L'invention concerne un système de localisation d'un bateau ayant sombré. Cette invention est destinée au sauvetage des beaux qui ont fait naufrage, et plus particulièrement à porter secours très rapidement aux survivants du naufrage. I1 est évident que les principes de ltinvention bien que décrits ici dans le cas d'un bateau, peuvent aussi bien s'appliquer au sauvetage des avions. Le naufrage d'un bateau en mer est une catastrophe entratnant la perte d'un grandcnombre de vies humaines, et cette catastrophe est parfois si imprévisible que le capitaine n'a pas le temps d'envoyer le moindre signal pour indiquer sa position exacte au moment du naufrage. L'invention a donc pour but de créer un système permettant de localiser la position d'un bateau au moment où il sombre. L'invention a également pour but de créer un système de localisation de bateau éjectant une boite ou autre au moment du naufrage, cette boite étant destinée à être retrouvée ensuite. La boite contient de préférence un enregistrement du type d'accident ayant entraîné le naufrage, ainsi que des défaillances ayant éventuellement pu se produire soit au moment du naufrage soit avant. L'invention a encore pour but de créer un système de localisation de bateau tel que celui décrit ci-dessus, dans lequel la boite éjectée comporte à son bord des moyens d'émission radio destinés à émettre des signaux permettant à une expédition de secours de retrouver la boite. Dans la boite sont enregistrés la longitudé et la latitude du bateau au moment du naufrage, ainsi que le jour, l'heure et la minute du naufrage. Ltinvention a encore pour but de créer un système de localisation de bateau dans lequel la boite éjectable ci-dessus comporte également des moyens d'éclairage permettant aux sauveteurs de leidentifier plus facilement, en particulier de nuit. L'invention a encore pour but de créer un mécanisme de libération déclenché par l'eau de mer de manière à éjecter automatiquement la boite radio-émettrice au moment du naufrage. Le mécanisme de libération peut également servir, selon l'invention, à éjecter automatiquement du bateau d'autres équipements de sauvetage tels que des gilets ou des canots de sauvetage. Llinvention a encore pour but de créer un compas de mer enregistrant automatiquement en en permanence la longitude et la latitude du bateau à tout instant. La boite éjectable est de préférence munie d'un dispositif d'impression permettant d'enregistrer les lectures de longitude et de latitude, en particulier au moment du naufrage. Pour atteindre les buts ci-dessus, l'invention concerne un système de localisation de bateau caractérisé en ce qu'il comprend une boite fixe montée sur le bateau et une boite éjectable venant se loger dans la boite fixe, la boite éjectable s'adaptant de préférence avec précision dans la boite fixe et se trouvant soumise à une poussée constante à l'intérieur de cette boite fixe jusqu'au moment de son éjection, la boite éjectable étant construite de manière à pouvoir flotter et à tenir la mer, des moyens déclenchés par l'eau de mer au moment du naufrage ént prévus à bord du bateau pour éjecter la boite éjectable de la boite fixe lorsque le bateau sombre, et des moyens d'émission, d'un signal de détresse étant prévus à bord de la boite éjectable pour permettre aux sauveteurs de localiser cette boite lorsqu'elle a été éjectée. Quand la boite est éjectée du bateau en train de sombrer, un dispositif d'antenne et des moyens de mise en place de cette antenne sont mis en oeuvre sur la boite éjectée, de manière à permettre l'émission du signal de détresse. Cette émission commence dès que la boite est éjectée du bateau. Cette boite contient également une batterie et un commutateur branchant la batterie aux moyens dlémission, constitués de préférence par un émetteur de radio, lorsque la boite éjectable est éjectée de sa boite fixe. L'une des caractéristiques les plus importantes de l'invention concerne l'appareil d'éjection permettant de libérer un objet quelconque du bateau. Cet objet éjecté peut être la boite radio-émettrice décrite ci-dessus, mais aussi tout autre objet de secours tel quine bouée de sauvetage ou une embarcation de sauvetage. L'appareil d'éjection comporte des moyens d'accrochage dont l'un est associé à l'objet à éjecter et dont l'autre est associé au bateau. Des moyens sont prévus pour maintenir ces moyens d'accrochage en position bandée. On utilise des moyens électromécaniques pour iibérer le second dispositif d'accrochage de manière à permettre l'éjection de l'objet.Ces moyens électromécaniques sont actionnés par un commutateur déclenché par l'eau de mer, comprenant un circuit électronique de déclenchement des moyens électromécaniques quand le bateau commence à couler. Les moyens d'accrochage comprennent de préférence d'une part un crochet de retenue et d'autre part un type quelconque de plaque ou de barre de retenue. Le commutateur à déclenchement par leeau de mer comprend un interrupteur placé à une extrémité d'un boitier. Le fond de ce boitier est percé d'ouvertures définissant un passage bateau permettant à l'eau de mer de pénétret dans le boitier, et le haut de ce dernier est également muni de trous d'évent permettant à l'air de s'échapper du boitier. Quand ce boitier est complètement rempli d'eau, l'interrupteur placé à son extrémité supérieure se déclenche en fermant un circuit de commande des moyens électromécaniques. Une autre caractéristique importante de l'invention concerne l'appareil de compas de mer comprenant généralement un indicateur de longitude, un indicateur de latitude et des moyens de manoeuvre de ces indicateurs dans un sens ou dans l'autre. Les moyens de commande permettant de manoeuvrer les indicateurs sont sensibles à la fois à la vitesse du bateau et à la route suivie par celui-ci. Chacun des indicateurs compor te de préférence un cylindre rotatif portant des repères d'indication de longitude et de latitude. On règle initialement ces cylindres à la main dans une position correspondant à la longitude et à la latitude du