La présente invention concerne des chariots élévateurs industriels et plus particulièrement des chariots munis de quatre roues porteuses et d'un mécanisme de direction conçu pour effectuer le changement de direction simultané des roues. 5 De tels chariots peuvent normalement se déplacer vers l'aseofc ou vers 1*arrière, les roues étant dirigées convenablement pour guider le chariot durant la marche avant ou arrière. Cependant, il est souhaitable que le chariot puisse être déplacé dans d'autres directions et à cet effet, il est pourvu de moyens 10 conçus pour ajuster séparément chaque roue angulairement autour d'un axe vertical de sorte que le chariot puisse être conduit vers plusieurs directions possibles selon la position des roues. Par exemple les roues peuvent être pivotées de 90° afin que le chariot se déplace latéralement. Cependant lorsqu'un chariot se 15 déplace dans la direction de son axe « longitudinal, lorsque le mécanisme de direction est mis en action, la paire de roues arrière se dirige normalement dans la direction opposée de celle de la paire de roues avant. Ce qui revient à dire que, si l'on désire faire virer le chariot à droite, la paire de roues avant 20 doit être tournée dans le sens des aiguilles d'une montre tandis que la paire de roues arrière doit être tournée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On remarquera que si les roues sont pivotées par exemple d'un angle de 90° pour permettre le mouvement dans la direction de l'axe transversal du chariot, 25 la configuration des roues n'est plus appropriée étant donné que les différentes paires de roues seront alors les roues "avant" et "arrière" et il est nécessaire que chaque paire de roues soit dirigée dans la même direction. La présente invention a pour objet un chariot industriel susceptible d'être conduit dans un 30 certain nombre de directions différentes et dans lequel la configuration du mécanisme de direction peut être ajustée ai fonction de la direction vers laquelle le chariot se dirige. Conformément à l'invention, le chariot industriel comporte quatre roues porteuses, des moyens pour régler séparément chaque 35 roue angulairement autour d'un axe vertical de façon à ce que le chariot puisse être guidé vers plusieurs directions différentes selon l'angle d'ajustement des roues et un mécanisme de direc^ tion conçu pour effectuer simultanément les mouvements d'orientation des roues, lequel mécanisme comprend me première liai-40 son reliant une première paire de roues de façon à les orienter 12683 s 2006769 dans la sterne direction, une seconde liaison reliant la seconde paire de roues de façon à Les orienter dans la même direction et un élément gui peut être connecté entre les deux liaisons par deux connexions alternatives, l'une d'elles reliant les deux liaisons précitées pour que les deux paires de roues soient orientées dans la même direction, tandis que la seconde relie les deux liaisons pour que les deux paires de roues soient orientées dans des directions opposées . Ainsi, lorsque les roues du véhicule sont ajustées pour un déplacement normal longitudinal vers l'avant ou vers l'arrière, ladite seconde connexion est utilisée si "bien que la paire de roues avant est orientée dans la direction opposée à celle de la paire de roues arrière, comme il a été décrit ci-dessus. Cependant lorsque les roues sont ajustées pour que le chariot se dirige latéralement, c'est ladite première connexion qui est utilisée de sorte que les deux paires de roues sont orientées dans la même direction et que le chariot peut être dirigé pendant qu'il se déplace dans la direction de son axe transversal. De préférence, les deux connexions alternatives peuvent être connectées en même temps de façon à verrouiller le mécanisme de direction. Ce dernier peut donc être verrouillé pendant le réglage angulaire séparé de chaque roue autour d'un axe vertical. La seconde liaison comprend, monté sur un support pivotant» un levier qui, lorsqu'il pivote dans un sens, entraîne ladite liaison de façon à orienter la seconde paire de roues dans une direction, et lorsqu'il pivote dans le sens opposé, entraîne l'orientation de la seconde paire de roues dans la direction