La présente invention concerne une installation de commande de signalisation pour croisements routiers, installation dans laquelle on associe sur demandes provenant des participants au trafic (piétons, personnes à bord des véhicules) les signaux de passage des divers flux de circulation, les signaux transitoires, les signaux d'arrêt. Pour régler la circulation aux croisements routiers, on distingue essentiellement des dispositifs à temps fixe et des dispositifs de commande adaptant leur action en fonction des conditions de circulation. Les dispositifs à temps fixe travaillent selon un programme de signalisation qui est mis dans une mémoire fixe suivant un déroulement chronologique et une succession de signaux, et qui reste indépendant des conditions réelles de circulation. Il est certes possible, dans de tels dispositifs, de mettre en mémoire deux ou trois programmes de signalisation différents et de mettre en oeuvre l'un de ces programmes de signaux en fonction des conditions de circulation prévues. Le déroulement du programme utilisé ne peut toutefois être modifié ni du point de vue de la succession des images de signaux, ni du point de vue des durées des divers signaux. Contrairement à cela, les dispositifs de signalisation, fonctionnant suivant les conditions de la circulation, travaillent suivant un programme variable, qui modifie les temps de passage des divers flux de circulation en fonction des conditions de la circulation. A cet effet, l'installation comporte des détecteurs pour les divers flux de circulation, par exemple pour déterminer les conditions de circulation à l'aide du nombre des véhicules et de la vitesse des véhicules et d'influencer de façon correspondante la succession des images des signaux. A cela s'ajoutent des boutons de commande à la disposition des piétons qui sont commandés suivant les besoins et qui, comme les détecteurs de véhicules, constituent une demande pour un signal de libération. Les dispositifs de commande en fonction de la circulation travaillent suivant un programme comportant une succession déterminée de segments de libération des divers groupes de signaux. Les groupes de signaux opposés sont associés respectivement en fonction des groupes de signaux libérés et coopèrent avec ceux-ci dans le temps. Les passages entre les divers segments de libération successifs ou également les phases se font suivant un schéma fixe. Du fait des demandes des participants à la circulation (piétons et véhicules), on peut prolonger ou réduire la durée des divers segments de libération de flux de circulation, ce qui donne un programme de signalisation variable en fonction de la circulation. Toutefois, de façon globale, dans les dispositifs connus, le nombre et la succession des divers segments de passage sont fixes même s'il est possible de passer divers segments de libération. Comme les passages entre les segments de libération doivent à chaque fois se dérouler suivant un schéma fixe, il n'est pas possible d'adapter le programme de signalisation aux conditions particulières d'un croisement. A titre d'exemple, on ne peut pas créer un signal vert à la suite (pour laisser passer les véhicules de la voie de gauche qui veulent tourner à gauche) car cela nécessite l'un des segments de libération (phase) dont le nombre est limité. La présente invention a pour but de créer une installation de commande de signalisation en fonction des conditions de circulation, qui puisse s'adapter de façon plus souple que les dispositifs connus à chaque croisement et dont la structure des diverses successions de signaux et les transitions soient parfaitement libres. A cet effet, l'invention concerne une installation du type ci-dessus, installation caractérisée en ce que toutes les images de signaux désirées et les déroulements des images de signaux sont mis en mémoire dans une mémoire fixe, selon la structure et le temps, sous forme de parties de programme indépendantes, un dispositif de commande étant prévu pour appeler,en enfonction des demandes des participants au trafic, les diverses parties de programme, suivant une succession correspondant aux besoins du trafic. Suivant l'invention, les diverses parties de programme sont mises en mémoire comme dans une installation à temps fixe. Cela présente l'avantage de pouvoir programmer de façon quelconque tous les groupes de signaux du