bateau au moment où Iton effectue le réglage. Ensuite la commande selon l'invention entre en jeu et modifie numériquement la longitude et la latitude dans un sens ou dans l'autre de manière à conserver en permanence la longitude et la latitude exactes du bateau. Ces signaux de longitude et de latitude peuvent être périodiquement enregistrés par le dispositif d'impression contenu dans la boite éjectable, de manière à conserver ainsi un enregistrement périodique de la position du bateau. De plus l'enregistrement de la longitude et de la latitude au moment de l'éjection de la boite, apparaît dans une fenêtre d'affichage de la boite de façon que lorsquton retrouve celle-ci on puisse lire immédiatement les indications de longi tude et de latitude de la dernière position du bateau en train de couler. Dans l'appareil de compas de mer, les moyens d'entrainement des indicateurs comprennent des moteurs "nord" et "sud" permettant d'entraîner exclusivement l'indica- teur de longitude, et des moteurs "est" et "ouest" permettant d'entraîner exclusivement l'indicateur de latitude. Le compas de mer est constitué par un compas classique muni d'une aiguille magnétique, mais comporte en outre une bobine de détection magnétique permettant d'enregistrer à chaque instant, en notation décimale, la position de l'aiguille magnétique. Si, par exemple, l'aiguille magnétique est pointée dans une direction particulière du quadrant noi; est, ce sont les moteurs nord et est qui fonctionnent, mais en tournant à des vitesses différentes suivant la position indiquée à l'intérieur du quadrant en question. Le circuit spécifique décrit ici pour assurer cette commande comprend des oscillateurs couplés à un circuit de mélange de manière à fournir une fréquence correspondant à la notation décimale. Le signal de sortie du mélangeur est appliqué à un circuit comparateur fournissant aux moteurs nord et est des tensions prédéterminées à partir d'un fil résistant, de manière à faire fonctionner ces moteurs. Dans les autres quadrants on utilise bien évidemment d'autres moteurs, par exemple dans le quadrant sud-est ce sont les moteurs sud et est qui fonctionnent, les deux autres moteurs étant arrêtés. De nombreux autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit et qui se réfère aux dessins ci-joints dans lesquels - la figure 1 est un schéma représentant la construction générale de l'appareil de libération à déclenchement par l'eau de mer selon l'invention, - la figure 2 représente un appareil de libération du type général de la figure 1, utilisé sur un gilet de sauvetage éjecté du bateau, - la figure 3 représente un certain nombre de ces éléments de libération associés à un canot de sauvetage destiné à être éjecté du bateau au moment du naufrage, -la 3a figure 4 est un schéma général du bateau muni de son installation d'alarme, - les figures 5A, 5B et 5C sont des vues de la boite fixe et de la boite à éjecter du bateau, - la figure 6 est une vue en perspective du compas de mer automatique selon l'invention, - la figure 7 est un schéma général du système associé à l'invention, - la figure 8 représente sous forme schématique le compas, l'aiguille magnétique et les bobines de détection magnétique associées, - la figure 9 est une vue en perspective des cylindres de longitude et de latitude;; - la figure 10 est un schéma du système d'impression et de toutes les informations imprimées sur celuici, - la figure 11 est un schéma de principe de la commande automatique de compas de mer, - la figure 12 représente plus en détail une partie du circuit de la figure 11, - la figure 13 représente la disposition permettant de détecter les lectures de longitude et de latitude des cylindres rotatifs, - la figure 14 est une vue en perspective du dispositif d'impression selon l'invention, contenu dans la boite éjectable, et - la figure 15 est une vue de caté en élévation du dispositif d'impression de la figure 14. Les figures 1 à 3 représentent une partie importante du système selon l'invention concernant le mécanisme de libération pouvant servir à beaucoup d'usages parmi lesquels ceux des figures 2 et 3, ainsi que d'autres usages décrits ciaprès. Cet appareil de libération est représenté en détail sur la figure 1 et certaines de ses applications sont décrites sur les figures 2 et 3. L'appareil de libération comprend un circuit électronique 10, un élément de déclenchement 12, un électroaimant E, une barre de libération 14 et un crochet de retenue 16. L'élément de déclenchement 12 comprend un boitier 13 muni de passages inférieurs 18 constituant des orifices d'entrée d'eau de mer dans le boitier 13. Dans le haut du boitier 13 sont prévus un ou plusieurs trous d'évent 20 permettant à l'air de s'échapper quand l'eau de mer pénètre par les passages inférieurs 18. Dans le haut du boitier 13 est monté un interrupteur 22 muni d'une paire de contacts destinés à plonger dans l'eau de mer pénétrant dans le boitier pour former ainsi un circuit de très faible impédance lorsque l'eau vient en contact avec l'interrupteur 22. La paire de bornes de l'interrupteur 22 se branche au circuit électronique 10 de façon que l'une des bornes soit reliée au collecteur du transistor TR et que l'autre soit reliée à la base de ce transistor TR. Quand une faible impédance apparait aux bornes de l'interrupteur 22, le transistor TR devient plus conducteur et un courant de déclenchement passe par la résistance R2 et le transistor TR, dans le relais R. Quand cela se produit, la ligne 23 est mise à la masse en branchant ainsi l'electro-aimant E qui attire son plongeur 26. La barre de libération 14 pivote autour de la tige de pivot 15 et se trouve normalement poussée dans le sens des aiguilles d'une montre par le crochet de retenue 16 et les ressorts associés 27 et 28. La barre de libération 14 est maintenue bandée, dans la position de la figure 1, par le support 30 tournant autour du pivot 32. Quand le plongeur 26 de l'électro- aimant E est attiré vers l'intérieur, le support 30 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de