La présente invention concerne le traitement de matériaux sous pression et plus précisement les machines à rotor pour la fabrication de pièces creuses. Il est plus avantageux d'appliquer la présente invention à la fabrication de pièces gaufrées à parois minces et, en particulier, à la fabrication de soufflets. On connaît des machines à rotors utilisées pour la fabrication de pièces de préférence à partir de feuillards. Ces machines à rotors comportent un dispositif réalisant le formage des pièces ainsi que des dispositifs destinés à charger les ébauches et évacuer les pièces finies, exécutés sous forme de rotors de transport, reliés cinématiquement à l'aide de transmissions par engrenages, entre eux et au dispositif formant les pièces. Le dispositif réalisant le formage des pièces est en forme de rotor. Sur son arbre est monté un tambour portant des poinçons disposais parallèlement à l'axe de l'arbre. On a monté aussi sur l'arbre du rotor un portematrices, sur lequel les matrices sont placées coaxialement auxdlts poinçons. Le dispositif de formate comporte un moyen destiné à rapprocher des matrices les poinçons, réalisant un déplacement rectiligne alternatif. Dans le dispositif connu, la matrice est exécutée en forme de douille conique, dans le creux de laquelle le poinçon déforme une ébauche plane en formant ainsi une pièce creuse. Le dispositif connu équipé de cette matrice ne peut pas être utilisé pour la fabrication de pièces gaufrées. Un haut niveau de développement des systèmes de commande et de réglage de différents procédé industriels, les moyens de transport ainsi que les installations industrielles et ménagères nécessitent une quantité sensiblement supérieure de pièces gaufrées, par exemple, des soufflets. On utilise largement les soufflets dans la production des automobiles et des avions, par exemple, comme pièce principale de leurs thermostats. Actuellement, on utilise, pour la fabrication des pièces gaufrées, par exemple, des soufflets, des dispositifs comportant deux vérins hydrauliques disposés coaxialement entre lesquels sont placés : une matrice constituée par des sections, une tette de mandrin destinée à serrer hermétiquement une ébauche tubulaire à fond borgne, fixée sur une tige de l'un desdits vérins hydrauliques ainsi qu'un poinçon qui fait rapprocher les sections de la matrice suivant les barres de guidage. Chaque section de la matrice de ce dispositif est constituée par deux plaques se trouvant dans un plan et accouplées d'un côté à l'aide d'une articulation et de l'autre côté à 11 aide d'un verrou amovible. Dans une plaque inférieure sont ménagés des orifices pour les barres de guidage suivant lesquelles les sections de la matrice se rapprochent pendant la formation des gaufres. Une cavité à un orifice est pratiquée au centre de chaque section de la matrice et destinée à l'ébauche tubulaire. Toutefois, étant donné la rigidité insuffisante de la fixation des plaques de chaque section, elles peuvent se désaxer l'une par rapport à l'autre pendant le rapprochement des sections de la matrice suivant les barres de guidage. En conséquence, les gaufres du soufflet sont déformées et les dimensions de leurs diamètres extérieurs instables. En cas d'utilisation de ces dispositifs pour la fabrication de soufflets, il est bien difficile d'assurer la stabilité de ces soufflets qui dépend dans la plus grande mesure de la qualification de l'opérateur. En plus, la vitesse de déformation de l'ébauche à la formation des gaufres n'est pas strictement constante, ce qui abaisse davantage la qualité des soufflets produits. La production de soufflets à l'aide de ces dispositifs nécessite beaucoup de main d'oeuvre et ralentit la productivité des ouvriers. La production de soufflets en série ou en masse, nécessite un nombre important de tels dispositfs ce qui conduit, à son tour, à l'augmentation brusque des aires de travail. Le but de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients susmentionnés. On s'est posé le problème de mettre au point une machine à rotors pour la fabrication de pièces creuses dans laquelle le dispositif pour le formage des pièces serait conçu de manière à assurer la