Perfectionnements aux roues hydrauliques à, pales articulées. La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux roues hydrauliques à pales articulées utilisées notamment, mais non exclusivement, dans les centrales hydro.electriques mobiles sur flotteurs. Ces perfectionnements concernent des dispositifs de calage des pales articulées en position ouverte et de ve- rouillage des pales en position fermée quand on veut arrêter la rotation desdites roues, ou de déverrouillage des pales pour la remise en marche de la roue sans la sortir de l'eau ; ils concernent aussi des dispositifs de stabilisation de la roue pour son immersion. On connait différents types de roues hydrauliques avec pales articulées. L'inconvénient majeur de la plupart de ces roues est l'obligation de les sortir de l'eau pour en arrêter le fonctionnement. Un autre inconvénient général réside dans le fait que le système limitant l'ouverture des pales articulées ne permet pas leur verrouillage en position fermée. Certains modèles comportent des vérins hydrauti- ques pour commander l'inclinaison des pales ; ces dispositifs sont onéreux, volumineux, ils soumettent les axes des volets à des effets de torsion démesurés avec risque de rupture et usure prématurée. On connait aussi des roues dont les pales articulées sont équilibrées par des contrepoids et qui ne reprennent leur position de travail qu'avec retard après une partie de course inerte pendant laquelle elles absorbent la poussée de l'eau. Dans d'autres cas un dispositif rigide est logé sur les rayons de la roue et sert à limiter, voire caler les pales articulées dans leur position ouverte ; ce dispositif freine fortement la rotation de la roue en raison de la ré sistance qu'oppose leur surface au courant d'eau. Plusieurs types de pales articulés ne sont pas calées de façon équilibrée dans leur position ouverte et se voilent en hélice ; il en résulte un rendement moindre de la roue et sa détérioration rapide. On connait également des roues dont les pales articulées pivotent de 1800 autour de leurs axes et qui peuvent être arrêtées dans l'eau, mais il faut les sortir de l'eau pour les remettre en marche en ramenant les pales à leur position de travail. Les perfectionnements apportés aux roues hydrauliques à pales articulées, tels qu'ils sont caractérisés dans les revendications permettent de pallier les inconvénients susmentionnés. Les moyens de calage des pales en position ouverte consistent en des volets escamotables, articulés au dos des pales ou bien en des compas à genouillère limitant l'ouver- ture des deux parties des pales articulées. Les moyens de verrouillage des pales en position fermée consistent en des chapes mobiles situées en bout des rayons sur lesquels sont articulées les pales et commandées mécaniquement pendant l'immersion de la roue, la remise en marche de la roue s'effectuant, de même, mécaniquement et toujours sous l'eau. D'autres moyens assurent une stabilisation remarquable de la roue au moment de sa mise à flot et pendant les opérations de montage, ils consistent an des flotteurs fixés à demeure ou éjectables. Dans ce qui suit les perfectionnements apportés à ce type de roue sont exposés plus en détail à l'aide de dessins représentant plusieurs variantes d'exécution, - La figure 1 est une vue en perspective d'une roue hydraulique comportant une ceinture et des volets de calage des pales articulées - la figure 2 est une vue en plan par-dessus d'une roue hydraulique munie de flotteurs - la figure 3 représente une perspective partielle d'une pale articulée avec ceinture et volets de calage - la figure 4 est une vue en perspective partielle de la ceinture et de ses colliers de fixation - la figure 5 représente en perspective partielle une pale articulée avec volets de calage et système de commande de ces volets - la figure 6 est une vue de côté d'un compas à genouillère limitant l'ouverture de la pale articulée - la figure 7 est une vue en perspective d'une butée de commande articulée actionnant un volet de calage ; - la figure 8 représente -en perspective une pale articulée fermée, avec son volet de calage plié et un dispositif de verrouillage de la pale en position fermée - la figure 9 montre en perspective une vue partielle d'une pale articulée ouverte, comportant un