» 2134565 La présente invention concerne un support d'enregistrement magnétique tel qu'un ruban magnétique ayant une base non magnetique renforcée par une couche métallique de nickel ou de cuivre, 5 11 est connu que lorsqu'on utilise un support d'enregistrement magnétique dans un magnétophone, un dispositif d'enregistrement vidéo ou un dispositif analogue, plus on diminue l'épaisseur du support, plus on augmente la quantité d'informations que L'on peut enregistrer. 10 Dans le cas d'une cassette, pour augmenter la durée d'enregistrement il est nécessaire de diminuer l'épaisseur de la base non magnétique du support d'enregistrement utilisé, puisque les dimensions de la cassette sont fixées. Cependant, si l'épaisseur de la base non magnétique diminue, ses 15 caractéristiques de résistance mécanique telles que la rigidité, la résistance à la traction, l'allongement, les réactions aux températures extrêmes, à l'humidité, ainsi que d'autres caractéristiques se trouvent nécessairement détériorées. Il en résulte que la stabilité de défilement du support est détériorée 20 et qu'il se produit un glissement ou une déformation du support se répercutant sur les signaux reproduits. En outre, dans le cas où la rigidité du support d'enregistrement diminue, il est difficile d'utiliser ce support sans l'endommager. De ce fait, le support ne peut plus servir. 25 Pour cette raison, l'épaisseur de la base non magnétique d'un support d'enregistrement magnétique, utilisé en pratique pour des magnétophones, des magnétoscopes ou analogues, ne peut pas être inférieurs à 25 microns. Le brevet U.S. n° 2.923*642 décrit un ruban 30 magnétique ayant une base non magnétique et des couches d'aluminium réalisées sur la base non magnétique, ainsi qu'une paire de couches d'enregistrement magnétique formées sur les couches respectives d'aluminium. Comme décrit dans ce document, on renforce la base non magnétique par des couches d'aluminium. 6 2 35 Le module de Young de l'aluminium est de 0,719 x 10 kg/cm , alors que celui de la base non magnétique, comme par exemple 6 2 le téréphtalate de polyéthylène, est de 0,038 x 10 kg/cm Le rapport entre ces deux modules est d'environ 1_ . Il en résulte que le revêtement d'aluminium renforce ce ainement ko le support d'enregistrement magnétique. Cependant, il faut 72 14925 2 2134565 réaliser des couches d'aluminium relativement épaisses, ce qui détruit la souplesse nécessaire du ruban magnétique et détériore le contact entre le ruban et la tête magnétique. En outre, comme on ne peut réaliser la couche d'aluminium 5 sur une base non magnétique par dépôt électrolytique ou non électrolytique, il est nécessaire de laminer un fil mince d'aluminium sur le support non magnétique. L'inconvénient de ce support d'enregistrement réside non seulement dans sa caractéristique de surface très peu lisse, mais également 10 dans le fait qu'un tel support ne convient pas pour la fabrication en grande série. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients des solutions mentionnées ci-dessus. A cet effet, l'invention concerne un support d'enregistrement ma-15 gnétique comportant une base non magnétique, une couche de revêtement réalisée sur cette base non magnétique et un revêtement magnétique réalisé sur la couche de revêtement ou la base non magnétique, support caractérisé en ce que la base non magnétique a une épaisseur inférieure à 25 microns et la 20 couche de revêtement une épaisseur de l'ordre de 0,3 à 2 microns. Ainsi, selon l'invention, on utilise une base non magnétique munie d'un revêtement de nickel ou de cuivre et d'une couche de revêtement magnétique. 