La présente invention concerne une soupape, en particulier une soupape mue électromagnétiquement, équi- pée d'une bille servant de corps de soupape déplaçable entre deux sièges appartenant au boîtier, dans laquelle, lors de l'application de la bille sur le premier siège de soupape, la liaison entre la canalisation de pression et l'appareil d'utilisation est bloquée et la liaison est dégagée entre l'appareil d'utilisation et la déchar- ge, et dans laquelle, lors de l'application de la bille sur le second siège de soupape, la liaison entre la ca- nalisation de pression et l'appareil d'utilisation est dégagée, de telle sorte que la bille de soupape soit ap- pliquée sur la bague du second siège de soupape sous l'ac- tion d'une pression de fluide et soit déplaçable et appli- cable de façon étanche contre le premier siège de soupape par l'intermédiaire d'un poussoir de manoeuvre axial. Des soupapes du type précité sont par exemple connues par la demande de brevet allemand DE-OS NO 2.124.484 et se caractérisent d'une manière générale par une sécurité élevée de fonctionnement, tant que les vi- tesses de commutation nécessaires ne sont pas trop éle- vées. Mais si des vitesses de commutation très élevées sont exigées, alors ceci conditionne, eu égard à un main- tien des forces de manoeuvre à un niveau faible, des mas- ses déplacées faibles, avec pour conséquence que non seu- lement le diamètre de la bille de soupape, mais également le diamètre du poussoir de manoeuvre doivent être mainte- nus très petits. Une telle réduction signifie forcément une diminution des sections de passage, de sorte que de telles soupapes ne peuvent être envisagées que pour des débits relativement faibles. Ces faibles débits sont par exemple uniquement nécessaires lorsque ces soupapes sont utilisées en tant que soupapes de commande préalable et par conséquent une utilisation préférée de telles sou- papes est celle en tant que soupape de commande préalable pour des logistors. Celles-ci permettent en effet des temps de commutation courts, de sorte qu'en ce qui con- 2 2468806 cerne le maintien des forces de manoeuvre à un niveau faible, un diamètre minimal de bille et un diamètre mi- nimal du poussoir de manoeuvre sont nécessaires. Mais si le diamètre de la bille de soupape est par exemple réduit à 2 mm, une diminution correspondante du dia- mètre du poussoir de manoeuvre est -nécessaire afin de maintenir la section libre nécessaire pour le trajet de décharge, car le poussoir sollicite la bille de soupape à l'intérieur de la bague du siège de soupape dégageant la décharge et la bague de ce second siège de soupape doit présenter une section sensiblement réduite vis-à- vis du diamètre de la bille, afin de ne pas être chassé trop rapidement par la bille. Une telle diminution du diamètre du poussoir de manoeuvre rend cependant celui- ci sensible à des contraintes, en particulier des for- ces de flexion, de telle sorte que les forces apparais- sant dans le cas de vitesses de commutation élevées ne peuvent plus être maîtrisées. La présente invention propose une solution qui permet de réaliser des sections de passage suffisamment grandes côté décharge, même pour un diamètre de bille très petit. Conformément à l'invention, ceci est obtenu par le fait que la bille de soupape, lors de l'appli- cation hermétique sur la bague du second siège de sou- pape, est soutenue contre un second contact indépendant de la bague et décalé par rapport à celle-ci en direc- tion du poussoir de manoeuvre. Il est ainsi possible d'élargir le second siège de soupape dans sa section libre à une section correspondant sensiblement au dia- mètre de la bille, car le second siège de soupape en tant que tel joue à présent sensiblement uniquement un rôle d'étanchéité, mais par un rôle de support. Grâce à l'agrandissement de la section libre de la-seconde bague de siège, on obtient simultanément la possibilité de réaliser le poussoir de manoeuvre soit plus robuste, soit, ce qui constitue une solution selon l'invention, le guider presque jusqu'à sa partie terminale, le trajet de décharge est constitué alors par un canal annulaire se trouvant entre le second siège de soupape et le se- cond contact. Il s'est avéré en pratique que le soutien double, prévu selon l'invention, de la bille de soupape est satisfaisant du point de vue étanchéité en fonc- tionnement permanent et une poussée du second siège de soupape ne se