L'invention concerne une machine à combustion interne à deux temps comportant un nremier moteur avec un premier piston logb dans un premier cylindre et un premier vile-brequin et un second moteur avec un second piston logé dans un second cylindre et un second vilebrequin, les extrémités supérieures du premier et du second cylindre débouchant dans une enceinte de combustion munie d'une bougie, les deux pistons étant commandés de façon à se déplacer vers l'enceinte de combustion pendant la con'pression. Dans les machines à combustion interne à deux temps la purge des cylindres pour enlever les gaz brûlés s'effectue, en général, à l'aide d'un mélange frais d'air et de combustible et, afin d'obtenir une purge efficace, une partie au moins mélange s'échappe pendant la purge par l'orifice de purge. Les gaz qui échappent contiennent une proportion assez grande de constituants polluants. L'invention vise une machine à combustion interne à deux temps du type précité, qui permet d'éviter les inconvénients des machines classiques. Conformément à l'invention on règle l'ouverture et la fermeture d'un orifice (ou d'orifices) d'écnappement e-t l'ouvertu- re et la fermeture d'un orifice de purge (ou d'orifices de purge) par le premier piston et on règle par le second piston l'ouverture et la fermeture d'un orifice (ou d'orifices) d'admission d'un mélange d'air et de combustible dans le carter ainsi que ltouverture et la fermeture d'un orifice d'admission dans le second cylindre du mélange d'air et de combustible provenant du second carter. Un tel agencement permet d'effectuer la purge à peu près complètement par l'orifice de purge et l'orifice d'échappement du premier moteur, ce qui permet d'utiliser pour la purge seulement de l'air ou un mélange assez pauvre d'air et de combustible, tandis qu'à l'aide du second moteur un mélange assez riche d'air et de combustible est envoyé dans l'enceinte de combustion, le mélange d'air et de combustible poussant devant lui les gaz brûlés vers le premier cylindre de sorte que ce mélange riche d'air et de combustible s'écoule par l'orifice de sortie du premier sylindre. Ainsi la quantité de combustion s'échappant pendant la purge peut être réduite dans une proportion importante par rapport aux machines à combustion internes à deux temps classique. L'invention concerne, en outre, un procédé pour faire fonctionner un moteur à combustion interne à deux temps comportant un cylindre, un piston mobile dans l'enceinte du cylindre et une enceinte de combustion communiquant avec le cylindre par un passa ge dans lequel se trouve une bougie, le cylindre étant muni pour la purge des gaz brûlés d'un orifice de purge et d'un orifice d'é- chappement. La pratique classique est d'introduire le caburant nécessaire mélangé avec de 'air par l'orifice de purge dans l'en- ceinte du cylindre et d'utiliser ce mélange d'air et de carburant en même teps pour la purge. Pendant lt purge une assez grande proportion de carburant est ainsi dissipée, ce qui provoque une pollution de l'atmosphère et une consommation de carburant-élevée sans nécessité. L'invention a pour but de supprimer cet inconvénient. Conformément à l'invention on introduit un mélange relativement riche d'air et de carburant directement dans l'enceinte de combustion en contournant le cylindre. Le mélange riche d'air et de cZm- bustible expulse seulement les gaz brûlés hors de l'enceinte de combustion, mais il ne participe pas davantage au processus de purge, de sorte que l'échappement de carburant non brûlé pendant le processus de purge est supprimé. Le mélange riche introduit dans l'enceinte de combustion formant, du moins essentiellement, l'enceinte de combustion du cylindre du moteur, est mélangé à l'air ou au mélange relativement pauvre en combustible du premier cylindre lors de la compression, mis en turbuJence et allumé par la bougie, ce qui donne une combustion efficace. Au dessin annexé, donné à titre d'exemple: La figure 1 est une vue schématique en coupe d'une première forme de réalisation d'une machine à combustion interne selon l'invention La figure 2 nit un diagramme illustrant les mouvements des deux pistons et le développement du procédé dans les cylindres. La figure 3 est un graphique représentant la quantité d'air et de combustible absorbée en fonction de la vitesse du motwr. La figure 4 est une vue schématique en coupe d'une deuxième forme de réalisation d'une machine selon l'invention. La figure 5 est une vue en coupe à plus grande échelle de la paroi interne du second cylindre de la machine de la figure 4. La figure 6 est une vue schématique en coupe d'une troisième forme de réalisation d'une machine selon l'invention. La figure 7 est un schéma d'une forme de réalisation du couplage entre un Premier et un second vilebrequin. La figure 8 est une vue en coupe schématique d'une quatrième forme de réalisation d'une machine suivant l'invention. La figure 9 est une vue en coupe schématique d'une cinquième forme de réalisation de machine selon l'invention. Les figures 10 à 12 montrent des variantes de réalisation de la machine représentée à la figure 9. La figure 13 est une vue en coupe schématique d'une sixième forme Ile réalisation d'une machine selon l'invention. La figure 14 est une vue en coupe schématique d'une septième forme de réalisation d'une machine selon l'invention. La figure 15 est une vue en coupe schématique d'une huitième forme de réalisation d'une machine selon l'invention. La figure 16 est une série de diagrammes montrant cinq stades différents de fonctionnement. Dans les diverses formes de réalisation, les éléments correspondants sont repérés par les mêmes références. La machine à combustion interne à deux temps représentée à la figure 1 comporte un premier moteur A avec un premier cylindre 1 fixé à un premier carter 2. Le carter 2 comprend un premier vilebrequin 3 accouplé à un premier piston 5 à l'aide d'une première tige 4 de piston du premier cylindre 1. La paroi du cylindre l pré- sente un orifice 6 d'admission ou d'entrée communiquant par une tubulure 7 d'admission avec un carburateur 8. Une tubulure 9 fle purge établit une communication entre l'intérieur du carter 2 et un orifice 10 de purge ménagé dans la paroidu cylindre 1.Le cylindre présente aussi un orifice d'échap@ement 1 Ctablissant une communication entre 11 intérieur du cylindre i et une tubulure 12 d'écnappenent. Au