t'inventiun corcerne un combinateur hybride optimisant1 c'estS dire une machine informatique capable de fournir, dans dles temps très brefs, une bonne solution - des problèmes de type combinatcire dans 'esiuels interviennent des paramètres en très grand nombre (plusieurs certaines): cette machine constitue un combinateur, car elle est conçue pour combiner des cen tains de paramètres prenant chacun des centaines d'états, - ce combinateur est qualifié de hybride, car sa conception fait coopérer des technIques numériques (les unes classiques et les autres spéciales) et des techniques analogiques spéciales? et ce combinateur est qualifié d'optimisant, parce qutil fournit au moins une solution équivalente à, ou tout au moins très voisine de la solution optmaQe. Le combinateur hybride optimisant selon ltinvention est un outil d'ordonnancement pour les problèmes industriels de grande dimension ainsi que pour les problèmes de gestion, d'optimisation, de régulation en temps réel. Pour ces problèmes de temps réel, cette machine est capable de déterminer des stratégies tout en reproduisant 11 évolution des grandeurs qui se transforment au fur et à mesure de la réalisation de ltac tion correspondant aux stratégies élaborées De par son principe, elle possède donc une fonction de simulation associée à une fonction d'optimisation à présente invention s'applique en particulier à la régulation du trafic ferroviaire en temps réel sur des lignes a haute densité de circulation (banlieue) ou sur des réseaux de structure très conflictuelle (gare terminale, bifurcation complexe, configuration de triangle etc.) o il s'ait de déterminer:: 10) des ordres optimaux de passage de trains sur ces zones de conflits 20) de itinéraires préférentiels de circulation desdits trains lorsqu'il y a la possibilité de choisir un moyen (par exemple la voie A plutôt que la voie B) ) le graphique de aarche réel (coordonnées espace-temps) des trains qui correspond à la stratégie déterminée par le combinateur. Mais ltinvention n'est pas limitée à une application précise et possède un caractère universel dans la résolution des problèmes combinatoires en général De par sa structure modulaire et sa souplesse d'exuloita- tion (en particulier lorsqu'elle coopère avec un ordinateur industriel), la présente invention peut apporter des solutions aux problèmes suivants s à titre d'exemples non limitatifs; En ce qui concerne les grands ordonnancements industriels9 la gestion moderne des entreprises tend à faire reculer le plus possible la prise des décisions, à la renvoyer au niveau des options fondamentales: elle est remplacée par des échelons intermédiaires râce à 11 évaluation exacte des conséquences de l'adoption de telle ou telle stratégie. Aussi le chef d'entreprise a-t-il besoin d'informations à long terme pour son potentiel d'exécution, et ême de conception, de façon à réduire au minimum le facteur aléatoire dans ces décisions. Il est toujours souhaitable d'évaluer les conséquences exactes de ltaccepAlon ou du refus d'une commande nou- velle pour laquelle ses délais de fourniture sont imposés, de la priorité à donner à telle ou telle tâche, de l'achat de machines neuves, de 11 embauche de personnel.Outre son intervention dans le rendement optimal global d'une entreprise, ce devrait autre le rigole de ltordonnancement (élaboré par l'outil que fournit la présente invention) que d'apporter, par des simulations optimisées dthypothèses, ce type de renseignement aux responsables. Dans une usine où la variété des objets à produire est grande, il est toujours possible de prévoir pour les quelques jours à venir la répartition des taches entre les moyens dont on dispose et d'arriver au plein emploi de ceux-ci. Mais l'sffica- cité à court terme (domaine tactique) de ces plans de charge cache leurs répercussions souvent désastreuses à long terme (domaine stratégique) sur les fabrications globales et liobser- vation des délais. C1 est le cas de taches complexes tels que l'ordonnancement de grands navires dtensembles immobiliers, de prototypes de missiles etc..) Malgré leur immense diversité, ces problèmes d'ordonnancement ont un lien commun très fort, celui de leur aspect fortement combinatoire.Le moindre centre eux exige un choix entre des millions de solutions. De ce fait un examen complet se trouve hors de portée des moyens classiques de traitement de l'in- formation, par contre ils peuvent recevoir une solution avec la machine selon l'invention. En ce qui concerne les plannings, les programmes de construciton relatifs aux grands projets font l'objet d'un planning qui règle l'enchaînement des différentes tâches et qui précise un ou plusieurs chemins critiques déterminés en règle générale par une méthode PERT ou une méthode des potentiels mise en oeuvre sur ordinateurs. La grande dificulté réside dans la remise en cause en temps réel de ces chemins critique au ccurs de l'exécution des travaux par suite des rerturbations diverses intervenant dans une construction.La pre sente invention permet de déterminer de tels chemins critique lorsqu'il y a précisément une modification des mogens en coup de réalisation du projet: Elle permet de réévaluer une politique le construction e temps réel compte tenu de perturba- tions ou d'actualisations de paramètres. Elle permet en outre de donner une priorité aux tâches urgentes, et d'utiliser les moyens libres par les tâches en attente en déterminant une stratégie économique en fonction de l'objectif à atteindre (respect des délais, rattrapage des retards). En ce qui concerne le; ordennancement d'atelier, il sont souvent complexes à définir, surtout pour les ordonnancements d'usine, puisque le plan de charge suffit à donner l'illusion d'une utilisation correcte des moyens. Dans ce cas, l'ordonnancement peut jouer un rôle fondamental pour les éventualités suivantes: - Affection d'une priorité avec le moins de perte de rendement possible de l'usine; - valuation des conséquences sur les autres tâches de ltaffectation de cette priorité; -évaluation des possibilités de prise en compte de tâches nouvelles et réaction sur l'ensemble de la production. La présente invention peut, dans des temps extrêmement courts, apporter son concours pour les décisions à prendre ou les masures - adopter (-léfaillance de certaine moyens Il est alors possible d'esseyer des solutions dont le choix n'appar- tient plus à l'ordonnancement mais à une politique générale. En ce sens, il s'agit, en supprimant le facteur aléatoire (le temps d'accomplisement des tâches), d'apporter une aide à la décision. Dans ces problèmes d'ordonnancement d'atelier connus sous le nom de diagrammes de GANTT, il s'agit de la révision long terme d'une fabrication en tenant compte très fidèlement des moyens existants. Dans les grandes usines modernes, il n'est pas rare que la conduite des chaîres de fabrication implique la connaissance simultanée de plusieurs dizaines de milliers d'informations. Dans ces conditions, le niveau combinatoire est tel qu'on ne peut résoudre globalement le prblème par ordinateur. En fait, un essale d'accrocher timidement cette muraille du combinatoire en ne considérart que des petits sous-problèmes indépendants et relativement simules, qui peuvent se traiter sur les machines informatiques classiques, moyennant des temps de calcul raisonnables. Néanmoins, l'opération de gestion coûte très cher car il y a beaucoup de sous-problè,es à considérer; de plus la stratégie globale ainsi définie n'est pas optimale car on sait bien que l'optimum d'une somme n'est pas égal à la somme des optima de chacun de ses termes.Etant données sa structure modulaire et son élaboration de stratégies en ayant une vue globale du problème, la présette invention permet d'approcher avec plus de précision ce type de problème mal résolu par les moyens actuels et où domine le phénomène du gigantisme des données. En ce qui concerne les régulations de trafic, il s'agit d'utiliser au mieux une infrastructure existante en écoulant le maximum de trafic tout en déterminant les améliorations de moyens les moins coûteuses compte tenu des nouveaux routages à effectuer en cas de destruction ou d'obstruction partielle de ces moyens et ceci en régime opérationnel: Ces régulations peuvent concerner: - le trafic aérien - le trafic routier - le trafic maritime et fluvial - le trafic ferroviaire - le trafic téléphonique Dans le cas du trafic aérien, il s'agit notamment de la gestion de la crlation aérienne dans les zones terminales our éviter les collisions (cette gestion particulière étant sous le nom de "problème d'aéroport"). tant donnés nne liste banalisée pour l*'atterrissage et 13 cellace et un certain trafic d'avions, le problème consiste z déterminer 1 ordre d'affectation des avions ì la piste afin que le temps d'attente global de l'ensemble des avions soit minimal. L'heure précise d'arrivée des avions peut être considérée comme une variable aléatoire.L'attente des avions en vol se réalise en leur faisant effectuer des circuits d'attente fermés appelé hippodromes". Ces avions au sol peu- vent évidemment attendre en dehors as la piste sur des aires de départ. Tes avions étant de types différents, il existe bien entendu une utilisation optimale de la piste qui minimise 10 balement le temps d'attente des avions aussi bien en vol qu'au sol. (tant en tenant compte de priorités imposées- par des contraintes d'exploitation) Dans le cas de la circulation urbaine, le problème de régulation consisterait à guider les automobilistes circulant dans une localité importante vers les lieux de destination, à partir de tous les points névralgiques. Ce guldag-e serait effectué suivant des itinéraires variables, redéterminés pério dique:nent en tenant compta à chaque instant: - de l'état d'encombrement des différentes artères; - de la règlementation en vigueur; - d'éléments Impondérables, accidents, travaux, etc. La présente invention peut déterminer des itinéraires optimisés qui pourraient Astre portés à la connaissance des automobilistes au moyen de panneaux lumineux ou électromécaniques lacés en amont des carrefours. Ils leurs indiqueraient la dIrection (tourner à droite, a gauche, aller tout droit) a prendre pour se rendre dans les meilleures conditions au point de destination qu'ils considèreraient comme le plus voisin de leur leu d'arrivée, Dans le problème du contrôle centralisé d'un ensemble de feux, il s'agirait de fluidifier la circulation urbaine en déterminant le temps d1allumage des feux compte tenu des densités respectives de circulation tour les différentes artères. Dans le cas du trafic maritime et fluvial, le problème concerne: - la rotation des batiments de commerce pour en améliorer la productivité; - la gestion des quais des ports (problème connu généralement sous le vocable de "gestion des terminaux"); - 11 utilisation optimale des grandes écluses des canaux compte tenu du trafic amont et aval; - la gestion des détroits où un flux de circulation de haute mer entre en conflit avec un flux de navettes batelières entre les terres. Dans le cas du trafic ferroviaire, la présente invention constitue un outil tactique de régulation de trafic qui consiste à résoudre les problèmes au moment même où l'action doit s'ef effectuer0 C'est autre part9 un outil stratégique qui permet de combiner et de diriger un ensemble de moyens, ressources et dispositions, en vue de la préparation et de la création optimale de systèmes. Cela se traduit en pratique par les possibilités suivantes: 10) augmentation du débit des réseaux ferrés dont la configuration peut présenter les caractéristiques suivantes bifurcation simple; o configuration de voie unique avec évitements; gare terminale; o configuration type triangle; voies doubles avec diagonaux; O voie unique temporaire. 2 ) Organisation optimale du trafic des wagons de mar chandises pour en améliorer la productivité, 30) Affectation des locomotives aux trains. 40) Rotation des équipes de conduite. 5 ) Elaboration des plans de transport des marchandises. 60) Organisation des réseaux. Dans le cas du trafic téléphonique, sur les lignes téléphoniques saturées à certaines heures, il serait intéressant de pouvoir gérer les communications de façon à les acheminer au mieux avec les lignes existantes. il y a donc un problème d'af affectation des communications aux lignes téléphoniques pour re lier deux points A et B. Cela revient donc à trouver un cae minement optimal dans un réseaux ce que permet de faire la machine selon la présente invention Enfin la machine selon l'invention, permet de traiter des applications diverses, telles que a) l'augmentation des vitesses d'intervention de certains services publics. Ce type de problème peut encore se ramener à la recherche d'une trajectoire qui serait l'image des itinéraires optimaux à suivre dans une agloeeration urbane pour que le délia df ntero-ention dtun service de secours (pompiers, police, etc) oit minimal b) le problème des évacuations: Ce genre d'application serait le corollaire de la précé- dente.Etant donné un sinistre en un point précis d'une agglo opération, il s'agit de déterminer le centre de secours In mieux armé pour accueIllir les évacués dans les délais les plus courts c) des applications narticulières : - organisation des nombreux paramètres d'une machine complexe pour en améliorer le rendement (consommation spécifIque des turbomachines ar exemple). - organisation optimale des réseaux de transmission pour en améliorer l'exploitaiton. - définition des stratégies en temps réel dans les environ nements dangereux impracticables à l'homme: etidabe des tra- vaux dans les fosses marines, dans les volcans etc - élaboration de solutions du type mathématiques expérimen- tales au calcul des variations - utillsation optimale des pipe- ines pour le transport des liquides. Succinctement, le combinateur hybride optimisant selon ltinvention comprend un système d'entrée, avec des entres en temps réel, des entrées en temps partagé, des entées directes, et un interface d'entrée, six opérateurs fonctionnels, et un système de sortie, avec un interface de sortie, des sorties directes en temps réel et des sorties classiques, lesdits slx opérateurs fonctionnels étant un opérateur de pilotage OP, un opérateur directeur OD, un opérateur analyse CA, un opérateur recombinaison OR, un operateur compatibilité OC, et un opéra teur spécialisé OS. Succinetemkent encore: - l'opérateur pilotage OP, qui est en partie programmé et en partie câblé pour être accesible manuellement par un pu pitre d'exploitation câblé, règle le mode d'intégration du combinateur dans la chaîne du processus à gérer (en temps réel) ou le traitement des problèmes d'ordonnancement (en temps par tagé), sélectionne les différentes fonctions de l'opérateur spécialisé OS, et gère le système de sortie; - l'opérateur directeur OD, câblé programmé, assure une relation biunivoque entre les paramètres du problème à traiter et les variables internes du combinateur, et synchronise et enchaîne legiquement les différentes opérations de chacun des autres opérateurs fonctionnels;; - l'opérateur analyse OA, câblé, détermine un ou des chemins optimaux dans chacun des palns d'analyse, et comprend au moins un centre électronique en logique câblée, le module de scrutation Ms, qui explore le plan d'analyse, et détermine dans chaque plan d'analyse le coût des chemins optimaux et de certains c?ernin. voisins; - l'opérateur recombinaison OR, câblé programmé, construit une trajectoire spatiale unique, optimale ou très voisine de l'optimale et évitant les hypervolumes de contrainte, et opère la comparaison et le traitement des colts des chemins optimaux des plans d'analyse;; -l'opérateur compatibilité OC, câblé, élimine des solu tions dont les composantes feraient pénétrer la trajectoire spatiale dans ces hypervolumes de contrainte et comprend un centre d'interrogaiton de la compatibilité CTC et un module câblé d'interrogation de compatibilité Mcic formé de centres électroniques rapides et d'un réseau de mémoires à tores; -l'opérateur spécialisé OS, câblé programmé, intègre, en fonction du problème à résoudre, diverses variantes de structure telles que le choix do moins mettant en oeuvre les paramitres, le procédé du chemin hamiltonien, le procédé de régula action réévaluable RRP par lequel le comblnateur en temps réel s'adapte périodiquement à l'état réel actuel du problème, le procédé des hypervolumes de contrainte. Succinctement encore, ledit opérateur recombinaison OR comprend un ensemble de recombinaison d'actions ERA formé de plusieurs centres mixtes câblés programmés, un centre de suppression d'actions CSA, un centre de exploitation des résultats d'analyse CEA, un centre de pré-traitement des variables et actions CPVA, un centre de lever d'ambiguïté CLA, un centre d'orientation de la trajectorie COT, un centre de classement intervariables et Interactions C OVOTA9 et un centre de défini- tion au vecteur solution CDS. Succinctement encore, ladite exploration du plan d'analyse par le module de scrutation peut selon l'invention entre considérablement diminuée d'importance, et le module de scrutation ne correspond alors plus qu'à une faible partie du plan d'analyse, en procédant à des cadrages successifs du module de scrutation sur le plan dtanalyse, ces cadrages étant effectués, soit en suIvant le chemin optimal entre le point origine ne et le point but (méthode dite de scrutation optimisée) 9 oit en sui- vant le chemin 'ia > Succinctement enfin, le combinateur hybride optimisant selon l'invention peut coopérer avec, ou comprendre, un ordinateur Industriel, avec une mémoire centrale, une mémoire auxiliaire, et ses périphériques, et comprendre des interfaces, chablés, entre ledit ordinateur, ses périphériques, et les centres câblés formés par le module de scrutation Ms, le module de compatibilité é Mcic, et les centres spéciaux. En raison du nombre imposant des organes constitutifs de la machine selon l'invention, il n'est pas possible de pisser directement à la description de l'invention: les rapports et les corrélations entre ces organes ne pourraIent cas être expo sés clairement.En conséquence, l'approche de cette description sera faite en plusieurs temps, savoir : - on explicitera d'abord, a partir --e la nage ( 17 ) où l'on trouvera une table des matIères pour cette partie, la terminologie employée, c'est-à-dire le sens selon lequel sont uti lisés ici des vocables techniques outil convient de préciser; - à partir de la raire ( 27 ) , où l'on trouvera une table des matières pour cette partie on décrira le principe général de la machine selon l'invention, et les structures essentielles de cette machine;; - a partir de la page ( 47 ), Ot T'on trouvera une table des matières pour cette partie, on donnera l'analyse organique des cases et centres fonctionnels de la machine selon l'invention; - à partir de la page ( 80 ) , où l'on trouvera une table des matières pour cette partie, on décrira des réalisations de la machine selon l'invention; - et à partir de la page (143 ), où l'on trouvera une table des matières pour cette partie, on décrira des procédés d'ex- rloitation de la machine selon 11 invention. Cette description sera faite en se référant aux figures suivantes, données a titre d'exemples non limItatifs: - la figure 1 est un schéma d'un vecteur situation dans un espace quadridimentionnel; - la figure 2 schématise la formation dune trajectoire; - la figure 3 schématise I'action 1 d'une variable x; - la figure 4 schématise l'action O d'une variable x; - la figure 5 représente un cylindre illimIté de contrainte dans un espace tridimentionnel; - la figure 6 représente un volume limité de contrainte dans unespace tridimentionnel; - la figure 7 représente une trajectoire spatiale dans un espace tridimentionnel; - la figure 8 schématise la structure centrale de la machine selon l'invention;; - la figure 9 schématise comment la machine selon l'inventlon relut coopérer avec un ordinateur industriel; - la figure 10 schématise le fonctionnement de principe du module de scrutation Ms; - la figure 11 schématise l1enploration E sur un quadrillage; - la figure 12 donner le principe de la scrutation optimisée; - la figure 13 schématise une exploration E; - la figure 14 schématise une progression S; - les figures 15 et lo schématisent une progression o rapide sélective PSRS;; - la figure 17 est l'organigramme fonctionnel général du combinateur; - la figure 18 montre des couples d'actions; - la figure 19 représente les cinq cas de voisinage de contraInte; - la figure 20 est le schéma-blocs de détection de voisinage de contrainte; - la figure 21 schématise, en progression rapide sélective, les frontières de côté; - la figure 22 est le schéma-blocs de détection pour e frontières de coté; - la figure 23 est le schéma-blocs de classement des variables en deux sous-ensembles et deux groupes; - la figure 24 montre le principe de la scrutation optimisée; - la figure 25 montre la terminologie pour le module de scrutation;; - la figure 26 explique les notations pour le cadrage du module de scrutation; - la figure 27 montre les trois types de cadrage en scrutation optimisée; - les figures 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, montrent les sept fonctionnements du module de scrutation; - la figure 35 montre la structure en tableau du centre de suppression d'actions; - la figure 36 montre la structure du centre d'explicitation des analyses; - la figure 37 montre la structure du centre de pré-traitem des variables et actions; - la figure 38 montre le centre de lever d'ambiguïté; - la figure 39 schématise le centre d'orientation de la tra toit j - la figure 40 schématise le centre de classement interriables et interactions;; - la figure 41 schématise le centre de définition du vecteur solution; - la figure 42 schématise le centre d'interrogation de la compatibilité; - la figure 43 montre un exemple de choix d'itinéraires - la figure 44 schématise une contrainte de choix; - la figure 15 est le schéma-blocs d'élimination de variables en procédure de choix de moyens; - la figure 46 schématise un choix par suite de l'occupation d'un moyen; - la figure 47 schématise un choix d'itinéraires; - la figure 48 est le schéma-blocs du choix de moyens; - la figure 49 schématise un probléme du voyageur de commerce; - la figure 50 est un graphe de coûts par côtés de contrainte; - la figure 51 est un graphe de coûts de trajectoire globale;; - la figure 52 est un graphe de succession interdite; - la figure 53 est un graphe de schéma-blocs d'elimination des variables après travail; - la figure 54 montre un exemple du problème du voyageur de commerce; - la figure 55 montre la formulation du problème selon la figure 54; - la figure 56 montre la trajectoire du probléme selon la figure 54; - la figure 57 est le schéma-blocs de formation des plans d'analyse; - la figure 58 schématise un module de scrutation; - la figure 59 est le schéma technologique du module de scrutation selon la figure 58; - la figure 60 est le schéma de l'inscription des contraintes pour le module ce scrutation selon la figure 58; - la figure 61 est le schéma d'une cellule de scrutation pour le module e scrutation selon la figure 58;; - la figure 62 est le tableau de vérité pour la cellule de scrutation selon la figure 61 - la figure 63 est le schéma du comptage des résidus; - 'a figure 64 est le schéma d'un élément de comptage de la figure - la figure 65 est le tableau de vérité de la figure 64; - la figure E est le schéma de principe de comptage des résidus; - la figure 67 est un graphe explicatif de la figure 66; - la figure 68 est le schéma de principe de l'inscription des contraintes; - la figure 69 illustre la lecture des trois paramètres fondamentaux; ; - la figure 70 est un schéma dtinscription des contraintes; - la figure 71 est le schéma-blocs de pilotage du module de scrutation; - la figure 72donne un exemple numérique de la phase 2 de la figure 71; - la figure 73 est un graphe explicatif de la phase 3 de la figure 71; - la figure 74 est un autre graphe explicatif de la phase 3 de la figure 71; - la figure 75 est encore un autre graphe explicatif de la phase 3 de la figure 71; - la figure 76 est le schéma-blocs pour le calcul du qua- trième paramètre fondamental; - la figure 77 montre des alignements de cadrages en scrutation complète diagonale; - la figure 78 montre un alignement final de cadrages en scrutation complète diagonale;; - la figure 79 montre le découpage du plan d'analyse en scrutation complète diagonale; - la figure 80 montre la mosaïque du fichier pour le module de scrutation; - la figure 81 représente une exécution du module de scrutation; - les figures 82 à 105, conformes à la figure 81, représentent les 24 explorations qu'exécute ce module de scrutation en scrutation complète diagonale; - la figure 106 montre des adjonctions, à apporter au schéma de la figure 63, pour un autre calcul des quatre paramètres fon dame ntaux; - la figure 107 montre les modifications à apporter au schéma de la figure 70, pour ledit autre calcul des quatre paramètres fondamentaux; - les figures 108 à 111 montrent ledit autre calcul des quatre paramètres fondamentaux; - les figures 112 et 113 illustrent deux cas particuliers du calcul des quatre paramètres fondamentaux;; - la figure 114 est le schéma-blocs général de l'ensemble de recombinaison d'actions; - la figure 115 est le schéma-blocs d'un premier ensemble particulier de recombinaison d'actions; - la figure 116 est le schéma-blocs d'un deuxième ensemble particulier de recombinaison actions; - la figure 117 est le schéma-blocs d'un troisième ensemble particulier de recombinaison d'actions; - la figure 118 est le schéma-blocs d'un quatrième ensemble particulier de recombinaison d'actions; - la figure 119 est le schéma-blocs de l'interdiction O partout; - la figure 120 montre la structure générale de l'interrogation de la compatibilité;; - la figure 121 est le schéma de principe de la mémoire à tores de l'interrogation de la compatibilité, - les figures 122, 123, 124 donnent le schéma logique du module d'interrogation de la compatibilité; - la figure 125 est le schéma d'élimination des variables dans le procédé de choix de moyens; - les figures 126 et 12 & sont le schéma, à deux instants de son fonctionnement, d'élimination des variables dans le procédé du chemin hamiltonien; - la figure 128 montre un exemple de priorités dans le centre de prétraitement des variables et actions; - la figure 129 est le schéma-blocs du fonctionnement du combinateur en simulation; - la figure 130 explique sur un exemple le procédé de régu- lation réévaluable périodiquement;; - la. figure 131 montre la captation du point de départ dans le procédé de régulation réévaluable pédiodiquement; - la figure 132 est le schéma-blocs d'interprétation dans unetpplication du procédé de régulation réévaluable périodiquement; - la figure 133 montre la séquence de l'application selon la figure 132; - la figure 134 est le schéma-blocs d'une exécution de l'opé- rateur directeur; - la figure 135 est le schéma-blocs de la synchronisation des séquences fonctionnelles par 11 opérateur directeur de la figure 134; - les figures 136 et 137 schématisent l'intégration de la longueur du train; - les figures 138 et 139 schématisent un déplacement fictif de signal;; - la figure 140 est le schéma-blocs d'une mise en oeuvre de l'intégration de la longueur du train et du déplacement fictif de signal; - la figure 141 schématise un conflit entre deux itinéraires de chemin de fer; - la figure 142 est un graphe de contraintes correspondant à la figure 141; - la figure 143 est le schéma-blocs de mise en oeuvre des contraintes en cas de conflit entre trains; - la figure 144 donne un exemple de synoptique d'affectation des trains; - la figure 145 est le schéma-blocs de mise en oeuvre d'affectation (les trains; - la figure 146 est le schéma-blocs de récuoération du retard à quai; - la figure 147 schématise ltaffectation de moyens à des tâches; - la figure 148 schématise une affectation de locomotives à des trains;; la la figure 149 