t 2006167 ' '• La présente invention a trait à un dispositif de commande de cylindres hydrauliques, notamment de ceux du mécanisme de direction d'un véhicule à chenilles, dispositif comportant, pour 5 actionner l'accouplement moteur et l'organe de freinage de chacune des deux chenilles et susceptibles d'être embrayés ou débrayés par l'action d'un fluide hydraulique ou de ressorts, respectivement deux tiroirs de commande connectés en parallèle sur une source commune d'alimentation en fluide hydraulique, dispositif dans le-10 quel une soupape limiteuse de pression est raccordée à la conduite alimentant le dispositif en fluide hydraulique. On a déjà proposé un dispositif de commande du mécanisme hydraulique de direction d'un véhicule à chenilles (demande de brevet allemand K 57 946 Il/63c), dispositif qui dispose comme 15 celui du type défini initialement pour actionner l'organe de freinage et l'accouplement moteur de chacune des deux chenilles respectivement de deux tiroirs de commande, connectés en parallèle sur une source commune d'alimentation en fluide hydraulique. L'embrayage des accouplements moteurs s'y fait sous l'action de res-20 sorts, alors que celui des organes de freinage s'y fait par fluide vif. Dans cet équipement connu, la commande se fait par ce qu'on appelle un "chevauchement négatif", en ce sens que lorsqu'on a à actionner un tiroir déterminé on commence par relier la pompe, source de fluide, suivant le cas, au cylindre associé d'accouple-25 ment moteur ou d'organe de freinage, qui de son côté communique encore avec son circuit de retour de fluide. Tout le débit de la pompe est alors transférée par 5-e tiroir audit circuit de retour, ce qui fait que le cylindre associé d'accouplement ou de frein est d'abord sans pression. Puis quand le tiroir a été déplacé un peu 30 plus loin que sa position neutre, sa sortie est étranglée et la pression croissante de ce fait aboutit à remplir le cylindre associé» Par un étranglement plus poussé allant jusqu'à la fermeture de la sortie du tiroir, on crée au moyen de celui-ci une montée en pression qui conduit au débrayage et à l'embrayage respectivement 35 de l'organe de freinage de l'accouplement moteur associé. Ge dispositif connu permet par une structure adaptée de réaliser une commande de la pression qui est à la fois fine et exempte dè vibrations* Son fonctionnement est cependant lié à l'hypothèse qu'en état de marche du véhicule les quatre cylindres d'accou-40 plement moteurs et de freins sont sans pression, de façon que les 69 11486 2 2006167 processus de désaccouplement et de freinage se fassent par montée en pression. Dans le cas de mise à l'arrêt ".ou de défaillance de la pompe, tous les accouplements moteurs et organes de freinage du véhicule sont donc placés au régime de marche et ne peuvent 5 plus dès lors être actionnés hydrauliquement. Oeci présente l'inconvénient que le véhicule ne peut plus dans ces conditions être immobilisé par ses freins normaux et qu'il faut, par conséquent, disposer d'un système de freinage supplémentaire et onéreux pour pouvoir immobiliser le véhicule dans le cas de mise à 10 l'arrêt de la pompe. Un autre inconvénient tient à ce que dans le cas où la pression nécessaire pour actionner un frein ou un accouplement moteur vient à se modifier continuellement dans le temps, il faut pouvoir étrangler un débit relativement grand de fluide hydraulique, donc disposer d'une pompe de puissance rela-15 tivement élevée. L'étranglement de ce débit Relativement grand aboutit inévitablement à un fort échauffement du fluide hydraulique, ce qui nécessite à son tour un dispositif onéreux de refroidissement de ce fluide. L'invention a pour objet d'éviter les inconvénients si-20 gnalés et de présenter un dispositif de commande du type défini initialement, dans lequel la commande des cylindres hydrauliques peut se faire de façon fixe et dans lequel en outre un débit de fluide hydraulique extrêmement faible suffit pour commander chaque cylindre intéressé . Les tiroirs du dispositif de commande 25 sont censés s'adapter chacun, indépendamment des autres et automatiquement, au débit de fuite du cylindre correspondant. A cette fin suivant l'invention : a) - chaque tiroir présente, entre la conduite d'amenée de fluide et le cylindre correspondant à l'accouplement moteur 30 ou à l'organe de freinage àssocié, des rainures d'étranglement dont l'effet d'étranglement du fluide peut être modifié par le tiroir ; b) - une face frontale de chaque tiroir sert d'appui à un premier ressort de compression agissant à 1'encontre de cet 35 effet d'étranglement par le tiroir et la chambre de ce premier ressort de compression est en communication permanente pâr un premier passage d'étranglement avec ledit cylindre correspondant, c) - la face frontale du tiroir qui est opposée à celle dudit premier ressort de compression est elle aussi en commuai— 40 cation avec ledit cylindre correspondant ; è9 iîMfeèJO 3 2006167 — ; " à) - ledit cylindre correspondant est mis par son tiroir, '"'lorsque'' celui-ci a été déplacé à sa position limite située du :bÔ1;é- du! ressort de compression, en coaimunicatxon avec un espace dépourvu%e pression ; 5 e) la chambre du premier ressort de compression de chaque rti'roir est séparée dudit espace dépourvu de pression par un corps obturateur susceptible d'être sollicité par un second ressort de compression, précontraint ; f)la précontrainte de ce second ressort de compression 10 est modifiable à volonté. 