premier cylindre 1 est relié un second cylindre 13 d'un second moteur B, communiquant avec un second carter 14. Le second carter 14 comprend un second vilebrequin 15. Un piston 16 dans le second cylindre 13 est relié à l'aide d'une tize de piston 17 au second vilebrequin 15. Le second c@lindre 13 est pourvu d'un orifice 18 d'admission communiquant par une tubulure 19 d'admission avec un second carburateur 20. Une instalation à injection de combustible peut être utilisée. Le second cylindre présente en outre un orifice 21 de purge communiquant par une tubulure 22 de purge avec le second car ter I4. Le premier piston 5 ainsi que le second piston I6 sont représentés à la figure I dans la position de point mort supérieure et la figure montre qu'entre les deux cylindres se trouve une enceinte 23 de combustion dont une partie de la paroi est constituée, dans la position représentée du second piston I6, par la tête plane de ce second piston. L'enceinte 23 de combustion, constituant une enceinte de turbulence, communique par un passage 24, dont le diamètre est legèrement inférieur à celui du -second piston I6, avec l'intérieur du cylindre I. La figure montre que la hauteur de ce passage 24 est relativement petite Dar rapport à son diamètre. Le rapport de la section droite du passage 24 à celle de l'enceinte 23 de combustion est compris entre 0,25 et 0,5 de préférence, entre 0,3 et 0,4. Si le rapport est plus grand, le gaz brûlé qui schappe par la tubulure d'échappement I2, augmentera tandis que si le rapport est moins grand, le régime du moteur diminuera. Une bougie 25 dont la zone d'allumage est substantiellement au même niveau que la surface interne de l'enceinte 23 de combustion, est montée dans l'enceinte 23 de combustion. Quand le premier piston 5 se trouve à son point mort supérieur, il laisse encore un.petit espace 26 au-dessus du piston 5 dans le premier cylindre I. L'espace 26 forme avec l'enceinte 23 de combustion la chambre de combustion totale du moteur.La figure montre encore schématiquement que les deux carburateurs 20 et 8 sont couplés l'un à l'autre à l'aide de moyens de couplage 27- pour les raisons indituées plus loin. Le premier carter 2 communique avec une enceinte 28 divisée en deux compartiments par une membrane 29 souple. De la même façon, le second carter I4 communique avec une enceinte 30 diviséc en deux compartiements par une membrane souple 31. Le compartiment de l'enceinte 28 séparé par la membrane 29 de l'intérieur du premier carter 2 communique par un conduit ou passage 32 avec le compartiment de l'enceinte 30 séparé par la membrane 31 de l'intérieur du second carter I4. Le premier vilebrequin 3 est muni d'une poulie dentée 32 et le vilebrequin I5 porte une poulie dentée 33. Les deux poulies ont des diamètres égaux et sont accouplées directement dans cette forme de réalisation à l'aide d'une courroie dentée 34. Il va de soi que si la machine opère d'une façon clas sique pour les moteurs à deux temps, um mélange d'air et de carburant est aspiré dans le second carter I4 par le conduit 19 et par l'orifice I8 d'admission, le mélange pouvant passer par la tubulure 22 et l'orifice 2I de purge, et le second cylindre l3. De la même façon l'air ou un mélange d'air et de carburant peut etre aspiré dans le premier carter 2 par le conduit 7 et l'orifice 6 d'admission, cet air ou ce mélange d'air et le combustible pouvant être admis par la tubulure 9 et l'orifice 10 de purge dans le premier cylindre I, tandis que les gaz brûlés peuvent s'échapper par la tubulure I2 du premier cylindre. Le règlage des carburateurs et leur couplage relatif sont tels que le second moteur est toujours al@@@@té ar un mélange relativement riche, tandis que le premier moteur ne reçoit que l'air ou un melange relativement pauvre.Le reglave peut être tel que, à faible régime, de l'air seulement est envoya au preirier moteur et, à régime élevé un mélange relativement pauvre est envoyé au nremier moteur. Le second moteur fonctionne donc comme une pompe à partir de laquelle la plus grande partie du carburant mélangé à l'air est envoyez à l'enceinte de combustion, tandis que la purge s'effectue, au moins -principalement, à l'aide du premier moteur, qui ne fournit que de l'air ou un mélange pauvre d'air et de combustible à l'enceinte de combustion. Les vilebrequins peuvent être couplés l'un à l'autre de façon telle que les deux pistons arrivent simultanément aux points morts supérieurs montrés sur la figure I pendant la compression mais il peut être avantageux de retarder le second pistonI6 par rapport au premier piston 5, par exemple, d'un angle d'environ 400. L'allumage se produira à environ 200 avant que le premier piston I n'arrive à son point mort supérieur. Le mélange riche comprimé et, mélangé dans l'enceinte de combustion est allumé et brûlé (Fig. I6 d), et les pistons retournent aux points morts inférieurs.Le passage 24 large peut conduire le gaz après l'allumage rapidement et pratiquement sans obstacle à partir de l'enceinte de combustion vers enceinte du premier cylindre, où le gaz peut être mélangé à l'air restant ou au mélange pauvre complètement brt- lé. A cause de la turbulence produite pendant la compression dans l'enceinte de combustion, le mélange dans l'enceinte de combustion est stratifié, les particules du carburant tendant, grâce à leur grande densité à se déplaeer vers l'extérieur de sorte qu'il y a. le long de la paroi de l'enceinte de combustion un mélange riche ce qui est favorable à un bon allumage à l'aide des électrodes de la bougie disposées près de la paroi de l'enceinte de combustion. Le premier piston 5 découvre, à un instant donné, l'orifice II d'échappement, de sorte que les gaz brûlés peuvent s'échapper. Ainsi une purge efficace du premier cylindre est effectué par l'air ou le mélange relativement pauvre admis par la tubulure 9 (fig. I6 a). Le mélange relativement riche admis dans le second cylindre pousse devant lui les gaz contenus dans l'enceinte de combustion vers le premier cylindre de sorte que ces gaz brûlés aussi peuvent s'échapper par l'échappement du premier cylindre (Fig. I6 b). Cependant, puisque ce mélange riche du second cylindre doit couvrir une distance assez longue avant d'atteindre le premier cylindre, on peut empocher que le mélange riche s'écoule aussi pendant la purge, le mélange riche restant au moins principe. lement dans l'enceinte 