La prosente invention concerne les systèmes de traitement de l'information et plus particulièrement les techniques et les appareils pour la visualisation de l'information. Un type-de système de traitement de 1'information actuellement connu utilise un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques qui est commande par une source adéquate de signaux de modulation en X, Y et Z. Dans certaines applications, 3a source de signaux se présente sous la forme d'une simple source de signaux image, avec les organes de commande du balayage, comme les systèmes de radar ou de télévision. Dans d'autres cas, la source de signaux prend la forme d'un ordinateur ou d'un calculateur numérique qui commande la présentation visuelle des données symboliques (symboles alphanumériques, traits, coniques, etc.O sur 1*écran du tube à rayons cathodiques. Dans certaines applications, les données symboliques obtenues par des moyens numériques peuvent être mé.argées avec ces éléments d'image sous contrôle de 1'ordinateur. Dans beaucoup de système:.- de visualisation commandés par ordinateur, ce dernier contient en mémoire un jeu d'instructions correspondant au jeu de symboles à montrer. Le jeu d1 instructions est appliqué à un rythme adéquat de maintien de l'image sur un générateur de visualisation qui réagit en fonction desdites instructions afin de fournir des signaux de modulation en X, Y et Z correspondant au jeu des symboles. Les signaux de modulation en X, Y et % sont alors appliqués au tube à rayons cathodiques afin d'obtenir la visualisation des symboles. D'une façon générale, l'ordinateur réagit en fonction d'un certain nombre de dispositifs d'entrée, par exemple des touches d'un clavier, des styles lumineux, des capteurs et autres dispositifs du même genre en vue de mettre à jour le jeu d'instructions en temps réel (c'est-à-dire avec un temps de réponse relativement limité). Les systèmes de visualisation à commande par ordinateur ont fait appel, d'une façon générale, à divers types de dispositifs de visualisation à tube à raj'ons cathodiques. Lorsqu'une grande quantité d'information doit être présentée rapidement, on utilise des dispositifs. à grande vitesse (avec des vitesses d'écriture de l'ordre de 12 à 13.000 mètres par seconde). Dans d'autres cas, on a été amené à utiliser des dispositifs dits de projection qui sont deux fois moins rapides que les précédents. Enfin, dans d'autres cas encore, on a utilisé des dispositifs de visualisation dits à document permanent, avec des vitesses de l'ordre de 120 à 2p0 mètres BÀD-ORIGINAlT 70 14282 2 2066909 par seconde. En génc'ralj chacun de ces dispositifs de visualisation nécessite son propre générateur de visualisation, ot un canal séparé de communication avec l'ordinateur en vue d'assurer le maintien de limage. Pour toutes ces raisons, il n'a pa.-- été possible jusqu'à présent de piloter effectivement en temps réel llaffichage de 1'Infor mat ion dans de.s systèmes de visualisation h postes multiples-. Les sy-tèmes do visualisation en temps r-~-e! à postes multiples corrige les système de vérification automatique, les systèmes d'étude des facr.eurs humains, les systèmes de simulation, les systèmes de formation. Ion systèmes de trafic aérien, exigent en générr1 des modes de présentation du contenu informatif qui diffèrent selon le but poursuivi. Pat* exemple, un système de vérification automatique pour un avion peut exiger l'affichage, star le dispositif unique de visualisation, d'un seul posté, d'une grande quantité (^information évoluant d y r. ara ou en1, en t. On peut alors utiliser à cette fin un dispositif de visualisation à grande vitesse. On peut avoir un autre poste où il ne faut afficher qu'une partie de l'information su?* un dispositif de visualisation- du genre tube à rayons cath.oâieuos de projection. Enfin, dans d'autres postes encore, il peut être nécessaire d'afficher une partie de l'information sur un tube à rayons cathodiques permettant la conservation d'un document. ■ La présente invention vise à procurer un générateur de lignes nouveau et amélioré capable de s'adapter dynamiquement à une large gpmme de fréquences de génération des lignes. L'invention vise encore un générateur de lignes à vitesse variable qui est commandé par ordinateur. Un autre objet de l'invention est de fournir un générateur de lignes à vitesse variable qui soit partagé séquentiellement par plusieurs dispositifs de visualisation offrant des vitesses d'écriture différentes. Brièvement, le générateur de lignes à vitesse variable selon l'invention est réalisé sous la forme d'un générateur de visualisation commandé par ordinateurs qui réagit à un jeu d'instructions fourni par l'ordinateur en engendrant l'énergie de commande à des vitesses variables pour un ou plusieurs dispositifs de visualisation. Le générateur de lignes comprend des organes qui réagissent en fonction du jeu d'instructions en vue de fournir des signaux de modulation selon les axes X et Y, et des organes de variation de vitesse qui réagissent également en fonction du. jeu BAD ORIGINAL* 70 14282 2066909 d'instructions et qui sont relier ?u>; organes de production de Rirnaux nn X Gt y, afin d'à faire vrler la vitesse à laquelle sont produitn le:* signau::"";-' et Y. - Y-e-s orf ar.e;; de génération oe signaux nrod'.r* rv:r séourrraoi 1 c:-/-orit oaur^ato constants ô's di- 5 verse;? 