La présente invention concerne un montage régulateur du rapport impulsions/intervalles commandant le fonctionnement d'une source de chaleur. Une invention antérieure concerne un dispositif régulateur du rapport impulsions/intervalles commandant le fonctionnement d'une installation de chauffage collectif, ce rapport dépendant entre autres des besoins thermiques maxi de l'installation. Dans ce cas, il peut arriver que la durée de service de la source calorifique pendant une période soit trop petite, ce qui peut se traduire par une pollution sonore inacceptable ainsi que par un engorgement de l'échangeur de chaleur de la source calorifique et une distribution insuffisante de chaleur a l'intérieur de l'installation de chauffage.La présente invention a pour but de régler le rapport impulsions/intervalles du fonctionnement de la source calorifique en fonction d'une ou de plusieurs valeurs de mesure, telles que températures intérieure, extérieure, de départ ou de retour de l'installation, une durée de service mini de la source calorifique pendant la période devant être assurée. Ce but est atteint par un montage du genre précité et conforme å l'invention, actionnant, en fonction d'une tension continue variant avec une grandeur de mesure et d'une tension variant périodiquement et liné- airement en fonction du temps, après comparaison des tensions moyennant un comparateur, un organe de réglage de la source calorifique pour une durée déterminee pendant la période, l'organe de réglage recevant une impulsion de tension continue équivalente a la duree de service mini de la source calorifique pendant la période et envoyant un signal a la source calorifique s'ilXy a, durant la période, réaction du comparateur, signal dont la durée correspond à l'intervalle depuis le début de la période jusqu'a la réaction du comparateur ou, au moins, a la durée de service mini. Le progres technique est donné par lradaptation exacte de la source calorifique a la quantité de chaleur prélevée par le consommateur, le montage n'exigeant pas l'utilisation d'organes analogiques coûteux tels que des valves électro-magnétiques proportionnelles. La tension variant périodiquement et linéairement en fonction du temps est fournie par un CNA alimenté par un oscillateur agissant sur un compteur binaire, en une tension de fréquence réglable. Cette tension est comparée a une tension de référence par un comparateur qui, suivant le résultat de cette comparaison, commande indirectement la source calorifique. Pour déterminer la durée de service mini de la source calorifique pendant une période, il est prévu un deuxieme compteur commande par un oscillateur et débitant un signal qui assure le fonctionnement de la source calorifique pendant la durée de service mini au cas ou cette source est mise en route durant la période considérée. Ce montage étant assez complique par suite de l'utilisation de deux compteurs, l'invention vise en plus le but de régler, a l'aide de moyens simples et bon marché, le rapport impulsions/intervalles du fonctionnement de la source calorifique en fonction dune ou de plusieurs valeurs de mesure telles que températures intérieure, extérieure, de départ ou de retour de l'installation de chauffage, une durée de service mini de la source pendant la période devant être assurée.Ce but est atteint par l'invention qui relie la sortie du comparateur aussi bien à un condensateur de lissage qu'a un compteur d'impulsions dont la sortie actionne un conjoncteur-disjoncteur du condensateur, la tension du condensateur étant comparée a une tension de référence par un autre comparateur qui agit sur l'organe de réglage de la source calorifique. Des modifications et perfectionnements de l'invention résultent des revendications, un exemple de réalisation étant décrit ci-après avec refé- rence aux dessins en annexe, dont la fig. 1 montre un schéma du montage, la fig. 2, un diagramme des tensions, la fig. 3, un graphique, la fig. 4, un ensemble de diagrammes impulsions/temps, la fig. 5, un croquis schématique d'un montage electrique, la fig. 6, les diagrammes de charge continue et discontinue d'un conden sateur par rapport au temps, la fig. 7, le diagramme agrandi de charge discontinue d'un condensateur, valable pour la plage de réglage, les fig. 8 a Il,'des diagrammes de tension