23 de combustion 4 où il est comprimé, mélangé et mis en turbulence ensemble avec l'air ou le mélange pauvre du premier cylindre pendant la compression suivante. La figure 2 représente schématiquement le développement du processus de combustion dans la machine à combustion à deux temps illustrée à la figure I. dans le cas où le second piston a un retard par rapport au premier piston. Le point A indique le point mort supérieur et le point B indique le point mort inférieur du premieT piston. Le point C indique le point mort sup6- rieur et le point D indique le point mort inférieur du second piston. Le point E indique l'instant d'allumage.La plage entre les les lignes a et b représente la compression et la plage entre les limesb et c epfs te la détente et la plage entm c et a représente ltéchazxwent La plage entre les lignes d et e représente l'admission dans le premier carter et la plage entre les lignes f et g représente la purge dans le premier cylindre. De même, la plage comprise entre les lignes h et i représente l'admission au second carter et la plage entre les lignes j et k représente la purge du second moteur. En faisant en sorte que l'orifice 10 du premier moteur soit ouvert quelques instants avant que l'embouchure 21 de la tubulure 22 ne soit découverte par le second cylindre I6, on évite d'une manière efficace effectivement que le mélange riche soit conduit trop rapidement au premier cylindre. La figure 3 montre la variation du poids de a quan tité (a) de l'air aspiré et du poids de la quantité (b) du carburant aspiré par unité du temps en fonction du régime en tours par minute de la maline, l'étrangleur du carburateur s'ouvrant graduellement. La figure 3 suivant la réalisation de la figure I, montre que le raprort entre l'air et le combustible aspiré dans l'enceinte de combustion peut être maintenu pratiquement constant, indépendamment du réeime sans l'application d'appareils construits spécialement pour le réglage du débit de combustible. Puisque la capacité du second carter I4 est plus faible que celle du premier carter 2 , il peut se produire le phénomène que la variation de pression dans le second carter soit plus faible que celle dans le premier carter et soit même instable à cause du fait que l'espace mort dans le second carter est relativement plus grand que celui dans le premier carter, tandis que l'effet de pertes éventuelles de pression, par exemple à cause de fuites, est relativement plus grand que dans le premier carter. En établissant une communication entre les deux carters à l'aide du conduit 32, la pression dans le second carter I4 est affectée par la pression dans le premier carter 2, la variation de pression dans le second carter devenant ainsi plus grande et plus stable, ce qui donne un volume plus grand et plus stable du mélange riche d'air et de comhlistible aspiré dans le second cylindre. La forme de réalisation illustrée comprend les membranes 29 et 31 mais, dans beaucoup de cas, elles ne sont pas nécessaires, parce que, pendant l'opération, le gaz dans le conduit 32 ne fluctue que peu ou très peu dans le conduit et ne tend pas à s'écouler dans un seul sens. En pratique, il s'est trouvé qu'une construction favorable et une opération satisfaisante sont obtenues en choisisant un rapport entre le volume de l'enceinte de combustion 23 et le volume du compartiment 26 de l'enceinte de combustion à l'ex- trémité supérieure du premier cylindre I, quand le premier piston 5 occupe sa position morte supérieure, augmenté du volum.e-de l'enceinte de combustion 23, compris entre 0,4 et 0,85 de nréfé- rence, entre 0,65 et 0 > 75. Ii est alors possible d'utiliser un mélange relativement riche avec un rapport favorable entre 11 air et le carburant (~ I3 à I4) avant l'allumage, tandis que pour l'enceinte totale de combustion le remange dans l'enceinte de combustion a un rapport approprié à une combustion satisfaisante (I7 à 30). La cylindrée du second moteur peut être égale à celle du premier moteur ou en représenter moins de 0,2 fois et, de préférence, elle est de 0,03 à 0,OI fois la cylindrée du.premier moteur. Le rapport entre le diamètre du piston du second moteur et le diamètre du piston du premier moteur peut être compris entre 0,2 et 0,5. Le volume de l'enceinte de combustion sera, en général égal ou inférieur et de préférence représente dé 0,05 et O,I5- fois la cylindrée du premier moteur. La forme de réalisation de la machine selon l'invention montrée ur les figures 4 et 5 correspond dans ses grandes lignes à la première forme décrite ci-dessus. La tubulure I9 d'admission comprend une soupape 35 à linguet constituée par une patte de ressort. Par la soupape 35 la tubulure d'aspiration débouche dans un orifice 36 qui sert en même temps de tubulure de pure. Quand le piston 16 se déplace vers son point mèrt inférieur, l'augmentation de la pression dans le carte~ 14 firme la soupape 35 de sorte que le mélange aspiré préalablement peut aller du carter I4 à l'enceinte du cylindre I3 par l'orifice 36. Dans cette forme de réalisation, le cylindre I3 possède un--deuxième orifice 37 que le piston I6 peut couvrir et découvrir. L'orifice 37 occupe une position telle qu'il s'ouvre presqu'au même instant que le piston découvre la partie inférieure servant d'orifice de purge de orifice 36. Par un conduit 38, l'orifice 37 communique avec le premier carter 2. Le conduit 38 comprend une soupape antiretour 39, qui ne permet le passage d'air ou de combustible que du carter 2 vers l'orifice 37. Le conduit 38 peut encore inclure un accumulateur 40. Quand le conduit 38 est utilisé, l'air ou un mélange pauvre d'air et de combustible passe pendant la purge du second carter I4 sous une pression relativement élevée au second cylindre I3 et à l'enceinte de combustion 23 par le conduit 38 et l'orifice 37. Ainsi une atomisation et une vaporisation satisfaisantes du mélange riche sont obtenues, mélange qui est directenent envoyé au second cylindre par le second carter I4.Si le conduit 38 n'est pas utilisé, il peut se faire que le volume et la vitesse de la charge passant du second carter I4 à l'enceinte de combustion 23 soLenttrol faibles potlr produire une tonne atomisation et évaporation. En assurant une aspiration de l'air ou d'un mélange pauvre sous une pression plus élevée par le conduit 33, une bonne atomi ation et évaporation sont garanties, ce qui donne un bon