£3229 1 2U I ZbUV- La présente invention concerne un procédé de transfert à sec pour la production de copies positives et un matériau photographique sensible à la lumière pour la mise en oeuvre de ce procédé. 5 On sait que certains azides sont sensibles à la lumière; c'est ainsi que certains azides organiques sont utilisés pour la réticulation des polymères induite par la lumière. On a en outre décrit des azides organiques qui se décomposent par exposition à la lumière en produits qui réagis-10 sent à leur tour avec d'autres composés (par exemple phéno-thiazine) pour former des colorants ou permettre la copulation oxydante suivant le principe du développement chromogène utilisé dans la photographie en couleurs. Cependant, les matériaux sensibles à la lumière 15 connus du type ci-dessus mentionné que l'on peut utiliser pour produire des images négatives de copie présentent plusieurs inconvénients. Ainsi, leur sensibilité à la lumière n'est pas satisfaisante^ car les temps de copie nécessaire pour les applications pratiques sont beaucoup trop longs. En outre, le 20 matériau contenant l'image finale reste sensible à la lumière. La stabil^^.tion des images finales à la lumière du jour ne peut ordinairement être effectuée que par des traitements ultérieurs compliqués. L'invention a pour but de nouveaux matériaux de copie 25 que l'on peut traiter par un procédé à sec et qui donnent des copies stables à la lumière. La demanderesse a découvert selon l'invention un procédé de copie photographique à sec, consistant à exposer un matériau sensible à la lumière qui contient un composé 30 organique azido sensible à la lumière dans une couche photosensible portée par un support ou sans support et à chauffer la couche exposée en contact avec un matériau récepteur d'image, le composé sensible à la lumière qui n'a pas été décomposé dans les zones non exposées diffusant jusque sur le matériau récepteur 35 d'image où il forme une image positiyçe^ Les composés azido convenables sont en particulier ceux des sériesde la 9-azidobenzaeridine, de la 9-azidoacridine et de la 4-azido-quinoléine. BAD original} h9 23229 2 5ôiiSo^ L'image dans le matériau récepteur consiste en un composé sensible à la lumière et peut être visualisée par décomposition de ce composé avec formation de,produits colorés de décomposition, en particulier par exposition ou de préférence 5 par réaction avec un composant réactif capable de donner' un produit de réaction coloré. Selon un mode de aise en oeuvre préféré de l'invention, ces réactifs sont contenus dans le matériau récepteiifc de l'image, La 9-azïfio-2 benzacridine, la 4-azidoquinoléine et 10 la 9-azidoacridine sont"des composés sensibles à la lumière appropriés. Ces composés ont la même structure de base et diffèrent seulement par un noyau benzénique lié. On peut aussi utiliser des produits de substitution de ces composés de base, par exemple ceux substitués par des groupes alkyle contenant de 15 préférence jusqu'à 6 atomes de carbone, tels que méthyle, éthyle, propyle ou butyle, Du allcoxy ayant aussi de préférence jusqu'à 6 atomes de carbone, amino, mono- ou di-alkylamino,dont les groupes alkyle ont aussi de préférence jusqu'à 6 atomes de carbone, nitro, nitrile, carboxy ou carboxy estérifié ou des 20 halogènes tels que chlore ou brome. On peut citer comme composés azido particulièrement intéressants, les composés suivants : 9-azidoacridine, 2-chloro-9-azldoacridine, 2-nitro-9-azidoacridine, 4-azidoquinaldine, 3-diméthylamino-9-azidoacridine, 4-azido-7-diméthylaminoquinald3ne, 2& 3-nitro-9-azidoacridine, 4-azido-f-nitroqùinaldine, 9-azido-2,3-benzacridine, 4-azidoquinaldine et 2-méthyl-9-azidoacridine. En principe, les