pour des points dé-mines du montage svt. fig. 5, la fig. 12, un montage électrique. Dans toutes les figures, les mêmes références indiquent les memes details. Un oscillateur libre 1, svt. fig. 1, débite sur une ligne de sortie 2 une tension de fréquence réglable, par ex. 51,-2 2 Hz. Cette tension agit sur un compteur binaire 3 qui, dans l'exemple de réalisation, comprend 8 e échelons, c-a-d. compte de 0 jusqu'à 255 et qui, par la 256e impulsion sur la ligne 2, est remis a zéro. Par l'intermédiaire d'une ligne 4, un CNA 5 est commandé pour produire sur sa sortie 6 une tension diminuant linéairement en fonction du temps durant le comptage de O à 255. Le temps de comptage du compteur binaire 3 correspond à la durée d'une période. Le signal de sortie du CNA 5 diminue donc linéairement en fonction du temps, a partir d'un maximum au début de la période jusqu'a un minimum à la fin de ladite période.La durée de la période de son cté dépend de la frequence de l'oscillateur et de la capacité maxi de comptage du compteur binaire 3. La durée d'une période, qui commence en to, s'étend d'une minute jusqu'à 2 heures. Elle peut être modifiée par la variation de la fréquence de l'oscillateur et du nombre d'échelons du compteur binaire 3. Le compteur binaire débite sur la ligne 21 une impulsion qui, au moment t3, passe du potentiel L au potentiel H, et, au moment to, une autre impulsion en sens inverse. La sortie 6 du CNA 5 est reliée à l'entrée non réversible d'un comparateur 7 dont la sortie 8 est reliée a un univibrateur 10, par l'intermédiaire d'un élément différenciateur 9. Une sortie il de l'univibrateur est reliée à un élément ET 12 dont la sortie 13 est reliée a un élément OU 14 dont la sortie 15 agit sur l'organe de réglage de la source calorifique. A l'entrée réversible du comparateur 7 est appliquée, par une ligne 16, une tension continue variable en fonction d'une valeur de mesure relevée sur la source calorifique, ou d'une température. La tension sur la ligne 16 peut correspondre à la température de départ ou de retour de la source calorifique, elle peut varier en fonction d'une température extérieure ou intérieure. Le comparateur 7 est conçu de sorte qu'il y ait potentiel H sur sa sortie 8 tant que la tension de référence de la ligne 16 est inférieure à la tension de sortie du CNA. La sortie 8 du comparateur est, en outre, reliée a l'autre entrée de l'élément OU 14, par une ligne 17. Pour réaliser la durée de service mini de la source de chaleur pendant une période, il est prévu un deuxième oscillateur ?8 qui débite, par sa ligne de sortie 19, une tension qui alimente un autre compteur binaire 20. La fréquence de l.loscillateur 18 est, dans l'exemple de réalisation, 1 Hz, et le nombre d'échelons du compteur binaire 20 s'élève a 8. Le compteur binaire 3 est relié, par la ligne de remise à zéro 21 qui comprend un différenciateur 22 et un élément négatif 23, à une sortie du compteur binaire 20. Après la remise à zéro au moment t par une impulsion sur la ligne 21, le compteur binaire 20 commence à compter en fonction de la fréquence réglable de l'oscillateur jusqu'au moment où, après 128 pas du compteur, la sortie 24 est sur potentiel H et que le compteur s'arrête automatiquement par l'effet de sa sortie 24, qui comprend un élément négatif 25, et d'une ligne 26 qui relie l'élément négatif au compteur binaire 20. L'élément négatif est en outre relié à l'autre entrée de l'élément ET 12, par une ligne 27. De la fig. 2, il résulte l'évolution des différentes tensions. L'ordonnée indique les amplitudes des tensions u16 (imsion sur la ligne 16) et u6 (tension sur la ligne 6). Sur l'abscisse est marqué le temps t. La tension U6 se présente comme une tension en dents de scie 28 qui, durant une période 29, descend linéairement. en fonction du temps a partir d'un maximum 30 jus qu'a un minimum 31. La même figure représente l'évolution de la tension de la ligne 16; la variation de l'amplitude de cette tension s'effectue a des intervalles beaucoup plus larges que celle de la tension u6. Dans les deux cas, il s'agit de tensions de même polarité, mais d'amplitudes et de valeurs différentes. De la fig 3 donnant le rapport entre la tension u16 et la température de retour en K, il résulte que, suivant la courbe de chauffage 32, 33 ou 34 sur laquelle