La présente invention concerne des reins artificiels et plus spécialement l!amélioration des raccordements entre la membrane et les dispositifs d'admission et d'évacuation du liquide. L'invention se rapporte également à un bottier amélioré pour des reins artificiels et à une nouvelle âme. Fondamentalement, un rein artificiel comprend une membrane semi-perméable dont l'une des faces vient au contact du sang et l'autre face vient au contact d'une solution aqueuse isotonique appelée "dialysat". Des impuretés, qui sont principalement de l'acide urique, de l'urée et de la créatinine, qui ont un bas poids moléculaire traversent la membrane par dialyse, cependant que les globules rouges et protéines, qui ont un poids moléculaire beaucoup plus élevé, ne parviennent pas dans le dialysat. La membrane semi-perméable est d'habitude faite d'acétate de cellulose sous forme de pellicule ou de tube. La membrane est très mince et a, par exemple, une épaisseur d'environ 25/u. La membrane, du fait de sa petite épaisseur, est très fragile et nécessite le recours à une matière de support ou de renforcement. Celle-ci se présente d'habitude sous forme d'un réseau, d'une toile ou d'un produit tressé. Dans ce dernier cas, le dialysat traverse les perforations du réseau. Les tubes pour l'admission et l'é- cuation du sang sont rigides ou flexibles et sont faits, par exemple, de caoutchouc de silicone, de polytétrafluoroéthylene, de polyéthylène ou de poly(chlorure de vinyle). Ce dernier est préféré. La matière pour le support peut être une matière expansée ou un Nylon perforé. Le rein artificiel auquel l'invention est applicable est du type qui comprend une Sme intérieure rigide, un réseau ou une toile de support et une membrane tubulaire enroulée en hélice autour de l'ame, le support et la membrane étant superposés. Le sang du patient traverse la membrane, cependant que le liquide de dialyse traverse les mailles de la toile de support. Des bottiers classiques sont des enveloppes rigides qui protègent durant l'entreposage, confinent l'écoulement de la solution de dialyse et dirigent son parcours sur la surface de la membrane. Les raccordements entre le tube d'admission du sang et la membrane, d'une part, et la membrane et le tube d'évacuation du sang, d'autre part, causent des difficultés en raison de fuites qui peuvent etre particulièrement graves du fait de la diminution résultante du volume sanguin et du risque d'hépatite consécutif à une transfusion sanguine. En dépit des nombreuses améliorations qui ont déjà été proposées pour les reins artificiels, la difficulté des fuites possibles de sang mentionné ci-dessus au raccordement entre les tubes d'admission et d'évacuation et la membrane subsiste encore. Un autre inconvénient des reins artificiels connus est que l'enroulement en hélice, durant l'utilisation, a tendance à se dilater du fait du volume croissant de sang qui le traverse.Cette dilatation est inévitable, mais on ne peut la laisser excéder environ 20. L'invention a pour but de procurer des dispositifs d'assemblage perfectionnés à auto-verrouillage, qui empochent le tube véhiculant le sang du patient vers la membrane et les raccordements entre la membrane et le tube d'évacuation de se séparer par glissement. L'invention a également pour but de procurer des bottiers améliores pour reins artificiels, qui peuvent etre facilement montés et son aisément fixés. L'invention a en outre pour but de procurer un bottier amélioré dont ia largeur peut etre ajustée en vue d'empecher l'enroulement de se dilater au-delà de la mesure admissible. Elle a par ailleurs pour but de procurer un nouveau bottier qui peut être scellé par soudage aux ultrasons. Elle a de plus pour but de procurer une nouvelle ame. Les dispositifs d'assemblage de l'invention comprennent un organe male et un organe femelle. L'organe male comprend un bouchon perforé dont l'extrémité reliée au tube véhiculant le sang a un diamètre inférieur à celui de l'autre extrémité. Du fait que le tube est fait de poly(chlorure de vinyle) ou de caoutchouc artificiel, il est fixé dans l'extrémité étroite du bouchon par moulage ou collage. Le sang du patient s'écoule à l'intérieur de l'enroulement qu'il quitte