La présente invention concerne une poignée coudée pour instruments de dentiste à commande directe constituée d'une tête dans laquelle sont fixés de façon interchangeable les outils rotatifs qui doivent être entraînés et d'un élément de prise relativement allongé, monté d'un côté sur la périphérie de la tête, dont la forme est spécialement prévue pour la manipulation par le chirurgien dentiste, ainsi que d'un dispositif destiné à produire le couple de rotation. Pour permettre d'obtenir un enlèvement rationnel de la subs- tance de la dent au moyen dtinstruments rotatifs aux emplacements de traitement de la dent de petites dimensions, et également pour diminuer la sensation de douleur du patient, on utilise pour les outils rotatifs des régimes de rotation les plus élevés possible, allant jusqu'à plusieurs centaines de milliers de tours par minute.C'est la raison pour laquelle les poignées coudées pour instruments dentaires satisfaisant à cette exigence sont des fabrications technologiquement compliquées, de très grande précision et relativement coûteuses, On sait obtenir des régimes de rotation extraemement élevés, d'environ 300 000 tours/minute en appliquant le principe du rotor de turbine disposé dans la tête de la poignée coudée et mis en rotation par un courant d'air comprimé. De façon particulièrement adaptée, des éléments de mouvement mécaniques se trouvent ici réduits de façon optimale à un minimum, ce qui est avantageux pour mattriser techniquement les problèmes posés par les régimes élevés. Les inconvénients bien connus de ces poignées coudées de dentiste sont la nécessité d'utiliser pour produire l'air comprimé des compresseurs de grande dimension, relativement coûteux et difficiles à installer au point de vue de la place prise, le niveau de bruit élevé, la grande précision nécessaire dans l'arrivé d'air au rotor de turbine si on veut obtenir un couple de rotation vraiment utilisable, le couple de rotation de charge extreAmement réduit de l'outil rotatif qui est pratiquement égal à zéro pour des régimes inférieurs à 100 900 tours/minute, et par conséquent, l'impossibilité de régler l'outil à des régimes relativement bas tout en conservant un couple de rotation utilisable. Pour éliminer l'un ou l'autre de ces inconvénients et no tamment pour augmenter le couple de rotation disponible, on sait utiliser pour produire le couple de rotation dans les poignées coudées pour dentiste à commande directe aussi bien des disposé tifs fonctionnant à l'air comprimé que des dispositifs entraînés par moteur électrique, ces dispositifs étant constitués par une unité de construction qui est placée sur l'extrémité arrière de l'élément de prise ou bien ést montée à poste fixe dans l'élément de prise.Au moyen d'éléments de transmission mécaniques tels que par exemple, arbres, roues dentées et éléments analogues; le couple de rotation engendré dans l'unité de construction est transmis le long de l'élément de prise jusque dans la tête de la poignée coudée, et, de là, à l'outil rotatif à entraîner. La plupart du temps ces éléments se présentent sous la forme de dispositifs multiplicateurs afin d'augmenter la vitesse de rotation. Mais cette disposition annule l'avantage du minimum absolu en éléments de mouvement mécanique dans la poignée coudée de dentiste, avantage que procurait justement le principe de la turbine. Comme le montrent des propositions faites pour la commande ou pour le reffoidissement de fraises de dentiste, on a également pensé à monter de petits moteurs électriques complets directement dans la tête de la poignée coudée au lieu de le faire dans l'élément de prise. Mais, avec une tête d'un diamètre maximal de 8 à 10 mm-et avec une longueur maximale de 10 à 14 mm, ceci représente une construction de moteur compliquée, difficile à réaliser technologiquement, dans laquelle les matériaux actifs dans le rotor et dans le stator sont concentrés et réduits à un minimum. On est forcé de travailler avec des nombres de spires peu élevés et avec des densités de courant élevées, ce qui limite encore plus la puissance qu'on peut atteindre et rend plus difficile l'adaptation à des gammes de tension de service différentes.Les matériaux actifs à utiliser doivent satisfaire à des conditions de qualité extremement élevées en matière de pertes magnétique et de capacité de charge