La présente invention concerne une chaîne de moulage de jambons ainsi que les appareils qui la composent et, en particulier, une table de distribution des morceaux de jambon malaxés pour les disposer dans des moules et une cloche à vide dans laquelle les jambons sont dégazés. La préparation des jambons comprend plusieurs phases. Tout d'abord, les morceaux de viande destinés à constituer des jambons sont malaxés pour permettre leur salage uniforme. Le malaxage peut être effectué dans des malaxeurs, tels que notamment le malaxeur décrit dans la demande de brevet français 74 06952 déposée le 25 février 1974 par le présent demandeur. Puis, les morceaux malaxés sont déchargés sur une table avant d'être répartis manuellement dans des moules. Ensuite, les moules sont transportés jusque dans un appareil dans lequel on établit un certain vide. Cette opération de dégazage permet d'améliorer la compacité des jambons terminés et surtout d'éviter des occlusions d air qui dégradent la qualité du jambon en l'oxydant sous la forme de taches noiratres. Après le dégazage, les moules avec leur contenu sont passés dans un four qui assure la cuisson des jambons. Actuellement, les différentes phases mentionnées ci-dessus occupent une nombreuse main d 'ouvre particulièrement en ce qui concerne la manutention d'abord des malaxeurs, puis des moules avant et après dégazage. Un objet de la présente invention consiste à prévoir une channe de moulage de jambons comportant des appareils qui réduisent pratiquement complètement les opérations manuelles de manutention entre le malaxage et la mise à la cuisson des jambons. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un appareil de dégazage comportant une cloche et une table coopérant avec la cloche et supportant les moules à dégazer, la cloche et la table étant fabriquées à partir de tales d'acier inoxydable. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un appareil de dégazage dont le fonctionnement est pratiquement entièrement automatique. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une channe de moulage de jambons qui comprend une table de distribution ayant la forme d'un U, les bords de la table de distribution en U étant relevé, le plan général du U étant légèrement oblique en descendant vers les extrémités des branches du U, les morceaux de viande malaxés étant déversés dans la région courbe du U et s'écoulant par gravité en se répartissant dans les deux branches du U, des tables de travail étant disposées en épi à ltextérieur des branches du U et supportant des moules que des opérateurs remplissent avec des morceaux puisés dans la table de distribution, un convoyeur à rouleaux étant monté entre les branches du U pour recevoir les moules remplis. Suivant une autre caractéristique, il est prévu une chaîne de moulage de jambons qui comprend la table de distribution définie ci-dessus, laquelle est complétée par un distributeur de moule vide constitué par un convoyeur à rouleaux dont la section finale est située, à une certaine hauteur, au-dessus de l'intervalle compris entre les branches du U de la table. Suivant une autre caractéristique, la chaîne comprend encore un élévateur de malaxeur à jambons à porte d'évacuation latérale, l'élévateur étant semblable à la partie élévateur d'un chariot élévateur classique, mais avec une voie de guidage concave vers le bas, au moins dans sa partie haute et avec des fourches pourvues de moyens de verrouillage du malaxeur, l'élévateur étant situé par rapport à la table de distribution en U de manière que le malaxeur en position haute ait sa porte latérale au-dessus de la région courbe du U, les morceaux de jambons s'écoulant dans le U quand la dite porte est alors ouverte. Suivant une autre caractéristique, la table de distribution est complétée par une tablette munie de bords relevés et destinée à recevoir les morceaux de jambons déversés à partir d'un malaxeur placé en position haute par ledit élévateur, la tablette étant réunie à la table au sommet du U par des charnières afin de pouvoir la rabattre sous la table de distribution pour libérer le chemin d'accès des aSa- xeurs à l'élévateur, la tablette étant munie de pieds articulés à l'extrémité opposée à la table. Suivant une autre caractéristique, le bord de la partie interne courbe du U de la table a une hauteur supérieure aux autres bords de la table pour éviter le passage de morceaux de viande entre les deux branches du U lors du vidage d'un malaxeur. Suivant une autre caractéristique, il est également prévu une cloche de dégazage qui comporte