La présente invention concerne une machine à laver le linge. Cette machine peut assurer soit un simple lavage du linge, soit un lavage et un séchage du linge. Dans les machines à laver la linge connues, le coëfficient de l'essorage obtenu, c'est-à-dire le rapport entre le poids d'une quantité de linge mouillé, essoré à la vitesse de 800 t/m environ et le poids de la même quantité de longe ser, est habituellement de l'ordre de 1,72. Autrement dit, dans un kilogramme de linge essoré, il reste encore 720 grammes d'eau. Pour les machines à laver qui effectuent à la fois le lavage et le séchage, le séchage d'un kilogramme de linge essoré revient à chasser de celui-ci, ce poids d'eau, le cycle de séchage n'éant, dans les machines connues, déclenché qu'après le cycle d'essorage. La dépense en énergie pour un tel séchage est donc fonction du coëfficient d'essorage du linge. Le séchage du linge essor peut être effectué dans une machine@spéciale telle. qu'une mac à sécher, mais cette dépense reste relativement élevée si@ded coëfficient d'essorage du linge est grand. La présente invention, ayant pour but de contribuer à la réduction de cette dépense, permet de réaliser une machine à lever le linge perfectionnée, donnant au linge essoré, non seulement un coëfficient d'essorage relativement réduit, entraînant unee réduc tion du temps de séchage, mais également un indice de froissage et un défoulage améliorés du linge. Une machine à laver le linge conforme à l'invention compre nant dans sa cuve une ou plusieurs résistances électriques chauf fantes, est caractérisée en ce que pendant la phase terminale du cycle d'essorage effectué par la machine, une de ces résistan ces électriques chauffantes, au moins, est mise sous tension pour chauffer le linge dans le machine. La machine conforme à l'invention comprend, en effet, comme certaines machines à laver connues, dans sa cuve, une ou plausieurs résistances électriquest chauffantes. Dans les machines à laver conneus, ces résistances élertriques chauffantes sont destinées soit à chauffer uniquement de liteau de lavage, soit à chauffer de l'eau de lavage, et, après le cycle d'essorage, à sécher le linge. Par contre, dans la machine à laver conforme à 1 1inven- tion, en dehors de ses ou leurs fonctions habituelles de chauffage de l'eau ou de séchage, une de ses résistances électriques chauffantes, au moins, est mise sous tension pendant la phase terminale de l'essorage pour chauffer du linge en cours d'essorage afin de favoriser ou activer l'évacuation de l'eau contenue dans le linge. ta machine à laver de l'invention soumet ainsi l'eau contenue dans le linge en cours essorage aux actions combinées et simultanées de deux modes d'évacuation d'eau, à savoir celui par la force centrifuge et celui par la chaleur.La quantité de chaleur ainsi apportée est telle que la température du linge, atteinte à la fin de l'essorage, est, de préférence, de l'ordre de 300 C à 400 C. Dans une étude comparative , 2,5 kilogrammes de linge ont été d'abord lavés et essorés dans une machine à laver conforme à l'invention et ensuite lavés et essorée dans une machine à laver connue qui a les mêmes caractetristiques mécaniques que celles de la machine de l'invention-et qui effectue à la fois le lavage et le séchage, on a constaté que les actions combi nées et simultanées de la force centrifuge et de la chaleur permettent à la machine conforme à l'invention, de donner facilement au linge traité un coëfiricient d'essorage de l'ordre de 1,6, tandis qu'une application de la force centrifuge seule dans la machine à laver connue ne donne au linge traité qu'un coSfficient d'essorage de l'ordre de 1,72.Cela signifie que le linge, essoré dans une machine conforme à l'invention contient encore 600 grammes d'eau par kilogramme de linge et que le même linge essoré dans une machine à laver connue, contient encore 720 grammes d'eau par kilogramme de linge. Dens cette étude comparative, la consommation d'énergie électrique par la résistance chauffante mise sous tension dans la phase terminale d'essorage, dans la machine à laver conforme à l'invention a été mesurée, et un essai de séchage partiel dans ladite machine à laver connue du linge essoré antérieurement par cette machine, a été effectué pour ramener le poids d'eau contenue dans le linge essoré, de 720 grammes à 600 grammes, et la consommation d'énergie électrique pour le séchage partiel a été mesurée.On a constaté que pour éliminer 120 grammes d'eau par la chaleur en plus de 11 eau évacuée par la force centrifuge seule, il a fallu utiliser 260 watts en énergie électrique dans la machine à laver conforme à ltinven- tion, tandis que l'évacuation de 120 grammes d'eau du linge, par un séchage partiel dans la machine à laver connue exige 480 watts en énergie électrique. La machine à laver conforme à l'invention permet ainsi d'économiser, dans cet exemple, 220 watts en énergie électrique par kilogramme de linge pour obtenir un même état d'humidité du linge. On a constaté enfin que les actions combinées et simultanées de l'essorage et du chauffage dans la machine de l'invention entratnent une diminution du froissage du linge et un défoulage facile de celui-ci après l'essorage REVENDICATIONS 1 - Machine à laver le linge comprenant, dans sa cuve, une ou plusieurs résistances électriques chauffantes, caractérisée en ce que, pendant la phase terminale du cycle d'essorage effectué par la machine, une de ces résistances électriques chauf fantes, au moins, est mise sous tension pour chauffer le linge dans la machine. 2 - Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite résistance électrilque chauffante porte le linge, à la fin de l'essorage de celui-ci, saune température de l'ordre de4b0 P.