La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux supports orientables étanches notamment pour phares auxiliaires de véhicules. En vue de commander l'orientation d'un phare auxiliaire de véhicule on a déjà proposé des systèmes qui sont trop complexes pour être bon marché si bien que leur utilisation n'a pas pu être généralisée. En outre les systèmes du genre en question ne permettent souvent pas une rotation de 3600 du phare sur lui-meme. En particulier les véhicules ou engins de travaux publics qui doivent travailler la nuit nécessitent souvent l'installation d'un phare auxiliaire. Par suite de la complexité des systèmes connus de commande d'orientation à partir de l'intérieur de la cabine, les phares en question ne peuvent pas être munis d'un tel système. Dans ces conditions si l'on désire absolument installer un phare auxiliaire il doit être placé à l'extérieur du véhicule et comporter un dispositif de manoeuvre actionné manuellement. Comme il est très difficile de réaliser un support étanche afin que la manoeuvre du phare puisse s'effectuer à partir de l'intérieur, dans la plupart des cas le conducteur doit passer le bras à l'extérieur de l'engin pour commander l'orientation du phare auxiliaire. On comprend qu'ainsi son utilisation soit très réduite. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue extérieure d'un support suivant l'invention associé à la partie supérieure de la carrosserie d'un véhicule. Fig. 2 en est une coupe longitudinale à plus grande échelle. On a représenté en fig. 1 un support 1 suivant l'invention dont la partie supérieure est destinée à maintenir un phare auxiliaire 2 monté à l'extérieur d'un véhicule et plus particulièrement audessus de sa cabine. Le support 1 présente à sa partie supérieure une chape 3 aux joues de laquelle sont associées au moyen de boulons 4 à écrou papillon les ailes d'un étrier 5 sur le voile duquel est fixé le phare 2. Un conducteur isolé 6 sort de celui-ci pour alimenter son ampoule à partir d'un fil isolé 7 provenant du support 1 et qui est branché à ce conducteur au moyen d'un raccord étanche 8. Le support 1 traverse une ouverture 9a ménagée dans une cloison 9 par exemple le pavillon de la cabine d'un véhicule. Le support 1 est assujetti à la paroi 9 au moyen de vis 10. La partie inférieure du support comprend une poignée 11 en forme de croix dont les branches lla permettent l'orientation angulaire du phare 2, tandis que sa partie principale lîb est utilisée pour changer son angle d'inclinaison. Comme illustré en fig. 2 le support 1 comporte un bottier 12 qui se prolonge vers le bas par une jupe 12a déterminant un épaulement 12b propre à reposer contre la face extérieure de la cloison 9. Un joint 13 assure l'étanchéité entre celle-ci et le bottier 12. Ce dernier comporte un alésage étagé qui débute par une partie tronconique 12c ouverte vers le haut à laquelle font suite deux portées 12d, 12e dont le diamètre de la dernière est plus important que celui de la précédente. Le débouché de la portée 12e comporte un taraudage 12f. Le support est traversé par une tige centrale 14 dont l'extrémité supérieure porte la chape 3 tandis que son extrémité inférieure est associée à la poignée 11. Cette tige est solidaire d'une rotule 15. Celle-ci comprend deux calottes 16, 17 entre lesquelles est disposée une partie médiane 18. Cette dernière est réalisée en bronze tandis que les deux calottes sont en acier. On remarque que la calote supérieure 16 vient en appui contre une cale annulaire 19 exécutée en une matière isolante, qui se trouve en appui contre l'épaulement 12g déterminé par la partie tronconique 12c et la portée 12d. La calotte 16 coopère avec la portion sphérique de la cale 19. Un joint d'étanchéité torique 20 est placé sous celle-ci entre la calotte 16, la portée 12d et une rondelle isolante 21 plaquée contre l'épaulement 12h déterminé par les portées 12d, 12e. Une autre rondelle isolante 22 situee à l'intérieur de celle 21 isole la partie médiane 18 de la spère par rapport à la calotte 16. De meme un tube 23 non conducteur de l'électricité isole la tige 14 de l'alésage de ladite partie 18.Une bague conductrice 24 à alésage spérique est disposée à l'extérieur de la partie médiane précitée, sa périphérie étant retenue par un manchon isolant 25. On retrouve en dessous de ce manchon et de la bague 24 une rondelle isolante 21' semblable à celle 21, tandis qu'une autre 22' est située en dessous de la partie médiane 18. L'empilage concernant la rotule 15 est maintenu au moyen d'un écrou 26 coopérant avec un filetage 14a de la tige 14, tandis que la calotte inférieure 17 est maintenue par une rondelle de blocage 27 qui enserre une bride isolante 28 comportant