compas à genouillère limitant l'ouverture des deux parties de la pale articulée - la figure 10 représente en perspective une vue partielle d'une pale articulée pliée et verrouillée dans cette position - la figure 11 est une coupe schématique partielle d'une roue hydraulique munie des dispositifs de commande de verrouillage et de déverrouillage des pales articulées ainsi que du système de transmission du mouvement de la roue - la figure 12 est une coupe partielle d'un rayon tubulaire de la roue hydraulique avec le dispositif de commande qui actionne le verrouillage des pales en position fer mée - la figure 13 montre en perspective une tige à cliquet de la commande de verrouillage - la figure 14 montre en perspective une douille de verrouillage des pales - la figure 15 est une vue en coupe partielle de l'extrémité libre d'un rayon de la roue munie d'un flotteur. La roue hydraulique montrée sur les figures 1 à 4 comporte un arbre creux et fixe 1, autour duquel tourne un moyeu 2 dans lequel sont implantés au moins huit rayons tubulaires 3 entretoisés par des éléments de liaison 4 formant ceinture et auxquels ils sont fixés par des jeux de colliers symétriques à ailes inégales, un jeu simple 5 et un jeu 6 équipé de pièces de butée 6a, 6b (figure 4 notamment). Les pales de la roue sont en deux parties : l'une supérieure 7 est constituée de plusieurs lamelles d'un matériau plus léger que l'eau, par exemple du bois ou du polystyrène expansé et armé, ou tout autre élément de même performances, ce qui confère à ladite partie 7 une tendance à flotter à la surface de l'eau, l'autre partie, inférieure 7a, est réalisée dans une matière plus dense que l'eau. Les deux parties 7 et 7a sont articulées, à la manière connue sur les rayons 3. Elles sont équipées de volets de calage 8 montés également articulés au dos de chacune d'elles. Ces volets se replient contre le dos des pales quand elles sont fermées et se déploient quand elles s'ouvrent. La figure 1 en est l'illustration et la figure 3 plus détaillée permet de constater qu'une fois déployés les volets de calage s'appuient sur la ceinture 4 par l'intermédiaire des pièces de butée 6a, 6b et assurent ainsi un calage efficace et équilibré des pales dans leur position ouverte, tandis qu'ils n'offrent qu'une résistance minimum à la poussée de l'eau quand les pales sont pliées ou fermées. Sur la figure 2 la roue hydraulique est représentée à l'arrêt et ses pales articulées sont fermées. Elle est équipée de quatre flotteurs 9 constitués par des enceintes étanches remplies d'air ou d'un gaz léger. Ils sont montés fixes ou mobiles en bout des rayons 3 concernés. Mobiles ils peuvent autre éjectés automatiquement à la mise en marche de la roue. Ils ont un râle stabilisateur à la mise à flot de la roue et la font flotter pendant les opérations de montage. En se reportant à nouveau à la figure 3 on remarque que les volets de calage 8 sont articulés par leur assise 8a sur les pales 7, 7a et retenus par des vis 10. L'assise ar ticulée 8a se prolonge, au delà de l'articulation du volet de calage par une équerre 8b. L'extrémité libre du volet de calage 8 s'engage dans une fente 6c pratiquée dans la plus courte butée verticale 6a du collier. 6, figure 4, la plus haute 6b servant d'arrêt à l'équerre 8b du volet de calage lorsqu'il est déployé. La plus grande aile du collier 6 est percée de deux trous, l'un extrême 6d sert à sa fixation à la ceinture 4 par 4d tandis que l'autre 6e situé entre l'arrondi du collier et le premier trou 6d reçoit un goujon 11 traversant le collier supérieur 6, la ceinture 4 en 4e, et l'autre collier inférieur 6 et retenu fixe par des collerettes lla. Les pales articulées 7 et 7a sont percées chacune d'une lumière oblongue 12 située au droit du goujon li qui les traverse lorsqu'elles sont repliées de sorte que les extrémités dudit goujon sont en contact- avec les équerres 8b des volets de calage et contraignent ledits volets à se rabattre contre le dos des pales 7, 7a. Le jeu de colliers simples 5 est fixé à la ceinture 4 par des vis 10 passant dans des trous respectivement 5d et 4d. En bout du rayon 3, montré sur la figure 3, est emmanché un coulisseau 13 en rapport avec une tige inté- rieure au rayon 3 et surmonté d'un goujon 14. Deux platines parallèles 15 fixées au