La présente invention concerne de façon générale la formation et le développement de motifs de charges non-uniformes en configuration d'images et leur développement par des matériaux de marquage finement divisés. Dans les techniques xérographiques classiques, une surface photoconductrice est uniformément chargée dans l'obscurité par une charge d'une première polarité La surface chargée est exposée à un motif de rayonnement auquel elle est sensible et la charge est dissipée dans les zones frappées par une radiation. Un motif de charges uniformes en configuration d'image demeure dans les zones non frappées par un rayonnement. Le motif de charges uniformes en configuration d'image est normalement développé en mettant la surface en contact avec une poudre colorée et finement divisée et généralement appelée toner qui porte une charge de polarité opposée. Comme les polarités opposées s'attirent, des particules de toner adhérent a la surface photoconductrice dans la zone-du motif de charges uniformes. Les particules de toner sont habituellement chargées selon la polarité opposée avant le developpement par un contact de frottement avec un matériau porteur. Le matériau porteur est choisi dans une classe triboélectrique distincte de celle du matériau de toner. Le matériau porteur est habituellement sous forme de particules d'une dimension supérieure a celle des particules de toner bien que le porteur puisse dans certains cas être un liquide. Le toner est habituellement appliqué la surface en faisant tomber en cascade--ou en faisant passer le toner ou la combinaison toner-porteur (généralement désignée par le terme développateur) sur la surface. D'autres procédés d'application de toner bien connus comprennent le développement par brosse magnétique, le développement par électrophorèse, et le développement par liquide sans contact, comme cela est décrit dans le brevet américain nO 3.084.043. Les procédés de développement xérographiques normaux ont obtenu un succès commercial important Toutefois, il reste certains domaines dans lesquels des améliorations sont souhaitables. Par exemple, les surfaces photoconductrices utilisées dans la plupart des processus de développement xérographique commerciaux doivent avoir une épaisseur comprise entre environ 10 et environ 60 microns. De telles épaisseurs peuvent être coûteuses et complexes à fabriquer. Tout processus de formation d'image qui permet l'utilisation de couches photo conductrices plus minces constituerait un perfectionnement. La combinaison toner-porteur qui est bien connue en xérographie classique dépend quelquefois de l'humidité relative ambiante pour un bon fonctionnement. L'humidité doit de préférence être faible. Une charge triboélectrique convenable du toner s 'avère difficile si l'humidité est trop élevée. Une autre difficulté de la combinaison toner-porteur réside dans le fait que le porteur peut se revêtir d'une couche mince de matériau de toner après de longues durées d'utilisation Ceci est généralement appelé vieillissement du porteur. Un tel matériau de porteur revêtu ne peut-être utilisé efficacement pour charger par triboélectricité le matériau de toner. Un processus de formation d'image qui permet l'utilisation d'un matériau de toner qui ne doit pas être chargé à une première polarité ou à une autre avant le développement est également souhaitable. Un matériau de toner qui puisse être facilement utilisé sans porteur, constituerait aussi un- perfectionnement. En xérographie classique, les particules de toner adhérent à la surface photo conductrice aux points de différence de charge. Par exemple, en xérographie classique, une plaque est chargée à environ 1000 volts et ensuite exposée en configuration d'image. L'exposition réduit la charge dans les zones frappées par la lumière à environ 200 volts, laissant environ 800 volts dans les zones non frappées par la lumière. La ligne entre une zone à 200 volts et une zone à 800 volts sur une surface attire les particules de toner (figure 1). Toutefois, un revêtement d'un aplat de surface importante de charges uniformes à 800 volts ne peut normalement pas être réalisé sans l'aide de mé canismes sophistiqués et complexes tels que des développements par brosses magnétiques ou des dispositifs à électrodes de développement. Le brevet américain nO 2.777.418 illustre une électrode de développement typique utilisoepour realiser le revêtement d'un aplat correspondant à un motif de charges important et uniforme utilisant du toner chargé. Un dispositif de développement qui permet un revêtement d.'a- plats sans un tel mécanisme complexe et par du toner non-chargé serait souhaitable. Même quand un développement par brosse magnétique et une électrode de développement sont utilisés pour réaliser un développement d'aplats, le phénomène de 'll'appauvrissement - en produit de développement " est observé. Ce phénomène indésirable se manifeste sous la forme d'une diminution de densité quand des zones pleines importantes ou aplats sont développées. La diminution peut être très importante et esthétiquement gênante. On considère de façon générale que ce phénomène survient en raison de la vitesse limitée à laquelle la combinaison typique toner-porteur peut fournir des particules de toner suffisantes de polarité convenable. Le développement d'un motif de charges par une particule de toner d'une première charge laisse une charge opposée sur le porteur. Il en résulte que le porteur attire le toner restant avec une force accrue, rendant plus difficile pour le toner restant de quitter le porteur et de développer des motifs de charges ultérieurs. On peut normalement remédier à cette situation indésirable seulement en réalimentant le porteur en toner. Un procédé de marquage qui évite l'app4aorissement du produit de développement serait utile. En xérographie classique, l'image développée doit souvent être transférée vers une feuille réceptrice si cela doit être utile. Un tel transfert constitue une opération critique qui doit être traitée avec soin et avec un contrôle précis pour réaliser un transfert complet en évitant tout maculage. Il existe des procédés xérographiques classiques qui évitent le transfert en revêtant d'une couche photoconductrice un papier conducteur et en développant l'image directement sur le papier revêtu. Toutefois, ces procédés nécessitent l'usage de papier conducteur et de traitements de revêtement motteux en cours de fabrication. Ils conduisent- également souvent à des développements par des liquides (au bain) qui peuvent être relativement lents et qui peuvent parfois produire des copies humides ayant une odeur désagréable. Un dispositi-f de formation d'image qui puisse éviter les difficultés associées à l'étape de transfert xérographique habituelle est souhaitable. Un dispositif de formation d'image qui permette un développement directement sur la copie finale en évitant la nécessité d'un revêtement conducteur de cette copie finale et le besoin d'un développement liquide serait également utile. D'autres dispositifs -de développement d'image peuvent être réalisés sans pallier à ces inconvénients. Par exemple, le brevet américain 3.318.698 décrit un moyen pour créer un motif de charges sur une surface isolante, la surface est d'abord gelée en un motif en configuration-d'image et ensuite uniformément chargée. Les zones gelées retiennent moins de charges que les zones non gelées et une différence de charge est créée entre les zones chargées et non chargées. La différence de charge permet un développement par des procédés xérographiques bien connus. Toutefois, comme le motif de charges est d'une seule polarité, cela nécessite un toner triboélectriquement chargé selon la polarité opposée.Le dispositif décrit dans ce brevet américain 3.318.698 présente également des problèmes quant aux revêtements des aplats comme cela a été exposé précédemment en relation avec le développement de différences de charges. Le brevet américain 3.043.217 décrit un dispositif de développement dans lequel un motif de charges est formé sur une surface isolante et développé par un produit de développement xérographique classique. Bien que ce système présente de nombreuses utilisations, il partage également les inconvénients du procédé décrit dans le brevet américain 3.318.698. Le brevet américain 3.250.636 décrit un dispositif de formation d'image magnétique . Dans ce dispositif,un motif non-uniforme demicro-champs magnétiques est établi dans une couche magnétisable. Le motif uniforme est enlevé sélectivement par un effacement au point de Curie, laissant un