croisement à l'intérieur d'une partie de programme. Contrairement aux dispositifs à temps fixe, dans l'installation selon l'invention, l'ensemble de la mémoire des signaux ne fonctionne pas suivant une succession continue, mais les diverses parties de programme sont choisies en fonction des conditions de la circulation et sont placées a' la suite de successions d'images de signaux, chaque fois différentes.C'est ainsi que, séparément pour chaque croisement, on peut programmer toutes les images de signaux envisageables et tous les passages voulus des diverses parties de programme, suivant des programmes fixes, alors que la succession de ces parties de programme est déterminée en fonctionnement par la demande émise par les participants à la circulation. Il en résulte un déroulement de programme en fonction de la circulation, toutes les phases et, avant tout, toutes les transitions entre phases étant programmées de façon fixe. Les transitions entre phases peuvent ainsi être adaptées individuellement à chaque croisement lors de l'établissement du programme de signalisation. En outre, il n'est pas nécessaire d'avoir des installations pour créer des transitions entre phases pendant le déroulement de la signalisation. La mémoire fixe correspondant aux diverses parties de programme se compose, suivant un mode de réalisation préférentiel de l'invention, d'une ou plusieurs matrices sur plaques conductrices, que l'on programme de façon simple en mettant des vis à diodes aux points de couplage prévus. A la sortie de la mémoire fixe, il est prévu avantageusement un nombre plus grand de points d'utilisation et, de façon générale, à chaque partie de programme on associe plusieurs points d'utilisation. Comme chaque point d'utilisation peut être programmé de façon indépendante quant à la durée et a'à ' image des signaux, les diverses parties de programme peuvent être variables, et comporter par exemple des feux verts à la suite ou des signaux transitoires. Pour la programmation chronologique, il est avantageux de prévoir un commutateur à décalage pour chaque point d'utilisation, de sorte que le temps de déroulement de chaque point de programme puisse entre modifié de la façon la plus simple. Sur la plaque conductrice à matrice, on programme l'état des signaux d'un groupe de signaux correspondant pour chaque point d'utilisation. Il est avantageux d'associer deux pistes de programme à chaque groupe de signaux, de sorte que l'on puisse programmer respectivement quatre états de signaux différents. Pour la commande des diverses parties de programme ou des points d'utilisation, on a un répartiteur de structure qui commande chaque point d'utilisation de façon cyclique à la manière d'un sélecteur rotatif. Dans chaque partie de programme qui se déroule, le répartiteur de structure commute vers le point d'utilisation suivant à la fin du temps du point d'utilisation programmé, alors qu'à la fin d'une partie de programme il passe rapidement sur la partie de programme non demandée, et commute sur la partie de programme suivante qui est demandée. La demande des diverses parties de programme se fait avantageusement par combinaison logique des demandes des participants à la circulation, ainsi que des signaux de commande superposés. A cet effet, selon un mode de réalisation de l'invention, il est prévu un champ programmé garni d'éléments logiques, dont les entrées reçoivent tous les signaux de demande des participants, les signaux superposés, ainsi que les signaux de la partie de programme qui se déroule à ce moment, alors que les sorties correspondent aux demandes de parties de programme créées par combinaison logique des signaux précédents. Les signaux de demande des parties de programme sont en outre envoyés avantageusement à une commande de partie de programme dans laquelle les signaux de demande, ainsi que les signaux de repère de la mémoire, sont combinés pour former des ordres de passage destinés au répartiteur de structure. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide d'un exemple de réalisation représenté schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels - La figure 1 représente le plan de situation d'un croisement routier équipé d'une installation selon l'invention; - La figure 2 représente les générateurs de signaux correspondant à l'exemple, ainsi que les transitions envisagées; - Les figures 3a et 3b représentent un schéma-bloc détaillé de l'installation de commande selon l'invention; - La figure 4 est un schéma de programme du dispositif de commande selon 1'invention; - La figure 5 est une vue détaillée du champ programmé représenté à la figure 3a. La figure 1 représente un plan de situation d'un croisement donné à titre d'exemple. La circulation des véhicules est détectée par des boucles de détection D1 ... D6 et les boutons de contact T1, Tra, T2 et T2a servent à recueillir les signaux des piétons. La commande des flux de circulation est assurée par les générateurs de signaux Sgl ... Sg8 et les générateurs de signaux pour piétons Sg21 et Su22. Les générateurs de signaux Sg7 et Sg8 sont des générateurs de signaux en diagonale, qui donnent des signaux jaunes pour les véhicules déviant vers la gauche. La figure 2 représente les générateurs des phases 1 à 7 prévus pour un croisement déterminé, dans le cas présent pour le croisement selon la figure 1 en fonction des conditions de circulation. Chaque image de phase représente respectivement les flux de circulation qui reçoivent le signal de passage (feu vert) dans le segment de signal correspondant. Chaque flux de circulation est caractérisé par des détecteurs et les générateurs de signaux correspondants. Les sept générateurs de phases ne sont pas commutés dans un ordre fixe ; bien plus, tordre de commutation dépend des conditions de circulation et est choisi à partir de deux générateurs de phases alternatifs ou encore avec passage de diverses phases. C'est ainsi que les phases PH6 et PH7 sont des phases partielles de la phase PH5. Pendant ces phases partielles, les véhicules qui vont à gauche reçoivent un signal de passage de la phase 5 de l'installation. La décision déterminant laquelle des phases partielles fait suite à la phase 5 dépend des conditions créées par les détecteurs D5 et D6 pendant la phase PH5. Une partie de programme est associée à chaque image de phase représentée, dans la némoire fixe du dispositif de commande. A cet effet, on met en mémoire les passages de phase concernés, également sous forme de parties de programme. Le nombre total des parties de programme possibles est déterminé par les dimensions du dispositif ou de la mémoire. Dans le cas d'un croisement à quatre phases, à succession de phases cycliques, on peut envisager par exemple 4. (4-1) = 12 transitions entre phases différentes. Pour la programmation, il serait nécessaire d'avoir ainsi 16 parties de programme.Comme, toutefois, en général, toutes les transitions entre phases envisageables ne sont pas nécessaires en pratique, le nombre de parties de programme devient plus faible, de sorte que l'on peut programmer d'autres phases et transitions entre phases à l'aide des parties de programme restantes. Le nombre des phases n'est pas limité à quatre dans le cas présent. Dans le présent exemple de réalisation, on a choisi un croisement à cinq phases et deux phases partielles, de sorte que l'on a en tout sept phases PH1 ... PH7. Sur la figure 2, on a représenté les changements de phases voulus et cela en traits pleins pour la succession des phases qui entrent en vigueur en présence de toutes les demandes des véhicules et des piétons. La transition de la phase PH5 à la phase PH6 ou à la phase PH7 dépend des conditions créées par les boucles de détection D5 et D6. Les lignes en tiretés de la figure 2 représentent les sauts de phases qui se présentent lorsque l'on n'a pas toutes les demandes. Comme cela résulte de la figure 2, tous les sauts de phases possibles en théorie ne sont pas nécessaires en pratique. En outre, il n'est pas nécessaire de représenter toutes les transitions entre phases par une partie de programme distincte. Comme, par exemple, la transition vers la phase PH6 ou PH7 n'est possible qu a partir de la phase PH5, on peut avoir les images des signaux de passage dans la partie de programme de la phase PH6 ou PH7. La phase PH2 et la phase PH3 ne peuvent que suivre la phase PH1. De ce fait, les transitions PH1-PH2 et PHl-PH3 peuvent également être programmées dans la partie de programme des phases PH2 et PH3. Aprés la phase PH2 ou la phase PH3, on ne peut avoir que la phase PH4, de sorte que seules les transitions PH2-PH4 et PH3-PH4 sont nécessaires alors que les transitions entre les phases PH2 et PH3 n'existent pas pour