La présente invention concerne de façon générale le domaine des appareils de commande et elle porte plus par- ticulièrement sur un appareil de commande destiné à être utilisé dans des installations à générateurs de vapeur mul- tiples ou à générateurs d'eau chaude multiples. De nombreuses installations de production de vapeur ou d'eau chaude utilisent un seul générateur ayant une capacité suffisante pour satisfaire les charges maxi- males prévues. Dans la plupart des cas, la charge réelle de vapeur/eau chaude est très inférieure à la charge ma- ximale. De ce fait, le générateur unique fonctionne à un régime de chauffe réduit dans lequel il a un mauvais ren- dement. Pour augmenter le rendement, on a utilisé des flui- des multiples et des générateurs multiples à faible capa- cité. Pendant les conditions de forte charge de vapeur/ eau chaude, tous les générateurs sont en fonction pour satisfaire la demande accrue. Pour des charges plus faibles, un ou plusieurs générateurs sont placés en attente ou sont complètement arrêtés, de façon que les générateurs restants fonctionnent avec des régimes de chauffe plus élevés qui ont généralement un meilleur rendement. Divers appareils de commande ont été utilisés pour optimiser le rendement des installations à généra- teurs de vapeur/eau chaude multiples. On utilise l'un de ces appareils de commande de l'art antérieur pour comman- der des installations employant des générateurs du type à circulation forcée qui sont capables d'être mis en fonc- tion en passant d'une condition d'arrêt à un régime de chauffe maximal en une durée caractéristique de cinq minu- tes. Dans la plupart des applications, les générateurs sont mis en fonction et hors fonction sous l'effet de la pression de vapeur mesurée ou de la température d'eau chaude mesurée, qui sont respectivement représentatives de la charge de vapeur ou de la charge d'eau chaude. On peut décrire brièvement de la manière suivante le fonctionnement d'un tel appareil de commande de l'art antérieur. Pour les pressions de vapeur élevées ou les tempé- ratures d'eau élevées, il est possible qu'un seul générateur soit en fonction, tandis que les générateurs restants sont arrêtés. Si la pression de vapeur ou la température d'eau diminue d'une valeur prédéterminée, un second générateur est mis en fonction. Dans le cas o la pression/température diminue encore d'une autre valeur prédéterminée, un troi- sième générateur est mis en fonction (si un générateur est disponible). Ce processus se poursuit jusqu'à ce que la pression de la vapeur ou la température de l'eau se sta- bilise, ou jusqu'à ce que tous les générateurs disponibles aient été mis en fonction. De façon similaire, si la pres- sion de la vapeur ou la température de l'eau augmente, des générateurs sont mis hors fonction d'une manière étagée, jusqu'à ce que la pression ou la température se soit stabilisée ou jusqu'à ce qu'il n'y ait qu'un seul généra- teur demeurant en fonction. Un générateur qui est arrêté consomme notable- ment moins d'énergie qu'un générateur qui est placé en attente ou dans un régime de chauffe minimal. Ainsi, l'appareil de commande de l'art antérieur décrit ci-dessus améliore notablement le rendement d'une installation, par comparaison avec un appareil de commande dans lequel les générateurs hors fonction sont placés en attente. Un tel appareil de commande présente cependant des limitations importantes, en particulier dans les applications dans les- quelles la pression de la vapeur ou la température de l'eau doit être maintenue relativement constante. Comme on l'a indiqué précédemment, un générateur est mis en fonc- tion sous l'effet d'une diminution détectée de la pression de la vapeur ou de la température de l'eau, qui indique que la charge de vapeur ou d'eau chaude a augmenté. Si on utili- se un générateur du type à circulation forcée, il y a de façon caractéristique un retard maximal de cinq minutes avant qu'un générateur hors fonction puisse être mis en fonction et amené à un régime de chauffe maximal (en suppo- sant que la chute de pression de la vapeur est suffisamment grande pour nécessiter un régime de chauffe maximal). Si on utilise une chaudière classique à tubes de fumée (et collec- teurs), le retard pourrait être d'une heure ou plus. Pendant 250 133 7 ce retard, la pression de la vapeur ou la température de l'eau continue à diminuer au-dessous de la valeur nomina- le. Par conséquent, la pression de la vapeur ou la tempé- rature de l'eau s'écarte notablement de la valeur nominale désirée. Un second inconvénient de l'appareil de commande de l'art antérieur décrit ci-dessus se manifeste dans des situations dans lesquelles la charge de vapeur/eau chaude diminue temporairement, ce qui entraîne une augmentation de courte durée de la pression de la vapeur ou de la tem- pérature de l'eau. Dans le cas idéal, la diminution tem- poraire de charge devrait être ignorée et tous les géné- rateurs en fonction devraient le demeurer. Cependant, l'appareil de commande de l'art antérieur détecte la dimi- nution de charge et peut mettre un ou plusieurs générateurs hors fonction. Lorsque la diminution temporaire de la char- ge de vapeur ou d'eau chaude est terminée,la pression de la vapeur diminue ou bien la température diminue, ce qui fait que les générateurs qui ont été mis hors fonction sont à nouveau nécessaires. Cependant, la pression ou la température demeurent notablement-au-dessous de la valeur nominale désirée jusqu'à ce que les générateurs aient été remis en fonction. L'invention fait disparaître les limitations décrites ci-dessus des appareils de commande de l'art anté- rieur. Au lieu de se baser uniquement sur la charge mesu- rée pour commander les générateurs, on utilise un appareil destiné à prévoir des variations escomptées des charges. A titre d'exemple, si on prévoit une augmentation de charge, on peut mettre un ou plusieurs générateurs en fonction avant cette augmentation. Ainsi, les générateurs seront capables de satisfaire la demande accrue en une durée rela- tivement courte (de façon caractéristique trente secondes), ce qui fait que la pression de la vapeur ou la température de l'eau ne s'écarte pas notablement de la valeur nominale désirée. De façon similaire, au cas o il y aurait une di- minution temporaire imprévue de la charge, l'appareil de l'invention maintient les générateurs en fonction. Par consé- quent, lorsque la charge de vapeur ou d'eau chaude retourne à la normale, les générateurs sont capables de satisfaire rapidement l'augmentation de charge, sans aucune diminu- tion notable de la pression de la vapeur ou de la tempéra- ture de l'eau. L'invention présente par rapport à l'art anté- rieur les avantages indiqués ci-dessus, en plus du fait qu'elle comporte des avantages supplémentaires qui ressor- tiront de la description détaillée qui suit. L'invention consiste en un appareil de commande destiné à commander les générateurs d'une installation à générateurs de vapeur multiples ou à générateurs d'eau chaude multiples. L'appareil de commande de l'invention - comprend un dispositif de modulation de brûleurs destiné à commander le régime de chauffe de chacun des générateurs sous l'effet de la charge réelle mesurée de vapeur/eau chaude. Il comprend en outre un dispositif de commande de brûleurs qui est destiné à limiter le régime de chauffe de chacun des générateurs à un régime de chauffe maximal parmi au moins deux régimes de chauffe maximaux différents. Le dispositif de commande de brûleurs est com- mandé par une unité de traitement, telle qu'un micro-ordi- nateur, qui fournit des données qui correspondent à la charge prévue pour l'installation pendant une certaine du- rée. Ainsi, le régime de chauffe réel de chacun des généra- teurs de l'installation est déterminé à la fois par les données de charge prévue qui correspondent à la charge pré- vue pour l'installation, et par les conditions de charge réelles. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: Les figures lA et 1B sont des organigrammes sim- plifiés qui illustrent divers modes de réalisation de l'in- vention; La figure 2 est un schéma synoptique simplifié d'un exemple d'installation à générateurs de vapeur multi- ples qui utilise l'invention; 250133.7 La figure 3 représente un graphique qui montre le rendement thermique de générateurs de vapeur du type à circulation forcée et du type à tubes de fumée (et à collecteurs); La figure 4A montre une représentation schématique simplifiée d'une installation de générateurs de vapeur qui utilise l'invention; La figure 4B montre une représentation schémati- que simplifiée d'une installation de générateurs d'eau chaude qui utilise l'invention; La figure 5 montre une représentation schémati- que de l'état des générateurs pour divers états des inter- rupteurs de commande de brûleurs; La figure 6 représente un exemple de Table de Programme et de Table de Séquence de Jours; La figure 7 représente le fonctionnement combiné qui correspond à la Table de Séquence de Jours, la Table de Programme et la Table de Charge; La figure 8 représente un organigramme qui illus- tre la séquence de commande de brûleurs; La figure 9 représente un organigramme simplifié qui illustre la manière selon laquelle une Charge Program- mée est corrigée; La figure 10 représente une séquence caractéris- tique dans laquelle la Charge Programmée est corrigée; La figure 11 représente un organigramme simpli- fié qui illustre le fonctionnement du dispositif de souf- flage de suie de l'invention; La figure 12 représente une séquence de souf- flage de suie de type caractéristique; La figure 13 représente un organigramme simplifié qui illustre la fonction de réaction de combustion de l'in- vention; La figure 14A est un graphique donné à titre d'exemple qui montre la manière selon laquelle l'appareil de l'invention commande le pH de l'eau d'alimentation des générateurs; La figure 14B est un graphique, donné à titre 250 133 7 d'exemple, qui montre la manière selon laquelle l'appareil de l'invention commande la quantité totale de solides dissous dans l'eau d'alimentation des générateurs; La figure 14C est un graphique, donné à titre d'exemple, qui montre la manière selon laquelle l'appareil de l'invention commande la concentration en sulfite de l'eau d'alimentation des générateurs; La figure 14D est un graphique, donné à titre d'exemple, qui montre la manière selon laquelle l'appareil de l'invention commande la dureté de l'eau d'alimentation; La figure 14E est un graphique, donné à titre d'exemple, qui montre la manière selon laquelle l'appareil de l'invention commande le pH de l'eau de condensation des générateurs; La figure 15 est un schéma synoptique simplifié qui représente de façon plus détaillée diverses fonctions de l'appareil de l'invention; La figure 16 est un diagramme d'états qui mon- tre les états possibles d'un générateur commandé par l'appareil de l'invention; La figure 17 est un graphique qui illustre la fonction de Gestion de Chauffage de l'invention; La figure 18 est un graphique qui montre le fonctionnement du dispositif de modulation d'un généra- teur commandé par l'appareil de l'invention; La figure 19A est un graphique qui montre le fonctionnement d'un générateur de vapeur idéal dans des conditions caractéristiques de la charge de vapeur; La figure 19B est un graphique qui montre le fonctionnement d'un appareil de commande de générateur de l'art antérieur dans des conditions caractéristiques de la charge de vapeur; et La figure 19C est un graphique qui montre le fonctionnement de l'appareil de l'invention dans des con- ditions caractéristiques de la charge de vapeur. On va maintenant se reporter aux dessins, sur lesquels la figure lA représente un organigramme simplifié qui illustre quatre des cinq modes de réalisation commer- ciaux de l'invention. On ne présentera qu'une brève des- cription générale de l'organigramme, et on décrira ulté- rieurement de façon plus détaillée les diverses cases qui constituent l'organigramme. Le niveau 1 (case lAl), ou premier mode de réa- lisation de l'invention, est le mode de réalisation fon- damental et il comporte la fonction de gestion d'énergie qui est représentée par la case 21 et la fonction de souf- flage de suie qui est représentée par la case 23. Le mode de réalisation du niveau 1 peut également comprendre, fa- cultativement, une fonction de gestion de chauffage qui est représentée par la case 25. Si la fonction de ges- tion de chauffage est incorporée dans le mode de réalisa- tion du niveau 1, comme l'indique alors la case 27, un dispositif de gestion de chauffage représenté par la case 29 est employé pour accomplir cette fonction. Enfin, le premier mode de réalisation peut comprendre, faculta- tivement, un dispositif destiné à exécuter une première fonction de priorité relative à la vapeur, qui est repré- sentée par la case 30. Comme on le décrira par la suite, la première fonction de priorité relative à la vapeur permet de déconnecter automatiquement certaines charges de vapeur prédéterminées, de priorité inférieure, au cas o la pression de la vapeur tombe brutalement d'une valeur prédéterminée. Si la première fonction de priorité relative à la vapeur est incorporée dans le premier mode de réalisation, il existe un dispositif, indiqué par la case 32, qui est destiné à accomplir la fonction. Le niveau 2 (case 1A3) ou second mode de réalisa- tion de l'invention, comporte toutes les fonctions du pre- mier mode de réalisation de l'invention, et il comporte de plus des fonctions supplémentaires. En se reportant à nou- veau à la figure 1A, on voit que si le niveau est supérieur au niveau 1 (comme par exemple pour le niveau 2), ce qu'in- dique la case 31, il existe un dispositif de réaction de combustion, représenté par la case 33, qui est destiné à commander l'excès d'air de combustion. Le second mode de réalisation comporte également une fonction facultative de 250 133 7 calcul de rendement qui est représentée par la case 35. Si cette option est incorporée, il existe un dispositif, re- présenté par la case 37, qui est destiné à accomplir cette fonction. Le niveau 2 comprend également une seconde fonc- tion facultative, à savoir une fonction d'ajustage de déri- vation d'eau, qui est représentée par la case 39. Si cette seconde option est incorporée, il existe un dispositif, représenté par la case 41, qui est destiné à remplir la fonction de dérivation. Le niveau 3 ou troisième mode de réalisation de l'invention, offre toutes les fonctions du mode de réalisa- tion du niveau 2 et il offre en plus une fonction supplé- mentaire. Comme on peut le voir sur la figure 1A, tous les niveaux supérieurs à 2 (ce qui correspond à la case 43), comme le niveau 3, comprennent une fonction de traitement chimique qui est représentée par la case 45. Le niveau 4 ou quatrième mode de réalisation offre toutes les fonctions du niveau 3 ou troisième mode de réalisation de l'invention. En plus, le niveau 4 com- prend une fonction de contrôle du système qui est représen- tée par la case 47. Le niveau 4 comprend également une fonction facultative de calcul de consommation qui est- indiquée par la case 49. Comme on le décrira par la suite, cette fonction permet de déterminer le coût total de la production de vapeur, par unité. Si l'option de calcul de consommation est incorporée, il existe un dispositif, re- présenté par la case 51, qui a pour but d'accomplir cette fonction. Le quatrième modesde réalisation peut comporter en outre, à titre d'option, un dispositif destiné à accom- plir une seconde fonction de priorité relative à la vapeur, ce qui est indiqué par la case 50. Ce dispositif, qui est similaire au dispositif 30 de la première priorité relative à la vapeur pour le niveau 1, provoque la déconnexion auto- matique de certaines charges de vapeur prédéterminées, de priorité intermédiaire, dans le cas o la pression de la vapeur tombe d'une valeur prédéterminée. Dé plus, sur la figure 1A, les références 1A2 et 1A4 à 1A5 désignent des opérations conditionnelles. 250133 7 La figure 1B représente un organigramme simplifié d'un programme d'ordinateur qui illustre le fonctionnement d'un cinquième mode de réalisation de l'invention, qui est un mode de réalisation préféré. Le cinquième mode de réali- sation permet à l'utilisateur de sélectionner n'importe quelle combinaison des fonctions décrites précédemment en relation avec les quatre premiers modes de réalisation. Comme le montre l'organigramme de la figure 1B, le programme passe à la case 42 une fois que divers si- gnaux d'entrée numériques et analogiques, qu'on décrira par la suite, ont été lus, ce qui correspond aux cases 46 (lecture des signaux d'entrée numériques) et 48 (lecture des signaux d'entrée analogiques). A la case 42, le pro- gramme détermine si l'une quelconque des fonctions du niveau 1 a été incorporée dans le système. Comme on l'a indiqué précédemment, ces fonctions comprennent la fonc- tion de gestion d'énergie (case 21), la fonction de souf- flage de suie (case 23), et ainsi de suite. Si l'une quel- conque des fonctions du niveau 1 est incorporée, le pro- gramme passe à la case 21 et il détermine à ce moment si la fonction de gestion d'énergie est incorporée. Si cette fonction est incorporée, le programme passe à la case 22 et la fonction de gestion d'énergie est alors accomplie. Si la fonction de gestion d'énergie n'a pas été incorporée dans le système ou si cette fonction a été achevée, le programme passe à la case 23. Le programme détermine à la case 23 si le système comporte la fonction de soufflage de suie. Ce traitement se poursuit jusqu'à ce que toutes les fonctions du niveau 1 qui sont incorporées dans le système aient été accomplies (fonction de gestion de chauffage à la case 25 et première fonction de priorité relative à la vapeur à la case 30).Lescases B2-El]l corresponlEntaixdiverses fonctioils.Si le système ne comprend aucune fonction du niveau 1 ou si toutes les fonctions du niveau 1 ont été accomplies, le programme passe à la case 34 et ensuite à la case 36. A la case 36, le programme détermine si le sys- tème comporte l'une quelconque des fonctions du niveau 2, comme les fonctions de réaction de combustion ou les fonctions 250133 7 de calcul de rendement. Si des fonctions du niveau 2 sont incorporées, le programme passe à la case 33 (réaction de combustion) et ensuite aux cases suivantes (case 35: cal- cul de rendement et case 39: dérivation d'eau), de la manière décrite précédemment en relation avec le niveau 1. Si le système ne comporte aucune des fonctions du niveau 2, ou si toutes les fonctions du niveau 2 ont été accomplies, le programme passe à la case 40 puis ensuite à la case 42'. A la case 42', le programme déter- mine si la fonction du niveau 3 (traitement chimique) est incorporée dans le système. Dans l'affirmative, la fonc- tion du niveau 3 est accomplie à la case 45 et le program- me passe à la case 44 puis ensuite à la case 46'. Si la fonction du niveau 3 n'est pas incorporée, le programme passe directement à la case 46'. A la case 46', le program- me détermine si l'une quelconque des fonctions du niveau 4 est incorporée dans le système. Si la réponse est non, le programme passe directement à la case 54. Si une ou plusieurs fonctions du niveau 4 sont incorporées le pro- gramme passe à la case 54 une fois que les fonctions appro- priées ont été accomplies (case 47: fonction de contrôle du système, case 49: calcul de consommation, case 50: seconde priorité relative à la vapeur). A partir de la case 54, le programme passe à la case 56 (écriture de signaux de sortie numériques), et divers signaux de sortie con- cernant l'état de l'installation sont alors présentés, comme on le décrira ultérieurement. Le programme passe ensuite aux cases 46 et 48 et les divers signaux d'entrée sont alors lus une seconde fois. Le processus décrit précé- demment se répète ensuite. Bien qu'on vienne de décrire le cinquième mode de réalisation sous la forme d'un processus séquentiel, l'accomplissement des fonctions est effective- ment simultané, à cause de la courte durée nécessaire pour passer par un cycle complet. La figure 2 représente un schéma synoptique sim- plifié d'un exemple d'installation à générateurs de vapeur multiples qui utilise l'invention. L'installation comprend quatre générateurs de vapeur 55 qui fournissent de la vapeur à une 250 1337 charge de vapeur commune 57 par l'intermédiaire d'un collec- teur 59. Bien que quatre générateurs de vapeur soient re- présentés, l'invention peut aisément être adaptée à la com- mande d'installations comportant deux générateurs, ou plus. Le système comprend un micro-ordinateur classi- que 61, programmé de façon appropriée, qui comporte une unité centrale 63 et une mémoire 65. La mémoire 65 comprend une section de mémoire morte et une section de mémoire vive. Bien que ceci ne soit pas indispensable, il est préféra- ble qu'il existe au moins un terminal d'affichage 63 des- tiné à présenter diverses informations comprenant l'infor- mation relative à l'état de chacun des générateurs de vapeur. La majeure partie des