est reglée l'installation de chauffage ou la source calorifique, il est possible de prévoir des facteurs de proportionnalité différents. Suivant la courbe 32, 33 ou 34, une température de retour déterminée est attribuée a une valeur déterminée de la tension u16. Au lieu de la température de retour en OK, la température de départ, une température exteri- eure ou une température intérieure peuvent tout aussi bietre choisies comme paramètres. A l'aide de la fig. 4, le fonctionnement de l'installation est décrit: les courbes 35 a 49 representées dans la fig. 4, montrent l'évolution des tensions ou des impulsions pendant une période entre les points 30 et 31 de la fig. 2. Les reférences des courbes correspondent a celles de la fig. 1. Au debut d'une période, c- -d. au moment to30, les deux compteurs binaires 3 et 20 commencent a compter a partir de zéro, par suite de l'impulsion qu'ils ont reçue. Par suite du fonctionnement du CNA, il y a sur la ligne 6 une tension en dents de scie selon la courbe 28 de la fig. 2, ou 36 de la fig. 4. Au moment (t = 0 > où l'entrée non réversible du comparateur enregistre le potentiel positif de la ligne 6, le comparateur réagit (potentiel H), ce qui signifie que, par l'intermédiaire de la ligne 17, l'élément OU 14 est commandé et que, par l'intermédiaire de la ligne 15, la source calorifique est mise en route - au plus tot au moment to.Le signal de sortie du comparateur sur la ligne 8 est traite par le différenciateur 9, et l'uni- vibrateur 10 est actionné par le différenciateur 9. L'impulsion en aiguille qui en résulte correspond a la courbe 41. Comme sur la ligne 16 il y a une tension de mesure d'une valeur déterminée, celle-ci est comparée dans le comparateur 7 a la tension appliquée a l'entrée non réversible du comparateur 7. Si cette tension a une valeur correspondant a la valeur 37, la tension en dents de scie 28, en diminution, est egale, au moment t11 a la tension de mesure 37. Supposons que la tension corresponde a une valeur 38: la tension en dents de scie 28, en diminution, ne sera alors égale a la tension de mesure qu'au moment t2. Au moment ou les deux tensions sont égales, le comparateur 7 est remis sur potentiel L. La durée de service de la source calori- fique pendant une période depend donc de l'intervalle depuis t0 jusqu'a l'égalité de la tension sur la ligne 16 et de la tension en dents de scie 28. Ces conditions résultent du tracé des courbes 39 et 40. Entretemps, l'oscillateur 18 agit sur son compteur binaire 20, par l'intermédiaire de la ligne 19, jusqu'à ce qu'il s'arrêtepar l'effet des lignes 24 et 26. Ce moment correspond à la durée de service mini caractérisée par la courbe 45. Le signal correspondant est appliqué à l'élément ET 12 par la ligne 27. Comme la sortie de l'élément ET est commutée par le maximum de la tension en dents de sice 28, par l'intermédiaire de la ligne 11, au moment tos et que d'autre part le potentiel H de la ligne 27 est coupé à la fin de la durée de service mini par l'action du compteur 20 arrivé en fin de comptage, les deux entrées de l'élément ET sont alimentées pendant la durée de service mini, ce dont il résulte un ordre donné a la source calorifique.Au moment ou le comptage par le compteur binaire 3 est terminé à moitié, soit après l'écoulement de la moitié de la période, il est débité par la ligne 21 une impulsion selon la courbe 35. Pendant la première moitié de la période, ce signal est du genre L, durant la deuxième moitié, du genre H. Par l'action de l'élément négatif 23 et du différenciateur 22, le compteur binaire 20 est toujours remis a zéro aux moments to. Au moment t3 (demi-période), l'univibrateur est remis à l'état initial par l'effet d'un différenciateur 50 et d'ne ligne 51. Si, jusqu a ce moment, il n'a pas été actionné, la remise à l'état initial est sans effet.A la remise a l'état initial de l'univibrateur, le signal H, selon la courbe 43, disparaît sur la ligne de sortie 11 reliée a l'élément ET 12. Sur la fig. 2, on reconna1t particulièrement bien que les durées de service de la source de chaleur, soit signal H sur la ligne 15, dépendent de l'intervalle pendant lequel la tension de mesure 37 ou 38 sur la ligne 16 est inférieure en amplitude a la valeur respective de la tension en dents de scie 28. Il est donc assuré que