25 Ainsi, selon l'invention, même lorsque l'on utilise une base non magnétique d'épaisseur inférieure à 25 microns, la résistance mécanique du support est égale ou supérieure à celle d'un ruban magnétique classique. Le ruban selon l'invention convient comme 30 bande d'enregistrement témoin ne se déformant pas à l'humidité ou ne s'allongeant pas. Il s'agit d'un support renforcé par une couche mince de cuivre et/ou de nickel ayant un module de Young élevé et pouvant se réaliser facilement sur la base 35 non magnétique. Le support selon l'invention est facile à fabriquer et son épaisseur est réduite. Un autre avantage de l'invention vient de ce que le support s'électrise moins que les supports classiques. ^O Le terme "rigidité" utilisé dans la des- 72 14925 2134565 3 cription concerne des caractéristiques tenant compte du module Young, de l'élasticité, de la flexibilité et d'éléments analogues concernant les supports d'enregistrement magnétique. Cette rigidité est mesurée .selon un procédé décrit ultérieurement. 5 La présente invention sera décrite plus en détails à 1'aille des dessins annexés, dans lesquels : - Les figures 1A à 1C sont des vues en coupe transversale, à échelle agrandie, d'un support d'enregistrement magnétique selon l'invention. 10 - La figure 2 montre des graphiques repré sentant les courbes caractéristiques de la rigidité en fonction de 1'épaisseur des couches métalliques plaquées du support d'enregistrement magnétique de l'invention. - La figure 3 est un graphique représentant 15 le module d'élasticité initiale du support d'enregistrement de l'invention en fonction de l'épaisseur des couches métalliques plaquées. -- La figure k est une courbe représentant le pouvoir adhésif des couches plaquées à la base non magnétique 20 en fonction de l'épaisseur des couches plaquées. Dans les figures 1A à 1C, on a représenté les coupes de divers modes de réalisation de supports d'enregistrement magnétique ou de bandes d'enregistrement selon l'invention. Selon la figure 1A, la référence 1 se rapporte, 25 de façon générale,à une bande magnétique de l'invention comprenant une base non magnétique 2 d'épaisseur inférieure à 25 microns, une couche métallique 3 de nickel ou de cuivre, prévue sur un côté de la base non magnétique 2, ainsi qu'un revêtement magnétique 4 réalisé sur l'autre côté de la base non magnétique 30 2. La figure 1B représente un autre mode de réalisation du ruban magnétique de l'invention. Le ruban magnétique, portant globalement la référence 2 1, comprend une base non magnétique 22, une couche métallique 23 réalisée sur un côté de 35 la base non magnétique 22, et une couche de revêtement magnétique 24 réalisée sur la couche métallique 23. Dans les modes de réalisation selon les figures 1A et 1B, les couches magnétiques 3 et 23 sont respectivement obtenues par revêtement non électrolytique et le cas échéant, 40 on peut augmenter l'épaisseur en effectuant un revêtement électrolytique . 72 14925 2134565 Dans les modes de réalisation ci-dessus, selon lesquels la couche métallique est réalisée sur un côté de chaque base non magnétique, il peut se produire une boucle ou une rupture de la bande magnétique par suite de la contrainte 5 exercée par le revêtement métallique, ou de la différence de dilatation entre la couche métallique et la base non magnétique à cause de l'humidité ou de la chaleur. La figure 1C représente un autre mode de réalisation du ruban magnétique de l'invention, évitant les 10 inconvénients des modes de réalisation des figures 1A et 1B. Le ruban magnétique porte globalement la référence 31 sur la figure 1C. Il comprend une base non magnétique 32, une couche métallique correspondante 33 réalisée sur les deux surfaces de la base non magnétique 32, et une couche de revêtement ma-15 gnétique 34 sur l'une des deux couches métalliques 33- Le ruban magnétique 31 ne présente pas les inconvénients mentionnés ci-dessus. Sa fabrication est simple puisque la base non magnétique 32 peut être immergée dans un liquide de revêtement pour l'obtention des couches métalliques. Les rubans magné-20 tiques selon les figures 1A et 1B peuvent cependant s'utiliser pratiquement sans difficulté si l'on choisit de façon adéquate les conditions de revêtement ainsi