Sa présente invention concerne un rayonnage métallique composé d'une part de montants profilés verticaux dans lesquels sont ménagées, à différents niveaux, des ouvertures dans lesquelles peuvent autre accrochées des barres porteuses horizonta les, d'autre part de barres porteuses formées en tole profilée qui relient au moins deux éléments d'assemblage auxquels elles peuvent être associées et qui peuvent être encastrés dans les ouvertures des montants, ce rayonnage étant conçu sous forme d'une chambre de séchage ou étuve fermée par des éléments de cloison pouvant être assemblés aux montants. Les moulages de matières minérales subissent générale- ment un séchage dans des chambres ou tunnels dans lesquels est insufflé de l'air chaud sur les moulages posés sur des séchoirs. Pour la fabrication économique d'étuves de ce genre il est connu dJen constituer les cloisons extérieures ou de séparation par au moins deux montants profilés parallèles espacés l'un de l'autre et entre lesquels est maintenue une plaque formant cloison. Sur les montants sont fixées des barres porteuses superposées horizontalement étage par étage et qui sont destinées à porter les palettes ou étages de séchage avec les moulages à sécher. Dans la fabrication de tels rayonnages métalliques la conception des barres porteuses ainsi que celle des éléments qui relient ces barres aux montants pose des problèmes. En effet, dans le but de faciliter tant l'assemblage qu'éventuellement aussi les travaux d'entretien, ces liaisons doivent pouvoir être faites et défaites facilement, autant que possible sans outils spéciaux, et elles doivent éventuellement, sans nécessiter d'autres moyens importants, fixer des éléments de cloison. De plus, ces moyens de fixation doivent opérer de manière stre et ne nuire en aucune manière à la capacité de charge des montants et des barres porteuses. La demande de brevet publiée en Rép. Pied. dtAllemagne sous le n0DT-OS 2 153 823 décrit des barres porteuses de ce genre dont les zones marginales sont munies, dans le champ des montants profilés, de deux fentes longitudinales dans lesquelles viennent s'engager deux crochets emboutis des montants en direction de 11 extérieur et ouverts vers le haut. Les barres porteuses, sollicitées à la torsion dans le champ d1appui sur les montants, subissent, dans la zone des fentes, un affaiblissement de section pouvant conduire à leur rupture.Pour que les crochets de sur pension aient une capacité de charge et une résistance à la flexion suffisantes, il faut leur donner une largeur aussi grande que possible, et les grandes ouvertures qui en résultent par estampage de la paroi des montants pour former ces crochets affaiblissent également ceux-ci. Un autre inconvénient est dB au fait que les extrémités des crochets supérieurs s'étendent jusque dans le gabarit utile du rayonnage. Un état de choses analogue se retrouve dans une autre disposition connue. Dans celle-ci, les barres porteuses sont munies d'organes de liaison par introduction engagés sur de larges nez d'éléments dtappui. Les barres porteuses sont forte ment affaiblies par les zones des fentes qui sont considérablement plus larges que ne le nécessitent les nez d'accrochage, et en plus de la diminution indésirable de la capacité de charge il existe aussi le danger de déchirures du métal autour des fentes. Dans la demande de brevet publiée en Rép. Féd. d'Aile- magne sous le nO DU-OS 2117 449 on été décrites des barres porteuses dont les bords sont subdivisés, par une pluralité dtévi- dements latéraux, en pattes d'accrochage disposées à intervalles réguliers. Ces pattes forment, des deux côtés du profilé des barres porteuses, des bandes de rive dont la largeur correspond. à la longueur des pattes d'accrochage et qui, par suite des évidements, ne contribuent en rien au moment de résistance de la barre porteuse. Un autre inconvénient est que les montants qui reçoivent ces barres porteuses présentent pour l'engagenent des pattes d'accrochage un évidement qui s'étend sur presque tout le grand c8té et réduit considérablement la capacité de charge de ces montants. En particulier lorsque ces rayonnages sont utilisés dans des chambres de séchage, de refroidissement ou autres, il est en outre désavantageux que les pattes d'accrochage