La présente invention concerne les procédés et appareils permettant le contrôle automatique de circuits électriques et élec- troniques. Plus spécialement, elle concerne le contrôle des circuits logiques. Par exemple, les procédés et appareils qui seront plus spécialement décrits peuvent servir à appliquer des signaux de contrôle à un circuit logique afin de déterminer, à partir des signaux de sortie résultants produits par le circuit, si celui-ci fonctionne correctement et, dans le cas contraire, quelle partie est défaillante. Les circuits logiques à contrôler peuvent être des circuits intégrés. L'invention s'applique non seulement au contrôle "en cir- cuit" de circuits logiques distincts d'un panneau de circuits, mais aussi au contrôle d'un panneau complet ou d'une partie d'un panneau par l'intermédiaire de ses connexions de raccordement. - Selon l'invention, il est proposé un appareil qui produit des données de contrôle et est destine à contrôler l'un quelconque de plusieurs circuits logiques prédéterminés, comprenant un dispositif de mémorisation qui mémorise, pour chacun des types fondamentaux de circuits logiques, des données sous la forme d'une liste respec- tivement associée d'états logiques, chaque état logique identifiant une ou plusieurs bornes particulières du circuit logique auxquelles doivent être appliquées des données d'entrées spécifiées et une ou plusieurs bornes particulières auxquelles des données de sortie spécifiées doivent être produites si le circuit logique fonctionne correctement, un moyen qui produit une information de connexion relative à un circujt logique particulier (de l'un des types fonda- mentaux de circuits logiques) à contrôler et indiquant toutes les conditions externes qui sont appliquées à ce circuit par l'intermé- diaire de ses bornes, et un moyen de modification ayant pour fonction de modifier les états logiques de la liste mémorisée pour ce circuit logique en fonction de l'information de connexion de manière à pro- duire les données de contrôle. Selon l'invention, il est également proposé un procédé permettant de produire des données de contrôle afin de contrôler l'un quelconque de plusieurs circuits logiques, qui comprend les opérations consistant à mémoriser, pour chacun des types fondamentaux de circuits logiques, des données sous forme d'une liste respective d'états logiques, chaque état logique identifiant une ou plusieurs bornes particulières du circuit logique auxquelles des données d'entrée spécifiées doivent être appliquées et une ou plusieurs bornes correspondantes auxquelles des données de sortie spécifiées doivent être produites si le circuit logique fonctionne correctement, à produire une information de connexion relative à un circuit logique particulier (de l'un des types fondamentaux de circuits logiques) à contrôler et indiquant toutes les conditions extérieures appliquées à ce circuit par l'intermédiaire de ses bornes, et à modifier les états logiques de la liste mémorisée pour ce circuit logique en fonction de l'information de connexion de manière à produire lesdites données de contrôle. La description suivante, conçue à titre d'illustration de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels: - la figure 1 est un schéma simplifié d'une partie de l'appareil; - la figure 2 est un schéma de principe de l'appareil; - la figure 3 est un schéma d'un type particulier de circuit logique qui peut être contrôlé au moyen de l'appareil; - la figure 4 est un schéma montrant le circuit logique de la figure 3 connecté à un autre circuit et montrant comment des sondes de contrôle de l'appareil sont en contact avec ses bornes; - la figure 5 est un schéma montrant deux des circuits logiques de la figure 3 connectés ensemble afin d'illustrer comment les appareils et les procédés peuvent être appliqués au contrôle d'un panneau de circuits par l'intermédiaire de ses connexions de raccordement; et - la figure 6 est un schéma de principe montrant une modification de l'appareil qui permet le contrôle d'un panneau de circuit par ses connexions de raccordement. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 1, l'appareil comprend une plaque de contact P de laquelle font saillie dix (dans cet exemple) sondes de contrôle Nl à N10 montées sur ressort, 24768 51 électriquement isolées les unes des autres, et présentant des extré- mités pointues afin de faire un bon contact électrique avec les parties respectives du circuit à contrôler lorsque la plaque de contact P et un panneau de circuits portant le circuit à contrôler sont montés ensemble dans un cadre de montage approprié. Normalement, il n' y a qu'une sonde de contrôle pour chaque noeud du circuit. Chaque sonde est connectée, par une ligne respective AI, A2... AlO, à un commutateur d'entrée respectif et un commutateur de sortie respectif. Ainsi, la sonde Nl est connectée par sa ligne Al à un commutateur d'entrée IS1 et un commutateur de sortie OSl, la sonde N2 est connectée par sa ligne A2 à un commutateur d'entrée IS2 et un commutateur de sortie OS2, et ainsi de suite pour les autres sondes. Pour ne pas compliquer inutilement, tous les commutateurs ne sont pas représentés sur la figure 1. Chaque commutateur d'entrée IS(respectivement ISI à IS10) possèdei deux lignes de validation, B (respectivement BI à BlO) et C (respectivement Cl à C10), qui sont séparément connectesà ume unité de commande de contrôle 20. De plus, tous les commutateurs d'entrée IS sont connectés en commun à l'unité de commande de contrôle 20 par une ligne de commande commune D, une ligne E commune pour signal binaire HAUT et une ligne F commune pour signal binaire BAS. Chaque commutateur de sortie OS (respectivement OS1 à OS10) possède une ligne de commande G (respectivement Gl à G10) connectée à l'unité de commande de contrôle 20 et une ligne de sortie H (res- pectivement Hl à H10) qui est connectée à une unité de sortie 22. Sur la figure 1, seules les sondes Nl, N2 et N10, ainsi que les commutateurs d'entrée et de sortie qui leurs sont associés et leurs connexions, sont représentés. En fonctionnement, ainsi que cela a été indiqué, on monte ensemble le circuit logique à contrôler et la plaque P dans le cadre désigné cidessus, de manière que les sondes de contrôle viennent en contact avec certains noeuds prédéterminés du circuit logique. Des signaux binaires sont alors respectivement appliqués à certains noeuds du circuit logique par certaines des sondes Nl à N10. A cet effet, l'unité de commande de contrôle 20 excite la ligne de valida- tion B ou C du commutateur d'entrée approprié IS. Cette opération n'excite pas en elle-même les sondes de contrôle Ni à N1C. Toutefois, lorsque, ultérieurement, la ligne D reçoit momentanément des impulsions, ceux des