-i* • ...u. ssac . oa concerne un montage ci5 ee^ands pour Oil â3_3pOS-L u -,2 ^ '..«OvHiuîiGil .> ô l- j_w Cl £ H. CS S3J!l~o 3U27 £,*1 --10 J>^Xo J. o '> i 1.'■** Irî—LÔ £ iilOii uG!»£^5 comportant un générateur d'~ iapuloicns fwUmij:5ai.t un aignal sisétriqué de tension alternati-5 ve dont la fréquence e;t proportionnelle à la vitesse de rotation dô la i-«u.3# on preaier filtre passe-bas convertissant le signal de l,3ii^ion alternative sn un premier signal de tension continue dont la grand-sur varie lors ies fluctuations de la fréquence, et una soupape de réduction de pression montée dans une con-13 duite de frein, cette soupape étant sise en action par un amplificateur ie manoeuvre. Dans les dispositifs de protection contre le blocage pour installations de freinage de véhicules, il est connu de disposer ion générateur d ' impulsions sur chaque roue du véhicu-15 le pour mesurer la vitesse de cette roue. Dans les dispositifs de protection contre le blocage connus, la pression dans la con- • duite de frein est réduite lorsque la vitesse de roue mesurée par le générateur d'impulsions est, de façon soudaine, fortement réduite. On obtient ainsi que le frein de roue soit desserré a-20 vant que la roue soit complètement bloquée. Après le desserrage du frein, la roue est accélérée. Dès que l'accélération de la roue dépasse une valeur déterminée» la soupape de réduction de pression est refermée et la pression de freinage s'élève en conséquence. 25 . Dansla plupart des cas, ces dispositifs de protec tion contre le blocage fonctionnent de façon satisfaisante et é-vitent avec sécurité le blocage de la roue. Cependant, sur les routes humides et glissantes, il peut arriver qu'après desserrage du frein, il ne s'établisse qu'une accélération positive re-30 lativement faible de la roue. Le montage de commande de la soupape de réduction de pression doit donc être réglé de façon telle que la soupape de réduction de pression soit refermée dès qu'il se produit de très faibles valeurs d'accélération positive. Les freins sont remis en action après un temps d'accélération court. 25 Lorsque la roue est ainsi constamment fortement décélérée et faiblement accélérée, on arrive à l'arrêt complet après un petit nombre de tels cycles de commande. Par exemple, il peut arriver dans un véhicule freiné à une vitesse de 80 km/h, que le dispositif de protection contre le blocage ne demeure efficace que 40 Jusqu'à une vitesse de 60 km/h, la roue étant complètement blo- BAD ORIGINAL 71 37344 2. 2115160 quée au-dessous de 60 km/h. Mais alors, le dispositif de protection contre le blocage ne peut pas vraiment accomplir la tâche qui lui était fixée. En conséquence, l'invention a pour but de consti-5 tuer un montage de commande pour dispositif de protection contre le blocage des roues, ce montage évitant avec sécurité le blocage prématuré d'une roue de véhicule, même dans le cas d'un très mauvais état de route. L'invention concerne à cet effet, suivant une so-10 lutio'n particulièrement simple, un montage du type ci-dessus, caractérisé en ce qu'un circuit électronique de comparaison est disposé entre le filtre passe-bas et l'amplificateur de manoeuvre, ce circuit comportant au moins un commutateur à valeur de seuil et un étage d'intégration fournissant à sa sortie un se— 15 cond signal de tension continue fonction de la vitesse de rotation d'au moins une roue individuelle du véhicule, ce signal é-tant amené à l'entrée d'un commutateur à valeur de seuil individuel. Pour la liaison technique des circuits de l'étage 20 d'intégration et du commutateur de valeur de seuil, il y a diverses possibilités. On obtient une solution particulièrement simple lorsque, suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le circuit électronique de comparaison contient, du côté de la sortie, un commutateur à valeur de seuil individuel devant 25 lequel est branché un étage d'addition, la sortie du premier filtre passe-bas étant raccordée à une première entrée de l'étage d'addition, un étage simulateur de vitesse de marche étant raccordé à une seconde entrée de l'étage d'addition, tous les premiers filtres passe-bas du dispositif de protection contre le 30 "blocage étant reliés aux entrées de l'étage simulateur de vitesse de marche. La description ci-après et les dessins annexés se rapportent à trois exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels î 35 - la figure 1 est un schéma par blocs d'un pre mier exemple de réalisation, - la figure 1a est un tableau d'états pour un é-lément ET suivant la figure t, - la figure 2 est un schéma par blocs d'un se— 40 cond exemple de réalisation, 71 37344 3.- 2115160 - la figure 3 est un schéma par blocs d'un troisième exemple de réalisation, - la figure 4 est un schéma d'une partie du circuit du premier exemple de réalisation, 5 - la figure 5 est un schéma d'une partie du cir cuit du second exemple de réalisation, - la figure 5a représente une variante du schéma de la figure 5, - la figure 5b représente un accéléromètre desti-10 né à être incorporé dans le circuit de la figure 5, - la figure 6 est un schéma d'une partie du circuit du troisième exemple de réalisation, - la figure 7 est un diagramme expliquant le mode de fonctionnement des dispositifs de protection contre le bloca- 15 ge connus, - la figure 8 est un diagramme expliquant le mode• de fonctionnement du premier exemple de réalisation, - la figure 9 est un diagramme expliquant le mode de fonctionnement du second exemple de réalisation, 20 - la figure 10 est un diagramme expliquant le mode de fonctionnement du troisième exemple de réalisation. Dans le premier exemple de réalisation représenté sur la figure 1 il est prévu un générateur d'impulsions 11 relié à une roue de véhicule non représentée. A la sortie du géné-25 rateur d'impulsions 11 est raccordé un montage en série, se composant, dans cet ordre, d'un étage basculant monostable 12, d'un premier filtre passe-bas 13 et d'un organe de différentiation 14. A la sortie de 1'organe de différentiation 14 sont raccordées les entrées de deux commutateurs à valeur de seuil 15 et 16a ain-30 si que l'entrée d'un second filtre passe-bas 17. La sortie du second filtre passe-bas 17 est reliée à une seconde entrée du second commutateur à une valeur de seuil 16a. Cette seconde entrée sert à régler le seuil de commutation. Les sorties des deux commutateurs à valeur de seuil 15 et 16a sont raccordées à deux 35 entrées d'un étage accumulateur ou de mémoire 18, dont la sortie est reliée à un amplificateur de manoeuvre 19, par l'intermédiaire d'un élément "ET" 33. A la seconde entrée X2 de l'élément "ET" 33, est raccordé uh étage de coupure 28 dont l'entrée est reliée au premier filtre passe-bas 13., L'amplificateur de manoeu-40 vre 19 commande une soupape de réduction de pression 20 montée 71 37344 4.