produit pas. En outre, il s'est avéré en pratique qu'une soupape réalisée selon l'invention convient aussi bien pour une pression élevée que pour une basse pression. Dans le cas de la mise en oeuvre pour une basse pression, il peut en effet être avantageux de charger en outre élastiquement la bille de soupape en direction du second siège de soupape. A cette fin, s'est avéré particulièrement avantageux un ressort à disque réalisé sous la forme d'un ressort de rappel, qui est soutenu coaxialement aux sièges de soupape de préféren- ce à proximité du premier siège de soupape dans le bol- tier et en plus d'un évidement central de bille, qui est plus petit que le diamètre de bille des soupapes et plus grand que le diamètre interne du premier siège, et muni d'ouvertures de passage. Ces ouvertures de passa- ge sont de préférence constituées par des fentes radia- les. Dans le bottier, le ressort à disque précité est, selon l'invention, soutenu de préférence de façon lâche, et n'est donc pas encastré de façon rigide. Par l'in- termédiaire du ressort précité, on assure que même dans le cas de l'utilisation de la soupape précitée dans des systèmes à basse pression que les vitesses de commutation élevées souhaitées peuvent être atteintes malgré les for- ces hydrauliques plus faibles en comparaison de systèmes à haute pression. Dans la réalisation selon l'invention, le se- cond contact peut être constitué par le poussoir de ma- noeuvre lui-même, qui est guidé au moins dans sa partie terminale côté bille et est soutenu pour sa part dans cette position d'appui de façon non flexible axialement contre le boîtier de soupape. Dans une telle réalisation, malgré la mise en oeuvre supplémentaire du poussoir de manoeuvre en tant qu'élément d'appui, une réalisation très mince du poussoir de manoeuvre en comparaison du diamètre de bille est possible, car grâce au guidage, un flambage du poussoir de manoeuvre est évité. En asso- ciation avec cette réalisation mince du poussoir de ma- noeuvre, on obtient alors de nouveau, lorsque la bille de soupape est poussée par l'intermédiaire du poussoir de manoeuvre contre le premier siège de soupape, des tra- jets de décharge libres relativement grands, car seul le poussoir de manoeuvre pénètre dans la zone critique en ce qui concerne la section de décharge, se trouvant à proximité de la bague du second siège de soupape. Une autre possibilité de réalisation réside dans le fait que, selon l'invention, le second contact est for- mé par une partie fixe du bottier. Cette partie fixe du bottier est avantageusement constituée par le guidage du poussoir de manoeuvre, de sorte qu'on obtient sensible- ment les mêmes avantages que dans la solution selon la- quelle l'appui s'effectuè contre le poussoir de manoeu- vre. Avantageusement, le second contact est formé par une seconde surface de siège annulaire, qui peut être formée par exemple par le bord du guidage du poussoir de manoeuvre. En particulier, dans des systèmes à pression élevée, en association avec les forces de commutation élevées souhaitées, des forces-de manoeuvre relativement élevées doivent être appliquées lors de la séparation de la bille de soupape de la bague du second siège et il s'avère alors avantageux que la seconde surface du siège annulaire formant le contact présente un diamètre inter- ne qui soit radialement plus grand que le diamètre du guidage du poussoir de manoeuvre, et que le poussoir de manoeuvre présente un écart axial par rapport à la bille lors du contact de celle-ci sur cette seconde surface de 2468806 siège annulaire. Il en résulte ainsi en effet un coussin de liquide entre la bille et le poussoir de manoeuvre guidé pratiquement de façon étanche aux fluides dans son guidage, dont la surface en coupe limitée par la seconde surface de siège annulaire est plus grande que la surface en coupe du poussoir de manoeuvre, de sorte qu'on ob- tient une transformation hydraulique qui, rapportée à la force de manoeuvre du poussoir, a pour conséquence une force de manoeuvre accrue sur la bille, de sorte que celle-ci peut être retirée par des forces de régla- ge relativement faible appliquées au poussoir de sa po- sition sur la bague du second siège de soupape. Conformément à l'invention, une autre forme de réalisation avantageuse réside dans le fait que la bille de soupape est appuyée par une bille d'appui contre le second contact, cette seconde bille étant