L'invention concerne un dispositif de verrouillage pour les portes de sas de batiments dans lesquels les mesures de sécurité sont très sévères, dispositif qui peut être actionné soit manuellement soit mécaniquement, de l'intérieur et de l'extérieur, après avoir supprimé un blocage. Des bâtiments dans lesquels les mesures de sécurité sont très sévères sont par exemple des centrales nucléaires, des banques, des prisons ou des centres de distribution ou de commande pour des raffineries et des centralçs électriques. L'accès à ces bâtiments n1 est en général possible que par lintermédiaire d'installations de sas qui, en plus d'assurer une fonction de protection vis-à-vis d'une pression d'explosion, d'une arrivée de gaz ou d'actions mécaniques, permettent également un contrôle de la part des personnes autorisées. Les portes de ces installations de sas sont par conséquent conçues de manière à résister aux influences mentionnées ci-dessus pendant au moins une durée déterminée pendant laquelle on peut prendre des contre-mesures appropriées.Par conséquent, il est nécessaire que les dispositifs de verrouillage des portes de sas soient également conçus de manière à pouvoir résister aux actions mécaniques ainsi qu'aux contraintes de compression, résultant par exemple d'explosions, au moins aussi longtemps que la durée pendant laquelle la porte elle-m & e résiste L'invention se propose par conséquent de réaliser un dispositif de verrouillage pour des portes de sas de bâtiments dans lesquels les mesures de sécurité sont sévères, dispositif qui assure outre une fonction de fermeture, le maintien en place des portes de sas lors de contraintes de compression et de réactions mécaniques, et qui ne peut être actionné que lors du déclenchement des impulsions connues des personnes autorisées, Ce problème est résolu suivant lwinvention gracie au fait qu'une tringlerie, montée dans le cadre porteur de la porte de sas et pouvant se déplacer verticalement à l'encontre d'une force de rappel élastique agissant en permanence, pour sortir de la position de blocage, est couplée de façon commandée avec plusieurs goujons de fermeture pouvant être introduits dans des évidements, décalés les uns par rapport aux autres, de la partie verticale du chambranle qui est située du cEté opposé aux charnières de la porte, cette tringlerie pouvant etre bloquée dans la position d'ouverture après que la porte de sas ait pi pivoté d'un angle prédéterminé. Le cadre porteur d'une porte de sas de bâtiments dans lesquels les mesures de sécurité sont très sévères se trouve généralement dans le passage formant sas, c'est-à-dire dans l'espace délimité par le chambranle qui entoure la porte, en étant que faiblement espacé de ce chambranle, Sur le côté longitudinal du cadre porteur voisin des charnières de la porte sont fixées extérieurement plusieurs broches de verrouillage situées à des hauteurs différentes et qui, dans la position de fermeture de la porte de sas, s'engagent dans des évidements correspondants du chambranle et de ce fait assurent, en liaison avec les goujons de fermeture situés sur le côté longitudinal opposé de la porte de sas, le maintien de la porte de sas lorsque les charnières ont été détachées. Les goujons de fermeture sont couplés de façon commandée avec la tringlerie guidée de façon contrôlée dans le cadre porteur et pouvant se déplacer verticalement, c'est-à-dire que les goujons de fermeture ne peuvent être déplacés que lorsque la tringlerie est déplacée dans la direction correspondante.A ce propos, la force de rappel élastique agissant en permanence sur la tringlerie dans la direction de fermeture assure qu'un mouvement en arrière non souhaité de la tringlerie est impossi ble.Même lorsque la tringlerie est déplacée dans la position d'ouverture par erreur, sans que la porte de sas ait pivoté, la force de rappel élastique agit de manière que la tringlerie et par conséquent les goujons de fermeture couplés rigidement à la tringlerie s'engagent de nouveau dans les évidements correspondants du chambranle dès que l'action exercée sur la tringlerie en direction de la position d'ouverture a cessé.La détérioration d'un seul goujon de fermeture ou de plusieurs, sans que cela soit de tous, ne conduit pas à la suppression de la fonction de protection. I1 s'ensuit que le dispositif de verrouillage résiste également longtemps. Si la porte de sas aété ouverte par la personne autorisée, suivant l'invention, on fait en sorte que le dispositif de verrouillage reste dans la position d'ouverture dans la mesure où l'angle de pivotement