L'objet d'invention est un appareil limiteur de courant de court-circuit, qu'on appellera 11limiteur1, ayant la forme ramassee et en particulier la forme et les dimensions des petits disjoncteurs modulaires pouvant autre rixés de la manière connue sur les rails communs (ou munis de broches), ceci a coté des disjoncteurs divisionnaires et autres appareils ayant un pouvoir de coupure relativement faible, et que le limiteur doit protéger contre les courants de court-circuit depassant leur pouvoir de coupure.Actuel- lement des millions de petits disjoncteurs divisionnaires dont le pouvoir de coupure varie entre 800 et 1000 Amp sont utilises dans les installations domestiques et industrielles dans lesquelles, souvent, par suite de l'augmentation de la puissance du transformateur d'alimentation, les courants de court-circuit peuvent largement dépasser leur pouvoir de coupureÉn dehors de cela, on sait que ltenclenchement des petits disjoncteurs sur un court-circuit puissant est toujours dangereux.Cet état de choses a obligé les constructeurs à réaliser des disjoncteurs modulaires à effet de limitation de courant de court-circuit pour augmenter leur pouvoir de coupure à des valeurs dépassant 5000 Amp.Le cott de ces appareils est sensiblement plus élevé que celui des petits disjoncteurs à faible pouvoir de coupure.En dehors de cela, les disjoncteurs à effet de limitation présentent encore cetains inconvénients, surtout une hauteur de a à 2,5 fois plus grande que celle des disjoncteurs normaux, llechauffement intolérable du boitier et souvent sa deformation en cas de coupure des courants de court-circuit très élevés, et notamment le risque de leur détèrioration et meAme blessure de lsopérateur en cas de nombreux réenclenchements successifs sur un court-circuit persistant. On a essayé de faire face à cet inconvénient par des dispositifs coûteux et encombrants proposés par exemple dans le DOS allemand Ng 2047103 (1970).La hauteur des disjoncteurs modulaires à effet de limitation empoche de les fixer dans des armoires encastrées dans des murs de faible épaisseur. Cependant, ltapparition des courants de court-circuit très éleves dans une installation est très rare. Les inconvénients précités sont supprimés suivant l'objet dtin- vention par la réalisation d'un simple appareil de limitation de courant de court-circuit ayant sensiblement la meme hauteur (par exemple 35mm) que celle des disjoncteurs modulaires à faible pouvoir de coupure et pouvant être monté par exemple sur des rails . . /. . normalises.Ainsi un appareil de limitation de courant de courtcircuit dimensionné par exemple suivant les calibres des intensités nominales des fusibles ou d'un disjoncteur tableau d'abonné, par exemple 25 resp. 30 Amp. peut protéger des dizaines de petits disjoncteursmodulaires à pouvoir de coupure relativement faiblè (300:500 A) et pouvant etre équipés seulement de relais thermiques ceci au cas OÙ leurs élements thermiques ne sont pas chauffés indirectement. Suivant une variante de réalisation, le limiteur peut avoir la forme d'un disjoncteur à broches ou bien d'une cartouche-fusibles tubulaire pouvant avantageusement protéger aussi les contacteurs télérupteurs et appareils où les courants de court-circuit élevés peuvent provoquer la soudure des contacts. Le principe de lonctionnement du limiteur suivait ltobjet de la presente invention est basé sur l'augmentationwde la resistance électrique de certains conducteurs, par exemple en Fe, Fe-Co, Ni, etc en jonction de la température et déjà décrit dans les brevets fran çais 8871a7, avec l'addition 53072 ou dans les brevets allemands }RP 741044 (1940),DRP 749658,1ÇlP750488 accordés au nom du demandeur de la presente invention, les résultats expérimentaux obtenus avec ces appareils etant décrits par exemple dans la Revue Générale de l';;lectricite 1942, pages 85-96.Cependant, ces limiteurs destines aux intensités nominales elevées sont compliqués et encombrants, et par suite, relativement coûteux, tandis que la nouvelle conception des limiteurs suivant l'objet de la présente invention permet non seulement de réduire leurs dimensions et le prix, sensiblement égal à celui d'un disjoncteur modulaire à ef fet ae limitation de courant de court-circuit, mais empeche la possibilité des réenclenchements successifs sur un court-circuit violent des appareils protégés et llapparition de flammes, sinon les risques de déterioration du aisjoncteur.];assurtensionsprove- nant des coupures ultra-rapides sont pratiquement supprimees, par suite aussi des réamorgages de l'arc dans les disjoncteurs. Avant d'exposer une courte analyse théorique du fonctionnement des limiteurs thermiques,raisant ltobjet de la présente invention, que soit decrite leur nouvelle conception à l'appui de dessins, ci-annexés, dans lesquels: a figure 1 est les scnéma des connections d'un limiteur ther mique protegeant les disjoncteurs (,B,etc) à pouvoir ae coupure relativement faible La figure z represente schematiquement le limiteur (I,) monté sur des rails communs (1 > ) avec les disjoncteurs A,B,C,etc, qulil protège. La figure 3 est la coupe--laterale dlun limiteur modulaire dans un boitier muni des broches a encastrer. La figure 4 est la vue de cAote de l'appareil ligure 3. La figure 5 est la coupa transversale et partielle du limiteur suivant le plan iI-ïI fig.3. La figure b est la coupe longitudinale de la cartouche 5 contenant la resistance limitatrice court-circuitée par quatre contacts en série. La figure 7 est la vue de côte au mecanisme de blocage des contacts mobiles en cas de destruction de la resistance limitatrice. La figure 8 est une vue schematique de l'enceinte contenant la resistance limitatrice court-circuitee par deux contacts La figure 9 represente schematiquement et en coupe laterale une variante cie réalisation du limiteur ayant la forme d'une cartouche tubulaire. tomme il resulte des figures 1, 3 et 8, l'appareil se compose d'une enceinte rectangulaire 5 en matière isolante, par exemple en résine à mouler, chargee de verre, ou en melange mélaminehydrate d'aluminium avec un liant thermoplastique ou en steatite, contenant la résistanc coefficient de température élevé, mulon appellera résistance limitatrice et connectée aux capuchons metalliques 6,6' solidaires des contacts fixes ba,6b (fig.8), court-circuités en marche normale par un pont metallique 7 se terminant par des contacts mobiles 8a,8b de preférence en Argent ou en alliages argent-Ruthenium oxyde (g-Ru02) dont la résistance du contact est par exemple 8 fois inférieure à celle de Ag-CdO sous la pression de 40gr. environ.Les contacts mobiles 8a,8b sont pressés contre les contacts fixes ba,6b par deux ressorts soit plats a,2', soit helicoidaux, s'appuyant sur les extrémités de la traverse 7 (fig.6, 8), ce dispositif supprimant la perte de temps nécessaire pour la aéflexion des contacts au moment du déclenchement.Le pont 7 est actionne par le noyau plongeur de ltélectroaimant 3 logé dans la partie superieure du boitier 1 ae l'appareil et parcouru par le courant à surveiller.La course du noyau plongeur 4 peut être réduite à ,5 mm pour assurer ltouverture des contacts 2 x 2,5mm resp.4 x 2,5mm en cas de coupure quadruple suivant les fig.3 et6. Tenant coopte du fait que le temps d'ouverture des contacts mobiles n'est pas augmenté par leursressorts de deflexion 2,2' diurne part et par la faible course du noyau plongeur 4^ 'autre part, ainsi que du fait que le pont 7 est très leger, le temps de dé- court-circitage de la resistance Rv est particulièrement court et sensiblement inférieur a 0,001 sec0 Comme il sera démontré plus loin et en supposant par exemple que dans une installation le courant de court-circuit 5000A peut se produire sous 220V, on peut utiliser un limiteur miniature avec la résistance de 0,044J(20Q C) en e-Co dont ltechaufte- ment ne depassera pas 8000 C en O,Olsec. pour réduire le courant de court-circuit cie 5000A à 80vamp. environ,la tension max. aux bornes a b (fig.l) de cette résistance serait de 55 Volts en supposant une aouble coupure et environ 27:5V en cas de coupure quadruple, insuifisante pour produire un arct Comme il résulte des figures 5 et 6, les résistances Rv, de préférence en Fe-Co ou Nickel, sont bobinées sur les barettes 12 ré alisées en matériaux résistant pendant un temps très court (d'ordre 0,01-0,05 sec) aux températures pouvant atteindre 800-1000 C.pour eviter l'oxydation des resistances en Fer, deux solutions peuvent être envisagées, à savoir::soit,leur introduction dans une enceinte remplie de gaz empechant l'ozydation ,par exemple d'azote, soit, enrober ou noyer les