La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour l'introduction de gaz dans des liquides, en particulier pour l'aération en surface des eaux d'égouts, utilisant au moins un organe d'aération à axe horizontal, monté sur un bassin ou un réceptacle analogue et entrai né en rotation. Dans le cas des procédés et dispositifs de ce type, le but général est, en particulier dans le cas de l'aération en surface des eaux d'égouts ou des eaux résiduaires, d'introduire dans le liquide, en particulier dans les eaux d'égouts, une quantité d'air ou d'oxygène aussi grande que possible avec une consommation d'énergie aussi faible que possible. L'introduction d'oxygène dans les eaux d'égouts doit avoir lieu à une profondeur aussi grande que possible et selon une répartition très fine, afin d'obtenir un long temps de séjour du gaz dans les eaux d'égouts pour l'abandon de l'oxygène. Lors de l'aération en surface des eaux d'égouts, une seconde condition nécessaire réside dans le fait qu'au fond du bassin dans lequel on effectue une telle aération, un écoulement doit se produire afin d'éviter les dépits de boues. Pour résoudre ce problème, on applique en pratique trois principes, à savoir : Dans le cas de ce qui est dénommé l'aéra- tion sous pression, on introduit dans l'eau de l'air au moyen de compresseurs, par des chandelles d'aération qui sont disposées à poste fixe ou de façon mobile au voisinage du fond du bassin. Dans le cas de l'aération centrifuge en surface, on introduit l'air dans l'eau au moyen de rotors d'aération à arbre disposé verticalement, qui se présentent à la manière de turbines ou de rotors de pompes. Dans le cas de la troisième possibilité de mise en oeuvre, à laquelle l'invention se rapporte, on monte au-dessus du niveau de l'eau, dans une position horizontale, ce que l'on peut dénommer un cylindre d'aération qui est garni d'aubes, de pales ou de moyens analogues, pénétrant dans l'eau lors de la rotation du cylindre en assurant un impact répété et en introduisant ainsi de l'air dans l'eau. Le bassin dans lequel l'opération d'aération est effectuée se présente le plus souvent sous la forme d'un bassin annulaire et le cylindre d'aération s'étend sur toute sa largeur.On peut alors prévoir un ou plusieurs cylindres pour un même bassin et, pendant le processus d'aération, la totalité de l'air est entrainée par les cylindres d'aération, dans le bassin circulaire ou oval, en un mouvement de rotation ou de tourbillonnement, afin d'éviter les dépôts de boues au fond du bassin. Les dispositifs connus d'aération à cylindres sont cons titués en principe par un arbre horizontal entraîné en rotation, qui porte les pales d'aération. L'arbre est disposé au-dessus du niveau de l'eau et seules les pales d'aération plongent à une profondeur plus ou moins grande dans l'eau à aérer. L'arbre est dimensionné alors en tenant compte de considérations purement statiques et dynamiques, pour pouvoir supporter les charges en partie notables qui résultent des forces d'impact et agissant par à-coups, engendrées lors de l'impact et de la pénétration des pales d'aération dans l'eau. Dans le cas des dispositifs d'aération à cylindres connus de ce type, on a déjà proposé les formes de pale les plus diverses (voir les demandes de brevets allemands n0 1.029.755, 1.196.582 et 1.923.121) et on a proposé également d'utiliser, au lieu des pales, des cylindres en forme de brosses constitués par des éléments ayant une forme de peigne, en aluminium ou en matière plastique présentant une bonne élasticité. Pour réduire les forces d'impact engendrées, on a également, selon la technique antérieure, proposé les solutions les plus diverses, en décalant les pales d'aération pour obtenir, par suite du décalage lors de la pénétration et de l'impact de ces pales d'aération, une meilleure répartition des forces.On a en outre proposé, dans la demande de brevet allemand n0 1.658.147, un type tout-à-fait particulier de pale d'aération, qui se rapproche de la forme d'une hélice d'avion. Les dispositifs d'aération à cylindres connus de ce type présentent toutefois cet inconvénient que les pales n'introduisent que relativement peu d'air dans le liquide à aérer, étant donné que lors de la pénétration des pales dans l'eau, l'air peut s'échapper à nouveau de l'eau d'une manière relativement aisée et rapide le long des pales, dans le sens radial, étant donné en particulier que cet air est introduit dans le liquide sous la forme de bulles relativement grosses. L'air qui est en tramé par aspiration derrière la pale d'aération elle-même est bien introduit un peu plus profondément, mais il peut toutefois s'échapper également sous la forme de grosses bulles le long de la pale dans le sens radial, au fur et à mesure de l'accroissement de résistance de l'eau.L'effet obtenu en ce qui concerne l'introduction d'oxygène repose, dans le cas des procédés et dispositifs connus de ce type, principalement sur le fait que, lors de leur sortie de l'eau, les pales d'aération projettent l'eau dans l'air en gouttes plus ou moins grosses, de sorte que les gouttes d'eau peuvent s'enrichir en oxygène et peuvent ainsi entraîner encore avec elles, lors de leur retombée, de