La présente invention se rapporte à un procédé pour nettoyer à répétition une couche photoconductrice réutilisable dans f'électrophotographie, et à un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Dans I'électrophotographie, on utilise, pour la production des images, des couches photoconductrices réutilisables, par exemple des couches inorganiques à base de sélénium. I1 existe aussi une tendance à utiliser, à la place de couches photoconductrices en sélénium, des couches faites de matières organiques, par exemple à base de polyvinylcarbazole sensibilisé,à cette fin, car ces couches photoconductrices organiques sont plus simples et plus économiques à fabriquer. On utilise aussi des couches mixtes comprenant un support de sélénium couvert d'une couche de matière organique photoconductrice comme, par exemple, le polyvinylcarbazole. Dans le procédé électrophotographique mentionné, utilisant une couche photoconductrice réutilisable, on applique initialement, dans le noir, au cours d'un cycle de production d'image, par exemple dans le procédé xérographique, une charge électrique aussi uniforme que possible ayant un certain potentiel, par exemple -600 V. Ensuite, on expose la couche photoconductrice ainsi chargée en fonction de l'image à produire, de sorte que, par suite de la dissipation des charges électriques aux emplacements éclairés, une image électrostatique latente se forme sur la couche photoconductrice.On développe ensuite cette image électrostatique latente de façon classique, par exemple au moyen de ce qu'il est convenu d'appeler une "brosse magnétique'1 ce qui a pour conséquence de produire, de façon classique, une image formée de particules de toner à la surface de la couche photoconductrice. Cette étape de développement est suivie d'une étape de transfert, au cours de laquelle la majeure partie des particules de toner formant l'image sur la couche photoconductrice est transférée sur un support d'image définitif. Toutefois, un certain pourcentage de particules de toner, par exemple environ 30%, reste collé sur la couche photoconductrice, du fait de l'imperfection du procédé de transfert. Avant que le cycle de production d'image suivant puisse être effectué avec la couche photoconductrice mentionnée, il est nécessaire d'éliminer les restes de toner qui y adhèrent encore, ce qui revient à dire qu'avant chaque cycle, la couche photoconductrice doit être nettoyée. Or, les qualités exigées de ce processus de nettoyage sont extrêmement grandes: Premièrement, le nettoyage de la couche photooonductri entre deux cycles consécutifs, doit être pratiquement parfait si l'on veut obtenir ultérieurement des images de bonne qualité; Deuxièmement, la perfection du nettoyage doit être assurée de façon constante, ce qui veut dire, pendant un tres grand nombre de cycles, pouvant, par exemple, dépasser plusieurs dizains de milliers. Troisièmement, ce nettoyage doit être exécuté dans des conditions économiques, c'est-à-dire, entre autres, de Panière à réduire à un minimum, d'une part l'abrasion ou l'usure, ainsi que le vieillissement de la couche photoconductrice, et, d'autre part, par des moyens aussi bon marché que possible.Parmi ces noyens, il convient de compter, par exemple: l'usure de la couche phobocondnsw trice par abrasion, ou le fait qu'elle est endommagée au cours du nettoyage, ainsi que la consommation de produits de nettoyage et l'usure des organes de nettoyage, à quoi s'ajoute la plate qai doit être prévue, à la construction de l'appareil, pour loger les dispositifs de nettoyage, car on s'efforce généralement de nagn- tenir les dimensions de ces appareils, notamment des copieurs électrostatiques, aussi petites que possible. Or, il s'est révélé très difficile de remplir toutes ces conditions de façon satisfaisante, en particulier lors de lsuti- lisation, souhaitable en soi, de couches photoconductrices organiques, terme qui entend comprendre les couches Xlectrophotogra phiques comportant une matière organique, au moins à la surface, donc aussi, par exemple, les couches renfermant des pigments et des liants. En effet, les couches photoconductrices organiques sont beaucoup plus fragiles, du point de vue mécanique, que les couches inorganiques (par exemple, de sélénium) ou encore, que les cottes photoconductrices PIP connues comportant une couche de reveteeent constituée par une matière isolante ne transportant pas les por teurs électrisés, dont un exemple connu est la matière vendue dans le commerce sous la marque MYLAR (Du Pont). Etant donné que les couches organiques reviennent beaucoup moins cher que les au tres, il existe un besoin de pouvoir nettoyer ces couches organiques de façon économique et fiable. En raison de leur fragilité mécanique, les couches photo conductrices organiques doivent être nettoyées avec douceur, ce qui n'exclut nullement un nettoyage approfondi. Une difficulté particulière que l'on rencontre avec ces couches photoconductrices organiques est celle de la tendance du toner, qui est également une substance organique, de se "tartiner" sur celle-ci. Cette expression entend indiquer que les particules de toner s'accrochent de façon extrêmement énergique à la surface de la couche photoconductrice. Dans le langage des techniciens, ce phénomène est qualifié de "tonerfilming". Ce phénomène de "tonerfilming" a