DISPOSITIF POUR LES INVESTIGATIONS RADIOLOGIQUES. La présente invention concerne des dispositifs pour investigations radio logiqeu et notamment des bispasitifs pour le radiodiagnostic de maladies de la cage thoracique. Elle ptut entre appliquée en médecine, dans les cabinets de radiodiagnostic des cliniques, des hôpitaux, dans les sections pulmono'ogi- que " etc., a l'execution de la radiographie des organes de la cage thoracique. On connait un dispositif pour '.es investigations radiologiques sur les organes de la cage thoracique avec position verticale ou inclinée du corps du patient, faisant l'objet du brevet de Grande-Bretagne N 800 179 du 20 Août i958, qui comprend une source de rayons X, un pied, un montant d'appui pour le patient avec une grille antidiffusante et une cassette de radiographie montée sur un coulisseau se déplaçant dans la direction verticale, le long du corps du patient. De tels dispositifs -montants verticaux des appareils de radiodiagnostic fixes- sont universellement connus et fabriqués, tant en URSS qu'à l'étranger (cf., par exemple, "Précis de radiologie" par G.A. Zadgenidze et L.D Lindenbraten' Editions Meditsina#, Moscou, 1963). Toutefois, tous les dispositifs mentionnés plus haut, nationaux et estran gers, ne permettent d'exécuter que la radiographie ordinaire, le patient étant debout, assis ou penché. Ils ne permettent pas la radiographie fonctionnelle multiposition (par exemple la radiopneumopolygraphie, la radiopneumotétragraphie, etc.).A plus forte raison, les dispositifs indiqués ne permettent pas l'examen radiologique complexe du patient, c'est-a-dire l'execution simultanée de la radiographie ordinaire et de la radiographie fonctionnelle, avec biosynchronisation simultanée de la prise d'image d'après les phases et les cycles de l'ac tivité des divers organes et systèmes de l'homme, notamment d'après les phases de la respiration et les cycles de l'activité cardiaque. La substance d'une radiographie générale ordinaire en tant que méthode de radiodiagnostic des organes de la cage thoracique est universellement connue et ne requiert pas d'explications complémentaires. La substance de la radiopneumopolygraphie et de la radiopneumotétragraphie (c'est-à-dire la radiopneumopolygraphie diphasée et tétraphasée), se rapportant au domaine du radiodiagnostic fonctionnel, nécessite certaines explications complémentaires, car elle n'est pas connue par un large cercle de radiologues. Elle est notamment décrite dans l'article de I.S. Amosov Jl Pour la méthode d'investigation radiologique sur la fonction respiratoire des poumons (radiopneumopolygraphie et tomopneumopolygraphî e "Vestni k rentgenol ogi i", Edi tions "Meditsina", Moscou, 1961, N 3, p. 31 a 36) et consiste en ce qui suit: à l'aide de grilles radiopolygraphiques en plomb spéciales (par exemple, diphasées, t'#traphasées j etc.), on exécute sur le même support d'image radio- graphique (clest- -dire une radiogrephie ou une électroradiographie) plusieurs, c'estsà-dire deux, quatre, etc. prises d'image à diverses phases de respiration du patient.Le nombre i' mages prises dépend du type de la grille radiopoly gì-aphique. Par exemple, une grille diphasée permet de prendre sur le même support d'image radiographique deux images (par exemple, l'inspiration profonde et l'expiration profonde). Une grille tétraphase permet de prendre sur le remue support d'image radiographique quatre images (par exemple: l'inspiration pecfonde, l'expiration profonde, l'inspiration calme, l'expiration calme), et ainsi de suite.Cette possibilité est assurée grace au fait que le champ de la grille est divis en un grand nombre ae portions alternées entre elles de mêne formes et dimensions, opaques et transparentes aux rayons X. A chaque prise d'image suivante, la grille est déplacée do telle façon que les portions opaques de la grille masquent les portions du support d'image radiographique exposées lors de la prise d'image précédente et, de la sorte, après l'exécution du cycle de prises d'images, tout le champ du support d'image radiographique aura été exposé, c'est-à-dire qu'il portera plusieurs (par exemple deux, quatre, etc.) radiographies exécutées à diverses phases de la respiration et superposées radiogrammétriquement.Chacune de ces radiographies se compose d'un grand nombre de portions carrées alternées entre elles, de forme et dimensions identiques à celles des portions susmentionnées du champ des grilles radiopolygraphiques. Il est à noter qu'à chacune de ces portions des radiographies constitutives mentionnées correspond un carré déterminé du champ étudié de la cage thoracique du patient. Après le cycle de prises d'images, tout le champ du support d'image radiographique sera couvert par l'ensemble de toutes ces portions (deux, quatre, etc.) des radiographies. La radiographie superposée ainsi obtenue est appelée radiopneumopolygratiwne continu, car toutes ses portions donnent en combinaison une image radiographique entière des organes de la cage thoracique du patient, sans solutions de continuité ou omission d'éléments de l'image, avec, par rapport à une radiographie ordinaire, la seule différence que les segments voisins du tissu pulmonaire et d'autres organes seront fixes sur l'image radiographique dans divers états fonctionnels (inspiration, expiration, inspiration profonde, expiration profonde, systole, diastole, etc.). Si, par contre, au cours du cycle de prises d'images la grille radiopolygraphique reste fixe, et que avant chaque prise d'image suivante le support d'image radiographique est déplacé d'une valeur égale au pas de la grille radiopolygraphique, après l'exécution du cycle prescrit de prises d'images tout le champ du support d'image radiographique sera aussi entièrement exposé, c'est-à-dire qu'il portera également plusieurs (par exemple, deux, quatre, etc.) radiographies superposées radiogrammétriquement. Toutefois, à la différence du radiopneumoplygramme continu décrit plus haut, la radiographie superposée ainsi obtenue ne portera que les segments du champ de la cage thoracique du patient qui n'auront pas été masqués par les portions opaques de la grille radiopolygraphique.Dans chacune des radiographies constitutives, ces segments seront fixes sur le support d'image radiographique dans divers états fonctionnels (par exemple, inspiration, expiration, inspiration profonde, expiration profonde, systole, diastole, etc.). De la sorte, dans ce cas, tout le champ de la radiographie superposée sera constitué par un grand nombre de groupes de portions. Chaque groupe se composera de deux, quatre, etc. portions. Toutes les portions d'un groupe fixent un mème segment du champ de la cage thoracique dans différents états fonctionnels. Le groupe voisin fixe un autre segment du champ de la cage thoracique du patient, lui aussi dans différents états fonctionnels. Tous les segments des carrés fixes par le support d'image radiographique, ont sur le champ de la cage thoracique une disposition régulière, analogue à la disposition des portions transparentes de la grille radiopolygraphique. Une telle variété de radiopneumopolygramme est dite incrémentale car elle donne en fait une image incrémentale et non entière de la cage thoracique du patient. Les radiopneumopolygraphies continue. et incrémentale se complètent mutuellement dans le