motif d'image sous forme de micro-champs magnétiques. L'effacement au point de curie est une technique bien connue et consiste à chauffer un matériau magnétisé au-dessus d'une température critique connue à laquelle ses molécules se désorientent et le matériau perd ses propriétés magnétiques. L'effacement au point de Curie est parfois réalisé par des techniques telles qu'un chauffa gè par flash d'un materiau magnétisé par une lampe flash au xénon en protégeant la zone d'image par un masque. Alors que la technique du brevet américain 3.250.636 évite les difficultés liées au reVêtement des aplats de l'art antérieur elle nécessite une couche de formation limage magnétisable et des particules de toner pouvant être attirées magnétiquement, et n'est pas compatible avec les procédés de formation d'image optique bien connus. Elle est également limitée de façon générale à la for mation d'image noire car les toners-pouvant être attirés magnétiquement sont pour la plupart habituellement de couleur rouille ou noire. Le brevet américain 3.759.222 décrit l'utilisation d'un motif de charges non-uniformes sur un élément de transfert pour transporter des particules de toner magnétiques vers un élément de formation d'image qui porte une image magnétique. L'élément de transfert de ce brevet comprend un tambour conducteur revêtu d'une mince couche diélectrique sur laquelle est supporte un écran conducteur. Une différence de potentiel est établie entre l'écran et le tambour de sorte qu'un motif de charges non-uniformes existe sur la surface du tambour. L'élément de transport de ce document ne fournit pas un motif de charges non-uniformes en configuration d'image et ne pallie pas les difficultés de la formation d'image magnétique soulignées précédemment. L'existence de gradients champ aux bords des motifs de charges xérographiques et dans les motifs de charges xérographiques répétitifs a été décrite par H.E.J. Neugebauer (Appl. Opt. 3, 385 (1964) et R.M. Schaffert, Phot. Sci.- Eng. 6, 197 (1962). Cependant l'utilisation de toner conducteur pour tenter de développer de tels gradients de champ entraSne-une décharge et une perte de l'image. L'utilisation de toners isolants chargés ou de toners isolants non-chargés entratne seulement un développement de bords comme cela a été décrit ci-dessus et en relation avec la figure 1 ci-apres. Ainsi, un objet de la présente invention est de pallier aux inconvénients de l'art antérieur. Un autre objet de la présenteinvention est de prévoir un procédé et un appareil pour marquer en forme d'image une surface de formation d'image. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé et un appareil pour marquer une surface isolante. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé et un appareil pour créer une image ayant un bon revêtement de zones pleines ou aplats. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé et un appareil pour marquer une surface de formation d'i mage, ce procédé n'étant pas susceptible d'entrainer le phénomène "d'appauvrissement en produit de développement". Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé et un appareil de développement d'un motif de charges nonuniformes sur une surface de formation d'image Ces objets ainsi que d'autres sont atteints de façon générale, en formant un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur une surface par des moyens appropriés et en mettant en contact ce motif avec un matériau de marquage finement divisé par des moyens appropriés. La surface est, de façon appropriée, une couche isolante ou partiellement isolante. Dans un mode de réalisation particulier, la couche isolante est supportée par un substrat conducteur. Le motif de charges non-uniformes en configuration d'image est de façon commode réalisé par exemple par une charge au stylet ou une charge non-uniforme, par exemple par un rouleau muni de motifs. Le motif de charges non-uniformes est développé par contact avec des particules finement divisées de matériau de marquage par des moyens appropriés. Les particules sont non chargées et ont une constante diélectrique au moins environ 1,5 fois supérieure à celle du milieu environnant. Les particules sont attirées vers la surface dans la zone du motif de charges non-uniformes assurant un bon recouvrement de zones pleines. Les particules peuvent être teintes ou pigmentées selon une grande variété de couleurs. Ces objets, caractéristiques, avantages ainsi que d'autres de la présente invention vont être exposés en détail ci-après dans la description suivante de modes de réalisation particuliers faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels La figure 1 représente un motif de charges; de l'art anté- rieur et son effet sur des particules de marquage chargées et non chargées La figure 2 représente un motif de charges non-uniformes selon la présente invention et son effet sur une particule de marquage non-chargée ; La figure 3 représente un procédé de marquage d'un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur une surface isolante Les figures 4A et 4F illustrent des procédés de formation d'un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur une surface photoconductrice Les figures- 5A à 5C illustrent des procédés de mise en contact d'une surface contenant un motif de charges non-uniformes et de particules de marquage Les figures 6A et 6B illustrent un procédé de transfert d'une image développée vers une surface réceptrice Les figures 7A et 7B illustrent des procédés de fixation de l'image développée sur une surface La figure 8 représente un appareil de formation d'image pour mettre en oeuvre le procédé selon la présente invention. La figure 1 représente schématiquement et en coupe un élé- ment de formation d'image supportant un motif de charges typique de l'art antérieur. L'élément de formation dtimage 1 comprend une couche photoconductrice 2 sur un substrat conducteur 3 à la masse. Le motif de charges est typique de ceux utilisés en xérographie. I1 comprend des zones 4 de charge relativement élevée et des zones 5 de charge relativement basse. Les lignes 6 indiquent la forme du champ électrique entre les charges positives dans les zones 4 et 5 du motif de charges et les charges négatives correspondantes à l'interface entre la couche 2 et la partie centrale des zones 4 et 5. Toutefois, au niveau des bords des zones 4 et 5 et à l'emplacement où les zones 4 et 5 se rencontrent, la forme du champ est définie par des boucles.Les lignes 6 définissant les boucles indiquent par leur proximité une concentration élevée de charges (ou une convergence du champ), dans les zones où les lignes sont les plus proches. Des particules 7 illustrent le comportement de particules de toner chargées en présence d'un tel champ. I1 est bien connu dans l'art antérieur que de telles particules tendent à développer préférentiellement les zones de différences de charges telles que les emplacements où les zones 4 et 5 se rencontrent. Ainsi, les particules 7 tendent à développer préférentiellement les zones d'intensité de champ les plus élevées. Les particules 7 sont négativement chargées et sont attirées vers l'image chargée positivement, comme cela est représenté par les flèches, La force d'attraction est en accord avec la formule bien connue F : qE, ou F représente la force ; q, la charge ; et E, le champ. Le phénomène de développement préférentiel des bords s'explique par cette relation entre la force, la charge et l'intensité du- champ. Les particules 7 chargées subissent une force d'adhérence plus importante vers la surface 2 aux emplacements ot la concentration des lignes de force sur la surface 2 est plus dense. L'effet des motifs de charges de la figure 1 sur des par ticules non chargées est représenté par des particules 8. Un dipoleest induit dans les particules 8 de façon à réduire le champ dans la particule. La valeur de cette polarisation dépend de l'intensité du champ et de la constante diélectrique K des particules 8. Dans un champ uniforme, les forces exercées par le champ sur les charges à chaque extrémité des particules 8 sont égales et opposées, il n'en résulte ainsi aucune force d'ensemble. Toutefois, dans un champ convergent, indiqué par les lignes 6 là où elles forment des boucles, une force d'ensemble est produite dans la direction de convergence. Pour de petites particules sphériques 8 dans llair, ila force d'ensemble est donnée par l'équation où = = force en newtons #0 = permittivité de l'espace (8,85 x 10 12) a = rayon K = constante diélectrique, ss = vecteur de gradient de champ E = champ électrostatique En figure 1, les particules non chargées 8 sont de préférence attirées vers les zones où il existe une différence de charge ou une convergence du champ. On peut voir en figure 1 que ni les particules chargées 7, ni les particules non chargées 8 ne permettent un développement des zones de charge uniforme entre les emplacements de différence de charges ou de convergence de champ. La figure 2 représente schématiquemént et en coupe un motif de charges non-uniformes selon la présente invention. Le motif de charges non-uniformes est créé par un motif de charges 9 alternati vement positives et négatives sur la surfaces0. Les lignes 11 indiquent la direction du champ électrique créé par le motif 9. L'effet d'un tels champ sur des particules diélectriques non-chargées 12 peut être considéré en observant les flèches des vecteurs de force partant des particules 12.