Procédé de réalisation d'habitat évolutif, individuel et collectif. L'invention concerne un procédé de réalisation d'habitat évolutif individuel et collectif, au moyen d'éléments modulaires combinables industria- lisés, formant des cellules mobiles indépendantes, implantées sur une macro-structure elle-m8me évolutive en trois dimensions. Dans l'habitat actuel, il n'existe pas de procédé réellement évolutif. Les solutions dites évolutives sont extrêmement limitées et ne concernent que les habitats individuels. Dans l'habitat collectif, il n'y a guère d'évolution pensable, toutes les modifications s'avèrent longues, très bruyantes et souvent impossibles car les structures sont figées. La disposition des volumes est quasi fixe on peut tout au plus déplacer certaines cloisons si elles sont mobiles , ou en abattre et en reconstruire d'autres. 3'une façon générale, l'évolution interne des volumes habitables est limitée par la conçu ion des båtiments. Les gaines techniques verticales sont fixes, ce qui rend quasi impossible toute modification dans la disposition des volumes fonctionnels (cuisines, salles de bain) > car les canalisations se- raient à refaire et l'écoulement des eaux usées poserait des problèmes presque insurmontables et extrmenênt chers à résoudre. De plus,du fait de l'isolation phonique souvent très médiocressinon inexistante,en particulier dans les habitations du type H.L.X., les moindres travaux d'aménagement sont une gaine considérable pour les habitants, voisins ou non.La qualité de la vie souffre énormément du défaut d'isolation phonique. Les bruits de voisinage et la promiscuité sont une gaine permanente. Les espaces privatifs sont quasi-inexistants et impossiblesà modifier. Ils sont disposés soit au niveau du sol sous forme de petits jardines, soit en balcons de très faible surface, soit au dernier étage aménagé en terrasse Le procédé selon l'invention pallie à tous ces inconvénients. I1 apporte des améliorations considérables à la qualité de la vie dans les habitats collectifs, celle-ci-devient comparable à celle de l'habitat individuel. Chaque cellule d'habitation est totalement indépendante des autres, et cependant elle profite des équipements collectifs de distribution d'énergie et de fluides divers prévus dans lectmplexe d'habitation sur lequel elle est raccordée. Chaque cellule d'habitation, du fait qu'elle est indépendante des autres et ne les touche pas, se trouve totalement isolée phoniquement par rapport aux autres. Il est possible, à la demande,d'ohtenir une surface définie sur un niveau. On choisit,après,la forme de cellule que l'on veut. La surface et la disposition de celle-ci est définie au moment de l'achat, en fonction des etigeonces de l'acheteur et de ses moyens financiers du moment. Il peut choisir de faire réaliser une première cellule de base qui sera agrandie au fur et à mesure de l'évolution de ses moyens financiers La surface non occupée par la cellule est un espace privatif qu'il est possible d'aménager en jardin cu de conserver sous forme de terrasse. Chaque cellule d'habitation peut donc avoir son espace privatif aménagé selon le désir de son occupant. La notion d'habitat évolutif selon l'invention est conçue à trois niveaux 1 - L'évolution est réalisable dans le volume de la cellule fixée sur une macro-structure dans un espace pré-défini. On peut l'allonger, en réaliser une seconde pouvant être disposée soit parallèlement soit perpendiculairement à la première et raccordée au moyen d'un module approprié. On peut encore superposer directement une nouvelle cellule sur la première entre deux niveaux de la macro-structure. 2 - L'évolution est réalisable dans le contenant de la cellule d'habitation. En effet, il est possible de déplacer facilement les noyaux d'équipement interne, sanitaires, cuisine, etc, et ainsi de permuter des fonctions, d'en ajouter ou d'en retirer. Les parois de la cellule sont composées d'éléments modulaires dont la combinaison permet de réaliser une variété considérable de dispositions tant internes qu'externes et dont les éléments peuvent être définis par ordinateur à partir des informations fournies par l'acheteur sur un questionnaire approprié. 3 - L'évolution est réalisable au niveau du groupement d'habitat du fait de la conception d'une macro-structure modulaire dont les équipements techniques permettent la mobilité et les modifications dans les trois dimensions par I'aceroissement ou la réduction de la surface d'un niveau ou étage et/ou par l'augmentation ou la diminution du nombre de niveaux susceptibles de recevoir des cellules individuelles dthabitation. Ces niveaux peuvent être considérés comme des terrains viabilisés dans un espace à trois dimensions. Un autre avantage du procédé réside dans le fait que les grands ensembles peuvent être réalisés par tranches, niveau par niveau, au fur et à mesure des possibilités financières des promoteurs, les délais de livraison du matériel et le temps de montage de la macro-structure étant très court8. Les tranches terminées sont immédiatement habitables, la suite de la construction n'amenant pas de goene vraiment notable pour les habitants déjà installés du fait que ce mode de construction se borne essentiellement à du montage peu bruyant et rspide et n'a rien de comparable à la construction habituelle. Ces différents avantages s'appliquent également dans la réalisation de cellules d'habitations individuelles implantées comme des pavillons sur des terrains isolés. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention seront mieux compris à la lecture de la description qui suit, faite en référence aux dessins annexés donnés à titre exemples non limitatifs dans lesquels - la planche représente la coupe transversale d'un élément de cellule d'habitation; - la planchelireprésente les composants modulaires de base du procédé. - is figures1 à 7 représentent des variantes de formesd'ouvertures dans les composants coques; - la figure 8 représente un composant modulaire de liaison entre deux volumes habitables; - les figures 9 à 19, représentent des exemples de composants modulaires de façades planes; - les figures 14 et 15 représentent les composants modulaires de planchers hauts et bas; - les figures 16 et 17 représentent un composant modulaire d'escalier intérieur avec une trémie dans les composants de plancher ; - les figures 18 et 19 représentent deux composants modulaires de loggia; - la planche III/est une vue en perspective isométrique représentant un exemple d'assemblage des composants de base pour définir un volume habitable; - la figure 20 représente un exemple de bloc sanitaire salle de bain; ; - la figure 21 représente un exemple de bloc cuisine et service; - la figure 22 représente un exemple de bloc cuisine plus petit que celui de la fig. 21; - la figure 23 représente un exemple de bloc service; - la figure 25 représente un exemple de bloc sanitaire lavabo-douche; - la figure 26-représente un exemple de bloc sanitaire iC; - is figur 27/représentent des exemples de blccs-placards; - la figure 32 est une vue en plan du bloc cuisine de la fig.22 - la figure 33 est une vue en plan du bloc cuisine de la fig. 21; - la figure 34 est une vue en plan des blocs services des fig.23 et 24; - la figure 35 est une vue en plan du bloc sanitaire fig 20; - la figure 36 est une vue en plan du bloc sanitaire de la fig. 25; - la figure 37 est une vue en plan du bloc sanitaire de la fig. 26;; - les figures 38 à 42 sont des vues en plan d1 exemples de blocs-olacards des figures 27 à 31; - les figures 43 à 55 sont des exemples d'aménagement de cellules d'habitation de 1 à 4 pièces; - les figures 56 à 61 sont des exemples d'aménagement de cellules d'habitation de 5 à 7 pièces; - les figures 62 et 63 sont des exemples de possibilités de modification des emplacements des blocs techniques mobiles et leur raccordement aux arrivées de fluides et aux évacuations; - les figures 64 à 69 représentent un exemple de groupement de cellules d'habitation vues en et en élévation plan/dans une maorffi-structure à maillage vertical de forme rectangulaire ou carrée;; - les figures 70 et 71 représentent un exemple de groupement de cellules d'habitation dans une structure à maillage vertical de forme triangulaire avec possibilité d'extension horizontale et verticale. La planche I représente la coupe transversale d'un élément de cellule d'habitation ou "tranche modulaire". Elle comporte une enveloppe extérieure 1 qui peut être réalisée soit en matière plastique, soit en amiante-ciment ou encore en tôle. Cette enveloppe 1 est doublée par un isolant thermique 2 elle est rendue solidaire d'une armature métallique intérieure rigide, ccnstituée en deux parties profilées en U/définissant le galbe extérieur de la coque elle-même en forme de U. Les U 3 sont reliés entre eux de place en place par des raidisseurs 4, une enveloppe ou cloison intérieure 5 réalisée en panneaux de plâtre ou autres matériaux; cette envel spe ou cloison intérieure 5 est fixée sur des profilés 6, entre les points 7 et 8.Un faux plafond composé de deux éléments 9 est fixé sur la partie supérieure de l'armature métallique 3 et 4. Un élément amovible de plancher bas 10 ccmpcr- tant un revêtement de scl quelconque, repose sur la partie inférieure de l'armature métallique 3,4. Les extrémités supérieure 11 et inférieure 12 de la c que sont fermées de façon étanche,retenant un volume d'air jouant le rle d'un isclant, cette première tartie constituant un composant modulaire de base (vcir les figures 1 à 7 de la planche II) cu coque. La partie droite de la coupe transversale comporte également un composant coque identique à celui déjà décrit, dans lequel est ménagée une ouverture du type fenetre 13. Cette ouverture se raccordée sur un cadre métallique 14, rendu solidaire de l'armature métallique 3. Le châssis ouvrant de la fenetre 15 est fixé sur le cadre 14. T1 en est de seme pour tous les autres types d'ouvertures représentées sur les figures 2 à -7. Les composants coquesdes figures 2 à 7 sont fixés sur les planchers hauts 16 et bas 17, par boulonnage pris d'une part sur l'ossature métallique 3 des coques et sur l'ossature métallique 18 du plancher haut et 19 du plancher bas après interposition de joints d'étanchéité 20. Le plancher haut 16 est constitué par une ossature métallique 18 en U, qui, vue en plan, est de forme préférablement carrée de même largeur que celle de la coque. L'ossature 18 est rigidifiée par des croisillons médians 21 disposés à l'intérieur de ladite ossature. Les U constituant ossature principale sont percés latéralement de trous 22 utilisés pour le passage des diverses canalisations. La partie supérieure de ossature de plancher haut est recouverte d'un panneau 23 fixé sur ladite ossature et assurant l'étanchéité du bâtiment, contribuant, en refermant l'ossature, à réaliser un caisson rigide. Ce panneau peut être réalisé en matière plastique armée, en amiante ciment recouvert d'enduit étanche ou encore en tôle traitée anti-corrosion et floquée intérieurement pour éviter les vibrations diverses,en réalisant une étanchéité thermique et phonique.Un faux plafond 24, constitué par exemple de 4 éléments identiques de faux plafond 9, est fixé à la partie inférieure de 11 ossature métallique du plancher haut 16. Les 4 faces verticales 18 du plancher haut 16, sont identiques, elles sont munies de trous 227 sauf dans le cas ou un de ces cotés est fixé sur une coque, il est alors muni de trous plus petits 22L, ou encore si un des côtés se trouve en façade, auquel cas il n'a pas de trou de ce côté. Un élément complet de module transversal comprend deux coques de part et d'autre d'au moins deux éléments de planchers haut 16 et bas 17. Après fixation de ces éléments entre eux, cet ensemble acquiert une grandie rigidité et se comporte comme un caisson. Les planchers hauts sont assemblés entre eux et avec les coques par des boulons 25 à haute résistance et à serrage réglé par clé dynamométrique après interposition de joints d'étanchéité 20. Les planchers bas 17 sont constitués par une ossature métallique en U 19 qui est extérieurement de forme carrée vue en plan et de mêmesdimensions que le plancher haut 