radiodiagnostic, en donnant des informations déterminées se complétant mutuellement sur l'état fonctionnel de tels ou tels organes de la cage thoracique. Pour mettre en évidence les portions de support d'image radiographique se rapportant à la même phase de respiration du patient, c'est-à-dire se rapportant a la même radiographie, on emploie des caches speciales, qui sont une radiographie positive de grilles polygraphiques. A chaque grille correspond un cache biphasé, tétraphasé, etc., constitué par un grand nomgre de portions transparentes et opaques, identiques aux portions correspondantes de la grille. Lors de l'examen de la radiographie fonctionnelle obtenue par transparence à travers le cache correspondant appliqué sur elle et mise en coincidence, on peut voir les portions du support d'image radiographique faisant partie d'une même radiographie constitutive. En déplaçant le cache d'un pas, on peut examiner isolement, de la même manière, les portions du support faisant partie d'une autre radiographie constitutive. Par la méthode universellement connue d'interpolation, on trace sur le support d'image radiographique obtenue les contours des organes de la cage thoracique à différentes phases de la respiration, par exemple, en inspiration profonde, en expiration profonde, en inspiration calme, en expiration calme, ce qui permet de juger de la fonction ventilatoire {respiratoire) des poumons sur tout le champ pulmonaire, de la mobilité des côtes, des organes médiastinaux, du diaphragme. En outre, à l'aide d'un coin densitométrique (règle densitQmétrique), on détermine la différence quantitative de noircissement des portions voisines ou des mêmes portions du support d'image aux différentes phases de la respiration, ce qui augmente d'un grand nombre de fois la capacité diagnostique, infor-# mationnelle de l'image obtenue, en rendant ainsi possible de juger de la fonction ventilatoire des différentes portions des poumons non seulement qualitativement, mais aussi quantitativement. Cela permet de transmettre l'information qualitative obtenue à un ordinateur pour son traitement en vue d'obtenir un diagnostic-machine objectif de l'état du patient, exempt d'erreurs dues aux particularités subsjectives du médecin-radiologue. Pour la réalisation pratique de la radiopneumopolygraphie, il faut disposer des grilles radiopolygraphiques susmentionnées et d'un dispositif pour leur mise en place devant le support d'image radiographique et leur déplacement adéquat après chaque prise d'image exécutée. A l'heure actuelle, l'investigation radiologique en un seul temps sur les organes de la cage thoracique à l'aide de l'appareillage existant est pratiquement impossible, car l'examen des malades s'effectue à l'aide d'appareils différents, à différents postes de travail du cabinet de radiologie, ou bien même dans différents cabinets de radiologie. Ainsi, la radiographie générale s'effectue, comme on l'a indiqué plus haut, à l'aide de divers appareils de radiologie sur montants verticaux (cf. le même brevet de GranBe-Bretagne ND 800 179 du 20 Août 1958). Les investigations radiofonctionnelles s'effectuent à l'aide de divers dispositifs de fabrication artisanale ou industrielle (cf. l'article de I.S. Amosov "Pour la méthode d'investigation radiologique sur la fonction respiratoire des poumons (radiopneumopolygraphie et tomopneumopolygraphie) i'U'estnik rentgenol ogi i", Editions "Meditsina", Moscou, 1951, N0 3, p. 31 à 36). A l'heure actuelle, en URSS, on fabrique à grande échelle des dispositifs speciaux à grille radiopolygraphique, c-'st-a-dire des dispositifs pour l'exé- cution de la radiopneumopolygraphie, équipés de grilles diphasées. Ils ont la constitution suivante: les grilles se composent d'un grand# nombre de carrés de plomb (opaques aux rayons X, et de carrés de plastique (transparents aux rayons X) de 20 x 20 mm, disposées en quinconce et placées entre deux plaques d1alumi sium, c'est-à-dire entre une plaque supérieure et une plaque inférieure. Les plaques et les carres ont assemblas entre eux par collage.Les dispositifs à grille radiopolygr#phique comportent un boitier, dont la paroi avant est constituée par une grille antidiffusante fixe. A l'intérieur, le boîtier du dispositif comporte deux pai-res de glissières: une paire pour le positionnement et le déplacement de la grille radiopolygraphique, et l'autre, pour la mise en place des cassettes radiopolygraphiques avec un film radiographique. Le dé placement de la grille s'effectue à l'aide d'un solenoide qui, quand on presse un bouton-poussoir déporté, fait déplacer la grille dans la direction horizontale de 20 mm, c'est-à-dire d'une valeur égale au pas de la grille radiopolygraphique. De la sorte, à l'aide d'un tel dispositif à grille, on peut réaliser la radiopneumopolygraphie diphasée continue des organes de la cage thoracique. Pour cela, le dispositif est fixé soit à la paroi d'appui du montant vertical, soit au dispositif de scopie-graphie de la table-support orientable d'un appareil fixe de radiodiagnostic. Toutefois, ce dispositif présente des inconvénients manifestes. Primo, le dispositif à grille connu, aujourd'hui déjà, n'assure pas les investigations radiofonctionnelles sur les organes de la cage thoracique dans le volume nécessaire à l'obtention d'une information radiologique complète sur l'état des mécanismes costal, diaphragmique et pneumo-bronchique de la respiration, car sa conception ne prévoit pas la possibilité d'investigation sur les mêmes portions du poumon, c'est-à-dire qu'elle ne permet pas la radiopneumopolygraphie incrémentale. Secundo, le dispositif connu à grille ne prévoit pas non plus la possibilité d'exécution de la radiopneumopolygraphie, simultanément tant par la méthode continue que par la méthode incrémentale, c'est-à-dire qu'il est impossible d'étudier parallèlement la respiration externe de l'homme quand la respiration est profonde ou forcée. Tertio, le dispositif a grille connu ne permet pas non plus l'execu- tion de la radiographie biosynchronisée d'après les phases et les cycles d'activité des différents organes et systèmes de l'homme. En outre, un inconvénient du mode de réalisation du dispositif à grille connu consiste en ce que, pour l'utilisation, il est fixé à la paroi d'appui du patient, portée par le montant vertical standard, ou au dispositif de scopie-graphie de la table-support orientable de l'appareil de radiodiagnostic. Ceci est très gênant, car il s'avère alors nécessaire d'exécuter des travaux mécaniques d'adaptation aux postes de travail indiques de l'appareil de radiodiagnostic, dans les codifions du cabinet de radiologie, et, de surcrott, pendant le travail il faut fréquemment monter et démonter ledit dispositif à grille.Enfin, le mode de réalisation du dispositif à grille connu ne permet pas la radiographie générale ordinaire, qui s'effectue a l'aide des dispositifs dei mentionnés, du type montant vertical, c'est-à-dire que dans ce cas aussi, 7'examen complet des organes de la cage thoracique s'effectue à l'aide de dsspositifs différents, a des postes différents, ou bien même dans des cabinets différents à des moments différents. L'information radiologique ainsi obtenue lors de#l'investigation sur les organes de la cage thoracique est dSfficilement superposable, ou bien même impossible à