'v.T-lauva. !r généra'..-- do r. raeoit la succession dea eourrnt-.. onr-.c.t--.:v:,.~ at eagoa-'ao une cé-qy-en*? homologue' do rarepec do tur.f?1 cr. oui r*- car -foi? d'i.ne preia4 ère valeur de ton:••'.an h une cor: onde vo ~ ru'r do tan ri on, maio nrésentan- des ointes ai ffé~ l'CF'»es correspondant chaque- fois à une va "tour différente du courant 10 constant, las a^Y-nioo de var": ation do "i a vitesse sont re.lv és au géré-a-tear do r?r:*.Tes c:r' fr- -?o à faire vari-er 'es avatar nos ra.'nras ' de tension successives et, par ccnr.rquent, la vitesse à laquelle les signaux en ouest"! on sort produit::. I.-' invono-; on s«ra "décrits art -après de façon .plus dotai -15 lée en no référant aux d^aalna ci--:4s, j"snuela son:,' fournis à ti tr-*3* parlement il-lustr? t5 et non llritatif ot dons Y'squais : la figura 1 'T'epr-érana'.- lo sehér-a synoptique d'un dispositif da visualisation à oora.araa par o'vîin^ta-r1 s Cor» la presenv; invention. 20 1.G fi gara ? repr'ser.te la ;.u;î. la figure 3 est un graphioue montrant un exemple de séquence de rr-r.pes de tension é::ar~nt Ou générateur de lignes selon la figure 95 Si l'on se référa maintenant à la figure-1, un système de visualisation selon 1 ' in ver t j on comprend un ordinateur ou calcula-teur nunérique 10 qui est associé à une unité d'interface 11 au travers do laquelle l'ordinateur 10 communique aven divers dispositifs d'entrée/sortie 12 et avec un - appareil 13 do génération de yj-30 sualisation- (cet appareil occupe la totalité du schéma on dessous du trait interrompu 13). Su:' la figure 1, les bus de commun!cation et les cheminements de transfert de l'information sont symbolisés par des traits uniques". Toutefois, il va de soi que chacun de ces bus ou cheminements- peut être constitué par un grand nombre de ^5 conducteurs. Par exemple, le bus 101 de transfert de l'information est "constitué par un nombre de conducteurs qui est égal au nombre de bits entrant dans la constitution d'un mot. En outre, lorsqu'un tel bus ou cheminement aboutit à l'entrée d'une porte, on admet que la porte qui est figurée par un symbole unique comprend en fait un 40 nombre de portes individuelles qui est égal au nombre de bits trans BAD ORIGINAL" 70 14282 * .2066909 mis en parallèle par le bus ou par le cheminement, de telle sorte que chaque bit- soit appliqué sur une porte différente. L1 ordinateur 10 a une mémoire, dans laquelle sont enregistrées noue forrnç binaire les instructions permette"t de produire divers types de signaux de modulation en X, Y et Z, signaux oui sont destinés a être appliquas à un certain nombre de- c'fnaux 20 qui desservent les dispositif g de v.i sua lis à t i on. I-îêws si l'on n'a montré ici que deux canaux D1 et DP, il s'entend que l'on pourrait en avoir un nombre beaucoup plus grand. Les dispositifs de visualisation peuvent être considérés par exemple coirme étant du type à tube à rayons nsthodioues, avec différentes fe.u-.mes de vitesse de déviation du faisceau. On admettra par exemple que le dispositif de visualisation 1)1 a une v:itesse de déviation (d'écriture) qui vaut VJ1 alors que le dispositif de visualisation. BT-t a une vitesse d'écriture yo. Le générateur de visualisation 13 prend les instructions dans la-mémoire ce 1'ordinateur 10, puis il traite ces instructions, il génère les sinn?ux de r-:-dulat3 c-n en X, Y et ?,, et i l choisi t celui des dispositifs de visualisation D1 ou D2 qui doit être connecté en vue de recevoir la modulation-en X, Y et Z. Chaque j'eu d'instructions contenu dans la mémoire de l'ordinateur 10 peut être mis à jour au moyen d'un, programme enregistré dans ladite mémoire et aussi au moyen de divers dispositifs périphériques 12, par exemple des styles lumineux, des' lecteurs de rubans perforés ou de cartes, des claviers, etc.. Les données de mise à jour ou les données fournies par les capteurs feont admises par l'interface 11 dans l'ordinateur 10 où elles sont exploitées par un programme qui est emmagasiné afin de mettre à jour