'Le dispositif de commande suivant l'invention se distingue en particulier par le fait que les organes de freinage et les ac-"ûoùpïémeàts moteurs peuvent être actionnés de façon très fine, d'où il résulte que pour arriver à régler la pression à sa valeur 15 voulue dans l'un quelconque des cylindres les débits de fluide hydraulique nécessaires sent faibles. Le débrayage d'un accouplement moteur et 1'embrayage de l'organe de freinage associé peuvent se faire par exemple en réduisant la pression dans les deux cylin-dres respectivement correspondants. Cette réduction de pression 20 est" obtenue par le fait que d'une part l'amenée de fluide aux dits cylindres1correspondants est étranglée ou arrêtée ; d'autre part, ces cylindres sont mis en communie a. t ion de façon plus ou moins fortement étranglée avec ledit espace dépourvu de pression. Dans le cas où le débit de fuite des cylindres vient à croître, du fait 25 par exemple de l'usure des joints d'étanchéité, le fonctionnement du dispositif de commande reste inchangé car les différents tiroirs adaptent leur comportement de commande à ces débits de fuite se modifiant dans le temps«Dans le cas où sur un véhicule doté d'un dispositif de commande suivant l'invention les organes de frei-30 hage sont embrayés par l'action de ressorts, on veille à ce que a la suite d'une mise à l'arrêt ou d'une défaillance de la source de fluide les organes de freinage soient automatiquement embrayés. Oh fait ainsi l'économie d'un dispositif spéciel de freinage pour immobiliser le véhicule « 35 Avantageusement chaque tiroir est pourvu d'un perçage lon gitudinal' traversiez; qui va d'une face frontale à l'autre et oui " communiqué en permanence par un ou plusieurs perçages transversaux avec ledit cylindre correspondant, et ledit premier passage d'étranglement relient la chambre audit cylindre correspondant 40 est disposé dans ce perçage longitudinal, près de 11 extrémité BAS ORIGINAL 69 11486 4 2006167 située du côté du premier ressort de compression- ------ . Suivant mie forme avantageuse de- l'ânvention, la soupape limiteuse de pression est pourvue, d'un tiroir oui est sollicité par un ressort de compression et qui, dans sa position à laquelle 5 la. conduite d'amenée de fluide est coupée dudit espace dépourvu de pression, met en communication la pompe à fluide avec les faces frontales des deux tiroirs, associés aux accouplements moteurs, oui sont opposées à celles desdits premiers ressorts de compression, par deux conduites de commande respectivement, et dans le 10 perçage longitudinal de chacun de ces deux tiroirs est disposé un second passade d'étranglement, près de la face frontale d'arrivée de fluide venant de la soupape limiteuse de pression. Pour que les deux organes de freinage puissent être actionnés indépendamment des accouplements moteurs, les deux ti-15 roirs associés aux organes de freinage sont raccordés en plus par leurs chambres, renfermant lesdits premiers ressorts de compression, et par l'intermédiaire d'une soupape unique, ou de deux soupapes individuelles respectivement, audit espace dépourvu de pression, et ces deux soupapes individuelles sont pour bien faire 20 reliées à deux leviers de freinage immobilisables (ou cette soupape unique est reliée à un levier de freinage immobilisable)• Dans une structure particulièrement avantageuse, les deux tiroirs associés à l'accouplement moteur et à l'organe -de freinage de chaque chenille sont disposés côte à cote dans un 25 bloc commun. Sâ l'on veut d'autre part pouvoir actionner les tiroirs à distance, chacun de ceux-ci est coupé en deux moitiés, une conduite de commande à faible section reliant la chambre de logement du premier ressort de compression avec le cône obturateur 30 correspondent, sollicité par le second ressort de compression. Si la pompe à fluide du dispositif alimente également la boîte d.e vitesses-du véhicule pour l'actionriement des éléments commutants de cette boîte, pour la lubrification et/ou le refroidissement, il est intéressant qu'entre la pointe et la boîte 35 de vitesse soient interposés :en -s érie une soupape sollicitée par un ressort et un organe d'étranglement,, de façon qu'au dessous d'une valeur prédéterminée-:de la pression en- aval de cet organe d'étranglement une première desdites conduites de commande (allant de. la soupape limiteuse de pression respectivement aux deux 30 tiroirs associés aux accouplements moteurs) soit mise.par la BAD ORIGINAL 69 11486 5 2006167 soupape en communication avec la pompe à fluide- Si le dispositif comporte un filtre interposé dans la conduite reliant la soupape limiteuse de pression à l'espace dépourvu de pression, il est bon que la partie de cette conduite 5 en amont du filtre soit reliée à la chambre de travail d'une soupape, dont le tiroir, du côté opposé à celui de ladite chambre, est sollicité par un ressort de compression de rappel, et que la même soupape soit en outre en communication avec la pompe à fluide ainsi qu'avec la seconde des deux dites conduites de com-10 mande (allant de la soupape limiteuse de pression respectivement aux deux tiroirs associés aux accouplements moteurs), de façon qu'au dessus d'une valeur prédéterminée de la pression dans ladite partie de conduite en amont du filtre, cette seconde conduite soit mise par la soupape en communication avec la pompe à fluide. 