La présente invention concerne un mécanisme de commande d'un essuie-glace et elle vise plus spécialement un tel mécanisme de commande permettant de ranger les essuie-glaces lorsqu'on ne les utilise pas. Il existe, dans la technique antérieure, un nombre considérable de mécanismes servant à la commande des essuie-glaces de véhicules permettant de les ranger de façon qu'ils ne gênent pas la visibilité à travers le pare-brise lorsqu'ils ne sont pas en fonctionnement. Certains de ces mécanismes sont commandés à l'aide d'un moteur à un seul sens de rotation, tandis que d'autres sont commandés par un moteur réversible (ou moteur à inversion de marche). Dans le premier cas, il faut normalement prévoir un mécanisme commandé séparément, pour que le mécanisme de commande puisse avoir sa course allongée dans un sens pour entraîner les essuie-glaces vers leur position rangée.Un tel dispositif est relativement complexe par rapport à un dispositif faisant appel à un moteur réversible, dans lequel le sens de rotation de ce moteur est inversé pour faire venir les essuie-glaces à leur position de rangement, cette inversion de sens de rotation du moteur ayant pour effet d'allonger automatiquement la course de ce mécanisme. Cependant, même dans le cas d'utilisation d'un moteur réversible, les mécanismes demeurent complexes et ils sont donc assez difficiles à fabriquer et, par suite, coûteux, tout en étant sujet à usure en raison du grand nombre de pièces mobiles qu'ils contiennent. On fait appel fréquemment à un mécanisme simplifié comportant une roue dentée portant un maneton décalé par rapport à l'axe de rotation de cette roue. Un excentrique est monté sur ce maneton de manière à tourner par rapport à ce maneton autour de l'axe de celui-ci et il comporte une surface cylindrique d'appui dont l'axe est parallèle à celui du maneton. Une tige de liaison, ou bielle, présentant une surface d'appui cylindrique correspondante, à l'une de ses extrémités, est montée sur l'excentrique. L'autre extrémité de cette bielle est reliée de façon pivotante à un coulisseau, qui est obligé de se déplacer d'un mouvement rectiligne. De la sorte, la rotation de la roue dentée provoque le mouvement alternatif de cette bielle.Le pivotement relatif de l'excentrique de la bielle est limité par deux éléments d'arrêt disposés sur la bielle et deux surfaces de butée situées sur l'excentrique. Lorsque le moteur réversible tourne dans le sens avant, c'est-à-dire dans le sens qui correspond à l'opération d'essuyage du pare-brise, l'une des butées de l'excentrique vient s'appliquer contre l'un des éléments d'arrêt de la bielle, ce qui détermine la course que doit avoir cette bielle pour assurer l'essuyage désiré du pare-brise. Lorsque le moteur tourne dans le sens inverse, l'excentrique et la bielle ont une rotation relative lorsque la roue dentée se met à tourner dans le sens inverse, ce qui fait venir l'autre butée de cet excentrique au contact de l'autre élément d'arrêt de la bielle.Cela a pour effet d'augmenter la longueur efficace de la bielle, de sorte que la zone du pare-brise balayée se trouve déplacée avec, pour conséquence que les essuie-glaces sont en mesure d'atteindre leur position rangée. L'arrêt des essuie-glaces à leur position rangée est assuré, comme cela est bien connu des spécialistes, par un interrupteur-limiteur actionné par la bielle et qui assure l'alimentation du moteur en courant électrique. Un tel montage est très simple et, par suite, d'une fabrication facile.Il présente toutefois cet inconvénient que, du fait que l'angle de balayage demeure inchangé et qu'il n'y a qu'un simple déplacement de la zone balayée du pare-brise, il arrive parfois que, pour atteindre leur position rangée, les essuie-glaoesdoivent effectuerune oscillation à l'extrémité de leur course opposée à la position de rangement, au moment de l'inversion de sens de rotation du moteur. En raison du déplacement de l'angle de balaya#g#,les