On connaît depuis longtemps des procédés et appareils destinés à la surveillance de l'écoulement continu ou intermittent d'un liquide d'arrivée ou de départ, est ainsi que dans un comp- teur d'eau, l'énergie cinétique du liquide en écoulement est utilisée pour entraîner en rotation une roue à ailettes placée dans le courant de liquide. Mais le courant de liquide peut également être contrôlé au moyen d'un tube de Pivot plongeant dans le liquide, qui crée une pression dynamique capable de supporter une colonne de liquide, ou analogue. On connaît également différents procédés et de nombreux appareils destinés au dosage de quantités prédéterminées de liquide, le cas échéant, #destiné à être embouteillé. Un problème particulier pour la surveillance de l'écoulement d'un liquide d'arrivée ou de départ se pose lorsque l'écoulement du liquide est absolument irrégulier, par exemple, en forme de gouttes, en tant que liquide sortant d'un producteur de liquide, ou entrant dans un consommateur de liquide, et qu'il peut s'agir alors essentiellement de produire ou de consommer, soit une quantité minimale, soit une quantité maximale de liquide. La présente invention a pour objet un procédé pour la surveillance du flux d'un liquide d'arrivée ou de départ s'écoulant régulièrement ou irrégulièrement, qui tient compte, en particulier, des observations mentionnées plus haut et qui peut etre mis en oeuvre au moyen d'appareils simples et facilement réalisables. Dans ce but, le procédé conforme à l'invention est caractérisé en ce que le liquide pénètre dans une chambre de mesure, un organe palpeur répondant à au moins deux niveaux prédéterminés de liquide dans la chambre étant prévu pour actionner, d'une part, lorsqu'est atteint ou dépassé un niveau supérieur prédéterminé du liquide, l'ouverture de la sortie de liquide de la chambre, et, d'autre part, lorsqu'est atteint ou dépassé vers le bas, un niveau minimal également prédéterminé du liquide, pour actionner la fermeture de cette sortie de liquide de la chambre de mesure, les signaux produits par cet organe palpeur étant exploités, dans un appareil de surveillance, comme une mesure de l'état de remplissage de la chambre de mesure. Avec ce procédé conforme à l'invention, il est, en outre, avantageux que les signaux produits par le palpeur soient traités, dans l'appareil de surveillance, de telle manière que, lors d'un dépassement vers le haut ou vers le bas d'une quantité de remplissage déterminée pouvant être choisie, à l'intérieur d'un intervalle de temps déterminé pouvant être choisi, est déclenché un signal, par exemple, un signal acoustique, et/ou optique, et/ou électrique. Avantageusement, les signaux produits par le palpeur sont enregistrés en continu, en particulier inscrits ou comptés. En ce qui concerne, par ailleurs, la détermination du niveau instantané du liquide, celle-ci peut être effectuée en dépendance d'une valeur caractéristique du liquide, en particulier en dépendance de la pression hydrostatique exercée par la colonne de liquide, en dépendance de la conductibilité électrique et/ou de la transparence du liquide au passage de la lumière. Le procédé conforme à l'invention peut être utilisé notamment pour la surveillance du débit d'urine d'un être vivant, et/ou pour la surveillance de la réception d'un liquide infusé à un être vivant. L'invention s'étend également à un appareil pour l'application du procédé à la surveillance du débit d'un. liquide d'arrivée ou de départ à débit régulier ou irrégulier, qui se distingue, d'une part, par un mode de fonctionnement très précis, et qui, d'autre part, est d'une fabrication peu coûteuse. L'appareil conforme à l'invention est caractérisé par une chambre de mesure, qui sert à une admission temporaire de liquide, et qui comporte, d'une part, une ouverture d'arrivée supérieure et, d'autre part, une ouverture inférieure d'évacuation pouvant éventuellement être obturée, cette chambre de mesure étant pourvue d'un organe palpeur, répondant à la hauteur de la colonne de liquide, et, de préférence, raccordé à un appareil de surveillance.Cet organe palpeur produit, lors de l'atteinte ou du dépassement vers le haut d'un niveau maximal de liquide prédéterminé, un signal caractéristique de ce niveau, qui déclenche une action, telle qu'une alarme, un processus de réglage ou de commande, un processus de comptage ou d'enregistrement, et/ou provoque l'ouverture ou la fermeture d'une soupape d'obturation de l'ouverture d'évacuation du liquide de la chambre de mesure, Si, par exemple, le débit d'arrivée d'un liquide doit être surveillé, le signal de déclenchement de ltouverture de la soupape est maintenu jusqu'à ce que le liquide soit descendu au moins à un niveau inférieur prédéterminé.Dès que ce niveau inférieur du liquide est atteint ou dépassé vers le bas, l'organe palpeur produit un signal caractéristique de ce nouvel état, qui actionne la fermeture de la soupape d'évacuation de la chambre de mesure et qui dure jusqu'à ce que le liquide ait atteint à nouveau le niveau supérieur mentionné précédemment, ou même ait dépassé ce niveau. Après atteinte de ce niveau su#périeur de liquide, le processus décrit se renouvelle aussitôt, Ces signaux produits par le palpeur peuvent être transmis à l'appareil de surveillance éventuellement prévu pour coopérer avec le palpeur, appareil qui, par exemple, déclenche une alarme lorsqu'à l'intérieur d'un intervalle de temps prédéterminé, pouvant être choisi, les signaux produits par l'organe palpeur dépassent une fréquence prédéterminée, pouvant également être choisie, vers le haut ou vers le bas. Une telle chambre de mesure peut etre fabriquée très-simplement et économiquement, notamment comme unité à jeter après emploi dans le domaine médical. En ce qui concerne