Emetteur de signaux pour la saisie des mouvements de fermeture et d'ouverture des portes à CoMmande automatique. La présente invention concerne un émetteur de signaux pour la saisie des mouvements de fermeture et d'ouverture des portes à commande automatique. Dans les portes à commande automatique de-ce type, il faut des dispositifs de sécurité qui empêchent que des personnes ou des objets ne soient coincés lors de la fermeture de la porte.Les mouvements d'ouverture et de fermeture de portes à commande automat que ae ce genre, par exemple à entrainement électrique ou pneumati-lue sont soumis à un diagramme course - temps imposé de construction, c'est-à-dire, en d'autres termes, que les portes, lors de l'ouverture et de la fermeture ne se déplacent pas à vitesse uniforme, mais que la vitesse est croissante au début du mouvement, mais que l'accélération ne subsiste pas pendant tout le mouvement mais ce mouvement peut se transformer en un mouvement uniforme et même selon les circonstances en un mouvement retardé. Les mouvements de la porte ne dépendent pas seulement de la masse de la porte à mouvoir mais aussi du type et de l'état du mécanisme, de sorte que les vitesses peuvent être différentes même pour les portes de même construction. I1 a déjà été proposé des dispositifs de sécurité contre le coincement (anciennes demandes fran çaises de brevet 81 01857 et 82 05266), où le mouvement de la porte est décomposé en plusieurs portions, des signaux électriques étant émis lorsque la porte atteint des positions prédéterminées et les temps qui s'écoulent entre les signaux étant comparés à des intervalles prédéterminés. Ceci nécessite un certain nombre de contacteurs, par exemple huit contacteurs si on partage la course de la porte en sept portions. Il faut installer ces contacteurs lors du montage de la porte, ce qui nécessite un temps et une dépense appréciables et conduit de plus à un risque élevé d'incident car la défaillance d'un seul contacteur vient compromettre l'ouverture et la fermeture de la porte, ce qui se traduit donc par une dépense importante d'entretien. L'invention évite ces difficultés par le moyen qu'à la porte est reliée une impédance variable et que la tension de mesure prélevée sur cette impédance est transformée en données numériques. I1 est intéressant que cette impédance variable soit une résistance ohmic'ue, par exemple un rhéostat ; mais on peut également utiliser d'autres impédances, par exemple, dans le cas d'une alimentation en courant alternatif, des impédances inductives ou capacitives.Pour transformer la tension de mesure en données numériques, on peut utiliser un transducteur analogique/numérique comportant un chifrrage binaire de 20 à 27, ce qui partage la course de la porte en 255 portions. liais dans de nombreux cas il suffit également d'une résolution à 4 ou 6 bits ce qui correspond à 16 ou 64 positions de la porte. Grâce à l'invention, non seulement on évite le réglage incommode des contacts de la porte et leur entretien, mais on peut également librement choisir les positions nominales qui, dans les dispositifs connus, étaient données par la position des contacts et l'on peut adapter la caractéristique du mouvement de la porte au traitement électronique. I1 est également possible d'avoir une définition différente des positions nominales pour les mouvements d'ouverture et de fermeture. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est un schéma d'un émetteur de signaux la figure 2 représente l'utilisation d'un émetteur de signaux selon la figure 1 dans le cas d'une porte pivotante la figure 3 représente l'utilisation d'un émetteur de signaux selon la figure 1 dans le cas d'une porte coulissante. La figure 1 représente schématiquement un exemple d'exécution de l'invention. A la porte 1, qui n'est représentée que schématiquement sur la figure 1, est mécaniquement reliée une résistance ohmique variable 2, alimentée par une source de courant 3. Selon chaque fois la position respective -de la porte il apparaît une tension de mesure qui croit depuis une valeur minima, qui se présente par exemple lorsque la porte est fermée, jusqu'à une valeur maxima qui se présente alors lorsque la porte est ouverte. Cette tension de mesure est amenée à un transducteur analogique/ numérique 4 à 8 bits.Ce transducteur analogique/ numérique peut être un transducteur-de conception connue, par exenple un transducteur analogique/numérique CMOS d'une résolution de 8 bits, qui peut être raccordé à un microprocesseur de type connu, (on peut par exemple utiliser ici un transducteur analogique/numérique du type ADC 0801, fabricant Intersil, que l'on peut relier à