La présente invention concerne un dispositif dp rscupÉra- tion de chaleur dans un foyer de cheminée du type à foyer ouvert, tel qu'un foyer de cherninét domestique dans lequel on fait le plus souvent du feu à la fois dans un but de chauffage et dans un but esthétique et/ou d'ambiance. Les dispositifs de récupération de chaleur actuellement connus des cheminées à foyer ouvert sont peu efficaces, tant ceux servant à chauffer de l'eau destinée à alimenter un ballon d'eau chaude et/ou un radiateur que ceux permettant le chauffage d'un courant d'air éventuellement distribua à proximité de la chemine ou à distance de celle-ci, par des bouches de chaleur ou que ceux impliquant l'emmagasinage ou accumulation de chaleur dans un mur ou un massif de maçonnerie ou tout autre elément à capacité calorifique enlevée. On connait notamment des dispositifs de récupération de chaleur dans les cheminées du type précité dans lesquels de l'eau est chauffée et alimente un ou plusieurs radiateurs en vue de réaliser par exemple un chauffage d'appoint. Ces dispositifs peuvent comporter des tubespexposes à la chaleur du foyer,dans lesquels circule de I'eau,ou bien une plaque ou paroi creuse dispose verticalement à l'arrière du foyer et adjacent à celui-ci dans laquelle l'eau circule plus ou moins efficacement. On a également proposé de faire communiquer lesdits tubes ou ladite plaque creuse avec les espaces interieurs de chenâts ou grilles à doigts creux, mais l'eau emplissant ces espaces tend à stagner en raison de la conception desdits dispositifs.Pour ces raisons et également à cause de la forme des conduits ou capacités d'écoulement de l'eau et de leurs dimensions, l'archange de chaleur entre le foyer et l'eau est relativement inefefficace Le dispositif de récupération de chaleur de la présente invention remedie à ces divers inconvénients et donne un rendement calorifique très élevé en raison d'une augmentation de la surface d'échange et surtout en raison d'un coefficient de transfert de chaleur très élevé par unité de surface d'échange ; ainsi le rendement calorifique d'un dispositif selon l'invention est de l'ordre de 12 000 à 30 000 Kcal / heure lorsque la paroi creuse qui en constitue l'élément essentiel a une hauteur de l'ordre de 45 cm et une longueur de l'ordre de 45 cm à 90 cm Acheminées ou le foyer est caractérisé par une surface lumineuse de 60 cm (longueur) x 50 cm (hauteur) à 100 cm (longu.eur) x 70 cm (hauteur )1. Ce dispositif est du tyce comportant une oaroi creuse au moins située en arrière du foyer et des moyens d'arrivée d'eau dans et de sortie d'eau hors de l'espace intérieur de ladite paroi et il est caractérisé en ce que ladite paroi creuse comporte deux ou plusieurs sections amont de préchauffage de l'eau et une section aval de chauffage intensif de l'eau, la circulation de l'eau dans ladite paroi creuse s'effectuant en couche mince. Le dispositif de l'invention mets en outre avantageusement en oeuvre une ou plusieurs des caractéristiques ci-après a. il comporte une grille-chenêt ou deux chenêts dont les doigts sont creux et dont l'espace intérieur communique avec celui de la paroi creuse précitée, lesdits chenêts ou ladite grille chenêt étant solidaires de ladite paroi creuse et l'espace intérieur desdits chenets ou de ladite grille-chenêt compor tant des conduits d'arrivée d'eau et des conduits de retour d'eau. b. certains au moins des conduits d'arrivée d'eau des chenets ou de la grille-chenêt communiquent avec les sections amont de préchauffage de la paroi creuse et certains au moins des conduits de retour d'eau desdits chenêts ou de la grille chenêt communiquent avec la section aval de chauffage inten sif de ladite paroi creuse. c. la paroi creuse précitée comporte plusieurs sections intermédi aires alimentées par certains conduits de retour des chenêts ou de la grille-chenêt et alimentant certains conduits d'arrivée des chenêts ou de la grille-chenêt. d. l'espace intérieur de chaque doigt de chenêt ou de grille- chenet comporte un conduit d'arrivée d'eau et un conduit de retour d'eau. On conçoit que les moyens proposés ci-dessus permettent un chauffage efficace de l'eau en raison de l'écoulement laminaire de celle-ci, de sa très bonne circulation tant dans la paroi creuse que dans les doigts des chenêts ou de la olaque-chenêt et du chauffage progressif de ladite eau dans lus différentes sections du dispositif, la dernizre section traversée par l'eau étant la section centrale de la paroi creusz,laquell