L'invention concerne les fichiers dont les fiches comportent des encoches coopérant avec des barres de sélection. Dans de tels fichiers, chaque fiche comporte un bord de référence le long duquel sont pratiquées perpendiculairement des encoches dont les positions représentent, au moyen d'un code approprié, décimal, binaire ou autre, un ou plusieurs caractères du contenu de la fiche. En appliquant toute la pile de fiches contre un jeu de barres de sélection, dont les positions sont choisies en fonction de ce- même code pour correspondre à la combinaison choisie pour la sélection, toutes les fiches se trouvent repoussées excepté celle ou celles qui présentent une encoche en face de chacune des barres de sélection. Le dégagement de chacune des fiches sélectionnées se fait donc par un mouvement de rotation ou de translation perpendiculaire au bord de référence et selon une course qui correspond au maximum à la profondeur d'une encoche. Pour permettre à chacune des fiches sélectionnées d'être reprise, manuellement ou mécaniquement, par exemple au moyen d'une broche traversant une perforation, il est nécessaire que cette course soit suffisante, ce qui impose par conséquent à chacune des encoches d'avoir une dimension suffisante, généralement de l'ordre de 10 mm, et par conséquent une largeur et un espacement également importants, de l'ordre de 5 un en général. I1 est donc difficile de coder un nombre élevé de caractères sur une longueur de bord déterminée. Lorsqu'on utilise la pesanteur pour entrainer les fiches sélectionnées, on est obligé le plus souvent de faire intervenir en plus un dispositif de vibration avec en outre'l'inconvénient que les cartes sélectionnées sont précisément celles qui descendent en-dessous de la pile et se trouvent donc difficilement visibles et accessibles sans utiliser un mécanisme supplémentaire de reprise ou de basculement. Dans d'autres dispositifs au contraire,- cet inconvénient est évité en prptroquant l'extraction dés fiches sélectionnées par un mouvement ascendant au moyen d'un aimant coopérant avec un cavalier magnétique disposé sur chacune des fiches, ce qui complique naturellement leur fabrication et leur wncombrement. Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients précédents en permettant notamment de coder un nombre élevé de caractères au moyen d'encoches de faible profondeur et de faible largeur, et en permettant néanmoins un dégagement des cartes sélectionnées selon une course suffisante, très supérieure à la profondeur de ces encoches et dans une position qui permette une bonne visibilité et une grande facilité de reprise, et ceci en utilisant un mécanisme extrêmement simple, en particulier sans basculement ni retournement et sans utiliser non plus de cavalier magnétique. L'invention consiste à réaliser un fichier à sélection automatique dans lequel le mouvement de sélection perpendiculaire au bord de référence est de très faible amplitude, ce qui permet d'utiliser des encoches de très faible profondeur, et se trouve suivi par un mouvement d'axtraction parallèle à ce bord de référence et d'une amplitude beaucoup plus grande, l'entrarnement des cartes sélectionnées étant réalisé directement grace au verrouillage latéral produit par les encoches de sélection sur les barres de sélection. Pour produire la force d'entrainement des cartes sélectionnées, on utilise selon l'invention la force d'inertie en projetant toute la pile de cartes contre les barres de sélection où elles se trouvent arrêtées, excepté les cartes dont l'encochage correspond à la position des barres de sélection et qui continuent par inertie leur course d'une quantité supplémentaire correspondant à la profondeur des encoches. Cette projection peut être réalisée en utilisant simplement la pesanteur. Dans le cas où l'on veut également utiliser la pesanteur pour déplacer la pile des fiches non sélectionnées, il suffit de placer les bords de référence des fiches à la partie inférieure mais en position inclinée, les cartes sélectionnées apparaissant ainsi latéralement et au point le plus haut, ce qui permet une lecture et une prise faciles.On peut également repousser la pile des cartes non sélectionnées au moyen d'un repoussoir mécanique constitué par une barre coopérant avec une encoche pratiquée dans chaque fiche parallèlement au bord de référence et à une distance de celui-ci telle que cette barre repoussoir pénètre dans cette encoche sans agir surla fiche pour celles des fiches qui ont été sélectionnées et qui se trouvent de ce fait emboîtées par leurs encoches de sélection sur les barres de sélection, alors qu'au contraire pour les fiches non sélectionnées et qui se trouvent à un niveau supérieur, la barre repoussoir n'est plus en face de ladite encoche de sorte que la carte se trouve repoussée en direction opposée par ce repoussoir. En définitive, la pile de fiches est donc disposée dans un cadre dont la largeur correspond à la longueur d'une fiche majorée de la course d'extraction, et elle y subit au cours d'un cycle d'extraction complet, un mouvement rectangulaire dont deux des cotés correspondent aux deux mouvements exposés précédemment de sélection et d'extraction. D'autres particularités de l'invention apparaitront dans la description qui va suivre d'un mode de