La présente invention concerne des perfectionnements à la demande de brevet n 75.01.351 en ce qui concerne les modes de construction de l'appareil. Lesdits perfectionnements sont rendus possibles par le fait que l'on utilise, dans l'appareil décrit dans le brevet principal, des composants de faible volume et ne nécessitant que de faibles puissances électriques, si bien que l'émis- sion de chaleur est réduite et que la taille de l'appareil peut être prévue en conséquence. Par ailleurs, ce genre d'appareil, notamment dans sa version turbidimètre, utilise des cuves parallélépipédiques de forme normalisée dont au moins deux faces opposées recol vent perpendiculairement le rayonnement qui est ensuite analysé. Ces cuves sont placées verticalement dans un alvéole et, dans beaucoup d'appareils, elles ne sont pas maintenues rigoureusement en position. Celà ne permet pas la reproductibilité des mesures. Dans la plupart des appareils, la stabilité est assurée en prévoyant des ressorts appuyant sur les faces de la cuve mais, comme ladite cuve est souvent réalisée en résine synthétique, relativement tendre, cette amélioration présente l'inconvénient que les cuves en résine sont rayées par lesdits ressorts et la mesure en est perturbée.Enfin, les cuves ne sont pas toujours réalisées avec la précision désirable et l'épaisseur des parois peut varier et la lumière parasite peut s'y introduire par réfraction et diffraction et fausser la mesure. Dans l'appareil de l'invention, ce dernier défaut est évité, comme on l'a expliqué à la page 3, ligne 7 à 9 de la demande de brevet n" 75.01.351 à cause de l'utilisation dans ledit appareil d'un rayonnement monochromatique modulé électroniquement qui est analysé dans une gamme de longueurs d'ondes excessivement réduites. C'est pourquoi l'appareil de l'invention est plus simple par le fait qu'il peut se permettre d'analyser des cuves non protégées de la lumière du jour, par exemple. Les inconvénients cités ci-dessus sont éliminés par l'appareil conforme à l'invention qui est caractérisé, notamment, par une construction modulaire où le porte-cuve, de dimension modeste, est fixé par un branchement simple sur une plaque de base sur laquelle est fixée la plaquette du circuit électronique, le tout étant coiffé par le boitier protecteur qui porte les dispositifs d'affichage, de controle, de réglage et autres, le porte-cuve s'appliquant contre une face latérale dudit boîtier. Pour l'étude des liquides dans une cuve parallélépipédique que l'on glisse verticalement dans le porte-cuve où le rayon émis traverse perpendiculairement deux faces de ladite cuve pour être détecté de l'autre côté de celle-ci, le porte-cuve comprend des moyens de positionnement de la cuve qui sont caractérisés par le fait que le porte-cuve présente un alvéole vertical, fermé en bas et de section rectangulaire, plus grande que la cuve, et un moyen pousseur dans un angle de l'alvéole destiné à pousser et coincer la cuve dans une direction correspondant approximativement à la diagonale, c'est- à-dire dans le dièdre de l'alvéole opposé au pousseur, les fenêtres étant prévues dans deux faces opposées de l'alvé- ole pour laisser passer le rayonnement. Comme moyen pousseur, on peut prévoir une lame de ressort ou une bille derrière laquelle se trouve un ressort. L'alvéole peut être prévu largement plus grand que les cuves si bien que le porte-cuve admet des cuves de diffé rentes dimensions, c'est-à-dire de tolérances relativement large. Comme le moyen pousseur agit sur une arête ou un angle de la cuve, et que le côté du dièdre où est coincée la cuve et où passe le rayonnement (côté fenêtre) présente un dégagement, on évite toute rayure de la cuve par un frottement, soit sur un moyen pousseur, soit sur une paroi interne de l'alvéole, soit sur tout autre moyen de positionnement. Enfin, comme on obtient un positionnement précis, les mesures sont reproductibles. Du côté construction de ltensemble de l'appareil, on obtient un boîtier de dimension modeste et compacte que l'on peut réaliser avec une construction intégrée, modulaire, à llai- de d'éléments interehangeables dont l'entretien est facile. La description ci-après donne un exemple non limitatif de réalisation de l'appareil qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels - la figure i est une vue en perspective de l'ensemble de l'appareil, - la figure 2 est une vue en perspective de l'appareil ouvert, - la figure 3 est une coupe horizontale schématique du porte-cuve, - la figure 4 est une vue de détail d'un angle du porte-cuve présentant un pousseur à