son pivot 32 en libérant la barre de libération 14 et en lui permettant de se déplacer dans le sens des aiguilles deune montre pour dégager ainsi la barre 31 du crochet 16, et permettre à la plaque 34 de se déplacer vers le bas sous l'action des ressorts 28. La forme de réaliation de la figure 1 représente un exemple de construction dans lequel on ne voit pas l'objet expulsé par le déclenchement du circuit. Il est cependant évident que lorsque le crochet de retenue 16 est libéré, cela provoque ltexpulsion d'un objet hors du bateau. La figure 2 représente une bouée de sauvetage 36 normalement suspendue à une console 37. Cette figure 2 représente également l'élément de déclenchement 12, le circuit électronique 10, et d'autres parties du mécanisme de libération telles que la barre de libération et l'électroaimant. Le reste de l'appareil est représenté en bloc dans la boite 38. Le crochet de retenue 16 est représenté autour de la bouée de sauvetage 36. On peut constater sur la figure 2 que lorsque l'eau de mer actionne l'élément de déclenchement 12, le crochet 16 t libéré de la boite 38 et la bouée de sauvetage 36 se trouve éjectée de sa console de support 37 sous la poussée du ressort 40. La figure 3 représente un autre exemple d'utilisation du mécanisme de libération selon l'invention. Ceti figure 3 représente un petit bateau ou canot 42 supporté par trois filins 44 munis chacun, à leur extrémité, d'un crochet de retenue 16. Uie boite 46 est prévue pour recevoir chacun des crochets, et cette boite 46 peut contenir exactement le même mécanisme que celui de la figure 1. Des câbles permettent de brancher ce mécanisme à l'élément de déclenchement à eau de mer 12 placé sos le canot. Si le bateau vient à couler, le canot de sauvetage 42 se trouve libéré lorsque l'eau de mer actionne l'élément 12. Les crochets 16 sont alors libérés et le canot peut recevoir les naufragés. L'élément de déclenchement 12 est construi spécialement de façon que la pluie ou l'eau des vagues ne puissent actionner le dispositif. On remarquera que l'eau pénètre par le fond du boitier et que, par suite, il faut que ce boitier 13 se remplisse complètement d'eau de mer pour que le déclenchement se produise. La pluie ou leeau des vagues ne peuvent rempli le boitier et cette eau pénétrant éventuellement dans le boitier 13 ne peut que sortir par les passages 18. Lorsqutil est libéré, le canot de sauvetage 42 glisse doucement sur l'eau en évitant les risques de heurts violents qui se produiraient s'il restait accroché. Ce canot peut être utilisé pour transporter des médicaments, des provisions ou autres objets de première nécessité. L'appareil de libération fonctionne de préférence sur batterie pour alimenter sous la tension nécessaire le circuit électronique 10 et l'électro-aimant E. Les batteries sont de préférence placées dans une boite hermétiquement close pour éviter queles contacts rouillent ou s'oxydent. Ces batteries peuvent être séparées du mécanisme de libération et l'on peut également utiliser un même groupe de batteries pour alimenter plusieurs mécanismes de libération différents. Le mécanisme de libération ci-dessus peut convenir à n'importe quel type d'embarcation et son utilisation est très sure. Les crochets de retenue ne se décrochent pas facilement même par grosse mer. Ces crochets sont de préférence petits mais peuvent s'adapter à la charge à supporter. L'invention permet de faire face à de nombreuses conditions et à de nombreux évènements liés à un naufrage. On peut par exemple utiliser un émetteur de radio émettant un signal lorsqu'il flotte dans l'eau, de façon qu'on puisse le localiser facilement.Cet émetteur de radio est placé dans une boite éjectée automatiquement du bateau au moment du naufrage dans le but de transmettre des informations très importantes aux sauveteurs tentant de localiser le bateau. On enregistre également la position du dispositif au moment où il est éjecté du bateau en train de sombrer. Enfin, le dispositif enregistre en outre le jour, l'heure et la minute de tous les défauts et incidents qui peuvent se produire. L'invention a également pour but de créer un compas de mer automatique. De plus le dispositif éjecté est muni de feux permettant aux sauveteurs de le localiser et de l'identifier plus facilement de nuit. L'appareil selon l'invention peut s'adapter à n'importe quel type de véhicules autres que des bateaux, et même à des avions ; de plus le système selon l'invention permet d'enregistrer automatiquement de très nombreux évènements. La figure 4 est un schéma relativement simplifié d'une installation typique, sur un bâteau, d'Larmes pouvant etre des alarmes classiques. On remarquera sur la figure 4 qu'il existe ici quatre points d'alarme, bien que ce nombre puisse dépendre du type de bateau concerné et de sa taille. Les alarmes a, b, c, d, e peuvent concerner respectivement des alarmes de collision, de voie d'eau, d'incendie, d'explosion ou de rupture du bateau. Ces alarmes peuvent chacune être de type classique tel qu'un détecteur d'ionisation permettant de détecter un feu ou une fumée. La figure 7 représente une boite d'alarme classique 50 pouvant comporter chacune des alarmes a, b, c, d, e ci-dessus. Ces signaux d'alarme sont branchés à la boite 52 décrite plus en détail ci-après en se référant à la figure 7. Les figures 5a, 5b et 5c représentent essentiellement la construction mécanique des boites 52 et 54. La boite 54 s'adapte dans la boite 52 comme indiqué sur les figures 5a et 5b, et lorsque le bateau sombre ou se trouve sur l point de sombrer, la boite 54 est prévue pour être expulsée du bateau, la boite 52 restant en position fixe sur le bateau. La boite 54 est destinée à être récupérée ultérieunnent par une expédition de secours. L'équipement électrique des boites 52 et 54 est représenté plus en détail sur la figure 7. La boite 52 comprend un boitier 53 destiné à supporter, comme indiqué sur la figure 7, un circuit électronique comprenant les connecteurs 56 de la figure 5a. La boite 54 se monte dans la boite 52 