L'invention concerne un dispositif destiné à ltentrabement au tir, sur des buts ou objectifs immobiles ouen mouvement. Le dispositif objet de l'invention permet de restituer l'influence des paramètres inhérents au tir, tel que par exemple l'abaissement de la trajectoire du projectile, et dont le tireur doit tenir compte pour atteindre le but qu'il s'est fixé, en effectuant préalablement les corrections nécessaires. Dans l'invention, le site dans lequel évolue l'objectif pris pour cible est représenté par la projection cinématographique d'un film sur un écran spécial, Selon une caractéristique de llinvention, cet écran est muni de dispositifs qui, d'une part, détectent le point d'intersection de l'axe de l'arme avec la surface sur laquelle sont projetées les images et, d'autre part, font apparaitre, en surimpression avec ces dernières, le point d'impact réel, au moment où il se produit. Pour situer l'impact réel et le moment où il intervient, il faut tenir compte de l'abaissement de la trajectoire dû à l'effet de la pesanteur sur le projectile. L'écart entre le point défini par l'intersection de l'axe du canon de l'arme avec la surface de l'écran et le point d'impact ainsi que le temps du trajet dépendent de la distance qui sépare l'arme de l'objectif, de l'angle de site, des caractéristiques balistiques du projectile, Suivant une autre caractéristique de l'invention, on utilise la piste so- nore du film pour-obtenir, tout au long de la projection, sous forme de signaux électriques, les éléments de correction du tir.Ces signaux sont envoyés directement sur une électronique qui restituera, après avoir reçu les informations correspondant à la détection du point intersection axe canon -surface écran, des grandeurs électriques qui détermineront 1 a visualisation et la chronologie de l'impact réel. Dans l'invention, les éléments de correction du tir portés sur la bande sonore peuvent être calculés par un ordinateur, puis sont transposés sur le film au moment de l'opération dite de sonorisation. L'invention utilise, pour détecter le point d'intersection de l'axe de l'arme sur l'écran et visualiser l'impact du projectile, un système optique unique, constitué par un ensemble de canaux de lumière. L'intersection de l'axe de l'arme sur la surface de l'écran est matérialisée par une tache lumineuse, produite sur l'écran au moment du départ du coup, par un faisceau lumineux, collimaté et situé dans l'axe du canon de l'arme. Ce faisceau est émis par une source lumineuse intense fonctionnant par impulsion et constituée par un flash électronique par exemple. L'écran est composé d'une surface translucide permettant la projection cinématographique recouvrant l'ensemble des canaux de lumière. Les canaux se composent de conducteurs de lumière verticaux, adjacents, parallèles les uns aux autres, de largeurs identiques, et de conducteurs horizontaux identiques aux précédents. Conformément à l'invention, les canaux sont réalisés par une mosaique de parallélépipèdes en matière plastique comportant des pigments diffusant la lumière. Chaque parallélépipède est commun à un canal vertical et à un canal horizontal; lorsque l'un de ces parallélépipèdes est illuminé par le faisceau provenant de l'arme, la lumière est canalisée verticalement et horizontalement par les canaux qui possèdent cet élément en commun. Pour que la détection du point d'impact se traduise en signaux électrique s exploitables ultérieurement par des moyens électroniques, une extrémité de chaque conducteur de lumière est munie d'une cellule optique sensible à la lumière émise par le flash. Selon l'invention, la visualisation d'un impact est obtenue par 1 'éclairement d'un canal vertical et d'un canal horizontal faisant partie de ensemble décrit précédemment. Cet éclairement détermine sur l'écran deux bandes lumineuses orthogonales en surimpression avec l'image projetée par l'appareil de cinéma" leur intersection localise le point d'impact. L'éclairement des canaux est assuré par de petites lampes placées aux extrémités opposées à celles comportant les cellules optiques. Le courant nécessaire à l'illumination des deux lampes éclairant les canaux lors de la visualisation est délivré par un circuit électronique appelé, pour faciliter la suite de 1 'expose, "circuit de visualisation". Le courant est délivré au moment où intervient l'impact. Le point d'impact est toujours situé dans le plan déterminé par l'intersection de l'axe de l'arme avec l'écran, ces deux points étant séparés d'une distance proportionnelle à l'abaissement du projectile sur sa trajectoire. Au niveau de l'écran, les deux points sont donc situés sur un même canal vertical mais, par contre, ils concernent des canaux horizontaux différents, décalés l'un par rapport à