16. Cette ossature est plus haute que celle du plancher haut pour permettre de ménager des trous 27, pour le passage des grosses canalisations, en particulier pour les évacuations. Ces trous 27 sont normalement disposés sur trois des côtés, sauf pour les planchers dont un caté se trouve en façade, dans ce cas il ne comporte des trous 27 que sur deux côtés adjacents. Le 3ème coté est muni de trous de passage plus petits28, vers les coques. L'ossature métallique 19 reçoit un isolant thermique 29 en béton cellulaire en forme de caisson dont la partie supérieure est ouverte. Au centre du plancher bas est disposé un vérin 30 muni de 4 tenons 30A qui coopèrent avec la partie supérieure de l'ossature métallique 19 pour recevoir les sous-éléments de plancher amovible 10 identiques à ceux disposés sur la partie inférieure des coques. Chaque caisson de plancher bas 17 comporte 4 éléments 10, lesquels reposent simplement sur l'ossature et sur le vérin, mais sont positionnés et immobilisés par les tenons 30A du vérin. Ces éléments de plancher, tout en restant amovibles, peuvent recevoir n'importe quel type de revêtement de sol, depuis le carrelage jusqu'aux dalles thermoplastiques. Les planchers bas 17 sont fixés par boulonnage scit sur fondations ponctuelles ou linéaires ou sur un sol artificiel dans une structure spatiale, ou encore fixés directement sur les poutres de cette structure. Les éléments de plancher 17 sont assemblés entre eux par des boulons 31 à haute résistance et anti-corrosion, après interposition de joints d'étanchéité 20. Les figures 1 à 7 de la planche II représentent des composants coques comportant des variantes de formes d'ouvertures. La constitution de ces coques est décrite sur la planche I. La figure 1 représente un composant de coque plein.La figure 2 est un composant coque muni d'une fenêtre, la figure 3 est un composant coque muni d'une entre en partie haute; la figure 4 est un composant coque muni d'un hublst;- la figure 5 est un composant coque muni d'une portevfenêtre ;la figure 6 est un composant coque muni d'une fenetre étroite verticalement; la figure 7 est un composant coque muni d'une ouverture permettant de recevoir un passage fermé figure 8 assurant la liaison entre deux volumes habitables. L'ensemble de liaison entre deux volumes habitables comporte:une première partie 32 qui vient s1 encastrer après interposition d'un joint d'étanchéité 33 et est fixé par boulonnage haute résistance sur le cadre métallique de l'ouverture de la coque figure 7, un élément intermédiaire 34, un élément de plancher 35, un autre élément 32 et son joint d'étanchéité 33 dans le cas où l'élément de liaison est disposé entre deux coques. L'élément de liaison 34 permet d'assurer la mise en place des éléments 32 lorsque les deux volumes habitables sont disposés à une distance minimum, par exemple de l'ordre de 0,52m .On place d'abord les deux éléments 32, on les fixe ensemble par boulonnage, puis on vient coiffer, après interposition du plancher 35 qui repose sur ces deux éléments, en partie ces deux éléments 32 et le plancher 35 après mise en place de joints d'étanchéité non représentés, puis cn assemble par boulonnage. Lorsque les deux coques à relier par un passage fermé sont plus éloignées l'une de l'autre,ltélément de reccuvrement 34 et le plancher 35 sont plus longs.le plancher peut alors être supporté par des vérins ou des potelets.Les éléments 32 et 34 sont iscthermiques ainsi que lrélément de plancher 35 peur '-viter les doperditions de chaleur. Dans le cas où l'on veut raccorder un composant coque avec un composant de façade plane par un passage fermé, le composant 32 est remplacé Par un autre composant 36 permettant le raccordement sur une façade plane visible sur le planche III. La figure 9 représente un exemple de composant modulaire de façade plane sur entrée. I1 comporte un cadre préférablement métallique 37, lequel reçoit un ensemble de panneaux fixés par boulonnage agrès interposition de joints d'étanchéité. Ces panneaux se décomposent en trois largeurs standards 38 et deux largeursd'extrémité 39. Les panneaux de largeur 38 peuvent recevoir toutes formes d'ouverture, portes 40, fenêtres, vitrages, ou être pleines 41. Les panneaux peuvent être réalisés en sandwiches,plastiques, bois, placoplatre etc., en revêtement extérieur et revêtement intérieur semblable avec interne sition d'un isolant thermique et de papier pare-vapeur Le cadre métallique 37 est fixé par boulonnage,après interposition de joints d'étanchéité, sur la tranche modulaire(décrite sur la planche I) constituée de deux coques, deux planchers hauts et deux planchers bas. La figure 10 est une variante de la iigure 9, elle comporte deux panneaux d'estrémité 39 dont l'un est plein et l'autre vitré, un panneau plein 41 de largeur 38, un panneau porte-fenêtre 42 de largeur 38 et un autre panneau 40 de largeur 38 dans lequel est incluseune porte avec imposte. La figure 11 est une autre variante de la figure 9, elle comporte en plus deux panneaux de largeur 43 sous-multiples de la largeur 38 dont l'un est plein 44 et l'autre vitré 45, deux panneaux 39 l'un plein et l'autre vitré, un panneau vitré 46 de largeur 38, un panneau 40 de largeur 38 incluant une porte. La figure 12 est une autre variante de façade de la figure 9 disposée sur chambres. Elle comporte deux panneaux vitrés 39, deux panneaux 42 de largeur 38, un panneau plein 41. La figure 13 est une variante de façade sur séjour. Elle comporte deux panneaux 39 vitrés, deux panneaux vitrés 45 de largeur 43 et deux panneaux coulissants vitrés 47 de largeur 38. La figure 14 représente en perspective un élément de plancher haut décrit sur la planche I sous le nO 16 dont le côté avant 48 est en façade. La figure 15 représente en perspective un élément de plancher bas 17 décrit sur la planche I et dont le côté 49 est en façade. La figure 16 représente un composant modulaire de truie d'escalier inclus dans le plancher haut 16 et dans le plancher bas 17 du volume habitable au niveau su-rieur. ette tromie d'escalier n'a rien de nerticulier Inon cu'on peut le mettre