L'invention concerne une liaison de talon pour une fixation de ski de sécurité avec des serre-semelle pouvant pivoter autour d'un axe s'é- tendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, qui sont tenus par un dispositif de blocage dans une position retenant la semelle d'une chaussure de ski insérée dans la fixation et qui peuvent pivoter, lors du dépassement d'une force de réaction prédéterminée, dans une position libérant la semelle de chaussure Les liaisons de talon connues de ce genre présentent l'inconténient que la pleine force de maintien des serre-semelle agit toujours sur la semelle d'une chaussure de ski insérée dans la fixation.S'il s'applique par exemple sur la chaussure de ski des forces qui produisent une inclinaison de la chaussure de ski par rapport au ski, il faut alors toujours surmonter la pleine force de maintien du dispositif de blocage pour déclencher la liaison de talon Par suite, souvent des liaisons de talon de ce genre ne se déclenchent pae ou se déclenchent trop tard lors de l'apparition de forces provoquant des inclinaisons de la chaussure de ski de sorte qu'il en résulte des blessure. Le problème de l'invention consiste ainsi à proposer une liaison de talon du genre énoncé au début, qui se déclenche vite et de ânière fiable lorsque des forces agissant en biais vers le haut et/ou latéralesent s'appliquent sur le talon. On résout ce problème en permettant aux serre-semelle de pivoter vers le haut dans la position de dégagement, indépendamment l'un de l'au tre. I1 est avantageux que les serre-semelle soient montés de -ni e re coulissante sur l'axe de rotation, en direction axiale, indépendasent l'un de l'autre et puissent coulisser en direction axiale vers les extérieurs du ski à lteneontre de l'action d'un ressort ou d'un organe analogue par pivotement vers le haut dans la position de dégagement. Dans une forme de réalisation avantageuse les serre-semelle peuvent pivoter latéralement indépendamment l'un de l'autre autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à la face supérieure du ski dans une position libérant la semelle de chaussure. De préférence, les serre-semelle peusentopitoter autour d'un axe de rotation commun s'étendant perpendiculaîrament à la direction longitudinale du ski et parallèlement à la face supérieure du ski. Les serresemelle comportent de préférence des moyeux avec lesquels ils sont montés de manière rotative sur l'axe de rotation. Ces moyeux comportent avantageusement sur leur périphérie ou leurs c8tés frontaux des évidements dans lesquels s'engagent, en position de maintien des serre-semelle, des goujons de blocage, des talons de blocage ou des pièces analogues du dispositif de blocage, sollicités par des ressorts. La position des talons de blocage est avantageusement modifiable pour régler les serre-semelle sur une épaisseur de semelle de chaussure déterminée. Les serre-semelle sont de préférence liés aux moyeux de manière amovible par un goujon ou une pièce analogue. Dans une forme de réalisation avantageuse, les moyeux des serresemelle comportent des faces d'appui diamétralement opposées l'une à l'autre s'étendant à la manière de trous oblongs, par lesquelles ils sont montés de manière pivotante et rotative sur l'axe de rotation. De préfé rence, ces faces d'appui ont une forme s'élargissant en canez Dans une autre forme de réalisation avantageuse les moyeux sont disposés de manière coulissante en direction axiale sur l'axe de rotation et l'on dispose sur l'axe de rotation des montures sur lesquelles s'appuient les c8tés frontaux des moyeux. Ces montures comportent avantageusement sur leurs côtés tournés vers les côtés frontaux des moyeux, des talons de blocage, des évidements ou des dispositions analogues.Les moyeux sont de préférence tenus, par des ressorts précontraints ou des organes analogues, sur l'axe de rotation de manière adjacente aux montures, par leurs cotés frontaux. Les talons de blocage ou les évidements ont de préférence une forme semi-circulaire, en V ou trapèzoidale. On prévoit avantageusement plusieurs talons de blocage ou évidements pour chaque serresemelle. Dans une forme de réalisation préférentielle les montures comportant des talons d'arrêt ou des évidements sont montées de manière rotative sur l'ase de rotation et les verrous tenant les montures en position de blocage sont reliés à la liaison de talon en pouvant être désengagés d'avec les montures après actionnement d'un levier de dégagement. Le verrou comporte de préférence une vis de réglage pour modifier la position des mon turnes. La force de pression des talons de blocage est de préférence modifiable. Dans une forme de réalisation préférentielle, la monture portant les serre-semelle est disposée de manière à pouvoir tourner autour d'un axe s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, entre une position d'introduction et une position de fermeture et se trouve liée à un dispositif de blocage qui permet une rotation de la monture avec les serre-semelle dans le sens allant de la position d'introduction à la position de fermeture et bloque automatiquement une rotation de la monture dans le sens opposé. Ce dispositif de blocage comporte avantageusement un levier de déclenchement dont l'actionnement supprime l'action de blocage du dispositif de blocage. Dans une autre forme préférentielle de réalisation, le dispositif de blocage comporte un levier de maintien sollicité par ressort, qui est lié au ski à l'une de ses extrémités, par une articulation, et la monture a un épaulement de maintien avec une face d'appui qui est tournée vers le levier de maintien et qui guide l'extrémité de levier opposée à l'articulé lation. Cette face d'appui a avantageusement par rapport à l'articulation du levier de maintien sensiblement la forme d'un coin ou d'une courbe. La face d'appui a de préférence une forme telle que, pour une position invariable de la monture, la distance entre les points de contact successifs de la face d'appui dans un sens de déplacement du levier de maintien d'une part et l'articulation du levier de maintien d'autre part aille en diminuant. Dans une autre forme de réalisation avantageuse, le dispositif de blocage comporte sur la monture des dents de rochet disposées à distance les unes après les autres, dans lesquelles s'engage la dent d'arrêt d'un levier de rochet sollicité par ressort. I1 est avantageux que la monture soit retenue dans la position d'introduction par un ressort précontraint, un ressort de torsion ou un organe analogue. Selon une autre forme de réalisation avantageuse, la monture coulissant en direction longitudinale du ski, tenue dans une position arrière de marche, par une chaussure de ski insérée, à l'encontre de l'action d'un ressort précontraint, peut pivoter, après un coulissement vers la pointe de ski, autour d'un axe s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, vers le haut en position de dégagement. I1 est avantageux que la monture ait un levier de maintien qui, en position de marche de la monture, s'engage sur une face de maintien disposée sur le ski et qui, après un coulissement de la monture vers la pointe du ski, est désengagé d'avec la face de maintien. Dans une autre forme de réalisation avantageuse la monture comporte une face de maintien sur laquelle s'engage, en position de marche de la monture, un levier de maintien disposé sur le ski et qui, après coulissement de la monture vers la pointe du ski, est désengagée d'avee le levier de maintien. Le levier de maintien est avantageusement un levier coudé dont un bras est disposé sur la monture ou le ski en pouvant tourner autour d'un axe s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski et dont l'autre bras coopérant avec la face de maintien s'étend sensiblement en direction longitudinale du ski. Le levier de maintien est de préférence relié à un ressort précontraint qui le tient, dans la position de marche de la monture, en engagement avec la face de maintien. Le bras du levier de maintien qui coopère avec la face de maintien comporte avantageusement un dispositif de glissement, un galet ou un organe analogue. Dans une forme de réalisation préférentielle, le point de contact du levier de maintien avec la face de maintien et l'axe