au moyen de rails 57 fixés sur la surface intérieure de la boite 52 et destinés à coopérer avec dee rebords 58 prévus sur les côtés de la boite 54. Comme indiqué sur la figure 5, la boite 52 contient, au voisinage des rails 57, un élément à déclenchement par liteau de mer 12 tel que celui précédemment décrit sur la figure 1. La boite 52 peut également contenir pratiquement tous les autres éléments de l'appareil de libération de la figure 1, y compris une ouverture 60 destinée à recevoir le crochet de retenue 16 de la figure 5b. La boite 52 contient également une partie de connecteur 62 destinée à s'adapter à une partie de connecteur analogue 64 représentée sur la figure 5c. L'une de ces parties de connecteur peut être une partie mâle, l'autre étant une partie femelle. Pour expulser la boite 54 du bateau il faut utiliser un dispositif de poussée. Ce dispositif est logé dans la boite 52 et comprend des ressorts d'expulsion 65 dont l'un seulement est représenté sur la figure 5b, et une barre 66. La figure 5b représente les ressorts en position bandée comme si la boite 54 était en place. Quand on introduit la boite 54 dans la boite 52, le crochet de retenue 16 vient en prise avec une barre telle que la barre 31 de la figure 1 et les deux boites se trouvent verrouillées dans leurs positions relatives de la figure 5a. La boite 54 est de préférence une boite hermétiquement close et ses mesures sont en grande partie déterminées par le dispositif d'impression placé à l'intérieur. Ce dispositif d'impression sera décrit plus en détail ci-après. La construction de la boite est conçue de façon que le dispositif d'impression reste en position verticale lorsque la boite flotte sur l'eau après expulsion. Comme indiqué sur la figure 5b, l'extrémité inférieure de la boite 54 va en stamincissant et comporte un boitier inférieur 68, également hermétiquement clos, destiné à contenir les batteries fournissant une tension de 12 volts pour alimenter les circuits contenus dans les deux boites. Il est préférable que les éléments contenus dans la boite 54 soient disposés de manière à répartir uniformément les poids pour que la boite 54 flotte parfaitement en équilibre. La boite 54 contient également un émetteur de radio qui sera décrit plus en détail ci-après en se référant à la figure 7. Une horloge 69 est visible à une extrémité de la boite 54. A côté de l'horloge 69 se trouve un ampère- mètre 70 destiné à mesurer le courant de la batterie. On remarquera, en se référant aux figures 5a à 5c, que la boite 54 comporte également une boucle de récupération 71 de laquelle part une antenne 75. La boucle 71 et l'antenne 72 peuvent se replier dans la position de la figure 5a, ces deux éléments se dépliant sous l'action des ressorts 74 de la figure 5c, lorsque les boites se séparent l'une de l'autre. Ainsi, dès que la boite 54 est éjectée du bateau, la boucle se déplie et l'antenne se déploie en position verticale de manière à émettre convenablement les signaux radio. La figure 5a représente les connecteurs 56 qui sont également représentés sur la figure 7 par des lignes branchant la boite 54 à la boite 52. La figure 5b représente également la loupe 75 permettant de lire les données imprimées dans la boite. Le dispositif d'impression sera décrit plus en détail ci-après. La figure 6 représente le compas de mer automatique selon l'invention, ce compas pouvant se monter sur le bateau à côté de la boite 52. Des connexions électriques assurent le branchement entre le compas de mer et le connecteur 56 de la boite 52. Ce compas automatique comprend un boitier 80 muni d'ouvertures avant destinées à recevoir des cylindres 81 et 82 dont l'un indique la latitude. Les positions initiales des cylindres 81 et 82 peuvent se régler depuis l'avant du compas de mer. D'autres détails de construction de ce compas sont indiqués sur des figures complémentaires telles que la figure 8. Après l'installation et la mise en oeuvre du compas de mer, il est nécessaire d'effectuerun réglage initial de façon que les cylindres 81 et 82 indiquent une longitude et une latitude correctes correspondant à la position du bateau au moment du réglage. Le boitier 80 est muni d'un capot 84 empêchant les poussières de pénétrer dans ce boîtier. La partie de compas du dispositif est représentée schématiquement sur la figure 8. Sur cette figure 8 l'aiguille magnétique 86 située dans le quadrant nord-est indic la route suivie par le bateau. La figure 8 montre également que chaque quadrant est séparé en 45 segments couvrant chacun deux degrés. Sur la figure 8 l'aiguille magnétique est dirigée dans une direction correspondant à 29 degrés du quadrant nord-est qui comporte un total de 45 degrés.L'aiguille magnétique 86 comporte suivant sa longueur, un certain nombre de bobines de détection individuelles régulièrement espacees 88, destinées chacune à se coupler par induction à une bobine correspondante 89 placée au voisinage, de manière à former le réseau décrit sur la figure 8, Dans le cas présent, les bobines extérieures 89 sont destinées à détecter les dizaines, les groupes successifs de bobines intérieures étant destinés à détecter les unités. Pour la position de l'aiguille magnétique 86 représentée sur la figure 8, la bobine située à l'extrémité extérieure de l'aiguille est alignée avec les bobines "20" et l'autre bobine 88 placée le plus près du centre de l'aiguille s'aligne avec une bobine "9" de manière à indiquer une position résultante "29" dans le quadrant nord-est. Comme indiqué sur la figure 8, chacune des bobines d'unité est reliée aux autres dans chaque quadrant. De plus toutes les bobines de dizaines de chaque plage 0-10 etc..., sont reliées entre elles. Les signaux induits entre les bobines 88 et 89 sont appliqués au circuit de la figure 11. La figure 12 représente des détails supplémentaires d'une partie de circuit telle que celle associée au quadrant nord-est. On se réfèrera maintenant aux figures 9 à 12 pour une meilleure compréhension du fonctionnement du compas automatique selon l'invention. La