L'invention concerne un boyau ou enveloppe de saucisse raccourci par fronçage et fermé à une extrémité ainsi qutun procédé pour sa fabrication et un dispositif de mise en oeuvre dudit procédé. Ce sont surtout les machines totalement automatiques à remplir les saucisses qui ont besoin d1 enveloppes de ce type, faites d'une matière comestible telle que le collagène ou de matières thermoplastiques telles que les polyamides, que l'on peut également appeler "chenilles. Il est nécessaire que ltextrémité de la chenille soit fermée pour que le boyau de saucisse soit étiré sous 11 effet de la pression exercée par la chair à saucisse, et bien entendu aussi pour éviter que la chair ne sorte, au cours du remplissage, par l'extré- mité ouverte de la chenille. le mode de fonctionnement des machines totalement automatiques à remplir les saucisses exige que la tette d'un chapelet de saucisses ne soit pas en général parfaitement remplie parce que, lors de 11 entrée d'un nouveau boyau pour chapelet dans la machine , les channes à compartiments couplées ne se synchronisent pas aussit8t avec le chapelet dans une mesure suffisante pour assurer un remplissage complet. Par suite, la tête du chapelet est constituée par une section plus ou moins bien remplie qu'il faut couper et vider par écrasement pour récupérer la chair. Pour que l'on puisse récupérer la chair du début, insuffisamment rempli, du chapelet, il faudrait, à vrai dire, que la fermeture d'extrémité soit d'une part assez résistante pour ne pas s'ouvrir, lors du remplissage , sous la pression de la chair à saucisse et que d'autre part, elle ne le soit en revanche pas assez pour ne pouvoir titre ouverte sinon par entaillage ou arrachage.Cette solidité excessive compliquerait la récupération de la chair de la section du début du chapelet, mal remplie, récupération qui se fait en expulsant par écrasemdnt la chair par l'extrémité avant. I1 serait bien plut8t souhaitable d'avoir, à l'extrémité, une fermeture qui, tout en résistant à la pression de remplissage, soit capable de s'ouvrir quand on applique une pression plus forte aux fins de vidage. Il est déjà connu de fermer à une extrémité des boyaux de saucisses, ces boyaux étant raccourcis par fronçage et faits de plastiques ou d'une pâte de fibres cutanées, t l'aide d'une agrafe métallique ou d'une ligature de fil. Pour éviter que ces fermetures d'extrémité faites de métal ou d'un Lìl à ligature ne parviennent dans les saucisses préparées à partir de chair récupérée extraite de l'extrémité du chapelet, on a déjà fermé par un noeud l'extrémité de la chenille.Dans une autre fermeture d'extrémité connue, lf ex- trémité froncée de la chenille est fermée sur elle-mEme par torsion par une pièce de fermeture qui tourne, tandis que le reste de la chenille est maintenu immobile. I1 est en outre connu de former l'extrémité au moyen d'une fermeture du genre bouchon, placée à l'intérieur de l'enveloppe de saucisse et faite de la matière mtme qul Bonstitue l'extrémité de la chenille. On retourne alors sur elle-mtme l'extrémité de l'enveloppe vers l'intérieur, puis on la ferme sur elle-Etme par torsion, à moins que l'extrémité de l'enveloppe ne soit tirée par dessus l'ouverture de la chenille et chassée par un poinçon dans un bouchon de fermeture.Alors que les fermetures dléxtrémité décrites ci-dessus sont parfaitement étanches, on obtient une fermeture d'extrémité perméable au moins aux gaz en rétreignant l'extrémité d'une enveloppe raccourcie par froçage et en la repoussant dans la lumière de la chenille, ce qui forme une fermeture. Dans les fermetures d'extrémité décrites i- dessus, on a besoin pour constituer la fermeture, d'une quantité relativement importante de la matière qui forme l'en- veloppe. Pour y arriver avec moins de matière, un procédé connu consiste à former la fermeture d'extrémité de la façon suivante : on étire une petite portion de l'enveloppe froncée, à ltextrémité qu'il faut fermer, jusqu'à effacer les plis transversaux, on plisse longitudinalement la partie ainsi défroncée, on rassemble par pression les plis ainsi formés, et on réunit ces derniers par un ruban adhésif. le ruban adhésif est, à cette fin, enroulé autour