de rotation du levier de maintien se trouvent dans un même plan sensiblement perpendicu- laire à la face supérieure du ski. I1 est avantageux que la face de maintien ait une forme inclinée vers l'axe de rotation du levier de maintien, sur sa surface de glissement coopérant avec le levier de maintien. Le levier de maintien ou la face de maintien est avantageusement lié à un dispositif d'actionnement pour déclencher la monture de sa position de marche et l'amener en position de dégagement. On lie de préférence des bras de freinage à la monture ou a l'axe de rotation de celle-ci. On a représenté des exemples de réalisation de l'intention dans les dessins joints où la fig 1 est une vue de dessus d'une fixation de ski de sécurité avec liaison de talon; la fig 2 représente en vue latérale la fixation selon la fig 1; la fig 3 représente une vue arrière de la liaison de talon en position déclenchée; la fig 4 est une vue de dessus de la liaison de talon en position partiellement déclenchée; la fig 5 est une vue arrière d'une liaison de talon en position de déclenchement sous l'effet de forces agissant latéralement; la fig 6 est une vue de dessus de la liaison de talon lors d'un déclenchement latéral; la fig 7 représente schématiquement les forces agissant sur la liaison de talon; la fig 8 représente une liaison de talon avec un axe de rotation commun des serre-semelle; la fig 9 représente une liaison de talon avec des serre-semelle disposés sur un axe de rotation commun et des dispositifs de blocage disposés de manière indépendante l'un de l'autre; la fig 10 est une vue latérale d'une liaison de talon avec un dispositif de blocage à ressorts-lames; la fig 11 est une vue de dessus des ressorts-lames de la liaison de talor selon la fig 10; la fig 12 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon; la fig 13 est une vue de dessus d'une liaison de talon avec des serresemelle présentant des faces d'appui s'étendant à la manière de trous oblongs; la fig 14 représente la liaison de talon selon la fig 13 en position partiellement déclenchée; la fig 15 est une vue latérale d'un moyeu de la liaison de talon; la fig 16 est une coupe de moyeu selon la ligne A-A de la fig 15; la fig 17 est une coupe du moyeu selon la ligne B-B de la fig 15; la fig 18 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'un mor la fig 19 est une coupe du moyeu selon la ligne C-C de la fig 18; la fig 20 est une coupe du moyeu selon la ligne D-D de la fig 18; les fig 21 et 22 sont des vues de dessus d'autre formes de réalisation de talons de blocage; les fig 23 et 24 sont des vues de dessus de liaisons de taloniaree des serre-semelle articulés pouvant pivoter en direction latérale; les iig 25 et 26 sont des vues de dessus de liaisons de talon avec des r sorts de blocage en forme de U; la fig 27 est une vue latéral d'une autre forme de réalisation d'une li son de talon; la fig 28 est une vue de dessus, en coupe partielle, de la liaison de ta lon selon la fig 27; les fig 29 à 34 représentent des formes de réalisation dåfférentes de t lons de blocage; la fig 35 est une vue latérale en perspective d'une liaison de talon ave une monture disposée de manière rotative sur l'axe de rotation, en position de blocage; la fig 36 représente la liaison de talon selon la fig 35 en position de dégagement; la fig 37 est une vue latérale en perspective d'une liaison de talon avc verrouillage par ressort-lame; la fig 38 est une vue de dessus en perspective d'une liaison de talon avec verrouillage par volet sollicité par ressort; la fig 39 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'use liaison de talon avec un dispositif de verrouillage; la fig 40 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 39; la iig 41 est une vue latérale d'une liaison de talon arec verrouillage à articulation de brisement; la fig 42 représente une vue latérale d'une liaison de talon en position d' introduction; la fig 43 représente la liaison de talon selon la fig 42 dans une position entre la position d'introduction et la position de fermeture; la fig 44 représente la liaison de talon selon la fig 42 en position de fermeture; la fig 45 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon en position de fermeture; la fig 46 représente la liaison de talon selon la fig 45 dans une position entre la position d'introduction et la position de fermeture; la fig 47 est une vue latérale d'une forme de réalisation d'une liaison de talon avec dents de rochet et levier de maintien à articulation de brisement; la fig 48 est une vue latérale d'une liaison de talon avec levier de maintien à articulation de brisement et électro-aimant; la fig 49 est une vue latérale d'une liaison de talon avec levier de maintien à articulation de brisement; la fig 50 est une vue latérale d'une liaison de talon avec dents de rochet et levier de maintien à ressort-lame; la fig 51 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liai son de talon avec dents de rochet et levier de maintien à ressort-lame; la fig 52 est une vue latérale d'une liaison de talon avec épaulement de maintien en forme de V; la fig 53 est une vue latérale d'une liaison de talon avec glissière de chariot en position de blocage; la fig 54 est une vue latérale d'une liaison de talon selon la fig 53 en position d'introduction; la iig 55 est une vue latérale d'une liaison de talon avec disposition à double levier; la fig 56 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon avec dispositif à levier; la fig 57 est une vue latérale d'une liaison de talon avec bras de frei- nage de ski; la fig 58 est une vue latérale d'une liaison de talon avec monture coulissant en direction longitudinale du ski; la fig 59 est une vue arrière d'une liaison de talon avec glissière de chariot; la fig 60 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon en position de marche et en position de déclenchement; la fig 61 est une vue latérale de la liaison de talon selon la fig 60 en position de déclenchement; la fig 62 est une vue latérale de la liaison de talon selon la fig 60 en position d'introduction; la fig 69 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 60 en position de marche; la fig 64 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 60 en position avancée, partiellement déclenchée; la fig 65 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon lors de l'introduction; la fig 66 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon; la fig 67 est une vue latérale d'une liaison de talon avec glissière de chariot et bras de freinage de ski; la fig 68 est une vue arrière de la liaison de talon selon la fig 67; la fig 69 est une vue latérale d'une liaison de talon avec verrou retenant la liaison de talon en position de marche la fig 70 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 69; la fig 71 est une vue latérale d'une autre forme de réalisation d'une liaison de talon; la fig 72 est - une vue latérale d'une forme de réalisation encore différen- te d'une liaison de talon avec monture a levier; les fig 73 à 77 représentent des liaisons de talon avec des bras de freinage de ski disposés de manières différentes; la fig 78 est une vue latérale d'une liaison de talon avec pièce rotative de maintien de liaison de talon en position de marche; la fig 79 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 78; et la fig 80 est une vue de dessus de la liaison de talon selon la fig 78 après déclenchement partiel. Selon les fig 7 et 2, on a installé sur un ski 7 une fixation de sécurité, composée d'une butée avant 2 et d'une liaison de talon 3, dans laquelle s'insère une chaussure de ski 4. La liaison de talon 3 a des serresemelle 6, avec un appui de talon 6a, qui peuvent pivoter autour d'un axe 5 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, et qui tiennent la semelle 7 de la chaussure de ski insérée. Les serre-semelle 6 peuvent pivoter vers le haut autour de l'axe de rotation 5 indépendamment l'un de l'autre, de sorte que, lors de l'apparition de forces qui agissent en direction de la flèche désignée par 8 sur la fig 2, les serre-semelle 6 viennent dans la position indiquée en pointillé. En outre, les serre-semelle 6 peuvent pivoter dans un plan parallèle à la face supérieure du ski 1, de sorte