La présente invention a trait à un système de traitement par oxygène à pression contr8lée qui inclut une chambre présentant une paroi ouverte apte à être appliquée à une portion de la surface du corps humain, incluant normalement une partie du tronc, de façon que ladite portion du corps ferme la chambre, et un circuit d'alimentation en gaz (oxygène), avec des moyens de contrôle, apte à alimenter la chambre en gaz automatiquement par pulsions d'une fréquence, d'une durée et d'une pression déterminées. L'utilisation topique de l'oxygène hyperbarique pour le traitement de douleurs dues à la pression, de blessures, de lésions de la peau, de décubitus et d'ulcères est connue, des chambres destinées à cet usage ayant été montrées et décrites dans les brevets-U.S. Fischer No 3'744'491 du 10 Juillet 1973 et 4'003'371 du 18 Janvier 1977. Dans ces chambres, le courant d'oxygène le long de la jambe ou du bras enfermé du patient est continu, à une pression constante basse de 22 millimètres de mercure, par exemple, et elle dure plusieurs heures par jour (de préférence six à huit) pendant des périodes qui peuvent atteindre en moyenne plusieurs semaines, afin de favoriser la cicatrisation de lésions diverses. Des études ont maintenant révélé que la durée de traitement pour des ulcérations et des lésions provenant de diverses étiologios peut être substantiellement réduite par le recours à l'utilisation d'un traitement à oxygène pulsé, comme dans la chambre à oxygène décrite dans la demande également pen- dante déposée par le requérant le 27 Juin 1979 sous le no 06/052'488. Des essais réels de ce système dans un h8pital de pointe ont montré une durée moyenne de cicatrisation de 19 jours, soit substantiellement moins que la durée exige pour des trai- tements plus classiques. Le but de la présente invention est de proposer une chambre de traitement d'une partie du corps humain spéciale- ment adaptée à l'utilisation d'une alimentation en oxygène pulsé. Des circuits d'alimentation en oxygène adéquats sont décrits dans les demandes Fischer U.S n0 858'960 (maintenant abandonnée) et dans sa "continuation-in-part" n0 06/052'488 déposée le 27 Juin 1979. Un autre but de l'invention est de proposer une 2484Z60 telle chambre qui soit conçue pour utiliser l'alimentation en oxygène d'un h8pital, à laquelle elle peut 9tre raccordée et dont elle peut être fermée en quelques secondes. Un autre but de l'invention est de proposer une chambre qui soit de construction simple, robuste et facile à stériliser à froid. Un autre but de l'invention est de proposer une chambre avec une paroi ouverte qui soit apte à Atre appliquée à l'extérieur du corps blessé,- la surface de ce corps complétant la fermeture de la chambre. Un autre but de l'invention est de proposer une telle chambre avec des fenêtres facilement interchangeables, de format variable, pour s'adapter aux lésions de différentes tailles sans surexposition des zones saines à l'oxygène. C'est encore un autre but de-l'invention que d'apporter certaines améliorations dans la forme, la construc- tion et la disposition des différentes parties grâce auxquelles les buts susmentionnés, ou d'autres buts de l'invention, peuvent être facilement atteints. L'invention comprend par conséquent les caractéris- tiques de construction, la combinaison d'éléments et la disposi- tion de parties qui seront illustrées dans la construction présentée ci-après. Une forme d'exécution pratique de l'invention est illustrée dans les dessins ci-joints dans lesquels - la figure 1 représente une vue en perspective quelque peu schématique de la chambre telle qu'elle est appli- quée à un patient; - la figure 2 représente une élévation de c8té de la chambre et les éléments qui la supportent en utilisation; - la figure 3 représente en élévation un détail du joint ajustable entre la tige de la chambre et son pied la reliant au lit; - la figure 4 représente en élévation un détail du montage du pied reliant le dispositif au lit, tel qu'il est utilisé en l'absence d'un rail du lit; - la figure 5 représente la vue en plan d'un détail du support en forme de plateau utilisé dans la figure 4; - la figure 6 représente une vue en élévation de l'arrière de la chambre, une partie de l'enveloppe étant brisée pour montrer l'attache d'une pince de fixation; - la figure 7 représente une section verticale selon la ligne VII-VII de la figure 6; - la figure 8 représente une élévation d'un anneau auxiliaire avec une ouverture plus petite; - la figure 9 représente une vue sur la tranche de l'anneau montré à la figure 8; - la figure 10 représente une section verticale comme la figure 7, montrant la superposition d'un anneau ayant une lumière plus petite placée sur le large anneau de base entouré; et - la figure 11 représente une vue-en plan d'une double ceinture de support, associée à une chambre à oxygène. Selon les dessins, la manière d'utiliser la cham- bre dans le traitement d'une lésion sacrée est illustrée à la figure 1 dans laquelle le patient est montré gisant sur son côté gauche, la zone sacrée étant dans une position substan- tiellement verticale. La chambre à oxygène, montrée de manière générale sous le chiffre 11, est maintenue en position-opéra- tionnelle contre la zone à traiter au moyen