15 D'autres objets, caractéristiques et avantages de l'inven tion ressortiront de la description qui suit d'un exemple de réalisation du dispositif de commande, en relation avec le dessin annexé dont la figure unique représente un schéma d'organisation générale d'un tel dispositif. 20 Le dispositif représenté sur la figure et destiné à la commande d'un véhicule à chenilles présente, comme source de fluide hydraulique sous pression, une pompe 1 qui est reliée par des conduites 2, 3 à des tiroirs 4, 5 de commande d'une -première chenille, et à des tiroirs 4', 5' de commande de la 25 seconde chenille, les tiroirs de chacune des deux paires 4, 5 et 4*, 5' sont logés dans un bloc commun 6, respectivement 6'; ces tiroirs sont déplaçables en translation dans leur direction axiale dans les perçages longitudinaux 7, 8, respectivement 7 8'. Comme 2ia structure du bloc 6' est identique à celle du bloc 6, 30 on renoncera dans ce qui suit, pour plus de simplicité, à répéter pour le bloc 6' la description détaillée du bloc 6. le perçage longitudinal 7 du bloc 6 présente des élargissements ou espaces annulaires 9» 10, 11 et le perçage 8 des espaces analogues 12, 13» 14. les espaces annulaires 11 et 14 sont reliés entre eux et com-35 muniquent par les conduites 3, 2 avec la pompe 1. Les espaces 9, t2 sont également reliés entre eux et communiquent de leur côté par des conduites 15, 16 avec un réservoir 17 d'alimentation de la pompe en fluide hydraulique* De l'espace annulaire 10 part une conduite 18 qui aboutit au cylindre 19, lequel sert à actionner 40 tin premier accouplement moteur » L'embrayage de ce premier ©AD ORfôlHAV- 69 11486 6 2006167 accouplement se fait en déplaçant un piston 20 vers la droite (de la figure) à 1'encontre de l'action d'un ressort 21. L'espace annulaire 13 est relié par une conduite 22à un cylindre 23, lequel sert à actionner l'organe de freinage correspondant à l'accouple-5 ment moteur dont on vient de parler. Le débrayage de cet organe de freinage se fait en déplaçant un piston 24 vers la droite (de la figure) à l'encontre de l'action, d'un ressort 25» Les tiroirs de commande 4, 5 sont sollicités, du côté de leur face frontale de gauche (sur la figure) par des ressorts de compression-26, 27 10 respectivement, logés dans des chambres 28, 29 respectivement. .Chacun des tiroirs 4, 5 présente lui-même un perçage longitudinal 30, respectivement 31, dans lequel est disposé du côté du ressort précité un passage d'étranglement 32, respectivement 33. Le tiroir 4 présente d'autre part dans le même perçage propre 30 et à 15 son extrémité opposée à celle du ressort précité, un autre passage d'étranglement 34. Le perçage 30 du tiroir 4 et le perçage 31 du tiroir 5 sont aussi pourvus de perçages transversaux 35, 36 respectivement. Le tiroir 4 comporte,réparties sur son pourtour, plusieurs rainures d'étranglement 37, qui coopèrent avec l'épaule^ 20 ment intérieur annulaire 38 de 1'espace annulaire 11. Le tiroir 5 a pareillement des rainures d'étranglement 39, qui coopèrent avec l'épaulement annulaire 40 de l'espace annulaire 14. Le bloc 6 comporte sur la gauche (de la figure) deux tiges 41, 42 qui peuvent être déplacées vers la gauche (de la figure) à partir de leur 25 position neutre représentée, à l'encontre de l'action de i^essorts de compression 43 qui les sollicitent. Contre la tige 41 s'appuie par l'intermédiaire d'un ressort de compression 44, un cône obturateur 45 qui, dans la position neutre représentée, obture un canal 47 faisant communiquer- la chambre 28 et un perçage transver-30 sal 46. Eareillement contre la tige 42 s'appuie, par l'intermédiaire d'un ressort de compression 48, un cône obturateur 49 qui, dans la position neutre représentée, obture un canal 50 faisant communiquer la chambre 29 au même perçage transversal 46. Le perçage 46 est de son côté relié par une conduite 5t, ainsi que par 35 la conduite 16 au réservoir 17 précité® La chambre 29 est reliée par une conduite 52 à une soupape 53» Cette soupape est, en position neutre, fermée par l'action d'un ressort et permet, dans le cas où elle est actionnée, d'assurer une communication fixe entre la chambre 29 et ledit réservoir 17. BAD ORIGINAL 69 11486 7 2006167 De la conduite 2 reliée à la pompe 1 se détache une conduite 55 oui va à une soupape limiteuse de pression 56. la soupape 56 comporte un bloc 57, pourvu d'un