la présente invention concerne les procédés de soudage magnétique par impulsions des métaux et plus précisément les procédés de soudage des ébauches par recouvrement et les dispositifs destinés à les mettre en oeuvre. Comme on le sait, le soudage magnétique par impulsions permet de souder des ébauches en métaux similaires et divers en dépensant une quantité minimale d'énergie. Ledit procédé est appliqué en général pour le soudage des ébauches tubulaires à parois minces fabriquées à partir de métaux et alliages légers. Il est caractérisé par un haut rendement et une haute culture du travail. On peut estimer que, actuellement, le procédé de soudage dans la plage technologique du soudage des tubes en alliages d'aluminium de 1 à 1,5 mm d'épaisseur et de 30 à 40 mm de diamètre est pratiquement mis au point. On pourrait élargir sensiblement la plage mentionnée si le procédé de soudage était plus effectif, la longévité des installations était plus grande et les opérations préparatoires étaient plus simples. On connaît le procédé de soudage magnétique par impulsions ;tr rar exemple le certificat d'auteur de l'URSS, n0 226 393, el. 23k I vQO) selon lequel le courant induit dans l'inducteur auquel est branchée une batterie de condensateurs chargée au préalable induit un courant inverse dans l'ébauche en matériau électroconducteur disposée au voisinage de l'inducteur.-I'interaction de ces courants, dont l'amplitude totale des pressions des champs magnétiques dépasse notablement la limite d'élastiei; du métal à souder, produit une accélération de la tartie à souder de l'ébauche mobile.En cas de soudage d'ébauches tubulaires, la partie extrême de l'ébaucha mobile se déplace dans le sens radial. Le joint soudé des ébauches se produit à la suite de la collision de ladite partie contre l'ébauche. fixe. Eri règle générale, la partie de l'ébauche qui doit être déformée par le champ magnétique impulsionnel a la forme d'un tube à parois minces. Dans la description qui va suivre, onappelera l'ébauche possédant une telle partie "ébauche mobile". L'ébauche non déformée sera nommée "ébauche fixe". Elle peut entre en forme de cylindre, cane, etc. On utilisera le terme "ébauches" dans les cas où il s'agira en mme temps des deux ébauches à souder entre elles. Si les ébauches sont posées au préalable avec un écartement, la vitesse de la partie en mouvement de l'ébauche mobile atteint, au moment de leur collision, des centaines de mètres par seconde, tandis que la pression développée dans la zone de contact des surfaces à souder s'évalue à des centaines de milliers d'atmosphères. le joint soudé se forme lors de la collision de ces-surfaces sous un angle (collision oblique), qu'on assure en profilant les ébauches au préalable ou pendant l'accélération. Les inconvénients du procédé connu de soudage magnétique par impulsions sont sa basse efficacité, la possibilité d'obtenir le joint soudé seulement aux vitesses élevées de collision des ébauches, et la nécessité de nettoyer soigneusement les surfaces à souder. Par efficacité , du soudage on entend le rapport entre la masse du métal soudé rdellement et l'énergie dépensée à cet effet, ce qui correspond à l'équation suivante. où D est le diamètre moyen de la partie soudée de l'ébauche mobile, 1 la largeur du cordon de soudure le long de l'axe de l'ébauche mobile S l'épaisseur de la partie soudée de l'ébahe'- mobile, f la densité du métal de l'ébauche mobile, Co la capacité de la batterie de condensateurs UO la tension à la batterie de condensateurs. les dispositifs connus pour le soudage magnétique par impulsions conformément au procédé décrit ci-dessus sont caractérisés par un schéma simple du circuit de courant fort. Il comprend une batterie de condensateurs, un commutateur de courant et un inducteur, reliés entre eux en série par des conducteurs à faible inductance. On a réussi à résoudre dans une grande mesure les problèmes de la création de batteries de condensateurs de haute qualité grâce à la mise au point, dans l'industrie, de la technologie de fabrication de condensateurs impulsionnels d'une grande capacité spécifique d'énergie, d'une faible inductivité propre et d'une longévité élevée. Les organes faibles des dispositifs pour le soudage magnétique par impulsions sont les commutateurs de courant et surtout les inducteurs. Une partie notable d'énergie de la batterie de condensateurs est perdue dans les commutateurs de courant. Ils sont sujets à l'usure et nécessitent des générateurs de déclenchement pour leur commande, L'inducteur est l'outil opératoire des dispositifs pour le soudage magnétique par impulsions.Les inducteurs mono spires et multispires ainsi que l'inducteur multispire à concentrateur de champ magnétique, sont largement connus. L'inducteur multispire possède pratiquement un champ magnétique homogène, s'adapte facilement à une batterie de condensateurs simple et peu chère mais sa résistance mécanique est la plus faible. Quant à l'inducteur monospire, sa résistance mécanique est la plus élevée, mais il nécessite une batterie de condensateurs de plus haute qualité et par conséquent plus chère. En plus, il présente un défaut organique, qui est son champ magnétique affaibli dans la zone de la fente. Dans l'inducteur multispire doté d'un concentrateur du flux magnétique, on supprime partiellement les inconvdnientr mentionnés, mais au prix de pertes supplémentaires d'énergie. Donc, le problème de la création d'un inducteur perfectionnéà tous les pointe de vue n'est pas encore résolu à l'haute actuelle. La technologie de soudage magnétique par impulsions impose à l'inducteur de créer des impulsions réitératives du champ magnétique à une tension aussi maximale que possible.C'est pour cette raison que le problème de la longévité de l'inducteur est tellement important. On connaît un procédé de soudage plus perfectionné (voir le brevet des Etats-Unis, nO 3258573, cl. 219-95) selon lequel les ébauches sont préalablement chauffées jusqu'à l'amollissement par les courants haute fréquence à l'aide dtun générateur approprié, avant l'application du champ magnétique. le chauffage permet d'effectuer le soudage à de plus basses amplitudes du champ magnétique impulsionnel, ce qui augmente la longévité de l'inducteur. Cependant, le chauffage de toute la masse du métal des ébauches conduit a une consommation important! de courants haute -fréquence, nécessite l'utilisation de gaz inertes pour la protection des surfaces à souder contre l'oxydation et modifie la structure des métaux. C'est pourquoi on doit recuire les pièces finies après le soudage. Les dispositifs utilisés pour la réalisation du procédé décrit de soudage sont sensiblement plus compliqués que ceux utilisés pour le soudage ordinaire magnétique par impulsions. le coût du générateur de courants haute fréquence est comparable à celui de la partie magnétique produisant les itplusions dans le dispositif. Xe rendement du procédé de soudage décroît notablement à la suite des cycles relativement longs du chauffage et du recuit, tandis que le procédé de soudage lui-meme est sensiblement plus cher. Ainsit dans le procédé connu, on n'a pas résolu les problèmes qui se posent dans le soudage magnétique par impulsions. le but de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients mentionnés des procédés de soudage par recouvrement Qu'on applique actuellement en pratique. On s'est donc proposé de mettre au point un procédé de soudage d'ébauches par recouvrement et des dispositifs destinés à les mettre en oeuvre, assurant une haute efficacité du soudage d'ébauches en métaux tant similaires que différents, une haute qualité et l'identité des soudures obtenues en modifiant le caractère du chauffage des ébauches par le cotirant électrique. Ce problème est résolu du fait que dans un procédé de soudage d'ébauches par recouvrement, dont l'une est mobile et possède une partie à souder de forme tubulaire, tandis que la seconde ébauche est fixe et comporte une partie à souder disposée coaxialement à l'ébauche mobile, du type dans lequel les ébauches sont chauffées au préalable et ensuite leurs surfaces à souder sont écrasées par déformation de la partie à souder de l'ébauche mobile par la pression-d'un champ magnétique, suivant l'invention le chauffage préalable se fait par passage du courant électrique dans des directions radiales entre les ébauches simultanément suivant tout le périmètre du joint à souder. Il est avantageux que le courant électrique passant entre les ébauches soit sous forme d'un courant impulsionnel ou d'une série de courants impulsionnels. Il est possible de faire passer le courant impulsionnel entre les ébauches au moment de l'écrasement de leurs surfaces à souder. On peut disposer les ébauches avec un écartement et remplir celui-ci d un matériau électroconducteur. Il est avantageux de réaliser la partie à souder de l'ébauche mobile sous forme d'un cane tronqué et d'assurer de disposer son extrémité au contact de l'ébauche fixe suivant tout le périmètre de cefle-ci. Il est particulièrement avantageux de disposer les ébauches avec un écartement et de remplir ce dernier d'un gaz sous basse pression. Il est possible de réaliser les ébauches à partir de métaux similaire s, par exemple en acier-acier, cuicre-cuivre aluminium- aluminium. Il est aussi possible de réaliser les ébauches à partir de métaux différents, par exemple : cuivre-acier, acier-aluminium et ses alliages, acier-titane et ses alliages, cuivre-titane et ses alliages, aluminium-titane et ses alliages. Pour la réalisation du procédé proposé de soudage dans le dispositif comportant une batterie de condensateurs reliée en série à un commutateur de courant et à un inducteur déformant la partie à souder de 11 ébauche mobile, suivant l'invention une batterie de condensateurs d'activation est connectée aux ébauches par des conducteurs de courant à faible inductance en vue de générer le courant impulsionnel entre elles. Il est plus anvantageux de brancher en série dans le circuit de la batterie de condensateurs dtactivation un commutateur de courant permettant de réaliser le soudage des ébauches à une faible tension de claquage de l'écartement entre elles au cas où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches se touchent. Il est plus avantageux de brancher dans le circuit de la batterie de condensateurs dractivation l'enroulement haute tension d'un transformateur d'impulsions a' équilibrage et de connecter son enroulement basse tension aux ébauches. il est possible, dans le dispositif comportant une batterie de condensateurs-reliée en série à l'inducteur déformant la partie à' souder de l'ébauche mobile, de relier, suivant l'invention, une ébauche à l'inducteur et de connecter l'autre ébauche à la batterie de condensateurs par des conductêurs de courant à faible inductance. On réussit ainsi à supprimer le commutateur de courant, dont la fonction est accomplie par les ébauches elles-mmes, et à utiliser pour le chauffage des ébauches le courant impulsionnel traversant 1' inductèur. Il est possible de brancher en série avec l'inducteur, la batterie de condensateurs et les ébauches, un commutateur de courant permettant de réaliser le soudage des ébauches à une faible tension de claquage de l'écartement entre elles au cas où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches se touchent. Il est avantageux, dans le dispositif comportant une batterie de condensateurs raccordée en série aux ébauches et à l'inducteur déformant la partie à souder de l'ébauche mobile, de relier la batterie de condensateurs d'activation aux ébauches en vue d'augmenter le courant impulsionnel entre elles. Il est utile de brancher un commutateur de courant, permettant d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs, en série avec l'inducteur et avec la batterie de condensateurs. Il peut être utile également de ne pas brancher le commutateur de courant en série à la batterie de condensateurs et à l'inducteur, en assurant ainsi de faibles pertes dans ce circuit, et de connecter le commutateur de courant en série à la batterie de condensateurs d'activation, en assurant ainsi une haute tension de service sur elle et la possibilité de la brancher, par