La présente invention concerne une machine conçue pour lire et trier automatiquement des documents, le triage étant effectué d'après la lecture de la date. Une machine de ce type peut être utilisée comme appareil d'entrée pour d'autres machines de traitement de données. Les documents peuvent être des chèques par exemple. Les machines connues de ce type comprennent un dispositif d'alimentation conçu pour séparer les documents et les diriger séparément le long d'un trajet donné, ledit dispositif d'alimentation étant équipé de premiers moyens conçus pour accélérer les documents le long du trajet et de seconds moyens capables de déplacer les documents transversalement par rapport au trajet de façon à les amener en contact avec des moyens d'alignement. Un dispositif de lecture est également prévu pour lire les données enregistrées sur les documents, et commander sélectivement des moyens d'interception et de déviation des documents vers des poches collectrices correspondantes. Une telle machine traite normalement des documents de dimension et d'épaisseur identiques, assemblés préalablement en liasses séparées. Dans certains bureaux, les documents ne sont pas tous de même format et de même épaisseur et par conséquent de nombreuses opérations préliminaires sont requises pour effectuer le traitement automatique de ces documents. L'un des défauts majeurs des appareils connus pour le traitement des documents de formats différents, consiste en ce qu'un long trajet est nécessaire pour accélérer chaque document séparé après son extraction de la liasse d'alimentation et pour l'aligner ensuite avant l'opération de lecture du document. En outre, dans un tel appareil, lorsque des documents de formats différents sont dispersés dans la même liasse, la phase d'accélération ne permet pas un espacement régulier des documents le long du trajet, et par conséquent,l'appareil doit être muni d'un ou de plusieurs dispositifs conçus pour séparer les documents risquant de se chevaucher, lesdits dispositifs étant disposés en série le long du trajet des documents avant le dispositif de lecture. De plus, dans les appareils connus, l'alimentation espacée des documents le long de la portion de trajet précédant le dispositif de lecture est obtenue grâce å des mécanismes conçus pour retarder chaque document sur le trajet jusqu'au moment de la réception d'un signal permettant au document de se mettre en mouvement. Outre le fait que l'utilisation de tels mécanismes complique l'ensemble de la machine, et par conséquent la rend coûteuse, une portion de trajet supplémentaire est requise pour y ménager le mécanisme de retardement. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients, et pour ce faire.la machine selon l'invention comprend un dispositif d'alimentation conçu pour séparer les documents et les diriger séparément le long d'un trajet donné, ledit dispositif d'alimentation étant pourvu de premiers moyens pour accélérer les documents le long d'une portion initiale du trajet et de seconds moyens capables d'agir simultanément sur chaque document en conjugaison avec les premiers moyens de façon à le solliciter transversalement par rapport audit trajet contre une surface d'alignement, un dispositif de lecture des données enregistrées sur les documents, et des moyens de triage actionnables sélectivement par le dispositif de lecture pour diriger les documents vers différentes poches collectrices. Le dispositif d'alimentation fonctionne, de préférence, par saccades de façon à fournir un document à la fois, de sorte que les premiers et seconds moyens traitent un seul document à la fois. Comme il sera expliqué ci-dessous, la machine selon l'invention peut être agencée pour traiter des documents de formats et d'épaisseurs variables sans avoir besoin de les ordonner préalablement mais en les envoyant un par un dans leur ordre initial vers le dispositif de lecture. Dans certains appareils connus, les moyens utilisés pour effectuer l'alignement des documents avec le guide d'alignement, de manière à positionner correctement les données enregistrées sur les documents par rapport au dispositif de lecture, sont constitués par des galets tournant autour d'axes disposés obliquement par rapport au trajet et dont les surfaces périphériques coopèrent par frottement avec les documents sur le trajet, de façon à les déplacer avec une force ayant une composante dirigée vers le guide d'alignement.Etant donné que dans lesdits moyens d'alignement l'obliquité des axes est fixe, il peut arriver, dans le cas de documents fixes et insuffisamment robustes et pour des valeurs particulières de la friction entre les galets et la surface des documents, que des dommages soient occasionnés aux bords des documents; dans le cas par exemple où les documents étaient déjà alignés, ils seraient excessivement comprimés par les galets contre le guide d'alignement et par conséquent, il se produit un mauvais alignement du document par rapport au dispositif de lecture. Dans certains appareils l'éventualité d'un tel dommage est réduite, en raccourcissant la longueur du trajet le long duquel agissent les galets à axe incliné, l'alignement étant également réalisé moyennant une déviation du trajet dans une direction transversale par rapport à celle du déplacement.Mais avec une telle solution, le trajet suivi par les documents occupe une plus grande surface aussi bien dans la direction longitudinale que transversale. Ces différents défauts sont éliminés, selon l'invention, en maintenant les axes dans leur position oblique grâce à un système de rappel élastique puis, sous l'action de la coOpération par frottement des galets et des documents après qu'un bord de ces derniers soit venu en contact avec le guide d'alignement, lesdits axes sont ensuite amenés dans une position perpendiculaire au trajet. D'autre part, l'inclinaison des axes obliques est avantageusement réglable manuellement. On connaRt,d'autre part, des appareils équipés d'un dispositif conçu pour contrôler l'alimentation en documents séparés le long du trajet, ledit dispositif étant généralement disposé le long du trajet en amont du dispositif de lecture et se présentant sous la forme d'un détecteur à cellule photoélectrique. Ce dispositif est compliqué et de fonctionnement pas très sûr du fait qu'il contrôle le passage des bords avant et arrière de chaque document et que, par conséquent, il ne peut détecter le passage de deux documents qui seraient parfaitement superposés; d'autre part, en conséquence de la détection de documents superposés, ce dispositif agit en interrompant ltécoulement des documents le long du trajet. Ces imperfections peuvent également être