est un graphe correspondant à la figure 148; - la figure 150 montre des chemins hamiltoniens correspondant à la figure 148; - les figures 151 et 152 explicitent deux solutions au problème selon la figure 148 7 - la figure 153 est un tableau de valuation, montrant en particulier un module pour double traction; - la figure 154 montre les deux solutions selon les figures 151 et 152; - les figures 155 et 156, analogues aux figures 151 et 152, explicitent deux autres solutions au problème selon la figure 148; - la figure 157, analogue à la figure 153, montre en particulier un module pour réutilisation dtune locomotive; - la figure 158 est le schéma-blocs de protection contre les couplages aberrants;; - la figure 159 est le schéma-blocs d'élimination rapide des variables; - la figure 160 est un tableau correspondant à la figure 1593 - la figure 161 est le schéma-blocs d'interruption de la procédure d'affectation; - les figures 162 et 163 sont les schémas-blocs de mise en oeuvre du problème d'affectation; et - la figure 164 schématise la formulation pour un ordonnancement d'atelier On explicitera maintenant, à partir de la présente page jusqu'à la la page (26), la terminologie employée, c'est-à-dire le sens dans lequel sont utilisés ici des mots techniques; de façon plus détaillée, on explicitera : - page (17 ) : la terminologie relative aux problèmes d'or donnancement; - page (19) : la terminologie relative aux notions mathéma tiques évoquées dans la description; - nae (20 ) : la terminologie relative au principe fonc tionnel du combinateur selon l'invention; - page (22 ) : la terminologie relative à la technologie électronique; - page (23 ) : la terminologie relative à l'informatique; - page (24 ) : la terminologie ferroviaire; - page (25 ) : des abréviations et sigles utilisés dans la description. On explicitera d'abord la terminologie relative aux pro blèmes d'ordonnancement. Affectation : (Problème de):catégorie de problèmes combinatoires où l'ordonnancement consiste à assurer une liaison (affectation) entre un moyen et une tache. Attente : Durée pendant laquelle il est nécessaire qu'une tache demeure sans opération pour quelle subisse une opéra- tion sans contrainte disjonctive. Choix de moyens : expression désignant une situatIon combinatoi- re o plusieurs moyens peuvent concourir à la réalisation d'une mme tache. Dispositif permettant de choisir le meilleur moyen compte tenu d'un critère. Contrainte cumulative : affaiblissement de contrainte disjoncti- ve dfl à la présence dtun nombre plus ou moins grand de moyens du même type. Contrainte disjonctive : impossibilité dtaffecter un moyen a plus d'une tache a la fois. Contrainte de subordination ou contrainte conjonctive : nécessi té de ne commencer une tâche qu'après la réalisation d'une ou plusieurs autres Diagramme de Gaatt: représentation graphique des différentes séquences de travail dans un problème d1ordonnarcement d'atelier. EntreprIse : réalisation d'un projet qui nécessite la convergen ce de deux ou plusieurs gammes. Gamme : chaque tache est représentée par sa gamme, c'est-à-dire par la description linéaire des opérations nécessaires à sa réalisation. Moyen : il représente tout le système bien défini nécessaire à l'accomplissement d'uae tache. C1 est la machine qui per met la réalisation de la tâche. Il est bien entendu que le nombre de moyens identiques est l mité et pose des problèmes d'affectations simultanées à. différentes t- ches. l'établIssement des gammes est un ordonnancement conçu en supposant le nombre de moyens finis. Objet; ensemble insécable qui est soumis à une gamme. S'il ntya qu'un objet par tâche, les termes objet et gamme sont équivalents. Ordonnancement : catégorie de problèmes combinatoires où la solution se traduit par la déternination d'un ordre entre taches ou entre moyens permettant l'accomplissement de ces tâches. Priorité : notion intervenant dans un problème d'ordonnancement pour indiquer aucun moyen est arbitrairement privilé- gié par rapport aux autres. Stockage : durée, non prévue dans la gamme, pendant laquelle une tache devra attendre, sans nécessiter un moyen dispo nible. Stratégie : art de combiner des moyens en vue de leur utilisa tion optimale. Suite : elle est faite de plusieurs -objets uniques ou de plu sieurs séries. Tache: réalisation d'un projet, qu'il s'agisse de la fabrica tion d'un objet, d'une prévision de financement, ou de toute autre action. Temps utile : durée d'affectation dJun moyen à la réalisation d'une opération de la. gamme. On explicitera maintenant la terminologie relative aux notions mathématiques évoquées dans la description. Algorithme : méthode ou suite de raisonnements briques qui per mettent d'arriver à la solution d'un problème. Biunivoque:qualifie une correspondance entre deux ensembles, qui d'un élément du premier ensemble fait passer a un seul élément du second ensemble, et réciproque- ment. Chemin + trajet fait de noeud en noeud dans un réseau en sui- vant les mailles. Chemin Hamiltonien: chemin qui passe une fois et une seule par cha- point d'un ensemble e de points, nar exemple par chaque sommet d'un graphe Code Aïken: : système de codage qui consiste à coder en binaire les décades du système décimal afin de concilier la simplicité de la numération binaire avec la commo aité d'emploi du système décimal. Les chiffres suc cessifs de droite a aucune ont ror pondération 1 2 4 2. Coût : valeur d'un paramètre exprimé en unité du critère choisi dans un problème d'optimisation. Critère objectif mesurable qu'on se propose d'optimiser dans un problème combinatoire. Fiabilité : mesure de la confiance accord-e au bon fonctionne ment d'un matériel (il n'est pas nécessaire, ici, de préciser cette notion). Fonctionnelle : se dit d'une expression mathématique représen tant la solution drun problème et quel faut optimiser. Graphe complet : graphe dont tous le sommets sont reliés par tous les arcs possibles avec les autres somments Heuristique : Se ait d'une méthode de résolution qui permet d'apporter rapidement une solution à un problème sans toutefois prétendre que cette solution est la meilleure qu'il serait mathématiquement possi ble obtenir au prix de longs calculs. Incrémenter : augmenter une valeur d'une unité à chaque fois intervalle de confiance : marge de sécurité, fourchette accordée pour la fluctuation de la valeur d'un paramètre. BRT (chemin critique) méthode de recherche d'un chemin critique dans un graphe. Abréviation de Program Evaluation Research Task flan d'analyse : plan de projection de l'espace "u di?entionnel" dans lequel se font des opérations de détermina- tion de chemins optimaux. Méthode des potentiels : méthode de recherche d'un chemin criti que dans un graphe basé sur l'affectation de potentiels aux sommets du graphe. Nom donné par son auteur Mr B. Roy. Relation booléenne: relation mathématique utilisant le formalis me de l'algèbre de Boole. Trajectoire: ligne décrite dans un espace par un point en mou vement. Valuation : coût affecté à un arc d'un graphe. On explicitera maintenant la terminologie relative au principe fonctionnel du combinateur selon l'invention. Action O : stationnement d'une variable dans un m8me état alors que d'autres variables changent d'états. Action 1 : transition d'une variable d'un état i à l'état i + 1 immédiatement voisin . Cadrage : opération intervenant dans la scrutation lors du balaya ge, afin de repositionner au départ le module de- scru tation, compte tenu des résultats du balayage précédent. Classement interactions: positionnement relatif des deux actions d'une même variable selon un ordre pré férentiel qui peut être aussi le fruit de calculs ou bien de l'expérience0 Classement intervariables : positionnement relatif des variables selon un ordre préférentiel fruit de calculs ou bien de l'expérience. Compatibilité : opération fonctionnelle consistant à vérifier que les composafltes d'un vecteur solution ne conduisent pas à une pénétration sur contraintes. Combinateur : machine apte à faire des combinaisons de moyens. Contrainte spatiale : hypervolume de contrainte de ltespacc et de taches "n dimentionnel". Contrainte : association d'états incompatibles. Etat : désigne le plus petit élément de quantification d'un axe sur lequel évoluent les variables du combinateur. Exploration E : phase fonctionnelle fondanientale du combinateur qui consiste dans chaque plan d'analyse à détermi- ner les chemins optimaux à partir du point situa tion dlarriste, qui permettent d'atteindre la situation de départ. Hybride : se dit d'un ensemble informatique qui fait intervenir à la fois des techniques analogiques et digitales. Opérateur : organe d'une chine ou sous ensemble d'un système effectuant une suite logique des opérations qui concourent au bon fonctioneement global du système ou de la machine. Pas : transition d'une variable d' un état à l'état immediatement voisin, Par extension, évolution de la stratégie d'un point de 1' espace à un autre point iamédiatent voisin. Dans cette acception il y a identité entre pas et vecteur S. Point de décision s situation d'un plan d'analyse où se pose un problème de choix entre plusieurs chemins. Progression S : construction pas à pas de la solution par éla boration successive des vecteurs, solutions (s) Résidu s nombre de pas d'exploration qui restent à faire lors que la 1ère case de lisière (horizontale basse) ou (verticale gauche) est atteinte par le front d'onde. Scrutation : opération de recherche, d'analyse, et de dépouille- ment1 par balayage. Au niveau du combinateur, la scrutation d'un plan d'analyse consiste à explorer Scrutation diagonale ce plan par balayages successifs. Lorsque ces balayages successifs explorent des zones réduites et de plus susceptibles de présenter un intért, Scrutation optimisée. la scrutation peut suivre un chemin élaboré - soit dans une bande diagonale coniplètenient explorée (Scrutation diagonale) - soit selon un procédé limitant le nombre de balayage (Scrutation optimisée). Segment: groupement d'états successifs et voisins d'un axe (sur lequel évolue des variables), qui représente ltll- nité Insécable d'incompatibilité avec un autre axe. Le segment est pondérable (c'est-à-dire il peut représen ter un nombre d'états variable. Situation: association d'au moins deux états de deux axes diffé rentes. Situation de départ (SD) : assoclation des états de l'ensemble des variables qui correspond à l'inItialisation du problème. Situation d'arrivée (SA): association des états de l'ensemble des variables qui correspond à ltob- jectif ou but à atteindre. Temps élémentaire de base: valeur temporelle représentée par l'unité de progression dans le com binateur: le vecteur S Variable : paramètre intrinsèque du combinateur, affecté à un axe et qui évolue sur cet axe en transitant par tous les états au moyen d'actions ( ou 1). Variable impliquée: variable dont le cott avec une autre condi tionne une décision pour cette autre. Zone de contrainte : surface homogène de points interdits (ou incompatibles) qulton peut tracer dans un plan d'analyse. Zone de contraintes multiples: désigne plusieurs zones de contraintes disjointes dans un mtme plan d'analyse On explicitera maintenant la terminologie relative à la technologie -électronique. Bascule : opérateur électronique capable d'enregistrer une information binaire et de la restituer plus tard. Compteur binaire reverslble : appareil électronique de comptage et de décomptage d'impulsions en langage binaire. Cellule de scrutatlon : t-lus petite unité fonctionnelle du module de scrutation qui permet la réalisa tion de l'exploration F. Créneau : ImpulsIon électronique se caractérisant dans un gra- phoque ntensité-temps par un front montant vertical, un palier horizontal et un front descendant vertical. Fonction logique : opérateur électronique qui réalise les fonc tions "union" ou "intersection" de l'algèbre de Boole. Front d'onde : ligne atteinte par la propagation de l'onde mise en oeuvre lors de l'exploration E Générateur d'impulsions : opérateur électronique qui émet des signaux d'une certaine caractéristique et selon une période donné. Horloge : opérateur électronique émettant régulièment des impulsions qui servent à la synchronisation de l'en semble des organe d'une mel-ine. nom donné aux lignes ou aux surfaces atteintes instant donner. Registre : opérateur électronique capable l'enregister une série d'informations codées et de les restituer au moment où elles sont utiles Remise à zéro (RAZ) : opération logique qui consiste à remettre dans l'état logique zéro tops lee éléments d'un cir cuit électronique Station : sous ensemble d'un registre électronique dans lequel peut séjourner une information codée. Tore (mémoire à) : anneau magnétique capable d'enregistrer une information codée binaire et de la restituer rar la suite. La mémoire à tores est l'élément fonctionnel de base des ordinateurs. On explicitera maintenant la terminologie relative à l'in formatique. Bit : (abréviation de Binary Digit) à considérer ici comme le quantum d'information. Console de visualisation: périphérique de sortie permettant de visualiser les résultats sur un écran cathodi que de visualisation. Formulation: traduction de l'énoncé d'un problème d'ordonnance- ment en paramètres acceptables par le combina teur. Kilomot: terme informatique représentant 1024 (210) mots. Périphérique: se dit d'un organe d'entrée ou sortie d'un ordi- nateur qui n1 intervient pas dans la résolution propre d'un problème. Temps de cycle : temps nécessaire pour décrire un cycle complet d'aimantation des mémoires de l'unité centrale d'un ordinateur. On explicitera maintenant la terminologie ferroviaire Aiguille : Appareil ferroviaire assurant la jonction entre une voie et plusieurs autres afin de permettre la oircu- lation des trains. Banalisée (voie): tronçon de voie utilisé pour les deux sens de circulation. Bifurcation : séparation d'une voie seule en deux voies distinc- tes (ou divergence) Configuration de triangle : noeud ferroviaire qui permet de met tre en relation (de double sens) trois points gographiques distincts. Dépôt : établissement de garage et d'entretien limité des loco motives. Fluidification : phase de régulation du trafic ferroviaire qui consiste à ralentir prévisionnellement les trains qui seraient susceptibles d'accuser plus tard un arrêt devant un signal à l'état "Rouge". Gare terminale : gare en cul de sac, qui implique un changement de sens de circulation entre l'arrivée et le départ d'un train. Identificateur : appareil au sol capable de lire en vitesse un message porté par le train et significatif de ses caractéristiques. insuffisance traction; avarie d'une locomotive se traduisant par un manque de puissance Itinéraire : chemin suivi par un train sur un réseau ferré pour relier deux points géographiques distincts. Localisateur : appareil de voie fournissant un signal caracté ristique d'une position géographique à chaque passage de train. Marche théorique : graphique espace-temps théorique assigné à un train. Régulateur : personne qui surveille et réorganise éventuellement un trafic ferroviaire en temps réel. Régulation de trafic : organisation du trafic ferroviaire en vue de faciliter son écoulement par ordonnan cement et fluidification des circulations. Réutilisation : possibilité d'acheminement d'un train par une locomotive qui vient de tracter un autre train. Signal : dispositif de sécurité donnant des indications de conduite aux mécaniciens des trains, Suivi des trains : méthode consistant à surveiller en permanence l'évolution d'un trafic ferroviaire à l'aide d'automatismes et de systèmes de transmis sion, Voie unique avec évitements : voie unique avec possibilité de garage. Voie unique temporaire: banalisation temporaire d'une voie appartenant à une ligne possédant au moins deux voies affectées à des cir culations de sens différents, On explicitera ci-dessous des abréviations et sigles qui reviennent fréquemment dans la description iS aire d'exploration du module de scrutation; AE affichage hiérarchique; CI)S centre de définition du vecteur solution; CEA centre d'exploitation de l'analyse; CIC centre d'interrogation de la compatibilité; ClV-CIA centre de classement intervariables et interactions; 'CT. centre de lever d'ambiguité; COT centre d'orientation de la trajectoire; CPVA centre de prétraitement des variables et actions; CSA centre de suppression d'actions;; CH cadrage horizontal i CV cadrage vertical ) 2 du module de scrutation CEV cadrage horizontal vertical c OHM choix de moyens; COD contrainte droite; CRG case de référence cadrage; ( CRH compteur des résidus horizontaux; CRV compteur des résidus verticaux; CSD cadrage sur le point de départ; DVC détection voisinage contraintes; ( EF sous-ensemble des variables ayant fait lwobjet d'une ( détection de frontière; ) EF sous-ensemble des variables ayant donné lieu à un point ) hors frontière; ERA ensemble de recombinaison d'actions; PVG frange verticale gauche; EHB frange horizontale basse; GL groupe des variables libres;; GC groupe des variables en conflit; LEI lisière horizontale haute; LHB lisière horizontale basse; LVD lisière verticale droite; LVG lisière verticale gauche; Mcic module d'interrogation de la compatibilité; MINOT mémoire interdictions (du vecteur solution); MPA mémoire des plans d'analyse; Ms module de scrutation; NE nombre de pas de 1'exploration; NEXY00 sont les quatre paramètres fondamentaux, en nombre NEXY10 de pas NE de l'exploration, selon les axes X et Y, =01 pour les actions 00, 10, 01, 11; NEYll OA opérateur analyse; OC opérateur compatibilité; OD opérateur directeur; OP opérateur pilotage; OR opérateur recombinaison; OS opérateur spécialisé;; PÂ plan d'analyse; PCH procédé du chemin hamiltonien; PSRS progression rapide sélective: RICH registre d'inscription des contraintes horizontales; RICV registre dsinscription des contraintes verticales; RTRH registre de translation des résidus horizontaux; RTRV registre de translation des résidus verticaux; RIZP régulation réévaluable périodiquement; ScO scrutation optimisée; ScD scrutation diagonale. On décrira maintenant, à partir de la présente page jusuq'à la page (46 ), le principe général de la machine selon l'invention, et les structures essentlelles de cette a- canine; de façon plus détaillée, on décrira page ( 27 ) : le principe général de la machine selon l'invention; sa-e ( 31 ) : la structure de base de la machine selon l'invention, et en particulier les six opéré rateurs fonctionnels de la structure centra- le da cette machine (page C 32 ) ); page ( 36 ) : le schéma fonctionnel de l'opérateur analyse de cette machine, et du module de scrutation de cette machine, ainsi que (page (39)) la scrutation optimisée et la scrutation diagonale pouvant autre exécutées par cette machine; basse ( 40 ) : le senéma fonctionnel de l'ensemble de ce- combinaison d'actions de la machine selon l'invention, ainsi que (pare ( 41 ) ) la progression ss rapide sélective exécutée par cette machine. n décrIra maintenant le principe général de la machine selon l'invention. L'invention utilise la représentation des phénomènes dynamiques (évolution dans la temps etfou l'espace en fonction d'un coût économique ou de tout autre paramètre accesible à la mesure) par une suite discrète d'états, en général distincts appelés stations S1, 52 ... bi, appartenant a un espace pluridimentionnel (Fig. 1) Une situation Si est définie comme la composition des valeurs de différentes variables attachées aux axes de ltes- pace pluridimentionnel. Si est donc l'extrémité d'un vecteur référencé OSi ayant pour composantes les états (SIX, SIY, SIZ, SIT...) des différentes variables mises en jeu. On considère qu'une variable évolue selon une seule dimension. L'état d'une variable constitue une donnée élémentaire appelée 11élément de situation L'enchaînement des vecteurs successifs de situations OSi. 515?, Si-1 ... est appelé "trajectoire" ou stratégie. La statégie représente un comportement quel qu'il soit: humain, intellectuel, animal, physique.. On peut parler du comportement d'une machine qui peut se décrire comme le passage d'un état un tu état oar une suite d'opérations ou de transforma- tions. e ttc suite de transformations élémentaires constitue la stratégie. Si l'on se place dans un espace pluridimentionnel, la trajectoire "image de la stratégie" sera définie par une ligne brisée formée par une chaîne de vecteurs (Fig.2), construite dans un espace n dimentionnel si le nombre de variables indépendantes est n. Le passage d'une variable x de l'état SiX à l'état S(i+l)X est réglé é --ar ce que l'on appelle un vecteur élémentaire. le ait d'exécuter cette trans. tion élémentaire sur une variable est appelé action élémentaire. Etant donne que les variables changent d'état de façon discrète, et si d'autre part la quantification des axes est régulière, on dit qu'une variable a) - ait une action 1 Si elle passe de l'état Six à l'état S (i+l) X immédiatement voisin. On dira aussi que la variable a progressé de 1. (FIG 5). un convient donc d'adopter 1, comme unité de base ou quantum de la quantification élémentaire de chaque axe de l'espace n dimentionnel précédemment considéré. b) - lait une action O , si la varIable est restée dans l'état Six (FIG 4). On dira aussi que la variable a "stationné" dans l'état SiX un appelle action complexe, la combinaison simultanée de plusieurs a-ctions élémentaires de variables indépendantes. L'action complexe est aussi annelée "pas". Le ;oas correspond donc au vecteur de l'espace n dimentionnel qui fait passer de la situation Si à la situation S(i+1) r' convient d'appeler situation de départ SD la situation origine Si du as et la situation extrémité, S (i + j) situation d'arrivée SA, appelée encore situation but ou situation objectif.Cette notion de situation de départ et situation d'arrivée n1 est pas limitée E définir le pas, mais est étendue la traJectoire qui constitue un enonatnement de pas. Chaque pas est donc caractérisé par a - une situation de départ b - une action complexe c - une situation résultante pouvant constituer la situation de départ du pas suivant. La description de tout phénomène évolutif est donc ainsi faite pas par pas, Le nombre d'actions élémentaires peut itail- leurs varier d'un pas à l'autre, ce qui exprime le fait que des paramètres peuvent apparaître ou disparaître au fur et à mesure de 11 évolution du phénomène. Dans un trafic ferroviaire, par exemple, qui évolue en fonction du temps, le nombre de trains circulant sur le réseau peut varier d'une heure H à une autre heure H + EH où AH représente le pas temporel. l'autre part, certaines combinaisons d'actions élémentaires permettant éventuellement de construire un pas sont incom patiblesentre elles. On dit alors qu'il existe une contrainte entre ces couples d'actions élémentaires. Par exemple au pas H + A H deux trains Ti et ej ne peuvent s rengager simultanément sur le même tronçon de vote unique.Au pas H + AH on dit alors qu'il existe une contrainte entre I'action 1 du train Ti et l'action 1 du train Tj, Si la contrainte entre deux actions de deux variables n'est pas modifiée par l'évolution d'une variable sur un autre axe (c'est le cas général dans les problèmes d'ordonnancement industriels) la contrainte dans l'espace n dimentionnel est représentée par un cylindre. de }:auteur illimitée, orthogonal au plan formé par les deux axes représentant les variables dont certains couples d'actions pouvant évoluer sur ces deux axes sont interdits (Fig. 5). Si la contrainte entre deux actions de deux variables dépend de l'évolution d'une variable ou de plusieurs variables sur les autres axes, la contrainte de l'espace est représentée par un hypervolune isolé de l'espace n diiaentionnel (Fig. 6) L'invention, qui s'applique aux hypervolumes de contrainte isolés de l'espace n-dimentionnel, sera parfois décrite ci-après, pour des raisons de clarté, en se référant à des cylindres de contrainte orthogonaux et illimités, étant expressément spécifié que ceci ne constitue pas une limitation de l'invention à ces cylindres illimités.Bien au contraire, et comme décrit en détail pages (68) et suivantes, après avoir considéré des contraintes (planes) dans chaque plan d'analyse, le centre d'interrogatIon de la compatIbilité du combinateur selon l'in- vention étudie les hypervolumes de contrainte isolés dans lZes- pace et élimine -les solutions qui y pénétreraient. l'évolution des phénomènes complexes (tels que les or donnancements industriels) peut se décrire dans un espace n dîmentionnel où chaque axe quantifié de cet espace représente la suite des variations de chaque paramètre. la situation initiale du phénomène est représentée (figure 7) par un vecteur 5 dont les composantes représentent les états des paramètres au moment où l'on photographie le phénomène pour le prendre en compte. La situation finale ou l'objectif å atteindre par le phénomène, est représentée par un vecteur OSA dont chaque composante indique l'état dans lequel doit se trouver le paramètre qu'il représente pour atteindre le but assigné.Te plus, des volumes de contraintes peuvent traverser cet espace n dimentionnel et figurent les incompatibilités d'états entre paramètres. Etant donné ce modèle, 11 Invention permet de déterminer un chemin de cet espace n dimentionnel qui relie au mieux les points SD et SA en contournant les divers volumes de contraintes. La longueur de ce chemin (ou trajectoire) est l'image de la valeur extrémale (minimale ou maximale) de la fonctionnelle représentative de la solution d'un problème combinatoire à n paramètres qui ont pu transiter chacun par P états distincts. Dans la machine selon l'invention, on détermine un ou plusieurs chemins optimaux dans chacun des Cn plans formés par tous les couples d'axes possibles de l'espace n dimentionnel et les chemins optimaux, élaborés dans des plans P1, 2 ... sont ensuite recombinés heuristiquement afin de reconstruire une trajectoire T unique de l'espace n dimentionnel qui soit aussi voisine que possible de la trajectoIre optimale To théorique qu'on essaie d'élaborer (FIG 7).Cette trajectoire constitue la stratégie a mettre en oeuvre pour faire évoluer le phénomène de façon optimale entre une situation initiale et-une situation finale. la susdite combinaison se fait de façon heuristique car il n'y a pas bijectivité entre les projections aans les plans P1, F2, Pj de la trajectoire optimale To et les chemins optimaux élaborés dans les plans P1, P2, P3, On décrira maintenant la structure de base de la machine selon l'invention. Cette structure de base repose sur une architecture moduladre dont les moyens de mise en oeuvre peuvent faire coopérer droitement un ordinateur industriel et des centres originaux câblés, ce qui réunit en une seule machine les avantages de la rapidité de traitement (des centres cblés) et l'adaptabilité et la souplesse d'exploitation (entréee/sorties des informations) que procure la programmation d'un ordinateur. La machine selon l'invention constitue - a) un combinateur, car elle est conçue pour combiner des centaines de paramètres qui peuvent eux-mêmes passer par des centaines d'états, et elle' est: -b hybride, car sa conception repose sur un mariage entre des techniques digitales classiques par exemple celles offertes par la structure des ordinateurs industriels, et des techniques s-secidles (analobiques et digitales) mises en oeuvre sur des centres cablés çarticuliers pouvant dialoguer avec i'ordinateur par l'intermédiare d'un canal, - c) optimisante, car elle permet, par la détermination d'une trajectoire évitant les contraintes d'un espace n dimentionnel, de donner très rapidement, pour un problème combinatoire, une solution équivalente à, ou sinon très voisine de la solu tan or-timale. La conception de ce combinateur selon l'invention répond aux considérations suivantes : 1) l'autonomie de fonctionnement : la machine selon l'invention i orne en effet un ensemble électronique de traitement qui # eut fonctionner indépendamment de tout autre environnement informatique; 2) la polyvalence d'utilisaticn : le oomblnateur selon l'invention peut (grâce à la rapidité de ses centres câbles) travailler aussi bien en temps réel, inséré dans un processus a piloter, qu'en temps partagé, pour résoudre à l'avance des pro blèmes combinatoires de grande taille; 3) l'universalité des applications dans le domaine de l'or- donnancement: le principe de travail du combinateur selon l'in- vention ne dépend pas d'une application donnée, mais est parfaitement transposable d'un domaine d'ordonnancement (régulation de trafic par exemple) à d'autres domaines (ordonnancement d'atelier, problèmes d'affectation etc..). 