La présente invention vise à résoudre le problème du soulèvement du châssis d'un véhicule qui comporte une plateforme de chargement ou, par exemple, un montage de grue, à volonté hors de sa position normale, éventuellement pour augmenter la garde au 5 sol de ce dernier dans le cas de déplacements tous terrains, ou de 1Tabaissement dudit châssis pour réduire, par exemple, la hauteur du véhicule lors du passage dans des tunnels, ou pour avoir à soulever aussi peu que possible le matériau à charger, lors du chargement. En outre, il est également souvent requis que, dans 10 certains cas d'exploitation, le châssis du véhicule puisse s'appuyer sur le sol indépendamment des roues du véhicule, tout au moins dans la mesure où ees dernières se trouvent sous la charge principale, tandis que les roues sont soulevées du sol. L'on connaît des dispositifs de déplacement en hau-15 teur des châssis de véhieules, dans lesquels sont utilisées les propriétés d'élasticité des gaz ou de mélanges gaz-liquide, et dans lesquels l'on évacue ou l'on introduit du gaz ou du liquide pour réaliser le positionnement en hauteur. Cependant, dans de nombreux cas, l'utilisation de ressorts constitués par du gaz ou 20 par un mélange de gaz et de liquide ne peut pas être prise en considération. Il est également possible de soulever le châssis d'un véhicule par rapport aux essieux de ce dernier, à l'aide d'appareils de levage mécaniques ou hydrauliques, après que l'on a 25 détaché la fonction entre le châssis du véhieule et les essieux, par exemple aux articulations de jonction des ressorts du véhicule. Ceci requiert cependant une importante perte de temps. La présente invention a au contraire pour but de résoudre le problème posé dans le préambule, d'une manière particu-JO lièrement simple et, par suite, économique. Dans ce but, l'invention part d'un véhieule comportant deux essieux ou groupes d'essieux montés sur des bielles oscillantes et pouvant être reliés entre eux à la façon d'un balancier à l'aide d'une tringlerie, tandis que deux partiesjd'une barre 55 d'accouplement de la tringlerie, qui coulissent l'une dans l'autre de façon télescopique et qui sont actionnées par voie hydraulique, sont verrouillées l'une à l'autre; l'invention consiste principalement en ce que les deux parties de la barre d'accouplement peuvent être déplacées dans le sens longitudinal par au moins 40 un engin mécanique à actionnement hydraulique, par l'intermédiaire 69 03633 s 2002042 d'une soupape à plusieurs voles, pour soulever et abaisser le ehâs-sis du véhicule par rapport aux roues des essieux du véhieule qui reposent sur le sol, et pour soulever et abaisser ces roues par rapport au châssis du véhicule posé sur le sol. 5 L'on peut y parvenir à l'aide d'un engin mécanique à ao tionnement hydraulique dont le cylindre est logé sur une partie de la barre d'accouplement, tandis que la tige du piston est logée sur l'autre partie de la barre d'accouplementetqui sert aussi bien au déplacement des parties de la barre d'accouplement l'une par 10 rapport à l'autre qu'à leur verrouillage mutuel, tandis qu'une conduite dé dérivation entre les deux extrémités du cylindre est interrompue à l'aide de la soupape à plusieurs voies. Mais il est également possible de raccorder deux engins mécaniques à aotionnement hydraulique qui exercent leur action sur 15 une même partie de la barre d'accouplement, à la soupape à plusieurs voies, les deux parties de la barre d'accouplement pouvant être verrouillées mécaniquement entre elles dans au moins trois positions. D'autres possibilités de réalisation de l'objet de l'in-20 vention seront décrites de façon plus détaillée dans ce qui va suivre. Les dessins représentent aux figures 1, 2 et 3, de façon schématique, trois exemples de réalisation de l'objet de l'invention, qui sont des vues latérales d'un véhicule automobile. 