72' 08633 1 £130169 L'invention concerne un dispositif permettant de corriger tant statiquement que dynamiquement la convergence radiale de faisceaux électroniques dans un tube de télévision en couleur, ce dispositif pouvait être élaboré autour du col du tube environ au niveau de l'extrémité avant 5 des canons électroniques qui ans le tube doivent engendrer les faisceaux électroniques, et comportant des électro-aimants en forme de U dont chacun, par l'intermédiaire de pièces polaires correspondantes dans le tube, est à même d'engendrer un champ magnétique dans la région du faisceau correspondant, les variations de ce champ magnétique donnant ■|0 lieu à un déplacement radial de ce faisceau, c'est-à-dire un déplacement vers l'axe du tube ou un déplacement dans le sens opposé, c'est-à-dire vers l'extérieur, les électro-aimants étant formés par un noyau ferromagnétique en forme de II comportant deux bras pratiquement parallèles qui sont réunis par une culasse et dont chacun est entouré d'une bobine 15 élaborée près de la culasse et permettant de corriger la convergence statiquement et éventuellement dynamiquement à fréquence de trames, ainsi que d'une bobine élaborée près de l'extrémité libre du bras et permettant de corriger la convergence dynamiquement à fréquence de lignes et éventuellement à fréquence de trames. 2o brevet allemand ïï° 1.290.174 permet de se rendre compte des différents dispositifs de convergence qui sont indispensables pour amener à l'endroit exact les faisceaux électroniques dans un tube de télévision ën couleur. La présente..invention concerne le dispositif permettant de corriger la convergence radiale tant statiquement que 25 dynamiquement, comme cela est indiqué dans le préambule. On a constaté que dans les dispositifs utilisés habituellement jusqu'à présent, la réluctance du circuit magnétique des deux bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes est très grande. Il en résulte que pour régler efficacement la convergence à l'aide de ces deux 30 bobines, l'énergie magnétique (puissance apparente) doit être élevée. En effet, le circuit magnétique pour ces deux bobines n'est court-circuité que principalement par le champ de dispersion régnant entre les deux bras du noyau en forme de II. Pour éviter cet inconvénient, il-est déjà connu de donner aux 35 bras du noyau une plus grande longueur, de sorte que le circuit magnétique en question se trouve perfectionné dans une certaine mesure, du fait que le flux de dispersion magnétique derrière les bobines devient plus grand. Toutefois, la mesure préconisée ci-dessus donne également lieu à l'accroissement du champ de dispersion dans le circuit magnétique 72 08633 2 2130169 pour les deux bobines utilisées pour permettre 1a. correction de la convergence statiquement et dynamiquement à fréquence de trames, ce qui a comme résultat d'augmenter également la diaphonie entre les différents circuits magnétiques associés aux différents canons électroniques. ^ Le but de l'invention est de réduire considérablement la plus grande réluctance dans le circuit magnétique des bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes sans influencer pour autant essentiellement le circuit magnétique des bobines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique à fréquence de 10 trames, tout en évitant l'accroissement de la diaphonie. Pour atteindre le but visé, le dispositif conforme à l'invention est remarquable en ce qu'un pont magnétique existe entre les parties des deux bras, limitées d'une part par les bobines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique à fréquence de tra-15 mes, et d'autre part par les bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes, ce pont constituant une réluctance relativement faible dans le circuit magnétique des bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes mais par contre une réluctance relativement grande par rapport à la réluctance interne des bo-20 bines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique à fréouence de trames. C: •- A cet effet, le pont magnétique est formé par exemple par un corps oblong en acier doux, quasi parallèle à la culasse réunissant les bras de noyau, alors qu'une fente d'air se situe entre au moins une des 25 extrémités du corps d'une part et le bras le plus proche d'autre part. Le pont magnétique peut être formé également par au moins un corps oblong en acier doux qui est quasi parallèle à la culasse et qui est élaboré à côté des deux bras, la longueur du corps étant au moins égale à la distance entre les deux bras, et au moins une fente d'air se 50 situant entre le corps et le noyau. De préférence, dans les deux cas, la position du corps en acier doux est réglable. Un avantage du dispositif conforme à