avantageuse- ment d'un diamètre plus petit que la bille de soupape, ce qui a pour conséquence, en particulier dans le cas de valeurs nominales très petites, une valeur nominale im- portante par rapport à la masse de la bille et des con- ditions d'écoulement satisfaisantes. Du fait que le second siège de soupape peut être élargi dans sa section libre à une section corres- pondant sensiblement au diamètre de la bille, la bille s'applique sur le second siège de soupape avec une zone annulaire voisine de son équateur, cette zone annulaire se trouvant de préférence à proximité de 100 de latitude. Du fait que le second siège de soupape a essen- tiellement un rôle d'étanchéité, il est en outre possi- ble que celui-ci fléchisse élastiquement dans une faible mesure, soit ainsi réalisé pratiquement presque en forme de lame, ce second siège de soupape pouvant éventuellement également être réalisé par un disque annulaire élastique approprié. Du point de vue fabrication, il est en outre également possible d'associer à la bille de soupape un tube de guidage et de façonner dans ce tube de guidage un bourrelet annulaire servant de deuxième siège de soupape. On obtient ainsi une structure simple du point de vue fabrication. L'invention est expliquée ci-après en détail à l'aide d'exemples de réalisation, en regard des dessins annexés. La figure 1 est une coupe schématique d'un lo- gistor connu en association avec une soupape selon l'in- vention en tant que soupape de commande préalable. La figure 2 est une coupe à grande échelle de la soupape de commande préalable dans une première forme de réalisation, dans laquelle la bille de soupape s'ap- puie par contact étanche sur la bague du second siège de soupape contre un second contact indépendant de ce- lui-ci et formé par le poussoir de manoeuvre. La figure 3 est une seconde forme de réalisa- tion de la soupape de commande préalable dans laquelle le second contact est formé par le guidage pour le pous- soir de manoeuvre. La figure 4 représente une troisième forme de réalisation correspondant en principe à la figure 3, dans laquelle le guidage du poussoir de manoeuvre est cons- titué par une douille tubulaire enchâssée. La figure 5 est une quatrième forme de réalisa- tion dans laquelle entre la bille de soupape et le poussoir de manoeuvre est disposée une bille d'appui dont le dia- mètre est plus petit que celui de la bille de soupape. La figure 6 est une cinquième forme de réalisa- tion dans laquelle lors de l'appui de la bille de soupa- pe, ou d'une bille d'appui interposée, est prévu sur le second contact, entre le poussoir de manoeuvre et la bille de soupape ou la bille d'appui, un coussin de fluide. Sur la figure 1, le numéro de référence 1 dési- gne le logistor dont le principe de réalisation est connu, comme par exemple par le brevet DE-PS 2.004.567. Le logistor 1 se trouve dans le bottier 2 uniquement repré- senté schématiquement, auquel sont associés les raccords d'alimentation, le raccord à la source de pression étant désigné par 3 et le raccord conduisant à l'appareil d'utilisation étant désigné par 4. Le logistor comporte, en tant qu'élément de commutation, une bille 5, qui est déplaçable sous l'ac- tion de forces hydrauliques entre deux positions, dans la position représentée ici, la bille 5Pétant adjacente au siège de soupape 6 et interrompant la liaison entre la source de pression et l'appareil d'utilisation, Dans cette position de la bille 5 utilisée en tant qu'élément de commutation, celle-ci est sollicitée en direction du siège de soupape 6 par un fluide sous pression, qui est dérivé de la chambre de pression 7 du logistor par l'in- termédiaire de la canalisation d'alimentation 8, dont la liaison à la canalisation de commande 9 peut être coupée par la bille de soupape 10 de la soupape de commande préa- lable 11. La liaison entre la canalisation d'alimenta- tion 8 et la canalisation de commande 9 est dégagée dans la position représentée de la bille de soupape 10 de la soupape de commande préalable 11, et par conséquent, com- me représenté, la bille 5 du logistor 1 est sollicitée par pression en direction du siège de soupape 6. La canalisation de commande 9 débouche dans une préchambre 12, à laquelle est associé dans la transition au guidage 13 de la bille 5, le second siège de soupape 14 de la bille 5. Si, par commutation de la soupape de commande préalable, la liaison entre la canalisation