autour d'une section de convoyeur à rouleaux destiné à recevoir les moules pleins à dégazer, une couronne plane d'allure rectangulaire sur l'un des grands côtés de laquelle est articulé la cloche proprement dite constituée par une tôle d'acier formée en ogive normale aux grands côtés dans la majeure partie centrale de la cloche et terminée, à ses extrémités vers les petits cavés, par des section d'ogives, les parties basses de la cloche étant constituées par des parties de tôles d'acier repliées en L vers l'intérieur, la base du L étant en contact avec la partie adjacente de la couronne plane et la jambe du L étant, dans sa partie haute, repliée vers l'intérieur et solidaire en bout du bas de la partie en ogive. Suivant une autre caractéristique, la moitié de la cloche par rapport à un plan de symétrie normal aux petits catés est formée par pliage à partir d'une feuille de tôle. D'autres caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clai rement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étante faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue schématique en perspective de l'ensemble d'une chaine de moulage de jambons, la Fig. 2 est une vue en perspective de la table de distribution de la channe de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue de dessous de la table de la Fig. 2, surmontée du distributeur de moules vides, la Fig. 4 est une vue de côté de la table de la Fig. 2, surmontée du distributeur de moules vides, la Fig. 5 est une vue partielle de côté de la table de la Fig. 2, pourvue d'une tablette d'alimentation rabattable, la Fig. 6 est une vue en perspective d'un appareil de dégazage, suivant l'invention, incorporé dans la chaîne de la Fig. 1, la Fig. 7 est une vue en caupe de l'appareil de dégazage de la Fig. 6, y compris un schéma de principe de liaison entre les composants de l'appareil, la Fig. 8 est une vue de dessous d'un élévateur de malaxeur suivant l'invention, incorporé dans la chaîne de la Fig. 1, l'élévateur étant en position haute, et la Fig. 9 est une vue de côté de l'élévateur de malaxeur de la Fig. 8, également en position haute. La chaîne de moulage de jambons de la Fig. 1 comprend une table de distribution 1, en forme de U, autour de laquelle sont disposées en épi des tables de travail 2 et 3u centre de laquelle, entre les branches du U est prévu un convoyeur à rouleaux 3, un autre convoyeur à rouleaux 4, un appareil de dégazage 5, montré en position fermé, un troisième convoyeur à rouleaux 6, une presse 7, un chariot de transport de moules pleins pressés 8, et un élévateur de malaxeur 9, sur lequel est montré en position haute un malaxeur à jambons 10 avec sa porte 17, ouverte pour permettre l'écoulement des morceaux de viande du malaxeur 10 dans une tablette d'alimentation 12 fixée en haut du U de la table 1. La chaîne est complétée par un distributeur de moules vides 13. Le fonctionnement général de la chaine est le suivant: un malaxeur 10 est amené dans la position indiquée par l'élévateur 9, la porte 11 est ouverte, les morceaux de viande se répandent sur la tablette 12 et, étant donné l'inclinaison de cette dernière et celle de la table 1, glissent par gravité pour remplir les deux bras du U de la table 1, les opérateurs affectés aux tables 2 prennent des moules vides sur le distributeur 13 et les remplissent avec des morceaux puisés dans les branches de la table 1, ils posent les moules pleins sur le convoyeur 3, les moules pleins descendent par gravité le convoyeur 3 et viennent occuper le convoyeur horizontal 4, à chaque opération de dégazage, un opérateur fait passer des moules du convoyeur 4 dans l'appareil 5, puis procède au dégazage est fait passer les moules dégazés sur le convoyeur de sortie 6, ensuite, pendant la durée d'un dégazage, il passe les moules dégazés de 6 dans la presse 7 et, enfin, il place les moules pressés sur les chariots 8. On va maintenant plus en détail décrire les différentes parties de la chaîne de la Fig. 1. La table 1 se compose d'un fond comportant une partie t4 au sommet du U, qui est inclinée vers la base du U, deux parties parallèles 15 et 16 formant les jambes du U, ces parties étant moins inclinées que la partie de fond 14, et de bords relevés 17 à 23 destinés à empêcher les morceaux de viande de tomber de la table. De plus, le bord 17 est interrompu dans sa partie centrale pour créer une comnonication avec la tablette 12. En face de l'ouverture pratiquée dans 17, au sommet de la partie interne du U, est prévu une sorte d'éperon 24 dont la partie inférieure prolonge les