toutes les autres phases. Du fait des considérations de régulation de trafic, on ne programme, pour chaque croisement, que les phases et les transitions entre phases nécessaires, ce qui permet d'utiliser de façon optimale la capacité de la mémoire. On décrira de façon plus détaillée, ci-après, la structure et le fonctionnement du dispositif de commande de signalisation selon l'invention, à l'aide du schéma-bloc des figures 3a et 3b. Pour déterminer les données relatives au flux de la circulation, comme déjà indiqué en relation avec la figure l, on utilise les boucles de détection D1 ... D6, ainsi que les boutons T1 et T2 destinés aux piétons. Les boucles de détection DI ... D6 sont reliées aux composants correspondant au temps de passage des véhicules FZB1 ... FZB6, qui exploitent de façon connue les signaux des détecteurs.Pour demander les signaux de libération pour le flux de circulation correspondant, les composants FZB appliquent chacun un signal correspondant de demande pour véhicule FAN1... FAN6 au champ programmé PR. De la façon la plus simple, un tel signal de demande pourrait être formé par la mise en mémoire d'un signal de détecteur. Il est toutefois également possible de créer divers signaux de demande en fonction du nombre des véhicules, de leur vitesse et d'autres critères. Toutefois, ces considérations ne font pas partie de la présente invention. De façon analogue que pour les détecteurs de véhicule, lors de la commande des boutons à la disposition des piétons Ti et T2, on applique des signaux de demande pour piétons FUN1 et FUN2 par les composants des piétons FUBI et FUB2 au champ programmé. Le champ programme PF contient essentiellement des composants logiques à l'aide desquels on assure la combinaison logique des signaux de demande d'entrée FAN et FUN, du signal de la partie de programme qui se déroule LPT1 ... 18, ainsi qu'éventuellement des signaux d'ordre auxiliaires, superposés EAN ou des signaux de demande obligatoire ZWAN. Du fait des conditions appliquées dans chaque cas, l'une des parties de programme mises en mémoire dans le dispositif est demandée. Sur le répartiteur de sortie du champ programmé, il apparaît alors le signal de demande correspondant APT1 ... 18 et la partie correspondante de programme est prise dans le cycle de circulation. La structure du champ programmé et la programmation seront décrites plus en détail ultérieurement en relation avec la figure 5. Lorsque les conditions programmées servant à la sélection d'une partie de programme demandée,par parexemple APT3, sont remplies, il apparaît à la sortie APT3 de PF un signal et celui-ci demande à la commande de partie de programme PTS que la partie de programme APT3 demandée soit mise en oeuvre et devienne le programme en cours LPT3. Les signaux de demande APT1 ... 18 sont appliqués à la porte (ET) AN2î par l'intermédiaire de la porte (OU) OR1. Dés que la mémoire SRP envoie le signal de changement de partie de programme MPW, la bascule FF commute et crée un signal de débordement UEB qui assure que le répartiteur de structure SRV passe rapidement sur les parties de programme non demandées. La commande de partie de programme PTS reçoit de la mémoire, notamment de l'élément SRPZ (figure 3b), les signaux MPT1 ... 18 qui indiquent respectivement la partie de programme qui vient d'être commandée par le répartiteur de structure SRV. Lorsque ce répartiteur de structure SRV arrive, lors d'un passage rapide, sur une partie de programme demandée, il apparaît un signal à l'entrée correspondante hET de la commande de partie de programme PTS, la porte (ET) associée, par exemple AN3, est commandée et bascule en arrière le flip-flop FF (bascule bistable) par l'intermédiaire de la porte (OU) OR2. L'ordre de dépassement UEB disparaît alors sur le répartiteur de structure SRV, de sorte que la partie de programme commandée est traitée avec le temps programmé. En même temps, l'un des organes basculants K1 ... 18 est mis en oeuvre pour utiliser, dans le champ programmé PF, la partie de programme LPT qui se déroule à ce moment pour demander ou bloquer d'autres NPT. Selon l'exemple ci-dessus, on met en oeuvre la bascule K3 et on crée le signal LPT3 jusqutà ce que la partie de programme PT3 soit branchée. Dés que le repère FTI3 n'est plus présent, la bascule K3 revient et le signal LPT3 disparaît dans le champ programmé PF. Les images de signaux de toutes les parties de programme sont programmées dans la mémoire fixe qui se compose essentiellement du groupe des programmes chronologiques ZTP, du groupe des programmes de structure SRP et d'un groupe auxiliaire SRPZ (figure 3b). Les trois groupes possèdent dans le présent exemple soixante points d'utilisation EPI ... 