La présente invention a pour objet un procédé et un dispositif de préparation d'une suspension granuleuse de produits chimiques pulvérulents et d'introduction de celle-ci dans le sol, procédé et dispositif à l'aide desquels les diverses substances actives peuvent être introduites dans le sol å l'état liquide en quantité optimale et exactement à ltemplacement désiré près des racines des plantes sans polluer l'environnement. Une des méthodes les plus efficaces pour augmenter les rendements en agriculture est le traitement et l'alimentation des plantes avec des produits chimiques. Ces produits chimiques peuvent être par exemple des engrais artificiels, des agents de protection des plantes, des agents de destruction des mauvaises herbes, etc...dont l'application aux plantes, qualitativement et quantitativement appropriée, à l'emplacement nécessaire et de la manière voulue, assure une augmentation des rendements tandis qutà défaut d'un choix qualitatif et quantitatif correct, l'augmentation des rendements désirée ne se produit pas et l'utilisation des substances chimiques actives est éventuellement peu économique. L'une des lacunes des méthodes connues d'utilisation de produits chimiques réside en ce que les produits chimiques contenant les diverses substances actives sont fabriqués par des procédés de production à grande échelle. Une des conséquences de cette lacune est que le nombre de produits chimiques convenant aux divers buts visés et pouvant être choisis à cet effet est réduit. Un phénomène général en agriculture est la variété de la composition chimique du sol, des terrains labourables voisins les uns des autres et prévus pour la culture. Il est rare, par exemple, de trouver des terrains de plus de 10 à 20 hectares dans lesquels, par exemple, les besoins en engrais artificiels ou autres produits chimiques soient les mêmes. Le besoin en produits chimiques variables des divers terrains utilisables à des fins agricoles peut également être influencé par le fait qu'au cours des années précédentes des cultures différentes ont été entreprises sur les terrains utilisables considérés. L'idéal serait que, sur la base de l'évaluation approximative effectuée par les diverses exploitations agricoles, les propriétés des terrains utilisables pour l'agriculture présentant des caractéristiques de sol identiques puissent être déterminées et que l'exploi- tation agricole de ces terrains ainsi que les exigences des plantes prévues pour la culture puissent être établies en fonction de la composition des produits chimiques nécessaires ainsi que de la durée d'application de ces produits aux plantes et de la quantité qui doit leur être appliquée. Malheureusement, les méthodes actuelles de production de distribution commerciale et d'utilisation des produits chimiques n'offrent aucune possibilité à cet égard. L'autre lacune des méthodes d'utilisation et d'exploitation connues de produits chimiques rEside dans l'art et la manière dont ils sont amenés sur le sol ou dans le sol. Les produits chimiques pulvérulents ou granuleux sont souvent dispersés sur la surface du sol â l'aide d'engins mecaniques ou au moyen d'avions. Comme, lors de la dispersion, la trajectoire des particules de produit chimique ne peut être ni influencée ni orientée, il est nécessaire de répandre sur les divers terrains utilisables pour l'agriculture une quantité de produits chimiques suffisante pour assurer le traitement de toute la superficie de ces terrains. I1 en résulte qu'en certains endroits de grandes quantités de produits chimiques sont répandues et ne peuvent pas être absorbées par les plantes à partir de ces emplacements.Les produits chimiques sont coûteux et leur emploi en agriculture est encore rendu plus coûteux par le faible taux d'utilisation résultant de l'état de choses décrit cidessus et ceci, dans certains cas, dans une mesure qui ne peut nullement être compensée par l'augmentation des rendements. Après la dispersion, les produits chimiques ne parviennent dans le sol et dans la zone des racines des plantes absorbant la substance nutritive que lorsque l'humidité ou la pluie le permettent. I1 peut également advenir qu'une chute de pluie ne se produise que longtemps après la dispersion et que, dans ces conditions, les produits chimiques ne parviennent aux racines que lorsque cela n'est plus d'une grande utilité.pour les plantes. Les produits chimiques répandus en trop grande quantité, excessive pour les plantes, restent dans le sol, ce qui conduit à une charge excessive du terrain par ces produits chimiques et ce qui peut également être nuisible pour certaines plantes. Les produits chimiques dispersés sur la surface du sol peuvent également parvenir en des emplacements où,en particulier par temps venteux, ils peuvent devenir dangereux pour l'homme et les ani maux. Les quantités de produits chimiques dispersés en quantité excessive peuvent polluer en partie les eaux souterraines et les eaux vives, ce qui peut être nuisible et même dangereux pour l'homme et également pour les poissons et les autres animaux. Une autre méthode connue d'apport de produits