- La force résultante sur les particules 12 est dirigée vers le bas, vers la surface 9,alors même que les particules 12 ne sont pas chargées. Le mécanisme d'attraction des particules 12 vers les points de convergence des lignes de force sur la surface 9 est plus complètement exposé en relation avec la description des particules 8 enfigure 1. Toutefois, contrairement au cas de la figure 1, dans lequel une force vers le bas est observée seulement à l'emplacement des différences de charges importantes, la force vers le bas résultante de la figure 2 est observée sensiblement en tous les emplacements de la surface 10 dans lesquels le motif 9 existe.Un tel phénomène entraîne un revêtement sensiblement uniforme de la surface 10 dans les zones du motif de charges nonuniformes par contact avec des particules non chargées telles que les particules 12. Les surfaces propres à être utilisées pour la mise en oeuvre de la présente invention comprennent les surfaces qui supportent un motif de charges ou de tension alterné. Toute telle surface peut être utilisée. Des revêtements isolants ou des couches photoconductrices sont typiques de surfaces appropriées. Par exemple, le revêtement isolant peut être une couche diélectrique mince placée sur du papier ordinaire ou de préférence sur un papier conducteur. On notera que la tension utile minimale dans le motif de charges 9 qui permet l'attraction de particules 12 est d'environ 100 volts. Ainsi la surface doit être capable de supporter un potentiel d'au moins 50 volts du fait de sa rigidité diélectrique et de son épaisseur. Un potentiel de plus 50 volts, alternant avec un potentiel de moins 50 volts, fournit la différence de potentiel totale de 100 volts normalement requise pour attirer les particules de toner non-chargées.- Si, par exemple, la surface est une résine vinylique, une épaisseur d'au moins environ 0,5 micron est nécessaire pour supporter un potentiel de 50 volts bien.que des revêtements plus épais soient typiquement utilisés. Aucune épaisseur maximale de la !couche isolante n'a été déterminée et des considérations pratiques peuvent être utilisées pour limiter l'épaisseur maximale de la couche. Des matériaux photoconducteurs typiques bien connus, tels que le sélénium, les alliages de sélénium, l'oxyde de zinc, et le PVK/TNF (polyvinylcarbazole / trinitrofluorénone), tous ces matériaux pouvant être utilisés selon la présente invention, supportent généralement 40 volts par micron dans l'obscurité. Comme un potentiel d'au moins environ 100 volts est requis pour attirer les particules 12, l'épaisseur utile minimale est d'environ 1,25 micronquenc la surface estconstituée de l'un de ces photoconducteurs et que le motif de charges non-uniformes est un potentiel alterné plus 50 volts/moins 50 volts.Comme cela sera exposé ci-après en relation avec la figure 4B, des couches photoconductrices plus minces permettent une meilleure résolution. Pour pouvoir être utilisées, les particules 12 doivent avoir une constante diélectrique supérieure à celle du milieu environnant. La constante diélectrique est ici considérée comme une mesure de la capacité du matériau à se polariser de façon interne en réponse à un champ électrique. Plus le matériau est facilement polarisable, plus la constante diélectrique est élevée. Par exemple, le vide et l'air ont une constante diélectrique d'environ 1, et les métaux conducteurs, tels que l'argent, ont une constante diélectrique infinie. Selon la présente invention, les particules 12 s'avèrent être utiles quand leur constante diélectrique est au moins 1,5 fois plus élevée que celle du milieu environnant. Par exemple, dans le milieu environnant et l'air, la constante diélectrique des particules 12 est normalement d'au moins 2,5. Dans des cas rares, une constante diélectrique inférieure à 2,5 se rencontre dans les particules utiles, telles que des particules de toner constituées de matériau contenant de l'air. Comme exemple de tels matériaux, on peut citer des micro sphères de mousse au polystyrène similaires à celles utilisées dans la fabrication de papier- léger. Des constantes diélectriques plus élevées se rencontrent souvent. I1 est important que les particules ne déchargent pas l'image. Dans certains cas, par exemple quand la couche 10 est un photoconducteur au sélénium, les particules 12 peuvent être isolantes au moins pendant la durée de l'étape de développement. Toutefois, dans d'autres cas, par exemple quand la couche 10 est une couche isolante, les particules 12 métalliques peuvent être utilisées sans crainte de décharger les images. Les particules 12 peuvent être de toute dimension appropriée au marquage en configuration d'image de la surface de la couche 10 Bien que les particules puissent être de toutes dimensions utiles , leur limite supérieure est habituellement déterminée par le souhait d'obtenir des images de haute résolution. Des particules d'une dimension supérieure à 30 microns produisent souvent des images qui présentent un grain ou une rugosité indésirable et un manque de définition. De façon générale, plus les particules sont petites, plus la résolution que l'on peut atteindre est élevée. Toutefois, il existe une limite inférieure pratique à la dimension des particules qui est liée aux difficultés de maniement, sauf pour des dispositifs de développement en suspension liquide. On peut observer que des particules ayant un diamètre moyen inférieur à environ 5 microns se mettent souvent à flotter dans l'air et provoquent des accumulations de poussi-res indésirées. Des particules inferieures à environ 5 microns donnent-également lieu à des difficultés de transfert chaque fois que l'image développée est transférée vers une feuille réceptrice et à des difficultés de nettoyage pour préparer la surface de formation d'image à un cycle ultérieur. La résolution de 1 image développée est également déterminée, dans une certaine mesure, par la fréquence de la non-uniformité du motif de charges. La fréquence de la non-uniformité peut être définie comme l'inverse de la période. La période est la différence entre X et Y en figure 2. La fréquence peut-être modifiée pour donner toute résolution appropriée à l'image développée. Les périodes qui assurent des fréquences utiles typiques sont comprises entre environ 25 et environ 175 microns pour des particules de toner dans une gamme d'environ 5 à environ 30 microns. Une rugosité esthétiquement indésirable commence à apparaître quand des particules de toner de 10 microns sont utilisées pour développer des motifs de charges non-uniformes ayant une periode de 175 microns ou plus. Cette relation entre des particules de 10 microns et une période de 175 microns (0,06) peut commodément être utilisée comme rapport de seuil pour un développement esthétiquement désirable des motifs de charges. Les particules 12 peuvent être teintes ou pigmentées selon une grande variété de couleurs pour autant que le colorant n'affecte pas de façon néfaste la constante diélectrique des particules. Tout colorant ou pigment approprié peut être utilisé pour des particules colorées 12. La fabrication de matériaux colorés tels que des thermoplastiques ayant des constantes diélectriques d'environ 3 est bien connue dans la technique. Des particules de tels matériaux sont facilement disponibles commercialement. De tels matériaux diversement colorés sont utiles pour le développement de motifs de charges nonuniformes en configuration d'image selon une grande gamme de couleurs. Cette possibilité de développer des motifs de charges nonuniformes selon une grande variété de couleurs constitue un avantage important de la présente invention. La grande variété de couleurs et de nuances qui sont possibles