le jeu d'instructions. Le générateur de visualisation'-13 comprend une section des registres 14/ une section de synchronisation et de 'commande 15, un générateur de fonction 16 et un sélecteur 17 des dispositifs de visualisation. Les instructions sont extraites de la mémoire de 1'ordinateur 10 sous contrôle de la section de'synchronisation et de commande 15. A cette fin, la section des registres 14 comprend un registre de commande 1.4-3 en vue de recevoir les instructions qui proviennent de l'ordinateur 10 par le bus 101 et l'interface 11. La section de synchronisation et de commande 15 interprète alors les instructions ainsi reçues. L'instruction peut indiquer que de l'information contenue, bad original 70 14282 5 2066909 en son sein doit être chargée dans les différents registres de la section 1 Mérite si le registre de commande 14-3 est symbolisé par un seul bloc, il va de soi qu'il peut être constitué par plusieurs 25 registres individuels. Par exemple, le registre de commande peut comprendre un registre des données en mér^oivre pour recevoir les instructions en provenance du calculateur 10, un registre d'instruction contenant l'instruction en cours pendant la durée d'exécution de celle-ci, et un registre d'adresse en mémoire contenant l'adresse j0 de la prochaine instruction qu'il faut aller chercher en mémoire. En outre, le registre de commande peut comprendre d'autres registres qui sont associés avec la modification du registre d'adresse en mémoire, et encore d'autres registres pour la chronometrie, la synchronisation des images et le choix du mode de fonctionnement du je; générateur de visualisation 13. Chaque train de signaux de déviation de faisceau à appliquer à l'un ou l'autre des dispositifs de visualisation à tube à rayons cathodiques D1 et D2 doit être engendré à répétition (entretenu) si l'on veut obtenir une image continue (non papillottante). 40 Par exemple, pour un tel entretien à 60 Hz, c'est toutes les 16,6 BAD ORIGINAL" 70 14282 6 2066909 millisecondes que le générateur de visualisation 13 doit aller chercher le jeu d'instructions d-rs le calculateur 10 et exécuter ces instructions pour fournir 1 es signaur-r de modulation X, Y et Z 50 fois par p.ee^de. C'est pourquoi s générateur de -.-inualisation 1? 5 comprend une ehronris*,tion d'i:'?ro, ou fî-'n-'rateu'" d ' e:itretirn (non montré ici ), produisant un cignal d'horloge d'entretien pour commander le fonctionnement de section de cor.Tiar.3c* 15 et p~r eonréc.uent 1g g-né^ateur de visualisation à la fréquence de 60 Hz ou à toute autre fréquence a Kqur.te. Selon l'une de:: caractéristiques 10 de l'invention, le g-'nérateur de visualisation 1J peu-t être partagé (séquentiellement) par d^s r}\rpor.it5 fc de vi swaiisation Kl et D? ayant des rythmer- -"e fonctionnement.''différents, cela .à l'inverse des cystem.es antérieurement connus où il fallait disposer d'un générateur indépendant de visus 1 ination pour chaque diepositif de IS visualisation. cette fin, is section der registres 1% comprend un registre 14-^ de sélection de dispositif de Visualisat-ion, un registre- de- vitesse };4-2' et le registre des données X,Y,Z montré en 1.4-1. Le registre 5.4-1 est utilisé de la façon habituelle comme mémoire-tari,pan et registre d! attente pour les .données X. Y 20 et. Z correspondant" à un symbole particulier (soit alphanumérique, soit graphique, soit "conique"), ou à un déplacement simple d'omise en position du faisceau pendant lequel ledit- faisceau est normalement éteint. Le registre de sélection de dispositif de visualisation 14-4 est utilisé pour contenir un nombre ou une configuration binai- k 25 re indiquant celui des dispositifs de visualisation D1 ou D2 qu'il faut choisir. Le registre de vitesse- 14-2 c;ntient une configura- ♦ tion binaire indiquant la vitesse d'écriture pour l'indicateur choisi et, ên tant que tel, il commande la vitesse à laquelle sont fournis les signaux de déviation X, Y et le signal d'allumage (dé-30 masquage) du faisceau Z. Autrement dit, les pentes des tensions de déviation du faisceau en X et Y sont déterminées en partie par la configuration binaire contenue dans le registre de vitesse 14-2. Une séquence opérationnelle typique consistera tout d'abord à charger le registre de sélection de dispositif de visuali-55 sation et le registre de vitesse,, respectivement 14-4 et 14-2. Lorsque l'opération de chargement a été achevé, la section de synchronisation et de- commande 15 transmet un signal de transfert de l'information BTS par le bus de commande, à destination des portes ET 18-4. Le signal DTS autorise les portes ET 18-4 à faire passer 40 la configuration binaire indiquant le dispositif de visualisation ©A0 OHIGîf.!.