chimiques sur le sol et aux plantes est le procédé de pulvérisation ou d'irrigation. La pulvérisation est utilisée depuis longtemps dans le domaine de la protection des plantes mais on l'emploie également depuis une époque plus récente pour la fumure des feuilles. Le produit utilisé pour la fumure des feuilles contient la substance active sous la forme d'une solution au sens chimique de ce terme. Une des particularités désavantageuses de la fumure des feuilles est qu'elle contraint les plantes â se comporter de manière non naturelle. Dans le mécanisme biologique des plantes, la feuillaison a pour fonction d'assurer la photosynthèse.Dès lors, si lton contraint la feuillaison à prendre en charge également une partie de la fonction des racines, le feuillage est trop sollicité et, bien que la fumure des feuilles favorise le développement des plantes dans certaines périodes de transition, on ne peut apporter aux plantes par ce procédé qu'un petit nombre des diverses substances actives. D'autres caractéristiques désavantageuses du procédé de pulvérisation résident en ce qu'il ne peut être mis en oeuvre que dans des conditions atmosphériques favorables et, en particulier, par un temps non pluvieux et non venteux, en ce qu'une partie seulement des produits chimiques pulvérisés parvient sur le feuillage, tandis que le reste est inutilisé et n'a pour effet que d'endommager l'environnement et enfin, en ce que le procédé de pulvérisation est extrême ment nuisible pour le menu gibier, les insectes et les coléoptères. Récemment, on a également procédé à des essais d'un procédé, dans lequel les produits chimiques sont amenés aux racines des plantes par gouttillement et suintement. Dans ce procédé, le liquide contenant la substance active est amené au voisinage des plantes, le long de la ligne de plantes, a' partir de conduites tubulaires prévues au-dessus ou au-dessous de la surface du sol, à travers des ouvertures de ces conduites. Un inconvénient de ce procédé réside en ce qu'ilne peut être mis en oeuvre que pour des plantes dans lesquelles la zone végétale absorbant les substances nutritives ne subit guère de changement au cours de l'année, comme c'est le cas par exemple des vergers et des vignobles. Un autre inconvénient réside en ce que ce procédé, en agriculture, gêne les façons du sol et ne peut être adapté ni en profondeur ni en largeur aux zones radiculaires variables. En outre, l'utilisation de ce procédé ne peut guère, ou ne peut pas du tout, être envisagée sur un terrain accidenté. Enfin, les trous sont souvent obstrués par la terre et d'autres difficultés analogues surgissent également. En vue de réduire la quantité des produits chimiques utilisés et d'éviter la pollution de l'environnement et du sol, on a également procédé à des essais avec des procédés, dans lesquels les substances actives sont introduites dans le sol directement et avantageusement à l'état liquide. Dans ces procédés, on pénetre avec un moyen mécanique sous la surface du sol, si possible dans la région des zones radiculaires et l'on injecte les substances chimiques désirées dans le sol à travers une conduite tubulaire fixee à ce moyen mécanique. Dans l'un des groupes connus de ces procédés, on introduit dans le sol un outil analogue à une grosse aiguille. Unappareil analogue à une seringue à injections ou une rangée complète de tels appareils peuvent etre disposés le long d'un élément cylindrique tournant et sur sa périphérie, mais peuvent être aussi fixes à un support s'étendant parallèlement au sol et qui, à des intervalles de temps déterminés, enfoncent les "aiguilles" dans le sol ou les retire de celui-ci. L'inconvénient de ce procédé réside en ce que les parties du terrain atteintes par les jets de l'appareil sous la surface du sol sont humidifiées par zones ponctuelles à partir desquelles les produits chimiques se répandent alors autour de ces zones par voie deos- mose, c'est-à-dire par suintement. Si les intervalles entre les plantes se trouvant sur la ligne de semailles ne sont pas égaux aux intervalles entre les trous creusés par les machines ou les dispositifs introduisant les produits chimiques dans le sol, alors les zones radiculaires de nombreuses plantes ne reçoivent aucune substance chimique.En outre, dans ce procédé, le taux d'utilisation des produits chimiques n'est pas satisfaisant, même dans le cas où les intervalles entre les plantes et les trous covncident exactement car, en pratique, un tel taux d'utilisation ne peut nullement être assu ré du fait que, par suite du suintement sphérique des produits chimiques, une fraction seulement de ceux-ci parvient aux plantes, de sorte que leur majeure partie disparait sans être utilisée, dans des directions dans lesquelles ne se trouve aucune plante ni aucune zone radiculaire. Pour remédier à cet inconvénient, on a effectué des essais avec un mode de mise en oeuvre de ce procédé, dans lequel les outils d'injection munis d'une pointe conique sont disposés le long de la ligne de plantes près de la zone radiculaire et dans lequel les produits chimiques sont injectés dans le sol à travers les ouvertures