i 2004351 La présente invention concerne une ligne de cisailles pour rogner dresser et subdiviser des tôles,notamLient des tôles, brutes dans laquelle deux cisailles de rognage ou de dressage à longues lames sont posees en face l'une de l'autre à l'intérieur 5 de la voie de rouleau de la ligne de cisailles, puis une cisaille diviseuse est disposée à la suite de ces deux cisailles. Des cisailles à dresser posées en face l'une de l'autre, qui conduisent entre autres à un raccourcissement considérable de la ligne de cisailles sont connues sous le nom de cisailles de dres-sage doubles. On les désignera de cette façon dans ce qui suit. Devant une cisaille à dresser double, il suffit que les tôles soient redressées une seule fois et parcourent cette cisaille à dresser double alors qu'elles sent serrées une seule fois entre les rouleaux moteurs ou sur des chariots tendeurs pour les faire avancer avec les bords correctement placés vers le dressage intermittent• On a constaté dans la pratique que la pose d'une cisaille à dresser double est rémunératrice non seulement, dans le cas d'installations nouvelles, en raison du raccourcissement de la ligne de cisaille s et à cause de la suppression des 20 dispositifs directeurs doubles par rapport aux cisailles à dresser classiques posées décalées les unes par rapport aux autres, mais que la production des cisailles à dresser doubles en tôles dressées sans défauts peut aussi être si grande que l'on manque de temps pour le fonctionnement de la cisaille diviseuse. En 25 raison de 1'-économie du temps de redressement, la production d'une cisaille à dresser double peut, en effet, être augmentée dans une mesure telle que la cisaille diviseuse beaucoup plus lourde et, par suite, coupant plus lentement, devant laquelle, au reste, les tôles doivent être redressées et éventuellement 30 marquées suivant son propre débit, ne puisse pas travailler la production accrue de la cisaille à dresser doubleo Le but de l'invention est de supprimer la cisaille diviseuse à passe étroite sans être obligé de monter une seconde cisaille diviseuse dai^s une seconde ligne de cisailles parallèles. 35 ce qui serait aisé à concevoiro En partant d'une ligne de cisailles du type indiqué dans ce qui précède, dans laquelle l'avancement de tôles est produit à intervalles par au moins une paire de rouleaux d'entraînement pouvant.être actionnés en dépendance des mouvements de lames 69 08183 2 2004351 de cisailles de dressage commandées en continu, conformément à 1'invention la cisaille diviseuse est montée comme cisaille coupante à rouleaux comportant une lame courbée exécutant un mouvement oscillant et à si courte distance derrière les cisail-5 les dresseuses que les tôles soient réparties sans débit propre dans le dispositif de serrage par la ou les paires de cylindres d'entraînement, dont le dernier intervalle d'avancement peut être écourté indépendamment de la commande des cisailles dresseuses. 10 De ce fait, on obtient le résultat que la production de la ligne de cisailles esu déterminée seulement suivant la production de la cisaille de dressage double et que le fonctionnement de la cisaille diviseuse ne donne pas lieu à des arrêts, la courte distance ménagée entre la cisaille de dressage double et 15 la cisaille diviseuse élimine en effet l'obligation de redresser à nouveau les tôles devant la cisaille diviseuse parce que les coupes diviseuses s'effectuent dans le dispositif de serrage de la tôle à travers les rouleaux d'entraînement des cisailles de dressage et qu'en conséquénce les coupes diviseuses sont forcé-20 ment perpendiculaires aux rives des tôles dressées. En outre, par l'avancement à l'aide de rouleaux d'entraînement on choisit le moyen avec lequel'on peut augmenter fortement par pression de serrage sur la tôle le coefficient de friction entre les rouleaux et la tôle, pour parvenir ainsi aux 25 valeurs d'accélération aussi courtes que possible pour le transport des tôles. Ceci contribue de façon décisive à mettre la production de la cisaille de dressage double en harmonie avec celle de la