La présente invention concerne un dispositif de commande pour le moteur d'entraînement d'un commutateur à gradins, dispositif dans lequel l'arrêt du moteur d'entraînement est réalisé par court-circuitage des enroulements du moteur en fonction de la. position d'un interrupteur à poussoir actionné par l'arbore du moteur, et qui comporte un contacteur, lequel est indépendant du contacteur du moteur, court-circuite les enroulements du moteur et coupe en même temps l'alimentation en courant de ce dernier, l'excitation ou la désexcitation dudit contacteur étant effectuées à l'aide de l'interrupteur à poussoir actionné en fonction de la position de l'arbre du moteur On connaît un tel dispositif par le brevet DE 20 13 636.Un tel dispositif de commande empêche le commutateur à gradins de progresser au-delà de sa position de consigne, jusqu'à la position de commutation suivante même lorsqu'un contacteur ou un relais reste accroché pour des raisons mécaniques. La présente invention a pour objet de perfectionner un tel dispositif de commande de manière qu'en cas de rétablissement de la tension après une coupure, une manoeuvre de commutation commencée auparavant soit automatiquement achevée sans qu'un éventuel dépassement d'une position de commutation par le moteur d'entraînement provoque un avancement accidentel du mécanisme d'entraînement. La présente invention permet de résoudre ce problème par le fait que le dispositif de commande comprend un relais supplémentaire, qui est mis sous tension par un contact de repos d'un des interrupteurs à poussoir actionnés par l'arbre du moteur, et par le fait que le relais d'un des contacteurs du moteur peut être mis en circuit par un contact de travail de ces interrupteurs à poussoir et par un contact de repos. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un mode de réalisation pris comme exemple non limitatif et illustré par la figure unique du dessin annexé. Le moteur d'entrainement 4 d'un commutateur à gradins (changeur de prises) non représenté, destiné à un transformateur, est branché sur un réseau électrique 1 par l'intermédiaire de coupe-circuit 2, d'un disjoncteur de protection 3, et des contacts principaux cl et c2 de deux contacteurs C1 et C2, pour les deux sens de rotation du moteur 4. Des contacts de travail c40 d'un contacteur de freinage C4 sont en outre prévus sur les lignes dlalimen- tation 5 du moteur d'entraînement 4. Des contacts de repos c41 du contacteur de freinage C4 sont en outre prévus, en série avec les contacts de repos c31 d'un contacteur de freinage C3, dans un circuit de court-circuitage du moteur.Grâce à cette disposition, le relâchement de l'un des contacteurs de freinage C3 ou C4 provoque une coupure des lignes d'alimentation 5 du moteur d'entraînement 4 par rapport au réseau I et le court-circuitage de ces lignes. En amont des contacts principaux cL et c2, une ligne 6 est dérivée pour l'alimentation en courant du dispositif de commande. La ligne 6 permet, par exemple, de mettre en circuit le contacteur de moteur Cl, par actionnement dlun interrupteur à poussoir bl. Le courant d'excitation parcourt les contacts de verrouillage d20 et c22, qui sont positionnés, en fonction du circuit électrique, pour l'autre sens de rotation, et un contact b50 d'un interrupteur à poussoir b5 couplé avec l'arbore du moteur d'entraînement, ainsi qu'un contact dl d'un relais auxiliaire Dl. Le contacteur de moteur Cl peut de ce fait se mettre en circuit et fermer ses contacts principaux cl, lorsque le contact d42, qui sera encore décrit ultérieurement, est lui aussi fermé. A ce moment, c'est d'abord le contacteur de freinage C3 qui est mis sous tension, par l'intermédiaire des contacts dll et d21 des relais auxiliaires D1 et D2 Ensuite, le contacteur de freinage C4 est lui aussi excité, par l'intermédiaire d'un contact c30 du contacteur de frein C3, contact qui est en série avec le contacteur C4. Le moteur 4 peut ainsi démarrer et le commutateur à gradins couplé avec ledit moteur quitte sa position de commutation. Ceci met en action l'interrupteur à poussoir b5 couplé avec llarbre du moteur.De ce fait, le circuit électrique du contacteur de moteur Cl est coupé par le contact b50 ; le contacteur de moteur C1 reste neanmoins excité, car un contact b51 est monté en parallèle avec le contact b50 et un contact b53 de l'interrupteur à poussoir b5 est monté en série avec ledit contact b51. Les contacts b50, b51, b53, et b56 fonctionnent à retardement. De plus, le contact b52, qui est en série avec le relais auxiliaire D1, se ferme, mettant ainsi en circuit ledit relais auxiliaire D1, qui est maintenu dans cette position par son contact dl, lequel maintient en outre en circuit le contacteur de moteur Cl mis en auto-maintien par le contact cll.Dès que le relais auxiliaire D1 est mis en circuit, le contact dll s'ouvre, de sorte que les contacteurs de freinage C3 et C4 ne sont plus sous tension que par