réalisation pris comme exemple et représenté sur le dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une vue de dessus du mécanisme avec arrachés partiels - les figures 2, 3, 4 et 5 sont respectivement des sections verticales selon II-II, III-III, IV-IV et V-V de la figure 1; - la figure 6 représente schématiquement le diagramme des phases de fonctionnement de l'appareil - la figure 7 représente en vue de dessus le schéma du mécanisme d'actionnement des barres de sélection. Dans cet exemple, on se propose de classer 1 000 fiches, telles que représentées en 1, notamment sur la figure 4, chacune de ces fiches étant de préférence disposée avec son plan vertical et avec son bord inférieur 2 horizontal, ce bord étant le bord de référence destiné à recevoir les encoches de sélection 3. Ces fiches 1 sont découpées dans une feuille quelconque, de préférence dans une feuille de PVC non plastifiée et non glacée comme on en utilise pour. la fabrication de certaines cartes perforées, ce matériau permettant de réaliser des cartes ayant une faible épaisseur (de l'ordre de 0,2 mn), une masse importante de l'ordre de 5 g, et une grande aptitude à glisser les unes contre les autres. Selon la particularité essentielle de l'invention, l'extraction des cartes sélectionnées se fait latéralement, c'est-à-dire dans un mouvement relatif parallèle aux bords de référence 2 comportant les encoches 3. Gr ce à cette particularité, la course de dégagement c cotée sur la figure 4, est absolument indépendante de la profondeur 2 des encoches 3. I1 est donc possible, et particulièrement intéressant, d'utiliser une profondeur 2 relativement faible, de l'ordre de 3 fl par exemple, et une largeur d'encoche également faible, de l'ordre de 2 mm par exemple.Pour simplifier I'exposé, on supposera dans ce qui suit que l'on utilise un système décimal à codage simple, c'est-à-dire avec une seule encoche par décade, bien que tous les systèmes de numération et de codage puissent être également utilisés. Dans l'appareil représenté sur les figures, les 1 000 cartes 1 empilées horizontalement sont disposées à l'intérieur d'un cadre fixe 4 solidaire du bati 5 de la machine et dont la longueur mesurée perpendicu lairement au plan de la figure 4 est égale à l'épaisseur de l'empilement, tandis que la largeur mesurée dans le sens du plan de la figure 4 est égale à la longueur d'une carte, ou plus précisément à la dimension d'une carte 1 mesurée dans le sens du bord 2, majorée d'une dimension égale à la course c précédente. Ce cadre 4, supposé horizontal, est ouvert vers le bas et toute la pile de cartes repose simplement sur.deux barres supports 6 d'une épaisseur de préférence supérieure à la largeur des encoches 3, ces deux barres supports 6 étant susceptibles de se déplacer verticalement dans des encoches 7 pratiquées dans le bati de l'appareil (voir figure 2.) D'autre part, comme tous les appareils de ce genre, celui-ci comporte des barres de sélection 8 et 9 que l'on vient au préalable placer au moyen d'un mécanisme approprié dans des positions relatives qui correspon-. dent exactement, en fonction du code précédent, à la combinaison de sélection choisie lorsque les cartes sont situées à la partie droite du cadre 4. Par contre, contrairement à l'ordinaire, le bord supérieur des barres de sélection 8 et 9 se trouve nettement en-dessous du bord supérieur des barres supports 6. On peut déjà alors comprendre le fonctionnement de l'appareil qui se produit de la manière- suivante Dans un premier temps, une barre de translation 10, visible en particulier sur les figures 3 et 4, coulisse horizontalement au moyen d'un mécanisme approprié à travers une fente l0a pratiquée dans le bord gauche du cadre 4 et dans deux encoches lOb (figure 3) pratiquées dans les bords avant et arrière de ce cadre. Ceci a donc pour effet de repousser toute la pile des 1 000 cartes 1 contre le bord droit du cadre 4, la course de la barre de translation 10 étant par conséquent égale à c. Dans ce mouvement, la pile de cartes dans son ensemble glisse simplement sur la surface supérieure des barrés supports 6. Dans un deuxième temps, on laisse chuter brutalement les deux barres supports 6 dans leurs encoches de guidage 7, tout ensemble de la pile de cartes 1 chutant également sous effet de son propre poids en direction des barres-de sélection. Grâce au jeu important ménagé comme exposé précédenent entre les bords supérieurs des barres de sélection 8 et 9 et les bords inférieurs 2 des cartes avant la chute, la pile de cartes arrive avec une vitesse importante au niveau des barres de sélection. I1 en résulte que toutes les cartes se trouvent brutalement arrêtées par le contact de ces barres de sélection avec les bords 2, excepté pour la ou les cartes dont toutes les encoches correspondent exactement à la position de toutes les barres de sélection-pour venir sty embotter.Ces dernières cartes continuent alors leur course par inertie d'une quantité égale à p, leurs encoches 3 venant s'emboîter sur les barres de sélection 8 et 9 dont l'épaisseur est naturellement légèrement inférieure à la largeur des encoches. A la fin de cette deuxième phase, chacune des cartes sélectionnées dépasse donc faiblement, de 3 mm dans l'exemple choisi, au-dessous du niveau de ensemble