un microprocesseur du type MCS 80/85.) La sortie 5 du transducteur analogique/numérique 4 comporte dans ce cas un chiffrage binaire de 2 à c'est-à-dire que, y compris la position de départ et la position finale, on dispose de 256 signaux de posi tion et que ceci correspond à diviser la course totale en 255 portions. Pour une largeur de porte de par exemple 80 cm on obtient donc une résolution linéaire de la course d'environ 0,3 cm.Du fait de l'irrégularité du mouvement de la porte, la résolution est en réalité un peu supérieure et se situe pratiquement entre 0,5 cm et 1 cm. Cette résolution élevée suffit dans tous les cas pour empêcher un coincement d'une personne ou d'un objet car il suffit dans ce cas que, lors du mouvement de la porte sur une portion de sa course d'environ 1 cm, il apparaisse une légère résistance supplémentaire qui retarde le mouvement de la porte et déclenche donc une inversion de son mouvement ou une mise hors pression de son mécanisme pneumatique d'entraînement.Du fait que généralement les bords des portes comportent des garnitures de caoutchouc ou autres bords mous semblables, si un retard sur une portion de course de 1 cm suffit pour déclencher la sécurité anti-coincement, cela garantit que dans le cas de la fermeture de la porte, il ne peut pas se produire de blessure de personnes coincées ou de l'un de leurs membres, car même si'c'est une faible main d'enfant qui se trouvait prise dans la porte en train de se fermer, il n'y aurait pas de blessure à craindre. La figure 2 représente la façon dont on peut disposer un émetteur de signaux du type décrit cidessus sur une porte battante, par exemple d'un autobus. La figure 2 ne représente que la partie supérieure de la porte battante. La porte représente deux vantaux la et lb, reliés, par l'intermédiaire des leviers 7a et 7b, avec chacun un arbre 6a et 6b qui court parallèlement aux vantaux de la porte. Les arbres 6a et 6b peuvent être décalés en rotation au moyen de dispositifs d'entraînement non représentés. Au voisinage des bords des deux vantaux la et lb, côté fermeture, tournés l'un vers l'autre, sont de plus disposés des guides 8a et 8b qui viennent se loger dans un rail de guidage 9 disposé sur le châssis. A l'extrémité supérieure des arbres 6a et 6b est respectivement disposé un potentiomètre tournant 2a et 2b.Les deux potentiomètres tournants 2a et 2b sont reliés à un ensemble 4a qui contient le transducteur analogique/numérique et qui est relié par l'intermédiaire des sorties 5az à un ensemble de traitement non représenté, des signaux de position émis. La figure 3 représente l'utilisation de l'émetteur de signaux décrit ci-dessus dans le cas d'une porte coulissante. La porte coulissante lc court dans les rails de guidage 10 et 11. Au dessus du bord supérieur de la' porte coulissante lc est disposé un potentiomètre linéaire 2c devant lequel passe un contact 2d lié à la porte lc et simultanément en contact avec un rail de conducteur 2e disposé de façon fixe sur le châssis de la porte. Les signaux prélevés sur le potentiomètre linéaire 2c par l'intermédiaire du contact 2d et du conducteur 2e sont amenés à un transducteur analogique/numérique non représenté sur la figure 3. Les sources de tension et les conducteurs correspondants arrivant auxpotentiomètres 2a, 2b et 2c ne sont pas représentés en propre sur les figures 2 et 3 L'émetteur de signaux selon l'invention convient avant tout pour les portes automatiques des moyens publics de transport, dans lesquels les portes se ferment sur un signal du conducteur ; mais il peut également s'utiliser pour toutes les autres portes automatiques. De plus on peut l'utiliser non seulement pour le dispositif de sécurité anti-coincement mentionné dans l'introduction, mais également pour tous les autres dispositifs de sécurité anti-coincement où la course de la porte qui se ferme et s'ouvre est partagée en plusieurs portions. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICAT IONS 1. Emetteur de signaux pour la saisie des mouvements de fermeture et d'ouverture de portes à commande automatique, caractérisé en ce qu'à la porte (1, la, lb, lc) est liée une impédance variable (2, 2a, 2b, 2c) et en ce que la tension de mesure prélevée sur cette impédance est transformée en données numé risques. 2. Emetteur de signaux selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'impédance variable est une résistance ohmique (2a, 2b, 2c). 3. Emetteur de signaux sélon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la tension de mesure est transformée en données numériques dans un transducteur analogique/numerique (4) donnant un chiffrage binaire de 2 à 27.