La présente invention concerne un procédé automatique de premier assemblage de sous-ensemble de pistons dans un bloc-moteur et la machine pour mettre en oeuvre ce procédé. Dans une optique plus larget on présente le procédé et la machine dans le cadre d'une chaise de montage nXcanisée ou automatisée, destine à mettre en place tous les pistons dans un bloc-moteur. Pour une channe complète de montage, on peut prévoir plusieurs machines, a savoir une machine à chacun de certains postes, avec remise en position correcte du bloc-moteur et du vilebrequin entre les postes équipés de machines afin de préparer le bloc-moteur et le vilebrequin pour leur présentation aux divers postes de premier assemblage. Il existe un grand nombre de configurations ou combinaisons possibles des phases fondamentales de premier assemblage, selon l'espace dont on dispose et les exigences particulières. Les principes de base du premier assemblage peuvent cependant être transférés sans changement à n'importe laquelle de ces combinaisons. Pendant le travail de la machine fondamentale de premier assemblage, le blocmoteur repose sur son extrémité avant, de façon que les cylindres soient ouverts dans des plans horizontaux. Dans cette position, le vilebrequin étant déåå monté sur le bloc-moteur, l'ouverture arrière (c'est-à-dire à l'autre bout) de chaque alésage est en partie obstruée par un coude du vilebrequin. Avant d'introduire les pistons, on dispose auprès du bloc-moteur un magasin comportant au moins deux ouvertures. Il est préférable que le magasin ait autant d'ouvertures qu'il y a de cylindres sur le bloc-moteur. Le magasin présente des manchons ou des cases qui ont à peu près le meme diamètre que les alésages des cylindres, chaque manchon étant exactement aligné sur un axe gEométrique commun avec l'un des cylindres.1Dans un poste de montage, on fait usage de deux manchons du magasin, prdsus pour des cylindres qui correspondent t des coudes opposés sur le vilebrequin.L'ordre des alssages des cylindres a garnir au cours d'une opé- ration dépend de la configuration du vilebrequin et de l'ordre d'allumage de l'automobile. Dans un moteur V8 comme il est représenté, deux coudes de vilebrequin sur un meme alignement de cylindres seront déphasés de 1800 environ l'un par rapport à l'autre. En faisant tourner le vilebrequin jusqu a une position où l'un de ces coudes est au point mort haut et l'autre au point mort bas, on peut monter correctement les pistons dans les deux cylindres en me seule opération. Il existe un grand nombre de mdthodes possibles. Le procédé présenté ici consiste à utiliser un magasin comportant autant de manchons ou cases portepistons qu'il y a de cylindres sur le moteur. Un magasin est garni, soit avant le processus de montage, soit au premier poste d'assemblage, et le magasin se déplace,avec le moteur, aux postes successifs ot les pistons sont montés dans le bloc-moteur. Un autre procédé possible consisterait a prévoir des magasins à poste fixe. Chaque magasin de ce type comporterait seulement les manchons ou cases et les assemblages de pistons à mettre en place en un poste déterminé. Bien que ce procédé puisse être in'trieur à celui qui est représenté, il serait applicable en utilisant le principe général indiqué ici. Comme opération préliminaire a l'assemblage suivant la présente invention, on introduit un piston dans un manchon du magasin, la tête de bielle du palier en deux parties, étant insérée la première . Chaque manchon est monté à l'inté- rieur d'un support flottant dans le magasin afin de permettre au magasin de collaborer avec le bloc-moteur, en vue de compenser les tolérances d'usinage entre les dimensions du manchon et les cylindres. Le manchon est chanfreiné à l'une de ses extrémités, afin de permettre une entrée facile de la tete de piston dans le manchon du magasin.Dans la position prélimineire, la tete de piston complète, avec les segments, reste tout juste à l'intérieur de l'ouverture du magasin, dans la case généralement cylindrique. Pendant le montage d'un piston dans les alésages de cylindres, la première section d'un poussoir de vérin à double effet pousse le manchon en une position au contact du bloc-moteur, tandis qu'une seconde section du poussoir de verin fait avancer le piston à travers le manchon conique de magasin, de façon à comprimer plus complètement les segments. Le poussoir continue à faire avancer le piston à travers le magasin et dans le cylindre du moteur, correctement aligné. Quand le piston est enfonce dans le bloc, un chariot de translation reçoit les paliers en deux parties et les amène à leur place autour du vilebrequin. Les boulons de montage ont au préalable été mis en place dans les paliers en deux parties et sont en position convenable pour l'achèvement du montage. Sur une tablette contiguë à chaque manchon, sur le côté du magasin, il est disposé un chapeau de palier en deux parties, destiné à constituer ltextré- mité libre du palier. Ce chapeau de palier en deux parties a été convenablement usine et apparié au demi-palier