L'invention a pour objet une machine rotative motrice ou ré réceptrice à fluide compressible. Aussi bien les turbocompresseurs, tels que les compresseurs axiaux et centrifuges, que les compresseurs volumétriques, tels que les compresseurs à piston, à palettes ou autres, présentent des inconvénients auxquels il n'a pas été possible de remédier jusqu ici. Les turbocompresseurs, malgré leur vitesse de rotation très élevée qui oblige à prévoir des réducteurs encombrants et volumi neux, ne permettent pas d'obtenir des taux de compression élevés. On est donc obligé, dans la plupart des cas, d'effectuer la compression en plusieurs étages. De plus, le rendement des turbocompresseurs n'est acceptable que dans un domaine relativement étroit du rapport entre le taux de compression et le débit aspiré. Les compresseurs à piston, intéressants du point de vue des taux de compression atteints, sont des machines trop lentes, volu mineuses, lourdes et bruyantes, en raison du mouvement alternatif des pièce8 qui les composent. Les compresseurs à palettes connus, bien que compacts, présentent des défauts majeurs qui sont à rapporter à la liberté du logement des palettes dans les rainures du rotor et la dissymétrie radiale des poussées sur le rotor. Sous l'effet de la force centri fnge s'exerçant sur les palettes, des frottements élevés se produisent. Le mouvement alternatif des palettes dans leurs rainures, ne permet pas de grandes vitesses de rotation, ce qui se traduit par un remplissage et un rendement mécanique insatisfaisanbs Le compresselir h palettes selon l'invention permet des performances supérieures, tant au point de vue vitesse de rotation, donc du débit, qu'au point de vue du taux de compression, à celles des compresseurs à gaz à palettes connus. Non seulement les frottements dûs aux forces centrifuges sont minimisés, mais leur principe même exclut les pièces animées d'un mouvement de va-et-vient. On aboutit à une machine rapide, compacte et silencieùse, tout en autorisant des taux de compression éle vies. L'invention vise tant une machine réceptrice à fluide compressible, ou compresseur à gaz, qu'une machine motrice, bien que dans ce qui suit on se réfère plus souvent, pour la commodité de 1' expo- sé, à une machine réceptrice ou compresseur à gaz. Le compresseur à gaz selon l'invention est, caractérisé par ce fait que le rotor comprend des roues réparties régulièrement autour de l'axe de rotation du rotor et montées chacune à rotation autour d'axes qui sont periendisulaires à leurs plans, lesdites roues étant découpées suivant des palettes coopérant, pour la mise sous pression du gaz, avec des creusures d'un stator dont la surface de litìitation correspond aux trajectoires d'une partie de la périphérie d'une palette au cours du déplacement composé résultant tant de la rotation du rotor par rapport au stator que de celle de la roue à palettes autour de son axe de montage, la couverture de la creusure ayant lieu par coopération de surfaces incurvées du stator adjacentes à la creusure avec une surface conjuguée du rotor, par rapport à laquelle les palettes d'une roue font saillie pour leur pénétration dans la creusure. Dans une forme de réalisation, le sens de rotation d'une roue à-palettes autour de son axe est celui qui correspond au parcours d'une creusure depuis son extrémité la plus proche de l'axe du rotor jusqu'à celle la plus éloignée de l'axe. Dans une autre forme de réalisation, les creusures sont parcourues par les palettes dans un sens allant de la périphérie vers le centre. Chacune des roues comporte plusieurs palettes et la position d'abordage d'une creusure par une palette est rigoureusement déterminée par le guidage d'une autre palette de la roue par une autre creusure avec laquelle ladite autre palette coopère. Un rotor comprend plusieurs roues à palettes réparties autour de son axe et à tout moment une multiplicité de palettes circulent dans les creusures du stator. Grâce à l'absence totale de mouvements alternatifs et aux excellentes conditions régnant à l'aspiration, un compresseur selon l'invention peut tourner à des vitesses extrêmement élevées. Selon une réalisation, un rotor, en forme générale de disque, est opératoire sur ses deux faces opposes, chacune d'entre elles portant une série de roues à palettes. La description qui suit, faite à titre d'exemple, est relative au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue schématique, partie en élévation et partie en coupe axiale, d'une macnine selon l'invention - la figure 2 est une vue d'un rotor par sa face opposée à celle d'où font saillie les palettes - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2 - la figure 4 est une vue en coupe selon la ligue 4-4 de la figure 3 - la figure 5 est une vue à plus grande échelle d'une roue à palettes - la figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5, mais à plus grande échelle - la figure 7 est analogue à la figure o, mais pour une va- riante - la figure 8 est une vue en coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 5, mais à plus grande échelle - la figure 9 est un schéma en vue perspective d'un stator et d'un rotor