La présente invention concerne un disposi- tif de commande d'un circuit de liquide et, en particu- lier, d'un circuit de chauffage de véhicule, dispositif dans lequel, dans une conduite principale, sont prévus entre autres, un échangeur de chaleur et une soupape de commande par tout ou rien synchronisée pour la régula- tion du débit de liquide. Il est connu de prévoir, dans un circuit de chauffage pour véhicule automobile, une soupape de commande par tout ou rien synchronisée destinée à assu- rer la régulation du débit de liquide de chauffage, c'est-à-dire la régulation de la puissance de chauffage de l'échangeur de chaleur (demandes de brevet allemand publiées avant examen 25 31 015 et 26 15 476) . Une telle soupape de commande ne fonctionne qu'avec deux positions de commande seulement, à savoir une position "ouverture" dans laquelle la section de passage de la soupape est complètement ouverte et une position "fermeture" dans laquelle la section de passage de la soupape est com- plètement fermée. Le passage de la soupape d'une posi- tion à l'autre s'effectue en un temps extrêmement court, de sorte qu'il en résulte de forts retardements des masses de liquide se trouvant en mouvement. Ces masses de liquide retardées produisent, en amont de la soupape fermée, des pointes de surpression, qui ont un effet dommageable sur l'ensemble du circuit de liquide et peuvent entraîner la destruction des tubes, conduites en tuyaux souples, raccords, etc.. En aval de la soupa- pe de commande fermée dans la direction du courant ap- paraissent, par suite du retard des masses de liquide, des pointes de dépression qui conduisent entre autres à un dégagement de gaz et à la formation de bulles de va- peur d'eau dans le milieu de chauffage et produisent, par conséquent, une alimentation irrégulière de l'échan- geur thermique de chauffage monté à la suite. En outre, la commande du débit de liquide de chauffage aux puis- sances de chauffage faibles et moyennes a fondamentale- ment pour conséquence une répartition de température défavorable dans l'échangeur thermique de chauffage: L'échangeur thermique de chauffage est fortement satu- ré côté air et la vitesse d'écoulement moyenne du li- quide de chauffage est faible. Par conséquent, le li- quide de chauffage se refroidit sur son parcours entre l'entrée et la sortie de l'échangeur de chaleur à tra- vers celui-ci presque entièrement dès que le début de ce parcours, de sorte que, sur le chemin qui lui reste à parcourir, il ne se produit pratiquement plus aucun échange de chaleur et, par suite, aucun échauffement de l'air, de sorte que de fortes chutes de température sont produites également dans le courant d'air. Une telle irrégularité de température du courant d'air réchauffé est indésirable pour une régulation confortable du chauffage et cela, d'une part, du fait que les occupants du véhicule reçoivent de l'air irrégulièrement condition- né et, d'autre part, du fait qu'une détection, pouvant permettre l'application d'une technique de régulation, de la température de sortie de l'air représentative en aval de l'échangeur de chaleur avec un unique détecteur est impossible ou n'est possible qu'à grands frais. Pour éviter l'irrégularité de température, on a déjà proposé diverses mesures; entre autres, il est connu, d'après la demande de brevet allemand publiée avant examen 23 10 709, dans un circuit de chauffage de véhicule, de brancher, en parallèle avec l'échangeur thermique de chauffage, une conduite de dérivation en liaison avec une pompe, tandis que la régulation du débit du milieu de chauffage, dans la conduite princi- pale, s'effectue au moyen d'une soupape de régulation réglable graduellement le long d'une course continue, et tandis que la régulation de débit dans la dérivation est assurée par un diaphragme dimensionné de façon ap- propriée en liaison avec la pompe entre la dérivation et l'échangeur de chaleur. L'inconvénient de cette mesu- re proposée réside en ce qu'elle exige un dispositif d'élévation de pression supplémentaire sous la forme d'une pompe pour le maintien d'un courant de dériva- tion et, par