allumage et urie combustion satisfaisante. Une autre possibilité est illustrai à la fig.4 par le conduit 38 A indiqué en pointillés. Ce conduit 38 A est raccordé à un conduit plus ou moins en forme d'U du second cylindre I3 à fin de remplacer l'orifice 37. Le conduit en U 41 est disposé de façon telle que ses embouchures 42, commandées par le piston et formant des orifices, soient disposées des deux côtés du compartiment inférieur de l'orifice 36 constituant l'orifice de purge ce qui provoque un mélange particulièrement intime du mélange d'air et de combustible provenant du carter I4 et allant au clin- dre avec le mélange pauvre fourni par le conduit 38A et provenant du carter 2. Dans la forme de réalisation de la figure 6, un carburateur 43 communique par un orifice 44 avec le carter I4, une soupape 45 étant disposée devant cet orifice. Le conduit 46 d'aspiration d'air comprend un tiroir 47 déplaçable en haut et en bas et ajustable à laide d'une tige ou d'un câble à tirer. Au droit du tiroir 47, un conduit 49 d'aspiration de combustible débouche dans le conduit 46 et un conduit d'alimentation en combustible communique avec le conduit 49. Le boîtier du carburateur comprend encore un conduit SI communiquant avec le conduit 4n à ouverture réglable par une vis 52. Le c@nduit51 déboude dansune enceinte 53 d'une pompe à membrane, dont la membrane 54 sépare l'encein te 53 de l'intérieur du carter I4. L'enceinte 53 comprend encore une soupape de retenue 55, qui interrompt la communication entre le conduit 5S et l'enceinte 53 quand la pression dans l'enceinte 53 augmente.Le boîtier du carburateur 43 comprend, en outre, un condùit d'alimentation d'air 56 à passage réduit, qui s'ouvre près de l'ouverture de l'enceinte 53 dans le conduit SI. L'enceinte 53 communique par un conduit 57 avec l'intérieur du second cylindre I3, le piston I6 servant de tiroir pour régler l'ouverture et la fermeture ce l'embouchure du conduit 57. Un autre conduit 58 s'ouvrant juste au-dessus du conduit 57 dans l'intérieur du cylindre 13 établit une communication entre l'intérieur du cylindre I3 et l'intérieur de l'enceinte de combustion 23, le conduit 58 s'ouvrant près de la bougie 25 dans l'enceinte de combustion 23. Le piston I6 presente un évidement 59 établissant, dans la position la plus basse du piston I6, une communication entre les conduits 57 et 58. Les variations de pression dans le carter I4 produisent un mouvement réciproque de la membrane 4 de sorte que, si le piston I6 se déplace vers son point mort supérieur, un mélange d'air et de combustible est aspiré dans l'enceinte 53 de la pompe par les conduits SI et 56 à partir du mélange d'air et de combustible aspiré par le passage principal 46 et par la soupape 45 dans le carter I4. Quand le piston I6 se déplace vers son point mort inférieur, la pression dans le carter I4 augmente de sorte que d'une façon classique le mélange d'air et de combustible est poussé dans le conduit de purge 22 dans l'intsrieur du cylindre IS. En outre, il se produit une augmentation de la pression dans l'enceinte 53 de la pompe, de sorte que la soupape 55 se ferme et, pandant la période de la communication entre les conduits 57 et 58 par l'évidement 59 du piston I6, un mélange d'air et de combustible passe directement de l'enceinte 53 à l'enceinte de combustion 23 en un endroit près de la bougie 25. Cet agencement contribue particuliorement à un fonctionnement stable de la machine à faible régime. Dans ces conditions une portion relativement grande du gaz non brûlé peut rester dans l'enceinte de combustion 23, où cette portion peut se mélanger avec le mélange d'air et de combustible fourni, ce qui implique le risque de la formation d'un mélange relativement pauvre dans l'enceinte de combustion, un allumage satisfaisant n'étant pas ainsi garanti. En utilisant l'agencement décrit à la figure 6, on assure qu'un mélange frais, hien combustible, est toujours fourni à la bougie 25, ce qui garantit toujours un allumage stable, independamment des conditions de travail. Cette garantie d'un bon allumage assure une bonne combustion, ce qui réduit l'expulsion de constituants nocifs. La f gure 7 montre schématiquement une disposition où un arbre auxiliaire 60 est monté entre les vilebrequins 3 et I4. La poulie 32 du premier vilebrequin 3 est couplée à l'aide d'une courroie dentée 61 à une poulie 32 dentée rondc calée sur l'arbre auxiliaire fQ. L'art're auxiliaire 60, est,en outre, muni d'une poulie dentée elliptique 63, couplée à l'aide d'une courroie deux tée 64 à unc poulie dentée elliptique 65 fixée au second vileR-re- quin I4. L'utilisation des poulies elliptiques 63 et 6 fait que la vitesse angulaire du premier vilebrequin près du point mort supérieur du premier piston diffère de la vitesse angulaire du second vilebrequin près du point mort supérieur du second piston. La disposition des poulies dentées ellintiques est, de préférence choisie telle que le second vilebrequin près du point mort supérieur du second piston tourne plus lentement que le vilebrequin près du point mort supérieur du premier piston. Quand le second piston 16 atteint le point mort supérieur, la variation de la forme de l'enceinte de combustion 23 est fortement affectée par le changement de la vitesse de wouvement du second piston I6.Quand, en prévoyant une vitesse plus faible de ce second piston au point mort supérieur, la variation de la forme de l'enceinte de combustion diminue à l'instant où le second piston Io atteint le point mort supérieur, on obtint un allumage plus stable parce que dans l'enceinte de combustion, il se produit une turbulence relativement stable, qui n'est pas perturbée par la grande variation de la forme de l'enceinte de combustion. Dans la forme de réalisation de la figure 8, la courroie dentee 34 reliant les deux poulies 2 et 33 des vilebrequins 3 et I5 est passée sur deux poulies 66 et 67 à rotation libre. Les poulies 66 et 67 peuvent tourner autour de disques de support 68 respectivement 69, qui tournent autour d'arbres 70 respectivement 71 logés excentriquement par rapport aux axes de rotation des poulies 66 et 67. Les deux poulies 66 et 67 sont donc ajustables à l'aide des excentriques constitués par les disques de support 68 et 69 et les arbres 70 et 71. Les disques de support 68 et 69 sont munis de bras 72 respectivement 73-, couplés entre eux à l'aide d'une tige de couplage 