éliminées dans l'appareil selon l'invention grâce à un levier détectant l'epais- seur des documents avançant le long du trajet, ledit levier détecteur faisant partie d'un mécanisme conçu pour amplifier l'épaisseur perçue, le dispositif de contrôle étant capable de commander le fonctionnement d'un dispositif de triage lorsque des documents superposés sont transportés le long du trajet, de façon à empêcher que la lecture desdits documents soit faite, et à guider les documents superposés vers une poche collectrice pour documents rejetés. Le levier détecteur peut être disposé de manière à agir le long du trajet dans une position voisine de la position de lecture. Ce dispositif de contrôle est sûr, bon marché, facilement réglable par un opérateur, et permet de plus à l'opérateur de récupérer les documents dont l'alignement n'a pu être réalisé afin de les réintroduire ultérieurement dans l'appareil, après que le dispositif de contrôle soit entré en action, bloquant l'alimentation de la lecture des données enregistrées sur des do cuments se trouvant dans un état irrégider et çt dirigeant lesdits documents dans la poche pour documents rejetés. Le mode de réalisation décrit ci-dessous comporte également une disposition perfectionnée pour sélectionner les poches dans lesquelles les documents doivent être classés en fonction des données lues sur les documents, laquelle disposition comprend des moyens actionnables manuellement et permettant de choisir et de varier la profondeur des poches recueillant les documents triés en fonction du format de ces derniers. Ce mode de réalisation comporte également une disposition perfectionnée conçue pour entraîner un par un les documents extraits d'une liasse, en commençant par le document situé à la tête de la liasse ou document frontal, au moyen d'une courroie agissant par frottement sur une face du document frontal et au moyen d'une plate-forme vibrante sur laquelle la liasse est gacée, les vibrations de la plate-forme étant destinées à faciliter la séparation des documents de la liasse. Enfin le mode de réalisation décrit est pourvu de moyens perfectionnés pour séparer les documents de façon à ce que seul le document frontal puisse avancer tandis que tous les autres documents superposés sont retardés. L'invention sera de toutes façons mieux comprise en se reportant à la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif et dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil; - les figures 2a et 2b sont des vues en plan de l'appareil, le couvercle étant retiré; - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2a et montrant la courroie et les tambours d'entraîné nement et une portion du mécanisme d'accélération et d'alignement; - la figure 4 est une vue, partiellement en coupe, suivant la ligne IV-IV de la figure 2a et montrant le ruban de rétention des documents ainsi que les galets qui tendent à comprimer ladite bande contre la courroie; - la figure 5 est une vue en perspective d'un élément du dispositif d'alignement;; - la figure 6 est une vue latérale de la plate-forme sur laquelle est placée la liasse de documents à trier ainsi que le dispositif vibrant associé; et - la figure 7 est une vue en élévation des bobines sur lesquelles le ruban de rétention est enroulé. En se reportant aux figures 1, 2a et 2 b, l'appareil 1 pour la lecture et le triage automatique des documents comporte un réservoir de documents 2 dans lequel les documents 3 sont chargés en liasses, une unité d'extraction et de séparation 4 des documents, une unité d'accélération et d'alignement 5, deux unités de transport des documents 6 et 8, une unité de lecture 7, une unité 9 pour sélectionner le trajet de chute des documents et une unité de réception 10 comportant plusieurs poches. L'appareil décrit est conçu pour lire des documents portant des symboles enregistrés selon un code magnétique et ayant des dimensions variables. Les documents sont mis successivement en mouvement grâce à une courroie Il qui déplace les documents de la liasse un par un, dans leur ordre initial et les transporte vers une station de séparation 12. Dans le but de faciliter le déplacement du document frontal de la liasse 3, deux artifices combinés sont utilisés : le premier consiste à mettre en mouvement la courroie 11 par saccades, chaque saccade se produisant lorsque le document précédent a parcouru une certaine distance sur le trajet; le aeuxieme artifice consiste à prévoir 'dans le réservoir 2 une plate-forme 13 sur laquelle est placée la liasse de documents et qui est soumise, au moyen d'un vibrateur approprié,à des vibrations forcées entretenues dirigées dans la direction perpendicu laire aux faces des documents. Il peut arriver qu'un grand nombre de documents soit extrait au même instant de la liasse et dirigé vers la station de séparation 12; ils sont alors séparés au moyen d'un ruban de rétention 14 maintenu en position et tendu par des ressorts permettant au document frontal d'avancer seul et retardant les documents superposés restants. Depuis la station de séparation 12, les documents sont en traînées sur un certain trajet compris dans l'unité d'accélération et d'alignement 5 où des moyens sont prévus pour agir simultanément sur chaque document séparé. Lesdits moyens sont constitués par plusieurs paires de galets 15,20; 16,21; 17,22; 18,23; 19,24 et par des guides 25, 26 comme le montre la figure 2a. Les galets accélérateurs 15, 16, 17, 18 et 19 sont des galets menants disposés du même côté du trajet suivi par les documents; lesdits galets ont des axes perpendiculaires au trajet et agissent par frottement sur une face des documents entraînés.Les galets d'alignement 20, 21, 22, 23 et 24 sont disposés sur le bord opposé du trajet'suivi par les documents par rapport aux galets 15, 16, 17, 18 et 19 et sont appliqués élastiquement contre les galets 15,16, 17, 18 et 19 respectivement de façon à être entraînés en rotation par ces derniers ou par le document entraîné le long du trajet et passant entre chaque paire de galets opposés. Les galets 20, 21, 22, 23 et 24 tournent autour d'axes respectifs 27, 28, 29, 30 et 31 qui occupent normalement une position oblique par rapport à la direction du trajet suivi par les documents et sont sollicités vers cette position oblique par des ressorts de rappel 32, 33, 34, 35 et 36 respectivement. Sous l'action du couplage réalisé par le frottement des galets d'alignement et du document entraîné le long des guides 25 et 26, lorsqu'un bord latéral du document vient en contact avec le fond d'une encoche d'alignement parallèle à la direction de transport et définie par les guides 25 et 26, les axes 27, 28, 29, 30 et31 