la source calorifique ne reçoit un ordre de mise en route durant la période que si la tenson sur la ligne 16 est inférieure a la tension maximale en dents de scie 28 puisque, autrement, le comparateur ne réagit pas. Tant qu'il n'y a pas réaction du comparateur 7, il peut y avoir un ordre pour la source calorifique. Mais si le comparateur réagit, la source calorifique reçoit, durant la période en cours, un ordre de mise en route dont la durée correspond ou a la durée de service mini ou, si la durée de service est plus grande, est propoetionnelle à l'écart de mesure. Suivant fig. 5, un générateur 101 débite sur sa ligne de sortie 102 une tension en dents de scie uV de valeur et fréquence constantes, dont la forme résulte des fig. 8 a 11. Ce qui importe c'est que le flanc ascendant de la dent ait la même forme que la caractéristique de charge continue d'un condensateur; voir courbe 103, fig. 6.La ligne de sortie 102 du générateur 101 est reliée a l'entrée réversible d'un comparateur 104 dont l'entrée non réversible est reliée a une source de tension continue analogue, provenant par ex. d'un montage en pont ou une résistance fournit une tension en fonction d'une température interiure, extérieure, de départ, de retour ou similaire, laquelle est comparée a une consigne de sorte que la ligne 106 communique directement l'écart de réglage au comparateur. La sortie 107 du comparateur est reliée à l'entrée réversible 111 dlun autre comparateur 112, par l'intermédiaire d'une diode 108 permettant le passage de tensions positives, et de deux résistances 109 et 110 dont la première est réglable, sur l'entrée non réversible 113 du comparateur 112 étant appliquée, par une ligne 114, une tension continue URef réglable en hauteur. En plus, la sortie 107 du comparateur 104 est reliée à l'entrée d'un compteur binaire lis à n échelons de sorte que ce compteur est alimente a son entrée par une tension ue. Le nombre d'echelons du compteur binaire étant n, il apparat sur la sortie 116 du compteur, apres un temps correspondant au produit de la durée de période de la tension en dents de scie par le nombre d'échelons du compteur, une impulsion dont la tension est désignez par uR. La tension est appliquee, par l'intermédiaire d'un condensateur 117, a une base 118 d'un transistor 119, la base 118 étant reliée, par l'intermédiaire d'une résistance 120, au potentiel zéro 121. L'émetteur du transistor 119 est également relie au potentiel zéro, le collecteur etant relie, par l'intermédiaire d'une resistance 1.l22, a l'entrée 111 du comparateur 112. L'entree 111 du comparateur 112 est en plus reliée a un condensateur de charge 123. La sortie 124 du comparateur 112, dont la tension uA diminue par rapport au potentiel zéro, est reliée, par l'intermédiaire d'une resistance 125, a une base d'un transistor 126 dont le circuit comporte l'enroulement d'un relais de commande 127 pour une source calorifique, shunté par une diode 128. L'enroulement du relais 127 est pratiquement équivalent a l'organe de réglage de la source calorifique, par exemple l'électrovalve d'une chau di ère au mazout. La conception du générateur en dents de scie 101 de la fig. 5 ressort de la fig. 12: entre une pile et le potentiel zéro 121, il y a, montees en serine, deux résistances 129 et 130 avec un transistor unijonction 131 intercale dont l'électrode de commande 132 est reliée a la pile par une autre ré- sistance 133, et au potentiel zéro 121 par un condensateur 134. Au point de jonction de la résistance, du condensateur et de l'électrode de commande, il est prélevé la tension uV appliquée par la ligne 102 au comparateur 104. La tension uV dont l'évolution ressort des fig. 8 a 11, résulte de ce que, å partir de la valeur 0 V, le condensateur 134 est chargé par la pile, à travers la résistance 133. La branche 135 de la courbe (fig. 8) représente la caracteristique de charge normale d'un condensateur. Au moment où est atteinte la tension de pic du transistor unijonction, celui-ci est conducteur et décharge le condensateur 134 brusquement jusqu'à 0. Ensuite, la charge du condensateur recommence. Sur la fig. 6, l'abscisse donne le rapport entre le temps et la constante de temps, et l'ordonnée, le rapport une c- -d. le rapport entre la tension effective du condensateur et la tension à la sortie 