25 La fig. 1 représente un véhicule automobile comportant un essieu directeur 1 qui se trouve au-dessous de la cabine du conducteur, et deux autres essieux 2,3. Chacun de ceux-ci est monté, des deux e6tés du véhieule, aux extrémités de deux bielles oscillantes 4 et 5, respectivement, qui forment chacune l'une des JO branches d'un levier coudé qui est monté de telle manière sur le châssis 6 du véhicule, dans une articulation 7 et 8, respectivement, son axe étant perpendiculaire à la direction de déplacement, que les bielles oscillantes 4,5 s'étendent en direction du bas l'une au-dessus de l'autre, suivant une faible inclinaison, à 35 partie des articulations 7*8, dans la position de déplacement sur route. Les autres branches 9 et 10, respectivement, des leviers coudés avancent suivant une forte inclinaison, en direction du haut, à partir des articulations 7,8, dans la position représentée de déplacement sur ipoute. Deux parties 11 et 12, respectivement, 40 d'une barre d'accouplement sont articulées aux extrémités supé- 69 03633 2002042 rieures des branches 9 et 10 des leviers coudés. Un cylindre à double effet d'un engin mécanique à aotionnement hydraulique est logé sur la partie 12, tandis que le piston 14 de cet engin est logé sur la partie 11 de la barre d'accouplement, qui constitue la 5 tige du piston. Les deux extrémités du cylindre 13 sont raccordées par des conduites 15* 16 à une soupape 17 à plusieurs voies. Cette dernière comporte en outre un raccord pour la canalisation sous pression 18 d'une pompe 19 dont la conduite d'aspiration 20 plonge 10 dans un récipient 21 dans lequel débouche également une conduite 22 raccordée à la soupape 17 à plusieurs voies. La soupape 17 à plusieurs voies comporte quatre positions de manoeuvre A, B, C, D. Dans la position de manoeuvre C, les deux conduites 15 15 et 16 sont fermées. Il ne peut de ee fait passer aucun liquide de la partie du cylindre qui se trouve d'un côté du piston 14, dans l'autre partie du cylindre. Comme le liquide n'est pratiquement pas compressible, 1 ' on réalisé . ainsi le verrouillage des parties 11 et 12 entre elles, en sorte qu'il se forme une barre d'accou-20 plement rigide, 11,12. L'on obtient une tringlerie 3, 4, 9, 10, 11, 12 à l'aide de laquelle les essieux 2 et 3 sont reliés entre eux à la Manière d'un balancier. Cela signifie que lorsque l'essieu 2 bascule vers le haut, l'essieu 3 se déplace obligatoirement dans la aëme proportion vers le bas, et inversement. L'on 25 réalise ainsi une répartition de charge entre les deux essieux. Ce réglage est prévu pour le déplacement normal du véhieule. Lorsque l'on désire soulever le châssis 6 du véhieule dans la zone des essieux 2 et 3* l'on met la soupape 17 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre D. La pompe 19 refoule 30 alors le liquide à travers les conduites 18 et 15, dans l'une des chambres du cylindre 16, tandis qu'il S'échappe simultanément du liquide de l'autre ehambre du cylindre, par les conduites 16 et 22. De ce fait, le piston 14 est déplacé vers la droite dans le cylindre 13, et le levier coudé 4,9 tournent dans l'articula-35 tion 7 dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que le levier coudé 5,10 tourne dans l'articulation 8, dans le sens opposé. Il en résulte que le châssis du véhicule est soulevé par rapport aux roues des essieux 2,3, qui reposent sur le sol. Lorsque le châssis 6 du véhicule a atteint une hauteur déterminée, la 40 soupape 17 à plusieurs voies est mise dans la position de manoeu 69 03633 2002042 vre C, en sorte que les parties 11 et 12 de la barre d'accouplement sont à nouveau verrouillées entre elles et que le châssis^du véhicule est maintenu à la hauteur qu'il a atteinte. Pour abaisser le châssis du véhicule par rapport aux roues 5 des essieux 2 et 3, qui reposent sur le sol, l'on met le soupape 1J à plusieurs voies dans la position de manoeuvre À» Comme, dans ce eas, les deux parties du cylindre 13 sont reliées entre elles, le liquide qui se trouve dans la partie du cylindre 13 qui est à gauche du piston 14, peut passer sans empêchement dans l'autre 10 partie du cylindre, par l'intermédiaire des conduites 15 «t 16. Comme, de ce fait, le piston 14 peut se déplacer librement à l'intérieur du cylindre 13, il n'oppose aucune résistance à un abaissement du châssis 6 du véhicule, résistance qui serait liée à un basculement du levier eoudé 4,9 dans le sens opposé à celui des 15 aiguilles d'une montre et à un basculement du levier coudé 5* 10 