opposée ; d'autre part, ledit élément peut être alternativement connecté au dit levier par l'intermédiaire ae deux connexions détachables disposées sur des faces apposées du dit support pivotant. Ainsi, l'orientation prise par la seconde paire de roues par rapport à la première peut être modifiée en utilisant l'une ou l'autre des connexions détachables. Chacune de ces dernières, entre ledit élément et ledit levier, comporte une goupille montée mobile sur l'une de ces deux pièces et susceptible de s'engager dans une ouverture prévue sur l'autre pièce» La goupille'est de préférence montée sur ledit élément et engageai le dsiib- une ouverture prévue.sur ledit' levier. bad original 69 12683 3 2006769 Des moyens actionnés par un fluide sont prévus pour déplacer la goupille. XL.est prévu également un ressort conçu pour solliciter, la goupille vers l'ouverture, tandis que les moyens actionnés par un fluide.ont pour effet de retirer la goupille 5 à-l'extérieur de l'ouverture à l'encontre de l'action du ressort. Dans l'une quelconque des dispositions précédentes, chaque roue peut être montée sur un support lui-même monté pivotant sur le chariot autour d'un axe vertical* lesdits supports sont connectés par lesdites liaisons effectuant l'orientation simul-10 tanée des roues et par lesdits moyens d'ajustement séparé de chaque roue angulairement autour d'un axe vertical et sont pourvus de moyens conçus pour faire tourner chaque roue autour d'un axe vertical par rapport à son support, lesdits moyens comprenant un mécanisme à pignon et crémaillère actionné hydrauli-15 quement. l'invention sera de toutes façon mieux comprise en se reportant à la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif et dans lesquels : 20 La figure 1 est une vue en plan du mécanisme de direction d'un chariot élévateur industriel selon l'invention ; La figure 2 est une vue, à plus grande échalle d'un détail de la figure 1 ; La figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la 25 figure 2 ; La figure 4 est une vue détaillée en plan d'un des ensembles à roue du chariot ; La figure 5 est une vue en coupe et en élévation de la figure 4 ; 30 La.figure 6 est une vue en plan de l'un des moteurs hydrau liques utilisés pour ajuster séparément les roues 5 La figure 7 est une vue en coupe horizontale à travers le moteur de la figure 6 ; - La figure 8 est une vue en coupe verticale de la figure 6 ; 35 Les figures 9, 10 et 11 sont des vues en plan schématiques du chariot montrant différentes positions prises par les roues;et La figure 12 est un schéma du circuit de commande électrique utilisé pour ajuster les roues et le mécanisme de direction. Le chariot selon l'invention est trn chariot de levage com-40 portant tm mât 10 et un dispositif de levage de la charge 11 69 12683 4 2006769 conçus pour se mouvoir sur un côté du chariot de façon connue* le chariot est également pourvu-de quatre ensemblesà roues porteuses orientables 1, 2, 3 et 4 disposés chacun à chaque coin du chariot. La roue de chaque ensemble est entraînée par un mo-5 teur électrique, non représenté, incorporé dans l'ensemble. Etant donné que la présente invention, intéresse-uniquement le mécanisme de direction commandant l'orientation des ensembles à roue, la description se limitera audit mécanisme. Dans un coin du chariot, au-dessus de l'ensemble 1, est 10 prévue une cabine d'opérateur, comportant une roue directrice, non représentée,capable d'orienter simultanément les ensembles grâce à un mécanisme de direction qui sera décrit ci-dessous. En outre, la roue de chaque ensemble peut tourner indépendamment des autres autour d'un, axe vertical sous l'action d'un moteur 15 hydraulique monté sur l'ensemble et actionnable à partir de la cabine de l'opérateur. Un mécanisme électrique de commande, décrit ci-dessous,est également installé dans la cabine afin de faire tourner chaque roue autour de son axe vertical., d'un angle prédéterminé. Si orientant séparément chacune des quatre 20 roues, le chariot peut se déplacer en avant, lorsque les roues sont positionnées comme le montre la figure 9» vers le côté, comme le montre la figure 11 ou autour d'un axe vertical fixe, comme le montre la figure 10. Pendant le mouvement du chariot vers l'avant ou vers le 25 côté, il est possible d'utiliser le mécanisme de direction pour commander l'orientation des ensembles à roue. On remarque cependant que, comme il a été mentionné ci-dessus, différentes configurations du mécanisme de direction sont requises pour effectuer le mouvement avant ou latéral du chariot. 