107 du comparateur 104.La durée de la période T de la tension en dents de scie sur la ligne 102 est egalement inscrite sur l'abscisse. On peut donc relever sur ce diagramme d'abord la droite 136 allant depuis zéro jusqu'au rapport uc/ue = 1. En outre, il en résulte la courbe 103 caractéristique de la charge du condensateur par une source de tension constante, l'origine des courbes 103 et 136 étant le même. Finalement, on y relève les deux valeurs de la tension URef appliquée à la ligne 114 de la fig. 5. Cette tension s'élève d'une part à URef1 = 0,5 ûe suivant courbe 137, et de l'autre à URef2 = 0,7 ûe suivant courbe 138. Ces courbes sont parallèles a l'abscisse.Finalement, la fig. 6 comporte deux courbes 139 et 140, en forme d'escaliers, reproduisant la tension uc, mais pour une charge echelonnée du condensateur conformément l'invention. Quant a la courbe 139, le rapport charge/interruption est de 1:1, quant a la courbe 140, le temps de charge est seulement 1/5 du temps total T.Cela a pour conséquence une durée de service mini (Min-ED) résultant de la projection sur l'abscisse du point d'intersection de la courbe 103 avec la tension de référence; la source calorifique est arrêtée pour la première fois au moment ou la courbe 140 coupe la tension URef1, et eventuellement une deuxième fois, lorsque la même courbe 140 vient couper la tension URef2, plus elevee. On reconna7t donc que le laps de temps le plus court possible - correspondant a la durée de service mini - résulte de l'intersection de la courbe de charge 103 avec la courbe correspondante de la tension de référence.Si l'on retarde donc, par échelonnement, la charge du condensateur, il est possible d'obtenir, par le choix du rapport impulsions/intervalles, une courbe de charge du condensateur de plus en plus plate de sorte que l'intersection de cette courbe avec la courbe de tension de référence correspondante soit sensiblement retardée après la durée de service mini. On voit donc qu'un retard peut être obtenu non seulement par le choix d'un plus grand condensateur ou d'un courant de charge moins important avec tous les inconvenients qui en résultent (courants de fuite!), mais par le choix d'une pulsation appropriee de la charge. Mentionnons a ce propos que le montage décrit plus haut et son utilisation peuvent aussi bien servir a la charge qu'a la décharge d'un condensateur. Les caracteristiques des tensions auraient alors comme origine non pas 0, mais le point 1 pour le rapport des tensions du condensateur et de~ la sortie du comparateur 104 uc1e . La décharge du condensateur se ferait alors non pas selon une fonction exponentielle, comme courbe continue, mais par échelons. Le progrès technique réalisable serait le même dans les deux cas. Expliquons maintenant la fonction du montage suivant les fig. 5 et 12, a l'aide des diagrammes des fig. 8 a li. La fig. 7 représente le tracé de la tension Ue a la sortie 107 du comparateur 104 par rapport au temps T. il s'agit d'impulsions de hauteur et frequence constantes et de période T invariable. La largeur des impulsions 4 s'élève par ex. à T/3, l'intervalle a 2/3 T. Le rapport impulsions/intervalles de cette tension dépend de la position entre Umin et Umax du point d'intersection entre la tension en dents de scie du generateur 101 et la tension uM. Dans le cas présent, il est suppose que a valeur de la tension UM représente environ 2/3 de la tension en dents de scie. Si par ex. la tension uM passait par les origines des dents de scie, ue serait égale a 0. Si la tension uM etait égale aux valeurs de pointe de la tension en dents de scie, ue serait une tension continue ininterrompue. Entre ces deux ex trêmes, il est possible de réaliser tous rapports impulsions/intervalles voulus pour la tension ue. Une période- durant laquelle la source calorifique est commandée par le relais 127 est donnée par le temps T, soit le produit-de la durée d'une période de la tension ue par le nombre n d'échelons du compteur binaire 115. C'est par le nombre d'échelons du compteur binaire que la durée de période T est multipliée pour donner la période Tz. Au-moment ou t = 0, le transistor 126 est conducteur, et la source calorifique 127 en marche. C'est toujours le cas lorsque la tension de référence de la ligne 114 est supérieure a la tension uc du