L'invention concerne une plateforme de travail élaborée pour des ouvriers ayant à travailler dans des locaux fermés ou à l'extérieur, sur des murs ou des plafonds. De telles plateformes de travail présentent certains inconvénients. Ou bien elles ne présentent que de petites longueurs d'utilisation, ou bien on ne peut les assembler que sur-des hauteurs limitées, ou bien encore, parce qu'elles sont encombrantes, elles sont difficiles à stocker ou à transporter. Le rôle de l'invention est de mettre au point une plateforme de travail qui, une fois installée, offre une grande longueur d'utilisation, peut être disposée à différentes hauteurs, que l'on puisse également stocker dans un petit local, et donc, que l'on puisse transporter facilement. En conséquence, le montage doit etre des plus simples, c'est-à-dire que l'assemblage et le démontage doivent se faire avec peu de manipulation. Ce problème est résolu conformément à l'invention, par deux encadrements coulissants qui sont reliés l'un à l'autre par une charnière ouvrant à 1800, et qui sont en meme temps reçus de façon télescopiques, dans des cadres porteurs d'une longueur à peu près équivalente, et par le fait que ces deux cadres porteurs sont maintenus entre une traverse supérieure et une traverse inférieure ou similaire, d'un tréteau en forme d'échelle et par le fait que les deux tréteaux sont disposés de façon inversée l'un par rapport à l'autre. La nouvelle plateforme de travail se compose de quatre parties, dont les deux parties médianes sont reliées par une charnière que l'on peut bloquer spécialement en posi- tion de service des deux cadres. Les deux cadres coulissants peuvent s'extraire de leurs cadres porteurs correspondants jusqu'8 une butée, si bien que la plateforme d travail terminée présente le quadruple environ de la longueur de la plateforme de travail repliée. L'installation de la plateforme de travail avec deux tréteaux inclinée en sens opposés suppose un montage particulièrement simple, qui ne nécessite par l'utilisation d'éléments extérieurs, ni d'outils, le cas échéant, pour la fixation. Les tréteaux offrent l'avantage de plusieurs ouvertures superposées qui permettent de fixer la plateforme de travail à différentes hauteurs. Toutes les ouvertures des tréteaux présentent exactement le meme espacement, calculé avec précision en rapport direct avec l'épaisseur effective du cadre porteur, c'est-à-dire sa dimension verticale lorsqu'il se trouve en position horizontale en fait, l'ouverture possède une hauteur se situant dans la fourchette de 2 ss à 15 ffi et plus souvent environ 3 ss par rapport à l'épaisseur effective du cadre. Cette épaisseur se calcule entre le plan supérieur et le plan inférieur du cadre, sachant que ces deux plans concourent, avec les limites des ouvertures du tréteau, à former espace ouvert disponible.Avec ces dimensions, la position oblique du tréteau se situe entre 600 et 800 environ, plus particulièrement donc 700, et permet une fixation fiable assurant un bon assemblage, donc un bon maintien du cadre dans les tréteaux. Une autre caractéristique intéressante de l'invention se situe dans le fait que, de plus, le cadre porteur se compose de deux autres profils en U, disposés parallèlement à distance l'un de l'autre, dont les ailes supérieures sont reliées par une tôle sur laquelle on peut marcher et les ailes inférieures par des entretoises disposées dans le sens de la longueur ou encore par une tôle dé liaison. De cette manière, on obtient un élément de construction stable, pouvant supporter une lourd charge > particulièrement si, en vue d'une installation plus grande, la tole sur laquelle on peut marcher suit l'angle antérieur à l'extrémité extérieure du cadre porteur et repose sur le côté frontal de ce même cadre, et si, de plus, elle est repliée en partie au moins sur l'aile inférieure du profil et y est fixée.Chacun des deux cadres coulissants se compose de préférence de deux profils en caisson situés à distance l'un de l'autre, en section transversale, avec deux saillies en pointe tournées l'une,vers l'autre et sur lesquelles est également fixée une tôle sur laquelle on peut marcher. Les deux profils en caisson sont reliés l'un à l'autre de manière stable, chose que l'on peut réaliser selon un modèle de l'invention, pour pouvoir rapporter également sous les saillies en pointe deux entretoises de consolidation entre ces deux profils en caisson. Grâce à la construction indiquée ci-dessus, on obtient un assemblage très facile et on garantit seulement une très légère différence