30 La rotation de la roue directrice entraîne un mouvement- longitudinal d'une bielle 12 au moyen d'une timonerie classique 13» L'extrémité de la bielle 12 est articulée-à un bras 14 d'un levier coudé 15 pivotant autour d'un pivot 16 d'axe vertical. Un autre bras 17 du levier coudé 15 est articulé à une bielle 35 18 dont l'extrémité opposée est articulée à m levier coudé 19 monté sur un pivot 20 d'axe vertical. Le levier coudé 19 est pourvu d'un, bras 21 sur lequel vient s'articuler une extrémité d'une bielle 22, dont l'extrémité opposée est articulée sur un bossage 23 de l'ensemble 1 de sorte que 40 le mouvement longitudinal de la bielle 22 provoque la rotation 69 12683 5 2006769 de l'ensemble 1 auto-or de son axe vertical central» Le levier coudé 19 comporte également un second bras 24 sur lequel est articulée une extrémité d'une bielle 25 dont 1 'extrémité opposée est articulée à un bossage 26 de l'ensemble à roue 3* Un mouve-5 ment longitudinal de la bielle 12 résultant de la rotation de la timonerie 13» entraînera donc des mouvements d'orientation des deux ensembles avant 1 et 3» dans la même direction mais avec des déplacements inégaux, (de la même manière que dans un mécanisme de direction Ackermann). Lorsque la bielle 12 se déplace 10 dans la direction de la flèche À les ensembles 1 et 3 sont simultanément entraînés en rotation autour dé leur axe vertical respectif, dans le sens des aiguilles d'une montre, comme le montre la figure 1, et lorsque la bielle se déplace dans la direction opposée, les deux ensembles tournent dans le sens inverse 15 des aiguilles d'une montre. Un mécanisme à bielle et levier identique à celui qui vient d'être décrit est prévu pour connecter les ensembles arrière 2 et 4. Une bielle 27 est articulée à une extrémité d'un levier • coudé 28 monté pivotant sur un pivot 29 d'axe verticale Un bras 20 30 du levier coudé 28 est articulé à une extrémité d'une bielle 31 dont l'extrémité opposée est articulée à un bossage 32 de l'ensemble 2. L'autre bras 33 du levier 28 est articulé à une bielle 34 dont l'extrémité opposée est articulée à un bossage 35 de l'ensemble 4. 25 La bielle 27 est connectée au levier coudé 15 par une liai son montrée en détail à la figure 2. Gomme on le voit sur cette figure, la bielle 27 vient s'articuler en 36 sur une plaque 37 montée pivotante autour d8un axe vertical 38. Au-dessus et au-dessous de la plaque 37 sont 30 disposées deux plaques parallèles 41 espacées et en forme de U. Chaque plaque 41 est pourvue de bras 39 et 40 disposés de part et d'autre de l'axe 38. Les plaques 41 sont fixées à l'extrémité d'une liaison 42 en forme de Y dont l'extrémité opposée est articulée en 43 sur le levier 15, comme on le voit sur la fi-35 gare 1. Les bras 39 portent une goupille 44 susceptible de se déplacer verticalement et qui peut s'engager dans une ouverture, de la plaque 37 ; les bras 40 portent également une goupille similaire 45 pouvant s'engager dans une ouverture de la plaque 37* 40 La figure 3 montre une coupe verticale à travers la goupille 45 BAD ORIGINAL* 69 12683 a 2006769 et le mécanisme associé, la goupille 44 et son mécanisme associé étant disposés de la même façon® La goupille 4-5 comporte deux portions creuses 4-6 et 4-7 séparées par un épaulement annulaire 48. Elle est_montée coulissante verticalement à l'intérieur 5 d'une bague support 4-9 fixée au bras 40 supérieur, laquelle bague se trouve sur le même axe qu'une bague support supérieure 50 semblable, fixée à 1'extrémité du bras 40 inférieur. Une ouverture 51 percée sur la plaque 37 peut être amenée en coïncidence avec les passages définis par les bagues 49 et 50 de façon à ce 10 que la goupille 45 puisse traverser le trou-comme on le voit sur la figure 3 pour solidariser les bras 40 de la plaque 37» Au-dessus de la bague 49 est fixé un élément support creuz: 