cisaille diviseuse. Enfin, le choix d'une cisaille à rouleaux comportant une 30 lame arquée implique le cycle de travail le plus court possible, déterminé par les petites courses des vilebrequins de la commande, qui sont particulièrement petits lorsque le rayon de courbure de l'une des lames est choisi d'au moins 30 mètres et, de préférence, 60 mètres* 35 Cornue effet secondaire des caractéristiques de l'invention, la longueur de la ligne de cisailles est encore davantage raccourci e. De même, les dispositifs directeurs placés devant la cisaille diviseuse sont supprimés. Ceci est connu, en soi pour le dressage et la division de paquets de tôles (brevet de la 69 08183 2004351 République -eâerale Allemande 526.671 ), mais dans ce cas, le rassemc-J.eaent de la cisaille à dresser dcuble et de la cisaille diviseuse en un ensemble n! o s t aucunement en liaison avec le l-i oblètit s'opposant; dans les lignes de cisailles pour grosses - tôles du débit de la production accrue d'*me cisaille à dresser double par une cisaille diviseuseo Ce problème ne se pose, en effet, plus lorsque des paquets de tôles sont dressés finalement à leur longtieur totale avec des cisailles à dresser opposées par une seule course de coupe, les paquets de tôles n'arrivent 10 pas en une succession aussi rapide que les paquets de tôles contenus dans -une brame laminée. Dans trne cisaille à dresser double, l'avancement des tôles à dresser par intermittence est normalement dérivé de la commande continue des cisailles à dresser, l'avancement étant déterminé 15 à la longueur de chaque cas des lames de dressage.» Le dernier intervalle d'avancement des rouleaux d1 entraînement est, selon l'invention pour pouvoir couper des longueur différant des intervalles d'avancement, indépendant de la commande continue des cisailles à dresser, autant que la longueur des tôles désirée 20 passée après la coupe est réglable arbitrairement pour rogner les extrémités avant et arrière des tôles, comme cela est aussi commandé par les signaux d'un dispositif de mesure de longueur. A ce sujet également on peut choisir pariai plusieurs possibilités, car on pourrait aussi raccourcir en partie tous les 25 intervalles d'avancement contenus dans la longueur de tôle désirée, de façon que la longueur de la tôle soit toujours un multiple entier de l'intervalle calculé et écourté. Mais avec cette variante, en particulier avec de courtes longueurs de coupe, les premiers intervalles d'avancement écourtés seraient 30 défavorablement petits, de sorte que le guidage latéral des rives de tôles dressées antérieurs ne seraient pas optimaux pour la sortie droite de la tôle. L'invention s'étend, en outre, à une commande pour écourter le dernier intervalle d'avancement des rouleaux d'entraînement 35 suivant les valeurs mesurées d'un dispositif de mesure de longueur qui sont comparées à des valeurs préalablement réglées de la longueur de tôle désirée, ce dispositif arrêtant les rouleaux d'entraînement lorsaue la comparaison donne un résultat nul® L'intention vise encore à éviter que les lames transver-* 69 08183 4 2004351 sales appliquées contre les lames des cisailles de dressage ne se placent pas suffisamment loin de leur arête de coupe de l'avant dernière coupe et ne pénètrent pas de ce fait. Ce danger existe lorsque la longueur désirée de tôle est 5 seulement un peu plus grande qu'un multiple de l'intervalle d'avancement fixe ou règle, tii ceci doit être constaté suivant un calcul préalable, la commande assure un raccourcissement également de l'avant dernier intervalle d'avancement, de sorte que le dernier intervalle d'avancement est au moins amené à la gran-10 deur, par exemple au moins une épaisseur de tôle, à laquelle les lames transversales coupent avec sûreté. Pour économiser encore du temps, la commande comporte un déclenchement automatique de la lame diviseuse lors de l'arrêt des rouleaux d1 entraînement, de préférence à un instant se 15 trouvant peu avant l'arrêt des rouleaux d'entraînement pour faire encore coïncider le temps d'accélération de la cisaille diviseuse avec l'avancement des tôles. Inversement, l'avancement des tôles doit être déclenché déjà avant l'arrêt de la cisaille diviseuse lorsque la coupe 20 diviseuse est effectuée à r*instant où la lame coupante qui recule se trouve hors de la coupe. Avec une cisaille diviseuse comportant des commandes à manivelles décalée l'une par rapport à l'autre, ce résultat est obtenu par des contacteurs réglables sur le trajet de la manivelle en accélération.» 