conséquent, d'une addition par mélange de milieu de chauffage refroidi. Comme ce circuit de chauf- fage connu fonctionne avec une soupape d'étranglement soumise à une régulation continue, le problème des coups de bélier dans le circuit de liquide ne se pose toutefois pas dans ce cas. Compte tenu de ce qui précède, l'invention a pour objet d'éviter les inconvénients des solutions connues et de créer, pour la commande d'un circuit de liquide du type défini au début du présent préambule, ou dans la demande de brevet allemand publiée avant examen 25 31 015, un dispositif propre, d'une part, à réduire les coups de bélier résultant de la régulation par tout ou rien synchronisée et, d'autre part, à per- mettre une répartition de température uniforme dans l'échangeur de chaleur. A cet effet, suivant l'invention, il est prévu, en parallèle avec le courant principal passant dans l'échangeur de chaleur, une dérivation pour un courant secondaire et, dans cette dérivation, est dispo- sée une soupape qui permet le passage, dans ladite déri- vations d'un courant secondaire orienté vers l'entrée de l'échangeur de chaleur et qui, conjointement avec le courant principal, forme un courant de circuit. Avec cette disposition, dans la dérivation suivant l'inven- tion en liaison avec la soupape suivant l'invention, un courant secondaire devient possible lorsque la soupape de commande est fermée dans la conduite principale. Les masses de liquide se trouvant encore en mouvement après la fermeture de la soupape de commande peuvent, grâce à l'ouverture de la soupape disposée dans la dérivation, produire un courant secondaire qui se combine avec le courant principal pour former un courant de circuit. On évite ainsi des retardements importants et les coups de bélier correspondants, et le courant principal peut s'écouler lentement à travers la dérivation$ c'est-à-dire qu'il est freiné doucement en fonction de la résistance à l'écoulement dans la dérivation. En outre, le courant secondaire produit assure un reflux du milieu de chauffa- ge déjà refroidi dans l'échangeur de chaleur et son ad- dition par mélanges dans la tuyauterie aller dudit échangeur de chaleur, de sorte qu'on obtient dans celui- ci une répartition de température uniforme. Le courant de liquide dans l'échangeur n'est donc pas interrompu mais reste maintenu lorsque la soupape de commande est fermée dans la conduite principale. On obtient ainsi une vitesse d'écoulement moyenne plus élevée ainsi qu'une température d'entrée dans l'échangeur de chaleur plus basse et, par suite, un gradient de température plus modéré dans la direction du courant. Cela simplifie la détection, en vue de la mise en oeuvre d'une technique de régulation, de la température de sortie de l'air repré- sentative en aval de l'échangeur de chaleur avec un seul détecteur. En outre, la dérivation à soupape suivant l'invention peut également être aisément incorporée à des installations existantes. Suivant un exemple d'exécution préféré, il est prévu dans la dérivation une soupape de retenue qui s'ouvre automatiquement lors de la fermeture de la sou- pape de commande disposée dans la conduite principale et qui permet un courant secondaire orienté vers l'en- trée de l'échangeur de chaleur. L'avantage de ce mode de réalisation de la soupape réside dans sa simplicité et dans son fonctionnement automatique. Dans une autre forme d'exécution avantageuse, la soupape de commande et la soupape de la dérivation sont intégrées en une unique soupape à deux voies. On économise ainsi une soupape et la commande de la déri- vation s'effectue positivement. Selon un autre perfectionnement avantageux de l'invention, la soupape de retenue est disposée dans la cloison de séparation de la boite à eau d'un radia- teur de chauffage. L'avantage de cette forme d'exécu- tion réside en ce que l'ensemble de la dérivation à soupape est intégré au radiateur de chauffage et en ce que, de cette manière, on économise des conduites. Suivant un autre mode de réalisation avan- tageux, la soupape de commande (ou la soupape à deux voies) est disposée en amont de l'échangeur