52 dans lequel est monté un arbre vertical 53 muni à sa partie inférieure d'un plongeur 54- sur lequel la portion creuse 46 de 15 la goupille 45 peut glisser. Un ressort de compression hélicoïdal 55 est disposé entre 1'élément support 52 et 13épaulenent 48 de la goupille 45 et tend à solliciter cette dernière vers le bas. L'arbre 53 présente un canal central 56 coHimuniquaat, à travers une valve commandée par un solénoïde, avec le circuit 20 hydraulique du véhicule. A l'extrémité inférieure du canal 56 sont prévus de petits passages radiaux 57 communiquant avec uns surface interne conique de la portion inférieure de l'épaulement 48. Ainsi lorsque le canal 56 communique avec le fluide sous pression, ladite pression gagne la surface conique 53 et tend à 25 solliciter la goupille 45 vers le haut. Le bord supérieur 59 de la goupille 45, lors du mouvement ascendant de la goupille, coopère avec les éléments de commande 60 et 61 de deux miero-interrupteurs 62 et 63 respectivement montés sur- 15élément support 52. Le rôle et le fonctionnement des micro-interrupteurs 62 et 30 63 seront précisés ci-dessous. La goupille 44- est de la même façon engageable avec un trou de la plaque 37» En fonctionnement, si les deux goupilles 44 et 45 à la fois sont engagées dans les trous respectifs de la plaque 37, le méca-35 nisme de direction est verrouillé et il est alors possible de faire tourner séparément chaque roue autour de son axe vertical au moyen du moteur hydraulique mentionné ci-dessus et de la façon, qui va être décrite. Il est donc possible d'orienter les ensembles à roue de façon â ce que le chariot se déplace en avant ou 40 Men latéralement ou encore tourna autour-.d'un axe fixe» D*autre BAD ORIGINAL' 69 12683- 7 2006769 part, une fois que les roues ont été positionnées, l'opérateur du chariot peut alors retirer l'une des goupilles 44 et 45 (selon la position des roues) et effectuer ensuite les mouvements d'orientation simultanés convenables des quatre roues grâce à la roue 5 directrice. Dans le cas où le chariot doit se diriger en avant ou en, arrière, les roues sont réglées dans la position ordinaire montrée à la figure 9. La goupille 44 est alors retiréè et le mouvement longitudinal de la "bielle 12 dans la direction de la flè-10 che A, entraîne la rotation des ensembles 1 et 3 dans le sens des aiguilles d'une montre et la rotation -des ensembles de roues arrière dans.le sens inverse des aiguilles d'une montre. De même, les mouvements d'orientation sont inversés lorsque la direction du mouvement longitudinal de la "bielle 12 est inversé. Dans cette 15 condition, un mouvement relatif entre lés bras 39 de la liaison 42 ftt la plaque 37 est possible. La plaque 37 comporte un prolongement 93 tel,qu'une portion de la plaque est toujours disposée sous la goupille 44 pendant le mouvement d'orientation. Grâce à cette disposition, on écarte toute possibilité de chute 20 ou de coincement de la goupille contre le bord de la pla.que dans le cas où. la pression hydraulique viendrait à tomber accidentellement. Pour déplacer latéralement le chariot, la goupille 44 est réengagée dans le trou correspondant de plaque 37» verrouillant 25 ainsi le mécanisme de direction ; les roues, sont alors tournées séparément chacune de 90° de façon à occuper les positions qu'elles ont sur la figure 11. La goupille 45 est ensuite retirée èt le chariot est alors prêt à être guidé dans une direction latérale. Dans ce cas, le mouvement longitudinal de la bielle 12 30 dans la direction de la flèche A entraîne un mouvement de rotation des ensembles 1 et 3 dans le sens des aiguilles d'une montre, comme précédemment, mais les autres ensembles 2 et 4 tournent également dans le sens des aiguilles d'une montre, comme il convient pour un déplacement latéral du chariot. 