que la couche de revêtement magnétique. Lors de la fabrication de rubans magnétiques, 25 on peut réaliser le dépôt des couches métalliques par évapora-tion. Cependant,lorsqu'on fait un dépôt par évaporation, on chauffe les bases non magnétiques, si bien que celles-ci se déforment. En outre, il est difficile de réaliser des couches t 7 métalliques épaisses par évaporation, et il est certain que 30 l'on ne peut renforcer l'efficacité de la base non magnétique avec les ordres de grandeur d'épaisseur de couche métallique qu'on peut obtenir par évaporation. En outre, dans ce cas, la résistance mécanique de la bande magnétique ainsi obtenue est trop faible pour être utilisée en pratique. 35 On décrira ci-après un procédé d'obtention d'une couche métallique sur une base non magnétique telle que, par exemple,un film de téréphtalate de polyéthylène. Après immersion de téréphtalate de polyéthylène dans de la soude et par rinçage avec de l'eau, on sensibi-40 lise le film par des expositions successives dans une solution 72 14925 s 2134565 de chlorure d'étain et une solution de chlorure de palladiumr avec rinçage à l'eau après chaque exposition. Puis on immerge le film sensibilisé dans un bain électrolytique ordinaire pour obtenir le revêtement métallique sur les surfaces sensibilisées du film. La figure 2 représente un graphique des courbes caractéristiques de la rigidité du film de téréphtalate de polyéthylène portant des couches métalliques sur ses deux faces. L'épaisseur totale du film est de l'ordre de 12,5 microns. Cette courbe représente la rigidité en fonction de l'épaisseur totale des deux couches métalliques. Dans cette figure 2, les ordonnées représentent la rigidité relative et les abcisses l'épaisseur totale des deux couches métalliques en microns Dans cette figure, la courbe A concerne le cas de couches de nickel formées dans un bain non électrolytique selon l'exemple I décrit ci-après. La courbe B concerne le cas de couches de nickel dans un bain non électrolytique selon l'exemple II ci-après et la courbe C des couches de cuivre obtenues dans un bain non électrolytique selon l'exemple III ci-après. La rigidité est une valeur relative qui s'obtient comme suit : on crée une force de répulsion d'une boucle de 116 ■ mm et d'environ 6 mm de large lorsqu'on pousse la boucle vers l'intérieur d'une distance prédéterminée à partir de l'extérieur. La force de répulsion de l'échantillon de téréphitalate de polyéthylène de 25 microns est fixée à la valeur arbitraire 100. En outre, la figure 2 montre une courbe A représentant la rigidité relative du téréphtalate de polyéthylène de 12,5 microns n'ayant pa-s de couche métallique. Comme le montrent les courbes A et B, le film de téréphtalate de polyéthylène de 12,5 microns renforcé par des couches de nickel présente une rigidité sensiblement identique à celle du film de téréphtalate de polyéthylène de 25 microns d'épaisseur dont les couches de revêtement ont une épaisseur respective de 1,2 et 1,4 microns. Ainsi le ruban magnétique fabriqué selon le procédé de l'invention peut avoir une épaisseur moitié moindre si on le compare à un ruban magnétique classique. Lorsqu'on utilise le ruban magnétique dans une cassette, on peut ainsi doubler le temps d'enregistrement par rapport aux cassettes classiques. La courbe C montre qu'un film dë téréphtalate 72 14925 <> 2134565 de polyéthylène de 12,5 microns ayant des couches de cuivre de 19 microns est sensiblement équivalent à un film de téréphtalate de polyéthylène ayant 25 microns d'épaisseur. La couche de cuivre est plus épaisse que la couche de nickel, car le module de Young r du cuivre est de 1,25 x 10^ kg/cm^. Ce module est plus faible 6 2 que celui du nickel qui est de 2,054 x 10 kg/cm . On comprend ainsi qu'il est préférable d'utiliser du nickel comme matière constitutive des couches métalliques, car le ruban magnétique obtenu est plus mince. ^0 La variation de la rigidité du