essuie-glaces, au cours de leur dernier mouvement de va-et-vient, n'essuient pas toute la surface du pare-brise et laissent des raies sur ce dernier, à l'endroit où leur déplacement change de sens. De telles raies ont tendance à distraire l'attention du conducteur et risquent de gêner son champ de vision.Cela est véritablement fâcheux et c'est pourquoi des essais ont été effectués en vue de supprimer cet effet de formation de raies. Mais les mécanismes utilisés pour supprimer une telle formation de raies sont compliqués et ils ont tendance à faire du bruit au cours de leur fonctionnement normal, ou bien ils présentent 1' inconvénient qu'au cours du fonctionnement en sens inverse, un arrêt du mouvement se produit à un certain stade. Cela peut être extrêmement fâcheux si l'interrupteur-limiteur ne se déclenche pas, étant donné que le moteur continue de tourner et que le mécanisme se bloque, avec pour conséquence que le moteur est grillé ou que le mécanisme est endommagé par suite du fonctionnement prolongé du moteur. L'invention vise un mécanisme de commande d'essuie-glace de forme relativement simple, présentant l'avantage de supprimer l'inconvénient de formation de raies et qui ne se bloque pas quand il est commande dans le sens inverse en vue du rangement des essuie-glaces. De façon plus précise, l'invention a pour objet un mécanisme de commande de l'essuie-glace d'un véhicule, caractérisé par le fait qu'il comprend une bielle qui peut tourner dans le sens avant et dans le sens inverse autour d'un axe, ladite bielle comportant un maneton qui décrit un mouvement orbital autour de l'axe de rotation de la bielle suivant une trajectoire circulaire fixe, quel que soit le sens de rotation de cette bielle, un excentrique monté sur ce maneton, de manière à pivoter par rapport à ce maneton autour de son axe, ledit excentrique présentant une surface d'appui entourant le maneton, ladite surface d'appui se trouvant sur un cercle dont l'axe est parallèle à celui du maneton, un organe de sortie comportant une surface d'appui correspondante appliquée contre la surface d'appui de l'excentrique, cet organe de sortie étant animé d'un mouvement de va-et-vient sous l'effet de la rotation de la bielle, une première et une seconde butées fixes par rapport à l'excentrique et un premier et un second éléments d'arrêt fixes par rapport à la bielle, cette première et cette seconde butées étant situées respectivement sur la trajectoire du premier et du second éléments d'arrêt, de telle manière que, lorsque la bielle tourne dans le sens avant, le premier élement d'arrêt vienne s'appliquer contre la première butée pour maintenir l'excentrique à une première position de pivotement par rapport au maneton, et que, lorsque la bielle tourne dans le sens inverse, le second élément d'arrêt vienne s'appliquer contre la seconde butée de manière à maintenir l'excentrique à une seconde position de pivotement par rapport au maneton, l'excentrique étant disposé de telle façon que l'axe géométrique de sa surface d'appui soit plus éloignée de l'axe de rotation de la bielle pour la seconde position de pivotement de l'excentrique que pour sa première position de pivotement, grâce à quoi l'amplitude du mouvement de va-et-vient de l'organe de sortie est plus grande lorsque la bielle tourne dans le sens inverse que lorsqu'elle tourne dans le sens avant. Grâce à une telle disposition, les conditions ne sont plus telles que l'angle de balayage, dans le sens inverse, demeure constant tout en se déplaçant, ce qui provoquerait la formation de raies, mais au contraire, tout l'angle de balayage est augmenté, ce qui évite la formation de telles raies en certains endroits du pare-brise, raies qui pourraient distraire l'attention d'une personne regardant l'extérieur par le pare-brise. Le mode de montage décrit ci-dessus ne pose aucun problème important pour augmenter la surface de la zone balayée à son extrémité la plus éloignée de la