-ï i ' -1" 70 14282 7 2066909 choisi à destination du sélecteur de disposit'i ce visualisation 17. Le sélecteur de dispositif de vi eualinaticn 17 est par exemple un commute.tour du type à traverse (crossbar) qui réagit aux bits de sélection de dispositif de vicualisaticr. '• n connectert l'un des 5 indicateurs D1 ou D?, par e-emple 1)1, h la sortie du générateur de fonction 16. "Le signal PïS autorise égf-'J c-ic-nt les portes >*':? 13-? laisser passer la cor.f:' guratior. binaire indiquant la vitesse cl1 écrd turc à destination du générateur do fonction 16, Cette configuration 10 binaire représentent la vitesse d1 écr-i LUre Lorsque le symbole a été fourni, le générateur de fonction 25 16 envoie un signai de fin cle symbole à Ta section de synchronisation et de commande 15, par le bus de"commande 102, afin de signifier que l'on peut maintenant recevoir les données X, Y et Z pour le symbole suivant. La section de synchronisation et de commande 15 réagit en conséquence, afin de charger le registre 14-1 des données 30 X, Y et Z et d'émettre un autre signal SSS. de démarrage de 'symbole. Cette opération se' poursuit jusqu'à ce que des signaux de modulation en X, Y et Z aient été engendrés pour tous les symboles contenus dans un jeu courant d'instructions. Cette" génération des symboles se poursuit alors de façon répétitive à la fréquence d'entretien. j55 Ainsi que cela a été indiqué plus haut,pendant qu'une instruction particulière est en cours de traitement, d'autres instructions du jeu d'instructions peuvent être mises à jour. Par exemple, on supposera que le dispositif de visualisation D1 montre un jeu donné de symboles et qu'un opérateur du dispositif de visua-40 lisation D2 demande, par le truchement des dispositifs d'entrée-sortie BAD ORIGINAL 70 14282 8 2066909 12 (un clavier), que l'information soit présentée sur le dispositif de visualisation D2. Le calculateur 10 répond à cette demande en fournissant une nouvelle instruction de sélection de dispositif de visualisation et une nouvelle instruction concernant la vitesse 5 d'écriture à destination respectivement des registres 14-4 et 14-2. Ces nouvelles instructions sont alors intercalées dans le jeu des instructions, en remplacement des instructions précédentes concernant D1 et y/1 . Lorsque, l'on adresse à nouveau ces emplacements -d'instruction, le générateur de visualisation 16 réagit aux nouvelles valeurs 10 B2 et W2 en sélectionnant le dispositif de visualisation B2 et en agissant sur le générateur de fonction 16 de telle sorte qu'il fonctionne à la vitesse M 2. Il s'entend que la séquence de fonctionnement décrite ci-dessus n'est citée qu'à titre d'exemple et que de nombreux autres 15 modes de fonctioralement sent possibles.- C'est ainsi qu'un jeu d'instruction en cours pourrait être mis à jour de telle'manière que le générateur de visualisation accéderait désormais à un jeu d'instructions entièrement différent, contenu dans un autre segment de la mémoire du calculateur. Un avantage important du système selon la 20 figure 1 réside dans' le fait que des dispositifs de visualisation D1 et D2 peuvent se partager séquentiellement le générateur de visualisation 13} afin de présenter le même jeu de symboles et/ou d'images du type télévision, ou deux jeux différents sur les deux dispositifs de visualisation, en vue de l'observation simultanée. Cela implique 25' évidemment une mise au format et-un entrelacement des jeux d'instruc- « tions afin de fournir des instructions voulues de visualisation en des points appropriés du cycle d'entretien et ainsi de coupler le canal de visualisation voulu àu générateur de fonction 16 et/ou à une source d'image (radar ou télévision -non montrée ici) aux instants 30 voulus. Les graphiques ou des images peuvent être mélangés avec les symboles, en vue d'être visualisés sur le même écran de tube à rayons cathodiques, en produisant l'ensemble des symboles pendant le temps mort normal de fin de balayage, dans le cas du radar, ou pendant le temps de retour vertical, dans le cas de la télévision» En outre5 35 l'ensemble de symboles peut aussi être produit de façon asynchrone par suspension momentanée du balayage radar ou suspension momentanée du balayage de trame de l'image de télévision, -lorsqu'il s'agit de présenter de grandes quantités de données sous forme de symboles. bad original i 70 14282 9 2066909 Ces options mixtes, avec image de télévision ou image radar ne sont p&s en elles-mêmes indispensables pour la compréhension de 'l'invention, et c'est pourquoi elles ne seront pas décrites ci-après. Même si le générateur de fonction 16 peut comprendre n'importe quel type de générateur de symboles, par