des autres cartes, donc dans tineposition peu pratique pour être reprise. Cependant, si, conformément à l'invention, on repousse maintenant dans une troisième phase tout l'ensemble des cartes non sélectionnées vers le cOté gauche du cadre, chacune dès cartes sélectionnées sera retenue dans sa position actuelle grace au verrouillage naturel constitué par l'emboitement des encoches 3 sur les barres de sélection 8 et 9, de sorte que, par un effet relatif, chacune des cartes sélectionnées émergera latéralement de la quantité c à la droite de la pile de cartes, la partie dépassante permettant tout à la fois la vision directe des inscriptions portées sur elle et la reprise aisée, en particulier manuelle. Pour exercer l'effort de repoussage de la pile des cartes vers la gauche du cadre, un moyen très simple consisterait à utiliser également la pesanteur en inclinant le cadre vers la gauche. Il est cependant possible, sans grande complication mécanique, d'obtenir ce repoussage d'une manière positive en utilisant une barre de repoussage 11, visible en particulier sur la figure 5, qui, comme la barre de translation, coulisse dans une fente Ila située cette fois sur le bord droit du cadre 4 et dans des encoches llb situées dans les bords avant et arrière de ce cadre.Cette barre repoussoir Il coopère avec une encoche 12 pratiquée horizontalement dans chaque carte 1 en partant du bord droit et à une hauteur telle que la barre 11 puisse passer entièrement à travers l'encoche 12 sans agir sur la carte 1 pour celles de ces cartes qui se trouvent au niveau le plus bas par emboitement de leurs encoches 3 sur les barres de sélection, alors qu'au contraire pour celles de ces cartes qui reposent par leur bord 2 sur les barres de sélection, l'encoche correspondante 12 se trouve réhaussée de la quantité p et par suite les cartes correspondantes se trouvent entraînées positivement par le contact de la barre 11 avec le bord vertical droit 13 de la carte.A titre de per iectionnement, la barre 1l comporte un chanfrein avant inférieur 14 d'une hauteur inférieure à 2 pour permettre à son bord d'attaque vertical 15 d'attaquer les bords 13 des cartes à repousser tandis que le chanfrein 14 repousse au contraire vers le bas celles des cartes sélectionnées qui ne seraient qu'incomplètement emboîtées par leurs encoches 3 sur les barres de sélection. A la place de l'encoche 12, on pourrait également faire agir la barre repoussoir 1l très au-dessus du niveau du cadre 4 en utilisant simple ment le bord supérieur des cartes 1, cependant la disposition décrite présente l'avantage d'un mécanisme plus discret et mieux protégé avec en outre l'avantage de permettre, avec un appareil déterminé, d'utiliser des cartes 1 d'une hauteur quelconque sans modification du mécanisme. Naturellement, dans le cas où l'on utilise une barre repoussoir, la troisième phase de fonctionnement doit se terminer par le retour en position escamotée de la barre repoussoir afin de permettre l'extraction des cartes sélectionnées. Enfin, le cycle se termine naturellement par une quatrième phase au cours de laquelle les deux barres supports 6 remontent à l'extrémité supérieure de la course, c'est-à-dire dans la position de départ, prêtes pour un nouveau cycle et le mécanisme s'arrête dans cette position. L'opérateur peut alors facilement lire ou prendre la ou les cartes sélectionnées, les consulter, les modifier éventuellement et les replacer dans la pile. Toutes les cartes sélectionnées qui n'ont pas été extraites manuellement de l'appareil restent dans leur position à droite, mais regagnent l'ensemble de la pile dès la première phase du cycle suivant. Pour obtenir un fonctionnement correct selon le schéma exposé précédemment, il est préférable d'éviter soigneusement que les cartes ne puissent basculer lorsqu'elles reposent sur les barres de sélection. On pourrait penser qu'il suffit pour cela de répartir les barres de sélection de part et d'autre du centre de gravité, mais cela-ne suffit pas étant donné que certaines de ces barres peuvent se trouver en face d'encoches, alors que d'autres se trouvent en face du bord plein 2. Pour éviter cela, il suffit, conformément à l'invention, de doubler les barres de sélection et les encochages, ce qui est rendu possible grace au faible encombrement en largeur des encoches 3.On voit en particulier sur la figure -4, que l'on a placé deux barres de sélection 8 reliées entre elles par leur partie inférieure et deux barres de sélection 9 reliées entre elles également par leur partie inférieure, l'écartement entre les deux barres 8 étant choisi égal à l'écartement entre les barres 9 et d'une valeur telle que, dans toutes les positions de sélection, les deux barres homologues soient toujours de part et d'autre du centre de gravité de la carte. Les encoches 3 doivent naturellement être également doublées, mais gracie à la disposition précédente, il suffit de réaliser les encoches par paires à un écartement constant, donc avec un matériel extrêmement simple comportant deux poinçons 9 écartement constant. Lors de la phase de repoussage des cartes non sélectionnées, chaque carte glisse sur les bords supérieurs des barres de sélection 8 et 9 par son bord inférieur 2 muni d'encoches 3 qui, par principe, ne sont pas en