L'invention concerne un dispositif pour chauffer des vignes et des plantations en pleine terre avec des brtleurffl à gaz ou à mazout, ce dispositif permettant de chauffer les cultures de vigne ou de fruits et de les préserver des dégâts du gel. Pour obtenir en rase campagne une protection suf fisante contre les froids tardifs, de grandes quantités de chaleur doivent être disponibles en un temps court et être réparties avec des pertes aussi faibles que possible sur les cultures à protéger, ce qui peut s'effectuer avantageusement à l'aide de la technique des infrarouges. Le rayonnement infrarouge utilisé en pratique dans les processus d'échauffement se limite à une gamme relativement étroite et se situe à des longueurs d'onde inférieures à 10 P . Il est connu que les dispositifs de rayonnement à infrarouge travaillent avec des températures d'incandes- cence de 4000 C à 9000 C. Dans le cas du dispositif à rayonnement usuel, le maximum du rayonnement se situe toujours dans l'inira- rouge.Comme avec la température croissante, le rayonnement spécifique d'un corps "noir" augmente, il est avantageux de travailler avec une température aussi élevée que possible. La loi de Stefan Boltzmann énonce o "le rayonnement spécifique d'un corps noir est proportionnel à la quatrième puissance de sa température absolue." La réflexion du rayonnement infrarouge peut, comme dans le cas de la lumière, être dirigée. Une réflexion dirigée sur des miroira ou du métal poli obéit aux lois de l'optique géométrique. Sous l'influence du rayonnement (rayonnement primaire) la température d'un corps augmente et il commence de son côté à rayonner (rayonnement secondaire).Si maintenant le rayonnement secondaire est réfléchi sur le dispositif de rayonnement primaire, la température de ce dernier augmente et, de ce fait, son intensité de rayonnement augmente également. L'uti- lisation de cet effet permet la construction d'un dispositif à rayonnement qui travaille à températures élevées et avec un flux de rayonnement élevé. Selon N. La Toison : "Rayonnement infrarouge et son application technique" on compte pour le chauffage en rase campagne avec 250 à 300 Watt/m2. Werner Regel : "Physik und Technik der Infrarotstrahlung" compte également avec cette valeur. Pour la protection contre les froids tardifs, une élévation de température de 3 à SOC par rapport à la température extérieure est pleinement suffisante dIaprés toutes les expérimenta iono faites jusqutici, si bien que l'on doit compter avec une eonsom mation d'énergie de 2.500 kih par hectare. Cette valeur élevée ne peut pas être obtenue économiquement avec l'électricité, si bien que seul le gaz ou le mazout peuvent être pris en consi- dération comme supports d'énergie. Les différents modes de lutte contre le gel sont décrits en détails par Fritz Schneller : "Frostschutz im Pflanzenbau", si bien que ce n'est que brièvement que l'on abordera 11 état actuel de la technique. il était courant jusqu'à maintenant d'installer par hectare 200 poëles à mazout et de brûler souvent ainsi en une nuit froide environ 3.000 litres de mazout. Les nuages de fumée et de suie qui se forment agissent sur le terrain comme un couvercle et maintiennent la chaleur de la terre et la chaleur obtenue dans les cultures. Lorsque le vant se lève, les nuages sont entraînés et le chauffage est inopérant. La pollution de l'environnement est importante et représente une gêne importante pour le trafic sur les routes et dans les agglomérations. Les arrosages de protection contre le gel sont seulement efficaces pour des températures allant jusqu'à environ - .4 C, Pour des températures plus basses, l'arrosage peut être nuisible et provoquer une perte totale de la récolte. Les recherches tendant à protéger les cultures par soufflage d'air chaud ont été Jusqutà maintenant peu fructueuses. A diverses reprises ces derniers temps, des brûleurs dits à vaporisation d'huile, ont été mis en oeuvre en liaison avec des tubes conduisant la chaleur (brevet allemand 2 453 539). Ces brûleurs fonctionnent sans courant de commande et sans surveillance de la flamme. Dans le cas d'une extinction de la flamme, de grosses quantités d'huile parviennent dans les cultures et dans l'eau sousjacente, La canalisation tubulaire