e place et/eu la d'-plscer en 'importe quel endroit du volume habitable. La figure 17 est un élément de plancher bas recevant la structure d'un escalier hélicoïdal. La figure 18 représente un composant modulaire de loggia. I1 comporte deux composants coques 50, les planchers hauts 51 et les 2 planchers bas 52 qui sont plus minces que les composants normaux des volumes habitables. Les composants de coque 50 sont cependant munis d'une isolation--thermique pour éviter les rayonnements calorifiques. Cet ensemble est assemblé par boulonnage haute résistance anti-corrosion,autour du panneau de façade, sur la tranche modulaire du volume habitable. I1 est éventuellement supporté à se base par des vérins ou des potelets. La figure 19 représente une variante de loggia dans laquelle la" partie haute est nettement moins large, par contre la partie basse est au moins du double de largeur de celle de la fig.18. Elle est constituée de deux composants coques 53 et 54 symétriques, présentant une tranche oblique à 450 et l'autre verticale, de deux composants de plancher haut 55 et de deux compo- sants de plancher bas 56. Elle est supportée en partie basse par des vérins u des potelets. La planche III est une vue isométrique représentant un exemple d'assemblage de composants modulaires de base constituant 3 volumes d'habitation. Les nos reperdes représentant les divers composants décrits précédemment cnt été utilisés. On voit nettement les diverses dispositions de composants de tranches modulaires, de façades, de loggia, d'éléments de passage fermé, les dispositions de planchers hauts et bas, les passages de canalisations rigides d'évacuation 57 et d'alimentation 58 et les canalisations souples de raccordement vers les utilisations 59 et 60 se raccordant aux appareils sanitaires.Les canalisations rigides 57 et 58 comportent un ensemble de prises de raccordement 61 et 62 disposées en plusieurs points des canalisations pour permettre toutes les variantes de possibilités d'emplacement des bl-es techniques à raccorder. Cette planche fait bien comprendre la disposition des divers composants et tout particulièrement les possibilités d'extension et de modifi oa on des volumes généraux ainsi que la facilité d'accès aux canalisations diverses et l'interchangeabilité des distributions intérieures, grâce à la mobilité des éléments de planchers. La planche IV présente des exemples de composants modulaires internes d"'qui enntsobiles. La fifre 20 est un exemple de bloc sanitaire salle-de-bain I1 comporte la baignoire 62, le lavabo 63, le bidet 64, les trappes de visite étanches 65 et 65 permettant le branchement sur les canalisations d'arrivée et d'évacuation et sur les gaines collectrices de ventilation haute 68 et basse69 elles-mêmes munies dlune prise d'air extérieure au volume habitable, quelle que soit la position du bloc dans le volume habitable, une armoire de toilette 66, l'emplacement 67 prévu pour un appareil de production d'eau chaude instantanée, éventuellement, les branchements électriques du bloc peuvent s'effectuer latéralement sur une des faces du bloc.Ce bloc coque est fermé sur 5 de ses faces, on y accède par une porte 70. I1 possède encore un appareil de chauffage électrique 69A. Ce bloc repose directement sur le plancher bas par linter médiaire de petits vérins de posîtionnement après la mise en place qui s'effectue au moyen de roulettes sclidaires de la coque. Ceci permet toutes les possibilités de modification d'emplacement suivant les besoins, grâce au fait que l'on peut raccorder ces blocs aux arrivées et évacuations en n'importe quel endroit du volume habitable. Le bloc est réalisé en forme de coque auto-portante, soit en matière plastique en double coque avec une ossature rigide, soit en béton léger moulé, en tole emboutie floquée ou en panneaux plastifiés. La figure 21 représente un exemple de bloc cuisin et service. I1 est conçu de la même façon que le bloc salle de bain, en coque mobile ouverte sur une de ses faces, recevant tous les appareils ménagers habituels, l'évier 71, le bloc cuisinière 72, une machine à laver la vaisselle 73, une hotte d'évacuation des fumées 74, une tablette 75, des éléments de rangement 76, une poubelle 77, une machine à laver le linge 78, un séchoir 79, une planche à repasser avec emplacement de chauffe eau 80, un sèche-serviettes 81, des prises électriques pour appareils électroménagers 82, l'éclairage 83, un panier à linge 84, une trappe de visite 85 ménagée à la base du bloc pour accéder aux raccordements de fluides, eau froide, éventuellement eau chaude, électri cité, éventuellement gaz, évacuation des eaux usées et ventilation. La figure 22 représente un exemple de bloc cuisine de dimensions plus réduites que celui de la figure 21. I1 est conçu de la mArne façon que le bloc précédent. Les même chiffres repères désignant les appareils identiques ont été utilisés. La figure 23 est un exemple de bloc service. I1 est conçu également en coque mobile, alimentée en fluides à la base. I1 comporte un casier à bouteilles cellier 86 éventuellement réfrigéré, un rangement pour appareils ménagers et produits d'entretien 87, un éclairage 83, des rangements 76. La figure 24 est un autre exemple de bloc de service relié à celui de la figure 23 par une tablette amovible 88. I1 comporte un réfrigérateur 89 avec un congélateur 90, des rangements divers, tiroirs, placards, casiers 76 et un éclairage 83. La figure 25 est un bloc sanitaire douche lavabo, conçu également en coque mobile déplaçable de la même façon que celui de la figure 20. I1 com- porte un bac à douche 91, un lavabo 92, un appareil de chauffage électrique 69A, une glace avec tablette 93 munie d'une prise de courant inccrporée, les trappes de visite 65 et 65A pour permettre d'assurer les raccordements de fluides, une porte c'entrée 70, une ventilation haute 68 et basse 69 raccordées aux gaines de ventilation générale hautes et basses. La figure 26 est un bloc sanitaire WC conçu en coque mobile de la même façon que pour les figures 20 et 25. I1 comporte la cuvette de WC 94 et son équipement, des placards