La présente invention concerne un coffrage règlable en largeur et longueur permettant d'exiuter des poteaux en béton et autres matériaux moulés, de différentes sections carrées, rectangulaires, ou assimilables aux carrés et rectan gles0 I1 existe déjà un certain nombre de coffrages de ce genre. Certains sont constitués par des panneaux que l'on superpose en intercalant entre eux des cadres règlables grâce à des trous et des goujons ; ces panneaux et ces cadres s'emboitent l'un sur l'autre en "ailes de moulin", tel le brevet français du 14/1956, n" 1 147 102, par exemple.D'autres sont constitués par deux panneaux dièdres droits qui s'assemblent face à face à l'aide de boulons où de goujons à clavettes ; plusieurs lignes de trous dans les panneaux permettent de faire varier au moins une section du poteau. Ces coffrages présentent, entre autres inconvénients, ceux de la complexité et du long temps de montage et de démontage, et de la multiplicité des marques apparaissant à la surfa- ce du béton à cause des nombreux joints et trous du moule. La présente invention est destinée à éliminer ces inconvénients et, essentiellement à accélérer la manoeuvre du coffrage aussi bien pour le montage que pour le.décoffrage, Le coffrage de l'invention est caractérisé principalement par le fait qu'il est constitué par la combinaison: a) de deux panneaux dièdres droits faisant approximativement la hauteur du poteau à réaliser, l'une des faces du dièdre au moins étant de largeur variable par le fait qu'elle est cons tituée de deux demi-panneaux juxtaposés avec un joint vertical, la largeur du demi-panneau ne comprenant pas l'arête du dièdre étant choisie en fonction de la dimension que l'on veut donner au poteau sur ce côté, les deux panneaux dièdres étant susceptibles de se déplacer l'un par rapport à l'autre, dans une direction perpendiculaire à la face de largeur variable, de fagon que le bord libre de la face de largeur réglable de chacun des deux panneaux dièdres glisse horizontalement contre l'intérieur de l'autre face de l'autre panneau dièdre, l'amplitude de ce déplacement étant fonction de la dimension que l'on veut donner au poteau sur cet autre côté, les deux dimensions horizontales de la section utile du coffrage étant déterminées par les ceintures, b) avec des ceintures, fixées aux panneaux, constituées de deux équerres formées chacune d'un longeron et d'au moins un gousset rectangulaire de dimension adaptable à la largeur de la face du dièdre de largeur variable, les extrémités libres de chaque longeron s'accrochant de fagon démontable et symétrique aux goussets de l'autre équerre par un dispositif de biellettes articulées parallèles dont llos- cillation est commandée par un dispositif mécanique irréver- sible fixé sur chacune des équerres, différents points d'accrochage démontables des longerons aux goussets étant prévus en fonction de la dimension que l'on veut donner aux côtés du panneau adjacent à ceux formés dans la face de largeur variable, le dispositif de liaison par biellettes étant conçu pour que les quatre axes d'articulation des biellettes forment les an gles d'un parallèlogramme déformable qui assure un déplacement oblique des panneaux du coffrage par rapport aux faces du poteau, lors des opérations de décoffrage ou de mise en place du coffrage La description ci-après donne un exemple non li imitatif du coffrage objet de l'invention et fait ressortir ses avantages.Elle est illustrée par les dessins joints dans lesquels - la figure 1 est une coupe horizontale du coffrage complet, installé pour coffrer un poteau, le coffrage étant réglé pour une section maximum dudit poteau; - la figure 2 est une coupe similaire à celle de la figure 1 avec le coffrage dans le premier temps de l'opé- ration de décoffrage, c ' est-à-dire avec les panneaux dièdres droits légèrement écartés du poteau, - la figure 3 est une coupe similaire à celle de la figure 1, mais avec les panneaux dièdres réglés pour la dimension minimum du poteau, - la figure 4, est une coupe horizontale montrant un seul panneau dièdre qui s'éloigne d'un poteau déja coulé, - la figure 5 est une vue de détails du disposi- tif de liaison entre deux demi-ceintures dièdres par biellettes avec leurs commandes d'oscillations irréversibles dans la position où le coffrage est appliquée sur le poteau, - la figure 6 est une vue similaire à celle de la figure 5 dans la position où l'on a commencé le décoffrage, c'est-à-dire dans la position qui a déjà été représentée à la figure 2, - la figure 7 est une vue zn perspective éclatée du détail déjà représenté aux figures 5 et 6, - la figure 8 est une vue en élévation de l'ensemw ble du coffrage de l'invention. Le coffrage de l'invention est destiné