6V 11U/ô 1 La présente 'invention concerne des machines destinées à compter et empiler des objets flexibles, et plus particulièrement des machines pour compter des journaux ou' bbjets similaires au fur et à mesure qu'ils sont introduits dans la machine, à leur 5 sortie du convoyeur d'une presse, et pour empiler ces journaux par paquets en nombre •prédéterminé.' ■" Un exemple de machine pour comptër et empiler des journaux sortant du convoyeur d'une presse est représenté dans le brevet américain redélivré N° Re 25.018 au nom de F.E. HOWDLE et autres pu— 10 blié le 8 Août 1961, et cédé au cessionnaire de la présente invention. Cette machine était conçue pour la manipulation de journaux sortant d'une presse à une cadence de 60.000 exemplaires à l'heure. La machine utilisait un grand nombre de moteurs pneumatiques, ou 15 cylindres à air, afin d'assurer la coordination nécessaire des mouvements. Pour des vitesses de presse atteignant jusqu'à 72.000 impressions à l'heure et au-delà, on doit recourir à des machines de comptage et empilage qui soient plus rapides. Sur ces nouvelles 20 machines on est tenu de réduire la durée des cycles, ce qui exige de chaque composant de la machine une action plus rapide avec des commandes et un contrôle de temps précis. Ces exigences ont dépassé les possibilités offertes par le moteur pneumatique, auquel on avait recouru dans la machine connue. Des variations dans 25 la pression de l'air fourni aux moteurs pneumatiques introduisent, pour les temps de fonctionnement de ces moteurs, des tolérances qui sont trop importantes pour une commande de précision. En outre, aux grandes vitesses auxquelles les composants doivent se déplacer, les mouvements d'arrêt brusques du moteur pneumatique 30 linéaire créent un rebondissement inadmissible. Ainsi, pour atteindre le même résultat final à des vitesses de presse sensiblement plus élevées, on a suivi une méthode utilisant des éléments électro-mécaniques commandés avec plus de précision. Partout où c'est possible, on munit les parties mobiles de 35 la machine conforme à l'invention de commandes mécaniques rotatives assurant un contrôle de l'accélération et de la vitesse, afin d'éliminer les démarrages et arrêts brusques. Cela est particulièrement avantageux à la sortie de la machine, où un paquet de journaux important et relativement instable doit être rapidement ex-40 trait de la machine. La nouvelle combinaison de concepts de cons- copy 01 iiU/O 2 "vuwuo traction présentée ci~â©ssous -a permis de réaliser «ne sachine capable de manipuler des journaux à des cadences.de presse pouvant atteindre 90.000 impressions à l'heure. Un but essentiel de la présente invention est.par conséquent 5 de procurer une machine pour compter et.empiler des objets flexibles, qui possède une durée de cycle.réduite. Un autre but de la présente invention est de procurer une machine pour compter et empiler des objets flexibles, dans laquelle les composants mobiles sont entraînés par des commandes électro-10 mécaniques rotatives contrôlées avec précision. Un autre but de la présente invention est de procurer une machine pour compter et empiler des objets flexibles, qui permette de déplacer à grande vitesse des paquets instables grâce à des dispositifs de contrôle de l'accélération et de la vitesse. 15 Selon l'invention la machine pour comptage et empilage à grande vitesse d'objets flexibles, tels que des journaux, amenés en file par un convoyeur, qui comporte des moyens pour compter ces objets à leur passage en un point déterminé du convoyeur, est caractérisée en ce qu'elle comprend des guides verticaux fixes et 20 une double série de supports sur lesquels s'empilent les objets fournis par le convoyeur, ces supports étant fixés à intervalles égaux à une paire de transporteurs sans fin mobiles verticalement, chaque support d?une série étant associé avec un support de l'autre série et étant aligné avec lui dans les parties adjacentes du 25 trajet des transporteurs, des moyens d'êntraînement,•commandés par les moyens de comptage .précités,, étant en outre prévus pour faire avancer les transporteurs en synchronisme- d'une certaine distance lorsqu'un nombre déterminé d'objets a été compte de façon à ce qu'une paire de supports vienne intercepter les objets sui-30 varits fournis par le convoyeur et pour faire ensuite, après un certain délai, avancer les transporteurs d'une certaine distance supplémentaire de façon que cette.paire de supports, sur lesquels est empilé le nombre voulu ;d'objets, s'écarte et cesse de soutenir l'empilage. 35 D'autres caractéristiques de la présente invention ressorti-ront clairement de la spécification et des revendications qui suivent, en se référant aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, dans lesquels-: . - la Fig. 1 est une représentation schématique du "côté entrée 40 d'une machine de. comptage et d'empilage conforme â l'invention, bad origïnak 69 11076 2006138 le bâti ayant été omis pour la clarté du dessin. - la Fig. 2 est une coupe suivant II-II de la Fig. 1. - la Fig. 3 est une coupe suivant III-III de la Fig. 1. - la Fig. 4 est une vue de dessus suivant IV-IV de la Fig. 2 5 de l'unité inférieure de la machine de comptage et d'empilage. - la Fig. 5 est une vue latérale partielle de la section d'empilage de la machine, montrant une position de fonctionnement du mé canisme. - la Fig. 6 est une vue latérale partielle semblable à la Fig. 10 5, mais montrant une autre position de fonctionnement du mécanisme. - la Fig. 7 est une vue de face partielle du mécanisme, montrant un paquet d'articles en cours de dépôt sur une table réceptrice. 15 - les Fig. 8a et 8b représentent, prises ensemble, un diagramme schématique d'un circuit de commande électrique pour la machine de comptage et d'empilage. - la Fig. 9 représente les courbes de vitesse et d'accélération d'une portion de la machine. 20 - la Fig. 10 représente les courbes de vitesse et d'accélération d'une autre portion de la machine. Si l'on se réfère à la Fig. 1, on peut voir que la machine de comptage et d'empilage comprend les principaux composants suivants : une section 2 d'empilage, une table 4 de réception des 25 paquets, un mécanisme 6 de poussée, des convoyeurs de livraison ou de sortie 0 et 10 respectivement droite et gauche et une section 12 d'entrée et de comptage (voir Fig. 2). La section 12 d'entrée et de comptage est située près de l'extrémité d'un convoyeur mécanisé 14 a courroies qui transporte de-30 puis la presse tin courant de journaux se chevauchant. Les journaux sont livrés à la machine, à partir du convoyeur 14, par une section de convoyeur incliné mécanisé qui comprend une courroie supérieure 16 et une courroie inférieure 18. La courroie inférieure 18 est reliée de manière pivotante, en 20, au convoyeur.14,. 