l'invention est.que la sensibilité des bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes est augmentée considérablement jpar la réduction de la 35 réluctance dans le circuit magnétique de ces bobines. Pour une même déviation magnétique d'un faisceau électronique, il ne faut dès à présent disposer que de la demi-énergie magnétique, (puissance apparente). De ce fait, dans le circuit électronique correspondant, les mesures à prendre se trouvent considérablement simplifiées, et il est en outre possible 72 08633 5 2130169 d'utiliser des composants ayant une plus faitle charge admissible. Par l'augmentation de la sensibilité des bobines élaborées sur les extrémités des bras du noyau en forme de II et jusqu'à présent utilisées uniquement pour jjermettre dynamiquement à fréquence de lignes la correction de 5 la convergence radiale, ces bobines peuvent être utilisées également pour corriger dynamiquement à fréquence de trames la convergence radiale; à cet effet, à travers lesdites bobines, on fait circuler un courant électrique qui résulte de l'addition des courants de convergence à fréquence de lignes et à fréquence de trames, par exemple fourni à partir 10 d'un étage de sortie transistorisé pour chacun des systèmes de convergence radiale pour les faisceaux rouge, vert et bleu. En ce qui concerne le pont magnétique, quelques constructions méritant la préférence ont été indiquées ci-dessus. Toutefois, tout en restant dans le cadre.de l'invention, le technicien* peut également 15 utiliser d'autres corps constituant un pont,formés par exemple par un mélange d'acier doux et de matière synthétique. La possibilité du réglage du corps constituant^nponf offre par exemple la possibilité de faire varier le coefficient de self des bobines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique 2Q à fréquence de. trames pour une réluctance qui reste pratiquement constante dans le circuit magnétique intervenant dans la convergence dynamique à fréquence de lignes, une telle variation permettant, dans certains circuits, le réglage de l'allure désirée du courant de convergence (ladite allure étant généralement plus ou moins parabolique et ledit 2§ courant ayant une fréquence de 50 Hz), car le rapport entre le coefficient de self et la résistance définit l'allure de la courbe d'une branche de parabole qui décroît par exemple exponentiellement. En prenant ces mesures, on doit toujours faire attention à ce qu'à l'endroit du pont, la réluctance magnétique dans le circuit magnétique pour les 30 bobines intervenant dans la convergence statique et dans la convergence dynamique à fréquence de trames reste élevée par rapport à la réluctance interne de ces bobines, c'est-à-dire que la réluctance de pont entre les deux bras en forme de U doit être élevée par rapport à la réluctance qui est formée par les deux bras et par la culasse du noyau en forme de 35 de 1'électro-aimant. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente un électro-aimant destiné à un dispositif 72 08633 4 2130169 eonforme à l'invention et comportant un corps en acier doux placé entre les deux bras du noyau en forme de ïï de cet aimant. La figure 2 représente un électro-aimant destiné à un autre dispositif conforme à l'invention et comportant un corps constituant un poxrt 5 en acier doux, placé à côté des deux bras du noyau en forme de U de cet aimant. La figure 3 représente un électro-aimant qui ressemble à celui représenté sur la figure 2 et qui comporte deux corps constituant un pont en acier doux, placés de part et d'autre des deux bras de noyau. 10 La figure 4 illustre le positionnement de trois noyaux en forme de U appartenant à des électro-aimants qui ensemble forment une unité permettant de corriger la convergence radiale tant statiquement que dynamiquement, et montre également le circuit se rapportant à la convergence statique. 15 La figure 5 représente un étage de sortie transistorisé appelé à fournir des courants de convergence à une paire de bobines. La figure 1 représente un électro-aimant 1 comportant un noyau en forme de ïï formé par une culasse 2 et par deux bras parallèles 3 et 4 qui dans le voisinage de la culasse 2 sont entourés de bobines respec-20 tives 5 et 6 intervenant dans la convergence statique, ces bobines pouvant éventuellement être utilisées aussi pour la convergence dynamique à fréquence de trames, et alimentées alors par des courants paraboliques, de fréquence 50 Hz. Dans le voisinage des extrémités 7 et 8 des bras 3 et 4, on a élaboré autour de ces bras les bobines 9 et 10 pour la conver-25 gence dynamique à fréquence de lignes. Au besoin, on peut également, par l'intermédiaire de ces bobines 9 et 10, fournir les courants paraboliques de fréquence 50 Hz pour la convergence dynamique à