L'invention se rapporte à un véhicule de transport pour chariots d'achats empilables, ceux-ci comportant , disposés sur un chtssis, des paniers en forme de tronc de pyramide, dont les fonds sont appliqués sur la partie arrière du chariot et constituent un couvercle pouvant basculer vers le haut autour d'un axe horizontal de sorte que lors de l'empilage, les différents paniers pénètrent les uns dans les autres. Des chariots d'achats de ce genre sont avantageusement utilisés dans les magasins avec libre-servlce etXou dans les supermarchés, où ils sont mis à la disposition des clients qui remplissent les paniers des produits désirés et peuvent ensuite les conduire à la caisse. En outre, de tels chariot d'achats peuvent être utilisés par le public pour transporter les marchandises achetées dans le supermarché, aux automobiles stationnées dans le parc de stationnement du supermarché. Dans ce cas d'utilisation, les chariots d'achats restent alors sur le parc, de sorte qu'ils doivent être ensuite rassemblés et ramenés dans les halls de vente par le personnel. Ce rassemblement des chariotsdgachat5 est jusqu'à présent fait à la main et, par suite, prend beaucoup de temps et est cher car malgré la facilité d'empilage des chariots, une seule personne de service ne peut déplacer simultanément que relativement peu de chariots et seulement encore à une vitesse réduite. C'est pourquoi l'invention a pour but de procurer un véhicule de transport pour de tels chariots d'achats empilable, avec lequel il soit possible d'une façon simple, de rassembler les chariots et de les ramener à leur point de rassemblement dans le hall de vente. D'après l'invention, ce problème sera résolu en ce que la partie avant du véhicule de transport est pourvue d'un nez en forme de tronc de pyramide, s'étendant vers l'avant et disposé à la hauteur durpanierdu chariot d'achats, la surface de base de ce nez esttournE vers le véhicule, et ses dimensions extérieures sont adaptées à la forme intérieure d'un panier. Par ce dispositif, on obtent que le véhicule de transport peut être conduit par une personne de service contre l'arrière d'un chariot, de telle sorte que, par dessous le couvercle basculant du panier, le nez se glisse dans ce dernier. Le chariot sera par suite entraîné, le véhicule de transportpoussantalors devant iui le chariot, et le conduisant de l'arrière jusqu'au prochain chariot, de sorte que maintenant le panier du premier chariot pénètre dans le panier du suivant. L'on peut de cette façon, à partir du véhicule de transport, constituer un empilage à déplacer de plusieurs chariots, un tel empilage pouvant , suivant la forme d'exécution du véhicule de transport, entre composé d'environ 15 à 18 chariots. Lorsque l'empilage est formé, le véhicule de transport se dirige vers le lieu de rassemblement des chariots en poussant devant lui l'empilage. Pour rassembler et déplacer un grand nombre de chariots, le conducteur n'a pas besoin d'abandonner sa place sur le véhicule de transport, car dans le véhicule suivant l'invention, il n'y a absolument pas de processus de chargement dans lequel les chariots devraient, par exemple être soulevés et placés sur une plateforme. Le transport des chariots avec le véhicule suivant l'invention, est alors simple, rapide et économique, économisant en particulier du personnel. Il est avantageux que les parois latérales et/ou les parois inférieures et supérieures du-nez soientourvues de revêtements élastiques diminuant l'usure, afin que lorsque l'on enfonce le nez dans le panier du premier chariot il n'y ait pas de phénomène d'usure dans celui-ci. L'application de tels revêtements élastiques a en outre l'avantage de permettre d'établir plus facilement une liaison solide entre le nez du véhicule de transport et le chariot, et de pouvoir compenser certaines déformations du panier du chariot. La longueur du nez est judicieusement un peu plus courte que la longueur intérieure du panier, de sorte que le nez peut être enfoncé dans le panier avec une contrainte préalable, sans pouvoir s'appuyer par son extrémité avant contre la paroi avant du panier et le cas-échéant la déformer. Il est particulièrement avantageux qu'au moins les