composés contenant au moins un groupe CH acide ou les aminés aromatiques primaires ou leurs sels sont des réactifs appropriés pour les composés azido qui sont 30 transférés dans le matériau récepteur de l'image. Ces composés comprennent ; Les composés ayant un groupe méthylène actif de formule suivante : 35 X - CH2 - Y dans laquelle X représente un groupe CN ou un groupe imino- bad original 69' 23229 3 2012509 carbonyle, Y représente un groupe CN ou un groupe comportant un groupe carbonyle voisin d'un groupe méthylène, pal exemple des groupes carboxy ou carboxy estérifiés* 5 X et Y pris ensemble forment les chaînons nécessaires pour compléter un composé hétérocyclique ayant au moins un groupe méthylène actif, en particulier l'un des noyaux suivants j thioxanthène-S-dioxyde ou ses dérivés, rhodanine, thio-hydantolne, acide thiobarblturique, acide barbiturique, 10 pyrazolône, 5-Énino-pyrazoline, pyrazolidinedione-3,5 ou thiooxazolidinedione . II. Les sels d'ammonium quaternaires hétérocycliques ayant des groupes méthyle actifs, en particulier en position 2 et/ou en position 4 comme dans la formule suivante : 15 R - H @ ~ C - CH, A V X (CH -CH)^ dans laquelle : 20 Z représente les chaînons nécessaires pour compléter un des noyaux hétérocycliques suivants : oxazole, benzoxazole, naphtoxazole, oxazoline, thiazole, benzothiazole, naphto-thiazole, thiazoline, ' 4,5,6,7-tétrahydrobenzothiazole, sélénazole, benzosélénazole,naphtosélénazole, sélénazoline, •k " 25 1,3,4-oxadijazole, 1,3,4-thiadiazole, indole, indoline, ou des noyaux de la série dë la quinoléine, par exemple lépidine, quinaldine et les analogues; R représente 1) un groupe aliphatique saturé ou à insaturation oléfinique contenant jusqu'à 18 atomes de carbone, par 30 exemple méthyle, butyle, hexyle, dodécyle, heptadécyle ou allyle, les radicaux aliphatiques pouvant, si on le désire » être substitués par exemple par un halogène tel que 1% chlore, un groupe hydroxy, sulfo, carboxy, carbamoyle, sulfonamide et les analogues; 2) un groupe cycloalkyle en particuler 35 cyclohexyle, ou 3) un groupe aryle, de préférence de la série phénylique; bad original^ | è9 23229 4 2012509 n est égal à 0 ou à 1 ; A" représente un anion quelconque. La nature de l'anion n'est pas essentielle et dépend principalement du procédé particulier de préparation du composé. Si l'un des substituants 5 contient un groupe anioniquep par exemple un radical acide sulfonique, le composé est sous forme d'uné bétalne et A" n'existe pas. III. Les aminés aromatiques primaires, de préférence leurs sels, en particulier les sels des séries du benzène ou 10 du naphtalène. Les aminés aromatiques peuvent comporter n'importe quel autre substituant supplémentaire, par exemple des groupes alkyle contenant de préférence jusqïTà 6 atomes de carbone tels que méthyle, éthyle, propyle ou butyle, des groupes alkoxy 15 contenant aussi de préférence jusqu'à 6 atones de carbftne , amino, mono ou di-alkylamirio dont les groupes alkyle cintiennent aussi de préférence jusqu'à 6 atomes de carbone, nitro, nitrile, carboxy ou carboxy esterifié ou des atomes d'halogène tels que chlore ou brome. 