fabrication de pièces d'une qualité élevée stable, la productivité des ouvriers étant élevée. Le problème posé est résolu par le fait que la machine à fabriquer les pièces creuses dans laquelle un dispositif pour former les pièces est relié cinématiquement au dispositif réalisant le chargement de l'ébauche et au dispositif évacuant la pièce finie, se présente sous forme d'un rotor, portant montés sur l'arbre du rotor des poinçons disposés parallèlement à l'axe dudit arbre, un porte-matrices onskl-a cons et un moyen rapprochant les poinçons des matrices ; conformément à l'invention, chaque matrice comporte des boitards, placés coaxialement l'un dans l'autre et dans les fonds desquels sont pratiqués les orifices où est engagée une ébauche tubulaire et des cavités sur les surfaces extérieures desdits fonds destinées à la formation des gaufres sur l'ébauche, montés dans la direction axiale à une certaine distance l'une de l'autre avec la possibilité de se rapprocher pendant le déplacement du poinçon vers la matrice, et constitués chacun par deux paeties, dont le plan d'assemblage passe par l'axe de la matrice, pouvant se déplacer par rapport audit axe dans la direction radiale au cours du chargement de l'ébauche et de l'évacuation de la pièce finie, et un tambour monté sur l'arbre du rotor du côté des matrices opposé à l'emplacement des poinçons, porte des coulisseaux, disposés coaxialement aux matrices et pourvus d'un mandrins destiné à admettre une ébauche creuse, chacun desdits coulisseaux étant adapté à transferer cette dernière dans ltorifice de la matrice et à mettre en communication le creux de l'ébauche avec la source de fluide sous pression effectuant le gaufrage préalable de l'ébauche. Ainsi, la machine à rotors conçue pour la fabrication de pièces creuses conformément à l'invention, assure la production de pièces creuses gaufrées et, en particulier, de soufflets, permet d'automatiser le procédé de leur production et diminue ainsi notablement la durée de leur fabrication, réduit la main d'oeuvre et est très économique. Il est avantageux que le déplacement des parties des bortards de la matrice dans la direction radiale soit réalisé à l'aide d'un coulisseau monté sur le tambour parallèlement au poinçon et accouplé au boîtard extérieur de la matrice au moyen d'un système de leviers. Une telle liaison cinématique assure un accouplement str des parties des boîtards de chaque matrice et leur écartement, ce qui permet d'effectuer le chargement automatique de l'ébauche et l'évacuation de la pièce finie. Il est assez rationnel que chaque poinçon soit raccordé au boitard intérieur de la matrice correspondante à l'aide d'un axe disposé transversalement par rapport à l'axe longitudinal de la matrice, dont tous les costards sont accouplés entre eux dans la direction axiale en vue d'assurer leur écartement successif dans cette direction. On assure ainsi l'écartement automatique des boftards de la matrice à une distance correspondant au pas des gaufres. Il est rationnel que dans chaque coulisseau soit percé un canal axial débouchant dans lequel pourrait s'engager un mandrin avec un orifice débouchant portant une douille poussée par un ressort en vue d'appliquer l'ébauche contre le poinçon et un dispositif d'étanchéité pour la jonction du canal, du mandrin et du creux de l'ébauche. Cela permet de réaliser l'amenée du fluide sous pression dans le creux de l'ébauche pour le gaufrage préalable. Il est utile que le dispositif d'è'tanchéité comporte des douilles disposées l'une dans l'autre, la douille intérieure étant réalisée sous forme d'un fourreau embrassant le mandrin tandis que la douille extérieure est reliée au coulisseau monte dan Çe ~tambour parallèlement au coulisseau portant le mandrin. Cette solution constructive permet d'effectuer l'étanchéité du creux de l'ébauche rempli d'un fluide sous pression, ce qui est indispensable pour le procédé de gaufrage de l'ébauche. Il est aussi avantageux que le mandrin de chaque coulirc seau possède une extrémité conique sur laquelle est posée l'ébauche. Cela facilite le placement de l'ébauche. La machine à rotors proposée pour la fabrication de pièces creuses