L'invention concerne un nouveau type de machine à vulcaniser les chaussures qui, en raison de ses caractéristiques, et de l'automatisation des différentes phases du procédé qu'elle permet d* obtenir, présente d'importants avantages par rapport à toutes les 5 machines similaires connues qui existent actuellement. Dans le but de préciser graphiquement 1 ' idée qui) va être décrite, il est joint au présent mémoire un jeu de dessins dans lesquels : La figure 1 montre une vue latérale en élévation de la ma-10 chine,représentée dans sa phase initiale de repos, avant le commencement du travail de vulcanisation. Les figures 2 et 3 représentent deux vues en élévation de face de la même machine, dans les deux positions de travail qui, comme il sera vu plus loin, sont la continuation de celle que 15 montre la figure 1. La figure 4 représente une vue de la forme utilisée pour le montage de la tige et de l'empeigne à vulcaniser. Les figures 5 et 6 représentent deux vues du moule utilisé pour la vulcanisation. 20 Comme on peut le voir, ce moule se compose de trois pièces: une pièce 28 fixée à la presse (fig. 5) par des boulons 29 et sur laquelle sont gravés les dessins de la semelle et deux pièces mobiles 24 (fig. 6) qui se referment l'une sur l'autre ainsi que sur la pièce fixe et sur lesquelles sont gravés les dessins de la 25 trépointe. La pièce fixe 28 comporte quatre entailles, une dans chacun de ses angles, et, lorsque le moule se referme, il s'encastre dans ces entailles un nombre égal de saillants que présentent les pièces mobiles 24. 30 La fig. 7 représente un des boulons qui réalise l'union de chacune des moitiés du moule cité, ou pièces mobiles 24, et les pièces au moyen desquelles celles-ci sont poussées jusqu'à ce qu' elles se rejoignent sur la forme que comporte la chaussure à vulcaniser. 35 La figure 8 montre une vue de l'une des bielles qui produi- • sent le déplacement des pièces qui poussent les demi-moules. La figure 9 offre une vue de l'une des deux parties d'une armature fixée au plateau de la presse, qui supporte les deux demi-moules et leur sert de base de glissement, et l'on peut voir 40 sur la même figure les pièces glissantes auxquelles chacun des 69 15628 2 2009233 dits demi-moules est uni. La figure 10, enfin, représente une vue en perspective du groupe de colonnes qui supportent la pression de la presse. Cette armature de colonnes est montée sur la résistance ou b plateau de vaporisation, qui est à son tour disposé sur le plateau de la presse„ et se trouve ancré dans l'armature qui est représentée dans la figure précédente au moyen de brides plates que les deux pièces présentent dans leur partie frontale et d'uu axe 30 ainsi que d'un trou 32 dont elles sont pourvues à leur 10 partie postérieure. Essentiellement, ainsi qu'on peut le vérifier, la machine se compose d'un bâti 1 (fig. 1) sur lequel existe un guide 2 dont le tronçon antérieur 3 est indépendant et peut s'accoupler ou se désaccoupler à volonté par rapport au reste du guide en question -là Ce tronçon indépendant est articulé sur la bâti i et est susceptible de s9 élever ou de descendre en tournant autour de son articulation, sous l'effet de la poussée ou de la traction que 3av.;. transmet le piston 4 d'un vérin hydraulique S articulé sur le bâti de la machine « On fait fonctionner ce cylindre au moyen û*'a-= 20 ne pédale 6 qui actionne une soupape, laquelle distribue le fluide au moyen de deux conduites flexibles à l'une ou à l'autre des chambres du vérin en question. Sur le tronçen indépendant 3 du guide 2 qui a rc trouve me embase glissante ? qui supporte une forïste 8 (voir 25 aussi fig® 4). Lorsque le tronçon indépendant 3 est rabattu et as \-.roiïTa situé de façon qu* il constitue le prolongeaient du reste d'à guide 2p cette embase glissante s5 accroche au moyen de dispositifs classiques 9 à une autre pièce mobile 10 qui est montée sur le guide 2 et est unie au piston 11 d'un autre vérin hydraulique 30 12 à double effet® Ce vérin est capable d'entraîner 1'ensemble pour le placer sur la base de la pressa. C-atte pièce mobile 10 mentionnée plus haut, qui est entrai-= aée par le piston 11 du cylindre 12, est dotée d°une butée 13,laquelle, en entrant en contact avec un dispositif de fin de cofflffs-?