supérieur. Le chapeau, disposé sur la tablette de magasin, est saisi par un organe de portage et transporté, par étapes de translation, Jusqu'à une position contiguë à ltextrémité arrière du coude de vilebrequin. On fait alors avancer l'organe de portage pour mettre en place le chapeau d'extrémité sur le vilebrequin et sur les boulons qui font saillie depuis la moitié supérieure du palier en deux parties. Des ecrous peuvent ensuite être distribués automatiquement pour etre montés sur les boulons d'une quelconque façon convenable. Il est préf'erable que les boulons soient distribués automatiquement au bloc-moteur quand on fait avancer le bloc jusqu'au poste suivant d'assemblage. Les opérations indiques peuvent être effectuées a l'aide de mécanismes pneumatiques ou hydrauliques appropriés ; elles sont contrôlées par une commande à came ou par un programme à commande électrique,~d'une quelconque conception classique convenable. Un but de la présente invention est de fournir un dispositif automatique pour le montage des pistons dans les moteurs à combustion interne, tels que moteurs d'automobiles ou de camions. Un autre but de l'invention est de fournir une méthode nouvelle et améliorée pour le montage des pistons dans les moteurs, au moyen de dispositifs mécanisés, automatisés. Un autre but de l'invention est de fournir un système de cham e-trsusfert de montage à plusieurs postes, destiné à la mise en place de sous-ensembles de pistons dans les alésages du moteur. Un autre but de l'invention est de fournir un magasin de stockage de pistons, chargeable, pouvant s'engager dans un bloc-moteur, en vue du transfert automatique des pistons, depuis le magasin jusqu'au bloc-moteur. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaltront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description etant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels la figure 1 représente une vue en plan de zones sélectionnées d'une chaine de montage utilisant la machine et la méthode faisant l'objet de la présente invention ; la figure 2 représente une vue en plan d'un poste type de la chaise de la figure 1 ; la figure 3 représente une vue en bout d'un magasin, dans le poste de la figure 2, depuis le coté entrée du magasin ; la figure 4 représente une vue en coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3, le magasin étant aligne avec un bloc-moteur et un ensemble poussoir ;; la figure 5 représente une vue partielle d'un magasin de la figure 3, depuis le côté sortie du magasin ; la figure 6 représente une vue en coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5 ; la figure 7 repre'sente une vue en plan du dispositif en coupe, au début du processus mécanisé d'introduction du piston ; et la figure 8 représente une vue en plan du dispositif de la figure 7, avec un sous-ensemble de piston complètement enfonce dans le bloc-moteur. La figure 1 représente une vue en plan des parties intéressantes d'une channe automatisée de montage > pour des blocs-moteurs V8. La channe de montage ddcrite ici pour la mise en oeuvre de la présente invention peut avoir an total dix-neuf postes ; la figure 1 en représente huit seulement. Les postes sont disposés le long drun système transfert à profil bas, à cadres en ligne, qui est généralement monté au niveau du sol. Les cadres 12 sont envoyée d'un poste à l'autre le long de glissières en acier trempé, en utilisant une cowrnande hydraulique ou mécanique de transfert de cadres et un dispositif mécanique de transfert de cadres.Le long des côtés de la chaîne, à certains postes ou à certains groupements de postes, sont alignes certaines unités d'équipement 14 ; chaque unité d'équipement possède un appareillage permettant d'accomplir diff-erents travaux sur le bloc-moteur, ainsi qu'on le décrira. Chaque cadre 12 de la chaise est préau pour porter un bloc-moteur 20 et un magasin 22 de stockage de pistons, selon une disposition mutuelle bien définie. Chaque magasin de stockage contient huit sous-ensembles de pistons, occupant chacun un manchon du magasin, les manchons sont alignés sur les alesages correspondants du bloc-moteur, mais à distance de eewrci. Les segments correspondants de chapeaux de demi-paliers, destinés à chaque piston, sont stockés sur des tablettes du magasin, le magasin ayant été chargé hors de la chaule. Un cadre 12, portant un bloc-moteur et un magasin, se déplace successivement d'un poste à l'autre, afin de permettre l'exécution des opérations de montage nécessaires sur le moteur, tandis que le bloc-moteur progresse vers I'extrémité de la chaume, dans la succession d'étapes. A chaque poste, un cadre s'arrente pendant une durée bien définie, pouvant atteindre quinze secondes par poste. En bref, on peut décrire les opérations exécutées aux dix-neuf postes comme constituées de deux séquences : une première séquence pour introduire les pistons dans un alignement d'alésages de moteur,2,et une seconde séquence pour introduire les pistons dans l'autre alignement*26. A un poste A (non représenté), le cadre portant un