une gorge destinée au maintien d'un joint torique 29. La rondelle 27 est maintenue en appui contre la calotte 17 par l'intermédiaire d'un empilage de rondelles élastiques 30 sur lesquelles agit un écrou de serrage 31.On observe en fig. 2 que la bague 24 est soudée à l'extrémité d'un fil d'alimentation 32 comportant une isolation périphérique et qui traverse successivement des passages non référencés pratiqués dans la rondelle 21' puis dans la bride 28 et enfin dans la jupe 12a du bottier 12 de manière qu'il arrive à l'intérieur du véhicule ol son autre extrémité est branchée à une borne d'alimentation non montrée. La partie médiane 18 de la rotule 15 comprend une perforation radiale borgne 18a dans laquelle est engagé un doigt ou frotteur 33 repousse vers l'exte- rieur par un ressort 34 si bien que son extrémité frotte de manière continuelle contre l'alésage spérique de la bague 24.La partie 18 comporte encore un trou radial 18b dans lequel est soudée l'extremi- té correspondante du fil 7, celui-ci traversant successivement une ouverture pratiquée dans le tube isolant 23, puis un alésage 14b pratiqué longitudinalement dans la tige 14. Ainsi le courant arrivant à la bague 24 par le fil 32 est transmis au fil 7 par l'intermédiaire du frotteur 33 et de la partie médiane 18 de la rotule 15. On remarque que grâce à l'agencement suivant l'invention la tige 14 peut tourner sur elle-même en entrainant un balayage du faisceau du phare 2 d'un angle quelconque sans aucune contrainte mécanique ou électrique. On note que la tige 14 peut aussi être déplacée pour la mettre en position oblique comme montré en traits discontinus. L'amplitude de ces derniers déplacements est égale à l'angle d'ouverture de la partie tronconique 12c du bottier 12 qui forme butée. Bien entendu ces déplacements sont possibles par suite du jeu existant entre la périphérie des rondelles élastiques 30 et la portée 12e. En vue d'évacuer l'eau pouvant staccumuler autour de la rotule et au-dessus de la cale 19 on a prévu un trou de drainage 12i. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. I1 va de soi que le retour du courant s'effectue par la tige 15 la calotte 17 et la rondelle 27 qui constitue butée de masse. R E V E N D I C A T I O N S 1. Support pour phare auxiliaire orientable de véhicule notamment phare de pavillon dont la commande de son orientation s'effectue à partir de l'intérieur du véhicule, caractérisé en ce que cette commande comporte des moyens d'assurer son étanchéité parfaite tout en permettant le passage du courant d'alimentation. 2. Support suivant la revendication 1, dont la commande d'orientation comporte une tige et une rotule permettant son inclinaison et son orientation angulaire, caractérisé en ce que la rotule est réalisée en trois pièces métalliques dont une centrale isolée électriquement par rapport aux deux autres, cette partie centrale comportant d'une part un frotteur en contact avec une bague périphérique fixe alimentée en courant électrique et d'autre part un raccordement à un conducteur qui traverse axialement la tige pour alimenter le phare. 3. Support suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la bague périphérique est isolée par rapport au bottier renfermant la rotule. 4. Support suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le bottier comporte une perforation verticale fermee partiellement en direction du haut par une pièce annulaire isolante pourvue d'une portée centrale spérique qui retient un joint torique, tandis que l'extrémité inférieure de ladite perforation comporte d'abord une rondelle isolante munie d'un joint torique et ensuite une butée de masse à portée intérieure sphérique agencée de manière à n'être en contact qu'avec la pièce métallique correzpondante de la rotule, des moyens élastiques étant prévins pour serrer l'ensemble contre ladite pièce annulaire isolante et immobiliser la bague périphérique. 5. Support suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le serrage s'effectue au moyen d'un écrou annulaire agissant sur un empilage de rondelles élastiques. 6. Support suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le débattement oblique de la tige orientable est autorisé par un jeu fonctionnel existant entre la périphérie de l'empilage de rondelles élastiques et l'alésage correspondant du support. 7. Support suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'un trou est prévu pour évacuer l'eau qui tombe dans la dépression située au-dessus de la pièce annulaire isolante. 8. Support suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le boîtier est assujetti à un panneau de la carrosserie du véhicule par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité.