DESCRIPTION a) Comparateur à distance et à médiatrice matárialisée. b) La présente invention est différente des instruments connus du type comparateur à cadran et aiguille, ou bien à traits. La particularite de la présente invention est de comparer à distance et dans l'espaoe, sans effort physique ; celle-ci vise spécialement à "mesurer les points" à la Pétanque ou tout autre jeu similaire. En effet l'appareil, objet de l'invention, est capable de comparer avec précision, des segments linéaires entre eux, et issus d'une même origine, tels ceux qui séparent le "But" des Coules à '2mesurer". c) A notre connaissance il n'existe pas de dispositif du genre de la présente invention. On "mesure" toujours le point,jusqu'à présent,avec un mètre, une ficelle, un compas et autres moyens de fortune. Tous ces moyens sont insuffisants et pressentent certains inconvénientstplus ou moins graves, en voici quelques uns - Avec le mètre : il y a imprécision, dans les mesures, chaque fois qu'il faudra, eventuellement, le reporter sur le terrain plusieurs fois car les reports se feront en zig-zag et les repères sur le sol, de chaque report, se voient mal ; au bout du compte, le cumul de beaucoup d'imprecisions, donne une mesure erronée. D'autre part,le mètre ne peut par franchir un obstacle, une denivellation, un trottoir, etc, sans fausser la mesure définitive. - Avec la ficelle, la mesure est également fausse, car en effet celle-ci est extensible et elle n'est jamais tendue deux fois de la même façon, une fois sur chaque boule ; sans compterld'autre part,la possibilité de tricher en faisant glisser les doigts qui la tendent. - Quant au compas il ne sert pratiquement jamais ; il ne peut être utilisé que sur les toutes petites distances et l'écartement de ses jambes est délicat. Ces trois moyens precites, et d'autres du même genre, ont de plus, en commun, le gros inconvenient d'aller, pour mesurer le point, jusqu'au contact du but, ou des boules, au risque de les déplacer par la désapprobation maladresse ; ce qui ne manquera pas de provoquer aussitôt # des adversaires du fautif allant jusqu'à la perte du point, pour le maladroit. Et surtoutll'importanttc'est qu'avec tous ces moyens', il y a obligation de se baisser, de s'accroupir et même quelquefois pour certains de s 'agenouiller, pour mesurer un point. La position accroupie est très penible et même impossible pour certains, comme les handicapés des jambes ou des reins, ceux sur fautsuil roulant, les vieux retraités et les moins vieux, les trop gros, les trop étriqués dans leur pantalon pour les femmes qui répugnent à se baisser devant les hommes et enfin pour les paresseux qui trouvent la terre trop basse. d) Par contre le dispositif suivant l'invention, permet d'éviter tous les inconvénients précités et obtient au moins cinq résultats appréciables : - Annihilation des effets d'obstacles, de terrains accidentés et reports de mesure : en effet les distances sont apprécies topographiquement et d'un seul tenant, par l'appareil objet de l'invention. - Suppression de la position accroupie pour mesurer : en effet la visée se fait debout,normalement et sans effort physique ; les handicapes sur fauteuil roulant visant assis. - Aucun contact avec les boules et le but : aucun risque de les déplacer par maladresse. - Rapidite d'exécution dans le recherche dela "boule qui tient le point", puisqu'unçbrève et juste visée suffit1 au lieu de deux mesures avec les autres moyens, une mesure sur chaque boule, nécessitant parfois une aidelpour tenir chaque bout de la ficelle ou du mètre. - Enfin une mS5s en confiance reciproque de tous les joueurs d'un même jeu, puisque chacun peut/maintenantZcontrôler l'adversaire, sans difficulté , avec l'appareil objet de l'invention/faisant disparaitre ainsi, le sentiment de frustration qu'il aurait pu avoir avant l'appareil. e) Les dessins annexes illustrent un mode de realisation du dispositif conforme à la présente invention. Tel qu'il est représentë, le dispositif comporte un châssis à quatre branches 1 montes en losange