- 2115160 dans une conduite de frein 21• Pour le générateur d ' impulsions 11 et la soupape de réduction de pression 20, on peut utiliser des organes de construction connue. De même, on connaît un grand nombre de va-5 riantes de circuits pour l'étage basculant monostable 12. Les détails des circuits des étages 14, 15, 16a, 17 et 18 sont représentés sur la figure 4. Le schéma du premier filtre passe-bas 13 est représenté sur la figure 5, tandis que le schéma de l'amplificateur de manoeuvre 19 et de l'étage de coupure 28 est repré-10 senté sur la figure 6. La figure 1a est un tableau donnant l'état de l'élément -ET 33. A partir de ce tableau, on voit quel signal existe à la sortie y lorsque différents signaux se présentent aux entrées et . 15 Le second exemple de réalisation, suivant la figu re 2, contient, comme le premier exemple de réalisation, un circuit d'entrée se composant du montage en série du générateur d'impulsions 11, de 1'étage basculant monostable 12 et du premier filtre passe-bas 13. La sortie du premier filtre passe-bas 13 20 est reliée, premièrement de façon directe à une première entrée d'un étage de différence 25, et deuxièmement, par l'intermédiaire d'un.étage simulateur de vitesse de marche 24, à une seconde entrée de l'étage de différence 25. La sortie de l'étage de différence 25 est reliée à l'entrée d'un commutateur à valeur de 25 seuil 26.désigné dans la suite en tant que troisième commutateur à valeur de seuil. L'entrée de l'amplificateur de manoeuvre 19 est raccordée à la sortie du troisième commutatetir à valeur de seuil 26 par l'intermédiaire de l'élément "ET" 33. Comme dans le premier exemple de réalisation, l'amplificateur de manoeuvre 30 19 commande la soupape de réduction de pression 20. L'entrée de l'étage de coupure 28 est reliée à la sortie de l'étage simulateur de vitesse de marche. Les détails des circuits des étages 24, 25 et 26 sont représentés sur la figure 5 et la figure 5a. Le troisième exemple de réalisation suivant la 35 figure 3 constitue une combinaison des deux premiers exemples de réalisation. Comme dans le premier e xemple de réalisation à la sortie du premier filtre passe—bas 13, sont raccordés, premièrement, l'organe de différentiation 14, les deux commutateurs à valeur de seuil 15 et 16, ainsi que l'étage d'accumulation 18. 40 Deuxièmement, comme dans le second exemple de réalisation, à la 71 37344 5.- 2115160 sortie du premier filtre passe-bas 13, sont raccordés la première entrée de l'étage de différence 25 et une entrée de l'étage simulateur de vitesse de marche 24* Contrairement au premier exemple de réalisation, il n'est pas prévu de second filtre passe-5 bas 17» Ce filtre passe-bas 17 est remplacé par le circuit du second exemple de réalisation, comme cela est expliqué en détail plus loin» Dans le troisième exemple de réalisation, les sorties de l'étage d'accumulation 18 et du troisième commutateur à 10 valeur de seuil 26 sont raccordées, par l'intermédiaire d'un élément "OU" 27 à la première entrée de l'élément "ET" 33» La sortie de l'étage de coupure 28 est reliée à la seconde entrée de l'élément "ET* 33 « Comme dans le second exemple de réalisation, l'entrée de l'étage de coupure 28 est raccordée à la sortie de l'é-15 tage simulateur de vitesse de marche 24» La sortie de l'élément "ET" 33 est reliée à 1'en--trée de l'amplificateur de manoeuvre 19 qui, comme dans les deux premiers exemples de réalisation, met en action la soupape de réduction de pression 20, 20 La figure 4 donne des détails du circuit des élé ments constituants principaux du premier exemple de réalisation. L'organe de différentiation 14 contient un amplificateur opérationnel 140, Un condensateur de différentiation 141 est branché devant l'entrée inversante de l'amplificateur opérationnel 140. 25 La sortie de l'amplificateur opérationnel 140 est couplée galva-niquement en réaction avec l'entrée inversante par l'intermédiaire d'une résistance 146. Une résistance de limitation 142 et un condensateur de lissage 147 servent à éliminer les pointes de tension à flancs raides. L'entrée, non inversante, de lramplifi-30 cateur opérationnel 140 est, par 1* intermédiaire d'une résistance 145, reliée à la prise médiane d'un diviseur de tension se composant des résistances 143 et 144, Cette entrée se trouve donc à tin potentiel constant, A la sortie de l'organe de différentiation 14, 35 sont raccordés les deux commutateurs à valeur de seuil 15 et 16a, Chaque commutateur contient un amplificateur opérationnel 150, 160, branché sous forme de déclencheur de Schmitt, Pour chacun des deux amplificateurs opérationnels 150, 160, la sortie est couplée galvaniquement et en réaction, par l'intermédiaire d'une 40 résistance 151 on 161 avec l'entrée non inversante» Potir le pre— 71 37344 6.- 2115160 mier commutateur à valeur de seuil 15» l'entrée d'inversion de l'amplificateur opérationnel 150 est reliée à la prise médiane d'un diviseur de tension se composant des résistances 153 et 154. Cette entrée est donc à un potentiel constant. A l'entrée non 5 inversante de l'amplificateur opérationnel 150, on amène la tension de sortie de l'organe de différentiation 14 par l'intermédiaire d'une résistance 152» Par contre, pour le second commutateur à valeur de seuil 16a, la tension de sortie de l'organe de différentia-10 tion 14 est amenée à l'entrée- inversante de l'amplificateur opérationnel 160 par l'intermédiaire d'une résistance 163. l'entrée non inversante de l'amplificateur opérationnel 160 est, par l'intermédiaire d'une résistance 162^ reliée à la sortie d'un amplificateur opérationnel 170 qui est l'élément constituant actif du 15 second filtre passe-bas 17. l'entrée inversante de cet amplificateur opérationnel 170 est raccordée à la sortie de l'organe dedifférentiation 14 par l'intermédiaire du montage en série de deux résistances 174 et 175» lia sortie de l'amplificateur opérationnel 170 20 est couplée réactivement, premièrement de façon capacitive, par un condensateur 176, directement avec l'entrée inversante et, deuxièmement, de façon galvanique et par l'intermédiaire d'une résistance 173, avec le point de connexion des deux résistances 174 et 175. L'entrée non inversante de l'amplificateur opération-25 nel 170 est à un potentiel constant, car elle est reliée à la prise médiane d'un diviseur de tension se composant des résistances 172 et 171» Les signaux de fréquence élevée sont éliminés par un condensateur 177 branché entre le point de connexion des résistances 174 et 175 et l'entrée non inversante de l'amplifica-30 teur opérationnel 170® Les sorties des deux commutateurs à valeur de seuil 15 et 16a sont, chaque fois par l'intermédiaire d'un circuit d'entrée de différentiation 29, raccordées à deux entrées de l'étage d'accumulation ou de mémoire 18. Chaque circuit d'en-35 trée de différentiation 29 se compose du montage en série d'une résistance 292 ou 293, d'un condensateur 290 ou 291 et d'une diode 294 ou 295. A partir de chaque point de connexion entre le condensateur 290 ou 291 et la diode 294 ou 295, une autre diode 297 ou 296 est reliée à un conducteur négatif 32. 