section est située en regard de la partie centrale du foyer, là où la temoérature de celui-ci est maximale. De plus un certain nombre de mesures ou caractéristiques auxiliaires définies ci-après servent encore à augmenter ce rendement (chicanes de la paroi. creuse, gradins des doigts de chenêts, etc..). Selon un mode de réalisation préféré de l'invention la paroi creuse précitée se présente sous la forme d'une plaque d'un matériau bon conducteur de la chaleur, notamment en fonte, comprenant deux sections latérales de préchauffage parcourues de haut en bas par l'eau et reliées à un embout d'alimentation en eau froide et une section centrale de chauffage intensif parcourue de bas en haut par l'eau déjà chaude et reliée à un embout de sortie d'eau à température maximale, unsKrestriction de la section de passage de l'eau étant de préférence prévue au niveau de la partie inférieure de ladite section centrale pour provoquer une perte de charge notable et réduire la vitesse de circulation d'eau dans ladite section centrale, cette dernière étant en regard de la zone de température maximale du foyer. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, les doigts des chenets ou de la grille-chenêt comportent une succession de gradins horizontaux pour augmenter la surface d'échange thermique et, en retenant les braises, l'intensité de l'échange thermique. Enfin, selon une mise en oeuvre particulièrement avantageuse de l'invention, la plaque précitée ou tout élément de paroi creuse est constitué d'une première demi-plaque comportant, sur se face interne, las chicanes précitées, les cloisons séparant les sections adjacentes précitées et un rebord périphérique de me hauteur ou profondeur que lesdites chicanes et cloisons et d'une seconde demi-plaque à faces planes fixée sur ladite première plaque, avec interposition d'un joint, résistant à l'eau chaude,entre ces demi-plaques, au niveau desdits rebords, cloisons et chicanes. Les chenets ou la grille-chenêt étant fixés à ladite première demi-plaque par tous moyens appropriés, on conçoit que le dispositif de l'invention peut se présenter sous la forme d'un ensemble solidaire, compact, notamment entièrement en fonte, et très esthétique puisque la première demi-plaque précitée peut être fabriquée en fonderie de façon à ce que sa face externe puisse comporter un motif décoratif en relief comme dans le cas des plaques classiques disposées en arrière du foyer. Le dispositif de l'invention peut se brancher en installation autonome et alimenter jusqu'à une quinzaine de radiateurs de caractéristiques moyennes en vue du chauffage domestique d'une résidence principale ou secondaire ; il peut aussi être installé en pa allèle avec la chaudière (à gaz, à mazout, à bois ou à charbon) d'une installation classique de chauffage centrale, pré-existante ou non ; il vermet également de chauffer un ballon d'eau chaude sanitaire d'une capacité de plusieurs centaines de litres d'eau, la mise en oeuvre d'un tel ballon étant de toutes façons avantageuse nour une meilleure régulation du chauffage des locaux et permettant de dissiper dans les meilleures conditions, en été, lorsque les radiateurs ou autres éléments chauffants sont fermés les calories provenant de la cheminée. D'autres caractéristiques, buts, objets ou avantages de l'invention aoparaîtront au cours de la description qui va suivre, donnée à titre non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue de dessus d'un dispositif de récupération de chaleur conforme au mode de réalisation pré féré de l'invention - la figure 2 représente une vue de la partie fondamentale ou première demi-plaque de la paroi creuse dudit dispositif, selon F de la figure 1, la seconde demi-plaque de cette pa roi creuse étant supposée enlevée - la figure 3 représente une vue en coupa, salon A - A de la figure 1 au niveau du doigt de l'un des chenêts constitutifs de la grille-chenêt du dispositif de la figure 1 - la figure 4 représente une vue en coupe, suivant B -B de la figure 1, d'une portion des deux demi-plaquesde la pa roi creuse du dispositif de la figure 1 - la figure 5 représente une vue du bandeau de la grille-chenêt du dispositif des figures 1 à 4, selon la flèche F de la fi gure 1, la paroi creuse précitée, formant plaque,étant suppo sée enlevée ; et - la figure 6 représente une vue de dessus, de manière schéma tique, d'un dispositif de récupération de chaleur selon un autre mode de réalisation de l'invention. On voit sur la figure 1 que le dispositif