gaufrées, plus particulièrement pour la fabrication de soufflets, permet de réaliser la production automatique de soufflets de qualité relativement élevée, le pourcentage de pièces au rebut étant insignifiant. En plus, la machine à rotors réalisée conformément à l'invention augmente considérablement la productivité des ouvriers. Les autres particularités et les avantages de l'invention sont illustrés par la description suivante d'un exemple concret de sa réalisation avec les références aux dessins sur lesquels - la figure 1 est une vue en plan schématique de la machine à rotors ; - la figure 2 schématise la machine à rotors conformément à l'invention (coupe du dispositif formant les pièces suivant l'axe longitudinale) ; - la figure 3 représente le dispositif pour le formage des pièces conformément à l'invention en isométrie avec coupe partielle - la figure 4 montre l'endroit I sur la figure 2 en échelle agrandie - la figure 5 est la vue en plan dudit endroit I. - la figure 6 représente la coupe Vi-Vi de la figure 4 ; - la figure 8, la coupe Vil-Vil de la figure 7 - les figures 9, 10, le cyclogramme de la machine à rotors. La machine à rotor proposée pour la fabrication de pièces creuses comporte un dispositif A (figure 1) réalisant le formage des pièces, relié cinématiquement au dispositif B effectuant le chargement de l'ébauche et au dispositif C évacuant la pièce finie. Le dispositif A est exécuté sous forme d'un rotor comportant un arbre 2 (figures 2, 3), dont les extrémités sont montées dans le btti 1. Les poinçons 3 (figure 3) sont disposés sur le rotor parallèlement à l'axe 0-O de l'arbre 2. Sur l'arbre 2 est monté un porte-matrices 4 dans lequel les matrices 5 sont placées coaxialement auxdits poinçons. Le rotor comporte également un moyen D (figure 2) destiné à rapprocher les poinçons 3 des matrices 5. Chaque matrice 5 (figure 4) contient des boftards 6 disposés coaxialement l'#ans l'autre. Dans l'orifice axial 7 (figure 5), pratiqué dans leurs fonds 8 (figure 4) est placée l'ébauche creuse 9 (figure 2). Les cavités 10 (figure 4) sont ménagées sur les surfaces extérieures de ces fonds servant à former les gaufres sur l'ébauche 9. Les costards 6 (figure 4) sont montés à une certaine distance l'un de l'autre dans la direction axiale. Cela permet de réaliser leur rapprochement au cours du déplacement du poinçon 3 vers la matrice 5. Chaque boftard 6 est composé de deux parties a et b (figure 6). Son plan d'assemblage passe par l'axe c-c (figure 4) de la matrice 5.Sur l'arbre 2 (figures 2, 3) du rotor, on a monté, du c3té de la matrice 5 opposé au déplacement des poinçons 3, un tambour Il portant les coulisseau 12 (figure 7) disposés coaxialement aux matrices 5. C es coulisseaux possèdent un mandrin 13 destiné à admettre l'ébauche creuse 9 (figure 2) amenée par le dispositif B (figure 1). Chaque coulisseau 12 (figure 7) est adapté au déplacement de l'ébauche 9 dans l'orifice 7 (figure 5) de la matrice 5. A cet effet, on a monté un galet 14 sur le coulisseau 12 (figures 2, 3) de façon que son axe soit perpendiculaire à l'axe du coulisseau 12. Ce galet est posé dans une rainure profilée du gabarit 15 solidaire du bâti L En plus, on a pratiqué un canal axial 16 (figure 7) dans chaque coulisseau 12 à travers lequel le fluide sous pression parvient au creux de l'ébauche. Un tambour complémentaire 17 est monté sur l'arbre 2 (figures 2, 3). Dans ce tambour, on a placé des coulisseaux complémentaires 18 parallèlement aux poinçons 3. Chaque coulisseau 18 est relié au boftard extérieur 6 de chaque matrice 5 au moyen d'un système 19 (figure 4) des leviers comportant deux jumelles 20, dont chacune est articulée au coulisseau complémentaire 18 et au basculeur 21 oscillant par rapport à l'axe 22, monté sur le support 23 du porte-matrice 4 de la matrice 5. Le basculeur 21 est relié au boftard extérieur 6 de la matrice 5 au moyen de l'axe 24 fixé surie chariot 25 solidaire du boitard extérieur 6. On a fixé à chaque coulisseau 18 un galet 14a (figures 2, 3) .Ce galet est monté de façon que son axe soit perpendiculaire à l'axe longitudinal du coulisseau 18 Ledit galet est logé dans une rainure profilée du gabarit 