pour produits d'entretien, les trappes de visite 65 et 65A pour assurer les raccordements de fluides, des orifices de ventilation haute 68 et basse 69 raccordés aux gaines collectrices haute et basse. Les figures 27 à 31 montrent des blocs coquesmobiles de placards de diverses dimensions dont on verra la dispositIon dans les pinces d'habitation sur les planches V et VI. Les figures 32 à 42 montrent vusen plan, les divers blocs techniques des figures 20 à 26 et les placards des figures 27 à 31. Les planches V et VI représentent, figures 43 à 55 et 56 à 61, des exemples d'aménagement de cellules d'habitation de 1 à 4 pièces et de 5 à 7 pièces, avec de nombreuses variantes d'emplacement des divers blocs techniques et de service et rangement. Ces deux planches montrent bien les nombreuses possibilités d'aménagement intérieur avec les équipements selon l'invention, avec loggia étroite ou large, en rez-de-chaussée et en rez-dechaussée avec 1 étage. On voit bien également la disposition des volumes habitables placés soit perpendiculairement soit parallèlement l'un par rapport à l'autre avec les passages fermés permettant d'accéder d'un volume à l'autre, ou des passages verticaux par escaliers pour accéder au volume superpose. Le quadrillage figuré sur chacun de ces plans indique le module des éléments de plancher 10 dont la dimension peut être par exemple de 0,90 x 0,90m, ce qui donne l'échelle des plans. L'intérieur d'une tranche modulaire composée de deux coques et de deux éléments de planchers haut et bas, présente une largeur de 6 m .Le nombre de tranches modulaires de largeur 1,80 m(2 éléments de plancher) donne la longueur totale de chacun de ces exemples de logement, sans compter les loggias qui sont représentées en largeur de 1,80 m, cas étroit et de 3,75 m, cas large, qui représentent un véritable prolongement du séjour. On peut encore réaliser des tranches modulaires comportant deux coques et par exemple 3, 4 ou plus de composants de plancher avec si nécessaire des cloisons intérieures porteuses ou des poteaux.Ceci donne donc des largeurs intérieures de 6m , 7,80 et 10,60 m etc. Les figures 62 et 63 présentent un exemple des pcssibilités de modifications d'équipements mobiles intérieur après déplnceter.t et racc-rdement au nouvel emplacement. il ccmrcrte un ensemble de canalisations rigides et fixes d'alimen station d'eau 95, d'évacuation des eaux usées 96 et d'évacuation eau-vanne 97. Les diverses canalisatinns rIgides sssnt elles-mêmes racoordées au réseau général dans un coffret 98 à l'extérieur des volumes habitables. La figure 62 est un logement composé de deux volumes habitables 99 et 100, reliés par un passage fermé. Chaque volume comporte un groupement de canalisations rigides disposées en partie centrale et munies chacune d'un certain nombre de pcsitions de branchement ou culottes de raccordement, une par compo- sant de plancher, soit dans le cas du volume 99 quatre positions, une par élément de plancher, et trois positions pour le volume 100. Dans ce dernier volume, cn voit le bloc cuisine F33, le bloc sanitaire F37 et le bloc salle de bain F35 raccordés par l'intermédiaire de canalisations souples d'arrivée 101, d'évacuation d'eau usée 102 et des eaux vannes 103. Dans la figure 63, on voit bien les blocs techniques F33, F35 et F37 qui ont été changés de place et raccordés par l'intermédiaire des canalisations souples 101,102,103 à leur nouvel emplacement. On voit bien dans ces deux figures la souplesse d'utilisation des blocs techniques mobiles, qui peuvent être changés facilement de position flans poser de problème particulier de débranchement et de rebranchement. Le passage des tuyaux s'effectue au travers d'un trou ménagé dans un des éléments de plancher 10, lequel est déplacé en mme temps que les canalisations au nouvel emplacement en remplacement de l'élément de plancher non percé qui remplace le précédent. La planche VIII représente figure 64, vu en plan, l'exemple d'un premier niveau de groupement de cellules d'habitation dans une macro-structure verticale, avec possibilité d'extension verticale et horizontale. Ce groupement comporte 5 habitations à un ou deux volumes habitabwes, disposes autour d'une petite place et d'un noyau de circulation verticale, escalier, ascenseur et local vide-ordures. On voit, toujours au premier niveau, une amorce d'un deuxième groupement avec une indication en traits pointilîca, d'une possibilits d'extension horizontale de ce groupement. Les divers volumes habitables sont fixés sur une olateforme de niveau ou sol artificiel supporté par une macro-structure composée de poteaux ou modules tubulaires ou profilés, repre- sentés par des pointus âux intersections des axes de le trame pour former un maillage horizontal par fixation sur des noeuds d'assemblage. Des espaces jardins peuvent être aménagés sur les parties non occupées par les volumes d'habitation. Ces espaces jardins peuvent être scit privatifs, soit collectifs. Bien entendu un garde-corps ceinture le pnrimetre de la pla teforme constituant le niveau. la figure 65 montre vue en plan un exemple de douxieme niveau de macro-strue- ture situ au-dessus du premier, autour du noyau central et comportant quatre habitations avec des espaces jardins privatifs. La figure 66 montre, vu en plan,un exemple de trcisièz niveau à proximité du noyau central escalier,ascenseur, vide ordures, comprenant une seule habitation à deux niveaux. La figure 67 représente en élévation, un exemple de première phase de construction à un premier niveau, corresoondant à la figure 64 vue en plan. On voit bien la disposition des divers vol.ur:les habitables superposés ou non, ainsi que le maillage vertical de la macro-structure supportant les plateformes ou sol artificiel. La macro-structure permet dtimplanter un groupement d'habitation sur un sol irrégulier, sans qu'il soit nécessaire d'exécuter des travaux onéreux de terrassement de mise à niveau. On conserve la possibilité, dans cet espace inoocupé au sol, d'aménager par la suite ou inmédiate- ment des équipements collectifs, parkings, garages, remises, salles