i 2005314 La présente invention est relative au soudage par résistance, dans lequel deux ouvrages sont serrés entre des électrodes et un courant de haute intensité est envoyé pour chauffer les ouvrages à leurs surfaces de contact et les souder ensemble. Dans un 5 tel procédé il est essentiel que les àoudagës soient d'une qualité élevée. Un soudage de dimension insuffisante peut avoir une faible solidité. Dans les soudages par points ou continus, les soudages insuffisants produiront un recouvrement trop faible et un joint non étanche. Une soudure trop importante est causée par 10 une trop grande admission de chaleur qui produit une déformation excessive de l'ouvrage, et peut également conduire à chasser le métal de soudure pour donner une soudure superficielle de faible solidité. Malgré les tentatives pour maintenir constantes les condi-15 tions pour chaque soudage par résistance d'un ensemble de ces soudages, on constate que les soudages obtenus varient en qualité. En bref, il existe trois paramètres qui peuvent être modifiés dans le processus de soudage par résistance; ce sont la pression des électrodes, l'intensité du courant de soudage et la durée de 20 passage de ce courant. Ces paramètres ont des valeurs optimales i différentes pour différents matériaux et différentes épaisseurs de* „t61es. On a trouvé que, tandis que la pression des électrodes et la durée de passage du courant peuvent être commandées avec une grande précision par des appareils à réglage préalable, la 25 chaleur engendrée par le courant de soudage varie. la raison en est que les ouvrages présentent un certain nombre de trajets pour le courant qui circule entre les électrodes, et que la résistance de ces trajets est variable avec l'état de surface du métal, 1' exacte adaptation des éléments, le rapprochement et le nombre 30 des soudures voisines. En outre, les fluctuations de la tension d'alimentation font varier l'intensité du courant de soudage. Il est donc désirable de déceler les variations dans la production de lachaleur et par suite dans la dimension de la soudure. Le soudage par résistance s'accompagne d'un déplacement des 35 électrodes causé par la dilatation de l'ouvrage et le passage de l'état solide à l'état liquide d'une partie de l'ouvrage pendant le passage du courant. Tandis que le soudage progresse, cette dilatation est compensée par la pénétration de l'électrode dans 1' ouvrage ramolli, et lorsque le courant cesse, le refroidissement 40 déplace les électrodes ensemble . 69 09859 2 2005314 Il a été proposé précédemment d'utiliser- le déplacement de l'électrode comme mesure de la qualité de la soudure, ou pour réaliser une commande automatique de l'opération de soudage. C' est ainsi que dans une proposition antérieure le déplacement vers 5 le haut de 1'électrode,produit par la dilatation de l'ouvrage, servait à mesurer la qualité de. la soudure. On a trouvé que, quoique dans certains cas la relation entre l'admission de chaleur, la perte de chaleur et la pénétration de l'électrode est telle que le déplacement maximal de la tête d'é-~ 10 lectrode est grossièrement proportionnel à l'admission de chaleur, dans d'autres cas la mesure du déplacement vers le haut de l'électrode n'est pas une indication fidèle de la qualité dè la soudure et ne peut pas être utilisé pour une commande automatique -satisfaisante. 15 Lorsque l'expulsion de métal (éclaboussures) se produit, le déplacement de l'électrode peut être moindre que lors d'un soudage réussi, exécuté avec une admission plus faible de chaleur. Un soudage superficiel résulte d'une admission excessive de chaleur qui produit l'expulsion de parties liquéfiées de l'ouvrage, à la 20 suite de quoi l'électrode peut s'enfoncer prématurément dans 1' ouvrage ramolli. Le déplacement vers le haut de l'électrode peut ainsi être- égal ou inférieur à celui qui résulterait d'une intensité plus faible dans un soudage sans éclaboussures. Un déplacement égal donnerait évidemment une indication de qualité incor-25 recte dans un procédé basé sur la mesure du déplacement. Un déplacement vers le haut réduit serait interprêté, dans un procédé de commande automatique.basé sur le déplacement maximal, comme une indication d'insuffisance d'intensité, alors que celle-ci est déjà trop élevée. 