode de réalisation de l'invention a pour but d'augmenter encore l'effet de sécurité de ce dispositif de manière que, sur l'arbre d'enroulement et ainsi sur le cadre également, il ne s'exerce aucune force de torsion et la rigidité du cadre s'en trouve encore accrue. Pour cela, sur chacun des deux montants longitudinaux du cadre est disposé un mélanisme de blocage par encliquetage, ces deux mécanismes étant identiques mais symétriques l'un de l'au tre et agissant dans le même sens, et leurs deux ergots d'encliquetage sont accouplés, desmodromiquement et de manière à ne pouvoir tourner l'un par rapport à l'autre, par un arbre monté sur les deux montants longitudinaux du cadre. En conséquence, à l'apparition d'un déroulement rapide, s'effectuant par à-coup de la bretelle, les deux ergots d'encliquetage s'engagent en synchronisme chacun dans la roue dentée, qui lui est associée, de l'arbre d'enroulement, ce qui évite tout effort de torsion. L'arbre réunissant les deux ergots d'encliquetage est alors monté tournant fou dans un montant transversal tubulaire réunissant les deux montants longitudinaux du cadre, ses deux extrémités rétrécies après la traversée des montants longitudinaux du cadre étant repoussées à la manière d'un rivet, afin, d'une part, de rendre l'arbre particulièrement insensible à toute détérioration et simultanément d'autre part d'augmenter la rigidité du cadre. On augmente la rigidité de l'arbre obtenu par enroulement d'une découpe de tôle en munissant ses deux extrémités de plusieurs (par exemple trois décalées l'une par rapport à l'autre de 1200) languettes saillantes qui passent à travers des passages de forme allongée des deux roues dentées et y sont rivées. A l'extérieur de ces deux mécanismes de blocage par encliquetage on peut alors disposer un, ou mieux deux ressorts spiraux d'enroulement. Mais dans le mode de réalisation préférentiel de l'invention, ce ressort d'enroulement, d'une manière connue en soi, est réalisé sous forme de ressort à boudin et est disposé à l'intérieur d'un arbre d'enroulement réalisé sous forme creuse. Le ressort d'enroulement , à l'une de ses extrémités, est dirigé diamétralement tandis que son autre extrémité est repliée parallèlement à l'axe à peu près en forme de U,avec son ouverture orientée vers l'enroulement du ressort.Dans des trous centraux des deux roues dentées est monté un arbre en deux parties, dans l'une des parties duquel l'extrémité dirigée diamétralement du ressort est fixée à l'intérieur d'une fente, tandis que l'extrémité en forme de U, par ses deux branches parallèles dirigées parallèlement à l'axe, est fixée dans deux évasements correspondants de l'une des fentes destinées à recevoir les languettes de l'arbre d'enroulement. Le ressort d' enroulement se trouve ainsi bandé lorsque l'arbre d'enroulement tourne solidairement des deux roues dentées. Sur chacun des côtés extérieurs des deux montants longitudinaux du cadre est encore disposé un montant longitudinal, dirigé parallèlement à ces montants, qui soutient de l'extérieur le levier d'encliquetage et la roue dentée, l'une des extrémités au moins de ce montant longitudinal étant rivée avec les extrémités rétrécies du montant tubulaire transversal. Les deux fentes destinées à recevoir la bretelle, ménagées dans la paroi de 1' arbre tubulaire d'enroulement, ont à peu près la forme d'un B. Elles sont, sur l'un de leurs bords, ce- lui qui est opposé à la contrainte de pression, de forme rectiligne tandis que leur bord qui est situé dans le sens de la contrainte de pression est incurvé de telle manière qu'à une saillie médiane en forme de lèvre se raccorde, de chaque côté, une partie rentrante incurvée, disposition qui empêche qu'en cas de traction latérale de la bretelle celle-ci glisse dans l'es- pace intérieur de l'arbre et que 3es deux bords latéraux de la bretelle puissent risquer de se déchirer à la longue. Ces nouvelles configurations, conformes à l'invention, présentent l'avantage que la bretelle munie du dispositif d'enrou lement s'adapte absolument d'elle-même au corps et aux mouvements du corps de la personne à protéger au cours de l'utilisation