superposer radiogrammétriquement. Ceci rend pratiquement impossible le diagnostic radiofonctionnel au niveau aioderne dans les conditions d'un cabinet de radiologie ordinaire, et freine l'application dans la pratique clinique des procédés de radiodiagnostic précoce des maladies des poumons et du coeur, telles que la pleurésie, l'emphysème, le cancer des bronches, etc. On s'est propose de créer un dispositif pour les investigations radiologiques sur les organes de la cage thoracique, qui rendrait possible l'exécution au même poste de travail, à l'aide du même appareillage, le patient restant à la même position, aussi bien la radiographie ordinaire des organes de la cage thoracique du patient que leur radiographie fonctionnelle complète avec biosynchronisation de la prise d'image d'après les phases de la respiration et les cycles de l'activité cardiaque du patient. La solution consiste en un dispositif pour les investigations radiologiques comprenant une source de rayons X, un pied, une paroi d'appui pour le patient avec une grille antidiffusante supprimant les effets du rayonnement secondaire, et un support d'image radiographique avec plusieurs écrans renforcateurs, place sur une monture mobile de façon qu'il puisse être déplacé par rapport au patient, selon la situation de l'organe à étudier, dispositif qui selon l'invention, comporte une grille radiopolygraphique placée devant le support d'image radiographique, dans une monture mobile dotée d'un actionneur pas à pas commandé dont la valeur du pas correspond à celle du pas de la grille radiopolygraphique, un convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques étant connecté dans le circuit de commande du branchement de la source de rayons X et de l'actionneur, de façon que les signaux électriques issus de ce convertisseur provo quent le branchement de la source de rayons X et de l'actionneur pas à pas, qui assure le déplacement incrémental adéquat de la grille radiopolygraphique. Les radiographies, les radiopneumopolygrammes et les radiopneumotétragrammes obtenus, sont superposables radiogrammétriquement, vu qu'ils sont réalisés dans les mêmes conditions de prise d'image, au même poste de travail, pratiquement au même moment. De la sorte, le dispositif de conception conforme à l'invention rend possible l'examen radiologique complexe, c'est-à-dire l'examen ordinaire en combinaison avec l'examen fonctionel complet en phases de la respiration externe du patient, tant lors du fonctionement calme des poumons que lors de la respiration forcée, au cours de l'exécution d'exercices physiques quelconques ou dans d'autres conditions. Il est avantageux que le support d'image radiographique et la grille radiopolygraphique soient placés dans des montures individuelles, chacune desquelles est accouplée à l'arbre de l'actionneur pas à pas par un manchon coulissant débrayable. Le dispositif peut aussi être réalisé selon une autre variante, comprenant plusieurs montures séparées pour la mise en place du support d'image radiographique et des grilles radiopolygraphiques, l'une des montures étant prévue pour la mise en place des grilles radiopolygraphiques, une seconde monture étant prévue pour la mise en place tant du support d'image radiographique que des grilles radiopolygraphiques, et une troisième monture, pour la mise en place du support d'image radiographique, la seconde monture étant mobile et liée à l'arbre de l'actionneur pas à pas. Une telle organisation permet d'exécuter la radiopneumopolygraphie (diphasée, tétraphasée, etc. ) tant par la méthode continue que par la méthode incrémentale, grâce à la possibilité de déplacer indépendamment, séparément, les montures portant la grille radiopolygraphique et le support d'image radiographique. Il est souhaitable de placer les montures du support d'image radiographique et les grilles radiopolygraphiques dans un boitier commun. Une telle solution permet d'abaisser les altérations et erreurs de projection et radiogrammétriques lors du traitement de l'information radiographique obtenue. Il est avantageux d'utiliser en tant que grille radiopolygraphique une grille radiopolygraphique diphasée avec un actionneur assurant le déplacement relatif de la grille et du support d'image radiographique en cycle continu à deux positions, ou bien une grille radiopolygraphique tétraphasée avec un actionneur assurant le déplacement relatif de la grille et du support d'image radiographique en cycle continu à quatre positions. Une telle solution permet d'étudier la respiration externe du patient tant lors de la respiration forcée (inspiration profonde, expiration profonde) que lors de la respiration calme et forcée en une seule investigation (calme inspiration, calme expiration, inspiration profonde, expiration profonde). En outre, il est souhaitable de connecter, dans le circuit électrique de commande du branchement de la source de rayon X et de l'actionneur, un convertisseur d'états extrêmes des cycles d'activité cardiaque du patient (systole et diastole) en signaux électriques, de façon que ces signaux qui provoquent le branchement de la source de rayons X et de l'actionneur pas à pas assurant le déplacement incrémental adéquat de la grille radiopolygraphique. Ceci augmente notablement la capacité informationnelle du radiopneumopolygramme obtenu. En tant qu'actionneur pas à pas on peut utiliser un seul moteur électrique, portant sur son arbre une manivelle qui coopère avec une croix de Malte à quatre rainures. Cela permet de simplifier la partie électromécanique et la partie électronique du dispositif, et de réaliser un dispositif moins cher et plus compact. Il est souhaitable que le convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques comprennent un canal pour la circulation de l'air, dans lequel sont montés un volet mobile s'écartant lors de l'inspiration ou de l'expiration du patient, et des contacts électri- ques coopérant avec le volet et connectés dans le circuit électrique de commande du branchement de la source de rayons X et de l'actionneur. Cela assure une détection fiable de la respiration du patient, même si la fonction respiratoire est d'intensité faible, comme, par exemple, chez les petits enfants, chez les vieillards malades etc. Le convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient peut aussi être réalisé suivant une autre variante, comportant deux volets montés dans le canal l'un se déplaçant lors de l'inspiration et coopérant avec un contact, et l'autre-se déplaçant lors de l'expiration du patient et coopérant avec un second contact. Cela permet de simplifier le mode de réalisation et le réglage du convertisseur. Pour l'exécution d'investigations multipositions et posturales, il est avantageux de réaliser le support d'image radiographique sous la forme d'une cassette radiographique, comprenant une grille radiopolygraphique mobile et un mécanisme de déplacement de cette grille par rapport au support d'image radiographique fi#xe d'une valeur égale au pas de la grille radiopolygraphique, laquelle est placé devant l'écran renforcateur avant , a l;nte- rieur dl boîtier de la cassette. Cela permet d'exécuter l'examen radiopneumopolygraphique par la méthode continue sur des malades fortement atteints, non transportables. On peut, pour les investigations multipositions et posturales, réali- ser