La présente invention concerne un procédé et un appareillage de commande destinés à permettre la rattache de l'extrémité libre d'un fil au faisceau de fibres libres alimentées dans un rotor de filage, soit séparément pour chaque unité de filage, soit en m8me temps pour toutes les unités de filage d'un métier à filer à bout ouvert ou dn type dénommé *open end". On sait que la rattache des fils rompus dans les unités de filage a' bout ouvert ou "open end" est très importante puisqu'elle pèse de façon déterminante sur l'économie du cycle de production. D'une manière analogue, il est important d'effectuer la mise en marche de tout le métier à filer au commencement de chaque cycle de fonctionnement, de façon à augmenter au manimum le nombre des rattaches de fils réussies à la première tentative en augmentant par conséquent la productivité du métier à filer0 Ce qui précède se rapporte à deux aspects d'un même problème technique qui consiste dans la réintroduction de l'extrémité libre du fil dans la chambre de filage pour sa nouvelle jonction avec le faisceau- de fibres à l'intérieur d'un rotor de filage, après chaque rupture du fil dueâcsusessoit technologiques soit accidentelles ; en effet, les opérations nécessaires pour la rattache d'un fil rompu dans chaque unité de filage sont pratiquement similaires à celles qu'on doit effectuer à chaque mise en marche du métier à filer complet étant donné que l'arret, à chaque cycle de fonctionnement du métier à filer, peut eAtre interprété comme une rupture simultanée sur toutes les unités de filage du métier å filer. La rattache des fils dans les unités de filage des métiers à filer-open end qui opèrent à des vitesses relativement réduites, par exemple de l'ordre de 30000 à 40000 tours par minute, ne présente pratiquement pas en l'état actuel de gros inconvénients soit au cas où la rattache des fils serait effectuée manuellement par un ouvrier habile, soit au cas ow on aurait recours à des dispositifs du type semi-automatique ou automatique.Toutefois, avec ltévolution de la technique de filage qui tend-à obtenir une plus grande productivité des métiers à filer open erd en question, les problèmes relatifs à la rattache des fils se sont notablement amplifiés à cause de l'augmentation de la vitesse des rotors, en rendant pratiquement impossible la rattache des fils à la main. En effet, puisque dans les métiers à filer qui opèrent à une vites- se élevée les rotors de filage peuvent arriver à une vitesse de rotation égale ou supérieure à 100000 tours par minute, les forces centrifuges agissant sur le fil à l'intérieur du rotor de filage et par suite la tension sur le fil augmentent avec le carré du nombre de tours du rotor, tandis que la vitesse de production augmente seulement linéairement ; par conséquent, les opérations de rattache du fil, dans une seule unité de filage aussi bien que sur toutes les unités de filage à la mise en marche du métier à filer, deviennent toujours plus critiques puistuton doit effectuer la rattache du fil en des temps extrtmement réduits. On a cherché à remédier au moins en partie aux inconvénients ci-dessus de la rattache des fils dans une unité de filage fonction- nant à vitesse élevée en ayant recours à des systèmes semiautomatiques ou automatiques qui toutefois, tout en permettant théoriquement une plus grande précision et un plus grand synchronisme, dans tous les cas n'agissent pas sur la cause de cette difficulté ou bien ils agissent de façon complexe et donc conteuse et antiéconomique. Les différents système actuellement connus et appliqués en pratique agissent tous dans une seule direction, c1est-à-dire qu'ils tendent à effectuer la rattache des fils en réduisant en même temps les vitesses de rotation de tous les organes en mouvevenk pour réduire en même temps soit la vitesse d'alimentation des fibres, soit la vitesse de rotation du rotor, soit encorde la vitesse d'extraction du filé en maintenant le synchronisme ou un rapport constant entre les vitesses susdites.En effet, l'orientation technique actuelle considére comme nuisible et inacceptable l'altération des rapports entre les vitesses ci-dessus puisque cela entratnerait une altération des caractéristiques technologiques du fil produit. En réalité, mOrne en respectant la synchronisation entre la vitesse de rotor, l'alimentation et l'extraction, la portion de fil produite à une vitesse inférieure du rotor par rapport à la vitesse de régime a toujours des caractéristiques tecbnologiques différentes (par exemple, l1allongement à la rupture) de celles du fil produit à la vitesse de régime du rotor. Entant donné que les temps pendant lesquels un système synchronisé peut passer à son régime de fonctionnement sont relativement longs à cause de l'inertie remarquable du système, il s'en suit que la longueur du fil produit avec des caractéristiques technologiques différentes est toujours importante. D'autres inconvénients de ces systèmes sont constitués par leur complexité de réalisation et par leur cotit. Gracie au procédé et à l'appareillage de commande selon la présente invention, on tend à opérer en direction opposée en partant de cette observation que le point de rattache du fil est en tout cas un défaut du fil qui continue sur une portion du fil produit à la suite tant que l'unité de filage ou tout le métier à filer n'est pas revenu à son régime de fonctionnement on à la vitesse normale pour l'opération de filage.Il est donc nécessaire d'opérer de façon à augmenter les possibilités de rattache des fils dans des métiers à filer qui opèrent à des vitesses élevées de travail en réduisant au minimum la portion de fil défectueux, au niveau de la Jonction, en maintenant en mOrne temps les caracté- ristiques du fil entre les limites acceptables, pour l'opération de filage aussi bien que pour les manipulations suivantes. in général, selon l'invention, le problème de la rattache des fils dans les unités de filage open end où le ruban de fibres est alimenté à chaque unité de filage pour autre ouvert dans ses fibres qui sont ensuite transportées, au doyen d'un courant d'air dans un rotor de filage commandé pour tourner à vitesse élevée, d'ourles fibres alimentées sont extraites sous forme de fil retors et où les vitesses d'alimentation du ruban de fibres, de rotation du roter de filage et dextraetin du filé sont synchronisées entre elles au cours de l'opération normale de filage, a été résolu grtce à un procédé selon lequel on prévoit d'eStectuer la rattache de l'extrémité libre du fil au faisceau de fibres intérieures du rotor on commandant ce dernier pour le faire tourner à une vitesse réduite et constante au cours de toute la phase de rattachage da fil, tandis qu'en même temps on commande l'alimentation du ruban de fibres et l'extraction du fil à leur vitesse normale pour l'open ration de filage, et de ramener le rotor à sa vitesse élevée de rotation pour le filage, après la rattache de l'extrémité du fil au faisceau de fibres intérieur au rotor. Le procédé proposé se différencie par le fait que, contrairement amr systèmes connus oo on tend à maintenir constantes les valeurs de torsion sur le fil, on effectue maintenant la rattache du fil en réduisant seulement la vitesse de rotation du rotor qui est maintenue à une valeur constante, tant que la rattache n'a pas été achevée ; cela réduit la torsion.du fil, mais permet une plus grande sareté d'exéoution de la rattache du fil sans compliquer excessivement l'appareillage de commande et sans quSon ait à recourir nécessairement à des dispositifs automatiques. in effet, grtce au procédé et à l'appareillage selon l'invention il est possible d'effectuer une rattache manuelle du fil avec un pourcentage élevé de rattaches réussies à la première tentative sans compromettre la qualité du fil