La présente invention a pour objet de nouvelles p-hydroxy-phényl-hydrazones et les médicaments qui en renferment et elle concerne aussi la préparation de ces composés. Les p-hydroxy-phényl-hydrazones en question répondent à la formule générale I dans laquelle R1 et R2 désignent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène, R3 désigne un atome d'hydrogène, un reste alkyle contenant Jusqu'à 6 atomes de carbone et éventuellement porteur d'un groupe carboxy ou alcoxy-carbonyle, ou un reste benzylique éventuellement porteur d'un groupe hydroxy ou méthoxy et Rq désigne un reste alkyle à bas poids moléculaire. Pour préparer ces composés conformément à l'invention: a) on fait réagir des p-hydroxy-phényl-hydrazines répondant à la formule II ou leurs sels d'addition d'acides, avec des esters d'acides a-céto-carboxyliques répondant à la formule III ou leurs dérivés fonctionnels, ou b) on fait réagir des sels de p-hydroxy-phényl- diazonium répondant à la formule IVa dans laquelle R1 et R2 ont les significations données ci dessus et X désigne un anion d'acides, ou des quinone-diazides qui proviennent de ces sels par élimination de HX et qui répondent à la formule IVb avec des esters d'acides ss-carbonyl-carboxyliques substitués qui répondant à la formule V dans laquelle R3 et R4 ont les significations données ci-dessus et R5 désigne un groupe alkyle ou hydroxyle à bas poids molécu laire ou bien R3 et R forment ensemble une channe triméthylé 5 nique ou tétraméthylénique, ou c) on fait réagir des sels de p-hydroxy-phényldiazonium répondant à la formule IVa ou des quinone-diazides répondant à la formule IVb avec des dérivés d'acides maloniques substitués répondant à la formule générale VI dans laquelle R3 et R4 ont les significations données ci-dessus, pour obtenir des esters p-hydroxy-phényl-azolques répondant à la formule générale VII on soumet, de manière bien connue, les esters p-hydroxy-phényl azotiques à une saponification partielle donnant les mono-esters mono-acides que l'on décarboxyle ensuite, et, dans le cas où les produits obtenus contiennent des groupes acides, on les transforme éventuellement en sels physiologiquement acceptables. Variante a) Les p-hydroxy-phényl-hydrazines portant un atome d'halogène et répondant à la formule II ou. leurs sels d'addition d'acides, utilisés comme composés de départ suivant la méthode a) du procédé conforme à l'invention, peuvent être préparés suivant des méthodes connues à partir des p-hydroxyphényl-amines portant les substituants correspondants, par exemple par diazotation, transformation en diazo-sulfonates, réduction en hydrazo-sulfonates et coupure engendrant les sels d'addi n d'acides avec un acide aqueux ou alcoolique. Il vaut cepen dant mieux utiliser, comme corps de départ, la 4-hydroxy-phénylhydrazine non substituée.Tandis que les hydrazines libres sont des liquides ou des solides instables et aisément décomposables, les sels d'addition d'acides sont des substances cristallisées, relativement stables et d'un emploi commode. Comme seconde composante réactionnelle on mentionnera, pour la méthode a) du procédé conforme à l'invention, des esters d'acides &alpha;-céto-carboxyliques de formule III, par exemple l'es- ter éthylique de l'acide glyylique, l'ester méthylique de acide pyruvique, l'ester éthylique de l'acide 2-oxo-isovalérique, l'ester éthylique de l'acide 2-oxo-eaproIque, l'ester diéthylique de l'acide oxalacétique, l'ester diéthylique de l'acide méthyloxalacétique, l'ester diéthylique de l'acide 2-oxo-adipique, l'ester éthylique de l'acide phényl-pyruvique, 1'ester éthylique de l'acide 4-hydroxy-phényl-pyruvique, l'ester éthylique de l'acide 4-hydroxy-3-méthoxy-phényl-pyruvique et 1'ester éthylique de l'acide 2.4-dihydroxy-phényl-pyruvique. Au lieu des composés carbonyliques libres de formule III, on peut utiliser aussi leurs dérivés fonctionnels, par exemple les oximes, les hydrazones, les phényl-hydrazones, les semi-carbazones, les imines, les