La présente invention se rapporte à une machine à repasser à usage domestique dont le groupe de repassage est monté sur un bâti de façon à pouvoir basculer autour d'un axe horizontal disposé transversalement à l'axe longitudinal du rouleau de repassage afin de passer d'une position de travail horizontale à une position de repos verticale et comportant un accumulateur d'énergie se tendant lors du basculement du groupe de repassage dans la position de repos. Pour pouvoir contrôler les efforts intervenant lors du basculement du groupe de repassage et susceptibles de provoquer le renversement de la machine, on a, dans une machine de repassage électrique connue dont le groupe de repassage est monté sur un bâti de façon à pouvoir basculer d'une position de travail horizontale dans une position de repos verticale, prévu un accumulateur d'énergie placé dans la cavité de la colonne-support et se tendant lors du basculement du groupe de repassage en position de repos. Cet accumulateur d'énergie est constitué par un ressort de traction qui, d'une part, agit sur l'extrémité libre d'un bras rigidement relié à l'axe de basculement du groupe de repassage et qui, d'autre part, est suspendu dans une contrefiche sur le bâti, Pour obtenir une accumulation d'énergie suffisante, il faut que le bras soit relativement long. Le ressort de traction et le bras ne peuvent, par conséquent, être logés que dans une colonne-support présentant un espace interne re lativeiiient grand. Dans un autre type de machine à repasser connu, le groupe de repassage est, par l'intermédiaire de paliers, monté de façon à pouvoir pivoter sur la face inférieure de la table fixée sur une partie terminale, horizontale et dirigée transversalement à l'axe longitudinal du rouleau de repassage, d'une barre du bats. Comme accumulateur d'énergie, on a monté entre la partie terminale et le palier de la table, un ressort hélicoïdal en deux parties disposé coaxialement à la partie terminale du bâti et par conséquent, à l'axe de basculement du groupe de repassage. Si on veut lui donner des dimensions admissibles, ce ressort hélicoïdal ne possède qu'un faible pouvoir d'accumulation d'énergie en raison de sa torsion qui n' ex- cède pas 900 .Par ailleurs, cet agencement nécessite un mode de réalisation particulier du bâti avec une partie terminale disposée transversalement à l'axe longitudinal du rouleau. Dans une machine à repasser du type précité, la présente invention a pour objet de réaliser, en tant qu'accumulateur d'énergie, un élément élastique qui, en d'piu de ses faibles dimensions et d'une course de basculement du groupe de repassage de seulement 900, ne présente qu'un très faible encombrement et un pouvoir d'accumulation d'énergie important. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que l'accumulateur d'énergie est constitué par une barre de torsion qui relie le bâti au groupe de repassage et qui s'étend à peu près parallèlement à l'axe de basculement du groupe de repassage. On peut encore réduire'l'encombrement de cet accumulateur d'énergie en faisant en sorte que ce soit la barre de torsion elle-m#me qui constitue l'axe de basculement pour le groupe de repassage. Selon une autre particularité de l'invention, on obtient un très grand pouvoir d'accunulation d'énergie en utilisant, comme accumulateur d'énergie, un faisceau de lames de ressort disposé en dessous du groupe de repassage. Pour rendre superflu tout verrouillage manuel du groupe de repassage en position de travail et en#position de repos, la position de travail du groupe de repassage est déterminé par un bras monté basculant sur le bâti, prétendu élastiquement contre le groupe de repassage et venant automatiquement s'encliqueter derrière une butée du groupe de repassage, tandis que la position de repos est déterminée par une butée placée sur le bras. Pour fixer le groupe de repassage en position de repos, il est recommandé d'installer, sur l'axe du basculement du bras, un levier de blocage pouvant tourner de façon limitée entre des butées et susceptible d'entre entraîné par l'intermédiaire de celles-ci par le bras, le crochet d'arrêt de ce levier de blocage venant s'engager derrière une saillie de blocage ménagée sur le groupe de repassage. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description de modes de réalisation pris comme exemples, mais non limitatifs, et illustrés par le dessin annexé, sur lequel la figure 1 est une vue en perspective d'une machine à repasser à usage domestique dont le groupe de repassage se trouve en position de travail horizontale la figure 2 représente, à échelle agrandie, la machine dont le groupe de repassage se trouve en position de repos verticale la figure 3 représente en coupe un détail du bras soutenant la table en position de travail la figure 4 représente un autre mode de réalisation d'une barre de torsion-et sa disposition entre le bâti et le groupe de repassage. Le groupe de repassage 1 est installé sur une table 2 comportant, sur sa face inférieure, deux pattes supports 3, 4 placées à distance l'une de l'autre et munies de perçages. Le groupe de repassage 1 avec la table 2 est fixé sur les montants verticaux 5, 6 du bâti 8 de la machine pourvu de galets de roulement 7 et est monté de façon à pouvoir basculer autour des tourillons horizontaux 9, 10 pour pouvoir passer d'une position de travail horizontale (figure 1) à une position de repos verticale (figure 2), ces tourillons s'engageant dans des perçages aménagés dans les montants 5, 6 et dans les pattes-supports 3,4 et étant assurés contre tout déplacement axial par un procédé connu non représenté. Dans la position de travail horizontale, le groupe de repassage 1 est soutenu par un bras 12 qui, muni d'un tampon en caoutchouc 11 déterminant la position de repos du groupe de repassage, est monté de façon à pouvoir basculer autour d'un tourillon 13 fixé sur le montant 5 et porte, à son extrémité libre, un galet 14 monté mobile en rotation et qui, en position de travail, vient s'appliquer contre une butée 15 fixée sur la face inférieure de la table 2. Il y a lieu de préciser que ce bras 12 est appliqué avec précontrainte élastique contre la table 2 sous l'action d'un ressort à branches 16 placé sur le tourillon 13 (figure 3). L'extrémité 17 de ce ressort à branch 16 s'engage dans une fente transversale du tourillon 13, tandis que l'autre extrémité 18 agit sur le bras 12. Comme accumulateur d'énergie se tendant lors du basculement du groupe de repassage dans la position de repos verticale selon la figure 2, on a prévu, entre le groupe de repassage 1 et le bâti 8, une barre de torsion 19 qui, sur les figures 1 et 2, est constituée par un faisceau de lames de ressort dont une extrémité pénètre dans un évidement rectangulaire 20 pratiqué dans le montant 5 et l'autre extrémité dans un évidement21 d'une patte 22 placée sur la face inférieure de la table 2, une goupille transversale 23 l'emp8chant de s'échapper. Cette barre de torsion 19 s'étend à peu près parallèlement à l'axe de basculement 9,10 du groupe de repassage 1. Un levier de blocage 24 est monté basculant sur le tourillon 13, entre le bras 12 et le montant 5.Une saillie 25 servant de butée et montée sur une coiffe 26 fixée sur l'ouverture frontale du bras 12 dans laquelle elle s'engage, fait saillie en dehors du levier de blocage 24, lui permet un mouvement de basculement-limité et l'entratne lors du basculement du groupe de repassage 1 autour des tourillons 9 et 10. Dans la position de repos verticale (figure 2) où la table 2 vient s'appliquer contre la butée en caoutchouc 11, le levier de blocage 24 peut, pour maintenir le groupe de repassage 1 dans cette position de repos dans laquelle la barre de torsion 19 est tendue, tertre basculé de façon que son crochet 27 vienne s'engager derrière une saillie 28 aménagée sur ladite butée 15 prévue pour le galet 14. Dans un autre mode de réalisation illustré sur la figure 4, une barre ronde 29, servant de barre de torsion et installée entre le groupe de repassage 1 et le bâti 8, constitue en même temps l'axe de basculement du groupe de repassage 1. Les extrémités 30, 31 de la barre ronde 29 ont un plus grand diamètre que la partie médiane 32. L'extrémité 30 traverse un perçage pratiqué dans une patte 33 installée à la place de la patte 3 sur la table 2 et pénètre dans un perçage du montant 5 où elle est maintenue par une goupille transversale 34. L'extrémité 31 traverse un perçage d'une patte 35 installée à la place de la patte 