qui est maintenue à des valeurs normalement acceptées par les usagers. Le fait d'opérer avec un seul rotor qui tourne à une vitesse réduite et constante et de réaccélérer seulement ce dernier, dès que la Jonction de l'extrémité libre du fil a été réalisée au faisceau de fibres à l'intérieur du rotor lui-meme, on réduit nota blement les inerties en Jeu par suite du plus petit nombre d'organes tournants à accélérer, ce qui permet de ramener rapidement le rotor à sa vitesse normale de filage élevée, dans des temps extrê- moment réduits en réduisant ainsi an minimum la portion de fil produit avec des caractéristiques technologiques différentes. Le procédé et certains exemples d'appareillage selon. l'invention, seront mieux décrits ci-après en référence, à titre d'exemples, aux dessins annexés sur lesquels : la figure I montre un schéma d1 un appareillage de conarde destiné à réaliserle procédé de rattache du fil dans une unité de filage, aussi bien que la mise en marche d'un métier à filer ; la figure 2 montre le schéma en blocs de l'wiité logique de contrôle de la figure 1 ;; les figures 3Â à 3D montrent, en fonction du temps, les vitesses de rotation--du rotor, dJalixentation du ruban de fibres et respectivement d'extrattion des fils dans les différentes unités de filage dans le cas de la mise en marche de tout le métier à filer ;; la figure 3E montre, par rapport aux précédentes figures 3t à 3G, les valeurs de la tension émise par le générateur qui alimente le moteur de commande d'une unité de filage selon l'exemple de la figure 6 ainsi que la tension d'excitation du système de commande du retor selon l'exemple de la figure 1C ;; les figures 41 à 44 montrent , en fonction du temps, le graphique des vitesses de rotation du rotor, d'alimentation du ruban de fibres et d'extracticn du fil, dans le cas de la rattache dune unité de filage selon les figures précédentes la figure 4D montre, par rapport aux figures 4A à 4C, le graphique de la tension d'alimentation du moteur pour l'exemple de la figure 6 la figure 4E montre, par rapport aux précédentes figures 4A à 4C, le graphique, en fonction du temps, de la tension d'excitation pour le système de commande du rotor selon l'exemple de la figure 10 --la figure 5 montre les graphiques des pourcentages de rattache réussies à la première tentative en fonction des vitesses du rotor pour les différents types du filé la figure 6 montre le schéma général d'un autre appareillage de commande destiné à réaliser le procédé de rattache du fil, selon l'invention ;; la figure 7 est un schéma en blocs de l'unité logique de contr8le montrée sur la figure 6 les figures 8 et 9 montrent une autre forme de réalisation de l'appareillage de commande qui emploie des moteurs particuliers alimentés en courant continu la figure 10 montre schématiquement une autre forme de réalisation de l'appareillage pour la commande du rotor de l'unité de filage la figure 11 montre un graphique de la puissance transmise au rotor en fonction du nombre de tours avec le système de commande de la figure 10 ; la figure 12 montre le schéma en blocs de unité logique de contre pour exemple de la figure 10 la figure 13 montre une variante -mécanique pour la commande de chaque rotor;; la figure 1 on a montré le schéma général d'un appareil- lage de commande pour les unités de filage des différents emplacements 1 d'un métier à filer open end, selon une forme de réalisation de l'invention. Comme on l'a représenté schématiquement à la figure 1, chaque unité de filage est essentiellement constituée par un-disposi- tif 2 d'alimentation d'un ruban de fibres qui sont ouvertes et transportées, par un courant d'air qui parcourt un canal d'alimenté tation 3, dans un rotor de filage 4 supporté de façon tournante par un carter 5 ou par une structure solidaire du cadre du métier à filer0 Dans le rotor 4, les fibres libérées se rassemblent dans un faisceau annulaire 6 qui est extrait en continu sous la forme d'un fil retors 7 par une paire de rouleaux d'extraction 9 dont un est commandé pour sa rotation.Le fil retors 7 est ensuite distribué et enroulé sur une bobine de fil 10 montée folle sur les bras oscillants Il cette bobine 10 est entraînée en rotation par un cylindre ou rouleau d'entratnement 12 qui reçoit le mouvement, par exemple, de rouleaux 9 d'extraction-du filé par une transmission 13. En particulier, en référence à l'exemple représenté, la bande de fibres 14 est alimentée par un rouleau d'alimentation 15 à un cylindre de peignage 16 comportant un rouleau garni de pointes qui est commandé pour tourner à une vitesse préfixée pour extraire chaque fibre du ruban 14 ; les fibres sont ensuite entraînées par le flux d'air qui parcourt.le canal 3 vers le rotor 4 comme indiqué ci-dessus. Le rouleau 15 d'alimentation du ruban de fibres 14 de chaque unité de filage, par l'entremise d'une transmission de commande, par exemple, à travers un Joint électro-magnétique 17 et une rouehelicoidale 18, est relié à un arbre de commande 19 commun a' tout le métier a' filer qui, par l'intermédiaire de variateurs mécaniques 20, 21, est actionné par un moteur électrique M2. Le variateur mécanique 21 actionne en outre les cylindres d'extraction 9 de chaque unité de-filage par une transmission, indiquée de façon générale en 22, comportant un dispositif aiinmati-qe 22' d'inversion de la rotation des rouleaux ou cylindres 9 et 12. De façon analogue, les cylindtes-de peignage 16 de toutes les unités de filage sont commandés pour tourner sous l'action d'un seul moteur électrique K3 par l'intermédiaire d'une transmission mécanique indiquée schématiquement en 23. Les détails constructifs des différentes transmissions mécaniquea.sont schématiquement indiqués car ils ne constituent pas une partie essentielle de la présente invention et peuvent en tout cas tore réalisés de façon différente. Contrairement aux autres organes du métier a' filer, le rotor de chaque unité de filage est commandé par un appareillage moteur dont la construction ou le fonctionnement lui permettent de commander le rotor 4 à une première vitesse de rotation nE très élevée, ou à une vitesse de régime pour l'opération normale de filage, par exemple à une vitesse de rotation comprise entre 50000 et 100000 tours à la minute ou même supérieure et à une seconde vitesse intermédiaire nI ou inférieure à la précédente, nécessaire pour opérer la rattache du fil ou la mise en marche de tout le métier à filer selon le procédé de la présente invention. Dans le cas représenté, les deux vitesses de rotation du rotor 4 de chaque unité de filage sont obtenues par un groupe de motorisation unique comportant un moteur électrique M1 du type synchrone ou asynchrone qui peut entre alimenté par un premier générateur de fréquences C1 et respectivement par un second générateur de fréquences C2 toutes deux communs pour les unités de filage de la machine. in-particulier le générateur de fréquences C1 est en mesure de.fournir une première fréquence qui est alimentée en même temps à tous les moteurs il pour actionner les rotors des unités de filage à une première vitesse de rotation élevée nR pour la normale opération de filage 3 le générateur CI est en outre en mesure de fournir une seconde fréquence inférieure à la précédente par laquelle il alimente tous les moteurs il pour commander la rotation des rotors 4 à une vitesse nI constante et réduite par rapport à la précédente, au cours des-phases de mise en marche da métier à filer, comme expliqué ci-après. Le convertisseur de fréquence C2 est prévu pour alimenter seulement un ou certains moteurs il de commande des rotors à la valeur de fréquence réduite ou inférieure à la première valeur de fréquence de C1 pour permettre la rattache des fils à faible vitesse avec une valeur de la vitesse de