La présente invention se rapporte, d'une façon générale, aux machines qui effectuent l'ébarbage et le pressage des cols, poignets, revers et autres pièces de vêtement analogues à triplu-res, et, en particulier, elle concerne une machine comportant un 5 mécanisme qui cisaille automatiquement le tissu en excès sur les coutures intérieures desdites pièces de vêtement avant leur retournement à leur forme définitive et leur pressage final. Une telle machine est décrite dans les brevets des E.U.A. n" 2.619.267 et n° 2.909.307. La présente invention consiste en des perfectionne-10 ments de détail de la construction et des opérations d'une telle machine et en des perfectionnements de l'outillage de pressage des cols lui-même. Dans les machines antérieures du type décrit, il était nécessaire de monter sur la machine un outillage de pressage dif-15 férent pour chaque type de coï à presser, chacun de ces outillages comprenant un certain nombre d'éléments divers dont quelques uns seulement variaient dans leur forme en fonction de la forme particulière des cols à presser. Le reste des éléments de ces outillages comprenait divers organes d'actionnement qui étaient identi-20 ques pour tous lesdits outillages. Il en résultait une multiplication importante et inutile de certains organes des outillages utilisés. L'une des caractéristiques principales de l'invention consiste en une possibilité de transformation de l'outillage de 25 pressage et de son système de montage qui permet une réduction considérable du prix de revient de ces outillages du fait que seuls les éléments de formation des pointes des cols, les plaques de pressage et les lames de ces outillages doivent être remplacés par d'autres à chaque changement de forme des cols à presser. Ce nou-30 veau genre de construction supprime la multiplication inutile de l'étrier d'actionnement de l'outillage, de ses axes et arbres associés et des blocs d'appui que comprennent, par exemple, les outillages décrits dans le brevet des E.U.A. n° 2.619.267. D'autre part, la machine nouvelle de l'invention sur laquelle est utilisé 35 l'outillage de pressage transformable précité peut aussi recevoir les outillages d'ébarbage et de pressage des cols utilisés antérieurement, de sorte que les outillages de type antérieur que le possesseur de la machine de l'invention peut avoir en stock sont encore utilisables. 40 Un autre objet de l'invention est la réalisation d'une 71 05209 2 2080543 machine automatique nouvelle à deux pédales commandant respectivement, l'une, les opérations d'ébarbage, l'autre les opérations de pressage, ces pédales commandant des mécanismes automatiques indépendamment alimentés en énergie et qui n'exigent la dépense par 5 l'opérateur de la machine d'aucune force musculaire pour l'exécution des opérations désirées. Un autre objet de l'invention est la réalisation d'un nouveau dispositif de chauffage de l'outillage de pressage des cols ce dispositif de chauffage étant en contact de diffusion de la cha-10 leur avec la plaque de base de l'outillage de pressage et assurant un meilleur contrôle et une meilleure uniformité du chauffage de cet outillage. Un autre objet de l'invention est la réalisation d'une machine automatique dans laquelle les mouvements des plaques de 15 pressage de l'outillage de pressage des cols sont coordonnés avec ceux des éléments de la machine qui mettent le col en position de pressage dans l'outillage, de sorte que les opérations de pressage de la machine s'effeetuent toujours chacune à la même cadence réglée avec précision sans nécessiter de manoeuvres compliquées des 20 mains ou des pieds de l'opérateur pour obtenir à répétition un pressage précis et uniforme des cols travaillés, le résultat étant une augmentation du rendement de la machine, même si elle est conduite par un opérateur non particulièrement qualifié. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'inven-25 tion ressortiront de la description qui va suivre, description faite à titre purement explicatif et nullement limitatif et avec référence aux dessins joints dans lesquels : La figure 1 est une vue générale et en perspective de la machine de l'invention munie de son coffre à mécanismes, porteur 30 des dispositifs de commande de la machine et monté sur un bâti, la tête de l'outillage de pressage transformable de l'invention étant montée sur la machine, prête à recevoir les éléments en forme d'un outillage de pressage. La figure 2 est une vue en plan de la machine de l'inven-35 tion sur laquelle ont été montés un outillage de pressage de type antérieur et les lames associées à cet outillage. La figure 3 est une vue de.profil de la machine de la figure 2, vue prise suivant les flèches 3, 3 de cette figure. La figure 4 est une coupe partielle et dessinée à plus 40 grande échelle faite suivant le plan 4-4 de la figure 2. 71 05209 3 2080543 La figure 5 est une coupe verticale faite dans la partie avant de la machine de la figure 2 suivant le plan 5-5 de la figure 4. La figure 6 est une coupe verticale faite dans les têtes 5 d'ébarbage des pointes de cols suivant le plan 6-6 de la figure 4. La figure 7 est une coupe de détail longitudinale et verticale faite dans l'une des têtes d'ébarbage de la machine suivant le plan 7-7 de la figure 6. La figure 8 est une coupe verticale et axiale, dessinée 10 à plus grande échelle et faite suivant le plan 8-8 de la figure 2. La figure 9 est une coupe transversale faite dans l'outillage de la figure 8 suivant le plan 9-9 de cette figure. La figure 10 est une vue de détail dessinée à plus grande échelle, prise suivant les flèches 10, 10 de la figure 2 et mon-15 trant l'un des mécanismes de serrage qui maintiennent la plaque de base de l'outillage de pressage appliquée contre un élément chauffant sous-jacent. La figure 11 est une coupe verticale faite suivant le plan 11-11 de la figure 8 et montrant partiellement un bras de 20 rattachement des outillages de pressage de type antérieur. La figure 12 est une vue en perspective du bras de rattachement de la figure 11. La figure 13 est une vue en perspective par-dessous de la plaque qui chauffe par diffusion thermique l'outillage de pres-25 sage et qui fait partie de la machine. La figure 14 est une vue de détail en plan et dessinée à plus grande échelle de l'outillage de pressage transformable de l'invention monté sur la machine de la figure 1 et fonctionnant de la même manière que l'outillage de pressage de type antérieur re-30 présenté sur la figure 2. La figure 15 est une coupe verticale dessinée à plus grande échelle et faite dans l'outillage transformable de l'invention suivant leplan 15-15 de la figure 14. La figure 16 est un schéma de toutes les commandes de la 35 machine des figures 1 et 2, cette machine étant supposée mise sous tension électrique et sous pression d'air, prête à fonctionner, ses divers éléments étant dans leur position qui précède l'action-nement des commandes d'ébarbage et de pressage, et Les figures 17A et 17B sont des schémas de détail qui 40 illustrent la représentation conventionnelle des soupapes adoptée 71 05209 4 2080543 sur la figure 16. Sur toutes les figures des dessins joints, les mêmes éléments sont désignés par les mêmes références. Ces figures forment les groupes suivants qui seront expii-5 qués successivement. a) figures 1 et 2, qui se rapportent à 1'organisation générale de la machine de l'invention capable d'accepter les outillages