25 Une ligne de cisailles de courte longueur selon l'invention, est représentée, à titre d'exemple non limitatif, aux dessins annexés. La fig» 1 est une élévation latérale d'une cisaille de rognage ou dressage double et d'une cisaille diviseuse montée 30 peu derrière celle—ci. La fig. 2 est un plan de l'ensemble de cisailles monté dans un chemin de rouleaux. Les fig* 3a à 3e_ sont des schémas de la commande de manivelle d'une cisaille diviseuse à coupe roulante dans cinq posi-35 tions différentes de la lame supérieure» La fig. 4 est un schéma électrique pour l'arrêt arbitraire ou commandé des rouleaux d'entraînement ou des organes d'avancement. Les fig» 5a et 5b sont deux vues d'une tôle portant les 69 08183 5 2004351 Indications nécessaires pour la. commande conforme à l'invention servant à régler la longueur de tôle désirée» La fig» 6 est un schéma par blocs d'une commande servant à raccourcir aussi un avant-dernier intervalle d'avancement. 5 Les fig. 1 et 2 montrent une cisaille de dressage •mobile qzi est disposée à l'intérieur de la ligne de cisailles comportant les chemins de rouleaux, ainsi qu'une cisaille dresseuse fixe I>2 es^ montée en face, ces deux cisailles formant une cisaille dresseuse double. Dans la portée de la cisail-10 le dresseuse double, les tôles sent serrées par dès paires de rouleaux d1 entraînement 4 et 6 et avancées de façon correspondant absolument aux rives, de sorte que les cisailles dresseuses continues exécutent le Tirs coupes» Une cisaille diviseuse T, qui présente une paire de rou-15 leaux d1 entraînement 8 derrière le plan des lames pour tirer encore la dernière extrémité de tôle lorsqu'elle a quitté les rouleaux d1 entraînement 6, est montée derrière la cisaille dresseuse double. Au moins les rouleaux du chemin placé à l'intérieur de la cisaille diviseuse ï ' sont en effet des rouleaux 20 fous. Deux rouleaux tâteurs 10 sont disposés devant le plan des lames j l'un de ces rouleaux sert à la mesure de la longueur de tôle qui passe, comme cela sera encore expliqué» 12 est un poussoir d'éjection d'extrémité usuel. Ainsi de faire encore avancer les tôles avec leurs rives en position correcte lors-25 qu'elles ont quitté par leurs extrémités postérieures les deux rouleaux d'entraînement 4, il est prévu sur chaque cisaille de dressage des bras 14 munis de rouleaux de guidage 16. Les tôles sont donc subdivisées dans la cisaille diviseuse î alors qu'elles sont maintenues serrées par les organes d'avance-30 ment et de guidage 4, 6 et 16 de la cisaille à dresser double. La cisaille diviseuse ï est une cisaille dite à coupe roulante comportant une lame supérieure déplacée dans la coupe oscillante qui présente un tranchant courbé. Les mouvements des lames de cisailles de ce genre sont 35 expliqués à l'aide de la fig. 3» On peut y voir schématiquement représentée la lame supérieure coupante courbée 18, la lame inférieure fixe 20, ainsi que deux bielles 22, 24 articulées à une certaine distance l'une de l'autre à la.laae supérieure 18 qui sont commandées par des manchons 26, 28. Les pieces 69 08183 6 2004351 désignées par 18 et 20 peuvent aussi être réalisées comme supports de lames. La fig» 3a montre la position de départ dans laquelle on reconnaît le décalage des commandes à manivelle. Lorsque 5 la cisaille diviseuse est mise en action les manetons 26, 28 tournent dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre suivant les flèches. A la fig. 3c., à laquelle le maneton 26 est sensiblement au point mort inférieur, la coupe est à moitié achevée. 