30 Dans le brevet britannique i«g 1.014.133, il a été proposé que l'indication des soudures défectueuses soit basée sur la mesure du rythme d'écartement des électrodes dû à la dilatation de l'ouvrage pendant une période initiale de l'opération de soudage. Un tel procédé indique de façon satisfaisante les soudures super-35 ficielles car le rythme initial de dilatation de l'ouvrage est trop élevé dans le cas de ces soudages, et donne de plus une indication du sens dans lequel une correction doit être faite. De tels procédés de contrôle sont utiles du fait qu'ils décèlent- lès .soudures défectueuses sans.faire appel à l'inspection 40 par destruction. Mais il serait évidemment préférable de permet- 69 09859 3 2005314 tre la correction des cycles de soudage qui aboutiraient à des soudures défectueuses s'ils n'étaient pas corrigés; c'est pourquoi on a également proposé dans le brevet antérieur précité un procédé de correction automatique par réglage de l'amplitude du 5 courant en fonction du rythme initial de dilatation. La présente invention propose un procédé de correction automatique différent qui est, dans de nombreux cas, préférable à celui du brevet ES 1.014.133. Suivant l'invention, le rythme de dilatation est mesuré dans 10 une partie initiale du cycle de soudage, avant que ce rythme commence à décroître, et le soudage est poursuivi après la mesure pendant une période qui est fonction du résultat de la mesure, ladite période étant plus longue pour de faibles rythmes de dilatation et plus courte pour les rythmes de dilatation plus élevés. 15 Ceci constitue un procédé de correction automatique relativement simple qui est généralement satisfaisant, sauf pour les courants de soudage qui ont des intensités beaucoup trop faibles et ne produiront pas un bourrelet de soudage suffisamment prononcé même avec des augmentations considérables du temps de soudage. Cela 20 résulte du fait que dans de telles situations les pertes de chaleur deviennent aussi grandes que l'admission de chaleur dans la zone de soudage, la tôle métallique qui entoure cette zone constituant un dissipateur de chaleur très actif. Pour surmonter cette difficulté, on peut prévoir un indicateur pour déceler un 25 soudage défectueux si le soudage se prolonge au-delà d'une durée prédéterminée. Mais un procédé meilleur consiste à augmenter 1' intensité du courant de soudage à un rythme lent déterminé à 1' avance, de telle sorte que pour ces soudages de longue durée, 1' intensité augmente régulièrement afin de surmonter l'effet de la 30 dissipation de chaleur et d'assurer la continuation de la croissance du bourrelet. On peut s'arranger par exemple pour que l'intensité augmente régulièrement jusqu'à une valeur supérieure de 30 % à sa valeur initiale au cours de 25 cycles du courant d'alimentation, en supposant que la r'urée normale soit d'environ 10 35 cycles. Pour un soudage normal, la variation totale du courant de soudage serait relativement faible. Suivant une variante, l'accroissement d'intensité peut être déterminé pour entrer en action seulement après une période prédéterminée. On doit comprendre que cette intensité additionnelle n'est 40 pas nécessaire p'dnr tous les métaux. Pour certains métaux qui ont 69 09359 4 2005314 une résistance beaucoup plus grande quand ils sont chauds et qui sont par suite soumis à une chaleur croissante quand le soudage se poursuit, l'augmentation d'intensité n'est pas nécessaire. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa-5 raîtront au cours de la description qui va suivre faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et dans "lesquels : les Fig. 1a, 1b et 1c sont des diagrammes de formes d'ondes illustrant des cycles de soudage; 10 les Fig. 2 et 3 représentent un appareil pour mettre en oeu vre un procédé conforme à l'invention; les Fig. 4 et 5 représentent un circuit de commande utilisé avec l'appareil des Fig. 2 et 3. Dans le soudage par résistance classique, une fois fixées la 15 durée de soudage, la dimension de la pointe d'électrode et la charge sur l'électrode, l'intensité du courant est réglée par 1' opérateur jusqu'à obtention d'un bourrelet de la dimension désirée. En pratique, cela est souvent réalisé en augmentant l'intensité jusqu'à la production d'un soudage défectueux, et en rédui-20 sant alors légèrement l'intensité pour donner un bourrelet aussi grand que possible tout en évitant les éclaboussures. Les tolérances dans les valeurs des variables principales ne sont pas très grandes. Par exemple dans une série d'essais, neuf cycles d'un courant de soudage d'une amplitude donnée ont produit une dilata-25 tion de 0,16 mm, et ont donnévun soudage acceptable. Lorsque l'intensité était réduite de 15 %» neuf cycles donnaient une dilatation de 0,07 mm seulement, et le soudage n'était pas acceptable. De même, si l'intensité était augmentée de 15 %, la dilatation s' élevait rapidement jusqu'à 0,23 mm après six cycles de courant 30 de soudage, après quoi il y avait apparition d'éclaboussures et par conséquent le soudage n'était plus acceptable. La Fig. 1a représente une courbe de dilatation généralisée pour un niveau donné de l'intensité du courant. L'axe horizontal représente le temps, et la forme d'onde du haut du schéma repré-35 sente le courant de soudage. La courbe de dilatation commence par un tronçon w de pente croissante, suivie par un tronçon x de pente à peu près constante tandis que le bourrelet se développe en dimension; puis il y a un troisième tronçon y de pente décroissante vers la fin d'une période normale de soudage; c'est le mo-40 ment où la dilatation de l'ouvrage est compensée par des facteurs 69 09859 5 2005314 secondaires tels que l'indentation de l'électrode. Finalement, après la cessation du courant de soudage, il y a un quatrième tronçon z dans lequel a lieu la contraction. Sur la Fig. 1a, la fin du cycle de soudage a été marquée par la lettre T, et une au-5 tre indication T/2 a été intercalée au point milieu de la durée de soudage. A ce point milieu, la dilatation qui a eu lieu est marquée par la lettre G. l'invention est basée en partie sur une mesure du rythme de dilatation, cette mesure étant faite usuellement avant que le 10 rythme de dilatation commence à décroître; ainsi la valeur obtenue concerne une partie initiale du cycle de soudage, et cette mesure peut être effectuée en mesurant le temps que met l'ouvrage à se dilater d'une valeur déterminée à l'avance. Si cette valeur prédéterminée est la distance G, les éléments capteurs peuvent 15 être réglés avec tin intervalle initial égal à G, et l'agencement est tel que cet intervalle se referme progressivement lorsque 1' ouvrage se dilate, de sorte que les éléments capteurs viennent en contact mutuel quand une dilatation d'une valeur G a été accomplie. Dans le procédé que l'on est en train de décrire, la durée 20 de soudage est un paramètre variable,et elle est toujours égale à deux foie le temps nécessaire pour une dilatation d'une valeur G. Sur la Fig. 1b, l'amplitude du courant a été réduite et par conséquent T'/2 est plus long que T/2. Une autre période T'/2 s' écoule avant que le courant de soudage soit coupé. Cette prolon-25 gation du temps permet au bourrelet de continuer à se développer, de telle sorte que bien qu'il se forme à un rythme inférieur à la normale, il atteint dans le cycle de soudage prolongé la dimension requise pour un soudage acceptable. De la même façon, si le courant de soudage est trop élevé, la dilatation atteint la va-30 leur G en line période inférieure à T/2, et par conséquent on arrête l'accroissement du bourrelet de soudage en coupant le courant après un temps inférieur à T. Ce procédé est extrêmement simple, et il a l'avantage que le rythme de dilatation est mesuré sur une portion Importante de la 35 courbe de dilatation; le procédé est donc plus précis que celui où le rythme de dilatation est mesuré sur une portion initiale plus petite de la courbe. En fait, la mesure de la dilatation peut être prise sur une partie du cycle de soudage supérieure à la moitié. Par exemple, la valeur G peut être augmentée jusqu'à 40 une valeur atteinte aux deux tiers de la durée normale de soudage 69 09859 6 20Q5314 avec une