normale, de sorte que l'utilisateur peut se mouvoir librement sur le siège, du fait que seule la faible longueur de bretelle, qui se révèle nécessaire à chaque instant, se déroule librement. D'autre part, elles présentent cet autre avantage essentiel que la bretelle de sécurité n'exige aucun moyen sup plémentaire de réglage de sa longueur, tel que le curseur ou organe analogue, ce qui permet d'obvenir une réduction supplémentaire de son coût de fabrication et d'éliminer une manoeuvre supplémentaire de l'utilisateur.Du fait, en outre, qu'il ne peut se produire de coincements lorsqu'on tire obliquement la bretelle au cours de son déroulement, on réalise toutes les conditions pour que le mécanisme de blocage par encliquetage, dans tous les cas de danger, parvienne à la vitesse de déroulement nécessaire à son action de blocage. L'invention est décrite plus en détail ci-après à l'aide de trois exemples, non limitatifs, de réalisation d'un dispositif d'enroulement conforme à l'invention, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente en perspective une bretelle de sécurité à dispositif d'enroulement disposée,dans la position où elle est prête à être utilisée, sur le siège d'un véhicule;; - la figure 2 représente en élévation latérale la même bretelle en position accrochée à la paroi de la carrosserie (position de non-utilisation) - la figure 3 est une vue en plan du dispositif d'enroulement du premier mode de réalisation de l'invention alors que la bretelle est complètement déroulée - la figure 4 est une vue du ressort d'entraînement de 1' arbre d'enroulement - la figure 5 est une vue du mécanisme de blocage par encliquetage - la figure 6 est une vue du mécanisme de blocage par encliquetage du second mode de réalisation de l'invention - la figure 7 représente la tôle découpée constituant le cadre - la figure 8 est une vue en plan du dispositif d'enroulement dans la position où la bretelle est complètement déroulée, du troisième mode de réalisation de l'invention - la figure 9 est une vue latérale du mécanisme de blocage par encliquetage, capuchon enlevé - la figure 10 est une vue de chant de l'arbre d'enroulement avec sa roue dentée - la figure 11 représente, à plat, la tôle découpée servant à constituer l'arbre d'enroulement - les figures 12 et 13 représentent le ressort à boudin d'enroulement vu en plan et en élévation latérale et, - la figure 14, enfin, représente, seul, l'arbre disposé à l'intérieur de l'arbre d'enroulement. Le cadre 1, qui peut être constitué par une tôle découpée (fig. 7) par estampage dans une plaque de tôle épaisse, se compose de deux montants transversaux la servant au guidage de la bretelle et de deux montants longitudinaux lb, lc, qui après usinage ultérieur à l'aide d'outils appropriés sont repliés perpendiculairement au plan de la tôle découpée, comme on l'a représenté en trait interrompu pour l'un des montants longitudinaux lc . Dans des trous des deux montants longitudinaux lb,lc (figure 3) est monté l'arbre d'enroulement 2, qui est muni d'une fente longitudinale 2a, à travers laquelle on introduit la bretelle 3 qu'on enroule ensuite suivant deux couches.Le dispositif d'enroulement, lorsque la bretelle 3 est tirée à fond,peut coulisser à volonté sur la bretelle pour régler au mieux sa longueur de suspension (fig. 2). L'arbre d'enroulement 2, à l'une de ses extrémités 2b (figure 4) portée par le montant longitudinal lc sous un capuchon de recouvrement 4, est muni d'une fente 2c dans laquelle est fixée l'extrémité repliée 5a d'un ressort à lame spiral 5 dont l'autre extrémité, 5b, en forme d'oeillet, est fixée sur un tenon ld du montant longitudinal lc. Le ressort 5 entraîne ainsi l'enroulement de la bretelle 3. L'autre extrémité 2d, portée par le montant longitudinal lb (figure 5), de l'arbre d'enroulement 2 porte, comme mécanisme de blocage par encliquetage, une roue dentée 6, de préférence munie de dents à crochets. Dans les espaces interdentaires 6a s'engage, par sa dent d'encliquetage 7jazz , un ergot d'encliqueta- ge 7 en forme d'étrier, mobile autour d'un tenon le, assurant ainsi le blocage lorsque l'autre extrémité 7b, en cas de