35 et elle est soumise à l'action d'un ressort qui la repousse vers le haut, de telle sorte que son extrémité côté sortie vienne au contact de l'extrémité côté sortie de la courroie supérieure fixe 16. Les poulies, qui sont montées aux extrémités côté sortie des courroies supérieure et inférieure 16 et 18, servent de rouleaux 40 presseurs pour entraîner de manière positive les journaux dans le 69 11076 2006138 courant entre la section 12 du convoyeur d'entrée et la section 2 d'empilage. Un organe 22 de guidage des journaux est monté de manière pivotante sur l'arbre de la poulie de sortie de la courroie supérieure 16 du convoyeur, afin d'assurer le passage du cou-5 rant de journaux sous une paire supérieure de lames alignées 46 que l'on décrira plus loin. Le guide 22 des journaux est représenté Fig. 2 dans sa position normale, et peut pivoter vers le haut pour atteindre la position représentée Fig. 6, grâce à l'excitation d'un solénoïde SOL3, ainsi qu'on l'expliquera plus loin. 10 On utilise dans la machine un mécanisme de comptage à roue dentée, ce dernier est de préférence du type décrit dans le brevet américain N° 3.286.921, au nom de F.S. HYER et autres, publié le 22 Novembre 1966, et cédé au cessionnaire de la présente invention. En vue de sa description, que l'on trouvera ci-après, le 15 compteur est représenté comme ayant une roue dentée 24 à cinq dents, montée de manière à tourner à l'intérieur de la section d'entrée du convoyeur, chacune de ces dents pénétrant successivement dans le courant, en passant à travers la courroie supérieure 16. La roue dentée 24 est accouplée mécaniquement à un 20 interrupteur rotatif à impulsions 26, qui est choisi de manière à fournir cinq impulsions électriques par tour complet. Ainsi les bords antérieurs pliés des journaux du courant entre les courroies 16 et 18 entrent en contact avec une dent pendante de la roue dentée 24, et la font pivoter vers le haut hors du courant 25 de journaux. Ces bords font aussi tourner la dent suivante de la roue 24, qui vient en contact avec le bord antérieur du journal suivant. On peut voir ainsi que la reue dentée 24 exécute un tour complet chaque fois que cinq journaux défilent devant elle, et que l'interrupteur 26 à impulsions fournit par conséquent une 30 impulsion pour chaque journal qui passe devant le mécanisme de comptage. La section d'empilage 2 comprend deux jeux de chaînes sans fin parallèles 28 et 30, disposés verticalement à droite et à gauche respectivement. Le jeu de chaînes de droite -28 s'enroule autour 35 de roues dentées supérieure et inférieure qui sont calées sur des arbres communs supérieur et inférieur 32a et 32b réspective-ment, tandis que le jeu de chaînes de gauche 30 s'enroule autour de roues dentées-icalées sur des arbres supérieur et inférieur 34a et 34t> respectivement. Les arbres 32a et b et 34a et b sont 40 montés rotativement dans le bâti (non représenté) de la machine. bad ortginau 69 11076 2006138 Une paire de roues dentées d'entraînement est assujettie aux arbres supérieurs 32a et 34a, et interconnectée par une chaîne sans fin 38, qui s'enroule aussi autour d'une paire de pignons libres 40 du cSté droit, afin d'entraîner l'arbre 32a et l'ar-5 bre 34a en sens inversés. Bien que cela ne soit pas représenté de manière spécifique, les pignons dentés intermédiaires 40 sont montés de telle sorte que leurs positions relatives soient réglables, afin de modifier ainsi la position du groupe de chaînes de droite 28 par rapport au groupe de chaînes de gauche 30. De 10 cette manière les lames des groupes de chaînes respectifs peuvent être alignées d'une manière précise. L'arbre 34a est connecté à une source périodique d'énergie motrice 42, qui peut comporter de préférence (Fig. 8a) un moteur électrique M2 animé d'un mouvement continu, un embrayage mécanique à un seul tour 44 pourvu d'une 15 came de débrayage 44a et d'un frein électromagnétique BR2. Les jeux de chaînes droite et gauche 28 et 30 sont pourvus chacun de quatre lames d'empilage 46 régulièrement espacées, les lames du jeu de chaînes 28 de droite étant disposées de manière symétrique par rapport aux lames du jeu de chaînes 30 de gauche. 20 Les lames 46 sont disposées le long des jeux de chaînes respectifs, de sorte que quand les lames coopérantes se trouvent sur les cStés verticaux adjacents des jeux de chaînes de droite et de gauche, ces dernières peuvent être réglées comme décrit plus haut de manière à amener les lames coopérantes face-à-face sensiblement 25 dans le même plan, afin de constituer des plateformes d'empilage divisées, ainsi qu'on peut le voir en particulier Fig. 1. Si l'on se réfère aux Fig. 2 et 3, on peut voir les lames 46 inclinées vers le haut ducÔté entrée de la machine. Chaque lame possède une portion latérale 46a en forme de coin, qui est pliée 30 vers le haut dans un plan perpendiculaire au plan des lames. Les lames 46 sont assujetties à des maillons spéciaux du type à équer-re 28a et 30a des jeux de chaînes 28 et 30 respectivement, en rivant à ces maillons les portions latérales 46a le long de leur bord supérieur (Fig. 3Î'« 35 Les extrémités opposées des portions latérales 46a portent des extensions perpendiculaires à la portion latérale et s'écartant des lames. Des galets de guidage 46b sont montés sur chaque portion terminale, de manière à faire saillie vers l'extérieur. L'axe des galets de guidage 46b se trouve sensiblement dans le même plan 40 horizontal que les points de fixation des portions latérales 46a 69 11076 6 2006138 aux équerres 28a ou 30a. Le côté le plus long du coin 46a possède un deuxième galet de guidage 46c, aligné-verticalement avec le galet 46b du même côté. Les galets 46b et 46c coulissent dans des guides 48, qui sont assujettis au bâti de la machine, et qui dé-5 finissent un chemin parallèle au parcours de la chaîne. Les journaux pénétrant dans la machine quittent la section 12 d'entrée et de comptage pour constituer une pile sur une paire de lames associées 46. Les bords antérieurs des journaux s'alignent verticalement le long d'une paire de guides 50 disposés à l'arriè-10 re, tandis que des guides latéraux 52 inclinés vers l'intérieur assurent l'alignement latéral des journaux. On peut voir que les lames 46 présentent des encoches appropriées leur permettant d'éviter les guides 50 et 52, quand elles se déplacent avec les chaînes. 15 La table 4 de réception des paquets est logée directement en-dessous de la section 2 d'empilage. La table 4 possède une paire de côtés verticaux 54 dont les extrémités supérieures sont évasées en direction de l'extérieur. Un peti.t élément d'un convoyeur 56, composé de rouleaux fous de faible largeur, est assujetti à 20 la table 4 et passe entre les extrémités des côtés 54» Le passage entre ces extrémités est légèrement resserré par des guides élastiques 54a assujettis aux côtés 54» Les guides 54a sont constitués d'un métal léger à ressort, et servent à stabiliser le paquet lorsqu'il quitte la table 4. 