La présente invention concerne une chaîne perfectionnée à maillons de lon- gueur variable. Le brevet français N 2 236 391 déposé le 2 juillet 1973 par la présente demanderesse décrit une chaque continue dont on peut faire varier la longueur des mailles dans oertaines zones. Grâce à une telle dispositions on peut obtenir la vitesse d'avance que l'on veut en tout point du parcours de la chaîne, tout en entraînant cette dernière à une vitesse constante. Chaque maillon comprenait une barre rigide montée pour tourner autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à la direotion de son déplacement longitudinal. Deux barres successives etaient reliées entre elles par des barres de liaison qui étaient soit rigides soit souples. La présente invention a pour but de réaliser une chaque du même type, mais dont les maillons sont moins encombrants tout en permettant des variations de plus grandes amplitudes. Une chaîne à pas variable suivant ltinventioz est formée de maillons oompor- tant chacune une barre rigide montée pour tourner autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à la direction de son déplacement longitudinal1 et au moins une barre de liaison pour relier ladite barre rigide à la barre rigide du maillon suivant de la chatte, des moyens étant prévus pour faire varier, en cours de dé placement l'orientation angulaire des barres rigides autour de leur axe, et elle est caractérisée en ce que lesdits moyens permettent de faire osciller les barres rigides autour de leur axe suivant une amplitude maximale au moins égale à environ 1800, les barres rigides étant agencées de manière à éviter les~inter férences. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, les moyens pour faire varier l'orientation angulaire des barres rigides comprennent, pour chaque barre rigide, au moins deux bras solidaires ds la barre, perpendiculaires à l'axe de rotation de la barre et sensiblement perpendioulaires entre eux, chaque extrémité libre de bras portant au moins un galet susceptible de ooopérer avec une rampe fixe placée sur le trajet de la channe, la position angulaire du la barre étant toujours réglée par oelui des bras dont l'orientation est la plus favorable, ctest~i-dire la plus parallèle au sens du déplacement. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, chaque barre rigide a sensiblement la forme d'un Yt son axe d'osoillation étant sensiblement per pendioulaire à l'axe de symétrie du V dans le plan du Vs chaque barre de liaison reliant le sommet du V d'une barre à l'extrémité libre d'nne branche du V d'une autre barre. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, l'extrémité libre de chaque branche de V est solidaire d'un prolongement, si bien que la barre rigide a sensiblement la forme d'un H, tandis que les extrémités des prolongements sont elles-mêmes solidaires de pivots matérialisant l'axe d'oscillation de la barre rigide. Suivant une variante de l'invention, les barres de liaison oomprennent chaoune plusieurs portions rigides artioulées les unes à la suite des autres, chaque barre rigide pouvant alors osciller suivant une amplitude maximale au moins égale à environ 3600, les portions rigides des barres de liaison étant alors susceptibles de se replier autour des barres rigides. Suivant une autre variante de l'invention, chaque maillon comporte deux barres rigides montées pour tourner autour d'un même axe, solidaires angulairement l'une de l'autre par rapport à cet axe, mais décalées à angle droit l'une par rapport à l'autre par rapport à oe même axe et chaque barre rigide d'un maillon étant reliée aux barres rigides respectives des maillons voisins par des barres de liaison. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. - Figure I est une vue de dessus d'une portion de ohatne perfectionnée suivant l'invention, en position contractée. Figure 2 est une vue latérale de cette portion de channe partiellement déployée. - Figure 3 est une vue de dessus de cette portion de chaque partiellement déployée. - Figure 4 est une vue en perspective de cette portion de ohatne partiellement déployée. - Figure 5 est une vue de dessus de cette portion de ohatie complètement déployée. - Figure 6 est une vue de dessus d'une portion de ohaSne suivant une variante de l'invention, en position contractée. - Figure 7 est une vue latérale de cette portion de chaque partiellement dé- ployée. - Figure 8 est une vue de dessus de cette portion de ohatne partiellement déployée. - Figure 9 est une vue en perspective de cette portion de channe en position contractée. - Figure 10 est une vue latérale partielle d'une channe suivant l'invention, montrant les moyens pour régler l'orientation angulaire des barres rigides. - Figure 11 est une section XI-XI (fig 10). - Figure 12 est une vue en perspective représentant lesdits moyens. - Figure 13 est une vue de dessus partielle schématique d'une portion de chatoie suivant une autre variante de l'invention. - Figure 14 est une vue do dessus partielle de la m8me chatne en position dé- ployée. - Figure 15 est une vue latérale schématique d'une portion de channe suivant une autre variante de l'invention. - Figures 16 à 18 sont d'autres vues latérales sohematiques de cette portion de chaîne, pour illustrer son fonctionnement. - Figure 19 est une vue en perspective montrant une portion de chatne suivant une autre variante de l'invention. - Figure 20 est une vue latérale schématique d'une portion de chatte sui vant une autre variante de l'invention. - Figure 21 est une vue en perspective de cette portion de chatne. - Figure 22 est une vue latérale schématique d'une portion de chaîne suivant une autre variante de l'invention. - Figure 23 est une vue de dessus de cette portion de chaîne. 'a portion de chaîne représentée sur les figures 7 à 5 est formée de mail- Ions comprenant chacun : - une barre rigide oscillante plane en V, avec douz branches 7 et 2 , - deux barres de liaison ancrées respectivement sur des points d'attache 3 et 4 situés aur extrémités libres des branches respeotives 1 et 2, pour se rejoindre à l'autre extrémité sur un même point d'attache 3 situé prbs du sos- met du V de la barre rigide voisine, - un axe d'articulation 6, autour duquel peut tourner la barre rigide oscil- lante.Cet axe est perpendioulaire à l'axe de symétrie du V dans le plan du V. Pour faciliter la desoription, on considèrera dans la chaîne un maillon d'indice i s le maillon précédent portant ltinaioe i-1 t le maillon suivant pour tant l'indice i+1 , et ainsi de suite les barres de liaison sont désignées dans leur ensemble par les références Li , Li-1' etc.., les barres os@illantes comportant, suivant le même principe de notation, le repère générique P t les axes 6 le repère générique A, les points 3 le repere générique C t les points 4 le repère générique E et les points 5 le repère générique D. Dans oe premier exemple, tous les points 3 et 4 sont situés sur la face su- prieure du plan des barres quand ces barres sont en position repliée, ou con- tractée (fig 1)t tandis que tous les points 5 sont situés sur l'antre face dudit plan. Toutes les barres sont montées pour tourner dans le méme sens autour de leur axe 6, gracie à des moyens d'entratnement qui seront décrits en détails par la suite. Le fonctionnement est le suivant. Dans l'ensemble, le fonctionnement est le même que celui de la chatne décrite dans le brevet français N 2 236 391 susmentionné. la nouveauté réside cependant dans le fait que les barres rigides peuvent osciller suivant une amplitude maxi- male d'environ 1800 sans risques d'interférences, ce qui permet d'allonger da vantage les maillons malgré un moindre encombrement. Ainsi, dans la position- repliée ou contractée de la figure 1, les trois bar res oscillantes Bi-1 2 Bi t Bi+1 sont disposées en arêtes de poisson pour s'imbriquer les unes dans les autres. A partir de cette position, les barres oscillantes peuvent donc pivoter de 180 (dans le sens des aiguilles d'une montre sur la figure 2) pour que la chaîne se déploie. Le stade final est celui de la figure 5. Suivant une variante illustrée sur les figures 6 à 9, la disposition des barres de liaison est modifiée. Ainsi, quand la channe est en position repliée, ou contractée, c'est-à-dire quand toutes les barres rigides oscillantes sont dans un même plan, les barres de liaison sont alternativement d'un côté et de l'autre dudit plan d'un maillon à l'autre. Le fonctionnement ne diffère de celui du premier exemple que par le fait que les barres oscillantes doivent tourner alternativement dans un sens puis dans l'autre. Ainsi, sur