-35 14, fait qu'une- soupape automatique 15, qui jusqu'à ce moment laissait passer le fluide à travers un conduit 16 jusqu'à la chambra antérieure du vérin 12» casse de l'envoyer par ce conduit et l'envoie par- un autre 17 jusqu'à la chambre inférieure du cylindre 18 de la presse. Le résultat de ceci est que le piston d?: 40 cylindre 18, en s'élevant, fait monter tout l'ensemble de la for - BAD ORIGINAL 69 15628 3 2009233 me 8, les colonnes 19 (fig. 2 et 3) et les armatures 20, et avec ces dernières les pièces 21 (voir aussi fig. 9) qui se glissent par dessus et sur lesquelles sont fixés les demi-moules ou pièces mobiles 24 grâce aux boulons 29. 5 Lorsque tout l'ensemble s'élève et en raison de la présence des bielles 22 (montrées en détail figure 8) qui unissent les pièces 21 au bâti de la machine, ces dernières, qui glissent sur les armatures 20, tendent automatiquement à se rapprocher, et par conséquent à joindre les deux moitiés de moule 24 sur la forme 8. 10 La pression des demi-moules qui s'unissent, et qui dépend de la pression exercée par la presse, peut être augmentée au moyen des deux excentriques 23 sur lesquels sont montées lesdites bielles 22. Lorsque est atteinte la position décrite figure 3, dans la-15 quelle le piston de la presse se trouve en position haute et les demi-moules refermés sur la forme et sur la pièce fixe 28, commence à fonctionner une minuterie 25 laquelle, lorsque le temps prévu s'est écoulé, fait fonctionner la soupape automatique 15. Cette soupape automatique fait pénétrer le fluide dans la cham-20 bre supérieure du cylindre 18 de la presse, de telle façon que son piston descende et avec lui tout l'ensemble décrit. Lorsque cet ensemble revient à sa position initiale, il agit sur un autre dispositif de fin de course 26 (fig. 1) qui, en agissant de nouveau sur la soupape automatique 15, fera cesser l'introduction 25 du fluide dans la chambre supérieure du cylindre 18 de la presse, et donnera lieu à son introduction par le conduit 27 dans la chambre postérieure du vérin 12. De cette façon, le piston 11 du vérin 12 fera revenir la forme 8 à sa position sur le tronçon indépendant 3 du guide 2, en la poussant au moyen de la pièce 30 glissante 10. Une fois obtenue de nouveau cette position initiale de la forme, et en agissant sur la pédale 6, on obtiendra que le tronçon indépendant 3 s'élève, en tournant autour de son articulation, au-dessus du bâti 1 pour que l'opérateur de la machine 35 puisse changer commodément la chaussure terminée et la remplacer par une autre non vulcanisée. Au moyen de la description des dessins qui vient d'être faite, on peut déduire pratiquement la constitution et le fonctionnement de l'objet de l'invention. 40 II n'a pas été jugé nécessaire d'allonger la description 69 15628 4 2009233 pour que tout expert en la matière comprenne parfaitement l'idée qui est à la base de l'invention ainsi que les avantages qui peuvent dériver de son utilisation industrielle et qui sont, en lignes générales, les suivants : 1.- Automatisme intégral de l'opération de vulcanisation. 2.- Rendement supérieur à celui de n'importe quelle machine connue, d'application analogue. 3.- Simplicité structurale qui rend les pannes moins fréquentes. 69 15628 5 2009233 REVENDICATIONS 1.- Nouveau type de machine à vulcaniser les chaussures, qui comporte une forme sur laquelle se montent la tige et l'empeigne à vulcaniser, et un moule dans lequel cette forme vient se loger 5 sous l'effet de la pression d'une presse pendant la réalisation de l'opération de vulcanisation et qui est caractérisé essentiellement par le fait que la bâti dont la machine est pourvue supporte un guide dont le tronçon antérieur est indépendant et par le fait que,la machine étant en position de repos, il se 10 trouve placé sur ce tronçon une embase qui supporte la forme destinée à la tige et à l'empeigne, cette embase pouvant se situer automatiquement sur le plateau presseur de la presse conjointement avec une armature qui supporte les