de réunion} de sport, de bricolage etc. La possibilité d'orienter et de composer les façades dans des directions différentes, suivant des critères d'ensoleillement et de vue, per- met d'obtenir des groupements d'habitation de combinaisons et de formes très différentes à partir de composants nodulaires identiques. La figure 68 représente, en élévation, la deuxième phase de construction, possible grâce à l'adjonction d'un deuxième niveau de macro-structure supportant le sol artificiel de ce niveau, sur lequel sont implantés et fixés, les quatre logements représentés en plan sur la fig.65. Ces éléments modulaires amovibles de macro-structure sont mis en plate et fixés par boulonnage à haute résistance anti-corrosion sur les noeuds d'assemblage disposés aux intersections des maillages verticaux et horizontoux. Cette mise en place ne nécessite pas d'appareillage lourd de levage, elle n'est pas bruyante et s'effectue rapidement avec peu de main d'oeuvre, quelles que soient les conditions atmosphériques, sans geler les occupants du ou des niveaux déjà habités. La main d'oerwre employée pour les montages nécessite un personnel sans ouali- fication particulière, encadré par un ou plusieurs responsables qualifiées. La figure 69 représente en élévation, la troisième phase de construction qui se déroule d'une manière identique aux précédentes. Cette figure montre bien les possibilits d'évoluti:n du groupement d'habitations aussi bien horizontalement que verticalement. Un exemple de ces possibilités est présente en traits pointillCs. Les différents niveaux sont desservis en fluides par des canalisations dtalimentaticn nleetricue et d'eau, éventuelle- ment de gaz, et par des canalisations d'évacuation d'eaux pluviales, d'eaux usées et d'eaux vannes. La figure 70 représente,vu en plan, un exemple de groupement de cellules d'habitation dans une macro-structure à maillage vertical à trame triangulaire avec possibilité d'évolution verticalement et horizontalement, comme pour les fig.64 à 69. Les habitations sont réparties de part et d'autre d'une circulation horizontale, qui est elle-même desservie par deux types de noyaux de circulation, un escalier 104 et un funiculaire 105 (ascenseur oblique). À l'extérieur et relié à la macro-structure, on peut disposer en variante des ascens,eurs verticaux. Les allées de circulation collectives peuvent entre équipées de tapis roulants et d'escaliers mécaniques. Dans les groupements d'habitations collectives à forte densité, les transports en commun peuvent être envisagés par téléphériques. Des équipements collectifs tels que crèches, écoles maternelles et autres, centres sociaux, culturels et cultuels, commerciaux etc, peuvent être aménagés, les petits équipements dans les parties centrales et les plus importants débor- dant sur les sols artificiels périphériques à des niveaux définis préalablement. L'exemple de dimensions du maillage de la macro-structure à trame triangulaire se prête bien à la disposition de volumes habitables superposés à deux niveaux. Le pas de ce maillage est lui-même modulaire pour permettre de réaliser des ensembles de différentes densités d'habitations. Ce type de macro-structure verticale ou oblique permet de réaliser des programmes d'habitations à caractère social (densité très forte) ou à caractère résidentiel, (densité faible). La figure 71 représente,vu en élévation, un exemple de groupement de cellules d'habitations dans une structure à maillage vertical à trame oblique avec possibilités d'extension verticale et horizontale dont la vue en plan est présentée fig. 70. On voit bien la forme de la macro-structure constituée parum maillage de poutreslO6 assemblées entre elles par des noeuds d'assemblage 107 supportant les sols artificiels 108, renfermant les circulations de fluides arrivées et évacuations non représentées et supportant les volumes habitables généralement à un ou deux niveaux et fixés sur le sol artificiel par l'intermédiaire des composants de plancher bas. L'aménagement au niveau du sol montre deux implantations de cellules d'habitation, une voie de circulation automobile 109, un exemple de parking souterrain 110 à plusieurs niveaux et une indication de passage d'un égout 111. Le sol artificiel étanche de la macro-structure est constitué de composants modulaires caissons métalliques recouverts d'un revêtement de sol extérieur,pavage,dallage etc. ,ou bien par des éléments de dalle en béton armé, ou encore une dalle de béton armé coulée sur un coffrage métallique perdu. Les caissons métalliques sont réalisés en profilés en U et cornières et munis de trous pour assurer leur fixation entre eux et sur la macro-structure. REVENDICATIONS 1 - Procédé de réalisation d'habitat évolutif individuel et collectif, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens cellul dthabitations évolutives par accroissement ou réduction du volume habitable, réalisées par assemblage de composants modulaires, des moyens blcz d'equipementsinternes techniques, de services et de rangements, un moyen macro-structure évolutive en trois dimensions. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens cellules d'habitation sont constitués par un ensemble de "tranches modulaires" fermées par deux composants de façade plane , lesdites tranches modulaires comportent deux moyens coques, au moins deux moyens composants de plancher haut et deux composants de plancher bas, assemblés entre eux de façc-n démontable, par boulonnage à haute résistance et anti-corrosion après interposition de joints d'étanchéité. 3 - Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qutune cellule d'habitation peut être modifiée en dimensions longueur et largeur selon un multiple de dimension des composants, soit en longueur en rajoutant au moins une tranche modulaire, soit en largeur en rajoutant au moins une rangée de planchers haut et bas, soit en longueur et en largeur, en rajoutant à la fois les planchers et les tranches modulaires. 4 - Procédé selon les revendications 1,2 et 3, caractérisé en ce que les cellules d'habitation peuvent se disposer l'une sur l'autre sur au moins deux niveaux, parallèlement ou perpendiculairement à elles-mêmes. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédeXtes caractérisé en ce qu'une habitation, un local à usage commercial ou autre, peut être constitué de plusieurs volumes habitables, parallèles ou perpendiculaires et/ou superposés, réunis entre eux par des moyens de communication. 6 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen coque est un composant modulaire composé d'une armature métallique rigide constituée par deux profilés en U définissant le profil galbé de la coque, lui-même en forme de U, lesdites parties profilées en U sont reliées entre elles de place en place par des profilés intermédiaires assurant la rigidité de ladite armature recouverte d'une enveloppe extérieure étanche, en matière plastique, amiante-ciment,t8le doublée d'un isolant thermique fixé sur ladite enveloppe, une seconde enveloppe fixée sur la partie interne de la coque, constitue la cloison intérieure, la partie supérieure interne reçoit deux éléments de faux plafond et la partie inférieure interne reçoit deux éléments de plancher, les extrémités inférieure et supérieure de la coque sont refermées, l'ensemble forme un caisson modulaire indéformable. 7 - Procédé selon les revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le moyen coque est muni d'ouvertures pour recev ir, selon leur forme et dimensions, des fenêtres cu des pertes, fixées sur un cadre m--tallique de dimensions correspcndantes auxdites ouvertures, solidaire de l'armature métallique de la coque. 8 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen plancher haut est un composant modulaire comportant une armature métallique formant ceinture, préférablement carrée vueen plan et constituée de U dont les ailes sont disposées horizontalement et rigidifiées par des croisillons médians disposés à l'intérieur de ladite armature, laquelle est percée de trous disposés latéralement, pour le passage des diverses canalisations, à la partie supérieure de l'armature est fixé rigidement un panneau assurant l'étanchéité du bfitiment, à la partie inférieure sont fixés des éléments de faux plafond identiques à ceux fixés à la partie supérieure interne de la coque, les quatres côtés du plancher haut sent percés de trous d'assemblage des composants entre eux. 9 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen plancher bas est un composant modulaire de forme carrée de mêmesdimensions que le plancher haut, il est constitué d'une armature métallique fcrmant ceinture en U dont les deux ailes sont disposées horizontalement, cette armature est plus haute que celle du plancher haut, elle reçoit un isolant thermique en béton cellulaire en forme de caisson dont la partie supérieure est ouverte, l'un des côtés latéraux est percé de trous de passage de canalisations vers la coque, identiques à ceux du plancher haut,les trois autres cotés sont percés de trous nettement plus gros pour le passage des grosses canalisations sauf dans le cas où ce composant a un de ses cotés en façade, ce dernier ne reçoit pas de trous, le centre de chacun de ces composants de plancher est muni d'un vérin comportant à sa partie supérieure, au même niveau que l'exté- rieur de l'armature, une zende d'appui sur laquelle sont disposés quatre tenons. 10 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que des moyens sous-élémentsde plancher bas amovibles reposent sur la partie supérieure du plancher bas, il y a quatre de ces sous-éléments par composant de plancher bas, ils sont supportés sur la z?,ne d'appui du vérin central et sont positionnés et immobilisés chacun par un des quatre tenonsdudit vérin. Il - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen composant modulaire de façade plane est constitue d'un cadre préférablement métallique sur lequel sont fixés, par boulonnage amovible après interposition de joints d'étanchéité, des panneaux pleins , munis d'ouvertures ou de vitrages, fenêtres, portes-fenêtres, portes pleines ou non, lesdits panneaux étant prévus de largeur standard avec des sous-multiples de largeur pour assurer l'interchangeabilité des panneaux. 12 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen élément de liaison entre deux volumes habitables est constitué d'un premier élément qui vient s'encastrer, après interposition d'un joint d'étanchéité, dans l'ouverture correspondante du moyen coque sur lequel il est fixé par boulonnage sur le aire métallique de ladite coque, un deuxième élément identique au premier est fixé de la mArne façon sur la coque du second volume, un élément de plancher de longueur appropriée est dispos en pont, soutenu ou non entre les deux premiers éléments et un troisième élément, ou élément de liaison en forme de U, vient coiffer l'ensemble et est assujetti rigidement par boulonnage sur les autres éléments après interposition de joints d'étanchéité, si l'espace entre les volumes à relier est important, ltélément de plancher situé entre-les volumes est soutenu par des vérins ou des potelets, ces divers éléments sont isothermiques. 1-3 - Procédé selon les revendications 5 et 6, caractérisé en ce que pour relier deux volumes habitables dont l'un présente un élément de cocue et l'autre un composant de façade plane, le moyen de liaison entre les deux volumes comporte du coté de la façade plane un nouvel élément, en remplacement de celui se montant sur la coque, s'adaptant et se fixant à plat sur ladite façade, dans une ouverture correspondante, après interposition d'un joint d'étanchéité. 14 - Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un moyen loggia étroite prolonge le volume habitable sur l'une ou l'autre ou les deux façades planes dudit volume, il est constitué par au moins deux composants modulaires de plancher bas et deux de plancher haut, lesquels sont reliés entre eux par deux composants de coque, ces divers composants sont assemblés entre eux par boulonnage et formentGne sorte de tranche modulaire qui vient elle-mArne se fixer par boulonnage sur le volume habitable autour du composant façade. 