On sait que le signal de télévision est un signal très complexe nécessitant un minutage précis et une analyse rigoureuse de ses paramètres afin de produire et maintenir une qualité d' image élevée. En conséquence, on connaît des instruments pour minuter, vérifier1 mesurer, corriger et visualiser les signaux vidéo, qui sont conçus en vue d'améliorer et de maintenir la qualité de l'image. Par exemple, un contrôleur d'image utilisé dans les installations de production et transmission de télévision est nécessaire pour présenter la matière du programme et des échantillons d'essai à l'évaluation critique à la fois du personnel technique et du personnel de production. Comme on le sait, trois systèmes de télévision fondamentaux ou principaux sont ordinairement en service : le système NTSC (National Television System Committee); le système PAL (Phase Alternation Line); et le système SECAM qui utilise des signaux de chrominance séquentiels et un dispositif de mémoire. Il existe d'autres systèmes tels que les systèmes ART et NIR mais on ne sten occupera pas davantage car ile ne sont pas originairement conçus pour être utilisés dans des transmissions publiques. Fondamentalement, la différence entre les trois systèmes primaires réside dans le procédé utilisé pour transmettre les signaux donnant les couleurs. On peut se reporter à cet égard à 'Colour Television Volume II "PAL, SECAM and Other Systems" par P.S. Carnt et G.B.Townsend, ouvrage déposé en 1969 et publié en premier lieu en 1969-par Iliffe Books Limited pour WIRELESS WORLD. En bref, dans le système NTSC, le déclenchement du signal de télévision en couleur à la source de signaux démarre avec la génération de sept composantes sur une base de ligne à ligne : impulsions de synchronisation de ligne horizontale, synchronisation de couleur (salve); montage; détail d'image; teinte de couleur; saturation de couleur; et synchronisation de trame complète (la synchronisation de trame est une exception à la base de ligne à ligne). Ces sept composantes forment le signal vidéo composite quand elles sont combinées pour constituer une forme d'onde continue.En couleur on a évidemment comme premier souci la salve de couleur utilisée pour bloquer en fréquence et phase l'information de couleur d'image, la teinte de couleur et la saturation de couleur. Comme le signal de télévision n'est pas capable de transmettre de la couleur sous forme de couleur, mais seulement sous forme de signaux électriques proportionnels à certaines caractéristiques de couleur, on effectue une transformation qui traduit les signaux vidéo primaires de couleur rouge, vert et bleu en trois quantités apparentées bien connues : la luminance, la teinte et la satu ration. Cette transformation est exécutée par une matrice résistive qui forme le signal de luminance (signal Y) et deux signaux de différence de couleur (R-Y, B-Y).La transmission des deux signaux de différence de couleur est effectuée par des porteuses à modulation d'amplitude, de fréquence identique mais de phases différentes; la séparation des por tueuses est établie à 90 degrés. Ces deux signaux modulés sont ensuite ajoutés l'un à Itautre pour alimenter un canal de transmission commun, et former la somme des deux porteuses modulées.De plus, la phase de synchronisation de couleur (phase de salve) du système RTSC est modifiée à chaque ligne par rapport au front du signal de synchronisation horizontale; ctest-à-dire que si les trames 1 et 2 ont un signal de synchronisation de couleur qui part de zéro et devient positif sur une ligne choisie, les trames 3 et 4 ont un signal de synchronisation de couleur qui part de zéro et devient négatif sur la même ligne. Cette différence de phase est sans importance dans le procédé de décodage. Mais cette mise en phase a une répercussion sur les équipements de studio tels que les correcteurs de base de temps associés aux magnétoscopes ou il est impératif de pouvoir détecter la phase du signal de synchronisation de couleur ou du moins de savoir si la phase de la salve (ou du signal de synchronisation de couleur) est correcte ou non.C'est-à-dire qu'il y a quatre trames dans le signal NTSC et que les trames 1 et 3 (ou les trames 2 et 4) sont identiques sauf que la salve a une phase