La présente invention se rapporte aux appareils échangeurs de chaleur et, notamment, aux échangeurs de chaleur à modules. L'invention peut etre utilisée, avec succès, dans les industries énergétique, chimique, pétrochimique, alimentaire et autres pour le réchauffage ou le refroidissement de l'eau de la vapeur, du gaz et des fluides chimiques divers en phase liquide, vapeur ou gazeuse. L'invention peut être utilisée au mieux à la condensation de l'un des fluides caloporteurs et au réchauffage de l'autre, en particulier, dans les surchauffeurs intermédiaires des centrales nucléaires. On connait bien l'échangeur de chaleur à récupération qui comporte un faisceau de tubes droits, formant la surface d'échange et logé dans un corps. Les extrémités ouvertes des tubes sont assemblées aux plaques tubulaires fixées sur le corps. Les plaques tubulaires, fermées par des couvercles sphériques, forment les collecteurs d'entrée et de sortie du fluide caloporteur baignant la surface intérieure des tubes. Sur le corps, dans la zone des plaques tubulaires, on a placé dea tubulures qui servent à amener et à évacuer le deuxième fluide caloporteur baignant l'espace entre les tubes de l'échangeur de chaleur. Sur le collecteur d'entrée il y a une tubulure par laquelle le premier fluide caloporteur arrive aux tubes, où il se produit l'échange de chaleur.De ces tubes, le fluide est évacué, par une tubulure montée sur le collecteur de sortie. Le deuxième fluide caloporteur arrive à ltespace entre les tubes à travers la tubulure d'entrée, située sur le corps, dans la zone d'une plaque perforée, dans laquelle il se produit l'échange de chaleur. Ce fluide caloporteur est évacué à travers la tubulure de sortie, située sur le corps dans la zone de l'autre plaque perforée. Les fluides calop-r- teurs s 'écoulent, principalement, sans changer de direction. Les échangeurs de chaleur exécutés selon- cette conception s'emploient très rarement, car ils doivent satisfaire, dans les conditions concrètes de l'exploitation, à un nombre d'exigences supplémentaires, dont l'accomplissement aboutit à la complication de la construction de l'cchangeur de chaleur. En premier lieu, en cas d'exploitation des échangeurs de chaleur à grande différence de températures des fluides caloporteurs, il se forme des contraintes thermiques considérables à la suite des déformations thermiques inégales des tubes et du corps, ce qui nécessite le montage d'un dispositif de compensation dans l'échangeur de chaleur. En deuxième lieu, dans de petits échangeurs de chaleur, dont le corps est d'un diamètre inférieur à 1 m, il est difficile de réparer les tubes défectueux, car,pour cette opération, il faut couper le couvercle sphérique, ce qui augmente davantage le volume des travaux de réparation. Dans de grands échangeurs de chaleur, dont le corps est d'un diamètre supérieur à 1 m, il est difficile de localiser les fuites microscopiques à la jonction des extrémités ouvertes des tubes aux plaques perforées à cause d'un grand nombre de tubes droits. Ceci est surtout important en cas de transmission de la chaleur entre le premier et le deuxième circuit des centrales nucléaires. En troisième lieu, l'augmentation des dimensions de l'échangeur de chaleur conduit au prolongement de la durée de sa fabrication, essentiellement par suite de la difficulté de fabrication des plaques perforées, surtout pour de hautes pressions du fluide caloporteur, du fait que leur épaisseur s'accroit alors notablement. Et, enfin, dans de grands échangeurs de chaleur, dans lesquels le diamètre des faisceaux de tubes est supérieur à un mètre, on observe une irrégularité notable de répartition du fluide caloporteur dans l'espace entre les tubes, dans la section qui suit l'amenée et la dérivation latérales du fluide caloporteur, ce qui diminue la quantité de chaleur enlevée de la surface de chauffe dans l'unité de temps, c'est-à- dire réduit le coefficient de transmission de chaleur de la surface extérieure des tubes au fluide caloporteur, d'où il résulte que,pour la compensation des pertes de chaleur, il faudra augmenter la surface de chauffe, ce qui aboutira à l'augmentation de la quantité de métal nécessaire pour la fabrication de l'échangeur de chaleur. Les schémas constructifs multiples des échangeurs de chaleur ont posé le problème de compensation des déformations thermiques des tubes et du corps. On connaît un échangeur de chaleur (voir par exemple Echangeurs de chaleur et caloporteurs - V.K Kochkin