des plis à moins que ceux-ci ne se trouvent, lorsqu'on les soumet à la pression, pris entre deux rubans adhésifs dont les faces collantes sont en regard.Les plis ainsi fixés par le ruban adhésif peuvent ensuite titre repoussés à l'zntérieur de la chenille. Âvec la plupart des fermetures d'extrémité connues, il faut, pour les constituer, utilisgtrop de la matière qui forme l'enveloppe. En outre il faut des disposi t1gs et des modes opératoires compliqués pour saisir l'ex trémité de l'enveloppe froncée, afin de former la fermeture, située à l'intérieur de la chenille, par enroulage ou torsion ou par rétreint et enfoncement dans l'intérieur de l'enveloppe. Avec la fermeture d'extrémité connue qui exige moins de ma tière pour sa formation, et pour l'exécution de laquelle on étire une petite portion de l'extrémité froncée, que l'on plisse et que l'on entoure une fois plissée de ruban adhésif, on risque, lorsque lton écrase la section mal remplie pour récupérer la chair à saucisse, de voir ce ruban adhésif tôm- ber dans la chair à saucisse à réutiliser. La présente invention vise donc à créer une fermeture d'extrémité peu conteuse en matière, ne recourant pas à des matières étrangères telles que rubans adhésifs, agra Ses en fil métallique et fils à ligature, qui soit suffisante ment solide pour résister à la pression de remplissage au cours de cette opération et qui puisse Titre réalisée de façon simple. Ce problème est résolu du fait que l'on constitue la fermeture par 11 extrémité froncée du boyau à saucisse, res serrée par pression et, en cet état, au moins partiellement collée. L'invention a donc pour objet un boyau à sau cisse en matière comestible, en cellulose ou en matière synthétique thermoplastique, caractérisé en ce que la fermeture est constituée par l'extrémité froncée, resserrée par pressage, et collée au moins partiellement dans cet état froncé et resserré par pression Il n'est pas nécessaire que la fermeture d'extrémité soit étanche à l'eau et résistante à l'eau. I1 suffit que l'extrémité froncée, resserrée par pression, soit collée en quelques points.La fermeture ne doit avoir que la solidité nécessaire pour résister à la pression développée lors du remplissage, la première saucisse du chapelet rempli étant, aussi bien, vidée ensuite0 Pour la fermeture d'extrémité selon l'invention, on utilise de deux à trois plis transversaux0 Dans une autre forme de réalisation de l'invention, on forme la fermeture en resserrant par pression l'enveloppe froncée, au voisinage de l'extrémité à fermer et en la collant. La fermeture se trouve donc à faible distance de l'extrémité. Bans cette forme d'exécution, la fermeture sera de préférence formée par une portion de boyau, serrée deux fois par pincement ou resserrée par pression, et collée dans l'intervalle. D'autres détails de la fermeture selon l'invention seront expliqués à l'occasion de l'expié de réalisation. Un autre objet de l'invention est un procédé de fermeture, à une extrémité, de boyaux froncés pour saucisses, caractérisé en ce que l'extrémité froncée à fermer est resserrée par pression et collée au moins partiellement par un ad hésif. le resserrement par pression de l'extrémité froncée à fermer peut se faire par hivers procédés. C'est ainsi que le boyau peut être saisi sur tout son pourtour par un dispositif preneur circulaire, et resserré par pression. I1 est cependant indiqué de revWrD our saisir l'extrémité, à une sorte de pincette qui ne saisit le boyau à saucisse, pour la resserrer, que sur deux cotés diamétralement opposés. L'adhésif servant à coller ltextrémité resserrée pqr pression peut autre apporté de diverses façons à l'intérieur de l'extrémité du boyau. Un dispositif d'apport, convenant à un adhésif liquide, est constitué par un tube d'aie- née, disposé selon l'axe longitudinal du boyau, qui libère, éventuellement à l'aide d'un dispositif doseur, la quantité de matière adhésive nécessaire au collage d'une extrémité. En soi, l'injection de l'adhésif peut se faire avant, pendant ou après le resserrement de l'extrémité. Si l'on applique l'adhésif avant ou pendant le resserrement, on doit le faire d'un seul cssté. En appliquant la pression on répartit