L'invention, due à Lev Nikolaevich KUZMiN, concerne un équipement à forger et à matricer et notamment les dispositifs destinés à régler la course du coulisseau des presses mécaniques, dotés d'un moteur électrique linéaire. Auparavant, on a déju proposé des dispositifs pour ré- gler la course du coulisseau des presses mecaniques, principalement divisés en deux groupes. Les dispositifs d'un groupe rè- glent la course du coulisseau à laide d'interrupteurs de fin de course tandis que ceux de l'autre groupe réalisent le réglage à l'aide de capteurs de vitesse. Les dispositifs connus, prévus pour la régulation de la course du coulisseau des presses mécaniques dotés dtinterrup- teurs de fin de course (voir le brevet d'invention de l'URSS, ne111 318, ci. 5ba 3; et le brevet d'invention France n" 1 16O204) comportent des interrupteurs de fin de course montés fixes ou mobiles sur le bâti et des cames montées fixes ou mobiles sur le coulisseau, ainsi que des éléments de consigne et d'égalisation. Pendant le déplacement du coulis seau, les cames coopèrent avec les interrupteurs de fin de course et ctest ainsi qu'on règle la course du coulisseau. Les dispositifs connus pour régler la course du coulisseau des presses mécaniques dotés d'interrupteurs de fin de course, ne -permettent pas de réaliser la régulation précise de la course du coulisseau par suite de la présence des influences exterieures incontrôlables: variation de la tension du circuit, position variable du coulisseau au point initial etc.,car les influences susmentionnées conduisent, soit à la modification d; dynamisme de l'accélération du coulisseau, soit à la variation de la valeur de la course de l'accélération du coulisseau, soit à la modification des deux valeurs ensemble. Les dispositifs connus pour régler la course du coulisseau des presses mécaniques, qui sont dotés de capteurs de vitesse ( voir la revue "Werkstatstechnik", FA,n 10, 1963,pop. 549 553) comportent un tachogénérateur, relié ordinairement par un moyen mécanique au coulisseau, de même que des éléments de consigne et d'égalisation. Lors du mouvement du coulisseau, les signaux débités à partir du tachogénérateur et de l'élément de consigne arrivent à l'élément égaliseur et, lorsque le coulisseau atteint une vitesse prescrite, l'élément égaliseur en-voie la commande au schéma de commande de la presse et c'est ainsi qu'on réalise la régulation de la course du coulisseau. Les dispositifs connus destinés à régler la course du coulisseau des presses mécaniques, dotés d'un tachogénérateur, sont pourvus d'une liaison mécanique habituellement avec le coulisseau et caractérisés par une fiabilité et une tenue à l'usure médiocres. En plus, leur fabrication est compliquée. Les dispositifs connus utilisés pour des buts analogues comportant les capteurs de vitesse (voir le livre "Convertisseurs à inductifs pour l'automatisation des machines-outils à usiner les mentaux, M.P. Rachkévitch, P.ld.Rachkévitch V.N.Chlovsky. Edition "achinostroenié", Moscou 1969), comportent des capteurs inductifs de vitesse dont l'induit est relié aux parties mobiles de la machive-outil et réalisé sous forme de crémaillères à denture ou de crémaillères d'un autre type, de disques etc., ainsi que des éléments de consigne et d'égalisation. Pendant le mouvement des parties mobiles de la machineoutil, les signaux débités par le capteur inductif de vitesse et par l'élément de consigne parviennent à l'élément égaliseur et, lorsque les parties mobiles de la machine-outil atteignent la vitesse prescrite, l'élément égaliseur envoie la commande au schéma de commande de la machine-outil et c'est de cette façon qu'on effectue la régulation requise. Les dispositifs connus, dotés de capteurs inductifs de vitesse, sont de fabrication compliquée, car ils -comprennent des crémaillères à denture ou des crémaillères d'un autre type, des disques etc.,fabriqués spécialement pour les buts de la régula- tion. Ainsi, les dispositifs connus destinés à régler la course du coulisseau des presses mécaniques de même que les dispositifs connus utilisés pour des buts analogues et comportant un capteur inductif de vitesse ne possèdent pas la précision requise, ni une fiabilité, ni une tenue à l'usure satisfaisante et ne sont pas simples pour la