invention concerne un récipient hermétique et vise en particulier un tel récipient à usage médical. Dans le domaine médical, on utilise couramment des récipients de ce genre pour des perfusions lentes pouvant durer plusieurs jours ou pour des prélèvements espacés dans le temps. De tels récipients comportent actuellement, suivant un pressier type, un bouchon, une membrane recouvrant le bouchon et un couvercle serti sur le contour du col. Le couvercle est prédécoupé dans sa partie centrale pour que celle-ci puisse être enlevée en degageaat ainsi la zone correspondante de la membra- ne. le reste du couvercle, par lesertssage, isole hermétiquement l'intérieur du récipient par rapport an milieu smbiant, en pin çant fortement la membrane et le bouchon contre le col. Le bouchon présente deux trous qui servent leun à l'entrée dtair lors des prélèvements, l'autre au passage des produits liquides lors des prélèvements. Suivant sa nature, le contenu est introduit soit en laboratoire industriel pour une préparation en série, soit en milieu hospitalier pour les préparations extemporanées et à l'unité. Le cas échéant, on peut aussi, en milieu hospitalier, ajouter un produit au contenu déjà introduit en laboratoire0 Dans l'utilisation de tels récipients, il est capital de ne pas administrer au patient, en m8me temps que le contenu du récipient, des particules étrangères, biologiquement inertes ou actives, qui peuvent avoir des effets très graves sur ltétat du patient. (Septicémies, ischémies par oblitération de capillaires, critique dans certains organes et soupçonnée être à l'origi- se de certains cancers ) Au stade de la fabrication à l'échelle industrielle, on parvient & obtenir des récipients hermétiques qui ne contiennent aucune particule indésirable.Ce résultat est obtenu grâce à des équipements de fabrication importants et coûteux et en faisant appel à un personnel très qualifié, En milieu hospitalier, si l'on doit introduire un liquide dans le récipient, on perce la membrane à 18 aide d'un repère porté par celle-ci, ou au droit de l'un des deux trous du -bouchon avec une aiguille creuse et on injecte le liquide dans le réci pipent. Cette opération présente le risque d'introduction de particules étrangères dans le recipient; en effet, l'aiguille passe du milieu ambiant à l'intérieur du récipient où elle risque d'apporter des particules de ce milieu ambiant ; en outre, lors du perçage de la membrane, il existe un grand risque qu'un fragment de membrane ou de bouchon, aussi petit soit-il, soit arraché par l'aiguille et aspiré à l'intérieur du récipient par l'air s'engouffrant sous l'effet du vide interne. Tout microbe parvenu à l'intérieur peut proliférer, parfois même en dépit des préservateurs chimiques. Pour l'administration du contenu du récipient au patient, la membrane est percée au droit des deux trous du bouchon pour l'entrée d'air et pour l'extraction du produit. Certains dispositifs permettent de ne percer la membrane qu'une seule fois, l'embout qui traverse la membrane comportant alors deux conduits indépendants, l'un pour l'air et l'autre pour le produit.Ces opérations présentent un triple risque de souillure du produit le ou les perçages de la membrane peuvent entrâlner un fragment de membrane ou de bouchon dans le récipient, ce risque étant d'autant plus important que les éléments de perçage sont gros, les éléments de perçage (aiguilles ou analogues) peuvent entrainer du milieu ambiant des particules à l'intérieur du récipient, et, souvent, lorsque cette mince membrane est percée, elle s'écarte du bouchon, n'en colmatant plus les deux trous par où s'engouffre l'air ambiant qui y transporte les contaminants tout en supprimant le vide original si nécessaire. Selon un second type, ces récipients comportent un bouchon unique en matière élastomère non percé et maintenu en place par un sertissage dont la partie centrale est enlevable pour pouvoir accéder au bouchon. Ce bouchon est destiné à être percé, d'une part, pour le prélèvement de son contenu d'une manière continue (perfusion lente) ou répétée dans le temps (vitamines, hormones, antibiotiques) et, d'autre part, pour l'admission d'air de remplacement. En effet, le vide règne dans ces récipients et il est donc nécessaire, pour les utiliser, d'y admettre de l'air pour établir l'équilibre barométrique avec le milieu ambiant. Les récipients selon ce deuxième type présentent le même triple risque que ceux du premier type. Avec des deux types de récipient, toute manipulation autre que très rigoureuse déforme facilement le bouchon (et la membrane dans le cas du premier type) en provoquant souillure et pertedevide. Ce vide est toutefois nécessaire car il permet d'inclure tout additif sans qu'il soit nécessaire de compenser l'addition par une aspiration d'un volume d'air équivalent, et témoigne de l'herméticité du récipient après un long stockage et donc de l'absence de souillure provenant de l'extérieur depuis la fabrication. Pour remédier à ces diffilcultés, on a proposé de disposer sur le conduit de prise d'air un filtre d'air rudimentaire, très souvent souillé dès que 1' opérateur manipule le filtre lui-meme ou son support. Il est donc nécessaire de prévoir, en fin de préparation , une microfiltration de composition, surtout pour des produits de nutrition