éloignés l'un de l'autre - la figure 10 est une vue de face du stator - la figure 11 est une vue schématique en coupe montrant une creusure du stator couverte par le rotor - la figure 12 est une vue schématique, à plus grande échelle, de parties coopérantes du rotor et du stator - la figure 13 est un schéma de flancs de creusure développés; - la figure 14 est un schéma d'un flanc de creusure développé ;; - la figure 15 est une vue schématique à grande échelle en coupe d'un moyen d'étanchéité entre le stator et le rotor - la figure 16 est une vue schématique perspective d'une partie de roue à palettes pour une variante - la figure 17 est une vue en coupe transversale d'une palette, pour cette variante - la figure 18 est une vue perspective d'une palette pour une autre forme de réalisation - la figure 19 est une vue schématique d'uné autre forme de réalisation de compresseur ; dispositif de - la figure 20 est une vue schématique de face d'un/ rouesà palettes pour une variante - la ligure 21 ::st une vue dévelopée et à olus ande échelle; dispositiffe - la figure 22 est un schéma montrant un/ ro@esà palettes coo- pérant avec le stator - ln figure 23 est une vue schématique le face d'un rotor pour une autre disposition des roues à palettes - la figure 24 est une coupe axiale schématique d'une machine selon l'invention, pour une autre forme de réalisation - la figure 25 est une vue partielle, à plus grande échelle, de deux roues à palettes coopérantes, pour cette forme de réalisation; - la figure 26 est une vue analogue à la figure 24, mais pour encore une autre forme de réalisation; - la figure 27 est une vue schématique des stators à creusures et du rotor à roues à palettes, avec éclatement, pour cette forme de réalisation;; - la figure 28 est une vue analogue aux figures 24 et 25, mais pour encore une autre forme de réalisation; - la figure 29 est une vue schématique du stator à creusures du rotor à roues à palettes pour cette forme de réalisation; - la figure 30 est une vue schématique en coupe axiale pour encore une autre forme de réalisation; - la figure 31 est une vue schématique d'un compresseur à plusieurs étages; - la figure 32 est une vue schématique relative à une autre forme de réalisation; - la figure 33 est une vue en coupe axiale d'un rotor, pour une autre réalisation; - la figure 34 est une vue partielle en coupe transversale d'un tel rotor, mais à plus grande échelle. Le compresseur comprend un stator 20 (figure 1), dont le corps cylindrique 21 s'épanouit suivant un plateau circulaire 22. Le corps cylindrique 21 présente un forage axial 23 qui reçoit un tube ou tuyau 24 pour l'amenée du gaz destiné à être comprimé. Au-delà d'un épaulement 25, la surface 26 du forage 23 prolonge la surface interne du tuyau 24 et s'évase ensuite suivant une entrée tronconique 27 d'une chambre 28 ménagée entre le stator 20 et un bottier 29 et dans laquelle est logé un rotor 30. le boîtier 29, coaxial au stator 20, est solidarisé avec celui ci par des boulons 31 traversant le stator 20 par des trous 32 et coopérant avec des forages taraudés 33 du boîtier 29. a surface externe 34 aa bustier 29 prolonge la surface externe du stator et le boîtier 29 est en forxe de cuvette se prolongeant par un corps cylindrique 35 coaxial au corps 21 du stator. Le boîtier 29 a une surface interne ineurvée 36 ménageant un comp rtiment de refoulement 37, annul@ire, @ui peut être en forme de volute, d'où prend naissance un ferage @@ se prelongeant à l'exté - rieur par un tube ou tuyau de refoulement 39. La surface interne incurvée 36 du boîtier 29 se prolonge par une surface plane 41 en regard immédiat de laquelle se trouve la surface plane 42 d'un corps 43 (figure 2), généralement cylindrique, du rotor 30. Ledit corps 43 est solidaire d'un arbre de rotor 44, qui repose dans le boîtier 29 avec interposition d'un palier 45 logé dans un décroche ment 46 du corps 35 du boîtier 29. La face interne 47, (figure 3), du corps de rotor 43, opposée à la face externe 42 et parallèle à celle-ci, est appliquée contre la face plane 48 d'un disque de rotor 49, le corps 43 étant Cli- darisé avec le disque 49 par des boulons 51 lods dans des chemi- nées 52 du corps 43 et coopérant avec des trous tara@dés ,3 du disque 49. L'ensemble constitué par le corps 45 et le disque 49 de rotor est traversé suivant des fentes diamétrales, au nombre de quatre dans exemple représenté, 561, 562, 563, 564, régulièrement réparties au point de vue angulaire autour de l'axe 57, commun au rotor 30, au stator 20 et au boîtier 29, et limitées par des faces planes parallèles 58, 59 parallèles audit axe 57 et disposées symétriquement de part et d'autre d'un plan moyen 61 passant par l'axe 57. Dans chacune des fentes 56 est logée une roue à palettes 62, relativement mince, dont les faces planes parallèles 63 et 64 sont immédiatement en regard des faces planes 58 et 59 de la fente 56 (figure 4), la roue 62 tournant autour d'un axe 71 matérialisé par un palier lisse 65 par l'intermédiaire duquel elle est montée à rotation libre dans le corps du rotor 30. Une roue à palettes 62 comprend des palettes 69 régulièrement réparties au point