L'invention se rapporte à un circuit de commande pour un automatisme pneumatique formé par l'association en série de plusieurs cellules de phase, comprenant chacune d'une part une mémoire à une sortie, alimentée par une pression d'alimentation et présentant deux états stabilisés par voie magnétique où l'état logique "1" est obtenu par application sur entrée de commande d'une pression de pilotage, et d'autre part une porte ET pneumatique dont la première entrée reçoit la pression de sortie de la mémoire, dont la seconde entrée reçoit la pression d'acquittement fournie par un interrupteur lorsque ce dernier est actionné au moment de la fin de l'ope'ration commandée par la cellule, et dont la sortie alimente l'entrée de la mémoire de la cellule suivante. De telles cellules particulièrement adaptées à la comw mande séquentielle de processus par voie pneumatique sont connues par la demande de brevet français No. 71.30746 déposée le 18 Août 1971 au nom de Daniel Bouteille, pour "Relais mémoire pneumatique à accrochage magnétique et font appel à une mémoire à accrochage magnétique du type qui y est décrit. Lorsqu'on pilote une chaine d'automatisme pneumatique à l'aide de cellules de phase dont il vient d'être fait mention, 1 faut stassurer de la disparition effective de certains signaux lorsque ceux-ci interviennent à des niveaux de logique qui délit vrent des signaux d'avancement et/ou de sortie. L'apparition de défauts de fonctionnement des fins de course extérieurs, qui se traduisent par un maintien de pression, ou même e temps de décompression nécessaire à la purge d'une canalisation de grande longueur, en particulier lorsque les ôchap pements doivent etre canalisés pour des raisons de salubrité, peuvent en effet maintenir dans certains cas d'utilisation des cellules de phase, tels que celui des registres à décalage, un niveau de pression suffisant pour provoquer la mise en marche non contrôlée de cellules voisines associées. L'invention se propose, par suite, de fournir un circuit de commande susceptible d'améliorer la sécurité de fonctionnement de cellules de phases pour que les signaux de sortie (c'est~ à~dire les signaux d'avancement vers les cellules voisines etlou les signaux d'actionnement des appareils) ne soient délivrés que lorsque les principales conditions de fonctionnement sûr sont réunies. De plus, l'invention vise à fournir non seulement un circuit de commande pour un automatisme utilisant des cellules de phase qui, tout en bénéficiant des avantages procurés précé- demment, soit également susceptible de répondre aux impératifs de sécurité et de rechange rapide des éléments les plus exposés aux mouvements tels que la mémoire bistable, mais encore à fournir un élément pneumatique auxiliaire susceptible de s'adapter ou de s'associer simplement aux cellules de phase existantes dans le cas où le circuit logique qui les utilise risque de générer des aléas de fonctionnement. Selon l'invention, le résultat proposé est atteint grace au fait que dans la chaine de circulation de fluide comprenant la porte ET et comprise entre un premier interrupteur pneu~ matique d'acquittement et l'entrée de commande de la mémoire recevant la pression de ladite porte ET, est disposé un relais pneumatique à seuil dont la sortie est dirigée vers l'entrée de comc mande de ladite mémoire, dont l'entrée d'alimentation reçoit le fluide provenant de l'interrupteur d'acquittement et dont l'entrée de commande? reliée au second interrupteur d'acquittement associé à la porte ET suivante, permet de rendre passant ledit relais seulement lorsque la pression qu'elle reçoit est nettement infé rieure au seuil de pilotage de la mémoire. D'autres dispositions visant à la réalisation pratique des mesures décrites cidessous seront mieux comprises à la lecture de la description qui est accompagnée par les figures suivantes. La figure 1, qui illustre une portion de séquenceur utilisant des cellules de phase conformes à l'art antérieur et appliquée à un circuit d'utilisation simple la figure 2 qui représente une application des cellule les de phases pour la réalisation d'un registre à décalage la figure 3 qui représente un premier circuit conforme à l'invention la figure 4 qui représente un second circuit conforme à l'invention les figures 5 et 6 qui illustrent de façon schématique un exemple de regroupement des éléments