alors l'adhésif également sur les régions qui n'en avaient pas reçu jusqu'ici. Si l'on injecte l'adhésif après resserrement, on ne doit pas serrer complètement lorsque l'apport d'adhésif se fait par l'extrémité à clore, de façon à permettre la pénétration de l'adhésif.Dans une forme de réalisation particu- lièrement simple on coordonne le resserrement de l'extrémité et 11 apport d'adhésif, en faisant arriver, en mtme temps que l'on resserre par pression, quelques gouttes de colle entre les plis rassemblés par pression, la colle formant le joint collé une fois qu'elle a durci. Afin de faciliter le transport, au cours duquel on est souvent gné par les extrémités collées, qui dépassent, et afin de parfaire le durcissement de la colle, on repousse le cas échéant, dans l'intérieur du boyau à saucisse, 11 ex- trémité resserrée par pression et encollée. Dans le cas où l'on resserre l'extrémité par pression exercée avec une pince, et où l'adhésif est apporté par un petit tube, on obtient ce résultat aisément en repoussant un peu dans l'ouverture de la chenille la pince accompagnée ou non du tube. les plis de boyau serrés par pression et mouillés de colle ou matière adhésive restent enfoncés dans l'ouverture de la chenille, ce qui empoche la collure de se défaire par insuffisance de durcissement de l'adhésif. La forme de réalisation de la fermeture d'extrémité , forme dans laquelle la fermeture est constituée par une collure du boyau froncé resserré par pression au voisinage de son extrémité, s'obtient par un procédé qui appartient également à l'objet de l'invention, procédé dans lequel le boyau froncé est, à une faible distance de son extrémité, saisi , pincé ou resserré par pression, et pincé une seconde fois en un emplacement situé un peu plus près de l'extrémité, de la matière adhésive étant apportée dans la portion délimitée par les deux points de pincement, ladite portion subissant ensuite un écrasement dans le sens de l'axe longitudinal du boyau à saucisse. En général le premier point de pincement se trouve, par rapport à l'extrémité de l'enveloppe, à une distance correspondant à trois à six fronces transversales. Le pincement exige, selon le dispositif pinceur utilisé, de 5 à 6 cm de boyau étiré. Le mieux est de procéder au pincement à l'aide d'un double coulisseau disposé perpendiculairement à l'axe longitudinal du boyau, les deux moitiés du coulisseau double ayant des mouvements opposés et étant disposées de part et d'autre. Elles glissent directement l'une sur l'au- tre et présentent toutes deux des évidements auxquels il est bon de donner la forme d'un triangle à pointe arrondie et qui, lorsque on les rapproche par pression assurent la striction ou le pincement. La striction ou le pincement peuvent également s'opérer autrement, par exemple au moyen d'une boucle de fil métallique ou d'un diaphragme annulaire. Le deuxième pincement se trouve près du premier, et du c8té de l'extrémité de l'enveloppe. I1 est indiqué de le réaliser par la meAme méthode que le premier. I1 convient que l'apport de colle se fasse depuis l'extrémité à fermer. Un tube lié à un distributeur de colle est particulièrement approprié. I1 est bon d'agencer le dispo- sitif d'apport de colle concentriquement au boyau et de le rendre mobile parallèlement à l'axe longitudinal de celui-ci. Un autre mode possible pour procéder à l'apport de colle consiste à piquer le boyau, par exemple avec une aiguille creuse ou canule, entre les deux points de pincement et à y injecter de l'adhésif. Si 11 apport de colle se fait par un tube coaxial, on ne resserre, lors du second pincement, que jusqu'à atteindre environ le diamètre du tube à colle, le pincement n'étant complété qu'après pénétration de la colle et retrait du tube. Après avoir introduit l'adhésif et procédé au second pincement ou l'avoir complété, on comprime, entre les deux pincements, la portion qui contient l'adhésif, ceci pour assurer une répartition de l'adhésif sur toute la surface interne de la vésicule ou ampoule constituée par la portion du boyau comprise entre lesdeux pincements. Cette compression se fait en agençant l'un des postes de pincement (par exemple un coulisseau double) pour qu'il