d'ouverture de la porte de sas n'est pas inférieur à une valeur prédéterminée. Ceci empêche de façon parfaite que le dispositif de verrouillage se dégage accidentellement de la position d'ouverture. Dans une situation où la la porte de sas doit être fermée aussi rapidement que possible, il s'ensuit qu'on ne perd pas de temps pour faire passer le dispositif de verrouillage de la position de fermeture dans la position d'ouverture.Le blocage du dispositif de verrouillage dans la position d'ouverture est conçu de manière à être supprimé automatiquement lors de la fermeture de la porte une fois que l'angle d'ouverture est devenu inférieur à la-valeur prédéterminée et que la tringlerie'passe aussitôt dans la position de fermeture sous l'action de la force de rappel élastique qui agit également en permanence dans la position d'ouverture de la tringlerie, et par suite du couplage forcé des gou-jons de fermeture avec la tringlerie, ces goujons de fermeture passent également dans la position de blocage. Dans un mode de réalisation préférée du couplage forcé des goujons -de fermeture avec la tringlerie, suivant l'invention, les goujons de fermeture pouvant astre déplacés sensiblement perpendiculairement à la direction de déplacement de la tringle- rie, au moyen d'un guidage coulissant, sont bloqués vis-à-vis d'un mouvement axial, par des goujons de blocage couplés à la tringlerie, lorsque la porte de sas est dans la position d'ou ouverture. Les extrémités intérieures des goujons de fermeture montés horizontalement dans le cadre porteur avec un certain jeu peuvent comporter des saillies latérales qui s'engagent également, seulement avec un jeu de glissement, dans des guidages en forme de rainures qui sont constitués par une branche longue formant par exemple un angle de 45% par rapport à la direction de déplacement de la tringlerie et par une branche courte parallèle à la direction de déplacement de la tringlerie0 Les rainures peuvent faire partie de plaques associées rigidement à la tringlerie. Lors du déplacement de la tringlerie suivant sa direction longi tudinale les goujons de fermeture sont déplacés dans la position de fermeture ou dans la position d'ouverture en correspondance avec l'allure de la courbe suivie par les rainures de guidage. La branche courte qui s'étend parallèlement à la direction de déplacement de la tringlerie a' pour rôle de maintenir les goujons de fermeture dans la position de blocage jusqu'à ce que des goujons de blocage couplés à la tringlerie et guidés de façon forcée, avec un certain jeu de glissement, dans le cadre porteur de la porte de sas, soient sortis d'un évidement ménagé dans les extrémités intérieures des goujons de fermeture.Ce n'est qu'après la suppression de ce blocage empêchant un déplacement axial des goujons de fermeture que les goujons de fermeture arrivent en contact, par l'intermédiaire des saillies la t-érales, avec les sections de la rainure de guidage qui sont inclinées par rapport à la direction i déplacement de la trin- glerie, et sont par conséquent déplacés d'une position extrême à l'autre lors du déplacement 'de la tringlerie. La partie extrême intérieure des goujons de fermeture peut posséder une section transversale à arêtes vives qui empêche également les goujons de fermeture de tourner entre les plaques de guidage couplées à la tringlerie. La partie extrême à arêtes vives est logée entre les plaques de guidage avec un certain jeu de glissement. La force de rappel élastique est avantageusement fournie par un agencement de ressorts de compression qui se tendent lors du déplacement de la tringlerie. L'agencement, constitué par exemple par des ressorts à disques, se trouve dans un boiter fixé sur le cadre porteur et qui est traversé suivant la direc- tion longitudinale, parallèlement à la direction de déplacement de la tringlerie, par une tige-poussoir qui est entraînée en direction de la position de fermeture de la tringlerie, par l'intermédiaire d'un disque de ressort, des ressorts à disques auquel elle est associée rigidement La partie extrême de la tige-poussoir qui fait saillie dans la position de fermeture de la tringlerie est alors en contact avec un appui en console fixé sur la tringlerie.Lorsque la tringlerie est déplacée dans la position d'c"uverture: l'appui sen console pousse la tigepoussoir dans le boîtier, à llencontre de la force de rappel des ressorts à disques. La force élastique devant être surmontée est telle qu'elle ne peut pas être surmontée directement à la main. Ceci exclu que, lorsque la porte de sas est détruite