60, qui peuvent se commander à partir du répartiteur de structure SRV. Les soixante points d'utilisation sont associés en nombre quelconque aux dix-huit parties de programme, suivant la programmation, de sorte que chaque partie de programme comporte plusieurs points d'utilisation. Sur la plaque conductrice ZTP, on peut programmer un temps prédéterminé de 1 à 10 secondes pour chaque point d'utilisation. En fonction des soixante points d'utilisation, la plaque conductrice possède soixante entrées qui peuvent être reliées respectivement par un commutateur à décalage S à l'une des dix sorties. A l'aide de ce commutateur à décalage, on peut, de façon simple, modifier suivant les besoins la programmation du temps. Chaque fois que lton commande un point d'utilisation à partir du répartiteur de structure, le répartiteur de temps ZTV est ramené à la seconde zéro, simultanément, de sorte qu'il commence à compter de 1 à 10, suivant la cadence des secondes. Dés qu'il atteint la seconde programmée au point d'utilisation BP correspondant, les organes de coîncidence AN3î ... 40 font apparaître le signal KO qui, après une seconde, commute le répartiteur de structure SRV sur le point d'utilisation BP suivant et ramène ainsi à la seconde zéro le répartiteur de temps ZTV par 1'intermédiaire du signal RS. De ce fait, on commence le traitement du point d'utilisation suivant. Toutefois, lorsque le signal bW est appliqué sur le répartiteur de structure SRV, ce qui caractérise le dernier point d'utilisation de la partie de programme qui se déroule, il en résulte une commutation du répartiteur de structure uniquement par le signal de dépassement UEB. Le groupe de programmes de structure SRP est réalisé sous forme de plaque conductrice et, sur un côté de cette plaque, on a prévu soixante chemins conducteurs correspondant aux soixante points d'utilisation; ces chemins conducteurs sont branchés en parallèle sur le répartiteur de structure en fonction du groupe de programmes chronologiques ZTP. Sur l'autre face de la plaque conductrice SRP, on a également prévu des chemins conducteurs perpendiculaires aux précédents. Le nombre de ces chemins conducteurs dépend du nombre de groupes de signaux. A chaque groupe de signaux, on a associé deux chemins conducteurs comme pistes de programme.En outre, le groupe comporte d'autres pistes de programme pour les signaux de commande et, par exemple, pour des repères des extrémités correspondantes de programme (MPW) ou des repères pour les points d'utilisation, correspondant à des durées de feu vert variables (MGV). Un perçage à chaque point d'intersection de la matrice permet de relier, à l'aide d'une vis a' diode, programmée, un chemin conducteur d'un point d'utilisation à un autre ou aux deux pistes programmées d'un groupe de signaux. Lorsque le répartiteur de structure SRV commande#be point d'utilisation correspondant, les vis à diodes de programme et les pistes de programme contrôlent les commandes de groupes de signaux correspondants SGA1 ... 22 et créent un signal programmé pour ces groupes de signaux. De cette façon, à chaque point dluti- lisation, on choisit l'image de signal voulue, par la programmation de tous les groupes de signaux. Comme indiqué, à chaque groupe de signaux, on a associé deux pistes de programme, de sorte que, par exemple par la-programmation d'une piste, on peut créer un signal vert et, par la programmation de l'autre piste, on peut créer un signal jaune. Lorsqu'aucune vis à diodes de programme n'est prévue dans le trou, il apparat un signal rouge. Lorsque, toutefois, il est prévu une vis à diode de programme sur les deux pistes de programme d'un groupe de signaux, cela correspond au choix d'un quatrième état de signal dont l'image de groupe de signaux n'est déterminée que par un autre programme qui se fixe sur la commande de groupe de signaux SGA associée à ce groupe de signaux. On peut, par exemple, créer des images de groupes de signaux rouge-jaune ou vertjaune ou vert, tout en faisant clignoter le feu jaune. Les groupes S#1 .. SGA22 forment encore les impulsions d'allumage des commutateurs, des lampes, des générateurs de signaux Sgl ... Sg22. En outre, les commandes de groupes de signaux SGAT ... SGS6 sont reliées par les composants de temps de passage de véhicules correspondants FZBI ... FZB6 et les signaux GNl ... 