la grille radiopolygraphique, se trouvant dans la cassette radiographique, d'une seule pièce avec l'écran renforçateur avant, et réaliser le mécanisme de déplacement de la grille sous la forme de deux sous-ensembles, situés dans les parois creuses du boitier de la cassette, chacun d'eux comprenant une biellette, assemblée par un bout au couvercle de la cassette et coopérant avec son second bout avec une barre, qui comporte une ou plusieurs saillies d'écartement les barres étant liées par des ressorts à la guille radiopolygraphique en commun avec laquelle elles exécutent des déplacements rectilignes alternatifs. Cela permet d'assurer à distance le déplacement de la grille radiopolygraphique à une nouvelle position de travail pour la prise d'image suivante. La cassette radiopolygraphique pour les investigations multipositions et posturales peut aussi être réalisée suivant une autre variante, comprenant une grille radiopolygraphique fixe, constituant la paroi avant de la cassette, et un mécanisme de déplacement du support d'image radiographique par rapport à la grille fixe d'une valeur égale au pas de cette grille radiopolygraphique. Cela rend possible la méthode de radiopneumopolygraphie continùe pour les malades fortement atteints, non transportables. Enfin, pour protéger la surface du support d'image radiographique contre les dégradations lors de son déplacement, il est avantageux de placer le support avec l'écran renforçateur dans une enveloppe étanche, et d'assurer le serrage des écrans renforçateurs contre le support par évacuation de l'air se trouvant dans l'enveloppe. Dans ce qui suit, l'invention est expliquée par la description d'exemples de réalisation concret et par des dessins annexés, dans lesquels: la figure 1 représente un schéma synoptique d'un dispositif pour les investigations radiologiques, conforme à l'invention; la figure 2 représente une vue d'ensemble du dispositif pour les inves tigations radiologiques, conforme à llinvention, avec arrachement partiel; la figure 3 représente la paroi d'appui en coupe suivant la ligne III-III sur la figure 2, d'après l'invention; la figure 4 représente la paroi d'appui en coupe suivant la ligne IV-IV sur la figure 2, d'après l'invention;; la figure 5 représente une vue d'ensemble du dispositif pour les inves- tgations radiologiques (avec arioachement, avec une autre variante de réalisation constructive de la paroi d'appui, conforme à l'invention; la figure 6 représente une grille radioolraphique biphasée (avec arrachement), conforme à l'invention; la figure 7 représente une coupe suivant la ligne VIT VIT de la figure 6; ',a figure 8 représente une grille radiopolygraphlque tétraphasée (avec arrachement), conforme à l invention;; la figure 9 représente une coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8; la figure 10 représente un convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques, conforme à l'invention; la figure 11 représente une coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 10; la figure 12 représente le schéma électrique de principe du convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques, conforme à l'invention; la figure 13 représente une autre variante de réalisation constructive du convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques (avec arrachement), conforme à l'#invent#on;; la figure 14 représente une cassette radiographique pour les investi gations multipositions et posturales (avec arrachement), conforme à l'inventionf la figure 15 représente une coupe suivant la ligne XV-XV de la figure 14; la figure 16 représente une autre variante de réalisation constructive de la cassette radiographique pour les investigations multipositions et posturales (avec arrachement); conforme à l'invention; la figure 17 représente une coupe suivant la ligne XVII-XVlI de la fi-: gure 16. Le dispositif pour les investigations radiologiques comprend une source 1 (figure 1) de rayons X, un pied 2 avec une paroi 3 (figure 2) d'appui pour le patient, un pupitre 4 (figure 1) de commande, un convertisseur 5 d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques et un convertisseur 6 de cycles d'activité cardiaque en signaux électriques. Ces parties constitutives du dispositif pour les investigations radiologiques sont reliées entre elles par des liaisons électromécaniques. Dans l'une des variantes de réalisation du dispositif, le pied 2 (figures 1, 2) comprend une colonne 7 (figure 2) avec un coulisseau 8. Le coulisseau 8 porte la paroi 3 d'appui pour le patient. La paroi 3 d'appui se compose d'un panneau 9 et d'un boitier 10, dans lequel sont placés successivement une grille radiopolygraphique 11 ou 12 et une cassette radiographique 13, ainsi qu'un actionneur pas à pas 14. La grille radiopolygraphique 11 ou 12 et la cassette radiographique 13 sont respectivement fixées dans des montures mobiles 15 et 16, réalisées sous la forme d'un cadre ferme en profilés en U. En outre, dans la partie avant du boitier 10, il y a une grille antidiffusante 17, placée dans sa propre monture 18. A sa partie supérieure, le boîtier 10 porte un convertisseur 19 d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques: un biosynchronisateur de phase. Sur la surface d'appui du panneau 9 sont montés les contacts électriques 20 du convertisseur 6 (figure 1) d'états extrêmes des cycles d'activité cardiaque en signaux électriques: un capteur de biocourants du coeur, réalise, par exemple, sous la forme d'une ventouse adhérant au corps du patient et portant des contacts électriques qui sont connectés dans le circuit électrique decommandedelasourcel (figure 1) de rayons X et de l'actionneur pas à pas 14 (le mode de réalisation du capteur de biocourants du coeur n'est pas montrée sur le dessin). Dans cette variante de réalisation, l'actionneur pas à pas 14 est constitué par un moteur électrique 21, sur l'arbre 22 duquel sont calées deux manivelles 23 et 24, et par un manchon électromagnétique flottant 25, à l'aide duquel la rotation du moteur 21 peut être transmise à la manivelle 23 ou à la manivelle 24, la commande s'effectuant à distance, à partir du pupitre 4 (figure 1). La monture 15 (figures 2, 3) comporte à sa partie supérieure deux bossages 26 (figure 3), et à sa partie inférieure, un bossage 27, à l'aide desquels elle est liée par des articulations, en#haut, à des bossages 28 du boîtier 10, et en bas, à l'actionneur pas à pas 14. Les articulations liant la monture 15 au boitier 10 sont constituées par des biellettes 29. La manivelle 23 coopère avec une croix 30 de Malte, qui est accouplée au bossage 27 de la monture 15 par une articulation réalisée à l'aide d'un axe 31. La coopération s'effectue a l'aide d'un doigt 32 qui, en tournant, s'engage dans les rainures longitudinales 33 de la croix 30 de Malte. La grille radiopolygraphique 11 ou 12 est maintenue dans la monture 15 par un arrêtoir élastique 34, doté d'une saillie 35. La monture 16 (figures 2, 4) comporte de la même manière, en haut, deux bossages 36 (figure 4), et en bas, un bossage 37, l'aide desquels elle est liée par des articulations, en haut à des bossages 38 du boîtier 10, et en bas, à la croix 39 de Malte de l'actionneur pas à pas 14 (figures 1, 4). Les articulations liant la monture 16 au boîtier 10 sont constituées par des biellettes 40. La