lo- calement et que l'on peut avoir accès à la tringlerie, on puisse déplacer cette tringlerie en la saisissant manuellement. On peut prévoir un ou plusieurs agencements de ressorts de compression suivant la direction longitudinale de la tringlerie. Suivant l'invention, pour bloquer la tringlerie dans la position dsouvertur; on prévoit un agencement à levier pivo tan-c dort une Pxtremite est chargée élastiquement en direction de la partie verticale du chambranle qui est voisine des char nières, et dont l'autre extrémité coopère avec des évidements ou des parties saillantes de la tringlerie. Tant que la porte de sas se trouve dans la position de fermeture, l'extrémité de l'agencement à levier pivotant qui est chargée élastiquement s'appuie également sur le chambranle de la porte. Lors de-l'ouverture de la porte de sas, ce qui fait augmenter l'écart entre le chambranle de la porte et la paroi latérale voisine du cadre porteur, l'extrémité de l'ages ceignent à levier pivotant qui est chargée élastiquement sort du cadre porteur, et l'extrémité opposée qui est guidée de façon forcée, avec un certain jeu de glissement, sur le cadre porteur, arrive dans la région d'ouvertures ou de saillies de la tringlerie et-empêche de ce fait que la tringlerie revienne dans la position de fermeture sous l'action de la force de rappel élastique agissant en permanence.Le blocage de la tringlerie dans la position deouverturecpparait donc obligatoirement lors du mouvement pivotant d'ouverture de la porte dd sas et sans possibilité d'intervention manuelle. Suivant un autre mode de réalisation avantageux de liinven- tion, dans la position de fermeture de la tringlerie, au moins un goujon de sécurité, pouvant être déplacé parallèlement à la tringlerie au moyen d'un guidage coulissant, centre dans sa position un organe de verrouillage pivotant qui coopère, mécaniquement et sous l'action dlune force, avec la tringierie. L'organe de verrouillage peut comporter un bec qui s'engage sous une saillie latérale de la tringlerie et soulève la tringlerie lorsqu'il pivote. Cet organe de verrouillage peut cependant comporter également une ouverture en forme de machoire qui entoure, avec un certain jeu de glissement, la saillie de la tringlerie. Dans la position de blocage de l'organe de verrouillage, le goujon de sécurité guidé de façon forcée paraNè- lement à la direction de déplacement de la tringlerie s'engage dans un évidement ménagé sur le côté supérieur de l'organe de verrouillage pivotant et empêche une rotation relative. La partie extrême libre du goujon de sécurité comporte des saillies latérales qui s'engagent dans des rainures de guidage inclinées par rapport à la direction de déplacement de la tringlerie.Lors du déplacement de ce guidage coulissant, le'goujon de sécurité est également -déplacé suivant sa direction longitudinale et par conséquent se centre dans ltorgane de verrouillage pivotant ou libère cet organe de verrouillage pivotant. Pour centrer l'organe de verrouillage pivotant, on peut également prévoir deux goujons de sécurité ou plus. De préférence, le guidage coulissant falt partie d'un organe coulissant ou tiroir se déplaçant sensiblement perpendiculairement à la direction de déplacement de la tringlerie et couplé à la tige de piston d'un dispositif à piston coulissant. Le tiroir guidé horizontalement dans le cadre porteur comporte par exemple deux oreilles parallèles comportant des rainures inclinées par exemple de 459, dans lesquelles les saillies latérales du goujon de sécurité s'engagent avec un certain jeu de glissement mais sans pouvoir tourner. Lors de l'actionnement du dispositif à piston, le titoir est par conséquent déplacé horizontalement, le goujon de sécurité étant de ce fait déplacé, dans les rainures de guidage, parallèlement à la direction de déplacement de la tringlerie. Le dispositif à piston peut être actionné hydrauliquement ou pneumatiquement.Cependant, de façon avantageuse, il est constitué par un cylindre magnétique dont la tige-poussoir est couplée au tiroir, le couplage pouvant etre supprimé. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, la tige de piston traverse le dispositif à piston sur toute sa longueur et 1 'extrémité sortant du boitier de ce dispositif à piston s'appuie sur un levier basculant qui peut être actionné au moyen d'un élément servant de clé. Cet agencement permet de faire passer le goujon de sécurité d'une position extrême à l'autre aussi bien à l'aide du cylindre magnétique qu'à l'aide de l'élément servant de clé, par exemple en cas de panne de courant. Suivant l'invention, il est en général avantageux que la tringlerie puisse être actionnée au moyen d'une poignée. La poignee est couplée à l'organe de verrouillage pivotant. Le rapport de levier est choisi de manière que maintenant un actionnement manuel permette de surmonter la force de rappel élastique agissant en permanence. Cependant, il est également possible que la tringlerie puisse etre actionnée au moyen d'un dispositif à piston coulissant. Ce dispositif à piston peut également être actionné hydrauliquement ou pneumatiquement. De préférence, ce dispositif à piston est constitué par un cylindre magnétique. Le cylindre magnétique peut agir directement sur l'organe de vers rouillage pivotant. Cependant, il peut également être disposé parallèlement à la tringlerie et appuyer sur une saillie de la tringlerie.Cet agencement est avantageux par exemple lorsqu'on prévoit sur la face intérieure de la porte de sas un levier d'urgence au moyen duquel la tringlerie peut être déplacée directement, c'est-à-dire sans tenir compte du blocage de organe de verrouillage. Pour améliorer encore le maintien en position de la porte de sas, on prévoit en outre, suivant l'invention, que chaque partie extrême de la tringlerie'est munie d'un goujon de fermeture pouvant être introduit dans des évidements de la partie horizontale supérieure et respectivement inférieure du chambranle de la porte. Dans une partie extrême, le goujon de fermeture est couplé rigidement à la tringlerie > de manière à pouvoir se déplacer dans la même direction que celle suivant laquelle est déplacée la tringlerie. Par contre dans l'autre partie extrême de la tringlerie, le goujon.de fermeture est disposé sur une extrémité d'un levier basculant dont l'autre extrémité est couplée de façon articulée avec a tringlerie. Le levier basculant est monté de façon pivotante dans le cadre porteur de la porte de sas.Par conséquent, ce goujon de fermeture guidé de façon forcée dans le cadre porteur et fixé su le levier basculant effectue en permanence un mouvement opposé à I;idirection de déplacement de la tringlerie. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple et représente au dessin annexé dans lequel : - la figure 1 représente une. porte de sas munie d'un dispositif de verrouillage représenté en pointillés, - la figure 2 est une vue en coupe transversale horizontale suivant la ligne II-II de la figure 1, - les figures 3 à 6 sont des vues partielles, à échelle agrandie, du dispositif de verrouillage correspondant aux zones en traits mixtes III à VI de la figure 1. Sur les figures 1 et 2, la référence 1 désigne une porte de sas qui sert à fermer un passage 2 qui conduit dans un b ti- ment dans lequel les mesures de sécurité sont très sévères. Les murs de ce bâtiment sont désignés par la référence 3. Autour du passage 2 est encastré un chambranle fermé 4. Le chambranle possède une section transversale en forme d'équerre, une branche 5 étant tournée vers le passage tandis que l'autre branche 6 se trouve dans le plan du côté extérieur du mur du bâtiment. Dans le mode de réalisation représenté, la porte de sas 1 se compose d'un cadre porteur 7 se trouvant dans le passage 2 et qui est constitué par des profilés 8 se renforçant et s'entretoisant entre eux, et d'une construction de sécurité 9 qui est réunie au cadre porteur 7 et dont la surface est plus importante que la section transversale du passage, cette construction étant conçue de manière à présenter une longue durée de résistance vis-à-vis des influences mécaniques et chimiques ainsi que visà-vis des contraintes de compression. Le passage peut être isolé de façon étanche de l'air extérieur au moyen de joints d'étanchéité 10 de forme correspondante disposes entre la branche extérieure 6 du chambranle 4 et la face intérieure li de la construction de sécurité 9. Le pivotement de la potte de sas 1 s'effectue par l'inter médiaire de charnières 12 qui sont fixées d'une part sur la paroi latérale verticale 13 de la construction de sécurité 9 et d'autre part sur la branche voisine 6 du chambranle 4. Le maintien en positon de la porte de sas 1 dans la posi tlon de fermeture représentée est assuré d'une part par l'inter- médiaire de quatre broches de verrouillage 14 qui sont fixées l'une au-dessus- de l'autre, à une certaine distance les unes des autres sur la section verticale 15 du cadre porteur 7 qui est voisine des charnières 12, et qui s'engagent dans des évidements correspondants 16 du chambranle 4-. D'autre part, le maintien en position est~assuré par quatre goujons de