L'invention concerne un accumulateur de chaleur, en particulier pour l'accumulation d'eau chaude dans le domaine ménager, et analogue, comprenant un réservoir en matière synthétique, dont les plus grandes dimensions sont différentes dans les trois axes perpendiculaires de l'espace et une enveloppe isolante en matière alvéolaire. En outre, l'invention concerne un procédé pour la fabrication d'un accumulateur de chaleur de ce genre et d'un réservoir en matière synthétique approprié à celui-ci Les accumulateurs de chaleur utilisés comme accumulateurs sans pression ou encore comme accumulateurs sous pression sont principalement fabriqués en matériaux métalliques. Etant donné que ces accumulateurs de chaleur doivent avoir une protection suffisante contre la corrosion, leur fabrication est relativement coûteuse.En outre, ils nécessitent une isolation coûteuse, car les matériaux métalliques sont bons conducteurs de la chaleur D'autres inconvénients des accumulateurs de chaleur métalliques connus, régulièrement fabriqués sous forme de récipients cylindriques, résident dans leur poids relativement grand et leurs dimensions désavantageuses, Lorsqu'on utilise les réservoirs cylindriques dans le domaine ménager, par exemple pour des installations de chauffage et pour l'alimentation en eau chaude, on ne peut les fabriquer qu'en des grandeurs de 1000 litres au maximum, car autrement il n'est plus possible de loger les réservoirs dans les caves, ou autres parties de bâtiment.Toutefois, étant donne la pénurie générale d'énergie, on a besoin de réservoirs de capacité de plus en plus grande, atteignant parfois plusieurs milliers de litres, en tant qu'accumulateurs à long terme pour installations solaires, pompes de chaleur et chauffages électriques à accumulation nocturne. L'utilisation économi que de ces systèmes dépend dans une large mesure du prix de revient des accumulateurs de chaleur. On connaît aussi des accumulateurs de chaleur en-matière synthétique dans lesquels on utilise un réservoir à peu près en forme de parallélipipède, fabriqué par soufflage, auquel on applique une isolation thermique sur les lieux d'installations. Cette isolation est formée d'un corps isolant autoporteur, dont les six parties de paroi doivent être assemblées au moyen d'équerres, de parties de cadre, et analogues pour former une structure en forme de bote logeant le réservoir en matière synthétique placé librement. Les parties de paroi sont ellesmemes formées de plaques de polyuréthanne alvéolaire dur qùi sont doublées intérieurement d'une feuille d'aluminium réfléchissant la chaleur et extérieurement d'une plaque de fibres dures, stable , revetue de matière synthétique. L'utilisation de matière synthétique pour la fabrication de réservoirs est avantageuse à plusieurs points de vue car ce matôriau se distingue surtout des matériaux métalliques par sa stabilité chimique, sa grande isolation thermique et aussi sa densité réduite. Par suite, on peut fabriquer en matière synthétique des réservoirs résistant à la corrosion qui, avec le grand volume d'accumulation nécessaire dans le domaine ménager, pour des usages de chauffage ou pour la préparation d'eau chaude, présentent un poids relativement réduit pour le transport. D'autre part, les matières synthétiques ont un inconvénient, à savoir que leur résistance mécanique est notablement inférieure à celle des matériaux mécaniques et qu'en particulier, elles sont sensibles aux efforts de flexion.En outre, les pro priétés de résistance de la matière synthétique sont fortement liées à la température de sorte qu'aux températures de service à envisager pour les accumulateurs de chaleur, il peut se produire de grandes déformations permanentes. L'invention a principalement pour but de fournir un accumulateur de chaleur en matière synthétique qui, tout en étant particulièrement économique à fabriquer, se distingue par une grande stabilité de forme aux températures de service exigées, et, en outre, par une bonne isolation thermique, qui tienne compte, en outre, des autres exigences, surtout celle d'un poids aussi réduit que possible pour le transport et de dimensions appropriées au transport, compte tenu du grand volume d'accumulation nécessaire, et celle d'une installation et d'un montage facile sur les lieux. En outre, l'invention vise à fournir un procédé économique pour la fabrication de l'accumulateur de chaleur et du réservoir en matière synthétique. L'accumulateur de chaleur selon l'invention est caractérisé en ce que le réservoir en matière synthétique présente des parois de forme cylindrique