exemple un générateur de lignes (de Vecteurs) de conique, de caractères ou d'autres symboles, la présente invention concerne un générateur de lignes qui est illustré sur la figure 2. Pour un exemple de générateur de caractères à vitesse variable, on se référera à la demande parallèle de brevet de la même demanderesse déposee le même jour et intitulée : générateur de caractères à vitesse variable. On se référera maintenant à la figure 2. Celle-ci montre un générateur de lignes comprenant quatre convertisseurs numériques-analogiques (D/A) 30, 31, 32, 33 dont chacun peut être du type à échelle de résistances. les convertisseurs numériques-analogiques 30 et 31 reçoivent sur l'une de leurs entrées des nombres XO et XI respectivement alors- que les ccnvert isseurs numériques-analogiques 32 et 33 reçoivent re spe ctivement sur l'une de leurs entrées les nombres YO et YI. Tous ces nombres sont également emmagasinés dans le registre 14-1. Les nom'bres X0 et Y0 représentent-les coordonnées Initiales (ou actuelles) d'une ligne (eu de la position du faisceau) alors que les nombres X1 ex Y1 représentent les coordonnées finales. Ces nombres sont aiguillés par des moyens nons autrement précisés ici, vers les convertisseurs numériques-analogiques correspondants, comme indiqué ci-dessus. Le système d'aiguillage n'est pas illustré ici, étant donné -qu'il n'est pas essentiel à la compréhension du générateur de lignes selon l'invention. Toutefois, on pourra par exemple utiliser un système d'aiguillage du genre décrit dans le brevet américain de la Demanderesse déposé sous le n° 615 094 le 10 février 1967. Les convèrtisseurs numériques-analogiques 30 et 32 reçoivent également sur une autre entrée une tension de référence qui varie dans le temps (ARE?) Par contre, les convertisseurs analogiques-numériques 31 et 33 reçoivent également une tension de référence ÂREF qui est le complément de la tension AREF. Selon le brevet précité, les signaux ÂREF et AREF sont des tensions complémentaires à pente constante qui sont appliqués pendant les phases de traçage des lignes ou de déplacement du faisceau. Les pentes des signaux sont inversément proportionnelles aux longueurs des lignes a tracer, de f BAD ORIGINAL 70 14282 10 .2066909 telle manière que ces lignes soient tracées à des vitesses linéaires constantes et présentent par conséquent une intensité uniforme. Par conséquent, pendant un intervalle de traçage ou.de déplacement du faisceau., les. signaux AREF et AREF sont des tensions à pentes cons-5 tantes qui sont modulées dans les convertisseurs numéxiques-analogi-ques 30 à 33 en fonction des valeurs des nombres associés XO, X1, YO et Y1 . Les. signaux modulés XOAREF et X1ARBF sont sommés dans D.'"amplificateur 34 de sommation X, alors que les signaux modulés YOAREF et Y1AREF sont sommes dans l'amplificateur 35 de sommation!. Ces amr.>li-10 ficateurs de sommation 34 et 35 fournissent par conséquent sur leurs sorties les tensions de déviation de faisceau, soit Yx et Yy~-^S2j:e tivement. Ainsi que cela a été indiqué précédemment, dans les générateurs de visualisation antérieurement connus, la pente de la tension de référence AREF est rendue inversement proportionnelle à la lon-15 gueur (appelée ici R) d'une ligne ou d'un vecteur. Ce résultat en général obtenu soit (a) en utilisant un condensateur unique et des courants constants de charge dont les valeurs correspondent aux inverses des langueurs de ligne, soit (b) en utilisant un courant de charge constant ayant une seule et unique valeur et une batterie de 20 condensateurs permettant d'obtenir plusieurs capacités différentes. Le générateur de lignes selon 11 invention fait, appel simultanément à ces deux techniques pour réaliser tout d'abord un certain nombre de gammes de vitesses de traçage des vecteurs (des vecteurs ou des lignes de diverses longueurs) pouvar.talors- être tracés à vitesse constante dans chacune de ces gammes. 2'j La longueur R du vecteur ou de la ligne peut être calculée soit au moyen d'un calculateur des R qui est montré en 36 sur la figure 2 et qui est incorporé dans le générateur de ligne, soit par l'ordinateur 10 (figure 1) à l'instant'de la mise en forme et de l'assemblage du jeu d'instructions. Par conséquent, calcul--30 R montré en' 36 sur la figure 2 est'conçu pour recevoir toutes les données de coordonnée X et'Y en provenance du registre 14-1. Si la valeur R-de la longueur de ligne (temps de vecteur) est calculée par l'ordinateur 10, cette valeur est placée dans la partie centrale du x^egistre 14-2 (voir la figure 2). On remarquera ici que le code 35 appelé "temps de vecteur" et placé dans ladite partie centrale du registre, n'a pas à être spécifiquement