bloc-moteur est convenablement mis en place sur le poste d'extrémité de la chaise. A ce poste, le bloc-moteur est mis debout et dressé de façon que les cylindres 30 du premier alignement 24 soient disposés normalement à la trajectoire de deplacement de la channe de cadres. Au deuxième poste (B, non représenté), on fait tourner le vilebrequin 32 du moteur, afin de mettre en position deux coudes du vilebrequin, l'un au point mort haut, l'autre au point mort bas. On peut effectuer cette rotation par n'importe quel procédé classique (non représenté).Au troisième poste (C), les sous-ensembles de pistons 34 (montrés sur les figures 4, 7 et 8) sont transrerés du magasin, pour mettre en place le demi-palier supérieur sur le vilebrequin 32, dans les cylindres de pistons qui ont les coudes de vilebrequin aux points morts haut et bas. Un sous-ensemble de piston 34 comporte le piston 40, avec des segments 42 montés dans les gorges de segments, et inclut une tige de bielle 44, complète, avec la moitié supérieure 46 du palier en deux parties. Les boulons de montage 48 font saillie du demi-palier 46. Les moitiEs inNerieures 50 des paliers en deux parties (ou chapeaux d'extrémité) de ces deux pistons désignés sont également stockées provisoirement dans le magasin, en vue de leur transfert a' partir du magasin de stockage, au poste C. Une étape du processus montré consiste à assembler et raccorder les chspeaux d'extrémité respectifs sur les moitiés supérieures respectives des paliers en deux partiels, autour du vilebrequin. Au he poste (D), des écrous appropriés sont automatiquement acnés sur les boulons faisant saillie du palier en deux parties déjà assemblé Les écrous sont enfilés sur les boulons et serrés à la valeur de couple convenable, au poste D.On peut utiliser n'importe quel mécanisme classique adéquat pour amener les écrous au chapeau d'extrémité et sur les boulons d'assemblage, et pour serrer ces écrous à une valeur de couple préimposée. Le cinquième poste (E, non représenté) est un poste intermédiaire, entre les zones de travail. Au poste F (non représenté), on fait tourner le vilebrequin de 9û par un procédé convenable, afin de mettre en place les deux coudes de vilebrequin restants, sur le premier alignement, aux points morts bas et haut. Au septième poste (G), on transfère les sous-ensembles de piston, depuis les alvéoles correspondantes du magasin, le demi-palier supérieur entant amene sur le vilebrequin dans les cylindres de piston respectifs out les coudes de vilebrequin se trouvent aux points morts haut et bas. Les moitiés inrerieures des paliers en deux parties (ou chapeaux d'extrémité) de ces deux pistons désignés sont également montées sur le vilebrequin au poste G.Au huitième poste (H), des écrous sont distribués et enfilés sur les boulons du palier en deux parties, pour les deux pistons qui viennent d'être assemblés, de la même façon déjà décrite pour le poste D. Le neuvième poste (I, non représenté) est un autre poste intermédiaire, marquant la fin de la première séquence. Au dixième poste (J, non reprEsent6), on fait tourner le bloc-moteur de 900, pour disposer le second alignement de cylindres normaiement à la trajectoire de déplacement de la chaine de cadres en vue d'amorcer la seconde séquence. Les opérations exécutées aux six postes suivants sont identiques à celles précédemment décrites pour les postes C à H ; leur objet est l'assemblage des pistons sur le second alignement d'alésages du moteur. Au dix-huitième poste (R, non représenté), on inspecte l'assemblage et, au poste final (S), on retire l'assemblage de la chine par des moyens appropriés quelconques. De ce qui précède, il ressort que chaque montage complet comporte deux séquences, composées de quatre sous-séquences, les opérations des quatre sousséquences étant strictement identiques, la différence tenant aux pistons particuliers qui sont introduits et assembles au cours des opérations sur les postes de la sous-séquence particulière. Confirmant ce principe, chacune des quatre sous-se'quences inclutscomme première phase,l'introduction d'une paire d'ensembles de piston et de chapeau d'extrémitE (paliers en deux parties) suivie de la seconde phase : distribution et serrage des écrous sur les boulons de montage, en saillie sur le chapeau du palier.La présente invention concerne au premier chef la première de ces phases ou opérations à l'intérieur d'une sous-sEguence, à savoir l'assemblage des sous-ensembles de piston sur le moteur et le montage des chapeaux d'extrémitE (paliers) sur l'assemblage. Au poste C (cf. figure 1), on peut voir un bloc-moteur 20, placé debout sur son extrémité avant. Le bloc-moteur montré est celui d'un moteur V8 avec ses alésages de cylindres suivant deux alignements, disposés normalement l'un par rapport t l'autre comme indiqué par les lignes en pointillé 24 et 26. A l'intersection des axes géométriques des alésages de cylindres, 24 et 26, le vilebrequin 32 appsralt, sur la figure 1, sous la forme d'un cercle qui représente l'extrémité supérieure du vilebrequin. Chaque