prévues à la pointe du cane. D'une part, la surface conique de l'coutil tasse la tranche de terrain atteinte par elle et d'autre part, les produits chimiques injectés sont concentrés dans cette tranche de terrain. Toutefois, même dans ce mode de mise en oeuvre du procédé, on se heurte à cet inconvénient qu'une partie seulement des produits chimiques injectés atteint les plantes. On connaît également un procédé, dans lequel l'extrémité de l'outil enfoncé dans le sol et introduisant les produits chimiques dans celui-ci soulève tout d'abord, à l'intérieur du sol, une couche située au-dessous de la surface du terrain, introduit les substances chimiques sous la couche soulevée et laisse ensuite retomber cette couche à son emplacement initial. Ce procédé a pour effet que les produits chimiques se maintiennent dans a terre sous la forme d'une large nappe mais qui ne présente qu'une faible épaisseur. L'inconvénient de ce procédé réside en ce qu'à partir de la nappe de produits chimiques qui se trouve dans la terre, ces produits ne peuvent suinter que vers le bas et éventuellement dans une faible mesure vers le haut, mais ne peuvent pas se répandre horizontalement en direction latérale.On ne peut donc introduire de cette manière des produits chimiques au-dessus et au-dessous du système radiculaire que très rarement sans endommager les racines et, pour cette raison, ce procédé ne peut pas être utilisé, ou ne peut être utilisé que dans des cas extrêmement rares, pour des plantes rhizomateuses. On connaît également un procédé dans lequel, à l'aide d'outils pénétrant sous la surface du sol, on creuse des canaux, après quoi l'on injecte des produits chimiques sur le fond de ces canaux, tandis qu'au moyen d'autres outils avançant derrière ceux qui creu sent les canaux et qui vont en se rétrécissant vers l'arrière suivant un profil curviligne, les parois latérales du canal initial sont abattues sur les produits chimiques se trouvant au fond des canaux, la terre ainsi répandue dans les canaux étant ensuite tassée. Le but de ce procédé est de maintenir les produits chimiques introduits dans la terre pendant un laps de temps relativement long à l'emplacement prescrit. L'inconvénient de ce procédé réside en ce que le taux d'utilisation des substances chimiques, ici encore, est faible car, dès que le suintement (c'est-à-dire l'osmose) s'amorce, il s'effectue dans toutes les directions à la même vitesse, si la structure mécanique du sol entourant le canal est la même dans toutes les directions. L'invention a pour objet de créer un procédé et un dispositif de préparation d'une suspension granuleuse de produits chimiques pulvérulents et d'introduction de celle-ci dans le sol, procédé et dispositif au moyen desquels la composition des produits chimiques, ainsi que la quantité et la proportion de leurs substances actives, sont adaptées aux exigences des plantes à cultiver et aux caractéristiques du sol dans lequel elles sont plantées, et au moyen desquels les produits chimiques peuvent être introduits dans le sol de telle manière que les plantes puissent utiliser la majeure partie de la quantité de produits chimiques introduite, moyennant quoi les produits chimiques ne polluent pas l'environnement et le sol. A cet effet, dans le procédé suivant l'invention, on prélève des échantillons d'une partie d'un terrain destiné à la culture d'u- ne plante ou de plusieurs parties de ce terrain pouvant être considérées comme identiques, on détermine par examen et analyse des échantillons la composition et les valeurs caractéristiques du sol qui se trouve sur le terrain en question, on prépare ensuite à la centrale ou dans les sous-centrales de l'exploitation agricole, à partir de produits chimiques du commerce de composition et de qualité connues et contrôlées, par désagrégation, une suspension aqueuse additionnelle correspondant aux exigences des plantes qu'on désire cultiver, et aux caractéristiques du sol, les constituants solubles des produits chimiques de départ étant mis en solution et les substances chimiques ainsi obtenues étant amenées à leur lieu de destination, versées dans des sillons creusés au voisinage des plantes ou des lignes de plantes, après quoi on les laisse s'écouler ou suin ter à partir de ces sillons exclusivement dans la direction des racines des plantes. Une autre caractéristique du procédé suivant l'invention ré side en ce que la suspension aqueuse est préparée sous la forme d'une suspension contenant une unique substance active ou plusieurs substances actives en combinaison. Une autre caractéristique du procédé suivant l'invention réside en ce que l'écoulement ou le suintement dans une seule direction des produits chimiques versés ou répandus dans le sillon est réglée par tassement et aplanissement des particules de terre provenant du sillon dans l'intervalle entre les lignes de plantes, ainsi que près des surfaces supérieure et inférieure, et par un ameublissement des particules de terre près de la surface voisine de la ligne de plantes. Le problème posé est résolu au moyen du dispositif suivant l'invention qui comporte, pour