petites quantités d'air. Afin de renforcer cet effet, il existe également des systèmes particuliers à tôles déflectrices, qui ont pour effet de déplacer les gouttes d'eau enrichies en air et retombant dans la cuve, par suite de leur énergie cinétique, en un mouvement circulaire positif, de sorte que l'air entrainé est introduit un peu plus profondément dans le liquide.Il résulte de ce qui précède que, dans le cas des procédés et des dispositifs connus, on n'exploite nullement de façon optimale, selon les constructions de la technique antérieure, les possibilités d'introduction en deux phases du gaz dans l'eau, à savoir l'in- troduction qui a lieu au moment de la pénétration des pales d'aération et celle qui se produit lors de la sortie de ces pales. Le but de l'invention est de créer un procédé et un dispositif au moyen desquels il soit possible, avec une consommation d'énergie minimale, d'introduire une quantité de gaz maximale dans le liquide, et en particulier une quantité d'oxygène maximale dans les eaux d'égouts, tout en satisfaisant aux conditions additionnelles déjà mentionnées. Dans le cas d'un procédé pour l'introduction de gaz dans des liquides, en particulier pour l'aération en surface des eaux d'égouts à l'aide d'au moins un organe d'aération à axe horizontal monté sur un bassin ou un réceptacle analogue et entraîné en rotation, on parvient au résultat désiré, suivant l'invention, par le fait que le gaz est introduit par le liquide lui-même, du fait qu'on communique à une partie en dérivation de ce liquide une force centrifuge qui entraîne cette partie en dérivation du liquide, en formant un mélange liquide-gaz, dans la masse de liquide elle-même, le gaz étant alors soumis à la même force centrifuge, en ce qu'on projette également avec la même force centrifuge une partie du liquide sous forme de fines gouttelettes, en chute libre, à travers l'atmosphère gazeuse environnante, les forces centrifuges nécessaires étant engendrées par l'organe d'aération, en outre en ce qu'on communique au liquide, au voisinage de l'organe d'aération, une vitesse d'écoulement accrue et en même temps en ce qu'on donne en particulier aux couches inférieures une direction d'écoulement déviée en direction de cet organe d'aération. Dans le cas d'un dispositif pour l'introduction de gaz dans des liquides, en particulier pour l'aération en surface d'eaux d'égouts comportant au moins un organe d'aération à axe horizontal monté sur un bassin ou un réceptacle analogue, l'invention repose sur cette constatation que le support horizontal nécessaire pour des raisons de construction peut lui-même être utilisé pour l'introduction d'oxygène, et le but poursuivi selon l'invention est atteint par le fait que l'organe d'aération se présente sous la forme d'un organe creux autoporteur assurant une introduction de gaz, qui pénètre en partie dans le liquide à aérer, et par le fait que la section d'écoulement de la cuve présente, au voisinage de cet organe creux, un étranglement en forme de buse ou de venturi. Dans le cas d'un mode de réalisation particulièrement préféré de l'invention, cet organe creux se présente sous la forme d'un tambour perforé. L'invention présente en particulier cet avantage qu'indépendamment de la résolution complète du problème posé, on obtient une construction parfaitement simple. Au lieu d'arbres et de pales montées sur ceux-ci, on réalise suivant l'invention le support et le système d'entraînement sous la forme d'une enveloppe en tale perforée autoporteuse rigide à la torsion et présentant un diamètre relativement grand, qui a une rigidité à la flexion absolue à la manière d'un arbre creux surdimensionné, de sorte qu'on ne rencontre sensiblement pas de limite en ce qui concerne la portée admissible et ainsi la largeur du bassin. L'organe creux perforé est monté au-dessus du niveau de l'eau de telle sorte qu'il soit rempli en partie d'eau. Quand cet organe creux est entraîné en rotation, de l'air et de l'eau y pénètrent à travers sa partie immergée et s'échappent à nouveau du côté sortie. Le volume d'eau qui se trouve dans la partie inférieure de l'organe creux est entraîné vers le haut sur sa paroi intérieure en direction du côté sortie, en fonction de la vitesse de rotation, de sorte que la masse d'eau ainsi dérivée, qui se trouve à l'intérieur de l'organe creux, a en coupe sensiblement une forme en demi-lune, dont la position est décalée du côté d'immersion vers le côté sortie, d'une manière analogue à celle d'une pompe à air à anneau d'eau.L'air qui se trouve dans les trous est entraîné de façon intense lors de la pénétration dans l'eau et il est empêché, par l'effet de la force centrifuge se combinant au volume d'eau qui se trouve dans l'organe creux, de s'échapper vers l'intérieur de ce dernier ; ainsi, ces petits volumes d'air sont introduits parfaitement dans l'eau par suite de leur échappement radial vers l'extérieur, leur entraînement étant assuré par les volumes d'eau qui s'échappent vers l'extérieur sous l'effet de la force centrifuge. Par suite de l'anneau d'eau qui se forme à l'intérieur de l'organe creux et qui s'élève vers le côté sortie, un mélange d'eau et d'air est éjecté par