La présente invention est relative à l'exploitation de signaux video par affichage de l'image definie par ces signaux. Elle porte plus particulièrement sur l'exploitation d'informations radar, notamment pour l'affichage du trafic aerien, ou maritime, dans une zone en surveillance. L'exploitation des informations radar peut être faite par presentation panoramique des echos reçus sur un oscilloscope. Le balayage de l'oscilloscope est déclenché à chaque émission, du centre de l'oscilloscope dans une direction liee à la direction de l'antenne, et le signal video radar module le wehnelt de l'oscilloscope pour faire apparattre les echos reçus sous forme de points lumineux, ou traces lumineuses, au cours des rotations de l'antenne. On dispose ainsi d'une carte des echos reçus situes par rapport au radar placé au centre de la carte.Du fait de la rémanence de l'affichage sur oscilloscope des échos successifs reçus au cours des diverses rotations de l'antenne, sur une telle carte les mobiles sont reconnus par les trainees lumineuses d'intensité variable appelées comètes observees sur ltoscilloscope. Sur de telles cartes obtenues, la position de chaque mobile est définie en coordonnees polaires : postion angulaire et longueur du vecteur traduisant respectivement la direction et la distance du mobile. Du fait de la faible luminance des affichages effectués sur oscilloscope, on a substitue aux oscilloscopes des tubes cathodiques de recepteurs de televi- sion à grande brillance. Des appareils d'exploitation dtinformations radar utilisent une mémoire d'image formee par un tube deux canons séparés par une cible sensible pour la présentation des images sur des recepteurs de telévision. La cible est impressionnee en synchronisme avec la rotation de l'antenne et menorise les échos reçus ; elle est balayee au rythme du balayage du récepteur de télévision pour le prelèvement des informations mémorisées et leur affichage sur l'ecran du récepteur de television. La grande rémanence de la cible permet alors l'affichage des echos successifs reçus au cours des diverses rotations de l'an- tenne radar. L'utilisation d'une mémoire à tube dans ces appareils exige des contrôles et des réglages fréquents au cours du veillissement du tube. De plus, ces mémoires à tube sont de durée de vie limitee, comprise entre 2500 et 4000 heures, elles doivent en consequence être remplaces frequertinent. La presente invention a pour but de permettre la presentation de ces images sur des récepteurs de type telévision à grande brillance en faisant appel a une mémoire numérique d'image. La présente invention a pour objet une mémoire numérique d'image à rémanence variable comportant une memoire numérique proprement dite destinée à mémoriser, sous forme numérique, l'image définie par mots binaires à partir d'un signal vidéo délivré par un ensemble émetteur et codé en binaire dans un circuit de quantification et de codage sous la commande d'une prenière base de temps, en vue de l'affichage de ladite image numérique mémorisée sur un écran d'un ensemble récepteur d'affichage à balayage commandé par une deuxième base de temps de l'ensemble récepteur, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un circuit de transcodage intercalé entre la sortie et l'entrée de la mémoire et un circuit de gestion dans le temps de l'adressage de la mémoire, engendrant, a partir de l'une des bases de temps, des séquences d'adressage écriture et d'adressave lecture alternées, et, à l'interieur de chacune des sequences de l'un des deux types dans une suite de séquences, une sous-séquence de lecture et une sou s- séquence de réinscription du mot lu et transcodé à la nême adresse. D'autres caracteristiques et les avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description d'un exemple de réalisation donne dans le dessin dans lequel - la figure I illustre un exemple de réalisation de la mémoire numérique d'image a rémanence variable, selon l'invention, - la figure 2 représente des diagrammes permettant d'expliquer le