est exposée par E.J.G. Balley dans son article intitulé "The coloration of Plastics", Journal of the Society of Colorists and Dyers, pages 571-578, décembre 1969. La figure 3 illustre en coupe un procédé de formation d'un motif de charges non-uniformes sur une surface isolante. En figure 3 un dispositif de charge par effet corona 13 est excité par une source d'alimentation alternativement positive et négative 14 tandis que ce dispositif se déplace le long de la surface de la couche 15 dans la direction représentée par la flèche. Le dispositif 13 laisse sur son passage un motif non-uniforme 16 de charges positives et négatives.Pour accroitre la'définition, la charge se fait de préférence à travers une fente 20 ménagée dans un écran 21. Les lignes 17 indiquent la forme du champ électrique résultant du motif non-uniforme. La surface 15 est toute couche isolante appropriée, comme cela a été décrit en relation avec la figure 2. Les dispositifs de charge corona tels que les dispositifs 13 sont bien- connus dans la technique. La charge alternativement positive et négative appliquée par le dispositif corona 13-peut être toute charge utile, telle que décrite en relation avec la figure 2. Le potentiel superficiel résul + + tant, varie typiquement entre - 50 volts et - 500 volts. Une densité de charge couramment rencontrée sur la surface isolante après l'ceeration de charge représentée en figure 3 est de f 300-volts. Un motif de charges non-uniformes qui varie entre + 50 volts et - 50 volts fournit une différence de potentiel d'ensemble de 100 volts qui est propre à attirer des particules non chargées. L'homme de l'art notera qu'on pourrait substituer un stylet au dispositif corona 13. Un stylet qui effectue un contact par points avecla surface de formation d'image serait préférable. On notera également que la charge appliquée au stylet ou au dispositif corona 13 pourrait varier entre + ou - et O au lieu de varier entre + et - comme le fait l'alimentation 14. En outre un stylet peut être sélectivement excité pour produire un motif de charges non-uniformes en configuration d'image en réponse à une télécommande par -exemple à partir d'un calculateur ou d'un dispositif de balayage optique. Les figures 4A à 4F sont des vues en coupe illustrant plusieurs procédés d'étàblissement d'un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur une surface photoconductrice. La figure 4A-représente un élément de formation d'image 27 comprenant une couche photoconductrice 28 et un substrat conducteur 29. Toute couche photoconductrice bien connue, typique de celles couramment utilisées en xérographie, peut être utilisée ici. Diverses couches de cette sorte sont bien connues de l'homme de l'art. Un motif de charges uniformes-30 est placé sur la couche 28 par un dispositif corona31 tandis qu'il se déplace le long de la surface de la couchè 28 dans la direction représentée par la flèche. Les lignes 32 indiquent la direction du champ créé par le motif 30 à travers la couche 28. Le substrat conducteur 29 est mis à la masse et une couche de charges négatives 33 se présente à l'interface entre le substrat 29 et la couche 28 quand la couche 28 est chargée dans l'obscurité, comme cela est bien connu en Xérographie. En figure 4B, la couche chargée 27 de la figure 4A est exposée à un rayonnement auquél elle est sensible à partir d'une source lumineuse 34. L'exposition se fait à travers un écran 35 de sorte que le rayonnement en provenance de la source lumineuse 34 frappe la couche 28 selon un motif d'écran régulier. La charge uniforme 30 de la figure 4A se décharge dans les zones où de la lumière passe à travers l'écran 35 pour frapper la couche photoconductrice 28. La couche 28 est rendue conductrice en ses zones frappées par la lumière. L'exposition à travers l'écran laisse un motif de charges nonuniformes 36 sur la surface de la couche 28. Les lignes 37 indiquent la forme du champ électrique créé par le motif de charges non-uniformes 36. Les lignes 37 définissant le champs'étendent à partir des charges positives sur la partie supérieure de la couche 28 vers les charges négatives à l'interface entre la couche 28 et le substrat 29. On peut voir que la forme du champ est propre à un développement par des particules de marquage non-chargées comme cela a été exposé en détail en relation avec la figure 2. On peut également voir que des microchamps réguliers fins définis par les lignes 37 existent dans des couches 28 minces, donnant lieu à une haute définition. En figure 4C, le motif de charges non-uniformes 36 de la figure 4B est exposé à une configuration d'image d'un rayonnement auquel la couche 28 est sensible. Le rayonnement provient de la source lumineuse 34 et passe à travers une diapositive 38 et un système optique 39. La diapositive 38 bloque une partie du rayonnement en provenance de la source lumineuse 34 et permet à de la lumière de passer à travers le dispositif 39 pour frapper la couche 28 en configuration d'image. Dans les zones frappées par la lumière de la couche 28, le motif de charges non-uniformes 36 est dissipé car la couche 28 devient conductrice dans ces zones frappées par la lumière. Dans les zones non -frappées par la lumière, le motif de charges non-uniformes demeure sur la couche photoconductrice 28. Par une telle exposition en configuration d'image, un motif de charges non-uniformes 36 est amené à être un motif de charges non-uniformes en configuration d'image. L'homme de l'art notera que l'exposition en configuration d'image de la figure 4C pourrait précéder l'exposition par le motif d'écran de la figure 4B avec sensiblement les mêmes résultats. Dans une variante utile de ce procédé, l'exposition à travers l'écran de la figure 4B et l'exposition en configuration d'image de la figure 4C sont combinées. Le motif de charges non-uniformes -résultant dans les zones frappées par la lumière peut être développé comme cela a été exposé en relation avec la figure 2. Le motif de charges uniformes, dans les zones non frappées par la lumière ne peut être développé par les particules non-chargées, telles que les particules 12 de la figure 2. Ainsi, l'image inverse sombre-pour-lumière (ou négatif) de l'original est provoquée. Une variante de formation d'un motif de charges en configuration d'image est indiquée en coupe en relation avec les figures 4D et 4E. En figure 4D, une couche photoconductrice 40 est placée sur un substrat conducteur mis à la masse 41 pour former un élément de formation d'image 42 similaire à l'élément 27 de la figure 4A. Un écran isolant 43 est placé sur la couche 40 et un dispositif de charge par effet corona 44 est déplacé le long due l'écran 43 dans la direction indiquée par la flèche. Une charge positive est appliquée au dispositif corona 44 et une couche de charges positives est placée sur la couche photoconductrice 40 selon un motif en accord avec les ouvertures ménagées dans l'écran 43. La figure 4E représente le motif de charges non-uniformes 45 établi sur la couche 40 par la charge à travers l'écran 43. Comme la couche photoconductrice 40 est supportée sur un substrat conducteur mis à la masse 41, des charges négatives sont attirées vers l'in surface entre le substrat 41 et la couche 40. Les lignes 46 indiquent Ie champ électrique créé sur la couche 40. Un motif de charges non-uniformes 45 sur l'élément 42 est transformé en motif de charges non-uniformes en configuration d'ira ge lors d'une étape d'exposition à une image telle qu'illustrée en figure 4C. Un autre procédé pour placer un motif de charges non-uniformes sur une surface est illustré en figure 4F. L'élément de formation d'image 47 comprend un substrat conducteur mis à la masse 48 sur lequel un motif sensiblement régulier de dépôt photoconducteur 49 a été placé. Une couche d'isolant présentant des fuites 25 (résistivité située entre environ 1012 et environ 1013 ohm-cm) entoure les dépôts 49. Un dispositif corona 50 se déplace sur l'élément 47 dans l'obscurité dans la direction représentée par la flèche, tandis qu'une charge positive lui est appliquée. Une charge positive est ainsi appliquée sur les dépôts 49 après que le champ aux bords de l'isolant à fuite a disparu. La forme des champs entre les charges sur les dépôts 49 et les charges correspondantes de polarité opposée dans le substrat 48 est représentée par les lignes 52. Un motif de charges non-uniformes est établi sur l'élément 47. Le motif de charges non-uniformes 47 peut être transformé en un motif de charges non-uniformes en configuration d'image selon le processus illustré en figure 4C par