résistances dans le Silastène,rtv"ou polytetrafluorethylène (ileflonJ pouvant résister à l'arc pendant 1-2 secondes ou Rtv - silicone 757. flans les figures 3 et 6 est représente le dispositif des cone tacts à coupure quadruple, les double contacts 8 portés avec un léger jeu par le pont 7 isolant etant à chaque ctité pressés par les ressorts 2 s'appuyant sur les rebords du boitier de l'appareil. Le blocage des contacts mobiles 8 dans leur position ouverte et en cas de déterioration de la resistance Rv est obtenu par un étrier 10 (fig.5 et 7) pouvant coulisser entre les rails 10a solidaires de l'enceinte 5, le déplacement vertical de cet étrier poussé vers le haut par un ressort plat ou hélicoNtdal 11 étant temporairement verrouillé par le fil fusible r tendu entre les prises de courant 6,6' et shuntant la resistance Rv.La valeur ohmique de la resistance r est sensiblement superieure à celle de Rv. En cas de fusion du fil fusible r par suite de la déterioration de la resistance limitatrice Rv, leslcontacts 6a-8a et ob-8b resteront bloqués par l'action de ltetrier 10 et du ressort 11. Comme il resulte des figures 3 et 7, l'enceinte 5 avec ses contacts fixés, le système de verrouillage des contacts mobiles, ainsi que les prises d'arrivée et de sortie du courant, constituent une unité de construction amovible du boitier 1 et pouvant être montee dans d'autres appareils de commutation. Aussi llelectroaimant 3,4 avec les contacts mobiles 8a,8b et les ressorts 2,zl assurant la pression entre les contacts precités sont introduits dans le boitier 1 sans d'autres moyens de ixation.Tenant compte du fait qu'on utilise des pressions relati vement faibles entre les contacts au limiteur, il s'avère avan tageux,surtout pour les limiteurs destinés aux intensites nominales plus elevées, de renforcer ou de remplacer les ressorts 2,2' par des lammes bimetalliques T' (fig.l) destinées à augmenter la pression entre les contacts proportionellement à leur echauffement. Le pont 7 (fig.8) avec ses deux contacts mobiles,de preference en Ag, ag-CdO ou Ag-Ru02, peut être realisé comme barette plate en xe cuivré ou en acier ou bien en matière isolante, en cas ae coupure quadruple. lant que les disjoncteurs et relais de contacteurs sont équipés aussi d'eléments thermiques, llécnauffement de ces éléments, après un court-circuit violent, est tel qu'il est impossible de reenclencher ltappareil, seulement après leur refroidissement,ce temps étant égal ou supérieur à celui du refroidissement de la resistance limitatrice Rv. Cependant il est possible de dimensionner le fil-fusible r du limiteur de telle manière qu'il s'échauffe à une temperature déterminee, par exemple de 300-600 C, au moment de la mise en circuit de la résistance limitatrice R, empêchant ainsi le réenclenchement rapide des contacts 8a,8b. Pour obtenir cet effet, on choisi un îil fusible à grand coefficient de dilatation, par exemple en Ni ou en Fe cuivré.En sXé- chauffant, le fil se dilate, permettant à l'étrier 10 de se déplacer vers le haut sous l'action du ressort ll et d'empêcher le réenclenchement des contacts 8a,8b tant qu'il nlest pas refroidi. Par exemple, en realisant le fil en Nickel, dont le coefficient de dilatation est 13,0 x 10-6 C et sa longueur X= 5Omm,sa dilata tiond de tordre de 0,4mm provoauera le depla-ement d du goujon 9: En admettant à 2mm la course libre de étrier 10, l'ouverture max. des contacts 6a6b sera de l'ordre de a,4 x 2 resp.2,4 x 4 mm. Cependant et toujours suivant llobjet d'invention, on peut brancher le fil fusible r en série avec la resistance variable Rv en le dimensionnant pour supporter pendant un temps très court (par exemple 0,01 resp.o,l sec) les courants de court-circuit pouvant se produire dans l'installation surveillée par le limiteur. flans la figure 9 est schematiquement representée la coupe late bale d'un limiteur ayant la forme dlune cartouche fusible tubulai reOCe limiteur est composé de deux enroulements R et a connectés en serie dont l'enroulernent R constitue en même temps la bobine dlexcitation de l'electroaimant à noyau plongeur 4.Le collier 15 ayant la forme d'un pot et realisé en matière ferromagnétique, servant en meme temps de prise de courant est cuivré et connecté à l'enroulementR, de préférence en Fe-Co et dimensionne pour l'inten- sité