La présente demande concerne un dispositif particulièrement utile pour sa mise en application sur les appareils destinés au comptage des particules, plus spécialement au comptage des globules blancs ou rouges contenus dans une certain ne quantité de sang judicieusement dispersée dans une solution sa linge. Dans les dits appareils de comptage, le liquide contenant les particules en suspension doit s' écouler de façon uniforme à travers une ouverture microscopique et il doit, en outre, être possible de mesurer exactement le passage d'une quantité de liquide bien précise. Normalement, de tels appareils de comptage sont essentiellement constitués par un réservoir extérieur ou verre à expériences contenant la solution dans laquelle sont en sus- pension les particules à compter, et dans laquelle est immergée une électrode reliée à l'un des pales d'une source de tension électri que. Dans la solution ,est également immergée ltextrémité inférieure fermée, constituant un petit récipient, dtun tube judicieusement relié à une source d'aspiration. Ce petit récipient est en matière électriquement isolante. Dans la cavité de ce récipient est disposée l'électrode reliée au p81e opposé de la source de tension électrique. Dans sa paroi ,est pratiquée une ouverture dans laquelle est engagé, en prise hermétique, un élément portant un rubis dans lequel est formé un orifice microscopique ayant habituellement des dimensions comprises entre 30 et 120 microns, orifice à travers lequel la susw pension passe du réservoir à l'intérieur du petit récipient quand la source d'aspiration est mise en marche. Normalement, la source d'aspiration est constituée par une pompe à mercure formE dtun tube en U plein de mercure ,relié à l'une des extrémités dun tube rigide auquel est raccordé le petit récipient et d 1une pompe aspir-ante,re~ iée à ltau- tre extrémité du tube rigide et capable de provoquer une dénivellation du mercure dans le dit tube en U. Lorsque le fonctionnement de la pompe aspirante est interrompu, le mercure tend à se mettre, par gravité, au m8me niveau dans les deux branches du blbe en U en créant, de cette façon, en amont du petit récipient fermé9 une légère aspira tion qui oblige la suspension à passer du réservoir à l'intérieur du petit récipient à travers le dit orifice. Comme déjà mentionné, les deux électrodes sont reliées aux deux pôles d'une source de tension électrique, et, en conséquence, un courant électrique tend à passer entre elles. Etant donné les caractéristiques isolantes du petit récipient, le passage du courant ne peut avoir lieu qu'à travers la solution traversant le dit orifice microscopique porté par le rubis, cette solution présentant une certaine résistance. Cependant9- cette résistance éprouve une brusque augmentation quand l'un des corpuscules ou particules contenus en suspension dans la solution passe dans l'orifice. La variation de courant due à l'augmentation de résistance ddtermine une réduction de la chute de tension ohmique dans une résistance insérée dans le circuit des électrodes, et, en conséquence, il se produit une impulsion de l'ordre du millivolt chaque fois qu'un corpuscule passe à travers l'orifice. Le comptage de ces impulsions, judicieusement amplifiées, donne évidemment le nombre des particules contenues dans une quantité donnée de solution aspirée à travers l'orifice. Dans les appareils d'un tel type, il convient que la pompe capable de provoquer la dénivellation dans les deux branches de la pompe à mercure s'arrête automatiquement lorsque doit commencer l'aspiration de cette dernière, et il est nécessaire qutentre la pompe produisant la dite dénivellation et le petit réci pient, il y ait des moyens à soupape à sens unique qui empêchent le retour du fluide vers la pompe à mercure. Cela peut constituer une complication et la présente invention a pour but d'éliminer de tels moyens à soupape. L'appareil de l'invention est caractez risé par des moyens électriques, disposés dans la branche de la. pompe à mercure dans laquelle le mercure tend à s'abaisser pendant le fonctionnement de la pompe à contraction mobile, ces moyens étant capables de provoquer l'arrêt automatique du moteur actic,nant la dite pompe,ainsi que le début et la fin de l'opération de comptage après que la dite pompe à mercure a été mise en fonctionnement. La description ci-après est faite avec référence au dessin joint, qui représente en coupe longitudinale un appareil pour le comptage de particules, muni d'une pompe à contraction mobile, avec dispositif conforme à l'invention. L'appareil proprement dit pour le comptage de particules est constitué essentiellement par un réservoir 10 contenant la solution 11, dans laquelle se trouvent les particules à compter. Dans le réservoir lO, en plus de l'une des électrodes (non représentée), est aussi immergé un tube à fond fermé ou petit récipient 12 ,en matière électriquement isolante,comportant une ouverture dans laquelle est enchâssé un rubis 13. Dans ce rubis est pratiqué l'orifice microscopique qui met en communication lintéri- eur du petit récipient 12 avec le récipient ou réservoir 10ét à travers lequel passe la suspension lorsque commence l'aspiration de la pompe à mercure. A son extrémité supérieure, le tube 12 est assemblé de façon étanche avec un tube horizontal rigide 14à l'extrémité 15 duquel est raccordée la branche de droite 16 d'une pompe à mercure 17. Dans la branche de gauche 18 de la pompe à mercure 17, est formée une chambre 19 ayant un volume donné et exactement déterminé, par exemple 1 cm3 Des contacts 20 et 21, respectivement, sont insérés dans la branche 18 de la pompe à mercure, ces contacts faisant partie du circuit d'un moteur (non représenté) actionnant la pompe à contraction mobile qui