Pour le sauvetage en mer et aussi dans d'autres conditions nécessitant l'établissement rapide d'une liaison entre deux emplacements, par exemple entre deux navires, entre un navire et le rivage ou encore entre deux points séparés par une étendue d'eau on utilise fréquemment un porte-amarres. Un tel appareil comprend une certaine lon- gueur de filin, dont une extrémité est fixée à une fusée alors que son autre extrémité est fixée d'une façon conve- nable à l'emplacement du lancement de la fusée. La capacité des porte-amarres est déterminée par des accords internationaux. Ainsi la résistance du filin doit être d'au moins 2000 N et sa longueur doit être d'au moins 230 mètres. L'extrémité terminale du filin comporte, dans les types connus de porteamarres, des moyens de fixation ferme ou d'ancrage sur le site du lancement à proximité de l'opé- rateur et, dans de nombreux cas, la partie du filin s'éten- dant entre le lanceur et le point d'ancrage gêne le déroule- ment du filin. Il peut être difficile de trouver un terrain d'ancrage convenable et l'à-coup se produisant quand le fi- lin est entièrement tendu peut provoquer un réenroulement, ce qui imprime une torsion au filin. Si le filin a été fixé à un câble (ou cordage) plus épais, qu'on doit amener sur une cible, une partie du câble risque d'être extraite même si la fusée manque la cible. Dans ces conditions on doit tirer le câble vers l'arrière et l'enrouler avant de pouvoir lancer une nouvelle fusée. Il arrive fréquemment que le filin soit projeté sous forme de brins emmêlés partiellement entre- lacés, ce qui réduit la portée réelle et tend à donner une inclinaison latérale au trajet de la fusée. Egalement de façon fréquente, la liaison entre la fusée et le filin a été réalisée de manière à provoquer des écarts nuisibles sur le côté par rapport à l'élévation désirée. La présente invention a pour but de réaliser un porte- amarres ne présentant pratiquementaucundes inconvénients de la technique antérieure, avec lequel on obtient un bon guidage du trajet du filin et avec lequel il est possible d'ancrer le filin dans le carter du porteamarres, sans aucun risque d'à-coups nuisibles et aussi avec une possibilité de frei- ner le déroulement du filin d'une façon simple si une telle action devient nécessaire. Un porte-amarres du type considéré est emmagasiné dans un endroit protégé et doit être facilement amené en position d'utilisation. Après un certain laps de temps, il y a lieu de remplacer la fusée par une autre, par exemple tous les trois ans, pour assurer ainsi un fonctionnement sans danger; il est également important que l'échange des fusées puisse se faire en empiétant de très peu dans la structure des autres composants. Le mode de construction de la fusée est également d'importance primordiale afin d'assu- rer une trajectoire fine et une bonne capacité pour attein- dre la cible recherchée. Un porte-amarrés du type envisagé comprend un carter dans le centre duquel est monté un tube de décharge pour recevoir une fusee, l'ensemble formant une chambre annulaire pour un filin relié à la fusée et cet appareil est caracté- risé en ce que le carter présente une forme cylindrique ayant une gorge restreinte et un fond amovible et en ce que le tube de décharge est d'une longueur telle qu'il s'étend depuis le fond du carter jusqu'à la gorge de façon à laisser une possi- bilité d'accéder à travers la gorge au mécanisme de mise à feu à l'extrémité avant de la fusée. De préférence, le filin est enroulé en une bobine autonome du type dans lequel, pendant son bobinage, le filin effectue un mouvement axial alternatif guidé par rapport à une broche rotative, cette broche étant amovible après l'o- pération d'enroulement et ayant un diamètre plus grand que celui du tube de décharge, de sorte qu'un passage central pour l'éjection du filin est formé. Il est alors possible de produire des filins pré-bobinés à l'usine en vue de leur insertion dans le carter avant le montage du fond de celui- ci. Les bobines de ce genre ont une structure très compacte et assurent une éjection plus sûre qu'avec les appareils dans lesquels le filin est introduit manuellement dans le carter. De préférence, on prévoit un bouclier qu'on installe dans l'extrémité supérieure du carter et qui présente une ouverture centrale pour l'éjection du filin, ladite ouver- ture ayant un diamètre plus grand que celui du tube de dé- charge et