figure 9 représente les cylindres respectifs de longitude et de latitude 81 et 82 également représentés sur la figure 6. Le cylindre de longitudé comprend un cylindre intérieur fixe 81 A et un cylindre extérieu tournas 81 B. De la mêie façon le cylindre 82 comprend un cylindre extérieur rotatif 82 B. La figure 9 représente également les quatre moteurs N, S, E, W correspondant respectivement aux quatre directions nord, sud, est, et ouest. Ces moteurs sont également représentés schématiquement sur la figure 11. Sur la figure 9 chacun des moteurs est en prise avec le cylindre tournant, de manière à entraîner celui-ci, dans un sens ou dans l'autre suivant le moteur excité. Le circuit est oençu de façon que les moteurs N et S fonctionnent mutuellement en toute indépendance par rapport aux moteurs E et W. Les variations de lectures de longitude et de latitude dépendent essentiellement de deux facteurs. En premier lieu la longitude et la latitude dépendent de la vitesse de dépxacement du bateau, et en second lieu de la direction suivie par ce bateau. Par exemple si le bateau fait route directement vers le nord, la latitude ne varie pas tandis que la longitude varie en fonction de la vitesse du bateau. Si la direction de navigation du bateau se trouve par exemple dans le quadrant nordest, les moteurs N et E sont excités et la vitesse de rotation de ceux-ci est fonction de la position particulière occupée dans le quadrant nord-est, et également de la vitesse du bateau. La figure 11 représente la commande des moteurs E, N, W, S. Chacun des quatre quadrants est associé à un circuit identique à celui des autres, de sorte que dans la figure 12 le circuit de l'un seulement des quadrants, et plus précisément celui du quadrant nord-est, est représenté en détail. Sur la figure 11 la tension de commande de la ligne 91 est fournie par un détecteur de vitesse 90 fournissant sur la ligne 91 une tension fonction de la vitesse du bateau mesurée par le détecteur 90. Ce détecteur peut être couplé à une hélice du bateau, mais on peut également utiliser d'autres moyens pour détecter la vite du bateau. La tension de commande de la ligne 91 alimente un fil de résistance å prises multiples 92 relié de préférence à la terre par le point 93. A chaque quadrant tel que le quadrant nord-est sont associés un oscillateur de dizaines 95 et un oscillateur d'unités 96 dont les sorties se branchent respectivement aux amplificateurs 55 A et 96A puis aux oscillateurs locaux 95B et 96B. Les deux signaux issus des socillateurs locaux sont dirigés vers un mélangeur 97 comportant deux sorties de déclenchement 97 A et une autre sortie 97 B couplée au circuit comparateur 98. Sur la figure 11 les liaisons entre les différents blocs sont représentées par des traits simples, mais il est évident que ces liaisons sont plus précisément celles représentées sur la figure 12. On peut également constater sur les figures 11 et 12 qu'à chaque quadrant sont associés des commutateurs électroniques 99 et 101 appliquant respectivement les signaux de commande aux moteurs N et E. Comme décrit ci-dessus en se référant à la figure 8, la position de l'aiguille magnétique 96 se détecte par des techniques de couplage magnétique. Les bobines magnéto ques 88 peuvent simplement comporter une bobine traversée directement, tandis que les bobines 89 font partie de chacun des circuits oscillateurs 95 et 96. Suivant l'alignement particulier existant entre les bobines 88 et 89, et en supposant que l'aiguille se trouve dans le quadrant nord-est, les oscillateurs sont réglés pour osciller à une fréquence dépendant de la position de l'aiguille magnétique 86. Par exemple, dans le cas donné ci-dessus correspondant à la position "29" dans le quadrant nord-est, ltoscillateur 95 peut osciller à une fréquence relative de 20 cycles/seconde. -Les oscillateurs d'unités 96 fonctionnent à une fréquence relative de 9 cycles/seconde. Il est évident que les fréquences réelles peuvent en fait être différentes de celles indiquées ci-dessus, mais le rapport entre elles reste le même. Comme l'aiguille 86 ne peut s'aligner que dans une seule position à la fois, chacun des oscillateurs 95 et 96 ne peut fournir qu'un seul signal de sortie. De plus, quand l'aiguille se trouve dans le quadrant noiS est les autres oscillateurs 95 et 96 associés aux trois autres quadrants ne fournissent aucun signal.Ainsi, pour la position indiquée sur la figure 8 la commande ne se fait que par le circuit associé au quadrant nordest indiqué sur la figure 12. Après amplification par les amplificateurs 95A et 96A, les signaux prédéterminés sont appliqués aux oscillateurs locaux puis à un mangeur dans lequel les deux fréquences sont additionnées. Onrobtient ainsi sur la ligne de sortie 97B une fréquence dépendant de la somme des deux signaux d'entrée provenant des oscillateurs 95B et 96B. Dans l'exemple décrit ci-dessus, cette fréquence est de "29" cycles/seconde. Ce signal est appliqué au comparateur 98 associé à une série d'interrupteurs électroniques 105 dont l'un seulement est fermé, suivant la fréquence du signal présent sur la ligne 97B. Le signal provenant des interrupteurs électroniques est un signal de tension fourni par le fil de résistance 92 branché par la ligne 106 et le commutateur électronique 99 au moteur N et au moteur E de manière à assurer la commande de ceux-ci. On peut constater sur les figures 11 et 12 que les moteurs fonctionnent sur le principe de la différence de potentiel appliquée à leurs bornes. Ainsi, si l'on actionne l'un des interrupteurs inférieurs 105, la différence de potentiel aux bornes du fil résistant 92, appliquée au moteur N, est relativement petite en comparaison de la grande différence de potentiel obtenue aux bornes du moteur E. Il en résulte l'indica- tion que la latitude change plus vite que la longitude. Dans l'exemple ci-dessus relatif au quadrant nord-est, l'oscillateur "20", de référence 95, est mis en oeuvre de la même manière que l'oscilateur "9" de référence 96. Dans ces conditions le signal de sortie du mélangeur