exemple, au moment de l'écrasement des surfaces à souder des ébauches. Il est particulièrement utile de brancher un commutateur de courant en série à l'inducteur et à la batterie de condensateurs et de connecter un autre commutateur de courant en série à la batterie de condensateurs d'activation, en assurant ainsi le réglage des régimes de soudage dans de vastes limites. Il est avantageux, dans le dispositif comportant une batterie de condensateurs reliée en série, par des conducteurs de courant à faible inductance, aux ébauches à souder et à l'inducteur déformant la partie à souder de l'ébauche mobile, de ménager un écartement entre l'une des ébauches et le conducteur de courant à faible inductance amenant le courant à celle-ci, ledit écartement étant rempli d'un gaz sous basse pression percé par la décharge électrique lors du soudage. Il est possible de disposer les ébauches et les conducteurs de courant à faible inductance amenant le courant à celles-ci avec un écartement rempli d'un gaz sous basse pression percé par la décharge électrique lors du soudage. il est avantageux, dans le dispositif comportant une batterie de condensateurs reliée en série à un commutateur de courant et à un inducteur déformant la partie à souder de l'ébauche mobile, et une batterie de condensateurs d'activation connectée par des conducteurs de courant à faible inductance aux ébauches pour la génération d'un courant impulsionnel entre elles, de ménager un écartement rempli d'un gaz sous basse pression percé par la décharge lors du soudage. - Il est avantageux de prévoir des écartements remplis d'un gaz sous basse pression, percés par la décharge électrique lors du soudage, entre les deux ébauches et les conducteurs de courant à faible inductance amenant le courant à celles-ci. Et enfin, il est avantageux de placer des disjoncteurs aux bornes de la batterie de condensateurs; En comparaison avec le soudage magnétique classique par impulsions, le procédé proposé de soudage est plus efficace de 5 à 10 fois. Il ne nécessite pas la réalisation d'opérations difficiles et conteuses, ni un nettoyage soié des surfaces à souder. On a maintenant de larges possibilités d'obtenir des soudures par recouvrement des ébauches d'une structure différente des zones de soudage, par exemple : soudage au moyen d'une couche intermédiaire de poudre métallique ou de brasure (brasage), soudage similaire au soudage ordinaire par décharge de condensateur.Au point de vue de l'applicatîon pratique, le cas de soudage où les ébauches sont montées avec un écartement rempli d'un gaz sous basse pression et où le chauffage est assuré par un courant impulsionnel d'une grande valeur atteignant à peu près 103 à 107 A, présente un grand intért. Ledit écartement permet d'accélérer la partie à souder de l'ébauche mobile jusqu'à une vitesse s'évaluant à plusieurs centaines de mètres par seconde, et d'obtenir une haute pression lors de sa collision contre l'ébauche fixe entre les surfaces à souder. Dans ce cas, le courant passe entre les ébauches à travers une décharge électrique dans le gaz. La nature impulsionnelle du courant permet d'obtenir une grande puissance dans l'impulsion en se servant d'accumulateurs d'énergie simples et peu coateux, parmi lesquels la batterie de condensateurs est le type le plus commode. Une puissance importante du flux de chaleur arrivant aux surfaces à souder des ébauches pendant le passage d'un courant impulsionnel puissant et une conductibilité thermique limitée des métaux conduisent à l'échauffement uniquement des couches superficielles minces des ébauches jusqu'à la fusion, Associée au courant, une pression du champ magnétique propre, dont la valeur est proportionnelle au carré de la densité de courant, est un facteur important qui favorise la formation du joint soudé.A une grande amplitude du courant impulsionnel passant entre les ébauches correspondant une haute pression de son champ magnétifflle propre sur la décharge électrique dans l'écartement entre les ébauches. Sous l'action de cette pression, les produits des impuretés et des oxydes en cours de combustion, ainsi qu'une partie du métal fondu, soxtévacués des surfaces a' souder. ainsi, dans la variante proposée du procédé de soudage, il ne se produit pas simplement un chauffage des ébauches avant le soudage, mais un ensemble beaucoup plus efficace de processus de préparation de ces ébauches, qui consiste en un chauffage jusqu'à la fusion seulement des couches minces des métaux sur les surfaces à souder-et en un nettoyage de ces surfaces par la pression du champ magnétique propre du courant impulsionnel. L'action commune de ces deux processus sera dénommée dans ce qui suit "activation" des ébauches ou "activation" des surfaces à souder. L'activation- électrothermique effective des surfaces à souder par une décharge électrique puissante entre les ébauches immédiatement avant ou au cours de leur collision garantit une haute qualité et l'identité des joints soudés. Elle permet d' obtenir des joints soudés de haute qualité, à des vitesses sensiblement inférieures de collision des surfaces à souder (100 à 200 m/s) en comparaison du soudage magnétique par impulsions- ordinaire. On a réussi à diminuer ainsi l'intensité du champ magnétique dans l'inducteur et à résoudre d'une façon plus radicale le problème de sa longévité. Grâce à la nature impulsionnelle et brève de l'activation seulement des couches superficielles minces des ébauches, la masse principale du métal reste pratiquement froide, ce qui conserve sa structure et crée les conditions pour la formation de types qualitativement nouveaux de structures des joints soudés. Grâce à cela, il est possible de souder différentes paires de métaux qu'on ne peut souder par les méthodes ordinaires ou dont le soudage par ces méthodes est peu productifs. les joints soudés sont pratiquement toujours caractérisés par une haute étanchéité au vide. Les dispositifs destinés à réaliser le procédé proposé de soudage peuvent être utilisés avec succès au lieu des installations pour soudage magnétique par impulsions, notamment dans les cas où les posslbili$ds de ces dernières sont épuisées. Au point de vue pratique, cela signifie le soudage d'ébauches dont le diamètre de la partie à souder de l'ébauche mobile en métal et alliage léger est supérieur à 30 mm et dont ltépaisseur de paroi est supérieure à 1 min. Lorsque l'ébauche mobile est en métal ou en alliage lourd, ces dimensions sont approximativement égales à 20 mm et à 0,5 mm approximativement. Dans tous-les cas, il est préférable d'appliquer le procédé de soudage lorsqu'on a besoin d'obtenir un joint soudé étanche au vide. Ltinvention est décrite ci-après à l'aide d'xemples de réalisation non limitatifs, avec références aux dessins annexés dans lesquels : La figure 1 représente un schéma expliquant le procédé proposé de soudage des ébauches, au cas où entre elles est prévu un écartement rempli d'un matériau électroconducteur, conformément à l'invention - la figure 2 représente un schéma illustrant le procédé proposé de soudage des ébauches, au cas où la partie à souder de l'ébauche mobile est en forme de cône tronqué et son extrémité touche ébauche fixe suivant son périmètre, conformément à l'invention - la figure 3 montre un schéma expliquant le procédé de soudage proposé des ébauches au cas où on assure un écartement entre les ébauches et on le remplit d'un gaz sous basse pression, conformément à l'invention - la figure 4 représente un dispositif pour la réalisation du procédé proposé de soudage, selon lequel les ébauches sont reliées à une batterie de condensateurs d'activation, conformément à l'invention; à l'invention - la figure 5 représente le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel un commutateur est branché dans le circuit de la batterie de condensateur d'activation, conformément à l'invention - la figure 6 représente le dispositif pour réaliser le procédé de soudage proposé, selon lequel le circuit de la batterie de condensateurs d'activation comporte un transformateur d'adaptation, conformément à l'invention - la figure 7 représente le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage propose, selon lequel les bauches sont branchées en série avec l'inducteur et avec la batterie de condensateurs1 conformaient à l'invention - la figure 8 représente le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel le commutateur de courant est branché en série avec l'inducteur, avec la batterie de condensateurs et avec les ébauches, conformément à l'invention ;; - la figure 9 représente le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel la batterie de condensateurs d'activation est raccordée aux ébauches en parallèle avec le circuit électrique constitué par un inducteur et une batterie de condensateurs branchés en série, conformément à l'invention ; - la figure 10 montre le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel la batterie de condensateurs d'activation est connectée aux ébauches en parallele avec circuit constitué par un inducteur, une batterie de condensateurs et un eo eutateur de courant branchés en série, conformément à l'invention ;; - la figure il représente le dispositif pour la réalisation du procédé-de soudage proposé, selon lequel la batterie de condensateurs d' activation est connectée aux ébauches par l'intermédiaire d'un commutateur de courantet en parallele avec le circuit électrique constitué par un inducteur et une batterie de conffiensateurs branchés en série conformément à l'invention - la figure 12 montre le dispositif pour la réalisation du procédé proposé de soudage, selon lequel la batterie de condensateurs d'activation est raccordée par l'intermédiaire d'un comttateur de courant aux ébauches, en parallèle avec le circuit électrique constitué par un inducteur, une batterie de condensateurs et un commutateur de courant branchés en série, conformément à l'invention - la figure 13, montre le dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel on à prévu un écartement entre l'une des ébauches et un conducteur à faible inductance amenant le courant à celle-ci depuis le circuit électrique constitué par tU1 inducteur et une batterie de condensateurs branchés en série, conoréent à l'invention; - la figure 14 représente un dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel on a prévu des écartements entre les deux ébauches et les conducteurs de courant à faible inductance amenant le courant à celles-ci depuis le circuit électrique constitué par un inducteur et une batterie de condensateurs branchés en série, conformément à l'invention ;; - la figure 15 montre un dispositif pour la réalisation du procédé de soudage proposé, selon lequel on a prévu un disjoncteur entre la batterie de condensateurs et le circuit électrique constitué par des ébauches, un inducteur et un conducteur de courant à faible inductance branchés en série, conformément à l'invention. Comme on le sait, pour former un joint soudé il est nécessaire de rapprocher les surfaces des métaux jusqu'au niveau de l'action des forces interatomiques. A cet effet on fait appel soit au chauffage du métal jusqu'à la formation d'un bain de soudage commun (soudage- par fusion), soit à l'application d'une pression suffisante pour le fluage plastique des métaux (soudage par pression). Dans ce dernier cas, il est indispensable de débarrasser soigneusement les surfaces à souder des pellicules d'oxydes et de graisses, ainsi que de la couche de gaz absorbés remplissant les liaisons valentes libres des atomes superficiels des métaux. Selon les différentes variantes du procédé proposé de soudage, le degré de chauffage, la qualité du nettoyage et le taux de compression des surfaces à souder peuvent varier dans de larges limites. Le chauffage des ébauches par un courant électrique passant dans les directions radiales entre les ébauches simultanément suivant tout le périmètre du joint soudé est une particularité commune à toutes les variantes du procédé. A cet effet, la partie à souder de l'ébauche mobile est placée dans l'inducteur si le soudage se fait par sa déformation radiale vers l'axe des ébauches. Si le soudage s'opère par déformation de l'ébauche