fonctionnement de la mémoire selon la figure 1. La figure I se rapporte à la présentation sur un écran de récepteur de télevision 1, à grande brillance, de l'image définie par un signal vidéo délivré par un radar de surveillance, par exemple du trafic aérien dans un aéroport. Le recepteur de télévision I est du type balayage d'écran par lignes successives et à trames paires et impaires de balayage entrelacées. Dans cette figure, pour l'ensemble radar, composé essentiellement d'un émetteur, d'une antenne emission-reception, d'un recepteur, d'un indicateur de positions de balayage radar et d'un générateur de synchronisation, on a simplement illustré le récepteur radar 2 et l'indicateur 3 de positions azimut e. Le récepteur radar 2 délivre sur sa sortie le signal vidéo SV comportant les signaux d'échos issus des mobiles détectés au cours de chaque rotation de l'antenne. Une base de temps radar 4 liée à l'ensemble radar reçoit l'information de synchronisation radar d'une borne d'entrez 6.L'indicateur de positions azimut, en liaison avec la base de temps radar, permet de définir dans un circuit 23 vu ci-après, la position angulaire e de l'antenne, par exemple par dixième de degré, et les longueurs d des vecteurs balayés successivement à chaque position angulaire d'antenne placée au centre de la zone balayée ; on sait en effet qu'un intervalle de temps de 6,6 us correspond au balayage d'un vecteur de 1 Km, ceci compte tenu de la vitesse de transmission de l'onde émise par I'antenne et de l'écho correspondant reçu par l'antenne. Dans l'exemple décrit, la définition de l'image a présenter sur l'écran du récepteur de télévision est choisie de 720 x 72n points d'image, c'est-à-dire que l'image est définie par 720 lignes horizontales chacune formée de 720 points d'image. Les circuits de commande de balayage du récepteur de télévision, connus en soi et de ce fait non représentés, sont pilotés par une base de temps de télévision 5 définissant, la cadence des points successifs d'une ligne de balayage, la cadence de balayage des lignes successives et la cadence de balaygage des trames successives. La mémoire numérique image rémanence variable, permettant la présentation de l'image définie par le signal vidéo radar, comporte une mémoire numérique 10 recevant le signal vidéo SV a travers un circuit q de quantification et de codage binaire. Ce circuit 9 de quantification et de codage est commandé à partir de la base de temps radar 4 afin de permettre de définir, sous forme numérique, 11 image formée sensiblement de 500 000 points et contenue dans le signal vidéo délivré au cours d'une rotation de 3600 de l'antenne.A titre d'exemple la vitesse de rotation de l'antenne étant de 10 tours à la minute, le signal vidéo-radar peut être quantifié et codé toutes les 10 us. Ce signal vidéo est, en pratique, quantifié à une fréquence variable en fonction de la distance radar d pour obtenir une définition image variant selon une fonction inverse de la distance radar. Le codage du signal vidéo dans le circuit 9 est effectué sur n bits, avec n n 4 dans l'exemple décrit, le signal vidéo codé est délivré sur les sorties en parallèle du circuit 9. Les signaux codés sont reçus dans un registre d'entrée 11 en vue de leur inscription dans la mémoire à des adresses définies. La mémoire est, bien entendu, de capacité correspondant au nombre de mots définissant les points image, elle est choisie ici de capacité de l'ordre de 2 M bits. Le circuit de quantification et de codage 9 est relié à l'entrée du registre d'entré Il de la mémoire 10 a travers un comparateur numérique 12. Ce comparateur 12 relie également un circuit de transcodage 13 au registre d'entree de la mémoire. Le circuit de transcodage 13 reçoit les signaux codés a quatre bits, ou mots de quatre bits issus de la mémoire et assure leur traitement selon une loi préétablie de décroissance de niveau et les transmet ainsi traités au comparateur. Le comparateur applique au registre d'entrée de la mémoire celui des deux signaux codés