commutateurs d'entrée qui ont été validés par leur ligne B, sont commutés au niveau binaire HAUT de la ligne E, tandis que les commutateurs d'entrée dont les lignes C ont été excitées sont com- mutés au niveau binaire BAS de la ligne F. Dans ce cas, le niveau binaire est transmis par la ligne A respective à la sonde correspon- dante et, par conséquent, aux bornes correspondantes du circuit logique. Les commutateurs d'entrée dont ni la ligne B ni la ligne C n'ont été excitées ne réagissent pas lorsque la ligne D reçoit 'Les impulsions, si bien que leurs lignesde sortie A, ainsi que les sondes de contrôle correspondantes,restent à un niveau flottant. Pour mettre en oeuvre le contrôle d'un circuit logique, certaines seulement des sondes de contrôle Ni à N10 sont excitées de la manière expliquée ci-dessus, ce qui a fourni des signaux d'entrée au circuit logique. Une ou plusieurs des autres sondes servent à recueillir le ou les signaux de sortie produits par le circuit logique en réponse aux signaux d'entrée. Les commutateurs de sortie OS asso- ciés à ces dernières sondes de contrôle doivent donc être fermés (par application de signaux via leurs lignes G) de manière que les signaux de sortie résultants soient fournis via les lignes H à l'unité de sortie 22, dans laquelle les signaux sont vérifiés et o il est établi que leurs valeurs sont correctes ou non. Le montage qui vient d'être décrit peut être utilisé pour contrôler des circuits logiques alors qu'ils sont connectés à d'autres circuits logiques. Pour empêcher que l'application des signaux de contrôle au circuit logique soumis au contrôle n'altère ou n'endommage d'autres circuits logiques auxquels le circuit logique soumis au contrôle est connecté, on peut donner aux signaux de con- trôle appliqués par les sondes de contrôle une très brève durée (par exemple 10 microsecondes). Toutefois, ainsi que cela sera expliqué ciaprès, l'appareil peut également être utilisé pour contrôler un panneaude circuits complet par l'intermédiaire de ses connexions de raccordement, et, dans ce cas, il n'est plus nécessaire que les impulsions aient des durées très brèves. Ce qui vient d'être énoncé est une description simplifiée de la partie correspondante de l'appareil. Pour de plus amples détails, on se reportera à la demande de brevet britannique n0 34 571/78 et aux demandes correspondantes de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 69 043 du 23 août 1979, de brevet français n0 79 21 410 et de brevet allemand n0 P 29 34 285 6. La figure 2 montre schématiquement comment l'unité 20 de commande de contrôle est elle-même commandée en fonction de l'in- formation de contrôle prémémorisée. La figure 2 montre la plaque P portant les sondes de contrôle NI, N2... N10. Les commutateurs d'entrée IS (à savoir IS1 à IS10) et les commutateurs de sortie OS (à savoir OS. à OS10) sont représentés schématiquement par les blocs 26 et 28, et les lignes AI à AIO les connectant respectivement aux sondes de contact ne sont pas représentées distinctement, mais par l'intermédiaire du canal A. De même, les lignes Bl à B10, Cl à C10 et GC à GIO reliant l'unité de commande de contrôle 20 aux commutateurs d'entrée IS et aux com- mutateursde sortie OS ne sont pas représentées distinctement, mais sous forme de canaux B, C et G. Enfin, les lignes de sortie Hl à HlO allant l'unité de sortie 22 sont représentées sous la forme d'un canal H. L'appareil comporte une unité de commande de séquence 30 qui fonctionne sous commande de l'information contenue dans un dis- positif de mémorisation 32. D'une manière qui sera expliquée ci- après, l'appareil produit dans le dispositif de mémorisation 32, en réponse à une information d'entrée identifiant le circuit à contrôler et à une information prémémorisée relative au type consi- déré de circuit logique, un programme de contrôle, ou ensemble d'instructions de commande, qui commande lui-même l'unité de séquence 30. En réponse à ces instructions, l'unité de séquence 30 amène l'unité de commande d'entrée 20 à appliquer des niveaux bi- naires spécifiques à certaines sondes particulières parmi les sondes NI à N10 et à fournir les signaux de sortie binaires résultant détec- tés par certaines autres des sondes NI à NlQ à l'unité de sortie 22. Dans l'unité de sortie 22, ces signaux de sortie binaires sont comparés avec des données représentant les signaux de sortie qui doivent être produits par un circuit logique non défaillant et qui sont transmises du dispositif de mémorisation 32 à l'unité de sortie 22 via l'unité de séquence 30. A la suite de cette comparaison, l'unité de sortie 22 produit sur une ligne 34 un signal de sortie identifiant le contrôle particulier qui vient d'être effectué sur le circuit logique et indiquant si une défaillance a été ou non détectée. Le dispositif de mémorisation 32 amène alors l'unité de commande d'entrée 20 à effectuer un deuxième contrble sur le circuit logique en excitant d'autres sondes,et les signaux de sortie résul- tantssont comparés dans l'unité de sortie 22 avec de nouvelles don- nées venant du dispositif de mémorisation 32. De nouveau, l'unité de sortie 22 produit le résultat du contrôle sur la ligne 34. Ce processus se répète jusqu'à ce que toute la gamme des contrôles prévus pour ce circuit logique ait été effectuée. On va maintenant exposer la manière dont l'appareil produit le programme de contrôle mémorisé dans le dispositif de mémorisation 32. L'appareil comporte un dispositif de mémorisation 36 mémorisant des données qui contiennent, pour chacun des types de circuits logiques que l'appareil est en mesure de contrôler, une Liste Logique fondamentale respective. Chaque Liste Logique est une liste d'étatslogiquesqui définissent le fonctionnement d'un type de circuit logique. Ainsi, chaque état logique identifie une ou plusieurs bornes particulières du circuit logique, précise les nouveaux binaires qui doivent être appliqués à celles-ci, identifie une autre ou plusieurs autres bornes du circuit logique et spécifie les niveaux logiques qui doivent y être produits si le circuit logique fonctionne correctement. De plus la Liste Logique identifie les bornes du circuit qui sont des bornes d'alimentation. L'appareil comporte également un dispositif de mémorisa- tion d"'unité sous contrôle", ou USC, 38 qui contient une informa- tion de connexion, ou programme USC, relativement à l'ensemble de plusieurs circuits logiques particuliers à contrôler (par exemple tous les circuits logiques constituant un panneau de circuits com- plet). Ainsi, le dispositif de mémorisation 38 contient, pour un circuit logique particulier (faisant partie d'un panneau de circuits complet par exemple), une information identifiant le type de circuit logique et précisant comment