fonctions que procure l'in- vention sont commandées par le micro-ordinateur 61. Bien que le microordinateur doive évidemment être programmé de façon appropriée, on considère qu'une description détail- lée du programme n'est pas nécessaire pour permettre à une personne qualifiée dans le domaine de la programmation des ordinateurs de réaliser et d'utiliser le système de l'invention. On ne présentera donc pas de description dé- taillée du programme d'ordinateur de façon à ne pas mas- quer la véritable nature de l'invention par des détails inutiles. Il existe un circuit d'interface d'entrée/sortie 69 qui est destiné à assurer l'interface entre le disposi- tif de commande et de contrôle associé à chacun des généra- teurs de vapeur 55 et le micro-ordinateur 61. Tous les signaux que génère et que reçoit le micro-ordinateur 61 par les lignes 73 sont des signaux numériques, tandis que la majeure partie des signaux qui transitent sur la ligne d'interface bidirectionnelle 71 entre les générateurs de vapeur 55 et le circuit d'interface 69 sont des signaux analogiques. Le circuit d'interface d'entrée/sortie 69 comporte par conséquent des convertisseurs numérique-analo- gique appropriés, pour convertir en signaux analogiques certains des signaux numériques produits par le micro-ordina- teur 61, et des convertisseurs analogique-numérique pour convertir en signaux numériques les signaux analogiques qui sont produits par le dispositif associé aux générateurs de vapeur 55. Bien que l'invention puisse être utilisée en relation avec une grande variété de générateurs de vapeur et de chaudières, on a trouvé qu'elle convenait particuliè- rement à l'utilisation. avec des générateurs du type à cir- * culation forcée tels que le générateur type EOG-500 fabri- qué par la firme Clayton Manufacturing Company, El Monte, Californie. Contrairement aux chaudières classiques à tubes d'eau ou à tubes de fumée (du type à collecteurs), un générateur de vapeur à circulation forcée ne contient qu'une masse relativement faible d'acier et d'eau (on uti- lise ici indifféremment les termes "chaudière" et "géné- rateur"). Ainsi, un générateur à circulation forcée peut être mis en marche de façon à passer de conditions de démarrage à froid à un régime d'au moins 95% du débit de vapeur nominal en une durée de 5 minutes, alors qu'une chaudière classique nécessite une durée de démarrage d'une heure. De plus, les générateurs de vapeur à circulation forcée conservent un rendement très supérieur aux faibles régimes de chauffe, par rapport aux chaudières classiques du type à collecteurs. Comme on peut le voir en examinant les courbes de rendement de la figure 3, le rendement ther- mique d'une chaudière classique à collecteurs présente un maximum à 80% du débit maximal, et ce rendement tombe à environ 65% pour un débit de 20%. Au contraire, le rende- ment thermique d'un générateur du type à circulation for- cée est proche du maximum (environ 85%) pour un débit de vapeur de 20% et il tombe à environ 75% pour 10% du débit de vapeur maximal. Le rendement global de la chaudière à collecteurs comme du générateur à circulation forcée tient compte de la consommation totale d'énergie (comprenant la consommation d'énergie électrique et d'air comprimé) et il est quelque peu inférieur au rendement thermique, en parti- culier aux faibles régimes de chauffe. Par exemple, le ren- dement global du générateur du type à circulation forcée commence à diminuer au-dessous de 40% du débit maximal, ce qui fait que le fonctionnement au-dessous de ce point n'est 250 133 7 généralement pas souhaitable. Comme il apparaîtra claire- ment, le fonctionnement à rendement élevé du générateur à circulation forcée sur une plage de fonctionnement étendue, combiné aux possibilités de démarrage rapide de tels géné- rateurs, est très avantageux lorsqu'il est utilisé en rela- tion avec l'invention. La figure 4A est une représentation schématique simplifiée d'un générateur du type à circulation forcée 55, avec le dispositif de commande et de contrôle associé, né- cessaire à la mise en oeuvre de chacune des fonctions décrites précédemment du cinquième mode de réalisation. (Un grand nombre des détails du générateur de vapeur 55 qui ne concernentpasl'invention ont été supprimés de façon à ne pas nuire à la compréhension de l'invention.) Le gé- nérateur 55 comprend un serpentin de chauffage monotube , à un seul passage, qui reçoit l'eau d'alimentation à partir d'un réservoir d'eau chaude 77 par l'intermédiaire d'une pompe d'alimentation à débit fixe, 79. L'eau d'ali- mentation est pompée de façon à traverser le serpentin et elle estchauffée par le brûleur 81 du générateur, de façon à produire un mélange vapeur/eau. Le brûleur peut être alimenté soit par du mazout (lourd ou léger) soit par du gaz. Un dispositif classique de mesure de combusti- ble 86 mesure la quantité de combustible consommée par le générateur. Le dispositif de mesure est couplé au micro- ordinateur 61 par l'interface d'entrée/sortie. Le mélange vapeur/eau sort par l'extrémité infé- rieure du serpentin 75 et il est conduit vers un séparateur de vapeur centrifuge rapide 83, de type classique, qui sépa- re la vapeur de l'eau. La vapeur sèche qui sort du sépara- teur estconduite vers le collecteur de vapeur 59 par une soupape classique de contre-pression 66.la soupape 66 demeure fermée pendant les phases initiales d'un départ à froid, lorsque la pression de vapeur en sortie du séparateur 83 est faible. Une fois que la pression de la vapeur de sortie atteint un niveau prédéterminé, la soupape 66 s'ouvre, ce qui permet la circulation de vapeur dans le collecteur 59. Bien que ceci ne soit pas représenté, les générateurs de vapeur res- tants sont également couplés au collecteur. Un dispositif 56 destiné à accomplir les première et seconde fonctions de priorité relatives à la vapeur est placé entre la sor- tie du collecteur 59 et la charge de vapeur 57. Le disposi- tif concernant les première et seconde fonctions de prio- rité relatives à la vapeur est commandé par le micro- ordinateur 61 par l'intermédiaire du circuit d'interface d'entrée/sortie. L'eau en excès provenant du séparateur de vapeur 83 est renvoyée vers le réservoir d'eau chaude 77 par l'in- termédiaire d'un purgeur automatique classique 84.Comme on le décrira par la suite de façon plus détaillée, une certaine quantité d'eau en excès est nécessaire pour faire en sorte que les solides dissous soient acheminés à travers le serpen- tin chauffant 75 jusqu'au réservoir d'eau chaude 77. Comme on le décrira également par la suite, le purgeur automatique 84 applique à l'interface d'entrée/sortie un signal qui per- met de calculer la quantité-d'eau en excès qui sort du purgeur pendant une période donnée. Un condenseur S8 est couplé au côté de retour de la charge de vapeur. L'eau condensée que produit le condenseur 58 est renvoyée vers le réservoir d'eau chaude 77 pour produire à nouveau de la vapeur. De plus, toute l'eau perdue dans le système (qui peut être en circuit fermé ou ouvert) est remplacée par une source d'eau de complément. Il existe un dispositif de mesure d'eau 78, pour permettre de déterminer la quantité d'eau consommée dans l'installation. Le signal de sortie du dispositif de mesure d'eau est transmis au micro-ordinateur 61 par l'in- termédiaire de l'interface d'entrée/sortie. Le générateur 55 est également équipé d'une soupape de vidange 91 pour commander la concentration des solides dissous. La soupape 91 est placée de façon à éva- cuer du système générateur l'eau ayant la plus grande concentration de solides dissous. L'opération de vidange peut être effectuée soit automatiquement soit sous l'effet d'un ordre transmis par le circuit d'interface d'entrée/ sortie 69, comme on le décrira par la suite. 250 1337 Comme indiqué précédemment, le cinquième mode de réalisation de l'invention peut également comprendre un dispositif destiné à commander la composition chimique de l'eau d'alimentation. Il existe un dispositif de contrô- le chimique 93 qui est destiné à mesurer la. quantité tota- le de solides dissous dans l'eau d'alimentation qui se trouve dans le réservoir d'eau chaude 77, en plus de la mesure de la dureté, de la concentration en. sulfite et du pH de l'eau. Les signaux de sortie du dispositif de contrôle 93 sont transmis au micro-ordinateur 61 par l'in- termédiaire de l'interface d'entrée/sortie 69. Il existe un second dispositif de contrôle chimique 60 qui est associé au condenseur 58. Le dispositif de contrôle 60 a pour fonction de mesurer le pH et la quantité totale de solides dissous de l'eau de condensation qui revient de la charge de vapeur. Comme on le décrira par la suite de façon plus détaillée, il existe un dispositif de trai- tement chimique 95 qui est destiné à effectuer un trai- tement chimique de l'eau d'alimentation. Ce dispositif est commandé par le micro-ordinateur 61, par l'intermé- diaire de l'interface d'entrée/sortie, sous l'action des signaux de sortie des dispositifs de contrôle chimique 93 et 60. Pour éliminer ou réduire la quantité de suie qui s'accumule sur le serpentin chauffant 75 du générateur, le mode de réalisation du niveau 5 peut en outre compor- ter un dispositif de soufflage de suie 97 qui est comman- dé par le micro-ordinateur 61. Le dispositif de soufflage de suie dirige périodiquement de la vapeur à haute pres- sion, fournie par le séparateur de vapeur 83, sur le ser- pentin chauffant, de façon à souffler au moins une par- tie de l'accumulation de suie. Il existe en outre un dis- positif de contrôle de température de cheminée 99 qui est destiné à mesurer la température des gaz d'échappement dans la cheminée. Il existe également un dispositif de contrôle classique de gaz et de suie, 101. On utilise ce dispositif de contrôle pour mesurer la concentration de CO, C02, (ou 2)' NOx et de suie dans les gaz d'échappement. 250133 7 Les signaux de sortie du dispositif de contrôle de tempéra- ture 99 et du dispositif de contrôle de gaz et de suie 101 sont transmis au micro-ordinateur 61 par l'intermédiaire du circuit d'interface d'entrée/sortie 69. Le cinquième mode de réalisation de l'invention peut comporter en outre un dispositif de réglage d'air 103 qui est commandé par le micro-ordinateur 61 par l'intermé- diaire du circuit d'interface d'entrée/sortie 69.-Comme on le décrira par la suite, le dispositif de réglage d'air 103 permet de commander avec précision l'excès d'air de combustion en fonction de la concentration de C0, 2 et/ou C02 dans les gaz d'échappement, cette concentration étant mesurée par le dispositif de contrôle de gaz et de suie 101. Le générateur 55 comprend en outre un disposi- tif de modulation interne classique (non représenté), qui est le principal élément de commande pour l'air de combus- tion, le combustible et l'eau du serpentin de chauffage du générateur. Le dispositif de modulation fait varier la quantité d'air de combustion, de combustible et d'eau en fonction de la charge de vapeur du générateur 55. La charge de vapeur est déterminée de façon caractéristique à par- tir de la pression de vapeur mesurée en sortie du sépara- teur de vapeur 83. La pression de vapeur varie sur une bande de modulation relativement étroite, en fonction de la charge de vapeur. Ainsi, pour une charge de vapeur éle- vée, la pression tombe dans la partie inférieure de la ban- de de modulation, et pour une charge de vapeur faible., la pression augmente jusqu'à la partie supérieure de la bande. La quantité d'eau qui est pompée de façon à tra- verser le serpentin chauffant 75 est commandée par une soupape de dérivation 85 qui est à son tour commandée essen- tiellement par le dispositif de modulation interne du géné- rateur. Pour un faible débit de vapeur, la soupape de déri- vation 85 est presque complètement ouverte de façon à déri- ver-presque la totalité du débit d'eau de la pompe 79 par rapport au serpentin chauffant 75. Pour les débits de sortie élevés, la soupape 85 est presque fermée de façon que le débit d'eau de la pompe 79 passe presque en totalité dans le serpentin chauffant 75 pour convertir cette eau en va- peur. Comme on le décrira par la suite, la soupape de dé- rivation 85 peut également être commandée par le micro- ordinateur 61, par l'intermédiaire du circuit d'interface d'entrée/sortie 69. Le régime de chauffe réel du brûleur est comman- dé par le dispositif de modulation interne mentionné pré- cédemment, conformément à la charge de vapeur mesurée. Cependant, le régime de chauffe maximal autorisé du brû- leur est commandé par un dispositif de commande de brûleur 87, lui-même commandé par le micro-ordinateur. Le brûleur est commandé par trois interrupteurs qui sont représentés schématiquement sur la figure 5 sous la forme d'interrup- teurs fermés au repos a, b et c, qui sont respectivement branchés aux bornes de résistances Ra, Rb et R connectées en série. La Table de Conditions du GCnmteur,qui est la table figurant à l' annexe I, montrel]a condition dc gnéna.ter en fonction de la position des interrupteurs. LaconditoilO" du générateur indique que le générateur est arrêté. Lors- que le générateur est arrêté, les trois interrupteurs fermés au repos sont commandés de façon à être dans un état ouvert, c'est-à-dire acticnés, comme l'indique le chiffre "1". Si]acdLticn dul générateur est "1", le générateur est autorisé à fonctionner jusqu'à un débit maximal de % et les trois interrupteurs sont actionnés. Si les in- terrupteurs a et b sont les seuls interrupteurs actionnés, le générateur est autorisé à fonctionner jusqu'à un débit maximal de 60%. Pour un débit de 60%,]acanditindu générateur est "2". Si l'interrupteur a est le seul interrupteur de commande de brûleur qui soit actionné, laconditLndugénérateur est "3", et le débit maximal du brûleur est limité à 80% du maximum. Enfin, si aucun des trois interrupteurs de brûleur n'est actionné, l'annexe I indique que le brû- leur est autorisé à fonctionner jusqu'à sa capacité totale c'est-à-dire 100%. Pour un régime de chauffe maximal de %, la condition du générateur est "4". 250 1337 On peut voir sur la figure 18 un graphique qui illustre le fonctionnement du brûleur du générateur. L'axe vertical représente le régime de chauffe maximal, exprimé en pourcentage, et l'axe horizontal représente la pression de vapeur mesurée, qui est représentative de la charge de vapeur. La pression de vapeur est autorisée à varier dans une bande de modulation relativement étroite qui est définie par une limite de pression inférieure 110 et une limite supérieure 112. Si le brûleur reçoit un ordre qui le place à la condition. "4", il peut fonctionner jusqu'à un régime de chauffe maximal de 100%. Dans ce cas, la modulation du brûleur s'effectue le long de la courbe 114 de la figure 18, entre un régime maximal de 100% (lorsque la pression de vapeur est à la limite inférieure 110), et un régime minimal de 20% (lorsque la pression de vapeur est à la limite supérieure 112).SilacedLtbin du brûleur est "3", la modulation du brûleur s'effectue le long de la courbe 116, entre un régime de chauffe maximal de 80% et un régi- me de chauffe minimal de 20%. De façon simiîlaireEi]acOEiditbOn du brûleur est "2", la modulation du brûleur s'effectue le long de la courbe 118, entre un régime de chauffe maximal de 60% et un régime minimal de 20%. Enfin, silaeocditicndu brûleur est "1", le brûleur demeure-à un régime de chauffe maximal fixe de 20%, si la pression de vapeur est à la limite inférieure 110. Si la pression de vapeur augmente au-dessus de la limite inférieure, le brûleur est mis en fonction et hors fonction de façon cyclique de façon à donner un régime de chauffe effectif compris entre O et 20%. A titre d'exemple, un rapport cyclique de 50% produit un régime de chauffe effectif de 10% du régime maximal. A peu d'exceptions près, tous les modes de réali- sation de l'invention sont applicables à des installations qui produisent de l'eau chaude, qui est utilisée de façon caractéristique dans un but de chauffage, au lieu de produi- re de la vapeur. La figure 4B montre une partie d'un généra- teur d'eau chaude de type caractéristique qui utilise l'in- vention. Le générateur d'eau chaude est très similaire au 250 133 7 générateur de vapeur, et la distinction essentielle entre eux consiste en ce que le dispositif de modulation interne réagit à la température d'eau de sortie, mesurée par un dispositif de contrôle de température 84, au lieu de réa- gir à la pression de vapeur (charge de vapeur). Chaque générateur de l'installation comprend une pompe de circulation qui reçoit l'eau provenant de la charge d'eau chaude 66. Une fraction de cette eau est pom- pée de façon à traverser le serpentin chauffant 75 et elle est chauffée par le brûleur (non représenté) du générateur. Le serpentin chauffant 75 du générateur d'eau chaude et son brûleur sont identiques au serpentin et au brûleur du générateur de vapeur de la figure 4A. Le mélange chauffé vapeur-eau qui sort du ser- pentin chauffant 75 est conduit vers une chambre de mé- lange 82 qui combine le mélange avec la fraction restante de l'eau tiède qui provient de la charge d'eau chaude. De plus, la chambre de mélange 82 a pour fonction de conden- ser la vapeur. La sortie du serpentin chauffant 75 est également reliée à un séparateur de vapeur 83 qui fournit de la vapeur pour un dispositif de soufflage de suie com- mandé par micro-ordinateur. L'eau chaude qui sort de la chambre de mélange 82, ainsi que l'eau qui sort des chambres des générateurs restants de l'installation,sont dirigées vers la charge d'eau chaude 66. Une chambre d'expansion 76, emplie d'azote, est branchée en parallèle sur la charge et a pour fonction de stabiliser la pression du système. Il existe un dispositif de contrôle chimique 94, de type classique, similaire au dispositif de contrôle chimique 93 de la fi- gure 4A, qui est destiné à contrôler la composition chimi- que de l'eau qui revient de la charge. Il existe de plus un dispositif de traitement chimique 96, similaire au dis- positif de traitement chimique 95 de la figure 4A, qui est destiné au traitement de l'eau chaude utilisée dans le sys- tème en circuit fermé. Sauf mention contraire, les diverses caractéris- tiques de l'invention s'appliquent également aux installations de générateurs de vapeur et de générateurs d'eau chaude. Du fait de la similitude des deux types de générateurs,on décrira essentiellement l'invention en considérant des gé- nérateurs de vapeur. Gestion d'énergie L'un des principaux objectifs de la fonction de gestion d'énergie de l'invention est de commander2aonditionq comprenant le régime de chauffe maximal, de chacun des générateurs, pour n'importe quelle condition de charge donnée, de façon à maximiser le rendement global du sys- tème. Les Tables de Charge qui figurent aux annexes II, III et IV sont utilisées pour commander2acandition de chacun des générateurs dans une installation conformément à l'Indice de Charge (ou Niveau de Charge). De façon géné- rale, pour un Indice de Charge particulier, on affecte à chaque générateur une condition pimsartle rendement global de l'installation pour cette condition de charge parti- culière. Comme on peut le voir en examinant les courbes de rendement de la figure 3, le rendement d'un générateur du type à circulation forcée est notablement réduit lors- qu'il fonctionne au-dessous de 20% du débit maximal, et le rendement d'une chaudière à tubes de fumée (et collec- teurs) est notablement réduit lorsqu'elle fonctionne au- dessous de 60% du débit maximal. Comme on l'a indiqué pré- cédemment, les courbes de la figure 3 représentent le ren- dement thermique (et non le rendement global), et ne tien- nent pas compte de pertes telles que la consommation d'éner- gie électrique, qui tendent à réduire encore davantage le rendement du générateur ou de la chaudière pour de'faibles débits. Pour un générateur du type à circulation forcée, le rendement global commence à diminuer pour un débit beaucoup plus élevé, qui est de façon caractéristique de % du débit maximal. De façon générale, on obtient le ren- dement maximal pour une installation en minimisant tout d'abord le nombre de générateurs qui sont en fonction pour une charge particulière. Par exemple, si 3 générateurs d'un système à 4 générateurs peuvent satisfaire les exigences -2501337 de charge courantes, il ne doit y avoir que 3 générateurs en fonction. Le quatrième générateur est de préférence arrêté, plutôt que placé à un régime de chauffe minimal, dans la mesure o les pertes dans ce dernier mode de fonc- tionnement (pertes par rayonnement et pertes dues à l'éner- gie consommée par les équipements périphériques tels que les pompes à eau et à combustible et les ventilateurs) peuvent être importantes et le rendement peut approcher 0%. Naturellement, si les exigences de charge augmentent sou- dainement, il sera nécessaire de ramener en fonction le générateur qui est arrêté. Ceci peut être difficile en pra- tique si on utilise une chaudière classique du fait que, comme on l'a indiqué précédemment, de telles chaudières demandent de façon