d'alimenta- tion 8 et la canalisation de commande 9 est interrompue, la bille 5, en raison de la sollicitation de pression dans la chambre 7, est poussée contre le siège de soupa- pe 14, dégageant ainsi la liaison avec l'appareil d'uti- lisation. En vue de la commutation de la soupape de com- mande préalable, est prévu un élément de manoeuvre non représenté ici, en particulier un électro-aimant, par l'intermédiaire duquel le poussoir de manoeuvre 15 peut être déplacé. Si l'électro-aimant précité, utilisé comme élément de manoeuvre et comme élement de réglage, est excité, le poussoir de manoeuvre 15 est déplacé contre la bille de soupape 10 et la bille de soupape 10 est poussée contre le premier siège de soupape 16 bloquant la liaison entre la canalisation d'alimentation 8 et la canalisation de commande 9, tant que la manoeuvre de l'électro-aimant est maintenue. Dans cette position de blocage de la bille, la liaison entre la canalisation de commande 9 et une canalisation de décharge qui conduit en particulier à un réservoir d'une manière non repré- sentée ici, est dégagée, et comme expliqué précédemment, la bille 5 servant d'élément de commutation du logistor 1 peut être déplacée sous l'influence des forces hydrau- liques dans la chambre de pression 7 du logistor contre son siège de soupape 14. Si l'élément de manoeuvre tom- be, donc si l'électro-aimant est coupé, la sollicitation de la bille de soupape 10 est interrompue par l'inter- médiaire de la tige de manoeuvre 15 et la bille de soupape 10, en raison des forces hydrauliques, la canali- sation d'alimentation 8 se trouvant constamment sous- pression en raison de son raccordement à la chambre de pression 7, est poussée dans la position représentée ici, dans laquelle elle interrompt la liaison de la canalisa- tion de commande 9 avec la décharge. Il existe de fréquents cas d'application, dans lesquels le logistor doit être principalement ouvert, la bille 5 reposant principalement sur le siège 14. La bille 10 a alors la position préférentielle sur le siège 16. On utilise dans ce cas, à la différence de ce qui est représenté, un électro-aimant qui écarte le 9 2468806 poussoir 15 de la bille 10. La position de repos est pro- voquée par un ressort. Dans sa position bloquant la décharge, la bille de soupape 10 est appuyée en contact hermétique sur le second siège de soupape et en outre sur un second contact décalé en direction du poussoir de manoeuvre 15. Il est ainsi possible de déplacer le siège de soupape relative- ment près de l'équateur de la bille et ainsi, comme re- présenté en particulier sur les figures suivantes, de guider le poussoir de manoeuvre 15 presque jusqu'à sa partie terminale, le trajet de décharge étant alors for- mé par un canal annulaire se trouvant entre le second siège de soupape et le second contact. L'expérience pratique a montré que le double appui, prévu conformément à l'invention, de la bille de soupape est satisfaisant du point de vue étanchéité même en fonctionnement perma- nent et qu'une poussée du second siège de soupape ne se produit pas. Dans les figures suivantes 2 à 6, sont re- présentées à grande échelle différentes réalisations de la soupape de commande préalable 11, qui montrent en par- ticulier le mode d'appui de la bille de soupape 10 dans sa seconde position bloquant la liaison avec la décharge. La bille de soupape 10 dans la réalisation selon l'inven- tion de la soupape de commande préalable 11 en effet est supportée non seulement en contact hermétique sur la ba- gue 17 du second siège de soupape 18, mais simultanément contre un contact décalé par rapport à la bague 17 en direction du poussoir de manoeuvre 15. Dans la forme de réalisation selon la figure 2, ce contact 19 est formé par le poussoir de manoeuvre 15, qui est supporté de son côté par l'intermédiaire d'un bourrelet 20 qui lui est associé contre une partie fixe du boîtier de la soupape de commande préalable, ici une plaque 21 représentée schématiquement, qui est traversée par un autre tronçon 22 du poussoir de manoeuvre 15. Grâce à cet appui de la bille de soupape 10 -10 2468806 contre un contact indépendant de la bague 17 du second siège de soupape 18, il est possible de protéger la ba- gue 17 du second siège de soupape 18 contre des forces et par conséquent de disposer cette bague 17 dans une position par rapport à la bille 10, dans laquelle la ba- gue 17, lors d'un contact hermétique de la bille de sou- pape 10 près de l'équateur de celle-ci. En outre, la bague 17 peut être réalisée presque à la manière d'une lame, car elle ne doit pratiquement jouer aucun rôle de support.