a présente inventionconmerne l'équipement des serres et plus précisément les dispositifs pour la régulation automatique de la température dans les serres en fonction de l'éclairement. On connait des dispositifs pour la régulation de la température dans les serres en fonction de l'éclairement de celles-ci, dans lesquels la régulation est réalisée en deux étapes. Au cours de la première étape, en fonction de la température de l'air ambiant et d'après les signaux provenant d'un capteur de perte de chaleur, un régulateur électronique à action proportionnelle commandant l'alimentation en carburant du brasier de la chaudière établit, pour l'eau circulant dans la conduite directe du système de chauffage de la serre, une température correspondant à la température de l'air ambiant. A la seconde étape de régulation, la température à l'intérieur de la serre est comparée avec une température consignée suivant un programme temporel. Dans ce cas, l'éclairement est supposé varier en fonction de l'heure. Ensuite, des régulateurs électroniques à action proportionndle déterminent, en fonction de la valeur de l'écart, l'importance de l'action de réglage à exercer sur des mécanismes opérateurs. Si la température consignée peut être atteinte en modifiant le régime du système de chauffage, le mécanisme opérateur est une valve à trois voies commandée par le régulateur à action proportionnelle par action sur son moteur électrique d'entraînement. A mesure que la position de la valve à trois voies est modifiée, la quantité d'eau refroidie refoulée depuis la conduite de retour du système de chauffage vers la conduite directe varie, de meme que la température des appareils de chauffage de la serre, Si la température de l'air dans la serre dépasse la température consignée et qutonntarrive pas à la diminuer en réglant le régime du système de chauffage, un régulateur complémentaire commandant le fonctionnement de la ventilation et réglant l'échange d'air entre la serre et le milieu ambiant, est mis en action. Selon la valeur de l'écart, ce régulateur envoie un signal de commande faisant tourner d'un angle déterminé le moteur commandant l'ouVerture de vasistas. Parmi les inconvénients ce système de réglage il convient de mentionner l'imperfection du système de consigne de la température de l'eau rechauffée par les chaudières, en fonction de la température de l'air ambiant. En réalité, les pertes thermiques et, par conséquent, la température de l'eau dans la conduite directe sont déterminées non seulement par la différence de température entre l'air ambiant et l'air à l'intérieur de la serre, mais aussi, et dans la même mesure, par la vitesse du vent, soufflant sur la serre, par l'intensité du flux de radiation solaire et par une série d'autres facteurs. Cette dépendance n'a pas un caractère permanent. Par exemple, à mesure du développement des plantes, leur feuillage recouvre de plus en plus le sol de la serre en modifiant l'albédo de la surface du terrain. L'activité de la radiation solaire restant la meme, les apports de chaleur qui en résultent dans la serre varient également. C'est pourquoi le réglage de la température de l'eau dans le système de chauffage de la serre, basé sur les mesures de la température de l'air ambiant, ne peut pas assurer une régulation de bonne qualité, avec un retard minimum de la température de l'air dans la serre. Le principe de régulation de la température en fonction de l'éclairement, qui est appliqué à ces dispositifs automatiques, est lui aussi imparfait, car à une même heure du jour l'éclaire- ment peutvarier dans de très larges limites, en fonction de l'état du ciel et de la surface du sol et la température optimale pour le développement des plantes est différente pour divers éclairements de la surface des feuilles. On a tenté de perfectionner le dispositif de réglage décrit plus haut. Dans ce système perfectionné, à la place d'un dispositif à programme temporel pour la modification des valeurs de réglage du régulateur, on a utilisé un convertisseur photosensible raccordé aux entrées des organes opérateurs réglant l'amenée de l'agent caloporteur dans la serre et l'échange d'air entre la serre et le milieu ambiant. Les organes opérateurs sont réalisés sous forme d'un régulateur électronique et d'un moteur qui commande la position de curseurs de potentiomètres. En fonction de l'éclairement, le régulateur électronique assure la rotation du moteur d'un angle déterminé et, par conséquent la modification de la résistance introduite dans le régulateur de la température de l'air dans la serre. L'inconvénient principal d'un tel dispositif réside dans le réglage de la température dans la serre en fonction de ltéclai- rement selon une loi proportionnelle, et la modification de la caractéristique de réglage exclusivement par déplacement parallèle à elle-même. On sait que, dans une serre, la relation entre la température et l'éclairement lors du déroulement optimum du processus de photosynthèse, présente une caractéristique curviligne; par ailleurs, elle est différente pour chaque culture, et même pour une culture donnée, elle varie pour chaque phase du développe- ment de celle-ci. Parmi les inconvénients importants de ces dispositifs de régulation il convient de mentionner leur complexité et les difficultés que celle-ci soulève, car ces dispositifs exigent une main-d'oeuvre qualifiée et leur coût est élevé. Il faut prévoir pour chaque serre plusieurs régulateurs électroniques, et ces derniers comportent des éléments tournants et des systèmes de contact mobiles exigeant un entretien permanent. La présente invention a pour but d'éliminer les inconvénients des dispositifs connus décrits plus haut A cette fin, l'invention vise un dispositif pour la régulation automatique de la ;température dans une serre en fonction de l'éclairement, assùrant un déroulement optimal dru processus de photosynthèse pour n importe quelle culture et aux diverses étapes de son développement, un dispositif qui serait en même temps facile à entretenir et dont le coat serait relativement reduit, pour pouvoir être utilisé dans les serres peu coûteuses constituées par un matériau sous forme de film Les problèmes sont résolus du fait que dans un dispositif pour le réglage automatique de la température dans une serre en fonction de l'éclairement, du type comportant un convertisseur photosensible raccordé aux entrées d'organes opérateurs