ses bornes sont disposées concrètement par rapport aux sondes Nl à N10 de la plaque P. En d'autres termes, l'information mémorisée (le programme USC) précise quelle sonde sera en contact avec une borne Tl du circuit logique, quelle sonde sera en contact avec une borne T2, et ainsi de suite pour les autres bornes du circuit, lorsque la plaque P sera placée en position de travail sur le panneau de circuits (voir figure 3). D'une manière qui va maintenant être expliquée plus en détail, l'appareil utilise l'information contenue dans les dispositifs de mémorisation 36 et 38 pour élaborer le programme de contrôle à destination du dispositif de mémorisation 32. Normalement, l'appareil n'est pas en mesure d'élaborer le programme de contrôle par simple lecture de la Liste Logique appropriée et simple conversion des numéros de bornes du programme USC en numéros de sondes correspondants, ces opérations étant suivies de la mémorisation du résultat dans le dispositif de mémorisation 32. Ceci est dû au fait que la mémoire 36 ne contient que la Liste Logique de base associée à chaque type de circuit logique et que tout circuit logique particulier devant être contrôlé peut avoir été modifié (et c'est ordinairement le cas) par le constructeur du circuit afin de pouvoir effectuer une fonction particulière, par exemple7par connexion de certaines de ses bornes ensemble et, ou bien, à un niveau de potentiel fixe. Ces modifications faussent la Liste Logique applicable au circuit logique, et ceci signifie que la Liste Logique de base extraite de la mémoire 36 n'est pas complètement applicable au cir- cuit logique modifié. L'appareil doit donc lire la Liste Logique relative au type de circuit logique particulier, puis modifier celle- ci non seulement en corrélant les identités des bornes du circuit logique avec les identités des sondes de contrôle auxquelles ces bornes seront connectées pendant le contrôle, mais aussi en tenant compte de la manière particulière dont les conditions externes appli- quées au circuit logique modifient son fonctionnement logique. La possibilité de modification ainsi offerte permet à l'appareil de contrôler un très grand nombre d'applications de types de circuits logiques de base, alors qu'il n'est nécessaire de mémoriser que la Liste Logique de base relative à chaque type de circuit logique. L'appareil comporte un pupitre de commande 50 au moyen duquel l'opérateur peut identifier le panneau de circuits à contrôler.- Le pupitre de commande 50 active une unité centrale de commande 52 qui amène la mémoire 38 à lire la partie du programme relative au premier circuit logique à contrôler sur ce panneau, à savoir les données qui relient les bornes du circuit logique aux sondes parti- culières de la plaque B. qui sont en contact avec ces bornes. Ces données de lecture sont mémorisées dans un dispositif de mémorisa- tion 54. A la mémoire 54 de données deconnexion, est associée une unité de lecture 56 dont le rôle sera expliqué ci-après. La ménoire 54 mémorise donc les numéros des bornes dans l'ordre numérique et, pour chaque borne, mémorise également le numéro de la sonde de contrôle correspondante. Lorsque deux bornes, ou plus, du circuit logique sont en fait connectées ensemble dans le montage particulier soumis au contrôle, les données mémorisées dans la mémoire 38 et, par consé- quent, les données lues dans la mémoire 54, associent chacune de ces bornes avec la même sonde (puisqu'il est clair qu'un seul commuta- teur d'entrée IS ou un seul commutateur de sortie OS devra être activé, pour fournir-ou recevoir des signaux binaires en relation avec les deux bornes, ou plus, interconnectées). Si, dans le montage particulier soumis au contrôle, des bornes particulières du circuit lQgique sont soumies à des potentiels d'alimentation fixes, corres- pondant à des niveaux binaires HAUT ou BAS, alors cette information est également maintenue dans le programme USC. Enfin, toute borne déconnectée du circuit logique soumis au contrôle n'est pas associée à un numéro de sonde dans le programme USC. A partir de la liste résultante d'identités de sondes de contrôle, l'appareil est donc en mesure de déterminer quelles bornes sont connectées ensemble, quelles bornes sont maintenues à un potentiel d'alimentation fixe correspondant à un niveau binaire HAUT, quelles bornes sont mainte- nues à un potentiel d'alimentation fixe correspondant à un niveau binaire BAS, et quelles bornes sont déconnectées, et ces informations sont également contenues dans la mémoire 54. L'unité centrale de commande 52 commence alors à lire dans la mémoire 36 la Liste Logique relative au type de circuit logique soumise au contrôle. Comme cela a été expliqué, la Liste Logique consiste en une liste d'états logiques, et la donnée relative au premier de ces états est lue dans la mémoire 36, identifiant le niveau binaire à appliquer à des bornes particulières du circuit logique et les niveaux binaires résultant qui doivent être produits à une ou plusieurs autres bornes. La donnée lue dans la mémoire 36 pour le premier état logique est alors comparée avec la donnée conte- nue dans la mémoire 54 de manière à d'abord transformer les identités de bornes en identités de sondes correspondantes et, en deuxième lieu, tenir compte des interconnexions entre bornes du circuit logique contrôlé, des connexions extérieures à des potentiels d'alimentation fixes et des nonconnexions. Ainsi, par exemple, si l'un des états logiques de la Liste Logique demande que deux niveaux binaires dif- férents soient appliqués à deux bornes du circuit logique, lesquelles sont en fait connectées ensemble dans le circuit logique soumis au contrôle, alors, il est clair que cet état logique particulier ne peut exister, ce qui est déterminé par la comparaison indiquée. De n même, si un état logique particulier demande que l'une des bornes soit placée sur un niveau binaire HAUT alors qu'elle est en fait connectée à un potentiel d'alimentation fixe qui la maintient à un niveau binaire BAS dans le circuit logique particulier faisant l'objet du contrôle, alors cet état logique particulier ne peut pas non plus exister, et de nouveau cela sera déterminé par la comparai- son indiquée. Les données relatives à ceux des états logiques qui peuvent être traités sont envoyées à la mémoire 32 dans laquelle elles sont intégrées au programme de contrôle. Lorsque le programme de contrôle complet a été, de cette manière, placé dans le mémoire 32, l'unité de séquence 30 peut alors appliquer les états logiques réels au circuit logique. Il n'est pas nécessaire que les états logiques réels soient appliqués immédiatement. Ainsi, la mémoire 32 peut prendre n'importe quelle forme appropriée (par exemple celle d'un disque de mémorisation) de