• - L'objet de l'invention est un procédé de mesure de la fréquence d'erreurs de bits, lors de la transmission synchrone de données en code binaire par l'intermédiaire de systèmes de transmission de données qui comportent sur le côté d'émission, pour le 5 codage, un circuit brouilleur et du côté de réception, pour le décodage, un circuit débrouilleur.. Il est nécessaire lors de la transmission de données, en plus d'une mesure de distorsion, d'effectuer également des me-- sures de fréquence d'erreurs afin de pouvoir déterminer la qualité 10 d'un système de transmission en ce qui concerne les appareils de transmission utilisés et (las voies de transmission. On détermine dans ce but la fréquence d'erreurs de bits. Lors de la mesure de la fréquence d'erreurs de bits, on compte chaque bit reconnu comme erroné par le récepteur de mesure et on met la somme des bits erronés 15 en rapport avec le nombre total de bits. Il est déjà connu pour des mesures de fréquence d'erreur^ d'utiliser un texte de vérification normalisé avec une longueur de cycle fixée. Ce texte dit pseudo-fortuit a une longueur 9 de 511 bits (2 - 1 bit^) et il formé à l'aide d'un registre à glis-20 sement ou de décalage à neuf étages, à réaction. Le texte émis par le registre de décalage, qui est constitué par des éléments binaires, possède une succession parfaitement déterminée des éléments individuels (CCITT-Recommendation V51, V52 et V53 octobre 1968). Pour l'utilisation de la mesure de fréquence d'erreurs 25 connue, il est cependant nécessaire cle disposer sur le côté d'emis-siorPd'un générateur de texte de vérification qui émet la succession de texte fortuite normalisée avec la longueur de cycle fixée. Afin de reconnaître la réception d'un bit erroné, il est également nécessaire d'agencer dans le récepteur un générateur de texte de vé-30 rification qui produit la même succession de texte fortuite que le générateur de texte de vérification raccordé côté émission. Les bits erronés sont déterminés par comparaison de la succession de bits reçue avec celle produite par le générateur de texte de vérification côté réception. Afin de rendre possible une comparaison, 35 un dispositif de synchronisation doit être mis en oeuvre dans le récepteur, dispositif qui met le texte de vérification produit dans î ., le. récepteur en phase avec le texte de vérification reçu. Les bits ; individuels sont appliqués à un comparateur qui, lorsque des bits 71 33408 2 2107886 .sont différents, émet une impulsion d'erreur vers un dispositif de comptage. Le but de l'invention est.d'offrir pour des systèmes de transmission de données synchrones,utilisant un circuit brouil-5 leur, un procédé simple pour la mesure de fréquence d'erreurs de bits. La solution de ce problème consiste à appliquer dans l'émetteur du système de transmission à vérifier, à l'entrée du circuit brouilleur, constamment l'un des deux états binaires ("1" ou "0"), le circuit brouilleur formant une succession de texte quasi-fortuite 10 et l'émettant, tandis que dans le récepteur du système de transmission à vérifier, le circuit débrouille'ur reconstitue à partir de la succession de texte reçue le signal permanent introduit côté émission et un dispositif d'affichage d'erreur indique à la sortie du circuit débrouilleur chaque bit qui possède l'autre polarité, non 15 introduite sur le côté d'émission ("0" ou "1"). Le nouveau procédé peut être mis en oeuvre avec une dépense technique particulièrement réduite. Il permet d'exécuter d'une façon simple et sans appareils de mesure de données extéri-r ëii£s,la vérification et la recherche d'erreurs dans le système de 20 transmission. Les modulateurs - • perturbatrices. Lors du réglage du correcteur de distorsion de li-25 gne pouvant être modifié manuellement, l'indication d'erreur facilite la découverte de la plage dans laquelle aucune erreur de .transmission n'apparaît à cause d'une trop forte distorsion de signal. Le récepteur possède un montage „simple, qui reconnaît et indique les erreurs de transmission. La détermination de la fréquence d'er-30 reurs de bits peut être exécutée aussi bien en tant que mesure en boucle, c'est-à-dire de l'émetteur au récepteur propre, qu'en tant que mesure en ligne^n 'est-à-dire de l'émetteur au récepteur de la station opposée en intercalant la voie de transmission. Le procédé suivant l'invention fait appel au fait que 35 lors de l'application d'un état permanent binaire "1" ou"0" après le circuit brouilleur, une succession de texte quasi-fortuite est émise et transmise. Si l'on choisit en tant que signal de vérifica- • tion avant le circuit brouilleur, l'état permanent "1", la pertur- COPY 71 33408 3 2107886 bation d'un bit sur la voie de transmission se présentera dans le récepteur, après le circuit débrouilleur, nécessairement en tant que nombre de bits "0" déterminé et dépendant du procédé de transmis- . sion et de la constitution du circuit débrouilleur. La reconnais-5 sance et l'enregistrement des bits"0" émis à partir du circuit débrouilleur par suite de perturbations dans la transmission