à couler les poteaux 7 carrés ou rectangulaires, de différentes sections, et il est constitué de deux panneaux dièdres droits 1, 2 qui font approximativement la hauteur des poteaux à exécuter (figure 8). Le coffrage est ceinturé, à différents niveaux par des cadres réglables 10. I1 est maintenu en oquilibre par des contrefiches 43, 44 et il est éventuellement relié au coffrage supérieur (une table, par exemple) par une partie horizontale ou inclinée 45, 46. L'une des faces 3 du dièdre est constituée de deux demi-panneaux juxtaposés 4 et 5 suivant un joint vertical 6. La largeur du demi-panneau 5, c'est-à-dire celui qui ne comprend pas l'arête du dièdre, est choisie en fonction de la dimension que l'on veut donner à la largeur du poteau 7. Les panneaux dièdres 1 et 2 sont constitués chacun de la face de largeur variable 3 et de la face 9 qui est fixe mais dont la largeur utile est variable comme il va être expliqué ci-aprèso Chacune des faces 3 et 9, et notamment les demi-panneaux 4 et 5, sont constitués de la même manière qui est habituelle dans les coffrages métalliques. Les deux panneaux dièdres I et 2 sont susceptibles de se déplacer l'un par rapport à l'autre, dans une direction perpendiculaire aux faces 3, de façon que les bords libres 8 de la face 3 puissent glisser horizontalement contre l'intérieur des autres faces 9. L'amplitude de ce déplacement dépend de la longueur de la section que l'on veut donner au poteau 7. Ce déplacement est d'ailleurs contrôlé par la modulation des ceintures 10 qui vont maintenant être décrites avec plus de détails. tes ceintures 10 sont constituées de deux équerres 11, 12 formées chacune d'un longeron 13, 14 et d'un gousset 15, 16 rectangulaire. Les extrémités libres 7, 18 de chaque longeron 13, i4 s'accrochent de façon démontable et symé trique au gousset 15, 16 de l'autre équerre par deux dispositifs de biellettes articulées parallèles 19, 20 dont l'oscillation est commandée par des tiges filetées 21 fixées dans les goussets 15, 16. I1 est prévu des séries de trous 22, 23 permettant d'accrocher les goussets 15, 16 aux longerons 13, 14. Cet accrochage se réalise par des broches ou des boulons. Les biellettes 19, 20 sont articulées aux goussets 15, 16 et aux longerons 13, 14 par quatre axes 24, 25, 26, 27 qui sont disposés suivant les angles d'un parallélogramme déformable de façon à assurer les déplacements parallèles opposés des panneaux dièdres 1, 2, et inclinés par rapport aux faces des panneaux. Plus précisément, et en se reportant à la figure 7, on voit que les équerres 11, 12 comportent, à l'une des extrémités d'un longeron 13 ou 14, deux goussets 151, 152 qui enserrent ledit longeron 13 ou 14 et le dispositif de liaison par biellettes 19 ou 20. On voit que les deux goussets 151, 152 comportent, suivant deux alignements perpendiculaires aux longerons 13 ou 14, des séries de trous 22, 23 dont l'intervalle qui les sépare correspond à la raison dlaccroissement arithn;tique des dimensions des demi-panneaux interchangeables 5 qui sont de largeur variable. Ces trous 22, 23, sont placés pour maintenir l'arête des goussets 151, 152 en contact avec l'ensemble du panneau 3 pour le soutenir perpendiculairement au longeron 13.Par ailleurs, les goussets 151, 152 comportent, du côté de leur bord libre 28 parallèle au longeron 13, une série de trous équidistants alignés 29 parallètement au longeron 13. La distance entre les trous 29 est égale à la variation modulaire de dimension utile du coffrage perpendiculaire à la face 3 et que permet l'oscillation des biellettes 19, 20. la position des trous 29 est encore déterminée pour que le bord libre 8 du pdmneau de largeur réglable 3 s'applique sur l'autre face ou panneau 9. Le nombre de trous 29 dépend du nombre de variations de dimensions utiles du coffrage que l'on veut donner dans ce sens. L'autre extrémité du longeron 13, 14 est munie de deux petits goussets rectangulaires 30, 31 qui sont boulonnés ou brochés sur ledit longeron. Les goussets 30, 31 comportent, sur leurs bords parallèles aux longerons 14, une série de trous 32 qui servent à articuler les biellettes 19, 20 suivant les articulations 25, 26 dont on a déjà parlé ci-dessus.Ces articulations peuvent être démontables par le passage d'une broche amovible non représentée qui traverse à la fois les trous 32, les petits goussets 30, 31 et le trou 49 de la biellette 19o Comme on le voit toujours sur la fig7, les biellettes des liaisons articulées l9et 20 sont des leviers des premier et deuxième genres qui sont actionnés et bloqués en rotation par un organe de traction 33. En effet,ils présentent deux trous 49 et 50 qui peuvent être à la fois considérés comme des points d'appui ou comme des points de