provoque une dénivellation du mercure dans les deux branches de la pompe 17. Deux autres contacts9 désignés respectivement par les références numériques 22 et 230 sont disposés à l'em- bouchure et à la sortie de la chambre 19,et font partie du circuit commandant le départ et lgarrët du comptage des particules. A l'extrémité ouverte 24 du tube 14 9est raccordée ,à assemblage fixe ,l'extrémité du tube flexible 25 d'une pompe à contraction mobile 26 qui débite dans un récipient 27. La rotation de la pompe à contraction mobile 26 provoque l'aspiration dans le sens de la flèche 28 de la partie de la solution 13 contenue dans le petit récipient 12 et dans le tube rigide 14. Etant donné les dimensions du petit orifice 13 par rapport à la section du tube 14, une telle aspiration provoque une dénivellation "a"du arcure dans les deux branches de la pompe 17. Quand une telle dénivellation fait descendre le mercure contenu dans la branche 18 au-dessous du contact 20, le circuit d'alimentation du moteur qui actionne la pompe à contraction mobile 26 est ouvert et ce moteur s'arrête, ce qui interrompt l'aspiration0 Une fois que l'aspiration est terminée, le mercure contenu dans la pompe 17 tend9 par gravité, à se mettre au même niveau dans les deux branches de cette pompe en exerçant ainsi une aspiration dans le sens de la flèche 29. En raison de l'éo tranglement existant en 30 dans le tube 25, cette aspiration tend à faire passer,à l'intérieur du petit récipient 12 la solution contenue dans le réservoir 10, par passage à travers le petit orifice 13. Cette aspiration continue jusqu'à ce que les ménisques de mercure se soient mis au même niveau. En examinant le dessin, on voit que, lors de son ascension dans le tube 18, le mercure remplissant la chambre 19 passe d'abord par le contact 22, en donnant le départ au comptage des particules aspirées à travers le petit orifice 13 et, après avoir rempli la chambre 19, passe par le contact 23 arrêtant le dit comptage. Naturellement, dans le circuit existant entre le moteur de commande de la pompe à contact mobile 26 et les contacts 20 et 21, il y a des moyens appropriés, par exemple un relais, pour empêcher que le moteur se mette à nouveau en marche quand le mercure montant dans la branche 18 ferme à nouveau le circuit entre les deux contacts. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. BYE VEND A U A 'P IONS 1.- Appareil pour le comptage de particules en suspension, du type comprenant ,un réservoir extérieur contenant la solution dans laquelle sont en suspension les particules à compter et dans laquelle sont immergés une électrode reliée à l'un des pales d'une source de tension électrique9 et l'extrémité inférieure fermée d'un tube,constituant un petit récipient en matière isolante, dans la paroi duquel est judicieusement formé un orifice microscopique et à l'intérieur duquel se trouve une électrode reliée à l'autre pale de la source de tension électrique, une pompe à mercure, constituée par un tube en U contenant du mercure, pour 1' aspi- ration de la solution du dit réservoir à l'intérieur du dit petit récipient à travers l'orifice microscopique, une pompe à contraction mobile,capable de produire une aspiration pour provoquer le fonction- nement de la pompe à mercure en créant une dénivellation du mercure dans ses. deux branches, appareil caractérisé par des moyens électri- ques, disposés dans la branche de la pompe à mercure dans laquelle le mercure tend à s'abaisser pendant le fonctionnement de la pompe à contraction mobile, ces moyens étant capables de provoquer l'arrSt automatique du moteur actionnant la dite pompe, ainsi que le début et la fin de l'opération de comptage après que la dite pompe à mer- cure a été mise en fonctionnemert. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le petit récipient est en communication avec un tube raccordée l'une de ses extrémités, au tube flexible de la pompe à contraction mobile, et, à l'autre extrémité, à l'une des branches de la pompe à mercure, dans l'autre branche de laquelle sont disposés les moyens pour l'arrêt automatique du moteur actionnant la pompe à contraction mobile, constitués par deux contacts électriques insérés dans la paroi de la branche de la pompe à mercure opposée à celle qui est raccordée au dit tube, ces contacts étant à une certaine distance l'un de l'autre et faisant partie du circuit d'alimenzation du dit moteur, ce circuit étant fermé tant que, par suite de l'aspira- tion de la pompe à contraction mobile, le ménisque de mercure ne descend pas, dans la dite branche, au-dessous du contact le plus haut, le circuit étant alors interrompu entre les deux contacts, ce qui arrête le fonctionnement du moteur. 3.- Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, dans le circuit d'alimentation du moteur, sont insérés des moyens capables d'empocher que, après l'arrêt du fonctionnement de la pompe à contraction mobile, lorsque le mercure recommence à monter dans la dite branche portant les deux contacts, la fermeture du circuit entre eux provoque de nouveau le fonctionnement du moteur actionnant la pompe à contraction mobile. 40- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, -caractérisé en ce que, dans la dite branche de la pompe à mercure, est prévue une chambre de capacité déterminée, constituée par un agrandissement du dit tube, les dits moyens,qui provoquent le début et la fin de l'opération de comptage, étant constitués par deux contacts électriques, reliés au dispositif de comptage, disposés respectivement à l'entrée et à la sortie de la dite chambre ,en étant commandés par le passage du mercure qui tend à s'établir au même niveau dans les deux branches de la pompe à mercure après l'arrêt de la pompe à contraction mobile.