opposée sur une ligne donnée. Pour vérifier que deux signaux NTSC sont i trames synchronisées, on doit connattre la séquence de couleur de ligne de là salve. Dans le PAL il y a les mêmes signaux que dane le système NTSC, mais l'un des signaux de différence de couleur (R-Y) a.un signe inversé de ligne à ligne. Le décodage de couleur dans le PAL est donc i séquence de ligne et le décodeur doit connattre la séquence exacte pour décoder le signal correctement. Cette séquence de couleur définit quatre trames distinctes dans le PAL. De plus, la phase de salve mesurée par rapport au signal de synchronisation alterne de manière similaire au signal NTSC comme cela est bien conna, ce qui définit une séquence de 8 trames.Pour le traitement vidéo de deux ou plus de deux signaux PAL, il est parfois nécessaire de synchroniser toutes les 8 tramps dtune pluralité de signaux PAT. SECAM utilise aussi les mêmes signaux de différence de couleur. Toutefois, ils sont codés dans un signal vidéo composite utilisant la modulation de fréquence sur une base de ligne séquentielle. Colapre les lignes SECAM sont des lignes transmises séquentiellement, c'est-i-dire qu'une ligne R-Y est suivie par une ligne B-Y, etc., il est nécessaire que le décodeur soit capable de déduire quelle ligne est en cours de transmission; autrement, les couleurs de l'image reproduite ne peuvent pas être synchronisées avec le transmetteur. La séquence de couleur et les signaux de synchronisation de base suffisent à définir quatre trames du signal SECAM. La position de phase exacte de la sous-porteuse n'est pas encore fermement spécifiée. Pour les usages actuels, la synchronisation de ces quatre trames d'une pluralité de signaux SECAM apparatt suffisante pour le traitement des signaux.Actuellement, le signal SECAM comprend un signal de synchronisation de couleur qui est transmis pendant chaque intervalle de suppression de trame afin de vérifier la séquence de commutation. Ce signal de synchronisation de couleur est bien connu comme signal d'identification de ligne consistant en 9 lignes sous la forme d'une sous-porteuse s1 étendant sur la pleine largeur de la ligne avec une luminance nulle. Ces signaux d'identification de ligne sont transmis sur les lignes 7 à 15 des trames î et 3 et sur les lignes 320 à 328 des trames 2 et 4 de l'image. Dans les trames 1 et 2, B-Y est transmis sur les lignes impaires tandis que R-Y est transmis sur les lignes paires.Pour les trames 3 et 4, c'est l'inverse qui est vrai. il faut mentionner que les signaux de différence de couleur R-Y et B-Y sont parfois désignés respectivement par D'R et D'B. On peut se réferer à la publication "Colour Television déjà mentionnée ou à la publication "Systère de télévision en couleur SECAM" de la Compagnie Française de Télévision, Nord-Graphique. Dans le SECAM, l'utilisation de ces signaux d'identification de ligne constitue toutefois un inconvénient du fait oue neuf lignes dans chaque traie SECAM pourraient autrement être utilisées pour produire des signaux d'intervalle vertical ou d'essais d'insertion qui pourraient servir à l'amélioration du fonctionnement du système, à la fois par le personnel technique et le personnel de production comme on l'a indiqué précédemment. Ce problème a-été considéré dans la demande de brevet français 77 23849 déposée le 27 juillet 1977 par le présent demandeur pour "Système séquentiel programmable d'adaptation à la couleur pour un système de télévision", qui décrit un décodeur SECAM ne nécessitant pas l'utilisation de signaux d'identification de ligne pendant la suppression verticale à des fins de décodage Quand on n'utilise pas les signaux d'identification de ligne d'intervalle verticale, pour identifier la séquence de couleur, on peut employer la référence de blanc présente pendant le palier arrière d'une ligne de couleur SECAM.Cela présente deux autres inconvénients : a) dans un seul signal de télévision, l'information de séquence contenue dans 11 intervalle de suppression de trame peut différer de l'information contenue dans la référence de blanc; un opérateur utilisant la référence de blanc pour la séquence de couleur ne pourrait pas dire si c'est le cas et le problème passerait inaperçu; et b) pour des sources multiples de