L'invention concerne une orthèse pour le traitement de la dysplasie et de la luxation de la hanche, l'orthèse se composant d'une coque de bassin et de deux supports de cuisse, qui sont fixés chacun à une extrémité d'une glissière de guidage de cuisse, dont l'autre extrémité est articulée de façon orienta- ble sur la coque de bassin. Une forme de réalisation de ce genre peut être tirée de la demande de brevet allemand publiée après examen n' 27 14 272. Ici, la coque de bassin a des côtés relativement largement relevés, et elle pré- sente à son extrémité inférieure une entretoise d'écar- tement qui a un prolongement en forme d'étrier saillant vers le haut. On forme ainsi des ouvertures pour cuisse dans le bas de la coque. Sur le bord supérieur une cein- ture de bassin est reliée à la coque par une fermeture à crampons. Sur les deux côtés de la coque, les glissiè- res de guidage de cuisse sont fixées de façon orienta- ble à l'aide d'un boulon qui forme en même temps leur axe de rotation. Par cette possibilité d'orientation, l'enfant peut mettre ses jambes dans la position néces- saire pour marcher, se traîner à quatre pattes, et se coucher. Les glissières de guidage de cuisse se compo- sent de deux fers plats pouvant coulisser l'un contre l'autre dans le sens longitudinal et pouvant s'assembler entre eux de façon continue par des vis, ce qui permet d'ajuster progressivement la longueur des glissières et de l'adapter à la longueur de la cuisse du patient. La fixation des glissières de guidage de cuisse, et donc aussi de leurs axes de rotation, se situe au-dessus des ouvertures précitées pour cuisse, les deux axes de rotation étant approximativement ali- gnés entre eux. Les glissières de guidage de cuisse font entre elles un angle obtus d'environ 1500, de sorte que la droite qui se confond avec l'axe longitudinal des glis- sières en position de repos coupe le plan sagittal de la coque sous un angle " de 350 environ. Pour une flexion de 0 à 90 , l'angle d'écartement respecte l'ab- duction de 350. Le traitement de la dysplasie et de la luxa- tion de la hanche apparaissant chez les nouveaux-nés se fait en deux phases. La première consiste à replacer la tête de l'articulation, ou le noyau de la tête (encore en voie de développement à la naissance), dans la cavité cotylolde. La seconde phase doit assurer la rétention, c'est-àdire le maintien, de la tête de l'articulation installée chaque fois dans la position la plus favorable pour la consolidation complète de l'articulation. Depuis longtemps, les milieux spécialisés se sont efforcés de découvrir la position optimale, indi- quée en degrés d'angle, pour la consolidation complète de l'articulation de la hanche. Malgré des recherches cliniques et expérimentales étendues, on est encore cependant très éloigné d'une technique unifiée de trai- tement. Comme auparavant, les valeurs de l'angle employé pendant la rétention, ainsi que la position de la jambe, sont controversées. Des recherches ont montré qu'après immobili- sation prolongée d'une extrémité dans un bandage de platre, des dégradations irréversibles apparaissent non seulement sur les os, mais aussi sur les muscles, les veines et les ligaments. A la vérité, on se rend de plus en plus compte que ces dommages sont à attri- buer moins au bandage de plâtre lui-même qu'à ce qu'il contient à l'intérieur, en particulier le grand écarte- ment. En conséquence, les efforts n'ont donc pas manqué, dans la remise en place de l'articulation de la hanche et son maintien, pour raccourcir le séjour dans le ban- dage de plâtre et diminuer la rigidité, propre audit bandage, de la fixation. Dans ce but, de nombreux banda- ges et glissières ont été développés. Tous les construc- teurs et les médecins traitants font état de leurs succès. Mais la conclusion que l'on en peut tirer est que la position correcte de la jambe diffère d'un cas à l'autre, aussi bien dans la mise en place que dans la rétention, de sorte que le traitement ne doit pas s'exécuter avec une position normalisée de jambe, mais avec une position individuelle. Cependant, tous les ban- dages et glissières jusqu'ici connus n'admettent plus ou moins qu'une position déterminée de traitement, réduisant ainsi pour le médecin la latitude de traite- ment d'une façon particulièrement défavorable pour les patients. Ainsi, le brevet américain 3 068 862 présente un dispositif écarteur qui n'admet