La présente invention concerne un dispositif à codage d'identification électro-optique incorporé dans un instru- ment d'horlogerie qui, lorsqu'il est utilisé avec un lecteur opto- électronique, constitue un instrument portable au poignet qui pro- duit des codes pouvant être lus par une machine à partir d'un dispositif d'affichage électro-optique associé au dispositif d'affi- chaque horaire. Un tel instrument de poignet peut remplacer d'autres types de dispositifs d'identification personnelle, tels qu'une clé, une carte magnétique ou un badge d'identification. Les montres ont évolué depuis le temps des disposi- tifs à échappement mécanique pour se transformer en dispositifs électroniques extrêmement précis incorporant un circuit intégré à oscillateur et diviseur de décomptage commandés par un cristal de quartz. le dispositif d'affichage horaire d'une montre à quartz moderne peut se présenter sous la forme d'un dispositif d'affichage électro-optique d'état solide, tel que dispositif d'affichage à cristaux liquides (DCL), diode électroluminescente (DEL), dispositif d'affichage électrochroique (EC). L'indication horaire peut se pré- senter sous forme de chiffres, ou bien être.donnée par des aiguilles classiques, dans les montres analogiques à quartz (AQ) entraînées par un moteur pas à pas à partir du circuit intégré. Les circuits intégrés sont devenus de plus en plus complexes et sont en mesure de fournir plusieurs fonctions, incorporant une matrice logique programmable permettant d'adresser une mémoire à aceès direct mémo- risant et incrémentant l'information horaire sous commande d'un programme se trouvant dans une mémoire fixe. La capacité de mémo- risation des circuits intégrés a été continûment améliorée, augmen- tant ainsi les possibilités d'autres fonctions dans un instrument d'horlogerie. IJn semblable instrument est illustré dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 4 063 409. Des dispositifs d'identification ont antérieurement été proposés pour des montres-bracelets qui utilisaient un couplage par ondes radio-électriques entre une montre-bracelet d'identifica- tion de données et un poste de vérification, dans le brevet des EtatsUnis d'Amérique n0 3 806 874. Dans ce brevet, divers types de codes d'identification sont transmis pour identifier le porteur de l'instrument de bracelet. Une autre possibilité suggérée pour les problèmes de sécurité à partir de la détection d'émissions radio- électriques consiste en la connexion directe de l'unité d'identifi- cation au poste de vérification. Il est bien connu que le couplage opto-électronique produit une isolation vis-à-vis du bruit électrique dans la commu- nication des données.-Une transmission par codage utilisant des sources lumineuses modulées a également été suggérée en relation avec des verrous pour remplacer la clé mécanique classique. Par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 845 362 et le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 872 435 utilisent des trains d'impulsions électro-optiques provenant de diodes électroluminescentes ou d'autres sources lumineuses pour comparer les impulsions à un modèle qui, en cas de coincidence- autorise l'ouverture du verrou. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 4 130 738 décrit une montre-bracelet uti- lisée en relation avec un combiné téléphonique destiné à couplage des deux dispositifs en vue de la transmission de données. Une des possibilités de couplage comporte le couplage électro-optique. D'autres types de dispositifs de sécurité incorpo- rant des clés mécaniques ou des cartes magnétiques, ainsi que des éléments de mémoire semi-conducteurs électroniques,sont illustrés dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique suivants, dont la liste n'est pas limitative: n0 3 806 882, 3 848 229, 3 859 634, 3 754 214 et 3 934 122. Ordinairement, l'affichage de l'heure sur une montre est compréhensible par son utilisateur en termes de présentation d'une information horaire, mais celle-ci niest pas présentée sous un format qu'une machine peut déchiffrer. Par exemple, il pourrait être affiché sur un dispositif d'affichage numérique un code d'iden- tification à la place de l'heure qu'il est. La lecture électronique des chiffres nécessite.des chiffres spéciaux et un dispositif spécial de reconnaissance optique de caractères pour la lecture de l'affichage. Toutefois, de nombreuses simplifications à la lecture par une machine ont été obtenues au moyen de lecteurs de "code à barres" qui dis- tinguent simplement l'existence ou l'absence d'une série de lignes imprimées lumineuses ou sombres et la largeur des lignes. Une sonde promenée sur la figure codée détecte des lignes étroites ou larges par la différence entre les durées nécessaires pour les traverser. Des "sondes" disponibles sur le marché, associées à un équipement optoélectronique, lisent sur des produits des symboles à codage par barres imprimées normalisé. Parmi ces codes, on note le code - (UPC) Universal Product Code", c'est-à-dire code universel des produits, pour les produits alimentaires et le Code 39 pour les marchandises industrielles. Il serait souhaitable d'utiliser un code par barres normalisé et des lecteurs opto-électroniques dis- ponibles sur le marché pour recevoir des codes du type lisible par machine optiquement transmis à partir d'un instrument de poignet dans un but d'identification. Ainsi, un objet de l'invention est de proposer un dispositif d'identification perfectionné qui se combine avec un instrument d'horlogerie et peut produire des codes lisibles par une machine à partir d'un dispositif d'affichage électro-optique associé au dispositif d'affichage de l'heure. Un but de l'invention est de proposer un dispositif perfectionné permettant de sélectionner un code d'identification à partir de la mémoire dans un instrument d'horlogerie et d'émettre à destination d'un récepteur opto-électronique. Un autre but de l'invention est de proposer un dispositif d'identification perfectionné et sûr qui est incorporé dans la mémoire d'un instrument d'horlogerie électronique. En bref, l'invention se rapporte à l'amélioration d'un instrument d'horlogerie électronique du type possédant une base de temps comportant un oscillateur et un diviseur de décomptage qui produisent des impulsions de cadencement, un moyen garde-temps connecté audit diviseur et progressant périodiquement sous l'action desdites impulsions de façon à garder l'heure et à mémoriser une information horaire, et un moyen connecté au moyen garde-temps et conçu pour afficher visuellement l'heure, l'amélioration reposant sur le fait que l'instrument comprend une partie électro-optique dudit organe d'affichage pouvant être actionnéeentre au moins deux états optiques, un moyen de mémorisation placé à l'intérieur de l'instrument d'horlogerie et mémorisant plusieurs codes d'identi- fication, un moyen permettant de sélectionner le code à transmettre et indiquant la sélection effectuée sur l'organe d'affichage de l'instrument d'horlogerie, et un moyen permettant de transférer sélectivement au moins un code d'identification entre ledit moyen de mémorisation-et ladite partie d'affichage électro-optique et d'afficher optiquement ledit code d'identification sous forme binaire sur ladite partie d'affichage électro-optique. La description suivante, conçue à titre d'illustra- tion de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels: - les figures 1, 2, 3 et 4 sont des vues en plan de divers types d'instruments d'horlogerie dotées d'organes d'affi- chage électro-optiques selon l'invention; - la figure 5 est une vue latérale d'un instrument d'horlogerie ainsi que d'un capteur optoélectronique fixe et d'un comparateur validant un dispositif actionné par commutateur; - la figure 6 est une vue latérale analogue montrant un lecteur du type sonde opto-électronique illustré en relation avec un instrument d'horlogerie; - la figure 7 est une vue simplifiée d'un mécanisme de verrouillage actionné par un semblable-instrument d'horlogerie d'identification électro-optique; - la figure 8 est un schéma logique simplifié associé avec la mîntre de la figure 1; 25. - la figure 9 est un schéma logique simplifié d'un type de mémoire fixe programmable préféré pour l'instrument d'horlo- gerie de la figure 8; - les figures 9a et 9b représentent des cellules de mémoires pouvant être utilisées dans la mémoire de la figure 9; - la figure 10 est une vue de dos de la montre pré- sentée sur la figure 1, illustrant l'appareil de programmation de la mémoire fixe programmable; - les figures 11 et 12 sont des illustrations de deux types normalisés de codes par barres utilisés commercialement; - les figures 13a, 13b et 13c sont des vues simpli- fiées agrandies d'un modèle de codage optique associé à un code par barres particulier, d'une forme d'onde optique permettant de- transmettre ce dernier, et du code binaire qui lui est associé; - les figures 14, 15 et 16 sont des schémas simpli- fiés des circuits logiques respectivement associés aux montres des figures 2, 3 et 4; - les figures 17 et 18 sont respectivement des vues en plan et en coupe d'un dispositif d'affichage d'un code par chiffres et par barres; -.la figure 19 est une vue en coupe agrandie d'un dispositif à bouton-poussoir et à action électro-optique utilisé selon l'invention. On se reporte d'abord aux figures 1 à 4 des dessins, sur lesquels sont illustrés sous forme de bracelets-montres divers types d'instruments d'horlogerie. La figure 1 présente une montre numérique ayant un organe d'affichage d'état solide à six.chiffres, de préférence un organe d'affichage à cristaux liquides, qui est sensiblement classique en apparence à l'exception du fait qu'il possède une partie 1 d'affichage électro-optique ajoutée, -qui est commandée par des boutons-poussoirs tels que 2 et 3 selon l'inven- tion. La figure 2 est une montre analogique à quatz d'aspect classique comportant des aiguilles 4 entratnées par un moteur pas à pas, mais comportant en outre une bague 5 de sélec- tion de code et une partie électro-optique 6 placée dans le cadran de l'instrument d'horlogerie, de préférence un élément à diode électroluminescente, et commandée par des boutons-poussoire tels que 7. La figure 3 représente une montre possédant un organe d'affichage numérique 8 à six chiffres eu possédant en outre un organe d'affichage 9 de code à barres supplémentaire pouvant être commandé par des boutons-poussoirs 10. La figure 4 est une montre- numérique possédant un organe d'affichage classique, mais qui peut être transformé en un organe d'affichage binaire pouvant être lu par une machine, qui est illustrée en 11, en réponse à l'actionnement de boutons- poussoirs tels que 12. La figure 5 est un capteur opto-électronique fixe 13 placé contre la face d'une montre-bracelet 14 qui peut être l'une quelconque des montres illustrées sur les figures 1 à 4. Le capteur opto-électronique 13 peut être du type comportant une matrice de fibres optiques connectées à un ensemble de diodes photosensibles disposées de façon à concorder avec une figure entière de codes, comme cela est représenté sur les montres des figures 3 et 4, ou bien il peut comporter un élément photosensible optoélectronique unique conçu pour concorder avec l'organe d'affichage passif 1 unique de la figure 1 ou l'élément actif à diode électroluminescente 6 unique de la figure 2. Un comparateur 15 mémorise une figure de code acceptable et, lorsque celle-ci concorde avec le code fourni par la montre 14, un commutateur 16 se ferme de manière à actionner un dispositif 17. Par exemple, le comparateur 15 peut contenir un code donnant accès à une machine à copier, ou peut contenir un code donnant accès à un coffre d'une bangue, et ainsi de suite. Un équipement opto-électronique et un comparateur analogues sont fabriqués par la Société Recognition Systems, Inc. utilisant des faisceaux laser qui détectent une figure en clair et sombre de façon à conduire l'image à un capteur photosensible. L'image est transformée en un signal numérique qui est alors mis en concordance par le calcu- lateur avec des données mémorisées. Des dispositifs à lasers utili- sant des capteurs photosensibles sont également employés dans des lecteurs optiques de codes à barres et sont disponibles sur le marché. La figure 6 représente une montre 18 utilisée en relation avec une sonde opto-électronique 19 connectée à un dispo- sitif portatif 20 d'enregistrement de données. La sonde et le dispo- sitif d'enregistrement de données sont disponibles sur le marché