L'invention concerne la fabrication d'une pâtisserie creuse, fourrée au moins partiellement sur son côté interne et remplie éventuellement au moins partiellement, avec un corps constitué par un ruban de pâtisserie enroulé, en par- ticulier une bande de gaufre. On connaît dans les industries alimentaires et de pro- duits de consommation entre autres plusieurs produits gaufrés fabriqués par des machines qui, fourrés ou non fourrés, sont mis dans le commerce et sont connus de façon générale en tant que produits de consommation Ces produits de l'industrie des gaufres sont par exemple des sacs en gaufre, des gobelets en gaufre, des assiettes en gaufre, des plaques planes en gaufre, des gaufres creuses de faible hauteur, des gaufrettes roulées, (cigares), de petits rouleaux en gaufre, des cornets à glace, des gaufrettes fourrées, des gaufrettes glacées, de petites barres de gaufrettes fourrées, des tranches de gaufres et autres Pour ces produits gaufrés il s'agit donc de produits de cuisson préparés à partir de pâte à gaufres, de consistance craquante, fragile, qui se cassent facilement; ils doivent sortir de la cuisson aussi secs que possible et présenter une teneur en humidité très faible. -Les divers produits gaufrés peuvent être fabriqués de différentes façons et manières Ainsi quelques uns des pro- duits gaufrés sont déjà cuits sous leur forme définitive, ce qui est la cas par exemple pour des sacs en gaufre, des gobe- lets en gaufre, des disques de gaufre, des gaufres creuses de faible hauteur, etc Lors de la fabrication d'autres produits gaufrés on cuit tout d'abord une feuille de gaufre ou une bande sans fin en gaufre et on lui donne sa forme définitive dans l'état élas- tique de la sortie du four, forme dans laquelle le produit gaufré refroidit et prend sa consistance craquante et cassan- te Comme exemples on citera des cornets à glace au sucre, des gaufrettes roulées creuses, des rouleaux de gaufre au sucre et analogues. Pour la fabrication d'autres genres de produits gaufrés, on cuit plusieurs feuilles de gaufres, on les refroidit, les garnit de crème et on les empile en un bloc de gaufre Ce bloc de gaufre rempli de crème est découpé par la suite en petits morceaux maniables de même grandeur qu'on emballe alors en unités composées d'un ou de plusieurs morceaux, éventuellement de façon étanche à l'air, qui sont commercia- lisées. Les différents produits gaufrés peuvent être, selon le produit, garnis d'un recouvrement en sucre ou en chocolat ou être fourrés de différentes façons par exemple avec de la glace de consommation, des crèmes variées, du chocolat ou analogues. Il y a lieu de différencierdes produits gaufrés décrits ci-dessus les gaufres qui sont préparées par la ménagère dans des gaufrières et qui représentent un produit de cuisson mou, ressemblant à des petits pains ou à des crêpes Ces gaufres préparées par la ménagère n'ont aucune ressemblance en ce qui concerne leur consistance avec les produits gaufrés de l'in- dustrie des gaufres décrits ci-dessus. Il est connu par le AT-PS 262 187 de fabriquer un corps de gaufre en forme de fourreau par enroulement d'un ruban de gaufre qui est encore à l'état chaud et plastique, la bande de gaufre débitée par une machine de cuisson de gaufres qui fonctionne en continu étant enroulée sur un mandrin d'enrou- lement, en continu et en hélice avec recouvrement, pour cons- tituer un corps en forme de fourreau qui tourne du fait de l'enroulement Le mandrin d'enroulement fixe ou monté de façon à pouvoir tourner et être entra 5 né est équipé d'un alésage longitudinal qui se rétrécit à l'extrémité libre du mandrin d'enroulement, à son débouché, en buse de pulvérisa- tion A travers celle-ci une matière grasse ou du chocolat sont pulvérisés sur la face intérieure du corps en forme de fourreau Après durcissement du corps en forme de fourreau et de la substance déposée sur lui par pulvérisation, il est découpé au moyen d'une scie circulaire Ce procédé connu ne permet que l'utilisation de substances susceptibles d'être pulvérisées ou rendues pulvérisables par chauffage En même temps un milieu porteur, par exemple de l'air, est né- cessaire pour atteindre une répartition fine de la substance appliquée par pulvérisation Si la matière grasse, ou bien le chocolat à appliquer sont liquéfiés par chauffage, en raison du danger de surchauffe leur liquéfaction par chauffage est limitée, de sorte que dans ce cas également de l'air doit être mélangé en tant que milieu porteur pour que la substance soit pulvérisable Il s'est avéré que ce procédé comporte un inconvénient du fait que la quantité applicable par pulvérisation est limitée par l'air utilisé comme milieu porteur, et qui ne peut pas s'échapper-du corps de gaufre enroulé au cours de la coupe sans détruire le corps de gaufre lui-même Une liquéfaction des substances par dissolution dans un solvant ou par mélange à d'autres li- quides est déjà impossible du fait que la substance en ques- tion ne reste adhérente sur la face interne du corps en forme de fourreau que lorsque le solvant, ou bien le liquide vecteur de la substance, s'évapore ou est absorbé par le corps même de la gaufre Pour l'évaporation du solvant, ou bien du liquide vecteur, l'espace creux qui se trouve à l'in- térieur du corps de gaufre est bien trop petit, ou bien le temps disponible jusqu'au découpage du corps en forme de fourreau n'est pas suffisant Une absorption du solvant ou du liquide vecteur par le corps de gaufre lui-même est tota- lement à exclure parce que ceci entraînerait une destruction du corps de gaufre Un autre inconvénient qui se présente lorsqu'on disperse une matière grasse ou du chocolat sur la face interne du corps de gaufre consiste en ce que la pulvé- risation entraîne la formation d'un brouillard qui remplit tout l'espace creux du corps de gaufre sans fin en forme de fourreau, ce brouillard encrassant la scie circulaire utilisée pour le découpage du corps de sorte qu'avec le temps elle devient hors d'usage de servir et doit être nettoyée fré- quemment ce qui amène une interruption dans le processus de fabrication du corps de gaufre De plus le brouillard qui s'est formé sort entre les opérations de découpage dans le mi- lieu ambiant et provoque un encrassement de toute cette am- biance Un autre inconvénient qui se présente lors de la pulvérisation du produit d'enduction consiste dans le fait que seul un matériau unique d'enduction peut être appliqué. Si les corps de gaufre en forme de fourreau fabriqués selon ce procédé connu doivent être remplis, ceci n'est possible qu'après sciage en morceaux puisque ce n'est qu'à ce moment que l'introduction de la masse de remplissage dans le-corps de gaufre en forme de fourreau est possible sans qu'il-y ait danger que la masse de remplissage ne se mélange à la matière grasse appliquée par pulvérisation, respectivement au choco- lat appliqué par pulvérisation Le remplissage ultérieur des différents corps de gaufre en forme de fourreaux exige des manipulations onéreuses parce que les différents morceaux doivent être recueillis de façon appropriée après le sciage pour être amenés à un dispositif de remplissage séparé prévu à cet effet. Par le AT-PS 304 245 il est connu de fabriquer une pâ- tisserie creuse fourrée à partir d'un corps de gaufre en forme de fourreau en enroulant autour d'un mandrin d'enroule- ment, en continu et avec recouvrement, un ruban de gaufre mou sortant du four, pour constituer un corps en forme de four- reau sans fin qui, par un perçage longitudinal du mandrin d'enroulement, est complètement rempli d'une substance du genre crème et qui est cisaillé,-avant le durcissement de la substance, respectivement du corps en forme de fourreau lui- même, en longueurs voulues Pour faire l'étanchéité latérale du corps en forme de fourreau, les différentes spires du ruban de gaufre sont exposées à la vapeur sur leurs surfaces de recouvrement avant ce recouvrement, de sorte qu'elles collent l'une à l'autre ou sont soudées sous pression l'une à l'autre La bande de gaufre qui est utilisée dans ce cas contient entre 30 et 60 % de sucre, de glucose ou de prépa- rations maltées qui, sous l'influence de la chaleur humide, passent rapidement en solution et deviennent collantes Sur cette pâtisserie creuse connue il n'est pas prévu d'enduction de la face interne du corps de gaufre en forme de fourreau de sorte qu'on ne peut prévoir en tant que masses de remplissage que de telles masses qui ne ramollissent pas la bande de gaufre et diminuent de ce fait la solidité et la clualité du corps de gaufre. Etant donné que le remplissage de la pâtisserie creuse se fait immédiatement après l'enroulement de la bande de gaufre, et que ceci s'effectue à travers le mandrin d'enrou- lement, une