15 - Procédé selon les revendications 1,2 et 14, caractérisé en ce qu'un moyen loggia large prolonge le volume habitable, il est constitué par des composants de plancher bas nettement plus larges qu pour la loggia étroite, des composants de plancher haut de largeur normale, les composants de plancher sont assemblés entre eux et reliés au moyen de composants coques symétriques présentant une tranche oblique reliant l'arete du plancher haut à celle du plancher bas, et une tranche verticale boulonnée sur le volume habitable autour du composant de façade, ces composants sont plus légersoue les composants normaux des volumes habitables, la loggia est supportée en partie basse par des vérins ou potelets. 16 - Procédé selon les revendications 2, 4 et 5, caractirisé en ce que les volumes habitables superposés sont accessibles entre eux au moyen d'un composant modulaire d'escalier hélicoldal inscrit dans les composants de plancher bas et de plancher haut,de façon à pouvoir etre disposés à n'importe quel endroit du volume habitable. 17 - Procédé selon les revendications 8,9 et 10, earacterisé en ce que les volumes habitables sont munis dans leur partie centrale de canalisations d'arrivée de fluides et d'évacuation des eaux usées et eaux vannes, disposées dans les composants de plancher au travers des trous de passage de ces derniers, lesdites canalisations sont munies d'autant de positions de raccordement modulaires que de composants de plancher qu'elles traversent, elles sont elle-mêmes raccordées à ltextérieur du bâtiment, aux canalisations générales de distribution et d'évacuation, le raccordement de ces canalisations avec les divers blocs techniques s'effectue au moyen de tuyaux souples raccor dés préalablement au voisinage de l'endroit choisi pour placer ces blocs. 18 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens d'équipement technique interne, de service et de rangement, salle-de-bain, ïC, douche lavabo, cuisine, placards, sont disposés dans des coques auto-portantes fermées et non fermées. 19 - Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens coques auto-portantes sont rendus mobiles par des roulettes disposées à la base desdites coques et associées à des vérins d'immobilisation après mise en place. 20 - Procédé selon les revendications 18 et 19, caractérisé en ce que les coques auto-portantes des divers équipements internes des volumes habitables peuvent entre disposés et raccord s aux arrivées de fluides, ventilation et évacuations, en n 'importe quel endroit dudit volume, au moyen de trappes de visite situées à la base et à la partie supérieure des moyens coques autoportantes, à proximité des orifices de raccordement centralisés auprès desdites trappes, le sous-élément de plancher correspondant an volume habitable a été préalablement percé pour le passage des tuyaux souples assurant les raccorder ments avec les canalisations centrales. 21 - Procédé selon les revendications 18,19 et 20, caractérisé en ce que les divers blocs techniques de services et de rangements réalisés en coques auto-portantes sont soit livrés nus, soit livrés équipés, chacun d'eux avec son appareillage respectif intégré. 22 - Procédé selon lune quelconque des revendications 18,19,20 et 21, caractérisé en ce que les blocs techniques cuisine, WC, salle-de-bain sont munis dans leur partie basse et dans leur partie haute d'un orifice de ventilation sur lequel vient se raccorder une gaine souple intermédiaire, branchée à une gaine collectrice générale munie d'une prise d'air extérieure au volume habitable et assurant la ventilation desdits blocs, la gaine collectrice générale est munie d'autant d'orifices de raccordement nodulaires que d'éléments de planchers qu'elle traverse, le raccordement s'effectue en retirant les trappes de visite haute et basse desdits blocs. 23 - Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le moyen macro-structure est composé éléments modulaires tubulaires ou profilés, fixés sur des noeuds d'assemblage de façon à constituer un maillage rectangulaire ou carré vertical et horizontal sur lequel sont fixés les volumes habitables. 24 - Procédé selon lesarevendications 1,2 et 23, caractérisé en ce que le moyen macro-structure définit un maillage vertical composé d'éléments modulaires tubulaires ou profilés, disposés obliquement selon une trame triangulaire. 25 - Procédé selon les revendications 1,2 et 23, caractérisé en ce que le maillage horizontal de la macro-structure reçoit,partiellement ou sur la totalité de sa surface, des éléments plateformesmodulaires fixés sur le maillage et définissant un sol artificiel à chacun des différents niveaux horizontaux, ce sol artificiel est réalisé au moyen de composants modulaires réalisés en caissons métalliques recouverts d'un revêtement de sol extérieur, lesdits caissons étant assemblés entre eux et rendus solidaires de la macrostructure par boulonnage haute résistance anti-corrosion. 26 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 et 23 à 25, caractérisé en ce que les volumes habitables sont fixés sur le sol artificiel défini dans la macro-structure ou directement sur les poutres de celle-ci, par boulonnage amovible à haute résistance des composants de plancher bas. 27 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 23 à 26, caractérisé en ce que les moyens d'accès entre les différents niveaux de la macro-structure sont constitués par des ascenseurs verticaux et/ou obliques, des escaliers mécaniques et des escaliers fixes. 28 - Procédé selon les revendications 23 et 24, caractérisé en ce que les macro-structures peuvent être disposées directement sur des sols inégaux, ou sur l'eau, sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des travaux autres que la préparation des massifs de béton supportant les poutres les constituant. 29 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la macro-structure est évolutive modulairement en trois dimensions sans geler les occupants des niveaux déjà réalisés, en étendant progressivement les maillages horizontaux et verticaux par adjoncticn de nouveaux composants de macro-structure.