l'élément 27. Les figures 5A à 5C illustrent divers procédés pour déve lopper des motifs de charges non-uniformes en configuration d'image. La figure 5A illustre schématiquement et en perspective un agencement pour développer un motif de charges non-uniformes en configuration d'image en faisant couler des particules non-chargées et colorées de matériau de marquage sur le motif. Un motif de charges nonuniformes 53 est en configdration d'image representant la lettre X sur la surface d'un élément 54.Il faut noter que, dans les figures 5A à 5C, la surface de formation d'image, telle que la surface de l'élément 52 peut être, ou bien une couche isolante ou bien un photoconducteur, comme cela a été exposé en détail en relation avec la figure 2. I1 faut également noter que les motifs en configuration d'image tels que le motif 53 peuvent être formés par tout procédé approprié, tel que les procédés exposés en relation avec les figures 3 et 4. Les particules 55 sont versées sur la surface de l'élément 54 à partir du récipient 56 et autorisées à couler sur l'élément 54 et l'image qu'il contient. Quand les particules 55 rencontrent un champ non-uniforme, elles sont attirées par le vecteur résultant dirigé vers le bas des forces, comme cela a été exposé en relation avec la figure 2. Dans le procédé de développement par déversement illustré en relation avec la figure 5A, les particules 55 qui n'adhèrent pas à la surface 54 pour marquer l'image 53 sont recueillies dans un réservoir 57 et peuvent être réutilisées. La figure 5B est une vue en coupe illustrant un procédé de mise en contact d'une surface de formation d'image utilisant un lit fluidisé de particules de marquage. La surface de formation d'image 58 est un tambour qui porte un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur sa surface. Le tambour tourne de sorte que la surface 58 passe par un lit fluidisé de particules de marquage. Tout procédé approprie pour créer un lit fluidisé de particules de marquage peut être utilisé. En figure SB, le procédé de formation de lit fluidisé est une combinaison de vibrations et de circulation d'air. Les particules 59 sont contenues dans un récipient 60. Le récipient 60 est amené à vibrer sous l'effet d'un moteur 61 qui est monté sur un élément fixe 62. Tandis que les particules 59 sont entrainées en vibration, de l'air est amené à passer parmi elles à partir d'une alimentation d'air comprimé 63. L'~air entre par la partie inférieure du récipient 60 par l'intermédiaire de tubes 64 et est réparti par une plaque d'impédance 115. La combinaison des vibrations et de la circulation d'air provoque la formation drun lit fluidisé de particules 59. La surface 58 passe par le lit et les particules 59 entrent uniformément en contact avec la surface 58. Un joint isolant 114 empêche les particules 59 de s'éparpiller à partir du récipient.60 tout en ne perturbant pas le motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur la surface du tambour 58. Les particules 59 sont attirées vers la surface 58 par le motif--de charges non-uniformes en configuration d'image. En figure 5B, le motif en forme d'image 65 peut facilement être iden tifié une fois qu'il a été marqué par les particules 59. La figure 5C est une vue en coupe illustrant un dispositif de développement par brosse magnétique qui peut également être utilisé pour amener les particules de marquage en contact avec une surface portant un motif de charges non-uniformes. Une resserve de particules demarquage 66 imprégnées d'un matériau magnétique est maintenue dans un récipient 67. Un rouleau 68 est positionné pour entrer en contact avec la surface de la reser- ve de particules 66 Le rouleau 68 est divisé en segments isolés sensiblement tels quereprésentés-dans le dessin. Les segments alternés sont de polarités opposées. Des particules de marquage 66 sont captées à partir du récipient 67 par le rouleau 68 tandis que celui-ci tourne. Une "brosse" 70 de particules 66 maintenues sur la surface du rouleau 68 est amenée à brosser la surface 69 tandis que lerouleau 68 tourne. La surface 69 contient u-n motif de charges non-uniformes en configuration d'image qui attire les particules 66 à partir de la brosse 70. L'intensité du-champ magnétique-maintenant le brosse 70 sur le rouleau 68 est inférieure au champ non-uniforme en configuration a'image sur la surface 69. Les particules 66 attirées vers la surface 69 marquent le motif de charges non-uniformes en configuration d'image 71. Le rouleau segmenté 68 pourrait être alternativement chargé à des potentiels positif 'et negatif au lieu de comprendre des segments de polarités magnétiques opposées. Dans le cas de segments chargés de façon opposée, les particules non-chargées sont maintenues sur le rouleau 68 pour former la brosse 70 par les champs non-uniformes au-dessus de la surface du rouleau 68. Dans une telle variante, des particules de toner ne sont-pas nécessairement magnétiques et peuvent présenter une large gamme de couleurs. Une surface portant un motif de charges non-uniformes peut également être développée par un produit de développement liquide comprenant des particules de marquage suspendues dans un porteur liquide. Cependant, des combinaisons appropriées de particules de porteur et de toner sont difficiles à sélectionner car le dispositif dedévelop- pement selon la présente invention se base sur l'utilisation de particules neutres (potentiel statique nul). La plupart des particules suspendues dans un lit liquide ont un potentiel statique fini et réagiront avec des forces coulombiennes en présence d'un champ. Pour cette raison, le dispositif de développement liquide n'est pas préféré selon la présente invention. Dans certains cas, on peut souhaiter fixer les particules directement sur la surface sur laquelle elles se déposent. Dans d'autres cas, on peut souhaiter transférer l'image marquée à une feuille réceptrice. Le transfert des particules de marquage d'une surface sur laquelle le marquage prend place vers une surface réceptrice est représenté en figure 6A et 6B. La figure 6A représente en coupe un élément d'image mis à la masse 76 sur lequel des particules de marquage 77 ont été dé- posées selon un motif en configuration d'image. L'élément 76 comprend une couche photoconductrice 74 et un substrat conducteur mis à la masse 75. Des particules 77 sont maintenues sur l'élément 76 par un motif de charges non-uniformes et ne présentent aucune charge par ellesmêmes. Par les procédés de transfert illustrés ici, les particules de marquage reçoivent d'abord une charge négative sous l'effet d'un dispositif corona 78 tandis que celui-ci se déplace par rapport aux particules comme cela est- représenté par la flèche. L'étape suivante de ce procédé de transfert est illustrée en figure 6B qui est également une vue en coupe. Des particules chargées négativement 77 sont prises en sandwich entre un élément 76 et une feuille réceptrice 79. Bien que toute feuille réceptrice appropriée puisse être utilisée, les feuillg réceptrices sont typiquement des feuilles de papier. Un dispositif corona 80 se déplace le long du dos de la feuille réceptrice 79 et y place une charge positive uniforme. Cette charge positive crée un champ de transfert de densité suffisante pour coller les particules de toner chargées négativement 77 sur la feuille réceptrice 79 de sorte que les particules 77 restent liées à la feuille 79 quand cette feuille est séparée de la surface 76 comme cela est représenté dans la figure 6B. Que l'on effectue un transfert vers une feuille réceptrice, ou que l'on maintienne les particules sur la surface initiale, il est souvent souhaitable de fixer les particules de marquage. Deux processus de fixation appropriés sont illustrés en figure 7A et en figure 7B. La figure 7A représente en coupe un moyen de fixation par fusion thermique. Une feuille réceptrice 81 est séparée de la surface de formation d'image 8-2 comme cela est représenté. La surface de formation d'image 82 dans ce mode de réalisation est typiquement un tambour ayant ou bien une surface isolante ou bien une surface photoconauctrice. La feuille réceptrice 81 dans un tel mode de réalisation est typiquement une feuille de papier. Les particules de marquage 83 sont transférées vers la surface réceptrice 81 par tout procédé approprié, par exemple ceux illustrés en relation avec les figures GA et GB. Les particules 83 sont transférées vers la surface réceptrice 81 selon un motif en configuration d'image correspondant au motif de charges non-uniformes en con figuration d'image développé sur la