L'inventioa concerne une chipe b démonter un pneumatique d'une roue ou d'une jante, c=preaant, d'une part, un bati rigide ayant deux branches sensiblement parallèles, reliées entre elles rar au soins une traverse et écartées l'une de l'autre de manière que la roue puisse être placée entre ces branches, le plan Doyen de la roue étant sensiblement perpendiculaire au plan moyen des bras ches, d'autre part des moyens de butée liés au bati et propres à venir en appui contre un des deux éléments constitués par la roue et le pneumatique et, d'autre part enfin, un vérin, notamment hydraulique monté sur une des branches du bati et dont l'axe est situé dans le plan moyen des branches et est sensiblement perpendi otilaire auxdites branches, ce vérin étant propre b exercer un effort sur le deu xihse élément afin de le déplacer par rapport au premier dans un sens provoquant le décollement d 'un des deux talons du pneumatique L'invention concerne, plus particulièrement, une machine pour démonter un pneumatique de véhicule lourde. L'invention vise, notamment, à rendre la machine telle qu'elle soit d'un emploi pratique et qu'elle permette un démontage conplet du pneumatique avec un minimum d'interventions manuelles Selon l'invention, une machine du genre défini précédesmient est caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens de butée escamotables, propres b faire saillie entre les deux branches suivant une direction sensiblement per pemdiculaire auxdites branches, liés au bati et destinés à venir en appui contre le deudème talon du pneumatique, sans que la roue soit retournée, l'ensemble étant agencé de telle sorte qu'après décollement du premier talon, les moyens de butée escamotables puissent venir coopérer avec le deuxième talon et que ledit vérin paisse agir sur la roue dans un sens qui permette le décollement du deuxième talon. Âvantqensement, les moyens de butée escamotables sont propres à faire saillie sur une distance au moins égale à la largeur maximale des roues et l'écart entre la branche du bâti opposée aux moyens de butée et la partie de ces derniers propre à venir en appui contre le premier élément est suffisant pour que, dans le cas d'une roue de largeur maximale pour laquelle la nachine est prévue, après décollement du deuxième talon, le pneumatique puisse, le cas échéant, entre dégagé complètement de la roue. La machine est avantageusement agencée de manière que la roue soit placée verticalement entre les branches du bats, le vérin étant disposé horizontalement. De préférence alors, les deux branches du bâti sont verticales ; le vérin comporte une tige de piston équipée, à son extrémité libre, d'une bêche propre à appuyer, notamment, contre le pneumatique ; les moyens de butée sont constitués par la branche du båti opposée au vérin ; des moyens de support réglables en hauteur sont prévus pour supporter le pneumatique entre les branches, et les moyens de butée escamotables sont situés du cOté de la branche opposée au vérin, ces moyens de butée escamotables étant avantageusement constitués par un bras rigide, articulé sur cette branche et portant à son extrémité libre une pelle propre à appuyer contre le pneumatique, l'axe d'articulation du bras rigide étant situé au-dessus de l'axe du vérin de telle sorte que, lorsque le bras rigide coo- père en position horizontale avec le deuxième talon du pneumatique, le vérin puisse coopérer avec la roue. Les moyens de supporte du pneumatique peuvent comprendre deux rouleaux d'axes horizontaux permettant un roulement sur place du pneumatique. L'invention pourra être mieux comprise à l'aide des dessins annexés il- lustrant, à titre d ' exemple non limitatif, un mode de réalisation préféré. La figure 1 de ces dessins montre en coupe, avec parties en extérieur et parties arrachées, une machine conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en plan de la machine de la figure 1. La figure 3 montre, semblablement à la figure 1, la machine lors du décollement du deuxième talon du pneumatique. Les figures 4 et 5, enfin, montrent, respectivement en élévation et en plan, la bêche montée à l'extrémité de la tige du vérin. En se reportant aux figures 1 et 2, on peut voir une machine 