de récupération de chaleur est essentiellement constitué d'une paroi creuse,formant une plaque l,et d'une grille-chenêt 2 ; l'ensemble de ce dispositif est en fonte ; cette plaque 1 est creuse et est formée par la juxtaposition d'une première demi-plaque la et d'une seconde demi-plaque, formant couvercle, lb, entre lesquelles est interposé un joint 3; la grille-chenêt 2 se compose de cinq doigts de chenêt 4a, 4b, 4c, 4d et 4e,d'un bandeau 5 sur lequel sont fixés lesdits doigts de chenêt avec interposition d'un joint non représenté, et d'un front de chenêt 6 comoortant cinq têtes de chenêt 7e, 7b, 7c, 7d et 7e et daux pieds de chenêt aux extrémités dudit front de chenêt, lBun de ceux-ci étant représenté et désigné par le chiffre de référence 8 sur le figure 3. Dans l'exemple représenté, les dimensions respectives des parties essentiels du dispositif sont par exemple les suivantes - hauteur de la plaqua 1 : environ 50 cm - largeur de la plaque 1 : environ 45 cm - épaisseur totale de la plaque : environ 22 mm - longueur des doigts de la grille-chenêt 2 (entre le front de che- nêt 6 et le bandeau 5) : environ 35 cm - largeur maximale de chaque doigt de la grille-chenet : environ 5 cm - écartement minimal entre deux doigts consécutifs : environ 4 cm - hauteur maximale des doigts de la grille-chen&commat;t : environ 8 cm - hauteur des pieds 8 du front de chenil depuis leurs extrémités inférieures jusqu'à l'extrémité inférieure des doigts de la gril le-chenet (définissant la garde au sol) : environ 6 cl. On remarque également sur la figure 1 l'embout d'arrivée d'eau froide 9 soudé à la demi-plaque lb au niveau de l'orifice 9a, cet embout masquant, dans la position représentée sur la figure 1, l'embout de sortie d'eau chaude qui est soudé à ladite demi-plaque lb au niveau de l'orifice 9b (orifices 9a et 9b visibles sur la figure 2). Les figures 2 et 4 mettent bien en évidence la structure de la paroi creuse formée par la plaque 1. La première demi-plaque la comporte sur sa face interne des cloisons 10a, lOb, lOc, lOd, 10e, 10f, lOg et 10h, ainsi qu un rebord périphérique 11 de même hauteur que ces cloisons , ledit rebord déterminant entre eux des compartiments ou sections comprenant : deux sections de préchauffage S1 et S'1, trois sections intermédiaires 82, S'2 et 83, et une section centrale de chauffage intensif 84, ces différentes sections ne communiquant pas directement entre elles(å part les sections S1 et St1 alimentées simultanément par l'orifice d'entrée 9a qui leur est commun La face interne de la demi-plaque1a comporte également un grand nombre de chicanes 12 de mAme hauteur que les cloisons internes de ladite demi-plaque et que le rebord périphérique 11 ; comme le montre la figure 4, la face externe de la demi-olaque la norte un motif décoratif en relief 15 tout comme les plaques classiques no sées sur le ami arrière des cheminées, de sorte que, pour l'utilisateur qui voit l'ensemble du dispositif de récupération de chaleur dans le sens de la flèche f des figures 1 et 4, l'ensemble de la pla sue 1 a la même aspect que la olaque décorée habituelle disposée au fond de l'âtre. La deuxième demi-plaque, désignée par la référence lb est plane sur sa face externe et sur sa face interne et elle est fixée, oar des moyens non représentés, telles que des vis ou analogues, sur la demi-plaque la, avec interposition d'un joint 3 en matériau résistant à l'eau bouillante, le dessin ou motif de ce joint reproduisant exactement celui du rebord périphérique 11, des chicanes 12 et des cloisons lOa à 10h de la demi-plaque la. Les capacités hydrauliques déterminées à l'intérieur de la plaque 1 sont d'énais- seur sensiblement constante et faible, de façon à réaliser un écoulement d'eau en couche mince, cette épaisseur, qui est celle séparant les faces internes des deux demi-plaques la et lb, étant de l'ordre de 5 à 15 mm, par exemple 12 mm. La largeur du passage réservé à l'eau, à l'intérieur des différentes sections de la plaque 1 est de l'ordre de 15 à 30 mm, cette largeur correspondant à l'écartement, d'ailleurs variable, entre deux chicanes adjacentes ou entre une extrémité de chicane et la cloison qui lui fait face. On remarque, à l'examen de la figure 2, que la tartie in inférieure de la demi-plaque la est traversée par des orifices trian gulaires 13e à 13e et 13'a à 13'e qui sont situés en face d'orifices du bandeau 5, 14a à 14f (figure 5)chaque orifice an forme de losan ce, tel que 14a, étant situé vis-à-vis de deux