latéralement. Un orifice peut être prévu dans llenroulement. L'orifice peut être obtenu par fusion ou par soudage aux ultrasons. Cet orifice offre l'avantage qu'il permet le transfert régulier du sang et la constitution d'une réserve de sang et contribue à maintenir ensemble les couches de l'enroulement. L'invention est décrite ci-après avec référence fiux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue longitudinale de face d'ur) dispositif d'assemblage conforme à l'invention, partiellement monté et non eiì ionc- tionnement; - la figure 2 est une vue de face du dispositif d'assemblage de la figure 1 monté et en fonctionnement - la figure 3 est une vue de dessus du même dispositif d'assemblage; - la figure 4 est une vue en coupe de la coiffe utilisée dans le dispositif de la figure 1; - la figure 5 est une vue d'une enveloppe munie de dents d'encliquetage; - la figure 6 illustre une forme de réalisation du rein artificiel comprenant l'orifice latéral dans l'enroulement pour l'écoulement du sang;; - la figure 7 est une vue schématique d'un système de rein artificiel du type comprenant un réservoir de liquide de dialyse, dans lequel est monté un support pour un enroulement de rein artificiel, et un dispositif pour l'admission du liquide de dialyse à une extrémité de l'enroulement contenu dans le réservoir; - la figure 8 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation de l'ensemble constitué par la coiffe et le bouchon, dont la section est ovale; - la figure 9 est une vue latérale longitudinale et partiellement en coupe du dispositif d'assemblage de la figure 8 monté et en fonctionnement - la figure 10 est une vue en élévation de l'arrière du dispositif de la figure 8 monté et en fonctionnement; - la figure 11 est une vue latérale de la coiffe de la figure 8; - la figure 12 est une vue en coupe de tout l'ensemble, y compris le bottier; ; - la figure 13 est une vue en coupe de la nouvelle ame et - la figure 14 est une vue par le dessus d'une forme de réalisation dans laquelle le liquide de dialyse peut déborder dans un récipient métallique. Comme le montre la figure 7, le dispositif 28 pour l'alimentation en liquide de dialyse comprend une pompe 30 raccordée, comme en 32, pour être actionnée, par exemple, au moyen d'un moteur électrique 34. Le réservoir de liquide de dialyse en circulation est illustré en 22. Une conduite 36 fait communiquer l'admission de la pompe 30 avec le fond du réservoir 22, cependant qu'une autre conduite 38 fait communiquer la sortie de la pompe 30 avec le fond du support ou bottier 16 en vue de l'admission du liquide de dialyse à l'extrémité inférieure du poste à enroulement 60 logé dans le support 16. Irl poste de chauffage 40 peut être prévu et il en est de même d'une conduite d'aération 42 permettant la mattrise convenable du liquide de dialyse dans certaines applications. Le sang prélevé à une artère du patient est pompé par le tube 44 au moyen d'une pompe à vitesse variable, comme une pompe à "doigt" ou une pompe à rouleaux 46, reliée, comme en 48, pour être actionnée à une source d'énergie, comme un moteur électrique 50. Le tube 44 aboutit au tube d'admission du sang 54 du poste à enroulement 60. Le tube d'évacuation du sang 52 du poste à enroulement 60 est relié à un tube 56 qui renvoie le sang traité, par l'intermédiaire d'une chambre de collecte 58 permettant d'éliminer les bulles de gaz éventuellement piégées, jusque dans une veine du patient. La membrane de dialyse représentée aux figures 1 et 2 est faite d'une matière classique à cette fin, comme de l'acétate de cellulose. Le bouchon comprend une région 2 qui est perforée en vue de l'insertion du tube véhiculant le sang, une région 4 qui est évasée et une région 6 dont la section est supérieure à celle de la région 2. Les régions 2, 4 et 6 font corps et sont perforées. La section dans le dispositif des figures I et 2 est circulaire. La nervure 5 sert à la fermeture entre le bouchot et la coiffe, cependant que les deux nervures 8 servent à l'étanchéité. La contre ou organe femelle 3 comprend un fond 12 dont les bords sont de préférence arrondis et une lèvre 14 qui sert d'élément d'arrêt lorsque le dispositif d'assemblage fonctionne. La figure 