L'invention se rapporte à un circuit de commande pour un moteur électrique fonctionnant dans les deux sens de rotation et déplaçant un élément mobile, par exemple le volet d'une instailation de climatisation ou l'antenne d'une automobile, d'une position d'extrémité dans I1 autre, un inverseur raccordé à un relais étant prévu pour inverser le sens du courant passant dans le moteur0 Ce circuit de commande est destiné à assurer le fonctionnement d'une commande d'entratnement dans laquelle un élément mobile est amené dlune position dXextrémité dans l'autre position dsextPémité sans que le mouvement soit interrompu entre temps.Avec de telles commandes d'entrajnement, dans lesquelles, par conséquent, l'élément mobile ne peut prendre que les deux positions d'extrémité en tant que positions de repos, il est exigé que le moteur soit mis hors circuit, indépendamment d'une course ou d'un angle de manoeuvre déterminés ou encore d'une vitesse de rotation déterminée, lorsque l'élément mobile a pris la position dans laquelle il remplit pleinement son roule. I1 en résulte que dans les installations de climatisation, par exemple, le moteur ne doit être mis hors circuit que lorsque le volet entrain8 obture un conduit d'air de façon optimale. Dans de telles applications, il n1 est pas possible, le plus souvent, d'utiliser un interrupteur de fin de course mécanique car son réglage serait trop compliqué. En outre, le fonctionnement du volet est trop fortement influencé par des phénomènes d'usure mécanique, par 11 encrassement et par 11 action due à la dilatation thermique des éléments de construction individuels. Dans les circuits connus du type mentionné dans le préambule il est en outre désavantageux que les contacts du relais du circuit électrique du moteur commutent la totalité du courant traversant le moteur. Cela a pour conséquence que ces contacts sont très rapidement endommagés et que l'installation ne fonctionne plus de façon satisfaisante. L'invention a pour but de réaliser un circuit de commande ne présentant pas les inconvénients mentionnés précédemment, ce circuit fonctionnant de façon satisfaisante malgré une construction très simple. L'invention concerne cet effet un circuit du type ci-dessus caractérisé en ce qugil comporte un commutateur répondant aux surintensités branché dans le circuit électrique du moteur ainsi qusun circuit de démarrage soumis à l'action de l'inverseur et muni dgun organe de temporisation gracie auquel le commutateur du circuit électrique du moteur peut, lors de la commutation de l'inverseur, être amené avec un certain retard dans lVétat conducteur0 Au moyen du commutateur répondant aux surin- tensités branché dans le circuit électrique du moteur, on obtient que le moteur soit toujours mis hors circuit lorsque le courant du moteur atteint une valeur déterminée supérieure à la valeur du courant de service. Cela se produit lorsque, par exemple, le volet vient, dans une des positions d1extrémités, s'appliquer contre l'ouverture à obturer. Au moyen du circuit de démarrage muni d'un organe de temporisation, on obtient que le courant ne soit envoyé au moteur que lorsque le relais a été commuté. Le relais effectue donc sa commutation lorsqu'il n'y a pas de courant, ce qui augmente considérablement la durée de vie que l'on peut attendre de ses contacts. Suivant un mode de réalisation avantageux de 17invention le commutateur du circuit électrique du moteur est constitué par un transistor dont la voie collecteur-émetteur est branchée dans le circuit électrique du moteur et qui forme un multivibrateur bistable avec un second transistor. Ce commutateur électronique fonctionne très rapidement, de telle sorte qu'on évite sapement d'endommager l'enroulement d'induit du moteur. De préférence, la base du transistor branché dans le circuit électrique du moteur est reliée à la prise d'un diviseur de tension déterminé pour que ce transistor soit saturé pour le courant normal du moteur. Ce transistor est donc alors exploité en C' ce qui donne, notamment pour les courants élevés, un meilleur rendement et une moindre puissance de perte. Le circuit de démarrage soumis à l'action de 1'inverseur contient un condensateur dont le courant de charge ou de décharge est envoyé à l'organe de temporisation lors de chaque commutation de l'inverseur. Une première forme de réalisation est avantageusement constituée de façon telle qu'une première diode est branchée en série avec ce condensateur, la voie collecteur- émetteur d'un transistor de commutation étant branchée en parallèle à ces éléments composants, ce transistor étant commandé dans l'état conducteur lors de la manoeuvre de commutation de l'inverseur, le montage en parallèle pouvant, d'une part, être relié à