thermique. Il a été par exemple proposé d'exécuter le bobinage en fil d'argent émaillé et de donner aux tôles du rotor et du stator une épaisseur inférieure à 0,1 mm. Il est nécessaire et il a été proposé de prévoir un refroidissement intensif-au moyen d'eau ou d'un mélange eau/air du moteur complet monté dans la tAte de poignée et pour lequel l'espace disponible est encore limité -par le dispositif de fixa tion nécessaire pour monter les outils rotatifs.Si, comme il a été également proposé, on prend comme élement de base un petit moteur triphasé, le convertisseur électronique triphasé à réglage de fréquence et de tension nécessaire dans ce cas élève encore la dépense sans qu'on puisse en attendre une augmentation du couple de rotation notable car le logement des matériaux actifs n'est nullement facilité par le bobinage triphasé du stator. La chute brusque du régime de rotation vers zéro lorqu'est dépassée la limite de charge qui est déjà faible par elle-même (inconvénient signalé à propos du principe de la turbine à air comprimé) continue également à se produire. Jusqu a présent, il n'a pas été possible de réaliser dans la pratique de telles propositions. Par rapport aux poignées coudées pour instruments dentaires à turbine à air comprimé, elles n'améliorent pas de façon sérieuse la caractéristique de charge. La dépense technologique importante à envisager et les exigences extrêmement élevées imposées au matériau actif en matière de qualité représentent un-inconvénient pour la fabrication en masse de poignées coudées pour outils dentaires. Un but de l'invention est donc de créer une poignée coudée pour instruments de dentiste à commande d' entrainement directe dans laquelle, avec un minimum d'éléments mécaniques en mouvement, on obtienne une amélioration très importante de la caractéristique de charge et dont la dépense technologique ainsi que les qualités du matériau utilisé restent dans le cadre normal pour la fabrication en masse des poignées coudées pour dentiste. Un autre but de l'invention est de réduire la dépense en agrégats auxiliaires techniques qui sont nécessaires pour le fonctionnement tesla poignée coudée dè dentiste, tels que, par exemple, compresseurs, convertisseurs et autres organes analogues. Le problème à résoudre par l'invention consiste donc à per- - fectionner au point de vue technique de procédé et au point de vue construction une poignée coudée pour instruments de dentiste à commande d'entraLnement directe, de façon à éviter is inconvénients connus et à atteindre le but proposé. Le résultat est obtenu par l'invention grâce au fait que, dans la tête de la poignée coudée pour dentiste à commande directe est disposé un rotor relié a l'outil à faire tourner qui se trouve dans le champ de force dtun aimant disposé dans ltélé- ment de prise de la poignée et gracie au fait qu'rl est prévu des moyens appropriés pour obtenir entre le rotor et l'électroaimant une action réciproque qui provoque un mouvement de rotation continu ou alterné du rotor. Selon un mode de réalisation- particulièrement avantageux, l'élément de prise de la poignée est formé en totalité ou en partie par un aimant, de préférence, un électroaiment en forme de barre, qui se présente sous la forme d'une corne polaire au moins dans la zone de sa face polaire efficace pour fixer dans l'espace le champ de force agissant sflr le rotor, et qui est relié -a la tête de poignée. Pour agir en interaction avec cet aimant, il est prévu un rotor qui est formé en totalité ou en partie par un aimant, de préférence, un aimant permanent cylindrique, dans lequel il existe deux pales magnétiques diamétralement opposés, de polarité in- verse, et qui comporte de préférence sur sa surface latérale une zone de surface conductrice et une zone de surface non conductrice, ces deux zones de surface s'étendant sur un angle de 1800, ou bien qui est fait en matériau conducteur et comporte au moins une zone de surface non conductrice s'étendant sur un angle de 1800. Les deux zones de surface forment en liaison avec un système de contacts frotteurs qui leur correspond un conjoncteur-disoncteur à l'entrée d'un commutateur électronique bistable'dont deux commutateurs de sortie qui s'enclenchent alternativement suivant la -position du conjoncteur-disjoncteur forment élément constitutif de détermination de