Entraînement de suret pour sélecteur de programme à poussoirs préréglés. La grande majorité des récepteurs de télévision (et aussi de radiodiffusion) actuels est équipée de sélecteurs à touches pre- réglées permettent d'obtenir instantanément un programme. Le choix du programme sur chaque touche se fait par sa rotation et souvent par l'intermédiaire d'un système d'embrayage simple entre le poussoir et les organes d'accord du sélecteur, embrayage qui se produit lorsqu'on enfonce ou tire le poussoir, le réglage se faisant alors par rotation. Ce système qui offre de nombreux eventeges présente cependant un inconvénient dans plusieurs cas. Lorsque le récepteur est mis à la disposition de nombreuses personnes (chambres d'hôtel, cliniques, etc...) il arrive très frequemment qu'un usager dérègle l'un ou plusieurs des poussoirs. L'appareil semble alors ne plus fonctionner, et il est nécessaire de faire intervenir un membre du personnel.Chez un particulier, ce déréglage peut se produire également, soit par jeu des enfants, soit par inadvertance. Si l'utilisateur n'est pas familiarisé avec le mode raccord du sélecteur, il peut etre amené à faire appel à un technicien. L'invention présentée est destinée à pallier cet inconvénient de façon très simple. Principe : Il consiste dans l'utilisation d'un objet extérieur pour obtenir I 'embrayage des organes d'accord. Cet objet peut être soit très courant (épingle, lime à ongle, etc.,-.) soit spécial (petite clé). Description : Dans le sélecteur utilisé, te réglage sur une émission est obtenu par la rotatin, jusqu'à l'accord optimal, d'une tige terminée par une touche composée d'un ensemble de pièces. La touche en bout de la tige tourne librement sur un intercalaire (b) solidaire de la tige (a), servant d'axe à la touche (c), et est retenue prisonnière par un clips (d). On peut supprimer l'intercalaire (b) en donnant à la tige (a) une forme appropriée. Pour obtenir l'accord sur l'émission désirée il faut pouvoir entraîner la pièce (b) (et par là, la tige (a)) dans un mouvement rotatif par la pièce (c). Pour cela, il suffit de ménager un ou plusieurs trous dans (c), à un certain rayon du centre, et un ou plusieurs trous de même diamètre dans (b), sur un cercle de rayon permettant aux trous des deux pièces de venir en regard. En introduisant une tige métallique fine (aiguille, épingle, outil ad hoc) dans le trou de (c), puis de (b) I'axe (a) pourra être entraîné dans un mouvement rotatif communiqué à la touche, et en modifier l'accord. En variant la forme des perforations dans les différentes pièces, il est loisible de réaliser cet entraînement par l'utilisation d'autres objets courants : fentes selon une corde ou un diamètre (réglage par tournevis, lime à ongle, pièces de monnaie) ou de petites clés : fentes fines de formes variées, trous polygonaux pouvant meme être différents dans (c) et (b), à condition naturellement que le polygone de (b) s'inscrive dans celui de (c). Il convient alors d'utiliser une clé appropriée. Les figures 1, Il, 111, et IV montrent quelques unes des nombreuses formes possibles. On peut envisager également un couplage radial des pièces (b) et (c) en perçant un ou des trous ou fentes suivant un rayon de ces pièces. REVENDICATIONS 1 - Dispositif permettant de ne rendre accessibles les organes de réglage d'un sélecteur à touches que volontairement, caractérisé par le fait qu'il nécessite l'utilisation d'un objet courant cylindrique introduit dans des trous pour réaliser leur entrainement. 2 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait qu'il nécessite l'utilisation d'objets courants de section polygonale introduits dans des fentes. 3 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait qu'il nécessite l'utilisation d'objets spéciaux introduits dans des trous ou fentes de formes appropriées.