1 à démonter un pneumatique 2 d'une jante 3 (ou d'une roue) sur laquelle est monté le pneumatique. La machine 1 comprend un bdti rigide ayant deur branches parallèles 4, 5, verticales, reliées entre elles, à leurs extrémités supérieures, par une traverse 6. Les branches 4 et 5 sont formées par des plaques de tôle, rectangulaires allongées, 4A, 4B et 5A, 5B parallèles, reliées par des entretoises, telles que les entretoises 7 soudées à leurs extrémités supérieures. Les plaques 4A, 4B, 5A et 5B sont fixées à leurs extrémités inférieures sur une base 8, constituée par une tôle rectangulaire, par soudage ou par des pièces d'assemblage telles que des cornières 9. Sur la figure 1, pour rendre le dessin plus lisible on a arraché la partie inférieure de la plaque 5B. La traverse 6 est constituée par deux plaques transversales 6A, 6B soudées sur les branches 4, 5, à leurs extrémités supérieures. L'écart E entre les bords intérieurs des branches 4 et 5 est au moins suffisant pour que la roue 3 équipée du pneumatique 2 puisse être placde entre les branches 4 et 5, le plan moyen R de la roue 3 étant sensiblement perpendiculaire au plan moyen B (figure 2) des branches 4 et 5. Les plans R et B ont été représentés sur les dessins par leurs traces sur les plans de figures. Des voyers de butée liés au btti et constitués par la branche 5 sont propres k venir en appui contre la roue 3, copte visible sur la figure 1. L'axe de la roue 3 est situé, de préférence, dans le plan B de telle sorte que la branche 5 appuie contre doux zones diamétralement opposées de la roue 3, respec tirent contre la zone la plus haute et la zone la plus basse du rebord 3A de la roue. Un vérin hydraulique 10 est monté sur la branche 4, entre les plaques 4A, 4B. Ce vérin 10, sensiblement horizontal, est porté par deux joues latérales 11A, 113, fixées, par exemple par soudure, aux plaques 4A, 43. Le vérin 10 est articulé sur un axe 12 perpendiculaire aux joues 11A, 11B et qui les traverse. Des noyers de butée, constitués par exemple par des barres transversales 13A, 13B fixées aux joues 11A, 11B, respectivement au-dessus et au-dessous du cylindre du vérin 10 sont prévus pour maintenir le vérin en lui laissant, le cas échéant, une certaine liberté d'oscillation autour de l'axe 12. Le vérin 10 est du trpe double effet et est alimenté par un groupe hydraulique 14 par l'intermédi d re d'un distributeur hydraulique 15 et de canalisations 16. L'axe longitudinal du vérin 10 est situé dans le plan moyen B (figure 2) des branches 4 et 5 du bâti. La tige 17 du piston du vérin est propre à faire saillie dans 1' espace cl pris entre les branches 4 et 5 et est équipée, å son extrémité libre, d'une bêche 18 propre à exercer un effort de poussée contre le pneumatique et plus par ticulièrement contre son talon 2A situé du côté du vérin 10. En se reportant aux figures 4 et 5 on voit que l'extrémité de la tige 17 du vérin porte une chape 19, par exemple vissée sur la tige 17, comportant deux flasques 20 séparés par un espace 21 et limités, du caté éloigné de la tige 17, par des bords 20 b s'inclinant vers l'avant. La bêche 18 comporte une oreille 22, propre å pénétrer dans l'espace 21, et des épaulements latéraux 23, inclinés cont- me les bords 20 A et propres à s'appuyer sur ces derniers. L'oreille 22 et les flasques 20 sont percés de manière à titre traversés par un axe 24 d'articulation de la bêche 18. Des moyens de rappel (non montrés) peuvent être prévus pour faire tourner la bêche 18 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. La bêche 18 a la forme d'une patte recourbée comme visible sur les dessins et des moyens de butée (non montrés) sont prévus pour que, lorsque la bêche 18 est relevée par les susdits moyens de rappel, son bord inférieur 18 A reste au-dessous de l'axe ATB (figure 4) de la tige 17. Ainsi lorsque la bêche est relevée et que le bord 18 A vient en butée, si la tige 17 exerce une poussée, un couple de rotation agira sur la bêche 18 pour la faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et pour amener les épaulements 23 en appui contre les bords 20 A. Des moyens de blocage constitués par exemple par une butée rotative escamotable 22 A prévue sous