et/ou sphérique, et en ce que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire a un contour intérieur correspondant à la forme extérieure du réservoir en matière synthétique et entoure rigidement celui-ci. L'accumulateur de chaleur selon l'invention présente donc un réservoir en matière synthétique qui présente au moins grossièrement la fore de base d'un parallélipipède, à la différence de la forme sphérique désavantageuse, de sorte que meme avec les grands volumes d'accumulation exigés d'au moins 500 litres et de préférence de 1000 à 200D litres et davantage, il peut encore se loger dans des caves ou autres parties de båti- ment, mais qui présente en même temps des parois de forme cylindrique et/ou sphérique, ce qui lui donne une grande stabilité de forme et empeche les efforts de flexion conduisant à des déformations permanentes nuisibles.Si selon un mode d'exécution préférentiel, on donne au réservoir en matière synthétique une forme telle qu'il présente des contours de paroi circulaires pratiquement dans tous les plans de section horizontaux et verticaux, les rayons de courbure de ces contours de paroi étant plus petits que la largeur du réservoir et correspondant de préférence à peu près à la moitié de celle-ci, il ne se produit pratiquement pas d'efforts de flexion inadmissibles ni de déformations permanentes nuisibles, même à des températures élevées. Les allongements que subit la matière aux températures de service en vertu des forces de traction disparaissent à nouveau, quand la température s'abaisse, en vertu du comportement élastique des matières synthétiques. Butant donné qu'en outre, l'enveloppe isolante en matière alvéolaire a un contour intérieur adapté à la forme extérieure du réservoir en matière synthétique, le réservoir est entouré étroitement de toutes parts par l'enveloppe isolante, ce qui est avantageux à plusieurs égards,Ainsi, on peut obtenir une excellente isolation thermique du réservoir en matière synthétique en évitant les ponts thermiques et les défauts d'isolation et en même temps, simplifier la fabrication de l'enveloppe iso lante en matière alvéolaire. En particulier, il devient possible d'adopter une disposition telle que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire soit un composant solidaire et inséparable du réservoir en matière synthétique.On peut assembler l'enve- loppe isolante en matière alvéolaire au réservoir en matière synthétique de façon techniquement satisfaisante, et, en outre, économique, chez le fabricant, ce qui permet de supprimer un montage compliqué de l'enveloppe isolante sur les lieux d'installation de l'accumulateur de chaleur. La fabrication de l'enveloppe isolante en matière alvéolaire peut être exécutée commodément et économiquement par moussage. On introduit comme noyau le réservoir en matière synthétique préfabriqué dans un moule de moussage fermé, puis on provoque le moussage tout autour, de préférence en une seule fois Les pressions de moussage engendrées et la chaleur de réaction déformeraient normalement le réservoir en matière synthétique thermoplastique. Toutefois, étant donné qu'avec la structure selon l'invention ce réservoir présente une grande stabilité propre, il ne peut pas se produire de déformations nuisibles lors du processus de moussage.Par suite, on peut ainsi réaliser un accumulateur de chaleur, dans lequel l'enveloppe isolante formée en matière alvéolaire est reliée au réservoir en matière synthétique uniquement par encastrement, pratiquement sans adhérence de surface Pour fixer exactement la position du réservoir dans le moule de moussage, il est à conseiller d'y former des éléments d'espacement et de préférence, on dispose au moins une partie des éléments d'espacement sur les arêtes d'appui du réservoir fabriqué par soufflage. Avantageusement, on dispose d'autres éléments d'espacement sur les grandes parois latérales du réservoir en matière synthétique qui a une forme de base à peu près en parallélipipède, on les introduit dans le moule de soufflage et on les soude en place lors du processus de soufflage. Les éléments d'espacement formés à même le réservoir ou soudés à celui-ci assurent, en outre, un ancrage local avantageux de l'enveloppe isolante en matière alvéolaire au réservoir en matière synthétique. Une matière alvéolaire particulièrem(nt appropriée est la mousse de polyuréthanne. De préférence, on fabrique l'enveloppe isolante en une matière alvéolaire demidure à dure. Dans le procédé de moussage ci-dessus, il est, en outre, possible, de façon techniquement simple, de donner à l'enve- loppe isolante en~matière alvéolaire une forme extérieure avantageuse et prédéterminée. De préférence, on donne à l'enveloppe isolante en matière alvéolaire une surface plane d'appui du réservoir. Il est à conseiller d'ailleurs de donner à l'enveloppe isolante en matière alvéolaire une forme extérieure à peu près en parallélipipède, ce qui est avantageux aussi pour le transport et l'installation de l'accumulateur de chaleur dans les caves ou autres parties de bâtiment. Surtout, avec la forme de parallélipipède, on a la possibilité d'installer en position étroitement rapprochée plusieurs accumulateurs de chaleur de même structure pour former une batterie de réservoirs. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, l'accumulateur de chaleur peut être muni d'une enveloppe extérieure, qui recouvre ltenveloppe isolante en matière alvéolaire au moins partiellement, de préférence complètement ou du moins sur les régions les plus importantes de sa surface. Cette enveloppe extérieure forme une protection contre les chocs et protège ainsi l'enveloppe isolante en matière alvéolaire contre les dommages, en particulier lors du transport. En outre, dans certaines conditions, l'enveloppe extérieure peut aussi servir à stabiliser davantage l'accumulateur de chaleur. On prévoit, de préférence, comme enveloppe extérieure une feuille, en particulier une feuille de matière synthétique qui est reliée fermement par sa surface à l'enveloppe isolante en matière alvéolaire.Dans le procédé de moussage susdit, pour appliquer l'enveloppe extérieure ou la feuille de matière synthétique, on peut l'introduire dans le moule de moussage de sorte que lors du processus de moussage qui suit, on obtient une liaison ferme de surface avec l'en- veloppe isolante en matière alvéolaire Dans l'accumulateur de chaleur selon l'invention, il est particulièrement avantageux d'utiliser un réservoir en matière synthétique ayant au moins approximativement la forme de base d'un parallélipipède, présentant une forme cylindrique sur ses deux paires de petites surfaces et muni, à chacune de ses deux grandes surfaces opposées, d'au moins un resserrement de paroi rétrécissant vers l'intérieur, ces resserrements de paroi étant reliés entre eux, par leurs plus grandes surfaces opposées, dans leur plan le plus profond, de préférence le plan médian du réservoir.Avantageusement, on déforme à peu près cylindriquement les parois du réservoir à l'endroit des resseirements de paroi. Le réservoir en matière synthétique à peu près en forme de parallélipipède présente de préférence en ses régions d'angle des arrondis à peu près sphériques ayant un rayon de courbure à peu près égal à la moitié de la largeur du réservoir. Un réservoir en matière synthétique de ce genre se distingue par une stabilité propre particulièrement grande tout en ayant des dimensions appropriées au transport. On peut le fabriquer économiquement par soufflage. En outre, dans l'accumulateur de chaleur selon l'invention, on peut utiliser un réservoir en matière synthétique de forme plus ou moins sinueuse dont les spires tubulaires sont situées dans un même plan et présentent de préférence une section circulaire. Ce réservoir aussi présente approximativement la forme d'un parallélipipède avec une grande stabilité de forme. I1 est à conseiller de relier les spires tubulaires dans la région des coudes par des filets résultant du moulage. A chaque extrémité du tube sinueux peut être prévue une ouverture de réservoir. De tels réservoirs en matière synthétique peuvent également être fabriqués par soufflage. L'invention a encore pour objet des accumulateurs de chaleur dont le réservoir en matière synthétique est formé de plusieurs tubes de réservoir reliés solidairement dont les cavités intérieures communiquent. De préférence, les tubes cylindriques de réservoir sont disposés parallèlement et étroitement juxtaposés et présentent des extrémités de forme sphérique. I1 est à conseiller de relier les tubes de réservoir par plusieurs liaisons espacées dans la direction de leur grand axe et présentant des ouvertures de passage circulaires pour obtenir de grandes sections de liaison entre les tubes de réservoir tout en tenant compte de la stabilité de forme. Le réservoir en matière synthétique conçu selon l'invention est destiné en particulier à l'accumulation de chaleur sans pression, mais grâce à la forme prévue, il peut aussi servir éventuellement d'accumulateur de chaleur sous pression. Le procédé de soufflage, particulièrement approprié à la fabrication de réservoirs de ce genre, permet de les fabriquer