de pressage transformables de l'invention et les outillages de pressage de type antérieur; 10 b) figures 3 à 7 qui représentent les mécanismes d'ébar bage et de retournement de la machine, ces mécanismes n'étant représentés que pour rendre le présent exposé complet mais n'ayant en général aucun caractère de nouveauté ; c) figures 8 à 13, qui représentent un outillage de pres-15 sage de type antérieur monté sur la machine nouvelle de l'inventions d) figures 14 et 15, qui représentent le nouvel outillage de pressage transformable de l'invention monté sur la machine en place d'un outillage de pressage de type antérieur ; et e) figures 16 et 17, qui représentent le nouveau système 20 de commande qui fait partie de la machine de l'invention. a) Structure générale de la machine Les figures 1 et 2 des dessins joints représentent la machine d'ébarbage et de pressage de l'invention, d'un type nouveau, désignée dans son ensemble par la référence 30, pivotant à proximi-25 té de son extrémité inférieure sur une table de travail 31 et supportée à proximité de son extrémité supérieure par deux barres de soutien 33 de longueur réglable, rattachées à la table 31 et qui permettent de régler l'inclinaison de la machine 30. Une pédale d'ébarbage 36 et une pédale de pressage 37* qui peuvent toutes deux 30 être montées sur une traverse 38 de la table 31, sont respectivement reliées à la machine 30 par des câbles électriques 34 et 35. La machine 30 comporte sur sa partie supérieure un panneau de commande qui comprend des manomètres pneumatiques 39 qui indiquent la pression de l'air en divers points de l'appareil, un 35 interrupteur général 40 et sa lampe témoin 4l qui indique sa position, un rhéostat 42 qui exerce une régulation sur la temperature de l'élément chauffant de la plaque de base de l'outillage, et ime lampe témoin 43 qui s'allume lorsque la plaque de base de l'outillage de pressage est à la température désirée. 40 Au-dessous du panneau de commande se trouvent un plateau BAD ORIGINAL 1 71 05209 5 2080543 chauffant 44 qui est rattaché à la machine ainsi qu'il sera expliqué avec référence aux figures 8 et 9 et deux bras de support principaux 45, parallèles et distants l'un de l'autre, qui soutiennent l'étrier de manoeuvre d'un outillage transformable ou qui sou-5 tiennent et maintiennent en position celui d'un outillage de type quelconque antérieur classique. Il est de plus prévu sur la machine des pinces arrière 46 et des pinces latérales 47 qui maintiennent la plaque de base de l'outillage de pressage en large contact de surface avec le plateau chauffant 44, lequel chauffe ainsi cet 10 outillage que celui-ci soit du type transformable de l'invention ou d'un type antérieur quelconque classique. Juste au-dessous du plateau chauffant 44, la machine can-porte deux pointes de retournement supérieures 48 sur lesquelles les pointes du col sont placées, couture intérieure en-dehors,pour 15 en éliminer l'excès de tissu par ébarbage, cet ébarbage s'effectuant par l'action de deux têtes d'ébarbage 49 placées immédiatement au-dessous des pointes de retournement supérieures 48. Deux pointes de retournement inférieures, 50, prévues sur l'extrémité inférieure de la machine et qui peuvent, d'un mouvement rectiligne, se dépla 20 cer en direction des pointes de retournement supérieures 48 après exécution d'une opération d'ébarbage, permettent de retourner le col après ébarbage de ses pointes et de le glisser sur les lames 51 d'un outillage de pressage 52 tel, par exemple, que celui représenté sur la figure 2, ces lames 51 étant, ainsi qu'on le voit 25 mieux sur la figure 1, portées par un chariot commun 53. b) Mécanismes d'ébarbage et de retournement Les figures 3 à 7 montrent les mécanismes d'ébarbage et de retournement de la machine ainsi que les cylindres pneumatiques qui en commandent les opérations. Sur ces figures, les pointes de 30 retournement supérieures 48 sont représentées sur leur position basse qu'elles ne prennent que lorsque la machine n'est pas sous tension ou est en train d'effectuer une opération d'ébarbage. Normalement, ces pointes de retournement supérieures 48 sont sur leur position haute pour laquelle elles se trouvent sensiblement dans 35 le même plan que les pointes de retournement inférieures 50 et, par suite, sur une position qui permet de glisser sur elles les pointes du col avant leur ébarbage, et qui, après ébarbage, leur fait maintenir les pointes du col sur une position telle qu'elles peuvent être retournées d'un mouvement de retrait qui leur fait 40 quitter ces pointes et leur fait venir coiffer les pointes de re 71 05209 6 2080543 tournement inférieures 50 qui leur font alors face. Les mouvements entre leur position haute et leur position basse des pointes de retournement 48 sont commandés par.un cylindre 54 normalement mis sous pression d'air par une tuyauterie d'air 5 comprimé 55 de façon que son piston plongeur 56 soit normalement en extension malgré la résistance opposée par un ressort de rappel 57 et maintienne ces pointes 48 sur leur position haute. Pendant l'opération d'ébarbage, la pression est momentanément supprimée dans le cylindre 54, de sorte que les pointes de retournement su-10 périeures 48 tombent sur leur position basse représentée, l'opération d'ébarbage s'effectuant alors par un mouvement rapide de montée puis de descente des têtes d'ébarbage 49 provoqué par une inversion momentanée du sens d'application de la pression dans un cylindre d'ébarbage 58 alimenté par des tuyauteries d'air comprimé 15 59 et 60. Les pointes de retournement inférieures 50 sont montées sur un chariot 61 muni de galets 62 qui reposent et roulent sur deux chemins de roulement rectilignes 63, le chariot 61 étant solidement rattaché à une tige de commande 64 elle-même rattachée au 20 piston plongeur d'un cylindre pneumatique 65 alimenté par des tuyauteries d'air comprimé 66 et 67 qui commandent les mouvements de son piston plongeur. De même, le chariot 53 sur lequel sont montées les lames 51 de l'outillage est muni de galets 68 qui reposent et roulent sur 25 les chemins de roulement rectilignes 63. Ce chariot est rattaché à une tige de commande 69, elle-même rattachée au piston plongeur d'un cylindre pneumatique 70 alimenté par deux tuyauteries d'air comprimé 71 et 72 et qui commande dans les deux sens les mouvements du chariot 53 porteur des lames de l'outillage de pressage entre leur 30 position de retrait des figures 1 et 2 et une position haute pour laquelle ces lames mettent en position le col à presser entre les plaques de l'outillage de pressage. La coordination dans le temps des mouvements des pointes de retournement, des têtes d'ébarbage et du chariot porteur des lames de l'outillage et des phases de 35 l'opération de pressage sera décrite après la description qui suit de la disposition de l'outillage de pressage et de sa fixation sur la machine. c) Disposition et montage de l'outillage de pressage Ainsi qu'on le voit sur les figures 2 et 8 à 13, et 40 principalement sur les figures 2, 8 et 9, la machine 30 comporte 71 05209 7 208054? un plateau de base 73 fixé sur les parois latérales 74 de son coffre. Ce plateau de base 73 supporte toutes les pièces de l'outillage de pressage ainsi que tous les mécanismes précédemment décrits avec référence aux figures 3 à 7. Deux potelets 75* distants laté-5 ralement l'un de l'autre, fixés sur le plateau de base 73 et s'éle-vant au-dessus