intensité normale; on s'arrange alors pour que, quelle que soit la période requise- pour que la dilatation ait lieu sur la nouvelle distance G, le cycle de soudage se poursuive pendant une autre période égale à la moitié de la première. Le procédé 5 décrit a aussi l'avantage de n'exiger aucun étalonnage initial compliqué: il suffit, pour des conditions de soudage données, d' augmenter l'intervalle de dilatation G Jusqu'à ce que la dimension désirée du bourrelet soit atteinte, et ensuite le réglage automatique de la durée de soudage compense les variations du 10 courant de soudage. Le procédé décrit apporte.des corrections aux variations modérées de la tension d'alimentation et de la charge sur l'électrode. Mais si l'intensité du courant est excessivement élevée, elle peut provoquer des éclaboussures dans le soudage après une 15 période inférieure à deux fois le temps requis pour que la dilatation atteigne la valeur G. A l'autre extrémité de l'échelle, si l'intensité est excessivement faible, un soudage inacceptable par sa petitesse peut être obtenu malgré l'augmentation de la durée de soudage. Cela résulte de ce que l'ouvrage agit en dissi-20 pateur de chaleur, et pour des courants faibles le rythme de la perte de chaleur décroît moins que l'admission de chaleur. Dana les cas extrêmes, le courant peut être si faible eue l'on atteint un point du cycle prolongé de soudage pour lequel le rythme de la perte de chaleur est égal au rythme de l'admission de chaleur. 25 Pour éviter les soudages inacceptables dans ces conditions extrêmes, on prend des dispositions pour que l'intensité augmente lentement, soit depuis le début du cycle de soudage jusqu'à sa fin, soit à partir d'un point prédéterminé du cycle. Une augmentation de l'intensité depuis le début du cycle de soudage est 30 illustrée sur la Fig. îc. Dans ce cas, la courbe de dilatation a pris une forme concave, et dans l'exemple représenté la distance G est telle que le soudage est poursuivi, après que la dilatation ait atteint la valeur G, pendant une fraction seulement du temps mis à réaliser la dilatation G. Ainsi dans le cas d'un courant 35 d'intensité moindre que l'intensité usuelle, le fait que celle-ci augmente régulièrement signifie que l'augmentation de l'apport de chaleur compense l1effet de dissipation de chaleur pour un soudage de plus longue durée. Si le courant est plus fort qu1 usuellement, le seul effet de l'augmentation d'intensité pendant 40 le cycle de soudage est de réduire la durée du cycle.. 69 09859 7 2005314 On a trouvé qu'en employant le procédé illustré par la Pig. "l_c, bien que le courant initial dans différents exemples puisse présenter de notables variations, les valeurs du courant final dans ces exemples,à la fin de la période de soudage, sont moins 5 divergentes que dans des exemples dans lesquels la progression ascendante de l'intensité n'est pas utilisée. En outre, les bourrelets de soudage obtenus ont des dimensions très semblables. Dans de nombreuses machines à souder classiques, on laisse le soudage continuer jusqu'à ce que l'enfoncement de l'électrode 10 soit tel qu'une légère diminution de l'écartement des électrodes ait lieu; on a ainsi l'assurance que la dilatation maximale s'est produite. En raison de l'augmentation de l'intensité suivant la Pig. 1ç, il est improbable que cette diminution se produise à 1' intérieur du cycle de soudage, et cela facilite l'utilisation d' 15 une portion plus longue du soudage pour la mesure du rythme de dilatation. On a montré plus haut que le procédé, décrit procure une tolérance importante pour les variations d'intensité. Il a été également constaté qu'il permet une tolérance importante pour les 20 autres conditions. Ces variables comprennent l'état de surface, la tension d'alimentation, la charge sur l'électrode, et l'état de la pointe de l'électrode. Dans tous les cas, l'effet de ces variables est réduit par l'utilisation du réglage de durée du cycle de soudage en combinaison avec l'accroissement progressif 25 d'intensité. Les Pig. 2, 3, 4 et 5 représentent un appareil et des circuits pour mettre en application le procédé suivant l'invention. Sur la Pig. 2, deux