l'oreille 22 et propre à coopérer avec les bords inférieurs des flasques 20 lorsqu'elle est orientée transversalement par rapport à l'oreille 22, permettent de maintenir, à volonté, la bêche 18 dans la position baissé, montrée sur les dessins. Le bord supérieur avant de la bêche 18 comporte un évidement 25, sensiblement en angle droit, propre à venir coopérer avec le bord 3B de la jante 3 (voir figure 4). La machine 1 comprend des moyens de butée escamotables M propres à faire saillie entre les deux branches 4 et 5 suivant la direction horizontale (voir figure 3) perpendiculaire aux branches, liés au bâti et destinés à venir en appui contre le deuxième talon 2 B du pneumatique 2, sans qu'il y ait besoin de retourner la roue 3 et le pneumatique. Les moyens de bute escamotables M sont constitués par un bras rigide 26 articulé sur un axe horizontal 27 porté par la branche 5 du bâti opposée au vérin 10 et traversant les plaques 5 A, 5 B. Cet axe 27 est décalé, par rapport à l'axe longitudinal du vérin, de telle sorte que, lorsque le bras 26 est abaissé en position de travail, ce bras 26 soit décalé par rapport à la tige 17 suivant un diamètre de la roue 3, vers l'extérieur de la roue.Le bras 26 pourra ainsi coopérer avec le deuxième talon 2 B du pneumatique 2 alors que la tige 17 et la bêche 18 coopéreront avec la roue 3. Dana la réalisation décrite l'axe 27 est situé au-dessus de l'axe longitudinal du vérin 10. On pourrait disposer le bras 26 de manière qu'il coopère avec la partie inférieure du talon 2 B, diamétralement opposée à celle poussée par le bras 26 sur la figure 3, mais le décalage entre le bras 26 et la tige 17 serait plus grand et l'ensemble de la roue et du pneumatique serait soumis à un couple de renversement plus élevé. On peut prévoir des profilés 28 en U soudés contre les faces intérieures des plaques 5 A, 5 B, comme visible sur la figure 2, pour servir de paliers à l'axe 27 et diminuer la portée de sa partie moyenne. Le bras 26 admet pour plan moyen le plan B et est solidaire en rotation de l'axe 27. Ce dernier est commandé, en rotation, par un vérin 29 dont le cylindre est articulé à sa partie inférieure en 30, sur la branche 5. Un levier 31 solidaire en rotation de l'axe 27 et perpendiculaire audit axe 27 et au bras 26, est relié, par une chape 32, à l'extrémité extérieure de la tige 33 du piston du vérin 29. La chape 32 est articulée sur la tige 33. Le vérin 29 est un vérin double effet, de préférence hydraulique de telle sorte que, le liquide enfermé dans ce vérin étant pratiquement incompressible, le bras 26 peut être maintenu dans des positions intermédiaires par le seul vérin 29 sans qu'il soit nécessaire de prévoir des butées auxiliaires. L'extrémité du bras 26 éloignée de l'axe 27 est équipée d'une pelle recourbée 26 A propre à venir appuyer contre le deuxième talon 2 B. Avantageusement, le bras 26 fait saillie entre les branches 4 et 5sur une longueur utile L (voir figure 3) au moins égale à la largeur H (figure 1) maxinale des roues 3 et l'écart E est suffisant pour que le pneumatique 2 puisse être dégagé complètement de la roue, dans le cas de roues dont le rebord 3 C peut être retiré après démontage d'un jonc élastique de verrouillage 3 D. Au repos le bras 26 est vertical (figure 1) et laisse complètement dégagé l'espace compris entre les branches 4 et 5. Des moyens de support, réglables en hauteur, sont prévus pour supporter le pneumatique 3 entre les branches 4 et 5. Ces moyens de support comprennent deux rouleaux 34 A, 34 B, d'axes horizontaux. Les axes des rouleaux peuvent coulisser verticalement dans des montants 35. Les noyens (non visibles) utilisés pour faire monter ou descendre les rouleaux 34 A, 34 B, peuvent être constitués par des dispositifs à vis verticales tournantes coopérant avec des écrous bloqués en rotation et solidaires des axes des rouleaux 34 A, 34 B, ou par des dispositifs à vérins. On peut prévoir un réglage en hauteur du rouleau 34 A indépendant de celui du rouleau 34 B. Un moteur et un réducteur (non montrés) peuvent autre prévus pour en tratner en rotation un des rouleaux, le rouleau 34 A par exemple. L'autre rouleau 34 B est libre de tourner sur son axe. Les montants 35 