nominale du limiteur pouvant atteindre en marche normale la température max.prescrite par les règlements en vigueur, par exemple 60 C .Par contre l'enroulement Ra est dimensionné pour les échauffements de l'ordre de 700-15000 C de très courte durée, par exemple de 0,01-0,05 sec, largement suffisant, en combinaison avec les disjoncteurs divisionnaires normaux meAme sans déclencheurs électromagnétiques.L'enroulement Ra est court-circ.iité par les contacts 17,18 dont le contact mobile 17 est actionné par l'élec- troaimant t-15-4.Le ressort 20 assure la pression suffisante entre les contacts 17,18.La vis 19 sert pour le réglage de la mise en circuit de la resistance Ra. Les résistances R et lia sont de preference noyées dans le tube 14 réalisé en matières isolantes, déjà citées, et pouvant mme résister pendant un temps très court aux températures très élevées. Le volume du tube 17,18 peut ventre rempli de gaz electronégatifs, plus spécialement de SF6 (hexafluorure ae soufre) dont la capacité interruptrice est dtordre 100 fois plus elevee que celle obtenue avec l'air. En cas d'un court-circuit (ou surcharge dépassant par exemple 3 fois l'intensité nominale du limiteur), ltelectroaimant 3,4 de court-circuite dans un temps inferieur à 0,001 sec la résis tance limitatrice Rv en reduisant ainsi à 50 environ la valeur de l'intensité du court-circult.Dans la deuxième pnase de la limitation, la resistance Rv s'échauffe très rapidement atteignant la temperature admise par la construction, par exemple 50-75% de la temperature de fusion au métal utilisé aans un temps aeterminé lui aussi par la construction. La possibilité ae realiser suivant l'objet d'invention, ciels limiteurs ayant la forme ramassée par exemple celle des disjoncteurs modulaires de largeur 17,5 et a5mm et hauteur 35mm, ou des cartouches fusibles tubulaires, resulte ae l'analyse tnéorique suivante: Pour le dimensionnement ae la resistance variable Rv (fig.l), que soit établient les équations différentielles suivantes: d Q = i2 ro (l +&alpha;#) dt - CM # ......(1) et ro (1 +&alpha;#) i = Em sin (t +t) ...(2) dans lesquelles : dQ (Wsec) est la chaleur developpée dans l'in- tervalle de temps dt i (Amp)le courant passant dans la resistance Rv r0) la valeur initiale de la resistance (à froid) &alpha; coefficient thermique de la résistance # température de la résistance M (grammes) la mase de la résistance t;;m la croate de la tension du reseau # frequence angulaire # l'incidence de phase (le moment OÙ la résistance nv est decourt cicuitee) - que le temps t d'échauffement de la resistance soit limite par la température maximum admissible pour l'échauffement de Rv et on le désignera par tt, A la température "#m" correspond : Xm= 1 La température"#m" ne doit pas être depassée meme au cas le plus défavorable OÙ le court-circuit apparaitratt au moment de ma xima de courant; et par suite les fonctions H (tm,#) atteignent leur maximum. En substituant ces conditions dans 3), on peut écrire: dans laquelle K est un nombre entier pour lequel (k-1)# les équations 5 et 7 expriment le fait connu (voir ESL:Consi- dérations preliminaires à une théorie des fusibles RGE 1942 Mai, pages 279-291) que pour k impaire la fonction précitée atteint son maximum si le t' se trouve symétriquement reparti autour de la crete du courant de court-circuit (et dans le présent cas, aussi autour de la crête de la tension) tandis que pour le k paire, au cas où t' est symétriquement réparti autpur de i=t3. OÙ k est la valeur effective de la tension du réseau, La contrainte thermique des appareils protéges depend du temps t' d'ouverture de leurs contacts après l'apparition des courants de court-circuit et il y a intérêt à l'augmenter au dessus de la valeur correspondant à llétablissement du courant effectif Ib, limitée par la résistance Rv.Tandis que les temps de deverrouillage des serrures des disjoncteurs divisionnaires munis de déclencheurs électromagnétiques varient entre 1,5 et 2 millisec. et 5-10 millisec, ,au moment du court-circuit au-dessus de 500Amp. environ,dans les disjoncteurs équipés seulement d'éléments thermiques à chaut fage direct, les temps de séparation des contacts des petits contacteurs sont normalement supérieurs à 10 m.sec, Il en résulte que l'on peut accepter le t' d'ordre l0msec pour les disjoncteurs