azo-méthines, les aminals, les cétals, les semi-cétals ou les acétates. Il est avantageux d'effectuer la réaction suivant la méthode a) dans de l'eau et/ou dans des solvants miscibles à l'eau, tels que des alcools aliphatiques inférieurs, le dioxanne, le tétrahydrofuranne, le diméthylformamide ou la pyridine, de préférence dans des mélanges d'eau et de méthanol ou dans le méthanol ou méthanol purs. La réaction peut s'effectuer à basse température ou à une température peu élevée, avantageusement à une température comprise entre 10 et 15 C. Il y a avantage à utiliser, au lieu des p-hydroxy-phényl-hydrazines libres, leurs sels d'addition d'acides, par exemple leurs chlorhydrates. La réaction peut s'effectuer, dans ces eas, en présence d tampons faiblement basiques, par exemple l'acétate de sodium.Il est avantageux, de plus, d'opérer à l'abri de l'oxygène et sous un gaz inerte ou d'ajouter à la solution de p-hydroxy-phényl- hydrazine un réducteur faible, par exemple l'acide ascorbique. Il est possible aussi de réaliser la réaction conîormc à l'inven- tion en formant en présence dun ester de acide &alpha;-céto-carbo- xylique, dans la solution réactionnelle, une hydrazine directement à partir d'un précurseur, par exemple un composé p-hydroxy-phényl-hydra20 acylique, en présence d'acides aqueux ou alcooliques.A cet effet, on utilisera par exemple un acide p-hydroxy-phényl-hydrazo-sulfonique ou un sel de celui-ci. Variante b) Comme composés de départ convenables pour la prépa- ration de produits conformes à l'invention suivant la méthode b), on peut utiliser des sels de p-hydroxy-phényl-diazonium que l'on peut préparer de manière bien connue par diazotation des p-hydroxy-phényl-amines portant les substituants correspondants. X peut désigner un anion d'acide, par exemple l'ion ehlorure, sulfate, tétrafluoro-borate ou acétate. Comme corps de départ on peut également mettre en oeuvre les p-quinone-diazides correspondants, que l'on peut obtenlr très aisément d'une manière bien connue, par exemple par hydrolyse des sels de p-hydroxy-phényldiazonium. Comme seconde composante réactionnelle, celle qui répond à la formule V, on mentionnera des composés -carbonyliques substitués en position , qui dérivent, de préférence, de l'acétyl-acétate d'éthyle ou de l'hémi-malonate d'éthyle, par exemple l'ester éthylique de l'acide &alpha;-n-propyl-acétoacétique, l'ester éthylique de l'acide &alpha;-isopropyl-acétoacétique, l'ester éthylique de i'acide a-n-butyl-acetoaeétiqueo le mono- ester éthylique de l'acide a-(p-méthoxybenzyl)-malonique, l'ester méthylique de l'acide cyclopentanone-2-carboxylique, l'ester méthylique de l'acide cyclohexanone-2-carboxylique. Lorsqu'on utilise des esters d'acides cycloalcanone- carboxyliques il se produit une ouverture du noyau, conformément à ce qui se passe dans la réaction connue de Japp-Klingemann, et on obtient les hydrazones des monoesters d'acides a-oxo-dicarboxyliques. La réaction conforme à l'invention suivant la méthode b) s'effectue dans des conditions réactionnelles connues pour la réaction de Japp-Klingemann. Il y a avantage à opérer dans de l'eau et/ou dans des solvants miscibles à l'eau, tels que des alcools aliphatiques inférieurs, le dioxannes le tétrahydrofuranne, le diméthylformamide ou la pyridine, de préférence dans des mélanges d'eau et de méthanol ou d'éthanol. La réaction peut s'effectuer à basse température ou à une température peu élevée, avantageusement à une température comprise entre -15 et +50C. La réaction s'effectue dans un milieu alcalin ou faiblement acide, de préférence à un pH compris entre 5 et i4. Variante c) Comme composés de départ convenables pour la préparation de produits conformes à l'invention suivant la méthode G) on utilisera les sels de p-hydroxy-phényl-diazonium de formule IVa ou les p-quinone--diazides correspondants de formule IVb. Comme dérivés de l'acide malonique substitués en position a qui répondent à l & formule- VI, utilisés comme seconde composante