repose directement au contact du sol, si bien que peu de rayonnement parvient sur les cultures. La puissance de chauffage est limitée du fait des ceps voisins. Les canalisations en tubes et les bradeurs doivent être démontés après leur temps d'utilisation et être mis en magasin. Eventuellement ces chauffages sont également prévus pour fonctionner avec du gaz liquéfié. L'invention a pour but de créer un chauffage pour les vignes dont les breleurs brûlent le carburant dans des con ditions favorables pour l'environnement et dont les chambres de combustion sont conçues de façon telle qu'une fraction la plus élevée possible de l'énergie est convertie en rayonnement infrarouge tandis que ce rayonnement est dirigé au moyen de réflecteurs sur les cultures à protéger. Comme les emplacements des brûleurs dans les vignes sont souvent d'un accès difficile surtout la nuit, le but de l'invention est en outre de concevoir ces brûleurs de façon telle que tous les brûleurs puissent être allumés, contrôlés, surveillés et coupés de façon semi-automatique ou entièrement automatique. I1 doit être garanti qu'aucune substance étrangère ne puisse parvenir dans les cultures ou dans l'eau sousjacente, I;a puissance doit également pouvoir être régulée par l'intermédiaire de la pression de carburant et être ainsi adaptée aux différente a modifications de la température extérieure.D'invention a en outre pour but de concevoir le chauffage des vignes de façon telle qu'un montage et un démontage quotidien ne soit plus nécessaire et que les courts d'investissement et de fonctionnement restent dans des limites économiquement acceptables. Ces buts sont atteints conformément à l'invention en ce que, à deux mètres environ au-dessus du sol, au-dessus des lignes de ceps, des chambres de combustion tubulaires d'en- viron 3 mètres de long sont montées sur les échalas de vigne préexistants. Pour obtenir une surface de rayonnement de grandeur optimale, orientée vers les cultures à protéger, il est avantageux de donner à la chambre de combustion constituée d'acier inoxydable, une section transversale semblable à un triangle isocèle reposant sur sa pointe. Avec ces surfaces rayonnantes inclinées et polies, la chambre de combustion est ainsi assimilable à un corps rayonnant "noir". Au-dessus et audessous de la chambre de combustion, sont rapportés des réflecteurs constitués de t81e d'aluminium poli qui agissent comme des corps rayonnants "blanc", grssce à quoi le réflecteur supérieur réfléchit sur la vigne le rayonnement dirigé vers le haut et le réflecteur inférieur protège de la calcination les ceps se trouvant en-dessous. Pour obtenir un effet de cheminée dans la chambre de combustion, l'appareil est incliné suivant la pente de la colline et le brtleur est monté à l'orifice de la chambre de combustion se situant au niveau le plus bas.Le dimensionnement et la section transversale de la chambre de combustion , ainsi que la puissance du brûleur, doivent être harmonisés de façon telle qu'une combustion stoéchiomètrique du combustible soit possible, et que les surfaces rayonnantes soient amenées sur toute leur longueur d'environ 3 mètres, à l'incandescence entre le rouge sombre (6800C) jusqu'au rouge clair (8500C), Le nombre des emplacements de bPCileurs qui doivent être installés par hectare dépend de la puissance d'un dispositif rayonnant. Pour installer la puissance souhaitée de 2.500 kW par hectare, on peut par exemple choisir 10 dispositifs rayonnants à 250 kW ou 50 dispositifs rayonnants à 50 kW, 25 dispositifs rayonnants à 100 kW constituant pour des raisons diverses et notamment des raisons économiques une bonne solution. Un avantage particulier de l'invention réside en ce que la surpression nécessaire pour la répartition du carburant dans les canalisations d'alimentation, assure d'impertantes fonctions aux brûleurs et qu'ainsi l'allumage, la surveillance de la flamme, ainsi que la régulation de la puissance et la coupure de l'instPllation peuvent être contrôlés pneumatiquement.Il est également possible ainsi de commander pneumatiquement des chauffages en rase campagne sans alimentation en électricité et de les faire fonctionner semi-automatiquement ou de façon entièrement automatique sans perdre de vue les considéra~ tions de sécurité et de pollution de l'environnement. I1 est également avantageux que les brûleurs puissent être alimentés aussi bien avec du propane ou du gaz naturel qu'avec du mazout et avec du butane encore liquide à ce niveau de température. Dans les raffineries les gaz liquéfiés sont obtenus comme sous- produits dans les proportions d'un tiers de propane et de deux tiers de butane. Le propane est plus cher que le mazout, le butane est par contre sensiblement meilleur marché. Le butane présente l'inconvénient que son point d'ébullition se situe à 0C. Une réalisation particulière du brûleur permet de transformer cet inconvénient en avantage. Le butane est refoulé sous pression à travers la canalisation tubulaire à 1' étant liquide. On peut renoncer à une installation de vaporisation conteuse car le gaz liquide est tout d'abord réchauffé dans le bottier du brftleur dans la "canalisation de préchauffage1 où il est vaporisé0 La pression de service nécessaire pour la répartition du carburant est obtenue au moyen d'une pompe.Mais on peut également obtenir cette pression en remplissant le réservoir tout d'abord avec le butane (C4H10) plus lourd et en disposant par dessus une couche de propane (C3H) plus léger ce que l'on obtient en canalisant la pression d'une bouteille de propane dans le réservoir à butane. Comme le propane se vaporise même lorsqu'il gèle, la pression de service pour le transport du gaz liquide et pour la commande pneumatique se trouve disponible. Un avantage particulier de l'invention réside également en ce que, dans le cas où l'on prévoit un gel nocturne, les brûleurs peuvent être tout d'abord allumés à une pression basse d'environ 0,8 atmosphère et, brûlant avec une flamme réduite, être maintenus en état d'alerte. Ce n'est que lorsque le gel devient plus intense que l'on commute sur la pression normale de 1,5 atmosphère. Par la régulation centrale de pression, la puissance de l'installation est adaptée au niveau de température variable et seules sont amenées aux emplacements des brûleurs les quantités d'énergie effectivement nécessaires pour garantir une protection suffisante contre le gel. Ainsi, un chauffage en rase campagne peut être exploité d'une façon extraordinairement souple en économisant l'énergie. L'invention va maintenant être décrite en se référant aux dessins ci-joints dans lesquels t - la figure 1 représente le brûleur avec allumage et surveillance automatiques, - la figure 2 représente l'appareil de chauffage avec la chambre de combustion, le réflecteur supérieur et le réflecteur inférieur, le brûleur, les déflecteurs d'air , les articulations de fixation, les échalas de vigne, - la figure 3 est une coupe de l'appareil de chauf- fage, de la figure 2, - la figure 4 montre deux formes de chambre de combustion avec leur surface rayonnante, - la figure 5 est un plan dtimplantation pour les appareils de chauffage. Sur la figure 1 est représenté un brûleur 1 à une seule flamme correspondant aux propriétés particulières du butane. Des températures très diverses peuvent se présenter dans une vigne selon l'altitude. Tandis que par exemple une température de + 20C est encore mesurée sur la montagne, la température dans la vallée peut se situer déjà à -2 ou -30C, Comme la température d'ébullition du butane se situe à OOC, le combustible peut être soit gazeux, soit liquide dans la canalisation tubulaire et aux emplacements du brûleur. Même dans le cas d'un mélange de butane et de propane, cEes conditions analogues peuvent intervenir. I1 en résulte que la buse 2 du brûleur et le dimensionnement des canalisations de carburant 3 doivent tenir compte des deux possibilités.Pour pouvoir allumer correctement le gaz liquide, ce liquide doit être finement dispersé et bien mélangé avec l'air, c'est-à-dire que la buse 2 du brtleur doit être conçue sous la forme d'une buse de dispersion. Pour amener à la flamme les quantités d'air nécessaires, la buse de dispersion 4 est entourée d'un boftier de brûleur Bunsen 6. Pour une combustion complète de 1 m3 de butane9 31,1 m3 d'air sont nécessaires et dans le cas du propane 23f9 m3 d'air. Comme les deux gaz sont rarement produits et livrés à l'état pur, mais fréquemment à l'état de mélange, l'alimentation en air 7 est susceptible