enduction du corps enroulé en forme de fourreau avant son remplissage, afin d'appliquer par exemple une cou- che isolante entre la masse de remplissage et le corps de gaufre, est totalement exclue. On connaît par le AT-PS 327 129 un di spositif de fabri- cation d'une pâtisserie creuse destinée L conteni:r wne nasse de remplissage molle, dans lequel un ruban de pâtisserie est revêtu d'un côté d'une couche qui l'isole de la masse de remplissage, par exemple du chocolat, et quaviec cette couche dirigée vers l'intérieur, il est enroulé en continu et en spirale avec recouvrement sur un mandrin d'enroulement pour constituer un corps sans fin en forme de fourreau De ce fait les spires de la pâtisserie sont collées l'une à l'autre sur les zones de recouvrement par la couche de chocolat La couche isolante est appliquée par pulvérisation ou par vaporisation ou encore par coulée sur le ruban de pâtisserie Dans la pâ- tisserie creuse qui a ainsi été réalisée on introduit la masse de remplissage par l'alésage longitudinal central du mandrin d'enroulement Dans ce dispositif également, le choix des substances applicables sur le ruban de pâtisserie est limité essentiellement â des substances pulvérisables, vapo- risables ou coulables à température ambiante ou encore à des substances qui, par chauffage, peuvent être amenées à cet état Sur ce dispositif connu il existe, il est vrai, la possibilité que l'air ajouté pour rendre les masses pulvé- risables ou vaporisables puissent s'échapper et que les masses liquéfiables par la chaleur n'ont à être chauffées que jusqu'à ce qu'elles puissent être coulées, mais les masses appliquées doivent être encore suffisamment élasti- ques après leur application pour rester adhérentes à la bande de pâtisserie lors de l'enroulement ultérieur de la bande de pâtisserie, ou bien pour pouvoir se déformer avec la courbure de la bande de pâtisserie De plus, ces substances doivent conserver une adhérence suffisante au cours de l'enroulement de la bande de pâtisserie afin de rester collées sur la face externe de la bande de pâtisserie. Par ailleurs, la substance appliquée doit maintenir elle- même l'étanchéité de la couche isolante lors du refoulement de la couche provoqué par l'opération d'enroulement Ceci s'opère par exemple pour des substances liquéfiables par la chaleur par le contact avec le côté externe de la bande de pâtisserie encore chaude dans la mesure o la tempéra- ture de la bande de pâtisserie est suffisante L'uti- lisation de substances qui déjà à la température de fonction- nement du dispositif d'enroulement ne sont pas vaporisables, dispersables ou coulables, ou bien qui ne fondent pas au contact de la bande de pâtisserie ne conviennent pas pour ce genre d'application d'une enduction. Le but de l'invention consiste à supprimer les inconvé- nients et les insuffisances qui viennent d'être décrits. Ce problème est résolu selon l'invention par un procédé de fabrication d'une pâtisserie creuse, revêtue au moins partiellement d'une couche sur sa face interne et remplie éventuellement, au moins partiellement, dans lequel une ban- de de gaufre ayant encore la consistance molle de la sortie de four est enroulée en continu, hélicoldalement avec recou- vrement, sur un mandrin afin de constituer un corps sans fin en rotation ayant la forme de fourreau, et que ce corps est revêtu sur sa face interne d'une masse appropriée à la con- sommation humaine, et qu'il est coupé en morceaux de longueur déterminée, la masse d'enduction étant amenée à travers le mandrin en direction de l'extrémité libre de celui-ci et appliquée dans la zone de celle-ci sur le côté interne du corps en forme de fourreau, ce procédé étant caractérisé en ce qu'une ou plusieurs masses à l'état pâteux ou liquide Qu enductible sont déposées sur la face interne du corps en forme de four- reau à travers une ou plusieurs ouvertures prévues sur la face frontale du mandrin ou, vu dans le sens du transport du corps en forme de fourreau, derrière l'extrémité du mandrin et/ou peuvent sortir par une ou plusieurs ouvertures prévues sur le pourtour du mandrin, ou bien dans la zone de transition entre la face frontale et le pourtour du mandrin, et qu'éventuellement la ou les masses sont réparties, après avoir rencontré la face interne, sur au moins une partie de celle-ci, et qu'éventuellement un produit de ruissellement qui doit être appliqué sur ces dernières et/ou un produit de remplissage qui doit être introduit dans le corps en forme de fourreau est amené à travers le mandrin, ou bien un prolongement de celui-ci. Par le procédé selon l'invention on évite toute inci- dence indésirable sur l'espace creux du corps en forme de fourreau, ou bien du dispositif de découpage, parce qu'il n'y a pas de pulvérisation des masses appliquées et de ce fait pas de brouillard dans l'espace interne du corps en forme de fourreau De plus, on-pourra appliquer par le procédé selon l'invention à côté de substances liquides,éga- lement des masses qui ne sont pas liquéfiables sous l'influ- ence de la chaleur Si, au moyen du procédé selon l'invention on applique sur la bande de pâtisserie des substances dont le point de fusion se situe au-dessus de la température de la bande de pâtisserie au cours de l'opération d'enroulement, ces substances n'ont à être chauffées que jusqu'au point o, 12328 lors de leur application, elles sont tout juste visqueuses. L'application est facilitée selon l'invention par le fait qu'après avoir rencontré la face interne, la masse est ré- partie sur la face interne Par la répartition de la masse appliquée on obtient un contact intime de celle-ci avec la bande de pâtisserie La consistance de la masse à répartir est choisie de façon telle que les forces nécessaires à sa répartition sur la face interne du corps à enrouler n'amè- nent aucune atteinte sur le corps enroulé. Par ailleurs, l'invention permet après application d'une masse sur la face interne du corps en forme de fourreau d'y déposer un produit de ruissellement Ce produit de ruisselle- ment est appliqué à travers le mandrin par exemple sur la masse d'enduction encore collante ce qui augmente la rugosité superficielle de la face interne du corps en forme de four- reau enduit ce qui assure une meilleure tenue d'une masse de remplissage introduite éventuellement par la suite dans la pâtisserie creuse En tant que produit de ruissellement gra- nuleux utilisé de préférence, du sucre cristallisé, du cro- quant, des noix broyées ou du riz croquant peuvent être utili- sés Mais également des produits de ruissellement sous forme de poudre tels que le sucre en poudre ou analogues peuvent être déposés sur la masse d'enduction. D'autre part, le procédé selon l'invention permet d'in- troduire la masse de remplissage à travers le mandrin même à l'intérieur du corps en forme de fourreau avant que celui- ci ne soit débité en morceaux séparés, une couche de sépara- tion isolante nécessaire éventuellement entre la bande de pâtisserie et la masse de remplissage étant déjà appliquée sur la face interne du corps en forme de fourreau Au découpage des morceaux isolés à partir du corps en forme de fourreau sans fin, on obtient donc immédiatement une pâtisserie creuse terminée, enduite intérieurement et remplie qui n'a plus qu'à être emballée. Par l'enduction du corps en forme de fourreau déjà en- tièrement enroulé, la fixation en position de la bande de pâtisserie enroulée, dans le cas d'une bande de gaufre, peut s'effectuer par soudure de celle-ci, par exemple par action de vapeur sur les zones de recouvrement des spires de la bande, de sorte que la masse appliquée à l'ir -érieur ne su- bit pas des contraintes aussi élevées que celles qui se pro- duisent par exemple lors de l'enroulement d'une couche appliquée sur une bande de pâtisserie avec celle-ci De plus, le procédé selon l'invention permet de réduire la quantité de la couche d'enduction appliquée au minimum indispensable pour l'isolation. Selon une variante du procédé la ou les masses qui sor- tent de la ou des ouvertures prévues sur le côté frontal sur le mandrin ou, dans le sens d'avancement du corps en forme de fourreau, derrière l'extrémité du mandrin ne descendent pour l'essentiel que par l'action de la pesanteur Cette variante du procédé présente des avantages en particulier pour des substances liquides ou faciles à liquéfier, évitant une pulvérisation, ou bien une dispersion des masses. Selon une autre variante du procédé, on fait sortir la ou les masses sous pression de la ou des ouvertures prévues sur le pourtour du mandrin, pression qui provoque une dila- tation radiale passagère du corps en forme de fourreau qui correspond au maximum à environ la valeur de l'épaisseur de la couche à appliquer De ce fait on peut également