sans déclencheurs électromagnetiques en admettant l'échauffement maximum de la résistance limitatrice à 75 de sa température de fusion Ainsi on peut écrire la aeuxième condition (thermique) pour le dimensionnement de la resistance Rv en partant de ltéquation 1) d'où: Des équations 8i 9 et 10 résultent:: La masse de la resistance Rv - - M = PQ .lla) La valeur initiale de la résistance Rv ...ro = # ......11b) En désignant : L= la longueur et q la section de Rv, et tenant compte du fait que M = sLq, r0=Ço L Où s est la masse spécifique de Rv (g/cm3) et#o sa résistance spécifique (Lcm), on arrive finalement à. Dans les diagrammes Fig.10 et 11 sont representées les valeurs de P et Q pour différentes tensions et un temps t' en utilisant les constantes (valables pour Ni) = = l1 &alpha; = 3,9 10-3 gradrl c = 0,461 Ws grad-1g-1 Suc 1150 C En utilisant comme résistance le Fe ou alliages Fe-Co aveo9 (valeur moyenne) @,6 x 10-3grad-1 on obtient par exemple: pour un limiteur 220Yréduisant un court-circuit de 5000 à 300A, en 0,01 sec., la longueur du fil étant d'environ 50cm et le diamètre de 0,8mm, et par la duree de limitation 0,05 sec, on utilisera le fil de diamètre l,lOmm et de longueur 96cm,,tandis que pour 380V,5000/300, on utilise un fil de d= 1,15mm et de 1=177cm. Pour les tensions 380V on utilisera de préférence 2 limiteurs à 220V, Le diagramme fig.12 réprésente à titre d'orientation la variation du courant surveille par un limiteur 10000/300A/380V et limite en 0,002sec, à 300Amp0.La résistance de appareil logee dans une enceinte vidée d'air est en fil de fer pur (ARMCO) de 54,@cm de longueur et 0,317 mm2.tS est le temps de fusion du fil, et la fig.13 represente la variation de courant d'un limiteur 500V 5000/200A, la courbe &alpha;correspondant à l'enclenchement de la résistance au moment où la valeur du courant est maximum,(3au moment du passage par zéro,au moment Où le courant a atteint la valeur Ie##2. On peut alors realiser des limiteurs suivant l'objet d'invention comme appareils modulaires fixes sur les rails à cSte des disjoncteurs modulaires et calibrer les limiteurs pour différentes intensités nominales ,par exemple 32 et 64 AmpO,220,380 et 500V, réduisant le courant de court-cirtuit en 5 resp,10 millisecondes à 300 Tesp, 500 Amp., valeur pouvant oestre interrompue par les appareils à faible pouvoir de coupure.Ces limiteurs seraient munis d'étiquet- tes, par exemple 220V 5000/300A-0,Ol indiquant la tension, courant de court-circuit max, et temps max de limitation0 I1 devient alors inutile de monter dans les installations, Où les court-circuits puissants par exemple de 2000,5000,10000AmpO peuvent se produire,des disjoncteurs à effet de limitation de courant relativement chez et dont l'enclenchement sur un court-circuit puissant présente toujours comme on le sait, un risque non négligeable.On peut de préférence utiliser les disjoncteurs divisionnaires sans declencheurs électromagnétiques tant que leurs é léments thermiques sont chauffés directement ,ce qui est le cas des appareils d'intenté supérieure à o Amp.Par contre et des calculs précités, il resulte clairement qu'il est pratiquement impossigle de realiser des limiteurs thermiques en forme de câble avec un ou plusieurs fils parallèles à grand coefficient thermique de la résistance, vu la longueur a'un tel câble et les pertes ir non negligeables. R E V E N fi I C A T I 0 N S limiteur thermique destiné à proteger les disjoncteurs et autres appareils à faible pouvoir de coupure contre les surcharges inadmissibles se composant d'une résistance limitatrice ayant un coefficient de température élevé, caractérisé en ce que ladite résistance (Rv) introduite ou noyée dans une enceinte isolante(5) pouvant résister au moins pendant un temps très court aux températures élevees est logee avec ses prises de courant dans un boitier isolant (1) ayant sensiblement la mebme forme ,dimension et dispositif de fixation que les disjoncteurs modulaires (A,B,C) destines à être fixés sur les rails communs (13) ou munis de broches à encastrer, 2) Limiteur suivant la revendication précédente caractérisé en ce que sa resistance limitatrice se compose de deux parties (R,Ra) connectees en serie dont une partie (R) est dimensionnée pour supporter continuellement l'intensité nominale pour laquelle