d'être régulée au moyen d'un anneau de réglage 8. La canalisation de préchauffage 9 est susceptible de pivoter autour des articulations 10 et 11, et lors de l'utilisation de butane ou d'un mélange propane butane, elle est basculée sur la flamme 5 jusqu'à ce que le gaz liquide parvienne sous forme gazeuse à la buse de dispersion 4 ou bien à d'autres emplacements de combustion 12 raccordés à la suite. La pièce essentielle du brûleur 1 est une commande pneumatique 13 avec une soupape de sécurité 14 et une installation d'allumage 15. Le fonctionnement et la coopération de ces éléments sont expliqués ci-après : Lors de la mise en fonctionnement du brûleur 1 il s'établit dans la canalisation de carburant 3, une pression de 1 atmosphère réglée de façon correspondante dans le réservoir. Le siège de soupape 16 demeure fermé. A travers le robinet de passage ouvert avec le perçage de détente 17, le carburant passe par le canal 18 dans l'espace cylindrique 19. Le ressort 20 précontraint ne cède que lorsque la pression s'est établie à environ 0,8 atmosphère et le piston 21 ainsi que la tige de piston en forme de crémaillère 22 se mettent alors en mouvement. Le canal 18 est dimensionné de façon telle que l'alimentation en carburant demeure faible et que le piston a besoin d'environ 20 à 30 secondes pour parvenir dans sa position terminale 34. Avec le début du déplacement du piston, la pointe 23 de la tige de piston presse le bouton poussoir 24 avec le poussoir 25 d'environ 5 mm en direction du clapet de soupape 26. Le siège de soupape 16 est ainsi ouvert et le carburant soumis à nne pression d'environ 1 atmosphère sort de la buse de dispersion 4. Lorsque le clapet de soupape 26 est poussé vers le bas, une plaque d'armature se trouvant dans le dispositif magnétique 27 est pressée contre le noyau de fer 12 d'une bobine magnétique. Comme il s'agit ici de pièces courantes du commerce, on renoncera à une description plus détaillée. Avec la mise en route du mouvement du piston, la tige 22 de piston en forme de crémaillère communique au pignon 28 un mouvement de rotation gråce à quoi un mécanisme de percussion 29 est mis en route. Les éléments piézoélectriques 30 et 31 sont choqués l'un contre l'autre avec une force d'environ 3 kg, gråce à quoi une étincelle d'allumage de 15 EV est obtenue qui provoque l'allumage sur les électrodes d'allumage du mélange carburant air préalablement dispersé.Par sécurité, ce n'est pas seulement une étincelle qui est produite mais sur l'espace de temps de déplacement du piston s'étendant sur 20 à 30 secondes, une série d'environ 10 étincelles indivi douelles. Dès que la pointe 23 de la tige du piston a atteint sa position terminale 34, une pression d'environ 1 atmosphère s'instaure dans l'espace cylindrique 19 comme précédemment dans la canalisation de carburant 3. Avec le déplacement du piston 21 l'évidement se trouvant sur la tige 22 du piston est amené au-dessus du bouton poussoir 24 et libère ce dernier ainsi que le poussoir 25. Sous l'action du ressort 24A le poussoir 25 et le bouton poussoir 24 sont ramenés dans leur position de départ et la pression du poussoir 25 sur le clapet de soupape 26 est supprimée.Peu de secondes après l'allumage de la flamme 5 une tension de 30 à 35 mV est obtenue dans le thermo-élément 37 pour une température de flamme d'environ 6000C. Du fait de la fermeture du circuit par l'intermédiaire d'un dispositif ma gnétique 27, un courant de 0,8 à 1 ,2 A circule, qui est suffi- sant pour maintenir fixe magnétiquement la plaque d'armature pressée contre le noyau en fer doux de la bobine magnétique. Avec l'extinction de la flamme 5 le passage du courant dans le dispositif magnétique 27 prend fin et le ressort 36 ferme le siège de soupape 16. Du fait de la disparition de la pression dans la canalisation de carburant 3, le piston 21 revient à sa position de départ et la il a e brile tant qu'elle est alimentée avec suffisamment de carburant. Avec l'extinction de la flamme la soupape de sécurité 14 se ferme aussi et empêche un fonction nement à vide de la canalisation de carburant 3. Dans le cas d'une erreur d'allumage, la soupape de sécurité 14 est à nouveau fermée dès que la pointe de la tige de piston 23 atteint sa position terminale et que