de celui-ci, présentent des faces d'extrémité supérieure coplanaires sur lesquelles vient reposer la face inférieure du plateau chauffant 44. Chacun de ces potelets 75 est traversé par un arbre 76 10 sur chacune des extrémités duquel coulisse le corps 77 en forme de C de l'une des pinces latérales 47, cet arbre 76 étant immobilisé dans chacun des potelets 75 par une vis d'arrêt 78 ainsi qu'on le voit sur la figure 8. Dans le bras horizontal supérieur de chacun des corps 77 de oes pinces se visse une vis de serrage 79 qui main-15 tient fermement appliquée la plaque de base 80 de l'outillage 52 sur la face supérieure du plateau chauffant 44, ces vis verrouillant ainsi l'outillage de pressage sur les potelets 75 et, par suite, sur la plaque de base 73 de la machine 30. La plaque de base 80 et le plateau chauffant 44 de l'ou-20 tillage sont aussi maintenus appliqués l'un contre l'autre le long de leur bord arrière par les pinces arrière 46 à la façon représentée en détail sur la figure 10. Le bord arrière dé la plaque de base 80 est percé de deux trous 8l dans chacun desquels peut venir se placer un téton 82 en saillie sur la face inférieure du bras ho-25 rizontal 83 d'un levier coudé à l'équerre dont l'autre bras 84 est vertical, le bras 83 de ce levier pivotant en 85 sur l'extrémité supérieure d'une patte verticale 86 qui fait corps avec l'un des bras de support principaux 45. Chacun des bras 45 forme aussi une languette d'appui horizontale 87 qui se place sous le plateau 30 chauffant,44. Dans le bras vertical 84 de chacun de ces leviers coudés se visse une vis de serrage 88 munie d'un bouton de manoeuvre et dont l'extrémité s'appuie contre la face arrière de la patte verticale 86 adjacente. Lorsqu'on fait tourner ces vis 88 dans le sens 35 de leur vissage, elles tirent le bras vertical 84 associé vers leur tête en l'éloignant de la patte 86 adjacente, ce qui provoque la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre du bras horizontal 83 autour de son pivot 85 et la compression du plateau chauffant 84 et de la plaque de base 80 de l'outillage entre ces 40 bras horizontaux et les languettes d'appui horizontales 87, ce qui 71 05209 8 2080543 a pour effet de brider ces éléments les uns contre les autres. Chacun des axes de pivotement 85 est supporté et maintenu en place par le bras de support principal 45 adjacent, de sorte que les pinces arrière 46 sont fermement maintenues en position. Les tétons 5 82 assurent que la plaque de base de 11 outillage de pressage 52 est correctement placée. Ainsi qu'on le voit mieux sur les figures 10 et 13, le bord arrière du plateau chauffant 44 est rattaché aux languettes d'appui horizontales 87 par des vis 87a qui traversent ces languet-10 tes et se vissent dans des trous taraudés 44a prévus sur le bord arrière du plateau chauffant. Contre la face inférieure du plateau chauffant 44 est accolée une plaque chauffante 89 reliée par des conducteurs 90 et par l'intermédiaire d'un thermostat à une source d'énergie électrî-15 que à tension contrôlée, la sonde 91 de ce thermostat étant maintenue en bon contact thermique avec le plateau chauffant 44 par un bloc de contact 92. La plaque chauffante 89 est percée d'une ouverture 93, visible sur la figure 13, qui permet au bloc de contact 92 de venir s'appliquer directement sur la face inférieure du 20 plateau chauffant 44. La plaque chauffante 89 est aussi percée de deux trous circulaires 94 qui permettent au plateau chauffant 44 de venir reposer directement par sa face inférieure sur les faces d'extrémité supérieures des potelets de support 75. Deux gros blocs d'appui 95, respectivement fixés sur la 25 plaque de base 80 de l'outillage 52 sur l'un et l'autre côté de son axe, sont traversés par un arbre de pivotement principal 96 sur* lequel pivote un étrier 97. Parallèlement à cet arbre de pivotement principal 96 et sur l'avant de celui-ci, les bras latéraux de l'é-trier 97 sont traversés par un arbre transversal 98 sur lequel pi-30 votent deux petits blocs d'appui 99 dont l'extrémité inférieure ds chacun est boulonnée sur une plaque de pressage supérieure mobile 100. Deux bras presseurs auxiliaires, 101, solidaires de l'étrier 97» exercent une pression sur les extrémités extérieures de ces plaques de pressage supérieures 100. L'outillage dé pressage est 35 complété par deux barrettes 102 qui ferment sur l'arrière la fente offerte au col par l'outillage et par une cale centrale 10;? sur laquelle s'appuient des ressorts de pression plats 104. Lorsque le bras arrière de l'étrier 97 tourne, sur la fî° gure 8, en sens inverse des aiguilles d'une montre, les plaques ds 40 pressage supérieures 100 s'abaissent en direction de la plaque de 71 05209 9 2080543 base 80, de sorte que le col est pressé entre ces plaques. Les mouvements verticaux du bras arrière de l'étrier 97 sont commandés par la tige 105 du piston plongeur d'un cylindre pneumatique 106 dans lequel est envoyé à cet effet de l'air comprimé arrivant par une 5 tuyauterie 107. Cette tige 105 est rattachée par son extrémité supérieure à une biellette 108 par un axe 109 qui permet à cette biellette un certain basculement vers l'avant et vers l'arrière par rapport à la tige 105 du plongeur. Lorsque le nouvel outillage transformable de l'invention est utilisé sur la machine, il est di-10 rectement rattaché à la biellette 108 ainsi qu'il sera, expliqué plus loin avec référence aux figures 14 et 15. Mais, lorsqu'un outillage de pressage de type,antérieur, semblable à l'outillage 52 qui vient d'être décrit, est monté sur la machine, il est nécessaire d'utiliser un bras de rattachement 110 visible sur les figu-15 res 8, 9» H et 12 et qui est décrit ci-après. Ce bras de rattachement comporte une branche verticale 111 qui pivote sur l'extrémité supérieure de la biellette 108 par l'intermédiaire d'un axe 112 maintenu en place par une vis d'arrêt 113. Le bras 110 forme sur son extrémité inférieure une queue ar-20 rière 114 rattachée par un axe de pivotement 115 à l'extrémité inférieure de l'étrier 97. Entre sa branche verticale 111 et sa queue arrière 114, le bras 110 forme deux oreilles 116,"parallèles, distantes l'une de l'autre, qui viennent respectivement se placer sur l'un et l'autre côté de la nervure inférieure médiane 117 de l'é-25 trier 97 et qui sont rattachées à cet étrier par un axe de pivotement 118 comme on le voit sur les figures 8 et 11. Lorsqu'il est utilisé sur la machine 30, un outillage transformable de l'invention, le bras de rattachement 110 n'est pas utilisé. L'outillage de pressage transformable de l'invention qui est représenté sur les 30 figures 1, 14 et 15, est décrit ci-après. d) Outillage de pressage transformable Ainsi qu'on peut le remarquer sur les figures 14 et 15, toutes les pièces de la structure de support de l'outillage sont exactement les mêmes que celles précédemment décrites au sujet de 35 l'outillage de pressage 52 de type antérieur représenté sur les figures 8 et 9. D'autre part, et pour mieux comprendre la correspondance entre les éléments de l'outillage transformable et ceux de l'outillage 52 de type antérieur, on peut se figurer que cet outillage 52 a été partiellement démonté par enlèvement de son étrier 40 97, des gros blocs d'appui 95, de l'arbre de pivotement principal 71 Ô5209 10 2080543 96 et de l'arbre transversal 98. Par conséquent, les éléments de l'outillage étant seuls demeurés en place sont sa plaque