bille. L'exemple décrit concerne un bio-turbidimètre dans lequel le milieu à étudier est placé dans une cuve 1, généralement en résine synthétique transparente, de section carrée ou tout au moins rectangulaire. La cuve 1 est destinée à être placée verticalement (flèche 2) dans un alvéole 3 dtun porte-cuve 4. Be porte-cuve 4 comporte un émetteur 5 sous forme d'une diode électro-luminescente, et une photodiode 6 qui joue le rôle de détecteur. Au lieu d'une photodiode, on peut aussi prévoir un photo transistor. La diode 5 et la photodiode 6 sont placées de telle façon que le rayonnement traverse perpendicuclairement deux faces opposées de l'alvéole 3. Ledit alvéole 3 a une section plus grande que celle de la cuve I de façon à accepter des cuves qui ont des tolérances de dimensions relativement larges. Le boîtier 7 de l'appareil laisse apparaitre extérieurement un cadran d'affichage 8, un bouton de réglage de zéro 9 et un interrupteur de mise en marche 10. Dans les figures I et 2, on remarque la dimension relativement modeste du porte-cuve 4 qui est fixé par un emboitement ou un embrochement simple sur la plaque de base Il comportant la plaquette de circuit électronique 12, la plaque 11 et le porte-cuve 4 étant colffés par le boîtier 7 qui présente une échancrure 13 où s'encastre le porte-cuve 4. Le moyen de positionnement de la cuve I dans l'alvéole 3, suivant l'invention, est constitué par un moyen pousseur 14 (figure 3) situé dans un angle de l'alvéole 3 et qui pousse (flèche 15) la cuve 1 dans une direction correspondant approximativement à la diagonale de l'alvéole 3 pour coincer ladite cuve sur les deux faces 16 et 17 du dièdre opposé à l'arête où se trouve le moyen pousseur 14. La face 18 de 11 alvéole est munie d'une fenêtre en face de la diode 5 tandis que la face 16 comporte une fenêtre correspondante en face de la photodiode 6. En outre, les faces 16 et 17 présentent chacune une rainure 19 destinée à éviter tout contact de la cuve 1 avec les fa- ces correspondantes notamment dans la région de la fenêtre cor respondante. Le moyen pousseur 14 peut être une lame de ressort ou encore une bille 20 toussée par un ressort 21 situé dans un logement 22, la bille 2entant retenue par un sertissage 23. REvEICATl0NS REVENDICATIONS la/ Perfectionnements aux appareils de mesure d'absorption du rayonnement, notamment les photomètres, prévu pourétudier des liquides dans une cuve parallélépipédique que l'on glisse verticalement dans un porte-cuve où le rayon émis traverse perpendiculairement deux faces de ladite cuve pour être détecté de l'autre côté de la cuve, ledit porte-cuve comprenant des moyens de positionnement de la cuve, c a r a c t é r i s é par le fait que le porte-cuve présente un alvéole vertical fermé en bas, de section rectangulaire plus grande que la cuve, et un moyen pousseur dans un angle de l'alvéole destiné à pousser et coincer la cuve dans une direction correspondant approximativement à la diagonale, c'est-à-dire dans le dièdre de l'alvéole opposé au poussoir, des fenêtres étant prévues dans deux faces opposées de l'alvéole pour laisser passer le rayonnement. 2 / Appareil, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que la face de l'alvéole possédant une fenêtre sur laquelle est poussé la cuve, présente une rainure médiane conçue pour éviter tout contact de la partie de la cuve destinée à être traversée par le rayonnement avec la paroi de l'alvéole. 3"/ Appareil, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications I ou 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le moyen pousseur est une lame de ressort. 4 / Appareil, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le moyen pousseur est une bille derrière laquelle se trouve un ressort exerçant une poussée constante. 5 / Perfectionnements aux appareils de mesure d'ab sorption du rayonnement, notamment les photomètres, et ou le milieu à étudier est placé dans une cuve que l'on glisse dans un porte-cuve comportant, en outre, un émetteur et un détecteur, l'appareil renfermant encore l'appareillage de traitement du courant émis par le détecteur et présentant les dispositifs d'affichage, de contrôle et de réglage, notamment, c a r a c t é r i s é s par une construction modulaire où le porte-cuve, de dimension modeste, est fixé par un branchement simple sur une plaque de base sur laquelle est fixée la plaquette du circuit électronique, le tout étant coiffé par le boitier protecteur et porte-dispositif d'affichage, de contrôle, de réglage et autre, le porte-cuve s'appliquant contre une face latérale dudit boîtier.