bloc moteur 20 repose sur un cadre 12 coulissant approprié, par rapport auquel le bloc-moteur est fixe mais avec possibilité de tourner. On utilise la rotation du moteur pour ajuster l'une ou l'autre rangée d'alésages de cylindres normalement à la longueur d1alignement des postes dtassemblage. Les cadres peuvent aussi se déplacer par translation le long de la chaîne, depuis le poste A jusqu'au poste 0. A chaque poste, on peut verrouiller en place un cadre, par des moyens appropriés (non représentés) pendant l'opération d'assemblage effectuée a' ce poste. Un magasin 22 (représenté plus en ddtails sur la figure 2) est monté sur le meme cadre qu'un bloc-moteur 20 correspondant pour faire mouvement avec le bloc, de poste en poste. A l'état nonnal, il existe un écartement fixe (environ 19 mm) entre le bloc moteur et la face voisine du magasin. Chaque magasin comporte deux colonnes parallèles de manchons tubulaires 6o, les manchons d'une colonne étant ajustés verticalement en face des ouvertures correspondantes 30 des cylindres du bloc-moteur voisin. Ainsi, chaque magasin pSsente quatre manchons 60 dans une colonne verticale, les manchons verticaux d'une colonne étant ajustés en face des alésages des cylindres du bloc-moteur voisin.Chaque magasin possède des tablettes latérales 62, à savoir une tablette 62 de chaque coté, en strict alignement horizontal avec chaque rangée horizontale d'alésages ouverts Les tablettes sont conçues pour contenir chacune un chapeau d'extrémité (appelé aussi : demi-palier inférieur) 50, en attente d'etre transrere au palier une fois qu'un piston a été introduit dans un alésage correspondant, t l'intérieur du moteur. Comme le montrent mieux les figures 3 et 4, la structure aliolaire du magasin peut se réaliser en créant un alignement 70 d'alésages 72 se chevauchant dans le corps,par ailleurs massif du magasin. Dans chaque alésage du magasin est calé un manchon tubulaire, les manchons délimitant en fait les compartiments de stockage qui reçoivent séparément les pistons a' à l'intérieur de la structure du magasin. On garnit le magasin de sous-ensembles de pistons (de préférence à l'extérieur de la chaîne), un sous-ensemble de piston 34 étant introduit dans chaque manchon du magasin. A ce stade du processus, le sous-ensemble de piston inclut les segments indispendables 42, disposés comme l'on sait dans des gorges appropriées, sur la paroi latérale d'un piston 40. Une bielle 44 a également été montée convenablement sur le piston ; la bielle porte, fixée à son extrémité extérieure, la moitié supérieure 46 du palier de vilebrequin en deux parties. Des boulons 48 ont aussi été calés rigidement d'une façon classique, dans des trous de montage convenables, aux extrémités de la moitié supérieure des paliers en deux parties. Ces boulons font saillie vers le bloc moteur, une fois que le sous-ensemble de piston est dans un magasin. Quand on a atteint ce degré d'assem- blague, les pistons sont introduits dans les manchons du magasin, avant le processus d'assemblage qu'on décrira en détails ici. Soit hors de la chnrne, soit au premier poste, an place les moitiés infé- rieures 50 des bagues de paliers sur les tablettes 62, une demi-bague sur chaque tablette 62. On marqae convenablement au préalable les dem-paliers, de façon qu"n demi-palier inf'erieur particulier soit assemblé à un demi-palier supérieur particulier, suivant les pratiques bien connues. Les demi-bagues sont mises en place a l'intérieur de montures élastiques individuelles 74, la face concave 76 du chapeau de palier faisant face au bloc-moteur. Les figures 3 et 1s, montrent la structure physique du magasin 22, co"por tant l'ensemble des manchons 60. Les manchons sont identiques, en sorte qu'il suifit de décrire un quelconque manchon. Chaque manchon de ce type est une structure de façon gén8rale tubulaire, de préférence en acier inoxydable ou analogue, montée avec possibilité de glissement axial, à un degré limite par rapport au domaine du magasin. Chaque manchon peut également etre considéré comme flottant à l'intérieur du magasin, comme on va l'expliquer.Pour assurer ce mouvement limite de glissement et de flottement, il est calé, à la périphérie du manchon, quatre clavettes ou languettes 80, s'étendant axialement et espacées sur le contour. Ces clavettes, qui peuvent etre en uréthanne rigide ou en un autre matériau élastomère glissant, souple et résistant aux chocs, sont fixées par pressage, moulage ou formation d'une liaison, à l'intérieur de gorges de clavettes 82, de géométrie convenable, ménagées dans la paroi périphérique du manchon.Les clavettes courent à l'intérieur de rainures 84 de clavettes, stétendant axialement et creusés dans les parois des alésages du magasin. Les clavettes présentent une partie rétrécie 86, afin de permettre un taux limité d'auto-alignement du manchon par rapport au bloc-magasin durant le mouvement du manchon. A ses deux extrémités d'entre et de sortie, chaque manchon est calé, par rapport au magasin, au moyen de pièces de tête élargies, 90 et 