L'invention concerne un système de réglage précis de la position des patins d'appareils de lecture de disques souples, et un appareil de lecture comportant un tel système. La lecture d'un disque souple se fait dans certains cas par la modulation d'un faisceau lumineux qui se réfléchit sur, ou traverse, un disque sur lequel ont été pratiquées des discontinuités de réflexion ou de transmission situées sur une spirale et constituant des signaux. Lorsque le nombre de ces signaux est très élevé, comme dans le cas, par exemple, de signaux de télévision, la distance entre les discontinuités constituant les signaux et la distance entre deux sillons voisins d'une spire sont extrêmement faibles et nécessitent une focalisation du pinceau lumineux de l'ordre du micron. Une solution pour parvenir à ce résultat consiste à utiliser un disque souple tournant à une vitesse de l'ordre de 1500 tours par minute au-dessus d'une platine en forme de toit. Dans un couloir pratiqué dans la platine, à la partie supérieure du toit, se trouvent deux patins de forme déterminée entre lesquels tourne le disque. L'expérience montre que, pour une certaine position des patins l'un par rapport à l'autre et par rapport aux plans inclinés de la platine, le disque n'a aucun contact ni avec la platine ni avec les patins. De plus, sa distance par rapport au patin supérieur est remarquablement stable à un micron près. Cette#faible variation est dtailleurs due à la température et à la pression de l'air et est pratiquement nulle pendant le temps de lecture d'un disque. Cette stabilité de la distance entre patin supérieur et disque est utilisée pour obtenir une bonne focalisation du faisceau sur le disque. La Figure 1 représente schématiquement la disposition d'une telle réalisation par une coupe verticale passant par l'arête du toit formé par la platine. On voit en I l'axe de rotation et le support du disque souple 2 d'épaisseur e. L'optique 3 solidaire du patin supérieur 4 focalise le faisceau 5 sur le disque souple 2 à une distance C. Le patin inférieur 6coopère d'une manière aérodynamique avec le patin supérieur 4 de manière à maintenir en permanence le disque 2 à une distance 61 du patin supérieur et ( du patin inférieur. Le dispositif photoélectrique, réalisant la lecture en captant les variations de réflexion ou de transmission du faisceau de lumière sur ou à travers le disque, n'est pas représenté.Il est fixé selon le cas soit sur le patin supérieur, soit sur le patin inférieur. La distance entre l'axe support 1 et la paire de patins 4, 6 doit être variable pour permettre la mise en place du disque et le déplacement du faisceau le long de la spirale au fur et à mesure de la lecture. Ceci est réalisé en plaçant soit la paire de patins, soit l'axe support sur un chariot mobile. Pour tenir compte des faibles variations de la distance C séparant l'objectif de la surface du disque, un dispositif de translation, non représenté sur cette figure, permet de déplacer légèrement ledit objectif par rapport au patin supérieur Cette solution donne des résultats très satisfaisants car elle permet en particulier de résoudre le problème de la focalisation du faisceau sur le disque mais elle présente des difficultés de réalisation lorsqu'il agit de produire des appareils relativement bon marché destinés à être diffusés largement dans le public. Les différents constituants doivent en effet occuper des positions relatives très précises pour que les phénomènes décrits puissent se produire. Les problèmes à résoudre sont de trois ordres D'abord la focalisation du faisceau - un dispositif devra permettre le déplacement relatif de l'objectif par rapport au disque. On a vu que le disque était pratiquement calé sur le patin supérieur à une distance variant de un micron selon la températuro et la prosUhn de l'air. B'amplstude du déplacementde l'objed1S par rapport au patin sera donc de ltordre du micron. On notera que ce dispositif pourra commander le déplacement de l'objectif par rapport au patin qui sera fixe par rapport au bâi;i,ou bien qutil pourra déplacer le patin par rapport au båti, l'objectif étant fixé au bâti. Dans ce dernier cas c'est le disque qui sera déplacé par rapport à ltobjec- tif fixe. Ensuite, la position des patins l'un par rapport ^ autre,L'autre, leur écartement, doit être telle que l'espace & , séparant--la face infé- rieure du disque du patin inférieur, soit égale à 40 microns avec une tolérance de + 10 microns. Il est dtautant plus difficile d'obtenir cette précision que 11 épaisseur du disque est