manière à permettre que ses données soient produites de la manière expliquée et mémorisées dans l'état prêt à u n empl o i ultérieur en relation avec l'équipement de contrôle réel. Ce dernier serait alors complètement distinct, mais comporte- rait une entrée de données appropriée permettant de lire l'informa- tion de contrôle au moment de l'application des états logiques réels, On va maintenant décrire l'appareil de façon plus détail- lée en relation avec un exemple particulier. La figure 3 montre le schéma d'un circuit logique parti- culier, qui consiste, dans ce cas, en quatre portes NON ET à deux entrées. Les quatorze bornes T1 à T14 sont identifiées sur les portes NON ET de la figure 3, y compris la borne T7 (potentiel d'alimentation de OV, correspondant au niveau binaire BAS) et la borne T14 (potentiel d'alimentation +V correspondant au niveau binaire HAUT). Le tableau A ci-dessous est la Liste Logique cor- respondant au circuit logique. Dans la Liste Logique, on trouve seize états logiques, soit quatre pour chacune des portes. Chaque état logique identifie les bornes considérées et indique entre parenthèses les niveaux binaires (H pour le niveau binaire HAUT, B pour le niveau binaire BAS) à appliquer à deux des bornes et le niveau binaire devant être produit par la troisième borne (si le circuit logique fonctionne correctement). TABLEAU A Etat logique n Entrée Sortie 1 Tl(H), T2(H) T3(B) 2 Tl(B), T2(H) T3(H) 3 Tl(B), T2(B) T3(H) 4 T1l(H), T2(B) T3(H) T4(H), T5(H) T6(B) 6 T4(B), T5(H) T6(H) 7 T4(B), T5(B) T6(H) 8 T4(H), T5(B) T6(H) 9 T9(H), TlO(H) T8(B) T9(B), TlO(H) T8(H) 11 T9(B), TlO(B) T8(H) 12 T9(H), TlO(B) T8(H) 13 T12(H), T13(H) Tll(B) 14 T12(B), T13(H) Tll(H) T12(B), T13(B) Tll(H) 16 T12(H), T13(B) Tll(H, Alimentation: T7 OV; T14 + V. A titre de comparaison, la figure 4 montre un circuit logique du type de celui présenté sur la figure 3, mais en connexion réelle dan s un panneau de circuits. Le circuit logique représenté est entouré par la ligne en trait interrompu 100. Les sondes de contrôle qui viennent en contact avec les diverses bornes sont identifiées à l'intérieur de cercles sur la figure 4. Le tableau B ci-dessous fait ainsi parti du programme de contrôle USC mémorisé dans la mémoire 38 (voir figure 2). Il montre, pour chacune des bornes Tl à T14 du circuit logique soumis au contrôle, l'identité de celle des sondes Ni à N10 à laquelle elle est connectée. Lorsqu'une borne (T8 dans cet exemple) est complètement déconnectée, le programme de contrôle USC mémorise "NO" (car il n'y a pas de sonde réellement connectée à cette borne). Lorsqu'une borne (par exemple T4) est maintenue au potentiel d'ali- mentation fixe correspondant à un niveau binaire HAUT dans le circuit réel soumis au contrôle, ou bien lorsqu'une borne est maintenue à un potentiel d'alimentation fixe correspondant à un niveau binaire BAS dans le circuit réel, la borne partagera la même sonde avec la borne d'alimentation connectée en permanence à ce potentiel; ainsi, les bornes T4 et T14 se partagent le même numéro de sonde dans cet exemple. De cette manière, le programme de contrôle USC identifie quelles bornes ne sont pas connectées et quelles bornes sont maintenues à des niveaux binaires particuliers. TABLEAU B Borne Identification de la sonde de mesure, telle qu'elle est mémorisée dans le programme USC Tl Ni T2 Nl T3 N2 T4 N9 T5 N3 T6 N4 T7 N10 T8 NO T9 N5 TIO N6 Tll Ni T12 N7 T13 N8 T14 N9 Comme cela est expliqué, la partie appropriée (se pré- sentant sous la forme du tableau B ci-dessus) du programme de contr8ôle USC est lue dans la mémoire 38 pour être transportée dans la mé- moire 54 afin d'être intégrée sous forme d'un tableau C ci-après. (Le tableau C se répétera plusieurs fois, soit en totalité, soit en partie, et chaque répétition sera identifiée par "tableau C/1", "tableau C/2"11... Lorsque seulement une partie du tableau est répétée, cette partie sera identifiée par références aux numéros de rangee et de colonne du tableau. Ces explications s'appliquent également au tableau D et au tableau E qui apparaîtront ultérieurement). TABLEAU C/1 L'unité de lecture 56 (voir figure 2) lit alors chacune des entrées successives de la colonne III du tableau C et la compare avec les données restantes de la colonne III en cherchant si d'autres entrées ont la même identité. S'il s'en trouve, alors l'unité de lecture 56 mémorise dans la mémoire 54 un symbole ("LI") indiquant que la sonde de contrêle particulière de la colonne III est liée I II III IV V VI Rangée n0 Borne Sonde Conditions Dernier Etat suivant particulières état voulu I T1 N1 II T2 N1 III T3 N2 IV T4 N9 V T5 N3 VI T6 N4 VII T7 N10 VIII T8 NO IX T9 N5 X TlO N6 XI Tll N1 XII T12 N7 XIII T13 N8 XIV T14 N9 à au moins une autre sonde. De même, pendant ce processus, l'unité de lecture 56 vérifie si l'identité de la sonde qu'elle lit est "NO". Si tel est le cas, alors l'unité de lecture 56 mémorise un symbole "NC" dans la mémoire 54 pour indiquer que la sonde considéré de la colonne III n'est pas connectée. L'unité de commande centrale 52 lit alors l'information mémorisée dans la mémoire 36 contenant la Liste Logique qui précise quelles bornes du circuit logique soumis au contrôle sont ses bornes d'alimentation. L'unité de lecture 56 iden- tifie alors les bornes (comme par exemple T4) qui sont connectées aux bornes d'alimentation et associe à chaque sonde le symbole "BH" ou "BB" selon qu'elle est maintenue au niveau binaire HAUT ou au niveau binaire BAS par l'alimentation. De cette manière, l'unité de lecture 56 élabore une quatrième colonne, la colonne IV, du tableau C, dont un exemple particulier prend la forme du tableau C/2. TABLEAU C/2 L'unité de commande centrale 52 lit alors les états logiques de la Liste Logique (tableau A) l'un après l'autre et les compare avec l'information contenue dans la mémoire 54 de manière I II III IV Rangée n Borne Sonde Conditions particulières I T1 Ni LI II T2 N1 LI III T3 N2 - IV T4 N9 BH V T5 N3 - VI T6 N4 - VII T7 N10 BB VIII T8 NO NC IX T9 N5 - X TlO N6 - XI Tll Ni LI XII T12 N7 - XIII T13 N8 XIV T14 N9 BH 247685 1 à produire le programme de contrôle à mémoriser dans la mnémoire 32. Ce processus implique que la construction de deux colonnes supplémen- taires, les colonnes V et VI du tableau C, dans la mémoire 54, ainsi que cela va être expliqué. La colonne V dresse la liste, pour chacune des sondes identifiées la colonne III, du dernier état de cette sonde, à savoir de son état (niveau binaire HAUT, niveau binaire BAS, ou connexion de lecture d'un signal de sortie binaire du circuit) pendant le con- trôle logique immédiatemment précédent. La colonne VI dresse la liste des nouveaux états à appliquer aux sondes considérées pendant l'état logique