chaque coutre, une surface de guidage gauche faisant saillie sous le coutre par rapport aux surfaces délimitant, en direction des plantes ou des lignes de plantes, le profil de coupe, à section transversale horizontale en forme de coin, du coutre, surface de guidage qui s'élève vers l'arrière, par rapport au sens de déplacement du coutre, à partir d'un tranchant horizontal oblique disposé à la base et à l'avant du coutre, un éperon sensiblement horizontal se raccordant à l'extrémité supérieure de la surface de guidage, ainsi que des dents disposées sur la surface de guidage et sur la surface latérale de l'éperon et faisant saillie par rapport à ces surfaces. Suivant d'autres caractéristiques du dispositif suivant l'in- vention - il comporte > dans la partie inférieure du profil de coupe du coutre, une seule surface de guidage se raccordant à l'une des surfaces déterminant ce profil de coupe, ou deux surfaces de guidage se raccordant respectivement à ces deux surfaces; dans le cas d'un coutre comportant une seule surface de guidage, la surface de délimitation du profil de coupe tournée vers les plantes ou la ligne de plantes fait, avec l'axe géométrique s'étendant dans la direction de déplacement du coutre, un angle plus petit que l'angle compris entre l'autre surface de délimitation et ledit axe géonétri- que, tandis que, par contre, dans le coutre comportant deux surfa ces de guidage, ces deux angles sont égaux entre eux; - il comporte une surface latérale verticale se raccordant au bord extérieur de la surface de guidage et une pluralité de dents faisant saillie par rapport à cette surface latérale;; - il comporte, dans la partie inférieure du profil de coupe ou au début de cette partie inférieure, une portion de surface inclinée vers l'arrière et vers le bas à partir de la pointe du profil de coupe ainsi que, dans la partie inférieure de la surface latérale, une surface inclinée vers l'arrière et vers le bas à partir de l'ex- trémité arrière du tranchant horizontal oblique de la surface de guidage; - il comporte une surface inclinée vers l'arrière et vers le haut à partir de l'extrémité arrière du tranchant horizontal oblique inférieur de la surface de guidage et portant des dents faisant saillie vers le bas; - enfin, il comporte un tube d'admission encastré dans une rainure prévue dans la surface arrière du coutre, et dont l'extrémité inférieure atteint l'espace situé sous la surface de guidage. D'autres caractéristiques de l'invention-apparaltront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés à titre d'exemple - la Fig. 1 est une vue de profil schématique avec coupe partielle d'un coutre du dispositif suivant l'invention; - la Fig. 2 est une vue en élévation frontale du coutre représenté schématiquement sur la Fig. 1, réalisé en version à gauche, c'est-à-dire dans laquelle la suspension introduite dans le sol doit être amenée à la plante ou à la ligne de plantes qui se trouvent sur le côté gauche du coutre en considérant le sens de déplacement; - la Fig. 3 représente la partie inférieure du coutre réalisé en version à droite; - la Fig. 4 est une vue de dessus du coutre représenté sur la Fig.I,avec coupe partielle suivant la ligne IV-IV de celle-ci; - la Fig. 5 est une vue schématique arrière de la partie inférieure du coutre-représenté sur la Fig. 2; - la Fig. 6 est une vue de profil avec coupe partielle d'un coutre avantageux pour les plantes à tubercules ou à racines pivotantes; - la Fig. 7 est une vue en élévation frontale schématique de la partie inférieure d'un coutre utilisable avantageusementpour des plantes cultivées en lignes rapprochées; - la Fig. 8 est une vue de dessus du coutre représenté sur la Fig. 7 avec coupe partielle suivant la ligne VIII-VIII de celle-ci, et - la Fig. 9 est une vue arrière de la partie inférieure du coutre représenté sur les Fig. 7 et 8. Dans le procédé suivant l'invention, on détermine tout d'abord la composition et les valeurs caractéristiques du sol d'après l'analyse d'un échantillon de terrain. Sur la base des connaissances ainsi acquises et compte tenu des substances nutritives nécessaires pour le développement optimal des plantes qu'on désire cultiver, et éventuellement des produits chimiques propres à assurer une protection optimale de ces plantes, on détermine la composition des substances chimiques à introduire dans le sol. Lors de la détermination de la composition, on tient compte des produits chimiques disponibles dans le commerce à teneur en substances actives connue et contrôlée et la proportion centésimale dans laquelle ces produits doivent etre utilisés est déterminée d'après la quantité et la qualité des substances actives qu'ils contiennent.Les substances chimiques qu'on peut généralement se procurer dans le commerce sous forme pulvérulente ou granuleuse sont soumises dans le désagrégateur décrit dans le brevet hongrois nO 162 529 à un traitement au cours duquel une suspension aqueuse est préparée. Au cours du traitement dans le désagrégateur, les constituants solubles de la substance chimique de départ sont mis en solution à grande vitesse, c'est-à-dire