réactionnelle on mentionnera par exemple l'ester diméthylique de l'acide méthyl-malonique, l'ester diéthylique de l'acide éthyl-malonique, ltester.mono-tertiobutylique et mono-éthyllque de l'acide benzyl-malonique. R4 désigne un reste alkyle à bas poids moléculaire, de préférence un groupe méthyle, éthyle ou aussi tertiobutyle. Les deux restes R4 peuvent être identiques ou différents, mais un seul des restes R4 peut être le reste tertiobutyle pour permettre la saponification partielle ultérieure d'un groupe ester. La réaction s'effectue avantageusement dans de l'eau et/ou dans des solvants miscibles à l'eau, tels que des alcools aliphatiques inférieurs, le dioxanne, le tétrahydrofuranne, le diméthylformamide ou la pyridine, de préférence dans des mélanges d'eau et de méthanol ou d'éthanol. La réaction peut s'effectuer à basse température ou à une température peu élevée, avantageusement à une température comprise entre -15 et +50C. On peut transformer les esters p-hydroxy-phényiazoïques obtenus répondant à la formule VII en produits conformes à l'invention par saponification partielle et déearboxylation. La saponification de l'un des restes esters, conduisant à l'hémiester malonique correspondant se fait avantageusement dans l'eau et/ou dans des solvants miscibles à l'eau, tels que des alcools allphatiques inférieurs, le diméthylformamide ou le diméthylsulfoxyde, en présence de 1 équivalent molaire d'une base, par exemple le carbonate de sodium, le carbonate de potassium, -l1hy- droxyde de sodium ou l'hydroxyde de potassium, d'une manière bien connue-. La réaction s'effectue à une température élevée, de préférence à la température d'ébullition du solvant.Dans le cas des esters tertiobutyliques la saponification peut s'effectuer avec beaucoup de ménagement dans l'acide trifluoroacétique à la température ambiante ou dans un solvant inerte, comme le benzène ou le toluène, en présence de quantités catalytiques d'un acide fort, par exemple l'acide p-toluène-sulfonique ou l'acide formique, à la température d'ébullition du solvant. On peut transformer en acides monocarboxyliques les sels obtenus par la saponification alcaline, au moyen d'acides minéraux, et on peut décarboxyler de manière connue par chauffage de la solution acide pour obtenir les produits conformes à l'in- Invention. Les p-hydroxy-phényl-hydrazones formées conformément à l'invention se séparent, dans bien des cas, du mélange réactionnel sous forme de cristaux que l'on peut filtrer Celles qui apparaissent à l'état huileux peuvent astre transformées en produits solides par abandon au repos et grattage. Les produits conformes à l'invention sont des substances cristallisées de couleur faiblement jaune à orange, qui fondent souvent en se décomposant. Suivant la nature des substituants, ils sont plus ou moins solubles dans l'eau. Lorsque les produits conformes à l'invention contien nent des groupes acides, on peut les transformer en sels avec des bases non toxiques ; des bases convenables sont, par exemple, des hydroxydes de métaux alcalins et alcalino-terreux, des carbonates et bicarbonates de métaux alcalins et des amines tertiaires, comme la triéthylamine. On peut utiliser les p-hydroxy-phényl-hydrazones préparées selon la présente invention, telles quelles ou sous forme de leurs sels avec des bases non toxiques, le cas échéant en association avec des adjuvants et excipients inertes usuels en pharmacie, à titre de médicaments, en particulier en médecine vétérinaire. Elles ont une activité antibactérienne très forte, en particulier contre des germes gramnégatifs, tels que Escherichia Coli ou Bacterium protes, et, à cet égard, elles sont supérieures aux substances bactériostatiques connues. On peut utiliser les substances conformes à l'invention comme additifs antibactériens pour des produits pharmaceutiques, cosmétiques ou industriels. On peut les appliquer localement comme antiseptiques superficiels ou pour la désinfection des plaies. Elles se prêtent