parois latérales du nez ou une partie de celles-ci, soient règlables. Avec une telle possibilité de règlage, on peut obtenir une adaptation exacte du nez à la forme du panier, et le cas échéant, à la forme de différents paniers, et d'autre part, il en résulte la possibilité de séparer facilement le nez des chariots empilés en retirant vers l'intérieur du nez, pour procéder à la séparation,les parois latérales règlables ou les partiesrèglables de parois latérales. Si l'on déplace les parois latérales de cette façon, elles s'écartent des parois intérieures du panier, de sorte que le véhicule de transport peut être écarté de l'empilage de chariot par une simple marche arrière. On obtient pour cela une construction particulièrement simple, lorsque les parois latérales du nez ou une partie de cellesci sont montées basculantes autour d'axes verticaux, mais il faut toutefois renoncer alors à un paralièlisme absolu avec les parois du panier. Pour provoquer avec cette forme de réalisation une séparation simple des parois latérales des faces intérieures du panier du premier chariot, il est avantageux que les parois latérales du nez ou une partie de celles-ci, prennent sous l'effet d'un ressort tirant les parois latérales l'une contre l'autre, appui, par leurs faces intérieures, contre au moins une eame règlable d'écartement. Dans cette forme de réalisation, le nez sera, à l'état écarté, introduit dans le panier, alors qu'en vue de la séparation, la came d'écartement sera déplacée de telle sorte que le ressort tire les parois latérales l'une vers l'autre vers l'intérieur les écartant ainsi des parois intérieures du panier, le nez pouvant alors sortir facilement de l'inténeur du panier. La came d'écartement peut etre constituée par une pièce cylindrique pouvant tourner autour d'un axe vertical, avec des évidements dans lesquels peuvent s'engager des blocs d'appuis montés sur les parois intérieures des faces latérales, pour augmenter ainsi l'exactitude de l'adaptation dans l'utilisation sur certaines formes de panier. Pour adaptation aux différentes formes de panier, la pièce cylindrique peut avantageusement être pourvue de segments règlables entre eux par tiges filetées et formant entre eux les évidements. En.règlant les tiges filetées, les segments sont plus ou moins écartés l'un de l'autre et, étant en état d'écartement, ils poussent tout d'abord, par l'intermédiaire des blocs d'appui les parois latérales du nez plus ou moins loin l'une de l'autre. Il se forme pourtant entre les segments les évidements dans lesquels, lorsque la pièce d'écartement tourne, les blocs d'appui peuvent pénètrer indépendamment de la position de réglage respective des segments. Ce dispositif rend possible aussi bien un positionnement ferme des parois1 latérales, à l'état écarté, pour adaptation, qu'une séparation à partir de cette position règlée d'écartement. Pour permettre un passage en courbe simple du véhicule de transport,mBre avec de longs empilages de chariots, il est avantageux que les roues avant du véhicule soient montées sur des poutres s'avançant au moins presque jusqu'à l'extrémité avant du nez et laissant entre elles un espace pour l'entrée d'un ou plusieurs châssis de chariots empilés les uns derrière les autres, espace qui sera surplombé par le nez. De cette façon, l'axe vertical de rotation du véhicule de transport pour le passage en courbe se trouvera reporté aussi loin que possible vers l'avant de sorte que le véhicule de transport donnera, meme à de longs empilages de chariots un mouvement de guidage suffisant- pour le passage en courbe. Il est naturellement possible de prolonger les poutres considérablement vers l'avant au-delà de l'extrémité avant du nez, et d'obtenir ainsi un véhicule recevant l'ensemble des chariots dans l'espace entre les poutres, et en outre soutenant ceux-ci latéralement. Il faut toutefois admettre dans ce cas qu'un tel véhicule nécessite, même inutilisé, une place relativement grande. Le véhicule de transport peut être un véhicule à quatre roues. Toutefois il es avantageux et favorable au point de vue frais, que le véhicule de transport soit un véhicule à trois roues avec entraînement électrique, l'unique roue