35 Si l'on désire faire pivoter le chariot autour d'un axe vertical, les deux goupilles 44 et 45 sont engagées dans le trou correspondant de la plaque 37 et les roues sont orientées indépendamment à l'aide de leur moteur hydraulique vers la position montrée sur la figure 10. Pendant le pivotement du chariot, les 40 roues n'ont pas besoin d'être réorientées si bien que le méca- ! I 69 12683 8 2006769 nisme de direction peut rester verrouillé: au moyen des goupilles 44 et 45. Des raicro-interrupteurs 92 montés sur la plaque 37 sont disposés de façon à être actionnés lorsque les goupilles 44- et 45 viennent respectivement vis à vis de leur trou 5 associé sur la plaque. Les micro-interrupteurs 92 commandent l'allumage de voyants indicateurs placés près de l'opérateur et le renseignant rapidement sur le moment où le mécanisme a été amené à line position pour laquelle l'une des deux goupilles peuvent être engagées dans leur trou associé sur la plaque. 10 Les ensembles à roue ainsi que les moteurs hydrauliques ajustant les positions des roues autour de leur axe vertical respectif vont être décrits à présent. Les figures 4 et 5 montrent à grande échelle l'ensemble à roue 1 de la figure 1. L'ensemble 2 est de construction similaire. L'ensemble à roue 15 comprend un support 64 articulé au châssis du chariot par l'intermédiaire d'une liaison parallèle comportant deux connexions inférieures 65 espacées et une connexion intermédiaire supérieure 66. L'ensemble à roue peut donc osciller verticalement par rapport au châssis du chariot. Oe mouvement vertical est amorti 20 par une tige 67 articulée en 68 à l'une des connexions 65 et s'étendant selon l'axe longitudinal du chariot, comme le montre la figure 1, pour s'articuler sur la connexion correspondante de l'ensemble 2. Le mouvement vertical ascendant de l'ensemble à roue est également limité par des butées élastiques 69 montées 25 sur le châssis. La roue, désignée par la référence 70, est portée et conduite d'une façon connue en soi par une structure 71 susceptible de pivoter dans des paliers 72 sur le support 64 autour d'un axe vertical. La structure 71 comporte une portion circulaire 73 30 portant la roue 70 et peut pivoter sur des roulements à billes 74 par rapport à une plaque 75* La portion 73 et la plaque 75 ne peuvent normalement'pas tourner relativement l'une par rapport à l'autre de sorte que l'orientation de la roue est effectuée par rotation de la plaque 75, la bielle 22 étant articulée au 35 bossage 23 situé sur la plaque 75* Sur la plaque 75 est monté un moteur hydraulique désigné par la référence 76 et montré à plus grande échelle sur les figures 6, 7 et 8. Le moteur hydraulique comporte un cylindre 77 dans lequel est monté coulissant un piston 78 le long de la pa-40 roi duquel est formée une crémaillère dentée 79 qui s'engrène 69 12683 9 2006769 av«*8 m pigaon 80 porté par un arbre 81. L'extrémité inférieure 82 de l'arbre 81 est cannelée et coopère avec un "bossage central 83 à cannelures de la portion circulaire 73* Les extrémités opposées du cylindre 77 communiquent, à travers des valves de 5 commande, avec le circuit hydraulique du chariot de sorte que le piston 78 peut se déplacer dans le cylindre 77* Lorsque le piston 78 est hydrauliquement "bloqué dans le cylindre 77» la portion circulaire 73 est verrouillée à la plaque 75 si bien que ces éléments et la roue peuvent tourner ensemble pendant 10 le guidage de la roue par la bielle 22. Cependant, si le piston 78 se déplace 1ongitudinalement dans le cylindre 77» le pignon 80 et l'arbre 81 sont entraînés en rotation et la portion circulaire 73 tourne par rapport à la plaque 75 modifiant ainsi la position angulaire de la roue par rapport à la plaque. 15 Comme le montre clairement la figure 8, l'arbre 81 porte un autre pignon 84 de même diamètre que le pignon 80, ledit pignon 84 s'engrène avec une crémaillère prévue sur un élément glissant 85 d'un interrupteur 86 monté au sommet du moteur hydraulique 76. L'élément glissant 85 est constitué par un maté-20 riau isolant dans lequel est noyée une lame conductrice 87 contre laquelle reposent deux contacts électriques espacés 88. La lame est isolante dans sa partie centrale. Etant donné que 1 'élément glissant 85 se déplace en synchronisme avec le piston 78» le contact sera établi ou coupé en fonction de la position du 25 moteur hydraulique. Le contact est utilisé pour commander le fonctionnement des moteurs hydrauliques et des mécanismes associés cè«me il sera expliqué ci-dessous. Les ensembles 2, 3 et 4 sont identiques à l'ensemble 1 qui vient d'être.décrit excepté le fait que dans les ensembles 3 30 et 4 le support 64 de l'ensemble n'est pas articulé sur le châssis mais plutôt rigidement fixé sur ce dernier, les éléments 65» 66, 67» 68 et 69 étant supprimés. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, les goupilles 44 et 45 et les moteurs hydrauliques 76 sont actionnés par 35 l'intermédiaire de valves commandées par des solénoïdes ; le circuit de commande du fonctionnement des différents organes du chariot est représenté à la figure 12jOÙ la ligne positive est désignée par 89 et la ligne négative par 90« Les principaux éléments du circuit sont les suivants t 40 SL1, SL2, SL3 et SL4 sont les interrupteurs glissants 6.9 126&3 2006769 respectivement associés aux ensembles 1e 2, 3 et 4 (c'est-à-dire les contacts glissants 87 et 88 des figures 6 et 8). 1IS2 et MS3 sont les deux micro-interrupteurs associés à la goupille 44 et MSI et MS4 sont les micro-interrupteurs as-5 sociés à la goupille 45 (c'est-à-dire les micro-interrupteurs 62 et 63 de la figure 3)• Ces quatre micro-interrupteurs sont normalement fermés. MS1 est ouvert lorsque la goupille 45 est engagée et MS4 est ouvert lorsqu'elle est retirée. MS2-est ouvert lorsque la goupille 44 est engagée et MS3 est ouvert 10 lorsqu'elle est retirée. ELC1 est un relaie contrôlant la pompe hydraulique et les moteurs de traction du véhicule. Gë relais possède deux contacts? RLG1.1 normalement ouvert et HLC1-.2 normalement fermé. HLC2 est un relais ayant deux contacts normalement fermés 15 RLC2.1 et KLC2.2 et un contact normalement ouvert ELC2.3. ELG3 est un relais muni de deux commutateurs HLG3.1 et E1C3.2 et d'un contact normalement ouvert SL03.3* ELC4 est un relais muni d'un contact normalement fermé RLC4.1, de deux contacts normalement ouverts BLC4.2 et HL04.4 20 et d'un commutateur RLC4.3» SGla, SGlb, SG1ç et SGld sont les bobines des valves hydrauliques, qui lorsqu'elles sont actionnées, entraînent la rotation des roues, dans le sens des aiguilles d'une montre, autour de leur axe vertical par l'intermédiaire des moteurs 76. 25 SG2as SG2b, SC2ç et SG2âL sont les bobines des valves hy drauliques entraînant de la même façon les roues en rotation dans le sens inverse des aiguilles d8une montre» SG3 est une bobine d'une valve hydraulique qmi9 lorsqu'elle est actionnée, permet à la goupille 45 âe se déplacer vers le 30 bas sous l'action de son ressort pous? coopérer av@e- le teou correspondant de la plaque 37» SG4 est une bobine d'une valve hydraulique ©atraînant la goupille 44 en dehors du trou correspondant de la plaque 37* SG5 est une bobine d'une valve hydraulique permettant à 35 la goupille 44 de se déplacer vers le bas pour coopérer avec le trou correspondant de la plaque. SG6 est une bobine d'une valve hydraulique entratent la goupille 45 en dehors du trou'correspondant de la plaque. KS1 et RS2 est un sélecteur constitué par deux commuta-40 teurs solidarisés à trois-positions« Ge sélecteur peut prendre BAD ORIGINAL 69 12683. . 11.- 2006769 * . i - . » ï trois positions désignées par R, 0, et 0 respectivement. 0 est la position "Ordinaire" pour un déplacement du chariot vers l'avant ou vers l'arrière avec les roues en position montrée sur la figure 9* 0» est la position "Crabe" pour laquelle le 5 chariot se déplace latéralement, lés roues étant dans la position de la figure 11. R est la position "Rotation" pour laquelle le chariot pivote autour d'un axe vertical, les roues étant dans la position de la figure 10, Dans la position montrée à la figure 12 les comnSitâteîirs 10 R81 et RS2 sont dans la position "0". la goupille 45 est alors engagée dans le trou de la plaque 37 et la goupille 44 est retirée du trou. Donc, les micro-interrupteurs MS1 et MS3 sont ouverts et les micro-interrupteurs MS2 et MS4 sont fermés. Tous les circuits sont fermés sauf celui qui, à travers MS2, agit 15 sur le relais RLC3» fermant le contact RLC3.3* Le chariot peut alors être dirigé vers l'avant et vers l'arrière en utilisant le mécanisme de direction comme décrit ci-dessus. Si l'on désire déplacer le chariot latéralement, le sélecteur est placé sur la position C. Il en résulte que la bo-20 bine SC5 est alimentée à travers le contact RLC3.2 et que