La présente invention a trait à la commande d'un vérin double effet, notamment d'un vérin hydraulique, et plus particulièrement d'un vérin destiné à la manoeuvre en inclinaison du portique par rapport auquel se déplace la fourche du chariot élévateur On sait qu'un chariot élévateur comporte généralement, à sa partie avant, un portique entre les deux montants verticaux duquel peut se déplacer en translation la fourche de levage du chariot.Un tel portique est généralement articulé par rapport au chassis du chariot autour d'un axe horizontal placé à son extrémité inférieure et l'inclinaison du portique peut hêtre commandée par au moins un vérin, qui permet de modifier la position angulaire du plan du portique par rapport au sol ; en général, on met en oeuvre deux vérins, le piston de chaque vérin étant associé à l'un des montants verticaux du portique. I1 est clair que, lorsque la fourche du chariot est chargée, le portique tire sur le (ou les) vérin(s) sus-mentionné(s). Cette traction correspond, bien entendu, à une augmentation de la pression dans la chambre correspondante du vérin double effet qui commande l'inclinaison du portique. Lorsque l'on incline le portique, on alimente l'une des chambres (dite "chambre amont" ou "première chambre") du vérin par le fluide sous-pression fourni par la pompe du système et l'on relie l'autre chambre (dite "chambre aval" ou "deuxième chambre") du vérin au réservoir : il est clair que, dans le mouvement d'inclinaison du portique, il faut nécessairement limiter la vitesse pour des questions de sécurité afin d'éviter une projection des charges. On dispose donc sur la canalisation, qui relie la chambre aval du vérin au distributeur et par là au réservoir, un dispositif à diaphragme qui limite le débit rejeté au réservoir.Le débit, qui traverse ce dispositif à diaphragme, est essentiellement fonction de la pression qui règne dans la chambre aval du vérin ; cette chambre aval est une chambre annulaire entourant la tige du piston alors que la chambre amont a une section droite circulaire et pleine il en résulte que la section de la chambre aval qui alimente le dispositif à diaphragme est beaucoup plus faible (environ deux fois) que celle de la chambre amont : la pression dans la chambre aval est donc beaucoup plus forte (environ deux fois) que la pression fournie par la pompe et ce quelque soit l'état de charge de la fourche du chariot élévateur. Si la fourche est chargée, la chambre aval du vérin supporte en plus une pression complémentaire correspondante.On voit donc que, dans les réalisations antérieures, d'une part, la pression dans la chambre aval du vérin est toujours très élevée et, d'autre part, ladite pression est fonction de l'état de charge de la fourche du chariot élévateur. Le fait que la pression dans la chambre aval du vérin soit toujours très élevée est un premier inconvénient grave des dispositifs de l'état de la technique ; en effet, d'une part, il faut en tenir compte pour définir les caractéristiques constructives du vérin, ce qui influe sur le prix de revient, d'autre part, la longévité du matériel est susceptible d'en souffrir et, enfin, les sollicitations importantes des canalisations souples reliées à la chambre aval rendent difficile d'assurer la sécurité. I1 est donc souhaitable de réduire la pression dans la chambre aval du vérin. Par ailleurs, étant donné qu'on doit limiter la vitesse d'inclinaison du portique quel que soit l'état de charge, on est amené, dans l'état de la technique, à calculer le diaphragme pour le cas où la fourche du chariot est chargée et, dans ce cas, lorsque la fourche n'est pas chargée, le débit qui traverse le diaphragme à l'inclinaison du portique se trouve beaucoup plus faible. En d'autres termes, lorsque la fourche est chargée, la vitesse d'inclinaison du portique est convenable mais cette vitesse devient beaucoup plus faible si la fourche n'est pas chargée. I1 y a donc le un deuxième inconvénient, qui est particulièrement gênant lorsque l'on désire augmenter les cadences de travail d'un chariot élévateur Enfin, le