condensateur de la ligne 111, qui toutes deux sont appli quées sur le comparateur 112. A partir du moment t = 0, la tension uc du condensateur augmente suivant la courbe 142 de la fig. 7. Au moment ou la courbe 142 coupe celle de la tension de référence au point 143, lecompara- teur 142 réagit, le transistor 126 est bloqué, et l'enroulement du relais 127 hors circuit. il n'y a donc plus de production de chaleur par la source calorifique durant la période Tz considérée. Après écoulement de la période Tz dont la longueur dépend du nombre d'echelons du compteur binaire 115 et de la fréquence de la tension en dents de scie, il apparaîtra, sur la ligne 116, au moment de la commutation du dernier échelon du compteur binaire, une impulsion qui est différenciée par le condensateur 117 et la résistance 120, et commande le transistor 119. Le transistor 119 ainsi conducteur décharge le condensateur 123 brusquement de sorte que uc chute depuis la valeur obtenue jusqu'à 0. Ensuite, une nouvelle période Tz commence. Supposons que la valeur momentanée de la tension uM ne varie guère durant une période Tz, la durée de service de la source de chaleur par rapport à la durée de la période Tz dépend seulement du rapport entre la tension uM et la valeur maximale de la tension en dents de scie. C'est par ce rapport qu'est déterminée la largeur des impulsions de la tension ue et par la le temps de charge du condensateur 123 par mise en circuit de la tension de charge pour ce condensateur. Etant donné que la courbe 103 de la tension de charge du condensateur (fig. 6) n'évolue pas linéairement en fonction du temps, il apparaltrait des erreurs de temps, si l'augmentation de la tension en dents de scie était, de son cté, linéaire en fonction du temps. Pour compenser cette erreur de temps, la courbe 135 - soit le flanc ascendant de la dent de scie (fig. 8) présente un tracé non linéaire en fonction du temps de sorte qu'elle compense de justesse l'erreur de temps de la courbe 103. A l'aide des fig. 8 à 11, étudions quelques cas discrets du rapport entre uM et la valeur de pointe de la tension en dents de scie. La fig. 8 représente le cas caractérisé par un très grand besoin en chaleur. Dans ce cas, UM - O, la tension en dents de scie uV se trouve à tout moment au-dessus de UM. Ainsi, la tension d'impulsion ue = O, et la tension de référence se trouve à tout moment au-dessus de uc, soit la tension de charge du condensateur, puisque le condenswateur n'est plus chargé.Les impulsions de décharge débitées par le compteur a travers le transistor 119 n'ont pas d'effet, le condensateur 123 non chargé ne peut plus être déchargé, ce qui a pour consé- quence que la sortie 124 du comparateur 112 est toujours sous tension positive, que le transistor 126 fonctionne en permanence et que le relais 127 est sous tension. Cela signifie que la durée de service est de 100% pour couvrir un besoin relativement élevé en chaleur. La fig. 9 par contre représente le cas où la durée de service est d'environ 50%. Cela signifie que la tension uM s'élève dans ce cas à environ 1/3 de la valeur de pointe de la tension en dents de scie uV. Aux points 144 et 145, la tension en dents de scie uV coupe la tension uM de sorte que, pour la tension ue, il existe un rapport déterminé impulsions/intervalles déterminant la charge du condensateur 123. Au moment où la tension de charge du condensateur atteint la tension de référence URef préréglée sur la ligne 114, le comparateur réagit et le relais 127 est mis hors circuit.Mais le compteur binaire piétant pas encore arrive, a ce moment, en fin d'opération, c'est donc seulement a la fin du comptage total conformément au produit du nombre d'échelons par la durée de la période de la tension en dents de scie qu'apparait à la sortie 116 l'impulsion qui déclenche la décharge du condensateur 123; ensuite, une nouvelle période commence. Dans la fig. 10, il n'y a aucun besoin en chaleur, la duree de service est donc O. Ce cas se presente lorsque la tension uM est superieure a la valeur de pointe de la tension en dents de scie ug. Dans ce cas, la tension ue est une tension continue constante, le condensateur est chargé conformément a la courbe 103. La tension du condensateur coupe la tension de référence le plus tôt possible de sorte que la source calorifique