qu'il reçoit dont le niveau est le plus élevé. Le rôle dru circuit de transcodage ainsi que celui du circuit comparateur seront explicités ci-après. A la mémoire 10 est associé un registre de sortie 14 destiné à rendre compatible la cadence de lecture des mots enregistrés et la cadence de balayage des points successifs de l'image dont la brillance est définie par ces mots. Le registre de sortie 14 est constitué par quatre reRistres à décalage dont les étages successifs de chacun reçoivent de la mémoire les bits de méme poids d'une suite de mots, par exemple 16 mots, prélevés simultanément dans la mémoire 10 à un ensemble d'adresses correspondant a une suite de points successivement balayés sur l'écran du récepteur 1. Les quatre bits d'un mêne mot sont ainsi enregistrés respectivement dans les quatre registres a décalage constituant le registre 14, ils sont disposés à des étages de même rang.La sortie série de chaque registre à décalage constitue l'une des quatre sorties en parallèle du registre de sortie 14 de la mémoire 10. Ce registre 14 est commandé en décharge en synchronisme avec le balayage des points successifs d'image sur l'écran du récepteur à partir d'une commande issue de la base de temps télévision 5. Un convertisseur numériqueanalogique rapide 15 relié aux sorties en.parallele du registre de sortie fournit alors les signaux analogiques successifs de commande d'intensité du spot sur l'écran du récepteur, au fur et à mesure du balayage des points successifs. L'adressage en écriture et l'adressage en lecture de la mémoire 10 sont effectués par un circuit de gestion 20. La sortie 21 du circuit de gestion délivre les signaux successifs d'adressage en écriture dans la mémoire, à des adresses d'écriture définies XE, YE. La sortie 22 du circuit de gestion délivre les signaux successifs d'adressage en lecture de la mémoire å des adresses de lecture définies XL, YL. Ce circuit de gestion 20 est relié à deux générateurs 23 et 24 délivrant, dans le système cartésien, respectivement les coordonnées des points successifs du balayage radar et les coordonnées des points successifs du balayage télévision.Le générateur 23 délivrant les coordonnées des points successifs du balayage radar est un convertisseur de coordonnées polaires en coordonnées cartésiennes dans le systeme d'axes rectangulaires définissant l'image affichée sur l'écran du récepteur 1. Le générateur 23 est relié a la sortie de l'indicateur 3 donnant les positions azimut e et reçoit l'information d définie à partir de la base de temps radar 4 ; il est commandé à la cadence du circuit de quantification et de codage 9 par la base de temps radar 4 pour délivrer, à cette cadence, les coordonnées cartésiennes XR, YR des points du balayage radar au circuit de gestion 20. Le circuit de gestion 20 fait correspondre respectivement aux coordonnées YR, PR successives des points du balayage radar des adresses d'écriture XE, YE dans la mémoire pour l'affichage ultérieur de l'image. sur ltecran cran du récepteur. Le générateur 24 délivrant les coordonnées des points successifs du balayage télévision est constitué par deux compteurs commandes par la base de temps télévision ; l1état de comptage de ces- compteurs est augmenté à la cadence de balayage des points successifs le long d'une ligne de balayage, respectivement à la cadence de balayage des lignes successives de chacune des trames entrelacées pour indiquer les coordonnées XT et YT des points au cours du balayage télévi- sion. Le circuit de gestion fait correspondre aux coordonnées XT, YT, des points du balayage télévision, les. adresses de lecture successives XL, YL, de la mémoire, en fonction de l'adressage a ltecriture, pour permettre l'affichage de l'image numérique mémorisée. Ce circuit de gestion 20 assure, en synchronisme avec la cadence de balayage d'une suite de points sur l'écran du récepteur (16 points consecutifs), cette cadence étant donnée par un compteur 25 lié a la base de temps télévision 5, la lecture de la mémoire simultanément aux