le relaigRLC1 est alimenté à travers MS4. L'excitation du relais ELC1 ferme le contact RLC1.1. et ouvxb le contact RLC1.2. Lorsque -le contact BLC1.2 se ferme les roues du chariot sont actionnées et l'ouverture de ce contact entraîne le fait que le cha-25 riot ne peut être conduit tandis que les réglages ultérieurs peuvent avoir lieu. La fermeture du contact RLC1.1 fait démarrer la pompe hydraulique et l'excitation de la bobine SC5 actionne sa valve hydraulique associée de façon à engager la goupille 44 à l'intérieur du trou correspondant de la plaque 37* Lorsque la 30 goupille 44 est complètement engagée, MS2 est alors ouverte désexcitant le reladB RLC3 et entraînant , la commutation du commutateur RLC3»2..Cette opération complète les circuits à travers les interrupteurs SL1 à SL4j les bobines SC2à, SÇ2b, SC2c et SC2d et le relads RLC2. L'excitation du relais RLC2 provoque l'ou-35 verture du contact provisoire RLC2.2. empêchant l'excitation de la bobine SC6 afin d'éviter le retrait de la goupille 45. L'excitation des bobines SC2a et SC2d entraîne l'actionnement de leur valve de commande associée, de façon à ce que les roues effectuent une rotation dans le sens~ inverse des aiguilles d'une 40 montre, comme le montre la figure 11, sous l'action des moteurs 69 12683 12 2006769 a. 76•- Lorsque les roues ont atteint la position requise, le çir-cuit est automatiquement coupé par les interrupteurs SL1 etc..., et les "bobines SC2a à SC2d sont désexcitées. De la même manière le relais ELC2 est désexcité et le contact ELC2.2,.se ferme, ce 5 qui entraîne l'excitation de la bobine S06 donc le retrait de la goupille 45 et l'ouverture du micro-interrupteur MS4 pour désexciter le relais RLC1. Le contact RLC1.1 s'ouvre par conséquent de façon à stopper la pompe hydraulique, et le contact RLC1.2 se ferme de sorte que les roues peuvent à nouveau être 10 actionnées. Tous les circuits se trouvent ouverts à présent et le mécanisme de direction est actionnable pour guider latéralement le chariot. Lorsque l'on désiré faire pivoter le chariot autour d'un axe vertical, en amenant les roues dans les positions montrées 15 à la figure 10, le sélecteur RS1, KS2 est déplacé à la position "E". £ki supposant que cette commutation est faite à partir de la position "0" pour laquelle la goupille 45 est engagée et la goupille 44 est retirée, les micro-interrupteurs MS1 et MS3 s'ouvrent tandis que MS2 et MS4 se ferment. Lorsque le sélec-20 teur est placé à la position "E", un circuit est fermé à travers le contact ELC3.1 excitant de ce fait la bobine SC5. De même un circuit se ferme à travers le contact ELC3.3 excitant le relais ELC1 de façon à fermer le contact BLC1.1, et faisant démarrer la pompe hydraulique et ouvrir le contact RL01.2 pour couper 25 le circuit d'actionnement. L'excitation de la bobine SC5 provoque 1'actionnement de sa valve associée et entraîne l'engagement de la goupille 44. Lorsque la goupille 44 est engagée, le micro-interrupteur MS2 est ouvert,désexcitant le relais BLC3, ce qui entraîne la commutation de RLC3.1 et l'ouverture du contact 30 ELC3»3* Cependant, le circuit du moteur reste complet par la fermeture du contact RLC2.3 du reladsRLC2. La commutation de ELC3.1 excite également les bobines &C2a, SC2b et SC2c de sorte que les roues 1, 2 et 4 tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre tandis que la bobine SClà est excitée entraî-35 nant la roue 2 en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Cela est nécessaire, car si la roue 2 tournait également dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à la position requise, elle devrait alors tourner d'un angle supérieur à celui qui lui est permis. Lorsque les roues atteignent leur po-40 sition montrée à la figure 10 elles sont automatiquement stoppéœ T 2683 n 2006769 par les interrupteurs glissants, les circuits passant par ces derniers sont alors ouverts et le relais 21C2 se désexcite ouvrant ainsi à nouveau le contact BLG2.2 de façon à stopper la pompe et le moteur hydraulique. Le seul circuit fermé est alors un circuit, non représenté, contenant le conducteur 91, lequel circuit est tel,que le sens d'actionnement de la roue 4 est inversé par rapport