L'invention a pour objet une armature de couronne florale composée d'éléments identiques assemblés entre eux suivant une configuration géométrique quelconque. On connatt déjà, notamment par le brevet français nO 1.574.182, une armature de couronne florale composée d'éléments identiques assemblés. Toutefois, selon ce brevet,les éléments ont un profil complexe et sont nécessairement réalisés en matière plastique rigide et dure avec, par endroits, des zones spécialement prévues pour la fixation des fleurs. Ces éléments sont difficiles à fabriquer ; ils ont donc un prix élevé. De plus, l'existence de certaines zones seulement permettant la fixation des fleurs ne se preste pas, avec toute la souplesse désirable, à la réalisation de la composition florale que doit porter l'armature. L'invention a pour but principal de parvenir à une armature composée d'éléments identiques extremement simples, de fabrication très économique, permettant néanmoins l'exécution d'armatures selon toute configuration géométrique voulue. Un autre but de l'invention est d'apporter une armature composée d'éléments identiques sur laquelle on puisse piquer des fleurs ou un feuillage en tout endroit de sa surface, sans autre contraint de s'en tenir à des zones limitées spécialement prévues. Cn atteint ces buts, selon l'invention, ainsi que d'autres qui appara4tront plus loin, gracie à des moyens nouveaux que l'on décrira maintenant en se référant à plusieurs modes de réalisation de l'invention donnés à titre d'exemple. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue en perspective d'un élément servant à composer une armature selon l'invention - les figures 2 et 3 sont des vues analogues à la précédente montrant des variantes de réalisation de l'élément, - les figures 4, 5 et 6 sont des vues montrant respectivement différentes armatures conformes à l'invention. La figure 1 montre un élément réalisé en mousse rigide de matière plastique, plus précisément en mousse de polystyrène expansé. On peut l'obtenir par moulage ou par découpage dans un bloc de matière. Cet élément 1 est un simple parallélépipède dont la fabrication est extremement facile. Si on désire le fabriquer par moulage, on lui donne naturellement la dépouille qui convient. Chacune des deux parties extr8mes de cet élément est découpée pour présenter deux tenons 2, 3 et deux évidements 4,5 alternés de mme épaisseur, ce qui fait que chacun d'eux a comme épaisseur sensiblement le quart de l'épaisseur totale de l'élément. D'une partie extrême à l'autre, les jeux de tenons et d'évidements sont en position inversée. Autrement dit, à un bout le tenon 2 est dans le prolongement d'une face latérale 6 de l'élément tandis qu a l'autre bout, le tenon 2 est dans le prolongement de la face latérale opposée. Ainsi, à chaque tenon est exposé un évidement, à l'autre bout, et inversement. Ainsi, il est facile d'assembler les éléments bout à bout les uns aux autres en introduisant les tenons de l'un dans les évidements d'un autre. Selon une variante avantageuse visible sur la figure 2, la longueur L des tenons et des évidements est égale à la largeur e de l'élément. De plus, une rainure 7 et une mortaise 8 transversales sont pratiquées dans la partie médiane de I'élément,.Cette mortaise et cette rainure sont au niveau des deux tenons 2, 3 d'une partie extrême et ont une largeur suffisante pour recevoir simultanément ces tenons0 On peut donc réaliser un assemblage en croix de deux éléments0 I1 est prévu aussi (voir figure 3) de ménager dans une face latérale de certains éléments, un trou borgne 9. Ce dernier peut contenir de la mousse ou une matière analogue imprégnée d'eau. Les éléments de l'invention sont simples, économiques et légers ; de plus, étant donné la matière adoptée pour les réaliser, il est possible de les attacher aisément les uns aux autres à l'aide de simples pointes ou tiges traversant à la fois quatre tenons encastrés. En outre, encore, il est possible d'y planter des fleurs, des feuilles ou tout ornement analogue en n'importe quel point de leur surface. I1 suffit que ces fleurs et feuilles soient pourvues d'une tige modérément rigide, en fil métallique, ce qui est habituel chez les fleuristes. Les tiges des fleurs et des feuilles se piquent dans l'armature uniquement en fonction des exigences de la composition que le fleuriste veut obtenir. Ce dernier n'est entravé par aucune sujétion provenant de l'armature.Les tiges qui se trouvent à travers les tenons encastrés contribuent à renforcer l'assemblage des éléments composant l'armature. Les figures 4 à 6 ne montrent que quelques exemples de réalisation d'une armature pour couronne florale conforme à l'invention. On emploie ici le mot couronne mais il doit etre entendu que l'invention sert à la composition d'armature pour toute décoration florale (gerbe, croix, etc..). La figure 4 montre une armature polygonale que l'on obtient en disposant les éléments obliquement et non pas en prolongement. Cette disposition est facilitée si on a prévu de couper en oblique les extrémités des tenons ou de les arrondir, en 10, comme sur la figure 4. La figure 5 représente une armature en croix réalisée à l'aide de six éléments 1 dont deux d'entre eux sont engagés transversalement et partiellement avec deux autres éléments en prolongement. La figure 6 montre une autre croix pour laquelle on a utilisé cinq éléments 1 de la figure 1 et un élément 11 à rainure et mortaise de la figure 2. Dtune façon générale, la matière à uff, liser selon l'invention est une mousse de matière plastique dont on peut indiquer,.8 titre d'exemple, le polystyrène expansé, la mousse de polyuréthane à faible ou à forte densité, et toutes les mousses analogues. REVEN1)ICATIONS 1. Armature pour couronne florale composée d'éléments assemblés et fixés ensemble, identiques entre eux, munis chacun de moyens d'assemblage complémentaires, caractérisée en ce que ces éléments sont constitués chacun par un simple parallélépipède en mousse de matière plastique, les par ties extrêmes de ce parallélépipède étant chacune découpée pour présenter deux tenons et deux évidements alternés de meme épaisseur, l'un des tenons étant le prolongement d'une face latérale du parallélépipède à une partie extrême et de la face latérale opposée à l'autre partie extrême, chaque tenon et chaque évidement d'une partie extrême étant en correspondance respectivement avec un évidement et un tenon à l'autre partie extrême. 2. Armature selon la revendication 1 caractérisée en ce que la longueur de chaque tenon et de chaque évidement est égale à la largeur de l'élément parallélépipédique. 3. Armature selon la revendication 2 caractérisée en ce qu'unie rainure et une mortaise transversales sont pratiquées dans la partie médiane de certains éléments au moins, cette rainure et cette mortaise étant capables de recevoir simultanément les tenons d'une partie extrême d'un autre élément. 4. Armature selon la revendication 1 caractérisée en ce que les extrémités des tenons sont arrondies, les éléments assemblés représentant une figure géométrique poly gonale quelconque. 5. Armature selon la revendication 1 caractérisée en ce que les extrémités des tenons sont coupées en oblique, les éléments assemblés représentant une figure géométrique polygonale quelconque. 6. Armature selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisée en ce que certains au moins des éléments présentent un trou borgne sur une face latérale, dans leur partie médiane0