74. La tige de couplage est munie d'un piston 75 logé dans un cylindre 76etcomprend un ressort de compression 77 entourant la tige de couplage 74 et tendant à faire tourner les bras 72 et 73 reliés à la tige de couplage dans le sens des aiguilles d'une montre (voir la fig. 8). Au côté du piston 75 et à distance du ressort 77, le cylindre 76 communique avec un conduit 78 établissant une communication entre le cylindre 76 et une pompe 79 actionnée par la machi- ne à combustion à deux temps. En fonctionnenst,la pression de sortie nu de compression de la pompe dépendra donc dU régime du moteur. rour un accroissement de la vitesse, la pression atrenFe et le piston 75 se déplace contre l'action du ressort 77 vers la droitc de sorte que les bras 72 et 73 et les disques de support 68 et 69 reliés aux bras tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre autour des arbres 70 et 71 (voir la fig. 8). Parce que de cette manière les poulies 66 et 67 sont déplacées à l'aide des mécanismes excentriques, le mouvement relatif des deux pistons 5 et 16 varie. On fait que, à faible régime, l'instant de l'ouverture de l'orifi- ce de purge du second moteur est retardé par rapport à l'instant de l'ouverture de l'orifice de purge du premier moteur, tandis qu'en augmentant la vitesse du moteur l'instant de l'ouverture de l'orifice de purge du second moteur est avancé jusqu'à ce que cet instant aux vitesses les plus élevées coïncide approximative- ment avec l'instant de l'ouverture de l'orifice de purge du premier moteur.On assure ainsi que dans la gamme des vitesses les plus élevées, où la période d'un cycle est plus courte, une quantité suffisante du mélange riche passe du second carter 14 à l'en- ceinte de combustion, tandis qu'aux vitesses plus basses, quand la période d'un cycle est plus longue, on empêche qu'une charge riche du second carter soit poussée dans l'enceinte de corbustion vers le premier cylindre. pans la forme de réalisation de la figure 9, une tête de cylindre 80 80est prévue entre le premier cylindre I et le second cylindre I3 avec une enceinte de combustion 23. Le second cylindre est muni d'un revêtement 81, dont l'extrémité 82 sort cylindrique; ment du cylindre et se loge dans un évidement 97 cylindriquement correspondant 97 de la tête de cylindre 80.Le revêtement est muni d'une bride 83 entre les extrémités, bride qui est en contact d'une bride 84 du second cylindre 13.Entre l'extrémité supérieure du revetement 81et@ fond de évidement 97 de la tête 8o, ai prévaut une garniture s .E@tre la bride 83 et la tête 80, il y@a un peu de jeu et les deux brides 83 et 84 sont serres contre la tête 80 à l'aide de boulons 86. La figure 9 montre encore que le passage 24 établissant une communication entre l'intérieur dp cylindre I et l'enceinte de combustion ou l'enceinte de turbulence 23 est disposé excentriquement par rapport au centre de l'enceinte de turbulence 23. Le côté plan supérieur du second piston I6 fait un angle aigu avec l'axe longitudinal du piston, de sorte n Lie saillie 87 est for méc d'un côté du piston I6, saillie qui s'étend dans l'enceinte dc combustion 23 quand le second piston est dans la position de pont mort supérieur. La hauteur de la saillie dans l'enceinte de combustion nst, de préférence, égale a 0,25 à à 0,35 fois environ le déplacement du second piston. Les électrodes de la oie L5 se trouvent, au moins, approximativement, en face de la surface de la saillie 87 opposée à la bougie dans la position de point mort supérieur du piston I6. Le mélange d'air et de gaz déplacé par le premier piston 5 est poussé dans l'enceinte de turbulence 23 plus ou moins sphérique, où il entre approximativement suivant une direction tangentielle, de Sorte que le mélange tourbillonne comme indiqué par les flèches. Quand le second piston I6 atteint le point mort supérieur, la saillie 87 constitue un écran de protection pour la bougie 25 de sorte que la turbulence produite dans l'enceinte 23 n'affecte pratiquement pas la portion du mélange enfermée entre la saillie 87 et la bougie 25. Près de la bougie, il se forme un mélange presque stagnant, ce qui favorise un allumage stable et satisfaisant. Le revêtement 81 avec la pièce 82 cylindrique faisant saillie a pour effet que les boulons 86 se trouvent à une distance assez grande de l'enceinte de combustion 23, ce qui évite que des contraintes défavorables ne s'exercent à l'endroit des boulons 56 sur la tête généralement fabriquée en alliage d'aluminium ou d'un métal similaire. La surface de la garniture peut alors être plus petite, la pression superficielle sur la garniture 85 étant ainsi augmentée de sorte que l'effet d'obturation est amelioré. Un autre avantage est que en raison de la disposition de l'extré- mité 82 du revêtement 81 dans l'évidement de la tête les forces latérales sont mieux absorbées. La fabrication est particulièrement simple. La tête peut être en deux parties séparées l'une de l'autre le long du plan indiqué par la ligne PP, de sorte qu'en outre une fabrication en série de enceinte sphérique 23 peut être réalisée d'une façon simple. Dans la variante de la figure IO de la forme de réalisation de la figure 9, le côté latéral en f-ce de labougie de la saillie 87 est courbé de façon telle que le centre d- courbure de la surface 88 se trouve vers le côté faisant face à la bou- gie. L'espace dans lequel le mouvement du mélange est freiné peut être un peu plus grand. Dans la variante contrée des fifres II et 12 de la forme de réalisation de la figure 9, la saillie est formée par une aile 89 s'étendant sur la tête du piston, de sorte qu'en coupe perpendicullaire à l'aile, la surface supérieure cu piston prend la forme d'un V, les deux jambages du V étant progressivement courbEs . Le passage 24 entre l'enceinte de combustion 23 et le compartiment restant 26 dc l'enceinte de combustion dans le cylindre I est coaxial à la prolongatio;! Ue l'axe central du piston I6. L'air, poussé par le piston 5 dans le passage et dans l'enceinte de combustion 23, est dirigé par l'aile 89 en deux directions et, près des deux extrémités de l'aile 89 dans les enceintes de com bust;on, il se forme des zones mortes. Pour cette raison, deux bougies 25 et 25A sont prévues dans cette forme de réalisation en face des extrémités de l'aile du bord 89 quand le second piston I6 occupe la position de point mort supérieur, ces bougies allumant