- La pratique a montré qu'une telle solution non seulement peut être maîtrisée de façon simple du point de vue fabrication, mais également est satisfaisante en fonc- tionnement permanent. Une poussée du second siège de soupape 18 n'apparaît pas. En outre, le second siège de soupape 18 peut être réalisé également mince, de sorte qu'il présente une certaine flexibilité élastique, si bien qu'il est possible de réaliser celui-ci, en s'écartant de ce qui est représenté, éventuellement également par une bague enchâssée solidiare du boîtier. Du fait que la bague 17 peut être placée près de l'équateur de la bille 10, il en résulte un écart a- xial relativement grand entre la bague 10 et le contact 19, avec pour conséquence que des sections de décharge rela- tivement grandes peuvent être réalisées. Ceci s'applique également lorsque le poussoir de manoeuvre 15, par rapport à sa position dans laquelle il joue le rôle de contact, se trouve jusqu'à son extrémité antérieure à l'intérieur d'un guidage 23, comme ceci est représenté dans la réalisation selon la figure 2. Si le système hydraulique, dans lequel est mon- té le logistor, est un système à pression élevée, alors la bille de soupape 10 est également sollicitée par des pres- sions élevées. Il en résulte par conséquent un déplace- ment immédiat de la bille de soupape 10, dès qu'elle n'est plus maintenue en contact du premier siège de soupape 16 11 2468806 par le poussoir de manoeuvre. Si le logistor est utilisé dans un système à basse pression, les forces hydrauliques correspondantes sont plus faibles et il peut s'avérer a- vantageux de prévoir en plus un ressort de rappel 24, comme ceci est représenté sur la figure 2. Le ressort de rappel 24 selon la figure 2 est réalisé sous la forme d'un ressort à disque et présente un évidement central 25 associé à la bille 10. Il est en outre soutenu de façon déplaçable dans une rainure annulaire 27 sur sa périphé- rie dans la chambre de pression 26 se trouvant dans la transition entre la canalisation d'alimentation 8 et la canalisation de commande 9 et présente, de préférence dans la zone entre sa région annulaire voisine de-l'évi- dement 25 et la zone annulaire associée à la rainure annulaire 27, des fentes radiales servant d'ouvertures de passage pour le fluide hydraulique. Ces fentes sont référencées 28. Le trajet de décharge est, dans la réalisa- tion selon la figure 2, réalisé, à la suite de la bague 17 du second siège de soupape 18, par un canal annulaire 29 entourant le guidage 23, qui, également;.dans sa zone s'étendant obliquement vers l'intérieur sur la bague 17, à cause de l'écart relativement grand entre le contact 19 et la bague 17, présente un diamètre intérieur relative- ment grand, de sorte que des conditions d'écoulement sa- tisfaisantes sont assurées. A la partie formée par le canal annulaire 29 de la décharge, fait suite une liaison appropriée au réservoir, qui est représentée ici par un alésage radial.30. La réalisation selon la figure 3 correspond en principe à celle selon la figure 2, les mêmes numéros de référence étant également à nouveau utilisés par con- séquent pour des éléments homologues. A-la différence de la réalisation selon la figure 2, le contact 19, indépen- dant de la bague 17 du second siège de soupape 18, n'est pas ici constitué par le poussoir de manoeuvre 15 en tant 12 2468806 que tel, mais plutôt par le guidage 23 de celui-ci, qui, par conséquent, par rapport à la position correspondante du contact de la bille 10 sur le second siège du poussoir de manoeuvre 15, fait saillie au delà de celuici et forme ainsi un appui solidaire du boîtier indépendant du poussoir de manoeuvre. Le guidage est par conséquent muni d'un épaulement correspondant au diamètre de la bille 10 dans sa région de bord associée au poussoir de manoeuvre. Comme on peut le voir en comparant les fi- gures, aucune différence importante n'existe par ail- leurs entre la réalisation selon la figure 2 et celle selon la figure 3, de sorte que les explications fournies à propos de la réalisation selon la figure 2 restent va- lables. La forme de réalisation représentée sur la figure-4 correspond à nouveau dans une large mesure à celle selon la figure 3, de sorte que ce qui y a été dit s'applique également. A la différence de cette forme de réalisation, le guidage désigné ici par 23a, n'est pas formé par une partie du boîtier, mais par une douille tubulaire enchâssée, des avantages de fabrication pouvant en résulter, en particulier en ce qui concerne des appariements préférés de matériaux. Cette douille tubulaire est également munie à proximité du contact 19 d'un épaulement qui est choisi en accord avec le diamè- tre de la bille de soupape. La figure 5 représente une forme de réalisa- tion qui opère, pour une structure fondamentalement i- dentique de la soupape de commande préalable, avec une bille d'appui 31 intercalée entre le poussoir de manoeu- vre 15 et la bille de soupape 10. Cette bille d'appui 31 est réalisée avec un diamètre plus petit que la bille de soupape 10 et se trouve de son côté au-dessus d'une zone partielle dans un alésage axial 32 du guidage 23b pour le poussoir de manoeuvre 15, dans l'exemple de réa- lisation représenté, l'alésage axial 32 présentant un diamètre correspondant au diamètre de la bille d'appui 31, qui est légèrement plus grand que celui du poussoir de manoeuvre et que celui de l'alésage de guidage associé à celui-ci dans le guidage 23b. Grâce à l'interposition de la bille d'appui 31, on obtient des sections de tran- sition libres particulièrement grandes entre la bague 17 du second siège de soupape 18 et le canal annulaire 29, comme le montre la position représentée en traits pleins de la bille d'appui 31 et de la bille de soupape 10. Si la bille de soupape 10 s'applique, comme représenté en pointillés, de façon étanche à la bague 17, la bille d'appui est de préférence poussée contre le guidage 23b, le contact 19 étant à nouveau constitué par une zone é- * paulée de l'alésage de guidage du poussoir de manoeuvre 15. Mais, bien entendu, également dans une telle réali- sation avec bille d'appui 31 interposée, celle-ci doit s'appuyer directement sur le poussoir de manoeuvre 15, de manière analogue à l'exemple de réalisation selon la figure 2. Dans les formes de réalisation précédemment décrites, le poussoir de manoeuvre 15 sollicite la bille de soupape 10 directement lors de la commutation. Dans le cas de vitesses de commutation élevées, il en résulte par conséquent des forces de manoeuvre élevées sur le poussoir de manoeuvre 15, qui d'autre part doit cependant être réalisé le plus mince possible, d'une part afin de maintenir les inerties de masse aussi faibles que possi- ble, et d'autre part afin de pouvoir rendre les sections de décharge à proximité du second siège de soupape aussi grandes que possibles. Afin de pouvoir maintenir les forces de ma- noeuvre aussi faibles que possible lors de la commutation, on choisit dans l'exemple de réalisation selon la fi- gure 6, une réalisation, dans laquelle un coussin de li- quide est prévu entre le poussoir de manoeuvre et la bille, la surface en coupe de ce coussin de liquide étant plus grande que la surface en coupe du poussoir de manoeuvre. On obtient ainsi une transformation, de sorte que les amplitudes de manoeuvre peuvent être maintenues plus petites que dans le cas d'une sollicitation directe de la bille de soupape 10 par le poussoir de manoeuvre en vue du déclenchement du mouvement de commutation. Ceci est effectivement réalisé dans la forme de réalisation selon la figure 6 par le fait que le con- tact 19 placé devant la bague 17 du second siège de sou- pape 18 en direction du poussoir de manoeuvre est formé par une surface de siège annulaire associée au guidage 23 du poussoir de manoeuvre 15 dont le diamètre interne est plus grand que le diamètre du poussoir de manoeuvre, qui, lors du contact de la bille sur cette seconde sur- face de siège annulaire, est écarté axialement de la bille. Comme le poussoir de manoeuvre 15 est guidé prati- quement sans jeu dans le guidage 23 et ainsi sensiblement également defaçon étanche aux liquides, et comme la bille de soupape 10 de son côté se trouve également en contact hermétique avec le contact 19 dans la forme de réalisa- tion décrite, lors du décalage du poussoir de manoeuvre en direction de la bille 10, la force de manoeuvre est tout d'abord uniquement transmise par l'intermédiaire du coussin de pression sur la bille de soupape 10, de telle sorte que selon les rapports de transformation assurés par les rapports de surface précités, la force de ma- noeuvre agissant sur la bille 10 est plus