les trous de l'organe creux, en fonction de la vitesse de rotation de celui-ci, et est projeté selon des trajectoires paraboliques plus ou moins grandes, qui sont également fonction de cette vitesse de rotation.On obtient ainsi une longue trajectoire des gouttelettes d'eau sous une forme finement divisée, et en conséquence une faculté de fixation importante d'oxygène avant une nouvelle pénétration dans l'eau. Selon la taille des trous, l'eau est entraînée sous une forme plus ou moins fine, en très petites gouttelettes présentant une surface spécifique d'autant plus grande. La résistance à la friction d'un organe creux de ce type est nettement plus faible par comparaison avec les constructions connues, et il n'apparaît également aucune force d'impact, de sorte que l'on peut introduire dans l'eau des quantités de gaz qui ne pouvaient pas être atteintes jusqu'ici, avec une consommation d'énergie beaucoup plus faible par rapport aux quantités dépensées jusqu'ici.Un autre avantage réside dans le fait que c'est justement dans les zones dans lesquelles des particules de boues ont tendance à se déposer que l'on obtient une plus grande vitesse d'entraînement, qui s'oppose ainsi à ce dépôt. En même temps, les particules de boues sont transférées par accélération et déviation dans la zone d'action de l'organe d'aération, de sorte qu'elles sont également enrichies en oxygène, ce qui fait partie des conditions fondamentales des procédés de ce type. Suivant un mode de réalisation préférentiel, la profondeur de pénétration de l'organe creux dans l'eau est réglable. D'une façon avantageuse, l'organe creux est réalisé de telle sorte qu'il puisse être immergé dans 1'eau jusqu'à la moitié de son diamètre. Suivant une autre particularité de l'invention, cet organe creux est un tambour tourillonné des deux côtés sur le bord du bassin. Suivant une autre particularité avantageuse, le tambour est entraîné par un système électromécanique ou électrohydrau lique. D'une façon plus particulière, il est également avantageux de recouvrir la partie supérieure du tambour par un capot. Lorsqu'on entraîne le tambour perforé non garni d'aubes à une vitesse relativement grande, on introduit une quantité suffisante d'oxygène, et en outre on ontient une vitesse d'écoulement appropriée au fond du bassin. Toutefois, si le tambour est entraîné à une vitesse relativement faible, on peut utiliser une variante de réalisation de l'invention selon laquelle le tambour d'aération décrit ci-dessus est garni d'aubes additionnelles, qui toutefois n'ont pas besoin d'être aussi longues que cela était le cas dans la technique antérieure. Suivant une variante de réalisation, le tambour garni d'aubes est constitué par une enveloppe de tôle non perforée. Ce mode de réalisation peut présenter certains avantages lorsque, pour certaines compositions des eaux d'égouts, les trous d'un tambour perforé pourraient être bouchés par des matières fibreuses ou analogues. On peut alors utiliser judicieusement un tambour à paroi pleine garni d'aubes, ce tambour à paroi pleine agissant dans ce cas comme élément engendrant une force ascensionnelle, de sorte que la charge sur les paliers est fortement diminuée. D'une façon particulièrement avantageuse, le rapport entre la profondeur de pénétration du tambour et la longueur des aubes est déterminé en fonction de la vitesse d'entraînement. Suivant un mode de réalisation préféré, le rapport entre la longueur des aubes et la profondeur de pénétration du tambour peut être compris entre 1/1 et 1/5. On peut obtenir une réalisation avantageuse en garnissant le tambour d'aubes de forme plate. Suivant une variante de réalisation, le tambour est garni d'aubes en forme de cornières ou d'équerres. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le tambour est garni de cornières ouvertes et fermées. D'une façon plus particulière, le tambour peut être garni de cornières présentant des ouvertures d'angles différentes, sans recouvrement extérieur. Il est également possible de garnir le tambour de cornières perforées. Suivant une autre particularité avantageuse de l'invention, le tambour est garni d'aubes en forme de buses. On peut également, suivant ce mode de réalisation de l'invention, munir les aubes de perforations en alternance. Il est encore possible de garnir le tambour d'une combinaison d'aubes ayant les formes les plus diverses. Suivant une autre particularité du mode de réalisation de l'invention dans lequel des aubes d'aération additionnelles sont prévues sur la surface extérieure du tambour, on dispose un treillis de forme cylindrique sur les extrémités des aubes d'aération. De cette manière, l'air et l'eau peuvent être divisés d'une façon encore plus fine et peuvent être projetés de manière meilleure, à la fois lors de la pénétration dans l'eau et lors de la sortie. Les aubes peuvent être rendues solidaires du tambour par soudage, ou bien elles peuvent être fixées de façon amovible par vissage ou d'une manière analogue. Suivant une autre particularité de l'invention, les aubes sont décalées les unes par rapport aux autres et les rangées d'aubes s'étendent obliquement par rapport à l'axe de rotation du tambour