et permettent la lecture de codes par barres de différents types normalisés, par exemple un processeur de codes portatif du type "PCP-2" produit par la Société Computer Identics Corporation, des Etats-Unis d'Amérique. La sonde peut être utilisée en conjonction avec les montres des figures 1 à 3. La figure 7 représente une montre 21 utilisée comme émetteur d'un code électro-optique à destination d'un comparateur lecteur 22 d'un verrou de porte. L'émission de la"clé" convenable fait qu'un dispositif d'actionnement électrique 23 ouvre le verrou 24. Le verrou et le dispositif d'actionnement peuvent être identiques au verrou optiquement actionné qui est décrit dans le brevet cité n 3 845 362. La comparaison électronique du code enregistré peut utiliser un système d'accès codé tel que décrit dans "Micro- processors, Design and Applications" de A. Veronis, publié par la société Reston Publishing Company, Inc. Les détails des capteurs électro-optiques, compara- teurs et dispositifs d'actionnement des figures 5 à 7 ne sont pas essentiels pour l'invention, à l'exception du fait qu'ils sont conçus au moyen de techniques connues pour détecter l'un de deux états optiques du dispositif électro-optique, dans le cas d'un élément "actif" détectant une lumière ou l'absence de lumière, et, dans le cas d'un élément"passif", pour détecter la présence d'une image lumineuse ou sombre. En relation avec la figure 8 des dessins, la montre de la figure 1 comporte quelques éléments classiques, qui comprennent un cristal de quartz 30, associé à un oscillateur 32 qui produit une base de temps d'impulsions de haute fréquence, de l'ordre de 32 kHz, un diviseur à décomptage 32 fait de bascules CMOS (c'est-à- dire du type métal-oxyde-semi-conducteur complémentaire) qui réduisent la fréquence des impulsions jusqu'à des impulsions caden- cées à 1 Hz empruntant la ligne 33. Un moyen permettant de mémoriser une information horaire contient un compteur 34 des "secondes", un compteur 35 des "minutes" et un compteur 36 des "heures". Ceux-ci sont normalement divisés en compteurs d"'unités" et de "dizaines" pour chaque dimension temporelle et fournissent un signal de sortie décimal codé binaire (DCB) via les lignes communes 37, 38 et 39, chacune transportant 8 bits d'information (quatre bits pour les unités et quatre bits pour les dizaines). Selon d'autres types de mémori- sation de l'information horaire, il ya mémorisation d'une infor- mation variable dans une mémoire à accès direct selon le brevet n 4 063 409 cité ci-dessus. Les sorties des compteurs 34 à 36 sont connectées à des étages 40, 41 et 42 de décodage de DCB en 7 segments, ces étages étant eux-mêmes connectés à des bornes associées aux segments constituant les chiffres, par exemple 43 sur l'organe d'affichage 44. Les données venant du compteur des "secondes" 34 pour arriver à l'étage décodeur 40 traversent un commutateur multi- plexeur à semi-conducteur 45 qui produit une alimentation alternée de données DCB à l'étage décodeur 40 via une ligne commune 46 lorsqu'un signal est appliqué au fil de commande 47. Ce fil 47 est connecté à la sortie d'une porte OU 63 dont toutes les entrées sont connectées aux sorties de données de sélection de code. Selon l'invention, le signal de sortie de basse fréquence venant du diviseur à décomptage 32 est appliqué à une porte ET 50, dont l'autre entrée est connectée à un commutateur 49 de "sélection". La sortie de la porte ET est connectée à un dis- positif 51 de sélection de code qui progresse pas à pas de manière à produire une séquence d'adresses de code d'identification DCB à destination d'une mémoire fixe programmable 52 via une ligne commune d'entrée 53 transportant une adresse. De préférence, il s'agit d'une adresse de 4 bits (produisant 10 adresses de code distinctes), mais il peut y avoir une adresse de 8 bits-produi- sant 100 adresses distinctes. La sortie de la mémoire fixe programmable 52 est connectée via une ligne commune de données 54 à un registre 55 à entrée en parallèle et sortie en série. Les données de sortie du registre 55 commandent un étage d'attaque d'affichage d'un seul élément classique 56 dont la sortie est connectée à des bornes de l'organe d'affichage commandant deux segments qui ac- tionnent la partie d'affichage électro-optique 1 (voir figure 1). Le.cadencement du registre 55 est réalisé par le moyen d'une porte ET 57, dont une entrée est connectée à une prise de fréquence inter- médiaire du diviseur 52 et l'autre entrée est connectée à un commu- tateur de"transmission" 58. Un compteur 59 compte les impulsions d'horloge allant de la porte ET 57 au registre 55 et repositionne le dispositif 51 de sélection de code après un nombre cnoisi à l'avance d'impulsions. Les éléments mentionnés ci-dessus sont tous de facture classique. Les étages décodeurs 40 à 42 peuvent être des dispositifs CMOS du type 4543, le registre 55 peut être un Croupe de registres à décalage statiques à 8 étages de type CMOS à entrét- en parallèle, et le compteur 59 peut être un compteur binaire de 2488704- 14 bits du type 4020. La mémoire fixe programmable 52 est de préférence une mémoire fixe électriquement programmable à transistors à effet de champ du type MOS qui n'est adressée que via un décodeur de "rangées" et qui extrait un code binaire via les conducteurs des "colonnes". L'élément de mémoire préféré est un transistor à effet de champ de type MOS à grille de silicium que l'on programme en appliquant une tension de jonction élevée (dépassant 30 volts pour un dispositif à canal P), ce qui produit une injection de type avalanche jusqu'à la grille flottante. Cette grille peut être res- taurée par illumination au moyen de lumière ultraviolette, ce qui efface toute la matrice de la mémoire fixe programmable. Toutefois, il est également envisagé selon l'invention qu'une partie de la mémoire fixe programmable ne puisse être effacée. Cette partie peut utiliser pour chaque cellule un "fusible" de silicium poly- cristallin qui est "fondu"par la haute tension de programmation. La figure 9 illustre une mémoire fixe programmable 52 de 1K (kilooctet), dont les lignes 'K" 101 et les lignes "Y" 102 sont interconnectées par des cellules de mémoire 103, 104 qui établissent ou non un trajet conducteur entre modes. Le signal