2 illustre le dispositif d'assemblage de la figure 1 en fonctionnement, le fond de la coiffe s'appuyant sur la nervure 5. Lorsque le dispositif des figures I et 2 est monté, le bouchon est inséré dans la membrane tubulaire et la coiffe est alors glissée par-dessus jusqu'à ce que son fond 12 s'engage dans la fermeture 5. Lorsque le dispositif est monté, l'extrémité de la lèvre 14 est de préférence de niveau avec l'extrémité de la région 6 du bouchon ou bien doit être au-dessus de ce b#rrt#n. A l'extrémité opposée à la région 2, le bouchai consiste en une région cylindrique perforée dont la section est plus grande ue celle de la première région. Cette région a de préférence un bord arrondi rrien vue pêcher l'endommagement de la membrane par abrasion. La région internêdiaire du bouchon est également perforée et légèrement évasée. L'évasement du dispositif des figures 1 et 2 peut présenter un angle quelconque, mais cet angle est de préférence d'environ 5 à 8 et mieux encore d'environ 6#. Du fait que la coiffe est évasée et que le r n est inséré dans la coiffe de manière que la région cylindrique de plus grand diamètre soit voisine de l'extrémité 1 pIs large de la coifie, > -s- e .nn forme de roiri est ménagé entre la colt te et le bouchf Cet espace en Isçrmt de zctin entre l- Le tube vinylique utilisé pour d'admission et l'évacuation du sang a un diamètre d'environ 1,6@@ et la perforation des régions ', 4 et 6 a un diamètre 4 peu près égal. Il convient de noter que toutes les dimensions peuvent être modifiées pour autant qu 'elles correspondent dans une mesure suffisante.L'épaisseur de la matière plastique utilisée pour la coiffe est d'environ 1,21 à 2,54 mm .le diamètre des nervures 8 dOt de préférence la moitié du diamètre de la nervure 5, les nervures ayant de préférence une dimension égale. le diamètre de la régions. étroite 2 du bouchon vdut de préférence environ la moitié du diamètre de la région 6. L'espace en forme de coin 10 a une largeur d'environ 5 mm. Comme le montre la ligure 4, la lèvre 14 de la coiffe est de préférence arrondie en v le d'empêcher l'endommagement de la membrane. Le diamètre de la coiffe est ah iond d'environ 17,8 à 19,1mm et au sonnet de 20,3 à 25,4 mn. la lèvre a environ 5 mm. le rond 12 de la coiffe est perforé de manitre que celle-ci s'adapte convenablement sur la région -# du bouchon.Durant le fonctionnement, le dialysat suinte dans cet espace, humidifie la membrane et assure une meilleure étanchéité. Le dispositif d'assemblage résultant est cohérent au point qu'il Te se sépare pas par glissement durant l'usage et qu'aucune fuite de sang n'a lieu. la coiffe est munie d'un fond à son extrémité la plus étroite de manière que la fixation soit plus ferme avec le bouchon. le bouchon conformément à 1 'invention est de préférence ohtenu par moulage par injection de poly(chlorure de vinyle). Une coiffe satisfaisante est faite de poîpropylène ou de polyétliylèie dont la résistance à l'éclatement est élevée. Bien que le dispositif d'assemblage des figures 1 et 2 soit très satisfaisant du t.rit qu'aucune fuite n' a lie et qu'il esL aisé à monter, la menibratie présente un certain bombement après Sle montage. Cet inconvénient est supprimé lorsque le bouchon et la coiffe ont une section autre que circulaire. lin obit lent les meilleurs résultats lorsque la section est ovale ou elliptique, comme illustré aux figures 8, Y, 10 et Il. Dans les figures 8 et 9, les numéros de référence 1, 2, 4 et 6 se rapportent aux organes portant les mêmes r,umér-s dans les figures 1 à 4, cependant la section des régions 2, 4 et 6 n'est pas circulaire, mais rivale. La coiffe, qui a également une section ovale, est identifiée en 3. Les figures 8 et 10 font ressortir la forme ovale du bouchon de la coiffe. La nervure 5 sert de fermeture entre le bouchon et la coiffe lorsque le dispositif est monté, cependant que les nervures 8, qui sont de préférence présentes au nombre de trois, servent à l'étanchéité. La nervure 5 a la forme d'une bride de manière qu'un siège se forme lorsque la coiffe est pressée contre la nervure. Il ressort de la figure qu'une nervure 8 est ménagée au bord de la région plus large 6 du bouchon en vue d'une meilleure