rotation s'effectuant par à-coup , de la roue dentée 6, reçoit un choc d'une intensité suffisante, c'est-à-dire lorsque l'accélération de déroulement dépasse une valeur de 0,3 à 0,5 g. L'effet de cette accélération l'emporte alors sur la force exercée sur l'ergot d'encliquetage 7 par le ressort de rappel 7c relativement faible. Dans le second mode de réalisation (figure 6) du mécanisme de blocage par encliquetage, l'extrémité 2d de l'arbre d'enroulement 2 porte un levier d'encliquetage 7 en forme d'étrier, monté excentriquement sur un tenon 2e, soumis à l'action d'un ressort de rappel 2f, muni d'une saillie d'encliquetage 7a prévue sur son bord extérieur et orientée vers l'extérieur, laquelle saillie, sous l'action d'une force centrifuge s'exerçant brusquement sur le levier d'encliquetage 7 est projetéevers 1' extérieur et est retenue par des butées saillantes Ig disposées sur le montant longitudinal lb du cadre 1. Les surfaces venant au contact de la saillie d'encliquetage 7a et des butées saillantes Ig sont ici encore du genre à crochet, de telle manière qu'après engrènement provoqué par la force centrifuge, elles augmentent d'elles-mêmes la profondeur d'engrènement.L'autre saillie 2g, agissant sur la face arrière repliée 7d du levier d'encliquetage 7 de l'arbre d'enroulement 2, peut augmenter ce mouvement vers l'extérieur. Ce montant longitudinal lb est aussi recouvert par un capuchon 4. La figure 2 permet de distinguer particulièrement nettement que la bretelle 3 ne comporte et ne nécessite aucun moyen de réglage longitudinal du genre d'un curseur et que ces extrémités sont fixées en conséquence à la paroi ou au plancher de la carrosserie par des pièces métalliques plates très simples et des vis. Cette bretelle de sécurité équipée du dispositif d'enroulement conforme à l'invention est ainsi prête, à tout moment, à être utilisée, sans demander aucune sorte de réglage pour l'adapter au corps de la personne à protéger. Après application et fixation de la bretelle, cette personne peut se mouvoir librement, la bretelle s'y prêtant sans le moindre empêchement. Mais en cas de danger, par suite de l'augmentation de la vitesse de déroulement de la bretelle, le mécanisme de blocage entre en action. Dans le troisième mode de réalisation de l'invention (figure 8), le cadre se compose des deux montants longitudinaux lb, lc qui sont maintenus à distance par les deux montants transversaux tubulaires la. Les montants transversaux tubulaires la, par leurs exxtrémités laa rétrécies, traversent les montants longitudinaux lb, îc et leurs extrémités de chant sont repoussées sur leur pourtour à la manière d'un rivet, de sorte qu'on obtient un cadre très rigide. Les deux extrémités de 1' arbre d'enroulement 12 (figures 10 et 11) s'engagent, par trois languettes découpées 12a, décalées de 1200, à travers des passages correspondants 16b des deux rondelles dentées 16, 16a et maintiennent celles-ci par la déformation,à la manière d'un rivet,de leurs extrémités libres faisant saillie sur une courte longueur.Par ailleurs, la paroi de l'arbre d'enroulement 12 comporte deux fentes longitudinales à peu près en forme de B pour le passage de la bretelle 3. Les deux bords en regard 12c de ces deux fentes 12b sont rectilignes, les deux bords opposés au contraire sont incurvés de manière à former en leur milieu une lèvre 12d , faisant saillie vers la bretelle 3, à laquelle se raccordent des incurvations rentrantes 12e, 12e. Dans l'espace intérieur de l'arbre d'enroulement creux 12 est logé un ressort d'enroulement 15 (figure 13) réalisé sous forme de ressort à boudin, dont l'une des extrémités 1Sa est orientée diamétralement , tandis que l'autre extrémité 15b, 15c, 15d , à peu près en forme de U, est munie d'une ouverture disposée en regard de l'enroulement du ressort.A l'intérieur de ce ressort d'enroulement 15 est disposé un arbre 14, dont les extrémités traversent des trous centraux 16c des rondelles dentées 16, 16a et qui, par ailleurs, par ses extrémités rétrécies 14a, est monté dans des trous servant de palier 18a, d'un montant longitudinal 18, lesquelles extrémités sont disposées extérieurement sur