d'aération. De cette manière, toutes les aubes d'une rangée ne pénètrent pas ensemble dans l'eau, ce qui aurait pour conséquence de créer une résistance élevée, mais cette pénétration s'effectue selon une succession rapide, afin de réduire la résistance. D'une façon préférentielle, l'étranglement en forme de buse se présente sous la forme d'une surélévation du fond du bassin, et pour des raisons de prix, on prévoit de préférence, lors de la fabrication de bassins de ce type, une surélévation se présentant sous la forme d'un triangle isocèle dont la section droite est perpendiculaire à la direction d'écoulement et dont la base coïncide avec le fond du bassin. D'une façon préférentielle, le rapport entre la hauteur et la moitié de la longueur de la base de la section triangulaire de la surélévation est égal à 1/3, et le rapport entre la hauteur et la profondeur de l'eau est compris entre 1/2 et 1/3, un rapport particulièrement préféré entre ces grandeurs étant égal à 1/2,6. Suivant un autre mode de réalisation préféré du dispositif faisant l'objet de l'invention, selon lequel l'élément creux présente une profondeur de pénétration réglable, cette capacité de réglage est obtenue au moyen d'un trop-plein conjugué au bassin et dont la hauteur efficace est elle-même réglable, ce qui permet d'éviter les dispositifs mécaniques compliqués et coû tex pour le réglage de l'organe creux lui-même, ainsi que de ses paliers et de son système d'entraînement. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La Fig. 1 est une vue de face d'un premier mode de réalisation du dispositif suivant l'invention. La Fig. 2 est une vue en coupe correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 1. La Fig. 3 est une vue en coupe d'un second mode de réalisation suivant l'invention. La Fig. 4 est une vue en plan d'un mode de réalisation de tambour garni d'aubes de forme plate. La Fig. 5 est une vue en coupe d'un tambour garni d'aubes formées par des cornières ou équerres. La Fig. 6 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 5. La Fig. 7 est une vue en coupe à travers un mode de réalisation de tambour garni de cornières ouvertes et fermées. La Fig. 8 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 7. La Fig. 9 est une vue en coupe d'un tambour garni de cornières perforées. La Fig. 10 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 9. La Fig. Il est une vue en coupe d'un tambour garni d'aubes en forme de buses. La Fig. 12 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 11. La Fig. 13 est une vue en coupe d'un tambour garni d'une combinaison d'aubes ayant des formes différentes. La Fig. 14 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 13. La Fig. 15 est une vue en coupe d'un tambour garni d'aubes de formes différentes, qui sont recouvertes par un treillis additionnel La Fig. 16 est une vue en plan correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 15. Dans le cas du dispositif suivant l'invention correspondant au mode de réalisation visible sur la Fig. 1 on a représenté un organe d'aération constitué par un tambour perforé disposé dans un bassin 3 rempli d'un liquide 2. Le bassin 3, qui dans les figures est représenté en coupe, est dans le cas de l'application préférée du dispositif suivant l'invention un bassin de traitement dans lequel le liquide 2 est constitué par des eaux d'égouts. Dans le cas de bassins de ce type, on prévoit, pour le mode d'aération auquel l'invention se rapporte, un bassin annulaire de conformation circulaire ou ovale. Des bassins de ce type présentent, dans leur largeur pouvant être couverte par l'organe d'aération ou le tambour 1, des dimensions d'un ordre de grandeur allant de 8 à 10 mètres. Le tambour i s'étend sur toute la largeur du bassin 2 et est tourillonné sur ses bords 4,5 dans des paliers 6,7. Ce tambour 1 supporte tous les efforts de portée, étant donné qu'il constitue lui-même l'organe de support horizontal nécessaire, les paliers 6,7 recevant des tourillons 8,9 fixés aux extrémités du tambour 1. Il est prévu, d'un côté de ce tambour 1, un dispositif d'entraînement 10 qui peut être également monté sur le bord 4 du bassin et qui se présente sous la forme d'un dispositif électromécanique ou électrohydraulique. Il est prévu, au-dessus du tambour 1, un capot Il qui sert en particulier à intercepter les gouttes de liquide projetées vers le haut et à éviter la dispersion d'aérosols contenant des substances nocives et pouvant être éventuellement formés par suite de cette projection vers le haut. Sur la Fig. 1, on a désigné en outre par la référence 12 le fond du bassin 3, le long duquel l'écoulement mentionné précédemment doit être engendré afin d'éviter le dépôt des boues ou matières solides contenues dans les eaux d'égouts 2. Sur la Fig. 1, on a montré, pour le tambour i, les formes de perforations les plus diverses pouvant être prévues dans la tôle perforée constituant le corps du tambour 1, qui se présente sous la forme d'une enveloppe en tôle perforée autoporteu se, rigide à la torsion et présentant un diamètre relativement grand. Les perforations peuvent se présenter sous la forme de perforations transversales 13, de perforations longitudinales 