dispositif de commande de l'état de la technique présente un troisième inconvénient.En effet, la liaison entre le distributeur de fluide et le vérin est établie au moins partiellement par des canalisations souples. Le distributeur est relié, d'une part, à la ponpe qui fournit le fluide sous pression, d'autre part, au réservoir de fluide et, enfin, aux deux chambres du vérin double effet par les liaisons flexibles sus-mentionnées.S'il se produit une rupture sur celui des flexibles qui est relié à la chambre amont, l'incident de fonctionnement n' est pas catastrophique sur le plan de la sécurité car le portique est amené en position relevée par contre, si une rupture de flexible analogue se produit sur la canalisation afférente à la chambre aval, l'incident est grave sur le plan de la sécurité car le vérin ne retenant plus le portique, celui-ci passe brutalement à son inclinaison maximum, ce qui projette la charge en avant du chariot.C'est la raison pour laquelle, dans l'état de la technique, on est obligé de disposer un dispositif freineur entre la sortie de la chambre aval et le flexible qui est relié à ladite chambre un tel dispositif freineur assure l'obturation de la canalisation de sortie du vérin des que le débit est supérieur à un seuil prédéterminé. I1 est clair que, dans ces conditions, le seuil de fonctionnement du dispositif freineur doit nécessairement être supérieur au plus grand débit qui traverse en fonctionnement normal la canalisation. Or, on a vu qu'en fonctionnement normal le déhit,qui qui traverse la canalisation sur laquelle est disposé le dispositif à diaphrav e, est fonction, entre autres choses, de l'état de charge de la fourche du chariot élévateur.On est donc obligé de choisir le seuil de fonctionnement du dispositif freineur supérieur au débit maximum en fonctionnement normal, c'est-a-dire au débit obtenu à l'inclinaison du portique lorsque la fourche est chargée. Il en résulte que le seuil du dispositif freineur est très supérieur au débit, qui correspond au fonctionnement normal du vérin pour l'inclinaison du portique lorsque la fourche n'est pas chargée au maximum : on risque donc que le dispositif freineur ne fonctionne pas s'il se produit une fuite sur la canalisation vérin-distributeur où se trouve le diaphraame, dans l'hypothèse où la fourche du chariot n'est pas chargée au maximum. La présente invention a pour but de remédier simulta nément aux trois inconvénients précités, que présentent les dispositifs de commande de vérin de l'état de la technique. La présente invention a plus précisément pour but d'assurer la commande d'un vérin à double effet avec un débit sensiblement constant dans tous les cas de Xonctionnement, de sorte que le déplacement du piston s'effectue à vitesse sensiblement constante quel que soit l'état de charge dudit piston. Ce résultat est obtenu grâce à un organe régulateur interposé, ---------- sur les deux canalisations reliées à chaque vérin à double effet, entre le distributeur et le vérin. Dans le cas des chariots élévateurs, le dispositif selon l'invention permet donc d'assurer une vitesse d'inclinaison constante du portique.Mais, en outre, étant donné que le débit dans chaquevérin au cours du mouvement d'inclinaison du portique est régulé, on peut ajuster le seuil de fonctionnement d'un dispositif "parachute" juste au-dessus-dudit débit de ré*gulation, de sorte que le dispositif "parachute" devient efficace quelles que soient les conditions de fonctionnement. L'invention prévoit aussi de disposer ce dispositif "parachute" dans un raccord ménagé sur la chambre aval du vérin. Le dispositif selon l'invention permet également de réduire les pressions dans les chambres des vérins dtinclinaison, étant donné que l'organe régulateur organise un débit de fuite sur la canalisation par laquelle chaque vérin est alimenté.Le dispositif selon l'invention permet donc de supprimer à la fois les trois inconvénients du dispositif de commande de l'état de la technique. I1 est clair que l'invention n'est aucunement limitée aux vérins destinés à la manoeuvre