dans le sens contraire l'inducteur est placé à l'intérieur de ltébauche mobile. les ébauches peuvent avoir des formes très variées. Selon la condition du procédé proposé de soudage, il est nécessaire que la partie à souder de l'ébauche mobile soit d'une forme tubulaire. En pratique, dans la plupart des cas importants, elle est de forme cylindrique. Il est possible de réaliser le tube conique, dont la section peut être en forme d'ellipse, de carré, etc. l'ébauche fixe peut être réalisée tant en forme d'un tube qu'en forme d'une pièce pleine, par exemple d'un cylindre, dtun con e, d'un fond, d'un bouchon, etc. la forme de sa section suivant un plan normal à son axe est dans la plupart des cas similaire à la forme de la section analogue de l'ébauche mobile, mais peut se distinguer de cette dernière. La figure 1 représente un schéma expliquant le procédé de soudage lorsque ltébauche mobile 1 est montée avec un écartement "a" par rapport à l'ébauche fixe 2. L'écartement "all est rempli d'un matériau électroconducteur, par exemple d'une poudre métallique susceptible de se souder tant avec le métal de l'ébauche 1 qu'avec le métal de l'ébauche 2. La partie à souder de l'ébauche mobile 1 est logée à l'intérieur de l'inducteur 3. Sa déformation est orientée radialement par rapport à l'axe des ébauches 1 et 2. Une batterie de condensateurs 5 est branchée en série avec l'inducteur 3 par l'intermédiaire d'un commutateur de courant 4. En générateur de courant électrique 6 est connecté aux ébauches 1 et 2. A vant de commencer le cycle de soudage, on place les ébauches 1 et 2 de la manière voulue, on remplit l'écartement at entre elles dun matériau approprié et on charge la batterie de condensateurs 5 jusqu'à la tension de service. On commence le cycle de soudage en alimentant en courant électrique les ébauches 1 et 2 depuis le générateur de courant électrique 6. L'écartement a entre les ébauches 1 et 2, rempli d'un matériau électroconducteur sous forme d'une poudre mtallique, possède une résistance sensiblement supérieure à celle des autres éléments du circuit électrique considéré. Pour cette raison, de la chaleur s'y dégage lors du passage du courant électrique. Ta quantité de chaleur dégagée varie en fonction de la puissance du générateur de courant électrique 6 et de la durée de passage du courant. -Il s'ensuit une variation du degré d'échauffement de la poudre métallique et des parties à souder des ébauches i, 2. Dans chaque cas concret, on choisit sa valeur optimale par voie expérimentale en réalisant plusieurs soudures d'essai. Après l'échauffement des ébauches 1 et 2 et du matériau électroconducteur se trouvant entre elles, on enclenche le commutateur de courant 4. En conséquence, il se produit une décharge de la batterie de condensateurs 5 par l'intermédiaire de l'inducteur 3 et un champ magnétique impulsionnel se crée dans celui-ci.- Ce champ déforme la partie à souder de l'ébauche 1-. Il en résulte un écrasement du matériau électroconducteur chauffé entre les surfaces chauffées des ébauches 1 et 2 et, par conséquent, le soudage des ébauches 1 et 2. Dans le cas considéré, le joint soudé entre les ébauches 1 et 2 comporte une couche intermédiaire en matériau électroconducteur. Il est avantageux que le courant électrique passant entre les ébauches 1 et 2 soit sous forme d'un courant impulsionnel ou d'une série de courants impulsionnels. Dans ce cas, en se servant de moyens techniques simples, il est possible d'obtenir des impulsions de courant puissantes de courte durée et, par conséquent, des impulsions de flux de chaleur dans la zone de soudage. La diffusion de la chaleur de-la zone de soudage est pratiquement petite toujours négligeable et de ce fait le rendement de l'échauffement des ébauches 1 et 2 par-le courant électrique croit. Les surfaces à souder n'ont pas le temps de s'oxyder car l'échauffement de la zone de soudage est de courte durée. Dans la majorité des cas l'énergie nécessaire à la création du courant impulsionnel peut être accumulée dans des accumulateurs d'énergie, parmi lesquels les batteries de condensateurs sont le plus largement répandues. L'accumulation de 1' énergie pendant une durée dépassant de plusieurs centaines mille fois le cycle d'échauffement permet de consommer une tres faible puissance du réseau électrique industriel Le caractere impulsionnel du courant d'échauffement permet de mettre en pratique une variante importante du procédé de soudage proposé, qui consiste à faire passer le courant électrique entre les ébauches i et 2 au moment de l'écrasement de leurs surfaces à souder.Cela permet, par exemple, de comprimer au préalable le matériau électroconducteur pulverulant dans l'écartement "a" entre les ébauches 1, 2 en stabilisant ses caractéristiques électriques et élevant ainsi le rendement de ltéchavtffenent par le courant clectrique. La figure 2 représente le schéma d'une variante du procédé de soudage proposé, sans couche intermédiaire en matériau électroconducteur A cet effet, on a réalisé la partie à souder de l'ébauche i' sous forme d'un cône tronqué et on s'assure que son extrémité touche Il ébauche fixe 2 suivant son périmètre. Le formage de l'ébauche 1' peut être effectué tant à l'extérieur du dispositif de soudage qu'auprès sa mise en place dans celui-ci. Ce dernier cas est plus commode car il permet d'utiliser le formage par le oharap magnétique impulsionnel créé avant le soudage dans l'inducteur 3, dans lequel on place la partie à souder de l'ébauche 1'. D'après la figure 2, un générateur de courant électrique 6 est connecté aux ébauches i' et 2 logées dans l'inducteur 3 alimenté par l'intermédiaire d'un commutateur de courant 4 à partir d'une batterie de condensateur 5. Avant de procéder au cycle de soudage, les ébauches i' et 2 sont placées de la manière indiquée ci-dessus, tandis que la batterie de condensateurs 5 est chargée jusqu'à la tension de service. On commence le cycle de soudage en alimentant en courant électrique les ébauches 1' et 2 depuis le générateur de courant électrique 6. A l'endroit de contact des ébauches i' et 2, la résistancQactive du circuit électrique dépasse sensiblement la résistance active de toutes ses autres parties. C'est pourquoi la chaleur se dégage de préférence dans cette partie pendant le passage du courant électrique. Selon la puissance du générateur de courant électrique 6 et la durée de passage du courant, on peut distinguer deux régimes d'échauffement des ébauches dans la zone de soudage. Le- premier régime est caractérisé par une quantité de chaleur, dégagée à ltendroit du contact des ébauches 1' et 2, suffisante seulement pour la fusion de petites quantités de métal de l'une et de l'autre ébauche 1' ét 2.Dans ce cas, après avoir enclenché le commutateur de courant électrique 4 permettant à la batterie de condensateurs 5 de se décharger par l'intermédiaire de l'inducteur 3 et de créer ainsi un champ magnétique impulsionnel dans celui-ci, on réalise le soudage et on obtient un joint soudé dont le caractère se rapproche de celui du joint soudé produit par la méthode connue de soudage par décharge de condensateurs. Le deuxième régime a lieu en règle générale en cas d'utilisation de courants impulsionnels puissants et est caractérisé par une quantité de chaleur, dégagée à l'endroit de contact des ébauches 1' et 2, suffisante pour la fusion de grandes quantités de métal sur les surfaces des ébauches 1' et 2 et pour leur évaporation partielle. Dans ce cas, le processus d'échauffement e-st suivi d'une grande pression du champ magnétique propre du courant électrique impulsionnel dans la zone d'échauffement des ébauches 1 et 2. L'action cow1mune des phénomènes indiqués conduit à ltëvacuation des métaux: fondus depuis la zone de contact initial des ébauches 1' et 2 et au passage ultérieur du courant à travers la décharge électrique entre les ébauches 1' et 2 dans les vapeurs des métaux. Ainsi, le processus d'échauffement des ébauches 1' et 2 passe au second stade, appelé précédemment activation des ébauches Comme on le sait, les décharges électriques à intensité élevée de- courant sont instables. Elles tendent à s'étirer en un ou plusieurs canaux (pincement de la décharge ou "pinch-effect"). Des phénomènes analogues ont lieu aussi à l'échauffement des ébauches 1' et 2 par le procédé proposé. Etant donné que dans ce cas c'est seulement le résultat final du passage du courant électrique qui présente un intérêt pratique, c'est-à-dire l'échauffement des ébauches 1t et 2, le degré de stabilité de la décharge électrique n'a pas une importance déterminante. Les essais expérimentaux ont fait apparattre que les surfaces des ébauches 1t et 2 activées par la décharge électrique sont recouvertes de nombreux points d'érosion élevée des métaux aux endroits de concentration du courant sur le fond des surfaces fonduesd'une manière suffisamment uniforme. la surface activée est homogène suivant le périmètre du joint soudé.Sa largeur varie dans les limites de 5 à 30 mm selon la valeur du courant impulsionnel et de la géométrie des ébauches. lors de la compression de la partie à souder de L'ébauche mobile 1' par le champ magnétique impulsionnel créé dans l'inducteur 3, lorsque la batterie de condensateurs 5 est branchée sur celui-ci à l'aide du commutateur de courant 4 il se forme un joint soudé. Sa structure varie suivant la largeur si on 11 observe dans la direction axiale à partir de l'endroit de contact initial des ébauches t' et 2. Au début, la structure du joint soudé ressemble à la structure obtenue par le procédé connu de soudage par décharge de condensateurs ; ensuite son aspect devient spécifique et est caractérisd par la présence d'ondes sur les surfaces à souder des ébauches i' et 2 avec une couche intermédiaire de métaux fondus et ensuite durcis entre elles0 La figure 3 représente le schéma du procédé proposé de soudage lorsque l'ébauche 1 est disposée, par rapport à l'ébauche fixe 2, avec un écartement qui est rempli de gaz sous une basse pression de l'ordre de 10 à 1Q 6 me de Rg La partie à souder de l'ébauche mobile 1 est logée à l'intérieur de l'inducteur 3. la déformation de cette partie se fait radialement vers l'axe des ébauches 1 et 2.La batterie de condensateurs 5 est branchée en série avec l'inducteur 3 par l'intermédiaire du commutateur de courant 4. le générateur de courant électrique 6 est raccordé aux ébauches 1 et 2. Avant de procéder au cycle de soudage, on place les ébauches 1 et 2 de la manière requise et on remplit l'écartement a entre elles d'un gaz sous une basse pression de l'ordre de 10 1 à 10 6 mm de Hg, et on charge la batterie de condensateurs 5 jusqu'à la tension de service. On commence le cycle de soudage par l'application de la tension électrique aux ébauches 1 et 2 et par l'inatiation de la décharge électrique dans l'écartement liait entre lesdites ébauches. La décharge électrique dans le gaz sous basse pression est caractérisée par les avantages importants en comparaison des autres genres de décharges électriques, quoiqu'elle nécessite -des mesures techniques complénientaires pour sa production. Elle est relativement silencieuse et exerce une faible action gazodynamique sur les ébauches 1 et 2 ainsi que sur les organes des installations de soudage. L'action gazodynamique dépend de la valeur de la pression résiduelle du gaz dans l'écartement "a". La décharge électrique dans le gaz sous basse pression est plus stable, tandis que la tension de claquage pour les écartements "a" admissibles au point de vue de la technologie entre les ébauches est plus élevée. La tension de claquage dépend de la forme des ébauches et de la valeur de la pression résiduelle dans l'écartement "a". Un avantage supplémentaire de la décharge électrique sous basse pression réside dans la possibilité de son initiation par variation de la pression conformément à la loi connue de Pachen. L'utilisation du courant électrique impulsionnel permet de réaliser l'activation des surfaces à souder des ébauches sous la forme la plus favorable. L'étude de la surface activée des ébauches 1 et 2 a 'fait apparaître qu'à la différence de la variante précédente elle ne comporte aucune hétérogénéité. Cette qualité est conservée même au cas où le désaxage des ébauches 1 et 2 est notable. Le degré d'activation des ébauches 1 et 2 dépend de la puissance du générateur de courant électrique 6 et de la durée de passage du courant. Dans chaque cas concret on doit choisir sa valeur optimale- par voie expérimentale en réalisant plusieurs soudages d'essai. Après avoir activé les ébauches i et 2, on enclenche le commutateur de courant 4 et la partie à souder de l'ébauche i est comprimée par le champ magnétique impulsionnel créé dans l'inducteur 3 lors de la décharge de la batterie de condensateurs 5 sur celui-ci. Do se déplaçant d'une distance égale à la valeur del'écartement liait, chaque élément de la partie à souder de l'ébauche mobile 1 atteint une vitesse de tordre de plusieurs centaines de mètres par seconde, et, en se heurtant ensuite à l'ébauche fixe 2, crée une haute pression entre les surfaces à souder des ébauches 1 et 20 il convient de noter que grâce à l'activation de ces surfaces, la vitesse de déplacement de la partie à souder de 1' ébauche mobile i peut entre sensiblement inférieure à celle qui se produit dans le procédé classiq-le de sondage magnétique par impulsions. La collision des surfaces à souder des ébauches 1 et 2 doit être assurée sous un certain angle de l'ordre de 60 l'une par rapport à autre. Il est plus avantageux, au point de vue de la technologie, de 11 exécuter pendant 11 accélération de la partie à souder de l'ébauche 1, en assurant une configuration correspondante du champ magnétique le long de l'axe des ébauches 1 et 2. Il est possible de former les ébauches 1 et 2 au préalable séparément ou ensemble. 