La présente invention concerne essentiellement un raccord de canalisation de distribution de fluide ou de vide, en particulier de distribution de gaz médicaux dans des établissements hospitaliers ou analogues, comportant deux éléments munis de moyens de crantage complémentaires permettant leur accouplement mutuel et constitués l'un par une prise fixe reliée à la canalisation par l'intermédiaire d'une pièce de raccordement, l'autre par un embout amovible relié à un appareil quelconque, par exemple un appareil respiratoire ou un appareil de mesure De nombreuses installations destinées à distribuer un fluide dans les divers locaux d'un estiment sont équipées de raccords de ce type.Le fluide peut-#tre un liquide, un gaz sous une pression supérieure à la pression atmosphérique ou encore de l'air très rarifié, c'est-à-dire pratiquement le vide. Une des applications les plus importantes de ces installations est la distribution, par des réseaux distincts, d'oxygène, d'air enrichi, de protoxyde d'azote, etc... dans les hôpitaux. Il est prévu, à la tête de chaque lit, plusieurs prises fixes reliées chacune à une canalisation d'un réseau de distribution de l'un de ces gaz. Les canalisations sont généralement intégrées à la ma çonnerie et les prises fixes qui leur sont reliées sont elles-memes scellées, ou fixées à demeure d'une autre façon, dans le mur. Ces installations font, dans de nombreux pays, l'objet d'une réglementation sévère destinée à empêcher toute erreur de branchement.Cette réglementation impose des moyens de crantage de dimension et de forme spécifiques pour les prises selon le gaz qu'elles distribuent et pour les embouts selon les gaz que doivent recevoir les appareils auxquels ils sont associés, de sorte qu'il est impossible, par exemple, de brancher un appareil à oxygène sur le réseau de distribution de protoxyde d'azote. Ces raccords actuellement connus présentent un certain nombre d' in- convénients. L'embout, généralement muni de broches au nombre de deux, trois, quatre ou davantage selon le cas, est mis en place sur la prise qui est munie d'un nombre correspondant d'entailles ou de crans complémentaires ménagés sur une collerette, par engagement des broches dans les entailles puis par rotation sur lui-même. Cette rotation a pour effet d'amener les broches simple- ment en appui sur les parties pleines de la collerette, l'immobilisation en rotation de l'embout étant assurée par la seule friction entre les joints d'étanchéité prévus à son extrémité et à l'extrémité de la prise. Or, l'expérience a montré qutune telle immobilisation est insuffisante : il suffit d'une traction exercée sur le tuyau souple reliant l'appareil d'utilisation à ltembout, provoquée par le malade se ret##nant dans son lit par exemple, pour que l'embout tourne et se désaccouple. On a déjà propo sé, pour remédier à cet inconvénient, un système de blocage constitué par un contre-écrou qu'il faut tourner après avoir mis l'embout en place sur la prise. Un tel système nécessite une manoeuvre spéciale qui, le plus souvent, risque d'entre oubliée ou meme négligée. L'accès aux pièces qui sont prévues généralement dans la prise fixe de ces raccords connus, en particulier le clapet qui assure la fermeture du circuit de fluide lorqutaucun appareil n'est branché ainsi que le filtre chargé d'arrêter les corps étrangers- éventuellement entratnés par le gaz, n'étant possible qu'après démontage de la prise, il est nécessaire d'interrompre l'alimentation en fluide ce qui conduit à arrêter tout le réseau, m8me pour l'entretien d'une seule prise. Enfin les prises fixes des raccords connus sont généralement raccordées à la canalisation d'alimentation par l'intermédiaire d'une pièce de raccordement qui est brasée sur ladite canalisation et sur laquelle elles sont vissées. Or une telle fixation par pas de vis n'assure pas un positionnement angulaire déterminé de la prise fixe. Si on branche sur cette prise un appareil qui possède une échelle de lecture ou ne peut fonctionner correctement qu'en position verticale, tel qu'un