l'inverseur et étant, d'autre part, raccordé à l'entrée de l'organe de temporisation, la sortie de l'organe de temporisation étant reliée au condensateur par l'intermédiaire d'une seconde diode, les diodes étant polarisées de façon telle q le courant de charge du condensateur passant par la première diode et le courant de décharge passant par la voie collecteur-émetteur du transistor et la seconde diode traversent l'organe de temporisation dans le même sens. Le montage en parallèle du condensateur et de la diode, d'une part, et de la voie collecteur émetteur du transistor de commutation, d'autre part, est raccordé, par l'in, termédiaire d'une autre diode, à un point du circuit auquel est également reliée, par l'intermédiaire d'une résistance, la base du transistor de commutation, ce point du circuit pouvant être relié à un contact de l'inverseur auquel le relais est également relié. Ainsi, lors de la commutation de l'inverseur, le relais est directement actionné, le courant de charge ou de décharge du condensateur servant en mdme temps d'impulsion de ddmarrage pour le transistor branché dans le circuit électrique du moteur, cette impulsion de démarrage étant cependant amenée à ce transistor par l'intermédiaire d'un organe de temporisation se présentant sous forme du montage en série d'une résistance et d'une capacité, la capacité étant branchée entre la base et l'émetteur dudit transistor. Le transistor est ainsi rendu conducteur avec un certain retard. Suivant un mode de réalisation amélioré, le point du circuit est relié à la languette de contact d'un commutateur actionné par le relais et dont l'un des contacts est relié à l'inverseur tandis que l'autre contact est relié à la masse. On obtient ainsi que même la variation de charge du condensateur n'a effectivement lieu que lorsque le relais est déjà commuté. Suivant un autre exemple de réalisation préférentiel le courant est amené au condensateur par l'interm6- diaire de la voie collecteur-émetteur d'un transistor, des moyens étant prévus pour n'amender ce transistor dans l'état conducteur que pendant la manoeuvre de commutation du relais de commutation. Dans cette réalisation le condensateur n'est chargé que lorsque l'organe mobile du relais de commutation nsest pas en liaison conductrice avec l'un des contacts qui lui sont associés. L'invention sera mieux comprise gråce à la description ci-dessus et aux dessins annexés représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 est un schéma d'un premier exemple de réalisation de 11 invention - la figure 2 représente un circuit de démarrage perfectionné pouvant être utilisé à la place du circuit de démarrage représenté sur la figure t - la figure 3 est un schéma d'un second exemple de réalisation - la figure 4 est un schéma d'une réalisation perfectionnée. Sur les figures les composants qui appartiennent au circuit de démarrage sont entourés par la ligne en trait mixte 1, les composants qui appartiennent au commutateur sensible aux surintensités sont entourés par la ligne en trait mixte 2, les composants qui appartiennent à l'organe de temporisation sont entourés par la ligne 3. La référence numérique 10 désigne un relais de commutation dont l'enroulement est relié, d'une part, à l'organe de commutation mobile Il d'un inverseur 12 et, d'autre part, au point neutre 13 du circuit. le relais assure la manoeuvre de deux bras de commutation mobiles 14 et 15 reliés électriquement à l'enroulement d'induit d'un moteur électrique 16.Des contacts 17 et 18 sont associés à chacun de ces bras de commutation. les contacts 18 sont reliés au pQle positif d'une source de tension non représentée de façon particulière. La référence numérique 19 désigne un volet qui, conformément à la figure 1, se trouve à peu près en position médiane entre deux pièces de contact 20 disposées sur la paroi intérieure du conduit d'air 21 d'une installation de climatisation. Dans la position inférieure du volet, ce conduit d'air 21 est ouvert ; dans la position supérieure du volet il est, par contre, fermé. Le circuit de démarrage 1 contient un condensateur 30 qui, d'une part, est raccordé par l'intermé- diaire d'une diode 31 à un point 32 du circuit et, d'autre part, est relié électriquement, par l'intermédiaire d'une diode 33, à une résistance 34 de l'organe de temporisation 3. Les deux diodes 31 et 33 sont polarisées dans le m8me sens. La voie collecteur-émetteur d'un transistor de commutation 35 est branchée en parallèle au montage en série se composant du condensateur 30 et de la diode 33. La base 36 du transistor 35 est également raccordée au point 32 du circuit par l'intermédiaire d'une résistance 37. Ce point 32 du circuit est en liaison électriquement conductrice avec l'organe