des portiques de chariot élévateur et qu'elle trouve un intérêt dès que l'on veut déplacer la tige de vérin à double effet à une vitesse constante quels que soient les efforts exercés sur ladite tige par le système commandé. La présente invention a, en conséquence, pour objet un dispositif de commande d'un vérin à double effet, dont les chambres sont reliées aux deux sorties d'un distributeur, qui assure la liaison de l'une desdites sorties avec un réservoir destiné au fluide alimentant le vérin et de l'autre desdites sorties avec une pompe assurant sous pression un débit du fluide alimentant le vérin, la manoeuvre du distributeur étant commandée par l'utilisateur du vérin, la première chambre du vérin étant reliée à l'une des sorties du distribu teur et la deuxième chambre du vérin étant reliée à l'autre sortie par l'intermédiaire d'un organe limiteur de débit, ledit organe limiteur de débit n'agissant par un diaphragme que sur le débit de sortie de ladite deuxième chambre > caractérisé par le fait qu'entre le distributeur et le vérin est interpose un organe régulateur comportant un clapet mobile soumis à l'action d'un ressort qui le pousse sur son siège, ledit clapet permettant à son ouverture de mettre en communication la canalisation reliée à la première chambre du vérin avec le réser- voir, ledit clapet étant, en outre, soumis à une force contraire à l'action du ressort et généréepar la pression du fluide dans la deuxième chambre du vérin. Dans un mode préféré de réalisation, la mise en communication de la canalisation reliée à la première chambre du vérin avec le réservoir s'effectue par la partie de canalisation affectée à la deuxième chambre du vérin et située entre le distributeur et le diaphragme de l'organe limiteur et le clapet comporte un orifice équilibrant la pression de fluide sur ses deux faces ; l'organe régulateur et l'organe limiteur de débit sont associés dans le même carter, l'organe limiteur de débit comprenant, en parallèle par rapport au diaphragme agissant sur le débit de sortie de la deuxième chambre du vérin, un élément obturateur soumis aux actions contraires d'un ressort et de la pression existant dans la partie de canalisation affectée à la deuxième chambre du vérin et située entre le distributeur et le diaphragme, cet élément obturateur étant traversé par une tige liée au clapet mobile de l'organe régulateur; le diaphragme de l'organe limiteur de débit est réglable au moyen d'une vis, qui peut réduire la section de l'orifice constituant le diaphragme ; l'élément obturateur est constitué d'une soupape coopérant avec un siège de soupape, la soupape ayant un axe confondu avec celui du siège de soupape ; dans le carter de l'organe régulateur, le clapet mobile, la tige dudit clapet et la soupage de l'élément obturateur ont le même axe, le plan du siège du clapet étant perpendiculaire à cet axe et séparant les zones où se trouvent les canalisations affectées à la première et à la deuxième chambre du vérin ; le clapet de l'or- gane régulateur a la forme d'un cylindre creux, dont une base s'appuie par sa périphérie sur un siège du clapet, ledit cylindre traversant la zone oùdébouchent les deux parties de la canalisation associée à la première chambre du vérin, dont l'une est reliée au vérin et l'autre au distributeur, et s'engageant, par son extrémité la plus éloignée du siège du clapet, de façon sensiblement étanche, dans un alésage du carter de l'organe régulateur, ledit alésage renfermant le ressort qui agit sur le clapet ; le plan du siège de soupape de l'élément obturateur est perpendiculaire à l'axe commun du clapet et de la soupape et sépare les zones où se trouvent les deux parties de la canalisation affectée à la deuxième chambre du vérin, dont l'une est réliée au vérin et l'autre au distributeur ; la deuxième chambre du vérin comporte sur sa sortie , de préférence dans un raccord soudé sur la paroi de ladite chambre, un élément de sécurité qui annule le débit de sertie de ladite deuxième chambre, dès que celui-ci vient à dépasser un seuil prédéterminé; le vérin