l'organe palpeur affecté à la chambre de mesure, ce dernier est constitué comme un organe répondant à la pression hydrostatique de la colonne d'eau existant dans la chambre de mesure, particulièrement un contacteur à pression d'application à membrane, ou un contacteur d'extrémité. Il est également possible de prévoir, comme organe palpeur, un flotteur porté par le liquide, qui coopère avec au moins une barrière lumineuse disposée à une hauteur prédéterminée. On pourrait également disposer à une hauteur prédéterminée, comme palpeur, une paire d'électrodes qui font saillie à l'intérieur de la chambre, ou encore un conducteur chauf- fant électrique disposé à l'intérieur de la chambre. En-outre, on a la possibilité d'utiliser comme palpeur un récepteur sensible à la lumière, qui réagit à l'intensité, dépendant de la hauteur de la colonne de liquide, d'un faisceau lumineux traversant cette colonne de liquide. Dans une forme de réalisation de l'invention, convenant comme unité à jeter après emploi, de l'appareil, la chambre de mesure est disposée dans un bottier constitué de préférence en matière synthétique. Au voisinage de cette chambre de mesure se trouve un canal-de débordement relié à un raccord d'évacuation de liquide, dans lequel débouche également~ltouverture d'écoulement de sortie disposée dans la paroi de la chambre de mesure et pouvant être obturée par la soupape de fermeture mentionnée.Dans une telle unité constituée pour être jetée après un seul usage, il est avantageux de prévoir que la tête de l'organe palpeur, notamment le capuchon du contacteur à membrane de pression, ainsi qu'également l'électro- aimant sont disposés dans le boitier avec un démontage facile, de telle manière que le bottier peut être jeté après emploi, tandis que le capot du contacteur -à membrane de pression, l'électro-aimant, ainsi que l'appareil de surveillance correspondant peuvent, par contre, être utilisés à nouveau pour d'autres opérations. Dans le cas où il s'agit, pour le liquide à surveiller, d'un liquide contenant des substances toxiques, des bactéries, ou matièresanalogues, il est nécessaire, à la fin de l'opération de surveillance, de nettoyer de manière extrêmement soignée la partie de l'appareil qui a été traversée par ce liquide, sinon il faudrait redouter la dispersion de ces substances toxiques contenues dans le liquide. Un tel nettoyage des parties de l'appareil traversées par le liquide est cependant non seulement extrêmement dispendieux, mais encore, il ne donne aucune certitude que le nettoyage a été suffisant. L'invention a pour but d'éviter les difficultés mentionnées plus haut et de créer une possibilité d'éviter le risque de dispersion des substances toxiques ou des bactéries éventuellement contenués dans le liquide. Conformément à l'invention, ce problème est résolu selon une autre conformation de l'appareil, qui est caractérisée en ce que celui-ci est partagé en deux parties, à savoir une partie de commande contenant l'organe palpeur et coopérant avec un appareil de surveillance, et une autre partie, séparable de la première, contenant la chambre de mesure, parcourue par le liquide, et qui forme une unité de construction séparée fermée sur elle-m8me et, par conséquent, étanche au passage des bactéries. Grace à cette séparation de l'appareil en une partie de commande et une partie de manipulation, il est possible de constituer cette dernière d'une simplicité assurant une fabrication à un prix de revient faible et formant ainsi une unité à jeter après usage. Il est, en outre, avantageux de prévoir, raccordé à la partie de manipulation, un conteneur servant à collecter le liquide qui sort de la chambre de mesure, et relié à celle-ci, par l'inter- médiaire d'un raccord d'écoulement, ou analogue. Ce récipient collecteur peut alors être disposé sur la partie de manipulation de l'appareil, soit à demeure, soit de manière démontable, et, après le processus de surveillance, il peut être jeté en même temps que cette partie. Par contre, la partie de commande de l'appareil reste disponible pour un réemploi, pour lequel il suffit de la pourvoir d'une nouvelle partie de manipulation. Cette possibilité de jeter la partie de manipulation après l'emploi, mais de conserver la partie de commande, avec le palpeur, pour une nouvelle utilrsation, permet d'utiliser l'appareil également pour de courtes durées d'attente du catheter, de par exemple seulement quatre jours, ainsi que cela est le cas, par exemple, dans le cas d'ablations de la prostate, ou analogues. Un autre but important de l'invention est d'éviter un contact entre l'organe palpeur et le liquide qui traverse la partie de manipulation de l'appareil. Cette condition présente une importance particulière, lorsque, par exemple, dans le cas d'observation d'une inflammation dans le circuit d'urine, il faut compter sur l'émission d'une urine fortement purulente. Conformément à l'invention, le problème ainsi posé est résolu par le fait qu'entre le liquide qui se trouve dans la chambre de mesure et l'organe palpeur, est interposé un coussin d'air, un filtre à bactéries spécial étant encore utilement interposé entre ce coussin d'air et l'organe palpeur. Une construction simple de cette dispo#sition est obtenue, par exemple, en prévoyant, en haut de la chambre de mesure déjà mentionnée, une chambre de compression reliée à celle-ci par le fond, contenant le coussin d'air mentionné, et dans laquelle l'organe palpeur pénètre par le haut. Afin de permettre à un patient non confiné obligatoirement au lit, de quitter celui-ei sans nécessiter l'aide du personnel, il est avantageux de prévoir que la partie de commande est encore pour vue d'un élément d'alimentation de courant, qui lui est relié par un câble amovible, et qui consiste, par exemple, en