parentérale totale car ces produits ne contiennent pas de préservatifs0 Après perçage par le ou les dispositifs de perçage, et au moment de diffuser au patient, on procède à une deuxième filtration, dite microfiltration de diffusion.Ces deux microfiltrations, très lentes et nécessitant un personnel et un appareillage coûteux, sont destinées à retenir respectivement les impuretés de ltair entrant dans le récipient et les particules indésirables provenant du récipient et véhiculées par le produit extrait. Cette aéthode, si elle permet de filtrer le produit administré au patient, présente cependant le double inconvénient que le produit restant dans le récipient est suspect et qu'elle nécessite de multiples opérations ne pouvant être effectuées que par un personnel très qualifié et pourvu d'un.appareillage multiple. L'invention a principalement pour but de remédier à ces inconvénients et difficultés en fournissant un récipient, de préférence portable intégré, dont le contenu soit maintenu obli gatoirement à labri des contsminations durant les diverses manipulations. Un autre but de l'invention est d'éviter le recours à des espaces spéciaux et à des appareillages complexes et coûteux nécessitant un personnel spécialisé et constamment minutieux Pour cela, le récipient selon l1invention est caractérisé par le fait qu'il comporte : une enveloppe; un premier et un second compartiments intérieurs sépares par des moyens filtrants; un premier et un second passages propres à faire communiquer respectivement les deux compartiments avec l'extérieur; des pretiers moyens d'obturation propres à fermer de manière hermétique le premier passage et agencés pour permettre l'introduction â volonté de fluide depuis ltextérieur dans le premier coiparti- ment; des seconds moyens d'obturation propres à fermer de manière hermétique le second passage et comprenant deux éléments d'obturation successifs et un tube traversant celui des deux éléments d'obturation qui est le plus voisin du second compartiment, le tube s'étendant depuis l'intérieur du second compartiment et débouchant dans l'espace compris entre les deux éléments d'obturation, et l'élément d'obturation le plus éloigné du second compartiment étant amovible pour permettre l'accès audit tube depuis l'extérieur en vue du prélèvement du contenu du second compartiment à travers ledit tube. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, le récipient comporte un col unique dans lequel sont disposés : un disque, en contact d'étanchéité avec la paroi du col, supportant une cartouche filtrante et traversé par ledit tube pour l'ex- traction ; une membrane intérieure s'étendant extérieurement à la cartouche dont elle ferme l'extrémité ouverte débouchant audessus du disque, cette membrane étant traversée par ledit tube ; et un bouchon fermant hermétiquement l'extrémité extérieure du col et agencé pour être percé, en même temps que la membrane, pour l'introduction de liquide dans la cartouche filtrante, et pour être enlevé pour dégager l'accès audit tube. Suivant ce mode de réalisation préféré, le col unique pré couvercîS7'o%ial sente, par sa configuration même ou à l'aide d'un d'un organe de chemisage, un"espace opérationnel" entre un épaulement intérieur inférieur et une collerette radiale supérieure, tournée vers l'intérieur, respectivement pour l'appui axial du disque de support du tube et de la cartouche filtrante et pour le montage par sertissage du bouchon, la distance axiale entre cet épaulement et cette collerette etant telle que l'empilement constitué par le disque et la membrane soit pressé contre ledit épaulement par un anneau fendu logé élastiquement sous la face inférieure de la collerette supérieure. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés, dans lesquels Fig. 1 est une coupe verticale montrant un mode de réalisation très simple du récipient selon l'invention Fig. 2 est une coupe verticale montrant un autre mode de réalisation du récipient selon l'invention Fig. 3 est une vue éclatée d'une partie du récipient des fig. 1 et 2 Fig. 4 est une coupe verticale montrant une partie d'un récipient selon un autre mode de réalisation de l'invention ; Fig. 5 et 6 sont des vues en plan de la partie supérieure du récipient de la fig.4 dans deux états d'utilisation; Fig.7 est une vue éclatée d'une partie du récipient des fig.4 à 6;; Fig.8 est une coupe verticale montrant une partie d'un récipient établi selon encore un autre mode de réalisation de l'invention; et Fig.9 montre en coupe verticale une autre variante d'un récipient selon l'invention. Le récipient selon l'invention est destiné à contenir un liquide en le préservant de toute impureté du milieu ambiant et à permettre d'y introduire ce liquide ou des additifs et d'en prélever le contenu en évitant tout contact avec ces impuretés0 Ce récipient est utilisable en particulier pour le traitement de patients auxquels on injecte sous forme de perfusion lente le contenu du récipient, rimais il peut aussi être utilisé pour des ponctions très espacées dans le temps Les fig.1 et 3 montrent une forme de réalisation très sia- ple du récipient selon l'invention.Le récipient comporte une enveloppe 1, par exemple en verre, en matière plastique ou en métal. L'espace intérieur défini par l'enveloppe 1 est divisé en deux compartiments 