oscillent vers une position perpendiculaire au trajet. Une axuroe 37 s'enroule autour du galet accélérateur 19 et va s'enrouler autour d'un tambour 38 et de deux rouleaux 39 et 40.La courroie 37 sert à entraîner les documents, à la vitesse finale imprimée par les galets accélérateurs 15, 16, 17, 18 et 19, à travers le dispositif de lecture 7 qui est constitué par une tête magnétisante 41 et une tête de lecture magnétique 42. La lecture des données sur le document est transmise à des mémoires externes. Le long du trajet et immédiatement en aval de l'unité de lecture est disposé un dispositif 43 conçu pour contrôler l'entrainement des cartes séparées, ledit dispositif comprenant un levier 44 détectant l'épaisseur des documents avançant le long du trajet, un levier 45 amplifiant l'épaisseur détectée et un interrupteur 46, 47, 48 qui fonctionne lorsque des documents superposés sont entrainés sur le trajet amont par rapport au dispositif de lecture 7 de façon à empêcher la lecture desdits documents superposés et à las évacuer vers une poche pour documents rejetés. Ensuite, les documents sont dirigés et transportés par frottement le long du trajet de triage (figure 2b) au moyen d'une courroie 49 entraînée par un rouleau 55 et tendue entre une série de galets 50, 51, 52, 53, 54, 56 et 57. De plus, le trajet de triage, qui est défini par une portion de courroie 49, est également défini par une seconde série de galets 58, 59, 60, 61, 62 et 63 en contact avec ladite section de courroie 49 et par des guides 64, 65, 66 et 67. Les guides 65 et 67 sont constitués par des déflecteurs commandés par l'interrupteur 46, 47, 48 et sont susceptibles de pivoter autour de leur pivot respectif 68 et 69 de façon à occuper l'une ou l'autre de deux positions, c'est-à-dire l'alignement ou la déviation par rapport au trajet de triage. Lorsque le déflecteur 65 occupe la position représentée à la figure 2b, il dirige le document dans la poche réceptrice 70. Le même déflecteur 65 en position alignée avec le trajet, permet au document transporté grâce à la courroie 49 de continuer à se déplacer sur le trajet. Lorsque le déflecteur 67 est dans la position montrée à la figure 2b il dirige le document dans la poche réceptrice 71. Si le déflecteur 67 restait aligné avec le trajet, il permettrait au document de continuer sa course, mais cette éventualité est exclue dans le cas de l'appareil de la figure 2b, c'est-à-dire que le déflecteur 67 reste dans la position déflectrice. La poche 70 sert à recueillir et à empiler les documents considérés valables et qui ont été correctement alignés et lus, tandis que la poche 71 sert à recueillir les documents rejetés, c'est-à-dire les documents considérés comme non valables ou qui n'ont pas été correctement alignés et lus. L'appareil comporte également des éléments 72, 73 conçus pour être actionnés au moyen d'une commande manuelle et permettant de faire varier la profondeur des poches 70 et 71 en fonction de la dimension longitudinale des documents traités. L'appareil comprend en outre une série de points de contrôle disposés le long du trajet des documents et constitués par des cellules photo-électriques 75, 76, 77, 78, 79 et 80 respectivement associées à des lampes 81, 82, 83, 84, 85 et 86, qui engendrent chacune un rayon lumineux orienté vers la cellule photoélectrique correspondante et interrompu par le passage d'un document. Les méthodes par lesquelles le contrôle est obtenu seront décrites ci-dessous. Les éléments de l'appareil sont montés sur une ou plusieurs plaques de montage ou plaques support 87, 88 disposées sur un même plan comme le montre les figures 2a et 2b; l'appareil est en outre équipé de mécanismes d'entraSnement, indiqués en pointillés sur ces mêmes figures et montés sous les plaques de montage. Comme on le voit sur la figure 1, l'appareil comporte en plus un bloc électronique de stockage et de transmission des données, logé dans un volume situé sous le dispositif d'alimentation et de triage et un clavier 89 pour la commande par un opérateur. Quelques-unes parmi les unités constituant l'appareil vont être à présent décrites en plus grand détail. Le réservoir 2 de chargement des documents 3 sous forme de liasse, figure 2a, est constitué par une plate-forme 13 formant la base pratiquement horizontale du réservoir, par une plaque latérale fixe 90, une plaque de poussée mobile 91 et par une plaque frontale fixe 92. Lorsque la liasse de documents est chargée, elle doit être repoussée contre la plaque latérale 90 qui est fixée à la plaque de montage 87 et qui est conçue pour créer un frottement minimum avec les bords latéraux des documents. Du fait de la gravité, la liasse tend à glisser vers la plaque 90attendu que la plaque support 87 et la plate-forme 13 qui lui est parallèle sont légèrement inclinées comme on le voit sur la figure 1. La plate-forme 13, comme le montrent les figures 2a et 6, est montée sur la plaque 87 et en est espacée par des supports élastiques 93 en caoutchouc disposés aux quatre coins de la plats forme. Grace à ce montage, la plate-forme 13 peut être soumise à des vibrations parallèles à la plaque 87 lorsqu'elle reçoit des impulsions parallèles à la plate-forme. Ces impulsions sont appliquées par un électro-aimant 94 alimenté par un courant alternatif et qui attire périodiquement une armature 95 rigidement fixée à la plate-forme 13, de sorte que cette dernière est soumise à des vibrations forcées.Le mouvement oscillatoire de la plate-forme a lieu dans la direction de déplacement de la liasse de documents 3 vers l'unité d'extraction et, moyennant le frottement s'exerçant entre la plate-forme et le bord inférieur des documents, ce mouvement facilite la séparation des documents de la liasse ainsi que leur séparation de la plate-forme 13 et de la plaque latérale 90. La poussée de la liasse de documents vers le mécanisme d'extraction est effectuée par la plaque 91, qui est rigidement reliée à un coulisseau 96 par l'intermédiaire d'une tige 97, de sorte qu'elle peut coulisser parallèlement à la direction de déplacement de la liasse 3. A cet effet, le coulisseau 96 se déplace le long d'une tige 98 et est sollicité vers I'extrémité gauche de cette dernière par un ressort spiral 99 ancré en un point fixe 102, si bien que le ressort peut agir avec une caractéristique élastique suffisamment linéaire, ou en d'autres termes, que la poussée appliquée par la plaque 91 à la liasse de documents peut être maintenue sensiblement constante; le ressort 99 est relativement long et s'enroule autour de deux poulies 100 et 101. La pression exercée par le ressort doit être suffisante pour vaincre le frottement de la liasse de