pour conséquence de limiter considérablement la durée utile, et, partant, le nombre de cycles de production d'image pouvant être obtenus avec une couche photoconductrice organique donnée. De nombreux dispositifs pour exécuter le nettoyage en question des couches photoconductrices réutilisables appartiennent à l'état de la technique connue. C'est ainsi, par exemple, qu'on prévoit à cette fin des brosses, des tissus et des raclettes. Pour les couches photoconductrices organiques, on n'utilise aujourd'hui pratiquement que des brosses. Le nettoyage au moyen d'une brosse rend nécessaire la présence d'un dispositif d'aspiration pourvu d'un sac filtrant. I1 en résulte un appareil très encombrant, ce qui, en raison de la tendance à la réduction des dimensions des photocopieurs, est indésirable. A cela s'ajoute que l'utilisation d'une telle brosse rend très difficile la réalisation d'une étanchéité satisfaisante entre la zone de nettoyage et les autres parties de l'appareil, ce qui est pourtant absolument nécessaire pour éviter le salissement de l'intérieur de celui-ci. Par ailleurs, l'utilisation d'une brosse pour l'exécution du nettoyage ne résout pas le problème du "tonerfilming", en particulier, avec les couches photoconductrices organiques, et dans le cas de taux d'humidité relative élevés. Le seul procédé actuellement connu pour éviter le phénomène du "tonerfilming" consiste à utiliser une bande de tissu pour nettoyer la couche photoconductrice. Toutefois, l'inconve- nient pratique de cette solution réside dans une consommation extrêmement élevée, tant en matière de nettoyage (bande de tissu) qu'en toner. A cela s'ajoute que, dans la pratique, il n'est pas possible de nettoyer, de façon satisfaisante, la couche photoconductrice avec une bande de tissu, au emoyen de ce dispositif de nettoyage connu, en particulier lorsqu'il s'agit de ce qu'il est convenu d'apper une "copie noire", c'est-à-dire une image formée de particules de toner, dont un très grand pourcentage de la surface est couvert par ce dernier.Une telle copie peut se produire, par exemple, lorsque la couche photoconductrice chargée parvient à la station de développement sans avoir été exposée ou insolée. Toutefois, même dans le cas de copies présentant de larges bandes longitudinales, le nettoyage au moyen d'une bande de tissu se révèle insuffisant. Une solution qui apporterait une certaine amélioration à cette situation consisterait à commander l'avancement de la bande de tissu en fonction du contenu de l'image, mais ceci implique des moyens compliqués et coûteux, économiquement inacceptables. Théoriquement, l'utilisation d'une raclette semble la solution la plus simple à ce problème de nettoyage, mais, dans la pratique, elle se révèle insatisfaisante, premièrement à cause d'une efficacité insuffisante, et deuxièmement, du fait que cette efficacité, déjà insuffisante, decroit encore considérablement après quelques cycles. I1 a été proposé, antérieurement, d'utiliser diverses raclettes,et même des raclettes multiples, ainsi, par exemple, que des raclettes poreuses auxquelles un champ électrique est appliqué, et, notamment, des raclettes opérant avec une addition d'un lubrifiant solide pulvérisé (US 3 552 850), ainsi que des raclettes exerçant une poussée contre la couche photoconductrice (US 3 660 863). Toutefois, tous ces modes de réalisation antérieurs de raclettes sont conçus pour nettoyer des couches photoconductrices extrêmement lisses,et, en soi, résistantes du point de vue mécanique, par exemple des couches à base de sélénium. Malgré des moyens de construction et de réglage compliqués, et en dépit des contraintes élevées imposées à la couche photoconductrice, ces raclettes antérieures ne permettent pas, à la longue, d'obtenir une action de nettoyage fiable et satisfaisante.C'est ainsi, notamment, que la présence de défauts d'homogénéité superficiels, comme ceux qui apparaissent, notamment, sur les couches photoconductrices organiques, comme conséquence de leur mode de fabrication (elles sont le plus souvent couchées à partir d'une solution) ,ne permet pas une action de nettoyage satisfaisante, ce pourquoi il s'est révélé pratiquement impossible, jusqu'à présent, d'utiliser des raclettes pour nettoyer les couches photoconductrices organiques. De la discussion précédente ressortent les buts qui se sont imposés à la présente invention, qui consistent, d'une part, à éviter les inconvénients antérieurs des procédés de nettoyage des couches photoconductrices réutilisables, et à apporter un procédé de nettoyage doux, c'est-à-dire ménageant la couche photoconductrice tout en étant fiable, c'est-à-dire assurant un nettoyage complet, et ce pendant un grand nombre de cycles, qui évite le phénomène du tonerfilming, tout en étant extrêmement économique, c'est-à-dire ne demandant qu'une faible consommation de matière de nettoyage, en même temps que peu encombrant, et, ce qui est important, tout en étant particulièrement bien adapté pour le nettoyage des couches photoconductrices organiques. L'invention s'est également fixé pour but d'apporter un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus qui, d'une part, permet de réduire à un minimum le coût des composants et de la maintenance, tout en ayant une structure relativement simple. En conséquence, l'invention comprend