réglant l'amenée d'un agent caloporteur dans la serre et l'échange d'air entre la serre et l'air ambiant, et un capteur de pertes thermiques raccordé à l'entrée d'un régulateur de la pression régnant dans une conduite maîtresse d'amenée de l'agent caloporteur, selon l'invention le convertisseur photosensible est réalisé sous forme d'une série de relais photoélectriques à différents seuils consignés de fonctionnement, tandis que chaque organe opérateur, est réalisé sous forme de plusieurs groupes de thermocontacteurs avec dans chaque groupe, au moins trois thermocontacteurs qui commandent la durée d'alimentation en agent caloporteur et l'intensité de fonctionnement des moyens de ventilation réglant l'échange d'air entre la serre et le milieu ambiant, le nombre de relais photoélectriques, leurs seuils de fonctionnement et les intervalles de températures correspondants, et quint contrôlés par les thermocontacteurs de chaque groupe, étant choisis de façon à assurer une approximation suffisamment précise de la courbe exprimant la relation entre la température de la serre et l'éclairement, pour un déroulement optimal du processus de photosynthèse. Il est avantageux de réaliser chaque organe opérateur avec quatre groupes de thermocontacteurs répartis à raison de quatre thermocontacteurs dans chaque groupe et dont le premier détermine la limite inférieure de l'intervalle de températures contrôlé par le groupe considéré, le second, la valeur moyenne de la température-dans cet intervalle, le troisième, la limite supérieure de la température dans ce même intervalle, tandis que le quatrième thermocontacteur commande le moment de mise en action des moyens de ventilation, et entre le premier et le second thermocontacteurs de chaque groupe est insérée une diode dans le sens de conduction les troisième et quatrième thermocontacteurs faisant partie de chaque groupe suivant de thermocontacteurs, pour remplir les fonctions de premier et second thermocontacteurs dudit groupe suivant, et tacet effet, entre le second thermocontacteur du groupe suivant,et'le second thermocontacteur du groupe précédent est prévue une autre diode montée elle aussi dans le sens de conduction. Il est préférable que dans le circuit de l'organe opérateur commandant le fonctionnement des moyensde ventilation soient insérés des thermocontacteurs sensibles à la température extérieure et déterminant l'intensité de fonctionnement des moyens de ventilation. Il est avantageux de donner au capteur de pertes thermiques précité une forme identique à celle de la serre, et de le munir d'éléments chauffants, de plusieurs paires de thermocontacteurs dont chacune, en fonction de l'éclairement, contre un intervalle déterminé de températures à 11 intérieur du capteur, et d'un bloc d'enregistrement du temps au cours duquel, sous l'action des facteurs extérieurs, se produit dans le capteur une modification de la température dans l'intervalle de température consigné, les signaux de sortie dudit bloc déterminant dans la conduite mattresse la pression de l'agent caloporteur, nécessaire au maintien de la valeur moyenne de la température dans 1' intervalle contrôlé. Il est avantageux que la surface du capteur de pertes thermi ques, qui imite celle du sol de la serre, comporte deux groupes de secteurs alternant entre eux, le revêtement de tous les secteurs d'un groupe possédant un albédo différent de celui des revetements de tous les secteurs de l'autre groupe, et que sur la surface des secteurs de l'un des groupes soient fixées des lames dont le revêtement possède le même albédo que le revêtement des secteurs, couverts par lesdites lames, de la surface du capteur,et qui peuvent être amenées sur les secteurs voisins pour modifier l'albédo moyen de cette surface du capteur en fonction de la phase de développemènt des plantes dans la serre. Il est préférable de prévoir sur celle des surfaces du capteur qui imite les parties inclinées du revêtement de la serre, des fentes longitudinales pourvues d'appliques montées de manière à pouvoir être déplacées pour le réglage de l'échange d'air en vue d'imiter l'échange d'air naturel dans la serre. le dispositif de régulation automatique réalisé selon la présente invention assure un déroulement optimal du processus de photosynthèse pour n'importe quelles cultures et aux diverses phases de leur développement0 le dispositif est simple, commode à exploiter et n'exige pas de dépenses importantes pour sa préparation et son implantation0 les caractéristiques de l'invention ressortiront plus clairement de la description suivante donnée à titre d'exemple non limitatif et faite en se référant aux dessins annexés, Wui représentent:: - la figure 1, le schéma synoptique du dispositif pour la régulation de la température dans une serre en fonction de l'éclai- rement, réalisé selon la présente invention - la figure 2, le schéma électrique du bloc de commande d'un organe opérateur du dispositif de la figure 1 ; - la figure 3, le schéma électrique des circuits d'alimentation des organes opérateurs, selon l'invention. - la figure 4, une vue schématique du régulateur d'amenée de l'agent caloporteur dans la serre: - la figure 5, le capteur de pertes thermiques du dispositif (vue d'ensemble); la figure 6, le schéma électrique du capteur de pertes thermiques de la figure 5; - la figure 7, les courbes de variation de la température dans la serre en fonction de l'éclairement, pour un déroulement optimal du processus de photosynthèse pour deux cultures conventionnelles. La figure 1 représente le schéma synoptique du dispositif pour la régulation automatique de la température en fonction de 11 éclairement, dans quatres serres simultanément. le dispositif comporte : des organes opérateurs 1 se composant chacun d'un bloc de commande 2 et d'un mécanisme opérateur 3 ; les quatre installations à régler 4 qui, dans le cas considéré, sont des serres dans lesquelles sont installés des chauffeurs à gaz ; un convertisseur photosensible 5 qui se compose de trois capteurs d'éclairement et dr trois relais photoélectriques ; un capteur de pertes thermiques 6 possédant une forme semblable à la forme de la serre ; et un régulateur de pression 7 qui maintient automatiquement dans la conduite maîtresse, indépendamment du débit d'agent caloporteur, une pression constante qui est consignée audit régulateur par un dispositif de consigne pneumatique à échelons (non représenté). Le