économiquement avec des épaisseurs de paroi atteignant environ 10 mm Un réservoir qui convient particulièrement à l'usage d'accumulateur sous pression est le réservoir en matière synthétique de forme sinueuse mentionné plus haut dont le tube sinueux présente, de préférence, en pareil cas un diamètre de 200 mm au maximum. L'accumulateur de chaleur selon l'invention est particulièrement destiné à l'accumulation de chaleur dans le domaine ménager, surtout au chauffage et à la préparation d'eau chaude bien qu'il puisse aussi servir dans le domaine industriel ainsi qutà d'autres applications d'accumulation de chaleur. Il a en général un volume d'accumulation d'au moins 500 litres, de préférence d'environ 1000 à 2000 litres et davantage.En réunissant plusieurs accumulateurs de chaleur en une batterie, on peut multiplier le volume d'accumulation et l'adapter aux besoins du cas d'espèce. De préférence, dans l'utilisation de l'accumulateur de chaleur, l'eau servant à l'accumulation de chaleur reste en permanence dans celui-ci L'amenée de la chaleur à l'accumulateur et le prélèvement de chaleur s'effectuent grâce à des échangeurs thermiques disposés à l'intérieur du réservoir I1 est à conseiller de disposer, à l'intérieur du réservoir fabriqué par soufflage, au moins un échangeur thermique relié solidairement au réservoir en matière synthétique dans le plan médian de celui-ci. Le plan médian est le plan de joint des moitiés du moule de soufflage. I1 devient ainsi possible d'introduire le ou les échangeurs thermiques en tant que prisonnier spécial dans la préforme en forme de gaine, lors de la fabrication du réservoir, de sorte qu'ensuite, lors du soufflage avec formage final du réservoir, ils s'ancrent fermement à celui-ci. Dans ce procédé, on utilise de préférence des échangeurs thermiques à peu près en forme de plaque. Des échangeurs thermiques formés de matière synthétique conviennent particulièrement car on peut les incorporer de façon satisfaisante lors du soufflage. Les accumulateurs de chaleur en matière synthétique se distinguent non seulement par un poids relativement réduit mais encore par leur stabilité chimique.C'est pourquoi on les utilise en particulier dans les cas où ces propriétés ont une importance particulière, par exemple dans la récupération de la chaleur d'eaux résiduaires agressives, et analogues. Les raccordements d'aller et de retour de l'échangeur thermique peuvent être prévus en n'importe quel endroit du réservoir en matière synthétique Dans le cas d'un réservoir fabriqué par soufflage, on les fait de préférence sortir dans la région des arêtes d'appui périphériques du réservoir. L'invention est expliquée plus précisément ci-après à propos des exemples d'exécution représentés par les dessins, dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation latérale d'un accumulateur de chaleur selon l'invention la figure 2 est une vue en élévation par l'avant correspondant à la figure 1 la figure 3 est une vue en plan correspondant aux figures 1 et 2, la figure 4 montre un deusième exemple d'exécution d'accumulateur de chaleur selon l'invention, l'enveloppe isolante en matière alvéolaire étant ici omise la figure 5 est une vue en coupe du réservoir de la figure 4 la figure 6 est une vue en élévation latérale correspondante, un échangeur thermique étant indiqué en trait mixte ; les figures 7 et 8 montrent en élévation latérale deux autres modes d'exécution d'un accumulateur de chaleur selon l'invention, et les figures 9 et 10 montrent, respectivement en élévation laté- rale et en élévation par l'avant, un dernier exemple dlexécu- tion d'un accumulateur de chaleur selon l'invention. L'accumulateur de chaleur représenté par les figures 1 à 3 comprend un réservoir en matière synthétique thermoplastique 10, par exemple en polyéthylène, fabriqué par soufflage, et une enveloppe isolante en matière alvéolaire Il entourant de tous côtés le réservoir 10 et formée d'une matière alvéolaire demi-dure à dure, de préférence de polyuréthanne. Le réservoir en matière synthétique 10 présente approximativement la forme de base d'un parallélipipède.Sa longueur et sa hauteur sont plusieurs fois supérieures à sa largeur qui, pour l'installation de l'accumulateur de chaleur dans un bâtiment, par exemple dans la cave d'une maison, ne doit pas dépasser 700 à 800 mmo Les plus grandes surfaces du réservoir sont présentées par les parois latérales 12 On a désigné par 13 les deux surfaces frontales opposées et par 14 les surfaces de sommet et de fond opposées. Les trois paires de surfaces 12, 13 et 14 sont déformées