SECAM, quand on utilise la référence de blanc pour un séquençage de couleur1 on ne peut pas aisément vérifier avant commutation le blocage de séquence de couleur de toutes les sources. Ce problème est aggravé par l'effacement proposé des signaux dtidentification de ligne présents pendant l'intervalle vertical. Dans le PAL, la plupart des sources de studio sont à générateursver- rouillés. Quand un utilisateur voit simultanément deux ou plus de deux signaux PAL, on suppose que les signaux PAL sont synchronisés par rapport à la séquence de couleur. Cette suppositio; sans vérification constitue un inconÇénient. Dans le NTSC, on a synchronisé la plupart des sources de studio par rapport aux signaux de synchronisation de base mais pas par rapport à la phase de sous-porteuse, ce qui est nécessaire à la mise en forme avec l'équipement moderne de traitement de studio. Cette synchronisation des quatre trames d'une pluralité de signaux NTSC est généralement vérifiée en utilisant un contrôleur de forme d'onde, ce qui est un procédé incommode. C'est donc un inconvénient. il est clair que ce qui manque dans la technique antérieure, qu'il s'agisse du NTSC, du PAL ou du SECAM, est un moyen ou appareil et un procédé pour contrôler la séquence de couleur des signaux de télévision en couleur, comme pour vérifier le verrouillage du séquençage de couleur entre des sources multiples ou pour effectuer une vérification dans des conflits d'information sur le séquençage de couleur quand des sources multiples de détermination de la séquence de couleur existent dans un seul signal de télévision comme on l'a exposé ci-dessus. La présente invention concerne un moyen ou appareil et un procédé d'analyse de la séquence de couleur de signaux de télévision en couleur, qui permettent d'identifier immédiatement une séquence de couleur incorrecte ou inversée. Dans les systèmes SECAM et PAL, tous les décodeurs (ou un générateur) génèrent actuellement des signaux de synchronisation de couleur. On peut utiliser ces signaux en combinaison avec une référence de studio pour vérifier la synchronisation de couleur d'une pluralité de sources de couleur. On peut prélever une telle référence de studio sur l'un quelconque de ces décodeurs, et ce décodeur est alors un pilote. Les signaux de sortie de ce pilote peuvent être introduits dans chacun des autres décodeurs du système qui sont alors des décodeurs asservis.La référence interne de séquence de couleur d'un déco deur asservi, dérivée de son signal vidéo entrant, peut alors être comparée au pilote du système. Si les contrôleurs asservis (décodeurs) sont tous synchronisés extérieurement, on a réalisé un essai de synchronisation de trame entre une pluralité de sources. Quand on prend en considération la phase de salve dans la synchronisation de trame, comme dans le NTSC ou pour 8 trames dans le PAL, un détecteur de phase de salve est incorporé à l'appareil;-de tels dispositifs sont bien connus des personnes compétentes en la matière. Un objet de la présente invention est donc de fournir un appareil et un procédé pour analyser le séquençage de couleur de signaux de télévision en couleur, en rendant toute inversion de la séquence de couleur immédiatement identifiable. Les objets, avantages et fonctions inhérent de la présente invention, qui précèdent, ainsi que de nombreux autres1 deviendront évidents en étant mieux compris grâce à la description qui suit et aux dessins qui décrivent une réalisation préférée de l'invention; on doit comprendre toutefois que cette réalisation n'entend pas être exhaustive ni limitative de l'invention, mais qu'elle est donnée à des fins dfillustra- tion pour que les autres personnes compétentes en la matière puissent pleinement comprendre l'invention, ainsi que la manière de la mettre en pratique, de sorte qu'elles soient en mesure de la modifier sous diverses formes dont chacune soit la mieux adaptée aux conditions d'une utilisation particulière. Dans ces dessins - la fig 1 est un schéma d'un circuit employé dans un contrôleur d'image SECAM qui s'est révélé utile pour vérifier le séquençage de couleur d'un signal de télévision en couleur SECAM ou d'une pluralité de signaux, conformément à la présente invention; et - la fig 2 est une série de