que, lors de forces latérales agissant dans le sens de la flèche F3 représentée sur la fig 7 et dans le sens opposé, les serre-semelle 6 pivotent dans une position telle que celle représentée en pointillé sur la fig 1. Les fig 3 et 4 montrent le déclenchement de la liaison de talon lors d'une inclinaison de la chaussure de ski 4, c'est-à-dire lorsque des forces agissent en biais vers le haut. Comme les serre-semelle 6 peuvent pivoter vers le haut indépendamment l'un de l'autre, un seul des serresemelle se déclenche tout d'abord de sorte que la chaussure de ski n'a à surmonter qu'une partie de la force de déclenchement de la liaison de talon. Dans un déclenchement latéral des serre-semelle selon les fig 5 et 6 la semelle de chaussure 7 se dégage de l'un des serre-semelle 6 dès qutun petit déplacement latéral se produit, de sorte que la semelle de chaussure n'est plus retenue vers le haut que par la force d'un serre-semelle et que l'on assure ainsi une possibilité de déclenchement plus facile. Selon la fig 7, les serre-semelle exercent, du fait des ressorts 10, sur la semelle de chaussure 7 les demi-forces désignées par F1 et F2 qui agissent perpendiculairement à la face supérieure du ski. La force de maintien totale on direction perpendiculaire à la face supérieure du ski résulte ainsi de l'addition de ces deux forces. Si les forces F1 et F2 sont de grandeur égale, la force de maintien totale est le double d'une des forces individuelles F1 ou F2. Cette force F1 ou F2 peut avantageusement hêtre plus faible sur le c8té interne du ski que sur le c8té externe du ski. I1 en résulte que, lors par exemple d'une inclinaison de la chaussure de ski 4, c'est-à-dire avec des forces agissant en biais, il faut tout d'abord surmonter simplement la force F1 ou F2 d'un serre-semelle, tandis que, avec des forces de déclenchement agissant perpendiculairement à la face supérieure du ski, on doit surmonter la force de maintien totale produite par la somme des deux forces individuelles. Les forces agissant dans un plan parallèle à la facb supérieure du ski dans le sens de la flèche désignée par F3 ou en sens opposé lors d!un basculement latéral de la chaussure de ski 4 sont déterminées par le ressort indiqué en 11. Comme on peut le voir en particulier sur les fig 6 et 7, la semelle de chaussure de ski peut se libérer du serresemelle 6 dès qu'il se produit un petit basculement latéral de la semelle de chaussure 7, de sorte qu'en direction perpendiculaire à la face supérieure du ski n'agit plus que la force désignée par F1 ou F2 et qu' ainsi on assure une possibilité de déclenchement plus aisée. Au total, la disposition proposée permet de régler la force de déclenchement de la liaison de talon, en fonction de la direction des forces provoquant le dé. clenchement, sur une large gamme de valeurs différentes, de sorte que l'oz peut adapter les forces de déclenchement de la liaison de talon aux diffé rentes charges admises sur les articulations humaines de la jambe et du pied dans les diverses directions. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon la fig 8, on dispose les serre-semelle 6 sur un axe de rotation commun 5 en leur permettant de tourner indépendamment l'un de l'autre. Les serre-semelle comportent des moyeux 12 à la périphérie de chacun desquels on dispose un évidement 13 sensiblement de forme semi-circulaire, dans lequel s'on- gage une tringle de blocage 14 sollicitée par ressort.Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon la fig 9, on a prévu à la place de la tringle de blocage 14 commune, des goujons de blocage 15 sollicités par ressort, indépendants l'un de l'autre Selon les fig 10 et 11 des goujons ou talons de blocage 15 reposent l'extrémité d'un ressort-lame 16 qui-est disposé sur le ski 1 en pouvant être déplacé et fixé en direction longitudinale du ski et en direction de la flèche double désignée par 17. Les talons de blocage 15 s'engagent dan des évidements 13 en forme de V des moyeux 12, ces évidements présentant une grandeur telle qu'ils garantissent un maintien edr des serro-soielle même lors de la pénétration de neige dans la fixation, éventuellement entre chaussure et ski.Le ressort-lame est tenu dans un guidage à trous oblongs 78 et fixé par des vis 19 sur le ski. Après desserrage des vis 19 le ressort-lame 16 peut coulisser en direction longitudinale du ski, de sorte que la hauteur des serre-semelle 6 puisse être réglée co ue on l'a figuré en pointillé sur la fig 10, et adaptée ainsi à l'épaisseur d'une semelle de chaussure de ski. On garantit ainsi un logement plus ferme de la semelle de chaussure dans la liaison de talon. La liaison de talon selon la fig 12 comporte des serre-semelle 6 qui sont liés par un goujon 20 de manière détachable au moyeu 12 monté de manière rotative sur l'axe de rotation 5. Le serre-semelle 6 est tenu en position de blocage par un goujon de blocage 15 sollicité par ressort qui s' engage dans un évidement 13 du moyeu. Si l'on enlève le goujon 20, le serre-semelle 6 peut, sans dépense d'énergie, pivoter par rapport au moyt 12 pour venir dans la position représentée en pointillé, ce qui facilite l'extraction de et l'introduction dans la fixation de ski de sécurité. Dans les liaisons de talon que l'on vient de décrire selon les fig 8 à 12, les serre-semelle 6 sont tenus en position de blocage par les goujons de blocage 15 ou tringles de blocage 14 s'engageant dans les évidements 13. Quand des forces de déclenchement appliquées au talon agissent verticalement vers le haut dans le sens de l'éloignement du ski, les sserre-semelle 6 pivotent vers le haut lors du dépassement d'une force déterminée préfixée, les goujons de blocage 15 ou tringles de blocage 14 s1 échappent des évidements 13 à l'encontre de l'action des ressorts et glissent aussitôt à la périphérie des moyeux 12.Avec cette réalisation, on est assuré d'avoir au début du mouvement de pivotement des serresemelle 6, la pleine force de maintien qui cependant revient après un petit mouvement de pivotement à la faible force de frottement entre goujons de blocage ou tringles de blocage et périphérie de moyeu. Selon les fig 13 et 14, les serre-semelle 6 qui peuvent pivoter vers le haut sont montés de manière rotative sur un axe de rotation commun 5 indépendamment l'un de l'autre. Cet axe 5 repose au centre d'une monture 21 qui est fixée au ski par des colliers d'attache 22. Comme le montrent en particulier les fig 15 à 17, les serre-semelle 6 comportent des moyeux 12 avec des faces d'appui 25 diamétralement opposées qui s'élargissent à la manière de trous oblongs dans le sens d'éloignement de la monture 21, de sorte que les serre-semelle 6 peuvent pivoter par rapport à l'axe 5 dans un plan sensiblement parallèle à la face supérieure du ski. Selon les fig 18 à 20, les faces d'appui 25 ont une forme s'élargissant de manière conique vers l'extérieur. Les moyeux comportent sur leurs côtés frontaux tournés vers la monture 21 des évidements 13 dans lesquels s'engagent des talons de blocage 23 disposés sur les c8tés frontaux de la monture 21. Du côté frontal éloigné des évidements 13 des moyeux 12 on a monté sur l'axe de rotation 5 des ressorts 24 qui tiennent les moyeux en contact à pression avec les talons de blocage 23. Avec des forces agissant verticalement vers le haut en s'éloignant du plan du ski, les serre-semelle 6 pivotent vers le haut, les talons de blocage 23 s'échappent d'un coup des évidements 13 et glissent, après un petit mouvement de pivotement des serre-semelle 6, sur les faces frontales des moyeux 12, ce qui réduit la force de maintien des serre-semelle 6 au frottement de glissement de plus faible valeur entre les talons de blocage 23 et les moyeux 12. En même temps que ce mouvement de pivotement des serre-semelle 6 vers le haut, les serre-semelle se décalent, contre l'action des ressorts 24, en direction axiale sur l'axe de rotation 5, vers l'extérieur sur le bord extérieur du ski, de sorte que la distance s'agrandit entre les serre-semelle 6. On permet ainsi à la chaussure de ski de se libérer plus facilement de la fixation. Lorsqutapparaissent des forces latérales agissant dans un plan parallèle à la face supérieure du ski, les serre-semelle 6 pivotent dans cette direction comme le