nombre d'organes opérateurs 1 correspond au nombre dins- tallations à régler 4, Le convertisseur photosensible 5 est raccordé par son entrée à l'une des installations à régler 4, et par une de ses sorties, aux premières entrées de tous les blocs de commande 2, dont chacune des secondes entrées est raccordée directement et respectivement à une installation à régler 4 correspondante. Le bloc de commande 2 est raccordé par sa sortie à l'entrée du mécanisme opérateur 3 correspondant. Aux secondes entrées des mécanismes opérateurs 3 est raccordée la sortie d'un régulateur de pression 7. Les sorties des mécanismes opérateurs 3 sont raccordées aux entrées des installations à régler 4. L'entrée du régulateur de pression 7 est raccordée à la sortie du capteur de pertes thermiques 6, dont l'entrée est raccordée à la seconde sortie du convertisseur photosensible 5. Le capteur de pertes thermiques 6 est disposé de manière à être exposé aux mêmes influences extérieures que les serres : température de lsair ambiant, vitesse de direction du vent, ensoleillement, précipitations atmosphériques et état du ciel, comme un récepteur de rayonnement infrarouge. Le bloc de commande 2 des organes opérateurs 1, dont le schéma électrique est représenté sur la figure 2, comprend quatre groupes I, II, III, IV de thermocontacteurs 8, 9,'10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, à raison de quatre thermocontacteurs 8-11, 10-13, 12-15, 14-17 respectivement dans chacun des groupes I-IV; trois relais de commande 18, 19, 20 dont chacun est commandé, respectivement, par les contacts 21, 22, 23 des trois relais photoélectriques du convertisseur photosensible 5 (figure 1); trois relais 24 (figure 2), 25 et 26 commandant le fonctionnement des mécanismes opérateurs 3 (figure 1), et sept diodes 27 (figure 2), 28, 29, 30, 31, 32, 33, dont les diodes 27, 28, 30, 32 sont connectées dans le sens de conduction, à raison d'une entre le premier et le deuxième thermocontacteurs de chaque groupe I à IV de thermocontacteurs respectivement, tandis que les diodes 29, 31, 33 sont connectées, toujours dans le sens de conduction, entre le deuxième thermocontacteur de chaque groupe consécutif de II à IV et le deuxième thermocontacteur de chaque groupe précédent de I à III respectivement. Comme thermocontacteurs on emploie dans le dispositif décrit des thermocontacteurs à colonne de mercure, dans lesquels les contacts s'effectuent à des températures déterminées respectives. Tous les groupes I à IV de thermocontacteurs 8 à 17 sont raccordés aux relais 24, 25, 26 : les thermocontacteurs 8 à il formant le groupe 1 sont raccordés auxdits relais,respectivement, par l'intermédiaire des contacts à ouverture 18-1, 18-2, 18-3 du relais de commande 18 ; les thermocontacteurs 10 à 13 du groupe II, par les contacts à fermeture 18-4, 18-5, 18-6 du relais 18 et les contacts à ouverture 19-1, 19-2, 19-3 du relais 19 ; les thermocontacteurs 12 à 15 du groupe III, par les contacts à fermeture 19-4, 19-5, 19-6 du relais 19 et les contacts à ouverture 20-1, 20-2, 20-3 du relais 20, et enfin, les thermocontacteurs 14 à 17 du groupe IV, par les contacts à fermeture 20-4, 20-5, 20-6 du relais de commande 20. En outre, dans le circuit reliant les thermocontacteurs 8 à 17 aux relais 24, 25, 26, après les premiers thermocontacteurs 8, 10, 12, 14 de chacun des groupes I à IV, sont intercalés respectivement les contacts à fermeture 24-1, 24-2, 24-3, 24-4 du relais 24, après les seconds thermocontacteurs 9, 11, 13, 15 de chacun des groupes I à IV sont intercalés respectivement les contacts à fermeture 25-1, 25-2, 25-3, 25-4 du relais 25, dans le circuit raccordant au relais 26 les seconds thermocontacteurs 9, 11, 13, 15 de chacun des groupes I à IV sont intercalés respectivement les contacts fermeture 26-1, 26-2, 26-3, 26-4 du relais 26. Les mécanisme opérateurs 3 (-igure 1), dont l'un est rep.é- senté sur la figure 3 par son schéma électrique, comportent chacun un régulateur 34 du débit de l'agent caloporteur et un ensemble électro-mécanique 35 de commande des dispositifs de ventilation. Le schéma électrique du régulateur 34 du débit de l'agent caloporteur se compose d'une bobine 36 de soupape à solénoïde commandée par le contact à fermeture 24-5 du relais 24 (figure 2), et d'une bobine 37 (figure 3) de soupape à solénoïde (figure 3) commandée par le contact à ouverture 25-5 du relais 25 (figure 2). Le mécanisme 35 (figure 3) de commande de ventilation (dans le cas considéré, des vasistas) se compose d'un moteur électrique reversible associé à un réducteur (non représentés), d'un démarreur électromagnétique 38 commandant l'ouverture des vasistas, et d'un démarreur électromagnétique 39 commandant la fermeture des vasistas à travers lesquel s'effectue la ventilation de la serre. Dans le circuit du démarreur électromagnétique 38 sont insérés en série les contacts à fermeture 26-5 du relais 26 (figure 2) et les interrupteurs de fin de course 4C, 41, 42, 43 (figure 3) comportant des contacts à ouverture. Le premier interrupteur de fin de course 40 s'ouvre lorsque les vasistas s'ouvrent d'un quart, le second, 41, lorsque les vasistas sont ouverts à moitié, le troisième, 42, lors de leur ouverture aux trois quarts, et le quatrième, 43, lorsque les vasistas sont complètement ouverts. En parallèle avec les trois interrupteurs de fin de course 40, 41, 42 sont montés respectivement des thermocontacteurs 44, 45, 46 disposés à l'extérieur de la serre,la température de contact la plus basse étant celle du thermocontacteur 44, la plus élevée, celle du thermocontacteur 46. Dans le circuit du démarreur électromagnétique 39 est inséré le contact à ouverture 26-6 du relais 26 (figure 2) et un interrupteur de fin de course 47 comportant un contact à ouverture, qui s'ouvre même en cas de faible ouverture des vasistas. La partie mécanique du régulateur de débit 34 se compose d'un robinet de réglage 48 (figure 4) et de soupapes à solénoïde 49 et 50 qui sont respectivement commandées par les bobines 36 et 37 (figures 3, 4). L'agent caloporteur (dans le cas considéré, le gaz naturel) provenant de la conduite maîtresse 51 (figure 4) est amené, par une conduite de distribution 52, à la soupape à solénoïde 49, au robinet de réglage 48 et à la soupape à solénolde 50, ces deux derniers étant reliés entre eux en parallèle et raccordés au brûleur principal 53 d'un réchauffeur à gaz 54 se trouvant à