qu'une position uni- que d'écartement, non modifiable par le médecin, et en outre particulièrement accusée pour les jambes de l'en- fant. Une forme comparable de réalisation se trouve dans la demande de brevet allemand no 12 63 219. La demande de brevet allemand 20 18 240 montre une construction un peu plus souple. Mais l'invention s'inspire d'un autre état de la technique, tel qu'on peut le tirer de la demande de brevet allemand 27 14 272 exposée au début de cette introduction. Les glissières de guidage de cuisse y sont bien articulées de façon orientable sur la coque de bassin, mais l'orientation se fait exclusivement autour d'axes de rotation fixes et alignés entre eux, de sorte que l'abduction de 350 ci-dessus mentionnée est toujours exactement observée. Le médecin traitant n'a donc aucune possibilité de modifier de façon continue la position d'écartement (pendant le traitement). Il est en outre préjudiciable que les glissières de gui- dage de cuisse puissent manifestement tourner librement; un arrêt et/ou une limitation du mouvement de rotation à une plage angulaire déterminée ne sont pas possibles. De plus, la disposition des deux axes de rotation apparaît préjudiciable car ils ne se trouvent pas dans la zone d'articulation naturelle de la hanche. Le dispositif écarteur n'admet en outre aucun arrange- ment de glissières de guidage de cuisse avec des sup- ports de jambe correspondants. Du fait de la grande hau- teur des côtés de la coque de bassin, et aussi en raison de l'entretoise d'écartement prévue sur l'avant de ladite coque, l'insertion de l'enfant à traiter, et notamment le changement de ses langes ou de ses vêtements, sont rendus très difficiles. En raison de l'entretoise d'écartement placée sur l'avant de la coque, ce disposi- tif écarteur définit déjà par avance une certaine posi- tion des jambes du patient, de sorte que, en ce qui concerne cet inconvénient fondamental, ce dispositif ne se distingue pas de ceux des publications antérieures ci-dessus mentionnées. Des enquêtes comparatives ont permis d'éta- blir que chez les animaux -et même chez leurs petits- il y a deux groupes d'états de naissance: nidicoles et nidifuges. Les nidicoles appartiennent à un niveau d'organisation inférieur, les nidifuges sont des petits plus hautement organisés, dont le cerveau est d'une complexité plus perfectionnée. En raison de son cerveau hautement développé, l'homme devrait être nidifuge de naissance. Ce n'est évidemment pas le cas. La cause supposée est qu'il doit être considéré comme un prématuré physiologique de 9 mois et qu'il accède seulement au cours des 12 mois suivants à l'état de vrai "nidifuge". Par conséquent, la mère et l'enfant continuent après la naissance à former la même unité biologique que pendant la gros- sesse. Il en résulte que des organes qui ne parviennent pas à maturation complète dans le corps de la mère (donc par exemple les articulations des hanches) doivent être placés après la naissance dans une position semblable à l'état prénatal, pour pouvoir achever leur processus de maturation sans être perturbés. Si cela ne se produit pas, dans le cas d'une immaturation particulièrement accusée des articulations des hanches, des actions mécaniques extérieures peuvent amener le déboîtement des articulations. Les résultats d'enquêtes anthropologiques parlent aussi en faveur de cette conception. Ils mon- trent qu'au cours du développement ancestral de l'homme, les mères ont porté leurs enfants à cheval sur leurs hanches, de la façon encore en usage aujourd'hui dans de nombreuses peuplades primitives o les luxations des hanches sont extrêmement rares. Etant donné que l'on peut supposer naturellement qu'à l'âge du nourris- son, c'est la mère -et non pas le lit auquel il est contraint malgré luiqui représente le seul univers de l'enfant, les appareils passifs de maintien des jambes doivent être adaptés à une vie sur le corps de la mère. Cette position, désignée par le Dr. FETTWEIS comme posi- tion "d'assis-accroupi", est employée par celui-ci pour le traitement de la dysplasie de la hanche et de sa luxation en coopération avec un bandage de plâtre. Le problème, qui est à présent à la base de l'invention, est de perfectionner l'orthèse commentée au début de façon que le médecin traitant dispose d'une latitude de traitement beaucoup plus grande. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait que l'articulation, disposée dans la zone de l'articulation naturelle de la hanche entre la coque de bassin et la glissière de guidage de la cuisse, a la forme d'une articulation à rotule, dont la partie mobile peut être bloquée dans n'importe quelle position angulaire. Il est utile dans ce cas que, entre la partie mobile de l'articulation à rotule et la glissière de guidage de cuisse, se trouve encore une articulation tournante, autour de l'axe de rotation de laquelle peut pivoter la glissière de guidage de cuisse, indépen- damment de la position ou du blocage de l'articulation à rotule, la glissière pouvant être bloquée dans la posi- tion d'inclinaison souhaitée. Contrairement à toutes les orthèses connues, l'articulation artificielle de la hanche est établie, pour l'orthèse conforme à l'invention, dans la zone de l'articulation naturelle de la hanche et de forme sphé- rique comme celle-ci. La forme et la disposition de l'ar- ticulation artificielle permettent d'ajuster de façon continue toute position de jambe nécessaire pour le traitement. Ainsi, le médecin traitant n'est plus can- tonné à une position d'écartement pour les jambes du patient complètement déterminée et préétablie invariable- ment par le dispositif écarteur. L'articulation tournante additionnelle, combinée avec l'articulation à rotule, permet en outre la libération du mouvement dans l'arti- culation de la hanche, dans la position angulaire éta- blie chaque fois par l'articulation à rotule. Il est particulièrement approprié dans ce cas que, lorsque l'articulation à rotule est bloquée, la glissière de guidage de cuisse ne puisse pivoter librement, autour de l'axe de rotation de l'articulation tournante, que dans un secteur angulaire limité. On obtient ainsi une libération graduelle du mouvement dans l'articulation de la hanche. A cet effet, il est en outre avantageux que la valeur du secteur angulaire précité soit ajustable. Une construction appropriée est alors donnée quand le bottier d'articulation à rotule contenant la partie mobile de l'articulation se compose d'une douille à symétrie de révolution, qui est fixée à la coque de bassin par une base s'étendant obliquement par rapport à l'axe de la douille. Pour pouvoir de plus modifier aussi encore, par rapport à la coque de bassin, la dis- position angulaire de l'articulation à rotule et aussi celle de l'articulation tournante, il est pratique que le bottier d'articulation à rotule puisse être fixé à la coque de bassin dans diverses positions de rotation par rapport à son axe de douille. Pour adapter l'allure du mouvement largement aux mouvements naturels en employant l'orthèse, il est avantageux que les axes des douilles des deux bottiers d'articulation à rotule embrassent un angle à 900 envi- ron. On s'efforce ainsi en principe de projeter dans l'articulation naturelle de la hanche le centre de rota- tion des mouvements d'orientation des glissières de guidage de cuisse. Sur la glissière de guidage de cuisse, on peut articuler de façon amovible une glissière de gui- dage de jambe avec un support de jambe. La charnière se situe alors à la hauteur de l'articulation du genou. Par l'étirement de ces glissières de guidage ou supports de jambes, on peut exercer une pression sur l'articula- tion de la hanche. Pour l'adaptation aux patients, il est utile que les supports de cuisse et de jambe soient fixés à leurs glissières de guidage de façon à pouvoir être déplacés longitudinalement. L'insertion dans l'orthèse de l'enfant à traiter est simplifiée quand la coque de bassin ainsi que les supports de cuisse et de jambe ont la forme de demi-coquilles et quand la coque de bassin peut être fermée par l'intermédiaire d'une plaque abdominale articulée sur ladite coque. En particulier, la coque de bassin peut prendre la forme d'une demi-coquille relativement plate, ce qui facilite aussi le changement des couches. Les ouvertures de cuisse par lesquelles doivent passer les jambes de l'enfant sont complètement disparues dans la construction selon l'invention. La plaque abdominale, qui peut être convenablement fermée par une fermeture à crampons ou du même genre, peut être réalisée de façon suffisamment large pour assurer à l'enfant une position sûre et stable dans l'orthèse. Il est de plus avantageux que tous les élé- ments de l'orthèse soient fabriqués en matériaux qui ne font pas d'ombres sur les images radiographiques, de sorte