10 A la fig. 3d, les deux bielles 22, 24 son placées à peu près symétriquement et à la fig. 3e_ la coupe est achevée, après quoi, les manetons 26, 28 sont arrêtés dans la position suivant la fig. 3a. ïïn mode de fonctionnement avantageux de l'ensemble de cisaiL-15 les dresseuses ou rogneusea doubles et de cisailles diviseuses selon l'invention est expliqué à l'aide du schéma de la fig. 4. 32, 34 désignent les conducteurs du réseau d'un circuit de commande auxiliaire, la paire de conducteurs 36, le réseau pour le fonctionnement du moteur T de la cisaille diviseuse 20 et la paire de conducteurs 38, le réseau pour la commande des moteurs V des dispositifs d'avancement, c'est-à-dire des paires de rouleaux propulseurs 4, 6, 8, 10 ainsi que des rouleaux transporteurs 2. On a déjà expliqué que les dispositifs d'avancement sont 25 mis en circuit par intermittence en dépendance des cisailles dresseuses fonctionnant en continu. A cet effet, on utilise une came de commande 40 posée sur le vilebrequin des cisailles dresseuses et qui tourne dans le sens de rotation indiqué, puis peu en avant pour fermer un interrupteur 41 par 30 l'intermédiaire d'un rouleau tâteur 42 pendant la course de retour des lames des cisailles dresseuses. Un relais 44 est excité de ce fait, ce relais ferme l'interrupteur 46 dans le réseau 38 et branche les moteurs V des dispositifs d'avancement, l'interrupteur 41 s'ouvre automatiquement sous l'ac-35 tion d'un ressort lorsque la came 40 libère le tâteur 42. Etant donné que l'extrémité antérieure de la tôle doit tout d'abord être rognée, il est prévu que les dispositifs d'avancement, qui exécutent normalement un trajet d'avancement réglé fonctionnant conformément à la longueur des lames des 69 08183 7 2004351 cisailles dresseuses peuvent être arrêtés arbitrairement. Ceci se fait à l'aide d'un bouton-poussoir 48 par lequel le relais 44 est privé de courant, même lorsque la came 40 maintient l'interrupteur 41 fermé. Du fait qu'on appuie sur le 5 bouton-poussoir 48, non seulement l'interrupteur 50 s'ouvre à cet effet, mais l'interrupteur 5-^ se ferme égalemsnt dans le circuit de commande d'un relais 54 , qui ferme lors de son excitation, l'interrupteur 56 dans le réseau 3 6, par quoi, les moteurs T de la cisaille diviseuse sont mis en circuit. 10 Un contact de retenu non représenté maintient l'interrupteur 52 fermé et l'interrupteur 50 ouvert jusqu'à ce qu'un jeu de travail de la cisaille diviseuse soit terminé. Une mesure de longueur doit commencer avec l'exécution de la première coupe d'extrémité pour faire avancer une longueur 15 de tôle prédéterminée dans la cisaille diviseuse et cela indépendamment du nombre de courses qu'éxécute la cisaille dresseuse double, les dispositifs d'avancement doivent donc être arrêtés sous la commande du signal d'un dispositif de mesure de longueur. 20 On voit à la fig. 1 qu'un des rouleaux tâteurs 10 est relié à un émetteur 58 qui transmet en fonction du nombre de tours des impulsions de comptage représentant tin premier signal porportionnel à la longueur de tôle avancée, à un premier instrument comparateur 60. La somme d'impulsions arrive 25 aussi d'un présélecteur 62 dans l'appareil comparateur 60 comme second signal proportionnel à une longueur de division désirée» Du fait que dans l'appareil comparatèur 60, le premier signal est comparé d'une façon continue au second signal prédéterminé, une impulsion est transmise de l'instrument com-50 parateur 60 par le conducteur 64 pour arrêter les dispositifs d'avancement lorsque la comparaison donne un résultat nul. En revenant au schéma de la fig. .4, on constate que le conducteur 64 conduisant l'impulsion d'arrêt conduit un courant de commande et que le circuit est fermé dans l'instrument 35 comparateur 60 par un interrupteur 66, lorsque la valeur nulle où zéro de la comparaison, valeur théorique à valeur réelle, est atteinte, c'est-à-dire, lorsque la longueur de tôle désirée est passée sur la base du préréglage dans l'instrument 62. Lorsque l'interrupteur 66 est fermé, le relais 68 est 69 08183 8 2004351 excité, l'interrupteur 70 est ouvert, et l'interrupteur 72 se trouvant dans la boucle 74 du conducteur