la présente invention concerne un dispositif pour corriger des erreurs à l'introduction de signes par l'intermédiaire d'un clavier dans des dispositifs d'introduction de signes d'installations de traitement ou de transmission, notamment des télescripteurs. Uie grande partie des erreurs dtécriture lorsqu'on utilise un clavier, apparatssent immédiatement après l'introduction. Il n'existe toutefois aucune possibilité permettant d'éviter que les signes erronés ne soient inscrits sur le support de données, qu'il s'agisse de papier, d'une bande perforée ou d'une bande magnétique, par les dispo- sitifs d'inscription et les télescripteurs. Pour corriger de tels signes erronés, il est nécessaire d'utiliser des processus complexes notamment sur les télescripteurs.On connais déJà des machines à écrire dites "sans erreur", dans lesquelles la correction des signes déjà imprimée est simplifiée par effacement. Ia condition pour une telle correction est toutefoia que organe d'impression soit ramené en arrière, dans le sons opposé aa sens normal d'écriture. Ce processus de correction n'est pas possible sur les télescripteurs, car il n'est pas possible de revenir en arrière. Lorsque le télescripteurs est relié à une ligne, chaque signe introduit, est émis. Lorsque le télescripteur ne fonctionne que localement, chaque signe est en général également inscrit sur un second support de données par exemple une bande perforée, une bande magnétique.Le processus de correction du signe erroné dépend de la nature du second support de données. Le signe imprimé 'est pas affiché, et le signe correct est imprimé après le ou les signes erronés. Lorsque plusieurs erreurs se produisent dans une ligne, il n'est pas possible d'utiliser complètement la ligne. La présente invention a pour but de créer un dispositif permettant d'éviter l'inscription ou l'émission de signes erronés, introduits zanzis un clavier. On se propose d'éviter la correction de signes déjà imprimés ou perforés ou déjà inscrits sur une bande magnétique ou encore l'émission de ces signes. Â cet effet, l'invention concerne un disposituf du type ci-dessus, caractérisé en ce qu' entre le dispositif de codage du dispositif d'introduction et le dispositif d'inscription ou d'émission, il est prévu un dispositif de temporisation, de façon que les signes introduits soient retardés dans leur transmissior d'une durée correspoL- dant au temps de réaction de l'utilisateur, pour que dans le cas d'une erreur d'une touche du clavier, on puisse activer le dispositif d'introduction, dans le temps de temporisation pour commander le contact d'un moyen de combinaison, dont les signaux de sortie interdissent l'inscription ou l'émission des signes, et effacent les signes mis en mémoire dans le dispositif de temporisation. Gracie à la temporisation entre l'opération d'introduction et inscription sur un support de données es ou l'émission, on peut à l'aide d'une touche pazticu- libre prévue sur le clavier du dizpoeltif d'introduction de données, effacer chaque signe introduit par erreur, avant que ce signe ne soit inscrit ou émis. Cela simplifie considérable- ment, notamment l'utilisation des télescripteurs, car précisé- ment sur ces machines, le processus de suppression de signes introduits par erreur est une opération particulièrement complexe et longue. La mise en oeuvre de l'invention est facilitée par les propriétés d'appareils récemment proposés, notamment de télescripteurs électroniques. De tels télescripteurs comportent une mémoire de clavier relativement importante, de préférence à douze positions, de façon à pouvoir effectuer également une sélection lente d'impulsions dans le clavier. En fonctionnement normal et pour une vitesse de fonctionnement de 50 Band, cette mémoire de clavier n'est plus remplie qu'à moitié la capacité de mémoire n'est de ce fait pas utilisée complètement. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, la capacité excessive de la mémoire de clavier est utilisée pour temporiser ou retarder les signes introduits. La durée du retard dépend ainsi du degré de remplissage correspondant. Pour avoir également une temporisation suffisante des signes, lors de l'introduction d'un signe dans la mémoire vide, on commute un étage de temporisation supplémentaire entre le dernier échelon de mémoire et la sortie d'ordre du clavier. Cette temporisation supplémentaire est de nouveau bloquée dès qu'un second signe se trouve dans la mémoire de clavier, de sorte que malgré la temporisation des signes, la vitesse de la machine est pleinement utilise. Il est avantageux de bloquer en permanence les entrées de la mémoire de clavier lorsque la mémoire est complètement pleine et qu'au moins un autre signe est introduit par le clavier. Le contenu de la mémoire de clavier n'est toutefois pas inscrit ou émis. Par l'enfoncement d'une touche du clavier du dispositif d'introduction, on ouvre de nouveau les entrées de la mémoire et on peut alors poursui- vre l'introduction de signes après le dernier signe inscrit ou émis. Ce montage offre l'avantage de né perdre aucun signe in troduit. Il est en outre avantageux d'associer une seconde fonction à la touche indiquée ci-dessus0 Lorsque cette touche est commandés dans le cas d'une erreur, la mémoire n'étant pas encore vidée, on efface le contenu de la mémoire. Dans ces conditions, un compteur déompteur qui colpte les signes à émettre dans un bloc de signes est ramené en arrière d'un nombre correspondant à celui des signes effacés. Ce montage offre l'avantage de ne pas perdre de signe, car avec l'introduction du dernier signe, inscrit ou émis de façon correcte, on peut poursuivre. Grâce au retour du compteur, on obtient également au moment correct, le signal de fin de -bloc. Il peut être avantageux pour l'utilisateur de faciliter le contrôle des erreurs à l'aide d'un appareil de contrôle qui reçoit les signes introduits en court-circuitant le dispositif de temporisation, et en se branchant sur le dispositif de codage, pour permettre un affichage immédiat des signes. la présente invention sera décrite plus en détail à l'aide d'un exemple de réalisation représenté schématiquement dans l'unique figure annexée. Selon la figure, on a représenté à gauche le clavier TF, les organe de différentiation D, les diodes de codage C, les lignes de codage CL, les organes de liaison G2 commandés par le premier étage de mémoire S1 et la grille collectrice G1. Ce montage est déjà décrit dans le DOS 1.905.180. la mémoire de clavier, dont les entrées peuvent Outre bloquées par l'intermédiaire des organes de combinaison G2, ae compose de douze échelons de mémoire S1 ... 512 ar* sons constitués chacun de cinq bascules.Chaque signe introduit est transféré en parallèle à travers les douze échelons de mémoire et est transmis par les sorties A1 du dernier échelon de mémoire 212 à une installation d'inscription ou d'émission. Pour la commande de ces échelons de mémoire, chacun d'eux est associé à une bascule de transfert XI ... K12 dont l'état indique à chaque fois si un signal est contenu ou non dans cet échelon de mémoire. La sortie de l'ordre de clavier B qui. fonctionne comme ordre de transfert pour l'installation d'inscription ou d'émission, est retardée par l'introduction d'un signe dans la mémoire vide, par l'intermédiaire de l'échelon de temporisation V, qui est prévu entre la dernière bascule de transmission XI 2 et l'organe de combinaison Gui 2. Par contre, si deux signes sont en mémoire, les deux bascules de transmission kil et k12 sont mises à l'état "1". On commute alors par l'intermédiaire de l'organe de combinaison G11 et en passant par l'organe de comme binaison G13, un chemin par lequel le signal de sortie de la bascule K12 arrive sans être retardé, par l'organe de combinaison G6 à la sortie d'ordre B ou au clavier. Les détails du circuit nécessaire à la commande de la mémoire de clavier ne sont pas représentés, car ces détails font partie de l'état de la technique et ne sont pas nécessaires pour la compréhension de la présente invention. Lorsque tous les échelons de mémoire sont occupés, et que l'on a une introduction supplémentaire, cette introduction est reconnue par organe de combinaison G4. Une première entrée respective-de cet organe de combinaison est reliée à la première sortie d'une bascule de transmission ainsi qu'à la sortie de la grille collectrice G1. Par l'intermédiaire de l'organe de combinaison G4 indiqué, on met à l'état "1" une bascule El lorsque la mémoire est complètement occupée. Le signal de sortie de cette bascule bloque alors l'organe de combinaison G2 par l'intermédiaire de 1 'organe de combinaison G3 et ainsi les entrées de la mémoire. A l'aide de la touche de déverrouillage ET, on peut de nouveau remettre à zéro la bascule El. Lorsque tous les échelons de mémoire S1 ... 