et E.K. Kalinin - éd. Machinostroienie 1974, page 19), de construction analogue à celle décrite, dans lequel est prévu un compensateur des contraintes thermiques. Ce compensateur est constitué par une pièce gaufrée faisant partie du corps de l'échangeur de chaleur. Cette construction de l'échangeur de chaleur n'est applicable qu'en cas d'écoulement dans l'espace entre les tubes d'un fluide caloporteur sous faible pression. Pour le fluide caloporteur sous grande pression, une épaisseur notable du corps et du compensateur est nécessaire, ce qui complique la fabrication du compensateur, et dans une série de cas sa fabrication est tout 9 fait impossible à cause de la perte d'élasticité du fait de l'épaisseur de la pièce gaufrée. On connaît, en outre, l'échangeur de chaleur (voir par exemple l'ouvrage - Echangeurs de chaleur et caloporteurs - V. K. Kochkin et E.K. Kalinin - éd. tichinostroLenie 1971, page 19),dans lequel la compensation des déformations thermiques se réalise à l'aide d'une tette flottante. Cet échangeur de chaleur connu comporte des tubes droits, les extrémités ouvertes desquels sont fixées dans deux plaques tubulaires. Près d'une plaque tubulaire, du cOté des extrémités ouvertes des tubes, sont installés des collecteurs de distribution pour l'amenée du fluide caloporteur aux tubes et pour se dérivation de ceux-ci. Près de la deuxième plaque tubulaire, aussi du cOté des extrémités ouvertes des tubes, il est prévu un dispositif pour la compensation des déformations thermiques des tubes qui ont lieu au cours de l'exploitation de l'échangeur de chaleur. Ce dispositif, dit tette flottante, se présente sous forme d'un compartiment fermé pour le changement de direction du fluide caloporteur s'écoulant à l'intérieur des tubes. Ce compartiment est limité d'un cOté par la plaque tubulaire et de l'autre par le couvercle sphérique. Ces derniers sont assemblés hermétiquement entre eux et sont montés librement dans le corps, ce qui assure la possibilité de déplacement de la tete flottante par rapport au corps, provoqué par les diffErentes déformations thermiques du corps et des tubes du faisceau. L'inconvénient -de cet échangeur de chaleur est la grande quantité de métal, nécessaire pour sa fabrication et les travaux difficiles nécessités par la fabrication de la tête flottante et par sa visite périodique et les réparations en cours d'exploitation. Il est connu encore un procédé de compensation des déformations thermiques du corps et des tubes de l'échangeur de chaleur, grace au choix des matériaux du corps et des tubes. Le matériau du corps et le matériau des tubes ont de tels coefficients de dilatation thermique qu'à tous les régimes d'exploitation de l'échangeur de chaleur il n'appa- rait pas dans celui-ci de contraintes thermiques dangereuses. Cependant, cette exécution des échangeurs de chaleur demande un large choix des matériaux de construction. Cette solution a été trouvdelors de la fabrication des générateurs de vapeur pour les installations atomiques Babcock Wilcox (Express - information - Energétique thermique - nO 38, 1971). Il est connu l'échangeur de chaleur (voir par exemple Echangeurs de chaleur et caloporteurs - V.K. Kochkin et E.K. Kalinin - éd. Machinostrovenie 1971, page-19), dans lequel les dilatations thermiques sont supprimées gracie à l'utilisation des tubes de Fild. Cependant, ces derniers compliquent notablement la construction et exigent une quantité de métal, presque double, pour l'exécution de la surface de chauffe. Il est connu, aussi, ltéchangeur de chaleur à calandre (voir par exemple A. Fraas et M. Otsisik - calcul et construction des échangeurs de chaleur - page 190 - Atomizdat 1971), dans lequel les problèmes de compensation des déformations thermiques, de simplification de la technologie de fabrication et de compacité sont résolus avec succès. Dans l'échangeur de chaleur connu, la surface de chauffe est formée par un grand nombre des faisceaux de tubes. Ces tubes sont fixés, par leurs extrémités, dans des plaques tubulaires. La plaque tubulaire est fermée par un couvercle sphérique formant, avec la plaque tubulaire, des chambres d'entrée et de sortie pour le premier fluide caloporteur. L'amenée du fluide caloporteur aux chambres et sa dérivation de celles-ci se font à travers les tubes fixés dans la plaqua tubulaire spéciale située sur l'enveloppe de l'échangeur de chaleur. Ces tubes ont une longueur suffisante pour la compensation des déformations thermiques des tubes du