DESCRIPTION 1. La présente invention concerne un nouveau type de cage d'élevage des escarçots, destiné à la production intensive, répondant aux impératifs des deux phases de cet élevage : la phase reproduction et la phase croissance. Dans les dispositifs, procédés ou batteries d'élevage connus (Brevets n 2 426 408 A1 du 26 mai 1978, n 2 451 160 A1 du 16 mars 1979 et n 2 450 561 A1 du 8 mars 1979), les matériels étaient conçus de façon empirique et présentaient des angles morts, imnosant un nettoyage manuel difficile, et entrainant des pertes importantes d'effectif, en raison de l'impossibIlité d'assurer à l'intérieur des éléments, un état sanitaire satisfaisant Dans la plupart des cas, la conception des éléments imposait l'utilisation d'une barrière anti-fuite électrique, d'un fonctionnement aléatoire et nécessitant une surveillance quasi-permanente des animaux et du dispositif. Les divers avantages du procédé et matériel, objet du présent brevet, seront développés plus abondamment au cours de la description et des revendications suivantes. Les deux variante (cage variante reproduction et cage variante croissance) sont con #ues exactement sur le même plan de base dont les caractéristiques sont les suivantes. 2. L'élément de base de l'ensemble est une cellule (Fig 1 variante croissance ; Fig 2 variante reproduction) délimitée : par deux plans verticaux correspondant aux faces latérales 1, un plan oblique correspondant à la porte 5, un plan incliné, en prolongement du chaineau 17, correspondant au plancher et formant un angle de cuelcues degrés par rapport à l'horizontale, la partie ainsi délimitée par ces 4 plans ayant une forme ovotide (Fig 1, 2 et 9). 3. La cellule de base est close et ne comporte avec l'extérieur que deux types de communications : des fentes 3 (cf paragraphe 4) et un passage 4 dans chacune des deux parois latérales. Ces passages revetent ceux formes (FIG 3 et FIG 6), la surface des passages est marquée de pointillés sur les schémas. 4 , La cellule de base comporte une porte d ' d'accès (5 FIG 1 et 2), (FIG 3), dont la carrière (E FIG 1, FIG 3) permet une ouverture de plus de 180 suivant le sens de rotation indiqué par la flèche (7 KG 1 et 2 et FIG 3). Cette porte d'accès s comporte u diaphragme E (FIG 1 et 2) permet- tant l'approvisionnement en nourriture (pistolet doseur) sans ouverture de la porte. La porte est tenue fermée par deux fermetures (9 FIG 3) ; la forme de celles-ci permet une fermeture de la pore par simple poussée. Cette porte est percée d'un nombre suffisant de fentes 3, permettant une bonne aération de 1 ensemble et évitant la fuite des animau jeunes et adultes. 5. La face courbe de la cellule de base opposée à la porte comporte également un certain nombre de fentes (3 FIG 1 et FIG 2) ; l'aération du volume Intérieur de la cellule de base a lieu grâce au courant d'airs'établissant entre les fentes 3 de la porte et la face courbe oppose à ia porte. 6. Chaque cellule de base est munie d'un dispositif d'injection d'eau. Ce dispositif comporte successivement un axe d'alimentation 10 (FIG 1 et 2, FIG 3, FIG 7, FIG 8, FIG 9, FIG 10, FIG 11) un raccord 11 (FIG 3 et FIG 11) perpendiculaire à l'axe, une buse 12 (FIG 1 et 2, Fi 3, FIG 11) dans le prolongement du raccord. La buse est un cylindre de laiton (FIG 11) percé dans son axe d'un trou 13 (8/10è à 20/10è mm de # par exemple) ; le trou débouche sur une fente 14 en biseau dont l'angle x par rapport à l'axe du cylindre est de 1J0 à 60 .Dans cet ensemble, l'eau chemine de la manière suivante (FIG 11) : île arrive par l'axe 10, passe par le raccord 11, emprunte le trou axial 13 de la buse 12 dont elle sort par l'ouverture en biseau 14. 7. Le fonctionnement du dispositif d'injection d'eau est le suivant Les caractéristiques de la buse déterminent la forme de la nappe d'eau : n1, n2, n3, n4 (FIG 1) ; les parois internes de la cellule comprises entre ces points sont donc arrosées par la nappe ainsi définie. L'axe 10 est affecté d'un mouvement de rotation entrainant raccord et buse dans un mouvement circulaire dont le sens est indiqué par la flèche 15 (FIG 3). Ce mouvement circulaire est transmis G la nappe d'eau qui effectue un travail de balayage des parois suivant le sens 16 (FIG 1 et FIG 3).L'eau est évacuée par un chaineaud 17 (FIG 1, FIG 2, FIG 3, FIG 4, FIG 5, FIG 7, FIG 8) et sort de la cellule par le passage 4 (cf paragraphe 3) dont le rôle est de permettre cette évacuation de l'eau et des déjections. 