L'invention se rapporte à un dispositif de raccordement rapide tubes semi-rigides notamment en matière plastique. IL est bieh connu par exemple par le brevet français n01 474 023 depost par Pneumalec SA. le 21 janvier 1966 de réaliser de tel dispositif de raccordement dans lequel le tube est introduit axia arment dans un corps concernant une bague de retenue et un organe d'étanchéité. En principe la bague de retenue est ute piace à griffes radia las qui est déformée par l'introduction du tube mais qui peut 12 etre aussi par un poussoir coaxial lorsque l'on seut retirer le tube hors du dispositif de raccordement. La Demanderesse a constaté que de tels discositifs présentaient de grives inconvénients. En particulier lors de l'introduction du tube, les griffes de La bague de retenue agressent la paroi extérieure traçant des sillons rendant difficile I'étancbéité, tandis que les particules de matière sont véhiculées, par le fluide traversant, dans les circuits qu'elle risquent d'obturer. Il est donc apparu à la Demanderesse que les dites griffes devaient se trouver écartées du tube lors de l'introduction de celui-ci dans le corps. Pour ce, elle a organisé un entraînement du poussoir par le tube de telle manière que le dit poussoir écarte les griffes jusqu'à ce que le tube est atteint sa position maximale. L'élasticité des griffes ramène le poussoir en arrière laissant celles-ci plantées dans le tube. Au delà de la bague le corps est pourvu d'une partie conique qui limite l'ouverture des griffes, celles-ci-se trouvent don enfermées dans l'espace compris entre cette partie conique et le poussoir. Tout effort de traction sur le tube amène la dite bague en butée sur le poussoir limitant également dans ce sens les déformations des griffes. De ce fait le nombre de manipulations est illimité d'une part par ce que la surface du tube reste intacte et d'autre part par ce que les griffes conservent toute leur possibilité d'ancrage. D'autres avantages apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre laquelle est faite en regard des dessins annexés sur lesquels La figure 1A est une 1/2 coupe d'un mode de réalisation, le tube étant emmanché dans le corps. La figure 1B est une vue analogue tube retiré. La figure 2A est une 1/2 coupe d'un second mode de réalisation, le tube étant emmanché dans le corps. La figure 2B est une vue analogue tube retiré. La figure 3A est une 1/2 coupe d'un troisième mode de réalisation. La figure 3B est une vue analogue tube retiré. La figure 4A est une 1/2 coupe d'un quatrième mode de réalisation. La figure 43 est une vue analogue tube retiré. Comme on le voit sur ces figures le dispositif de raccordement comprend un corps creux C comportant deux redans intérieurs C1 et C2 contre le premier vient buter le tube T dans sa position maximale de pénétration (fig. 1a - 2a - 3a - 4a) contre C2 applique une bague élastiquement déformable 3 pourvue d'une pluralité de griffes ou doigts radiaux BL, Cette bague a sa couronne extérieure immobilisée contre C2 par une fourrure F solidaire du corps C par exemple par collage. A l'intérieur de la fourrure F coulisse un poussoir P dont la tête P1 est tronconique tandis que le pied P2 est élargi pour pouvoir être poussé aisément. Dans le cas des figures 1a et 1b des joints d'étanchéité J1 et J2 sont placés entre le dit poussoir et d'une part la fourrure F et d'autre part le tube T. Le joint J2 joue en outre le rôle d'entraîneur. En effet quand on introduit le tube dans le poussoir P son extrémité rencontre J21 la poursuite de la pénétration s'accompagne du déplacement du poussoir P dont l'extrémité écarte en fin de course les griffes B1 dé gageant ainsi totalement le passage du tube T. Lorsque l'extrémité de celui-ci atteint C1 les doigts 31 repoussent le poussoir P et prennent appui sur la paroi extérieure du tube (fig. la - 2a - 3a - 4a > Il est aisé de comprendre que cette paroi est restée intacte puisqu'elle n'a pas été au contact des griffes durant le mouvement de translation. Si une traction venait à se produire sur le tube T dans le sens de la flèche fb les griffes après avoir pris appui sur la partie conique P1 s'ancreraient de plus en plus afin d'éviter un désemboitement intempestif. Il apparait également nécessaire d'empocher dans le sens opposé une ouverture trop grande des griffes, A cet effet le corps C comporte un redan supplémentaire C3 de préférence conique contre lequel viennent buter les griffes B1 lors de leur déformation maximale. On retrouve les memes éléments dans le mode de réalisation des figures 2a et 2b mais ici le poussoir est en deux pièces P3-P4, un joint torique J3 assurant d'une part lrétanchéité générale et d'autre part l'entraînement de P4. a b Dans le cas des figures 3 et 3 le poussoir présente une saillie P5 sur sa paroi intérieure, tandis qu'un joint torique J4 aasure l'étanchéité entre poussoir et fourrure. Comme précédemment l'extrémité du tube T rencontre la saillie P5 enfonce le poussoir pour que P2 écarte les griffes donnant libre passage au tube T. La saillie P5 joue ensuite le rôle de oint d'étanchéité. On retrouve les mêmes éléments dans e cas du mode de réalisation des figures 4a et 4b, mais le joint torique J4 des figures 3a ~ 3b est remplacé par un demi-jonc P6 formant étanchéité entre P et F. On remarque que la position du joint entre poussoir et tube est extreRmement importante. En effet, Si par hasard le diamètre du tube est inférieur à la cote nominale prévue, ou si ledit tube est plus ou moins gros et qu'il risque autre agressé par les griffes de la bague de retenue le joint se situant en amont de celle-ci agit sur une zone non détériorée, 11 étanchéité ne sera pas diminuée. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de raccordement pour tubes seXi-rigides à emman- cament rapide par simple introduction du tube dans un corps creux pourvu en son intérieur d'une butée limitant la dite introduction d'une bague de retenue élastiquement déformable dont la partie centrale comporte une pluralité de doigts ou griffes destinés à s'ancrer dans le dit tube en vue de s'opposer au mouvement inverse à son introduction, des moyens d'étanchéité et d'un poussoir coaxial au dit tube susceptible d'écarter les dits doigts caractéri- sé en ce que des moyens d'entraînement sont placés entre la paroi extérieure du tube et la paroi intérieure du poussoir de manière à ce que l'introduction du dit tube amène le poussoir au contact ou près des griffes de la dite bague. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ces moyens d' entraînement forment en sus étanchéité entre tube et poussoir. 3 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que ces moyens 4'entrainement consistent en un joint torique logé dans une gorge annulaire du poussoir. 4 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractériet en ce que ces moyens d'entraînement résident en une saillie à section partiellement sphérique ou similaire solidaire du poussoir. 5 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'à l'intérieur du dit corps au delà de la dite bague se trouve une butée limitant la déformation des dits doigts sous l'effet du poussoir. 6 - Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce que l'extrémité du poussoir est tronconique pour former came. 7 - Dispositif selon les revendications 5 et 6 caractérisé en ce que la butée limitant la déformation des doigts est une partie tronconique dont l'angle de pente est égal à celui de l'extrémité tronconique du poussoir. 8 - Dispositif selon lune des revendications #écédentes com- portant une fourrure collée dans le dit corps entre ce dernier et le poussoir, caractérisé en ce qu'il existe des moyens d'6tanrhEi- té entre le dit poussoir et la dite fourrure. 9 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4 incla- caractérisé en ce que les moyens assurant l'entrafl-emt du poussoit par le tube et l'étanchéité entre ces éléments sont situés en amont de la griffe.