face des barres de sélection, puisque la carte n'a pas été sélectionnée. Cependant, au cours du déplacement correspondant à la course d'extraction c, il arrive nécessairement que des cartes dont la combinaison d'encoches ne correspond pas à celle de la sélection possèdent néanmoins des encoches dont le positionnement relatif permette, par translation horizontale, d'arriver en coincidence avec les barres de sélection. Dans ce cas, il peut arriver que ces cartes, bien que non soumises à ce moment là à u7 choc vertical, ne soient pas suffisamment retenues verticalement par le frottement avec les cartes suivantes pour les empêcher de descendre et de s'emboîter sur les barres de sélection. Dans le cas où l'on opère le repoussage par pesanteur ou par un effet non positif, les cartes peuvent alors s'échelonner de 2 mm en 2 mm dans toute la zone droite de largeur c de l'appareil.Par exemple, si l'on a choisi la sélection 24, les positions d'encoches étant échelonnées de gauche à droite en ordre croissant, la carte 35 se trouvera décalée d'un pas, la carte 46 de deux pas, la carte 57 de trois pas, etc. Dans le cas où l'on opère par repoussage positif comme dans exemple représenté, ce phéno mène, bien que n'intervenant que 'fortuitement à à la faveur d'un relachement des frottements entre cartes, peut avoir des conséquences catastrophiques par froissement ou déchirage des cartes. Pour l'éviter, on utilise, conforeéient à l'invention, deux barres fixes de verrouillage 16 coopérant avec deux encoches 17 de profondeur 2 comme les encoches 3, mais disposées chacune dans une position fixe par rapport à la carte, cette position étant naturellement déterminée par la condi tion qu'apres la translation c vers le droite, chaque carte présente ses encoches fixes 17 à l'aplomb des barres fixes 16. Ces encoches 17 et ces barres fixes 16 peuvent avoir respectivement les sapes largeurs que les encoches 3 et les barres de sélection 8 et 9, ou avoir de préférence une largeur supérieure. Gr ce à cette disposition, dès que les cartes non sélectionnées ont commencé leur translation de repoussage, les barres fixes 16 empêchent positivement toute descente des cartes non sélectionnées puisque les encoches 17 ne peuvent plus désormais se trouver en face d'elles. Pour sélectionner ainsi 1 000 cartes avec l'exemple choisi , et en utilisant les perfectionnements-indiqués, il faudrait utiliser en principe trois décades, donc trois paires de barres de sélection et une paire de barres fixes. On peut cependant selon l'invention, réduire d'une unité ce nombre en répartissant simplement dans l'appareil, comme il apparait sur la figure 1, neuf cloisons de séparation 18 constituées par de simples tôles disposées verticalement et réparties à égale distance entre les deux bords avant et arrière du cadre 4, afin de constituer dix compartiments 19 destinés à recevoir chacun une pile de 100 cartes seulement.Ces séparateurs 18 présentent déjà par eux-mFmes un premier avantage de maintenir les cartes bien verticales et de réduire les frottements des cartes entre elles, en évitant les tassements localisés qui pourraient se produire. Nais en outre, ils permettent de réduire à deux le nombre de paires de barres de sélection 8 et 9 comme représenté sur les dessins. En effet, si chaque carte est représentée par un nombre à trois chiffres, il suffit de frapper les deux premiers chiffres pour voir apparattre dans les dix casiers 19 les dix cartes dont les deux premiers chiffres sont ceux choisis, ces dix cartes différant entre elles simplement par le troisième chiffre.La sélection finale se fait donc en prenant celle de ces dix cartes qui se trouve dans le casier portant le troisième chiffre voulu. Dans le cas où la fiche ainsi sélectionnée se trouve extraite du fichier, il faut prendre soin lorsqu'on la remet dans celui-ci de la placer dans le casier correspondant au dernier chiffre, bien qu'à un emplacement quelconque à l'intérieur de ce casier. Les barres de sélection peuvent alors être constituées par deux simples ensembles de deux barres respectivement 8-8 et 9-9 réunies entre elles, ces deux ensembles coulissant indépendamment l'un de l'autre sur des tiges transversales 20 solidaires du b ti 5 de l'appareil. L'affichage des deux premiers chiffres de la sélection voulue revient donc à placer en position correcte ces deux ensembles mobiles, ce qui peut s'obtenir par tout mécanisme approprié tel que graduations, crémaillères, vis ou autres. En particulier3 on peut utiliser, comme décrit en référence aux figures 4 et 7, un mécanisme automatique à commande par' touches frontales qui permet d'utiliser un pas des touches absolument indépendant du pas relativement réduit des encoches 3. Le clavier à touches visible sur les figures 1 et 4 comporte trois rangées de dix touches correspondant aux trois décades ; cependant en fonction de ce qui précède, seules les deux rangées supérieures 21 et 22 sont intéressées par le mécanisme de sélection, le rôle de la trois sième rangée 23 étant exposé par la suite. Toutes les touches du clavier sont du type inter-dépendantes, c'est à-dire que chaque enfoncement d'une touche libère toutes- les autres touches de la rangée correspondante à l'aide d'un mécanisme classique non représenté. D'autre part, les