un procédé pour nettoyer à répétition une couche photo conductrice réutilisable dans l'electrophotographie, qui est caractérisé en ce qu'on exécute le processus de nettoyage en deux étapes séparées, la première étape ou étape de prénettoyage consistant en une opération douce de raclage ou d'essuyage n'enlevant qu'incomplètement les particules de toner présentes à la surface de la couche photoconductrice, tandis que la seconde étape ou étape de postnettoyage consiste en une opération d'essuyage humide qui, d'une part, enlève le reste des particules de toner de la couche photoconductrice et, d'autre part, couvre cette couche d'une pellicule de lubrifiant liquide, qui est constamment renouvelée, ce qui, par suite de l'action réciproque des deux étapes de nettoyage, améliore à la fois le prénettoyage et le postnettoyage de ladite couche. La présente invention comprend aussi un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé précédent, qui est caractérisé en ce que la couche photoconductrice à nettoyer est traitée dans une station de prénettoyage et dans une station de postnettoyage, la station de prénettoyage étant équipée d'une raclette douce, tirée, qui s'applique contre ladite couche photoconductrice suivant un angle de contact t inférieur à 900, et qui enlève une grande partie des particules de toner adhérant à cette couche, cependant que la sta tion de postnettoyage conforte des moyens de guidage afin de faire passer sur la couche photoconductrice, avec une légère pression d'application, une bande de nettoyage souple et poreuse, animée d'un mouvement oriente à l'opposé de la direction du mouvement de la couche photoconductrice, cette bande de nettoyage étant, en outre, imbibée d'un liquide afin de déposer, sur la face de la couche photoconductrice tournée vers la station de postnettoyage, quand elle quitte cette dernière station, une pellicule lubrifiante formée dudit liquide. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel: - la fig. 1 est une vue schématique en coupe d'un dispositif pour nettoyer à répétition une couche photoconductrice réutilisable, et qui montre, notamment, la disposition de la station de prénettoyage et de la station de postnettoyage par rapport à la couche photoconductrice; - la fig. 2 est une vue à plus grande échelle de la raclette de la station de prénettoyage; et, - la fig. 3 est une vue schématique en coupe d'un copieur électrostatique équipé d'un dispositif de nettoyage conforme à l'invention, comportant une station de prénettoyage et une station de postnettoyage. I1 est à noter que les différentes figures n'ont pas été dessinées à l'échelle. Sur toutes les figures, les mêmes composants ont été désignés par les mêmes références. La fig. 1 montre schématiquement un dispositif pour nettoyer à répétition une couche photoconductrice réutilisable, et notamment, la disposition d'une station de prénettoyage et une station de postnettoyage par rapport à une couche photoconductrice. Le dispositif a été désigné en son entier par 1. Une couche photoconductrice 2 est entraSnée, de gauche à droite, dans la direction de la flèche 3, par des moyens non-représentés. On suppose que la couche photoconductrice a traversé une station de transfert, non-représentée sur la fig. 1, située à la gauche du dispositif 1, de sorte que les restes de toner adhèrent encore à sa face 2 tournée vers le dispositif 1. Le dispositif 1 comporte, à l'entrée de la couche photoconductrice 2, une station de prénet toyage 5 pourvue d'une raclette douce 6. Un exemple de réalisation d'une telle raclette 6 sera décrit par la suite en regard de la fig. 2. Auparavant, il convient de préciser qu'à son point d'application 7 sur la surface 2' en regard de la couche photoconductrice 2, la raclette 6 n'exerce qu'une pression relativement faible.Par suite du mouvement relatif entre la couche photoconductrice 2 et la raclette 6, la majeure partie des particules de toner 4 qui adhérent encore à cette surface, par exemple 98%, mais pas la totalité, est enlevée de celle-ci. En conséquence, quand la couche photoconductrice 2 quitte la station de prénettoyage 5, un petit pourcentage résiduel 8 de toner adhère encore à sa surface 2'. A la station de prenettoyage 5 fait suite, à la sortie de la couche photoconductrice 2 du dispositif I, une station de postnettoyage 9. Celle-ci comprend un rouleau Il, fait d'une matière relativement molle, par exemple en mousse de polyuréthane; fixé sur un axe 10. Le rouleau 11 est entraîné lentement, dans la direction de la flèche 12, par un moteur non-représenté sur la fig. 1. L'axe 10 du rouleau Il est disposé à une distance a de la surface d'une bande de nettoyage 13 s'appliquant contre la couche photoconductrice 2, qui est plus petite que le rayon r du rouleau 11, de sorte que la bande de nettoyage poreuse 13, qui s'étend sur une distance A autour du rouleau 11, est pressée par le rouleau 11, relativement comprimée, contre la surface 2' de la couche photoconductrice 2. La bande de nettoyage poreuse 13 arrive d'un rouleau d'alimentation, non-représenté sur la fig. I, et, du fait de son adhérence sur le rouleau 11, elle entre dans la région A au point 14, et quitte cette région au point 16. La bande de nettoyage se déplace dans la direction de la flèche 15, à l'opposé de la couche photoconductrice 2, et se