appliqué à la ligne 97B est à une fréquence liée à la frequence "29". Ainsi l'interrupteur 105 associé au comparateur '29" de la figure 12 est fermé en appliquant ainsi une tension prédéterminée, provenant du fil de résistance 92, aux moteurs N et E par l'intermédiaire des interrupteurs respectifs 99 et 101. Dans cet exemple la différence de potentiel aux bornes du moteur E est plus grande que celle aux bornes du moteur N, de sorte que le moteur E tourne un peu plus vite que le moteur N en indiquant ainsi que la latitude varie un peu plus vite que la longitude. Quand le mélangeur 97 directe un signal de fréquence, un signal de déclenchement est appliqué aux lignes 97A de manière à actionner les interrupteurs électroniques appropriés 99 et 101. Seuls les interrupteurs associés au quadrant nord-est sont actionnés et tous les autres interrupteurs électroniques ne sont pas actionnés tant que le quadrant actif est le quadrant nord-est. Si, par la suite, c'est le quadrant nord-ouest qui devient le quadrant actif, les interrupteurs électroniques associés à ce quadrant nord-ouest entrent en jeu et les interrupteurs associés au-quadrant nordest sont coupés. Ces interrupteurs électroniques peuvent être de simples commutateurs à transistors-utilisant un ou plusieurs circuits à transistors pour appliquer aux moteurs appropriés le signaux provenant des interrupteurs 105.On peut voir par exemp sur la figure 11 que lorsque le quadrant nord-ouest est actif les commutateurs électroniques associés à celui-ci sont actifs et se fermet- en appliquant aux moteurs N et W seulement les signaux provenant de la résistance 92. La tension appliquée à la ligne 91 est également un facteur déterminant pour le fonctionnement du mote En supposant encore que c'est le quadrant nord-est qui est en service, la vitesse des moteurs dépend alors également de la tension entre la ligne 91 et le point 93. Comme le point 93 est lié à-une tension fixe, la tension appliquée à la ligne 91 détermine alors des différences de tension sélectionnées pour la mise en oeuvre des moteurs appropriés. Quand la tension augmente sur la ligne 91 les moteurs se mettent à tourner plus vite. Ainsi, lorsque la vitesse du bateau augmente, les lecture de longitude et de latitude varient corrélativement plus vite. Bien que le système selon l'invention soi destiné à fonctionner en permanence, il est possible de vérifie le réglage du compas de mer, en particulier au point de spart d'un voyage. Les cylindres 81 et 82 de la figure 6 peuvent se régler facilement par le panneau avant du boîtier, leur positio correspondant à la longitude et à la latitude de départ. Par exemple le point de départ initial peut avoir une longitude de 300 et une latitude de 200.Si lson suppose que l'aiguille magnétique se trouve dans une position correspondant à 400 dans le quadrant nord-est, le bateau avance plus vers le nord que ve l'est dans la proportion de 40/5, Ainsi, au bout d'un certain temps après son départ, le bateau peut se trouver dans une position correspondant à 340 de longitude et 20,5 de latitude Dans le quadrant nord-est, les lectures de longitude et de latitude s'additionnenent. Il est évident qu la commande fonctionne de façon que dans les autres quadrants 1 effets des moteurs donnent une sostraction. Par exemple, dans 1 quadrant nord-ouest la longitude est additive mais, comme c'est le moteur W qui fonctionne à la place du moteur E, le cylindre tourne en sens inverse en jouant ainsi un rôle soustractif par rapport à la position en latitude. Les lectures exactes de latitude et de longitude du compas de mer sont interprétées par le dispositif mécanique représenté sur la figure 13 utilisant un dispositif de cylindre pour la latitude et un dispositif de cylindre pour la longitude. La figure 13 représente l'un de ces dispositifs de cylindre tel que celui utilisé pour la longitude, qui comprend un cylindre intérieurefixe 81A et un cylindre extérieur tournant 81B. Des signaux de tension individuels sont prévus aux contacts 108 du cylindre 81B. Sur la figure 13, les cylindres sont représentés séparés l'un de l'autre en vue éclatée pour faciliter l'illustration. Le cylindre 81A comporte un certain nombre de contacts 110 disposés en forme de réseau sur la figure 13. Ces contacts comprennent les contacts d'unités et de dizaines de chaque quadrant. Les contacts 11OA concernent les quadrants, les contacts llOB les dizaines et les contacts llOG les unités. Suivant la position des cylindres les uns par rapport aux autres on obtient les alignements de contacts permettant d'obtenir les signaux de tension indiquant le quadrant, la latitude ou la longitude. La figure 7 est un schéma de principe des circuits électroniques associés au système selon l'invention, comprenant les liaisons aux alarmes déportées 50 et le compas de mer 80 fonctionnant au moyen du système d'enregistrement de longitude-latitude 115 décrit ci-dessus en se référant aux figures 11 et 12. A bord du bateau se trouve un générateur branché à un convertisseur 116 lui-même- branché à un régulateur 118 pour alimenter en courant continu la ligne 120 de la commande 115 ainsi qu'une série de relais R associés aux alarmes 50. La sortie du régulateur 118 est également branchée, par l'intermédiaire de la ligne 124 et des parties de connecteurs 62 et 64, à la batterie 126 située à bord de la boite 54. La figure 7 représente également une série de contacts 127 et un élément glissant 128. Quand les boîtes 52 et 54 sont emboitées, l'élément glissant se trouve dans la position indiquée, assurant le branchement de la puissance aux relais contenus dans la boite 54. Quand les boites se dégagent l'une de l'autre l'élément glissant 128 se déplace de façon que la batterie soit alors branchée à l'émetteur de radio 130, aux moyens 132 d'enregistrement automatique de position, et aux moyens 134 pouvant être constitués par des moyens d'éclairage tels que des feux de position. L'élément glissant 128 est normalement poussé par le ressort 129 pour venir dans une position branchant la