25 II est fréquemment désirable de former des paquets comprenant deux groupes, ou plus, constitués dans la section d'empilage. Afin de compenser la forme en coin des groupes individuels, il est souhaitable de faire tourner de 180 degrés, un groupe sur deux. Afin d'accomplir cette opération, la table 4 est montée rotative-30 ment par rapport au bâti de la machine. L'entraînement en rotation de la table 4 est assuré par un dispositif de positionnement 58 actionné par came, qui reçoit sa puissance d'entrée d'un moteur électrique M3, en passant par un embrayage électromagnétique CL3 et un frein BR3 (Fig. 8b). Le dis-35 positif de positionnement 58 est un mécanisme disponible dans le commerce, que l'on a choisi pour ses caractéristiques d'e vitesse et d'accélération contrôlées; il est répertorié comme lin dispositif à caractéristique sinusoïdale modifiée, à double arrêt et période active de 270 degrés; En bref cette classification signi-40 fie que l'arbre de sortie du dispositif 58 subit une rotation de i 69 11076 7 2006138 180 degrés pour chaque révolution simple de l'arbre d'entrée; une rotation de 270 degrés de ce dernier sert à produire le déplacement de sortie, tandis que les 90 degrés restants constituent un temps d'arrêt prévu pour la commande de l'entraînement. Le dis-5 positif assure également une accélération continue de l'arbre de sortie durant sa rotation de 180 degrés; cette accélération peut être représentée par line courbe très proche d'une sinusoïde, comme représenté en b, Fig. 9. La vitesse de l'arbre de sortie produite par cette accélération est représentée par la courbe a de 10 la Fig. 9; on peut voir qu'elle présente une allure extrêmement régulière et continue, qui permet à la table 4 d'être positionnée rapidement sans déranger les journaux qui reposent sur cette table. On trouvera une description.plus détaillée des dispositifs de positionnement de ce type dans un article intitulé " Disposi-15 tifs de positionnement à came pour équipement de montagë " de Monsieur R.H. KENNY, Ingénieur Mécanicien de la " Commercial Cam and Machine Co ", publié dans le numéro d'Octobre 1964 de la revue " Àssembly Engineering ". Afin d'assurer une plus longue durée aux organes de support 20 associés au positionnement de la table, on choisit un sens toujours le même pour la rotation de la table. Le choix du sens effectif de rotation est arbitraire, l'amélioration importante étant l'élimination de facteurs défavorables d'usure résultant des mouvements oscillatoires des tables connues positionnées dans les 25 deux sens par des commandes à moteurs pneumatiques. On prévoit un mécanisme de poussée 6 pour pousser le paquet de journaux de la table 4 sur l'un ou l'autre des convoyeurs de sortie mécanisés 8 ou 10. Le mécanisme 6 comprend des jeux avant et arrière de chaînes sans fin parallèles 60 et 62 disposées hori-30 zontalement. Le jeu de chaînes antérieur 60 passe autour de roues dentées calées sur des arbres communs 64a et 64b disposés respectivement à droite et à gauche. De même, le jeu de chaînes postérieur 62 passe autour de roues dentées calées sur des arbres communs 66a et 66b disposés respectivement à droite et à gauche. 35 Les arbres 64a et b et 66a et b sont montés rotativement par rapport au bâti de la machine. Deux roues dentées d'entraînement 68 sont calées sur les arbres 64a et 66a, et sont interconnectées par une chaîne sans fin 70, qui passe aussi sur une paire de galets fous 72 disposés à l'arrière de la machine, afin de faire 40 tourner en sens inverses les arbres 66a et 64a. Le montage des 69 11076 8 2006138 galets 72 est tel que ces galets peuvent être positionnés l'un par rapport à l'autre, afin de permettre l'alignement de barres de poussée coopérantes 74, de la même manière qui a été décrite plus haut en liaison avec les jeux de chaînes 28 et 30 et leurs 5 lames associées 46. Chacun des jeux de chaînes 60 et 62 est pourvu d'une paire de barres de poussée 74 en forme d'U inverse qui sont assujetties aux maillons des chaînes par des goussets 74a» Les barres de chaque jeu de chaînes sont espacées le long des chaînes d'une demi-10 longueur de la chaîne, de manière à se déployer vers l'extérieur suivant l'axe réunissant leè arbres à droite et à gauche du jeu de chaînes correspondant, dans leur position normale représentée Fig. 4» On peut voir également sur cette figure que la rotation des jeux de chaînes 60 et 62 dans la direction des flèches en 15 trait plein ou en traits interrompus a pour effet d'amener les branches extérieures dirigées vers le bas des barres 74 à balayer la surface de la table 4 comprise entre l'élément de convoyeur 56 et les côtés respectifs 54. Si l'on se réfère à la Fig. 2, on peut voir, dans la position décalée représentée en traits inter-20 rompus, du mécanisme du poussoir, que les extrémités inférieures des bras extérieurs des barres 74 parviennent sous le plan de l'élément de convoyeur 56, et affleurent la surface de la table 4. Un paquet de journaux déposé sur la table 4 dépasse les bords de l'élément de convoyeur 56 des deux côtés de la table, et at-25 teint des points situés très près des plaques latérales 54» En conséquence le mouvement des barres de poussée 74 au-dessus de la table les amène au contact de l'extrémité respective du paquet, et pousse ce dernier hors de la table 4 vers l'un ou l'autre des convoyeurs de sortie mécanisés de droite ou de gauche 8 ou 10 res-30 pectivement. Comme l'empilage reposant sur la table 4 peut comprendre un ou plusieurs groupes, et contenir un nombre total de journaux correspondant à une hauteur d'empilage d'environ"50 centimètres, il présente une forte tendance à 1'instabilité.' Toutefois, si les 35 journaux entrent dans la machine à une cadence supérieure à 70.000 impressions à l'heure, l'empilage doit être"très rapidement extrait de la table et transporté sur l'un des convoyeurs de sortie, afin de faire place au paquet suivant qui s'empile sur les lames 46. 40 II devient par conséquent important de contrôler l'accélération bad orh2unal 69 11076 9 2006138 et la vitesse des barres 74 du poussoir quand elles viennent au contact de l'empilage, et transfèrent ce dernier sur les convoyeurs de sortie. Les barres de poussée doivent se déplacer très rapidement à partir de leurs positions initiales jusqu'aux points 5 d'attaque de lfempilage, afin d'utiliser une partie aussi faible que possible du cycle. Toutefois les barres ne doivent pas heurter 1'empilage à une vitesse telle que celui-ci rebondisse sur les barres lors de 1'impact et s'écroule® Dans des conditions idéales, la vitesse des barres 74 devrait croître suffisamment à cet ins-10 tant pour maintenir continuellement un bon contact des barres avec l'empilage. Lorsque les barres de poussée transfèrent l'empilage sur un des convoyeurs de sortie, il devient également important que la vitesse des barres et la vitesse du convoyeur de sortie soient telles 15 que l'empilage tende à s'écarter des barres 74 de poussée. Les trajectoires circulaires des barres 74 autour des roues dentées leur impriment une accélération n en coup de fouet n. Si l'empilage ne s'est pas suffisamment écarté des barres, ces dernières risquent de le heurter et de le renverser. Les conditions décrites 20 ci-dessus pour le mouvement du poussoir doivent être les mêmes dans chaque sens de déplacement, la machine étant conçue pour délivrer des journaux dans l'une ou l'autre des deux directions. Afin de satisfaire aux conditions exposées ci-dessus pour le mouvement du poussoir, il a été prévu un deuxième dispositif de 25 