coulisseau 13 constituent une chape mobile susceptible de coiffer les deux bords rapprochés de deux pales 7, 7a adjacentes, quand elles sont repliées. Ce coulisseau est commandé par l'utilisateur au moyen d'un dispositif de tiges et biellettes qui sera décrit plus loin parce que commun aux différents moyens de calage des pales. Dans une variante illustrée figure 5, les volets de calage 8 sont également fixés aux pales 7, 7a par leurs charnières 16 et des vis 10 traversant leur assise 8a. Les volets de calage 8 possèdent des butées de fin de course 8b qui sont actionnées par des rouleaux 17 supportés par des leviers 18 fixés sur les pales 7, 7a par des vis 10. Dans un autre mode de réalisation montré figure 6 les pales articulées 7, 7a sont logées de manière mobile sur le rayon tubulaire 3 par leurs charnières 19 et comportent des entailles 20, 20a qui sont traversées par les tiges 21 d'un compas, retenues au dessus des entailles 20,20a par des goujons 22. Les extrémités opposées des tiges 21 sont adaptées à un coulisseau 23 par l'intermédiaire de roulements à aiguilles 24 retenus par des goupilles 24a et facilitent le mouvement de va-et-vient dudit coulisseau sur la partie de ceinture 4 qui lui est affectée. Les pales 7 et 7a peuvent ainsi se plier et se déplier jusqu'à un angle déterminé par le réglage en longueur des tiges 21. La butée articulée représentée figure 7 est constituée par une assise 25 fixée sur la partie articulée des pales 7, 7a par des vis traversant des trous 25b tandis que 11 aile opposée à l'assise se prolonge en chape 25a dans laquelle vient s'articuler une platine en équerre.26 dont l'ex trémité rétreinte 26a est munie d'un galet 27 monté sur un axe 28 formant ainsi un bras susceptible de basculer et de caler la pale 7 ou 7a. Ce modèle de butée oppose moins de résistance à l'eau et assure, de ce fait, un meilleur rendement à la roue hydraulique. Une autre variante de réalisation montrée figure 8 propose des pales 7 constituées de plusieurs lames assemblées et retenues par une charnière 29 et par des vis 10. Chaque pale 7 est logée de manière mobile sur le rayon tubulaire 3 et comporte un volet de calage articulé -8 fixé par sa charnière 8c et par des vis 10. Sur l'axe 8d de la charnière est logé un ressort 30 qui tend à tenir ouvert le volet de calage articulé 8. Une retombée 8b de ce volet subit l'action d'un crochet 31 qui l'oblige à se rabattre chaque fois que les pales 7 se referment. Le crochet 31 est relié par une bielle 32 articulée 32a à une tringle 33 coulissant dans un coussinet 34. La tringle 33 est actionnée par des organes de commande situés à la plateforme de la centrale et provoque la rotation du crochet 31 d'un quart de tour ce qui a pour effet de bloquer les pales articulées 7, 7a en position fermée et de les débloquer pour la remise en marche de la roue. La figure 9 illustre encore un autre moyen de limiter l'ouverture des pales 7, 7a de la roue hydraulique. Chaque pale articulée par charnière 29 comporte sur une de ses rives transversales un goujon 35 qui traverse une lu mière oblongue 36a pratiquée dans une des extrémités des bras 36 d'un compas dont les autres extrémités sont accouplées sur un axe central 37 fixé à la ceinture 4. Les bras 36 du compas pivotent autour de l'axe 37 et limitent l'ou- verture des pales articulées 7, 7a. Le verrouillage de ce type de pales est réalisé au moyen du dispositif illustré figure 10 et qui comprend un crochet 38 prenant axe dans la ceinture 4 et dont il dépasse au dessus et au dessous d'une distance égale ou sensiblement supérieure à l'épaisseur des pales 7, 7a. Ce crochet 38 est soumis à l'action d'un jeu de bielle 32 avec tringle 33 comme son homologue 31 de la figure 8. En pivotant d'un quart de tour, grâce à l'articulation 32b qui le relie à l'extrémité de la bielle 32, le crochet 38 libère les pales articulées 7, 7a et leur permet de s'ouvrir ou au contraire il les verrouille. La figure 11 qui est une coupe schématique partielle d'une roue hydraulique selon l'invention représente notamment le dispositif qui actionne le verrouillage et le déverrouillage des pales articulées. L'arbre 1 de la roue hydraulique est creux. I1 comporte extérieurement des couronnes 39 où sont logés coaxialement des roulements à billes 40. A son extrémité