La présente invention se rapporte aux procédés de compressionextension des signaux de télévision. Elle concerne aussi les enre gistrements et les appareils-qui utilisent ce procédé. Elle s'applique plus particulièrement aux procédés qui, permettent d'enregistrer soit un disque de tels signaux de télévisiqn. Ces disques sont connus sous le nom de vidéo-disques et nous les nommerons ainsi dans la -suite de ce texte. Les signaux de télévision présentent une très grande redondance. Ceci est dû au fait que les standards utilisés permettent de transmettre des images qui soient -complètement différentes les unes des autres, et que la plupart du temps une image ne diffère que peu de la précédente. On est donc amené R transmettre une quantité d'information dont une grande partie est superflue, et à utiliser pour cela des circuits et des enregistrements qui présentent une grande bande passante. On a tenté de réduire cette redondance par différentes méthodes que l'on peut classer en deux groupes dans les unes, on met en.mémoire l'ensemble des valeurs des points élémentaires d'une image et on ne transmet que l'informa- tion correspondant à celles qui ont changé dans l'image suivante. Ceci n'a pu se faire jusqu'S présent qu'avec des appareillages très importants et ne résoud pas le problème du changement complet d'une image ; - dans les autres, on se fonde sur les propriétés physiologiques subjectives de la vision humaine pour réduire la cadence de la transmission de certaines composantes du signal, voire du signai complet. Ces procédés n'ont pas donné de résultats satisfaisants jusqu-'à présent. Le procéé- selon la présente invention peut être classé dans chacun de ces deux groupes. Il utilise un mode de mémorisation per mett-ant l'accès simultané au contenu de plusieurs images successives et il se fonde sur une propriété physiologique subjective de la vision-humaine, qui est que les images destinées à traduire un mouvement rapide peuvent être perçues avec une faible définition, ce qui s'accorde avec le fait que leur contenu doit être renouvelé fréquemment, alors que les images traduisant un état de repos ou un mouvement lent doivent être perçues avec une grande définition, condition qui est compatible avec le fait que leur contenu peut être renouvelé moins souvent.Cettg propriété s'applique aussi lorsque l'on distingue les éléments fixes et les éléments mobiles présents dans une séquence d'images animées. A cet effet, on échantillonne le contenu d'une image de manière à réduire d'un facteur K le nombre de points significatifs de cette image. On réduit ainsi du même facteur K la bande passante nécessaire à la transmission de cette image. On échantillonne ensuite les K - i images suivantes en décalant les instants d'échantillonnage de manière à analyser sur ces K images la totalité des points significatifs du champ couvert par l'appareil qui génère le signal vidéo représentatif de ces images. Le signal vidéo à bande passante réduite ainsi obtenu est alors transmis par un moyen de diffusion quelconque pourvu qu'il permette d'accéder simultanément au contenu échantillonné de K images successives. Lors de la restitution, on garde en mémoire K images successives en entrant en mémoire chaque image qui est reproduite et en sortant de la mémoire la Kième précédente. On superpose alors dans l'appareil de reproduction les K images en mémoire et l'on a ainsi en permanence une image qui possède la totalité des points significatifs initiaux. Si donc on transmet une scène fixe on garde toute la finesse de l'analyse initiale contenue dans le signal vidéo. Si par contre cette scène est mobile on perd une partie de la finesse parce que d'une image à l'autre l'information contenue dans certains points a changé alors que le système la reproduit telle quelle. En raison de la propriété physiologique subjective de l'oeil exposée plus haut, le manque de résolution passe inaperçu. Il peut cependant s'avérer judicieux de combattre certains effets stroboscopiques qui peuvent apparaître. Pour cela3 on peut faire varier le décalage de l'échantillonnate d'une image à l'autre de diverses manières, et en particulier lui faire balayer le champ dans un sens pour les trames paires et dans l'autre sens pour les trames impaires. D'autres particularités et avantages de l'invention apparae- tront clairement dans la description suivante présentée à titre d'exemple non limitatif. Afin de simplifier cette description on la limitera au cas de la transmissicn d'un signal vidéo de luminance, séparé du signal d'accompagnement sonore et de