puisse se déplacer selon l'axe du boyau, et en le pressant contre l'autre poste de pincement (par exemple le coulisseau double monté fixe). I1 est indiqué que la compression de la portion située entre les deux points de pincement se fasse par un poinçon mobile que l'on pousse, depuis le coté de ltextremité fermée, pour le rappro shed, ainsi que le double coulisseau mobile, du premier point de pincement maintenu fixe, I1 va de soi que l'on ne peut envisager d'utiliser comme matière adhésive que des produits physiologiquement acceptables tels que la gélatine, l'amidon, la gomme arabique, la caséine ou le collagène Comme la fermeture d'extrémité ne doit pas titre trop solide, pour faciliter ltexpul- sion par écrasement de la chair à saucisse contenue dans la section de tette, il est avantageux de choisir une colle que ramollisse l'émulsion remplissant la saucisse. C'est pourquoi l'on utilisera de préférence des adhésifs solubles dans l'eau, ou gonflables par l'eau , ou hydrophiles. On utilisera de préférence, pour avoir aussi rapidement que possible une fermeture collée, des adhésifs à durcissement rapide. Enfin, l'invention a aussi pour objet un dispositif pour l'application du procédé servant à fermer d'un ctté des boyaux froncés pour saucisses. Le dispositif pour la réalisation de celle des formes d'exécution dans laquelle la fermeture est formée par l'extrémité froncée, resserrée et collée, au moins partiellement, dans cet état froncé et resserré par pression se caractérisé par un outil , ayant de préférence la forme d'une pince, qui sert à saisir et resserrer l'extrémité de boyau à fermer, et par un organe d'apport d'adhésif , cet organe étant de préférence tubulaire. L'outil en forme de pince servant à saisir l'extrémité du boyau et le dispositif apportant l'adhésif sont synchronisés dans leurs mouvements qui les rapprochent du boyau et les en éloignent. La pince dépasse quelque peu le tube d'apport d'adhésif. Les figures du dessin annexé expliquent le procédé et montrent en mdme temps le fonctionnement du dispo ssitif. Dans les figures 1 à 6, les références ont la signification suivante : 1, chenille de boyau froncé ; 2 tube mé- tallique distribuant la colle, 3 outil en forme de pincette servant à saisir et à resserrer par pression l'extrémité du boyau froncé, 4 gouttes de colle ou matière adhésive. Figure 1 t la pince 3, ouverte et le petit tube 2 rétreint à son extrémité avant partent de leur position de repos (représentée sur la figure 4) et sont poussés vers le boyau (vers la gauche), assez loin pour que la pince 3, quand elle se fermera plus tard, puisse saisir de 2 à 3 fronces ou plis. Figure 2 : la pince se ferme 2 à 3 plis de la chenille froncée sont rapprochés et comprimés. Le tube 2 fait arriver quelques gouttes de matière adhésive ou colle entre les fronces ainsi rapprochées et comprimées. Figure 3 : la pince 3 et le tube 2 se déplacent ensemble vers la gauche et, ce faisant, enfoncent les fronces rapprochées, comprimées et mouillées de colle, dans l'ouverture de la chenille, sur 8 à 12 mm de profondeur. Figure 4 : le tube 2 et la pince 3 qui s'ouvre sont ramenés, vers la duite, à leur position de départ ; les fronces de boyau, rapprochées, comprimées et mouillées de colle, restent enfoncées dans l'ouverture du boyau. La chenille de boyau qui entoure la collure empoche celle-ci de se défaire. On peut emballer la chenille ainsi fermée. La colle sèche parfaitement dans l'emballage. La figure 5 représente une forme de réalisation dans laquelle la fermeture d'extrémité n'est pas repoussée vers l'intérieur après collage. Le tube 2 servant à amener la colle est mince dès le début de sorte qu'il n'est pas nécessaire qu'il soit rétreint. La figure 6 représente une vue en bout de l'ex- trémité rapprochée et comprimée, correspondant aux figures 2 et 3. Dans une autre forme de réalisation, on continue à comprimer après le retrait du tube à adhésif. Te dispositif servant à réaliser la forme d'exécution dans laquelle la fermeture est formée par une collure du boyau froncé rapprochée par compression au voisinage de son extrémité se caractérisé par deux outils 2, 3 disposés à faible distance l'un de l'autre