Cette invention concerne le raccordement des barres dans les noeuds drassewr blage des structures reticulees. Dans ce domaine, certains assemblages, notamment lorsqu'il s'agit de raccorder des barres de bois, s'obtiennent par superposition des pièces entraînant une excentricite generatrice de moments de flexion ou torsion parasites. D'autres noeuds réalises au moyen de noyaux massifs où les barres convergent de manière exigüe nécessitent plus de précision d'usinage. Le noeud d'assemblage suivant l'invention permet de respecter la convergence des fibres neutres des barres concourantes, supprimant ainsi les moments secondaires (fig. 1). I1 permet une adaptation à toutes les structures spatiales par le choix du volume géométrique approprié comme noeud d'assener blage. Ses dimensions peuvent elles aussi être facilement adaptées aux besoins de la construction à réaliser. Afin d'éviter le foisonnement des barres au centre du noeud, on fixera leur extrémité en charnière sur les aretes du polyedre choisi ; le grand axe de la barre étant perpendiculaire à l'arete de raccordement et convergent au centre de la sphère circonscrite au polyèdre (fig. 2). Un tétraédre pris comme noeud d'assemblage permet, sur ses arêtes, de raccorder jusqu'à 6 barres dont les fibres neutres sont virtuellement concourantes en son centre, réalisant ainsi un réseau planaire cubique (fig. 1). Un cube pris comme noeud d'assemblage permettra de raccorder jusqu'à 12 barres, constituant ainsi un réseau octaédrique (fig. 2). Toutes les barres ayant leurs fibres neutres convergentes, on pourra facilement augmenter les dimensions du noeud sans risquer de créer des moments de flexion ou torsion secondaires. On peut donc dans la pratique loger autant de barres que le polyèdre n'a d'arêtes, quelles que soient les dimensions de ces barres (fig. 2). On remarquera en outre que le vide central de ce noeud est à la fois un facteur de sécurité incendie (les barres étant très indépendantes les unes des autres s'échaufferont seins vite par conduction) et de protection contre la corrosion (l'écoulement des eaux de pluie et la ventilation des vapeurs de condensations sont plus aisées que dans les noeuds massifs. De meme l'intervention manuelle pour la protection des matériaux mis en oeuvre sera plus facile). Ce noeud d'assemblage trouvera son application dans la realisation de structures réticulées planaires en général, c'est-à-dire aussi bien des planchers à treillis que des réseaux multidirectionnels. Tous les secteurs du-b timent, de la construction mécanique ou de l'aéronautique peuvent utiliser ce type de noeuds d'assemblage, tant pour les constructions fixes que pour les ouvrages démontables (échafaudages, expositions, jeux d'enfants). Il concerne aussi bien les treillis tubulaires métalliques ou plastiques que les liaisons de barres de bois. REVENDICATIONS 1) Noeud d'assemblage pour structures tridimentionnelles caractérisé par le raccordement des barres suivant un axe d'articulation matérialisé par les arêtes du polyèdre choisi selon la nature du réseau spatial recherché. 2) Noeud d'assemblage selon revendication I caractérisé par le fait que les fibres neutres des barres concourantes convergent au centre de la sphère exinscrite au polyèdre constituant le noeud. 3) Noeud d'assemblage selon revendications 1 et 2 caractérisé par l'isotropisme des barres. 4) Noeud d'assemblage selon revendications 1 et 2 caractérisé par la possibilité de raccorder un nombre variable de barres, limité au nombre d'arêtes du polyèdre régulier choisi. 5) Noeud d'assemblage selon revendications 4 permettant la réalisation de domes géodésiques par le raccordement des barres sur une seule face du polyèdre choisi. Ce raccordement s'effectuera alors sur les arêtes d'un polygone régulier qui aura été choisi selon le type de structure réticu lée retenu donc du nombre de barres concourantes. 6) Noeud d'assemblage selon revendication 1 caractérisé par un vide central calculable en fonction de la section des barres qui s'y raccordent. 7) Noeud d'assemblage selon revendication 6 caractérisé par une ventilation, facteur de sécurité incendie et de résistance à la corrosion.