soient fortement repliées et entravent ainsi une éventuelle ventilation prévue dans le sens transversal. De plus, dans ces rayonnages connus, les barres porteuses ont un profil relativement haut.Ceci il est vrai facilite la liaison aux montants, mais a pour inconvénient que ces profils opposent une résistance considérable à l'air qui traverse à grande vitesse le rayonnage ou la chambre de séchage constituée par ce dernier. Il en résulte non seulement un étranglement de la ventilation, mais aussi des tourbillons qui font que les moulages à sécher ne sont pas soumis uniformément à ltair de séchage. Durant le processus de séchage l'humidité relative de l'air croit dans la chambre de séchage jusqu' atteindre presque le point de saturation. Aux parois qui séparent l'air eec de séchage de l'air extérieur considérablement plus froid ou de l'air un peu moins chaud de chambres de séchage voisines, l'air de séchage se trouve ramené à sa température de point de rosée au voisinage des profilés habituels exposés d'un côté à l'air de séchage sec, de l'autre c8té à de l'air moins chaud. De liteau de condensation se forme donc du cssté froid des profilés situé dans la chambre de séchage chauffée, de sorte que par suite de la température élevée les profilés sont fortement exposés au danger de corrosion. tRi il est pratiquement impossible, avec les profilés laminés ou pliés couramment utilisés, de ménager une solution de continuité efficace dans les ponts calorifiques que représentent ces profilés, =et une barrière à l'humidité ne peut autre réalisée qu'au prix de grandes complica tions. Le problème que cherche à résoudre l'invention est de créer un rayonnage métallique composé d'une part de montants profilés verticaux délimitant des chambres de séchage et présentant à différents niveaux des orifices dans lesquels peuvent autre accrochées des barres porteuses horizontales, d'autre part de barres porteuses formées de tôle profilée qui relient au moins deux éléments d'assemblage auxquels elles peuvent être associées et qui peuvent être encastrés dans les orifices des montants, ces barres porteuses pouvant être fabriquées avec peu de moyens et etre assemblées facilement aux montants éventuellement avec des cloisons fixées par ces barres. Un autre problème à résoudre par l'invention est de créer un rayonnage métallique de ce genre dont les montants et les barres porteuses ne soient pratiquement pas affaiblis dans la zone de contact et de liaison, et dont les montants ainsi que les éléments dtassemblage soient soustraits au danger accru de corrosion. Un troisième problème dont la solution est recherchée par l'invention est de créer un rayonnage métallique du genre décrit ci-dessus, dans lequel les barres porteuses relient au moins deux montants et sont verrouil lées de manière stre en étant accrochées les unes à la suite des autres, de façon qu'elles ne puissent être décrochées involontairement. La solution qulapporte l'invention à ces problèmes consiste essentiellement en ce que le profilé des barres porteuses est constitué par une bande de t81e pliée longitudinalement à angle aigu avec un faible rayon de courbure, en ce que ces barres porteuses comportent à chacune de leurs extrémités un flasque do suspension oriente transversalement par rapport à leur direction longitudinale et disposé un peu en retrait vers l'intérieur par rapport à leurs extrémités, ce flasque étant muni d'éléments d'assemblage conçus sous forme de crochets de suspension, tandis que les montants comportent des fentes verticales destinées à recevoir ces crochets. Une forme d'exécution plus élaborée de l'invention prévoit que chaque montant est composé de deux profilés ayant une section en U reliés l'un à l'autre par leurs ailes et sépa rés l'un de autre par une plaque thermo-isolante. Les cloisons de séparation ou extérieures ou isolantes peuvent être prévues entre les montants ou etre maintenues de préférence par des barres porteuses, sur les faces des montants tournées vers l'extérieur. L'invention est décrite ci-après plus en détail à l'aide de plusieurs esexples d' exécution illustrés au dessin, sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation longitudinale, par l'arrière, d'une barre porteuse, - la figure 2 est une vue en coupe