faisceau et de l'enveloppe. Les faisceaux de tubes sont disposés axialement dans l'enveloppe et forment un système de canaux pour le passage du deuxième fluide caloporteur.Entre les couvercles sphériques des faisceaux de tubes voisins sont ménagés des jeux pour la répartition uniforme du fluide caloporteur selon la section du faisceau. Le jeu est formé grace à ce que le diamètre des plaques tubulaires est inférieur à celui de la circonférence, suivant laquelle les tubes sont disposés en faisceau, inscrite dans un hexaèdre. Une telle section des faisceaux de tubes permet de les placer étroitement dans l'enveloppe, ce qui diminue les fuites du fluide caloporteur, termes par lesquels on entend une partie de fluide caloporteur qui ne se met pas en contact avec la surface de chauffe. L'arrangement des tubes dans le faisceau nécessite le cintrage des extrémités des tubes disposées selon la périphérie du faisceau. En fonctionnement de l'échangeur de chaleur se produit un baignage incomplet et irrégulier des surfaces de chauffe par le fluide caloporteur passant dans l'espace entre les tubes, à cause des jeux élevds entre les faisceaux, conditionnés par la technologie d'assemblage de l'échangeur de chialeur, et à cause des zones de stagnation qui se forment aux heurts du courant de fluide caloporteur contre les couvercles sphériques des faisceaux de tubes. Il en résulte la diminution de l'ex- traction de la chaleur de la surface de chauffe. De plus,le le cintrage des tubes disposés selon la périphérie du faisceau, pour leur introduction dans la plaque tubulaire rend difficile la fabrication du faisceau et, par conséquent, de l'échangeur de chaleur en entier.Ensuite, il est difficile de trouver le tube défectueux et de faire sa réparation sans coupe du couvercle sphérique, ce qui complique la réparation de l'échangeur de chaleur. On connaît aussi l'échangeur de chaleur à modules ou éléments modulaires (voir Krol et Kemelman - surchauffe intermédiaire de la vapeur et sa régulation dans des groupes énergétiques - page 233,éd. éd. Energie 1970), branchés en parallèle entre eux et communiquanc avec le collecteur. Chaque module constitue un échangeur de chaleur avec corps, å l'intérieur duquel se trouve un faisceau de tubes droits pour le premier fluide caloporteur. Par leurs extrémités ouvertes, les tubes sont assemblés aux plaques tubulaires. Ces dernières sont fixées sur le corps. L'une des plaques tubulaires, du cOté des extrémités ouvertes des tubes, est formée par un couvercle sphérique sur lequel est montée une tubulure pour l'amenée du premier fluide caloporteur. La deuxième plaque tubulaire, aussi du cOté des extrémités ouvertes des tubes, est fermée par un couvercle sphérique portant une tubulure pour la dérivation du premier fluide caloporteur. Les plaques tubulaires, fermées du c8té des extrémités ouvertes des tubes, par les couvercles sphériques avec tubulure, forment les chambres d'entrée et dc sortie pour le premier fluide caloporteur. Sur le corps du module, dans la zone des plaques tubulaires, il est prévu des tubulures, respectivement > pour l'amenée et la dérivation du deuxième fluide caloporteur arrivant dans l'espace entre les tubes. Le corps avec faisceau de tubes est courbés au milieu, de 1800 pour la compensation des déformations thermiques des tubes et du corps. L'échangeur de chaleur à modules possède, en outre, des collecteurs d'entrée et de sortie pour le premier fluide caloporteur et des collecteurs d'entrée et de sortie pour le deuxième fluide caloporteur. Les tubulures d'amenée et de dérivation du premier fluide caloporteur commwniquent, respectivement, avec les collecteurs entrée et de sortie pour le premier fluide caloporteur. Les tubulures, montées sur le corps du module, pour l'amenée et la dérivation du deuxième fluide caloporteur, sont en communication, respectivement, avec les collecteurs d'entrée et de sortie pour le deuxième fluide caloporteur. A l'exploitation de ltéchangeur de chaleur à modules, le premier fluide caloporteur arrive dans le collecteur d'entrée, d'où il est dirigé par les conduites, à travers les tubulures d'entrée, dans les chambres d'entrée et puis dans les tubes de faisceau. En meme temps, le deuxième fluide caloporteur arrive dans son collecteur d'entrée, d'où il est dirigé par les conduites, à travers les tubulures d'entrée dans l'espace entre les tubes. I1 se produit l'échange de la chaleur entre le premier et le deuxième fluide caloporteur, après quoi, le