deformable. Sur la diagonale verticale 10 de ce losange est montés une tige télescopique 2 a longueur variablesmaintenue sur le dispositif par un point fixe 7 et un étrier coulissant 8 ; à l'extrimité de cette tige, on trouve son bouton de manoeuvre 6.Sur la diagonale horizontale 11 et à chacune de ses extrémitées, est montée une plaque 3 porte-oeilletons de visée 4. il existe trois famille d'oeilletons les gros,sont trois font 7mm; 7,5mm; 8mm, de cssté ; les moyens sont trois, et font 3,5mm; 3,7Smm; 4mm, de côté,et enfin un oeilleton tout petit et unique, qui fait 2mm de côte.La première famille sert à l'utilisateur du dispositif lorsqu'il se trouve entre 0 et 4 mètres des boules, pour faire sa visée ; la deuxième famille sert à l'utilisateur lorsqu'il se trouve entre 2 et 6 mètres des boules; et enfin, la dernière famillewcelle de l'oeilleton unique de 2mm, sert exceptionnellement dans certains cas de déplacement lointain du but, à la suite d'un tir, et pour les distances entre 4 et 8 mètres. Sur chaque plaque portepeilletons 3 1on distingue des bandes de couleurs différentes 9/qui traversent toute la plaque et se Coupent au centre de celle-ci.Ces bandes 9 sont très utiles et servent pendant la vise, car il est indispensable de maintenir les oeilletons de visée, en service, sur l'axe horizontal de l'appareil; ce dernier devant obligatoirement couper perpendiculairement l'axe vertical passant par le milieu de la largeur de la tige télescopiquelqui materialise la médiatrice de l'appareil objet de l'invention. Dans les deux premières familles d'oeilletons de visée on distingue trois calibres différents ; dans les gros oeilletons, la différence entre-eux est de millimètre ou bien de 1 millimètre; c 'est-à-dire: qu'entre 7 mm et 7,5mm il y a 0,5 mm; entre 7,5 et 8 mm il y a aussi 0,5 mm; mais entre 7 et 8 mm il y a 1 mm. Pourquoi ces calibres ? Pour palier à la différence de grosseur des boules.A la Pétanque les boules font un diamètre compris entre 71 et 80 mm. il est a remarquer que les oeilletons sont rectifies au rapport du dizième du diamètre des boules : ainsi une différence de 0,5 au calibre de deux oeilletons1 correspondra à 5 mm, au diamètre des boules d considérer;et une difference de 1 mm, aux oeilletons, correspondra à 10 mm au diamètre des boules à mesurer.Si les boules à mesurer sont à peu près identiques:on mesure normalement avec des oeilletons de mEme calibre ; si au contraire les boules à mesurer ont des diamètres très différents, entre 6 et 10 mm : on fait la mesure avec l'oeilleton de 8 mm et l'oeilleton de 7 mm, différence = deux poinçons, 121en faisant bien attention de mettre l'oeilleton 8 mm sur la grosse boule et l'oeilleton 7 mm sur la petite boule. Si1 par contre1 la différence entre les diamètres des deux boules à mesurer n'est pas très grande / de 2 à 5 mm:on mesure avec deux oeilletons différents de 0,5 me = un poinçon,12,et en respectant ce qui vient d'être dit plus haut : petit oeilleton sur petite boule et vice versa. Pour la famille des oeilletons moyens c'est le même principe, mais les oeilletons sont d'un calibre égale à la moitie des gros. Bien que les difference entre oeilletons ne soit que de 0,5 mm et 0,25 mm, les rapports sur les boules sont identiques aux gros oeilletons et les visées se font dans les mêmes conditions. Enfin nous avons vu que les calibres des oeilletons sont signales par des coups de poinçon 12 au bas ou au dessus des oeilletons. Trois poinçons signifient le plus gros calibre dans chaque famille et un poinçons le plus petit. Le calibre 8 mm a trois poinçons/12; le 7,5- deux poinçons ,12;et 7mm un seul poinçon, 12. Autrement dit,un poinçon de différence/ correspond à 0,5mm au calibre des oeilletons} et deux poinçons de différencesà 1mm au calibre des oeilletonsXdans la famille des gros oeilletons. Dans la famille des moyens oeilletons c'est le même principe mais les différences de calibre aux oeilletons sont de moitié. Rien à signaler pour l'unique oeilleton å 2mm. Attention en aucun cas il ne faut mélanger ces trois