de hauteur entre les deux tôles jointives sur lesquelles on peut. marcher, du cadre coulissant et du cadre porteur. Cette différence est, il est vrai, au moins égale à l'épaisseur de la tôle du cadre porteur, et n'a toutefois pas besoin de dépasser cette épaisseur ajoutée à la traverse du profil en U du cadre porteur. Le profil en caisson de l'enca- drement est prévu avec, sur le côté, comme au-dessus et au-dessous du profil en U du cadre porteur, un peu de Jeu dans sa zone de glissement, de sorte que l'on obtient un assemblage solide, même lorsque la plateforme de travail est disposée sur toute sa longueur. La plateforme de travail peut etre étirée à volonté jusque dans ses dimensions maximales, on peut donc tenir compte des données locales éventuelles. Les tréteaux peuvent être inclinés doit vers I'ltérieur soit vers l'extérieur. On respecte alors les conditions locales et le but de l'utilisation de la platef orme de travail. On prévoira de préférence entre chaque cadre porteur et le cadre coulissant repoussé un système de blocage qui permet, dans chaque position d'allongement de la plateforme de travail choisie, en tous cas au moins dans la position complètement repliée pour le transport, un verrouillage de sûreté. L'invention est décrite avec plus de précision grâce aux dessins représentant un exemple type. On a représenté à la figure 1 : une vue latérale de la plateforme de travail du type nouveau ; la figure 2 : une vue en coupe sur la longueur de la ligne 2-2 de la figure 1 la figure 3 : une vue en coupe sur la longueur de la ligne 3-3 de la figure 1 la figure 4 : une vue latérale de la plateforme de travail dans sa position de transport la figure 5 : une vue de perspective de la plate forme de travail dans sa position de transport ; la figure 6 : une section transversale d'un détail de la plateforme de travail dans sa position de transport la figure 7 : une vue en partie coupe de l'assemblage entre encadrement et palier de la plateforme de travail tirée au maximum la figure 8 : une vue de détail de l'encadrement repoussé sous le palier avec un système de blocage en position d'arrêt la figure 9 : une vue en coupe sur la longueur de laligne 9-9 de-la figure 8 la figure 10 : une vue schématique de la partie droite d'une plateforme de travail avec représentation d'un tréteau transformé la figure il : une vue du tréteau de la figure n010, mais en position refermée pour le transport. La platef orme de travail désignée par 10 en général, comprend deux cadres coulissants 12, reliés l'un à l'autre par une charnière à 1800 d'ouverture 14, qui, par des moyens déjà mentionnés, peut être bloquée lorsque les deux encadrements se trouvent en position ouverte, ce qui permet la formation d'une plateforme stable.Les deux cadres coulissants 12 sont télescopiques, et peuvent être chacun repoussés dans un cadre protecteur 16 qui présente à peu près la meme longueur qu'eux, de sorte que, dans sa position étirée, la plateforme de travail 10 présente une plateforme quatre fois plus longue environ que la plateforme de travail initiale ; cette dernière, dans sa position de transport explicitée par la figure 4, a donc une longueur correspondant aux encadrements 12 repliés à plat l'un contre l'autre et, en même temps, repoussés dans leur cadre porteur 16. Les deux cadres porteurs 16 sont maintenus à une certaine hauteur, grâce S' deux tréteaux en forme d'échelle 18. Ces tréteaux possèdent une certaine quantité de traverses parallèles 20, entre lesquelles l'espace ouvert "e" est rigoureusement constant. Cet espace "e" est un tout petit peu plus grand que l'épaisseur effective, c'est-à-dire la dimension verticale "d" des cadres porteurs 16, à l'endroit où les tréteaux 18 se fixent. Comme la figure 1 le montre, les deux tréteaux 18 sont disposés inversés l'un par rapport à l'autre, et inclinés selon un angle "a't. Cet angle d'inclinaison 'a' devrait de situer entre 600 et 800 et, de préférence, atteindre 70", de manière à obtenir un blocage fiable et automatique des cadres porteurs entre les tréteaux. C'est la raison pour laquelle l'espace libre "e" entre les traverses 20 des tréteaux doit être environ de 2 ss à environ 15 46 plus grand par rapport à la hauteur effective des cadres porteurs 16 > et etre mesuré aux endroits qui forment le système de blocage avec les deux traverses opposées.Si le rapport e = 1,03 x d est respecté, il s'ensuit un angle d'incidence du tréteau 18 d'environ 700, ce qui garantit une stabilité parfaite lorsque la plateforme est en pleine charge. Les deux