à double effet comporte un piston,dont la tige ne sort du vérin que d'un seul côté ; la tige du piston sort du vérin du côté de la deuxième chambre et est reliée à un portique de chariot élévateur inclinable autour d'un axe horizontal. La présenteinvention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un chariot élévateur comportant un portique, inclinable autour d'un axe horizontal,par par rapport auquel se déplace une fourche, le mouvement du portique étant commandé par au moins un vérin, caractérisé par le fait que ledit (ou lesdits) vérin(s) est(ou sont) associé(s) à un dispositif de commande tel que ci-dessus défini. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illusttif etnonlimitatif,un mode de réalisation représenté sur le dessin annexée Sur ce dessin - la figure 1 représente schématiquement un chariot élévateur destiné à titre équipé du dispositif de commande selon l'invention - la figure 2 représente schématiquement les différents éléments du dispositif de commande selon l'invention tel qu'il est utilisé sur le chariot élévateur de la figure 1. En se référant au dessin, on voit que l'on a dési gné par 1 le chariot élévateur qui comporte le dispositif de commande selon l'invention. Le chariot 1 est équipé d'un portique 2 susceptible de pivoter autour d'un axe horizontal 3 disposé à sa partie inférieure. Le portique 2 comprend deux montants parallèles qui,lorsque le plan du portique est vertical,sont perpendiculaires au sol.Une fourche 4 est susceptible de se déplacer en translation par rapport aux deux montants du portique de façon à amener à différents niveaux les charges 5 disposées sur la fourche. Il est clair que la charge 5,ayant son centre de gravité décalé par rapport à l'axe 3,crée un couple, qui tend à faire pivoter le portique 2 par rapport à l'axe 3.L'inclinaison du portique 2 est commandée,sur chacun des montants verticaux du portique,par la tige émergente 6 d'un vérin hydraulique désigné par 7 dans son ensemble. Chaque vérin 7 est constitué d'un cylindre 8 à l'int*- rieur duquel se déplace un piston 9; la tige 6 est liée au pis- ton 9 et sort uniquement d'un seul coté du vérin. Le piston 9 délimite donc dans le vérin deux chambres, savoir une première chambre 10 disposée du côtd a ne se trouve pas la tige 6 et une deuxième chambre 11 disposée autour de la tige 6. Chacune de ces chambres est reliée par des canalisations à un distributeur désigné par 12 dans son ensemble.Le distributeur 12 est commandé par un levier de manoeuvre 13 manipulé par l'utilisateur du chariot l.Selon la position adoptée pour le levier 13, on met en communication l'une des deux sorties 14 et 15 du distributeur 12 avec la pompe hydraulique 16 du dispositif alors que l'autre sortie est mise en liaison avec le réservoir d'huile 17 ou inversement. La sortie 14 du distributeur est reliée par une canalisation 14a,14b la première chambre 10 du vérin 7; la sortie 15 du distributeur est reliée par une canalisation 15a,15b à la deuxième chambre 11 du vérin 7. Le-raccordement de la canalisation 15b avec la sortie de la deuxième chambre 11 du vérin 7 s'effectue par l'intermé- diaire d'un élément de sécurité désigné par 18 dans son ensemble et mis en place dans un raccord 7a disposé radialement sur la paroi latérale du vérin 7. L'élément de sécurité 18, couramment appelé dispositif "parachute",est constitué d'un cylindre 19 à l'intérieur duquel peut coulisser un piston 20,dont la tête 21 peut venir complètememt obturer l'extrémité du cylindre 19 qui est directement reliée à la chambre 11. Le piston 20 comporte des perforations 22 qui,en régime normal de fonctionnement, permettent le passage de l'huile à travers le piston 20 et à travers le cylindre 19.Si le débit de passage dépasse un seuil prédéterminé fonction de la dimension des perforations 22, la perte de charge à travers le dispositif devient sup4- rieure à un seuil prédéterminé et le piston 20 est alors soumis à une force de pression qui entraîne son déplacement à l'intérieur du cylindre 19 malgrd la force élastique contraire exercée sur le piston 