premier et le deuxième fluide caloporteur s'écoulent, respectivement,vers leurs collecteurs de sortie. Dans l'échangeur de chaleur à modules sont résolus les problèmes de compensation des déformations thermiques des tubes et du corps, de simplification de la réparation de ltéchangeur de chaleur gracie au débranchement du module défectueux, de simplification de la fabrication des modules, gracie à la possibilité de fabrication continue, ainsi que d'exécution des échangeurs de chaleur de n'importe quelle puissance gracie au choix des modules sans leur modification constructive. Toutefois, dans l'échangeur de chaleur à modules connu, le système des conduites d'amenée et de dérivation de deux fluides caloporteurs est compliqué, ce qui diminue la fiabilité de fonctionnement de l'échangeur de chaleur. Le rayon de courbure des modules est grand, ce qui provoque l'augmentation du volume occupé par l'échangeur de chaleur. Il est difficile de trouver les tubes défectueux. Pour la réparation du module, il faut couper le couvercle sphérique. Dans cet échangeur de chaleur, apparaissent des pertes de charge élevées, à cause de la présence des conduites auxiliaires d'amenée et de dérivation, ayant une faible section, ce'qui réduit le rendement, par exemple de l'installation de turbine vapeur. On s'est donc proposé de mettre au point un échangeur de chaleur à modules, compact et de construction simple, et un procédé de son exploitation, gracie auquel les déformations thermiques des tubes du module et du corps seraient réduites. Ce problème est résolu par le fait que,dans l'échangeur de chaleur à modules comportant des modules,branchés entre eux en parallèle > et constituant, chacun,un corps à l'intérieur duquel se trouve un faisceau de tubes droits, destinés au premier fluide caloporteur et Joints, par leurs extrémités ouvertes, aux plaques tubulaires fixées sur ie corps muni des dispositifs d'amenée et de dérivation pour le deuxième fluide caloporteur baignant l'espace entre les tubes, suivant l'invention, les modules sont placés dans une enveloppe qui est destinée au premier fluide caloporteur arrivant dans les tubes droits et dans l'espace entre les modules et est dotée des dispositifs d'amenée et de dérivation pour le deuxième fluide caloporteur, dans l'espace entre les modules, sur toute la longueur de ces derniers, étant installés des expulseurs ou guides assurant l'égalité du coefficient de transmission de chaleur à l'intérieur des tubes droits et entre les modules. Le problème posé est résolu aussi par le fait que,dans le procédé d'exploitation de l'échangeur de chaleur à modules qui consiste en ce que le premier fluide caloporteur est introduit à l'intérieur des tubes droits de chaque module et baigne leur surface intérieure et le deuxième fluide caloporteur est introduit dans l'espace entre les tubes de chaque module et baigne la surface extérieure des tubes et la surface intérieure du corps de module, suivant l'invention, à l'intérieur de I'enveloppe,est envoyé le premier fluide caloporteur qui baigne la surface exterieure des corps de modules. Cette réalisation de l'échangeur de chaleur à modules et le procédé de son exploitation diminuent et excluent, meme complètement, l'apparition de contraintes thermiques, dans les tubes et dans les corps de modules, causées par l'irrégularité des déformations thermiques, gracie à l'égalisation du champ thermique des tubes et du corps des modules, qui s'obtint par l'amenée du meme fluide caloporteur aux tubes des modules et à l'espace entre les modules. Il est avantageux de réaliser l'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes de chaque module à travers une plaque tubulaire et sa dérivation à travers une autre plaque tubulaire. Cela permet de renoncer au couvercle sphérique sur le corps de module, d'où résulte la simplification notable du décèlement et de la réparation du module défectueux. En outre, l'absence des couvercles sphériques augmente la compacité d'installation des modules dans l'échangeur de chialeur, diminue les zones de stagnation auprès des plaques tubulaires du module qui réduisent l'extraction de la chaleur de la surface de chauffe, et diminue la quantité de métal nécessaire pour la fabrication de l'échangeur de chaleur. I1 est recommandé de réaliser l'amenée et la dérivation du deuxième fluide caloporteur a travers les plaques tubulaires auxiliaires, installées sur l'enveloppe, placées de part et d'autre des modules, et dans lesquelles sont