rotation du rotor constante et inférieure à la vitesse de régime pour l'opération normale de filage 3 par conséquent, le convertis- seur a2 peut autre dimensionné pour une puissance infSrieure. Fuis que le moteur @1 de commande du rotor de chaque unité de filage peut ttre alimentE par C1 et C2 avec des valeurs de fréquences différentes, à l'effet-d'appliquer le procédé de rattache du fil ou de mise en marche du métier à filer, chaque moteur @1 est relié respectivement aux sorties des générateurs de fréquences-C1 et C2 par l'intermédiaire des contacts de relais respectifs 24 et 25 commandés par une unité logique de commande 26 associée à l'unité de filage. L'unité logique de commande 26 est en outre reliée à un contact de tâteur 27 du fil de l'unies de filage correspondante, comme on l'a mieux-représenté sur le schéma détaillé de la figure 23 un autre contact de tâteur 27 est en outre inséré dans le circuit d'alimantation de l'accouplement électromagnétique 17 destine à arr8ter le rouleau 15 d'alimentation du ruban de fibres et à en commander la rotation. L'appareillage de commande représenté sur la figure 1 comporte en outre un poussoir PMM de mise en marche et un poussoir Pu d'arrêt de tout le métier à-filer, reliés à toutes les unités logiques de commande 26 des unités de filage, de mOme que tous les poussoirs de mise en marche P'L pour chaque unité de filage. Le schéma des différentes unités logiques de contre 26 qui, avec le dispositif normal de programme général de la machine (non représenté) contre la succession séquentielle des opérations de rattache du fil, dans chaque unité de filage ou dans toutes les unités de filage lors de la mise en marche du métier à filer, est mieux représenté sur la figure 2 ; il y a lieu de préciser que le dispositif programmeur pour la mise en marche et l'arrêt du métier à filer n'a pas été représenté car il ne fait pas partie de la présente invention et il est normalement prévu sur les métiers à filer déJà en usage pour la prédisposition et le contrôle de toutes les séquences opérationnelles de la mise en marche et de l'arrAt du métier à filer, qui dépendent des exigences spécifiques de chaque machine.Par conséquent, on se référera seulement ci-après de façon générale au dispositif de programmation du métier à filer uniquement pour indiquer ses fonctions ou les signaux qu'il doit fournir à l'appareillage pour l'exécution du procédé de rattache des fils ou de mise en marche du métier à filer selon llinvention. il convient de préciser en outre que les blocs logiques de la figure 2 et des figures suivantes sont facilement réalisables par un spécialiste de la technique concernée d'après ses connaissances normales et d'après la description de leurs fonctions, spécifiés ci-après, de sorte que leur représentation détaillée était inutile > En référence maintenant à la figure 2, on remarquera que chaque unité logique de commande 26 comporte une première mémoire 28 ayant une première entrée reliée au poussoir général PMM de mise en marche pour le métier à filer tout entier et une seconde entrée reliée au poussoir PAM d'arrêt pour le métier à filer tout entier ; une première sortie- dela mémoire 28 est reliée à un bloc logique 3111 de contrôle du relais 24 qui relie le moteur MI de commande du rotor au générateur de fréquences Cl, tandis qu'une seconde sortie de la mémoire 28 est reliée à une entrée d'un second bloc logique BL2, dont la sortie est reliée à l'entrée d'une seconde mémoire 29 qui contre l'état du relais 25 de connection du moteur S1 au seeond générateur de fréquence a2. Une seconde entrée de la mémoire 29 est reliée au poussoir PM de mise en marche de cette unique unité de filage, tandis qu'une autre entrée du bloc BL1 est reliée à un contact N actionné par le programmeur de la machine pour signaler que la mise en marche est effectuée. Toujours sur la figure 2 on voit en outre qu'une seconde sortie du bloc BL1 est reliée à une seconde entrée du bloc 3112 pour fournir un signal de commutation des commandes d'ali mentation aux relais 24, 25 précités. Un contact de commutation du tâte-fil 27 est en outre relié respectivement à une autre entrée du bloc BL1 et une autre entrée du bloc BL2 pour des raisons qu'on expliquera au cours de la- description du fonctionnement de 1' appa- reillage. -Pour la description du fonctionnement de l'appareillage illustré en vue de la réalisation du procédé selon l'invention, il faut maintenant distinguer le cas de la rattache du fil dans une seule unité de filage et le cas de la rattache de fils dans toutes les unités de filage à la mise en marche de tout le métier à filer. En se rapportant aux figures 1, 2, 3A, 3B, 3G, on va décrire maintenant la phase de mise en marche automatique du métier à filer en supposant que la réintroduction de l'extrémité du fil 8 dans l'unité de filage, s'effectue automatiquement trace à l'inversion de rotation de la bobine 10 pour le déroulement de la quantité de fil nécessaire pour faire-arriver ltextrémite libre du filé à l'intérieur du rotor de filage 4 pour se réunir au faisceau de fibres 6. Cette inversion de rotation-de la bobine 10 peut s'effectuer de façon connue en soi à travers le dispositif d'inversion schématiquement indiqué en 22' sur la figure I dans la transmission mécanique 22 toutefois, le cas repvésente ne doit pas dire compris dans le-sens limitatif puisque la réintroduction du fil dans l'unité de filage peut s'effectuer indifféremment par n'importe quel système connu, en ayant aussi recours par exemple à la formation d'une réserve du fil qui à la mise en marche est récupérée par la réintroduction du fil dans l'unité de filage comme on vient de le dire. Pour la mise en marche de tout le métier à filer au commencement de chaque cycle de fonctionnement, on presse le poussoir PMX placé sur la commande principale du métier à filer et on détermine ainsi le démarrage des moteurs M2, M3 en envoyant un signal à l'entrée des mémoires 28 de toutes les unités logiques de commande 26 des unités de filage de la machine. les mémoires 28 changent leur était logique et on aura maintenant- toujours un signal sur leurs sorties ; ce changement est reçu par les blocs logiques BL1 et BL2 ; toutefois le bloc logique 3L2 de chaque unité de filage inhibela mémoire 29 dtalimentation-du relais 25 parce que les entrées du bloc 3112 comprennent, en plus du signal-de sortie de la mémoire 28, un signal provenant du tate-fil 27. Au bloc EL1, en plus du signal C de la mémoire 28, est appliqué un second signal car le contact N eontrolé par le programme général de mise en marche de la machine est initialement fermé. Par conséquent, à la sortie du bloc logique BL1 de toutes les unités logiques 26 on a une tension qui excite le relais associé 24 qui relie ainsi le moteur M1 de ltunite de filage correspondante au générateur de fréquences C1 commun pour toute la machine. Le générateur de fréquences Cl est contrtlE par le programme général de mise en marche de la machine de façon à émettre, au moment de la mise en marche, une fréquence réduite pour commander la rotation des rotors 4 de toutes les unités de filage à une vitesse intermédiaire 131 d'une valeur constante comme on l'a indiqué schématiquement sur la portion A-C du graphique de la figure 3X. Les rotors sont maintenus à cette-vitesse intermédiaire au cours de tout le temps nécessaire à l'accomplissement complet des séquences de mise en marche de la machine ; en particulier (figure 3C), à partir de l'instant B, il y a déroulement, à partir de la bobine 10, d'une longueur de fil préfixée par une commsnde Q selon le programme général de la machine, au dispositif d'inversion 22', pour ltintro- duction de l'extrémité libre du filé dans toutes les unités de filage prédisposées pour une mise en marche automatique.A l'instant C, en phase avec la rotation des rotors à vitesse réduite, l'alimentation des fibres commence à la vitesse normale de régime, comme indiqué sur le graphique de la figure 31), tandis qu'à un instant suivant D commence, à la vitesse normale de régime, ltestraction du fil, comme indiqué par le graphique 3C ; entre temps, un signal K, fourni par le programme général du métier à filer au générateur C1, détermine l'alimentation des moteurs Mi par la valeur de fréquence supérieure ; les rotors 4 accélèrent donc rapidement sur la portion CE jusqu'à atteindre la vitesse de régime I)R pour l'opéra- tion normale de filage.Les séquences de mise en marche de la machine une fois terminées, le contact N est ouvert par une commande donnée par le programme général ; toutefois, le bloc logique 3111 de chaque unité logique 26 ne change pas son état puisque maintenant le tSteur 27, tâtant-la tension du filé, commute ses contacts en fournissant un signal à l'entrée de 3111 qui maintient sur sa sortie la tension d'excitation du relais 24-.