4) la modularité de structure c'est-à-dire, tous les centres forctionnels sont agencés de manière a pouvoir absorber des problèmes de dimensions trés variables (de quelques paramètres à plusieurs milliers). Cette machine informatique selon l'invention peut théoriquement prendre en compte un nombre illimité de paramètres et d'états par paramètre sans entraîner d'augmentation sensible de la circuiterie spécialisée au traitement combinatoire. L'augmentation des dimensions d'un problème se traduit naturellement ar une augmentation du volume des mémoires affectées au stockage des données c'entrée/sortie ainsi que par un accroissement du temps de résolution. Avec référence a 1 figure h, la structure centrale de la machine selon l'invention comprend six opérateurs fonctionnels: l'opérateur de pilotage C.P., l'opérateur directeur O.D. l'opérateur analyse O.A, l'opérateur recombinaison O.R., l'opérateur compatibilité O.C., et l' opérateur spécialisé O.S., dont les fonction~ ect données ci-après. L'opérateur de pilotage (O.P.) règle le mode d'intégra tien de la machine dans la chaîne nu Îprocessus à gérer (en temps réel) ou le traitement de problémes d'ordonnancement industriels (en temps partagé). L'.. ere également les- systèmes de sortie concernant la présentation des résultats (imprimante rapide9 console de visualisation, bande magnétique, etc..) Il sélectionne en outre les différentes fonctions de l'opérateur spécialisé qui sont mises en oeuvre selon la nature ou problème traité. Cet opérateur est en partie rogrammé, l'autre partie étant accessIble manuellement sur un pupitre d'exploitation câblé du combinateur, pupitre à la disposition d'un opérateur humain. L'opérateur directeur (O.D.), câblé programmé, assure une relation biunivoque entre les variables internes de la machine et les paramètres ir-ropres au problème à résoudre. L'O.D. assure la sychronisation des différentes opérations de traitement par chacun des autres opérateurs ainsi que leur enchaînement logi que relatif. l'opérateur analyse (G.A.), caolé, constitue le premier organe de traitement de la cnaine fonctionnelle. Cet opérateur détermine un ou plusieurs chemins optimaux dans chacun des Cn2 plans de projection (qu'on appelle plan d'analyse) formés par l'association deux t Qeux de tus les paramètres du problème. il a été nec ci-dessus un ou plusieurs chemins optimaux: e- effet, en général, Il n'existe qu'un seul chemin optimal par @an, mais il peut par exemple arriver que les deux chemins qui entourent une zone de contrainte soient égaux, constituant deux chemins optimaux. Afin de par- et tre une adaptation de la machine à des problèmes de dimensions variables et d'obtenir une bonne performance dans le temps de traitement, cet opérateur O.A. est formé d'un centre électronique en logique câblée, appelé Module de Scrutation Ms, qui peut explorer intelligemment, en paticulier, en scrutation optimisée ScO ou en scrutation diagonale ScD, le plan d'analyse et détermine ainsi très rapidement grâce à la simultanéité de fonctionnement des réseaux de circuits, le coût des chemins optimaux qu'il est possible d'élaborer dans chacun des Cn2 plans d'analyse, ainsi que les coûts de certains chemins voisIns (ceux qui entourent différemment la contrainte) du dit chemin optimal. L'opérateur recombiraison (O.R.),câblé-programmé, construit (à partir des résultats fournis par les plans d'analyse) une trajectoire spatiale unique, qui tout en évitant les hypervolu- mas te contraintes soit optimale ou très voisina de la trajec- toire théorique optimale.Cet opérateur comprend des centres mixtes cal lés et programmés: centre de suppression d'actions, centre de prétraitement des variables et des actions, centre de lever d'ambiguïte, centre de classement intervariables et interactions, centre de définition du vecteur solution, formant l'en- semble de Recombinaison actions (E.R.A.) qui opère la comparaison et le traitement des coûts des chemins optimaux des plans d'analyse, afin d'en déduire, au niveau spatiale la bonne orientation de la trajectcire solution. L'opérateur compatibilité (O.C.), câble, élimine des vecteurs solutions plausibles (déterminés par l'O.R.) dont les composan as conduiraient la trajectoire à pénétrer dans les hyparvolumes de contrant-as de l'espace n dimentionnei. Afin de pouvoir entre en compte un nombre variable de paramètres, cet opérateur est constitué par un module câblé dit Module d'Interroga- tion de la compatibilité (Mcic) formé de la réunion de centres électroniques rapides et d'un réseau de mémoires à tores.L'opé- rateur spécialisé (Oc S.), cablé programmé, intègre, en fonction de la nature du problème å résoudre, diverses variantes de structure telles que a) le croix de moyens qui permet à la machine de combiner non seulement des paramètres mais aussi les moyens qui doivent les mettre en oeuvre. rar exemple, il peut s'agir de déterminer le meilleur ordre de passage de plusieurs trains sur une zone conflictuelle et d'affecter également un itinéraire préférentiel à chaque train parmi plusieurs possibles;; b) le procédé du chemin hamiltonien (chemin qui passe une fois et une seule par chaque point) qui permet d'adapter le principe de travail de la machine a la recherche de chemins hamlltoniens optimaux dans des graphes complets. Cette varIante permet notamment le traitement des problè mes du type "voyageur de commerce" ou d'affectation et de couplage (d'ouvriers à des tâches, de locomotives à des trains) etc..; c) le procédé de régulation réévaluable périodiquement (R.R.P.) qui permet à la machine de travailler en temps réel sur un processus de régulation de trafic en stadap- tant périodiquement à l'évolution réelle dudit trafic. d) le procédé des hypervolumes de contraintes isolés dans espace, qui permet d'asservir l'existence d'une con trainte dans un plan d'analyse à des cotes comptées sur d'autres axes. Enfin, un système d'entrée E (figure E) permet d'acquérir les données d'un problème qui peuvent se présenter sous trois formes a) - sur les entrées en temps réel Etr, en provenance d'un processus (ligne téléphonique, réseau de transmission de données, ordinateur etc. . ) . b) - sur les entrées dites stables Es, qui sont communiquées au compteur, lorsqu'il doit travailler en temps parta gé ponr résoudre des problèmes d'ordonnancement indus triels ais dont la formulation permet d'attaquer la structure de la machine au même niveau fonctionnel que cala; utilisé pour le temps réel. c) - sur les entrées directes en pas Ep qui permettent d'atta quer plus rapidement la structure du combinateur en évi tant les conversions d'entrée qui existent en a) et b). Ces entrées directes sont instantanément inscrites dans 11 opérateur analyse pour y entre traitées. Ceci s'appli- que a tous les troblèmes d'affectation et de couplage où le critère K optimiser est un cott économique, et où il devient possible de formuler directement l'énoncé en pas (unité de travail de la machine). On notera que les entrées stables ainsi que les entrées directes peuvent se faire à l'aide d'un périphérique informati ue entrée classique (lecteur de cartes perforées) . Selon la nature du problème et la provenance des données, le moyen d'en- trée peut être un lecteur de ruban perforé ou un lecteur de ban- de magnétique. Le système d'entrée aiguille, par l'intermédiaire de l'interface d'entrée Roi, les différentes données vers les opérateurs fonctionnels concernés (OA et OD.) Pn système de sortie des résultats SS, par l'intermédiaire d'un interface de sortie Si, présente les solutions a) soit directement en Str au processus à gérer par des sorties spécialisées en temps réel Ces sorties peuvent être connectées soit S une ligne téléphonique, soit a une ligne de transmission de données, soit g un ordina teur en relation directe avec le processus à piloter (ordinateur i figure 9). b) soit par l'intermédiaire de périphériques informatiques de sortie classiques (imprimante rapide en Sp console de vIsualisation polychrome en 5v, etc.. (figures 8 et 9). L'architecture générale du combinateur selon l'invention peut utiliser comme moyens : (FIG 9) A - un ordinateur industriel 1 avec ses périphériques : a) une mémoire centrale 2 de j2 kilomots de 16 bits b; une mémoire auxiliaire s de 128 kilomots de 16 bits c) un lecteur de ruban magnétique 4 d) un lecteur perforateur de cartes 5 e) une imprimante rapide Sp f) une console de visualisation polychrome Sv g) un télétype 8 -Des centres électroniques câblés 6 formés par:: a) un ou deux modules de scrutation Ms des plans d'analyse en le c-uc câblée b) un ou deux modules d'interrogation de la compatibilité Mcic en logique câblée c) des centres électroniques spéciaux 9 d) des interfaces câblés i entre l'ordinateur 1 et les centres électroniques associés et entre l'ordinateur et les entrées/sorties en temps réel ttr et Str. il a été énoncé ci-dessus en Ba et Bb un ou deux modules: pour ces questions de fiabilité, Il peut entre intêressa-nt de doubler ces centres électroniques qui constituent les organes vitaux ne la mac-- --e. 'autre part ces centres peuvent fonctionner simultanément en parallèle ce qui réduit dans un rapport 2 la temps de traitement, ce qui constitue un avantage pour travailler en temps réel. On décrira maintenant le scnéma fonctionnel de l'opérateur analyse : Il détermine des trajectoires planes des Cn2 plans n'analyse par le M annule de scrutation (Ms) qui explore en pa parallèle l'ensemble des couples de points (ou d'états) du plan d'analyse en utilisant la propagation d'une onde qui est l'image des changements dtétats successifs de bascules él-ectroniques relIées les unes aux autres selon une architecture de réseau à mailles régulières (FIG 10). Le module de scrutation Ms est formé par un réseau carré maillé dont deux côtés représentent deux axes (ou portions d'axes) associés pour former le plan d'analyse. Chacun de ces axes représente l'évolution d'un variable (qui passe par un certain nombre d'états). Cette variable peut représenter par exemple le mouvement d'un train sur son itinéraire. Chaque noeud du réseau ainsi défini est relié aux noeuds voisins par l'intérmediaire d'un petit centre électronique qui sera d'abord considéré comme une bascule. Les noeud. sont- éE,ale- ment reliés entre aux suivant les diagonales par une bascule analogue aux précédentes. L'ensemble de ces bascules est synchronisé par une horloge. On considère un point origine (SD) par exemple de coordonnées (A,2) dans ce réseau et on se propose d'atteindre un point but (SA) par exemple de coordonnées (E,6) l'aide d'un train d'impulsions émis à partir de SD. Au départ toutes les bascules sont remises à zéro. On aura la suite d'évènements suivants: a) au temps T0 : un générateur d'impulsions est branché en SD b) au temps T1 : le premier créneau C1 apparaît en SD et fait passer les bascules BA2A3, BA2B2 BA2B3 à l'état 1 (l'indice indique les coordonnées du noeud amont et l'exposant, celles du noeud aval, pour la bascule B) c) au temps T2 : créneau C2 apparaît en SD. Les bascules BA3A4, BA3B4, BB3B4, BB3C4, BB3C3, BB2C3, BB2C2 passent a l'état 1. Les bascules BA3B3 et BB2A3 passent aussi à l'état 1.Mais cela ne change rien car le noeuu B3 avait déjà passer le créneau C1 au temps T1 par BA2B3 A ce temps T2 tout se passe comme si le créneau C1 était arrivé aux noeuds A4, B4, C4, C3, C2 et que le créneau C2 ait remplacé Cl aux noeuds A , B3 et 32. Le créneau Cl peut ainsi être considéré comme l'image du front d'une onde qui se propagerait dans le réseau. On l'appelle le front d'onde; d) au temps T3 : Le creneau C4 apparaît en SD. Le front d'on de arrive aux noeuds A5, B5, C5, D5, D4, D3, D2. e) au temps T4 : Le créneau C4 apparaît en SD. Le front d'on de (représenté par C1) arrive aux noeuds A6, B6, C6, D6, E6, E5, E4, E3, E2. Or le noeud E6 est le point SA que l'on se proposait d'atteindre. A ce moment, il est possible d'interrompre le générateur d'impulsions et de compter le nombre de créneaux, qui ont été émis en 5% (ici 4). Ce nombre de créneaux émis correspond au nombre de temps élémentaires que la front d'onde a prendre pour atteindre SA. Ici on dira que le front d'onde a mis 4 temps pour atteindre SA. Par ce procédé, le front d'onde se propage simultanément dans toutes les directions ou réseau. D'autre part, le temps 'ex;loration est égal au temps minimal eue met le front d'onde pour aller de SD a SA. Ainsi est exécutée tar la machine selon l'invention une exploration parallèle ae l'espace a deux dimensions. 11 est facile, par un moyen extérieur, r, de bloquer certaines bascules, de manière que tout créneau attaquant l'en trée, ne fasse jamais passer cette bascule dans ltétat 1. Ce blocage sélectif des bascules permet d'inscrire des associations d'états incompatibles ou contraintes (par exemple deux trains ne peuvent occuper simultanément une même aiguille). Sur la FIG 10, le blocage des bascules BF4G5, BG4G5, BF5G5 (blocage représenté par une croix sur le cercle représentant la bascule) fait qu'il n'y aura jamais d'impulsion au noeud G5. Ceci signifie autant cours de l'exploration, aucun chamin ne pourra passer par ce point qui matérialise une incompatibilité (une contrainte) imposée d'avance (imposibilité d'avoir s- multanément Y=G et X=5). S'il existe une zone homogène de bascules bloquées entre SD et SA, cette surface interdite se comporte comme un obstacle pour le front d'onde émis de SD' et devant atteindre SA' Sur la FIG 10, cet obstacle est figuré par le blocage simultané des bascules BF4G5, BF5G5, BG4G5, BF5G6, BG5H6, BG5G6, BG4H5 et BG5H5. levant un obstacle, le front d'onde suit deux chemins, l'un dit chemin supérieur (CUS) contourne l'obstacle par dessus, l'autre dit chemin inférieur (CHI) contourne l'obstacle par-dessous. le CHS permet de relier SB' à SA en 5 temps alors que le CHI réclame 6 temps (dans cet exemple). lorsqu'un obstacle se trouve entre la situation de départ et la situation d'arrIvée, l'exploration parallèle d'un réseau maillé permet de déterminer le cheminement le plus court pour relier ces deux points. le croix fait au voisinage de l'obsta- cle, d'emprunter CES ou C+1 constitue le principe de base du choix. Le ce choix entre CHS et CHI (moyennant un critère de nombre de temps minimum) dépend la alité de la stratégie adoptée. Cette stratégie a pour conséquence d'imposer aux variables des progressions ou arrêts (stationnements) et cela dans un ordre Judicieux de fagon que la combination de ces manoeuvres soit optimale. On remarquera (figure 11) quel l'évolution de deux variables dans un plan peut se représenter dans un quadrillate où les bascules sont placées aux noeuds du quadrillage et au milieu des côtés des carreaux. Il suffit alors d'affecter aux cases les chiffres correspondants au front d'onde, ce qui remet de représenter une exploration du réseau maillé sans dessiner les bascules. Selon des questions de choix ou d'opportunité, l'exploration du plan d'analyse peut, ou ni employer une scrutation optimisée ou une scrutation diagonale, Qont on décrira rainte- nant les principes. la scrutation optimisée et la scrutation diagonale ont pour but d'explorer rapidement les plans d'analyse AY analogues à celui représenté FIG 12 dont les dimensions Px et Px (exprimées en pas) sont grandes (plusieurs centaines, voire plusieurs milliers, de pas), à l'aide d'un module de scrutation Ms de dimensions q beaucoup plus réduites (quelques dizaines de pas seulement) qui balaie uniquement les zônes du plan d'analyse qui sont susceptibles de présenter un intérêt our la construction du chemin le plus court entre les points origine (SD) et objectif (SA). En effet, lorsque Px et Py sont grands, il devient rapidement inadmissible de réaliser technologiquement un réseau maillé complet Identique à celui décrit précédemment. S or suppose que Px = 1000 (ordre de grandeur pour un itinéraire de chemin de fer par exemple), le nombre de centres électroniulles à assembler serait de l'ordre de 3 millions ce qui serait très onéreux. Le procédé de scrutation optimisée ScO et le procédé de scrutation diagonale ScD permettent de s'affranchir de ce gigantisme tehnologique grâce à la conception du module de scrutation de petites dimensions (q = 5w ou q = 100 par exemple, ce qui entraîne un volume d'électronique ramené à quelques milliers de centres), lequel module explore successivement les fractions de surfaces situées sur le chemin optimal (en ScO) ou sur le chemin diagonal (en ScD) qui permettent de relier SA a SL. L'évolution du module de scrutation dans le clan d'analyse se fait grâce à un algorithme de pilotage qui dirige le module dans la direction du chemin le plus court an niveau du plan d'analyse en fonction des résultats de 11 exploration modulaire précédente. De cette façon, le nombre d'explorations modulaires est limité aux zones intéressantes. Sur la fig 12, le chemin optimal de 27 pas est construit en ne nécessitant que 6 explorations modulaires. les unes de contraintes A et B représen tuées hachurées qui ne pénalisent pas le cnemin optimal na sont oas examinées dans l'élaboration de la trajectoire optimale plane. r:r contre, les cinq zones de contraintes situées au voisinage de SA sont parfaitement vues car ce sont elles qui conditionnent la longueur de cette trajectoire optimale. On remarquera que la procédé de scrutation permet de s'accommoder facilement des plans d'analyses de dimensions très variables sans entralAner de surdimentionnement technologique. C'est le module de scrutation de dimension fixe qui est utilisé autant ce fois que nécessaire Four explorer blobalement le plan d'analyse . A la liste les dimensions du plan d'analyse pour Paient être illimitées. On remarquere Qe plus que rien ne s'oppose à faire travailler simultanément plusieurs modules de scrutation sur le même elan d'analyse, ou sur des plans d'analyse différents. on décrira maintenant le schéma fonctionnel de l'ensemble de precombinaison d'actions (EnA) de la machine selon l'invention. Les chemins optimaux des C2n plans d'analyse étant déterminés a l'aide ou Module de scrutation, l'Ensemble de Recombinaison d'Action a oour fonction de reconstruire la trajectoire T(FIG 7) de l'espace n dimentionnel. Ceci implique une confrontation des trajectoires planes des plans d'analyse afin d'élaborer la trajectoire T qui satisfasse au critère de coGt minimum tont en évitant a mieux les hypervolumes de contraintes. ladite recombinaison est el-fectuée en deux phases fondamen tales 1 ) lère phase : Exploration E Elle consiste à déterminer les/trajectoires planes des C2n plans d'analyse en prenant comme origine d'exploration de chaque plan le point situation d'arrivée SA Exemple FIG 13 : A partir du point SA, et selon le procédé de scrutation optimisée défa décrit, le plan d'analyse XY est exploré des mal pière parallèle. Cette exploration fait ressortir trois chemins de coûts différents (9, 8 et 10) qui se distinguent en ce qu'ils contournent différemment les zones de contraintes.On appelle cette analyse parallèle à partir de SA : Exploration E et les colts des chemins sont référencés r (-'pour nombre de pas, et Epour Exploration). Dans exemple présent on a NE1 = 8 NE2 = 9 NE = 10 20) 2ème phase: Progression S Elle consiste à construire pas à pas la trajectoire T à partir du point situation de départ SD en fonction des résultats de l'exploration E.Cette trajectoire T est un enchalne- ment de vecteurs S1, S2.o. SR dits: Vecteurs Stratégie ou vecteurs solution, chaque S étant caractérisé par ses composantes évaluées en actions O ou 1 qui traduisent les changements d'états des variables sur les axes de l'espace n dimentionnel Exemple (FIG 14) Dans l'espace bidimentionnel XI, la trajectoire optimale T est formée d'une chacune de neuf vecteurs stratégie: S1, S2, S3 ... S9. Les composantes X et Y de chacun de ces vecteurs sont les suivante s S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 S9 X 0 1 1 1 1 1 1 0 0 Y 1 1 1 1 0 1 1 1 1 Les composantes X = O, Y - 1 du vecteur 51 traduisent le fait que la variable X reste dans son état 2 tandis que la variable Y transite de l'état 1 à l'état 20 Ainsi les composantes des vecteurs stratégie sont les inconnues qu'il faut déterminer.Leur valeur permet de construire un chemin aussi court que possible et qui évite les zones de contrainte, On décrira maintenant la progression S rapide sélective il s'agit de déterminer les composantes du vecteur solution 51 en fonction des coïts des explorations El; on considère l'extrémité de S1 comme nouveau point situation de départ et on recommence une exploration E2 permettant de définir le vecteur 52. Ainsi, il y a alternance entre exploration E et progression S (la progression S étant la conséquence de I'exploration E). Cependant il n'est pas nécessaire de recommencer à chaque fois une exploration Ei+1, pour définir le vecteur Si+1. Le procédé dit de "Progression S rapide sélective" permet précisément de ne procéder à des explorations type E que lorsque c1 est nécessaire, c'est-à-dire au moment où le dernier vecteur Sp défini se trouve au voisinage d'une zone de contrainte0 Ce procédé limite au minimum le nombre d'explorations E ce qui entratne un gain très sensible de temps d'exploration par rapport à la solution qui consisterait à les faire toutes. Sur l'exemple donné par la FIG 15 on a défini 9 vecteurs S avec seulement 4 explorations E (El pour S19 E2 pour S2 E3 pour S5 et S4 pour S6). Cette progression.S est dite rapide en ce sens que le vecteur Si+l est défini par une action 1 sur toutes ses composantes si le vecteur Si n'est pas au voisinage d'une contrainte. Ceci implique de procéder à une détection systématique du voisinage de contrainte avant de définir chaque nouveau vecteur S. Cette détection de voisinage de contrainte est obtenue par la machine selon l'invention qui applique un algorithme programmé dit de DétectIon de contraintes qui examine pour chacun des Ci plans d'analyse, au point SDi où l'on se trouve, si les couples d'actions futurs plausibles 11, 01 et 10 conduiraient à faire pénétrer la trajectoire g dans une contrainte. Cette progression est sélective car elle permet, pour un tel groupe de variables en conflit pour le vecteur Si+l, de lui définir des composantes identiques à celles du vecteur précédent Si si les interdictions d'actions sont identiques pour Si et pour Si+l. Par exemple sur la FIG 16, les vecteurs S1 et S2 sont définis par les résultats dès explorations El et E2 mais pour les vecteurs S3 et Sic, les actions (Y = 1 X = 1) et (Y = 1, X = O) sont interdites et identiques aux actions (Y = 1 , X = 1) et (Y = 1, X = 0 du vecteur S2, par conséquent on définit directement S3 # S4 # S2. La trajectoire spatiale T est reconstruite heuristiquement par l'ensemble de recombinaison d'actions. Pour celà la machine selon l'invention confronte les colts des différents chemins optimaux des plans d'analyse afin de définir un vecteur de de l'espace n dimentionnel (s'il y a n paramètres ou varia- bles à combiner) qui ne possède finalement qu'un seul jeu de composantes dont aucune ne conduit à pénétrer dans une contrain te, Il y a donc lieu de s'assurer avant la définition d'un vecteur Si que ses composantes associées sont toutes compatibles les unes avec les autres* Cette vérification de la compatibilité des composantes est effectuée par l'opérateur compatibilité qui considère tous les couples de composantes au vecteur Si à définir et examine s'ils conduisent à une pénétration en contrainte. Si c'est le cas, l'opérateur Recombinaison (OR) propose un autre jeu de composantes pour le vecteur si, dont il faut à nouveau vérifier la compatibilité. On remarquera que l'OR propose en premier les jeux de composantes oui conduisent aux meilleurs coûts de trajectoire spatiale compte tenu de l'heuristique mise en oeuvre pour la déterminer. La construction de la trajectoire T de l'espace se fait pas à pas en mettant en oeuvre à tous les pas l'algorithme de détection de voisinage de contrainte et à certains pas (qu'on pourrait appeler "pas de décision") le mécanisme partiel ou complet de l'exploration E et de la progression S faisant appel à l'ensemble de Recombinalson d'Actions ( A) ainsi que le montre l'organigramme fonctionnel général du combinateur qui va entre décrit en se référant à la figure 17. On considère un problème combinatoire à n variables dont k (k # n) sont en conflit au pas Si que l'on se propose de dé- finir. Il y aura Ck2 plans d'analyse à explorer. Ces Ck2 plans d'analyse seront scrutés par un ou plusieurs modules de scruta tiont Les résultats de la scrutation de chaque plan d'analyse se traduiront par trois paramètres fondamentaux chiffrés qui exprimeront les coûts minimaux qu'entraînerait chacun des -trois couples d'actions 00, 10 et 01. Ces trois paramètres sont référencés: (FIG 18) EYOO, NEXY10, NEXOl avec la convention suivante N : Nombre de pas E : Exploration E XY: Variables X et Y associées pour former le plan d'analyse XI 01: Couple d'actions X r O, Y = 1 A partir d'un point SD d'un plan d'analyse XI il est possible d'effectuer 4 couples d'actions: (X = O,Y=O), I = 1, Y=o), (X = O, Y=1), (X = 1,Y = 1).Sur la FIG 18, les paramètres fondamentaux donnés par la scrutation sont : NEXYCO = 9, NEXY10 = 10, NEXYOl = 8 (Le quatrième paramètre NEXYll serait calculé ou donné directement par le centre câblé s'il ne correspondait pas à un point sur contrainte).Ces quatre paramètres sont communiqués (figure 17) d'une part au Centre de Suppression d'Actions (C.S.A.) qui élimine à un premier niveau les actions de variables correspondant aux coûts NE les plus élevés et d'autre part au Centre d'Exploitation analyse (C.E.A.) qui détermine les coûts minimaux possibles pour chaque action de chaque variable de chacun des plans d'analyse (Fig.17) Ces coûts (NE) en nombre de pas E sont entrés dans le Centre de Frétraitement des variables et des actions CPVA (Figure 17) qui opère une confrontation de ces coûts afin de classer les variables par ordre de coûts croissants.La variable dont 1 'action 1 correspond au plus faible coût est celle qui est la plus urgente à faire progresser. On la classe donc en tête de liste par rapport aux autres. De même pour les actions 0 au 1 d'une même variable. le rôle essentiel de ce centre (CPVA) est de hiérarchiser les-variables et leurs actions compte tenu du critère de coût minimal, ceci en vue de préparer les décisions relatives au choix du jeu de composantes le plus judicieux pour définir le vecteur solution gA . Ce jeu judicieux de composantes est celui qui participe à la définition d'une trajectoire spatiale T la plus courte possible et qui cependant contourne au mieux les hypervolumes de contraintes. Il se peut que des cas d'ambiguité apparaissent entre deux ou plusieurs variables ou entre les deux actions d'une même variable. Ces ambiguités se traduisent par exemple par des égalités de coûts. A ce moment, le CPVA interroge (Fig. 17) le Centre de lever d'Ambiguité (CITA) qui hiérarchise automatiquement les variables et actions ambiguës selon un critère de somme minimale pour les coûts de chaque variable prise avec toutes les autres. Le même traitement est appliqué aux actions. On notera que le CPVA et le CIA tiennent compte d'une part des actions supprimées par le CSA et d'autre part des couples d'actions (01 ou 10) interdites connus par le CEA. Si le CIA ne peut départager les deux actions d'une mme variable (égalité des sommes des coûts pour ces deux actions) alors la machine selon 11 invention interroge le Centre d'Orien- tation de Trajectoire GOE (Fig. 17) qui met en oeuvre un critère de sommation de coûts pour les couples d'actions0 Ce centre COT permet de lever les ambiguïtés très litigieuses0 Toutefois, Si ces amboguïtés ne peuvent etre levées en premier lieu par le COT (égalité entre les sommes de coûts des couples d'actions) cela signifie que l'on est en présence dtune"indifférence" qui peut traduire une égalité de solutions pour deux ordonnancements différents Devant une telle situation, le COT possède en mémoire une hiérarchisation préférentielle des variables et des actions communiquée par l'opérateur ou plus exactement par la personne qui pose le problème.Ce système de préférence affiché permet d'éliminer en dernier ressort toutes les ambiguïtés qui peuvent siibsister après le filtrage important opéré par le CPVA et le CIA et ceci en ayant le souci de satisfaire au mieux le désir de l'utilisateur. Finalement, le résultat des travaux en série du- CPVA, du CLB, et du COT permet d'arriver à une hiérarchisation définitive des variables et de leurs actions en fonction du critère de meilleur coût pour un problème donné et à un stade donné (pas Si) de sa résolution. Cette hiérarchisation définitive est stockée dans le Centre de Classement Intervariables et Tinter actions (CIV-CTA) (Fig. 17) qui sera- interrogé pour définir un vecteur S compatible avec les hypervolumes de contraintes. Le Centre de Définition du vecteur (CDS Figo 17)élabore en premier lieu le jeu de composantes de ce vecteur correspondant au meilleur coût global et qui est obtenu par la prise en compte des variables et des actions les mieux classées par le (CIV-CIA). Cependant, ce jeu de composantes le plus intéressant au point de vue coût peut conduire au niveau spatial à une pénétration dans une contrainte. Il faut donc s' assurer que toutes les composantes propo tables de ce vecteur S sont compatibles en s'adressant au Centre d'Interrogation de la Compatibilité (C.I.C0 Figo 17). S'il nly a pas compatibilité entre les composantes les mieux classées, le CDS propose le jeu de composantes classé immédiatement après et ce nouveau jeu est testé par le CIC. S'il y avait échec de compatibilité jusqu'à ce que tous les jeux possibles de composantes que peut former le CDS soient épuisés, cela signifierait que le système d'actions supprimé par le CSA est trop important, A ce moment, le coût de suppression d'ac- tion est majoré d'un pas ce qui a pour effet de réduire le nombre d'actions supprimées par le CSA et par conséquent d'enrichir le nombre d'actions candidates à la solution qui sont à nouveau traitées par la chaîne CPVA, CLA COT, CIV-CIA, CDS, CIC. On décrira maintenant, à partir de la présente page jus qu'à la page (79 ), l'analyse organique des phases et centres fonctionnels de la machine selon l'invention; de façon plus détaillée, on décrira : page ( 47 ) : la détection de voisinage de contrainte VC de cette machine; page ( 48 ) : la progression S rapide sélective de cette machine; page ( 50 ) : la scrutation optimisée ScO ; page ( 51 ); le module de scrutation, , et page (57 ) la déter mination des trois paramètres fondamentaux; page ( 59 ) : le centre de suppression d'actions CSA de la machine selon l'invention; page ( 60 ) : le centre d'exploitation des résultats d'analyse CEA de cette machine; page ( 62 ) : le centre de prétraitement des variables et actions CPVA ; page ( 63 ) . le centre de lever d'ambiguïté CIA page ( 65 ) : le centre d'orientation de la trajectoire COT de cette machine; page ( 66 ) le centre de classement intervariables et inter actions CIVOlA; page ( 66 ) o le centre de définition CPS du vecteur S de la machine selon l'invention; page ( 68 ) t le centre d'interrcgation de la compatibilité OIC; page ( 69 ) e le choix de moyens, qui est selon l'invention une adjonction éventuelle mais de haute impose tance; page ( 75 ) : l'extension, éventuelle mais de haute importance de l'invention aux problèmes de couplage et pro blèmes d'affectation par un procédé dit du chemin hamiltonien PCH. On décrira maintenant la détection de voisinage de contrainte D.V0C. On connaît par un moyen informatique les couples de variables à étudier c'est-à-dire les C2 plans d'analyse0 D'autre part, 11 énoncé du problème à traiter donne les coordonnées des points constituant le contour des contraintes de chaque plan d'analyse. Enfin, on suppose connues les coordonnées actuelles du point SD c'est-à-dire que l'on sait exactement sur quel point de la trajectoire spatiale T l'on se trouve0 Le problème posé consiste à déterminer pour chaque plan d'analyse les interdictions de couple d'actions du type 10, Ol et ll et à les ranger dans une mémoire que l'on appelle mémoire interdiction Mint. Dans le plan d'analyse Xi on appelle BD le point situation de départ actuel, XSL l'abscisse (en pas) du Doint BD YSD l'ordonnée (en pas du point SD Cr le point de contrainte le plus voisin de SD Xqr I1absciso-e (en pas, du point C-r YCr l'ordonée (en pas) du point Cr L'examen des cas de position de SD par rapport à Cr et entraînant des interdictions conduit aux cinq cas P, Q, R, S, T, représentés sur la figure 19o Avec référence à la figure 20, oui est le schéma-blocs de la détection de voisinage de contrainte: deux circuits logiques 21 et 22 vérifient respective- ment si SD+ 1 est plus petit que XCr et si YSD+ 1 est plus petit que R r; si les deux réponses sont oui (sorties A et B) il n'y a Fis d'interdiction; si l'une des réponses est non, un circuit logique 23 vérifie si XBD est plus petit que Xcr; si sa réponse est oui (cas P, Q, T), un circuit logique 24 vérifie si YS-+ est plus petit que YCr;Si la réponse de 24 est oui (cas ), il en résulte l'interdiction 11; si la réponse de 24 cet non (cs P,T), un circuit logique 25 vérifie par rapport à la contrainte le segment H qui est le segment partant du point considéré et horizontal, puis vertical; si la réponse de 25 est oui (ces T), il en résulte l'interdiction 10, et si elle est non (cas P) il en résulte Les interdictions 10 et 11.Si la réponse du circuit t logique 24 est non (cas R, S), un circuit logique 26 vérifie e ledit segment H; si sa réponse est non (cas S) il en résulte 11 Interdiction Ol et si sa réponse est oui (cas R) il en résulte les interdictions 01 et 11. Les interdictions sont enregistrées dans la mémoire interdiction Mint. On décrira maintenant la progression S rapide sélective PSRS. Son but est de déclencher l'exploration E uniquement en certains points des plans d'analyse qui sont décisifs pour la définition de la stratégie globale et que l'on appelle points de décision Pd. Il est évident que l'ensemble des situations possibles d'un plan d'analyse ne constitue pas des Pdc Par exemple, sur la FIG 2S, les points tels que a et b ne correspondent pas à des situations où il faut prendre une décision c'est-à-dire choisir entre plusieurs chemins possibles. Par contre, le point c est un point de décision, car à partir de ce point on peut s'orienter de deux manièresdîfférentes. Une solution consiste à prendre le chemin supérieur qui coûte 12 pas.L'autre solution passant par le chemin inférieur CRI coûte 13 oas, Avec la PSRS on ne procède à des explorations E que pour les points de décision et on s'en dispense pour tous les autres points. Ceci est extremement important car le nombre de points de décision dans un plan d'analyse est très faible (de 1% à 1# en moyenne) par rapport au nombre de points situation possibles. Il en résulte une économie dans le même rapport sur le nombre d'explorations E. Sont classés points de décision a) tous les points qui possèdent une contrainte de voisinage (Ce sont tous les points qui donnent lieu à une interdiction de couple d'actions dans Mint (FIG 20)). Sur la FIG 21 il s'agit des points (4-6), (5-6),C6,6), (7,6), (8-6), (9-6), (10-6), (11-6), (12-6) et 4-7. b) le premier point situation de départ SD (origine des données du problème) c) les points situés (FIG 21) sur les deux zones frontières (encadrées sur la figure) frontière de côté X (FCX) frontière de côté Y (FCY) On appelle Co (FIG 21) le point de contrainte ayant la plus petite abscisse et la plus petite ordonnée O La détection de position sur FOX ou FOY se fait selon le schéma-blocs de la FIG 22 qui se greffe aux points A et B du schéma-blocs de la FIG 20 et qui comprend-deux circuits logiques 27 et 28 comparant respectivement XSD+1 et Xco, et YSD+1 et Yco On décrira mat enfant le schéma-blocs selon la figure 23Q La détection de voisinage de contraintes et la détection de position sur frontière sont faites pour les z couples de variables si le problème à traiter comporte n paramètres. D'après les résultats de la détection de frontière, ces n variables sont classées dans deux sous-ensembles EF et EF: EF sous ensemble des variables ayant fait l'objet drlune détection de frontière0 EF sous ensemble des variables ayant donné lieu à point hors frontière. Les variables appartenant à EF font l'objet d'une exploration E systematique. Les variables appartenant à EF font l'objet d'un test par un circuit logique 30 pour savoir s'il existe des contraintes de voisinage ( interrogation de Mint). Si la réponse du circuit logique 30 est négative, toutes les variables de EF font une action 1 (circuit 31). Si la réponse du circuit logique 30 est affirmative, un nouveau test (par un circuit logique 32) permet d'examiner (par interrogation du contenu de la minot du pas Si~l précédent) si les contraintes au pas Si qu'on se propose de définir sont identiques à celles du pas Si-1. Si la réponse du circuit logique 32 est affirmative ,- les variables appartenant à ES font (circuit 33) des actions identiques à celles qu'elles ont effectuées au pas précédent, Si la réponse du circuit logique 32 est négative, les variables appartenant à EF sont séparées en 2 groupes GL et GO. G1 est le groupe des variables libres: Ce sont les va riables qui n'ont aucune contrainte de oisinage avec toutes les autres et qui ne se trouvent pas sur fron tiére (FCX ou FCY). GC est le groupe des variables en conflit: Ce sont les variables qui ont des contraintes de voisinage avec les autres. Les variables du groupe GL font systématiquement une action 1 (circuit 35), tandis que celles du groupe GO sont regroupées avec celles du sous ensemble EF pour 8tre analysées par exploration E et recombinaison. On décrira maintenant la scrutation optimiséeScO.: elle détermine des chemins optimaux dans des espaces bidimentionnels (plans d'analyse), parsemés de plusieurs zones interdites, selon un processusd'exploration E parallèle. Chaque axe :t et Y représentatif de l'espace bidimentionnel est quantifié respectivement en un certain nombre PX et PY d'états (FIG 24) ce qui détermine un réseau quadrillé de PX.PY carrés élémentaires0 soit - un point SD de coordonnées XSD et YSD dit point origine ou point situation de départ - un point SA de coordonnées XSA et YSA dit point objectif ou point "situation d'arrivée". - un certain nombre de zones où la progression est inter dite et dites "zones de contraintes" telles que A, B, C, D et E. Il s'agit de déterminer un chemin optimal entre SD et SA, c'est-à-dire qui emprunte le minimum de carrés élémentaires du quadrillage précédemment défini. On a appelé pas la transition d'un carré élémentaire au carré élémentaIre immédiatement voisin. La longueur du chemin optimal qui permet de relier S3 à SA en évitant les obstacles s'évalue en un nombre No de pas. La détermination du chemin de longueur No (qui consiste à chiffrer les trois paramètres fondamentaux de la scrutation: EYOO, NEXYlO, NEXYOl) peut se faire suivant le processus d'exploration parallèle déjà décrit page (36), consistant à incrémenter d'une unité selon les trois modes de transition pG- situés (01, 10, ll) le nombre de pas déjà à faits. Il s'agit donc de réaliser une progression incrémentale multidirectionnelle au niveau d'un plan d'analyse complet, progression qui sera stoppée dès que SA et ST auront été reliés par le front d'onde. Le nombre total de pas incrémentés au moment de la liaison représente la longueur iZo du chemin optimal (No=17 sui la FTS 24). La scrutation optimisée permet de construire ce chemin dans le cadre d- l 'exploration E à l'aide du module électronique de configuration carrée dit module de scrutation t dont le priL- cipe a été déjà décrit page (36) qui est déplacé et utilisé plusieurs fois pour balayer les zones intéressantes du plan d'analyse XY de grandes dimensions PI et PY. On va maintenant décrire ce balayage à l'aide de déplace- ments successifs optimisés du module de scrutation' l'élément ayant la fonction origine du module de scrutation (FIG 25) Ms est la case référence cadrage CRC. A partir de cette case, les cases du module Ms sont repérées par le système biaxial (1, k). Les dimensions maximales du module sont définies par X+l et L+l. L'aire utile du module (surface hachurée sur la FIG. 25, a pour dimensions maximales (L-2) et K-2). Un autre système d'axes repéré (m,n) est utilisé pour faire les recadrages de module lors d'un déplacement. Les zones fonctionnelles du Ms sont - la case référence cadrage (CRC) - la lisière horizontale haute (L - la lisière verticale droite (LVD) - la lisière verticale gauche (LVG) - la lisière horizontale basse (LHB) - la frange verticale gauche (FVG) - la frange horizontale basse (SH3) IHi' et LVD (FIG 25) constituent la lisière de départ tour le eor-ptage des cas lors de l'exploration E. Avant le début d'un fonctionnement du module, les cases de cette lisière sont chargées des valeurs résultats du fonctionnement précé dent LVG et LI constituent la lisière d'arrivée qui enregistre les coûts de sensibilisation de chaque case de cette li- sière.Ces coûts ou valeurs résultats sont transférés sur la lisière de départ pour entreprendre le fonctionnement suivant du t-:s Les franges "VG et FE1B servent à la détection éventuelle de contraintes en bordure de lisière qu'il faudrait intégrer rour déclencher le fonctionnement suivant du module Ms. Chaque lisière est formée de cases. Une case est caractérisée par - son adresse qui est définie par un nombre qui correspond la graduation portée en regard sur l'axe qui est pa rallèle à la lisière à laquelle cette case appartient. Ce nomore est aussi appelé valeur du contenant - son contenu qui est le chiffre résultant du fonctionnement du module de scrutation et qui est inscrit dans cette case. Exemple (FIG 25) pour LVD (axe l)o La case repérée 4 et conte nant le chiffre 18 donnera lieu aux expressions symboli ques suivantes : Adresse (selon 1) = 4 Valeur du contenu de la case d'adresse 4 : X 18 Adresse de la case dont le contenu vaut 18s P 4 On appelle i le module de scrutation exploré et j le module de scrutation à explorer. En scrutation optimisée, il s'agit avec un seul module Ms d'explorer successivement tout un plan d'analyse, cette exploration successive se faisant par un positionnement (cadrage) du module å par rapport au module i (FIG 26). Il y a trois types de positionnement oo cadrages: FIG 27 1 - Le cadrage horizontal (CH) fait recouvrir une partie de la lisière horizontale basse LHB du module î avec une partie de la lisière horizontale haute IHH du module 3 2 - Le cadrage vertical (CV) fait recouvrir une partie de la lisière verticale gauche LVG du module i avec une partie de la lisière verticale droite LVD du module 5 3 - Le cadrage horizontal et vertical (CHV) suit obligatoirement un CH et un CV relatif à un- même module exploré i. Le CHV s'obtient en faisant coïncider la CRC de a avec la case commune à LHB et LVG des modules i' et i positionnés eux-memes respectivement par CV et CH. Un cadrage horizontal (FIG 27) comprend les six temps suivants 1) - Considérer le module exploré i comme fixe- et le module j (à explorer) comme mobile; 2) - aire coïncider les lisières XHs etLHBi 3) - Détecter le plus petit a des contenus de la lisière ho rizontale basse LHBi du module exploré i; 4) - Tonner la valeur a au contenu de la case référence cadrage CBCJ du module à explorer j ; 5) - Chercher la plus petite A des adresses des cases de la lisière horizontale basse LHBi du module exploré i qui contiennent a; 6) - Positionner le module à explorer ;; en faisant recouvrir par sa case référence cadrage CRCj la case d'adresse Â de la lisière horizontale basse lHBi du module exploré 1. Si une case contient une contrainte on tiendra son contenu pour infini. Dans ce cas, il faut recadrer sur le plus petit chiffre situé au delà de la case contrainte la plus éloignée de m=1 (CH) ou n=1 (CY). D'autre part ce recadrage sur la plus petite valeur de contenu ne pourra se faire qu'à condition qu'il'y ait pas de contrainte dans la case de FHB ou FVG ayant un côté commun avec cette case possédant la plus petite valeur de contenu. Si un tel cas se présente, il faut s'éloigner vers les metncroissants jus qu'à ce qu'il os ait plus de contrainte en regard sur FHS ou FVG. Ce recadrage CH, CV ou CRV en positionnant la CBCS sur la plus petite valeur contenue dans les cases de LHBi ou LVGI permet de faire évoluer l'exploration E dans le sens de la diagonale tracée à partir de SA. C'est ce repositionnement en fonction du meilleur coût qui permet de relier rapidement SA et SD par un front d'onde en utilisant le minimum de modules de scrutation ou (ce qui revient au meme) en limitant au minimum le nombre de fonctionnements du même module physique (si l'on n'en réalise qu'un seul), L'optimisation dans la scrutation du plan d'analyse dépend essentiellement de ce processus0jUn cadrage vertical s'opère selon un processus analogue à OH, avec la différence qu'il porte sur des lisières verticales (lVGi et LVDÇ ). On décrira maintenant le module de scrutation et son environnement pour la saisie et le transfert des résultats (FIG -28 ) o L'exploration électronique du module de scrutation est réalisée par des commutations de bascules qui se font multi directionnellement dans le réseau, L'image de ces commutations est donnée par un front d'onde qui inonderait tout le réseau de bascules. Ce front d'onde se propage de façon discrète au rythme de créneaux émis par un générateur d impulsions. La scrutation doit mesurer le nombre de créneaux émis pour que chaque case des lisières d'arrivée (LHB et LVG) soit sensibilisée. D'autre part il s'agit de prendre en compte ces résultats et de les traiter afin de déterminer les valeurs qui doivent figurer dans les cases de la lisière de départ (LHH et LVD)o pour procéder à une nouvelle exploration du module à la suite d'un re-cadrage0. Selon l'invention, on procède à un comptageAtSférence du nombre de pas émis au cours de l'exploration E avec les quatre organes électroniques suivants: 1) a d V: Additipnneur vertical. Il enregistre le nombre de pas E émis jusqu'à ce qu'une 1ère case de LHB soit sensibilisée, 2) a d Ho Additionneur horizontale Il enregistre le nombre de pas E émis jusqu a ce qu'une 1ère case de LVG soit sensibilisée. 3) C R H : Compteur de Résidus horizontal0 Il enregistre pour chaque case de Lvg la différence (Résidu) de pas E existant entre la sensibilisation de la 1 ère case (dont le nombre de pas R est enregistré sur adH) et la sensibilisation de la case m. 4) C R V o Compteur de Résidus Vertical. Il enregistre pour chaque case de LHB la différence ou résidu de pas E existant entre la sensibilisation de la 1ère case (dont le nombre de pas E est enregistre sur ad et la sensibilisation de la case n. Les compteurs de résidus possèdent autant d'éléments de comptage que le module de scrutation possède de lignes et de colonnes, Les éléments de comptage sont indépendants et sont reliés à la ligne ou la colonne en correspondance, Chaque élé- ment de comptage se comporte comme un compteur décompteur et est directement en liaison avec la ligne d'alimentation en impul- sions sur laquelle débite le générateurd'impulsions. On décrira maintenant le fonctionnement du module de scrutation et de son environnement (FIG 28). On supposera que l'on veut explorer le plan d'analyse XY (FIG 24) avec un module de scrutation de côtés 7 x 7 tel que celui représenté FIG 28. La scrutation optimisée permet d'explorer une fraction du plan d'analyse X ï en disposant la case révérence cadrage au point SA FIG 24, ce qui perme d'explorer le carre repéré 4 41 sur cette figure. Pour le travail de Ms sur le carré 41 (FIG 28), comme il s'agit du premier fonctionnement de Us sur le plan d'analyse XY tous les éléments de décomptage de CRH et CRV (ligne et colonne repérées (-) contiennent le chiffre O. e meme avant ce premier fonctionnement adY, et adV sont à zéro. La CRC (repérée m=7, n=7 de Ms est positionée sur le point SA et cette case seulement sera émettrice d'ondes d'exploration E. La séquence chronologique est la suivante 1) - Le générateur d'impulsions émet le créneau no 1. 2) - Ce créneau sensibilise adV et adH qui enregistrent le chiffre 1. 3) - En même temps que l'opération 2, le créneau 1 attaque les décompteurs (-) m = 7 et n = 7. Ces décompteurs étant à zéro ne réagissent pas (s'ils possédaient en mémoire le chiffre p, l'arrivée du créneau ferait passer le contenu des décompteurs à p - 1). 4) -le créneau 1 est présent en CRC et le chiffre 1 s'ins crit dans les cases immédiatement voisines de CRO, Les cases (n=7, m=6) (n=6, m=6) et (n=6, m=7) se chargent du chiffre 1. 5) - Le processus s'arr^rte, car l'émission du créneau 1 est synchronisée avec un signal d'horloge qui n'existe plus à la. fin du temps 4. - Le créneau no 2 est émis par le générateur d'impulsions. 7) - Le contenu de adH et adV passe de 1 à - Les cases (n=7, m=5) , (n=6, m=5) , (n=5, m=6) , (n=5, m=7) portent le chiffre 2. 9) - Un processus identique se déroule pour les créneaux 3, 4, 5 et 6. Cependant au créneau no 6 certaines cases des lisières d'arrivée (LVG et LHB) sont sensibilisées. Les cases (n=7, m=1) (n=6, m=1), (n=5, m=1) (n=1, m=5), (n=1, m=6) et (n=1, m=7) portent le chiffre 6. 10) - Le fait que des cases de LVG et LHB sont atteintes entraîne le blocage des additionneurs adH et adV et le déblocage de tous les éléments de compteurs de résidus CRV et CRU qui ne correspondent pas aux cases de LHB et LVG portant le chiffre 6. Au 6ème créneau donc Les .éléments de comptage (+) m=5, m=6, m=7 de CRV ainsi que n=5, n=6, n 7 de CRU restent bloqués (car la case d'arrivée correspondante est atteinte). o Les éléments de comptage (+) m=4, m=3, m=2, m=l de CRV ainsi que n34 , n=3 et n=l de CRH restent bloqués et possèdent un contenu particulier codé qui indique que leur case correspondante est sur contrainte et que par conséquent elles ne pourront jamais indiquer un chiffre représentatif du nombre de pas E. O L'élément de comptage (+) n12 2 de CRH est débloqué et pourra enregistrer le nombre de pas E résiduels qui res tent à faire à. partir de 6 pour sensibiliser la case n=2 de LVG. 11) - Le créneau n0 7 est émis par le générateur dtimpul- sionsO 12) - Ce créneau ne change pas les contenus de adH et adV qui sont figés sur le chiffre 6. Seul 11 élément de comptage (+) n=2 de ORH qui avait un contenu zéro1 enregistre alors un contenu de lo 13) - Du fait que la case n=2 de LVG est sensibilisée il résulte que l'élément de comptage correspondant de CRH, n=2 est bloqué avec le contenu 1. 14) - Comme tous les éléments de comptage (+) de CRV et GRH sont bloqués (n=2 de LVG était le dernier a' être resté passant) le processus d'exploration est stoppé par l'arrêt du générateur d'impulsions, Cela signifie que toutes les cases du module de scrutation (qui ne sont pas sur contraintes) ont été explorées par le front d'onde. Il en résulte que toutes les cases des lisières d'arrivée sont sensibilisées. Le nombre de pas E pour chacune de ces cases est obtenu en totalisant le contenu de adH ou adV et le contenu de l'élément de comptage (+) de CRH ou CRV qui correspond à la case dont on veut connaître le contenu en nombre de pas E. Valeur du contenu de la case (n=2,mnl) = valeur du contenu de adH + valeur du contenu de CRH2 = 6 + 1 = 7 Valeur du contenu de la case (n=l,m=6) = valeur du contenu de adV + valeur du contenu de CRVG = 6 + 0 = 6 an décrira maintenant la détermination des trois paramètres fondamentaux (NEXY00, Emo, NEXY01) par la scrutation optimisée, La scrutation optimisée appliquée au plan a1 analyse DEY de la FIG 24 implique sept fonctionnements successifs du module de scrutation référencés 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, qui doivent permettre la détermination du chemin le plus court ou encore la valeur des paramètres fondamentaux NEXYOO, NEXY10, NEXY 01. Ces sept fonctionnements successifs du module de scrutation sont respectivement représentés par les figures 28 à 34. Chacun de ces fonctionnements se fait de la façon déjàc décrite. Sur les figures ci-dessus, les cases en hachures serées indiquent qu'elles ont été recouvertes lors du cadrage et que par conséquent elles se comportent comme des cases émettrices des front d'onde. Par exemple, le module 43 résulte d'un cadrage vertical sur le module 41. Dans ce cadrage la CRC du module 43 recouvre la case n=5 de LVG du module 41o Il s'en suit que la case n=2 de LVG du module 41 est recouverte par la case n=4 de LVD du module 43. Ce qui se traduit par le fait que le front d'onde, lors de l'exploration du module 43 sera émis simultanément des deux cases: n=7 et n=4 de LVD. Les cases communes, mais qui sont sur contrainte ne sont pas émettrices de front d'onde, Lorsque les modules contiennent le point SD (cas des modules 44, 46 et 47) les additionneurs adV et adH sont bloqués. Les chiffres s'inscrivent dans les compteurs (+) de CRH et CRV. Le chemin optimal du plan d'analyse se calcule automatiquement par sommation des contenus des adH ou adV de chaque fonctionnement de module. Ce calcul consiste à additionner: - pour chaque cadrage horizontal, le contenu de l'addition- neur vertical; - pour chaque cadrage vertical, le contenu de lladdition- neur horizontal; et - pour le dernier module, le contenu da compteur de résidus (vertical ou horizontal selon le cas). En revenant à la figure 24, il existe trois branches d'exploration E, puisque l'on a trois modules qui contiennent le point SD (modules 44, 46 et 47). Ces branches sont B1) module 41 CV module 43 CV module 45 OH module 46 B2) module 41 CH module 42 CV module 47 B3) module 41 CV module 43 CH module 44 Chaque branche donnera des valeurs aux trois paramètres fondamentaux. B1) N1EXY00 = (contenu adH1) + (contenu adH3)+ contenu adV5 +(contenu CRHOO,6) N1EXIOO = 6 + 6 + 4 + 3 s 19 NlEXYOl = T1 + CRH01,6 n 16 + 2 n 18 N1FXYlO s T1 + CRH10,6 3 / (Pas de valeur) B2 N2EXY00= (contenu adVl) + contenu adH2+(contenu CRH0O,7/ CRV00,7) N2EYOO = 6 + 7 = 5 = 18 N2EXY01 = T2 + 6 = 19 N2EXYL0 = 2 T2 + 4 = 17 T3 B3) N3EXY00 = (contenu adHl) + (contenu adV3) + contenu (CRH00,4/ CRV00,4 N3EXY00 = 6 + 4 + 7 = 17 N3zXYO1 = T3 + 8 = 18 N3EXY10 = T3 + 6 = 16 Un circuit cablé fournit directement les trois paramètres fondamentaux NEXYOO, NEXY01, NEXY10, en prenant la plus petite des sommes de chacune des branches. Dans l'exemple ci-dessus : - NEXY00 est la plus petite des sommes N1EXY00, N2EXY00 N3EXY00, c'est-à-dire de (19, 18, 17), donc c'est 17 - de même NEXYOl : (18, 19, 18): c'est 18 - et NEXY10 : (-17, 16): c'est 16. On décrira maintenant le centre de suppression d'actions C.S.A. Le C.S.A. s'inscrit dans l'Ensemble de Recombinaison d'Actions et a pour rôle de préparer la reconstruction de la trajectoire spatiale T à partir des paramètres d'analyse NEXY00, NEXYOl, NEXY10 et NEXY11, en éliminant un certain nombre d'ac- tions qui correspondent aux plus grands coûts (en nombre de pas d'exploration E) et qui par conséquent ne constitueraient pas des composantes plausibles pour un vecteur S appartenant à une trajectoire T de coût le plus faible possible. Le CSA permet ainsi de dégénérer l'ensemble des 2n actions (pour n variables): co-apte tenu de la DVC et PSRS il y a lieu de considérer seulement les "K" variables en conflit (K A il facilite l'opération de recombinaison en réduisant le nombre de jeux de composantes théoriquement possibles du vecteur S à un nombre réaliste de jeux de composantes susceptibles d titre candidates à l'élaboration d'une