fixées les extrémités ouvertes des tubes d'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes de chaque module et de sa dérivation. Cette réalisation de l'échangeur de chaleur simplifie notablement sa réparation, gracie au débranchement éventuel d'un module ddfectueux, sans nécessité de pénétration dans l'espace intérieur de l'enveloppe, ce qui est surtout important en cas de fonctionnement de l'échangeur de chaleur dans le premier circuit des centrales nucléaires. En outre, les tubes de dérivation et d'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes des modules sont courbés, ce qui assure la compensation des déformations thermiques des modules et de l'enveloppe de l'échangeur de chaleur. C'est pourquoi, il n'est pas nécessaire de monter le compensateur sur l'enveloppe de l'échangeur de chaleur, ce qui facilite sa fabrication. Les autres particularités et avantages de l'invention seront expliqués par l'exemple de réalisation ci-après et par les dessins, sur lesquels - la figure I montre schématiquement l'échangeur de chaleur à modules, selon l'invention,en en coupe longitudinale, - la figure 2, module suivant l'invention, à l'échelle agrandie, en coupe longitudinale, - la figure 3, coupe III-III sur la figure 1. L'échangeur de chaleur à modules comporte une enveloppe 1 (figure 1), destinée au premier fluide caloporteur et dans laquelle sont placés des modules 2. Ces derniers sont branchés, entre eux,en parallèle. Chaque module 2 se présente sous forme d'un corps 3, a l'intérieur duquel est placé un faisceau de tubes droits 4 (figure 2) destinés au premier fluide caloporteur. Le premier fluide caloporteur est représenté par les traits continus et le deuxième fluide caloporteur par les traits interrompus. Les tubes 4 sont fixés, par leurs extrémités ouvertes, dans des plaques tubulaires 5, 5a qui sont fixées à leur tour sur le corps 3. L'amenée du deuxième fluide caloporteur, baignant l'espace entre les tubes du module, est réalisée à travers la plaque tubulaire 5, et sa dérivation à travers la plaque tubulaire 5a. Dans l'espace entre les modules 2, sur toute la longueur de ces derniers, sont installés des expulseurs ou guides 6 (figure 3) assurant l'égalité du coefficient de transmission de chaleur à l'intérieur des tubes droits 4 et entre les modules 2. Sur l'enveloppe 1 sont installées des plaques tubulaires auxiliaires 7, 7a (figure 1) disposées de part et d'autre des modules 2. L'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes de chaque module 2 se réalise a l'aide des tubes 8, les extrémités ouvertes desquels sont fixées dans la plaque tubulaire auxiliaire 7 et dans les plaques tubulaires 5 (figure 2).La dérivation ou répartition du deuxième fluide caloporteur de l'espace entre les tubes de chaque module se réalise à travers les tubes 8 (figure l), les extrémités ouvertes desquelles sont fixées dans -la plaque tubulaire auxiliaire 7a et dans les plaques tubulaires 5a (figure 2). Les dispositifs d'amenée et de dérivation du deuxième fluide caloporteur sont disposés respectivement dans les plaques tubulaires 5, Sa, se trouvent en face l'un de l'autre et,entre eux est installé un expulseur 9 qui assure la répartition uniforme du deuxième fluide caloporteur dans l'espace entre les tubes du module 2. En cas d'emploi; en qualité du deuxième fluide caloporteur, d'un agent à condensation, la nécessité de lrexpulseur 9 est exclue.L'enveloppe 1 (figure 1) possède une tubulure 10 pour l'amenée du premier fluide caloporteur à l'espace entre les modules et aux tubes droits 4 (figure 2) de chaque module 2 et une tubulure 10a (figure I) pour la dérivation du premier fluide caloporteur. Les plaques tubulaires auxiliaires 7, 7a sont fermées respectivement par des couvercles sphériques 11, lIa. Pour l'amenée du deuxième fluide caloporteur, sur le couvercle sphérique ll, est prévue une tubulure 12 et, pour sa dérivations sur le couvercle sphérique lla,est est montée une tubulure 12a. Le procédé d'exploitation de l'échangeur de chaleur à modules consiste en ce qui suit. Le premier fluide caloporteur, par exemple la vapeur sous faible pression, est introduit à travers la tubulure 10 dans l'en- veloppe 1, d'où il est dirigé dans les tubes droits 4 de chaque module 2 et dans l'espace entre les modules; où il baigne la surface extérieure du corps 3 et la surface intérieure des tubes 4 des modules 2. Le deuxième fluide caloporteur, par exemple la vapeur sous faible pression, est envoyé à travers la tubulure 