un transformateur de sécurité, un relais, un câble de raccordement au réseau, ainsi qu'également un câble pour une installation d'appel. Pour disposer l'ensemble de l'appareil sur un lit, tout en permettant cependant un détachement du lit de la partie de commande et de la partie de manipulation, il est avantageux de prévoir que la partie d'alimentation en courant, d'une part, et la partie de commande, d'autre part, sont disposées ensemble sur un bâti de support propre. Dans ce cas, la première partie de bâti qui est affectée à la partie d'alimentation de courant est disposée démontable sur le longeron horizontal d'un châssis de lit, tandis que la seconde partie de bâti, affectée à la partie de manipulation de l'appareil peut être fixée, de manière séparable à la première partie de bâti. La description ci-après se rapporte à deux exemples de réalisation de l'appareil de l'invention, donnés à titre non limitatif, et expliqués avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'une premier exemple de réalisation de l'appareil objet de l'invention les figures 2 à 6 sont des représentations schématiques de variantes de construction la figure 7 est une représentation d'un autre exemple de réalisation de l'appareil selon l'invention, et la figure 8 est une vue à échelle agrandie d'une partie de la figure 7, en coupe partielle. L'appareil 1 représenté en coupe longitudinale dans la figure I présente un boltier de carter la, par exemple, cylindrique, en forme de colonne, dont la partie supérieure ouverte 2 est fermée par un capot de couvercle séparable 3. Sur ce capot 3 sont formés un raccord tubulaire d'évent 4, ainsi qu'un raccord tubulaire de branchement 5, destiné à un tuyau souple non représenté, et qui fait saillie vers le bas dans la partie supérieure du carter 2.Sur le c8té de fond 6, opposé au raccord d'évent 4, est formé un raccord tubulaire d'écoulement de sortie 7, auquel peut être fixé, le cas échéant, un récipient, non représenté, pour la collecte du liquide surveillé et s'écoulant par débordement, Comme le montre, en outre, la figure 1, l'espace intérieur du carter 1 est partagé, par une cloison séparatrice 8, en une chambre de mesure 9 disposée au-dessous du raccord de branchement 5, et une chambre d'écoulement de sortie 10 disposée au-dessus du raccord de sortie 7. Grâce à cette disposition de la chambre de mesure 9 au-dessous du raccord de branchement 5, on est assuré que le liquide qui pénètre dans le carter parvient sans risques de perte dans la chambre de mesure 9.Dans le domaine inférieur de la cloison séparatrice 8 se trouve un orifice de traversée 11, qui peut être obturé par un élément d'étanchéité 12 d'une soupape 13 actionnée électromagnétiquement. Cet élément d'étanchéité 12 est disposé à l'extrémité libre d'un poussoir de soupape 14, qui passe à travers un perçage 16 prévu dans la paroi extérieure 15 du carter 1, et qui est maintenue dans le palier central 17, d'une membrane 18 en matière élastique, qui recouvre et ferme de manière étanche au liquide, ce perçage 16. Cette membrane 18 est serrée et immobilisée par son bord 19 entre le bord extérieur wu perçage de carter 16 et le bord d'un élément de construction cylindrique 20, qui est fixé au carter 1, par exemple, au moyen de vis, ou analogues, non représentées. Dans cet élément de construction cylindrique 20, se trouve une paroi transversale 21, à travers laquelle passe l'extrémité extérieure 22 du poussoir de soupape 14, une plaque de métal magnétisable 23 étant fixée sur cette extrémité 22 du poussoir. Cette plaque de métal 23 coopère avec un électro-aimant 26, qui peut être emmanché de manière amovible, par l'extérieur, sur l'élément de construction cylindrique 20, et qui est relié, par des canalisations électriques 24, à un appareil de surveillance 25 représenté schématiquement. En outre, sur la partie du poussoir de soupape 14 qui se trouve entre la cloison transversale 21 et la membrane 18 mentionnée plus haut, a* disposé un ressort 27. Ce ressort 27 s'appuie, d'un côté, sur la paroi transversale 21, et, de l'autre côté, sur le palier 17 de la membrane 18, en provoquant ainsi une pression agissant en direction de la flèche 28, avec laquelle l'élément d'étanchéité 12 s'applique sur le bord tourné vers lui de l'orifice de traversée d'écoulement 11. Au-dessus du perçage 16 recouvert par la membrane 18, est formé, dans la paroi extérieure 15 du carter 1, un autre perçage 30 également recouvert, de manière étanche au liquide, par une membrane 29.Cette membrane 29 est une partie d'uncontacteur à membrane de pression 31, dont le boiter 32 est fixé également au carter 1. Le bord 53 de la membrane 29 est serré et immobilisé entre le bord extérieur du perçage 30 et le bord du boîtier de contacteur 32. Le poussoir 35 disposé au plateau de membrane 34 du contacteur à membrane de pression 31 agit, d'une manière connue, sur le mécanisme contacteur à déclic 36, qui, par l'intermédiaire de ses trois lamelles de contact 37, d'un capot 38, emboîté sur le boîtier 32 du contacteur à membrane 31, et de canalisations électriques correspondantes 39, est également raccordé à l'appareil de surveillance 25. Dans le cas où cet appareil conforme à l'invention 1 doit être utilisé, par exemple, en rapport avec la surveillance du débit d'urine d'un patient, un tuyau souple d'amenée d'urine, non représenté, est raccordé au raccord tubulaire 5. Au raccord de sortie 7 du carter 1, est raccordé un récipient collecteur de l'urine écou- lée, non représenté. Ensuite, la soupape 13 étant fermée, on introduit tout d'abord, par le tuyau souple et le raccord tubulaire 5, de l'eau dans la chambre de mesure 9, jusqu'à ce que soit atteint le niveau inférieur 40 prédéterminé par un positionnement choisi du contacteur à membrane de