vingt touches des deux rangées 21 et 22.sont solidaires respectivement de vingt barres respectivement 24 pour les touches de la rangée'-21 et 25 pour les touches de la rangée 22, ces barres étant alternées les unes avec les autres et susceptibles de coulisser dans des peignes non représentés solidaires du bati 5 de la machine, de telle manière que leurs bords supérieurs soient tous dans'un même plan horizontal. D'autre part, juste au-dessus de ce plan, sont disposées quatre traverses mobiles 26 coulissant chacune par ses deux extrémités 27 repliées en sangle droit sur une des quatre tiges de guidage 20 solidaires du bati et déjà utiliséespour le coulissement des barres de sélection 8 et 9. Pour cela naturellement, chacune des barres 8 et 9 ainsi que des retours 27 comporte une perforation appropriée pour le passage de la tige 20 correspondante. Comme il apparat sur les figures 1 et 4, l'ensemble des deux barres 8 réunies à la partie inférieure par les deux pattes 28 est solidarisé par deux plots de jonction 30 avec deux des traverses mobiles 26, tandis que l'ensemble des deux autres barres de sélection 9 réunies par deux pattes de jonction 29 est solidarisé avec les deux autres traverses mobiles 26 au moyen de deux autres plots de jonction 31. Les quatre traverses mobiles 26 sont à section en U renversé dont les ailes se prolongent au-dessous du plan des quatre traverses mobiles par des contre-butées 32 disposées conformément au schéma de la figure 7, ces contre-butées étant destinées à être arretées dans leur course de déplacement vers la gauche de la figure sous l'effet de ressorts de rappel 33 par des butées 34 solidaires des barres 24 et 25 et dépassant au-dessus du plan indiqué précédemment, ces butées 34 étant disposées conformément au schéma de la figure 7.On voit que chacune des butées 34 coopère avec une des butées 32, de telle manière que par enfoncement de la touche correspondante, la translation de la barre 24 ou 25 amène cette butée 34 dans l'alignement de la butée 32 correspondante, c'est-à-dire à l'aplomb de l'aile de la traverse 26 correspondante et qu'à ce moment là la course que peut parcourir la traverse mobile 26 pour que la butée 32 correspondante vienne buter sur la butée 34 est déterminée en fonction du code choisi. Dans exemple représenté, les touches 9 correspondent à une course pratiquement nulle alors que les touches 0 correspondent à une course maximum, en principe de 20 ma c'est-à-dire 10 fois la largeur d'une encoche 3. On voit d'autre part que les butées 34 qui sont portées par les barres 24 correspondant au premier clavier 21, coopèrent avec les contrebutées 32 portées par les traverses mobiles 26 qui sont solidarisées par les plots de jonction 31 avec les barres de sélection 9, comme cela apparat notamment sur la figure 4, tandis que les butées 34 portées par les barres 25 correspondant au deuxième clavier 22 coopèrent avec les deux autres traverses mobiles 26 qui sont solidaires par les plots 30 des deux barres de sélection 8. Le placement en quinconce des contre-butées 32 sur chacune des traverses mobiles 26 permet de ménager les courses nécessaires en évitant les interférences. Pour positionner les barres de sélection 8 et 9, il suffit donc dans un premier temps d'enfoncer les deux touches correspondantes du clavier 21 et 22 (par exemple 5 et 7 sur la figure 7), les barres de sélection étant à ce moment là dans leur position extrême à la droite de la figure, comme représenté sur les figures 4 et 7, ce qui ne demande aucun effort, puisque les barres 24 et 25,entratnées par les touches, coulissent simplement dans les peignes. Dans un deuxième temps, il suffit de libérer les traverses mobiles 26 pour que leur ressort respectif amène les contrebutées 32 en contact avec les butées 34 déplacées, ce qui positionne automatiquement les quatre barres de sélection 8 et-9 dans leur position correcte.On voit en particulier sur la figure 7 que la partie supérieure de la figure reproduit exactement la partie inférieure, ce qui assure donc un positionnement bien parallèle des barres de sélection 8 et 9 sans complication mécanique. Pour assurer les déplacements successifs de la façon indiquée et dans l'ordre indiqué pour les barres de support 6, la barre de translation 10, le repousseur 11 et les traverses mobiles 26, on peut utiliser n'importe quel mécanisme approprié, y compris des commandes manuelles En particulier, comme il apparait sur la figure 2, les barres supports 6, guidées comme on Ira vu par les encoches 7 du b ti à chaque extrémité, peuvent reposer simplement par leur poids sur deux tringles de manoeuvre 35 placées à chaque extrémité de l'appareil et comportant chacune deux rampes inclinées 36, chacune de ces tringles étant rappelée vers le côté gauche de la figure par un ressort de rappel 37. De cette manière, tous les mouvements-nécessaires, respectivement pour la manoeuvre des traverses mobiles 26, de la barre de translation 10, des tringles de commande 35 des barres supports 6 et du repousseur 11, se ramènent tous à des mouvements parallèles aux bords 2 des cartes 1, ce qui permet de simplifier beaucoup le mécanisme. I1 suffit en effet, comme représenté sur la figure 2, de commander le mouvement de chacune des tringles de commande 35 au