6 indiquent au composant de véhicule correspondant FZB que le groupe de signaux correspondant présente le signal vert. Pendant ce temps, on ne crée par exemple aucun signal de demande de véhicules FAN. En outre, ce signal vert GNI ... 6 peut s'utiliser pendant la phase du feu vert d'un groupe de signaux pour effectuer de façon connue une mesure de temps de feu vert. Dans ce cas, on a prévu une piste de programme MGV (repérage de la durée du feu vert variable) dans le groupe SPR. Sur cette piste, on repère ainsi tous les points d'utilisation qui, le cas échéant, ne doivent pas être traités dans la durée des points d'utilisation programmés, mais suivant les conditions de circulation,-à la fin de la durée de feu vert déterminée, par débordement et cela au cours de la partie de programme qui se déroule. Pour assurer une commutation anticipée ou un débordement d'un seul point d'utilisation, il faut que chaque composant de temps de véhicule FZB dont le groupe de signaux correspondant au feu vert présente un signal de fin de véhicules FEI ... 6.Chaque composant de temps de véhicule FZB fournit un signal FR1 .. 6 à la porte (ET), AN23. Ce signal FE est toujours positif lorsqu'on n'effectue pas de mesure de temps de feu vert, c'est-à-dire soit lorsqu'aucun signal de feu vert n'est appliqué au groupe de signaux correspondant, soit lorsque la mesure du temps de feu vert est déjà terminée. Ce n'est que lorsque, dans l'un ou plusieurs signaux FZB, on a une mesure de durée de feu vert que la porte (ET) AN23 se bloque.Par contre, lorsque la mesure de la durée du feu vert est terminée pour tous les composants de temps de véhicule FZB, on arrive à la colncidence sur la porte (ET) AN23 et, par l'intermédiaire de la porte (OU) OR4 > on applique un signal à la porte (ET) AN24. Lorsque le point d'utilisation correspondant comporte le repère #iGV pour la durée variable du signal vert, ce signal apparat à la seconde entrée de la porte AN24 et fournit, par l'intermédiaire de la porte (oe) OR3, un signal de dépassement UEB au répartiteur de structure SRV. Lorsque d'autres points d'utilisation munis de repères M5V suivent, on dépasse également ces points. La porte (OU) OR4 permet également de déborder les points d'utilisation à temps de feu vert variable, suivant des demandes extérieures EAN ou des signaux de demande forcés. Selon le présent exemple, le dernier point d'utilisation d'une partie de programme est chaque fois muni du repère MPW, qui crée le signal de débordement UEB dans la commande de partie de programme PTS, dans le cas où on demande une nouvelle partie de programme APT. Lorsque plusieurs parties de programme sont demandées, ces parties sont traitées dans l'ordre programmé des points dtutilisation EP. Sis toutefois, on arrive à la fin d'une partie de programme portant le repère MPW, et qu'aucune nouvelle partie de programme n'est demandée, la porte ET, AN22 crée un signal d'arrêt ST qui est envoyé au répartiteur de structure SRV, de sorte que celui-ci ne commute pas sur le point d'utilisation suivant.La partie de programme utilisée en dernier lieu reste maintenue jusqu'à ce qu'une nouvelle partie de programme soit demandée. Le groupe auxiliaire URPZ sert à indiquer, par les repères MPTX ... 18, la partie de programme qui se déroule à tout moment dans la commande de partie de programme PTS. Le groupe SRPZ est également réalisé comme plaque conductrice, en matrice, et les pistes de parties de programme correspondantes MPT sont reliées à tous les points d'utilisation EP de la partie de programme correspondante. La figure 4 montre, dans un schéma de programme, l'association entre les diverses phases et les transitions entre phases vers les parties de programme mises dans la mémoire SRP et ZTP. Selon la figure 2, dans le présent exemple, on peut commuter les sept phases et les quatorze transitions entre phases représentées. A partir de ces quatorze transitions, on peut toutefois, comme déjà indiqué, programmer les transitions 1-2, 1-3, 5-6 et 5-7 des parties de programme