positionnement à came 78. Ce dernier est très semblable au dispositif 58 pour la table 4, sauf que le mouvement de la came choisi dans ce cas assure un mouvement d'allure cycloîdale, dont on a représenté Fig. 10 les courbes a de vitesse et'b d'accélération de sortie. La différence entre les courbes de vitesse a des Fig. 30 9 et 10 réside dans le fait que les parties extrêmes durant lesquelles les barres 74 de poussée se déplacent pour prendre contact avec l'empilage sont sensiblement plus plates. Comme c'était le cas pour le dispositif 58, une seule révolution de l'entrée du dispositif 78 comporte 90 degrés de repos et 270 degrés de fonc-35 tionnement et entraîne une rotation de sortie de 180 degrés sous accélération contrôlée. La puissance d'entrée du dispositif 78 est fournie par un moteur électrique M4 (Fig. 8b). L'arbre du moteur M4 est relié à l'arbre d'entrée d'une transmission réversible 80, dont l'arbre 40 de sortie, à son tour, est relié à l'entrée du dispositif de posi- 69 11076 10 2006138 tionnement 78. Un frein électromagnétique BR4 est en relation opérationnelle avec l'arbre de sortie de la transmission 80. A l'intérieur de la transmission réversible 80, une courroie à encoches 82 connecte directement des poulies calées sur l'arbre 5 d'entrée et sur l'extrémité côté entrée d'un embrayage électromagnétique unidirectionnel CLR. Ce dernier peut être excité pour entraîner en rotation l'arbre de sortie de la transmission dans un sens tel qu'il provoque l'éjection d'un paquet sur le convoyeur de droite 8. On prévoit également, sur l'arbre d'entrée de la 10 transmission 80, un pignon 84 qui engrène avec un pignon inverseur 86 monté à l'extrémité'côté entrée d'un embrayage électromagnétique CLL. L'excitation de ce dernier provoque l'entraînement de l'arbre de sortie, qui passe librement à travers l'embrayage CLR, en sens inverse, de manière à provoquer l'éjection 15 d'un paquet vers le convoyeur de sortie gauche 10. Pour compléter la commande du mécanisme de poussée 6, on prévoit une transmission démultiplicatrice entre l'arbre 64a de ce mécanisme et l'arbre de sortie du dispositif de positionnement 78 25 Ayant décrit brièvement la structure de la machine, on va décrire maintenant son fonctionnement en se référant particulièrement aux Fig. 8a et 8b prises ensemble. On ferme l'interrupteur principal MS afin de relier le dispositif à une source d'énergie à courant alternatif triphasé. L'en-30 roulement primaire d'un transformateur de puissance PT est connecté entre les lignes L1 et L3; l'enroulement secondaire de ce transformateur est connecté aux lignes L4 et L5, afin d'alimenter sous tension réduite le circuit de commande. Les lignes Ll, l2, et L3 sont en outre connectées, par des contacts normalement ou-35 verts a, b, c, respectivement, d'un contacteur principal de démarrage 1M, au moteur Ml du convoyeur d'entrée, au moteur 'M2 de la section d'empilage, au moteur de table M3, et au moteur de poussoir M4. Les moteurs des convoyeurs de sortie à droite et à gauche, M5 et Mô respectivement, sont également connectés aux lignes 40 Ll, L2, et L3 par des contacts normalement ouverts de contacteurs 69 11076 ii 2006138 de commande 3M et Iffl, respectivement. Comme on l'a mentionné plus haut, la machine peut être réglée de manière à livrer des empilages soit au convoyeur de sortie de droite 8, soit au convoyeur de sortie de gauche 10, soit alterna-5 tivement, aux deux convoyeurs. Le choix des points de livraison sTopère en plaçant dans les positions appropriées une série de commutateurs SI, S2, et S3, qui sont de préférence réunis en pratique en une seule unité. Pour cette description, on supposera que les empilages sont livrés au convoyeur de sortie de droite 10 8; par conséquent, l'interrupteur SI sera fermé, l'interrupteur S2 demeurera ouvert,, et le commutateur S3 sera placé dans la position marquée D sur les dessins. La machine est pourvue en outre d'un circuit de comptage et de compensation destiné à mettre en route la machine à l'instant 15 voulu. Le circuit de comptage et de compensation est décrit et revendiqué dans le brevet américain de J.W. LOEFFLER N° 3.027.817 publié le 3 Avril 1962, et cédé au cessionnaire de la présente invention. En conséquence il n'est ici décrit et représenté que de façon sommaire. 20 Le circuit de comptage et de compensation comprend un compteur électronique de journaux 90, un compteur 92 du nombre de groupes par paquet, un premier et un deuxième compteurs de temporisation 94 et 96 respectivement, et un module compensateur 98. D'une manière générale, le circuit met en route la machine à 25 un instant précis, après que la roue dentée 24 et le commutateur à impulsions 26 ont transmis l'impulsion correspondant au journal ou article, complétant le groupe dénombré. Le circuit mesure cette différence de temps en fonction de la vitesse du convoyeur, de la distance parcourue entre la roue dentée 24 et le point 30 d'interception, et le temps de fonctionnement de la source d'éner gie motrice périodique 42. L'enroulement primaire d'un transformateur d'isolement IT est connecté entre les lignes L4 et. L5, et son enroulement secondaire est connecté à un redresseur à l'intérieur du compteur électroni-35 que de journaux 90. Ce dernier reçoit des conducteurs d'entrée provenant de l'interrupteur à impulsions 26 et d'un module 100 de réarmement. Le compteur 90 possède en outre trois conducteurs de sortie qui fournissent des signaux au compteur 92 de groupes par paquet, au premier compteur de temporisation 94» et au module 40 compensateur 98. Le compteur 92 de groupes par paquet possède un bad original 69 11076 12 2UUôîdb conducteur de sortie connecté à un relais de commande 11CR, tandis que le module compensateur 98 possède un conducteur de sortie connecté au premier compteur de temporisation 94» Les sorties des premier et deuxième compteurs de temporisation 94 et 96 sont 5 connectées respectivement à une paire de relais de commande 1CR et 2GR. Le compteur électronique de journaux 90 est réglable de manière à compter n'importe quel nombre désiré d'impulsions compris entre 1 et 100; il compte jusqu'au nombre choisi pour produire des impulsions de sortie, et revient de lui-même à zéro. Le 10 compteur 92 de groupes par paquet est un dispositif semblable au compteur 90, mais il a de préférence une capacité plus faible. Les réglages du compteur 90 et du compteur 92 peuvent être effectués soit manuellement, soit au moyen d'un programmeur (non représenté). Le module compensateur 98 comprend de préférence un géné-15 rateur d'impulsions entraîné par le convoyeur, de manière à engendrer des impulsions en nombre directement proportionnel à la vitesse du convoyeur, ainsi qu'un compensateur réglable à temps fixe qui est réglé pour l'intervalle de temps qu'exigent les composants de la source périodique d'énergie motrice 42 pour réagir 20 à un signal d'entrée. Outre les réglages mentionnés ci-dessus des commutateurs SI, S2^ et S3, on supposera que le compteur de journaux 90 a été réglé manuellement à 25, et que le compteur 92 de groupes par paquet a été réglé manufellement à 