fréquence de trames. • Entre les bras 3 et 4 se situe un pont magnétique formé par un corps oblong 11, en acier doux. Pour des fins de réglage, ce corps peut de 30 préférence pivoter autour d'un point 12. Au besoin, on peut agencer le corps de façon à pouvoir être déplacé suivant sa longueur. Une fente d'air 13 se situe entre le corps 11 et le bras 3, ainsi qu'entre le bras 4 et le corps 11. Une partie importante du circuit magnétique 14 (en pointillé) des bobines 9 et 10 est fermée à travers le corps 11, carîà 35 l'endroit où ce corps est utilisé, il diminue la chute de tension magnétique qui existera en l'absence de ce corps. Une partie du flux magnétique qui sur la figure 1 est indiqué en pointillé près de la référence 15 et qui est engendré par les bobines 5 et 6, traverse le corps 11 qui à cet effet joue le rôle de shunt magné 72 08633 5 2130169 tique, le reste du flux passant vers la région d'un faisceau électronique (non représenté) par l'intermédiaire des extrémités 7 et 8 des "bras 3 et 4. La réluctance qui est formée par le corps 11 et par les deux fentes d'air 13 est élevée par rapport à 1a. réluctance dans la partie de cir-5 cuit suivant le bras 4» la culasse 2 et le bras 3» de sorte que l'intensité du champ magnétique qui par les bobines 5 et 6 est engendrée pour la correction statique et à fréquence de trames de la convergence est encore suffisante également aux extrémités des bras. Les dispositifs connus jusqu'à l'heure actuelle avaient comme 10 inconvénients qu'également les bobines 5 et 6 entouraient le flux magnétique engendré par suite du passage d'un courant à travers les bobines 9 et 10. De ce fait, suivant la loi de Lenz, il se formait un contrechamp qui, à cause du fait que le courant circulant dans les bobines 5 et 6 a une fréquence très faible par rapport à la fréquence de lignes, 15 avait comme résultat que le circuit magnétique des bobines 9 et 10 se trouvait interrompu ici. Du point de vue magnétique, aucune charge n'était donc imposée à ce circuit. On aurait eu le même résultat si on avait découpé les deux bras du noyau avant l'endroit où commencent les bobines 5 et 6, vues à partir des bobines 9 et 10. Par conséquent, sui-20 vant l'idée de base de l'invention, le corps 11 devait donc être élaboré avant ces "interruptions". La figure 2 représente un électro-aimant qui ressemble à celui représenté sur la figure 1. Toutefois-,,„_sur la figure 2, le corps en acier doux actif comme pont magnétique est formé par un barreau 19 dont la 25 longueur est supérieure à la distance entre les deux bras 3 et 4 du noyau 1 en forme de U. Le barreau 19 est placé parallèlement à la culasse 2 et à côté des bras. Dans ce cas également, les circuits magnétiques sont régis par les mêmes conditions que celles qui ont régi l'élaboration du corps 11 représenté sur la figure 1. Ce qui en référence à la 30 figure 1 a été remarqué en ce oui concerne la possibilité éventuelle du réglage de la position du corps 1, est également valable pour la figure 2. La figure 3 enfin est la vue de profil d'un noyau 1, en forme de U. Dans ce cas, le pont est formé par deux baxreaux 19 en acier doux, placés à faible distance à côté des bras 3 et 4 et correspondant au 35 barreau 19, représenté sur la figure 2. Sur la figure 4> on a représenté en vue en élévation trois électro-aimants à noyaux 1 en forme de ïï, les aimants étant donc vus à partir du côté écran d'un tube de télévision en couleur. Ces électroaimants forment ensemble un dispositif permettant la correction de la 72 08633 6 2130169 convergence radiale. L1électro-aimant supérieur est utilisé pour le faisceau "bleu" (B), 1'électro-aimant situé à droite étant utilisé pour le faisceau "vert" (&), et 11 électro-aimant situé à gauche pour le faisceau "rouge" (R). Les déviations pour la convergence statique et 5 également pour"3a convergence dynamique ont en principe lieu en direction radiale, comme le montrent les fléchés 16. Dans la partie supérieure de la figure 4> on a représenté un schéma de principe d'un circuit utilisé pour la convergence statique. Ce circuit est formé par trois résistances R_l, ^2 et R^ de 470-/"L, branchées en parallèle, chaque résistance étant 10 munie d'un curseur réglable pour la fourniture d'une tension continue au dispositif de convergence. La particularité de ce circuit réside en ce que les bobines 5 et 6 des noyaux 1 intervenant pour le faisceau rouge et pour le faisceau vert, sont divisées en sections 5a> 5^>» 6a et 6b. Le curseur de la ré-15 sistance R^ est raccordée à un montage en série comportant les sections 6a, (rouge), (rouge), 5& (vert) et 6a (vert), tandis que le curseur de la résistance Rg est raccordée au montage en série comportant les sections 5*> (rouge), 6b (rouge), 5b (vert) et 6b (vert). Les circuits magnétiques de ces sections de bobine correspondent à ceux des bobines 20 5 et 6. Le circuit représenté sur la figure 4 a l'avantage que la con- • vergence peut être ajustée de manière très simple. Lorsque pour l'ajustement de la convergence on utilise sur lTécran une configuration de trames orthogonale, un ajustement mutuel apparemment horizontal et vertical de la configuration de trames rouge et verte remplace alors l'observa-25 tion des déviations radiales des faisceaux électroniques. Afin de faire coïncider les configurations de trames rouges et vertes en direction verticale, le curseur de la résistance R^ est réglée de façon à faire varier le courant traversant les sections 6a et 5a du système rouge et les sections 5& et 6a du système vert. L'ajustement en direction horizon-30 taie a lieu de la même façon à l'aide de la résistance R2. De la même façon dont cela était le cas pour les bobines 5 et 6 pour la convergence statique (et pour la convergence dynamique à fréquence de trames), également les bobines 9 et 10 pour la convergence dynamique à fréquence de lignes peuvent être divisées en sections. Pour 35 compenser électriquement la diaphonie magnétique, les unités de convergence bleue et rouge sont interconnectées par l'intermédiaire d'une résistance R^ de 4»? k —/L» Pour fournir le courant nécessaire aux bobines 9 et 10, on peut très bien utiliser un étage de sortie comportant un transistor 20 ,1e circuit de collecteur de ce transistor comportant les 72 08633 7 2130169 bobines (Figure 5)» H est possible d'utiliser un transistor d'étage de sortie distinct pour chacun des faisceaux rouge, vert et bleu, alors qu'un tel étage peut être utilisé non pas seulement pour la convergence dynamique à fréquence de lignes, mais en outre également pour la convergence dynamique à fréquence de trames. A cet effet, les courants de convergence dont un est à fréquence de lignes et l'autre à fréquence de trames, peuvent être additionnés à l'aide de deux résistances R,. et R^, 5 o de 220-A.. 72 08633 8 2130169 REVENDICATIONS ; 1. Dispositif permettant de corriger tant statiquement que dynamiquement la convergence radiale de faisceaux électroniques dans un tube de télévision en couleur, ce dispositif pouvant être élaboré autour du col du tube 5 environ au niveau de l'extrémité avant des canons électroniques qui dans le tube doivent engendrer les faisceaux électroniques, et comportant des électro-aimants en forme de U dont chacun, par l'intermédiaire de pièces polaires correspondantes dans le tube, est à même d'engendrer un champ magnétique dans la région du faisceau correspondant, les variations de ce champ magné-10 tique donnant lieu à un déplacement radial de ce faisceau, c'est-à-dire un déplacement vers l'axe du tube ou un déplacement dans le sens opposé, c'est-à-dire vers 1'extérieur, les électro-aimants étant formés par un noyau ferromagnétique en forme de U comportant deux bras pratiquement parallèles qui sont réunis par une culasse et dont chacun est entouré d'une 15 bobine élaborée près de la culasse et permettant de corriger la convergen— ce statiquement et éventuellement dynamiquement à fréquence de trames, ainsi que d'une bobine élaborée près de l'extrémité libre du bras et permettant de corriger la convergence dynamiquement à fréquence de lignes et éventuellement à fréquence de trames, caractérisé en ce qu'un pont magné— 20 tique existe entre les parties des deux bras, limitées d'une part par les bobines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique à fréquence de trames, et d'autre part par les bobines utilisées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes, ce pont constituant une réluctance relativement faible dans le circuit magnétique des bobines utili-25 sées pour la convergence dynamique à fréquence de lignes mais par contre une réluctance relativement grande par rapport à la réluctance interne des bobines utilisées pour la convergence statique et la convergence dynamique à fréquence de trames. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le pont 30 est formé par un corps oblong en acier doux, quasi parallèle à la culasse réunissant les deux bras du noyau, alors qu'une fente d'air se situe entre au moins une des extrémités du corps d'un® t**8 le plus proche d'autre part. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le pont est formé par au moins un corps oblong en acier doux qui est quasi 35 parallèle à la culasse et qui est élaboré au cSté des deux bras, la longueur du corps étant au moins égale à la distance entre les deux bras, et au moins une fente d'air se situant entre le corps et le noyau. 4. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il est possible de régler la position du corps en acier doux.