que les substances actives, ou une combinaison de celles-ci choisie en fonction du but à atteindre, sont mises dans un état correspondant de façon optimale aux exigences agronomiques, c'est-à-dire dans un état dans lequel elles sont directement absorbables par aspiration pour les racines des plantes. Le procédé décrit ci-dessus est mis en oeuvre à la centrale de l'exploitation agricole ou (dans le cas d'une exploitation plus grande que la moyenne ou encore d'une exploitation constituée par plusieurs unités implantées en des endroits différents) dans les sous-centrales. Les produits chimiques ainsi préparés sont amenés dans un camion citerne à leur lieu d'utilisation. Pendant la durée du transport, les produits chimiques sont maintenus dans un état ho mogène, éventuellement au moyen d'une pompe de circulation.Au lieu d'utilisation, les produits chimiques sont transvasés du camion citerne dans le réservoir du dispositif suivant l'invention ou dans un réservoir analogue, à partir duquel ils sont alors amenés, par des distributeurs de liquide appropriés et, par exemple, par les distributeurs de liquide décrits dans le brevet hongrois nO 166 965 et par des conduites tubulaires, à l'emplacement approprié -du sol. Les produits chimiques sont amenés à partir du distributeur de liquide en quantités égales, sous une même pression, et avec un même débit, sous la forme de deux courants partiels de suspension et de solution dans le coutre suivant l'invention qui forme le sillon situé près de la zone radiculaire des plantes et, par l'intermédiai- re de ce coutre, dans ledit sillon Le sillon est formé de telle manière que trois de ses côtés (qui correspondent pratiquement a un arc périphérique de 270 ) présentent la forme d'une paroi épaisse à travers laquelle le liquide ne peut ni s'infiltrer ni suinter tandis que, par contre, le quatrième côté tourné vers les plantes présente une structure plus meuble, c'est-à-dire que le liquide suinte rapidement et aisément en direction des racines des plantes. Les éléments les plus importants du dispositif introduisant dans le sol les produits chimiques transportés avec la composition voulue au lieu d'utilisation comprennent la rangée de coutres prévue sur l'un des côtés de la ligne de plantes ou sur les deux côtés de celle-ci, à des intervalles déterminés > sur I'age 1 fixé perpendiculairement à la direction de déplacement du tracteur ou deune autre machine de traction et parallèlement au sol, coutres qui sont reliés aux tubulures de sortie du distributeur de liquide par des tuyaux élastiques. Les coutres 2 doivent être fixés au moyen des étriers 3, à laide de vis, sur l'age 1 de telle manière qu'ils puissent être déplacés dans la direction longitudinale de celui-ci et être fixés à tout emplacement désiré.Le réglage des coutres 2 en direction verticale peut s'effectuer au moyen de la vis 5 qui se trouve dans le support 4 faisant partie de chaque étrier 3 et de la rainure 6 qui se trouve dans la partie supérieure de chaque coutre 2. La vis 5 est déplaçable dans la rainure 6, c'est-à-dire que la position de la vis 5 dans la rainure 6 peut être modifiée et le coutre 2 peut être ino- bilisé par blocage de la vis 5 à la position verticale de réglage choisie. La pénétration dans le sol et la formation du sillon dans le terrain sont assurées par le profil de coupe 7 du coutre 2, qui présente une section droite en forme de coin (Fig.4). Dans la partie inférieure du coutre 2, l'une des surfaces délimitant la section droite en forme de coin fait avec l'axe géométrique 8 du coutre un angle oC et l'autre surface de délimitation fait avec ledit axe un angle p. En direction de l'extrémité supérieure du coutre, ces deux angles varient et plus précisément augmentent, car le profil de coin 7 du coutre 2 s'détend de haut en bas suivant un arc convexe. L'angle fait par chacune des surfaces de délimitation avec l'axe géométrique 8 est plus grand sur le côté du coutre 2 tourné dans la direction de l'intervalle entre deux lignes de plantes.Sur la Fig. 4, l'angle Lors de l'utilisation du dispositif, le coutre 2 se meut suivant la direction et dans le sens de la flèche 9 et cette direction de déplacement colncide avec le plan de symétrie vertical déterminé par l'axe géométrique 8 du coutre 2. Pendant le déplacement vers l'avant, la surface de délimitation adjacente à l'angle le plus grand ( d) repousse les particules de terre situées en direction de l'intervalle entre deux lignes de plantes perpendiculairement au plan de symétrie du coutre 2 et dans une direction horizontale jusqu' une distance ml (Fig.4) et tasse et aplanit ces particules en raison de la résistance mécanique exercée par le sol et de l'effet de frottement.Par suite de ce tassement et de cet aplanissement des particules de terre, le volume de pores du sol dans cette partie est diminué et les pores dégagés à la surface supérieure du sillon sont obturés. I1 résulte de ce processus que la perméabilité du sol est complètement supprimée pour un temps plus ou moins long. La durée de cette suppression de la perméabilité est fonction des propriétés des