caractéristique environ une heure pour passer d'un état de démarrage à froid à un débit de m5% du maximum. Cependant, les générateurs à circulation for- cée de faible masse peuvent être mis en fonction de façon à fournir 95% du débit nominal 5 minutes après un démar- rage à froid, ce qui fait qu'il est possible en pratique d'arrêter de tels générateurs si les exigences de charge diminuent temporairement. En plus de l'opération consistant à minimiser le nombre de générateurs en fonction pour n'importe quelles conditions de charge, il est préférable de répartir ou d'affecter les exigences de charge entre les générateurs qui sont en fonction, d'une manière telle qu'on obtienne le rendement le plus élevé. Par exemple, dans un système à 3 générateurs, il est possible qu'une charge puisse être satisfaite avec un générateur arrêté et les deux générateurs restants commandés respectivement de façon à fonctionner avec un régime de chauffe maximal de 100% et de 20%. Bien que le générateur fonctionnant avec un maximum de 100% se trouve dans un régime de charge ayant un bon rendement, ce rendement sera plus qu'annulé par le très mauvais rende- ment du générateur qui fonctionne à un régime de chauffe maximal de 20%. Par conséquent, il serait préférable de répartir la charge différemment en réduisant le régime de chauffe maximal du second générateur de 100% à 60% et aug- 250133 7 mentant le régime de chauffe du troisième générateur de % à 60%. Le débit maximal total (120% au total) demeure- rait le même, de même que le rendement du second générateur, du fait qu'il y a peu de différence de rendement entre un régime de chauffe de 100% et de 60% (pour un générateur à circulation forcée). Cependant, le rendement du troisiè- me générateur augmenterait notablement du fait qu'un régi- me de chauffe de 20% ou moins présente un rendement rela- tivement mauvais, même pour un générateur à circulation forcée. Par conséquent, le changement de la répartition -de la charge augmentera le rendement global de l'installa- tion. Les Tables de Charge des annexes II, III et IV, qui sont enregistrées dans la mémoire de micro-ordinateur 65, indiquent la manière selon laquelle une charge doit être répartie entre les générateurs d'une installation multigénérateur caractéristique, pour diverses conditions de charge. Naturellement, la répartition de charge qui est indiquée dans les Tables de Charge des annexes II, III et IV ne constitue qu'un exemple. La répartition de char- ge idéale pour une installation particulière dépend de nombreux facteurs parmi lesquels le type de générateur qui est utilisé. On peut cependant déterminer aisément la répartition en sélectionnant pour chaque condition de char- ge une répartition qui maximise le rendement global de l'installation dans cette condition de charge. La Table de Charge de l'annexe II est destinée à être utilisée pour des installations caractéristiques à 2 générateurs, tandis que les Tables des annexes III et IV conviennent respectivement pour des installations caracté- ristiques à 3 et 4 générateurs. Chaque table comprend 8 Indlesde Charge possibles qui représentent 8 conditions de charge possibles de l'installation. Si on désire une réso- lution de charge plus élevée, on peut augmenter le nombre d'Indices de Charge. De façon similaire, si on désire une résolution inférieure, on peut réduire le nombre d'Indices de Charge. Un Indice de Charge de O représente une condition 250 133 7 de fonctionnement à vide, tandis qu'un Indice de Charge. de 7 représente une condition de charge maximale. Les ta- bles des annexes II, III et IV comprennent en outre une liste de Niveaux de Charge qui correspondent à chaque Indice de Charge. Pour une installation à 2 générateurs (annexe II), le Niveau de Charge varie de 0 à 10 pour un changement de l'Indice de Charge de 0 à 7. Pour une ins- tallation à 3 générateurs (annexe III), le Niveau de Char- ge varie de 0 à 15, et pour une installation à 4 généra- teurs (annexe IV), le Niveau de Charge varie de 0 à 20 pour une variation d'Indice de Charge de 0 à 7. Les Tables de Charge des annexes II, III et IV indiquent la manière selon laquelle une charge est répar- tie entre les générateurs d'une installation pour un Indice de Charge (ou Niveau de Charge) particulier. A ti- tre d'exemple, pour un Indice de Charge de 5 (Niveau de Charge de 12 à 13) , la table de l'annexe IV indique que le rendement maximal est obtenu dans une installation caractéristique à quatre générateurs en arrêtant l'un des quatre générateurs, de façon que trois générateurs seule- * ment soient en fonction. Comme le montre la table, le générateur no4a la condition 0, ce qui indique que le gé- nérateur est arrêté. En ce qui concerne les trois généra- teurs restants, le générateur n0l est placé dans la condi- tia4, ce qui signifie que ce générateur est autorisé à fonctionner jusqu'à un régime de chauffe maximal de 100%. Les générateurs n02 et 3 sont placés tous deux dans la con- dition 3, ce qui signifie que ces générateurs sont autori- sés à accomplir une modulation entre 0 et 80% du régime de chauffe maximal. Si la charge vient à augmenter de façon que l'Indice de Charge passe de 5 à 6, la Table de Charge indique que le générateur n'4 est mis en fonction et est autorisé à fonctionner jusqu'à un régime de chauffe maximal de 60%, ce qui correspond à un changement de condition de 0 à 2. De plus, la condition du générateur n02 est augmentéede 3 à 4, ce qui augmente le régime de chauffe maximal possible pour le porter à 100%. La mémoire de micro-ordinateur 65 contient égale- 250 13-3 7 ment diverses Tables de Programme, représentées sur la figure 6, qui sont désignées globalement par la référence 109. Chaque Table de Programme 109 contient une liste d'Indices de Charge prévus pour une installation de généra- teurs particulière. Un Indice de Charge prévu est établi pour chaque période de 15 minutes dans une période de 24 heures, ce qui donne un total de 96 Indices de Charge Les Indices de Charge programmés sont basés sur l'histori- que des exigences de charge de l'installation pour la pé- riode de 24 heures considérée. Si les exigences de charge de l'installation varient de la même manière d'un jour à l'autre, une seule Table de Programme est nécessaire. Il est cependant plus probable que les exigences de charge varient en fait d'un jour à l'autre. De ce fait, il doit exister une Table de Programme pour chaque période de 24 heures ayant une exigence de charge particulière. La figure 6 montre un total de 7 Tables de Programme, ce qui est caractéristique de nombreuses installations, et chaque Table de Programme est identifiée par un numéro de table. Chaque Table de Programme comporte 24 lignes d'Indices de Charge, et une ligne est utilisée pendant une période d'une heure de la journée. Il y a 4 Indices de Charge pour chaque ligne ou période d'une heure. Comme le montre la figure 6, la mémoire de micro- ordinateur 65 doit également être programmée avec deux Tables de Séquence de Jours qui comprennent une table modi- fiable 103 et une table non modifiable 105. Ces tables contiennent une liste de numéros de Table de Programme qui indiquent quelle est celle des 7 Tables de Programme 109 qui doit être utilisée un jour particulier d'une séquen- ce. Comme on le décrira par la-suite, la Table de Séquence de Jours non modifiable 105 est la table qu'on utilise pour exécuter le programme, tandis que la Table de Séquence de Jours modifiable 103 est la table qu'on utilise pour réaliser les changements. Chacune des Tables de Séquence de Jours comprend une partie apériodique et une partie pé- riodique. La partie apériodique contient une liste de numé- ros de Table de Programme qui sont destinés à être utilisés 250 133 7 une seule fois dans une séquence particulière. Par exemple, si une installation doit être arrêtée une fois par an pendant une semaine, la partie apériodique peut contenir 7 numéros de Table de Programme qui sont destinés à être utilisés une fois pour chaque jour de la période d'arrêt. Au contraire, la partie périodique contient une liste de numéros de Table de Programme qui sont destinés à être utilisés après l'achèvement de la partie apériodique de la séquence. La partie périodique de la séquence est répétée jusqu'à ce qu'un opérateur effectue un changement par modi- fication du programme. Les Tables de Séquence de Jours modifiable et non modifiable ont un format similaire. Le premier nombre dans la table représente le nombre total de jours dans la partie apériodique de la table. A titre d'exemple, la Table de Séquence de Jours non modifiable 105 de la figure 6 montre qu'il y a 7 jours dans la partie apériodique. Le groupe suivant de nombres représente le numéro de Table de Programme pour chaque jour de la séquence apériodique. Dans la Table de Séquence de jours non modifiable 105 qui est représentée à titre d'exemple sur la figure 6, ce groupe contient 7 numéros de Table de Programme et le numé- ro de Table 2 est sélectionné pour le premier jour de la séquence. Le nombre suivant dans la table, à la suite du dernier nombre de la table apériodique, représente le nom- bre total de jours dans la partie périodique de la table. Dans la table non modifiable 105 qui est représentée à titre d'exemple sur la figure 6, le nombre 9 indique qu'il y a 9 jours dans la séquence périodique. Le groupe suivant de nombres représente les numéros de Table de Programme pour la partie périodique de la séquence. Dans l'exempleconsidéré, ce groupe contient 9 nombres et le numéro de Table de Programme 1 correspond à la table sélectionnée pour le premier jour de la séquence. A la fin du dernier (neu- vième) jour de la partie périodique de la table, le pro- gramme retourne au début de la partie périodique et se pour- suit en répétant la séquence. Par conséquent, le dixième jour de la partie périodique de la séquence, le numéro de Table de Programme 1 sera à nouveau sélectionné. L'annexe V présente une Table de Séquence de Jours qui est une variante des Tables de Séquence de Jours 103 et 105, mais qui conduit au même résultat et qui offre une plus grande souplesse. La table de l'annexe V contient également une partie périodique et une partie apériodique. Il y a 21 nombres dans chaque partie et chaque nombre représente le numéro d'une Table de Programme à utiliser pour un jour. La partie apériodique contient tous les nu- méros de Table de Programme à utiliser pendant les 21 pre- miers jours de la séquence. La partie périodique contient tous les numéros de Table de Programme à utiliser pendant la seconde période de 21 jours et les suivantes. Ainsi, les jours pour lesquels le nombre qui figure dans la par- tie apériodique n'est pas le même que le nombre correspon- dant dans la partie périodique représentent ce qu'on peut appeler des jours apériodiques. Pendant le premier jour de la période de 21 jours, le programme lit le premier nombre de la partie apériodique et sélectionne la Table de Programme corres- pondante. En outre, le programme remplace le premier nom- bre de la partie apériodique par le premier nombre de la partie périodique. Le second jour, le programme lit le second nombre de la partie apériodique et sélectionne la Table de Programme correspondante. En outre, le programme remplace le second nombre de la partie apériodique par le second nombre de la partie périodique. Ce processus se poursuit jusqu'à la fin du vingt-et-unième jour de la sé- quence, et à ce moment tous les numéros de Table de Pro- gramme qui figurent dans la partie périodique ont été écrits dans la partie apériodique. La séquence décrite ci-dessus se répète pendant la seconde période de 21 jours et les suivantes. La seule différence consiste en ce que tous les numéros de Table de Programme apériodiques se trouvant dans la partie apériodique ont été remplacés par les numéros pé- riodiques. Par exemple, pendant le troisième jour de la pre- mière séquence de 21 jours, c'est le numéro de Table de Programme 2 qui est sélectionné. Pendant le troisième jour 250 133 7 de la seconde séquence de 21 jours et des suivantes, c'est le numéro de Table de Programme 3 qui sera sélectionné. On peut aisément reprogrammer le micro-ordinateur 61 dans le cas o il faut changer les Indices de Charge prévus pour un jour particulier. On peut effectuer les chan- gements en reprogrammant une ou plusieurs des Tables de Programme. Cependant, dans la plupart des cas, il est pré- férable de modifier une séquence en reprogrammant la Table de Séquence de Jours modifiable 103. La Table de Séquence de Jours modifiable 103 est comparée périodique- ment avec la Table non modifiable 105. Si la table modi- fiable a été changée, une différence entre les tables est détectée et le contenu de la table modifiable est transfé- ré dans la table non modifiable, de préférence à minuit. Une fois que le transfert a eu lieu, la nouvelle séquence est mise en fonction. (Le même processus a lieu si les tables modifiable et non modifiable sont réalisées de la même manière que la Table de Séquence de Jours de l'annexe V). La figure 7 représente un exemple de séquence de gestion d'énergie pour une installation à deux générateurs. La séquence est commandée par une horloge numérique 107 qui génère des signaux qui correspondent au temps réel et com- prennent l'année, le mois, le jour, l'heure, les minutes et les secondes. L'horloge 107 indique que la date pré- sente est le 8 juin 1980, soit 08/06/80. Si on suppose que la séquence a commencé le 01/06/80, la séquence serait dans son huitième jour, après être passée par les 5 jours de la partie apériodique de la Table de Séquence de Jours. Ce processus se poursuit à moins que l'utilisateur change le programme. Le fait de prévoir les changements des charges de vapeur améliore considérablement les performances et l'installation, en particulier dans les applications dans lesquelles la pression de vapeur doit demeurer relativement constante, malgré des variations rapides de la charge de vapeur. Les figures 19A, 19B et 19C montrent des courbes de pression de vapeur et des courbes de débit de générateurs 250 133 7 de vapeur pour une installation de générateurs parfaite, pour une installation de l'art antérieur et pour une ins- -tallation commandée par l'appareil de l'invention, respec- tivement. Les axes verticaux des figures l9A, 19B et 19C représentent la valeur de la pression de vapeur et du débit de vapeur, et les axes horizontaux représentent le temps. Il convient de souligner que les courbes des figures 19A- 19C ne sont pas à l'échelle (aussi bien pour l'amplitude que pour le temps) et ne représentent pas une comparai- son quantitative entre l'invention et l'art antérieur. La figure 19A représente la pression de vapeur et la charge de vapeur pour une installation constituée par des générateurs de vapeur parfaits et des dispositifs de commande parfaits qui sont capables de maintenir une pression de vapeur constante, en dépit de variations con- sidérables (mais néanmoins caractéristiques) des charges de vapeur. La courbe 122 représente la charge de vapeur en fonction du temps. Dans la mesure o les générateurs de vapeur et les dispositifs de commande sont parfaits, la courbe 122 représente également les débits des généra- teurs de vapeur. La courbe 120 de la figure 19A représente une pression de vapeur idéale qui est constante en fonc- tion du temps. Comme le montre la courbe 122, la charge de va- peur avant l'instant t0 est relativement faible. A l'ins- tant t0, la charge de vapeur augmente de façon considéra- ble et elle demeure relativement élevée jusqu'à l'instant t1, auquel elle diminue. Un tel changement de service dans la charge pourrait résulter par exemple de l'ouverture et de la fermeture soudaines d'une soupape de vapeur pour le chauffage d'une cuve ou dans un but analogue. A l'ins- tant t2, la charge augmente une seconde fois et demeure dans un état élevé jusqu'à l'instant t A l'instant t3, la charge retourne à son niveau relativement bas. En dépit des variations sévères de la charge, la courbe 120 indique que les générateurs parfaits maintiennent une pression de vapeur constante. La figure l9B représente une réponse caractéris- tique d'une installation à deux générateurs (du type à circulation forcée) qui est commandée par un appareil de commande de l'art antérieur. La charge de vapeur, qui est représentée par la courbe 22, est la même que celle de la figure 19B. Avant l'instant t0, la chargé est'relativement faible, ce qui fait que l'appareil de commande de l'art antérieur ne met en fonction qu'un seul générateur, et le générateur restant est arrêté. A l'instant t0, l'augmentation soudaine de la charge de vapeur 122 produit une chute résultante de la pression de vapeur, comme le montre la chute de la courbe 124. L'appareil de commande de l'art antérieur détecte la chute de pression et met en fonction le générateur arrêté. Cependant, comme on l'a indiqué précédemment, il y a un retard d'environ 5 minutes pour faire passer un générateur du type à circulation forcée d'un état d'arrêt à un régime de chauffe voisin du régime maximal. (Pour une chaudière classique du type à collecteurs, le retard peut s'élever à une heure ou plus.) Pendant le temps de retard pour la mise en fonction du second générateur, la pression de va- peur continue à tomber notablement au-dessous de la va- leur nominale désirée. Finalement, les débits des deux générateurs deviennent égaux à la charge de vapeur, puis la dépassent. La courbe 122 de la figure 19B indique qu'à l'instant t1, la charge de vapeur tombe à une valeur relati- vement basse, jusqu'à l'instant t2. L'augmentation résultan- te de la pression de vapeur, qui est indiquée par la courbe 124, est détectée par l'appareil de commande de l'art an- térieur qui commande l'arrêt de l'un des générateurs. Le débit de vapeur finit alors par tomber jusqu'au niveau de la charge de vapeur. A l'instant t2, la charge de vapeur augmente à nouveau notablement. La chute résultante de la pression de vapeur est détectée par l'appareil de commande qui commande alors le retour en fonction du générateur qui vient d'être mis hors fonction. Pendant la durée de retard au cours de laquelle le second générateur est mis en fonction, 250 1337 la pression de vapeur continue à tomber au-dessous du ni- veau nominal désiré. Le débit des deux générateurs devient finalement égal à la charge de vapeur, puis dépasse cette dernière. Enfin, à l'instant t3, la charge de vapeur retourne à un niveau relativement bas. L'augmentation résultante de la pression de vapeur est détectée par l'appareil de commande qui commande alors la mise hors fonction de l'un des générateurs. La figure 19C montre la courbe de pression de vapeur 128 et la courbe de débit de vapeur 130 pour une installation qui comprend deux générateurs du type à cir- culation forcée qui sont commandés par l'appareil de l'in- vention. On suppose que les variations de la charge de vapeur en fonction du temps, *repxésentées par la courbe 122, sont prévisibles sur la base de l'historique du fonctionnement de l'installation. On suppose également que la mémoire du système a été programmée de façon appropriée avec des Tables de Programme 109 (figure 6) qui comprennent des Indices de Charge appropriés, basés sur la charge de vapeur prévue. La mémoire est également programmée avec une Table de Charge appropriée, telle que la Table de Charge de l'annexe II, qui est caractéristi- que d'installations comprenant deux générateurs. La courbe de charge de vapeur 122 de la figure 19C indique que la charge de vapeur avant l'instant t0 est relativement faible. De ce fait, les Indices de Charge programmés pour cette période ont une valeur faible et un Indice de Charge de 2 est caractéristique. Comme le montre la Table de Chargé de l'annexe II, un Indice de Charge de 2 indique que les deux générateurs sont respectivement pla- cés dans des conditions de 2 et de O.Ainsi, un générateur est autorisé à fonctionner jusqu'à un régime de chauffe maxi- mal de 60% et le second générateur est arrêté. Comme l'in- dique la courbe 118 de la figure 18, un générateur autori- sé à fonctionner jusqu'à un régime de chauffe de 60% est modulé entre 60% et 20% du régime de chauffe maximal en fonction de la pression de vapeur mesurée. La courbe 122 de la figure 19C indique que la charge de vapeur augmente à l'instant to et demeure à un niveau relativement élevé jusqu'à l'instant tl. Ainsi, les Indices de Charge lus dans la mémoire sont relativement élevés pendant cette période et un Indice de Charge de 6 est caractéristique. Comme l'indique la Table de Charge de l'annexe II, avec un Indice de Charge de 6, un généra- teur est autorisé à fonctionner jusqu'à 100% du régime de chauffe maximal et l'autre générateur est autorisé à fonc- tionner jusqu'à 80% du maximum. Pour améliorer les performances du système, il est important que les générateurs soient placés dans leurs nouveke c awditataw un changement de charge prévu. Ainsi, la Table de Programme doit être programmée de façon que les Indices de Charge lus dans la mémoire passent de 2 à 6 avant l'instant