-Emme temps, BL1 envoie un signal à une entrée du bloc BL2 dont la sortie continue à se maintenir désexcitée en empcbantainsi la mémoire 29 de toutes les unités de filage où la rattache du fil est réalisée-d'exciter le relais 25. -Au cours de la mise en marche du métier à filer, il peut arriver que, pour des causes différentes, la rattache du fil ne se réalise pas dans certaines unités de filage ou que, au cours du fonctionnement, le fil se rompe accidentellement : la remise en marche de ces unités de filage pour la rattache du fil peut être maintenant expliquée en référence aux graphiques des figures 4A, 4B et 4C du dessin annexé. Si on considère le cas d'une seule unité de filage en supposant que l'introduction du fil dans la chambre de filage se réalise manuellement, on comprendra que l'exposé qui suit est aussi valable lorsque l'introduction du fil est effectuée par des moyens semi-automatiques ou automatiques. Comme on a déjà dit, après la mise en marche, les signaux aux sorties de la mémoire 28 sont touJours présents, tandis que le contact N reste maintenant ouvert. Par conséquent, dans l'unité de filage où, la rattache n'est pas réaaisée ou bien dans laquelle le filé s'est rompu, le tSte-iil 27 reste ou retourne à son état représenté- sur la figure 2. Par' conséquent, le bloc BL1 est neutralisé, il enlève l'alimentation au relais 24 et, en même temps,le tSte-fil 27 envoie un signal à l'entrée du-bloc 312 dont la sortie enlève l'inhibition de la mémoire 29, qui se trouve donc pr8te à accepter l'impulsion électrique dupoussoir PM relatif à ladite unité de filage. Le rotor 4, entre temps, comme indiqué sur la portion A' B' de la figure-4A, s'est arrêté, car il faut attendre que l'opérateur, ou bien un' dispositif automatique, s'étant aperçu de l'inconvénient, effectue les opérations normales de nettoyage du rotor ; de même, comme on a indiqué à la figure 4B, à partir de l'instant A' l'alimentation des fibres s'est arrêtée à cause de l'arr8,t du-rouleau 15 par 11 embrayage électromagnétique 17 contrôlé par le tAate-fil 27 ; les rouleaux d'extraction 9 et d1 enroulement 12 continuent à tourner à leur vitesse normale de rotation, comme indiqué sur le graphique de la figure 40. Entre temps, les autres unités de filage continuent leur fonctionnement normale Une fois toutes les opérations nécessaires effectuées pour prédisposer de nouveau l'unité de filage à la mise en marche, on presse à l'instant C' le poussoir PM, en.fournissant à la mémoire 29 une impulsion pour assurer lrexcitation du relais 25. Le moteur MM-est alors relié au générateur de fréquences C2 qui alimente le moteur avec une fréquence réduite pour amener le rotor, dans le bref intervalle C' D', à une vitesse intermédiaire nl constante et inférieure à la vitesse de régime nR 3 cette vitesse nI peut filtre égale à la vitesse intermé diapre de mise en marche de-tout le métier à filer ou différente. Le rotor tourne maintenant à une vitesse inférieure à laquelle peut s'effectuer la rattache du fil en grande sécurité on peut maintenant effectuer la rattache manuelle du fil. Dans ce cas, l'opérateur, après avoir déroulé une portion de fil-de la bobine 10, accomplit à partir d'un instant générique E' les séquences normales de rattache de sorte qu'à l'instant G', où le fil est de nouveau extrait de l'unité de filage, le tte-fil 27 qui tette de nouveau la tension du fil, commute et excite à nouvean l'accouplement électromagnétique 17 qui fait commencer l'alimentation des fibres à la vitesse normale de régime, comme indiqué par le graphique 43 ; en même temps, par son contact de commutation indiqué à la figure 2, il détermine ltinhibition de la mémore 29 qui désexcite le relais 25 et fournit de nouveau un signal en entrée au bloc 3111 qui donne la tension au relais 24. Le moteur 'L1 est de nouveau relié au générateur de fréquences C1 qui fournit la fréquence normale de régime ; le rotor 4 accélère rapidement dans la portion indiquée par G', H' en tournant à sa vitesse élevée de filage. La production du fil peut maintenant continuer de façon normale ;toutefois, on comprend qu'on a réalisé une rattache du fil à vitesse réduite du rotor, en commandant au contraire l'alimen- tation des fibres et l'extraction du fil à leurs vitesses normales de régime.Le système proposé pour la rattache du fil, soit à la mise en marche de tout le métier à filer, soit pour une seule unité de filage, est avantageux car il simplifie notablement 1 'appareil- lage de coniniande, ne nécessitant pas de dispositifs de sync:hroni- sation entre les différents organes tournants ; en outre il réduit aussi notablement la consommation de puissance à cause du fait que, pour la rattache du fil, on doit accélérer ses liment les rotors des unités de filage ; en effet il faut noter que, pour des machines qui travaillent à des vitesses élevées, l'économie d'énergie dépensée par kilogramme de filé produit constitue un des objectifs principaux, étant donné que la consommation énergétique en général augmente environ comme le cube de la vitesse du rotor. La méthode proposée permet non seulement une simplification constructive de l'appareillage de commande et une économie énergétique résultant de la vitesse réduite du rotor au atours des phases de mise en marche ou de rattache du filé, mais elle permet aussi que la rattache du filé s'effectue d'une façon extrêmement stre et avec un pourcentage élevé de rattaches réussies à la première tentative. Le graphique de la figure 5, où on a montré pour différentes conditions de filage, les pourcentages des rattaches réussies à la première tentative en fonction de la vitesse du rotor, et le tableau ci-dessous montrent la valeur du procédé proposé. LI L2 L3 Vitesse du rotor à régime (tours/min.) 55000 80000 80000 Diamètre du rotor (mm) 67,5 45 45 Titre du filé Nm 17 Nm 34 Nm 34 ratière Coton Coton Polyester Vitesse réduite de rattache 42000 48000 56000 (tours/minute) Pourcentage de la vitesse réduite par rapport à la vitesse de régime 75 % 60 % 70 % Pourcentage des rattaches réussies à la première tentative (à la vitesse réduite) 100 % 100 gO 80 % En effet la courbe L1 indique que pour un filé de coton avec un titre Nm ^ 17 en utilisant un rotor d'un diamètre de 67X5 mm qui tourne à la vitesse de régime de 55000 tours/minute, la vitesse réduite de rattache étant de 42000-tours par minute, le pourcentage de rattaches réussies à la première tentative est de 100 %. fl en est de mEme pour un filé de coton de titre Nm = 34, mais avec un rotor d'un diamètre de 45 mm qui tourne à une vitesse de régime de 80000 tours/minute et avec une vitesse réduite de rattache de 48000 tours/minute. Un pourcentage inférieur de rattaches réussies à la première tentative, mais de valeur