aux autres roues de sorte que les roues sont orientées comme le montre la figure 10 afin que le chariot tourne autour d'un axe vertical. Bien que le fonctionnement du circuit n'ait été décrit en détail que dans le cas où la commutation est effectuée à partir de la position "O" vers l'une des deux autres positions, la commutation peut être néanmoins effectuée à partir d'une position quelconque vers une quelconque autre position. Il va de soi que de nombreuses modifications de détail peuvent être apportées au mode de réalisation décrit sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 69 12683 14 2006769 1 E î E S î 1 C â î I 0 I & 1.- Chariot industriel pourvu de quatre roues porteuses, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de réglage angulaire indépendant de chaque roue autour d'un, axe vertical afin que 1® 5 chariot puisse être guidé dans plusieurs directions alternatives selon le réglage des roues et un mécanisme de direction conçu pour effectuer les mouvements d'orientation simultanés des roues» ledit mécanisme de direction comprenant une première liaison reliant une première paire de roues pour qu'elles soient guidées 10 dans la même direction, use seconde liaison reliant la seconde paire de roues pour qu'elles soient guidées dans la même direction et un élément susceptible d'être connecté entre les deux liaisons au moyen de deux connexions alternatives dont l'une relie les deux liaisons de façon à ce que les deux paires de % roues soient guidées dans la même direction tandis que l'autre relie les deux liaisons de façon à ce que les deux paires de roues sont guidées dans des directions opposées. 2.- Chariot selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux connèxions à la fois, peuvent être connectées en même 20 temps pour verrouiller le mécanisme de direction« 3.- Chariot selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la seconde liaison comporte un levier monté sur un support pivotant qui, lorsqu'il pivote dans un sens, entraîne la second© paire de roues dans une direction et lorsqu'il pivote dans le 25 sens opposé entraîne la seconde paire de roues dans la direction opposée, et en ce que ledit élément est susceptible d'être alternativement connecté audit levier au moyeu de deux connexions détachables disposées sur des faces opposées du dit support pivotant. 4.- Chariot selon la revendication 3, caractérisé en ce que 30 chacune desdites connexions détachables entre ledit élément et ledit levier comprend une goupille montée mobile sur l'use de ces deux pièces et susceptible de s'engager dans un trou de l'autre pièce. 5.- Chariot selon la revendication 4, caractérisé en ce que 35 la goupille est montée sur ledit élément et peut s'engager dans un trou du levier. 6.- Chariot selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que des moyens moteurs à fluide sont prévus pour actionner la goupille. 40 7.- Chariot selon la revendication 6, caractérisé en ce 69 12683 20067:69 qu'un ressort est prévu pour, solliciter -la goupille vers le trou correspondant, lesdits moyens moteurs tendant à retirer la goupille hors du trou contre l'action du ressort. 8.— Chariot selon l'une quelconque des revendications pré-5 cédentes, caractérisé en ce que chaque a?oue est montée sur un support monté à son tour sur le chariot afin de tourner autour d'un axe vertical, lesdits supports étant interconnectés au moyen desdites liaisons de façon à effectuer le guidage des roues, et en ce que lesdits moyens de réglage angulaire indépen-10 dant des roues autour d'un axe vertical, comprennent des moyens conçus pour faire tourner chaque roue autour d'un axe vertical relativement à son support. 9.- Chariot selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits" moyens de réglage angulaire comportent un mécanisme 15 à crémaillère et pignon, actionné hydrauliquement. 10»- Chariot selon la revendication 6, caractérisé en ce que des moyens de commande électriques sont prévus pour actionner d'une part lesdits moyens moteurs à fluide contrôlant le déplacement de la goupille, d'autre part lesdits moyens hydrau-20 liques commandant la rotation de chaque roue, autour d'un axe vertical, par rapport à son support.