bien aussi au traitement des infections de la cavité bucco-pharyngée. Après administration perorale, elles sont excrétées dans l'urine à l'état inaltéré et elles confèrent ainsi à l'urine une activité bactériostatique. Les médicaments peuvent être présentés, par exemple, -s forme de comprimés, de dragées, d'onguents, de crèmes, de lotions ou de poudres. Les préparations galéniques sont fabriquées suivant des méthodes usuelles. Les exemples qui suivent illustrent la présente invention sans en limiter la portée. EXEMPLE 1 p-hydroxyphényl-hydrazone du pyruvate d'éthyle. On dissout 0,11 mole de p-hydroxy-phényl-hydrazine.HCl (20,8 g d'un produit ayant une pureté de 85 %) dans un mélange de 50 ml d'une solution saturée d'acétate de sodium et 150 ml d'eau additionnée d'environ 1 g d'acide ascorbique. A la tempé- rature ambiante on ajoute goutte à goutte, tout en agitant, une solution de 0,11 mole d'ester éthylique de l'acide pyruvique (12,7 g) dans 100 ml de méthanol, on continue d'agiter pendant 30 minutes, on sépare le produit par essorage, on le lave avec soin avec de l'eau et on le sèche sur P205 dans le dessiccateur. Après recristallisation dans le benzène on obtient 16,3 g (70,5 %) d'aiguilles faiblement jaunes qui fondent à 140-141 C. EXEMPLE 2 p-hydroxg-phényl-hydrazone du pyruvate d'éthyle. On ajoute, à une solution refroidie à -150C et constituée de 0,205 mole de K2C0) (28,3 g) dans 200 ml d'eau et 200 ml d'éthanol, 0,1 mole d'ester éthylique de l'acide a-méthylacétoacétique (14,4 g) et on y ajoute goutte à goutte, sans retard, tout en agitant énergiquement, une solution de chlorure de p-hydroxy-phényl-diazonium que l'on a préparée par diazotation de 0,1 mole de p-amino-phénol (10,9 g) dans 25,5 ml d'acide chlorhydrique concentré et 300 ml d'eau avec 0,1 mole de nitrite de sodium (6,9 g) dans 100 mi d'eau. On continue d'agiter pendant 30 minutes à 00C, on ajoute environ 500 ml d'eau glacée et on acidifie avec précaution au moyen d'acide chlorhydrique à 50 %. Il se sépare une huile de couleur orangé, qui cristallise dans la solution acide après repos pendant la nuit. Après essorage et séchage on obtient t2,4 g (56 %) d'une substance de couleur jaune qui fond à 1400C, après recristallisation dans le benzène. EXEMPLE 3 p-hydroxy-phényl-hydrazone du mésoxalate de diéthyle. On dissout 0,074 074 mole de p-hydroxy-phényl-hydrazine.HCl (soit 14,0 g étant donné que la pureté est de 85 %) et 1 g d'acide ascorbique dans 200 ml d'eau. Tout en agitant, on ajoute 0,C69 mole d'ester diéthylique de l'acide mésoxalique (12,0 g), on continue d'agiter pendant une heure et demie à la température ambiante, on refroidit, on sépare par essorage et on sèche le précipité sur P2G5. Rendement : 11,2 g (58 %) de cristaux de couleur jaune qui fondent à 133-135 C. EXEMPLE 4 Méthode générale On ajoute, tout en agitant énergiquement, une suspension de 0,1 mole d'un quinone-diazide dans 200 ml d'éthanol à un mélange de 0,1 mole de ss-céto-ester, 150 ml méthanol, 150 g de glace et 40 ml de soude caustique binormale. On continue d'agiter jusqu'à ce que le quinone-diazide soit dissous (ce qui demande 30 à 60 minutes), on ajoute 400 ml d'eau et on acidifie avec précaution au moyen d'acide chlorhydrique dilué. On laisse reposer les produits reactionnnels qui s'obtiennent à l'état huileux, pendant encore 1 à 2 jours dans la solution réactionnelle acide, et, s'il est nécessaire, on triture avec peu d'éther afin de provoquer la cristallisation. Par eette méthode on obtient les p-hydroxy-phénylhydrazones suivantes N R1 R2 R3 Point de fusion Rendement (solvant) (en %) 4a Cl Cl CH3 188-190 C 66 (éthanol) 4b Cl Cl C2H5 81 C (benzène/éther de pétrole) 53 4c Cl Cl C6H5CH2 87-88 C (benzène/éther de pétrole 92 4d Cl Cl (CH2)2COOC2H5 140 C 79 (éthanol) 4e Cl Cl (CH2)3COOH 156 C 68 (chloroforme) 4f Cl Cl (CH2)4COOH huile 51 EXEMPLE 5 :: On ajoute une suspension de 7,44 g (0,02 mole) de 2.6-diiodo-benzoquinone-(1.4)-diazide-(4) dans 100 ml d'éthanol à un