1. L'invention concerne les fusils, et plus particulièrement des compensateurs de soulèvement ou stabilisateurs de fusils, convenant en particulier à des fusils automatiques, des mitrailleuses et autres. - Il est bien connu que le soulèvement ou l'élévation de la bouche à feu, au moment de la mise à feu d'un fusil ou d'une arme à feu analogue, résulte de la réaction du recul contre le support du fusil. L'amplitude du soulèvement est proportionnelle au recul et sa direction dépend du mode de support du fusil, par exemple selon que le fusil est porté par le corps et les bras de la personne l'utilisant. Un tireur droitier ou gaucher, tenant typiquement et respectivement un fusil en position de tir à droite ou à gauche, subit un soulèvement de la bouche à feu vers la droite ou vers la gauche, respectivement, sous un angle d'environ 450 avec la verticale, alors qu'un fusil généralement porté par un bipied qui équilibre les forces latérales présente un soulèvement vertical. Des amortisseurs ou freins de bouche ont été conçus pour réduire le recul et, par conséquent, le soulèvement de la bouche, en particulier pour les armes de gros calibres. Cependant, ces dispositifs dissipent également une grande partie de la puissance qui pourrait âtre- autrement utilisée pour la propulsion du projectile et leur fonctionnement se distingue de celui des compensateurs qui tentent d'appliquer au canon du fusil une force transversale opposée à la direction du soulèvement, plutôt que d'appliquer au canon une force axiale opposée au recul. - L'invention a pour objet un compensateur perfectionné pour fusils, pouvant être monté de manière réglable et amovible sur le frein de bouche, le cache=flammes ou le suppresseur de flammes qui comprend une partie du canon du fusil adjacente à la bouche et présentant un certain nombre d'orifices espacés circonférentiellement (désignés 'orifices du cacheflammes" dans le présent mémoire) destinés à réduire efficacement la visibilité ou l'éclair des gaz déchargés du canon. 2. Les orifices du cache-flammes sont ménagés dans une partie du canon ayant un alésage de diamètre légèrement agrandi, située au bout du canon, cette partie pouvant être considérée comme une chambre d'expansion et comme entrant dans la constitution du canon, bien qu'elle puisse généralement être démontée du canon pour faciliter le nettoyage, par exemple. Les orifices du cache-flammes sont en général réalisés radialement à travers la paroi du canon. Par conséquent, lorsque le fusil est mis à feu, les gaz s'écoulant axialement le long du canon arrivent dans la chambre d'expansion o une partie de leur élergie thermique est convertie en énergie cinétique. Une certaine partie des gaz se décharge ensuite dans l'atmosphère à travers le canons Bien que ces orifices soient efficaces pour réduire les flammes et, dans certains cas, soient conçus pour réduire le recul et pour compenser le soulèvement de la bouche, ils ne constituent pas, par eux-mêmes, un compensateur efficace car pour masquer efficacement les flammes, la plus grande partie du gaz déchargé transversalement ne produit aucun effet s'opposant au soulèvement de la bouche, ou même accroit ce soulèvement. Dans le cas o les orifices du cache-flammes sont conçus pour assumer plus efficacement une fonction de compensation, la fonction de cache-flammes est sérieusement diminuée comme c'est le cas, par exemple, avec le dispositif décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 971 285 qui ne permet d'utiliser que deux orifices de cache-flammes. L'invention concerne donc un compensateur perfectionné du type décrit cidessus, réglable par rotation sur un cache-flammes efficace et classique. Ce compensateur utilise les gaz venant de s'expanser dans la chambre d'expansion du cache-flammes et venant d'être déchargés transversalement au canon, par les orifices du cache-flammes. Il comprend un déflecteur extérieur au cache-flammes, destiné à modifier la direction de l'écoulement transversal des gaz provenant d'un ou plusieurs des orifices du cache-flammes afin de s'opposer efficacement au soulèvement de la bouche. Il peut être aisément adapté afin de pouvoir être réglé par 3. rotation sur la plupart des cache-flammes actuellement utilisés, et il comporte des parties de commande des gaz, espacées circonférentiellement et pouvant être positionnées sélectivement par rapport aux orifices du cache- flammes par le réglage par rotation afin de modifier la direction des gaz déchargés transversalement par les orifices, de manière à les diriger dans des directions transversales prédéterminées pour compenser un soulèvement ou une élévation vers la gauche, vers la droite ou vertical de la bouche à feu, selon ce qui est déterminé par le réglage. L'invention est conçue de manière qu'une certaine partie des gaz déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes, autrement inefficace pour s'opposer au soulèvement de la bouche ou pouvant même favoriser ce soulèvement, est soumise à une changement de direction afin de produire une force de réaction s'opposant au soulèvement de la bouche. En outre, l'énergie de ces gaz, qui est à présent utilisée, conformément à l'invention, pour s'opposer au soulèvement de la bouche, est extraite de l'énergie thermique des gaz afin de réduire la température de ces derniers et, par conséquent, l'éclair visible, ce qui affecte au minimum la fonction du cache-flammes. De plus, contrairement au compensateur décrit dans le brevet n0 3 971 285 précité et qui ne peut être utilisé qu'avec des orifices de cache-flammes situés au-dessus du plan axial horizontal du canon du fusil, le concept de l'invention tel que décrit ci- après permet une compensation efficace du soulèvement de la bouche au moyen d'orifices de cache-flammes situés en un point quelconque de la circonférence du canon du fusil. La plupart des fusils militaires sont équipés de cache-flammes présentant des surfaces cylindriques circu- laires permettant le lancement de grenades quelle que soit la position angulaire prise par la grenade sur le cache-flammes. Par conséquent, le militaire en campagne peut aisément adapter son fusil pour obtenir une compensation efficace du soulèvement de la bouche, simplement par la fixation du compensateur selon l'invention, et par réglage en rotation de ce compensateur jusqu'à une position souhaitée convenant au 4. style particulier du tir exécuté par cette personne, et en particulier pour compenser le soulèvement se produisant avec une utilisation à gauche ou à droite du fusil ou lorsque ce dernier est monté sur un bipied, par exemple. Selon l'invention, le compensateur peut comporter une partie fendue axialement, s'ajustant autour de l'extrémité de la bouche du canon d'un fusil, et le dispositif de montage, destiné à fixer l'élément sur le canon, peut comprendre une attache pour serrer la partie fendue afin de la brider sur le canon du fusil. En variante, le dispositif de montage peut comporter une butée portée par le compensateur afin de s'enclencher avec une encoche ménagée dans la périphérie du canon. La butée peut être rappelée élastiquement afin de s'enclencher avec l'encoche et elle peut être rétractée contre la force de rappel élastique. En particulier, le compensateur peut comprendre un élément tubulaire dimensionné pour s'ajuster coaxialement sur l'extrémité de la bouche du canon d'un fusil, dans la zone du cache-flammes, et comprenant au moins un évent de compensation disposé ou adapté pour diriger des gaz de combustion, déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes, principalement vers un côté du canon. Le dispositif de montage, destiné à -fixer l'élément sur le canon, peut comprendre une butée montée sur cet élément afin de passer à travers lui et de s'engager dans un orifice du cache-flammes. La butée peut être montée sur un levier lui permettant d'être rapprochée et éloignée d'une partie de fixation se trouvant dans l'orifice. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 est une élévation du compensateur selon l'invention monté sur un cacheflammes, à l'extrémité de la bouche du canon d'un fusil; - la figure 2 est une coupe transversale du cache-flammes et du compensateur montrés sur la figure 1, en regardant vers la gauche, le compensateur étant réglé pour être utilisé , par un tireur droitier et l'extrémité de la bouche du tronçon rayé du canon étant montrée en traits mixtes; - la figure 3 est une élévation du compensateur retiré du fusil et considéré dans la direction de la flèche 3 de la figure 2; - la figure 4 est une coupe longitudinale partielle du compensateur et du cache-flammes, dans la zone de la butée de positionnement et de fixation; - la figure 5 est une élévation d'une attache à ressort destinée au compensateur et vue de l'extrémité gauche de la figure 1; - la figure 6 est une élévation d'une autre forme de réalisation du compensateur selon l'invention, montrant ce compensateur en position d'utilisation par un tireur droitier, cette vue montrant également une variante du dispositif de fixation du compensateur sur un cache- flammes, dans une position pouvant être réglée en rotation; - la figure 7 est une vue en bout de l'extrémité gauche ou- avant de la figure 6; - la figure 8 est une élévation du compensateur de la figure 6 considéré dans la direction de la flèche 8 de la figure 7; la figure 9 est une élévation d'une autre forme de réalisation du compensateur selon l'invention e - la figure 10 est une coupe transversale du compensateur de la figure 9 monté sur un cache-flammes et vu de gauche à droite; - la figure 11 est une élévation du compensateur de la figure 9, réglé pour un tireur gaucher; - la figure 12 est une élévation d'une autre forme de réalisation du compensateur selon l'invention, représenté en position correspondant à une arme montée sur bipied - la figure 13 est une coupe transversale du compensateur de la figure 12 monté sur un cache-flammes, réglé pour un tireur droitier et considéré de la droite vers la gauche sur la figure 12; 6. - la figure 14 est une élévation du compensateur de la figure 12 tel qu'il se présente dans la direction de la flèche 14 sur la figure 13; - les figures 15 à 29 sont des coupes transversales schématiques montrant diverses variantes du compensateur selon l'invention, adaptées à des utilisations avec des types particuliers de fusils et de cache-flammes, ces compensateurs pouvant être considérés comme vus de l'extrémité de la bouche; les figures 15 et 17 représentant plus particulièrement un compensateur réglé respectivement pour un tireur gaucher et pour un tireur droitier, et convenant à un cache-flammes à quatre groupes d'orifices situés, par rapport à l'aiguille des heures d'une horloge, dans les positions 2 heures, 4 heures, 8 heures et 10 heures; la figure 16 représentant le compensateur des figures 15 et 17 réglé pour un montage sur bipied; les figures 18 et 20 étant des vues analogues à celles des figures 15 et 17, respectivement, mais montrant un compensateur pouvant être utilisé avec cinq groupes d'orifices de cache-flammes placés à la position 12 heures et espacés de 720; la figure 19 représentant un compensateur réglé pour un montage sur bipied et pouvant être utilisé avec un cache-flammes dont les orifices sont disposés comme montré sur les figures 18 et 20; les figures 21 et 23 étant des vues analogues à celles des figures 15 et 17, respectivement, mais montrant un compen- sateur pouvant être utilisé avec six groupes d'orifices de cache-flammes placés dans la position 12 heures et espacés de 60 ; la figure 22 montrant le compensateur des figures 21 et 23 réglé pour un montage sur bipied' les figures 24 à 26 étant des vues analogues à celles des figures 21 à 23, mais montrant une variante du compen- sateur et les figures 27 à 29 illustrant trois autres formes de réalisation du compensateur selon l'invention. Les figures 1 à 5 représentent le compensateur 29 selon l'invention destiné à un fusil et comprenant un élément ou corps tubulaire et allongé 30, dimensionné pour s'ajuster étroitement sur la surface cylindrique extérieure d'un cache- 7. flammes 31 situé à l'extrémité de la bouche du canon 32 d'un fusil, ce compensateur pouvant être tourné coaxialement sur le cache-flammes afin d'être adapté à diverses conditions de tir, comme décrit ci-après. L'élément 30 présente une extrémité 33 de sortie comprenant une ouverture 34 qui est alignée avec le tronçon rayé 35 de l'alésage du canon 32 dans lequel un projectile peut passer. Le cache-flammes 31 peut être d'un type classique comportant quatre groupes d'orifices 36 espacés circonférentiellement de 900 et disposés par rapport à l'aiguille des heures d'une horloge, dans les positions 1 heure 30, 4 heures 30, 7 heures 30 et 10 heures 30, comme montré sur la figure 2. Chaque groupe d'orifices peut comprendre trois trous séparés, espacés les uns des autres dans la direction axiale du canon, comme montré sur la figure 4, ou bien il peut comprendre une ou plusieurs fentes axiales ou d'autres éléments convenables. Dans la forme de réalisation décrite, les orifices 36 traversent radialement la paroi cylindrique du cache-flammes 31 et partent de l'alésage central 37 qui est élargi par rapport à l'alésage du tronçon rayé 35. L'alésage 37 s'étend également coaxia- lement au-delà de l'extrémité de la bouche du tronçon 35 afin de former une chambre d'expansion dans laquelle les gaz propulsant le projectile ou la-balle peuvent s'expanser. Les gaz expansés sont ensuite déchargés transversalement à l'axe du canon 32. La fonction du cache-flammes, en expansant, refroidissant et divisant une partie de l'écoulement axial des gaz en un certain nombre de jets transversaux afin de réduire la visibilité globale de l'éclair, est bien connue de l'homme de l'art et elle ne sera donc pas décrite plus en détail. Un évent central 38, allongé axialement, part radialement à travers la paroi cylindrique de l'élément ou corps 30. Deux évents latéraux 39, à peu près diamétralement opposés, de forme similaire et parallèle à celle de l'évent 38, sont formés dans l'élément 30, en des points espacés circonférentiellement sur les côtés opposés de l'évent 38, ces évents 39 étant généralement, mais non nécessairement, 8. 