40 L'étage d'accumulation 18 est réalisé sous forme 71 37344 7.- 2115160 d'étage basculant monostable comportant deux transistors 180 et 181 dont les émetteurs sont directement raccordés au conducteur négatif 32 et dont les collecteurs sont reliés à un conducteur positif 31 par l'intermédiaire de résistances de collecteurs 182 5 et 183. Le collecteur du second transistor 181 est, par l'intermédiaire d'une résistance 185 couplé galvaniquement avec la base du premier transistor 180. Le collecteur du premier transistor 180 est couplé, de façon capacitive, par l'intermédiaire du montage en série d'un condensateur 188 et d'une diode 187, avec la 10 base du second transistor 181. A partir de la base du premier transistor 180, une résistance 184 va au conducteur négatif 32 et, du point de connexion, entre le condensateur 188 et la diode 187, une autre résistance 186 va au conducteur positif 31. La figure 5 et la figure .5a représentent des dé-15 tails des circuits des constituants les plus importants du second exemple de réalisation. Le premier filtrje passe-bas 13, utilisé, • également dans les deux autres exemples de réalisation, ne contient, contrairement au second filtre passe-bas 17 déjà décrit, aucun amplificateur opérationnel.mais deux transistors 130 et 20 131. A la base du premier transistor 130, réalisé sous forme de transistor pnp, on amène la tension d'entrée par l'intermédiaire du montage en série de deux résistances 132. Par l'intermédiaire du montage en série de deux résistances 133, l'émetteur du transistor pnp 130 est relié à la base du second transistor 131, ré-25 alisé sous forme de transistor npn. En outre, l'émetteur du premier transistor 130 est, par l'intermédiaire d'une résistance 137, relié au conducteur positif 31. L'émetteur du second transistor 131 est relié au conducteur négatif 32f par l'intermédiaire d'une résistance 136. L'émetteur du premier transistor 13-0 30 est, en outre, raccordé de façon capacitive, par l'intermédiaire d'un condensateur 134, au point de connexion des deux résistances 132» De façon similaire,, l'émetteur du second transistor 131 est relié, par l'intermédiaire d'un condensateur 135, au point de connexion des deux résistances 133. Les électrodes de base des 35 deux transistors 130 et 131 sont, en outre, reliées, chaque fois par l'intermédiaire d'un condensateur 138, 139» au conducteur négatif 32. Dans le second exemple de réalisation, 1'entrée de l'étage simulateur de vitesse de marche 24 est raccordée à 40 la sortie du premier filtre passe-bas 13, c'est-à-dire à l'émet 71 37344 8.- 2115160 teur du second transistor 131. Du côté de l'entrée, cet étage simulateur de vitesse de marche 24 contient un convertisseur d'impédance se composant d'un transistor 240 muni d'une résistance d'émetteur 242» Pour éliminer, en outre, les signaux de fréquence 5 élevée, il est prévu, un condensateur 247, branché entre la base du transistor 240 et le conducteur négatif 32. La première électrode d'un condensateur 246 est raccordée à l'émetteur du transistor 240, par l'intermédiaire d'une diode 245. La seconde électrode du condensateur 246 est reliée au conducteur négatif 32. 10 Une borne de connexion 248 est reliée au point de connexion entre la diode 245 et le condensateur 246. D'autres convertisseurs d'impédance peuvent être raccordés à la borne de connexion 248, ces convertisseurs appartenant aux dispositifs de protection contre le blocage d'autres roues du même véhicule. Au point de con-15 nexion entre la diode 245 et le condensateur 246 est, en outre raccordé le collecteur d'un transistor n p n 241 dont l'émetteur est directement relié au conducteur négatif 32, et dont la base est raccordée à la prise médiane d'un diviseur de tension se composant des résistances 243 et 244. Ce transistor 241 joue le 20 rôle de source à courant constant pour la décharge du condensateur 246. La résistance 244 a une valeur variable et est représentée sur la figure 5b. La tension au condensateur 246 et la tension de sortie du premier filtre passe-bas 13 sont amenées à deux entrées 25 de l'étage de différence 25. L'étage de différence 25 se compose de deux résistances d'addition 255 et 256 formant simultanément les entrées. En tous cas, un étage inverseur est branché en a— mont de la résistance d'addition 255, cet étage comportant un amplificateur opérationnel 250. L'entrée non inversante de l'am-30 plificateur opérationnel 250 est reliée à la prise médiane d'un diviseur de tension se composant des résistances 251 et 252. L'entrée inversante de l'amplificateur opérationnel 250 est, par l'intermédiaire d'une résistance 253, raccordée au point de connexion entre la diode 245 et le condensateur 246 de l'étage si-35 mulateur de vitesse de marche 24. La sortie de l'amplificateur opérationnel 250 est couplée avec son entrée par l'intermédiaire d'une résistance 254. La tension somme au point de connexion entre les deux résistances 255 et 256 est amenée à un troisième commutateur 40 à valeur de seuil 26. Contrairement aux deux commutateurs à va- 71 37344 9.- 2115160 'l&xr de seuil du premier exemple d© réalisation» le commntateor 26 ne comporte pas d'amplificateur opérationnel, mais deux transistors 260 et 261 » le premier transistor 260 est réalisé sous forme de transistor n p n et son collecteur est relié au conduc-5 teur positif 31 par l'intermédiaire de deux résistances 262 branchées en série* La base du second transistor 261 est raccordée au point do connexion des deux résistances 262. Le transistor 261 est réalisé sous forme de transistor n p n et son émetteur est directement relié au conducteur positif 31. Le collecteur du 10 second transistor 261 est raccordé au conducteur négatif 32 par l'intermédiaire d'une résistance 263. En outre, le collecteur du second transistor 261 est couplé galvaniquement avec la base du . premier transistor 260 par l'intermédiaire d'une résistance 264. L'émetteur du premier transistor 260 est relié au curseur d'un 15 potentiomètre d'étalonnage 265-dont une borne est directement reliée au conducteur négatif 32 et dont l'autre borne est reliée au conducteur positif 31 par l'intermédiaire de deux diodes 266 branchées en série. Une résistance 267 est branchée en amont de la base du premier transistor 260. 