l'intérieur de l'installation à régler 4 (figure 1). le rendement en chaleur du brûleur 53 (figure 4) doit être choisi de manière à couvrir totalement les pertes thermiques de la serre en régime nominal d'utilisation, lors du fonctionnement du régulateur de pression 7 (figure 1) à l'échelon supérieur de régulation. Le robinet de réglage 48 (figure 4) assure le réglage pour un débit minimal du gaz lors du fonctionnement stable du réchauffeur à gaz quand le régulateur de débit 34 (figure 3) fonctionne à l'échelon inférieur de régulation. le brûleur auxiliaire 55 d'un réchauffeur auxiliaire à gaz 54 est raccordé à la supape à sole solde 49 (figure 4). Son rendement en chaleur, qui est beaucoup plus faible que celui du brûleur 53, est choisi de manière à courir les pertes de chaleur lors d'une perturbation du régime thermique d'utilisation de la serre par rapport au régime nominal (par exemple en cas d'endommagements locaux des revêtements, lorsque les vasistas sont maul fermés, etc).En pratique, le rendement en chaleur du brûleur auxiliaire 55 est égal à 25-30Xo du rendement en chaleur du brûleur principal 53. Lors du fonctionnement du régulateur 34 -(figure 3) à l'éche- lon supérieur, le courant d'agent caloporteur (gaz) passe par le robinet de réglage 48 (figure 4) et la soupape à solénoïde 49, et débouche dans le brûleur 55. Lors du fonctionnement du régulateur de débit 34 à l'échelon moyen de régulation, le solénoïde de la soupape 49 est désexcité le brûleur 55 ne fonctionne pas. Le gaz accède au brûleur 53 à travers la soupape à solénoïde 50 et le robinet 48. Lors du fonctionnement du régulateur de débit 34 à l'échelon le plus bas de réglage , les soupapes à solénoïde 49 et 50 sont fermées. Seule une faible quantité de gaz arrive au brûleur 53 à travers la valve 48 pour maintenir le réchauffeur à gaz 54 à l'état chaud (de travail), Une vue d'ensemble du capteur de pertes thermiques 6 (figure 1) est représentée sur la figure 5. La figure 6 représente le schéma électrique du capteur de pertes thermiques. le capteur de pertes thermiques 6 (figure 5) est un modèle 56 de la serre, àune échelle fortement réduite, possédant une forme identique à celle de la serre. Dans le capteur 6 sont installés des éléments chauffants-57 (figure 5, 6) et quatre paires de thermocontacteurs 58 et 59, 60 et 61, 62 et 6-7, 64 et 65 ~(figure 6). La figure 5 représente conventionnellement une paire de thermocontacteurs 58 et 59. le revêtement du capteur de pertes thermiques 6 est réalisé avec le même matériau que le revêtemer de la serre.A celle des surfaces du capteur de pertes thermique 6 qui imite le sol de la serre, un groupe de secteurs 66 présense une surface dont l'albédo est proche de l'albédo de la surface du sol dans la serre, et alterne avec les secteurs 67 d'un selon groupe possédant un albédo supérieur à l'albédo des secteurs 66. Sur les secteurs 66 sont placées des lames minces (qui coïncident sur le dessin avec les secteurs 66) dont l'albédo est le même que celui des secteurs 66 et qui sont fixées sur des coulisseaux 68 montés sur des vis de réglage 69 et possédant un indicateur à aiguille 70 qui se déplace le long d'une échelle 71. Sur celles des surfaces 72 du capteur 6 qui imite les parties inclinées de la serre sont prévues des fentes longitudinales 73 qui peuvent être obturées par des appliques 74 fixées sur des coulisseaux 75 se déplaçant le long de vis de réglage 76 et possédant un indicateur à aiguille 77. Lors du mouvement des coulisseaux 75 l'indics teur à aiguille 77 se déplace le long d'ureéchelle 78. Les thermocontacteurs 58, 60, 62 (figure 6) sont raccordés par les contacts à ouverture des relais 18-7, 19-7, et 20-7 à un relais auxiliaire 79 par l'intermédiaire des contacts à fermeture 79-1 de celui-ci. les thermocontacteurs 59, 61 et 63 sont raccordés directe au relais 79 par l'intermédiaire des contacts des relais 18-8, 19-8 et 20-8 Le relais 79 commando : par c- s contacts à ouverture 79-. un relais 80 qui fonctionne à l'ouverture avec un certain retard par ses contacts à fermeture 79-3, le fonctionnement d'un relai impulsionnel 81; par ses contacts a ouverture 79-4, le fcnctioe'z-- ment do-s éléments chauffants 57; par ses contacts à fermeture 79-5, la mise à zéro d'un sélecter pas-à-pas 82. as le circuit de mise a zéro dw sélecteur pas-à-pas 82 sont également insérés les contacts à ouverture 80-1 d/L relais 80, les propres contacts 82-1 du sélecteur pas-à-pas 2, sr balai mobile 82-2, ainsi que l'une de ses lamelles 82-3, 82-4, 82-5, 82-G, 82-7, 82-8, 82-9, 82-10, 82-11, 82-12. La lamelle 82-13 du sélecteur pas-à-pas 82 correspond à la position de départ du selecteur pas-à-pas 82. Le fonctionnement des relais de sortie 83, 84, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92 du capteur de pertes thermiques ó est commandé par le balai 82-14 du sélecteur pas-à-pas 82 par l'intermédiaire des lamelles 82-15, 82-16, 82-17, 82-18, 82-19, 82-20, 82-21, 82-22, 82-23, 82-24, dans le circuit duquel sont intercalés les contacts à ouverture 79-6 du relais 79 et les contacts de verrouillage à ouverture 83-1, 84-1, 85-1, 86-1, 87-1, 88-1, 89-1, 90-1, 91-1, 92-1 de ces relais. Les seconds contacts 83-2, 84-2, 85-2, 86-2, 87-2, 88-2, 89-2, 90-2, 91-2, 92-2 des relais 83 à 92 envoient des signaux de commande à un indicateur numérique (non représenté) et assurent l'auto-alimentation des relais correspondants par l'intermédiaire des contacts à fermeture 80-2 du relais 80 et des contacts de commutation 79-7 du relais 79 montés en parallèle avec les contacts 80-2. Les contacts 83-3, 84-3, 85-3, 86-3, 87-3, 88-3, 89-3, 90-3, 91-3, 92-3 des relais de 83 à 92 commandent respectivement le fnctionnement du dispositif de consigne à échelons du régulateur de pression 7 (figure 1), possèdant, dans l'exemple considéré, dix échelons. Les relais 79, 80, 81, le sélecteur pas-à-pas 82 et les relais 83-92 forment un bloc 93 d'enregistrement du temps. Sur la figure 7 sont représentées les courbes 94 et 95 de variation de la température dans la serre (axe des ordonnées) en fonction de l'éclairement dans celle-ci (axe des abscisses), pour un déroulement optimal du processus de photosynthèse pour deux cultures conventionnelles. Sur cette figure sont désignées les températures auxquelles s'effectueit les contacts dans les quatres groupes I à IV (figure 2) de thermocontacteurs des mécanismes opérateurs 3 (figure 1). Les seuils de