en relation avec la longueur de ligne Rs mais peut aussi représenter d'autres paramètres comme sera expliqué ultérieurement. Une autre partie du registre 14-2 70 14282 11 2066909 (la partie de droite) est utilisée pour désigner à quelle source il faut s'adresser pour obtenir la valeur R. A cette fin,, un sélecteur 37 de la source de R réagit en fonction de la configuration binaire fournie par la partie de droite du registre 14-2, afin de choisir soit le "temps de vecteur" de R contenu dans la partie centrale du registre 14-2, soit la valeur de R déterminée par le système câblé, autrement dit par le calculateur 36. Dans un cas comme. dans l'autre la valeur de R choisie par le sélecteur- .37 est appliquée au calculateur de 1/R ou inverseur 38. Le signal de sortie de l'inverseur 3'j est un nombre binaire qui est proportionnel à l'inverse de R. Ce nombre est appliqué à un convertisseur numérique-analogique 39 fournissant un courant constant. Le courant de sortie du convertisseur 39 a une valeur constante qui est fonction de la valeur 1 /R qui est appliquée sur son entrée. . . .- Enfin, la partie gaucho du registre 14-2--contient un code binaire de vitesse qui est appliqué au décodeur.de vitesse 40. Ce signal de sortie du décodeur de vitesse 40 est constitué par un certain nombre de bits qui. sont appliqués individuellement comme signaux de blocage ou de déblocage à un certain nombre de commutateurs 41. Chacun des commutateurs 41 est associé à un condensateur 42 de telle sorte que lorsqu'un commutateur est ouvert, le condensateur associé est placé dans le cil-cuit entre -la sortie du convertisseur 39 et la masse. Inversement, lorsqu'un.commutateur est -fermé, le condensateur correspondant 42 n'est pas connecté. Un autre condensateur 43 est monté en parallèle sur l'ensemble des circuits comprenant chaque fois un condensateur 4-2 et un commutateur correspondant 41. Les condensateurs 42, les commutateurs .41 et le condensateur 43 constituent une batterie de condensateurs permettant d'afficher sélectivement une capacité en correspondance av la valeur de la- configuration binaire de vitesse.. Un écrêteur 44 limite l'amplitude de la rampe de tension obtenue aux bornes de la batterie de condensateurs à + E volts. Le temps. t pour chaque segment de courbe à pente constante est donné par l'équation : CAv = IAt (I) où A V est la variation de tension, C est la capacité et I le couran de charge. Grâce à l'écrêteur 44 on a pour V une valeur absolue constante, mais un signe qui alterne d'un vecteur au suivant. La va- BAD ORIGINAL 15 ?eur * 12 2066909 , notion cle la gamme ae 1 0 "ca-p3cité peut être choisie en fonction rte ±-a gar: vitesse pour un dispositif 'donné de visualisation, la valeur I du courant est alors choisie en fonction de la longueur de ligne R, en vue de tracer des lignes de différentes longueurs à vitesse constante et ainsi d'obtenir une brillance uniforme. Un amplificateur déphaceur 45 avec un décelage de + E reçoit le signal à pente constante en provenance de 1'écrêteur et -fournit les signaux de référence AREF et AREF qui 'varient entre 0 et +2E volts ainsi que cela est montre sur la figure 3 dans le cas du signal.AREF. Dans un mode typique de réalisation du générateur de lignes selon l'invention," on a trois bits de codage de la vitesse et six condensateurs 42. le tableau 1 ci-dessous donne l'échelonnement des gammes de vitesses. - ". - - Tableau 1 ... Code Diviseur de la vitesse Durée de l'excursion de mise en position Temps de. vecteur Min. Max. 000 1 320 nsec. 1 ,28 /usée 56 ^isee 001 . 2 640 nsec. 2,56 " 112 » 010 4 1 ,28 /_isec. ' 5,12 » 224 " 011 8 . 2,56 /asec. 10,24 " 448 " 100 16 5,12 jusec 20,48 " 896 " 101 32 10,24 (usée. 40,96 " 1 ,8 msec. 10 110 64. 20,48 p.sec. 82 " 3,6 msec. 111 1 320 nsec. il il li il a> il (M ■ Il il il 56 (usée. 20 25 30 35 lorsque les commutateurs 41 reçoivent.le signal de commande "000", seul le ccndensteur 43 est connecté aux bornes de la. source 39 du courant de charge. Autrement dit,-une valeur binaire égale à "0" bloque un commutateur 41. Par conséquent, pour les différents codes de comcande montrés dans le tableau I on obtient diverses combinaisons des condensateurs 42 aux bornes du condensateur 43> pour augmenter la capacitance totale à.charger et par .conséquent le temps nécessaire pour obtenir une variation de tension Y de 2E volts» On se référera maintenant à la figure 3 qui montre un exemple typique de la forme du signal AREF. On peut aussi admettre que ce signal représente la tension"qui est appliquée aux convertisseurs numériques- BAD ORIGINAL 70 14282 13 2066909 analogiques, en admettant que l'amplificateur 44 a un gain qui est égal à l'unité