que l'on puisse utiliser, lors de la remise en place, un écran visuel et un convertisseur d'image. Ceci permet à nouveau d'utiliser, contrairement au bandage de plàtre, des rayons mous dans le domaine organique sensible du corps du patient. La nouvelle orthèse est particulièrement appropriée au traitement de la dysplasie de la hanche dans la position "d'assis-accroupi" selon le Dr FETTWEIS. Cependant, le nouvel appareil est également adapté à l'accomplissement de toutes autres méthodes de traitement. En partant de la construction, aucune méthode de traitement n'est prescrite au médecin. La construction elle-même peut être réalisée de façon telle que le médecin traitant peut entreprendre le réglage de l'orthèse sans recouriÉ à un mécanicien orthopédiste. La coque de bassin, ainsi que les supports de cuisse et de jambe sont utilement vissés aux articu- lations mécaniques ou aux glissières de guidage, de sorte que ces éléments réalisés de préférence en forme de demi-coquilles peuvent être facilement remplacés et être ainsi adaptables simplement à chacun des patients. Les dessins ci-joints représentent une forme de réalisation, donnée à titre d'exemple, de l'invention. On y montre respectivement: à la figure 1, une orthèse vue de front; à la figure 2, l'orthèse de la figure 1, vue par dessous; à la figure 3, une vue de détail de côté de l'orthèse selon la figure 1; et à la figure 4, à échelle agrandie, une articulation entre coque de bassin et glissière de gui- dage de cuisse. Selon la figure 1, l'orthèse représentée se compose essentiellement d'une coque de bassin 1 et de deux supports de cuisse 2 qui sont fixés chacun à l'une des extrémités d'une glissière de guidage de cuisse 3. L'autre extrémité de cette glissière est articulée de façon orientable sur la coque 1, et cela par l'intermédiaire d'une articulation 4 qui est dispo- sée dans le domaine de l'articulation naturelle de la hanche et qui a la conformation d'un joint à rotule. Une glissière de guidage de jambe 5 est articulée de façon amovible avec un support de jambe 6 sur la glissière de guidage de cuisse 3. La coque de bassin 1, ainsi que les supports 2, 6 de cuisse et de jambe, ont approximativement la forme de demi-coquilles. La coque 1 peut se fermer par l'intermédiaire d'une plaque abdominale articulée sur ladite coque. Dans les glissières de guidage de cuisse 3 sont prévues des fentes longitudinales 8 à travers les- quelles on introduit des vis 9 par lesquelles les sup- ports de cuisse 2 peuvent coulisser le long des glissiè- res 3 et être bloqués dans la position désirée. Les glis- sières de guidage de jambe 5 présentent divers alésages par lesquels on introduit les moyens non représentés de fixation pour immobiliser les supports de jambe 6. Ces alésages 10 permettent également un dispositif de coulissement longitudinal des supports de jambe 6 par rapport à leurs glissières 5. Les supports de jambe 6 sont encore fixés en outre chacun par l'intermédiaire d'une éclisse 11 au support de cuisse 2 associé. Une fente longitudinale 12 prévue dans l'éclisse 11 permet d'orienter les supports de jambe 6 par rapport aux sup- ports de cuisse 2. L'articulation 4 se compose d'un boftier 14 d'articulation à rotule recevant la partie articulée mobile 13 qui consiste en une douille à symétrie de révolution qui est fixée à la coque de bassin 1 par une base 16 s'étendant obliquement par rapport à l'axe 15 de la douille. On peut voir à la figure 1 que la fixation s'obtient par l'intermédiaire d'une rondelle élastique 17 disposée sur la face interne de la coque de bassin 1, et sur laquelle le bottier 14 d'articulation à rotule s'accroche sur un pivot central 18 traversant la paroi de la coque 1. La mise en position est faite par trois vis de serrage 19. Après leur desserrage, le boftier 14 peut tourner chaque fois de 180 sur son pivot 18 et être bloqué dans la position de rotation désirée par les vis 19 sur la coque 1. C'est ainsi que l'on peut modifier la disposition angulaire de l'articulation à rotule sur la coque. La figure 2 montre que les axes 15 de douille des deux bottiers 14 d'articulation à rotule peuvent embrasser un angle e de 900 environ. Entre la partie mobile 13 de l'articulation 4 et la glissière de guidage de cuisse 3 se trouve encore une articulation tournante 20 autour de l'axe 21 de laquelle peut pivoter la glissière de guidage de cuisse, indépendamment de