dirige finalement dans la direction 17, vers une bobine réceptrice, non-représentée sur la fig.l. A partir du point 16, la bande de nettoyage 13 essuie le petit pourcentage résiduel 8 de toner de la couche photoconductrice 2 entrant dans la région A. L'orientation opposée des directions des mouvements de la couche photoconductrice et de la bande de nettoyage assure un nettoyage pratiquement complet de la couche photoconductrice dans la région B, du fait que les derniers restes de toner qui pourraient encore subsister à l'extrémité de la région B sont enlevés par la bande de nettoyage propre qui arrive. Ainsi, la région A peut entre subdivisée en une région B et en une région A-B, dans laquelle il ne reste plus de toner. La bande de nettoyage poreuse 13 est, en outre, imbibée d'un liquide 18. Le léger écrasement de la bande de nettoyage 13, dans la région A-B, jusqu'au point d'entrée 14, a pour effet de transférer une partie du liquide 18 sur la couche photoconductrice 2, formant ainsi une pellicule de lubrifiant 19 sur celle-ci. Cette pellicule de lubrifiant 19 est constamment renouvelée, et, par suite de l'imprégnation régulière de la bande de nettoyage, son épaisseur est maintenue constante à l'intérieur d'une certaine plage de tolérances. I1 est bien évident qu'on utilise un liquide 18 qui n'affecte pas le déroulement du processus électrophotographique, par exemple un lubrifiant ou un agent de protection n'adhérant que faiblement.Parmi les substances convenant particu lièrement bien à cette fin, on peut citer les huiles de silicone, les polysiloxanes, les méthylpolysiloxanes ayant une viscosité comprise entre environ 10 et 105 centistockes, de préférence entre 102 et 104 centistokes. I1 importe de souligner que le procédé décrit ci-dessus, et le dispositif précédent pour sa mise en oeuvre ne permettent pas seulement d'obtenir un résultat qui est la somme des essais de la station de prénettoyage 5 et de la station de postnettoyage 9, mais que, par suite de l'agencement particulier des stations de prénettoyage et de postnettoyage mentionnées, ainsi que par l'utilisation d'une bande de nettoyage imbibée d'un liquide, on obtient une action synergétique poussée qui a pour résultat que l'effet final est très supérieur à la somme des effets des deux parties composantes. I1 convient de remarquer, notamment que, comme il ressort de ce qui précède, dans le cas d'une couche faite d'une matière organique, par exemple d'un polyvinyle carbazole, on ne peut utiliser qu'une raclette 6 relativement douce,ayant une pression de contact relativement faible, car autrement, cette couche sera rapidement endommagée par abrasion et par des rayures, et, de ce fait, deviendrait inutilisable.A cela s'ajoute que les couches photoconductrices, en particulier les couches organiques, présentent toujours, par suite de leur mode de fabrication, des défauts d'homogénéité auxquels des restes de toner adhérent, et qui, quel que soit le mode de réalisation de la raclette, et quelle que soit la pression d'application utilisée, ne peuvent pas être éliminés par celle-ci. De plus, lors de l'utilisation d'une forte pression d'application, des défauts d'homogénéité risquent aussi de se produire sur la raclette elle-même, laquelle n'est alors plus à même d'assurer un nettoyage uniforme. Selon la présente invention, on maintient sciemment la pression d'application de la raclette (et, partant, les efforts mécaniques imposés à la couche photoconductrice) à une valeur très petite qui, dans tous les cas, est inférieure a celle des raclettes poussantes utilisées jusqu'à présent, en premier lieu du fait de l'utilisation d'une raclette tirée ou tractée, et on accepte sciemment qu'un reste 4 de toner, représentant, par exemple, 2% du pourcentage résiduel de toner 8 initial, reste encore collé sur la couche photoconductrice après son passage dans la station de prénettoyage 5. Ainsi donc, la station de prénettoyage 5 et, partant, la raclette 6, ne remplissent, dans le cadre du processus de nettoyage complet auquel on vise, volontairement qu'une fonction auxiliaire. De même, la station de postnettoyage 9 n'effectue, elle aussi, qu'une fonction auxiliaire, car elle ne serait pas capable, à elle seule, d'enlever de la couche photoconductrice 2 tous les restes de toner qu'elle porte à son entrée dans le dispositif 1. Ce n'est que grâce au prénettoyage que la station de postnettoyage 9 est capable de conférer au processus de nettoyage qui se déroule dans le dispositif 1 une efficacité à 100%. Dans tous les cas, une telle efficacité ne pourrait etre obtenue,avec la seule station de postnettoyage, qu'au prix de complications économiquement inacceptables. En effet, si la majeure partie du pourcentage résiduel de toner qui entre dans la station de postnettoyage il n'avait pas été éliminée par la raclette, de préférence à au moins 95%, on devrait prévoir une consommation pratiquement inacceptable de bandes de nettoyage, à quoi s'ajoute que la grande quantité de bandes ainsi consommées ne pourrait pratiquement pas être logée dans le copieur. En effet, il conviendrait, à cause du salissement rapide de la bande de nettoyage, de prévoir une très grande réserve de bandes si l'on voulait que l'appareil puisse exécuter un grand nombre de cycles, par exemple de l'ordre de quelques dizaines de