la figure 7, quand la channe se déploie la barre Bi 1 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, alors que la barre Bi tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, Li-1 et L'i-1 étant au-dessous du plan défini par les axes 6, tandis que les barres de liaison Li et Li' sont au-dessnR de ce plan, et ainsi de suite. On a représente sur les figures 10 à 12 un exemple de dispositif permettant de commander les oscillations des barres rigides autour de leur axe 6. Chaque barre rigide osoillante est solidaire de deux bras m1 et m2 sensiblement perpendiculaires portant respectivement des galets G1 et G2 destinés à rouler sur des rampes respectives R1 et R2. Les galets se déplacent dans deux plans parallèles mais non confondus, qui correspondent respectivement aux plans des rampes. Ces dernières sont fixes, et sont disposées parallèlement au trajet des maillons de la chatoie. Gracie à cette disposition, chaque galet peut entrer en action successivement ce qui permet d'obtenir le meilleur rendement possible du système galet-rampe, en limitant les efforts et en évitant les coincements dus aux points morts, oe qui peut se produire quand on ne dispose que d'un seul bras dès que oelui-ci se rapproohe d'une position perpendiculaire à la rampe. On équilibrera avantageusement chaque barre oscillante en disposant un systeme galet-rampe aux deux extrémités de son axe 6. Avec deux systèmes identiques, les efforts de torsion sont équilibrés. L'équilibrage sera encore meilleur si les barres oscillantes sont souples, et si leur point d'ancrage 5 oomporte une poulie. L'ensemble des deux barres de liaison devient alors un seul et même lien qui passe dans la gorge de ladite poulie, oe qui permet de compenser instantanément les légers écarts de rotation obtenus aux deux extrémités de l'arbre ou axe 6. Les deux systèmes galet-rampe peuvent ainsi n'être pas rigoureusement calés angulairement sans nuire au fonctionnement. Le mime effet pourra être obtenu si l'attache en 5, bien que n'étant pas équipée de poulie, admet un glissement du lien. Suivant une autre variante illustrée sur les figures 13 et 14, chaque barre oscillante a une forme en zigzag, ou en W, ses deux extrémités libres matérialisant alors l'axe 6. Les trois sommets du W correspondent aux mêmes points d'ancrage que précédemment, C. Di et Ei pour les barres de liaison. En position repliée, ou contractée, une maille présente la configuration de la figure 13, pour prendre, une fois dépliée la configuration de la figure 14. On ne sortirait pas du oadre de l'invention en adoptant d'autres realisa- tions du même type, en particulier en ce qui concerne l'oscillation des barres. Cette oscillation pourra être obtenue par engrenage et crémaillère, ou encore par combinaison du système pignon-crémaillère avec un entratiement de cette cré- maillère parallèlement à la chaque. On peut faire ainsi varier à l'infini les lois de vitesses en un point de la chaque, et mflrne obtenir un passage ponctuel à vitesse nulle. Toujours dans le oadre de l'invention, les barres de liaison Li peuvent ê- tre composées de plusieurs tronçons rigides articules les uns à la suite des autres. Ccest ce qui a été représenté sous une forme sohematique sur les figures 15 à 18 , où les barres oscillantes Bi-1 et Bi sont reliées entre elles par une barre de liaison Li comportant trois tronçons rigides articulés aux points Pi1 et Pi2 . Dans oe oas particulier, la longueur totale de Li est égale à quatre fois oelle de Bi. Les barres Bi-1 et Bi , qui ont la mMme longueur, tournent respectivement autour des axes Ai-1 et Ai Dans l'ensemble, le fonctionnement reste le même, à la seule différence que chaque barre osoillante admet une amplitude maximale d'oscillation d'environ 3600 au lieu de 180 . En effet, les portions successives de la barre de liaison Li venant se replier autour des barres oscillantes permettent à cette barre de liaison de "s'enrouler" veritablement autour desdites barres oscillantes, comme on peut le voir en considérant les phases successives de la oontraotion d'un maillon sur les figures 15 à 18. Le système est généralisable au cas des barres de liaison Li articulées en plus de trois points sur leur longueur. Suivant une autre variante quelque peu dérivée de la précédente, la barre de