d'entrée de la mémoire fixe programmable 52 est une adresse DCB utilisant quatre lignes de données 105 (une partie de la ligne commune 53) et la sortie se fait sur soixante quatre conducteurs 106 (ligne commune 54). Le signal d'entrée est décodé par le décodeur 107 en seize signaux d'entrée "X", dont seulement dix sont nécessités par l'adresse DCB, ce qui laisse six adresses pour d'autres fonc- tions. La sortie est validée par des portes ET 108 cadencées par un signal empruntant un conducteur 109. Un type de cellule de mémoire 103 est programmable en permanence, placé à au moins une adresse-0,0,...O. Une cellule 103 appropriée est présentée sur la figure 9a. Un fusible en silicium polycristallin 110 est fondu pendant la programmation. Un autre type de cellule de mémoire 104 est présenté sur la figure 9b. Celle-ci comporte un transistor à effet de champ à grille flottante qui est construit et programmé exactement de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 744 036. - ' 10 Ce type de cellule de mémoire peut être effacé. Bien que la mémoire fixe programmable utilisée n'utilise que seize adresses et produit un grand mot code binaire de soixante quatre bits à sa sortie (ce qui convient pour un code de sept caractères dans le "Code 39" ou pour un code de neuf caractères dans le système UPC), n'importe quel agencement de mémoire fixe programmable voulu peut être utilisé. Par exemple, un décodeur de sortie pour être employé et la mémoire fixe programmable peut mémoriser des codes pour tous les caractères alphanumériques du Code 39 et délivrer séquentiellement chaque caractère après l'autre au registre 55. Bien que la mémoire fixe programmable 52 soit contenue à l'intérieur de la montre, elle est destinée à être pro- grammée de l'extérieur. La référence à la figure 10 illustre une montre laissant voir deux bornes 60 et 61 après enlèvement d'un couvercle, ainsi qu'un dispositif de sélection de mode 51. De plus, la mémoire fixe programmable elle-même est exposée lorsqu'on a retiré le couvercle en-vue de l'effacement, si cela est souhaité, des doninée mémorisées au moyen d'un rayonnement ultraviolet. Un dispositif programmateur 62 de mémoires fixes programmables est uti- lisé pour lire les adresses d'entrée successives de la mémoire fixe programmable et pour programmer un code de sortie correspondant. La mémoire fixe programmable est programmée de façon à mémoriser plusieurs codes d'identification binaires en sortie en correspondance avec plusieurs adresses à l'endrée, au moyen de techniques décrites par exemple dans le mode d'emploi des mémoires fixes programmables publiées par la Société Pro-Log Corporation en 1977, ou bien dans Microprocessors: Design and Applications" de A. Veronis, publiées par la société Reston Publishing Co en 1978. Selon un aspect de l'invention, à l'adresse initiale 0,0,... 0 de la mémoire fixe programmable, un codé binaire différent et permanent est programmé en usine, ce code étant particulier pour chaque montre, de manière à constituer un code "dispositif" unique. Toutefois, la mémoire fixe programmable possède également des cel- lules de mémoires du type pouvant être effacé par la lumière ultra- violette et se trouve dans la montre de la manière indiquée sur la figure 10, si bien que tous les codes peuvent être effacés lorsque le couvercle a été retiré à cet effet, à l'exception du code dispo- sitif. Le dispositif 51 de sélection de code présenté sur la figure 8 est un compteur du type DCB modulo 10 approprié à la commande de l'étage décodeur 40. Tous les conducteurs de sortie du compteur sont également connectés à une porte OU 63 dont la sor- tie est connectée au commutateur 45. Le fonctionnement du dispositif de la figure 8 est le suivant. Normalement, le dispositif 51 de sélection de code est dans l'état repositionné, un signal d'entrée de codage zéro (adresse -de codage) étant appliqué à la mémoire fixe programmable 52. Le code d'identification de dispositif correspondant est contenu dans le registre 55. Le fait de fermer le commutateur de transmission 58 alors que le dispositif d'affichage 1 de la montre est aligné avec l'analyseur opto- électronique entratne le cadencement du registre 55 par une succession d'impulsions de haute fréquence en vue de la pro- duction d'un signal de sortie en série de 64 bits binaires à desti- nation de l'étage d'attaque 56, ce qui amène le dispositif d'affi- chage électro-optique à alterner entre le clair et le sombre en fonction du code binaire contenu dans le registre 55. Comme cela a précédemment été indiqué, ce code est particulier au dispositif, et est programmé dans la mémoire fixe programmable à l'adresse 0,0,...O. Le commutateur 45 à semi-conducteurs n'est pas mis en ser- vice puisque tous les signaux de sortie du dispositif 51 de sélec- tion de mode ou de la porte OU 63 sont "0". Pour sélectionner un code particulier, par exemple un numéro de compte ou un numéro de Sécurité Sociale, on enfonce le commutateur de sélection 49. Le compteur DCB 51 commence à compter à un rythme de 1 Hz. Puisque toutes les sorties sont connectées à la porte OU 63, tout signal venant du compteur actionne le commuta- teur multiplexeur 45-à semi-conducteurs. Ceci amène le transfert du signal de sortie du sélecteur de code 51 à l'étage décodeur. Un séquencement numérique de l'affichage des "unités" de ce qui était précédemment l'indicateur des "secondes" commence. Le signal de sortie DCB séquentiel du sélecteur de code 51 sert également pour l'adressage séquentiel de la mémoire fixe programmable 52, en appliquant séquentiellement des codes correspondants dans le registre 55. Lorsque le numéro voulu de code est obtenu, par exemple "08", -qui désigne un numéro de compte bancaire, on relâche le commutateur de sélection. On place le lecteur ou la sonde opto-électronique en alignement avec la partie 1 d'affichage électro-optique de la montre. On enfonce ensuite le commutateur de transmission 58 de manière à amener la transmission en série à l'étage d'attaque 56 du contenu du registre 55, ce qui amène le dispositif d'affichage électro- optique 1 à s'éteindre ou s'allumer rapidement à une fréquence de cadencement supérieure déterminée par la prise intermédiaire du diviseur de décomptage 32. Selon l'invention, la transmission