4 la suite de la collision des parties à souder des ébauches i et 2, il se forme un joint soudé. Sa structure permet de distinguer le procédé de l'invention de tous les procédés de soudage connus actuelleeent. Sa particularité réside dans la présence d'ondes sur les surfaces soudées des ébauches 1 et 2-avec une couche intercalaire de métaux fondus et ensuite durcis entre elles. La quantité de métaux fondus et durcis ainsi que l'amplitude et la fréquence des ondes peuvent varier tant suivant la largeur du joint soudé qu'en fonction des paramètres du régir de soudage. A l'aide de ce procédé, on a réussi à obtenir des joints soudés caractérisés par une qualité particulièrement élevée. L'étanchéité au vide des joints soudés est garantie dans une large plage de variation des paramètres du régime de soudage. La figure 4 représente un autre schéma du dispositif réalisant le procédé proposé-de soudage. En plus des ébauches à souder 1 et 2 il comporte un inducteur 3 relié par l'internediaire du commutateur de courant a à la batterie de condensateurs 5. Dans l'inducteur 3 est disposée la partie à souder de l'ébauche mobile 1. Une batterie de condensateurs d'activation 7 est connectée aux ébauches 1 et 2 par l'intereédiaire de conducteurs de courant 8 et 9 à faible inductance.Les ébauches 1 et 2 sont placées de manière à former entre elles un écartement "a" rempli d'un gaz sous basse pression. le schéma d'alimentation des batteries de condensateurs 5 et 7 ainsi que le schéma de commande sont classiques pour un tel genre des dispositifs ; c'est pourquoi on ne les examinera pas dans la description qui va suivre. Dans le dispositif en question, l'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 est utilisé non seulement pour accélérer la partie à souder de l'ébauche 1, mais aussi pour commuter le courant de décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7. La tension de claquage de 1' écartement iiafl. doit entre quelque peu supérieure à la tension de service de la batterie de condensateurs d'activation 7. Ladite tension est choisie de manière à assurer au courant électrique impulsionnel la valeur et la durée nécessaires pour le niveau requis d'activation des ébauches. Pour des considérations technologiques, la valeur de l'écartement "a" ne peut pas être supérieure, dans la majorité des cas, à 1 à 3 min. C'est pourquoi sa tension de claquage peut devenir inférieure à la tension de service requise de la batterie de condensateurs d'activation 7, même dans le cas d'une très basse pression de gaz.Dans la description qui va suivre, on utilisera l'expression "forte tension de claquage de ltécartement "a" entre les ébauches au cas où cette tension dépasse la tension de service de la batterie de condensateurs 7, dont le courant est commuté par la décharge électrique dans ltécartement "an; On utilisera l'expression "faible tension de claquage de l'écartement gaz entre les ébauches" dans le cas où cette tension est inférieure à la tension de service de la batterie de condensateurs, - dont le courant est commuté par la décharge électrique dans l'écartement "a". Le schéma envisage se rapporte au cas d'une forte tension de claquage de l'écartement t'ait. La commutation du courant de la batterie de condensateurs d'activation 7 par la décharge électrique dans 1' écartement "a" donne les avantages suivants : les pertes actives d'énergie électrique sont réduites au minimum ; le commutateur de courant et l'appareillage nécessaire pour sa commande sont supprimés ; possibilité d'un grand nombre illimité de commutations de la décharge de la batterie de condensateurs 7 car les ébauches I et 2 nouvellement montées font fonction chaque fois de commutateur de courant.Avant de commencer le cycle de soudage, on place les ébauches 1 et 2 de la ânière requise, on remplit l'écartement "a" d'un gaz sous basse pression et on charge les batterie-s de condensateurs 5 et 7 jusqu'à la tension de service. ha valeur de la pression de gaz dans l'écartement mitait peut varier en fonction du type concret d' ébauches, de la puissance du système de dépression et de la qualité de la garniture d'étanchéité au vide des ébauches et des particularités dugaz utilisé. En pratique, il est toujours rationnel d'opérer à des valeurs P.a se trouvant sur la branche gauche de la courbe connue de Pachen, où P est la valeur de la pression résiduelle du gaz dans l'écartement "a". le dispositif en question fonctionne de la manière suivante. Par un procédé connu, par exemple à l'aide d'une étincelle d'allumage disposée au voisinage de l'écartement "a", on initie la décharge électrique dans l'écartement "a". le courant de décharge de la batterie de condensateurs d'activa tion 7 en forme de sinusovie décroissante passe à travers la décharge électrique dans l'écartement "a" et active les surfaces à souder des ébauches 1 et 2. La capacité d'énergie de la batterie de condensateurs d'activation 7 et sa tension de service sont choisies de manier à assurer l'effet d'activation requis, en réalisant plusieurs soudures expérimentales. Après l'activation des ébauches 1 et 2, on enclenche le commutateur de courant 4 et la batterie de condensateurs 5 se décharge sur l'inducteur 3 en créant, dans celui-ci un champ magnétique impulsionnel. La pression de ce champ magnétique déforme la partie à souder de l'ébauche I en accélérant son mouvement sur un parcours égal à l'écartement Ran, jusqu'à une vitesse atteignant des centaines de mètres par seeonde. A la suite de la collision des parties à souder des ébauches 1 et 2, il se forme un joint soudé. le cycle de soudage est alors terminé. Il convient de noter que la commutation du courant de décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 à l'aide de la décharge électrique dans l'écartement "a" et l'utilisation des ébauches 1 et 2 en tant que commutateur de courant sont très commodes pour la conception constructive des conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9. Il est bien évident que la faible inductance du circuit de décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 assure au courant électrique une grande amplitude et s'accompagne, par conséquent, d'un effet 'activation maximal. La figure 5 représente le schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage dans le cas d'une faible tension de claquage de l'écartement plat, au cas où cet écartement "a" est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches 1' et 2 se touchent. Le dispositif assurant le soudage des ébauches mobiles 1 (ou 1') avec l'ébauche fixe 2 comporte un inducteur 3 branché sur la batterie de condensateurs 5 par l'intermédiaire d'un commutateur de courant 4. La batterie de condensateurs d'activation 7 est reliée aux ébauches 1 (1') et 2 à l'aide des conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 par l'intermédiaire d'un commutateur de courant 10 connecté en série. Dans le dispositif en question, la tension de la batterie de condensateurs d'activation 7 est inférieure à la- tension de claquage du commutateur de courant 10. Cette dernière peut être très élevée, c'est pourquoi la tension de claquage de l'écartement "a" peut entre faible, ou bien ledit écartement est fermé suivant l'un des procédés mentionnés ci-dessus. le dispositif en question permet de régler les régimes de soudage dans de larges limites Avant de procéder au cycle de soudage, on place les ébauches 1 (1') et 2 de la manière requise. Si les ébauches 1 et 2 sont montées avec un écartement était, on remplit ce dernier d'un matériau électroconducteur ou d'un gaz sous basse pression. On charge les batteries de condensateurs 5 et 7 jusqu'à la tension de service. Les commutateurs 4 et 10 peuvent être enclenchés l'un par rapport à l'autre à des moments différents. On les choisit par voie expérimentale dans chaque cas concret en réalisant des soudures expérimentales, de la même manière que pour le choix de la tension des batteries de condensateurs 5 et 7. Tous les régimes de soudage peuvent être divisés en deux groupes ; dans le premier groupe, on enclenche tout d'abord le commutateur de courant 10 dans le circuit de la batterie de condensateurs d'activation 7 ; tandis que dans le deuxième groupe on enclenche le commutateur de courant et dans le circuit de la batterie de condensateurs 5 créant le champ magnétique impulsionnel dans l'inducteur 3. Il est bien naturel qu'en plus de ces groupes de régimes il existe aussi des cas où les commutateurs de courant 4 et 10 sont enclenchés simultanément. Selon le régime de soudage du premier groupe, on commence par l'enclenchement du commutateur de courant 10. En conséquence, il se produit une décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 entre les ébauches 1 (1') et 2; qui provoque soit l'échauffement soit 11 activation des surfaces à souder à un endroit donné. Xh bout d'un intervalle de temps choisi par voie expérimentale, le commutateur de courant 4 entre en action et la batterie de condensateurs 5 commence à se décharge par l'intermédiaire de Il inducteur 3 en créant un champ magnétique impulsionnel dans celui-ci. La pression de ce champ déforme la partie à souder de l'ébauche I (11) jusqu'au serrage des surfaces à souder des ébauches i (i') et 2 entre elles ou par l'intermédiaire d'un matériau électroconducteur intercalaire. En cas où l'écartement t'ai' est rempli d'un gaz sous basse pression il se produit la collision desdites surfaces. C'est ainsi que s'effectue le soudage dans le premier groupe de régimes. Selon les régimes de soudage du deuxième groupe, on commence par la mise en action du commutateur de courant 4. En conséquence, la batterie de condensateurs 5 se décharge sur l'inducteur 3 en créant un champ magnétique impulsionnel dans celui-ci. La pression de ce champ déforme la partie à souder de l'ébauche 1 (1') en modifiant la tension de claquage de l'écartement a, les caractéristiques du matériau électroconducteur remplissant cet écartement ou la résistance active du contact transitoire entre les ébauches 1' et 2. A un moment choisi en se fondant sur des soudures expérimentales, le commutateur de courant 10 entre en jeu et la batterie de condensateurs d'activation 7 se décharge à travers une matière se trouvant entre les ébauches 1 (i') et 2, en chauffant ou en activant la zone de soudage. A la suite du déplacement ultérieur de la partie à souder de ltébauehe 1 (i') , il se produit un écrasement ouune collision des surfaces à souder des ébauches i (1') et 2, ce qui entrane leur soudage. L'enclenchement simultané des commutateurs de courant 4 et 10 peut entre