ouvrages superposés 10 et 11 sont maintenus sous pression entre deux électrodes 12 et 13 reliées aux bornes 30 de l'enroulement secondaire d'un transformateur de soudage, 14. L'électrode 12 est mobile, et la pression sur cette électrode est commandée par un piston 15 se déplaçant dans un cylindre pneumatique .16. Un commutateur à pédale 20 met en marche les opérations du soudage, et un dispositif de commande 21 comprenant une minu-35 terie et une commande de puissance détermine une limite maximale pour la durée de soudage. La minuterie du dispositif 21 peut être celle que l'on rencontre sur les machines classiques. Dans le présent exemple, elle sert seulement à mettre la machine hors circuit si le courant est si faible qu'une bonne soudure soit impos-40 sible à réaliser, par exemple, après une période de soudage plus 69 09859 2005314 longue que la durée maximale escomptée. Le mouvement de l'électrode supérieure pendant un soudage est détecté par un appareil comprenant une crémaillère 17 (voir également Pig.3) reliée mécaniquement à un bras 18 portant l'é-5 lectrode supérieure 12, et un pignon 19 entraîné par la crémaillère. Le pignon 19 est monté sur un axe 22 qui transmet le mouvement -de rotation du pignon par l'intermédiaire d'un embrayage à un levier 24. Dans le mode de réalisation représenté, l'embrayage comprend deux patins à friction portant contre un disque 10 intermédiaire. L'extrémité opposée du levier 24 porte un contact électrique 25a et se déplace entre deux butées 25b et 25ç. Un intervalle correspondant au déplacement prédéterminé G de l'électrode est déterminé par réglage entre le contact 25£ et le contact 25a quand le levier 24 repose sur la butée _25b. Initialement, 15 le levier 24 repose sur la butée 25b. Lorsque la dilatation a lieu, le mouvement de l'électrode entraîne un mouvement angulaire du levier 24 à la suite duquel le contact 25a quitte la butée 25b, et quand l'électrode a accompli le déplacement G, le contact 25a vient toucher la butée 25ç.. Cette butée est aussi un contact 20 électrique, et des connexions partent de celle-ci et du levier 24 vers le circuit de commande de la durée du cycle. Toute dilatation supplémentaire fait seulement patiner l'embrayage. On règle à nouveau ce dernier lorsqu'on abaisse l'électrode à sa position de fonctionnement pour le soudage suivant. 25 La Pig. 4 est un schéma synoptique de l'appareil, comprenant le circuit de commande de la durée. Sur ce schéma, la machine à souder 30 est alimentée à partir d'un dispositif de commande dr allumage 31, ces deux ensembles étant des appareils classiques. Le circuit de commande de pente 32, qui produit une pente ascen-30 dante de l'amplitude de la forme d'onde du courant de soudage (Pig. 1ç) est classique également dans son principe, mais dans ce cas le rythme d'augmentation de l'intensité est beaucoup plus lent que celui que l'on adoptait dans les machines à souder antérieures employant une intensité croissante du coursnt de soudage. 35 La tête de détection 33 est constituée comme le montre la Fig.3. Quanc un soudage est mis en marche, le dispositif de commande d' allumage 31 fournit le courant à la machine à souder, et aussi à • un transformateur de départ 34. Le transformateur 34 actionne un circuit à verrouillage automatique 35. Le'circuit 35 déclenche 40 le fonctionnement d'un circuit de minuterie 36, qui sert à re- | 69 09859 2005314 mettre à zéro tous les dispositifs après une période plus longue .que la durée escomptée d'un cycle de soudage. le circuit de remise à zéro peut par exemple avoir une période ce plusieurs secondes. Le circuit à verrouillage automatique 35 déclenche aussi le 5 fonctionrement d'un circuit ce charge ;7 à travers lequel un courant d'intensité pratiquement constante circule vers un condensateur C. Tandis que le soudage progresse, les contacts électriques de la tête de détection se rapprochent l'un de l'autre, comme décrit 10 en référence à la Fig.3, et lorsque le contact électrique.s'établit entre eux, ils actionnent un autre circuit à verrouillage automatique 39. Ce dernier applique alors un signal au circuit de charge 37 pour arrêter la charge du