adresses de lecture correspondant respectivement aux coordonnées de la suite de points considérés. Le circuit de gestion assure également la commande du circuit de transcodage 13, en vue d'obtenir effet de rémanence dans le temps de l'image numérique en mémoire a afficher sur l'écran. A cet effet, le circuit de gestion 20 est lié a un compteur 26 connecté à la base de temps télévision pour détecter le balayage d'un nombre défini de trames télévision. Ce compteur 26 applique au circuit de gestion un signal de commande, toutes les T trames balayées. Ce signal de commande est de durée correspondant à la lecture complète de la mémoire en vue de transcodage de son contenu.A titre d'exemple, on choisira pour T la valeur 200, la durée de balayage de deux trames entrelacees de télévision etant de 40 ms, soit 20 ms pour une trame, le traitement du signal mémorisé sera effectué toutes les 4 secondes. Bien entendu T peut être variable, on utilise dans ce cas des commandes de transcodage du contenu de la mémoire qui seront variables dans le temps. C'est le circuit de gestion 20 qui assure la gestion des commandes de lecture de la mémoire 10 en vue de transcodage de l'image numérique mémorisée à partir d'une commande schématisée par la liaison 28. Le circuit de transcodage 13 recevant un mot de quatre bits de la mémoire 10 est destiné à convertir la valeur numérique définie Dar ce mot en une valeur numérique inférieure selon Ime loi de décroissance préétablie. Ce circuit de transcodage i3 peut être constitue par une mémoire morte dans laquelle est enre gistrée une table de transcodage entre les diverses valeurs numériques possibles en entre et des valeurs numériques de sortie correspondantes définies. Ce circuit de transcodage 13 peut également etre constitué au moyen d'un circuit logique combinatoire. On a donné ci-après, une table de transposition entre les valeurs numériques possibles du signal mémorise, ou signal d'entrée dans le circuit 13, constitué de 4 bits désignés par A, B, C et n dans I'ordre des poids décroissants, et les valeurs correspondantes du signal de sortie du circuit 13, formé également de quatre bits désignés par S1, %, 83 et S4 considérés dans l'ordre des poids décroissants.Dans cette table, la loi de décroissance est linéaire, la valeur numérique du signal d'entrée est ici diminuée d'une unité pour constituer le signal sortie. A B C D S1 S2 83 4 1 I 1 I 1 1 1 0 1 1 1 O 1 1 0 1 1 1 0 1 1 1 0 0 1 1 0 0 1 0 1 O i 1 1 0 1 0 i o i o 1 0 0 i 1 0 0 1 1 0 0 0 1 0 0 0 0 1 1 1 O I 1 1 O 1 1 0 0 1 1 0 0 1 0 1 O 1 O 1 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 0 O O 1 O O O O 1 O O O I O 0 O O O O O O O 0 O O Les relations logiques liant les sorties délivrant les bits du signal transcodé et les entrées recevant les bits du signal à transcoder sont données ciaprès pour la loi de variation précédente S1 = A. (B + C + D) S2 = B. (C + D) + A . B . C . D S3 = C . D + C . D . (A + B) S4 = D . (A + B + C) Dans ces équations les signes + et . désignent les fonctions logiques "OU" et "ET" respectivement. La gestion des commandes d'adressage en écriture et d'adressage en lecture, en vue de l'écriture dans la mémoire d'un mot codé charge dans le registre d'entrée et issu du circuit 9 ou issu du circuit 13, et en vue de la lecture de la mémoire pour la commande du récepteur ou pour le transcodage du contenu de la mémoire, est expliquée en regard de la figure 2. Le compteur 25 détectant le balayage de 16 points image délivre au circuit de gestion, selon le diagramme a, la cadence de balayage de 16 points sucessifs sur l'écran récepteur. Dans le système de balayage télévision considéré la durée de chacune des trames est de 20 ms, l'affichage des 500.000 points image est alors effectue en 40 ms pour les deux trames entrelacées. Le balayage d'un point est effectué sensiblement en 80 ns, le balayage d'un groupe de seize points est de ce fait effectué sensiblement en I 1,280 s. A cette cadence, l'organe des gestion fait correspondre deux successives ainsi