de base 80, ses plaques de pressage supérieures 100, ses barrettes 102, sa cale centrale 103 et ses ressorts 104, les bras presseurs auxiliai-5 res 101 et les petits bloos d'appui 99» La plaque de base 80 de l'outillage de pressage est fixée sur la machine 30 au moyen des pinces arrière 46 et des pinces latérales 47 à la façon décrite avec référence à l'outillage de pressage 52, les différences de structure des deux outillages résidant 10 essentiellement dans le mécanisme qui imprime aux plaques de pressage 100 leur mouvement qui les mets sur leur position de pressage. Ce mécanisme de commande est constitué par un étrier de pressage 119 à double pivotement comportant un bras horizontal 120 duquel partent trois bras avant 121 parallèles et distants les uns 15 des autres et une. queue 122 qui forme sur son extrémité arrière une chape dans laquelle se loge l'extrémité supérieure de la biellette 108 qui est rattachée à cette chape par un axe 123. Les bras avant 121 sont percés transversalement de trous coaxiaux dans lesquels s'enfile sans jeu une tige 124 à tête sphérique qui passe aussi 20 dans des trous coaxiaux percés transversalement dans les extrémités avant des bras de support principaux 45. Deux manchons 55, formant entretoises d'espacement et placés sur la tige 124 entre les bras extérieurs 121 de l'étrier 119 et les bras de support principaux 45, maintiennent cet étrier en position correcte de travail. La ti-25 ge 124 est maintenue fixe par une vis d'arrêt 126 prévue dans le support principal 45 de droite. Les bras avant 121 de l'étrier 119 sont percés d'une deuxième série de trous transversaux coaxiaux dont l'axe commun est parallèle à celui des trous de la première série dans lesquels 30 est logée la tige 124, cette deuxième série de trous recevant une tige de pivotement 127 à tête sphérique et maintenue fixe dans le bras 121 de gauche de l'étrier 119 par une vis d'arrêt 128. Ainsi qu'on le voit mieux sur la figure 14, les plaques de pressage supérieures 100 sont suspendues à cette tige 127 et peuvent pivoter 35 sous cette tige du fait que celle-ci passe dans les portées formées par les deux petits blocs d'appui 99* Les bras presseurs auxiliaires 101 sont fixés sous les extrémités avant des bras avant latéraux 121 de l'étrier. On remarquera que, ainsi qu'on peut le voir sur la figu-40 re 1, l'outillage de pressage transformable de l'invention comprend 71 05209 ii 2080543 des éléments de base qui demeurent à poste fixe sur la machine JO quelle que soit la forme des cols à presser et qui sont le plateau chauffant 44, les .pinces arrière 46 et les pinces latérales 47, l'étrier 110 et les bras presseurs auxiliaires 101, et les tiges 5 de pivotement 114 et 127. Par conséquent, les seuls éléments à remplacer lorsque l'on passe au pressage de cols d'une forme différente sont la plaque de base 80 avec ses barrettes 102 et sa cale centrale 103, les ressorts plats 104 et les plaques de pressage supérieures 100. En général, mais non nécessairement, chacune des 10 plaques de pressage supérieures 100 est fournie avec son petit bloc d'appui 90 pour qu'elles puissent être facilement et rapidement mises en position sur la machine simplement en retirant la tige 127 hors de l'étrier 119 et en l'y réintroduisant de façon qu'elle traverse au passage les petits blovs d'appui 99. La plaque 15 de base porteuse de ses barrettes est évidemment fixée rapidement sur la machine à la façon précédemment décrite à l'aide des pinces arrière 46 et des pinces latérales 47. Par suite, le prix de revient des outillages de pressage est fortement réduit du fait qu'il n'est plus nécessaire de prévoir 20 sur chacun des outillages transformables de l'invention destinés au pressage des cols de formes différentes aucun des éléments suivants que devait comporter chacun des outillages de pressage de type antérieur : un étrier 97 î deux grocs blocs d'appui 95* deux bras presseurs auxiliaires 101 ; un arbre principal de pivotement 25 96 ; et un arbre transversal 98. On remarquera d'autre part que la machine à ébarber et presser 30 de l'invention, qui comporte en particulier l'emploi des bras de support principaux 45, permet non seulement l'utilisation des outillages nouveaux et transformables de 1'invention,mais 30 aussi celle d'outillages de type antérieur dont l'emploi peut donc être poursuivi,de sorte qu'un utilisateur possesseur d'un stock de tels outillages antérieurs peut continuer à les utiliser jusqu'à ce qu'ils soient hors d'usage et profiter simultanément des avantages d'une machine dont les outillages pourront à l'avenir être 35 achetés à meilleur prix. La structure des mécanismes de la machine de l'invention ayant été décrite ci-dessus, il convient de se rapporter au schéma de circuits de la figure 16 pour la compréhension de la succession des opérations effectuées par la machine et de la façon dont elle 40 effectue automatiquement et avec précision 1'ébarbage et le près- 71 05209 12 2080543 sage des cols. e) Système de commande de la machine Sur le schéma de la figure 16, tous les cylindres pneumatiques de commande précédemment cités sont représentés avec leurs 5 dispositifs de commande et leurs interconnexions qui assurent l'exécution des diverses opérations de la machine. Une conduite générale d'air comprimé 130 alimente l'orifice d'entrée de chacune de cinq soupapes à commande par solénolde référencées 131 à 135 et d'une sixième 136. Les opérations d'ébarbage et de retournement des poin-10 tes de col s'effectuent sous la commande des soupapes 131^132 et 133 et l'opération de pressage des cols s'effectue sous la commande des soupapes 134, 135 et 136. Les diverses opérations de la machine sont sous le contrôle de trois commutateurs SI, S2 et S3 qui sont tous représentés 15 en deux endroits différents sur le schéma de la figure 16. Dans xa partie inférieure de ce schéma, le commutateur SI est représenté mécaniquement rattaché à la tige de commande 64 du cylindre 65 de retournement des pointes, tandis que dans la partie supérieure du schéma, il est représenté avec ses contacts et connexions électrî-20 ques à la place qu'il occupe réellement dans le système de commande de la machine. De même, les commutateurs S2 et S3 sont représsn-tés dans le bas du schéma mécaniquement accouplés avec la tige de commande 69 du cylindre 70 qui actionne les lames en forme de l'outillage, tandis que, dans le haut du schéma, ces commutateurs sont 25 représentés à leurs places respectives dans le circuit électrique de la machine. Le schéma des circuits pneumatiques qui occupe la moitié inférieure de la figure 16 comprend des détendeurs, des soupapes de commande réglables et un certain nombre de soupapes du type de celle représentée sur les figures 17A et 17B auxquelles il 30 y a lieu de se reporter pour la compréhension du fonctionnement de ces soupapes. Sur la figure 17A, qui sera considérée en premier lieus on voit que la soupape 136 représentée comporte un orifice d'entrée 137, un orifice de commande 138, un orifice de sortie 139 et 35 un orifice de décharge 140. Les orifices d'entrée et de commande 137 et 138 sont réunis par un conduit l4l raccordé par une uujeu-terie 142 sur un orifice d'arrivée d'air comprimé. L'orifice de sortie 139 est relié à un point prédéterminé du circuit pneumatique de la machine, et l'orifice de décharge 140 débouche dans 40 l'atmosphère. La soupape 136 comporte intérieurement deux conduits i 71 05209 13 2080543 d'air mobiles 143 et 144 mutuellement connectés et dont les extrémités peuvent venir se placer sélectivement face aux orifices 137, 139 et 140 sous le contrôle d'un ressort de rappel 145 et de la pression d'air présente sur l'orifice de commande 138. 