grande que la force du poussoir. Par ailleurs, la réalisation selon la figure 6 correspond également aux exemples de réalisation dé- crits précédemment, et il entre dans le cadre de l'in- vention de prévoir en association avec les guidages uti- lisés dans les exemples de réalisation précédemment dé- crits, tout d'abord uniquement une sollicitation indirec- te de la bille de soupape 10 par l'intermédiaire du pous- 2468806 soir de manoeuvre 15. Une telle réalisation selon la figure 6 doit en outre être réalisée également en asso- ciation avec les solutions selon la figure 5, dans les- quelles une bille d'appui est disposée entre la bille de soupape 10 et le poussoir de manoeuvre 15. REVENDICATIONS 1) Soupape, en particulier soupape mue électro- magnétiquement, équipée d'une bille servant de corps de soupape déplaçable entre deux sièges appartenant au boî- tier, dans laquelle, lors de l'application de la bille sur le premier siège de soupape, la liaison entre la canalisa- tion de pression et l'appareil d'utilisation est bloquée et la liaison est dégagée entre l'appareil d'utilisation et la décharge, et dans laquelle, lors de l'application de la bille sur le second siège de soupape, la liaison en- tre la canalisation de pression et l'appareil d'utilisa- tion est dégagée, de telle sorte que la bille de soupape soit appliquée sur la bague du second siège de soupape sous l'action d'une pression de fluide et soit déplaça- ble et applicable de façon étanche contre le premier siège de soupape par l'intermédiaire d'un poussoir de manoeuvre axial, caractérisée en ce que la bille de soupape (10), lors de l'application hermétique sur la bague (17) du second siège de soupape (18), est soute- nue contre un second contact (19) indépendant de la ba- gue (17) et décalé par rapport à la bague (17) en direc- tion du poussoir de manoeuvre (15). 2) Soupape selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le second contact (19) est constitué par le poussoir de manoeuvre (15), qui est guidé au moins dans sa partie terminale adjacente à la bille de soupape (10) et est supporté de son côté dans sa position d'appui de manière inflexible contre le boîtier de soupape. 3) Soupape selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le second contact (19) est formé par une partie fixe du boîtier. 4) Soupape selon la revendication 3, caracté- risée en ce que le second contact (19) est formé par le guidage (23) du poussoir de manoeuvre (15). Soupape selon la revendication 3 ou 4, carac- 1 6 5) térisée en ce que le second contact (19) constitue une seconde surface du siège annulaire. 6) Soupape selon la revendication 5, caractéri- sée en ce que la seconde surface de siège annulaire ser- vant de contact (19) présente un diamètre interne qui est supérieur au diamètre de guidage (23) du poussoir de ma- noeuvre (15) et en ce que le poussoir de manoeuvre se trouve, lors du contact de la bille de soupape (10) sur cette surface de siège annulaire, écarté de la bille de soupape (10). 7) Soupape selon une des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que le guidage (23) du poussoir de ma- noeuvre (15) est constitué par une pièce rapportée. 8) Soupape selon la revendication 7, caractérisée en ce que la pièce rapportée formant le guidage (23a) est réalisée sous la forme d'une douille tubulaire. 9) Soupape selon une des revendications précéden- tes, caractérisée en ce que la bille de soupape (10) est supportée par l'intermédiaire d'une bille d'appui (31) contre le second contact (19). 10) Soupape selon une des revendications précéden- tes, caractérisée en ce que la bille de soupape (10) s'applique sur le second siège de soupape (18) par une zone annulaire voisine de son équateur. 11) Soupape selon la revendication 10, caractéri- sée en ce que la bille s'applique sur le second siège de soupape sensiblement à proximité de dix degrés de la- titude. 12) Soupape selon une des revendications précéden- tes, caractérisée en ce que la bague de siège (17) du se- cond siège de soupape (18) fléchit élastiquement. 13) Soupape selon une des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que la bague du second siège de soupape est formée par un bourrelet annulaire d'un tube de guidage de bille. 18 2468806 14) Soupape selon une des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que la bague du second siège de soupape est associée à une plaque encastrée fixe axialement.