Appareil pour la- pulvérisation de substances additives dans l'air épuré d'une pièce La présente demande de brevet a comme objet un appareil de traitement de l'air d'une pièce dans le but de réaliser certaines conditions de séjour et de "bien-être ambiant". Par "bien-être ambiant" on entend la condition debien-être physiologique des personnes qui occupent une certaine pièce, résultant de certaines valeurs particulières des grandeurs physiques (parmi lesquelles la température et l'humidité relative ont une importance primordiale) mesurables dans la pièce même. Les conditions de bien-être sont aussi influencées par la pureté de l'air. On sait que la composition optimale est celle de l'air extérieur mais on peut tolérer sans la percevoir et sans aucun dommage la présence de quelques éléments polluants et poussières pourvu que ces éléments soient en quantités limitées. D'autres éléments polluants, comme les odeurs, les fumées, les bactéries, sont génants et nuisibles même avec des pourcentages très faibles et ils donnent une sensation d'air vicié. Afin de maintenir dans les pièces fermées un degre suffisant de pureté, il faut effectuer un renouvellement progressif et périodique en air extérieur. L'importance de ces renouvellements est évidemment évaluable en fonction du degré d'occupation (m3/h par personne) des locaux, en fonction de leur destination (appartements d'habitation, locaux de banque, cafés, pharmacies, hôpitaux, salles d'hospitalisation, cuisines de restaurants ou d'appartemenb, bureaux, écoles, salles de bains, etc.) On sait que le bien-être est obtenu aujourd'hui grâce au conditionnement d'air qui consiste en un ensemble de traitements de l'air maintenu dans un espace limite et normalement clos, tendant au contrôle et au réglage simultanés, selon des lois préfixées, des facteurs caractéristiques de la pièce comme la température, l'humidité, la teneur en oxygène, la pureté et le débit. La présente invention a en conséquence pour objet un recyclage de l'air d'une pièce opérant un traitement d'épuration de l'air qui est restitué à la pièce enrichi en additifs et composants que l'usager peut lui-même choisir, sélectionner et changer à chaque fois, soit en fonction de l'occupation du local, soit en fonction de sa destination, cet appareil comprenant un carter sur le couvercle frontal duquel est réaiiséel'embouchure d'aspiration d'un ventilateur d'aspiration aspirant l'air de la pièce, avec en aval de l'embou- chure deux filtres, mécanique et chimique respectivement, comprenant un filbre en fibres synthétiques et un filtre au charbon actif, l'air aspiré étant rendu a la pièce par une conduite de refoulement divergent qui se termine sur une embouchure frontale, quelques gicleurs de pulvérisations étant disposés le long de la conduite de Befoulement et alimentés par des fluides différents contenus dans autant de réservoirs distincts, chacun muni d'une petite pompe et d'un moteur, les divers moteurs étant contrdlés par des commandes séparées. L'appareil selon l'invention ne peut certainement pas être considéré comme un appareil de conditionnement d 'air puis- qu'il n'est pas en mesure de contrôler et de régler toutes les grandeurs caractéristiques indiquées. Néanmoins le traite- ment qu'il peut opérer sur l'air d'une pièce permet d'en rendre sans aucun doute meilleures les conditions de séjour. L'appareil selon l'invention peut être considéré comme un appareil électroménager, d'installation facile, de réalisation économique, en mesure de garantir une épuration parfaite de l'air de la pièce en ce qui concerne les odeurs et les impuretés solides, en le restituant à la pièce après enrichissement avec des additifs et des composants que l'usager aura lui-même choisis et estimés nécessaires en fonction de l'occupation et de la destination du local. L'invention sera décrite plus en détail ci-après sous forme d'un mode de réalisation donné à titre illustratif mais non limitatif, la description étant faite avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels La figure 1 est une vue en élévation frontale de la forme préférée de réalisation de l'appareil, le couvercle du carter ayant été enlevé et la figure 2 est une vue en coupe par un plan trans versal passant par l'axe du ventilateur d'aspira tion. L'appareil en question est contenu dans un carter (1), qui peut être en tale ou en matière plastique, selon les préfé- rences, comportant un couvercle frontal (la), facilement amovible. Ce carter comporte a l'intérieur des éléments supports et des cloisons qui divisent l'espace intérieur en plusieurs compartiments adjacents et l'air de la pièce aspiré, en les traversant, est d'abord épuré puis se charge en le composant désiré. flans le premier compartiment (2), tout de suite derrière le couvercle frontal, est logé un double filtre dont le premier (3), mécanique, en fibres synthétiques, retient les particules de graisse et poussières et les autres impuretés conte -nues dans l'air, tandis que le deuxième filtre (4), chimique, au charbon actif ou substances équivalentes, régénère l'air