logiques dans des blocs amovibles associables à chaque cellule de phase lorsque l'on utilise le premier circuit la figure 7 qui illustre de façon schématique un exemple de regroupement des éléments logiques dans différents blocs associables entre eux lorsque l'on utilise le second circuit la figure 8 qui représente un exemple de réalisation industrielle d'un élément associable destiné à être utilisé pour la mise en oeuvre du second circuit la figure 9 qui montre la constitution connue d'une porte ET telle que celle qui est utilisée dans la cellule de phase ; et la figure 10 qui illustre un circuit de sécurité per fectionné utilisant un relais à seuil supplémentaire. Un module logique pneumatique conforme à l'art antérieur ef illustré avec un exemple d'application à la figure 1 où les repères I et Il se rapportent à deux des cellules composant identiques une série de cellules de phse/montées en série et devant provoquer des mouvements séquentiels. Chaque cellule est constituée par une embase 10 associée à un élément amovible 11.Dans l'em base sont ménagés le canal 21 servant à amener la pression d'alimentation à la mémoire bistable 12 et au module suivant et dont les orifices opposés sont repérés par 1 et 4 - le canal 22 dont l'orifice 2 aboutit à l'une des entrées de la mémoire à accrochage magnétique - le canal 23 relié à la sortie active de la mémoire, à l'orifice 3 dirigé vers le module précédent, à l'orifice de sortie 7 al lant vers l'appareil à commander et à l'une des deux#entré-es d'une porte logique pneumatique ET, 13 - le canal 26 aboutissant à la seconde entrée de la mémoire et alimenté par l'orifice 6 lorsque la pression lui parvient de la cellule suivante - le canal-28 aboutissant à la seconde entrée de la porte ET, i3, et relié à l'orifice 8 qui recevra un signal de pression signal fiant l'acquittement d'un mouvement - et enfin le canal reliant la sortie de la porte ET à llorifice 5 pour communiquer un signal de pression provoquant le passage à la phase suivante pilotée par le module Il. L'appareil utilisateur est par exemple un vérin 13 relié par la conduite 14 à l'orifice de sortie 7 dont le piston devra parcourir une distance x au terme de laquelle il actionnera le poussoir 19 d'un interrupteur de fin de course 16 dont la car nalisation active 15 reliée au repos à l'échappement 18 viendra en communication avec une source de pression 17 qui peut être la même que celle qui alimente la canalisation 21. Dans un tel dispositif, l'ordre aboutissant à l'orifice 2 provoque le basculement de la mémoire 12 dont la sortie transi met la pression à la canalisation 23, à la canalisation 14 et à l'entrée de la porte ET, 13, qui ne fournira un ordre sur l'ori~ fice 5 que lorsque la pression d'acquittement sera appliquée aux canalisations 15 et 28 normalement reliées à l'échappement 18 par l'interrupteur fin de course 16. Toutefois, si au cours d'un cycle précédent, l'inter~ rupteur de fin de course 16 est resté sur la position reliant les canalisations 15 et la pression d'alimentation 17, l'appari~ tion du signal de sortie de la mémoire va provoquer immédiatement un passage à la phase suivante, puisque la porte ET, 13, va de,re- nir immédiatement passante. La même situation peut se présenter#si deux actionne~ ments successifs rapides du vérin sont provoqués et que, l'in~ terrupteur 16 ayant fonctionné normalement, la canalisation 15 soit encore soumise à une pression résiduelle provoquée -par une purge défectueuse trouvant, par exemple, sa cause dans le fait que ltéchappement est canalisé. Un autre circuit pouvant provoquer l'apparition de défauts comparables est celui de la figure 2, où deux modules, 111e112, 121~122,etc., sont associés par paires formant chacune l'un des pas 1, 2, 3, d'un registre à décalage destiné à conter~ ver en mémoire la position d'une pièce 110 portée par exemple par un plateau rotatif 101. L'état et la position de la pièce 110 doivent être par exemple mémorisés pour que l'on puisse effectuer sur elle une opération lorsque le plateau aura pivoté d'un certain angle. L'état de la pièce 110 est enregistré par le détecteur 120 relié à l'entrée 102 du module 111, tandis que l'avancement de sa position est repérée à l'aide du distributeur 202 actionné périodiquement par le poussoir 209 qui est déplacé par des cames 115 du plateau. Le distributeur comporte deux