graphiques rapportés au temps qui illustrent le fonctionnement du circuit de la fig 1. La fig 1 représente un circuit qui s'est révélé utile pour analyser le séquençage de couleur dtun signal de télévision conformément à la présente invention. Avec ce circuit, toute séquence de couleur inverse est immédiatement identifiable, et cela sous forme dtune indication visuellement observable. il est évidemment possible que toute séquence de couleur inverse puisse etre immédiatement identifiable sous forme d'une indication audible.Ce circuit constitue un circuit spécifique utilisé dans la vérification du séquençage des signaux de télévision en couleur SECAM, qui comprennent les signaux d'identification de ligne précédemment mentionnés. il faut cependant eomprendre que ce circuit n'est pas destiné à limiter l'invention aux systèmes SECAM car des ver sions similaires en NTSC et PAL seront évidents à ceux ayant une bonne connaissance de cette technique, en vue des problèmes précédemment décrits et de la technique décrite plus haut. Dans ce circuit, on applique un signal d'entrée décodé R-Y à une entrée 10. On a, par exemple, représenté sur la fig 2 une forme d'onde 150. Cette forme d'onde 150 est un exemple du signal SECAM typique pendant l'intervalle de suppression d'image pour montrer la position des signaux d'identification de ligne. On a également montré sur la fig 2 la forme d'onde 152 qui représente le signal décodé R-Y (le signal B-Y a été enlevé). Cette technique est classique dans le système SECAM à cause de l'addition de la ligne de retard et de la nature séquentielle de ce système, et on ne la décrira pas davantage parce qu'elle doit être bien connue de ceux ayant une bonne. connaissance de cette technique.Il faut aussi mentionner que le signal décodé R-Y est négatif par rapport au niveau de la ligne de base qui est d'environ O volt comme on l'a indiqué par le niveau de signal constant sur les lignes se trouvant avant et après les neuf lignes de signaux d'identification de ligne. Le signal décodé R-Y, forme d'onde 152, est appliqué à l'entrée inverseuse d'un amplificateur opérationnel 16 à travers un filtre passebas du premier ordre comprenant une résistance 12 disposée entre l'entrée 70 et l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 16, et un condensateur 14 couplé entre l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 16 et la terre. Par suite, la forme d'onde 152 est intégrée par le filtre, ce qui produit la forme d'onde résultante 154 appliquée i l'amplificateur opérationnel 16. Le filtre est nécessaire du fait que pendant le décodage du signal R-Y et en l'absence de signaux d'identification de ligne, du bruit est produit. Ce bruit est filtré de sorte qu'il ne peut pas affecter le fonctionnement du circuit qui pourrait autrement indiquer une erreur de séquençage n'existant pas réellement. L'amplificateur opérationnel 16 a sa sortie couplée à une source de tension par une résistance 22 et à son entrée non inverseuse par une résistance de réaction 20. L'entrée non inverseuse est également ramenee à la terre par une résistance 18. Les résistances 20 et 18 ont des valeurs ohmiques dans le rapport de 7 à1 respectivemont, de sorte que l'amplificateur 16 présente de I'hystérésis. Cette hystérésis amène l'amplificateur opérationnel à fonctionner en comparateur; une autre manière de voir le fonctionnement de l'amplificateur 16 est de considérer celui-ci comme une bascule de Schmidt fonctionnant entre les niveaux d'hystérésîs de manière classique.Par suite, la sortie de l'amplificateur 16 reste à un niveau légèrement en dessous du potentiel de la source de tension quand la forme d'onde 154 lui est appliquée. (Ce niveau haut est indiqué par la ligne mixte 161 d'une forme d'onde 162). La sortie de l'amplificateur 16 est également couplée à l'entrée de données d'une bascule "D" 24, de préférence la bascule du commerce 74 LS 74. Cette bascule 24 reçoit des impulsions d'horloge produites par un moyen classique à la cadence de ligne SECAM et appliquées par une entrée 25. Ce signal est retardé d'environ une moitié de ligne de sorte qu'il se produit vers le centre de chaque signal d'identification de ligne et seulement pendant les neuf lignes contenant les signaux