variable. Les disques ont en effet une épaisseur de 125 microns avec une tolérance de + 20 microns. il est donc indispensable d'avoir un dispositif qui reprenne le réglage de l'écartement des patins à chaque changement de disque. D'autant plus que, pour faciliter ces changements, il est nécessaire d'écarter les patins d'une quantité plus considérable.Le problème sera donc, avant chaque début de lecture, de régler la position du patin inférieur par rapport au patin supérieur, à une distance qui variera à chaque disque, avec une précision inférieure à tO microns. Enfin, à la construction, il faudra régler le niveau de l1ensemble des patins, par rapport à l'axe support, avec une précision inférioure à 0,5 millimètres. Dans le système selon l'invention, au moins un patin est monté mobile par rapport au bâti au moyen d'un dispositif permettant de le rapprocher de l'autre patin et de l'appuyer contre celui-ci, directement ou par l'intermédiaire d'un disque, avec un effort de valeur déterminée et de repérer la position dudit patin à ce moment par rapport au bats, ledit dispositif permettant en outre de dépla cer ledit patin par rapport à sa position ainsi repérée d'une quantité prédéterminée dépendant de la valeur de l'effort avec lequel il a été appuyé contre l'autre patin et de la distance à obtenir entre patins. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques apparattront grtce à la description d'un exemple de réalisation et de ses variantes, donnée ci-après avec les figures qui représentent La Figure 1 un schéma donnant les positions relatives des différents constituants d'un appareil de lecture ; la Figure 2 une coupe verticale schématique du système selon l'invention la Figure 3 la mEme coupe donnant un croquis de réalisation la Figure 4 une coupe verticale schématique dune variante du système selon l'invention ; la Figure 5 la rnéme coupe donnant un croquis de réalisation de la variante ;; la Figure 6 une vue de dessus de la réalisation de ladite variante la Figure 7 une coupe verticale schématique d'une autre variante du système selon l'invention la Figure 8 la mssme coupe donnant un croquis de réalisation de cette autre variante la Figure 9 une coupe verticale du dispositif de mise en position des patins lors de leur montage. On soit, sur la Figure 2, le patin supérieur fixe 4 relié au b#ti 7 avec le disque souple 2 placé entre les deux patins. Le patin inférieur 6 est monté mobile par rapport à un support mobile 8, lui mtme monté mobile par rapport au btti 7. Un dispositif de blocage 9 permet dimmobiliser dans une position quelconque le support mobile 8 par rapport au b#ti 7. Les mouvements relatifs des pièces mobiles sont contrôlés par tout procédé connu comme, par exemple, un filetage entre patin et support0 Un dispositif non figuré permet d'appliquer une force prédéterminée désignée par la flèche P sur le support mobile 8 pour le rapprocher de l'autre patin 4. Après insertion du disque souple entre les deux patins, le dis- positif de blocage 9 étant sur la position débloquée, on applique la force F sur le support 8 qui entratne le patin 6 vers le patin fixe 4, la patin mobile 6 étant solidaire du support mobile 8. Le patin mobile 6 appuie sur le disque souple 2 qui, ayant la faculté de se déformer, vient prendre appui sur le patin fixe 4 avec une force sensiblement égale à la force prédéterminée y appelée force de tarage.A ce moment, le dispositif de blocage 9 est mis sur la position de blocage ce qui immobilise le support 8 par rapport au b#ti 7. le patin mobile 6 est alors écarté du patin fixe 4 par un déplacement par rapport au support 8 qui vient d'bere immobilisé, la grandeur de ce déplacement, mesurée par rapport au support 8, étant une grandeur fixe, dépendant de la force de tarage F et de la valeur de la somme des écartements g1 et t2 entre disque et patins que l'on désire obtenir. La Figure 3 explicite la réalisation schématisée sur la Figure 2, les mêmes pièces portant les mêmes numéros de repères. Au milieu du patin fixe 7 se trouve le logement 10 de l'objectif du microscope. Le patin mobile 6 a la forme d'un champignon dont la tige coulisse à l'intérieur du support 8. Ses mouvements par rapport à ce support sont contres par une bague Il qui peut se visser par un filetas 12 sur le support 8. Une tige de manoeuvre 13 se déplaçant devant un secteur gradué (non représenté) permet d'effectuer et de mesurer ce mouvement. Le patin 6 est rendu solidaire de la bague Il par le ressort 14 appelé ressort de polarisation destiné d'une manière