qu'illustré dans le diagranne b : une séquence E d'adressage et une séquence L d'adressage en lecture. Les séquences d'adressage en écriture et en lecture E et L sont ainsi alternées, elles ont chacune une durée de l'ordre de 640 ns, Pendant chacune de ces séquences E et L, le circuit de gestion 20 délivre å la mémoire 10 les adresses d'écriture XE, YE, respectivement les adresses XL, YL déduites des coordonnées du balayage radar XR, YR, respectivement des coordonnées du balayage télévision XT, IT, qui lui sont délivrées par les générateurs respectifs 23, 24. La mémoire 10 fonctionne donc alternativement en écriture et en lecture pour la mémorisation de l'image numérique et l'affichage de Image mémorisée. Dans l'exemple considéré où l'antenne radar tourne à 10 tours à la minute, la quantification radar est effectuée a une cadence nettement plus lente que la cadence d'adressage en écriture de la mémoire. Bien entendu, les séquences d'adressage en écriture, pour lesquelles le signal vidéo radar nta pas été quantifié et codé (absence d'écho radar) et pour lesquelles aucune adresse écriture n'est délivrée, ne sont pas utilisées en écriture. Chaque séquence de lecture L permet la lecture de la mémoire a 16 adresses correspondant aux 16 points qui vont autre balayés sur l'écran. Pendant une séquence de lecture, 16 mots mémorisés aux adresses de lecture définies sont appliqués au registre 15 de sortie de la mémoire. Ce registre de sortie 15 est ensuite lu à la cadence du balayage des points successifs sur l'écran. Le compteur 26 fournit également au circuit de gestion un signal de commande pour le transcodage du contenu de la mémoire. Le signal de commande délivré par le compteur 26 est représenté dans le diagramme c. La durée de ce signal est choisie pour que le contenu entier de la mémoire soit transcodé, ceci étant obtenu soit pour deux trames de télévision successives prises toutes les T trames, par exemple T = 200, soit pour un tour complet de l'antenne. La base de temps télévision 5 ou la base de temps radar 4 permettra, selon la cadence télévision ou la cadence radar choisie, de contrôler la durée de ce signal c. Dans le diagramme d, on a illustré les commandes d'écriture et de lecture en mémoire et les commandes de transcodage du contenu de la mémoire données par le circuit 20. Les séquences d'écriture E et de lecture L alternées (diagramne b) sont maintenues comme en l'absence de transcodage. Les séquences de lecture L sont inchangées ; a partir de l'adressage XL, YL, correspondant à la lecture simultanée de 16 mots pendant chaque séquence L, on assure la lecture de 16 mots reçus par le registre de sortie de la mémoire. Les séquences d'écriture a partir de l'adressage XE YE sont subdivisées en deux sous-séquences désignées respectivement par EL et par E'. A l'adresse XE YE de la mémoire, dans le premier temps désigné par EL (première sous-séquence), on effectue a l'adresse écriture, XE, YE, une lecture de la mémoire 10 du mot défini et son transcodage dans le circuit 13. Dans le deuxième temps désigné par E' (deuxième sous-séquence), on effectue la comparaison du mot codé formé à partir du signal vidéo radar et du mot transcodé issu du circuit de transcodage 13 et on écrit dans la mémoire, a la morne adresse XE, YE, celui des deux mots précédents comparés, dont la valeur numérique est la plus élevée, qui est disponible a la sortie du comparateur 12. Le transcodage du contenu de la mémoire est effectué, selon le diagramme d, au cours des sequences d'écriture dans la mémoire de oeiweaux mots codés formés a partir du signal vidéos et en présence du signal du diagramme c. Le comparateur numérique assure alors le transfert, dans le registre d'entrée de la mémoire, du signal codé dont la valeur numérique est la plus élevée. La reception par le comparateur 12 de deux signaux codés sur ces entrées correspond au- cas où les trajectoires de deux mobiles se coupent : l'un des mobiles étant détecté par le radar au point d'intersection des trajectoires (signal