supérieure s'emboite étanche un tuyau 41 d'aspiration de l'eau relié à une pompe de la centrale, tandis qu'au même niveau mais extérieurement l'arbre supporte une couronne dentée 42 qui transmet les rotations de la roue à un pignon d'angle 43 recevant la force motrice fournie par la roue hydraulique. Dans l'extrémité inférieure de l'arbre creux 1 est emmanché un nez 44 sur lequel est adapté un filtre 45 à ouvertures périphériques verticales 45a. Une bille 46 joue le râle de clapet de valve. Les roulements à billes 40 dans lesquels tourne l'arbre creux 1 sont logés entre les couronnes 39 et des supports 47, 48 fixés par des vis non représentées mais qui traversent les ouvertures 49 sur la base 50. Le support 48 comporte un carter 51 qui sert de base de montage au dispositif qui actionne la mise en marche et l'arrêt de la roue. Le tube 52 relie de façon étanche-la base de montage 50. Le carter 51 et le moyeu 2 de la roue forment une enceinte dont l'étanchéité est assurée par des joints non représentés. Cette enceinte contient de l'huile dans laquelle baignent les organes qui commandent le déblocage et le blocage des pales articulées 7, 7a de la roue. Le moyeu 2 est tenu sur l'arbre creux 1 par des goujons 53 qui sont logés dans les rayons tubulaires 3. Dans chaque rayon tubulaire 3 est logée, de manière mobile-, une tige 54 comportant des cliquets 55a et b logés de manière également mobile dans des entailles 56a et b pratiquées dans la tige 54 et sur leur axe 57a, 57b autour duquel ils pivotent. La tige 54 est de plus équipée d'un galet 58 monté-sur un axe 59. Le dispositif mécanique de commande des organes qui actionnent le verrouillage des pales en position fermée est représenté à droite sur la figure 11, tandis que le dispositif de déverrouillage est montré à gauche de la même figure. En se reportant aux figures 11 à 15 on voit que le dispositif de commande de déverrouillage est constitué par une tige verticale 60 susceptible de mouvements longitudinaux, de va-et-vient et de mouvements de rotation, munie à son extrémité supérieure et extérieure à la roue d'un levier 61. Cette tige traverse le support 50, un coulisseau 62 fixé à la paroi intérieure du carter 51 et la partie horizontale dudit carter pour aboutir dans un espace annulaire libre 63. La tige verticale 60 porte à son extrémité inférieure un levier horizontal 64, monté fixe, destiné à balayer l'espace 63 lorsque la tige 60 effectue une rotation commandée par l'utilisateur au moyen du levier supérieur 61. Pour que le balayage agisse sur le galet 58 il est nécessaire que l'utilisateur enfonce la tige 60 qui est guidée dans ce mouvement par le coulisseau 62. L'enfoncement s'effectue à l'encontre d'un ressort, non représenté, qui l'oblige à-re- monter à sa position initiale lorsque la pression exercée sur la tige cesse. Au-dessous du coulisseau 62 la tige 60 porte une barrette 65 qui la relie à une autre tige verticale 66 qui traverse un support 67 dans lequel elle peut coulisser verticalement. Son extrémité inférieure est porteuse d'un levier 68.L'enfoncement de la tige 60 entraîne celui de la tige 66 dont le levier extrême 68 pénètre dans l'entaille 56b dégageant le cliquets 55b de sa butée. L'enfoncement de la tige 60 et sa rotation ont donc pour effets simultanés le basculement du cliquet 55b, le déplacement du galet 58, la poussée de la tige 54 dans le rayon creux 3 et le basculement du cliquet 55a qui se bloque et maintient ainsi la tige 54 dans sa position extrême qui projette le coulisseau 13 dont la chape 15 vient libérer les deux pales articulées 7, 7a fermées pour les déverrouiller et assurer la mise en marche de la roue hydraulique. Le dispositif qui commande le verrouillage des pales articulées 7, 7a, montré à droite sur la figure 11, comporte une tige verticale 60a munie à son sommet d'un levier 61e. Elle traverse le carter 51 et un coulisseau 62a. Un levier 69, dont la forme est adaptée à sa fonction qui est de chasser le cliquet 55a de sa butée, prolonge verticalement la tige 60a. Une bielle 70 soutient, sensiblement en son milieu, une tige 71 par l'intermédiaire d'un coulisseau 72 dans lequel ladite tige peut effectuer des mouvements de va-et-vient longitudinaux et des rotations qu'elle transmet à un levier horizontal 73 par l'intermédiaire