d'identification de ligne. Comme la génération et le retard de ce signal sont bien connus il ne doit pas être nécessaire d'en parler davantage. Ces impulsions sont la forme d'onde 156 représentée sur la fig 2. Par suite, à chaque apparition d'une impulsion d'horloge sur la bascule 24, la donnée ou le niveau haut est transféré à la sortie Q de la bascule. La sortie haute Q est ensuite couplée à une entrée de la porte logique ET-NON 26. On supposera maintenant, par exemple, qu'une séquence de couleur inverse existe entre la référence de blanc présente sur le palier arrière et les signaux d'identification de ligne présents pendant la s;p- pression verticale et que le décodeur produit un séquençage de couleur basé sur la sous porteuse de référence de blanc présente sur le palier arrière.Par suite, le signal d'entrée R-Y a la forme d'onde 158 qui est filtrée pour produire une forme d'onde résultante 160. On peut voir sur le circuit et la forme d'onde 160 que la séquence inverse amène le condensateur 14 à être chargé de façon telle que le niveau supérieur d'hystérésis soit atteint, ce qui amène la sortie du comparateur 16 à rapidement commuter à un niveau bas et à rester à ce niveau jusqu'à ce que la tension sur le condensateur 14 traverse le niveau d'hystéré sie inférieur; la sortie du comparateur commute alors rapidement au niveau haut à la fin du dernier signal d'identification de ligne. Ce niveau bas est indiqué par la forme d'onde 1620 il est couplé à l'en- trée déåà mentionnée de la porte ET-NON 26. Ainsi, le circuit que l'on vient juste de décrire peut être considéré comme un appareil de vérification de la séquence de l'information contenue dans l'intervalle de suppression de trame et tirée de l'information contenue dans la référence de blanc à l'intérieur d'un unique signal de télévision SECAM; cet appareil comprend un moyen pour comparer (amplificateur 16) un signal appliqué, le signal décodé R-Y, qui est représentatif de la séquence de l'information contenue dans l'information de suppression de trame et tirée de la portion référence de blanc du signal de télévision SECAM, par rapport à une référence, afin de fournir une sortie quand ce signal appliqué excède le niveau de la référence, et un moyen (bascule 24) répondant à la sortie seulement pendant l'intervalle de suppression de trame, ce qui donne une confirmation continue de l'exactitude ou de la non-exactitude de la séquence. Cela constitue un avantage sur la technique antérieure. On va maintenant se référer à une entrée 30 sur laquelle est appliqué un signal de référence dont la fréquence est la moitié de la cadence de ligne SECAM. Ce signal, la forme d'onde 164, est la référence à laquelle la séquence de couleur est comparée comme on l'a dit précédemment. Ce signal de référence est capacitivement couplé par un condensateur 32 à un diviseur de tension comprenant les résistances 34 et 36 dont les valeurs ohmiques sont égales. La résistance 34 est disposée entre le condensateur 32 et l'entrée inverseuse d'un deuxième amplificateur opérationnel 38 tandis que la résistance 36 ramène l'entrée inverseuse de ce deuxième amplificateur à la terre. On a installé autour de l'amplificateur 38 une pluralité de résistances 40, 42 et 44 qui font fonctionner cet amplificateur de manière similaire à celle de l'amplificateur 16 dont on a déjà parlé.La sortie de l'amplificateur fui8, la forme d'onde 166, est aussi l'entrée de données d'une autre bascule 'tu"46 similaire à la bascule 24. Cette sortie d'amplificateur qui est compatible en logique transistor-transistor (TTL) est cependant également couplée à de premières entrées de portes OU EXCLUSIF 48 et 50. La deuxième entrée de la porte 48 reçoit également un signal d'entrée par une entrée 52, et ce signal d'entrée est également un signal de référence dont la fréquence est la moitié de la cadence de ligne SECAM; il peut être interne au dispositif utilisant le circuit ou il peut venir de l'une d'une pluralité d'autres sources telles qu'un autre contrôleur ou générateur d'image. On supposera pour simplifier que ce signal est identique à la forme d'onde 164. La porte OU EXCLUSIF 48 est donc utilisée pour comparer la référence externe à la référence interne. On envoie comme impulsions d'horloge