de codes par la partie électro-optique du dispositif d'affichage peut, si cela est souhaité, correspondre à des codes normalisés par barres de façon qu'ils puissent être lus, facilement au moyen d'analyseurs déjà existants. Des codes typiques par barres apparaissent sur les figures 11 et 12 des dessins. La figure 11 illustre le Code 39 qui est un code alphanumérique utilisé pour le codage des produits industriels et est constitué de barres étroites, d'espaces étroits, de barres larges et d'espaces larges. Les barres et les espaces larges sont trois fois plus larges que les barres et les espaces étroits. Chaque caractère est constitué de neuf bits binaires et trois de ces neuf bits sont des "1" binaires. Les "1" binaires sont représentés par des barres ou des espaces larges et les '"" binaires sont représentés par des barres ou des espaces étroits. La figure 12 montre le code UPC plus répandu, qui est un code numérique utilisé principalement pour les produits alimentaires. Ce code est constitué généralement de dix caractères numériques, un caractère demandant sept bits binaires d'information. Les éléments sombres représentent des "1", tandis que les éléments clairs représentent des "O". On doit noter que, dans la forme de l'invention pré- sentée sur la figure 8, le code par barres est fourni sous forme d'une série séquentielle dans le temps d'états électro-optiques clairs etsombres. Ainsi, la sonde, au lieu d'être déplacée devant une série de marques imprimées claires et sombres, est maintenue fixe, et les marques claires et sombres sont présentées séquentiel- lement à la sonde ou à tout autre type de lecteur opto-électronique. La référence aux figures 13a et 13b illustre deux caractères UPC successifs constitués chacun de sept éléments binaires. Par exemple, le premier caractère présente une bande étroite sombre et les quatrième à septième éléments constituent ensemble une bande large 66. Il est évident que l'on présente de manière séquen- tielle une même information en activant un élément électro-optique suivant les formes d'onde présentées sur la figure 13b par modula- tion du dispositif d'affichage entre deux états optiques respecti- vement "sombre" et-"clair". Cette modulation s'effectue selon le code binaire de la figure 13c transmise par la mémoire fixe program- mable. Dans ce cas, les "1" servent à activer le dispositif d'affi- chage et les "0" ne l'activent pas. Un dispositif d'affichage à cristaux liquides présente une vitesse d"'allumage" et d"'extinc- tion" qui est limitée à des rythmes de l'ordre de 50 à 200 ms. A un rythme de 100 ms, il faut 6,4 s pour transmettre un code UPC de neuf chiffres. Variation: montre analogique à quartz. En relation avec la figure 14 du dessin, est pré- sentée une variante de l'invention appliquée à une montre analo- gique à quartz du type de celle de la figure 2. Le schéma simplifié de cette montre est illustré sur la figure 14, et l'on voit qu'il fait apparaître un cristal de quartz 30, un oscillateur 31 et un diviseur de décomptage 32, qui peuvent être identiques à ceux pré- cédemment décrits. Toutefois, le signal de sortie du diviseur de décomptage actionne un circuit 70 d'excitation de moteur produisant des impulsions à.destination d'un moteur pas à pas 71. Le moteur avance par pas de façon à entraîner un train d'engranages72 faisant fonction de moyen de mémorisation d'information horaire, c'est-à- dire de mémoire mécanique, qui progresse périodiquement de manière à garder l'heure. Le train d'engrenages 72 fait tourner les aiguilles 73 de façon à indiquer l'heure sur un cadran classique 74. Selon l'invention, l'organe d'affichage de l'instrument d'horlogerie qui comprend iài des aiguilles 73 et un cadran 74 comporte en outre une partie 75 d'affichage électro- optique, qui est une petite diode électroluminescente, bien que cette partie puisse également être un petit dispositif du type cristaux liquides, électrochroique, ou n'importe quel autre type de dispositif électro-optique pouvant prendre deux états optiques. L'instrument d'horlogerie comporte en outre une bague 76 de sélec- tion de code pouvant être tournée à la main, cette bague étant dotée d'un repaire d'indication 77 et d'un certain nombre de contacts électriques répartis sur la circonférence de la bague et en contact avec une partie saillante 79 au-dessous du repère indicateur 77. Des bagues rotatives analogues destinées à un sélecteur d'entrées et de fonctions numériques pour montre à calculateur ont été suggérées dans le brevet cift ci-dessus n' 4 130 738 et le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 4 019 037, mais elles étaient utilisées en relation avec un affichage numérique jouant un rôle différent. La bague 76 est électriquement connectée à la terre par la boîte de montre et les contacts 78 répartis sur sa circonférence sont connectés via une ligne-commune de données 80 à une mémoire fixe programmable 81. La sortie de la mémoire fixe programmable est con- nectée via une ligne commune de données 82 à un registre 83 à entrées en parallèle et sorties en série. Le registre 83 est cadencé par le signal de sortie d'une porte ET 84 dont une entrée est connectée à un commutateur de transmission 85 et l'autre entrée a une prise 86 de fréquence intermédiaire du diviseur.32. La sortie du registre 83 est connectée à un étage d'attaque 87 de diode électroluminescente. La mémoire fixe programmable 81 et le registre 83 peuvent être identiques à ceux précédemment décrits en relation avec la figure 8. Puisqu'un seul conducteur de la ligne commune de données 80 est mise à la terre à un moment donné, les conduc- teurs peuvent être envoyés sans décodage aux lignes '"X" de la mémoire fixe programmable par l'intermédiaire d'inverseurs tampons appropriés. Le fonctionnement du dispositif de la figure 14 est le suivant: on choisit un code d'identification voulu en faisant tourner la bague 76 jusqu'à ce que le repère indicateur se trouve en regard d'une partie choisie du cadran de l'instrument d'horloge- rie. Cette partie peut être inscrite sur le cadran ou n'être connue que de l'utilisateur. Le fait de fermeizl'un des contacts 78 sélectionne une adresse de la mémoire fixe programmable 81, ce qui amène l'insertion en parallèle dans le registre 83 d'un code