générale à maintenir en contact les pièces mobiles les unes par rapport aux autres et de supprimer les jeux. Le patin mobile 6 est maintenu immobile en rotation par une tige d'immobilisation permettant un déplacement vertical.Un ressort de tarage 15 permet dtappliquer à la partie inférieure du patin mobile 6 une force prédéterminée correspondant à la force F ci-dessus et sensiblement indépendante de la course du levier 16 articulé sur une pièce solidaire du bâti 7. Le fonctionnement est analogue à celui décrit ci-deasus. Après introduction du disque souple entre les patins et déblocage du dispositif 9, on appuie sur le levier 16, ce qui applique au patin 6 la force prédéterminée S. Les patins sont alors en contact par l'in termédiaire du disque 2 avec une force dépendant de la force F du ressort 15. Le dispositif 9 est alors bloqué et, en faisant tourner la bague 11 par le levier 13, on déplace le patin 6 par rapport au support mobile 8, alors solidaire du btti 7, ce qui revient à écarter les deux patins. La quantité dont il faut écarter les deux patins pour obtenir la valeur de la somme ( + g2 voulue est repérée sur le levier 13.Cette quantité dépend non seulement de cette valeur mais aussi de la force du ressort de tarage 15. Au retrait du disque, on remet le levier 13 dans la position qu'il occupait avant introduction du disque. Dans le dispositif décrit dans les Figures 4, 5 et 6, on a trouvé plus avantageux de rendre mobile le patin auquel était associé l'objectif du microscope. On a vu, en effet, que cet objectif devait pouvoir se déplacer pour mise au point par rapport au disque. D'autre part, on a vu également que le disque occupait une position fixe par rapport au patin supérieur (ou celui qui est situé du c8té de l'ar8te de la platine). Le microscope doit donc être mobile par rapport au patin supérieur. Dans le dispositif qui va être décrit ici, le dispositif qui rend le patin mobile par rapport à l'autre patin, par conséquent par rapport au bssti puisque ce dernier y est fixé, est le méme qui est utilisé pour la mise au point du microscope qui reste solidaire du bâti.Autrement dit, pour une mise au point on déplacera le disque par rapport au microscope qui reste fixe. La Figure 4 est une coupe verticale schématique de cette variante. Le patin fixe 4 est ici le patin inférieur tandis que le patin mobile 6 est le patin supérieur. Après la mise en place du disque le système de blocage 9 est déverrouillé et on applique la force de tarage F sur le patin qui se déplace par rapport au support 8 (au lieu de se déplacer avec lui comme dans le dispositif précédent). Une fois les patins au contact par l'intermédiaire du disque sous l'effort de tarage, le système 9 est bloqué et le support 8 est déplacé de la quantité prédéterminée nécessaire pour amener l'écartement des patins à la grandeur voulue comme il a été exposé précédemment. Le chemin optique du microscope, fixe par rapport au bâti 7, traverse le support 8 par une ouverture 17 et le même mécanisme qui a permis le déplacement du support 8 (et du patin qui lui est relié par le verrou 9) est utilisé pour la mise au point du microscope en déplaçant de la quantité voulue le patin 6 (et par conséquent le disque) par rapport au båti 7. La Figure 5 représente, en coupe verticale également, un croquis de la variante précédente. On y voit le patin mobile 6 et le logement 10 de l'objectif du microscope qui nty est pas fixé mais qui est relié au bâti 7 par un tube support non représenté. Ce patin 6 est relié à un étrier 18 par deux (ou trois) colonnes 19 de guidage qui sont réunies au patin par une de leurs extrémitcs noyées dans des cavités correspondantes 20 pratiquées dans le corps du patin et remplie de colle ou analogue. Le rible de ces cavités sera expliqué plus loin. Les colonnes 19 peuvent se déplacer à l'intérieur de fourreaux 21 solidaires du bati 7.Des ressorts de tarage 15 situés dans les fourreaux exercent leur effort sur le btti 7 et le patin 6 par l'intermédiaire des colonnes 19. L'étrier 18 repose sur une bague filetée 22 vissée sur le manchon 23 fixé dans le bâti 7 ; il y est appliqué par son poids et par la force des ressorts de tarage 15. Le manchon 23 fixé dans le bâti est creux et fileté intérieurement pour recevoir une vis support 8 également creuse. Cette vis 8 correspond au support mobile portant le même repère des figures précédentes. Elle est creuse pour laisser passer, par son ori- fice 17, le chemin optique du microscope dont l'objectif non repré senté est solidaire du bâti 7 et est situé