sorties 207, 208, qui sont alternativement reliées à l'orifice de pression 203 et aux échappements 204 et 205, un ressort de rappel 206 déterminant la position de repos. La canalisation 307 est reliée aux entrées, 118, 218, 318, de chacun des premiers modules de chaque pas, donc des module les de rang impair, tandis que la canalisation 308 est reliée aux entrées 128, 228, 328, de chacun des seconds modules de cha- que pas, donc des modules de rang pair, ces entrées correspondant respectivement aux orifices 7 et 8 du module illustré à la fi- gure 1. Les orifices 117, 127, 217, etc., sont obturés. Le fonctionnement de ce circuit est le suivant. Une pièce 110 ayant présenté un certain état à son passage devant le détecteur 120, une pression d'entrée E est appui~ quée à l'orifice 102 et est immédiatement transmise à travers le module 111 jusqu'au module 112 en raison de ltexistence d'une pression permanente sur la canalisation 307. Lorsque l'une des cames 115 va actionner le distribu- teur 202, la pression dans la canalisation 307 va disparattre, et apparattre dans la canalisation 308. Le module 112 va générer un signal de sortie qui va pro~ voquer le changement d'état du module 121, jusqulau moment où, la came 115 ayant remis le distributeur dans sa position d'origine, la pression sur la canalisation 307 provoquera un signal de sortie du module 121 provoquant à son tour le basculement du module 122. Le changement d'état des modules successifs accompa- gnera par suite le mouvement pas à pas de la pièce 10. L'hypothèse selon laquelle un module déterminé conserve son état repose toutefois sur la supposition que, si la pression existe dans l'une des canalisations 307 ou 308, l'autre canalisa~ tion, 308 ou 307, est totalement purgée. Comme en raison, d'une part de la longueur des canalisations en question, et d'autre part des commutations rapides du distributeur, cette situation théorique n'est pas toujours observée, on peut assister à des changements d'état non contrôlés du registre à décalage. La figure 3 représente schématiquement l'association de cellules de phase dans lesquelles entre l'orifice d'entrée 82 et l'entrée correspondante 30 de la mémoire bistable 41 est dis~ posé un relais pneumatique 31 à seuil ayant une fonction d'inhi- bition. Ce relais possède une sortie 36 reliée à ladite entrée 30 de la mémoire, une entrée d'alimentation reliée à l'orifice 82, et une entrée de commande 83 reliée à l'orifice de signal d'acquittement 8. La constitution interne de ce relais est telle que - un signal de sortie n'est délivré que lorsque la pression d'ali- mentation est présente et que - la pression de signal d'acquittement a atteint, ou se trouve à, un seuil de pression inférieur déterminé, par exemple voisin de 1/12 de la pression d'alimentation des cellules (donc des me- moires) et dans tous les cas nettement inférieur à la pression de pilotage nécessaire pour la mise à l'état logique "1" de la mémoire. Cette pression est appelée le seuil de dépilotage. Le fonctionnement de la cellule selon la figure 3 est le suivant. Lorsque la pression présente sur l'orifice 8 de la cel- lule de phase 401 est inférieure à une certaine valeur dite prés~ sion de dépilotage, le relais à seuil transmet à sa sortie 36 un signal de pression appliqué sur l'orifice 82 ; par suite, la mémoire 41 est mise dans son état logique "1" pour lequel sa sortie 34 communique d'une part une pression de- commande vers les utilise sateurs par l'orifice 7 et d'autre part cette meme pression vers la première entrée de la porte ET, 13 ; lorsqu'un signal de pression d'acquittement en retour est présenté à l'orifice 8 de la porte ET, 13, celle-ci devient passante et communique un signal d'avancement sur l'orifice 5 allant à la cellule 402 suivante, dont la constitution est identique. Si toutefois une pression élevée, ou même une pression résiduelle supérieure au seuil de dépilotage du relais à seuil 31 était encore présente sur l'orifice 8, ce dernier ne pourrait de- venir passant et, par suite, la mémoire ne pouvant être mise à l'état logique "i, aucun signal de sortie ou d'avancement ne serait délivré aux orifices 7, respectivement 5. Dans le mode de réalisation de la figure 5, le relais d'inhibition à seuil 31 est disposé dans un bottier 40 placé entre l'embase 10 et la mémoire amovible 11 ledit boiter présentant de plus les canaux, 