4 sur la face inférieure de la table et pénètre, en outre, dans un perçage pratiqué dans le montant 6. Dans l'extrémité 31 est fixée une goupille transversale 36 qui est glissée longitudinalement dans une fente 37 de la patte 35. Pour faire passer le groupe de repassage 1 de la position de repos verticale, selon la figure 2, à la position de travail horizontale, selon la figure 1, on actionne tout d'abord le levier de blocage 24 pour le dégager de la saillie de blocage 28. On soulève ensuite à la main le groupe de repassage 1 en le faisant basculer autour des tourillons 9, 10 ou de la barre ronde 29 libérant ainsi l'energie accumulée dant la barre de torsion 19 ou 29 lors du passage du groupe de re passage 1 de la position de travail à la position de repos, de sorte que la barre de torsion aide au basculement vers le haut du groupe de repassage 1. Sous l'action du ressort branches 16, le bras 12 suit le mouvement de basculement du groupe de repassage 1 en maintenant son galet 14 appliqué sur la face inférieure de la table 2. rn même temps, le levier de blocage 24 est en traené par la saillie 25 servant de butée, de la coiffe 26. On soulève le groupe de repassage 1 au-dessus de la position de tra#vail horizontal jusqu'à ce que le bras 12 ou son galet 14 viennent s'encliqueter automatiquement derrière la butée 15 placée sur la face inférieure de la table 2. On abaisse alors le groupe de repassage 1 dans la position de travail horizontale où la barre de torsion 19 ou 20 est détendue et où le galet 14 du bras 12 vient s'appuyer contre la butée 15 assurant ainsi au groupe de repassage 1 un support suffisant dans la position de travail. La machine est dès lors prete à -fonc-- tonner. Si l'on veut maintenant basculer le groupe de repassage dans sa position de repos verticale selon la figure 2, on le soulève tout d'abord légèrement au-dessus de sa position de travail horizontale. On bascule ensuite le bras 12 à l'encontrè de l'action du ressort à branches 16 suffisamment pour que le galet 14 se dégage de la butée 15. Après quoi, on bascule le groupe de repassage autour des tourillons 9 et 10 ou de la barre ronde 29 pour l'amener en position de repos où la barre de torsion 19 ou 29 se trouve tendue. Dans la position de repos, la table 2 vient s'appliquer contre la butée en caoutchouc 11. Le groupe de repassage 2, comme déjà indiqué, est verrouillé dans cette position de repos en actionnant le levier de blocage 24 REVENDICATIONS l.Machine à repasser à usage domestique dont le groupe de repassage est monté sur un b#ti de façon à pouvoir basculer autour d'un axe horizontal disposé transversalement à l'axe longitudinal du rouleau de repassage pour passer d'une position de travail horizontale à une position de repos verticale, et comportant un accumulateur d'énergie se tendant lors du basculement du groupe de repassage en position de repos, caractérisée par le fait que l'accumulateur d'énergie est constitué par une barre de torsion qui relie le bati au groupe de repassage et qui s'étend à peu près parallèlement à l'axe de basculement. 2. Machine à repasser selon la revendication 1 caractérisée par le fait que la barre de torsion constitue l'axe de basculement du groupe de repassage. 3. Machine à repasser selon la revendication li caractérisée par le fait que, comme accumulateur d'énergie, on utilise un faisceau de lames de ressort disposé en dessous du groupe de repassage. 4. Machine à repasser selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la position de travail du groupe de repassage est déterminée par un bras monté basculant sur le bâti, prétendu élastiquement contre le groupe de repassage et venant s'encliqueter automatiquement derrière une butée du groupe de repassage, tandis que la position de repos est déterminée par une butée placée sur le bras. 5. Machine à repasser selon la revendication 4, caractérisée par le fait que sur l'axe de basculement du bras est iLstallé un levier de blocage pouvant tourner de façon limitée entre des butées et pouvant être entraîné par l'intermédiaire de celles-ci par ledit bras et que, pour maintenir le groupe de repassage en position de repos, le levier de blocage vient s'engager derrière une saillie aménagée sur le groupe de repassage.