l'autre d'un nombre de canaux en relation avec l'importance de l'abaissement. L'illumination du canal vertical intervient dès que le circuit de visualisation fonctionne, par l'intermédiaire d'un circuit électronique associé à la cellule photosensible. Ce circuit, réalisé par des moyens connus, peut etre constitué par un amplificateur suivi d'un trigger par exemple; il devient conducteur des que la cellule est excitée pour réunir électriquement la lampe à la sortie du circuit de visualisation. Le processus de détection et de visualisation correspondant aux canaux horizontaux diffère de celui utilisé ci-dessus pour les canaux verticaux, car la correction due à l'abaissement de la trajectoire du projectile doit intervenir. Selon l'invention, chaque canal horizontal est repéré par une tension dont la valeur le caractérise, dès qu'il est atteint par le faisceau lumineux issu de I'arme. Les tensions relatives aux canaux successifs ont des valeurs en progression arithmétique; chaque tension caractéristique dlun canal est délivrée par un circuit électronique réalisé par des moyens connus et commandé par la cellule photosensible dès qu'elle est excitée par la lumière. Le circuit peut être réalisé, par exemple, avec un amplificateur dont la tension de sortie est fixée par la valeur d'une résistance. Selon l'invention la correction due à l'abaissement de la trajectoire est exprimée, au moment du départ du coup, par l'information provenant de la bande de sonorisation du film. Cette information est transformée, par une entre électronique, en une tension de valeur en correspondance avec l'écart/les tensions caractéristiques, qui résulte de la différence entre la tension du canal horizontal sur lequel l'impact réel doit apparaitre et celle du canal intersecté par l'axe de l'arme, Cette correspondance est obtenue par le réglage du gain du circuit transformant l'information de la bande sonore en une tension.La mise en évidence, selon le principe de repérage des différents canaux, décrit précédemment, du canal horizontal sur lequel l'impact se produit, est effectuée par un circuit additionneur qui ajoute la tension inhérente à la correction à celle délivrée au meme moment, donc au départ du coup, par le canal horizontal situé sur l'axe de l'arme. -On voit que, dans le dispositif de l'invention, la tension résultante caractérise bien le canal recherché. Pour permettre l'allumage de la lampe de visualisation correspondante, la tension délivrée par l'additionneur est convertie par un codeur analogique-digital sur lequel aboutissent les terminaisons électriques des différents canaux horizontaux. Le codeur établit les liaisons électriques entre la lampe du canal qui doit etre éclairé et le circuit de visualisation déjà utilisé pour l'éclairage des canaux verticaux. Selon l'invention, la visualisation du point d'impact, c'est-à-dire l'éclairement des lampes associées aux canaux, intervient au moment où le projectile atteint réellement la cible. Pour obtenir cette chronologie, la piste sonore délivre, outre la valeur de la correction de trajectoire, une autre information commuable par des moyens connus, en un signal de grandeur proportionnelle au temps que met le projectile pour atteindre la cible, Ce signal est envoyé sur un circuit retardateur, associé au circuit de visualisation de manière que le courant arrive aux lampes au moment même où l'impact inte rvient, Le simulateur de tir suivant l'invention peut être utilisé pour l'entrai- nement des troupes au tir d'armes légères telles que fusil, fusil lance-grenades, roquettes anti-chars, ces armes étant similaires, au point de vue aspect, masse et effets dynamiques dus au départ du coup, aux modèles réels. Cet appareil, d'un fonctionnement sûr et précis, n'entraxe aucune consommation en dehors de l'énergie électrique. Ce fonctionnement, hormis celui du projecteur, est entièrement statique, d'où une bonne fiabilité du matériel. Les divers caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de l'exposé qui suit, étant bien précisé que les modes de réalisation décrits et représentés ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs, tous autres modes de réalisation, dispositions, usages, etc.. pouvant être utilisés sans sortir du cadre de l'invention. Comme représenté fig. 1 la partie de l'écran sous-jacente à la surface translucide sur laquelle a lieu la projection du film est constituée par une mosaque de parallélépipèdes 1 en métacrylate de méthyle comportant des pigments diffusant la lumière. Chaque parallélépipède est commun à un canal vertical et à un canal horizontal. Comme le montrent les figures 2 et 3 les canaux adjacents du réseau formé sont isolés les uns des autres par un isolant optique 2 constitué par un film réfléchissant. Comme