de la tige 12 de support de la chambre, qui est fixée de manière réglable sur un pied-support 13 la reliant au lit, qui, à son tour, est accroché aux rails de lit supérieur et inférieur par les crochets régla- bles supérieur et inférieur 14 et 15. Un gaz (tel que 02) est fourni à la chambre par un tube 16 qui peut être équipé d'un humidificateur 17 et qui est relié à la boîte de contrôle 20. Un second tube 21 relie l'intérieur de la chambre à un instru- ment (non représenté) mesurant la pression dans la botte de contrôle 20, et le troisième tube 22 est le tube d'échappement de l'oxygène. La botte de contr8le 20 peut convenablement cor- respondre à l'appareil de contrôle 72 montré dans les figures 8 et 9 de la demande parallèle pendante de Fischer n0 06/052'488, dont le titulaire de la présente demande a obtenu la licence, ledit appareil étant apte à fournir un flot pulsé d'oxygène à une chambre de traitement à des cadences et des pressions con- tr8lées, comme cela est expliqué ci-après. La tige de support 12 est reliée au centre de l'arrière de la chambre par un joint à rotule 24 qui peut être relâché et réglé, la bille 25 étant montée sur une vis 26 pourvue d'une tête à molette 27 au moyen de laquelle la vis peut être aisément engagée et dégagée de l'extrémité antérieure de la tige 12 qui présente un pas de vis intérieur. La fixation de la tige au support 13 la reliant au lit est effectuée au moyen d'un montage incluant une bague 28 qui-peut tourner et glisser sur le support 13, un support de tige 29, la bague et le support de tige étant chacun pourvu d'une vis de pression 30 et 31 respec- tivement, et un manchon 32 soutenant le support de tige avec une vis de réglage 33. Ce montage rend possible un réglage uni- versel de la tige de support 12 par rapport au support 13 la reliant au lit. Le crochet supérieur est fixé à l'extrémité supé- rieure du pied 13 tenant au lit au moyen d'une vis 35, le cro- chet étant conformé de manière à s'engager fermement sur le rail du lit quand la vis est serré. Le crochet inférieur 15 est monté sur le pied 13 au moyen d'un manchon 36, d'une vis de réglage 37 et d'une vis de serrage 38 du crochet qui tient le crochet en étroite liaison avec le rail de lit inférieur. Le crochet inférieur est montré aux figures 1 et 2 comme étant dirigé vers le bas, pour s'engager sur le rail de lit depuis le haut, mais son orientation peut être inversée au besoin en in- versant la position du manchon 36 sur le support 13. La chambre à oxygène 11 comprend une paroi arrière plate et circulaire, une paroi circulaire 41 ayant un bord serti dans une rainure 42 adjacente à la périphérie de la paroi arrière, et un rebord annulaire 43, présentant une feuillure-en 44 pour recevoir la base épaissie d'un joint de fermeture 45. Le bord élastique 45' du joint, définit l'ouverture de la cham- bre qui doit être fermée par contact avec la zone du corps du patient, comprenant par exemple une lésion à traiter, et ce bord, par conséquent, saille sur un plan le plus éloigné de toutes les autres parties de la chambre. Le bord 43 est rainuré en 46 pour recevoir le bord antérieur de la paroi 41 et présente une rainure annulaire additionnelle 47, radialement'à l'extérieur de la rainure 46, dans un but décrit plus bas. La paroi arrière 41 est pourvue de pièces mâles et femelle aptes à être reliées étroitement avec les pièces complémentaires attenantes aux tubes 16, 21 et 22, afin d'assu- rer une liaison fonctionnelle entre la chambre et la botte de contrôle 20. L'ouverture défi-nie par le bord 45' du joint cor- respond à la surface maximale de la zone du corps qui peut être traitée. On sait toutefois que l'ouverture la plus petite pos- sible donne les meilleurs résultats pour autant qu'il n'y ait aucun contact direct du joint avec la blessure à traiter. L'ap- pareil comprend par conséquent un ou plusieurs (de préférence deux) anneaux auxiliaires, comme le montre la figure 9, chacun présentant une plaque annulaire plate 50 et un joint se termi- nant en pointe 51 fixé dans une gorge 52 autour de son ouverture centrale. Le bord élastique 51' définit une beaucoup plus petite ouverture que le bord 45' et peut être avantageusement-utilisé sur des blessures plus petites. La manière d'utiliser les anneaux séparés est illustrée à la figure 10 o la plaque 50 est appliquée sur le devant du joint 45 et est maintenuelà vigoureusement par la fixation de pinces a ressorts 55 qui sont portées par une ceinture élastique 56, qui demeure normalement autour de la périphérie de la paroi 41 (figure 7), mais suscep- tible d'être fixée à cran dans la rainure747 et dans une rainure complémentaire 53 pratiquée dans la face de la plaque 50 (figure 10) adjacente à son bord périphérique, lorsqu'un anneau auxiliaire est utilisé. Le bord fixe 43 et l'anneau auxiliaire 50, avec leurs joints 45 et 51 respectivement, sont montrés comme ayant une forme annulaire, mais il est entendu que d'autres formes comme l'ovale, le carré ou une forme allongée pourraient être utilisées dans des situations particulières, au besoin. Si le patient doit être traité dans un lit dépourvu de rails latéraux, le support 13 peut être supporté très fermé- ment au moyen de la plaque 58 qui doit prendre place sous le matelas, qui