2. La machine va par conséquent 25 livrer continuellement au convoyeur de sortie de droite 8 des paquets de deux groupes de vingt-cinq journaux. On démarre la machine en appuyant momentanément sur le bouton-poussoir " Démarrage " de l'interrupteur FBI, afin d'exciter le contacteur principal 1M branché entre les conducteurs de ligne 30 L4 et L5. Le contacteur 1M ferme ses contacts normalement ouverts a, b, et £, ce qui fait démarrer le moteur M du convoyeur d'entrée, le moteur d'empilage M2 de la source d'énergie motrice périodique 42, le moteur de table M3, et le moteur M4 du mécanisme de poussée. Le contacteur 1M ferme aussi son contact d d'auto-35 alimentation en parallèle avec l'interrupteur de démarrage PB1, et en série avec un interrupteur d' " Arrêt " PB2, qui 'est normalement fermé. La fermeture du contact d du contacteur 1M excite également un contacteur 3^ branché entre les conducteurs de ligne L4 et L5, à travers l'interrupteur sélecteur SI supposé fermé, ce 40 qui a pour effet de fermer les contacts normalement ouverts a, b, 8ad oriqfl% 69 11076 13 200615a £ du contacteur 3M, et de démarrer le moteur M5 du cowoyeur de sortie de droite. La ligne L4 est connectée au transformateur par 1'intermédiaire du contact d, normalement ouvert, du contacteur principal 1M, 5 afin de supprimer la tension sur le reste du circuit de commande quand la machine est arrêtée. Quand le contacteur 1M est excité, le circuit de commande est alimenté par les lignes L4 et L5, et la bobine C d'un relais à verrouillage ILE est excitée à travers le commutateur S3« Le relais à verrouillage 1LR inverse la posi-10 tion de ses contacts lors de l'excitation de sa bobine C, en ouvrant les contacts 1LR1 et 1LR4, et en fermant les contacts 1LR2 et 1LR3. Le relais est verrouillé dans cette position jusqu'à ce qu'une impulsion soit envoyée à sa bobine T pour le faire changer de position. 15 Le transformateur d'isolement IT fournit du courant au compteur de journaux 90 quand on connecte le circuit de commande au transformateur de puissance PT. Le circuit électronique de comptage et de compensation commence à transmettre des signaux à mesure que sa tension croît jusqu'à sa valeur de fonctionnement, de ma-20 nière à- provoquer la marche de la machine durant un cycle de fonctionnement. Un circuit 100 de remise à zéro est prévu pour le compteur 90, quand ce dernier atteint sa tension de fonctionnement. Ce circuit est représenté sous le contrôle d'un interrupteur manuel à 25 bouton-poussoir PB3 connecté aux lignes L4 et L5 par l'intermédiaire d'un redresseur 102. Le fait d'appuyer sur ce bouton-poussoir, après avoir démarré la machine, a pour effet d'arrêter le fonctionnement cyclique de la machine, et de ramener à zéro le circuit de comptage et de compensation pour la préparer à re-30 cevoir les journaux qui arrivent. La commande manuelle du circuit 100 d'effacement et de retour à zéro peut être doublée d'un circuit automatique de remise à zéro (non représenté) pour ramener à zéro le circuit de comptage et de compensation, taxe fois que les composants ont atteint leur tension de fonctionnement. 35 Une fois que le circuit est à zéro, la machine est tprête à recevoir des journaux de la presse. Les journaux sont livrés par la presse en une file à recouvrement par le convoyeur 14 qui les amène à la section 12 d'entrée et de comptage (Fig. 5)» I»e bord antérieur plié de chaque journal 40 attaque la dent pendante de la roue dentée 24, de manière à faire 69 11076 14 tourner cette roue dentée au fur et à mesure que les journaux défilent devant elle. Les journaux sont éjectés de la section d'entrée 12 par les courroies 16 et 18 et les rouleaux presseurs montés à leurs extrémités. De là, ils passent sous le guide de 5 journaux 22, et tombent sur le jeu associé de lames d'empilage 46. Les bords antérieurs des journaux s"alignent verticalement le long des guides 50. Sur les Fig. 5 et 6, on a utilisé le repère 46* pour désigner la paire supérieure de lames associées qui sont, dans ce cas, les lames d interception, le rëpère 46 sans indice 10 indiquant la paire inférieure de lames, ou lames d'empilage. Le commutateur rotatif 26, à impulsions, fournit au compteur électronique de journaux 90 une impulsion pour chaque journal défilant devant la roue dentée 24. Quand il reçoit l'impulsion du vingt-cinquième journal, le compteur 90 répond en se ramenant 15 lui-même à zéro, et en transmettant une impulsion au compteur 92 de groupes par paquet, au premier compteur de temporisation 94» et au module de compensation 98. Le premier compteur de temporisation 94 est déclenché par l'impulsion d'entrée du compteur 90*.• pour recevoir des impulsions du compensateur 98. Ce dernier ré-20 pond au signal d'entrée en fournissant, à une première cadence, des impulsions provenant de son générateur d'impulsions, durant le temps affiché sur le compensateur à temps fixe mentionné plus haut, et par la suite il fournit, à une deuxième cadence, des impulsions au premier compteur de temporisation 94. 25 Quand le premier compteur de temporisation 94 a reçu le nombre requis d'impulsions, il commande le relais ICR qui ferme ses contacts 1CR1 et 1CR2. La fermeture des contacts 1CKL excite un solénofde d'interception SOL1 branché entre les lignes L4 et L5, qui retire un levier d'arrêt 44b de la came 44a débrayant l'em-30 brayage 44 à simple révolution. On libère ainsi la came, de manière à actionner l'embrayage. Le moteur M2 entraîne alors les jeux adjacents de lames associées 46 et 46' vers le bas, sur une distance d'environ 25 mm au moyen de l'arbre 34a et des deux jeux de chaînes 28 et 30 qui lui sont reliés. Le circuit de comp-35 tage et de compensation fonctionne de manière à provoquer ce mouvement descendant immédiatement après que le bord antérieur du vingt-cinquième journal est passé sous les extrémités extérieures du jeu supérieur de lames 46'«La fermeture des contacts 1CR2 a pour effet d'exciter un relais de maintien 6CR branché entre les 40 lignes L4 et L5 à travers un contact a, normalement fermé, d'un 69 11076 15 2006138 interrupteur de fin de course LS6. Le relais 6CR, à son tour, ferme ses contacts 6CR1 en parallèle avec les contacts 1CR2 de manière à se maintenir excité et à alimenter un solénoi'de S0L3 qui fait pivoter le guide 22 des journaux vers le haut'dans la 5 section d'entrée 12, comme le montre ,1a Fig. 6. Le relais à impulsions 1CR tombe pour rouvrir les contacts 1CR1 et 1CR2, et par conséquent le solénoîde SOL1 relâche le levier 44b qui prend appui sur la périphériê de la came 44a. Le solénoîde SOL3 du guide des journaux demeure excité par l'inter-10 médiaire du relais 6CR auto-alimenté qui est maintenant sous le contrôle de l'interrupteur de fin de course LS6. Ce dernier sera actionné ultérieurement par une came rotative (non représentée) calée sur l'arbre 32a de la section d'empilage 2. Le déplacement vers le bas, mentionné ci-dessus, des lames 15 d'empilage 46 et des lames d'interception 46' provoque l'interception de la file de journaux au vingt-sixième journal, comme représenté Fig. 6. Le jeu de lames associées 46', qui ont