moyen d'un levier basculeur 38 dont l'extrémité s'engage dans une encoche 39 pratiquée dans la tringle, ce levier étant articulé sur un axe 40 de manière que son prolongement inférieur soit actionné par une came 41 portée par un arbre à cames 42.D'autre part, comme on le voit sur la figure 3, la barre de translation 10, solidaire de deux retours perpendiculaires 43 aux deux extrémités de l'appareil et rappelée par deux ressorts de rappel 44, est manoeuvrée par deux autres leviers basculants 45 articulés autour du même axe40 que les leviers précédents, les extrémités supérieures de ces leviers 45 agissant sur les extrémités des retours 43, par exemple au moyen d'un plot 46 solidaire des retours et s'engageant dans une fourche 47 à l'extrémité du levier. L'extrémité inférieure de chaque levier 45, elle encore, est actionnée par une came 48 solidaire du même arbre à cames 42. Par ailleurs, comme on le voit sur la figure 4, les quatre traverses mobiles 26 peuvent être actionnées par quatre leviers basculants 49 dont les extrémités s'engagent respectivement dans des lumières 50 des traverses 26 correspondantes, ces quatre leviers 49, tous identiques et articulés sur le même axe 40, étant actionnés par leur prolongement inférieur au moyen de quatre cames 51 également toutes identiques et solidaires du meme arbre à cames 42 que précédemment. Enfin, comme il apparaît sur la figure 5, le repoussoir 11 qui est déjà guidé par la fente latérale lla et les encoches frontales llb du cadre 4, est solidaire de deux pattes 52 dont les retours perpendiculaires 53 comportent un orifice pour assurer le coulissement de l'ensemble sur deux des tiges de guidage 20 précédentes ou sur deux tiges 54 distinctes et également solidaires du bati, comme représenté sur la figure. Deux ressorts de rappel 55 repoussent l'ensemble vers la gauche de la figure. Enfin, la manoeuvre est assurée par deux leviers basculants 56 articulés autour de l'axe commun 40 et dont les extrémités viennent porter directement et respectivement sur chacun des retours 53.Là encore, chacun de ces leviers basculants 56 est actionné par son prolongement inférieur au moyen d'une came 57 solidaire du même arbre à cames 42. On voit ainsi que le doublage symétrique de chacune des cames et des leviers de commande permet d'assurer un -otivelent bien parallèle, respectivement des deux barres supports 6 par l'intermédiaire des deux tringles de commande 35, de la barre de translation 10, des deux paires de barres de sélection dans leur mouvement d'effacement, et enfin du repoussoir 11, et ceci sans nécessiter de grande précision mécanique dans les mécanismes et les guidages.D'autre part, on voit que tout ltensemble peut etre actionné par l'entraînement d'un seul et unique arbre à cames 42, ce qui permet en particulier une automatisation extrêmement facile puisqu'il suffit d'entrainer cet arbre à cames au moyen d'un petit moto-réducteur 61 (voir figure 1) dont le circuit d'alimentation est interrompu par un micro-contact de rupture 58, visible sur la figure 4 et actionné par la fin de course vers la droite d'une des traverses mobiles 26, le mouvement d'effacement des quatre traverses mobiles terminant en effet le cycle de fonctionnement.Pour démarrer un mou eau cycle, on utilise un bouton supplémentaire 59 visible sur la figure 1 et actionnant un contact à fermeture monté en parallèle avec le contact à ouverture 58 qui joue ainsi le rôle de contact de maintien après démarrage du cycle. La troisième rangée 23 des boutons du clavier de commande correspondant à la troisième décade peut avantageusement être constituée simplement par des contacts électriques alimentant chacun un des voyants 60 d'une série de dix (figures 1, 4 et 5) positionnés chacun en regard d'un des casiers 19. On a représenté sur la figure 6 le diagramme des phases des divers mouvements sur lequel la courbe V représente le mouvement vertical des barres supports 6 (came 41 - figure 2), la courbe S le mouvement complet des traverses mobiles 26, c'est-b-dire sans qu'il soit raccourci par l'intervention des butées et contre-butées (came 51 - figure 4), la-courbe T le mouvement de la barre de translation (came 48 - figure 3) et la courbe R le mouvement du repoussoir (came 57 - figure 5) A partir de la position d'origine, qui correspond à la position d'arrêt de fin de cycle, on voit donc que l'on a d'abord le mouvement de translation et aimeltanément le mouvement de libération des traverses mobiles, les deux étant terminés à l'instant tl avant que ne survienne, à l'instant t2, la chute brusque verticale des barres supports f suivie à l'instant t3 de la libération simultanée du translateur et du repoussoir qui se déplacent rapidement vers le cOté gauche de l'appareil, le translateur restant dans cette position tandis que le repousseur au contraire revient à sa position de départ qu'il atteint à l'instant t4, instant auquel peut commencer le mouvement ascentionnel des barres supports, tandis que le mouvement d'effacement des traverses mobiles 26 ne commence qu'à l'instant t5 c'est-à-dlre avecun décalage suffisant par rapport au début du mouvement ascentionnel précédent pour que les encoches 3 aient libéré les barres de sélection 8 et 9.Le cycle s'arrête à nouveau par rupture du courant