20 A la sortie du troisième commutateur à valeur de seuil 26, c'est-à-dire au collecteur du second transistor 261f est raccordé, par l'intermédiaire d'une résistance 268a, un étage d'inversion se composant d'un transistor 268 et d'une résistance de collecteur 268b. 25 La figure 5a représente une variante de l'étage de différence 25, dans laquelle le montage en série d'un potentiomètre d'étalonnage 259 et d'une résistance 259a est branché entre la sortie de l'amplificateur opérationnel 250 et le conducteur positif» Au curseur du potentiomètre d'étalonnage 259 est 30 raccordé un montage cathodyne se composant d'un transistor 257 et d'une résistance d'émetteur 258» La première résistance d'addition 255 est reliée à l'émetteur du transistor 257. Les autres éléments constituants sont les mêmes que ceux de la figure 5 et sont affectés des mêmes références numériques. 35 La figure 5b représente la construction mécanique de la résistance variable 244, à l'aide d'une coupe longitudinale et d'une coupe transversale. Dans un tube en verre incurvé 60 se trouve, sur la face inférieure, une résistance 62 formée par un fil résistant enroulé sur un corps d ' enroulement 61. Une gout-40 te de mercure 56 peut se déplacer sur cette résistance, la goutte 71 37344 10.- 2115160 venant à sa partie supérieure en contact avec le tube en verre. Une extrémité de la résistance en fil 62 est conduite à l'extérieur jusqu'à une borne de connexion 63. Un fil 64 s'étend parallèlement au bord supérieur du tube en verre 60, ce fil formant 5 l'autre borne de la résistance. Le contact entre le fil 64 et la résistance 62 est fermé par la goutte de mercure 66. Le tube en verre 60 est rempli d'un gaz de protection tel que, par exemple, l'argon ou l'azote. Le tube en verre 60 comporte un renfoncement 65 10 sur son bord supérieur. En raison de l'effet capillaire, le mercure ne peut pas pénétrer dans ce renfoncement, tandis que le gaz de protection peut s'y écouler. Etant donné que le renfoncement a une section relativement faible, il agit en tant que résistance à l1écoulement pour le gaz de protection et amortit ain-15 si les oscillations de la goutte de mercure 66» La figure 6 représente des détails de circuits relatifs à l'amplificateur de manoeuvre 19» à l'élément "ET'1 33» à l'élément "OU" 27 et à l'étage de coupure 28, tels qu'on les utilise dans le troisième exemple de réalisation, suivant la fi-20 gure 3. L'étage de coupure 28 contient un premier commutateur à valeur de seuil, réalisé sous forme de déclencheur de Schmitt comportant deux transistors 280 et 281. Le premier transistor 280 est réalisé sous forme de transistor p np. Son émetteur est relié à la prise d'un diviseur de tension se composant d'un po— 25 tentiomètre d'étalonnage 284a et d'une résistance 284b, ce diviseur de tension étant branché entre le conducteur positif 31 et le conducteur négatif 32. Le collecteur du transistor 280 est relié au conducteur négatif 32 par l'intermédiaire de deux résistances 283a et 283b. La base du second transistor 281 est rac-30 cordée au point de connexion des deux résistances 283a et 283b. Le collecteur du second transistor 281 est relié, premièrement à la base du transistor 280 par l'intermédiaire d'une résistance 285» deuxièmement au conducteur positif 31 par l'intermédiaire d'une résistance 286, et troisièmement à la sortie de l'étage de 35 coupure 28, par l'intermédiaire du montage en série d'une résistance 287, et d'une diode 288. L'étage de coupure 28 contient, dans ses deux conducteurs d'entrée, deux résistances d'entrée 280a et 282a. La première résistance 280a est reliée à la base du premier transis-40 tor 280. La seconde résistance 282a relie la borne d'entrée 30 à 71 37344 n 2115160 la base d'un troisième transistor 282 dont le colfecteur est relié, par l'intermédiaire d'une résistance 282b,au conducteur positif 31, et par l'intermédiaire d'une diode 289 ,à la sortie de l'étage de coupure 28» 5 Pour l'élément OU 27 et l'élément "ET" 33, il est prévu un transistor n p n commun 270 dont les électrodes de base et de collecteur forment les deux entrées. Une résistance 271 est alors branchée en amont de la base, cette résistance é-tant raccordée à la sortie de l'étage de coupure 28. la fonction 10 de l'élément "OU " 27 est remplie par deux diodes 272 et 273 dont les cathodes sont raccordées au collecteur du transistor 270. L'anode de la première diode 272 est reliée à la sortie du troisième commutateur à valeur de seuil 26, tandis que l'anode de la seconde diode 273 est reliée à la sortie de l'étage d'ac-15 cumulation 18. Du côté de l'entrée, l'amplificateur de manoeuvre-19 contient un transistor n p n 190, branché en cathodyne dont le collecteur est raccordé au conducteur positif 31 et dont l'émetteur est raccordé au conducteur négatif 32 par l'intermédiaire 20 d'une résistance 194. La base du transistor 190 est reliée au collecteur du transistor 270 et, par l'intermédiaire d'une résistance 196, au conducteur négatif 32. Dans la partie de puissance,, l'amplificateur de manoeuvre 19 contient un montage Darlington se composant d'un transistor de tête 191 et d'un transistor de 25 puissance 192. Une résistance 194 est branchée entre l'émetteur du transistor 190 et la base du transistor de tête 191. Les électrodes de collecteur des deux transistors 191 et 192 sont reliées à l'une des extrémités d'un enroulement de commande 193 dont l'autre extrémité est raccordée au conducteur positif 31. L'enrou-30 lement de commande 193, actionne la soupape de réduction de pression 20. Les figures 7 à 10 sont des diagrammes destinés à expliquer le mode de fonctionnement des différents exemples de réalisation. On se base à chaque fois sur un processus de frei-35 nage idéalisé, dans lequel l'état de la route ne varie pas pendant le freinage, et dans lequel, en conséquence, la vitesse du véhicule V décroît linéairement au cours du temps, conformément à la courbe 50. On suppose.dans tous les cas, que le frein est manoeuvré de façon assez forte pour que le dispositif de protec-40 tion contre le blocage entre en action» Les courbes 51 à 55 re 71 37344 12.- 2115160 présentent la variation en fonction du temps de la vitesse périphérique de la roue telle qu'elle s'établit lorsqu'on fait usage de différents types de montage de commande pour les dispositifs de protection contre le blocage. Le frein est à chaque fois ma-5 noeuvré à l'instant tQ; on ne tient pas compte dans les courbes 51 à 55 des processus d'osoillation dans le premier intervalle de temps entre tQ et tj• La courbe 51 représente la variation de la vitesse périphérique de la roue lorsqu'on utilise un montage de com-10 mande connu, l'état de la route étant bon. Par contre, la courbe 52 représente la variation sa fonction du temps de la vitesse périphérique de la roue lors du freinage sur une route très glissante. On voit que si l'on utilise un montage de commande classique, la roue se bloque prématurément. Les courbes 53, 54 et 55 15 représentent la variation en fonction du temps de la vitesse périphérique de la roue lorsqu'on utilise des montages de commande conformes aux vitesses 1, 2 et 3« Dans la suite, on décrira d'abord le mode de fonctionnement d'un montage de