le melange dans ces zones calmes formes par la saillie. Dans la forme de réalisation de la figure I3, le passage 24 entre l'intérieur du cylindre I et L'enceinte sphérique de combustion 23 est disposé excentriquement de sorte que l'air ou le mélange d'air et de combustible déplacé par le premier piston entre dans l'enceinte sphérique suivant une direction tangentielle en produisant un courant turbulent autour de l'axe central horizontal de l'enceinte sphérique indiqué dans le plan du dessin de la figure I3. Dans tette forme de réalisetion, les deux cylindres ne sont pas alignés : au contraire, le cylindre I3 est disposé à côté de l'enceinte de combustion 23 et l'intérieur du cylindre I3 communique avec l'enceinte de combustion par un conduit 90, dont l'axe central coïncide à peu près avec l'axe central de la turbulence produite dans l'enceinte de combustion. La bougie 25 est diamétralement opposéeau conduit 90 ( voir la fig. I3). Dans cette forme de réalisation, pendant la compression du second piston, le mélange riche est introduit le long de l'axe central de la turbulence dans l'enceinte de combustion.Le mélange riche est ainsi entouré initialement par l'air ou le mélange pauvre poussé par le premier piston dans l'enceinte de combustion et s'écoulant le long des parois de l'enceinte de combustion 23, ce qui évite une conden- sation du carburant du mélange riche sur les parois de l'enceinte de combustion. Par la suite, des forces centrifuges, les gouttelettes du carburant se déplacent quand même vers l'extérieur, de sorte qu'il se produit un mélange approprié à l'allumage dans la couche extérieure du mélange d'air et de combustible turbulent. Dans la forme de réalisation de la figure I4, le premier cylindre possède un orifice de purge auxiliaire 91, communiquant par un conduit 92 avec un orifice 93 disposé en contre-bas. La paroi du piston 5 a le ouverture 94 qui établit, près du point mort inférieur du premier piston 5, une communieation avec l'intérieur du carter 2 et le conduit 92. On est ainsi sur qu'un courant d'air ou de mélange pauvre et de combustible se produit non seulement par le conduit de purge normal 9, mais aussi par le conduit 92 et par l'orifice de purge auxiliaire 91 près du passage 24 entre l'intérieur du premier cylindre et l'enceinte de combustion 23 suivant le sens de la flèche @ à la fig. I4. Ce courant d'air de purge le long du passage 24 produit une sous-pression près de ce passage, de sorte que les gaz brûlés sont aspirés hors de l'enceinte de combustion 23, ce qui améliore encore l'effet utile :1e la purge. Dans la forme de réalisation montrée sur la figure 15 le conduit 19 communique avec un passage 95 s'étendant le long d'une d'une partie au moins du cylindre du second mcterr et formé dans - > - @@s par un évidement annulaire dans le revêtement 81 du second moteur Le passage 95 communique par une enceinte 96 avec l'intérieur du carter 14. Le conduit 96 établit en même temps une commu- nica@ion entre l'intérIeur du carter I4 et les conduits de purge 22. Le mélange d'air et de combustible aspiré est prchauffé dans le passage 95, ce qui favorise une bonne évaporation du carburant. Il sera évident que beaucoup de variai tes et de combinaisons des formes de réalisation décrites ci-haut sont possibles. Il n'est pas nécessaire que les axes centraux des deux cylindres soient alignés ou parallèles l'un à l'autre; il est aussi possible de disposer les cylindres de facon telle que les axes centraux se coupent ou se croisent suivant un angle. R E V E N D I C A T I O N S I. Tachine à combustion interne à deux temps compor tant un premier moteur avec un premier piston mobile dans un pre mier cylindre et un premier carter et un second moteur avec un second piston mobile dans un second cylindre et un second carter, les extrémités supérieures du premier et du second cylindres dé louchant dans unie enceinte de combustion munie d'unc bougie, les deux pistons étant actionnés en fonctionnemnt de façon telle que, pendant la compression, ils se déplacent tous les deux vers l'en ceinte de combustion, caractérisée en ce que le premier piston. règle l'ouverture et la fermeture d'un orifice d'échappement (ou d'orifices d'échappement) et l'ouverture et la fermeture leur orifice de purge (ou d'orifices de purge) et le second piston règle l'ouverture et la fermeture d'un orifice (ou d'orifices) pour admettre un mélange d'air et de combustible dans le second carter ainsi que l'ouverture et la fermeture d'un orifice pour l'alimentation en mélange d'air etde combustible du second carter au second cylindre. 2. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I, caractérisée en ce que l'enceinte de combustion comprend une chambre de combustion en forme d'une chambre de turbulence 3. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I ou 2, caractérisée en ce que le rapport entre le volume de l'enceinte de combustion et le volume de la chantre de combustion à l'extrémité supérieure du premier cylindre, quand le premier piston se trouve dans la position de point mort supé rieur, augmenté du volume de la chambre de combustion est compris entre 0,4 et 0,85. 4. tachine à combustion interne à deux temps selon la revendication 3, caractérisée en ce que le rapport entre le volume de la chambre de combustion et le volume de l'enceinte de combustion tion à l'extrémité supérieure du premier cylindre, quand le piston occupe la position de point mort supérieur, augmenté du volume de l'enceinte de combustion est compris entre 0,65 et 0,75. 5. Vachine à combustion interne à deux temps selon l'@ne quelconque des revendications précédentes, caractérisé n ce que la cylindrée du second moteur est égale ou inférieure au cinqui c me de celle du premier moteur. 6. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 5 caractérisée en ce que la cylindrée du second moteur teur est comprise entre 0,03 et 0,1 fois celle du premier moteur. 7. Èlachine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le rapport entre le diamètre du piston du second moteur et le diamètre du piston du premier moteur est compris entre 0,2 et 0,5. 8. chine à combustion interne à deux temps , selon l'une quelconque des revendications précédentes 2 à 7, caractériX sée en ce que le volume de la chambre de combustion est égal ou inférieur au cinquième de la cylindrée du premier moteur. 9. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 8, caractérisée en ce que le volume de la chambre de combustion est compris entre 0,05 et 0,I5 fois la cylindrée du premier moteur. IO. Machine à combustion interne à deux temps selon ltune des revendications précédentes 2 à 9, caractérisée en ce que extrémité supérieure du premier cylindre communique avec la chambre de combustion par un passage, la longueur du passage étant plus faible que Sa dim@@sion transversale. II. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes 2 à IO, caractérisée en ce que l'enceinte de combustion a une forme sphérique. I2. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'unie tubulure d'aspiration du second moteur comporte un carburateur. I3. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le premier moteur est également du type dans lequel l'air de purge pour le premier cylindre traverse le carter du premier moteur. I4. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I3, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour admettre du carburant dans le premier cylindre par le carter du premier moteur. I5. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I4, caractérisée en ce que l'agencement est tel que le mélange d'air et de carburant fourni au premier moteur est pauvre, tandis que le mélange d'air et de carburant fourni au second moteur est riche 16. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I4, caractérisée en ce que la disposition est de sorte que seulement l'air est envoyé au premier moteur à faible régime et qu'un mélange pauvre de l'ail et du combustible est envoyé au premier moteur à régime élevé tandis qu'un mélange riche d'air et de combustible est toujours envoyé au deuxième moteur. I7. Machine à combustion in@erne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le premier carter communique par un passage avec le second carter. I8. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I7 caractérisée en ce que le premier et le second carter sont séparés l'un de l'autre à l'aide d'au moins une membrane souple. I9. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le second cylindre présente au moins un-orifice supplémentaire qui communique par un passage avec le premier carter, l'ors f@@@ fou les orifices) supplémentaires(s) étant ouvert (s) et fermé (s) à l'aide du second piston à peu près au même instant que l'orifice tou les orifices) de purge du second moteur, par lequel (ou lesquels) le mélange d'air et de combustible est admis dans le second cylindre. 20. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication I9, caractérisée en ce que le passage comprend une soupape de retenue qui ne permet le passage d'un courant que vers le second moteur. 21. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 19 ouZO,caractérisée en ce que le passage comprend un accumulateur. 22. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications I9 à.. 22, caractérisée en ce que le passage communique avc deux orifices ouv@ant dans le se cond cylindre près de l'orifice de purge eu second moteur. 23. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la machine comprend un orifice supplémcntairn rour l'ali mentaticr en un mélange mais d'air et de combustible, cet orifice ouvrant dans l'enceinte de combustion près de la bougie. 24; Machine à combustion interne à deux temrs selon la revendicltion 23 caractérisée en ce que l'orifice surpîémentai- re communique avec une'pompe à membrane pour déplacer un mélange d'air et de combustible, la pompe étant actionnée par la variation de pression dans un carter. 25. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 24 caractérisée en ce qte la pompe à membrane comprend une membrane qui sépare une chambre de la pompe à carter, la chambre de la pompe communiquant avec un passage d'entrée- comportant une soupape de retenue et, en outre, avec un passage de sortie, dans lequel le débit est réglé à l'aide @u second piston. 26. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractgrisée en ce que les deux vilebrequins des deux moteurs sont couplés l'un à l'autre à l'aide d'organes dont la construction est telle que la vitesse angula-re du premier vilebrequin près du point mort supérieur du premier piston diffère de la vitesse angulaire du second vilebrequin près du point mort supérieur du second piston. 27. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 26, caractérisée en ce que la disposition est telle que la vitesse angulaire du second vilebrequin près du point mort supérieur du second piston est plus faible que la vitesse angulaire du premier vilebrequin près du point mort supérieur du premier piston. 28. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 26 ou 27,caractérisée en ce que les organes de couplage des deux vilebrequins comprennent des poulies elliptiques. 29. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 28, caractérisée en ce que les organes de couplage des deux vilebrequins sont constitués par une paire de poulies dentées elliptiques et par une courroie dentée coopérar.t avec ccl- les-ci. 30. tachine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens por faire varier la différence de phase entre le premier et le second piston. 31. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 30 caractérisée, en ce que les moyens pour faire varier la différence dc phase entre le premier et le second piston sont construits de facon telle qu'axes vitesses faibles le second piston retarde par rapport au premier piston et qu'une aurenta- tion de la vitesse réduit le retard du second piston par rapport au premier piston de façon que dans la gamme des vitesses élevées les deux pistons atteignent à peu près simultanément le point mort supérieur. 32. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 29 ou 30, caractérisée en ce que les organes de couplage des deux vilebrequins comprennent une courroie dentée passée sur une paire de poulies rotatives, dont l'une au moins est ajustable autour d'un mécanisme excentrique à l'aide d'un organe asservi au régime du moteur. 33. machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 32, caractérisée en ce que la poulpe (les poulies) réglables est (sont) couplée (s) avec un vérin hydraulique de réglage alimenté en fluide à l'aide d'une pompe actionnée par le moteurs 34. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le second cylindre est fixé à une tCte de cylirdre munie d'un évidement cylindrique recevant une saillie cylindrique fixée à l'une des extrémités du second cylindre. 35. @achine 7 combustion interne à deux temps selon la revendication 34, caractérisée en ce que le second cylindre est muni d'un revêtement cylindrique et la saillie cylindrique est constituée par une extrémité du revêtement. 36. machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 35,caractérisée en ce que le second cylindre est uni du côté faisant face à la tête d'une bride et le revêtement est muni aussi d'une bride enfermée entre la bride fixée au second cylindre et la tête de cylindre, tandis que le second cylindre et le revêtement sont fixés à la tête à l'aide de boulons travcrsant les brides. 37. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la tête du second piston est à peu près plane. 38. Vachine a combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 36, caractérisé en ce que la tête du second piston est concave de facon telle que la toto du piston au point mort supérieur du second piston forme avec la paroi de l'enceinte de combustion une chambre à peu près sphérique. 39. Machine à combustion interne à deux temps selon llune quelconque des revendications précédentes I à 6, caracté risée en ce que la tête du second piston est munie d'une saillie s' avançant dans la chambre de combustion au point mort supérieur du second piston. 40. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 39,caractérisée en ce que la saillie sur la tête du piston est construite de façon telle qu'au point mort supérieur du piston elle se trouve près de la bougie en formant un angle mort dans l'enceinte de combustion pour supprimer une turbulence du mé lange d'air et de gaz dans l'enceinte de combustion pres de la bou gie. 41. archine à combustion interne à deux temps selon la revendication 39 ou 40,caractérisée en ce que la hauteur de la saillie dans enceinte de combustion au point mort supérieur du second piston est environ égale à 0,25 à 0,35 fois le déplacement du second piston. 42. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications 39 à 41, caractérisée en ce que la saillie est construite de façon telle que le mélange d'air et de gaz ou l'air entrant dans l'enceinte de combustion à partir du premier cylindre bute contre la pointe de la saillie et se divi se en deux courants turbuwents. 43. Machine à combustion interne à deux temps seller 11 une quelconque des- revendications précédentes, caractérisée en ce que le passage entre l'enceinte de combustion et le premier cylindre est diposé excentriquement par rapport au centre de l'en- ceinte de combustion de façon telle que le mélange dans l'enceinte de combustion tourne à peu près suivant un cercle pendant la com pression. 44. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 43, caractérisée en ce qu'au point mort supérieur du second piston, une saillie de la tête du second piston dans l'encein- te de combustion protège une partie de l'enceinte de combustion pruche de la bougie, considérée dans le sens de turbulence du mélan ge d'air et de combustible tournant dans enceinte de combustion. 45. Machine à combustion interne à deux temps selon la revendication 44, caractérisée en ce que la surface de la saillie )en face de la bougie est courbée, le centre de la courbure de cette surface se trouvant au ccté de la surface faisait face à la bou- pie. 46. Machine à combustion interne à decy temps selon l'urne des revendications 33 à 35, caractérisée en ce qu'un passage entre l'enceinte de combustion et le second cylindre est disposé de facon telle que le mélange d'air et de combustible dépla c r le second cylindre entre dans l'enceinte de combustion au moins approximativement le long de l'axe central de la turbulence produit dans 11 enceinte de combustion par le premier piston. 47. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséo en ce que près de l'extrémité supérieur du premier cylindre un orifice de purge supplémentaire est prévu près du passage de l'encein- te de combustion et l'intérieur du premier cylindre, la construction étant telle que cet orifice de purge communique pendant la purge avec l'intérieur du carter et que l'orifice est dirigé de façon telle que l'air et respectivement le mélange d'air et de combustible sortant de l'orifice de purge s'écoule le long du passage pour produire une sous-pression près de ce passage. 48. Machine à combustion interne à deux temps selon l'une quelconque des revendications précédentes,caractirisée en ce qu'un passage entourant du moins partiellement le second cylindre est prévu pour guider le mélange aspiré vers le second carter pour préchauffer ,e mélange. 49. Procédé pour faire fonctionner un moteur à combustion interne à deux temps comprenant un cylindre et un piston mobile dans l'intérieur du cylindre et une enceinte de combustion communique@t nar un passage avec l'enceinte du cylindre, l'enceinte de combustion comprenant une bougie, le cylindre étant muni afin d'éliminer les gaz brûlés, d'un orifice de purge et d'un orifice de sortie, caractérisé en ce qu'on alimente directement l'en- ceinte de combustion d'un mélange relativement riche d'air et de combustible en contournant le cylindre. 50. Procédé selon la revendication 49, dans lequel le passage entre l'enceinte de combustion et l'enceinte du cylindre est disposé tangentiellement par rapport à l'enceinte de combustion de façon telle que pour la rompression fournie par le piston une turbulence se produit dans l'enceinte de combustion, caractérisé en cc sue le mélange d'air et 'e combustible entre dars l'enceinte à peu près le long de l'axe central de la turbulence. 51. procédé se]on la revendication 49 ou 50, caractéris en ce qu'au moins un portion du mélange dtair et de combustible est introduite dans l'enceinte de combustion près de la bouaic. 52. Procédé selon l'une des revendications 49 à 51 caractérisé cn ce que le mélange d'air et de combustible est 3re- chauffé avant d'entrer dans l'enc@inte de combustion. 53. Procécé selon l'une des revendications 40 à 52 caractérisé en ce qu'on alimente directement l'enceinte de combustion en con@@urnant le cylindre en un mélange relativement riche d'air et de combustible, en air ou en un mélange pauvre d'air et de combustible -cus une pression supérieure à celle sous laquelle le mélange relativement riche est introduit dans enceinte de combustion.