cylindriquement. La région de sommet 15 et la région de fond 16 du réservoir 10 présentent donc chacune la forme d'un demi-cylindre dont le rayon de cercle R1, R2 est à peu près égal à la moitié de la largeur B du réservoir, le centre du cercle étant situé dans le plan médian longitudinal vertical du réservoir (figure 2).En conséquence, le réservoir 10 présente I ses parois frontales opposées 13 la forme d'un demi-cylindre 17 dont le rayon R3 est aussi égal à la moitié de la largeur B du réservoir, le centre du cercle étant situé dans le plan médian vertical du réservoir (figure 3) Dans les régions d'angle 18, le réservoir 10 présente des arrondis sphériques. Le rayon de ces segments sphériques correspond également à la moitié de la largeur B du réservoir. Sur chacune des deux parois latérales opposées 12, qui ont la plus grande surface, sont formés, à quelque distance l'un de l'autre, deux resserrements de paroi 19, dont les contours sont indiqués en trait mixte sur les figures 2 et 3. Ces resserrements de paroi 19 rétrécissent en entonnoir vers l'intérieur en leur point le plus profond, en 20, ils sont reliés au milieu, de façon connue. Les parois 12 sont également de forme cylindrique en coupe horizontale et verticale dans la région de leur resserrement 19, en 21, comme on le voit surtout en pointillé sur les figures 2 et 3. Le centre de ces surfaces 21 limitées par des arcs de cercle est également situé dans le plan médian vertical du réservoir 10. Le rayon de courbure correspond également à la moitié de-la largeur du réservoir.Ainsi, par la forme décrite ci-dessus, on obtient un réservoir 10, qui présente pratiquement dans tous les plans de section horizontaux et verticaux des contours de paroi à peu près circulaires, les surfaces en arc de cercle présentant à peu près le même rayon de courbure qui correspond à la moitié de la largeur du réservoir. Les resserrements de paroi 19 des parois latérales opposées 12 sont reliés deux à deux dans le plan médian vertical du réservoir comme on l'a dit ; leurs surfaces 21 ont également une forme telle qu'elles sont limitées par des arcs de cercle. Un réservoir en matière synthétique de ce genre se distingue par une stabilité de forme extrêmement grande, ce qui est très avantageux pour l'utilisation dans un accumulateur de chaleur soumis à une action thermique. Au sommet du réservoir 10, deux ouvertures 22 destinées à l'aller et au retour sont prévues, avec espacement entre elles, dans le plan médian du réservoir. En outre, le réservoir 10 présente, dans son plan médian vertical qui correspond au plan d'appui des deux moitiés du moule de soufflage, des éléments d'espacement 23 résultant du moulage, formés de minces lobes de matière synthétique, qui traversent l'enveloppe isolante en matière alvéolaire 11. Dlautres éléments d'espacement 24 sont soudés aux surfaces latérales 12. Ces éléments d'espacement en forme de broches 24 peuvent être introduits en tant que prison- niers spéciaux dans le moule de soufflage, de sorte que lorsqu'on forme le réservoir 10, ils se soudent à celui-ci. Pour fabriquer l'isolation en matière alvéolaire, on introduit le réservoir 10 dans un moule de soufflage et on le fixe en position dans celui-ci à l'aide des éléments dlespace- ment 23, 24. Ensuite, en introduisant un mélange formatllr de matière alvéolaire, en particulier de polyuréthanne alV^laire, on enrobe de cette matière, de tous côtés, le réservoir 10. tant donné la grande stabilité propre du réservoir 10, il ne peut pas se produire de déformations de celui-ci sous l'effet (les pressions de moussage et de la chaleur de réaction. Lorsqu'on entoure de matière alvéolaire le réservoir 10, cette matière s'adapte au contour extérieur du réservoir. Par suite, on obtient une enveloppe isolante en matière alvéolaire 11 dont le contour intérieur correspond à la forme extérieure du réservoir en matière synthétique 10, et qui entoure par conséquent celuici rigidement de tous cotés.Par suite, l'enveloppe isolante en matière alvéolaire 11 est un composant solidaire et inséparable du réservoir en matière synthétique Elle est reliée å celui-ci uniquement par encastrement, sans adhérence de surface Lors du processus de moussage susdit, on donne à llenve- loppe isolante en matière alvéolaire 11 la forme extérieure d'un parallélipipède, comme le montrent les figures 1 à 3. On obtient en même temps une surface d'appui plane 25 de l'accu- mulateur de chaleur. Il est à conseiller de recouvrir l'enveloppe isolante en matière alvéolaire 11, à ses surfaces intérieures et de préférence sur leur totalité, d'une