5 Ainsi qu'on le voit sur la figure 17A, lorsqu'aucune pression d'air n'existe dans le conduit 141 ni dans la tuyauterie 142, le ressort de rappel 145 repousse les conduits d'air 143 et 144 sur leur position pour laquelle l'orifice de sortie 139 est en communication avec l'orifice de décharge 140, et toute pression 10 d'air qui peut exister à ce moment dans l'appareil commandé par l'orifice 139 se détend dans l'atmosphère en traversant la soupape. Mais, si une pression d'air apparaît dans le conduit 141 et la tuyauterie 142, cette pression s'exerce sur l'orifice d'entrée 137 et sur l'orifice de commande 138. La forte pression ainsi appli-15 quée sur l'orifice de commande 138 surpasse la résistance opposée par le ressort de rappel 145 et fait déplacer les conduits d'air 143 et 144 vers la droite, ces conduits prenant alors leur position de la figure 17B, ce qui a pour effet de couper la communication entre l'orifice de sortie 139 et l'orifice de décharge 140 et 20 d'établir la communication entre l'orifice d'entrée 137 et l'ori-fioe de sortie 139 par l'intermédiaire du conduit 143. Par conséquent, la forte pression qui arrive par la tuyauterie 142 se transmet dans la soupape sur son orifice de sortie 139 et, par suite, dans l'appareil que commande la soupape. Mais, lorsque la pression 25 d'air est supprimée dans la tuyauterie 142, le ressort de rappel 145 fait déplacer à nouveau les conduits d'air 143 et 144 vers la gauche, ce qui a pour effet de rétablir les connexions pneumatiques de la figure 17A. L'orifice de commande 133 n'a été représenté sur les schémas que pour en faciliter la compréhension, mais, 30 bien entendu, ou trouve sur le marché des soupapes qui ne sont pas munies d'un orifice de commande extérieur et qui remplissent les mêmes fonctions que celles décrites au moyen de conduits intérieurs en communication avec l'orifice d'entrée 137. Sur la figure 16, on remarquera que chacune des soupapes 35 pneumatiques à commande par solénoïde référencées 131 à 135 comporte, en plus d'un orifice d'entrée relié à la conduite générale d'air comprimé 130, un orifice de décharge débouchant dans l'atmosphère et un orifice de commande asservi, ces orifices de commande étant référencés 131a à 135a. En raison de ces connexions 40 intérieures, chaque soupape 136 pourrait être décrite comme étant 71 05209 i* 2080543 une soupape comportant un orifice de commande mobile 136a et des orifices de sortie 136b et 136c. Lorsque le commutateur 42 est fermé, le courant en provenance d'une source d'énergie électrique branchée sur les bornes 5 146 du circuit de commande circule dans la plaque chauffante 89 du plateau chauffant 44 en passant par le thermostat 91. Le chauffage de ces éléments se poursuit tant que l'interrupteur du thermostat demeure fermé, ce qui est indiqué par la lampe témoin 43 montée en dérivation sur la plaque chauffante 89. Lorsqu'une tempé-10 rature prédéterminée a été atteinte, l'interrupteur du thermostat 91 s'ouvre et coupe l'énergie électrique sur la plaque chauffante, après quoi et à la manière bien connue, le thermostat effectue des cycles d'ouverture et de fermeture qui maintiennent le plateau chauffant 44 à la température désirée. 15 Lorsque l'interrupteur général 40 est fermé, la lampe témoin 41 s'allume et les conducteurs principaux 147 et 148 sont mis sous tension. L'une des extrémités de chacun des solénoîdes des soupapes pneumatiques 131 à 136 est connectée sur le conducteur principal 147, et l'autre extrémité de chacun de ces solénoîdes 20 est connectée sur le conducteur principal 148 par l'intermédiaire de l'un ou de plusieurs des commutateurs SI, S2 et S3 et de la pédale d'ébarbage 36 ou de la pédale de pressage 37. L'examen du schéma de la figure 16 montre qu'aucun de ces solénoîdes, référencés 149 à 154, n'est excité lorsque la pédale d'ébarbage 36 et la 25 pédale de pressage 37 sont sur leur position d'ouverture de leurs contacts représentée sur la figure 16. De la sorte, lorsque la machine est mise sous tension et que ni la pédale d'ébarbage ni celle de pressage n'ont été actionnées, l'état du circuit électrique est celui représenté. 30 De même, lorsqu'une pression d'air de l'ordre de 5,6 à 7 kg/cm est appliquée dans la conduite générale 130, le circuit pneumatique est dans son état représenté, c'est-à-dire comme suit. De l'air à faible pression est envoyé par un détendeur 155 et par l'intermédiaire d'une tuyauterie 67 sur la lumière supérieure du 35 cylindre 65 des pointes de retournement inférieures. Du fait que la lumière inférieure de ce cylindre 65 est en communication avec l'atmosphère par la tuyauterie 66 et les orifices de sortie et de décharge de la soupape 156 et par l'intermédiaire d'un déflecteur de rognures 157, le piston de ce cylindre est repoussé vers le 40 bas, la tige de commande 64 suit ce mouvemënt et les pointes de 71 05209 15 2080543 retournement inférieures se retirent comme il a été décrit avec référence à la figure 3. Lorsqu'elle est sur sa position rétractée, la tige de piston 64 provoque dans le commutateur SI l'application d'un contact mobile 158 contre un contact fixe 159, ce qui a pour 5 effet de brancher la borne d'entrée de la médale d'ébarbage sur le conducteur général 148. D'autre part, le contact mobile 160 du commutateur SI vient s'appliquer contre un contact fixe l6l, ce qui a pour effet de faire charger un condensateur 163 parles conducteurs principaux 147 et 148 et par l'intermédiaire d'un redresseur 163 et 10 d'une résistance de garde 164 qui permet de régler la constante de temps du circuit ainsi constitué. L'orifice de commande 132a de la soupape pneumatique 132 est en communication avec l'orifice de décharge de cette soupape, ce qui a provoqué par l'intermédiaire de la soupape 165 la mise en 15 communication avec l'atmosphère de la lumière supérieure du cylindre d'ébarbage 58. L'orifice de commande asservi de la soupape pneumatique 133 est en communication avec la conduite générale haute pression 130, ce qui a pour effet de mettre sous pression les orifices d'entrée et de commande de la soupape 166 et de permettre 20 à l'air sous forte pression de traverser cette soupape, de pénétrer dans le cylindre d'ébarbage 58 par sa lumière inférieure et, par suite, de mettre les couteaux d'ébarbage sur leur position basse de la figure 4. Cette pression d'air s'applique aussi par l'intermédiaire d'une soupape réglable 176 dans le cylindre 54 qui com-25 mande les pointes de retournement supérieures, de sorte que la tige de piston 56 de ce cylindre se met en extension, ce qui a pour effet de soulever les pointes de retournement supérieures qui se trouvent ainsi en position de recevoir les pointes du col à ébar-ber. 30 L'orifice asservi 135a de la soupape pneumatique 135 est en communication avec la conduite générale d'air comprimé et actionne la soupape 168 de façon qu'elle mette la tuyauterie 72 sous pression, ce qui a pour effet de faire déplacer la tige 69 rattachée au piston du cylindre 70 qui commande les mouvements des la-35 mes de l'outillage et de la mettre sur sa position d'extension qui correspond à la position de retrait de ces lames représentée sur la