fonctionnement des relais photoélectriques du convertisseur photosensible 5 (figure 1) sont choisis de telle manière que lorsque l'éclairement dans la serre atteint la valeur "a" (figure 7) les contacts 21 (figure 2) se ferment, tandis qu tà la valeur "b" (figure 7) se ferment les contacts 22 (figure 2), et à la valeur "c" (figure 7), les contacts 23 (figure 2). Lorsque l'éclairement dans la serre atteint la valeur "d" (figure 7), la température dans la serre, quelles que soient les conditions météorologiques, est supérieure à la température de l'air ambiant et ne peut être diminuée qu'en mettant en action soit les dispositifs de ventilation, soit les dispositifs de conditionnement de l'air. Les températures de contact des thermocontacteurs 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, choisies pour une culture dont le développement est caractérisé par la courbe 94 (figure 7), sont égales à " e,f,g,h,i,j,k,l,m,n ", tandis que pour une culture dont le développement est caractérisé par la courue 95, elles sont égales à " o,p,q,r,s,t,u,v,x,y L'approximation de la courbe (par exemple 94), lors du fonctionnement du dispositif de régulation automatique de la température en fonction de l'éclairement, se produit de la façon suivante. Lorsque l'éclairement dans la serre est inférieur à la valeur "a" (premier régime lumineux), les contacts 21 (figure 2) sont ouverts et les thermocontacteurs 8, 9, 10, 11 du groupe I sont raccordés aux relais 24, 25, 26. le dispositif maintient la température dans la serre, lors du fonctionnement des systèmes de réchauffement, dans l'intervalle des températures " e-g " (figure 7). Lorsque l'éclai- rement atteint la valeur "a", les contacts 21 (figure 2) se ferment et les thermocontacteurs 10, 11, 12, 13,du groupe II sont raccordés aux relais 24, 25, 26. Le dispositif passe au second régime d'éclairement. Au cours de l'intervalle de temps pendant lequel la valeur de l'éclairement se situe dans les limites " a-b " (figure 7), la température de l'air dans la serre est maintenue dans l'intervalle "g-i". Lorsque l'éclairement atteint la valeur "b", les contacts 22 (figure 2) se ferment et les thermocontacteurs 12, 13, 14, 15 du groupe III sont raccordés aux relais 24, 25, 26 (troisième régime d'éclairement).Alors la température est maintenue dans l'intervalle "i-k" (figure 7) tant que la valeur-d'éclairement ne dépasse pas les limites "b-c. Lorsque l'éclairement augmente jusqutà la valeur "c", les contacts du relais 27 (figure 2) se ferment et les thermocontacteurs 14, 15, 16, 17 du groupe IV sont connectés aux relais 24, 25, 26 (quatrième régime d'éclairement). La température est alors maintenue dans l'intervalle "k-m" (figure 7). Si la température dans la serre augmente et atteint la valeur "n", l'amenée de l'agent caloporteur est interrompue ou réduite au minimum et le système de ventilation (dans l'exemple concrèt considéré , le moteur d'ouverture des vasistas), ou bien le système de conaitionnement de l'air, est mis en action pour assurer, dans la serre, le maintien de la température dans l'intervalle "n-e D'une façon analogue, lors du fonctionnement du dispositif aux premier, second et troisième régimes d'éclairement, si la température ne peut être diminuée jusqu'aux valeurs assignées par réduction de l'amenée de l'agent caloporteur, les dispositifs de ventilation entrent en action et la température dans la serre est maintenue àl'aide-de ceux-ci dans les intervalles respectifs " h-f", Le dispositif de l'invention fonctionne de la façon suivante. En fonction de l'éclairement dans les serres, les contacts 21, 22, 23 (figure 2) du convertisseur photosensible 5 (figure 1) envoyant un signal à l'entrée du bloc de commande 2 des organes opérateurs 1 se trouvent à un état déterminé. Le bloc de commande 2 contrôle la température de l'installation 4 et, en agissant sur les mécanismes opérateurs 3 de l'organe 1, maintient la température de l'installation 4 dans l'intervalle de températures consigné.Le convertisseur photosensible 5 envoie alors un signal au capteur de pertes thermiques 6, et ce dernier, en fonction de la température de l'air ambiant, de la température de l'air dans la serre, de la différence de températures et d'autres facteurs météorologiques déterminant les pertes thermiques dans la serre, agit sur le régulateur de pression 7 en consignant à celui-ci la valeur de réglage de la pression de l'agent caloporteur dans la conduite maîtresse. Le régulateur de pression 7 transmet 3-, l'entrée des mécanismes opérateurs 3 la pression continue consignée par le capteur de pertes thermiques 6, en assurant, en régime d'utilisation normale de la serre, la position moyenne des mécanismes opérateurs 3 du régulateur de débit. le bloc de commande 2 des organes opérateurs 1 fonctionne de la façon suivante. On considère d'abord le fonctionnement du dispositif au premier régime d'éclairement, lorsque l'éclairement est insuffisant pour la fermeture des contacts 21 (figure 2) du convertisseur photosensible 5 (figure 1). le relais 18 (figure 2) n'est pas alimenté, ses contacts à ouverture 181, 18-2, 18-7 raccordent aux relais 24, 25, 26 les thermocontacteurs 8-11 du groupe I. Si la température dans la serre est insuffisante, les thermocontacteurs8 à 11 sont ouverts, les relais 24, 25, 26 ne sont pas alimentés et, de ce fait, les bobines 36, 37 (figure 3 ) des soupapes à commande par solénoïde 49, 50 (figure 4) sont excitées. les solénoïdes 49, 50 sont ouverts et la quantité maximale d'agent caloporteur permise par la pression existant dans la conduite maîtresse arrive dans la serre. La température dans la serre augmente. Lorsque la température correspond au point "e", (figure 7) le premier thermocontacteur dont les contacts se ferment est le thermocontacteur 8 (figure 2), mais étant donné que les contacts 24-1 du relais 24 sont ouverts, le fonctionnement du montage n'est pas modifié. lorsque la température dans la serre, continuant d'augmenter, atteint la valeur "f" (figure 7), les contacts du thermocontacteur 9 (figure 2) se ferment La borne positive d'une source de tension (non représentée) se trouve connectée aux contacts 21-23 du convertisseur photosensible, tandis qu'aux relais 24 à 26et 18 à 20 est connectée la borne négative de ladite source. Par le circuit diode 27 et contacts à ouverture 18-1 du relais 18, le potentiel positif est appliqué au relais 24. Ce dernier se déclenche