512 sont vides, cela est détecté par un autre organe de combinaison G5 dont lee entrées reçoivent les signaux de sortie correspondants des bascules de transfert XI ... XI 2. Le signal de sortie provenant de cet organe de combinaison ramène alors à zéro la bascule E2, mise à l'état "1" par la commande de la touche ET. Par la mise à l'état "1" de la bascule E2 à l'aide de la touche ET, on bloque tout d'abord l'organe de combinaison G6, de sorte que d'autres signaux de sortie de la bascule de transfert 12, qui fonctionnent comme ordres de transfert pour l'installation d'affichage ou d'émission, ne puissent arriver à la sortie B. L'arrêt de l'installation d'inscription ou d'émission est commandé par un signal apparaîssant à l'entrée M. En mEme temps, la bascule B2 ouvre l'organe de combinaison G8, de sorte que seul le chemin pour la cadence de transfert ou de décalage T soit libre. L'une des sorties de la bascule E2 est reliée par la ligne VZ à une en- trée de commande du compteur-décompteur Z, par l'intermédiaire duquel on règle en décomptage le compteur Z, du fait de l'état que l'on impose à la bascule 32 en fermant la touche M. Les impulsions qui apparaîssent au cours de l'opération de décalage suivante à la sortie de la bascule de transfert K12, sont transmises par l'organe de combinaison G9 et l'organe de combinai son &commat;1 O à å l'entrée de comptage du compteur Z.Le compteur com- mence 1 opération de ccmptage au début dune ligne d'un message de télescripteur, l'état de comptage initial étant nul, et le compteur atteignant son état de comptage le plus élevé à la fin de la ligne. Par le signe "retour du chariot" qui est reconnu par un décodeur D1, le compteur Z est remis à zéro. Pour fournir le signal d'avertissement de fin de ligne, fl est prévu un second décodeur D2 qui détecte chaque fois le 59ème signe d'une ligne et déclenche un dispositif de signalisation L. Le dispositif décrit ci-dessus fonctionne comme suit t :l est possible que tous les échelons de mémoire soient occupés. Dans ce cas, la bascule El bloque organe de combinaison G2 et ainsi les entrées de mémoire. Le blocage de la mémoire de clavier, par rapport à d'autres introductions, est affiché par un signal. Le contenu de la mémoire est néanmoins affiché ou émis. Par l'intermédiaire de la touche ET, on peut de nouveau remettre à zéro la bascule E1. De cette façon, les entrées de la mémoire sont de nouveau ouvertes et le clavier est prêt pour l'utilisation. Le compteur Z ne fonctionne dans ces conditions que dans le sens du comptage, par 11 intermédiaire de l'organe de combinaison G9. Dans le cas d'une erreur, on commande la touche ET et on met ainsi à i etat un la bascule 32. De cette façon, on bloque l'organe de combinaison G6 et on arrête l'installation d'inscription ou d'émission. On vide la mémoire à la cadence de décalage T par l'intermédiaire des organes de combinaison G7 et G8. Les impulsions de sortie de la bascule de transfert K12 sont envoyées à l'entrée de comptage du compteur Z qui a été inversé par la bascule G2 pour fonctionner en décompteur. Le nombre de signes effacés est ainsi soustrait de l'état de comptage. Lorsque la mémoire est vide, la bascule E2 est remise à zéro par l'intermédiaire de l'organe de combinaison G5, L'introduction de signcs peut être poursui le après le dernier signe affiche, ou inscrit ou émis. pour appareil de contrôle, qui reçoit les signes introduits par le clavier, en contournant le dispositif de temporisation, et en provenance du dispositif de codago, pormct un affichage immédiat des signes. Cela facilite pour l'utilisateur la détection de signes mal introduits, avant @@e ces signzs no soiont insorits ou émis. Cet appareil de contrôle est de préférence relié aux sorties A2 du premier échelon @@ @ém@ir@ S1. Comme appai@il de contrôle. on peut par exemple utiliser un dispositif