l'évidement 35 liberos le bouton poussoir. Si le processus d'allumage doit être renouvelé sur un brûleur 1, le robinet de passage 17 est fermé. Le carburant se trouvant dans l'espace cylindrique 19 s'écoule par l'intermédiaire du perçage de détente, le piston 21 revient dans sa position de départ et le processus d'allumage peut être renouvelé par ouverture du robinet de passage 17. Dans la description ci-dessus on a supposé que du butane ou un mélange de butane propane était utilisé comme carburant. Lors de l'utilisation de propane ou de gaz naturel, on peut renoncer à la canalisation de préchauffage 9. Derrière la soupape de sécurité 14 plusieurs emplacements de combustion 12 constitués de brulsurs Bunsen ou bien d'autres brûleurs à gaz peuvent être raccordés. Dans le cas où on utilise du mazout comme combustible des buses à dispersion 4 sont nécessaires. La canalisation de préchauffage 9 est basculée dans la flamme jusqu'à ce que l'buire s' échauffe fortement et parvienne partiellement vaporisés à la combustion, ce qui conduit à une combustion favorable pour l'environnement. 'pantin que dans le cas de propane et de butane la pression normale de service se situe à 1t5 atmosphère, il est avantageux dans le cas de mazout d'élever la pression de service à 6 à 7 atmosphères, le processus d'allumage étant alors mis en route à 5 atmosphères et le ressort 20 étant renforcé de façon correspondante. Sur la figure 1 est représenté un brûleur 1 avec une seule flamme 5. Pour un chauffage en rase osmpSgne il peut être avantageux de donner à la flamme seulement une faible puissance et de l'allumer, d'une façon analogue à ce qui a lieu dans le cas des chauffe-bains au gaz, comme flamme préparatoire. Sur la figure 2 est représenté l'appareil de chauffage 38 qui est monté avec ses articulations de fixation 43 sur les échalas de vigne 44. Un démontage de cet appareil de chauffage n'est plus nécessaire. La chaleur produite par le brûleur t échauffe avec la flamme 5 la chambre de combustion 38 sur toute sa longueur vers 680 à 8500C, ai bien que les surfaces rayonnantes latérales 49 et 50 inclinées vers la vigne 51 émettent un rayonnement infrarouge 52. Le réflecteur superieur 40 empoche que le rayonnement puisse s'échapper vers le haut et le réfléchit sur les cultures. le réflecteur inférieur 41 empêche que les ceps 53 paillés se trouvant sous l'appareil de chauffage 38 soient échauffés trop fortement et endommagés. Grâce au coude 54 l'air d'échappement chaud 55 est canalisé sur les cultures. La figure 3 montre une coupe 56, 57 de l'appareil de chauffage 38 avec la chambre de combustion 39 le réflecteur supérieur 40, le réflecteur inférieur 41 et les surfaces rayonnantes dirigées sur les cultures 49 et 50. Sur la figure 4 il est indiqué que la chambre de combustion tubulaire 39 peut accroître, sans dépense supplémentaire d'énergies ses surfaces rayonnantes 49 et 50 et sa puissance rayonnante jusqu'à 50 %, lorsque pour un volume 58 et 59 restant le même de la chambre de combustion 39, on passe d'une section transversale circulaire 60 à une section transversale 61, semblable à un triangle. La figure 5 indique qu'il n'est pas favorable de répartir les appareils de chauffage 38 régulièrement sur le terrain. Dans le cas d'un gel par rayonnement, l'air froid ae rassemble tout d'abord dans la vallée 62. Comme pour la combustion de 1 kg de gaz liquide dans environ 450 m3 d'air frais sont nécessaire} on doit installer dans la vallée davantage --d-'appareils de chauffage que sur la hauteur, car sur la montagne l'air froid peut à peine se maintenir étant donné qu'il s'écoule constamment dans la direction de la vallée du fait de la consommation élevée d4air aux emplacements de combustion. Par une observation sur de longues périodes on sait de quelles directions 63 du ciel (la plupart du temps du Nord-Ouest) peut provenir l'air froid étranger à la région. I1 est également avantageux de concentrer les appareils de chauffage dans cette direction et de verrouiller la vigne contre l'air froid y arrivant de cette façon, comme cela est indiqué sur la figure 5. On a renoncé à représenter le réseau répartiteur d'énergie. REVEND i C AT IONS t.