tO. Ce temps d'avance permet d'amener en fonction le générateur arrêté avant l'augmentation de charge prévue. La valeur du temps d'avance dépend généra- lement de la réponse des générateurs qui sont utilisés dans l'installation. Comme on l'a indiqué précédemment, un générateur à circulation forcée de type caractéristique demande environ 5 minutes pour être amené d'un état d'arrêt à un régime de chauffe maximal. La majeure partie de ce temps (de façon caractéristique environ 4,5 minutes) est nécessaire pour faire passer le générateur de l'état d'arrêt à un régime de chauffe minimal. Une fois que le générateur est à un régime de chauffe minimal, il faut seulement une durée caractéristique d'environ 0,5 minute pour le faire passer au régime de chauffe maximal, dans le cas d'un générateur du type à circulation forcée. Par consé- quent, les performances seront optimisées si le changement d'Indice de Charge de 2 à 6 se produit au moins 4,5 minutes avant l'instant tO. Lorsque le passage de l'Indice de Charge à 6 se produit à un certain instant avant l'instant t0, les deux générateurs sont respectivement autorisés à fonctionner jusqu'à 100% et 80% du régime de chauffe maximal. Dans la mesure o la charge de vapeur est toujours relativement faible à cet instant, le régime de chauffe réel des deux générateurs sera très inférieur au régime de chauffe auto- risé maximal. De plus, le rendement global du système pen- dant cette courte durée sera faible, du fait que chacun des générateurs fonctionnera à un régime faible. Cependant, le générateur qui était arrêté disposera d'un temps suffi- sant pour atteindre au moins un régime de chauffe minimal avant que la charge de vapeur augmente réellement. Lorsque la charge de vapeur augmente effectivement, la diminution résultante de la pression de vapeur est détectée par le dispositif de modulation interne de chacun des générateurs, et le régime de chauffe réel augmente rapidement jusqu'au niveau nécessaire pour satisfaire la charge accrue. (Comme on l'a indiqué précédemment, le changement du régime de chauffe ne prend pas plus de 0,5 minute environ). Du fait que l'augmentation de la demande de vapeur est ra- pidement satisfaite, la chute de pression de vapeur est notablement inférieure à celle qui se produit lorsqu'on utilise les dispositifs de commande de l'art antérieur. La courbe 122 indique qu'à l'instant t1, la char- ge de vapeur retombe à un niveau relativement bas. La Ta- ble de Programme doit donc être programmée de façon à produire des Indices de Charge égaux à 2 après l'instant t1, afin d'optimiser le rendement du système au nouveau niveau de charge. La courbe 122 indique qu'à l'instant t2, la charge de vapeur augmente soudainement une seconde fois. Si on suppose que l'Indice de Charge approprié pour la nou- velle charge de vapeur est égal à 5, la Table de Programme doit être programmée pour faire passer les Indices de Char- ge de 2 à 5 avant l'augmentation de charge prévue. Enfin, à l'instant t3, la charge de vapeur retourne à un niveau relativement bas. Ainsi, la Table de Programme doit être programmée de façon à faire passer les Indices de Charge de 5 à 2 après l'instant t3. Ainsi, l'appareil de commande de l'invention a non seulement pour effet d'optimiser le rendement d'un système pour n'importe quel niveau de charge particulier, mais également de maintenir la pression de vapeur relative- ment constante en présence de changements sévères prévus de la charge de vapeur. En outre, l'appareil de commande de l'invention peut, dans certaines circonstances, minimiser l'effet de changements non prévus des charges de vapeur. Par exemple, si une chute de la charge de vapeur n'est que temporaire, il est préférable de laisser les deux généra- teurs en fonction. Cependant, l'appareil de commande de l'art antérieur détecterait l'augmentation de pression de vapeur et, si le niveau de charge était suffisamment bas, il arrêterait momentanément l'un des générateurs de vapeur. L'appareil de commande de l'invention évite cette diffi- culté du fait que l'état des générateurs ne dépend pas totalement de la pression de vapeur. Un générateur demeure en fonction pendant des chutes de courte durée de la charge de vapeur, du fait que l'état du générateur n'est pas changé par des changements de charge temporaires. Si par exemple les générateurs sont autorisés à fonctionner jus- qu'à 60% et 80% du régime de chauffe maximal, conformément à ce que fixent les Indices de Charge programmés, une chute de courte durée de la charge de vapeur entraîne une réduc-. tion du régime de chauffe réel des deux générateurs, mais cette chute n'entraîne pas la mise hors fonction de l'un ou l'autre des générateurs. Pour éviter un risque de détérioration des géné- rateurs de vapeur, chaque générateur est muni d'un équipe- ment de protection de façon qu'on puisse commander directe- ment les générateurs pour les faire passer dans certains états et leur faire quitter certains états. La figure 16 représente un diagramme d'états de générateur qui montre l'ensemble des 16 états possibles d'un générateur de vapeur caractéristique. L'annexe VIII représente une Table d'Etats de Générateur qui donne des renseignements supplémentaires concernant chacun des états, et ces renseignements compren- nent l'état de divers interrupteurs du générateur compre- nant un interrupteur de démarrage du générateur, un inter- rupteur de voyant de démarrage du générateur, et les inter- rupteurs de commande de brûleur a, b et c. Un "0" indique que l'interrupteur est actionné et un "1/" indique que l'état 250133 7 de l'interrupteur est indéterminé. L'état 0, qui est représenté par le cercle 310 (figure 16), représente l'état manuel. Lorsque le généra- teur est dans l'état manuel, les interrupteurs du généra- teur sont dans des états indéterminés et le fonctionnement du générateur est commandé indépendamment du micro-ordina- teur 61. Comme on peut le voir sur le diagramme d'états de la figure 16, une fois que le générateur a été commuté manuellement hors de l'état manuel, il peut être commandé par le micro-ordinateur 61, mais seulement pour passer à l'état 1, représenté par le cercle 312, à l'état 4, repré- senté par le cercle 314, ou à l'état 6, représenté par le cercle 316. Bien que ceci ne soit pas représenté sur le diagramme d'états, le générateur peut être commuté vers l'état manuel 0 ou vers un état d'alarme représenté par le cercle 321, à partir de n'importe lequel des 15 états restants. Si le générateur est amené dans l'état d'arrêt ou état 1, les interrupteurs de démarrage du générateur et de démarrage du brûleur sont actionnés et le voyant de démarrage du générateur est éteint ("non actionné"), comme l'indique la Table d'Etats de Générateur. En outre, les interrupteurs de commande du brûleur sont dans leurs positions actionnées. Lorsque le générateur est dans - l'état 1, il ne peut être dirigé que vers l'état 2, repré- senté par le cercle 318, ou vers l'état d'alarme. L'état 2 établit un retard de démarrage de 10 secondes. Comme l'indique la Table d'Etats de l'annexe VIII, lorsque le générateur est dans l'état 2, le voyant de démarrage du générateur clignote de façon à avertir le personnel se trouvant à proximité que le générateur est mis en fonction. A l'achèvement de la durée d'attente de 10 secon- des, le générateur est commandé de façon à passer de l'état 2 à l'état 3, représenté par la case 320. Comme le montre la Table d'Etats, l'interrupteur de démarrage du générateur est actionné, ce qui provoque la mise en marche d'un moteur principal qui entraîne les pompes de combustible et d'eau ainsi que le ventilateur d'air de combustion. La soupape de 250153 7 dérivation d'eau 85 est complètement ouverte dans l'état 3, ce qui fait que l'eau n'est pas pompée de façon à traverser le serpentin chauffant. De plus, le voyant de démarrage du générateur demeure éclairé dans l'état 3. Le générateur demeure dans l'état 3 pendant 20 secondes, puis il passe à l'état 4 qui est représenté par le cercle 314. Dans l'état 4, l'interrupteur d'arrêt du générateur cesse d'être actionné et la soupape de dériva- tion 85 est fermée. Par conséquent, l'eau commence à être pompée de façon à circuler dans le serpentin chauffant 75, pour emplir pratiquement ce serpentin et stabiliser le débit de pompage dans le serpentin. Le pompage se poursuit pendant 30 secondes comme l'indique la Table d'Etats. A la fin de la période de pompage de 30 secon- des, le générateur est placé à l'état 5 pendant une minute. A la fin de la période d'une minute, on contrôle la tempé-. rature du mazout (si on utilise du mazout) pour vérifier qu'il a atteint la température appropriée. On fait alors passer le générateur dans l'état 6 et, à ce moment, l'in- terrupteur de démarrage du brûleur est actionné, ce qui fait démarrer le brûleur. Le générateur demeure dans l'état 6 pendant 3 minutes. A la fin de la période de 3 minutes (qu'on peut faire varier en modifiant la programmation), on peut com- mander le passage du générateur au régime de chauffe sui- vant. te générateur demeure à ce régime pendant la même période d'attente, tant qu'existe un ordre d'augmentation progressive de régime. Un ordre de diminution progressive de régime ne fait intervenir aucun retard. Si un ordre de diminution progressive de régime apparaît avant que les durées de temporisation dans les états supérieurs soient terminés, la différence de temps pour ce régime sera utili- sée comme période d'attente pour l'augmentation progressive de régime suivante. Si toutes les durées de temporisation sont terminées, on peut commander directement le passage du brûleur vers l'un quelconque des quatre régimes de chauffe. L'état 7, représenté par le cercle 322, indique que le brûleur 11 est à un régime de chauffe maximal de 250 133 7 %, dans lequel chacun des trois interrupteurs de brûleur est actionné. L'état 8, représenté par le cercle 324, in- dique que le régime de chauffe maximal admissible pour le brûleur est de 60% lorsque seuls les interrupteurs de brû- leur a et b sont actionnés. L'état 9, représenté par le cercle 326, indique que le régime de-chauffe maximal du brûleur est de 80% lorsque l'interrupteur a est le seul interrupteur actionné. Enfin, le cercle 328 représente l'état 10 dans lequel le brûleur est autorisé à fonctionner * à son régime de chauffe maximal ou de 100%. Dans ce régi- me de chauffe, aucun des interrupteurs du brûleur n'est actionné. Comme le diagramme d'états permet-de le voir, on peut commander directement legénérateur pour le faire passer de l'un quelconque des états de régime de chauffe à n'importe quel autre état de régime de chauffe. Comme on le décrira par la suite, le micro- ordinateur 61 commande une séquence de soufflage de suie dans certaines circonstances. Si le soufflage de suie doit avoir lieu, le générateur reçoit tout d'abord un ordre qui le fait passer de l'un quelconque des états 7, 8, 9 ou 10 à l'état 11 qui est représenté par le cercle 330. A l'état 11, le régime de chauffe est réduit à 20%, comme l'indique la manoeuvre de chacun des interrupteurs de brûleur a, b et c. L'état 11 n'est qu'un état transi- toire et, par conséquent, la séquence passe immédiatement de l'état 1i à l'un quelconque des états 12, 13 et 14. Si le soufflage de suie doit avoir lieu, la séquence passe à l'état 12, représenté par le cercle 329, pour trois minutes de soufflage de suie. Pendant le soufflage de suie, le brûleur est autorisé à fonctionner à 100%, comme% l'indique le fait qu'aucun des interrupteurs de brûleur n'est actionné. Ce régime de chauffe élevé permet une augmentation du débit de vapeur du générateur afin de compenser la charge de vapeur accrue due au soufflage de la suie. Si le générateur doit être arrêté, il reçoit tout d'abord l'ordre de passer à l'état 11, à partir de l'un quelconque des 4 états de régime de chauffe. Bien qu'il 250133 7 soit possible de faire passer directement le générateur à l'état 11 à partir des états de régime de chauffe les plus élevés, il est préférable de réduire tout d'abord le régi- me à 20% (état 7), puis de faire passer le générateur à l'état 11. Si un ou plusieurs des autres générateurs doivent demeurer en fonctionnement, le générateur à arrê- ter reçoit l'ordre de passer de l'état 11 à un état d'atten- te 13 qui est représenté par le cercle 332. A l'état 13, l'interrupteur de démarrage du brûleur du générateur cesse d'être actionné et de l'eau est pompée dans-le serpentin chauffant pendant 10 minutes de façon à emplir pratiquement le serpentin d'eau qui rem- place le mélange vapeur/eau, afin de réduire la corrosion du serpentin résultant de la présence d'oxygène. Cependant, si la charge programmée, représentée par l'Indice de Charge qui est lu dans la mémoire, est égale à 0, tous les autres générateurs de l'installation sont mis à l'arrêt. Dans ce cas, le générateur considéré reçoit l'ordre de passer à l'état 14 qui est identique à l'état 13, à l'exception du fait que l'opération de pompage d'eau a une durée de 20 minutes au lieu de 10 minutes. Dans la mesure o tous les générateurs de l'installation reçoivent l'ordre de passer à l'arrêt, il est probable que le générateur demeurera au repos pendant un certain temps, et la durée accrue du pompage assure ainsi un remplacement plus complet du mélange vapeur/eau par de l'eau, afin d'éviter l'entrée d'air dans le serpentin pendant la période de repos. Une fois que l'opération de pompage de l'un ou l'autre des états 13 et 14 a été terminée, le générateur 39 reçoit l'ordre de passer à l'état 1 et, à ce moment, il est à l'arrêt. Dans l'état d'arrêt 1, la seule perte d'énergie notable correspond aux pertes par rayonnement, tandis que le brûleur et le moteur qui entraîne les pom- pes de combustible et d'eau ainsi que le ventilateur d'air sont arrêtés. La figure 8 montre la séquence qu'on utilise pour commander l'un des brûleurs du générateur lorsque l'ordinateur parcourt de façon cyclique les Tables de Program- 250133 7 me 109. (omme on le décrira par la suite, on peut utili- ser dans certaines circonstances des Indices de Charge autres que ceux fournis par les Tables de Programme 109, pour commander les générateurs.) La lettre "A" représente la condition présente du générateur tandis que la lettre "B" représente la nouvelle condition qui est lue une fois toutes les 15 minutes dans la Table de Charge 111 qui est enregistrée dans la mémoire du micro-ordinateur. La séquence commence à la case d'opé- ration conditionnelle 113, et si la condition présente A du générateur est égale à 0, conformément à la case 113, le programme passe à la case 115 puis ensuite à la case 117 et ensuite à l'une ou l'autre des cases 119 et 121, en fonction de la détermination qui est faite à la case 117. Comme l'indique le tableau des conditions du généra- teur qui figure à l'annexe I, une condition O indique que le générateur est arrêté. Ainsi, le générateur sera dans l'état 0, comme l'indiquent la figure 16 et l'annexe VIII. Si la nouvelle condition B est égale à la condition pré- sente A (ce qui signifie B=0), conformément à la case 117, le programme passe à la case 119 qui indique qu'aucune action n'est nécessaire. Par conséquent, le générateur en question demeure dans l'état d'arrêt. Si au contraire on suppose que la condition présente A n'est pas égale à la nouvelle condition B (ce qui signifie B >0), le pro- gramme. passe à la case 121 qui indique que l'interrupteur de démarrage du brûleur du générateur doit être actionné. Ainsi, le générateur reçoit l'ordre de passer de l'état d'arrêt 1 à l'état de démarrage 6 du brûleur par l'inter- médiaire des états 2 à 5 (figure 16). Comme l'indique la Table d'Etats du Générateur de l'annexe VIII, lorsque le générateur est dans l'état 6, le brûleur est maintenu à % pendant trois minutes avant de passer à l'état 7, 8, 9, 10 ou 11, en fonction des nouvelles valeurs de A et B. Si on suppose que 3 minutes plus tard, une nouvelle condition du générateur B égale à la condition présente A (qui était la condition B pendant le cycle de 15 minutes précédent) est lue dans la mémoire, A et B seront supérieures à 0. Par conséquent, le programme déterminera à la case 113 que A n'est pas égale à 0, et il passera donc à la case 123 et ensuite à la case 125. A la case 125, le pro- gramme détermine si la condition présente A du générateur est égale à la nouvelle condition B, et si le brûleur n'est pas dans un état de démarrage. Bien que A et B soient égales, le brûleur est dans un état de démarrage. Par conséquent, les deux conditions de la case 125 ne sont pas remplies, et le programme passe donc à la case 129 puis ensuite à la case 131. A la case 131, le programme détermine si la nouvelle condition B est égale à 0. On a supposé que B est supérieure à O et, par conséquent, le programme passe à la case 135. Conformément à la case 135, le brûleur reçoit l'ordre de passer de l'état de démarra- ge 6 de brIleur (figure 16) à l'un des quatre états de régime de chauffe maximal admissible, 7 à 10, en fonction de la valeur réelle de la condition présente B du généra- teur. A titre d'exemple, si B est égale à 3, la Table de Conditions du Générateur de l'annexe I indique que le générateur recevra l'ordre de passer à un régime de chauffe maximal admissible de 80%, c'est-à-dire à l'état 9. En supposant que l'Indice de Charge ne change pas, la condition suivante B lue dans la Table de Charge sera également 3. Par conséquent, le programme passera à la case 123 puis ensuite à la case 125. A la case 125, le programme détermine que la condition présente A est égale à la nouvelle condition B et que le brûleur n'est pas dans l'état de démarrage. Par conséquent, le programme passera à la case 127 qui indique qu'aucune action n'est entreprise. Le régime de chauffe maximal demeurera donc à 80%. Si on suppose que l'Indice de Charge a diminué et que la condition suivante B lue dans la mémoire est 0, le programme passera à la case 123 puis ensuite à la case 125. Dans la mesure o la condition présente A est 3 et o la nouvelle condition B est 0, le programme passera à la case 129 puis ensuite à la case 131. A la case 131, le programme détermine que la nouvelle condition B est 0. Par 250133 7 conséquent, le programme passe à la case 133 qui indique que le brûleur doit recevoir l'ordre de s'arrêter, ce qui fait passer l'état du générateur de l'état 9, qui est le régime de chauffe de 80%, à l'état 11 qui est l'état d'arrêt du brûleur. Bien que le diagramme d'états de la figure 16 indique que le générateur peut recevoir l'ordre de passer directement de l'état 9 à l'état 11, il est pré- férable de commander le passage du générateur à l'état 9 en passant par les états intermédiaires 8 et 7 de façon à éviter un changement brutal dans le système. Comme on l'a indiqué précédemment, l'état 11 n'est qu'un état transitoire et, par conséquent, le générateur recevra l'ordre de passer à l'état 13 ou-14 pour le pompage d'eau. A la fin de la période de pompage, le générateur recevra l'ordre de passer à l'état 1 ou état d'arrêt. Dans certaines circonstances, la charge de va- peur mesurée (ou la charge d'eau chaude mesurée) sera supérieure ou inférieure à la charge prévue, c'est-à-dire la charge programmée, telle qu'elle est déterminée par les divers Indices de Charge contenus dans la Table de Programme sélectionnée. Comme on le décrira par la suite, on prend des mesures appropriées au cas o la charge me- surée dépasse la charge programmée. On peut de plus exer- cer une action si la charge mesurée tombe au-dessous de la charge programmée. Si la charge programmée dépasse la charge mesurée, on commande les générateurs de façon à leur donner une capacité qui dépasse les exigences de charge courantes. Par conséquent, il est possible que le nombre de générateurs en fonctionnement soit supérieur au nombre nécessaire, ce qui réduit le rendement de l'ins- tallation. En outre, les générateurs qui sont en fonction- nement sont placés dans des régimes de chauffe maximaux qui peuvent s'écarter des régimes optimaux, ce qui réduit encore davantage le rendement du système. Pour augmenter le rendement du système, il existe un dispositif destiné à corriger la charge programmée dans certaines circonstan- ces prédéterminées. La figure 9 représente un organigramme simplifié qui illustre les circonstances dans lesquelles on corrige la charge programmée et la manière dont on effectue cette correction. De façon similaire, la figure 10 représente une séquence caractéristique qui illustre encore davan- tage la manière selon laquelle on corrige la charge pro- grammée. Les trois courbes 136, 140 et 142 de la figure représentent respectivement des exemples de charge programmée PL, de charge programmée corrigée CPL et de charge mesurée ML. Toutes ces valeurs peuvent varier de 0 à 7. La charge programmée PL est initialement à 5 et la charge mesurée est initialement à 3. Au début de la séquence, la charge programmée corrigée CPL est fixée égale à la charge programmée PL et un temporisateur inter- ne du microprocesseur est fixé à O-et demeure à cette valeur jusqu'à ce qu'il soit incrémenté. On