et, par contacts à ouverture 24-5, ouvre le circuit de la bobine 36 (figure 3) de la soupae à solénoïde 49 (figure 4). La soupape à solénoïde 49 se ferme et le régulateur de débit fonctionne à l'échelon moyen d'amenée de l'agent caloporteur. Si la température commence à augmenter et atteint la valeur "g" (figure 7) les contacts du thermocontacteur 10 (figure 2) se ferment et le potentiel positif, par l'intermédiaire du circuit formé par les contacts à ouverture 18-2 du relais 18 (figure 2) est appliqué au relais 25, dont les contacts 25-5 s'ouvrent en interrompant l'arrivée du gaz au brûleur 53 à travers la soupape à solénoïde 50 (figure 4).Dans ce cas, seule une quantité minimale de gaz arrive au brûleur du réchauffeur 54, c'est-àdire la quantité permettant de la maintenir pr & à fonctionner. Alors le régulateur de débit 34 (figure 3) fonctionne à l'échelon le plus bas de l'amenée de l'agent caloporteur au réchauffeur à gaz 54 (figure 4). Si après cela la température continue de s'accroître et atteint la valeur "h" (figure 7) suffisante pour la fermeture du thermocontacteur 11 (figure 2), le relais 26 se déclenche et le potentiel positif est appliqué, par l'intermédiaire de la diode 29 et des contacts à ouverture 18-3, au relais 26. Les contacts 265 (figure 3) du relais 26 se ferment et un signal est fourni pour la mise en circuit du démarreur électromagnétique 38. Le potentiel positif de la source de tension est appliqué aux contacts 24-5, 25-5, 26-5, 26-6, tandis que le potentiel négatif est appliqué aux bobines 36, 37 et aux démarreurs électromagnétiques 38, 39. Par l'intermédiaire du circuit contacts 26-5 et contacts des interrupteurs de fin de course 40-43, le potentiel positif est appliqué au démarreur électromagnétique 38. Le moteur de commande des vasistas se met en action et les vasistas commencent à s'ouvrir, leur degré d'ouverture étant déterminé par la température de l'air ambiant contrôlée par les thermocontacteurs 44-46. Plus la température de l'air ambiant est basse et plus la probabilité d'endommagement des plantes par un courant d'air froid est grande, plus l'angle d'ouverture des vasistas est réduit. Si la température de l'air ambiant est faible, tous les thermocontacteurs 44 à 46 sont ouverts. Le démarreur électromagnétique 38 reste en circuit jusqu'au moment où l'angle de rotation du moteur assure l'ouverture des vasistas sur un quart de leur surface, après quoi les contacts de l'interrupteur de fin de course 40 s'ouvrent. Si la température de l'air ambiant augmente jusqu'à la valeur assurant la fermeture du thermocontacteur 44, celui-ci shunte l'interrupteur de fin de course 40 et le démarreur électromagnétique 38 est à nouveau mis en circuit et assure la rotation du moteur jusqu7 11 ouverture des vasistas sur la moitié de leur surface. Ce processus se répète jusqu'à ltouverture complète de ceux-ci. Si la température dans la serre commence à baisser et atteint la valeur "f" (figure 7) suffisante pour l'ouverture des contacts du thermocontacteur 9 (,figure 2), le circuit d'autoverrouillage du relais 26 s'ouvre, le relais 26 est débranché et, par ses contacts à ouverture 26-6 (figure 3) et par l'intermédiaire des contacts de l'interrupteur de tia de course 47, met en circuit le démarreur électromagnétique 39 et le moteur assurent la fermeture des vasistas. Le moteur fonctionne jusqu a ce que la fermeture des vasistas soit complète, après quoi les contacts de l'interrupteur de fin de course 47 s'ouvrent. En même temps que l'application du signal de fermeture des vasistas, l'ouverture du thermocontacteur 9 (figure 2) provoque la suppression du potentiel positif appliqué au relais 25, celuici se débranche et fait passer le régulateur de débit 34 (figure 3) à 11 échelon moyen de fonctionnement. Lorsque la température, en continuant de baisser, atteint la valeur "e" (figure 7), le thermocontacteur 8 (figure 2) s'ouvre, le relais 24 est mis hors circuit, ses contacts 24-5 (figure 3) font passer le régulateur 34 de débit 34 au régime correspondant à l'échelon supérieur de débit. Le dispositif fonctionne de la même façon dans le cas d'un autre régime d'éclairement, la différence résidant seulement dans le fait qu'aux relais 24, 25, 26 (figure 1) est raccordé l'un des groupes consécutifs de thermocontacteurs II à IV. Ainsi, si l'éclairement atteint la valeur "a" (figure 7), les contacts 21 (figure 2) se ferment et le relais 18 est mis en circuit, et, par ses contacts 18-1, 18-2, 18-3, débranche les thermocontacteurs 8, 9, 10,11 du groupe I et raccorde aux relais les thermocontacbws 10, 11, 12, 13 du groupe II, dont les températures de contact correspondent aux valeurs " g, h, i, j " (figure 7). Lorsque l'éclairement atteint la valeur "b", les contacts 22 (figure 2) se ferment, le relais 19 fonctionne et les contacts à ouverture 19-1, 19-2, 19-3 mettent hors circuit les thermocontacteurs du groupe II, tandis que par ses contacts à fermeture 19-4, 19-5, 19-6 il met en circuit le groupe de thermocontacteurs III, Celui-ci, lorsque l'éclaIrement atteint la valeur "c" (figure 7), met en circuit, par ses contacts à fermeture 20-4, 20-5 et 20-6, le groupe IV de thermocontacteurs. Tandis que par ses contacts à ouverture 20-1, 20-2, 20-3 il met hors circuit le groupe III de thermocontacteurs. Lorsqu'il faut, par exemple, passer du réglage de la température selon la courbe 94 (figure 7) au réglage de la température selon la courbe 95, on remplace les thermocontacteurs pour lesquels les valeurs des températures de contact, sont "e, f, g, h, i, j, k, l, m, n", par des thermocontacteurs à températures de contact "o, p, q, r, s, t, u, v, x, y ". Lorsque l'éclairement varie lors de la commutation des relais 18-20 (figure 2) à l'aide de leurs coiitacts 18-7 et 18-8, 19-7 et 19-8, 20-7 et 20-8 on modifie l'intervalle des températures contrôlé par les paires de thermocontacteurs 58 et 59, 60 et 61, 62 et 63, 64 et 65 du capteur de pertes thermiques 6 (figure 5).Pour que les pertes thermiques du capteur 6 oaaespont aux pertes thermiques de la serre, on règle à l'aide de la vis de réglage 76 (figure 5) la largeur de la fente 73, de manière à ce que l'échange d'air du capteur 6 corresponde à l'échange d'air naturel des serres, et on règle avec les vis 69 l'albédo de la surface du capteur imitant le sol de la serre, pour qu'il soit identique à l'albédo de la surface de travail de la serre. Le capteur des pertes