La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux moteurs à ressort pour véhicules-jouets et elle concerne plus particulièrement ceux dont le remontage s'effectue en soumettant le jouet à des mouvements de va-et-vient sur un plan horizontal ou analogue. On connait des moteurs du genre en question dont seulement une extrémite du ressort est reliée au jeu de rouages d'entrainement de l'essieu, son autre extrémité étant fixe. Dans d'autres moteurs les deux extrémités du ressort sont associées à des rouages d'entrainement de l'essieu. Des verrous sont alors prévus pour que le ressort soit bandé quel que soit le sens d'avancement du jouet. Un tel moteur est par exemple décrit dans le brevet français 71 13965, mais il est de construction compliquée ce qui grève considérablement son prix de revient. I1 existe aussi d'autres moteurs du genre en question, mais ils ne permettent pas un remontage convenable de leur ressort si bien que la distance parcourue par le jouet est trop faible. Les perfectionnements qui font ltobjet de la présente invention visent à remédier à ces inconvénients et à permettre la réalisation d'un moteur à ressort pour véhicule-jouet qui réponde mieux que jusqu'à present aux divers desiderata de la pratique. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 est une vue en perspective d'un moteur à ressort établi conformément à l'invention. Fig. 2 est une vue par côté schématique des organes de remontage et d'entraînement de ce moteur. Fig. 3 et 4 illustrent à grande échelle les positions relatives d'un moteur suivant l'invention et de la carrosserie d'un véhicule-jouet à laquelle il est associé. On a représenté en fig. 1 et 2 un moteur suivant l'invention comportant un jeu d'engrenages disposé entre deux flasques latéraux 1 et 2. Le flasque 1 est découpé de manière à présenter un bras in férieur la que traverse un essieu 3 à chacune des extrémités duquel sont calées les roues motrices d'un véhicule-jouet dont la propulsion est assurée par le moteur en question. Les flasques 1 et 2 étant réalisés en une matière plastique appropriée, le bras la présente une élasticité suffisante pour permettre le déplacement vertical de l'essieu au niveau du flasque 1. Bien entendu ce flasque comporte une encoche lb située au-dessus de l'essieu, ainsi qu'une butée lc contre laquelle l'essieu vient porter en bout de course. L'essieu 3 traverse le flasque 2 dans une ouverture permettant sa rotation libre même en position oblique. Des entretoises 4 et 5 maintiennent les deux flasques à un écartement déterminé tout en assujettisant entre eux une plaque intermédiaire 6. Sur l'essieu 3 est calé angulairement un pignon 7 à deux dentures dont l'une 8 à gros module est située contre la face intérieure du bras la du flasque 1, tandis que l'autre 9 à module fin se trouve près de la face intérieure de l'autre flasque 2. Cette denture 9 coopère avec une roue 10 qui est solidaire d'un pignon 11 engrenant avec la couronne dentée 12a d'une cage 12 à l'intérieur de laquelle est logé un ressort spiral 13. L'intérieur de la cage 12 est pourvu d'encoches 12b dans lesquelles vient se placer l'ex trématé extérieure 13a du ressort spiral 13. Ainsi quand celui-ci est tendu il entraîne le jeu de rouages 9-10-ll-12a et l'essieu 3. Le mécanisme destiné à hander le ressort comprend outre la denture 8 un pignon baladeur 14 dont l'axe 15 peut se deplacer dans des lumières obliques ld et 6a ménagées respectivement dans le flasque 1 et la plaque 6. La cage 12 est angulairement fixe par rapport à un axe 16 par rapport auquel est montée folle une roue de remontage 17 accolée à un disque 17a qui ferme ladite cage. On observe qu'un cliquet 18 coopère avec les dents de la roue 17 de manière qu'elle ne puisse tourner que dans un seul sens (sens des aiguilles d'une montre dans l'exemple représenté). Le cliquet 18 est solidaire d'un doigt élastique 18a prenant appui sur un point fixe le du flasque 1 tandis qu'un pion 1f limite le débattement dudit cliquet. La partie inférieure du flasque 1 est pourvue de deux tourillons longitudinaux opposés référencés respectivement lg et 1h tandis qu'une patte élastique li s'étend perpendiculairement audit flasque en direction de l'autre flasque à partir de l'origine du tourillon lh. Comme montré en fig. 3, l'essieu 3 reçoit des roues motrices 19, 20 de manière à entraîner un véhicule-jouet dont la carrosserie 21 a été schématisée en traits mixtes. Pour bander le ressort 13 dont l'extrémité inférieure est engagée dans une fente 17b du moyeu de la roue 17, on appuie verticalement dans le sens de la flèche F sur la carrosserie 21 (fig. 4). Elle s'abaisse donc en direction du plan horizontal 22 sur lequel reposent les roues du véhicule-jouet. Les tourillons lg, 1h du flas que 1 du moteur entant engagés dans des perforations ou par rapport à des paliers ouverts ou fermés de la carrosserie 21, il se produit un basculement du moteur à l'encontre de la réaction de la patte li si bien que l'essieu 3 reste parallèle au plan 22 tandis que le bras la se déforme de sorte que la denture 8 du pignon 7 vient en 8' pour engrener avec le pignon baladeur 14 (fig. 2). Si le véhicule est déplacé dans le sens de l'avancement qui correspond à un mouvement vers la droite en fig. 1 et 2, la réaction de la denture 8 sur les dents du pignon 14 fait engager celles-ci avec celles de la roue 17 qui tourne alors dans le sens des aiguilles d'une montre en tendant le ressort spiral 13.Bien entendu cette avance fait tourner aussi le train de rouages 9-10-11-1-2a si bien que la cage 12 tourne dans le même sens que la roue 17. Par contre les dentures du jeu de rouages précité présentent un module très inférieur à celui de la denture 8, du pignon 14 et de la roue 