va maintenant retourner à l'organigramme de la figure 9 dans lequel la charge mesurée ML est compa- rée à la charge programmée corrigée CPL (qui est initia- lement égale à la charge programmée PL). L'organigramme commence par une case d'opération conditionnelle 174 et le programme détermine à la case 137 si la charge mesu- rée ML plus 2 est inférieure ou égale à la charge program- mée corrigée CPL. Les courbes de la figure 10 indiquent qu'à un temps réel de O minute, la charge mesurée ML plus 2 (5) est égale à la charge programmée corrigée (5). Par conséquent, le programme passe à la case 139 et ensuite à la case 141. A la case 141, le programme détermine si le tem- porisateur a été incrémenté jusqu'à 20 minutes. Le tempo- risateur n'a pas encore été incrémenté et est à O minute, ce qui fait que le programme passe à la case 147. A la case 147, le temporisateur interne du microprocesseur a la possibilité d'être incrémenté. A un temps réel de 15 minutes, une nouvelle charge programmée est lue dans la mémoire. Cependant, comme l'indique le graphique de la figure 10, la nouvelle charge programmée PL est identique à la charge programmée d'origine. A un temps réel de 20 minutes, le temporisateur 250 133 7 a été incrémenté jusqu'à 20 minutes. Si pendant cette période la charge mesurée ML plus 2 est restée égale ou supérieure à la charge programmée corrigée CPL, le pro- gramme passe à la case 143 et ensuite à la case 145. Le graphique de la figure 10 montre que la charge mesurée ML n'a en fait pas changé, ce qui fait que le programme passe à la case 145 à laquelle il détermine si la char- ge programmée corrigée CPL est supérieure à la charge me- surée ML plus 1. Si CPL n'est pas supérieure, le programme avance jusqu'à la case 149 qui indique qu'aucune action ne doit être entreprise. Si la charge programmée corrigée CPL est supérieure à la charge mesurée ML plus 1, ce qui indique que la capacité correspondant à la configuration commandée de l'installation dépasse la capacité qu'exige la charge courante, le programme passe à la case 151 qui indique que la charge CPL doit être réduite de 1, et le temporisateur est ramené à 0 minute. Comme le montre la figure 10, la charge programmée corrigée CPL est initia- lement égale à 5 et la charge mesurée ML est initialement égale à 3. Par conséquent, à la fin de la période initia- le de 20 minutes, la charge CPL est réduite à 4. A titre d'exemple, si l'installation comporte 3 générateurs, la Table de Charge de l'annexe III indique qu'une diminution de l'Indice de Charge de 5 à 4 provoquera la mise hors fonction de l'un des générateurs, augmentant ainsi le ren- dement global de l'installation. A la fin des 20 premières minutes, la diminution de la charge programmée corrigée signifie que la charge me- surée ML plus 2 n'est plus inférieure ou égale à la charge programmée corrigée CPL. Par conséquent, la case 137 indi- que que le programme avance jusqu'à la case 153 puis ensui- te jusqu'à la case 155. A la case 155, le programme déter- mine si la charge programmée PL est -supérieure à la charge programmée corrigée CPL plus 2. Dans la mesure o à ce mo- ment la charge PL est égale-à 5 et la charge CPL est égale à 4, le programme passe à la case 157 puis ensuite à la case 159. A la case 159, le programme détermine si la va- leur absolue de la charge programmée PL moins la charge me- surée ML est inférieure à 1. Dans la mesure o la figure montre que PLML=l pendant la période considérée, le programme avance jusqu'à la case 161 qui indique qu'aucune action ne doit être entreprise, et le temporisateur du micro-ordinateur demeure à 0. Si on suppose pour le moment que la charge pro- grammée PL moins la charge mesurée ML est inférieure à 1, ce qui indique que la charge programmée PL est égale à la charge mesurée ML et indique que la charge a été correc- tement prévue, le programme passe à la case 170 et ensuite à la case 171. A la case 171, le programme détermine si le temporisateur est à 20 minutes. Le temporisateur est à 0 à cet instant, ce qui fait que le programme passe à la case 175 à laquelle le temporisateur est incrémenté jusqu'à 20 minutes. Si ML demeure égal à PL pendant l'in- tervalle de 20 minutes, le programme passe à la case 173 et la charge programmée corrigée CPL est fixée égale à la charge programmée PL. Au bout d'environ 45 minutes de déroulement de la séquence, la figure 10 montre que la charge programmée PL n'a pas été changée et que.la charge mesurée ML est tombée de 3 à 2. Le programme détermine ainsi que la char- ge mesurée ML plus 2 est inférieure ou égale à CPL (case 137), ce qui fait que le programme avance jusqu'à la case 141. A la case 141, le programme détermine à nouveau si le temporisateur du micro-ordinateur est à 20 minutes. Dans la mesure o le temporisateur est à 0 à ce moment, le programme avance jusqu'à la case 147 à laquelle le tem- porisateur est incrémenté. Le temporisateur continue à être incrémenté jusqu'à ce qu'il atteigne 20 minutes. A minutes (approximativement 65 minutes de temps réel), le programme passe à la case 145 à condition que la charge mesurée ML plus 2 soit demeurée inférieure ou égale à la charge programmée corrigée CPL. A la case 145, on détermine si la charge programmée corrigée CPL est supérieure à ML plus 1. Du fait que la figure 10 montre que la charge CPL est supérieure à ML plus 1, le programme passe à la case 151 à laquelle la charge CPL est réduite une 250133 7 seconde fois de 1 (en passant de 4 à 3), et le temporisa- teur est à nouveau remis à 0. Si l'installation comprend trois générateurs, la table de l'annexe III indique que le régime de chauffe maximal de l'un des générateurs est réduit de 100% à 80%. A un temps réel de 75 minutes, la figure 10 montre que la charge mesurée ML tombe à nouveau de 2 à 1. La dernière séquence décrite précédemment se répète et la charge CPL est réduite de 3 à 2 au bout de 20 minutes (temps réel de 95 minutes). A ce moment, la charge ML plus 2 est supérieure à CPL, ce qui est déterminé à la case 137, ce qui fait que le programme passe à la case 153 et ensuite à la case 155. A la case 155, on détermine que la charge programmée PL est supérieure à CPL plus 2, ce qui fait que le programme avance à la case 163 puis ensuite à la case 165. A la case 165, le programme- détermine que le temporisateur est à moins de 5 minutes (le temporisateur demeure à 0), ce qui fait que le programme avance à la case 167, à laquelle le temporisateur est incrémenté. Le temporisateur est incrémenté jusqu'à ce qu'il atteigne minutes et, à ce moment, le programme avance jusqu'à la case 169. A la case 169, la charge CPL est incrémentée de 2 à un temps réel de 100 minutes, comme le montre la figure 10, et le temporisateur est remis à 0. Cette ac- tion a lieu du fait que la charge de programme corrigée CPL est tombée notablement au-dessous de la charge pro- grammée ou prévue PL. Cette condition suggère que la char- ge peut augmenter soudainement, ce qui fait que la charge programmée corrigée CPL est augmentée en prévision d'une augmentation possible et assez probable de la charge. A un temps réel de 100 minutes, le programme détermine à la case 137 que la charge mesurée ML plus 2 est inférieure ou égale à la charge programmée corrigée CPL. Comme le montre la figure 10, cette condition se pro- longe pendant 20 minutes, ce qui fait qu'à un temps réel de 120 minutes, la charge programmée corrigée CPL est à nouveau réduite de 1 (case 151), conformément à la séquence décrite précédemment. 250133? A un temps réel de 135 minutes, la charge pro- grammée PL qui est lue dans la mémoire est augmentée de à 6. De plus, la charge mesurée ML augmente de 1 à 2 à minutes, ce qui signifie que le micro-ordinateur a correctement prévu le changement de charge, mais non la valeur de la charge mesurée ML. Ainsi, le programme dé- termine à la case 137 que la charge mesurée ML plus 2 n'est pas égale ou inférieure à la charge programmée cor- rigée CPL. Par conséquent, le programme passe à la case 153 et à la case 155, o il détermine que la charge pro- grammée PL dépasse de plus de 2 la charge programmée corrigée CPL. Dans la mesure o cette condition se prolonge pendant plus de 5 minutes, la charge programmée corrigée CPL est augmentée de 2 et le temporisateur est restauré, ce qui correspond à la case 169. Lorsque la charge programmée corrigée CPL est augmentée de 2 à un temps réel de 140, la charge mesurée ML plus 2 devient inférieure à la charge programmée cor- rigée CPL, ce qui est déterminé à la case 137. Par con- séquent, la charge programmée corrigée est réduite de 1, comme l'indique la case 151, à la fin d'une période d'attente de 20 minutes. Première et seconde fonction de priorité relatives à la vapeur - Comme on l'a indiqué précédemment, une action est également entreprise dans le cas o la pression de vapeur tombe d'une valeur prédéterminée au-dessous de la pression de vapeur nominale. Une chute de pression indi- que que la charge de vapeur a augmenté au-delà de la capacité à laquelle l'installation est autorisée à fonc- tionner. Si la pression de vapeur mesurée moyenne est inférieure à 80% de la pression nominale pendant 5 minu- tes ou plus, la charge programmée corrigée CPL est augmen- tée de 2. Cette action provoque soit la mise en fonction d'un générateur supplémentaire, soit une augmentation des régimes de chauffe maximaux admissibles d'un ou plu- sieurs des générateurs. A titre d'exemple, si la charge programmée corrigée courante CPL pour une installation uti- 250133 7 lisant 4 générateurs est égale à 2, la Table de Charge de l'annexe IV indique que les générateurs n0 1 et 2 sont en fonction,tandis que les générateurs n0 3 et 4 sont à l'arrêt. Si la pression de vapeur tombe audessous de 80% de la pression nominale pendant 5 minutes, la charge programmée corrigée CPL est augmentée de 2 à 4. Comme il est indiqué dans la Table de Charge, cette augmentation pro- voque la mise en fonction du générateur n0 3 à un régime de chauffe maximal de 60%. Si la pression de vapeur mesurée moyenne conti- nue à être inférieure à 80% de la pression nominale une fois que les générateurs se sont stabilisés à leurs nou- veaux régimes de chauffe, la charge programmée corrigée CPL est à nouveau augmentée de 2. Ce processus se répète jusqu'à ce que la pression de vapeur mesurée moyenne soit,au moins égale à 80% de la pression nominale. Si la pression de vapeur mesurée moyenne est inférieure à 70% de la pression nominale pendant 5 minutes, la première fonction de priorité relative à la vapeur, re- présentée par le bloc 30 des figures lA et lB, est mise en action par le micro-ordinateur 61. Comme on l'a indiqué précédemment, le dispositif 56 concernant la première fonc- tion de priorité relative à la vapeur (figure 4A) agit de façon à isoler du générateur une partie non critique de la charge de vapeur 57. Si la pression de vapeur mesurée moyenne tombe à moins de 60% de la pression nominale pen- dant 5 minutes, la seconde fonction de priorité relative à la vapeur, représentée par le bloc 50 des figures lA et 1B, est mise en action. Lorsque la seconde fonction de priorité relative à la vapeur est mise en action, toute la charge de vapeur restante, à l'exception de charges fortement critiques, est isolé-e du générateur de vapeur. Si la pression de vapeur moyenne mesurée continue à demeu- rer inférieure à 60% de la pression nominale pendant 5 mi- nutes supplémentaires, une alarme générale est déclenchée. Comme on l'a indiqué précédemment, le dispositif 56 de la figure 4A, commandé par le micro-ordinateur, est utilisé pour le délestage des charges de vapeur de priorité infé- rieure. Un dispositif similaire peut être établi dans une installation d'eau chaude, dans laquelle des charges d'eau chaude de priorité inférieure prédéterminées peu- vent être débranchées dans le cas o la température de l'eau tombe audessous de niveaux prédéterminés. La figure 15 représente un schéma synoptique sim- plifié qui montre plus en détail la fonction de gestion d'énergie, les première et seconde fonctions de priorité relatives à la vapeur et d'autres fonctions connexes de l'invention. Sur cette figure, le bloc ML désigne la charge mesurée et les quatre blocs 55 représentent les quatre générateurs de vapeur qui sont présents dans l'ins- tallation considérée à titre d'exemple. Comme on l'a envi- sagé précédemment, la condition de chacun des générateurs est déterminée par la charge programmée corrigée CPL qui est obtenue à partir des Indices de Charge qui sont en- registrés dans la mémoire du micro-ordinateur. Il y a quatre sources différentes d'Indices de Charge et on a décrit l'une d'entre elles. La source principale est cons- tituée par les Tables de Programme 109 décrites précédem- ment, qui sont représentées par le bloc 261, ou Indices de Charge de Table de Programme. Les trois sources res- tantes sont représentées par les blocs 263, 265 et 267 qui fournissent des Indices de Charge dans des circons- tances spéciales. Comme l'indiquent les interrupteurs 269, 271 et 273, l'utilisateur peut mettre hors service une ou plusieurs des fonctions qui sont définies par les trois blocs. Le bloc d'Indice de Charge Critique 263 représente la source d'Indices de Charge qui peut être employée lors- qu'un événement critique survient dans l'installation de générateurs. On peut par exemple considérer comme un évé- nement critique une chute de la température extérieure jusqu'au point de gel ou au-dessous. Si cet événement se produit, il peut être souhaitable de faire démarrer des générateurs qui seraient normalement arrêtés (d'après les Tables de Programme 109), ou d'effectuer une action de toute autre forme. Le bloc d'Indice de Charge de Gestion de Chauffage 265 fournit également des Indices de Charge 250 1337 dans certaines circonstances. On décrira ultérieurement le fonctionnement correspondant à cette caractéristique. Le bloc d'Indice de Charge de Code de Consommateur 267 four- nit des Indices de Charge lorsque certaines charges sont connectées à la source de vapeur. Un code de consommateur particulier est associé à chaque charge. Lorsqu'une char- ge est mise en fonction, le code correspondant est pro- duit. Le micro-ordinateur 61 reçoit ce code et il provoque la lecture en mémoire d'un Indice de Charge associé au code de consommateur. Cet Indice de Charge indique la va- leur de la charge de vapeur qui a été mise en fonction. Comme l'indique le bloc d'Indice de Charge Su- périeur 276, l'indice de charge le plus élevé HLI fourni par les blocs 261, 263, 265 et 267 est sélectionné pour faire en sorte que la capacité du générateur soit appropriée pour satisfaire les exigences de charge prévues. En outre, dans certaines installations, il est possible qu'une par- tie de la charge de vapeur soit satisfaite par un ou plu- sieurs générateurs qui ne sont pas sous la commande du micro-ordinateur 61. Dans le but de compenser la source de vapeur supplémentaire non commandée, le micro-ordina- teur 61 a été programmé avec une valeur d'Indice de Charge LNC qui représente la partie de la charge qui n'est pas commandée par le microordinateur. On peut ajouter une valeur LNC supplémentaire par l'intermédiaire d'une entrée analogique (niveau 4). Comme le représente le bloc 280, l'indice de charge le plus élevé HLI est corrigé par sous- traction de l'indice de charge LNC de façon à produire la charge programmée PL. Si la charge programmée PL a été fournie par le bloc d'Indice de Charge de Table de Program- me 261 ou par le bloc d'Indice de Charge de Code de Con- sommateur 267, cette charge programmée PL peut être modi- fiée de la manière représentée par le bloc de Module de Commande de Charge 282. Le bloc 282 remplit la fonction décrite précédemment qui consiste à corriger la charge programmée PL dans le cas o la charge mesurée ML tombe au-dessous de la valeur programmée (voir la description concernant les figures 9 et 10). La charge programmée corrigée CPL1 que fournît le Module de Commande de Charge 282 est soumise à un trai- tement supplémentaire, représenté par Le bloc de Limita- tion de Chute de Pression 284. Comme on l'a indiqué pré- cédemment, au cas o la pression de vapeur tombe.bruta- lement d'une valeur prédéterminée pendant 5 minutes, la charge programmée corrigée CPL1 est augmentée de 2. Si la pression de vapeur tombe encore davantage, les premiè- re et seconde fonctions de priorité relatives à la vapeur décrites précédemment peuvent être mises en action et la * charge programmée corrigée CPL1 est augmentée à nouveau. La figure 15 montre également un bloc Diviseur de Charge 286 qui accomplit la séquence de commande de générateur qui a été décrite précédemment en relation avec la figu- re 8. Le Diviseur de Charge fonctionne sous la dépendance de la charge programmée corrigée CPL2 issue du bloc de Limitation de Chute de Pression 284, ou de la charge pro- grammée PL issue du bloc 280. Comme le représente sché- matiquement l'interrupteur 283, si l'indice de charge est fourni soit par le bloc d'Indice de Charge de Table de Programme 261, soit par le bloc d'Indice de Charge de Code de Consommateur 267, le Diviseur de Charge fonction- ne sous la dépendance de la charge programmée corrigée CPL2. Si l'indice de charge est fourni par le bloc d'Indi- ce de Charge Critique ou par le bloc d'Indice de Charge de Gestion de Chauffage, le bloc de Module de Commande de Charge 282 et le bloc de Limitation de Chute de Pression 284 sont mis hors fonction et le bloc Diviseur de Charge 286 fonctionne sous la dépendance des Indices de Charge programmés PL qui sont fournis par le bloc 280. Comme on l'a décrit précédemment en relation avec les Tables de Charge des annexes II, III et IV, à chaque générateur est affectée une certaine condition qui dépend du niveau de charge courant, de façon à maxi- miser le rendement de l'installation. A titre d'exemple, si la charge de programme corrigée CPL2 qui est fournie par le bloc 284 est égale à 4, la Table de Charge de l'annexe IV indique que pour une installation à 4 générateurs, on obtient le rendement maximal en faisant fonctionner le générateur 1 à un régime de chauffe maximal admissible de %, le générateur 2 à un régime de chauffe maximal ad- missible de 60%, le générateur 3 à un régime de chauffe maximal admissible de 60%, et en commandant le générateur 4 de façon à l'arrêter. Soufflage de la suie Comme on l'a indiqué précédemment, les installa- tions des figures 4A et 4B comprennent un dispositif de soufflage de suie, représenté par le bloc 97. Une forte accumulation de suie sur le serpentin chauffant 75 per- turbe le transfert de chaleur du brûleur du générateur vers l'eau qui circule dans le serpentin. Par conséquent, une accumulation de suie conduit à une température de cheminée plus élevée que la normale pour une charge donnée. Le soufflage de la suie a pour but de faire disparaître une partie au moins de la suie accumulée sur le serpentin chauffant 75, en dirigeant sur le serpentin un jet de va- peur à haute pression qui est fourni par le séparateur de vapeur 83. Le soufflage de la suie doit de façon générale être effectué toutes les 4 heures lorsqu'un générateur est en fonctionnement. De plus, le soufflage de la suie doit être effectué lorsque la température de cheminée dépasse une valeur prédéterminée pendant une durée pré- déterminée. L'annexe VI montre un exemple de Table de Température Nominale de Cheminée qui contient les tempéra- tures nominales de cheminée pour diverses charges et divers types de combustibles comprenant le mazout (lourd ou léger) et le gaz. Ces valeurs nominales sont enregistrées dans la mémoire 65 du micro-ordinateur. La figure 11 est un organigramme simplifié qui illustre le fonctionnement du dispositif de soufflage de suie. Le soufflage de la suie s'effectue de façon généra- le chaque fois que la température de cheminée ST, mesurée par le dispositif de contrôle de température de cheminée 99 (figure 4A), dépasse une valeur prédéterminée pendant une durée minimale. On fixe pour la température de cheminée 250 133 7 une limite supérieure absolue qui est égale à la tempéra- ture nominale prédéterminée de la cheminée à 100% de char- ge plus 300C. Sur la figure 11, les références 170, 172 et 174 désignent des opérations conditionnelles, et la case 177 indique que si la température de cheminée dépasse la limite supérieure absolue, le programme passe à la case 179, à laquelle une alarme est déclenchée et le générateur est arrêté. Comme on l'a indiqué précédemment, la températu- re de cheminée ST varie lorsque la charge de vapeur varie. Pour mesurer de façon précise la température de cheminée, il est nécessaire de vérifier que la charge s'est stabi- lisée. Par conséquent, on mesure la charge environ une fois toutes les lOs pendant un intervalle de temps de 3 minutes. défini par un temporisateur interne du micro- ordinateur 61. Le programme avance tout d'abord jusqu'à la case 181. A la case 181, on détermine tout d'abord si le temporisateur interne a été incrémenté jusqu'à 3 minu- tes, et ensuite si la charge s'est stabilisée. Le tempori- sateur