documents sur la plate-forme 13 et sur la plaque 90. La tige 97 coulisse parallèlement à la plaque 87 au moyen du coulisseau 96 et d'une roue porteuse 103 portée par une équerre fixée à la tige. Le réservoir 2 est pourvu, en outre, d'un galet 104 monté sur le bras d'un micro-interrupteur 105 et conçu pour indiquer, lorsqu'il est ouvert, que le réservoir est vide en cas de défaut de pression des documents sur le galet. Les documents chargés dans le réservoir peuvent avoir différentes dimensions : dans le cas des chèques la hauteur peut varier, par exemple, entre 50 et 140 mm, et l'cpaisseur entre 0,08 et 0,15 mm par exemple; quant à la longueur, deux formats de documents peuvent être considérés : les documents courts ayant une longueur variant entre 75 et 140 mm et les documents longs de longueur variant entre 140 et 220 mm. Les documents, de préférence du même format et ayant des longueurs différentes, peuvent être entremêlés dans la même liasse. Des documents peuvent être ajoutés pendant le fonctionnement de la machine en dégageant le coulisseau 96 vers l'extrémité droite de sa course et en les introduisant à la suite des documents déjà en place. Comme le montrent les figures 2a et 3, l'unité d'extraction est montée sur la plaque 87 et comprend essentiellement la courroie Il s'enroulant autour d'unpremier tambour outambour mené 106, et d'un second tambour ou tambour menant 107 connecté au moyen d'une poulie coaxiale 108 et d'une courroie 111, à l'arbre tournant 109 d'un moteur 110. Les éléments désignés par les références 108, 109, 110 et 111 sont représentés en pointillés sur la figure 2a étant donné qu'ils sont montés sous la plaque 87. La courroie 11 s'appuie sur la plaque frontale 92, qui est rigidement fixée à la plaque 87 et agit de façon à tendre la courroie 11, à la maintenir bien plate sur la portion par laquelle elle est en contact avec le premier document et à s' opposer à la poussée de la plaque mobile 91. Le document se trouvant le plus en avant de la liasse 3 ou document frontal est entraîné par frottement par la courroie 11, étant donné que le coefficient de frottement existant entre la courroie et les documents est supérieur au coefficient de frottement existant entre les documents eux-m8mes. Le tambour 107 qui entraîne la courroie 11, comporte une encoche annulaire légèrement plus profonde que l'épaisseur de la courroie, et dans laquelle est disposée cette dernière, comme le montre la figure 3, tandis que de part et d'autre de l'encoche, le tambour comporte des surfaces cylindriques 112 et 113 ayant un coefficient de frottement avec les documents,supérieur à celui qui existe entre la courroie et les documents. Etant donné que les surfaces 112 et 113 du tambour 107 sont en saillie par rapport à la surface de la courroie Il, lorsque le document frontal de la liasse 3 a été entraîné suffisamment par la courroie, il est pris en charge, par sa portion avant, par le tambour 107 qui l'entraîne grâce au plus grand coefficient de frottement et à la plus grande vitesse des surfaces 112 et 113 par rapport à la courroie 11. La vitesse d'entraînement peut être par exemple de 1 m/s. Les surfaces 112 et 113 peuvent être constituées de caoutchouc par exemple et porter des incisions transversales destinées à éviter qu'elles deviennent luisantes, à augmenter leur coefficient de frottement et à réduire l'effet de la présence de poussière sur les documents traités. Le mouvement du tambour 107 et par conséquent de la courroie 11 se fait par saccades, ainsi qu'il sera décrit en détail cidessous. Les saccades sont suffisamment espacées pour qu'un document ne soit entraîné que lorsque le document précédent a atteint un point prédéterminé. L'unité de séparation des documents 12 comporte un ruban de rétention 14 dont une extrémité est fixée à la plaque 87, le ruban étant maintenu élastiquement à l'état de tension et étant comprimé contre un arc du tambour 107 au moyen d'un mécanisme à galets et à ressorts approprié. Le ruban 14 se compose de deux bandes 14a et 14b, comme le montre la figure 4, passant autour d'une série de tambours 115, 116 et 117 et tendus à leur extrémité 118 par un ressort 119. Les tambours 115 et 116 sont montés aux extrémités de leviers correspondants 120, 121 qui sont euxmêmes montés pivotants sur le même pivot 122 et sont rappelés par des ressorts correspondants 123 et 124. Les tambours 115 et 116 sont disposés le long d'un arc du tambour 107 et sont comprimés élastiquement contre ce dernier; par contre, le tambour 117 est fixe. Les deux bandes 14a et 14b s'agrippent respectivement aux surfaces 112 et 113 du tambour 107; du fait que ces bandes sont immobiles et que leur coefficient de frottement avec les documents est inférieur à celui qui existe entre les surfaces 112 et 113 et les documents, il résulte que le ruban 14, a pour effet de ralentir et de retenir les documents tendant à être entraînés avec le document frontal, de sorte que seul ce dernier peut avancer indépendamment des documents qui l'accompagnent. La figure 7 représente un second mode de réalisation du montage du ruban 14 différent de celui de la figure 2a et conçu pour permettre un déplacement manuel et périodique du ruban 14 lorsque la portion de ruban en contact avec l'arc du tambour 107, s'use. A cet effet, le ruban passe autour d'une série de tambours de tension 115, 116 et 117 correspondant à ceux de la figure 2a, tandis que ses extrémités sont enroulées sur deux bobines 125 et 126. Des moyens de dévidage pouvant être actionnés manuellement par un opérateur, sont prévus afin de dévider le ruban 14 de la bobine 125 et de la bobiner sur la bobine 126, qui recueille la portion usée de ruban. Par exemple, les bobines 125 et 126 sont chacune maintenues immobiles grâce à un mécanisme à rochet constitué par une langue élastique 127, 128 respectivement, s'engageant dans une denture 129, 130 respectivement, coaxiale avec la bobine correspondante. Par actionnement manuel d'un bouton 131 coaxial avec la bobine 126, il est possible de vaincre la résistance des langues 127 et 128 et d'effectuer le transfert du ruban 14 de la bobine 125 à la bobine 126. Cependant, étant donné que lorsque le tambour 107 est en rotation il exerce une action d'entraînement sur le ruban 14 et aurait donc tendance à dérouler ce dernier par rotation de la bobine 125, une action antagoniste est exercée par un cliquet 132 coopérant avec un engrenage 133 de même axe que la bobine 125. Le cliquet est maintenu en position de verrouillage moyennant un ressort 174 et peut être amené à des positions de déverrouillage et de verrouillage à l'aide d'un levier 135 actionné à la main. En revenant à la