le limiteur est calibre, ceci sans que son échauffement ne dépasse les limites prescrites par les règlements en vigueur, par exemple 80 C, tandis que l'autre partie (Ra) de ladite résistance ayant une valeur ohmique sensiblement plus élevée que la partie première est court-circuitée ou shuntée par un pont (7) muni des contacts à double ou quadruple coupure et actionnée par un electroaimant (3,4) ou système électrodynamique excité par le courant surveillé, 3)Limiteur suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que l'enceinte isolante dans laquelle est logéela resistadeeh trice (Rv) possède la forme d'un tube rectangulaire (5)Vherméti- quement fermé et muni des prises ou capuchons métalliques (b,6t) d'arrivée et de sortie du courant de ladite résistance,sur la surface supérieure de ladite enceinte etant amenages les contacts court-circuitant ou shuntant au moins une partie de la résistance limitatrice tandis que sur la surface opposée sont fixées lespri- ses ou broches (21) d'arrivée et de sortie du courant dans le limiteur, 4) Limiteur suivant les revendications 2 et 3 caractérise en ce que la résistance limitatrice (lit) est shuntée ou connectée en série avec un fil fusible (r) fixé sur llune des parois de lten- ceinte precitee (5) et libérant en cas de fusion dudit fil (r) un étrier (10) sollicité par un ressort (11) afin ae tenir les contacts (oa,ob) court-circuitant la résistance limitatrice dans la position ouverte. 5)Limiteur suivant la revendication 4 caractérisé en ce que le fil fusible (r) est realisé en metal ayant un grand coefficient de dilatation thermique pour retarder en cas de limitation des court circ its violents la refermeture automatique des contacts de shuntage (8a,8b). t) Limiteur suivant l'ensemble des revendications 1-5 caractérisé en ce que enceinte (5) renfermant la résistance limitatrice est vidée a'air ou remplie d'azote ou d'hexafluorure de soufre (SF6) 7)Limiteur suivant l'ensemble des revendications 1 å o caractérisé en ce que l'enceinte contenant la résistance limitatrice (lit) avec le conducteur de fusion (r) mis en parallèle ou en série avec la dite resistance, le dispositif de verrouillage thermiquetr9,1t,11) des contacts mobiles dans leur position déclenchée, ainsi que les contacts fixes (ba,6b) et les prises de courant (2) constituent une unite de construction pouvant ëtre introduite~sans moyens de fixation dans le boitier (1) de ltappareil. 8)Limiteur suivant ltensemble des revendications 1 a 7 caractérisé en ce que la pression entre les contacts mobiles et fixes courtcircuitant ou shuntant au moins une partie de la resistance limitatrice (v) et assurée par deux ressorts hélicoidaux ou plats (2,2) s'appuyant sur les extremites du pont (7) portant les contacts mobiles d'une part, et sur les rebords du boitier (1) ou sur les éléments solidaires de ce dernier d'autre part, la force de deflexion desdits ressorts plats pouvant être augmentee par les lammes bimétalliques (T) chauffees par les contacts precités afin dlaugmenter la pression sur le pont (7) 9)Limiteur suivant la revendication 2 caractérise en ce que,suivant une variante de realisation,l'enceinte isolante,dans laquelle sont noyées ou introtuites les resistances limitatrices ,possède la forme dtune cartouche tubulaire (14) hermétiquement terme dont ltin- térieur contient le relais electromagnetique (4) avec ses contacts mobiles et fixes (17,18) décourt-circuitant une partie (Ra) de la résistance précitez tandis que l'autre partie de la dite resistance (it) constitue l'enroulement cllexcitation dudit relais ciont le circuit magnétique fixe est constitué par le capuchon ferromagnétique (15) connecte à une extremite de la résistance muni d'une couche métallique bon conducteur électrique et eventuellement par l'enroulement ferromagnétique de la résistance dimensionnée pour supporter une temperature sous courant nominal ne dépassant pas 758Cenviron. 10) limiteur suivant lrensemble des revendications 1 à 9 caracterise en ce que les limiteurs modulaires sont calibrés suivant les courants et tensions normalisés par exemple, 16,32,o4Amp.220,3s0, 500V avec indication de leurs pouvoirs de limitation, par exemple 2000/300,@000/500, 10000/500 Amp. avec les temps de limitation de courant de court-circuit par exemple 0,0050,01 et 0,05 sec.