manomètre, un rotamètre, un humidificateur, cet appareil a une orientation par rapport à la verticale totalement arbitraire, ce qui peut gêner son fonctionnement ou compliquer la lecture de l'échelle si celle-ci ne se présente pas en position normale. La présente invention a pour but essentiellement d'éviter ces divers inconvénients des raccords actuellement connus. Le raccord selon la présente invention est caractérisé en ce qu'il comporte, outre les moyens sus-mentionnés, des moyens de verrouillage complémentaires à enclenchement élastique automatique, pour immobiliser l'embout en rotation pour une position déterminée dudit embout par rapport à la prise fixe. L'embout du raccord étant bloqué en rotation, ne peut tourner acci le dentellement par suite d'une traction malencontreuse exercée sur le tuyau re- liant à l'appareil d'utilisation qui lui est associé par exemple. De plus le verrouillage se fait automatiquement de sorte qu'il n'y a pas de risque d'oubli comme dans le cas d'un système de blocage nécessitant une manoeuvre spéciale. Le raccord selon l'invention présente donc une sécurité d'emploi totale. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens de verrouillage précités comportent un ressort qui exerce sur l'embout une poussée qui s'ajoute éventuellement à la pression du fluide dans la canalisation pour bloquer ledit embout dans la position angulaire précitée. Le ressort a l'avantage, outre de rendre le verrouillage automati que, d'assurer un positionnement sans jeu, quelle que soit la pression du fluide et meme, le cas échéant, en l'absence de pression de fluide. Selon une autre caractéristique de l'invention et dans le cas ou les moyens de crantage sont constitués par des entailles ménagées à la périphérie d'une collerette de l'un des éléments et par des broches prévues sur l'autre élément, les moyens de verrouillage précités comportent des encoches ménagées sur la face latérale de ladite collerette, entre les entailles précitées, et dans lesquelles viennent s'engager les extr#mités des broches précitées L'emplacement de ces encoches sur la face latérale de la collerette contre laquelle les broches sont normalement appliquées permet le positionnement dey'embout par recul de ce dernier sous l'influence conjuguée du ressort et de la pression. Selon une autre caractéristique de l'invention et dans le cas où les broches sont munies d'extremités à profil rectangulaire et sont recourbées à angle droit, les encoches précitées ont une forme en arc de cercle. Cette forme en arc de cercle assure automatiquement le centrage des broches par rapport aux encoches et par conséquent assure un positionnement précis de l'embout. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, l'embout peut comporter un capuchon et un conduit d'utilisation et la prise fixe comporte un corps de forme générale tubulaire présentant une première cavité qui communique avec la canalisation d'amenée de fluide et une seconde cavité qui co-axiale à la première et communiquant avec elle, cette seconde cavité débouchant à 1'extremité libre de la prise et recevant, en position d'accouplement dudit embout, une extrémité du conquit d'utilisation, qui traverse ledit capuchon. La présence de deux cavités à la suite l'une de l'autre permet de prévoir deux clapets en série, le premier pouvant empêcher le passage du fluide en l'absence du second Le fait d'autre part que la deuxième cavité débouche à l'extrEmité libre, c'est-à-dire accessible de l'extérieur, de la prise, permet d'accéder facilement aux pièces logées dans cette cavité, en particulier de les changer sans démontage de la prise. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaltront au cours de la description qui va suivre. Dans les dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple : - la figure 1 est une vue en coupe axiale d'un raccord selon l'in vention destiné à la distribution d'un gaz sous pression, l'embout étant représenté séparé de la prise fixe - la figure 2 est une vue selon la ligne Il-Il de la figure 1 ; - la figure 3 est une vue partielle en élévation du raccord de la figure 1, l'embout étant supposé en position d'accouplement sur la prise et étant partiellement arraché pour monter la forme des encoches - la figure 4 est une vue en coupe axiale d'une prise fixe d'un raccord selon un deuxième mode de réalisation de l'invention - la figure 5 montre la prise de la figure 4 et l'embout qui lui est associé en position d'accouplement. - la figure 6 est une vue en bout selon la ligne VI-VI de la figure 4. Selon le mode de réalisation représenté aux figures 1 à 3, le raccord selon l'invention est constitué par un élément fixe ou prise fixe comportant essentiellement un corps 1 de forme générale tubulaire et de section circulaire, engagé partiellement dans un embrèvement 2 d'une pièce de raccordement ou écrou à braser 3, percé de deux alésages perpendiculaires 4 et 5 et sur lequel est brasée la canalisation 6 de distribution de gaz et par un#em- bout désigné d'une façon générale par la référence 7 et raccordé à un tuyau souple 8 lui-meme relié à un appareil d'utilisation (non représenté). Le corps 1 et l'embout 7 peuvent astre faits en un métal quelconque, par exemple en laiton chromé, l'écrou 3 étant fait en un métal facile à braser tel que le laiton ou le cuivre. Le corps 1 comporte une première partie 10 qui est engagée dans l'embrèvement 2 de l'écrou à braser 3 et qui est munie d'une bague torique 11, en matériau élastiquement déformable tel qu'un caoutchouc naturel ou synthétique, prenant ampli sur la paroi de l'embrèvement 2 et assurant l'étanchéité. Le corps 1 comporte une seconde partie 12, de dimension sensiblement supérieure à la partie 10, cette seconde partie présentant, à son extrémité libre, une collerette ou analogue en saillie 13. La collerette est munie, sur son pourtour, d'entailles rectangulaires, angulairement équidistantes, 14. Ces entailles sont au nombre de trois dans le cas du raccord représenté. La collerette 13 comporte en outre des encoches 15 en forme de demi-cercles ménagées sur sa face latérale postérieure 13a. Ces encoches 15 qui sont disposées entre les entailles 14 et sont par conséquent un nombre de trois, sont également angulairement équidistantes. Le corps 1 comporte, dans sa partie 10, une première cavité 17, de section cylindrique et, dans sa partie 12, une seconde cavité 18, également cylindrique, co-axiale à la cavité 17 et communiquant avec cette dernière par un passage 19 délimité par un épaulement 20 formant siège de clapet. A l'intérieur de la cavité 17 est logé un premier clapet ou clapet primaire constitué par une bille 22 > par exemple en bronze, susceptible de venir en appui sur le siège 20 et retenue dans ladite cavité par un circlips ou analogue 23. A l'intérieur de la seconde cavité 18 est logé un second clapet ou clapet secondaire 25, par exemple en laiton, comportant une pièce cylindrique creuse 26, munle d'orifices radiaux 27 et d'une tige ou queue 28 prolongeant ladite pièce. La tige 28 est destinée à venir en appui contre la bille 22 et est dimensionnée de façon à pouvoir traverser le passage 19 de sorte qu'elle constitue un moyen de dégagement de ladite bille. La pièce cylindrique 26 est montée de façon coulissante selon la direction axiale, dans un siège tubulaire 30 fait par exemple en une matière plastique telle qu'une polyamide, ce siège étant engagé lui-m#me dans la cavité 18 et prenant appui, par un épaulement 30a,contr e un épaulement 12a de la partie 12 du corps 1.Le clapet 25 est muni t'une bague torique d'étanchéité 31 et il est soumis à la poussée d'un ressort de rappel 32 qui prend appui sur l'épaulement 20 et tend à le repousser dans la position de fermeture représentée à la figure 1, c'est-à-dire la position pour laquelle les orifices radiaux 27 sont obturés par le siège tubulaire 30 et pour laquelle le joint torique d'étanchéité 31 est en appui contre ledit siège 30. La seconde cavité 18 est munie, à son extrémité libre, d'un organe de fermeture amovible constitué par une vis creuse de retenue et de guidage 33 faite par exemple en nylon et