pression 31. Ainsi, l'appareil 1 est prêt pour l'emploi, de sorte que le tuyau souple peut être relié maintenant avec le cathéter déjà appliqué sur le patient. L'urine qui s'écoule régulièrement ou irrégulièrement parvient alors, comme flux ou goutte à goutte, dans la chambre de mesure 9, ce qui provoque un accroissement de la colonne de liquide qui se trouve dans cette chambre, et également un accroissement de la pression hydrostatique exercée par celle-ci sur la membrane 29 du contacteur à membrane de pression 310 Dès que la colonne de liquide s'est accrue jusqu'au niveau 41 qui a été prédéterminé par un réglage choisi de la position du contacteur à membrane de pression 31, il se produit une commutation du mécanisme contacteur à déclic 36, ce qui déclenche, dans l'appareil de surveillance 25 raccordé à un réseau électrique 42, un signal de type choisi, et provoque, par l'électro-aimant 26, une ouverture de la soupape 13.Après l'ouverture de cette soupape 13, le liquide contenu dans la chambre de mesure 9 s'écoule à travers l'orifice d'évacuation 11 et parvient, par le raccord 7, dans le récipient collecteur fixé à ce dernier. Le signal mentionné persiste, ou bien son effet est maintenu par des éléments de construction prévus dans l'appareil de surveillance 25. Dès que la colonne de liquide est descendue au niveau inférieur 40, il se produit une commutation en retour du# contacteur à déclic 36. Un contre-signal est ainsi déclenché dans l'appareil de surveillance et l'électro-aimant 26 provoque alors la fermeture de la soupape 13. Cette fermeture de la soupape 13 a pour effet un nouvel accroissement de la colonne de liquide, et le processus décrit plus haut se renouvelle. Les signaux qui se succèdent, provenant de la commutation et du retour de connexion du contacteur a' déclic 367 sont enregistrés en permanence dans l'appareil de surveillance 25. En meme temps, se produit dans cet appareil une comparaison permanente de la fréquence de remplissage, dans un intervalle de temps réglable, par exemple, par des boutons de manoeuvre 43, avec une valeur de consigne prédéterminée. Si cette valeur de consigne n'est pas atteinte, la chambre de mesure 9 est alimentée par une quantité d'urine trop faible, ce qui a pour résultat une action déclenchée par l'appareil de surveillance 25, par exemple, une alarme acoustique et/ou optique par l'appareil d'alarme 45, raccordé par des canalisations électriques 44 à l'appareil de surveillance 25. L'appareil 1 décrit ci-dessus peut également être utilisé seul pour la surveillance du débit d'écoulement d'un liquide, notamment pour la surveillance de l'absorption d'un liquide transmis par perfusion à un patient. Dans ce cas, il s'agit maintenant que la colonne du liquide, arrivant dans la chambre ne passe pas als-dessus du niveau supérieur prédéterminé 41, sinon le mécanisme de contact à déclic 36 du contacteur à membrane de pression 31 déclenche, à travers l'appareil de surveillance 25, un signal d'alarme. Pour le reste, dans ce cas d'emploi de l'appareil, la soupape électromagnétique 13 est ouverte, de telle manière que le liquide perfusé peut parvenir en permanence au patient, à travers l'orifice de tra- versée il et le raccord de sortie 7. Les figures 2 à 6 montrent différentes possibilités de réalisation, montrant comment d'autres organes palpeurs peuvent être prévus en remplacement du contacteur à membrane de pression 31 décrit ci-dessusO Conformément à la figure 2, au lieu du contacteur à membrane de pression 31, est raccordé à la chambre de mesure 9 tui tuyau ascendant 46 qui est relié à un contacteur d'extrémité, non représenté, par lequel est déclenché, à une valeur prédéterminée, le signal de palpeur. Dans le mode de réalisation suivant la figure 3, il est prévu, dans la chambre de mesure 9, un flotteur 47 qui est porté par la colonne de liquide, et qui coopère avec deux barrières lumineuses 48 superposées à un espacement déterminé, de telle manière que ce flotteur interrompt le flux de lumière dans l'une ou l'autre barrière 48, de sorte qutun signal de palpeur est déclenché. Dans le palpeur représenté dans la figure 4, sont prévues deux électrodes 49 superposées à distance et raccordées à une source de courant. Dès que la colonne de liquide s'est élevée aux électrodes 49 voisines l'une de l'autre, il s'écoule, en raison de la conductibilité électrique du liquide, un courant qui déclenche un signal de palpeur. Au lieu des électrodes 49, il peut etre prévu, conformément à la figure 5, à l'intérieur de la chambre de mesure 9, un conducteur électrique chauffant 50, qui est refroidi, dans le domaine de la colonne de liquide, par le liquide, mais qui, à l'extérieur de celle-ci, reste non refroidi et qui, pour une valeur prédéterminée, provoque le signal de palpeur. En ce qui concerne, par ailleurs, la possibilité de réalisation d'un palpeur suivant la représentation de la figure 6, la chambre de mesure 9 est traversée par un faisceau lumineux émanant d'une source lumineuse i, un récepteur 52 réagissant à l'intensité dudit faisceau et actionnant le signal de palpeur pour une valeur prédéterminée. Les deux figures 7 et 8 suivantes montrent une autre forme de réalisation de l'appareil 61, qui se compose, d'une part, d'une partie de commande 62 et, d'une partie de manipulation 63 reliée à la première d'une manière démontable. En outre, à cette partie de commande 62 est raccordé, de manière amovible, par l'intermédiaire d'un câble 64 et d'une flèche 65, un transformateur de sécurité, contenu avec un relais, dans une partie spéciale d'approvisionnement de courant 66. Cette partie 66 est reliée, d'un côté, par un câble 67, au réseau électrique, et, de l'autre côté, par un autre câble 68, à une installation centrale d'appel, et elle est montée