17, le mouvement relatif de cette dernière par rapport à la cage bandant le ressort. Il faut toutefois noter que la rotation de la cage déroule très lé gèrement le ressort si bien que la tension de celui-ci est déterminée par la différence entre le nombre de tours de la roue 17 et celui de la cage 12. Lorsqu'on inverse le sens de déplacement du jouet tout en laissant sa carrosserie soumise à l'action d'enfoncement, la denture 8 tourne dans le sens antihoraire si bien que son action sur le pignon 14 déplace son axe 15 dans la lumière ld en direction du haut de celle-ci de sorte que ses dents se dégagent de celles de la roue 17. La tension du ressort sur cette dernière applique ses dents contre le cliquet 18 ce qui bloque la rotation de la roue de remontage. Par contre le train de rouages 9-10-11-12a est entrainé en sens contraire par rapport à celui correspondant au mouvement antérieur du véhicule-jouet si bien que la cage 12 tourne dans le sens antihoraire. Si chaque aller et retour du jouet est de longueur égale, la cage 12 effectue exactement le même nombre de tours dans un sens et dans l'autre ; son action antagoniste par rapport à la tension du ressort spiral se trouve donc annulée. Sinon elle est tout au moins largement compensée. Après un certain nombre de va-et-vient on relâche la carrosserie 21 en provoquant le retour élastique en position initiale du moteur par rapport à l'essieu 3 si bien que l'énergie emmagasinée par le ressort se transmet à cet essieu qui devient moteur par l'intermédiaire du jeu de rouages 9-10-11-12a. On note que la dé tente du ressort ne s'effectue qu'au niveau de la cage 12 car la réaction engendrée par l'extrémité intérieure du ressort sur le moyeu de la roue 17 a tendance à la faire tourner dans un sens tel que l'une de ses dents vient en appui contre le cliquet. En cas de remontage prolongé le ressort ne peut pas être soumis à une tension exagérée risquant de provoquer sa rupture, car au-dessus d'une certaine valeur de celle-ci son extrémité 13a patine par rapport à la cage 12 en sautant d'une encoche 12b à l'autre. On notera que malgré l'inclinaison du pignon 7 en position abaissée de la carrosserie 21, ses dentures 8 et 9 peuvent engrener suffisamment avec respectivement le pignon baladeur 14 et la roue 10 grâce au module de la denture 8 et du pignon 14 et au jeu général qui peut être admis par un tel mécanisme. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu a titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Moteur de véhicule-jouet à ressort spiral dont la tension est produite en impartissant au jouet un mouvement de va-et-vient sur un plan tout en abaissant sa carrosserie par rapport à son essieu moteur pour le déplacer élastiquement à l'interieur du moteur, tandis que l'axe d'un pignon baladeur peut se déplacer afin qu'il vienne coopérer avec l'un ou l'autre de deux engrenages, caractérisé en ce que le mouvement vertical de l'essieu s' effectue au niveau d'une seule de ses deux roues afin qu'un pignon porté par cet essieu vienne engrener avec le pignon baladeur pour que celui-ci actionne une roue de remontage solidaire de l'extrémité intérieure du ressort spiral en vue de le tendre lorsque le jouet est déplacé dans un sens, ou libère cette roue quand on déplace le jouet dans le sens inverse, la rotation de ladite roue étant alors bloquée unidirectionnellement. 2. Moteur suivant la revendication 1, dont l'extrémité extérieure du ressort spiral coopère élastiquement avec des encoches pratiquées dans une cage qui l'entoure et portant une roue dentée sur laquelle s'exerce l'effort développé par le ressort en vue de propulser le véhicule-jouet par l'intermédiaire d'un jeu de rouages, caractérisé en ce que l'extrémité intérieure du ressort spiral est associée au moyeu de la roue de remontage afin que cette extrémité soit fixe lors de la restitution de l'énergie emmagasinée par le ressort. 3. Moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le mouvement vertical de l'essieu s'effectue à l'encontre de la réaction d'un bras élastique constituant son palier au niveau du pignon baladeur et qui est solidaire d'un flasque latéral dudit moteur. 4. Moteur suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'une butée est prévue pour limiter le débattement de l'essieu. 5. Moteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lors du déplacement en arrière du véhicule-jouet, il comporte des moyens de compenser au moins partiellement l'action antagoniste exercée par la cage lors du déplacement en avant du véhicule. 6. Moteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de compenser l'action antagoniste de la cage sont cons titués par un cliquet d'immobilisation de la roue de remontage pendant la course en arrière du vehicule-jouet. 7. Moteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que cliquet assure également l'immobilisation unidirectionnelle de la roue de remontage pendant la course motrice du véhicule-jouet. 8. Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens propres à permettre à la carrosserie de s'abaisser verticalement sans dévers lorsqu'on appuie sur elle pour incliner l'essieu par rapport à lui-même. 9. Moteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le flasque du moteur qui porte le bras élastique soutenant l'une des extrémités de l'essieu est pourvu de deux tourillons longitudinaux d'assemblage avec des paliers de la carrosserie du véhiculejouet et d'une patte élastique latérale assurant la position normale du moteur dans le sens transversal par rapport à la carrosserie. 10. Moteur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le module des dentures des rouages d'entraînement de 1 'essieu est inférieur à celui des pignons de remontage.