fermeture 17 pouvant se déplacer horizontalement et par deux goujons de fermeture 18, 19 pouvant se déplacer verticalement.Les goujons de fermeture horizontaux 17 se trouvent sensiblement à la hauteur des broches de verroui llage 14, tandis que les goujons de fermeture verticaux 18, 19 sont disposés sensiblement suivant l'axe longi -bodina) cenra -rtical de la porte de sas 1. L'ensemble des goujons de fermeture peut être déplacé au moyen d'une tringlerie 20 pouvant se déplacer verticalement et qui est guidée dans le cadre porteur 7. La tringlerie est constituée par exemple par un profilé creux de section carrée. Le goujon de fermeture vertical inférieur 19 est couplé ri rigidement à la tringlerie 20 par l'intermédiaire d'un appui en console 21 et est guidé de façon forcée dans des supports correspondants du cadre porteur 7. Le goujon de fermeture vertical supérieur 18 est monté sur l'extrémité libre d'un levier arti culé 22 monté sur le cadre porteur et est guidé de façon forcée dans des supports du cadre porteur. L'autre extrémité du levier articulé est fixée, de façon articulée sur la tringlerie. Lors d'un déplacement de la tringlerie les deux goujons de fermeture verticaux effectuent des mouvements de sens oppose. La tringlerie 20 est déplacée verticalement au moyen de poignées 23 et-24 qui sont montées sur un axe commun 25 et se trouvent respectivement à l'intérieur et à l'extérieur de la porte de sas 1. Sur cet axe est en outre fixé, dans le cadre por teur 7, un organe de verrouillage pivotant 26 (voir également la figure 3) dont des prolongements 27 en forme de becs stenga- gent, respectivement à gauche et à droite, sous des saillies latérales 28 de la tringlerie 20, l'abaissement d'une des deux poignées ayant pour effet de faire remonter la tringlerie à par tir de la position de fermeture représentée pour l'amener dans la position d'ouverture. Dans la position de fermeture, deux goujons de sécurité 29 s'engagent dans des évidements 30 correspondants ménagés sur la face supérieure de l'organe de verrouillage pivotant 26. Les goujons de sécurité sont parallèles à la direction de déplacement de la tringlerie 20 et sont guidés, avec un certain jeu de glissement dans un appui eq console 31 fixé sur le cadre porteur 7. Les têtes 32 des goujons de sécurité comportent des saillies latérales 33 en forme de broches qui peuvent glisser dans des rainures de guidage 34 inclinées par rapport à la direction de déplacement de la tringlerie. L'inclinaison des rainures de gui dage est d'environ 45 par rapport à la direction de déplacement de la tringlerie. Les rainures de guidage sont respectivement ménagées dans une plaque 35, ces plaques entourant latéralement les têtes 32 des goujons de sécurité 29, avec un certain jeu de glissement, et étant réunies par une traverse 36. En association avec une tige de guidage 37 fixée et engagée dans la traverse, les plaques 35 et la traverse 36 constituent un organe coulis sant eu tiroir 38 qui peut se déplacer perpendiculairement à la direction de déplacement de la tringlerie.La tige de guidage est guidée, avec un certain jeu de glissement, dans un boîtier 39 qui est fixé sur le cadre porteur par l'intermédiaire d'un appui en console-40. L'appui 40 est constitué par deux plaques frontales 41 et 42 qui sont réunies par quatre barrettes 43 respectivement décalées de 90 les unes par rapport aux autres, Sur une face frontale de l'appui 40 est monté un cylindre magnétique 44 dont la tige-poussoir 45 est couplée à la tige de guidage 37 de manière à pouvoir en être séparée. Dans ce but le boîtier 39 est disposé à une certaine distance de la plaque frontale 41 et la tige de guidage 37 est munie de surface 46 formant une clé.Lors de l'application d'impulsions correspondantes le tiroir 38 est déplacé horizontalement par le cylindre magnétique de manière qu'en correspondance avec la direction de déplacement les goujons de sécurité 29 se dégagent de l'organe de verrouillage pivotant 26 ou s'engagent dans l'organe de verrouillage, grâce au guidage coulissant 33, 34. La tige-poussoir 45 sort sur la face arrière du cylindre magnétique 44 et appuie sur un levier pivotant 47 qui est monté de façon pivotante dans le cadre porteur 7. L'autre extrémité du levier pivotant est couplée, de façon articulée à l'axe mobile 48 d'un élément 49 servant de clé. L'élément servant de clé peut être actionné aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur de la porte de sas 1. Lors d'un actionnement correspondant la tige-poussoir 45 du cylindre magnétique 44 peut être déplacée