croix 39 de Malte est accouplée au bossage 37 de la monture 16 par une articulation, réalisée à l'aide d'un axe 41. La manivelle 24 coopère avec la croix 39 de Malte à l'aide d'un -doigt 42 qui en tournant, s'engage dans les rainures longitudinales 43 de la croix 39 de Malte. La cassette radiographique 13 est maintenue dans la monture 16 à l'aide d'un arrêtoir élastique 44, doté d'une saillie 45. Dans une autre variante de réalisation du pied 2 (figures 2, 5), la paroi 3 (figure 5) d'appui pour le patient est constituée par un panneau avant 9 et un boitier 10 dans lequel sont placées deux montures fixes 46 et 47, et, entre cellesci, une monture mobile 48, réalisée sous la forme d'un cadre fermé en profilés en U. Dans la partie inférieure du boîtier 10 se trouve l'actionneur pas à pas 14. La monture fixe 46 reçoit les cassettes radiographiques 13. La monture fixe 47 reçoit la grille radiopolygraphique 11 ou 12, et la monture mobile 48 peut recevoir aussi bien les cassettes radiographiques 13 que la grille radiopolygraphique 11 ou 12. De même que dans la première variante de réalisation, la grille antidiffusante 17 est placée dans sa propre monture 18, et à la partie supérieure le boîtier 10 porte un convertisseur 19 d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques: un biosynchronisateur de phase. Sur la surface d'appui du panneau sont aussi montés les contacts 20 d'un capteur de biocourants du coeur. Dans cette variante de réalisation, l'actionneur pas à pas 14 se compose d'un moteur électrique 21, sur l'arbre 22 duquel, est calée une manivelle 23, coopérant à l'aide de son doigt 32 (figure 3) avec la croix 30 de Malte. Celleci est accouplée par une articulation au bossage 27 de la monture mobile 48 (figure 5), laquelle comporte à sa partie supérieure deux bossages 26 (figure 3) et est articulée sur les bossages 28 du boitier 10 à l'aide de biellettes 29. La grille radiopolygraphique 11 ou 12 (figure 5) et les cassettes radiographiques 13 sont maintenues dans la monture mobile 48 par un arrêtoir élas- tique 34, doté d'une saillie 35 de retenue. La grille radiopolygraphique diphaseell (figure 2) se compose de deux plaques 49 (figures 6, 7) entre lesquelles sont places en quinconce des carreaux 50 en métal opaque aux rayons X et des carreaux 51 en plastique transparent aux rayons X. Les plaques 49 et les carreaux 50, 51 sont assemblés entre eux par collage. Pour la commodite, il est prévu une poignée 52. La grille radiopolygraphique tétraphasée 12 (figure 2) se compose de deux plaques 49 (figures 8, 9) entre lesquelles sont placés des plats 53 en métal opaque aux rayons X, alternés avec des rangées de carreaux 50 en métal opaques aux rayons X et 51 en plastique transparent aux rayons X, les carreaux 50 et 51 étant alternés entre eux dans chaque rangée. Les plats 53, les carreaux 49, 50, et les plaques 51 sont assemblés entre eux par collage. Pour la commodité d'emploi, il est aussi prévu une poignée 52. Dans l'une des variantes de réalisation, le convertisseur 5 (figure 1, 2, 5) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques se compose d'un boîtier 54 (figures 10, 11) avec un canal débouchant 55 (figure 10) pour la circulation de l'air; à la partie supérieure du boîtier 54 est articulé sur un axe 56 un volet 57 léger, électroconducteur, qui peut ainsi osciller sur l'axe 56. De part et d'autre du volet 57, ainsi qu'à la partie inférieure du boîtier 54, sont montés des contacts électriques 58, 59. Ces contacts sont connectés dans le circuit électrique de commande du branchement de la source 1 (figure 1) de rayons X. La partie gauche 60 du boîtier 54 se connecte à un embouchoir (non représenté sur le dessin). Le convertisseur 5 (figure 1) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques comprend aussi un pupitre de commande (non représenté sur le dessin) dans lequel sont montés des relais 61 et 62 (figure 12). Dans une autre variante de realisation, le convertisseur 5 (figures 1, 2, 5) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques se compose d'un boîtier 63 (figure 13) avec deux canaux 64 et 65 d'air qui, à gauche, se réunissent en un seul canal 6Q, lequel se connecte à un embouchoir (non représenté sur le dessin). Dans chacun de ces canaux, à la partie supérieure, sont articulés sur des axes 56 des volets 57 légers, électroconducteurs. Ces volets peuvent ainsi osciller sur les axes 56. Dans les canaux 54 et 64 sont aussi montés des contacts électriques 58 et 59. Les contacts électriques 59, servant en même temps de butées aux volets 57, sont montés de façon que l'un des volets 57 puissent s'écarter seulement à gauche, et l'autre, seulement à droite. Pour l'exécution des investigations multipositions et posturales, dans l'une des variantes la cassette radiopolygraphique comprend un châssis 66 (figures 14, 15) creux, en caisson, ferme à la partie inférieure, du côté du rayonnement X, par un fond en matière plastique 67, et a la partie supérieure, par un couvercle 68 fixe par des articulations. Le couvercle 68 est lié au châssis 66 par des biellettes 69 dont un bout est assemblé au couvercle 68, et l'autre est engagé dans la rainure de barres 70; ces barres sont montées dans les parties latérales creuses du châssis 66 et peuvent executer des déplacements rectilignes-alternatifs sous l'action des biellettes 69 et de ressorts 71, placés dans le chassis creux 66, dans sa partie gauche.Pour le crantage des barres 70 à la position gauche extrême, il est prévu une plaque 72, comportant une dent 73 d'accrochage. Sur les barres 70 sont amarrés quatre ressorts 74 (deux sur chaque barres), coopérant avec une grille radiopolygraphique 75, réalisée d'une seule pièce avec un écran renforçateur 76. La plaque 72 de crantage est liée à un système 77 à gâchette (mécanique ou électromagnétique). Les barres 70 comportent des saillies 78 d'écartement, qui coopèrent avec des galets 79, rigidement fixés sur les bords du couvercle 68 (deux de chaque côté). Le support d'image radiographique et l'écran renforçateur arrière ne sont pas représentés sur le dessin. Dans une autre variante de réalisation, la cassette radiopolygraphique pour l'exécution des investigations multipositions et posturales comprend un châssis 80 (figures 16, 17) creux, en caisson, fermé à la partie inférieure, c'est-à-dire du côté du rayonnement X, par une grille radiopolygraphique 81, constituant sa paroi avant, et à la partie supérieure, par un couvercle 82, fixe par des articulations. Le couvercle 82 est lié au châssis 80 par des biellettes 83, dont un bout est assemblé au couvercle 82, et l'autre est engagé dans la rainure de barres 84; ces barres sont montées dans les parties latérales creuses du châssis 80 et peuvent exécuter des déplacements rectilignes alternatifs sous l'action des biellettes 83 et de ressorts 85, placés dans le châssis creux 80, dans sa partie gauche.Pour le crantage des barres 84 à la position gauche extrême, il est prévu une plaque 86, comportant une dent 87 d'accrochage. Sur les barres 84 sont amarrés quatre ressorts 88 (deux sur chaque barres), coopérant avec une enveloppe 89. A l#intérieur de l'enveloppe 89 sont places deux écrans renforçateurs, entre lesquels se trouve le support d'imaqe radioqraphique (non représentés sur le dessin). L'enveloppe 89 est réalisée étanche et