orifices triangulmi- res contigus de la demi-slaque la, à savoir les orifice triangu- laires 13a et 13'a pour l'orifice 14a. La vue an coupe de la figure 3 montre que chaque doigt, tel que 4a, de la grille-chenêt 2 conporte un espace intérieur 16, section transversale en forme de losange, qui est divisé an deux compartiments longitudinaux, formant respectivement un conduit d'arrivez d'eau 17a et un conduit de retour d'eau 17b, nar un barreau loba, à section transversale en forme d'étoile de façon à ce que chaque moins desdits conduits 17a et 17b ne soit pas trop éloigné de la face interne de l'espace in'eriJur 16 qui constitue la surface d'échange thermique, afin que l'écoulement de l'eau reste laminaire et pleinement efficace dans lesdits conduits ; bien entendu, les barreaux tels que 18e ne vont pas tout d fait jusqu'au fond des espaces intérieurs 16 du côté du front de chenet s de sorte que l'eau amenée dans le doigt de chenêt par le conduit 17a puisse ressortir du doigt par le conduit de retour 17b;; d'autre part, les barreaux étoilés tels que 18a sétendent à travers l'épaisseur du bandeau 5, dans les orifio ces en forme de losanges tels que 14e, jusqu'à venir s'appuyer contre le partie inférieure de la face externe de a demi-plaque la, un joint approprié étant disposé entre la face interne du bandeau 5 et la face externe de la demi-plaque la d'une part et entre l'extrémité des barreaux étoilés et leurs zones d'appui sur la demi-plaque la d'autre part.On rend ainsi le circuit complétement étanche vis-à-vis de l'extérieur, en même temps qu'on interdit toute communication directe, au niveau du bandeau 5, entre les conduits d'arrivée d'eau et les con- duits de retour d'eau des doigts Gépaisseur desdits conduits:5 à 15mm). On rsmarque que les doigts de la grille-chenet, tel que ce lui illustré sur la figure 3, comportent, dans leur moitié supérieurewune une succession de gradins horizontaux tels que le gradin horizontal 19 (quatre gradins sur chaque flan du doigt de chenet); on augmente ainsi la surface d'échange thermique avec le foyer; de plus, on retient des braises sur ces gradins horizontaux, ce qui améliore l'intensité de l'échange thermique par unité de surface ; d'une manière analogue, la moitié inférieure des doigts de la grille-chenAt comporte des gradins de profil inversé par rapport à ceux de la moitié supérieure,ce qui permet d'augmenter encore, de ce fait, la surface d'échange thermique et l'efficacité de cet échange. On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif de récupération de chaleur des figures 1 à 5, plus particulièrement en référence aux figures 2, 3 et 5. L'eau froide amenée par l'embout 9 alimente, par l'orifice de distribution commun 9e, les sections de préchauffage S1 et S'1 de la plaque 1 (figure 2). En raison de la symétrie de la construction, on va maintenant seulement décrire le circuit de l'eau pour le coté gauche (sur la figure 2) de la plaque 1. Leauswécoulant dans la section de préchauffage 81 en couche mince et en contournant les chicanes de celle-ci arrive à la base de cette section et traverse l'orifice triangulaire 13a de lad3miplaque le, puis la partie inférieure de l'orifice en losange 14a du bandeau 5 pour alimenter le conduit d'arrivée d'eau 17a du doigt de chenet 4a ; l'eau continue à s'échauffer dans l'espace intérieur dudit doigt de chenêt, dans laquelle elle circule constamment pour revenir par le conduit de retour 17b (figure 3)et traverse ensuite la partie supérieure de l'orifice en losange 14a du bandeau 5,puis l'orifice triangulaire 13'a de la demi-plaque la ; cette eau pénètre alors dans la section intermédiaire 52 qu'elle traverse pour passer ensuite dans l'orifice triangulaire 13b de la dite.demi-plaque, puis à travers la partie inférieure de l'orifice en losange 14b du bandeau 5, pour venir alimenter le conduit d'arrivée d'eau du second doigt de chenêt 4b; cette eau circule dans ce doigt de chenêt et en sort par son conduit de retour qui débouche dans la partie supérieure de l'orifice 14b du bandeau 5 (figure 5) ; l'eau traverse ensuite l'orifice triangulaire 13'b de la demi-plaque la et, après réunion avec l'eau chaude provenant de l'orifice triangulaire 13'd recevant, d'une manière symétrique, l'eau chaude du conduit de retour du doigt de chenet 4d, pénètre dans l'orifice triangulaire 13c de la demi-plaque la ; le courant d'eau chaude circule alors dans le doigt de chenêt central 4c, en empruntant son conduit d'arrivée d'eau puis son