2 et 3 qui sont séparés par une cloison filtrante 4. Ce filtre 4 est agencé pour ne laisser passer du comme patinent 2 vers le compartiment 3 que du liquide et des particules ayant un diamètre inférieur & une valeur prédéterminée. Cette valeur est définie en fonction de l'application considérée et, à titre dsexemple, pour les perfusions, elle vaut environ de 0,22 à 1 micron. Le filtre 4 est constitué, par exemple, par une paroi ajourée 5 formant support et par une garniture filtrante 6. Le compartiment 2 peut communiquer avec l'extérieur par un passage 7 défini par un col ou goulot 8 du récipient. Le col 8 est fermé de manière hermétique par un bouchon 9 qui est par exemple une membrane fixée de manière hermétique par une capsule 10 sertie sur un rebord extérieur 11 du col 8. Le compartiment 3 peut lui aussi communiquer avec l'extérieur par un passage 12 défini par un second col ou goulot 13 du récipient. Le col 13 comporte un épaulement intérieur radial 13A et, entre lesquels est défini un espace opérationnel 22. à son extrémité extérieure, une collerette 13B. # Ce col est fermé de manière hermétique par des moyens d' obturation 14 qui comprennent : un élément intérieur double (15A, 15B), un élément extérieur 16, un tube creux 17 et un anneau élastique fendu 39. L'élément 15B est situé sous élément 15A ; il se présente sous la forme d'un disque cylindro-conique en matière compressi ble qui repose par sa partie cylindrique sur l'épaulement 13A et, par sa surface conique 19, sur un rebord conique complémen taire 18 tourné vers la sortie du col 13 et faisant suite à l'épaulement 13A. Les surfaces coniques 18 et 19 sont agencées pour que le disque 15B soit retenu par friction et compression. La partie centrale supérieure du disque 15B présente un évidement 50 pour recevoir une collerette 51 d'appui du tube 17. Le disque 15B présente un alésage 38 pour le passage de la partie du tube 17 située sous la collerette 51. Le tube 17 pourrait être modi fié pour des usages particuliers du récipient ; il pourrait s'étendre jusqu'au fond du récipient et avoir un diamiètre unExme. L'élément ISA est en forme de disque plan mince, ou membra ne, également en matière compressible, qui recouvre le disque 15B et qui est logé étroitement par déformation élastique autour du corps du tube 17, au-dessus de la collerette 51. Pour cela, le disque 15A présente une ouverture 23. Le tube 17, qui est de préférence en matière plastique, comporte, outre la collerette 51, un robinet 52 et un bouchon amovible 25 pour fermer son ectrémité supérieure évasée 24. Ce tube 17 peut donc faire communiquer le compartiment 3 avec l'es pace opérationnel 22 situé au-dessus du disque ISA. L'ensemble des deux disques ISA, 15B et du tube 17 est maintenu dans le col 13 par l'anneau fendu 39 qui est inséré sous la collerette 13B par déformation élastique. Les deux branches 40, 41 de l'anneau 39 (fig. 6) présentent chacune un orifice extrême 42 de manoeuvre. Pour introduire l'an neau à l'intérieur du col 13, on rapproche les deux branches 40, 41 à l'aide d'un outil en forme de pince (non représenté), dont les griffes pénètrent dans les orifices 42 et, une fois l'anneau introduit, on libère les branches 40, 41 qui viennent se plaquer contre la paroi interne du col, sous la collerette 13B. Cet anneau maintient axialement le disque 15b contre les surfaces d'appui 13A et 18 par l'intermédiaire de la membrane 15A. I1 assure ainsi le maintien en place de l'ensemble 15Â-15B-17 et l'herméticité entre le compartiment 3 et l'espace 22. L'élément 16 est un bouchon épais sans trous qui vient reposer extérieurement sur la collerette 13B et qui est maintenu en place sur le col par une capsule 20 sertie sur un rebord extérieur 21 du col 13, qui peut etre totalement enlevée par déchirement de sa partie centrale prédécoupée 20a pour l'accès au tube 17 après enlèvement du bouchon 16. Quand il est en place, le bouchon 16 isole hermétiquement l'orifice externe du col 13, l'espace 22 et l'extrémité supérieure 24 du tube 17 par rapport au milieu ambiant. Lorsque le bouchon 16 est ôté, l'accès contrôlé à ces éléments est rendu possible. La préparation et l'utilisation du récipient des fig. 1 et 3 se font comme suit : le montage original est fait en usine et des substances peuvent être ou ne pas être mises, le remplissage, partiel ou total, du récipient se fait soit en laboratoire industriel, soit, de manière extemporanée, en milieu hospitalier. En laboratoire industriel, les cols 8 et 13 sont d'abord laissés ouverts car le milieu ambiant est à l'abri de toute souillure ; les produits solides et liquides sont donc introduits directement dans le compartiment 3 par passage à travers letcol 13 ouvert. Le col 8 est ensuite refermé de manière hermétique par la membrane 9 et la capsule 10, sertie sur le rebord 11.On peut aussi ne remplir qu'après le montage de certains éléments nbturateurs, comme dit ci-après, le tube 17 servant de canal de remplissage. Sinon, on place dans le col 13 les éléments 15A, 15B-, le tube 17 et l'anneau 39, le robinet 52 étant ouvert et le bouchon 25 étant placé sur le tube 17 mais non enfoncé à force, et le bouchon 16 étant simplement posé sur la collerette 13B. Le compartiment 3 ne peut donc communiquer avec l'extérieur que par le tube 17.On place le