position de rangement des essuie-glaces,étant donné que la tendance de la législa- tion est d'exiger une surface de balayage très grande, ce qui diminue l'angle complémentaire que doit parcourir l'essuie-glace pour venir à sa position rangée. Il convient de noter qu'en raison des tolérances de fabrication, il n'est pas bon de faire marcher le mécanisme de façon continue avec le grand angle de balayage, car cela risque d'endommager les balais de l'essuie-glace et, éventuellement, de fatiguer le mécanisme sous l'effet d'un fonctionnement répété avec un grand angle de balayage, en raison de l'application prolongée des essuie-glaces contre le pourtour du pare-brise. Le mécanisme défini ci-dessus permet facilement au conducteur d'essuyer le pare-brise en un seul balayage en réglant le mécanisme dans le sens inverse, étant donné que rien n'empêche cela d'avoir lieu. En outre, il ne se forme plus de raies sur le pare-brise, étant donné que le balayage dans le sens inverse est plus grand aux deux extrémités de la course que le balayage normal dans le sens avant. Le mécanisme défini ci-dessus met a profit la différence entre la résistance de frottement de la surface d'appui du maneton par rapport à l'excentrique et la résistance de frottement des surfaces d'appui de l'organe de sortie et l'excentrique, pour permettre le déplacement relatif de l'excentrique et du maneton au moment où la rotation du moteur change de sens. Cela est extrêmement simple et efficace. De façon très avantageuse, il est prévu des moyens pour entraîner l'organe de sortie contre l'excentrique en vue d'augmenter ladite différence entre les résistances de frottement. De préférence, les moyens d'entrainement comprennent une plaque qui est fixe par rapport à l'excentrique de manière à tourner avec celui-ci, mais qui peut se déplacer longitudinalement par rapport à l'excentrique, et des moyens élastiques servant à entraîner cette plaque vers l'excentrique. L'invention convient particulièrement bien à un mécanisme de commande dans lequel la bielle est constituée par une roue dentée. De façon avantageuse, la bielle est entraînée par un moteur électrique réversible (ou moteur à inversion de marche). On comprend par "moteur électrique réversible11 également un moteur électrique unidirectionnel muni d'une boite d'engrenage réversible reliant ce moteur à la bielle. Le premier et le second éléments d'arrêt sont avantageusement situés sur une saillie unique partant de la bielle et qui pénètre dans un évidement pratiqué dans l'excentrique, les extrémités opposées de cet évidement constituant la première et la seconde butées. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor tent de la description qui suit , faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre d'exemple nullement limitatif, une forme de réalisation préférée. Sur ces dessins, la Fig. 1 est une coupe longitudinale faite dans un mécanisme de commande d'essuie-glace pour véhicule conforme à l'invention la Fig. 2 est une vue en plan d'une partie du mécanisme de la Fig. 1, représentant le mécanisme selon l'invention à deux positions extrêmes, dans le sens avant de rotation d'une bielle faisant partie de ce mécanisme la Fig. 3 est une vue analogue à la Fig. 2 mais correspondant au cas où le mécanisme fonctionne dans le sens inverse, la Fig. 4 représente, de façon schématique, un essuie-glace commandé par le mécanisme des figures 1 à 3, cette vue indiquant les angles de balayage pour la rotation de sens avant et la rotation de sens inverse de la bielle et la Fig. 5 est le schéma d'un circuit électrique d'alimentation d'un moteur électrique réversible (ou à inversion de marche), utilisé pour l'entraînement du mécanisme représenté sur les figures 1 à 3. Le mécanisme de commande d'essuie-glace pour véhicule, tel que représenté sur les figures 1 à 4, comprend une roue dentée 10 en nylon, montée sur un arbre court 11 et commandée par un moteur électrique réversible (non