arrière étant motrice, commandée et orientable . Le véhicule est, pour lerestF judicieusement conçu pour que l'a personne de service puisse s'assoir sur le véhicule et le conduire depuis son siège. Mais dans des conditions déterminées, il est également possible de réaliser le véhicule de telle sorte qu'il puisse être tondait par une personne de service marchant à côté de lui. Lors de la formation de l'empIlage les différentslchariots peuvent, il est vrai, se caler entre eux de telle sorte que le processus normal de marche ne soit pas géné, mais il peut y avoir danger, en particulier lors d'un brusque freinage ou sur un trajet fortement-en pente vers l'avant, que les différents chariots se séparent les uns des autres.Pour éviter ceci, il est de plus prévu suivant l'invention,que les différents chariots peuvent, lorsqu'ils sont empilés, être réunis par des coupleurs. Ces coupleurs relient automatiquement les chariots lors de leur empilage, et peuvent être individuellement défaits. On arrive de cette façon à ce que seulement par le processus d'empilage, les chariots sont reliés entrè eux, et ne peuvent pas se séparer les uns dès autres même avec un fort freinage ou en marche sur un trajet en pente, si ceci n'est pas envisagé. Par contre, le blocage entre le nez du véhicule de transport et le prechariot suffit dans tous les cas pratiques, pour empêcher une sépa ration de l'empilage des chariots d'avec le véhicule de transport on peut, le cas échéant, prévoir de plus une autre pièce de coupleur sur le véhicule de transport. Les coupleurs sont judicieusement situés dans la zone dt, châssis du chariot, d'où il résulte la possibilité de constituer les coupleurs sous forme cliquets articulés basculant sur le châssis de chaque chariot et accrochant, à l'empilage, par leur extrémité libre constituée en forme de cran d'arrêt, un longeron du châssis du chariot voisin, tandis que l'autre extrémité est en forme de pédale. On peut ainsi, dans cette forme de réalisation, dégager les chariots l'un de l'autre ou du véhicule de transport, en actionnant simplement la pédale. Le cliquet avec sa pédale peut alors être constitué de telle sorte que le coté du cran d'arrêt retombe toujours sous son propre poids permettant ainsi le couplage. De plus, ou dans une autre constitution du cliquet, on peut prévoir un ressort mettant le cliquet en position de crantage. Indépendamment de ceci, il est possible de disposer les coupleur ou parties de coupleurs dans la zone du nez da véhicule de transport ou du panier du chariot. Pour rendre la manoeuvre du cliquet aussi simple que possible et rendre l'accouplement aussi facilement accessible que possible, il est avantageux que le cliquet soit articulé sur un longeron latéral du châssis du chariot et qu'il accroche le longeron latéral du châssis suivant. De cette façon, la pédale se trouve sur le côté extérieur du châssis, et l'empilage constitué par les chariots peut très simplement être séparé en n'importe quel point. Pour faciliter le processus d'accouplement automatique, il est avantageux que le cliquet, à l'état accouplé, soit en prise avec un bloc de crantage monté sur le longeron latéral du chariot suivant, le cran d'arrêt et le bloc de crantage étant pourvus de surfaces inclinées se présentant face à face lors du processus d'accouplement et permettant l'enclenchement automatique. Lorsqu'alors chaque chariot suivant sera glissé sur le précédent, les surfaces inclinées du cran d'arrêt et du bloc de crantage glissent l'une contre l'autre et le cliquet est soulevé de ce côté jusqu'à ce qu'il s'accroche derrière le bloc de crantage. fln dispositif analogue avec longeron et bloc de crantage peut, le cas échéant, être prévu en plus sur le véhicule de transport. L'invention sera expliquée plus en détail ci-dessous à l'aide d'exemples de réalisation avec dessins La figure 1 montre une vue latérale d'une forme de réalisation du véhicule de transport suivant l'invention. La figure 2 est la vue par dessus du véhicule suivant figure 1. La figure 3 montre le véhicule de transport comme dans la figure 1 avec un empilage de chariots. La figure 4 est une vue par dessus de l'ensemble suivant figure 3. Les figures 5 et 