- Dispositif pour chauffer des vignes et des plantations en pleine terre avec des beurs à gaz ou à mazout, dispositif caractérisé en ce qu'il comporte une chambre de combustion tubulaire (39) qui est échauffée si fortement par la flamme (5) du brûleur (1) que les surfaces rayonnantes (49 et 50) dirigées vers les cultures à protéger, atteignent une tempe rature se situant entre 500 et 9000C et émettent des rayons infra-rouges dirigés (52) dans une gamme d'onde de 1 à 5 P , dont l'orientation est déterminée et limitée par des réflecteurs et dont l'intensité et la durée sont contrôlées pneumatiquement ou hydrauliquement par l'intermédiaire de la surpression régnant dans le réseau répartiteur d'énergie. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section transversale de la chambre de combustion (39) ressemble à un triangle (61) debout sur sa pointe, les sur- faces rayonnantes (49 et 50) étant orientées vers les cultures à protéger. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les rayons infra-rouges (52) dirigés vers le haut à partir de la chambre de combustion (39) sont réfléchis par un réflecteur blanc (40) sur les cultures à protéger. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les ceps (53) placés audessous ou à côté de la chambre de combustion (39) sont protégés par un réflecteur blanc" (41) d'un rayonnement trop intense. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'air chaud s'échappsat de la chambre de combustion (39) est canalisé vers les cultures par l'intermédiaire d'une canalisation de rabattement d'air0 6.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, par l'intermédiaire de modifications de pression dans la canalisation de carburant (3) la quantité d'énergie alimentée et en conséquence également l'intensité de rayonnement des surfaces rayonnantes (49 et 50) peut être modifiée et régulée. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications I et 6, caractérisé en ce que dans la commande pneumatique ou hydraulique une tige de piston formant crémaillère (22) est mise en mouvement par le carburant amené en surpression, tige de piston grâce à laquelle une soupape de sécurité (14) est ouverte, et reste maintenue mécaniquement ouverte jusqu'à ce que l'installation d'allumage (15) mise en oeuvre par un mécanisme de percussion (29) allume le carburant sortant de la buse (2) du brûleur et qu'un thermo élément (37) faisant saillie dans la flamme (5) mette, par le passage d'un courant, le dispositif magnétique (27) en mesure de maintenir ouvert électromagnétiquement pendant la durée de combustion de la flamme (5) le siège de soupape (16), la pression mécanique s'exerçant sur le bouton poussoir (24) étant suspendue entre temps par le déplacement de l'évidement (35) et la soupape de sécurité (14) assumant automatiquement la surveillance de la flamme, le siège de soupape (16) étant automatiquement fermé par le ressort de pression (36) en cas d'extinction de la flamme (5). 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 7 caractérisé en ce que la pression nécessaire pour l'ouverture de la soupape est appliquée manuellement sur le boutn poussoir (24). 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 7 caractérisé en ce que l'allumage de la flamme (5) est effectué manuellement. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12 7 et 8, caractérisé en ce que le processus d'allumage peut être répété aussi souvent qu'on le désire par l'ouverture et la fermeture du robinet de passage avec le perçage de détente (17). 11.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'un anneau de réglage (8) est prévu pour permettre la régulation de l'alimentation d'air au brûleur Bunsen (6). 12.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le brûleur (1) comporte une canalisation de préchauffage (9) passant devant la flamme (5) ou bien pouvant être basculée sur la flamme (5). 13.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les appareils de chauffage (38) sont montés à poste fixe au-dessus des lignes de ceps sur les échalas (45 et 46) de la vigne. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce que plusieurs appareilla de chauffage (38) sont raccordés à une alimentation centrale en énergie et peuvent être commandés et surveillés d'un point central par l'intermédiaire de modifications de la pression.