aspiré et-en absorbe les odeurs et les vapeurs. L'air de la pièce est aspiré a travers ltembouchure (5) pré-. vue sur le couvercle (la) par un ventilateur d'aspiration (6) monté en aval du double filtre, dans un espace intermédiaire (7) adjacent a l'espace (2) et communiquant avec celui-ci par un tunnel (8) qui constitue en pratique lrembou- chure d'aspiration du ventilateur (6) Cette chambre intermédiaire (7) entoure latéralement le ventilateur d'aspiration sur les trois quarts (3/4) de sa péri périe, -tandis que dans le secteur restant elle diverge sous forme d'une conduite de refoulement (9) qui se termine par une embouchure frontale (10) de recyclage de l'air a la pièce. Cette embouchure comprend une grille orientable formée d' ailettes déflectrices articulée latéralement sur le bati. Tout au long de la conduite de refoulement (9) ci-dessus décrite sont montés quelques gicleurs de pulvérisation (11) et (12) alimentés chacun par son propre réservoir (1 la) et (12a), ces réservoirs contenant des fluides différents, choisis par l'usager lui-même. Ces réservoirs avec le moteur (13) du ventilateur d'aspiration (6) sont montés a I'intérieur d'un troisième espace (14), adjacent a et situé derrière la chambre intermédiaire (7). Les références (I lb) et 12b) désignent les moteurs des pompes (lac) et (12c) logées respectivement dans les réservoirs (lia) et (12a) qui, dans le présent cas, contiennent des liquides. L'invention prévoit des commandes séparées pour le moteur (13) du ventilateur d'aspiration et pour les différents moteurs des pompes décrites ci-dessus. Le cycle de traitement de l'air selon l'invention comprend, en effet, des phases distinctes et successives - une première phase d'épuration de l'air, par le double fil tre, pendant laquelle seul le moteur du ventilateur d'aspi ration est en fonctionnement. - une deuxième phase, qui constitue la partie finale du cycle, pendant laquelle les gicleurs de pulvérisation choisis par l'usager entrent en fonction, et pendant laquelle fonction nent le moteur (13) et les moteurs (lic) et (12c) des pompes Evidemment la deuxième phase doit commencer quand tout l'air de la pièce a été épuré et régénéré, de manière que les additifs introduits puissent avoir le maximum d'efficacité en se mélangeant a un air pur et qu'ils n'aillent pas au contraire alourdir un air déja saturé comme cela arrive quand on vaporise des substances déodorantes dans une pièce dont l'air est vicié. Les commandes de début et de fin du cycle peuvent être manuelles comme représenté dans les dessins ci-joints, mais il serait extrèmement simple d'avoir un fonctionnement semiautomatique ou entièrement automatique. Dans le cas du fonctionnement semi-automatique, l'usager devra seulement donner le départ du cycle lequel s'effectue ensuite de manière automatique grâce à des dispositifs temporisateurs réglés par l'installateur en fonction du cubage, de l'occupation et de la destination de la pièce. Dans le cas du fonctionnement complètement automatique, au contraire, l'appareil selon l'invention sera muni d'une sonde qui relèvera la saturation de l'air et enverra, lorsque le degré de saturation fixé est atteint, un signal de début du cycle qui pourra même avoir été programmé et mémorisé électroniquement. L'invention a été ainsi décrite dans sa forme préféré? de réalisation mais bien évidemment le profil du carter ainsi que le nombre des réservoirs et des additifs qu'ils contiennent, le type de fonctionnement (manuel, semi-automatique ou automatique), le nombre des gicleurs de pulvérisation, le nombre des filtres, pourront être quelconques selon les préfé-nces et les exigences sans pour cela s'écarter de la présente invention. A titre purement indicatif, on peut citer comme fluides ssceptiblesd'être mélangés a l'air épuré : l'eau, des désinfectants, des insecticides, des anti-fermentatoires, des essences parfumées, de l'oxygène, de l'ozone, etc Revendication 1. Appareil de recyclage de l'air d'une pièce opérant un traitement d'épuration de l'air qui est restitué a la pièce enrichi en additifs et composants que l'usager peut luimême choisir, sélectionner et changer'à chaque fois, soit en fonction de l'occupation du local, soit en fonction desa destination, caractérisé en ce qu'il comprend un carter (1) sur le couvercle frontal (la) duquel est réalisée l'embouchure d'aspira tion (5) d'un ventilateur d'aspiration (6) aspirant l'air de la pièce, avec en aval de l'embouchure (5) deux filtres (3) et (4), mécanique et chimique respectivement, comprenant un filtre en fibres synthétiques (3) et un filtre au charbon actif (4), l'air aspiré étant rendu a la pièce par une conduite de refoulement divergente (9) qui se termine sur une embouchure frontale (10), quelques gicleurs de pulvérisation (11) et (12) étant disposés le long de la conduite de refoulement (9) et alimentés par des fluides différents contenus dans autant de réservoirs (lia) , (12a) distincts, chacun munisd'une petite pompe (llc , 12c) et d'un moteur (llb, l2b), les divers moteurs étant contrôlés par des commandes séparées.