fréquence d'un montage d'excitation électri- que, qui inverse périodiquement la polarité du sens de flux ma gnétique de l'aimant disposé dans l'élément de prise de la poi gnée. -Suivant-un développement particulièrement avantageux de ce dispositif, les éléments de construction du système de contacts frotteurs correspondant aux zones superficielles peuvent être disposés pour ltessentiel en dehors de la tête en direction de l'élément de prise de poignée rattachée à cetteltête, de préférence à l'intérieur de cet élément de prise. Il est particulièrement judicieux de loger alors les éléments de construction du système de contacts frotteurs dans un évidement a l'intérieur du noyau de l'aimant formant l'élément de prise et de faire passer les contacts SDtteurs a travers la surface de l'épanouissement polaire en direction des zones de surface du rotor. Les contacts frotteurs peuvent être entièrement ou en partie en matériau ferromagnétique qui est disposé de telle sorte que, en correspondance avec le champ magnétique du rotor, il se forme une composante de force des contacts frotteurs en direction des zones superficielles du rotor. Pour former les zones superficielles conductrice et non conductrice, on peut suivant l'invention, recouvrir en partie la surface latérale cylindrique du rotor avec des couches non conductrices ou conductrices, résistant à l'abrasion, de résine synthétique ou de vernis ou d'autres substances appropriées dont l'épaisseur est plus petite que la largeur de l'entrefer. FnSin, suivant un autre point remarquable de l'invention, le noyau de l'aimant formant l'élément de prise de la poignée est muni de cavités permettant la circulation de fluides de refroidissement pour l'aimant ou pour l'outil rotatif. De même, une masse plastique recouvrant l'aimant peut être munie de cavités de ce genre ou bien de telles cavités sont prévues entre l'aimant et la paroi intérieure d'un manchon amovible entourant celui-ci. Gr ce a la solution proposée par l'invention, on peut réaliser une poignée coudée pour outils de dentiste à commande d'entrainenent directe qui est exempte des inconvénients connus de la poignée coudée à turbine a air comprimé sans en restreindre les avantages. C'est ainsi qu'on conserve l'avantage de se satisfaire d'un minimum en éléments de mouvement mécaniques, c'est-à-dire que le rotor est accouplé directement par le système de fixationavec l'outil rotatif; le procédé électromagnétique et ses points re marquables constructifs proposés par l'invention n'exercent aucune influence désavantageuse sur Itencombrement du dispositif de sorte que le dentiste peut contlnuer à manipuler sa poignée coudée comme il a l'habitude de le faire. Ge résultat est obtenu en mettant en oeuvre le procédé de production électromagnétique du couple de rotation, dont les éléments fonctionnels sont réduits à un minimum et qui sont combinés entre eux au point de vue constructif et au point de vue fonctionnel de faÇon à donner naissance à des dispositifs nouveaux qui permettent de manipuler ce dispositif en tant que poignée coudée pour instruments de -dentiste. Le facteur décisif est que ces mesures ont en même temps pour effet d'augmenter sensiblement la puissance installable à l'intérieur de la poignée coudée, nécessaire pour former le couple de rotation, parce que lesdites mesure-s permettent d'utiliser de façon optimale le- volume offert par la poignée coudée pour y loger les pièces actives qui déterminentia puissance. Du fait que le rotor logé dans la tête coopère avec un aimant logé dans la partie de prise de la poignée, le volume de la tête de poignée reste disponible dans une large mesure pour le rotor. Il suffit que le -diamètre du rotor soit inférieur de quelques dixièmes de millimètre au diamètre de la tête, ce qui favorise énormément la formation du couple de rotation. Etant donné que la surface du rotor- est utilisée pour un rôle de commutation en liaison avec des dispositifs de contact montés dans la partie de prise de la poignée, qui sont logés de préférence directement à l'intérieur du noyau de l'aimant, on réalise un dispositif de commutation mécanique simple et robuste qui est entièrement inclus dans le volume déjà prévu pour les éléments de construction qui sont en tout état de cause nécessaires, et dont le prix de revient en matériau et en fabrication est favorable.