décrit ci-dessus la visualisation de l'impact réel est effectuée par éclairement d'un canal vertical et d'un canal horizontal. Cet éclairement détermine sur l'écran deux bandes lumineuses orthogonales V et H en surimpression avec l'image projetée, leur intersection P localisant le point d'impact. L'éclairement des canaux est assure par de petites lampes 3 et 4 placées chacune aux extrémités opposées aux cellules photosensibles de détection verticale 5 et horizontale 6. La figure 4 montre un schéma d'ensemble du dispositif. Sur cette figure on voit en 7 l'arme utilisée, en 8-l'écran sur lequel est projeté le film 9 qui comporte, sur la bande son 10, les informations relatives au tir, cette bande étant lue par un lecteur 11. On a représenté sur cette figure en P1 la tache lumineuse formée par le point d'intersection de l'axe de l'arme avec la surface de l'écran et en P le point d'impact réel du projectile. Le point d'impact P étant toujours situé sur le meme canal vertical que celui du point P1 il suffit que la détection du faisceau lumineux produit suivant l'axe de l'arme permette l'alimentation de la lampe de visualisation 3 au moment où se produit l'impact réel. Pour cela, la cellule 3 correspondant au canal éclairé entrain la conduction d'une électronique interconnectée en 12 entre la lampe et le circuit de visualisation. Les connexions entre la lampe 3 (courant de visualisation) et'le circuit d'interconnexion 12 et entre la cellule 5 (signal délivré par le canal vertical visé) sont figurées respectivement en 13 et 14. L'électronique interconnectée entre la lampe et le circuit de visualisation peut être constituée simplement par un amplificateur et un trigger. Lorsque la cellule d'un canal horizontal est excitée par le faisceau lumineux produit suivant l'axe de l'arme, la tension qui en résulte est prise en compte, par l'intermédiaire d'une liaison 15, par un circuit additionneur 16 qui y ajoute, par la liaison 17, la valeur du signal de correction issu de la piste sonore 10 du film. La tension résultante indique un canal précis sur lequel est situé le point d'impact. Pour permettre l'allumage de la lampe de visualisation correspondante, la tension délivrée par l'addifonneur 16 est convertie par un codeur analogique-digital 18. Ce codeur établit les liaisons électriques entre la lampe 4 considérée, reliée par 19 au codeur, et le circuit de visualisation déjà utilisé pour l'éclairage des canaux verticaux. Outre la valeur de la correction de trajectoire, la piste sonore 10 délivre par 20 une information commuable en un signal de grandeur proportionnelle au temps mis par le projectile pour atteindre la cible. Ce signal est envoyé sur un circuit retardateur 21 associé au circuit de visualisation 22. Cet ensemble délivre le courant aux lampes au moment même où l'impact réel intervient. La sortie 23 du courant général relatif à la visualisation peut etre reliée par 24 à un dispositif de commande d'arrêt sur image. On donne ci-après des formes de réalisation de dispositifs électroniques pouvant etre utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention. La figure 5 donne un schéma détaillé du système électronique. Ce dispositif comporte un circuit 25 de retard à l'impact à la suite du déclencheur 26 associé à l'arme et au flash 32. Ce circuit est relié par 27 à une horloge et reçoit par 28 l'information temps de retard provenant de la piste sonore de l'appareil. La sortie lecture 29 est reliée à une commande de registres de décalage 30 associée à des registres de décalage 31. Les signaux desnuméros de ligne venant par 33 des lecteurs 34 des canaux horizontaux ainsi que les signaux des numéros de lignes à décaler provenant par 35 des informations d'abaissement du traj et sont appliqués à un sommateur 36 de décalage de ligne relié à un convertisseur 37 analogique digital relié lui-meme aux registres à décalage 31. A ces registres sont également appliquées par 38 les informations provenant des lecteurs 39 des numéros des canaux verticaux et passant par un convertisseur analogique -digital 40. Le dispositif comprend également des circuits d'adressage 41 des colonnes verticales et 42 d'adressage des lignes horizontales,reliés respectivement aux lampes 4 et aux lampes 5. Pour le fonctionnement en rafale de l'arme, il est prévu un circuit d'anticotncidence 43 connecté entre les lampes 4-5 d'une part et un point 44 situé entre le déclencheur 26 et un circuit de retard 45. En outre, on peut prévoir, pour simuler le recul de l'arme au départ du coup, un dispositif pneumatique de recul 46. En fonctionnement mono coup, l'information relative au temps de retard entre sous forme digitale dans le dispositif 25 au moment du départ du coup, l'horloge assurant la fonction