récipient dans un autoclace où, successivement : on fait le vide pour évacuer tout air présent dans le récipient à travers le tube 17 et les espaces ménagés par les bouchons 25 et 16 qui se soulèvent légèrement pour évacuer d'air l'espace 22 et le reste du récipient, on fait entrer de la vapeur d'eau stérile autour du récipient pour la stérilisation, ce qui, conjointement avec la suppression de l'aspiration, ferme le bouchon 25 et plaque au-dessus de lui le bouchon 16 qui ferme le robinet 52, on fait la stérilisation habituelle; on ramène la pression et la température aux valeurs normales, on sort le récipient de l'autoclave, et on sertit la capsule 20 ou alors on ôte le bouchon 16 et on ferme le robinet 52 manuellement. On peut ensuite faire éventuellement une dernière stérilisation.En milieu hospitalier, pour une préparation extemporanée, on enlève la partie centrale îOa de la capsule 10, qui est prédécoupée, et on perce la membrane 9 avec une aiguille creuse classique (non représentée) pour injecter dans le compartiment 2 le liquide ou les solides additionnels dissous dans un liquide. En fin d'opé- ration, le vide résiduel est supprimé par injection d'air à travers le filtre. Il est-ainsi possible, de cette manière, de compléter en milieu hospitalier un récipient rempli en laboratoire industriel, pour adapter le contenu du récipient au traitement particulier à appliquer au patient. Il est également possible, à partir d'un récipient vide préparé en laboratoire industriel, de préparer en milieu hospitalier toute la composition. Pour prélever le liquide du récipient et l'administrer au patient, le col 13 est utilisé, on enlève, grâce à la prédécoupe 20a, la capsule sertie 20 et le bouchon 16 pour accéder à l'espace opérationnel 22 et à la partie supérieure 24 du tube 17. Comme indiqué ci-dessus, cette partie 24 est fermée par le bouchon 25 et le robinet 52 pour que le conduit intérieur du tube 17 ne soit pas en contact avec le milieu ambiant dès que le bouchon 16 est ôté. Après avoir enlevé le bouchon 25 on introduit dans le tube 17, depuis l'extérieur du récipient, un embout mâle (non représenté), coopérant avec la cavité de l'extré:iité évasée 24 du tube 17. Cet embout est prolongé par un tube souple qui aboutit à une aiguille d'administration au patient. De l'air ambiant doit être admis à travers le filtre pour que les fluides puissent sortir, par le tube 17.Un ouvre ensuite le robinet 52. Pour la pénétration d'air dans le récipient lors du traitement, on perce la membrane 9 avec une aiguille creuse qui fait communiquer le compartiment 2 avec l'extérieur. Cet air passe du compartiment 2 au compartiment 3 après filtration par le filtre 4. Il ressort de ce qui précède que le passage 7 du col 8 ne sert qu"à la pénétration de liquides, de solides et d'air dans le compartiment 2, et que le passage 12 ne sert qu'à l'extraction du contenu du compartiment 3 Le compartiment 3 est, en toute manipulation, maintenu à l'abri de toute souillure ; en effet, le filtre 4 retient les particules indésirables ayant pu pénétrer dans le compartiment 2 lors -des perçages et lors de la pénétration de l'air, et on n'introduit aucune matière par le tube 17. On est donc assuré, avec un tel récipient, d'administrer au patient un liquide exempt de toute particule nuisible, cette particule pouvant être soit inerte et provoquer un blocage capillaire entraînant une ischémie et une dégénérescence des tissus non irrigués, soit biologique et provoquer, par prolifération, des septicémies. Un autre avantage du récipient selon l'invention est qu'il demande des opérations simples qui peuvent être effectuées par un personnel même peu qualifié. Un autre avantage est que ce récipient permet de mettre économiquement à la portée d'hopitaux les plus modestes la nutrition parentérale totale faite de milieux hautement nutritifs et obligatoirement sans préservatifs, c'est-à-dire fragiles, volumineux et onéreux. Un autre avantage est qu'avec ce récipient, on se dispense des deux microfiltrations décrites plus haut.Un autre avantage de ce récipient est qu'il permet de prolonger très sensiblement la durée pendant laquelle on peut opérer des ponctions espacées dans le temps (vitamines, hormones, antibiotiques) grâce à l'isolement parfait du compartiment 3 par rapport au milieu extérieur. Un autre avantage encore est que ce récipient permet une conservation de stockage beaucoup plus longue grâce au bouchon extérieur 16 et aux autres éléments des moyens obturateurs 14, du fait que ce col unique reste fermé hermétiquement en deux étages durant le stockage. On a montré, en traits mixtes, sur la fig. 1, une variante dans laquelle le filtre 4 est constitué par une cartouche 4' assujettie au col 8. Dans cette variante, le compartiment 2 est réduit et le compartiment 3 est beaucoup plus grand. On va maintenant décrire, en référence aux fig. 2 et 4 à 9, divers autres modes de réalisation du récipient selon l'invention. Pour des raisons de clarté, on adoptera dans ces figures, pour des organes analogues ou identiques, les mêmes références que dans les fig. 1 et 2, ou des références précédées de 100 ou 200. Dans le mode de réalisation de la fig. 2, les cols 8 et 13 de l'enveloppe 1 sont situés en alignement, sur deux faces opposées du récipient. Le filtre 4 qui