de vue angulaire autour de l'axe 71 (figure 5) de la roue et qui, dans l'exemple représenté, sont au nombre de huit. Le plus simplement, les palettes 69 sont formées par des découpes périphériques ou dents de la roue 62. Chaque palette est limitée par des bords longitudinaux 72 et 73 et un bord frontal 74. Dans la forme de réalisation décrite, les bords 72 et 77 sont rectilignes et parallèles à la ligne moyenne 75 de la palette passant par l'axe 71 ; le bord 74 est circulaire, par exemple fait partie du cercle 76 centré sur l'axe 71. les dents 69 ménagent entre elles des intervalles interdentaires 78 limités par des fonds 79. Les bords longit dinaux 72 et 73 d'une palette 69 sont arrondis, coupe montré par les lignes incurvées 81 et 82 de la figure 6. Dans la variante montrée sur la figure 7, les bords sont en biseau, limités par des plans inclinés, respectivement 83, 84 et 85, 86, de part et d'autre d'une arête, respectivement 87 et 88. Le bord frontal 74 des palettes 69 est avantageusement arrondi comme montré en 89 (figure 8). le diamètre des roues, à savoir celui du cercle 76 est suffi sarment grand pour --ue les palettes fassent saillie par rapport à la face frontale interne 77 du disque 49 de rotor, c'est-à-dire celle opposée à la face 42. La face opératoire du stator, c'est-à-dire celle tcurnée vers le rotor, presente, à l'intérieur Ûe la partie annulaire d'appui 90 contre le boîtier 29, des creusures 91 (figures 9 et 10) disposées suivant des spirales, au nombre de quatre dans l'exemple, 91a3 91b, 91c, 91d, identiques entre elles et régulièrement réparties au point de vue angulaire autour de l'axe 57 commun au stator 20, au boîtier 29 et au rotor 30. les entrées 92 des creusures 91 sont situées sur le cercle 93 de débouché de l'évasement 27 et les sorties 94 des creusures 91 sont situées sur un cercle 95 de la face d'appui 90 du stator 20 contre le boîtier 29. Chaque creusure 91 du stator est limitée par un fond 96 (figure 11), un flanc intérieur 97, c'est-à-dire le plus proche de l'axe 57 et un flanc extérieur 98, plus éloigné de l'axe 57 que le flanc intérieur 97, qui sont coïncidants avec les trajectoires de différents points de la périphérie d'une palette, dans le mouvement de celle-ciqui résulte de la composition, d'une part, du mouvement du rotor 30 autour de l'axe 57 et, d'autre part, de la rotation de la roue 62 comportant ladite palette autour de son axe 71. Àn cours de la rotation du rotor 30, sous l'effet de l'entraî- nement de son arbre 44, une palette 69 d'une roue 62 aborde une creusure 91 par son bord 73 qui coopère avec le flanc extérieur 98 de la creusure 91. Lorsque le mouvement de rotation du rotor 30 se poursuit, la roue 62 continue à tourner autour de son axe 71, le bord 73 décrit une trajectoire qui est le flanc extérieur 98 de la creusure 91. Le bord frontal 74 décrit le fond 96 de la creusure et le bord 72 de la palette 69 décrit une trajectoire qui est le flanc intérieur 97 de la creusure 91. A la sortie de la creusure 91, c'est le bord 73 de la palette 69 qui échappe d'abord au flanc extérieur 98, puis le bord frontal 74 échappe progressivement au fond 9o de la creusure au fur et à mesure que ces différents points franchissent le cercle 95 et finalement le bord 72 de la palette 69 échappe au flanc intérieur 97 de la creusure. Le flanc extérieur 98 d'une creusure, par exemple de la creusure 91a, et le flanc intérieur 97 de la creusure qui la suit dans le sens inverse de la rotation du rotor, ici la creusure 91dJdéfi- niasont une nervure 101a-d, ainsi interposée entre deux creusures. Les faces sommitales 102 des nervures 101 font partie d'une surface incurvée qui est conjuguée de la face opératoire 77 du rotor 30, ladite face opératoire, annulaire, étant d'une largeur suffisante pour être en contact avec les différantes faces sommitales 102 des différentes nervures 101 avec lesquelles elle coopère glissement étanche. la face opératoire 77 fait partie d'une surface de révolution engendréc par la rotation autour de l'axe 57 d'une courbe 103 (fi grre 12) d'extrémités 104 et 105. Les fonds 96 des creusures 91 font partie de la surface d'un tore d'axe 57 engendré par la rotation autour dudit axe 57 d'un arc de cercle 76 dont le centre 71 est celui d'une roue 62.Le contour et le positionnement de la courbe 103 sont choisis pour que la face opératoire 77 et le tore 76 définissent des creusures 91 dont la profondeur, c' est-à-dire la distance comptée parallèlement aux flancs entre le fond 96 de la cre-re et la partie en regard de la face opératoire 77 du rotor salve une loi d'après laquelle elle diminue au moins autant que si elle suivait une loi d'inverse proportionnalité à la distance de ladite section transversale à l'axe de rotation 57 du rotor. On se réfere maintenant à la figure 13 qui est pme vue déve- loppée du flanc extérieur d'une creusure. Le flanc extérieur 98 d'une creusure 91 se raccorde au fond 96 suivant une arete 151. Il se raccorde à la face somlitale 102 de la neruure 101 suivant une arête 152. Le bord d'entrée 153 a son origine sur le cercle 93. La hauteur du flanc, maximale à l'entrée, où elle est égale à la