sous l'effet du contact 58 lorsque ce mouvement d'effacement est terminé, comme exposé plus haut. On retrouve donc bien le mouvement rectangulaire de la pile de cartes exposé plus haut, et comprenant successivement la translation de gauche à droite, la chute verticale avec sélection, le retour de droite à gauche de la pile de cartes avec extraction des cartes sélectionnées qui restent à droite, et enfin le mouvement vertical ascendant qui termine le cycle et replace toutes les cartes au même niveau. Pour exploiter au mieux la particularité liée à l'utilisation des intercalaires 18, il est préconisé-d'écrire les nombres à trois chiffres représentatifs de chaque. carte en séparant les deux premiers chiffres du troisième au moyen d'un point-. La carte 574 sera donc cotée 57.4. Dans ces conditions, l'utilisateur inscrira sur son clavier respectivement le premier chiffre (5) sur le clavier supérieur 21, puis le deuxième chiffre (7) sur ledeuxième clavier 22, puis le point (.) marqué sur le bouton 59, et enfin le dernier chiffre (4) sur le clavier 23. Grâce à cette organisation et en fonction de ce qui précède, dès que l'usager appuie sur le point, le cycle dé sélection démarre pour un tour complet de l'arbre à cames 42j celui-ci s'effectuant pratiquement dans le temps nécessaire à l'usager pour appuyer sur le bouton du clavier 23. L'al- iumage du voyant 60 correspondant à ce dernier bouton enfoncé étant instan tante, on voit donc que la carte recherchée apparaîtra sélectionnée et repérée par le voyant 60 à l'instant même où le dernier chiffre sera composé sur le clavier. I1 n'en résulte par suite aucune perte de temps pour la sélection proprement dite. Comme exposé plus haut, le système décimal à trois décades n'a été choisi que pour faciliter l'exposé de l'invention. I1- serait tout aussi bien possible d'utiliser n'importe quel nombre de fiches et n'importe quel autre système de numération, tel que alphabétique, alpha-numérique, binaire ou binaire décimal en conservant tous les avantages exposés ci-dessus. -Il est en particulier possible, conformément à l'invention, d'utiliser un double système de repérage à la fois numérique et alphabétique. Pour cela, on peut affecter à chaque touche à la fois un chiffre et une lettre ou un groupe de lettres. En restant dans le cadre de la numération décimale prise dans l'exemple choisi, on peut par exemple, aux dix chiffres de O à 9, affecter les lettres de l'alphabet comme cela se pratique sur les cadrans téléphoniques. I1 est cependant préférable selon l'invention de se limiter aux consonnes de l'alphabet qui sont beaucoup plus représentatives.On affectera alors par exemple aux diverses touches les groupes de lettres suivants O'BC 5=PQ 1=DF 6=RS 2=GJ 7=TV 3=KL 8=WX 4 = M N 9 = Z Ch Ceci permet d'entrer dans le fichier directement en fonction de mots ou de noms en utilisant les trois premières consonnes du nom, (en complétant par des X stil y en a moins de trois). I1 peut se présenter cependant une pluralité de noms dont les trois premières consonnes sont identiques ou se rangent dans des groupes identiques.A titre d'exemple, les noms suivants MIKVLAS, MUILER et NIKL & S donneront la même combinaison qui se traduit en chiffres par 43.3. I1 est cependant possible grive à l'invention de lever l'indétermination en utilisant une double extraction et en opérant pour cela de la manière suivante : sur la partie droite de largeur c de la carte 43.3, qui dépasse normalement de la pile lors de l'extraction (ou sur une plus grande largeur de cette carte si cela s'avère nécessaire), on inscrit la liste des noms correspondant à la même combinaison et en les classant dans un ordre quelconque de préférence alphabétique. Dans le cas pris comme exemple, la fiche 43.3 comportera donc la liste des trois noms indiquée plus haut.En outre, en regard de chacun des noms est indiqué un autre chiffre à trois décades, par exemple en face de BULLER sera inscrit 57.4, cette référence correspondant à une fiche consacrée exclusivement à ce nom excepté la zone marginale de droite qui comportera à son tour la liste des noms tels que PATIN, QUITON qui correspondent à la combinaison 57.4 et qui renvoient à leur tour aux numéros individuels de fiches. On voit ainsi que grace à ce perfectionnement, on peut, dans un encombrement relativement réduit, réaliser un fichier entièrement automatique de 1 000 fiches correspondant à autant de noms ou de mots clés sans interférence des mots entre-eux entrainant une superposition ou un partage des fiches D'autre part, la manipulation pratique est extremement simple, puisque l'on frappe simplement les trois premières consonnes du nom ou du mot code, ce qui fait apparaître immédiatement la liste de correspondance et permet sans même toucher à la carte correspondante de frapper à nouveau le chiffre lu sur le bord de la carte en correspondance avec le nom réel cherché. Cette double sélection ne prend donc que très peu de temps et permet d'accéder à la fiche de renseignements recherchée. Naturellement, tous les autres perfectionnements inhérant aux fiches à encochages peuvent être utilisés avec le fichier selon l'invention, et ceci d'autant plus facilement que la surface perdue pour ltencochage est extrtmement réduite. Dans le même ordre