l'éventuel signal de chrominance. Le son pourra être transmis par ailleurs3 mais sans compression, car il n'est pas redondant, ce qui n est pas genant vu la faible largeur de bande qu'il occupe.Si le signal vidéo comprend un signal de chrominance, il faudre l'extraire et le démoduler, à moins qu'il ne soit déjà disponible sous forme vidéo sur un autre canal que celui de luminance.02 pourra alors comprimer ce signal de chrominance de la meme manière puis le transmettre de la façon désirée, par exemple en ajoutant une sous-porteuse modulée au signal de luminance. L'invention sera mieux comprise au moyen des figures annexées parmi lesquelles - la figure I montre le diagramme d'un procédé de diffusion par vidéo-disque selon l'invention ; - la figure 2 montre un cas particulier d'une répartition d'échantillonnage - la figure 3 montre une méthode de synthèse du signal d transmettre ; - la figure 4 montre le diagramme d'un dispositif encodeur selon l'invention ; - la figure 5 montre des signaux circulant dans l'encodeur représenté en figure 4 ; - la figure 6 montre le schéma d'un élément de l'encodeur représenté en figure 8 - la figure 7 montre le schéma d'un autre élément de l'enco- deur représenté en figure 4 ;; - la figure 8 montre le diagramme d'un dispositif décodeur selon 1', invention - la figure 9 montre des signaux circulant dans le décodeur représenté en figure 8 - la figure 10 montre le schéma d'un élément du décodeur représenté en figure 8. Il est usuel d'enregistrer un vidéo-disque de telle manière que l'enregistrement d'une image soit contenu sur une fraction de piste correspondant par exemple à un tour complet du disque. Les signaux représentatifs d'un même point des différentes images sont alors placés sur un rayon de ce disque. En lisant ce disque avec une tête de lecture délivrant simultanément le contenu de K éléments de piste consécutifs le long d'un rayon3 on disposera des signaux vidéo de K images successives, et l'on aura ainsi l'effet de mémoire à accès simultané nécessaire à la mise en oeuvre de l'invention. Cette tête de lecture peut être réalisée avec un dispositif optique focalisant K pinceaux lumineux sur les éléments de piste à lire et un autre dispositif optique recueillant la lumière ainsi transmise à travers le disque et formant une image de ces éléments de piste sur K détecteurs photo-électriques. Un dispositif plus simple consisterait à utiliser le disque en réflexion en se servant du même dispositif optique pour éclairer et pour recueillir la lumière, et en séparant les faisceaux aller et les faisceaux retour par un miroir semi-transparent. Le diagramme de la figure 1 représente la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention appliqué à la diffusion d'un signal de télévision par vidéo-disque. Le signal vidéo initial Y1(t) passe par un codeur Il qui délivre un signal échantillonné puis "lissé" y1(t) ; ce signal est enregistré dans un enregistreur ordinaire 12 sur un vidéo disque 13 ; ce vidéo-disque est ensuite lu dans un lecteur spécial 14 qui délivre les signaux y1(t) à yK(t) ; ces signaux sont traités dans un décodeur 15 qui restitue un signal vidéo y2(t) sensiblement identique au signal Y1(t). La figure 2 représente la distribution des instants d'échantillonnage dans le cas où K = 6. La figure 2a correspond à 6 trames impaires successives, et la figure 2b à 6 trames paires successives homologues des trames impaires. On voit en particulier que la durée At de l'échantillon est choisie pour être contenue K = 6 fois dans la période de récurrence X de l'échantillonnage. Le signal obtenu après échantillonnage, bien qu'il contienne K fois moins d'informations de luminance que le signal Y1(t) occupe néanmoins une bande de fréquence très large en raison des fronts raides des échantillons. Il est donc nécessaire de lui faire subir un traitement comparable à un lissage pour obtenir le signal y1(t) qui occupe une bande de fréquence de largeur minimale et dont les valeurs coïncident avec les valeurs de Y1(t) aux instants d'échantillonnage. Un lissage pur et simple par intégration respecterait difficilement cette dernière condition et il faut donc recourir à des méthodes plus élaborées. Un moyen consiste par exemple à synthétiser le signal y1 (t) en raccordant une série d'arcs de sinusoïde pris entre les valeurs 'r 'r angulaires -# et + #, la fonction finalement obtenue coin- cidant avec Y1(t) en ces points de raccordement. La figure 3 représente un tel arc dont on voit qu'il est entièrement déterminé par la période T de la sinusoïde, son amplitude A et