14 ou de trous ronds 15, selon la disposition et la réalisation visibles sur la Fig. 1. Il est également possible, selon les conditions de travail et la nature de l'eau à aérer, d'utiliser des combinaisons de perforations de ce type, et en particulier de prévoir de telles perforations selon des diagrammes de repartition particuliers, qui peuvent présenter un avantage en ce qui concerne l'introduction du gaz ou la composition désirée du brouillard d'eau ou du rideau de gouttelettes produit. Comme visible en outre sur la Fig. 1, le tambour 1 est disposé au-dessus du niveau 16 de l'eau, de telle sorte que ce tambour 1 soit rempli partiellement par les eaux d'égouts 2. Si le tambour 1 est entraîné en rotation, il se produit, comme cela est visible sur la Fig. 2, sur laquelle on a représenté schématiquement en coupe transversale le mode de réalisation de base du dispositif suivant l'invention, un entraînement par aspiration d'air et d'eau sur le côté de pénétration 17 de l'enveloppe du tambour 1, qui est défini par le sens de rotation, et un entraînement vers le côté sortie 18.Par suite du mouvement de rotation du tambour 1, il se forme à l'intérieur de celui-ci un volume d'eau en forme de demi-lune, désigné par 19, qui par suite de la force centrifuge refoule directement dans les eaux d'égouts 2 l'air contenu dans les perforations 13, 14 ou 15, dans la zone qui plonge dans ces eaux d'égouts, et qui par ailleurs projette l'eau elle-même, dans la zone dans laquelle celle-ci s'élève à l'intérieur du tambour 1, sous la forme de très fines gouttelettes 20, dans l'enceinte entourée par le capot 11.De cette manière, les eaux d'égouts s'enrichissent de façon importante en oxygène, et au cours de la première phase, qui sur la Fig. 2 est désignée par les flèches 21, la masse principale des eaux d'égouts reçoit directement des bulles d'air dont la taille est définie par celle des perforations prévues dans l'enveloppe du tambour 1, tandis que la profondeur de pénétration peut être déterminée par la force centrifuge qui résulte elle-même de la vitesse de rotation du tambour. En outre, la masse d'eau en forme de demi-lune 19, qui se trouve à l'intérieur du tambour 1, empêche l'air contenu dans les perforations 13, 14 ou 15 de s'échapper librement vers l'intérieur du tambour. La profondeur de pénétration du tambour 1, qui est déterminée par l'écartement entre la base 22 de ce tambour et le niveau 16 de l'eau, peut être variable, le tambour 1 pouvant travailler en étant plongé jusqu'à la moitié dans les eaux d'égouts 2. La profondeur de pénétration appropriée peut être déterminée par des essais en fonction des conditions chaque fois rencontrées. Lorsque le tambour perforé 1 est entraîné à une vitesse relativement grande, cela suffit pour provoquer simultanément l'introduction d'une grande quantité d'oxygène, ainsi qu'une vitesse d'écoulement appropriée sur le fond 12 du bassin 3. Toutefois, si le tambour 1 est entraîné à une vitesse relativement faible, il peut être judicieux, pour obtenir les deux effets requis, à savoir l'introduction d'oxygène et une vitesse d'écoulement suffisante, de garnir le tambour 1 d'aubes supplémentaires, qui sont désignées d'une façon générale par 24 et qui sont représentées plus en détail sur les Fig. 3 à 16. Quand le tambour 1 est garni d'aubes 24, il peut être constitué par une enveloppe de tôle pleine non perforée Ceci peut présenter un avantage pour des applications bien déterminées dans lesquelles, à cause de la composition des eaux dté- gouts, les perforations d'un tambour perforé pourraient être bouchées par des matières fibreuses ou analogues. Dans ce cas, on réalise judicieusement le tambour 1 sous la forme d'un élément plein et on le garnit simplement d'aubes 24 ayant les formes les plus diverses. Le tambour plein 1 agit alors comme organe creux engendrant une force ascensionnelle correspondante et réduisant ainsi la charge sur les paliers. Le mode de réalisation préféré est toutefois représenté par le tambour 1 muni des perforations 13, 14, 15. Si l'on part du fait que, dans les dispositifs d'aération connus à cylindres destinés à des eaux d'égouts1 la profondeur de pénétration maximale utilisée jusqu'ici pour les pales représente environ 300 mn et si le dispositif suivant l'invention doit également travailler avec une profondeur de pénétration totale maximale de 300 mm, il est judicieux, lorsque le tambour 1 est garni d'aubes 24, de choisir le rapport entre la longueur des aubes et la profondeur de pénétration du tambour lui-même entre 1/1 (ce qui représente une profondeur de pénétration de 150 mm et une longueur d'aubes également de 150 mm) et 1/5 (ce qui représente une longueur d'aubes de 50 ma pour une profondeur de pénétration du tambour 1 de 250 mm).En d'autres termes, la longueur des aubes supplémentaires doit judicieusement être aussi faible que possible. Selon les conditions rencontrées, on peut déterminer par des essais si des aubes de garnissage sont nécessaires et quelle doit être leur longueur. D'une façon fondamentale, on peut indiquer que, pour une vitesse de rotation élevée du tambour 1, des aubes 24 ne devraient pas être requises, tandis que pour de