figure 2a, lorsque le document quitte le poste de séparation 12, il atteint un trajet d'accélération et d'alignement défini par la paire de guides 25, 26 fixée à la plaque support 87. Dans le but de réduire l'espace occupé par ce trajet, il n'est pas rectiligne mais a la forme d'un arc-de-cerie le long duquel sont disposés à intervalles réguliers les galets accélérateurs 15, 16, 17, 18 et 19 montes avec leurs axes de rotation perpendiculaires à la plaque 87 et agissant à travers des ouvertures appropriées pratiquées dans le guide 25, comme le montre également la figure 3, par l'intermédiaire de leur surface cylindrique ayant un coefficient de friction convenable avec les documents.Coaxialement avec lesdits galets accélérateurs et sous la plaque 87 sont montées des poulies correspondantes autour des auelles s'enroule une courroie 136. Notons que si la disposition spatiale de l'appareil le permet, la série de galets accélérateurs pourrait être remplacée par un unique tambour dont la surface cylindrique coïncide avec la section du trajet d'accélération. Vis-à-vis des galets accélérateurs sont disposés la série de galets d'alignement 20, 21, 22, 23 et 24 montés de telle façon qu'ils sont en appui contre les galets accélérateurs correspondants. Les galets d'alignement 20, 21, 22, 23 et 24 sont entraînés en rotation par les galets accélérateurs correspondants, autour des axes 27, 28, 29, 30 et 31 qui sont normalement maintenus en position oblique par rapport à la direction de déplacement des documents, de sorte que la coopération par frottement avec le document entraîné engendre une force ayant une composante dirigée vers le fond d'une encoche d'alignement 137, définie par les guides 25 et 26 comme on le voit sur la figure 3.Tous les galets d'alignement sont montés de la même manière et par conséquent, le montage et le fonctionnement de l'un d'eux seulement sera décrit en se référant particulièrement à la figure 5 montrant en perspective la structure dans laquelle le galet 20 est monté. Les galets accélérateurs et d'alignement peuvent être réalisés à l'aide d'un caoutchouc suffisamment dur (par exemple de dureté Shore comprise entre 90 et 95) le premier galet ayant un coefficient de frottement avec les documents de 0,3 par exemple, tandis que le dernier a un coefficient supérieur de 0,8 par exemple. Le galet 20 est monté dans une chape 138 solidaire d'un pivot 139 qui peut tourner et glisser dans un bloc 140 fixé à la plaque support 87. La chape 138 porte un aoigt 144 normalement sollicité contre une butée d'arrêt 141 au moyen du ressort 32, de sorte que l'axe 27 du galet est incliné par rapport au plan de la plaque 87. Un levier 142 monté pivotant en 145 sur le bloc 140, s'appuie sur l'extrémité du pivot 139 sous l'action d'un ressort 143, si bien que le galet 20 est assujetti élastiquement contre le galet accélérateur 15. Notons que le ressort 143 présente une caractéristique suffisamment linéaire pour assurer la même pression, même si le galet 20 s'use de 1 mm sur le diamètre. Sur la courbure 146 du guide 26, est disposé un coulisseau 147 actionnable par l'opérateur afin d'ajuster l'inclinaison des axes de rotation des galets d'alignement. Le coulisseau peut glisser par rapport au guide 26 grâce à la coopération de boutonnières 148 et de doigts 149 fixés sur la portion courbée 146 du guide 26. Comme le montre la figure 2a, un bras 150 permet de déplacer manuellement le coulisseau 147; ce dernier est pourvu de reliefs 151 ayant une surface inclinée ascendante 152 qui, lors du déplacement du coulisseau, est susceptible d'engager la chape 138 et d'entraîner ainsi une réduction graduelle de l'inclinaison de l'axe 27 jusqu'à ce qu'il devienne perpendiculaire à la plaque 87 cgest-à-dire parallèle à l'axe du galet accélérateur 15.Une lame ressort 153 coopère avec le bras 150 pour maintenir le coulisseau 147 dans la position choisie. En fonctionnement, les galets 20, 21, 22, 23 et 24 exercent une poussée élastique contre les galets accélérateurs correspondants 15, 16, 17, 18 et 19 et, du fait des forces de frottement mises en jeu, entraînent les documents en accélération le long du trajet défini par les guides 25 et 26. En outre, le mouvement transversal communiqué aux documents par les axes inclinés des galets d'alignement est tel que les bords inférieurs des doc1emenS viennent en contact avec le fond de l'encoche 137 formée par les guides 25 et 26. L'amplitude de ce mouvement transversal peut être modifiée par l'opérateur par actionnement du bras 150 en fonction des différents formats de documents traités, et principalement en fonction des dimensions et de l'épaisseur de ces documents. On remarquera en outre que, étant donné que les galets d'ali- gnement 20, 21, 22, 23 et 24 sont maintenus élastiquement en position oblique au moyen des ressorts 32, 33, 34, 35 et 36,lorsque les documents ont atteint la position d'alignement, ils exercent une force de réaction tendant à ramener chaque galet d'ali gnement à une position parallèle au trajet.De cette façon, on évite d'endommager les bords des documents du fait de la pression prolongée qui les applique contre le fbnd de l'encoche 137 et par conséquent, on évite également le mauvais alignement des documents La courroie 37 passe autour du dernier galet accélérateur 19 et s' enroule ensuite autour du tambour 38 et des deux rouleaux 39 et 40, ce dernier étant monté sur un levier 154 et servantà msin- tenir la courroie 37 sous tension au moyen d'un ressort de rappel 155. Le tambour 38 et les rouleaux 37 et 39 sont entraînés en rotation par une courroie de transmission 156 logée sous la plaque 87 et passant autour de poulies correspondantes ainsi qu'autour d'une poulie folle 157 et d'une poulie menante coaxiale avec le rouleau 50, comme on le voit sur la figure 2b. Le tambour 38 est formé par un disque supérieur recouvert d'une couche de caoutchouc, l'épaisseur de ce disque étant égale à la largeur de la courroie 37, et par un disque inférieur en acier, solidaire du disque supérieur et dont la surface cylindrique constitue une surface de référence pour le contrôle de 1 'é- paisseur du document entraîné. Le document entraîné le long du trajet d'accélération et d'alignement est par conséquent pris en charge par la courroie 37 et le tambour 38 qui le maintiennent bien serré entre eux et le conduisent à travers les unités de lecture et de contrôle de l'épaisseur, puis le guident vers le trajet de triage sur le guide 64 et le galet 160. La zone inférieure du document portant des inscriptions en caractères magnétiques, se déplace le long du trajet coïncidant avec l'arc de tambour 38 autour duquel la courroie 37 