15a solidaire du btti I. Cela permet d'effectuer le régime requis du déplacement des parties a, b des costards 6 de la matrice 5 dans la direction radiale. Un compensateur 26 (figure 4), constitué par un jeu de ressorts à plateaux, est monté sur chaque jumelle 20 et destiné à supprimer l'influence des erreurs des dimensions des pièces de la matrice, du système des leviers et du coulisseau ayant lieu à la fabrication et à l'assemblage. Chaque poinçon 3 est accouplé au boitard intérieur 6 de la matrice correspondante 5 à l'aide de l'axe 27 disposé en travers de l'axe longitudinal C-C de la matrice 5 et monté à la presse par sa partie moyenne dans le poinçon 3, les extrémités dudit axe s'appuyant alors contre les vis de réglage vissées dans les parties a, b du boftard intérieur 6. Tous les boîtards 6 sont accouplés entre eux dans la direction de l'axe longitudinal c-c de la matrice 5. On assure ainsi leur écartement successif aI' 'aide des axes 28 (figure 6) disposés en travers de cet axe.Une extrémité de chaque axe 28 est montée à la presse dans l'un des boitards 6 tandis que l'autre s'engage librement dans l'ouverture du boîtard voisin et s' appuie contre la vis de réglage vissée dans ledit costard parallèlement à 11 axe de la matrice. Cette liaison entre les boitards de la matrice ainsi qu'entre les boftaras et le poinçon permet d'sffectuer l'écartement successif des costards et leur disposition précise. Les fonds, sur les surfaces extérieures desquels sont ménagées les cavités 10, sont disposés l'un par rapport à l'autre à une distance calculée conformément au pas des gaufres du soufflet. Un compensateur 29 (figure 4) exécuté en forme de spirale, est monté sur le poinçon 3. Ce compensateur est destiné à supprimer l'influence des erreurs de dimensions des pièces du poinçon ayant lieu à la fabrication et à l'assemblage. Dans chaque coulisseau 12 (figure 7), monté dans le tambour Il est pratiqué un canal axial débouchant 16 dans lequel est monté un mandrin 13 exécuté également avec un canal débouchant axial 30. Les canaux axiaux mentionnés servent à amener du fluide sous pression au creux de l'ébauche 9 (figure 2) à travers un distributeur hydraulique 31 (figures 2, 3) pendant le formage. Une douille est montée (figure 7) sur le mandrin 13 et destinée à appliquer l'-ébauche 9 (figure 2) contre le poinçon 3 sous l'action du ressort 33 (figure 7) embrassant la douille 32. Dans le canal axial 16 de chaque coulisseau 12 est placé un dispositif H (figure 7), destiné à assurer l'étanchéité de la jonction du canal 30s du mandrin 13 et du creux de l'ébauche 9. Le dispositif H pour l'étanchéité comporte une douille intérieure 34 et une douille extérieure 35 engagées l'une dans l'autre. La douille intérieure 34 est exécutée sous forme d'unfourreau embrassant le mandrin 13. Le dispositif d'étanchéité H assure la possibilité de créer la pression du liquide dans le creux de l'ébauche. La douille extérieure 35 est accouplée par l'intermédiaire du levier 36 (figures 7, 8) au coulisseau 37 destiné à commander le dispositif H. -Ce coulisseau 37 est monté dans le tambour il parallèlement au coulisseau 12. L'axe 38 de pivotement du levier 36 est monté à la presse dansle coulisseau 12. Une extrémité du levier 36 s'engage dans la rainure ménagées dans la douille 35 tandis que l'autre extrémité est accouplée au coulisseau 37 à l'aide de la cheville 39 (figure 7) montée à la presse dans ledit coulisseau. Un galet 14b (figure 3) est relié à chaque coulisseau 37 et monté de manière que son axe soit perpendiculaire à l'axe longitudinal du coulisseau. Le galet 14b est logé dans la rainure profilée du gabarit 15b solidaire du bati 1. Un compensateur 40 exécuté sous forme d'un ressort à spirale, dont une extrémité s'appuie par l'intermédiaire d'une rondelle sur la saillie du levier 36 tandis que l'autre extrémité bute contre le coulisseau 37. Le compensateur est destiné à supprimer l'influence des erreas de dimensions des pièces du coulisseau -37 et du dispositif H ayant lieu à la fabrication et à l'assemblage. A l'aide du coulisseau 37 et de la douille 34, on serre hermétiquement 11 ébauche 9 et ensuite on libère le soufflet