2482279 espacés de 900 de cet évent 38. Des déflecteurs 40 sont formés à proximité des évents 39 et sont destinés -à dévier sensi- blement dans la direction des flèches 51 les gaz de combustion déchargés transversalement par les orifices 36. Ainsi, les gaz de combustion passant par les évents 38 et 39 sont dirigés principalement vers le haut et sensiblement à 450 par rapport à un côté d'un plan médian axial et vertical du canon 32 lorsque le fusil est en position de tir. Il convient également de noter qu'en l'absence des déflecteurs 40, les forces de réaction des gaz déchargés par les orifices alignés 36 du cache-flammes se neutralisent mutuellement et n'ont aucun effet de compensation de soulèvement. Pour fixer l'élément 30 sur le cache-flammes 31, un levier 41 est monté de manière à pouvoir pivoter sur un axe 42, entre des nervures 43 de montage situées sur l'élément 30. Une butée 44 située sur le levier 41 pénètre à l'intérieur de l'élément 30 par un trou radial 45 ménagé dans la paroi périphérique de l'élément. La butée 44 peut s'engager dans un orifice convenable 36 du cache-flammes 31 du canon 32. Une attache à ressort 46, montée sur le levier 41, peut servir à maintenir ce dernier dans la position représentée. Le levier 41 comporte un taquet 47 qui peut porter contre l'extrémité arrière du cache-flammes 31 afin de faciliter la mise en place et d'empêcher tout mouvement vers l'avant du stabilisateur ou compensateur 29. Une paroi intérieure 48 de l'élément 30 empêche son mouvement vers l'arrière en portant contre l'extrémité de la bouche du cache-flammes 31. Comme représenté sur les figures 1 à 5, l'attache à ressort 46 est montée de manière à pouvoir pivoter sur un axe 49, à l'extrémité libre du levier 41, et elle est de forme partiellement circulaire de façon à pouvoir entourer partiellement le cache-flammes 31 ou toute autre partie du canon 32, et à rester en position sous l'effet de sa propre élasticité. Tant que' l'attache 46 reste dans la position représentée, le levier 41 maintient la butée 44 dans l'orifice approprié 36 et l'élément 30 est maintenu en place. La butée 44 peut être rétractée de l'orifice 36 par 9. relâchement de l'attache 46 à ressort sous la simple application d'une pression sur un tronçon 50 de cette dernière, plié vers l'extérieur, l'attache 46 pouvant alors être enlevée du canon 32, ce qui permet au compensateur 29 d'être réglé en étant tourné vers une autre position, ou bien d'être enlevé rapidement du fusil. Le démontage de l'élément est nécessaire, par exemple, lorsque le fusil doit être utilisé pour lancer une grenade avec précision. A cet égard, le levier 41, lorsqu'il est placé en position d'ouverture ou de déverrouillage, facilite le montage du compensateur 29 sur un fusil dont le canon est chaud, et le levier est suffi- samment long pou r se refroidir rapidement et faciliter ainsi le démontage d'un compensateur chaud 29. Les évents 38 et 39 indiqués ci- dessus peuvent se présenter sous la forme de fentes allongées ou de trous, ou bien d'un ensemble de fentes et de trous, afin de convenir à toute disposition particu- lière d'orifices de cache-flammes pour tout canon de fusil. Le compensateur du type montré sur les figures 1 à 5 peut être également conçu pour être utilisé avec le cache-flammes équipant généralement les fusils d'infanterie du type "NATO FN PAL". Lorsqu'il tient un tel fusil en position de tir, le tireur peut voir certains des orifices de décharge des gaz du cache-flammes. Le fusil présente au total douze de ces orifices qui peuvent être divisés en quatre séries comprenant chacune trois orifices. Si l'on procède dans le sens des aiguilles d'une montre, comme vu par le tireur, la série "A" se trouve dans la position 1 heure 30; la série "B" se trouve dans la position 4 heures 30; la série "C" se trouve dans la position 7 heures 30 et la série "D" se trouve dans la position 10 heures 30. Pour un tireur droitier, le compensateur 29 est monté sur le cache-flammes de manière que les orifices de la série "A" soient alignés avec un évent central 38, ce qui permet aux gaz de combustion sortant par les orifices de la série "A" de s'échapper sans être déviés. Les évents 39 peuvent communiquer avec l'évent 38, comme montré sur les figures 15 et 17, et les déflecteurs sont alors placés respectivement à proximité des trois orifices de la série "B" et des trois orifices de la série 10. "D". Les gaz provenant de ces six derniers orifices frappent les déflecteurs 40 qui en modifient la direction en les déviant de leur trajet transversal naturel de manière qu'ils soient déchargés sensiblement dans la direction indiquée par les flèches 51 (figures 2 ou 17) pour appliquer au canon 32 une force de réaction s'opposant au soulèvement de la bouche à feu. Les orifices de la série "C" sont fermés par une partie cylindrique d'obturation ou d'étranglement, décrite ci- après. Etant donné que la butée 44 s'engage dans un orifice 36 du cacheflammes, il est possible à des personnes gauchères ou droitières d'utiliser le même compensateur. La lettre "'R" portée par l'élément 30 du compensateur de la figure 3 est placée dans la position la plus haute sur le canon du fusil lorsqu'une personne droitière doit utiliser le compensateur. La lettre "L" est placée dans la position la plus haute dans le cas d'une personne gauchère. Dans chaque cas, la butée 44 s'engage dans un orifice 36 d'une série différente des orifices du cache- flammes. Dans le cas d'un tireur gaucher, le compensateur 29 est monté sur le cache- flammes 31 de manière que les orifices de la série "D" soient alignés avec l'évent central 38, ce qui permet aux gaz de combustion expulsés par ces orifices de s'échapper sans être déviés. Les évents 39 sont alignés avec les trois orifices de la série "A" et avec les trois orifices de la série "C" et les déflecteurs 40 sont placés à proximité de ces deux séries d'orifices, respectivement, afin d'appliquer au canon 32 une force de réaction s'opposant au soulèvement de la bouche. En l'absence du stabilisateur, le fusil d'infanterie "NATO FN FAL" utilisé par un tireur droitier effectuant un tir en mode automatique, présente une tendance nette à s'élever vers la droite, sous un angle d'environ 45 . Même dans le cas o le tireur maintient l'arme fermement, le tir réalisé au moyen de ce fusil est très imprécis, la plupart des balles passant au-dessus et à droite de la cible. Ceci signifie qu'un tir en mode automatique constitue un gaspillage et est inefficace par suite de la cadence élevée à laquelle les balles sont utilisées de façon imprécise. Pour un tir à "deux coups", c'est-à-dire lorsque le fusil est mis à feu en rafales distinctes de deux coups chacune, se suivant rapidement, sous l'effet de l'application d'une double pression sur la détente, le tireur doit refaire un pointage pour chaque "double coup" en raison de la tendance de l'arme à monter. De plus, en cas de tirs isolés sans compensateur, l'arme tend à monter vers la droite, bien que le soulèvement de la bouche soit moins sensible qu'en tir totalement auto- matique. Il est donc nécessaire de refaire le pointage à chaque tir, cari autrement, le feu est imprécis. Des problèmes analogues se posent aux tireurs gauchers, mais le fusil tend alors à s'élever vers la gauche. Des problèmes similaires se posent lors de l'utilisation de la plupart des armes automatiques. Une fois que le compensateur est convenablement fixé sur le fusil, la tendance de la bouche de ce dernier à s'élever est largement atténuée. Ceci signifie que le fusil est plus précis et qu'il peut être mis à feu de façon plus efficace. Lorsque le compensateur est maintenu fermement en place sur le fusil, il tend à tirer l'arme vers l'avant, en l'éloignant du tireur, et donc à réduire le recul se produisant contre l'épaule. Par suite de la diminution du recul, le feu exécuté en utilisant le compensateur peut être plus précis qu'en l'absence de ce compensateur. Le compensateur peut être démonté rapidement et