de commande 76 est fermé. L'ouverture de l'interrupteur 70 a le même effet qu'avec l'interrupteur à bouton-poussoir 50, c'est-à-dire que 5 les dispositifs d'avancement sont arrêtés indépendamment de la commande des cisailles dresseuses» Si l'interrupteur 72 est fermé, le relais 54 est excité, comme lors de la fermeture de l'interrupteur 52 et la cisaille diviseuse est mise automatiquement en action par l'impulsion d'arrêt. En même temps, la com-10 mande d1 avancement est bloquée par le relais sans courant 44. Afin que la mesure de longueur commence exactement lors de la première coupe de dressage d'extrémité, un conducteur de branchement 78 va du conducteur de commande 76 a un instrument de pré-commande 80 de 1 ' émetteur 58 , qui conduit une impul-? sion de tension lorsqu'en appuyant sur le bouton-poussoir 48 l'interrupteur 52 est fermé dans le conducteur 76 pour déclencher la coupe d'extrémité. Cette impulsion de tension a pour effet, dans l'instrument de pré-commande 80, q,ue l'émetteur 58 transmet les signaux de rotation émis constamment par un rouleau 20 tâteur 10 comme premier signal pendant les ou 1'intervalle d'avancement suivant déclenché par la came 4-0 sur le premier instrument'comparateur 60. Le couplage est avantageusement amélioré encore en ce que l'instrument comparateur 60' cède déjà peu après l'achèvement 25 de la comparaison valeur théorique, valeur réelle, une impulsion à un relais qui retarde les dispositifs d'avancement sur le trajet glissant afin que les tôles ne continuent plus à se déplacer sous l'action de leur force de masse propre lors de l'arrêt final. 30 Dans la mesure où on l'a décrit jusqu'ici la commande de la ligne de cisaille assure qu'à chaque fois le dernier intervalle d'avancement peut être raccourci indépendamment de la commande continue des cisailles de dressage, à savoir indépendamment des rotations de la came 40. Eour expliquer ce processus, on se 35 réfère à la fig* 5a. Ici, on a représenté une partie d'une tôle 81 qui a une longueur indéterminée à partir de la ligne 85 d'une coupe diviseuse de la cisaille T. La coupe le long de la ligne 85 peut être alors amorcée arbitrairement. en appuyant sur le bouton-poussoir 48 (fig. 4). Par l'impulsion de tension pas 69 08183 9 2004351 sant par le conducteur 78 à l'instrument . 80, la mesure de longue tir intermittente est libérée, les intervalles d'avancement Y.j, Y^, ^4 se succèdent. lp désigne la longueur finie désirée d'une tôle dans 5 laquelle ne se trouve pas un multiple entier de Y, la ligne de coupe de division 87 se trouvant au contraire à l'intérieur de l'intervalle d'avancement suivant Y^ qui pour arrêter avec retard l'avancement de la tôle sur le trajet glissant et pour mettre en action la cisaille diviseuse dans le cadre de son inertie encore peu avant l'arrêt de la tôle. 20 H peut arriver qu'une longueur de tôle désirée ne dépasse qu'un peu un multiple entier de l'intervalle d'avancement. En pareil cas, il est non seulement difficile, après achèvement du dernier intervalle d'avancement complet Y^ de parcourir avec précision encore le petit avancement restant et bien au contraire 25 il y a le danger que les lames transversales des cisailles de dressage doubles D-j, jDg trouvent trop peu de matière, et s'échappent en glissant lorsque l'avancement restant se situe entre zéro et par exemple l'épaisseur de la tôle, pour indiquer une limite au danger de l'échappement par glissement. 30 On doit calculer par avance un tel cas, étant donné que par exemple, la différence entre le second signal lp et le premier signal détermine couramment la longueur de la tôle qui est passée et qu'il peut être cherché s'il est produit .une différence Ij, - Lgjj* se situe entre un intervalle d'avan-35 cernent complet Y et Y + épaisseur de tôle d.» On renvoit à ce sujet à la fig. 5b. Sur la rive supérieure de la tôle 83, on a représenté le long de la ligne 89 les coupes de dressage correspondant aux intervalles d'avancement Y^ à Y^. On voit, qu'avec une longueur de tôle désirée 1^, après achèvement du 69 08183 10 2004351 dernier intervalle d'avancement complet V^, il n'est encore nécessaire qu'un avancement restant V» pour séparer la petite rognure 91. Si V' est plus petit que l'épaisseur de tôle d, les difficultés mentionnées se produisent et cela indépendam-5 ment du fait que la coupe diviseuse s'effectue ou non par la lame transversale immédiatement après la coupe longitudinale ou après le jeu de travail suivant des cisailles de dressage, tout au moins en ce qui concerne la difficulté de l'avancement sur de petits trajets. 