constituants organiques et inorganiques du terrain. Dans les terrains argileux compacts, la perméabilité du sol est pratiquement réduite à zéro. L'effet de tassement et d'aplanissement de la surface de délimitation s'étendant sous l'angle d'inclinaison d provoque, dans la partie du terrain déplacée à partir de son emplacement initial des décalages relatifs entre les granules de terre. Ces décalages relatifs détruisent les capillaires antérieurs et la capillarité du terrain, de sorte que les écoulements capillaires sont momentanément interrompus presqu'entièrement et de sorte qu'en même temps la pression s'élève dans les capillaires brisés et obturés.Ces parties déplacées du terrain présentent, par rapport aux parties du terrain demeurées à leur emplacement initial, une perte de charge plus élevée, ce qui a pour conséquence que le terrain tend à être entièrement ou partiellement débarrassé de son humidité afin qu'un état d'é- quilibre isotrope au point de vue de la pression s'installe. Le mouvement de certaines parties du terrain provoqué par la surface de délimitation adjacente à l'angle-oce* le tassement, la destruction des capillaires, la réduction du volume des pores et 1' obturation des pores libres résultants, précédemment décrits, forment ainsi une zone présentant une pression plus élevée que les zones environnantes. Cette zone sous pression plus élevée est une zone temporairement quasi-stable répondant aux lois de potentiel et d'entropie qui règnent universellement dans la nature, zone qui tend vers un quilibre de pression avec son environnement et vers un état d'énergie libre minimale.La surpression régnant dans la partie du terrain déplacée de son emplacement initial exerce sur la paroi aplanie et présentant des pores obturés du sillon une pression qui, non seulement empêche la pénétration du liquide à travers cette paroi, mais encore rend possible l'absorption d'humidité par les couches intérieures de la partie du terrain tassée jusqu'à ce que la différence de potentiel voulue soit établie ou jusqutà ce que l'état d'énergie libre minimale s' installe. A travers la surface de paroi verticale, tournée vers l'intervalle entre deux lignes de plantes, du sillon formé par le profil de coupe 7, ni la suspension ni la solution des produits chimiques introduits au moyen du coutre 2 ne peuvent ni s'infiltrer ni etre aspirées. Il en résulte que l'aspiration et le sens d'écoulement du produit chimique sont contrôlés tandis qu'il devient impossible aux substances chimiques de parvenir dans les parties du terrain que les plantes ne peuvent atteindre pour assurer leur nutrition. Sur le côté du coutre 2 suivant l'invention tourné vers la plante ou la ligne de plantes est formée une surface de guidage 10 dont la fonction est de soulever et d'ameublir la partie du terrain qui, pendant le déplacement vers l'avant du coutre, se trouve sur Te chemin de ladite surface. La surface de guidage 10 commence par le tranchant horizontal oblique 11 qui fait avec l'axe géométrique du coutre un angle La surface de guidage 10 est avantageusement une surface gauche qui peut être incurvée de diverses manières et qui est munie de dents 13. Les dents 13 ameublissent les parties du terrain qui se trouvent sur leur chemin à la manière des dents d'une herse. La surface de guidage 10 est délimitée transversalement par la plaque latérale 14, sur laquelle sont prévues des pointes ou dents 15 analogues aux dents 13. Des dents 15 de ce genre sont également disposées sur le côté de l'éperon 12. L'inclinaison suivant le petit angle P de la surface de délimitation du profil de coupe 7 tournée vers la ligne de plantes repousse également en direction transversale la partie du terrain qui se trouve sur le chemin de ladite surface; toutefois, la distance m2 sur laquelle cette partie du terrain est repoussée est très faible (Fig.4).L'effet de soulèvement de la terre assuré par la surface de guidage 10, l'effet de retombée de la terre assuré par l'épe- ron 12 ainsi que l'effet d'ameublissement assuré par les dents 13 et 15 s' opposent à l'effet de tassement assuré par la surface de délimitation et même surmontent ce dernier effet et, par conséquent, la partie du terrain voisine de la surface de délimitation présentant l'inclinaison correspondant au petit angle p n'est pas tassée mais au contraire ameublie. La surface de guidage 10 tasse, il est vrai, légèrement la couche de terre qui se trouve en dessus et le mouvement relatif des granules de terre détruit les capillaires, mais un aplanissement de la surface supérieure du sillon formé est par contre empêché par les dents 13.Le léger tassement de la partie du terrain située au-dessus de la surface de guidage 10 et la destruction des capillaires créent également une zone présentant une pression légèrement plus élevée que celle des zones environnantes. Ainsi se trouvent empêchés l'aspiration et le suintement des produits chimiques en direction verticale vers le haut et également la réhu midification des capillaires et des sillons asséchés par évaporation. De cette manière, la conformation de la partie inférieure du