de chaleur et de la dérivation. L'avantage de cette disposition ré- side en ce que les pointes de dépression en aval de la soupape de commande (ou de la soupape à deux voies) après sa fermeture sont compensées par le courant secon- daire qui s'établit; le dégagement de gaz et la forma- tion de bulles de vapeur d'eau sont ainsi réduits. Selon une autre variante avantageuse, la soupape de commande (ou la soupape à deux voies) est disposée en aval de l'échangeur de chaleur et de la dé- rivation. L'avantage de cette disposition réside en ce que les coups de bélier qui se produisent devant la sou- pape de commande (ou la soupape à deux voies) après sa fermeture sont pratiquement amortis par le courant de circuit qui s'établit en amont de la soupape de commande ou de la soupape à deux voies, du fait que l'énergie cinétique des masses de liquide en écoulement est absor- bée par les résistances hydrauliques du circuit fictif constitué par la dérivation et un segment de la conduite principale. Suivant un autre mode de réalisation avan- tageux, la soupape de retenue et la soupape de commande sont intégrées en une unité modulaire, ce qui apporte l'avantage de simplications de construction. Enfin, selon un autre perfectionnement avantageux de l'invention, la dérivation peut être inté- grée sous forme de tube ou de conduit à l'échangeur de chaleur. On obtient ainsi cet avantage qu'on économise un segment de conduite séparé pour la dérivation. L'invention sera mieux comprise à la lec- ture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exem- ples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution. Sur ces dessins: - la figure 1 représente un circuit de re- froidissement et de chauffage pour moteur à combustion interne; - la figure 2 représente un échangeur de chaleur et une dérivation avec soupape de commande dis- posée en amont; - la figure 3 représente un échangeur de chaleur et une dérivation avec soupape de commande dis- posée en aval; - la figure 4 représente un échangeur de chaleur et une dérivation avec soupape à deux voies; - la figure 5 représente une soupape de commande et une soupape de retenue intégrées en une même unité, et - la figure 6 représente un échangeur de chaleur comportant une soupape de retenue incorporée à sa cloison de séparation. La figure 1 représente un moteur à combus- tion interne 1, auquel est raccordé un circuit d'eau de refroidissement classique 2 comportant un radiateur de refroidissement 3, une soupape thermostatique 4, une conduite de court-circuitage 5 et une pompe à eau de refroidissement 6. En parallèle avec ce circuit d'eau de refroidissement 2, est monté le circuit de chauffage qui, pour assurer la régulation du débit, présente une soupape de commande 9 et pour assurer le chauffage de l'espace intérieur du véhicule, un échangeur de chaleur 8. Ce dernier est réalisé de la manière usuelle sous la forme d'un échangeur tubulaire à ailettes parcouri, c8té primaire, dans une ou plusieurs directions, par un milieu de chauffage et alimenté, c8té secondaire, par de l'air qui, après son échauffement, est amené dans l'espace intérieur du véhicule. Dans le cas d'une régulation automatique de la puissance de chauffage, un détecteur est disposé dans ce courant d'air pour mesu- rer la température de sortie de l'air. Suivant l'inven- tion, une dérivation 10 contenant une soupape de rete- nue 11 est montée en parallèle avec l'échangeur de cha- leur 8, la soupape de retenue 11 s'ouvrant dans le sens opposé au sens du courant principal dans le circuit de chauffage 7, c'est-à-dire vers l'entrée de l'échangeur de chaleur. la figure 2 représente un fragment du cir- cuit de chauffage 7, à savoir la disposition de la sou- pape de commande par tout ou rien synchronisée 9 en amont de l'échangeur de chaleur 8 ainsi que de la déri- vation 10 et de la soupape de retenue 11. Avec cette disposition, le milieu de chauffage provenant du moteur s'écoule tout d'abord à travers le segment de conduite 12 puis à travers la soupape de commande par tout ou rien synchronisée 9 qui peut prendre deux positions seulement, à savoir "ouverture" ou "fermeture'. Lorsque la soupape 9 est ouverte comme représenté sur le dessin, le milieu de chauffage pénètre alors, après avoir tra- versé les autres segments de conduite 13 et 14, dans l'échangeur de chaleur 8 pour ressortir ensuite de celui- ci par l'intermédiaire des segments de conduite 15 et 16. La direction du courant principal du milieu de chauf- fage est indiquée par les flèches en trait plein. En parallèle avec la conduite principale, c'est-à-dire en parallèle avec l'échangeur de chaleur 8, est branchée la dérivation 10 par l'intermédiaire des deux points de raccordement 17 et 18, dérivation qui est constituée par les deux srgments de conduite 19 et 20 ainsi que par la soupape de retenue 11. Cette dernière s'ouvre en direction de l'entrée de l'échangeur de chaleur, de sorte qu'un courant secondaire, orienté dans le sens de la flèche représentée en trait interrompu sur le dessin, peut s'établir dans la dérivation 10. Le fonc- tionnement de ce dispositif comportant une soupape de commande 9 disposée en amont de l'échangeur de chaleur va maintenant être décrit en se référant également aux diagrammes la à lc représentés à c6té de la figure 2. Le diagramme la représente les deux seuls positions possibles de la soupape, à savoir "ouverture" et "fer- meture", c'est-à-dire qu'il se produit une régulation synchronisée dite ici "par tout ou rien" et non pas une régulation par étranglement avec une section de passage continuellement variable. Les diagrammes lb et lc repré- sentent, respectivement l'allure de la pression en amont et en aval de la soupape de commande par tout ou rien synchronisée 9, et cela dans le cas de la soupape fermée et dans celui de la soupape ouverte. Lorsque la soupape est ouverte, il règne dans les segments de conduite 12, c'est-àdire en amont de la soupape 9, et 13, c'est-à-dire en aval de la soupape 9, sensiblement la m8me pression et la soupape de retenue 11 disposée dans la dérivation 10 est fermée, de sorte que la quan- tité de liquide s'écoulant à travers la soupape 9 est égale à la quantité qui s'écoule à travers l'échangeur de chaleur 8. Si la soupape 9 se ferme, alors les mas- ses de liquide, se trouvant en mouvement par suite de la phase d'ouverture, subissent en raison de la ferme- ture brusque de ladite soupape un fort retardement tant en amont qu'en aval de ladite soupape. Le fort retar- dement du courant en amont de la soupape 9 conduit à une retenue de liquide et (comme le montre le diagramme lb) à une pointe de pression dans le segment de conduite 12 et dans toute la tuyauterie aller du circuit de chauf- fage i7. En aval de la soupape 9 s'établit, après la fermeture brusque de celle-ci, dans le segment de con- duite 13 - 14, une dépression qui conduit à une ouver- ture de la soupape de retenue 11 et à un courant secon- daire résultant dans la dérivation 10. En conséquence, il se produit un reflux du milieu de chauffage qui suit- te l'échangeur de chaleur par l'intermédiaire du seg- ment de conduite 15 et qui pénètre au point de raccor- dement 18, par l'intermédiaire du segment de conduite 20, dans la dérivation 10. Par l'intermédiaire de la soupape de retenue ouverte, le milieu de chauffage refroidi retourne alors, par l'intermédiaire du segment de conduite 19 et du point de raccordement 17, dans la conduite principale 14 et, de là, dans l'échangeur de chaleur 8. Ce courant de circuit dans les segments 19 et 20 de la conduite de dérivation et dans les segments 14 et 15 de la conduite principale, ainsi que dans l'échangeur de chaleur 8 établit un circuit fictif qui produit, d'une part, un abaissement de la température d'entrée du milieu de chauffage dans l'échangeur de chaleur et, d'autre part, une augmentation de la quan- tité de liquide circulant à travers l'échangeur de cha- leur. Ces deux effets assurent une répartition de tem- pérature plus uniforme dans l'échangeur de chaleur, c'est-à-dire un gradient de température plus modéré dans la direction du milieu de chauffage en écoulement. L'aplatissement de la pointe de dépression telle qu'elle apparaîtrait dans un circuit de chauffage