- Sa combinaison avec un commutateur électronique bistable à deux commutateurs de sortie fonctionnant alternativement permet dlobtenir un courant de commande indépendant du courant de service du bobinage excitateur de l'aimant; d'une part ce courant de commande ne charge que faiblement le dispositif de commutation mécanique et garantit la sécurité de fonctionnement aussi bien à bas régime qu'aux régimes très élevés et, d'autre part, il donne déjà naissance à l'entrée du commutateur électronique bistable à une puissance de commande suffisamment grande pour permettre avec une dépense réduite de montage électronique de convertir les-signaux-intermittents du dispositif de commutation mécanique en opérations d'inversion du courant de service du bobinage excitateur à grande puissance de l'aimant qui s'effectuent en synchronisme avec le régime de rotation du rotor. En même temps, grâce a cette combinaison, le démarrage s'effectue d'une façon sue et il se produit des impulsions de position de rotor déterminant un sens de rotation défini sans qu'il soit nécessaire de disposer sur l'arbre de rotor des éléments de construction rotatifs supplémentaires comme segments- de commande, ou sans qu'an soit obligé, pour obtenir une suite de signaux en synchronisme avec le rotor à un émetteur de position situé du c8té du rotor, d'observer et de maintenir un décalage angulaire concret entre ce transmetteur de position et les piles de stator. Geci est finalement permis par la réunion en une seule unité de construction du dispositif de commutation c8té stator et du pôle de stator, ce qui permet de rassembler de façon optimale ces éléments de construction dans la partie de prise de la poignée. Grâce au fait que les éléments constitutifs des contacts frotteurs sont en matériau ferromagnétique, de sorte que l'aimant de rotor attire ces éléments contre sa surface, il est entièrement superflu de prévoir des ressorts ou éléments élastiques ayant pour r81e de maintenir une pression de contact : l'ensemble du dispositif de contacts frotteurs s'en trouve donc réduit dimensions et simplifié. La combinaison des mesures selon l'invention qui se rapportent au système de contacts frotteurs permet d'utiliser les avantages d'une commande à courant continu commandée par rotor sans avoir à restreindre l'utilisation favorable prévue par l'invention du volume de la tete et de l'élément de prise de la poignée coudée pour y loger le matériau actif. L'aimant relativement volumineux qui forme l'élément de prise de la poignée et qui de préférence se présente sous la forme d'un électroaimant en barre est facile à fabriquer avec des procédés technologiquement simples. L'espace de bobinage pour le bobinage excitateur est suffisamment grand pour qu'on puisse travailler avec des nombres de spires élevés et avec une faible densité de courant. Ceci permet de réaliser des dispositifs ne nécessitant pas de refroidissement. L'adaptation du bobinage à une gamme de tensions de service souhaitée est également facilitée et les exigences en matière de qualité imposées au matériau actif ne dépassent pas des valeurs moyennes. La puissance d'excitation peut être choisie suffisamment grande pour que les pertes de charge assez élevées techniquement inévitables, ne soient pas geSnantes et pour qu'on obtienne par rapport aux poignées coudées comparables à turbine à air comprimé un niveau de couple de rotation sensiblement plus élevé qui -fournit encore de bonnes valeurs même en cas de légères imprécisions de finition. Par suite de l'inversion de pâles du flux mangétique de l'électroaimant commandée par rotor; la caractéristique de charge avantageuse connue d'un moteur en dérivation à courant continu est conservée, de même que les méthodes favorables de commande et de réglage de régime usuelles peuvent continuer à être utilisées, En fonction du réglage de la tension de service, on peut ainsi balayer une large zone de régime de rotation. La source de tension continue nécessaire pour le fonctionnement et le commutateur électronique bistable sont des éléments fonctionnant sans bruit, très peu encombrants, qui peuvent facilement entre logés sous une forme maniable dans des instruments dentaires ou en tant qu' instruments indépendants dans le cabinet du dentiste sans géner ni le dentiste ni le patient. Leur prix de