décomptage. Les informations mises en mémoire dans le registre de décalage 31 après lecture sont sorties et provoquent, par l'intermédiaire des circuits d'adressage, l'allumage de deux lampes correspondant au point d'impact P. Le graphique de la fig. 6 de la lecture L en fonction du temps montre en T le temps de retard à l'impact. Sur ce graphique t correspond au départ du coup et au début de conversion analogique o digitale; tl correspond à l'entrez des informations digitales dans le registre à décalage 31 (commande écriture); t2 correspond à 1 a commande "lecture". Le fonctionnement en rafale est le meme que celui ci-dessus décrit, mais le circuit dlanticolhcidence 43 intervient pour que la visualisation du point d'impact réel ne coihcide avec l'arrivée d'un faisceau émis par le flash de l'arme sur 1 'écran. Ce système doit également permettre d'effectuer la lecture meme si l'information à lire ne se trouve pas à la sortie "lecture". Le mode de fonctionnement de ce dispositif est illustré sur le graphique de la fig. 7 où, en fonction du temps, sont figurés en ordonnées en a le départ du coup, en b l'impulsion du flash, en c la lecture et en d l'illumination de l'impact réel. L'impulsion du flash est retarde d'un temps suffisant pour permettre l'extinction des lampes. Sur ce graphique: t correspond au temps de départ réel du coup ou extinction des lampes; o tl correspond à l'impulsion flash; t2 correspond au début de la conversion analogique digitale. Le temps T1 peut etre pris en compte au moment du calcul sur ordinateur, ce qui revient à décaler la bande sonore par rapport à l'image. La figure 8 est relative au système de lecture accélérée et montre l'état des registres avant lecture, 50 correspondant au registre ligne, 51 au registre colonne et 52 au registre drapeau . A l'arrivée de l'impulsion "lecture" le registre avance jusqu'à ce que l'on détecte un "1" dans la position drapeau. Le graphique de la fig. 9 montre en 53 l'impulsion lecture, en 54 la position drapeau dont le front avant est décalé de T2 par rapport au front avant de l'impulsion lecture, et en 55 les impulsions d'avance accélérée. Ce système rend la mémoire synchrone à l'erreur T2 près. par exemple Les informations mises en mémoire sur la piste sonore du film sont/: le temps de retard, qui peut être de l'ordre de 50 millisecondes à 4 secondes, et l'abaissement qui peut être compris entre 0 et 99 avec une précision de l'unité. Le stockage de ces informations peut etre effectué sous forme binaire ou sous forme analogique. Dans le premier cas le temps de retard doit être déterminé avec une précision telle qu'elle permette l'information sous cette forme binaire. On pourra utiliser le code BCD 1248, ce qui correspond à 15 positions binaires. L'abaissement peut être stocké sous la même forme avec 8 positions binaires. La piste 10 du film se présente alors sous la forme représentée fig. 10 avec temps de retard 56 de 15 bits et abaissement 57 de 8 bits. Le système de lecture utilisé doit avoir une dimension compatible avec les dimensions de la piste sonore du film, ce qui peut être obtenu en utilisant des lecteurs à cellules photoélectriques intégrées disponibles dans le commerce. Pour le stockage sous forme analogique des informations mises en mémoire sur la piste sonore, on utilise deux cellules photoélectriques délivrant un courant proportionnel à l'éclairement incident. La figure 11 montre en 58 la partie relative au temps de retard et en 59 la partie relative à l'abaissement. La figure 12 est relative au lecteur optique. La lecture est assurée par un réseau de photodiodes 60 associé à un ensemble d'amplificateurs 61 dont le rêle essentiel est de transformer le signal en vue de sa mise en forme et d'abaisser les impédances afin d'assurer une transmission sur ligne exempte de parasites. Sur cette figure on voit en 62 le mot à lire et l'optique 63 avec ses collimateurs 64. La figure 13 donne un schéma fonctionnel du circuit "retards". Sur ce schéma la liaison temps de retard à lignes parallèles est figurée en 65, la liaison à l'horloge étant figurée en 66 et la remise à zéro en 67. Ce circuit "retards" comprend un sélecteur 68 et n dispositifs 69 à blocage et déblocage associés à n compteurs 70. Au début de la séquence de tir, le sélecteur est dans la position n 1, rou s les dispositifs 691 69n interdisant le passage des impulsions d'horloge vers les compteurs 70l.....70n qui sont tous à zéro. Les sorties des compteurs sont reliées par l'intermédiaire des circuits "OU" 72 et 73 à la "sortie impact" 74. Lorsque l'impulsion de départ du coup est appliquée par 71 sur le sélecteur 68, le dispositif 69l est débloqué et en même temps l'information "temps de retard" est inscrite sur le compteur 701 par exemple sous la