milliers. I1 convient également de remarquer que la disposition adoptée et l'utilisation d'un liquide 18 pour imbiber la bande de nettoyage 13 se traduit non seulement par une amélioration de l'es suyage\ des pourcentages résiduels de toner 8 dans la région B, mais également, du fait de la formation de la pellicule de lubrifiant 19, par une augmentation très considérable de l'efficacité de la raclette souple mobile 6, du fait que les restes de toner n'adhè rent plus aussi fortement sur la couche photoconductrice, à cause de la pellicule de lubrifiant, et qu'ainsi les défauts d'homogénéi té de cette couche deviennent beaucoup moins gênants. Du fait de la réduction des exigences imposées,tant à la station de prénettoyage qu'à la station de postnettoyage,du fait de l'utilisation conjointe de ces deux stations, la réalisation pratique de ces stations devient beaucoup plus facile, en même temps qu'elles sont considérablement simplifiées. Avec une seule station de nettoyage, utilisant soit une raclette, soit une bande de nettoyage, de tels résultats ne pourraient pas être obtenus. En effet, en divisant le processus de nettoyage entre une station de prénettoyage et une station de postnettoyage, il devient possi ble de faire circuler la bande de nettoyage 13 à une vitesse de translation beaucoup plus faible, ce qui a pour conséquence une économie de consommation de cette bande supérieure à un ordre de grandeur, tout en simplifiant les problèmes d'entraînement et de guidage-de celle-ci considérablement. En principe, ceci signifie que l'étape de nettoyage a été divisée en deux fonctions auxiliai res qui, grâce à l'effet synergétique de leur action combinée, peu vent, par exemple, avec une complication relativement faible de seulement 5%, présenter ensemble une efficacité de 100%.Ceci a été rendu possible par le fait que chaque fonction auxiliaire remplit des taches faciles à exécuter, tandis que les parties res tantes de ces tâches, difficiles à exécuter, sont laissées à la charge de l'autre fonction auxiliaire. La fig. 2 montre un exemple de réalisation d'une raclette souple 6 pour la station de prénettoyage 5. La raclette 6 est mon tée à pivotement sur un axe 20. La raclette 6 comporte une monture 21 présentant une fente 22, dans laquelle est sertie une bande 23 d'une matière souple, par exemple de polyuréthane ayant une dure té Shore d'environ 60 (de préférence, de 40 à 80 Shore). Cette bande a, par exemple, une épaisseur d d'environ 1 à 2 mm et dépasse sur une longueur L d'environ 3 à 10 mm de la fente 22. De préfé rence, une seconde bande 24 de la même matière, mais ayant de préférence une dureté légèrement supérieure, par exemple d'envi ron 90 Shore, est également fixée dans la fente-22,-mais n'en dé passe que sur environ la moitié de la distance dont fait saillie la bande 23. Un ressort 25, qui tire la raclette 6 dans la direction de la flèche 26, presse celle-ci avec douceur contre la surface 2' de la couche photoconductrice 2, la disposition étant telle que la face active de cette bande forme avec la couche photoconductrice un angle de contact ss inférieur à 900, de préférence de 40 à 800. Un problème difficile qu'on a souvent à affronter est celui de la fixation d'une couche photoconductrice fabriquée simplement sous la forme d'une longue bande, à la forme sans fin, nécessitée par le processus de reproduction ou de copie. La solution la plus simple consiste, naturellement, à coller ensemble les deux bords de la couche photoconductrice, comme représenté au joint 43. Toutefois, il en résulte une surépaisseur,et une raclette à pression classique viendrait buter contre la zone de transition 44, à laquelle elle s'accrocherait ou bien qui la rabattrait. La fig. 3 représente schématiquement un copieur électrophotographique équipé du dispositif ci-dessus pour nettoyer la couche photoconductrice. Cet appareil comprend un tambour 28 monté à rotation autour d'un axe 27, et sur lequel est fixée la couche photoconductrice 2. La rotation du tambour 28 dans la direction de la flèche 29 fait passer la couche photoconductrice 2 devant un dispositif d'effluvation 30 dont l'action produit, de façon classique, une charge électrique uniforme sur la couche photoconductrice 2. Le dispositif d'effluvation est suivi, dans la direction de la flèche 29, d'un système optique de projection 31 destiné à exposer la couche photoconductrice chargée par le dispositif d'effluvation 30 à l'image devant être reproduite. I1 en résulte,sur la couche photoconductrice 2, une image électrostatique latente qui est transférée dans une station de développement 32 comportant, par exemple, une brosse magnétique classique, afin de transformer cette image électrostatique en une image formée de particules de toner sur la couche photoconductrice 2.Dans une station de transfert voisine classique 33, la majeure partie des particules de toner formant l'image ainsi développée est transférée sur le support d'image définitif. La couche photoconductrice, sur laquelle un certain nombre de particules de toner sont néanmoins restées, passe ensuite devant une lampe de décharge 34 afin d'éliminer toutes les charges électrostatiques résiduelles. Maintenant, le dispositif 1 entre en action pour nettoyer la couche photoconductrice 2,afin de la préparer au cycle de tirage suivant. De préférence, on