@a r@é@ente inven@@ @u@ @@@@ @@@@ d'orientation collective des m@@é@@les d'un @@@stal liquide par un champ électrique et des @s@ositifs @ettant en oeuvre ledi@ procédé. @lle trouve de nombreuses appli@st@@ns en @pto-éle@tronique et notamment en déflexio@ optique, en photocomposition et en télévision en couleur. On sait que les crisbaux liquides, dans leur phase mésomorphe, sont des liquides anisotre@es @anisotropie optique, éle@trique, magnétique etc ...). I@ 7- fort caractérisés entre autres par un groupement ordonné e leurs molécules et par une faculté d'orientation collective. Dans la présente invent5on, on s'intéressera plus particulièrement aux cristaux liquides qui présentent une anisotropie d électrique. Les molécules de ces cristaux présentent un moment dipolaire permanent dont la direction par rapport aux axas de la molécule dépend du type de molécules. Par exemple, le p-métoxybenzylidène-p-n-butylaniline (en abrégé M3BA) présente un moment dipolaire perpendiculaire au grand axe de la molécule dans les conditions habituelles.Dans un champ électri que pour rendre l'énergie du groupement de molécules minimale, le grand axe des molécules de M3BA a tendance à se placer perpendiculairement au champ électrique appliqué (le moment dipolaire s ' aligne avec le champ électrique). D'une manière générale, l'axe optique d'une cellule à cristaux liquides tourne sous l'action d'un champ électrique d'un angle qui dépend des conditions initiales d'orientation des molécules, et de l'intensité du champ appliqué. Cette rotation de l'axe optique entraine une variation de l'indice du milieu. Ces phénomènes d'orientation collective des molécules sous l'action d'un champ électrique ont déjà été utilisés dans des dispositifs électro-optiques du genre cellule de déflexion ou panneau d'affichage. La commande de l'indice s'effectue en appliquant une impulsion d'excitation généralement alternative et de fréquence supérieure à la fréquence de relaxation des charges dans le liquide, pour éviter des phénomènes de diffusion dc- la lumière, qui peuvent se produire à sasse fréquence. Lorsque l'impulsion d'excitation cesse, @e liquide reprend son orienta t@@. initiale.Le temps de décroissance de l'indice après cassatic de l'excitation électrique est généralement long et notamment proportionnel au carré de l'épaisseur de la couche de cristal liquide. Une méthode pour réduire ce temps de décroissance consiste à diminuer autant que possible cette épaisseur. néanmoins, cette méthode ne permet pas d'atteindre ies tRAìpS très courts nécessaires à certaines applications comme l'affichage ou la télévision en couleur.De plus, ce temps de déclin, même réduit à sa valeur minimale, ne peut pas être ommandé à volonté car il est déterminé par l'épaisseur de l@ cellule Dans la plupart des dispositifs connus utilisant l'action d'un champ électrique sur l'orientation collective des molécules d'un cristal liquide, cette action se traduit toujours par une rotation de molécules vers une direction donnée, mais il est impossible, pour une cellule donnée, d'induire à l'aide d'un champ électrique, une orientation différente. il est envisageable de munir la cellule à cristaux liquides de deux systèmes d'électrodes perpendiculaires entre eux mais cette disposition, outre le fait qu'elle complique le système, n'est pratiquement utilisable que pour les cellules à faible dimension latérale ce qui en limite considérablement les applications.On ne dispose donc ramais, avec les cellules connues, de deux directions privilégiées selon lesquelles on pourrait orienter à volonté les molécules du cristal liquide. En particulier, si l'on désire, après excitation, faire revenir les molécules dans leur orientation initiale, on doit se résigner à attendre que les molécules aient repris cette orientation après une période de relaxation naturelle plus ou moins longue. La présente invention a @ustement pour objet un procédé de commande de l'orlentation collective des molécules d'un cristal liquide, et par conséquent de son indice,par exemple sous l'effet d'un champ électrique, cette orientation pouvant s'effectuer vers l'une ou l'autre de deux directions distinctes, suivant les caractéristiques du champ électrique appliqué. Cette possibilité d'orienter les molécules suivant deux directions privilégiées est liée à l'existence d'un phénomène que ie demandeur a mis en évidence et qui est le suivant: pour certains cristaux liquides, la constante diélectrîque mesurez parallèlement au grand axe de la molécule, présente, en@e @, une var@ation brutale due à un phénomène de reiaxation de la molécule autour de sc-. petit axe.Dans le as de corps presentant une~anisotropie dtélectrique positive pour les basses fréquences, c'est-à-dire dans le cas où la constante diélectrique #// l'emporte sur la constante CI mesurée parallèlement au petit axe de la molécule, cette variation est une chute qui peut être telle que çX; devienne inférieure a #@ . Si l'on caractérise l'anisotropie du cristal liquide, en grandeur et en signe, par la différence (#// - 1 ), on voit que pour ces cristaux liquides particuliers, il existe une fréquence F pour laquelle l'anisotropie s'annule en changeant de signe.Par exemple, en-deçà de la fréquence particulière E, l'anisotropie est positive-et au-delà elle devient négative. Lorsqu'un champ électrique de fréquence inférieure à F est appliqué au cristal liquide, le grand axe des molécules par exemple s'oriente en direction de ce champ, mais si l'on applique un champ électrique de fréquence supérieure à la fréquence F, c'est le petit axe qui s'aligne avec le champ électrique. On a donc bien le résultatannoncé, à savoir la possibilité d'orienter les molécules suivant l'une ou l'autre de deux directions, selon la fréquence du champ appliqué. De façon plus précise, la présente invention a pour objet un procédé de commande de l'orientation collective des molécules d'un cristal liquide sous l'effet d'un champ électrique, ledit cristal liquide présentant une anisotropie diélectrique, c'est-à-dire ayant une constante diélectrique #// parallèlement au grande axe d'une molécule de cristal liquide différente de la constante diélectrique s1 parallèlement au petit axe de ladite molécule, l'anisotropie étant caractérisée en grandeur et en signe par la différence (e - EI , caractérisé en ce que: : - on choisit un cristal liquide pour lequel il existe deux fréquences f1 et f2 pour le champ électrique pour lesquelles les anisotropies diélectriques sont de signes opposés, - on applique au cristal liquide ainsi choisi un premier champ électrique de fréquence fl qui fait tourner l'un des deux axes de chaque molécule vers la direction dudit champ, - on applique ensuite audit cristal liquide un deuxième champ électrique de même direction que ie premier mais de fréquence t2 et qui rait tourner l'autre axe vers la direction desdits champs. Selon la caractéristique la plus générale du procédé de l'invention, les champs électriques de fréquences fl et f2 peuvent tous deux servir à véhiculer des informations, qui se traduisent finalement par une orientation particulière des molécules. Mais selon une caractéristique particulière, on peut utiliser l'un des champs pour ramener les molécules dans une orientation de repos, l'autre champ électrique étant le support proprement dlt de l'information.Dans cette variante, le champ électrique dont la fréquence est telle qu'il écarte les molécules de leur orientation initiale, (ou de repos) peut être considéré comme un champ "d'excitation" du cristal liquide, l'autre champ électrique qui ramène lss molécules dans leur orientation initialé apparaissant alors comme un champ "d'effacement" de l'excitation. Ce champ d'effacement est naturellement beaucoup plus efficace que la relaxation naturelle des molécules, de sorte que