longueur de l'arête 153, diminue progressivement jusqu'à le sortie périphérique sur le cercle 95 où elle est égale à la longueur du bord 154 reliant l'extrémité 155 de l'arête supérieure 152 à l'extrémité 156 de l'arête inférieure 151. Le flanc intérieur 97 (figure 14) de la même creusure 91 prend naissance sur le cercle 95 en un point 157 distant angulairement du point d'où prend naissance le bord 153 et il est limité par un bord 159, l'arête 161 de raccordement avec le fond 96 et l'arête 162 de raccordement avec la face so@mitale 162 de la nervure 101. la nauteur du flanc 97 peut être considérée comme égale à 1 longueur des sagmants parallèles au bord 159 et dont les extrémités sont respec- tivement sur l'aréte 162 et l'arête lol, Cette hauteur va constan eoet en décroissant depuis le bord interne 159 du flanc jusqu'à son bord externe 163.Le contoiar du flanc intérieur 97 est d'ailleurs sensiblement identique à celui du flanc extérieur 98. La partie utile de la creusure 91; c'est-à-dire celle dans laquelle une palette 69 est opératoire pour refouler le fluide , est celle pour laquelle les deux bords longitudinaux 72 et 73 de la palette coopèrent avec le flanc intérieur 97 et le flanc extérieur 98. Sur la figure 13, dans laquelle on a reporté le profil du flanc intérieur, la partie utile est celle qui est comprise entre les deux lignes 164 et 165 passant respectivement par le bord 159 du flanc 97 intérieur et le bord 154 du flanc extérieur 98. Dans cette partie active de la creusure, le débit refoulé par la palette peut être considéré à chaque instant comme proportionnel à la hauteur de la courbe 166 montrée en trait pointillé, et dont les ordonnées sont les moyennes des ordonnées de la courbe 152 et de la courbe 162. A chaque instant le débit refoulé par une palette dans une creusure est également proportionnel à la vitesse de déplacement de la palette 69 dan la creusure, donc, pour une vitesse angulaire constante de l'arbre 44 du rotor, à la distance de ladite palette par rapport à l'axe 57 du rotor.La courbe 103, génékatrice de la surface de révolution sur laquelle sont placées les faces sommitales 102 des nervures 101, et dont la face opératoire 77 du rotor 40 est conjuguée, est choisie telle qu'en chaque point de la courbe 166 le produit de l'ordonnée de cette courbe, qui est la moyenne des ordonnées des points de même abscisse des courbes 152 et 162, par la vitesse linéaire de la palette audit point, diminue progressivement au fur et à mesure qu'on parcourt la courbe depuis son origine jusqu'à sa fin, c'est-à-dire de la gauche vers la droite sur la figure 13. Le taux de compression obtenu est d'autant plus élevé que la décroissance est plus rapide. Dès l'engagement dune palette 69 dans une creusure 91, le bord longitudinal 73 coopère d'abord avec le flanc extérieur 98 sans qu' alors le bord longitudinal 72 soit engagé dans la creusure 91, le bord frontal 74 étant de part et d'autre du cercle 93 d'où est issu le fond 96 ; après que le bord 72 ait abordé le flanc in térieur 7, la palette ó9 Isole de la cher!bre 288 la partie de la creusure 91 qui est à son aval en raison de la coopération des bords 72, 73 et 74 de la palette o9 avec les flancs respectivement intêriel 7 et extérieur 98 et le fond C6 de la creusure 91 et aussi de la coopération de la voute surplombant la creusure, et faisant partie de la face opératoire 77 du rotor, avec les faces sommitales 102 des nervures 101 bordant la creusure et également du montage avec un jeu minimal de la roue à palettes 62 dans la fente radiale du rotor.La palette 69 continue a circuler dans la creusure 91 avec son bord frontal 74 coopérant avec le fond 6, son bord 73 coopérant avec le flano extérieur 98 et on bord 72 en contact avec le flanc intérieur C7 de la creusure 91 en refoulant le gaz devant elle jusqu'au cent où le bord longitudinal 73 abandonne le flanc extérieur 98, ce qui correspond à la partie de la courbe 162 de la figure 13 située à droite de la ligne- poin- tillée 165, la palette 69 étant dans la dernière tartie de sa trajectoire en contact seulement avec le fond 96 par une partie, al- lant en diminuant, de son bord frontal 74 et avec le flanc inté- rieur 97 par son bord 72, jusqu'à ce que ce dernier atteigne le cercle 95 où la palette 69 échappe complètament au stator 2C. Au fur et à mesure qu'une palette par exemple la palette 691B d'une roue 62, par exemple la roue 62B, coopère avec la creusure 91a, la roue 62B tourne autour de l'axe 71 et la palette 692B qui suit la palette 691 dans le sens de la rotation de la roue 62, se rapproche de la face opératoire du stator 20. celle aborde ladite face opératoire à l'origine 92b de la creusure 91b lorsque le plan de la roue 2 comportant lesdites palettes est sensiblement dans la position montrée en trait pointillé sur la figure 9, exactement dans les mêmes conditions que la palette 691B a abordé la face opératoire du stator à l'origine 92a de la creusure 91a. La creusure 91b avec laquelle coopère la palette 692B étant identique à la creusure 91a, la coopération de ladite palette 692B avec ladite creusure s'opère dans des conditions identiques à celles qui