sépare les compartiments 2 et 3 est du type à cartouche. I1 est assujetti au col 8 en reposant sur un rebord conique 27 du col par son extrémité évasée 28. Le col 8 est fermé par la membrane 9 et la capsule 10 sertie sur le rebord 11. Quant au col 13 il est identique au col 13 des fig. 1 et 3, de même que tous les éléments d'obturation ISA, 15B et 16, le tube 17 et l'anneau 39. On pourra donc se référer à la description qui en a été faite. Pour protéger le col 13, on peut prévoir une bague amovible 29 entourant le col 13 et prolongeant la surface périphérique du col jusqutau niveau de la capsule 20. Cette bague est par exemple maintenue par friction par un manchon 30 dans lequel est enfilée la partie du récipient voisine du col 13. Au voisinage du col 8, l'enveloppe comporte, d'une manière classique, une rainure 31 pour recevoir une bague (non représentée) servant à l'accrochage du récipient pour appliquer le traitement au patient. La préparation et l'utilisation du récipient de la fig. 2 sont analogues à celles du récipient des fig. 1 et 3 et ne seront pas répétées. Elles en diffèrent seulement par le fait que, pour accéder au tube 17, il est nécessaire de retourner le récipient afin de ne pas répandre au sol une partie du liquide. A titre de variante (non représentée) des modes de réalisation des fig. 1 à 3 où il existe deux cols 8, 13 distincts, il est possible de prévoir ces deux cols sur une sorte de couvercle qui se visse ou se fixe par boulonnage sur un récipient cylindrique. Le récipient montré aux fig. 4 à 7 diffère des précédents en ce qu'il ne comporte qu'un seul col 8 (13) et se rapproche ainsi des récipients connus. Certains des éléments des fig. 1 à 3, qui étaient associés respectivement aux cols 8 et 13, sont donc, dans les fig. 4 à 7, communs au système d'introduction et au système d'extraction. De tels éléments sont désignés par les deux références numériques qu'ils avaient dans les fig. 1 à 3. D'autres éléments des fig. 4 à 7 correspondent à des éléments des fig. 1 à 3, associés à l'un ou l'autre col. Ils sont désignés par la référence qu'ils avaient dans ces figures. Le col 8 (13) présente un rebord conique 18 coopérant avec la surface conique 19 d'un disque 15B. Le disque 15B est traversé par la cartouche filtrante 4 qui y est maintenue, par exemple, par sa partie supérieure évasée 28. Pour le passage de la cartoùche 4, le disque 15B est percé d'un orifice 37 pratiquement central. Le disque 15B est percé d'un second trou 38 excentré pour le passage du tube 17 dont la collerette 51 repose dans une cavité 50 du disque 15B. La collerette 51 est plus grande et excentrée par rapport à celle des fig. 1 à 3. Elle est traversée par la cartouche 4 qui repose sur elle par sa partie évasée 28. La cavité 50 est également plus grande que celle des fig. 1à 3. Au-dessus du disque 15B est prévue une membrane ISA servant de bouchon étanche à la cartouche 4 dont elle recouvre l'extré- mité supérieure évasée 28. Au droit de l'extrémité 28 de la cartouche, la membrane 15A présente un bourrelet 45 d'indication de perçage prévu sur sa face externe. La membrane 15A est montée avec ou sans jeu dans le col 8 (13) et comporte un orifice 23 pour le passage du tube 17. Le tube 17 est identique, sauf par sa collerette 51 à celui des fig. 1 à 3, Il est monté de la même manière que la membrane 15A. Le tube 17 se termine juste au-dessus de la membrane 15A par sa partie évasée 24 munie du bouchon amovible 25 et du robinet 52. Le disque 15B est maintenu en place contre la cartouche 4 par sa friction contre la surface intérieure du col 8 (13) et la membrane 15A est pressée contre le disque inférieur 15B par un anneau élastique fendu 39 identique à celui des fig. 1 à 3. La partie supérieure du col 8 (13) est fermée hermétiquement par un bouchon 9 (16) maintenu en place par deux capsules 10, 20 superposées, serties sur le rebord Il (21). Sur sa face externe, le bouchon 16 présente un bourrelet central 44 d'indi- cation de perçage. Dans cette zone, le bouchon 9 (16) présente une épaisseur réduite pour son perçage. Sur sa face interne, au droit du tube 17, il comporte de préférence un évidement circulaire 53 propre à venir coiffer l'extrémité supérieure du tube 17. Le plafond de la cavité 53 appuie contre le bouchon 25 et le robinet 52 est mis en position fermée par le rebord du bouchon 9 (16) serré en place. en plan On a montré/sur la fig. 5 le récipient de la fig. 4 tel qu'il se présente après que la partie centrale îOa de la capsule supérieure 10 a été enlevée par déchirement. Le bouchon 9 (16) et son bourrelet 44 apparaissent donc à travers la fenetre ainsi dégagée. La partie centrale 10a de la capsule 10 est enlevée quand on veut introduire dans le récipient du liquide en milieu hospitalier. Pour cela, on perce avec une aiguille creuse le bouchon 9 (16) et la membrane 15A au droit de la cartouche 4. La fig. 6 montre en plan le récipient de la fig. 4 tel qu'il se présente quand le reste de la capsule 10, toute la capsule 20 et le bouchon 9 (16) ont été enlevés. Dans cet état du récipient, on peut accéder au tube 17 en enlevant le bouchon amovible 25. Cette manoeuvre dégage le tube 17 à l'intérieur duquel on peut introduire un embout mâle, connecté à une aiguille hypodermique par un tube souple, pour l'extraction du liquide