6 montrent une autre forme de réalisation du véhicule de transport suivant l'invention, dans laquelle les poutres supports pour les roues avant du véhicule de transport dépassent largement l'extrémité avant du nez. La figure 7 montre une représentation schématique d'un mécanisme d'ajustage pour les parois latérales du nez ou pour des parties de celles-ci. La figure 8 montre une coupe suivant la ligne VIII - VIII de la figure 7. La figure 9 montre en vue par dessus et en coupe partielle, les châssis de plusieurs chariots à l'état empilés, des coupleurs étant prévues entre les différents-châssis. La figure 10 est, à grande échelle, une coupe selon la ligne X - X de la figure 9. La figure 11 montre le dispositif suivant la figure 10 en vue par dessus. La figure 12 est la vue suivant la ligne XII - XII -e la figure 10. Le véhicule de transport représenté dans les figures 1 et 2 est un véhicule à trois roues avec commande électrique, la roue arrière unique 1 étant entraînée par un moteur électrique logé dans la carosserie arrière 2 du véhicule et pouvant être orientée à l'aide du volant 3. Le côté du véhicule de transport est pourvu d'un nez en tronc de pyramide s'étendant vers lavant et disposé à la hauteur du panier des chariots, la face de base étant tournée vers le véhicule de transport et dont les dimensions extérieures correspondent à la forme intérieure d'un panier de chariot. Dans l'exemple de réalisation représentée, les surfaces latérales 6 du nez sont pourvues de revêtements élastiques 7 réduisant l'usure, ppur donner une liaison sùre avec le panier et pour éviter des avaries au panier. Les roues avant 8 du véhicule sont montées sur des poutres 9 qui s'allongent au moins jusqu'à l'aplomb de l'extrémité avant 70 du nez 4, et laissent ouvert entre elles un espace 11, pour l'entrée d'un ou de plusieurs châssis 12 empilés l'un derrière l'autre (voir figure 3 et 4). L'espace entre les poutres 9 des roues avant 8 sera, comme le montre 1'exemple de réalisation, recouvert par le nez 4. Les figures 3 et 4 montrent le véhicule de transport suivant les figures 1 et 2 avec un empilage de chariots 13, équipés de paniers en forme de troncs de pyramide 14, constitués de telle sorte qu'ils peuvent, - comme représenté - pénêtrerles uns dans les autres. Les prises pour pousser, avec lesquelles les utilisateurs peuvent déplacer le chariot individuel, sont reliés - dans chacune des figures 3 et 4 par 15. Somme il ressort des figures 3 et 4, la longueur du nez 4 s'engageant dans le premier panier est un peu plus courte que la longueur intérieure de ce panier 14, de sorte que l'extrémité avant 10 du--nez 4 ne peut porter sur la paroi frontale correspondante 16 du premier panier, et ainsi le nez 4 peut etre engagé à force dans le panier 4. Les figures 5 et 6 montrent un exemple de réalisation dans lequel les poutres 9 pour les roues avant 8 du véhicule sont con sidérablement allongées vers l'avant au-delà de l'extrémité avant 70 du nez 4, de sorte que la plus grande partie de l'empilage constitué par le chariot 13, peut pénétrer dans l'espace 71 entre les poutres 9. De la sorte, les poutres 9 peuvent en plus servir au guidage de l'empilage constitué avec les chariots 13, en particulier aux passages en courbe. Les figures 7 et 8 montrent un mécanisme d'ajustage pour aes parois latérales 6 du nez 4, avec lequel la forme du nez-peut être adaptée par un genre d'ajustage à la forme intérieure de chaque panier, et qui d'autre part, rend facile la séparation du véhicule de transport d'avec l'empilage de chariot. Dans l'exemple de réalisation représenté dans les figures 7 et 8, les parois latérales 6 avec leurs revêtements élastiques 7r sont articulées autour d'un axe vertical 17, et portent sur leurs faces intérieures des blocs d'appui 18, qui portent contre la surface extérieure d'une came d'écartement 19. La came d'écartement 19 constitué une pièce cylindrique avec des segments 22 et 23 règlables entre eux par des tiges filetées 20 et 21. ces tiges filetées ayant, de préférence, des filetages à pas contraire et des plats 24 et 25 pour les manoeuvrer avec une clef.En règiant les tiges filetées 20 et 21, on peut réaliser une sorte d'ajustage en