20 Les aminés suivantes et leurs sels, par exemple sont particulièrement appropriées; 4-chloroaniline, 2,3- ou 4-sulfoaniline ou leurs sels de métaux alcalins, 4-aminôphénol, 4-aminoanisole, dichlorhydrate de benzidine, acide flavohique, acide 2-hydroxy-6-aminonaphtalène, 1,4-disulfonique et p-25 phénylène-diamine. On peut obtenir dans la réaction chromogène une grande variété de teintes colorées, par exemple jaune, rouge, bleu ou même brun, etc. Le tableau suivant donne une explication plus 30 détaillée des couleurs qui peuvent être produites î bad original' 69 23229 5 2Û125Ô9 Azide Réactifs dans la couche réceptrice Couleur 9-azidoacridine 10 9-azidoacri-dine 15 20 25 30 35 p-toluènesulfonate de 2,3-diméthylbenzothiazolium p-tosylate de 2-méthyl-3-(n-décyl)benzothiazolium iodure de 2-méthyl-3-éthylbenzo-thiazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl-5-méthfcçybenzothiazolium nRi ï*&Luèn#6ul f onat e blnzothiazolium de 2,3,5-triméthyl- 40 éthylsulfate de 2-méthyl-3-éthyl-5-hydroxybenzothiazoliu% p-toluènesulfonate de 2,3-dlméthyl- 5-carboxynéth0xybenzothiazolium «éthylsulfonate de 2,3-diméthyl-6-mercaptobenzothiazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl- 6-carboxyméthylmercaptobenzo-thiazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl-6-nitrobenzothiazoliuaa «éthylsulfonate de 2,3-diméthyl-4,5,6,7-tétrahydrobenzothiazolium «éthylsulfonate de 2,3,5,6-tétra-«éthylbenzosélénazoliua p-toluènesulfonate de 2,3-dlméthyl-5,6-méthylènedihydroxybenzo-sélénazolium sulfonate de 2,3-diméthyl- ot-naphto-thiazolium éthylsulfate de 2-méthyl-3-éthyl-5-hydroxybenzoxazolium éthylsulfate de 2-méthyl-3-éthyl-5-aminosulfonylbenzoxazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl-5-nitrobenzoxazolium p-toluènesulfonate de 2,4-diméthyl-3-éthyl-5-carbéthoxyoxazolium bleu bleu bleu bleu bleu bleu-vert bleu-vert bleu-vert bleu bleu M V pourpre vert vert bleu-bleu-vert pourpre pourpre * pourpre pourpre bad original1* 69 2322Ç 6 2012509 "Azide Réactifs dans la couche réceptrice Couleur 9-azido-acridine 10 15 20 25 30 35 p-toluènesulfonate de 2-méthyl-1-éthylquinolinium méthylsulfate de 1,4-diméthyl-quinoliniura méthylsulfate de 2,3,4-triméthyl-thiazolium iodure de 2,3-diméthylthiazolium iodure de 2,3»5-triméthyl-l,3»4-thiadiazolium éthylsulfate de 2-méthyl-3réthyl-5-phényl»1,3,4-thiadiazoliûm bromure de 1,2,3,3-tétraméthyl-5-hydroxyindoléninium 3 -é thylfcjiodanine 3- c arboxynié thyl rhodanine 3 -aminorhod&niïie acide 2-thiobarbiturique acide 1-méthyl-3-dodécyl-2-thiobarbiturique t* acide 1,3-diphényl-2-thiobarbitu-rique * 1,2-di-p-tolylpyrazolidine-3» 5- dione 1,2-bis-4-carbéthoxyphényl-pyrazolidine-3,5-dione acide 1-méthyl-3-hexadécyl-barbiturique 1-phényï-3-méthylpyrazolone-5 3-éthyl-2-thiooxazolidine-2,4-dione chlorhydrate de 3»6-diaminothio-xanthène-5-dioxyde 1-5,7-disulfonaphtyl-3-méthyl-pyrazolone-5 chlorhydrate de' monoimido-malonate de diéthyle ": vert vert rouge rouge pourpre gris-bleu vert pourpre pourpre violet rouge-orangé rouge y rfluge - fc rouge rouge rouge jaune-brunâtre rouge-orangé jaune jaune rouge-orangé 69 23229 i 2012509 Azide Réactifs dans la couche réceptrice Couleur 9-azidoacridine 10 4-azido-quinaldine 15 20 2-nitro-9- azido- acridine 25 2-méthoxy-6~chloro-9-azidoacri-30.'" dine ** 2-méthyl-9- azidoacridjne 3-diméthyl-amino-9- 35 azidoacri-dine 4-azido-7-nitro-quinoline 40 3-phényl-4-azido-quinaldine 9-azido-2,5- benzacridine Malonitrile 4-chloroaniline dichlorhydrate de benzidine 4-aminophénol 4-aminoanisole $ acide sulfaniliqae aniline-2,5-dis!(fifonate de Na acide flâvonique 1-4-aminophényl-3-méthylpyrazolone-5 p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl-benzothiazolium acide 1-méthyl=3-allyl-2-thiobar-biturique bromure de 1,2s3s3-tétraraéthyl-5-hydroxy-indoléninium 1-phényl-3-méthylpyrazolone-5 p-toluènesulfonate de 2s3-diméthyl-benzothiazolium acide 1-méthyl-3-allyl-2-thio-barbiturique 3-éthylrhodanine bromure de 1 ^^^-tétraméthyl-S-hydroxy-indoléninium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl-benzothiazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl» benzothiazolium p-toluènesulfonate de 2,3-diméthyl» benzothiazolium p-fcoltfènatalfonate de 213-diméthyl■ benzothiazolium