à la bascule 46, par une porte OU EXCLUSIF 53 utilisée à des fins de retard que l'on décrira plus loin, un autre signal en rapport avec la cadence de ligne, appliqué à une entrée 54, mais ce signal réapparait à chaque demi-ligne de chaque trame. C'est la forme d'onde 168. L'entrée de données de la bascule 46 est donc transférée à sa sortie Q et à la deuxième entrée de la porte 50 à chaque demi-ligne, mais retardée d'une demi-ligne. La sortie de la porte OU EXCLUSIF 50 est donc utilisée pour détecter si les signaux entrants ont ou non la séquence de ligne. Les sorties des portes 48 et 50 sont ensuite reliées ensemble logiquement par une porte ET-NON 56 dont la sortie pilote la deuxième entrée de la porte ET-NON 26. Comme on peut le voir, la sortie de la porte ET-NON 56 sera au niveau haut Si tout le séquençage est correct et elle sera au niveau bas s'il existe une condition hors de séquence entre les signaux appliqués aux entrées 30 et 52. Ainsi, on peut considérer le circuit comprenant les éléments 30 comme un appareil de vérification du séquençage de couleur de signaux de télévision en couleur, comprenant un moyen pour fournir des premiers signaux représentatifs de la séquence des signaux de télévision en couleur à vérifier, un moyen pour fournir des deuxièmes signaux représentatifs de la séquence d'un signal de télévision en couleur de référence et un moyen pour comparer ces signaux afin d'obtenir un troisième signal si la fréquence des signaux vérifiés est différente de la séquence de la référence. C'est évidemment un avantage sur la technique antérieure de pouvoir aisément vérifier le verrouillage en séquence des sources. Par suite, les entrées de la porte ET-NON 26 sont toutes deux au niveau haut si les signaux d'identification de ligne ne sont pas inversés et si les signaux aux entrées 30 et 52 sont en phase. Autrement, la sortie de la porte ET-NON 26 est au niveau bas quand la bascule 60 reçoit une impulsion d'horloge. Cette sortie de la porte 26 est l'entrée de données de cette bascule "D60, qui est de préférence une 74 LS 74. Le fonctionnement de la bascule 60 est toutefois quelque peu différent de celui des bascules 26 et 46, en ce que labascule 60 n'est habilitée que pendant la présence d'un signal de couleur. C'est-à-dire que l'on applique de l'énergie pour faire fonctionner la bascule 60 seulement quand un signal de couleur d'habilitation dérivé de manière classique, rend un transistor 62 conducteur et par là fournit de l'é- nergie de fonctionnement à la bascule 60. Ce signal de couleur d'habilitation est appliqié par une entrée 63 à une porte ET-NON 64 dont la deuxième entrée est maintenue à un niveau haut. Un signal de couleur d'habilitation à niveau haut sature donc la transistor 62 et applique ainsi lténergie de fonctionnement à la bascule 60. Les résistances 66 et 68 fournissent la polarisation et l'excitation correctes pour ce circuit de fermeture. Si l'on suppose qu'un signal de couleur d'habilitation est présent à 11 entrée de la porte ET-NON 64, l'entrée de données dans la bascule 60 est transférée à la sortie Q de celle-ci conformément à l'impulsion d'horloge qui est l'impulsion déjà mentionnée de position de demi-ligne à la cadence de ligne, se produisant à chaque ligne et appliquée à l'entrée 54. Comme on peut le voir, du fait qu'on envoie des impulsions d'horloge sur la bascule 46 en retardant le signal 168 tandis que la bascule 60 reçoit des impulsions d'horloge directement par le signal 168, il existe une différence de temps dans l'action des deux bascules 46 et 60, ce qui évite une compétition de vitesse.Dans la réalisation représentée, on peut utiliser la sortie Q de la bascule 60 au choix pour piloter des moyens visuels ou audibles indiquant une séquence de couleur inversée. Par exemple, dans le dessin, le sélecteur 70 est placé dans une première position telle que la sortie Q est ouverte. Dans la deuxième position du sélecteur 70, la sortie Q est couplée par une résistance 72 à la base d'un transistor NPN 74 à émetteur mis à la terre et collecteur couplé par une résistance 76 aux moyens indicateurs tels que la lampe 78.Si l'on suppose qu'il existe une erreur de séquence, la sortie Q est au niveau haut, ce qui sature le transistor 74 et