appliquer une masse qui ne peut être qu'étalée ou qui est pâteuse d'une part, exigeant de ce fait une pression de refoulement élevée, d'autre part on peut obtenir une régulation de l'épaisseur de la couche à appliquer par simple modification de la pres- sion de refoulement et par là de la pression de sortie. Par ailleurs l'invention propose un dispositif de mise en oeuvre du procédé, comportant un dispositif d'enroulement coordonné à au moins une partie du mandrin, un dispositif ar',a::unëe en continu de la bande de pâtisserie au dispositif : ' e:- tcol rn& t, i:: A 'imenzaticn en masse Ci end UC- 2 '12328 tion avec au moins un canal qui traverse le mandrin en direc- tion de l'extrémité libre du mandrin et comporte au moins une ouverture de sortie et un dispositif de découpage du corps en forme de fourreau en morceaux i 3 olés, qui est ca- ractérisé en ce que la ou les ouvertures-de sortie sont disposées sur la face frontale du mandrin ou sur des prolon- gateurs de celui-ci et/ou sur le pourtour du mandrin, ou encore dans la zone de passage de celui-ci, la ou les ouvertures de sortie présentent une section qui empêche la pulvérisation de la masse, qu'un dispositif d'introduction de la masse de remplissage est également prévu et qu'il pré- sente un canal qui passe A-trivers le mandrin ou d'éventuels prolongateurs de celui-ci, qui est disposé séparé du ou des canaux d'alimentation en produit d'enduction et dont la ou les ouvertures de sortie, vues dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau, se trouvent derrière la ou les ouvertures pour le produit d'enduction, un dispositif de refoulement étant éventuellement-prévu dans ce canal pour la masse de remplissage et qu'il est prévu le cas échéant au moins un dispositif de répartition d'au moins une partie du ou des produits d'enduction après leur application sur la face interne du corps en forme de fourreau. Cette conformation periaet de disposer les ouvertures de sortie à proximité immédiate de la région du corps en forme de fourreau sur laquelle est appliquée la masse d'enduction respective De plus, le dispositif selon l'invention permet également de rendre l'introduction de masses de remplissages telles que ces dernières sont introduites dans la position la plus favorable à l'opération d'introduction dans l'intérieur du corps en forme de fourreau. Un autre avantage du dispositif selon l'invention est constitué par le dispositif de refoulement de la masse de remplissage prévu à l'intérieur du canal de la masse de remplis- sage; celui-ci permet également d'introduire dans le corps en forme de fourreau des masses de remplissage qui ne sont ___ M acheminées que difficilement Le dispositif de refoulement de la masse de remplissage peut être équipé selon l'inven- tion d'une commande propre, indépendant de la commande du dispositif d'enroulement, ou bien du mandrin entraîné dans tous les cas, ce qui permet de régler le dispositif de refoulement de la masse de remplissage en ce qui concerne le volume débité et la vitesse de refoulement indépendamment de la vitesse d'enroulement de la bande de pâtisserie, ou bien de la vitesse d'application d'un produit d'enduction conformément aux exigences optimales du produit en question qui est trans- porté. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, les ouvertures de sortie ayant la forme de gorges circulaires, de fentes ou de trous sont placées sur la section d'enduction qui, dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau, se raccorde à la section d'enroulement du mandrin Cette conformation permet un mode de construction très compact de l'ensemble du dispositif. La section d'enduction du mandrin peut être constituée selon l'invention en tête autonome De ce fait une simple modification du mandrin selon l'invention par laquelle par exemple, la possibilité d'application d'une masse à la possi- bilité de plusieurs masses est rendue possible par échange d'une tête d'enduction pour une autre, le mandrin présentant dans sa section d'enroulement tous les canaux qui sont néces- saires aussi bien à l'une qu'à l'autre tête d'enduction. Par ailleurs, l'invention prévoit au moins un tube qui traverse le mandrin dans le sens longitudinal. Ce tube peut servir au passage de la masse de remplissage et ne participe pas à la rotation du mandrin Ce tube peut être implanté dans un alésage du mandrin qui entoure le tube de toute part ou on peut utiliser l'interstice entre la paroi externe du tube et la paroi interne de l'alésage comme canal d'acheminement du produit d'enduction ou de la masse de rem- plissage. Dans une autre réalisation de l'invention, le mandrin est constitué en manchon contre la face interne duquel s'applique pratiquement complètement le-tube implanté dans le mandrin et qui est constitué par un matériau mauvais con- ducteur de la chaleur; le tube présente sur la face externe de la section appliquée contre l'intérieur du manchon un ou plusieurs plats ou une ou plusieurs gorges qui constituent avec le manchon un ou plusieurs canaux d'alimentation de la masse d'enduction et qui sont reliés à la ou aux ouvertures de sortie prévues dans le-manchon pour la masse d'enduction alors que l'alésage du tube implanté constitue le canal de passage de la masse de remplissage Au moyen de cette forme de réalisation de l'invention, on peut introduire à l'intérieur d'un ruban de pâtisserie enroulé en corps ayant la forme d'un fourreau, une masse de remplissage qui, lors du remplis- sage d'un corps en forme de fourreau exige une certaine tem- pérature qui peut se situer au-dessus ou au-dessous de la température exigée pour l'opération d'enroulement sans que la température optimum pour l'opération de remplissage soit influencée par la température optimum du ruban de pâtisserie pour son enroulement, ou pour l'opération d'en- duction. Si la température à laquelle est enroulée la bande de pâtisserie est nettement plus élevée que la température de la masse de remplissage, l'embouchure du tube thermiquement isolant sera rationnellement éloignée des ouvertures de sor- tie de la masse d'enduction afin de permettre le refroidisse- ment du ruban de pâtisserie déjà enroulé en corps ayant la forme de fourreau avant que la masse de remplissage froide ne rencontre le ruban de pâtisserie enduit intérieurement et enroulé en tube. Une autre caractéristique de l'invention prévoit qu'au moins une section du mandrin est constituée par deux tubes concentriques entre lesquels est formé le canal d'alimenta- tion de la masse d'enduction, le tube intérieur dépassant la face frontale du tube externe et portant à son extrémité libre une collerette qui constitue avec la face frontale du tube externe une ouverture de sortie annulaire pour la masse d'enduction Cette conformation, du fait que la section de passage du canal d'alimentation peut être importante, permet d'acheminer de grandes quantités de masse d'enduction par unité de temps à travers le mandrin ce qui permet d'atteindre une vitesse de production très élevée d'un corps en fourreau à enduction interne Lorsque l'épaisseur de paroi est suffi- samment faible, on peut acheminer à travers l'intérieur du tube interne du produit de remplissage en quantités suffi- samment élevées-pour la grande vitesse de production du corps en fourreau. Selon l'invention le tube externe et le tube interne peuvent tourner l'un par rapport à l'autre, ce qui permet un remplissage de la pâtisserie creuse par un tube interne immo- bile et un tube externe en rotation Le tube interne pourra cependant présenter également un nombre de tours plus élevé que le tube externe, de sorte que par la partie de la tête d'enduction qui suit la ou les ouvertures de sortie de la masse d'enduction, on obtient une répartition de la masse d'enduction Une autre caractéristique de l'invention consis- te en ce qu'à l'intérieur du canal pour le produit de rem- plissage, des dépressions et des surélévations sont prévues sur la paroi du canal De ce fait, on obtient, en particulier pour un produit de remplissage susceptible de ruisseler, une avance de celui-ci par la paroi du canal, alors que la vitesse de transport pour le produit de remplissage, si la paroi de canal est constituée par la paroi interne du tube intérieur et que celui-ci peut tourner par rapport au tube extérieur, peut être choisie indépendamment de la vitesse d'enroulement du mandrin. Dans une autre réalisation de l'invention, une vis sans fin d'alimentation est montée dans le canal du produit de remplissage, celle- ci étant entraînée de préference de façon indépendante du mandrin Cette disposition permet de choisir selon la nature du produit de remplissage, le volume d'ali- mentation, de la vitesse d' alimentation, ou bien de la pression de refoulement