toujours élevée, a été obtenu avec un filé à base de polyester produit par un rotor qui est encore d'un diamètre de 45 mm, avec une vitesse de régime de l'ordre de 80000 tours/minute-et une vitesse réduite de 56000 tours/inute. En général on a constaté que de bons résultats ou des résultats industriellement acceptables ont été obtenus en effectuant la rattache à des vitesses réduites comprises entre des limites de 50 % et de 90 % de la vitesse de régime, en fonction de la vitesse de régime,du diamètre du rotor du titre du filé ainsi que de la nature des fibres.Une première modification au procédé de rattache du filé précédemment décrit, soit dans la phase de mise en marche de tout le métier à filer soit quand la rattache est réalisée dans une seule unité de filage, consiste à introduire un dispositif de retard 40 (figure 1) dans la liaison entre le tâteur 27 du filé et l'unité logique de commande 26 ; le dispositif 40 introduit un retard préfixé dans la commande de l'accélération du rotor 4 lorsque ce dernier doit passer de l'une de ses vitesses intermédiaires n' à sa vitesse de régime nR, à partir de l'instant de la mise en marche de l'alimentation, comme on l'a schématiquement indiqué en C, C1,, E" sur la figure 3A, et en G', G", R" à la figure 4A du dessin-annexé. En effet, on a trousse que, pour augmenter l'efficacité dans les opérations de rattache du filé et pour réduire les cas de ruptures-possibles, il est avantageux de retarder brièvement par exemple pour un temps égal ou inférieur à 1 seconde, l'accélération du rotor par rapport à l'instant C ou respectivement G' de la mise en marche de l'alimentation.Ce retard C-C" st respectivement G'-Gw, qui est commandé parole tâteur 27 du filé, permet de prolon ger--bribvement la rotation du rotor à sa vitesse intermédiaire nI avant de l'accélérer et de lui faire atteindre sa vitesse de régime nR à l'instant E" et respectivement Ru, comme représenté en traits interrompus surales figures 3A et 4A-respectivement. La figure 3D montre la courbe réelle de la vitesse du rotor au passage de la vitesse intermédiaire nI à sa vitesse de régime dR, dans le cas de la mise en marche du métier à filer complet, en référence aux figures 3A-3D ; toutefois il est évident que ce qu'on vient de dire avec la représentation sur la figure 3D.en référence à la mise es marche de tout le métier à filer peut aussi se rapporter aux phases de rattache du filé dans une seule unité de filage, représentées sur les figures 4Â et 4Gh Pour certaines applications, on a trouvé avantageux de réduire anzzinimum la portion de filé assujetti à la torsion inférieure exercée au cours de la phase de rattache au ruban de fibres à l'intérieur du rotor de filage ; cela est obtenu en fournissant un gradient élevé d'accélération au rotor dans le passage de la vitesse intermédiaire nl à la vitesse de régime nE. Â titre indicatif, on peut préciser que le temps employé pour passer de la vitesse intermédiaire nI à la vitesse du régime nR, peut être avantageusement compris dans l'intervalle entre 0,1 et 1,5 seconde, en fonction des différentes exigences spécifiques ou des conditions de travail, telles que la vitesse maximale de régime des rotors1 leur inertie, les puissances disponibles et autres. En se rapportant au schéma représenté sur les figures 31 et 4A, par "temps d'accelérationn on entend l'intervalle de temps compris entre l'instant C et l'instant E de passage dtune vitesse à l'autre et, pour-les autres exemples,-entre les instants G", E" G', H' ;G", E Toutefois, en référence à la figure 3D, on--peut préciser que, si la loi d'accélération du rotor a une allure asynpto- tique, par rapport à la vitesse nE, on entend alors par "temps d'ac célérationw l'intervalle de temps-nécessaire au rotor pour atteindre 90 % de la différence entre les deux vitesses mR et XII, comme indiqué schématiquement en K à la figure 3b. En référence à l'exemple des figures 6 et 7, on a présenté une variante pour la commande du: rotor de filage ; sur les figures 6 et 7, les parties qui sont restées pratiquement sans changement par rapport aux figures 1 et 2 ont été indiquées par les mêmes ohiffres de référencez En particulier, dans le cas des figures 6 et 7, la commande de chaque rotor 4 est obtenue en utilisant un moteur S1 du type à hystérésis ; les moteurs à hystérésis sont du type synehrone et présentent la caractéristique de ne pas changer leur propre vitesse (synchronisme) lorsque, à égalité de fréquence de la tension d'alimentation, on augmente la valeur de la tension : dans ce eas un moteur, précédemment à son régime, maintient sa vitesse de régime (synchronisme) ; par contre, un moteur précédemment immobile, mSme s'il est alimenté à la tension de régime, se met en mouvement en se stabilisant toutefois à une vitesse intermédiaire ou inférieure à celle du synchronisme. Cette vitesse est fonction de la tension d'alimentation ; afin que.le moteur puisse atteindre le synchronisme il est nécessaire de le suralimenter par une tension supérieure à la tension de régime. L'état transitoire d'accélération une fois terminé, la tension peut être réduite à la valeur de régime pour le fonotionne- ment normal de l'appareillage. Cette caractéristique des moteurs à hystérésis peut être exploitée avec avantage grâce à la présente invention, puisqu'elle permet un système de motorisation des rotors qui emploie un seul générateur Cl commun pour tout le métier à filer convenablement prédisposé-pour faire varier sa tension de sortie sans modifier la fréquence. En se rapportant aux figures 6 et 7, on va décrire brièvement ci-dessous le fonctionnement de l'appareillage de rattache du fil soit au cours des phases delta mise en marche de tout le métier à filer, soit pendant les phases de rattache d'une seule unité de filage. De la figure 7, on remarque que, par rapport au cas de la figure 2j l'unité logique 26 a été modifiée dans le sens tel qu'il existe maintenant une liaison fonctionnelle entre la sortie de la mémoire 29 et une entrée du bloc logique BLlÂ et qu'en m8me temps, la sortie du bloc logique BL2A est envoyé on seulement à la mémoire 29, mais aussi à un--circuit temporisé indiqué par le bloc 41; la sortie 42 du bloc 41 est envoyée à une entrée de commande du gnérateur de fréquences 01.Les parties restantes de l'unité logique de contrôle 26 qui sont restées sans changement par rapport à celles de la solution illustrée sur la figure 2 ont été indiquées par les mimes chiffres de référence. Les fonctions logiques de l'unité BL1A/ 3112Â ne sont pas évidemment.les mimes que celles des blocs logiques BL1/BL2 de la figure 2. Le fonctionnement résultant de l'appareillage en phase de mise en marche de tout le métier à filer est brièvement le suivant en pressant le poussoir PMM, on excite la mémoire 28 dont les sorties changent l'état logique ce changement est capté par les blocs logi- ques B et RT > AX Toutefois, pour la position du tuteur 27, la sorties du bloc-- logique BL1A change d'état en excitant le relais 24, dont les contacts, comme-représenté à la figure 1, relient-le moteur XI à la sortie du générateur ai. Puisque le générateur C1 initialement (point I de figure 3E)-est--prédisposé pour alimenter les moteurs XI de toutes les unités de filage avec une valeur de tension VI réduite ou au maximum égale à la tension de régime, comme repré- senté, chaque moteur se met en rotation jusqu'à atteindre une vitesse nI inférieure à la vitesse de régime nR (figure 3A), cela parce gue-la tension V1 (figure 3E) en sortie du générateur C1 ntest pas suffisante pour permettre au--moteur d'atteindre sa vitesse de synchronisme nR.Une fois les séquences de mise en marche de tout le métier à filer terminées, le contact N' (figure 1) s'ouvre et on pourra avoir les deux conditions suivantes Première