et un décalage de +E volts. Dans le cas de la figure 3, antérieurement au temps Tq, AREF est égal à +E volts. Dans les intervalles de temps Tq à , T2 à T3 et T4 à T5 AREF passe sueces-5 sivement de + E à -S (variation totale de 2 E volts) de -E à +E et +E à -3 ; ce résultat est obtenu par exemple en commutant alternativement le sens de paGange du courant dans la source 39 du courant de charge. Pour toute gamme de vitesse choisie, l'intervalle TQ à Ti correspond à une ligne courte ou peut être à un déplacement de la 10 position du faisceau. Les intervalles T2 à T3 et les intervalles T4 à T5 correspondent respectivement à des vecteurs moyens et longs. Il va de soi que pour des gammes différentes de vitesses, les intervalles de temps seront soit plus courts, soit plus longs selon le cas. Autrement dit, les segments de la courbe de tension seront plus 15 penchés dans le cas d'un dispositif de visualisation à grande vitesse que dans le cas d'un dispositif de visualisation à faible A^itesse. Ainsi que cela a été indiqué au tableau 1 ci-dessus, les diverses gammes de vitesses sont des fractions de la vitesse maximale. Ces fractions sont déterminées en premier lieu par le système binaire 20 câblé utilisé. Les quotients sont donc égaux aux puissances successives de 2. Lorsqu'il n'est pas important d'utiliser des vitesses linéaires constantes pour obtenir une brillance uniforme, (par exemple dans le cas où la brillance est réglée séparément par la compen-25 sation selon l'axe des Z) on peut selon l'invention modifier les quotients de vitesses au moyen d'un réglage de type progressif. Dans ce cas, on confère au temps de vecteur une valeur qui ne correspond pas à une longueur de ligne R mais plutôt à un incrément de vitesse /\ S. C'est ainsi que pour une valeur S de la vitesse choisie dans 30 le tableau 1, la vitesse d'écriture ¥ sur le dispositif de visualisation sera donné par la formule : W = S + A S (2) Cet aspect est intéressant non seulement en vue d'obtenir des vites-35 ses d'écriture adaptées aux différents dispositifs de visualisation, mais aussi en vue d'obtenir des balayages de trame à des rythmes différents. Autrement dit, le générateur de lignes peut être utilisé pour produire les tensions .de déviation Vx et Vy qui sont nécessaires BAD ORIGINAL i 70 14282 H 2066909 peur obtenir un balayage de trame. Le signal de démasquage du faisceau selon l'axe des Z sera obtenu à partir d'une source séparée de image ou d'un générateur de caractère ou de ligne fonctionnant se.1.on le principe du balayage de trame. 5 Le circuit du signal de corr-eiande selon l'axe des Z-n'est pas montré sur la figure 2, étant donné qu'il n'est pas nécessaire à la compréhension de 1'invention. Il suffira de signaler que 3e circuit de commande selon 3.laxe des Z et lui-même asservi aux parties inclinées du signal à pentes constantes afin de démasquer le faisceau 10 du tube à rayons cathodiques lorsqu'il sTagit de tracer une- lieue un vecteur. On a décrit ci-dessus un générateur de lignes commande par ordinateur qui est apte à produire des signaux de modulation en X, Y, Z à des vitesses variables. Pans le mode de réalisation qui a 15 été montré ici, on a admis que la vitesse de génération était liée à la vitesse d'écriture sur le dispositif de visualisation. Toutefois,* il s'entend que les techniques de génération à vitesse variable pourraient être utilisées selon d'autres modalités. Le générateur de visualisation peut être partagé séquen-20 tiellement par plusieurs dispositifs de-"visualisation ayant des vitesses différentes comme cela est le cas dans les systèmes de visualisation à postes multiples. Même si dans la description qui précède on a admis que les caractères étaient engendrés par traçage continu (technique dite cursive), le système de génération des caractères à 25 vitesse varia oie pourrait convenir également à un système tramé, à une génération par point et à d'autres techniques du même genre. Même si les modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus supposaient l'utilisation de tubes de visualisation à rayons cathodiques,. 