tréteaux 18 sont pourvus, à leurs extremités supérieures comme à leurs extrêmités inférieures de pieds en caoutchouc 22. On peut donc également les utiliser à l'envers. Les tréteaux sont construits comme des échelles, si bien que les différentes hauteurs de la platef orme de travail sont facilement réalisables. Comme le représente la figure 3, les montants des tréteaux ne sont pas fixés en parallèle mais de façon convergente, et il est bien entendu que l'espace vide le plus étroit entre les deux montants de chaque tréteau reste au moins plus grand, que la dimension extérieure du cadre porteur 16. La figure 2 représente la structure des cadres porteurs et des cadres coulissants. Le cadre porteur 16 se compose de deuxprofils en U 24 dont les ailes sont dirigées l'une vers l'autre, les ailes hautes étant reliées l'une à autre par une tôle sur laquelle on peut marcher 26. La tôle 26 recouvre l'ensemble de la face supérieure du cadre porteur 16, suit l'angle de la face frontale extérieure et s'arrête donc sur cette face, et est repliée, sur une certaine section, contre la face inférieure du cadre porteur, avec cette section repliée 26a fixée aux ailes inférieures du cadre porteur.Eventuellement, des nervures de renforcement parallèles peuvent encore être disposées, à des distances régulières, sur les ailes infé- rieurs des profils en U 24, pour renforcer la rigidité du cadre porteur. Le cadre coulissant 12 est guidé de manière à pouvoir coulisser à l'intérieur du cadre porteur 16 ; ce cadre coulissant est constitud par deux profils en caisson 28, dont la hauteur hors tout est juste étudiée pour pouvoir se glisser dans l'espace intérieur resté libre entre les deux ailes horizontales du profil en U 24. Les deux profils en caisson 28 ont des saillies en pointe 30 tournées l'une vers l'autre, sur lesquelles et au-dessous desquelles des entretoises 32 sont fixées, qui maintiennent les profils en caisson 28 à une distance bien précise, de manière que la largeur extérieure du cadre coulissant corresponde à l'espace intérieur ouvert du profil en U 24 du cadre porteur 16, moins la marge de Jeu éventuel pendant le glissement.Une tôle sur laquelle on peut marcher 34 repose sur les entretoises supérieures 32 ; elle affleure les profils en caisson 28 mais est glissée suffisamment en-dessous pour ne pas etre en contact avec les ailes des profils en U. Grâce à celà, on garantit donc que les deux tales sur lesquelles on peut marcher 26 et 34 de la plateforme n'ont qu'une différence de niveau extrêmement faible, qui forme à peine une marche sensible. Les deux ailes des profils en U 24 se trouvent, vers l'arrière, au-dessus des profils en caissons 28, en vue de riveter à ces extrêmités en porte-i-faux la tôle sur laquelle on peut marcher et éventuellement des supports.L'important est que sur le traJet du glissement entre les profils en caisson 28 et les profils en U24, aucun rivet ou autre aspérité n'apparais- sent. Les ailes inférieures des profile en U 24 du cadre porteur 16 se terminent chacune par une paire de rglettes dirigée vers le haut, qui, d'une part, forment avec l'entretoise intérieure un guidage intérieur pour le cade coulissant et, d'autre part assurent un renforcement supplémentaire et, de plus, elles délimitent, entre les deux réglettes, un espace pour fixer un rivet dtassemblage ou tout autre élément, tel que des boucles de portage 36 (figure 6). Les figures 5 et 6 représentent la plateforme 10 dans sa position de transport, c'est--dire complètement repliée.A la figure 5 on peut clairement voir comment les tôles sur lesquelles on peut marcher 26 sont bien tirées le long des cadres porteurs, tant sur la face supérieure que sur la face inférieure. Sur les deux cadres porteurs 16 sont rapportées des poignées 36, en forme de boucle de portage, au-dessus du centre de gravité spécifique de la plateforme dans sa position de transport, (figure 5). En position repliée, les dewr tôles sur lesquelles on peut marcher 26 des deux cadres porteurs 16 se tournent le dos, et elles se trouvent donc sur les faces extérieu- res du paquet de la plateforme de travail. Les ailes intérieures des profils en U 24 se trouvent tournées l'une vers l'autre, et l'on constate que les extrêmités des boucles 36 sont maintenues entre les paires de réglettes tournées vers l'extérieur. Les fixations de ces boucles se trouvent donc en-dehors de la zone de glissement entre le profil en caisson 28 et le profil en U 24. Dans la figure 6, les traverses de plancher supplémentaires des cadres porteurs sont repérés