fabrication. Le but de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients susmentionnés. L'On se propose de mettre au point un dispositif pour la régulation de la course du coulisseau d'une presse mécanique qui permettrait de réaliser la régulation précise indépendamment de l'influence des facteurs extérieurs incontrôlables (variation de la tension du circuit, position variable du coulisseau au point initial) qui possèderait une haute fiabilité et une tenue élevée à l'usure et serait simple pour la fabrication. Conformément à l'invention, le problème posé est résolu par le fait que, dans le dispositif pour régler la course du coulisseau d'une presse mécanique équipée d'un moteur électrique linéaire, qui comporte un capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau comprenant l'induit et le noyau réalisé avec une bobine au moins, un élément égaliseur, dont une entrée est électriquement reliée à la sortie du capteur inductif de vitesse du déplacement du coulisseau tandis que la sortie est connectée au schéma de commande de la presse, et un élément de consigne, dont la sortie est reliée électriquement à l'autre entrée de l'élément égaliseur, le moteur électrique linéaire de la presse étant doté d'un système secondaire coopérant avec le système primaire réalisé sous orme d'une bobine au moins, on utilise le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. Sous une forme plus concrète, il est possible d'utiliser pour l'induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau le système secondaire, réalisé tant sous forme de disque ou de cylindre, que sous forme de crémaillère ou de tige, du moteur électrique linéaire. En outre, il est possible d'utiliser le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse du type mobile ou du type fixe, comme l'induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. Dahs ce dernier cas, le noyau du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau doit outre fixé sur le système primaire mobile du moteur électrique linéaire de la presse. Le dispositif proposé pour la régulation de la course du coulisseau de la presse mécanique permet d'effectuer une régulation précise indépendamment des facteurs extérieurs non contra- lables (variation de la tension du circuit, position variable du coulisseau au-point initial) car la commande sera toujours envoyée au schéma de commande de la presse pour une valeur identique de la vitesse de déplacement du coulisseau indépendamment du dynamisme de l'accélération et de la position du coulisseau au point initial. Le dispositif proposé pour la-régulation de la course du coulisseau de la presse mécanique possède une haute fiabilité et une tenue élevée à l'usure grâce au fait qu'on a supprimé la liaison mécanique, notamment la liaison avec le coulis seau. Enfin, le dispositif proposé pour la régulation de la course du coulis seau de la presse mécanique est simple pour la fabrication car il ne nécessite pas de fabriquer, pour les objectifs de régulation, des crémaillères à denture ou des crémaillères d'un autre type, des disques, des pignons etc. Ci-après l'invention est explicitée par des exemples de la réalisation avec les références aux dessins annexés sur lesquels La fig. 1 schématise le dispositif de la presse mécanique, équipée du moteur électrique linéaire réuni avec schéma synoptique du dispositif à régler la course du coulisseau d'une presse mécanique, le système secondaire du moteur linéaire étant utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. La fig. 2 représente le schéma synoptique du dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, équipé d'un moteur, dont le système secondaire est réalisé sous forme de disque ou de cylindre et utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. Les fig. 3 et 4 sont des variantes de la disposition du noyau du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau par rapport à la surface active de l'induit pour lequel est utilisé le système secondaire, réalisé sous forme de disque ou de cylindre, du moteur électrique linéaire de la presse. Les fig. 5 et 6 sont une forme préférentielle des pôles du noyau et des rainures de l'induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau pour l'utilisation du système secondaire du moteur