associées aux phases 2, 3, 6 et 7, de sorte qu'il suffit de dix parties de programme pour les transitions. En combinaison avec les sept phases, il faut ainsi mettre en mémoire 17 parties de programme, de sorte qu'une partie de programme sur les 18 parties de programme possibles reste libre. Sur la figure 4, on a représenté les diverses phases ou transitions dans lapremiére ligne. Les parties de programme 1 a' 17 correspondent à la seconde ligne. A chaque partie de programme, on a associé un certain nombre de points d'utilisation EP. Dans la figure, à chaque colonne correspond un point d'utilisation. Dans les parties de programme, on fixe pour chaque groupe de signaux Sgl .. - 8, 21 et 22, le signal désiré dans le programme de structure SRP. Comme déjà indiqué, pour chaque groupe de signaux, on dispose de deux pistes de programme, de sorte que 1'on peut programmer le cas échéant quatre états de signaux. Comme, en outre, chaque point d'utilisation est programmé en soi, on peut fixer dans une partie de programme, de façon parfaitement libre, n'importe quel déroulement de signaux, par exemple un feu vert à la suite. La durée du point d'utilisation à programmer pour chaque point d'utilisation dans le groupe ZTP est indiquée par la ligne EPZ. La figure 5 montre la structure du champ programmé PF. Ce champ sert à convertir les demandes de signaux déterminées par la circulation, par exemple par les boutons des piétons T1, T2 ou les boucles de détecteurs Dl ... 6, en combinant ces signaux de façon logique pour les transformer en demandes correspondant aux parties de programme mises en mémoire. Dans l'essentiel, ce champ programmé PF se compose des groupes de programme PR1 ... PR5 et de trois diviseurs VER1 ... VER3. Les demandes des signaux de libération, c'est-à-dire les demandes pour véhicules FAN1 ... FAN6 et les signaux des demandes pour piétons FUN1 ... FUN6,sont commutées sur le répartiteur d'entrée VER1. En outre, on peut commuter d'autres points de répartition avec des demandes extérieures EAN1 ... EAN4 par exemple par commande manuelle ou par commande centralisée. Une demande forcée VAN est prévue au cas où une image de signal déterminée, soit pour libérer une voie, soit pour le passage des véhicules de pompiers, doit recevoir la priorité par rapport à toutes les autres images de signaux. Les groupes programmés PR1 ... PR5 portent des organes de combinaison (ET), (OU) et des inverseurs, à l'aide desquels on peut combiner les signaux de demande existants avec les parties de programme qui se déroulent, de façon à pouvoir demander de nouvelles parties de programme, selon les solutions les plus avantageuses. Les parties de programme qui se déroulent sont, à cet effet, envoyées dans le répartiteur 3 vers les divers points de répartition LPT1 ... LPTl8. Les parties de programme demandées, qui résultent des combinaisons logiques, apparaissent enfin sur le répartiteur VER2 comme signaux APT1 ... APT18. Au niveau des répartiteurs VER2 et VER3, il est possible d'occuper des points de répartition libres avec des signaux auxiliaires pour la programmation. Comme indiqué, les demandes des diverses parties de programme résultent de la combinaison logique des demandes provenant des véhicules et des piétons. A cet effet, on fixe tout d'abord les conditions dans lesquelles les diverses parties de programme doivent être demandées. On peut, par exemple, déduire du plan de situation du croisement et des images de phases, que la phase PH1 doit être demandée, soit lorsque le détecteur D1, soit lorsque le détecteur D4 ou la touche T2 sont commandés. Selon la figure 4, la partie de programme PT1 correspond à la phase PH1. La commande des détecteurs D1 et D4 donne, à l'entrée du champ programmé, les signaux de demande de véhicule FAN1, FAN4 et la commande du bouton T2 donne le signal de demande de piéton FUN2. La condition correspondant à la demande de la partie de programme 1 s'énonce comme suit APT 1 = FAN1 + FAN4 + FUN2 En fonction de cela, on détermine les conditions correspondant à la demande des autres parties de programme.Pour la phase PH2 (partie de programme 2), la condition peut, par exemple, s'énoncer comme suit APT 2 = FAN 3 FAN 2 Comme les phases PH2 et PH3 ne peuvent que venir à la suite de la phase PHI, la condition de la demande est élargie par combinaison supplémentaire avec la partie de programme