représente la fig 14. Cela est rendu possible par les faces d'appui 25 des moyeux 12 qui s'élargissent coniquement,à la manière de trous oblongs On peut aussi, au lieu des évidements 13 et talons de blocage 23 de forme semi-circulaire, prévoir des évidements 13 ou des talons de blocage 23 présentant une coupe en forme de V, en forme de demisphère ou en forme de trapèze, comme on l'a représenté sur les fig 21 et 22. Selon la fig 23, dans un perfectionnement de la liaison de talon selon les fig 13 et 14, les serre-semelle 6 sont liés aux moyeux 12 de ma- nière articulée par des axes 26 disposés en avant de l'axe de rotation 5 si l'on regarde à partir des pointes de serre-semelle et se trouvant perpendiculaires au plan du ski en position de blocage, et les serre-semelle 6 sont liés entre eux par un ressort 27. On a adjoint ici aux moyeux 12 des évidements 13 présentant une section triangulaire et à la monture 21 des talons de blocage 23 présentant une section semi-circulaire. Les ressorts 24 n'empêchent pas le pivotement des moyeux par rapport à l'axe de rotation 5. Selon la fig 24, les serre-semelle 6 sont liés, par des articulations 28 qui se trouvent en arrière de I!axe de rotation 5 si l'on regarde à partir des pointes des serre-semelle, à des anneaux d'appui 29 disposés de manière rotative sur la monture 21. Avec cette forme de réalisation, les ressorts 24 montés sur l'axe de rotation 5 ont une action antagoniste à un mouvement de pivotement des serre-semelle. Dans les liaisons de talon selon les fig 25 et 26 on a prévu des ressorts de blocage 30 en forme de U, qui présentent aux extrémités des jambes des évidements 13 (fig 25) ou des talons 23 (fig 26). Les ressorts 30 s'engagent par leurs talons ou leurs évidements dans des évidements 13 ou des talons 23 des moyeux 12 des serre-semelle 6. Tandis que, dans la forme de réalisation selon la fig 25, le ressort s'engage avec les moyeux 12 des serre-semelle 6 par l'extérieur, le ressort 30 s'engage, dans la forme de réalisation selon la fig 26 entre les moyeux 12 des serre-semelle 6. Divers goujons de blocage 70 sollicités par ressort relient les ressorts 30 à la monture 21.Le déblocage des goujons de blocage 70 permet un pivotement du ressort 30 et, par suite, des serresemelle pour faciliter l'extraction d'avec la fixation Selon les fig 27 et 28, on installe sur un ski, à distance l'une de l'autre, des montures 21 qui comportent des évidements 13 et dans les- quell;eson dispose un axe de rotation 5. Entre les montures 21 on a dis posé des moyeux 12 pouvant coulisser en direction axiale sur l'axe de rotation 5 et tourner autour de cet axe de rotation, qui comportent des talons de blocage 23 s'engageant dans les évidements 13. Les moyeux 12 sont retenus en engagement avec les évidements 13 par des ressorts précontraints 24 montés sur l'axe de rotation 5. On relie aux moyeux 12 par des goujons 31 des manchons 32 auxquels les serre-semelle 6 sont reliés par des articulations 28.Les serre-semelle sont reliés l'un à l'autre par un ressort 27. L'espace intermédiaire entre les manchons 32 est rempli par une douille de glissement 33. Cette forme de réalisation d'une liaison de talon assure aux serre-semelle la possibilité de pivoter indépendamment l'un de l'autre, les éléments de la liaison de talon étant protégés contre l'entrée de poussière, de neige ou d'éléments analogues. Le pivotement vers le haut des serre-semelle 6 ne produit dans cette forme de réalisation aucun écart vers l'extérieur des serre-semelle. Selon les fig 29 et 30, les talons de blocage 23 et les évidements 13 ont une forme sensiblement semi-circulaire. Selon la fig 37, les évidements et les talons de blocage 23 ont une surface de base sensiblement trapézodale, et, selon la fig 32, une surface de base sensiblement rectangulaire. Selon les fig 33 et 34 les talons de blocage 23 de forme tra pèzo dale ont la forme de coins, de sorte que la force de déclenchement monte tout d'abord constamment, et, ensuite, après atteinte de la force de déclenchement la plus élevée, revient à la force de frottement plus faible. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon les fig 35 et 36 on a monté de manière rotative dans des paliers 34 fixés sur le ski une monture 21 de forme cylindrique avec des talons de blocage 23 sur ses côtés frontaux. La monture 21 porte un axe 5 sur lequel on a monté les moyeux 12 des serre-semelle 6. Les moyeux 12 comportent des évidements 13 qui coopèrent avec les talons de blocage 23 de la monture 21. On a, en outre, disposé sur la monture 21 un appui de talon 6a. La monture 21 a un épaulement de maintien 35 qui s'engage, dans la position de blocage représentée sur la fig 35, avec un verrou pivotant 36 muni d'une vis de réglage 37. Ce verrou 36 comporte un levier de dégagement 38 sollicité par ressort. Si l'on déplace le levier de dégagement 38 dans le sens de la flèche désignée par 39 en appliquant la pointe d'un bâton de ski ou de manière analogue, la vis de réglage 37 se dégage d'avec 11 épaulement de maintien 35 et permet ainsi à la monture 21 d'effectuer une rotation dans les paliers 34. Comme les serre-semelle 6 sont liés à la monture 21 par les évidements 13 et les talons de blocage 23, ils pivotent vers le haut et permettent au skieur d'extraire la chaussure de la fixation, comme on l'a représenté sur la fig 36. En modifiant la position de la vis de réglage 37, on modifie la position des serre-semelle de syrte qu'on peut réaliser un logement plus ferme de la semelle de chaussure dans la liaison de talon.Si, dans la position représentée sur la fig 35 on dévisse davantage la vis de réglage, les serre-semelle pivotent vers le bas et s'ajustent sur une épaisseur de semelle de chaussure plus faible. Si la vis de réglage est vissée davantage dans le verrou 36, les serre-semelle pivotent vers le haut et la distance des serre-semelle à la face supérie re du ski est plus grande, ce qui correspond à une semelle de chaussure plus épaisse. Selon la fig 37 on prévoit comme verrou un ressort-fame avec un levier de dégagement 38. Ce ressort est fixé sur les paliers 34 par des vu vis 19 et il présente des trous oblongs 18 pour le réglage d'après l'épaisseur de semelle. Selon la fig 38, on prévoit comme verrou un volet a verrouillage 40 avec un levier de dégagement 38, articulé sur les palies 34 et sollicité par ressort. Selon les fig 39 et 40, une liaison de talon comporte dans des pali 34 fixés au ski 1 une monture 21- disposée de manière rotative qui a un axe 5 sur lequel les serre-semelle 6 sont tenus de manière à pouvoir pia ter et à se déplacer en direction axiale. Les serre-semelle 6 sont verrouillés en position de blocage par des évidements 13 et des talons de blocage 23. Sur la monture 21 on a disposé un levier 53 qui est relié at ski 1 par un ressort précontraint 54. L'extrémité de levier éloignée de la monture 21 est guidée par un goujon dans une glissière à trou oblong d'un levier 56 qui est articulé à une extrémité dans un palier 55 fixé ski.Le levier 56 comporte dans l'extrémité de la glissière à trou oblo opposée au palier 55 un talon de maintien 57 qui est tenu en engagement avec le levier 53 par un ressort précontraint 58. Le levier 56 porte en outre un levier de dégagement 38. Dans la position représentée sur la fig 39, le talon de maintien 5, retient le levier 53 à l'encontre de l'action du ressort 54 dans sa pod tien supérieure, de sorte que les serre-semelle 6 maintiennent la semez le de chaussure. Pour extraire la chaussure de la fixation de ski, on actionne le levier de dégagement 38, ce qui désengage le goujon du levi 53 d'avec le talon de maintien 57 et le fait pivoter, sous l'action du ressort 54, vers le bas dans la position représentée en pointillé. Aine: les serre-semelle 6 pivotent vers le haut dans la position de dégagemen représentée en pointillé, ce qui permet d'extraire la chaussure de la fixation. Un autre verrou 59 sollicité par ressort sert à un blocage supplémentaire du levier 53 en position de dégagement. La position du palier 55 peut être modifiée selon la flèche double désignée par 60, ce qui modifie la hauteur des serre-semelle 6 au-dessus du ski selon la flèche double 60 et ainsi permet une adaptation aux dimensions des semelles