est alors remis à 0 minute à ce moment. De plus, la détermination concernant la stabilisation de la char- ge n'est pas effectuée avant que la période de 3 minutes soit terminée. Le programme passe donc à la case 183 et ensuite à la case 187. A la case 187, le programme déter- mine si la charge a été trouvée dans un état stable. La stabilité de la charge n'a pas encore été mesurée, ce qui fait que le programme passe à la case 185, à laquelle le temporisateur peut être incrémenté. Pendant l'intervalle de temps de 3 minutes, la mesure de charge minimale et la mesure de charge maximale faites dans l'intervalle sont enregistrées dans la mémoire du micro-ordinateur. Une fois que la période de 3 minutes est terminée, on calcule la charge moyenne mesurée sur la période. De plus, on cal- cule une charge minimale et une charge maximale respecti- vement égales à 90% et 110% de la charge moyenne. Si la charge moyenne calculée est supérieure à la charge mini- male calculée et inférieure à la charge maximale calculée (ce qui est déterminé à la case 181), on considère que la 250133 7 charge s'est stabilisée. Si-la charge ne s'est pas sta- bilisée, le programme passe à la case 187 puis à la case 189, o le temporisateur interne du micro-ordinateur est alors remis à 0. Une fois que le temporisateur est remis à 0, la charge est mesurée pendant un second intervalle de 3 minutes afin de déterminer si elle s'est stabilisée. Une fois que la charge s'est stabilisée, le programme passe à la case 191. En supposant que la charge était en fait sta- ble, il y a une période d'attente de 2 minutes, corres- pondant aux cases 191 et 193, à la suite de la terminai- son de la période de mesure de 3 minutes. Cette période d'attente a pour but de permettre la stabilisation de la température de cheminée, une fois que la charge s'est stabilisée. A la fin de la p&tiode d'attente de 2 minutes, le temporisateur interne du micro-ordinateur a avancé de 3 minutes à 5 minutes. Le programme passe ensuite à la case 195 puis à la case 197. A la case 197, le programme détermine si le temporisateur a avancé jus- qu'à 6 minutes. Dans la mesure o le temporisateur est à 5 minutes, le programme passe à la case 199. Conformé- ment aux cases 199 et 197, le temporisateur peut être incrémenté de 5 minutes à 6 minutes. Pendant cet inter- valle d'une minute, la température de cheminée est mesu- rée de façon répétée. A la fin de l'intervalle d'une minute, c'est- à-dire à 6 minutes, le programme calcule la température de cheminée moyenne MST en se basant sur les mesures répétées. Le programme passe ensuite de la case 197 à la case 201, puis à la case 203. A la case 203, le program- me détermine si la température de cheminée moyenne mesu- rée MST dépasse une température maximale égale à la tem- pérature de cheminée nominale NST pour les conditions de charge courantes (qui sont indiquées par la table de l'annexe VI), plus 300C. Si la température maximale est dépassée, le programme avance jusqu'à la case 205 à la- quelle une alarme est déclenchée, et le générateur en question est arrêté. Si un autre générateur est disponible, il est mis en fonction. Si la température de cheminée mesurée MST ne dépasse pas la température de cheminée nominale NST plus 300C, le programme passe à la case 207 et ensuite à la case 209. A la case 209, le programme détermine si la température de cheminée mesurée MST dépasse une seconde température maximale égale à la température nominale NST plus 200C. Si la température maximale est dépassée, le brûleur est arrêté, ou bien une opération de soufflage de suie de 3 minutes est déclenchée. Dans la mesure o l'opération de soufflage de suie consomme une grande quan- tité de vapeur, la condition (c'est-à-dire le régime de chauffe maximal) des générateurs restants peut être aug- mentée temporairement pendant l'opération de façon à réduire au minimum la chute de la pression de vapeur. Si la température de cheminée n'est pas réduite au-dessous de la limite fixée à l'avance,une seconde opération de soufflage de suie de 3 minutes (pour la mâme charge) est déclenchée. Si la tem- pérature demeure supérieure à la limite fixée, une alar- me est déclenchée et le générateur est arrêté. La figure 12 montre une séquence caractéristi- que de soufflage de suie qui fait apparaître des exem- ples de courbe de charge programmée (ou corrigée) PL, de courbe de charge mesurée ML et de courbe de température de cheminée ST (qui n'est pas représentée à l'échelle). Comme on peut le voir sur le diagramme séquentiel de la figure 12, la charge programmée PL et la charge mesurée ML semblent demeurer relativement constantes jusqu'à un temps réel d'environ 15 minutes. Aucune opération de soufflage de suie n'a lieu pendant cette période de minutes, du fait que la température de cheminée mesu- rée ne dépasse pas la limite fixée à l'avance pour la charge présente. A 15 minutes, la charge programmée PL et la charge mesurée ML diminuent, ce qui fait que la température de cheminée ST est également réduite. On dé- termine (figure 11, case 181) que la charge ne s'est pas stabilisée pendant la première période de 3 minutes, 2151qui suit la diminution de charge, ce qui fait que le temporisateur interne est remis à 0, et aucune action n'est entreprise. Pendant la seconde période de 3 minutes, 217, on détermine que la charge s'est stabilisée. Par conséquent, il est établi une période de retard de 2 minu- tes, 219, (figure 11, case 191), qui permet la stabilisa- tion de la température de cheminée ST. Pendant la période d'une minute 221 qui suit la période 219, on mesure la température de cheminée de façon répétée et on calcule la température moyenne (figure 11, case 199). En suppo- sant que la température de cheminée moyenne mesurée MST dépasse maintenant la température maximale fixée à l'avan- ce pour les conditions de charge données, une séquence de soufflage de suie de 3 minutes se déroule pendant la période 223. L'opération de soufflage de suie réduit la température de cheminée ST à une valeur inférieure à la limite fixée à l'avance, ce qui fait qu'un soufflage de suie supplémentaire n'est pas nécessaire. Si, après 2 séquences de soufflage de suie (à la même charge), la tem.jé- rature de cheminée moyenne était demeurée supérieure. à la limite fixée à l'avance, le générateur aurait été mis hors fonction. Gestion de la charge de chauffage Comme on l'a mentionné précédemment dans la des- cription concernant la figure 15, il peut être quelque- fois nécessaire, ou au moins souhaitable, de remplacer les Indices de Charge fournis par les Tables de Programme 109 de la figure 6 par d'autres Indices de Charge. A titre d'exemple, s'il se produit dans l'installation un événe- ment critique tel qu'une chute de la température au-dessous du point de gel, le bloc d'Indice de Charge Critique 263 de la figure 15 indique la possibilité de disposer d'un nouvel Indice de Charge qui augmente la capacité du géné- rateur au-dessus de celle qui est fixée par la Table de Programme. Si l'installation à laquelle appartiennent les générateurs est utilisée dans un but de chauffage, il peut être préférable de modifier les instants de démarra- ge des générateurs en fonction de la température extérieure. 250 133 7 Par exemple, par un jour très froid, on pourrait faire démarrer les générateurs plus tôt que l'instant qui a été programmé dans les Tables de Programme 109, pour fai- re en sorte que les locaux soient à la température inté- rieure désirée, avant le commencement d'un poste de tra- vail. De façon similaire, si certains produits chimiques doivent être chauffés à une température prédéterminée pour l'accomplissement d'une opération, il peut être sou- haitable d'avancer l'instant de démarrage des générateurs de façon que les produits chimiques soient à la tempéra- ture appropriée au moment prévu pour le commencement de l'opération. La fonction de Gestion de Charge de Chauf- fage, représentée par le bloc d'Indice de Charge de Ges- tion de Chauffage 265, a pour fonction de faire varier l'instant de démarrage des générateurs en fonction de la différence de température 4T entre une température de référence sélectionnée par l'utilisateur et la tempéra- ture extérieure. Plus la différence de température A T est grande, plus on avance le démarrage des générateurs. La figure j.7 est un graphique qui illustre le fonctionnement de la fonction de Gestion de Charge de Chauffage dans un exemple d'installation. La courbe 288 représente la température nominale de la vapeur (ou de l'eau chaude) en fonction du temps de chauffage. La cour- be nominale 288 indique que les générateurs sont normale- ment mis en fonctionnement à l'instant t0, conformément aux Indices de Charge qui sont enregistrés dans les Tables de Programme 109. Cependant, 6 heures avant l'instant no- minal de mise en fonctionnement to0 c'est-à-dire à tO-6, on mesure la température extérieure et on la compare avec la température de référence sélectionnée par l'utilisa- teur. Si la différence de température à T est supérieure à 200C, le système produit des Indices de Charge appro- priés, de façon que les générateurs soient mis en fonc- tionnement une heure plus tôt que l'instant programmé à l'origine, comme le montre la courbe 296. Aucune action n'est entreprise si la différence AT est inférieure à C à to-6 heures. A t -5 heures, on mesure une seconde fois la température extérieure. Si la température extérieure a augmenté de façon que la différence de température t T soit inférieure à 15OC, le démarrage des générateurs aura lieu à l'instant normal to et tout Indice de Charge pro- duit du fait de la mesure effectuée précédemment à t -6 heures sera ignoré. Si à t o-5 heures, la température exté- rieure a augmenté au point que la différence AT soit su- périeure à 15WC mais inférieure à 200C, le système pro- lo duira des Indices de Charge appropriés sous l'effet des- quels les générateurs seront mis en fonctionnement à t O-45 minutes comme le représente la courbe 294. Si la diffé- rence de température _t T est encore supérieure à 200C, le système produira des Indices locaux appropriés pour faire démarrer les générateurs à to-i heure. A to-4 heures, on mesure une troisième fois la température extérieure. Si la différence AT est infé- rieure à 100C, c'est l'instant de démarrage normal des générateurs t qui sera utilisé. Si la différence a T est supérieure à 100C mais inférieure à 15WC, le démar- rage des générateurs aura lieu à t -30 minutes, comme le représente la courbe 292. Si la différence A T est supé- rieure à 15 C mais inférieure à 200C, le démarrage des générateurs aura lieu à t -45 minutes. Si la différence à T est supérieure à 200C, le démarrage des générateurs aura lieu à to-l heure. A t -3 heures, on mesure une quatrième fois la température extérieure. Si la différence A T est infé- rieure à 5WC, c'est l'instant de démarrage normal t0 qui sera utilisé. Si la différence A T est supérieure à 5SC mais inférieure à 100C, le démarrage des générateurs aura lieu à tO-15 minutes, ce qui est représenté par la courbe 290. Si la différence AT est supérieure à 10 C mais inférieure à 150C, le démarrage aura lieu à l'ins- tant t -30 minutes. Si la différence a T est supérieure à 150C mais inférieure à 200C, l'instant de démarrage sera avancé à t -45 minutes. Enfin, si la différence A T est supérieure à 20 C, l'instant de démarrage sera avancé 250 133 7 à t -1 heure. Ainsi, l'instant de démarrage auquel le bloc d'Indices de Charge de Gestion de Chauffage 265 produit les Indices de Charge de valeur fixe varie en fonction de la différence de température AT. Dans certaines applica- tions, il peut être souhaitable de faire varier également la valeur des Indices de Charge de Gestion de Chauffage, en même temps que l'instant de démarrage, en fonction de la différence de température. On fait alors varier la va- leur des Indices de Charge conformément à l'équation suivante: VLI = K x &T x FLI - (1) TR dans laquelle: VLI = Indice de Charge de Gestion de Chauffage Variable; K = Facteur multiplicatif TR = Température de référence sélec- tionnée par l'utilisateur; AT = Différence entre la température réelle et TR; et FLI = Indice de Charge de Gestion de Chauffage Fixe. L'équation (1) montre que lorsque la différence de température AT est égale à 0, l'Indice de Charge de Gestion de Chauffage Variable, VLI, est aussi égal à 0. Par conséquent, l'instant de démarrage des générateurs n'est pas affecté. Si la différence de température t T est supérieure à 0, le système produit des Indices de Charge de Gestion de Chauffage Variables VLI ayant une valeur proportionnelle à la différence de température. Ainsi, l'instant de démarrage comme le régime de chauffe varient en fonction de AT. Il convient de noter que la fonction de Gestion de Chauffage peut être applicable à des opérations com- mandées par de la vapeur ou de l'eau chaude autres que des opérations de chauffage. Par exemple, si on commande l'humidité d'une installation au moyen d'un déshumidifica- teur fonctionnant à la vapeur, on mesure l'humidité exté- 250133 7 rieure et non la température extérieure. Si l'humidité extérieure dépasse de plus d'une valeur fixée une cer- taine référence choisie par l'utilisateur, on peut avan- cer de la manière décrite précédemment l'instant de démar- rage des générateurs de vapeur de façon que l'humidité de l'installation soit au niveau désiré à l'instant dési- ré. Réaction de combustion Comme on l'a indiqué précédemment, l'invention peut comporter en outre un dispositif de réaction de combustion destiné à commander la quantité d'air de com- bustion en excès. Théoriquement, le rapport combustible/ air correct implique que la totalité de l'oxygène soit consommée dans le processus de combustion. Cependant, du fait de nombreua facteurs comprenant la taille des particules de combustible, la composition du combustible, la charge des générateurs et les conditions des buses, une certaine quantité d'air (oxygène) en excès est néces- saire pour assurer une combustion complète. S'il n'y a pas une quantité appropriée d'air en excès, il se produit un gaspillage de combustible à cause d'une combustion incomplète. Si au contraire il y a une quantité élevée d'air en excès, il apparaît une perte d'énergie importante à cause du chauffage de l'air en excès et de sa libération ultérieure dans l'atmosphère. Le dispositif d'ajustage d'air 103 de la figure 4A, commandé par le microordinateur, permet de régler avec précision le rapport air/combustible du brûleur. Pour assurer la sécurité du fonctionnement, le dispositif d'ajus- tage d'air est conçu de façon à n'effectuer que de petits changements du rapport air/combustible, ce rapport étant commandé essentiellement par le dispositif de modulation interne du générateur. Dans la plupart des installations, le dispositif d'ajustage d'air est réalisé de façon à faire varier l'air en excès de 0 à 60%. Une valeur d'ajus- tage TV est affectée à chacun des réglages d'air en excès possibles. A titre d'exemple, si on utilise un convertis- seur analogique-numérique à 8 bits (256 niveaux), la va- 250 133 7 leur d'ajustage TV qui est affectée à la quantité minimale d'air en excès, soit 0%, est de 51, et la valeur d'ajus- tage TV qui est affectée à la quantité maximale d'air en excès, soit 60%, est de 256. Il y a donc 205 (256-51) valeurs d'ajustage intermédiaires possibles. Une Table de Valeurs d'Ajustage, telle que la table représentée à l'annexe VII, est enregistrée dans la mémoire du micro- ordinateur. Les valeurs d'ajustage TV qui figurent dans la table dépendent de nombreux facteurs, parmi lesquels la charge du générateur et le type de combustible brûlé par le générateur. Comme le montre la table, la quantité nomi- nale d'air en excès pour un générateur fonctionnant au mazout et pour un régime de chauffe de 20% est de 40%. Ceci correspond à une valeur d'ajustage de 192. A un régi- me de chauffe de 100%, la quantité d'air en excès diminue jusqu'à 20%, ce qui correspond à une valeur d'ajustage de 115. La figure 13 représente un organigramme simpli- fié qui illustre le fonctionnement de la fonction de réac- tion de combustion de l'invention. L'organigramme compor- te deux branches interdépendantes qui comprennent une première branche commençant à la case 300 (et qui comprend la case 225) et une seconde branche qui commence à la case 302. La première branche a pour fonction générale de cal- culer une valeur d'ajustage corrigée appropriée CTV qui est destinée à être utilisée pour régler l'air en excès EA de l'installation. La seconde branche a pour fonction générale de régler l'air de combustion conformément à la valeur d'ajustage corrigée CTV qui est établie par la pre- mière branche. On décrira tout d'abord la première branche de l'organigramme de la figure 13. Conformément à la case 225, la Valeur d'Ajustage nominale TV pour le générateur consi- déré est lue dans la Table de Valeurs d'Ajustage de l'anne- xe VII, en fonction du régime de chauffe courant du généra- teur. De plus, une Correction de Valeur d'Ajustage TVC est fixée égale à O à ce moment. Le programme passe ensuite à la case 227 qui indique que la concentration en oxyde de 250 1337 carbone (CO) présent dans les gaz d'échappement doit être mesurée en utilisant le dispositif de contrôle de gaz et de suie 101 (figure 4A). Dans la mesure o le processus final de la combustion de tous les combustibles fossiles est l'oxydation de CO en gaz carbonique (C02),une indica- tion d'une combustion incomplète est constituée par la présence de CO dans les gaz d'échappement, mesurée par le dispositif de contrôle de gaz et de suie 101 (figure 4A). De façon générale, si la concentration de CO est supérieure à 0,1%, de l'air de combustion supplémentaire est néces- saire. La quantité de suie dans les gaz d'échappement constitue une autre indication d'une combustion incomplète. Si le facteur de suie S, mesuré par le dispositif de con- trôle de gaz et de suie 101, est supérieur à 2, on doit normalement augmenter la quantité d'air de combustion. On détermine à la case 227 si la concentration de CO est inférieure à 0, 1% et si le facteur de suie est inférieur à 2. Si la concentration est inférieure à 0,1% et si le facteur de suie est inférieur à 2, le programme passe à la case 226 à laquelle une Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est prise égale à la somme de la Valeur d'Ajustage TV lue dans la mémoire et dela Correction de Valeur d'Ajustage TVC qui est égale à O à ce moment. Ainsi, la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est prise égale à la Valeur d'Ajustage nominale TV. * Une fois que la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV a été établie, cette valeur est utilisée dans la seconde branche de l'organigramme. A la case 235, on calcule l'Air en Excès EA de la manière classique, sur la base de la concentration mesurée de CO, en utilisant le dispositif de contrôle de gaz et de suie 101. Selon une variante, on peut calculer l'Air en Excès en se basant sur la concentra- tion mesurée de 02. Si la valeur absolue de la différence entre l'Air en Excès EA et la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est inférieure à 10, ce qui est déterminé à la case 235, on considère que l'Air en Excès EA est correct. Le programme passe donc à la case 237 qui indique qu'aucune action ne doit être entreprise en ce qui concerne la quan- tité d'air de combustion. En supposant que la valeur absolue de la diffé- rence entre l'Air en Excès et la Valeur d'Ajustage Corri- gée CTV soit supérieure à 10, le programme passe à la case 238 et ensuite à la case 239. A la case 239, on déter- mine si l'Air en Excès EA est supérieur ou inférieur à la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV. En supposant que l'Air en Excès EA soit la quantité la plus petite, le programme passe à la case 241. A la case 241, le dispositif d'ajus- tage d'air 103 (figure 4A) est commandé par le micro-ordi- nateur 61 de façon à augmenter d'une quantité prédétermi- née la quantité d'air de combustion. Après un retard d'une minute pour permettre la stabilisation du processus de combustion, le programme retourne à la case 227, à la- quelle la concentration de CO est mesurée une seconde fois. La concentration de CO doit demeurer inférieure à 0,1%, dans la mesure o la concentration mesurée était inférieure à 0,1%, même avant l'augmentation de la quan- tité d'air de combustion. Le programme passe donc à la case 226 à laquelle la Valeur d'Ajustage Corrigée est calculée une seconde fois. Du fait que la Valeur d'Ajus- tage TV et la Correction de Valeur d'Ajustage n'ont pas changé, la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV demeure la même. Le programme passe ensuite à la case 235 à la- quelle l'Air en Excès EA est mesuré et comparé une seconde fois avec la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV. L'Air en Excès doit avoir augmenté à cause du réglage d'air précé- dent. Si on suppose que la valeur absolue de la différence entre l'Air en Excès EA et la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est inférieure à 