condition : La rattache du filé est réussie ; la sortie du bloc z se maintient excitée puisque le contact du tateur 27 a commuté. Le bloc BL2A a capté lui aussi la commutation du tâteur 27 et sa sortie, qui était précédemment excitée, se désexcite.Ce changement d'état du bloc 312A est capté par le circuit temporisé 41, duquel part une impulsion qui, à travers la connection 42, est envee à l'entrée du générateur Ol ; la tension en sortie du générateur CI, qui était restée à sa valeur inférieure V1 pendant le temps compris entre I et R (figure 3E), s'élève maintenant à une valeur V2 supérieure à la tension de régime et cette valeur reste dans l'intervalle H-E, pendant toute la durée de 11 impulsion en sortie 41.Cela permet-à tous les moteurs 1 de commande des rotors des différentes unités de filage dlatteindre la vitesse de synchronisme gracie à laquelle les rotors tournent à la vitesse normale de régime nR. Seconde condition : la rattache du filé dans certaines unités de filage n'est pas réussie ; le moteur M1 s'arrête puisque à l'ouver- ture du contact N, la commutation du contact du tateur 27 n'a pas eu lieu, ce qui était une condition nécessaire pour que-la sortie du bloc BL1 se maintienne excitée. Par conséquent, l'opérateur ou un dispositif automatique intervient pour effectuer, de manière connue en soi, le nettoyage du rotor, apres quoi le poussoir PM agit pour exciter le bloc 29e Ce bloc 29 commande par sa sortie le-bloc 3111 pour alimenter le relais 24 qui ferme son contact (figure 1) en-reliant le moteur MI au générateur Ci.En sortie au générateur C1 on a la tension V1 gre à laquelle le-moteur est commandé pour tourner à la vitesse interméliaire nI d'après ce qu'on viens de dires tandis que les moteurs à hystérésis des autres unités de filage déjà mis en marche continuent à tourner à leur vitesse de synchronisme. La rattache du filé étant réalisée, l'unité de filage considérée suit la succession des phases de fonctionnement correspondant à la première condition précitée. Si, au contraire, on suppose que-la rattache du filé est effectuée dans une unité de filage fonctionnant précédemment et où une rupture s'est présentée pour des causes accidentelles, on comprend que par analogie à ce qu'on vient de dire et en se rapportant à la seconde condition précédemment illustrée, la rupture du filé commute l'état du tuteur 27, de sorte que la sortie de BL1 n'alimente plus le relais 24, qui ouvre son contact en faisant arrêter le moteur MI de cette unité de filage (instant II à la figure 4D) ;; toutes-les autres unités de filage continuent à être alimentées par une tension V1 et pour cela les moteurs MI des différents rotors sont normalement commandés à leur vitesse de synchronisme iR, comme indiqué par la ligne en traits 12 à la figure 4D. Le nettoyage du rotor effectué, le poussoir PM est de nouveau pressé, le moteur est alimenté par la tension V1 à l'instant 12 de la figure 4D. Le moteur MI est commandé pour tourner à sa vitesse intermédiaire n1 (figure 4A).La rattache (point H1) effectuée, selon ce qu'on a déPà décrit, la commutation du contact du tâteur 27 provoque une suralimentation du moteur à la tension V2, comme déjà dit précédemment ; par conséquent, le moteur de l'unité de filage intéressée se portera à la vitesse de synchronisme en accélérant le rotor Jusqu'à la vitesse nR. L'impulsion H1-K1 de suralimentation terminée, la tension descend de nouveau à la valeur V1, tout en maintenant les moteurs à leur vitesse de synchronisme à'cause de ce qu'on a déjà expliqué. En se rapportant aux figures 7 et 8 on va ,décrire maintenant le cas où les rotors des unités de filage sont commandés- par des moteurs à courant continu grâce à un système convenable de contre des vitesses ; ces moteurs à courant continu peuvent entre alimentés aussi en courant alternatif par l'intermédiaire d'un circuit associé à chaque moteur, qui pourvoit soit à redresser la tension, soit à régler la vitesse de rotation ; les moteurs à courant continu du type susdit, sont illustrés et décrits par exemple dans le brevet suisse n 527.513.Comme on voit à la figure 7, le moteur en courant continu du'type'-susdit, pour la commande du rotor 4, est toujours indiqué par MI et il est relié, de façon connue en'soi par exemple dans le brevet suisse 527.513, à un circuit redresseur et stabilisateur CC à son tour alimenté par une ligne électrique normale 53 en courant alternatif Deux entrées de contre du redresseur CC sont reliées, à travers les conducteurs 51 et 52, aux sorties de la mémoire 29B et du bloc BI2B de l'unité logique de contrale 26 respectivement ;; l'unité-logique 26 se trouve modifiée de la façon représentée surles figures8 et 90 'En particulier, on remarque que la sortie de la mémoire 28B est envoyée en meme temps, au bloc B1;113, au bloc 31123 et à la seconde mémoire 29B ; cette dernière est reliée en outre- à la sortie du bloc BL1B, à celle d'un troisième bloc logique BL3, dont les entrées sont reliées au contact 1 et à un contact du tâteur 27, comme représenté. Dans ce cas le poussoir EX est directement relié à une entrée du bloc BL1B précité. Le fonctionnement à la mise en marche'de tout le métier à filer est le suivant : en pressant le poussoir PMM, la sortie du bloc de mémoire 28B s'excite et par conséquent la sortie du bloc logique BL1B s'excite de même ; la sortie 51 de la mémoire 293 émet un signal qui commute le circuit d'alimentation CC du moteur MI qui se met en marche en prenant une vitesse intermédiaire par rapport à la vitesse de régime. Les séquences de mise en marche du métier à filer étant terminées, le contact N est ouvert pendant un temps bref, par exemple 1 seconde, et ensuite il est fermé. A ce point, deux conditions peuvent se vérifier Première condition : la rattache du filé à l'anneau de fibres contenu dans le rotor de filage n'est pas réussie. Dans ce cas, l'ouverture et la fermeture du contact N et la commutation manquée du contact du tuteur 27 provoquent, par l'intermédiaire du bloc BL3, la désexcitation de-la sortie du bloc de mémoire 29 et par conséquent l'interrup- tion du signal sur la sortie 51 et l'arrêt du moteur 111. Seconde condition : la rattache du filé à l'anneau des-tibres dans le rotor de filage est réussie. Le contact du tuteur 27 commute sa position, la sortie du bloc 3113 se désexcite et provoque à son tour la désexcitation du bloc de mémoire 29B qui interrompt le signal sur la sortie 51. La commutation du tuteur 27 est aussi captée par le bloc logique BL2B, dont la sortie 52 commande l'alimentation CC ; par conséquent,-- le moteur K7 prend-sa vitesse normale de régime. Si l'on suppose, au contraire, qu'on doit effectuer la rattache du filé dans une seule unité de filage où une rupture s'est présentée pour des causes accidentelles ou technologiques, ltopéra- teur ou un automatisme éventuel ouvre alors l'unité de filage et effectue le nettoyage normal du rotor, puis il ferme de nouveau ltuni- té de filage et presse le poussoir PE ; le bloc AL1B s'excite et sa sortie excite à son tour le bloc 293 -qui, par l'intermédiaire de sa sortie 51, commande l'alimentation du circuit redresseur CC du moteur en courant continu MI qui par conséquent se porte à une vitesse intermédiaire ou inférieure à sa vitesse normale de régime. après avoir effectué la rattache du filé avec le rotor qui tourne à une vitesse intermédiaire et constante, le tâteur 27 commute son contact. La commutation du contact du tâteur 27 rétablit le bloc 293 par l'intermédiaire de BL3, tandis qu'elle excite le bloc BL2B dont la sortie 52 est envoyée-à l'alimentateur CC du moteur en courant continu qui prend ainsi la vitesse de régime,comme expliqué précédemment. Sur les figures de 10 à 12, on a montré un dernier exemple de commande du rotor d'une unité de filage qui