elle est raccordée a une source 90 de vide, pour le serrage des écrans renforçateurs76 contre le support d'image radiographique. La plaque 86 de crantage est liée à un système 91 à gâchette (mécanique ou électromagnétique). Les barres 87 comportent des saillies 92 d'écartement, qui coopèrent avec des galets 93, rigidement fixés sur les bords du couvercle 82 (deux de chaque côté). Le dispositif pour les investigations radiologiques fonctionne de la façon suivante. Avant de procéder à une investigation, on raccorde électriquement le pied 2 (figure 1) au pupitre 4 de commande, et le pupitre 4 de commande à la source 1 de rayons X. On raccorde aussi au pupitre 4 de commande le convertisseur 5 d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques, ainsi que le convertisseur 6 d'états extrêmes des cycles d'activité cardiaque du patient (systole et diastole) en signaux électriques. On place dans la monture mobile 16 (figure 2) un support 13 d'image radiographique, et dans la monture mobile 15, une grille radiopolygraphique bi phasée 11 ou une grille radiopolygraphique téraphasée 12 (au gré du médecin et selon le genre d'investigation). On place dans la monture 18 une grille antidiffusante 17. Le patient vient se placer auprès du panneau 9 de la paroi 3 d'appui. Par déplacement du coulisseau 8, on met le panneau 9 en face de l'organe à étudier du patient. Au besoin, on connecte au patient les contacts électriques du capteur 20 de biocourants du coeur et on lui fait prendre l'embou- choir du convertisseur 5 d'états extrêmes, d'inspiration et d'expiration en signaux électriques. Après exécution des manoeuvres nécessaires sur le pupitre 4 de commande, selon le genre d'investigation, le manchon électromagnétique 25 solidarise à l'arbre de sortie 22 de l'actionneur pas à pas 14 (en l'occurence au moteur électrique 21) soit la manivelle 23 (pour la radiopneumopolygraphie continue), soit la manivelle 24 (pour la radiopneumoradiographie incrémentale). Les signaux électriques fournis par le convertisseur 5 d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques et par le capteur 20 de biocourants du coeur provoquent, aux phases voulues de la respiration et aux cycles voulus de l'activité cardiaque, le branchement de la source 1 de rayons X, ainsi que de l'actionneur pas à pas 14, dont le mouvement de rotation est transmis par l'arbre 22 et la manivelle 23 ou 24, à l'aide du doigt 32 (figure 3) ou 42 (figure 4), aux croix de Malte 30 (figure 3) ou 39 (figure 4), lesquelles déplacent les montures mobiles 15 (figure 3) ou 16 (figure 4). Lors de l'exécution de la radiopneumopolygraphie continue, la monture 16 (figure 4), la manivelle 24, la croix 39 de Malte restent immobiles; aussi le support 13 d'image radiographique reste-t-il immobile. Lors de l'exécution de la radiopneumopolygraphie incrémentale, la monture 15 (figure 3), la manivelle 23, la croix 30 de Malte restent immobiles; aussi le mouvement n'est-il pas transmis à la grille radiopolygraphique 11 (12). Selon le type de grille radiopolygraphique mise en place, c'est-à-dire selon que la grille soit diphasée 11(figure 2) ou tétraphasée 12, l'actionneur pas à pas 14 assurera la mise à deux ou à quatre positions pour la radiographie, ce qui est déterminée par le schéma électrique de principe, non représenté sur les dessins. Dans l'autre variante de réalisation, pour l'exécution de la radiopneumopolygraphie continue di ou tétraphasée, on place la grille radiopolygraphique 11 (12) dans la monture médiane, c'est-à-dire dans la monture mobile 48 (figure 5), et la cassette radiographique 13, dans la troisième monture fixe 46, la monture avant 47 restant dans ce cas inutilisée. Pour l'exécution de la radiopneumopolygraphie incrémentable di ou tétraphasée, on place la grille radiopolygraphique 11 (12) dans la première monture 47 (monture avant). Dans la monture médiane mobile 48, on place une cassette radiographique 13. Dans ce cas la troisième monture 46 reste inutilisée. Pour le reste, l'ordre de fonctionnement et le caractère des interactions des pièces et sous-ensembles constitutifs entre eux sont les mêmes que ceux de la première variante de réalisation du dispositif. L'actionneur pas à pas 14 (figure 5) ne fait déplacer que la monture mobile 48 par l'intermédiaire de la manivelle 23, de son doigt 32 et de la croix 30 de Malte. Le dispositif pour les investigations radiologiques des deux variantes de réalisation rend possible, par manoeuvres appropriées sur le pupitre 4 (figure 1) de commande, l'exécution à distance des genres suivants d'investigations radiologiques: 1. radiographie généraLe des organes de ta cage thoracique du patient. Elle s'effectue avec utilisation d'une grille antidiffusante 17 (figures-2, 5), placée dans la monture 18, et d'un support 13 d'image radiographique, placé dans la monture 16 (dans la monture 48 pour -. la seconde variante de réalisation). Dans ce cas, on retire les gril les radiopolygraphiques 11 (12) de la paroi 3 d'appui, et, sur le pupitre 4 (figure 1) de commande on branche l'actionneur pas à pas 14 (figures 2, 5) 2. Radiographie généra Le des organes de la cage thoracique, biosynchro misée d après Les phases de la respiration du patient. Dans ce cas, en plus de ce qui a été dit plus haut, on branche sur le pupitre 4 (figure 1) de commande le convertisseur 5.(figuresî, 2, 5) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques, et ces signaux électriques commandent le branchement de la source 1 (figure 1) de rayons X. 3. wadiographie généra Le des organes de la cage thoracique. biosynchronisée d après Les phases de La respiration et d'après les cycles de l-acti- vite cardiaque. Dans ce cas, en plus de ce qui a été dit plus haut, on branche le convertisseur 6 (figure 1) d'états extrêmes de l'activité cardiaque du patient (systole et diastole) en signaux électriques, et ces si gnaux commandent le branchement de la source 1 de rayons X. 4. Radiopneumopolygraphie continue diphasée, biosynchronisée d'après les phases de la respiration. Dans ce cas, on place dans la monture mobile 15 (figure 2) une grille radiopolygraphique diphasée 11, et dans la monture mobile 16, un sup port 13 d'image radiographique. Sur le pupitre 4 (figure 1) de commande, #n branche l'actionneur pas à pas 14 (figure 2) de la monture 15. La grille antidiffisante 17 se place dans la monture 18 (pour la seconde variante de réalisation, la grille radiopolygraphique 11 se place dans la monture médiane universelle 48 (figure 5), la cassette radiographique, dans la monture arrière 46, et la monture avant 47 reste inutilisée. 5. Radiopneumopolygraphie incrémentale diphasée1 biosynchromisée d'après les phases de la respiration. Dans ce cas, à la différence de celui qui vient d'être décrit, on met le manchon coulissant 25 (figure 2) à la position dans laquelle il accouple l'actionneur pas à pas 14 à la monture 16 de la cassette radio graphique. La monture 15 de la grille radiopolygraphique 11 reste immo bile. Dans l'autre variante de réalisation du dispositif la grille radiopolygraphique diphasée 11 se place dans la monture avant 47 (figure 5), et la cassette radiographique 13, dans la monture médiane universelle 48. La monture arrière 46 reste inutilisée. 