représenté sur ces figures), par l'intermédiaire d'une vis sans fin (qui n'est pas représentéenon plus). La roue dentée 10 et l'arbre court 11 sont montés dans un boîtier associé au boîtier du moteur. La manière dont cette roue dentée et l'arbre 11 sont montés dans le boîtier ainsi que la manière dont le moteur électrique réversible est disposé par rapport à cette roue dentée, sont bien connues des spécialistes et ne seront donc pas décrites dans la description qui suit. A la partie supérieure de la roue dentée 10 est fixée une plaque métallique 12 portant un maneton 13 qui part de cette roue dentée vers le haut et dont l'axe longitudinal est parallèle à celui de l'arbre court 11. Sur ce maneton 13, est monté un excentrique 14. Cet excentrique repose sur un rebord ou bride 15 d'où part le maneton 13, et il est retenu par une pince élastique 16 logée dans un évidement annulaire 17 pratiqué à la partie supérieure de la bielle 13, une rondelle 18 étant disposée sous cette pince élastique 16 pour faciliter le pivotement de l'excentrique 14 par rapport au maneton 13 comme on l'expliquera par la suite. Cet excentrique 14 est percé d'un alésage 19 destiné à recevoir le maneton 13. L'excentrique 14 comporte, en outre, un rebord inférieur 20, dirigé vers l'extérieur, une protubérance 21 de forme circulaire et une saillie 22 présentant deux parties plates ou méplats 23 (Figures 2 et 3) sur sa surface extérieure. La surface extérieure de la protubérance 21 entoure le maneton 13 et repose sur un cercle dont l'axe est parallèle à l'axe du maneton 13, à une certaine distance de ce dernier. De la face inférieure du rebord 20, part une pièce en saillie 24 de forme incurvée qui couvre un angle de près de 1800 autour de la face inférieure de ce rebord 20. Les deux extrémités opposées de la saillie 24 constituent respectivement une première et une seconde butées 25 et 26. De la sorte, cette première et cette seconde butées délimitent les extrémités d'un évidement 27 de forme incurvée, pratiqué dans l'excen- trique 14 au-dessous du rebord 20. Le mécanisme, selon l'invention, comprend, en outre, un organe de sortie consistant en une tige de liaison 28 percée d'une ouverture circulaire 29 à l'une de ses extrémités. Cette ouverture circulaire 29 est appliquée par-dessus la protubérance 21 de façon à être coaxiale à la surface extérieure de cette protubérance et que, par conséquent, son axe soit parallèle à l'axe du maneton 13 sans être confondu avec cet axe. L'autre extrémité de la tige de liaison 28 nta pas été représentée mais, comme dans les mécanismes classiques de commande d'essuie-glace pour véhicule, cette extrémité porte un axe de pivotement qui s'engage dans un coulisseau qui glisse en ligne droite dans des éléments de guidage et auquel est reliée l'une des extrémités d'un câble à crémaillère. Ce dernier s'étend jusqu'à deux pièces, dites "boites d'engrenage à chacune desquelles est fixé un bras d'essuie-glace. Un tel mode de liaison des essuie-glace à la tige de liaison est bien connu des spécialistes et on ne le décrira pas davantage, si ce n'est pour indiquer que le mouvement de va-et-vient rectiligne du coulisseau sous l'action de la tige de liaison 28 a pour effet de faire osciller les essuie-glaces d'un angle qui est fonction de l'amplitude du mouvement de va-et-vient de ce coulisseau. La tige de liaison 28 est maintenue au contact de la protubérance 21 au moyen d'une pièce 30 en forme de godet qui est appliquée'contre cette tige de liaison au moyen d'un ressort 31 maintenu en place à l'aide d'une pince élastique 32 et d'une rondelle 33 appliquées sur la pièce en saillie 22. Cette pièce 30 en forme de godet est percée d'une ouverture 34 qui a la même forme que la surface extérieure de la pièce en saillie 22, de telle sorte que la pièce 30 est obligée de se déplacer angulairement avec l'excentrique 14, mais est libre de se déplacer longitudinalement par rapport à ce dernier. On voit, d'après