surface 82 (voir figure 2). Des particules de marquage 83 sont typiquement obtenues à partir de matière thermoplastique-colorée. Cette matière est choisie pour fondre à haute température. Quand la surface réceptrice se déplace dans la direction représentée par la flèche, elle passe sous le moyen de fusion 84. Le moyen de fusion 84 est un enroulement électrique qui rayonne de la chaleur quand un courant y passe. Un réflecteur dirige la chaleur de l'enroulement vers les particules de marquage thermoplastiques 83,les amenant à fondre ensemble et à se combiner avec le matériau de la feuille réceptrice 81. La chaleur réduit la viscosité du matériau dè toner de sorte qu'il peut couler dans la feuille réceptrice comme une encre. Cette fusion et cette combinaison sont généralement appe lées fixage. Des dispositifs de fusion thermique sont bien connus en xérographie. Par exemple, la fusion peut s'effectuer à l'aide de lam pes à flash au xénon ou de fours, à titre de variantes du dispositif illustré en figure 7A. Un autre dispositif de fusion est illustré en perspective en figure 7B. La surface 85 est similaire à la surface 54 de la figure 4A et le motif de charges non-uniformes développé (marqué) 86 est similaire au motif 53 de la figure SA Le motif de charges développé 86 est destiné à être fixé directement sur la surface 85 sans être d'abord transféré à une surface réceptrice. Un produit de laquage 87 est projeté par pulvérisation sur le motif 86 pour se fixer sur la surface 85. D'autres moyens de fixation similaire appropriés qui peuvent être utilisés selon la présente invention apparaîtront clairement à l'homme de l'art. Par exemple, un fixage par vapeurs solvantes peut être utilisé. Le trichloréthylène et le l,l,l-trichloroéthane sont deux solvants en phase vapeur bien connus pour des résines thermoplastiques solubles. Le procédé de fixage par pulvérisation représenté dans la figure 7B est préféré à la fois pour les laques et les solvants car il minimise la possibilité de perturber les particules de marquage pendant le fixage La figure 8 illustre en coupe un appareil de formation d'image qui met en oeuvre le procédé selon la présente invention pour produire des images sur une feuille réceptrice.L'appareil de la figure 8 constitue un exemple de divers dispositifs similaires qui peuvent être utilisés pour marquer des motifs de charges non-uniformes en configuration d'image sur des feuillesreceptrices ou des surfaces originales. Un tambour 89 tourne dans le sens indiqué par la flèche. Sa surface externe est une couche de 6 microns de sélénium dopé à l'arsenic, un matériau photoconducteur. La couche photoconductrice est déposée sur un substrat conducteur. Le substrat est mis à la masse comme cela est représenté. Tandis que le tambour 89 tourne, il reçoit une charge négative uniforme sur sa surface photoconductrice externe à partir du dispositif corona 90. La charge est effectuée dans ltobscurité et un motif de charges uniformes est place sur la surface du tambour 89, (voir figure 4A). Au niveau d'un poste d'exposition à travers un ecran 91, un tube transparent 92 muni d'un motif d'écran sur sa surface tourne comme cela est représenté par la flèche. Un tube fluorescent 93 et un réflecteur 94 dirigent de la lumière à travers le motif d'écran sur le tube 92 pour projeter une image d'ombre et de lumière de l'écran sur la surface chargée du tambour 89. La vitesse de rotation du tube 92 est synchrone de la vitesse.linéaire du tambour 89 de sorte que la vitesse linéaire du tambour 89 et la vitesse linéaire du motif d'écran projeté sur le tambour 89 sont sensiblement identiques. Si le motif d'écran est un motif de traits, parallèle à la direction de rotation du tambour 89, un dispositif optique non mobile pourrait être utilisé. La charge est- dissipée dans la zone frappée par la lumière laissant un motif de charges non-uniformes sur la surface du tambour (voir figure 4B). Il-faut noter que le motif de charges non-uniformes régulier sur la face du tambour 89 pourrait également être obtenu par stylet comme cela a été expose précédemment. Quand le tambour tourne vers le poste de formation d'image 95, il subit une exposition à un motif d'image lumineuse 96. Un cliché 97 modifie la lumière en provenance de -la source lumineuse de sorte que le motif d'image lumineuse 96 passe par un système optique 99 et frappe le motif de charges non-uniformes sur la surface du tambour 89. Le motif de charges non-uniformes est dissipé dans les zones frappées par la lumière ce qui laisse un motif de charges non-uniformes en configuration d'image (voir figùre 4C). L'homme de l'art notera que la résolution du motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur la surface du tambour 89 est améliorée chaque fois que la diapositive 97 est déplacée de façon synchrone avec le tambour 89 au cours de l'exposition. Un tel mouvement évite le maculage de l'image projetée. Un autre procédé bien connu pour minimiser le maculage d'image consiste à utiliser un éclairage par flash de la source lumineuse 98 tandis que la diapositive 97 est maintenue fixe. On notera que le motif de charges non-uniformes en configuration d'image pourrait être placé sur la surface 89 complètement par un stylet et que dans le cas d'une charge par stylet, la surface 89 pourrait être une couche isolante. Le motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur la surface du tambour 89 est marqué par contact de cette surface avec-des particules de marquage au niveau d'un poste de développement 100. Une réserve de particules de marquage 101 est maintenue dans un réservoir 102. Les particules sont ame nées en contact avec la surface du tambour 89 par la brosse 103. La brosse 103 est analogue dans sa constitution et son fonctionnement à la brosse décrite en relation avec la figure 5C.Les particules de marquage 101 marquent le motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur la surface du tambour 89 comme cela a été exposé en relation avec la figure 2. Des particules 101 qui marquent le motif de charges nonuniformes sont transférées de la surface du tambour 89 vers une feuille réceptrice 104 sensiblement par le processus illustré en relation avec les figures GA et 6B. Les particules sont d'abord chargées à un potentiel positif par un dispositif corona 105. La feuille réceptrice 104, qui est dans la plupart des cas une bande de papier, est dérou lée à partir d'une bobine d'alimentation 106 et autour de rouleaux de guidage 107 et 108. Les particules 101 chargées positivement sont prises en sandwich entre la feuille 104 et le tambour 89 tandis que la feuille et le tambour se déplacent en contact entre les rouleaux de guidage 107 et 108. Une charge négative est appliquée au dos de la feuille 104 par un dispositif corona 109. La charge négative attire-les particules de marquage chargées positivement 101 de sorte que ces particules adhèrent à la feuille 104 quand la feuille est séparée du tambour au niveau du rouleau 108. Dans le mode de réalisation illustré à titre d'exemple de la figure 8, les particules transférées 101 sont fondues sur la feuille 104 par de la chaleur provenant d'une lampe flash au xénon 110. La fusion par chauffage a été exposée en relation avec la figure 7A. Après fusion, la feuille 104 est réenroulée sur la bobine de reprise 111. I1 est clair que la feuille 104 pourrait être coupée en dimension de page commode au lieu d'être réenroulée. Il est également clair pour ceux qui sont familiers des techniques xérographiques et du maniement du papier que les feuilles 104 pourraient être fournies sous forme de pages coupées plutôt que sous forme de bande sans modifier les étapes fondamentales de transfert et de fixage. La surface du tambour 89 est préparée pour des cycles suivants par nettoyage par une brosse 112. La brosse 112 tourne contre la surface du tambour pour enlever les particules de marquage résiduelles 101 et des peluches de la bande 104. La surface est alors uniformément exposée à la lumière par un tube fluorescent 113 pour décharger toutes les charges restantes de la surface photoconductrice. Des exemples détaillés de la présente invention vont être exposés ci-apres, mais ne doivent pas être considérés comme limitatifs. EXEMPLE 1 Des couches photoconductricesde sélénium ont été déposées par évaporation sur six plaques d'aluminium (échantillons A à G) par des procédés de revêtement sous vide bien connus. Les plaques ont des dimensions d'environ 22 x 30 cm. L'épaisseur de la couche photoconductrice a été modifiée de la façon enregistrée dans le tableau 1-1 