électrique linéaire comme induit du capteur inductif de vitesse, réalisé sous forme de disque ou de cylindre. La fig. 7 schématise l'organisation de la presse mécanique, équipée d'un moteur électrique linéaire réuni avec le schéma synoptique du dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse étant réalisé sous forme de cré maillera ou de tise et utilisé comme induit du capteur induc tif de déplacement du coulisseau seau La fig. 8 représente le schéma synoptique o'un autre dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique. équipé d'un noteur électri:,ue linéaire, uont le système secondaire est réalisé sous forme oe crémalllnre ou de tige et utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. Les fig. 9 et 10 sont des variantes de la disposition du noyau du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau par rapport à la surface active de l'induit, pour lequel est utilisé le système secondaire, réalisé sous forme de la cré- maillêre ou de tige, du moteur électrique linéaire. Les fi. 11 et 12 sont une forme préférentielle des pôles du noyau et des rainures de l'induit du capteur inductif de vitesse en cas d'utilisation du système secondaire, réalisé sous forme de crémaillère, ou de tige. du moteur électrique linéaire de la presse, comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. La fig. 13 montre le blindage à courants de Foucault des pôles des capteurs inductifs de vitesse, réalisés sans bobines de signalisation. Les fig. 14, 15t 16 sont les variantes du schéma synoptique d'alimentation de capteurs inductifs de vitesse réalisés sans bobines de signalisation. Dans le texte de la description > on utilisera la tarmino- logie suivante. Par le terme moteur électrique linéaire", on entend un moteur électrique doté au moins d'une bobine et d'un disque (cylindre) ou d'une crémaillère (tige), où la rotation relative du disque (cylindre) et de la bobine ou le déplacement réciproque de la crémaillère (tige) et de la bobine se produit en raison ae leur interaction électromagnétique lorsquton applique la tension à la bobine. Par le terme "3ystme primaire du moteur électrique li linéaire, on entend la bobine du moteur électrique à laquelle est appliquée la tension lors du fonctionnement au moteur électrique linéaire. Le terme "Système secondaire" du moteur électrique linéaire désigne le disque (cylindre) ou la crémaillère (tige), qui se trouve en interaction électromagnétique avec le système urimaire du oteur électrique linaire. Le système secondaire du moteur électrique linéaire est exécuté sous forme de disque (cylindre) ou de crémaillère (tige), selon les conditions concrètes de l'utilisation du moteur électrique linéaire. Il est à noter oue la surface active du système secondaire du moteur électrique linéaire est réalisée habituellement avec les rainures pour le sertissage de "la cage d'écureuil", ce qui permet de l'utiliser comme induit du capteur inductif de vitesse. parfois, la cage d'écureuil n'est pas posée dans les rainures, cependant cela n'empêche pas d'utiliser un tel système secondaire du moteur électrique linéaire dans le dispositif décrit pour la régulation de la course du coulisseau de la presse mécanique. Le dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, équipé de moteur électrique linéaire, (fig. 1 et 2) est constitué par un capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau comprenant l'induit let le noyau 2, l'élément égaliseur 3, dont une entrée est reliée électriquement à la sortie du capteur inductif de vitesse tandis que la sortie est reliée électriquement au schéma de commande de la presse, et un élément de consigne 4, dont la sortie est reliée électriquement à l'autre entrée de l'élément égaliseur 3. Par rapport à l'induit 1, le noyau 2 est monté avec un espacement et exécuté avec une bobine au moins. En tant que l'induit 1 du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau, on utilise le système secondaire réalisé sous forme de disque soit du cylindre, du moteur électrique linéaire. Le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse coopérant avec le système primaire 5 est relié au coulisseau 6 à l'aide de la vis 7 et de l'écrou 8. Le dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique (fig. 1 et 