92. Ces pièces sont plus larges que l'alésage du magasin, en sorte que le manchon une fois assemblé reste solidaire du magasin, en tant que partie constituente. La pièce de tête 90, ou pièce à l'entrée du magasin, est généralement cylindrique, avec des parties plates 94 dessus et dessous. Ces parties plates assurent de façon générale la suppressicn de tout contact entre des pièces de tette voisines 90, et sont conçues de manière à réduire la possibilité d'ébrechage des bords. La face arrière de la pièce de tête présente sur les côtés des sections de guidage opposés, coniques, saillant vers l'arrière, 96, ainsi que quatre broches de guidage 98, coniques, séparées. Les sections et broches de guidage délimitent une entrée allant s'amincissant dans le manchon. Le diamètre interieur du manchon, à l'extrémité d'entrée, est assez grand pour recevoir les segments de piston, légèrement comprimés lorsqu'ils passent devant les broches et guides, quand le piston est introduit dans le magasin. La conicité des parois du manchon se prolonge encore pour une distance suffisante pour comprimer t fond les segments pendant l'avance du piston.L'alésage cylindrique principal du manchon est dimensionné de façon que le piston puisse le traverser, les segments étant à l'état comprimé. Près de sa face frontale, ou de sortie, sur sa paroi extérieure périphérique, le manchon présente un épaulement 110, contre lequel vient buter l'extrémité arrière de la pièce de tête frontale 92. Cette pièce de tete est de préférence adaptée par glissement sur le manchon, et elle est fixée de façon convenable sur le manchon. La pièce de tete frontale présente un manchon, la section 102 entourant le manchon et deux ailes diagonalement opposées, 104. Il existe deux broches coniques de guidage 114, saillant vers l'avant depuis l'extrémité frontale des ailes diagonalement opposées de la pièce de tete frontale Ces broches de guidage sont chargées par ressort, jusqutà une position avant qui déborde le contour frontal 116 du manchon 60.Les broches coniques de guidage 114, a l'extrémité de sortie, sont positionnées de façon à venir en regard d'orifices filetés dans la face du bloc cylindre du moteur et à y pénétrer, ces alésages étant prévus pour le montage de la tête de monteur sur le blocmoteur. Des ressorts de compression, à l'intérieur de la monture des broches 114, permettent aux broches de s'effacer quand elles sont soumises à une force de compression en bout. Le manchon lui-meme est déporté en arrière au moyen d'un ou de plusieurs ressorts de compression 105 (comme le montre la figure 6). Ces ressorts maintiennent la pièce de tete 90, à l'entrez du manchon, contre la face voisine du magasin, la pièce de tête à la sortie, 92, étant normalement écartée de la face voisine du magasin. Le ressort peut être monté sur une tige support filetée convenable 107, dans la tete côté sortie, 92. Le ressort de compression agit sur une section de manchon, 109, côté sortie, pour maintenir le manchon déporte vers ltextrémité d'entrée. Un piston est introduit dans le manchon du magasin, ltextrémité de la bielle à demi palier étant insérée la première, et la face du piston étant à l'extrénité arrière de l'alésage du manchon. La tete de piston est guidée par les broches coniques de guidas 98, et les sections coniques de guidage 96 destinées a centrer le piston. Après l'entrée dans le manchon, le mouvement se poursuit jusou'à ce que les segments s'appuient contre la paroi latérale conique adjacente du manchon après avoir été comprimés par les broches arrières et la section de guidage conique.Les broches coniques dé guidage 98 et la section conique de guidage 96 collaborent pour permettre une entrée facile, avec auto-centrage, en guidant un piston dans le manchon de magasin, avec compression partielle des segments. Cette compression partielle tend t maintenir les pistons dans les alésages respectifs de magasin, au cours des phases préliminaires du processus d'assersblage. Sur les unités d'equipement (postes C, G, K et O), il est prévu des meca- nismes similaires pour transférer les assemblages de pistons depuis le magasin jusqu'au bloc-moteur, deux à chaque poste. A chaque unité d'équipement de ce genre, pour chaque piston à introduire à ce poste, un vérin à double effet 120 attaque la tete d'entrée d'un manchon et commence à déplacer la pièce de tête et le manchon vers l'avant. Les broches coniques de guidage 114 à l'extrémité de sortie du manchon viennent en prise dans les orifices du bloc-moteur, pour aligner l'alésage du manchon sur l'alésage de bloc et, de ce fait, amener la face frontale du manchon tout près de la face du bloc-moteur.Le contour périsphérique extérieur conique 122 du manchon 60 est mis en prise par faible recouvrement avec un léger chanfrein 124 de l'sléssee voisin du bloc-moteur. Le montage du manchon avec possibilité de glissement gracie aux clavettes 80, et le chargement par ressort des broches de guidage 114 autorisent un taux limité de tolérance entre les manchons du magasin et les alésages des