6. Radiopneumopolygraphie continue tbtraphasbe. biosynchronisée diaprés les phases de la respiration Elle s'effectue d'une manière analogue à celle décrite pour la radiopneu mopolygraphie dlphasee, mais, à la place de la grille radiopolygraphique diphasée 11 on introduit une grille tétraphasée 12. 7. Radiopneumopolygraphie incrémenta le tétraphasée, biosynchronisée d'après les phases de la respiration. Elle s'effectue d'une manière analogue à celle décrite pour la radio pneumopolygraphie diphasée, mais, à la place de la grille radiopolygra phique diphasée 11, on introduit dans la monture 15 (47) une grille tétraphasée 12. 8. Radiopneumopolygraphie continue diphasée1 biosynchronisée diaprés Les phases de la respiration et les cycles de L'activité cardiaque. Dans ce cas on branche supplémentairement le convertisseur 6 (figure 1) d'états extrêmes (systole et diastole) du patient. 9. Radiopneumopolygraphie incrémentale diphasée, biosynchromisée d'après les phases de la respiration et les cycles de L'activité cardiaque. 10. Radiopneumopolygraphie continue tétraphasée, biosynchronisée d'après les phases de la respiration et les cycles de l'activité cardiaque. 11. Radiopneumopolygraphie incrémentale tétraphasée, biosynchronisée d après les phases de la respiration et les cycles de l activité cardiaque etc. Dans tous les genres indiqués d'investigations, le pupitre de commande assure la mise automatique des grilles radiopolygraphiques ou des cassettes radiographiques aux positions requises après chaque prise d'image venant dans l'ordre, avec signalisation directe au pupitre des données indiquant que les organes sont prêts au fonctionnement. Tous ces genres d'investigations peuvent s'effectuer, selon les instructions du médecin, soit ssparement, soit en diverses combinaisons pour obtenir l'information de volume nécessaire sur l'état des organes de la cage thoracique du patient. Le convertisseur 5 (figure 1) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux electriques fonctionne alors de la façon suivante. E flux d'air de respiration du patient fait osciller le volet 57 (figures 10 à 13). Par réglage de la position Ses contacts 58, on obtient la fermeture fiable du circuit par le volet 57 lors de ses oscillations. Pendant l'inspiration du patient, un seul des contacts 58 ferme le circuit. Quand le tumble!- (non représenté sur le dessin) est mis, par exemple, à la poste tion "nspiration", le volet 57, en s'écartant sous l'action de l'écoulement d'air, ferme le circuit du relais 61 (figure 12), qui se met en auto-alimentation. A la fin de l'expiration, quand la pression de l'écoulement d'air baisse, le volet 57 revient à la position neutre, c1est-à-dire verticale, et ferme le circuit avec le contact 59 (figures 10 à 13), ce qui correspond à la fermeture des contacts 56-59 (figure 12) et à la prise d'image radiographique. Quand le tumbler (non représenté sur le dessin) est mis à la position "expiration", le volet 57, en s'écartant sous l'action de l'écoulement d'air ferme le circuit du relais 62 (figure 12), qui se met en auto-alimentation. A la fin de l'expiration, le volet 57 (figures 10 à 13) revient à la position verticale et ferme le circuit avec le contact 59, ce qui correspond à la fermeture des contacts 56-59 (figure 12) et à la prise d'image radiographique. La cassette radiographique pour les investigations multipositions et posturales, mise à sa première position, c'est-à-dire pour l'exécution de la radiopneumopolygraphie continue, fonctionne de la afaçon suivante. Le chargement de la cassette s'effectue au laboratoire de photographie. Lors de l'ouverture du couvercle 68 (figures 14, 15), l'effort est transmis aux ressorts 71, les biellettes 69 font déplacer les barres 70 en commun avec la grille radiopolygrapi,ique 75, conjuquéè à l'écran renforçateur avant 76, et s'accrochent à la dent 73 de la plaque 72 de crantage. Lors de la fermeture du couvercle 68, la grille radiopolygraphique 75 est bloquée à la première position extrême et la cassette est ainsi entièrement prête pour la radiopneumopolygraphie continue à la première phase fonctionnelle, par exemple, au moment de l'inspiration. Après prise de la première image, on dégage la plaque 72 a l'aide du dispositif 77 à gâchette. Les ressorts 71 font déplacer les barres 70 en commun avec la grille 75; les saillies 78 viennent coopérer avec les galets 79; les saillies 78 viennent coopérer avec les galets 79 et soulevent le couvercle 68; la grille 75, fixée aux barres 70 par les ressorts 74 de suspension se déplace jusqu'à la position de travail suivante. A l'étape finale du déplacement des barres 70, les saillies 78 d'écartement quittent les galets 79 et l'effet d'écartement cesse; la grille 75 et l'écran renforçateur 76 sont serrés contre le support d'image radiographique, non indiqué sur le dessin.Le système assure ainsi la préparation automatique complète de la cassette radipolygraphique à l'exécution de la seconde prise d'image, à la seconde phase fonctionnelle, par exemple au moment de l'expiration. Toutes les opérations et les interactions des pièces de la cassette se répètent lors de sa réutilisation. La cassette radiopolygraphique pour les investigations multipositions et posturales par la seconde méthode, c'est-à-dire pour la radiopneumopolygraphie incrémentale, fonctionne de la façon suivante. Lors du rechargement de la cassette au laboratoire de photographie, quand on ouvre le couvercle 82 (figures 16,#I7), l'effort est transmis aux ressorts 85. Les billettes 83 font déplacer les barres 84 en commun avec l'enveloppe 89, à l'intérieur de laquelle se trouve le support d'image radiographique avec les écrans renforçateurs avant et arrière, non indiqués sur le dessin, et s'accrochent à la dent 87 de la plaque 86 de crantage. On connecte l'enveloppe 89 à la source 90 de vide; il s'ensuit le serrage des écrans renforçateurs contre le support d'image radiographique à l'in térieur de l'enveloppe 89. Lors de la fermeture de la cassette avec le couvercle 82, l'enveloppe 89 est bloquée à la première position extrême et la cassette est ainsi entièrement prête pour la radiopneumopolygraphie incrémentale à la première phase fonctionnelle, par exemple, au moment de l'inspiration. Après prise de la première image, on dégage la plaque 86 à l'aide du dispositif 91 à gâchette. Les ressorts 85 font déplacer les barres 84 en commun avec l'enveloppe 89; les saillies 92 viennent coopérer avec les galets 93 et soulèvent le couvercle 82; l'enveloppe 89, fixée aux barres 84 par les ressorts 88 de suspension, se déplace jusqu'à la position de travail suivante. A l'étape finale du déplacement des barres 84, les saillies 92 d'écartement quittent les galets 93 et l'effet d'écartement cesse; le couvercle 82 est serré contre l'enveloppe 89.Le système assure ainsi la préparation automatique complète de la cassette radiopolygraphique à l'exécution de la seconde prise d'image, à la seconde phase fonctionnelle, par exemple au moment de l'expiration. Après la seconde prise d'image, on déconnecte.l'enveloppe 89 de la source 90 de vide, on ouvre le couvercle 92 et on extrait de l'enveloppe 89 le support d'image radiographique. Toutes les opérations et interactions des pièces de la cassette se répètent lors de sa réutilisation. De la sorte, le dispositif faisant l'objet de l'invention permet d'exécuter non seulement la radiopneumopolygraphie continue, mais aussi la radiopneumopolygraphie incrémentale, ces radiopneumopolygraphies pouvant être exécutées aussi bien en diphasé qu'en tétraphasé, c'est-à-dire que l'étude de la respiration externe de l'homme peut être complète en phases, étant effectuée lors de la respiration calme et lors de la respiration forcée, ainsi que lors de divers tests fonctionnels. Le dispositif radiologique faisant# l'objet de l'invention peut être utilisé en association avec des appareils quelconques, fixes, mobiles et de campagne, c'est-à-dire qu'il ne requiert aucun travaux mécaniques d'adaptation sur les appareils de radiographie existants. Par ailleurs il convient de noter la commodité accrue d'utilisation du dispositif, la. réduction de la durée des investigations, l'automatisation de la mise des organes du dispositif à la position de travail avant chaque prise d'image, la possibilité d'executer des investigations multipositions et posturales sur des malades fortement atteints, etc. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour les investigations radiologiques, comprenant une source de rayons X, un pied, une paroi d'appui pour le patient avec une grille antidiffusante et un support d'image radiographique avec plusieurs écrans renforçateurs, placé sur une inonture mobile de façon qu'il puisse être déplacé par rapport au patient, selon la sl.-tu#tion de l'organe à étudier, caractérisé en ce qu'il comporte une grille radiopolygraphique (11, 12) placée devant le support d'image radiographique, dans une monture mobile (15, 16) dotée d'un actionneur (1et) pas à pas commandé dont la valeur du pas correspond à celle du pas de la grille radiopolygraphique (11, 12), un convertisseur d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patiént en signaux électriques étant connecté dans le circuit électrique de commande du branchement de la source (1) de rayons X et de l'actionneur (14), de façon que les signaux électriques issus de ce convertisseur (19) provoquent le branchement de la source (1) de rayons X et de l'actionmeurpas à pas, qui assure le déplacement incrémental adéquat de la grille radiopolygraphique (11, 12). 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support d'image radiographique et la grille radiopolygraphique (11, 12) sont places dans des montures individuelles (15, 16), chacune desquelles est accouplée à l'arbre de l'actionneur (14) pas à pas par un manchon (25) coulissant débrayable. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs montures (15, 16) séparées pour la mise en place du support d'image radiographique et des grilles radiopolygraphiques (11, 12), l'une des montures (15) étant prévue pour la mise en place des grilles radiopolygraphiques (11, 12), une seconde monture (15) étant prévue pour la mise en place tant du support d'image radiographique (11, 12) que des grilles radiopolygraphiques (11, 12), et une troisième monture (18), pour la mise en place du support d'image radiographique, la seconde monture (16) étant mobile et liée à l'arbre de l'actionneur pas à pas. 4.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 3,caractérisé en ce que les montures (15, 16, 18) du support d'image radiographique et les grilles radiopolygraphiques (11, 12) sont placées dans un boitier (10) commun. 5.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 4, caracterisé en ce que la grille radiopolygraphique (11) utilisée est une grille diphasée avec un actionneur assurant le déplacement relatif de la grille (11) et du support d'image radiographique en cycle continu à deux positions. 6.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 4, caracté- rise en ce que la grille radiopolygraphique utilisée est une grille (12) tétraphasée avec un actionneur (14) assurant le déplacement relatif de la grille (12) et du support d'image radiographique en cycle continu à quatre positions. 7.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le circuit électrique de commande du branchement de la source (1) de rayon X et de l'actionneur (14), on a connecte un convertisseur (5) d'états extrêmes des' cycles d'activité cardiaque du patient en signaux électriques, de façon que ces signaux provoquent le branchement de la source (1) de rayons X et de l'actionneur pas à pas (14) assurant le déplacement incrémental adéquat de la grille radiopolygraphique. 8.- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 3 et 5 à 7, caractérisé en ce que'actionneur pas à pas (14) est constitué par un seul moteur électrique, portant sur son arbre une manivelle (X3, 24) qui coopère avec une croix (30) de Malte à quatre rainures. 9.- Dispositif selon la revendication I, caractérisé en chaque le convertisseur (5) d'états extrêmes d'inspiration et d'expiration du patient en signaux électriques est constitué par un canal (55) pour la circulation de l'air, dans lequel sont montes un volet (57) mobile s'ecertant lors de linspiration ou de l'expiration du patient, et des contacts électriques (58, 59) coopérant avec le volet et connectes dans le circuit électrique de commande du branchement de la source (1) de rayons X et de l'actionneur (14'j. 10.- Dispositif selon la revendication , caractérisé en ce que ledit convertisseur comporte dans son canal deux volets (57), l'un se déplaçant lors de l'inspiration et coopérant avec un contact (58), et l'autre se déplaçant lors de l'expiration du patient et coopérant avec un second contact (59). 11.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour l'exécution d'investigations multipositions et posturales; le support d'image radiographique est réalisé sous la forme d'une cassette radiographique (13), comprenant une grille radiopolygraphique (75) mobile et un mécanisme de deplacement de cette grille par rapport au support d'image radiographique fixe d'une valeur égale au pas de la grille radiopolygraphique (75), laquelle est placée devant l'écran renforçateur avant (76), l'interieur du boîtier (10) de la cassette 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que la grille radiopolygraphique (75) est réalisée d'une seule pièce avec l'écran renforçateur avant (76), et que le mécanisme de déplacement de la grille est réalisé sous la forme de deux sous-ensembles, situés dans les parois creuses du boîtier (10) de la cassette, chacun d'eux comprenant une biellette (69) assemblée par un bout au couvercle (68) de la cassette et coopérant avec son second bout avec une barre (70) qui comporte une ou plusieurs saillies (78) d'écartement, les barres étant liées par des ressorts (71) à la grille radiopolygraphique en commun avec laquelle elles exécutent des déplacements rectilignes alternatifs. 13.- Dispositif selon la revendication 11, caractérise en ce que la cassette radiopolygraphique (13) comprend une grille radiopolygraphique (75) fixe, constituant sa paroi avant, et un mécanisme de déplacement du support d'image radiographique par rapport à la grille fixe d'une valeur égale au pas 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que, pour protéger la surface du support d'image radiographique contre les dégradations lors de son déplacement, le support avec les écrans renforçateurs (76# est placé dans une enveloppe (89) étanche, et le serrage nécessaire des écrans renfor çateurs (76) contre le support est assuré par évacuation de l'air se trouvant dans l'enveloppe.