s'enroule, sans être en contact avec aucun élément, excepté la tête magnétisante 41 et la tête de lecture 42 qui sont disposées en position basse par rapport au disque 38. Les deux têtes 41 et 42 glissent sur la face avant du document portant les symboles magnétiques tandis que sur la face arrière et à l'opposé des têtes, glissent deux lames ressort 158 et 159 respectivement, exerçant une pression afin de maintenir les documents parfaitement appliqués sur les têtes 41 et 42. Les documents alignés passent d'abord en face de la tête magnétisante 41 puis devant la tête de lecture 42 et se déplacent en position telle que la largeur est perpendiculaire au plan de la plaque 87. Les documents comportent sur la zone inférieure une ou deux bandes parallèles à la longueur du document sur lesquelles sont imprimés les caractères magnétiques, par exemple selon le code numérique CRIC7. L'information codée est contenue le long de la bande magnétique entre deux symboles indiquant le début et la fin de l'information. La lecture des bandes magnétiques s'effectue de droite à gauche, en commençant par le chiffre significatif le plus faible. La vitesse avec laquelle les documents sont lus, varie selon la longueur des documents, à raison de 200 à 300 documents par minute pour les documents de dimensions maximales. La partie électronique de la machine comprend, associé aux têtes de magnétisation et de lecture des caractères, un circuit logique destiné à reconnaître les caractères magnétiques. En se référant à la figure 2b, le trajet de triage, qui est disposé sur la plaque support 38, est défini par la portion inférieure de la courroie de transmission 49, par les guides 64, 65, 66 et 67 et la série de galets 58, 59, 60, 61, 62 et 63 en contact avec la courroie et entraînés donc en rotation par frottement. Le galet 5S, étant porté par un levier repoussé par un ressort, est appliqué contre la courroie 49. La courroie 49 s'enroule autour des galets 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56 et 57, le galet 55 étant celui qui transmet le mouvement puisqu'il est couplé à un moteur 161 par l'intermédiaire d'une poulie coaxiale 163 et d'une courroie 162, le moteur, la poulie et la courroie se trouvant sous la plaque 88. Les galets 51, 54 et 57 sont chacun montés sur un levier rappelé élastiquement de façon à tendre la courroie 49. Ainsi qu il a été expliqué ci-dessus, le rouleau 50 transmet le mouvement à la fois à la courroie 37 et aux rouleaux accéléra- teurs, par l'intermédiaire de la courroie 156 située sous les plaques 87 et 88, et tout le circuit de transport des documents à partir du trajet d'accélération jusqu'au trajet de triage fonctionne à une vitesse pratiquement identique. Les guides 65 et 67 peuvent pivoter autour de leur axe respectif 68 et 69 et agir en tant que déflecteurs lorsqu'ils reçoivent un ordre qui les positionne de manière à intercepter les documents transportés le long du trajet de triage et à les dévier vers des poches réceptrices. Les documents acceptés sont introduits dans la poche 70 dans le même ordre que dans le réservoir 2, tandis que les documents considérés comme non valables par les dispositifs de contrôle sont introduits en ordre dans la poche 71. L'opérateur peut facilement ajuster la profondeur des poches en fonction des dimensions des documents traités et peut videlles poches sans interrompre le cycle de fonctionnement de la machine. Les poches 70 et 71 ont des largeurs transversales différentes, mais sont de constructions semblables. Chacune d'elles est délimitée à la partie avant par une courroie 186, 187 respectivement, passant autour d'une série de rouleaux de façon à définir un premier support de transport aux documents tombant dans la poche. Ces courroies 186 et 187 sont entraînées en rotation au moyen d'une autre courroie 164 couplée à un moteur 165 monté sous la plaque 88. La base des poches est définie par la plaque 88. La longueur de chaque poche 70 et 71 est définie par une paroi mobile 72, 73 respectivement, reliée par une extrémité à une courroie 166, 167 passant autour de poulies tandis que l'autre extrémité repose et peut glisser sur des barres supports 168 et 169 respectivement. Par actionnement du bouton 74 il est possible de déplacer simultanément les parois mobiles 72 et 73 de façon à varier la longueur des poches. Lorsque les parois 72 et 73 sont amenées dans les positions correspondant aux dimensions des documents du petit format, la fermeture d'un micro-interrupteur 170 se produit, ce dernier agissant alors sur le rouleau d'alignement 20, comme il sera décrit ci-dessous. Chacune des poches 71 et 72 est délimitée latéralement par une plaque latérale coulissante 171, 172 respectivement, portée à une extrémité par une roue 173, 174 respectivement et à l'autre extrémité par un support 175, 176 respectivement, pouvant glisser par rapport à une tige, montrée en pointillés sur la figure 2b, du fait qu'elle se trouve sous la plaque 88, une fenêtre 177, 178 permettant la connexion entre le support et la plaque correspondante. Les deux plaques sont sollicitées vers la droite au moyen de ressorts, non représentés, montés sous la plaque 88 et ancrés aux supports 175, 176 respectivement. Les parois mobiles 72, 73 et les plaques 171, 172 respectivement sont pourvues de fenêtres appropriées, non représentées, rcndant possible le déplacement relatif transversal. Des butées 179, 180 et 181 limitent le déplacement maximum des plaques 171 et 172 vers la gauche.Vers la fin de sa course, la plaque 171 vient en contact avec un microinterrupteur 182 conçu pour signaler que la poche principale est pleine. La chute des documents 3 dans l'une des poches 70 ou 71 a lieu en partie sous l'action du poids et en partie sous l'action de la traction exercée par les courroies 186 et 187 respectivement. Dans le but de ralentir la vitesse de chute des documents dans la poche 70 et, par conséquent d'amortir le choc contre la paroi 72, cette dernière porte une lame élastique 189 montée près de la courroie 186. En outre, dans le but de faciliter la translation de la pile de documents recueillis dans la poche 70, vers la gauche1 lorsque de nouveaux documents sont introduits dans la poche, la plaque 171 est munie d'une fine lame 188 conçue pour glisser sur la plaque 88 pendant le coulissement de la plaque 171 et ayant pour rôle de tenir le paquet de documents légèrement dressé par rapport à la plaque 88 de façon à éviter le frottement entre cette dernière et les bords inférieurs des documents. Finalement, pour éviter que les documents situés à la fin des paquets recueillis dans les poches 70 et 71 soient endommagés par l'effet du glissement