20 par un ressort 23. Le déplacement du piston 20 s'effectue jusqu'à ce que la tête 21 du piston vienne en appui contre la base du cylindre 19 en obturant complètement le passage de l'huile qui de la sorte ne peut plus sortir de la deuxième chambre. Ce dispositif parachute permet d'éviter que la tige de vérin 6, qui est soumise à une force dans le sens de la flèche F en raison de sa liaison avec le portique 2, ne soit brusquement libérée en cas de rupture de la canalisation 15b.Il est clair que l'on choisit la force du ressort 23 en fonction du débit limite que l'on peut tolérer;si le débit, qui sort de la chambre 11, n'est pas maintenu sensiblement constant,ce qui est le cas pour les dispositifs de commande de 1' état de la technique, on est,bien entendu, obligé de régler le seuil du parachute au-dessus du débit maximum de sortie de la chambre 11 en régime normal. L'intérêt du dispositif selon l'invention qui va être décrit, est de permettre l'obtention d'un débit de sortie sensiblement constant hors de la chambre 1l,quelles que soient la force s'exerçant sur la tige 6 et la pression dans la chambre 10. Entre le distributeur 12 et le vérin 7, on a interposé un organe régulateur désigné par 24 dans son ensemble. L'organe régulateur 24 est relié aux sorties 14 et 15 du distributeur 12 respectivement par les canalisations 14a et 15a,dont les extrémités sont fixées respectivement dans les alésages 25 et 26 du carter 27 de l'organe régulateur 24. L'organe régulateur 24 est relié respectivement aux chambres 10 et il du vérin 7 par les canalisations 14b, 15b ; la canalisation 14b coopère avec l'alésage 28 du carter 27 alors que la canalisation 15b coopère avec l'alésage 29 dudit carter 27 ; l'extrémité de la canalisation 15b,qui n'est pas raccordée à l'alésage 29,est raccordée à l'extrémité libre du cylindre 19 du dispositif parachute 18.Le carter 27 a une forme sensiblement cylindrique et les alésages 25, 26, 28 et 29 sont pratiqués radialement. Selon l'axe du carter 27, on a pratiqué un alésage) qui traverse de part en part l'organe régulateur 24 et qui col- porte plusieurs diamètres. Cet alésage est fermé à ses deux extrémités par des bouchons vissés 30 et 31. Les alésages 25, 26, 28 et 29 ddbouchent dans l'alésage axial sus-mentionné. tes aldsages 25 et 28 ont leurs axes dans un même plan perpen diculaire à l'axe du carter 27 et ddbouchent dans un chambrage 32,qui esttraversé par un clapet mobile 33, de forme cylindrique, disposé selon l'axe du carter 27. L'une des extrémités du clapet mobile 33 vient en appui, par la périphérie 33a de sa base, sur une portée conique,qui définit un siège de clapet perpendiculaire à l'axe du carter 27. L'autre extrémité du clapet mobile 33 est engagée avec un très faible jeu dans une partie de l'aldsage axial du carter 27. Le clapet 33 est pousse contre la portée 34 par un ressort 35,qui prend appui,d'une part, sur le clapet 33 et,d'autre part,sur le bouchon 30.L'étanchéité entre le bouchon 30 et le carter 27 est assure grâce à un joint 36. Le clapet 33 est un cylindre creux, dans lequel le ressort 35 entre sur une certaine longueur définie par un chambrage de diamètre approprié, L'aldsage intérieur 33b du clapet 33 est mis en communication avec l'alésage 26 grâce A un orifice 37 pratiqué dans le fond de l'alésage 33b, à l'inté- rieur de la zone ddfinie par l'appui de la bordure 33a sur la porte 34. Le clapet cylindrique 33 est solidaire d'une tige 38 ayant le meme axe que le clapet 33. La tige 38 s'étend selon l'axe du carter 27 et traverse la zone où débouche l'alésage 26. L'extrémité de la tige 38,qui n'est pas liée au clapet 33, traverse, à libre coulissement, une soupape 39, qui est appuyée contre un siège de soupape 40 par un ressort 41. Le siège de soupape 40 est constitué par un redent défini entre deux perçages de diamètres différents de l'alésage axial du carter 27. Le ressort 41 s 'appuie, d'une part > sur la soupape 39 et,d'autre part, sur le bouchon 31,qui obture de façon étanche l'alésage axial du carter 27 au moyen du joint 42. La soupape 39,lorsqu'elle