p-toluènesulfonate de 2s3-diméthyl■ benzothiazolium p-toluènesulfonate de 2„3-diméthyl-benzothiazolium jaune jaune jaune jaune jaune jaune jaune jaune orange rouge rouge vert rouge bleu violet rouge rouge vert vert bleu vert violet brun-rougeâtre pourpre bleu-vert bad original^ ,69 23229 8 2Ô125Ô9 Les couches d1azide sensibles à la lumière peuvent contenir bien entendu deux ou plusieurs azides et la couche réceptrice d'image deux ou plusieurs réactifs, les diverses couleurs mixtes étant ainsi obtenues dans le procédé de 5 1'invention. On peut utiliser comme liants pour la couche photosensible les polymères flimogènes naturels ou synthétiques habituels, par exemple les protéines, en particulier la gélatine, les dérivés de cellulose, en particulier leséthers 10 de cellulose, la carboxyméthylcellulose, JL'acide aljginique et ses dérivés, l'alcool polyvinylique, la polyvinylpy^rolidone, le chlorure de polyvinyle, les copolymères de chlorure de vinyle et acétates de vinyle, l'acétate de polyvinyle ou l'acétate de polyvinyle totalement ou partiellement saponifié ou les copo-15 lymères d'acétate de vinyle, copolymères d'acrylonitrile, etc. Comme on l'a déjà mentionné, on peut utiliser les couches photosensibles en couches sans support ou appliquées sur un support de couche. Les supports de couches appropriés sont par exemple le papier, en particulier le papier baryté ou papier 20 enduit, les esters de cellulose, par exemple le triacétate de cellulose, les polyesters, en particulier à base de téréphtalate d'éthylène, le verre, etc. Les composés azido sensibles à la lumière sont contenus dans les couches en quantités de 0,03 à 1 g/m . En général, cette 25 gamme de concentration s'est révélée appropriée, bien que l'on puisse aussi, bien entendu, utiliser des quantités extérieures à cette gamme. La concentration dépend principalement des exigences du procédé particulier comme production. Le matériau récepteur de l'image consiste de référence 30 en une couche réceptrice d'image appliquée sur un support de couche approprié. Les substances sont sensiblement les mêmes que celles décrites ci-dessus pour le matériau photosensible et conviennent aussi pour l'utilisation comme agent liant pour la couche réceptrice d'image et. comme support de 35 couche. Dans le choix des agents liants pour la couche photosensible et ^our la couche réceptrice d'image, on doit veiller à ce que les couches Je collent pas lorsqu'elles sont chauffées. bad original 69 23229 9 2012509 Ces difficultés cependant sont rencontrées dans les autres procédés de transfert connus» par exemple le procédé de diffusion du sel d'argent ou les divers procédés de développement par la chaleur et peuvent être facilement résolus par 5 l'utilisation de 1'expérience acquise dans ces domaines. Comme on l'a'déjà mentionné ci-dessus» la couche réceptrice d'image peut contenir des réactifs capables de réagir avec les composés azido transférés pour donner des produits colorés. La concentration de ces réactifs dans la couche 10 réceptrice d'image peut aussi varier entre de larges limites. p On a trouvé que les quantités de 0,1 à 5 mg/m sont satisfaisantes. Dans le mode de mise en oeuvre le plus simple de l'invention, la couche réceptrice d'image ne contient aucun réactif. Dans ce mode de mise en oeuvre, l'image est rendue 15 visible le plus simplement par exposition ultérieure uniforme, de préférence par la lumière ultraviolette, le composé azido étant ainsi traniformé en un colorant azoïque „ Le transfert des composés azido photosensibles des zones non exposées des couches photosensibles à la couche 20 réceptrice d'image a-tlieu par chauffage à des températures comprises entre 80 et 200°C. On