du produit de remplissa- ge Par la commande indépendante du mandrin, ces paramètres peuvent être adaptés dans chaque cas à la vitesse de produc- tion du corps en fourreau -De plus, lors de changements de produit de remplissage, seule la vis d'alimentation est à échanger afin d'obtenir également pour un produit de remplis- sage tout à fait différent, -des conditions de remplissage optimales. Dans ce qui suit l'invention est explicitée grâce à l'exem- ple d'une pâtisserie creuse, pour la fabrication de laquelle on utilise en tant que bande de pâtisserie un ruban de gaufre à consistance molle à la sortie du four Bien entendu la présen- te invention n'est pas limitée à l'utilisation d'une bande de pâtisserie en pâte à gaufres -Ainsi, outre les pâtes à gaufres à faible teneur en sucre et lespâtes à gaufres à teneur en sucre élevée qui à l'état mou de sortie du four donnent une bande de pâtisserie plastique, on pourra utiliser d'autres pâtes à cuire qui peuvent être fabriquées en rubans sans fin. Sur les dessins on a représenté des exemples de réalisa- tion du dispositif selon l'invention On a représenté sur la figure 1 une vue latérale schématique d'une première forme réalisation du dispositif selon l'invention, sur la figure 2 une coupe selon la ligne II-II de la figure 1, sur les figures 3-5 d'autres formes d'exécution du-dispositif selon l'inven- tion en coupe longitudinale, sur les figures 6 a, 6 b, 7, 8 a, 8 b, 9 a, 9 b et 10 différentes formes de réalisation du mandrin selon l'invention, ou de sa section d' application, ces mandrins ne servant dans chaque cas qu'à appliquer une masse d'enduction sur la face interne du corps creux en four- reau, sur les figures l Ua et Ilb une autre forme d'exécution d'un mandrin selon l'invention au moyen duquel jusqu'à trois masses d'enduction différentes peuvent être appliquées, sur les figures 12 a et 12 b une autre forme d'exécution d'un man- drin selon l'invention ne permettant l'application que d'une seule masse d'enductior, sur la figure 13 une autre forme d'exécution du mandrin selon l'invention au moyen duquel une ou deux masses d'enduction différentes peuvent être appli- quées, sur les figures 14, 15 a, 15 b deux formes d'exécution du mandrin pour l'application de deux masses d'enduction différentes, sur les figures 16 a, 16 b, 17 a, 17 b, 18 a, 18 b, 19, 20, 21 a, 21 b, 21 c, 22, 23 a, 23 b, 23 c, différentes formes d'exécution du mandrin au moyen duquel, additionnellement à l'enduction de la face interne du corps en fourreau, on peut encore introduire à l'intérieur de ce corps un produit de remplissage ou de ruissellement, sur la figure 24 une section d'enduction d'un mandrin constitué par plusieurs manchons concentriques servant à l'application de deux masses d'en- duction et à l'introduction d'un produit de remplissage ou de ruissellement dans l'intérieur du corps tubulaire, sur la figure 25 une forme d'exécution du mandrin avec deux têtes d'enduction pour l'application de deux masses d'enduction, sur les figures 26 a, 26 b, 27 a, 27 b deux autres formes d'exé- cution du mandrin selon l'invention avec un noyau isolant de la chaleur, et sur les figures 28 à 31 des coupes longitudinales à travers quatre formes d'exécution différentes de pâtisse- ries creuses fabriquées selon l'invention. Dans l'exemple représenté sur les figures 1 et 2, un ruban de pâtisserie 1, par exemple une bande de gaufre à consis- tance molle à la sortie du four est amenée à un mandrin 2 com-: mandé de biais par rapport à son axe de rotation et elle est appuyée par un cylindre d'avance et d'appui 3, également com- mandé, contre la section d'enroulement 4 du mandrin 2 Le cylindre d'avance et d'appui 3 est monté avec son axe paral- lèle à celui du mandrin 2 qui tourne et il comporte sur son pourtour un pas de vis qui imprime un mouvement d'avance à la bande de gaufre amenée de biais par rapport à l'axe du mandrin 2 Le mandrin 2 est suivi d'un dispositif de coupe 5 qui sert à découper la bande de pâtisserie 1, enroulée en corps en forme de fourreau Ce dispositif peut être une ci- saille ou une scie circulaire qui tourne, ou tout autre dis- positif de ce genre Au dispositif d'enroulement constitué par le cylindre d'appui 3 et du mandrin 2, est amenée la ban- de de pâtisserie 1, par exemple à partir d'un four continu de cuisson de gaufre, et elle est enroulée par le dispositif d'enroulement autour du mandrin en corps en forme de fourreau qui est poussé en avant le long du mandrin et tourne simulta- nément Pour coller l'un à l'autre les bords qui se recouvrent de la bande de pâtisserie constituée en bandes de gaufre, on pourra par exemple disposer tangentiellement au mandrin 2 une buse de pulvérisation de vapeur 6 qui soumet les zones de re- couvrement de la bande de gaufre à l'action de la vapeur avant l'enroulement (figure 2) On peut également faire agir de la vapeur sur la bande de pâtisserie l en amenant continuellement une faible quantité d'eau sur une tôle chauffée ou similaire, placée sous la bande de pâtisserie A la section d'enroulement 4 du mandrin 2 se raccorde, dirigée vers l'extrémité libre, une section d'enduction 9 qui, dans la région de l'extrémité libre du mandrin, présente sur le pourtour de celui-ci une rainure circulaire 10 Cette rainure est délimitée en direction de l'extrémité libre du mandrin par un épaulement de calibrage 38, dont le diamètre est plus faible que le diamètre extérieur du mandrin d'une valeur qui correspond approximativement au double de l'épaisseur de la couche à appliquer La masse d'en- duction 56 est amenée à la gorge circulaire 10 à travers des canaux radiaux 35 à partir id'un canal d'alimentation 36 au centre du mandrin 2 La masse d'enduction 56 remplit entière- ment le canal circulaire formé par la rainure annulaire 10 en- semble avec le corps en forme de fourreau 39 et elle est amenée de ce fait sur tout le pourtour du mandrin au contact de la fa- ce interne du corps en fourreau 39 Celui-ci détache, du fait de son mouvement relatif par rapport au mandrin 2, la masse de garnissage qui adhère sur sa paroi interne L'épaulement de calibrage 38 enlève la masse excédentaire de la paroi in- * terne du corps en forme de fourreau 39, de sorte que la cou- che appliquée sur ce dernier présente une épaisseur qui cor- respond à la fente annulaire qui subsiste entre le corps en fourreau 39 et l'épaulement de calibrage 38 La conformation cylindrique de l'épaulement de calibrage 38 engendre une surface interne cylindrique de l'enduction du corps en four- reau 39. Pour réaliser des nervures additionnelles qui partent radialement de l'enduction de la paroi interne vers l'inté- rieur, on peut prévoir sur l'épaulement de calibrage 38 des rainures axiales qui correspondent à la section voulue des nervures Si l'enduction interne doit présenter des dé- pressions en forme de rainures, on prévoit sur l'épaulement de calibrage 38 des nervures proéminentes correspondantes. Dans les exemples de réalisation représentés sur les figures 3 à 5, la section d'enduction qui se raccorde à la section d'enroulement 4 du mandrin 2 présente également une gorge annulaire 10 sur le pourtour du mandrin Vers cette gorge annulaire sont dirigés des canaux d'alimentation Il qui tra- versent le mandrin dans le sens longitudinal, pour la masse d'enduction à appliquer sur la face interne du corps en fourreau Les canaux d'alimentation 11 en masse de garnissage traversent la section d'enroulement 4 du mandrin 2 dans ses parties marginales et débouchent latéralement dans la gorge annulaire 10 Les canaux d'alimentation partent d'un canal collecteur 12, placé derrière le cylindre 3, auquel parvient la masse d'enduction par une conduite 13, raccordée à un ré- servoir ou à une pompe (non représentée) Le mandrin 2 pré- sente un alésage central 7 qui traverse entièrement le man- drin 2 et par lequel du produit de remplissage 8 est intro- duit dans l'intérieur du corps en fourreau. Dans l'ouverture de l'alésage 7 qui se trouve à la partie arrière du mandrin 2 débouche un canal 15 qui part d'un réser- voir 14 pour le produit de garnissage et dans lequel débouche coaxialement au mandrin 2 une buse de soufflage 16 (figure 3). Par la buse de soufflage 16 du produit de remplissage suscep- tible de ruisseler qui sort du canal 15 est soufflé à travers le perçage 7 dans l'intérieur du corps en forme de fourreau. On obtient de cette façon un remplissage partiel du corps en fourreau Si le produit susceptible de ruisseler ne doit être déposé que très parcimonieusement sur le côté interne du corps en fourreau enduit, on pourra prévoir utilement un alésage 7 qui s'évase en direction de l'extrémité frontale du mandrin 2 (figure 20). Selon un autre exemple d'exécution (figure 4) une vis hélicoïdale