été représentées Fig. 5 comme étant positionnées immédiatement au-dessus de la file de journaux quittant la section d'entrée, sont 20 entraînées vers le bas et pénètrent à l'intérieur de la file à l'instant où le bord antérieur du vingt-cinquième journal passe en-dessous, de manière à intercepter le bord antérieur du vingt-sixième journal, et à le faire passer, ainsi que les journaux suivants, sur les lames 46'» Le guide 22 pivote vers le haut, 25 afin d'assurer le jeu nécessaire à la file de journaux, pour suivre le vingt-sixième journal qui a été interceptéo La Fig. 5 représente le mécanisme immédiatement avant que le bord antérieur du vingt-cinquième journal passe sous les extrémités des lames 46*, tandis que la Fig. 6 représente le mécanisme à l'instant où 30 le vingt-cinquième journal a pris place au sommet de la pile reposant sur la paire de lames inférieures 46. Le module 94 du premier compteur de temporisation, tout en excitant le relais 1CR, émet en outre une impulsion qui actionne le deuxième compteur de temporisation 96. Le second compteur de 35 temporisation reçoit alors des impulsions du générateur d'impulsions, afin de ménager un intervalle de temps suffisamment long pour permettre au bord postérieur du vingt-cinquième journal de franchir les rouleaux presseurs, et pour permettre à ce journal de prendre place sensiblement au sommet du paquet constitué sur 40 la paire associée de lames inférieures d'empilage 46 (Fig. 6). BAD 69 11076 16 ZUUbj 3b QuancLle deuxième compteur 96 a reçu le nombre correct d'impulsions, il envoie une impulsion au relais 2CR qui ferme momentanément ses contacts 2GR1. La fermeture des contacts 2CR1 excite le solénoîde S0L2 bran-5 ché entre les lignes L4 et L5, de manière à retirer le .levier d'arrêt 44c de la came 44a et à mettre en prise l'embrayage 44» Le moteur M2 entraîne les jeux de chaînes Z8 et 30, ainsi que les paires de lames associées adjacentes 1+6 et 46" vers le bas. La partie initiale du déplacement est assurée- en passant par le 10 frein BR2, comme l'était le déplacement d'interception, jusqu'à ce qu'une came rotative (non représentée), calée sur l'arbre 32a, relâche un interrupteur de fin de course LS5 de manière à ouvrir le circuit du frein BR2 qui est alimenté par un redresseur 200. Une fois que la rotation de l'arbre 34a a commencé au moyen du 15 côté sortie de l'embrayage 44, le levier 44c peut être relâché de manière à porter sur la périphérie de la came d'embrayage 44a.. Le moteur M2 de la source de puissance motrice périodique 42, entraîne les jeux de chaînes 28 et 30 durant le reste d'une révolution complète de l'arbre 34a, de manière à déplacer vers le bas 20 les paires de lames 46 et 46'. La paire de lames 46' se meut jusqu'à la position occupée par la paire de lames 46 sur la Fig.5, tandis que la paire de lames 46 se déplace autour des roues dentées inférieures des jeux de chaînes 28 et 30, comme représenté Fig. 7, en étant guidées par les galets 46b et 46c, qui se dépla-25 cent à l'intérieur des guides 48 mentionnés plus haut. La vitesse à laquelle les chaînes sont entraînées est telle qu'elle peraiet la chute libre de la pile de journaux reposant sur les lames 46; sans que le dessous des lames 46' vienne heurter le sommet de la pile. Le diamètre de la roue dentée inférieure est choisi de 30 telle sorte que la paire de lames 46 tourne autour à une vitesse angulaire suffisante pour retirer rapidement les lames de dessous la pile, ce qui permet à cette dernière de tomber en chute libre sur la table 4 sans rencontrer d'obstacle. Une paire de lames suivantes se déplace autour du jeu supérieur de roues dentées, 35 durant ce mouvement de positionnement des jeux de chaînes 28 et 30, pour atteindre la position de pré-interception occupée par les lames 46' à la Fig. 5. Cette paire de lames constitue ainsi le prochain jeu de lames d'interception. Lorsque les jeux de chaînes et les lames de déplacent, entraî-40 nées par le moteur M2, l'interrupteur de fin de course LS6 est ORIGINAL 69 11076 17 £UUOî3o actionné par sa came calée sur l®arbre 32a, ce qui prcvo que la chute du relais 6CR et du solénoîde SOL3® Ce dernier ramène le guide 22 à sa position initiale tandis que le flux de journaux est entassé sur les lames 46' qui sont dans la position d'empila-5 ge» L'interrupteur de fin de course LS6 ferme en outre son contact b, ce qui entraîne l'excitation d'un relais 4CR connecté entre les lignes L4 et L5, en passant par le contact b d'un interrupteur de fin de course LS8, par un interrupteur de fin de course LS9, et les contacts normalement fermés 7CR2 d'un relais 10 de commande 7CR. Le relais 4CR se maintient excité par ses contacts 4CR1, qui courrt-circuitent les contacts 7CR2 et les contacts b de LS60 On peut voir sur la Fig. 8b que l'excitation du relais 4CR ouvre aussi un jeu de contacts normalement fermés 4CR2, pour 15 désexciter et relâcher le frein BR3 sur la commande de la table, et ferme un jeu de contacts normalement ouverts 4CR3 qui actionnent l'embrayage CL3. Le frein BR3 et l'embrayage CL3 sont alimentés par un redresseur 201. L'actionnement de LSô est réglé de manière à intervenir à un instant où le paquet repose sur la ta-20 ble 4f et la désexcitation mentionnée ci-dessus du frein BR3, ainsi que l'embrayage de CL3, provoquent la rotation de 180° de la table 4 par le moteur M5 et la commande de positionnement 58. L'entraînement de la table 4 est interrompu par l'interrupteur de fin de course LS9, qui est actionné par une came (non 25 représentée) placée sous la table 4. L'interrupteur de fin de course LS9 est actionné de manière à ouvrir le circuit du relais 4CR avant que la table ait atteint sa position finale, afin de ménager un temps de réponse à l'embrayage CL3 et au frein BR3. Uae deuxième came (non représentée) est également montée sous 30 la table 4» afin de maintenir fermé un interrupteur de fin de course de verrouillage LSlO quand la table a bien atteint sa position correcte. L'interrupteur LSlO ne se ferme pas avant que la table ait terminé son parcours, et le contact a de l'interrupteur de fin de course LSlO maintient ouvert le circuit du solé-35 noïde S0L2 jusqu'à ce que la table soit bien positionnée. Geci empêche l'amorçage d'un cycle de déplacement des lames d'empilage, au cours duquel les lames 46' pourraient heurter la table en se déplaçant autour des roues dentées inférieures. Durant la rotation de la table 4» le compteur de journaux 90 40 peut terminer un comptage amorçant un autre cycle de la machine. bad original 69 11075 18 &UKJO I 3b •Dans ce cas, 1'impulsion envoyée au compteur 92 de groupes par paquet entraîne la remise à zéro de ce module et l'excitation du relais 11CR qui lui est connecté. Le relais 11CR ferme un circuit d'éjection'qui provoque le transfert par les poussoirs du 5 paquet sur le convoyeur d'évacuation 8 de droite, quand ce paquet est déposé sur la table 4. Le relais 11CR, par conséquent, ferme ses contacts 11CR1, de manière à exciter un relais de commande 7CR branché entre les lignes L4 et L5, à travers des interrupteurs de fin de course LSI et LS3 connectes en