faibles vitesses de rotation, des aubes additionnelles sont nécessaires, ce qui signi- fie que le rapport entre la profondeur de pénétration du tambour 1 et la longueur des aubes dépend de la vitesse de travail. On a représenté sur la Fig. 3 une variante de réalisation de l'invention selon laquelle des aubes supplémentaires 24 sont prévues. On notera ici que, pour tous les modes de réalisation de l'invention représentés sur les Fig. 3 à 16, qui comportent un aubage supplémentaire 24, les mêmes références ont été utilisées pour désigner des organes analogues, de sorte que pour les particularités de ces modes de réalisation qui ne sont pas décrites en détail, on pourra se reporter à la description concernant le mode de réalisation représenté sur les Fig. 1 et 2. Dans le cas du-mode de réalisation visible sur les Fig. 3 et 4, on a prévu pour former les aubes supplémentaires 24 des aubes plates 25, qui comme visible en particulier sur la Fig. 4 sont décalées les unes par rapport aux autres pour former des rangées inclinées sur l'axe de rotation du tambour. Les aubes plates représentent, du point de vue économie de fabrication, la forme d'aubes la plus favorable et elles fournissent l'effet supplémentaire recherché, comme cela est le cas pour les dispositifs d'aération à cylindres de la technique antérieure, dans laquelle de telles aubes plates sont fixées sur un arbre disposé au-dessus du niveau de l'eau. Dans le cas de ce mode de réalisation, l'enveloppe du tambour 1 peut, de façon préférentielle, être perforée, mais elle peut aussi être non perforée. Sur les Fig. 5 et 6, le garnissage d'aubes additionnelles 24 est constitué par des aubes en forme de cornières 26. Ces aubes en forme de cornières 26 sont, comme dans le cas du mode de réalisation représenté sur les Fig. 4 et 5, également disposées en rangées inclinées sur l'axe de rotation du tambour t et elles sont décalées les unes par rapport aux autres. Les sommets des aubes en cornières 26 sont orientés dans le sens de rotation et ces aubes ne présentent à leurs extrémités libres aucun recouvrement, de sorte qu'on obtienty par rapport aux aubes plates 25 visibles sur les Fig. 3 et 4* un meilleur effet d'aspiration et que l'air est entraîné plus longtemps et pénètre ainsi plus profondément dans l'eau.Pour le reste, l'effet et le mode de travail correspondent au mode de réalisation selon les Fig. 1 et 2. Dans le cas du mode de réalisation du dispositif suivant l'invention représenté sur les Fig. 7 et 8, le garnissage 24, prévu sur la surface extérieure du tambour 1, est constitué par une combinaison de cornières ouvertes 27 et de cornières fermées 28. Les sommets des cornières sont orientés ici encore dans le sens de rotation du tambour 1. Les cornières 27 à sommet ouvert peuvent présenter divers angles d'ouverture, aucun recouvrement extérieur n'étant ici encore prévu. Avec ce type de garnissage 24, on obtient, dans le cas des cornières ouvertes 27, cet avantage additionnel que lesdites cornières pénètrent dans les eaux d'égouts avec un effet de coupe, de sorte que l'impact au moment de la pénétration et la formation de courants transversaux sont nettement réduits.En outre, par suite de l'impact plus faible, la lame d'air formée autour des aubes en cornières 27 n'est pas détruite, de sorte que l'air est entraîné nettement plus profondément sous la surface du liquide et est libéré à cet endroit sous la forme de fines bulles individuelles par lesquelles l'introduction d'oxygène dans les eaux d'égouts est assurée. Ici encore, les aubes en forme de cornières 27 et 28 sont décalées les unes par rapport aux autres et sont disposées en rangées qui sont inclinées par rapport à l'axe de rotation. Dans le cas du mode de réalisation représenté sur les Fig. 9 et 10, le garnissage 24 est constitué par des éléments en forme de cornières perforées 29 et, suivant une autre variante, il est prévu en alternance avec les éléments en forme de cornières 29 également des éléments en forme de cornières non perforées 29'. Cette combinaison est possible et peut présenter des avantages déterminés. Les éléments en forme de cornières 29 présentent des ailes perforées et un revêtement extérieur également perforé, le sommet de l'angle formé par les cornières étant orienté à l'opposé du sens de rotation, c'est-à-dire que l'ouverture des cornières est orientée dans le sens de rotation. Cet agencement correspond à une réalisation particulièrement préférée des aubes d'aération utilisables éventuellement de façon additionnelle dans le dispositif suivant l'invention. Lors de la rotation du tambour 1, la totalité de l'espace délimité par les cornières est remplie d'air, de sorte que, lors de leur pénétration dans les eaux d'égouts, l'air est comprimé et s'échappe par les perforations.On peut en conséquence, par le choix de la taille des perforations, détermi- ner celle des bulles de gaz, c'est-à-dire que plus les perforations sont petites, plus le gaz va s'échapper tardivement et à l'état finement divisé dans le liquide 2. On a représenté, sur la Fig. 11, un mode de réalisation du dispositif suivant l'invention dans lequel le garnissage d'aubes additionnelles éventuel 24 du tambour 