2) fonctionne de la façon suivante. Depuis la sortie du capteur inductif de vitesse est envoyé le signal à l'une des entrées de l'élément égaliseur 3 tandis qu'à l'autre entrée arrive le signal débité par la sortie de l'élément égaliseur 4, à l'aide duquel est consigné l'une ou l'autre valeur de la vitesse de l'induit 1, le système secondaire exécuté sous forme de disque ou de cylindre étant utilisé en ce cas comme induit du moteur électrique linéaire de la presse. Dès que les paramètres du signal débité à la sortie du capteur inductif de vitesse coïncident avec ceux du signal débité à la sortie de l'élément de consigne 4. l'élément égaliseur 3 envoie la commande au schéma de commande de la presse. Pour réaliser la course active du coulisseau 6, on enclenche le moteur électrique linéaire de la presse. A cet effet, la tension est envoyée du schéma de commande de la presse au systè- me primaire 5 du moteur électrique linéaire de la presse. Le système secondaire utilisé comme induit 1 commence à tourner en mettant en mouvement le coulisseau 6 par l'intermédiaire de la vis 7 et l'écrou 8. Le champ magnétique du noyau 2 coopère à travers ltespace- ment ou entrefer avec la surface active de l'induit 1. C'est pourquoi lors de la rotation de l'induit 1, le signal portant l'information sur la vitesse de rotation dudit induit. et donc sur la vitesse de déplacement du coulisseau 6, apparat à la sortie du capteur inductif de vitesse. Au. fur et à mesure que le système secondaire utilisé comme induit 1, prendra de la vitesse, le coulisseau accélérera égale ment son mouvement. Les paramètres du signal débité du capteur inductif de vitesse varieront en ce cas conformément à la variation de la vitesse du système secondaire qui est utilisé comme induit 1. Lorsque la-vitesse prescrite est atteinte, l'élément égaliseur 3 envoie le signal au schéma de commande de la presse pour le déclenchement du moteur électrique linéaire de la presse. Après le déclenchement de cet moteur électrique, le coulisseau 6 et le système secondaire. qui est utilisé comme induit 1, conti nustA se déplacerar l'inertie jusqu'au moment du choc. Au moment du choc, le schéma de commande de la presse enclenche le moteur linéaire électrique linéaire-pour la course de retour, à la fin de laquelle le coulisseau 6 s'arr4te à la position ini talez Ainsi, lorsqu'on impose l'une ou l'autre vitesse b l'aide de l'élément de consigne 4, est imposée l'une ou l'autre accélération du coulisseau 6, autrement dit, on effectue la régulation de la course du coulisseau 6.Au besoin, le même dispositif permet de régler la vitesse de la course de retour, ce qui donne la possibilité d'économiser l'énergie électrique et de reluire l'usure du frein Selon les conditions conCrètes de l'utilisation. la conception constructive et la disposition réciproque de l'induit et du noyau du capteur inductif de vitesse peuvent varier. Sur les fig. 3, 4 est représentée une disposition possible du noyau 9 (représenté sans bobines) par rapport à la surface active de l'induit 1 ; la distance entre les piles du noyau 9 (fig. 3) peut être égale à unt deux pas de taillage des -rainures sur l'induit 1 ou à un nombre supérieur. Le nombre de pôles du noyau 9 peut être égal à deux, ou à un nombre supérieur selon les conditions concrètes de l'utilisation. On connatt, d'après la théorie et la pratique de ltutilisa- tion des capteurs inductifs vitesse, que la forme des rainures de l'induit et des pôles du noyau du capteur inductif de vitesse influe sensiblement sur la qualité du signal débité à la sortie du capteur inductif de vitesse. Sur les fig. 5 et 6 est représentée une combinaison préférentielle des formes des rainures et des pôles de l'induit et du noyau du capteur inductif de vitesse. La forme des rainures sur la surface active du système secondaire du moteur électrique linéaire est choisie en partant des conditions de la conception et de la technologie de fabrication qui concernent uniquement la construction et la fabrication du motair électrique linéaire proprement dit. C'est pourquoi on choisit habituellement la forme des poles du noyau du capteur inductif de vitesse et non la forme de l'induit. La fig. 5 représente l'induit 19 dont la forme des rainures est la plus simple. Les pôles du