aisément du canon du fusil ou du cache-flammes ou bien remis en place sur ce canon ou ce cacheflammes, sans utilisation d'outils. Ainsi, le fusil peut toujours être utilisé avec des grenades à fusil, des accessoires de - tir à blanc, des baïonnettes ou d'autres accessoires. Il est absolument inutile de modifier l'arme pour permettre l'utilisation du compensateur. Les déflecteurs 40 peuvent également être positionnés et dimensionnés pour dévier les gaz afin de neutraliser toute poussée, tout soulèvement ou tout mouvement subi par des fusils montés, à demeure ou provisoirement, sur des bipieds, des trépieds, des roues ou d'autres supports fixes ou provisoires. Les formes de réalisation du compensateur selon l'invention, décrites et représentées 12. peuvent être fabriquées en divers aciers ou matériaux ferreux ou non ferreux, à un coût relativement bas, et peuvent être de réalisation relativement légère de façon à ne pas modifier sensiblement le poids global de l'arme sur laquelle un tel compensateur est fixé. Bien que le compensateur selon l'invention ait été décrit ci- dessus en référence à une utilisation sur un fusil d'infanterie du type "FN FAL", ce compensateur peut également être utilisé sur d'autres types de fusils. La conception spécifique du compensateur selon l'invention peut être aisément adaptée à d'autres types de fusils, d'autres diamètres de canons et d'autres formes de cache-flammes, tout en utilisant les caractéristiques de base du compensateur décrit dans le présent mémoire. Les figures 6 à 8 représentent une variante du compensateur 29 dont l'extrémité 33 de sortie comporte un déflecteur 52 partiellement sphérique, destiné à dévier les gaz de combustion provenant du canon du fusil, sensiblement dans la direction indiquée par la flèche 5ia sur les figures 6 et 7. Bien que l'ouverture 34 montrée sur la figure 7 apparaisse sensiblement circulaire lorsque l'on considère l'élément 30 dans la direction axiale, elle est en fait légèrement elliptique, car elle est inclinée sur l'axe longitudinal de l'élément 30. L'évent central 38 et les évents 39, à peu près diamétralement opposés, sont réalisés sensiblement comme décrit précédemment. Les déflecteurs 40 sont formés à proximité des évents 39 et servent à dévier les gaz de combustion provenant de ces évents, sensiblement dans la direction indiquée par les flèches 51 sur la figure 7. Ainsi, les gaz de combustion passant par les évents sont dirigés principalement vers un côté de l'élément 30, comme décrit précédemment. Grâce à la présence du déflecteur 52 de bouche, l'étendue circonférentielle des déflecteurs 40 peut être minimisée. Cependant, les déflecteurs 52 associés à chacun des compensateurs décrits dans le présent mémoire peuvent être supprimés par un dimensionnement convenable des 13. déflecteurs 40, comme montré sur les figures 15 à 23, ou bien par la réalisation de canaux de transfert de gaz dans l'élément 30, ces canaux guidant les gaz de combustion circonférentiellement autour d'une partie du cache-flammes, à partir des orifices situés au-dessous du plan axial horizontal du canon, comme montré sur les figures 24 à 29, par exemple. Le corps cylindrique de l'élément 30 montré sur les figures 6 à 8 présente des fentes axiales 53 qui s'ouvrent vers l'arrière. Un dispositif de bridage ou de fixation peut être placé autour du tronçon extrême fendu de l'élément 30 et serré afin de brider le compensateur sur le cache-flammes 31. Le compensateur 29 montré sur les figures 9 à Il comporte également un dispositif lui permettant d'être fixé et réglé en rotation sur un cacheflammes 31, et il présente une extrémité 33 de sortie qui est sensiblement identique à celle montrée sur les figures 6 à 8. Cependant, le compen- sateur des figures 9 à 11 présente trois évents sensiblement rectangulaire 54, séparés les uns des autres par des ailettes allongées 55 de renfort qui s'étendent axialement le long de la surface périphérique de l'élément 30. L'évent 54 compris entre deux ailettes 55 agit sensiblement de la même manière que l'évent 38 montré sur la figure 8, et il dirige donc les gaz de combustion sensiblement dans la direction indiquée par la flèche 56 sur la figure 10. Les deux autres évents 54 peuvent être espacés sensiblement de 900, de part et d'autre de l'évent central 54, et ils sont formés chacun entre une ailette 55 et un déflecteur 40. Ce dernier est analogue au déflecteur correspondant 40 des figures 1 à 3, et les déflecteurs 40 et les ailettes 55 montrés sur les figures 9 à Il servent à dévier les gaz de combustion sensiblement dans la direction indiquée par les flèches 57 sur la figure 10. Ainsi, les évents et les déflecteurs servent également à diriger les gaz de combustion principalement vers un côté du compensateur 29. En outre, en ce qui concerne les déflecteurs 40 montrés sur les différentes figures, ces déflecteurs 14. s'étendent sensiblement axialement au canon 32 du fusil, sensiblement sur la dimension axiale utile des orifices 36 du cache-flammes, et ils sont de préférence fermés ou reliés à la partie adjacente de l'élément cylindrique 30, à leurs bords opposés axialement, par des pattes 40a d'extrémité. La patte avant 40a ou partie extrême. de fermeture adjacente à l'extrémité de la bouche sert à réduire le recul lorsqu'elle est frappée par les gaz s'échappant. Les deux pattes 40a sont destinées à renforcer le déflecteur et à l'empêcher de se prendre dans des buissons, etc. Les moyens de fixation du compensateur 29 des figures 9 à 11 sur le cache-flammes 31 comprennent un levier 58 qui peut pivoter en 59 sur un support 60 solidaire de l'élément 30 et qui est rappelé en pivotant par un ressort 61 (figure 11) de manière qu'une butée 62, située sur ce levier 58, pénètre à l'intérieur de l'élément 30 en passant dans un trou radial 63 de ce dernier. La butée 62 peut s'engager dans une encoche convenable ménagée dans le canon ou dans un orifice 36 du cache-flammes, comme décrit précé- demment. Le ressort 61 peut également servir à maintenir la butée 62 dans l'encoche. La butée 62 peut être rétractée contre la force de rappel du ressort 61, par l'application d'une pression au levier 58, dans la zone du ressort 61, ce qui permet au compensateur 29 d'être retiré du cacheflammes 31 ou d'être réglé par rotation d'une position prédéterminée à une autre. Le compensateur 29 montré sur les figures 12 à 14 comporte également un corps cylindrique tubulaire 30 dimensionné pour s'ajuster étroitement sur un cache-flammes 31, et il présente une extrémité 33 de sortie comprenant une ouverture 34 par laquelle un projectile peut passer. L'élément 30 représenté sur ces figures présente des évents 38 et 39 et des déflecteurs 40 analogues à ceux décrits précédemment en regard des figures 2 et 3. Une partie recourbée 52 de l'extrémité 33 de sortie constitue un autre déflecteur des gaz axiaux de combustion, comme décrit précédemment. Le compensateur montré sur les figures 12 à 14 comporte un dispositif 64 de fixation qui n'est pas 15. représenté en détail, car il est analogue au dispositif destiné à fixer classiquement une baïonnette sur un cache- flammes ou sur un canon de fusil. Cependant, le dispositif peut comporter un taquet ou une butée analogue aux butées 44 et 62 et destiné à s'engager dans une encoche du cache- flammes ou du canon. Il est évident qu'en utilisant un compensateur conçu pour être réglé par rotation sur