enveloppe extérieure, qui forme en premier lieu une enveloppe protectrice de l'isolation en matière alvéolaire et la protège surtout contre les chocs. Toutefois, éventuellement, l'enveloppe extérieure peut aussi servir à raidir et à stabiliser davantage l'accumulateur de chaleur. De préférence, on recouvre extérieurement l'enveloppe isolante 11 d'une feuille de matière synthétique (non représentée). On peut mettre en place cette feuille lors du processus de moussage décrit plus haut, en l'insérant dans le moule de moussage avant d'entourer le réservoir de mousse. La fcuille de matière synthétique est en contact ferme de surface avec l'isolation de matière alvéolaire. Les figures 4 à 6 montrent un réservoir en matière synthétique présentant aussi approximativement la forme d'un paral lélipipède et dont les dimensions, suivant les trois axes perpendiculaires de l'espace, sont différentes L'enveloppe isolante de matière alvéolaire est ici omise ; elle peut correspondre, par sa constitution, sa forme et sa fabrication, à celle de l'exemple d'exécution des figures 1 à 3. Le réservoir en matière synthétique 30 est ici de forme sinueuse, ses spires tubulaires 31 étant situées dans un même plan et présentant une section circulaire comme le montre la figure 5. Les spires tubulaires 31 sont reliées, au voisinage des coudes 32, par des filets plats 33 résultant du moulage. A chaque extrémité du tube sinueux est prévue une ouverture de réservoir 34, 35. Le diamètre des spires tubulaires 31 correspond à la largeur du réservoir 30, qui est plusieurs fois inférieure à sa longueur et à sa hauteur. Le réservoir 30 est également fabriqué par soufflage Dans le plan de joint des deux moitiés du moule de soufflage est incorporé un échangeur thermique en forme de plaque 36, qui est ainsi situé dans le plan médian du réservoir (figure 5).L'échangeur thermique en forme de plaque 36 est relié de façon correspondante dans le plan médian du réservoir, c'est-à-dire dans la région circonférentielle de ses spires tubulaires, le plan de sa plaque colncidant avec le plan médian du réservoir. L'échangeur thermique 36 est formé d'un système de tubes comportant plusieurs tubes parallèles, faisant corps entre eux, 37 à 40, qui suivent les spires du réservoir 30, et qui sont reliés deux à deux par une extrémité en 41, tandis que leurs autres extrémités forment des raccordements séparés 42, 43 du corps tubulaire, dans le plan médian de celuici Les serpentins 37, 38 et 39, 40 forment chacun un échangeur thermique séparé et par le système de serpentin 37 38, la chaleur est transmise au milieu d'accumulation (eau) placé dans le réservoir, et par le système de tubes 39, 40, la chaleur peut être extraite du réservoir 30. Dans l'exemple d'exécution décrit, l'ensemble de lléchan- geur thermique 36 est formé d'une seule pièce moulée de matière synthétique que l'on introduit dans le moule de soufflage, c'està-dire dans la préforme en forme de gaine et que l'on ancre fermement au réservoir lors du processus de soufflage qui suit, en déformant le réservoir 30. Si l'on utilise l'accumulateur de chaleur selon les figures 4 à 6 comme accumulateur sous pression, il est à conseiller de donner au serpentin un diamètre ne pas sant pas 200 mm environ. On voit que le réservoir 30 selon les figures 4 à 6 est aussi limité, pratiquement dans tous les plans de section horizontaux et verticaux, par des contours de paroi en arc de cercle, ce qui assure une grande stabilité de forme. Cet échangeur thermique convient particulièrement pour récupérer la chaleur d'eaux résiduaires, et analogues. La figure 7 montre un accumulateur de chaleur dont le réservoir en matière synthétique 50, également fabriqué par soufflage, est formé de deux tubes de réservoir 51 et 52 faisant corps entre eux, parallèles par leurs axes longitudinaux et étroitement juxtaposés et dont les extrémités 53, 54 sont de forme à peu près sphérique, le rayon de courbure correspondant à la moitié du diamètre des tubes cylindriques de réservoir 51, 52. Les cavités intérieures des deux tubes de réservoir 51, 52 sont reliées entre elles, dans la direction du plus grand axe, par plusieurs liaisons 55 formées avec espacement. Chaque tube présente à son extrémité supérieure une ouverture 56. L'enveloppe isolante en matière alvéolaire 11 correspond, par sa constitution et sa fabrication, à celle des figures 1 à 3. L'accumulateur de chaleur représenté par la figure 8 ne se distingue pratiquement de celui de la figure 7 que par le fait que les deux tubes cylindriques de réservoir 51, 52 sont superposés