perçage longitudinal 58 dans lequel un tiroir 60 est monté coulissant en direction axiale 5 de la soupape à l'encontre de l'action d'un ressort de compression 59. le tiroir est pourvu lui-même d'un perçage longitudinal propre 61 qui, dans la position représentée du tiroir 60, est en communication par un perçage transversal 62 avec un espace annulaire 63, et par un perçage transversal 64 avec un espace annu-^ ^ laire 65. En outre, le perçage 61 communique par un perçage transversal 66 avec vin espace annulaire 67 où débouche la con- -duite 55. Un espace annulaire 68 situé au-dessus (sur la figure) de l'espace 67 est relié par une conduite 69 a un filtre 70, qui de son côté communique par une conduite 71 avec le réservoir r>ré- 15 cité. De l'espace annulaire 63 de la soupape 56 part me conduite de commande 72 qui va à la face frontale de droite (sur la figure) du tiroir 4, et de l'espa-ce annulaire 65 part une conduite de commande 73 qui va à la face frontale de droite (sur la figure) du tiroir 41• 20 A la conduite 55 est raccordée une soupape 75 à laquelle fait suite un étranglement 76. la soupape 75 renferme un tiroir 77, sollicité par un ressort de compression de rappel 78. En aval de l'étranglement 76 se trouve un répartiteur 79 d'où partent une conduite 80 allant à une boite de vitesses 81 et me canalisation 25 82 3 allant à la face frontale du tiroir 77 qui est chargée par un V ressort, la soupape 75 est en outre reliée par une conduite 83 à la conduite de commande 72 précitée* De la conduite 69, qui relie la soupape limiteuse de pression 56 au filtre 70, part une conduite 84 allant à une soupape 30 85 . Oette soupape 85 renferme un tiroir 86, sollicité par un ressort de compression de rappel 87. la conduite 84 aboutit à une chambre de travail 88, du côte de la face frontale du tiroir 86 opposée à celle chargée par le ressort 87. la soupape 85 est en outre reliée par une conduite 89 à la conduite de commande 73 35 précitée, et par une conduite 90 à la conduite 55 précitée* le mode de fonctionnement du diâpositif de coamande que l'on vient de décrire est le suivant. Quand on fait-démarrer le moteur d'entraînement du véhicule à chenilles, on met en mené temps la pompe 1 en route ; celle-ci refoule alors du fluide 40 hydraulique sous pression par les conduites 2, 3 dans les espaces 11486 8 2006167 annulaires 11, 14 des tiroirs de commande 4, 5 ainsi que dans les espaces annulaires correspondants-des tiroirs 41, '5' du bloc 6'. 0or-ffiie les éléments du bloc 61 ont le mêr.e mode de fonctionnement que ceux du bloc 6, on se contentera dans ce qui suit de décrire celui de ces derniers. Sn admettant que les tiioirs 4, 5 se trouvent dans la position neutre - représentée, le fluide hydraulique refoulé par la pompe sort de l'espace annulaire 11 par les rainures d'étr^n^lenent 37 qui, dans cette position du-tiroir, offrent la plus grande section de passade- possible» pour entrer dans l'espace annulaire 10, et de là pai la conduite 18 dans le cylindre 19 de l'accouplement moteur associé. Le fluide hydraulique établit dans le cylindre 19 une pression nui repousse le piston 20 vers la droite (de la figure) à l'encontre de l'action du ressort 21 et embraye ainsi l'accouplement moteur associé. En même temps, le fluide hydraulique refoulé dans l'espace annulaire 14 du tiroir 5 parvient, passant par les rainures d'étranglement 39, dans l'espace annulaire 13 et, de là, par la conduite 22, au cylindre 23 de l'organe de freinage associé. La pression qui s'établit dans le cylindre 23 repousse le piston 24 vers la droite (de la figure) à l'encontre de l'action du ressort 25 et débraye ainsi l'organe de freinage correspondante Le véhicule à chenilles, se trouve donc à l'état de marche pour lequel les deux accouplements moteurs sont embrayés et les deux organes de freinage débrayés» Sur les deux faces frontales du tiroir 4 s'établit dès lors une pression égale à celle régnant dans le cylindre 19. Oette mise en équilibre des pressions se fait par les perçages transversaux 35, le perçage longitudinal 30 et les passages d'étranglement 32, 34» Mais contre la face frontale de gauche du tiroir 4 s'exerce en plus l'effort dû au ressort ô© compression 26. Pareillement sur les deux- faces frontales du tiroir 5 s'établit une pression égale à celle régnant-dans le cylindre 23- Là encore la mise en équilibre des pressions se fait par les perçages transversaux 36, le perçage longitudinal 31 et le passage d5 étrangle— mait 33 voisin de la face frontale de gauche du tiroir.