10 Si, par conséquent, on effectue un examen par calcul des conditions suivant le haut de la fig. 5b une commande perfectionnée dans le cadre de l'invention suivant la fig. 6 assure que l'avant dernier pas d'avancement Y^ est écourté dans une mesure telle que Y^ + Y* est partagée en deux avancements partiels, dont chacun est si grand que les lames transversales effectuent une coupe sûre lors du dressage et/ou qu'il reste suffisamment de temps avant l'arrêt pour la commande d'avancement y compris un retard pour le déroulement régulier des processus d'arrêt. 20 On a indiqué sur la rive inférieure de la tôle à la fig» 5b qu'en observant la relation : ^ ~ LeffV4 ^ ?4 + d le second signal préalablement réglé Lp est corrigée de - ■û Vg, c'est-à-dire qu'il est réglé un premier avancement écourté 25 û "V-j qui est suivi avec comparaison zéro dans l'instrument 60 par le second avancement déclenchant la coupe diviseuse, les deux avancements étant suffisamment grands. Après le premier avancement partiel une bande de rognure écourtée 93 est séparée puis est suivie avant la coupe diviseuse suivant la li-30 gne 95 dans la cisaille de dressage double, d'une bande restante 97» L'exemple de réalisation de la fig. 6 montre la commande nécessaire pour écourter également l'avant dernier intervalle d'avancement. On peut voir que les éléments déjà cités jusqu'ici 35 10, 58, 60, 62, 64, 78, 80 ainsi que la commande d'avancement proprement dite 44, 46 et la commande de cisaille diviseuse 68, 72, 54,-56 sont étendus, par un complexe d'instruments qui est entouré par le cadre en trait interrompu 43o On a représenté, en outre, supplémentairement, un compteur 69 08183 n 2004351 d'impulsions 45 pour les longueurs d'avancement de division, ce compteur recevant par "la ligne 47 ses impulsions de l'émetteur des rouleaux de mesure 10 et envoyant par le conducteur 49 un signal de somme d'impulsions correspondant à 1'intervalle 5 d'avancement L^^ effectivement effectué. Les éléments supplémentaires à l'intérieur du conducteur 43 comprennent tout d'abord un instrument différenciateur 61 pour la représentation courante de la différence Lj, - Lg^ (fig. 5b) à partir des signaux du présélecteur 62 et de l'émetteur 58, ainsi qu'un 10 second instrument comparateur monté à la suite et tua discrimi-nateur 63 pour déterminer si à un moment quelconque la condition : ^ - Leff > T est remplie, c'est-à-dire s'il reste après un dernier avancement 15 par exemple V^' un trop petit avancement restant ^V^d.* Si cela est le cas, il passe par le conducteur 65 une impulsion dans le commutateur 67 et l'interrupteur 69 est inversé de la position normale représentée dans laquelle il est maintenu par la pression d'un ressort, ou organe analogue sur le con-20 tact 71» Dans la position normale de l'interrupteur 69, la grandeur de commande V correspondant à la longueur d'avancement complète, qui est introduite suivant la fig. 4 par la came 40, 41 est manoeuvrée par le conducteur 73 à un troisième instrument comparateur 75 pour la comparaison à zéro 25 V" = Vj,, par quoi la commande d'avancement normale 44, 46 est actionnée en passant par le conducteur 77 pour des longueurs d'avancement complètes. Dans l'instrument d'avancement 40, 41 un. conducteur 84 passe du reste un instrument totalisateur 86 dans lequel la valeur d, arrivant du présélecteur 88 est ad-30 ditionnée avec V". Cette somme V + d_ passe dans le second instrument comparateur 63. Dans la position de manoeuvre de 1-'interrupteur 68 sur le contact 71, un instrument présélecteur 79 pour la grandeur de commande de la première longueur d'avancement par— 35 tielle écourtée ÛV-j est branché sur l'instrument comparateur . 