bords 20 et 21 et dont la partie supérieure est formée de deux faces de pyramide.L'éperon 24 a pour objet de séparer la masse des morceaux de vainde introduite par l'ouverture de 17 en deux parties vers 15 et 16 et, de plus, par sa surélévation, d'empêcher, au moment du gros afflux de morceaux, que certains d'entre eux ne passe sur le convoyeur 3, dont on n'a représenté que quelques rouleaux. Le fond 14-15-t6 de la table 1 repose sur un bâti comportant des pieds 25 et des entretoises 26. Les bords 17 à 23 sont en tôle d'acier inoxydable repliée enhaut pour ne pas être coupante. Les pieds 25 et les entretoises 26 sont également en tubes d'acier inoxydable. Les branches du U sont chacune assez étroites pour permettre à un opérateur de poser un moule plein sur le convoyeur 3 en le passant par dessus la branche. La longueur de la table permet de disposer par exemple six tables de travail 2.La capacité de la table est de préférence un peu supérieure à celle d'un malaxeur utilisé pour l'alimenter. Comme le montre les Figs. 3 et 4, au-dessus de la table 1, est monté un distributeur 13 qui a la forme d'un convoyeur à rouleaux dont le bâti 27 est porté par des pieds 28, qui, dans sa partie basse, sont montés sur les côtés 20 et 21. Le b ti 27 est pourvu de guides latéraux 29 maintenant les moules vides sur les rouleaux. Dans sa partie haute, le convoyeur 13 décrit un arc de cercle, Fig. 3, vers le poste d'alimentation en moules vides, les pieds du bâti sont alors montés sur le côté 19 de la table. De préférence, le distributeur 13 a une largeur permettant de placer deux moules côte à côte; il en est de même pour la largeur des convoyeurs 3 et 4. L'altitude du distributeur 13 est telle qu'un opérateur peut facilement saisir un moule en se tenant entre deux tables 2. La Fig. 5 montre, en traits pleins, la tablette d'alimentation 12 en position haute et, en traits tirets, la même tablette 12 en position effacée. La tablette 12 est formé d'un fond en tôle avec des bords relevés semblables à ceux de la table 1. D'un caté, elle est reliée au fond 14, dans l'ouverture pratiquée dans 17, par des charnières et, de l'autre côté elle est supportée par des pieds 30 montés sur des roulettes 31. De plus, les pieds 30 sont articulés à leurs extrémités supérieures et peuvent se replier vers la table 1. En position haute, la position angulaire des piedsest telle que, sous la charge des morceaux de viande, les pieds 30 sont coincés vers l'extérieur. Les pieds 30 comportent des ergots 32 qui s'accrochent sur une entretoise 26 de la table 1 en position repliée, en empêchant la tablette 12 de déborder, vers la droite, au-delà de l'aplomb du côté 17 de la table 1. L'arrangement de la tablette 12 s'explique si l'on considère la position indiquée à la Fig. 1. Dans cette position, le malaxeur 10 est entièrement sur le côté de la tablette 12 et déverse son contenu sur cette tablette. Une fois que le malaxeur est vide, la viande s'est répandue dans les branches de la table 1 et la tablette 12 est vide. Elle est alors repliée sous la table 7, pour que le malaxeur 10, revenu au niveau du sol puisse être dégagé de l'élévateur 9 et poussé ailleurs. Pour amener un autre malaxeur 10 sur l'élévateur 9r il faut encore que la tablette 12 soit repliée. Le convoyeur à rouleaux 4 est formé d'un bàti horizontal porté par des pieds et comporte également des guides latéraux classiques. il sert d'aires de stockage des moules pleins en attente d'être dégazés dans l'appareil 5. il peut être plus ou moins long selon la capacité de la chaîne. L'appareil de dégazage 5 se compose d'un coffre parallélépipédique 33, monté sur des pieds réglables et renfermant un certain nombre de composants électropneumatiques et électriques dont on décrira les fonctions en relation avec la Fig. 7, un plateau 34 formant une couronne rectangulaire~encadrant entièrement un convoyeur à rouleaux 35, et d'une cloche 36. Le coffre 33 est constitué par des tales soudées. Le plateau 34 comprend un fond 37 plan, de parois 38 verticales, la couronne plane rectangulaire 39 et des bords tombés 40. L'ensemble du plateau peut être obtenu à partir d'une tale pliée après découpage, suivant la forme désirée, les bords adjacents étant soudés. Le fond 37 peut autre renforcé par un réseau de cornières en acier. Sur le fond 37 sont soudées deux plaques rectangulaires verticales 41 et 42 destinées à supporter les rouleaux du convoyeur 35. Les plaques 41 et 42 permettent le guidage latéral des moules, tel que 43 et 44 porté par 35. La cloche 36 est constituée par une surface