forme 4000 T où T est le temps de vol du projectile exprimé en millisecondes. o o A la fin de l'impulsion "départ du coup", le sélecteur 68 passe en position n 2 et le même cycle de travail peut être entrepris avec le compteur 702 Chacun des compteurs délivre une impulsion lorsqu'il arrive à 4000, c'est-à-dire au bout d'un temps To. En fin de équence du tir, le dispositif de remise à zéro, qui peut être manuel ou automatique, replace le système dans son état initial pour permettre une nouvelle séquence de tir. La figure 14 montre en détail un des circuits retard. Le sélecteur 68 comporte deux comptéurs 75 BCD et deux décodeurs 76 BCD décimal ainsi qu'un réseau de portes 77 ET assurant la sélection du compteur intéressé et un inverseur logique 78. Le graphique de la fig. 15 montre en a l'impulsion du départ du coup, en b le signal à la sortie de la porte ET et en c tordre de sélection du compteur suivant, ceci sur le front montant T1. Le circuit d'interdiction de passage des impulsions d'horloge comporte une porte 80 ET. Dans l'état initial la bascule 81 est à l'état "bas" et la porte 80 interdit l'entrée des impulsions d'horloge. L'impulsion "départ du coup" fait passer la bascule 81 à l'état "haut" et en même temps permet aux décades UDCM du compteur de se mettre à la position indiquée par le lecteur optique. Les impulsions d'horloge font alors avancer les compteurs de 4000-T (information délivrée par le lecteur optique) jusqu'à la-position 4000. Lorsque le compteur arrive dans cette position une impulsion "impact" est délivrée à la sortie et la bascule 81 se remet à l'état "bas" interdisant tout fonctionnement du compteur tant que la remise à zéro n'a pas été effectuée. Le graphique de la fig. 16 montre en a l'impulsion "départ du coup", en b les impulsions de l'horloge, en c le signal à la sortie de la bascule 81, en d le signal à la sortie de la porte 80 et en e le signal à la sortie 4000. La figure 17 est relative à un circuit de remise à zéro automatique. Ce circuit permet le tir d'une rafale et, après interruption du tir pendant un temps choisi par l'utilisateur, remet à zéro le système qui est prêt à fonctionner pour une nouvelle rafale. Ce circuit présente l'avantage d'éviter toute fausse manoeuvre par oubli de remise à zéro par l'utilisateur. Ce dispositif comporte des compteurs 82 BCD asynchrones et des compteurs binaires 83 connectés comme indiqué sur la fig. 17 ainsi qu'une bascule mono stable 84. Tous les signaux provenant des coups tirés et appliqués en 74 sont détectés et l'ordre de remise à zéro est donné après un temps fixé par la bascule 84. Comme le montre la fig. 18 un voyant 86 signale que le sélecteur de circuit de retard est dans la position 1. La figure 19 est relative aux circuits de lecture associés à l'écran. Ces circuits comprennent des détecteurs photoélectriques 90, un système 91 de repérage des coordonnées associé à chaque détecteur, un convertisseur analogiquedigital 92 et un système 93 de connexion d'abaissement de trajectoire pour les canaux horizontaux, ce système étant relié en 97 à l'information digitale "abaissement". Cet ensemble fonctionne de la façon suivante Les circuits de repérage de coordonnées délivrent en 94 une tension proportionnelle au numéro de canal horizontal illuminé. D'autre part, une impulsion appliquée en 95 déclenche le convertisseur 92 avec un retard T2 par rapport à l'instant tl de départ du coup (fig.20). Le soustracteur digital 93 effectue la connexion d'abaissement de trajectoire et la coordonnée du point d'impact est disponible à la sortie 96. L'information binaire de sortie du soustracteur 93 n'apparailra qu'au bout d'un certain temps et l'entrée en mémoire dans le registre à décalage sera donc faite au temps t3. Ces retards n'introduisent qu'une erreur négligeable dans la position du point d'impact, l'abaissement de trajectoire ne variant pas brutalement en fonction du temps de vol. La figure 21 donne le schéma des circuits de repérage des coordonnées comportant des comparateurs 100 et des triggers 101 associéspar groupes aux diverses photodiodes 60 et à un réseau comportant des portes 105 et des transistors 104 et, à sa sortie, aboutissant au point 94, un sommateur 102 et un inverseur 103. Lorsque le signal lumineux du flash excite le détecteur 60 d'ordre j il apparaft un signal e'j. Le transistor 104. se sature et la tension VA délivrée en 94 est Si le faisceau lumineux excite deux canaux, un dispositif comparateur choisit le canal délivrant la plus forte intensité lumineuse. Dans le cas où l'intensite lumineuse est identique (à la tension de décalage près du comparateur) on obtient en 94 la tension VA = (Vj + (Vj+1) / 2. Comme convertisseur analogique digital 92 on utilise un convertisseur rapide du