à laquelle on peut donner une couleur caractérustique d'un gaz donné. La vis creuse 33,ayant l'orifice central 34, vient en appui, lorsqu'elle est vissé à l'extremité de la cavité 18, contre le siège tubulaire 30 de façon à maintenir ce dernier en place. La vis 33 comporte en outre un embrèvement 35 dans lequel est logée une bague d'étanchéité torique 36,et une fente 33a. La fixation du corps 1 sur l'écrou à braser 3 est assurée par une plaque et une contre-plaque 37 et 38, faites en un métal quelconque, par exemple an laiton, et prenant appui, par leurs épaulements 37a et 38a sur des et épaulements correspondants 3a et 12b de l'écrou 3 de la partie 12 du corps 1 respectivement. La plaque et la contre-plaque sont rendues solidaires l'une de l'autre par des vis 39. Des vis pointeaux ou vis-cuvettes 40, solidaires du corps 1, prévues pour former des cuvettes ou analogues 41 sur la face d'épaulement 3a de l'écrou à braser 3, ont pour fonction de fixer le corps 1 en rotation par rapport à l'écrou à braser, et de le positionner angulairement de façon que la collerette 13 se présente toujours avec une entaille 14 en haut v .e represento-. L'embout 7 comporte essentiellement un capuchon ou analogue 70, fait @@@@@@@@ @@@@@@ on chromé et présentant, en saillie, trois broches angulai- rement équidistantes 71, munies d'extrêmités à profil rectangulaire et recourbées à angle droit. Ces trois branches sont prévues pour venir s'engager dans les trois entailles correspondantes 14 de la collerette 13 de la prise Blxe 1. L'embout 7 comporte en outre un conduit d'utilisation 72 fait par exemple en laiton chromé et auquel est raccordé le tuyau souple 8 relié à l'appareil d'utilisation. Ce conduit 72 comporte une extrémité rétrécie 72a qui traverse le capuchon 70. Le capuchon 70 qui est libre en rotation sur le conduit 72 est retenu par un épaulement 72b de ce dernier et par un circlips 73 et est muni en outre d'une bague périphérique 74 en matière plastique destinée à faciliter sa préhension. Dans la position représentée à la figure 1, la bille ou clapet primaire 22 n'assure aucune étanchéité entre les cavités 17 et 18. Le second clapet 25 est repoussé, à la fois par la pression du gaz et par le ressort 32, en direction de son siège tubulaire 30 de sorte que la pièce creuse 26 est totalement engagée à l'intérieur dudit siège et que is orifices radiaux 27 sont obturés. Lorsque l'on accouple l'embout, les broches 71 pénètrent dans les entailles 14, la partie rétrécie 72a du conduit d'utilisation 72 s'engage dans l'orifice 34 de la vis creuse qui lui sert de guide et vient au contact de la pièce creuse 26 et repousse le clapet 25 vers la gauche contre l'action du ressort 32. Le coulissement de la pièce creuse 26 hors du siège tubulaire 30 a pour effet de dégager les orifices radiaux 27. En meme temps la bille 22 est repoussée vers la gauche par le clapet 25. La communication est ainsi établie entre la canalisation 6 et l'appareil d'utilisation.Lorsque ltextrêmité des broches a atteint la face latérale postérieure 13a de la collerette 13, on fait tourner l'embout 7 sur lui-m#me jusqu'à ce que les extrémités des broches 71 viennent en regard des encoches 15. Sous l'action conjuguée de la pression du fluide et de la poussée exercée Par le ressort 32, les extrémités des broches 71 viennent s'engager par recul de l'embout, dans les dites encoches 15, ce qui a pour effet de fixer angulairement l'embout par rapport à la prise. Le désaccouplement de l'embout n'est possible qu'en exerçant sur ce dernier une force de droite à gauche contre l'action du ressort et la pression du fluide pour dégager les broches des encoches. Ce système d'immobilisation exclut donc toute possibilité d'un déverrouillage accidentel. Il convient de remarquer que la bague torique 36 qui coopère avec l'extrtmité 72a du conduit 72 assure l'étanchéité tout en permettant le recul de l'embout 7 par rapport à la prise fixe 1. il convient de remarquer également que l'on peut sortir le clapet 25 et le siège 30 de la cavité 18 après dévissage de