à l'intérieur du logement 10 pratiqué dans le corps du patin.Un ressort de polarisation 14 est destiné à annuler le Jeu du filetage entre vis 8 et bati 7. En regard de cette vis 8, se trouve une bague 24 coulissant juste dans un logement pratiqué dans l'étrier 18. Cette bague, blocable par le système 9 dans l'étrier 18, est appliquée contre la vis 8 par une lame métallique flexible 25, fixée sur l'étrier 18 et appuyant sur la partie supérieure de ladite bague 24. La force élastique de cette lame 25 est plus faible que la force de tarage exercée par les ressorts 15. Le déplacement du patin par rapport au bati s'effectue par rotation de la bague filetée 22 au moyen d'une commande, par exemple une tige, non représentée. La rotation de la vis 8 s'effectue au moyen d'un levier 26 représenté Figure 6. Cette Figuré 6 représente le patin supérieur vu de dessus. On y remarque notamment la bague 24 maintenue appuyée vers le bas par la lame élastique 25. Le levier 26 qui commande la rotation de la vis 8 se déplace entre deux positions repérées A et B sur la Figure 6. la position k est fixe, elle correspond à la position basse du patin, celle quil a quand il est amené au contact du patin inférieur fixe. La position B est une butée mobile. Le dépla eement de cette butée dans l'espace, représenté par des hachures, correspond à un léger déplacement du patin (et par conséquent du disque) par rapport au bâti, c'est-à-dire par rapport au micros cope qui occupe par rapport à lui une position fixe. La mise enlace du disque s'effectue de la manière suivante. Le levier 26 étant mis sur la position A (Figure 6), c'est-à-dire vis 8 on position basse par rapport au bâti, le verrou 9 est mis en position déverrouillée, et la bague 24 sollicitée par la lame élastique 25 vient prendre appui sur la vis 8. L'étrier 18, sollicité par les ressorts de tarage 15, est appliqué sur la bague 22. Cette dernière est alors déplacée vers le bas par rapport au asti, par rotation autour du manchon f té 23, jusqu'à ce que ltétrier n'ait plus contact avec cette bague 22. A ce moment le patin repose entièrement sur le patin inférieur (par l'intermédiaire du disque) avec un effort égal à la somme des forces des ressorts de tarage 15t diminuée de la force d'élasticité de la lame élastique 25. A ce moment, le verrou 9 est mis dans la position verrouillé rendant ainsi solidaire l'anneau 24 avec l'étrier 18.Le levier 26 (Figure 6) est alors ramené de'la position A vers la position B ce qui a pour effet de faire tourner la vis 8 et de la faire monter par son filetage par rapport au manchon fileté 23 solidaire du bEti. Cette vis 8 entratne dans son mouvement l'anneau 24 rendu solidaire de l'étrier 18 qui entrains à son tour le patin supérieur de la quantité prédéterminée correspondant à la rotation du levier 26 de A en 3. Les Figures 7 et 8 décrivent une autre variante de réalisation de ce système. Dans les dispositifs précédents le patin mobile se déplaçait par glissement dans un fourreau. entant donné les faibles déplacements à obtenir, on a trouvé que ces déplacements pourraient s'effectuer par élasticité des supports. la Figure 7 représente le schéma de principe de cette variante. Le patin mobile 6 est suspendu par deux lames souples 27 réunies au btti 7. On a constaté qu'avec ce dispositif, pour un déplacement du patin t = 0,5 mm, la différence d'écartement entre le c3té bati et le cgt opposé état de l'ordre de 3 microns ce qui est une quantité acceptable étant donné la précision de la position du patin à obtenir (10 microns). On voit, sur la figure 8, les deux lames déformables 27 fixées sur le båti 7 et soutenant un patin 6 tandis que l'autre patin 4 est fixé directement au asti. Dans ce dispositif, on exerce au repos une précontrainte sur toutes les pièces en déformant le système à lames souples à l'aide d'une butée filetée 28. Tous les jeux se trouvent ainsi supprimés bien que les patins ne soient pas au contact 11un de lautre. Pour des raisons d'encombrement, le déplacement de la butée 28 est commande par un levier de renvoi d'angle 29 articulé par un axe 30 sur une chape 31 fixée sur le bâti 7. Les mouvements de ce levier 29 sont commandés par une vis 32 venant prendre appui sur un grain solidaire du levier 29.Cette vis 32 est vissée dans une douille filetée 34 elle-m#me vissée à l'intérieur d'un fourreau 35 fixé au bssti. Les filetages vis 32 - douille 34 d'une part et douille 34 - fourreau 35 d'autre part sont de meme sens et leurs pas sont tels que leur différence n'est pas nulle mais de l'ordre de 