deux pièces mobiles du moule et leur sert de base de glissement, ainsi qu'avec une au-15 tre armature qui les emprisonne durant la vulcanisation, le piston de la presse s'élevant ensuite et venant placer la forme à l'intérieur du moule, qui comporte une pièce fixée à la matrice sur laquelle sont gravés les dessins de la semelle de la chaussure, et les deux pièces mobiles supportées par une des armatu-20 res mentionnées plus haut, et sur lesquelles sont gravés les dessins de la trépointe et qui sont pourvus en outre,dans leurs angles externes,de parties saillantes qui peuvent s'encastrer dans des découpes ^réalisées de façon correspondante sur la pièce fixe. 25 2.- Nouveau type de machine à vulcaniser les chaussures, selon la revendication 1, caractérisé essentiellement par le fait que le tronçon antérieur indépendant du guide peut être accouplé ou désaccouplé à volonté en tournant autour d'un point d'articulation sur le bâti, en montant ou en descendant sous l'effet de la 30 poussée ou de la traction exercée sur lui par le piston d'un vé^-rin hydraulique, articulé sur le bâti de la machine, lorsqu'on agit sur une pédale qui actionne une soupape, laquelle introduit le fluide, au moyen de deux conduits flexibles , dans l'une ou dans l'autre des chambres du vérin en question. 35 3.- Nouveau type de machine à vulcaniser, caractérisé par le fait que, lorsque le tronçon indépendant est rabattu et mis dans le prolongement du reste du guide, l'embase glissante qui supporte la forme s'accroche au moyen de dispositifs classiques sur une autre pièce mobile, unie au piston d'un autre vérin hydraulique 40 à double effet capable d'entraîner l'ensemble pour le placer sur BAD ORIGINAL 69 15628 6 2009233 l'embase de la presse. 4.- Nouveau type de machine à vulcaniser les chaussures selon les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que la pièce glissante qui entraine la forme est dotée d'une butée qui, en 5 agissant sur un dispositif de fin de course, fait qu'une soupape automatique, qui était en train d'envoyer le fluide dans la chambre du vérin dont le piston entraîne cette pièce, cesse d' envoyer ce fluide et l'envoie dans la chambre inférieure du cylindre de la presse, ce qui fait monter la forme et avec elle 10 un ensemble de colonnes de support qui l'entourent ainsi que deux armatures par dessus lesquelles peuvent glisser deux pièces auxquelles sont unis les deux demi-moules, ces pièces tendant# lorsque les armatures qui les supportent s'élèvent, et en raison du fait qu'elles sont unies par des bielles au bâti de la machine, 15 à se rapprocher et par conséquent à fermer les demi-moules qui sont supportés par les colonnes de support, sur la forme sur laquelle est disposée la chaussure, et sur la pièce fixe du moule, avec une pression qui, bien que dépendant de celle qui est exercée par la presse, peut être augtaaïitée ou diminuée, du fait que 20 les bielles décrites sont saontée» sur le bâti au moyen d5excentriques. 5.- Nouveau type de îaacliine à vulcaniser les chaussures, caractérisé par le fait que, lorsque les demi-moules sont refermés sur la forme, on «et en marche une minuterie qui, à la fin du teraps 25 prévu pour la vulcanisation, fait fonctionner la soupape automatique mentionnée plus haut, en inversant le circuit du cylindre de la presse et en faisant descendre l'ensemble décrit, la forme se trouvant déjà libérée des demi-moules qui l'emprisonnaient auparavant, jusqu'à ce que, de retour à sa position initiale, il 30 agisse sur un autre dispositif de fin de course qui agira de nouveau sur la soupape automatique afin que celle-ci envoie le fluide vers le cylindre qui provoquera l'entraînement des pièces glissantes sur le guide et avec elles celui de la forme, laquelle^ en se situant de nouveau sur le tronçon indépendant de ce guide 35 qui est articulé au bâti, pourra s'élever afin de permettre le changement de la chaussure à vulcaniser, lorsqu'on provoquera,au moyen de la pédale mentionnée dans la revendication 1, la montée de ce tronçon, grâce au cylindre avec lequel il est en relation. 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