la Fig. 1, que la tige de liaison 28 est poussée par le ressort 31 et la pièce 30, de manière à venir s'appliquer contre la surface supérieure du rebord 20. Une pièce en saillie 35 de forme incurvée est obtenue par un demi cisaillement de la plaque 12. Les faces opposées de la pièce en saillie 35 constituent le premier et le second éléments d'arrêt 36 et 37. Cette pièce en saillie 35 pénètre dans l'évidement 27 pratiqué dans l'excentrique 14 au-dessous du rebord 20. Si l'on se reporte à la Fig. 2, on voit que, lorsque la roue dentée 10 tourne dans le sens de la flèche F c'est- à- dire dans le sens avant, l'excentrique 14 pivote par rapport au maneton 13 et à la plaque 12, jusqu'à ce que la première butée 25 soit appliquée contre le premier élément d'arrêt 36. Puis, la roue dentée 10 continuant de tourner, le déplacement angulaire de l'excentrique 14 par rapport au maneton 13 se trouve empêché, de sorte que ces deux pièces décrivent un mouvement orbital autour de l'axe de rotation de la roue dentée 10.Le rayon de cette trajectoire orbitale, c'est-à-dire la course efficace de la bielle désignée par la référence T1 sur la Fig. 2, ce qui représente la distance entre l'axe de rotation de la roue dentée 10 et l'axe géométrique de la protubérance 21, cet axe étant l'axe de pivotement de l'excentrique par rapport à la tige de liaison 28. Le premier élément d'arrêt 36 et la première butée 25 sont disposés, par rapport à la protubérance 21, de manière telle que, au cours de la rotation de la roue dentée 10, l'axe géométrique de cette protubérance 21 se déplace suivant une trajectoire qui se trouve radialement vers l'intérieur par rapport à la trajectoire suivant laquelle se déplace l'axe du maneton 13.L'amplitude du mouvement de va-etvient du coulisseau et, par suite, du câble à crémaillère, est le double de T1, ce qui oblige les essuie-glaces W à osciller d'un arc A (Voir la Figure 4, où un seul essuie-glace W a été représente). Ainsi, les essuie-glacs Woscillent d'un angle A au cours d'un fonc- tionnement normal, c'est-à-dire lorsque la roue dentée 10 tourne dans le sens avant F. Sur la Fig. 5, on a représenté un moteur réversible 100 auquel est associé un interrupteur - limiteur 101. Un interrupteur 102 à commande manuelle , comportant quatre positions (A, B, C, D) est intercaLe dans le circuit. Cet interrupteur 102 , tel que représenté , montre ses connexions à chacune de ces quatre positions. Pour la position A de cet interrupteur, les balais 103 et 104 sont branchés respectivement sur le pôle positif et le pôle négatif d'une source d'alimentation en courant continu d'une tension de 12 V, pour faire tourner le moteur 100 à grande vitesse et faire tourner la roue dentée 10 dans le sens avant F.Pour la position B de cet interrupteur, ce sont les balais 105 et 104 du moteur 100 qui sont branchés sur le pôle positif et le pôle négatif de la source de courant pour faire tourner ce moteur à faible vitesse et entraîner la roue dentée 10 dans le sens avant F. Lorsque l'on veut arrêter les essuie-glac#W, on choisit la position C. Cette opération relie le balai 104 au pôle positif de la source de courant et le balai 105 au pôle négatif, par l'inter médiaire d'un ensemble minuterie/relais 106 et de l'interrupteurlimiteur 101. A ce stade, le relais de cet ensemble 106 occupe la position représentée en trait plein sur la Fig. 5, tandis que l'interrupteur-limiteur occupe la position représentée en trait interrompu sur cette même figure. Cela a pour effet d'inverser le sens de passage du courant électrique dans le moteur 100 et, par conséquent, d'inverser le sens de rotation de ce moteur. Sous l'effet de l'inversion du sens de rotation du moteur, la roue dentée 10 se déplace en sens inverse, comme indique par la flèche R sur la Fig. 3.Cette roue dentée se déplaçant ainsi dans le sens inverse, l'excentrique 14 peut pivoter librement par rapport au maneton 13 jusqu a ce que la seconde butée 26 