sont reliés par un croisillon inférieur 36, et sont montés coulissants sur deux glissières transversales 37, prévues sur le socle 8, parallèles entre elles et perpendiculaires au plan R. La course autorisée par les glissières est telle qu'on peut dégager suffisamment la roue 3 de la branche 5 pour abaisser le bras 26 (voir figure 3). Des butées 38 sont prévues aux extrémités des glissières pour arrêter les montants 95. On peut prévoir des moyens (non montrés) assurent le blocage des montants 35 sur lesdites glissières. Une patte articulée 39, de hauteur réglable, et propre à passer d'une position de repos verticale (figure 1) à une position de travail horizontale (figure 3) est prévue au-dessous du bras 26 pour supporter la roue 3 démontée (figure 3). Un autre moyen de maintien de la roue 3, jouant le même rôle que la patte 39, pourrait être prévu. Un vérin horizontal 40, de préférence pnermatique, monté à la partie inférieure rle la branche 5 est prévu pour pousser le pneumatique et la roue (figure 3) vers la branche 4, avec coulissement des montants 35 sur les glissières 37 de telle sorte qu'après décollement du premier talon 2 A, il soit possible d'abaisser le bras 26 (figure 3) pour décoller le deuxième talon 2 B. On pourrait, éventuellement prévoir sur la branche 4 des moyens de serrage agissant suivant la direction horizontale et propres à maintenir le pneumatique 2 et la roue 3 contre la branche 5. Une rampe inclinée (non montrée) telle qu'une planche munie, à une extrémité, de pattes permettant un accrochage de part et d'autre du rouleau 34 A, sur l'axe de ce dernier, est utilisée pour la mise en place, par roulement, du pneumatique 2 sur les rouleaux. Une entretoise 41 (figure 3) propre à appuyer par des épaulements 41 A sur le bord de la jante 3 et comportant une partie diamétrale 41 B, peut être utilisée dans le cas du démontage d'un pneumatique monté sur une jante qui est dépourvue de voile ou de flasque. Le diamètre maximal de l'entretoise 41, au niveau des épaulements 41 A est inférieur au diamètre intérieur des talons 2A, 2B. Ceci étant le fonctionnement de la machine est le suivant. La roue complète è démonter est mise en place sur les rouleaux 34 A, 34 B, Far roulement sur la susdite rampe inclinée. La hauteur des rouleaux 34 A, 34 B est réglée de manière que la partie supérieure de la roue 3 et donc la partie inférieure du talon 2 A soient au niveau du bord inférieur de la bêche 18, lorsque celle-ci est abaissée et occupe la position montrée aux figures 1 et 3. Le vérin 10, dont la tige 17 avait été rentrée pour dégager l'espace entre les branches 4 et 5, est alimenté de telle sorte que la bêche 18 avance vers le pneumatique 3. La bêche 18 est maintenue relevée par les moyens de rappel plastiques (non montrés2 mentionnés précédemment de telle sorte que le bord inférieur 18 A peut arriver au contact du pneumatique 2 au-dessus du bord de jante 3 C démontable. Si aucun moyen élastique n'était prévu pour maintenir la bêche 18 relevée on pourrait, dans un premier temps, laisser les rouleaux 34 A, 34 B à un niveau inférieur à celui envisagé précédemment, pour que la bêche 18 passe au dessus du bord 3 C et, ensuite, on ferait monter les rouleaux 34 A, 34 B pour introduire la bêche entre le bord 3 B et le talon 2A. Lorsque la boche 18 vient en appui contre le talon 2 A, la poussée exercée sur cette bêche 18 par le vérin 10 engendre un couple ayant tendance à faire tourner la bêche 18 dans le sens des aiguilles d'une montre de telle sorte que la bêche 18 va s'engager entre le bord 3 B et le talon 2 A sous le simple effet de la poussée. En continuant sa course vers la branche 5, la bêche 18, décolle une se du talon 2 A. On commande alers un recul de la boche 18 et on fait tourner le pneumatique 2 et la roue 3 sur les rouleaux 34 A, 34 B, de manière à présenter une nouvelle sone du talon 2 A à décoller devant la boche 18. Une nouvelle avance de la bêche 18 est commandée. Cette opération est répétée autant de fois outil est nécessaire pour décoller le talon 2 A sur toute sa circonférence. On notera aue la répétition de l'opération cue l'on vient de décrire peut être co-andée automatiquement lorsqu'un moteur est prévu pour