de commutation 11 de l'inverseur 12.Une diode 38 relie le point du circuit se trouvant entre le condensateur 30 et la diode 33 à la sortie de l'organe de temporisation 3. le commutateur 2 répondant aux surintensités est constitué à la manière d'un multivibrateur bistable. Dans le circuit électrique du moteur est branchée la voie collecteurémetteur d'un premier transistor 40 dont la base 41 est raccordée au condensateur 60. Cette base reçoit du courant par l'intermédiaire des résistances 42 et 43, cette dernière étant raccordée au pOle positif de la source de tension. Au point de connexion commun 44 des résistances 42 et 43 est raccordé le collecteur 45 d'un transistor 46 dont l'émetteur 47 est relié au point neutre 13 du circuit. La base 48 du transistor 46 est reliée à la prise 49 d'un diviseur de tension se composant des résistances 50 et 51.Ce diviseur de tension est raccordé, d'une part, au collecteur 52 du transistor 40 et, d'autre part, au point neutre 13 du circuit. Sn outre, le collecteur 52 du transistor 40 est relié électriquement, par l'intermédiaire des contacts 17, à l'enroulement d'induit du moteur électrique t6. l'organe de temporisation 3 contient le montage en série d'un condensateur 60 et d'une résistance 34, le condensateur étant branché en parallèle sur la voie base émetteur du transistor 40 et sur une résistance 61. le circuit décrit précédemment fonctionne comme suit on suppose que le volet 19 se trouve dans l'une de ses positions d'extrdmités Dans ces conditions, le transistor 46 est conducteur car sa base 48 reçoit une tension de polarisation positive par l'intermédiaire de l'enroulement d'induit du moteur électrique 16 et des résistances 50 et 51. le point 44 du circuit est alors à un potentiel si bas que la tension régnant sur la base 41 du transistor 40 ne suffit pas à amener ce transistor dans l'état conducteur. Ce transistor 40 est donc bloqué. Lorsque l'organe de commutation mobile Il de l'inverseur 12 est commuté à partir de la position représentée sur la figure 1, le point 32 du circuit est amené à une tension de polarisation positive. Le relais 10 est ainsi excité et commute les bras de commutation 14 et 15. Il en résulte que la polarité de l'induit du moteur est inversée. Simultanément, un courant de charge va à l'organe de temporisation 3 en passant par la diode 31, le condensateur 30 et la diode 33. Ce courant charge le condensateur 60. Dès que ce condensateur est chargé à une tension de valeur déterminée, le transistor 40 devient condue teur, de telle sorte que le circuit électrique du moteur est fermé par la voie collecteur-émetteur de ce transistor.Le mo- teur électrique 16 commence à tourner et déplace le volet 19. Simultanément, le transistor 46 est bloqué par l'intermédiaire de la résistance 50. Il est essentiel que le diviseur de tension de base du transistor 40, formé des résistances 42, 43 et 61, soit déterminé de façon telle que ce transistor soit saturéS c'est-à-dire soit exploité en C. Pour les courants élevés, on obtient ainsi un meilleur rendement et une plus faible puissance de perte pour ce transistor d'extrémité 40. lorsque le volet 19 vient sur la pièce de contact 20, le moteur électrique prend un courant d'intensité éle- vée, ce qui a pour conséquence que la tension collecteur-émetteur du transistor 40 croit. Cette augmentation de tension est transmise par l'intermédiaire de la résistance 50 à la base 48 du transistor 46, de telle sorte que celui-ci commence i devenir conducteur. lorsque la tension collecteur émetteur du transistor 40 croit, la voie base-émetteur du transistor 40 est donc mise en court circuit par l'intermédiaire de la voie collecteur-émet- tewr du transistor 46. Il en résulte qu'en raison du couplage de réaction par la résistance 42 le courant de moteur subit une coupure rectangulaire. La base 41 du transistor 40 est alors à peu près au potentiel zéro, de telle sorte que, mdme en cas de variation de la résistance de charge de ce transistor 40, il ne peut pas autre ramené dans l'étant conducteur. Les deux transistors 40 et 46 fonctionnent donc en service de commutation de telle sorte qu'ils ne s'échauffent que très légèrement. le courant du moteur est coupé très rapidement lorsque le volet 19 vient buter sur la pièce de contact 20. On évite ainsi avec sécurité un échauffement inadmissible de l'enroulement d'induit du moteur électrique 16 et la destruction de cet enroulement. Entre-temps, le condensateur 30 s'est chargé, de telle sorte qu'un potentiel positif règne sur l'émetteur 39 du transistor de commutation 35. La base 36 de ce transistor 35 est également polarisée positivement par l'intermédiaire de la résistance 37 et de l'organe de commutation mobile il de l'ier- seur 12. Le