ont été décrites ci-dessus pour la coopération de la palette 691B avec la creusure 91a. Avant que la palette 691B de la roue 62B ait quitté la creusure 91a, une palette 691A de la roue 62A, qui suit la roue 62B, aborde la creusure 91 a exactement dans la mere condition que la palette 691B de la roue 62B a abordé ladite creusure. Au cours de l'avance d'une palette 69 dans une creusure 91, le gaz qui est contenu dans la creusure 91 est chassé par l'avance de ladite palette lorsque celle-ci atteint dans la creusure le point où son bord longitudinal 72 coopère avec le flanc intérieur 97 ; la palette 69 progresse d'une manière étanche dans ladite creusure, c'est-à-dire sans que, aux fuites près, le gaz puisse rétrograder entre les bords longitudinaux 72 et 73 et les flancs intérieur et extérieur 97 et 98 de la creusure, respectivement, ni entre le bord frontal 74 de la palette 69 et le fond 96 de la creusure, et sans non plus que le gaz puisse s'échapper en franchissant les faces sommitales 102 des nervures 101 bordant la creusure avec lesquelles coopère la face opératoire 77 du rotor 30. lorsque, dans une remue creusure 91, sont présentes, en des sections décalées angulairement l'une de l'autre de 900 autour de l'axe 57 du rotor, deux palettes 69 de deux roues successives et coopérant par leurs bords longitudinaux avec les flancs intérieur et extérieur de la creusure, le gaz à l'arrière ou amont de la première palette est refoulé par la seconde palette; la place laissée libre par la première palette dans la creusure au cours de son mouvement est à tous momenJvs plus petite que le volume refoulé dans la creusure par ladite seconde palette, en raison de la loi de variation de la profondeur des creusures compte tenu des vitesses linéaires différentes des palettes en fonction de leur éloignement de l'axe du rotor, résultant de' la forme spirale des creusures. le gaz est comprimé et refoulé sous pression d'une manière réculière dans la conduite 39. On se réfère maintenant à la figure 15. Dans cette forme de réalisation, on prévoit sùr la face sommitale 311 d'une nervure 312, de part et d'autre de laquelle sont présentes des creusures 313 et 314, une rainure 515, dans laquelle est logé, avec un léger jeu, un joint 316, de forme conjuguée de celle de la rainure et qui, soumis à l'action de moyens élastiques 517, est appliqué par sa face externe 318 contre la face opératoire 319 de révolution du rotor 320, contribuant ainsi à assurer l'étanchéité des compartiments que les palettes limitent dans les creusures 313 et 314 au cours de leur progression. On se réfère maintenant aux figures 16 et 17. Dans cette forme de réalisation, une roue à palettes 331 est constituée par l'ac- coleent de deux demi-roues à palettes 332 et 333, dont chacune comporte des demi-palettes 334 et 335, respectivement, présentant des degrés en regard, avec des parties amincies 336 et 337 ménageant des faces 33E, 339 et 340, j41, entre lesquelles sont disposés des ressorts comme montré en 342 et 343.La -oalette 3-4, , résultant de l'accolement des demi-palettes 334 et 335, a le profil d'une palette comme décrit ci-dessus, avec cependant des bords longitudinaux 346 et jq7 maintenus appliqués sous pression contre les flancs extérieur et intérieur d'une creusure par l'action des ressorts tels que 342 et 343. L'invention vise également une forme de réalisation dans laquelle à l'étanchéité entre le rotor et le stator contribue le stator lui-même, monté - coulissement longitudinal dans un corps de stator, des moyens élastiques ou hydrauliques étant prévus pour solliciter le stator contre le rotor. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 18, une palette 431 a des bords longitudinaux 432 et 433 raccordés au bord frontal 434 par des parties arrondies 435 et 436. On peut ainsi loger dans une rainure 437 de la tranche de la palette un organe d'étanchéité filiforme 438 tendant à s'éloigner élastiquement du corps de la palette, obtenant ainsi par coopération avec les flancs intérieur et extérieur de la creusure et également son fond une étanchéité quelque peu analogue à celle qu'on obtient par un segment monté sur un piston de moteur à piston et coopérant avec un cylindre. Pour le montage du rotor dans le stator, le rotor est présenté par son côté comprenant la face opératoire 77 en regard de la face opératoire du stator, avec l'axe du rotor dans le prolonge- ment de l'aie du stator et lorsque le rotor est dans une position angulaire telle, par rapport au stator, que les plans des roues 62 soient perpendiculaires aux parties des lignes moyennes des creusures 91 qu'ils rencontrent, des palettes 69 des roues peuvent êtr engagées sans difficulté dans les creusures 91. Il est loisible ensuite de disposer le boîtier 29 de manière qu'il enferme le rotor 30 et d'assembler le boîtier 29 et le rotor 20 par les boulons 31. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 19 l'entrée 411 du gaz à comprimer est réripnérique et la sortie 412 est centrale. L'arbre 413 du rotor retorse rar l'intermédiaire de roulements à oilles 415 et 416 dans un palier 414 solidaire du poîtier 410 et des moyens d'étancnéité 417 sont prévus entre l'arbre 413 et le alier 414.L'aspiration d gaz par les lettes 02 des roues - palettes 405, montées en rotation autour de leurs axes 409/@ leur éloignemont maximal par rapport a l'axe du rotor 406, est notablement plus i: ortante nue dans la réalisation précédem- ment décrite, ce qui est à l'avantage de la compacité. En outre, a diminution de la hauteur des creusures 407 du stator 401 prévues pour la mise en compression du gaz peut être moins marquée que d@n les réalisations précédentes, ce qui permet d'aboutir à des creusures qui, vers leur extrémité de sortie, ont encore une hauteur notable. On se réfère maintenant aux figures 20 à 22. Dans cette réalisation, la machine comprend un dispositif de roues à palettes 901 résultant de l'accolement de deux roues à palettes 902 et 903 dont la roue 902 présente des palettes 904 régulièrement décalées et séparées entre elles par des intervalles 905, sensiblement de même en vergure angulaire. La roue 903 de même configuration que la roue 902 est décalée angulairement par rapport à celle-ci de manière que ses dents 906 sont en regard des intervalles 905 de la roue 902, les intervalles entre les dents 906 étant en regard des dents 904 de la première roue. Le stator d'une machine comportant ces dispositifs de roues à palettes a des faces sommitales 102 relativement très minces. On a montré schématiquement sur la figure 22, une palette 904 coopérant avec la creusure 91a et une palette 906 coopérant avec la creusure 91b. On se réfère maintenant à la figure 23. Dans cette forme de réalisation, les plans des roues à palettes 421, au lieu d'être dirigés radialement, c'est-à-dire passer par l'axe du rotor, sont inclinés de manière à être tangents à uii cercle 422 centré autour dudit axe de sorte que le plan d'une palette circulant dans une creusure 91 fait constamment un angle suffisamment ouvert avec la tangente à la lie moyenne 423 de la creusure 91. ba coopération des bords longitudinaux 7 et 73 des palettes avec les flancs 97 et 98 de la creusure se fait toujours dans d'excellentes conditions.Cette fore de réalisation a un intérêt particulier dans le cas où, en vue de l'obtention d'un débit élevé, le nombre des creusures 91 sur le stator 20 est rand. Dans une forme de réalisation, les roues à palettes coopèrent avec un premier stator comme dans la forme de réalisation décrite et avec un second stator, disposé symétriquement au premier par rapport au plan des axes de rotation des roues à palettes, l'entrée du second stator recevant le gaz chassé de la sortie du premier stator, la machine constituant ainsi un compresseur à deux étages avec un seul jeu de roues à palettes. On se réfère maintenant aux figures 24 et 25. Dans cette forme de réalisation, un rotor 200 comprend un corps adulaire 201 coopérant par une de ses faces frontales 202 avec un premier stator 203 et par son autre face frontale 2û4 avec un second stator 205, le rotor 200 étant symétrique par rapport au plan trcnsversal moyen 206. Le rotor 200 porte d'un côté du plan mo@en 206 @ne pre- mière série de roues a palettes 207 et de @'a@tre @ôte d@@@t plan moyen 206 une seconde série de roues @ palettes 208, les r@@es à palettes des deux séries étant montées dans des @entes @om@@es 214 du rotor.Une roue a palettes 207, montée rotation autour de son axe 209 engrène avec une roue à palettes 208 montée o- rotation autour de son axe 210. sans cette forme de réalisation, l'in- tervalle interdentaire limité par les bords longitudinaux en regard 211 et 212 (figure 25) de palettes ou dents voisines est au moins égal à la largeur d'une dent, c'est-à-dire la distance entre deux bords longitudinaux 211 et 213. Des entrées 221 et 222 amènent le gaz aux zones centrales 223 et 224 des stators, dont la configuration est celle qui a été définie ci-dessus, et l'action des roues à palettes 207 et 208 du rotor le chasse sous pression vers une sortie périphérique commune 225 placée au voisinage du plan moyen 206. L'entraînement du rotor, dans le cas du fonctionnement en compresseur, peut avoir lieu à une des extrémités de l'arbre du rotor ou aux deux extrémités. Dans une variante, les roues à palettes d'une série présentent des intervalles interdentaires relativement petits par rapport à la largeur des palettes et ce sont les roues à palettes de l'autre série qui présentent des palettes de faible largeur avec des intervalles interdentaires de largeur suffisante pour loger les palettes des roues à palettes de la première série. Dans une variante, les roues à palettes sont du type montré sur les figures 20 à 22. On se réfère maintenant aux figures 26 et 27. Dans cette forme de réalisation, le rotor 251 comprend un corps de rotor 252 avec deux faces frontales 25) et 254 disposées symétriquement de part et d'autre d'un plan transversal moyen 255. De la face frontale 253, à partie opératoire de révolution, font saillie les palettes d'une première série de roues à palettes 256A, 256s3, 256C, 256D, logées dans des saignées ou fentes du rotor 251 et qdi coopèrent avec les creusures 264a - 264d (figure 26) d'un premier stator 257 comme décrit ci-dessus, l'entrée du gaz se