de chaussure. Selon la fig 41 la monture 21 est liée de manière articulée à deux leviers 63 reliés l'un à l'autre par une articulation de brisement 62. Un ressort de traction précontraint 64 s'engage avec l'articulation 62. Dans la position d'introduction représentée en pointillé sur la fig 41, les leviers 63 forment un angle obtus l'un avec l'autre. Lors de l'insertion d'une chaussure de ski dans la fixation, la liaison de talon vient dans la position de blocage représentée en trait plein sur la fig 41, dans laquelle les leviers 63 forment un angle obtus entre eux. Lors du dépassement d'une force déterminée, les leviers 63 passent, par brisement, dans la position représentée en pointillé où les leviers font entre eux un angle aigu, de sorte que la chaussure de ski se libère. Selon les fig 42 à 44, une liaison de talon disposée sur le ski 1 a une monture 21 qui peut pivoter autour d'un axe de rotation 5 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski. La monture 21 porte deB serre-semelle 6 qui peuvent se déplace par rapport à la monture dans le sens de la flèche désignée par 72, lors d'un dépassement d'une force prédéterminée, d'une position de blocage dans laquelle une chaussure de ski insérée dans la fixation est fermement tenue, à une position de dé gageaient dans laquelle la chaussure de ski insérée se libère de la fixa- tion. On prévoit en outre sur la monture 21 un appui de talon 73. La monture 21 est tenue, dans la position d'introduction représentée sur la fig 42, par un ressort de torsion 51 disposé entre la monture 21 et le ski 1. La monture 21 est liée à un dispositif de blocage 41 composé d'un é paulement de maintien 44 disposé sur la monture et d'un levier de maintien 42 disposé sur le ski. Le levier de maintien 42 est lié au ski à l'une de ses extrémités par une articulation 43 et il est adjacent par son autre extrémité à une face d'appui 45 disposée sur l'épaulement de maintien 42. Le levier de maintien est tenu par un ressort de pression précontraint 74 en contact avec la face d'appui 45. La plage de rotation du levier de maintien 42 est limitée par une butée 75 disposée sur le ski 1. La face d'appui 45 a sensiblement la forme d'un coin par rapport à l'articulation 43. Comme on le voit mieux sur la fig 43, la distance dos points de contact de la face d'appui 45 se succédant dans le sens de la flèche désignée par 76, à l'articulation 43, va en diminuant si l'on suppose une position invariable de la monture 21 et par suite de la face d'appui 45 Pour l'introduction dans la fixation, on pose la semelle 7 d'une chaussure de ski 4 sur l'appui de talon 73 de la monture 21 et on presse vers le bas l'appui de talon en direction de la flèche désignée par 77. La monture 21 atteint ainsi la position représentée sur la fig 43, dans laquelle le levier de maintien 42 est adjacent au point de contact de la face d'appui désigné par la flèche 78. La semelle de chaussure 7 se tient alors fermement sur une plaque d'appui de semelle 79 disposée sur le ski 1. Comme on peut le voir en outre sur la fig 43, les serre-semelle 6 ne se trouvent cependant pas encore sur la face supérieure de la semelle de ski 7 car, la semelle de chaussure ne peut pas proroquer une continuation du mouvement de pivotement de la monture 21. Le levier de maintien 42 est cependant déplacé par le ressort de presson 74 précontraint en direction de la flèche 76, dans la position représentée sur la fig 44. Du fait de la configuration en forme de coin de la face d'appui 45 de l'épaulement de maintien 44, la monture 21 et, par suite, également les serre-semelle 6 poursuivent leur déplacement à l1encon- tre de l'action du ressort de torsion 51 et parviennent dans la position de fermeture représentée sur la fig 44 où les serre-semelle 6 stappliquent fermement sur la semelle de chaussure. Dans les positions représentées sur. les fig 43 et 44, une force agissant sur les serre-semelle à l'opposé du sens de la flèche désignée par 77 ne peut pas déplacer le levier de maintien 42 à l'encontre de l'action du ressort de pression 74. A côté de l'action du ressort de pression 74, il apparaît entre le levier de maintien 42 et la face d'appui 45 un certain autoblocage car l'anglece entre la tangente à la face d'appui et la perpendiculaire à l'axe longitudinal du levier de maintien est avantageux sement inférieur à 15*. Si de la neige est comprimée ou de la saleté pénètre entre la semelle de chaussure 7 et la plaque d'appui 79 ou entre la semelle -de chaussure et les serre-semelle 6 et si la monture 21 ne peut donc être amenée que jusqu'à la position représentée sur la fig 43, on est cependant certain d'un maintien sfr de la chaussure de ski dans la fixation. Si la neige ou la saleté tombe ensuite hors de la fixation, la monture est, du fait du levier de maintien sollicité par ressort, automatiquement amenée alors dans la position représentée sur la fig 44. Les serre-semelle 6 qui peuvent coulisser par rapport à la monture se déclenchent-lors d'une chute ou d'un incident analogue, indépendamment de la position du levier de maintien. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon les fig 45 et 46, l'épaulement de maintien 44 du support 21 comporte une face d'appui 45 ayant la forme d'une courbe, dont les points de contact vont en se rapprochant de l'articulation 43 du levier de maintien 42 dans le sens de la flèche désignée par 76, pour une position invariable de la monture 21, comme on peut notammentle voir sur la fig 46 grâce à l'arc de cercle 80 tracé en pointillé autour de l'axe de l'articulation 43. Au lieu du ressort de pression 74 on a disposé ici un ressort de traction 81 entre le levier de maintien 42 et la monture 21. Dans la position représentée sur la fig 46, de la neige comprimée 82 empêche l'avance complète vers le bas de la semelle de chaussure 7.On est cependant certain d'un maintien sar et ferme de la semelle de chaussure par le levier de maintien 42 à blocage automatique, qui, par exemple, lors d'une compression de la neige 82, continue de se déplacer dans le sens de la flèche 76 et tient ainsi constamment les serre-semelle serrés sur la semelle de chaussure 7. Dans cette forme de réalisation d'une liaison de talon, les serre-semelle peu- vent pivoter par rapport à la monture 21 autour de l'axe de rotation 5 et venir en position de dégagement lors d'un dépassement d'une force déterminée dans le sens de la flèche désignée par 72, de sorte qu'en cas de chute la liaison de talon s'ouvre et libère la chaussure de ski. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon la fig 47, le support 47 porte à sa périphérie des dents de rochet 46, disposées à distance les unes après les autres, dans lesquelles s'engage la dent d'ar rbt 47 d'un levier de rochet 48 sollicité par un ressort de pression 74. Lors de l'introduction dans la fixation, la dent d'arrêt 47 glisse sur les dents de rochet 46 les unes après les autres et s'engage, lorsque la position finale de la monture 21 est atteinte, dans une dent de rochet cor respondante, ce qui empêche une rotation de la monture dans le sens de la flèche désignée par 83. Au lieu de l'être à un ressort de torsion, la monture 21 est reliée à un ressort de traction 50 précontraint qui tient la monture 21 en position d'introduction. Au levier de rochét 48 on relie en outre un levier de déclenchement 38.Par coulissement du levier de déclenchement 38 dans le sens de la flèche désignée par 84, le levier de rochet 48 se débloque et la dent d'arrêt 47 se dégage d'avec les dents de rochet 46, de sorte que la monture 21 peut pivoter dans le sens de la flèche 83 sous l'action du ressort de torsion et venir en position d'introduction. Selon la fig 48, la monture 21 porte un épaulement de maintien 44 dont la face d'appui 45 coopère avec l'extrémité en forme de coin d'un levier de maintien 42 sollicité par un ressort de traction 81. Ce levier de maintien a une articulation de boisement 62 et il est relié à un levier de déclenchement 38. Le déplacement du levier de déclenchement 38 dans le sens de la flèche 84 ou l'actionnement de I'électro-aimant 49 peu relâcher le dispositif do blocage, de sorte que la montures 21 peut pivote dans la position d'introduction. Sur la fig 49, le levier de