transistor 35 est donc bloqué. lorsque l'inverseur est commuté et que l'organe de commutation Il a pris la position représentée sur la figure 1, le relais 10 est à nouveau désexcité, de telle sorte que ses bras de commutation 14 et 15 sont commutés. L'enroulement d'induit du moteur électrique 16 est alors polarisé de façon telle que ce moteur tourne dans l'autre sens de rotation dès qu'on lui envoie du courant électrique. Après la commutation de ltinverseur 12, le point 32 du circuit est à un potentiel nul ainsi que la base du transistor 35, par l'intermédiaire de la résistance 37. Etant donné que l'émetteur 39 du transistor de commutation 35 est à la tension positive du condensateur 30, ce transistor est conducteur. Il en résulte que le condensateur 30 peut se décharger par l'intermédiaire de sa voie collecteur-émetteur, de la résistance 34, du montage en parallèle de la résistance 61 et du condensateur 60, ainsi que par l'intermédiaire de la diode 38. Ce courant de décharge provoque la charge du condensateur 60 de l'organe de temporisation 3. Il en résulte finalement que le transistor 40 est aussi ramené dans l'état conducteur. Simultanément, par l'intermédiaire de la résistance 50, le transistor 46, jusque là conducteur, est bloqué de façon croissante, ce qui entrasse la croissance du potentiel au point 44 du circuit et sur la base 41 du transistor 40. Il en résulte que le transistor 40 est commuté très rapidement dans l'état complètement conducteur. Le moteur 16 commence à tourner et déplace le volet 19 dans son autre position d'extrémité. Il est essentiel que les bras de commutation mobiles 14 et 15 du relais 10 soient commutés avant que le transistor 40 passe dans l'état conducteur. Le relais 10 effectue donc sa commutation sans courant, de telle sorte qu'on peut s'attendre à une durée de vie élevée pour les contacts de ce relais. le retard de commande du transistor 40 est obtenu au moyen de l'organe de temporisation 3 et du condensateur 60. il y a lieu de mentionner en outre que la constante de temps de charge est déterminée pour autre faible vis-à-vis du temps de marche du moteur, mais suffisamment grande pour couvrir le retard de signal établi par la résistance 42 et le condensateur 60 et le temps de démarrage du moteur. La constante de temps de charge en question dépend en premier lieu de la valeur de la capacité des condensateurs 30 et 60 ainsi que de la valeur de la résistance 34. La réalisation perfectionnée du circuit de démarrage 1, représentée sur la figure 2, contient un autre commutateur inverseur 70 actionné par le relais 10. Ce commutateur comporte une languette de contact mobile 71 et deux contacts fixes 72 et 73. L'un de ces contacts, 73, est relié au point neutre 13 du circuit, tandis que l'autre contact, 72, est relié électriquement à l'organe de commutation mobile Il de l'inversaur 12. la languette de contact mobile 71 est raccordée au point 32 du circuit. En outre, une résistance 74 est branchée en parallèle sur l'enroulement du relais 10. Tous les autres composants du circuit de démarrage suivant la figure 2 correspondent à ceux de la figure 1 et sont donc affectés des mêmes références numériques.Au point de vue du mode de fonctionnement, la seule différence par rapport au circuit représenté sur la figure 1 est que le condensateur 30 n'est chargé ou que le transistor 35 n'est rendu conducteur par commutation de l'inverseur 12 que lorsque la languette de contact mobile 71 est déplacée. On garantit ainsi,de façon essentiellement plus sbire, que dans l'exemple de réalisation de la figure 1, la commutation sans charge des bras de commutation 14 et 15. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 3, le condensateur répondant aux surintensités est réalisé sous forme de multivibrateur bistable. Cependant, un montage Darlington formé par les transistors 80 et 81 est branché devant le transistor 40. Ce montage Darlington permet d'obtenir des retards de signaux relativement grands avec de faibles capacités car le courant de base nécessaire pour commander dans l'état conducteur les transistors 40, 80, 81 permet des valeurs élevées de la résistance 101. Le couplage de réaction de ce multivibrateur bistable à partir du collecteur 45 du transistor 46 est assuré par l'intermédiaire du condensateur 83 et de la résistance 84 qui, dans ce circuit, font partie de organe de temporisation 3. Avec ce mode de couplage de réaction, on obtient des flancs de commutation rectangulaires, ce qui conduit à un faible échauffement des transistors. En outre, ce couplage de réaction provoque une réponse plus rapide et plus stre du commutateur de surintensité. Le circuit de démarrage 1 contient un transistor 90 dont l'émetteur 91 est raccordé au