l'amplitude C de la composante continue qui serait superposée à la sinusolde dont est extrait l'arc en question.Ces valeurs correspondent en fonction des paramètres des échantillons à - la période T est le double de la période d'échantillonnage - l'amplitude A est égale à la différence entre les amplitudes de deux échantillons successifs - l'amplitude C de la composante continue est égale à la demisomme de ces deux échantillons successifs. Il faut remarquer que l'arc de sinusoïde a un sens. Pour être sûr de retrouver ce sens nous prendrons A en valeur algébrique comme étant la différence donnée par la soustraction d'un échantillon à celui qui le suit immédiatement dans le temps. Par ailleurs il est nécessaire de repérer le début de chaque cycle d'échantillonnage. Pour cela on introduira dans les lignes libres de l'image conventionnellement prise comme la première de chaque cycle un signal d'identification. La figure 4 représente le schéma d'un exemple de réalisation de codeur Il à l'exception des circuits de synchronisation de l'échantillonnage. Ce codeur réalise l'échantillonnage de Y1(t) et la synthèse de y1(t). Les formes d'onde des signaux présents aux points a à m sont représentés sur les figures 5a à 5m. Le codeur représenté en figure 4 comprend un oscillateur pilote 410, un étage de mise en forme 411, un échantillonneur 412, un retardeur 413, deux sommateurs 414 et 420, un soustracteur 4153 un atténuateur par 2 416, deux mémoires 417 et 418, et un modulateur 419. L'oscillateur pilote 410 oscille à une fréquence moitié de la fréquence d'échantillonnage. Sa phase initiale est commandée par le signal de commande de phase S. Le signal pilote sinusoldal qu'il fournit (figure 5a) passe dans l'étage de mise en forme 411 qui délivre les signaux d'échantillonnage (figure 5b), les signaux de commande de synthèse qui commandent les mémoires 417 et 418, le modulateur 419 (figure 5j) et la sinusoïde de synthèse qui fournit les arcs nécessaires (figure 5h). Cet étage de mise en forme peut comporter par exemple une bascule de Schmidt qui se déclenche sur les passages à zéro du signal a et délivre 'r les signaux complémentaires 5b et 5j, et un déphaseur de - 2 qui délivre le signal 5h. Le signal vidéo Y1(t) (figure 5c) est échantillonné dans l'échantillonneur 412 par le signal 5b et l'on obtient des échantillons (figure 5d). Ce signal échantillonné est retardé dans le retardeur 413 -qui peut être par exemple une ligne à retard- d'une durée T égale à la période de récurrence de 11 échantillonnage et l'on obtient les échantillons retardés représentés sur la figure 5e. Les échantillons 5e sont soustraits des échantillons 5d dans le soustracteur 415 et l'on obtient un signal différence (figure 5f) qui détermine l'amplitude A à donner aux arcs de sinusoïde. Ce signal 5f est mis en mémoire entre les instants d'échantillonnage dans la mémoire 417 commandée par le signal 5j. Cette mémoire peut être par exemple un condensateur chargé à la valeur crête de 5f. Oh obtient ainsi un signal différence mémorisé (figure 5g) qui permet de commander le modulateur 419. Ce modulateur reçoit la sinusoïde 5h et est commandé par les signaux 5g et 5j. Dans ce modulateur le signal 5j commande la découpe de la sinusoïde 5h en une suite d'arcs de sinusoïde croissants qui sont ensuite envoyés dans un amplificateur à gain variable commandé par le signal 5g. On obtient ainsi un signal modulé (figure 5i) composé d'une suite d'arcs de sinusoïde non raccordés. Les échantillons 5e sont additionnés aux échantillons 5d dans le sommateur 414, puis le signal somme résultant est atténué d'un facteur 2 dans l'atténuateur 416. On obtient ainsi un signal atténué (figure 5k) qui détermine la composante continue C nécessaire pour raccorder les arcs de sinusoïde. Ce signal 5k est mis en mémoire entre les instants d'échantillonnage dans la mémoire 418 commandée par le signal 5j. On obtient ainsi un signal atténué mémorisé (figure 51) qui peut être directement additionné au signal 5i. Cette addition a lieu dans le sommateur 420 qui délivre le signal codé y1(t -T). En effet, comme il est nécessaire d'utiliser deux échantillons successifs pour déterminer un arc de sinusoide le signal synthétisé se trouve décalé d'une durée T correspondant au retard introduit pour pouvoir effectuer les sommes et les différences. Ce retard est constant pour tous les signaux et donc est sans importance. La figure 5m représente les signaux.Yl(t -T) et y1(t - T) superposés et l'on remarque en particulier que ces signaux coincident bien aux instants d'échantillonnage. La