transversale d'une barre porteuse représentée à la fiv.1, suivant la ligue Il-Il tracée sur cette dernière, - la figure 3 est une vue de profil en bout, dans la direction III, de la barre porteuse selon la fiv.1, - la figure 4 est une vue en coupe longitudinale au travers de la barre porteuse selon la fig.i, avec un flasque de suspension introduit mais non encore soudé, - la figure 5 est une coupe au travers d'un montant profilé, avec vue en bout d'une barre porteuse maintenue en position de montage, - la figure 6 est une vue en bout d'une barre porteuse suspendue dans un montant représenté en coupe, - la figure 7 est une vue en coupe, suivant la ligne II-II tracée sur la fig.1, au travers d'une barre porteuse accrochée dans un montant profilé représenté en coupe, - la figure 8 est une vue en élévation dtun noeud de fixation avec un montant profilé représenté en partie et des barres porteuses accrochées dans ce montant et entre lesquelles sont fixés des éléments formant cloison, - la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne IX-IX tracée sur la fig.8, - la figure 10 montre en perspective un montant profilé, - la figure il est une vue en coupe au travers dtune cloison de séparation maintenue entre ces montants, - la figure 12 montre, en perspective, une zone de sertissage avec une bande isolante en forme de lettre U, - la figure 13 est une vue d'un tronçon de montant profilé renforcé, et - la figure 14 illustre une autre cloison de séparation prévue pour être fixée à des-montants. La barre porteuse 1 représentée avec une solution de continuité fictive à la fig.1 est composée d'une bande de t81e pliée dont l'aile supérieure 2 est raccordée à l'aile inférieure 4 par l!interméd1.aire dtun sommet à forte courbure faisant que ces deux ailes incluent entre elles un angle aigu. Cette barre porteuse 1 comporte à son extrémité 5 un flasque de suspension 6 qui est légèrement en retrait par rapport à cette extrémité et qui comporte, comme le montre la fig.2, deux crochets de suspension 7 et 8 dirigés vers le bas. L'arête supérieure et l'arête inférieure du flasque de suspension 6 sont en contact étroit avec les ailes 2 et 4 de la barre porteuse.Par ailleurs, ce flasque est délimité par une arete d'appui 9 située légèrement au-delà des ar & es longitudinales 10 et il par lesquelles se terminent les ailes 2 et 4 respectivement. Oracle à cette disposition il subsiste entre un montant dans lequel la barre porteuse a été accrochée et les ar8tes longitudinales 10 et il une fente dans laquelle peuvent être encastrés des éléments de cloisonnement comme représenté aux fig.8 et 9 e-t décrit avec référence à la fig. 14. La barre porteuse 1 représentée à la fig.1 estS à sa droite, délimitée par une extrémité 12 et elle comporte, légèrement en retrait vers l'intérieur par rapport à cette dernière, un flasque de suspension 13 dont la forme est représentée à la fig.3, vue dans le sens de la flèche III dessinée sur la fig.1. Son arrête supérieure et son arOte inclinée vers le bas s'adaptent aux ailes 2 et 4 de la barre porteuse 1 ainsi qu'au sommet arrondi 3 qui réunit ces deux ailes. L'arête d'appui 14 de ce flasque est située au-delà des arêtes longitudinales des ailes de la barre porteuse. le coté libre du flasque 13, essentiellement formé par cette asê-te d'appui 14, est muni d'un crochet de suspension 15 dirigé vers le haut et d'une patte dtinsertion 16. Pour que les flasques de suspension 6 et 13 soient bien fixés dans la barre porteuse 1, ils sont munis de pattes à souder 17 et 18. Suivant la fig.4, ces pattes à souder sont repliées de façon à former avec le plan des flasques de suspension un angle supérieur à 900, de façon qu'à la fois la zone de pliage de ces pattes et la périphérie d'ergots de soudage 19 réalisés par emboutissage de ces pattes soient tangentes aux ailes 2 et 4. Grâce à cette mesure la fixation par soudure se trouve facilitée et de plus les flasques sont fixés sans contrainte. La mise en place des flasques de suspension est décrite ci-après avec référence aux fig.5 à 7. On présente tout d'abord en regard de la face frontale d'appui d'un montant profilé 20 munie de fentes verticales 21 et 22 celle des extrémités d'une barre porteuse 1 qui comporte le flasque de suspension 13. Après avoir