familles d'oeilletons dans les visées. Le gros oeilleton à deux poinçons n'est pas l'égal du moyen oeilleton å deux poinçons, et le petit oeilleton à 2 mm ne peut pas servir avec un moyen oeilleton et encore moins avec un gros oeilleton etc, etc. Tous les oeilletons sont carrés. Cette forme permet d'inscrire la circonférence de la boule à l'intérieur de ce carré dont les quatre angles seront autant de fenêtres d'éclairage pour mieux distinguer le perimetre de la boule. On a biseauté 5 tous ces oeilletons sur le revers de la plaque porte-oeilletons. Ce biseautage 5 permet de supprimer ltépaisseur du metal le long des côtés du carré des oeilleton. Cette épaisseur déformant le carré et faussant la visée.Trois oeilletons extérieurs sont des carres a un c8té ouvert. Ce cste ouvert permet de juxtaposer exactement deux oeilletons symétriques dans la mesure avec deux boules qui se touchentou qui sont si prèsil'une de l'autre1 qu'il n'est pas possible de les "mesurer" avec les autres oeilletons intérieurs. Pour supprimer les reflets de lumière sur la plaque porte-oeilletons on l'a recouverte de couleurs sombres ; chaque couleur correspondant à une famille d'oeilletons. Sur le dispositif suivant l'invention,la tige télescopique matérialise la mediatrice du dispositif objet de l'invention. Sur le sol un triangle est formé par les deux boules à mesurer et le but. Ce triangle est presque toujours un triangle quelconque ; mais ce triangle peut être parfois isocèle ; il peut aussi ne pas exister en tant que triangle mais simplement en tant que ligne si les trois éléments qui le composent sont tout simplement en ligne ; même dans ce dernier cas le mesure du point n'est jamais affectée. L'opération de visée consiste à superposer virtuellement et dans l'espace, et en coincidence parfaite, l'axe horizontal 11 délimité par le centre des oeilletons en service de l'appareil dont se sert l'utilisateur, et la base du triangle au sol/délimitée par le centre des deux boules à mesurer, de telle façon que le carre des deux oeilletons encadre exactement les boules à considérer. Par cette action primordiale, l'axe horizontal 11 de l'appareil et la base du triangle au sol se trouve en parallèles exacteS et la médiatrice matérialisé de l'appareil fait naitre, par projection au sol, la médiatrice de la base du triangle au sollet toutes deux se trouvent confondues. Dans cette positions l'appareil est apte à désigner la boule qui "tient le point". L'utilisateur du dispositif, objet de l'invention, pour faire sa visée,effectue les opérations suivantes 1 ) Il apprécie rapidement la grosseur des boules et applique ce qui a été dit precedemant en choisissant ses oeilletons. 20) Il a deux possibilités pour se placer soit cste boules, soit côté but. La meilleur à notre avis étant celle derrière le but : en effetlsi l'on mesure un point, c'est qu'on ne le "voit" pas à l'oeil nu,et pourquoi ? Eh bien, parceque le but est très pres de la médiatrice de la base du triangle au sol par conséquent,l'utilisateur a intérêt à se placer dans le prolongement de l'axe passant par le milieu de l'intervalle separant les boules et se prolongeant par le but et les pieds tanqués de l'utilisateur. L'utilisateur de l'appareil s'etant placé suivant sa convenance et ayant choisi ses oeilletons et deployé la tige téléscopique, toujours du côté but. 30) Il porte l'appareil à hauteur de ses yeux, en ferme un1et avec l'autrelcherche à encadrer les boules à "mesurer" dans ses oeilletons de service . Cette operation est délicate et doit être effectuer à la perfection surtout au point de vue encadrement des boules ; les bandes de couleur qui traversent les oeilletons en service- doivent obligatoirement être dans le prolongement l'une de l'autre et astre strictement sur l'axe horizontal 11 de l'appareil. 