8. Ce système d'évacuation de l'eau et des déjections est muni d'un dispositif évitant la sortie des animaux (dispositif antifuite). Ce dispositif peut être de deux types : Type 1 et type 2. Type 1 : Le chatneau 17 est coiffé d'un chatneau identique mais retourné 18 (FIG 3, FIG 4). Le carneau 18 est disposé sur le chatneau 17 de manière à ménager une fente 19 (FIG 3, FIG 4) dont la hauteur peut être réglée (cales) de 1 mm à plusieurs mm. Cette fente 19 permet le' passage des eaux usées mais interdit celui des animaux. Ces derniers n'ont pas accès au chatneau 17 et par là même au passage 4. Type 2 : Le chatneau 17 est coiffé d'une plaque 20 (FIG 4, FIG 6) percée de trous de diamètre variable (2 mm à 8 mm) ou de fentes de différentes largeurs. Cette plaque peut éventuellement être surmontée d'un grillage fin. Ces trous permettent le passage de l'eau vers le carneau 17 mais interdisent celui des animaux. Comme dans le cas précédent, ceux-ci ne peuvent accéder au chatneau 17 et sortir par le passage 4 (FIG 4, FIG 6). 9. Les caractéristiques propres des 2 variantes sont les suivantes. La variante croissance répond exactement au descriptif ci-dessus (paragraphe 1 à 8). La variante reproduction en diffère par les éléments suivants. a) Le plancher de la cellule comporte un évidemment rectanulnaire 21 (FIG 2) de 23.6 cm x 10.4 cm (par exemple). Cet évidemment reçoit un pondoir (22 - FIG 5, FIG 8) ; lorsque le pondoir est en place ses rebords ne s' appliquent pas directement sur le plancher de la cellule car ils en demeurent distants d'environ 1 cm, (FIG 3). Ce pondoir reçoit le substrat de ponte. b) Ce pondoir est coiffé d'un élément analogue 23 (FIG 5 et FIG 8) dans lequel des ouvertures sont aménagées (faces latérales et antérieures de 23). Cet élément 23 protège le substrat de ponte placé en 22 de la nappe d'arrosage et ses ouvertures permettent aux animaux d'atteindre le substrat de ponte. c) En plus des passages 4 (of paragraphe 3) existant dans la variante croissance, dans la cellule variante reproduction, les parois latérales cl portent des ouvertures circulaires 24 (FIG 2, FIG 3). Les caractéristiques des ouvertures sont les suivantes - Concentriques par rapport à l'axe d'arrosage et permettant de laisser passer les animaux adultes. 10. Far suite de modifications d'une mise en oeuvre aisée, les cages variante reproduction peuvent être utilisées pour la croissance de la manière suivante - Obturation des évidemment s 21 destinés à recevoir les pondoirs et des passages 24, à l'aide de plaques amovibles de polypropy- lène. 11. Ces batteries sont composées, par exemple et de façon non limitative (FIG 7, FIG 8) : - de 4 rangs horizontaux superposés de 10 cellules contigus, soit 40 cellules au total. Chaque cellule pouvant avoir dans sa forme ovotide : 46.5 cm de long sur 31 cm de hauteur et 20 cm de large La batterie pouvant avoir les dimensions suivantes Hauteur 1.70 m Longueur 2.00 m Frofondeur 0.50 m Les axes d'alimentation 10 (FIG 1, FIG 2, FIG 3, FIG 7, FIG 8, FIG 9, FIG 10, FIG 11) pouvant avoir un diamètre intérieur de 8 à 10 mm, les raccords et buses une hauteur de 10 à 70 mm. 12. Les 40 cellules de la batterie ont un fonctionnement synchrone du dispositif d'injection d'eau, pour les raisons suivantes. L'axe 10 est commun pour les 10 cellules contiguës : Chaque batterie comporte donc 4 axes superposés (FIG 7, FIG 8, FIG 10). Le mouvement de rotation des 4 axes est assuré par une turbine à eau unique 25 (FIG 7, FIG 8, FIG 10) dont le rôle est également d'amener l'eau dans les 4 axes par l'intermédiaire d'une colonne montante 26 (FIG 7, FIG 8, FIG 10). L'eau est ensuite recueillie dans le chatneau 17 unique pour un groupe de 10 cellule contiguës.Le chatneau conduit cette eau (à travers les passages 4 des cellules précédemment décrites : cf paragraphe 3) à une colonne descendante 27 (FTC- 7, F-:G 8, FIG a). L'eau des 4 chatneaux superposés est recueillie par cette unique colonne descendante. 13. La batterie variante reproduction diffère de la variante croissance par l'existence des passages précédemment décrits (cf paragraphe 9 c). Ces passages permettent la circulation des animaux d'une cellule à l'autre. Les 10 cellules d'un même rang horizontal ne communiquent pas toutes entre elles car certaines cloisons verticales sont dépourvues de communication. Les cellules sont par exemple ainsi réparties en 3 groupes de cellules communiquant entre elles (groupe 32, 33, 34 - groupe 35, 36, 37, 38 - groupe 39, 40, 41 FIG 8). flans ces groupes, les cellules 33, 3E, 37, 40 (FIG 8) sont dépourvues de pondoirs. 1; Rouir les deux variantes de batteries, l'injection d'eau peut être programmée automatiquement. Cette programmation peut différer en fonction de l'âce des animaux. i5. L'ensemble de la batterie est réalisé en matière plastique qualité alimentaire. Cette matière plastique est translucide sauf en ce qui concerne les portes qui sont transparentes. L'épaisseur des plaques verticales varie de 2 à 5 mm par exemple ; celle des plaques constituant la partie ovoïde et le plancher des cellules est de 1 à 2 mm par exemple.