revient est très inférieur à celui d'une installation à compresseur telle que nécessitent les poignées coudées de dentiste à turbine à air comprimé. Les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé, dans lequel La fig.1 représente une élévation latérale d'une poignée coudée pour outils de dentiste avec commande directe; La fig.2 représente une coupe longitudinale à plus grande échelle de la poignée coudée pour outils de dentiste à commande directe suivant l'invention; La fig.3 est une 'coupe transversale à plus grande échelle de la-tAtede poignée suivant l'invention; La fig.4 est une coupe transversale à plus grande échelle d'un autre mode de réalisation de poignée coudée pour outils de dentiste à commande directe suivant l'invention;; La figez représente le schéma des connexions électriques d'un commutateur électronique bistable utilisé dans le cadre de l'invention. La poignée coudée pour outils de dentiste à commande directe 1 se compose de la tette 2 contenant l'outil rotatif 3 monté dans cette poignée et l'élément de prise 4 avec le raccordement 5 pour le câble d'alimentation 6o La fiv.2 montre un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel est également prévue la circulation de fluides de refroidissement, mais qui peut également être tout aussi bien réalisée sans ce dispositif. Dans la tête 2 qui est faite en matériau non magnétique, par exemple en laiton, le rotor 7 qui se présente sous la forme d'un aimant permanent cylindrique à deux piles diamètralement opposés est relié de façon fixe à un arbre de fixation et est monté rotatif à l'aide de ce dernier dans des roulements à billes. A l'intérieur de l'arbre de fixation 8, l'outil rotatif 3 est maintenu par action de force. Environ au milieu de la longueur du rotor est appliquée par vulcanisation sur la périphérie du rotor une bande Qe vernis silicone d'environ 2 mm de large et d'environ 0,05 mm d'épaisseur, allant sensiblement du milieu-du pôle plus au milieu du pale moins mais décalée légèrement dans le sens de rotation par rapport au milieu des palets, jouant le rôle de zone superficielle isolante 9, à laquelle fait suite suivant une même disposition une bande de vernis silicone rendue conductrice par addition de graphite, qui forme la zone superficlelle conductrice 10.Dans un épaississement unilatéral de la paroi de la tête 2 est enfonce sous pression un noyau d'aimant Il de section rectangulaire formé par des tôles dynamo empilées. Ces tales dynamo sont empilées de telle sorte qu'elles entourent an centre du noyau une cavité 12 en forme de-canal traversant toute la longueur du noyau d'aimant 11, qui, par l'intermédiaire d'un alésage transversal 13 à proximité de la tête 2, comporte un débouché suferficiel supplémentaire par lequel peut, par exemple-, sortir ou pénétrer un fluide de refroidissement. La face frontale du noyau d'aimant Il qui se trouve dans la tête Il est en forme d'épanouissement ou de corne polaire correspondant au rayon d'un rotor 7 et comporte deux douilles de contact 14, 15 coulées avec une masse isolante, et engagées dans la cavité 12 en forme de canal, dans lesquelles passent les deux contacts frotteurs ferromagnétiques 16 et 17. Les douilles de contact 14, 15, sont reliées au commutateur électronique bistable -19 par l'intermédiaire du câble à deux brins 18 qui passe dans la cavité en forme de canal-12 et se poursuit dans le câble d'alimentation 6, et ces douilles forment avec les contacts frotteurs 14, 15 et avec les zones superficielles 9, 10 sur le rotor 7 le conjoncteur-disjoncteur 20 à-ltentrée du commutateur électronique bistable 19. Le noyau d'aimant 11 porte un-enroulement d'excitation 23 constitué de deux demi-enroulements 21, 22, qui sont de préf é- rence bifilaires. Le début de l'un des demi-enroulements et la fin de l'autre demi-enroulement sont reliés ensemble au pale moins 24 de la source de tension en fonctionnement 25 tandis que les deux autres branchements des demi-bobinages 21, 22 sont reliés chacun à la borne collecteur de l'un des deux transistors à puissance qui forment les interrupteurs de sortie 26, 27du commutateur électronique bistable 19. Une pièce conique 28 utilisée de façon courante avec les poignées coudées pour outils de dentiste et adaptée à la technique de prise, qui est réalisée en coulant par injection, par exemple une