par 38. La figure 7 représente une butée d'extrêmité 40 qui limite la course d'étirement maximale. A l'extremité interne des cadres porteurs 16 on a fixé une cornière de renforcement 42, dont l'aile verticale se place en travers et fait saillie dans le cadre porteur Jusqu'à reJoindre une cornière 44, qui est elle-meme fixée sur la tôle sur laquelle on peut marcher 34 et sur une entretoise 32 du cadre coulissant 12. Si, lorsque l'on tire le cadre coulissant 12 hors du cadre porteur 16, la cornière 44 s'appuie sur la cornière de renforcement 42, on a alors atteint la course d'étirement maximale. La figure 8 représente un système de verrouillage 46 qui, dans cet exemple sert exclusivement à verrouiller le cadre coulissant 12 dans sa position de transport à l'intérieur du cadre porteur 16. De même, ce système de verrouillage pourrait être conçu pour maintenir les deux cadres 12 et 16 dans chacune des positions d'allongement possible. Dans l'exemple type repré senté, on a monté un tourillon 48 dans les deux parois latérales du profil en caisson du cadre coulissant 12 ; ce tourillon est prolongé vers l'intérieur par une poignée coudée 50. A l'endroit où il traverse le plan de l'amie du profil en U 24, on a prévu un aplatissement 52 des deux côtés du tourillon.Dans l'amie du profil en U 24, une fente 54 est prévue à son extrémité, sur sa face interne > qui, dans sa partie la plus étroite, permet l'insertion de la partie aplatie du tourillon 48, et, plus vers l'intérieur, s'élargit pour présenter un diamètre correspondant à celui du tourillon 48. De cette manière, le cadre coulissant 12 peut être bloqué dans le cadre porteur 16, lorsque la poignée 50 est dirigée dans le sens de la longueur du cadre porteur, ce qui est représenté dans les figures 8 et 9 par une ligne pointillée à grands traits. Dans la position de la.poignée dessinée en pointillés (figure 8) le cadre coulissant 12 peut être tiré. Les figures 10 et 13 représentent une légère incli naison du tréteau dans la mesure où ce tréteau se compose de deux parties semblables 19 qui sont reliées l'une à l'autre par une charnière 181. La charnière est conçue également pour avoir 1800 d'ouverture, si bien que les deux parties 19 du tréteau peuvent être complètement repliées l'une sur l'autre, comme le montre la figure 11, ce qui constitue d'ailleurs la position de transport. Dans la position dépliée selon la figure 10, dans laquelle une bride} quoi n'est pas représentée, entre en fonction, pour maintenir les deux parties 19 dans le prolongement l'une de l'autre, la plateforme 10 peut être bloquée à des hauteurs supérieures à celles possibles dans le cas d'un tréteau plus court 18. A la différence de la figure 1, les tréteaux 19 d'après la figure 10, sont présentés inclinés vers l'extérieur, ce qui offre des avantages lorsque l'on doit travailler en prenant appui sur les extrêmités de la plateforme. Naturellement, avec ce nouveau modèle de plateforme, il est possible de n'utiliser qu'un seul tréteau, si l'autre extrémité du palier peut être appuyée, par exemple, sur une marche d'escalier. RERENDICATIONS 1 / Plateforme, c a r a c t é r i s é e par le fait que deux encadrements coulissants (12,12), sont reliés l'un à l'autre par une charnière ouvrant à 1800 (14), et qui sont en même temps conçus de façon télescopiques, dans des cadres porteurs (16, 16) d'une longueur d peu près équivalente, et par le fait que ces deux cadres porteurs sont maintenus entre une traverse supérieure et une traverse inférieure (20) ou similaire d'un tréteau en forme d'échelle (78) et par le fait que les deux tréteaux (18,18), sont disposés de façon inversée l'un par rapport à l'autre. 20/ Plateforme, selon la revendication 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'espace (e) entre la traverse supérieure (20) et la traverse inférieure (20) de chaque tréteau (18) et la dimension effective hors tout de l'épeis- seur (d) du cadre porteur (16) ainsi que par l'angle d'incidence (a) du tréteau satisfait tous trois à la formule d = e x sin.a pour former une ligne horizontale. 30/ Plateforme, selon la revendication 2, c a r a c t é r i s é e par le fait que l'espace libre (e) entre les traverses présente un excès par rapport à l'épaisseur (d) du cadre porteur (16) d'environ 2 % à environ 15 sJ plus précisément, 3 Z. 40/ Plateforme, selon une des revendications 1 à 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait que le cadre porteur (16) se compose de deux profils en U (24, 24), disposés à une certaine distance l'un en face de l'autre, dont les ailes supérieures sont reliées par une tole sur laquelle on peut marcher (26) et dont les ailes inférieures sont reliées par des traverses de plancher (38) disposées dans le sens de la longueur et/ou par des tôle de liaison. 