solution au noindre coût. le CSA (FIG 35) a une structure de tableau orienté à 2n entrées (pour n variables) qui représentent les 2n actions distinctes. Les cases du tableau indiquent le coût en nombre de pas E, de chaque action de chaque variable prise avec toutes les autres actions O des autres variables. Autrement dit on considère pour les Cn plans d'analyse les coûts de chaque action de chaque variable prise isolément sans associer la progression de l'autre variable-avec laquelle elle est associée dans chacun desdits plans d'analyse. Sur la FIG 35 par exemple, l'action XC coûte 7 pas E dans le plan XY. L'action X=l coûte 6 pas E dans le plan IZ. En vue de supprimer les actions de plus fort coût, le CSA dans une colonne MAX (Col 1) détermine le coût maximum de chaque action de chaque variable. Dans la colonne MIN (Col 2) est reporté le coût le plus bas pour chacune des deux actions d'une même variable. Enfin, dans la colonne MAX NE (Col 3) est reporté le plus fort des coûts de la colonne MIN; ainsi la co lonne } NE indique le coût minimal pour lequel on a pour chaque variable au moins une action de coût au plus égal à ce coût minimal MAX NE. Le wA élimine (colonne Act. Sup. (Col 4) les actions dont le coût (exprimé dana la colonne max) est supérieur à MAI NE. Ainsi, ce mécanisme permet d'éliminer au plus une action par variable et par conséquent de dégénérer les jeux de composantes plausibles pour le vecteur S. Dans l'exemple numérique inscrit sur la figure 35: - le -AX pour l'action O de la variable X est 7 pour l'action 1 de la variable X est 6, donc la colonne MIN indique 6 pour la variable X - de même pour Y et Z - la colonne MIN contenant 6,7 et 7, la colonne MAX NE indique 7 - l'action 1 pour la valeur Z ayant un MAT de 9 qui est plus grand que MAX NE est supprimée (comme indiqué dans la colonne Act. Sup.). On décrira maintenant le centre d'exploitation des résultats d'analyse CEA. Le CEA est un organe de l'ensemble de recombinaison d'actions qui opère un traitement des coûts des 4 couplea d'actions de chacun des c2 plans d'analyse afin de préparer la confrontation de ces coûts pour déterminer la trajectoire spatiale T. La scrutation de chacun des Cn2 plans d' d'analyse fournit les trois paramètres fondamentaux BIYOO, NEXICI, NElYlO, qui permettent le calcul du 4ème paramètre NEXY11. Ces quatre paramètres de base sont considérds comme des données disponibles à l'entrée du CEA. Le CEA è partir de ces quatre paramètres calcule le coût minimum de chaque action de chaque variable, associée à l'une ou l'autre des actions de l'autre variable du plan d'analyse, ceci en vue de sélectionner les couples d'actions de plus faible coût (en nombre de pas E) et de permettre un classement des variables et des actions en fonction de l'ordre croissant de ces coûts dans le but d'élaborer des jeux de composantes préférentiels pour que le vecteur S à à définir, 51 oriente dans la direction d'une trajectoire spatiale optimale0 Pour cela, le CEA comprend G2 sous ensembles identiques de traitement qui correspondent aux Gn groupes de quatre paramètres de base élaborés par les e plans d'analyse. Chaque sous ensemble comprend des cases de mémorisation M (FIG 36) où sont enregistrés les quatre paramètres de base, et la détermination des plus faibles coûts pour chaque action de chaque variable se fait très simplement en comparant les coûts de chaque action de chaque variable prise avec les deux actions de chacune des autres variables. Dans l'exemple numérique inscrit sur la figure 36 : - le coût de l'action 1 de la variable i est de 6 avec l'une ou l'autre des actions de la variable Y, et aussi de 6 avec l'une ou l'autre des actions de la variable Z : d'où 1Y=6 et NEilZ=6. - le coût de l'action 1 de la variable Zavecl'action O de la variable Y est 9, mais est supprimé pour l'action 1 de Y d' où EZlY=9. On décrira maintenant le centre de prétraitement des variables et des actions CPVÂ. Le CPVA est un centre de l'ensemble de recombinaison d'actions qui opère la confrontation des coûts des Cn2 plans d'analyse et propose un classement, en fonction des coûts croissants, des variables entre elles et des deux actions de chaque variable. Le CPVA est le centre fonctionnel qui permet de reconstruire la trajectoire spatiale unique de l'espace n dimension nel par déformation des chemins optimaux obtenus dans les plans d'analyse tout en intégrant le critère de coût minimum. Le CPVA (FIG 37) a la forme d'un tableau orienté à 2 n entrées, Les cases du tableau indiquent les valeurs des plus faibles coûts pour chaque action de chaque variable I prise avec les deux actions d'un autre variable J (NEICJ, NEI1J) calculées par le CEA. Une colonne MAX (col 1) détermine le coût maximum de chaque action de chaque variable. Ceci correspond au coût minimum (en nombre de pas E) qu'il faut réaliser pour que dans tous les plans d'analyse les deux actions de chaque variable soient sen similisées par le front d'onde de l'exploration E. Une colonne # NE (col 2) permet d'assurer une corrélation plus fine (qu'en colonne M & ) pour chaque action de chaque va- riable prise avec toutes les autres en y enregistrant la somme des coûts pour chaque action de chaque variable pour tous les plans d'analyse. Ce critère de la somme sera utilisé lorsqu'il y aura égalité de coût "MAX" entre les actions 1 de deux ou plusieurs variables ou encore égalité entre les coûts "MAX" de deux actions d'une même variable. Une colonne #NEQ (col 3) enregistre la somme des coûts pour chaque action de chaque variable pour les seules actions dont le coût est égal au susdit maximum MAI. Ce paramètre serF vira è affiner les déformations de trajectoires nécessaires pour résoudre les ambiguïtés dans le centre de lever d' ambiguSt (OLÂ). Une colonne classement des variables (col 5) hiérarchise les variables en fonction des coûts croissants donnés dans la colonne MAI pour les actions 1. Une colonne classement des actions (col 7) hiérarchise les actions de chaque variable en fonction des coats croissants donnés dans la colonne MAI pour les actions O et 1. Les colonnes CIVP (col 4) et CIAP (col 6) affichent des classements inter-variables et interactions prioritaires. Dans l'exemple numérique qui est inscrit sur la figure 37 - pour la variable Z et pour son action 1, les coûts repor- tés sont 6 et 9 : en colonne 1 est reporté le plus grand, c'est- à-dire 9 ; la somme de ces coûts, soit 6 + 9 Ei 15 est reportée en colonne 2: enfin la somme des coûts égaux au susdit maximum se réduit à ce seul 9, reporté en colonne 3. - en colonne 5, la même action 1 de la variable Z est classée 3 puisque les actions 1 de X et Y sont de coûts moin- dres, et en colonne 6 cette action 1 est classée 2 puisque l'action O de la même variable Z est de coût moindre. En fonction des coûts précédemment déterminés , le CFVA classe les 5 variables X#Y et Z en fonction des coûts croissants donnés par MAXX1, MAXY1, MAXZ1, MAXX1 = 6, MAXY1 = 6, MAXZl = 9 , X et Y seraient classés 1 mais il faudra les départager, et Z est classé 3. Les actions O et I de X, Y et Z sont aussi classées en fonction des coûts croissants donnés par MAAYO = 7 , MAXXO = 6 b MAXZ0 = 6 MAXX1 = 6 , MAXYl = 6 , MAXZ1 = 9 Il en résulte : pour X, Inaction 1 est classée avant L'action O puisque MAXX1 ( MAXX0 . On conviendra d'affecter le classement 1 pour X 1 et 2 pour XO pour Y# il y a égalité entre MAXY0# et MAXY1# il subsiste une ambiguité de hiérarchisation qui sera levée par le CLA. pour Z, ZO f 1 et Z1 = 2 puisque MAXZ0 On décrira maintenant le centre de Lever d'ambiguîté CLA. Le CI fait partie de l'ensemble de recombinaison d'ac- tions et a pour mission essentielle de trancher les cas d'ambiguité dans la hiérarchisation des actions et des variables élaborée par le GPVA. Ce centre joue un role important dans la reconstruction de la trajectoire T puisqu'il permet de décider entre deux ou plusieurs trajets T équivalents selon les paramètres d'évaluation retenus . Les levers des ambiguïtés entre le classement de plusieurs variables ou les deux actions d'une me variable se font en interrogeant des grandeurs significatives d'optimisation, plus fines que les MAX0 et MAX1 considérés dans le CPVA. Les paramètres significatif s optimisation sont d'une part E: NE et d'autre part NE. La considération de # NE (dans la colonne 1 de la figure 38) repose sur le fait qu'un critère de sommation des coûts ou chemins des plans d'analyse d'une variable permet d'intégrer la confrontation des coûts de cette variable prise dans tous les plans d'analyse où elle figure et en plus de chiffrer une grandeur # NE qui rend compte de la difficulté d'évolution de cette variable dans tous lès plans où elle figure compte tenu de l'ensemble des zones de contraintes qui sont susceptibles d'allonger son cheminement0 Le CLA en confrontant les # NE de toutes les variables ambiguës permet ainsi de prendre une décision qui tient compte des difficultés d'évolution de toutes les variables et ainsi de les hiérarchiser en fonction de ces difficultés croissantes, et cela en favorisant la variable au cheminement le moins difficile, donc celle qui péjorera le moins le coût global de la trajectoire T. Cette préférence se traduit par le classement 1 qui permet ainsi de se rapprocher au mieux du critère de coût global minimal de la trajectoire T. Dans le cas d'ambiguité sur les deux actions d'une meme variable, le CLA procède à un classement en fonction des coûts différentiels croissants notés /\L j NE = 5 NE # - NEQ (co- lonne 2 de la figure 38). Ce coût A # NE est un paramètre d'optimisation encore plus affiné que NE car il permet d'éliminer de # NE le coût NEQ qui représente le coût des variables dites impliquées par le coût MAX défini par le CPVA. Dans les cas d'ambiguités, ces variables impliqués sont des variables au cheminement très difficile (ce sont elles qui conditionnent la valeur de WA-Y du CPVA) et de ce fait péjorent très sensiblement la somme #NE calculée pour les actions 1 et O d'une autre variable. Il en résulte une ambiguité entre O et 1 sur cette autre variable en cause, de la (ou des) variables im Obliqués qui possèdent des Zones de contraintes de très grandes dimensions et masquent de ce fait une solution judicieuse pour l'ordonnancement relatif des variables non impliqués.Le rôle de ##NE est précisément de provoquer ce démasquage en consi-. dérant une somme qui n'intègre pas les variables impliquées ce qu'exprime la relation ##NE = CRIE - # NEQ Un exemple numérique sera donné qui est inscrit sur la fanure 38. Au niveau du CPVA (FIG 37), il subsistait deux types d' ambiguité: 1) Une entre le classement relatif de X et Y car MAXX1 = MAXY1. 2) une entre le classement relatif des deux actions de la variable Y car MAXYO = MAXY1. La 1ère ambiguité sera levée par le CLA qui classera les variables X et Y en fonction de # NEX 1 = 12 et #NEY1 = 11 comme # NEY1 La 2ème ambiguité se résout par le CLA en considérant: # NEYO = # NEY0 - # NEQY0 ## NEYO = 12 - 6 = 6 ## NEY1 = # NEYL - # NEQY1 ## NEY1 = 11 - 6 = 5 Comme ## NEY1 Il en résulte Y1 # 1 YO # > 2 On notera que, si A # NEIO = # NEI1, il y a retour à l'interrogation de # NEIO, et # NEI1 (colonne 3 de la figure 38) pour classer les actions O et 1 avant éventuellement d'interroger en dernier ressort le Centre dtOrientation de Trajec- toire COT. On décrira maintenant le centre d'orientation de trajec- toire COT. Le OCT est un organe d'optimisation de l'ensemble de recombinaison d'actions qui a pour mission d'orienter la trajectoire dans des situations de service très délicates où le CLA ne peut résoudre certains dilemmes existant entre plusieurs orientations de trajectoire spatiale. Le fonctionnement du COT (FIG 39) comprend la comparaison des coûts des actions de chaque variable prise avec toutes les autres variables par le critère de sommation des coûts des couples d'action des types 01 et 10. Dans ce but, le centre d'orientation de la trajectoire inscrit (dans sa colonne 1 figure 39) la somme des coûts des actions O (ou 1) de chaque variable prises avec les actions 1 (ou O) des autres n variables, et il en résulte le classement selon l'affichage hiérarchique ÂRL, lorsque il y a ambigulté sur le classement relatif des deux actions d'une meme variable le classement des actions se fait en fonction des valeurs croissantes desdites deux-sommes. Enfin, si cette interrogation ne permettait pas de lever l'ambiguté, il sera fait référence à un affichage hiérarchique AH des variables et des actions prédéterminé par l'opérateur. Cette interrogation de l'affichage hiérarchique (AH) signifie que l'on est en présence d'une indifférence c'est-àdire qu'il existe plusieurs trajectoires T spatiales équivalentes en module. Le choix de l'une de ces trajectoires est alors laissé à la personne qui fournit l'énoncé du problème à résoudre. La modification de l'affichage hiérarchique entraîne des modifications d'ordonnancement; mais conserve le module de la trajectoire spatiale D. Selon l'exemple numérique inscrit FIG. 39s en colonne 1 # NE01 X O - 7 + 7 t 14 #NE10 X 1 = 6 + 6 = 12 S'il y avait ambiguité pour le classement des actions O et 1 de X, on aurait X,1 - 1 et 10 -, 2 puisque # #NE10 X 1 (NEO1XO. On décrira maintenant le centre de classement intervariables et interactions CIV-CIA (FIG 40). Ce centre permet leq stockage définitif des classements hiérarchiques de variables et d'actions élaborés par la channe des centres CEA, CSA, CPVA, CULA, COT pour la définition d'un vecteur S. Il constitue une table de référence qui sert à prendre les décisions de recombinaison. Ce centre est interrogé par le Centre de Définition du vecteur S ( C D S ). Il fournit le classement relatif des variables référencé CIV) ainsi que le classement relatif des actions de chaque variable (référencé CIA). On décrira maintenant le centre de définition du vecteur S , ou C D S. Ce centre a pour fonction de présenter successivement et par ordre dwimportance des jeux de composantes du vecteur S. Le premier jeu présenté est celui qui conduirait au meilleur coût de la trajectoire T (cependant cette trajectoire n'est pas forcément compatible avec les hypervolumes de contraintes) Cette compatibilité, des composantes candidates pour le vecteur S , avec les contraintes, est donnée par le centre fonctionnel suivant appelé Centre d'Interrogation de la Compatibilité (C.I.C)0 En cas d' incompatibilité entre les composantes du ler vecteur S -(1), le C D S présente alors le 2ème jeu de composantes S (2) immédiatement suivant (par ordre d'importance) Le CDS (FIG 41) se pro tonte sous la forme d'un tableau à 2n entrées pour les deux actions des n variables. La colonne S (1) donne le meilleur jeu de composantes de vecteur S qui correspond pour chaque variable à l'action la mieux classée par le CIA.Le jeu de composantes S (2) est obtenu a' partIr de S (1) en changeant d'action sur la variable la moins bien classée hiérarchiquement par CIV. S (3) est obtenu à partir de S(1) en changeant l'action de la variable immédiatement mieux classée et ainsi de suite pour les jeux S(3) .... Sn). Cette formation successive des jeux de composantes candidates à la définition du vecteur S permet ainsi de tester en premier la compatibilité sur les jeux de plus faibles coûts donc ceux qui ont la plus forte probabilité de conduire à une trajectoire T spatiale optimale. On notera que le jeu S(i) n'est formé par le CTS que si le jeu S (i1) a été déclaré incompatible par le CIC. Dès oui un jeu Si est déclaré compatible, le CDS ne forme pas les jeux suivants Si+1. Le e mécanisme de recherche de compatibilité est arrêté puisque le jeu S (i) convient et le vecteur S est par conséquent défini S S (i) On remarquera que le CDS enregistre les actions supprimees par le CSA cas de Z = 1) ainsi que les actions interdites qui peuvent résulter de la détermination de voisinage contrainte (DVC). En effet, lorsque la DVC du plan IJ détecte des contraintes telles que (I=O, J=1) et (1=1, J=l) cela signifie que l'action seule J=l est interdite. Cette inverdiction intervient au niveau du CPVA d'une part et au niveau du CDS d'autre part. On remarquera encore que, si le dernier jeu de composantes S (p) que peut former le CDS est déclaré incompatible par le CIC, cela signifie qu'aucun des vecteurs candidats à la définition de la solution n'est réaliste. Ceci peut indiquer deux choses: 1) - Le système d'actiç > ns supprimé par le CSA est trop sévère. Il est alors réduit en refaisant fonctionner le CSA avec un nouveau (MAXNE) tel que (MAXNE)' = MIYNE + 1. Ceci a pour effet de supprimer moins d'actions et par conséquent dt- enrichir le système d'actions candidat à la définition d'un vecteur S compatible. 2) - le CSA ne supprime aucune action: celà signifie que les contraintes du problème sont telles qu'il est impossible de construire une trajectoire permettant de relier SD et SA. A ce niveau, le problème est déclaré "sans solution" et une alarme avertit l'opérateur. Cn décrira maintenant le centred'interrogation de la compatibilité C.I.C. Ce centre est le dernier organe de la chaine fonctionnelle de l'ensemble de recombinaison d'actions Sa fonction est de déterminer si les vecteurs S (i) préentés (par ordre d'importance décroissante compte tenu du critère de minimisation de la trajectoire spatiale e) par le CDS ont leurs composantes compatibles avec les hypervolumes de contraintes de l'espace n dimentionnel. Ce centre joue le raie d'un filtre qui vermet d'éliminer des jeux de composantes intéressants au point de vue coût mais qui conduiraient à cons ruire un vecteur S qui pénétrerait dans une contrainte spatiale.En effet, le mode de traitement opéré en série par le CEA, C, GFTA, CLA et CO tient compte des contraintes dans les plans d'analyse et élabore une solution spatiale minimale (par confrontatron des coûts minimaux des plans d'analyse) mais qui ne comporte pas de reconstruction spatiale des contraintes. Si bien qu'on ne peut pas affirmer que le jeu de composantes le plus intéressant au point de vue coût global (et compte tenu des contraintes planes) définies par le CDS est un jeu compatible avec lesdites contraintes spatiales.A ce stade une véri cation ultime (faite par le CIC) s'impose et a pour but de rejeter, s'il y a lieu ce jeu de composantes pour en considérer un autre (celui qui est de coût immédiatement supérieur)et qui sera susceptible de satisfaire aux conditions de contraintes spatiales imposées par le CIC. Le CIC (FIG 42) se présente, sous la forme d'une demie matrice à 2 n entrées et 2 n sorties. Les entrées et sorties de CIC représentent les 2n actions 0 et 1 des n variables. Les quatre intersections Çmatérialisées par un carrelage sur la FIG 42)d'une variable I (prise sur une ligne de la matrice) avec une variable J (prise sur une colonne) correspondent aux quatre couples d'actions possibles des variables I et J associées (îJoo, IJOI, IJ10 et îjîî) Si certains couples d'actions sont interdits (informations données par la Détection de voisinage contrainte) cela se traduit sur la FIG 42 par un carreau hachuré: Exemple Y = 1 avec Z = 1 sur la figure 42. Le CIC reçoit donc les informations des contraintes planes des plans d'analyse. La construction matricielle du CIC permet de comparer les deux actions de chaque variable avec les deux actions de toutes les autres variables. Les composantes d'un vecteur ai) sont déclarées compatibles si après passage dans le CIC, il subsiste encore une composante pour chaque variable en sortie. Le CDS présente un pas S(i) qui ne comprend qu'une seule action par variable. Pour vérifier Si les composantes sont compatibles il suffit de comparer chaque composante (ou action) de chaque variable avec toutes les composantes (ou actions3 des autres variables et de vérifier à chaque comparai son, que le couple formé par les actions des deux variables confrontées ne correspond pas à une interdiction de couple inscrite dans le CIC. Si toutes les variables ont leurs actions (élaborées par CDS) qui satisfont ces vérifications de compatibilité, on peut alors affirmer que le vecteur S ainsi défini ne pénètre pas dans un hypervolume de contrainte de l'espace n-dimentionnel. On décrira maintenant le choix de moyens C.H.M. Le choix de moyens constitue une adjonction, éventuelle mais du plus haut intére, à la structure définie jusqu'alors car elle étend le champ d'application du combinateur selon l'invention à des classes de problèmes combinatoires où interviennent des contraintes dites cumulatives; c'est-à-dire où il existe plusieurs moyens d'un même type qui sont susceptibles d'être candidats à la réalisation d'une meme tâche, Cette categorie de problèmes intervient en ordonnancement d'atelier lors qu'il existe plusieurs machines outils identiques susceptibles de procéder au même usinage sur des gammes de pièces ou en ordonnancement ferroviaire lorsque un train a le choix entre plusieurs itinéraires pour atteindre une même destination. Dans ce cas, le choix de moyen est aussi appelé choix d'itinéraire ou encore choix voie. Dans le OHM selon l'invention, on ne considère plus les variables du combinateur (évoluant sur les axes de l'espace "n dimentionnel") comme des objets (trains par exemple) qui défilent sur des moyens (voies) . Les variables représentent au contraire les moyens (voies) qui défilent sous les objets (trains) qui sont alors considérés comme immobiles. Ceci conduit à affecter une variable à chaque moyen et non pas à chaque objet. Il faudra donc considérer autant de variables que de moyens (voie) candidats au traitement d'un objet (train). Le choix optimal d'un moyen s'opère grâce à la définition d'une contrainte spéciale dite : "contrainte de choix" qui est indépendante des contraintes disjonctives ou de subordination propresau problème à résoudre. On remarquera que cette fonction de choix de moyen ou choix voie (dans le cas de circulations de train) est absolument indispensable pour prendre en compte les problèmes d'ordonnancement ferroviaire du type - doubles voies pour un meme sens de circulation avec dia gonaux de liaison (cas général de beaucoup de lignes de banlieue et des "doubles voies" banalisées) - gares terminales lorsque pour un ou plusieurs quais, l'entrée et la sortie peuvent se faire par plusieurs itinéraires (cas général des grandes gares SEC) . A titre d'exemple, on considère (FIG 43) deux moyens (itinéraires de chemins de fer par exemple) I et I'. Les segments 1, 2, 3 et 8 de I sont confondus avec les segments 1', 2', 3' et 7' de I'. Les moyens I et I' sont différents pour les segments 4, 5, 6, 7 de I et 41, 5' et 6' de I'. Cette configuration correspond par exemple à une zone de gare où I' serait l'itinéraire direct (dit en vitesse) et I l'itinéraire dévié (avec ralentissement pour aiguillage). Le problème consiste à choisir pour un train qui se trouve en segment 3-3' l'itinéraire le plus intéressant compte tenu des autres trains qui occupent ou occuperont l'un ou l'autre itinéraire. Dans le choix de moyen on considère que le train T2 (FIG 43) est immobile et que ce sont les itinéraires I et I' qui défilent sous le train.Chaque itinéraire es'- représenté par une variable (x pour I et y pour 11) et le combinateur doit résoudre un problème d'ordonnancement d'itinéraires sous le train considéré comme immobile. Cet ordonnancement est provoqué par la défi- nition d'une contrainte de choix (surface hachurée, FIG 44) dans le plan d'analyse I I'.Cette contrainte de choix représente le fait qu'à partir du point de divergence (segment 3) les deux itinéraires ne peuvent traiter simultanément l'objet (train T2). :La contrainte de choix est construite en isse-di- sant les segments 4', 5', 6' de l'itinéraire I' avec les se- ments 4, 5, 6 et 7 de l'itinéraire I, On remarquera que les contraintes disjonctives et de subordLnatlon qui pourraient exister entre deux objets sont identiques (par réciprocité) aux contraintes existant entre les deux moyens qui traitent ces deux objets.Cependant, lorsqu'un choIx vient d'être réalisé, cela signifie qu'un moyen traite l'objet et que l'autre moyen n'est pas utilisé. Comme on a pris une variable par moyen pour représenter un objet, il en résulte que la variable du moyen non utilisé ne progresse plus (lorsque le choIx w est fait), alors qu'il peut exister une contrainte de subordination entre ce moyen non utilisé pour l'objet i et, ce même moyen éventuei lement utilisable pour l'objet-j. Le fait que cette variable du moyen non utilisé par l'objet i ne progresse pas risque d'entraîner une attente pour l'objet j qui devrait utiliser ce moyen libre.Il en résulte qu'après un choix la variable qui représente le moyen non utilisé doit disparaître afin de ne pas créer une attente (qui physiquement ne doit pas exister) avec les objets suiwlants qui utiliseraient ledit moyen. Il convient donc dé mettre en oeuvre un procédé qui éli- mine systématiquement les variables représentant, U21 moyen non utilisé après un choix (FIG 45). Ce procédé consiste à surveiller les actions des variables telles que ils v...x, y oui représentent les différents moyens susceptibles de traiter un objet. Tant que les contraintes de choix ne sont pas atteintes, les variables u,v, xy, progressent de la même façon puisqu'elles représentent des moyens confondus Mais au voisinage des contraintes de choix, la variable représentant le moyen optimal continue à progresser tandis que les autres font des actions 0. Il suffit donc de tester (par un circuit logique 50) si les actions de toutes les variables de choix u, v, z, y .. sont identiques. Si oui, cela signifie que l'on n'a pas atteint les zones de contrainte et l'on passe à la suite du problème, Si c'est non, un circuit logique 51 élimine les variables qui font a:e action O afin qu'elles libèrent les moyens non utilises pour les objets suivants, et l'on passe à la suite du problème. Il faut distinguer trois niveaux dans le choix de moyens, ces niveaux représentant des difficultés croissantes de l'opti mission. 1) - ler niveau : Choix par suite de l'occupation d'un moyen Exemple: FIG 43 et 46. Supposons qu'un train Tl soit immobilisé sur le segment 6 de l'itinéraire I et qu'un train T2 circule a partir d'un point départ en direction d'un point arrivée avec la possibilité de passer par l'itinéraire I ou I. Dans ce cas, le choix est simple, car l'itinéraire T étant occupé par Tl, il ne reste pour T2 que la possibilité de circuler par I'. C'est ce qu'on appelle le choix par occupation de moyen.La méthode précédemment définie permet de résoudre le problème de la façon suivante Il s'at d'un problème à 3 variables xg (représentant le train T2)et z représentant le train Tl. Il en résulte 3 plans d' anal, se xy, xz etyz (FIG 46): a) le n, Tan x y contient la contrainte de choix ." le plan x z contient la contrainte de subordination tra duisant le fait que le train T2 ne-peut s'engager sur la voie déviée (itinéraire I) tant que le train précédent 1 n' a pas libéré cette branche. c) Le plan yz ne contient pas de contrainte à partir du seg ment 4 puisque les itinéraires I et I' sont indépendants. On notera cependant la présence d'une contrainte de subor dination (y=2, z=2),(y=2, z=3) (y=3, z=2), (y=3,z=3) qui indique que deux trains doivent se succéder à une certaine distance sur la branche de départ (segment 1,2,3) avant la bifurcation. Le train T2 peut passer du segment 1 au segment 2 (avec S1 (x=I,y=l,z=O) puis du segment 2 au segment 3 (avec S2 (x=l, z-C y=l,./ Cependant au segment 4, Tl doit choisir son itinéraire. Or le plan d'analyse x z indique que l'itinéraire x est occupé, en effet au pas Sr, x=l est interdit par la contrainte de subordination. Par contre dans le plan d'analyse z z,ly peut progresser. Il en résulte que le pas S3 aura pour composantes x=O, g=l, z=C. Au niveau de la contrainte de choix dans le plan d'analyse x y, c'est le moyen y (itinéraire I') qui traite l'obået (train T2). Le choix est donc réalisé. Il reste maintenant à éliminer la variable x qui correspond à l'itinéraire non utilisé par le train T2.A partir au vecteur 53 le problème se ramène à deux variables, y pour T2 et z pour TI, dont la progression est représentée dans le plan d'analyse y z. 2) - 2ème niveau - Choix en fonction du meilleur coût immédiat (FIG 44). Si l'on suppose (FIG 43) que le train TI n'existe pas, à ce moment le train T2 doit choisir son itinéraire en fonction du meilleur coût (temps minimum d'occupation de l'infrastructure par exemple). Pour cela, il faut que les côté de la contrainte de choix traduisent en coût les temps de passage sur l'un ou l'autre des itinéraires. Sur la FIG 43, on considère que le train T2 met 1 unité de temps pour parcourir chaque segment. Il en résulte que l'itinéraire direct I' réclame un temps T'=3 entre les points E et S. Par contre I demande un temps T=4. entre les mêmes points E et S. La zone de contrainte de choix (FIG 44) devra traduire ces coûts de z et notamment la différence de coût 4-3=1 grâce au dimentionnement de ses côtés en pas. La règle de construction de la contrainte de choix est alors de déterminer en premier lieu un rectangle de dimension T pour la longueur et T'pour la hauteur (si T . T'). il est évident que si ce rectangle complet représentait la contrainte, le chemin supérieur et le chemin inférieur qui permettent de contourner le rectangle seraient égaux (égalité des deux demipérimètres) et l'on n' aurait pas de critère de choix. L'objectif visé étant de définir deux -- chemins CRIS et CHI tels que CRS - CRI # = T - T' , il suffit de creuser un escalier dans la contrainte (tel que x = 4, y = 6') dont la hauteur et la largeur de la marche valent lecoutdirence T - T'. On notera que si T - T' est plus grand que T' les côtés de la marche d'escalier sont limités à T' - 1. La contrainte de choix étant dimentionnée selon cette règle dans le plan d'analyse x y (FIG 44) on obtient dans cet exemple les coûts suivants CHS = 8 CHI = 9 A ce point de décision de choix (3,3') il y aura donc intérêt à s'orienter sur le chemin de moindre coût (8) qui correspond à la progression de y et à l'arrêt de x. Ceci signifie que le train T2 prendra l'itinéraire direct Il (qui coûte 3 entre E et S) plut8t que 1'itinéraire dévié I (qui coûterait 4 entre E et S). 