On ressent beaucoup actuellement le besoin d'une machine portative, peu encombrante et efficace, capable d'effectuer l'aiguisage d'outils de découpage de tous types, de manière rapide et économique. La machine qui forme ltobjet de l'invention résout complètement l'exigence proposée et comprend un moteur électrique qui entraine un aie par Irintermédiaire d'une courroie trapézoldale, à tension réglable avec une réduction fournie par deux poulies. Cet aie, fixé sur deux coussinets blindés porte un rouleau muni d'an ourlet pour le serrage sur l'a e lui-même afin de transmettre le mouvement à un ruban abrasif dont les caractéristiques dépendent des utilisations envisagées pour la machine. Le ruban est tendu par un autre rouleau monté sur un axe avec coussinets blindés et pivotant sur une fourchette métallique, tirée au centre par un crochet, taraudé et fixé sur un disque tournant, entouré extérieurement par un anneau en caoutchouc. En faisant tourner ce disque à droite ou à gauche, on tend plus ou moins le ruban abrasif. L'anneau en caoutchouc sert d'appui lorsque 11 opérateur utilise la machine. Un crochet à demi ouvert au centre du disque, formant saillie à l'extérieur, sert à suspendre la machine lorsque celle-ci n1 est pas utilisée. tes deux rouleaux qui transportent le ruban sont maintenus en ligne au moyen de deux plaques métalliques estampées. Etant montées verticalement en position plane de la machine, ces deux plaques ont, par leurs parois parallèles, la fonction de plan d'appui des outils à travailler. Deux glissières sont montées presque au centre des parois parallèles et sont réglables de manière à former un plan au-dessus du ruban comme banc d'appui pour obtenir un travail à angle droit tandis que dans 11 espace restant du ruban, on peut obtenir le travail droit avec angle rond. Dans la partie supérieure et la partie inférieure, en position opposée au sens de rotation, sont montés deux ou plusieurs aimants servant à retenir les résidus métalliques enlevés au cours de l'aiguisage. Tout le corps de la machine jusqu'au rouleau de transmission, est enfermé dans deux demi-boitiers en matière plastique moulée. Latéralement par rapport au moteur, sont prévus deux carters munis de fentes, conçus pour favoriser le refroidissement du moteur qui est muni d'un ventilateur. Le carter postérieur peut entre démonté facilement, soit en tirant la courroie, soit en remplaçant celle-ci. Un exemple de réalisation de l'invention va maintenant entre décrit en référence au dessin annexé, dans lequel : - la figure i est une vue sxonométrique latérale de la machine à aiguiser les outils, et - la figure 2 est une vue axonométrique de l'intérieur de la machine, mis à découvert par l'ouverture des demi-boitiers de fermeture. Le courant est transmis de la prise avec mise à la terre, par l'intermédiaire d'un interrupteur, non représenté, au moteur électrique monophasé à balais 1, lequel entratne la courroie trapézoi- dale 2, à tension réglable montée sur les poulies 4 et 5, et donc l'axe 3. L'axe 3 est fixé sur deux coussinets blindés 6 et il porte un rouleau, de préférence en aluminium, qui transmet le mouvement au ruban abrasif 7, tendu sur un rouleau antérieur monté pivotant sur la fourchette métallique 8. Cette fourchette est tirée au centre 9 par un crochet 10, fixé sur un disque tournant 11, de préférence'en matière plastique, entouré extérieurement par l'anneau de caoutchouc 12, pour régler la tension du ruban. Les deux rouleaux qui transportent le ruban sont maintenus en ligne au moyen des plaques 13 entre lesquelles se trouvent les glissières 14 qu'on peut régler suivant les utilisations. Le moteur ainsi que la transmission sont contenus dans les demi-boftiers 15 et on peut y accéder par les carters 16. Les outils à aiguiser doivent être disposés sur le ruban en mouvement avec le tranchant tourné vers la partie de la machine revendiquée, suivant un sens correspondant au sens de rotation du ruban lui-même. R3YNDI C ÂT I ON 1.- Machine portative pour 12 aiguisage d'outils de découpage caractérisée par le fait qu'elle comprend un moteur électrique qui, par l'intermédiaire d'une courroie à tension réglable, de rouleaux et de coussinets, met en mouvement un ruban abrasif pivotant sur une fourchette métallique, tirée au centre par un crochet, fixé sur un disque tournant, pour régler la tension du ruban. 2.- Machine, selon la revendication 1, comprenant deux plaques parallèles latérales et des glissières réglables constituant un plan d'appui pour le travail. 3.- Xachine, selon llune des revendications 1 et 2, comprenant deux aimants servant à retenir les résidus métalliques enlevés lors de 12 aiguisage. 4.- Machine, selon l'une des revendications 1 à 3, comprenant deux demi-bottiers et deux carters à fentes, conçus pour favoriser le refroidissement du moteur et pour permettre l'accès à la courroie de transmission.