5 est constitué par des aubes 30 en forme de buses. Les aubes 30 en forme de buses peuvent également, comme visible en particulier sur la Fig. 12, être constituées, dans le cas d'aubes juxtaposées, en alternance par des aubes perforées 31 et par des aubes non perforées 32. Ce type de garnissage additionnel formé d'aubes a un effet analogue à celui du garnissage visible sur les Fig. 9 et 10, mais comme on le voit en particulier sur la Fig. 12, il peut être réalisé d'une façon nettement plus économique. Dans le cas du mode de réalisation représenté sur les Fig. 13 et 14, le tambour t du dispositif suivant l'invention est garni avec une combinaison d'aubes les plus diverses, et on a représenté, dans l'exemple considéré, des aubes plates 24, des aubes en cornières ouvertes 27, des aubes en cornières fermées-28 et des éléments en forme de cornières ou d'équerres 29 et 29'. Dans le cas du mode de réalisation du dispositif suivant l'invention représenté sur les Fig. 15 et 16, le tambour 1 est garni ici encore d'un ou plusieurs types d'aubes additionnelles 24, et il comporte en outre un treillis 33 en forme de cylindre qui entoure les extrémités libres des aubes 24. Chacune des formes d'aubes ddcrites ci-dessus peut être recouverte à la périphérie extérieure de l'ensemble par un treillis sans fin (33)entourant le tambour. Grâce au recouvrement réalisé au moyen du treillis (33), on peut obtenir à la fois lors de la pénétration et également lors de la sortie des aubes par rapport aux eaux d'égouts (2), d'une part une distribution encore plus fine de l'air et d'autre part une pulvérisation encore plus fine de l'eau. Dans le cas des modes de réalisation décrits ci-dessus, les aubes (24) peuvent être rendues solidaires par soudage du tambour (1), ou bien si désiré elles peuvent être réunies à celui- ci de façon amovible, par exemple par vissage ou d'une manière analogue. Comme cela a été représenté d'une façon générale, pour l'ensemble des modes de réalisation décrits, sur les Fig. 1 et 2, il est prévu sur le fond (12) du bassin (3) une surélévation (34) qui, pour simplifier la fabrication, a une section droite triangulaire et qui s'étend sur toute la largeur du bassin (3). La référence (35) désigne une accumulation de particules de boues, qui ont tendance à se déposer dans la partie voisine du fond (12) du bassin (3).Comme indiqué par les flèches (36) représentant les trajets d'écoulement, il se produit au droit de la surélévation (34), qui ménage un étranglement en forme de venturi de la section droite d'écoulement du bassin (3), une déviation de l'écou- lement produit par le tambour (1) (flèche 23) en direction de ce tambour (1), et en même temps une accélération, de sorte que les particules de boues (35) ne peuvent pas se déposer dans la zone voisine du fond (12) par suite de la vitesse d'écoulement accrue et se déplacent en même temps en direction du tambour (1), et qu'on obtient ainsi une alimentation directe de ces particules de boues (35) en oxygène. Dans le cas du mode de réalisation représenté pour la surélévation (34), qui étant donné que les bassins de ce type sont réalisés le plus souvent en béton et qui pour plus de simplicité a une section droite en forme de triangle isocèle ayant une hauteur "h" et une base égale à 2 g", le rapport entre h et "g" est égal à 1/3, tandis que le rapport entre "h" et la hauteur de la surface (16) de l'eau est compris entre 1/2 et 1/3 et est ici voisin de 1/2,6. Pour faire varier la profondeur d'immersion du tambour 1, il est prévu en outre au voisinage du bord (4) du bassin (3) un trop-plein (non représenté) dont la hauteur efficace est réglable et qui, d'une façon en soi usuelle, peut se présenter sous la forme d'un registre coulissant ou d'un volet pivotant. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour l'introduction de gaz dans des liquides, en particulier pour l'aération en surface des eaux égouts, utilisant au moins un organe d'aération à axe horizontal monté sur un bassin ou un réceptacle équivalent et entraîné en rotation, caractérisé en ce que le gaz est introduit par le liquide luimême, du fait qu'une partie dérivée du liquide est soumise à l'effet d'une force centrifuge qui assure la pénétration de cette partie dérivée du liquide dans la masse du liquide en formant un mélange de liquide et de gaz, le gaz étant soumis à la même force centrifuge, en ce qu'une partie du liquide est, avec la même force centrifuge, projetée en chute libre dans l'atmosphère gazeuse environnante, sous forme de gouttelettes finement divisées, la force centrifuge nécessaire étant engendrée par organe d'aération, et en ce que le liquide reçoit, au voisinage de cet organe d'aération, une vitesse d'écoulement accrue et présente en même temps, en particulier dans ses couches inférieures, une direction d'écoulement qui est déviée en direction de l'organe d'aération. 2.- Dispositif pour l'introduction de gaz dans des liquides, en particulier pour l'aération en surface d'eaux d'égouts, comportant au moins un organe d'aération à axe horizontal entrainé en rotation, monté sur un bassin ou un réceptacle analogue, caractérisé en ce que Itorgane d'aération (1) se présente sous la forme d'un organe creux autoporteur entraînant du gaz, qui plonge partiellement dans le liquide à aérer (2); et en ce que la section d'écoulement du bassin (3) présente, au voisinage de cet organe creux (1), un étranglement (34) en forme de buse ou de venturi. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe creux (1) se présente sous la forme d'un tambour perforé. 4.- Dispositif suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la profondeur de pénétration (16, 22) de 11 organe creux (1) est réglable. 5.- Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que l'organe creux (1) peut être immergé jusqu'à la moitié de son diamètre. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il est prévu, dans l'enveloppe de l'organe creux (1), des perforations circulaires et (ou) des perforations transversales (ou) des perforations longitudinales. 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que l'organe creux (i) est tourillonné des deux côtés du bassin (3), sur le bord (4, 5) de ce bassin. 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que organe creux (1) est entrat- né au moyen d'un dispositif d'entraînement (8) de type électromécanique ou électrohydraulique. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que la partie supérieure de l'organe creux (1) est recouverte par un capot (t 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 9, caractérisé en ce qu'il est prévu, sur la face extérieure de l'organe creux (1), des aubes additionnelles (24). 11.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe creux (1) est constitué par une enveloppe en tôle pleine non perforée et forme un organe subissant une poussée ascensionnelle. 12.- Dispositif suivant la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la longueur du garnissage d'aubes additionnelles (24) est choisie aussi courte que possible. 13.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12 caractérisé en ce que le rapport entre la profondeur de pénétration de l'organe creux (1) et la longueur des aubes (24) est déterminé en fonction de la vitesse de rotation de cet organe creux. 14.- Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que ce rapport entre la longueur des aubes et la profondeur de pénétration de l'organe creux (i) est compris entre 1:1 et 1:5. 15.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que les aubes (24) se présentent sous la forme d'aubes plates (25) ou bien d'aubes (26) constituées par des cornières ou des équerres. 16.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que les aubes (24) sont constituées par une combinaison de cornières ouvertes et fermées (27, 28). 17.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les cornières ouvertes (24) présentent des angles au sommet d'ouvertures différentes ou plus ou moins grandes. 18.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que les aubes t24) sont constituées par des éléments en forme de cornières perforées (28). 19.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que les aubes (24) sont constituées par des aubes (30) en forme de buses. 20.- Dispositif suivant la revendication 19 caractérisé en ce que les aubes (30) en forme de buses présentent des perforations en alternance (31, 32). 21.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 2Q, caractérisé en ce que l'organe creux (i) est garni d'une combinaison d'aubes. 22.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 21, caractérisé en ce qu'il est prévu, aux extrémités libres des aubes (24), un treillis additionnel (33) de forme cylindrique. 23.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 22, caractérisé en ce que les aubes (24) sont rendues solidaires de l'élément creux par soudage ou sont fixées amoviblement sur celui-ci, notamment par vissage. 24.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 23, caractérisé en ce que les aubes (24) sont décalées les unes par rapport aux autres et en ce que les rangées d'aubes s'étendent obliquement par rapport à l'axe de rotation de l'organe creux (1). 25.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendica tions- 2 à 24, caractérisé en ce que l'étranglement (34) est cons titué par une surélévation du fond (12) du bassin (3). 26.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 25, caractérisé en ce que l'étranglement (34) se présente en section droite sous la forme d'un triangle isocèle perpendiculaire à la direction d'écoulement, dont la base co#ncide avec le fond (12) du bassin (3). 27.- Dispositif suivant la revendication 26, caractérisé en ce que le rapport entre la hauteur (h) et la moitié de la lon- gueur de la base (g) de la section droite du triangle est sensiblement égal à 1/3. 28.- Dispositif suivant la revendication 26 ou 27, carac térisé en ce que le rapport entre la hauteur (h) de la section droite du triangle et la profondeur du liquide est compris sensiblement entre 1/2 et 1/3 et est notamment égal à 1/2,6. 29.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 28, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour le réglage de la profondeur de pénétration de Organe creux, un trop-plein associé au bassin (3) et dont la hauteur efficace est rdglable.