maintien 42 comporte une articulation de brisement 62. Sur les fig 50 et 51 le levier de rochet 48 est constitué par un ressort-lame, Selon la fig 52 la monture 21 a un épaulement de maintien 44 avec un face d'appui 45 en forme de V dans laquelle est guidé un galet 85 d'un le vier de maintien et déclenchement 86. Le tronçon inférieur 87 de la face d'appui 45 en forme de V s'appuie sur le galet 85 dans la position finale de la monture 21 représentée en pointillé sur la fig 52 et limite la pour suite d'un mouvement de pivotement de la monture vers le bas, selon l'épaisseur de semelle la plus petite possible d'une chaussure de ski. Selon les fig 53 et 54 on a disposé sur un ski 1 des paliers 88 de m nière qu'ils puissent coulisser dans une glissière de chariot 52 en dire tion longitudinale du ski. Des butées -89 limitent la possibilité de couli sement de la glissière en direction longitudinale du ski. Un ressort de pression précontraint 69 est disposé entre la glissière 52 et une pièce d'appui 90 fixée au ski et, dans la position représentée sur la fig 53, i maintient la glissière dans sa position avant. On a disposé dans les pr- liers 88 une monture 21 rotative autour d'un axe de rotation 5, cette mon ture comportant un épaulement de maintien 44 dont la face d'appui 45 coopère avec un levier de maintien 42 articulé sur la pièce d'appui 90.Un ressort de torsion 51 maintient la monture 21 dans la position d'introduc tion représentée sur la fig 54. Quand on insère une chaussure de ski 4 dans la fixation, les serre-semelle 6 pivotent avec la monture 21 dans la position représentée sur la fig 53, où le levier de maintien 42 s'engage sons l'épaulement de maintien 44 et tient la liaison de talon en position de blocage. Cette forme de réalisation présente l'avantage qu'également lors du déclenchement de la butée avant, la liaison de talon s'ouvre automatiquement car, lorsque la semelle de chaussure saute de la fixation, la glissi re 52 glisse vers avant sous 11 action du ressort 69, de sorte que la fa ce d'appui 45 de ltépaulement de maintien 44 se dégage du levier de maintien 42 et que le ressort de torsion 51 peut provoquer un mouvement de pi votement de la monture 21 et, par suite des serre-semeile 6. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon selon la fig 55, la monture 27 est guidée dans un dispositif à double levier 65, avec possibilité de pivotement en direction longitudinale du ski. L'axe de rotation 5 de la monture 21 est guidé, on étant réglable en hauteur, dans un évidement du genre trou oblong 91 de la tringlerie parallèle pour l'adaptation à l'épaisseur de semelle. Lorsqu'une chaussure de ski glisse hors de la fixation, la liaison de talon passe automatiquement dans la position d'introduction représentée en pointillé sur la fig 55. Selon la fig 56, la monture 21 est disposée sur un levier 67 qui peut pivoter autour d'un axe de rotation 92 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski. Des butées 93 limitent le mouvement de pivotement du levier 67, le levier étant tenu par un ressort de pression 69 précontraint dans la position d'introduction avant, représentée en pointillé. Les liaisons de talon selon les fig 55 et 6 56 s'ouvrent automatique- ment lorsque la chaussure de ski glisse hors de la fixation, de même que les liaisons de talon selon les fig 53 et 54, et pivotent automatiquement dans les positions d'introduction représentées en pointillé sur les fig 55 et 56. Selon la fig 57, il est avantageux de relier à la monture 21 ou à l'axe de rotation 5 un frein de ski avec des bras de freinage 71, de sorte que, lors d'un pivotement vers le haut des serre-semelle 6, hors de la position de blocage représentée en trait plein sur la fig 57, dans la position d'introduction figurée en pointillé, les bras de freinage 71 -pivotent vers le bau sur les bords latéraux du ski et freinent le ski. Avec cette disposition aucun dispositif particulier n'est nécessaire pour l'introduction dans la fixation et pour le déclenchement du frein de skis et on est en outre certain que, lors de tout déclenchement de la fixation, le frein de ski se met automatiquement en action. Pour le transport du ski on peut prévoir un verrouillage du frein de ski.Les bras de freinage sont liés, pour leur remplacement, de manière amovible à l'axe de rotation, à la monture ou aux serre-semelle. Selon la fig 58, on dispose sur un ski 7 une butée avant 102 et une liaison de talon 103, entre lesquelles on enserre une chaussure de ski 104. La liaison de talon 103 comporte une monture 105 qui est tenue, comme le montrent les flèches désignées par 109, de manière à pouvoir coulisser en direction longitudinale du ski et à pouvoir pivoter vers le haut au moyen d'un axe de rotation 108 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski et guidé dans des trous oblongs 106 d'une pièce de maintien de liaison de talon 107 disposée sur le ski. La monture 105 est tenue dans une position avant par un ressort précontraint 110 placé entre la monture et la pièce de maintien de liaison de talon 107. On a installé sur la monture un levier de maintien 111 avec un bras 112 pivotant autour d'un axe 113 qui s'étend perpendiculairement à la direction longitudinale du ski. L'autre bras 114 du levier de maintien 111, qui s'étend en direction longitudinale du ski, s'engage sur une face de maintien 115 disposée sur le ski, qui est guidée de manière à pouvoir coulisser en direction longitudinale du ski, sous l'action d'un dispositif d'actionnement 116. La monture 105 comporte une partie avant 117 avec des serre-semelle 118 et une plaque d'appui 119, qui est mobile vers le haut et l'avant par rapport à une partie arrière 120 de la monture coopérant avec l'axe de rotation 108. Le déplacement dirigé vers le haut et l'avant de la partie avant de liaison de talon 117 par rapport à la partie arrière de monture 120 est effectué, dans la forme de réalisation de la liaison de talon selon la fig 58, par une glissière inclinée 121. Au lieu de la glissière inclinée 121, on peut aussi relier la partie avant 117 de la monture à la partie arrière 120 par un levier coudé, de manière à obtenir le déplacement voulu dirigé vers le haut et l'avant de la partie avant de la monture de liaison de talon. Dans la position de marche représentée en trait plein sur la fig 58, la chaussure de ski 104 est fermement tenue snr le ski 1 par la butée avant fermée 102 et par la liaison de talon 103 également fermée. La semel- le de chaussure de ski repose sur la plaque d'appui 119 de la monture 105, tandis que les serre-semelle 118 tiennent la semelle. La monture 105 est tenue à l'encontre de l'action du ressort précontraint 110 par la chaussure re de ski dans la position arrière de marche dans laquelle l'axe de rotation 108 se trouve à l'extrémité arrière des trous oblongs 106 et le levier de maintien 111 avec son bras 114 s'engage sur la face de maintien 115, de sorte que la monture 105 ne peut pas pivoter vers le haut. Si, maintenant, la butée avant 102 est déclenchée par un choc frontal et/ou par une poussée du talon, la chaussure de ski 104 glisse en direction longitudinale du ski vers la pointe de ski dans la position représentée en pointillé. Ainsi, la monture 105 est poussée vers l'avant par le ressort précontraint, de sorte que le bras 114 du levier de maintien 111 se dégage d'avec la face de maintien 115 et permet le pivotement vers le haut de la monture 105 dans la position de dégagement représentée en pointillé. Selon la nature des forces s'appliquant à chaque fois, avec des forces agissant vers le haut la partie avant 117 de la monture peut 4tre aussi complémentairement déplacée vers le haut et libérer la chaussure de ski 104. En tirant le dispositif d'actionnement 116 on peut à tout instant dégager la face de maintien 115 d'avec le levier de maintien 111 de sor te que la liaison de talon s'ouvre et qu'une extraction de la chaussure de la fixation est possible. Selon les fig 60 à 62, une monture 105 est également guidée par un axe de rotation 108 dans des trous oblongs 106 d'une pièce de maintien de la liaison de talon, en pouvant coulisser en direction longitudinale du ski et en pouvant pivoter vers le haut. On a disposé sur le ski un levier de maintien 122 