peut effectuer le chauffage par exemple en déplaçant la couche photosensible exposée en contact avec la couche réceptrice d'image au-dessus de plaques ou cylindres chauds ou par irradiation uniforme par la lumière 2§ infrarouge. La température la plus appropriée dépend bien entendu du composé azido et peut être déterminée par quelques essais préalables simples. Le procédé selon l'invention permet d'obtenir en un " temps très court, dans des conditions de traitement totalement 30 sèches, des copies positives en ligne ou en teinte continue , colorées ou noires, qui n'ont pas besoin d'être stabilisées ou fixées. On peut également mettre en oeuvre le procédé de manière à produire plusieurs copies à partir d'une couche exposée qui ûdntlïaiBtt *le composé azido. Ceci dépend principalement de la 35 concentration du composé azido dans la couche photosensible. On peut également produire des images colorées par le procédé de l'invention. On peut facilement réaliser ceci en produisant trois images dans les couleurs primaires, plus parti- . s** bad original ^ 69 23229 10 2012509 culièrement, dans les couleurs primaires soustractives. Si on place des trois images ensemble en coïncidence, on obtient une diapositive colorée ou bien une copié réflexe colorée si on utilise un support opaque. , 5 Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutq« en limiter la portée. ** Exemple 1 Couche photosensible On applique sur un support en papier une couche de 10 . solution de coulage consistant en 1 000 ml d'une solution à t À " 1 0,5J6 de 9-azidoacridine dans le méthanol et 500 al d'une solution à 1,5^ d'éther de cellulose dans l'éthanol, à un taux 2 d'application d'environ 0,7 g/m et on sèche la couche. Couche réceptrice d'image 15 On applique sur un support en papier baryté, une couche d'une solution de coulage consistant en 300 ml d'une solution à 3»3# d'éther de cellulose dans l'eau à un taux d'application d'env;l- 2 20 ron 2 g/a et on sèche la couche. Traitement . On expose la couche à une lasape à vapeur de mercure (Osram HQA de 400 W) à une distance de 25 cm à travers une copie transparente en teinte continue pendant une minute. On la 25 fait passer sur un cylindre chaud (120CC) en contact avec la couche réceptrice, d'image. La 9-azidoacridine qui a diffusé dans les zones de l'image réagit ima^Liatement à chaud avec les réactifs de la couche réceptrice d'image pour former un colorant bleu brillant. La copie n'a pas besoin d'être stabili-30 sée. Exemple 2 Couche photosensible On applique sur un support en papier une couche d'une solution de coulage constituée par 1 500 ml d'une solution à 3 5 0,556 de 4~azido»7- (diméthylamino)quinaldine dans la 2-butanone et 500 ml d'une solution à 5 fh de polyvinylbutyral dans la 2-butanone à un ti sèche la couche, 2 butanone à un taux d'application d'environ 2 g/m et on original. 69 232z-, o r 11 ' 2012509 Couche réceptrice d'image On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 300 ml d'une solution à 4% de 1-(2,4,6-trichlorophényl)-3-(n-décyl)-5 pyrazolone-5 dans l'éthanol et 100 ml d'une solution à 1»5^ d'un éther de cellulose dans l'éthanol et on sèche la couché. On expose la couche photosensible comme dans l'exemple 1 et on la fait passer sur un cylindre chaud à 120°C en contact avec la couche réceptrice d'image comme dans l'exémple 1. La 10 4-azido-7-diméthylaminoquinaldine diffuse suivant l'image des zones non exposées vers la couche réceptrice et réagit immédiatement à chaud avec le dérivé de pyrazolone dans la couche pour former un colorant rouge lumineux. La copie finale n'a pas besoin d'une stabilisée. 