d'alimentation 17 peut être montée dans l'alésage qui traverse le mandrin 2, vis à laquelle le produit de rem- plissage est amené à partir du réservoir 14 La vis d'alimen- tation 17 se termine sur l'extrémité frontale du mandrin 2 et elle est commandée à l'extrémité arrière du mandrin 2 par l'intermédiaire de l'arbre de la vis Cette forme d'exécution est utilisable aussi bien pour un mandrin commandé que pour un mandrin fixe, étant donné que la quantité de produit de remplissage requise dans chaque cas peut être adaptée, indé- pendamment du mandrin, au moyen de la vitesse de la vis d'alimentation Il est cependant possible également d'opérer avec une vis d'alimentation immobile dans lequel cas seual le débit d'alimentation influe sur la quantité de produit de remplissage déposé. Comme il ressort de l'exemple de réalisation représenté sur la figure 5, on peut, avec un mandrin 2 qui tourne, uti- liser cette rotation pour le transport du produit de remplis- sage à travers l'alésage central 7 du mandrin 2 Afin d'amé- liorer l'effet d'entraînement du produit de remplissage, on a prévu sur la paroi de l'alésage 7 des nervures hélico Idales isolées 18, qui peuvent également ne constituer qu'une seule nervure continue. Sur les figures 6 à 11 on a représenté différentes formes d'exécution du mandrin 2 dont les sections d'enduction 9 ne permettent à chaque fois que le dépôt d'une masse d'enduction sur la face interne du corps en fourreau. L'exemple de réalisation selon la figure 6 se distingue en ce qui concerne les mandrins de ceux des figures 3 à 5, uniquement en ce que le perçage central pour le produit de remplissage manque La conformation de la section d'enduction 9 du mandrin 2 est la même pour ces quatre exemples d'exécu- tion La section d'enduction 9 présente dans tous les cas une section limitée d'une part par la face frontale du mandrin 2 et la gorge annulaire d'autre part, dont le diamètre est le même que celui du mandrin 2 Dans cette conformation de la section d'enduction 9, lors de l'application de la masse d'enduction, celle-ci est introduite dans la gorge annulaire sous une pression telle que le corps en fourreau est dilaté transitoirement localement. Sur l'exemple d'exécution représenté sur la figure 7, le mandrin 2 présente sur sa section d'enduction 9 une dépouille conique 33 Sur le pourtour externe du mandrin 2 sont prévues dans la zone de transition de la partie cylindrique à la par- tie dépouillée en cône 33, quatre ouvertures de sortie 34, réparties régulièrement sur le pourtour du mandrin et commu- niquant par des canaux radiaux 35 avec le canal d'alimentation axial 36 en produit d'enduction Les ouvertures de sortie 35 ont la forme de fentes orientées dans le sens longitudinal du mandrin, une partie de la fente se trouvant sur la partie cylindrique du mandrin et une partie sur la dépouille conique. Du fait de cette conformation, la masse d'enduction amenée par les canaux 35, 36, sort partiellement sur la face frontale du mandrin et partiellement sur le pourtour des canaux 35 Selon l'épaisseur de la couche à appliquer on choisit l'angle de pente du cône ou encore on déplace les ouvertures de sortie plus loin dans la partie dépouillée en cône 33 Par cette forme d'exécution on applique à partir de chaque ouverture de sortie une bande hélicoïdale de masse d'enduction sur la face interne du corps en fourreau La pente de la bande hélicoïdale ou de l'hélice est déterminée par le rapport du mouvement de rotation au mouvement d'avance du corps en forme de fourreau, par rapport au mandrin 2 immo- bile ou en rotation Selon la pente des bandes hélicoïdales et selon la longueur des ouvertures 34, mesurée perpendicu- lairement à la pente, il se forme pour l'exemple représenté sur la figure 7, quatre bandes hélicoïdales séparées les unes des autres ou, (à-des vitesses d'avance élevées du corps en fourreau et une torsion relativement faible par rapport au mandrin), quatre bandes hélicoïdales qui se recouvrent par leurs bords. Si le mandrin tourne de façon synchrone avec le corps en forme de fourreau, il se forme des bandes longitudinales, parallèles les unes aux autres, sur la surface interne du corps en fourreau Les ouvertures de sortie de la masse d'enduction peuvent également être des fentes 40 orientées en biais par rapport à l'axe du mandrin et qui débouchent sur le pourtour, respecti- vement également en partie sur la face frontale du mandrin. Dans l'exemple d'exécution des figures 8 a,8 b, la fente est disposée de telle façon que ses extrémités 41 situées sur le pourtour du mandrin se trouvent sur une droite incli- née par rapport à l'axe du mandrin, alors que dans l'exemple d'exécution de la figure 9 a,9 b, les extrémités 41 de la fente se trouvent sur une droite perpendiculaire à l'axe du mandrin. Par leur fond, les fentes sont en communication avec un canal d'alimentation 36 au centre du mandrin 2 Cette confor- mation permet des débits importants de masse d'enduction. Sur l'exemple de réalisation représenté sur la figure 10, la section d'enduction 9 présente des ouvertures de sortie 19 disposées sur la face frontale du mandrin et qui sont en com- munication par des canaux d'alimentation 1 l en masse (s) d'enduction avec un ou plusieurs dispositifs d'alimentation constitués par la conduite d'alimentation 13 et le canal collec- teur 12 Par-ces ouvertures de sortie la ou les masses d'en- duction sortent sur la face frontale du mandrin en étant, selon la consistance-de la masse de garnissage, projetées en jet épais sur la face interne de la pâtisserie creuse ou pressées sous forme de boudin sur la face interne de la pâ- tisserie creuse Dès que la masse essentiellement fluide rencontre la face interne du corps en fourreau, elle se répartit en raison-de son état liquide et constitue, selon la vitesse d'avance du corps en fourreau dans le sens axial, soit une couche cohérente ou plusieurs bandes à parcours hélicoïdal, qui ne se mélangent que partiellement ou sont entièrement séparées les unes des autres. Avec un mandrin immobile, la masse d'enduction rencon- trera du fait de la pesanteur, essentiellement la partie de la paroi interne du corps en fourreau qui se trouve à la verticale au-dessous d'elle. Si par exemple plusieurs couches de revêtement diffé- rentes devaient être déposées, l'une au-dessus ou l'une à côté de l'autre à l'intérieur du corps en fourreau, le man- drin 2 pourra, selon une autre forme d'exécution, présenter plusieurs canaux axiaux, qui débouchent sur la face frontale du mandrin Afin d'assurer une séparation sûre des différentes masses d'enduction, les différents canaux débouchent dans des prolongateurs qui dépassent l'extrémité frontale du mandrin, l'écartement des différents orifices de la face frontale du mandrin étant différent Ces-prolongements qui dépassent la face frontale du mandrin peuvent être constitués rationnelle- ment par des tubes montés dans des-perçages de la section d'enduction du mandrin Cependant il est également possible que ces prolongements soient constitués par des tubes qui passent au travers d'un mandrin en forme de manchon et dé- passent avec des longueurs différentes l'extrémité frontale du mandrin (figure 12). Selon un autre exemple d'exécution les ouvertures de sortie 19 sont placées sur la face frontale du mandrin, dans une zone circulaire 20 proche du pourtour du mandrin A cette zone se raccorde, en direction de la face frontale du man- drin 2, un prolongateur 21 qui dépasse la face frontale du mandrin 2 et qui, par sa surface de délimitation dirigée radialement vers l'extérieur 22, se raccorde aux ouvertures de sortie 19 Par la surface de délimitation 22, la masse de garnissage qui sort des ouvertures de sortie 19 est maintenue au voisinage immédiat du côté interne du corps en fourreau qui coulisse le long du pourtour du mandrin 2, ce qui entrai- ne un dépôt en couche régulière de la masse d'enduction sur la face interne du corps en fourreau (figures lia, b). Sur un mandrin 2 immobile ou qui -e tourne que lentement, la surface de délimitation 22 constituée en surface de cylin- dre et pourvue au besoin de dépressions qui se raccordent aux ouvertures de sortie 19, évite une descente prématurée du boudin de masse de garnissage qui sort de l'ouverture de sortie 19 respective. Avec un mandrin 2 en rotation, la surface de délimitation du prolongateur sur le côté frontal favorise la répartition des boudins de masse d'enduction qui sortent des différentes ouvertures de-sortie 19 en une couche régulière ininterrompue. Par ailleurs cette forme d'exécution permet de maintenir à une valeur faible la vitesse relative de la masse d'enduction, lors de sa sortie sur le côté frontal du mandrin, par rapport au corps en forme de fourreau Ainsi le mandrin pourra par exemple, tourner avec pratiquement la même vitesse angulaire autour de son axe que le corps en fourreau enroulé sur le mandrin De ce fait il n'y a plus qu'un déplacement longitu- dinal entre le corps en fourreau et le mandrin, de sorte que la masse d'enduction, lorsqu'elle rencontre la face interne du corps en fourreau, n'a plus qu'à être mise en rotation. La répartition des ouvertures de sortie 19 sur la zone en forme d'anneau circulaire 20 et la surface de délimitation 22 du prolongateur 21 assurent une épaisseur de couche régulière sur le pourtour de la face interne du corps en fourreau. Le prolongateur 21 peut être d'un tenant avec le mandrin 12328 2 Mais ce prolongateur peut également être un bouchon monté dans un perçage dans le mandrin 2 (figure lia). Une conformation du prolongateur 21 sur un bouchon d'obturation 23, qui obture un perçage 7 qui traverse le mandrin 2, les canaux d'alimentation il débouchant dans des ouvertures de sortie 19 sur le côté frotnal, en dehors du bouchon d'obturation 23, du mandrin 2, permet une utilisation variée du mandrin. Lorsque le bouchon d'obturation 23 est mis en place, on peut opérer au moyen du mandrin 2 une enduction de la face interne du corps en fourreau par les ouvertures de sortie 19 disposées sur la face frontale du mandrin sans introduire du produit de remplissage à l'intérieur du corps en fourreau. Si par contre le bouchon d'obturation 23 est échangé contre un bouchon qui comporte un perçage qui le traverse, on peut, avec le même mandrin 2, introduire également du produit de remplissage à l'intérieur du corps en fourreau. Dans une autre variante (figure 13 a, b) on échange le bouchon d'obturation 23 contre une tête d'enduction 24, les canaux d'alimentation il débouchant dans une gorge annulaire 26 qui est formée entre le côté frontal du mandrin 2 et un épaulement 25 de la tête d'enduction Dans l'épaulement 25 qui diminue en direction de l'extrémité libre de la tête d'enduction 24 est pratiquée une autre rainure circulaire 27 qui est reliée par des canaux radiaux 28 à un trou borgne 29 qui constitue la prolongation du perçage 7 dans le mandrin. Le perçage 7 du mandrin 2 constitue à présent un canal d'ali- mentation pour un deuxième produit d'enduction qui est appli- qué à travers la gorge annulaire 27 sur la première masse d'enduction appliquée déjà à travers la gorge annulaire 26 sur la face interne du corps en fourreau. Au cours de cette opération l'épaisseur de couche de la première et de la deuxième masses d'enduction est déterminée d'une part par le plus grand diamètre de l'épaulement 25, ou bien sa diminution en direction de 1 ' extrémité libre de la tête d'enduction 24, et d'autre part par la pression accumulée dans les masses d'enduction des gorges annulaires 26, ou 27. Sur une autre variante d'une tête d'enduction, un gra- din 30 vient se raccorder à l'épaulement 25, les canaux d'alimentation 31-en communication avec l'alésage 7 du man- drin 2 ayant leurs ouvertures 19 sur le côté frontal 32 du gradin 30 (figures 15 a, b) Dans ce cas, on laisse sortir une masse d'enduction au moyen de la tête d'application, à travers la rainure annulaire 26 sur le pourtour du mandrin 2, alors que la deuxième masse d'enduction sort par les ouver- tures de sortie 19 frontalement du mandrin 2, ou bien de sa section d'enduction. Sur l'exemple d'exécution représenté sur les figures 16 a, b, les ouvertures de sortie 34 sont disposées de façon analo- gue à celle de la figure 7, mais les canaux d'alimentation 35 sont orientés axialement au voisinage du pourtour de sorte qu'à chaque ouverture de sortie 34 mène un canal d'alimenta- tion propre 35 Bien entendu on peut faire passer également à travers les canaux d'alimentation 35 seulement une masse unique Afin de pouvoir introduire dans le corps en fourreau enduit sur sa face interne également un produit de remplissage ou de ruissellement, il est prévu pour ceux-ci un alésage qui traverse le mandrin 2, ou bien un canal 37. Dans l'exemple d'exécution de la figure 17 a, b, l'ouver- ture de sortie, de façon analogue à celle des figures 8 a, b est Constituéepar une fente 40 dont les extrémités 41 qui se trou- vent sur le pourtour du mandrin sont situées sur une droite inclinée par rapport à l'axe du-mandrin, alors que dans l'exemple d'exécution desfigures 21 a, b, c les ouvertures de sortie, de façon analogue à celle des figures 9 a, b, ont la forme de fentes 40 dont les extrémités 41 situées sur le pourtour du mandrin sont situées sur une droite perpendicu- laire à l'axe du mandrin Pour ces deux formes d'exécution, il est prévu dans le mandrin 2, un canal de passage central 42 pour du produit de remplissage ou de ruissellement, le fond de la fente étant séparé de ce canal par une paroi (figures 17 b, 21 b) et les canaux d'alimentation 35 débouchant dans les parois latérales des fentes 40 (figures 17 a, b, et 21 a). Sur les exemples d'exécution des figures 8 a, b et 17 a, b les fentes 40 débouchent sur le pourtour du mandrin, l'ouver- ture des fentes 40 s'étendant sur la moitié du pourtour du mandrin. Sur les exemples d'exécution des figures 21 a, b, c, 9 a, b, la fente 40 se prolonge jusqu'à un gradin 43 dirigé vers la partie antérieure du mandrin 2, une partie de l'ouverture en fente étant ouverte en direction de l'extrémité antérieure du mandrin 2. A la place de plusieurs canaux d'alimentation 35 disposés périphériquement dans le mandrin 2, qui débouchent dans les parois des rainures annulaires ou des fentes, l'alimentation en masse de garnissage peut s'effectuer par un seul canal délimité par des parois de cylindres coaxiales (figures 14, 19 et 25). Ce canal peut être constitué entre un tube externe 44, sur le côté externe duquel coulisse le corps en forme de fourreau, et une tige coaxiale placée à l'intérieur du tube et qui dépasse de l'extrémité libre du tube externe et com- porte une collerette située à l'extérieur de ce tube, cette collerette constituant ensemble avec la face frontale 47 du tube externe 44 une ouverture de sortie annulaire La colle- rette 46 de cette tige constitue l'épaulement de calibrage pour l'opération de garnissage en masse d'enduction. La tige cylindrique elle-même peut comporter un perçage longitudinal qui sert de canal d'alimentation à une tête d'enduction fixée sur l'extrémité libre de la tige Au moyen de cette forme d'exécution (figure 14) deux masses d'enduc- tion peuvent être appliquées successivement Une des masses d'enduction est appliquée à travers la tête d'enduction 48, alors que la deuxième masse d'enduction sort par la gorge annulaire constituée entre la face frontale 47 du tube ex- terne 44 et la tête d'enduction 48. En alternative, la forme d'exécution de la figure 14 peut également servir à l'application d'une seule couche d'enduction au moyen de la tête d'enduction 48, auquel cas la tête d'enduction est mise en rotation indépendamment du mandrin 2 Par la rotation de la tête d'enduction il s'effectue une répartition de la masse d'enduction et on évite ainsi les irrégularités qui se produisent avec la tête d'enduction immobile. Pour l'enduction du corps en fourreau et pour l'intro- duction d'un produit de remplissage ou de ruisselement dans celui-ci on a monté dans les exemples d'exécution des figures 19, 22 et 23 a, b, c à la place de la tige, un tube interne dans le tube externe 44. Le tube interne porte à son extrémité libre une colle- rette 46 qui constitue à nouveau, avec la face frontale 47 du tube externe 44 la section d'enduction du mandrin L'alé- sage du tube interne 45 qui sert de canal d'alimentation pour le produit de remplissage ou de ruissellement Dans ce canal d'alimentation peut être montée une vis de transport hélicol- dale 17 destinée au produit de remplissage, ou de ruissel- lement. Selon une autre forme d'exécution, le tube intérieur 45 est équipé sur sa face interne d'une nervure hélicoïdale con- tinue (figure 23 a, b, c). Dans la forme d'exécution représentée sur la figure 24, la section d'enduction 9 du mandrin est constituée par plu- sieurs tubes concentriques qui entourent à chaque fois entre eux des canaux d'alimentation Dans le tube externe 44 est monté le tube interne 45 équipé de la tête d'enduction 48 La tête d'enduction 48 est constituée en tant que collerette cylindrique qui dépasse le tube interne 45 et qui comporte une rainure circonférentielle entre ses deux surfaces fron- tales 49 qui communique par des canaux radiaux avec l'intérieur du tube interne 45 De plus il est monté dans la tête d'enduction 48 un autre tube concentrique qui part du côté frontal antérieur de la tête d'en- duction 48 et constitue, ensemble avec le tube interne , le canal d'alimentation de la masse d'enduction qu'on fait sortir de la