incliné la barre porteuse pour lui faire occuper la position représentée à la fig.5, on peut engager le crochet de suspension 15, dirigé vers le haut, dans la fente verticale 21 dont la largeur est adaptée à l'épaisseur du flasque de suspension ainsi glu'à celle du crochet 15, et dont la hauteur excède la largeur de ce crochet dans une mesure suffisante pour permettre ltntroduction de celui-ci dans la position inclinée représentée. Lorsque le crochet 15 aura ainsi été complètement introduit, on fait basculer vers le bas la barre 1 autour d'un axe longitudinal situé un peu au-dessus de la racine du crochet 15, de sorte que L'arrête d'appui 14 du flasque arrive contre la face frontale du montant 20 et occupe la position représentée à la fig.6. Au cours de ce basculement du flasque la patte dtinsertion 16 pénètre dans la fente verticale 22 du montant profilé 20. La hauteur de cette fente correspond étroitement à la largeur de cette patte, de sorte que la position en hauteur du flasque 13 est fixée et que celui-ci est en mesure de supporter les efforts verticaux qui le sollicitent.Le crochet de suspension 15 se trouve ainsi légèrement remonté et la partie de la face frontale du montant 20 située au-dessus de la fente verticale 21 peut pénétrer dans un embrèvement prévu à la racine du crochet 15. Des éléments de cloison 29 sont pincés par leurs bords en même temps que l'on fait basculer la barre porteuse 1 comme décrit ci-dessus, de sorte que ces éléments se trouvent bien fixés. Celle des extrémités de la barre porteuse 1 qui comporte le flasque de suspension 6 est alors présentée devant la face frontale 24 du montant correspondant, de façon que les crochets de suspension 7 et 8 de ce flasque soient en regard de fentes verticales 25 et 26 dont la largeur correspond à 1' mais seur desdits crochets et dont la hauteur est égale à la largeur des tettes de ceux-ci. Les crochets 7 et 8 sont alors introduits dans ces fentes puis, lorsque l'arête d'appui 9 est parvenue au contact de la face frontale 24 du montant, on abaisse Itextrémi té 5 de la barre porteuse 1, de sorte que la paroi 24 du montant peut s'egager dans des embrèvements des crochets, comme le montre la fig.7. Un verrouillage mutuel stopposant au décrochage est assuré par des pattes de verrouillage 27 qui, selon la fig. 1, sont conçues chacune sous forme d'un prolongement d'une patte à souder 28. Lorsque l'on présente une barre 1 pour être accro chiée, comme représenté à la fig.5, on s'assure déjà que. lors du basculement vers le bas cette patte de verrouillage s'appliquera bien sur l'aile inférieure 4 de barre porteuse 1 déjà posée. Le côté frontal dtune barre porteuse déjà mise en place, situé en regard de cette patte, se trouve ainsi fixé en position: pour décrocher cette barre porteuse il faudrait la déplacer vers le haut, et ce mouvement ascensionnel est bloqué par la patte de verrouillage 27 qui, de son côté, est empêchée de monter par la patte d'insertion 16 introduite dans le montant. La zone de rencontre de deux barres porteuses 1 situées bout à bout est représentée en élévation à la fig.8 et en coupe suivant IX-IX à la fig.9. Contre les faces frontales des montants profilés 20 sont appliqués des éléments de cloisonnement 29 et 30 qui laissent libres les fentes longitudinales, par exemple les fentes 25. De la manière décrite ci-dessus on accroche tout d'abord la barre porteuse 1 située à droite sur le dessin, pour fixer l'élément de cloisonnement 29. Après mise en place de l'élément de cloisonnement 30 on présente celle des barres porteuses 1 qui est située à gauche sur le dessin et on l'accroche par basculement, comme décrit plus haut, et finalement on 11 accroche également par son autre extrémité non représentée. Les arbres longitudinales des ailes de la barre porteuse sont ainsi au contact de ltélement de cloisonnement 30 qu'elles coincent entre elles et la face frontale du montant 20. Comme le montre la fig.9, la patte de verrouillage 27 de la barre porteuse située à gauche 'applique, lors de Iraccrochage de cette barre, sur l'aile inférieure 4 de la barre porteuse 1 située à droite, verrouillant ainsi l'extrémité de cette dernière contre un décrochage accidentel. Gomme d'autre part les deux crochets de suspension emntchent la barre porteuse également de décrire une rotation axiale, on est certain que lut autre extrélité de cette barre, qui évidement ne peut autre détachée que par pivotement, ne sera pas décrochée involontairement. L'assemblage entre montants et barres porteuses décrit ci-dessus n'est foncierement lié à aucune section, profilé ou type de montant déterminé; les montants 20 peuvent être, de manière connue en soi, réalisés à partir de profilés laminés ou pliés, à condition qu'ils présentent une face frontale 24 suf- filante. Pour éviter la corrosion tant des montants que des éléments d'assemblage des barres porteuses, il est recommandé de prévoir des montants qui, sans nuire à leur moment de résistance, soient conçus de façon à faire écran thermique. ainsi que le montre la fig.10, le montant 71, dont une extrémité est représentée, est composé de deux profilés 32 et 33 dont la section est en forme d'U dont les ailes sont assemblées entre elles, de manière connue en soi, par des sertissages 35. Dans le champ des parties serties est interposé entre les profilés 32 et 33 une plaque dtisolation thermique 34 qui empoche une transmission calorifique entre ces deux profilés. Cette plaque 34 peut autre en amante ou en matière synthétique, et on peut utiliser tout matériau thermo-isolant sous forme de plaques ou de bandes.Pour recevoir les crochets de suspension 7,8 et 15 ainsi que les pattes d'insertion 16 de barres porteuses 1 les deux profilés en U 32 et 33 présentent chacun, dans la zone de leur amie, plusieurs groupes de trous oblongs 36 à 38 disposés deux par deux, ménagés de manière connue en soi par poinçonnage de l' & e du profilé. En plus des trous oblongs 36 et 37 relativement longs chaque groupe comprend un trou oblong 38 de moindre hauteur servant à recevoir la patte d'in ertion 16. Â la fig est représenté l'un des montants 31 qui sont disposés entre deux chambres de séchage et dans lesquels sont accrochées, des deux côtés, des barres porteuses 39. Toutefois, avant que l'on ait accroché ces barres dans les montants 31, on a interposé entre elles un panneau thermo-isolant composite 40, par exemple en deux parties. Ce panneau est en amiante, en laine minérale ou en une autre matière susceptible de former un voile 41 qui par collage est mis sous forme de boucles ou de serpentin représentant une plaque de forte épaisseur et qui est stabilisé des deux côtés par des plaques rigides 42 également collées. Pour obtenir des longueurs suffisantes on relie entre eux des panneaux au moyen de baguettes de raccordement 43. Les panneaux de séparation 40 sont enserrés entre les flancs des montants 31 et ils sont retenus par le fait que le sertissage 35 de ces montants stenfonce dans le voile en serpentin 41.Il est vrai qu'un certain déplacement latéral est possible, mais celui-ci est limité par les barres porteuses 39 qui arrosent et soutiennent de trop fortes déviations latérales. Les montants profilés 31 peuvent faire l'objet d'autres variantes. C'est ainsi qulà la fig.12 une étroite bande isolante 44 en forme de lettre U est insérée dans le sertissage 35 qui relie deux profilés 32 et 33 formant le montant; cette bande isolante 44 ne s'étend pas jusqu'à l'autre sertissage 35 situé en regard et qui n'a pas été représenté. La fig.13 illustre la possibilité d'accrottre la capacité de charge des montants 31. Dans ce but, chacun des deux profilés 32, 33 est renforcé par un profilé 45 en forme d'U qui enserre le profilé 32 ou 33 et qui comporte des trous oblongs correspondant à ceux prévus dans la face frontale du montant 31. Aux fig.8 et 9 ont été représentés des éléments de cloison thermo-isolants 29 et 30 en forme de caisson contenant une matière thermo-isolante et dont les bords en saillie unilatérale servent à la fixation entre faces frontales des montants et les barres porteuses. Selon la fig.11 des plaques intermédiaires réalisées également sous forme d'éléments finis sont disposées entre des montants 31 et maintenues par leurs bourrelets de rive formés par les sertissages 35. A la fig.14 ont été représentés les éléments d'une cloison intermédiaire de conception particulière. De part et dtautre de la cloison intermédi- aire proprement dite sont assemblées des parois composées de tales 46.Chacune des tôles 46 est