qui se déroule à ce moment et s'énonce comme suit APT 2 = LPT 1 . FAN 3 . FAN 2 Pour la phase 5 (selon la partie de programme Il de la figure 4), la condition de demande peut s énoncer comme suit APT il = FAN 5 + FAN 6 + FUN 1 . (LPT 12 + LPT 13). De cette façon, on fixe le cabrage de toutes les conditions de demande pour les diverses parties de programme. Comme déjà indiqué, on peut également tenir compte, de cette façon, de conditions extérieures supplémentaires comme des demandes extérieures de dispositifs de commande superposés. A la figure 5, on a représenté, à titre d'exemple, la combinaison indiquée ci-dessus correspondant à la demande de la partie de programme 2. Les signaux FAN2, FAN3 et LPT1 sont combinés en un signal de sortie APT2 par l'intermédiaire des éléments logiques. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Installation de commande de signalisation pour croisements routiers, installation dans laquèlle on associe sur demandes provenant des participants au trafic (piétons, personnes à bord des véhicules), les signaux de passage des divers flux de circulation, les signaux transitoires, les signaux d'arrêt, installation caractérisée en ce que toutes les images de signaux désirées (PH1 ... 7) et les déroulements des images de signaux sont mis en mémoire dans une mémoire fixe, selon la structure (SRP) et le temps (ZTP), sous forme de parties de programme indépendantes (PT1 ... 18), un dispositif de commande (PTS) étant prévu pour appeler, en fonction des demandes des participants au trafic, les diverses parties de programme, suivant une succession correspondant aux besoins du trafic. 20) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la mémoire fixe se compose d'une ou plusieurs plaques conductrices à matrice (SRP, ZTP, SRPZ), pour les parties de programme. 30) Installation selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que chaque partie de programme comporte un ou plusieurs points d'utilisation programmés de façon indépendante (EP1 ... 60) de la mémoire fixe. 40) Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que la durée de déroulement correspondant à chaque point d'utilisation se règle à l'aide d'un commutateur à décalage (S). 50) Installation selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que l'état de signal de chaque groupe de signaux distincts (SGC1 ... 22) pour chaque point d'utilisation est programmé sur une plaque conductrice à matrice (SRP) à l'aide des points de couplage. 60) Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que, sur la plaque conductrice à matrice (SRP), on a prévu deux pistes de programme pour chaque groupe de signaux (SGA1 ... 22) afin de déterminer quatre états de signaux. 70) Installation selon l'une quelconque des revendications 3 â 6, caractérisée en ce qu'un répartiteur de structure (SRV) sert à commander les divers points d'utilisation (EP1 ... 60), ce ré?artiteur, au cours de la partie de programme qui se déroule (LPT1 ... 18) commutant vers le point d'utilisation suivant, en fonction du déroulement du temps programmé du point d'utilisation et, à la fin d'une partie de programme, il déborde rapidement la partie de programme non demandée. 80) Installation selon la revendication 7, caractérisée en ce que la demande de partie de programme se fait à l'aide de signaux de demande (APTI ... 18) que l'on crée par combinaison logique des demandes des participants à la circulation (FAN, FUN) des parties de programme qui se déroulent, ainsi que des signaux de commande superposés (EAN, ZWAN). 90) Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que, pour la combinaison correspondante des parties de programme qui se déroulent (LPT1 ... 18) et/ou des autres signaux d'entrée (FAN, FUN, EAN, MAN), on supprime la demande de certaines parties de programme. 100) Installation selon l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisée en ce qu'elle comporte un champ programmé (PF) garni de composants logiques pour créer des signaux de demande (APT1 .. 18), les entrées du champ programmé (VERI, VER3) recevant les signaux de demande des participants a la circulation (FAN1 ... 6, FUN1 ... 6), les signaux de commande superposés (EAN1 ... 4, D2AN), ainsi que les signaux de la partie de programme qui se déroule (LPT1 ... 18), alors que les sorties (VER2) fournissent les signaux de demande (APT1 ... 18).