La présente invention concerne le système d'appui des ensembles de redres sage simples et mobiles sur le soi, et utilisés plus particulièrement pour le redres sage des carrosseries automobiles. Dans les dispositifs d'appui connus pour ces outillages, le point d'appui fixé sur la partie horizontale est constitué par un axe, une lame, un sabot qui posi tionnent ces instruments perpendiculairement à la barre d'appui fixée sous le véhicule par des supports. Ils rendent difficile le tirage des éléments déformés sous l'angle du choc reçu. Le dispositif suivant l'invention évite ces inconvénients et permet d'orienter l'effort demandé au redresseur sur 3600 dans le plan horizontal. Le dispositif, objet de l'invention (Planche I), comprend une tourelle assem blée A fixée en partie avant sur l'élément horizontal des équerres de redressage. Ce dispositif viendra en substitution de la pièce d'appui originale, fixe ou coulissante en conservant le système de blocage original (Planche III). Le socle de base 1 servira à sa fixation, percé en sa partie centrale et tarau dé pour recevoir une vis épaulée autour de laquelle l'ensemble 3 tournera libre ment et sans jeu excessif. L'ensemble tournant 3 dite tourelle comportera à sa partie supérieure une partie cylindrique d'un diamètre inférieur à sa partie basse et solidaire de celle ci. Elle sera surmontée d'au moins deux axes ou dents faisant corps avec la tourelle. Une ceinture annulaire, décochée à l'inverse de la tourelle repaire 4, fixée sur le socle 1 par quatre boulons 5 et plus si nécessaire, serrera fortement entre la face supérieure de 1 et un anneau de contact 6, la tourelle 3 et la maintiendra en position choisie. Une crémaillère D comportant sur toute sa longueur des saignées perpendiculaires, profondes et équidistantes d'un écartement axial correspondant à l'entreaxe de b-c, pour permettre que deux axes ou dents surplombant la tourelle, pren nent place simultanément dans deux encoches ou entre-dents. La crémaillère D sera rendue solidaire de la traverse d'appui E; elle pourra devenir celle-ci si sa section est suffisante. Un#:sen,6'6 K qui est une coiffe, se place au-dessus de l'ensemble crémaillère D-E, les axes b-c prenant place dans les alésages 20 de K, deux vis 21 prenant place dans dés trous taraudés à la partie inférieure de K juste au - dessous de la traverse E empecheront tout déplacement de K vers le haut. Cette pièce K rendra le redresseur sur lequel est fixée la tourelle solidaire de llensemi31e d'appui et permettra, en cours de travaux, de tirer ou de pousser simultanément. Ltensemble traverse-crémaillère D-E sera rendu solidaire du véhicule par l'intermédiaire de deux supports spéciaux assemblés F détaillés planche Il. Ils se placent de chaque coté du véhicule et se serrent fortement sur les lèvres formées par le raccordement vers l'extérieur des embouts formant les poutres de base de la plate-forme inférieure du véhicule. Par des ensembles connus 34-35-36, le support F est constitué par une forte tôle de forme rectangulaire positionnée verticalement dans sa largeur, sur laquelle sont fixés en partie haute les ensembles de serrage classiques 34-35-36. Sur la face avant est pratiquée une saignée pour y assembler par soudure le U 31, les faces opposées débordent de la tôle et sont percées pour permettre le passage d'une vie, d'un boulon ou d'un axe qui se logera dans une saignée de la crémaillère et rendra l'ensemble D-E solidaire du véhicule. La particularité de ces ensembles F est qu'ils peuvent se fixer indifféremment sur les véhicules ayant les lèvres des poutres verticales ou horizontales, en fixant judicieusement une barra longitudinale G sur un flan, en partie supérieure de la ferrure et en positionnant les ensembles de serrage connus à 900 (Planche Il, vues de face et de profil). REVENDICATIONS Le dispositif, objet de l'invention, permet de fixer le point d'appui des équerres de redressage utilisées en réparation de carrosserie automobile et d'orienter l'effort de traction ou de poussée sur 3600 dans le plan horizontal. Caractérisé par le fait que la tourelle rendue solidaire de l'équerre de redressage orientera celle-ci sur 3600 dans le plan horizontal, que la tourelle peut être rendue solidaire tout au long de la crémaillere fixée à la traverse d'appui, celle-ci fixée dans les supports, eux-me mes fixés à la carrosserie du véhicule à réparer. 2- Dispositif selon revendication 1 caractérisé par le fait qu'une tourelle fixée par sa base sur une équerre de redressage peut être rendue immobile dans tous les angles sur 3600. 3- Dispositif selon revendication 2 caractérisé par le fait qu'un minimum de 2 axes ou dents seront fixés sur la tourelle, pour prendre appui dans deux encoches ou entre-dents de la crémaillère. 4- Dispositif selon revendication 3 caractérisé par le fait que la crémaillère est usinée sur toute sa longueur en gorges suffisamment profondes et dont les faces opposées seront parallèles et perpendiculaires à l'axe longitudinal de la crémaillère pour éviter tout décrochement possible dans les 1800 si l'on a pas pris la précaution de fixer la coiffe. 5- Dispositif selon revendication 4 caractérisé par le fait que la crémaillère est solidaire de la traverse d'appui. 6- Dispositif selon revendication 4 caractérisé par le fait que la coiffe emprisonne et fixe la tourelle sur l'ensemble traverse-crémaillère. 7- Dispositif selon revendication 4 caractérisé par le fait que la crémaillère est rendue solidaire des supports fixes sur la base du véhicule. 8- Dispositif selon revendication 7 caractérisé par le fait que ces supports sont spéciaux puisqu'ils permettent de se fixer sur les bases des véhicules qui ont les bords d'assemblage positionnés verticalement ou horizontalement. 9- Dispositif selon revendication 4 caractérisé par le fait que les travaux dans l'axe longitudinal de la traverse d'appui sont rendus difficiles par la présence des supports fixés au véhicule. Un renvoi en équerre de la crémaillère coulissant et pouvant se fixer à celle-ci sur toute sa longueur, en dedans ou me me en dehors de la projection du cadre châssis du véhicule facilitera les travaux sur les faces latérales du véhicule, la coiffe n'intervenant pas sur ce renvoi, des trous ont aussi été prévus pour y emprisonner les axes d'appuis de la tourelle.