les montants longitudinaux lb, lc et,par les extrémités laa en forme de rivets des montants transversaux la, sont fixées sur les montants longitudinaux lb, lc.Ce montant longitudinal 18 recouvre, à l'intérieur de l'espace délimité par un capuchon 4, l'une des roues dentées 16, 16a ainsi que l'ergot d'encliquetage 17, 17a, 17b en forme d'étrier et le ressort de rappel 17c. Les deux ergots d'encliquetage 17a, 17b, 17c sont calés ici sur les extrémités ovales l9a d'un arbre 19 dont les extrémités 19a sont montées dans des trous des deux montants longitudinaux 18 où ils peuvent tourner à frottement doux, de sorte que les deux ergots 17 peuvent s'engager simultanément chacun dans les espaces intermédiaires 16a des roues dentées 16 lorsque le danger se présente Pour la fixation de l'extrémité radiale 15a du ressort d' enroulement 15 sur l'arbre 14, celui-ci se compose de deux parties 14b, 14c. La pièce 14b la plus courte comporte une fente 14d ouverte orientée axialement et une ouverture 14e dans laquelle est introduite l'extrémité allant en s'amincissant 14f de l'autre pièce 14c, après que l'extrémité radiale l5a du ressort 15 a été mise en place. L'autre extrémité en forme de U, 15b, 15c, 15d (figure 5) a été introduite avant rivetage des languettes 12a de l'arbre d'enroulement 12 sur les montants 15b, 15d dans l'une des fentes 16b de lVune des roues dentées 16 (figure 10) dans des évasements 16d qui y sont prevus, de sorte que seul le montant principal 15c dirigé suivant le montant longitudinal 18 vient s'appliquer à l'extérieur. Uniquement afin de montrer plus distinctement la forme de la fente 16b,16d les deux évasements 16d de l'autre fente 16b ont été représentés encore une fois. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'enroulement de la bretelle de sécurité utilisée dans un véhicule sur un arbre d'enroulement soumis à l'action d'un ressort spiral et monté par ses extrémités sur les montants longitudinaux d'un cadre rectangulaire, par rapport auxquels il peut tourner, la bretelle passant à travers une fente longitudinale dudit arbre et étant enroulée suivant deux couches, lequel dispositif d'enroulement est caractérisé en ce que, d'une manière en soi connue, à l'une des extrémités de l'arbre d'enroulement (2), sous un capuchon (4) recouvrant l'un des montants longitudinaux (lb) du cadre (1), est disposé un mécanisme de blocage à encliquetage (6,7) qui, lorsque la bretelle se déroule par à-coup , empêche toute rotation ultérieure de l'arbre d'enroulement (2 > . 2. Dispositif d'enroulement selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'à l'une (2d) des extrémités de l'arbre d'enroulement (2) est disposée une roue dentée (6), de préférence à dents à crochets, et, sur le montant longitudinal (lb) du cadre (1) servant de bâti, est disposé un ergot d'encliquetage (7,7a, -j en forme d'étrier, tournant autour d'un tenon (le) et soumis à l'action d'un ressort de rappel (7c) qui, en cas de déroulement par à-coup de la bretelle de sécurité, s'engage dans la roue dentée (6) en la verrouillant, lorsque son extrémité postérieure (7b) reçoit un choc d'une intensité convenable de la part d'une dent de la roue dentée (6) (figure 5 > . 3. Dispositif d'enroulement selon la revendication 1, caractérisé en ce que, monté excentriquement sur un tenon (2e) à 1' une (2d) des extrémités de l'arbre d'enroulement (2) est disposé un levier d'encliquetage (7) en forme d'étrier soumis à l'action d'un ressort de rappel (2f), muni d'une saillie d'encliquetage (7a) orientée vers l'extérieur, prévue sur son côté extérieur, qui, sous l'action d'une force centrifuge-s'exerçant brusquement, est projeté vers l'extérieur, est arrêté et maintenu par des butées saillantes (lg) disposées sur le montant longitudinal (lb) ou le capuchon de recouvrement (4) et est poussé par une saillie suivante (2g) dé l'arbre d'enroulement (2) dans la position d'encliquetage (figure 6). 4. Dispositif d'enroulement selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'autre montant longitudinal (lc) du cadre (1) porte, sous un capuchon de recouvrement (4), un ressort spiral à lame (5) dont l'extrémité intérieure (5a) repose dans une fente (2c) de l'extrémité (2b) de l'arbre d'enroulement (2), tandis que son extrémité extérieure (5ben forme d'oeillet s'engage par dessus un tenon (ld) du montant longitudinal (lc) (figure 4). 