entratner le rouleau 34 A. Après avoir décollé le talon 2 A, on démonte le bord 3 C en dégageant le jonc élastique de verrouillage 3 D contre lequel le bord 3 C est en butée. La tige 17 du vérin étant rentrée, on commande la montée des rouleaux 34 A, 34 B, de manière à mettre le talon 2 B sensiblement au niveau qu'occupera le bord inférieur de la pelle 26 A lorsque le bras 26 sera abaissé dans la position de la figure 3. La partie inférieure du pneumatique 2 se trouve alors en face de la tige du vérin 40. On débloque les montants 35 par rapport aux glissières 37 et on alimente le vérin 40 pour qu'il pousse le pneumatique 2 et avec lui la roue 3 et les ncntants 35, qui coulissent sur les glissières 37, vers la branche 4. On alimente le vérin 29 de manière à commander la rotation du bras 26 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Si nécessaire, on dégage manuellement la partie supérieure du pneumatique 2 de la branche 5. On pourrait, cependant, prévoir des moyens de poussée eutomatique, analogues au vérin 40, agissant sur la partie supérieure du pneumatique 2. Si le pneumatique 2 est monté sur une jante 3, comme montré sur les dessins, dépourvue de voile, on peut exercer une poussée sur cette jante 3 soit en faisant coopérer son bord 3 B avec l'évidement 25 de la bêche 18 (figure 4) après blocage en position abaissée de cette dernière à l'aide de la butée 22 A, soit en introduisant l'entretoise 41 dans la jante et en appuyant sur cette entretoise la bêche 18 (figure 3). Si le pneumatique 2 est monté sur une roue munie d'un voile, la poussée est exercée par la bêche 18 sur le voile, à faible distance, dus le sens radial, des talons 2A, 2 B. On règle les positions des différents organes de la machine de manière oue d'une part la pelle 26 A s'introduise entre le bord 3 A et le talon 2 B et que d'autre part la tige 17 et la boche 18, comme expliqué ci-dessus, puissent exercer une poussée sur la jante 3, vers la branche 5. On fait passer la patte 39 en position horiznn,ale de telle sorte qu' elle vierre sous la partie supérieure de la jante 3. On commande ensuite l'avance de la tige 17 de manière oue la jante 3 soit poussée vers la branche 5, le pneumatique 2 étant retenu par la pelle 26 A et le bras 26. Si nécessaire, on recommence cette opération en plusieurs points, en faisant tourner le pneumatioue 2, comme déjà expliqué, jusqu'à decollement complet du OL4lxième talon 2 B et, dans le cas d'une jante 3, jusqu'à dégagement complet du pneumatique 2 de la jante 3. Cette dernière reste portée par la patte 39. Après recul de la tige 17, on peut sortir successivement le pneumatique 2 démonté et la jante 3. Si le pneumatique est monté sur une roue creuse, on dégage de la machine l'ensemble du pneumatique et de la roue, ais les deux talons du pneumatique sont décollés. il apparaît donc oue la machine conforme à l'invention est d'un emploi simple, toutes les opérations pouvant pratiquement être co=-andées à distance d'un poste de travail. Les deux talons du pneumatique peuvent être décollés sans qu'il soit besoin de dégager la roue et le pneumatique de la machine et de retourner l'ensemble avant de l'introduire de nouveau dans la machine. Cette dernière peut convenir à une très grande variété de dimensions de roues et de pneumatiques, et les réglages pour passer d'une dimension à l'autre sont simples et rapides puisqu'il suffit de régler la position en hauteur des rouleaux 34 A, 34 B. La position verticale du pneumatique est avantageuse pour sa mise en place ou son extraction de la machine puisqu'on peut utiliser le roulement. On notera que le bras rotatif 26 peut être commandé par un vérin 29 de faible puissance. On pourrait, éventuellement, remplacé le bras rotatif 26 par un verin analogue au vérin 10 mais monté sur la branche 5 et propre à agir en sens opposé du vérin 10, l'axe de cet autre vérin étant décalé par rapport à celui du vérin 10. On notera, également, qu'il serait possible de remplacer la bêche 18 par un outil de forme différente pour faire exercer par le vérin 10 la poussée sur la roue. Quant au vérin 40, il pourrait agir non pas sur le pneumatique 2, mais directement sur les montants 35 ou sur le croisillon 