est en appui sur son siège 40, définit d'une part, un chambrage 43 où débouche l'alésage 29 et,d'autre part, un chambrage 44 compris entre les portées d'appui 34 et 40, l'alésage 26 débouchant dans ledit chambrage 44. Un orifice 45 est prévu entre le chambrage 43 et un alésage 46,dont l'axe est parallèle à l'axe de l'alésage 29. L'alésage 46 est fileté intérieurement et contient une vis 47, dont l'extrémité qui fait saillie en dehors de l'organe régulateur 24, est recouverte par un capuchon 48. L'alésage 46 débouche dans le chambrage 44 et la vis 47 permet de plus ou moins obturer, selon sa position, l'orifice 45 c'est-à-dire de régler la section de passage existant entre le chambrage 44 et l'aldsage 29.L'orifice réglable 45 constitue donc un diaphragme réglable reliant en permanence les parties de canalisation 15a et 15b. Si la pression dans la canalisation 15a est supérieure à celle de la canalisation 15b ce qui se produit lorsque l'on alimente en huile la chambre 11, la soupape 39 s'ouvre en comprimant le ressort 41, ce qui laisse le libre passage pour l'huile. Au contraire, si la pression dans la canalisation 15b est supérieure à la pression dans la canalisation 15a, la soupape 39 est applique contre son siège 40 et l'huile ne peut passer que par l'orifice 45 : on a donc ainsi réalisé un organe limiteur de débit,qui n'agit que sur le débit de sortie de la deuxième chambre Il. Lorsque,par par le distributeur 12,on relie la sortie 15 b la pompe 16 et la sortie 14 au réservoir 17 l'huile est en vouée sous pression dans la canalisation 15a, la soupape 39 est repousse en comprimant le ressort 41, l'huile traverse le parachute 18 et entre dans la chambre 11, pour pousser le piston 9 vers la gauche sur le dessin. On provoque ainsi le relevage du portique 2 du chariot 1 ; l'huile de la chambre 10 est renvoyée par les canalisations 14b et 14a au réservoir 17.Il convient de noter qu'au cours de cette phase de fonctionnement, le clapet 33 est soumis, de de part et d'autre de la totalitd de sa section droite,à une pression qui est égale à celle délivre par la canalisation 15gSpuisqu'il y a communication entre les deux faces du clapet 33 grâce à l'orifice 37,et que I'extré- mité libre de la tige 38 est également soumise à la même pression en raison de l'ouverture de la soupape 39, 40.Le maintien du clapet 33 contre la portée 34 est donc effectué simplement par le ressort 35 ce qui explique, en raison du relativement faible effort appliqué par le ressort 35,que l'on puisse réaliser la fermeture du clapet 33 en faisant porter l'angle vif de la bordure 33a contre la portée conique 34 Si l'on inverse le position du distributeur 12, on met en liaison la canalisation 14a avec la pompe 16 et la canalisation 15a avec le réservoir 17.Dans ce cas, la pression de la pompe stétablit dans la première chambre 10 du vérin; l'huile est chassée de la chambre il et est évacuée vers le réservoir 17 en passant à travers le parachute 18, la canalisation 15b,1torifice 45 et la canalisation l5a. Cette phase de fonctionnement correspond à l'inclinaison du portique 2 et il est bien clair que,selon la charge 5 portée par la fourche 4, la tige 6 supporte une plus ou moins grande traction. La pression à l'intérieur de la chambre il est provoquée d'une part, par la pression qui existe dans la chambre 10 et d'autre part, par l'effort de traction exercé par la tige 6. Il en résulte que cette pression est d'autant plus grande que la traction exercée par le portique 2 est plus importante.Cette pression agit sur ltextrémité libre de la tige 38 alors que la section oppose correspondante de la tige 38 ou du clapet 33 n'est soumise qu'à la pression du réservoir puisque l'aldsage 26 est relié au réservoir de même par conséquent, par l'orifice 37, que l'alésage 33b du clapet 33. Il en résulte que l'action de la pression de la chambre ll sur ltextreité libre de la tige 38 vients'opposer à l'action du ressort 35 et permet, par conséquent,de provoquer l'ouverture du clapet 33 par ddplaceaent de la bordure 335 par rapport å la portée conique 