pôle positif de la source de tension. L'émetteur 92 de ce transistor est relié à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 93. La base 94 du transistor 90 est reliée au point 97 du circuit par l'intermédiaire d'une diode 95 et d'un condensateur 96. Au point 97 sont raccordés les contacts 17 du relais de commutation 10 ainsi que les collecteurs des transistors 40, 81 et 80. Une résistance 99 est branchée au point 98 du circuit entre la diode 95 et le condensateur 96. Cette résistance 99 est d'autre part reliée au pôle positif de la source de tension. L'organe de temporisation 3 contient un condensateur 100 raccordé, d'une part, à la masse et, d'autre part, au collecteur 92 du transistor 90. Par l'intermédiaire de la résistance 101, ce condensateur est relié au point de connexion commun 102 du condensateur 83 et de la résistance 84. Le circuit suivant la figure 3 fonctionne comme indiqué ci-après : on suppose encore que le volet mobile se trouve dans l'une de ses positions d'extrémité et que le transistor 40 ainsi que les transistors 81 et 80 sont bloqués, le transistor 46 étant, par contre conducteur. Par conséquent, il ne passe qu'un faible courant par l'enroulement d'induit du moteur électrique 16. L'intensité de ce courant est essentiellement déterminée par la valeur de la résistance 50. Par l'intermédiaire des bras de commutation 14 et 15 ainsi que de l'enroulement d'induit du moteur électrique 16, il règne un potentiel positif au point 97 du circuit. Le condensateur 96 est déchargé. Ce transistor 90 est bloqué. Si l'on actionne l'inverseur 12, les bras de commutation 14 et 15 sont d'abord commutés. Cependant, dès que l'organe de commutation mobile 15 se sépare du contact 17, le condensateur 96 peut se charger par l'intermédiaire de la voie émetteur-base du transistor 90, de la diode 95, de la résistance 50 et de la voie base-émetteur du transistor 46, car il ne règne plus aucun potentiel positif au point 97 du circuit. Le transis- tor 90 est ainsi commandé dans 11 état conducteur, de telle sorte que le condensateur 100 est chargé par l'intermédiaire de sa voie collecteur émetteur. Cette charge du condensateur 100 a lieu jusqu'à ce que le bras de commutation 15 repose sur le contact fixe 18 et que le bras de commutation 14 repose sur le contact fixe 17.Il règne alors à nouveau un potentiel positif au point 97 du circuit, de telle sorte que le transistor 90 est à nouveau bloqué. La charge du condensateur 100 est annulée avec retard par ltintermédiaire de la résistance 101, du condensateur 83 et de la résistance 84, ainsi que de la voie collecteur-émetteur du transistor 46 qui, à ce moment, est encore conducteur. Dès que la tension règnant sur le condensateur 83 a atteint une valeur supérieure à la tension de seuil du montage Darlington, comprenant les transistors 80 et 81, ainsi qu'à la tension baseémetteur du transistor 40, ces transistors sont commandés dans ltétat conducteur. Une impulsion d'enclenchement de forme à peu près rectangulaire est alors mesurée sur leurs collecteurs. Le moteur électrique 16 reçoit ainsi du courant, de telle sorte que le volet 19 est déplacé. Pendant ce temps le transistor 46 est bloqué. Dès que le volet 19 vient buter contre l'une des pièces de contact 20, le transistor 46 est commandé dans l'état conducteur, comme cela a déjà été décrit pour le circuit suivant la figure 1. Le potentiel du collecteur 45 est transmis à la base 41 du montage Darlington par l'intermédiaire du condensateur 83 et de la résistance 84.Il en résulte que ce montage est à nouveau rapidement bloqué. Le processus de démarrage peut alors recommencer. Le circuit représenté sur la figure 4 correspond à une réalisation perfectionnée et se différencie de celui de la figure 3 d'abord en ce qu'une résistance 110 est prévue pour limiter le courant de charge du condensateur 96. Cette ré- sistance assure en outre la protection du transistor 90. En effet, en particulier lorsqu'il se produit un rebondissement-des contacts lors de la commutation des contacts des bras de commutation 14 et 15 du relais 10, la charge du condensateur 96 est plusieurs fois modifiée. Le courant de charge passant par la diode base-émetteur du transistor 90 pourrait alors détruire ce transistor. En outre, une diode 111 est branchée en parallèle sur le moteur 16, cette diode ayant pour but d'empêcher que les courants de coupure puissent détruire les transistors 80, 81 et 40. On a d'abord pensé que cette diode 111 n'était pas nécessaire car, à travers le condensateur 83, les pointes des courants de coupure ne pouvaient pas agir de façon tellement gSnante sur la base du transistor 80. Mais on a constaté qu'en cas de coupure de la totalité de l'installation vis-à-vis de la tension