- Contre ladite face frontale de gauche s'exerce en plus l'effort du au ressort de compression 27. â partir de la pompe 1 le fluid-e hydraulique parvient également, en passant par la. conduite 55, à-l'espace annulaire 67 de la soupape limiteuse de pression 56. Le fluide hydraulique parvient de l'espace annulaire 67 en passant par le perçage 69 11486 9 2006167 transversal 66, le perçage longitudinal 61 et les perçages transversaux 62, 64 aux espaces annulaires 63, 65. De 1*espace annulaire 63 le fluide hydraulique » en passant par la conduite de commande 72, parvient à la face frontale de droite du tiroir 4 ; 5 pareillement de 1*espace annulaire 65 le fluide hydraulique , en passant par la conduite de commande 73» parvient à la face frontale de droite du tiroir 4*• Ce fluide hydraulique arrivant par les canalisations de commande 72, 73 sur les tiroirs 4» 4* respectivement contribue à l'établissement déjà mentionné des pres-10 sions sur les faces frontales de droite des deux tiroirs, ce qui fait que ceux-câ ne voient paa leurs positions sensiblement modifiées, étant donné que sur leurs faces frontales de gauche plus précisément dans les chambres 28, 29 régnent déjà des pressions équivalentes et que s'y exercent en plus les efforts dus aux res-15 sorts de compression 26,27 respectivement. L'établissement de la pression dans les cylindres 19» 19' et 23» 231 se fait relativement vite, étant donné que la presque totalité du débit de la pompe est consacrée à cet effet. Une fois la pression de régime atteinte dans les cylindres, la pression continuant à monter dans 20 1*espace annulaire 67 de la soupape limiteuse 56 provoque un déplacement du tiroir 60 à l'encontre de l'action du ressort 59. Il en résulte que l'espace annulaire 67 cesse de communiquer avec les espaces annulaires 63, 65 et que l'excédent de fluide refoulé par la pompe 1 fait retour à partir de l'espace annulaire 67, par 25 la conduite 69, le filtre 70 et la conduite 71 au réservoir 17. Le fluide hydraulique nécessaire à l'actionnement des cylindres 19, 19* et 23, 23' leur est amené comme d'habitude par des éléments tournants. A chaque point de transfert ainsi qu'au long des surfaces frottantes d.es cylindres et pistons se produi-30 sent des fuites, mais qui ne compromettent pas le fonctionnement du dispositif de commande, car les différents tiroirs 4»5 et 4'» 5* s'équilibrent d'eux-mêmes en tenant compte de ces fentes* Si l'on déplace maintenant par exemple la tige 41 vers la gauche à l'encontre de l'action du ressort de compression 43» . 35 l'effort exercé par le ressort de compression 44 s'amoindrit, en sorte que le cône obturateur 45 se trouve appliqué moins fermement sur son siège . Suivant la contrainte restante du ressort de compression 44 le fluide hydraulique peut donc passer de la chambre 28 par le canal 47 dans le perçage transversal 46 qui 40 est sous pression. Il en résulte une chute cle pression dans la \ BAD ORIGINAL f 69 11486 10 2006167 chambre 28 et la pression s'exerçant sur la face frontale de droite du tiroir, équivalente à la pression de régime dans le cylindre 19» déplace le tiroir 4 vers la gauche» Suivant l'ampleur du déplacement de la tige 41 et par suite du cône obturateur 45» 5 la pression dans la chambre 28 tombe plus ou moins fortement et le tiroir 4 est déplacé vers la gauche dans une mesure correspondante. De ce fait, la communication entre les espaces annulaires 11 et 10 est plus ou moins étranglés et même à la limite totalement coupée, de sorte que le débit de fluide hydraulique pouvant 10 parvenir au cylindre 19 par 'la conduite 18 n'est plus qu8 réduit ou même totalement coupé. Gomme la chambre 28 communique avec le cylindre 19f toute baisse de pression dans la chambre 28 entraîne une réduction équivalente de pression èaâs le -:eylindre 19® Suivant les nouvelles conditions de pression qui s'établissent 15 ainsi dans le cylindre 193 le ressort de compression 21 peut repousser le piston 20 vers la gauche (de la figure), ce qui fait que l'accouplement moteur correspondant est influencé, soit que cet accouplement moteur soit débrayé plus ou moins vite, soit qu'il soit amené à "patiner"» La même suite d*action, se produit 20 aussi dans le cylindre 23 de l'organe de freinage, si l'on déplace la tige 42 vers la gauche» La chute de pression qui en résulte dans la chambre 29 a pour conséquence un déplacement du tiroir 5 vers la gauche, en sorte que le débit du fluide hydraulique passant de l'espace annulaire 14 à l'espace annulaire 13 et de là par la 25 conduite 22 au cylindre 23, est étranglé plus ou moins fortement ou même complètement coupé. En fonction de la chute de pression se produisant dans la chambre 29 et de la pression en résultant dans le cylindre 23 l'organe de freinage correspondant est actionné plus ou moins vite. Si les tiges 41, 42 sont déplacées dans une mesure 30 suffisante vers la gauche, la pression dans les chambres 28, 29 s'effondre tout à fait et les tiroirs 4? 