ci-après. Chaque plaque est uniformément chargée dans l'obscurité à un potentiel de surface donnant un champ interne d'environ 15 volts par micron, et est ensuite exposée à de la lumière à travers un écran de taches à 50 % disponible auprès de la société dite Bychrome de sorte qu'un motif d'écran de lumière et d'ombre tombe sur la couche photoconductrice chargée. L'exposition se fait par une lampe au tung stène de 40 watts. Ensuite la couche de sélénium est exposée à une image projetée sur elle par un projecteur de diapositives. L'image est un X sur fond blanc. Des particules de marquage bleues d'environ 10 microns de diamètre constituées d'un copolymère de polystyrène et polyméthylméthacrylate, une résine thermoplastique, pigmentées par de la phthalocianine bleue, sont versées sur la surface dans l'obscurité. Les particules ont une constante diélectrique d'environ 3. Elles ne sont pas chargées. TABLEAU 1-1 Echantillons Epaisseur de Se (microns) Résultats de l'essai A 1 pas d'images develoFeees B 2 mauvaise image développée C 2,5 image develqee utile D 5 bonne image developpée E 10 bonne image développée F 25 bonne image dé'elcééée G 60 bonne image develqgB L'échantillon E du tableau 1 est chargé à diverses tensions comme cela est représenté dans le tableau 1-2, ci-dessous. Après la charge, cet échantillon est exposé à un motif d'écran et mis en contact avec des particules de marquage comme dans le cas du tableau 1-1 sauf que des particules de marquage jaunes sont utilisées.Des particules jaunes sont formées d'un copolymère de polystyrène et de polyméthylméthacrylate, et sont colorées par un pigment jaune de benzidène. Les particules ont une constante diélectrique d'environ 3. Après chaque essai de développement, l'échantillon E est nettoyé par brossage par une brosse à poils de nylon et exposé à un tube fluorescent à 30 watts TABLEAU I-2 Echantillons Charge Résultats E 25 v. pas de développement E 50 v. mauvais develqZent E 80 v. bon développement E 100 v. bon develq nt E 200 v. bon développement On peut voir à partir du tableau 1-1 qu'un photoconducteur minéral déposé sur un substrat conducteur peut être utilisé dans la présente invention selon des épaisseurs de revêtement d'au moins environ 2 microns en présence d'un champ ayant une intensité d'environ 15 volts par micron. On peut voir à partir du tableau I-2 que le brossage et la décharge lumineuse sont efficaces pour remettre en état la plaque pour un cycle suivant selon le procédé de la présente invention. On peut voir à partir des tableaux 1-1 et- 1-2 que des résines thermoplastiques non chargées et de diverses couleurs permettent le marquage du motif de charges sur la surface. On notera également à partir des tableaux I-1 et I-2 que le fait de faire s'écouler des particules de marquage en travers de la surface est une technique de mise en contact convenable. Un procédé de production d'un motif de charges non-uniformes en configuration d'image est clair à partir de l'exemple 1. EXEMPLE 2 Des échantillons H-N ont été préparés avec les mêmes épais seurs de revêtement que pour les échantillons A-G sauf que l'on utilisait comme matériau photoconduceur une matière organique à savoir du polyvinylcar-bazole/trinitro5luorénone (PVK/TNF). Les échantillons I ont été examinés selon le même processus que dans le cas des échantillons A-G, sauf que les surfaces photoconductrices ont été mises en contact avec des particules de marquage non chargées constituées de la même résine colorée par un pigment roule dit bonadur. On observe sensiblement les mêmes résultats, ce qui- indique que les matériaux organiques photoconducteurs peuvent être utilisés selon la présente invention sensiblement de la même façon que les ma tériaux photoconducteurs minéraux. On notera également que le processus selon la présente invention permet un marquage selon diverses couleurs. EXEMPLE 3 Les échantillons E et L des exemples let 2 ont été chargés à plus de 80Q volts et ensuite exposés à une lampe à incandescence de 40 watts à travers un écran transparent portant environ 200 traits par cm. Après la charge, 11 écran est séparé de la surface photoconductrice et cette surface est exposée à une image projetée comme sur le cas des exemples 1 et 2, sauf que l'image est une silhouette de marteau. La silhouette de marteau est projetée par une lampe de 500 watts à travers une diapositive par un projecteur Kodak à carrousel à partir d'une distance environ 1,50 m. Les édhantillons E et L sont alors mis en contact avec des particules de marquage noires non chargées par le procédé de brosse. L'agencement de brosse est constitue sensiblement de la façon illus trée en figure 5C. Les segments du rouleau de brosse sont de pôles magnétiques opposés. Le réservoir est rempli de particules de marquage d'un diamètre moyen de 19,5 microns, disponibles auprès de la so ciété 3M sous la marque déposée A-09 Toner. Les particules sont con stituées d'une résine thermoplastique imprégnée de Fe304. Au cours de chaque étape de développement par le procédé à la brosse et par d'autres procédés de développement (voir le tableau 111-1), le manche du marteau est mis en contact avec le produit de développement avant la tête du marteau. Les résultats sont notés dans le tableau 111-1. Les échantillons E et L sont alors nettoyés par brossage et exposés à la lumière et soumis à nouveau au même processus sauf qu'au lieu du développement par brosse magnétique, on utilise un développement par lit fluidisé et un développement par versage. Un lit fluidisé est constitué sensiblement comme cela est représenté en figure 5B. Le réservoir est amené à vibrer à une fréquence d'environ 100 Hz tandis que de l'air sous une pression d'environ 2 atmosphères passe à travers un lit de particules de toner A-09. Le développement par versage est réalisé comme dans le cas des exemples 1 et 2 (figure 5A) sauf que des particules de produit de développement A-09 sont utilisées. Finalement les échantillons E et L sont soumis à un processus xérographique dans lequel ils sont uniformément chargés à + 800 volts et ensuite directement exposés à la silhouette du marteau. Après exposition, les échantillons sont développés par des processus xérographiques, nettoyés et réutilisés comme avec les dispositifs selon la présente invention. Après la première exposition, un produit de développement dit Xérox 914 est amené à tomber en cascade sur les échantillons. Ensuite, les échantillons sont développés par le même toner maintenu dans un lit fluidisé et maintenu par une brosse magnéti- que. Les résultats de ces processus de développement sont également notés dans le tableau III-1. TABLEAU III-1 Echantillons Type de formation Type de develqment Résultats d'image E et L Présente invention brosse bon revêtement des aplats E et L Présente invention versage bon revêtement des aplats E et L Présente invention lit fluidisé bon revêtement des aplats E et L xérographie brosse revêtement des aplats sauf qu'un appau'rissement en produit de développe- ment est noté. E et L xérographie cascade developpement de bord E et L xérographie lit fluidisé développement de bord "L'appauvrissement en produit de develqment" est une expression descriptive couramment utilisée dans la technique xérographique indiquant qu'il existe un bon revêtement des zones pleines ou aplats dans une zone mais moins bon dans une autre zone pleine. Dans l'exemple 3, le manche du marteau qui montre d'abord la brosse magnétique est bien développé en zone pleine ; mais une bande lumineuse correspondante est observée dans la tête de la siLhx > *r te du marteau. On peut voir à partir de l'exemple 3 que la présente invention assure un marquage des aplats sans appauvrissement pour un produit de développement dans des cas où les processus xérographiques classiques ne le permettent pas. En outre, on peut voir que les développements par versage, par lit fluidisé ou par brosse s'appliquent tous à la présente invention. Un autre procédé consistant à former des motifs de charges non-uniformes sur une surface photoconductrice est ainsi décrit. EXEMPLE 4 Les échantillons O-R sont 4 specimens d'un papier dit "Xerox Mobile Printer" qui est un papier conducteur revêtu d'un mince revêtement isolant. Chaque échantillon est chargé par un stylet mobile, le papier étant maintenu contre un support conducteur mis à la masse. Le stylet est constitué d'une barre qui se déplace au travers du revêtement isolant à une vitesse de 2,5 cm/seconde. La barre est alternativement chargée à - 100 volts à une fréquence de 1000 Hz t est alternativement alimentée et