conduit de retour d'eau et il débouche ensuite dans la partie inférieure du compartiment central 84, après avoir traversé la partie supérieure de l'orifice en losange 14c du bandeau 5 et l'orifice triangulaire 13'c de la demi-plaque la.Ce courant d'eau subit une restriction de sa section d'écoulement au niveau de la partie inférieure de la section centrale F4, ce qui réduit sa vitesse et augmente ainsi le temps de séjour de l'eau en regard de la zone de température maximale du foyer ; le courant dteau chaude résultant quitte la plaque 1 par l'ouverture 9b communiquant avec l'embout de sortie d'eau. Pour évaluer l'efficacité du dispositif de récupération de chaleur des figures 1 à 5, on a réalisé l'expérimentation suivante, pour une température ambiante de 120 C - on a relié les embouts d'entrée et de sortie d'eau du disposi tif à un réservoir ouvert, d'une capacité d'environ deux cents litresolégèrement calorifugé (canalisations de raccordement non calorifugées);on a envoyé dans le circuit de l'eau froide, de température égale à 15 C, par une canalisation qui a été cour circuitée. Au début de l'expérience, et après mise en route d'un accélérateur, la température d'entrée de l'eau et celle de sortie étaient égales à 150 C.Au bout d'une demi-heure de chauffage la température d'arrivée de l'eau dans le dispositif de récupération était de 350 C (eau de retour du réservoir) tandis que la température de l'eau quittant le dispositif de récupération était de 49,Sa C (augmentation de température de 14,5 C), le debit assuré étant de 1 g50 litres/heure.Ces éléments montrent que, le régime permanent ayant été atteint au bout d'environ une demi-heure, le rendement de ce dispositif de récupération de chaleur considéré seul est de, dans l'exem- ple considéré (dimensions données plus haut; poid total de la plaque et de la grille-chenêt : 80 kg) : 15 225 Kcal/heure, ce qui constitue une performance de beaucoup supérieure à celleSde tous las systèmes actuellement connus de récupération de chaleur dans les foyers des cheminées à foyer ouvert. Le dispositif de récupération de chaleur de la figure 6 ne comporte pas à proprement parler de grille-chenêt, mais seulement deux chenêts 20a et 20b qui sont fixés sur la paroi creuse 21 qui est ici constituée de deux éléments latéraux 21a et 21b et d'un élément central 21c ; les doigts des chenets 20a et 20b présentent également, comme pour le mode de réalisation des figures 1 à 5, une structure en gradins. Ces doigts comportent chacun un conduit d'arrivée d'eau et un conduit de retour d'eau comme dans le mode de réalisation précédent. Las sections de préchauffage de l'eau se trouveotdans les éléments latéraux 21a et 21b tandis que la section de chauffage intensif de l'eau se trouve dans la section centrale 21c. L'eau circule d'abord à l'intérieur des éléments latéraux 21a et 21b, puis dans les doigts des chenêts et ensuite dans l'élément central 21c. Salon une variante on pourrait utiliser une pluralité de chenets formant une grille-chenêt comme dans le cas des figures 1 à 5 et/ou raccorder certains doigts de chenêts aux éléments latéraux 21a et 21b, une grande diversité de schémas de circulation d'eau étant possible. I1 va de soi que la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits qui ont été donnés à titre purement explicatif. En conséquence, tous moyens équivalents aux moyens ou modes de réalisation décrits, modifications ou variantes de ces moyens ou modes de réalisation font également partie de la présente invention telle que définie par les revendications ci-après. REVtENDiCATIONB 1. Dispositif de récusération de chaleur dans un foyer de cheminée domestique du tyne à échange de chaleur entre ledit foyer et de l'eau, notam-nent an vue d'alimenter une installation de chauffage central à eau, du type comprenant une paroi creuse au moins située en arrière du foyer et des moyens d'arrivée d'eau dans et de sortie d'eau hors de l'espace intérieur de ladite paroi creusa, caractérisé en ce que ladite paroi creuse comporte deux ou plusieurs sections amont de préchauffage de l'eau et une section aval de chauffage intensif de l'eau, la circulation de l'eau dans cette paroi creuse s'effectuant en couche mince. 