masse plastique tout autour du noyau d'aimant 11, sert d'appui à la douille 29 maintenue sous forme analogue (non représentée) à l'extrémité c8té branchement de l'élément de prise 4, qui recouvre l'enroulement excitateur 23 de telle sorte que soit formée une cavité 30 qui, d'une part1 est en liaison avec l'extérieur par une ouverture 31 dans la pièce conique 28 et, d'autre part, est reliée par l'élément de raccordement s à une conduite d'air de refroidissement à l'intérieur du câble d'approvisionnewent 6. La fig.4 montre un autre exemple de réalimentation de l'invention, dans lequel le noyau d'aimant il se compose de deux branches 32, 33 en forme de pièces polaires à l'intérieur de la tête 2 et d'un élément de retour de courant 34, toutes ces pièces étant faites de piles de tales dynamo. Entre les branches 32, 33 est encastrée de force une boute de balai frotteur 35 en matériau isolant dans laquelle sont logés un balai 36, par exemple en charbon dur, et un ressort de pression 37. Par l'intermédiaire d'un câble électrique 39 relié à la tôle de contact 38 et passant dans le câble d'alimentation 6, le balai 36 est relié d'un caté au conjoncteur-disjoncteur 20 du commutateur électronique bistable 19.Le retour de ce commutateur est formé par un ctble électrique non représenté qui est relié aux parties metali- ques de la tête 2 et qui ferme le circuit par l'intermédiaire du palier du rotor 7, du matériau conducteur de l'aimant permament, et du balai 36 qui frotte directement sur cet aimant. Pour obtenir la position de disjonction, il est prévu d'une façon anale gue à la fig.2, une bande de vernis silicone appliquée sur la périphérie du rotor et formant la zone superficielle isolante 9. En raison du fait que le balai frotteur 36 est disposé entre les branches 32, 33, c'est-à-dire décalé de 900 par rapport aux pales de stator, la bande de vernis silicone est, dans ce mode de réalisation, décalée de 900 par rapport au mode de réalisation représenté a la fig.2. Ltenroulement excitateur 23 est, dans ce mode de réalisation, réparti entre les branches 32, 33 et, de même que dans le mode de réalisation représenté à la fig.2, il est monté et couplé en deux demi-enroulements 21, 22. Dans la zone des enroulements, les branches 32, 33 sont entourées par une masse plastique 40 coulée sous pression qui, à l'extrémité c8té branchement de l'élément de prise 4, reçoit l'organe de raccordement 5 avec le câble d'alimentation 6 et comporte des cavités 41 dirigées dans le sens longitudinal qui, dans la zone de l'élément de raccordement 5, sont reliées à une conduite d'air de refroidissement passant dans le cible d'alimentation 6, et débouchent à l'extérieur dans le voisinage de la pièce conique 28. Le commutateur électronique bistable 19 représenté à la figez 5 est formé par une bascule de Schmitt connue en soi, fonction nant sous tension décommande 42 (une faible tension de protection d'environ 4 volts), dont les-sorties agissent sur les deux transformateurs à puissance qui, comme interrupteurs de sortie 26, 27, mettent en ligne alternativement le demi-enroulement 21 et le demi-enroulement 22. Etant donné que ces demi-enroulements 21, 22 sont raccordés en sens contraire, les courants qui les parcourent sont opposés l'un à l'autre de sorte que, chaque fois que le couplage est changé, la direction du flux dans l'aimant 43 est également inversée. La manoeuvre de la bascule de Schmitt s'effectue à chaque changement de l'état de commutation du con aoncteur-disaoncteur 20. Etant donné que cet élément est commandé par le rotor 7,-il se produit des impulsions de commutation en synchronisme avec le mouvement du rotor qui ont pour effet un mouvement de rotation continu du rotor 7 à une vitesse de rotation qui est fonction de la tension de service. A la position de commutation résultant de la position du rotor est associé le commutateur de sortie 26 ou 27 qui, par l'intermédiai- re du demi-enroulement 21 ou 22 qui lui est associé, polarise l'aimant 43 de façon correspondant au sens d'enroulement correct, ce qui peut éventuellement être constaté en échangeant rapidement entre eux les deux branchements d'enroulement 44 et 45. REVENDICÂTIONS 1. Poignée coudée pour outils de dentiste à commande d'en traSnement directe, constituée d'une tête dans laquelle sont montées, de faon interchangeable, les