tête d'enduction Le tube in- terne 50 sert de canal de remplissage pour le produit- de remplissage ou de ruissellement ou il est utilisé comme canal d'alimentation de la masse d'enduction pour une autre tête d'enduction 48 ' (figure 25) La face frontale arrière de la première tête d'enduction 48 constitue ensemble avec la face frontale 47 du tube externe 44 une autre gorge annulaire pour la sortie d'une masse d'enduction. Sur les exemples d'exécution représentés sur les figures 27 a, b, 26 a, b, le mandrin est constitué en manchon cylindrique 51 avec une monture en forme de tube 52 qui est appuyée de façon étanche contre l'inté- rieur du manchon Sur le pourtour de la monture en forme de tube 52 est pratiqué un plat 53 qui constitue avec la paroi interne du manchon 51 un canal d'alimen- tation de la masse d'enduction Ce canal, comme le plat, se termine dans la région de la face frontale du manchon 51 Immédiatement après la fin du plat 53 une bague 54 est disposée sur la monture 52, cette bague constitue avec la face frontale du manchon 51 une gorge circulaire dans laquelle débouche latéralement le canal formé par le plat 53 Ce canal peut être constitué également par une ou plusieurs rainures prévues sur le pourtour de la monture, cependant le plat a l'avantage par rapport à la rainure longitudinale que la surface de contact entre la masse d'enduction acheminée dans le canal et le matériau isolant de la chaleur est plus faible que la surface de contact entre la masse d'enduction ache- minée dans le canal et le tube 51 qui constitue le mandrin. De ce fait on assure que l'amenée de chaleur dans la masse d'enduction par le mandrin d'enroulement est plus grande que l'évacuation de chaleur à travers le matériau isolant. La monture 52 peut être constituée par du matériau isolant de la chaleur et se terminer très écartée de la gorge annulaire 55 Ceci est le cas par exemple lors du remplissage d'un corps en forme de fourreau, enroulé à par- tir d'une bande de gaufre, avec de la glace de consommation. La bande de gaufre est protégée de l'humidité par un maté- riau, par exemple du chocolat, qui est appliqué à travers la gorge annulaire 55 sur la face interne du corps en four- reau et le corps enduit intérieurement est refroidi de sorte que la masse de glace transportée à travers la monture en forme de tube 52 rencontre un corps de gaufre qui, par rapport à l'opération d'enroulement, est plus froid et complètement isolé Le corps de gaufre sans fin est rempli complètement de glace sur une section qui correspond à la longueur dési- rée de la pâtisserie creuse, à la suite de quoi cette section est séparée du corps de gaufre sans fin. Sur les figures 28-31 on a représenté quelques exemples de pâtisserie préparée selon le procédé -selon l'invention en coupe longitudinale. Sur la figure 28 on a représenté une gaufrette roulée enroulée à partir d'une bande de gaufre, dont l'intérieur a été revêtu d'une couche de chocolat 56 a Cette couche de chocolat 56 a peut, selon l'invention, être appliquée en une fois sur le pourtour total de la face interne du croissant creux En alternative on pourra déposer plusieurs lignes hélicoïdales de chocolat qui se complètent mutuellement en une couche uniforme Simultanément les différentes lignes de chocolat pourront être constituées de masses de chocolat différentes. Cependant une partie des lignes hélicoïdales pourra également être constituée par une masse de glaçage grasse. Par ailleurs, il est possible de laisser une partie de la surface interne de la gaufrette roulée sans enduction. Selon une variante du procédé selon l'invention seules des bandes étroites ou boudins de masse sont déposés sur la face interne de la gaufrette roulée 57 Ces bandes peuvent être en hélice et se croiser. Les bandes de chocolat ou côtelettes de masse peuvent également être déposées parallèlement à l'axe longitudinal des gaufrettes roulées. Sur la figure 29, on a représenté une gaufrette roulée 57 sur laquelle on a déposé, sur un dépôt 58 à une ou plusieurs couches de chocolat ou de glaçage gras, une substance de ruissellement 8 telle q Le des noix, du croquant ou analogue. Avant le dépôt du produit de ruissellement 8, on peut également déposer sur la couche de chocolat ou de glaçage gras, de la confiture en bandes séparées. Sur la figure 30, on a représenté une gaufrette roulée 57 revêtue intérieurement, qui a été rempli entièrement avec une masse de nougat 59, de glace ou de crème. Sur la figure 31, on a représenté une gaufrette roulée 57 enduite sur sa face interne de chocolat, sur le côté interne duquel on a déposé du nougat comme deuxième masse d'enduction 60 avant que du croquant ait été appliqué comme produit de ruis- sellement sur la couche de nougat. En tant que masses d'enduction, on a cité jusqu'à pré- sent le chocolat, des glaçures grasses, du nougat ou de la confiture Bien entendu, d'autres substances ayant la consis- tance de crèmes jusqu'à des substances pâteuses peuvent être appliquées au moyen du procédé selon l'invention, par exemple du massepain ou également une masse de caramel. Le mandrin pourra être usiné en métal à surface durcie. Il peut également être constitué par un manchon métallique à noyau de matière plastique ou encore être entièrement en ma- tière plastique Par ailleurs, les têtes d'enduction peuvent être réalisées en matière plastique. La présente invention ne se limite bien entendu pas seulement aux exemples de réalisation décrits On pourra combiner arbitrairement les caractéristiques des différentes formes d'exécution des mandrins selon l'invention et de leurs sections d'enduction, sans sortir du cadre de l'inven- tion Ainsi des sections de mandrin réalisées par exemple, d'un seul tenant, pourront être assemblées à partir de deux ou plusieurs pièces Par ailleurs, les têtes d'enduction peuvent être d'un seul tenant avec le mandrin ou encore être des unités qui peuvent être vissées sur le mandrin. Par ailleurs, chacune des formes d'exécution décrites du mandrin selon l'invention, ou de sa section d'enduc- tion ou encore de sa tête d'enduction pourra trouver une utilisation sur les dispositifs des figures l à 5. REVENDICATIONS 1 Procédé de fabrication d'une pâtisserie creuse revêtue au moins partiellement d'une couche sur sa face interne et éventuellement remplie, au moins partiellement, dans lequel une bande de gaufre ayant encore la consistance molle de la sortie de four est enroulée en continu, hélicoi- dalement avec recouvrement, sur un mandrin afin de constituer un corps sans fin en rotation ayant la forme d'un fourreau, et que ce corps est revêtu sur sa face interne d'une masse appropriée à la consommation humaine, et qu'il est coupé en morceaux de longueur déterminée, la masse d'enduction étant amenée à travers le mandrin en direction de l'extrémité libre de celui-ci et appliquée dans la zone de celle-ci sur le côté interne du corps en forme de fourreau, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs masses à l'état pâteux ou liquide ou enductible sont déposées sur la face interne du corps en forme de fourreau à travers une ou plusieurs ouvertures pré- vues sur la face frontale du mandrin ou, vu dans là sens du transport du corps en forme de fourreau, derrière l'extré- mité du mandrin, et/ou peuvent sortir d'une ou plusieurs ouvertures prévues sur le pourtour du mandrin, ou bien dans la zone de transition entre la face frontale et le pour- tour du mandrin, et qu'éventuellement la ou les masses sont réparties, après avoir rencontré la face interne, sur au moins une partie de celleci, et qu'éventuellement un produit de ruissellement qui doit être appliqué sur ces dernières, et/ou un produit de remplissage qui doit être introduit dans le corps en forme de fourreau est amené à travers le mandrin, ou bien un prolongement de celui-ci. 2 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la ou les masses qui sortent des ouvertures prévues sur le côté frontal du mandrin ou, vu dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau, derrière l'extrémité du mandrin, ne descendent essentiellement que par l'action de la pesanteur. 3 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on laisse sortir la ou les masses à travers la ou les ouvertures prévues sur le pourtour du mandrin sous une pres- sion qui provoque un gonflement radial momentané du corps en fourreau dont l'importance correspond au maximum à l'é- paisseur de la couche à déposer. 4 Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que par application d'une masse, la face interne du corps en forme de fourreau est recouverte partiellement ou, par application d'une ou de plusieurs cou- ches continues elle est recouverte complètement. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que par application de plusieurs masses, la face interne du corps en forme de fourreau est couverte partiellement ou complètement par une ou plusieurs couches continues. 6 Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la couche ou chaque couche est constituée dans tous les cas de plusieurs masses. 7 Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la ou les masses sont appliquées en tant que spirales(s) ou bandes(s) longitudinales. 8 Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la spirale ou les spirales sont appliquées en se recou- vrant elles-mêmes. 9 Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que les spirales ou bandes longitudinales sont appliquées en se recouvrant au moins partiellement elles-mêmes. Procédé selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce qu'à l'application de la masse ou des masses sous forme de spirales ou de bandes longitudinales, la ou les masses d'une des spirales (bandes longitudinales) sont réparties, après avoir rencontré la face interne du corps en fourreau, sur une partie de celle-ci. 11 Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que pour l'application d'une couche couvrant entièrement la face interne du corps en forme de fourreau, la masse est appliquée simultanément sur tout le pourtour du côté interne alors qu'éventuellement au moins sur une partie du pourtour ou le long d'une section en forme de spirale, une partie de l'épaisseur de couche est à nouveau raclée de la face interne. 12 Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'après l'application de la couche d'enduction un produit de ruissellement est introduit, par exemple soufflé à l'intérieur du corps en forme de fourreau et qu'il est déposé sur la masse d'enduction. 13 Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, ccanprenant un dispo- sitif d'enroulement coopérant avec -au moins une partie du mandrin, un dispositif d'amenée en continu de la bande de pâtisserie vers le dispositif d'enroulement, un dispositif d'amenée d'une masse d'enduction avec au moins un canal d'alimentation qui traverse le mandrin en direction de l'extrémité libre de celui- ci, avec au moins une ouverture de sortie et un dispositif de découpage du corps en forme de fourreau en morceaux séparés, caractériséeen ce que la ou les ouvertures de sortie ( 19, 10, 26, 27, 34, 40, 49) sont placées frontalement ou sur le pour- tour du mandrin ( 2) ou sur des prolongateurs de celui-ci, éventuelle- ment dans la zone de passage vers celui-ci, la ou les ouver- tures présentent une ou des sections qui empêchent la disper- sion de la masse, qu'un dispositif prévu éventuellement pour l'introduction d'une masse de remplissage présente également au moins un canal qui traverse le mandrin ( 2), ou bien les prolongateurs de celui-ci, et qu'il est disposé séparément du canal d'alimentation ( 7) ou des canaux d'alimenta- tion ( 11, 35, 36) en masse ou masses d'enduction, que sa ou ses ouvertures de sortie, vues dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau ( 39), se trouvent derrière la ou les ouvertures de sortie ( 10, 19, 26, 27, 34, 40, 49) pour la ou les masses d'enduction, un dispositif de transport ( 17, 18) étant prévu éventuellement à l'intérieur du canal ( 7) et que le cas échéant, au moins un dispositif de répartition ( 22, , 38, 46, 43, 33) d'au moins une partie de la ou des masses d'enduction est prévu après leur application sur la face in- terne du corps en fourreau ( 39). 14 Dispositif selon la ce qu'un ou plusieurs canaux avec une ouverture de sortie 26, 27, 49), d'une fente ( 34, Dispositif selon la ce qu'un ou plusieurs canaux cun plusieurs ouvertures de 16 Dispositif selon la ce que plusieurs canaux ( 11, revendication 13, caractérisé en ( 11, 35,36) sont équipés chacun ayant la forme d'un anneau ( 10, ) ou d'un trou ( 19). revendication 13, caractérisé en ( 11, 35, 36) comportent cha- sortie. revendication 13, caractérisé en , 36) comportent une ouverture commune en forme de rainure annulaire ( 10, 26, 27, 49) ou de fente ( 40). 17 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que les ouvertures de sortie con- formées en rainure annulaire, en fente ou en trou sont prati- quées dans une section d'enduction ( 9) qui, vue dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau ( 39) se raccorde à la section d'enroulement ( 4) du mandrin ( 2). 18 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que les ouvertures de sortie en forme de rainure annu- laire, en fente ou en trou sont pratiquées dans une tête d'enduction propre ( 24, 48) qui constitue la section d'en- duction du mandrin. 19 Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que pour chaque masse d'enduction est prévue une tête d'en- duction propre ( 48, 48 ') dont les ouvertures de sortie ( 10, 49) sont reliées par des canaux propres ( 1 l, 35) à des canaux d'alimentation séparés du mandrin. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 19, caractérisé en ce qu'au moins l'une desouvertures de sortie pour la ou les masses d'enduction ( 19, 10, 34, 26, 40) est suivie d'un dispositif de répartition ( 22, 39, 33, 25, 46, 43) de la masse d'enduction qui sort de cette ouverture de sortie ( 19, 10, 34, 26, 40). 21 Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif de répartition de la masse d'enduction comporte un épaulement ( 25, 46) disposé derrière l'ou- verture de sortie ( 26) ou, vu dans le sens de l'avance du corps en forme de fourreau, par la délimitation antérieur l'ouverture de sortie ( 34). 22 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 21, caractérisé en ce qu'il est prévu au moins un tube ( 45, 50) qui traverse le mandrin ( 2) dans le sens longitudinal. 23 Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le mandrin est constitué par un manchon contre la surface duquel s'appuie pratiquement entièrement le tube qui traverse le mandrin et qui est réalisé en un matériau mauvais con- ducteur de la chaleur; le côté externe du tube présentant sur la section qui appuie contre l'intérieur du manchon un plat ou une rainure qui, ensemble avec le manchon, constitue un canal d'alimentation en masse d'enduction et qui est en com- munication avec la ou les ouvertures de sortie prévues dans le manchon, alors que l'alésage du tube engagé constitue un canal de passage pour le produit de remplissage. 24 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 22, caractérisé en ce qu'au moins une section du mandrin ( 2) est constituée par deux tubes concentriques ( 44, 45), le tube interne ( 45) portant à son extrémité libre une tête d'enduction ( 48) et l'alésage du tube interne ( 45) étant cons- titué en canal d'alimentation pour la masse d'enduction vers les ouvertures de sortie de la tête d'enduction ( 48). Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'interstice qui existe entre les tubes concentriques, est constitué également en canal d'alimentation pour une masse d'enduction, le tube interne ( 45) dépassant la surface frontale ( 47) du tube externe ( 44) et présentant à son extré- mité libre une collerette ( 46) qui, de concert avec la face frontale ( 47) du tube externe ( 44) constitue une ouverture de sortie annulaire pour cette masse d'enduction. 26 Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que dans le tube interne ( 45) est monté un autre tube concentrique ( 50) qui constitue un canal de passage pour le produit de remplissage et forme, ensemble avec le tube interne ( 45), un canal d'alimentation pour la masse d'enduction. 27 Dispositif selon la revendication 25 ou 26, carac- térisé en ce que le tube externe ( 44) et le ou les tubes in- ternes ( 45) peuvent tourner les uns par rapport aux autres. 28 Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que le tube externe ( 44) et le tube interne ou les tubes internes ( 45) sont montés de façon à ne pas pouvoir tourner les uns par rapport aux autres. 29 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 28, caractérisé en ce que le dispositif de transfert prévu dans le canal ( 7) pour le produit de remplissage est constitué par des dépressions ou des surélévations( 18) sur la paroi de canal. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que sur la paroi du canal sont prévues une ou plusieurs rainures ou nervures ( 18) hélicoïdales. 31 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 28, caractérisé en ce qu'à l'intérieur du canal ( 7) pour le produit de remplissage est montée une ou plusieurs vis de transport ( 17), entraînée de préférence indépendamment du mandrin ( 2). 32 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 31, caractérisé en ce que les différents tubes sont cons- titués par un matériau isolant de la chaleur ou qu'ils sont constitués de façon à isoler de lachaleur.