vidéo code), l'autre mobile ayant précédemment été détecté en ce- point (signal transcodé).La memori- sation du signal a niveau le plus élevé traduit la position du mobile alors situé au point d'intersection des trajectoires. Dans le diagramme e, on a illustré les commandes d'écriture, de lecture et de transcodage données par le circuit de gestion 20, selon une variante du diagramme d précité. Dans le diagramme e, les séquences de lecture et d'écriture L et E restent alternées comme dans le diagramme b. Les séquences d'écriture E sont inchangées ) pendant chaque séquence d'écriture E, le signal vidéo codé est écrit dans la mémoire 10 à l'adresse XE YE correspondante. Les séquences de lecture, aux 16 adresses lecture définies XL YL, sont chacune divisées en deux sous-sequences designées par L' et LE respectivement.Dans le premier temps L (ou première sous-séquence) d'une séquence de lecture, on-lit en mémoire les 16 mots, aux 16 adresses de lecture ; ces 16 mots sont reçus dans le registre de sortie 14 en vue de l'affichage de I'image, ils seront également reçus simulta nément dans le circuit de transcodage 13.. Dans le deuxième temps LE (ou deuxième sous-séquence), la mémoire, toujours commandée aux 16 adresses de cette séquence de lecture est mise en écriture pour recevoir les 16 mots transcodes qui se subtituent aux mots précédemment lus. Dans ce cas, le circuit de transcodage 13 est relié a la mémoire 10, ainsi que schématisé par la liaison en pointillé 29 (figure 1), pour la mémorisation de ces 16 mots. A un instant donné, la mémoire 10 contient donc les images définies ante- rieurement et dont la valeur de chaque point image a été diminuée tandis qu'elle continue à recevoir les nouveaux points d'image obtenus a partir du signal vidéo. Le codage choisi sur quatre bits et les transcodages effectués toutes les 200 trames de télévision (correspondant à 4 secondes) permettent de faire varier un mot du niveau maximal 1111 au niveau minimal 0000 en 64 secondes. La présente invention a eté décrite en regard d'un mode particulier d'application et en regard d'exemples chiffrés donnés pour cette application. Il est évident que la mémoire numérique d'image à rémanence variable peut être utilisée, d'une manière générale, pour la mémorisation sous forme numérique de l'image definie dans le temps par un signal vidéo émis par un ensemble d'émission d'un type différent de l'ensemble radar, en vue de permettre l'affichage de cette image sur un écran d'un ensemble récepteur d'affichage dtimage. Dans l'image affichée, à un instant donné, la variation de brillance entre les points qui la constituent traduit la superposition d'une suite d'images obtenues à des instants différents. A l'entrée de cette mémoire numérique, le signal video est quantifié et codé par une horloge prélevée dans l'ensemble d'émission du signal vidéo. A la sortie de cette mémoire numérique, les signaux numériques mémorisés sont fournis au récepteur d'affichage sous la commande d'une horloge de ensemble récepteur. Le non-synchronisme entre l'échantillonnage et codage du signal vidéo et l'af fi- chage sur le récepteur des points de l'image définis par les signaux issus de la mémoire est compensé, au niveau de la mémoire numérique d'image à romanence variable, par le circuit de gestion 20 associé à la mémoire numérique proprement dite 10, mémorisant les signaux. En effet, ce circuit de gestion assure les commandes de la mémoire 10 en écriture et en lecture, par séquences d'adressage écriture et d'adressage lecture alternées, chacune de durée compatible avec le temps d'acces de la mémoire 10.L'effet de rémanence de l'image affichée est également obtenu par les transcodages successifs du contenu entier de la mémoire numérique 10, chaque transcodage étant également commande par le circuit de gestion. A chaque transcodage, le circuit de gestion divise les sequences d'adressage écriture en deux sous-séquences, pour permettre, cours des deux sous-séquences de chacune de ces séquences et a tme meme adresse