10, le programme passe à la case 237 qui indique qu'aucune action supplémentaire concernant l'air de combustion ne doit être entreprise. Le programme retourne ensuite à la case 234, puis ensuite à la case 236 à laquelle il détermine si la Correction de Valeur d'Ajus- tage TVC est supérieure à 10. Dans l'exemple considéré, la Correction de Valeur d'Ajustage est demeurée à 0, ce qui fait qu'aucune autre action n'a lieu. Si la Correction de Valeur d'Ajustage TVC avait dépassé 10, le programme serait passé à la case 238, à laquelle la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV et la Correction de Valeur d'Ajustage TVC auraient été réduites de 10. La réduction a pour but de réinitialiser CTV et TVC, pour les utiliser dans n'importe quelle sé- quence de réglage d'air suivante. Si on suppose que l'augmentation de la quantité d'air de combustion décrite précédemment, qui a eu lieu à la case 241, n'était pas suffisante pour réduire à moins de 10 la valeur absolue de la différence entre l'Air en Excès EA et la Valeur d'Ajustage corrigée CTV, le program- me passe à la case 241. A la case 241, la quantité d'air de combustion est augmentée une seconde fois, de la maniè- re décrite précédemment. Ce processus se répète jusqu'à ce que la valeur absolue indiquée à la case 235 soit infé- rieure à 10. Si on suppose que l'Air en Excès EA mesuré à l'origine avait dépassé de 10 ouplus la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV, le programme serait passé à la case 243 au lieu de la case 241. Le programme passerait alors à la case 245, à laquelle la concentration de CO serait mesurée une seconde fois. Il s'agit d'une mesure redondante du fait qu'on a déterminé à la case 239 que la mesure d'Air en Excès EA était trop élevée. De plus, on a déterminé pré- cédemment à la case 227 que la concentration de CO est infé- rieure à 0,1%, et aucun changement ultérieur n'a été effec- tué en ce qui concerne l'air de combustion. Par conséquent, le programme passe à la case 246 à laquelle le micro-ordi- nateur commande au dispositif d'ajustage d'air de réduire l'air de combustion d'une quantité prédéterminée. Après un retard d'une minute destiné à permettre la stabilisation de la combustion; le programme retourne à la case 235 de la manière décrite précédemment. A la case 235, on déter- mine si la diminution de la quantité d'air de combustion était suffisante pour réduire à moins de 10 la valeur ab- solue de la différence entre l'Air en Excès EA et la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV. Si la valeur est inférieure à 10, 250 133 7 aucune action supplémentaire n'est entreprise en ce qui concerne l'air de combustion. Si la valeur absolue est toujours trop élevée, la quantité d'air de combustion est encore réduite jusqu'à ce que la différence soit égale ou inférieure à 10. Ensuite, si on suppose que la concentration de CO mesurée à l'origine était supérieure à 0,1%, au lieu d'être inférieure à cette valeur, le programme serait passé à la case 229 et ensuite à la case 231. A la case 231, on détermine si la Correction de Valeurd'Ajustage TVC est supérieure ou égale à 40. Dans la mesure o TVC est égale à 0 à cet instant, le programme passe à la case 233. La case 233 indique que la Valeur d'Ajustage Corri- gée CTV et la Correction de Valeur d'Ajustage TVC sont toutes deux augmentées de 20. Ainsi, la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV sera égale à la Valeur d'Ajustage lue dans la Table de Valeurs d'Ajustage de l'annexe VII plus 20, et la Correction de Valeur d'Ajustage sera égale à 20. Le programme passe ensuite à la case 235 à laquelle on détermine la valeur absolue de la différence entre l'Air en Excès mesuré EA et la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV. Du fait que la concentration de CO est su- périeure à 0,1%, il est très probable que la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV dépasse de plus de 10 l'Air en Excès mesuré EA. Par conséquent,le programme passe à la case 238 et ensuite à la case 239 dans laquelle il déter- mine que la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est supérieure à l'Air en Excès EA. De ce fait, le programme passe à la case 241 à laquelle le micro-ordinateur 61 ordonne au dispositif d'ajustage d'air d'augmenter l'air de combustion d'une quantité prédéterminée. Après un retard d'une minute, la concentration de CO est mesurée à la case 227. En supposant que l'augmentation de la quantité d'air de combustion n'ait pas été appropriée pour réduire la concentration de CO à 0,1% ou moins, le programme retour- ne à la case 229 et ensuite à la case 231. A la case 231, on détermine si la Correction de Valeur d'Ajustage TVC est égale à 40 ou plus. La Correction de Valeur d'Ajustage 250 133 7 TVC est maintenant de 20, ce qui fait que le programme passe à la case 233, à laquelle la Valeur d'Ajustage Corri- gée CTV et la Correction de Valeur d'Ajustage sont toutes deux augmentées une seconde fois de 20. Le programme passe ensuite à la case 235, à laquelle l'Air en Excès est à nouveau mesuré et comparé avec la nouvelle Valeur d'Ajustage Corrigée. La Valeur d'Ajustage Corrigée est assurément supérieure de plus de à l'Air en Excès EA, ce qui fait que le programme re- tourne à la case 241 et la quantité d'air de combustion est augmentée une seconde fois. Après un retard d'une minute, le programme re- tourne à la case 227 et la concentration de CO est à nouveau mesurée. Si la concentration de CO est inférieure à 0,1%, le programme passe à la case 226, à laquelle la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV est recalculée. Tant qu'il n'y a pas de changement de la charge, la Valeur d'Ajusta- ge TV demeure inchangée et la Correction de Valeur d'Ajus- tage demeure à 40. Ainsi, le nouveau calcul de la Valeur d'Ajustage Corrigée CTV ne change pas la valeur. Par conséquent, le programme passe à la case 235 et l'Air en Excès EA est à nouveau calculé. Si on suppose que la valeur absolue de la différence entre l'Air en Excès EA et la Valeur d'Ajustage Corrigée est maintenant inférieure à 10, le programme passe à la case 237 qui indique qu'aucu- ne action n'est entreprise en ce qui concerne l'air de combustion. Si la seconde augmentation décrite précédemment de la quantité d'air de combustion n'a pas été suffisante pour réduire la concentration de CO audessous de 0,1%, ce qui est déterminé à la case 227, le programme passe à la case 229 et ensuite à la case 231. A la case 231, on dé- termine si la Correction de Valeur d'Ajustage est 40. Ceci signifie qu'une variation relativement grande de la quan- tité d'air de combustion à partir de la valeur nominale n'a pas été suffisante pour réduire la concentration de CO à un niveau satisfaisant. Par conséquent, le programme passe à la case 232 à laquelle une alarme est déclenchée. Le processus décrit ci-dessus se répète périodi- quement pour faire en sorte que l'Air en Excès EA soit correct pour toutes les conditions de chauffe. Si la charge change, une nouvelle Valeur d'Ajustage est lue dans la Table de Valeurs d'Ajustage. La concentration de CO est ensuite mesurée après un second retard pour permettre la stabilisation de la nouvelle charge. Dans le cas o des réglages répétés de l'air de combustion pendant une pério- de de 5 minutes ne sont pas suffisants pour réduire la concentration de CO à 0,1% ou moins, le brûleur du généra- teur est arrêté et l'air de combustion est augmenté jus- qu'à ce que la concentration de CO soit inférieure à 0,1%. Une fois que la concentration de CO est satisfaisante, le brûleur est remis en fonction. De façon similaire, si la concentration de CO dépasse 0,2% pendant une minute ou plus, tous les réglages d'air sont arrêtés et le généra- teur en question est mis hors fonction et il est remplacé par un autre générateur, s'il y en a un de disponible. Calcul de rendement Le cinquième mode de réalisation de l'invention peut également comprendre un dispositif, représenté par le bloc 35 des figures lA et 1B, qui est destiné à calcu- ler le rendement de l'installation. On utilise la méthode de calcul dite indirecte, dans laquelle on détermine le rendement en soustrayant de 100% les pertes de chaleur exprimées en pourcentage. On détermine les pertes de cha- leur en pourcentage par la manière--classique bien connue utilisant la température de cheminée mesurée ST (qui est déterminée par le dispositif de contrôle de température de cheminée 99), la concentration mesurée en C02 ou en 2 dans les gaz d'échappement (en utilisant le dispositif de contr8le de gaz et de suie 101) et les pertes par rayonne- ment du générateur. Dérivation d'eau La case 39 des figures lA et 1B représente la fonction de dérivation d'eau de l'invention. Comme on l'a indiqué précédemment, le dispositif de dérivation d'eau comporte une soupape de dérivation 85 (figure 4A). La sou- pape de dérivation 85 est commandée essentiellement par le dispositif de modulation interne du générateur sous la dépendance de la charge de vapeur mesurée. Cependant, le dispositif de dérivation permet d'ajuster avec précision la quantité d'eau dérivée. Pour faire en sorte que les solides dissous soient extraits du serpentin chauffant du générateur, une certaine quantité d'eau en excès doit sortir du serpentin. Cette eau en excès est séparée de la vapeur par le sépara- teur 83 et elle est dirigée vers le réservoir d'eau chaude 77 par le purgeur automatique 84. La quantité réelle d'eau en excès dépend des conditions de fonctionnement, parmi lesquelles le type de système condenseur, la pres- - sion de vapeur, la température de l'eau d'alimentation, les conditions de la pompe de dérivation et le régime de chauffe. Le purgeur automatique 84 s'ouvre et se ferme périodiquement pour évacuer l'eau en excès. Le rapport entre la durée pendant laquelle le purgeur est ouvert et la durée pendant laquelle le purgeur est fermé doit être relativement constant pour une installation donnée fonc- tionnant dans des conditions fixées. La durée d'ouverture réelle du purgeur d'eau condensée est transmise à l'ordi- nateur à partir du purgeur d'eau condensée par l'interemé- diaire de l'interface d'entrée/sortie. L'annexe IX montre une Table de Durée d'Ouverture du Purgeur automatique qui indique le nombre de minutes (totalisé) par heure-(ou de secondes par minute) pendant lesquelles le purgeur automatique est ouvert dans di- verses conditions de fonctionnement pour un système de condenseur du type semi-fermé, un système de condenseur du type à dégazage et un système de condenseur du type ouvert. A titre d'exemple, pour un système d'alimentation en eau du type semi-fermé fonctionnant à une pression de vapeur de 14,0 x 10 Pa, une température de l'eau d'ali- mentation de 1530C et une pression de purgeur automati- que de 8,5 x 10 Pa, le purgeur d'eau est ouvert pen- dant environ 2,5 minutes par heure (ou secondes par minute) à un régime de chauffe de 20%. La durée augmente jusqu'à une 250 133 7 valeur nominale maximale de 12,6 minutes par heure à un régime de chauffe de 100%. Aux régimes de chauffe élevés, une fraction im- portante de l'eau traverse le serpentin chauffant 75 et une faible fraction seulement est dérivée par la soupape qui est presque fermée. Du fait de la manière selon laquelle la plupart des soupapes de dérivation sont cons- truites, il est préférable que la soupape de dérivation d'eau ne soit pas ajustée lorsqu'elle est presque fermée. Par conséquent, la fonction de dérivation n'est accomplie que si le régime de chauffe est inférieur à environ 50%. De plus, il est préférable que l'ajustage de la dériva- tion n'ait lieu que lorsque le système du générateur s'est stabilisé. La fonction de dérivation n'est donc accomplie que si la charge courante n'a pas varié de plus de 10% pendant au moins 5 minutes et si le brûleur du générateur a fonctionné pendant au moins 10 minutes. On accomplit la fonction de dérivation d'eau en mesurant tout d'abord la durée totale pendant laquelle le purgeur automatique est ouvert pendant une période de 5 minutes. On calcule ensuite le rapport entre la du- rée d'ouverture réelle et la période de 5 minutes. Ce rapport sans unité est représenté par le terme TA. On calcule ensuite le rapport nominal T N entre la durée d'ouverture du purgeur d'eau condensée et une période de minutes, en utilisant la Table de Durée de Purgeur d'Eau Condensée de l'annexe IX, conformément à l'équation suivante PA -P TN = tT x xK(2 dans laquelle: TN = rapport nominal en minutes par durée de 5 minutes; tT= durée d'ouverture du purgeur d'eau en minutes par heure, indiauée par la table; PM = pression de vapeur nominale J.ld Z 250 133 7 PAS = pression de vapeur réelle PT = pression du purgeur d'eau; K = 1/12 heure/minute 1 heure x 5 minutes minutes minute A titre d'exemple, si la pression de vapeur mesu- rée réelle PAS est de 13,5 x 10 Pa, si le régime de chauf- fe est de 40% et si on utilise un système d'alimentation en eau semifermé, on emploie les valeurs suivantes conformément à la table de l'annexe IX tT = 4,9 minutes/heure PNS = 14 x 105 Pa P = 8,5 x 105 Pa En reportant les valeurs ci-dessus dans l'équa- tion (1), on obtient: T = 4,9 x d 1485 x 1 N 13,5-8,5 1 TN = 0,43 Une fois qu'on a calculé le rapport nominal TN entre les durées d'ouverture et de fermeture du purgeur d'eau condensée, on compare le rapport nominal T"- et le rapport mesuré réel TA' Si le rapport mesuré T A est supé- rieur d'au moins 0,2 au rapport nominal TN, la soupape de dérivation est commandée de façon à s'ouvrir d'une quanti- té prédéterminée, ce qui réduit l'eau en excès. Si le rapport mesuré TA dépasse de 0,4 ou plus le rapport nomi- nal TN, la soupape de dérivation est réglée automatiquement jusqu'à ce que la différence entre les rapports soit infé- rieure à 0,2. De plus, une alarme est déclenchée. Si le rapport nominal TN dépasse de 0,2 le rap- port mesuré TA, la soupape de dérivation est commandée de façon à se fermer d'une quantité prédéterminée, ce qui augmente l'eau en excès. De façon similaire, si le rapport TN dépasse le rapport TA de 0,4 ou plus, la soupape de déri- vation est réglée jusqu'à ce que la différence entre les rap- 250133-7 ports soit inférieure à 0,2. De plus, une alarme est déclen- chée. La fonction de dérivation d'eau de l'invention n'est normalement pas utilisée dans les générateurs d'eau chaude. Traitement chimique Comme on l'a indiqué précédemment, l'invention fait intervenir un dispositif représenté par le bloc 45 sur les figures 1A et 1B qui est destiné à contrôler la composition chimique de l'eau d'alimentation et de l'eau de condensation provenant de la charge de vapeur, et à traiter l'eau d'alimentation si nécessaire. Le contrôle chimique est accompli par le dispositif de contrôle chi- mique 93 de la figure 4A qui comprend divers dispositifs de mesures chimiques classiques qui produisent des signaux électriques proportionnels au pH de l'eau d'alimentation, ainsi que des signaux qui sont proportionnels à la quanti- té totale de solides dissous TDS, à la concentration en sulfite et à la dureté de l'eau d'alimentation. Il exis- te en outre un dispositif de contrôle chimique 60 qui produit des signaux qui sont proportionnels au pH et au bDS de l'eau condensée que produit le condenseur 58 à partir de la vapeur qui retourne de la charge de vapeur. Le dispositif de traitement chimique 95 comprend plusieurs pompes à débit fixe qui introduisent dans le réservoir d'eau chaude 77 divers produits chimiques, qu'on décrira par la suite, conformément aux signaux que fournit l'in- terface d'entrée/sortie. La figure 14A montre un exemple de courbe 247 qui illustre la manière selon laquelle on commande le pH de l'eau d'alimentation. On ajuste le pH de l'eau d'alimen- tation en introduisant des quantités prédéterminées de soude dans le réservoir d'eau chaude. La courbe 247 montre la durée totale pendant laquelle la pompe chimique à débit fixe est actionnée, par période de 5 minutes. Si le pH de l'eau d'alimentation, mesuré par le dispositif de contrôle 93, est supérieur à 12, la pompe chimique n'est actionnée que pendant 0,5 minute sur une période de 5 minutes. En d'autres termes, on n'effectue pratiquement aucune action. Si le pH de l'eau d'alimentation tombe au-dessous de 10, une alarme est décIaixiée et la soude est introduite conti- nuellement (5 minutes sur la période de 5 minutes), jus- qu'à ce que le pH soit supérieur à 10. Si le pH est infé- rieur ou égal à 12 et est supérieur ou égal à 10, le micro- ordinater commande le dispositif de traitement chimique de façon à introduire de la soude dans le réservoir d'eau chaude pendant une durée t1 par période de 5,0 minu- tes, conformément à l'équation suivante t1 = 5,0- m1 x(pH - 10) minutes (3) dans laquelle ml = pente de la courbe 247 entre un pH de 10 et 12, ou 2,25 minutes; et pH = pH mesuré de l'eau d'alimentation. La figure 14B représente une courbe 249, prise à titre d'exemple, qui illustre la manière selon laquelle on commande la concentration en matières solides totales dissoutes TDS dans l'eau d'alimentation. Comme l'indique la courbe 249, si la concentration TDS dans l'eau d'ali- mentation (mesurée par le dispositif de contrôle 93) est inférieure à 4000 ppm, on actionne la soupape de vidange 91 dans des conditions équivalentes à seulement une fois toutes les 0,5 minutes par période de 5 minutes. Si la concentration TDS dépasse 6000 ppm, la courbe 249 indique que la soupape de vidange est actionnée continuellement, c'est-à-dire pendant 5 minutes par période de 5 minutes. De plus, une alarme est déclenchée. Si la concentration TDS mesurée est supérieure à environ 4000 et inférieure à environ 6000, le micro-ordinateur 61 provoque l'ouver- ture de la soupape de vidange 91 pendant l'équivalent d'une période t2 par période de 5 minutes, conformément à l'équation suivante t2 = 0,5 + M2 x (T.DS -4000) minutes (4) dans laquelle m2 = pente de la courbe 249 entre des concentrations TDS de 4000 ppm et 6000 ppm, ou 0,00225 minute par ppm 250 1337 et TDS =concentration totale mesurée en matières solides dissoutes dans l'eau d'alimenta- tion, en ppm. La figure 14C montre une courbe 251, prise à titre d'exemple, qui illustre la manière selon laquelle on commande la concentration de sulfite de sodium (absor- beur d'oxygène) dans l'eau d'alimentation. Si la concen- tration en sulfite, mesurée par le dispositif de contrôle 93, est supérieure à 40 ppm, une pompe chimique qui fait partie du dispositif de traitement chimique 95 est comman- dée de façon à introduire du sulfite de sodium dans le réservoir d'eau chaude 77 pendant seulement environ 0,5 minute par période de 5,0 minutes. Si la concentration en sulfite mesurée est inférieure à 25 ppm, une alarme est déclenchée et le sulfite est introduit de façon conti- nue (5 minutes par période de 5 minutes), avec un débit prédéterminé, jusqu'à ce que la concentration en sulfite atteigne 25 ppm. Enfin, si la concentration en sulfite est supérieure à 25 ppm mais inférieure à 40 ppm, le sul- fite de sodium est pompé au cours de chaque période de ,0 minutes pendant une durée t3 conforme à l'équation suivante': t3 = 5,0 - m3 x(9G3 - 25) minutes (5) dans laquelle m.