condensateur C et un autre signal à un circuit de décharge 40 pour déclencher la décharge 15 du condensateur C. Le rythme de décharge est commandé en fonction ce la relation requise eiire la période antérieure à la fermeture des contacts de la tête de détection et la période de soudage qui doit suivre cette fermeture. Q-;and la charge du condensateur s' est réduite à un niveau prédéterminé, un circuit à relais 41 est 20 actionné et applique au dispositif de commande d'allumage 31 un signal qui arrête l'alimentation en courant de soudage de la machine 30. A la fin de sa période de minutage, le circuit 36 remet à zéro les circuits à verrouillage automatique 35 et 3S, et le dispositif de commande de durée est alors prêt pour le soudage 25 suivant. Les circuits à verrouillage automatique 35 et 3 S peuvent comprendre des relais à verrouillage automatique, mais il est préférable d'utiliser des circuits à l'état solide, car on peut en attendre une durée de fonctionnement plus longue. Le circuit à 30 verrouillage automatique connu,comportant deux portes NI interconnectées,peut être utilisé. Une connexion 42 s'étend du circuit à verrouillage automatique 39 au circuit à relais 41. C'est une connexion d'inhibition pour empêcher le circuit à relais 41 de fonctionner quand la char-35 ge du condensateur est au-dessous du niveau prédéterminé, pendant la "ériode de charge du cycle. la Pig. 5 représente plus en détail les circuits de charge et de décharge- Le condensateur C est chargé par l'intermédiaire d'un transistor Tj et il est déchargé, par l'intermédiaire d'un 40 transistor en série avec une résistance variable it-j . Avant BAD ORIGINAL 69 09859 le commencement d'un cycle de soudage, le transistor est maintenu dans son état de non conduction, du fait de la conduction d' un transistor qui court-circuite une diode Z^. Le tran sistor i- es"k maintenu dans son état de conduction par un signal o venant par le conducteur 35a.du circuit à verrouillage automatique 35- A ce moment, le transistor -l-j est non conducteur du fait de la présence d'un signal venant par le conducteur 39a du circuit à verrouillage automatique 39. De même, le transistor T^ est non conducteur du fait de la présence d'un signal venant par le 10 conducteur 39b du circuit à verrouillage automatique 39. Quand le cycle de soudage connence, "e circuit à verrouillage automatique 35 est actionné et applique par le conducteur 35a un signal pour bloquer le transistor Les deux transistors T^ et î'2 étant bloqués, la tension établie à travers la diode ZEKER 15 2- rend le transistor ï^ conducteur et un courant à peu près constant circule dans le condensateur G. Gela continue jusqu'à ce que les contacts de la tête de détection se ferment. A cet instant les signaux venant par les conducteurs 39a et 39b changent, de telle sorte que les deux transistors ï-, et T^ sont rendus conduc-20 teurs. Le transistor court-circuite alors la diode ZEIvEit et arrête la circulation du courant de charge à travers le transistor T-j, et le transistor T^ laisse le condensateur C se décharger à travers la résistance variable R-j. Tant que la charge du condensateur est à un niveau élevé, le 25 transistor T^ est maintenu à l'état de non conduction. Quand 1' écoulement du courant venant du condensateur C a réduit la tension aux bornes du condensateur à un niveau prédéterminé, le transistor devient conducteur. Il en résulte que, le transistor l'g conduit et applique, à travers une porte El 43, un signal 30 de fonctionnement au circuit à relais 41 par le conducteur 40a_. Comme on l'a exposé en référence à la Pig. 4, un signal venant du circuit à verrouillage automatique 39 par le conducteur 42 empêche l'application d'un signal d'actionr.ement par le conducteur 40a avant que les contacts de la tête de détection soient 35 fermés. Cela esx nécessaire, car le transistor ï'^ sera conducteur pendant une courte période au début du cycle de charge, jusqu'à ce que la tension aux bornes du condensateur atteigne le niveau orédéterminé. Il est à remarquer que 1^ période comprise entre le cébut 40 de la décharge et l'instant auquel le circuit à relais 41 est 10 2005314 BAD ORIGINAL' 