15 On prépare la 4-azido-7-diméthylaminoquinaldine sensible à la lumière dé la manière suivante : On ajoute goutte à goutte, une solution de 2,6 g (0,04 mole) d'azide de sodium dans 10 ml d'eau chaude à environ 70°C à une solution de 5,6 g (0,03 mole) de 4-chloro-7-diméthyl-20 àminoquinaldine dans 100 ml de cyclotétraméthylènesulfone et on agite ensuite le mélange de réaction pendant 2 h à 70°C. Après avoir laissé reposer pendant une nuit, on versé le mélange dans 1,5 litre d'eau, on sèche sous vide les crisraux jaunes qui se Réparent et on les recristallise ensuite dans l'essence légère 25 avec addition de charbon activé. Point de fusion 110-112°C. Exemple 3 Couche photosensible On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 500 ml d'une 30 solution à 0,5# de 9-azido-3-diméthylaminocridine dans la buta^one-2 et 500 ml d'une solution à 10# de chlorure de polyvinyle dans la butanone-2 à un taux d'application d'environ O 3,2 g/m et on sèche la couche. Couche réceptrice d'image 35 On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 300 ml d'une solution à 4# de p-toluènesulfonate de 2,$-diméthyl-3-éthyl- benzosélénazolium dans l'éthanol et lOéP'ml d'une solution à 1*5/6 bad original1 • 1 69 23229 12 2012509 d'un éther de cellulose dans l'éthanol. On expose la couche photosensible pendant 20 secondes comme décrit à l'exemple 1 et on la fait passer sur un rouleau chaud à 150°C en contact avec la couche réceptrice d'image. On obtient une image positive verte de 5 l'original. La copie n'a pas besoin d'être stabilisée. On prépare la 9-azldo-3-diméthylamino-acridine photosensible de la manière suivante : : On ajoute une solution chaude de 2g( 31 mmoles) de sodium dans 10 ml d'eau à 70*C à une solution de 4 g (15,5 mmoles) 10 de 9-chloro-3-dlméthylaminoacridine dans 100 ml de cyclotétra-méthylènegi^fone. On agite le mélange réactionnel pendant 1 h à J0°C et .. on le verse ensuite dans 1 litre d'eau. Il se sépare un produit que l'on sépare par filtration à la trompe et que l'on lave à 15 l'eau. Après séchage sous vide sur P2°5' on le recristallise dans 400 ml d'essence légère avec du charbon actif. Point de fusion 129-13-0°C (décomposition). Exemple 4 Couche photosensible 20 On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 1 000 ml d'une solution à 0,4# de 9-azido-3~nitro-acridine dans la butanone-2 et 500 ml d'une solution à 10 d'un copolymère chlorure de vinyle acétate de vinyle 88:12 dans la butanone-2 à un taux d'application O 25' d'environ.2,5 g/m et on sèche la couche. Couche réceptrice d'image On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 300 ml d'une solution à 4# de malodinitrile dans l'éthanol et 100 ml d'une 30 solution à 1,5$ d'un éther de cellulose dans l'éthanol et on sèche la couche. On expose la côuche photosensible comme dans l'exemple 1. On la fait passer sur un cylindre chaud (150°C) en contait la couche réceptrice d'image. La 9-azido-3-nitroacridine qui n'a 2> pas réagi par exposition, diffusa suivant l'image dans la couche réceptrice et réagit immédiatement à cette température avec le bad original 69 23229 13 - 2012509 malodinitrile dans la couche pour former un colorant orangé. On prépare la 9-azido-3-nitroacridine photosensible de la manière suivante: On verse une suspension agitée de 6,5 g (0,025. mole) 5 de 9-ehloro-3-nitro-acridine et 3»25 g (0,05 mole) d'âzide de sodium dans 200 ml de diméthylformâmide pendant 15 minutes dans un bain chauffant à 100°C. Lorsque l'on mélange réâctionnel comnfe décrit pour la préparation de la 9-azido-2-nitroacridine, on obtient la 9-&zido-3-nitroacridine sous formé de cristaux 10 jaunes qui détonent lorsqu'on les chauffe rapidement. On purifie le produit par recrisÇallisation dans lé benzène avec du charbon activé. Point