d'écriture définie pour cette séquence, une lecture de la mémoire suivie d'une écriture du signal transcodé. Le circuit de gestion peut, en variante, a chaque transco dage, diviser les séquences d'adressage lecture en deux sous-séquences pour permettre, au cours des deux sous-séquences de chacune de ces séquences, et à la même adresse de lecture définie pour cette séquence, une lecture de la mémoire suivie d'une écriture dans la mémoire du signal lu transcodé. REVENDICATIONS 1/ Mémoire numérique d'image à rcnanence variable comportant une mémoire numérique proprement dite, destinée a mémoriser, sous forme numérique, l'image définie par mots binaires à partir d'un signal vidéo délivré par un ensemble émetteur et codé en binaire dans un circuit de quantification et de codage sous la commande d'une premiere base de temps, en vue de l'affichage de ladite image numérique mémorisée sur un écran d'un ensemble récepteur d'affichage, R balayage commandé par une deuxième base de temps de ensemble récepteur, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, un circuit de transcodage relié entre la sortie et l'entrée de la mémoire et un circuit de gestion dans le temps de l'adressage de la mémoire, engendrant, partir de l'une des bases de temps, des séquences d'adressage écriture et d'adressage lecture alternées, et, a l'intérieur de chacune des séquences de l'un des deux types dans une suite de séquences, une sous-séquence de lecture et une sous séquence d'écriture pour la réinscription du rot lu et transcodé à la même adresse. 2/ Mémoire numérique d'image selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un premier générateur de coordonnées cartésiennes, lié à ladite preniere base de temps et delivrant les coordonnées des points d'image successifs définis par les signaux codés formés à partir du signal vidéo et constituant 1' image à présenter sur l'écran de l'ensemble récepteur, et un deuxième générateur de coordonnÉes cartésiennes lié à ladite deuxième base de temps et délivrant les coordonnées de chaque point de l'image au cours du balayage de l'écran, lesdits générateurs étant connectés au circuit de gestion pour definir des adresses d'écriture et des adresses de lecture correspondant aux coordonnées qu il reçoit respectivement du prenier générateur et du deuxièrae-générateur. 3/ Mémoire numérique d'image selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un registre de sortie relié à la mémoire et commandé par ladite deuxième base de temps pour recevoir un ensemble de mots à chaque séquence d'adressage lecture de la mémoire et pour délivrer successivement lesdits mots à l'ensemble récepteur au cours de balayage de l'écran. 4/ Mémoire numérique d'image selon l'une des revendications 1 a 3 caractérisée en ce qu'elle comporte un circuit de comptage relié entre l'une des bases de temps et ledit circuit de gestion pour définir ladite suite de séquences pour le transcodage du contenu entier de la mémoire. 5/ Mémoire numérique d'image selon l'une des revendications 1 à 4, caracterisée en ce que lesdites séquences d'adressage écriture et d'adressage lecture sont engendrées à partir d'un moyen de comptage relié à ladite deuxième base de temps, et que ledit circuit de gestion définit, pour chaque séquence d'adressage lecture, un ensemble d'adresses de lecture de la mémoire correspondant à un ensemble de points successifs du balayage d'écran. 6/ Mémoire numérique d'image selon l'une des revendications I a 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un comparateur Numérique connecté a ltentree de la mémoire et dont les entrées sont reliées å la sortie du circuit de quantification et de codage et à la sortie du circuit de transcodage pour appliquer a la mémoire le mot dont la valeur numérique est la plus élevée. 7/ mémoire numérique d'image selon l'une des revendications 1 a 6, caractérisée en ce que le circuit de transcodage effectue un transcodage des mots qu'il reçoit selon une loi définie de décroissance des valeurs numériques de ces mots.