s'applique contre le second élément d'arrêt 37. Lorsque cela se produit, l'excentrique 14 ne peut plus pivoter par rapport au maneton 13, de sorte que ces deux pièces décrivent un mouvement orbital ensemble autour de l'axe de rotation de la roue dentée 10. En raison de la différence entre le diamètre de la surface d'appui du maneton 13 sur l'excentrique 14 et le diamètre de la surface d'appui de la tige de liaison 28 sur l'excentrique 14, la différence de résistance de frottement entre les deux jeux de surfaces d'appui ne favorise pas la rotation de l'excentrique 14 par rapport au maneton 13.Cette différence de résistance de frottement se trouve augmentée du fait que l'élément 30 en forme de godet et le ressort 31 entraî- nent la tige de liaison 28 pour l'appliquer contre le rebord 20 de l'excentrique 14. En raison de la position occupée par l'élément d'arrêt 37, par la butée 25 et par la protubérance 21, l'axe géométrique de cette protubérance s'est déplacé jusqu'à une position située en dehors de l'axe du maneton 13 par rapport à l'axe de rotation de la roue dentée 10, de telle sorte que la course de la bielle se trouve augmentée comme indiquée par T2 sur la Fig. 3. Cela donne une augmentation globale de l'angle de balayage des essuie-glace W, représentée par l'angle B sur la Fig. 4. L'interrupteur-limiteur 101 se trouve sur la trajectoire du coulisseau de telle manière qu'il est commandé par ce coulisseau lorsque ce dernier atteint une position qui correspond à la limite inférieure de déplacement des essuie-glaces W, au cours de leur oscillation d'amplitude B. Un tel mode de fonctionnement de l'interrupteur-limiteur 101 a pour effet de le faire venir à la position représentée en trait plein sur la Fig. 5, pour brancher les deux balais 104 et 105 sur le côté positif de la source d'alimentation en courant électrique. Cela produit le freinage dynamique du moteur 100 et, de la sorte, l'arrêt rapide du mécanisme de commande d'essuie-glace, de telle sorte que les essuie-glacs demeurent à leur position rangée P (Fig. 4).Selon le moment où le conducteur du véhicule commande l'interrupteur 102 par rapport à la position angulaire de la roue dentée 10, les essuie-glacS W doivent, ou non, se déplacer jusqu a la limite de leur course vers le haut avant de redescendre à la position rangée P. Dans le cas où il faut que les essuie-glace W effectuent un tel déplacement, ils se déplacent jusqu'à la position limite fixée par l'angle B et, de la sorte, ils balaient le pare-brise plus loin qu'ils ne le font normalement au cours de leur mouvement de va-et-vient, d 'angle A. Cela empêche la formation de raies, qui se produirait si les essuie-glaces W étaient amenés à leur position rangée simplement par déplacement de l'angle A vers le bas. Lorsque l'on choisit la position D de l'interrupteur 102, le balai 104 est branché sur le pôle positif de la source d'alimentation en courant électrique et le relais de l'ensemble minuterie/ relais 106 est actionné de manière à venir occuper la position représentée en trait interrompu sur la Fig. 5. Cela a pour effet de brancher le balai 105 sur le pôle négatif de la source de courant électrique et de faire tourner le moteur dans le sens inverse, de telle sorte qu' on Peut obtenir soit un balayage par saccades (c'est-à-dire un balayage unique du pare-brise par les essuie-glace$)lorsque la position D est choisie provisoirement, soit un essuyage à retardement suivant lequel des balayages du pare-brise s'effectuent avec un intervalle de temps donné, fixé par la minuterie de l'ensemble minuterie/ relais 106.Un tel fonctionnement est obtenu rapidement et avec,à chaque déplacement du balai, un balayage complet d'amplitude B. Dans la forme de réalisation décrite ci-dessus, l'angle B décrit par des essuie-glaces W au cours de leur course vers leur position de rangement est supérieur de 100 à l'angle A,à chaque extrémité de la course. Ainsi, on ne risque pas d'endommager les