commande conforme à la figure 1 20 et simplifié. La simplification consiste à ne pas prévoir de second filtre passe-bas 17. ïïn montage de commande ainsi simplifié ne correspond pas dans sa construction aux montages de commande connus, mais il y correspond largement en ce qui concerne son mode de fonctionnement. En d'autres termes, on obtient les cour-25 bes de la figure 7 pour la variation de la vitesse périphérique de la roue lors d'un processus de freinage» Dans l'explication du mode de fonctionnement donnée dans la suite, on tiendra compte, non seulement des figures 1 à 7, mais aussi des détails de circuits suivant les figures 30 4, 5 et 6. Lors de la marche à vitesse constante, l'étage basculant monostable 12 fournit à sa sortie des impulsions rectangulaires se succédant à fréquence constante. A l'aide des condensateurs 134, 135» 138, 139, le filtre passe-bas 13 (voir figure 5) filtre la tension rectangulaire et produit sur la résis-35 tance d'émetteur 136» une tension continue dont la valeur est proportionnelle à la fréquence de succession des impulsions rectangulaires. L'amplificateur opérationnel 140 de l'organe de différentiation 14 (voir figure 4) est couplé sur cette tension continue constante. Il en résulte que la sortie de 1'amplifica-40 teur opérationnel 140 est à un potentiel constant dont la valeur 71 37344 13»- 2115160 est déterminée par le diviseur de tension d1 entrée de l'entrée non inversante» Loraqu'on freine de façon forte et brutale, la tension de sortie du premier filtre passe-bas 13 s'abaisse» Isa 5 tension de sortie de l'organe de différentiation 14 se déplace ainsi dans le sens positif, car le condensateur de différentiation 141 est raccordé à l'entrée inversante de l'amplificateur opérationnel 140» Le premier commutateur à valeur de seuil 15 répond à des variations positives de la tension de sortie de 1 '-10 organe de différentiation 14. Lorsque, par suite d'un freinage trop énergique, la roue commence brusquement à glisser sur la route, elle est très fortement décélérée, de telle sorte que le potentiel de sortie de l'organe de différentiation 14 se déplace fortement dans le sens positif» Dès que le potentiel de sortie. 15 de l'organe de différentiation 14 dépasse le potentiel d'entrée, fixé par le diviseur de tension 152, 154, de l'entrée inversante1 de l'amplificateur opérationnel 150, le potentiel de sortie de cet amplificateur opérationnel 150 fait un saut dans le sens positif. Ce saut de tension positif est transmis à la base du 20 transistor 180 de l'étage d'accumulation 18 par l'intermédiaire de la résistance 292, du condensateur 290 et de la diode 294 du circuit de différentiation d'entrée 29 représenté sur la figure 4» Le transistor 180 devient ainsi conducteur et transmet, à partir de son collecteur, par l'intermédiaire du condensateur 188 25 et de la diode 187, un saut de tension négatif à la base du second transistor 181 qui est ainsi bloqué. Son collecteur est ainsi approximativement à un potentiel positif. Il en résulte que les trois transistors de l'amplificateur de manoeuvre 19 sont tous conducteurs et que la sou-30 pape de réduction de pression 20 est ouverte à l'aide de l'enroulement de commande 190, La pression de freinage décroît et le frein est desserré. Dans ce qui précède, on ne s'est pas préoccupé du rôle de l'étage de coupure 28» Il sera décrit de façon précise pour le troisième exemple de réalisation, 35 Dès que le frein est desserré, la roue est accé lérée par suite du frottement sur la surface de la route. Le potentiel de sortie de l'organe de différentiation 14 se déplace ainsi dans le sens négatif. On supposera d'abord que l'entrée non inversante de l'amplificateur opérationnel 160 du second com-40 mutateur à valeur de seuil 16 est maintenue à un potentiel cons 71 37344 14.- 2115160 tant au moyen d'un diviseur de tension. le potentiel de sortie de l'amplificateur opérationnel 160 fait alors un saut dans le sens positif, dès que le potentiel de sortie de l'amplificateur opérationnel 140 de l'organe de différentiation 14 franchit in-5 férieurement cette tension de polarisation de l'entrée non inversante de l'amplificateur opérationnel 160. Avec une valeur d'accélération positive réglable, un saut de tension positif est transmis à la base du transistor 181 de l'étage d'accumulation 18, par l'intermédiaire de la résistance 293, du condensateur 10 291 ét de la diode 295. Il en résulte que le transistor 181 devient conducteur. Son potentiel de collecteur est ainsi approximativement égal au potentiel du conducteur négatif et les transistors de l'amplificateur de manoeuvre 19 sont bloqués. La soupape de réduction de pression est donc refermée. Par conséquent, 15 le frein est resserré et l'ensemble du processus se répète périodiquement comme on peut le voir à partir de la courbe 51 de la figure 7. Cependant, ces processus ne se déroulent de la façon décrite que si la route présente une surface quelque peu 20 rugueuse. Au contraire, en cas de verglas ou de route humide, la roue est, au bout d'un petit nombre de cycles, freinée si fortement qu'elle arrive à l'arrêt comme on peut le voir à partir de la courbe 52 de la figure 7. Dès que la roue s'arrête, il ne parvient plus d'information en provenance du générateur d1— 25 impulsions 11 et la soupape de réduction de pression reste dans sa position d'ouverture jusqu'à ce que le temps d'impulsion de l'étage d'accumulation 18 réalisé sous forme d'étage basculant monostable soit écoulé. Après écoulement de ce temps, égal à 0,2 seconde environ, la roue reste en tout cas bloquée. 30 Le défaut mentionné ci-dessus, à savoir que la soupape de réduction de pression demeure fermée, la roue étant en conséquence bloquée, peut être supprimé par les trois exemples de réalisation par lesquels on prend les mesures décrites dans la suite. Dans le premier exemple de réalisation, on se contente 35 de déplacer le seuil de commutation du second commutateur à valeur de seuil 16a dans le sens positif en fonction de la décélération moyenne de la roue. Ce déplacement est assuré par le second filtre passe-bas 17 à la sortie duquel est raccordée l'entrée non inversante du second commutateur à valeur de seuil 16a. 40 Lorsque, conformément à la courbe 52 de la figure 7f la roue est 71 37344 15.- 2115160 trop fortement freinée, il est clair que la valeur moyenne dans le temps de la tension de sortie de l'organe de différentiation. 