ruban magnétique, suivant l'épaisseur des couches de nickel de revêtement, peut s'expliquer par les impuretés mélangées au nickel du bain de dépôt non électrolytique. La couche de nickel obtenue dans le bain de l'exemple I contient occasionnellement de quelques % à 15 % pondéraux de phosphore. On constate, par la mesure, que l'on mélange à la couche de nickel une impureté de 5 à 7 % pondéraux On a mesuré que la couche de nickel obtenue dans le bain, selon l'exemple II, contient de 2 à 3 % pondéraux de bore. La figure 3 représente un graphique montrant 20 la relation entre le module d'élasticité initiale du ruban magnétique et l'épaisseur totale des couches métalliques de revêtement de la base non magnétique de 12,5 microns. Il s'agit d'une courbe expérimentale. Dans le graphique, les abcisses représentent l'épaisseur totale des couches métalliques et les 25 ordonnées de module d'élasticité initiale. Dans ce graphique, la courbe B concerne le cas de couches de nickel, la courbe E le cas de couches de cuivre, et la courbe F le cas de la base non magnétique n'ayant pas de couche métallique. Selon le graphique, on constate que le module 20 d'élasticité initiale de la base recouverte de couches de nickel est double de celui d'une base non magnétique n'ayant pas de couche métallique. Le module d'élasticité initiale de la base ayant des couches de cuivre est de 1,5 fois supérieur à celui de la base non magnétique n'ayant pas de couche métallique. On comprend 35 ainsi qu'en utilisant des couches métalliques sur la base non magnétique, on protège le ruban magnétique contre un étirage par les forces de traction. Cela se produit, en particulier, lorsqu' on utilise une bande magnétique pour un dispositif d'enregistrement vidéo, auquel cas on évite avec certitude l'étirage de 4o La bande. Lorsque la base non magnétique est suffisamment 72 1^925 2134565 épaisse, il n'est pas nécessaire de prévoir des couches métalliques particulières sur cette base» Les couches métalliques sont intéressantes lorsqu'elles sont réalisées sur une base non magnétique dont l'épaisseur est inférieure à 25 microns. Cependant, dans le cas d'une base non magnétique dont l'épaisseur est inférieure à 6 microns, il est difficile de réaliser un tel film et de le traiter ultérieurement pour réaliser un revêtement. On comprend ainsi qu'il est préférable de choisir une base non magnétique plus épaisse que 6 microns. Si l'épaisseur de la couche métallique de revêtement sur l'une des faces de la base est supérieure à 2 microns, la caractéristique de la couche est détruite par des fissures . Cela montre qu'il n'est pas intéressant de réaliser les couches métalliques dont l'épaisseur est supérieure à 2 microns. Même si l'on obtient,dans de bonnes conditions, une couche métallique dont l'épaisseur est supérieure à 2 microns, la base non magnétique qui lui est accolée peut se trouver trop métallique. Cela peut aboutir à des plis provoqués par des morcellements ne permettant pas d'utiliser un tel ruban magnétique en pratique. D'un autre côté, si la couche métallique réalisée sur la base non magnétique est inférieure à 0,3 micron, le renforcement que l'on voudrait obtenir est diminué et l'on ne peut réaliser cette couche métallique avec suffisamment d'homogénéité. Il est nécessaire,de ce fait,de réaliser une couche métallique sur chaque surface de la base non magnétique, en choisissant une épaisseur comprise entre 0,3 et 2 microns. La figure 4 représente un graphique montrant la relation entre le pouvoir adhésif d'une couche* de nickel sur une base non magnétique et l'épaisseur en microns de la couche de nickel., En ordonnée, on a représenté le pouvoir adhésif et, en abcisse,1'épaisseur de la couche. La courbe G représente la relation ci-dessus dans le cas particulier d'un film de téréphtalate de polyéthylène. La courbe en tireté H représente la relation entre le pouvoir adhésif d'un support d'enregistrement