5 sont déplacés par la pression s5exerçant sur leur face frontale de droite jusqu'à leurs positions extrêmes de gauche. De ce fait, les es-.paces annulaires 10 et 9 d'une part, 13 et 12 d8autre part, sont mis en communiea-35 tion et le fluide hydraulique se trouvant dans les cylindres 19 et 23 peut s'échapper rapidement par les conduites correspondantes vers le réservoir 17. On réalise ainsi un rapide débrayage de l'accouplement moteur et un rapide embrayage de l'organe de freinage, respectivement» Four débrayer ensuite l'organe de freinage 40 et embrayer l'accouplement moteurP respectivement, on redéplace BAD ORIGINAL 69 11486 n 2006167 les iîiges 41 » 42 vers la droite (de la figure) vers leurs positions neutres, aidé en cela par l'action des ressorts 43- 3?ar suite de ce déplacement des tiges 41, 42 vers la droite, les ressorts 44, 48 sont amenés à reprendre une contrainte progressive-5 ment accrue, en sorte que les cônes obturateurs 45» 49 sont appliqués à nouveau avec une force correspondant à cette tension. Il s'établit alors dans les chambres 28, 29 des pressions qui, de leur côté, dépendent respectivement des forces d'application des cônes obturateurs 45, 49 . A la mesure des valeurs des pres-10 sions dans les chambres 28, 29, les tiroirs 4, 5 respectivement sont déplacés vers la droite et du fluide hydraulique refoulé par la pompe 1 parvient par les rainures 37, 39 respectivement, à débit étranglé ou non, dans les cylindres 19, 23 respectivement» A la "mesure où les cylindres 19, 23 reçoivent ainsi du fluide 15 hydraulique, l'accouplement moteur est embrayé et l'organe de freinage débrayé respectivement. I/es deux tiges 41, 42 sont connectées par des tringleries (non représentées) pour bien faire à une pédale ou à un. levier manuel, de façon qu'en actionnant celui-ci on assure successive-20 mert le débrayage de l'accouplement moteur et l'embrayage de l'or? gane de freinage, ou vice-versa. Mais on peut aussi bien entendu faire en sorte que l'organe de freinage entre déjà en action largement avant que l'accouplement moteur correspondant soit entièrement débrayé. 25 les deux soupapes 53, 53* (représentées très schématisées), pour bien faire connectées à un levier commun de freinage ou respectivement à deux leviers de freinage, ont une structure analogue à celle des parties 42, 43; 48 et 49 du bloc 6. En actionnant les soupapes 53, 53.' par le ou lesdits leviers de freina-30 ge on débraye ou on embraye les organes de freinage uniquement, les accouplements moteurs restant embrayés. Ceci présente l'avantage de permettre de freiner le véhicule sur une pente descendante, sans avoir en même temps à débrayer les accouplements moteurs, de façon à pouvoir utiliser aussi l'action de freinage exercée 35 par le moteur d'entraînement du véhicule* Dans une manoeuvre où, en actionnant par exemple les tiges 41, 42 on a débrayé l'accouplement moteur et embrayé 1forgane de freinage correspondant , on a besoin pour redébrayer ensuite l'organe de freinage et réembrayer l'accouplement moteur d'un-40 débit relativement grand de fluide hydraulique durant un court bAD owsimm- 11486 12 2006167 moment. Pour éviter eu'une chute de pression indésirable ne se produise de ce fait dans le système hydraulique, notamment dans les cylindres 19', 23' se trouvent à la pression du système hydraulique, on a pris les nesures voulues pour eu1au dessous de la moitié d'une valeur prédéterminée de la pression dans le système hydraulique la soupape limiteuse 56 se ferme, son tiroir venait obturer -le retour de fluide par la canalisation 69. En même temps le tiroir 60 met en -communication, par son perçage longitudinal 61, les conduites de coirman.de 72, 73 avec la pompe 1. la pression de pompage transisse par la conduite 73 au tiroir 4* n'a pas d'influence sur celui-ci, puisque ce tiroir 48 est maintenu en position neutre par la pression régnant dans la chambre 28' et. s'exerçant sur sa face frontale de gauche, ainsi que par l'effort :.u ressort 26 ' „ Par contre le fluide hydraulique, agissant par la canalisation 72 sur le tiroir 4, peut déplacer celui-ci vers la gauche, du fait que dans la chambre 28 ne règne qu'une faible pression. De cette façon, le refoulement de fluide hydraulique à partir de la pompe 1, par les rainures 37 vers le cylindre 13, est d'abord étranglé ou même entièrement interrompu-Lorsqu'ensuite le cylindre 23 relatif à l'organe de freinage a été rempli en totalité ou presque, la soupape limiteuse 56 commute, la conduite 72 étant alors coupée de la pompe 1 et celle-ci de nouveau reliée à la conduite de retour 69. le tiroir 4 est riaintentarfc déplacé vers la droite par la force du ressort 26 et de la pression s'établissait dans la chambre 28, en sorte eue du fluide hydraulique venant de la pompe 1 parvient aussi dans le cylindre 19 et embraye également l'accouplement moteur. La-soupape limiteuse peut aussi commuter plusieurs fois de suite, notamment dens le cas où lors d'une manoeuvre de conduite la pression dans le système hydraulique tombe plusieurs fois au dessous ds la valeur prédéterminée mentionnée ci-dessus- Mais normalement le tiroir 50 de la soupape 56 prend une position telle que le retour de fluide au réservoir 17 reste fermé de façon à maintenir une pression suffisante dans les accouplements moteurs et organes de freinage voulus et à garder disponible le plus grand débit possible de fluide pour remplir les cylindres de l'accouplement moteur et de l'organe de frein?ge actionnés au même moment- Pour, permettre d'actionner à distance les soupapes de commande 4, 4' et 5, 5' les blocs 6, 6' peuvent être coupés en deux au long de la ligne aa, les canaux 47, 47',"50, 50' alors BAD ORIGINAL 69 11486 13 