0,50. La rotation de la douille 34 est commandée par un levier de manoeuvre 36 tandis que celle de la vis 34 1 t est par une roue à friction 37. Un galet à friction 38, appliqué par un ressort 39 taré, permet d'appliquer à cette roue 37 un couple d'uns valeur bien déterminée lorsque ce galet 38 est entraîné par un dispositif moteur 40. Cet entratnement est irréversible, c'est-à-dire que, lorsque le dispositif moteur est arr#té, le galet 38 (et par conséquent la roue 37) ne peut l'entrainer. Ce dispositif moteur 40 a été schématiquement représenté sur la Figure 8 comme étant un moteur, par exemple électrique, mais il est bien entendu que tout autre dispositif peut etre utilisé, comme par exemple la détente d'un ressort0 On voit que, lorsque le levier 36 est manoeuvré, la vis 32, qui est maintenue fixe par le galet 38 supposé immobile, se déplace dtune quantité égale à l'angle de rotation multiplié par la diffé rence des pas intérieurs et extérieurs de la douille 34. La mise en place des patins avec ce dispositif s'effectue de la manière suivante. Les patins étant supposés se trouver dans la position écartée, le disque est introduit. En agissant sur la roue à friction 37 au moyen du moteur 40, on déplace la vis 32 vers la droite de la Figure ce qui provoque, par le renvoi d'angle 29 pivotant autour de l'axe 30 fixé au bâti, un rapprochement du patin 6 vers le patin 4 fixé au bats. Les deux patins sont alors appuyés l'un contre l'autre, le disque étant placé entre eux, avec une force bien déterminée dépendant du tarage du ressort 39. La roue à friction 37 est alors maintenue immobile dans cette position par le galet 38, dont le mouvement est irréversible.En agissant sur le levier 36, préalablement mis dans la position "patins rapprochés", on fait tourner le fourreau 34, ce qui, comme il a été indique plus haut, revient à déplacer la vis 32 d'une quantité proportionnelle à la différence des pas intérieurs et extérieurs du fourreau 34. Cette quantité est déterminée à l'avance et correspond à l'écartement désiré des patins, compte tenu de l'effort avec lequel ils ont été appuyés l'un contre l'autre. Elle est matérialisée par une position repérée du levier 360 position "patins écartés". Pour 8ter le disques les patins sont écartés par la manoeuvre de la vis 32 au moyen du moteur 40. Le levier 36 est alors remis en position "patins rapprochés" pour permettre une nouvelle mise en place. Nais quel que soit le mode de mise en position des patins l'un par rapport à l'autre, la mise en place précise de l'ensemble des patins par rapport au bâti et particulièrement à l'axe de rotation du disque est une opération délicate qui est onéreuse. Selon llinvention les patins sont rendus solidaires de leur support respectif par collage effectué après leur mise en place précise au moyen d'un calibre. On a représenté Figure 9 un exemple de réalisation de ce dispositif, applicable à tous les systèmes de réglage de la position des patins. il existe entre chacun des patins 4 et 6 et leur support, représenté par des colonnes 41, un jeu suffisant 42 pour absorber largement la somme de toutes les tolérances de construction. Ces supports sont représentés par des extrémités de colonnes mais il doit Autre bien entendu qu'ils peuvent etre constitués par toute autre forme de surface par exemple un plan.Un calibre 43 prenant appui sur les faces de référence 44 des patins 4 et 6 maintient ces derniers dans une position relative déterminée tandis que le calibre 43 est lui-mdme placé en position par rapport à l'axe de rotation du disque par une pièce (non représentée).#ne fois que les patins sont maintenus dans cette position par le calibre, on coule dans les intervalles 42 entre supports 41 et patins 4 (ou 6) un produit destiné à se solidifier en rendant solidaire les patins et leur support. Après enlèvement du calibre, les patins sont maintenus par leur support dans la position qutils ocoupaient loraqutils étaient maintenus par ce calibre. On voit que la présente invention, applicable particulièrement aux appareils de lecture de vidéo-disques, permet une réalisation économique de la misé en place, avec la précision requise, des patine de lecture, tant à la construction qu'en usage courant. - REVENDICADIONS 1 - Système de réglage précis de la position des patins d'un appareil de lecture de disque souple, caractérisé en ce que au moins un patin est monté mobile' par rapport au bâti au moyen d'un dispositif permettant de le rapprocher de l'autre patin et de l'ap- puyer contre celui-ci par l'intermédiaire du disque avec un effort de tarage d'une valeur déterminée et de#repérer la position dudit patin à ce moment par rapport au bâti, ledit dispositif permettant en outre de déplacer ledit patin par rapport à sa position ainsi repérée dune quantité prédéterminée dépendant de la valeur de l'effort de tarage avec lequel il a été appuyé contre l'autre patin et de la somme des distances à obtenir entre le disque et chacun des patins. 