noyau 10 sont pourvus de biseaux. Pour les dimensions déterminées desdits biseaux, il est possible d'obtenir une qualité assez bonne du signa de sortie du capteur inductif de vitesse. La fig. 6 illustre l'induit Il dans lequel sont taillées les rainures trapézoIdales et le noyau 9 (représenté sans bobines) comportant les pôles rectangulaires. Gracie à cette combinaison des formes des rainures et des pôles, il est possible d'obtenir également un signal d'une qualité assez bonne. Une combinaison similaire peut être appliquée en cas où selon les raisons technologiques l'induit il est réalisé monolithe et les rainures de sa surface active sont taillées par exemple à l'aide d'une fraise mère. Il est possible d'utiliser la combinaison de la forme des rainures représentées sur la fig. t et de la forme des pôles illustrés sur la fig. 5. melon les renseignements théorfflques et pratiques de l'uti lisation des capteurs de vitesse, on sait que ie rapport des dimensions des pôles du noyau et des rainures de l'induit du capteur inductif de vitesse influe sensiA }nent sur la qualité du signal débité à la sortie du capteur inductif de vitesse. Les meilleurs résu1-ats sont constatés aux rapports suivants H = 20 ; H = 1,5 a 2 # # où : H étant la profondeur de la rainure valeur de l'espacement entre les pôles du noyau et de la surface active de l'induit , la largeur de la saillie entre les rainures (dent). Les combinaisons préférentielles des dimensions des parties biseautées sur les pôles du noyau du capteur inductif de vitesse sont les suivantes h = 0,125 à 0,25 c = 0,125 à 0,25 a a où : h est la hauteur de la partie biseauté du pôle du noyau, ou la profondeur de la partie biseautée de la rainure de l'induit c, la largeur de la partie biseautée du pôle du noyau ou la largeur de la partie biseautée de ia rainure de l'induit a, la largeur du pôle du noyau de la partie non biseautée du pôle du noyau ou la largeur de la partie non biseautée de la rainure. Le dispositif à régler la course du coulisseau de la presse mécaniques équipé du moteur électrique linéaire (fig. 7 et 8), est ccnstitué par le capteur Inductif de vitesse comportant iTinduit 12 et le noyau 2, l'élément égaliseur 3, dont une entrée est reliée électriquement à la sortie du capteur inductif de vitesse tandis que la sortie est reliée électriquement- au schéma de commande de la presse et un élément de consigne 4, dont la sortie et reliée électriquement à l'autre entrée de l'élément égaliseur 3. Le noyau 2 est monté par rapport à l'induit 12 avec un espacement ou entrefer et réalisé avec une bobine au moins. Le système secondaire, réalisé sous forme de crémaillère ou de tige, du moteur électrique linéaire, est utilisé comme induit 12 du capteur inductif de vitesse. Le système secondaire du moteur électrique linaire est raccordé immédiatement au coulisseau 6. Le dispositif pour régler la course du coulisseau 'de la presse mécanique fonctionne de la manière suivante. Le signal, débité de la sortie du capteur de vitesse, arrive à une entre de l'élément égaliseur 3 tandis que le signal, ébité par la sortie de l'élément de consigne, qui impose l'une ou l'autre valeur de la vitesse de l'induit 12, arrive à l'autre entrée dudit élément. Comme induit 12 on utilise le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse, réalisé sous forme de crémaillère ou de tige. Dès que les paramètres du signal débité0 par la sortie du capteur inductif de vitesse coïncident avec les paramètres du signal débité à la sortie de ltélément de consigne 4, l'élément égaliseur 3 envoie la commande au schéma de commande de la presse. A la fin de la course active du coulisseau 6, le moteur électrique linéaire de la presse est enclenché. A cet effet, la tension est envoyée du schéma de commande de la presse au système primaire 13 du moteur électrique linéaire du moteur de la presse. Le système secondaire utilisé en ce cas comme induit 12 commence à se déplacer en mettant en mouvement le coulisseau 6. Le champ magnétique du noyau 2 coopère avec la surface active de l'induit 12 à travers l'espacement ou entrefer. C'est pourquoi, lors du déplacement de l'induit 12 le signal portant l'information sur la vitesse de déplacement de l'induit 12, apparat à la sortie du capteur inductif