figure 2. Du fait que l'orifice asservi 134a de la soupape pneumatique 134 est alors en communication avec l'orifice de décharge de cette soupape, la pression de l'air ne se transmet pas à la sou-40 pape de commande 170 par l'intermédiaire du détendeur 169, et la 71 05209 16 2080543 lumière inférieure du cylindre 70 est, par conséquent, en communication avec l'atmosphère par la tuyauterie 71. La mise en extension de la tige 69 provoque la fermeture du commutateur S2, ce qui permet à la pédale d'ébarbage 36, lorsqu'elle est actionnée par 5 l'opérateur, de commander l'exécution d'une opération d'ébarbage. Ainsi qu'on le verra par la suite, le mouvement des lames de l'outillage au cours d'une opération de pressage a pour effet au début de cette opération d'ouvrir le commutateur S2 et d'empêcher ainsi qu'une opération d'ébarbage soit effectuée par la machine alors 10 qu'une opération de pressage est en cours. Enfin, la lumière d'entrée du cylindre de pressage 106 est en communication avec l'atmosphère par l'orifice de sortie 136a et l'orifice de commande 136a de la soupape 136 et par les orifices d'entrée et de décharge de la soupape de commande 171. Par consé-15 quen'c, le piston plongeur 105 du cylindre de pressage est isu^ position de retrait et tire vers le bas la queue de l'étrier 97 ou celle de l'étrier 119, ce qui a pour effet de soulever les plaques de pressage 100 de l'outillage. En résumé, lorsque la machine est sous tension électrique et sous pression d'air, son état initial 20 est tel que les pointes de retournement inférieures et les lames en forme de l'outillage sont rétractées sur leur position basse, les pointes de retournement supérieures sont sur leur position haute, les têtes d'ébarbage sont abaissées et les plaques de pressage de l'outillage sont soulevées. 25 Opération d'ébarbage Si l'on ferme alors l'interrupteur de la pédale d'ébarbage 36, le solénoîde 14-9 est excité, ce qui met en communication l'orifice de commande 131a de la soupape 131 avec la conduite générale 130 et permet à la pression de l'air de s'appliquer sur les 30 orifices d'entrée et de commande de la soupape de commande 156 dont les connexions intérieures se déplacent alors comme il a été décrit avec référence aux figures 17A et 17B,la pression de l'air comprimé s'appliquant ainsi par la tuyauterie 66 sur la lumière inférieure du cylindre 65 associé aux pointes de retournement in-35 férieures. Du fait que la pression de l'air dans la conduite générale est nettement plus forte que la pression fournie par L_ deur 155 à ce cylindre 65"par la tuyauterie 67, la tige de piston 64 associée aux pointes de retournement inférieures commence à se déplacer dans le cylindre 65, ce qui a pour effet de faire commen-40 cer par les pointes de retournement inférieures leur mouvement 71 05209 17 2080543 d'avancement vers les pointes de retournement supérieures. Dès que ce mouvement s'amorce, les contacts 158 et 160 du commutateur SI pivotent, ce qui ouvre le circuit passant par la pédale de pressage 37 et empêche toute mise en route intempestive 5 d'une opération de pressage, le contact mobile 160 du commutateur SI venant d'autre part s'appliquer contre le contact fixe 172, ce qui a pour effet de faire décharger le condensateur 162 dans les solénoîdes 150 et 151 des soupapes 132 et 133. La mise sous tension de ces solénoîdes provoque immédiatement le transfert des ori-10 fices asservis de ces soupapes, de sorte que l'orifice, asservi 132a est mis en communication avec la conduite générale haute pression et que l'orifice asservi 133a est mis en communication avec l'orifice de décharge de la soupape 133. La mise en communication avec l'atmosphère de l'orifice 15 de commande 133a a pour effet de détendre la pression dans le cylindre 54, ce qui permet aux pointes de retournement supérieures de s'abaisser et d'appliquer les pointes du col contre les bases d'ébarbage en préparation d'une opération d'ébarbage. Simultanément, la lumière inférieure du cylindre d'ébarbage 58 est aussi mise en 20 communication avec l'atmosphère par la soupape de commande 166, tandis que la lumière supérieure de ce cylindre est mise sous pression par la tuyauterie 60 et par l'intermédiaire *de la soupape de commande 165 dont les orifices d'entrée et de commande sont à ce moment branchés directement sur la conduite générale haute pression 25 130 par l'intermédiaire de la soupape 132. Par suite, le cylindre 58 repousse brusquement les têtes d'ébarbage vers le haut. Entretemps, le condensateur 162 s'est déchargé dans les solénoîdes des soupapes, lesquels ne sont alors plus excités, ce qui a pour effet de mettre respectivement en communication les o-30 rifices de commande 132a et 133a avec l'orifice de décharge de la soupape 132 et la conduite générale d'air sous forte pression, le circuit pneumatique de la machine revenant ainsi à son état initial. Il s'ensuit immédiatement que les têtes d'ébarbage s'abaissent en sectionnant le tissu en excès sur les pointes du col et 35 que le cylindre qui commande les mouvements des pointes de retournement supérieures fait remonter ces pointes à une vitesse qui peut être réglée par un réglage approprié de la soupape de commande I67 et qui permet d'assurer que ces pointes de retournement supérieures sont arrivées sur leur position haute lorsque les poin-40 tes de retournement inférieures ont terminé leur mouvement d'avan- 71 05209 18 2080543 cernent et se présentent face à elles. Les pointes du col, maintenant ébarbées, sont alors retournées vers l'arrière d'un mouvement qui les dégage des pointes de retournement supérieures et qui les retourne, face endroit à l'extérieur, prêtes pour l'opération* de 5 pressage. L'opérateur cesse alors d'appuyer sur la pédale d'ébarbage 36, ce qui met hors tension le solénoîde 149, de sorte que l'orifice de commande lj51a se trouve à nouveau en communication avec l'orifice de décharge de la soupape 131, que la forte pression 10 d'air est coupée sur la soupape de commande 156 et que la pression qui se trouve dans le cylindre de commande des pointes de retournement inférieures se détend au travers du déflecteur de rognures lorsque les pointes de retournement inférieures se retirent en direction des lames de l'outillage. Les pointes du col, qui viennent 15 d'être ébarbées, viennent coiffer les pointes de ces lames lorsque les pointes de retournement inférieures reviennent sur leur position rétractée de repos, l'opération d'ébarbage est terminée et u-ne opération de pressage peut commencer. Le retrait des pointes de retournement inférieures a évidemment pour résultat de déplacer à 20 nouveau les contacts du commutateur SI, de sorte que le condensateur 162 se charge à nouveau en préparation de la prochaine opération d'ébarbage,,et que l'interrupteur de la pédale de pressage 37 est rendu actif du fait qu'il est à nouveau connecté sur le conducteur électrique principal 148 par l'intermédiaire des contacts 158 25 et 159 de l'interrupteur SI qui se sont appliqués l'un contre 11autre. Opération de pressage L'opération de pressage est commandée par la fermeture de l'interrupteur de la pédale de pressage 37, fermeture qui met 30 sous tension les solénoîdes 152 et 153 des soupapes 134 et 135,ce qui provoque la mise en communication de l'orifice de commande 134a avec la conduite générale d'air sous forte pression 130 et de l'orifice de commande 135a avec l'orifice de décharge de la soupape 135. La pression de l'air est coupée sur l'orifice d'entrée de la 35 soupape de commande 168 et la lumière supérieure du cylindre 70 des lames de l'outillage est mise en communication avec l'atmosphère par la tuyauterie 72 et la soupape réglable 173, celle-ci réglant la vitesse à laquelle la pression qui existe dans le cylindre 70 se détend dans l'atmosphère par sa lumière supérieure et, 40 par suite, la vitesse du déplacement d'avancement des lames en di 71 05209 19 2080543 rection des plaques de pressage de 11 outillage. L'air sous forte pression est simultanément introduit dans le cylindre 70 par la lumière inférieure de celui-ci et par l'intermédiaire du détendeur 169, de la soupape de commande 170 et de la tuyauterie 71. 