fini. Le mandrin 13 de chaque coulisseau 12 possède une extrémité conique 41 sur laquelle est posée l'ébauche 9 amenée par le dispositif B (figure 1). Les moyens D (figure 2) servant à rapprocher les poinçons 3 des matrices 5, comporte les coulisseaux 42, dont chacun est articulé avec une extrémité du basculeur 43 (figure 2), pivotant par rapport à l'axe 44 fixé sur le montant 45. L'autre extrémité du basculeur est articulée au poinçon correspondant 3. A chaque coulisseau 42, on a relié un galet 14 (figure 3), monté de manière que son axe soit perpendiculaire à l'axe longitudinal du coulisseau 42. Le galet 14 est logé dans une rainure profilée du gabarit 15 solidaire du bâti 1. On a monté sur chaque coulisseau 42 (figure 2) un compensateur 46 en forme de ressort à spirale et destiné à supprimer les erreurs de fabrication des pièces du dispositif D lors de leur fabrication et de leur assemblage. Le formage des soufflets à l'aide de la machine à rotor proposée exécutée conformément à la présente invention est réalisé de la manière suivante : Le dispositif B amène l'ébauche tubulaire 9 dans ledit dispositif A pour le formage de la pièce, qui est réalisé sous forme de rotor. L'ébauche est placée entre le coulisseau 12 et la matrice 5. Tous les éléments de la machine à rotor se trouvent dans la position "k" (figure 9). A la rotation du rotor, chaque coulisseau 12 effectue le déplacement de va-et-vient en direction de la matrice suivant un principe bien établi au#moyen'du galet 14 audit coulisseau et roulant suivant la rainure profilée du gabarit 15. L'ébauche tubulaire 9 est posée sur l'extrémité conique 41 du mandrin 13 jusqu'à la butée contre la douille 32. Après rotation du rotor, le coulisseau 12 dontinue à se déplacer vers la matrice 5. En conséquence, l'ébauche 9 s'appuie contre le poinçon 3. Ceci fait, les parties a, b des boîtards 6 de la matrice 5 se déplacent dans la direction radiale en se rapprod > EM l'un de l'autre. Ce déplacement des parties a, b des boîtard 6 s'effectue au moyen du coulisseau complémentaire 18 par l'intermédiaire du système des leviers 19. Les éléments de la machine à rotor prennent alors la position 1. Après cela, le coulisseau 37 se déplace en faisant tourner le levier 36 par rapport à l'axe 38. Sous l'action de ce levier, la douille 35 se déplace et se pose sur la partie conique de la douille 34 en serrant intimement l'ébauche 9 sur le mandrin 13.. A ce moment, les éléments de la machine à rotor prennent la position "m". Le fluide sous pression arrivant de la source par le distributeur hydraulique 31 parvient au canal axial 16 du coulisseau 12 et au canal axial 30 du mandrin 13 dans le creux de l'ébauche 9 en réalisant son gonflement. A la rotation ultérieure du rotor, le coulisseau 42 du dispositif D rapprochant le poinçon 3 de la matrice 5, met en mouvement, par l'intermédiaire du basculeur 43 le poinçon 3 qui fait rapprocher les costards 6 de la matrice 5, dans la direction de l'axe longitudinal c-c de la matrice 5. Les fonds 8 des costards 6 se rapprochent l'un de l'autre. En conséquence, il se produit la formation de gaufres sur l'ébauche 9. les éléments de la machine à rotor prennent alors la position n. Ensuite, les canaux axiaux 16, 90 du coulisseau 12 et du mandrin 13 respectivement sont communiqués avec la canalisation de vidange (non représentée) et la pression de fluide est annulée. Pendant la rotation ultérieure du rotor, le coulisseau complémentaire 18 se déplace et écarte les parties a, b des boitards 6 de la matrice 5 dans la direction raidale. Les éléments de la machine à rotor prennent alors la position q (figure 10). Les coulisseaux 12 et 37 s'écartent simultanément de la matrice 5 et en retirent le soufflet (position r). Les éléments du dispositif C réalisant l'évacuation de la pièce finie embrasse le soufflet tandis que le coulisseau 37 en se déplaçant fait tourner le levier 36. A l'aide de ce levier, la douille 35 se déplace et desserre la douille 34 qui libère le soufflet. Le dispositif C évacuant la pièce finie, transfère le soufflet vers l'opération ultérieure. Les éléments de la machine à rotors prennent la position S. Le coulisseau 42 écarte le poinçon de la matrice 5 en plaçant les boîtards 6 de manière que leurs fonds 8 soient disposés l'un au-dessus de l'autre à la distance correspondant au pas prescrit des gaufres. Après cela, tous les éléments de la machine à rotor reprennent la position initiale t et sont prêts à la répétition du cycle. Un ecnantillon expérimental de la machine à rotor fut soumis aux essais, dont les résultats prouvèrent la haute productivité. Elle fabrique Jusqu'à 100 soufflets de 23 mm de diamètre à quatre gaufres pendant une minute. La machine à rotor nécessite en ce cas une petite aire de travail et supprime compiètelment la nécessité de réaliser les opérations à la main. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple . En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Machine à rotor pour fabriquer des pièces creuses dans laquelle le dispositif formant les pièces, relié cinémati quemdnt au dispositif réalisant le chargement de l'ébauche et au dispositif évacuant la pièce finie, se présente sous la forme d'un rotor, portant sur son arbre des poinçons disposés parallèlement à l'axe dudit arbre, un porte-matrice placé coaxialement avec lesdits poinçons et un dispositif rapprochant les poinçons des matrices, caractériséeen ce que chaque matrice (5) comporte des costards (6) placés coaxialement l'un dans l'autre et dont les fonds (8) comportent des orifices (7) où s'engage une ébauche tubulaire (9)etprése#;;ent sur leurs surfaces extérieures des cavités destinées à la formation de gaufres sur l'ébauche, lesdits boîtards étant montés dans la direction axiale à une certaine distance l'un de l'autre avec la possibilité de se rapprocher pendant le déplacement du poinçon (3) vers la matrice (5) et constitués chacun de deux parties (a, b#) dont le plan d'assemblage passe par l'axe de la matrice (c-c) pouvant se déplacer par rapport audit axe dans la direction radiale au cours du chargement (9) de l'ébauche et de l'évacua- tion de la pièce finie et en ce qu'un tambour (11) monté sur 11 arbre (2) du rotor du c8té des matrices (5) opposé à l'emplacement des poinçons porte des coulisseaux (12) disposés coaxialement aux matrices et pourvus d'un mandrin (13) destiné à admettre une ébauche creuse (9), chacun desdits coulisseaux étant adapté à la transférer dans l'orifice de la matrice et à relier le creux de l'ébauche à la -murce de fluide sous pression effectuant le gaufrage préalable de ébauche. 2. Machine à rotor conformément à la revendication 1, caractérisée en ce que le déplacement des parties (a, b) des costards de chaque matrice dans la direction radiale s'opère à l'aide d'un coulisseau complémentaire (18), monté sur le tambour complémentaire (17) parallèlement au poinçon et accouplé par l'intermédiaire du système de levier (19) au boftard extérieur de la matrice. 3. Machine à rotor conformément à la revendication 1, caractérisée en ce que chaque poinçon (3) est relié au costard intérieur de la matrice correspondante à l'aide d'un axe disposé en travers de l'axe longitudinal (c) de ladite matrice, dont tous les costards sont reliés entre eux dans la direction axiale pour leur écartement successif dans cette direction. 4. Machine à rotor conformément à la revendication 1, caractérisée en ce que dans chaque coulisseau est pratiqué un canal axial débouchant (16) dans lequel est logé un mandrin (#3) pourvu également d'un canal axial débouchant, portant une douille à ressort (32) pour appliquer l'ébauche au poinçon et un dispositif (4) pour l'étanchéité de la jonction du canal (30) au mandrin (13) et au creux de l'ébauche. 5. Machine à rotor conformément à la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif 4 d'étanchéité est doté de douilles engagées l'une dans l'autre (34, 35) la douille intérieure (34) étant réalisée sous forme d'un fourreau embrassant le mandrin (13) tandis que la douille extérieure (35) est reliée par le levier (36) au coulisseau (37) monté dans le tambour (11) parallèlement au coulisseau portant le mandrin. 6. Machine à rotor conformément à la revendication 4, caractérisée en ce que le mandrin de chaque coulisseau comporte une extrémité conique sur laquelle est posée l'ébauche.