avec un bras qui peut tourner autour d'un axe de rotation 113 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, tandis que l'autre bras s'engage avec une face de maintien 123 de la monture 105 s'étendant en direction longitudinale du ski. La chaussure de ski 104 insérée maintient la monture 105 dans la position arrière de marche à l'encontre du ressort précontraint 110, comme on l'a représenté en trait plein sur la fig 60. Le levier de maintien 122 est tenu par un ressort précontraint 124 en position de blocage contre une butée 725. Pour l'extraction d'avec la fixation on peut tirer vers l'arrière dans le sens de la flèche désignée par 126 un dispositif d'actionnement 116 lié au levier de maintien 122, de sorte que la monture 105 et le levier de maintien 122 pivotent dans la position de dégagement représentée sur la fig 60. Un ressort précontraint 127 tient alors la monture 105 en position de dégagement. Si, par suite d'un choc ou d'un incident analogue, la chaussure de ski glisse dans le sens de la flèche désignée par 128 sur les fig 60 et 61, la monture 105 est poussée par l'action du ressort 110 à l'avant vers la pointe du ski, de sorte que la face de maintien 123 se désengage d'avec le levier de maintien 122 et que la monture 105 peut pivoter dans la position de dégagement représentée en trait pointillé sur la fig 61. Selon la fig 62, l'introduction dans la fixation s'effectue en insérant tout d'abord la chaussure de ski 104 dans la butée avant, puis en appliquant la chaussure de ski sur la plaque d'appui 119 de la monture 105 et en déplaçant ainsi vers le bas et l'arrière la monture 105 contre l'action des ressorts 110 et 127, de sorte que le levier de maintien 122, qui est d'abord poussé vers l'arrière, puisse venir en engagement avec la face de maintien 123 dans la position de marche de la monture 105, comme on l'a représenté sur la fig 60. Selon la fig 63, le levier de maintien 122 s'engage, en position de marche, à travers un évidement 121 de la monture 105, sur la face de maintien 123, de sorte qu'aucun mouvement de pivotement de la monture 105 n'est possible vers le haut autour de l'axe de rotation 108. Si la chaussure de ski se déplace dans le sens de la flèche désignée par 132 sur la fig 64, la monture 105 se déplace aussi dans ce sens sous l'action du ressort 110, de sorte que le levier de maintien 122 se trouve complètemei dans l'évidement 131 et rend ainsi possible un pivotement vers le haut de la monture 105. Selon la fig 59, la monture 105 est guidée de manière coulissante e direction longitudinale du ski dans des glissières 130, du genre à chari de la pièce de maintien de la liaison de talon qui est fixée sur le ski Selon la fig 66, on a relié au levier de maintien 111 de la monture 105, un levier d'actionnement 116 qui fait un angle avec lui, de sorte q la simple application d'un bâton de ski dans un évidement 133 du levier d'actionnement 116 rend possible un déclenchement de la liaison de talon Selon la fig 65, le levier de maintien 122 a une conformation angulaire sensiblement en forme de U, de sorte que, dans la position de mar- che de la monture 105, le point de contact 134 du bras de levier de mai tien 122 qui s'étend en direction longitudinale du ski avec la face de maintien 123 et l'axe de rotation 113 du levier de maintien 122 se trouvent dans un même plan perpendiculaire à la face supérieure du ski. On rend ainsi plus difficile un pivotement non intentionnel vers le haut du levier de maintien 122 et par suite un dégagement de la monture 105 par des secousses ou phénomènes équivalents. Un galet 135 de la face de main tien 123 facilite, en coopérant avec le chanfreinage 129 du levier de maintien 122, l'introduction dans la fixation. selon les fig 67 et 68, on a directement relié à la monture 105 les bras de freinage 136 qui font saillie à l'arrière sur la monture. Dans z position de dégagement, représentée sur les fig 67 et 68, de la monture, les bras de freinage 136 font saillie sur les côtés du ski vers le bau et freinent ainsi le ski en s'engageant dans la neige. Dès que la montez 105 est déplacée vers le bas en position de marche par insertion d'une chaussure de ski dans la fixation, les bras de freinage 136 rigidement liés à la monture 105 pivotent vers le haut, de sorte qu'ils se trouvent au-dessus du côté inférieur du ski et qu'ils ne peuvent exercer aucune action de freinage. Selon les fig 67 et 68, les bras de freinage 136 sont rigidement li à la monture 105, tandis que, selon la fig 69, les bras de freinage 136 sont rigidement liés à l'axe de rotation 108 de la monture 105. Selon 14 fig 73, un ressort de torsion 137 disposé sur l'axe de rotation 108 sser à déplacer la monture après déclenchement en position de dégagement et à maintenir la monture 105, rigidement liée à l'axe de rotation 108, dans la position de dégagement, les bras de freinage 136 qui sont égale ment rigidement liés à l'axe de rotation 108 étant simultanément en position de freinage.Selon les fig 74 et 75, les bras de freinage 136 sont liés à la monture par une transmission 138, ce qui donne d'une part une amplification du mouvement de pivotement des bras de freinage; d'autre part, en fonction du choix du type de transmission, les bras de freinage en position de non freinage sont soit dirigés vers la pointe du ski (fig 74) soit dirigés en sens opposé (fig 75). Selon les fig 69 et 70, la monture 105 peut être immobilisée en position de marche par des verrous 199 et 140, de sorte que l'on puisse plus facilement transporter le ski. Pour le blocage, il suffit d'un verrou 139 ou 140. Les bras de freinage 136 présentent selon la fig 76 un tronçon élastique 141 ou sont, selon la fig 77, élastiques sur toute leur longueur. Comme, avant l'introduction de la chaussure dans la fixation, la monture 105 avec les bras de freinage 136 se trouve dans la position représentée sur les fig 76 ou 77, des pierres fixées par le gel, des couches de glace ou des éléments analogues se trouvant sur le sol empêcheraient avec des bras de freinage rigides l'introduction dans la fixation. En outre, on évite avec les bras de freinage élastiques ou les tronçons élastiques des bras de freinage d'endommager les bras de freinage lors de ltintroduction. Selon la fig 71, dans une autre forme de réalisation de la liaison de talon selon l'invention, le levier de maintien 111 est disposé dans la monture 105 en pouvant tourner autour de l'axe de rotation 113, et il est tenu par un ressort précontraint 124 contre une butée 125. En outre, la face de maintien 115 est disposée sur le ski de manière coulissante en direction longitudinale du ski et elle est tenue par un ressort précontraint 142 dans sa position avant. La face de maintien 115 porte un galet 143 à son extrémité avant. Par cette disposition coulissante de la face de maintien 115 on facilite l'introduction dans la fixation, car le galet 143 glisse sur le chanfrein 129 du levier de maintien 111, et la face de maintien 115 et le levier de maintien 111 se déplacent en sens oppose. Dans la forme de réalisation d'une liaison de talon conforme à l'invention selon la fig 72, la monture 105 est fixée avec le levier 144 de manière articulée sur le ski 1, de sorte que la monture peut exécuter un déplacement dans le sens de la flèche désignée par 145 dans la direction longitudinale du ski. Selon les fig 78 à 80, la monture 105 est disposée sur une pièce de maintien 107 de la liaison de talon en pouvant tourner vers le haut autour d'un axe 108 s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, et cette pièce 107 est portée par un chariot 147 pouvant coulisser sur le ski en direction longitudinale du ski et peut tourner autour d'un axe 146 perpendiculaire à la face supérieure du ski. Des ressorts précontraints 148, qui sont disposés entre la pièce de maintien 107 de la liaison de talon et le chariot 147, tiennent la monture 105 dans une position parallèle à la direction longitudinale du ski. Un ressort 110 tient le chariot 147 en position avant.Un levier de maintien 122 est disposé sur le ski en étant rotatif autour d'un axe de rotation 113 et il coopère par son bras 114 s'étendant sensiblement en direction longitudinale du ski avec une face de maintien 123 de la monture 