binaire de sortie. Ensuite, on ferme le commutateur de transmission 85 et des impulsions provenant de la porte ET 84 amènent l'actionnement de l'étage d'attaque 87 par un train de "1" et de "0" binaires, l'étage 87 amenant la diode électroluminescente 75 à émettre une série de signaux électro-optiques séquentiels à destination du lecteur opto- électronique. L'utilisation d'une diode électroluminescente permet une transmission beaucoup plus rapide des données que cela n'est possible avec un dispositif d'affichage à cristaux liquides, dans l'état actuel de la technique. Ainsi, il peut être avantageux d'uti- liser une diode électroluminescente au lieu d'un dispositif à cris- taux liquides dans une montre analogique à quartz ne comportant pas déjà un dispositif d'affichage à cristaux liquides pour l'indi- cation de l'heure. Alors que, sur la figure 2, la diode électro- luminescente est placée sur le cadran de la montre, celle-ci peut également ttre placée ailleurs sur l'instrument d'horlogerie et peut être incorporée au commutateur de transmission, ainsi que cela est représenté sur la figure 19. Dans ce cas, une boîte de montre 101 contient un module de montre 102 dont une partie électro-optique 103 à diode électroluminescente est alignée avec un bouton-poussoir 104. Le boutonpoussoir 104 est en contact étanche avec un joint 105 et possède une partie centrale 106 de transmission de lumière. Une lame de commutateur élastique 107 est creuse et fait contact avec - une borne 108 lorsqu'on l'enfonce. Le contact entre la lame 107 et la borne 108 fait fonction du commutateur de transmission 85. La sonde 109 et l'élément photosensible 110 servent à enfoncer le boutonpoussoir et à fermer le commutateur de transmission. La diode électroluminescente 103 est lue par la sonde 109 tant que le bouton-poussoir 104 reste enfoncé. * Variante: affichage à codage par barres. Les montages qui viennent d'être décrits ci-dessus envisagent l'emploi d'un analyseur opto-électronique fixe. Toutefois, il est possible d'utiliser une sonde mobile si cela est souhaitable pour accélérer la transmission des données au moyen d'une partie spéciale de l'organe d'affichage électro-optique, ainsi que cela est décrit en relation avec la figure 15, correspondant à la montre de la figure 3. Ceci permet une lecture beaucoup plus rapide d'un code par barres dans le cas o un organe d'affichage à réaction plus lente est utilisé. Comme précédemment>on utilise un cristal de quartz 30, un oscillateur 31 et un diviseur 32 pour produire une base de temps qui fournit des impulsions cadencées à des compteurs de secondes, de minutes et d'heures, 34, 35 et 36 alimentant des étages décodeurs 40, 41 et 42. Comme précédemment, la partie des "secondes" de l'organe d'affichage sert également à indiquer le code choisi. Un commutateur multiplexeur à semiconducteurs 45 est commuté par le signal de sortie venant de la porte OU 63 à chaque fois qu'il existe à la sortie du dispositif 51 de sélection de code une adresse qui n'est pas entiè- rement constituée de "0". Le dispositif sélecteur de code 51 est, comme précédemment, un compteur DCB qui progresse sous l'action du signal de sortie de la porte ET 50, et la sortie du sélecteur de code 51 est connectée à une mémoire fixe programmable 52. Les élé- ments indiqués ci-dessus de la figure 15 fonctionnent de la même manière que ceux de la figure 8 précédemments décrits,lorsqu'ils portent un même numéro de référence. Toutefois, l'organe d'affichage lui-même, désigné par la référence 90, en diffère par le fait qu'il incorpore une section spéciale de codage par barres 9. Il s'agit d'une bande de segments parallèles réunis chacun à des bornes de contact et connectés à la sortie d'un étage décodeur à portes de transmission 91 dont l'entrée est connectée à la sortie de la mémoire fixe programmable 52. Un nombre binaire présent à l'entrée de l'étage décodeur 91 actionne simplement les portes de transmission lorsqu'il est validé par un commutateur 91a, en fournissant une excitation correspondante ou en n'excitant pas tous les segments de l'organe d'affichage. Ainsi, une information se présentant dans un format codé binaire lisible par une machine est visuellement affichée sous forme d'un code par barres sur l'organe d'affichage de l'instrument d'horlogerie qui correspond à la sélection de code numérique également affiché sous forme numérique à la place des chiffres des "secondes". La référence aux figures 17 et 18 illustre un organe d'affichage permettant de présenter un code par barres électro-optique sur le même organe d'affichage indiquant l'heure. Le modèle illustré en plan sur la figure 17 consiste en chiffres classiques, désignés par la référence 92, disposés au-dessus d'un élément d'affichage 9 de code par barres. L'élément d'affichage de code par barres com- prend une série d'électrodes 9a étroitement rapprochées. La section droite de la figure 18 qui est prise suivant les lignes A-A de la figure 17 présente un agencement d'électrodes supérieures et inférieures placées sur des substrats d'affichage supérieur et inférieur. Une électrode commune 9b est disposée sur le substrat inférieur. L'affichage peut être d'un type électro-optique quelconque et, si l'organe d'affichage 90 est un dispositif à cristaux liquides du type nématique en hélice, des feuilles polarisantes (non représentées) sont également nécessaires. Les dessins des figures 17 et 18 ne sont pas à l'échelle, puisque les segments formant les barres sont très rapprochés.et aussi petits que possible afin de fournir le plus d'informatiqns sur l'organe d'affichage. Une sonde déplacée transversalement à la figure du code électro-optique par barres lit la figure de manière classique. Variante: figure à segments aléatoires. La figure 16 illustre un autre mode de réalisation de l'invention, correspondant A la montre présentée sur la figure 4. Le code est affiché en une seule fois, mais sous forme d'une figure de segments aléatoires au lieu d'un formaten code par barres. Le cristal de quartz, l'oscillateur, le diviseur de décomptage, le compteur des secondes, le compteur des minutes, le compteur des heures, les étages décodeurs, la porte ET, la porte OU et le sélec- teur de code sont respectivement désignés, comme précédemment,par les