horizontalement, par exemple en cas de panne de courant, et par conséquent la position de l'organe de verrouillage 26 peut être bloquée ou modifiée. La figure 4 illustre la façon dont les goujons de fermeture horizontaux 17 sont associés à la tringlerie 20. Les goujons de fermeture, de préférence cylindriques, peuvent se déplacer, avec un certain jeu de glissement, dans des supports correspondants 50 du cadre porteur 7. Sur l'extrémité intérieure sont montées des têtes 51 à plusieurs pans qui sont couplées aux goujons de fermeture par l'intermédiaire de broches transversales 52. Ces têtues s'engagent respectivement, avec un certain jeu de glissement, entre deux plaques 53 couplées à la tringlerie. Les plaques comportent des rainures de guidage coudées 54 comprenant une branche longue 55 inclinée de 45O par rapport à la direction de déplacement de la tringlerie et une branche courte 56 paral lèle à la direction de déplacement de la tringlerie.Deux goujons 57 faisant saillie latéralement par rapport à la tête à plusieurs pans s'engagent, avec un certain jeu de glissement, dans les rainures de guidage. Les goujons peuvent être constitués par un tube traversant complètement la tête. Sur la face supérieure chaque tête 51 à plusieurs pans comporte un évidement 58 dans lequel s'engage l'extrémité inférieure d'un goujon de blocage 60 guidé parallèlement à la tringlerie dans des appuis en console correspondants 59 couplés au cadre porteur 7, ce goujon de blocage étant couplé rigidement, mais en étant- articulé de façon limitée, avec la tringlerie, par l'intermédiaire d'un bras en porte-à-faux 61. La figure 4 montre en outre que dans le cas d'un déplacement vertical de la tringlerie, en raison du guidage coulissant 54,- tout du abord le goujon de blocage sort de la tête à plusieurs pans puis, après le découplage, en raison de l'inclinaison du guidage coulissant, le goujon de fermeture sort de l'évidement 62 du chambranle 4. La tringlerie 20 est en permanence soumise à'action d'une force de rappel élastique. Comme on le voit sur la figure 5, la force de rappel élastique est fournie par des ressorts à disques 63 qui sont montés dans un boîtier 64 fixé sur le cadre porteur 7 et agissent sur un disque de ressort 65 qui est solidaire d'une tige-poussoir 66 traversant le boîtier parallèlement à la direction de déplacement de la tringlerie. L'extrémité inférieure 67 de la tige-poussoir appuie sur un appui en console 68 couplé rigidement à la tringlerie. Lors du déplacement vertical de la tringlerie en.direction de la flèche, les ressorts à disques sont tendus et exercent une force de rappel permanente sur la tringlerie. Sur la figure 5 la référence 69 désigne un des organes de guidage de la tringlerie. La figure 6 illustre le blocage de la tringlerie 20 dans la position d'ouverture. Dans ce but,on prévoit un agencement 70 à levier pivotant qui comporte un levier coudé 71 qui est monté de façon pivotante sur un appui en console 72 fixé sur le cadre porteur 7. Sur la branche inférieure 73 du levier pivotant est articulé, par l'intermédiaire d'une fourche 742 un goujon d'arrêt 75 qui peut se déplacer horizontalement, avec un certain jeu de glissement, dans un palier 76. Le palier fait partie d'un appui en console 77 qui est constitué pur une plaque de base 78 fixée sur le cadre porteur et par quatre barrettes 79 décalées de 900 les unes par rapport aux autres.Sur la branche supérieure 80 du levier pivotant est articulée une languette 81 sur l'ex trémité libre de laquelle est fixée, de façon articulée, une tige-poussoir 82 qui traverse, suivant la direction longitudinale, un boîtier 83 fixé sur le cadre porteur. La tige-poussoir comperte, à l'intérieur du boîtiers un disque de ressort 84 qui est poussé en permanence en direction du chambranle 4, par un agencement 85 de ressorts de compression, par exemple des ressorts à disques. Il s'ensuit que l'extrémité libre 86 de la tige-poussoir qui sort du boîtier appuie en permanence sur le chambranle dans la position de fermeture de la porte de sas 1. Si la porte de sas 1 est ouverte alors que la tringlerie 20 a été soulevée suivant la direction de la flèche, la saillie latérale 87 de la tringlerie 20 qui est visible sur la figure 6 se trouvant de ce fait au-dessus du goujon d'arrêt 75, l'extrémité libre 86 de la tige-poussoir de l'agencement 70 à levier pivotant est maintenue-en permanence contre le chambranle 4 sous l'action des ressorts à disques 85, de sorte que le levier pivotant 71 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre et que le goujon d'arrêt