14 est supérieure à la valeur qu'elle prend pour une vitesse de marche constante. Avec un temps de retard déterminé par la fré-5 quence limite du second filtre passe-bas, la tension de polarisation de l'entrée non inversante de l'amplificateur opérationnel 160 s'abaisse, car la tension de sortie de l'organe de différentiation 14 est amenée à l'entrée inversante de l'amplificateur opérationnel 170. Cela signifie que le second commutateur à va-10 leur de seuil 16a ne répond que pour des grandes valeurs d'accélération positive. Le tracé de la courbe 53 de la figure 8 représente cela clairement. Les processus de réglage du dispositif de protection contre le blocage se déroulent normalement avec une 15 fréquence de 10 Hz environ. Par contre, le second filtre passe-bas 17 a une fréquence limite de 2 Hz environ, La roue est d'à- ■ bord très fortement freinée en raison de la surface glissante de la route. Le second filtre passe-bas 17 déplace le seuil de commutation du second commutateur à valeur de seuil 16a de telle 20 sorte qu'il se produise même ensuite une légère élévation de la vitesse périphérique moyenne de la roue. Le second filtre passe-bas 17 réagit alors et déplace le seuil de commutation du second commutateur à valeur de seuil 16a dans le sens positif, de telle sorte que la décélération de la roue est à nouveau augmentée, 25 Le processus décrit se répète alors encore une fois. Le second exemple de réalisation représenté sur la figure 2 permet d'obtenir à peu près le même effet à l'aide de dispositions de circuits un peu modifiées. Ces dispositions de circuit sont essentiellement telles qu'on mesure la différen-30 ce entre la vitesse du véhicule et la vitesse périphérique de la roue individuelle considérée. La soupape de réduction de pression 20 est ouverte lorsque cette différence de vitesse dépasse une valeur limite déterminée. La vitesse du véhicule doit, en principe, être 35 mesurée à l'aide d'une cinquième roue non freinée. Cela n'est cependant pas réalisable avec un véhicule automobile normal. L'étage simulateur de vitesse de marche 24 permet de déterminer la vitesse du véhicule avec une bonne approximation, sans avoir à faire appel à une cinquième roue. Un générateur d'impulsions 11, 40 un étage basculant monostable 12 et un premier filtre passe-bas 7T 37344 16.- 2115160 13, sont associés à chaque roue du véhicule. Comme cela a déjà été décrit précédemment, le transistor 131 du premier filtre passe-bas est d'autant plus conducteur que la vitesse de rotation de la roue est plus élevée, La chute de tension dans la ré-5 sistance d'émetteur 136 est ainsi approximativement proportionnelle à la vitesse de rotation de la roue. Un convertisseur d'impédance 240 est incorporé dans l'entrée de l'étage simulateur de vitesse de marche 24, Plus la vitesse de rotation de la roue est élevée, moins le transistor 240 est conducteur, son potentiel 10 d'émetteur étant aussi d'autant plus élevé que la chute de tension dans la résistance d'émetteur 242 décroît toujours davantage, Par l'intermédiaire de la résistance d'émetteur 242 et de la diode 245, le condensateur 246 est chargé à une tension essentiellement proportionnelle à la vitesse de rotation de la roue, 15 Un tel montage cathodyne 240, 242 est prévu pour chaque roue du véhicule et ces montages cathodyne sont raccordés à la borne d'entrée 248, Etant donné queles processus de réglage ne se déroulent pas en synchronisme dans les dispositifs de protection 20 contre le blocage des différentes roues, on peut toujours supposer que la vitesse périphérique d'au moins une roue est approximativement égale à la vitesse de marche du véhicule. Le blocage « simultané de toutes les roues est extrêmement invraisemblable. Dans le montage suivant la figure 5, on tient compte même de ce 25 cas invraisemblable à l'aide de la résistance variable suivant la figure 5b, En cas de blocage d'une roue, le potentiel d'émetteur du transistor 240 est approximativement égal au potentiel du conducteur négatif 32. Cependant, en raison de l'existence de la diode 245, le condensateur 246 ne peut pas se décharger 30 par l'intermédiaire du transistor 240, Pour que, lors du blocage ou du freinage égal de la totalité des quatre roues, il ne conserve pas sa tension de charge, il est prévu la source à courant constant 241, 243, 244, Avec un montage simplifié comportant une résistan-35 ce fixe 244, on règle une intensité du courant correspondant à une décélération du véhicule de 10 m/s^. Ce chiffre correspond à la décélération maximale que l'on peut avoir sur une route sèche. On obtient ainsi que la tension de charge du condensateur 246 décroisse même lorsque toutes les roues sont bloquées, 40 Cependant, dans le cas du blocage, on obtient 71 37344 17.- 2115160 avec ce montage simplifié, dans l'étage simulateur de vitesse de marche 24» one vitesse qui décroît trop rapidement. On peut corriger ce défaut en utilisant un aceéléromètre. Un aceéléromètre particulièrement simple est représenté sur la figure 5b. le tu-5 be en verre 60 dans lequel est disposée la résistance 244 est fixée en position horizontale sur le châssis du véhicule, le sens de marche est indiqué par une flèche• lorsque le véhicule est décéléré, la goutte de mercure roule lentement vers Ieavant et cela d'autant plus qu£ la décélération est plus grande, la résis-10 tance entre les borner de sortie 63 et 64 croît alors de façon à peu près proportionnelle à la décélération de freinage. On obtient ainsi que le courant de décharge dans la source à courant constant 241» 243» 244» est d'autant plus grand que le véhicule est plus fortement décéléré» lorsque toutes les roues sont blo-15 quées, ces variations de vitesse sont intégrées par le condensateur 246 et la tension à ses bornes est proportionnelle à la vitesse effectivement atteinte. Ainsi, il est aussi possible de déterminer exactement la vitesse de différence dans l'étage de différence 25. 20 l'étage de différence 25 sert à déterminer la différence entre la vitesse du véhicule et la vitesse périphérique de la roue. On obtient m étage de différence 25/ à partir d'un étage d'addition, lorsqu'on branche un étage inverseur comportant un amplificateur opérationnel 250 en amont de l'une des 25 entrées de l'étage d'addition. Au point de connexion entre les deux résistances d'addition 255 et 256 règne alors une tension proportionnelle à la différence entre la vitesse périphérique de la roue et la vitesse du véhicule, en admettant que le gain de l'amplificateur opérationnel 250 soit égal à un. Dès que cette 30 différence dépasse une valeur limite, le commutateur à valeur de seuil 26 met en circuit la soupape de réduction de pression, le troisième commutateur à valeur de seuil 26 est réalisé sous forme de déclencheur de Schmitt avec seuil de commutation réglable et compensation de température, le seuil de commutation peut être 35 réglé, à l'aide du potentiomètre d'étalonnage 265. la variation de température de la diode émetteur-base du transistor 260 influencerait ce ceuil de commutation. On prévoit, en conséquence, deux diodes 266 présentant la même variation de température. Deux diodes sont nécessaires parce que 1?émetteur du transistor 260 40 est raccordé à la prise médiane du potentiomètre d'étalonnage 265* 71 37344 18.