le procédé de commande de l'invention permet d'augmenter la vitesse de commande des cellules à cristaux liquides, cette vitesse étant définie par un temps global qui comprend à la fois le temps nécessaire pour obtenir l'excitation désirée et le temps d'effacement qui rend la cellule apte à recevoir une nouvelle excitation. L'orientation des molécules de cristal liquide avant excitation, peut être obtenue de plusieurs manières. On connaît en particulier des méthodes de traitement des électrodes encadrant le film de cristal liquide, qui permettent de coucher l'un des deux axes des molécules, en général le grand axe, dans le plan desdites électrodes. On pourra se reporter par exemple à la demande de brevet déposée par la demanderesse le 31 mars 1972 sous le nO EN 7211503 pour un "Procedé d'orientation collective des molécules d'un cristal liquide et cellule à cristaux liquides mettant en oeuvre ce procédé".Mais on peut également, selon la présente invention, orienter initialement l'un des deux axes des molécules perpendiculairement aux électrodes trodes en appliquant initialement, avant le champ d'excitation, un champ électrique dont la @@ erce @@@ @@@e qu@ @@@@@@ @e@@@ @@@ p@@@@@t@@@@@- au champ.On evite ainsi tout @@d@ @n@ préalable des éleo@rode @t on obtienht sans diffi@@@té @@@en@ation désiré@ du grand @xe des moléoules De plus, se@on ce@@e @@@ac@é@@s@@que particulière du procédé de l'inventi @ il est possible, avec une même cellule, d'orienter in@t@ @ement les mo@ecules soit perpendiculairement, soit parallèlement aux parois, puisqu'on dépose de deux possibilités d'orientation liees aux deux types d'anisotropie du cristal liquide utilisé. Dans la variante du procédé où la fonction de l'un des champs électriques appliqués est d'effacer l'excitation provoquée par l'autre champ, l'instant de début de l'application du champ d'effacement peut être séparé de l!instant de fin d'application du champ d'excitation. Dans l'intervalle de temps qui sépare ces deux instants, le cristal liquide n'est soumis a aucun champ électrique; cet intervalle peut correspondre à la durée d'affichage de l'information.Cependant, il est évident que cette possibilité qui est ofrerte par l'invention, d'effacer électriquement l'excitation, ne prend vraiment toute sa valeur que si l'intervalle de temps pendant lequel on ne soumet le cristal liquide à aucun champ électrique est inférieur au temps de décroissance naturelle de l'excitation en l'absence de champ électrique. Dans certains dispositifs à cristaux liquides utilisant une pluralité de cellules, comme par exemple les panneaux d'affichage ou les imageurs de type digital ou analogique, on inscrit séquentiellement les informations et on les conserve, en utilisant l'effet mémoire de chaque cellule, jusqu'à ce que l'ensemble des cellules constituant le dispositif ait été excitée Dans les dispositifs connus de ce genre, une nouvelle séquence d'informations ne peut être affichée que lorsque la dernière cellule a repris son état de repos. I1 en résulte une certaine lenteur dans l'affichage.Au contraire, en utilisant le procédé de commande de l'invention, on peut appliquer simulrament à toutes les cellules une impulsion d'effacement; dès -n la dernière cellule a été excitée ce qui remet à zero ie disp@siti@ n un temps très court. Si l'on applique suffisamment longtemps un champ électrique à un cristal liquide, le moment dipolaire des molécules finit par s'orienter parallèlement audit champ. Dans la pratique, cela signifie que le moment dipolaire (parallèle au grand axe ou au petit axe de la molécule; devient perpendiculaire aux électrodes de la cellule. L'invention ne se limite naturellement pas à ce seul cas, car on peut fort bien faire cesser l'application du champ électrique alors que le moment dipolaire de la molécule n'a pas encore atteint sa direction limite qui est celle du champ électrique, mais a atteint une orientation intermédiaire, telle que,par exemple, l'indice du milieu est celui que l'on désire obtenir.Cette façon de procéder nécessite la connaissance de la réponse transitoire n(E,t) de indice n, ou t est le temps après application du champ électrique d'excitation de valeur efficace E. De la même manière, lors de l'application du champ d'effacement, on peut fort bien tenir compte de la réponse transitoire d'effacement n'(E',t') de l'indice où t' est le temps après application du champ électrique d'effacement de valeur efficace E'. Le choix des valeurs respectives des couples E,t et E',t' peut être fait selon le procédé décrit dans une autre demande de brevet déposée par la demanderesse le 29 août 1972 sous le n EN 7230685 pour "Procédé de commande d'une caractéristique optique d'un cristal liquide et dispositifs mettant en oeuvre ledit procédé". Dans cette variante du procédé de l'invention, pour obtenir une valeur nO de l'indice du cristal liquide, on applique au cristal liquide un champ d'excitation de fréquence f11 et de valeur efficace EO pendant une durée tO, on règle le couple de valeurs EO et to pour avoir nO = n(EO'tO); pour effacer ladite excitation, on applique ensuite au cristal liquide un champ d'effacement de fréquence f2 ,de valeur efficace E'0 pendant une durée t'O et on règle le couple de valeurs E'O et t'O pour avoir n(O,O) = n'(E'O,t'O) où n(O,O) est l'indice en champ nul, dû à l'agitation thermique, et ou n'(E'o, O) = n(EO,tO) = nC I1 est avantageux de pouvoir appliquer un champ d'effacement qui soit indépendant de la valeur nO atteinte à la fin de l'excitation et qui soit cependant suffisant pour ramener pour E'O et t'O un couple E"O e@ @'O qui corresponde à l'effacement d'une excitation maximale, par exemple ce@le que l'on jbtieat en appliquant le champ E pendant une durée tlès longue, svit n(E'#,. Si l'application de E"O pendant la durée t"o @amène l'indice de sa valeur n(E,#) à sa valeur dî repos n(O,O), a fortiori ce couple de valeurs sera suffisant retour effacer toute excitation inférieure.C'est ainsi qu'on procèdera avan tageusement pour effacer les informations d'un imageur ou d'une cellule d'affichage analogiques contenant une pluralité de cellules excitées à des degrés divers, Le procédé de commande selon l'invention, trouve également une application à la désensibilisation rapide des points d'une cellule à cristaux liquides dont les systèmes d'électrodes sont constitués par des bandes croisées. L'excitation d'un point défini par le recouvrement de deux bandes perpendiculaires appartenant chacune à l'un des systèmes d'élec- trodes, par exemple les bandes notées xl et yJ, dolt s'effectuer de telle sorte que l'excitation des points voisins sot minimale. Dans une application du procédé de commande de l'invention, il peut être avantageux d'appliquer aux bandes xi et Y@ des tensions à une fréquence correspondant à la création d'un champ d'excitation au point de recouvrement des bandes xi et Y@' et, au lieu d'appliquer des tensions nulles, ou plus faibles, sur les bandes voisines comme dans l'art antérieur, d'appliquer des tensions dont la fréquence correspond à la création d'un champ d'effacement. Toutefois, l'application sur les points non excités, de la tension d'effacement, contrarie l'effet d'excitation et diminue donc la vitesse d'excitation. Par contre, le procédé permet de retrouver toujours la même valeur de départ nO donc la même valeur d'excitation pour E et t donnés. Ce point est important pour les systèmes d'affichage en couleur, et permet l'obtention de teintes constantes. On ne confondra pas le procédé de l'invention dont on vient de donner les principales caractéristiques, avec certains procédés connus d'effacement de l'excitation de cristaux liquides, qui utilisent le phénomène de diffusion (dynamic scattering en littérature anglo-saxonne). Dans ces procédé connus, on applique à une cellule