d'affichage de données. Bien entendu, l'invention n'est @as limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté; a partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 10) Dispositif pour corriger des erreurs à l'introduction de signes par l'intermédiaire d'un clavier dans des dispositifs d'introduction de signes d' instal- lations de traitement ou de transmission, notamment des téleo- cripteurs, dispositif caractérisé en ce qu'entre le dispositif de codage du dispositif d'introduction et le dispositif d'ins- cription ou d'émission, il est prévu un dispositif de temporisation, de façon que les signes introduite soient retardés dans leur transmissior d'une durée correspondant au temps de réaction de l'utilisateur, pour que dans le cas d'une erreur d'une touche (ET) du clavier, on puisse activer le dispositif d'introductioz dans le temps de temporisation pour commander le contact d'un moyen de combinaison (E2, G6, G8, G7), dont les signaux de sortie interdisent l'inscription ou l'émission des signes, et effacent les signes mis en mémoire dans le dispositif de temporisation. 20) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de temporisa- tion utilise une mémoire de clavier composée de plusieurs éche- ions de mémoire (S1 ... 512), et derrière la bascule de transfert (K12) du dernier échelon de mémoire (512). fl. est prévu un étage de temporisation (V), qui retarde l'envoi de l'ordre de transfert à l'installation d'inscription ou d'émission, lorsque la mémoire ne contient qu'un signe, Ad pour envoyer sans retard l'ordre de transfert par l'intermédiaire de organe de combinaison (G11, G13) lorsqu'au moins deux bascules de transfert (Kil, K12) sont mises à l'état "1". 30) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première sortie de chaque bascule de transfert (K1 ... K12) de la mémoire est reliée à une entrée de l'organe de combinaison (G4), qui fournit un signal de sortie mettant à l'état "1" une première bascule (B1) alors que tous les échelons de mémoire sont occupés et qu'un autre signe est introduit par le clavier, et en ce que le signal de sortie de la première bascule (E1) bloque les entrées de la mémoire par l'intermédiaire d'un organe de combinaison (G1) et en ce que la bascule (X1) peut être remise à zéro par la touche correspondante (RD) du clavier du dispositif d'entrée. 40) Dispositif selon lune quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte une seconde bascule (G2) qui, en cas d'erreur, peut titre mise à l'état "1" par la touche (E) du clavier du dispositif d'entrée et arrête le dispositif d'inscription, dans cet état, par l'intermédiaire d'un organe de combinaison (G6), et d'un compteur décompteur (Z) pour compter les signes d'un bloc de signes lors du dé comptage, et un autre circuit de combinaison (Ge, G7) pour libérer le chemin pour une cadence de décalage (T), vidant la mémoire dès que les impulsions fournies à la sortie de la dernière bascule de transfert (K12), et dont le nombre est égal au nombre des signes déjà introduits par le clavier, mais non encore transmis, sont envoyées par l'intermédiaire de l'organe de combinaison (G9, GlO) vers l'entrée de comptage du compteur (Z), la seconde sortie de la bascule de transfert (K1 ... K12) de la mémoire étant envoyée à une entrée d'un organe de combinaison (G5) qui fournit un signal de sortie de remise à zéro à une seconde bascule (E2) lorsque tous les échelons de mémoire sont vides. 50) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un premier décodeur (D1) pour reconnattre le signe de fin de bloc, le signal de sortie de ce décodeur ramenant à zéro le compteur (Z), et en ce qu'il comporte un second décodeur (D2), pour reconnaitre un état de comptage indiquant la proximité de la fin de bloc, le signal de sortie du décodeur (D2) commandant un dispositif de signalisation (L). 60) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un appareil de contrôle qui reçoit les signes introduits, en court-circuitant l'installation de temporisation et en étant relié à l'installation de codage, pour permettre un affichage non retardé des signes. 70) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle est relié aux sorties (A2) du premier échelon de mémoire (S1).