oomposée dcau moins deux bandes de tôle 51 dont l'une présente le long de son arête longitudinale extérieure un rebord replié 47, tandis que l'autre est munie, à son ar8te longitudinale extérieure, d'un crochet 48 en forme d'U ouvert dans le sens opposé au rebord 47. Ces rebords 47 coopèrent avec les crochets 48 pour permettre l'assemblage de tôles 46 juxtaposées, avec interposition d'une bande thermo-isolante 49 en forme d'U. Les tôles 46 sont munies de bandes intermédiaires 50 qui accroissent la stabilité de la tôle et centrent, en mtme temps qutelles les fixent en position, des plaques isolantes 52 installées entre deux tôles. Les tôles 46 comportent des bandes de rive latérales 53 qui, lors de l'assemblage, sont appliquées contre la face frontale de montants 20 ou 31 et, comme cela est illustré aux fig.8 et 9, se trouvent fixées par serrage sur ladite face lorsque l'on met en place les barres porteuses 21 ou 39. Les tôles arrière sont fixées de la môme manière sur la face arrière des montants située en regard telles. Cependant, les tôles 46 ne délimitent que des cloisons extérieures ou de séparation qui elles-mêmes délimitent des chambres d'étuvage: l'isolation thermique est assurée par la plaque 52 qui est maintenue entre ces tôles et qui, après fixation des tôles d'un côté, est appuyée ou collée contre celles-ci et se trouve définitivement fixée en position par mise en place des tôles de l'autre côté.En variante, cette plaque isolante 52 peut être introduite par le haut entre les tôles qui délimitent l'espace prévu pour l'isolation, après que celles-ci ont été mises en place. Llimrention montre des moyens qui permettent une suspension simple de barres porteuses tout en n'affaiblissant qu'à peine la section des montants et aucunement celle des barres porteuses. En outre, un assemblage solide est obtenu, dans lequel les barres porteuses déjà ins+allé3s sont verrouillées par celles posées ensuite, de façon à empêcher tout décrochement accidentel de ces barres. Les enceintes thermiques ou chambres d'étuvage formées par un tel assemblage sont protégées contre les pertes calorifiques, et un soin tout particulier est apporté à la protection contre la corrosion qui menace tant les montants que les organes d'assemblage des barres porteuses RBVENDICADIONS 1. Rayonnage métallique composé d'une part de montants profilés verticaux délimitant des chambres de séchage et présentant à différents niveaux des orifices dans lesquels peuvent être accrochées des barres porteuses horizontales, drautre part de barres porteuses formées de tôle profilé qui relient au moins deux éléments d'assemblage auxquels elles peuvent être associées et qui peuvent être encastrés dans les orifices des montants, ce rayonnage étant remarquable en ce que le profilé des barres porteuses (1,39) est constitué par une bande de tôle pliée longitudinalement à angle aigu avec un faible rayon de courbure, cette bande de tôle présentant la môme section en tout point de sa longueur, en ce que ces barres porteuses comportent à chacune de leurs extrémités (5,12) un flasque de suspension (6,13) orienté transversalement par rapport à leur direction longitudinale et disposé un peu en retrait vers l'intérieur par rapport à leurs extrémités, ce flasque étant muni d1 éléments d ' assemblage conçus sous forme de crochets de suspension (7,8,15), tandis que les montants (20,31) comportent des fentes verticales (21,22,25,26, 36,37,38) destinées à recevoir ces crochets. 2. Rayonnage métallique selon la revendication 1, remarquable d'une part en ce que l'un des flasques de suspension d'une barre porteuse oomporte des crochets de suspension (7,8) dirigés vers le bas tandis que l'autre flasque comporte un crochet de suspension (15) dirigé vers le haut ainsi qu'une patte d'insertion (16) disposée sous oe dernier, d'autre part en ce que les montants (20,31) comportent chacun quatre fentes verticales (21,22,25,26) qui sont superposées et juxtaposées deux à deux avec entre elles un intervalle supérieur à deux fois le décalage entre chacun des-Blasques (6,13) et l'extrémité correspondante (5,12) de la barre porteuse (1), la hauteur des fentes verticales (25,26) prévues pour recevoir les crochets dirigés vers le bas correspondant à celle des ailes verticales des flasques de suspension tandis que la hauteur des fentes verticales (21,22) prévues pour recevoir le crochet de suspension (15) dirigé vers le haut ainsi que la patte d'insertion (16) correspond à celle de ce crochet et de cette patte. 