liaison Li est un lien souple (figure 19). Dans ce cas, les barres oscillantes Bi et Bi+1 peuvent ttre des simples plats autour duquel vient se replier, ou "s'enrouler" le lien Li . Les plats peuvent comporter une gorge à chaque extrémité, où s'enroule le lien. On a représenté une disposition avantageuse suivant laquelle chaque axe porte deux éléments de barre solidaires angulairement l'un de l'autre, mais dé- cales à 900 l'un de l'autre. Les dispositions des éléments de barre oscillants sont contrariées d'un maillon à l'autre. Ainsi, l'axe Ai porte les deux éléments oscillants Bi et Bi' tandis que l'axe Ai+1 porte les éléments osicllants Bi+1 et B@@ .Cette disposition présente l'avantage de diminuer les fluctuations du rapport vitesse de rotation / vitesse d'enroulement du lien. Dans le brevet français N 2 236 391 susmentionné, les barres oscillantes Bi tournaient autour d'un axe perpendiculaire en leur milieu. Il peut être avantageux de ne plus faire passer cet axe par le milieu de la barre. On attachait de plus une barre de liaison Li aux deux extrémités homologues des barres Bi et Bi+1 e I1 peut aussi être avantageux de relier Li d'une part à une extrémité de Bi et d'autre part à un point quelconquedde Bi+1, par exemple à son centre. On obtient alors les schémas de principe des figures 20 et 21. Le même brevet présentait également, dans le cadre des modes de réalisation avantageux de l'invention, le cas de barres Bi formées de bobines, la barre de liaison Li étant un lien souple. Comme on l'a représente sur les figures 22 et 23,selon une disposition avantageuse de la présente invention, la bobine est divisée en deux cabestans Bi et Bi' libres en rotation l'un par rapport à l'autre, et assujettis chacun à un système de rotation situé de son otté propre. Les deux extrémités Ei et Ei' des deux brins des liens Li et Li' sont frappées chacune, comme dans l'exemple de la figure 5 du brevet N 2 236 3912 sur les poulies du boggie Gi, le lien tendu s'enroulant autour d'une poulie folle Pi+1 portée par le boggie Ci+1 qui suit ou qui précède. Ceoi permet d'admettre un certain déphasage entre les parties tournantes. Les systèmes donnant la rotation sont des systèmes galet-rampe semblables à celui représenté sur les figures 10 à 12 de la présente description. Ces systèmes sont situés de part et d'autre du boggie. Le principal avantage de la chaîne perfectionnée à pas variable suivant la présente demande réside en ce que chaque pas admet une plus grande amplitude de variation, avec des maillons d'un encombrement moindre. REVENDICATIONS 1. Chaîne à pas variable formée de maillons oomportant chacun au moins une barre osoillante montée pour tourner autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à la direction de son déplacement longitudinal, et au moins une barre de liaison pour relier ladite barre oscillante à la barre oscillante du maillon voisin de la chaîne, des moyens étant prévus pour faire varier, en cours de déplacement, l'orientation angulaire des barres oscillantes autour de leur axe, et caractérisée en ce que lesdits moyens permettent de faire osoiller lesdites barres oscillantes autour de leur axe suivant une amplitude maximale au moins éga- le à environ 1800, les barres oscillantes étant agencées de manière à éviter les interférences. 2. Chatne à pas variable suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens pour faire varier l'orientation angulaire des barres oscillantes com- prennent, pour chaque barre osoillante, au moins deux bras solidaires de ladite barre, sensiblement perpendiculaires entre eux, et portant chacun a leur extré- mité libre au moins un galet susceptible de ooopérer aveo une rampe placée sur le trajet des maillons de la ohatne,les rampes étant prévues de façon que l'un au moins des deux bras ait un galet en contact aveo une rampe en un point donné du parcours. 3. Chaîne à pas variable suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que chaque maillon comprend une barre oscillante en V dont l'axe d'oscillation est sensiblement perpendiculaire à l'axe de symétrie du V dans le plan du V, ainsi que deux barres de liaison, chaque barre de liaison reliant un point d'ancrage situé près du sommet du V d'une barre à un autre point d'ancrage situé près de l'extrémité libre d'une branche de V d'une autre barre. 