Q. dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire/un désassem-blage/ des parties 11, 12 de la barre d'accouplement. Lorsque le châssis 6 du véhicule a atteint une position basse déterminée, l'on empêche la poursuite de l'abaissement du châssis du véhicule 20 en remettant la soupape 17 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre C. Lorsque le châssis 6 du véhicule s'appuie sur le sol indépendamment des roues des essieux 2 et 3 - par exemple dans le cas d'une grue automobile, à l'aide de supports pivotants et de 25 pivots de support montés sur les supports préeités -, les roues du véhieule portées par les essieux 2, 3 peuvent être soulevées en mettant la soupape 17 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre D, car, dans ce cas, la pompe 17 refoule du liquide à travers les conduites 18 et 16 dans la chambre du cylindre 13 qui 30 se trouve à droite du piston 14, tandis qu'en même temps du liquide s'échappe de l'autre ehambre du cylindre, par les conduites 15 et 22. Lorsqu'ensuite les roues des essieux 2 et 3 doivent à nouveau être abaissées sur le sol et que le châssis 6 du véhicule 35 doit être soulevé par rapport aux roues dans une mesure t«lle qu'il ne s'appuie plus que sur lesdites roues et plus sur les supports précités, Ion met la soupape 17 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre fi. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 2, 40 le véhicule comporte, outre l'essieu directeur 1, quatre essieux 69 03633 2002042 23,24, 25, 26. Deux de ces essieux sont reliés, par paires, entre eux de chaque côté du véhicule, par des bielles oscillantes 27, 28 qui sont fixées dans des articulations 29, 30 aux extrémités de branehes 31, 32 de leviers coudés qui sont placés de la même 5 manière que les leviers coudés 4,9 et 5, 10, respectivement, de la figure 1, dans les articulations 33, 3^ Qui se trouvent sur le châssis 35 du véhicule. Les branches 36, 37, qui avancent vers le haut, des leviers coudés, sont fixées dans des articulations qui se trouvent sur les deux parties 38, 39 d'une barre d'accouple-10 ment. Les parties 38, 39 de la barre d'accouplement coulissent l'une dans l'autre de manière télescopique, à leurs extrémités voisines. Ce coulissement est obtenu à l'aide d'une douille 40 montée sur la partie 38 et de l':exfcrénïifcé de la partie 38 de la barre 15 d'accouplement qui coulisse dans la douille 40 et qui comporte -trois alésages 41, 42, 43. Les parties 38, 39 de 1* barre d'accouplement peuvent être rendues solidaires entre elles dans trois positions différentes, par une traverse 44 qui est insérée dans des alésages ménagés dans la douille 40 ainsi que dans l'un 20 des alésages 41, 42, 43. Aux extrémités des parties 38, 39 de la barre d'accouplement qui sont éloignées l'une de l'autre, sont placés des pistons 45, 46 qui coulissent dans des eylindres 47, 48 à double effet, eux-mêmes fixés dans des articulations 49, 50 montées sur le 25 châssis ]î»5. du véhieule. Les extrémités voisines des cylindres 47, 48 sont reliées entre elles par une conduite 51 et les extrémités éloignées l'une de l'autre, des cylindres 47, 48 sont reliées entre elles par une conduite 52. Ces deux conduites sont reliées, indépendam-30 ment l'une de l'autre, à une soupape 55 à plusieurs voies, par des conduites 53, 54. Une pompe 19 dont la conduite d'aspiration 20 plonge dans un récipient 21, est raccordée à la soupape 55 à plusieurs voies - de même que dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 1 -,par l'intermédiaire d'une canalisation sous 35 pression. Une conduite 22 provenant de la soupape 55 à plusieurs voies, débouche également dans le réoipient 21. La soupape à plusieurs voies comporte trois positions de manoeuvre E, F, G. Lors du déplacement du véhicule, le châssis 35 se trouvant à sa hauteur normale, les parties 38 et 39 de 1* barre d'ac-40 couplement sont verrouillées dans leur position moyenne en insé 69 03633 6 2002042 rant la traverse 44 dans l'alésage 42. La soupape 55 à plusieurs voies se trouve alors dans la position de manoeuvre F. Comme les leviers coudés 31, 36 et 32, 37 sont ainsi reliés entre eux par une barre d'accouplement 38, 39 rigide, les 