fournit ainsi du courant à la lampe 78 pour indiquer visuellement qutil existe une erreur de séquence. Ii est commode que la lampe 78 soit située de manière que le personnel technique ou le personnel de production s'aperçoive instantanément qu'unie erreur de séquence s'est produite. Généralement, Si l'on utilise le circuit dans un contraleur d'image, la lampe sera sur le panneau frontal de celui-ci. On utilise la sortie t de la bascule 60 pour piloter un circuit à scintillement qui fait alterner la lampe 78 entre un état éclairé et un état éteint Si le sélecteur 70 est placé dans la position ouverte de la sortie q de la bascule 60. Le circuit à scintillement se compose d'un filtre comprenant une résistance 80 couplée entre la sortie Q de la bascule 60 et la base d'un transistor NPN 82 à émetteur mis à la terre, et un condensateur 84 couplant la base du transistor 82 à la terre. Le collecteur du transistor 82 est couplé par une résistance 86 à une source convenable de potentiel; il est également couplé à 12anode d'un transistor unijonction programmable 88; de plus, il est couplé à la terre par un condensateur 90. La gâchette du transistor unijonction programmable 88 est couplée par une résistance 92 à une source de potentiel de référence tandis que sa sortie est couplée à un réseau parallèle RL comprenant une résistance 94 et une inductance 96 dont les autres bornes sont mises à la masse.La sortie du transistor unijonction programmable 88 est également couplée à une porte ET-NON 98 et à une résistance 100. La résistance 100 est couplée à la terre par un condensateur 99 et à la première entrée d'une porte OU EXCLUSIF 102 dont la deuxième entrée est directement couplée à une source de potentiel de référence. La sortie de la porte 102 est couplée à la deuxième entrée de la porte ET-NON 98 dont la sortie sert d'entrée d'horloge à une autre bascule flD'104 dont l'entrée D et la sortie Q sont reliées l'une à l'autre de sorte que la bascule forme un compteur divisant par 2. La sortie Q de la bascule 104 est couplée à la base du transistor 74 déjà mentionné par une résistance 106.La bascule 104 a une entrée d'effacement CL couplée à une porte ET-NON 108 qui reçoit sur ses première et deuxième entrées la sortie Q de la bascule 60 ainsi qu'un signal se produisant toutes-les quatre trames. Cette impulsion est habituellement générée de manière à se produire en même temps que la première impulsion d'égalisation qui suit le créneau vertical du signal de trama 1 (milieu de la ligne 3) et cette impulsion est la forme d'onde 170 de la fig 2 appliquée par une entrée 110. En supposant pour le moment qu'une erreur de séquence existait effectivement, on a vu que la sortie Q de la bascule 60 était au niveau haut, mais qu'elle était déconnectée si le sélecteur 70 était dans la position représentée. Avec la sortie Q au niveau bas, le transistor 82 est non-conducteur. Dans ces conditions, le transistor unijonction programmable 88, avec le réseau parallèle LR comprenant la résistance 94 et la bobine 96 agit comme un oscillateur selon la charge dans le, ou la tension aux bornes du, condensateur 90. En d'autres termes, quand le transistor 82 est non-conducteur, le condensateur 90 est chargé par la résistance 86. Quand la tension sur le condensateur 90 atteint la tension sur l'entrée de gâchette du transistor 88 qui est déterminée par la résistance 92, le transistor 88 conduit, ce qui fait écouler un courant dans la bobine 96.En conséquence, il se produit une pointe très rapide qui décharge le condensateur 90 à un niveau auquel le transistor 88 cesse de conduire. L'impulsion positive générée sur la bobine 96 est alors appliquée aux portes 98 et 102 qui convertissent cette impulsion à montée rapide en un signal d'horloge qui est compatible en logique transistor-transistor avec la bascule 104. Cette horloge compatible en logique transistor-transistor renverse la bascule 104 qui rend le transistor 74 alternativement conducteur et non-conducteur et fait alterner la lampe 78 entre un état éteint et un état allumé. Cela fournit évidemment au personnel de service un type différent de signalisation indiquant qu'une erreur de séquençage s'est produite. S'il n'y a pas d'erreur de séquence, la sortie de la bascule 