d'idée, l'invention peut également servir pour la sélection de n'importe quel objet plat comportant deux bords perpendiculaires, tel que des enveloppes de disques ou de cassettes. REVENDICATIONS 1 - Fichier à sélection automatique du type utilisant des barres de sélection coopérant avec des encoches de sélection pratiquées perpendiculairement à un bord de référence selon une combinaison appropriée, fichier caractérisé par le fait que le mouvement de sélection perpendiculaire au bord de référence est de très faible amplitude, en utilisant des encoches de très faible profondeur, et se trouve suivi par unpotmeprent relatif d'extraction parallèle à ce bord de référence et d'une amplitude beaucoup plus grande, l'entraînement dans cette direction des cartes sélectionnées étant réalisé directement grtce au verrouillage latéral produit par les encoches de sélection emboîtées sur les barres de sélection. 2 - Fichier selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'engagement des cartes à sélectionner sur les barres de sélection se fait par inertie en projetant toute la pile de cartes contre les barres de sélection sous l'effet d'une force quelconque. 3 - Fichier selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la pile de cartes est projetée par gravité ee chutant sensiblement selon la verticale, le plan des bords de référence des cartes étant sensiblement horizontal et du caté inférieur de la pile. 4 - Fichier selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ce sont les cartes sélectionnées qui sont im bilisées et les cartes non sélectionnées qui sont repoussées latéralement par une force appropriée. 5 - Fichier selon larevendication 4, caractérisé par le fait que la force de repoussage des cartes non sélectionnées utilise la composante de la force de gravité par inclinaison des bords de référence. 6 - Fichier selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la force de repoussage est exercée mécaniquement et positivement par une barre repoussoir qui repousse toutes les cartes non sélectionnées sans agir sur les cartes sélectionnées, la barre repoussoir passant à cet effet audessus du bord opposé de la carte ou du bord inférieur d'une encoche pratiquée parallèlement au bord de référence 7 - Fichier selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les barres de sélection et les encoches de sélection sont utilisées par paire, les deux éléments de chaque paire étant situés de part et d'autre du centre de gravité de la carte de manière à éviter tout basculement de celle-ci. 8 - Fichier selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la course d'extraction est très supérieure au pas des positions possibles d'encochage, et que l'appareil comporte deux barres supplémentaires de verrouillage analogues aux barres de sélection, mais en position fixe et coopérant avec des encoches de verrouillage également en position fixe sur chacune des cartes afin d'éviter des engagements parasites. 9 - Fichier selon l'une ou l'autre des revendications 7 et 8, caractérisé par le fait que chaque paire de barres de sélection est mobile dans son ensemble dans le sens parallèle aux bords de référence et arrêtée en position voulue dans sa course par action de-butées entraînées par les diverses touches d'un clavier et agissant chacune sur une contre-butée correspondante entraînée par ladite paire de barres de sélection, ce mouvement se faisant de préférence sous l'effet de-ressorts de rappel avec mouvement d'effacement en fin de cycle. 10 - Fichier selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte-des cloisons de séparation réalisant un certain nombre de casiers travaillant en parallèle et permettant de réduire d'une unité lenombre des décades, le repérage du casier convenable se faisant par tout moyen approprié. 11 -.Fichier selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les touches correspondant à chaque décade comportent tout à la fois une indication numérique et une indication alphabé; tique sous la forme d'une lettre ou d'un groupe de lettres en se limitant de préférence aux consonnes, et que d'autre part chaque fiche est divisée en deux zones, dont une première zone marginale qui dépasse au moins en partie de la pile lors du mouvement d'extraction et qui comporte la liste des mots correspondant à la combinaison alphabétique équivalente à la référence numérique de la carte, avec en regard de chaque mot une autre référence numi- que, l'autre zone qui constitue la partie restante de la carte recevant les renseignements correspondant à la référence numérique propre à la carte afin de permettre par double extraction l'accès à la fiche recherchée par entrée directe alphabétique et report de la référence numérique. 12 - Collection de cartes pré-encochées pour la réalisation du fichier selon une quelconque des revendications 6 à 11, caractérisée par le fait quetoutes les cartes de la collection comportent, perpendiculairement à leur bord inférieur, des paires d'encoches de sélection à positionnement variable mais à écartement constant pour- les deux encoches de chaque paire, ainsi qu'une paire d'encoches à positionnement fixe et éventuellement une encoche profonde parallèle au bord inférieur et également à positionnement fixe pour toutes les cartes de la collection.