50/ Plateforme, selon la revendication 4, c a r a c t é r i s é e par le fait que la tôle sur laquelle on peut marcher (26) est rabattue en parement sur l'extrémité extérieure du cadre porteur et est repliée sur l'aile inférieure du profil, en partie au moins, et y est fixée. 60/ Plateforme, selon une des revendications 1 à 5, prise isolément, c a r a c t é r -i s é e par le fait que les cadres coulissants (12, 12) se composent chacun de deux profils en caisson (28, 28) situés à distance, en section transversale, avec des saillies (30, 30) en pointe tournées l'une vers l'autre, et par le fait que sur lesdites saillies 30 est fixée une tôle sur laquelle on peut marcher. 70/ Plateforme, selon la revendication 6, c a r a c t é r i s é e par le fait que les deux saillies (30, 30) tournées l'une vers l'autre, sont reliées par des entretoises (32) disposées dans le sens de la longueur, et sur lesquelles repose la tôle sur laquelle on peut marcher (34). 80/ Plateforme, selon l'une ou l'autre des revendications 6 ou 7, c a r a c t é r i s é e par le fait que la tôle sur laquelle on peut marcher (34) affleure la surface supérieure des profils en caisson avoisinants (28, 28), ou bien est située un tout petit peu au-dessous par rapport à eux. 90/ Plateforme, selon l'une des revendications 4 ou 6, c a r a c t é r i s é e par le fait que la hauteur des profils en caisson (28, 28) du cadre coulissant (12) est suffisante pour réaliser un guidage de glissement compte tenu de l'espace disponible entre les ailes du cadre porteur (16), qui coiffent au-dessus et au-dessous les profils en caisson. 100/ Plateforme, selon la revendication 9, c a r a c t d r i s é e par le fait que l'espace libre entre les bords des ailes supérieures des profils en U (24, 24) d'une part et les bords des ailes inférieures d'autre part est plus petit que l'écartement des profils en caisson (28, 28) du cadre coulissant (12). 110/ Plateforme, selon une quelconque des revendica tions 1 à 10, prise iqolXment, c a r a & t é r i s é e par un système de verrouillage (46) prévu entre le cadre porteur (16) et le cadre coulissant (12) pour leur blocage réciproque. 120/ Plateforme, selon la revendication 11, c a r a c t é r i s é e par le fait que le système de verrouillage (46) se compose d'un tourillon coudé (48, 50), avoisinant la charnière (14) fixé dans les parois latérales d'un profil en caisson du cadre coulissant (12), ledit tourillon présentant un aplatissement (52) au niveau de la paroi latérale du profil en U du cadre porteur et par le fait que cette paroi latérale du profil en U présente sur le devant une fente (54) de la largeur de l'aplatissement et se terminant par un élargissement qui permet de manoeuvrer la partie aplatie Jusque dans sa position d'arrêt. 130/ Plateforme, selon une quelconque des revendications 1 à 12, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'une cornière de renforcement (42) est fixée à l'extré- mité interne du cadre porteur (16), cornière dont l'aile verticale coopère avec une cornière (44), elle-meme fixée au cadre coulissant (12), pour limiter la course d'étirement. 140/ Plateforme, selon une quelconque des revendications 1 à 13, prise isolément, c a r a c t é r i s é e par des tréteaux (18) munis de plusieurs barreaux (20) équidistants. 150/ Plateforme, selon une des revendications 1 à 14, c a r a c té r i s é e par le fait que les tréteaux (181) se composent de deux parties (ig, 19), qui sont reliées l'une à l'autre par une charnière à 1a00 d'ouverture. 160/ Plateforme, selon la revendication 10, c a r a c t é r i s é par le fait que les ailes du profil en U (24) du cadre porteur (16) sont situées à l'intérieur, en saillie par rapport au profil en caisson (28) du cadre coulissant (12), et par le fait que la tôle sur laquelle on peut marcher (26) et les traverses de plancher (38), plus précisément la tôle de raccordement (26a), sont, tous trois, rivetés au profil en U dans les zones en saillie. 170/ Plateforme, selon une des revendications 1 à 16, prise isolément, c a r acté ris é e par le fait qu'une boucle de portage (36, 36), est fixée sur les deux cadres porteurs (16, 16) sur les faces opposées aux tôles sur lesquelles on peut marcher (26)., au-dessus du centre de gravité spécifique de la plateforme dans sa position complètement repliée.