3) - 3ème niveau - Choix en fonction du meilleur coût global. Dans le cas général de l'optimisation globale d'un problème d'ordonnancement, la décision de choix prise au voisinage de la contrainte de choix doit intégrer non seulement les contraintes d'occupation et celles de coût immédiat de chaque moyen, mais aussi les conséquences globales sur l'ordonnancement général. Cette considération est-bien en général intégrée par la reconstruction de la trajectoire spatiale (ensemble de recombinaison d'actions), mais il existe des situations particulières où ce principe se trouve masqué, notamment lorsque les coûts des moyens sont égaux. Pour donner un exemple d'une telle situation, on considèrera un cas de régulation detrafic dans une gare terminale : FIG -47. Un train T2 peut entrer au quai par deux itinéraires de même coût Ee et Eh. Ce train peut sortir de la gare par deux itinéraires de même coût Se et Sh. On supposera qu'au moment où le train 2 est sur le point de décision de choix PD1, un train TI est au quai 2 et doit partir dans t minutes. ( t Au point Pal , le train 22 se trouve devant un choix, où les deux itinéraires par e et par h sont libres et sont de même coût. En outre, au point. PDl, le train T2 n'est pas en conflit avec le train Tl (car celui-ci test pas en sortie de quais Par application de la progression S rapide sélective Tl et T2 n'étant pas en conflit immédiat ni sur une frontiè.:e de coté (puisque le point PD1 peut être géographiquement différent du signal S1 qui conditionne l'entrée en gare compte tenu des sorties de quai) les trains TI et T2 ne seront pas associés à ce pas dans un plan d'analyse.Il en résulte que la décision de choix au PDL résultera du plan d'analyse associant les deux itinéraires d'entrée Ee et Eh Comme les coûts de Ed et Eh sont égaux, il y aura ambiguïté qui sera levée seulement au niveau du COT par l'affichage hiérarchique. Si cet affichage donne la préférence à Ee, le train T2 empruntera l'itinéraire Ee pour entrer, alors que cet itinéraire est emprunté par la sortie de Tl (5'e). Comme T > t, le train T1 sera gêné, en sortie par la fin du parcours de T2.Alors que l'autre solution consistant à faire entrer T2 par Eh nu aurait occasionné aucune gêne. Pour remédier à cet inconvénient, Il est prévu un additif de structure dit Lever d'amblguité en choix de moyen, à l'ensemble de recombinaison d'actions déjà décrit . Ce lever d'ambiguïté en choix de moyens schéma-blocs figure 48) procède à une interrogation systématique des Plans d'analyse chaque fois qu'est atteinte une contrainte de c'noix, et il classe hiérarchiquement les variables de choix en fonction des résultats de ces analyses (notamment en fonction du critère #NEI1J); un circuit logique 53, renseigné par l'affi chage hiérarchique Ah examine si les variables x et y représentent un même objet; dans la négative AF est interrogé 54 ; dans l'affirmative un circuit logique AH examine si les actions Il de x et y sont interdites; dans la négative E est Interrogé; dans l'affirmative lemloration des clans d'analyse xy, xi, yJ a lieu et le centre de prétraitement des variables e actions CPVA forme Ntxli et #NEyli; un circuit logique 55 compare #NEx1 et #NEy1; si #NEx1 est plus petit que #NEy1, un circuit logique 56 classe x avant y puis AL est interrogé; dans le cas contraire, un circuit logique 57 vérifie l'égalité entre # et #NEy1: dans l'affirmative, AH est interrogé; dans la néga tive, un circuit logique 58 classe y avant x, puis AH est inter- rogé. On décrira maintenant une extension, éventuelle mais de haute importance, du combinateur selon l'invention aux problèmes d'ordonnancement connus sous les noms de problèmes de couplage, et problèmes d'affectation. Cette extension du combinateur selon l'invention repose sur un procédé dit du chemin hamiltonien ou FCH; ce procédé applIque un principe dit du segment constant de trajectoire par l'adjonction d'une structure permettant d'assurer une correspondance biunivoque entre la détermination d'une trajecnoire spatiale dans un espace à n dimensions et la construction d'un chemin hamiltonien optimal ou sous-optimal dans un graphe complet.Ainsi, le combinateur selon l'invention devient apte au traitement de problèmes du type voyageur de commerce et du tvre affectation (par exemple affectation d'ou V:ierS d'es tâches, , affectations de locomotives à des trains, etc..) Co) remarquera cue le combinateur n'est pas limité par les dimensions des problèmes type voyageur de commerce: dans une version actuelle du dimensionnement, il peut prendre en compte un problème à 100 villes et le résoudre en quelques minutes de fonctIonnement.Ceci ouvre des perspectives très intéressantes, car fréquemment les problèmes d'ordonnancement industriels se ramènent à une structure de problème de voyageur de commerce. Avec référence à la figure 49: un graphe complet à n sommets (n=4 sur la figure) comprend, pour les Cn2 couples de 2 sommets (Ó sur la figure) 2C2 arcs (12 sur la figure) reliant n les sommets deux à deux et dans chaque sens; à chacun de ces arcs est afFectée une valuation positive ou nulle. Un chemin namiltonien est par définition un chemin qui passe une fois et une seule par chacun des n sommets (et par tous ces sommets), Il y a donc I1 t chemin::hamiltoniens (24 sur la figure). Avec le combinateur selon l'invention, un espace à n dimensions est décomposé en Cn2 plans d'analyse, et dans chaque plan d'analyse on inscrit une zone de contrainte rectangulaire, de côtés modulables, ce qui représente 2 Cn2 coûts variables. Une trajectoire spatiale d'un espace n dimentionnel peut ainsi représenter un chemin hamiltonien passant par n sommets à condition d'assurer les corrélations suivantes 1) Une variable du combinateur (ou un axe de l'espace "n" dimentionnel) représente un des n sommets du graphe; 2) les deux cotés d'une contrainte rectangulaire (immédiatement voisine du point SD) tracée dans le plan d'analyse j représentent les valuatiôns des deux arcs i Cij j et j Ca, i (FIG 50). Ainsi, la trajectoire spatiale T est formée d'une suite de segments qui représentent des coûts (ou valuations) de transition d'un sommet à un autre sommet. Le module de cette- tra jectoire T est donc l'image du coût du chemin hamiltonien tracé dans le graphe complet et dont l'ordre de visite des sommets correspond à l'ordre de départ des variables sur leur propre coût: les FIGS 50 et 51 illustrent un chemin hamiltonien partant du sommet 1 et passant successivement et respectivement par les sommets 2, 4, 3 et 1. Le combinateur selon l'invention détectant parmi toutes les trajectoires possibles de l'espace n dimentionnel, la trajectoire optimale ou à défaut une sous optimale très voisine, le procédé du chemin hamiltonien permet d'utiliser le combinateur pour les problèmes dont la solution consiste à trouver le chemin hamiltonien le plus court permi les n ! chemins possibles (cas des problèmes du type voyageur de commerce, affectation, couplage, etc. . ) . Pour appliquer le procédé exposé ci-dessus par le combinateur, l'invention met en oeuvre une méthodologie particulière d'analyse et de formulation dite: principe du segment constant de trajectoire. Ce principe consiste à calculer des contraintes entre variables de telle sorte que la trajectoire spatiale T est formée de la~ somme de deux sous/trajectoires fonctionnelles L1 et L2 (mises bout à bout); 10) L'une, Ll, est variable, et sa longueur est représenta tive du module de la solution du problème à résoudre. Elle représente par exemple la longueur vraie du chemin hamiltonien tracé dans le graphe complet; 2 ) l'autre L2 est constante quelle que soit la solution envisagée (FIG spi). Ce principe de la sous-trajectoire constante se concrétise par 1) Des coûts de parcours Li (en pas) identiques pour chaque variable. Ces coûts représentent la projection sur chaque axe de la distance qui sépare SD et SA. Ce coût constant Li est égal au plus grand côté de la contrainte Cij, majoré de I. Cette relation exprime que tous les points SA sont situés au delà de l'ensemble des contraintes rectangulaires. SA est ainsi fixé à ul pas au delà de la contrainte qui possède les plus grande dimensions . 2) Le choix d'une variable supplémentaire dite "variable de retour" qui permet de fermer un circuit hamiltonien c' est-à- dire d'avoir un chemin qui se termine au même sommet que celui qui avait été choisi pour le départ. Cette variable de retour doit évoluer en dernier pour un problème dqnné. Pour cela, il faut que dans chaque plan d'analyse où elle figure, existe une contrainte supplémentaire spéciale dite de Succession Interdite (SI) qui oblige toutes les autres variables à évoluer avant la variable de retour (FIG 52). La mise en oeuvre du procédé au chemin hamiltonien implique d'autre part la conception d'une adjonction à la structure du combinateur qui permette d'éliminer les variables après passage sur leur contrainte. Ceci en vue d'éviter des espace mellts de variables supérieurs au coût réel de transition de l'un à l'autre des commets qu'elles représentent. En effet, les valuations d'arcs peuvent être très variables et l'on peut avoir par exemple la situation suivante pour les variables i, j et k. Cij mais avec Cik 5 Cij + Cjk, Le chemin hamiltonien le plus court est évidemment celui qui partant de i passe d'abord par j et ensuite par k entraî- nant le coût Cif + Cjk. Or, dans la construction de la trajectoire T la variable k ne pourrait évoluer que lorsque le coût Cik serait réalisé, alors que la l-zaie solution est Cij + Cjk Cik masque donc la vraie somme Cij +Cjk, Pour éviter cet inconvénient il convient d'éliminer les variables dès qu'elles ont travaillé par leur coût, c'est-à-dire dès que la variable suivante commence à évoluer. Par exemple, dès que å évolue (c'est-à-dire que le coût Cij est réalisé) la variable i peut entre éliminée (cette variable ne sert plus à rien pour la suite de l'ordonnancement, par contre elle risque de le perturber dans le cas où certains coûts sont supérieurs à la somme de deux autres). Cette variable i ne figurant plus dans 1'ordonnancement, il n'y aura plus de plans d'analyse contenant i et par conséquent le coût Cik ne sera plus intégré. Il en résulte que la variable k pourra évoluer de Cjk unités après le départ de j alors qu'avec i encore présent sur réseau elle évoluerait de (Cik - Cij) unités après le départ de j, coût qui est supérieur à Cjk puisque on a supposé : (Cij + Cjk # Cik). L'adjonction de la structure d'élimination des variables après travail sera décrite en se référant à la FIG 53: lorsque le pas Si est réalisé, un circuit lo-:oue 60 vérifie s'il y a eu une action 1 pour les deux variables; dans la négative on passe à la suite du problème; dans l'affirmative, un circuit logique 61 élimine la variable ayant fait une acton 1 au pas Si-l, et on passe à la suite du problème. On donnera un exemple numérique selon la FIG i concerne un problème type voyageur de commerce W villes A et B et C, les coûts de parcours d'une ville a l'autre étant ceux portés par les arcs de la FIG 54. Supposons d'autre part, que le voyageur part de Ta ville A. Il y a donc deux chemins hamiltoniens possibles. ABCA = 2+5+1 = A C B A = 4 + 5 + 4 = 13 Le combinateur selon l'invention (fig. 55): 1} fait correspondre à chaque ville un axe de l'espace ou une variable du combinateur ville AS . variable a ville 8 " b ville C ~ " c 2) détermine le segment correspondant Fi (27) li = SUP (Ci j) + 1 d'où Li = SE L 1, 2, 3, 4, 5, 4 + 1 = 5 + 1 = 6 7) choisit une "variable de tretour" d oui représente le retour du voyageur à la ville après avoir visité 3 et G. 4) construit les zones de contraintes rectangulaires dort les côtés sont proportionnels aux coûts. 5) traduit le fait que le voyageur part de la ville A par un positionnement de SD sur le segment No 2 pour la variable a. Le combinateur construit la trajectoire retrêsentée FIG 56 : où L1 = Cab + Cbc + Cca = 6 L2 = Li = Ct = 6 On décrira maintenant, à partir de la présente page jus qu'à la page (142), des réalisationsdu combinateur selon l'invention; de façon plus détaillée, on décrira page (80 ) : une réalisation de l'opérateur analyse CA, avec des réalisations du module de scrutation Ms page ( 83 ) )et d'une cellule de scrutation page ( 85 ) ) , le schéma-blocs de pilotage du module de scrutation et sa mise en oeuvre en scrutation optimisée page ( 92 ), la mise en oeuvre de ce schéma-blocs en scrutation com plète diagonale page ( 97 ), une exécution du module de scrutation page ( 99 ), le fonc tionnement de la scrutation complète diagonale rage (100 ), et une autre détermination des quatre paramètres fondamentaux page (104 ); parue ( 107) : une réalisation de l'opérateur recombinaison OR, avec quatre réalisations de l'ensemble de recombinaison d'actions ERA pages ( 109 ), ( 112 ), (114 ), ( 115) , et l'interdiction O... O page (116 ); page ( 117) : une réalisation de l'opérateur compatibilité OC, avec une réalisation du module d'interrogation de la compatibilité Mcic page ( 118 ) et son fonctionnement page ( 122) page ( 125) : une une réalisation de l'opérateur spécialisé OS avec le choix de l'ensemble de recombinaison d'actions ERA, une réalisation du procédé de choix de moyens page ( 126), une mise en oeuvre du procédé du chemin hamiltonien PCH page (126) la fonction priorité et antiprioritépage (128) le fonctionnement en simulation page ( 130) et ses applications page ( 131), le procédé de régulation réévaluable périodiquement page(131) page ( 136 : une réalisation de l'opérateur directeur OD et son application au trafic ferroviaire, avec page ( 140 ) la synchronisation des séquence fonctionnelles par l'opérateur directeur. On décrira maintenant une réalisation de ltopérateur analyse O.A. L'opérateur analyse exécute trois fonctions essentielles: a) la formation des C plans d'analyse à partir des n axes de l'espace "n dimentlonnel". Cette fonction peut entre facilement programmée car il s'agit de sélectionner en séquence deux objets parmi n objets jusqu'à l'épuisement de tous les couples. Les n axes de l'espace n dimentionnels sont repérés par une suite de chiffres de-l à n.- Un schéma-blocs(fig. 57) permet de former les Cn2 couples stockés dans la mémoire plans d'analyse (MPA) qui permettra de générer lors des explorations E les Cn2 plans d'analyse, ce schéma-blocs, avec référence à la figure 57, emploie un circuit logique 53, qui forme le couple IJ et le stocke dans la mémoire plans d'analyse MPA, -un circuit logique 64 qui vérifie l'égalité =n, dans la négative incrémente J d'une unité par un circuit logique 65, et dans l'affirmotive un circuit logique 66 vérifie l'égalité I=n, dans la négative incrémente I d'une unité par un circuit logique 67, et dans l'affirmative arrête la formation des couples en un circuit logique 68. b) la scrutation optimisée des Cn2 plans d'analyse précédemment définis, à l'aide du module de scrutation Ms qui fait l'objet d'une réalisation originale en logique électrique cabalée, qui va être décrite. c) le pilotage du module de scrutation, il réalise-la scrutation optimisée qui fait l'objet d'une réalisation programmée mettant en oeuvre le schéma-blocs de pilotage du module de scrutation, qui sera décrit plus loin en se référant à la figure 71. L'intérêt d'une réalisation chablée du module de scrutation, par rapport à une réalisation programmée, sera prouvé ci-dessous. On considère un quadrillage carré de côté q a' explorer selon le mécanisme de l'exploration E. soit: f : la fréquence d'horloge de l'électronique servant à la réalisation cablee. fo : la fréquence de base d'un ordinateur industriel (fo = 1 tc : temps de cycle) tc k : le nombre de temps de cycle employés par l'ordinateur pour explorer la case immédiatement voisine de celle qui vient d'être explorée R: le rapport du temps de traitement en ordinateur au temps de traitement avec une logique câble pour explorer une même surface q2. 2 En ordinateur: dans cette surface g.2 il y a des zones de contraintes multiples; l'exploration des q2 cases se fait séquentiellement et réclame le temps d'exploration : to = x k). q2 o En logique électrique câble spécialisée: cette logique fonctionnant selon un principe de parallélisme déjà décrit page ( 36 ) , le temps d'exploration sera le tels nécessaire pour construire le chemin le plus court qui dans l'bypothèse d'une contrainte carrée de côté q - 1 vaudra approximativement 2 q); de plus à chaque temps d'horloge le front d'onde multidirectionnel avance d'un pas.Il el résulte que le temps d'exploration est donné par la relation te = (1) x 2q 2 fo d'où R n k x Comme fo > f , q > 1 et k > 1, il en résulte que R > 1 ce qui montre que to ) te. Par conséquent, il y a gain de temps, et ce gain de temps peut s1 avérer considérable comme le montre l'exemple numérique suivant : Pour explorer la case voisine avec l'ordinateur il faut en moyenne les opérations élémentaires suivantes: ter s'il y a une contrainte - comparer avec les coûts déjà connus de certaines cases voisines. - retenir le meilleur de ces coûts Cm - mémoriser Cm + 1 Ceci implique en moyenne au moins 10 cycles pour faire une exploration de case: (donc k t 10). On prend tc = 1 s (chiffre classique pour un ordinateur industriel) fo = 106 Hz f = 10 MHz pour une bonne logique électro nioue du type dit tout transistor logique (T.T.L.) soit f = 10 7hz. a = 100 (dimension courante pour un pro blème d'ordonnancement opérationnel). Avec ces valeurs, le rapport du temps an logique câblée spécialisée par rapport au temps en ordinateur pour faire une exploration E devient t R = 10 x 100 x 107 2 106 R = 5000 Ainsi, dans cet exemple, cette réalisation originale selon l'invention réduit le temps nécessaire dans le rapport 5000 Ce chiffre montre le haut intéret d'une réalisation cabalée du module de scrutation par rapport à une conception programmée La dite réalisation du module de scrutation M.S vise les objectifs suivants 1) mettre en oeuvre le principe de l'exploration E selon le procédé parallèle déjà décrit z pa.,e ( (36). 2) mettre en oeuvre le mécanisme de la scrutation optimisée déjà décrite page ( 39 ), ainsi Que celui Je la scrutation diagonal 3) permettre l'inscription et rapide des données (contraintes point SD). 4) permettre la lecture rapide des résultats c'est--dire fournir les trois paramètres fondamentaux NEIJ00, TIJCl, NEIJ10 à l'ensemble de recombinaison d'actions. 5) permettre son pilotage selon un schéma-blocs programmé qui intervent pour le recadrage du module (scrutation optimisée), la construction des trois paramètres fondamentaux, son afiecta- tion à un instant donné à un plan d'analyse donné. Le module de scrutation (FIG 58) se compose de: 1) une aire d'exploration (AE) formée de l'assemblage en réseau de petits centres électroniques appelés: cellules de scrutation (Cs); 2) un compteur de résidus horizontal (CRH) (déjà énoncé à propos de la figure 28) qui interprète la différence en nombre de pas E, entre la sensibilisation de la première case de la lisière horizontale basse et la sensibilisation des suivantes par le front d'onde E; X) un compteur de résidus vertical (CRV) (déjà énoncé à propos de la figure 2 & qui a la même fonction que CRH mais pour la lisière verticale gauche;; 4) un additionneur horizontal (adh) (déjà énoncé à propos de la figure 28) qui comptabilise le nombre de pas E effectués entre le début de l'exploration E et la sensibilisation de la Ire case de LhB par le front d'onde; 5) an additionneur vertical (adV) (déjà énoncé à propos de la ure 28) qui a la même fonction que adH mais vis à vis de LVG;; un un registre d'inscription des contraintes horizontales RICH qui permet d'indiquer la position du périmètre -des zones de contrainte et de bloquer les cellules de scrutation situées sur ce périmètre. ICH interprète les côtés des escaliers des zones de contraintes comptées sur l'axe horizontal; 7) un registre d'inscription des contraintes verticales RIC-V qui a la même fonction que RICH mais vis à vis de l'axe vertical (RICV interprète les côtés des escaliers des zones de contraintes comptées sur l'axe vertical);; 8) un registre de translation des résidus horizontaux RTRH oui permet d'opérer le recadrage du module de scrutation (CH,CV ou CHV) et de repartir pour X,texploration E suivante avec les valeurs correctes à décompter pour chaque case recouverte en DVD; 9) un registre de translation de-s résidus verticaux RTRV qui a la ment fonction que RTRH mais vis à vis des cases recouvertes de LHH lors d'un recadrage. L'aire d'exploration AE est formée d'un réseau carré (de côté q) de cellules de scrutation connectées selon le schéma de la FIG 59. Les mailles de ce réseau sont définies par les lignes 1, 2, 15 ... q et les colonnes 1, 2, 3 .-.. q. Un noeud du réseau est repéré respectivement par le numéro de sa ligne suivi du numéro de sa colonne. Une cellule de scrutation (représentée par un rectangle fléché sur la figure 59) est référencée Cs (cellule de scrutation) suivi de 4 chiffres ler chiffre : N0 de la ligne 2ème " : N0 de la colonne 3ème " O indice (sur la colonne) 0 ou 1 4ème " : " (sur la ligne) Exemple : la cellule de scrutation hachurée sur la FIG 59 est référencée Cs 2210 Dans le réseau maillé, les noeuds sont l'image des cases du quadrillage où l'on porte les chiffres qui représentent le mécanisme de l'exploration E. Le réseau de la FIG 59 permet de procéder à 1 ' exploration E de manière parallèle selon le mécanisme déjà décrit page ( 36 ).(Une cellule de scrutation ayant le même rôle fonctionnel qu'une bascule électronique). Cependant, les cellules de scrutation doivent être capables d'enregistrer les contraintes ce qui implique que ce sont des cellules adressables qui peuvent être sensibilisées par la conjonction de deux informations présentées sur une ligne et sur une colonne. Ces informations ligne -colonne représentent desprésences de contraintes à l'intersection (ligne-colonne). Les informations de contraintes (FIG 60) sont communiquées par les registres d'inscription de contraintes horizontaux et ver ticals (RICHl, RICH2 etc..) Exemple: La liaison a transmet l'information de contrainte relative à ligne 1. La liaison e transmet l'information de contrainte relative à la colonne 2. Si ces deux liaisons sont activées en même temps, la cellule Cs1210 mémorise une contrainte (par CV et CH) et sera bloquée lors de l'exploration E. Une cellule de scrutation (FIG 61) comprend : deux mémoires électroniques Ml et M2; deux fonctions logiques type ET (ETl et ET2); une fonction logique type ou (OU1); une entrée El et une sortie S1 servant à l'interconnexion des cellules; deux entrées de contraintes horizontale tC4) et verticale (cv3; une entrée :de remise à zérogique de la cellule (RAZ); une entrée d'horloge (H); une sortie (MC ), ceci uniquement pour les cellules situées sur LVG et LHB. La mémoire Ml sert au moment de l'exploration E: le changement d'état de cette mémoire indique que le front d'onde traverse la cellule. La mémoire M2 mémorise l'information de"présence contrainte" sous réserve que CV et CH soient activées en même temps (fonction ET2) . La fonction 3T1 permet de synchroniser la progression de l'exploration E avec l'horloge H. La fonction OU1 permet - soit de remettre à zéro la mémoire Ml; - soit de la maintenir à zéro s'il y a contrainte par M (C). Le fonctionnement dynamique de la cellule de scrutation est donné par le diagramme de vérité selon la FIG 62. Une réalisation des compteurs de résidus CRH et CRV sera décrite en se référant à la figure 63o A chaque ligne de l'aire d'exploration AE correspond un élément de comptage des résidus CRUE, CRH2... CRHQ. De même à chaque colonne de 1'AE, correspond un élément de comptage des résidus CRV1, CRV2... CRVQ. Chaque élément de comptage des résidus CRHi ou CRV3 possè de une fonction de décomptage au début de l'exploration B; une fonction de comptage à partir du moment,où l'une des case de LVG ou LHB est sensibilisée par le front d'onde. Cette sensibilisation des cases des lisières étant détectée par une liaison câblée Stop NE. Chaque CRVJ ou CRHj possède cinq entrées ou bornes 1 2, 3, 4, 5 et une sortie 6. Les fonctions des bornes sont - la borne 1 reçoit le signal de début d'une exploration E du module de scrutation; - la borne 2 reçoit l'information de remise à zéro du conte nu de l'élément de comptage; - la borne 3 est la borne fonctionnelle qui reçoit le front d'onde de l'exploration E; - la borne 4 reçoit le signal d'arrêt du comptage lorsque la case. correspondante de la lisière est sens ib i- lisée; - la borne S reçoit l'autorisation de comptage des résidus (en nombre de pas E) à partir du moment où l'une des cases de lisière vient d'être sen sibilisée par le front d'onde; - la borne 6 est la borne fonctionnelle de sortie qui per met au front d'onde d'attaquer les mailles de l'aire d'exploration (AE). Le front d'onde d'exploration NE (FIG 63) attaque en parallèle l'additionneur horizontal (adH), l'additionneur vertical (adV) et les deux fonctions logiques ETI et ET2 qui sont passantes au début d'exploration Puisque aucune des cases de lisière CHB et LVG n'est sensibilisée. Les fonctions ET3 et ET4 surveillent les activations sur STOP r. , Lorsque toutes es liaisons STOP Nr; d'une lisière sont activées, 3 ou ET4 (selon LHB ou LVG ) envoie un signal qui inhibe ET1 ou El? ce oui a pour effet de stopper l'émission d'onde E nar les comp- teurs de résidus.Cela signifie cue toute une lisière de l'AE est sensibilisée par le front d'onde. Les fonctions OUI et OU2 émettent un signal dès que l'un des STOP NE est activé, ce qui entraîne le blocage de adV ou adh. Ce stade signifie qu'une case de lisière est sensibiliseé par le front E, par conséquent il faut arrêter le comptage NE dans les additionneurs (comptage qui représente la valeur comme le nombre de pas NE nécessaire pour sensibiliser toutes les cases de lisière, et enregistrer maintenant le nombre de pas résiduel à émettre pour sensibiliser chaque case de lisière. Le signal émis en sortie de OU1 et OU2 autorise le