2006167 également coupés étant reconstitues au moyen de conduites de raccordement rigides ou flexibles de"faible section- la conduite 80 qui part du répartiteur 79 en aval de la soupape 75 et de l'étranglement 76 sert à alimenter la boîte de 5 vitesses 81 en fluide hydraulique pour actionnement des éléments commutants, pour refroidissement et/ou lubrification® On crée ainsi entre les èeux côtés» amont et aval, de 1'étranglement 76 une différence de pression d'une valeur telle que le tiroir 77 de la soupape 75 se trouve dans la position neutre représentée* S'il 10 arrive que, par exemple, par suite d'une étanchéité défectueuse des éléments de la boîte 81 qui conduisent le fluide hydraulique, la chute de pression dans la conduite 80 vienne à croître, la pression de pompage s'exerçant sur la face frontale de droite du tiroir 77 provoque un déplacement de celui-ci vers la gauche 15 (de la figure ), à l'encontre de l'action du ressort 78. Dans ces conditions, la pression de pompage est transmise par la conduite 83 à la conduite 72 et par conséquent à la face frontale de droite du tiroir 4. Il en résulte que lors de la première manoeuvre de conduite à intervenir, pour laquelle la tige 41 est actionnée et 20 la pression dans la chambre 28 annihilée, le tiroir 4 est déplacé, par la pression de pompage s'exerçant sur sa face frontale de droite, à sa position extrême de gauche. le tiroir se maintient ensuite à cette position limite, car la pression ne peut plus être rétablie dans la chambre 28 et la force du ressort 26 à elle-25 seule ne suffit paa, pour redéplacer le tiroir vers la droite» à l'encontre de la pression de pompage s'exerçant sur sa face frontale de droite, le véhicule n'est donc plus manoeuvrable, puisque le cylindre 19 ne peut plus être rempli de fluide hydraulique et que par conséquent l'accouplement moteur correspondant ne peut 30 plus être embrayé. De cette façon, le conducteur du véhicule est alerté sur le fait que l'un au moins des éléments de la boîte 81 est défectueux- Il faut de temps en temps remplacer ou nettoyer la garniture du filtre 70, car des sédiments entraînés par le fluide 35 hydraulique s'y déposent. Ces dépôts conduisent finalement à faire croître la pression dans la conduite 69 à une valeur telle que le fonctionnement du dispositif de commande en est compromis-La pression dans la conduite 69 est transmise par la conduite 84 à la chambre de travail 88 de la soupape 85» Si la pression dans BAD ORIGINAL 69 11486 H 2006167 cette chambre 88 vient à contrebalancer l'effort du ressort de rappel 87, le tiroir 86 est déplacé à sa position extrême de gauche. Il en résulte que la conduite 90 est mise par la soupape 85 en communication avec la conduite 89, donc aveo la conduite de 5 commande 73. La pression de pompage régnant dans la conduite 90 s'exerce alors sur la face frontale de droite du tiroir de commande 4'. Il en résulte que lors d'une manoeuvre consécutive pour laquelle la tige 41 * est sectionnée, le tiroir 4* est déplacé par la pression régnant sur sa face frontale èe droite 10 à sa position extrême de gauche» Le tiroir 4' reste à.cette position finale de gauche, même quand la tige 41' reprend sa position neutre représentée. Il ne peut donc y avoir de fluide hydraulique à parvenir au cylindre 19*, en sorte que l'accouplement moteur correspondant reste débrayé et que le véhicule est encore une 15 fois non manoeuvrable. De cette façon, le conducteur du véhicule est alerté sur le fait que la garniture du filtre 70 a besoin d'être remplacée ou nettoyée. Si en variante le filtre 70 était disposé immédiatement en aval de la pompe 1, par exemple dans la conduite 2, on ob- ' 20 tiendrait le même effet si la conduite 84 servant à la commande de la soupape 85 était piquée entre le filtre 70 et la pompe 1 et si la chambre renfermant le ressort 87 était raccordée à la conduite 2 en-aval du filtre 70. BAD ORJGÎMAL 11486 15 2006167 ESVmDia&TIQïïS 1 » — Dispositif de commande de cylindres hydraulioues, notai-iment de ceux du mécanisme de direction d'un véhicule à chenilles, dispositif comportant, pour actionner l'occouplement moteur et l'organe de freinage de chacune des deux chenilles et susceptibles d'être embrayés ou débrayés par l'action d'un fluide hydraulique ou de ressorts, respectivement deux tiroirs de con-mende connectés en parallèle sur une source commune d'alimenta-tion en fluide hydraulique, et dans lequel une soupape limiteuse de pression est raccordée à la conduite alimentant le dispositif en fluide hydraulique, caractérisé : (a) par le fait que chaque tiroir 4, 4f * 5, 5' présente, entre la conduite d'amenée de fluide 3 et le cylindre correspondent à l'accouplement moteur ou à l'organe de freinage associé, 13, 23 et 191 * 23', des rainures d'étranglement 37, 37', 39, 39' dont l'effet d1 étranglement du fluide peut être modifié par le tiroir ; (b) par le fait qu'une face frontale de chaque tiroir sert d'appui à un premier ressort de compression 26, 26', 27, 27* agissant à l'encontre de cet effet d'étranglement par le tiroir et la chambre de ce