sort pour se placer sur le trajet de déplacement de la tringlerie, dé sorte que le goujon d'arrêt vient au-dessous de la saillie 87 de la tringlerie.Si dans cette situation on relâche la poignée 23 ou 24 à l'aide de laquelle la tringlerie èst soulevée, la saillie se pose'suer le goujon d'armet 75 et la position d'ouverture de la tringlerie est maintenue une fois qu'on a fait pivoter la porte de sas 1. D'après la figure 1 on voit en outre qu'à la place deux ctioi'ement de la tringlerie 20 au moyen d'une poignée, on peut également utiliser un actionnement au moyen d'un cylindre magnétique 880 Ltaxe longitudinal du cylindre magnétique est parallèle à la direction de déplacement de la tringlerie, la tige-poussoir 89 du cylindre magnétique s'appuyant sur un appui en console 90 qui est couplé rigidement à latringlerie. Si 7 dans le cas d'un actionnement au moyen d'une poignée, la porte de sas 1 doit être ouverte de l'intérieur, les gou j onS de sëcurlte 29 sont tout d'abord dégagés de l'organe de errouîllage pivotant 26 au moyen d'une impulsion électrique appliquée clé cinndre magnétique 44. La poignée 33 peut maintenant être abaissée, les becs 27 de l'organe de verrouillage 'pivotant soulevant de ce fait la tringlerie 20 par l'intermédiaire des salines latérales 28. lorsque =a tringlerie 20 est soulevée, les ressorts à disques 63 de la figure 5 sont tendus. Simultanément, les gou jonsde blocage 60 sont sortis des têtes 51 à plusieurs pans des goujons de fermeture 17 et, après le découplage, ces goujons-de fermeture sont déplacés dans la position d'ouverture. De ce fait la porte de sas 1 est déverrouillée et peut être ouverte lorsque la poignée est maintenue abaissée. Lors du pivotement de la porte le goujon' d'arrêt sort, suivant la figure 6, et après relâchement de la poignée maintient la tringlerie dans la position d'ouverture.Par conséquent la porte de sas reste également déverrouillée lorsque la poignée est relâchée0 Lorsqu'on referme manuellement la porte de sas 1 de l'in térieur, le pivotement vers l'intérieur de la porte de sas fait de nouveau rentrer le goujon d'arrêt 75 de la figure 6, étant donné que la tige-poussoir 82 est repoussé par le chambranle à l'encontre de la force de rappel des ressorts 85. La saillie 87 prévue sur la tringlerie 20 n'oppose par conséquent plus de résistance de sorte que la tringlerie 20 est déplacée vers le bas sous l'action du groupe 63 de ressorts à disques (figure 5). Lors de ce mouvement descendant', les goujons de fermeture 17 sont introduits dans les évidements 62 du chambranle 4, sous l'action du guidage coulissant 54; puis les goujons de blocage 60 sont verrouillés avec les têtes 51 à plusieurs pans. Les saillies 28 prévues sur le côté die lt tringlerie (figure 3) ont ramené l'organe de verrouillage/S6 dans la position représentée lors du mouvement descendant de la tringlerie, de sorte que maintenant, lors de l'application correspondante d'une impulsion au cylindre magnétique 44, le tiroir 38 est déplacé vers la droite ce qui fait descendre les goujons de sécurité 29 et les verrouillent avec l'organe de verrouillage pivotant. Par conséquent la porte de sas 1 est de nouveau verrouillée. Si on souhaite ouvrir la porte de sas 1 manuellement de l'extérieur, les goujons de sécurité 29 doivent tout d'abord être dégagés de l'organe de verrouillage pivotant 26 par application d'une impulsion au cylindre magnétique 44 (sur place au moyen d'une touche ou par actionnement à distance). Cependant ceci peut également être obtenu, dans le cas où le cylindre magnétique 44 ne reçoit pas de courant, en actionnant l'élément 49 servant de clé et en déplaçant vers la gauche la tige-poussoir 45, qui traverse le cylindre ma-gnétique, du tiroir 38, ce qui dégage les goujons de sécurité de l'organe de verrouillage pivotant, par l'intermédiaire du guidage coulissant 33. Ensuite la poignée extérieure 24 peut également être actipnnée de manière que le soulèvement de la tringlerie 20 fasse sortir les goujons de fermeture 17 du chambranle 4 et que, une fois que la porte de sas 1 est ouverte, la tringlerie soit bloquée dans la position d'ouverture par l'agencement 70 à levier pivotant (figure 6) et que la porte de sas reste déverrouillée. Lors de la fermeture manuelle de la porte de sas 1 de l'ex extérieur, les opérations inverses se déroulent ; dans ce cas il faut simplement faire attention à ramener la poignée 24 dans la position de fermeture avant d'actionner l'élément 49 servant de clé afin que les goujons de sécurité 29 puissent s'engager dans l'organe de verrouillage