de vitesse et, par conséquent, ce signal porte l'information sur le déplacement du coulisseau 6. Au fur et à mesure que le système secondaire utilisé comme induit 12, prend la vitesse, le coulisseau accélère aussi son mouvement. A ce moment, les paramètres du signal débité à la sortie du capteur inductif de vitesse varient conformément à la vitesse du système secondaire, utilisé comme induit 12. Lorsque la vitesse prescrite est atteinte, l'élément égaliseur 3 envoie le signal au schéma de commande de la presse pour le déclenchement du moteur électrique linéaire de la presse. Après le déclenchement du moteur électrique linéaire, le coulisseau 6 et le système secondaire, utilisésen ce cas comme induit 12, continuent à se déplacer par inertie jusqu'au moment du choc. Au moment du choc, le schéma de commande de la presse enclenche le moteur électrique linéaire de la presse pour la course de retour à la fin'de laquelle le coulisseau 6 s'arrête à la position initiale. Ainsi, lorsqu'on impose l'une ou l'autre vitesse à l'aide de ltélément de consigne 4, on impose donc l'une ou l'autre course de l'accélération du coulisseau 6, c'est-à-dire on effectue la régulation de la course du coulisseau 7. Le même dispositif permet au besoin de régler la vitesse de la course de retour, ce qui donne la possibilité d'économiser l'énergie électrique et de réduire l'usure du frein. La conceptionconstructive et la disposition réciproque de l'induit et du noyau du capteur inductif de vitesse peuvent varier selon les conditions concrètes de l'utilisation. Sur les fig. 9 et 10, on représente une disposition éventuelle du noyau 9 (représenté sans bobines) par rapport à la surface active de l'induit 12, la distance entre les pôles du noyau 9 (fig. 9) peut ere égale à un, deux pas du taillage des rainures ou un nombre supérieur de rainures sur l'induit 12. Le nombre de pôles du noyau 9 peut être égal à deux ou un nombre supérieur, selon les conditions concrètes- de l'utilisation. Les fig. Il et 12 donnent une combinaison préférentielle de la forme des rainures et des pôles de l'induit et du noyau du capteur inductif de vitesse. La fig. Il représente l'induit 12 dans lequel sont taillées les rainures d'une forme la plus simple tandis que les pôles du noyau 14 (représenté sans bobines) sont pourvus de biseaux. Sur la fig. 12 est illustré l'induit 15 dans lequel sont taillées les rainures de forme trapézoTdale et le noyau 9 (représenté sans bobines), dont les pôles sont rectangulaires. Il est impossible également d'appliquer la forme des rainures représentée sur la fig. 12 et la forme des pôles représentée sur la fig 114 En ce qui concerne 11 influence de la combinaison des formes des rainures et des pôles ainsi que des rapports des dimensions des rainures et des pâles et des parties biseautées desdits pôles, les effets obtenus correspondent pleinement aux explications données pour les fig. 5 et 6. Lorsqu'il est impossible d'utiliser pour certaines raisons les dimensions et les formes préférentielles des rainures et des poles, il convient d'appliquer le blindage à courants de Foucault des surfaces latérales des pôles du noyau 9, conformément à la fig. 13. L'écran 16 à courants Foucault est monté par exemple sur le noyau 9 de manière que les surfaces latérales des pâles du noyau 9 soient complètement fermées par l'écran 16. C'est seulement les surfaces frontales des pôles du noyau 9 qui restent ouvertes. L'écran à courants Foucault 16 est réalisé à partir d'un métal ou d'un alliage amagnétiquee Il est désirable d'utiliser à cet effet le cuivre, l'aluminium ou leurs alliages. Ledit écran affaiblit sensiblement l'interaction des surfaces latérales des pôles du noyau 9 avec la surface de l'induit du capteur inductif de vitesse au cours du fonctionnement. On doit prendre en consideration le fait que l'écran à courants Foucault affaiblit le signal débité de la sortie du capteur inductif de vitesse, de sorte qu'il est nécessaire de tenir compte de ce fait à l'utisation. Selon le procédé d'alimentation, les capteurs inductifs peuvent être réalisés avec une bobine d'alimentation au moins et avec une bobine de signalisation au moins ainsi que sans bobines de signalisation. Pour l'alimentation des capteurs inductifs de vitesse, dotés de