étanchéité. La coiffe comprend une base ovale 12, l'arête étant de préférence arrondie, et une lèvre 14 à l'extrémité la plus large comme illustré à la figure 11. Lorsque le dispositif d'assemblage fonctionne, comme il en est à la figure 9, la lèvre 14 sert d'élément d'arrêt et la base 12 de la coiffe est pressée contre la bride 5 qui sert de fermeture. L'extrémité de la lèvre 14 de la coiffe est de préférence de niveau avec l'extrémité de la région 6 du bouchon ou doit sinon être située au-dessus du bouchon. Bien que les dimensions des différentes régions du dispositif d'assemblage ne soient pas critiques, elles doivent de manière évidente correspondre entre elles de manière à assurer un assemblage ferme à autoverrouillage et à l'abri des fuites. Lorsque le bouchon des figures 1 à 4 est monté et se trouve en fonctionnement, la longueur, depuis l'extrémité de la lèvre de la coiffe jusqu'à l'extrémité de la région 2, peut être, par exemple, de 51 mm. Dans ce cas, la région 6 a environ 12,7mm et la nervure 5 a un diamètre d'environ 5mm.La distance entre deux nervures 8 est d'environ 7,6mm, cependant que chaque nervure 8 a environ 2,5mm. Le diamètre de la région 6 peut avantageusement être d'environ 20,3mm, cependant que le diamètre de la région 2 est d'environ 10,2 mm. Dans les figures 1 et 2, l'évasement de la région 4 du bouchon correspond à un angle d'environ 6,4 , cependant, de manière satisfaisante, l'évasement peut faire un angle de 5 à 80 ou davantage. Dans le cas du dispositif des figures 8 à 11, l'axe principal de la section ovale peut être d'environ 15,2 à 25,4mm pour un axe mineur de 10,2 à 17,8mm. La bride 5 peut avoir un diamètre d'environ 5,1 à 10,2mm. Chacune des trois nervures 8 a un diamètre d'environ 2,5 mm, ce qui correspond de préférence à la moitié du diamètre de la nervure 5. La distance entre les nervures 8 est d'environ 7,6mm. Les nervures 8 ne sont cependant pas nécessairement équidistantes. La section de la région 2 du bouchon est ovale, l'axe principal étant de 10,2 à 15,2mm et l'axe mineur de 5,1 à 10,2mm. L'évasement de la région 4 du bouchon, dans les figures 8 à 11, est évidemment déterminé par les dimensions des régions 2 et 6, cependant un évasement léger est d'habitude satisfaisant. Ses dimensions relatives des différents organes s. déterminées de manière que l'axe principal et l'axe mineur de la région valent environ la moitié, respectivement, de l'axe principal et de L'mye mineur de la région 6. La présence d'une ouverture au bord de la région b supprime tout espace entre la coiffe et le bouchon autour du bord, ce qui assure une très bonne étanchéité et empêche le suintement du dialysat. la coiffe a une section ovale dont l'axe majeur et l'axe mineur, respectivement, sont, ou fond 12, d'environ 15,2 à 20,3mm et de 10,2 à 20,3mm et, au sommet de 17,8 à 25,4mm et de 15,2 à 20,3 mm. La lèvre 14 mesure environ 5,1 mm. Le boîtier 116 illustré à la figure 5 est fait d'une feuille de altière plastique rigide, comme du polypropylène, d'une épaisseur de 2,5/u à 2,5 mm et est muni d'au moins une rangée de dents 150 à chacune de ses deux extrémités. la feuille est placée autour de l'enroule-,enL de manière que les deux extrémités soient amenées au voisinage l'une de l'autre et les dents de l'un des côtés sont alors emboîtées dans les dents de l'autre côté.Les dents forment un angle aigu ou un angle droit, mais peuvent être courbes, cependant elles doivent avoir des directions opposées au. deux extrémités de manière à pouvoir s'emboîter. il est préférable que les dents fassent un angle aigu suivant un agencement à encliquetage. De préférence, nn ménage plus d'une rangée de dents sur chaque extrémité en vue d'ajuster la largeur de l'enveloppe et d'empêcher une augmentation excessive du volume interne. L'enveloppe mesure 12,7 à 50,8 mn de plus que la circonférence de l'enroulement. La longueur des dents n'est pas critique et est, par exemple, de 2,5 à 25 mm. L'orifice lbo ménagé dans l'enroulement est visible à la figure 6. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, les deux extrémités de la feuille peuvent simplement être fondues et, de même, la coiffe et la partie inférieure du boîtier peuvent être soudées à la chemise. I'ne coiffe préférée est la coiffe du type à débordement illustrée ez à la figure 14, qui permet le débordement du liquide de dialyse dans le réservoir par les orifices de débordement 138. L'ensemble lb illustré à la figure 12 comprend l'lrn.e 118, la toile ou le tamis 126 enroulé autour de l'ame et la chemise 128. I coiffe est indiquée en 130 et la région du fond est indiquée en 132. Des orifices 140 sont ménagés à la partie supérieure en vue de l'insersion des dispositifs d'amenée et d'avacuatîon du sang. La chemise 128 s'appuie sur le siège intérieur 134 dans la cciffe 130 et sur le siège 136 à l'intérieur de la région de fond 132. Un procédé fort avantageux pour souder les extrémités de la feuille en vue de constituer une chemise et pour souder la chemise à la coiffe et au fond consiste à recourir aux ultrasons. Cette technique, appelée ici "soudage par ultrasons", consiste à appliquer de l'énergie ultrasonique sur la partie à souder pendant un très court délai, par exemple 1 seconde. L'énergie ultrasonique provoque la vibration de la partie d'extrémité mal assujettie de la chemise, de même que les bords de la coiffe et du fond. La vibration provoque l'apparition de chaleur dans des régions très localisées pendant un court délai, de sorte que la matière fond dans les régions où l'énergie ultrasonique est appliquée.De cette manière, on provoque la fusion de la matière aux bords de la feuille constituant la chemise, au bord de la coiffe et au bord du fond, sans modifier la matière plastique constituant la toile ou le tamis de support. La matière de la coiffe et du fond, après la fusion, détermine son propre degré d'ajustement, c'est-d-dire se dilate ou se contracte suivant le diamètre extérieur de la chemise. De la sorte, on obtient très rapidement une étanchéité parfaite sans modifier la matière à l'intérieur du bottier. Le procédé décrit ci-dessus pour préparer le bottier est très satisfaisant dans le cas d'une chemise, d'un couvercle et d'un fond faits, par exemple, de polyéthylène ou de polypropylène haute densité rigide. La matière a de manière satifaisante une épaisseur de 3,2 à 6,4mm. En modifiant l'amplitude des ondes, il est possible d'atteindre la température exacte à laquelle la matière plastique fond. La nouvelle ame de l'invention consiste en une enveloppe rigide 118 cylindrique munie d'un orifice latéral 124 permettant le passage du sang du patient. L'enveloppe est munie d'une rainure longitudinale 120 pour l'insersion d'un bord du support. Comme illustré à la figure 13, la paroi de l'enveloppe est partiellement découpée dans une direction essentiellement parallèle à la circonférence de l'enveloppe pour la constitution d'une rainure. Lorsque le support 126 est enroulé autour de l'âme 118, un de ses bords est inséré dans la rainure 120. Au long de la rainure est ménagée une nervure 122 qui s'étend sur toute la longueur de l'arbre. Cette nervure sert à maintenir le bord du support en place dans la rainure. De la sorte, il est possible de maintenir très facilement et fermement le support enroulé autour de l'âme. REVENDICATIONS 1. Rein artificiel du type dans lequel une membrane semi-perméable et un support pour la membrane sont enroulés ensemble en superposition autour d'une âme pour constituer un enroulement, caractérisé en ce que le dispositif d'assemblage permettant de faire communiquer la membrane avec les tubes d'admission et d'évacuation du sang est un dispositif à auto-verrouillage qui comprend un organe femelle évasé, un organe male perforé contenant une première région étroite pour le raccordement avec ces tubes, une région intermédiaire évasée et une région dont la section est plus grande que celle de la première région, au moins une nervure sur cette première région étant susceptible de s'engager dans l'organe femelle lorsque la membrane est insérée entre l'organe femelle et l'organe mâle en vue de la fermeture du dispositif, l'âme étant une enveloppe cylindrique munie d'une rainure longitudinale pour le maintien en place du support et un boîtier extérieur étant ménagé pour l'enroulement. 2. Rein artificiel selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, la première région étroite, la région intermédiaire et la région plus large ont une section circulaire. 