sur une plaque 71, disposée à l'extrémité de fond 69 du bâti de support 70, et qui sert de pied à l'appareil. L'extrémité supérieure 72 de ce bâti de support 70 se termine en un crochet 73, qui permet d'accrocher ce bâti porteur 70, par exemple, à la traverse horizontale 74 d'un châssis de lit, ou analogue, représenté en section transversale dans la figure. Au voisinage de ce crochet 73 est disposé, sur l'extrémité 72 du bâti de support, un autre crochet 75 éloigné du crochet 73 et saillant vers le haut, crochet dans lequel est accroché également au moyen d'un autre crochet inversé 76, un autre bâti de support analogue 77. Comme le montre la figure 1, il est prévu sur ce bâti de support 77, la partie de commande 62 et, avec celle-ci, également la partie de manipulation 63. Du côté inférieur, ce bâti de support 77 présente un pied 78. A l'extrémité supérieure 79, voisine du contre crochet 76, de ce bâti de support 77 est disposé un levier de manoeuvre 80. Comme le montre la figure 8, la partie de manipulation 63 représentée en coupe, présente une chambre de mesure 81, à laquelle est raccordé, par un raccord tubulaire 82, un tuyau souple 84 d'amenée du liquide à surveiller 83. En outre, cette chambre de mesure 81 se termine, du côté inférieur, par une cuvette 85, au fond 86 de laquelle est disposé un raccord de sortie d'écoulement 87 pouvant être obturé. A ce raccord d'écoulement 87 est, en outre, raccordée une poche collectrice 88, qui est suspendue à un étrier de support 89, et qui sert à recueillir le liquide 83 sortant de la cuvette 85. L'orifice d'entrée 90 de ce raccord d'écoulement 87 peut être obturé au moyen d'une soupape électromagnétique 91, dont le plateau de soupape 92 repose, dans sa position de fermeture, sur le siège de soupape 93. Le poussoir de soupape 95, placé sous l'action d'un ressort de soupape 94, pénètre alors dans une chambre 97 en forme de pots formée sur le couvercle 96 de la cuvette 85 et faisant saillie sur ce couvercle Sur la texte 98 de cette chambre 97 s'appuie ltextrémìté supérieure du ressort de soupape 94, dont l'extrémité inférieure 100 repose par contre sur la surface supérieure du plateau de soupape 92o Entre la chambre de mesure 81 et la chambre cylindrique 97 est prévue, en outre, une chambre de compression 101 dont les parois limitatrices 102 pénètrent par le haut dans la cuvette 85 de la manière représentée dans la figure 8. Cette chambre de compression 101 correspond alors au tuyau ascendant 46 de la figure 2. Dans le couvercle 103 de cette chambre de compression 101 est prévu un per çage 104, auquel se raccorde un élément tubulaire 105 qui s'avance à l'intérieur de la chambre de compression 101. Cet élément tubulaire 105 sert à son tour à recevoir un accouplement à enfichage 106 en forme de douille constitué en un matériau élastique, qui repose sur la collerette médiane 107 de lut élément tubulaire à épaulement 105.L'extrémité libre inférieure de cet élément 105 se termine par une bride 108 saillante vers ltintérieur, sur laquelle repose à nouveau un filtre à bactéries 110 qui recouvre l'ouverture de traversée 109. Comme on le voit encore dans la figure 8, il est prévu encore, au voisinage de la chambre de mesure 81, une chambre de débordement 111 qui communique avec la chambre de mesure 81 à travers un orifice de trop-plein 112, qui se trouve dans la partie supérieure de la chambre de mesure. Dans le couvercle 113 de cette chambre de débordement 111 est, en-outre, disposé un raccord de sortie d'air 114, dans lequel est également monté un filtre à bactéries 115. Du côté du fond est raccordé à cette chambre de débordement 111 encore un tuyau de trop-plein 116, qui débouche dans le raccord d'écoulement 87 mentionné précédemment. En ce qui concerne maintenant la partie de commande 62 correspondant à la partie de manipulation 63, elle contient, de la manière représentée schématiquement dans la figure 7, un indicateur de temps 117 réglé à une valeur prédéterminée, ainsi qu'une installation d'enregistrement 118. Cette dernière est reliée, par le câble 64 et le câble 68 sortant de la partie d'alimentation de courant 66, avec une installation centrale d'appel non représentée. Si une telle installation centrale n'est pas prévue, on peut également prévoir à la place de celle-ci une installation propre à 1iap- pareil disposée dans la partie de commande 620 En outre, dans cette partie de commande 62, est contenu un organe palpeur sensible à la pression 119, qui est équipé, par exemple, avec un contacteur à membrane de pression et qui se prolonge de la manière représentée dans la figure 8 par un raccord tubulaire 120. Ce raccord 120 s'avance, avec son extrémité libre 121, à l'intérieur de l'accouplement à fiche élastique 106, qui se trouve dans le raccord tubulaire 105, et par lequel est réalisé un accouplement étanche aux gaz entre cette extrémité de raccord tubulaire 121 et l'intérieur de la chambre de compression 101.En outre, dans cette partie de commande 62 est encore contenue la bobine magnétique 122 affectée à la soupape électromagnétique 91. Cette bobine entoure, de la manière représentée à la figure 8, une cloche 123 en forme de douille servant à recevoir la chambre cylindrique 97. Cette cloche 123 et la chambre cylindrique 97 qui y pénètre forment ensemble une liaison à fiche électromagnétique. Le mode de fonctionnement de ce second appareil 61 est le suivant Tout d'abord, le premier bâti de support 70, en commun avec la partie dtalimentation de courant 66, est accroché, avec son crochet de suspension 73, au longeron 74 du châssis de lit. Ensuite, le second bâti de support 77, avec la partie de commande 62, est accroché, au moyen du crochet 76, dans le crochet 75 formé à cet effet sur le premier bâti de support 70. Au moyen de la