bobines d'alimentation et de bobines de signalisation. il est possible d'utiliser différentes sources d'alimentation à courant continu et à courant alternatif; la fréquence de la tension d'alimentation en cas de courant alternatif doit autre sensiblement supérieure à la fréquence du signal débité à la sortie du capteur inductif de vitesse. Pendant le déplacement de l'induit du capteur inductif de vitesse, la tension de haute fréquence transformée à 1' enroulement de signalisation sera remodulée en basse fréquence égale à la fréquence de passage des rainures devant les pôles du noyau du capteur inductif de vitesse. Ensuite, la résultante à basse fréquence constituant le signal peut titre échantillonnée par un procédé connu et utilisé conformément à l'invention. Pour assurer l'alimentation des capteurs inductifs de vitesses par le courant alternatif, il est possible d'utiliser les systèmes polyphasés. En cas où les capteurs inductifs de vitesses, pourvus des bobines d'alimentation et des bobines de signalisation, sont alimentés en courant continu, la tension de basse fréquence égale à la fréquence de passage des rainures de l'induit devant les pôles du noyau du capteur inductir de fréquence, est induite dans la bobine de signalisation pendant le mouvement de l'induit. Cette tension induite constitue le signal qui peut être utilisé conformément à l'invention. L'alimentation des capteurs inductifs de vitesse réalisée sans bobines de signalisation est -aractérsée par certaines particularités qui seront exposées ci-après. La fig. 14 représente le schéma synoptique d'alimentation en courant continu du capteur inductif ue vitesse qui est réalisé sans bobines oe signalisation. La tension constante est appliquée au stabilisateur 18 de tension du courant continu exécuté selon toute conception connue, par l'intermédiaire de la résistance ballast 17. Le stabilisateur 18 de tension du courant continu débite la tension constante stabilisée à la bobine 19, montée sur le noyau 9. Pendant le déplacement de l'induit du capteur inductif de vitesse, ses rainures passent devant les pôles du noyau 9, il s'ensuit la variation de la valeur du courant consommé par la bobine 19, ce qui à son tour provoque la variation de la chute de tension a' la résistance ballast 17. Cette variation de la chute de tension à la résistance ballast 17 peut être utilisée comme signal conformément à l'invention. En outre, il-est possible d'utiliser la variation de la tension à l'entrée du stabilisateur 18 de tension du courant continu comme signal Il est à noter qu'en principe il n'est pas obligatoire d'employer le stabilisateur 18 de tension du courant continu cependant, pour assurer le fonctionnement stable et net du capteur inductif de vitesse, il est nécessaire d'utiliser obligatoirement non seulement le stabilisateur de tension du courant continu mais il est désirable d'assurer la tension stable à l'entrée de tout le schéma d'alimentation. La fig. 15 représente le schéma synoptique du courant d'alimentation du capteur inductif de vitesse en courant alternatif analogue à celui représenté sur la fig. 14. La différence consiste en ce que, pour stabiliser la tension d'alimentation, on a recours au stabilisateur 20 de tension du courant alternatif. La fréquence de la tension d'alimentation doit être sen seulement supérieure a' la fréquence du siqnal débité de la sortie du capteur inductif de vitesse.Au cours du déplacement de 11 induit du capteur inductif de vitesse, ses rainures passent devant les pôles du noyau 9, ce qui conduit à la modulation de la tension de haute fréquence à la résistance ballast 17 à basse fréquence égale à la fréquence de passage des rainures de l'induit devant les pôles du noyau 9 du capteur inductif de vitesse. Il est possible d'échantillonner cette résultante de basse fréquence à l'aide de tout procédé connu et de l'utiliser comme signal, conformément à l'invention. En plus, il est possible d'utiliser la résultante de basse fréquence de la tension à l'entrée du stabilisateur ;0 de courant alternatif comme signal Quant à la nécessité de l'application de la stabilisation, la fig. 15 correspond complètement à la fig. 14. Sur la fig. 16 est représenté le schéma synoptique de l'alimentation en courant alternatif