à mettre en oeuvre. Initialement, donc, les colonnes V et VI sont vides. Comme le montre le tableau A, le premier état logique de la Liste Logique demande que les bornes Tl et T2 soient maintenues au potentiel binaire HAUT et que la borne T3 produise le signal de sortie (qui doit être un niveau binaire BAS). L'unité de centrale de commande 52 place donc cette information dans la colonne VI du tableau C, ainsi que le montre le tableau C/3 ci-dessous. TABLEAU C/3 II IlII IV | V VI I Rangée n Borne Sonde conditions Dernier lEtat sul- particulières,état avant voul I TlNi LI |H II T2 Ni LI Hl III T3 N2 - SS(B)! t. .. . Le symbole "SS(B)" indique que la sonde considérée doit être une sonde de sortie et que le niveau logique attendu est BAS; de même, le symbole "SS(H)" indique que la sonde considérée doit être une sonde de sortie et que le niveau logique attendu est HAUT. En fournissant l'information à la mémoire 54 afin de construire la colonne VI, l'unité centrale de commande 52 vérifie l'information associée de la colonne IV, o le symbole "LI" indique 247685 1 que les bornes Tl et T2 sont liées. Toutefois, puisque l'état logique demande que ces deux bornes soient-placées au même niveau binaire (H), il s'agit donc d'une condition possible. A partir des informations des colonnes III et VI du tableau C/3, l'unité centralede commande 52 est donc en mesure d'élaborer les données de contrôle du premier contrôle (contrôle n'l), à savoir le premier état logique applicable au circuit logique particulier soumis au contrôle, et ceci est placé dans la mémoire 32. La mémoire 32 mémorise le programme de contrôle réel (par exemple sous forme de codes mnémotechniques) qui peuvent être représentés sous la forme d'un tableau D, dont la première rangée est donnée ci-dessous. TABLEAU D/1 I II III IV Rangée n0 Mesure n | Entrée Sortie I 1 Nl(H) N2(B) I i i i L'unité centrale de commande 52 transfert alors l'information de la colonne VI du tableau C/3 se trouvant dans la mémoire 54 dans la colonne V et lit le deuxième état logique dans la Liste Logique (tableau A) pour placer ces informations dans la colonne VI. Ceci produit le tableau C/4 suivant. TABLEAU C/4 I il IV I V VI Rangée n0 Borne Sonde Conditions j Dernier |Etat suivant particulières état 1voulu I TI Ni 1 LI H B II T2 N| LI H H III T3 N2 - SS(B) SS(H) I 1 1. 1 i iIs L'unité centrale de commande 52 compare alors les données de la colonne VI avec celles des colonnes IV et V. Cette comparaison indique que les bornes Tl et T2 doivent être à deux niveaux binaires différents. Ainsi, cet état logique ne peut exister. puisque les deux bornes sont connectées ensemble dans le panneau de circuits. Ainsi, aucune donnée correspondante n'est appliquée à la mémoire 32, et la colonne V reste inchangée. L'unité centrale de commande 52 lit alors le troisième état logique dans la Liste Logique (tableau A) se trouvant dans la mémoire 46 et le place dans la colonne VI du tableau C, comme le *montre le tableau C/5 ci-dessous. TABLEAU C/5 I II III IV V VI Rangée n0 Borne Sonde Conditions Dernier Etat suivant ___________ particulières état voulu I TI Ni Li H B Il T2 Ni LI H H III T3 N2 | SS(B) SS(H) 20.. . i i... . Une fois de plus, l'unité centrale de commande 52 compare l'information des diverses colonnes de la mémoire 54. Cette comparaison binaire montre que la sonde Ni doit être maintenue à un niveau binaire BAS. Il est clair que cet état logique est pos- sible, et l'unité centrale de cm mande 52 fournit les données de contrôle relatives à cet état logique à la mémoire 32, ce qui produit d'autres codes mnémetechniques du programme-de contrôle dans cette mémoire, lesquels peuvent être représentés par une deuxième rangée dans le tableau D, comme le représente le tableau D/2 ci- dessous. 247685 1 TABLEAU D/2 i I II III IV Rangée n Mesure n Entrée Sortie I 1 Nl(H) N2(B) II 2 Nl(B) N2(H) i i i 1 1 O 1 1 En même temps, elle transfert l'information de la colonne VI à la colonne V du tableau C/5 et lit le quatrième état logique dans la "table de vérité" de la mémoire 36, afin de placer ces données dans la colonne VI du tableau C de la mémoire 54, ainsi que le montre le tableau C/6 suivant. TABLEAU C/6 I II III IV V VI Rangée n Borne Sonde Conditions Dernier Etat suivant particulières état voulu I Tl1 NI LI B H II T2 NI LI B B III T3 N2 - ss (H)SS(R) 20. i i i i i L'unité centrale de commande 52 détermine immédiate- ment que cet état logique n'est pas possible, puisqu'il demande que les deux bornes liées T1 et T2 soient placés a des niveaux binaires différents. Ainsi, aucune entrée n'est appliquée à la mémoire 32, et la colonne V reste inchangée, si bien que l'unité centrale de com- mande 52 lit le cinquième état logique dans la Liste Logique de la mémoire 36 et place cette information dans la colonne VI du ta- bleau C de la mémoire 54, comme le montre le tableau C/7 suivant. TABLEAU C/7 I II III IV V i VI Rangée n0 Borne Sonde Conditions; Dernier Etat suivant _______ _ _ _ Iparticulières: état voulu iI T1 N1i LI B II T2 Ni LI B |III T3 N2 -SS(H) IV T4 N9 BH H V T5 N3 - H VI T6 N4 - SS(B) I Il i i' 1 L'unité centrale de commande 52 compare alors les informations contenues dans les diverses colonnes du tableau C et détermine que ce contrôle doit être effectué. Bien que la borne T4 soit liée à un potentiel d'alimentation positif, l'état logique de ce contrôle est possible, puisqu'il demande que la borne soit placée à ce niveau. Ainsi, l'unité 52 fournit les données de con- trôle au tableau D de la-mémoire 32, comme le montre le tableau D/3 ci-dessous. TABLEAU D/3 I II III IV Rangée n Mesure n0 Entrée e Sortie I 1 i N1(H) N2(B) II 2 Nl(B) N2(H) III i 3 N3(H) N4(B) i __1... . _ _ _ _ _ _ _ _ _ L'unité centrale de commande 52 transfert alors l'information de la colonne VI du tableau C/7 à la colonne V et lit le sixième état logique dans la Liste Logique de la mémoire 36 pour placer les données correspondantes de la colonne VI, comme le montre le tableau C/8 suivant. TABLEAU C/8 I, II I 'II IV V VI Rangée n Borne 1 Sonde Conditions Dernier! Etat sui- i I particulières état vant voulu T I II III IV V VI TI T2 T3 T4 T5 T6 Nl Ni N2 N9 N3 N4 TI LI BH B B SS(H) H H SS(B) B H SS(H) L'unité centrale de commande 52 détermine que cet état logique n'est pas possible, parce qu'il demande que la borne T4 soit maintenue à un niveau binaire BAS, alors que cette borne est en fait liée à un niveau binaire HAUT. Aucune entrée correspondante n'est effectuée dans la mémoire 32. Cette situation s'applique également au septième état logique de la Liste Logique. Le huitième état logique de la Liste Logique de la mémoire 36 est alors transféré dans la colonne VI du tableau C, comme le montre le tableau C/9 suivant. TABLEAU 0/9 I II! IIV I IV V VI Rangée n Borne | Sonde Conditions Dernier tat suivant t _ _ Jparticulières état voulu I II III IV V VI T1 T2 T3 T4 T5 T6 :: . Nl N1 N2 N9 N3 N4 LI LI BH B B SS (H) H H SS(B) H B SS(H) 35. 