considéré que formellement comme un cas particulier, car ltéchauffement ou l'activation se produisent toujours un peu plus t8t par suite de la -nécessité de déplacer la partie à souder de l'ébauche 1 (1') à une certaine distance pour assurer l'effet d'écrasement ou de collision des surfaces à souder. La figure 6 donne le schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage avec une faible tension de claquage de l'écartement "au', au cas où l'écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches 1' et 2 se touchent. Le dispositif en question se distingue par le fait qu'il est doté d'un transfvrmateur d'adaptation des impulsions en vue d'élever l'efficacité de l'échauffement ou de l'activation des surfaces à souder des ébauches i (1') et 2* Le dispositif assure le soudage des ébauches t (1') et 2. Il comporte un inducteur 3 raccordé a la batterie de condensateurs 5 par l'intermédiaire du commutateur 4.La partie à souder de l'ébauche mobile I ou (1') est logée à l'intérieur de l'inducteur 3. L'enroulement basse tension 12 du transformateur d'adaptation des impulsions est relié aux ébauches 1 ( 1') et 2 à laide des conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9. L'enroulement haute tension il dudit transformateur est connecté à la batterie de condensateurs d'activation 7 par li intermédiaire d'un commutateur de courant 10. Avant de procéder au cycle de soudage, on place les ébauches 1 ( et 2 de la manière requise. Si elles sont placées avec un écartement "a", on remplit celui-ci d'un gaz sous basse pression ou d'un matériau électroconducteur. On charge îes batteries de condensateurs 5 et 7 jusqu'à la tension de service. Les régimes de soudage du dispositif en question peuvent être aussi divisés en deux groupes. -0n commence les régimes de soudage du premier groupe par la mise en action du commutateur de courant 10. Il en résulte une décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 sur l'enroulement haute tension Il du transformateur d'adaptation des impulsions. Le flux magnétique ainsi engendré traverse ltenroulement basse tension 12 du transformateur d'adaptation des impulsions et une tension électrique, appliquée aux ébauches 1 (1') et 2, est induite aux sorties de cet enroulement. Un courant électrique commence alors à passer entre elles. Si l'écartement 'latl est rempli d'un gaz sous basse pression, la tension de claquage de cet écartement doit être inférieure à la tension induite aux sorties de l'enroulement basse tension 12 du transformateur d'adaptation des impulsions. Le courant électrique chauffe ou réalise l'activation des surfaces à souder des ébauches I (1') et 2. Le transformateur d'impulsions permet d'adapter la basse résistance active de l'écartement "a" entre les ébauches 1 (1') et 2 aux paramètres du circuit de la batterie de condensateurs d'activation 7. On estime que le cas où Où R est la résistance de ltécartement "all rapportée à l'ènroulement primaire Il du transformateur d'adaptation; L est l'inductance du circuit, C est la capacité de la batterie de condensateurs 7, est le régime optimal de l'adaptation, correspondant à la plus grande pui.ssance dégagée dans la résistance active de l'écartement "a". Grâce à l'adaptation, il est possible de transmettre une partie notablement supérieure de 1 'énergie accumulée dans la batterie de condensateurs- d'activation 7 aux surfaces à souder des ébauches 1 (1') et 2. L'échauffement (activation) de ces surfaces étant terminé, le commutateur de courant 4 entre en action au bout d'un intervalle de temps optimal choisi expérimentalement, et la batterie de condensateurs 5 commence à se décharger par l'intermédiaire de l'inducteur 3 en créant-un champ magnétique dans celui-ci. La pression de ce champ déforme la partie à souder de l'ébauche 1 (1') jusqu'à l'écrasement des surfaces à souder des ébauches 1 (i') et 2 entre elles, ou par l'intermédiaire d'un matériau - électroconducteur intercalé. Si l'écartement "a" est rempli d'un gaz sous basse pression, il se produit une collision de ces surfaces. C'est ainsi que s'effectue le soudage dans les régimes du premier groupe. Selon les régimes de soudage du premier groupe, on enclenche tout d'abord le commutateur de courant 4. En conséquence, la batterie de condensateurs 5 se décharge sur r l'inducteur 3 en créant un champ magnétique impulsionnel dans celui-ci. La pression de ce champ déforme la partie à souder de l'ébauche i (1') en modifiant la tension de claquage de l'écartement "a", les caractéristiques du matériau électroconducteur remplissant cet écartement ou la résistance active de contact transitoire entre les ébauches 1' et 2.Au moment choisi par voie expérimentale à l'aide de soudures d'essai, on enclenche le commutateur de courant 10 et la batterie de condensateurs d' activation 7 se décharge sur l'enroulement haute tension Il du transformateur d'adaptation des impulsions. L'énergie de cette batterie est transmise par induction aux ébauches 1 ( et 2 raccordées à l'enroulement basse tension 12 du transformateur d'adaptation des impulsions. On effectue ainsi le chauffage ou l'activation des ébauches à souder i (1') et 2. Pendant le déplacement ultérieur de la partie à souder de l'ébauche mobile 1 (1'), il se produit l'écrasement ou la collision des surfaces à souder des ébauches 1 (1') et 2 et donc la formation du joint soudé. Le transformateur d'impulsions doit supporter une tension entre enroulements de l'ordre de plusieurs dizaines de kilovolts, être mécaniquement résistant et capable de supporter les efforts résultant du passage de courants de 104 à 107 A à travers les enroulements, et posséder une faible inductance de dispersion. Cette dernière particularité est nécessaire pour réduire les pertes d'énergie dans le transformateur lui-même. La figure 7 donne le schéma du dispositif pour réaliser le procédé proposé de soudage en cas de forte tension de claquage de l'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2. La particularité distinctive de ce dispositif réside en-ce que l'inducteur 3, dans lequel est placée la partie à souder de l'ébauche f, et la batterie de condensateurs 5, sont connectés en série avec les ébauches 1 et 2 par l'intermédiaire des conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9. Dans ce cas, la batterie de condensateurs 5 est utilisée tant pour créer le champ magnétique impulsionnel dans l'inducteur 3 que pour activer les surfaces à souder des ébauches I et 2. Le dispositif en-question est extrêmement simple, fiable et économique gracie à l'utilisation de ;L'énergie du courant électrique passant par l'inducteur 3 pour l'activation des surfaces à souder des ébauches 1 et 2. La commande du cycle de soudage est extremement simple, car elle ne nécessite aucuns moyens de synchronisation. Avant de procéder au cycle de sondage, on place les ébauches i et 2 de la manière requise et on remplit l écartement entre lesdites ébauches d'un gaz sous basse pression. La batterie de condensateurs 5 est alors chargée jusqu'à la tension de service, On commence le cycle de soudage par l'intiation de la décharge électrique entre les ébauches 1 et 2 conformément à -un procédé connu, parexemple par une étincelle d'allumage. Le courant traversant le circuit crée d'une part dans l'inducteur 3 un champ magnétique impulsionnel qui déforme la partie à souder de l'ébauche 1, et d'autre part effectue l'activation des surfaces à souder des ébauches 1 et 2. La synchronisation des cycles d'activation et de collision subséquente des surfaces se produit d'une façon automatique suivant la séquence requise, car tout le processus est commandé par une même décharge dans le ga. La collision des ébauches conduisant à leur soudage se produit toujours avec un retard par rapport au début du passage du courant dans le circuit.En vue d'assurer un régime plus efficace de fonctionnement du dispositif, il est indispensable de choisir ses paramètres conformément à l'équation suivante composée de données expérimentales et calculées : où Lc est L'inductance de 11 inducteur, b la dimension géométrique caracérisant la distribution du courant- dans le système inducteur-ébauche 1, la densité du métal de l'ébauche mobile 1, S l'épaisseur de la paroi de l'ébauche mobile 1, Vc la vitesse de la partie à souder de l'ébauche mobile 1 nécessaire à la formation du joint soudé dans le procédé envisagé de soudage (on la détermine pour des paires concr?tes de métaux par voie expérimentale), C0 la capacité de la batterie de condensateurs 5, a la tension de service de la batterie de condensateurs- 5, l'écartement entre les ébauches 1 et 2, n le nombre de spires de I1 inducteur 3, la la constante magnétique du vide. Il convient de noter qu'il est nécessaire d'utiliser des inducteurs monospire dans la majorité des cas, vu qu'il est avantageux d'applique le procédé proposé de préférence pour des ébauches 1 et 2 dont les dimensions sont relativement grandes (plus de 20 à 30 mm de diamètre) et en raison de la valeur relativement faible de la tension de claquage technologiquement admissible de 1' écartement entre les ébauches t et 2 (habituellement de l'ordre de 4 à 5 kv/mm). C es inducteurs sont caractérisés par l'inductance la plus basse parmi les types connus d'inducteurs. En outre, ils sont plus résistants et s'adaptent mieux à la teci:nologie de fabrication. La figure 8 représente le schéma du dispositif destiné à réaliser le procédé proposé de soudage dans le cas A'une faible tension de claquage de l'écartement "ô" entre les ébauches 7 et 2, dans le cas où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et dans le cas où les ébauches 7 et 2 se- touchent. La particularité distinctive du dispositif en question réside en ce que le commutateur de courant 4 est branché entre -le conducteur de courant à faible inductance 8 et la sortie de l'inducteur 3 relié en série à la batterie de condensateurs 5.Ce commutateur de courant 4 peut entre monté également entre l'inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5 ou entre la batterie de condensateurs 5 et le conducteur de courant à faible inductance 9. Avant de commencer le cycle de soudage on place les ébauches 1 (1') et 2 de la façon requise. Si elles sont montées avec un écartement "a", on le remplit d'un matériau électrocondocteur ou d'un gaz sous basse pression. La batterie de condensateurs 5 est chargée jusqu'à la tension de service. Pour commencer le soudage, on enclenche le commutateur de courant 4. En conséquence, le courant électrique de décharge de la batterie de condensateurs 5 traverse 11 inducteur 3 et passe entre les parties à souder des ébauches 1 (1') et 2. Le soudage à l'aide de ce dispositif s'opère en deux régimesde soudage dépendant du type de la matière placée entre les ébauches 1 (1') et 2. Le premier régime se produit au cas où l'écartement l'a entre les ébauches 1 et 2 ?stTrempli d'un matériau.