essuie-glaces à l'extrémité supérieure de leur course, du fait de leur contact avec le pourtour du pare-brise. Le dispositif décrit ci-dessus est extrêmement simple et son fonctionnement est assez silencieux. L'effet de frottement sur l'élément 30 de la tige de liaison 28 garantit que, lorsque la rotation du moteur change de sens, le déplacement de l'excentrique 14 par rapport au maneton de sa première position de pivotement à sa seconde position de pivotement se produit sans retard. Dans la forme de réalisation décrite ci-dessus, l'arrêt du moteur à la position de rangement P des essuie-glace est assuré par un interrupteur-limiteur 101 associé à un coulisseau commandé par la tige de liaison 28 . Il est cependant préférable de faire appel à un dispositif à interrupteur-limiteur du type décrit dans la demande de brevet britannique du même auteur N0 444/78 du 6 janvier 1978, à laquelle on pourrait se reporter. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de commande d 'essuie-glace d'un véhicule, caractérisé par le fait qu'il comprend une bielle tournant dans le sens avant et dans le sens inverse autour d'un axe, ladite bielle comportant un maneton décrivant un mouvement orbital autour de l'axe de rotation de la bielle suivant une trajectoire circulaire fixe, quel que soit le sens de rotation de cette bielle, un excentrique monté sur ce maneton, de manière à pivoter par rapport à ce maneton#autour de son axe, ledit excentrique présentant une surface d'appui entourant le maneton, ladite surface d'appui se trouvant sur un cercle dont l'axe est à distancekarallèle à celui du maneton, un organe de sortie comportant une surface d'appui correspondante appliquée contre la surface d'appui de l'excentrique, cet organe de sortie étant animé d'un mouvement de va-et-vient sous l'effet de la rotation de la bielle, une première et une seconde butées fixes par rapport à l'excentrique et un premier et un second éléments d'arrêt fixes par rapport à la bielle, cette première et cette seconde butées étant situées respectivement sur la trajectoire du premier et du second éléments d'arrêt, de telle manière que, lorsque la bielle tourne dans le sens avant, le premier élément d'arrêt vienne s'appliquer contre la première butée pour maintenir l'excentrique à une première position de pivotement par rapport au maneton, et que, lorsque la bielle tourne dans le sens inverse, le second élément d'arrêt vienne s'appliquer contre la seconde butée de manière à maintenir l'excentrique à une seconde position de pivotement par rapport au maneton, l'excentrique étant disposé de telle façon que l'axe géométrique de sa surface d'appui soit plus éloignée de l'axe de rotation de la bielle pour la seconde position de pivotement de l'excentrique que pour sa première position de pivotement, grâce à quoi l'amplitude du mouvement de va-et-vient de l'organe de sortie est plus grande lorsque la bielle tourne dans le sens inverse que lorsqu'elle tourne dans le sens avant. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens d'entraînement de l'organe de sortie contre l'excentrique en vue d'augmenter ladite différence entre les résistances de frottement. 3. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ces moyens d'entraînement comprennent une plaque fixe par rapport à l'excentrique, de manière à pouvoir tourner avec celui-ci et également se déplacer longitudinalement par rapport à lui, et des moyens élastiques servant à pousser cette plaque dans la direction de l'excentrique. 4. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la bielle est entraînée par un moteur électrique réversible, par tout moyen connu. 5. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le premier et le second éléments d'arrêt se trouvent sur une unique pièce en saillie partant de la bielle et pénètrent dans un évidement pratiqué dans l1excen- trique, les extrémités opposées de cet évidement constituant la première et la seconde butées.