3. Rein artificiel selon la revendication 2, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, un espace annulaire en forme de coin est ménagé entre la région cylindrique plus large de l'organe male et l'organe femelle lorsque le dispositif fonctionne. 4. Rein artificiel selon revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, au moins une nervure est ménagée dans la partie intermédiaire de l'organe male. 5. Rein artificiel selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, deux nervures sont ménagées dans la région intermédiaire, ces nervures ayant un diamètre qui vaut environ la moitié du diamètre de la nervure ménagée sur la première région étroite. 6. Rein artificiel selon la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, le bord de la région cylindrique de plus grand diamètre de l'organe male est arrondi. 7. Rein artificiel selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, la nervure sur la première région est ménagée de manière à constituer un siège pour l'organe femelle lorsque la membrane est insérée entre l'organe femelle et l'organe male en vue de la fermeture du dispositif et trois nervures sont ménagées dans la région inter médiaire et dans la région plus large d'extrémité de l'organe ma le, étant entendu que l'organe mâle et l'organe femelle ont une section ovale. 8. Rein artificiel selon la revendication 7, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, l'organe mâle est un bouchon et la nervure sur la première région du bouchon a la forme d'une bride. 9. Rein artificiel selon la revendication 7, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, les trois nervures dans la région intermédiaire ont une épaisseur qui vaut environ la moitié de l'épaisseur de la nervure ménagée sur la première région de l'organe mâle. 10. Rein artificiel selon revendication 1 ou 7, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, l'organe femelle est une coiffe dont la base a un bord arrondi et qui est munie d'une lèvre arrondie. 11. Rein artificiel selon la revendication 9, caractérisé en ce que, dns le dispositif d'assemblage, les trois nervures de la région intermédiaire sont à peu près équidistantes. 12. Rein artificiel selon la revendication 8, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, l'axe principal de l'ovale de l'or- gane femelle et de l'organe mâle vaut environ deux fois l'axe mineur. 13. Rein artificiel selon la revendication 9, caractérisé en ce que, dans le dispositif d'assemblage, l'une des trois nervures est disposée au bord de la région plus large du bouchon. 14. Rein artificiel selon l'una quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le boîtier extérieur pour l'enroulement est une feuille munie à ses deux extrémités d'une série de dents emboîtées. 15. Rein artificiel selon la revendication 14, caractérisé en ce que les dents sont disposées suivant un agencement d'encliquetage. 16. Rein artificiel selon la revendication 15, caractérisé en ce que les dents sont disposées en une rangée. 17. Rein artificiel selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le boîtier pour l'enroulement comprend une chemise, un couvercle et un fond, la chemise, le couvercle et le fond ayant été soudés par ultrasons l'un à l'autre. 18. Procédé pour fixer l'enroulement d'un rein artificiel selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on soumet cet enroulement à un soudage par ultrasons. 19. Procédé pour préparer le rein artificiel selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'on dispose une feuille autour de l'enroulé lement, on applique l'énergie ultrasonique pour souder les extrémités entre elles de manière à constituer une chemise autour de l'enroulement, on place un couvercle au-dessus de l'enroulement et on place un fond au bas de l'enroulement de manière que le bord supérieur de la chemise s'appuie à l'intérieur du couvercle et que le bord inférieur de la chemise s'appuie à l'intérieur du fond, on applique l'énergie ultrasonique aux parties d'extrémité du couvercle et du fond de manière à assurer la fusion dans des régions localisées et à souder le couvercle et le fond à la chemise.