résistance lorsqu'ils sont actionnés et bloqués par une poussée sur leurs extrémités 40, On a vu que le trou 49 servait à passer une broche de fagon à articuler la biellette 19 autour de ladite broche qui est passée aussi dans les trous 32 ; le trou 50 sert aussi à passer une broche qui se glisse dans les trous 29 des goussets 151, 1520 L'organe de traction 33 pourrait entre, par.exemple, un vérin. Dans le cas représenté, on préfère le réaliser simplement par une tige filetée susceptible d'être commandée en rotation par 1.l .'a'7;r" -le manoeuvre 340 La vis 33 est maintenue axialement par une butée 35 articulée entre les goussets 151 et 152 par des tourillons 36, 37 qui s'articulent dans des trous 51,52 percés dans les goussets 151 et 152. La tige filetée 33 passe dans une noix 39 cylindrique qui vient s'appuyer sur l'extrrnité 40 du levier 41, qui comprend la biellette 19, l'appui de la noix 39 étant facilité par un évidement pratiqué à l'extrémité 40 et qui est repéré par ledit repère 40.En fait, ltex- trémité 40 du levier 41 présente une fente 42 ouverte de ce coté du levier 41 et qui permet le passage de la tige filetée 330 Grâce à cette disposition, on peut faire osciller la tige filetée 33 autour du tourillon 36, 37, lorsque la noix 39 est dégagée de l'extrémité 40, et dégager complètement la tige filetée 33 du levier 41, comme il est représenté sur la figure 2, position qu'il est commode de prendre lorsque l'on veut décoffrer. De meme, on peut laisser les-broches dans les trous 49 et 50 pour maintenir les deux panneaux dièdres 1 et 2 solidaires lors de la manutention ou encore retirer une de ces bro ches de manière à séparer les panneaux I et 2 pour la manutention. Pour se servir du coffrage de l'invention, on commence par choisir les demi-panneaux 5 en fonction de la largeur du poteau à couler. Puis on déplace les goussets 15, 16, c'est-à-dire 151, 152 de façon qu'ils s'alignent avec les bords libres 8 des faces 3 ; ce déplacement s'effectue à l'aide des boulons qui se placent dans des trous 22 et 23 appropriés. Ensuite on s'assure que les leviers 41 sont bien placés entre les goussets 151 et 152 et que les axes correspondants traversent les trous 29 et 50, les trous 29 étant choisis suivant la po position respective que l'on veut donner aux panneaux dièdres droits 1, 2 en fonction de la longueur de la section du poteau 7. Puis on réalise la liaison des deux panneaux dièdres droits 1, 2 en plaçant les broches dans l'un des trous 32 et dans le trou 49 des leviers 41.On met le coffrage à sa position prévue, verticalement en le maintenant avec les contrefiches 43, 44. Enfin, on ferme le coffrage en plaçant la tige filetée 33 dans la fente 42 et la noix 49 dans le logement 40 et l'on tourne la tige 33 à l'aide du carré 34 de manière à ce que la noix 39 appuie sur le levier 41 en faisant osciller celui-ci jusqu'à coque les bords 8 viennent s'appuyer sur les faces 9. On peut serrer ou brider la tige 33 de manière à appliquer fortement les deux panneaux 1 et 2 l'un contre l'autre. Le coffrage est alors prêt pour la coulée du béton. Lors du décoffrage, on désserre les tiges 33 à l'aide des carrés 34, ce qui a pour effet de laisser revenir les leviers 41 et de permettre de dégager la noix 39 du logement 40 en permettant aux biellettes 19, 20 d'agir librement. En fait, l'oscillation des biellettes 19, 20 se fait simultanément et provoque une déformation du parallélogramme constitué par les axes d'articulatons 24, 25, 26, 27. Ce mout.rsment provoque un décollement oblique des panneaux 3 et 9 par rapport à la surface du béton, déplacement oblique qui favorise le décol liement. Lorsque le décollement des panneaux dièdres droits I et 2 de la ace du poteau 7 est réalisé, on peut retirer l'ensemble du coffrage, dont les deux parties restent assem bilées, vers le haut suivant une cpération simple et rapide, à l'aide de l'appareil de levage du chantier. Si celà n'est pas possible, il suffit de débrocher les articulations 25 et 26 pour séparer les panneaux dièdres droits 1 et 2 l'un de l'autre, comme il est représenté à la figure 4, et l'enlèvement des panneaux peut se faire latéralement. On voit que le décoffrage et le décollage des surfaces coffrantes se fait plus facilement qu'à l'aide des coffrages classiques. En outre la manoeuvre de l'ensemble du coffrage est beaucoup plus rapide qu'avec les coffrages utilisés jusqu'à présent. Enfin, comme on utilise de grands panneaux verticaux, il n'existe aucun joint horizontal qui puisse laisser des traces sur le poteau. REVENDICATIONS. 