d'un axe 74. Le verrouillage des pales est provoqué par la rétraction de la tige 54, coaxialement au rayon tubulaire 3 qui la porte. L'utilisateur manoeuvre le levier 61a, l'enfoncement et la rotation de la tige 60a ont pour effet de débloquer le cliquet 55a et de ramener la tige 54 vers le centre du moyeu 2 au moyen du galet 58a entraîné par le levier 73, le cliquet 55b assurant alors le blocage de la tige 54 dans sa position représentée sur la figure Il Le cliquet 75 montré sur la figure 13 peut remplacer un cliquet 55a ou 55b, il comporte une tige mobile 76 dont une extrémité 76a est crantée, tandis que l'autre est percée d'un trou 76b. L'extrémité 76a peut s'escamoter à l'intérieur du corps 75 par coulissement. La figure 15 montre plus en détail le coulisseau 13 de la figure 3 qui est logé mobile sur le rayon tubulaire 3 et qui subit l'action de la tige 54 par l'intermédiaire du goujon 54a. Ce coulisseau supporte latéralement deux platines 15 formant chape horizontale et dispose, à sa partie supérieure, d'un goujon 14. Le rayon tubulaire 3, illustré figure 15, supporte le coulisseau 13, une lame 77, un manchon 9a solidaire du flotteur 9. La tige 54 comporte en bout un renflement cylindrique à râle de piston muni d'un joint d'étanchéité 78. Lorsque cette tige est poussée vers la périphérie de la roue, elle entreine le coulisseau 13 vers l'extrémité du rayon tubulaire 3 par l'intermédiaire du goujon 54. Les chapes 15 libèrent les pales articulées 7, 7a qui peuvent alors se déplier et s'ouvrir mettant ainsi le roue hydraulique en marcha Simultanément le goujon 14 chasse la lame 77 et le manchon 9a qui s'échappe de l'extrémité du rayon tubulaire 3 de sorte que, dans l'exemple décrit, le flotteur 9 est éjecté et monte à la surface de l'eau après le mise en marche de la roue hydraulique. Ces perfectionnements sont utilisés sur des centrales hydro-électriques mobiles et sur des stations de pompage pour produire de l'énergie électrique et pour alimenter en eau des réseaux d'irrigation. I1 va de soi que des modifications peuvent autre apportées au dispositif qui viant d'être décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans que l'on sorte pour autant du cadre de la présente invention. Revendications i - Roue hydraulique pour centrale hydro-électri-que mobile sur flotteurs, comprenant des pales en deux parties articulées (7, 7a) autour de rayons tubulaires (3) qui les portent, assemblés par une ceinture (4) et s'étendant à partir d'un moyeu (2) entraînant la rotation d'organes de transmission de l'énergie produite à un générateur, caractérisée par le fait qu'elle comporte en combinaison des moyens de calage (8) des pales en position ouverte, des moyens de verrouillage et de déverrouillage (13) des pales en position fermée et des moyens de stabilisation (9) pour son immersion et son montage, susceptibles d'être éjectés. 2 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de calage des pales (7, 7a) sont constitués par au moins deux volets (8) articulés au dos desdites pales et comportant des moyens de blocage (6) en position déployée,fixés sur la ceinture (4) et un moyen (11) de commande du repliage des volets de calage. 3 - Roue hydraulique suivant Les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les moyens de blocage des voleta de calage (8) des pales (7, 7a) en position ouverte sont constitués par des butées (6) comportant une face (6b) d'appui d'une équerre (8b) du volet et une encoche (6c) de retenue du volet (8). 4 - Roue hydraulique suivant la revendication 2, caractérisée par le fait que le moyen de commande du repliage des volets de calage (8) des pales articulées (7, 7a) est constitué par un goujon (11), prisonnier de la ceinture (4), susceptible de pénétrer dans une lumière oblongue (12) pratiquée dans chaque pale articulée (7, 7a). 5 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de calage des pales articulées (7, 7a) sont constitués par des leviers coudés (18) fixés au dos desdites pales et équipés de rouleaux (17) manoeuvrant et retenant les volets (8) par des butées (8b). 6 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de calage des pales articulées (7, 7a) sont constitués par les tiges (21) d'un compas coulissant sur la ceinture (4) au moyen de rouleaux (24) et dont les extrémités libres sont associées aux pales (7, 7a) par des goujons (22). 