L'invention se rapporte à une pièce d'habillement pour parer le haut du corps humain, plus particulièrement, mais non exclusivement, destinée à un grand blessé, malade, opéré ou infirme et ce, pendant son alitement, chez lui ou dans un établissement de soins, ainsi que pendant son transport, sur une civière ou un chariot, par exemple en vue d'un examen ou d'une intervention. Pour se parer d'un vgtement, tel une chemise, un corsage ou un chandail, traditionnellement réalisé, le grabataire doit pouvoir supporter un soulevement important de son buste et avoir conservé une grande mobilité de ses membres supdrieurs, ce qui, malheureusement, pour nombre d'entre eux, est très difficile sinon impossible. Même si compte tenu de sa liberté de manoeuvre le grabataire avait encore su se parer de tels vêtements, ceux-ci étant difficiles à relever ou enlever, notamment après anesthésie, les dits vêtements sont fréquemment interdits pour se rendre à un examen ou une intervention au niveau du buste du patient. Celui-ci n'a alors d'autre parure que celle de son lit ou que le drap jeté sur lui pendant son transport, ce qui évidemment ne parvient pas à cacher la nudité du haut du buste. A la longue cela peut gêner le patient jusqu'à atteindre son moral. Un résultat que l'invention vise à obtenir est une pièce d'habillement qui, tout en imitant l'aspect de v8tements classiques, est facile à placer sur une personne allongée, sans grand soulèvement du buste et mouvements de bras, de même qu'à éclipser pour un examen ou une intervention au niveau du buste. A cet effet, elle a pour objet une pièce d'habillement du type précité, notamment caractérisée en ce que le corps et son encolure s'ouvrent sur toute la hauteur du dos de la pièce et en ce que, d'une part, le dos de cette pièce est limité à une bande qui de ltencolure ne descend, au plus, que jusque sous les emmanchures et dégage ainsi tout le dos de celui qui la porte alors que, d'autre part, le devant de la pièce tombe nettement plus bas et forme ainsi, à partir de l'arr8t du dos une grande partie flottante dite pan. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ci-après faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente - fig. 1 : la pièce d'habillement vue de face, - fig. 2 : la pièce d'habillement vue de dos. En se reportant au dessin, on y remarque que la pièce d'habillement comprend un corps 1 présentant une encolure 2 et des emmanchures 3, 4. Selon la pièce d'habillement dont on cherche à imiter l'aspect, ce corps 1 peut être pourvu d'éléments supplémentaires, tel un empiècement 5, une pochette 6, des manches 7, 8, longues ou courtes, un col 9, une patte boutonnée 10, réelle ou factice. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, le corps 1 et son encolure 2 s'ouvrent sur toute la hauteur du dos de l'article vestimentaire; au long des bords 11,12 de l'ouverture sont répartis des moyens 13, 14 de fermeture. Ces moyens de fermeture peuvent autre de tout type connu mais, de préférence, il s'azura d'au moins un morceau de ruban garni de minuscules crochets semi-rigides coopérant avec des petites bouclettes que présente un autre ruban et dans lesquelles bouclettes les crochets viennent s'ancrer. Selon une autre caractéristique de l'invention, d'une part, le dos 15 de la pièce d'habillement est limité à une bande s'étendant, au plus, de ltencolure jusque sous les emmanchures 3, 4 et dégageant ainsi tout le reste du dos de celui qui la porte alors que, d'autre part, le devant 17 de la pièce tombe plus bas voire même normalement et forme ainsi à partir de 16 l'arrêt/du dos 15 un grand pan 18 ou partie flottante facile à relever pour un examen ou une intervention. Dien que le dessin représente une pièce imitant une chemise, l'invention est applicable à une pièce imitant tout autre part ticle tel un corsage, un chandail, ou une combinaison d'articles tels une chemise et un cardigan. S'ouvrant dans le dos, la pièce d'habillement est de mise en place facile, le patient pouvant conserver ses bras allon gés au long de son corps et son buste tétant soulevé que pour assurer la fermeture, ce qui, de surcroRt, peut autre omis. Grâce à de telles pièces d'habillement, le patient peut paraître habillé normalement, ce qui ne peut que contribuer a relever son moral. REVENDICATION 1. Pièce d'habillement pour parer le haut du corps humain, plus particulièrement, mais non exclusivement, destinée à un alité, cette pièce, comprenant un corps 1 présentant au moins une encolure 2 et des emmanchures 3, 4, étant c a r a c t Q r i s é e en ce que le corps 1 et son encolure 2 s'ouvrent sur toute la hauteur du dos de la pièce et en ce que, d'une part, le dos 15 de cette pièce est limité à une ban de qui de l'encolure 2 2 ne descend, au plus, que jusque sous les emmanchures 3, 4 et dégage ainsi tout le dos de celui qui la porte alors que, d'autre part, le devant 17 de la pièce tombe nettement plus bas et forme ainsi, à partir de l'arrêt du dos 15 une grande partie flottante dite pan 18.