commerce délivrant une information en code BCD à 2 digits (8 positions binaires) avec déclenchement de conversion extérieure. Le soustracteur digital 93 est constitué par un additionneur à code BCD parallèle à 2 digits classiques, les informations d'abaissement de trajectoire étant exprimées dans le code BCD 1248 (code en complément à 10). La figure 22 est relative à la disposition du registre à décalage 31. Ce registre a une capacité laissée au choix de l'utilisateur, cette capacité dSpen- dant essentiellement du nombre de coups pouvant être tirés au cours d'une rafale. Sur cette figure on voit en 106 un oscillateur à fréquence 100 kllz muni de deux décades 107-107a montées sur le circuit 66 de l'horloge, une bascule monostable 108 sur la "remise à zéro" 67, deux bascules monostables 109-110 sur le "départ du coup" 71 et des portes 111, 112, 113, 114, 115 et 116. Les informations correspondant à la coordonnée verticale du point d'impact sont appliquées en 117 sur la partie 130 du registre et les informations correspondant à la coordonnée horizontale de ce point d'impact sont appliquées en 118 sur la partie 131 dudit registre, La partie correspondant au "drapeau" 119 est figurée en 132, cette partie du registre étant reliée à une bascule 120.Les sorties du registre correspondant aux entrées 117-118 sont reliées respectivement avec le circuit d'adressage vertical 41 et le circuit d'adressage horizontal 42. Dans le fonctionnement en"é culture", l'entrée 71 "départ du coup" est excitée et le registre avance d'une position et les informations ôe coordonnées sont stockées ainsi qu'un signal permettant de repérer leur présence en position "drapeau". Dans le fonctionnement en position "lecture" l'entrée 74 "im act" est de pre rence élevée, excitée et le registre avance à grande vitesse, la fréquence d'horloge étant/de par exempre, 100 kHzJ jusqu a ce qu'un signal soit détecté dans la position "drapeau". Le circuit monostable 109-110 permet d'attendre que les informations soient présentes sur les entrées 117-118 du registre. Le jeu de portes 111-112115 empêche l'entrée des informations pendant la lecture. La bascule mono stable 108 est déclenchée par l'impulsion en 67 de -remise à zéro, ce déclenchement interdisant l'entrée d'information dans le registre et faisant fonctionner l'horloge à grande vitesse pour vider ainsi le registre. Les circuits d' adressage et de visualisation sont représentés sur le schéma de la figure 23. Les informations de coordonnées correspondant à l'impact 74 sont mises en mémoire pendant un temps fixé par la bascule monostable 121, Un circuit de décodage matriciel 122-123 permet de choisir la lampe 124 correspondant à la coordonnée d'impact. Une bascule mono stable 125 assure l'inhibition de la fonction pendant le temps nécessaire au repérage des coordonnées après départ du coup. On va décrire maintenant un dispositif suivant l'invention pour la visua irisation statique dès points d'impact lorsqu'on désire, après tir d'une rafale, repasser le film et visualiser chaque impact avec arrêt du film sur l'image au moment de l'impact. Pour obtenir cette fonction il est nécessaire de modifier certains circuits en particulier au niveau de la visualisation des impacts du registre à décalage et la lecture de la bande son. La figure 24 donne un schéma de ce circuit à décalage modifié pour obtenir cette visualisation. En fonctionnement au cours du tir, à chaque impulsion d'impact 74 les informations présentes aux sorties 125-126 des registres 130-131 sont emmagasinnées dans les registres 132-133 de telle sorte qu'à la fin de la rafale les coordonnées de tous les points d'impact sont tenues en mémoire dans les registres. On emmagasine, à chaque signal d'impact, dans le registre 134, relié à un comparateur binaire 135, une valeur permettant de repérer l'image du film correspondant au moment de l'impact (ex). Les points d'impact sont ainsi parfaitement définis pour les coordonnées spatiales et temporelle s. Le fonctionnement en visualisation statique est le suivant: Lorsqu'on passe en position "visualisation statique" par l'action du commutateur 136, les informations avancent dans le registre 134 jusqu'à ce que la coordonnée temporelle du premier point d'impact soit présente à sa sortie. Cette valeur est comparée à E délivrée par le projecteur et un signal o électrique est délivré à la sortie du comparateur 135 lorsqu'on a égalité des deux valeurs. Cette impulsion fait avancer les registres 132-133 jusqu'à ce qu'une information soit présente à leur sortie. Cette information est alors dirigée par les circuits 137 vers les circuits d'adressage horizontaux 42 et verticaux 41. L'impulsion d'égalité délivrée par le comparateur 135 provoque par le circuit 138 l'arrêt du film