7 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de calage des pales articulées (7, 7a) sont constitués par des butées (26) arti culées dans des assises (25) fixées au dos des pales et com portant un galet (27) de manoeuvre et de retenue des volets (8). 8 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de calage des pales articulées (7, 7a) sont constitués par les bras d'un compas (36) dont les extrémités sont articulées conjointement à la ceinture (4) tandis que les extrémités opposées sont respec tivement articulées en rive des pales (7, 7a). 9 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, ca ractérisée par le fait que les moyens de verrouillage et de déverrouillage des pales en,ppsition fermée sont constitués par des coulisseaux (13) formant chape (15) respectivement, montés sur des rayons tubulaires (3), commandés par des moyens mécaniques associés.aux rayons (3) et au moyeu (2) de la roue. 10 - Roue hydraulique suivant les revendications 1 et 9, caractérisée par le fait que les moyens de commande des coulisseaux (13) sont constitués par des tiges (54) lo gées dans les rayons tubulaires (3) comportent chacune deux cliquets (55a, 55b) de blocage en position rentrée respec tivement sortie de la tige (54) et un galet de manoeuvre (58). 11 - Roue hydraulique suivant les revendications 1, 9 et 10, caractérisée par le fait que les moyens de commande associés au moyeu (2) de la roue sont constitués par des tiges verticales (60, 60b) à mouvement alternatif équipées de leviers de manoeuvre (61, 61a) et comportant des moyens, logés dans un carter (51) rempli d'huile, pour actionner les cliquets (55b, 55a) et pousser les galets (58, 58a) de manoeuvre des tiges (54). 12 - Roue hydraulique suivant les revendications 1, 9 à 11, caractériséspar le fait que les moyens logés dans le carter (51) associés à la tige (60) pour actionner les cliquets (55a, 55b) et les galets (58, 58a) sont constitués par des leviers (68, 69) et des leviers (64, 73), le levier (68) étant solidaire d'une tige (66) accouplée à celle (60) par une barrette (65), tandis que le levier (73), mobile à l'extrémité d'une tige (71), est accouplé à celle (60a) par une bielle (70), les leviers (64) et (69) étant solidaires des tiges (60, 60a) ; que les leviers (68) et (69) actionnent les cliquets -(55b) respectivement (55a) tandis que les leviers (,64 et 73) actionnent les galets (58) respectivement (58a). 14 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que l'arbre (1) du moyeu (2) de la roue hydraulique à pales articulées est creux pour permettre le pompage de l'eau et qu'à cet effet son extrémité inférieure comporte ùn nez (44) équipé d'une valve à bille (46) et d'un filtre (45), tandis qu'à son autre extrémité est emmanché un tube (41) de canalisation de l'eau pompée. 15 - Roue hydraulique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de verrouillage et de déverrouillage des pales (7, 7a) en position fermée sont constitués par des crochets (31, 38) articulés sur la ceinture (4) respectivement manoeuvrés par une bielle (32) et une tringle (33). 16 - Roue hydraulique suivant les revendications 1, 2 et 15,caractérisée par le fait que les moyens de blocage des volets de calage (8) des pales articulées (7, 7a) sont constitués par un ressort de rappel (30) en position déployée du volet (8) et par une retombée (8b) dudit volet susceptible de coopérer avec le crochet (31) pour maintenir le volet en position repliée. 17 - Roue hydraulique suivant les revendications 1 à 9caractérisée par le fait que la partie supérieure (7) des pales articulées est constituée de plusieurs lames d'un matériau plus léger que l'eau7 tendis que la partie inférieure (7a) desdites pales est constituée d'un matériau plus lourd que l'eau pour en faciliter l'ouverture. 18 - Roue hydraulique suivant les revendications 1 et 10, caractérisée par le fait que les moyens de stabilisation à l'immersion et au montage sont constitués par des flotteurs (9) adaptés à demeure aux extrémités des rayons tubulaires (3) ou montés amovibles ; que la poussée de la tige (54) pour manoeuvrer le coulisseau (13) afin de déverrouiller les pales articulées (7, 7a), provoque simultanément; l'éjection du flotteur (9).