d'alimentation, ces pointes sont encore trop élevées. Au moyen de la résistance d'émetteur 112, qui a été introduite récemment elle aussi, on obtient, en raison du couplage de réaction d'intensité, un resserrement des paramètres des transistors. On obtient ainsi en outre un comportement de coupure plus homogène même pour de grands écarts des paramètres des transistors. La résistance 113, branchée entre le collecteur et l'émetteur du transistor 46 procure un perfectionnement supplémentaire dans ce sens. Le rapport des valeurs des résistances 43 et 113 est alors déterminé pour que, lorsque le transistor 46 est bloqué, c'est-à-dire pendant la marche du moteur, la tension régnant sur le collecteur 45 corresponde à la tension qui est nécessaire sur la base du transistor 80 pour maintenir conducteurs les transistors 80, 81 et 40. La tension au collecteur 45 est transmise à la base du transistor 80 par l'intermédiaire de la résistance 84 et du condensateur 83. La tension de commutation se compose additivement des tensions base-émetteur des transistors 80, 81 et 40 plus la tension correspondant au passage du courant du moteur dans la résistance 112.La tension de commutation est ainsi une fonction du courant du moteur car, dans le domaine considéré, les tensions base-émetteur peuvent être considérées comme à peu près constantes. Les transistors 80, 81 et 40 sont donc commandés par la tension régnant sur le collecteur 45 du transistor 46. En choisissant de façon appropriée la valeur de la résistance de couplage de réaction 112 par rapport à la résistance du moteur, on peut régler de façon précise, dans des limites déterminées, le gain d'amplification des tensions du montage à transistors 80, 81 et 40. L'ensemble de 11 installation fonctionne alors, dans une large mesure, de façon indépendante de l'amplification du courant. la dépendance des temps et des ondes de commutation vis-à-vis des paramètres des transistors est ainsi encore davantage réduite. Une autre caractéristique très importante du circuit représenté sur la figure 4 est qu'une diode Zener 114 est branchée entre les collecteurs des transistors 80, 81 et 40 et la base du transistor 80. Au moyen de cette diode Zener on obtient que, lorsque les transistors 80, 81 et 40 sont bloqués, une tension de maintien règne sur le moteur, cette tension dépendant de la tension de claquage de la diode Zener et de la tension d'alimentation. La tension maintien agit pour que l'élément à déplacer, c'est-à-dire un volet par exemple, demaure dans sa position d'extrémité, même en cas de secousses importantes. Cela est particulièrement important lorsque le volet est mis en application dans des installations dites de recyclage des gaz d'échap- pement de véhicules.En effet, on a alors constaté qu'un taux de fuite de 2 % avait déjà pour conséquence une détérioration de 50 % des caractéristiques des gaz d'échappement. La diode Zener 114 agit pour que la tension règnant sur les collecteurs des transistors 80, 81 et 40 ne puisse pas s'élever au-delà d'une valeur déterminée. En effet, si la tension devenait supérieure à la tension de claquage de la diode Zener, un courant pourrait passer par celle-ci et aller à la base du transistor 80, ce qui aurait pour conséquence la commande dans 11 état conducteur de ce transistor et des transistors 81 et 40 branchés à la suite. La tension sur les collecteurs s'abaisserait alors encore davantage. Les transistors 80, 81 et 40 constituent donc, conjointement avec la diode Zener 114, une diode Zener de puissance. Cette solution avec la diode Zener 114 est essentiellement plus simple et économique qu'un frein mécanique agissant sur le moteur et le volet et fonctionne de façon bien plus satisfaisante. On garantit que, m8me en cas de secousses importantes, telles qu'il s'en produit lors du service d'un véhicule automobile, le volet demeure dans sa position d'extrémité et remplit sa fonction de façon impeccable. Chacune des différences du circuit suivant la figure 4 par rapport à celui de la figure 3 décrites jusqu'ici est en elle-m & e indépendante. Dans le cas d'un circuit comportant la résistance t13 entre le collecteur et l'émetteur du transistor 46, c'est-à-dire dans le cas de l'introduction de la commande de tension, la diode Zener 114 peut être remplacée par une résistance 115 qui est indiquée en trait interrompu. La valeur des résistances 84 et 115 détermine la tension de maintien appliquée au moteur. En effet, le circuit du courant du moteur peut se fermer par la résistance 115, la résistance 84 et le transistor 46 qui est conducteur dans les positions d'extrémité du volet. Le remplacement de la diode Zener 114 par la résistance 115 n'est judicieux que si les transistors 80, 81 et 40 