34. Lorsque le clapet 33 est ainsi ouvert, on envoie un débit de fuite depuis la canalisation 14a vers la canalisation 15a et le réservoir 17 en passant directement par le clapet 33a-34. Il en résulte que la pression dans la chambre 10 diminue, de sorte que la pression dans la chambre ll diminue êgale- ment, ce qui produit l'effort qui s'exerce sur l'extrdmité libre de la tige 38. On voit donc que l'on peut ainsi, par le clapet 33,réduire la pression dans la chambre 11 et la réguler à une valeur prédéterminée définie par la force du ressort 35.La pression dans la chambre 11 étant constante quel que soit l'cf- fort exercé sur la tige 6 par le portique 2, le débit à travers l'orifice 45 devient également constant, puisqu'il est fonction de cette pression. On assure donc un vidage de la chambre ll à un débit constant, donc avec une vitesse de déplacement de tige constante, quel que soit l'effort de traction sur la tige 6 et la pression dans la chambre 10. L'intérêt du dispositif, qui vient autre décrit, est triple. En premier lieu, on réduit la pression qui s'exerce a intérieur de la chambre 11 du cylindre 8 du vérin 7; cette pression est toujours plus élevée que celle qui existe dans la chambre lO,puisque l'huile dans la chambre 10 agit sur toute la section du piston 9 alors que dans la chambre 11, elle n'agit que sur la section annulaire,qui n'est pas occupée par la tige 6 ; en outre, l'effort de traction sur la tige 6 vient encore augmenter la pression dans la chambre 11 ; le dispositif selon l'invention permet donc de limiter la pression dans la chambre ll en établissant un débit de fuite au niveau du clapet 33 ; la réduction cette pression permet d'alléger la fabrication et de diminuer le prix de revient. En deuxième lieu, la vitesse de ddplacement de la tige 6 lors de l'inclinaison du portique 2 est constante quelle que soit la charge de la fourche, alors que dans l'6tat de la technique cette vitesse était toujours très faible lorsque la fourche notait pas chargée puisque la vitesse maximum obtenue sous charge devait pour des question de sécurité rester assez réduite.En troisième lieu le dispositif parachute 18 peut fonctionner sur un doit constant et,Dar conséquent, le seuil de ddbit pour lequel le parachute se ferme peut Outre a3usté avec précision audessus du débit constant de fonctionnement normal ; il en sulte que le dispositif parachute joue son rôle de sécurité avec la même efficacité,quela fourche du chariot soit charge lourdement ou non, ce qui n'était pas le cas dans le dispositif de T'chat de la technique. I1 est bien entendu que le mode de réalisation ei-des- sus tderit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications ddsirables sans sortir-pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de commande d'un vérin à double effet, dont les chambres sont reliées aux deux sorties d'un distributeur, qui assure la liaison de l'une desdites sorties avec un réservoir destiné au fluide alimentant le vérin et de l'autre desdites sorties avec une pompe assurant sous pression un bit du fluide alimentant le vérin, la manoeuvre du distributeur étant commande par l'utilisateur du vérin, la première chambre du vérin étant reliée à l'une des sorties du distributeur et la deuxième chambre du vérin étant relise à l'autre sortie par l'intermêdiaire d'un organe limiteur de ddbit, l'organe limiteur de débit n'agissant par un diaphragme que sur le doit de sortie de ladite deuxième chambre, caractdrisé par le fait qu'entre le distributeur (12) et le vérin (7) est interposé un organe régulateur (24) comportant un clapet mobile (33) soumis à l'action d'un ressort (35), qui le pousse vers son singe (34), ledit clapet (33) permettant å son ouverture de mettre en communication la canalisation (14a, 14b) reliée à la première chambre (10) du vérin (7) avec le réservoir (17), ledit clapet (33) étant, en outre, soumis à une force contraire à l'action du ressort (35) et Rénéréepar la pression du fluide dans la deuxième chambre (11) du vérin (7). 