continu des courroies 186 et 187 respectivement, les barres support 168 et 169 comportent des protubérances 190 et 191 respectivement, servant à espacer les documents par rapport aux courroies une fois que les documents ont été introduits dans les poches. L'appareil comprend une série de dispositifs de contrôle des documents disposés dans le réservoir de chargement, le long du trajet et dans les poches réceptrices. Lorsqu'il n'y a plus de documents dans le réservoir d'alimentation 2 pour maintenir fermé le micro-interrupteur 105 par pression du galet 104, le micro-interrupteur signale en s' ouvrant que le réservoir est vide et empêche la transmission de données de l'appareil à l'extérieur. Le long de leur course, les documents subissent une lecture de contrôle et un contrôle d'arrêt. La lecture de contrôle est un contrôle de la validité du caractère lu par la tête 42. La non-reconnaissance d'un caractère lors de la lecture d'un texte entraîne l'effacement de tout le message dans la mémoire et le document correspondant est automa tiauement envoyé dans la poche 71, grâce à une commande convenable de la sélection des déflecteurs 65 et 67. Le document rejeté peut être à nouveau remis en circuit manuellement. On remarquera que le fonctionnement de la machine peut être continu et dans ces circonstances, il n'y a pas d'interruption en cas de rejet d'un document; par contre, le fonctionnement peut être discontinu c'est-à-dire que l'alimentation, la lecture et le triage se font pour un seul document à la fois. Le contrôle d'arrêt est effectué le long de tout le trajet depuis le réservoir 2 jusqu'aux poches de réception des documents et, dans le cas d'accidents survenant pendant le fonctionnement il se produit l'arrêt immédiat de la machine pour stoppage des moteurs ainsi que l'émission d'un avertissement par l'intervention de l'opérateur afin d'éviter des dégâts ou la destruction des documents. Une série de signaux sont transmis de façon continue pendant le déplacement le long du trajet des documents. Supposons que la vitesse linéaire sur la périphérie des galets 15 et 20, au début du trajet d'accélération, soit supérieure à la vitesse périphérique du tambour 107 et que la distance séparant le point de contact entre lesdits galets 15 et 20 et le point où le ruban 14 se sépare du tambour 107 soit légèrement inférieure à la longueur des documents du court format. Les documents de ce format envoyés par l'unité de séparation vers le trajet d'accélération sont, par conséquent, pris en charge simultanément par le tambour 107 couplé au ruban 14 et par les galets 15 et 20 pendant un instant seulement. Dans le cas des documents longs, afin d'éviter que ces derniers coopèrent simultanément le long d'une longue portion de traquet avec le tambour 107 et le ruban d'une part, et avec les galets 15 et 20 d'autre part, et d'éviter le glissement qui s'ensuit, du fait de la différence des vitesses périphériques, il est nécessaire d'éliminer l'engagenient des galets 15 et 20 et de le reriplacer psr celui des .lets 16 et 21. A cet effet, ainsi qu'il a été déjà expliqué ci-dessus, lorsque la machine traite des documents format long, les parois 72 et 73 sont déplacées de fa çon à ce que les poches 70 et 71 aient la même longueur que les documents traités.Dans ce cas, il n'y a pas d'influence du micro interrupteur 170 qui commande un aimant électromagnétique 183, représenté à la figure 20, qui reste donc excité et attire le levier 142, éliminant ainsi la poussée élastique du galet d'åli- gnement 20 contre le galet accélérateur 15. D'autre part, lorsque la machine traite des documents de petit format, le déplacement des parois 72 et 73 vers la position correspondant à la longueur des documents traités, provoque la fermeture du micro-interrupteur 170 et par conséquent, la déset- citation de l'aimant 183, permettant le rétablissement de la poussée du galet 20 sur le galet 15. Le micro-interrupteur 170 effectue également une sélection des cellules photo-électriques 75 et 76; la cellule 75 est choie pour les documents de petit format et la cellule 76 pour ceux de grand format. Un système temporisateur enraye l'alimentation des documents le long du trajet d'accélération et signale un état d'obstruction si, après le passage d'un document en face de la première cellule photo-électrique, 75 ou 76 selon le format du document, le document suivant n'arrive pas, au bout d'un certain temps. Un autre système de contrôle est constitué par un compteur qui contrôle le nombre de documents présents le long du trajet compris entre la première cellule photo-électrique et la cellule 77 disposée en regard de la tête de lecture. Dans le cas des documents de long format, pas plus d'un seul document doit se trouver sur le trajet entre les cellules 76 et 77, tandis que dans le cas des documents de petit format, pas plus de trois documents doivent se trouver entre les cellules 75 et 77. Les cellules 75 et 76, mises en fonctionnement sélectivement, mettent en service ledit compteur afin d'augmenter d'une unité l'indication du compteur chaque fois qu'un document passe, tandis que la cellule 77 fait reculer l'indication du compteur d'une unité chaque fois qu'un document passe. Le compteur est, en outre, ramené à zéro chaque fois que l'alimentation en documents s'arrête du fait que le réservoir est vide. La cellule photo él6ctricue 77 signale, de plus avec le passage du bord arrière de chaque document, la fin de la lecture dudit document. Sur les trajectoires de chute des documents vers les poches réceptrices 70 et 71, sont disposées les cellules photo-électriques 79 et 80 respectivement, ayant pour rôle de signaler une obstruction chaque fois qu'elles sont cachées par un document pendant un temps supérieur à une période prédéterminée. Un autre contrôle de temps est effectué le long du trajet de triage. Dans le cas de documents de grand format, il se produit un contrôle du temps mis par chaque document pour se rendre le long du trajet de la cellule 77 à la cellule 79 ou de 77 à 80, selon le résultat du contrôle de la validité de la lecture du document effectué par la tête 42; d'autre part, pour les documents de petit format, c'est le temps mis par chaque document pour se rendre de la cellule 78 à la cellule 79 ou de 78 à 80 qui est contrôlé, selon le résultat du contrôle de la validité de la lecture du document effectuée par la tête 42. Au voisinage et immédiatement à la suite de la tête de lecture 42, est disposé le dispositif détecteur de l'épaisseur des documents, qui est constitué par le levier 44 portant à une extrémité un galet appliqué sur le disque inférieur du tambour 38 sous l'action d'un