contenant un film de cristaux liquides intercalé entre deux électrodes, un champ électrique qui permet l'injection d'ions au sein du cristal liquide; ces ions en transit d'une électrode à l'autre cisaillent le liquide et lui donnent un mouvement tourbilonnaire cellulaire, qui entraîne une diffusion de la lumière. Cette diffusion provoque, en transmission, une opacité du film de cristal liquide.Dans ce réclame, la tension appliquée doit être continue-ou alterna tive de basse fréquence. On connaît des procédés d'effacement de cette opacité, qui consistent à appliquer au film de cristal liquide un champ alternatif qui a pour effet de supprimer les turbulences et de rétablir la transparence. Dans le procédé de la présente invention, on utilise le phénomène d'orientation collective des molécules des cristaux liquides, et non les phénomènes de diffusion, et, de plus, on fait appel à un phénomène physique nouveau, qui est celui du changement de signe de 1'anisotropie diélectrique. Le procédé de l'i nvention s'applique donc à des cristaux liquides présentant une caractéristique particulière pour des conditions bien définies d'excitation électrique de ces cristaux, caractéristique et conditions qui sont tout à fait originales par rapport aux procédés employés en diffusion et qui conduisent à des constantes de temps pouvant ecr e 100 fois plus faibles. L'invention a également pour objet des dispositifs mettant en oeuvre le procédé qui vient d'être exposé. Dans sa forme la plus générale, le dispositif selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend: - une cellule composée d'un film de cristaux liquides intercalé entre deux systèmes d'éléctrodes planes et transparentes, ledit cristal liquide ayant une anisotropie diélectrique qui présente des valeurs de stones opposés pour deux fréquences fl et f2 de champ électrique appliqué, - une première source de tension alternative de fréquence f11 - une deuxième source de tension alternative de fréquence ,, - des moyens de commutation pour relier pendant des durées déterminées l'une ou l'autre desdites sources aux électrodes de ladite, cellule. qui sont connus, par le ta@t qu@i@ u@ lise des @ristaux liquides par@iculiers, à savoir ceux qui @nt une anis@@@opie qui s'annu@- @n changeant de signe pour une@fréquence particulière @, et par @a@t que l@ cellule est excitée par l'une ou l'autre de deux sources de tension alternative dont les fréquenses sont situées de part et d'autre de la fréquence F, et dont la plus basse est suffisante pour ne pas provoquer le phé@omène de diffusion. De toute manière, les oaractéristiques et avantages du dispositif de l'invention, selon ses modes particuliers de réalisation, apparaftront mieux après la description qui suit, qui permettra également de préciser davantage le procédé pre- conisé.Cette description se genre à des dessins sur lesquels: - la figure 5 représente les variations des constantes diélectriques suivant les deux axes de la molécule en fonction de la fréquence du champ électrique appliqué pour les cristaux liquides utilisés dans l'invention; - la figure 2 illustre le procédé de commande de l'indice d'un cristal liquide dans lequel on applique un premier champ électrique, dit d'excitation, puis un deuxième champ électrique, dit d'effacement;; - la figure 3 illustre une variante du procédé dans laquelle on module l'indice d'un cristal liquide en appliquant un train d'impulsions, alternativement d'excitation et d'effacement; - la figure 4 est un schéma synoptique du dispositif de l'invention; - la figure 5 est un schéma synoptique d'un dispositif dans lequel les sources de tension sont des générateurs d'impulsions périodiques et les moyens de commutation un circuit à portes logiques de type ET; - la figure 6 est une variante du dispositif précédent dans lequel les moyens de commutation sont commandés par une seule impulsion, la cellule étant continuellement connectée à ligne ou l'autre des deux sources; ; - la figure 7 représente le schéma logique o un mode particulier de réalisation des moyen@ de commutation qui le corprennent que des portes logiques de type "MAND", la @lgure q est fin diagramme illustrant le principe de fonctionnement du circuit de la figure précédente; - la figure 9 représente un mode particulier de réali- sation des circuits d'alimentation de la cellule à cristaux liquides; - la figure 10 illustre une première application du dispositif de l'invention à une cellule de déflexion; - la figure 11 illustre une deuxième application du dispositif de l'invention à la réalisation d'une cellule de déflexion par réseau de phase induit;; - la fleure 12 illustre un troisième exemple d'application à la commande d'une cellule du type à bandes croisées; - la figure 13 illustre une quatrième application à l'excitation et à l'effacement des cellules d'un imageur analogique; - la figure 14 est un diagramme de tension illustrant une cinquieme application de l'invention à la télévision en couleur; - la figure 15 représente schématiquement une cellule à cristaux liquides dont les parois ont la propriété d'orienter le grand axe des molécules dans leur plan mais suivant deux directions perpendiculaires. Sur la figure 1 sont représentées les variations des constantes diélectriques 9 mesurée parallèlement au grand axe de la molécule, et est mesurée parallèlement au petit axe de la molécule, lorsque la fréquence du champ électrique appliqué varie. Les valeurs de ces constantes diélectriques sont repérées sur l'axe des ordonnées de la partie gauche et leur différence, c'est-à-dire l'anisotropie A = (#// - #@) est repérée sur l'axe des ordonnées de la partie droite. Ces variations correspondent au cas particulier d'un mélange de MBBA et de alkoxy-benzilidèneamino-benzonitrile (en abrégé ABABN). Ce schéma montre clairement qu'au voisinage de la fréquence F, la constante diélectrique parallèle au grand axe décret brutalement et devient inférieure à la constante diélec- trique suivant le petit axe. L'anisotropie est positive pour toute fréquence du champ électrique inférieure à la fréquence F et negative pour les fréquences au-delà de F. @@ve@@lon le se @@@@@ @at @@@@@ e@@@t @@ @eul @@emple, @@@@ couvre @u contra@re to@s les cas of l'anisotropie diélectrique présente pour deux valeurs f1 et f2 de fréquence du hamp applique des valeurs de signes opposes. arlation d'crientation collective des molécules d'un cristal liquide se traduit par une rotation de ilaxe optique produisant en particulier une variation d'indice) de la couche de cristal liquide et cette variation est exploitée dans la plupart des dispositifs d'application decrits ci-après. Elle se traduit également par d'autres variations exploitables telles que variation de conductivité, de viscosité, d'anisotrope diamagnéti- que etc.... . La figure 2, illustre une variante particulière du procédé de commande de l'indice d'un cristal liquide suivant l'invention. La figure 2a représente la variation de l'indice n du cristal en fonction du champ électrique appliqué et la figure 2b la durée des tensions appliquées. Pour ces deux figures le temps est représenté en abscisses. Sur la figure 2a, la courbe 1 représente les variations n(E,t) de l'indice lorsqu'on applique au cristal liquide un champ électrique de valeur efficace E et de fréquence fl, le temps t étant compté à partir de l'origine des temps O. Pour la forme de cette courbe on pourra se reporter à la demande de brevet déjà citée n EN 7230685. Si l'on désire obtenir un indice nO' on choisit une valeur efficace EO telle qu'au bout du temps to on obtienne ladite valeur nO' Cette valeur étant atteinte, l'excitation cesse et l'indice reprend très lentement sa valeur initiale n(O,O) selon la courbe 3, la décroissance naturelle étant généralement lente. A l'instant marqué 0', on applique au cristal liquide un second champ électrique, de fréquence f2, les fréquences fl et f2 encadrant la valeur F pour laquelle l'anisotropie change de signe. Ce second champ a une valeur efficace E'O et il est appliqué pendant la durée t'0. Puisque les anisotropies correspondant aux fréquences f1 et f2 sont de signe contraire, le second champ a l'effet inverse du premier sur l'orientation des nclecuzes et l'indice évolue selon la courbe 5. il prend donc une valeur différente de nO qui peut être, par exemple, mais sans que l'invention se limite à ce seui cas, , la valeur initiale n(O,O) que l'on trouvait avant l'application du premier champ d'excitation. Ld loi de variation n'(E',t'), où t' est le temps après appiication du champ électrique de fréquence f2 et de valeur efficace E' dépend du cristal liquide employé et, généralement, de la valeur nO de départ.Si l'on veut revenir à la valeur initiale n(O,O) quelle que soit la valeur atteinte nO, il suffit de choisir un couple de valeur E"O' t tel que l'excitation maximale ! que l'on obtiendrait par exemple après une excitation de durée très grande), soit effacée. Si l'on désigne par nE ,#@ la valeur maximale prise par l'indice sous l'effet du champ E, on détermine le couple E"O' t"o pour que la décroissance de l'indice qui s'effectue selon la courbe 7, aboutisse senslblement à la valeur de depart n(O,O) en champ nul.Dès lors tout indice inférieur à n(E,#) pourra a fortiori être ramené à la valeur initiale par l'application pendant la durée t"O du champ de valeur efficace E"0. L'intervalle de temps #t qui sépare les instants de cessation de l'application de l'excitation et de début d'application du champ d'effacement, peut être quelconque et notamment nul, selon l'utilisation envisagée. La figure 3 illustre une variante du procédé de commande de l'invention1 dans laquelle on module indice n d'un cristal liquide autour d'une valeur moyenne en appliquant un train d'impulsions alternativement d'excitation et d'effacer ment. Sur cette figure, le champ d'excitation est le champ E!fl) et le champ d'effacement le champ E(f2); les courbes de croissance et de décroissance de l'indice n pendant les durées de ces impulsions sont conformes aux courbes de la figure 2. Cette modulation rapide et réglable de l'indice d'un cristal liquide ne peut pas être obtenue par les procédés de l'art antérieur car le temps de décroissance naturelle de l'excitation est beaucoup trop long et n'est pas réglable. La figure 4 représente un schéma synoptique du dispositif de l'invention sous sa forme la plus générale. Ce dispositif comprend une cellule à cristaux liquides 2, une première source 4 de tension alternative de fréquence fl, une deuxième source 6 de tension alternative de fréquence f21 la fréquence F pour laquelle l'anisotropie des cristaux liquides de la cellule 2 s'annuie en changeant de signe étant, comprise entre f1 et f2, et des moyens de commutation 8 reliant, pendant des durées déterminées, l'une ou l'autre des sources 4 et 6 aux électrodes @e @ @e@ @le Ces moy@ts de @@ @@tation @ @, @@@@andés P@- des circuits 10 Les champs élect@@ques app@oqués au @@istal liquide ne sont pas nécassairement das champs s@@usoïdaux; @@ suffit que leur valeur moyenne soit nulle, de soite qu'on peut @ort b@en utiliser des champs engendrés à partir de génèrateurs d'impulsions @ectanguiaires périodiques. C'est ce qui est représenté par exemple sur ie schéma de la rigure .Sur cette figure, les géné@ateurs 4 et 6 sont constitués @espectivement par une horloge H1 associée à un circuit 12 de mise en forme des impulsions d'horloge, et par une horloge H2 associée à un ci@cuit 14 de mise en forme. La source de tension 4 émet un train d'impulsions rectangulaires 16 de période 1/fl et la source de tension 6 émet un train d'impulsions rectangulaires 8 de période l/f2. Ces signaux rectangulaires peuvent constltuer des signaux logiques pour les moyens de commutation 8 qui sont alors constitués de portes logiques. Ainsi le circuit 8 comprend deux portes logiques de type ET, respectivement 20 et 22.La porte 20 reçoit sur l'une de ses deux entrées l'impulsion de commande d'excitation C ex de durée t0, émise par un circuit de commande non représenté. La porte 22 reçoit sur l'une de ses entrées l'impulsion d'effacement Cef de durée t'O' émise par le circuit de commande non représenté. Le front arrière de l'impulsion C et le front avant de l'impulsion Cef sont séparés ex par la durée Gt; ces notations correspondent à celles de la figure 2. La sortie G des movens de commutation 8, délivre des signaux logiques qui sont complémentés par la porte 24 de type NON, dont la sortie est désignée par D.Les électrodes gauche et droite de la cellule 2 sont connectées respectivement aux bornes G et D par l'intermédiaire de circuits 26 et 28, qui transforment les niveaux logiques apparaissant aux points G et D en tensions d'amplitude convenable. I1 est aisé de voir que la sortie G du circuit de Jmutation 8 délivre pendant toute la durée du signal de commande d'excitation CeX des impulsions à la fréquence fl et pendant toute la durée de l'impulsion de commande d'effacement er os impulsions de fréquence f2, On a supposé dans la repré @@ @ @enralion des trains d'ondes 16 et 18 mais à titre p@rement expl@@@tif, que la fréquence f1 est inférieure à la fréquence f2, ce qui, dans le cas de la figure 1, correspond au passage d'une anis@tropie positive à une anisotropie négative. La présence de la porte 24 permet d'appliquer aux deux électrodes de la cellule des tensions rectangulaires com plémentairzs, ce qui engendre un champ électrique alternatif dont la valeur moyenne est nulle, alors que la valeur moyenne des signaux engendrés par les générateurs 4 et 6 ne l'est pas. Sur la figure 6 est représentée une variante du dispositif précédent dans laquelle les moyens de commutation sont commandés par une impulsion unique C. Ces moyens comprennent une porte logique 32 de type ET, qui reçoit les signaux logiques émis par la source 4 et le signal de commande C. Une porte logique 34 de type NON complémente le signal de commande C et délivre le signal C à l'une des deux entrées d'une seconde porte logique 36 de type ET, qui reçoit par ailleurs le signal logique de fréquence f2 émis par la source 6.La sortie G du circuit de commutation 8 reçoit donc alternativement les Impulsions provenant de la source 4 à la fréquence f1 et celles de la source 6 à la fréquence f2; l'intervalle entre l'instant de cessation du signal d'excitation et l'instant d'application du signal d'effacement est nul dans ce cas. Cette variante peut s'appliquer notamment lorsqu'on désire exciter le film de cristal liquide par une suite de champs électriques de durées relativement longues séparées par de courts intervalles de temps. C'est le cas par exemple des filtres de couleur à cristaux liquides utilisables notamment dans des systèmes de télévision tels que celui qui a fait l'objet d'une demande de brevet déposée par la demanderesse le 8 mars 1972 sous le n EN 7207976 pour "Système de télévi sion en couleur utilisant des filtres à cristaux liquides". Dans ce cas, le signal C de commande peut avoir une durée égale au balayage d'une trame (ou d'une ligne) pendant laquelle on filtre une couleur déterminée. Le retour de trame (ou de ligne est alors mi s à profit pour commuter les sources de tension et effacer l'excitation correspondant à la couleur filtrée, afin de pouvoir filtrer une autre couleur pendant le balayage suivant. (Cette mise à zéro n'est pas indispensable, mais elle permet de définir les teintes avec plus de reproductibilité, le niveau de départ étant toujours identique) En d'autres termes, pendant toute ia durée du balayage de trame lou de ligne), la cellule est excitée par un champ à la fréquence 1 et pendant le @r @ @r@@e @ou de l@@@e, el@ @st @@@itée @@@ @@ @ mp à la 2 Cette variante de la figur 6 peut correspondre aussi as de la modulation de l'indice autour d'une valeur moyenne, suivant le schéma de la figure 3 Elle permet notamment de réaliser une modulation de phase d'an faisceau lumineux por com- munication optique, la grandeur à transmettre étant représentée par exemple par la fréquence de l'onde optique obtenue. La figure 7 représente le schéma logique d'un mode particulier de réalisation des moyens de commutation dans le cas où l'on utilise exclusivement des portes logiques de type NON-ET, plus souvent désignées, selon la littérature anglosaxonne en usage, par portes "NAND". Ces moyens de commutation 40 comprennent cinq portes logiques de type NAND, respectivement 42, 44, 46, 48 et 50. Le circuit de commutation 40 reçoit, d'une part, les signaux logiques aux fréquences fl et f2 engendrés par les sources de tension 4 et 6 et, d'autre part, les impulsions de commande, respectivement C1 et C2, dont les fronts- arrière sont en phase et qui proviennent d'un circuit de commande non représenté. Le diagramme de la figure 8 permet d'illuster le principe de fonctionnement du circuit de la figure 7. Dans ce diagramme, on a représenté les tensions apparaissant en différents points du circuit, à savoir les tensions de commande C1 et C2, la tension apparaissant au point intermédiaire F situé à la sortie de la porte 48, celle qui apparalt à la sortie G des moyens de commutation 40, la tension complémentaire D = G à la sortie de la porte 24 et la tension V appliquée entre les électrodes de la cellule respectivement branchées aux bornes G et D. Dans ce diagramme les symboles f1 et f2, signifient que les signaux correspondants ont la fréquence fl fou f2) mais que leur niveau logique est le complément de ceux des signaux notés fl ou f2. Ce diagramme montre que le circuit de la figure 7 permet d'appliquer pendant la durée où C1 existe seul un champ électrique de fréquence fl, (le champ d'excitation), et pendant la durée où les impulsions C1 et C2 coexistent un champ électrique de fréquence f2, (le champ d'effacement). Par rapport au mode de réalisation de la figure 5 on peut noter que l'interval- le entre l'instant de cessation d'application de l'excitation et l'instant d'application du champ d'effacement est encore nul, mais qu'on n'applique pas une nouvelle excitation dès que l'effacement est achevé. La figure 9 représente un mode particulier de réalisation des circuits qui portent les références 26 et 28 sur les figures 5, 6 et 7. Ces circuits sont identiques et comprennent chacun essentiellement une paire de transistors T1 et T2 (pour le circuit 26) et T3 et T4 (pour le circuit 28). La base du transistor T1 est alimentée par le signal qui apparait sur la connexion G et la base du transistor T4 est alimentée de la même manière par le signal complémentaire G apparaissant sur la connexion D. Une source de tension S, pouvant aller jusqu'à 300 volts, permet d'appliquer aux électrodes de la cellule 2 les tensions d'excitation convenables. Ces circuits sont classiques et ne seront pas décrits de façon détaillée. Les exemples d'application du procédé et du dispositif de l'invention sont nombreux. Sur la figure 10, on a illustré un premier exemple dans lequel la cellule joue le rôle de dispositif de déflexion d'un faisceau lumineux. La cellule 52 comprend, de façon classique, deux parois transparentes 54 et 56 sur lesquelles sont déposées deux électrodes transparentes 58 et 60, qui encadrent un film de cristal liquide 62. Une couche réfléchissante 64 est déposée derrière la paroi 56. Un prisme de verre 66 est appliqué sur la paroi 54, sa face d'entrée 68 étant normale à la direction du rayon lumineux 70, qui doit être dévié par le dispositif.On trouvera la description détaillée de ce genre de dispositif de déflexion dans les demandes de brevets déposées par la demanderesse le 22 avril 1971 sous le nO EN 7114399 et le 20 avril 1972 sous le nO EN 7214008 pour un "Dispositif d'adressage d'un faisceau lumineux". Le dispositif dé la figure 10 se différencie de ceux qui sont décrits dans les deux demandes citées par le fait que le cristal liquide 62 a une anisotropie diélectrique qui s'annule en changeant de signe pour une fréquence F du champ électrique appliqué entre les électrodes et par le fait que lesdites électrodes sont reliées, à l'aide d'un commutateur 72, à l'une ou l'autre de deux sources de tension alternative 74 et 76, dont les fréquences fl et r2 encadrent F. traverse la paro@ 54 et stteiut l'@nterface é@ectrod@-cristaux liquides au point M. Lorsque la cellule est reliée à l'une des sources de tension, par exemple à la source 74, l'indice des crist@ux liquides est tel que le faiscea@ lumineux subit an M un réflexion totale et donne naissance scr fatsae:-iu 78; lorsque la cellule est reliée à l'autre source de tension, par exemple a a source 76, l'indic du cristal liquide 62 est tel que le faisceau lumineux pénètre en M dans le film de cristaux liquides, puis traverse la paroi 56 et se réfléchit sur la couche 64, pour donner enfin naissance au faisceau lumineux émergent 80. Ce dispositif de déflexion permet donc, par simple commande de l'interrupteur 72, d'obtenir deux faisceaux lumineux nettement séparés dans l'espace, à partir du faisceau incident unique 70. D'autres variantes sont possibles qu'on imaginerait aisément à l'aide des descriptions contenues dans les deux demandes précédemment citées. La figure 11 illustre une deuxième application de l'invention à la réalisation d'une cellule de diffraction. Cette cellule est composée par un film de cristaux liquides 82 intercalé entre deux systèmes d'électrodes 84 et 86 déposés sur des parois transparentes 88 et 90. Au-moins un des systèmes d'électrodes, par exemple le système 84, est constitué par un réseau de bandes identiques conductrices, transparentes et parallèles, dont les six premières seulement sont représentées, qu- portent les références 100 à 105. Une bande sur deux, par exemple les bandes de référence paire, est reliée à l'une des sources de tension alternative, par exemple à la source de fréquence f2.Les autres bandes, (dans le cas particulier précédant les bandes de référence impaire) , sont reliées électriquement entre elles et à l'une des deux sources par l'interrupteur 110. Un faisceau lumineux 112 atteint la cellule sous un angle quelconque, noté 0/2. Une cellule semblable a déjà été décrite dans la demande citée n0 EN 7114399, avec la différence toutefois que, le , le cas de la présente demande les cristal liquides 82 sont du type de ceux dont l'anis@t@opie @'ann@le en changeant de @igne pour une certaine valeur F de la Fréquence et que les systemes d'électrodes sont alimentés par deux sources de tension alternative dont les fréquences fl et f2 encadrent la valeur F. Sa l'interrupteur 110 est dans la position telle que les bandes de références impaires sont reliées, comme les bandes de références paires, à la source de tension de fréquence 2 l'orientation des molécules du cristal liquide 82 est la même devant toutes les bandes, de sorte que le faisceau lumineux 112 traverse la cellule sans déviation et donne naissance au rayon 11t, qui fait avec la normale l'angle +0/2. Si l'ínter- rupteur s est dans une position telle que les bandes qui portent des références impaires sont reliées à la source fl (c'est le cas représenté sur la figure 10), alors l'orientation des molecules devant les bandes paires est à 900 de l'orientaticn des molécules devant les bandes impaires.C'est ce qui est représenté symboliquement par les flèches horizontales et verticales de la figure 11, devant chaque bande. La cellule se comporte alors comme un réseau d'indice et, si les dimentions des bandes sont suffisamment faibles, la cellule est un réseau de diffraction. On