sans dériva- tion, est représenté sur le diagramme lc: Sur celui-ci, la courbe en trait plein représente l'allure de la pression dans le segment de conduite 13, c'est-à-dire en aval de la soupape de commande, tandis que la courbe en trait interrompu représente, à titre de comparaison, l'allure de la pression sans la dérivation 10 et sans la soupape de retenue 11. Grâce à la dérivation 10 dis- posée en aval de la soupape de commande 9, cette pointe de dépression ne peut plus s'établir car la soupape de retenue 11 s'ouvre immédiatement, de sorte qu'un équi- librage de pression par le courant secondaire se pro- duit. Une fois que l'équilibre de pression est établi, le courant secondaire ou de circuit s'annule et lorsque la soupape de commande 9 se rouvre, la soupape de rete- nue 11 est refermée par suite de la pression légèrement croissante dans le courant principal. La figure 3 représente également un frag- ment du circuit de chauffage 7 mais dans lequel l'échan- geur de chaleur 8 et la dérivation 10 avec sa soupape de retenue 11 sont disposés en amont de la soupape de commande 9. Dans cette variante, le courant principal du milieu de chauffage en provenance du moteur pénètre, par l'intermédiaire des segments de conduite 21 et 22, dans l'échangeur de chaleur 8 et, de là, parvient, par l'intermédiaire des autres segments de conduite 23 et 24, à la soupape de commande par tout ou rien synchro- nisée 9, à la sortie de laquelle le milieu de chauffage pénètre, par l'intermédiaire du segment de conduite 25, dans la tuyauterie de retour du circuit de chauffage 7. Aux points de raccordement 26 et 27, la dérivation 10, constituée par les segments de conduite 28 et 29 ainsi que par la soupape de retenue 11, est branchée, en pa- rallèle avec l'échangeur de chaleur 8, sur la conduite principale. L'allure de la pression du courant dans les segments de conduite 23 et 24, c'est-à-dire en amont de la soupape de commande 9, et l'allure de la pression du courant dans le segment de conduite 25, il c'est-à-dire en aval de la soupape de commande 9, sont représentées, respectivement, sur les diagrammes 2b et 2c. Le dessin montre la soupape de commande 9 en posi- tion d'ouverture dans laquelle, comme on peut le voir d'après les diagrammes 2b et 2c, l'allure de la pres- sion est sensiblement la même en amont et en aval de la soupape 9. Si la soupape de commande 9 (comme le montre le diagramme 2a) est brusquement fermée, alors il se produit pour le courant de liquide des retarde- ments qui, si l'on n'utilisait pas une dérivation avec une soupape de retenue, conduiraient à une pointe de surpression en amont de la soupape de commande 9 fer- mée, c'est-à-dire dans le segment de conduite 24; une telle pointe de pression est représentée sur le diagram- me 2b par une courbe de pression tracée en trait inter- rompu. Avec la disposition suivant l'invention compre- nant la dérivation 10 avec la soupape de retenue 11, une telle pointe de pression ne peut toutefois pas apparal- tre car elle est immédiatement aplatie, grâce à l'ouver- ture de la soupape de retenue 11, par le courant secon- daire indiqué par la flèche en trait interrompu. Ce cou- rant secondaire est complété par le courant passant dans les segments 22 et 23 de la cond ite principale ainsi que dans l'échangeur de chaleur 8 pour former un courant de circuit qui, en raison des résistances hydrau- liques présentes, s'écoule lentement. Les effets de ce courant de circuit sont essentiellement les mêmes que ceux qui ont été mentionnés dans la description ci- dessus relative à la figure 2. La différence entre cette disposition de la figure 3 et celle de la figure 2 rési- de, au point de vue effet, en ce que, dans la variante de la figure 3, la pointe de pression apparaissant en amont de la soupape de commande est aplatie, tandis qu' en aval de la soupape de commande 9, la pointe de dé- pression quantitativement plus faible subsiste. Il est toutefois possible de prévoir également, en aval de la soupape de commande 9, une autre dérivation à soupape de retenue pour éviter aussi cette pointe de dépres- sion. Cela est