de fusion 147°C (décomposition). Exemple 5 Couche photosensible 15 On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 1 000 ml solution à 0,4# de 9-azido-2~nitro-acridine daas la butanone-2 et 500 ml d'une solution à 10# d'un copolyraère chlorure de vinyle-acétate de vinyle (88s12) dans la butanone-2 p 20 à un taux d'application d'environ 2,5 g/ni' ' et on sèche la couche. Couche réceptrice d'image On applique sur un support de couche en papier baryté une couche d'une solution de coulage consistant en 300 pi d'une 25 solution fe 7% d'acide de 1-méthyl-3-hexadécyl-2-thiobarbituriqiâe dans l'éthanol et 200 al d'un© solution à 1,5# d'un éther de p cellulose dans l'éthanol à un taux d'application d'environ 2,4g/m et on sèche la couche. Après exposition de la couche d'azide comme dans X'eseajie 30 1, on la fait passer sur un cylindre chauffé à 130°C en contact avec la couche réceptrice d'image. On obtient une image positive rouge brique de l'original. La copie finale n'a pas besoin d'être stabilisée» On prépare la 9-azido-2-nitro~acridine photosensible 35 de la manière suivante s On chauffe à 100°C pendant 15 minutes» en agitant, une suspension de 6,5 g (0,025 mole) de 9-chlor6-2-nitroacridine et 3,25 g(0,05 mole) d^azide de sodium dans 200 ml de diméthyl- bad original* 69 23229 14 2012509 formamide. On refroidit ensuite immédiatement dans la glace et on verse dans 1,5 litre d'eau. On sépare le produit précipité par filtration à la trompe et on le lave à l'eau/,Après séchage sous vide sur P205' on reeristallise le produit^'dans le cyclo» 5 hexane. Point de fusion 135°C (décomposition). Exemple 6 Production d'une diapositive à partir de clichés de séparation de couleur transparents dans les trois couleurs primaires soustractives . 10 A, Image partielle cyan Couche réceptrice d'iaage On mélarge 300 rai d'une solution à 7% d'éthylsulfate d® 2~métteyl-3-étïïyl-5-hydroxybênzothiazoliua dans l'eau et 200 ml d'mne soli5lîî@& à 3$ d'alcool polyvinylique dans l'eau 15 et on applique 1© nélcvag?' sur tm, support de couche transparent ®a téréphtalate de polyétJaylèae> à un taux d'application d'snviron 2p5 g/s^ et on sèohe la souche» Sraitessat '« somsss dans l'exespl® 10 Après ©rpssitica ©caes dans l'exemple 1, derrière un 23 olîQfaé a©ir ©t bls&c raosit-i*a de séparation de couleur pour w l'itaag© partielle eja&p ©a fait passer 1® fila sur un cylindre Qfeauffé, en contact avec la cov_che réceptrice d'image et on ©fetiSssrè un® Isagt- positive cyaœ. es ton continu» transparente. Bs Isage part jolie £5 C&uQhe réceptrice â ' icsge- On mélanc® 3QQ œl d'une solution à 1% d'iodure de 2»3»5~trieâthyl"=1 p3»^tàiadiazsliun dans l'eaù et 200 al d'une solution, à 5% d'alcool polyvinylique dans l'eau et"on applique 1© aélasg© sur u& support â® couche transparent en téréphtalate O 50 de polyétkylèae à un tëm d'application d'environ 2»5 g/® et on oèeiao la coudas* On produit une couche photosensible comme daas l'âxsople 1o Après e^pssitioa coesss dans l'exemple 1, derrière un cliché positif noir et blanc de séparation de couleur pour l'image partielle aagenta» on fait passer la couche sur un 35 cylindre s&auffé an contact avec la souche réceptrice d'isage et on obtient une isage positif© Baseate^ transparente en teinte .continus o bad original*. 