thermiques 6 fonctionne de la façon suivante : le potentiel positif de la source de tension continue est appliqué aux thermocontacteurs 58-65, aux contacts des relais 79-2, 79-3, 79-4, 79-5, 79-6, 79-7, 80-2, 81-1, 83-3,84-3, 85-3, 86-3, 87-3, 88-3, 89-3, 90-3, 91-3, 92-3, tandis que le potentiel négatif est-appliqué aux relais 79, 80, 81, 83 à 92, au sélecteur pas-à-pas 82, et au réchauffeur 57. Si la température régnant dans le capteur 56 est inférieure à la de température de contact du thermocontacteur 58, le relais 79 est isolé. Le potentiel positif est appliqué, par l'intermédiaire de ses contacts à ouverture 79-4,àl1élément chauffant 57. La température dans le capteur commence à augmenter.Si l'éclairement dans la serre est faible et les contacts 21 (figure 2) du convertisseur photosensible ne sont pas fermés, les contacts à ouverture 18-8 (figure 6) du relais 18 sont fermés. Dès que le thermocontacteur 59 atteint sa température de contact, le potentiel positif est appliqué, par l'intermédiaire des contacts 188, au relais 79, ce dernier se déclenche et, par l'intermédiaire des contacts du thermocontacteur 58, dont la température de contact est inférieure à celle du thermocontacteur 59, le potentiel positif, par l'intermédiaire des contacts 79-1, est appliqué à son enroulement : le relais 79 est autoverrouillé. Par l'intermédiaire des contacts 79-2, le potentiel positif est supprimé au relais 80. Les contacts 80-1 du relais 80 s'ouvrent avec un certain retard. Au cours de ce temps de retard du relais, les contacts 79-5 appliquent le potentiel positif au circuit de mise à zéro du sélecteur pas-à-pas 82. Le sélecteur pas-à-pas 82 revient en position initiale. Les contacts 79-4 débranchent l'élément chauffant 57. La température du capteur commence à diminuer. Le potentiel positif X appliqué, par l'intermédiaire des contacts 79-3, au relais impulBionnel 81. Ce dernier, après un certain intervalle de temps, envoie au sélecteur pas-à-pas 82 une impulsion positive par l'intermédiaire des contacts 81-1. A chacune de ces impulsions, le sélecteur pas-à-pas se déplace d'un pas et passe à la lamelle suivante. Il se produit ainsi, en quelque sorte, un comptage du temps au cours duquel la température dans le capteur varie sur l'étendue d'un intervalle déterminé par les températures de contact de l'une des paires CH2 thermocontacteurs 58 et 59, 60 et 61, 62 et 63, 64 et 65, qui sont mises en circuit en fonction du régime d'éclairement auquel fonctionne le dispositif. D'ordinaire, cet intervalle est de 1 à 1,50C. L'intervalle de temps entre la fermeture du contact 79-3 et l'envoi de la première impulsion par le relais impulsionnel 81 est choisi en tenant compte de la diminution de la température dans le capteur (avec les pertes thermiques théoriques) d'une valeur égale à la valeur contrôlée par la paire de thermocontacteurs (par exemple 58 et 59). Ce même intervalle est choisi entre deux impulsions consécutives. Si, par exemple, au cours de la triode de refroidissement du modèle 56, 10 impulsions sont passées, le séPFur- pas-à-pas 82 se déplace de dix pas et s'arrete sur les lamelles 82-12, ce qui correspond à d-s pertes thermiques égales à 10io des pertes théoriques. En fonction des pertes thermiques extérieures et de la quantité d'impulsions comptées par le contact 81-1, les balais 82-2 et 82-14 s'arrêtent sur des lamelles déterminées. On considr, par exemple, le cas où les balais 82-2 et 82-14 se seraient arrêtés respzctivement sur les lamelles 82-5, 82-17. Alors la température dans le capteur diminue jusqu a une valeur correspondant à l'ouver- ture des contacts du thermocontacteur 59 (figure 6) et le relais 79 est mis hors circuit. Ses contacts 79-6, par l'intermédiaire des contacts à ouverture 83-1, 84-1, 85-1, 86-1, 87-1; 88-1, 89-1, 1-1, 92-1,des balais 82-14, de la lamelle 80-17, appliquent le potentiel positif au relais 85.Les contacts 85-2 du relais 85 se ferment et celui est auto-alimenté. Ces mêmes contacts appliquent le potentiel positif à l'indicateur numérique des pertes thermiques. Les contacts 85-3 envoient au régulateur de pression 7 (figure 1) un signal de maintien de la pression requise du caloporteur dans la conduite maîtresse. Alors commence le processus de chauffage du modèle 56 tel qu'il a été décrit plus haut, avec cette différence que le relais 85 reste en circuit, car au moment de la commutation des contacts 79-7, lorsque le chauffage est terminé, les contacts 80-2 sont encore fermés à cause de leur retard à l'ouverture. Après le déclenchement du thermocontacteur 59, le processus du refroidisse- ment du modèle 56 recommence. Si les pertes thermiques ont varié, et si, par exemple, les balais 82-2, 82-14 se sont placée sur les lamelles 82-6, 82-18, aucune modification du fonctionnemen- des relais de sortie 83 à 92 ne se produit jusqu'à la fin du processus du refroidissement, car dans le circuit d'alimenta:ò des balais 82-14 se trouvent les contacts ouverts =9-6 et 85-1. Lorsque le processus de refroidissement est Qrminé, le relais 79 est débranché, son contact 79-7 déverrcuille le relais 85, tandis que le contact 79-2 assure l'alimentation du relais 80 et, de ce fait, le contact 80-2 est fermé. Après le débranchement du relais 85, le potentiel positif est appliqué, par l'intermédiaire des contacts 79-6 et des contacts 85-1, qui se sont fermés, au balai 82-14 et au relais 86. Le relais 86 est mis en circuit, est auto-alimenté à travers les contacts 86-2 et 79-7 et envoie de nouveaux signaux à l'indicateur numérique et au régulateur de pression 7 (figure 1), qui établit la pression nécessaire au fonctionnement stable du réchauffeur à l'échelon moyen de réglage. Ainsi le dispositif de régulation automatique de la température en fonction de l'éclairement fonctionne en régime de régulateur à trois positions avec un point médian auto-réglable. Lors de la modification de l'éclairement, ce point médian se déplace selon une courbe exprimant la relation entre la température régnant dans la serre et l'éclairement lors du déroulement optimal du processus de photosynthèse. La construction du dispositif de l'invention est simple et n'exige pas, pour son réglage et son entretien, une main-d'oeuvre qualifiée. Le circuit du bloc de commande 2 (figure 1) des organes opérateurs t est simple. Durant chaque période de fonctionnement de ce circuit les quatre thermocontacteurs sont raccordés aux trois relais. Le