sensiblement le même diamètre que le passage cen- tral de la bobine de filin. Le bouclier et le-fond du carter sont bombés vers l'extérieur de sorte que la bobine de filin subit une pression le long de sa portion formant enveloppe lorsque le fond du carter est ajusté en place dans ce carter. Afin d'augmenter l'effet de freinage, les spires dans la portion formant enveloppe de la bobine de filin peuvent être liées ensemble, par exemple à l'aide d'une colle. Un manchon entourant la fusée est avantageusement applicable à l'extrémité avant du tube de décharge et il porte une bride en une matière flexible non combustible à laquelle le filin est attaché, la longueur de la bride étant déterminée de façon à permettre de soulever l'ensemble du manchon et de la fusée à partir du tube de décharge sans tendre l'extrémité attachée du filin. Dans ces conditions il devient possible de remplacer la fusée sans interférer avec la bobine de filin ou le tube de décharge. Les fusées de ce type et pour des usages similaires ont toujours été mises à feu jusqu'à présent au moyen d'une tuyère d'échappement. Le front de flamme à l'intérieur de la fusée doit donc forcer en permanence à l'encontre d'une contre-pression toujours plus forte, une bulle gazeuse se trouvant devant ce front, jusqu'à ce que toute la surface de combustion ait été allumée, le résultat étant une fusée relativement "lente". Selon l'invention, le mécanisme de mise à feu est monté à l'extrémité avant de la fusée et la charge de la fusée présente un passage axial. On peut ainsi réaliser une progression instantanée du front de flamme depuis le mécanisme de mise à feu à l'extrémité avant de la fusée jusqu'à son extrémité de tir. L'ouverture de la gorge présente un diamètre plus petit que celui de la chambre de la bobine et elle est étu- diée pour coopérer avec un couvercle amovible, de sorte qu'il se forme un espace pour la réception des composants néces- saires à la mise à feu de la fusée, mais auxquels il est inutile de pouvoir accéder pendant l'emmagasinage. De préférence, le tube de décharge comporte un fond fixe et une partie tubulaire pouvant être détachée de ce fond mais retenue sur celui-ci par l'entremise d'éléments d'accrochage amovibles. Le tube est tiré lorsque la fusée est lancée mais il tombe par terre tout de suite après sa sortie du carter. Le filin est solidement enroulé dans la bobine et lorsque son centre ne rencontre aucun obstacle, il est possible de réduire l'étendue de la portée de tir en inclinant le carter de façon à augmenter le frottement entre le filin et l'ouverture dans le bouclier. Il est même possi- ble de retourner le carter la tête en bas de sorte que le filin va prendre appui sur le sol ou un autre support sur lequel se tient l'opérateur. Diverses autres caractéristiques de l'invention res- sortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit: Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. La figure 1 est une coupe d'un porte-amarres selon l'invention, le couvercle étant enlevé et l'engin étant prêt pour le tir. Les figures 2 et 3 représentent respectivement en élévation et en bout une bobine de filin faisant ressortir le principe du bobinage du filin. Les figures 4 et 5 sont respectivement une coupe ver- ticale et une coupe horizontale de la bobine de filin. Les figures 6 et 7 sont des coupes transversales de bobines de filin ayant été partiellement imprégnées avec une colle de façons différentes. Le porte-amarres représenté sur la figure 1 comprend un carter cylindrique 10 ayant un fond renforcé 11 et une gorge légèrement restreinte 12 munie d'un filetage extérieur 13. Un couvercle 14 présentant une partie taraudée et une poignée en cordage 15 est monté sur le carter pendant le stockage pour protéger les composants logés à l'intérieur du carter. Un tube de décharge 16, du type qu'on appelle par- fois un mortier, présentant également un fond renforcé 17, est monté en position centrale dans le carter 10 de sorte qu'une chambre annulaire 18 est formée autour du tube de décharge. Une bobine de filin, d'un type dont la description sera faite à propos des figures 2 à 7, est ajustée dans cette chambre. La chambre est définie sur l'extérieur par un bou- clier 19 présentant une ouverture centrale 20. Avec un jeu qui correspond au moins à l'épaisseur du filin 21 qu'on désire utiliser, ce bouclier entoure l'extrémité supérieure du tube de décharge 