75. Etant donné qu'après chaque arrêt d'un avancement, une impulsion passe de la commande d'avancement 44, 46 par le conducteur 82 pour effacer le total d'impulsions dans le compteur 45, il y a constamment dans le conducteur 49 la valeur 69 08183 2004351 réelle âe l'avancement de la tôle à 1'intérieur d'un intervalle d ' avancement• Du fait que cette valeur V est eff maintenant comparée avec la valeur qui est préalablement réglée à sensiblement la moitié d'un intervalle d'avancement 5 complet V en 79, le troisième instrument comparateur 75 fournit maintenant une impulsion d'arrêt prématurée, de sorte que les cisailles dresseuses ne séparent que les bandes de rognure 93. Déjà, peu après que l'avancement partiel û^-j s'est 10 produit, la différence lp - Leff âans l®13 instruments 61 et 63, est inférieure à V, c'est-à-dire que l'impulsion passant par la conducteur 65 disparaît, que l'interrupteur 69 retombe à la position normale et la commande est placée sur un intervalle d'avancement entier. Mais, cette différence est main-]_5 tenant surmontée par la comparaison à zéro dans le premier instrument comparateur 60, qui fournit en passant par le conducteur 64 avec lp = une impulsion tant à la commande d'avancement 44, 46 pour arrêter l'avancement restant û Vg qu'également à la commande de cisaille diviseuse 68, 72, 54, 56 20 pour déclencher la coupe diviseuse. La commande suivant la fig. 6 en liaison avec la fig. 5b est établie à partir de la différence Lp - L^^ pour fermer sur un dernier avancement restant plus petit V1 et ensuite pour diviser l'avancement total restant jusqu'à ce que la lon-25 gueur de tôle désirée soit atteinte dans deux avancements partiels. Il y a naturellement encore d'autres moyens pour résoudre le problème d'assurer pour chaque longueur finie % deux derniers avancements partiels sensiblement égaux, par exemple du fait que 1'on recherche par le calcul si une eompa-50 raison de Lp avec tous les intervalles d'avancement n~ possibles donnent une quantité restante V' qui est inférieure à \ine quantité "trop petite" d. D'une façon générale, l'invention s'étend, par suite, à une commande de ce type. En outre, la quantité d est définie comme la meilleure 55 épaisseur. Mais, lorsque les cisailles dresseuses ne comportent pas de lames transversales du côté d'entrée, mais seulement du côté de sortie, (brevet anglais 991.343), par quoi le problème de 1'insécurité de la coupe de la lame transversale avec un trop petit avancement restant V1 ne se pose pas du 69 08183 13 2004351 tout, d est seul choisi au point de vue du réglege du dernier avancement partiel de longueur suffisante* Par "longueur suffisante", on entend un avancement avec lequel il est donné aux moteurs d'avancement le temps de s'arrêter à partir d'une vites-5 se de rotation constante élevée, à savoir par une comparaison valeur théorique, valeur réelle, par exemple, suivant Lj, = Lsf,£ de façon que la longueur d'avancement désirée soit maintenue avec exactitude. La commande d'avancement spéciale suivant la fig. 6 est 10 dépendante de la question de savoir si la cisaille diviseuse est ou non une cisaille à coupe roulante et si les tôles sont avancées par des rouleaux propulseurs ou autrement lorsque la cisaille diviseuse est simplement disposée sans mouvement libre immédiatement derrière les cisailles dresseuses opposées. 69 08183 14 2004351 EEVENDIGATIONS 1 - Ligne de cisailles pour rogner, dresser et subdiviser des tôles, notamment des tôles brutes, constituée par des cisailles dresseuses à longues lames placées en face l'une de 5 l'autre des deux côtes de la voie de rouleaux et une cisaille diviseuse montée à la suite, l'avancement de tôles étant effectué à intervalle au moins par une paire de rouleaux propulseurs pouvant être actionnés en dépendance du mouvement de lame des cisailles dresseuses entraînées en continu, caractérisée en ce 10 que la cisaille diviseuse T est une cisaille à coupe dite roulante comportant des lames