5. Dispositif d'enroulement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le cadre (1) est constitué par une pièce de tôle découpée d'un seul tenant englobant les deux montants transversaux (la) et les deux montants longitudinaux (lb, lc) et que les montants longitudinaux (lb, lc), après pliage des extrémités des montants transversaux (la) sont repliés perpendiculairement au plan du cadre (1) (figure 7). 6. Dispositif d'enroulement selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que sur chacun des deux montants longitudinaux (lb, lc) du cadre (1) est monté un mécanisme de blocage par encliquetage (16, 17), ces deux mécanismes étant identiques mais symétriques l'un à l'autre et agissant dans le même sens, dont les deux ergots d'encliquetage (17, 17a, 17b, 17c) sont accouplés desmodromiquement et de manière à ne pouvoir tourner l'un par rapport à l'autre par un arbre (19,19a) montés sur les deux montants longitudinaux (lb, îc) du cadre (figure 8). 7. Dispositif d'enroulement selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'arbre (19, 19a) réunissant les deux ergots d'encliquetage (17, 17) est monté tournant fou dans un montant transversal tubulaire (la) réunissant les deux montants longitudinaux du cadre, ses deux extrémités rétrécies (laa ), après leur traversée des montants longitudinaux (lb,lc) étant repoussées à la manière d'un rivet. 8. Dispositif d'enroulement selon les revendications 6 et 7 prises dans leur ensemble, caractérisé en ce que les deux extrémités de l'arbre (12) comportent plusieurs (par exemple trois décalées l'une par rapport à l'autre de 120 ) languettessaillantes (12a) qui passent à travers des passages (16b) de forme allongée des deux roues dentées (16) et y sont rivées. 9. Dispositif d'enroulement selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que le ressort d'enroulement (15) est réalisé, d'une manière en soi connue, sous forme de ressort à boudin et est logé dans l'espace intérieur d'un arbre d'enroulement réalisé sous forme creuse (12). 10. Dispositif d'enroulement selon les revendications 6, 8 et 9 prises dans leur ensemble, caractérisé en ce que le ressort d' enroulement (15) à l'une (15a) de ses extrémités est dirigé diamétralement tandis que son autre extrémité (15b, l5c, l5d) est repliée parallèlement à l'axe, à peu près en forme de U,avec son ouverture orientée vers l'enroulement du ressort ét que dans des trous centraux (16c) des deux roues dentées (16) est monté un arbre (14) en deux parties , dans l'une (14b) des parties duquel l'extrémité dirigée diamétralement (15a) du ressort (15) est fixée à l'intérieur d'une fente (14d), tandis que 1' extrémité en forme de U (15b-lSd) , par ses deux branches parallèles dirigées parallèlement à l'axe (15b,lSd), est fixée dans deux évasements correspondants (16d) de l'une (16b) des fentes destinées à recevoir les languettes (12a) de l'arbre d'enroulement (12). 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que sur chacun des deux montants longitudinaux (lb, lc) du cadre (1) est encore disposé un montant longitudinal (18) dirigé parallèlement à ces montants (lb,lc), qui soutientdel'extérieur le levier d'encliquetage (17) et la roue dentée (16), l'une des extrémités au moins (1ah de ce montant longitudinal (18) étant rivée avec les extrémités rétrécies (laya) du montant tubulaire transversal (la). 12. Dispositif d'enroulement selon l'une quelconque des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que les fentes (12b), destinées à recevoir la bretelle, ménagées dans la paroi de l'arbre tubulaire d'enroulement (12), sur l'un de leurs bords, celui (12c) qui est opposé à la contrainte de pression, sont de forme rectiligne, tandis que leur bord qui est situé dans le sens de la contrainte de pression est incurvé de telle manière qu'à une saillie médiane en forme de lèvre (12d) se raccorde, de chaque côté, une partie rentrante incurvée (12e, 12e).