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la mise en communication de la canalisation (14a, 146), reliée à la première chambre (10) du vérin (7), avec le réservoir (17) s'effectue par la partie (15a) de canalisation affectée à la deuxième chambre (11) du vérin et située entre le distributeur (12) et le diaphragme (45) de l'organe limiteur, le clapet (33) comportant un orifice (37) équilibrant la pression de fluide sur ses deux faces. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'organe régulateur (24) et l'organe limiteur de débit sont associés dans le meme carter (27), l'organe limiteur de débit comprenant, en parallèle par rapport au diaphragne (45) agissant sur le débit de sortie de la deuxième chambre (11) du vérin (7), un élément obturateur soumis aux actions contraires d'un ressort (41) et de la pression existant dans la partie (15a) de canalisation affectée à la deuxième chambre (11) du vérin (7) et située entre le distributeur (12) et le diaphragme (45), cet élément obturateur étant traversé par une tige (38) liée au clapet mobile (33) de l'organe régulateur (24). 4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le diaphragme de l'organe limiteur de débit est réglable au moyen d'une vis (47), qui peut réduire la section de l'orifice (45) constituant le diaphragme. 5 - Dispositif selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que l'élément obturateur est constitué d'une soupape (39) coopèrant avec un siège de soupape (40), la soupape ayant un axe confondu avec celui du siège de soupape. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que, dans le carter (27) de l'organe régulateur (24), le clapet mobile (33), la tige (38) dudit clapet et la soupape (39) de l'élément obturateur ont le même axe, le plan du siège du clapet étant perpendiculaire à cet axe et séparant les zones où se trouvent les canalisations (14a, 15a) affectées à la première et à la deuxième chambre du vérin (7). 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractéris par le fait que le clapet (33) de l'organe régulateur (24) a la forme d'un cylindre creux, dont une base s'appuie par sa périphérie (33a) sur le siège (34) de clapet, ledit cylindre traversant la zone où débouchent les deux parties (14a, 14b) de la canalisation associée à la première chambre (10) du vérin (7), dont l'une (14b) est reliée au rin (7) et l'autre (14a) au distributeur (12), et s'engageant, par son extrémité la plus éloignée du siège (34) du clapet, de façon sensiblement étanche, dans un alésage du carter (27) de l'organe régulateur (24), ledit alésage renfermant le ressort (35), qui agit sur le clapet (33). 8 - Dispositif selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé par le fait que le plan du siège de soupape de l'élément obturateur (39, 40) est perpendiculaire à l'axe commum du clapet (33) et de la soupape (39) et sépare les zones où se trouvent les deux parties (15a, 15b) de la canalisation affectée à la deuxième chambre (11) du vérin (7), dont l'une (15b) est reliée au vérin (7) et l'autre (ira) au distributeur (12). 9 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la deuxième chambre (11) du vérin (7) comporte sur sa sortie, dans un raccord (7a) soudé sur la paroi de ladite chambre, un élément de sécurité (18), qui annule le débit de sortie de ladite deuxième chambre, des que celui-ci vient & dépasser un seuil prédéterminé. 10 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le vérin à double effet (7) comporte un piston (9), dont la tige (6) ne sort du vérin que d'un seul côté. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la tige (6) du piston (9) sort du vérin (7) du côté de la deuxième chambre (11) et est reliée à un portique (2) de chariot élévateur (1) inclinable autour d'un axe horizontal (3). 12 - Chariot élévateur comportant un portique inclinable autour d'un axe horizontal par rapport auquel se déplace une fourche, le mouvement du portique étant commandé par au moins un vérin, caractérisé par le fait que ledit (ou lesdits) vérin(s) (7) est (ou sont) associé(s) å un dispositif de commande selon l'une des revendications 1 t 11.