l'intermédiaire d'un des contacts b54 ou b64, selon le sens de rotation. Dans ce cas, le relais auxiliaire de moteur C1 est sans tension du fait de l'ouverture du contact b51 commandé par moteur, et que l'interrupteur à poussoir bl n'est plus enfoncé. De ce fait, le contact cll coupe l'alimentation en tension du relais auxiliaire Dl. Le circuit précédemment décrit existe aussi dans le brevet DE 2 013 636. Lorsque la position de commutation suivante est atteinte, l'inter- rupteur à poussoir b5 occupe à nouveau sa position initiale. De ce fait, le contact b51 s'ouvre et -le contacteur de moteur Cl relâche, et le contact cll s'ouvre, ce qui entraîne consécutivement le relâchement du relais auxiliaire Dl Si le contacteur de moteur Cl reste accroché par suite d'un défaut mécanique les contacteurs de freinage C3 et C4 sont néanmoins mis hors circuit par l'intermédiaire des contacts b54 et b64 respectivement, de sorte que le moteur d'entraînement 4 s'arrête en tout état de cause. En plus du circuit précédemment décrit, un contact d40 est intercalé entre les contacts b56 et b66, d'une part, et la ligne 6, d'autre part. Ce contact est ouvert lorsque le relais correspondant D4, qu'il faut prévoir en supplément, est mis en circuit. Ce relais est monté en série avec des contacts fonctionnant à retardement b57 et b67 des interrupteurs à poussoir b5 et b6 actionnés par l'arbre du moteur d'entrainement 4. Un contact d'automaintien d41 et un contact c32 du contacteur de freinage C3 sont montés en parallèle avec les contacts b57 et b67. D'autres contacts d42 et d43 du relais D4 sont montés en série avec les contacts b50 et b60 qui sont fermés lorsque le commutateur à gradins se trouve dans ses positions de commutation. L'action des contacts d42 et d43 consiste par conséquent à ne permettre l'excitation des contacteurs de moteur C1 ou C2, par les interrupteurs à poussoir bl ou b2, que lorsque le relais D4 est en circuit. Lorsque le commutateur à gradins occupe une position de commutation, les deux contacts b57 et b67 sont fermés tous les deux. L'existence d'une tension sur la ligne 6 a donc comme conséquence la mise en action du relais D4, qui se maintient ainsi excité par l'intermédiaire de son contact d41. Ce ntest qu'en présence d'une coupure de la tension pendant une manoeuvre de commutation du commutateur à gradins que le relais D4 relâche, et ce relais ne peut pas se remettre en circuit, lorsque la tension est rétablie, étant donné que l'un des contacts b57 ou b67 est ouvert. Dans ce cas, c'est celui des relais auxiliaires Dl et D2 qui était lui aussi en circuit avant la coupure de la tension qui est mis en circuit par l'intermédiaire du contact d40 et de l'un des contacts b56 ou b66. Ce relais auxiliaire - par exemple le relais auxiliaire DI - ferme ses contacts dl, de sorte que le contacteur de moteur C1 correspondant est mis en circuit par l'intermédiaire des contacts d40, b56, dl, b51, dl, c22. La manoeuvre de commutation interrompue est donc achevée. Lorsque le contacteur de freinage C3 ou C4 ne relâche pas, le moteur peut continuer à tourner par inertie jusqu'à ce que les interrupteurs à poussoir b5 ou b6 commandés par moteur soient à nouveau actionnés. Cependant, étant donné qu'aucune alimentation en tension des relais auxiliaires D1 ou D2 ne peut avoir lieu par l'intermédiaire du contact d40 ouvert, le commutateur ne peut pas progresser jusqu'à la position de commutation suivante. Si le relais D4 reste accroché dans sa position de fermeture, la remise en circuit automatique de celui des contacteurs de moteur C1 et C2 qui était en action en dernier lieu ne se produit pas. Dans ce cas,le commutateur ne passe donc pas non plus à la position suivante. Si le relais D4 ne se ferme pas, il n'y a pas non plus de risque de passage du commutateur à la position suivante. C'est seulement la mise en circuit du mécanisme d'entraînement à moteur qui se trouve empêchée par les contacts d42 et d43. REVENDICATION Dispositif de commande pour le moteur d'entraînement d'un commutateur à gradins, dispositif dans lequel l'arrêt du moteur d'entraînement est réalisé par court-circuitage des enroulements du moteur en fonction de la position d'un interrupteur à poussoir actionné par l'arbre du moteur, et qui comporte un contacteur, lequel est indépendant du contacteur du moteur, courtcircuite les enroulements du moteur et coupe en même temps l'alimentation en courant de ce dernier, l'excitation ou la désexcitation dudit contacteur étant effectuée à l'aide de l'interrupteur à poussoir actionné en fonction de la position de l'arbre du moteur, caractérisé en ce qu'il comprend un relais supplémentaire, qui est mis sous tension par un contact de repos d'un des interrupteurs à poussoir actionnés par l'arbre du moteur, et en ce qui le relais d'un des contacteurs de moteur peut être mis en circuit par un contact de travail de ces interrupteursà poussoir et par un contact de repos.