105. Le levier de maintien 122 porte sur son bras 114 un galet 149 qui réduit le frottement. Comme la face de maintien 123 présente la largeur du galet 149 ou la largeur du levier de maintien 122, le levier de maintien 122 est en prise avec la face de maintien 122 dans la position de marche où la monture se trouve parallèle à la direction longitudinale du ski, et il empêche ainsi le déclenchement de la monture 105 comme on l'a représenté sur les fig 78 et 79. Si toutefois une force agissant dans le sens des flèches désignées par250 sur la fig 79 s1 applique à la monture 105, celle-ci peut pivoter autour de l'axe de pivotement 146 et elle parvient dans la position représentée sur la fig 80 où le levier de maintien 122 est désengagé d'avec la face de maintien, de sorte que la monture peut se déplacer vers le haut.Avec cette réalisation, on assure un déclenchement de la liaison de talon même avec des forces agissant latéralement. Selon la fig 78, la face de maintien 123 a sur sa surface de glissement 151 coopérant avec le levier de maintien 122 une forme inclinée vers l'axe de rotation 113 du levier de maintien. Si des forces agissant vers le haut s'appliquent en position de marche de la monture 105, le galet 149 glisse, lors du dépassement d'une force déterminée préfixée, sur la surface de glissement inclinée 151, de sorte que la monture 105 peut se déplacer vers le haut sans coulissement initial en direction longitudinale vers la pointe, et libérer la chaussure de ski 104. La force de déclenchement dépend de l'inclinaison de la surface de glissement 151 et de la force du ressort 124 qui tient le levier de maintien 122 en position de blocage. Dans le levier de maintien 122 on a prévu plusieurs évidements 152 que l'on peut au choix mettre en prise avec l'axe de rotation 113 pour modifier l'angle de réglage du levier de -maintien. REVENDICATIONS 1 - Liaison de talon pour fixation de ski de sésurité avec des serresemelle qui pivotent autour d'un axe s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, qui sont tenus par un dispositif de blocage dans une position retenant la semelle d'une chaussure de ski insérée dans la fixation et qui pivotent, lors du dépassement d'une force prédéterminée, dans une position dégageant la semelle de chaussure, caractérisée en ce que les serre-semelle (6) peuvent pivoter vers le haut dans la position de dégagement indépendamment l'un de l'autre. 2 - Liaison de talon selon la revendication 1, caractérisée en ce que les serre-semelle (6) sont disposés de manière a pouvoir coulisser en direction axiale sur l'axe de rotation (5) indépendamment l'un de l'autre et peuvent coulisser en direction axiale à l'extérieur vers le bord extérieur da ski à l'encontre d'un ressort(24) par pivotement vers le haut en position de dégagement. 3 - Liaison de talon selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les serre-semelle (6) peuvent pivoter latéralement indépendamment l'un de l'autre, autour d'axes sensiblement perpendiculaires à la face supérieure du ski, dans une position libérant la semelle de chaussure (7). 4 - Liaison de talon selon l'une quelconque des revendications î à 3, caractérisée en ce que les serre-semelle (6) comportent des moyeux (12) par lesquels ils sont montés sur un axe de rotation (5) et en ce que les moyeux présentent des évidements (13) dans lesquels s'engagent, en position de maintien des serre-semelle, des goujons de blocage (14), des talons de blocage (15, 23) ou des pièces analogues du dispositif de blocage sollicités par ressort. 5 - Liaison de talon selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyeux (12) des serre-semelle (6) comportent des surfaces d'appui (25) diamétralement opposées l'une à l'autre s'étendant à la manière de trous oblongs, avec lesquelles ils sont montés à pivotement et rotation sur l'axe de rotation (5). 6 - Liaison de talon selon la revendication 5, caractérisée en ce que les surfaces d'appui (25) ont une forme s'élargissant coniquement. 7 - Liaison de talon selon l'une quelconque des revendications IL à 6, caractérisée en ce que la monture (21) portant les serre-semelle (6) est disposée de manière rotative autour d'un axe (5) s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale du ski, entre une position d'introduction et une position de fermeture et se trouve liée à un dispositif de blocage (41) qui permet une rotation de la monture avec les serre-semelle dans le sens allant de la position d'introduction à la position de fermeture et interdit automatiquement une rotation de la monture en sens opposé, et en ce que le dispositif de blocage (41) comporte un levier de déclenchement (38) dont l'actionnement peut faire cesser l'action de blocage du dispositif de blocage. 8 - Liaison de talon selon la revendication 7, caractérisée èn ce que le dispositif de blocage (41) comprend un levier de maintien (42) sollicité par ressort, qui est lié au ski (1) à l'une de ses extrémités par une ar ticulation (43), en -ce que la monture (21) a un épaulement de maintien (44) avec une surface d'appui (45) tournée vers le levier de maintien 5W laquelle est guidée l'extrémité de levier éloignée de l'articulation et en ce que la surface d'appui (45) a, par rapport à l'articulation (43) du levier de-maintien (42), sensiblement la forme d'un coin ou d'une couz be telle que, pour une position invariable de la monture (21), la distal entre dtune part les points de contact de la surface d'appui se succédas dans un sens de déplacement du levier de maintien et d'autre part l'arti culation (43) du levier de maintien, diminue. 9 - Liaison de talon selon l'un. quelconque des revendications 1 à 8, ca caractérisée en ce que la monture (105, 21) déplaçable en direction longitudinale du ski, tenue dans une position arrière de marche par une chaux sure de ski (104) insérée, à l'encontre de l'action d'un ressort précontraint (110, 69), peut, après un déplacement vers la pointe di ski, pivo ter vers le haut autour diun axe (108, 5) s'étendant perpendiculairement ä la direction longitudinale du ski, pour prendre une position de dégage ment. 10 - Liaison de talon selon la revendication 9, caractérisée en ce que l monture (105) a un levier de maintien (111) qui, en position de marche de la monture, s'engage sur une face de maintien (115) disposée sur le ski (1) et qui, après un déplacement de la monture vers la pointe de ski est dégagée d'avec cette face de maintien. Il - Liaison de talon selon la revendication 10, caractérisée en ce que le levier de maintien (111, 122) est un levier coudé dont un bras (112) est disposé sur la monture (105) ou le ski (1) de manière rotative autos d'un axe (113) s'étendant perpendiculairement à la direction longitudina le du ski et dont l'autre brae (114) coopérant arec la face de maintien (115, 123) s'étend sensiblement en direction longitudinale du ski, en ce que le levier do maintien est lié à un ressort précontraint (124) qui tient le levier de maintien dans la position de marche de la monture (105), en engagement avec la face de maintien, en ce que le bras (114) du levier de maintien qui coopère avec la face de maintien comporte un organe de glissement, un galet (149) ou un organe analogue et en ce qu'en position de marche de la monture, le point de contact (134) du levier de maintien avec la face de maintien et l'axe de rotation (113) du levier de maintien se trouvent dans un même plan sensiblement perpendiculaire à la face supérieure du ski. 12 - Liaison de talon selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'a la monture (705) sont liés des bras de freinage (136) qui, en position de marche de la monture, sont en position de non freinage et qui, en position de dégagement de la monture, sont en position de freinage. 13 - Liaison de talon selon la revendication 12, caractérisée en ce que les bras de freinage (136, 71) sont placés aux extrémités de l'axe de rotation (lu8, 5) de la monture (105, 21). 14 - Liaison de talon selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisée en ce que les serre-semelle (118) sont disposés sur une partie avant (117) de la monture (105) qui est mobile vers le haut et l'a vant par rapport à la partie de monture arrière (120) coopérant avec l'axe de rotation (108).