figure 6 représente un exemple de réalisation du modulateur 419. Ce modulateur comporte une bascule 61, deux amplificateurs blocables 62 et 63, et un amplificateur à gain variable 64. Le signal 5j fait basculer alternativement la bascule 61. Les sorties de cette bascule bloquent alternativement les amplificateurs 62 et 63. La sinusoïde 5h sort donc alternativement de l'amplificateur 62 avec la même phase qu'à l'entrée et de l'amplificateur 63 avec une phase inverse. On dispose ainsi des arcs de sinusoïde tous dans le bon sens. Ces arcs sont rassemblés dans l'amplificateur 64 dont le gain est commandé (en valeur algébrique) par le signal 5g. On dispose, donc en sortie du signal désiré 5i. La figure 7 représente un exemple de réalisation d'un circuit qui permet d'une part l'introduction du signal de synchronisation dans le signal vidéo de la première image de chaque cycle d'échantillonnage, et d'autre part le calage de la phase de l'oscillateur 410 de manière à placer de manière correcte les instants d'échantillonnage dans la suite des images. Ce circuit comprend un détecteur de signal de synchronisation trame 71, une bascule 72, un compteur 73, un décodeur traducteur 74 et un générateur 75. Le détecteur 71 décèle le front avant du signal de synchronisation trame contenu dans le signal de télévision et fait basculer la bascule 72. Celle-ci délivre un signal de commande de phase S qui bloque l'oscillateur 410. Lors de l'arrivée du front arrière du signal de synchronisation trame le détecteur 71 envoit un signal dans le compteur 73 qui avance d'un pas à chaque trame. Ce compteur 73 est à 2 K positions car le cycle s'étend sur K images donc 2 K trames. Ses-états sont décodés par le décodeur traducteur 74 qui délivre un signal à un instant déterminé par la signification de l'état décodé. Ce signal fait rebasculer la bascule 72, ce qui supprime le signal S et laisse repartir l'oscillateur à l'instant voulu. De même, lors du décodage de l'état correspondant à la fin de l'image numéro K du cycle le décodeur traducteur 74 délivre un signal qui fait fonctionner le générateur 75. Celui-ci délivre un signal d'identification I qui est introduit par un moyen non représenté (un sommateur par exemple) dans le signal de télévision qui devient ensuite le signal Y1(t). Ce signal se trouve donc placé après le front descendant du signal de synchronisation trame de l'image NO K et donc dans le retour trame où il n'est pas gênant il peut être constitué par exemple par une fréquence suffisamment basse pour ne pas être supprimée par l'échantillonnage ajonc infé 2 rieure à T2 d'après le théorème de Shannon).Ce retour trame est d'ailleurs le début de l'image NO 1 du cycle suivant. La figure 8 représente le schéma d'un exemple de réalisation du décodeur 15. Ce décodeur réalise l'échantillonnage des signaux y1(t) à yK(t) et la synthèse de Y2(t). Les formes d'onde des signaux présents aux entrées de ce décodeur ainsi qu'aux points b, c, d, et c sont représentés sur la figure 9. Le décodeur représenté en figure 4 comprend un générateur de signaux d'échantillonnage 810, un circuit de synchronisation 811, K échantillonneurs 812 à 815, K - 1 retardeurs 816 à 819, un inverseur 820, un sommateur 821 et un filtre 822. Le jeu de signaux vidéo y1(t) à YK (t) délivré par le lecteur 14 après lecture et démodulation des signaux inscrits sur le disque 13, arrivent sur les échantillonneurs 812 à 815. La figure 9a représente les 3 premiers de ces signaux superposés, ainsi que les lignes d'abscisses t1 à t3 sur lesquelles sont portés les instants auxquels ces signaux doivent être échantillonnés. Le générateur de signaux d'échantillonnage 810 est un générateur d'impulsions de grande stabilité dont la phase t commandée par le circuit de synchronisation 811. Il délivre des impulsions dont la fréquence de récurrence est 1/T et dont la phase est fixée au début de chaque trame par le circuit 811 de telle manière que y1 (t) soit échantillonné directement sur chaque trame impaire, l'inverseur 820 connectant alors directement le générateur 810 sur l'échantillonneur 812. Le signal délivré par le générateur 810 passe successivement, lors de la lecture des trames impaires dans les retardeurs 816 puis 817, 818, ... 