40) Ensuite/l'utillsateurXsans remuer l'appareil et tout en surveillant sa visée, recherche la position du but : s'il l'aperçoit à gauche de la tige télescopique,c'est que le point appartient à la boule de gauche; s'il l'aperçoit à droite/c'est que le point appartient à la boule de droite ; s'il l'aperçoit exactement à cheval derrière la tige téléscopique c'est que le point est nul. La démonstration géométrique est simple à faire. Un bon utilisateur de l'appareil doit trouver rapidement la boule qui tient le point ; il peut même dire, en se referant à la grosseur du but, de combien de millimètres,environ, tige boule tient sur telle autre. il est recommandé, avant chaque vise de sert les écrous à oreilles et de nettoyer les oeilletons, éventuellement. Pour vérifier la justesse de votre appareil, le meilleur moyen est: de placer à terre, un but et deux boules,à une distance strictement égale du but ; faire ensuite la "mesure" avec l'appareilXqui doit, obligatoire- mentRvous donner le point nul. f) Le dispositif, objet de l'invention, pourrait être utilise dans tous les cas oD on aurait à comparer des segments linéaires issus de même origine, ou bien dans tous les cas où il faudrait trouver la perpendiculaire, la médiatrice ou la médiane de segments linéaires ou la médiatrice de la base de triangles quelconques ou isocèles. g) Cet appareil petit et peu encombrant,12 cm maxieum,leger et surtout précis , aura la faveur de milliers de boulistes. REVENDICATIONS 1 - Dispositif permettant de comparer1 à distancesdes segments linéaires entre-eux, issus d'une mima origine/tels que ceux qui séparent le but dos boules/à la Pétanque ou jeux de boules similaires caractérisé par le fait que le dispositif suivant ltinvention comporte des moyens incorporés destinés à effectuer correctement "la mesure du point". 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que sur le dispositif sont matérialisés les extrdmités de la base du triangle au sol (formé par les deux boules et le but) et la médiatrice de cette base, sous l'aspect de la tige télescopique de l'appareil. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la tige télescopique du dispositlftmatérialisent la médiatriceo déplie à volonté, permettant ainsi de situer la position du but par rapport à elle et d'en déterminer la désignation de la boule gagnante. 4 - Dispositif selon la revendication l, caractérisé par le fait que la superposition, le parallélisme et la coincidence virtuels des éléments de l'appareil et du triangle au sol, sont rendus possible grâce aux oeilletons du dispositif qui sont calibrés pour s'accomoder aux gros seurs différentes des boules et de leurs distances. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les oeilletons de même calibre sont sur le même axe et très voisins, permettant ainsi d'avoir deux possibilités de visée immédiatement disponibles sous l'oeil de l'utilisateur du dispositif. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les oeilletons sont carrés, biseautés et sur fond sombre, permettant de mieux encadrer la circonférence de la boule parcs que mieux éclairée, permettent par leur biseautage d'empêcher la déformation des carrés vus en oblique et enfin permettant l'annihilation des reflets de lumière sur la plaque porte-oeilletons aux couleurs sombres. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que certains oeilletons d'extrémité sont carrés1 mais à un cBté ouvert vers l'extérieur; leur permettant leur juxtaposition dans la "mesure" des boules qui se touchant 1ou bien dans la "mesure" des boules très rapprochées et qui ne peuvent être mesurées par les oeilletons carrès intérieurs de l'appareil. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que tous les oeilletons portent gravés, un certain nombre de coups de poinçon en fonction de leur calibre1 ce qui permet de les identifier rapidement. 9 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que quatre bandes de couleur traversent la plaque porte-oeilletons aprés s'être coupées au centre de celle-ci. Une bande d'une plaque (au moment de la visée) doit autre mise dans le prolongement d'une autre bande dé l'autre plaque ; ainsill'axe horizontal ainsi formé/coupera à la perpendiculaire l'axe vertical de la tige télescopique)et ainsi la visée pourra être correcte.