emploie un dispositif électromécanique agissant sur la courroie normale de commande tangentielle des rotors d'un métier à filer open end. La configuration mécanique est représentée schématiquement à la figure 10 qui montre un rotor de filage 4 de type classique dont l'arbre est pourvu d'une poulie 60 qui reçoit le mouvement par une courroie tangentielle 61, partiellement représentée, pour la commande des rotors de toutes les unités de filage dtun métier à filer open end. La courroie 61 est poussée de façon à adhérer contre la poulie 60, par un rouleau presseur supérieur 62 supporté avec un petit décalage de son axe par rapport à la poulie du rotor 4. Le rouleau de pression 62 tourne fou sur un support 63 fixé à l'extrémité d'un bras élastique ou d'un ressort à lame 64 relié par son autre extrémité à un point fixe du bSti du métier à filer0 Le noyan mobile d'un électro-aimant 65 est solidaire du support 63 du rouleau et son enroulement peut être relié à une source d'énergie électrique à travers le contact du relais 24 contr8lé, de façon semblable aux exemples précédents, par l'unité logique de commande 26, illustrée à la figure 12. - On peut expliquer le fonctionnement du dispositif de comman- de de la figure 10 en se rapportant au graphique de la figure Il qui représente les valeurs de la puissance W transmise de la courroie 61 à la poulie 60 du rotor en fonction du nombre des tours n de ce rotor. De rapport entre la puissance transmise et le nombre des tours peut entre exprimé par la valeur W-f.P.r.n. où X est la puissance transmise par le rotor, f est le-coefficient' de frottement entre la courroie 61 et la poulie 60, P est la force exercée par le rouleau 62 sur la courroie 61 (puisque la distance entre l'axe du rouleau 62 et l'axe du rotor'-4 est négligeable, on peut considérer que la'forcie R agisse sur l'axe du rotor lui-m & e) ; r est le rayon de la poulie 60, tandis que n est le nombre de tours du rotor à chaque minute. De la formule ci-dessus, on déduit que la puissance transmise au rotors et par conséquent le nombre des tours ou la vitesse du rotor (figure 10) diminue avec la diminution de la force P exercée par le rouleau de pression 62 sur la courroie tangentielle 61. Par conséquent, lorsqu on ferme le contact du relais 24, l'electro-aimant 65 est excité et il attire avec une force BE son noyau solidaire du support du rouleau 22 ; la force exercée contre le courroie 61 et la poulie 60 du rotor, est réduite d'une façon correspondante0 D'après la formule qui précède,on remarque que la puissance nécessaire au moteur est fonction de la vitesse de rotation ; on peut obtenir de celle-ci des valeurs de vitesse nR de fonctionnement au régime et ni de fonctionnement à vitesse intermédiaire en fonction de la force maximale P exercée par le bras élastique 64 et de la force P diminuée de la EX de rappel exercée par lrélectroimant 65e Puisque la force d'attraction RU dépend de la tension d'alimentation de l'électro-aimant 65, il est possible de régler la valeur de EX pour tous les électro-aimants dé l'unité de filage au moyen dJun seul potentiomètre en rendant ainsi possible la variation de la vitesse du rotor dans une gamme large. Dans le cas de la figure 10, on emploie une unité logique 26 selon--ltexemple de la figure 12-d'après laquelle on remarque que les sorties du bloc 28 sont reliées respectivement aux entrées des blocs BL1C et BL2G, de sorte que la sortie du bloc 31110 contrôle ltexcitation-du relais 24, tandis que la sortie du bloc BL2C est envoyée à une entrée du bloc de mémoire 29 auquel le tâteur 27 est en outre relié. Au cours de la phase de mise en marche de toute la machine, en pressant le poussoir FMX, les sorties du bloc 28 stexcitent et sont appliquées aux blocs 31110 et BL2C ; toutefois, la sortie du blgc BL1C est seule activée-en excitant le relais 24 (I'-R', à la figure- 3E) qui ferme son contact en permettant ainsi à ltélectro- aimant 65 de s'alimenter au réseau électrique.Les rotors 4 de toutes les unités de filage se mettent par conséquent à tourner à-leur vitesse intermédiaire0 Les séquences de mise en marche terminées, le:contact N s'ouvre, la.sortie du bloc 31110 est interrompue et par conséquent cela désexcite le relais 24-qui coupe l'alimentation de l'électro-aimant 65o L'action de rappel de l'électro-aimant 65 étant terminée, le-rouleau de pression 62 agit sur la courroie de commande 61 avec toute la force F donnée-par le bras élastique 64, de sorte que la puissance transmise - au rotor augmente et ce dernier se porte ainsi à la vitesse de régime nR, même au cas où l'attache du filé n'est pas réalisée, Dans le cas où on doit procéder à la rattache du filé dans une seule unité de filage, l'opérateur ou un dispositif autosatique éventuel, après avoir arrenté et effectué le nettoyage du rotor, presse le poussoir PR qui à travers le bloc 3112C excite le bloc de mémoire 29 et, par conséquent, excite la sortie du bloc 31110 qui commande l'excitation du relais 24 (figure 4E) de sorte que celui-ci ferme son circuit de aommande-en fournissant l'alimentation à l'électro-aimant 65. le rotor de cette unité particulière de filage est donc entraSné pour tourner à une vitesse constante inférieure à sa vitesse de régime de sorte qu'on peut effectuer la rattache du filé de la façon déjà décrite. L'accomplissement de la rattache du filé assure la commutation du contact dans le tuteur 27 qui rétablit les blocs 29 et BL1C, l'électro-aimant 65 se désexcite et le rotor se porte à-la vitesse de régime aR, comme expliquE précédemment. On remarquera que les appareillages selon les figures 10 et 12 peuvent entre employés avec n'importe quel type d'unités de filage avec des supports fixes du rotor ou basculants. On remarquera que le temps d'actionnement de l'electro-aimant.65 étant bref, le glissement entre la courroie 61 et la poulie 60 n'est pas tel qu'il présente des inconvénients de surchauffe, compte tenu aussi de la pression réduite par l'attraction de l'électro-aimant 65. On remawuera aussi qu'on a représenté un système qui utilise un électro-aimant pour réduire la pression exercée au moyen de la courroie de commande tangentielle 61 ; toutefois, à la place de l'électro-aimant 65, on pourrait utiliser aussi d'autres dispositifs électromécaniques ou électropneumatiquesw On comprendra naturellement que de nombreuses modifications et variantes de l'appareillage pourront autre faites par les spécialistes de cette technique sans qu'on s'écarte pour autant du cadre de l'invention ; par exemple, au lieu de la motorisation unique des rotors par l'intermédiaire de moteurs électriques .indépendants ou du système électromagnétique des figures 10-12, on pourrait prévoir un système quelconque mécanique ou électromécanique de commande et de variation des vitesses des rotors qui prélève le mouvement d'une transmission unique pour tout le métier à filer. Cela peut entre par exemple réalisé au moyen dtun variateur mécanique de vitesse représenté à la figure 13, où le rotor 4, supporté par exemple par des supports de type indirect, est commandé pour tourner par l'entremise d'une courroie sans fin 70 qui s'enrou- le autour de poulies de deux rouleaux 71~72 de diamètres différents portés par un support oscillant 73. Bye support 73 peut être alternativement commandé par un dispositi! électromagnétique 75 pour porter l'un ou l'autre des rouleaux 71-72 au contact dtune courroie tangentielle 74 de prise du mouvement qui est commune à tout le métier à filer'; il est naturellement possible d'utiliser d'autres solutions différentes de celles quton a représentées. On comprend toutefois que ce qu'on vient de dire et qui est représente dans les figures des dessins annexés a été donné à titre d'exemples de la solution générale de l'invention qui consiste à effectuer