la vis 33, sans avoir à couper- l'alimentation de l'installation puisque, lorsqu'on elève le clapet 25 la bille 22 est maintenue en appui sur son siège, et empoche la sortie du gaz. Les figures 4 à 6, dans lesquelles les memes chiffres de référence désignent les mêmes éléments ou organes que dans les figures 1 à 3, représentent un autre mode de réalisation de l'invention. A l'intérieur de la cavité 18 #du corps 1 est logé un filtre 44 destiné à arreter les poussières ou corps étrangers éventuellement transportés par le gaz amené pAr la canalisation 6 et les empecher d'atteindre l'appareil d'utilisation. Le filtre 44 comporte une tige 45 qui normalement repousse la bille 22 de façon à l'éloigner de son siège 20. Le siège tubulaire 30, au lieu d'être monté directement dans la cavité 18 comme dans le mode. de réalisation précédent, est monté à l'intérieur du filtre 44 et coopère avec un clapet 46 dont la pièce creuse 47, munie d'orifices radiaux 48, coulisse dans ledit siège tubulaire 30.Le clapet 46 est muni d'une bague torique d'étanchéité 49 et est soumis à l'action d'un ressort de rappel 50, logé dans le filtre 44, qui tend à le repousser en position de fermeture. Lorsque ltembout 7 est accouplé à la prise 1, comme représenté à la figure 5, le clapet 46 est poussé en position d'ouverture par la partie 72a du conduit d'utilisation 72, ce qui établit la communication entre la canalisation 6 et l'appareil d'utilisation. Si on désire accéder à l'intérieur de la cavité 18, pour changer le filtre 44 par exemple, il suffit de dévisser la vis creuse de retenue et de guidage 33. Le filtre n'étant plus retenu est repoussé, par la pression du fluide, vers la droite et la bille 22 vient s'appliquer sur son siège, empêchant ainsi la sortie du gaz à l'extérieur. On peut donc procéder à l'enlèvement du filtre et des pièces qu'il contient sans avoir à arreter la circulation du fluide dans toute l'installation. Dans ce second mode de réalisation, le montage du corps 1 sur lté- crou à braser 3 est réalisé au moyen d'une plaque 52 et d'une contre-plaque 53 retenues sur ledit écrou et sur ledit corps par des joncs 54 et 55 respectivement et rendues solidaires l'une de l'autre par des vis 56. La plaque 52 est munie d'un orifice 57, tandis que la contre-plaque 53 est munie d'un teton ou ergot 58 destiné à venir s'engager dans l'orifice 57. L'emplacement de l'orifice 57 par rapport aux vis 56 est déterminé selon le type de gaz circulant dans la canalisation, cet orifice et cet ergot formant ainsi un système de détrompage.Bien entendu, l'ergot 58 occupe, suivant la contre-plaque 53 associée à une prise 1 prévue pour délivrer ce mème gaz, une position angulai~e correspondante de sorte qu'il n'est pas possible de brancher une prise d'oxygène par exemple sur une canalisation de protoxyde d'azote. Bien entendu, un tel système de détrompage peut etre prévu sur le mode de réalisation des figures 1 à 3. On peut apporter aux modes de réalisation décrits et représentés de nombreuses variantes sans pour autant sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi par exemple que les moyens d'immobilisation en rotation de l'embout pourraient, au lieu d'être constitués par des encoches dans lesquelles viennent s'engager les extrémités des broches, etre constitués par des pièces rapportées telles que des goupilles par exemple, en saillie sur la face latérale 13a de la collerette 13. La bille 22 peut être remplacée par un clapet tronconique. On peut également donner à l'ergot 58 et à l'orifice 57 un positionnement angulaire autre que celui représenté à la figure 4, ce positionnement pouvant être l'un de ceux représentés en pointillés à la figure 6 et étant fonction du gaz distribué. Dans le cas de distribution de vide ou air raréfié au lieu de gaz sous pression, le clapet 22 nta aucune utilité et doit etre supprimé, par ailleurs le ressort 32 doit être calculé pour vaincre la pression atmosphérique et assurer l'étanchéité. PSVENDICATIONS 10 - Raccord de canalisation de distribution de fluide ou de vide, en particulier