3. Crayonnage métallique selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce qu'au moins ltun des flasques de suspension(6,13) d'une barre porteuse (1) comporte une patte de verrouillage (27) en avancée au-delà de l'extrémité de cette barre. 4. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à3, remarquable en ce que les flasques de suspension (6,13) comportent des pattes à souder (17,18,28) repliées latéralement et dans chacune desquelles sont emboutis des mamelons à souder (19). 5. Rayonnage métallique selon la revendication 4, remarquable en ce que l'une des pattes à souder (28) comporte la patte de verrouillage (27) 6. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, remarquable en ce qu'au moins les flasques de suspension (6) situés en regard de pattes de verrouillage (27) sont en retrait d'au moins la longueur libre de ces pattes par rapport à l'extrémité (5) de la barre porteuse (1). 7. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, remarquable en ce que les pattes à souder (17,18,28) sont repliées d'un angle supérieur à 900 de manière qu'à la fois la périphérie du mamelon (19) que les rayons de courbure extérieurs de la racine sont en contact avec les côtés intérieurs de l'aile supérieure (2) et de l'aile inférieure (4) de la barre porteuse (1). 8. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, remarquable en ce que le contour des flasques de suspension (6,13) est adapté au profil intérieur des barres porteuses (1). 9. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, remarquable en ce que les ar8tes longitudinales (10,11) des ailes (2,4) des barres porteuses (1) se trouvent au-delà du plan défini par les aretes d'appui (9,14) des flasques (6,13). 10. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications I à 9, remarquable en ce que les crochets de suspension (15) dirigés vers le haut ont une largeur constante sur toute leur longueur et sont délimités, dans la zone de leur racine, par deux arcs de cercle dont les rayons partant d'un centre commun diffèrent de ladite largeur. Il. Rayonnage métallique selon ltune quelconque des revendications 1 à9, remarquable en ce que les crochets de suspension (15) dirigés vers le haut et solidaires des flasques (13) présentent du côté supérieur de leur racine une encoche (23) en contre-dépouille. 12. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, remarquable en ce que chaque montant (31) est composé de deux profilés (32,33) ayant une section en U reliés l'un à l'autre par leurs ailes et séparés l'un de l'autre par une plaque thermo-isolante (34). 13. Rayonnage métallique selon la revendication 12, remarquable en ce que les deux profilés (52,33) sont de môme forme et sont reliés entre eux, avec un décalage de 1800 l'un par rapport à l'autre, par des sertissages (35). 14. Rayonnage métallique selon la revendication 137 remarquable en ce qu'une bande isolante (44) en forme d'U est interposée dans le champ des sertissages. 15. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, remarquable en ce que chaque montant (20,31) est pourvu de profilés (45) en forme d'U qui enserrent chacun des profilés (32,33) de ces montants afin de les renforcer. 16. Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, remarquable en ce que des plaques de cloisonnement (29,30,46) délimitant des chambres de séchage présentent des bandes marginales (55) en avancée latéralement. 17 Rayonnage métallique selon l'une quelconque des revendications I à 16, remarquable en ce qu'il comporte des tôles (46) qui constituent les plaques de cloisonnement délimitant des chambres de séchage et dont l'un des bords longitudi naux présente une bande marginale (47) repliée à angle droit tandis que 11 autre bord longitudinal de ces tôles forme un rebord en U (48) ouvert du côté dirigé vers le repli de la bande (47). 18. Rayonnage métallique selon la revendication 16 ou 17, remarquable en ce que chaque tôle (46) comporte au moins une bande intermédiaire (50) repliée vers l'intérieur disposée entre des bandes de tôle (51).