819. Ces retardeurs qui peuvent être des lignes à retard par exemple ne changent pas la forme du signal, mais le retardent chacun de A t. De cette manière, on dispose d'un jeu de signaux d'échantillonnage échelonnés dans le temps aux instants adéquats pour échantillonner les signaux y1 (t) à Lorsque les signaux y1(t) à yK(t) correspondent à des trames paires, l'inverseur 820 connecte directement le générateur 810 sur l'échantillonneur 815 et le signal d'échantillonnage parcourt la série des retardeurs dans le sens 819, ..., 818, 817, 816.De cette manière on renverse le sens d'exploration de l'echantillor,- nage, ainsi que cela a été fait à l'enregistrement pour atténuer certains effets stroboscopiques. On a représenté les retardeurs 816 à 819 comme pouvant etre utilisés dans les deux sens, mais on pourrait avoir deux chaînes distinctes attaquées par les deux sorties de l'inverseur 820. Les sorties de ces chaînes seraient alors rassemblées deux par deux par exemple sur des circuits O U dont les sorties seraient ellesmêmes connectées aux échantillonneurs. Les échantillonneurs 812 à 815 sont par exemple de simples portes analogiques qui laissent passer les signaux y1(t) à yK(t) lorsqu'elles reçoivent les signaux d'échantillonnage. On a représenté sur les figures 8b, 8c, et 8d les échantillons prélevés sur les signaux y1(t), y2(t) et y3(t). Le sommateur 821 rassemble les échantillons qui sortent des échantillonneurs et délivre le signal Y(t) qui est représenté en figure 8c. Ce signal est le signal vidéo Y1(t) haché à une fréquence égale à Le filtre 822 permet d'éliminer les hautes fréquences parasites dues à ce hachage et délivre le signal reconstitué Y2(t). La figure 10 représente un exemple de réalisation du circuit de synchronisation 811. Ce circuit comprend un extracteur de signal I d'identification 91, un détecteur de signal de synchronisation trame 92, un compteur 93, un décodeur-traducteur 94 et 2 bascules 95 et 96. Le signal y1(t) arrive sur l'extraction 91 et sur le détecteur 92. L'extracteur 91 décèle la présence du signal I placé au début de la première image de chaque cycle d'échantillonnage. Cet extracteur peut être par exemple un filtre étroit suivi d'une bascule de Schmidt si I est une fréquence. Il délivre un signal de remise à O au compteur 93, et un signal de remise à zéro à la bascule 95. Le détecteur 92 décèle le front avant du signal de synchronisation trame et fait basculer la bascule 96. Celle-ci délivre un signal de commande phase Q qui bloque le générateur 810. Lors de l'arrivée du front arrière du signal de synchronisation trame le détecteur 92 envoie un signal dans le compteur 93 qui avance d'un pas à chaque trame, et un signal dans la bascule 95 qui change ainsi d'état à chaque trame. Cette bascule 95 commande par le signal de parité P l'inverseur 820. Elle est remise à zéro au début de chaque cycle d'échantillonnage par l'extracteur 91 comme il a été dit plus haut. Le compteur 93 est à 2K positions puisque le cycle s'étend sur K images donc sur 2K trames. Il est remis à O au début du premier cycle de la lecture par l'extracteur 91. Cette remise à O a lieu également en cas de désynchronisation ultérieure. Elle est sans effet en cas de synchronisation correcte puisque le front arrière du signal de synchronisation trame de la trame 2K a déjà remis à O le compteur par l'intermédiaire du détecteur 92. Les états du compteur sont décodés par le décodeur-traducteur 94 qui délivre un signal à un instant déterminé par la signification de l'état décodé. Ce signal fait rebasculer la bascule 96, ce qui supprime le signal Q et laisse repartir le générateur 810 à l'instant voulu et donc avec la phase voulue. Le procédé de compression-extension ainsi décrit permet donc soit de réduire la bande passante enregistrée sur le vidéo-disque et ainsi d'augmenter la durée de l'enregistrement, soit d'augmenter la bande passante du signal vidéo primitif et donc du signal vidéoreconstitué et ainsi d'obtenir avec un vidéo-disque ordinaire une qualité supérieure. REVENDICATIONS 1. Procédé de compression - extension d'un signal de télévision, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - échantillonnage du signal représentant chaque image ; ce signal représentant les points significatifs des images analysées, cet échantillonnage prélève le signal représentant 1 point tous les K points successifs ; il est décalé d'un pas d'une image à la suivant de manière à analyser sur K images la totalité des points significatifs du champ couvert par l'appareil qui génère ledit signal de télévision - génération d'un signal comprimé à bande passante minimale, dont les valeurs corncident aux temps d'échantillonnage-avec les valeurs dudit signal de télévision - diffusion de ce signal comprimé par un procédé permettant de disposer simultanément des K signaux correspondant à K images successives ; - reconstitution du signal de télévision initial ; les K signaux disponibles simultanément sont échantillonnés aux instants où leurs valeurs coincident avec les valeurs dudit signal de télévision ; les échantillons ainsi obtenus représentant dans l'ordre les différents points significatifs successifs dudit champ couvert, ils sont rassemblés pour reconstituer ledit signal de télévision initial. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit décalage d'un pas steffectue en avant pour une trame et en arrière pour la trame suivante, cette alternance se poursuivant pour les trames suivantes. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendication 1 et 2, caractérisé en ce que l'étape de diffusion s'effectue par l'intermédiaire d'un vidéo-disque. 4. Codeur pour la mise en oeuvre de la phase de compression du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens de génération de signaux, recevant ledit signal de télévision, et délivrant un signal d'identification, un signal d' échantillonnage, une sinusotde de synthèse et un signal de commande de synthèse ; - des moyens de. sommation recevant ledit signal de télévision et ledit signal d'identification, et délivrant un signal vidéo ; - des moyens d'échantillonnage recevant ledit signal vidéo et ledit signal d'échantillonnage, et délivrant des échantillons ;; - des moyens de synthèse dudit signal comprimé, recevant lesdits échantillons, ladite sinusolde de synthèse et ledit signal de commande de synthèse, et délivrant un signal composé d'arcs de sinusoïdes 'r 'r prises entre les valeurs angulaires --2et + raccordés suivant des tangentes horizontales et dont la valeur coricide aux points de raccordement avec la valeur desdits échantillons. 5. Codeur selon la revendication 4, caractérisé en ce que les dits moyens de génération de signaux comprennent - des moyens de génération d'un signal pilote, recevant un signal de commande de phase ; - des moyens de commande de phase, recevant ledit signal de télévision et délivrant ledit signal de commande de phase et ledit signal d'identification ; - des moyens de mise en forme recevant ledit signal pilote, et délivrant ledit signal d'échantillonnage, ladite sinusolde de synthèse et ledit signal de commande de synthèse. 6. Codeur selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de synthèse comprennent - des moyens de retardement recevant lesdits échantillons et délivrant des échantillons retardés - des moyens de sommation d'atténuation et de mémorisation re cevant lesdits échantillons, lesdits échantillons retardés et ledit signal de commande de synthèse, et délivrant un signal somme atténué mémorisé ;; - des moyens de soustraction et de mémorisation recevant lesdits échantillons, lesdits échantillons retardés et ledit signal de commande de synthèse, et délivrant un signal différence mémorisé - des moyens de modulation recevant ledit signal différence mémorisé, ledit signal de commande de synthèse et ladite sinusolde de synthèse, et délivrant un signal modulé - des moyens de sommation recevant ledit signal somme atténué mémorisé et ledit signal modulé, et délivrant ledit signal comprimé. 7. Support d'enregistrement comme moyen de mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte ltenregistrement dudit signal comprimé. 8. Décodeur pour la mise en oeuvre de la phase d'extension du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qutil comprend - des moyens d'échantillonnage recevant un jeu de signaux vidéo et un Jeu de signaux d'échantillonnage échelonnés dans le temps, et délivrant des échantillons - des moyens de sommation et de filtrage, recevant lesdits échantillons, et délivrant un signal reconstitué - des moyens de génération dudit Jeu de signaux d'échantillonnage, recevant un des signaux dudit Jeu de signaux vidéo. 9. Décodeur selon la revendication 8, caractérisé en ce que les dits moyens de génération comprennent - des moyens de génération d'un signal d'échantillonnage, recevant un signal de commande de phase - des moyens de répartition temporelle dudit signal d'échantillonnage recevant un signal de parité, et délivrant ledit Jeu de signaux échelonnés dans le temps - des moyens de commande de phase recevant ledit signal dudit jeu de signaux vidéo, et délivrant ledit signal de commande de phase et ledit signal de parité. 10. Appareil de lecture de vidéodisque pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qutil comprend une taste de lecture permettant de lire K éléments de piste contigUs le long d'un rayon dudit vidéo disque, et un décodeur selon l'une quelconque des revendications 8 et 9.