observe alors à la sortie du dispositif des faisceaux lumineux correspondant aux differents ordres de diffraction, caractéristiques du réseau et notamment le faisceau 116 qui fait avec la normale l'angle -0/2. L'angle O/2 peut en particulier être égal à l'angle de Bragg, déterminé par la condition: sin(O/2) = ou p est le pas du réseau de diffraction formé par les bandes conductrices paires et impaires et o la longueur d'onde du faisceau incident. Un avantage de cette cellule de diffraction par rapport aux cellules décrites dans la demande déjà citée est qu'il est inutile de prévoir un traitement des régions devant orienter les molécules en l'absence de champ électrique. Un autre avantage est qu'on peut effacer très rapidement ce réseau de diffraction en basculant l'interrupteur 110, ce qui a pour effet d'appliquer sur les bandes impaires un champ d'effacement qui ramène l'orientation des molécules situées devant ces bandes parallèlement à l'orientation de celles qui sont situées devon; les bandes paires On peut aussi @@ès facilement changer @@ pas du réseau, or une cellule donnée, en @@di@@ant les corncexions:: par exemple on peut grouper les bandes deux par deux et connecter un couple sur deux audites sources; le pas est alors doublé. Dans une autre application au procédé de commande de l'invention, on excite une cellule a cristaux liquides du type à bandes croisées, de la manière qui est représentée schématiquement sur la figure 12. Sur cette figure, on a représenté quelques bandes repérées par les notations xi pour les bandes verticales et yJ pour les bandes horizontales. Les conditions d'excitation d'une telle cellule sont analysées dans une demande de brevet déjà citée n EN 7230685 (figure 3). Une méthode connue consiste à appliquer aux électrodes xi et y@ des tensions respectivement égales à -V/2 et +V/2 et aux autres électrodes des tensions nulles.On trouve alors, dans la zone de recouvrement marquée d'un 1 cerclé une tension V, dans les zones de recouvrement 2 cerclé, une tension-moitié et dans les zones 3, une tension nulle. On peut aussi appliquer sur les bandes xi et yj des tensions respectivement égales à i 3 - 3V/2 et + 3V/2, sur les bandes Xii et xi+l des tensions égales à + V/2 et sur les bandes yj#1 des tensions égales à - V/2. On obtient alors, dans la zone de recouvrement 1 une tension égale à trois fois la tension V, dans les zones voisines 2 et 3, la tension V. Si ces procédés d'excitation donnent de bons résultats dans certains cas, ils sont cependant mal adaptés à une commande rapide de l'indice car la tension V ne peut pas dépasser la tension de seuil du phénomène utilisé, si l'on ne veut pas sensibiliser aussi les points voisins. Dans une application particulière du procédé de l'invention, on excite une cellule à bandes croisées d'une première manière qui est la suivante: la zone 1 à sensibiliser est excitée par un champ électrique à la fréquence fl, obtenu en appliquant sur les bandes x et y@ des tensions respectivement égales à -v(f1)/2 et + V(fl)/2, où VÇf1) désigne une tension alternative à la fréquence fl.Au lieu d'appliquer des tensions ius tables, notamment égales à + V/2 ou éventuellement O sur les bandes voisines, on applique, suivant l'invention, sur les bandes x1#1 une tension - Vtf2)/2 et sur les bandes yj+1 une tension V 1 un champ électrique de fréquence f1, qui donne aux molécules du cristal liquide contenu dans cette zone une certaine orientation; dans les zones de type 2, on trouve un champ de la forme E(f1)/2 + E(f2)/2, c'est-à-dire la somme d'un champ électrique E(f1) , qui a tendance à faire basculer les molécules dans une certaine direction et d'un champ électrique E(f2), qui a tendance à les retenir dans une direction perpendiculaire.On peut alors donner au champ de fréquence f2 une amplitude suffisamment grande pour que les molécules situées dans les zones de type 2 aient une direction en grande partie déterminée par ce champ, même si le champ d'excitation à la fréquence fl est intense; dans les zones de type 3, on trouvera des champs E(f2) de grande amplitude, ce qui n'est pas un inconvénient puisque le champ de fréquence f2 est un champ de maintien de l'orientation des molécules dans une direction déterminée. Ainsi, dans ce procédé d'excitation d'une cellule à bandes croisées, l'application de tensions sur les bandes adjacentes aux bandes principales x. et yj, loin d'entraîner i 3 -un effet parasite qu'il faut minimiser comme dans l'art antérieur, permet de maintenir les molécules dans une orientation de référence. Les tensions V(f2) peuvent donc être de forte amplitude et on peut corrélativement augmenter l'amplitude des tensions de type V(fl) pour obtenir une excitation rapide au point 1, sans qu'il en résulte d'excitations parasites aux points voisins. Le meme raisonnement peut naturellement être effectué dans le cas où l-'on applique des tensions égales à + 3(V)/2 pour obtenir au point 1 une tension égale à 3V. Dans ce cas, on applique selon la présente invention, sur la bande x. une tension -3V(f1)/2, sur la bande y@ une tension +3V(f1 )/2 sur les bandes des des tensions égales à +V(f2)/2 et sur les bandes yj+j -des tensions égales à -V(f2)/2. Un autre procédé d'excitation de cellules à bandes croisées est le suivant: on applique sur la bande x sélectionnée une tension V(fl) pendant une durée T déterminée et sur la bande y- sélectionnée une tension -V(f1) pendant la même durée T, ce @@i @du@@ @u point sélect@@@né @ @oordonnée@ @@ une variation d'indice @n dérermin@@ @@ @pplique @ur les bandes et y non sélectionnées des te@@@ons -v'(-@) et v(f2) respective ment pendant la même durée @@ les amplit@ des de ces tensions etant reliéespar la relation #1 v (f1)2 @ - #2 @@(f2)2 @ = O. La relation précédente exprime que l'excitation aux points immédiatement voisins d'un point sélectionné, et non sélectionnés eux-mêmes,est nulle: il n'y a donc plus d'excitations parasites. Te procédé et le dispositif de l'invention s'appliquent également aux imageurs, notamment à ceux qui sont décrits dans la demande déjà citée n EN 7230695 avoir les figures 4 et 5 de cette demande). On a représenté un imageur analogique de ce type sur la figure 13. Dans cet imageur, les systèmes d'elec- trodes de la cellule sont constitués par des bandes conductrlce semi-transparentes parallèles 121, 122 etc ... .Les moyens électriques d'alimentation de l'lmageur comprennent un circuit convertisseur-échantll lonneur 130, qui reçoit sur son entrée une grandeur physique d'amplitude variable X ktj et fournit sur sa sortie las échantillons successifs de ladite grandeur, sous la forme d'une tension alternative de valeur efficace v proportionnelle à X et de fréquence fl, soit v(f1). La fréquence f1 est définie par la source 132. L'échantillonneur 130 effectue donc, entre autres, une modulation d'amplitude du signal délivré par la source 132. L'échantillonnage est commandé par une horloge 134. Un dispositif d'adressage 136 adresse séquentlellement, pendant des durées déterminées, chaque échantillon vtf1j vers une bande déterminée.L'utilisation de la rémanence de l'exclta- tion des cristaux liquides contenus entre les systèmes d'électrodes permet de représenter analogiquement une tranche de la grandeur physique analysée X(t). A ce niveau, l'imageur selon la présente invention se caractérise, par rapport à l'imageur de la demande citée, en ce que les cristaux liquides utilisés sont du type de ceux dont l'anisotropie électrique présente un point d'annulation à une fréquence F et en ce qu'il comporte une deuxième source de ten@ion 140 à la fréquence f2, les fréquences f1 et f2 des sources 132 et 140 encadrant ladite fréquence F. L'imageur de l' @vention se caractérise en outre par le fait qu'il comprend un circuit commutateur 142 commandé par des moye@s @@@ reliés a l'horloge 