1. i i i L'unité centrale de commande 32 détermine que cet état logique est possible, et une entrée correspondante est donc effectuée dans la mémoire 32, comme le montre le tableau D/4 suivant. TABLEAU D/4 I II III IV Rangée n Mesure n Entrée Sortie I 1 Nl(H) N2(B) II 2 N1(B) N2(H) III- 3 N3(H) N4(B) IV 4 N3(B) N4(H) I -,, I I siiI L'unité centrale de commande 52 lit alors le neuvième état logique dans la Liste Logique de la mémoire 36 et place les données corres- pondantes dans la colonne VI du tableau C/9, puis transfère dans la colonne V l'information précédemment contenue par la colonne VI, comme le montre le tableau C/10 suivant. TABLEAU C/10 I II III IV V VI Rangée n Borne Sonde Conditions Dernier Etat sui- particulières état vant voulu I T1 Nl LI B II T2 Nl. LI B III T3 N2 - SS(H) IV T4 N9 BH' H V T5 N3 - H VI T6 N4 - SS(B) VII T7 NlO BB VIII T8 NO NC SS(B) IX T9 N5 - H X TlO N6 - H L'unité centrale de commande 52 détermine alors que le signal de sortie binaire de la borne 8 ne peut pas être mesuré puisque la colonne VI indique que celle-ci n'est pas connectée (NC). Toutefois, l'unité centrale de commande fournit les données de contrôle d'entrée relatives à cet état logique à la mémoire 32, puisque les données d'entrée peuvent affecter les états logiques suivants, tandis que les données de sortie ne sont pas placées dans la mémoire 32. Le processus se poursuit de la même manière générale et ne sera donc pas commandé plus avant. A l'achèvement du processus, les codes némotechniques du programme de contrôle de la mémoire 32 représentent l'information suivante, comme le montre le tableau D/5. TABLEAU D/5 De la manière qui vient d'être indiquée, ces données peuvent alors être utilisées, soit immédiatement, soit à un instant ultérieur, de façon à permettre à l'équipement de contrôle d'effectuer les contrôles. Pour simplifier le fonctionnement de l'appareil, l'unité de séquence 30 (voir figure 2) peut être conçue de façon que, en réponse à des données représentant un nouveau contrôle logi- que d'un circuit particulier, elle maintienne les conditions appli- quées durant le contr1ôle immédiatement précédent jusqu'à ce que des I II III IV Rangée n Mesure n Entrée Sortie I 1 N1l(H) N2(B) II 2 N1l(B) N2(H) III 3 N3(H) N4(B) IV 4 N3(B) N4(H) V 5 N5(H),N6(H) - VI 6 N5(B),N6(H) - VII 7 N5(B),N6(B) - VIII 8 N5(H),N6(B) - IX 9 N7(H),N8(H) N1(B) X 10 N7(B),N8(H) N1(H) XI 11il N7(B),N8(B) Nl(H) XII 12 N7(H),N8(B) N1l(H) instructions contraires lui soient fournies. Ceci signifie donc que l'information mémorisée dans la mémoire 32 (tableau D) ne doit être modifiée par une nouvelle donnée d'entrée que lorsque l'état logique voulu (niveau binaire HAUT, niveau binaire BAS ou donnée de sortie) est différent de l'état logique qui a été appliqué à une sonde parti- culière lors du contrôle immédiatement précédent. On notera que le processus qui vient d'être décrit peut s'appliquer au contrôle de tous les types de circuits logiques, quel que soit leur complexité, et que le type particulier de circuit qui a été présenté n'est donné qu'à titre d'exemple. La figure 5 illustre comment l'appareil déjà décrit peut être utilisé, non seulement pour produire un programme de con- trôle permettant de contrôler un circuit logique particulier d'un panneau de circuits, mais aussi pour créer les codes d'un programme de contrôle complet permettant de contrôler tout le panneau par l'intermédiaire de ses connexions de raccordement. A titre d'exemple, la figure 5 montre deux circuits logiques, présentant chacun la forme de la figure 4, qui sont connectés ensemble et dont on suppose- ra, pour ne pas compliquer inutilement, qu'ils constituent un pan- neau de circuits complet (bien que, en pratique, naturellement, un panneau de circuit complet contienne normalement de nombreux circuits logiques). Comme on peut le voir sur la figure 5, l'un des circuits logiques est désigné par la référence 100 et l'autre par la réfé- rence 102, la figure 5 montrant également les connexions de raccor- dement El à E15. Plus précisément, le circuit 100 contient quatre portes 112A, 114A, 116A et 118A et le circuit 102 contient également quatre portes 112B, 114B, 116B et 118B. Les sondes de mesure NI à N10 sont appliquées au circuit 100 de la même manière que sur la figure 4, tandis que les sondes N9, N10, NMl, N21 à N26 sont respectivement appliquées aux bornes T14/T4, T7, T9, TI, T3, T6, TIO, T8 et T13. Les connexions de raccordement El à E7 sont respectivement connectées aux bornes Tl, T2, T5, TIO, T9, T12 et T13 du circuit 100, tandis que les connexions E8 à E15 sont respectivement connectées aux bornes T13, T10, T14, T3, T6, T8, Tll et T7 du circuit 102. En fonctionnement, l'appareil déjà décrit considère initialement chacun des deux circuits logiques 100 et 102 séparément et effectue le processus décrit ci-dessus pour chacun des circuits séparément, à savoir il produit les codes du programme de contrôle de chacun des circuits logiques séparément, comme si chacun devait être contrôlé en circuit dans le panneau. Toutefois, il est possible d'effectuer ce processus en attribuant des numéros de sondes de contrôle imaginaires ou ficitifs aux diverses bornes de chaque cir- cuit logique. Ceci résulte de ce que le but visé est de contrôler le panneau dans son ensemble, au moyen de ses connexions de raccor- dement, plutôt que de contrôler chaque circuit logique séparément dans le panneau, et il n'est donc pas nécessaire réellement d'appli- quer les sondes de contrôle au circuit logique. D'autre part, l'as- signation de numéros imaginaires ou fictifs de sondes de contrôle à chaque borne est une manière commode d'indiquer à l'appareil les diverses interconnexions intéressant chaque circuit logique et permet d'utiliser commodément l'appareil déjà décrit à l'aide du même pro- gramme USC que celui employé pour les contrôles en circuit des cir- cuits logiques distincts, l'information supplémentaire consistant seulement en une définition précisant quelle sonde est connectée à chaque connexion de raccordement. Après que le programme de contrôle de chacun des deux circuits logiques a été produit de la manière indiquée, chacun de ces programmes de contrôle est mémorisé dans la mémoire 32 de la figure 2. Chaque mémoire de contrôle peut se présenter sous la forme de codes mnémotechniques, mais chacun peut être représenté sous forme d'une table ayant la forme d u tableau D/5 (le contenu étant naturellement différent). Comme on peut le voir sur la figure 6, l'appareil lit alors chacun des deux programmes de contrôle