32, 33, 34, 82 et 83, qui permettent de commun niquer à la mémoire l'alimentation en fluide ainsi que les liai~ sons pour les signaux de recalage et de sortie. L'avantage d'un tel montage découle notamment du fait que la mémoire est du type à accrochage magnétique. En effet, une mémoire bistable du type utilisé dans le circuit selon 1'invention doit pouvoir fonctionner entre des li~ mites de pression d'alimentation variant de 3 à 8 bars qui se traduisent par une variation de la pression nécessaire au pilou tage de l'ordre de 0,2 bar, tandis que la pression de dépilotage d'un relais à seuil varie également de l'ordre de Oîî bar lorsque la pression d'alimentation évolue de 3 à 8 bars, mais en sens inverse. Si l'on veut que ces variations de pression ne se traduisent pas par un défaut de fonctionnement lorsque la mémoire et la porte sont associées, il faut choisir une mémoire dont la prés~ sion de pilotage, c'est-à-dire la pression nécessaire pour la mise à l'état logique "1", soit assez élevée et relativement constante; les mémoires bistables à maintien magnétique présentent une prés~ sion de pilotage élevée variant seulement de 1,3 à 1,5 bar quand la pression d'alimentation varie de 3 à 8 bars, et sont, par suite, particulièrement bien adaptées à cette association en permettant d'utiliser des relais à seuil de pression faible, par exemple égal au douzième de la pression d'alimentation de la mémoire, le seuil de dépilotage variant de 0,3 à 0,4 bar pour une même varia~ tion de la pression d'alimentation. La fonction d'inhibition réalisée par le relais à seuil supplémentaire aurait pu être recherchée par d'autres voies tel~ les que 1'interposition d'une porte OU entre la canalisation de recalage de la mémoire et l'entrée de recalage de la mémoire toutefois, ces solutions entraient soit des difficultés d'adapte tation de la cellule de phase aux différentes fonctions, soit des difficultés de réalisation de ces portes. Dans le mode de réalisation selon la figure 6, le re lais à seuil d'inhibition est inclus dans l'embase 10, compte tenu de sa constitution robuste ne nécessitant pratiquement pas de rechange pour cause d'usure. Outre la situation défectueuse où un interrupteur de fin de course communique uniquement une pression permanente ou résiduelle, dont l'existence peut provoquer une avance précoce des mouvements associés à la cellule- de phase suivant celle qui est reliée audit fin de course, on peut rencontrer également des défauts de fonctionnement résultant de la disparition lente ou retardée de la pression de sortie de la mémoire combinée au main~ tien d'une pression accidentelle ou résiduelle par le fin de course. Cette dernière situation peut se traduire également par le départ précoce des mouvements commandés par la cellule de phase qui-suit celle où le défaut est apparu. Une autre disposition permettant d'éviter les inconve- nients relatifs au maintien d'une pression anormale sur la cana~ lisation de sortie des fins de course pneumatiques, est celle qui est représentée dans le circuit schématique de la figure 4. On utilise également dans ce cas un relais à seuil 60 qui est placé dans le circuit de transmission du signal pneumatir que partant du fin de course 61 associé à la cellule de phase 62 et aboutissant à l'entrée 63 de mise à l'état logique "1" de la mémoire 65 appartenant à la cellule suivante. Si l'on compare les figures 3 et 4, on constate encore que lorsque les cellules sont montées en série, le contrôle de l'entrée de la mémoire 65 d'une cellule de rang déterminé est effectué en tenant compte non seulement de l'état logique des signaux provenant du fin de course 61 de rang précédent, mais également en tenant compte du niveau du signal venant des fins de course de même rang déterminé. A la figure 4, la porte ET, 13, ne devient passante pour provoquer la mise à l'état logique "1" de la mémoire 65 que si la pression R1 provenant de l'interrupteur fin de course 61 est appliquée au relais inhibiteur 60 et que si la pression R2 provenant de l'interrupteur 66 est inférieure ou égale au seuil de dépilotage du relais 60. Si lton veut contrôler également 11 état du fin de course 61, on peut utiliser une cellule de phase supplémentaire avant la cellule de phase 62 qui devra être alimentée par un relais à seuil recevant sur son entrée d'alimentation la pression permanente