coutre 2 empêche également Itécoulement vers le haut des produits chimiques et, en même temps, la partie du terrain s'étendant en direction de la ligne de plantes est ameublie (principalement au moyen des dents 13 et 15), et l'écoulement et le suintement des produits chimiques en direction de la ligne de plantes sont facilités. Pour l'alimentation des plantes présentant un système radiculaire fasciculé (par exemple le mais) en produits chimiques, la portion de surface 16 du coutre 2 qui se trouve à l'avant dans le sens de déplacement et la surface 17 qui se trouve dans la partie inférieure de la surface latérale 14 se raccordant au tranchant horizontal oblique 11 de la surface de guidage 10 sont inclinées vers le bas, de l'avant vers l'arrière, de telle manière que la portion de surface 16 et la surface 17 tassent et aplanissent'la couche de terrain qui se trouve sous le coutre 2. I1 résulte de tette disposition que les produits chimiques ne peuvent pas non plus suinter vers le bas à partir du sillon formé. A partir des tubulures d'écoulement prévues sur le dispositif suivant l'invention, mais non visibles sur les dessins, tubulures qui servent à la distribution du liquide, les produits chimiques sont amenés à travers des tuyaux élastiques et flexibles 18 dans les tubes d'admission 19 disposés dans des rainures dans la partie arrière des coutres 2. La partie inférieure des tables d'admission 19 pénètre dans le sillon formé dans la surface présentant la plus faible résistance au suintement et la surface la plus voisine de la plante ou des racines de la ligne de plantes. De cette manière, le suintement et l'écoulement des produits chimiques dans le sol ne peuvent s'effectuer que dans une seule direction. Pour les plantes à tubercules ou à racines pivotantes (par exemple les pommes de terre, les légumes, les plantes à racines char- nues telles que les raves, les carottes, etc...) on utilise des socs, dans lesquels le tranchant horizontal oblique est prolongé vers l'ar- rière par une surface 27 légèrement inclinée vers le haut, tandis que des dents d'ameublissement 20 font saillie vers le bas par rapport à cette surface, afin que les produits chimiques puissent suinter vers le bas de manière à pouvoir atteindre également les parties les plus profondes du système radiculaire.La portion de surface inferieure avant 16 du profil de coupe 7 est réalisée dans ce cas, également, avec une inclinaison vers le bas de l'avant vers l'arrière, De cette manière, l'effet de tassement et de résistance au suintement en direction transversale se fait sentir également en direction verticale vers le bas (Fig.ó). Dans le cas de plantes cultivées en lignes séparées par de larges intervalles, les produits chimiques sont amenés au système radicul aire au moyen de coutres qui ne présentent que sur un seul côté une surface de guidage 10 avec les éléments structurels associés. La surface de guidage 10 est formée sur le côté du coutre 2 tourné vers la ligne de plantes. Le coutre 2 peut être guidé sur un côté choisi à volonté de la ligne de plantes. Un coutre réalisé en version à gauche est représenté sur la Fig. 2 et un autre coutre réalisé en version à droite est représenté sur la Fig. 3. Dans le cas de cultures de plantes en lignes rapprochées, par exemple dans le cas des céréales, on peut utiliser des coutres présentant des dimensions choisies en fonction de l'intervalle entre deux lignes de plantes et munis d'une surface de guidage sur chacun de leurs deux côtés. Une réalisation d'un coutre bilatéral de ce genre est représentée sur les Fig. 7, 8 et 9. Les principales propriétés avantageuses du procédé suivant I'invehtion et du dispositif associé sont les suivantes A partir des divers produits chimiques qu'on peut se procurer dans le commerce mais qui sont relativement peu nombreux, on peut toujours préparer des substances chimiques avec la composition qui convient le mieux, c'est-à-dire qui est optimale, compte tenu de la coposition et des propriétés chimiques des terrains intéressés, pour le développement végétatif de la plante qu'on a prévu de cultiver. Les substances optimales utilisées pour la fumure, la protection des plantes et la destruction des mauvaises herbes peuvent ainsi être préparées rapidement et d'une manière relativement économique. Les substances chimiques introduites dans le sol sont quantitativement exactement adaptées aux besoins réels de la plante pendant une période de développement végétatif donnée, c'est-à-dire que, pratiquement, aucune fraction de cette substance chimique n'est perdue faute d'utilisation. L'introduction des substances chimiques dans le sol n'est pas nuisible pour l'environnement, l'homme et le règne animal, et ni le sol ni les eaux vives ne sont pollués ou dégradés par les produits chimiques. REVENDICATIONS 1 - Procédé de préparation d'une suspension granuleuse de produits chimiques pulvérulents et d'introduction de celle-ci dans le sol, dans lequel les produits chimiques contiennent des substances actives de fumure artificielle, de protection des plantes et/ou de destruction des mauvaises