2. Dispositif de récupération de chaleur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une grille-chenêt ou deux chenêts dont les doigts sont creux et dont l'espace intérieur communique avec celui de la paroi creuse précitée, lesdits chenêts ou ladite grille-chenêt étant solidaires de ladite paroi creuse et l'espace intérieur desdits chenêts ou de ladite grille-chenêt comportant des conduits d'arrivée d'eau et des conduits de retour d'eau. 3. Dispositif de récupération de chaleur selon la revendication 2, caractérisé en ce que certains au moins des conduits d'arrivée d'eau des chenêts ou de la grille-chenêt communiquent avec les sections amont de préchauffage de la paroi creuse et en ce que certains au moins des conduits de retour d'eau desdits chenêts ou de la grille-chenêt communiquent avec la section aval de chauffage intensif de ladite paroi creuse. 4. Dispositif de récupération de chaleur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la paroi creuse précitée comporte des sections intermédiaires alimentées oar certains conduits de retourdes chenêts ou de la grille-chenêt et alimentant certains conduits d'arrivée des chenêts ou de la grille-chenêt. S. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé an ce que l'espace intérieur de chaque doigt de chenêt ou de grille-chenêt colporte un conduit d'ar- rivée d'eau et un conduit de retour d'eau. 6. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'espace intérieur 5e chaque section de la paroi creuse est de faible épaisseur, de l'ordre de 5 à 15 mm, et an ce qu'il est muni de chicanes ou éléments déflecteurs transversaux, de préférence espacés d'environ 15 à 30 mm. 7. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que l'épaisseur des conduits d'arrivée et de retour d'eau précités est de l'ordre de 5 à 15 mm. B. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi creuse précitée se présente sous la forme d'une plaque d'un matériau bon conducteur de la chaleur, notamment en fonte > comprenant deux sections latérales de préchauffage parcourues de haut en bas et reliées à un embout d'alimentation en eau froide et une section centrale de chauffage intensif parcourue de bas an hautrsliée à un embout de sortie d'eau à température maximale, une restriction de la section de passa- ge étant de préférence prévue au niveau de la partie inférieure de ladite section centrale pour provoquer une perte de charge notable et réduira la vitesse de circulation d'eau dans ladite section centrale, celle-ci étant en regard de la zone de température maximale du foyer. 9. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi creuse précitée comporta un élément central situé en arrière du foyer et contenant la section centrale précitée et deux éléments latéraux situés sur les flancs du foyer et contenant les sections de préchauffage précitées. 10. Dispositif de récupération de chaleur selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que les doigts des chenets ou de la grille-chenêt comportent une succession de gradins horizontaux pour augmenter la surface d'échange thermique et,en retenant les braises, l'intensité de l'échange thermique par unité de surface, la partie inférieure desdits doigts comportant de préférence des gradins inverses pour augmenter également ladite surface d'échange. 11. Dispositif de récupération de chaleur selon la revendication 9, caractérisé en ce que la section transversale de l'espace intérieur des doigts des chenets ou de la grille-chenet ett en forme de losange ou de carré et en ce que cet espace intérieur ccm- porte un élément de cloisonnage, de préférence à section transversao le en forme d'étoile à branches orientées vers les sommets dudit lo- sange ou carré, qui définit ou délimite lesdits conduits d'arrivée et de retour d'eau. 12. Dispositif de récupération de chaleur selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que la plaque précitée ou chaque élément de la paroi creuse précitée est constitué d'une première demi-plaque comportent, sur sa face interne, les chicanes précitées, les cloisons separant les sections adjacentes précitées et un rebord périphérique de même hauteur ou profondeur que lesdites chicanes et cloisons et d'une seconde demi-plaque à faces planes fixée sur ladite première plaque, avec interposition d'un joint resistant à l'eau chaude entre ces demi-plaques, au niveau desdits rebord cloisons et chicanas. 13. Dispositif de récupération selon la revendication 11, caractérisé en ce que la demi-plaque précitée porte, sur sa face externe, un motif décoratif en relief. 14. Installation de chauffage central par eau chaude, caractérisée en ce qu'elle comporte une source d'eau chaude constituée par le dispositif de récupération selon l'une quelconque des revendications 1 à 13.