puissance à l'émetteur 130. Cependant, quand les boites 52 et 54 sont emboitées, l'élément glissant vient dans la position de la figure 7. Ainsi, quand l'élément 122 détecte que le bateau est en train de sombrer, la boite 54 est éjectée du bateau et en même temps le dispositif de commutation constitué par l'élément glissant 128 déclenche immédiatement l'émission des signaux radio par l'émetteur 130, ces signaux pouvant être captés par d'autres bateaux susceptibles de localiser ensuite le boite 54. En même temps les signaux de longitude et de latitude sont emmagasinés par le système d'impression selon l'invention de façon quton puisse disposer en permanence d'une information de longitude et de latitude stockée de manière visible par les relais Rf et Rg.Bien qu'on n'ait représenté ici que deux relaie l'information est et réalité stockée par une série de relais désignant le quadrant, les dizaines et les unités, comme décrit ci-dessus. Quand lune quelconque des alarmes est excitée, les signaux sont appliqués par un ou plusieurs des circuits électroniques 140, aux relais associés R de façon que ces relais se verrouillent et que leurs contacts associés se ferment pour appliquer les signaux de puissance au système d'impression à moteur 142 et à l'horloge 69. Le fonctionnement du système d'impression à moteur 142 déclenche le système d'impression qui sera décrit plus en détail ci-après.Quand l'horloge 69 est déclenchée par la fermeture de l'un des relais R le système d'impression permet d'imprimer l'indication de l'instant exact de l'évènement. D'autre part l'un des relais associés Ra, Rb, Rc, Rd ou Re se ferme pour donner l'ordre au système d'impression dtimprimer-l-'indication de ltévènement particulier en question. Par exemple si le rdLås Ra se ferme, le système d'impression peut imprimer l'information d'une "collision". On remarquera,sur la figure 7, qu'au momen de la transmission radio, le dispositif 132 est également déclen ché pour émettre un signal sur la ligne 133 à destination du système d'impression 143. Ainsi, au moment où la boite 54 est éjectée de la boite 52, la longitude et la latitude à l'instant de l'éjection sont enregistrées par le système d'impression. De plus, ce sont cette longitude et cette latitude qu'on peut lire facilement au moment où l'on retrouve la boite 54, grâce à la présence de la loupe 75 représentée sur la figure 5B. Ainsi, lorsque les sauveteurs ou lexpédition de secours retrouvent la boite 54 éjectée du bateau, ces sauveteurs peuvent lire immédiatement l'indication de la longitude et de la latitude du naufrage. Les figures 14 et 15 représentent la disposition d'un système d'impression utilisable pour imprimer mécaniquement des lettres, des chiffres ou des symboles sur le rouleau de papier 150. Dans une variante de réalisation le rouleau 150 peut être réalisé dans une matière spéciale ne risquant pas d'être altérée par le temps, l'humidité et les moisissures éventuelles du rouleau. L'imprimante représentée sur la figure 14 comprend des parois latérales 152 destinées à supporter un axe 154. Cet axe supporte un certain nombre de bras 156 dont l'un seulement est représenté sur la figure 14. A l'extrémité de chaque bras 156 se trouve un caractère d'imprimerie 158. Le bras 156, comme indiqué sur la figure 15, se relie à une tige de commande 160 actionnée par ltélectro-aimant 162. Les figures 14 et 15 représentent également le mécanisme de marteau 166 qui se déplace violemment sous l'ac- tion de l'éléctro-aimant 168. Le fonctionnement de ltélectro-aimant 168 commande également les liaisons 170 et la roue d'avance de papier 172 de manière à faire avancer le papier à chaque séquence d'impression. L'électro-aimant de commande 168 est associé à une horloge 175 synchronisant chaque impression pour que la durée entre deux séquences d'impression successives soit de 5 secondes ou plus. La figure 7 représente un système d'impression à moteur 142 sous forme monobloc. Cette figure 7 représente également l'électro-aimant 168 correspondant à celui de la figure 15. Quand l'électro-aimant 168 fonctionne, cela déclenche le mécanisme de marteau permettant d'effectuer l'impression à partir du relais 162 qui a été choisi. Ainsi, si par exemple l'une des alarmes a e est déclenchée, le relais 162 correspondant entre en action poi imprimer l'évènement particulier qui vient de se produire. Par exemple l'une des colonnes prévues sur le papier peut servir à indiquer un incendie et, dans ces conditions, la simple impression d'un X peut suffire à indiquer cet évènement. Chaque compterendu d'accident peut ainsi utiliser une colonne de branchement, comme indiqué sur la figure 10. Cette figure 10 utilise en fait quatre colonnes pour chaque accident, ces colonnes correspondant à quatre endroits différents du bateau. Pour enregistrer l'évènement et en particulier le jour, on utilise trois colonnes pour les dizaines et dix colonnes pour les unités. Pour les heures on utilise deux colonnes pour les dizaines et dix colonnes pour les unités. Pour les minutes on utilise cinq colonnes pour les dizaines et dix colonnes pour les unités. Pour les secondes on utilise de la même façon cinq colonnes pour les dizaines et dix colonnes pour les unités. L'enregistrement de la longitude, de la latitude et de la position dans les quadrants utilise également les lignes décrites ci-dessus, comme indiqué sur la figure 10. REVENDICATIONS 1.- Système de localisation d'un bateau, système caractérisé en ce qutil comprend une boite fixe (52) placée sur le bateau, une boite éjectable (54) logéeà l'intérieur de la boite fixe et capable de tenir la mer, des moyens (12) placés à bord du bateau de manière à être déclenchés par l'eau de mer au moment d'un naufrage pour éjecter la boite éjectable (54) du bateau, et des moyens (69,70,72) places à bord de la boite éjectable pour émettre un signal de détresse permettant aux sauveteurs de localiser cette boite éjectable. 2.