134.Dans une variante avantageuse, les @cvens 144 peuvent entre constitués par un diviseur par n, si 1 'imager comprend n- cellules. De cette manière, lorsque les n-l cellules ont été exc;;tées, l'imageur représentant la totalité de la tranche de la grandeur physique analysée, une impulsion est émise par le diviseur 144 qui forme les interrupeurs du commutateur 142. La source 140 est alors reliée à toutes les bandes 121, 122 etc ... de 1'imager. La tension appliquée à ces bandes a pour effet de créer un champ d'effacement qui tait dlsparaItre l'image analogique mémorisée par l'imageur, qui se trouve de ce fait, prêt à recevoir une nouvelle série de n-l échantillons, représentant la tranche suivante de la grandeur X. La figure 14 est un diagramme de tensions illustrant une autre application du procédé de l'invention à un système de télévision en couleur. Le diagramme 14a représente la tension Vb de balayage de ligne d'un téléviseur en couleur constitué par un tube récepteur en noir et blanc associé à un filtre de couleur, tel qu'il est décrit dans la demande déjà citée nO EN 7207976. Ce filtre est essentiellement constitué par une cellule à cristaux liquides intercalée entre un analyseur et un polariseur croisés.La couleur filtrée est définie par l'amplitude de la tension appliquée à ladite cellule; cette amplitude est représentée sur le diagramme 14b, où l'on a représenté en ordonnée la tension d'excitation notée Ex On a supposé que cette tension était appliquée pendant tout le balayage de ligne, mais on peut imaginer, comme sur le diagramme 14c, que la tension d'excitation E'x est appliquée pendant un très court instant et avec une trèe forte intensité, au début du balayage de ligne, pour utiliser ensuite la rémanence du filtre coloré. Le premier palier de tension d'excitation correspond à l'une des couleurs primaires R (par exemple le rouge), le deuxième palier correspondant à une autre couleur primaire B, par exemple le bleu etc, Dans ce mode de fonctionnement, la commutation des couleurs de filtrage s'effectue donc à chaque ligne. Selon la présente invention, on met à profit la période r, pendant laquelle s'effectue le retour de ligne, pendan@ le balayage de ligne qui s'achève. On engend@e donc, dans l'intervalle r, une impulsion d'effacement Ef, représentée sur le diagramme 15c.La durée de cette impulsion d'effacement est inférieure ou égale à la durée r s'il a égalité, le circuit de commutation des source, --rea--ance et f peut être du genre de celui qui a te représenté sur la figure 6. Dans le diagramme lSd, la durée tO et l'amplitude de E'x sont déterminées en fonction de la réponse transitoire des cristaux liquides, ainsi qu'il a été expliqué à propos de la figure 2. De même, la durée tlo de l'impulsion d'effacement et son amplitude sont déterminées à partir de la cinétique d'effacement des cristaux liquides; cette impulsion d'effacement est avantageusement la même pour les trois couleurs primaires de filtre. Pour cela, il suffit de choisir une impulsion qui efface celle des trois excitations qui l'emporte en intensité. Dans le dispositif antérieur qui est décrit dans la demande citee, le temps r de retour de ligne est insuffisant pour que les molécules de cristaux reprennent leur orientation de repos. L'utilisation d'un champ d'effacement, suivant l'invention, permet au contraire d'effectuer le changement de couleur filtrée après chaque ligne. Mais naturellement, on peut aussi commuter les couleurs de filtrage après chaque trame, avec effacement pendant le retour de trame. Une cellule à cristaux liquides intercalée entre un polariseur et un analyseur croisés et alimentée en lumière monochromatique, constitue un atténuateur optique. Si l'on module l'indice de la cellule selon le procédé de l'invention décrit à propos de la figure 3, on obtient alors un modulateur de lumière. Dans tous les dispositifs qui viennent d'être décrits, on e vu qu'il était avantageux de pouvoir orienter initialement les molécules, avant l'application de l'excitation électrique. Suivant une variante du procédé qu'on a déjà indiquée, cette orl5s tatl on initiale peut s'effectuer en appliquant un champ électrique dont l' réqence est Dudicieusement choisie. Mais d'autres méthodes sont possibles. En particulier, on peut faire subir à l'une des électrodes un traitement qui oriente les molécules du cristal liquide qui sont à son contact, suivant une direction D1 paralièle au plan de cette électrode, on peut faire subir à i'autre électrode le même traitement, ce qui oriente les molécules suivant une direction D2, parallèle à cette autre électrode.Lors du montage de la cellule, on positionne les électrodes de telle manière que les directions D1 et D2 ne soient pas parallèles mais forment entre elles un certain angle, notamment de 900. Au voisinage de l'une des électrodes, les molécules sont alors orientées suivant la direction D1 et au voisinage de l'autre électrode, les molécules sont orientées suivant la direction D2. Lorsqu'on passe d'une électrode à l'autre, l'orientation des molécules subit une rotation progressive en restant dans un plan parallèle aux électrodes, et passe progressivement de la direction D1 à la direction D2, c'est ce qui est représenté sur la figuré 15. L'avantage de cette structure est que le temps de retour à la position initiale après suppression d'un champ d'excitation est très long, ce qui permet d'inscrire séquentiellement une grande quantité d'informations dans des dispositifs qui contiennent une pluralité de ces cellules. Cet effet mémoire entraine, en revanche, un inconvénient sérieux, puisqu'il ralentit le rythme d'inscription des séries d'informations, une nouvelle série ne pouvant être mémorisée que lorsque l'information précédente a disparu. Mais le procédé de I'inventlon que l'on vient de décrire permet justement de redonner aux molécules leur orientation initiale en un temps très bref, de sorte que les dispositifs de l'invention pour lesquels l'orientation initiale des molécules est celle de la figure 15, présentent à la fois un effet mémoire important et une grande vitesse d'inscription. Bien que la plupart des dispositifs précédemment décrits soient surtout réalisables par utilisation de cristaux liquides de type nématique, il faut noter que l'invention peut être mise en oeuvre avec d'autres types de cristaux liquides; en particulier elle est applicable aux cristaux liquides de type cholestérique et @ctamme@@ @ux disposi@@d@ dans le@quels o@ pl@@ @@ une rotation de 90 de l'axe du cholesterique et/ou on ré@l@se une t@ansition cholestérique-nématique. REVENDICATIONS 1. Procédé de commande de l'orientation collective des molécules d'un cristal liquide sous l'effet d'un champ électrique, ledit cristal liquide présentant une anisotropie diélectrique, c'est-a-dire ayant une constante diélectrique #// parallèlement au grand axe d'une molécule du cristal liquide différente de la constante diélectrique , parallèlement au petit axe de ladite molécule, l'anisotropie étant caractérisée en grandeur et en signe par la différence (#// - E 1 caractérisé en ce que - on choisit un cristal liquide pour lequel il existe deux fréquences fl et f2 de champ électrique pour lesquelles les anisotropies diélectriques sont de signes opposés, - on applique au cristal liquide ainsi choisi un premier'champ électrique de fréquence fl, qui fait tourner l'un des deux axes de chaque molécule vers la direction dudit champ, - on applique ensuite audit cristal liquide un deuxième champ électrique de même direction que le premier mais de fréquence f2 t et qui fait tourner l'autre axe vers la direction desdits champs. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on oriente initialement l'un des axes des molécules du cristal liquide parallèlement à ladite direction des dits champs électriques, celui des deux diis champs électriques dont la fréquence est telle qu'il écarte les molécules de cette orientation initiai en faisant tourner ledit axe vers la direction perpendiculaire étant alors un diarp d'excitation du cristal liquide, l'autre champ électrique, qui ramène les molécules dans leur orientation initiale, étant alors un champ d'effacement de l'excitation. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on obtient ladite orientation initiale de l'un des deux axes des molécules parallèlement à ladite direction en appliquant initialement, avant ledit champ d'excitation, un champ électrique de fréquence convenable. 4. Pro@édé selon la @@@@ @@ation @@ @e@@t @@@@t@@ liquide étant intercalé ent@e deu@ @lectrodes planes et lesdits champs électriques étant engendrés par l'application sur lesdites électrodes de tensions électriques appropriées, caracté rsé en ce que le grand dxa des molécules est initialement oriente parallèlement aux électrodes, le champ d'excitation étant celui pour lequel l'anisotropie est positive, et le champ d'effacement celui pour lequel l'anisotropie est négative. 5. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'instant de début de l'application dudit champ d'effacement est séparé de l'instant de fin d'application dudit champ d'excitation par un intervalle de temps réglable pendant lequel le cristal liquide n'est soumis à aucun champ électrique. 6. Procédé séquentiel de commande des indices d'une pluralité de films de cristaux liquides, chaque film étant commandé selon la revendication 5, le temps mis pour commander l'ensemble des films étant très inférieur au temps nécessaire pour que l'indice des cristaux liquides reprenne sa valeur en champ nul après cessation de l'application des champs d'excitation, caractérisé en ce qu'on applique simultanément à tous les films ledit champ d'effacement, après que le dernier film a été excité. 7. Procédé selon la revendication 2, la réponse transitoire d'excitation de l'-indice du cristal liquide étant de la forme n(E,tZ, où t est le temps après l'application du champ électrique d'excitation de valeur efficace E, et la réponse transitoire d'effacement dudit indice étant de la forme n'(E',t') où t' est le temps après application du champ électrique d'effacement de valeur efficace E', caractérisé en ce que:: - pour obtenir une valeur nO de l'indice du cristal liauide, on applique au cristal liquide un champ d'excitation de valeur efficace EO pendant une durée tot on règle le couple de valeurs E0 et to pour avoir nO = n(EO' tO), - pour effacer ladite excitation, on applique ensuite au cristal liquide un champ d'effacement de valeur efficace E o pendant une durée t' et on règle le couple de valeurs E'0 et t'O pour avoir n(O,O) = n'(E'o, t'0,. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'amplitude E'o et la durée t'0 d'application du champ d'effacement sont choisies indépendantes de la valeur n0 atteinte à la fin de l'excitation et au moins égales aux valeurs E20 et t"0 qui permettent de passer de la valeur limite de l'indice n(E,=) à la valeur de repos n(O,O). 9. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on module l'indice d'un cristal liquide autour d'une valeur moyenne en appliquant d'abord un champ d'excitation qui amène l'indice à ladite valeur moyenne puis en appliquant alternativement un champ d'excitation et un champ d'effacement. 10. Procédé selon la revendication 1, de commande d'un film de cristal liquide intercalé entre deux systèmes d'électrodes constitués de bandes conductrices transparentes parallèles notées respectivement xi et yj, les bandes xi étant perpendiculaires aux bandes yj' caractérisé en ce que, pour commander l'indice au point défini par le recouvrement des bandes xi et y., on applique des tensions sur les bandes x. i 3 i et yj à ladite fréquence f1 et sur les bandes adjacentes des tensions à ladite fréquence f2. 11. Dispositif à cristaux liquides, mettant en oeuvre le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend: - une cellule composée d'un film de cristaux liquides intercalé entre deux systèmes d'électrodes planes et transparentes, ledit cristal liquide ayant une anisotropie diélectrique qui présente des valeurs de signes opposés pour deux fréquences fl et fl de champ électrique appliqué, - une première source de tension alternative de fréquence fl, - une deuxième source de tension alternative de fréquence f - des moyens de commutation reliant pendant des. durées déterminées l'une ou l'autre desdites sources aux électrodes de ladite cellule. . Dispositif selon @d revendication @aractérisé en ce que lesdites électrodes @@t s@bi un tra@tement de surface @@@ leur donne la propriété d'orienter l'@ des axes des @plécules de cristal liquide parallèlement à leur @lar en l'absence d'excitation électrique. 1@. Dispositif selon la @evendication 12, caracté en ce que. l'une des électrodes ayant la propriété d'orienter le arand axe des molécules qui sont à on contact suivant une direction D1 et l'autre électrode ayant la propriété d'orienter le grand axe des molécules qui sont à son contact suivant une direction D2, les directions D1 et D2 font un angle entre elles, notamment de 900, l'orientation en champ nul des molécules au sein du film passant progressivement de D1 à D2 lorsqu'on passe d'une électrode à l'autre. 14. Dispositif à cristaux liquides selon la revendicatlon 11, caractérisé en ce que, ladite cellule étant du genre cellule de deflexion d'un faisceau lumineux d'incidence oblique, ledit faisceau lumineux est réfléchi par les cristaux liquides lorsque lesdits moyens de commutation relient les électrodes de la cellule à l'une des deux sources de tension, et en ce que le faisceau lumineux pénètre dans lesdits cristaux liquides lorsque lesdits moyens de commutation relient les électrodes de la cellule à l'autre source. 15. Dispositif à cristaux liquides selon la revendi- cation 11, caractérisé en ce que l'une au moins des électrodes de ladite cellule est formée d'un réseau de bandes identiques conductrices transparentes et parallèles, ladite première source étant reliée à une bande sur deux et les autres bandes étant reliées soit à ladite première source, soit à ladite seconde source, auquel cas ladite cellule constitue un réseau de diffraction par transmission. 16. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un polariseur et un analyseur croisés disposés de part et d'autre de ladite cellule, ledit dispositif étant alors un filtre de couleur, notamment pour système de télévision en couleur. 17. Dispositif selon la revendication fin caractérisé et @ que les champs d'effacement sont appliqués devant l'un quelconque des retours de trame et de ligne du balayage dudit système de télévision. 18. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite cellule est un imageur formé par une pluralité de points ou bandes d'excitation, excités séquentiellement à partir d'une source de tension alternative à travers un circuit d'adressage caractérisé en ce que ladite sourceest ladite première source de tension alternative de fréquence fl, et en ce que ladite deuxième source de tension alternative de fréquence f, alimente lesdits points ou bandes d'excitation à travers un deuxième circuit d'adressage qui relie ladite deuxième source et lesdits points ou bandes après chaque séquence d'excitation. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendica tions 11 à 17, caractérisé en ce que lesdites première et deuxième sources sont des générateurs d'impulsions rectangulaires périodiques, lesdits moyens de commutation étant constitués par un ensemble de portes loqiques. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé en ce que lesdits cristaux liquides sont un mélange de cristaux liquides nématiques, notamment de MBBA et de ABABN.