perpendiculairement à l'axe longitudinal de l'enveloppe froncée 1, et agencés de préférence comme des doubles coulisseaux ou des pinces, qui servent à saisir et à pincer l'enveloppe à saucisse, par un poinçon mobile 4 disposé de façon à pouvoir se mouvoir dans l'axe longitudinal du boyau froncé afin de fixer ou de comprimer le boyau , ainsi que par un dispositif d'apport de colle disposé de préférence dans l'axe longitudinal de l'enveloppe à saucisse. Les figures suivantes expliquent le déroulement du procédé et le fonctionnement du dispositif. les figures 7 à 10 représentent, en vue latérale, le dispositif au cours de différentes phases du procédé. La figure 7a représente le boyau froncé 1 (partiellement), les outils de pincement 5 et 6 réalisai bous forme de doubles coulis seaux disposés au voisinage de l'extrémité de l'enveloppe, à courte distance l'un de l'autre et perpendiculairement à l'axe longitudinal du boyau, ainsi que le poinçon 7 qui est mobile selon l'axe longitudinal du boyau et fixe dans sa position initiale l'extrémité de 11 enveloppe qu'il s'agit de fermer. Un tube d'apport de colle 8 est disposé dans un alésage concentrique du poinçon 7 par rapport auquel il peut se déplacer ; il est associé à un réservoir ainsi qu a un doseur de colle, non représentés, qui libèrent la quantité de colle nécessaire au moment voulu. La figure 7b est une vue en coupe du dispositif . Le double coulisseau qui peut se déplacer perpendiculairement à l'axe longitudinal de l'enveloppe présente des évidements grtEe auxquels le pincement est opéré par rapprochement. Sur la figure 8 le double coulisseau 5a pince par rapprochement de 5 à 6 cm de boyau (mesurés à l'état étiré). On peut, en jouant sur la position du poinçon 7, régler la longueur de boyau nécessaire à la fermeture. le tube à colle 8 a été, par rapport au poinçon 7, décalé vers le premier point de pincement. Figure 9 : le double coulisseau 6 pince une seconde fois l'extrémité du boyau, par rapprochement de ses éléments, entoure le tube à colle et forme entre coulisseau 5 et coulis seau 6 une vésicule de boyau 9. Le tube à colle 8, apporte 2 à 3 gouttes de colle. La colle est empochée de sortir par les coulisseaux 5 et 6. Figure 10 : le tube à colle 8 se déplace vers la droite et le coulisseau 6 se ferme encore plus, la course complémentaire correspondant à l'épaisseur du tube à colle. le coulis seau 6 et le poinçon 7 se déplacent vers la gauche et viennent donc s'appuyer sur le coulisseau 5. La colle enfermée dans la vésicule de boyau se répartit alors sur toute la surface intérieure, ainsi délimitée, du boyau. La figure 11 représente la chenille de boyau, définitivement fermée. Bes coulisseaux 5 et 6, et le poinçon 7, sont revenus à leurs positions initiales. zieutes les matières connues pour convenir à cet effet peuvent titre utilisées pour constituer l'enveloppe de saucisse selon l'invention : cellulose, alginate ou plastiques tels que polyamides, alcool polyvinylique ou polyesters, etc. On préfère toutefois appliquer l'invention à des enveloppes de saucisses faite d'une matière comestible (collagène). REVENDIOAIION 1. Boyau froncé pour saucisse ou analogue fermé d'un c8té et fait d'une matière comestible, de cellulose ou d'une matière synthétique thermoplastique, caractérisé en ce que la fermeture est constituée par l'extrémité froncé, resserrée par pression et collez au moins partiellement dans cet état froncé et resserré par pression. 2. Boyau à saucisse selon la revendication 1, caractérisé en de que l'extrémité froncée, resserrée par pression, n'est collée qu'en quelques points. 3. Boyau à saucisse selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la fermeture inclut environ 2 â 3 plis transversaux de l'enveloppe froncée. 4. Boyau à saucisse selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que la fermeture se loge dans l'intérieur de l'enveloppe à saucisse. 5. Boyau à saucisse selon la revendication 1 caractérisé en ce que la fermeture est formée par une collure de l'enveloppe, resserrée par pression ou pincée, près de l'extrémité de l'enveloppe froncée. 