d'alimentation P et sur sa seconde entrée (entrée de commande) le signal de sortie de l'interrupteur pneumatique 61. Ce montage est illustré sur la même figure par les repères P et Ri mis entre parenthèses. Dans les deux cas des figures 3 et 4, on constate éga- lement que le relais à seuil 31, respectivement 60, est dirigé vers, et alimente en fluide, l'entrée de mise à l'état logique "1" de la mémoire, car chronologiquement le signal de sortie sur 34 de la mémoire 41 étant antérieur au signal provenant de lto~ rifice 8, la porte ET, 13, dont la constitution et l'état répons dent à ceux de la figure 9, a mis en liaison l'entrée 34 et la sortie 5 par déplacement du clapet double 95, avant que ne par~ vienne la pression d'acquittement sur la canalisation 8. La consul titution d'une telle porte ET est par ailleurs bien connue en soi. Dans le mode de branchement illustré à la figure 4, la sortie du relais 60 extérieur à la cellule de phase 62 est reliée à l'entrée d'acquittement de cellerci, tandis que l'entrée d'alib mentation est raccordée au fin de course correspondant RI et que la seconde entrée (entrée de commande à bas seuil de dépilotage) est reliée au fin de course RZ associé à la cellule suivante. Lorsque pour des raisons de sécurité on souhaite qutun tel relais à seuil, 96, 97, 98, ..., soit associé à chaque cel- lule de phase I, Il, III, ..., d'un automatisme, on aboutit au montage représenté à la figure 7 qui indique en même temps le trajet des canalisations à l'intérieur du boiter d'un élément modulaire associable, 301, 302, 303, ..., contenant la portion de circuit correspondant. Ce trajet a été choisi pour éviter des raccords superflus entre canaux et permettre en même temps l'asso. ciation en série des éléments modulaires en question dont la channe vient se placer parallèlement à la chaîne des cellules de phase. La réalisation matérielle d'un tel élément modulaire se retrouve à la figure 8 où 301 représente le corps pourvu des ori- fices 502, 503, 504 et 505, correspondant à ceux de la figure précédente, et où par conséquent 503 est l'orifice relié au fin de course associé à la cellule de phase correspondante, où 503 est l'orifice relié au fin de course associé à la cellule de phase suivante, où 505 est l'orifice relié à l'orifice d'acquit~ tement de la première de ces cellules, et où 504 est l'orifice mettant en liaison l'orifice 503 de l'élément avec l'orifice 502 de l'élément suivant. L'intérieur du corps comprend principalement un clapet 506 mobile entre deux sièges 507 et 508 dans une première chambre 509 reliée à l'orifice 505. Une membrane déformable 510 est pla- cée entre une seconde chambre 511 aboutissant à l'orifice 554 du premier siège 507 et reliée à l'échappement 512 d'une part, et une troisième chambre 513 reliée aux orifices 503 et 504 d'autre part, tandis qu'une canalisation relie l'orifice 502 à une ouveru ture calibrée 514 qui est celle du siège 508. La membrane 510 présente une souplesse suffisante pour actionner le poussoir 518 solidaire du clapet 506 dans le sens de la fermeture du siège 508 lors de l'apparition de la pression en 503. Sur la figure 8, le canal 515 relié à l'orifice 504 et la chambre 513 sont en liaison permanente car aucune action ne tend à placer la membrane contre ces deux orifices dont la dis~ position est uniquement expliquée par une économie de place nécessitée par la pénétration du tube souple 528 jusqu'au voisin nage de la membrane. Ce tube souple 528 ainsi que le tube souple 519 sont maintenus en place par des pinces annulaires non représentées dont les griffes maintiennent leur périphérie, tandis que l'état chéité est assurée par les joints toriques 520, 521. Lorsque les éléments tels que 301 de la figure 8 sont assemblés les uns contre les autres pour former la channe (301, 302, 303, de la figure 7), un tiroir mobile 522 assure la liaison mécanique avec les griffes voisines 570, tandis que la liaison pneumatique avec les éléments voisins est effectuée par le téton 523 concentrique à l'orifice 504 venant se placer dans une alvéole 524 concentrique à l'orifice 502 et munie d'un joint 525. Le fonctionnement de ce relais à seuil est le suivant. Lorsqu'une pression élevée représentant le signal sur l'entrée 502 d'alimentation du relais est appliquée, cette prés~ sion n'est transmise à la sortie 505 que si une pression nulle ou