magnétique classique et l'épaisseur de la couche d'enregistrement magnétique. Comme cela ressort des courbes, lorsque l'épaisseur de la couche de nickel selon l'invention est supérieure à 1,5 micron,le pouvoir adhésif diminue. On comprend ainsi qu'un ruban magnétique dont la couche de nickel présente une telle épaisseur ne convient pas 72 14925 8 2134565 en pratique. Pour cette raison, il est souhaitable d'avoir une couche métallique dont l'épaisseur est comprise entre 0,3 et 1,5 micron. Dans ce cas cependant, on n'a effectué aucun traitement sur la base de téréphtalate de polyéthylène. Si 5 l'on a,au préalable,réalisé une couche adhosive sur la base, il suffit alors,en pratique,d'avoir une couche métallique dont l'épaisseur est inférieure à 2 microns. D'après les mesures de la caractéristique magnétique d'une couche métallique, on constate qu'il n'y a 10 pratiquement aucune caractéristique magnétique, car cette couche est faite par plaquage d'une matière ne contenant pratiquement pas d'impuretés. Même dans le cas où la couche métallique présente une caractéristique magnétique, la densité de saturation au flux magnétique est inférieure à 300 gauss 15 et son flux magnétique est approximativement de 0,02 Maxwells si la couche est inférieure à 1 micron, ce qui ne se traduit par aucune influence sur le support d'enregistrement magnétique. Les exemples suivants sont destinés à expliciter, de façon plus précise^la présente invention. 20 EXEMPLE I On traite un film de téréphthalate de polyéthylène de 12,5 microns d'épaisseur (Myler 50T, marque). A cet effet, on expose le film à une solution d'hydroxyde de sodium deux fois normale, à 70°C,pendant 5 minutes. Puis on sensibilise 25 le film par expositions successives à une solution de chlorure d1étain et une solution de chlorure de palladium, pendant 5 minutes, avec rinçage à l'eau après chaque exposition. La solution de chlorure d'étain comprend : 30 grammes par litre de chlorure d'étain, 10 millilitres/litre d'acide chlorhydrique et le complé-30 ment en eau. La solution de chlorure de palladium comprend 0,1 gramme par litre de chlorure de palladium, 10 millilitres/litre d'acide chlorhydrique et le complément en eau. Le film sensibilisé à ce moment est revêtu d'une couche mince de palladium sur sa surface. 35 C>n expose le film sensibilisé à un bain non électrolytique ayant la composition suivante et se trouvant dans les conditions ci-après : Chlorure de Nickel 30 grammes/litre Hypophosphite de sodium .. 10 grammes/litre ko Acétate de sodium 10 grammes/litre 72 14925 9 2134565 pH 5 Température , . . 60°C Ou obtient le ruban magnétique en modifiant la durée de revêtement de la couche métallique entre 0,5 et 15 minutes. Cela donne la courbe A de la figure 2,représentant la rigidité en lotir t ion de L'épaisseur de la couche de nickel. Lci relation entre l'apaisseur des deux couches de nickel et le module d'élasticité initiale correspond à la courbe D de la figure J. La relation entre l'épaisseur de l'une des couches de nickel et le pouvoir adhésif du téréphtalate de polyéthylène par l'apport à la couche de nickel correspond à la courbe (1 de la figure h. EXEMPLE II : On traite un film de téréphtalate de polyéthylène et on le sensibilise selon le procédé de l'exemple I. Puis on expose le film à un bain non électrolytique de composition et d'état ci-après : Chlorure de Nickel 30 grammes/litre Diamène d'éthylène 60 grammes/litre Hydroxide de sodium-bore . . 0,6 gramme/litre pH 13 Température 70° C Le ruban magnétique obtenu donne, par mesure, la courbe B de la figure 2 pour la relation entre la rigidité et l'épaisseur des couches de nickel. EXEMPLE III On traite un film de téréphtalate de polyéthylène que 1'on a sensibilisé et revêtu par électrolyse de couches de nickel de 0,83 micron d'épaisseur totale en procédant comme dans l'exemple I. Puis on traite le ruban par revêtement à 1'électrolvse pendant 10 minutes en utilisant un bain de composition ci-après et dans les conditions opératoires indiquées ; sulfate de nickel 300 grammes/litre Chlorure de nickel ....... 