numéros de référence 30, 31, 32, 34, 35, 36, 41, 42, 50, 63, 51. Toutefois, un commutateur à semi-conducteurs 45 est interposé entre la sortie du compteur de minutes 35 et l'étage décodeur 41. Des commutateurs multiplexeurs à semi-conducteur supplémentaires 93 et 94 sont respectivement connectés entre les étages décodeurs 41, 42 et les bornes de l'organe d'affichage. Les autres bornes des commu- tateurs 93 et 94 sont connectées à la ligne commune de sortie d'une mémoire fixe programmable 95. Un commutateur de transmission 96 est connecté à un basculeur bistable 97. Une sortie de la bascule 97 est connectée à une ligne 98, laquelle, lorsqu'elle porte un niveau logique "haut",amène les commutateurs 94 et 95 à effectuer le transfert à destination de la ligne commune de données de sortie de la mémoire fixe programmable 95, ainsi que cela est indiqué sur la figure 16. L'autre sortie de la bascule 97 est connectée à un conducteur 99 qui est connecté à l'entrée de repositionnement du sélecteur de code 51. La mémoire fixe programmable 95 possède un certain nombre de conducteurs de sortie correspondant au nombre de segments électro- optiques connectés via les commutateur 93 et 94, soit, dans ce cas, vingttrois segments pour les trois chiffres et demi (en excluant le signe "deux points"). Le fonctionnement du dispositif de la figure 16 est le suivant. L'organe d'affichage électro-optique, présentant de façon normale des chiffres indiquant l'heure de façon com- préhensible, est utilisé également pour afficher une figure à segments aléatoires de code binaire au moyen des segments utilisés pour afficher les chiffres. La figure de codage n'est pas décodée et n'est pas compréhensible sauf pour l'analyseur opto-électronique et le comparateur, lesquels disposent d'une figure identique ou la contiennent en mémoire. L'affichage à trois chiffres et demi associés à un signe "deux points" qui est illustré possède vingt-trois segments actionnables séparément. Ceci représente une possibilité de combinaisons de deux à vingt-trois. Ceci correspond donc à plus de huit millions de codes uniques et offre la possibilité d'un code dispositif unique pour chaque instrument d'horlogerie en vue de tous les buts pratiques possibles. Naturellement, un affichage à six chiffres offrirait un nombre beaucoup plus grand de codes uniques. Normalement, le compteur 51 de sélection de code est dans un état de repositionnement et un signal de sortie consti- tué de "O" sert d'adresse pour la mémoire fixe programmable.95. Cette mémoire est uniquement programmée en usine, si bien que chaque dispo- sitif possède un signal de sortie différent pour l'adresse 0,0,... 0, ainsi que cela a précédemment été indiqué. Ce code est transmis au moyen du commutateur 96. On choisit un deuxième code binaire variable à volonté en actionnant le commutateur de sélection 49 et en faisant progresser le compteur 51 à un rythme de 1 Hz. La porte OU 63 transfère Le signal de sortie du sélecteur de code 51 à l'étage décodeur 41 en réponse à l'actionnement du commutateur 45. Ainsi, la sélection de code est affichée sur l'élément d'affichage des minutes". Lorsque l'on souhaite transmettre à l'analyseur opto-électronique la figure de code, on enfonce le commutateur de transmission 96 de manière à faire basculer la bascule 97. Ceci actionne les commutateurs 93 et 94 de façon qu'ils se trouvent dans la position indiquée et amène la mémoire fixe programmable 95 à activer la figure de chiffres correspondant au code choisi sans décodage par les étages décodeurs normaux 41 et 42. Ainsi, la pre- mière figure d'affichage est un code unique pour le dispositif, tandis que la deuxième figure est choisie par l'utilisateur. Il est évident qu'avant la transmission et après la transmission, l'instrument d'horlogerie affiche également une figure correspondant à une indication horaire unique. Une caractéristique de "verrouillage horaire" fournit une sûreté supplémentaire, et l'analyseur peut être conçu pour "lire" trois figures successives de codes présentées sur l'organe d'affichage. De cette manière,.sont transmises trois figures de codage successives qui sont Cl) unique pour le dispositif, (2) choisie par l'utilisateur et (3) indica- tive de l'heure.. Cette variante rend possible l'existence d'un sys- tème sûr permettant d'indiquer l'heure de transmission du code. Ainsi, il vient d'être décrit une combinaison per- fectionnée-d'un instrument d'horlogerie et d'un dispositif d'iden- tification électro-optique utilisant une mémoire de l'instrument d'horlogerie pour mémoriser plusieurs codes d'identification et pour sélectivement transmettre le code à dispositif d'analyse opto-électro- nique. Le choix du code se fait par l'utilisateur et son affichage a lieu sur l'organe d'affichage de l'instrument d'horlogerie, que ce soit sous forme d'une figure codée binaire unique ou sous celle d'une séquence de variations optiques codées binaires. Alors que, dans cette description, le choix des codes et de la transmission s'effectue à l'aide d'un-commutateur manuel, il est également possible d'employer d'autres types de commutateurs d'actionnement, parmi lesquels des commutateurs fermés au moyen de signaux radio- électriques, de signaux lumineux, etc. - Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'ima- giner, à partir des dispositifs dont la description vient d'être donnée.à titre simplement illustratif.et nullement limitatif, diverses autres variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Instrument d'horlogerie électronique du type possédant une base de temps qui comporte un oscillateur (31) et un diviseur de décomptage (32) produisant des impulsions de caden- cement, un moyen garde-temps (34 à 36) connecté audit diviseur et progressant périodiquement sous l'action desdites impulsions de manière à conserver l'heure et à mémoriser une information horaire, et un organe d'affichage (44; 73, 74; 90) connecté au moyen garde- temps et destiné à afficher visuellement l'heure, l'instrument étant caractérisé en ce qu'il comprend: une partie électro-optique (1; 75; 9; 103) montée sur ledit instru- ment d'horlogerie et actionnable entre au moins deux états optiques; un moyen de mémorisation (52; 95) placé à l'intérieur de l'instru- ment d'horlogerie et mémorisant plusieurs codes d'identification sous forme binaire; un moyen (51) qui sélectionne le code à transmettre et indique la sélection sur l'organe d'affichage; et un moyen (55, 56; 83, 87; 91; 93, 94; 104) qui transfère sélective- ment au moins un code d'identification du moyen de mémorisation à la partie d'affichage électro-optique et qui affiche optiquement ledit code sous forme binaire sur la partie d'affichage électro-optique, si bien qu'un code-choisi peut être lu par un analyseur opto-électro- nique. 