de t8le qui forme une volte en demi-cercle 45 fermée à ses deux extrémités par des pans 46 dont les arcs sont semblables à ceux de la voûte. Les bas de la voûte 45 et des pans 46 sont prolongés par des rebords en L 47, chaque rebord 47 comprenant une partie plane 48 inclinée vers l'extérieur, une partie verticale 49, une partie horizontale 50 avec bords relevés vers l'intérieur. L'ensemble du rebord ainsi plié constitue une véritable poutre qui assure la raideur de la cloche 36. Les rebords 47 sont évidemment soudés à leurs bords adjacents pour créer un cadre rectangulaire. On voit, à la Fig. 7 que les moules 43 et 44 occupent une grande partie de l'espace défini par la voute 45 et les pans 46, qui ont une forme arquée pour résister à la pression atmosphérique extérieure quand on fait le vide dans la cloche. Il faut noter que l'ensemble de la cloche 36 peut être obtenu dans une seule tôle ou dans deux tôles symétriques découpées, formées et pliées, puis soudées aux endroits convenables. La partie plane horizontale 50, qui vient pratiquement reposer sur la couronne du plateau 34, quand la cloche est fermée, porte dans sa zone médiane un jonc en acier 51, autour duquel est collé, à l'extérieur un joint d'étanchéité pla La cloche 36 est monté sur deux bras 53 qui peuvent pivoter autour d'axes 54 montés sur un support 55 soudé sur une arete de 39 et 40. Au bout 56 de chaque bras 53 est articulée l'extrémité de la tige 57 du piston d'un vérin 58 dont la base est articulée sur un axe porté par des pattes 59 solidaires de la paroi latérale correspondante du coffre 33. Quand la tige 57 rentre dans le vérin 58, son extrémité tire sur le bout du bras 53 qui pivote autour de l'axe 54 en ouvrant la cloche 36 qui prend la position indiquée à la Fig. 6. Quand la tige 57 sort, la cloche 36 se ferme comme indiqué à la Fig. 7. Il est encore prévu un contact électrique à actionnement mécanique 60 qui ferme un circuit électrique 61 quand la cloche est fermée et qui le maintient ouvert dans le cas contraire. Dans l'exemple de réalisation décrit, le contact 61 est monté entre 50 et 39 de l'autre côté du bras 53, mais il faut comprendre qu'il peut être placé à tout endroit convenable pour indiquer sans ambiguité la fermeture de la cloche. La cloche 36 est encore munie de poignée 62 permettant d'assurer sa fermeture. Le fond 37 comportent trois orifices respectivement reliés par les tubes 63, 64 et 65 a l'entrée d'une pompe à vide 66, à la sortie d'une vanne 67 et à l'entrée d'un manomètre 68. Par ailleurs, le vérin 58 est relié par une canalisation 69 à une vanne 70. Tous ces composants sont montrés schématiquement à la Fig. 7, car ce sont des composants bien connus . A noter que le manomètre 68 comporte un contact de position minimale réglable de l'aiguille qui applique un signal sur le fil 71 quand, la cloche étant fermée, on a atteint un vide prédéterminé dans llenceinte contenant les moules 43 et 44. Le fil 71 est relié, d'une part, à l'entrée de repos d'un commutateur électrique 72 et, d'autre part, à l'entrée d'un circuit temporisateur 73.La sortie du commutateur 72 est reliée à la commande de la pompe 66 et son entrée de travail est reliée à la sortie du circuit 61. La sortie du circuit temporisateur 73 est reliée, d'une part,-à la commande de la vanne 67 et, d'autre part, à l'entrée de travail d'un commutateur électrique 74. L'entrée de repos du commutateur 74 est reliée au bouton de commande 75 à la disposition d'un opérateur et sa sortie est reliée à la commande de la vanne 70. Le commutateur 74 peut comporter un circuit de temporisation qui retarde l'excitation de sa sortie quand son entrée de travail est activée. On va maintenant décrire le fonct.onnement du dispositif de dégazage des Figs. 6 et 7 en supposant au départ la cloche ouverte. Dans cette position, l'opérateur fait glisser des moules, tels que 43 et 44, du convoyeur 4 sur le convoyeur 35. Quand le convoyeur 35 est plein, l'opérateur appuie sur le bouton 75 ce qui a pour effet de mettre le commutateur 74 au repos en entraînant la mise au repos de la vanne 70 qui supprime la pression dans la canalisation 69 vers le vérin 58. L'opérateur peut alors fermer la cloche en tirant sur les poignées 62, la retombée de la cloche étant freinée par le mouvement amorti du vérin 58 ou plutôt des vérins qui sont en principe au nombre de deux. La fermeture de la cloche est détectée par le contact 60 qui met au travail le circuit 61 qui active l'entrée de 72 qui fait fonctionner la pompe à vide 66. A noter que le contact 60 vient au travail quand