un cache-flammes et comportant des déflecteurs, des évents et des parties de fermeture ou d'étranglement d'orifices convenables, espacés circonférentiellement et pouvant être positionnés sélec- tivement par rapport aux orifices du cache-flammes selon le réglage, il est possible d'obtenir une compensation du soulèvement de la bouche, pratiquement sous tout angle, avec tout cache-flammes communément utilisé. Pour obtenir une efficacité optimale, il est évidemment nécessaire de concevoir les éléments de commande des gaz du compensateur afin qu'ils satisfassent les critères spécifiques de chaque cache-flammes, de chaque fusil et de chaque mode de tir. Les figures 15 à 29 montrent la souplesse d'utilisation de l'invention en représentant plusieurs adaptations à diverses dispositions classiques d'orifices de cache-flammes. Chacune de ces vues est une coupe schématique d'un compensateur monté sur un cacheflammes et considéré à partir de l'extrémité de la bouche, et il est évident que les concepts des structures montrées sur ces vues peuvent être utilisés avec les formes de réalisation du compensateur selon l'invention, montrées sur les autres figures. Les figures 15 à 17 montrent quatre orifices ou groupes d'orifices 36 de cache-flammes placés dans les positions 2 heures, 4 heures, 8 heures et 10 heures lorsque le fusil est en position normale de tir, son viseur étant dans la position 12 heures. Le compensateur 29 est analogue à ceux décrits précédemment, sauf que l'évent central 38 est élargi circonférentiellement afin de mettre à découvert l'orifice 36 de la position 2 heures, comme montré sur la figure 15, pour un tir de la main gauche, ou bien pour mettre à découvert l'orifice 36 de la position 10 heures lorsque le 16. compensateur 29 est tourné vers la position de la figure 17 convenant à un tir de la main droite, ou encore pour mettre à découvert les deux orifices 36 des positions 2 heures et heures lorsque le compensateur 29 est tourné vers la position de la figure 16 pour s'opposer au soulèvement vertical lorsque le fusil est monté sur un bipied. Comme représenté sur les figures 15 à 17, les évents 38 et 39 décrits précédemment peuvent être regroupés en un seul évent central de grande dimension, opposé à la partie cylindrique 70 d'étranglement des évents qui ferme sensiblement l'orifice de la position 8 heures sur la figure 15 et l'orifice de la position 4 heures sur la figure 17. Attendu que les positions du compensateur indiquées sur les figures 15 et 17 ne sont pas nécessairement espacées de 1200, les fentes 53 et un collier de serrage peuvent être utilisées pour fixer le compensateur 29 dans sa position de réglage, ou bien plusieurs butées 44 de posi- tionnement, espacées circonférentiellement, peuvent être utilisées de manière que l'une d'elles puisse être alignée sélectivement avec un orifice 36 fermé par la partie 70 d'étranglement, dans chaque position de réglage. Lorsqu'il est nécessaire de renforcer la partie du compensateur adjacente aux évents, l'élément 30 peut comporter des parties cylindriques espacées circonférentiellement, comme montré sur la figure 2, recouvrant les parties du cache-flammes 31 opposées à la partie 70 d'étranglement, et ces parties cylindriques de recouvrement peuvent être renforcées, par exemple par des nervures 55 analogues à celles montrées sur les figures 9 et 10. Les figures 18 et 20 représentent les positions de tir de la main gauche et de la main droite, prises par un compensateur 29 pouvant être réglé par rotation sur un cache- flammes 31 à cinq orifices 36 dont l'un est placé dans la position 12 heures, ces orifices étant placés à des intervalles de 720. La partie cylindrique 70 d'étranglement des orifices d'évent, solidaire de l'élément 30; s'étend sur la plus grande partie de la circonférence du cache-flammes 31 17. afin de fermer tous les orifices 36 sauf l'orifice 36 situé dans la position 12 heures et l'orifice 36 adjacent dans le sens des aiguilles d'une montre lorsque l'élément 30 est tourné vers la position de tir de la main gauche montrée sur la figure 18, et sauf l'orifice de la position 12 heures et l'orifice adjacent, dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, lorsque cet élément 30 est tourné vers la position de tir de la main droite montrée sur la figure 20. Comme représenté sur les figures 15 à 20, les deux déflecteurs 40 qui partent axialement des bords espacés circonférentiellement de la partie 70 d'étranglement des orifices, comme représenté sur les figures 3, 8 et 9, par exemple, divergent également des surfaces cylindriques de la partie 70 à proximité desdits bords et passent au-dessus des deux orifices 36 qui ne sont pas fermés par la partie 70 afin de dévier les gaz, frappant contre ces déflecteurs 40, sensiblement dans la direction des flèches associées pour produire une force résultante et souhaitée de réaction orientée généralement dans la direction de la flèche 71 et opposée au soulèvement de la bouche. Lorsque la partie cylindrique 72 comprise entre les évents 39 n'est pas nécessaire pour assumer une fonction de renforcement, elle peut être supprimée, comme représenté sur les figures 15 et 17. Les deux évents 39 sont alors regroupés en un seul évent de plus grande dimension. La figure 19 représente un compensateur 29 monté sur un cache-flammes 31 à cinq orifices du type montré sur les figures 18 et 19, le compensateur 29 étant cependant disposé de manière à compenser le soulèvement vertical d'un fusil à main ou d'un fusil monté sur bipied. Un évent central 38 est aligné avec l'orifice 36 du cache-flammes situé dans la position 12 heures et les évents latéraux 39 sont alignés avec les orifices 36 du cache-flammes, espacés de 720 de part et d'autre de l'orifice précédent. Le compensateur 29 de la figure 19 peut également être tourné dans un sens ou dans l'autre,- à partir de la position représentée, afin que l'évent 38 puisse être aligné sélectivement avec l'un ou l'autre des orifices 36 adjacent à l'orifice 36 de la 18. 2482279 position 12 heures et que le soulèvement de la bouche puisse être compensé vers la gauche ou vers la droite. Les figures 21 à 23 représentent une variante du compensateur 29 convenant à une utilisation avec le cache- flammes à cinq orifices montré sur les figures 18 à 20 ou avec un cacheflammes à six orifices, à savoir un orifice situé dans la position 12 heures et cinq autres orifices situés à des intervalles de 600 à partir de l'orifice précédent. Chaque déflecteur 40 dévie les gaz déchargés par plusieurs orifices du cache-flammes et un seul orifice est fermé par la partie 70 d'étranglement. Par conséquent, le masquage des flammes est amélioré, ce qui permet au compensateur des figures 21 et 22 d'être mieux adapté que le compensateur des figures 18 à- 20 à une utilisation avec des fusils plus puissants. Comme montré sur la figure 19, la partie cylindrique de l'élément 30 opposée à la partie cylindrique 70 d'étranglement des orifices est divisée en deux portions 72a et 72b espacées circonférentiellement et formant entre elles l'évent central 38. Les évents latéraux 39 sont &largis circonférentiellement de manière à s'étendre des bords de la partie 70 d'étranglement, espacés circon- férentiellement, jusqu'aux portions adjacentes 72a et 72b, respectivement, et chaque évent latéral communique avec deux orifices 36 du cache- flammes afin d'en décharger les gaz, ces