4. Chaîne à pas variable suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le prolongement théorique de l'axe d'oscillation de chaque barre oscillante traverse chaque branche du V au voisinage du milieu de cette branche. 5. Chatne à pas variable suivant l'une queloonque des revendications 3 et 4, caractérisée en oe que toutes les barres osoillantes tournent dans le même sens autour de leur axe quand la channe passe de la position contractée à la position déployée, correspondant respectivement s - pour la position contractée, à un état suivant lequel les V sont tous sensiblement dans un mème plan commun tandis que les extrémités adjacentes des deux barres de liaison des maillons s'étendent contre des branches de V d'un même côté du plan commun, les extrémités opposées des deux barres de liaison des maillons s'étendant contre des branches de V, mais de l'autre côté du plan com- mun, les deux barres de liaison formant elles-memes une figure en V ouvert dans le mtme sens que lesV des barres ; - pour la position déployée, à un état suivant lequel les V sont tous sensiblement dans un même plan commun tandis que les deux barres de liaison de chaque maillon s'étendent à distance des branches de V des barres oscillantes, les deux barres de liaison formant elles-mêmes une figure en V ouvert en sens inverse des V des barres oscillantes. 6. Chatoie à pas variable suivant l'une quelconque des revendioations 3 et 4, caractérisée en ce que les barres oscillantes tournent en sens oontraires autour de leur axe d'un maillon à l'autre de la chatne quand oelle-oi passe de la position contracte à la position déployée, correspondant respectivement :: - pour la position contractée, à un état suivant lequel les V sont tous sen siblement dans un même plan commun tandis que les deux barres de liaison de ohaque maillon s'étendent contre des branches de V, mais alternativement d'un otté puis de autre du plan commun, les deux barres de liaison formant elles-mêmes une figure en V ouvert dans le même sens que lesV des barres - pour la position déployée, & un état suivant lequel les V des barres ob oscillantes sont tous sensiblement dans un même plan commun tandis que les deux barres de liaison de chaque maillon s'étendent à distance des branches de V des barres oscillantes, les deux barres de liaison forant elles-mêmes une figure en V ouvert en sens inverse des V des barres oscillantes. 7. Channe à pas variable suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que chaque branche de V est solidaire d'un prolongement, si bien que la barre oscillante de chaque maillon a sensiblement la forme d'un W dont chaque point anguleux constitue un point pour l'ancrage d'une barre de liaison, les extrémités libres des prolongements étant elles-mêmes solidaires de pivots matérialisant l'axe dtoscillation de la barre oscillante. 8. Chatoie à pas variable suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que chaque barre de liaison comprend plusieurs portions rigides articulées les unes an bout des autres pour se replier ou "sten- rouler" autour des barres rigides qui peuvent alors osoiller suivant une amplitude maximale au moins égale à environ 3600. 9. Channe i pas variable suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que chaque maillon comporte au moins deux barres oscillantes montées pour tourner autour d'un mAme axe, solidaires angulairement l'une de l'autre autour de cet axe, mais décalées sensiblement à angle droit l'une par rapport à l'autre sur cet are, les orientations des barres respectives étant contrariées d'un maillon à l'autre, ainsi que les sens de rotation des barres oscillantes, chaque barre oscillante d'un maillon étant reliée aux barres osoillantes correspondantes des maillons voisins par des barres de liaison propres. 10. Chatie à pas variable suivant l'une quelconque des revendications pré- oédentes, caractérisée en ce que chaque maillon comporte deux dispositifs pour commander l'oscillation des barres oscillantes, ces dispositifs etant situés d'une manière sensiblement symétrique de part et d'autre de la chaîne, tandis que les barres oscillantes possèdent une certaine souplesse permettant de lé, gers décalages angulaires desdits dispositifs autour de l'axe de rotation des barres.