- Système selon la revendication 1, caractérisé en ce queil comprend une antenne placée sur la boite éjectable et des moyens permettant de mettre l'antenne en place pour qu'elle puisse émettre lorsque la boite éjectable est éjectée du bateau. 3.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend une batterie placée à bord de la boite éjectable et des moyens de commutation permettant de brancher la batterie aux moyens d'émission lorsque la boite éjectable se sépare de la boite fixe. 4.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens d'émission sont constitués par un émetteur de radio et une antenne. 5.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les deux boites comportent des moyens de connecteurs, et en ce que la boite éjectable comporte des moyens d'impression et des circuits de commande de ces moyens d'impression. 6.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour enregistrer des signaux de latitude et de longitude et pour appliquer ces signaux aux moyens d'impression de manière à obtenir un enregistrement imprimé de la latitude et de la longitude. 7.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens placés à bord de la boite éjectable pour imprimer les lectures de latitude et de longitude à l'instant du naufrage, de façon qu'on puisse lire ultérieurement ces informations lorsqu'on retrouve la boite. 8.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens d'éjection comprennent des moyens de libération à déclenchement par lteau de mer. 9.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé ence que les moyens de libération comprennent un interrupteur à déclenchement par l'eau de mer, branché à un électro-aimant lui-même relié à un mécanisme de libération. 10.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le mécanisme de libération compend un crochet de retenue placé sur l'une des boites pour maintenir les deux boites solidaires, et des moyens permettant de pousser la boite éjectable hors de la boite fixe. 11.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qutil est associé à de moyens d'alarme placés à bord du bateau, ces moyens d'alarme étant branchés à la boite fixe pour enregistrrr dans celle-ci une indication des conditions de l'accident. 12.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de circuit placés à bord de la boite fixe pour enregistrer les conditions d'alarme, et des moyens placés à bord de la boite éjectable pour imprimer les conditions d'alarme. 13.- Appareil utilisé dans le système selon ltune quelconque des revendications 1 à 12, appareil caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de liaison associés, les uns à un objet et les autres au bateau, des moyens permettant de maintenir les moyens de liaison en position bandée, des moyens électromécaniques destinés à libérer les seconds moyens de liaison pour permettre l'éjection de l'objet soumis à une poussée permanente, et des moyens de commutation à déclenchement par l'eau de mer comprenant un circuit de commande des moyens électromécaniques quand le bateau commence à sombrer. 14.- Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les premiers moyens de liaison comprennent un crochet de retenue, et en ce que les seconds moyens de liaison comprennent une plaque de retenue. 15.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que les moyens de commutation à déclenchement par l'eau de mer comprennent un interrupteur placé à l'extrémité supérieure d'un boitier muni d'orifices d'entrée d'eau à son extrémité inférieure et de trous d'évent à son extrémité supérieure. 16.- Compas de mer utilisé dans le système selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend un indicateur de longitude, un indicateur de latitude, des moyens drentrainement de chacun de ces indicateurs dans un sens ou dans l'autre, et des moyens permettant de commander les indicateurs de longitude et les moteurs "est" et "ouest" d'entraînement indépendamment des indicateurs de latitude, 17.- Compas de mer selon la revendication 16, caractérisé en ce que les moyens deentrainement comprennent des moteurs "nord" et "sud" permettant d'entraîner de manière indépendante les indicateurs de longitude, et-des moteurs "est" et "ouest" permettant d'entralner de manière indépendante les indicateurs de latitude. 18.- Compas de mer selon l'une quelconque des revendications 16 et 17, caractérisé en ce que chacun des indicateurs comprend un cylindre tournant muni de repères. 1 Compas de mer selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend un boitier contenant au moins les cylindres et un moteur, ce boitier étant muni d'ouvertures à travers lesquelles passe une partie des cylindres. 20.- Compas de mer selon lune quelconque des revendications 16 à 19, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent des moyens permettant d'enregistrer la route du bateau et de déclencher les moyens dtentrainement pour qu'ils entraînent les indicateurs de longitude et de latitude dans des directions correspondant à la route du bateau. 21.- Compas de mer selon ltune quelconque des revendications 16 à 20, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent des moyens d'enregistrement de la route du bateau en notation décimale, définissant une position à l'intérieur de l'un des quatre quadrants, et des moyens correspondant à cette notation décimale pour entraîner l'un des moteurs 11nord" et "sud" et l'un des moteurs "est" et "ouest" à une vitesse dépendant de la position dans le quadrant actif 22.- Compas de mer selon l'une quelconque des revendications 16 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour détecter la vitesse du bateau et pour commander la vitesse du moteur en fonction de celle-ci. 23.- Compas de mer selon l'une quelconque des revendications 16 à 22, caractérisé en ce qulil comprend un fil de résistance muni de prises de tension choisies en fonction de la notation décimale pour commander la vitesse du moteur. 24.- Compas de mer selon l'une quelconque des revendications 16 à 23, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent des oscîlateurs définissant la notation décimale, un mélangeur, un commutateur et un comparateur.