modifiant la distance entre les segments 22 et 23 de sorte que la distance angulaire entre les parois 6 du nez 4 est modifiable pour être adaptée à la forme des différents paniers. En raison de la distance entre les segments 22 et 23, il se forme entre eux des évidements 26 et 27 dans lesquels peuvent pénétrer les blocs d'appui 18 lorsque lton bascule la came d(carte- ment dans le sens de la flèche 28. Par suite les parois intérieures 6 sont rappelées lune vers l'autre par la force d'un ressort 29, monté entre elles, donc vers l'intérieur du nez 4, de sorte que celui-ci peut être facilement dégagé de l'empilage de chariots. Pour pouvoir basculer la came d'écartement 19, il est prévu une poignée 30 avec une tige de manoeuvre 31, attaquant une traverse 32 qui de son coté entoure par des évidements en forme de fourchette, les tiges filetées 24 et 25 tout en laissant dégagés les plats de clé 24 et 25. Un axe 33 solidaire de la traverse 32 est monté suivant la figure 8, libre en rotation, entre la plaque fixe de base 34 et la plaque de fermeture 35 également fixe. En basculant la tige de manoeuvre 31 dans le sens de la flèche 28, les segments 22 et 23 sont entraînés par l'intermédiaire de la tige de manoeuvre 31, de l'axe 33, de la traverse 32 et des tiges filetées 20 et 21, de telle sorte que les évidements 26 et 27 sont finalement tournés vers les blocs d'appui 18 et ces blocs d'appui 18 peuvent de la façon décrite pénétrer dans les évidements. La figure 9 montre en coupe partielle, plusieurs châssis 12 de chariots 13, empilés, en vue de dessus, les différents chassais étant reliés entre eux par des coupleurs en forme de cliquets 36. Les-cliquets 36 peuvent alors être disposés de telle sorte, qu'à l'état empilé, ils accrochent chaque fois directement le longeron transversal 45 d'un chtssis, un accouplement précis n'étant toutefois possible que si des blocs de crantage 42 sont montés sur les longerons latéraux 12a et 12b du châssis 12. Ces blocs de crantage peuvent alors comme représenté, être accrochés par derrière par les cliquets 36. La figure 10 est la coupe suivant la ligne X -X de la figure 9 et laisse voir que le cliquet 36 est pourvu du côté tourné vers le longeron latéral 12b du chariot voisin, d'un cran d'arrêt 37 qui accroche par dessus le longeron latéral 12b. Le cliquet 36 lui-mtme est monté basculant sur le longeron latéral 12a du chariot précédent, au moyen d'un axe 41 et de flasques paliers 39 et 40. (voir figure 11 et 12). Du côté extérieur, il est pourvu d'une pédale 38 pour le désaccouplement. La figure Il explique ces conditions et montre en particalie l'accrochage par derrière d'un bloc de crantage 42 monté sur le longeron latéral 12b du châssis, par le cliquet 36. Comme il ressort de la figure 12 le bloc de crantage 42 peut être pourvu d'une face inclinée 47 et le cran d'arrêt 37 du cliquet 36 d'une face inclinée 46. Les surfaces inclinées 46 et 47 sont, avant le processus d'accouplement, tournées l'une vers l'autre et glissent, lors d'un mouvement du longeron latéral 12, dans le sens de la flèche, l'une sur l'autre, de sorte que le cliquet est soulevé ausquà ce qu'il tombe derrière le bloc de crantage 42 et établisse;ainsi par sa face verticale de crantage 42 le verrouillage. La surface oblique 46 du cliquet 36 sert en meme temps au passage du cliquet 36 au-dessus de la traverse 45 du ch ssis 12. Cest-à-dire que l'on peut également l'employer lorsque le cliquet ne doit pas accrocher par derrière un bloc de crantage, mais direc tement le longeron transversal 45. REVENDICATIONS 1 - Véhicule de transport pour chariots d'achats empilables, ceux-ci compprtant, disposés sur un châssis des paniers en forme de tronc de pyramide dont les fonds sont appliqués sur la partie arrière du chariot et constituent un couvercle pouvant basculer vers le haut autour d'un axe horizontal, de sorte que lors de l'empilage, les différents paniers pénètrent les uns dans les autres, ce véhicule est caractérisé en ce que la partie avant du véhicule de transport est pourvue d'un nez en forme de tronc de pyramide s'étendant vers l'avant et disposé à la hauteur du panier du chariot ; la surface de base de ce nez est tournée vers le véhicule et ses dimensions extérieures sont adaptées à la forme in térieure d'un panier. 