compta- ge des résidus par tous les éléments de comptage horizontaux ou verticaux (selon le OU qui émet le signal). Les sorties 6 des élément de comptage attaquent dire c- tement le réseau de l'aire d'exploration Q AE par l'intermédiaire d'une fonction ET (ET5, ET6, ET7, ET8, ET9, ET10 etc.) Le rôle de ces fonctions ET est d'empêcher le front d'onde de sens biliser les cases de l'AE tant qu'il reste des résidus à décompter dans le CRV correspondant. Fendant cette phase cependant les résidus décomptés sont comptabilisés par adh et ad, car ces additionneurs entrent en fonctionnement dès le début de NE. Chaque élément CRVj ou CRhj peut être chargé en parallèle d'un certain contenus de meme un contenu de CR Chaque élément de comptage CRVj ou CRhj (FIG 64 et 65) fonctionne selon le principe d'un compteur binaire réversible adapté à la structure du module de scrutation. Ce compteur binaire a un nombre P de stations tel que = q (dimension du Ms). Ce compteur binaire réversible a une fonction décomptage qui existe si 1) le contenu du compteur n'est pas nul (détecté par ET1) ce qui se traduit par un zéro logique sur le HORS de M1; 2) le signal début NE existe ce qui se traduit par un 1 en sortie EN de -1. Ce 1 met HOpS la Mémoire M2 et il en résulte un signal 1 sur la ligne décomptage, tandis que i a ligne "comptage" n'est pas activée (O logique); )) l'émission du front d'onde Ct NE existe. Ces trois conditions étant remplies, il se produit un fonctionnement en décomuteur jusqu' ce que le contenu soit zéro. Pendant tout le décomptage, la sortie 6 est à zéro. Le compteur binaire réversible a une fonction passante: Si le- contenu du compteur est zéro, la mémoire Yil est mise HORS, ce cui se traduit par un 1 à l'entrée EN de M2. La ligne passante est activée à 1. la ligne décomptage est inactive (état 0). La liane comptage est toujours inactive car la sortie de OU1 est a zéro, ce qui entraîne une sortie à zéro pour ET2. STOP NE étant à zéro, la sortie de ED3 est à 1. Pendant- cette phase dite passante, le contenu de l'élément de comptage est nul, tandis cue le front E traverse pour sensib-iliser les cases de AE. Enfin, le compteur binaire réversible a une fonction comptage: il est déclenché par AUT Ct RESIDUS (borne -5) qui devient actif lorsque la première case de lisière est sensibilisée. A ce moment, la sortie de OU1 devient active, ce qui a pour effet d'activer la sortie de ET2 et par conséquent d'autoriser le comptage. La sortie 6 reste active , Pendant cette phase, l'élé- ment est toujours passant pour le front E (sortie 6 à 1) mais le nombre de créneaux du front d'onde E est comptabilisé. Le comptage sera interrompu lorsque le signal STOP NE sera actif c'est-à-dire lorsque la case j de CRHå ou CRVj sera sensibilisée par le front d'onde. A ce moment, la bascule BSo n'est plus attaquée par le front E à cause de l'inhibition provoquée par la porte ET4. Les éléments logiques ET5, ETG, ET7, OU2 et OU3 servent à provoquer le "saut de 5" pour les bascules de compagne du code Aïken. Une réalisation des Registres de translation des résidus RTRV et RTRH sera décrite en se référant à la figure 66. Les registres de translation des résidus (RTRV et RTRH) ont pour objet de transférer (translation) les résidus contenus dans les compteurs CRV et CRH d'un nombre de cases égal au glissement vertical ou horizontal qui est nécessaire pour passer du module de scrutation exploré i au module non encore exploré a . Cette translation des résidus est nécessaire pour repartir des chiffres de l'exploration précédente en décomptant le nombre de pas résiduels conformément au principe de la scrutation optimisée. On considère (FIG 24) l'opération de cadrage vertical qui permet de passer du module 41 au ridule 43. L'état des CRV et CRH pour l'exploration du module 43 est donné par la FIG 30. La synthèse des explorations du module 41 et du module 43 est donnée par la FIG 67. L'exploration du module 41 conduit à enregistrer le chiffre 1 dans CRVG d'après le principe de laScO.Ce chiffre 1 devra être décompté lors de l'exploration iu module 43 mais ne devra pas être situé dans CRV4 puisque le module 43 est décalé verticalement de deux cases par rapport au module 41. Le rôle de RTRV sera de lire le contenu de CRV6 ({r CRV) ( # CRV6 = 1) et de l'adresser sur CRV40 Cette opération de transfert doit se faire rapidement et pour toutes les cases recouvertes qui contiennent un résidu. Elle a lieu en trois temps: ler temps : lecture transfert paralléles (c'est-à-dire de toutes les stations simultanées)- des contenus des CRV et CRH respectivement sur RTRV et RTRH. Exemple ( f CRV6 = 1) - > RTRVG 2euD temps translation de RTRV ou RTRK d'un nombre de cases égal au décalage horizontal ou vertical des modu les de scrutation en recadrage. Exemple ( v RTRVG = 1) ~-, RTRV4 3ème temps: transfert et écriture parallèles des contenus des éléments de RTRV et RTRH sur les éléments en correspondance. Exemple ( (r RTRV4 = 1) -wb CRV4 Finalement .&commat; CRV4 = 1 (FIG 67) Les registres de translation RTRH et RTRV sont des registres à glissement déclenché, dont les stations peuvent être chargées en-parallèle par les sorties des éléments de comptage de CRV et CRH. De même, les stations des registres peuvent transférer leur contenu aux éléments de comptage CRV et CRH (FIG 66). La translation est pilotée par le schéma-blocs de scrutation qui permet de déterminer la colncidence entre la case référence cadrage du module à explorer avec la case optimale du module exploré, comme déjà décrit avec référence à la figure 28. On décrira maintenant une réalisation des registres d'inscription des contraintes RICH et RICV. Les registres d'inscription des contraintes RICH et RICV sont des registres électroniques à décalage qui permettent d'inscrire le demi-périmètre supérieur et le demi-périmètre inférieur des contraintes par inhibition des cellules de scrutation situées sur ces demi-périmètres (les entrées CH et CV de ces cellules étant dans ce but activées en même temps). Une contrainte est décrite par un point de référence Co (FIG 68) qui correspond au point de la contrainte ayant la plus petite > tcote en x et la plus petite/cóte en y. Les coordonnées du point de référence Co sont référencées XCo et YCo. A partir de ce point de référence nr.e contrainte est complètement décrite par son périmètre qui est consideré en deux parties - le demi-périmètre inférieur - le demi-périmètre supérieur. Afin d'économiser au-maximum les volumes de mémoire nécessaires à la définitio; du périmètre, on utilise un procédé de codage différenciel du périmètre à partir du point de référence contrainte Co. Ce codage définit un demi-périmètre de contrainte à partir de Co par une suite de chiffres a b c d etc.. Le premier chiffre pour le demi-périmètre inférieur indique la dimension en pas de l'escalier de contrainte sur l'axe X, l'état sur l'autre axe Y étant considéré comme fixe. Le chiffre suivant b indique la cote de la marche d'escalier compté sur Y, l'état sur x étant fixe, et ainsi de suite. Exemple (FIG 68) X Co = 1 , Y Co = 2 1/2 périmètre inférieur 2 1 2 3 a b c d La description du 1/2 périmètre inférieur se fait de la façon suivante: A partir de XCo = 1, YCo = 2 on considère le segment a = 2 qui représente le segment CoA, puis s z = 1 représente c = 2 " BC d = 3 " CD L'inscription d'une contrainte Co se fait par inscription simultanée d'un 1 logique dans RICH sur la station correspondant à YCo, et dans RICV sur la station correspondant à YCo. Il en résulte une activation des lignes et colonnes XCo et YCo qui entraîne l'inhibitionA des bascules correspondant à l'intersection XCo et YCo. partir de Co le 1 enregistré en RICH1 est translaté de 2 stations, RICHV2 étant toujours activé. Le chiffre 1 passe dans RICH2 en entraînant le blocage des cellules x = 2, y = 2. Puis le chiffre 1 est présente dans la station RICH3 entraînant également le blocage des cellules - - 5, y y = 2. A ce moment, le chiffre b = 1 permet de faire passer le 1 logique de RICV2 à RICV3, la ligne XCo z 2 étant activée car la présence du T dans RICV3. Les cellules correspond r 9 et y = 3 (point B) sont inhibées. Ainsi, la portion de contrainte CoLB est inscrite. Le périmètre complet de la contrainte est inscrit selon ce principe par translation successIve et alternée opérée sur RICH et RICV. L'inscription du point SD et la lecture des paramètres fondamentaux NEIJ00, NEIJ01 et NEIJlO, seront décrites et se référant à la FIG 69 (qui concerne l'axe X). Lorsque le point SD figure dans T'aire d'exploration AE du module de scrutation, le schéma-blocs de pilotage procède à un cadrage spécial dit cadrage SD qui consiste à placer le module de façon que le point SD figure sur LHB ou LVG. Un dispositif électronique câblé détecte la sensibilisation des cases immédiatement en deçà des lisières (celles qui sont situées sur la ligne q-l ou la colonne q-i). Le registre RICH affiche na cote XSD en envoyant un 1 logo que dans la station correspondant à q-XSD. Lorsque la case (c) est sersibili sée, la fonction ET1 envoie un signal de STOP NE à travers la fonction OU1, signal qui stoppe le comptage de l'élément CRVq-l. Un câblage symétrique existe pour l'axe Y. Après un ca drague BD les additionneurs verticaux adV et horizontaux adH sont bloqués et le comptage des pas NE se fait uniquement dans les éléments de comptage des résidus qui peuvent ainsi fournir les paramètres fondamentaux EYOO, NEXY01 et S o. La mise en oeuvre de RICH et RICV, sera décrite en se référant à la FIG 70. Chaque station des registres RICH et RICV correspond à une ligne et une colonne du module de scrutation. Un point de contrainte entraîne le blocage de trois cellules de scruta tic n Par exemple pour interdire la case 22 les cellules de scrutation Cs2211, Cs2210 et Cs2201 sont simultanément blo auées par l'activation de RICH2 et RICH2. La position du module de scrutation dans le plan d'analyse ainsi que les types de cadrage effectués sont déterminés par un schéma-blocs de pilotage du module de scrutation, schémablocs programmé qui: 1) définit la translation à effectuer des contenus des CRV et CRH lors d'un cadrage . Le schéma-blocs détermine le nombre de pas de translation et envoie cet ordre sur la commande de translation des registres RTRH et RTRV; 2) sélecte en fonction du cadrage effectué, l'additionneur adV ou adx qui devra fonctionner lors de l'exploration du module I.is et par conséquent qui permettra de définir les paramètres fondamentaux NEIJ00, NEIJ01, NEIJ10 selon le procédé de scrutation optimisée déjà décrit page ( 57 ). T) fournît en fonction de la position du module de scruta tion dans le plan d'analyse, les informations de position (point Co) et de forme des contraintes (démi-périmètres inférieur et supérieur sous la forme réduite d'un codage différentiel) qui constitueront des ordres d'inscription pour les registres RICH et RICV; 4) détecte la présence du point SD dans l'aire d'exploration et procède au cadrage spécial sur SD qui permettra de lire les paramètres fondamentaux; 5) procède à partir des trois paramètres fondamentaux, au calcul du 4ème paramètre de base NEIJ11. D'autre part, le schéma-blocs de silotage du module de scrutation, qui permet, comme décrit ci-dessus, la mise en oeuvre de la scrutation optimisée, permet en outre la mise en oeuvre d'autres scrutations du plan dtatlalyse. Il permet en particulier la mise en oeuvre d'une exploration systématique du plan d'analyse dans la région où existent des contraintes: cette scrutation complète de la bande diagonale sera décrite plus loin. On décrira maintenant le schéma-blocs de pilotage du module de scrutation, sa structure générale, et ses organes et liaisons, en se référant à la figure 71. En 7Q, la case de référence cadrage CRC est placée au point d'arrivée SA; en 71 on fait i=1 et en 72 a lieu l'exploration E de Msi. Alors commence la t hase 1: un circuit 73 véri- fie Si l'abscisse XSD du point de départ SD est atteinte; dans l'affirmative, un circuit 74 vérifie si 1' ordonnée YSD du point de départ SD est atteinte; dans l'affirmtive, en 75 les trois paramètres fondamentaux NEIJ00 NEIJ10 NEIJ10 (comme déjà décrit page (58 3 sont enregistrés, en 76 est calculé le quatrième paramètre fondamental NEIJ11, comme déjà énoncé et comme décrit plus loin, et l'on passe au plan suivant (flèche 77); si la réponse du circuit 74 est négative (c'est-à-dire si est atteint mais YSD n'est pas atteint), il est effectué en 78 un cadrage entièrement vertical VD(p); si la réponse du circuit 73 est négative (c'est-à-dire Si XSD n'est pas atteint) un circuit 79 vérifie Si VSD est atteint; dans l'affirmative (ce-st- à-dire si XSD n'est pas atteint mais YSD est atteint) il est effectué en 80 un cadrage entièrement horizontal HD(p); ainsi, dans cette phase 1, si le point de départ ST est atteint, les paramètres le base sont enregistrés, et si l'une des cotes de SD est atteinte, un cadrage spécial est effectué oui fait at- teindre l'autre. Si la réponse du circuit 79 est négative (c'est-à-dire Si aucune des deux côtés SD n'est atteinte, commence la phase 2, qui cot la mise en oeuvre de la scrutation optimisée (déjà décrit te page (51 ). Le circuit logique 81 détecte la plus grande des adresses des cases (de la lisière horizontale basse LHB du module exploré i) qui contiennent une contmaintejc: soit mc cette adresse. Le circuit logique 82 détermine le plus petit contenu des cases d'adresse plus grande que bic: soit a ce contenu. Le circuit logique 83 détecte la plus petite des adresses des cases d'adresse plus grande que mc et contenant a: soit m cette adresse. Ainsi, les trois circuits logiques 81, 82, 83 coopèrent pour détecter, sur la lisière horizontale basse du module exploré, l'adresse m de la case qui, à la fois, a le plus petit contenu entre les cases au delà de celles contenant une contrainte et la plus petite adresse entre les adresses des cases ayant ce plus petit contenu0 Selon l'exemple numérique représenté figure 72: le circuit logique 81 détecte l'adresse mc qui est la plus grande des adresses contenant une contrainte c: mc = 8; le circuit logique 82 détermine le plus petit contenu a des cases d'adresse plus grande que 8 : a = 2; le circuit logique 83 détermine la plus petite adresse m des cases contenant a et d'adresse plus grande que 8:m = 11. En phase 3 (figure 71), un circuit logique 85 vérifie si la case de la frange horizontale basse IB, qui est au droit (juste en dessous) de la case d'adresse m de la lisière horizontale basse IHB, contient une contrainte c. Si la réponse du circuit logique 85 est négative, en 86 on fait coincider la case de référence cadrage CRCå (du module à explorer a) avec la case d'adresse m de LHBi, en 87 il y a translation des résidus du module i, et on passe au cadrage suivant. Si la réponse du circuit logique 85 est affirmative, ceci (figure 73) indique que la case C2 (de RHB) au droit de la case Cl d'adresse m de LHB contient une contrainte; un circuit logique 88 vérifie si la case C3, à gauche de C2, contient une coatralnte, Une réponse négative du circuit logique 88 signifie que cette case C3 n'est pas contrainte, et par conséquent la case Cl peut servir de case de cadrage pour le module à explorer ; car le front d'onde de l'exploration E pourra passer en dia gonale par la case C3 et alimenter le reste du module j. En ce cas, on revient donc en 86. Une réponse affirmative du circuit logique 88 signifie que cette case C3 est contrainte. Dans ce cas, si T'on conEf- dérait la case Cl pour initIaliser le cadrage du module j, il en résulterait une zone d'ombre Z (figure 74) dans l'explorer tion E du module j.Cette zone d'ombre Z n'existerait pas si l'on prenait comme référence la case C4 car le front d'onde pourrait alors contourner à droite la case contrainte C2. Un circuit logique 89 vérifie alors si m = Une réponse affirmative du circuit logique 89 indique que la case Cl est la case la a plus à droite de la lisière horizontale basse xEBi, donc qu'il n'existe pas de case du type C4 susceptible d'alimenter le module à explorer J; ; la case m C M peut être prise comme base et l'on revient donc en 86. Après une réponse négative du circuit logique 89, un circuit logique 90 vérifie si l'on e:-t en présence d'une contrainte droite CCD=l (figure 75) qui barre totalement le cassa ge du front d'onde pour un cadrage j. En ce cas, il est inutile de faire un cadrage pour a et l'on passe au cadrage suivant. En cas de réponse négative du circuit logique 90, un circuit logique 91 incrémente m de 1 et T'on revient en 85. Tout ceci s'etend pour un cadrage horizontal: un cadrage vertical est exécuté de façon semblables comme evident pour l'homme de l'Art. Ainsi, la phase 1 permet - de mémoriser les paramètres de base si le point SD est atteint, et - de procéder à des cadrages spéciaux complétement verticaux ou horizontaux repérés VD(p) et HD(p) si les cotes XSD ou YSD sont atteintes. La phase 2 traduit la mise en oeuvre programmée du principe de scrutation optimisée déjà décrite page (51). La phase 3 exprome le positionnement de la CRCj avec la case de contenant m ainsi que le déclenchement de l'o- aération de translation des résidus du module i de la quantité M-m (avec M=q dimension du module de scrutation). On décrira maintenant, en se référant au schéma-blocs selon la figure 76, le calcul du quatrième paramètre fondamental NEIJ11: ce quatrième paramètre fondamental n'est pas fourni directement par le module de scrutation, il est obtenu en mettant en oeuvre ce schéma-blocs å. partir des trois paramètres fondamentaux NEIJ01, '.IF10, EIJOO, et de la position du point de départ SD par rapport aux contraintes de voisinage.Pour les positions sur contrainte C, un circuit logique 93 vérifie si NEIJ01 est sur contrainte C; sur réponse oui de 93, un circuit logique 94 vérifie l'égalité de NEIJ00; sur réponse non de ,v, un circuit logique 95 prend NEIJ11 égal à NEIJLO, et sur réponse oui de 94 un circuit logique 96 prend NEIJ11 inférieur de 1 à NEIJ10. Symétriquement, un circuit logique 97 vérifie si NEIJ10 est sur contrainte C; sur réponse oui de 97, un circuit t logique 98 vérifie l'égalité de NEIJOl et de NEIJOO; sur réponse non de 98, un circuit logique 99 prend NEIJ11 égal à NEIJ01, et sur réponse oui de 98 un circuit logique 100 prend NEIJ11 inférieur de 1 à NEIJ01.Antisymétriquement, sur réponse non de 93 ou de 97 un circuit logique 101 vérifie L'éga- lité de NEIJ10 et de NEIJOl; sur réponse oui de 101 un circuit logique 102 vérifie l'égalité de NEIJ10 et de SEIJOO; sur ré oonse non de 102, un circuit logique 103 prend NEIJ11 égal à NEIJ10 et sur réponse oui de 102, un circuit logique 104 prend NEIJ11 inférieur de 1 à NEIJ10.Enfin, sur réponse non de 101 un circuit logique 105 vérifie si la différence entre NEIJ10 et NEIJ01 a polir nodule 1; sur réponse non de 105 un circuit logique 1Co prend NEIJ11 égal au plus grand des deux paramètres NEIJ01 et NEIJ10.Pour les alignements de côté, qui ont été décrits page (49) sur réponse oui de 105 un circuit logique 107 vérifie l'alignement de côté pour I; sur réponse oui de 107 un circuit logique 108 vérifie l'égalité de NEIJ02 et de NEIJ01; sur réponse oui de 108 un circuit logique 109 prend NEIJ11 égal au nlus petit des deux paramètres NEIJ10 et NEIJO1 et sur ré nue non de 108 un circuit logique 110 prend NEIJîl égal au plus grand des deux paramètres NEIJ10 et NEIJOl. Sur réponse non de 1C7 un cIrcuit t logique 111 vérifie l'alignement de côté pour J; sur réponse oui de 111 un circuit logique .112 vérifie l'égalité de NEIJ20 et de NEIJ10; sur réponse oui de 112 un circuit logique 113 prend NEIJ11 égal au plus petit des deux paramètres NEIJ10 et NEIJ01, et sur réponse non de 112 ledit circuit logique 110 prend NEIJ11 égal au plus grand des deux paramètres NEIJ10 et NEIJ01. Enfin, sur réponse non de 111 un circuit logique 114 prend NEIJ11 égal au plus petit des deux paramètres NEIJ10 et NEIJ01. On décrira maintenantt une autre mise en oeuvre du schémablocs de pilotage du module de scrutation, qui sera dite scru- tation complète diagonale Cette scrutation complète diagonale ST convient particulièrement mais non exclusivement, aux cas où, dans un plan d'analyse, la zone des contraintes se loge dans une bande diagonale dont la largeur est inférieure à la moitié ou au tiers de la largeur AsA-XsD et de la hauteur ces ces cas se présentent frécuemment en pratique, en particulier dans les problèmes de régulation du trafic ferro viaire. En scrutation complète diagonale, on opère un découpage fixe du plan d'analyse en carrés représentant le module de scrutation et on explore successivement, et toujours dans le même ordre, les carrés appartenant à la surface comprise entre les deux diagonales délimitées par les points de contrainte les plus péjorants. Les carrés extérieurs à ces diagonales ne sont pas explorés. De même, un carré complètement recouvert par une contrainte n'est pas exploré. Ceci permet de réduire assez sensiblement le nombre de carrés à explorer par rapport au nombre total de carrés tracés dans le plan d'analyse. On remarquera que, le découpage du plan en carrés se faisant à partir au point SA, n'est pas remis en cause par l'évo- lution du point SD. Pour passer d'un module exploré i au module non exploré j on emploie uniquement des cadrages horizontaux ou verticaux alignés: comme représenté figure 77, au cadrage i-l succède, à sa gauche, un cadrage i puis, en dessous, un cadrage ill et finalement, à gauche et en dessous le cadrage j, , ou encore, au cadrage i succède à sa gauche, le cadrage j. Ce n'est qu'en arrivant sur le point SD (figure 78) qu'un cadrage spécial est effectué (comme décrit plus loin). On décrira maintenant le découpage du plan d'analyse en se référant à la figure 79: 10) A partir du point SA on découpe une fois pour toutes le plan d' analyse en bandes de largeur q (dimension du module de scrutation) pour la lisière horizontale haute et la lisière verticale droite de ce plan,puis en bandes de largeur q - 1 poule 20) on détermine les points de contrainte les plus péjorants. Dans l'exemple numérique inscrit sur la figure 79, les trois contraintes Cl, C2 et C3 sont ccnnues par leurs deux points caractéristiques P et P'. Cl P1 P'1 xl X 20 y1 = 7 CR x1'= 5 P2 P'2 x2 = 28 X2 = 12 03 y1'= 9 x2'=22 y2'=15 P3 P'3 x3 = 18 n S 13 x3'= 6 y3'=14 Pour la détermination de PPX (point le plus péjorant côté X) s Ce point correspond, au point de contrainte le plus éloigné en dessous de la diagonale passant par SA0 Il suffit donc de former pour chaque point P' la différence (y-x) de ses coordonnées qui traduit son éloignement par rapport à la diagonale DSA. P1' = y1'-x1' = 4 , P'2 = y2'-x2' n 7, Pr3 = y3'-x3' = 8 Le point le plus péjorant est celui dont la différence (y-x) est la plus grande, soit P'3 dans le cas de l'exemple. PPY ten appliquant un raisonnement analogue) est le point dont la différence (y-x) est la plus petite, soit., dans cet exemple, le point P2. 30) Par les points PPX et PPY on trace les diagonales DX et DY. Seule la surface comprise entre ces diagonales sera explorée. 40) On construit la mosaTque à explorer . Seuls devront entre explorés les carreaux appartenant (totalement ou partiellement) à la surface. comprise entre les deux diagonales DX et DY. 50) Le découpage étant défini (figure 79), on déterminera le morceau de contrainte (s'il en existe un) correspondant à chaque carreau élémentaire. Cette opération de construction de la mosaïque, comprenant les cinq points ci-dessus, se fait une fois par. plan d'analyse avant le traitement d'un problème d'ordonnancement. Ce travail préliminaire permet d'aboutir à la série mosafque (constituant 1' élément exploitable du fichier de travail D) qui contient les informations de position des contraintes nécessaires à chaque scrutation élémentaire. Les carreaux de la mosaïque forment une liste correspondant à leur ordre respectif de traitement sur le module de scrutation. On décrira maintenant une exécution du module de scrutation, en se référant à la figure 81. cor comprend: - l'aire d'exploration AE, de côté q, qui dans cet exemple - I'additionneur vertical adV, qui totalise le nombre de de décomptage en progression verticale, et qui est connecté er une borne au générateur d'onde en créneaux; dans sa rangée AV est indiqué le contenu de adV avant l'exploration, us sa rangée AJ est indique son contenu ajusté (ce qui sera plus loin), et dans sa rangée AF est indiqué son contenu après l'exploration; - l'additionneur horizontal adH, qui est l'homologue, en progression horizontale bien entendu, de adX - le compteur des résidus verticaux CRV, qui, par sa rangée - indique les résidus de l'exploration précedente (i-1) qu'il faut décompter au cours de l'exploration i, et qui, par sa rangée +, indique à la fin de l'exploration i les résidus qu'il faudra décompter au cours de l'exploration suivante (i+1); ile st relié, par fils "deb" et bornes, à l'ordinateur, pour des signaux de débordement dont le rôle sera décrit plus loin; - le compteur des résidus horizontaux CRH, qui est l'homologue de CRV; - un registre d'ajustement vertical RAJV, qui sert à enregistrer les écarts (s'ils existent) entre les contenus ne et de adH avant une exploration, afin de les ajuster à une même valeur Aj; - un registre d'ajustement horizontal RAJH, qui est l'homologue de RAJV; - un registre de translation des résidus verticaux RTRV, qui stocke les résultats de l'exploration i contenus dans adV et CRV et qui pourront âtre utilisés lors de l'exploration k; - un registre de translation des résidus horizontaux RTRH qui est l'homologue de RTRV; - an registre de stockage des additionneurs verticaux FSAV; ; - un registre de stockage des additionneurs horizontaux RSAH (non représenté); - un translateur vertical Ts'J et un translateur horizontal qui permettent des translations pour le dernier module exploré ( celui oui recouvre le point SD), afin que ce point SD trouve trouve affiché dans la case CO (en bas à gauche de l'aire d'exploration LE); a ce cadrage spécial correspond une liaison 115 de type STOP NE entre la case 11 et la case q de la rangée + de CRH; - le registre d'inscription des contraintes RIC, qui est chargé, rar l'ordinateur, des contraintes du module (i+1) pendant l'exploration du module i;; - le registre d'inscription des contraintes verticales RICV le registre d'inscription des contraintes horizontales RICH, qui servent à 8 '-ascrlption des contraintes sur le module; - en no RTR, le module communique avec l'ordinateur: dans la rangée émet. sor.t inscrits les numéros des registres RTRV e RTRH à utiliser pour entreprendre l'exploration, et dans la rangée récep. sont inscrits les numéros des registres RTRV et RTRH où devront être stockés les- résultats (verticaux) et (horizontaux) de l'exploration. deb : est un signal dit de débordement qui permet de stocker en mémoire centrale de l'ordinateur des contenus de registres type RTRV et RSaV lorsque le nombre nécessaire est supérieur au nombre de registres câblés qui permettentun traitement rapide en local. On décrira maintenant le fonctionnement de la scrutation complète diagonale. Dans le cas de l'exemple des figures 79 et 81, le mosaïque est formée de vingt quatre carreaux (avec q = 7). es figures 82 à 109 mettent en évIdence les vingt quatre explorations (repérées Ms1 à Ms24) qui permettent de déterminer les quatre paramètres NEXY00, NEXY01, NEXY10, NEXY11. sol : Pour le ler module (figure 82) seul le point SA est émetteur onde. Le générateur d'onde attaquant en parallèle tous les é éléments de oe-Jl et GFV, il en résulte que tous ces éléments de décomptage (sauf CRV7 et CRH7) doivent être passifs pendant toute l'exploration El. Les éléments de décomptage sont rendus passifs en les remettant à 1 (c'est-à-dire qu'ils sont charmés du nombre 2 q-l soit ici 2 x 7 - 1 2 13). Au départ de la 1ère exploration on a : adV (AV) = O, adV (AJ) = O, adH (AV) = O, adH (AJ) = O RAJV = O, RAJH = O, TSH = O, TSY = C, RTRH = O RTRV 1, 2, 3, 4 = 0, RSAV 1, 2, 3, 4 = 0 RIC chargé des informations de contraintes (RIC = O dans le cas de Ms1). L'exploration étant déclenchée, le premier créneau de l'onde se trouve dans les cases 7-6, 6-6 et 6-7 puisqu'il y a O à décompter dans CRV7 et CRH7. Le 2ème créneau sensibilise les cases immédiatement voisines etc.., tandis que adH et adV totalisent le nombre de créneaux émis. Au bout de 6 créneaux LHB et LVD sont sensibilisés. h ce moment, les STOP NE bloquent adV et adH ainsi que l'émission d'onde. Tous les éléments de 2V et CRH+ sont à Q car tous les élé- ments de lisière ont été sensibilisés en même temps (il n'y a pas de résidus). A la fin de l'exploration El on a adH(AP)=6 et adV(AP)= 6 Le contenu de CRV et de adV est alors stocké par transfert parallèle sur le registre RTRV 1 (un signal émanant de l'ordina- teur en même temps que le transfert des contraintes ayant indiqué que le registre 1 était récepteur au RTR). Ms2: (FIGURE 83) - Cette exploration se fait à partir des résultats de Ms1, c'est-à-dire que les contenus de CRH+ pour Ms1 vont devenir des contenus CRH pour Ms2. Ici seule la lisière LVD est émettrice d'onde, LHH correspondant au bord supérieur du plan d'analyse n'est pas émettrice, par conséquent les CRV sont remis, à I (contenu - 13). Avant l'exploration E2 on a : adH (AV) = 6, adV (AV) = O, CRV = 13 ... 