cylindres du moteur1 tolérance qui peut atteindre 0,5 mn. L'appariement des broches 114 avec les trous de boulons du moteur entraîne un phénomène d'auto-centrage durant le mouvement de mise en prise du manchon dans l'alEssee de cylindre. Lorsque le contour 122 du manchon 60 pénètre dans le chanfrein 124 du contour de l'alésage du moteur, un dispositif d'aboutement précis du manchon dans le blocmoteur ne laisse pas subsister de jeu appréciable, qui permettrait aux segments de se dilater et de se gripper on s'accrocher lorsqu'ils passent du manchon dans le bloc-moteur. Quand le manchon atteint sa position extrème avant, le second étaye du vérin 120 déplace seulement sa section centrale 130 pour pousser le piston en avant, le piston poursuivant son déplacement en avant & travers le manchon, puis dans le bloc-moteur. La course totale du vérin 120 pour effectuer ce mouvement du piston couvre une distance qui peut etre, soit de 355 n > soit de 445 mm.Les deux longueurs de course dépendent de la position du coude de vilebrequin, soit au point mort haut (course de 355 mn), soit au point mort bas (course de 445 mm). On décrira plus loin l'appareillage agissant sur le piston pour accomplir cette insertion (ou ce transfert) du piston. Comme on l'a indiqué précédemment, auprès de chaque alésage de magasin il est monté une petite tablette 62. Ces tablettes portent chacune une demisection inerieure 50 d'un palier en deux parties, à l'intérieur d'une monture 74 chargée par ressort, la force du ressort étant dirige vers le bas, afin de disposer le palier avec sa face convexe libre. La monture chargée par ressort comporte une plaque plane 132, parallèle à la surface 134 de tablette, la plaque 132 étant conçue pour s' appuyer sur la surface latérale plate du demi-palier. Les figures 2, 7 et 8 montrent plus en ddtails l'appareillage installé dans un poste d'introduction de pistons, tel que le poste C de la figure 1. La figure 2 montre un jeu de mécanismes, ceux qui sont nécessaires à l'introduction d'un piston dans le bloc-moteur. Un second jeu de mécanismes, en gros identique, est prévu au meme poste pour l'introduction du second piston, un jeu servant lorsque le coude du vilebrequin est alors au point mort haut ; l'autre jeu, lorsque le coude est au point mort bas. Sur la figure 2, on peut voir un bloc moteur 20 avec son magasin adjacent 22, et un vérin 120. A l'extrémi-tU vilebrequin du bloc-moteur, il est disposé, en alignement avec le vilebrequin, une chape 140 avec deux rallonges 142 separees de grande longueur, l'écartement entre les rallonges étant assez grand pourlaisser passer les coudes de vilebrequin. On peut faire avancer la chape par un organe d'entrnement approprie (hydraulique, pneumatique ou méeanique), permettant aux extremités des languettes d'insertion 144 de pénétrer dans un alésage de piston du bloc-moteur.Les extrémités 144 ont une configuration permettant de recevoir et d'enserrer individuellement les boulons 48 et de guider le palier autour du vilebrequin lorsque le piston est introduit dans le cylindre coaw nable du bloc-moteur, durant le recul de la chape. Les extrémités a emboîtement comportent des flancs extérieurs coniques 146, afin de guider et de caler les boulons 48 dans une direction horizontale, ainsi qu'une cloison de base 148, pour servir de butée aux boulons 48. En position normale7 ainsi que le montre la figure 2, la chape 140 est disposée en arrière du vilebrequin et à ltettérieur du bloc-moteur. La chape 140 et un porte-palier fourchu 150 sont montés l'un è côté de l'autre, dans un plan horizontal comnun, sur une structure de chariot 152, la structure 152 pouvant se déplacer parallèlement a la trajectoire de déplacement de la chaise de cadres. Le porte-palier est douE de mouvement alternatif dans le plan horizontal lorsqu'il se déplace au moyen du système convenable d'entraînement. Le porte-palier fourchu 150 comporte deux broches écartées 154 qui pénètrent dans les trous de montage du chapeau du palier inférieur 50, lorsque le chapeau repose sur une tablette 62. Pour accomplir son travail, le porte-palier 150 avance, permettant aux broches 154 sur les dents de la fourche de oéni-trer dans les trous de montage 52, puis d'enlever le chapeau du palier inf'erieur 50 de la tablette 62, suivant une trajectoire en ligne droite, lorsque le chariot recule. Quand le porte-palier a terminé son recul, le chariot 152 se déplace transversalement, pour mettre en place le porte-palier immédiatement derrière le vilebrequin. Le porte-palier avance alors pour amener les broches 154 en face des boulons de montage, qui font saillie du demi-palier supérieur.Les broches 154 peuvent etre chargées par ressorts de rappel lors de la prise de contact avec les boulons de montage, si bien que la poursuite de l'avance du porte-palier engage le demi-palier inférieur sur les boulons 48. On peut faire avancer une tringle centrale de commande 156, logée dans la fourche du porte palier afin de pousser plus eomplé- tement, de façon ventrée, le chapeau du palier inférieur