16. L'extrémité terminale 22 du filin est attachée au bouclier 19 en position adjacente au carter 10. L'extrémité avant 23 du filin sort de la partie infé- rieure de la bobine et la largeur du jeu 24 entre la bobine et le tube de décharge est suffisante pour permettre à l'extrémité 23 du filin de s'étendre vers le haut autour du bouclier 19. Le filin est enroulé d'une façon usuelle avec des enchevêtrements et des fils groupés, c'est-à-dire que pendant l'opération de bobinage, le filin sera amené à exécuter un mouvement alternatif par rapport à l'axe d'une broche cen- trale rotative. Une fois que l'assemblage de la bobine est terminé et qu'on a effectivement réalisé une fixation du contour extérieur de la bobine, on enlève la broche. Le dia- mètre de la broche doit être légèrement plus grand que celui du tube de décharge. De cette façon on obtient une bobine autonome sans aucun noyau central, à partir de l'intérieur duquel le filin peut être dévidé. L'aspect fondamental d'une bobine de ce genre apparait sur les figures 2 et 3. Le bou- clier 19 ainsi que le fond 11 sont bombés vers l'extérieur par rapport à la bobine. Cette bobine est ajustée dans le carter pendant que son extrémité postérieure est encore ouverte. Quand le fond est forcé sur le carter, la bobine subit une pression le long de sa partie formant enveloppe, ayant pour effet de retenir la bobine et, en outre, on 2 479128 obtient ainsi une augmentation de la résistance contre le déroulement au cours de la partie ultérieure du déroulement du filin. Une fusée 25 est montée dans le tube de décharge et dépasse au-dessus du bouclier 19. En position de montage, la fusée dépasse à l'extérieur du tube de décharge. Con- trairement aux fusées utilisées jusqu'à maintenant pour les porte-amarres de modèles connus, la fusée selon l'invention comporte un mécanisme de mise à feu 26 disposé à son extré- mité accessible de l'ouverture-du carter. Comme il est bien connu, le mécanisme de mise à feu comprend une amorce 27, une cheville de mise à feu 28 et un fil de déclenchement 29 pour cette dernière. Un certain nombre de charges annulaires sont montées entre le mécanisme de mise à feu et la tuyère de jet 31 de la fusée. Après l'allumage1 le front de flammes passe instantanément à travers le passage central 32 entre les charges. Un manchon 33 présentant des oreilles dirigées sur les côtés et s'ajustant dans les fentes du tube de -décharge 16, est monté sur ce tube. Une bride 34 en une matière f lexi- ble non combustible, par exemple un fil, en métal doux ou une chaîne, est fixée aux oreilles. Le manchon est étudié de ma- nière à glisser vers le bas le long de la fusée pendant la décharge de cette dernière ou, plus exactement, la fusée se dirige vers le haut à travers le manchon. Un épaulement 35 à l'extrémité arrière de la fusée finit par-accrocher et retenir le manchon, à la suite de quoi la bride reste libre- ment suspendue derrière la fusée. Une extrémité 36 d'un fil en métal doux 37, enroulée sur plusieurs spires autour du tube de décharge, est attachée à la bride. L'autre extrémité 38 du fil métallique'est reliée à l'extrémité avant du filin, s'étendant vers le haut à travers le jeu ménagé entre la bobine et le tube de décharge. Cette partie du filin est pro- tégée par une couverture résistant à la chaleur 39. La longueur de la bride est étudiée de façon que la fusée après un laps de temps prédéterminé puisse être soule- vée du tube de décharge en vue de son remplacement, sans avoir à perturber le fil métallique 37 et le filin fixé à ce fil. Le fond 17 du tube de décharge est fixé solidement au fond 11 du carter. Outre le fond, le tube de décharge comprend une partie tubulaire amovible 16a fixée au fond 17 du tube de décharge par l'intermédiaire d'un mince fil métallique 42 que l'on fait passer par des trous coopérants dans le tube et dans le fond. Ce fil s'étend jusqu'à la bride 34 et est attaché à cette dernière. Lors de la mise à feu de la fusée, le fil 42 est arraché du fond de sorte que la partie tubulaire 16a devient libre. Elle suit la bride vers l'extérieur mais retombe rapidement au sol. Le fil 37 entre la bride et le filin exerce évidem- ment pendant le stade initial de lancement une force de trac- tion sur le tube de décharge et au lieu du fil de fixation 42, il suffit dans de nombreux cas de prévoir des goupilles de blocage ou d'autres éléments facilement amovibles entre