faisant en 258. De l'autre face 254 du rotor, à partir opératoire annulaire de révolution, font saillie les palettes d'une seconde série de roues à palettes 259A - 259D, logées dans des saignées ou fentes du rotor 251 et dont les plans sont sensiblement bissecteurs des plans des saignées des roues a palettes 256. Les palettes des roues 259 coopèrent avec les creusures d'un second stator 261, symétrique du stator 257 par rapport au plan moyen 255, mais dont les creusures 265a - 265d sont décalées angulairement par rapport à celles des creusures du rotor 257, dans l'exemple de 45 . L'entrée du gaz dans le stator 261 se fait en 262, par la partie centrale, comme dans les réalisations précédentes. Le refoulement du gaz provoqué par l'action des roues à palettes 256 et 259 coopérant avec les rotors 257 et 261, respectivement, se fait par une sortie unique 263 au voisinage du plan moyen 255 de la machine. L'arbre 264 du rotor est supporté à ses extrémités par des paliers 265 et 266. On se réfère maintenant aux figures 28 et 29. Dans cette forme de réalisation, le rotor 280 comprend un corps 281 sur une face frontale 282 duquel font saillie les palettes de deux roues à palettes 283 et 284, logées dans une saignée 285. Les axes de rotation 286 et 287 des roues 283 et 284 sont dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation du rotor. Les roues 283 et 284 engrènent l'une avec l'autre par leurs palettes 288 et 289 dans les parties adjacentes des roues. les palettes 288 et 289 des roues coopèrent avec les creusures 291a et 291b d'un stator 292,'chacune des creusures 291 régnant sur une envergure angulaire supérieure à une demi-circonférence entre une extrémité d'entrée 293 adjacente à l'entrée 294 du gaz et une extrémité de sortie 295 adjacente aux sorties 296 et 297 du gaz refoulé, lequel est collecté dans une sortie unique 298. La surface de révolution 278 du rotor coopère avec des surfaces incur- vées conjuguées du stator bordant les creusures pour contribuer à l'étanchéité de celles-ci. On se réfère aintenit à la figure jO. Dans cette forme de réalisation, l'entrée du gaz dans la tachine se 'ait par un conduit axial 3G1, ae section transversale décroissante, et dans ce conduit on peut loger une hélice 3G2 fixée sur l'arbre 303 du rotor, par exemple du type de celle montrée dans le Brevet Etats-Unis n 3.522.997 au nom du présent Demandeur. On se réfère maintenant à la figure 31. Dans cette forme de réalisation, une roue 451 palettes 452 montée à rotation autour d'un axe 45, coopère avec les creusures 454 d'un premier corps de stator 455 et également avec les creusures 456 d'un second corps de stator 57 symétrique du premier corps par rapport -'- un plan transversal moyen 459. Le corps 461 du rotor présente une premIère surface incurvée 462 qui coopère avec les faces sommitales 463 des nervures 464 de part et d'autre desquelles sont les creusures 454 du premier corps 455 de stator. Le corps 461 du rotor présente une seconde surface incurvée 465 coopérant avec les faces sommitales 466 des nervures 467 de part et d'autre desquelles sont les creusures 456 du second corps 457 du stator. L'air à comprimer pé@@@@@ @r une entrée axial 477 qui peut être protégée par un filt@ 478. Par circulati@ palettes 452 des roues 451 dans les creusures 454 du premier corps de stator 455, l'air est comprimé et refoulé sous pression dans un conduit 472 qui l'amène à un échangeur thermique d'un type courant, non représenté sur le dessin, où sa température s'abaisse.L'air comprimé refroidi est admis dans une entrée périphérique 473 rue présente le second corps de stator et la coopération des palettes 45@ des @oues 451 avec les creusures 456 du secund corps 457 de stator augmente encore la pression de l'air qui est refoulé par une sortie centrale 474 d'où prend naissance un conduit de sartie 475. @ la @'ripkérie du corps 461, des moyens @@ tanchéité 476 @ont pr@vus entre les cenduite 47@ @t 473. Z'arbre 468 du rotor peut comporter un prolongement 469 sur lequel est placée une hélice 471 comme montré en trait pointillé. On se réfère à la figure 32, relative à un surpresseur utilisable dans un moteur à combustion interne. Le surpresseur comprend un rotor 701, dont le corps 702 porte, monté à rotation autour d'axes 703, des roues à palettes @@ @ont les palettes 705 sont engagées dans les creusures spirales 706 d'un premier stator 707. Lesdites palettes coopèren@ égamement avec les ereusures spirales 708 d'un sec@nd stator 70@, les stators 707 et 709 étant disposés symétriquement par rapport au plan transversal moyen 71@ du rotor 701. Celui-ci présente, de part et; d'autre udit plan 71%, les surfaces incurvées, respectivement 714 et 712, u coopèrent @vec les faces sommitales des nervures 713 et 71Z @éparant des creusures adjacentes 706 et 708, Mespectivenent, des stators 707 et 709. Les gaz d'échappement du moteur sont acheminés à la partie centrale du stator 707 par un conduit 719 et, par leur détente dans les creusures 708, repoussent les palettes 705, ce nui -et en rotation le rotor. @ eur sortie des creusures 706 les gaz sont évacués par la tubulure 715. Par coopér@tion des palettes 