peuvent être exécutés avec des moyens simples. La figure 1 représente un système de transmission de données synchrone connu. Les données binaires parviennent sur le , 10 côté d'émission, par l'intermédiaire d'une borne E et d'un commutateur SI, qui doit se trouver dans la position indiquée en pointillé, à l'entrée du circuit brouilleur SC. Ce dernier code les données d'émission en une succession de texte quasi-fortuit^, qui module dans un étage émetteur SM une fréquence porteuse et est émis par 15 1)intermédiaire de la voie de transmission U. Dans le récepteur, on effectue dans l'étage de démodulation ED, la reconstitution des bits binaires codés. Le circuit débrouilleur reforme les données d'émission primitives, qui sont retransmises par l'intermédiaire du commutateur S2, qui doit se trouver dans la position indiquée en poin-20 tillé, vers l'appareil d'utilisation finale des données. Les commutateurs SI et S2 fixent dans la position illustrée en pointillé l'état de fonctionnement normal de l'émetteur et du récepteur. . ' Si les commutateurs SI et S2 sont déplacés vers la position représentée, on mesure alors la fréquence d'erreurs de bits. 25 A la borne M, on applique pendant la durée de la mesure d'erreurs, par exemple la polarité permanente "1". Le circuit brouilleur forme une succession de texte quasi-fortuite qui est transmise, par l'intermédiaire de la voie de transmission, au récepteur où le circuit débrouilleur reforme la polarité permanente "1" et l'applique par 30 1*intermédiair^de la borne F au dispositif d'affichage d'erreurs FA. Dans le cas d'une transmission sans perturbation, le dispositif d'affichage d'erreurs ne réagit pas. Ce n'est que lors de l'apparition de bits avec l'état "0" qu'est effectuée une indication d'erreur. Les caractéristiques d'une mesure de fréquence d'erreurs de bits, 35 c'est-à-dire la mesure des bits émis de façon erronée à partir du récepteur lors de la transmission d'une succession de bits quasi-fortuite, sont ainsi satisfaites. La figure 2 représente en un schéma sous forme de COPV 71 33408 4 2107886 blocs un dispositif d'affichage d'erreurs. Le signal binaire émis à partir du circuit débrouilleur est appliqué par l'intermédiaire du commutateur S2 à la borne F. Le bit binaire erroné avee l'état "0" est appliqué à la porte Gl. Le rythme d'émission à la borne T 5 rend la porte G2 conductrice pendant la durée de l'impulsion de rythme ou d'horloge,, de telle sorte que chaque bit erroné produit une brève impulsion. La porte G2 commande un circuit relaxateur monostable Kl vers sa position de.travail, dans laquelle, par l'intermédiaire d'un amplificateur VI, une lampe de signalisation SL est ame-10 née à s'éclairer pendant une période de temps déterminée, par exemple de 300 ms .L'affichage par lampe permet une estimation qualitative simple de la cadence d'erreurs. A la borne de. sortie Z est prévue la connexion d'un dispositif compteur, par exemple d'un compteur d'impulsions, qui reçoit une impulsion pour chaque bit erroné, par 15 l'intermédiaire d'un amplificateur V2. Il doit 'être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. 71 33408 5 2107886 REVEHDICATIOHS 1. Procédé de mesure de la fréquence d'erreurs de bits lors de la transmission synchrone de données en code binaire par l'intermédiaire de systèmes de transmission de données, qui comportent sur le côté d'émission, pour le codage, un circuit brouilleur et sur 5 le côté du réception, pour le dé.codage, un circuit débrouilleur, caractérisé en ce que dans l'émetteur du système de transmission à vérifier on applique d'une façon permanente à l'entrée du circuit broul-. leur, l'un des deiix états binaires ("1" ou "O"), le circuit brouilleur formant et émettant une succession de textes quasi-fortuite tan-10 dis que dans le récepteur du système de-transmission à vérifier, le circuit débrouilleur reforme à partir de la succession de texte reçue, le signal permanent appliqué côté émission et un dispositif d'affichage d'erreurs indique à la sortie du circuit débrouilleur tout bit qui possède l'autre polarité non appliquée au côté d'émis-15 sion ("O" ou "1"). 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans l'émetteur, on bloque l'introduction de signes d'informations, on introduit côté émission un état permanent binaire pendant un intervalle de temps déterminé et, dans le récepteur, on 20 connecte pendant cet intervalle de temps déterminé le dispositif d'affichage d'erreurs. • 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque bit erroné déclenche une impulsion et un dispositif compteur compte des impulsions apparaissant au cours de l'in-25 tervalle de temps fixé. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque bit erroné déclenche une impulsion et chaque impulsion libère une cellule de temps qui provoque 1'illumination, pendant un intervalle de temps déterminé, d'une lampe de signalisa- 30 tion. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en » ce que chaque impulsion qui apparaît après la réponse de la cellule de temps, remet celle-ci en action.