prévoit sous la raclette 6 du dispositif de nettoyage 1, une cuvette 35 pour recueillir les particules de toner enlevées de la couche photoconductrice, et qui sont ensuite disponibles aux fins de réutilisation. On pourrait aussi prévoir, à cet endroit, un dispositif de transport, par exemple une bande transporteuse ramenant les particules de toner enlevées 36 dans la station de développement 32. Les divers composants du dispositif 1 ont été désignés par les mêmes références que sur la fig.l, le rouleau d'alimentation déjà mentionné étant désigné par 37. Un frein à ruban 38, qui est maintenu tendu par un ressort 39, et qui passe autour du moyeu 40 du rouleau d'alimentation 37, freine le déroulement de la bande de nettoyage 13, c'est-à-dire la maintient tendue. Après avoir traversé la région A, la bande de nettoyage 13 quitte la couche photoconductrice au point 16,et se dirige vers la bobine réceptrice mentionnée, désignée par 41. La bobine réceptrice 41 est entraînée en rotation dans la direction de la flèche 42, par un mécanisme non-représenté, de sorte que la bande de nettoyage salie quittant la région A s'enroule autour d'elle. Pour la bande de nettoyage souple et poreuse, on peut avan 2 tageusement utiliser une ouate de cellulose pesant de 15 à 25 g/m ou ayant une épaisseur d'environ 50 microns. Des bandes appropriées sont commercialisées sous la marque "Kleenex" et "Linsoft". Toutefois, compte tenu de la faible consommation de bandes de nettoyage, il est également possible d'utiliser des matières encore plus souples et, de ce fait,plus chères; c'est ainsi, par exemple, que la bande de nettoyage pourrait aussi comporter une ouate de Téflon, ce qui permettrait même d'augmenter la pression 2 de contact avec la bande au-delà de 30 pond/cm , sans qu'il en résulte une usure excessive de la couche photoconductrice. Comme liquides pour imbiber la bande de nettoyage, on peut utiliser des agents de lubrification et de protection ayant une faible adhérence, comme, par exemple, les huiles de silicone, les polysiloxanes et, en particulier, le diméthylpolysiloxane. Les résultats suivants ont été obtenus en utilisant, comme couche photoconductrice organique, des couches de polyvinylcarbazole sensibilisées: A. Avec un dispositif de nettoyage connu, appartenant à l'état de la technique, en procédant simplement à un nettoyage avec une bande de nettoyage imbibée d'huile: 10 000 copies avec un avan cement de la bande de nettoyage de 10 mm à chaque cycle d'ima ge, et avec une concentration d'huile de 40%, c'est-à-dire en ce qui concerne l'imprégnation de la bande de nettoyage. Tou tefois, on n'a pas pu nettoyer la couche photoconductrice 2 con venablement, après une copie "noire". En outre, une grande partie du toner qui restait sur la couche photoconductrice après lté- tape de transfert, a été perdue. B. En opérant avec un dispositif de nettoyage conforme à la pré sente invention, on a pu atteindre 50 000 copies, et ceci avec un avancement de seulement 0,4 mm de la bande de nettoyage à chaque cycle d'image, et avec seulement une concentration d'hui le, c'est-à-dire un taux d'imprégnation, de 20% seulement de la bande de nettoyage. De plus, avec le prodédé de l'invention, la couche photoconductrice a été parfaitement nettoyée, mEme après plusieurs copies noires. En recueillant les particules de toner détachées par la raclette, la majeure partie du toner restant sur la couche photosensible après l'étape de transfert a pu être récupérée et réutilisée. Dans la pratique, on n'a pu utiliser des raclettes que sur des couches photoconductrices très lisses et mécaniquement résistantes, en incorporant dans le toner un lubrifiant solide et en montant la raclette de façon à s'avancer à l'encontre de la direction du mouvement de la couche, c'est-à-dire de façon à présenter un angle de contact plus grand que 900. Ce n'est qu'avec de telles raclettes lubrifiées et poussantes et avec des couches lisses qu'on a pu obtenir jusqu'ici un nettoyage impeccable, et ce, seulement en établissant et en maintenant constantes des conditions bien définies.C'est ainsi que l'angle de contact la pression d'application et la constante d'élasticité de la raclette, ainsi que le parallélisme de l'arête de la raclette par rapport à la couche photoconductrice, devaient être maintenus constants et adaptés, dans des limites très étroites, entre eux et au processus de copie tout entier. Or, les phénomènes de fatigue des matériaux, ainsi que les fluctuations de la température et de l'hygrométrie peuvent très facilement conduire à un dépassement des tolérances. Ceci a pour conséquence, par exemple, des vibrations ou des tremblements de la raclette se traduisant par un nettoyage imparfait, la production d'une pellicule de toner et le rabattement en arrière de la raclette, dans la direction du mouve ment de la couche photoconductrice, conduisant à un effondrement total des capacités de reproduction de l'appareil.De ce fait, les raclettes antérieures exigent beaucoup d'entretien,sous la forme d'opérations de réglage délicates et de l'élimination de défauts de fonctionnement. Les couches photoconductrices présentant des défauts d'homogénéité ou comportant des joints ne peuvent d'ail leurs pas être nettoyées à répétition simplement avec des raclettes. Une autre difficulté se présente