au lieu d'être juxtaposés et que les ouvertures 56 se trouvent toutes deux sur le tube supérieur 51. Dans les deux cas, d'ailleurs, les rayons de courbure des parois cylindriques et sphériques du réservoir en matière synthétique sont inférieurs à sa largeur. Celle-ci correspond à la moitié de la largeur du réservoir. D'autre part, les accumulateurs de chaleur 50, 50A présentent aussi des contours de paroi circulaires dans tous leurs plans de section horizontaux et verticaux. L'accumulateur de chaleur des figures 9 et 10 correspond pratiquement à celui des figures 1 à 3. La seule différence notable réside dans le fait que le réservoir en matière synthétique 60 fabriqué par soufflage ne présente, à chacune de ses plus grandes surfaces opposées 12, qu'un seul resserrement de paroi 19 situé au milieu de la surface. I1 est entendu qu'également dans les exemples d'exécution des figures 1 à 3 et des figures 9 et 10, on peut disposer des échangeurs thermiques à l'intérieur du réservoir en matière synthétique. On peut introduire les échangeurs thermiques à travers les ouvertures du réservoir ou, comme on l'a expliqué, les inclure lors du processus de soufflage, ce qui offre des avantages, en particulier lorsqu'on utilise des échangeurs thermiques en matière synthétique. On peut modifier à différents points de vue les accumulateurs de chaleur décrits ci-dessus sans sortir du cadre de l'invention. Comme indiqué, on peut avantageusement fabriquer l'enveloppe isolante en matière alvéolaire 11 en entourant de mousse le réservoir en matière synthétique, celui-ci formant le noyau intérieur du moule de moussage. Bien que ce mode de fabrication de l'enveloppe isolante soit préférentiel, un autre mode de fabrication est possible aussi. Par exemple, l'en- veloppe isolante pourrait aussi être formée de deux demi-coquilles ayant un contour intérieur adapté à la forme extérieure du réservoir, et qui sont placées des deux côtés contre le réservoir et reliées à celui-ci. La cbnception du réservoir en matière synthétique de forme stable selon l'invention, tel qu'il est représenté en particulier par les dessins, possède une signification inventive par elle-même. -REVENDICATIONS - 1. Accumulateur de chaleur, en particulier pour l'accumulation d'eau chaude dans le domaine ménager, et analogue, comprenant un réservoir en matière synthétique, dont les plus grandes dimensions sont différentes dans les trois axes perpendiculaires de l'espace et une enveloppe isolante en matière alvéolaire, accumulateur caractérisé en ce que le réservoir en ma tique synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) présente des parois de forme cylindrique c/ou sphérique, et en ce que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11) a un contour intérieur correspondant à la forme extérieure du réservoir en matière synthétique et entoure rigidement celui-ci. 2. Accumulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe isolante en matiere alvéolaire (11) est un composant solidaire et inséparable du réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60). 3 Accumulateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11) est reliée au réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) uniquement par encastrement, sans adhérence de surface. 4. Accumulateur selon l'iune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11) solidaire du réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) présente une surface d'appui plane (25). 5. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la forme extérieure de l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11) est à peu près celle d'un parallélipipède. 6. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11) est recouverte extérieurement d'une enveloppe extérieure, de préférence d'une feuille de matière synthétique reliée fermement à l'enveloppe isolante en matière alvéolaire. 7. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les rayons de courbure des-parois cylindriques et/ou sphériques du réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) sont inférieurs à sa largeur, de préférence à peu près égaux à la moitie de sa largeur. 8. Accumulateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) présente dans tous les plans de section horizontaux et verticaux des contours de paroi en arc de cercle présentant de préférence tous à peu près le même rayon de courbure. 9. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) présente à ses parois des éléments d'espacement (23, 24) faisant saillie extérieurement, situés dans l'enveloppe isolante en matière alvéolaire (11). 