69 09859 n 2005314 actionné dépend du rythme de décharge et de la tension aux bornes du condensateur au début de la décharge. Le rythme de décharge est réglé par la résistance . Pour le fonctionnement suivant la Pig. 1b, dans lequel la partie de la période de soudage qui 5 suit la fermeture des contacts de la tête de détection est égale à la partie de cette période qui a précédé leur fermeture, la période de décharge avant mise en action du circuit à relais doit être égale à la période de charge du condensateur C. Pour le fonctionnement suivant la Pig. 1ç, la valeur de la résistance va-10 riable R-j doit être réduite de telle sorte que la partie de la période de soudage qui suit la fermeture des contacts de la tête dé détection soit une fraction de la partie de la période de soudage qui a précédé cette fermeture. On règle à l'avance la résistance variable R-] pour obtenir la relation requise. 15 L'autre facteur qui affecte la durée de soudage a pour effet une variation de la période de soudage de façon à permettre la correction, par exemple, pour un courant d'intensité faible ou d' intensité forte pendant la partie initiale du cycle de soudage. Comme il a été exposé en référence aux Pig. 1a et 1b, si l'inten-20 site est trop faible, la période précédant la fermeture des contacts de la tête détectrice est plus longue. Par suite, le condensateur C est chargé à une valeur plus élevée et sa période de décharge s'allonge de façon correspondante. Si le courant de soudage est trop intense, les contacts de la tête de détection se 25 fermeront en un temps plus court, et il en résulte que la charge du condensateur C est relativement faible. Dans ce cas le condensateur prend moins de temps pour se décharger jusqu'à la valeur prédéterminée requise pour le fonctionnement du circuit, à relais et l'arrêt du soudage. 30 On comprendra que l'invention n'est pas limitée à un détec teur mécanique pour capter le rythme de dilatation des ouvrages. Selon des variantes, on peut utiliser des moyens hydrauliques pour mesurer le rythme de séparation des électrodes, ou bien un détecteur d'ultra-sons pour mesurer la croissance du bourrelet de 35 soudage. L'invention peut être appliquée au soudage par points, ou au soudage continu. 69 09859 12 2005314 Revendications 1 - Procédé de commande d'une opération de soudage par résistance, caractérisé en ce que le rythme de dilatation des ou-*-vrages à souder ensemble est mesuré dans une partie initiale du 5 cycle de soudage, et le soudage est poursuivi après cette mesure pendant une période qui est fonction du résultat de la mesure, ladite période étant plus longue pour les faibles rythmes de dilatation et plus courte pour les rythmes de dilatation plus élevés. 10 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'amplitude du courant de soudage augmente progressivement pendant le cycle de soudage. 3 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'amplitude du courant de soudage augmente progressivement 15 pendant le reste du cycle de soudage après qu'une période prédéterminée s'est écoulée. 4 - Appareil pour commander une opération de soudage par résistance, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour mesurer le rythme de dilatation des ouvrages placés dans une machine 20 à souder, et des moyens agissant en réponse aux moyens de mesure du rythme pour commander la durée du cycle de soudage en fonction de la valeur dudit rythme. 5 - Appareil pour commander une opération de soudage par résistance suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il 25 comprend un dispositif détecteur réglé à l'avance en fonction d' un déplacement prédéterminé des électrodes ce la machine à souder causé par la dilatation des ouvrages à souder, un condensateur électrique, des circuits de charge et de décharge du condensateur des moyens mettant en action le circuit de charge au début du 30 cycle de soudage, des moyens répondant au dispostif détecteur pour mettre en action le circuit de décharge quand ledit déplacement prédéterminé est accompli, et des moyens pour arrêter le cycle de soudage quand le condensateur s'est déchargé jusqu'à un niveau prédéterminé.