2 - Véhicule de transport suivant revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces latérales 6 et/ou les surfaces in férieure et supérieure du nez 4 sont pourvues de revêtements élastiques réduisant l'usure. 3 - Véhicule de transport suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la longueur du nez pénétrant dans le panier du chariot est un peu plus courte que la longueur intérieure du panier, de sorte que le nez peut être enfoncé à force dans le panier. 4 - Véhicule de transport, suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que au moins les parois latérales du nez ou une partie de celles-ci sont règlables. 5 - Véhicule de transport suivant la-revendication 4, caractérisé en ce que les parois latérales du nez ou une partie de celles-ci, sont montées basculant autour taxes horizontaux. 6 - Véhicule de transport suivant l'ensemble des revendications 4 et 5, caractériséoen ce que les parois latérales du nez ou une partie de celles-ci, portent, par leurs surfaces intérieures contre au moins une came d'écartement règlable, sous l'effet d'un ressort tirant les parois latérales l'une vers l'autre. 7 - Véhicule de transport suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la came d'écartement 19 se présente sous la forme d'une puce cylindrique avec des évidements 26 et 27, pouvant tourner autour d'un axe vertical 3, des blocs d'appui 18, montés sur les surfaces intérieures des parois latérales 6 pouvant pénétrer gans les évidements. 8 - Véhicule de transport suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la pièce cylindrique est avantageusement pourvue de segments règlables 22 et 23 au moyen de tigesfìletées 20 et 21, ces segments formant entre eux les évidements 26 et 27. 9 - Véhicule de transport suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les roues avant du véhicule sont montées sur des poutres qui s'étendent au moins jusqu'à l1extrémité avant du nez laissant ouvert entre elles un espace pour l'entrée d'un ou de plusieurs chassies de chariots empilés les uns derrière les autres, cet espace étant recouvert par le nez. 10 - Véhicule de transport suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le véhicule de transport est un véhicule à trois roues avec commande électrique et roue unique motrice, commandée, à l'arrière et pouvant être orientée. 11 - Véhicule de transport suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les différents chariots sont, à l'état empilés, reliés entre eux par des coupleurs 12 - Véhicule de transport suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les coupleurs 36 lors de l'empilage des chariots relient ceux-ci automatiquement et sont individuellement détachables. 13 - Véhicule de transport suivant 1 'une quelconque des revendications Il ou 12, caractérisé en ce que sur le véhicule de transport, est prévue une partie de coupleur pour les coupleurs 36 des chariots. 14 - Véhicule de transport suivant 1 'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que les coupleurs 36 accrochent les chariots dans la zone de leurs chassis.12. 15 - Véhicule de transport suivant la revendication 1 à 14, caractérisé en ce que chaque coupleur 36 est constitué en forme de cliquet articulé basculant sur le châssis 12 de chaque chariot 13, et accroche, à l'état enclenché, un longeron 12b du châssis 12 du chariot suivant 13, gràce à son extrémité libre en forme de cran d'arrêt 37, tandis que son autre extrémité est en forme de pédale 38. 16 - Véhicule de transport, suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le cliquet 36 est monté oscillant sur un longeron latéral 72a du châssis 12 du chariot 13 et accroche par dessus, le longeron latéral 12b du chSssis suivant 12. 17 - Véhicule de transport, suivant la revendication 16, caractérisé en ce que, a'l'état enclenché, le cliquet 36 accroche par derrière un bloc de crantage 42 monté sur un longeron latéral 12b du chdssis suivant 12, le cran d'arrêt 37 et le bloc de crantage 42 étant respectivement pourvus de surfaces inclinées se faisant face lors de l'accouplement et permettant l'encliquetage automatique.