série. Une fois 10 excité, le relais 7CR se maintient par son contact de repos 7CR1 qui court-circuite les contacts 11CR1 du relais à impulsions 11CR, et ouvre ses contacts 7CR2, ce qui empêche l'excitation du relais 4CR commandant la rotation de la table. On peut voir sur la Fig. 8b que le relais 7CR ferme en outre ses contacts 7CR3, 15 de manière à établir sous le contrôle d'un interrupteur de fin de course normalement ouvert LS7 un circuit du mécanisme de poussée. De la même manière qui a été décrite ci-dessus, le premier et le second compteurs de temporisation 94 et 96 excitent successi-20 vement les relais 1CR et 2CR respectivement provoquant ainsi l'interception du flux de journaux, et le déplacement subséquent des lames qui laissent tomber le groupe suivant sur le groupe déjà déposé sur la table 4» La rotation de l'arbre 32a de la section d'empilage entraîne la rotation d'une autre came (non repré-25 sentée), qui actionne l'interrupteur de fin de course LS7. Ce dernier interrupteur est commandé de la même façon que LS6, c'est-à-dire qu'il fonctionne à un instant où le second groupe est tombé sur le premier, tandis que l'interrupteur LS6 fonctionnait quand le premier groupe était en place sur la table. 30 L'interrupteur de fin de course LS7 se ferme, de manière à exciter un relais de maintien 9CR qui se maintient grâce à ses contacts 9CR1, lesquels court-circuitent les contacts b de l'interrupteur de fin de course de verrouillage LSlO et l'interrupteur de fin de course LS7. Ce dernier excite en outre un relais 35 de commande 5CR, en passant par les contacts fermés 1LR3 du relais à verrouillage 1LR. Le relais 5CR ferme ses contacts 5CR1 pour exciter un solénoîde SOL4 d'un embrayage CLR pour commande à droite dans la transmission réversible 80. Le relais 5CR ouvre en outre son contact 5CR2, ce qui relâche le frein BR4 sur l'ar-40 bre de sortie de la transmission 80. Le moteur M4 entraîne alors bad original 69 11076 2006138 les jeux de chaînes 60 et 62 par l'intermédiaire de la transmission réversible 80, de la commande de positionnement 78, de la transmission 88, et de l'arbre 64a de manière à déplacer les barres 74 de poussée dans la direction des flèches en pointillé de 5 la Fig. 4. Les barres se déplacent à travers la table, de manière à prendre appui sur le paquet de deux groupes et le- pousser sur le convoyeur de sortie 8 de droite, qui le transporte vers d'autres convoyeurs. On notera que la commande du poussoir est rendue inopérante 10 jusqu'à ce que la table 4 se trouve effectivement dans la position appropriée, par le contact b de l'interrupteur de verrouillage LSlO. Dès que le mécanisme de poussée se met en mouvement, il se trouve sous le contrôle d'un interrupteur de fin de course LS2, 15 qui est actionné par une came (non représentée) portée par le jeu de chaînes 62. Le jeu de chaînes 62 porte en fait un double jeu de cames, étant donné que le jeu de chaînes ne se déplace que de la moitié de sa longueur durant une. opération complète. L'interrupteur de fin de course LS2 est actionné immédiatement 20 avant l'achèvement d'un déplacement du mécanisme de poussée, de manière à ouvrir son contact b, et provoquer la chute du relais 5CR. Ce dernier provoque alors le débrayage de CLR, et l'application du frein BR4 assurant l'arrêt du mécanisme de poussée. Un interrupteur de fin de course de verrouillage LS8 est ac-25 tionné par une came (non représentée) montée sur le jeu de chaînes 62, pour empêcher la section d'empilage de fonctionner avant que les barres de poussée 74 se trouvent dans leur position finale. La came en question actionne l'interrupteur LS8 dans la position finale du poussoir, pour fermer les contacts a de cet 30 interrupteur dans le circuit de S0L2. Les contacts b de LS8 empêchent l'excitation du relais de commande 4CR de la table, jusqu'à ce que les barres de poussée soient parvenues à leur position finale. Un autre interrupteur de fin de course LSI est actionné par une came montée sur le jeu de chaînes 62, et provoque 35 la chute du relais de commande 7CR après que le mécanisme de poussée a amorcé son mouvemento ■ . - . Quand le mécanisme de poussée ferme l'interrupteur de fin de course LS8, la machine est de nouveau prête à mettre en mouvement le mécanisme d'empilage, en réponse à un comptage complet 40 du compteur 90. Des cycles répétitifs comportant les opérations bad original» 69 11076 20 2UUÔ!3U suivantes : interception - empilage et chute - rotation de la table - interception - empilage et chute - éjection vers la droite - continuent aussi longtemps que des journaux entrent dans la machine, et que les réglages sont maintenus. 5 Si l'on désire des paquets d'un seul groupe, le compteur 92 de groupes par paquet peut être réglé sur un, et le relais 11CR reçoit une impulsion chaque fois que le compteur 90 a terminé un comptage. De cette manière, le relais 4CR commandant la rotation de la table est. déconnecté du circuit par le relais 7CR 10 qui fait également fonctionner le mécanisme de poussée çprès la chute de chaque groupe, .L'éjection des paquets sur le convoyeur de sortie de gauche 10 peut être obtenue en ouvrant l'interrupteur SI, fermant l'interrupteur S2, et plaçant l'interrupteur S3 dans la position mar-15 quée G sur les dessins. Dans ce mode de fonctionnement, le relais à verrouillage 1L-R reçoit des impulsions de manière à occuper la position représentée sur les dessins, le moteur de gauche M3 fonctionne à la place du.moteur M5, et le mécanisme de poussée arrêté par l'interrupteur de fin de course LS4, qui est symétrique 20 de LS2. De même, on prévoit un interrupteur de fin de course LS3 symétrique de LSl pour commander le relais 7CR dans le cas dê l'éjection à gauche. Le relais de commande du mécanisme de pous-.sée est 3CR pour l'éjection à gauche. Ce relais commande un solénoîde S0L5 qu.i contrôle l'embrayage CLL de commande à gauche de 25 la'transmission 80, afin d'asaurer un entraînement en sens inverse de l'arbre de sortie. On réalise également une sortie alternative à gauche et à droite en fermant les deux interrupteurs SI et S2, et plaçant l'interrupteur S3 dans la position marquée " ALT" sur le dessin. 30 Quand le relais à verrouillage ILR se trouve dans la position représentée sur les dessins, l'éjection initiale a lieu à gauche. Un déplacement du mécanisme de poussée assurant l'éjection du premier paquet vers la gauche entraîne 1'actionnement de l'interrupteur de fin de course LS4, et l'arrêt du mécanisme, comme 35 indiqué plus haut. L'interrupteur de fin de course LS4 ferme aussi ses contacts a pour exciter un relais 13CR (Fig. 8b)'. Le relais 13CR ferme son contact 13CR1, de manière à exciter la bobine T du relais à verrouillage ILR et inverser son mode de contact. L'inversion de ILR introduit dans le circuit le relais 5CR de 40 commande à droite, et élimine du circuit le relais 3CR de commande êA£> ORfâJNAl 69 11076 21 2006138 à gauche, pour provoquer l'éjection à droite lors du fonctionnement suivant du mécanisme de poussée. L'interrupteur de fin de course LS2 fonctionne, dans un cycle dléjection à droite, de manière à fermer son contadt a, et exci-5 ter un relais 12CR (Fig. 8b) qui ferme le contact 12CR1 et envoie une impulsion à la bobine C du relais ILR. Le relais à verrouillage continue par conséquent à inverser son mode de contact lors de chaque éjection, afin d'assurer la sortie alternativement à gauche et à droite. 