circuit du capteur de pertes thermiques est lui aussi peu compliqué; ses éléments principaux sont les mêmes thermocontacteurs qui commandent le fonctionnement d'un sélecteur pas-à-pas. Un seul capteur dé pertes thermiques 6 peut être installé pour n'importe quel nombre de serres de même construction, orientées de la même façon par rapport aux points cardinaux. Etant donné que l'élément principal du circuit est un thermocontacteur à contact à colonne de mercure, avec une température de contact déterminée et peu coûteux, le coût de l'en- semble du dispositif est très faible et ne dépasse pas 1 à 1,5o du coût de construction des serres et de leur dispositifs de chauffage. Tout en étant très simple et fiable en service, le dispositif maintient la température dans la serre avec un haut degré de précision selon les exigences agrotechniques. Un avantage important du dispositif réside dans le faible temps de réponse du système de régulation automatique. L'inertie thermique du capteur de pertes thermiques 6 est faible et toutes les influences du milieu ambiant sont prises en considération sans aucun retard par le régulateur de pression 7, avant qu'elles n'introduisent un écart correspondant dans le régime thermique de la serre. Le dispositif fonctionne de façon stable lors du réglage de la température grâce à la commande du fonctionnement de la ventilation. L'introduction des thermocontacteurs contrôlant la température extérieure dans le circuit des mécanismes commandant l'ouverture des fenêtres de ventilation, permet en pratique, sans augmenter le coût, de choisir l'intensité nécessaire du fonctionnement de la ventilation et par conséquent son fonctionnement stable avec une faible fréquence de fonctionnement des organes opérateurs. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendication qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour la régulation automatique de la température dans une serre en fonction de ltéclairement,du type comportant un convertisseur photosensible raccordé aux entrées d'organes opérateurs réglant l'amenée d'un agent caloporteur dans la serre et commandant le fonctionnement de moyens de ventilation pour l'échange d'air entre la serre et le milieu ambiant, et un capteur de pertes thermiques, raccordé à l'entrée d'un régulateur de la pression régnant dans une conduite maîtresse d'amenée de l'agent caloporteur de chaleur, caractérisé en ce que le convertisseur photosensible est réalisé sous forme d'une série de relais photoélectriques à différents seuils consignés de fonctionnement, tandis que chaque organe opérateurs est réalisé sous forme de plusieurs groupes de thermocontacteurs avec, dans chaque groupe au moins trois thermocontacteurs qui commandent la durée de l'alimentation en agent caloporteur et l'intensité de fonctionnnement des moyens de ventilation réglant l'échange d'air entre la serre et le milieu ambiant, le nombre de relais photoélectriques, leurs seuils de fonctionnement et les intervalles de températures correspondants, et qui sont contrôlés par les thermocontacteurs de chaque groupe, étant choisis de façon à assurer une approximation suffisamment précise de la courbe exprimant la relation entre la température régnant dans la serre et l'éclairement, pour un déroulement optimal du processus de photosynthèse. 2.- Dispositif selon la revendication1,caractérisé en ce que chaque organe opérateur possède quatre groupes de thermocontacteurs répartis à raison de quatre thermocontacteurs dans chaque groupe et dont le premier détermine la limite inférieure de l'intervalle de température contrôlé par le groupe considéré, le second, la valeur moyenne de la température dans cet intervalle,le troisième, la limite supérieure de la température dans ce même intervalle, tandis que le quatrième thermocontacteur commande le moment de mise en action des moyens de ventilation, et entre le premier et le second thermocontacteur de chaque groupe est montée une diode dans le sens de conduction, les troisième et quatrième thermocontacteurs de chaque groupe faisant partie de chaque groupe suivant de thermocontacteurs en jouant les rôles de premier et second thermocontacteurs dudit groupe suivant, et à cet effet, entre le second thermocontacteur de chaque groupe suivant est prévue une autre diode montée elle aussi dans le sens de conduction. D.- Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que dans le circuit de l:organe opérateur commandant le fonctionnement des moyens de ventilation sont insérés des thermocontacteurs sensibles à la température extérieure et déterminant l'intensité de fonctionnement des moyens de venti. latin 4.- Dispositif selon ltune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le capteur de pertes thermiques précité a une forme identique à celle de la serre et est pourvu d'éléments chauffants, de plusieurs paires de thermocontacteurs dont chacune, en fonction de l'éclairement, contrôle un intervalle déterminé de températures à l'intérieur du capteur, et d'un bloc de comptage du temps durant lequel se produit dans le capteur une modificatIon de la température dans l'intervalle de températures consigné, sous l'action des facteurs extérieurs, les signaux de sortie dudit bloc déterminant dans la conduite maitresse la pression de l'agent caloporteur, nécessaire au maintien de la valeur moyenne de la température dans l'intervalle contrôlé. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la surface du capteur de pertes thermiques, qui imite celle du sol de la serre, comprend deux groupes de secteurs alternant entre eux, le revêtement de tous les secteurs d'un groupe posséda-+ un albédo différent de celui du revêtement de tous les secteurs de l'autre groupe, et en ce que sur la surface des secteurs cl' L'.cn groupe sont fixées des lames dont le revêtement possède le même. albédo que le revêtement des secteurs couverts par lesdites lames et qui peuvent être amenées sur les secteurs voisins pour modifier l'albédo moyen de la surface du capteur imitant le sol, en fonction de la phase de développement des plantes dans la serre. 6.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que celle des sur.faces du capteur qui imite les parties inclinées du revêtement de la sorre comporte des fentes longitudinales pourvues d'appliques montées de manière à pouvoir être déplacées pour le réglage de l'échange d'air en vue d'imiter l'échange d'air naturel dans la serre.