écartées exécutant un mouvement oscillant et sst montée à courte distance derrière les cisailles dresseuses D de façon que les tôles soient subdivisées sans mouvement libre dans le dispositif de serrage par le ou 15 les paires de rouleaux propulseurs 4, 6 dont un intervalle d'avancement dépassant une longueur de tôle désirée peut être écourté indépendamment de la commande des cisailles■dresseuses* 2 - Ligne de cisailles suivant la revendication 1, caractérisé par une commande comportant un dispositif 10 entrant 20 en action par une coupe initiale d'extrémité de la cisaille diviseuse î pour produire un premier signal proportionnel à la longueur de tôle avancée ensuite dans un ou plusieurs intervalles, un instrument de présélection 62 pour mémoriser un second signal Lg, proportionnel à la longueur de division dési-25 rée et un premier instrument comparateur 60 produisant une impulsion pour l'arrêt de la ou des paires de rouleaux propulseurs 4, 6 en présence d'une comparaison zéro indépendamment de la commande des cisailles dresseuses© 3 - Commande, notamment suivant la revendication 29 pour 30 cisailles dresseuses comportant des lames transversales posées sur le côté d'entrée contre les lames dresseuses ou rogneuses pour séparer des bandes de rognage, caractérisés par un dispositif servant au réglage d'un dernier avancement(ÛVg ) de tôles raccourcies, dépassant au moins l'épaisseur d de la tôle en 35 dépendance de la longueur finale déterminée (lp) de la tôle 83 en raccourcissant l'intervalle d'avancement précédent (Y^) à un avant dernier avancement partiel (Û V^) dépassant également l'épaisseur d de la tôle* 4 - Commande suivant la revendication 3t caractérisée 69 08183 15 2004351 par un instrument différentiateur pour déterminer la différence entre le second signal LP et le premier signal un second instrument comparateur 63 pour déterminer si la condition : 5 ij, - leff> cl est remplie, dans quoi V est l'intervalle d'avancement réglé et d_ l'épaisseur de tôles réglable, puis un. commutateur 67 pour déconnecter passagèrement la grandeur de commande de l'intervalle d'avancement entier V de la commande d'avancement et pour cou- 10 pier une grandeur de commande réglée dans un présélecteur 79 correspondant à un avancement partiel raccourci (ÛV-j), grandeur qui est supérieure à l'épaisseur de tôles d, la commutation passagère s'effectuant par une impulsion arrivant du second instrument comparateur 63 lorsqu'il y est constaté que : 15 % - L.ff>T^T + 4 5 - Commande suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce que les impulsions servant à l'arrêt de la ou des paires de rouleaux propulseurs déclenchent automatiquement par comparaison zéro, dans le premier instrument comparateur 60, 20 -aae course de coupe de la cisaille diviseuse ï et en ce que la commande de la ou des paires de rouleaux propulseurs est bloquée électriquement pendant le cycle de travail de la cisaille diviseuse. 6 - Commande suivant la revendication 5, caractérisée en 25 ce que les impulsions servant à déclencher une course de commande de la cisaille diviseuse ï sont émises par un premier instrument comparateur 60 à une distance telle peu avant la comparaison 0 qu'en tenant compte du temps d'accélération pour le démarrage de la cisaille jusqu'au commencement de la commande, 30 il soit possible de couvrir l'avancement de la tôle et le mouvement de la lame» 7 — Commande suivant l'une des revendications 3 à 6, caractérisée par un dispositif pour déclencher l'avancement de la tôle en dépendance du mouvement de la lame coupeuse de la ci- 35 saille diviseuse ï à avant l'arrêt de la commande de coupe à l'instant où la lame coupante mise en mouvement est également libre avec sûreté d'une tôle d'épaisseur maximale. 8 — Commande suivant l'une des revendications 3 à 7, pour cisaille diviseuse comportant deux commandes-à manivelle déca— 40 lées l'une par rapport à l'autre pour la lame coupante mise en 69 08183 16 2004351 mouvement, caractérisée par un contacteur réglable sur le trajet d'une manivelle pour déclencher l'avancement de la tôle®