suffisamment basse est appliquée sur l'orifice 503 pour que la force communiquée à la membrane 510 ne repousse pas le clapet 506 contre le siège 508 ; cette force dépend notamment des pro~ portions entre le diamètre du siège 507 et celui de la membrane 510 ainsi que du rapport des pressions présentes en 503 et 502. Dès que la pression à l'orifice 503 atteint une certaine valeur, le clapet prend une position inférieure et la sor- tie 505 ne reçoit plus de pression ; lorsque la pression en 503 diminuera, la remontée du clapet ne s'effectuera que pour une valeur très basse déterminée par le rapport du diamètre de l'ouver- ture 514 à celui de la membrane 510, valeur qui est appelée seuil de dépilotage. Un relais à seuil 50 tel que celui qui est représenté associé à l'embase d'une cellule de phase Il de la figure 10 et ayant les mêmes propriétés que celui qui est décrit ci-dessus, permet de compléter les mesures de sécurité décrites précédent ment en évitant la transmission d'un signal de sortie S2 appas raissant sur la cellule de phase Il, tant que le signal de sortie de la cellule de phase I est présent ; la sortie 522 du relais est alors reliée à l'appareil commandé devant bénéficier de cette précaution supplémentaire. REVENDICATIONS 1. Circuit de commande pour un automatisme pneumatique formé par l'association en série de plusieurs cellules de phase, com- prenant chacune, d'une part une mémoire à une sortie, alimentée par une pression d'alimentation et présentant deux états stabi- lisés par voie magnétique où l'état logique "1" est obtenu par application sur l'entrée de commande d'une pression de pilotage, et, d'autre part, une porte ET pneumatique dont la première en~ trée reçoit la pression de sortie de la mémoire, dont la seconde entrée reçoit la pression d'acquittement fournie par un interrupr teur lorsque ce dernier est actionné au moment de la fin de lto~ pération commandée par la cellule, et dont la sortie alimente l'entrée de la mémoire de la cellule suivante, caractérisé en ce que, dans la chaîne de circulation de fluide comprenant la porte ET (13) et comprise entre un premier interrupteur pneumatique d'acquittement (16, 61) et l'entrée de commande (30), respective vement (63), de la mémoire (12) respectivement (41) recevant la pression de ladite porte ET, est disposé un relais pneumatique à seuil,(31), respectivement (60), dont la sortie (36) est diriez gée vers l'entrée de commande de ladite mémoire, dont l'entrée d'alimentation reçoit le fluide provenant de l'interrupteur d'acquittement et dont l'entrée de commande reliée à I 'interrup- teur d'acquittement associé à la porte ET de la cellule de phase suivante, permet de rendre passant ledit relais seulement lorsque la pression qu'elle reçoit est nettement inférieure au seuil de pilotage de la mémoire. 2. Circuit de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit relais à seuil (31) est placé entre l'entrée de commande (82) de la cellule et l'entrée de commande (30) de la mémoire (41). 3. Circuit de commande selon la revendication 2, où chaque cellule de phase est composée par une embase recevant la porte ET et par un bloc amovible recevant la mémoire, caractérisé en ce que ledit relais à seuil (31) est disposé dans un élément amovible (40) placé entre l'embase 10 de la cellule de phase et son bloc mémoire (11). 4. Circuit de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit relais à seuil (31) est placé dans l'embase (10) de la cellule de phase. 5. Circuit de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque relais à seuil (96) est disposé dans un élément (301, 302, 303 ...) associé extérieurement à chaque cellule de phase (I, Il, ...), chaque sortie alimentant l'orifice d'acquit. tement de la porte ET de chaque cellule associée. 6. Circuit de commande selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits éléments (301, 302, 303 ...) peuvent être rat~ tachés les uns aux autres de façon simple, le long d'une surface de contact, chaque élément présentant une sortie, et une entrée d'alimentation par tube souple pour le raccordement vers la celez lule de phase (I, Il, ...), respectivement vers l'interrupteur (61, 66 ...), tandis que la liaison entre l'entrée de commande d'un élément et l'entrée d'alimentation de l'élément suivant est opérée par des orifices (502, 504) placés au niveau de la surface de contact.