lorsqu'on utilise, comme auparavant, un lubrifiant solide mélangé au toner. Pour que ce lubrifiant remplisse correctement sa fonction, la pellicule résul tante doit avoir une épaisseur comprise dans un domaine de tolé rances qui dépend du processus de copie: c'est ainsi que, d'une part, l'épaisseur de cette pellicule doit être supérieure à un minimum déterminé,afin que l'action de lubrification et, de ce fait, l'efficacité du nettoyage, soient suffisantes ou complètes. D'autre part, elle ne doit pas dépasser un certain minimum,au delà duquel la qualité des copies diminue. De préférence, ce maxi mum ne dépasse pas le triple du minimum. L'épaisseur minimale de la pellicule de lubrifiant est essentiellement déterminée par le désir de couvrir la couche photoconductrice tout entière d'une pellicule compacte, c'est-à-dire, au moins d'une pellicule mono moléculaire. Ce résultat peut avantageusement être obtenu avec des liquides à faible viscosité, par exemple de 10 à 100 centi stokes. D'autre part, la pellicule de lubrifiant doit présen ter une surface non-déformable et aussi lisse que possible. Ce résultat peut être atteint avec des pellicules de faible épais seur, où la tension superficielle empêche l'apparition de déforma tions importantes.La pellicule de lubrifiant extrêmement mince se comporte, dans ce cas, du point de vue mécanique, comme un corps solide, et ce surtout, naturellement, dans le cas de liqui des ayant une viscosité relativement élevée, par exemple de à 105 centistockes. Le domaine de tolérances, c'est-a-dire, le minimum et le maximum d'épaisseur de la pellicule de lubrifiant, dépendent de la matière constituant celle-ci, ainsi que du proces sus de copie, en particulier des paramètres de développement et de nettoyage. C'est ainsi, par exemple, que le développement avec certaines brosses magnétiques permet d'obtenir des copies de bon ne qualité, même avec un papier huileux à 60%, tandis que, dans un autre mode de développement avec une brosses magnétique, un papier huilé à 30%,faisant fonction de bande de nettoyage,ne produit que des copies de qualité inférieure.Ainsi, un autre avantage décisif du présent procédé de nettoyage synergétique, comparativement au simple nettoyage par une bande, réside en ce que le premier permet d'utiliser des concentrations d'huile beaucoup plus faibles dans la bande de nettoyage, ce qui équivaut à des pellicules de lubrifiant plus fines, et, partant, à la possibilité de produire des copies de meilleure qualité. L'épaisseur de la pellicule de lubrifiant se situe, de préférence, entre 5 et 100 , c'est-àdire entre 1 et 10 couches monomoléculaires. Avec une bande de 2 nettoyage en boîte de cellulose pesant 18 g/m , on obtient ce résultat par une addition de liquide de 3 à 30% en poids, par rapport au poids du papier, par exemple de 10% d'huile de silicone AK 1000 de la Société Wacker Chemie, GmbH de Munich. Si, comme jusqu'à présent, on utilise une pellicule formée par un lubrifiant solide, en particulier lorsque celui-ci est mélangé au toner, on se heurte aux difficultés suivantes: l'épaisseur de la pellicule résultante dépend du nombre et de la nature des copies, la pellicule de lubrifiant ayant, notamment, tendance à croître constamment et, de ce fait, à dépasser le domaine de tolérances. De plus, la formation de la pellicule dépend de l'état et du rapport de mixtion du révélateur. Normalement, un révélateur est formé de deux composants, à savoir: le toner qui doit être consommé, et d'un support, par exemple, de la poudre de fer formant la brosse magnétique, laquelle doit, autant que possible, rester inchangée. Or, l'addition d'un lubrifiant fixe à un tel révélateur a pour conséquence de produire un mélange ternaire dont les rapports de mixtion sont encore plus difficiles à maintenir constants que dans le cas de révélateurs binaires. A cela s'ajoutent les réactions mutuelles nuisibles des composants. La présente invention remédie aussi à ces difficultés, en ce que le révélateur lui-même n'est pas modifié et, de ce fait, peut être réutilisé sans affecter la qualité des images, et surtout du fait de l'utilisation d'une pellicule de lubrifiant liquide qui se comporte comme une pellicule de lubrifiant solide, dont l'épaisseur reste à l'intérieur du domaine de tolérances. En effet, la bande de nettoyage imprégnée assure le maintien d'une épaisseur d'équilibre qui dépend essentiellement de la concentration du liquide dans la bande de nettoyage, et, dans une moindre mesu re, de la pression de contact, avec laquelle la bande de nettoyage s'applique contre la couche photoconductrice. Toutes ces difficultés disparaissent avec la raclette souple utilisée par l'invention comme station de prénettoyage; en effet, premièrement, les tolérances de réglage deviennent très larges et peu critiques, et, deuxièmement, cette raclette n'est pas chargée d'assurer un nettoyage complet. I1 en est de même en ce qui concerne la station de postnettoyage, comparativement à un nettoyage complet par une bande. La présente invention offre encore l'avantage supplémentaire de permettre de produire,en même temps que s'effectue le renouvellement constant de la pellicule de lubrifiant, une pellicule de protection constamment renouvelée qui, dans le cas de couches photoconductrices organiques, permet de réduire le phénomène