50 grammes/litre Ac aie b jnque 30 grammes/litre Sel trisodique d'acide 1, 3) b naphtalêne tri- sulfonique 5 grammes/litre Saccharine . . 0,2 gr./litre Butyne diole 0,2 gr./litre 72 14925 2134565 Température 25 °C pH 4,0 La densité de courant de 11électrolyse est approximativement de 0,25 A/cm'* . Les couches de revêtement de nickel obtenues présentent une épaisseur totale de 1,6 micron. La rigidité et le module d'élasticité initiale sont de 144 et de 1350 kg/mm" » L'efficacité de ce film est sensiblement la même que dans le cas du revêtement sans électrolyse. EXEMPLE IV On traite un film de téréphtalate de polyéthylène de 12,5 microns et on le sensibilise selon le procédé de l'exemple 1. On expose le film sensibilisé à un bain de revêtement par électrolyse à 50°C. Ce bain contient les première et seconde solutions ci-après dans un rapport de 1/3 en volume. Les compositions de la première et de la seconde solution sont les suivantes : Première solution Sulfate de cuivre l4 grammes/litre Chlorure de nickel ....... 4 grammes/litre Formaiine (marque de formal- dehyde) 53 ml/litre Seconde solution Tartrate de sodium- potassium 45,5 grammes/litre Soude 9,0 grammes/litre Carbonate de sodium 4,2 grammes/litre On fait varier de 0 à 35 minutes la durée d'immersion du film de téréphtalate de polyéthylène dans le bain de revêtement par électrolyse, afin de modifier l'épaisseur des couches de cuivre de revêtement. La relation entre la rigidité et l'épaisseur des couches de cuivre ainsi formée sur le ruban magnétique, ainsi que la relation entre le module d'élasticité initiale et l'épaisseur des couche de cuivre correspondent aux covrbes C de la figure 2 et E de la figure 3* L'augmentation de l'efficacité des couches de cuivre de revêtement est faible par rapport au cas des couches de nickel ; mais, comme le cuivre présente une conductibilité électrique élevée par rapport au nickel, le ruban magnétique renforcé par des couches de cuivre est mieux protégé contre 11électrisation. 72 14925 2134565 Comme la conductibilité électrique des couches de cuivre obtenue par revêtement sans électrolyse est supérieure à celle des couches de nickel, lorsqu'on veut réaliser des couches de nickel par revêtement électrolytique sur des couches 5 de cuivre, il est préférable de réiiliser les couches de cuivre par voie non électrolytique plutôt que des couches de nickel par revêtement non électrolytique. EXEMPLE V On utilise un film de téréphtalate de polyé-10 thvlène renforcé par des couches de nickel selon le procédé de l'exemple I et on plonge ce film dans une solution obtenue par dissolution de 5 grammes de saran F - 120 (marque pour le copolymère acrylonitri1ique de chlorure de vinylidène) dans 1000 ml d'une solution contenant du méthyl-éthyl-cétone et du 15 cyclohexanone•dans un rapport 1/1,pour réaliser les couches de revêtement. On a constaté que lorsque le ruban magnétique ainsi obtenu défile ou plisse, la couche de revêtement sur sa face arrière n'est pas arrachée. Ce ruban magnétique présente donc un intérêt quant à son utilisation pratique. 20 EXEMPLE VI On réalise un film de téréphtalate de polyéthylène avec des revêtements de nickel selon le procédé de l'exemple I. On réalise un revêtement de matière magnétique pour former des couches magnétiques de 6 microns d'épaisseur. 