1 / Coffrage pour poteaux en béton ét autres matériaux moulés, de sections variables carrées, rectangulaires Ou assimilables à des carrés et rectangles, constitué par des panneaux ceinturés à différents niveaux, par des cadres réglables, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est constitué par la com binaison a) de deux panneaux dièdres droits faisant approximativement la hauteur du poteau à réaliser, l'une des faces du dièdre au moins étant de largeur variable par le fait qu'elle est constituée de deux demi-panneaux juxtaposés avec un joint vertical, la largeur du demi-panneau ne comprenant pas l'arête du dièdre étant choisie en fonction de la dimension que l'on veut donner au poteau sur ce coté, les deux panneaux dièdres étant susceptibles de se déplacer l'un par rapport à l'autre, dans une direction perpendiculaire à la face de largeur variable, de façon que la face de largeur réglable de chacun des panneaux dièdres glisse horizontalement contre le bord libre de la face de largeur variable de 1' autre panneau dièdre, l'amplitude de ce déplacement étant fonction de la dimension que l'on veut donner au poteau sur cet autre coté, les deux dimensions horizontales de la section utile du coffrage étant déterminées par les ceintures, b) avec des ceintures, fixées aux-panneaux, constituées de deux équerres formées chacune d'un longeron et d'au moins un gousset rectangulaire de dimension adaptable à la largeur de la face du dièdre de largeur variable, les extrémités libres de chaque longeron s'accrochant de fa çon démontable et symétrique aux goussets de l'autre équerre par un dispositif de biellettes articulées parallèles dont l'os- cillation est commandée par un dispositif mécanique irréver- sible fixé sur chacune des équerres, différents points d'accrochage démontables des longerons aux goussets étant prévus en fonction de la dimension que l'on veut donner aux cotés du panneau adjacent à ceux formés dans la face de largeur variable, le dispositif de liaison par biellettes étant conçu pour que les quatre axes d'articulation des biellettes forment les angles d'un parallélogramme déformable qui assure un déplacement oblique des panneaux du coffrage par rapport aux faces du poteau, lors des opérations de décoffrage et d'installation du coffrage 2 / Coffrage, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que les équerres sont for mées d'un longeron 13 et de deux goussets 151, 152, ensserrant le longeron 13 et le dispositif de liaison de la biellette 19, 20. 3 / Coffrage, tel que défini dans la revendication 2, G a r a c t é r i s é par le fait que les goussets rectangulaires 15, 16 comportent, suivant deux alignements perpendiculaires aux longerons 13, des séries de trous 22 23 dont l'intervalle les séparant correspond aux largeurs des demi-panneaux 5 de largeur variable, lesdits trous 22 23 étant placés pour maintenir l'arête des goussets 151, 152 en contact avec les panneaux 3, perpendiculaires aux longerons 13, 14. 44/ Coffrage, tel que défini dans l'une oul'au- tre des revendications 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les goussets rectangulaires 151, 152 comportent, du côté de leur bord libre 28, parallèle au lon geron 13, une série de trous équidistants alignés 29, parallèlement au longeron 13, la distance entre deux trous 29 étant non seulement inférieure à la variation de dimensions du coffrage que permet l'oscilla- tion des biellettes 19, 20, mais encore telle que le bord libre 8 de la face de panneau de largeur réglable 3 s'applique sur l'autre panneau 9, le nombre de trous 29 dépendant des variations de dimensions du coffrage que l'on veut donner dans ce sens. 5 / Coffrage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 2, 3, ou 4, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que deux petits goussets rectangulaires avec une série de trous 32 parallèles au longeron sont prévus aux extrémités des longerons 13, 14 pour pouvoir ensserrer les biellettes de liaison 19, 20 qui y sont articulées de façon démontable. 6 / Coffrage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications, 1, 2, 3, 4, ou 5, prise isolément; a r a c t é r i s é par le fait que les biellettes de liaison articulées 19, 20 sont des leviers des premier et deuxième genres actionnés en rotation par un organe de traction 33. 7 / Coffrage, tel que défini dans la revendication 6, c a r a c t é r i s é par le fait que l'organe de traction 33 est une tige filetée susceptible d'etre commandée en rotation par un carré de manoeuvre 34, ladite vis 33 étant maintenue axialement par une butée 55 articulée entre les goussets 151, 152 par les tourillons 36 et 37 et passant dans le trou fileté 38 d'une noix 39 appuyant sur l'extrémité 40 du levier 41. 8 / Coffrage, tel que défini dans la revendication c a r a c t é r i s é par le fait que la noix 39 est prévue pour se déconnecter facilement du levier 41.