- 2115160 Le troisième commutateur à valeur de seuil 26 est réglé de façon telle que les deux transistors 260 et 261 sont conducteurs lorsque la vitesse périphérique de la roue considérée du véhicule est approximativement égale à la vitesse du vé-5 hicule. Lorsque la roue est décélérée de façon forte et brutale, la tension de sortie du premier filtre passe-bas 13 décroit et, par l'intermédiaire de la résistance d'addition 256, le potentiel d'entrée du troisième commutateur à valeur de seuil 26, est également abaissé. Il en résulte que les deux transistors 260 et 10 261 s'ont bloqués. Le collecteur du transistor 261 est ainsi, approximativement, à un potentiel négatif. A ce collecteur est raccordée l'entrée de 1'amplificateur de manoeuvre 19 par l'intermédiaire de l'étage inverseur 268, 268a, 268b. Lorsqu'on dépasse une différence de vitesse déterminée et réglage à l'aide du po-15 tentiomètre d'étalonnage 265, la soupape de réduction de pression est donc ouverte. Etat donné que le circuit de réglage présente une constante de temps de réglage relativement élevée, la soupape de réduction de pression n'est refermée que lorsque la différence de vitesse est devenue essentiellement petite. 20 II est, par exemple, possible de régler le seuil de commutation du troisième commutateur à valeur de seuil 26 à l'aide du potentiomètre d'étalonnage 265, de façon telle que la soupape de réduction de pression 20 soit ouverte pour une différence de pression de t6 km/h environ. Avec un montage de comman-25 de réglé de cette façon, il est certain que la roue arrive à l'arrêt lorsque le véhicule a encore une vitesse de 16 km/h. Lorsque la roue est à l'arrêt, la force de guidage latéral est égale à zéro, de telle sorte qu'en cas de verglas il peut encore en résulter des situations dangereuses. Avec la variante de circuit 30 suivant la figure 5a, on peut donner au second exemple de réalisation une caractéristique conforme à la courbe 54a correspondant dans une large mesure à la régulation sur un glissement constant suivant la courbe 51. Comme dans le circuit suivant la figure 5, l'étage inverseur comportant l'amplificateur opération-35 nel 250 est dimensionné de façon à présenter un gain exactement égal à un. Dans ce but, les deux résistances 253 et 254 doivent avoir exactement la même valeur. Dans le circuit suivant la figure 5a, on n'amène pas à la première résistance d'addition 255 la totalité de la tension de sortie de l'amplificateur opération-40 nel 250, mais seulement une fraction déterminée de cette tension 71 37344 19.- 2115160 réglable à l'aide du potentiomètre d'étalonnage 259* Par suite de cette disposition, le troisième commutateur à valeur de seuil 26 répond lorsque la vitesse de la roue mesurée à l'aide du premier filtre passe-bas 13 est approximativement égale à cette frac-5 tion réglée de la vitesse du véhicule,, On obtient ainsi essentiellement une régulation sur un glissement constant? c'est-à-dire suivant un écart relatif constant entre la vitesse périphérique de la roue et la vitesse du véhicule. le second exemple de réalisation comporte un cir-10 cuit plus simple que les deux autres exemples de réalisation, et offre malgré cela la possibilité de faire varier dans de larges limites la caractéristique du circuit à l'aide des deux potentiomètres d'étalonnage 259 et 265» En tous cas, la soupape de réduction de pression n'est ouverte pour la première fois que lorsque 15 la différence de vitesse réglée, par exemple à 16 km/h, est atteinte. On éprouve alors la sensation, notamment en cas de freinage énergique sur une chaussée sèche, que le dispositif de protection contre le blocage répond par à-coups. Par contre, le montage de commande, suivant la figure 1, répond de façon beau-20 coup plus douce, car il réagit déjà à la décélération de la roue, pour ainsi dire sans attendre qu'une grande différence de vitesse soit atteinte# le troisième exemple de réalisation,représenté sur la figure 3 réunit l'avantage particulier du premier exem-25 pie de réalisation, à savoir la mise'en action douce, avec l'avantage particulier du second exemple de réalisation, à savoir, la possibilité de réglage précis de la caractéristique du circuit. On branche simplement en parallèle les deux circuits suivant la figure 1 et la figure 2 sur la sortie du premier filtre passe-30 bas 13, et on couple, par l'intermédiaire de l'élément "OU" 27 sur l'entrée de l'amplificateur de manoeuvre 19» les sorties des deux circuits, à savoir les sorties de l'étage d'accumulation 18 et du troisième commutateur à valeur de seuil 26. les éléments constituants individuels sont dimensionnés de façon telle 35 qu'en service normal, c'est-à-dire en cas de freinage énergique sur une chaussée sèche, seul répond le circuit du premier exemple de réalisation, à savoir-, les étages 14, 15» 16 et 18. On garantit ainsi la réponse douce du dispositif de protection contre le blocage et on obtient une caractéristique suivant la courbe 51 40 de la figure 7» car le second filtre passe-bas 17 est effective- 71 37344 20.- 2115160 aent manquant, En cas de freinage énergique sur une route glissante, c'est-à-dire lorsqu'on aurait la courbe 52 de la figure 7» le circuit qui répond est celui du second exemple de réalisation comportant les étages 24, 25 et 26, cette réponse ayant lieu lors-5 que la différence de vitesse réglée ^st dépassée. Lors d'un tel freinage, on obtient alors, par exemple, le tracé de la courbe 55 de la figure 10 pour la vitesse périphérique de la roue. Dans ce cas, on ne superpose pas à la courbe sinusoïdale une autre courbe sinusoïdale comme dans le premier exemple de réalisation, 10 mais une fonction en dents de scie. Par un réglage approprié du potentiomètre d'étalonnage 259, on peut, dans ce cas, également, rendre la montée moyenne de la courbe 55 plus plate que celle de la courbe 50, comme cela a été montré poue le second exemple de réalisation, en se référant à la courbe 54a. 15 Le montage de commande est encore perfectionné par l'étage de coupure 28 et par l'élément "ET" 33, Ces deux étages sont utilisés dans les trois exemples de réalisation. L'étage de coupure 28 contient un commutateur à valeur de seuil comportant les transistors 280 et 281, ce commutateur empêchant 20 l'ouverture de la soupape de réduction de pression 20 lorsqu'une vitesse du véhicule déterminée, par exemple 5 km/h, est franchie inférieurement. Pour que la soupape de réduction de pression 20 puisse être ouverte, il faut que le transistor 270 de l'élément "ET" 33 soit bloqué. Cela n'est possible que si, premièrement, 25 le transistor 282 est conducteur avec l'interrupteur de feu stop fermé et si, deuxièmement, le transistor 281 du commutateur à valeur de seuil est conducteur. Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie, la soupape de réduction de pression 20 ne peut pas être ouverte. Deux raisons rendent l'incorporation de l'éta-30 ge de coupure 28 nécessaire s lors du franchissement de trous, il se produit, également, des accélérations et des décélérations sur les différentes roues, même lorsqu'on ne freine pas. Dans ce cas, la soupape de réduction de pression ne doit pas répondre. Lorsque la vitesse de marche est très basse, le générateur d'im-35 pulsions 11 fournit des impulsions qui, en raison de leur faible fréquence, ne sont plus suffisamment amorties par le premier filtre passe-bas 13. Dans ce cas, il n'y a pas de tension continue constante à la sortie du premier filtre passe-bas 13 lorsque le véhicule marche à vitesse constante, mais une tension continue 40 pulsatoire. La soupape de réduction de pression 20 serait alors 71 37344 21.- 2115160 ouverte et fermée périodiquement avec cette fréquence de succession d'impulsions» Cela est empêché en ce que, en cas de faible tension de sortie de l'étage simulateur de vitesse de marche 24, les deux transistors 280 et 281 du commutateur à valeur de seuil 5 sont conducteurs. Pour le premier et le second exemples de réalisation, la base du transistor 280 doit être raccordée à la sortie du premier filtre passe-bas 13» Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à par-10 tir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes-de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 71 37344 22.- 2115160 RE78IDIO AT 10 N 3 1.- Montage de commande pour un dispositif de protection contre le blocage de freinage sur au moins une roue de véhicule, comportant un générateur d'impulsions fournissant 5 un signal électrique de tension alternative dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de rotation de la roue, un premier filtre passe-bas convertissant le signal de tension alternative en un premier signal de tension continue dont la grandeur varie lors des fluctuations de la fréquence, et une soupape de 10 réduction de pression montée dans une conduite de frein, cette soupape étant mise en action par un amplificateur de manoeuvre, montage caractérisé en ce qu'un, circuit électronique de comparaison est disposé entre le filtre passe-bas et l'amplificateur de manoeuvre, ce circuit comportant au moins tin commutateur à va-15 leur de seuil et un étage d'intégration fournissant, à sa sortie, un second signal de tension continue fonction de la vitesse de rotation d'au moins une roue du véhicule, ce signal étant amené à l'entrée d'un commutateur à valeur de seuil individuel. 2.- Montage de commande suivant la revendication 20 1, caractérisé en ce qu'un organe de différentiation est disposé dans l'entrée du circuit électronique de comparaison, la tension de sortie de cet organe étant proportionnelle à la vitesse de rotation d'une roue individuelle du véhicule, en ce que deux commutateurs à valeur de seuil branchés en parallèle sont raccordés 25 à la sortie de l'organe de différentiation, le premier commuta* teur répondant à un seuil d'accélération négatif, le second répondant à un seuil d'accélération positif, et en ce que les deux commutateurs à valeur de seuil sont raccordés à deux entrées d'un étage d'accumulation relié à la sortie du circuit électroni-30 que de comparaison. 3.- Montage de commande suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'étage d'accumulation est réalisé sous forme d'étage basculant monostable basculé dans son état instable par le premier commutateur à valeur de seuil.et ramené.dès 35 l'écoulement de son temps de basculement dans son état stable par le second commutateur à valeur de seuil. 4.- Montage de commande suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'un second filtre passe-bas est raccordé à la sortie de l'organe de différentia- 40 tion, la fréquence limite de ce filtre étant égale à 2 Hz envi 71 37344 23.- 2115160 ron, et, en ce que la sortie du second filtre passe-bas est raccordée à une seconde entrée du second commutateur à valeur de seuil, cette seconde entrée servant à déplacer le seuil de commutation. 5 5.- Montage de commutation suivant la revendica tion 1, caractérisé en ce que le circuit électronique de comparaison contient du côté de la sortie, un commutateur à valeur de seuil individuel, un étage d'addition étant monté en amont de ce commutateur, en ce que la sortie du premier filtre passe-bas est 10 raccordée à une première entrée de l'étage d'addition, un étage -simulateur de vitesse de marche étant raccordé à une seconde entrée de l'étage d'addition, et en ce que tous les premiers filtres passe-bas du dispositif de protection contre le blocage sont raccordés aux entrées de l'étage simulateur de vitesse de 15 marche• 6.- Montage de commande suivant la revendication ■ 5, caractérisé en ce que l'étage d'addition contient deux résistances d'addition, un étage inverseur étant branché en amont de l'une de ces résistances. 20 7.- Montage de commande suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que l'étage simulateur de vitesse de marche contient un condensateur d'intégration chargé par plusieurs convertisseurs d'impédance à faible valeur ohmique, le nombre des convertisseurs d1impédance étant égal au 25 nombre des générateurs d'impulsions appartenant au dispositif de protection contre le blocage. 8.- Montage de commande suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'une source à courant constant est prévue pour la décharge du condensateur d'intégration. 30 9.- Montage de commande suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la source à courant constant contient une résistance dont la valeur dépend de la décélération du véhicule, et en ce que l'intensité du courant de la source à courant constant croît lorsque la décélération du véhicule augmente. 35 10.- Montage de commande suivant l'une quelconque des revendications 5 à 9» caractérisé en ce qu'un étage de coupure est relié à la sortie de 1' étage simulateur de vitesse de marche, cet étage de coupure mettant hors circuit le dispositif de protection contre le blocage lorsqu'on franchit inférieurement 40 une vitesse limite inférieure, et en ce que les sorties de 1'- 71 37344 24.- 21 15160 étage de coupure et du commutateur à valeur de seuil sont reliées à l'entrée de l'amplificateur de manoeuvre par l'intermédiaire* d'un élément "El". 11.- Montage de commande suivant l'une quelconque 5 des revendications 5 à 10, caractérisé en ce qu'un organe de différentiation est raccordé à la sortie du premier filtre passe-bas en ce que deux commutateurs à valeur de seuil branchés en parallèle sont raccordés à la sortie de l'organe de différentiation., en ce que les sorties des deux commutateurs à valeur de seuil 10 sont reliées à deux entrées d'un étage d'accumulation, et en ce que l'étage d'accumulation et le troisième commutateur à valeur de seuil sont raccordés à l'amplificateur de manoeuvre par l'intermédiaire d'un élément "OU".