sur image fixe. En ce qui concerne le circuit d'adressage, celui ci ne comporte qu'une seule modification qui se situe au niveau du temps de tenue en mémoire du point d'impact. La figure 2 Sdonne le schéma de cette modification. Une bascule 140, recevant les informations 141 "fonctionnement projection" et 138 "arrêt sur image", assure la visualisation pendant le temps où le projecteur est à l'arrêt. Pour repérer le moment de l'impact par rapport au déroulement du film, on prévoit sur celui-ci un indexage 142, la piste sonore 10 étant utilisée comme support de cette information (fig.26). Cette information 143 est envoyée à un compteur 144 suivant la disposition représentée fig. 26. A raison de 24 images/sec. et pour un fonctionnement de 5 minutes, il faut disposer d'un compteur d'une capacité de 7200, soit moins de 5 digits BCD. En tir (position 145) comme en visualisation statique (position 146), le compteur 144 est mis à zéro. Les impulsions "repérage image" 143 sont comptées, l'information de sortie 147 dirigée vers le comparateur étant le numéro binaire de l'image en cours. REVENDICATIONS 1) Dispositif destiné à l'entrainement au tir, caractérisé en ce que le site et la cible sont représentés par la projection cinématographique d'un film comportant des paramètres codés. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens permettant de détecter l'intersection de l'axe de l'arme avec le plan déterminé par l'écran sur lequel s'effectue la projection. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens qui permettent la détection de l'intersection de l'axe de l'arme avec le plan de l'écran sont constitués par une source lumineuse collimatée, coaxiale ou parallèle au canon de l'arme, qui délivre un éclair lumineux au moment où la détente de l'arme est actionnéevers ensemble de conducteurs de lumière orthogonaux qui constituent la surface de l'écran. 4) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'écran est composé d'une surface translucide sur laquelle s'effectue la projection et d'un ensemble de conducteurs de lumière orthogonaux sous-jacents à cette surface constitués par une mosaïque de parallélépipèdes en matière plastique, telle que par exemple méthacrylate de méthyle, comportant des pigments diffusant la lumière. 5)Dispositif selon les revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que chaque conducteur de lumière est associé à une cellule photosensible. 63 Dispositif selon la revendication 5; caractérisé en ce que les cellules photosensibles associées aux conducteurs de lumière horizontaux commandent chacune une électronique qui délivre, dès que la cellule est excitée, une tension significative du conducteur touché par l'éclair lumineux. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les tensions relatives aux conducteurs de lumière successifs sont en progression arithmétique. 8) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le film comporte, à la place de la bande son, une information qui exprime l'abaissement de trajectoire du projectile tiré par l'arme et le temps de trajet du projectile, dans la configuration présente au moment du départ du coup. 9) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'information qui exprime l'abaissement de trajectoire est convertie en une tension proportionnelle à l'abaissement et en relation avec les caractéristiques électriques des canaux horizontaux. 10) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit qui additionne la valeur de la tension significative du conducteur de lumière atteint par le faisceau lumineux à celle qui résulte de l'infor mation portée sur le film et qui exprime l'abaissement de trajectoire. 11) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que la tension issue du circuit additionneur parvient à un répartiteur qui assure la visualisation du conducteur de lumière dont la tension est de même valeur. 12) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la visualisation du point d'impact est réalisée par éclairement d'un conducteur de lumière horizontal et d'un conducteur de lumière vertical faisant partie du meme ensemble que celui compris dans la revendication 3. 13) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'informa- tion qui exprime le temps de trajet du projectile est prise en compte par un dispositif retardatéur qui établit les continuités électriques nécessaires à l'éclairage des conducteurs de lumière pour la visualisation du point d'impact au moment où le projectile atteint réellement la cible. 14) Dispositif selon la revendication 12, caractérise en ce que les conducteurs de lumière sont éclairés par des lampes au moment de la visua libation. 