5 paires d'essieux 23, 24 et 25, 26 oscillent comme si elles étaient reliées entre elles par un balancier, tandis qu'un équilibrage de ' charge est réalisé entre les essieux de chaque paire, grâce aux bielles oscillantes 27 et 28. De ce fait, les quatre essieux 23, 24, 25, 26 possèdent la même charge par essieu. L'oscillation 10 alternative de la barre d'accouplement 38, 39 n'est pas empêchée par les pistons 45 et 46, car les conduites 51 et 52 réalisent un équilibrage de liquide entre les parties correspondantes des cylindres 47 et 48. Lorsque le châssis 35 du véhicule doit être soulevé par 15 rapport aux roues des essieux 23, 24, 25, 26, qui reposent sur le sol, l'on met la soupape 55 à plusieurs voies dans la position E. La pompe 19 refoule alors du liquide à travers les conduites 18, 54 et 52, dans les chambres des cylindres 47, 48, qui sont éloignées les unes des autres, tandis que, simultanément, du liquide 20 s'échappe des autres chambres des cylindre^ par les conduites 51, 53 et 22, pour parvenir dans le récipient 21. Cela présuppose que la traverse 44 a été retirée de l'alésage 42 en sorte que la partie 39 de la barre d'accouplement peut continuer à coulisser à l'intérieur de la douille 40 de la partie 38. Ceci est lié à un basculement du , .25 levier coudé 31, 36 dans le sens des aiguilles d'une montre et à un basculement du levier coudé 32, '37 dans le sens opposé, ce qui entraîne le soulèvement du ehâssis 35 du véhicule. Lorsque, en pareil cas, l'alésage 43 est disposé dans l'alignement des alés'ages de la douille 40 qui reçoivent la traverse 44, cette dernière est 30 insérée dans l'alésage 43, si bien que les parties 38, 39 de la barre d'accouplement sont alors verrouillées entre elles, dans la position soulevée correspondante du châssis 35 du véhicule. Pour abaisser le châssis 35 du véhieule, l'on met la soupape 55 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre G, la tra-35 verse 44 ne se trouvant alors pas en prise avec la partie 39 de la barre d'accouplement. La pompe 19 refoule alors du liquide dans les chambres des cylindres 47, 48, qui sont voisines l'une de l'autre, par les conduites 18, 53 et 51, tandis que, simultanément, du liquide s'échappe des autres chambres dascylindrespar les con-40 duites 52 et 22, pour parvenir dans le récipient 21. Lorsque, de 69 03633 7 2002042 ce fait, la partie 39 de la barre d'accouplement est tirée si loin hors de la douille 40 que l'alésage 41 se trouve dans l'alignement des alésages de la douille 40 qui reçoivent la traverse 44, cette dernière est insérée dans l'alésage 41. En «ronséquence, les 5 parties 38, 39 de la barre d'accouplement sont alors verrouillées entre elles dans une position qui correspond à un positionnement du châssis 35 du véhicule qui est plus bas que la position normale, car le levier coudé 31, 36 a été basculé dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et le levier coudé 32, 37 10 a été basculé dans le sens des aiguilles d'une montre, du fait du coulissement vers l'extérieur des parties 38, 39 de la barre d'accouplement. La position de manoeuvre G est également utilisée pour soulever les roues des essieux 23, 24, 25, 26 du sol lors-15 que le châssis 35 du véhicule doit ultérieurement reposer sur le sol, par exemple à l'aide de/supports pivotants. L'exemple de réalisation représenté à la figure 3 se distingue de celui de la figure 2 en ce que les cylindres 56, 57 qui reçoivent les pistons 45, 46, ne sont pas à double effet, mais 20 à simple effet. En outre, la soupape 58 à plusieurs voies comporte cinq positions de manoeuvre, H, I, K, L, M. Par ailleurs, l'on a utilisé dans la figure 3, les mêmes références que dans la figure 2, pour les parties analogues. Chacun des deux cylindres 56, 57 à simple effet est 25 raccordé à 'la soupape 58 à plusieurs voies par une conduite séparée, 59 et 60, respectivement. La figure 3 montre le positionnement en position de déplacement normale du véhicule. Dans ce cas, les parties 38 et 39 de la barre d'accouplement sont maintenues entre elles dans 30 leurposition moyenne, à l'aide de la traverse 44 insérée dans l'alésage 42. La soupape 58 à plusieurs voies se trouve alors