premier ressort de compression est en coiomunication permanente par un premier passage d'étranglement 32, 32', 33» 33' avec ledit cylindre correspondant ; (c) par le fait que la face frontale autiroir qui est opposée à celle dudit premier ressort de compression est elle aussi en communication avec ledit cylindre correspondant j (d) par le fait que ledit cylindre correspondant est mis par son tiroir, lorsque celui-ci a été déplacé à sa position limite située du côté du ressort de compression, en communication avec un espace dépourvu de pression 17,^>^r le fait que la chambre du premier ressort de compression de chaque tiroir est séparée dudit espace dépourvu de pression par un cône obturateur susceptible d'être sollicité par un second ressort de compression, précontraint ; (f) et par le fait que la précontrainte de ce second ressort 44, 44', 48, 48' de compression est modifiable à volonté. 2. - Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque tiroir est pourvu d'un perçage longitudinal travers!er qui va d'une face frontale à l'autre et qui communique en permanence par un ou plusieurs perçages transversaux 35, 351, 36, 36' avec le cylindre correspondant, et par le fait que le premier passage d'étranglement reliant la chambre audit cylindre correspondant est disposé dans ce perçage 8AD ORIGINAL 69 11486 16 2006167 longitudinal, près de l'extrémité située du côté du premier ressort de compression. 3o Dispositif d_e commande selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la soupape limiteuse de pression 5 56 est pourvue d'un tiroir qui est sollicité par un ressort de compression 59 et qui, dans sa position à laquelle sa conduite d'amenée de fluide est coupée dudit espace dépourvu de pression, met en communication la pompe à fluide avec les faces frontales des deux tiroirs, associés aux accouplements moteurs, qui sont 10 opposées à celles desdits premiers ressorts de compression, par deux conduites de commande respectivement, et par le fait que dans le perçage longitudinal de chacun de ces deux tiroirs est disposé un second passage d'étranglement, près de la face frontale d'arrivée de fluide venant de la soupape limiteuse de pres-15 sion, 4. Dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les deux tiroirs associés aux organes de freinage sont raccordés, en plus, par leurs chambres renfermant lesdits premiers ressorts de compression, et par l'in-20 termédiaire d'une soupape unique, ou de deux soupapes individuelles respectivement, audit espace dépourvu de pression et par le fait que ces deux soupapes individuelles sont pour bien faire reliées pour leur manoeuvre à deux leviers de freinage immobilisables (ou cette soupape unique est reliée à un levier de frei-25 nage immobilisable). 5» Dispositif de commande selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les deux tiroirs associés à l'accouplement moteur et à l'organe de freinage de chaque chenille sont disposés cote à côte dans un bloc commune 30 6, Dispositif de commande selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que pour pouvoir actionner les tiroirs à distance chacun de ceux-ci est coupé en deux moitiés, une conduite de commande à faible section reliant la chambre de logement du premier ressort de compression avec le eone obtura-35 teur correspondant, sollicité par le second ressort de compression. 7o Dispositif de commande selon l'une des revendications BÂt) ORIGINAL 69 11486 1-7 2006167 précédentes, dans lequel la pompe à fluide du dispositif alimente également la boîte de vitesses du véhicule pour 1'actionnement des éléments commutants de cette boîte ; pour la lubrification et/ou le refroidissement, caractérisé par le fait qu'entre la 5 pompe et la boîte de vitesses sont interposés en série une soupape sollicitée par un ressort et un organe d'étranglement, de façon qu'au dessous d'une valeur prédéterminée de la pression en aval de cet organe d'étranglement une première des deux dites conduites de commande (allant de la soupape limiteuse de pression res-10 pectivement aux deux tiroirs associés aux accouplements moteurs) soit mise par la soupape en communication avec la pompe à fluide» 8. Dispositif de commande selon l'orne des revendications précédentes, comportant un filtre interposé dans la conduite reliant la soupape limiteuse de pression à l'espace dépourvu de 15 pression, et caractérisé par le fait que la partie de cette conduite en amont du filtre est reliée à la chambre de travail d'une soupape, dont le tiroir, du côté opposé à celui de ladite chambre, est sollicité par un ressort de compression de rappel, par le fait que la même soupape est en outre en communication avec la pompe à 20 fluide ainsi qu'avec la seconde des deux conduites de commande (allant de la soupape limiteuse de pression respectivement aux deux tiroirs associés aux accouplements moteurs) de façon qu'au dessus d'une valeur prédéterminée de la pression dans la partie de conduite en amont du filtre, cette seconde conduite soit mise 25 par la soupape en communication avec la pompe à fluide. BAD QRfâuiAL