la rattache du fil soit sur chaque unité de filage, soit en m8me temps sur toutes les unités de filage d'un métier à la mise en marche de la machine dtabord en commandant le rotor ou les rotors à une vitesse constante et réduite, par rapport à la vitesse de régime, pendant qu'on commande l'alimentation des fibres et l'extraction du fil produit à leur vitesse normale de régime puis à accélérer le rotor ou les rotors à leur vitesse de régime REVENDICATIONS 1. Procédé pour la rattache des fils dans au moins une unité de- filage d'un métier à filer open end où chaque unité de filage et cali mentée avec un ruban de fibres qui est tout de suite ouvert et les fibres sont continuellement alimentées, au moyen d'un courant dit dans un rotor de filage commandé normalement pour tourner h une 1te35 élevée, les fibres étant extraites de chaque rotor sous forme d-e f retors, les vitesses d'alimentation du ruban de fibres, de rotation du rotor et d'extraction du filé étant synchronisées entre elles pendant la normale opération de filage, catactérisé par le fait que pendant la rattache du fil on commande le rotor à une vitesse constante et réduite par rapport à sa vitesse normale de filage, qu'en wZme temp$ on commande l'alimentation du ruban de fibres et l'extraction du filé à leur vitesse normale pour l'opération de filage et qu'enfin n 1ère le rotor à sa vitesse de régime. 2. Procédé selon la revendication 1, en particulier pour la mise en marche d'un métier à filer, caractérisé en ce qu'os commande en même temps tous les rotors des unités de filage du métier à filer à la vitesse réduite et constante au cours de l'exécutiom de la séquence des phases de mise en marche de la machine, en alimentant le ruban des fibres et en extrayant le filé à la vitesse normale de filage et enfin qu'on accélère les rotors en les portant à leur vitesse de rotation de régime. 3. Procédé selon l'a revendication 1, en particulier pour la rattache de chaque unité de filage d'un métier à filer open end, caractérisé en ce qu'on commande chaque rotor de ladite unité de filage à une vitesse constante inférieure à la vitesse normale de filage en maintenant sans changement les conditions de travail dans les unités restantes de filage, qu'on effectue l'attache du fil dans ladite unité de filage pendant que le rotor tourne à ladite vitesse inférieure, qu'on commande l'alimentation des fibres et l'extraction du filé dans ladite unité de filage à la-vitesse normale pour l'opération de filage et qu'on accélère le rotor en le portant aux vitesses de rotation de régime. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on commande en même temps l'alimentation du ruban de fibres et l'accélération du rotor. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite vitesse réduite du rotor est comprise entre 50% et 9C,0 de la vitesse normale de régime du rotor pour l'opération de filage. 6o Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on ramène ledit rotor de la vitesse inférieure à sa vitesse normale de filage en lui donnant une forte accélération, au cours d'un temps compris entre 0,1 et 1,5 seconde. 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'après le commencement de l'alimentation du ruban des fibres on fait retarder l'accélération du rotor de filage pendant un intervalle de temps égal ou inférieur à 1 seconde. 80 Appareillage destiné à réaliser le procédé selon la revendication 1, pour la commande des unités de filage d'un métier à filer open end où chaque unité de filage comprend un dispositif de commande du rotor, un dispositif d'alimentation des fibres à un rotor de filage et un dispositif d'extraction et d'enroulement du filé produit et qui comporte des moyens d'actionnement à la vitesse de régime du dispositif d'extraction et d'enroulement du filé qui sont communs pour toutes les unités de filage du métier à filer, caractérisé en ce qu'on a prévu, pour chaque unité de filage, un circuit de commande agissant sur chaque dispositif de commande du rotor pour commander le rotor à une première vitesse de rotation pour l'opération normale de filage et, respectivement, à une seconde vitesse de rotation constante et inférieure à la précédente0 90 Appareillage de commande selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit dispositif de commande des rotors comporte un moteur électrique associé à chaque unité de filage et pouvant être raccordé à un premier générateur de fréquences, en mesure de fournir une valeur de fréquence capable de commander à vitesse élevée les moteurs de toutes les unités de filage du métier à filer et à un second générateur de fréquences en mesure de fournir une valeur de fréquence inférieure à la précédente pour la commande à faible vitesse du moteur au moins une unité de filage à la fois, l'appareillage comportant en outre, pour chaque unité de filage, un circuit logique de commande relié fonctionnellement à un dispositif tateur du fil pour relier chaque moteur à l'un desdits générateurs de fréquences ou à l'autre pendant la rattache du filo 100 Appareillage selon la revendication 9, caractérisé en ce que le premier générateur de fréquences commun à toutes les unités de filage est en mesure de fournir une alimentation des moteurs de commande des rotors et une autre valeur de fréquence inférieure à la première au cours de la phase de mise en marche du métier à filer. lic Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce qutun tâteur du filé sortant de l'unité de filage est relié à une unité logique de commande du dispositif de commande du rotor à travers un élément retardateUr0 12o Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce que le rotor de chaque unité de filage est commandé par un moteur à hystérésis alimenté par un générateur de fréquences constants et de tensions réglables pour fournir une première valeur de tension de régime et respectivement une seconde valeur de tension supérieure à la précédente et en ce que, pour chaque unité de filage, on a prévu une liaison fonctionnelle entre un tâteur du filé et un circuit logique de commande temporisé et respectivement entre ce dernier et le générateur de fréquences. 13e Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce que le rotor de chaque unité de filage est commandé par un moteur en courant continu pourvu dlun système de commande de la vitesse et que, pour chaque unité de filage, on a prévu des liaisons fonctionnelles entre un tdteurdu filé et un circuit logique de commande, et respectivement entre ce dernier et le circuit de commande de la vitesse du moteur pour commander ce dernier à une première vitesse de régime et respectivement à une seconde vitesse de rotation constante et inférieure à la précédente. 14. Appareillage selon la revendication 8, dans lequel le rotor de chaque unité de filage est commandé par l'intermédiaire d'une courroie tangentielle qui agit sur une poulie solidaire de l'arbre du rotor et dans lequel un rouleau de pression est poussé élastiquement contre la courroie de commande susdite, caractérisé en ce que le support du dit rouleau de pression est relié à un dispositif de réduction de la pression exercée par le rouleau sur la courroie de commande, et qu'une liaison fonctionnelle est prévue entre un tâteur du filé et un circuit logique de commande et respectivement entre ce dernier et ledit dispo site de réduction de la pression. 15. Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'con a prévu un variateur mécanique de vitesse comportant une courroie sans fin qui coopère avec la poulie du rotor, un premier rouleau de pression et un second de diamètre différent du précédent, les rouleaux étant portés par un support mobile relié à un dispositif de commande pour pousser l'un ou l'autre des rouleaux contre une courroie tangentielle de commande.