dans la position de manoeuvre K. En conséquence, le liquide peut passer sans empêchement du cylindre 56 dans le cylindre 57, par l'intermédiaire des conduites 59, 60, et inversement. La barre 35 d'accouplement 38, 39 peut donc osciller alternativement librement. Les paires d'essieux 23, 24, et 25, 26 sont de ce fait reliées entre elles comme par l'intermédiaire d'un balancier. Lorsque le châssis 35 du véhicule doit être soulevé par rapport aux roues,qui reposent sur le sol, des essieux 23,24, 40 25,26,1a soupape 58 à plusieurs voies est mise dans la positicnde 69 03633 8 2002042 manoeuvre I, et la traverse 44 est tirée hors de l'alésage 42. La pompe 19 refoule alors le liquide dans le eylindre 56, 57, P*r les conduites 18, 59 et 60, en sorte que les parties 38, 39 de la barre d'accouplement sont amenées à s'insérer l'une'dans l'autre. 5 Comme ceci est lié à un basculement du levier coudé 31, 36 dans le sens des aiguilles d'une montre et à un basculement du levier coudé 32, 37 dans le sens opposé, le châssis 35 du véhicule est soulevé. Lorsqu'il a atteint une position déterminée en hauteur, dans laquelle l'alésage 33 se trouve dans l'alignement des alésages de 10 la douille 40 qui reçoivent la traverse 44, cette dernière est insérée dans l'alésage 43, si bien que les parties 38, 39 de la barre d'accouplement sont verrouillées entre elles alors que le châssis 35 du véhicule se trouve en position soulevée. Lorsque le châssis 35 du véhieule doit être à nouveau 15 abaissé, la traverse 44 est tirée hors de l'alésage 43 et la soupape 58 à plusieurs voies est mise dans la position de manoeuvre K: Le levier coudé 23, 37 est amené à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et le levier coudé 31# 36 est entraîné en rotation dans le sens opposé, sous l'effet du poids du châssis 35 20 du véhicule, ce qui a poui/effet d'abaisser ledit châssis 35 et de tirer la partie 39 de la barre d'accouplement d'une distance correspondante hors de la douille 40. De ce fait, le liquide est expulsé hors des cylindres 56 et 57, en direction du récipient 21, par les conduites 59, 60 et 22. Selon que le châssis 35 du véhieu-25 le doit être à nouveau abaissé dans sa position normale, ou dans une position qui se trouve au-dessous de cette dernière, la traverse est insérée dans l'alésage 42 ou dans l'alésage 41, compte tenu de la position des parties 38, 39 de la barre d'accouplement l'une par rapport à l'autre. 30 Lorsque le châssis 35 du véhicule doit reposer sur le sol indépendamment des roues des essieux 23, 24, 25, 26, par exemple à l'aide de bras pivotants, l'on peut soulever soit les roues des essieux 23, 24, soit les roues des essieux 25, 26, du sol. Dans le premier cas, la soupape 58 à plusieurs voies est mi-35 se dans la position de manoeuvre L, tandis que les parties 38,39 de la barre d'accouplement sont maintenues reliées entre elles par la traverse 44. La pompe 19 refoule alors le liquide dans le cylindre 57, par les conduites 18 et 60, tandis que, simultanément, du liquide s'échappe du cylindre 56 par les conduites 59 et 40 22. De ce fait, la barre d'accouplement 38, 39 est déplacée vers 69 03633 9 2002042 la gauche, ce qui entraîne les deux leviers coudés 31, 36 et 32, 37 en rotation dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Ceci est lié à un soulèvement des roues des essieux 23, 24 du sol. 5 Lorsque ce sont les roues des essieux 25, 26 qui doivent être soulevées du sol, l'on met la soupape 58 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre H. L'exemple de réalisation représenté à la figure 3 offre également la possibilité de permettre le blocage de la barre 10 d'accouplement 38, 39 en mettant la soupape 58 à plusieurs voies dans la position de manoeuvre M, c'est-à-dire en fermant les deux conduites 59, 60 indépendamment l'une de l'autre. L'on déclenche alors une répartition de charge entre les paires d'essieux 23, 24 et 25, 26, ce qui présente un grand intérêt dans le cas d'un 15 certain nombre de formes d'exploitation. L'on pourrait obtenir le même résultat dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 2, en insérant des soupapes d'arrêt dans les conduites 51 et 52. Si l'on réduisait