mélange de 4,41 g (0,02 mole) d'&alpha;-benzyl-acétyl-acétate d'éthyle, 80 ml d'éthanol, 50 g de glace et 15 ml de NaOH binormal, on agite jusqu'à dissolution complète, on ajoute .250 ml d'eau, on acidifie et on traite ulterieurement comme décrit à exemple 4. On obtient 57 % de la 3.5-diiodo-4-hydroxy-phényl-hydrazone du phényl-pyruvate d'éthyle qui fond à 1570C (après recristallisa- tion dans l'éthanol). une manière analogue et en partant de l'ester éthylique de l'acide cyclopentanone-2-carboxylique, on obtient la 3.5-diiodo-4-hydroxy-phényl-hydrazone de l'ester éthylique en 1 de l'acide 2-oxo-adipique qui fond à 176-177 C (après recristallisation dans le tétrachlorure de carbone) avec un rendement de 79 %. EXEMPLE 6 Méthode générale On ajoute, tout en agitant énergiquement, une solution de 0,1 mole d'un p-amino-phénol diazoté (obtenue par diazotation de 10,9 g d'un p-amino-phénol substitué dans 25,5 ml d'acide chlorhydrique concentré et 300 ml dgeau avec 6,9 g de NaNO2 dans 100 ml d'eau, avec refroidissement par la glace) à un mélange de 0,1 mole de ss-céto-ester, 200 nil d'éthanol, 200 g de glace et 23 g de KOH dans 100 ml d'eau. Après avoir continué d'agiter pendant 45 minutes, on ajoute 400 ml d'eau et on acidifie avec précaution au moyen d'acide chlorhydrique dilué ; le traitement complémentaire des mélanges huileux s'effectue comme décrit à l'exemple 4. Par cette méthode on obtient les p-hydroxy-phényl- hydrazones suivantes N R1 R2 R3 Point de fusion Rendement (solvant) (en %) 6a H H CH2C6H5 148-150 C 43 (méthanol) 6b H H (CH2)2COOC2H5 98-99 C 54 (benzène/éther de pétrole) 6c H H (CH2)3COOH 163-164 62 (éthanol) 6d H H (CH2)4COOH poudre de couleur jaune 41 REVENDICATIONS 1.- p-hydroxy-phényl-hydrazones répondant à la formule générale I dans laquelle R1 et R2 désignent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène, n3 désigne l'hydrogène, un reste alkyle contenant jusqu'à 6 atomes de carbone, éventuellement porteur de groupes carboxy ou alcoxy-carbonyle à bas poids moléculaire, ou un reste benzyle éventuellement porteur de groupes hydroxy ou méthoxy et R4 désigne un reste alkyle à bas poids moléculaire. 2.- Un procédé de préparation des p-hydroxy-phényl- hydrazones spécifiées à la revendication 1, caractérisé en ce que a) on fait réagir des p-hydroxy-phényl-hydrazines répondant à la formule II eu leurs sels addition d'acides, avec des esters d'acides a::-céto-carboxyliques répondant à la formule III ou leurs dérivés fonctionnels, ou b) on fait réagir des sels de p-hydroxy-phényl-diazonium répondant à la formule IVa dans laquelle R1 et R2 ont les significations données à la revendication 1 et X désigne un anion d'acide ou des quinone-diazides qui proviennent de ces sels par élimination de HX et qui répondent à la formule IVb avec des esters des acides g-carbonyl-carboxyliques substitués répondant à la formule V dans laquelle R3 et R4 ont les significations données à la revendication 1 et R5 désigne un reste alkyle ou hydroxyle à bas poids moléculaire, ou R3 et R5 forment ensemble une chaîne triméthylé- nique ou tétraméthylénique, ou c) on fait réagir des sels de p-hydroxy-phényl-dia- zonium de formule IVa (voir ci-dessus) ou es quinone-diazides de formule IVb (voir ci-dessus) avec des dérivés d'acides maloniques substitués répondant à la formule générale VI dans laquelle R3 et R4 ont les significations données ci-dessus, pour obtenir des esters p-hydroxy-phényl-azoïques répondant à la formule générale VII on soumet de manière bien connue les esters p-hydroxy-phényl- azoïques 'a une saponification partielle conduisant aux hómi- esters acides dicarboxyliques que l'on décarboxyle ensuite, et lorsque les produits obtenus contiennent des groupes acides, on les transforme éventuellement en sels physiologiquement acceptables. 3.- Des médicaments doués notamment de propriétés antibacteriennes, médicaments caractérisés en ce qu'ils contien- nent un composé selon la revendication 1 comme substance active.