sont commandés par la tension parce que, dans le cas contraire, le courant passant par la résistance 115 dans la base du transistor 80 pourrait, dans le cas de transistors avec des paramètres différents, avoir pour conséquence un comportement des transistors non exactement défini. Enfin, dans le circuit suivant la figure 4 il est encore prévu une diode 116 assurant la protection contre l'inversion de polarité. Parmi les avantages des circuits suivant la figure 3 et la figure 4, il y a lieu de faire ressortir particulièrement qu'en raison du couplage de réaction par la résistance 101, il suffit d'atteindre le seuil de démarrage du montage Darlington, alors que dans l'exemple de réalisation suivant la figure 1, il faut fournir au transistor 40 le courant de base nécessaire au démarrage du moteur. Par la combinaison de la résistance 99 et du condensateur 96, on obtient un temps défini de remise à disposition. De plus, il y a lieu de remarquer que le rebondissement des contacts, c'est-à-dire un soulèvement ou une butée des contacts se répétant très rapidement n'agit pas de façon perturbatrice lors du processus de commutation, Cela provoque en effet une charge après coup du condensateur 96 et une charge renforcée du condensateur 100. On peut en outre utiliser un relais usuel avec deux inverseurs.Un point commun aux trois réalisations de circuit décrites est qu'un commutateur de fin de course n'est pas nécessaire. Au contraire, le moteur n'est mis hors circuit que lorsque l'élément mobile est venu contre sa butée. Le fonctionnement du volet d'étanchéité n'est donc pas soumis aux phénomènes d'usure mécanique ou aux actions de dilatation thermique. Le relais est commuté sans cou ranty de telle sorte que ses contacts ne subissent presqutaucune usure. L'ensemble du circuit fonctionne de façon très stre le dimensionnement des éléments individuels étant pas critiquez Dans les exemples de réalisation on a admis que le circuit était mis en marche par un inverseur actionné à volonté. Au lieu de cet inverseur on peut aussi utiliser un au tre circuit ou montage de commutation fournissant une impulsion de tension positive pendant un temps déterminé. Le circuit selon l'invention convient particulièrement bien pour des commandes de manoeuvre dans lesquelles l'élément mobile doit autre déplacé dlune position d'extrémité dans l'autre sans que ce mouvement soit interrompu dans une position intermédiaire. Bien entendu, l'invention ngest pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir vautres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'in- vention. R s V E N D I C A X I O N S 1) Circuit de commande pour un moteur électrique fonctionnant dans les deux sens de rotation et déplaçant un élémeùt mobile, tel que le volet d'une installation de climatisation ou l'antenne d'une automobile, d'une position d'extrémité dans l'autre, un inverseur raccordé à un relais étant prévu pour inverser le sens du courant passant dans le moteur, circuit caractérisé en ce qutil comporte un commutateur (2), répondant aux surintensités, branché dans le circuit électrique du moteur, ainsi qu'un circuit de démarrage (1) soumis à l'action de l'inverseur (12) et muni d'un organe de temporisation (3) grace auquel le commutateur (2) du circuit électrique du moteur peut, lors de la commutation de l'inverseur (12), être amené avec un certain retard dans l'état conducteur. 2) Circuit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le commutateur est constitué par un transistor (40) dont la voie collecteur-émetteur est branchée dans le circuit électrique du moteur et qui forme un multivibrateur bistable avec un second transistor (46). 3) Circuit suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la base (41) du transistor (40) branché dans le circuit électrique du moteur est reliée à la prise d'un diviseur de tension, déterminé pour que ce transistor soit saturé pour le courant normal du moteur. 4) Circuit suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le collecteur (45) du second transistor (46) est relié à la base (41) du premier transistor (40) par l'intermédiaire d'une résistance (42) faisant partie du diviseur de tension. 5) Circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la base (48) du second transistor (46) est reliée par l'intermédiaire d'une résistance (50) au collecteur (52) du transistor (40) branché dans le circuit électrique du moteur. 6) Circuit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de démarrage (1) contient un condensateur (30) dont le courant de charge et de décharge est amené à l'organe de temporisation (3) lors de chaque commutation de l'inverseur (12). 