derniers étant ensuite déviés par les déflecteurs 40 sensiblement dans la direction des flèches associées et non numérotées, afin de produire une force résultante de réaction qui suit la direction indiquée par la flèche 71 et qui compense le soulèvement de la bouche. Le compensateur 29 montré sur la figure 22 est réglé pour compenser le soulèvement vertical se produisant lorsque l'arme est montée sur un bipied. Les compensateurs 29 représentés sur les figures 21 et 23 peuvent être tournés de en sens opposés, à partir de la position de la figure 22, afin de compenser le soulèvement de la bouche vers la gauche et vers la droite. Le réglage par intervalles de 60 de la position du compensateur 29, comme montré sur les figures 21 à 23, permet aux butées 44 et 62 d'être aisément utilisées 19. pour fixer le compensateur dans sa position angulaire de réglage. Cependant, comme indiqué précédemment en regard des figures 15 à 17, il n'est pas essentiel que le réglage s'effectue par intervalles de 600. Tout réglage angulaire peut être réalisé comme souhaité et la force résultante de réaction peut être dirigée avec précision dans toute direction par un réglage angulaire convenable du compensateur 29 par rapport aux cache-flammes et/ou par une inclinaison prédéterminée des déflecteurs 40 et par un positionnement et un dimensionnement prédéterminés des évents 38 et 39. Les figures 24 à 26 représentent une variante qui améliore encore l'efficacité avec laquelle le cache-flammes 31 masque l'éclair et qui permet l'utilisation de la plupart des orifices du cache-flammes. La partie cylindrique 70 d'étranglement est espacée radialement du cacheflammes 31 afin de délimiter un canal 73 d'écoulement des gaz, communiquant avec les orifices 36 du cache-flammes à l'intérieur de l'arc formé par la partie 70. Les gaz s'écoulant de ces orifices sont déviés circonférentiellement et déchargés par les évents 39 dans les directions déterminées par les déflecteurs 40. Ces gaz, en coopérant avec les gaz déchargés radialement par l'orifice 36 non étranglé de chaque position, produisent une force résultante de réaction orientée dans la direction de la flèche 71. La direction de la réaction est verticale sur la figure 25 et forme un angle d'environ 450 avec la verticale dans les positions de tir de la main gauche et de la main droite montrées sur les figures 24 et 26, respectivement, positions correspondant à une rotation d'environ 45 du compensateur 29 de part et d'autre de la position sur bipied montrée sur la figure 25. La figure 27 illustre le concept de l'utili- sation de plusieurs déflecteurs 40 de part et d'autre du plan de symétrie du compensateur 29. De même que sur les autres figures, les déflecteurs sont associés symétriquement deux à deux d'une manière permettant, avec ou sans le canal 73 ou le canal 73a montré sur la figure 28, l'utilisation d'orifices 20. 36 de cache-flammes qui déchargeraient autrement les gaz au- dessous de l'horizontale, afin d'accroître l'efficacité du compensateur 29 dans diverses positions de réglage dans lesquelles il peut être tourné, sans affecter notablement l'efficacité du cache-flammes 31. La figure 28 représente un compensateur 29 monté de manière amovible et également de manière à pouvoir tourner sur un cache-flammes 31 qui présente un orifice 36 situé dans la position 12 heures et d'autres orifices d'évent situés à intervalles de 45 à partir de cet orifice 36, sauf dans la position 6 heures. La partie 70 d'étranglement est centrée et diamétralement opposée à l'orifice 36 de la position 12 heures et elle étrangle partiellement les orifices 36 situés dans les positions 4 heures 30 et 7 heures 30 lorsque le compensateur est réglé pour compenser le soulèvement vertical. La forme de réalisation de la figure 28 convient particulièrement à une rotation de 450 dans un sens ou dans l'autre à partir de la position représentée, afin de s'opposer au soulèvement de la bouche vers la gauche ou vers la droite, comme décrit précédemment, la partie 70 d'étran- glement fermant alors l'orifice 36 de la position 7 heures 30 ou l'orifice 36 de la position 4 heures 30, respectivement. Les déflecteurs 40 s'étendent circonférentiellement autour du cacheflammes 31, à une certaine distance de ce dernier, afin de dévier les gaz déchargés transversalement par plusieurs orifices 36 et de former deux canaux 73a comparables au canal 73, hormis que chaque canal 73a ne s'ouvre que dans une direction. La partie 70 d'étranglement est en contact glissant et sensiblement étanche avec la surface cylindrique du cache-flammes 31 afin de fermer tout orifice 36 avec lequel elle est alignée dans le cas d'un problème de compensation excessive. Dans la forme de -réalisation montrée sur la figure 28, les gaz sont déchargés par tous les orifices du cache-flammes. Bien que la décharge des gaz de plusieurs orifices 36 soit concentrée par le compensateur, l'expansion et la turbulence des gaz dans les canaux 73a dissipent rapidement l'énergie thermique de ces gaz et, grâce en partie 21. à la chaleur perdue par conduction à travers les déflecteurs et par rayonnement à partir de ces déflecteurs 40, maintiennent la plus grande partie de l'efficacité présentée par le cache-flammes 31 lorsque le compensateur 29 n'est pas monté sur lui. La figure 29 représente une variante analogue à celle de la figure 28, hormis que la partie 70 d'étranglement est espacée sur toute sa circonférence du cache-flammes 31 et que ce dernier présente six orifices 36 dont l'un est situé dans la position 6 heures, ces orifices étant placés à intervalles de 60 à partir de l'orifice de la position 6 heures. Le brevet britannique né 606 478, le brevet français n0 1 262 942 et les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 065 273 et n0 3 179 011, bien que se rapportant au domaine technique de l'invention comme le brevet n0 3 971 285 précité, ne décrivent pas le concept d'un compensateur monté de manière amovible sur un cache-flammes de façon à pouvoir être réglé par rotation dans diverses positions choisies et comportant des déflecteurs qui, dans chaque position, coopèrent avec des orifices choisis du cache-flammes afin d'utiliser les gaz déchargés transver- salement par ces orifices et de les dévier pour compenser le soulèvement de la bouche sous un angle particulier. Le brevet n0 3 971 285 précité décrit un compensateur tournant, assumant également une certaine fonction de masquage des flammes. Cependant, outre les différences et défauts indiqués précédemment, ce compensateur est limité à l'utilisation d'orifices cache-flammes déchargeant les gaz vers le haut. Les dispositifs décrits dans les autres brevets précités sont prévus pour des fusils à main ou des mitrailleuses montés sur supports fixes. Ils ne peuvent pas être tournés pour compenser un soulèvement autre que vertical et, même s'ils pouvaient être tournés, ils ne correspondraient pas au concept supplémentaire de l'invention selon lequel un compensateur amovible permet l'utilisation du cache-flammes pour le lancement de grenades, par exemple, ce compensateur pouvant être également réglé par 22. rotation sur le cache-flammes afin de permettre un réglage préalable de l'angle de compensation de soulèvement. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au compensateur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 23. REVENDICATIONS 1. - Compensateur destiné à un fusil qui présente plusieurs orifices (36) espacés circonférentiellement autour de l'axe longitudinal de son canon (32), à proximité de l'extrémité de sa bouche, ces orifices communiquant avec le canon pour décharger de ce dernier des gaz de combustion transversalement audit axe, le compensateur comprenant un élément (29) monté de manière amovible sur le canon, à proximité des orifices, et pouvant être réglé par rotation autour dudit axe entre plusieurs positions de réglage, un dispositif (49) destiné à fixer cet élément dans la position de réglage, et un dispositif de commande des gaz qui réagit au réglage en rotation dudit élément dans chacune desdites positions en commandant sélectivement la direction de la force de réaction desdits gaz contre le canon afin de compenser la réaction transversale de la bouche lorsque le fusil est mis à feu, ce dispositif de commande des gaz comprenant des déflecteurs (40) situés sur l'élément et disposés de manière à être positionnés sélectivement par rapport aux orifices par ledit réglage afin de dévier l'écoulement transversal des gaz provenant d'au moins l'un des orifices, le compensateur étant caractérisé en ce que ledit orifice est espacé de moins de 900 d'un orifice voisin circonférentiellement, ledit dispositif de commande des gaz comprenant également un organe (70) de commande d'orifices, faisant partie dudit élément et disposé de manière à être positionné sélectivement par ledit réglage afin de s'étendre totalement en travers dudit orifice adjacent circonfé- rentiellement. 2. - Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les déflecteurs sont dimensionnés pour s'étendre partiellement autour du canon, à une certaine distance de ce dernier afin de ménager un canal circon- férentiel ce dernier, conformément audit réglage en rotation. 3. - Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de commande des orifices comprend une partie courbe et cylindrique (70) dimensionnée pour étrangler au moins l'un des orifices à l'intérieur de l'arc formé par cette partie lorsque cet organe est placé dans lesdites positions de réglage, le dispositif de commande des gaz comprenant également deux déflecteurs (40) associés aux bords respectifs, espacés circonférentiellement, de ladite partie courbe afin de dévier transversalement les gaz déchargés des orifices espacés circonférentiellement et situés au-delà dudit arc. 4. - Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément comprend un manchon cylindrique (30) et ledit dispositif de commande des gaz comprend des évents (38, 39) espacés circonférentiellement, et un organe (70) d'étranglement des orifices faisant partie du manchon et pouvant être aligné sélectivement avec lesdits orifices en réponse audit réglage. 5. - Compensateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'organe d'étranglement des orifices comprend une partie courbe et cylindrique (70) dimensionnée pour étrangler au moins l'un des orifices à l'intérieur de l'arc formé par cette partie lorsque celle-ci est placée dans lesdites positions prédéterminées. 6. - Compensateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que les orifices comprennent des orifices (36) d'un cache-flammes (31) monté sur le canon (32), ledit élément pouvant être tourné coaxialement sur le cache- flammes,- l'organe de commande des orifices comprenant des évents (38, 39) et un organe cylindrique (70) d'étranglement des orifices qui peut être aligné sélectivement avec lesdits orifices du cache-flammes lors dudit réglage par rotation, afin d'étrangler certains desdits orifices alignés avec cet organe d'étranglement et de permettre la décharge desdits gaz provenant des orifices alignés avec les évents. 25. 7. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit élément présente deux évents (39) espacés d'environ 180 et un évent intermédiaire (38) situé à mi-distance entre ces deux évents, la partie restante de l'élément comprenant un organe cylindrique d'étranglement des orifices. 8. - Compensateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'organe d'étranglement des orifices opposé à l'évent intermédiaire (38) présente deux bords espacés circonférentiellement, et deux déflecteurs (40) associés respectivement à ces bords, les déflecteurs divergeant du contour cylindrique dudit organe d'étranglement, au niveau des bords, avant d'avancer sur le trajet des gaz déchargés transversalement par les deux premiers évents (39) et de dévier ces derniers gaz transversalement vers le côté du canon vers lequel les gaz provenant de l'évent intermédiaire sont déchargés. 9. - Compensateur selon la revendication 6G caractérisé en ce que l'organe d'étranglement des orifices comprend une partie cylindrique qui présente deux bords espacés circonférentiellement et destinés à être positionnés par ledit réglage à proximité de deux orifices espacés à peu près diamétralement et présentés par le cache-flammes. 10. - Compensateur selon la revendication 9, caractérisé en ce que la partie cylindrique comporte des déflecteurs (40) adjacents à ses bords espacés circonférentiellement et divergeant du contour cylindrique de ladite partie, à l'emplacement desdits bords, afin de couper le trajet des gaz déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes adjacents auxdits bords. 11. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit élément présente deux évents (39) espacés d'environ 720, la partie restante -de cet élément comprenant un organe cylindrique (70) d'étranglement des orifices, la partie la plus large de cet organe présentant deux bords espacés circonférentiellement et deux déflecteurs ) associés respectivement aux bords, ces déflecteurs divergeant du contour cylindrique de l'organe d'étranglement, 26. à l'emplacement des bords, et avançant sur le trajet des gaz déchargés par les évents afin de dévier ces derniers gaz transversalement au canon et vers le même côté de ce dernier. 12. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe d'étranglement des orifices comprend une partie cylindrique destinée à entourer les orifices du cache-flammes s'étendant sur la plus grande partie de la circonférence de ce dernier, cette partie cylindrique étant terminée par deux bords espacés circon- férentiellement et destinés à être placés, par ledit réglage, à proximité de deux orifices (36) du cache-flammes, espacés d'environ 720 l'un de l'autre, ladite partie cylindrique comportant des déflecteurs (40) adjacents à ses bords espacés circonférentiellement et divergeant du contour cylindrique de ladite partie, à l'emplacement des bords, afin de couper le trajet des gaz déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes adjacents auxdits bords. 13. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit élément présente deux évents (39) espacés d'environ 144 et un évent intermédiaire (38) situé à environ 72 de ces deux évents, la partie restante de cet élément comprenant un organe cylindrique de fermeture des orifices, l'organe d'étranglement des orifices opposé à l'évent intermédiaire, présentant deux bords espacés circonférentiellement, et deux déflecteurs (40) associés à ces bords, les déflecteurs divergeant du contour cylindrique de l'organe d'étranglement des orifices, à l'emplacement des bords, afin d'avancer sur le trajet des gaz déchargés transversalement par les deux premiers évents et de dévier ces gaz transversalement au canon et vers le même côté de ce canon que celui vers lequel les gaz provenant de l'évent intermédiaire sont déchargés. 14. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit élément comporte un organe cylindrique (70) d'étranglement des orifices, destiné à entourer une petite partie de la circonférence du cache- flammes (31) et terminé par deux bords espacés circon- 27. férentiellement et conçus pour être. positionnés par ledit réglage à proximité de deux orifices du cache-flammes espacés d'environ 120 l'un de l'autre, l'organe cylindrique d'étranglement des orifices comportant des déflecteurs (40) adjacents à ses bords espacés circonférentiellement et divergeant du contour cylindrique de cet organe d'étranglement, à l'emplacement des bords, afin de couper le trajet des gaz déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes situés à environ 600 au-delà desdits bords. 15. - Compensateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe d'étranglement des orifices comprend une partie cylindrique (70) destinée à entourer la plus grande partie de la circonférence du cacheflammes et terminée par deux bords espacés circonférentiellement, positionnés par ledit réglage à proximité de deux orifices (36) du cacheflammes espacés d'environ 1440 l'un de l'autre, ladite partie cylindrique comportant des déflecteurs (40) adjacents à ses bords espacés circonférentiellement et divergeant du contour cylindrique de cette partie, à l'emplacement des bords, afin de couper le trajet des gaz déchargés transversalement par les orifices du cache-flammes adjacents auxdits bords. 16. - Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande des gaz comprend un manchon entourant partiellement le canon* 32) du fusil, à une certaine distance de ce dernier, dans la zone d'au moins l'un des orifices (36), afin de ménager avec le canon un canal (73) conduisant les gaz circonférentiellement du dernier orifice-cité jusqu'à au moins un bord du manchon lorsque le compensateur est placé dans chacune desdites positions prédéterminées, le dispositif de commande des gaz présentant, au dernier bord cité, une ouverture qui permet la décharge des gaz dudit canal, transversalement audit axe. 17. - Compensateur selon la revendication 16, caractérisé en ce que lesdits orifices comprennent des orifices (36) présentés par un cacheflammes (31) monté sur le canon (32), ledit élément (29) pouvant être tourné coaxialement sur le cache-flammes, le dispositif de commande 28. des gaz comprenant également des évents (38, 39) et un organe cylindrique (70) d'étranglement des orifices dudit élément, pouvant être aligné sélectivement avec les orifices du cache- flammes alignés avec l'organe d'étranglement, et permettant la décharge transversale des gaz provenant de l'un quelconque desdits orifices alignés avec les évents. 18. - Compensateur selon la revendication 17, caractérisé en ce que le manchon présente deux bords espacés circonférentiellement, le dispositif de commande des gaz présentant une ouverture à chacun des bords afin de décharger les gaz dudit canal (73) transversalement audit axe, ledit élément présentant un évent central (38) qui est diamétralement opposé à la partie médiane du manchon et qui est dimensionné pour s'aligner avec un premier des orifices du cache-flammes, lorsque ledit élément est placé dans une première desdites positions prédéterminées, cet évent (38) étant situé entre deux organes cylindriques d'étranglement des orifices, dimensionnés pour s'aligner respectivement avec deux orifices (36) du cache-flammes espacés circonférentiellement d'environ 600 de part et d'autre de l'évent central dans ladite première position, l'évent central pouvant à son tour être aligné sélectivement avec chacun des deux orifices lors d'un réglage par rotation dudit élément, en sens opposés à partir de ladite première position vers une autre desdites positions prédéterminées, chacun des deux organes d'étranglement des orifices pouvant être aligné lui-même sélectivement avec ledit premier orifice du cache- flammes lors dudit réglage par rotation dudit élément vers ladite autre position. 19. - Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de commande des orifices comprend plusieurs évents (38, 39) espacés circon- férentiellement et disposés pour permettre une communication sélective avec lesdits orifices par ledit réglage, et des moyens qui coopèrent pour produire la force souhaitée de réaction desdits gaz contre le canon, ces moyens comprenant plusieurs déflecteurs (40) portés par ledit élément et associés à des évents choisis afin de diriger sélectivement 29. l'écoulement des gaz de ces évents transversalement audit axe. 20. Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément présente une ouverture (34) disposée pour permettre le passage d'un projectile et une partie recourbée (52) adjacente à ladite ouverture et destinée à diriger des gaz de combustion transversalement audit axe afin de participer à la compensation de ladite réaction transversale de la bouche. 210 - Compensateur de fusil comprenant un élément tubulaire (30) destiné à prolonger le canon (32) du fusil et dont la paroi latérale présente des évents (38, 39) qui communiquent avec le canon pour permettre la décharge des gaz de combustion de ce dernier, transversalement à son axe longitudinal, le compensateur étant caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à produire une force prédéterminée de réaction des gaz déchargés transversalement contre le canon afin de compenser la réaction transversale de la bouche lorsque le fusil est mis à feu, ce dispositif comprenant un déflecteur (40) situé à l'extérieur de la paroi latérale et disposé, par rapport aux évents, de manière à dévier l'écoulement transversal des gaz dans une seconde direction pour produire ladite force de réaction, les évents et le déflecteur s'étendant côte à côte le long du canon, le déflecteur partant de l'extérieur de la paroi latérale, en un point adjacent à un premier côté des évents, et avançant sur le trajet des gaz déchargés transversalement par ces évents. 22. - Compensateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'élément comporte un support (40a) relié à l'extrémité du déflecteur (40) située axialement vers l'avant, ce support avançant circonférentiellement sur le trajet des gaz déchargés de l'extrémité avant des évents avec une composante de mouvement orientée axialement vers l'av nt. 23. - Compensateur selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit élément comporte plusieurs évents de suppression de flammes ménagés dans sa paroi latérale et espacés circonférentiellement autour de l'axe longitudinal du canon, ces évents communiquant avec le canon pour 30. décharger les gaz de combustion de ce dernier, transver- salement audit axe, le dispositif qui présente la force de réaction comprenant plusieurs déflecteurs (40) situés sur la surface extérieure de la paroi latérale et associés à des évents choisis (38, 39) afin de dévier l'écoulement transversal des gaz, provenant des évents associés, dans d'autres directions transversales pour produire ladite force de réaction, chaque déflecteur et les évents associés s'étendant côte à côte et le long du canon, chaque déflecteur partant de la surface extérieure de la paroi latérale, en un point adjacent à un premier côté des évents associés, et avançant sur le trajet des gaz déchargés transversalement par ces évents.