1'invention concerne également tout autre dispositif de—-risualisa-cir.v. 30 qui réagissent à de l'énergie de modulation selon trois directions» C'est ainsi que le générateur de visualisation selon l'invention peut être utilisé pour commander des mécanismes X, Y de traçage munis d'un instrument de marquage (ou de traçage) comme un style, un couteau, une- tête lumineuse, etc.. Dans de tels mécanismes, ~iar' 35 gnaux X et Y déplacent 3.'instrument de traçage de lf image dans un plan qui est parallèle au support de l'Image (papier, pellicule photographique, etc..) alors que le signal selon l?axe Z assure le relèvement et l'abaissement de la plume (démasquage et extinction du bad original 70 14282 '5 2066909 faisceau). En vue de commander le traçage.sur le support. Les commentaires faits ci-dessus sont également applicables aux mécanismes des fraiseuses oa autres machines outils nu ni-sme genre, dans lesquels 11 instrument ôe marqus/fe est un eut il qui. eat, repcu&sé au contact avec la pièce à usiner et qui er est écarté par n.cùulation selon l'axe des Z, Il va de soi que le. jeu d'instructions n'a pas h être répété (donc pas d'entretien), que ce soit dans le cas du traceur ou dans le es s de la a.a câline-oui; il. En outre, lorsque l'on ne souhaite pas opérer en tempo réel-, le-- signaux selon les axes Z, ï, S pour le traceur ou les applications ces fraiseuses peuvent être codés selc un code numérique de commanae approprié en "ue d'être emmagasinés suî une bande magnétique ou un ruban de papier qui sera iu ultérieurement par le mécanisme de traçage ou de fraisage. BA0 ORIGINAL 70 14282 16 2066909 REVENDICATIONS 1 .-r Générateur de lignes à vitesse variable, caractérisé par des organes de production de signaux pour produire une succession courants constants -îe valeurs différentes, des moyens générateurs de rampes-recevant ladite succession de courants constants pour en-5 gendrer une succession correspondante de rampes de tension dont la tension passe d'une première valeur à une seconde valeur avec une pente différente pour chaque valeur différente du courant constant, et des organes qui sont reliés aux moyens générateurs de rampes en vue de modifier les" pentes desdites rampes de- tension. 10 2Générateur de lignes à vitesse variable selon la reven dication 1 , caractérisé en ce que les moyens générateurs de rampes comprennent un premier condensateur, et en ce que les organes de modification des pentes comprennent plusieurs condensateurs additionnels et des organes de commutation pour connecter - sélectivement 15 certains des condensateurs additionnels aux bornes audit premier condensateur, selon des combinaisons prédéterminées. 3.- Générateur de lignes de vitesse variable selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits organes de production de signaux comprennent des organes pour fournir un premier et second 20 jeux de données numériques, et des organes pour convertir le premier jeu de données numériques en une succession de courants constants et en ce que lesdits organes de commutation réagissent a,u second jeu de données numériques de .telle sorte que .il' importe laquelle des combinaisons prédéterminées corresponde à la valeur numérique du 25 second jeu de données numériques. 4.- Dispositif générateur de visualisation, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison des moyens pour fournir un jeu d'instructions, et un générateur de lignes réagissant-à ce jeu d'instructions afin de fournir des signaux de modulation selon l'axe 30 Z et l'axe Y qui sont destinés à être appliqués à un dispositif de visualisation, à des vitesses variables, ledit générateur de lignes comprenant des organes de génération de -signaux qui réagissent audit jeu d'instructions en vue de produire un premier et un second jeu de signaux numériques, des premiers moyens de conversion pour convertir 35 le premier jeu de signaux en une succession de courants constants BAD ORIGINAL i 70 1428.2 17 2066909 dont les valeurs sont fonction dudit premier jeu de signaux, de 5 17 . ... ^uoo^u: les moyens générateurs de rampes recevant ladite séquence de courant pour engendrer une séquence identique de rampes de tension, dont la tension passe d'une première valeur de tension à une seconde valeur de tension avec une pente différente pour chaque valeur différente au courant, des seconds moyens do convertie;::- qui réagissent. suait- second jeu de signaux et à lad.i.1 succession de rampes de tension en vue de produire les signaux de modulation selon les axes X, Y, et des organes de variation de vitesse qui réagissent audit- second jeu 3e 1G signaux et qui sont reliés auxdits moyens générateurs de raœpes, afin d'engendrer la succession do rampes de tension à une vitesse qui correspond à la valeur" numérique du. r-reccnd. jeu de signaux. 5*- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens générateurs de rempes comportent un premier eon-15 densateur. et en ce que les organes de variation de vil esse comprennent plusieurs condensateurs additionna?.5 c ■- des moyens de com-ruta-tion qui réagissent audit second jet de sigr.au:-: afin de connecter sélectivement certains des condensâteurs additionnels aux bornes audit premier condensateur en fonction de 2y. valeur dudit second jeu de sipT-cux. BAD ORIGINAL