n'est mise en route qu'une seule fois et pour une durée de service minimale. Comme le compteur est alimente en tension continue, il ne peut pas compter des impulsions, il n'y a donc pas de nouvelles périodes tant que uM dépasse .uV. En ce qui concerne la fig. 11, le cas est pareil, caractéristique pour un besoin en chaleur s'élevant à une valeur entre O et la durée de service mini. Dans ce cas, la tension uM est depassee, mais seulement de très peu, par la valeur de pointe de la tension en dents de scie uy. Cela signifie que par ex. la première impulsion de la tension ue suffit déjà pour charger complètement le condensateur. Revendications 1. Montage régulateur du rapport impulsions/intervalles commandant le fonctionnement d'une source de chaleur, caractérisé par le fait que, en fonction d'une tension continue variant avec une grandeur de me sure et d'une tension variant périodiquement et lineairement en foric- tion du temps1 un organe de réglage de la source calorifique, après comparaison des tensions moyennant un comparateur, est actionné pour une durée déterminee pendant la période, l'organe de réglage rece vant une impulsion de tension continue équivalente à la durée de service mini de la source calorifique pendant la période et envoyant un signal à la source calorifique s'il y a, durant la période, réac tion du comparateur, signal dont la durée correspond a l'intervalle depuis le début de la période jusqu'a la réaction du comparateur ou, au moins, à la durée de service mini. 2. Montage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la tension variant périodiquement et linéairement en fonction du temps est produite par un CNA alimenté par un oscillateur en une tension d'impulsion de fréquence réglable, par l'intermédiaire d'un compteur binaire. 3. Montage selon la revendication l ou 2, caractérisé par le fait que la durée du signal commandant la durée de service mini est déterminée par un autre' compteur binaire alimenté par un oscillateur en une ten sion d'impulsion de fréquence réglable et qui, à la fin du comptage, est arrêté par l'action d'un élément négatif. 4. Montage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la sortie du comparateur et la sortie de l'élément négatif sont reliées entre elles par un élément ET et qu'un univibrateur est inter calé entre le comparateur et l'entrée respective de l'élément ET. 5. Montage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la sor tie de l'élément ET et la sortie du comparateur sont reliées entre elles par un élément OU. 6. Montage régulateur du rapport impulsions/intervalles commandant le fonctionnement d'une source de chaleur, ou, en fonction d'une tension continue variant avec une grandeur de mesure et d'une tension variant périodiquement et linéairement en fonction du temps, un organe de ré- glage de la source calorifique, après comparaison des tensions moyen nant un comparateur, est actionné pour une durée déterminée pendant la période, L'organe de réglage recevant une impulsion de tension con tinue équivalente a la durée de service mini de la source calorifique pendant la période et envoyant un signal à la source calorifique s'il y a, durant la période, réaction du comparateur, signal dont la duree correspond à l'intervalle depuis le debut de la période jusqu'a la réaction du comparateur ou, au moins, a la durée de service mini, ca racterisé par le fait que la sortie du comparateur est reliée aussi bien a un condensateur de charge qu'a un compteur d'impulsions dont la sortie-agit sur un conjoncteur-disjoncteur du condensateur, et par le fait que la tension du condensateur est comparée à une tension de référence par un comparateur actionnant 1 'organe de réglage de la source calorifique. 7. Montage selon la revendication 6, caractérise par le fait que le compteur d'impulsions ést un compteur binaire. 8. Montage selon la revendication 6, caractérisé par le fait que, entre le condensateur et le.comparateur commandant sa charge, une diode est intercal,ée en passage libre. 9. Montage notamment selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la non-linéarité de la tension de charge du condensateur par rap port au temps est compensée par une non-linearite correspondante de l'augmentation de la tension uV variant périodiquement en fonction du temps.