comme dans les fig. 1 et 2. On ouvre ensuite le robinet 52 pour l'extraction du liquide, le récipient est retourné pour que le col 8 (13) soit en bas. Les fluides coulant passivement par gravité, lors de l'extraction, il est nécessaire de faire entrer de l'air dans le récipient pour compenser le volume de liquide qui en sort.Pour cela, on perce la membrane ISA au droit de la cartouche 4, grâce au bourrelet 45, avec une aiguille creuse. Ainsi, lors de l'extraction, de l'air pénètre dans le compartiment 2 à mesure que du liquide sort du compartiment 3 par le tube 17, cet air se trouvant obligatoirement filtré. Les deux capsules 10, 20 peuvent etre déchirables dans leur partie centrale mais, de préférence, la capsule interne 20 présente une fenêtre centrale et la capsule 10 est pleine et comporte la partie centrale prédécoupée 10a. Avec un récipient selon les fig. 4 à 7, on est encore assuré que le compartiment 3 est à l'abri de toute impureté pouvant venir de l'extérieur. En effet, les débris pouvant provenir du perçage du bouchon 9 (16) sont retenus par la membrane ISA et les débris de membrane pouvant provenir du perçage de la membrane 15A tombent dans le compartiment 2 où ils sont retenus par le filtre 4. Quant aux particules indésirables introduites depuis l'extérieur par l'aiguille qui débouche dans le compartiment 2, elles sont également retenues par le filtre 4. Enfin, il n'est introduit aucune matière dans le-compartiment 3 à travers le tube 17, grâce au bouchon 25, au robinet 52, et, le cas échéant, à la collerette 53 du bouchon 9 (16). Il est à noter que les récipients des fig. 4 à 7 peuvent être montés en usine vides de tout contenu, dans le cas de nutrition parentérale totale, les deux étages de fermetures hermétiques 9 (16) externe et ISA, 15B interne servent, avec les capsules serties 10 et 20, comme éléments de garantie et d'herméticité pour le stockage qui s'effectue dans des conditions de résistance maximale à l'aspiration de l'air ambiant. Pour faire entrer du liquide dans le récipient, on enlève entièrement les capsules 10, 20 et le bouchon 9 (161 pour percer seulement la membrane 15A. La partie supérieure du tube 17 est alors baignée par le milieu ambiant mais le bouchon 25 et le robinet 52 protègent le conduit intérieur du tube et donc le compartiment 3. La fenêtre prédécoupée tOa seule pourrait être enlevée mettant à nu le bouchon 9 (16) et l'aiguille insérée à travers le bouchon 9 (16) et la membrane 15A. La préparation du récipient des fig. 4 à 7, en laboratoire industriel, s'effectue de la manière suivante. Le récipient vide est placé à plat dans un espace strictement contrôlé, le col 8 (13) étant totalement dégagé de tout élément pour son éventuel remplissage auquel on procède. On introduit dans le col 8 (13) l'ensemble monté constitué par les disques 15A, 15B, le tube 17 et la cartouche 4 ; on introduit l'anneau 39 ; on ouvre le robinet 52 et on pose sans forcer les bouchons 25 et 9 (16) ; on effectue en autoclave les opérations décrites pour lerecipient des fig. 1 et 2 et, à la sortie de l'autoclave, on ferme le robinet 52 et on sertit les deux capsules 10, 20. Comme variante (non représentée) de la cartouche filtrante 4 des fig. 4 à 7, on pourrait prévoir une cartouche multiple présentant plusieurs canaux coaxiaux aboutissant à des filtres de finesses différentes. Ces canaux seraient sélectionnés, lors du perçage de la membrane 151, à l'aide de plusieurs bourrelets concentriques, du type du bourrelet 45, situés en correspondance des canaux quand l'ensemble est monté. Dans ce cas, le bouchon extérieur 9 (16) ne serait pas perçable et il faudrait l'enlever pour ne percer que la membrane 15A. On a montré aux fig. 8 et 9 deux variantes dans lesquelles il n'est plus nécessaire de faire de perçage pour accéder au compartiment 2. On décrira d'abord le récipient de la fig. 8. Le col unique 8 (13) est analogue au col 13 des-fig. 1 à 3; il présente l'épaulement 13A et la collerette supérieure 13B, ainsi que le rebord extérieur de sertissage 11 (21). Sur l'épaulement 13A repose une rondelle 15B en matière élastomère. Sur la rondelle 15B s'appuie un disque épais 15A, également en matière élastomère, formé d'une seule pièce avec le corps du tube 17 qui est analogue aux tubes 17 précédents ; un bouchon 25 et un robinet 52 ferment l'extrémité évasée 24 du tube dépassant audessus du plan du disque ISA. Un anneau fendu élastique 39 maintient le disque 15A et la rondelle 15B en appui sur l'épaulement 13A. Le disque 15A peut être considéré comme une extension de la collerette d'appui 51 du tube 17 des fig. 1 à 3. Pour l'accès au compartiment 2, le disque 15A porte un ensemble 100 à tube agencé de la manière suivante. Le disque 15A présente un évidement conique 35, sensiblement central, pour recevoir l'extrémité supérieure évasée 28 de la cartouche filtrante 4. A l'intérieur de cette partie évasée 28 vient prendre appui un disque 115A pour une partie conique 119. L'ensemble 100 constitué par le disque lISA, un disque 115B, un tube 117 à robinet 152 et bouchon 125, et un anneau fendu 139, est analogue à l'ensemble 15A-15B-17-39 des fig. 1 à 3 auxquelles on se réfèrera pour une description détaillée. Pour la réception de l'ensemble 100, le disque 15A présente un col 113 à épaulement inférieur 113A et