36. Naturellement, l'invention ne se limite gas aux machines dans lesquelles la roue est placée verticalemrnt ; elle pourrait s'appliquer, notamment, aux machines dans lesquelles la roue est disposée horizontalement. REVESICATIONS 1 - Machine à démonter un pneumatique d'une roule ou d'une jante, comprenant - un bati rigide ayant deux branches verticales sensiblement parallèles, écartées l'une de l1autre-; - des moyens de butée liés au b & i et propres à venir en appui contre un des deux éléments constituée par la roue et le pneumatique ;; - un vérin, notamment hydraulique, monté sur une des branches du bdti et dont l'axe est sensiblement horizontal, ce vérin comportant une tige équipée-à son extrémité libre d'une bêche, et étant propre à exercer un effort sur le deuxième élément, alors que le premier élément est en appui contre les moyens de butée, afin de provoquer un déplacement du premier élément par rapport au deuxième élément dans un sens qui provoque le décollement d'un des deux talons du pneumatique, - des moyens de roulement, b axe horizontal, destinés à supporter le pneumatique et à permettre son roulement sur place, la distance verticale entre ces moyens de 3xyalement et l'axe du vérin étant réglable, - des moyens de butée escamotables liés au bâti, propres à faire saillie entre les deux branches et destinés à venir en appui contre le deuxième talon du pneu pratique, sans que la roue soit retournée, pour assurer le décollement de ce deu libre talon, caractérisée par le fait que d'une part les moyens de butée sont constitués par la branche du bSti opposée à celle qui porte le vérin et d'autre part les moyens de butée escamotables sont agencés de manière qu'en position de travail ils soient décalés, par rapport à l'axe du vérin, suivant un diamètre de la roue destinée à être placée dans la machine, vers l'extérieur de ladite roue et, qu'en position de repos, ils laissent totalement dégagé l'espace compris entre les branches du bati. 2 - Machine selon la revendication 1 caractérisée par le fait que les moyens de butée escamotables sont constitués par un bras rigide, articulé sur la branche du bâti opposée au vérin, ce bras portant à son extrémité libre une pelle propre à appuyer contre le pneumatique et pouvant passer de sa position escamotée verticale à sa position de travail, sensiblement horizontale, par rotation, des moyens de commande et de blocage du bras en position de travail étant prévus. 3 - ?4achaine selon la revendication 2 caractarisée par le fait que le bras rigide a un axe d'articulation écale verticalement par rapport à l'axe du vérin. 4 - Machine selon l'une quelconque des revendications 2 et 3 caractérisée nar le fait que les moyens de commande et de blocage du bras rigide sont constitués par un vérin hydraulique agissant sur un levier solidaire du bras. 5 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait que les moyens de butée escamotables sont propres à faire saillie sur une distance au moins égale à la largeur maximale des roues et que l'écart entre les branches du båti est suffisant pour que le pneumatique puisse, le cas échéant être dégagé complètement de la roue. 6 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait que les moyens de roulement sont réglables en hauteur et que le vérin et les moyens de butée escamotables sont ancrés sur des points fixes du bâti. 7 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait que les moyens de roulement sont montés sur des glissières parallèles à l'axe du vérin et perpendiculaires au plan moyen de la roue. 8 - Machine selon la revendication 7 caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens de commande des déplacements des moyens de roulement sur les glissières ces moyens de commande comprenant notamment un vérin. 9 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait qu'elle comprend une patte, réglable en hauteur, propre à faire saillie entre les deux branches du bâti pour soutenir une roue dégagée du pneumatique. 10 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée par le fait qu'une partie de la bêche est agencée, notamment sous la forme d'un évidement, pour venir appuyer contre le bord d'une jante dépourvue de voile.