fiche coaxiale 65, on établit alors la liaison électrique avec la partie d'alimentation en courant 66. La partie 63, qui forme avec la poche de prélèvement 88 et le tuyau souple 84, une unité à jeter fermée, étanche aux bactéries, est introduite par le bas dans la partie de commande 62. L'extrémi- té libre 121 du raccord tubulaire 120 formé sur le palpeur 119 est engagée en prise dans l'accouplement élastique à fiche 106 qui se trouve dans le raccord tubulaire 105. En même temps, la chambre cylindrique 97 de la partie 63 qui entoure le poussoir de soupape 95 et le ressort de soupape 94, est introduite dans la cloche 123 faisant partie de la soupape de commande 2, de telle manière que le poussoir de soupape 95 de la soupape électromagnétique 91 parvienne dans le domaine électromagnétique de la bobine magnétique 122 qui se trouve dans la partie de commande 62. Une fois que la poche collectrice 88 a également été suspendue dans l'étrier 89 formé sur le bâti de support 77, la chambre de mesure 81, ainsi que la cuvette 85 reliée à celle-ci, sont remplies par le tuyau souple 84, avec de l'eau, jusqu'à ce que soit atteint le niveau de liquide minimal 124 prédéterminé par la position du siège de soupape 93. L'appareil 61 est ainsi prêt pour l'utilisation, de sorte que le tuyau souple 84 peut être relié au cathéter déjà placé sur le patient. Le liquide 83, notamment l'urine, qui s'écoule régulièrement ou irrégulièrement à travers le cathéter et le tuyau souple 84 parvient alors sous forme d'écoulement continu, ou goutte à goutte, dans la chambre de mesure 81, ce qui a pour conséquence une élévation de la colonne de liquide qui s'y trouve Jusqu'au niveau 125. Mais, de ce fait, le bord inférieur 102 de la chambre de compression 101 plonge dans le liquide 83, de sorte que 11 espace intérieur de la chambre de compression 101 est fermé par rapport à la chambre de mesure 81.Lors d'un accroissement supplémentaire de la colonne de liquide, sa pression hydrostatique provoque un accroissement correspondant de la pression d'air qui se trouve dans la chambre de compression, qui agit d#elle#meAme à nouveau, par l'intermédiaire de l'élément tubulaire 120, sur le contacteur à membrane de pression qui se trouve dans l'organe palpeur 119. Dès que la colonne liquide qui se trouve dans la chambre de mesure 81 a atteint le niveau supérieur 126, il se produit une commutation du contacteur à membrane de pression. Cela a pour ccnsé- quence, d'une part, une impulsion sur l'installation d'enregistre- ment 118, et, d'autre part, également par l'intermédiaire de la bobine magnétique 122, une ouverture de la soupape électromagnétique 91. Par l'ouverture de cette soupape 91,le liquide 83 qui se trouve dans la chambre de mesure 81 et également dans la cuvette 85, s'écoule à travers le raccord de sortie 87, et de là, dans la poche de réception 88.Dès que le niveau supérieur du liquide 83 se trouvant dans la chambre de mesure 81 et dans la cuvette 85 descend jusqu'au niveau inférieur 124, il s'établit à travers la chambre de mesure 81, la chambre de débordement 111 et également son raccord d'évent 114, une communication entre l'espace intérieur de la chambre de compression 101 et l'atmosphère entourant l'appareil 61, de sorte que le coussin flair qui se trouve dans la chambre de compression 101 peut se détendre. En vue de permettre un écoulement complet d'un liquide éventuellement visqueux hors de la chambre de mesure 81 et de la cuvette 85, la fermeture de la soupape électromagnétique 91 n'a lieu qu'après un intervalle de temps prédéterminé, réglable au moyen d'un organe temporisé 117, qui peut être adapté à nouveau à chaque vitesse d'écoulement instantanée du liquide présentant une viscosité différente. La fermeture de la soupape électromagnétique 91 a pour conséquence un accroissement du niveau de liquide, aussi bien dans la cuvette 85 que dans la chambre de mesure 81. Dès que la colonne de liquide a atteint a nouveau le niveau supérieur 126, le même processus que celui décrit se répète. Les impulsions ou signaux, qui se succèdent continuellement, causés par la commutation répétée du contacteur à membrane de pression se trouvant dans l'organe palpeur 119, sont enregistrés en continu dans l'installation d'enregistrement 118. Dans cette installation est effectuée simultanément une comparaison continue de la fréquence de remplissage dans un intervalle de temps réglable, avec une valeur de consigne prédéterminée. Si cette valeur n'est pas atteinte, c'est que la chambre de mesure 81 nta reçu qu'une quantité trop faible de liquide, ce qui déclenche à nouveau un signal acoustique et/ou optique, qui est transmis par l'intermédiaire de la partie de commande 62 à une installation d'appel non représentée. Si, contrairement à l'attente, il parvient dans la chambre de mesure 81 une quantité excessive de liquide, ce dernier peut s'évacuer à chaque instant par l'orifice de trop-plein 112, la chambre 111, ainsi que le tuyau de trop-plein 116 et le raccord de sortie 87 dans la poche de réception 88. Lorsque l'opération de surveillance pour le patient en question est terminée, la partie de manipulation 63 avec le tuyau souple 84, ainsi que la poche de réception 88 raccordée au raccord de sortie d'écoulement 87, est séparée et jetée. Dès que sur la partie de commande 62 a été montée une nouvelle partie 63 avec tuyau souple 84 et poche de réception 88, l'appareil est prêt pour un nouveau processus de surveillance après remplissage avec de lteau. S'il s'agit d'un patient non obligatoirement à maintenir au lit, ce patient pourrait entre-temps quitter le lit. Pour cela, il pourra, par libération de la fiche 65, séparer la partie de commande 62 de la partie d'alimentation de courant 66. Au moyen du levier de manoea re 80, il peut