la position ou du blocage de l'articulation à rotule, et la glissière peut être bloquée dans la position d'inclinaison souhaitée. Cet axe de pivotement 21 est formé d'une vis qui s'étend jusqu'à l'intérieur de la partie mobile 13 de l'arti- culation et actionne un dispositif de serrage non repré- senté en-détail. En serrant la vis formant le pivot 21, on obtient un blocage de la partie mobile 13 de l'arti- culation à l'intérieur du bottier 14 de l'articulation à rotule, et cela dans toute position angulaire désirée. Mais indépendamment de la partie mobile 13 de l'articu- lation, on peut orienter les glissières de guidage de cuisse 3 autour de l'axe de rotation 21 de l'articula- tion tournante 20, et cela dans un secteur angulaire " limité (voir figure 3). Cette limitation du secteur figure 4) qui sont pratiquées dans un disque 23 soli- daire de la partie mobile 13 de l'articulation. Dans ces fentes pénètrent des cames de guidage 24 qui sont fixées sur la face interne des glissières de guidage de cuisse 3. Le disque 23 peut, par exemple, être vissé sur la partie mobile 13 de l'articulation; en échangeant ce disque contre un autre ayant des fentes 22 plus lon- gues ou plus courtes, on peut ajuster la valeur du secteur angulaire' REVENDICATIONS 1. Orthèse, pour le traitement de la dyspla- sie et de la luxation de la hanche, se composant d'une coque de bassin (1) et de deux supports de cuisse, qui sont fixés chacun à une extrémité d'une glissière de guidage (3) de la cuisse, dont l'autre extrémité est articulée de façon orientable sur la coque de bassin, caractérisée en ce que l'articulation (4), disposée dans la zone de l'articulation naturelle de la hanche entre la coque de bassin (1) et la glissière de guidage (3) de la cuisse, a la forme d'une articulation à rotule, dont la partie mobile (13) peut être bloquée dans n'im- porte quelle position angulaire. 2. Orthèse selon la revendication 1, caracté- risée en ce que, entre la partie mobile (13) de l'arti- culation à rotule (4) et la glissière de guidage de cuisse (3), se trouve encore une articulation tournante (20), autour de l'axe de rotation (21) de laquelle peut pivoter la glissière de guidage de cuisse, indépendam- ment de la position ou du blocage de l'articulation à rotule, la glissière pouvant être bloquée dans la posi- tion d'inclinaison souhaitée. 3. Orthèse selon la revendication 2, caracté- risée en ce que, lorsque l'articulation à rotule (4) est bloquée, la glissière de guidage (3) de cuisse ne peut pivoter librement, autour de l'axe de rotation (21) de l'articulation tournante (20), que dans un secteur angu- laire (') limité. 4. Orthèse selon la revendication 3, caracté- risée en ce que la valeur du secteur angulaire (%) pré- cité est ajustable. 5. Orthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que le bottier (14) d'arti- culation à rotule contenant la partie mobile (13) de l'articulation se compose d'une douille à symétrie de révolution, qui est fixée à la coque de bassin (1) par une base (16) s'étendant obliquement par rapport à l'axe (15) de la douille. 6. Orthèse selon la revendication 5, caracté- risée en ce que le bottier (14) d'articulation à rotule peut être fixé à la coque de bassin dans diverses posi- tions de rotation par rapport à son axe (15) de douille. 7. Orthèse selon la revendication 5 ou 6, caractérisée en ce que les axes (15) des douilles des deux bottiers (14) d'articulation à rotule embrassent un angle 8. Orthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que sur la glissière de guidage de cuisse (3) est articulée de façon amovible une glissière de guidage de jambe (5) avec un support de jambe (6). 9. Crthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que les supports de cuisse et de jambe (2,6) sont fixés à leurs glissières de gui- dage (3,5) de façon à pouvoir être déplacés longitudina- lement. 10. Orthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que la coque de bassin (1) ainsi que les supports de cuisse et de jambe (2,6) ont la forme de demi-coquilles. 11. Orthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que la coque de bassin (1) peut être fermée par l'intermédiaire d'une plaque abdo- minale (7) articulée sur ladite coque. 12. Orthèse selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que tous ses éléments sont fabriqués en matériaux qui ne font pas d'ombres sur les images radiographiques.