705 des roues 703 avec les creusures 708 du stator 709, l'air extérieur est aspiré à la périchérie du stator 709 à partir d'un conduit 716, mis sous pression dans lesdites creusures par l'action des palettes 705 et refoulé sous pression dans la tubulure centrale 717 qui l'achemine au moteur. le nombre des roues à palettes dans un rotor ainsi que le nombre des palettes d'une roue peuvent être différents de ceux qui sont montrés et la configuration du stator est adaptée à celle des roues et des palettes. Dans une forme de réalisation, la face du stator portant les creusures peut être de forme enveloppante de manière que les palettes coopèrent avec des creusures du stator sur une course angulaire plus grande des roues à palettes. Dans une telle forme de réalisation, le stator peut être exécuté en plusieurs parties assemblables entre elles suivant des plans transversaux ou bien diamétraux. L'invention vise une forme de réalisation dans laquelle les creusures spirales sont pratiquées dans la partie tournante, les roues à palettes étant alors montées à rotation dans la partie non tournante. flans une autre forme de réalisation, aussi bienla partie à creusures de la achine que la partie à roues à palettes sont montées à rotation autour d'un axe commun. On se réfère maintenant aux figures 33 et 34. Le rotor 950 a un corps monobloc 951 présentant, sur une face frontale, une surface incurvée de révolution @ 952 et, sur l'autre face, une surface incurvée de révolution 53 propres à coopérer avec les faces sommitales des nervures de stators en regard pour contribuer à l'étanchéité des creusures des stators. Une roue à palets es 955 est propre à coopérer avec les creusures du premier stator et simultanément avec les creusures du second stator. flans cette réalisation, le corps 951 du rotor présente de larges saignées longitudinales 954 régulièrement décalées au point de vue angulaire et, dans chacune des saignées, on loge un dispositif de roue à palettes qui compmend, en dehcrs de la roue à palette 955, avec son arbre 956, des plaquettes d'étanchéité respectivement 957 et 953 appliquées contre les faces de la roue par des ressorts 959 et 960 qui prennent appui, d'autre part, sur des plaques 961 et 962 appliquées contre les faces 963 et 964 des saignées. Après mise en place des dispositifs le roues dans les saignées, les orifices des saignées sont obturés par une ceinture a6 fixée au corps 951 par des vis 966. REVENDICATIONS 1. Va chine motrice ou réceptrice à gaz, à palettes, caractéri se en ce que les palettes font partie de roues à palettes que comporte le rotor, montées à rotation dans des saignées longitudinales de celui-ci, et circulent à étanchéité dans des creusures spirales du stator rendues étanches par coopération de faces conjuguées du stator et du rotor de révolution autour de l'axe du rotor et dont les profils assurent la variation souhaitée du volume utile des creusures, 2. Machine selon la revendication 1, caractérisé en ce que le stator et le rotor sont coaxiaux, 3o Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les palettes sont en plusieurs parties sollicitées à l'éloignement l'une de l'autre pour la coopération avec les bords des creusures. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les plans des roues sont dirigés de manière que les palettes restent transversales à la ligne moyenne des creusures sur la longueur de celle-ci. 5o Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une roue comprend sur une face des palettes coopérant avec une creusure et sur l'autre face des palettes coopérant simultanément avec une autre creusure. 5. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rotor a deux faces opératoires d'où font saillie deux séries de roues à palettes coopérant respectivement avec deux stators situés de part et d'autre du rotor. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que les roues à palettes des deux séries sont dans de mêmes fentes du corps du stator et sont en relation d'engrènement entre elles. 8. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que les roues à palettes d'une série sont décalées angulairement autour de l'axe du rotor par rapport aux roues à palettes de l'autre série, les creusures des deux stators étant les unes par rapport aux autres dans la même relation de décalage angulaire. 9. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un rotor présente, c.tun même côté, deux roues à palettes symétrique par rapport à l'axe du rotor, en relation d'engrènement et coopérant avec deux creusures d'un même stator. 10. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'entrée des creusures est périphérique et la sortie centrale. 11. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les roues à palettes coopèrent d'un côté d'un plan transversal moyen avec un premier stator et de l'autre côté dudit pl@@ transversal moyen avec un second stator, les entrées des creusures du second stator étant reliées aux sorties des @reusures pre@er stator. 12. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce me des flasques sont appliqués élastiquement contre l'une et l'autre des faces des roues à palettes.