sur les boulons et de dégager les broches 154 des trous de montage 52. Afin d'assurer la commande du mouvement de façon entièrement automatique, à la fois a ce poste et tout au long de la channe d'assemblage présentée, on peut utiliser des interrupteurs de fin de course et des commandes de séquences convenables, d'un modèle quelconque approprié. Les figures 7 et 8 représentent un piston à un stade précoce de son déplacement depuis le magasin jusqu'au bloc-moteur. Sur la figure 7, la seconde phase du déplacement du verin à double effet a fait avancer le manchon à gauche, amenant le manchon en prise avec l'alésage de cylindre du bloc-moteur. On voit la chape portée en avant à travers le bloc-moteur, de façon à emboîter les boulons de montage à l'intérieur du logement d'auto-centrage 160. La figure 7 montre le porte-palier fourchu porté en avant, de façon à permettre aux broches de pénétrer dans les trous de montage du chapeau du palier d'extrémité. On peut faire avancer et reculer en mye temps, la chape et le porte-palier fourchu, afin d'accélérer les opérations. On peut alors faire avancer la chape et le porte-palier fourchu, au début du cycle, à ce poste particulier, la chape avançant jusqu'à une certaine position, en attente de l'avance du piston. En même temps, le porte-palier s'engage dans le chapeau du palier d'extrémité, sur la tablette contiguë au piston en cours d'introduction. ta chape et le porte-palier sont tous deux ramenas en arrière pendant le mouvement du verin et en réponse à ce mouvement afin de mettre en place le piston dans le cylindre, avec son demi-palier supérieur appliqué sur le vile- brequin. la chape et le porte-palier fourchu sont ensuite complètement ramenés en arrière, et on lance le mouvement transversal du chariot afin de mettre le chapeau du palier in'trieur en position, en face du vilebrequin. On fait alors avancer le porte-palier fourchu, afin d'appliouer le chapeau du palier inrerieur sur le vilebrequin, puis la broche centrale, afin de supprimer l'engagement entre le porte-palier et le chapeau du palier. C'est cette dernière position que montre la figure 8. Le porte-palier fourchu se retire ensuite complètement, et le chariot revient a sa position normale. Comme indiqué précédemment, chaque mécanisme, un un poste tel que le poste C, comprend deux structures opérationnelles absolu- ment identiques, une pour chaque piston a introduire à ce poste. Ainsi, à chaque poste d'introduction de piston, il est prévu deux mecenismes, décalés verticalement, comportant verin, chape et porte-palier fourchu. L'un de ces mécanismes concerne le piston avec le coude de vilebrequin au point mort bas, sur un premier niveau horizontal, et le second mécanisme concerne le piston avec le coude de vilebrequin au point mort haut, sur un second niveau horizontal. Quand on a introduit les deux pistons, à un poste tel que le poste C, on actionne la commande des cadres pour faire avancer le bloc et le magasin jusqu'au poste D, en vue de la distribution d'écrous aux boulons de montage et du serrage des boulons. Bien des dispositifs du commerce peuvent servir à exécuter ces opérations de distribution et de serrage d'écrous, la trajectoire de déplacement étant le seul élément qui doive être conçu par le client. On peut utiliser partout des commandes de séquences appropriées. Par exemple, on peut utiliser une cellule photoélectrique pour déceler la présence ou l'absence d'un chapeau de palier d'extzémité sur la tablette. Si un chapeau n'a pas été monté sur une tablette, la pièce de couplage du piston avec le chapeau est renvcyéeau magasin et un indicateur de derangenient se déclenche. Un tel signal peut etre émis si le couple de serrage requis des écrous n'a pu etre obtenu. On peut aussi détecter une absence de pistons et la signaler, pour toute opération du système. Un système de commande du type vendu sous la marque "M ROL" par CUTL13R-HAMER peut etre adapté de façon a fournir les commandes de séquence et les dispositifs capteurs requis. Dans le cadre d'un tel système, on peut utiliser des capteurs appropries pour des arrêts limiteurs de course et la succession correcte des mouvements, de la façon décrite. 3ien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine pour monter un sous-ensemble de piston dans un alésage de cylindre d'un moteur à combustion interne assemblé avec un vilebrequin, caractérisée en ce qu'elle comprend un magasin qui présente une ouverture dimen sonnée pour recevoir -un piston complet, avec segments et bielle matés sur le piston avec ladite ouverture du magasin rigoureusement soignée, horizontalement et verticalement, sur l'alésage de cylindre, ledit magasin comportant un manchon destiné ÈE recevoir un piston avant son introduction dans l'alésage du moteur, manchon dont l'entrée est conique en vue de guider la tete de piston en comprimant les segments pendant le déplacement de la tete dans le manchon, ledit magasin étant disposé en face dudit bloc-moteur pour permettre le transfert dudit piston dudit manchon audit alésage, et une pièce réceptrice pour l'extre- mitd de ladite bielle, ladite piéce réceptrice comportant une pièce fourchue, susceptible de translation le long des côtés d'un vilebrequin du moteur afin d'appliquer ladite extrémité sur le vilebrequin. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'on a prévu un poussoir susceptible d'être avancé contre la tête d'un piston reposant dans ledit manchon, afin de pousser ledit piston dans ledit alésage de moteur, 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit magasin comporte un certain nombre de manchons semblables, rigoureusement alignes sur un certain nombre d'alésages de cylindres dudit moteur 4.Machine selon la revendication 2, caracterisee en ce que l'on a prévu une tablette adjacente audit manchon dans ledit magasin, avec un chapeau d'extrémit'e pour ladite bielle, placé sur ladite tablette, et un dispositif pour saisir ledit chapeau sur ladite tablette et pour l'amener à s'accoupler avec la bielle sur le côté oppose du vilebrequin. 5. Chaque d'assemblage automatique b plusieurs postes, comprenant des machines selon les revendications 1 ou 2 ou 3 ou 4, caractérisee en ce qu'elle comporte une plate-forme destinée a maintenir un bloc-moteur debout, avec le vilebrequin orienté , le long d'un côté du bloc-moteur, avec les alésages des cylindres du moteur disposés exactement à l'horizontale, un bloc magasin reposant sur ladite plate-forme, à une distance prEimposée dudit blooteur, un certain nombre d'ouvertures dans ledit bloc magasin, un logement tubulaire dans chaque ouverture, prévu pour recevoir un sous-ensemble de piston, susceptible d'etre amené en face d'an alésage de cylindre, des moyens , en certains desdits postes, pour faire avancer des pistons sélectionnés, depuis les logements tubulaires respectifs jusque dans les alésages dudit bloc cylindres, des moyens a certains desdits postes pouvant se déplacer dans les alésages de cylindres afin de recevoir la partie palier d'un sous-ensemble de piston qu'on a fait avancer pour appliquer la partie palier du sous-ensemble de piston autour du vilebrequin, et des moyens , à certains desdits postes, destinés amener d'autres parties paliers au vilebrequin, en vue de leur accouplement avec la première partie. 6. Chalne de montage d'un sous-ensemble de pistons dans l'alésage de cylindre d'un bloc-moteur à pistons,comprenant des machines selon la revendication 5, dans lequel le sous-ensemble de piston inclut des segments montés en place ainsi qu'une bielle, earactérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour maintenir le moteur avec l'alésage de cylindre exactement horizontal, un ensemble porteur comprenant un canal tubulaire faisant face audit alésage de cylindre, ledit canal comportant une section d'entrée conique, destin6e a comprimer lesdits segments lorsqu'on fait avancer le sous-ensemble de de piston vers une section/canal principal, très voisine de l'alésage de cylindre, des moyens pour faire avancer ladite pièce tubulaire en relation d'aboutement avec ledit alésage de cylindre, lesdits moyens d'avance étant en outre opé- rationnel pour faire avancer ledit sous-ensemble dans ledit slEsage de cylindre. 7. Channe selon lesrevendications 5 et 6, caraetérisee en ce qu'elle comporte en outre une pièce réceptrice, susceptible d'avancer dans l'alésage de cylindre, à partir de l'extrémité opposée b l'extrémité dans laquelle pénètre le sousensemble, ladite pièce réceptrice devant recevoir ladite bielle et pouvant se déplacer pour porter la bielle à travers I 'ale'sage de cylindre, et des moyens pour porter une bielle, appliquant la pièce réceptrice sur la bielle de façon qu'il y ait accouplement entre eux. 8. Channe selon les revendications 6 ou 7, caractérisée en ce que ledit ensemble porteur comporte un magasin, et que ledit canal comporte un casier pour conserver la tête de piston à ltextSrieur de ladite section d'entrée conique, avant l'avance dudit sous-ensemble. 9. Chaume selon la revendication 6, caractériséeen ce que ledit bloc porteur présente un certain nombre d'alésages semblables et parallèles de cylindre, un vilebrequin à l'oppose de l'extrémité d'entrée des alésages de cylindres, et un certain nombre de sous-ensembles de pistons' un pour chaque alésage de cylindre, chaque bielle comportant, à son extrémité libre, une partie d'un palier destiné à etre applique' autour dudit vilebrequin, et en ce que ledit ensemble porteur contient un certain nombre de canaux tubulaires, chacun étant conçu pour recevoir un sous-ensemble, des moyens de transport pour déplacer chacun desdits canaux tubulaires a une position distante de l'ale'sage de moteur et répondant à des moyens individuels d'avance pour contre-carrer lesdits moyens de transport et amener un canal tubulaire en aboutement avec ledit blocmoteur. 10. Chaine selon la revendication 8, caractc'rise'e en ce que les moyens de transport comportent un dispositif pour saisir une seconde partie d'un palier et pour déposer ladite seconde tartie sur le coude de vilebrequin, en faee de la première partie.