10. Accumulateur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'au moins une partie des éléments d'espacement (23) sont disposés sur les arêtes d'appui du réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) fabriqué par soufflage et formés de lobes étroits de matière synthétique, ou éléments similaires. 11. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que des éléments d'espacement (24) sont disposés sur les grandes parois latérales (12) du réservoir en matière synthétique à peu près en forme de parallélipipède. 12. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le réservoir en matière synthétique (10) ayant une forme-de base au moins approximativement en parallélipipède est déform-é cylindriquement sur les deux petites paires de surfaces (13,14), et en ce que ses deux plus grandes surfaces (12) opposées sont munies chacune d'au moins un resserrement de paroi (19) rétrécissant vers l'intérieur, les resserrements de paroi (19) des plus grandes surfaces opposées (12) étant reliés entre eux en leur point le plus profond, de préférence dans le plan médian du réservoir. 13. Accumulateur selon la revendication 12, caractérisé en ce que les parois (12) du réservoir présentent, en vertu des resserrements de paroi (19), une forme à peu près cylindrique. 14. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que le réservoir en matière synthé tique (10) à peu près en forme de parallélipipède présente en ses régions d'angle (18) des arrondis à peu près sphériques ayant un rayon de courbure à peu près égal à la moitié de la largeur du réservoir. 15. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à ll, caractérisé en ce que le réservoir en matière synthétique (30) est de forme sinueuse, ses spires tubulaires (31) étant situées dans un même plan et présentant de préférence une section circulaire. 16. Accumulateur selon la revendication 15, caractérisé en ce que les spires tubulaires (31) sont reliées, dans la région des coudes (32), par des filets (33) résultant du moulage. 17. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 15 et 16, caractérisé en ce qu'à chaque extrémité du serpentin est prévue une ouverture de réservoir (34, 35). 18. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérise en ce que le réservoir en matière synthétique (50, 50A) est formé de plusieurs tubes de réservoir (51, 52) reliés solidairement, dont les cavités intérieures sont reliées entre elles. 19. Accumulateur selon la revendication 18, caractérisé en ce que les tubes cylindriques de réservoir (51, 52) sont munis d'extrémités sphériques (53, 54). 20. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé en ce que les tubes de réservoir (51, 52) sont reliés entre eux par plusieurs liaisons (55) à ouvertures de passage circulaires, disposées avec espacement dans la direction du plus grand axe du réservoir. 21. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce qutà l'intérieur du réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) fabriqué par soufflage est prévu au moins un échangeur thermique (36) qui est relié solidairement au réservoir dans le plan médian de celui-ci. 22. Accumulateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'échangeur thermique (36) est en formé de plaque. 23. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 21 et 22, caractérisé en ce que l'échangeur thermique (36) est formé d'une pièce moulée de matière synthétique. 24. Accumulateur selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que l'échangeur thermique (36) en forme de plaque est formé d'un système de serpentins tubulaires comportant plusieurs tubes sinueux. 25. Procédé de fabrication d'un accumulateur de chaleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que l'on introduit le réservoir en matière synthétique (10, 30, 50, 50A, 60) en tant que noyau dans un moule de moussage et on l'entoure par formation de matière alvéolaire dans le moule fermé. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'avant de former la matière alvéolaire autour du réservoir, on introduit dans le moule de moussage une enveloppe extérieure recouvrant l'enveloppe isolante en matière alvéolaire. 27. Procédé de fabrication par soufflage d'un réservoir en matière synthétique muni d'au moins un échangeur thermique, pour la fabrication d'un accumulateur de chaleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que l'on introduit l'échangeur thermique (36) en tant que prisonnier dans l'ébauche en forme de gaine, et lors du soufflage qui suit, on l'ancre fermement au réservoir tandis que l'on forme celui-ci.