soulever le bâti de support 77 en même temps que la partie de commande 62 et la partie de manipulation 63, et les séparer du. bâti de support 70 pour les emmener avec lui en tout autre endroit désiré. Dès que le patient est de retour dans son lit, il suspend à nouveau le bâti de support 77 au crochet 75 du bâti de support 70 qui est resté fixé au lit, et il raccorde à nouveau la fiche 65 à la partie de commande 62, de sorte que celleci soit reliée à nouveau à l'alimentation de courant 66. Dans le cas, enfin, où, par exemple, doit être seulement surveillé en continu le débit d'un cathéter, il suffit que seulement le dépassement vers le bas d'une quantité minimale de, par exemple, 5 ml du liquide 83 arrivant dans la chambre de mesure 81 soit enregistré à l'intérieur d'un intervalle de temps prédéterminé, de, par exemple, 15 minutes par l'installation 58, pour déclencher une alarme. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés. Diverses modifications et variantes restent possibles sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. -REVEND#CAT1 OMS- I. Procédé pour la surveillance de l'écoulement d'un liquide d'arrivée ou de départ à débit régulier ou irrégulier, caractérisé en ce que le liquide pénètre dans une chambre de mesure, dans laquelle est prévu un organe palpeur, répondant à au moins deux niveaux prédéterminés du liquide dans la chambre, pour actionner, d'une part, lorsqu'est atteint ou dépassé un niveau supérieur prédéterminé, l'ouverture de sortie du liquide de la chambre, et, d'autre part, pour actionner, lorsqu'est atteint ou dépassé vers le bas un niveau minimal prédéterminé, la fermeture -de cette sortie de liquide, les signaux produits par cet organe palpeur étant exploités dans un appareil de surveillance, comme une mesure de l'état de remplissage de la chambre de mesure. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les signaux émis par l'organe palpeur sont exploités dans l'appareil de surveillance d'une manière telles que, lors drun dépassement en plus ou en moins d'une quantité de remplissage déterminée, choisie à volonté, à l'intérieur d'un intervalle de temps prédéterminé, également choisi, est déclenchée une certaine action. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'action déclenchée est un signal acoustique, et/ou optique, et/ou électrique. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les signaux émis par l'organe palpeur sont enregistrés, en particulier inscrits, ou comptés en continu. 50 Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la hauteur du niveau de liquide à chaque instant est déterminée en dépendance d'une grandeur caractéristique du liquide, en particulier de la pression hydrostatique exercée par la colonne de liquide, de sa résistance électrique, et/ou de la perméabilité du liquide à la traversée de la lumière. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il est appliqué à la surveillance de l'émis- sion d'urine d'un être vivant. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est appliqué à la surveillance de la transmission à un être vivant d'un liquide perfusé, 8. Appareil pour l'application du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par une chambre de mesure destinée à la réception temporaire du liquide pourvue, d'une part, d'un orifice d'arrivée supérieur, et, d'autre part, d'ur orifice inférieur d'évacuation pouvant, le cas échéant, être obturé, cette chambre contenant un organe palpeur qui produit un signal, ou analogue, correspondant à la hauteur de la colonne de riql ide dans la chambre. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le signal produit par l'organe palpeur provoque une action ayant, en particulier, pour conséquence une alarme, un processus de régulation ou de commande, un processus de comptage ou d'enre gistrement, et/ou l'ouverture ou la fermeture d'une soupape obturant l'orifice de sortie de la chambre de mesure. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que l'organe palpeur est raccordé à un appareil de surveillance coopérant avec lui. 11. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que l'organe palpeur est un organe réagissant à la hauteur de la colonne de liquide existant dans la chambre de mesure, notamment un contacteur à membrane de pression ou un contacteur de fin de course. 12. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que organe palpeur est constitué par un flotteur porté par le liquide, qui coopère avec au moins une barrière lumineuse qui est disposée à une hauteur prédéterminée. 13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que l'organe palpeur est constitué par une paire d'électrodes disposées à une hauteur prédéterminée et faisant saillie à l'intérieur de la chambre de mesure. 14. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que l'organe palpeur est constitué par un conducteur électrique chauffant disposé à l'intérieur de la chambre de mesure. 15. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10,-caractérisé en ce que l'organe palpeur est constitué par un élément récepteur sensible à la lumière qui répond à l'intensité, dépen dant de la hauteur de la colonne de liquide, d'un faisceau lumineux traversant cette colonne. 16. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que dans la paroi de la chambre de mesure est prévue une ouverture recouverte par une membrane étanche au liquide, derrière laquelle est disposé l'organe répondant à la pression de la colonne de liquide transmise par la membrane, organe constitué, en particulier, par un contacteur à membrane de pression ou un contacteur de fin de course. 17. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 16, caractérisé en ce qutentrele raccord d'arrivée de liquide et un orifice d'entrée dans la partie supérieure de la chambre de mesure est prévu un dispositif de trop-plein en communication avec un raccord de sortie. 