5 Dès que le piston du cylindre 70 des lames de l'outilla ge commence de faire mouvoir le chariot qui les porte, la tige de commande 69 cesse d'actionner le commutateur S2, ce qui ouvre les contacts de celui-ci et rend inactive la soupape d'ébarbage 36, ceci en vue d'éviter tout soulèvement intempestif des têtes d'ébarba-10 ge qui les mettrait sur le trajet dudit chariot. Un ballon accumulateur 174 se décharge alors dans l'atmosphère sous l'action d'une soupape réglable 175 par l'intermédiaire de l'orifice de commande 135a, ce qui a pour effet de permettre au conduit d'air mobile de la soupape de commande 171 de se déplacer vers le haut et de met-15 tre en communication les orifices d'entrée et de sortie de cette soupape. Finalement, l'air sous pression en provenance de l'orifice de commande 134a de la soupape 134 s'introduit dans la soupape 176 par son orifice de commande, ce qui fait descendre le conduit d'air intérieur mobile de cette soupape et met ses orifices de 20 sortie et de décharge en communication avec la lumière du cylindre de pressage 106 et assure que la pression dans ce cylindre s'est bien détendue et que les plaques de pressage supérieures 100 de l'outillage de pressage sont bien sur leur position haute qui permet la pénétration entre les plaques de cet outillage des lames 25 coiffées des pointes de col à presser. Avant que ces lames ne pénètrent entre lesdites plaques, la tige de piston 69 du cylindre 70 ferme le commutateur S3, ce qui a pour effet d'exciter le solé-noîde 154 de la soupape 136 et de mettre l*orifice de commande 136a de cette soupape en communication avec son orifice de sortie 30 136b. Entre-temps, le chariot des lames est arrivé sur la fin de sa course et le col à presser se trouve en position correcte entre les plaques de pressage de l'outillage. L'opérateur lâche alors la pédale de pressage 37, ce qui coupe l'excitation sur les solénoîdes 152 et 153 des soupapes 134 35 et 135, de sorte que l'orifice de commande 134a n'est plus en communication avec la conduite générale d'air comprimé 130 et se retrouve en communication avec l'orifice de décharge de la soupape 134, et que l'orifice de commande 135a n'est plus en communication avec l'orifice de décharge de la soupape 135 et se retrouve en com-40 munication avec la conduite générale d'air 130. Du fait que les 71 05209 20 2080543 lames de l'outillage ne se sont pas encore rétractées, le commutateur S3 est toujours fermé et l'orifice de commande 136a de la soupape 136 demeure en communication avec l'orifice de sortie 136b de cette soupape. L'air sous forte pression en provenance de la condui-5 te générale circule dans la soupape réglable 175 et commence le remplissage de l'accumulateur 174, celui-ci constituant ainsi un tampon qui empêche la forte pression d'air de s'établir immédiatement sur l'orifice de commande de la soupape 171, ce qui a pour effet de maintenir les orifices d'entrée et de sortie de cette scu-10 pape en communication mutuelle. L'air sous forte pression en provenance de la conduite générale circule dans le détendeur 177, la soupape de commande 171, la soupape pneumatique 136, traverse le détendeur 178 dans lequel sa pression est ramenée à 2,100 kg/em^ environ et arrive sur la lumière d'entrée du cylindre de pressage 15 106. La mise hors tension du solénoïde de la soupape 134 avaxu préalablement provoqué la mise en communication avec l'atmosphère de l'orifice de commande de la soupape 176, de sorte que le conduit de décharge de cette soupape n'est plus en communication avec la lumière du cylindre de pressage. 20 Par suite, une pression d'air relativement faible com mence à s'établir dans le cylindre de pressage 106 et force la tige 105 du plongeur de ce cylindre à se mettre en extension partielle et à appliquer sur les plaques de pressage 100 une pression suffisante pour que le col soit retenu par ces plaques de pressage 25 lorsque les lames de l'outillage abandonnent les pointes du col du fait que le chariot qui porte ces lames se retire. Ce chariot commence évidemment son mouvement de retrait du fait du nouveau transfert des orifices de commande 134a et 135a qui a pour effet d'établir une connexion basse pression entre l'atmosphère et la lumiè-30 re inférieure du cylindre 70 des lames de l'outillage d'une part et d'autre part de remettre en communication la lumière supérieure de ce cylindre avec la conduite générale d'air sous forte pression par l'intermédiaire de la soupape de commande 168. Dans leur mouvement de retrait, les lames de l'outilla-35 ge glissent hors du col, lequel est retenu entre les plaques de pressage par l'abaissement partiel des plaques supérieures l'action du cylindre de pressage 106, et lorsque le chariot qui porte ces lames arrive sur sa position de retrait, il ouvre le commutateur S3 et, par suite, coupe l'excitation sur le solénoïde 40 154 de la soupape 136, ce qui a pour effet de remettre en communi- BAD ORIGINAL t 71 05209 21 2080543 cation l'orifice de commande 136a et l'orifice de sortie 136e de cette soupape. Dans l'accumulateur 174, qui est en cours de remplissage, la pression n'a pas encore atteint une valeur suffisante pour actionner la soupape de commande 171* de sorte que la p 5 pression d'air relativement forte, de l'ordre de 4,200 kg/cm ,fournie par le détendeur 77 et transmise par la soupape de commande 171, court-circuite le détendeur 178 et met sous pleine pression le cylindre 106, les plaques de pressage 100 s'appliquant alors complètement sur le col introduit dans l'outillage et provoquant ainsi 10 le pressage de ce col. Après écoulement d'un temps prédéterminé, la pression dans l'accumulateur 174 atteint sa pleine valeur, agit sur l'orifice de commande de la soupape 171 et fait déplacer les conduits d'air intérieurs de cette soupape de façon que la communication soit 15 coupée entre son orifice de sortie efc son orifice d'entrée alors sous pression et qu'une connexion soit établie entre ledit orifice de sortie et son orifice de décharge, de sorte que la pression intérieure du cylindre 106 se détend alors rapidement, ce qui a pour effet de faire rétracter la tige 105 du plongeur de ce cylindre et 20 de soulever les plaques de pressage 100 de l'outillage. Le col pressé est ensuite retiré hors des plaques de pressage de l'outillage par l'opérateur de la machine. La durée du temps de pressage est déterminée par la soupape réglable 175 du fait que cette soupape détermine le temps nécessaire pour que la pression intérieure de 25 l'accumulateur 174 atteigne la valeur qui lui permet d'actionner la soupape de commande 171. On remarquera que l'état des circuits é-lectriques et celui des circuits pneumatiques du système de commande de la machine sont alors ceux dans lesquels étaient ces circuits avant le début de l'opération d'ébarbage, de sorte que la machine 30 est prête pour l'exécution d'un nouveau cycle complet de ces opérations. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. 71 05209 22 2080543 REVENDICATIONS 1 - Système de montage d'un outillage de pressage de cols comportant des plaques de base et des jeux de plaques de pressage interchangeables, et imprimant à ces jeux de plaques de pressage 5 les mouvements nécessaires par rapport à une plaque de base correspondante ; ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend : deux bras de support principaux distants l'un de l'autre ; un étrier de pressage qui pivote entre ces bras ; un dispositif d'accouplement amovible permettant de rattacher l'un quelconque desdits jeux de 10 plaques de pressage à l'étrier de pressage j un dispositif d'actionnement accouplé à l'étrier de pressage ; et une pluralité de supports de verrouillage qui permettent de fixer, tout en les laissant amovibles, lesdites plaques de base sur une position prédéterminée par rapport aux bras de support principaux. 15 2 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étrier de pressage pivote entre les bras de support principaux sur un arbre de pivotement principal qui s'étend entre ces bras et qui est supporté par eux. 3 - Système selon la revendication 2, caractérisé en ce 20 que l'étrier de pressage forme un bras arrière et des bras avant, ledit dispositif d'actionnement étant accouplé avec l'étrier de pressage par le bras arrière de cet étrier, et en ce que ledit dispositif d'actionnement comprend un arbre de pivotement amovible porté par les bras avant de l'étrier de pressage et parallèle à 25 l'arbre de pivotement principal. 4 - Système selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3» permettant de monter et d'actionner un outillage complet de pressage de cols comprenant un étrier de pressage, une plaque de base et un jeu de plaques de pressage, ce système étant carac- 30 térisé en ce que les bras de support principaux sont agencés de façon à constituer un montage pivotant pour l'étrier de pressage d'un outillage complet de pressage de cols, et en ce qu'il comporte un bras de rattachement monté entre le dispositif d'actionnement et l'étrier de pressage de l'outillage et qui transmet à cet é-35 trier la force motrice du dispositif d'actionnement, ce par quoi ce système est capable de recevoir des outillages de pressage complets aussi bien que des outillages de pressage comportant des plaques de base et des jeux de plaques de pressage interchangeables. 40 5 - Système selon l'une quelconque des revendications 1 71 05209 25 2080543 à 4, caractérisé en ce que l'un, au moins, des supports de verrouil lage comporte un élément qui fixe positivement la position relative de la plaque de base interchangeable utilisée et des bras de support principaux. 5 6 - Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'un, au moins, des supports de verrouil lage comporte une patte d'appui faisant corps avec l'un des bras de support principaux et un bras de serrage situé au-dessus de cette patte. 10 7 - Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la plaque de base de chacun des outillages de pressage est supportée par un plateau chauffant avec lequel elle est en large contact thermique de surface et chauffe ainsi l'outillage de pressage. 15 8 - Système selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs de verrouillage qui bloquent le plateau chauffant sur une position fixe prédéterminée par rapport aux bras de support principaux. 9 - Système selon la revendication 7 ou la revendication 20 8, caractérisé en ce que l'un, au moins, desdits dispositifs de verrouillage comporte une patte d'appui faisant corps avec l'un des bras de support principaux et placée sous le plateau chauffant, et en ce qu'un bras de serrage, situé au-dessus de cette patte d'ap pui, bloque la plaque de base utilisée contre le plateau chauffant. 25 10 - Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit bras de serrage comporte un élément de fixation en position qui maintient, tout en la laissant amovible, la plaque de base utilisée sur une position fixe prédéterminée par rapport audit bras de support principal. 30 11 - Système de commande et d'actionnement d'un outilla ge de pressage de cols comportant une plaque de base chauffée, des plaques de pressage et des lames qui introduisent le col entre la plaque de base et les plaques de pressage ; ce système étant caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande à la disposi-35 tion de l'opérateur de la machine et des dispositifs d'actionnement à commande automatique qui, lorsque le dispositif de commande précité a été actionné, font pénétrer les lames de l'outillage entre sa plaque de base et ses plaques de pressage, et qui assurent, lorsque l'opérateur a cessé d'actionner ledit dispositif de 40 commande, l'exécution automatique des opérations suivantes : dé 71 05209 24 2080543 placement partiel des plaques de pressage en direction de la plaque de base sur une course suffisante pour que ces plaques s'appliquent sur le col porté par les lames de l'outillage et le retiennent tout en permettant à ces lames de glisser hors du col et 5 de la fente de pressage délimitée par la plaque de base et les plaques de pressage; continuation de ce déplacement des plaques de pressage en direction de la plaque de base en vue d'effectuer le pressage du col -, et déplacement des plaques de pressage dans le sens qui les éloigne de la plaque de base après terminaison du 10 pressage du col pour permettre de l'enlever de la machine. 12 - Système de commande et d'actionnement selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif temporisateur réglable qui permet de régler l'intervalle de temps pendant lequel les plaqués de pressage demeurent appliquées contre 15 le col à presser au-delà de leur position de retenue de ce col en vue d'effectuer son pressage. 13 - Système de commande et d'actionnement selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de mise hors d'action dudit dispositif temporisateur qui empêche la 20 mise en route d'une opération de pressage lorsque le dispositif de commande précité est actionné par l'opérateur de la machine. 14 - Système de commande et d'actionnement selon l'une quelconque des revendications 11, 12 et 13, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de blocage qui empêche les plaques de pres- 25 sage de se déplacer vers la plaque de base lorsque ledit dispositif de commande est actionné par l'opérateur de la machine. 15 - Système de commande et d'actionnement selon l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs de régulation qui empêchent tout déplacement 30 des plaques de pressage au-delà de leur position de retenue du col jusqu'à ce que les lames de l'outillage se soient retirées hors de la fente de pressage délimitée par la plaque de base et les plaques de pressage. 16 - Système de commande et d'actionnement selon l'une 35 quelconque des revendications 11 à 14, destiné à être utilisé sur un outillage de pressage qui comporte des dispositifs d'ébarbage du col à commande sélective, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif inhibiteur qui empêche le fonctionnement de ces dispositifs d'ébarbage dès que les lames de l'outillage s'écartent 40 d'une position initiale.