pivotant 26. Le verrouillage peut être actionné automatiquement en prévoyant par exemple à la place des poignées 23, 24 un cylindre magnétique qui agit sur l'organe de verrouillage pivotant 26 ou, comme cela est le cas sur la figure 1 en prévoyant un cylindre magnétique 88 qui agit directement sur la tringlerie 20. Les autres mouvements se déroulent de la même façon que lors d'un actionnement manuel. Au cylindre magnétique 88 peut être associé un mécanisme qui a pour rôles après l'écoulement de l'intervalle de temps déterminé, de faire rentrer la tige-poussoir 89 dans le cylindre magnétique et par conséquent de ramener la tringlerie 20 dans la po sition de fermeture, Sur la figure 1, la référence 91 désigne un levier d'urgence qui n'est prévu que sur la face intérieure de la porte de sas 1 et qui coopère directement avec la tringlerie 20. Lors d'un actionnement normal du verrouillage de la porte de sas, le levier d'urgence est plombé. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage pour les portes de sas -de bâtiments dans lesquels les mesures de sécurité sont très sé- vères, verrouillage qui, après suppression d'un blocage, peut être actionné manuellement ou mécaniquement de l'intérieur et de l'extérieur, caractérisé en ce qu'une tringlerie (20) montée dans le cadre porteur (7) de la porte de sas (1) et pouvant se déplacer verticalement, à l'encontre d'une force de rappel élastique (63) agissant en permanence, pour sortir de la position de blocage, est couplée de façon forcée avec plusieurs goujons de fermeture (17) pouvant être introduits dans des évidements (62), décalés les uns par rapport aux autres, de la partie verticale du chambranle (4) située du coté opposé aux charnières (12) de la porte, cette tringlerie pouvant être blo- quée dans la position d'ouverture une fois que la porte de sas (1) a pivoté d'un angle prédétermine. 2. Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce que, dans la position de fermeture de la porte de sas (1), tout déplacement axial des goujons de fermeture (17) pouvant se déplacer sensiblement perpendiculairement à la direction de déplacement de la tringlerie (20), au moyen d'un guidage coulissant (54), est empêché par des goujons de blocage (60) couplés à la tringlerie. 3. Dispositif suivant la revendication 19 caractérise en ce que la force de rappel élastique est fournie par un agencement de ressorts de compression (63) qui sont tendus lors du déplacement de la tringlerie (20). 4. Dispositif suivant ltune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que pour bloquer la tringlerie r 20) dans la position d'ouverture on prévoit un agencement (70) à levier pivotant dont une extrémité (86) est chargée élastiquement en direction de la partie verticale du chambranle (4) qui est voisine des charnières (12) de la porte, et dont l'autre extrémité coopère avec des évidements ou des saillies (87) de la tringlerie (20). 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, dans la position de fermeture de la tringlerie '20) au moins un goujon de sécurité (29), qui peut être déplacé pa rallelement à la tringlerie (20) au moyen d'un guidage coulissant (33, 34), contre un organe de verrouillage pivotant (26) coopérant, mécaniquement et sous l'action d'une force, avec la tringlerie (20). 6. Dispositif suivant la revendication 5 caractérisé en ce que le guidage coulissant (33 34) fait partie d'un tiroir (38) se déplaçant sensiblement perpendiculairement à la direction de déplacement de la tringlerie (20) et couplé à la tige de piston (45) d'un dispositif (44) à piston coulissant. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la tige de piston (45) traverse le dispositif (44) à piston coulissant sur toute sa longueur et que son extrémité sortant du bottier du dispositif (44) à piston coulissant appuie sur un levier pivotant (47) que l'on peut faire pivoter au moyen d'un élément (49) servant de clé. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1à 7, caractérisé en ce que la tringlerie (20) peut être actionnée au moyen d'une poignée (23, 24). 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications i à 7, caractérisé en ce que la tringlerie (20) peut être ac tonnée au moyen d'un dispositif à piston coulissant (par exemple 88). 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 99 caractérisé en ce que chaque partie extrême de la tringlerie (20) est munie d'un goujon de fermeture (18 ou 19) pouvant s'engager dans des évidements de la partie horizontale supérieure ou respectivement inférieure du chambranle { 4) de la porte.