électro- conducteur ou s'il y a entre c lles-ei-un contact avec une résistance active transitoire relativement élevée. Dans ces cas, il ne se produit toujours qu'un échauffement des surfaces à souder des ébauches i (i') et 2 n7atteignant pas le stade d'activation. Simultanément avec l'échauffement des surfaces à souder, ces surfaces sont écrasées à la suite de la déformation de la partie à souder i (1') sous l'action de la pression du champ magnétique impulsionnel créé dans l'inducteur 3.C 'est ainsi que s'opère le premier régime de soudage des ébauches 1 (1') et 2. Le deuxième régime de soudage a lieu en cas de remplissage de l'écartement "a" entre les ébauches i et 2 avec un kaz sous Basse pression. Après l'enclenchement du commutateur de courant 4, une tension est alors appliquée ; l'écartement -"a". Cette tension, égale à la tension de service totale de la batterie de condensateurs 5, provoque le claquage dudit écartement le courant électrique passant par l'écartement "a" après le claquage effectue l'activation des surfaces à souder des ébauches 5 -et 2.En mme temps il se produit une accélération de la partie à souder de l'ébauche 1 sur un parcours égale la valeur de l'écartement Pua", jusqu'à une vitesse de l'ordre de centaines de mètres par seconde. A la collision de cette partie contre la partie à souder de l'ébauche fixe 2, il se forme un joint soudé. L'utilisation du commutateur de courant 4 permet d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs 5. Donc, il est possible de diminuer la capacité de cette batterie, la valeur de l'énergie accumulée dans cette batterie étant invariable. On réussit à élever ainsi la fréquence du courant dans l'inducteur 3, ce qui est nécessaire au cas où l'ébauche i est fabriquée à partir de matériauxd'une conductibilité relativement inférieure, par exemple partir d'un acier inoxydable. On réussit de cette manière à conserver une fréquence suffisamment élevée du courant électrique dans l'inducteur 3 lorsque les diamètres des ébauches i et 2 sont grands, c'est-à-dire lorsque même l'inductance d'un inducteur monospire devient imp-ortante. La figure 9 représente le schéma du dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé proposé de soudage au cas où la tension de claquage de l'écartement était entre les ébauches 1 et 2 est forte. Laparticularité distinctive de ce dispositif consiste en ce que la batterie de corlensateurs d'activation 7 est connectée aux conductFurs de courant à faible inductance 8 et 9 à l'!ndroit de leur contact avec l'inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5 raccordés en série. Les deuxièmes contacts des conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 sont reliés aux ébauches 1 et 2. Avant de commencer le cycle de soudage, on dispose les ébauches 1 et 2 de la manière requise. L'écartement "a" entre ces ébauches est rempli d'un gaz sous basse pression. On charge les batteries de condersateurs 7 et 5 jusqu'à la tension de service. On commence le cycle de soudage par l'initiation de la décharge entre les ébauches f et 2, en faisant appel à un procédé connu quelconque, par exemple par étincelle d'allumage. Les deux batteries de condensateurs 5 et 7 se déchargent au moyen de la même décharge électrique. Le courant de décharge de la batterie de condensateurs 5 traversant l'inducteur 3 engendre alors dans celui-ci un champ magnétique impulsionnel. La pression de ce champ déforme la partie à souder de ébauche 1 et 11 accélère sur un parcours égal à la valeur de l'écartement 'ra" jusqu t à une vitesse atteignant des centaines de mètres par seconde au moment de la collision des parties à souder des ébauches 1 et 20 Comme il ressort du fonctionnement du montage, l'activation des ébauches est réalisée par deux courants passant parallèlement dans la décharge électrique. Du fait que l'inductance du circuit de décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 est sensiblement inférieure à celle de la batterie de condensateurs 5, le courant électrique débité par la batterie de condensateurs d'activation 7 est sensiblement supérieur à celui de l'autre batterie aux valeurs commensurables accumulées dans cette batterie . Ainsi, en choisissant les capacités des batteries de condensateurs 5 et 7, on réussit à régler le degré d'activation des ébauches I et 2 et la vitesse de leur collision. Donc, des moyens techniques simples permettent d'élargir sensiblement les possibilités de réglage du dispositif. La figure 10 représente le schéma du dispositif pour réaliser le procédé proposé de soudage dans le cas d'une forte tension de claquage de ltécartement a entre les ébauches 1 et 2. La particularité distinctive de ce dispositif réside en ce que le commutateur de courant 4 est branché en série avec l'inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5. Ce circuit en série possède des contacts avec les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 allant aux ébauches 1 et 2. La batterie de condensateurs d'activation 7 est connectée à ces mêmes contacts. Avant de commencer le cycle de soudage, on place les ébauches 1 et 2 de la manière requise, on remplit l'écartement 'la" entre les ébauches d'un gaz sous basse pression et on charge les batteries de condensateurs 5 et 7 jusqu'à la tension de service. Dans ce cas, la tension de service de la batterie de condensateur 5 peut être de loin supérieure à celle de la batterie de condensateurs d'activation 7. On commence le cycle de soudage par l'.initiatin de la décharge électrique entre les ébauches 1 et 2 en appliquant n'importe quel procédé connu, par exemple en faisant appel à une étincelle d'allumage. En conséquence, la batterie de condensateurs d'activation 7 commence à se décharger à travers 11 écartement a entre les ébauches i et 2 et à activer les surfaces à souder des ébauches 1 et 2. Au bout d'un laps de temps choisi par voie expérimentale dans chaque cas concret, on met en action le commutateur de courant 4 et la batterie de condensateurs 5 commence à se décharger par l'.intermédiaire de l'inducteur 3 et de la décharge électrique dans l'écartement "a" entre les ébauches i et 2.Le champ magnétique impulsionnel ainsi engendré déforme par sa pression la partie à souder de l'ébauche i et l'accélère sur un parcours égal à la valeur de l'écartement "a" jusqu'à une vitesse de l'ordre de centaines de mètres par seconde. A la collision des parties à souder des ébauches 1 et 2, il se forme un joint soudé des ébauches 1 et 2. L'utilisation du commutateur de courant 4 permet d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs 5. Donc, la capacité de cette batterie peut être réduite, la valeur de énergie accumulée par ladite batterie étant invariable. On a roussi à élever ainsi la fréquence du courant dans l'inducteur 3, ce qui est nécessaire au cas ou l'ébauche 5 est fabriquée à partir de matériaux possédant une conductibilité relativement basse, par exemple à partir d'un acier inoxydable.En appliquant cette méthode on peut conserver une fréquence suffisamment élevée du courant électrique dans l'inducteur 3 dans le cas de diamètres importants des ébauches 5 et 2, c'est-à-dire lorsque l'inductance marne d'un inducteur monospire devient important6. Dans le cas où la possibilité de réglage du régime de soudage par la tension sur la batterie de condensateurs d'activation 7 est déjà limitée par la tension de claquage de ltécartement itaîl entre les ébauches -i et 2, le degré d'activation des ébauches i et 2 est réglé par le choix de la capacité de la batterie de condensateurs d'activation 7~et du moment de la mise en action du commutateur de courant 4. la polarité de la tension de décharge aux batteries de condensateurs 5 et 7 doit entre choisie de manière qu'au moment optimal leurs courants de décharge électrique passent à travers la décharge électrique dans un seul sens en augmentant ainsi le degré d'activation des ébauches 1 et 2. le dispositif décrit permet de régler le degré d'activation des ébauches et de la vitesse de collision de leurs surfaces à souder d'une manière sensiblemxnt indépendante. A l'aide de ce dispositif, on résoud également le problème du soudage d'ébauches dé grand diamètre d'une manière assez efficace. La figure il représente le schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage- dans le cas d'une forte tension -de claquage de 1' écartement "a" entre les ébauches 1 et 2. La particularité distinctive de ce dispositif consiste en ce que le commutateur de courant 10 est branché en série sur la batterie de condensateurs d'activation 7. Ce circuit en série possède des contacts avec les conducteurs de écurant à faible inductance 8 et 9 allant aux ébauches i et 2. Le circuit constitué par l'inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5 reliés en série est relié à ces mimes contacts. Avant le commencement du cycle de soudage, on place les ébauches 1 et 2 de la manière requise, on remplit l'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 d'un gaz sous basse pression et on charge les batteries de condensateurs 5 et 7 jusqu'à la tension de service. La tension de service de la batterie de condensateurs d'activation 7 peut dépasser sensiblement la tension de service de la batterie de condensateurs 5. On commence le cycle de soudage par l'initiation de la décharge électrique entre les ébauches i et 2 en faisant appel à un procédé quelconque, par exemple par étincelle d'allumage. En conséquence, la batterie de condensateurs 5 commence à se décharger par l'intermédiaire de l'inducteur 3 et la décharge électrique dans l'écartement a entre les ébauches 1 et 2, en effectuant l'activation des surfaces à souder et en déformant la partie à souder de l'ébauche 1 par la pression du champ magnétique impulsionnel créé dans l'inducteur 3.Au bout d'un laps de temps optimal choisi par voie expérimentale dans chaque casconcret en-réalisant des soudures d'essai, on met en action le commutateur de courant 10 et la batterie de condensateurs d'activation commence à se décharger par l'intermédiaire de la décharge électrique dans l'écartement "a" entre les ébauches i et 2. De ce fait, une impulsion d'activation puissante agit en supplément sur les surfaces à souder des ébauches 1 et 2. Au déplacement ultérieur de la partie à souder de l'ébauche mobile 1, cette partie se heurte contre la partie à souder de l'ébauche 2 et il se forme un joint soudé. L'utilisation du commutateur de courant 10 permet d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs d'activation 7. Donc,-pour une valeur invariable de l'énergie accumulée dans cette batterie, sa capacité peut autre réduite. On a réussi à ausnenter ainsi la fréquence et l'amplitude du courant de décharge de la batterie de condensateurs d1activation 7. Il est très utile d'appliquer une courte impulsion atactivation puissante complé-lentaire aux ébauches t et 2 au moment nême de la collision de leurs parties à souder, car on sait que l'influence érosive de la décharge électrique sur la surface des électrodes (dans ce cas, des ébauches 1 et 2) croit avec la diminution de 1' écartement entre elles. La polarité de la tension aux batteries de condensateurs 5 et 7 doit être choisie de manière qu'au moment optimal leurs courants de décharge électrique passent à travers la décharge électrique dans un seul sens en augmentant le degré d'activation des ébauches 1 et 2. Le dispositif décrit permet de régler d'une manière considérablement indépendante le degré d'activation des ébauches et la vitesse de collision de leurs parties à souder. La figure 12 donne le schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage à une faible tension de claquage de l'écartement mitait entre les ébauches 1 et 2 au las où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches 1 et 2 se touchent. La particularité distinctive de ce dispositif réside en ce que le commutateur de courant 4 est branché en série sur 11 inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5, et que le commutateur de courant 10 est connecte en série avec la batterie de condensateurs d'activation 7. Bes-deux circuits électriques mentionnés, comprenant les appareils branchés en série, sont reliés entre eux en parallèle à l'endroit de contact avec les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 allant aux ébauches à souder 1 (i') et 2. Avant de commencer le cycle de soudage, on place les ébauches i (1') et 2 de la manière requise. 1' écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un matériau électroconducteur ou d'un gaz sous basse pression. Les batteries de condensateurs 5 et 7 sont chargées jusqu'à la tension de service. Tous les régimes de soudage réalisés à l'aide du dispositif en question peuvent être divisés en deux groupes : le premier groupe comprend les régimes dans lesquels on enclenche tout d'abord le commutateur de courant 10 dans le circuit de la batterie de condensateurs d'activation 7, et le second groupe comprend les régimes dans lesquels on enclenche tout d'abord le commutateur de courant 4 dans le circuit de la batterie de condensateurs 5 créant le champs magnétique impulsionnel dans l'inducteur 3 avec échauffement simultané (activation) des ébauches 1 (1') et 2. Parmi ces groupes de régimes il y a lieu un cas de l'engagement simultané des commutateurs de courant 4 et 10. Les régimes du premier groupe commencent par la mise en action du commutateur de courant 10, ce qui entraRne la décharge de la batterie de condensateurs d'activation 7 entre les ébauches 1 (i') et 2, effectuant le chauffage et l'-activation de leurs surfaces à souder. Au bout d'un laps de temps optimal choisi par voie expérimentale,-on met en action le commutateur de courant 4 et la batterie de condensateurs 5 commence à se décharger à travers l'inducteur 3 et la matière entre les ébauches i (1') et 2.La pression du champ magnétique impulsionnel engendré dans l'inducteur 3 déforme la partie à souder de ltébauche 1 (1') jusqu'au serrage des surfaces à souder chauffées (activées) des ébauches 1 (1!) et 2 l'une contre l'autre, ou par l'intermédiaire d:"m matériau électroconducteur intercalé. Au cas où 1* écartement a entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un gaz sous basse pression, les surfaces à souder activées des ébauches 1 et 2 se heurtant. Le soudage se produit à la suite de l'écrasement ou de la collision des ébauches 1 (1') et 2. Les régimes de soudage du deuxième groupe commencent par l'enclenchement du commutateur de courant 4. En conséquence, la batterie de coniensateurs 5 se décharge par l'intermédiaire de l'inducteur 3 et de la matière entre les ébauches (i') et 2. Le champ magnétique impulsionnel engendré dans l'inducteur 3, exerce une pression sur la partie à souder de l'ébauche 1 et la déforme en modifiant les caractéristiques du matériau électroconducteur remplissant ltebartement ou la valeur de la résistance transitoire active entre les ébauches 1 et 2. En meme temps, il se produit un chauffage ou une activation simultanée de la zone de soudage. A un instant optimal choisi au moyen de soudures expérimentales, on met en action le commutateur de courant 10 et la batterie de condensateurs d'activation 7 commence à se décharger à travers la matière entre les ébauches 1 (i') et 2 en chauffant additionnellement ou en activant la zone de soudage.Au déplacement ultérieur de la partie à souder de l'ébauche 1 (1'), il se produit un écrasement ou une collision des surfaces å souder des ébauches 1 (i') et 2, ce qui a pour effet de souder les ébauches. L' enclenchement simultané des commutateurs de courant 4 et 10 ne peut entre que formellement considéré comme un cas particulier, car pour assurer l'effet d'écrasement ou de collision des surfaces à souder, la partie å déformer de l'ébauche 1 ( doit entre déplacée à une certaine distance. Zestez pourquoi le chauffage ou l'activation des ébauches f (I') et 2 s'effectue toujours un peu plus t8t. le dispositif en question donne de larges possibilités du réglage des régimes de soudage. On utilise alors pour l'activation 11 énergie des deux batteries de condensateurs. lors de sa mise au point, il est possible d'augmenter notablement l'assortiment de 1' équipement standardisé, notamment des condensateurs d'impulsions. Le dispositif assure le soudage d'ébauches T (1') et 2 de grand diamètre. La figure 13 représente le schéma du dispositif pour réaliser le procédé de soudage dans le cas d'une faible tension de claquage de l'écartement 'ta" entre les ébauches i et 2, au cas où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et au cas où les ébauches 1' et 2 se touchent. la particularité distinctive du dispositif envisagé consiste en ce que l'écartement b1 entre le conducteur à faible inductance 8 et l'ébauche mobile 1 (1') est rempli de gaz sous basse pression. Du caté opposé, le conducteur de courant 8 est relié au circuit en série constitué par l'inducteur 3, la batterie de condensateurs 5 et te conducteur de courant à faible inductance 9 qui, à son ,tous, est en contact avec l'ébauche fixe 2. Il est possible de prévoir cet écartement aussi entre l'ébauche fixe 2 et le conducteur de courant à faible inductance 9. L'ébauche 1 (il) doit être alors en contact avec le conducteur à faible inductance 8.La tension de claquage de l'écartement b1 doit être supérieure à la tension de service de la batterie de condensateurs 5 au cas où l'écartement entre les ébauches 1 (1') et 2 est rempli d'une natière électroconductrice. Si l'écartement 'la" entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un gaz sous basse pression la tension de claquage totale des écartements "a" et "b1" doit entre supérieure à la tension de service de cette batterie. Avant le commencement du cycle de soudage, on place les ébauches I (1') et 2 de la manière requise. L'écartement "a" entre les ébauches I et 12 est rempli d'une matière électroconductrice ou d'un gaz sous basse pression. L'écartement b1 entre l'ébauche 1 (1') et le conducteur de courant à faible inductance 8 est rempli d'un gaz sous basse pression. La batterie de condensateurs 5 est chargée jusqu'à la tension requise. On commence le cycle de soudage par l'initiation de la décharge électrique dans l'écartement bî entre 11 ébauche 1 et le conducteur de courant à faible inductance 8. En conséquence, le courant électrique de décharge de la batterie de condensateurs 5 commence à passer par inducteur 3 et entre les parties souder des ébauches 1 (1'-) et 2. Le soudage réalisé à l'aide du dispositif en question a deux régimes caractéristiques qui dépendent du genre de matière entre les parties à souder des ébauches i (1') et 2. Bye premier régime a-lieu quand l'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un matériau électroconducteur ou quand il y a un contact à résistance transitoire active relativement élevée entre les ébauches 1' et 2. Dans ces cas, il ne se produit que l'échauffement des surfaces à souder des ébauches 1 (1') et 2 ntatteignant pas le stade d'activation. En m8me temps avec ltéchauffement des surfaces à souder il se produit leur écrasement,à la suite de la déformation de la partie à souder de l'ébauche 1 ( par la pression du champ magnétique impulsionnel engendré dans l'inducteur 3. On réalise ainsi le premier régime de soudage des ébauches 1 (1') et 2, te deuxième régime de soudage a lieu au cas où l'écartement était entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un gaz sous basse pression. ta tension appliquée à l'écartement "a" apyres le claquage de L'écartement b1 et égale à la tension de service totale à la batterie de condensateurs 5, perce cet écartement.Le courant électrique traversant l'écartement "a" après le claquage produit l'activation des surfaces à souder des ébauches 1 et 2. En même temps, la partie à souder de l'ébauche est accélérée sur un parcours égal à la-valeur de l'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 ausiu'å une vitesse de 11 ordre de centaines de mètres par seconde. 4 la collision de cette partie contre la partie de l'ébauche fixe 2, il se forme un joint soudé. t' utilisation de l'écartement b1 entre l'ébauche 1 (1') et le conducteur à faible inductance 8 permet d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs 5. Donc, la capacité de cette batterie peut être réduite, la valeur de énergie accumulée dans la batterie étant invariable.On a réussi å élever ainsi la fréquence du courant dans 11 inducteur, ce qui est nécessaire all cas o-w l'ébauche i (1') est fabriquée à partir de matériau d'une conductibllité relativement basse, par exemple d'un acier inoxydable. On a- réussi à conserver de cette façon une fréquence suffisamment élevée du courant électrique dans l'inducteur en cas de grands diamètres des ébauches 1 et 2, ctest-a-dire quand l'inductance meme d'un inducteur monospire devient plus grande. L'écartement b1 entre l'ébauche 1 (1')~et le conducteur de courant à faible inductance 8 permet de simplifier sensiblement les dispositifs de contact nécessaires pour l'amenée de courant aux ébauches au cas où il est possible de disposer les ébauches i (i) et 2 vertiealement. Dans ce cas, le contact inférieur entre le conducteur de courant à faible inductance 9 et l'ébauche fixe 2 peut être un contact liquide-métal. Le dispositif décrit peut être utilisé pour le soudage des ébauches 1 (1') et 2 au cas où, selon les conditions de la technologie, on admet les traces d'érosion des métaux sur la surface extérieurb de l'ébauche 1 (1') dans la zone de la décharge électrique.Dans la majorité des cas pratiques, cette condition est respectée. La figure 14 représente le schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage dans le cas dune faible tension de claquage de ltécartement "a" entre les ébauches 1 et 2, lorsque cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et lorsque les ébauches i' et 2 se touchent. La particularité distinctive du dispositif en question est la présence des écartements b1 et b2 entre les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 et les ébauches i (1') et 2 correspondantes. Ces deux écartements sont remplis d'un gaz sous basse pression. Des cotés opposés, les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 sont branchés en série sur l'inducteur 3 et la batterie de condensateurs 5.La tension de claquage totale des écartementsb1 et b2 doit être supérieure à la tension de service de la -batterie de condensateurs 5 au cas où l'écartement. entre les ébauches 1 (1') et 2 est rempli d'une matière électroconductrice. Si l'écartement a entre les ébauches i et 2 est rempli d'un gaz sous basse pression, la tension de claquage totale des écartements '1a", "b111-, "b2't doit tre -supérieure à la tension de service de cette batterie. Avant le commencement du cycle de soudage, on place les ébauches 1 (1') et 2 de la manière requise. L'écartement "a" entre les ébauches 1 et 2 est rempli d'un matériau électroconducteur ou d'un gaz sous basse pression. les écartements b1 et b2 entre les ébauches 1 (1'3 et 2 et les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 correspondants sont remplis d'un gaz sous basse pression. La batterie de condensateurs 5 est chargée jusqu'à la tension requise. On commence le cycle de soudage par l'initiation des décharges électriques dans les écartements b1 et b2 par n'importe quel procédé connu, par exemple par étincelle d'allumage. En conséquence, le courant électrique de décharge de la batterie de condensateurs 5 commence à passer à travers ltin- ducteur 3 et -entre les parties à souder des ébauches 1 (1') et 2. Pour le reste, les procédés de soudage se déroulent de la même manière que dans le cas du dispositif représenté sur la figure 13. 'utilisation des écartements b1 et b2 entre les ébauches 1 (it) et 2 et les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 correspondants permet d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs 5. Pour une valeur invariable de l'énergie accumulée dans cette batterie, sa capacité peut être réduite. On réussit ainsi à élever ce qui est nécessaire au cas où l'ébauche 1 (1 t) est fabriquée à partir de matériaux caractérisés par une basse conductibilité, par exemple d'un acier inoxydable.On réussit à conserver de cette manière une fréquence suffisamment élevée du courant électrique dans l'inducteur aux grands diamètres des ébauches 1 (1') et 2, ctested-dire lorsque l'inductance même de l'inducteur monospire devient grande. Les écartements b1 et b permettent de supprimer complètement les dispositifs de contact qui, autrement, seraient nécessaires pour amener le courant aux ébauches. Ainsi, le dispositif décrit est d'une conception simplifiée au maximuxa. Il convient de noter que les écartements b1 letb entre les ébauches 1 (1') et 2 et les conducteurs de courant à faible inductance correspondants peuvent être utilisés dans n'importe quel schéma des dispositifs qu'on a examiné ci-dessus réalisant le procédé proposé de soudage. Il n1 est pas avantageux de les utiliser seulement dans le dispositif donné sur la figure 6, où ils entraîneront de grandes pertes actives d'énergie. La figure 15 représente un schéma du dispositif pour la réalisation du procédé de soudage avec une haute résistance électrique de l'écartement entre les ébauches 5 et 2.La particularité distinctive de ce dispositif réside en ce que des disjoncteurs de courant 13, 13' et 14, 14' entre les bornes de la batterie de condensateurs 5, d'une part, et la borne de l'inducteur et le conducteur de courant à faible iructance 9 relié à l'ébauche 2, d'autre part. L'inducteur 3 est relié au conducteur à faible inductance 8, dont l'autre c8té est relié à l'ébauche 1. L'autre particularité du dispositif réside en ce que l'inducteur 3, les ébauches à souder 1 et 2 ainsi que