2 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif permettant de rapprocher les patins est constitué par un support 8 (Figure 3) pouvant se déplacer par glissement par rapport au bâti, par l'intermédiaire d'un ressort de tarage 15 un verrou 9 pouvant immobiliser ledit support par rapport au bats, et le patin mobile étant monté mobile sur ledit support et pouvant être déplacé par glissement par rapport audit support d'une quantité prédéterminée. 3 - Système selon la revendication 2, caractérisé en ce que un au moins des mouvements de glissement du patin par rapport au support et du support par rapport au bâti est commandé par le vissage d'une pièce filetée dont la rotation est contrôlée. 4 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce quil comporte un support 8, ledit support pouvant être immobilisé par rapport au bSti dans n'importe quelle position par un verrou 9, une tige solidaire du patin mobile montée coulissante par rapport audit support 8, une bague filetée 11 vissée sur une partie filetée dudit support servant d'appui audit patin mobile, un ressort de polarisation 14 monté entre le support et la tige solidaire du patin mobile appliquant audit patin un effort constant tendant à l'appliquer contre la bague filetée 11 et un levier 16 permettant par son oscillation d'appliquer à la tige solidaire du patin une force prédéterminée par l'intermédiaire d'un ressort de tarage 15 5 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un patin mobile monté sur au moins une colonne 19 coulissant dans un fourreau 21 solidaire du bats, un ressort de tarage 15 exerçant une poussée déterminée sur le patin, un étrier 18 sur lequel est fixée ladite colonne 19, ledit étrier étant appuyé par ledit ressort de tarage 15 contre une bague filetée 22 vissée autour d'un manchon 23 solidaire du bâti, une vis support 8 vissée à l'intérieur dudit manchon 23, une bague lisse 24 montée coulissante dans ledit étrier 18 et étant appuyée contre ladite vis support 8 par une lame élastique 15 fixée audit étrier, un verrou 9 permettant d'immobiliser ladite bague 24 par rapport audit étrier 18 dans une position quelconque. 6 - Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que le patin mobile est celui qui est traversé par le faisceau lumineux. 7 - Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que le réglage de la focalisation du faisceau dans le sillon est réalisé par le déplacement du patin, l'optique restant fixe par rapport au båti. 8 - Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que le déplacement du patin s'effectue par la manoeuvre de la vis support 8 vissée à l'intérieur du manchon 23 solidaire du bâti. 9 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le patin mobile est fixé à 11 extrémité de lames déformables 27. 10 - Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que, dans l'amplitude des déplacements du patin, les lames déformables 27 subissent une contrainte qui permet au patin mobile d'appuyer avec un effort de polarisation constant sur le dispositif permettant de le rapprocher de l'autre patin, ledit dispositif étant essentiellement constitué par une vis 32 solidaire dtune roue à friction 37 susceptible dlappliquer un couple déterminé à ladite vis 32, laquelle est vissée dans une douille filetée 34, elle-même vissée dans un fourreau 35 solidaire du bâti, les pas de vis intérieurs et extérieurs de ladite douille filetée 34 étant, l'un par rapport à l'autre, dans un sens tel que la rotation de ladite douille entrain un déplacement de la vis 32, par rapport au bEti, égal à la différence des pas, et ladite douille filetée 34 étant munie d'un levier de manoeuvre. 11 - Système de mise en positions relatives précises des patins et de l'axe de rotation du disque, caractérisé en ce que les patins sont présentés à leur position définitive par un gabarit, et qu'ils sont ensuite rendus solidaires de leur support par coulage, dans l'espace compris entre eux et leur support, d'un produit destiné à se solidifier. 12 - Appareil de lecture comportant un des systèmes selon l'une quelconque des revendications précédentes.