d'un capteur inductif de vitesse qui se distingue dans une certaine mesure des schémas synoptiques illustrés sur les fig. 14 et 15. A l'entrée du schéma est appliquée la tension de préférence stabilisée, cui, par l'intermédiaire de la résistance ballast 17 > alimente le générateur 21 de tension de haute fréquence pour l'alimentation de la bobine 15, montée sur le noyau 9 du capteur inductif de vitesse. Le signal est obtenu de manière analogue au cas décrit représenté sur la fig. 14. Lorsqu'on utilise un générateur 21 de tension de haute fréquence suffisamment puissant, il n'est pas obligatoire de stabiliser la tension de haute fréquence de l'alimentation. L'invention n'est pas limitée par les formes représentées ur les dessins et décrites dans le texte. La possibilité d'élaboration d'autres versions n'est pas limitée par les exemples susmentionnés qui ne sont donnes qu'à titre d'illustration. Par exemple, le nombre de bobines d'alimentation et de bobines de signalisation et leur disposition peuvent varier et dépendent des conditions concrètes de l'utilisation de l'invention en question. L'exemple suivant concerne l'utilisation de l'aimant permanent comme noyau du capteur inductif de vitesse; il est possible d'employer un capteur inductif de vitesse similaire sans bobine d'alimentation. Il est possible d'utiliser également un tel capteur inductif de vitesse dans tous les cas représentés sur les fig. 14 à 16 de même que dans tous les cas d'utilisation des capteurs inductifs, dotés de bobines de signalisationr les bobines d'alimentation et de signalisation pouvant être connectées suivant le flux magnétique ou dans le sens opposé de ce flux de l'aimant permanent utilisé comme noyau du capteur inductif de vitesse. Tous les faits susmentionnés peuvent être appliqués sans modifier 11essentiel de l'invention pour le cas où le système secondaire du moteur linéaire électrique de la presse est monté fixe et le système primaire est alors mobile, le noyau du capteur inductif de vitesse étant fixe sur le système primaire mobile du moteur électrique linéaire de la presse. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, équipé d'un moteur électrique linéaire, comportant un capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau, doté d'induit et de noyau, réalisé avec une bobine au moins, un élément égaliseur, dont une entrée est reliée électriquement à la sortie du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisse-au tandis que la sortie est reliée au schéma de commande de la presse, et un élément de consigne, dont la sortie est électriquement reliée à l'autre entrée de l'élément égaliseur > le moteur électrique linéaire de la presse comportant un système secondaire coopérant avec un système primaire, realisé sous forme d'une bobine au moins, caractérisé par le fait que le système secondaire du moteur électrique linéaire de la presse est utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. 2. Dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, conformément à la revendication 1, caractérisé par le fait que le système secondaire, réalisé sous forme de disque ou de cylindre du moteur électrique linéaire de la presse, est utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. 3. Dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, conformément à la revendication 1, caractérisé par le fait que le système secondaire, réalisé sous forme de crémaillère ou de tige, du moteur électrique linéaire, est utilisé comme induit du capteur de vitesse de déplacement du coulisseau. 4. Dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécanique, conformément aux revendications 1, 2, 3, caractérisé par le fait que le système secondaire, réalisé mobile, du moteur électrique linéaire de la presse, est utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. 5. Dispositif pour régler la course du coulisseau de la presse mécaniques conformément aux revendications 1, 2, 3, caractérisé par le fait que le système secondaire fixe du moteur électrique linéaire de la presse est utilisé comme induit du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau. le noyau du capteur inductif de vitesse de déplacement du coulisseau étant fixé sur le système primaire mobile du moteur électrique linéaire de la presse.