présente une forme de T vu en plan (figure 5) et qui présente une douille verticale 59 comme partie intégrante à l'extrémité du support 13 pour recevoir son extrémité infé- rieure. Les matelas normalement utilisés sur des lits adaptés au traitement thérapeutique sont normalement très fermés et la forme de la plaque est telle que sa tendance à s'incliner dans une direction quelconque est négligeable. Alors qu'il est possible pour un patient de rester immobile dans une position telle qu'une lésion, par exemple, est maintenue à l'intérieur de l'ouverture d'un joint 45 ou 51 et de façon que la surface du corps soit en contact avec ce joint de manière à assurer une obturation, une sécurité plus grande peut-être obtenue par l'utilisation d'une ceinture de support, telle-que celle qui est montrée à la figure 11. La ceinture a deux courroies 60 avec des boucles 61 et une paire de courroies transversales 62 qui ménagent une ouverture carrée d'une dimension permettant de recevoir les divers accessoires fixés à l'extrémité des tubes et les moyens de monter la cham- bre qui sont situés sur la paroi arrière 40. La chambre est placée soigneusement dans la position désirée sur le corps du patient et les courroies 60 sont bouclées autour du corps juste assez étroitement pour maintenir la chambre en place. La chambre à oxygène fonctionne selon les instruc- tions de l'appareil qui se trouve dans la botte de contr8le 20, sur le principe de la pression pulsée, qui consiste en une phase de compression suivie par une phase de décompression rapide. L'appareil de contrôle est relié à une source standard d'oxygène sans restriction de 3,57 kg et est réglé, de préfé- rence, de façon à opérer avec une phase de compression de 10 secondes (de O mm. de mercure à 40 mm. de mercure) suivie d'une phase de décompression d'une seconde (de 40 mm. de mercure à O mm. de mercure). Au besoin, le chiffre mentionné ci-dessus peut 9tre abaissé en-dessous de 40 mm. de mercure, mais la phase de compression ne devrait pas avoir lieu endessous de 22 mm de mercure-. L'humidification de la chambre, au moyen de l'humidificateur 17, devrait procurer une humidité relative d'au moins 50 %. La durée recommandée du traitement consiste habi- tuellement en deux séances par jour, d'une heure chacune, à moins que le médecin donne des prescriptions différentes. Le traitement au moyen de ce système de fourniture d'oxygène sous pression contrôlée n'est pas un substitut au traitement essen- tiel adéquat de l'affection principale et aux soins infirmiers adéquats, mais peut être un appoint valable au traitement clas- sique médical et/ou chirurgical du patient. On voit ainsi que les buts exposés plus haut et ceux qui ressortent de la descrip- tion, ci-dessus sont atteints avec efficacité et, puisque cer- tains changements peuvent être faits à la construction montrée et décrite sans s'écarter de l'esprit et du champ de l'invention, il est entendu que tout le contenu de la description ci-dessus ou des dessins sera interprété comme une illustration et non comme une limitation. 7 2484260 R E V E N D I C A T I 0 N S ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxy- gène, comprenant une chambre ouverte (11> sur une face et un support (12) réglable pour ladite chambre, la chambre ayant un côté arrière fermé et un côté frontal ouvert, l'ouverture du côté frontal de la chambre étant défini par un premier joint (24) saillant en avant et apte à assurer encontact avec la surface d'un corps humain une étanchéité substantielle aux gaz le long d'une ligne entourant une zone à traiter, et le c8té arrière de la chambre (40) étant pourvu de pièces aptes à assu- rer la liaison à une source d'oxygène contrôlée. 2 ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 1, dans laquelle le côté arrière fermé de la chambre (11) est substantiellement circulaire et le joint est annulaire (45). ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 2, dans laquelle le premier joint est substantiellement du format maximum permis par le diamètre de la chambre, l'appareil incluant un second joint (51) définis- sant une ouverture dans un anneau monté plus petit que l'ouver- ture définie par le premier joint (45) et des moyens pour main- tenir l'anneau monté du second joint (51) étroitement contre le premier joint (45). ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 3 dans laquelle les dits moyens de main- tien comprennent plusieurs attaches à ressorts (55). ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 1 dans laquelle le support réglable com- prend un premier membre fixé de manière amovible (12) à au moins un rail latéral de lit et un membre intermédiaire s'étendant entre ledit premier membre et le c8té arrière de la chambre. ) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 5, dans lequel le membre intermédiaire est attaché à la chambre par une autre liaison universelle. 70) Appareil de traitement hyperbarique à l'oxygène selon la revendication 1 dans lequel le support réglable inclut une plaque de matelas (58) apte à s'étendre horizontalement sous une portion du bord d'un matelas, un support vertical (13) relié au lit apte à être monté sur ladite plaque et un second membre s'étendant entre ledit support et l'arrière de la chambre.