le joint 52 commence à être écrasé. La pompe 66 fonctionne en créant un vide à l'intérieur de l'enceinte ce qui a pour effet de dégazer les produits contenus dans les moules 43 et 44. Quand un vide prédéterminé est atteint, l'aiguille du manomètre 68 excite le fil 71 qui met le commutateur 72 au repos ce qui arrête la pompe 66. A noter que sous vide, le joint 52 n'est pas aspiré à l'intérieur car il en est empêché par le jonc 51. Après un temps déterminé par le circuit 73, la vanne 67 est ouverte ce qui casse le vide à l'intérieur de l'enceinte. Par ailleurs, le commutateur 74 passe au travail et, après un autre temps prédéterminé, actionne la vanne 70 qui met le vérin 58 en pression par 69. La cloche s'ouvre dans la position indiquée à la Fig. 6. Les moules dégazifiés sont envoyés sur le convoyeur 6 et une nouvelle fournée est ontroduite dans le dispositif, et ainsi de suite. Les moules traités sont ensuite pressés classiquement dans la presse 7. Les Figs. 8 et 9 montrent un élévateur de malaxeur 9 suivant l'invention. L'élévateur 9 comporte des fourches 76 supportant le fond du malaxeur 10. Les fourches 76 sont solidaires d'un chariot 77 qui peut être déplacé verticalement en restant guidé par des rails, dont on voit la partie extérieure 78 de l'un d'eux. Le déplacement du chariot 77 est obtenu à partir de moyens de puissance électrique ou hydraulique actionnés par une manette 79. Chaque rail 78 est d'abord, en partant du bas, vertical, puis coudé légèrement vers la table 1. Il en résulte qu'en position basse le malaxeur est dans une position horizontale normale, mais qu'en position haute, il est penché de manière que, la porte 11 étant ouverte, les morceaux de viande s'écoulent dans la tablette ou goulotte 12. Les fourches 76 comportent des patins non montrés, qui coopèrent avec des traverses du fond du malaxeur 10 pour empêcher le malaxeur 10 de glisser, en position haute. De plus la partie supérieure du chariot 77 porte des sabots 80 qui peuvent pivoter autour d'axes 81, qui sont soulevés par le bord du malaxeur, quand un malaxeur est introduit en position tasse, mais qui accroche le bord du malaxeur par la suite. il faut noter que les malaxeurs 10 ne pouvant être introduits sur l'élévateur 9 qu'en venant du côté de la table 1, la goulotte 12 a été prévue escamotable comme on l'a déjà décrit en relation avec la Fig. 5. il apparaît d'après ce qui précède que la channe suivant l'invention réduit la main d'oeuvre nécessaire et permet de rationaliser le moulage des jambons. Par ailleurs, le dispositif de dégazage est particulièrement efficace tout en étant d'une conception s'intégrant parfaitement dans une chatne linéaire. REVENDICATIONS 7) Cloche de dégazage de jambons, caractérisée en ce qu'elle comporte, autour d'une aire sur laquelle sont déposés des moules à jambon pleins à dégazer, une couronne plane d'allure rectangulaire, sur l'un des grands côtés de laquelle est articulée la cloche proprement dite constituée par une tôle d'acier formée en ogive normale aux grands catés, dans la majeure partie centrale de la cloche, et terminée, à ses extrémités vers les petits côtés, par des sections d'ogives, les parties basses de la cloche étant constituées par des parties de la tale de la cloche repliées en L vers l'intérieur, la base du L étant en contact avec la partie adjacente de la couronne plane et la jambe du L, étant, dans sa partie haute, repliée vers d'intérieur et solidaire du bas de l'ogive et des sections en ogive. 2) Cloche de dégazage suivant la revendication 1, caractérisée en ce la moitié de la cloche, par rapport à un plan de symétrie normal aux petits côtés, est formée par pliage à partir d'une feuille de tale. 3) Cloche de dégazage suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l'aire de dép8t des moules est une section de convoyeur à rouleaux. 4) Cloche de dégazage suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la partie de la cloche, comportant la base du L, en contact avec la couronne, quand la cloche est fermée, porte dans sa zone médiane un jonc en acier autour duquel est collé, à l'extérieur, un joint d'étanchéité plat. 5) Cloche de dégazage suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de commande comportant, à la fermeture manuelle de la cloche, des moyens de détection de la fermeture qui commande une pompe à vide, des moyens de mesure du vide dans la cloche qui pour une valeur prédéterminée du vide déclenchent, à travers un circuit à constante de temps prédéterminée, la mise à l'air, puis l'ouverture automatique de la cloche.