herbes, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'on prélève des échantillons dans une partie, ou dans plusieurs parties pouvant être considérées comme identiques, d'un terrain destiné à la culture d'une plante, on détermine, par examen et analyse des échantillons, la composition et les valeurs caractéristiques du sol qui se trouve sur le terrain en question, on prépare ensuite à la centrale ou dans les sous-centrales de l'exploitation agricole, à partir de produits chimiques du commerce de composition et de qualité connues et controlées, par désagrégation, une suspension aqueuse additionnelle correspondant aux exigences des plantes qu'on désire cultiver, les constituants solubles des produits chimiques de départ étant mis en solution et la substance chimique ainsi obtenue étant amenée à son lieu d'utilisation, et versée dans des sillons creusés au voisinage des plantes ou des lignes de plantes, après quoi on la laisse s'écouler ou suinter à partir de ces sillons exclusivement dans la direction du système radiculaire des plantes. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la suspension aqueuse est préparée sous la forme dune suspension contenant une unique substance active ou plusieurs substances actives en combinaison. 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'écoulement ou le suintement dans une seule direction des produits chimiques versés ou répandus dans le sillon sont réglés d'une part par tassage et aplanissement de la partie du terrain s'étendant entre le sillon et l'intervalle entre deux lignes de plantes et près des surfaces supérieure et inférieure et, d'autre part, par ameublissement de la partie du terrain située près de la surface tournée vers la ligne de plantes. 4 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'u- ne quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel plusieurs coutres sont montés de façon réglable sur un age horizontal et perpendiculaire à la direction de déplacement de la machine de traction et fixé à ladite machine, et dans lequel les coutres présentent, en coupe transversale horizontale, une forme de coin allant en stamin- cissant dans le sens du déplacement, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte, pour chaque coutre (2), une surface de guidage gauche (10) faisant saillie sous le coutre (2) par rapport aux deux surfaces délimitant, en direction des plantes ou des lignes de plantes, le profil de coupe (7), à section transversale horizontale en forme de coin, du coutre (2), surface de guidage qui s1élè- ve vers l'arrière, par rapport au sens de déplacement du coutre (2), à partir d'un tranchant horizontal oblique (11) disposé à la base et à l'avant du coutre (2), uneperon (12) sensiblement horizontal se raccordant à l'extrémité supérieure de la surface de guidage (10), ainsi que des dents (13, 15) disposées sur la surface de guidage (10) et sur la surface latérale de ltéperon (12) et faisant saillie par rapport à ces surfaces. 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte, dans la partie inférieure du profil de coupe (7), du coutre (2), une seule surface de guidage (10) se raccordant à l'une des surfaces déterminant ce profil de coupe, ou deux surfaces de guidage (10) se raccordant respectivement à ces deux surfaces. 6 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que, dans le coutre (2) réalisé avec une seule surface de guidage (10), la surface de délimitation (7) tournée vers les plantes ou vers la ligne de plantes fait avec l'axe géométrique (-8) du coutre (2) s'étendant dans la direction de déplacement, un angle (p) plus petit que l'angle (oxo) compris entre l'autre surface de délimitation et ledit axe géométrique (8) tandis que, par contre, dans le coutre (2) réalisé avec deux surfaces de guidage (10) les deux angles ( p) sont égaux entre eux. 7 - Dispositif suivant l'unequeîconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte une surface latérale (14) verticale se rapportant au bord extérieur de la surface de guidage (10) et une pluralité de dents (15) faisant saillie par rapport à cette surface latérale. 8 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte, dans la partie inférieure du profil de coupe (7) ou au début de cette partie inférieure, une portion de surface 16 inclinée vers l'arrière et vers le bas à partir de la pointe du profil de coupe ainsi que, dans la partie inférieure de la surface latérale (14), une surface (17) inclinée vers l'arriere et vers le bas à partir de l'extrémité arrière du tranchant horizontal oblique (11). 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé en ce qutil comporte une surface 127) inclinée vers l'arrière et vers le haut à partir de l'extrémité arrière du tranchant horizontal oblique inférieur (11) de la surface de guidage (10), ladite surface (27) portant des dents qui font saillie vers le bas par rapport à elle. 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte un tube d'admission (19) encastré dans une rainure prévue dans la surface arrière du coutre (2) et qui pénètre par son extrémité inférieure dans l'espace situé sous la surface de guidage (10).