18. Appareil suivant la revendication 9, caractérisé par un électro-aimant agissant sur la soupape et commandé en dépendance du signal produit par 1 1organe palpeur. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que l'électro-aimant qui agit sur la soupape est également raccordé à l'appareil de surveillance. 20. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 19, caractérisé en ce que la chambre de mesure est disposée dans un carter, de préférence en une matière synthétique, au voisinage duquel est prévu un canal de trop-plein relié à un raccord d'évacuation, dans lequel débouche également l'orifice de sortie prévu dans la paroi de la chambre et fermé par la soupape. 21. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 20, caractérisé en ce que la tête de l'organe palpeur, notamment le capot du contacteur à membrane de pression, ainsi que l'électro- aimant sont facilement séparables du carter. 22. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 20 ou 21, caractérisé en ce que le carter se termine par un raccord d'écoulement de sortie auquel est raccordé un récipient de réception du liquide surveillé et du liquide de trop-plein, récipient constitué, par exemple, par une poche souple, ou analogue. 23. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8 à 15, caractérisé en ce qu'il est partagé en deux parties, à savoir une première partie de commande contenant 11 organe palpeur et coopérant avec l'appareil de surveillance et une seconde partie de manipulation contenant la chambre de mesure et séparable de la première partie. 24 Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que la partie de manipulation est constituée comme une unité à jeter après emploi. 25. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 23 ou 24, caractérisé en ce qu'à la partie de manipulation est raccordé un récipient de réception servant à collecter le liquide sortant de la chambre de mesure, qui est relié à la chambre de mesure par l'intermédiaire d'un raccord d'écoulement de sortie. 26. Appareil suivant la revendication 25, caractérisé en ce que le récipient collecteur de liquide est assemblé de manière démontable à la partie de manipulation. 27. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 23 à 26, caractérisé en ce qu'entre le liquide qui se trouve dans la chambre de mesure, et l'organe palpeur est prévu un coussin d'air. 28. Appareil suivant la revendication 27, caractérisé en ce qu'entre le palpeur et le coussin d'air est disposé un filtre à bactéries. 29. Appareil suivant la revendication 27, caractérisé en ce que la chambre de mesure est pourvue d'une chambre de compression reliée par son fond, et contenant le coussin d'air, chambre dans laquelle l'organe palpeur pénètre par le haut. 30. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 27 à 29, caractérisé en ce que dans la partie de manipulation séparable du carter sont disposées la chambre de mesure reliée à l'arrivée de liquide et près de celle-ci, d'une part, une chambre de compression et, d'autre part, une chambre de trop-plein, cette dernière étant en communication avec la chambre de mesure par un orifice de trop-plein disposé au-dessus du niveau maximal prédéterminé de liquide. 31. Appareil suivant la revendication 30, caractérisé en ce que la chambre de trop-plein est reliée par son fond à la sortie de liquide et est pourvue à son extrémité supérieure, d'un orifice de sortie d'air muni d'un filtre à bactéries. 32. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 27 à 31, caractérisé en ce que la chambre de mesure et/ou la chambre de compression sont reliées du côté du fond, à un orifice de sortie de liquide qui peut être obturé par une soupape dont le poussoir de soupape fait saillie dans une chambre ouverte du côté du fond et entourée par une bobine magnétique faisant partie de la soupape. 33. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 23 à 32, caractérisé en ce que l'organe palpeur ainsi que la bobine magnétique sont contenus dans la partie de commande du carter, tandis que la chambre de mesure, la chambre de compression ainsi que la chambre cylindrique avec la soupape magnétique et la chambre de trop-plein sont disposées dans la partie de manipulation séparable du carter, une liaison d'accouplement à fiche étant prévue, d'une part, entre le palpeur et la partie supérieure de la chambre de compression#, et, drautre part, entre la bobine magnétique et la chambre cylindrique. 34. Appareil suivant la revendication 33, caractérisé en ce que l'organe palpeur est relié à la partie supérieure de la chambre de compression par l'intermédiaire d'un accouplement élastique à fiche. 35. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 23 à 34, caractérisé en ce qutà la partie de commande du carter, est affectée une partie d'alimentation de courant qui lui est reliée par un câble électrique. 36. Appareil suivant la revendication 35, caractérisé en ce que la partie de commande ainsi que la partie de manipulation sont séparables de la partie d'alimentation de courant. 37. Appareil suivant la revendication 36, caractérisé en ce que, d'une part, la partie d'alimentation de courant, et, d'autre part, la partie de commande en commun avec la partie de manipulation sont disposées chacune sur un bâti de support propre. 38. Appareil suivant la revendication 37, caractérisé en ce qu'un premier bâti de support affecté à la partie d'alimentation de courant est disposé de manière démontable sur une traverse horizontale d'un châssis de lit, et qu'un second bâti de support affecté aux parties de commande et de manipulation est lui-même disposé de manière démontable sur le premier bâti de support.