6. Boyau à saucisse selon la revendication 5 caractérisé en ce que la fermeture est constituée par une portion de l'enveloppe, pincée deux fois en des points peu éloignés lun de l'autre, et collée entre ces points. 7. Boyau à saucisse selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que la fermeture renferme un adhésif physiologiquement acceptable, de préférence de la gélatine1 de l'amidon, de la gomme arabique, de la caséine ou du collagène. 8. Boyau à saucisse selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que la fermeture renferme un adhésif soluble dans l'eau, ou gonflable par l'eau 9. Procédé pour fermer d'un ctté des boyaux froncés pour saucisse ou analogue, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, et 7 et 8 caractérisé en ce que l'enveloppe froncée pour saucisse est, à l'extkémité qu'il s'agit de fermer, saisie, resserrée par pression et collée au moins partiellement au moyen d'une matière adhésive ou colle. 10. Procédé pour fermer d'un c8té des boyaux froncés pour saucisse conformément à l'une quelconque des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que le boyau froncé pour saucisse est saisi, à une faible distance de son extrémité, et resserré par pression ou pincé, 11. Procédé selon la revendication 10 caractérisé en ce que le boyau froncé pour saucisse est pincé une seconde fois à une faible distance du premier point de pincement, en ce que de l'adhésif est apporté dans la portion d'enveloppe délimitée par les deux points de pincement, et en ce que cette portion est comprimée dans le sens de l'axe longitudinal du boyau à saucisse. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 et 11 caractérisé en ce que le deuxième pince ment n'est complètement effectue qu'après apport de la colle ou matière adhésive. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 à 12 caractérisé en ce que l'on réalise la compression de la portion deux fois pincée, qui renferme de la matière adhésive, en immobilisant un des pincements et en déplaçant l'autre pincement pour le rapprocher du point de pincement immobiljù é. 14. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 13 caractérisé en ce que l'apport de matière adhésive se fait selon l'axe longitudinal du boyau à saucisse. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 14 caractérisé en ce que l'apport de matière adhésive se fait depuis l'extrémité à fermer. 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que l'on dispose entre les plis de boyau, resserrés par pression, une quantité de matière adhésive suffisante pour créer une collure au moins en quelques points. 17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 16, caractérisé en ce que l'on emploie une matière adhésive physiologiquement acceptable, de préférence de la gélatine, de l'amidon, de la gomme arabique, de la caséine ou du collagène. 18. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 17, caractérisé en ce que lton utilise une matière adhésive soluble dans l'eau ou gonflable par l'eaux 19. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 17 caractérisé en ce que l'on utilise une matière adhésive durcissant rapidement. 20. Dispositif de mise en oeuvre du procédé décrit dans les revendications 9 et 14 à 19 caractérisé par un outil réalisé de préférence sous la forme d'une pince, servant à saisir et à resserrer par compression l'extrémité de l'enveloppe froncée, et par un dispositif d'apport de matière adhésive. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que la pince et le dispositif d'apport de matière adhésive, ce dernier ayant avantageusement la forme d'un petit tube , sont synchronisés dans leurs mouvements d'approche et d'éloignement du boyau à saucisse. 22. Dispositif de mise en oeuvre du procédé décrit dans les revendications 10 a' 20 caractérisé en ce qu'il comporte deux outils disposés à faible distance l'un de l'autre et perpendiculairement à l'axe longitudinal du boyau froncé pour saucisse, réalisés de préférence sous forme de coulisseaux doubles ou de pinces, pour saisir et pincer ledit boyau , un poinçon monté de façon à pouvoir se mouvoir selon l'axe longitudinal dudit boyau, pour le fixer ou le comprimer, et un dispositif d'apport de matière adhésive disposé de préférence selon ltaxe longitudinal dudit boyau.