les conducteurs de courant à faible inductance 8 et 9 sont logés dans un bloc de soudage distinct et démontable. Ces blocs sont en nombre supérieur à- -un et sont placés sur le mécanisme de distribution 15 assurant le couplage en série des blocs de soudage à la batterie de condensateurs~5. les contacts 13 et 14 du disjoncteur sont placés sur les bornes de la batterie de condensateurs 5. les contacts opposés 13' et 14' du disjoncteur sont disposés sur chaque bloc de soudage. Le disjoncteur peut autre d'une-conception quelconque, mais la conception utilisant un contact liquide-métal est la plus avantageuse. Le dispositif fonctionne dé la manière suivante si on l'examine à partir du moment de la fin du cycle de soudage précédent. A l'aide du mécanisme de distribution 15, le bloc de soudage se disjoint de la batterie de condensateurs 5, puis il est déplacé jusqu'à la zone de chargement-déchargement où lton en retire la pièce finie et on charge les ébauches i et 2. Ceci fait, on rend étanche la zone de soudage et on commence à y créer une dépression, puis on la remplit d'un gaz approprié. Ces opérations continuent pendant tout le temps où les processus de soudage s'effectuent successivement dans tous les autres blocs de soudage préparés d'une manière analogue. Pendant toute cette durée, le bloc de soudage considéré se déplace vers la batterie de condensateurs 5 et se joint à elle par l'intermédiaire des disjoncteurs 13, 13' et 14, 14'. le mécanisme de distribution 15, par exemple de type carrousel, réalise-la jonction, la disjonction et le déplacement des blocs de soudage dans l'espace. La durée pendant laquelle on change de place les blocs est utilisée pour la charge-de la-batterie de condensateurs 5. Après le couplage du bloc de soudage à l'accumulateur d'énergie, une décharge dans le gaz est initiée ; pour le reste le procédé est analogue à celui se déroulant dans le dispositif illustré sur la figure 7. Le dispositif en question permet d'effectuer le soudage à une fréquence limitée seulement par la durée de charge de la batterie de condensateurs 5. Si la durée de charge de la batterie de condensateurs 5 est égale à 2 3 le nombre nécessaire minimal de blocs de soudage est déterminé à partir de l'équation le rendement du dispositif en comparaison avec le dispositif illustré sur la figure 7 augmente de le procédé proposé de soudage permet de résoudre plusieurs problèmes technologiques, car on dispose d'un nombre suffisamment grand de variantes de dispositifs pour sa mise en oeuvre Si l'on part de considérations technologiques, il est impossible de préférer l'une quelconque de ces variantes. C'est pourquoisil est avantageux d' examiner plus en détail la variante représentée sur la figure 7, dont la conception est simplifiée au maximum et les pertes d'énergie réduites au r-limum. A l'aide d'un dispositif de ce type on réussit à effectuer le soudage de tubes de réduction cuivre-acier et acier-acier d'environ 130 mm de diamètre, I' épais- seur de la paroi de l'ébauche mobile étant de 2,5 mm environ. On a étudié d'une tanière particulièrement détaillée le soudage de raccords de réduction tubulaires cuivre-acier de 40 à 50 mm de diamètre, l'épaisseur de la paroi de l'ébauche mobile (cuivre) étant de 1 à 1,5 mm. Ce dispositif comportait un accumulateur d'énergie à faible inductance d'une capacité de 2,24. 10 3 F et à tension de service maximale de 5. 103 Yu- L'inducteur était du type monospire et relié aux autres éléments de l'installation par des conducteurs de courant à faible inductance. L'écartement entre les ébauches pouvait autre modifié dans les limites de 0,5 à 3,5 mm. Une irrégularité de l'écartement dans la limite de 20% n'influe pratiquement pas sur la qualité de la soudure. L'espace entre les ébauches était rendu étanche et était pompé jusquQ une pression résiduelle de 10 1 à 10 4 mm de Hg. En régime de soudage typique, la tension à l'accumulateur était de 3. 103 V, l'intensité du champ magnétique dans l'écartement entre l'inducteur et l'ébauche mobile ne dépassait pas 230. 103 oye. La soudure était homogène sur toute la circonférence des ébauches. Sa longueur variait de 3 à 10 min suivant la direction axiale en fonction de la tension de l'accumulateur et des paramètres de collision de-s ébauches. L'efficacité maximale du soudage, calculée à l'aide de l'équation (I), était égale à environ 1,25 g/kJ. Les essais de résistance des soudures au cisaillement ont montré que cette résistance était supérieure à la résistance du plus faible des métaux (cuivre). L'effort total de cisaillement de la soudure d'échantillons- de 44 mm de diamètre variait de 12 à 14 tonnes. La structure de la soudure obtenue par soudage conformément au procédé proposé se distingua par sa grande originalité, permettant de la distinguer de tous les procédés connus actuellement. On observe, dans la zone de contact des ébauches, des indices propres au soudage par explosion et au soudage par fusion sur la surface rectifiée de la soudure des échantillons fabriqués de la manière habituelle.Du point de vue quantitatif, le degré d'apparition de ces indices peut varier, mais ils sont toujours présents simultanément dans chaque soudure. Les essais ont montré que les paires de métaux suivantes peuvent etre soudées conformément au procédé proposé de soudage : acier-àcier, acier-aluminium, acier-alliages d'aluminium, acier-titane et ses alliages, acier-cuivre et ses alliages, fonté-cuivre et ses alliages, cuivre-aluminium et ses alliages, titane et ses alliages, aluminium et ses alliages, etc. Bien entendu, l'invention n'est-nullement limitée aux modes de réalisation décrits-et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICAE S 1. Procédé de soudage, par recouvrement, de deux ébauches dont l'une est mobile et possède une partie à souder de forme tubulaire, tandis que la seconde ébauche est fixe et comporte une partie à souder disposée coaxialement à l'ébauche mobile, du type dans lequel les ébauches sont chauffées au préalable et leurs surfaces à souder sont ensuite écrasées par déformation de la partie à souder de l'ébauche mobile par la pression dtun champ magnétique, caractérisé en ce que le chauffage préalable des ébauches se fait par passage de courant électrique suivant des directions radiales entre les ébauches simultanément suivant tout le périmètre du joint à souder. 2. Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le courant électrique passant entre les ébauches est sous forme d'un courant impulsionnel ou d'une série de courants impulsionnels. 3. Procédé conforme à l'une des revendications i et 2, caractérisé en ce que le courant impulsionnel entre les ébauches passe au moment de l'écrasement de leurs surfaces à-souder. 4. Procédé conforme à l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les ébauches sont placées avec, entre elles, un écartement qui est rempli d'un matériau électroconducteur 5. Procédé conformément à l'une des revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce qu'on donne à la partie à souder de l'ébauche mobile la forme d'un cône tronqué, dont l'extrémité est misoen contact avec ltébauche fixe. 6. Procédé conforme à l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les ébauches sont placées avec, entre elles, un écartement qutestrempli d'un gaz sous basse pression. - 7. Procédi Conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les ébauches sont fabriquées en un métal. identique, par exemple : acier-acier, cuivre-euivre, aluminium-aluminium. 8. Procédé conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les ébauches sont:fabrquées en métaux différents, par exemple : cuivre-acier, acier-aluminium et ses alliages, acier-titane et ses alliages, cuivre-titane et ses alliages. 9. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de soudage d'ébauches conforme à l'une des revendications 1 à 3 et 6 à 8, comportant une batterie de condensateurs 5 reliée en série à un eommutateur de courant et à un inducteur pour la déformation de la partie à souder de l'ébauche mobile, caractérisé en ce qu'une batterie de condensateurs d'activation 7, destinée- à engendrer un courant impulsionnel entre les ébauches, est connectée à celles-ci par des conducteurs de courant à faible inductance 8, 9. 10. Dispositif conformément à la revendication 9 caractérisé en ce que dans le circuit de-la batterie de condensateurs d'activation 7 est branché en série un commutateur de courant 10 permettant de réaliser le soudage des ébauches avec unc faible tension de claquage de l'écartement entre elles, dans le cas où cet écartement est rempli d'un matériau -;Jlectroconducteur et dans le cas où les ébauches se touchent. 11. Dispositif conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que dans le circuit de la batterie de condensateurs d'activation 7 est branché ltefloulement haute tension d'un transformateur d'adaptation des impulsions, dont l'nnroulement basse tension est connecté aux ébauches à souder. 12. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de soudage conforme à l'une des revendications i à 3 et 6 à 8, comportant une batterie de condensateurs raccordée en série à un inducteur pour la déformation de la partie à souder de l'ébauche mobile, caractérisé en ce que l'une des ébauches est reliée à l'inducteur tandis que l'autre ébauche est connectée à 1% batterie de condensateurs 5 par des conducteurs de courant à faible inductance 8, 9o 13.Dispositif conforme à la revendication 12, caractérisé en ce que, en série avec l'inducteur, la batterie de condensateurs 5 et les ébauches, est branché un commutateur de courant 4 permettant d'effectuer le soudage des ébauches avec une faible tension de claquage de l'écartement entre elles, dans le cas où cet écartement est rempli d'un matériau électroconducteur et dans le cas où les ébauches se touchent. 14. Dispositif conforme à la revendication 12, caractérisé en ce que pour augmenter le courant impulsionnel entre les ébauches, une batterie de condensateurs d'activation 7 est connectée en parallèle à l'inducteur et à la batterie de condensateurs 5. 15. Dispositif conforme à la revendication 14, caractérisé en ce qutun commutateur du courant 4 permettant d'élever la tension de service de la batterie de condensateurs 5 est connecté en série avec l'inducteur et à la batterie de condensateurs 5. 16. Dispositif conforme à la revendication 14, caractérisé en ce qu'un commutateur de courant 10 permettant d'élever la tension-de service de la batterie de condensateurs d'activation 7 est branché en série avec ladite batterie de cxndensateurs d'activation. 17. Dispositif conforme à la revendication 14, caractérisé en ce que le commutateur de courant 4 est branché en série avec l'inducteur et la batterie de condensateurs 5, tandis que le commutateur de courant 10 est branché en série avec la batterie de condensateurs d'activation 7. 18. Dispositif conforme à l'une des revendications 12 à 17, caractérisé en ce qu'entre l'une des ébauches et le conducteur à faible inductance 9 d'amenée de courant à cette ébauche est prévu un écartement b1 rempli a un gaz sous basse pression percé par la décharge lors du soudage. 19. Dispositif conforme à l'une des revendications 12 à 18, caractérisé en ce que, entre les deux ébauches et les conducteurs à faible inductance 8,-9 d'amenée de courant à celles-cl, sont prévus des écartements b1 et b2 remplis de gaz sous basse pression percé par la décharge lors du soudage. 20. Dispositif conforme à l'une des revendications g, 10, caractérisé en ce qu'un écartement b1 rempli de gaz sous basse pression percé par la décharge électrique lors du soudage est prévu entre l'une des deux ébauches et le conducteur à faible inductance 8 d'amenée de courant à cette ébauche. 21. Dispositif conforme à l'une des revendications 9, 10, caractérisé en ce qu'entre les deux ébauches et les conducteurs à faible inductance 8, 9 d'amenée de courant à celles-ci, sont prévus des écartements b1 et bz remplis de gaz sous basse pression percé par les décharges électriques lors du soudage. 22. Dispositif conforme à l'une des revendications 12 à 9, caractérisé en ce que des disjoncteurs sont montés aux bornes de la batterie de condensateurs 5.