7) Circuit suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'une première diode (31) est branchée en série avec le condensateur (30), la voie collecteur-émetteur d'un transistor de commutation (35) étant branchée en parallèle sur ces éléments composants, ce transistor étant commandé dans l'état conducteur lors de la manoeuvre de commutation de l'inverw seur, le montage en parallèle pouvant, d'une part, etre relié à l'inverseur (12) et étant, d'autre part, raccordé à 11 entrée de 11 organe de temporisation (3), la sortie de l'organe de temporisation (3) étant reliée au condensateur (30) par l'intermédiaire d'une seconde diode (38), les diodes (33 et 38) étant polarisées de façon telle que le courant de charge du condensateur passant par la première diode (33) et le courant de décharge passant par la voie collecteur-émetteur du transistor (35) et la seconde diode (98) traversent 11 organe de temporisation (3) dans le m8me sens. 8) Circuit suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la capacité du condensateur (30) et la valeur de la résistance (34) sont déterminées pour que la constante de temps de charge soit faible par rapport au temps de marche du moteur, mais élevée par rapport au temps de démarrage du moteur. 9) Circuit suivant l'une ou 11 autre des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que, d'une part, le montage en parallèle par l'intermédiaire d'une diode (31), d'autre part la base (36) du transistor de commutation (35), de préférence par l'intermédiaire d'une résistance (37), sont raccordés à un point (32) du circuit pouvant être relié à un contact de l'inverseur (12) auquel est raccordé le relais (1 0). 10) Circuit suivant la revendication 9, ca ractérisé en ce que le point (32) du circuit est relié à la languette de contact mobile (71) d'un commutateur (70) actionné par le relais (10), l'un des contacts (72) de ce commutateur étant raccordé à l'inverseur (12) tandis que son autre contact (73) est relié à la masse. 11) Circuit suivant lçune quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'organe de temporisation (3) contient une résistance (34) et un condensateur (60) branchés entre la base (41) et l'émetteur du transistor (40) luimmeme branché dans le circuit électrique du moteur. 12) Circuit suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le courant est amené au condensateur (100) par l'intermédiaire de la voie collecteur-émetteur dgun transistor (90), des moyens étant prévus pour ngamener ce transistor (90) dans l'état conducteur que pendant la commutation du relais de commutation (10). 13) Circuit suivant lXune quelconque des revendications 1 à 5 et 12, caractérisé en ce que la base (94) du transistor (90) est reliée par l'intermédiaire d'un condensateur (96) au collecteur (52) du transistor (40) branché dans le circuit électrique du moteur. 14) Circuit suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le condensateur (96) est relié par l'in termédiaire d'une résistance (99) au pale positif d'une source de tension. 15) Circuit suivant l'une ou autre des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que, entre la base (94) du transistor (90) et le collecteur (52) du transistor (40) disposé dans le circuit électrique du moteur, est branchée, outre le condensateur (96)s au moins encore une résistance (110) limitant le courant de charge de ce condensateur. 16) Circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'un montage Darlington (80, 81) est prévu pour commander le transistor branché dans le circuit électrique du moteur. 17) Circuit suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'une résistance (112) est branchée dans le circuit d'émetteur du transistor (40) pour assurer le couplage de réaction. 18) Circuit suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'une résistance (113) est branchée entre l'émetteur et le collecteur du transistor (46), le collecteur étant relié par l'intermédiaire d'une résistance (43) au pôle positif de la source de tension, le rapport de ces résistances (113, 43) étant choisi pour que, lorsque le transistor (46) est bloqué, il règne sur son collecteur (45) la tension de commutation nécessaire à la base du transistor (80). 19) Circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens pour appliquer une tension de maintien au moteur, même dans la position de repos de l'élément mobile, cette tension étant de polarité telle que l'élément mobile soit appliqué contre sa butée. 20! Circuit suivant la revendication 19, caracterisé en ce qu'une diode Zener (114) est branchée entre les collecteurs des transistors (80 81 40) et la base du transistor (80). 21) Circuit suivant la revendication 19, caractérisé en ce qu'une résistance (115) est branchée entre les collecteurs des transistors (809 81, 40) et la base du transistor (80).