plus ou moins le débit de liquide en-20 tre les cylindres 47 et 48, à l'aide de soupapes appropriées insérées dans les conduites 51, 52, l'on pourrait provoquer en cas de besoin, un amortissement des oscillations. La figure 4 montre que l'invention comprend également la disposition suivant laquelle les bielles oscillantes sur les-25 quelles sont montés les essieux du véhicule, ne sont pas orientées l'une vers l'autre à partir de leurs articulations portées par le châssis du véhicule, mais divergent l-'une par rapport à l'autre. Cette disposition est représentée à la figure 4 pour une variante correspondante de l'exemple de réalisation représenté à la figure 30 1. L'on peut alors soulever et abaisser le châssis 6 du véhicule par rapport aux roues qui reposent sur le sol, ou les roues par rapport au châssis du véhicule qui repose sur le sol, de la même manière que dans le cas du mode de réalisation représenté à la figure 1. Seuls les rôles des positions de manoeuvre B et D 35 sont intervertis. 69 03633 2002042 REVENDICATIONS 1) Véhicule comportant deux essieux ou groupes d'essieux qui sont montés sur des bielles oscillantes et peuvent être reliés entre eux à la façon d'un balancier à l'aide d'uhe trin-5 glerie, deux parties d'une barre d'accouplement de la tringlerie, ^ui coulissent l'une dans l'autre de façon télescopique et qui sont actionnées par voie hydraulique, étant verrouillées entre elles, lequel véhieule est caractérisé en ce que les deux parties de la barre d'accouplement peuvent être déplacées par au moins un 10 engii^nécanique à aotionnement hydraulique, par l'intermédiaire d'une soupape à plusieurs voies, pour soulever et abaisser le chissis du véhicule par rapport aux roues des essieux du véhicule, qui reposent sur le sol, et pour soulever et abaisser ces roues par rapport au châssis du véhicule qui repose sur le sol. 15 2) Véhicule selon la revendication 1, caractérisé en ce .qu'un engin mécanique à aotionnement hydraulique dont le cylindre est logé sur une partie de la barre d'accouplement et dont la tige de piston est logée sur l'autre partie de la barre d'accouplement, sert aussi bien à déplacer les parties de la barre d'accouplement 20 l'une par rapport à l'autre, qu'à les verrouiller mutuellement, en interrompant une conduite de dérivation entre les deux extrémités du cylindre, à l'aide de la soupape à plusieurs voies. 3) Véhicule selon la revendication 1, caractérisé en ce. que deux engins mécaniques à aotionnement hydraulique qui exercent 25 leur action sur une même partie de la barre d'accouplement, sont raccordés à la soupape à plusieurs voies, les deux parties de la barre d'accouplement pouvant être verrouillées mécaniquement entre elles dans au moins trois positions. 4) Véhicule selon la revendication 3, caractérisé en ce 30 que, lorsque les deux engins mécaniques à aotionnement hydraulique sont à double effet, les extrémités voisines l'une de l'autre des cylindres et les deux extrémités des cylindres qui sont éloignées l'une de l'autre sont reliées entre elles par des conduites qui peuvent être elles-mêmes alternativement reliées, par l'in- 35 termédiaire de la soupape à plusieurs voies, avec l'admission et avec le retour d'une source de liquide sous pression. 5) Véhicule selon la revendication 3, caractérisé en ce que les deux engins mécaniques à aotionnement hydraulique sont raccordés, lorsqu'ils sont à simple effet, indépendamment l'un 40 l'un de l'autre à la soupape à plusieurs voies, chacun par une 69 03633 ii - 2002042 conduite, la soupape à plusieurs voies permettant de les raccorder alternativement tous deux avec l'admission d'une source de liquide sous pression, tous deux avec le retour de la source de liquide sous pression, ou alternativement avec l'admission et avec le 5 retour de la source de liquide sous pression. 6) Véhicule selon la revendication j5, caractérisé en ce que l'on peut interrompre la liaison entre les deux engins mécaniques à aotionnement hydraulique. 7) Véhicule selon la revendication 3, caractérisé en ce 10 que des organes de réduction du débit sont insérés dans les conduites de raccordement entre les engins mécaniques à aotionnement hydraulique.