collerette supérieure 113B jouant, pour l'ensemble 100 et le compartiment 2, le rôle du col 13, de l'épaulement 13A et de la collerette 13B pour l'ensemble correspondant et le compartiment 3 des fig. 1 à 3. Les extrémités supérieures des tubes 17 et 117 débouchent dans l'espace libre 22 ménagé au-dessus du disque ISA. Cet espace 22 est fermé, à l'extrémité du col 8 (13), par un épais bouchon 9 (16) s'appuyant sur la collerette 13B et maintenu en place par une capsule 10 (20) sertie sur le-rébord extérieur inférieur 11 (21) du col 8 (13). Pour accéder aux compartiments 2, -3, ou à l'un d'eux, on enlève la capsule 10 (20) et le bouchon9 (16), ce quifait apparaitre les bouchons 25, 125 et les robinets 52, 152 des deux tubes 17, 117 et permet, comme décrit en référence aux fig. 1 à 3, d'accéder au compartiment 2, 3 correspondant. La réalisation de la fig. 9 ne diffère de celle de la fig. 8 que par l'agencement de la cartouche filtrante 204 et par les moyens pouryaccéder. Le col 8 (13), la rondelle 15B, le robinet 17, l'anneau 39, le bouchon 9 (16) et le sertissage 10 (20) sont identiques aux éléments 5 correspondants de la fig. 8. Le disque-collerette ISA porte le tube pour l'accès au compartiment 3, comme dans la fig. 8, mais, pour l'accès au compartiment 2, elle porte un ensemble 200 à tube et microfiltrations sélectives agencé de la manière suivante. Du disque 15A dépasse vers le bas, c'est-à-dire vers l'intérieur du récipient, un tube 260 constituant l'enveloppe de la cartouche filtrante 204. Sur ce tube sont ménagées deux ouvertures latérales opposées 261, 262 et l'extrémité inférieure du tube 260 constitue une ouverture 263. Sur ces ouvertures sont placées trois garnitures filtrantes 264, 265, 266 échelonnées par exemple de 0,22 à 1 micron.Une cloison intérieure cylindrique coaxiale 267, se raccordant à la paroi latérale du tube 260 sous le niveau des ouvertures 261, 262, divise espace intérieur au tube en trois canaux indépendants 270, 271, 272 aboutissant respectivement aux ouvertures 261, 262, 263. Les canaux 270, 271, 272 peuvent être sélectivement alimentés par l'intermédiaire d'un robinet 252 dont le boisseau cylindrique 252A comporte un canal radial 252B. Le boisseau 252A est reçu de manière étanche par un logement défini par une excroissance cylindrique supérieure 252C du disque ISA. L'excroissance 252C est prolongée vers le haut par un col 252D.Le levier de commande du robinet 252 peut être actionné à la main, depuis l'extérieur de l'excroissance 252C, pour donner au boisseau 252A quatre positions : une position de fermeture, pour laquelle le canal 252B est bouché à ses deux extrémités par la surface intérieure de l'excroissance 252C, et trois positions actives (schématisées en traits mixtes)1 pour lesquelles ltextrémité supérieure du canal 252A débouche dans le col 252D et son extrémité inférieure débouche dans l'un des canaux 270, 271, 272 respectivement. La cloison intérieure 267 du tube 260 coopère avec le boisseau par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité 273. Le col 252D est fermé à sa partie supérieure par un bouchon 225 maintenu en place par une capsule sertie 210 amovible. Pour l'utilisation du récipient de la fig. 9, on enlève la capsule 10 (20) et le bouchon 9 (16), ce qui dégage le bouchon 25, le sertissage 210, et les deux robinets 52 252. Pour alimenter le compartiment 2, on enlève le sertissage 210 et le bouchon 225, on place le robinet 252 dans la position choisie et on fait pénétrer le liquide ou l'air dans le col 252D. Le vide régnant dans le récipient aspire immédiatement le fluide qui est filtré par la garniture filtrante 264, 265 ou 266 choisie. Pour extraire du liquide du compartiment 31 on enlève le bouchon 25, on ouvre le robinet 52 et on fait pénétrer un embout mâle dans le tube 17. La préparation des récipients des fig. 8 et 9 en laboratoire industriel s'effectue de la manière suivante. Le col 8 (13) étant dégagé de tout élément, le récipient vide est placé à plat dans un milieu strictement contrôlé pour son éventuel remplissage auquel on procède. On introdùit dans le col 8 (13) la rondelle 15B et l'ensemble monte constitué par le disque ISA avec le robinet intégré 17, la cartouche filtrante 4 (fig. 8) ou 204 (fig. 9) et l'ensemble 100 avec le robinet 152 fermé et le bouchon 125 enfoncé (fig. 8) ou 200 avec le robinet 252 fermé et le bouchon 225 avec son sertissage 210 (fig. 9) ; on place l'anneau fendu 39. On ouvre le robinet 52 et on pose sans forcer le bouchon 25 et le bouchon 9 (16).On procède ensuite comme pour le récipient des fig. 4 à 7 à la différence que le sertissage 10 (20 > est unique. Dans les réalisations ci-dessus, le filtre est toujours montré à l'intérieur du récipient, sous la collerette du tube cependant, pourvu qu'aucun élément de contamination ne puisse entrer dans le récipient, les objectifs de l'invention sont atteints. Dans ce but, le filtre pourrait être placé dans l'espace opérationnel 22 ou 122 de façon telle que l'air ou autres substances pénétrant dans les tubes 17, 117 ou 260 serait filtré avant de passer sous la collerette de support (15A dans les fig. 8 et 9). Il ressort de la description qui précède, de divers modes de réalisation de l'invention, qu'avec le récipient selon l'invention, grâce à sa cloison filtrante et au mode d'accès aux deux compartiments 2, 3, les produits contenus dans le compartiment 3 peuvent être maintenus rigoureusement à l'abri de toute souillure du milieu extérieur durant toute préparation extemporanée ou lors de l'utilisation. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation qui ont été décrits ; on peut au contraire concevoir diverses variantes sans sortir pour autant de son cadre. REVENDICAlIONS 1.- Récipient hermétique, notamment à usage médical, caractérisé par le fait qutil comporte : une enveloppe; un premier et un second compartiments intérieurs séparés par des moyens filtrants ; nn premier et un second passages propres à faire communiquer respectivement les deux compartiments avec l'extérieur; des premiers moyens d'obturation propres à fermer de manière hermétique le premier passage et agencés pour permettre l'introduction à volonté de fluide depuis 11 extérieur dans le premier compartiment; des seconds moyens d'obturation propres à fermer de manière hermétique le second passage et comprenant deux éléments d'obturation successifs et un tube traversant celui des deux éléments dtobturation qui est le plus voisin du second compartiment, le tube s'étendant depuis l'intérieur du second compartiment et débouchant dans espace compris entre les deux éléments d'obturation, et l'élément d'obturation le plus éloigné du second compartiment étant amovible pour permettre l'accès audit tube depuis 11 extérieur en vue du prélèvement du contenu du second compartiment à travers ledit tube. 2.- Récipient hermétique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les premiers moyens d'obturation comportent au moins une membrane perçable. 3.- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les seconds moyens d'obturation comportent une membrane amovible. 4.- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il comporte deux cols distincts débouchant respectivement dans le premier et le second compartiments et constituant lesdits deux passages, llun des cols supportant une membrane perçable sertie, pour l'accès audit premier compartiment par perçage à l'aide ai d'une aiguille creuse et ltau- tre col supportant un disque de support étanche dudit tube et un bouchon serti amovible pour l'accès à ltextrémité supérieure du tube débouchant dans le second compartiment. 50- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les moyens filtrants sont constitués par une cartouche assujettie au récipient. 6.- Récipient hermétique selon l'une des revendications I à 3, caractérisé par le fait qu'il comporte un col unique dans lequel sont disposés : un disque, en contact d'étanchéité avec la paroi du col, supportant une cartouche filtrante et traversé par ledit tube pour l'extraction; une membrane intérieure s'étendant extérieurement à la cartouche dont elle ferme l'extrémité ouverte débouchant au-dessus du disque, cette membrane étant traversée par ledit tube; et un bouchon fermant hermétiquement l'extrémité extérieure du col et agencé pour être percé, en même temps que la membrane, pour l'introduction de liquide dans la cartouche filtrante, et pour être enlevée pour dégager l'accès audit tube. 7.- Récipient hermétique selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit bouchon perçable et amovible est assujetti audit col par deux capsules serties amovibles superposées, la capsule extérieure comportant une partie prédécoupée au droit de ladite cartouche et la capsule intérieure présentant une fenêtre également au droit de la cartouche. 8.- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il comporte un col unique sur lequel sont montés les premiers et les seconds moyens dtobtura- tion, lesdits moyens comportant, de l'intérieur vers l'extérieur, un disque de support d'une cartouche filtrante et du tube d1extraction, traversé par ladite cartouche et par ledit tube dtex- traction et monté de manière étanche sur le col, un tube d'admission traversant le disque support et débouchant uans le second compartiment, et un bouchon recouvrant l'extrémité des deux tubes, ledit bouchon étant serti et amovible 9.- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que ledit tube comporte, à son extrémité éloignée du premier ou second compartiment, un bouchon. 10.- Récipient hermétique selon l'une des revendications I à 9, caractérisé par le fait que ledit tube comporte, à son extrémité éloignée du premier ou second compartiment, un robinet. 11.- Récipient hermétique selon la revendication 9 et la revendication 10, caractérisé par le fait que le robinet du tube d'admission est agencé pour permettre l'admission de liquide sélectivement dans l'un de plusieurs canaux d'une cartouche filtrante, ces canaux aboutissant à des filtres de finesses différentes0 12.- Récipient hermétique selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le col supportant au moins le tube d'extraction présente un épaulement intérieur inférieur et une collerette radiale supérieure, tournée vers l'intérieur du col, respectivement pour l'appui axial de ltorgane supportant ledit tube et pour le montage par sertissage d'un élément extérieur d'obturation, un anneau fendu élastique étant prévu pour s'appuyer axialement contre la face inférieure de la collerette et pour plaquer axialement ledit disque de support contre ledit épaulement.