de distribution de gaz médicaux dans des établissements hospitaliers ou analogues, comportant deux éléments constitués l'un par une prise fixe reliée à la canalisation, 11 autre par un embout amovible relié à un appareil d'utilisation, des moyens de crantage et des moyens de verrouillage complémentaires à enclenchement élastique automatique, pour monter l'embout sur la prise et l'immobiliser dans une position angulaire déterminé par rapport à ladite prise, caractérisé en ce que les moyens de crantage sont constitués par des entailles ménagées à la périphérie dlune collerette de l'un des éléments et par des broches prévues sur L'autre élément et munies Z'extré- mités recourbées stengageant dans lesdites entailles et venant en appui, en position d'accouplement, sur la face latérale de ladite collerette et en ce que les moyens de verrouillage comportent des encoches ménagées sur ladite face latérale, entre les entailles précitées, et dans lesqllelles viennent s'engager lesdites extrémités recourbées. 2. - Raccord selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites extrémités recourbées ont un profil rectangulaire et en ce que les encoches précitées, destinées à recevoir lesdites extrémités, ont une forme en arc de cercle. 3, - Raccord selon la revendication t, caractérisé en ce que 11 embout comporte un capuchon et un conduit d'utilisation traversant ledit capuchon et en ce que la prise fixe comporte un corps de forme générale tubulaire présentant une première cavité communiquant avec la canalisation d'amenée de fluide et une seconde cavité co-axiale à la première et munie intérieurement d'une bague d'étanchéité torique, cette seconde cavité débouchant à l'extrémité libre de la prise et recevant, en position d'accouplement dudit embout, l'extrémité dudit conduit, laquelle d'emmanche dans ladite bague torique. 4. - Raccord selon la revendication 3, caractérisé en ce que la bague torique précitée est logée dans un embrèvement d'une vis creuse de retenue et de guidage montée de façon amovible à ladite extrémité libre de la seconde cavité. 50 - Raccord selon la revendication 3, caractérisé en ce que la première cavité est munie d'un premier clapet normalement appliqué sur son siège par la pression du fluide dans la canalisation et en ce que la seconde cavité est munie d'un second clapet soumis à l'action d'un ressort de rappel qui tend à le repousser vers la position de fermeture, ledit second clapet étant prévu pour être engagé et amené en position d'ouverture par l'extrémité précitée du conduit d'utilisation lorsque l'embout est en position d'accoupleo ment, un moyen de dégagement étant prévu pour repousser le premier clapet vers sa position d'ouverture lorsque le second clapet est lui-m#me en position ouverte. 60 - Raccord selon la revendication 5, caractérisé en ce que le premier clapet est constitué par une pièce creuse munie d'orifices radiaux et montée coulissante dans un siège tubulaire, ladite pièce étant prolongée par une tige qui coopère avec la bille et constitue le moyen de dégagement précité. 7. - Raccord selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un filtre logé dans la première cavité et logeant lui meme le second clapet ainsi que le ressort précité, 8. - Raccord selon la revendication 7, caractérisé en ce que le premier clapet est constitué par une bille et en ce que le second clapet est constitué par une pièce creuse munie d'orifices radiaux et montée coulissante dans un siège tubulaire, le filtre précité étant muni d'une tige qui coopère avec la bille et constitue le moyen de dégagement précité. 9. - Raccord selon la revendication 8, caractérisé en ce que la prise fixe est rendue solidaire de la pièce de raccordement par deux brides munies de moyens de positionnement angulaire complémentaires et de moyens de serrage, 10. - Raccord selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de positionnement précités sont constitués par un ergot en saillie sur une des brides et par un orifice ménagé dans 11 autre bride et destiné à recevoir ledit ergot.