10 On a ainsi décrit une machine de comptage et d'empilage qui possède une suite sans fin de lames ou de plateformes d'interception et d'empilage, défilant devant l'extrémité d'une section d'entrée pour en recevoir des journaux. Des moteurs tournant de manière continue sont connectés, par le moyen d'embrayages tour-15 nants et de freins à action rapide et'commande précise, de manière à assurer une réponse rapide des mécanismes. Les journaux empilés sont amenés à une table rotative dans des conditions de chute libre, et éjectés à volonté soit à droite soit à gauche. Les piles de journaux sont transportées à une vitesse optimale, 20 et les parties mobiles de la machine sont actionnées par un système de commande séquentielle de précision. Bien qu'on n'ait décrit, dans ce qui précède, qu'une réalisation préférée de l'invention, il doit être entendu que l'invention est susceptible de nombreuses modifications, sans que l'on 25 s'écarte de l'esprit et du domaine des revendications annexées. 69 11076 22 2006138 REVENDICATIONS 1 - Machine pour comptage et empilage à grande vitesse d'objets flexibles, tels que des journaux, amenés en file par un convoyeur, et comportant des moyens pour compter ces objets à 5 leur passage en un point déterminé du convoyeur, caractérisée en ce qu'elle comprend des guides verticaux fixes et une double série de supports sur lesquels s'empilent les objets fournis par le convoyeur, ces supports étant fixés à intervalles égaux à une paire de transporteurs sans fin mobiles verticalement, chaque 10 support d'une série étant associé avec un support de l'autre série et étant aligné avec lui dans les parties adjacentes du trajet des transporteurs, des moyens d'entraînement, commandés parles moyens de comptage précités, étant en outre prévus pour faire avancer les transporteurs en synchronisme d'une certaine dis- 15 tance lorsqu'un nombre déterminé d'objets a été compté, de façon à ce qu'une paire de supports vienne intercepter les objets suivants fournis par le convoyeur, et pour faire ensuite, après un certain délai, avancer les transporteurs d'une certaine distance supplémentaire de façon que cette paire de supports, sur 20 lesquels est empilé le nombre voulu d'objets, s'écarte et cesse de soutenir l'empilage. 2 - Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que les parties adjacentes des trajets des transporteurs sont verticales et parallèles sur une distance supérieure à l'inter- 25 valle compris entre deux supports successifs. 3 - iflachine conforme à la revendication 2, caractérisée en ce que les dites parties adjacentes des trajets des transporteurs se raccordent à leur extrémité inférieure à une partie courbe de façon à faire pivoter les supports associés en les écartant l'un 30 de l'autre. 4 - Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement des transporteurs sont agencés de façon à amener, au cours du second déplacement précité, une autre paire de supports associés dans la position occupée antérieu- 35 rement par la paire précitée de supports, au-dessus de l'empilage d'objets, jusqu'à ce que le comptage d'un nombre déterminé d'objets ait été achevé. 5 - Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement des transporteurs comprennent des 40 moteurs rotatifs accouplés aux transporteurs par des embrayages 69 11076 23 2006138 rotatifs à un seul tour, ces derniers comportant une came de débrayage coopérant avec une série d'organes d'arrêt rétractables. 6 - Machine conforme à la revendication 5, caractérisée en ce que les organes d'arrêt rétractables précités comprennent un 5 premier organe qui est rétracté par les moyens d'entraînement lorsque le comptage d'un nombre déterminé d'objets est terminé, de façon à mettre en prise les embrayages et à faire avancer les transporteurs d'une première distance, et un deuxième organe qui arrête la came et provoque le débrayage lorsque cette pre-10 mière distance est parcourue, puis, après un certain délai, est rétracté par les moyens d'entraînement pour embrayer à nouveau et faire avancer les transporteurs.d'une seconde distance. 7 - Machine conforme à la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif récepteur, disposé sous les par- 15 ties adjacentes des trajets des transporteurs, et sur lequel les objets empilés tombent en chute libre lorsque les supports associés s'écartent l'un de l'autre. 8 - îfechine conforme à la revendication 2, caractérisée en ce que les supports .sont inclinés vers le bas depuis la sortie du 20 convoyeur jusqu'aux guides fixes verticaux, lorsque ces supports se trouvent dans les parties adjacentes des trajets des transporteurs. 9 - Machine conforme à la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme de poussée qui comporte : 25 - une deuxième paire de transporteurs sans fin mobiles selon une trajectoire en boucle dans un plan horizontal, de part et d'autre du dispositif récepteur, - - une double série de poussoirs fixés à intervalles égaux le long de cette deuxième paire de transporteurs, chaque poussoir d'une 30 série étant aligné avec un poussoir de l'autre série lorsqu'il se trouve dans les parties adjacentes des trajets des transporteurs, - et des moyens d'entraînement, commandés par les moyens d'entraînement de la première paire de transporteurs lorsque ces 35 derniers avancent de ladite distance supplémentaire, agencés de façon à faire avancer en synchronisme la deuxième paire de transporteurs d'une certaine distance, de telle sorte qu'une paire de poussoirs associés balaye la surface du dispositif récepteur d'une extrémité à l'autre et pousse l'empilage d'objets hors du 40 dispositif récepteur. bad original 69 11076 zuuoi20 10 - Jilachine conforme à la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement de la seconde paire de transporteurs comportent un dispositif inverseur permettant de renverser sélectivement la direction de ces transporteurs. 5 11 - fechine conforme à. Ta revendication 9, caractérisée en -ce qu'elle comporte des moyens pour contrôler de façon continue l'accélération de la seconde paire d-e transporteurs. 12 - kachine conforme à la revendication 9, caractérisée eh ce qu'elle comporte des moyens, commandés par les moyens d'ëntraî- 10 nement de la première paire de transporteurs lorsque ces derniers avancent de ladite distance-supplémentaire, pour faire tourner tout pour bout le dispositif récepteur quand un empilage d'objets tombe sur cé dernier, des moyens de contrôle étant en outre prévus pour empêcher l'avéncement de la seconde paire de trans-15 porteurs pendant la rotation du dispositif récepteur. 13 -.Machine conforme à la revendication 12, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour contrôler de façon .continue l'accélération du dispositif récepteur pendant toute la rotation de ce dernier. bad original