12, arrive par les tubes 8 dans l'espace entre-les tubes des modules 2 et baigne la surface extérieure des tubes 4 et la surface intérieure du corps 3 des modules 2. Il se produit la surchauffe de la vapeur de faible pression. Ensuite, la vapeur surchauffée de faible pression est évacuée des tubes 4 et de l'espace entre les modules à travers la tubulure lOa.La vapeur condensée de haute pression est évacuée par les tubes 8a de l'espace entre les tubes de chaque module 2 et sort par la tubulure 12a. Les expulseurs 6 (figure 3) assurent le rapport nécessaire de débit de la vapeur de faible pression a l'intérieur des tubes droits 4 et entre les corps 3 des modules 2, qui aboutit 9 l'égalisation des températures des surfaces des tubes 4 et du corps 3. En résultat, les modules 2 ne demandent pas de dispositifs quelconques, compensant les déformations thermiques, et c'est pourquoi ils peuvent etre fabriqués avec des tubes droits, pour toutes les températures des fluides caloporteurs, ce qui simplifie à l'extrtme la construction de l'échangeur de chaleur. La qualité de fabrication des modules est très haute, du fait que toutes les connexions sont accessibles pour le contrôle définitif. En cours d'exploitation de l'échangeur de chialeur, chaque fuite aux connexions peut être facilement décelée. Dans ce but, on essaie sous pression l'enveloppe 1 et on trouve le module défectueux 2 (en le bouchant, si nécessaire). Ensuite, on essaie sous pression ie module défectueux 2 et on trouve le tube défectueux 4 (figure 2) en le bouchant dans la plaque tubulaire 5. De cette façon, les plaques tubulaires 5 ouvertes et leur accès facile sont un avantage très important de l'échangeur de chaleur inventé. L'échangeur de chaleur à modules, suivant l'invention, a une construction très simple. Son codt de fabrication se trouve réduit de 10% et les travaux de fabrication se trouvent réduits de 20X, ce qui a diminué le cycle de production des échangeurs de chaleur de 4 fois. De plus, les aires de production nécessaires pour la fabrication de cet échan geut de chaleur, peuvent etre diminuées notablement. REVENDICATIONS 1 Echangeur de chaleur à éléments modulaires ou modules, branchés entre eux en parallèle, et constituant, chacun, un corps à l'intérieur duquel se trouve un faisceau de tubes droits, destinés au premier fluide caloporteur et assemblés par leurs extrémités ouvertes aux plaques tubulaires fixées sur le corps muni d'un dispositif d'amenée et d'un dispositif de dérivation pour le deuxième fluide caloporteur, baignant l'espace entre les tubes, cet échangeur étant caractérisé par le fait que les modules se trouvent dans une enveloppe2 destinée au premier fluide caloporteur arrivant dans les tubes droits et dans l'espace entre les modules et dotée d'un dispositif d'amenée et d'un dispositif de dérivation pour le deuxième fluide caloporteur arrivant dans l'espace entre les tubes de modules, dans l'espace entre les modules, sur toute la longueur de ces derniers, étant installés des expulseurs ou guides assurant l'égalité du coefficient de transmission de chaleur à l'intérieur des tubes droits et entre les modules. 2 Echangeur de chaleur à modules, conformément à la revendication 1, caractérisé par le fait que l'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes de chaque module est réalisée à travers une plaque tubulaire et sa dérivation à travers une autre plaque tubulaire. 3 Echangeur de chaleur à modules, conformément à la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'amenée et la dérivation du deuxième fluide caloporteur se réalisent à travers les plaques tubulaires auxiliaires, montées sur l'enveloppe, situées de part et d'autre des modules et dans lesquelles sont fixées les extrémités ouvertes des tubes, respectivement pour l'amenée du deuxième fluide caloporteur à l'espace entre les tubes de chaque module et pour sa dérivation. 4 Procédé d'exploitation (de fonctionnement) de l'échangeur de chaleur à modules, conformément à la revendication 1, qui consiste en ce que le premier fluide caloporteur est introduit à l'intérieur des tubes droits de chaque module et baigne leur surface intérieure et le deuxième fluide caloporteur est introduit dans l'espace entre les tubes des modules et baigne la surface extérieure des tubes et la surface intérieure des corps des modules, caractérisé par le fait qu'à l'intérieur de l'enveloppe est envoyé le premier fluide caloporteur qui baigne la surface extérieure des corps des modules.