pour les placer respectivement dans les dispositifs de mémorisation 104 et 106. L'appareil comporte une unité de traitement 108 qui considère alors chacun des états logiques applicables au circuit logique 102 et lit donc les codes relatifs à chacun de ces états logiques dans la mémoire 106. L'unité de traitement 108 considère alors les condi- tions d'entrée voulues pour le premier des états logiques s'appliquant au circuit logique 102 et détermine, par référence à l'information contenue dans la mémoire 104, les conditions de sortie nécessaires qui sont demandées pour le circuit logique 100. Ensuite, l'unité de traitement 108 détermine les conditions d'entrée nécessaires qui sont demandées pour le circuit logique 100 pour produire ces conditions de sortie. Après avoir ainsi déterminé les conditions d'entrée voulues du circuit logique 100 qui permettent de produire une condi- tion de sortie particulière du circuit logique 102, l'unité de trai- tement 108 peut transformer cette information en termes d'identités de connexions de raccordement El à E15. Cette information est ensuite délivrée à un dispositif de mémorisation de sortie 110 et représente donc un programme de contrôle de connexions de raccordement, c'est- à-dire un programme définissant une série de contrôles demandant chacun l'application de signaux d'entrée binaires particuliers à certaines des connexions de raccordement et définissant d'autres connexions de raccordement auxquelles un ou plusieurs signaux de sortie résultants doivent être produits, ainsi que le niveau binaire de ce ou ces signaux. On va maintenant considérer un exemple particulier. L'unité de traitEmeatlO8 commence par rechercher une sonde de contrôle qui est désignée dans la mémoire 106 comme pro- duisant une condition de sortie et qui est également connectée à une connexion de raccordement. Par exemple, une des informations d'entrée contenue par la mémoire 106 relativement à la porte 112B du circuit logique 102 sera telle que lé défini le tableau E/1 suivant. TABLEAU E/1 Conditions d'entrée Conditions de sortie N21(H), N2(H) N22(B) Cette information sera lue dans la mémoire 106 par l'unité de trai- tement 108 qui reconnaîtra que la sonde N22 est connectée à une connexion de raccordement (Ell). L'unité 108 considérera une à une toutes les conditions d'entrée relatives à cette information du tableau E/1. Ainsi, pour commencer, elle considérera la condition d'entrée N21(H), et cherchera une condition de sortie qui produit N21(H). Plus spécialement, l'unité de traitement 108 déterminera que la mémoire 106 mémorise une information d'entrée (relative à un état logique particulier de la porte 118B), comme cela est défini dans le tableau I/2 suivant. TABLEAU E/2 Conditions d'entrée Conditions de sortie N4(B), N26(B) N21(H) Ainsi, l'unité de traitement 108 peut remplacer N21(H) du tableau E/1 l'information suivante, à savoir N4(B), N26(B), de manière à produire le tableau E/3 suivant. TABLEAU E/3 Conditions d'entrée Conditions de sortie N4(B), N26(B), N2(H) N22(B) L'unité de traitement reconnaît alors que N26 est connecté à une connexion de raccordement (E8) et ne doit donc pas être considéré plus avant. Elle considère ensuite le programme de contrôle mémorisé dans la mémoire 104 afin de déterminer les condi- tions d'entrée nécessaires pour produire N4(B), et reconnaît qu'un des états logiques applicables à la porte 114A est tel que défini dans le tableau E/4 suivant. TABLEAU E/4 Conditions d'entrée Conditions de sortie 3(H), N9(H) N4(B) L'unité de traitement remplace donc N4(B) du tableau E/3 par N3(H), N9(H) de manière à produire le tableau E/5 suivant. TABLEAU E/5 odtin esri Conditions d'entrée Conditions de sortie N3(H), N9(H), N26(B), N2() N22(B) L'unité de traitement 108 reconnaît alors que les sondes N3 et N9 sont toutes deux connectées à des connexions de raccordement (E3 et ElO), de même que N26, et est considéré alors uoedeuxième des conditions d'entrée du tableau E/1, à savoir N2(H). Plus précisément, l'unité de traitement 108 considère les conditions du circuit logique 100 qui donne naissance à N2(H) et reconnaît qu'un des états logiques appliqués à la porte 112A est celui définit dans le tableau E/6 suivant. TABLEAU E/6 Conditions d'entrée Conditions de sortie Nl(B) N2(H) Ainsi, l'unité de traitement 108 remplace N2(H) par Nl(B). L'unité de traitement 108 a donc réécrit le ta- bleau E/1 sous la forme du tableau E/7 suivant. TABLEAU E/7 Conditions d'entrée Conditions de sortie N3(H), N9(H), N26(B), Nl(B) N22(B) L'unité de traitement 108 reconnaît alors que la sonde de contrôle Nl est connectée à une connexion de raccordement (El) et peut alors transformer le tableau E/7 en une table, le tableau F, qui s'exprime en termes de connexions de raccordement et non plus en termes de sondes de contrôle, ainsi que cela est indiqué ci-dessous. TABLEAU F Conditions d'entrée Conditions de sortie E3(H), ElO(H), E8(B), El(B) Ell(B) L'unité de traitement 108 mémorise alors dans la mémoire 110 les codes mnémotechniques représentant l'information contenue dans le tableau F. Naturellement, cette information ne représente qu'un seul des nombreux contrôles logiques devant être effectués sur le panneau de circuits complet et, en fait, un seul des différents contrôles logiques devant se produire à la condi- tion E12(B). Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'ima- giner, à partir des procédés et des appareils dont la description vient d'être donnée à titre simplement illustratif et nullement limitatif, diverses variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. 247685 1 R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Procédé permettant de produire des données de contrôle (tableau D) destinées à contrôler l'un quelconque de plusieurs cir- cuits logiques (100), caractérisé par les opérations consistant à mémoriser, pour chacun des types fondamentaux de circuits logiques, des données sous forme d'une liste respective (tableau A) d'états logiques, chaque état logique identifiant une ou plusieurs bornes particulières (par exemple Tl) du circuit logique auxquelles des données d'entrée spécifiées doivent être appliquées et une ou plu- sieurs bornes correspondantes (par exemple T3) auxquelles des données de sortie spécifiées doivent être produites si le circuit logique fonctionne correctement, à produire une information de connexion (tableau C) relative à un circuit logique particulier, de l'un des types fondamentaux, devant être contrôlé et indiquant les connexions externes appliquées à ce circuit par l'intermédiaire de ses bornes (par exemple Tl, T2), et à modifier les états logiques de la liste mémorisée relative à ce circuit logique en fonction de l'informa- tion de connexion, de manière à produire lesdites données de con- trôle (tableau D). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les données d'entrée et de sortie sont des niveaux binaires. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par l'opération consistant à répondre à un circuit logique particu- lier devant être contrôlé par la lecture des données représentant un état particulier parmi les états logiques de la liste mémorisée (tableau A) applicable au type fondamental de circuit logique cor- respondant au circuit logique devant être contrôlé, et par la com- paraison de ces données avec l'information de connexion (tableau C) de manière à déterminer lorsque l'information de connexion spécifie des connexions externes entre deux, ou plus, des bornes (par exemple Tl et T2) impliquées dans l'état logique considéré qui sont en contradiction avec les conditions imposées pour cet état logique, ou bien lorsque l'information de connexion spécifie des connexions électriques externes appliquées à des bornes, ou bien une non-con- nexion de ces bornes, (par exemple T7, T8) impliquées dans cet état logique qui sont en contradiction avec les conditions imposées pour cet état logique, de manière à ne produire aucune donnée de contrôle pour cet état logique. 4. Procédé selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé par l'opération consistant à comparer les états logiques modifiés (tableau E) applicables a chacun de plusieurs circuits logiques (100, 102, figure 5) interconnectés dans un panneau de circuits de manière à produire des données de contrôle (tableau F) identifiant une ou plusieurs connexions de raccordement (par exemple El) du panneau de circuits auxquelles des données d'entrée spécifiées doivent être appliquées et une ou plusieurs connexions de raccordement particu- lières (par exemple E10) auxquelles des données de sortie spécifiées doivent être produites si le panneau de circuit fonctionne correcte- ment. 5. Appareil permettant de mettre en oeuvre le procédé défini dans l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérise en ce qu'il comprend un dispositif de mémorisation (36) permettant de mémoriser, pour chacun des types fondamentaux de circuits logi- ques, des données sous forme d'une liste respective (tableau A) d'états logiques, chaque état logique identifiant une ou plusieurs bornes particulières (par exemple Tl) du circuit logique (100) auxquelles des données d'entrée spécifiées doivent être appliquées et une ou plusieurs bornes particulières (par exemple T3) auxquelles des données de sortie spécifiées doivent être produites si le cir- cuit logique fonctionne correctement, un moyen (54) qui produit une information de connexion (tableau C) relative à un circuit logique particulier (100), de l'un des types fondamentaux, devant être contrôlé et indiquant les conditions externes appliquées à ce cir- cuit par l'intermédiaire de ses bornes (par exemple Tl et T2), et un moyen de modification (56, 32) ayant pour fonction de modifier l'état logique de la liste mémorisée (tableau A) pour ce circuit logique en fonction de l'information de connexion, de manière à produire lesdites données de contrôle (tableau D). 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les données d'entrée et de sortie sont des niveaux binaires. 7. Appareil selon la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs sondes de contrôle (NI à NIO) qui sont matériellement disposées d'une manière prédéterminée, par l'intermédiaire desquelles les données d'entrée peuvent être appli- quées à des bornes particulières (par exemple Tl) du circuit logique (100) à contrôler, et par l'intermédiaire desquelles des données de sortie résultantes du circuit logique (100) peuvent être détectées. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de mémorisation (36) mémorise les données d'entrée et les données de sortie relatives aux bornes particulières du type fondamental de circuit logique auxquelles elles doivent être appliquées et auxquelles elles doivent être produites, et en ce que le moyen qui produit l'information de connexion (54) spécifie la sonde de contrôle particulière (NI à N10) qui fera contact avec chaque borne (par exemple Tl) du circuit logique lorsque les sondes de contrôle seront placées en juxtaposition spécifiée avec le cir- cuit logique. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'information de connexion spécifie les sondes de contrôle de mêmes numéros (par exemple NI) pour chacune de deux bornes, ou plus, (par exemple Tl et T2) du circuit logique qui sont directe- ment connectées ensemble extérieurement au circuit logique. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'information de connexion spécifie les bornes particulières (par exemple T7 ou T8) qui sont extérieurement connectées à des alimentations électriques de niveau fixe et, par conséquent, main- tenues à des niveaux de potentiel fixes particuliers, ou bien ne sont pas connectées,par identification de celles-ci de manières prédéterminées (BH, NC). 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen de modification comprend un moyen (56) qui répond à un circuit logique particulier (100) devant être contrôlé en lisant les données qui représentent un état particulier des états logiques de la liste m6torisée (tableau A) applicable au type fon- damental de circuit logique correspondant au circuit logique (100) à contrôler, et un moyen qui compare ces données avec l'information de connexion afin de déterminer lorsque l'information de connexion spécifie une connexion externe entre deux des bornes, ou plus, par (exemple Tl et T2) impliquées dans cet état logique particulier qui es t en contradiction avec les conditions imposées pour cet état logique, ou bien lorsque l'information de connexion spécifie des connexions électriques externes appliquées à des bornes, ou bien une non-connexion de ces bornes, (par exemple T7, T8) impliquées dans cet état logique qui sont en contradiction avec des conditions imposées pour cet état logique, de manière à ne produire aucune donnée de contrôle pour cet état logique. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications à 11, caractérisé par un moyen permettant de comparer les états logiques modifiés (tableau E) applicablesà chacun de plusieurs cir- cuits logiques (par exemple 100, 102, figure 5) interconnectés dans un panneau de circuits de manière à produire des données de con- trblé (tableau F) identifiant les connexions de raccordement (par exemple El) du panneau de circuits auxquelles des données d'entrée spcifiées doivent être appliquées et les connexions de raccordement correspondantes (par exemple E10) auxquelles les données de sortie spécifiées doivent être produites si le panneau de circuits fonction- ne correctement.