outils qui doivent être entraînés en rotation et d'un élément de prise ainsi que d'un dispositif pour engendrer un couple de rotation, caractérisée en ce que, daris la poignée, est disposé un rotor relié à l'outil rotatif qui se trouve dans le champ de force d'un aimant disposé dans l'élément de prise, et en ce qu'il est prévu des moyens particuliers pour obtenir entre rotor et aimant une interaction qui engendre un mouvement de rotation du rotor continu ou à alternance 2.Poignée coudée à commande directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de prise est formé en totalité ou en partie par un aimant, de préférence un électro-aimant en forme de barre, qui, pour fixer dans l'espace le champ de force agissant sur le rotor, se présente sous la force d'un épanoussement ou d'une corne polaire au moins dans la zone de sa surface polaire active, et est relié à la tête 3.Poignée coudée à commande directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rotor est formé en totalité ou en partie par un aimant, de préférence un aimant permanent cylindrique, dans lequel il existe deux piles magnétiques à polarité inverse diamétralement opposés, et en ce que le rotor comporte de préférence sur sa surface latérale cylindrique une zone superficielle conductrice et une zone superficielle non conductrice, s'étendant chacune sur un angle de rotation de I800 ou bien en ce que le rotor est fait en matériau conducteur et possède une zone superficielle non conductrice s'étendant sur un angle de 1800. 4. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux zones superficielles en liaison avec un système de contacts frotteurs qui leur correspondent, forment un conjoncteur-disj oncteur à l'entrée d'un commutateur électronique bistable dont les deux commutateurs de sortie qui s'enclenchent alternativement en conjonction et en disjonction forment parties constitutive déterminatrices de fréquence d'un couplage excitateur entourant périodiquement la direction du flux magnétique de l'aimant. 5. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'il est prévu un dispositif de contacts frotteurs correspondant aux deux zones superficielles, dont les éléments de construction sont disposés pour l'essentiel à l'extérieur de la tête, en direction de l'élément de prise de la poignée. 6. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les éléments de construction du dispositif de contacts frotteurs sont logés dans un évidement à l'intérieur du noyau d'aimant et en ce que les contacts frotteurs traversent la surface de l'épanouissement polaire en direction des zones superficielles. 7. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendication 1 à 5 ou la revendication 6, caractérisée en ce que les contacts frotteurs sont faits entièrement ou en partie en matériau ferromagnétique et en ce que celui-ci est disposé en correspondance avec le champ magnétique du rotor de façon à donner naissance à une composante de force des contacts frotteurs en direction des zones superficielles 8. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que, de préférence, pour former les zones superficielles conductrice et non conductrice, la surface latérale cylindrique du rotor est recouverte en partie de couches de résine synthétique ou de vernis résistant à l'abrasion, ou bien de tout autre matériau approprié, dont ltépaisseur de couche est plus faible que la largeur de l'entrefer. 9. Poignée coudée commande directe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le noyau de l'aimant comporte une cavité dans laquelle peuvent circuler les fluides de refroidissement destinés à l'aimant ou à l'outil rotatif. 10. Poignée coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'enroulement excitateur de l'aimant formant l'élément de prise de la poignée est entouré par une masse plastique coulée dans laquelle sont éventuellement ménagés des cavités pour la circulation de fluides de refroidissement pour l'aimant ou pour l'outil rotatif. 11. Poignée -coudée à commande directe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'enroulement excitateur est recouvert par un manchon amovible et en ce qu'il est éventuellement prévu entre l'enroulement excitateur et la paroi intérieure dudit manchon, une cavité pour laisser circuler les fluides de refroidissement pour l'aimant ou pour l'outil rotatif.