60 est Q bas et Q haut. Du fait de ce niveau haut le transistor 82 est conducteur ce qui rend inactif l'oscillateur et supprime la production du signal nécessaire à la commutation alternée du transistor 74. La porte ET-NON 108 garantit, quand la sortie Q de la bascule 60 est haute, ce qui indique qu'il n'y a pas d'erreur de séquençage, que la bascule 104 est effacée ce qui assure un niveau bas à la sortie Q de celle-ci et lsempeche de déclencher le dispositif de signalisation. Bien qu'on-ait représenté et décrit les réalisations préférées de la présente invention, il apparattra aux personnes compétentes en la ma tière que l'on peut y apporter beaucoup de changements et de modifications sans s'écarter de l'invention dans ses aspects plus larges. Par exemple, si la porte 26 a N + 1 entrées, N étant le nombre d'entrées venant de N circuits que comprennent les éléments 30-56 et qui pilotent chacun une entrée de la porte 26, on peut vérifier la séquence de couleur de N sources avec un seul indicateur. De manière similaire, en doublant les éléments 10-25 avec une porte 26 à 2N entrées, on peut vérifier chacun de ces circuits pour les conflits de séquence se produisant en eux-mêmes. On entend donc couvrir tous les changements et toutes les modifications qui tombent dans le véritable esprit et la véritable portee de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé d'analyse du séquençage de couleur de signaux de télévision en couleur, caractérisé en ce qu'il comprend la fourniture de premiers signaux représentatifs de la séquence de signaux de télévision en couleur à analyser; la fourniture de deuxièmes signaux représentatifs de la séquence d'un signal de référence de télévision en couleur; la comparaison de ces premiers et deuxièmes signaux pour obtenir un troisième signal si la séquence des signaux de télévision en couleur à analyser est différente de la séquence du signal de référence de télévision en couleur, ce troisième signal donnant une identification immédiate de cette différence. 2 - Appareil d'analyse du séquençage de couleur de signaux de télévision en couleur, mettant en oeuvre le procédé selon la revendication 1, ca ractérisé en ce qu'il comprend : des moyens pour produire les premiers signaux représentatifs de la séquence de signaux de télévision en couleur à analyser; des moyens pour produire les deuxièmes signaux représentatifs de la séquence d'un signal de référence de télévision en couleur; et des moyens de comparaison de ces premiers et deuxièmes signaux afin d'obtenir un troisième signal si la séquence des signaux de télévision en couleur à analyser est différente de la séquence du signal de référence de télévision en couleur, ce qui donne une identification immédiate de cette différencev 3 - Appareil selon la revendication 2s caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de réponse à ce troisième signal pour signaler cette différence. 4 - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que ces moyens de réponse constituent un moyen visuel qui fournit cette signalisation. 5 - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que ces moyens de réponse constituent un moyen audible qui fournit cette signalisation. 6 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il analyse l'information contenue dans l'intervalle de suppression d trame et tirée de l'information contenue dans la référence de blanc d'un signal de télévision unique SECAM, et en ce qu'il comprend des moyens pour comparer un signal appliqué représentatif de la séquence de l'information contenue dans l'information de suppression de trame et tirée de la référence de blanc-du signal de télévision SECAM par rapport à une référence, pour donner une sortie quand ce signal appliqué excède le niveau de cette référence; et des moyens répondant à cette sortie pendant l'intervalle de suppression de trame pour donner une confirmation continue de séquence. 7 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens répondant à la confirmation continue de séquence pour en donner une signalisation observable visuellement. 8 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens répondant à la confirmation continue de séquence pour en donner une signalisation observable de manière audible.