la partie tubulaire 16a et le fond 17. Un corps annulaire 16b en une matière facilement destructible par la chaleur, par exemple une mousse de ma- tière plastique, est prévu pour supporter l'extrémité supé- rieure du tube de décharge pendant le stockage et la manipu- lation. Quand la fusée est en vol, la bride et ensuite le fil métallique tirent le filin avec eux axialement derrière la fusée. Selon l'invention, la fusée est mise à feu à par- tir de son extrémité éloignée de la tuyère d'échappement 31 ce qui se traduit par une mise à feu instantanée le long de toute la surface intérieure et aussi un écoulement rapide des gaz. La fusée atteint déjà au moment de son éjection du tube de décharge une vitesse tellement élevée que la force de guidage et de freinage à partir du filin est entièrement développée (environ 20 N). La force de freinage au cours de l'accélération de la fusée au moment de décharges est d'une grandeur notable pour diriger la fusée. Selon les règles établies, la fusée est étudiée de manière à tirer une longueur minimum de filin d'un type donné. Selon l'invention, la chambre 18 de filin est cons- truite de manière à avoir la capacité de réception d'un filin d'une longueur supérieure à la trajectoire pratique la plus longue de la fusée. Etant donné que le dévidage du filin a lieu de l'intérieur de la bobine, en direction de sa position extérieure, et aussi du fait que cette opération peut être exécutée sans risque d'une disparition brutale des enchevêtrements, le filin subit progressivement des efforts plus importants lors de sa sortie par l'ouverture 20 dans le bouclier 19. Le filin sort, boucle après boucle, depuis le passage central mais alors que les boucles se rapprochent progressivement de la paroi du carter, la courbure croissante -du fil dans la chambre implique une plus forte résistance. Un vent violent de l'arrière tend à augmenter la portée mais on peut augmenter l'action de freinage en modifiant l'inclinai- son du carter selon les besoins. Comme il est évident à la lecture de la description à propos des figures 4 à 7, la résistance peut être augmentée par la portion formant enve- loppe de la bobine qu'on imprègne avec une colle. Pour faciliter la manipulation pendant la mise à feu, le carter est muni d'une poignée 40 qu'on fixe sur le carter à l'aide de deux vis 41. L'espace entre le bouclier 19 et l'entrée de la gorge est étudié de manière que la poignée démontée 40 ainsi que les autres composants démontés du mé- canisme de mise à feu puissent être rangés dans cet espace avant la mise en place du couvercle 14. De cette façon, tous ces organes sont conservés en sécurité dans le carter pendant les périodes de stockage du porte-amarres. Les figures 2 et 3 représentent une bobine du type couramment utilisé pour distribuer de la ficelle et des fils et fonctionnant sans aucun support central. L'extrémité inté- rieure 23 du filin est accessible depuis le passage 43 ménagé au centre de la bobine. L'extrémité opposée 22 du filin est située en position adjacente à la bordure de la bobine et à son extrémité devant être tournée vers le haut au moment du montage dans le carter. En vue d'une augmentation de l'effet de freinage, on peut comme il est indiqué sur les figures 4 et 5 imprégner l'enveloppe de la bobine avec une colle. Sur les figures 4 et 5, le noyau 44 de la bobine ne reçoit pas de colle alors que la partie extérieure hachurée 45 est imprégnée avec une colle. De préférence, l'imprégnation est effectuée de manière que la dimension radiale de la partie encollée 45 augmente dans le sens allant du haut vers le bas de la bobine. Les figures 6 et 7 représentent des coupes transver- sales de bobines 46 et 47. Sur la figure 6, la bobine a été roulée dans une colle de sorte que cette colle pouvait entrer à partir des directions opposées tout juste dans environ la moitié de la bobine et ensuite dans l'autre moitié. Selon la figure 7, quatre côtés différents de la bobine ont été par- tiellement plongés dans la colle qui pouvait ainsi entrer de tous les côtés mais pouvait pénétrer à des profondeurs différentes. Les deux exemples mentionnés en dernier lieu donnent une forme et une extension plus distinctes de la partie imprégnée de la bobine qu'avec le mode de réalisation selon les figures 4 et 5. Dans la description qui vient d'être faite, des expressions telles que "vers le haut" et "vers le bas" sont parfois utilisées pour des simples identifications et sont en rapport avec la position indiquée sur la figure 1 qui montre le porte-amarres dans une position prête au lancement. Pendant le lancement lui-même, le carter et ainsi la fusée sont inclinés en fonction de la trajectoire envisagée et aussi du vent latéral éventuel. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réali- sation représentés et décrits en détail, -Dar diverses mo- difications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. R E V E N D I C A T I O N S 1. Porte-amarres du type comprenant un carter (10) ayant un tube de décharge (16) en position centrale dans le carter,-pour recevoir une fusée (25), formant ensemble une chambre annulaire (18) pour un filin (21) relié à la fusée, caractérisé en-ce que le carter (10) est d'une forme cylin- drique présentant une gorge restreinte (12) et un fond amo- vible (11), et en ce que le tube de décharge (16) est d'une longueur telle qu'à partir du fond du carter, il s'étend jusqu'à la gorge (12) pour laisser accessible à travers cette gorge un mécanisme de mise à feu (26) à l'extrémité avant de la fusée (25). 2. Porte-amarres selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le filin (21) est enroulé dans une bobine autonome du type dans lequel pendant son enroulement, le filin effectue un mouvement alternatif axial guidé par rap- port à une broche rotative, cette broche étant amovible après l'opération d'enroulement et ayant un diamètre plus important que celui du tube de décharge (16), de sorte qu'on obtient un passage central pour l'éjection du filin. 3. Porte-amarres selon la revendication 1 ou 2, ca- ractérisé en ce qu'on prévoit un bouclier (19) inséré dans l'extrémité supérieure du carter et présentant une ouverture centrale (20) pour l'éjection du filin (21), cette ouverture ayant un diamètre plus grand que celui du tube de décharge (16) et sensiblement de même valeur que celui du passage central dans la bobine. 4. Porte-amarres selon la revendication 3, caracté- risé en ce que le bouclier (19) et le fond (11) du carter sont bombés vers l'extérieur, de sorte que la bobine peut être soumise à une pression le long de sa portion formant enveloppe lorsque le fond est monté sur le carter. 5. poite-az aism selon l'une des evendications 3 Cu 4, ca- ractérisé en ce que les spires (45) dans la portion formant enveloppe de la bobine sont liées ensemble, par exemple à l'aide d'une colle pour promouvoir le freinage. 6. Porte-amarres selon l'une des revendications 1 à , caractérisé en ce qu'un manchon (23) entourant la fusée est applicable à l'extrémité avant du tube de décharge (16) et porte une bride (34) en une matière flexible non combus- tible, à laquelle est attaché le filin (21), la longueur de la bride étant choisie pour permettre au manchon et à la fusée d'être soulevés conjointement depuis le tube de dé- charge sans tendre l'extrémité fixée du filin. 7. Porte-amarres selon la revendication 6, caracté- risé en ce que le tube de décharge (16) à l'extérieur du bouclier porte un fil en métal doux (37) enroulé sur plu- sieurs spires autour du tube et formant une liaison entre la bride (34) et l'extrémité avant du filin (23). 8. Porte-amarres selon l'ma & rTvv&dicati-s 6 u7, caractérisé en ce que la longueur du filin est supérieure à la portée pratique de la fusée et en ce que le bouclier comporte des moyens pour retenir l'extrémité terminale du filin. 9. Porte-amarres selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la charge de la fusée présente un passage axial (32) pour permettre un passage immédiat du front d'allumage depuis le mécanisme de mise à feu (26) à l'extrémité avant de la fusée jusqu'à son extrémité de tuyère (31). 10. Porte-amarres selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'ouverture de la gorge (12) pré- sente un plus petit diamètre que celui de la chambre de bobine (18) et coopère avec un couvercle amovible (14), de sorte qu'un espace est formé pour recevoir les composants (29,41) nécessaires pour la mise à feu de la fusée mais aux- quels il est inutile de pouvoir accéder pendant les périodes de stockage. 11. Porte-amarres selon la revendication 7 ou l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que le tube de décharge (16) comprend un fond fixe (17) et une partie tubulaire (16a) séparable du fond, le tube étant relié au fond (17) par l'entremise d'un élément amovible (42).