La présente invention concerne un appareil du type "vé d'ajusteur", utilisé pour certaines opérations telles que mesure+ contrôle, traçage de pièces mécaniques, cylindriques en général. La partie utile de ces appareils, utilises le plus souvent par paires, est constituée par une pièce usinée en forme de dièdre à faces symétriques par rapport à un axe vertical. Dans certains modèles, le dièdre est réduit à un angle : vés à portée cylindriques, les éléments utiles de l'appareil étant symétriques par rapport à un axe vertical. Quel que soit le type d'appareil utilisé, il est nécessaire, en premier lieu, d'amener l'axe longitudinal de la pièce dans un plan parallèle à celui d'un plan de référence, en général celui d'un marbre. Pour réaliser le parallèlisme de l'axe, il faut passer par re de la mise à même hauteur de deux points d'une génératrice en s'aidant nécessairement d'appareils auxiliaires tels que trusquin ou comparateur par exem ple : opération relativement longue et parfois délicate, Le réglage ainsi effectué par I'intermédiaire d'une génératrice a pour conséquence de mettre à mime hauteur tous les centres géométriques des sections transversales de la pièce. Si, donc on peut disposer directement les centres géométriques de deux sections transversales à une meme hauteur, on obtiendra directement le parallèlisme cherché de son axe longitudinal. Le dispositif suivant l'invention permet d'exécuter ainsi le règlage, quelle que soit, dans les limites de capacité de ltappareil, la dimension transversale de l'une ou de l'autre des deux sections choisies, le réglage s'effectuant sans recours à aucun autre appareil ou dispositif auxiliaire, procurant de ce fait une économie sur le temps consacré au réglage et au moins sur l'usure des appareils obligatoirement utilisés avec les vés connus, réduisant en outre les risques de leur détérioration. La figure 1 donne le schéma de principe de la disposition dont les caractéristiques sont les suivantes : 10. Au lieu, comme pour les vés classiques, de comporter un seul dièdre ou dispositif en tenant lieu, à faces, lignes ou points de contact symétriques par rapport à un plan vertical, la disposition prévoit deux dièdres à faces symétrique s par rapport à un meme plan horizontal, chacun de ces dièdres ayant son ouverture dirigée vers celle de l'autre, symétriquement à l'axe vertical de l'appareil. 20. Les pièces a et b portant les dièdres décrits ci-dessus peuvent coulisser l'une contre l'autre, ouvrant ou fermant ltouverture centrale. Au lieu d'etre simples comme représentées à la figure 1 à titre d'exemple non limitatif, les pièces a et b peuvent comporter plusieurs lames s'entre-croi sant l'une l'autre. 30. En disposant une commande de coulissement faisant exécuter en sens inverse les mimes déplacements, le centre 0 du dispositif est un point rigoureusement fixe. I1 en résulte que lorsqu'une section transversale viendra s'ainsi cafre dans l'ouverture centrale, ou inversement, lorsqu'on aura amené les qua tre volets de l'ouverture à tangenter n'importe quelle section transversale, son centre géométrique sera confondu avec le point O > centre du dispositif. La commande synchrone du déplacement des pièces a et b, représentée par vis à pas contraire à la figure 1, n'est indiquée qu'à titre d'exemple non limitatif. Pour obtenir le réglage, il suffit donc d'amener les pièces a et b de chacun des vés utilisés, en contact avec deux sections transversales quelconques de la pièce, et ce sans aucun appareil auxiliaire et dans une temps extrtmement réduit. Le réglage exécuté, les coulisseaux a et b bloqués s'il y a lieu par tout dispositif connu n'entrant pas dans le cadre de l'invention, il est nécessaire de dégager le passage pour les pièces et de permettre de les faire tourner autour de leur axe longitudinal. La disposition suivanttrépondant à cette exigence est représentée schématiquement à la figure 2. Le dièdre des coulisseaux a et b représenté par m, n, p, est constitué par deux parties mn d'une part, np d'autre part, qui peuvent à volonté tre solidarisées ou désolidarisées. Un exemple non limitatif drexécution est donné aux figures 3 et 4 : la figure 3 donne la position pour le réglage, la figure 4, celles pour les opérations à effectuer sur les pièces. Le dispositif objet de ltinvention peut titre appliqué à la construction d'appareils de mesure permettant d'exécuter les mimes opérations que les appareils dits vés dtajusteur dans les ateliers de mécanique et en métrologie. P'EVSNDICATIONS 1. Vé d'aJusteur à réglage rapide, permettant -directement la mise en position de travail de pièces mécaniques sans nécessiter l'emploi d'un appareil extérieur, par exemple Q un comparateur pour la mise à meme hauteur de deux points d'une génératrice de la pièce cylindrique sur laquelle on travaille, ce qui met l'axe ce la pièce dans une position parallèle à un plan de référence, caractérisé par le fait qu'au lieu d'un seul dièdre à plan de symétrie vertical, il comporte deux dièdres à plan de~symétrie horizontal dont les ouvertures disposées face à face restent dans toutes leurs positions symétriques par rapport à un tnAe me plan vertical, le centre du dispositif restant le meAme pour toutes les positions desdits dièdres 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dièdres à axe horizontal sont solidaires de pièces se déplaçant horizontalement, se croisant dans un ou des plans verticaux, et dont le mouvement de translation en sens inverse l'une de l'autre leur fait exécuter des déplacements égaux et ce par des moyens connus en eux-memes tels que vis à pas contrariés, crémaillères, vis sans fin, ces moyens étant indiqués à titre d'exemples non limitatifs.