69 23229 15 2012509 C. Image partielle jaune Couche réceptrice d'image On mélange 300 ml d'une solution à 1% d'acide sulfani- lique dans l'eau et 200 ml d'une solution à 5# dfalcool polyvinylique 5 dans l'eau et on applique le mélange sur un support de couche transparent en téréphtalate de polyéthylène à un taux d'appli- 2 cation d'environ2,5 g/ra et on sèche la couche. On produit une couche ^otosensible comme dans 1'exemple 1. Après exposition comme dans l'exemple 1 derrière un cliché positif noir et blanc 10 de séparation de couleur pour l'image partielle jaune, on fait passer la couche sur un cylindre chaud en contact avec la couche réceptrice d'image et on obtient une image positive jaune transparente en teinte continue . Si l'on place les clichés de séparation de couleur 15 positif transparent en coïncidence, on obtient une diapositive colorée. On obtient une image réflexe colorée si les couches sont portées par un support blanc. Exemple J On produit une couche photosensible et on l'expose comme 20 dans l'exemple 1. On utilise comme couche réceptrice d'image un papier baryté qui ne contient pas de coupleurs . On fait passer les deux couches en contact l'une avec l'autre sur un cylindre chauffé à 110°C. Lorsque l'azide a diffusé dans la couche réceptrice, on l'expose à la lumière ultraviolette 25 diffuse. On obtient une image positive brune en teinte continue constituée par le colorant azoïque de l'acridine. Cette image n'a pas besoin d'être stabilisée. bad original* 4 69 23229 16 2012509 5_?_Y_5_0_ï_2_ê_!LL2_ÎL§ 1°- Procédé de transfert à sec pour la production de eoples positives caractérisé en ce que l'on expose suivant 5 une image une couche photosensible contenant un composé organique azido comme substance photosensible, on chauffe la couche exposée à une température comprise entre 80 et 200°C pour transférer la substance photosensible des zones non exposées de la couche photosensible dans un matériau récepteur d'image 10 et on transforme le composé transféré en iaage positive visiblè par exposition uniforme de la eouche réceptrice d'image ou par une réaction chromogène avec un réactif contenu dans la couche réoeptrice d'image. 2°- Procédé selon la revendication 1 caractérisé 15 en ce que le composé azido photosensible est une 9-azido-benzacridine, une Ç-^azidoacridine ou une 4-azidoquinoléine. 3°- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que le matériau récepteur d'image contient au moins l'un des composés suivants réactifs vis-à-vis du composé 20 azido photosensible ; a) composés ayant un groupe méthylène actif de formule suivante î 25 X - CH2 - dans laquelle X représente un groupe nitrlle ou iminocarbonyle, Y représente un groupe CN ou un groupe comportant un groupe carbonyle voisin du groupe méthylène ou X et Y pris ensemble peuvent représenter des chaînons nécessaires pour compléter un 30 composé hétérocyclique ayant au moins un groupe méthylène actif, b) sels quaternaires hétérocycliques ayant des groupes méthyle actif; de formule suivante : s—Z R - N®" \ - CH? 55 - CHK 'n bad original » 69 23229 17 2012509 dans laquelle Z représente les chaînons nécessaires pour compléter un noyau oxazole, benzoxazole, naphtoxazole, oxazoline, thla-zole, benzothiazole, naphtothiazole, thiazoline, kS,6,7-tétrahy-drobenzothiazole, sélénazole, benzosélénazole, naphtosélénazole, 5 sélénazoline, 1,3,4-oxadiazole, l,3»4-thiadiazole, indole, ou indoline ou des noyaux de la série de la quinoMne, R représente un groupe aliphatlque saturé ou à insaturation oléfinique ayant jusqu'à 18 atomes de carbone, un groupe cycloalkyle ou un groupe aryle, n est égal à O ou à 1 et A représente un anion 10 quelconque, c) un groupe benzènique ou naphtalénique substitué par un groupe amino primaire, ou leurs sels„ 4°- Procédé selon la revendication 2 caracté-isé en ce que X et Y pris ensemble représentent les chaînons nécessaires 15 pour compléter un noyau thiaxanthène-S-dioxyde, rhodanine, thlo-hydantoïne, acide thiobarbîturique, acide barbiturique, pyraze-line, 5-iminopyrazoline, pyrazolidinedione-3,5 ou fchiooxazolidîne-dione.