également valable pour l'exemple d'exé- cution de la figure 2 o, en amont de la soupape de commande 9, on peut également disposer une autre dé- rivation pour l'aplatissement de la pointe de surpres- sion qui apparalt à cet endroit. La figure 4 représente un perfectionne- ment de l'invention résidant en ce que la soupape de retenue 11 décrite à propos des figures précédentes est intégrée avec la soupape de commande par tout ou rien synchronisée 9 en une unité modulaire réalisée sous la forme d'une soupape à deux voies 31. La figure re- présente encore un fragment du circuit de chauffage 7, fragment qui, dans cette variante, est constitué par les segments 32, 33, 34 et 35 de la conduite principa- le; l'échangeur de chaleur 8 est disposé entre les segments de conduite 33 et 34 et, en aval dudit échan- ?0 geur de chaleur, est disposée, entre les segments de conduite 34 et 35, la soupape à deux voies 31 reliée à la dérivation 30 qui, en amont de l'échangeur de chaleur 8. est à son tour reliée, au point de raccorde- ment 36, à la conduite principale. Cette soupape à deux voies 31 peut également être soumise à une régula- tion par tout ou rien synchronisée et établit, soit une liaison entre le segment 34 de la conduite princi- pale et la dérivation 30 avec une obturation simulta- née du segment 35 de la conduite principale, soit une liaison entre le segment 34 de la conduite principale et son segment 35, auquel cas la dérivation 30 est obturée. Cette soupape à deux voies 31 assure l'ouver- ture ou la fermeture de la dérivation 30 positivement (contrairement à l'ouverture et à la fermeture auto- matiques dans le cas d'une soupape de retenue) et en synchronisme avec la fermeture et l'ouverture, dans la conduite principale, du circuit de chauffage 7. En principe, il s'établit néanmoins le même courant se- condaire ou de circuit dan s la dérivation 30 et dans la conduite principale ou dans l'échangeur de chaleur 8, de sorte qu'on obtient également les mêmes avanta- ges que dans les exemples précédents. La soupape à deux voies 31 peut en outre également, comme dans le cas de la figure 2, être disposée en amont de l'échan- geur de chaleur 8, de sorte que le point de raccorde- ment 36 de la figure 4 est alors remplacé par la soupa- pe à deux voies. Dans le cas o la soupape à deux voies 31 est disposée en aval, les pointes de surpres- sion sont aplaties par l'intermédiaire de la dériva- tion 30, et dans le cas o la soupape 31 est disposée en amont, les pointes de dépression sont compensées lors de la coupure de la conduite principale. La figure 5 représente une unité modulai- re intégrée 37, dans laquelle la soupape de retenue 41 associée à la dérivation est groupée avec la soupape de commade 42 associée à la conduite principale. Dans cette soupape intégrée, il est prévu trois éléments de raccordement, à savoir les raccords 38 et 40 pour la conduite principale et le raccord 39 pour la dérivation. Les raccords 38, 39 et 40 sont reliés entre eux à l'intérieur de la soupape par des segments de conduite ou par des perçages qui, sur le dessin, sont représen- tés par des tracés théoriques continus. La figure 6 représente un autre exemple d'exécution de l'invention, dans lequel la dérivation et la soupape de retenue sont placées ou intégrées dans un échangeur de chaleur. Cet échangeur de chaleur 43 est constitué par deux boites à eau 44 et 45, qui reçoivent entre elles un faisceau de tubes 49, 50. Le milieu de chauffage, provenant de la tuyauterie aller du circuit de chauffage 79 pénètre à travers la tubu- lure d'entrée 47 dans la botte à eau supérieure 44 et traverse tout d'abord les tubes 49 vers le bas pour changer de direction dans la boite à eau inférieure 45, s'écouler alors à nouveau vers le haut à travers les tubes 50 et quitter enfin l'échangeur de chaleur 43 à travers la tubulure de sortie 48. La botte à eau supérieure 44 présente une cloison de séparation 46 à laquelle, suivant l'invention, est incorporée une soupape de retenue 51 qui s'ouvre vers la tubulure d'entrée 47. Si la soupape de commande non représentée disposée dans la tuyauterie aller