û pente de la courbe 251 entre des con- centrations en sulfite de 25 ppm et ppm, soit 0,3 minute par ppm; et SQ3 concentration en sulfite mesurée dans l'eau d'alimentation, en ppm. La dureté de l'eau d'alimentation est commandée de la manière qui est représentée par la courbe 253 de la figure 14D. Si la dureté mesurée par le dispositif de contrôle 93 est supérieure à 1,0, du phosphate est ajouté continuellement (5 minutes par période de 5 minutes), par une pompe à débit fixe qui fait partie du dispositif de traitement chimique 95 de la figure 4. De plus, une alarme est déclenchée si la dureté dépasse 1,0 pendant 15 minutes 250 133 7 ou plus. Si la dureté mesurée est inférieure à 1,0, du phosphate est pompé et introduit dans le réservoir d'eau chaude au cours de chaque période de 5,0 minutes pendant une durée t4 conforme à l'équation suivante 4- t4 = 0,5 + m 4 x É minutes (6) dans laquelle: m4 = pente de la courbe 253 pour une dureté inférieure à 1,0, soit 4,5 et H = dureté mesurée de l'eau d'alimenta- tion. Le pH de l'eau condensée qui sort du condenseur 58 peut Jetre différent de celui de l'eau contenue dans le réservoir d'eau chaude 77. Par exemple, la tuyauterie associée à la charge de vapeur augmente fréquemment l'aci- dité de l'eau condensée. Par conséquent, le pH de l'eau condensée est contr8lé par un dispositif de contrôle chimique séparé 60 qui mesure également la quantité to- tale de matière dissoute dans l'eau condensée. La courbe 255 de la figure 14E illustre la manière selon laquelle on commande le pH de l'eau d'alimentation sous la dépen- dance du pH mesuré de l'eau condensée. Si le pH mesuré de l'eau condensée est supérieur à 9, on additionne un composé classique à base d'amine avec un débit relative- ment faible de 0,5 minute par période de 5 minutes, au moyen du dispositif de traitement chimique 95. Si le pH est inférieur à 7, on additionne l'amine continuellement (5,0 minutes par période de 5,0 minutes) et on déclenche une alarme. Si le pH mesuré est supérieur à 7 mais infé- rieur à 9, on additionne l'amine dans le réservoir d'eau chaude pendant une durée t5 par période de 5,0 minutes, conformément à l'équation suivante t5 = 5,0 - m5 x(pH - 7)minutes dans laquelle m5 = pente de la courbe 255 entre des pH de 7 et 9, soit 2,r25 minutes; et pH = pH mesuré de l'eau condensée. Contrô5le du système 250 1337 Le bloc 47 des figures 1A et 1B représente la fonction de contrôle du système de l'invention. Cette fonction permet à un opérateur de déterminer rapidement et aisément l'état o la condition de chacun des généra- teurs et de l'installation, au moyen du terminal d'affi- chage 67 (figure 2). En ce qui concerne les générateurs de vapeur, les états suivants sont présentés, soit de façon continue soit au choix de l'opérateur 1. Heures de fonctionnement 2. Charge de vapeur mesurée 3. Charge programmée 4. Charge programmée corrigée 5. Alarme; 6. Température de cheminée 7. Eau en excès 8. Air en excès 9. Oxyde de carbone 10. Facteur de suie Il. Type de combustible 12. Pression de vapeur 13. Température de vapeur; et 14. Soufflage de la suie. En ce qui concerne l'installation de générateurs de vapeur, les états ou conditions suivants sont présentés, soit de façon continue soit au choix de l'opérateur 1. Traitement chimique; 2. Valeur critique (bloc 263, figure 18); 3. Température du réservoir d'eau chaude; 4. Température ambiante 5. Température du mazout 6. Pression du récepteur (systèmes à dégazage ou semi-fermé) 7. Pression de vapeur; 8. Quantité de vapeur; 9. Quantité d'eau d'alimentation 10. Dureté de l'eau 11. Oxygène contenu dans l'eau d'alimentation 12. pH de l'eau d'alimentation; 250 133 7 13. Concentration totale des matières solides dissou- tes dans l'eau d'alimentation 14. pH de l'eau condensée, 15. Concentration totale des matières dissoutes dans l'eau condensée; 16. Température de la vapeur 17. Première fonction de priorité relative à la va- peur; 18. Seconde fonction de priorité relative à la va- peur; 19. Vidange; et 20. Température de l'eau d'alimentation. Calcul de consommation Comme l'indique le bloc 49 sur les figures lA et 1B, l'invention fait intervenir un dispositif destiné à mettre en oeuvre la fonction de Calcul de Consommation mentionnée précédemment. Cette fonction permet de calculer et d'afficher le coût de la production de chaque unité de vapeur (ou d'eau chaude). Ainsi, pour n'importe quelle période prédéterminée, le système détermine la quantité d'eau consommée (indiquée par le dispositif de mesure d'eau 78), ainsi que la quantité de combustible consom- mé (indiquée par le dispositif de mesure de combustible 86) et la quantité d'énergie électrique consommée. La quantité de vapeur produite pendant la période considérée est également mesurée. Enfin, le système utilise le coût de l'eau, du combustible et de l'énergie électrique con- * sommée pendant la période considérée pour déterminer le coût de chaque unité de vapeur produite pendant la période. On vient ainsi de décrire divers modes de -réali- sation d'un dispositif de commande original destiné à une installation comportant plusieurs générateurs de vapeur ou plusieurs générateurs d'eau chaude. Bien que ces modes de réalisation aient été décrits en détail, ils ne consti- tuent que des exemples non limitatifs et ils peuvent faire l'objet de nombreuses modifications sans sortir du cadre de l'invention. 250 1 3 3 7 A N N E XE I TABILE DE CONDITIONS DU GENERATEUR a b c Débit en Condition du générateur pourcen- tage 1 1 1 0 0 (générateur arrêté) 1 I i 20 1 1 i 0 60 2 1 0 0 80 3 0 0 0 100 4 A N N E X E TABLE DE CHARGE (2 GENERATEURS) Nombre de Répartition de la charge Charge généra- Indice Niveau teurs en Générateur 1 Générateur 2 (0-7) (0-10) fonction i Débit n Débit Débit Gmibn "Débit 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 2 0-60% 0 0 2 2 1 3 0-80% 0 0 3 3 1 4 0-100% 0 0 4 4-5 2 3 0-80% 2 0-60% 6-7 2 4 0-100% 2 0-60% 6 8 2 4 0-100% 3 0-80% 7 9-10 2 4 0-100% 4 0-100% II A N N E XE III TABLE DE CHARGE (3 GENERATEURS) Nombre Charge de géné- Répartition de la charge de géné- Indi- Niveau rateurs Généra- Généra- Généra- ce (0-15) en fonc- teur i teur 2 teur 3 (0-7 tion Cold., Débit Cond. Débit Oond. Débit 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1-3 1 4 O- 0 0 0 0 loo100% 2 4-5 2 4 0- 2 0- 0 0 O% 60% 3 6-7 2 4 0- 3 O- 0 0 % 80% 4 8-9 2 4 0- 4 0- 0 0 % 100% 10-11 3 4 0- 3 0- 3 0- % 80% 80% 6 12-13 3 4 0- 4 O- 3 0- % 100% 80% 7 14-15 3 4 0- 4 0- 4 0- o0% 100% 100% I __________ ______________ _______________ _ _-_________ ANNE XE IV TABLE DE CHARGE (4 GENERATEURS) Nombre Charge de gné- Répartition de la charge de géné- Indice Niveau' rateurs 07Indice Niveauraeun Générateur 1 Générateur 2 Générateur 3 Générateur 4 (0-7) (0-20) en fonc -__ tion Débit 'o'd.Débit Oond. Débit. ond. Débit O O O 0 O O O 0O O O O 1 1-3 1 4 0-100% 0 0 0. 0 0 0 2 4-7 2 4 0-1B0% 2 0-60% 0 0 0 0 3 8-9 2 4 0-100% 3 0-80% 0 0 0 0 _.,,, ......, 4 10-11 3 4 0-100% 2 0-60% 2 0-60% 0 0 ........., t..DTD: 12-13 3 4 0-100% 3 0-80% 3 0-80% 0 0 6 14-15 4 4 0-100% 4 0-100% 3 0-80% 2 0-60% __ 4 4, 4,,, .... 7 16-20 4 4 0-100% 4 0-100% 4 0-100% . , , _ ,,., .1.........DTD: ré en o w> 250133 7 ANNEXE V TABLE DE SEQUENCE DE JOURS N du Jour Périodique Apériodique 1 1 1 2 1 1 3 3 2 4 4 2 6 2 6 7 7 7 7 7 8 i 1 9 2 3 4 2 11 3 2 12 6 6 13 6 6 14 6 6 2 6 16 2 3 17 4 3 18 4 4 19 6 6 7 7 21 7 7 ANNEXE VI TEMPERATURES NOMINALES DANS LA CHEMINEE Charge 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% Tempé- Mazout - 135 175 225 260 270 280 300 305 310 rature _ dans la cheminé Gaz - 122 137 150 200 240 255 280 280 285 (Oc) A N N E X E VII TABLE DE VALEURS D'AJUSTAGE (CHAUFFAGE AU MAZOUT) Charge (%) 20 30 40 50 60 70 80 90 100 Excès d'air (%) 40 40 40 30 30 30 20 20 20 Valeur d'ajus- tage 192 192 192 154 154 154 115 115 115 _____________________. _____. ________=______I__ A N N EE X E VIII TABLE D'ETATS DU GENERATEUR Etat Nom Durée Démar- Voyant Démar- Commande rage de démar- rage du bruleur du gé- rage du du néra- généra- brû- a b c teur teur leur 0 Manuel / / / / / / 1 Arrêt / 0 0 0 2 Voyant cligno- lOs 0 1/0 0 I I I tant 3 Moteur en mar- 20s I I 0 I che _ _ 4 Pompage 30s I 0 0 I Contr8le I 0 0 tempéra- ture mazout 6 Démarra- ge du 3mn i 0 I I I I brûleur 7 20% / I 0 I I I 8 60% I / 0 I I 0 9 80% / I 0 I i 0 0 100% / I O 0 0 O 0 1i Arrêt I I I I du i 0 brûleur 12 Souffla- 3mn 0 0 0 ge de la suie 13 Attente lOmn I 0 0 I l 14 Arrêt 2Omn I 0 0 I I I Alarme I / 0 0 0 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _.1. _ _ _ _ _ _ _ _ - _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ - - - -. _ _ _ _ _ _ _ - A N N EE E IX DUREE D'OUVERTURE DU PURGEUR AUTOMATIQUE (minutes par heure) Pression de Tempéra- Pression du Régime de chauffe vapeur ture dl purgeur (kPa) alimen- (kPa) 20% 40% 60% 80% 100% tatiorn (o,;__... Système ouvert 914 82 530 7,5 14,6 22,9 30,7 37,4 Système à déga- zage 914 115 600 5,6 10,2 17,7 23,8 29,0 Système semi- fermé 140 153 850 2,5 4,9 7,7 10,3 12,6 o0 Po ul 250 133 7 REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande destiné à commander les générateurs (55) d'une installation à générateurs de vapeur multiples ou à générateurs d'eau chaude multiples, caracté- risé en ce qu'il comprend: des moyens de commande de modu- lation destinés à commander le régime de chauffe de chacun des générateurs sous la dépendance de la charge réelle mesurée de vapeur ou d'eau chaude de l'installation; des moyens générateurs de données de charge (65) qui fournis- sent des données de charge prévue qui correspondent aux charges de vapeur ou d'eau chaude prévues pour l'installa- tion; et des moyens de commande de brûleur (87) destinés à limiter le régime de chauffe de chacun des générateurs à un niveau parmi au moins deux niveaux de régime de chauffe maximaux différents, sous la dépendance des données de charge prévue, grâce à quoi le régime de chauffe réel de chacun des générateurs peut être commandé de façon à opti- miser le rendement. 2. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'un des deux niveaux de régime de chauffe maximaux différents, au moins, est un niveau d'arrêt dans lequel le générateur est arrêté. 3. Dispositif de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des premiers moyens de correction de données de charge prévue qui sont destinés à régler les données de charge prévue dans le cas o les charges prévues sont inférieures aux charges réelles mesurées. 4. Dispositif de commande selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des seconds moyens de correction de données de charge prévue qui sont destinés à régler les données de charge prévue dans le cas o les charges prévues sont supérieures aux charges réelles mesurées. 5. Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens générateurs de données de charge (65) fournissent les données de charge prévue 250 1337 pour chaque intervalle parmi un ensemble d'intervalles de temps, au cours d'une période de séquence de commande. 6. Dispositif de commande selon la revendication , caractérisé en ce que les données de charge prévue com- prennent des données de condition de générateur pour chacun des générateurs, et ces données de condition commandent le niveau de régime de chauffe maximal pour chacun des généra- teurs. 7. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que la période de séquence comprend une période apériodique et une période périodique, et les données de charge prévue sont produites une seule fois pour chacun des intervalles de temps pendant la période apériodique et elles sont produites au moins une fois pour chacun des intervalles de temps pendant la période périodi- que. 8. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre: des moyens de mesure de température (99) destinés à fournir des données de température réelle qui correspondent à la tempé- rature de cheminée réelle de chacun des générateurs; des moyens générateurs de température nominale de cheminée (65) destinés à fournir, pour chacun des générateurs, des données de température nominale de cheminée qui correspon- dent à la température nominale de cheminée pour différents régimes de chauffe de chacun des générateurs; des moyens de commande de soufflage de suie (61) destinés à comparer les données de température réelle et les données de tempé- rature nominale de cheminée, et à fournir un signal de co m- mande de soufflage de suie dans le cas o la température réelle de cheminée dépasse la température nominale de che- minée; et des moyens de soufflage de suie (97) destinés à enlever la suie présente sur un serpentin chauffant des générateurs, sous la dépendance du signal de commande de soufflage de'suie. 9.-Dispositif de commande selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de commande de soufflage de suie produisent le signal de commande de soufflage de 250133 7 suie périodiquement ainsi que lorsque la température réelle de cheminée dépasse la température nominale de cheminée d'une quantité prédéterminée et pendant une durée prédétermi- née. 10. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre: des moyens générateurs de données d'air en excès (101) destinés à four- nir des données d'air en excès réel qui correspondent à l'air de combustion en excès réel pour chacun dés généra- teurs; des moyens générateurs de données d'air en excès nominal (65) destinés à fournir pour chacun des générateurs des données d'air en excès nominal qui correspondent à l'air en excès nominal pour différents régimes de chauffe de chacun des générateurs; des moyens de commande d'air en excès (61) qui sont destinés à comparer les àonnées d'air en excès réel et les données d'air en excès nominal, et à fournir sous l'effet de la comparaison un signal de commande d'ajustage d'air; et des moyens d'ajustage d'air (103) qui réagissent au signal de commande d'ajustage d'air en réglant le rapport de combustion air/combustible de chacun des générateurs. 11. Dispositif de commande selon la revendication , caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de mesure de gaz (101) destinés à fournir des données de mesure de gaz qui correspondent à la concentration d'oxyde de carbone dans l'air de combustion de chacun des généra- teurs; et en ce que les moyens de commande d'air en excès (61) comparent les données de mesure de gaz, les données d'air en excès nominal et les données d'air en excès réelet ils produisent le signal de commande d'ajustage d'air sous la dépendance de ces données. 12. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de priorité (56) destinés à supprimer certaines charges prédé- terminées dans le cas o la charge totale dépasse la capacité des générateurs. 13. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des troisièmes 250 133 7 moyens de correction de données de charge prévue (263) qui sont destinés à régler les données de charge prévue dans le cas de l'apparition d'un événement critique prédéterminé. 14. Dispositif de commande selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'événement critique prédéterminé est une chute de la température extérieure au-dessous d'un niveau prédéterminé. 15. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des quatrièmes moyens de correction de données de charge prévue (267) qui sont destinés à régler les données de charge prévue dans le cas o certaines charges prédéterminées sont ajoutées ou enlevées. 16. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'installation est une installation à générateurs de vapeur multiples, et en ce que ce disposi- tif de commande comprend en outre: des moyens de mesure d'eau en excès réelle qui sont destinés à fournir des données de mesure d'eau en excès réelle qui correspondent à l'eau en excès réelle produite par chacun des généra- teurs; des moyens de génération de données d'eau en excès nominale (65) qui sont destinés à fournir des données d'eau en excès nominale qui correspondent à l'eau en excès nominale pour différents régimes de chauffe de chacun des générateurs; des moyens de commande d'eau en excès (61) destinés à comparer les données de mesure d'eau en excès réelle avec les données d'eau en excès nominale, et à four- nir sous l'effet de cette comparaison un signal de commande d'eau en excès; et des moyens de réglage d'eau en excès (85) qui réagissent au signal de commande d'eau en excès en réglant la quantité d'eau en excès de chacun des généra- teurs. 17. Dispositif de commande selon la revendication 16, caractérisé en ce que la mesure d'eau en excès réelle s'effectue sous la dépendance d'un signal de purgeur automatique (84) dans chacun des générateurs. 18. Dispositif de commande selon la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens de réglage d'eau en 250 133 7 excès comprennent une soupape de dérivation d'eau (85), sur chacun des générateurs, qui est montée en dérivation sur une pompe d'eau à débit fixe. 19. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'installation est une installa- tion à générateurs de vapeur multiples, et en ce que ce dis- positif de commande comprend en outre: des moyens de mesure de pH (93) qui sont destinés à fournir un signal de données de pH réel qui correspond à un pH réel de l'eau d'alimenta- tion du générateur; des moyens générateurs de données de pH nominal (65) qui sont destinés à produire un signal de données de pH nominal qui correspond à un pH nominal de l'eau d'alimentation; des moyens de commande de pH (61) qui sont destinés à comparer le signal de données de pH réel de l'eau d'alimentation du générateur avec le signal de données de pH nominal, et à fournir sous la dépendance de cette comparaison un signal de commande de pH; et des moyens de réglage de pH (95) qui sont destinés à additionner à l'eau d'alimentation des produits chimiques qui changent le pH de l'eau d'alimentation, sous la dépendance du signal de commande de pH. 20. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'installation est une installa- tion à générateurs de vapeur multiples et en ce que ce dispo- sitif de commande comprend en outre: des moyens de détermi- nation de la quantité totale de solides dissous (93) desti- nés à produire un signal de données de quantité totale réelle de solides dissous qui correspond à la quantité tota- le réelle de solides dissous dans l'eau d'alimentation du générateur; des moyens générateurs de données de quantité totale maximale de solides dissous (65) qui sont destinés à produire un signal de données de quantité totale maximale de solides dissous qui correspond à la quantité totale maxi- male désirée de solides dissous dans l'eau d'alimentation du générateur; des moyens de commande de la quantité totale de solides dissous (61) qui sont destinés à comparer le signal de quantité totale réelle de solides dissous avec le signal de quantité totale maximale désirée de solides dissous, et à produire sous la dépendance de cette comparaison un signal de commande de la quantité totale de solides dissous; et des moyens de réglage de la quantité totale de solides dissous (91) qui sont destinés à régler la quantité totale de solides dissous dans l'eau d'alimentation, sous la dépendance du signal de commande de la quantité totale de solides dissous. 21. Dispositif de commande selon la revendication , caractérisé en ce que les moyens de réglage de la quanti- té totale de solides dissous comprennent une soupape de vidange (91) qui extrait l'eau d'alimentation d'un serpentin chauffant des générateurs. 22. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'installation est une installation à générateurs de vapeur multiples et en ce que ce dispositif de commande comprend en outre: des moyens de mesure de con- centration en sulfite (93) qui sont destinés à produire un signal de données de concentration en sulfite réelle qui correspond à la concentration en sulfite réelle de l'eau d'alimentation du générateur; des moyens générateurs de données de concentration en sulfite maximale (65) qui sont destinés à produire un signal de données de concentration en sulfite maximale qui correspond à la concentration en sulfite maximale souhaitable dans l'eau d'alimentation du généra- teur; des moyens de commande de concentration en sulfite (61) qui sont destinés à comparer le signal de données de concentration en sulfite réelle et le signal de données de concentration en sulfite maximale, et à produire sous la dépendance de cette comparaison un signal de commande de sulfite; et des moyens de réglage de concentration en sul- fite (95) qui sont destinés à ajouter un produit chimique à l'eau d'alimentation du générateur sous la dépendance du signal de commande de sulfite, dans le but de régler la concentration en sulfite de cette eau d'alimentation. 23. Dispositif de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'installation est une installation à générateurs de vapeur multiples et en ce que ce dispositif de commande comprend en outre: des moyens de mesure de la dureté de l'eau (93) qui sont destinés à fournir un signal 2501337: de dureté réelle de l'eau qui correspond à la dureté réelle de l'eau d'alimentation du générateur; des moyens généra- teurs de données de dureté maximale de l'eau (65) qui sont destinés à produire un signal de données de dureté maximale de l'eau qui correspond à la dureté maximale désirable de l'eau d'alimentation du générateur; des moyens de commande de dureté (61) qui sont destinés à comparer le signal de données de dureté réelle de l'eau et le signal de données de dureté maximale de l'eau, et à produire un signal de commande de dureté sous la dépendance de cette comparaison et des moyens de réglage de dureté (95) qui sont destinés à additionner un produit chimique à l'eau d'alimentation du générateur sous la dépendance du signal de commande de dureté, dans le but de régler la dureté de l'eau d'alimen- tation du générateur. 24. Dispositif de commande destiné à commander les générateurs d'une installation à générateurs de vapeur multiples ou à générateurs d'eau chaude multiples, caracté- risé en ce qu'il comprend: des moyens générateurs de données de charge (65) qui fournissent des données de charge prévue pour chaque intervalle parmi un ensemble d'interval- les de temps qui sont compris dans une période de séquence, ces données de charge prévue correspondant aux charges pré- vues de l'installation pendant la période de séquence; des moyens de commande de brûleur (87) qui réagissent aux données de charge prévue en limitant le régime de chauffe de chacun des générateurs à un niveau parmi au moins deux niveaux de régime de chauffe maximaux différents, l'un de ces niveaux de régime de chauffe maximaux étant un niveau dans lequel les générateurs sont arrêtés; et des moyens de commande de modulation qui sont destinés à commander le régime de chauffe réel des générateurs, dans la limite des niveaux de régime de chauffe maximaux, sous la dépendance de la charge réelle de l'installation, grâce à quoi le régi- me de chauffe réel de chacun des générateurs peut être com- mandé de façon à optimiser le rendement.