ressort. Le levier 44 actionne le levier amplificateur 45 conçu pour intercepter au moyen d'un prolongement 46 le faisceau lumineux émis par la lampe 48 vers la cellule photo-électrique 47. Une vis micrométrique 184, sert à régler la sensibilité au dispositif de détection de l'épaisseur, tandis que la vis micrométrique 185 permet d'ajuster la position de l'ensemble comprenant la lampe 48 et la cellule photo-électrique 47. Lorsqu'il y a obstruction causée par des documents superposés ou pliés, le levier 44 entraîne, par l'intermédiaire du levier 45, l'obscurcissement de la cellule 47; l'obstruction est signalée si elle dure pendant un tenps supérieur à une valeur prédéterminée. Enfin, le mécanisme d'entraînement par saccade faisant avancer un seul document à la fois le long du trajet d'accélération fonctionne de la façon suivante : les tambours coaxiaux 107 et 108 sont solidarisés par un embrayage à frottement qui pBt être couplé ou désaccouplé sur commande. La courroie Il et le tambour 107 sont par conséquent commandés par le moteur lorsque ledit embrayage à friction est enclenché et, dans ce cas, ils entraînent le document frontal de la liasse 3 jusqu'au trajet d'accélération.Lorsque le bord arrière du document passe au delà de la cellule photo-électrique 75, dans le cas des documents de petit format, ou au delà de la cellule 76, dans le cas des documents de grand format, l'embrayage est désaccouplé de sorte que le tambour 107, n'étant plus entraîné par le moteur, tend à s'arrêter et à ne pas entraîner le document suivant. Ensuite, lorsque le bord arrière du premier document est passé au-delà de la cellule correspondante, l'embrayage est réenclenché si bien que le tambour 107 peut entraîner le document suivant vers le trajet d'accélération. Finalement, l'arrêt des moteurs de la machine se produit lorsque les poches réceptrices sont pleines. Pour cela il est prévu, associé à la poche principale 70, le micro-interrupteur indicateur 182 qui se ferme sous la poussée de la plaque 171. Un micro-interrupteur indicateur similaire peut être prévu pour la poche 71. Dans l'invention telle que revendiquée dans les revendications 6 à 10, il est possible également que les premiers et seconds moyens agissent simultanément sur ladite portion initiale du trajet. Il va de soi, que de nombreuses modifications de détail peuvent être apportées au mode de réalisation décrit sans sortir pour autant, du cadre de l'invention. REVENflICÂTIONS 1. achine pour le traitement automatique de documents, du type comportant un dispositif d'alimentation conçu pour séparer les documents et les convoyer un à un le long d'un trajet donné, ledit dispositif d'alimentation étant pourvu de premiers moyens d'accélération des documents le long du trajet et de seconds moyens conçus pour solliciter transversalement par rapport au trajet les documents afin de les amener en contact avec des moyens d'a lignement, un dispositif de lecture des données enregistrées sur les documents, et des moyens de triage conçus pour être actionnés sélectivement par un organe de commande commandé par le dispositif de lecture pour intercepter les documents le long du trajet et les dévier vers des poches réceptrices correspondantes, caractérisée en ce que lesdits premiers et seconds moyens agissent si multanéeent sur chaque document convoyé dans une portion initiale du trajet. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les premiers et seconds moyens agissent par frottement, respectivement sur les faces opposées de chacun des documents convoyés. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'alimentation est susceptible de fonctionner par intermittence de façon à fournir un document à la fois, et que les premiers et seconds moyens n'agissent que sur un seul document à la fois. 4. Kachine selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits seconds moyens comprennent des galets tournant autour d'axes normalement obliques par rapport au trajet lesdits galets étant disposés de manière à ce que leur surface périphérique agissent par frottement sur les documents convoyés, caractérisée en ce que les axes sont maintenus en position oblique par un mécanisme élastique de rappel et, sous l'action du couplage par frottement des galets et des documents, après qu'un bord de ces derniers soit venu en contact avec une surface d'alignement prédéterminée, lesdits axes sont amenés en position perpendiculaire au trajet. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce au'elle comporte en outre des moyens de réglage manuel de la variation de l'inclinaison des axes obliques. 6. Machine selon la revendication 1, comprenant en outre un dispositif de contrôle de l'alimentation de documents séparément sur le trajet, caractérisée en ce que le dispositif de contrôle comporte un levier détectant l'épaisseur des documents traités et faisant partie d'un mécanisme amplificateur de l'épaisseur détectée, ledit dispositif de contrôle étant conçu pour commander le fonctionnement d'un mécanisme de triage lorsque des documents superposés sont entraînés sur le trajet, de façon à empêcher leur lecture et de façon à conduire lesdits documents superposés vers une poche collectrice pour documents rejetés. 7. aiachine selon la revendication 6, caractérisée en ce que le levier détecteur est disposé au voisinage de la position de lecture, de façon à agir le long du trajet. 8. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que des moyens actionnables manuellement permettent de varier la profondeur des poches réceptrices en fonction de la dimension longitudinale des documents traités. 9. Machine selon la revendication 1, dans laquelle le dispositif d'alimentation est conçu pour séparer le document frontal d'une liasse de documents posée sur une plate-forme, au moyen d'une courroie tendue entre des tambours qui entraînent ladite courroie en contact avec une face du document, caractérisée en ce que des moyens sont prévus pour faire vitrer la plate-forme dans une direction perpendiculaire au plan de contact afin de faciliter la séparation des documents de la liasse. 10. Machine selon la revendication 9, dans laquelle le dispositif d'alimentation comporte en outre un ruban de rétention disposé de façon à agir par frottement sur l'autre face du document le long d'une portion de trajet et ayant une forme qui se conforme à la courroie de façon à retenir les documents superposés lors que plus d'un seul document est séparé de la liasse, caractérisée en ce que le ruban est normalement fixé et tendu entre deux bobines, des moyens de réglage manuel étant prévus pour dévider le ruban d'une des bobines et l'enrouler sur l'autre bobine.