"JOUET A ROULETTES" La présente invention concerne un jouet à roulettes, du genre comportant un chassies à roulettes et une partie supérieure reliée au châssis, pour réaliser par exemple en miniature une automobile, un patin à roulettes ou un avion. On connait des jouets de ce genre, comportant un cassis et une partie supérieure, en général réalisés en une matière qui présente une résistance à l'abrasion aussi élevée que possible, pour assurer à ces jouets une longue durée d'existence, avec un aspect immuable autant que possible. Mais ces jouets ont l'inconvénient de ne pouvoir être utilisés qu'entant que tels avec des possibilités éventuellement assez limitées suivant la nature du jouet considéré. En particulier, on est souvent limité à certains mouvements de roulement avec de tels jouets. L'invention a pour but un tel jouet, qui offre en outre une possiblité d'application utile, permettant de l'employer d'une toute autre manière lorsque l'utilisateur n'a plus envie de jouer avec. L'invention a pour objet un jouet à roulettes comportant un châssis à roulettes et une partie supérieure reliée au châssis, caractérisé en ce que la partie supérieure est constituée d'une matière pouvant servir de gomme à effacer. L'article ainsi réalisé conformément à l'invention est donc utilisable à deux fins, d'une part comme jouet, et d'autre part comme gomme à effacer. Et l'enfant qui possède cet objet, qu'on lui a offert en tant que gomme à effacer, peut également jouer avec. Mais si au contraire on a considéré que cet objet constituait d'abord un jouet, et si l'enfant n'a plus envie de s'amuser avec, il peut encore s'en servir utilement en l'employant comme une gomme à effacer. En général, une matière pouvant servir de gomme à effacer est élastiquement déformable. Et cette propriété est utilisée avantageusement pour réaliser un jouet particulièrement simple à monter, en assemblant la partie supérieure avec le châssis au moyen d'un système de fixation rapide à accrochage A cet effet, le haut du chassies porte au moins un doigt de fixation, qui peut être engagé dans un trou ménagé en-dessous de la partie supérieure. De préférence, le doigt de fixation porte au moins une saillie radiale d'accrochage. Mais il est inutile de prévoir aucune cavité en retrait dans le trou de la partie supérieure, pour recevoir cette saillie radiale du doigt de fixation, car la matière de la partie supérieure présente la flexibilité voulue. Pour empêcher, ou du moins rendre difficile une séparation intempestive de la partie supérieure et du chassies du jouet tel que défini ci-dessus, la saillie d'accrochage du doigt de fixation peut comporter des moyens de retenue, propres à s' opposer à une telle séparation, par exemple des surfaces obliques judicieusement disposées. On assure un ancrage mutuel particulièrement sur de la partie supérieure et du châssis en réalisant la saillie d'accrochage du doigt de fixation sous forme d'une nervure annulaire entourant ce doigt. On peut en outre prévoir sur le châssis au moins deux doigts de fixation associés à deux trous correspondants de la partie supérieure, ce qui suffit à empêcher toute rotation relative du châssis et de la partie supérieure. Enfin, pour faciliter le montage du jouet, et éventuellement son démontage, on peut réaliser le châssis en une matière élastiquement déformable, telle qu'une matière synthétique appropriée ; le jouet comportant au moins une roulette ou organe analogue, dont l'axe de rotation peut être engagé et retenu élastiquement dans au moins une échancrure ménagée dans le châssis pour constituer un palier pour l'axe de rotation. D'une manière analogue, on peut fixer au ch ssis d'autres organes, au moyen d'une telle fixation rapide à retenue élastique. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description d'un mode de réalisation préféré, présenté ci-après à titre d'exemple non limitatif sous la forme d'un patin à roulettes, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue latérale en perspective du jouet en forme de patin à roulettes tout assemblé - la figure 2 est une vue éclatée du jouet de la figure 1. Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, le jouet à roulettes comporte une partie supérieure 1 en forme de chaussure, et un châssis à roulettes 2, constitué d'une embase 3 et de quatre roulettes 4 montées deux par deux sur deux axes communs 5. Sous l'embase 3, sont ménagées deux échancrures 6 constituant des paliers, pour recevoir les axes 5 des deux paires de roues 4, 4, qui s'y trouvent retenus par élasticité. A cet effet, les échancrures 6 présentent chacune vers le bas une fente d'introduction 7, qui se rétrécit vers le haut (fig.2) et débouche dans le palier proprement dit qui présente un contour sensiblement circulaire. L'embase 3 du châssis à roulettes 2 porte en outre, à l'imitation d'un modèle réel, un tampon-butoir 8, fixé au moyen d'un doigt 9 enfoncé dans un trou 10 du tampon 8, et retenu en place par une nervure annulaire 11. Celle-ci vient en prise, à l'assemblage (fig.l)dans la paroi du trou 10 du tampon 8 constitué d'une matière élastique. Pour empêcher le tampon 8 de se dégager de son doigt de fixation 9 d'une manière intempestive, la nervure annulaire 11 présente des surfaces coniques d'obliquités différentes assurant par accrochage un effet de retenue, d'une manière connue. Pour fixer la partie supérieure 1 sur le cassis à roulettes 2, le haut de l'embase 3, par exemple en matière plastique, porte deux doigts de fixation 12 formés par moulage, et s'engageant à l'assemblage dans deux trous 13 ménagés à cet effet dans la face inférieure de la partie supérieure 1. Les doigts de fixation 12 sont entourés chacun par trois nervures annulaires 14, constituant des saillies de retenue qui présentent une configuration assurant un effet de retenue par accrochage. Dans ce but, ainsi qu'on l'a schématisé sur la figure 2, les nervures annulaires 14 présentent chacune vers le haut une série de faces d'introduction 15, ayant une obliquité relativement faible par rapport à l'axe longitudinal 16 du doigt de fixation 12 considéré et du trou correspondant. Au contraire, chaque nervure 14 présente vers le bas des faces de retenue 17, presque perpendiculaires à l'axe 16. La partie supérieure 1 du jouet à roulettes est constituée d'une matière utilisable comme gomme à effacer, et donc relativement molle. Cette matière est habituellement déformable de manière élastique. Ceci permet de réaliser les trous 13 avec des parois lisses, étant donné que la matière de la partie supérieure 1 peut s'adapter très largement au profil des doigts de fixation 14 dans la zone de chacun des trous 13, afin d'assurer de manière simple un assemblage rapide par accrochage du ch ssis à roulettes 2 avec la partie supérieure 1, lorsqu' on enfonce les doigts de fixation 12 dans les trous 13 de la partie supérieure 1. On voit ainsi que le jouet conforme à l'invention est très facile à monter. En outre, la réalisation de la partie supérieure 1 est relativement simple, car, dans la zone des trous 13, il n'y a lieu de prévoir aucune cavité en retrait qui pourrait présenter des difficultés de moulage. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation que l'on vient de décrire à titre d'exemple, et on peut y apporter diverses variantes sans sortir du domaine de l'invention. Ainsi, le jouet à roulettes conforme à l'invention peut ressembler à divers objets en dehors d'un patin à roulettes, et notamment reproduire en miniature une automobile ou un avion, ou encore constituer un autre genre de jouet à roulettes. REVENDICATIONS 1.- Jouet à roulettes comportant un ch ssis à roulettes et une partie supérieure reliée au châssis, caractérisé en ce que la partie supérieure (1) est constituée d'une matière pouvant servir de gomme à effacer. 2.- Jouet selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie supérieure (1) est reliée au châssis (2) au moyen d'une fixation rapide à accrochage (12, 13, 14). 3.- Jouet selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le haut du châssis (2) porte au moins un doigt de fixation (12) pouvant être engagé dans un trou (13) ménagé en-dessous de la partie supérieure (1). 4.- Jouet selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le doigt de fixation (12) porte au moins une saillie radiale d'accrochage (14). 5.- Jouet selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la saillie d'accrochage(14) comporte des moyens de retenue (15, 17), pour empêcher la séparation de la partie supérieure (1) et du ch ssis (2) une fois ces deux éléments assemblés l'un à l'autre par accrochage. 6.- Jouet selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que la saillie d'accrochage est constituée par une nervure annulaire (14) entourant le doigt de fixation. 7.- Jouet selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le châssis comporte au moins deux doigts de fixation (12) associés à deux trous (13) de la partie supérieure. 8.- Jouet selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le châssis (3) est constitué d'une matière élastiquement déformable ; le jouet comportant au moins une roulette (4) ou organe analogue, dont l'axe de rotation (5) peut être engagé et retenu élastiquement dans au moins une échancrure (6) ménagée dans le chassies (3), pour constituer un palier pour l'axe de rotation.