bien connu de vieillissement des propriétés de conservation des charges électriques (US 3 815 295). Ainsi, l'invention permet non seulement une efficacité de nettoyage considérablement améliorée, comparativement aux procédés et aux dispositifs connus, mais en outre, permet de simplifier considérablement les moyens nécessaires, à quoi s'ajoute que, par suite du nombre beaucoup plus élevé de cycles et de la plus grande fiabilité des dispositifs conformes à celle-ci, la maintenance des appareils de copie électrophotographiques est réduite de façon spectaculaire. REVENDICATIONS 1. Procédé pour nettoyer à répétition une couche photoconductrice réutilisable dans l'électrophotographie, caractérisé en ce qu'on exécute le processus de nettoyage en deux étapes séparées, la première étape ou étape de prénettoyage consistant en une opération douce de raclage ou d'essuyage n'enlevant qu'incomplètement les particules de toner présentes à la surface de la couche photoconductrice, tandis que la seconde étape ou étape de postnettoyage consiste en une opération d'essuyage humide qui, d'une part, enlève le reste des particules de toner de la couche photoconductrice, et, d'autre part, couvre cette couche d'une pellicule de lubrifiant liquide, qui est constamment renouvelée, ce qui, par suite de l'action réciproque des deux étapes de nettoyage, améliore à la fois le prénettoyage et le postnettoyage. 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé spécifié sous 1, caractérisé en ce que la couche photoconductrice à nettoyer (2) est traitée dans une station de prénettoyage (5) et dans une station de postnettoyage (9), la station de prénettoyage (5) étant équipée d'une raclette douce (6) tirée, qui s'applique contre ladite couche photoconductrice suivant un angle de contact inférieur à 900, afin d'enlever une partie des particules de toner adhérant à cette couche, cependant que la station de postnettoyage (9) comporte des moyens de guidage afin de faire passer sur la couche photoconductrice, avec une légère pression d'application, une bande de nettoyage souple et poreuse (13) animée d'un mouvement orienté à l'opposé de la direction du mouvement de la couche photoconductrice, cette bande de nettoyage étant, en outre, imbibée d'un liquide (18) afin de déposer, sur la face de la couche photoconductrice (2) tournée vers la station de postnettoyage (9), quand elle quitte cette dernière station, une pellicule lubrifiante (19) formée dudit liquide (18). 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on maintient constante l'épaisseur de la pellicule lubrifiante, à l'intérieur d'un domaine de tolérances déterminé. 4. Procéde selon-l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ce domaine de tolérances est borné par une certaine épaisseur maximale et une certaine épaisseur minimale admissibles, l'épaisseur maximale ne dépassant pas le triple de l'épaisseùr minimale. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule lubrifiante est homogène et couvre complètement la couche photoconductrice. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule lubrifiante a une épaisseur de 1 à 10 couches monomoléculaires. 7. Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que l'épaisseur de la pellicule lubrifiante est comprise entre 5 et lOC t. 8. s Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule lubrifiante contient de l'huile de silicone. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule lubrifiante se compose de diméthylpolysiloxanes. 10. Procédé selon l'une des revendications 1 et 6, caractérisé en ce que ladite huile de silicone a une viscosité comprise entre 100 et 10 000 centistockes. 11. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on enlève plus de 95% des particules de toner restantes au cours de l'étape de prénettoyage. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche photoconductrice contient une matière organique. 13. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bande de nettoyage est imbibée avec 3 à 30% en poids de liquide. 14. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bande de nettoyage est au contact de la couche photoconductrice sur une région A d'au moins 2 cm. 15. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pression d'application de la bande de nettoyage contre la 2 couche photoconductrice est inférieure à 30 pond/cm2. 16. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bande de nettoyage est constituée par une ouate de cellu 2 lose pesant de 15 à 25 g/m2. 17. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bande de nettoyage contient de l'ouate de Teflon. 18. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bande de nettoyage est pressée contre la couche photoconductrice par un rouleau de matière cellulaire. 19. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 18, carac térisé en ce que ledit rouleau est en polyuréthane. 20. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 18, caractérisé en ce que ledit rouleau présente des pores ou des cellules fermées. 21. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'angle de contact R est compris entre 40 et 800. 22. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la raclette est en polyuréthane. 23. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la raclette a une dureté Shore comprise entre 40 et 80.