coupée chaque 1,25 cm((1/2 pouce). Après la charge, le matériau de marquage de l'exemple 2 est envoyé en cascade sur la surface. Les résultats sont portés sur le tableau IV-1 ci-après. TABLEAU IV-1 Echantillon Epaisseur de revêtement Résultats 0 0,5 micron pas de dévelceernent P 1,0 micron développement utilisable Q 5,0 microns bon développ'eent R 15,0 microns bondévelcppement L'image développée sur les échantillons P-R est un motif de bande répétitif. On peut voir à partir de l'exemple 4 que des couches isolantes sont dessurfaces de formation d'image appropriées en relation avec la présente invention et qu'elles peuvent être déposées sur des surfaces support convenables telles que du papier ordinaire. On peut également voir que des couches isolantes aussi minces qu'un micron sont utilisables dans le procédé selon la présente invention avec des potentiels aussi faibles que 100 volts. On peut également voir à partir de l'exemple 4 que des stylets peuvent être utilisés avec succès pour placer un motif de charges non-uniformes en configuration dlima- ge utilisable selon la présente invention. EXEMPLE 5 Un motif de charges non-uniformes en configuration d'image de la silhouette de marteau de l'exemple 3 est formé sur l'échantillon E par le processus--de l'exemple 3. On tente de développer le motif en utilisant diverses particules d'un diamètre moyen de 10 microns ayant diverses constantes diélectriques . Les résultats des essais de développement sont notés dans le tableau V-l ci-dessous. TABLEAU V-l matériau de particules Constante diélectrique Résultats Microsphères 1,5 mauvais develqment Poly (styrène) 2,45 bon dévelt Polytéthacrylate de méthyle) / 4,0 bon develcppement poly(chlorure de vinyle) Résine mélamine-formaldéhyde 7,9 bon develqWnent On peut voir que des particules ayant une constante diélectrique d'au moins environ 2 fournissent de bons résultats. EXEMPLE 6 L'échantillon E est charge et exposé à une image optique comme dans le cas de l'exemple 4. Après exposition, il est mis en contact avec les particules de marquage de l'exemple 1, sauf que les particules sont d'une dimension différente. Après chaque essai de développement , l'échantillon E est nettoyé, une image reformée et un dé- veloppement est essayé avec une autre dimension de particules Les diverses dimensions de particules et les résultats observés sont indiqués dans le tableau VI-1. TABLEAU VI-1 Dimensions de particules Résultats 2 microns image développée mais de la poussière de toner recou- Dimensions de particules Résultats vre l'équipement et provoque certains effets de fond indésirables sur la surface d'image. 4 microns image développée mais de la poussière de toner recors vre l'équipement et provoque certains effets de fond indésirables sur la surface de formation d'image. 5 microns bon développement 10 microns bon developpement 20 microns bon développement 30 microns bon developpement. La rugosité d'image est visible par grandissement. 40 microns bon développement. Mais la rugosité est visible sans grandissement et gethe la perception de l'image. On peut voir à partir du tableau VI-1 qu'une gamme de diamètresallant d'environ 5 à environ 30 microns constitue une plage~de dimensions préférée selon la présente invention. EXEMPLE 7 -Dans un essai pour déterminer un taux de seuil préféré de dimensions de particules de marquage par rapport à la fréquence du motif de charges non-uniformes, les particules de matériau de marquage de 10 microns selon l'exemple 3 sont utilisées pour marquer les motifs de bandes due l'exemple 4 (échantillon E) quand ceux-ci sont places sur une couche isolante à diverses fréquences. Dans le tableau VII-1 les fréquences et les résultats de développement sont indiqués. La fréquence est définie par l'inverse de la période. La période est la distance entre X et Y en figure 2. TABLEAU VII-1 Période de stylet Résultats 25 microns bon 50 microns bon 100 microns bon 150 microns bon 175 microns de la rugosité osmence à apparaltre dans l'image développée. 200 microns la rugosité de l'image est giante. On peut voir à partir du tableau VII-1 que le taux de seuil préfére pour le rapport dimensions de particules/fréquence est d'environ 10 microns/175 microns ou 0,06* Les rapports inférieurs à 0,06 peuvent néanmoins être utiles pour certaines applications spécifiques. EXEMPLE 8 Une surface de formation d'image magnétique formée à partir de CrO2 logé uniformément dans une feuille plastique est prévue. La feuille est uniformément magnétise selon un motif magnétique nonuniforme par déplacement devant une tête d'enregistrement fixe. La feuille est alors exposée à la silhouette de marteau comme dans le cas des échantillons E et L dans l'exemple 3. Un développement en cascade de la feuille est alors essayé avec le toner 3M A-09. La feuille est nettoyée et remagnétisée, et un développement est tenté avec les particules de marquage des exemples 1 et 2. Quand le développement est essayé avec le toner noir 3M A-O9 qui peut être attiré magnétiquement, un excellent revêtement d'aplat ou de zone pleine sur toute la feuille est observé. Aucun motif en configuration d'image n'est observé. Quand on tente un développement avec les particules de marquage des exemples 1 et 2, aucun développement ne prend place. On peut voir à partir des résultats observés de l'exemple 8 que, bien que des motifs magnétiques non-uniformes entraient un bon revêtement de zone pleine avec un toner powant être attiré magnétiquenent, les surfaces magnétiques ne sont pas ooppatibles avec la formation d'image optique. On peut encore noter que les motif s magnétiques ne peuvent être marques par les particules de marquage colorées des y les I et 2. L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparattront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Procédé de marquage d'une surface de formation d'image, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes a) former un motif de charges non-uniformes en configuration d'image sur une surface, b) mettre en contact ce motif avec un matériau de marquage finement divisé 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le motif de charges non-uniformes a une périodicité d'environ 25 à environ 175 microns. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface isolante est un papier revêtu de diélectrique. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de formation d'un motif chargé de façon non-uniforme sur la surface isolant comprend l'étape consistant à déplacer un stylet en travers de la surface, une charge alternativement positive et négative étant appliquée au stylet quand il se trouve en une position adjacente à une zone de la surface isolante à marquer, plaçant ainsi une charge non-uniforme sur la partie de la surface à marquer. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape consistant à fixer le matériau de marquage sur les zones de la surface où il a développé le motif de charges nonuniformes en configuration image. 6 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape supplémentaire de transfert de l'image développée vers une feuille réceptrice. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape supplémentaire consistant à fixer l'image transi férée à la feuille réceptrice. -8 - Appareil de production d'une image visible sur une surface de formation d'image caractérisé en ce qu'il comprend a) un moyen pour former un motif de charges non-uniformes en configu ration dtimage sur la surface ; et b) un moyen pour mettre en contact la surface avec des particules de marquage. 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la surface est isolante et a une épaisseur d'au moins environ 0,5 micron et en ce que l'intensité moyenne du motif de charges est d'au moins environ 100 volts. 10 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen de formation de motif est un moyen de stylet. 11 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen de mise en contact est une brosse électrique pour appliquer des particules de marquage non chargées finement divisées à la surface. 12 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen de mise en contact est une brosse magnétique pour appliquer des particules de marquage finement divisées pouvant subir une attraction magnétique vers la surface. 13 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour transférer l'image vers un élément récepteur. 14 - Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour fixer l'image transférée-sur 1 'élément récepteur. 15 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour fixer l'image à la surface.