25 La matière magnétique utilisée présente la composition suivante: Composition de la matière magnétique -Pigment magnétique Fer) 0. gamma 100 parties pondérales -Résine de chlorure de vinvle (vinylite VAGH) 20 parties pondérales 30 -Isocianate "Desmodur L" 7 parties pondérales -"Desmophène" N° 1700 « 13 parties pondérales -Stéarate de plomb 0,5 partie pondérale -Méthyl-isobutyle cétone lkO parties pondérales -Toluène » 1;*0 parties pondérales 35 On soumet le ruban magnétique ainsi obtenu à un calandrage et on l'utilise pour l'enregistrement et la reproduction sur un appareil vidéo. On constate que le ruban magnétique présente sensiblement la même efficacité qu'un ruban classique de 25 microns d'épaisseur. La résistance électrique de kO surface du nouveau ruban est de 10 cm, ce qui est plus intéressant pour éviter 1 ' électrisation. Le ruban ne s'étire 72 14925 12 2134565 pas à l'humidité et sa dilatation à la chaleur est moitié moindre de celle d'un ruban classique. EXEMPLE VII On revêt un film de téréphtalate de polyé-5 thylène avec des couches métalliques selon le procédé de l'exemple I et on réalise un revêtement de matière magnétique pour former des couches de revêtement magnétique de 6 microns d'épaisseur. La composition de la matière magnétique utilisée est la suivante : 10 - Pigment magnétique (Fe 0 gamma) 100 parties pondérales ^ J - Poudre de carbone 5 parties pondérales - Copolymère de chlorure de vinylidène et d'acrylonitrile (Saran F-310) .... 1? parties pondérales - Copolymère d'acrylonitrile-butadiène 15 (Hicar 1432) 8 parties pondérales - Stéarate de plomb 0,5 partie pondérale - Méthyl-éthyl-cétone l80 parties pondérales - Toluène 70 parties pondérales Le ruban magnétique ainsi obtenu présente 20 des caractéristiques sensiblement identiques à celles du ruban magnétique de l'exemple VI. EXEMPLE VIII On revêt un film de térépht alate de polyéthylène de couches métalliques selon le procédé de l'exemple I, 25 puis on réalise un revêtement avec une matière magnétique destinée à former une couche magnétique de 6 microns d'épaisseur. La composition de la matière magnétique utilisée est la suivante - Pigment magnétique(Fe 0 gamma) .... 100 parties pondérales ^ J - Vinylite VYHH 17 parties pondérales 30 - "Desmodur L" 8 parties pondérales - Poudre de carbone 4 parties pondérales - Lécithine 1 partie pondérale - Stéarate de butyle 1 partie pondérale - Méthil-éthyl-cétone l80 parties pondérales 35 ~ Toluène 70 parties pondérales On constate que le ruban magnétique ainsi obtenu présente les mêmes caractéristiques que le ruban magnétique de l'exemple VI. Dans ce qui précède on a mentionné le téréph-40 talate de polyéthylène comme base ou comme support non magnétique pour le ruban magnétique de l'invention. Cependant, il 72 14925 13 2134565 est évident que cela ne constitue aucune limitation à l'invention. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés. On pourra, au besoin, recourir à d'autres modes et à d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de 1'invent ion. 10 72 14925 2134565 REVENDICATIONS 1°/ Support d'enregistrement magnétique comportant une base non magnétique, une couche de revêtement réalisée sur cette base non magnétique et un revêtement magnétique réalisé sur la couche de revêtement ou la base non magnétique, support caractérisé en ce que la base non magnétique a une épaisseur inférieure à 25 microns et la couche de revêtement une épaisseur de l'ordre de 0,3 à 2 microns. 2°/ Support d'enregistrement magnétique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche de revêtement est une couche de nickel. 3°/ Support d'enregistrement magnétique selon la revendication 1, caractérisé en ce' que la couche de revêtement est une couche de cuivre. ^ k°/ Support d'enregistrement magnétique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche de revêtement est une couche de revêtement déposée sans électrolyse. 5°/ Support d'enregistrement magnétique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche de 20 revêtement est constituée d'une couche de revêtement déposée sans électrolyse et d'une couche de revêtement déposée par électrolyse, réalisée sur la précédente. 6°/ Support d'enregistrement magnétique selon la revendication 5, caractérisé en ce que la couche de revê-25 tement déposée sans électrolyse est une couche de cuivre et la couche de revêtement déposée par électrolyse est une couche de nickel.