15) Dispositif électronique mis en oeuvre pour la réalisation du dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédente s, caractérisé en ce qu'il comprend un déclencheur associé à larme, un circuit " retard à l'impact1, du projectile, des lecteurs optiques associés à l'écran avec circuit d'abaissement de trajectoire, des convertisseurs analogiques digitaux, des registres à décalage avec leur circuit de commande et des circuits d'adressage à la sortie des dits registres. 16) Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que, pour le fonctionnement en rafale de l'arme, il comporte des moyens évitant la coin- cidence de la visualisation du point d'impact réel avec l'arrivée de l'éclair lumineux sur l'écran. 17) dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens de lecture accélérée, 18) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, carac térisé en ce que les informations temps de retard" et "abaissement" sont stockées sur la piste sonore sous forme binaire. 19) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisé en ce que les informations "temps de retard" et "abaissement" sont stockées sur la piste sonore sous forme analogique. 20) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la lecture de la bande sonore du film est assurée par un réseau de photodiodes associé à un ensemble d'amplificateurs assurant la mise en forme des signaux et abaissant les impédances pour obtenir une transmission sur ligne exempte de parasites. 21) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisé en ce que le circuit "retard" comporte un sélecteur associé à des dispositifs de blocage et déblocage et à des compteurs, l'impulsion de départ d'un coup appliquée au sélecteur assurant le déblocage du premier de ces dispositifs de blocage et l'inscription de l'information "temps de retard" sur le premier compteur, chacun des compteurs délivrant une impulsion à la suite de la fin de l'impulsion de départ d'un coup, la fin de séquence du tir étant obtenue au moyen d'un dispositif de remise à zéro manuelle ou automatique. 22) Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que le sélecteur est réalisé à l'aide de deux decades compteur BCD et de deux décodeurs BCD décimal. 23) Dispositif selon les revendications 21 ou 22, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit d'interdiction de passage des impulsions de l'horloge faisant avancer le compteur, ce circuit comprenant une bascule interdisant tout fonctionnement du compteur tant que la remise à zéro n' a pas été effectuée. 24) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que la remise à zéro automatique s'effectue au moyen d'un circuit comportant une bascule mono stable, les coups tirés étant détectés et la remise à zéro étant obtenue après un temps fixé par ladite bascule. 25) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 24, caractérisé en ce que les circuits de lecture associés à l'écran comprennent des détecteurs photoélectriques, un système de repérage de coordonnées associé à chaque détecteur, un convertisseur analogique digital et un système de connexion d'abaissement de trajectoire. 26) Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que le système de repérage des coordonnées comprend un comparateur qui, lorsque le faisceau lumineux excite deux canaux, assure la sélection du canal délivrant la plus forte intensité lumineuse. 27) Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que le convertisseur analogique digital délivre une information en code BCD avec déclenchement de conversion extérieure. 28) Dispositif selon la revendication 25 > caractérisée en ce que le système de connexion it'abaissement de trajectoire comporte un additionneur BCD parallèle à 2 digits. 29) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 28, caractérisé en ce que les circuits de registres à décalage comportent une bascule mono stable permettant d'attendre que les informations soient présentes sur les entrées des dits registres et un jeu de portes empêchant I'entrée des informations durant la lecture. 30) Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que les circuits de registres à décalage comportent une bascule monostable déclenchée par l'impulsion de remise à zéro et qui interdit l'entrée d'informations dans le registre tout en faisant fonctionner l'horloge à grande vitesse pour vider le registre. 31) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 à 30, caractérisé en ce que les circuits d'adressage et de visualisation comportent une bascule mono stable pour la mise en mémoire des informations de coordonnées correspondant à l'impact, un circuit de décodage matriciel permettant la sélection de la lampe correspondant à l'impact et une bascule mono stable pour assurer l'inhibition de la fonction pendant le temps nécessaire après le départ du coup au repérage des coordonnées.