2 - Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe d'affichage (44) est électro-optique et ladite partie électro-optique (1) est une zone unique de l'organe d'affi- chage, et en ce que le mQyen (55, 56) de transfert de code affiche le code en actionnant séquentiellement.et rapidement la partie électro- optique entre lesdits deux états optiques. 3 - Instrument selon la revendication 2, comportant au moins un décodeur d'affichage (40 à 42) et caractérisé en ce que ledit décodeur d'affichage est actionné par le moyen garde-temps à l'aide d'un signal DCB et en ce que le moyen de sélection de code.(51) est un compteur DCB, l'instrument comportant un commutateur (45) qui répond audit compteur en transférant le signal de sortie du compteur au décodeur d'affichage, si bien que le code choisi est affiché à l'aide d'au moins un chiffre qui est également utilisé pour afficher l'indication horaire. 4 - Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe d'affichage est un organe analogique à aiguilles (73) et cadran (74) et en ce que ladite partie électro-optique (75) est un unique élément électro-optique actionné par le moyen de trans- fert de code (83, 87) de façon à afficher un code choisi par action- nement séquentiel et rapide de la partie électro-optique entre les- dits deux états optiques. - Instrument selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de sélection de code est une bague pouvant être entraînée en rotation à la main et disposée autour du cadran d'affi- chage de l'instrument, la bague étant fonctionnellement associée à plu- sieurs contacts électriques (78) disposés suivant sa circonférence, qui sont connectés de manière à adresser ledit moyen de-mémorisa- tion en fonction de la position de la bague. 6 - Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de transfert de code (91) délivre le code à ladite partie électro-optique (9) de manière séquentielle par rapport au temps en.correspondance avec une figure de codage par barres normalisée qui est normalement lue à partir d'une figure imprimée de barres et d'espaces de largeurs variables. 7 - Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe d'affichage (90) comporte une section (9) de segments parallèles rapprochés actionnables séparément et en ce que lesdits codes mémorisés dans le moyen de mémorisation actionnent sépa- rément les segments suivant un format de codage par barres conçu pour être lu par déplacement d'un analyseur opto-électronique (19) devant les segments 8 - Instrument selon.la revendication 1, caractérisé en ce que ladite partie électro-optique (figure 16) comprend les mêmes segments que ceux qui reçoivent normalement des signaux DCB décodés de manière à constituer des chiffres sur l'organe d'affi- chage, le code d'identification étant affiché sur l'organe d'affi- chage suivant une figure à segments aléatoires sans décodage. 248-8704 9 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'un code d'identification de dispositif est mémorisé dans le moyen de mémorisation (52, 95) qui ne peut être sélectionné par le moyen de sélection de code (51), ledit code de dispositif étant destiné à être transféré à la partie d'affichage électro- optique de la même manière que les autres codes qui sont transférés. - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le moyen de mémorisation est une mémoire fixe pro- grammable (52, 95) et en ce que l'instrument est conçu pour per- mettre la programmation externe de la mémoire fixe programmable au moyen des codes d'identification. 11 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'une partie de la mémoire fixe programmable est effa- çable, la mémoire fixe programmable étant disposée dans l'instru- ment d'horlogerie de manière à permettre l'effacement de codes d'identification en vue d'une reprogrammation. 12 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le moyen diviseur est connecté de façon à faire avancer le moyen(51) de sélection de code en réponse auxdites impul- sions de synchronisation afin de permettre un choix séquentiel de sélections de codes et est également connecté à un circuit ET (50) en même temps qu'un commutateur (49) actionngble manuellement pour permettre la transmission du code choisi par variation des états optiques de la partie électro-optique à une fréquence plus élevée. 13 - Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est conçu pour transférer en séquence au moins trois codes d'identification,un code de dispositif préprogrammé qui n'est pas sélectionné par l'utilisateur, un code d'identification qui est sélec- tionné par l'utilisateur et un code qui correspond à l'indication horaire affichée. 14 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le moyen garde-temps est constitué de plusieurs compteurs connectés en série. - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le moyen garde-temps est constitué d'un moteur pas à pas (71) et d'un train d'engrenages (72). 16 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le moyen garde-temps est une mémoire à accès direct. 17 - Instrument selon la revendication 1, caracté- risé en ce que-ladite partie électro-optique (103) est disposée à l'intérieur de l'instrument d'horlogerie (102) et en ce que ledit moyen de transfert de code comporte un bouton-poussoir (104) dont une section (106) de transmission de lumière est fonctionnellement associée avec la partie électro-optique afin de faciliter la lecture de la partie d'affichage à l'extérieur de l'instrument d'horlogerie lors de la transmission d'un code. 18 - Instrument selon la revendication 17, caracté- risé en ce que le commutateur à bouton-poussoir est connecté de façon à provoquer le.transfert du code via la section de transmis- sion de lumière lorsque-le bouton-poussoir est enfoncé.