ou dans la tuyaute- rie de retour de l'échangeur de chaleur 43 se ferme, alors la soupape de retenue 51 s'ouvre et les pointes de dépression ou de surpression sont automatiquement aplaties, car dans la botte à eau supérieure 44, un courant de dérivation s'établit entre la tubulure de sortie 48 et la tubulure d'entrée 47, courant qui se combine alors avec le courant principal dans les tubes 49 et 50 en un courant de circuit. Dans cette forme d'exécution de l'invention, on évite une dérivation séparée avec les conduites associées nécessaires; en outre, la soupape de retenue 51, dans une boite à eau 44 en matière plastique, peut être réalisée très simplement et à bon marché sous la forme d'un clapet anti-retour. Pour réduire au minimum les pointes de pression résiduelles dans les segments de la conduite principale non branchée en parallèle avec la dériva- tion, il est avantageux de donner à ces segments une longueur aussi courte que possible, moyennant quoi les segments de la conduite principale montés en paral- lèle avec la dérivation en amont et en aval de l'é- changeur de chaleur sont rendus plus longs. Cela est particulièrement avantageux dans des véhicules ayant, par construction, un circuit de chauffage de grande longueur, par exemple dans des autobus. REVENDICATIONS 1) Dispositif de commande d'un circuit de liquide et, en particulier, d'un circuit de chauf- fage de véhicule, dispositif dans lequel, dans une conduite principale, sont prévus, entre autres, un échangeur de chaleur et une soupape de commande par tout ou rien synchronisée pour la régulation du débit de liquide, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il est prévu, en parallèle avec le courant principal pas- sant dans l'échangeur de chaleur (8, 43), une dériva- tion (10, 30, 44) pour un courant secondaire et en ce que, dans la dérivation (10, 30, 44), est disposée une soupape (11, 31, 41, 51) qui permet, dans ladite dérivation, un courant secondaire orienté vers l'en- trée (14, 22, 33, 47) de l'échangeur de chaleur (8, 43), courant secondaire qui, conjointement avec le courant principal, forme un courant de circuit. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape est réalisée sous la forme d'une soupape de retenue (11, 41, 51). 3) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape de commande par tout ou rien synchronisée située dans la conduite princi- pale et la soupape située dans la dérivation sont in- tégrées entre elles et sont réalisées sous la forme d'une soupape à deux voies (31), qui relie un premier segment (34) de la conduite principale, soit à la dé- rivation (30) en coupant simultanément sa communica- tion avec un second segment (35) de la conduite prin- cipale, soit à celui-ci en coupant simultanément sa communication avec la dérivation (30). 4) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'échangeur de chaleur (8) est réalisé sous la forme d'un radiateur de chauffage (43) à changement de sens de courant, comportant une cloison de séparation (46) dans sa boite à eau (44), et en ce que la soupape de retenue (51) est disposée dans la cloison de séparation (46). ) Dispositif suivant l'une des reveni- dications I à 3, caractérisé en ce que l'échangeur de chaleur (8, 43) est disposé avec la dérivation (10, 30, 44) en aval de la soupape de commande (9, 31) dans la direction du courant principal. 6) Dispositif suivant l'une des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que l'échangeur (8, 43) est disposé avec la dérivation (10, 30, 44) en amont de la soupape de commande (9, 31) dans la direction du courant principal. 7) Dispositif suivant l'une des revendi- cations 1, 2, 5 et 6, caractérisé en ce que la soupa- pe de retenue (11, 41) et la soupape de commande par tout ou rien synchronisée (9, 42) sont intégrées en une unité modulaire (37) comportant trois raccords (38, 39, 40). 8) Dispositif suivant l'une des revendica- tions 1, 2, 5 et 6, caractérisé en ce que la dériva- tion (10) est réalisée sous la forme d'un conduit ou d'un tube dans l'échangeur de chaleur (8) et est inté- grée avec celui-ci en une unité modulaire.