13, CRH = (00. +0) Les contenus de adH et adV sont ajustés, c'est-à-dire le plus petit est égalé au plus grand, soit 6, et on inscrit dans RAJV et HAJH la variation correspondante, soit 6 pour RAJV et O pour RAJH. L'onde émise pour l'exploration E2 peut donc attaquer directement. la LVD du module, par contre elle devra faire décompter le contenu de RAJV ainsi que les contenus de CRV avant d'attaquer LHH (ce qui ne se produira pas car toutes les cases de Ms seront sensibilisées par le front venant de LVD avant que les cases de LHH soient émettriees), Dès l'émission du ler créneau, la LHS est sensibilisée par conséquent adV ne totalise pas tandis que les éléments de CRV + enregistrent le nombre de créneaux émis pour qu'ils soient respectivement sensibilisés.A la fin de E2 on aura donc: en adV (AP) : 6 , qui est transféré en RSAV (2) en adH (AP) : 12 en CRV ; 6 5 4 3 2 1 O, qui est transféré (en parallèle) sur RTRV2, et en CRH: 0000000 Ms 3 (FIG 84) et Ms 4 (FIG 85) ont un fonctionnement analogue à Ms2 Ms5 (FIG 86) o Cette exploration E5 utilise les résultats de Msl (figure 79). D'autre part, le module Ms5 est porteur d'une fraction de contrainte enregistrée sous forme différents nielle dans RIC. Les contenus de RTRV1 et RSAVL correspondants à l'exploration El sont appelés pour être chargés dans adV (sr) et CRV. La contrainte est inscrite sur le module de scrutation par l'intermédiaire de RICH et RICV. La VD touchant un bord du plan d'analyse n'est pas émettrice, les cases de la rangée de CRH (sauf la case 1)sont donc chargée à 15 par remise à 1. Avant E5 on a/fldV (AV) 6, en adH (AV) O. Il y a ajustement de adH à 6 et chargement de RAJH à 6. En RAJV il y a 0. L'exploration ES est déclenchée. Le contenu de adH reste à 6 car la case CRH7 est sensibilisée dès le départ. Au bout de 6 créneaux LHB est entièrement sensibilisée tandis que les cases CRH5 et CRHG ne le sont pas du fait de le, présence de la contrainte. Le générateur d'onde fonctionnera jusqu'à 2q-1 = 13 créneaux, ce qui est considéré comme le nombre maximum de créneaux à émettre pour former un chemin égal au 1/2 périmètre du module de scrutation, A ce moment, le générateur d'onde s' s'arrête automatiquement et les cases CRH5 et CRH6 sont à 13, ce qui constitue un résidu important qui caractérise des cases passives pour l'exploration E6 (ces cases passives représentant le morceau de contrainte qui fait obstacle au front d'.onde). A la fin de ES on a: en adV CAS): 12 , en CRV : 0000000 en adH (AP): 6 , en CRH+: 0,13,13,4,4,5,6. Les contenus de adV et de (CRV+) sont stockés sur RTRV1 et RSAV1. Ms6 (FIG.87): l'exploration E6 se fait à partir des résultats de Ms2 et MSS, ce qui entraîne que les deux lisières LHH et LVT sont émettrices. Une contrainte chargée dans RIC est transférée sur le module de scrutation, adV (AV) et CRV sont chargés en appelant en parallèle les contenus de RTRV2 et RSAV2 correspondant à l'ex ploration du module Ms2. Le contenu de adH (AP) correspondant au MSS devient celui de adH (AV) de Ms6. De même, le contenu de CRH de Ms5 devient celui de CRET de Ms6. Avant l'exploration E6 on a - en adV (AV) : 6, en. CRV : Q, 1, 2, 3, 4, 5, 6 - en adH (AV) : 6, en CRH- : O, 13, 13, 4, 4, 5, 6 par suite - en adV (AJ) : 6, en adH (AJ) : 6 d'où en RAJH:O et en RAJV:0 A la fin de l'exploration E6 on a - en adV (AP) : 12 en CRV : 0s O, 0, 1, 2, 3, 4 - en adH (AP) : ':2 en CRH+ : C, 13 7 13, 4, 4, 4, 4 Les contenus de adV (AP) et de (CRV+) sont transférés dans RTRV2 et RSAV2. 1E7 (FIG 88) et Ms8 (FIG 89) : même procédure que pour Ms6. Ms9 (FIS 90) : Ce module est recadré par Ms8, la Li n'éant pas émettrice (chargement à 13 de tous les CRV-) Avant l'exploration E9 tous les RTRV et RSAV sont utilisés et aucun de leur contenu ne sera appelé puisque LEI n'est pas émettrice. Il en résulte te signal de débordement qui fait qu' après l'exploration E9 les les contenus de CRV+. 13, 13, 13, 13, 0, 1, 2 et adH (AP) : 28 seront stockés en mémoire centrale ce 1' ordlnateur. On notera que cette possibilité de débordement permet de prendre en compte des dimensions de plans d'analyse aussi grandes que l' l'on veut. Cependant, pour un problème en temps réel, il y a intérêt à y avoir recours le moins souvent possible car cette opération fait perdre du temps. Pour les problèmes de régulation de trafic, il y a intérêt à prévoir un nombre de registres RTRV et RASV tel outil permette de traiter la largeur maximale de la bande diagonale ( En principe trois à quatre registres au maximum devraient suffire). La bande diagonale de l'exemple selon la figure 79 a été choisie volontairement très large afin de rencontrer et décrire le maximum de situations possibles de fonctionnement du module de scrutation. Ms10, Ms11, Ms12, Ms13, (Figures 91 à 94) ont un fonctionne ment analogue à Ms6. ure 95) : fonctionnement analogue à Ms6 avec cepen dant le chargement -de adV (AV) et CRV par l'ordinateur car la LHH est recadrée sur le Ms9 qui avait fait l'objet d'un débordement. s15 (Figure 96): fonctionnement analogue à Ms9 (car il y a -a nouveau débordement). Ms16, Ms17, Ms18, Ms19 (figure 97 à 100): fonctionnement ana logue à Ms6. svC (Figure TOI): fait l'objet d'un débordement (analogue à 1.SC) s21, Ms22, Ms23 (figure 102 à 104): fonctionnement analogue à Ms6 24 (figure 105): cette exploration est particulière car le point SD est recouvert et par conséquent il faut (au fin d'exploration) produire les quatre paramètres NEXY00, NEXY01, NEXY10, NEXY11, ce qui implique la mise en oeuvre du cadrage sur point SD dit CSD. i est bien entendu, possible d'obtenir les quatre paramètres fondamentaux de la façon déjà décrite en scrutation optiaisée. Mais L'invention prévoit, selon'des questions de choix ou d'opportunité, d'obtenir directement les quatre paramètres, comme décrit ci-après. Le point SD étant toujours affecté à la case mgl, n=l les quatre paramètres fondamentaux seront donnés par le croisillon de lecture (figure 81) dont les valeurs sont exploitables en CRH+1, CRH+2, CRV+1 etCRV+2. Les paramètres fondamentaux sont obtenus. dc la façon suivante. : q NEXY00 est la somme du contenu de la case 7 de la rangée + du compteur des résidus verticaux et du contenu de la rangée apyres exploration de 11 additionneur vertical; NEXY10 est Ta somme du contenu da la case q-l de la rangée + du compteur des résidus verticaux et du contenu de la rangée après exploration de l'additionneur vertical; NEXY01 est la somme du contenu de la case quel de la rangée + du compteur des résidus horizontaux et du contenu de la rangée après exploration de l'additionneur horizontal;; NEYYll est la somme du contenu de la case o de la rangée + du compteur des résidus horizontaux et du contenu de la rangée après exploration de l'additionneur horizontal. La case m=2, n=2 a une liaison 116 de type STOP TE (uniquement au CSD) avec l'élément CRH+7. La liaison normale par STOP NE entre la case m=l , n=1 et CRH+7 n'est pas validée si l'on procède à un CSD. La réalisation de cette modification de circuiterie est donnée en f-gure 106 (Les traits pointillés indiquant les circuits à ajouter à ceux de la figure 63). Ces circuits per'- mettent de relier la case X=q-l, Y=q-l qui donne le paramètre NEYYll avec le CRHq par un circuit STOP NE qui est opérant seulement Si l'on fait un cadrage type CSD. Si CSD = 1, la porte ET12 inhibe le STOP NE en provenance de la case X=q, Y=q, alors que la porteET1l valide STOP NE en provenance de x=q-l, y=q-l. Pour toutes les autres scrutations (sauf CSD) l'entrée CSD=O fait que l'on retrouve le fonctionnement ordinaire de la scrutation (le STOP NE de la case x=q,. y=q étant en relation avec l'élément de comptage CRHq). La mise en oeuvre du cadrage CSD se traduit par une translation du module de scrutation normalement en position A dans la nouvelle position R (type CSD) de manière que la case x=q, y=q coïncide avec le point SD (figure 81) . Ce déplacement est obtenu par la création de couloirs de contrainte dans la zone hachurée du module qui représente la surface déjà recouverte par les modules lg, 20 et 23. La figure 107 (qui est une modification de la figure 70) donne la circuiterie permettant d'afficher des contraintes couloirs. L'entrée Clii = I étant utilisée pour les couloirs horizontaux O1V = 1 verticaux AFcl = 1 permet d'afficher des I dans toutes les stations de RICE qui se trouvent en regard des couloirs. La figure 108, pour Ms24a , montre le tracé des couloirs horizontaux: la cote a (= 2 dans cet exemple), qui correspond à la dimension selon X du rectangle final 24 (figure 79), permet de positionner le début des couloirs. Ms24b (figure 109) : tracé des couloirs verticaux On a C1H = O C1V = 1 AFCl = 1 b=4 Le module 24 étant recadré sur les modules 20 et 23, les résultats de ces explorations sont amenés sur CRV+ et CRH puis transférés en parallèle sur RTrh et RTRVlo su il y avait des contraintes réelles dans le rectangle de dimensions a, b elles seraient également inscrites. Ms24C (figure 110). Par ordinateur il y a affichage des quantités q- (a+l) dans USE et q- (b+l) dans TSV. Ces informations ont pu être transmises en même temps que le chargement de RIC. La translation des résidus est opérée de ces quantités dans RTRH et RTRVi. Le contenu de TSH est retranché de adH (AV) de même le contenu de TSV est retranché de adV (AV)o Ms24d (figure 111) : le contenu de adV est ajusté à 30, ce qui entraîne RAJV = 2 et RAJH=O.L'exploration E24 est déclenchée et finalement on obtiens NEXY01 = somme des contenus de la rangée AP de adH et de la case (q-1) de CRH = 36 NEXY10 = somme des contenus de la rangée AP deadV et de la case (q-l) de CRV = 37 NEXY00 = somme -des contenus de la rangée AP de adV et de la case q deCRV = 37 NEXYll = somme des contenus de la rangée AP de adH et de la case q de CRH = 36 Il peut se trouver que le point SD et/ou le point SA se trouvent àl'extérieur de la bande diagonale (figure 112): en ce cas, il suffit de construire la mosaïque uniquement pour la surface comprise entre les deux diagonales DX et DY, et, tant que SD ne pénètre pas dans la bande diagonale, on calcule directement les quatre paramètres fondamentaux: NEOO est égal à la plus grande des deux différences entre abscisses de SA et SD et entre ordonées de S, et SD, et les trois autres paramètres fondamentaux sont inférieurs de 1 à NE00. Le même calcul direct s'applique lorsque f o ure 113) le point SD suit un chemin qui le fait sortir (par suite de recombinaison) de la bande diagonale. Il est bien entendu possible d'apporter ne nombreuses modifications à ce qui vient d'être décrit, comme évident pour l'homme de l'art. Par exemple, le registre RTRH, qui est utilisé uniquement pour la translation des résidus horizontaux, a été représenté comme un registre séparé: la fonction RTRH pourrait être assurée par l'une des trois rangées C ,2,3 de RTRV qui sont matériellement disponibles au moment du dernier cadrage type CSD. De même, mais plus généralement, on ne sortirait pas du cadre de l'invention en la réalisant selon de: technologies électroniques rapides et/ou sous un niveau plus ou moins élevé d'integration et/ou de miniaturisation. On décrira maintenant l'opérateur recombinaison O.R. L'poérateur recombinaisona pour fonction essentielle de reconstruire heuristiquement la trajectoire spatiale T à partir des quatre paramètres de base de chacun des Cn2 plans d'analyse. La reconstruction utilise les centres de l'Ensemble de Recombinaison d'Actions déjà décrits pages ( 59) etc..). Etant donné que la reconstruction de la trajectoire T- est herristi- que, l'invention prévoit plusieurs variantes de procédés de recombinaison qui diffèrent les unes des autres par des interconnexions différente des centres fonctionnels CSA, CEA, CPVA, CLA et COT de l'ERA. La présente invention envisage en particulier quatre variantes référencées ERA711, ERA722, ERA723 et ERA729. Chaque type d'ERA fait l'objet d'une réalisation programmée modulaire de façon à pouvoir être substitué à un autre type d'ERA au gré de l'opérateur. la sélection est ocre à partir de l'opérateur spécialisé au début d'un problème donné. L'intérêt de disposer de plusieurs variantes d'ERA se situe au niveau des terformances d'optimisation du combinateur. En effet, selon la nature et l'objectif du problème posé, il sera plus intéressant, au point de vue qualité des solutions, d'utiliser un ERA qu'un autre. On peut dire que certaines heuristiques de reconstruction seraient plus performantes sur sur certaines structures de problème que d'autres. Aussi est-il éminemment intéressants de disposer, sur un outil opérationnel à caractère universel d'une structure interne qui puisse évoluer et s'adapter spécialement à la configuration du problème posé, le choix de l'ERA étant fonction de l'expérience de l'utilisateur dans la solution de différentes classes de problèmes. Ceci constitue un avantage notable pour un outil d'ordonnancement en temps réel qui doit allier des qualités de rrniditê et e t de performance sur une classe de problèmes répétitifs. De plus, Si l'on vise le critère de qualités des solutions sur un problème d'ordonnancement de très grandes dimensuions traité en temps partagé, il sera pcssible de traiter ce même problème avec les mêmes données plusieurs fois mais avec (. chaque fois) un type d'ERA différent. Etant donné que chaque type d'ERA représente une heuristique de reconstruction différente, chaque traitement donnera vraisemblablement des solutions différentes en ordonnancement et en coût.Cette mé t.:0dC dite des "ERA couplés" donne un choix de deux, trois ou quatre solutions différentes pour un même problème qui peuvent être proposées à l'opérateur qui peut ainsi choisir celle satisfait le mieux soit en fonction du critère de coût, soit en fonction de l'ordonnancement. Un dispositif auromatique permet de mémoriser ces solutions multiples et de obtenir celle de moindre coût ce qui constitue un moyen sensible d'amélioration de l'intervalle de confiance relatif à la qualité de l'heuristique. On notera également que la solution optimale d'un certain problème P peut être élaborée par un type d'ERAi mais pas par un autre type ERAj. Par contre pour un autre problème de même structure P' la solution optimale peut fort bien être trouvée par l'ERAj et non par l'ERAi. G mesure donc tout l'intérêt de traiter si possible (compte tenu de l'objectif temps de traitement) deux ou trois fois un même problème avec des ERA différents si l'on veut obtenir la solution optimale ou à defaut une sous-optimale très voisine. On décrira maintenant le schéma-blocs général de l'ensem- ble de recombinaison d'actions en se référant à la figure 114. Il permet de construire l'architecture des différents centres fonctionnels afin d'aboutir à la définition d'un vecteur Si compatible O La détection de voisinage contrainte DVC étant effectuée pour l'ensemble des couples de variables, il en résulte une information de contraintes (liaison 118) qui est utilisée au niveau du module de classement intervariables ClIV, du module de classe.ment interactions 91IA ainsi qu'au niveau du Centre d'Interrogation de la Compatibilité. Le schéma assure des branchements entre des modules programmés parfaitement interchangeables. C'est ainsi que les variantes d'ensemble de Re- combinaison d'actions porteront sur des moduîes-ClIA différents. L'application de la FSRS permet de n'explorer les plans 2 d'analyse que pour 1 variables en conflIt Les 4 x Ck para- mètres de hase sont traités par le centre d'exploitation des résultats d'analyse CEA (branche. 119) puis par l'ensemble de recombinaison d'actions ERA (ClIV, ClIA, CIV-CIA, CDS). En 121 se fait le test de compatibilité entre les composantes du vecteur S. Si le test 121 est positif le vecteur S est défini compatible en 122 o Si le test 121 est négatif, on teste en 123 si le jeu i de composantes candidates à la définition de S est le dernier ( l=p) que peut fournir CDS.Si le test est négatif (liaison 124) il est demandé au CDS de fournir le jeu de composantes suivant (i + 1). Si le test 123 est positif, cela signifie qu'aucun des jeux formés par CDS ne peut conduire à la solution. Le test B 3 O en 125 permet de savoir si le CSA a supprimé des actions, Une réponse négative en 125 signifie cuve les contraintes sont telles Selon ne peut pas construire de vecteur S. Il n'y a pas de solution au problème. Dans cette hypothèse, il faut arrêter le traitement et déclencher une alarme 126 oui avertit l'utilisateur du combinateur. Si la réponse au test B = O en 125 est positive (des actions sont supprimées Par CSA) il faut réduire en 127 le nom- bre d'actions supprimées en augmentant la valeur de MAX M d'une lité L'ERA 711 (figure 115) intègre le schèma-blocs de recom liaison précédemment décrit mais se particularise par le contenu des modules programmés de classement intervariables (Cl IV) et de classement interactions ÇCI IA). Le module de classement intervariables CIIV utilise tout ou partie des différentes fonctions des centres fonctionnels de recombinaison, savoir le centre de prétraitement des variables et actions CPVA, le centre de lever d'ambiguïté CULA, et le centre d'orientation de la trajectoire COT, afin de classer les variables en fonction du critère des coûts croissants tout en intégrant le respect des contraintes projetées dans les plans d'analyse. Comme déjà énoncé, la structure de ce module ne prétend pas aboutir à coup sûr à la trajectoire optimale (problème de. l'absence de bijectivité entre les projections de la trajectoire P et les chemins optimaux des plans d'analyse); cependant, elle permet de cerner de très près cette trajectoire optimale au point de l'atteindre en fait dans 70% des cas et d'aboutir à une sous optimale très voisine dans les 30% res tants Selon le principe de ClIV le classement des variables peut mettre en oeuvre une séquence de six phases référencées 1 à 6.Il n'est évidemment pas obligatoire d'épuiser ces six phases pour obtenir le classement (en règle générale il est obtenu à l'issue de la phase 2 ou En phase 1, les variables K qui ont leur action 1 interdite par la présence d'une contrainte (couples Kl, I=1, et K=l, I=0 interdits) sont placées en queue du classement (plus fort numéro de classement), car ces variables ne peuvent pas faire une action 1 au pas Si considéré; il n'y a donc pas lieu de se poser de questions leur sujet à ce pas O Les autres variables sont tout d'abord classées en fonction de MAX NEI1 calculé par le CPVA. Ceci conduit à privilégier les variables nanties des coûts les plus faibles. Si le circuit logique 131 ne révèle aucun cas d'égalité du type MAX NEI1 = MAXNEJ1, le classement des variables est terminé ( fil 132 ), sinon il y a litige et il faut passer à la phase 2 pour les variables en litige. En phase 2, les variables en litige sont départagées en y classant selon MAX NEIO et MAX IEJO déterminé par le CPVA Si le circuit logique 133 ne révèle pas d'égalité, le classement est terminé à ce niveau ( fil 132) sinon, il y a ambigu3:- té et il faut passer à la phase 30 En phase 3, les ambiguités provenant de MAXNEI0 = peuvent être résolues dans le Centre de Lever d'ambiguïté CLA oui opère un classement en fonction d'un critère de sommation des coûts de chacune des variables ambigues prises avec toutes les autres variables de l'ensemble des variables en conflit GC. Cette démarche conduit à classer selon les valeurs NEII et NEJ1. Si le circuit logique 134 ne révèle pas d'égalité, le problème de classement est terminé ( fil 132); sinon, l'ambiguîté subsiste et il faut passer à la phase . En phase 4, si NEI1 = NEJ1, le CLA essaie de lever l'ambiguîté en interrogeant les valeurs NEI0 et NEJ0. Si le circuit logique 135 ne révèle pas d'égalité, le classement est fini ( fil 152), sinon, cela ~ eut signifier deux choses: - soit que le problème de reconstruction de la trajectoite T est très délicat (l'ambiguîté subsiste); - soit que l'on est en présence d'une indifférences , c'est-à dire qu'il existe plusieurs trajectoires T différentes en trajets mais identiques en coût global. Pour trancher, il faut passer à la phase 5. En phase 5, on essaie de départager les variables ambigu en les classant selon les grandeurs NEIC1 et NEJC1. S'il y a succès, le classement est terminé; sinon, l'ambiguîté est arbitrairement levée en phase 5. En phase 6, il peut subsister soit une indifférenes soit un cas très difficile le lever d'@@@@ué. Le classement est alors obtenu en interrogeant l'alfichge hiérarchique AT qui traduit les préférences le d'expliment qui devra meture en oeuvre les solutions d'ordonnancement, troisies @er @@ co in teur. L'AH permet ainsi à l'utilisateur l'ermrimer des préférences dans les cas d'égalité de trajectoire. En autre, les cas extrêmement difficiles de dever d'ambiguîté son faite en fonction de ce système de préférence mais de telles situations sont extrêmement rares (moins de 0,1 des ces) quisqu'il a fallu que l'ambiguîté franchisse en série les phases 1,2,3,4,5 sans être levée. On signalere qu'un procédé de fonctionnement dit convergence des solutions consiste a faire r lusieurs traite ments répétés avec des affichages Ah volontairement différents, ce oui permet d'augmenter la probabilité de s'orienter sur la bonne trajectoire spatiale T coopte tenu des ambiguîtés i zones rentes à la structure du problème et à la méthode heuristique emplyée pour reconstruire cette trajectoire T. Pour chaque variable, le module de classement interactions C1L FIG 115) permet le privilégier l'action 1 ou 0 co@@@o@@t au critère de coût minimum tout in intégrant les contraintes rojetées. Ce classement peut se dérouler selon une sequence de quatre phases référencées 11, 12, 13, 14. En clase 11: les action 1 (des variables) qui conduisent à une penétration sur contraintes sont classées en position 2 r@@le @@@@. L'action 0 (la seule possible) est privilégiée par un classement en position 1. Pour les variables qui n'ont cas de contraintes de voi sinage, leurs actions sont classées par CPVA selon NAXI1 et @@@0, le@@@@@ petit "MAX" entraînant le classement en position @@@@ l'action correspondant. Si un circuit logique 136 ne révèle pas de problème d'é a@l [MAXI1=MAXI0) le classement est terminé (fil. 137) @@@@@, il faut @@ser in phase 12. En phase 12: le dilemme ci-dessus peut être résolu par le C1L qui classe en fonction de # NEI1 et # NEI0. Si un circuit logique 138 ne révèle pas d'ambiguïté à ce niveau, le classement est complètement défini (fil 117); sinon, En phase 13; les sons sérieux d'ambiguïté (# NEI1=# NEI0) sont départagés par interrogation des valeurs # NEI0.1 et #NEI.0. Si l'ambiguïté subsiste à (#NEI0.1=#NEI.0) la phase finale 14 est entreprise. En phase 14 : on leve arbitrairement toutes les ambiguïtés qui subsistent par interrogation de l'affichage hiérarchique @@@, en faisant les mêmes remarques que pour la phase 6 en CIIV. Lorsque CIIV et CIIX sont terminés, le processus de recombinaison est poursuivi selon le schéma-blocs de la figure 114. On décrira maintenant la mise en oeuvre de l'ERA722 (FIG. 116). L'ensemble de recombinaison d'action ERA722 exécute le classement intervariables CIIV de façon identique à celle déjà décrite à propos de l'ERA711 (page ( 110) ). classement interaction (CIIA) se fait selon les phases Il, 12, 15, 14, 15, 16 et 17 qui ne sont pas enchaînées de la e façon que dans ERA711. na phase Il: elle est identique à la phase Il de ERA711. Si MAXI = MAX0 (même circuit logique lD) on effectue la phase 17. La phase 17 examine si l'ambiguîté MAX1 = MAX0 révélée par le circuit 116 est entraînée par une seule variable de fort coût et qui risque à elle seule de masquer Te lever d'ambiguïté permettant d'atteindre la solution optimale. De telles variables seront dénommées variables impliquées (par l'égalité EAX1 = MAX0). Au cours de cette phase on détecte au niveau du CPVA les variables impliquées et un circuit logique 141 teste s'il n'y en a qu'une seule une réponse positive conduit à la phase 15; une réponse négative conduit à la phase LT. En phase 15: pour toutes les variables on calcule la valeur MIN (MAXI1, MAXI0) et un circuit logique 142 teste si tous les MIN (MAX) sont égaux. Une réponse positive indique que c'est la variable impliquée de plus fort coût qui à elle seule masque tous les coûts des autres en comparaison dans le CPVA et on a intérêt à. privilégier (circuit 143) l'action 1 des variabiles qui ne sont pas au voisinage de contrainte de manière à favoriser la variable Ta mieux classée en CIV. Une réponse négative conduit à la phase 12. Cela indique que la variable impliquée ne mascue pas les possibilités de Lever d'ambiguïté. La phase 12 est identique à la phase 12 d'ERA711. S'il y a égalité on est conduit aux phases 13 et 14 comme en ERA711. En phase 16a lorsqu'il y a plusieurs variables impliquées, cette phase classe les actions selon la somme des coûts considérés avec ces variables impliquées et données par # NEQI1 et # NEQI0.On verra qu'une autre version (en ERA729) au contraire néglige les coûts de ces variables impliquées. Chaque ERA ayant ses performances sur des classes de problème différents, cela illustre bien la caractéristique heuristique de chaque méthode, l'objectif étant avant tout d'obtenir en moyenne des solutions intéressantes, c'est à dire optimales ou très voisines de l'opti nate, Si le circuit logique 144 montre que la phase 16 ne permet pas. de lever l'ambiguïté ou est conduit aux phases 13 et 14, qui sont identiques aux phases 13 et 14 d'ERA711 déjà décrites, On décrira maintenant la mise en oeuvre de l'ERA723 (FIG 117). Le classement intervariable ClIV est identique à celui décrit ct propos de 1'ERA711 page ( 110 ) o Le classement i3:lteraction C1IA se fait selon des phases 18, 19, 11, 20, 21, 22, 16, 12, 13 et 14. La phase 18: opère un classement sur les variables, qui n'ont pas encore progressées depuis le début du problème, qui est différent de celui pour celles qui sont déjà parties. Ceci est particulièrement valable pour les problèmes dit dlordonnan- cement au départ (contraintes immédiatement voisines de SD) et de type voyageur de commerce et affectation . Des circuits logiques 151, 152,.. sélectionnent les variables 1, 2,... qui n'ont pas subi une action 1 en Si-l , et parmi celles-ci à des circuits logiques 153,.. sélectionnent celles qui n'ont pas subi une action 1 sur contrainte.Pour ces variables bien classées en CIV et qui n'ont pas encore progressé un circuit logique 154 détecte les variables impliquées par leur llIAL, et on passe à la phase 19. En phase 19: on entreprend une séquence d'optimisation différente selon que les variables impliquées sont des variables sur contrainte ou non, ce que détermine un circuit logique 155. Une réponse positive de 155 conduit aux phases 12 , 13 et 14 identiques à celles d'ERA711 décrites page (112.). Une réponse négative de 155 conduit à la phase, 11 identique à, celle d'ERA7ll, puis si la réponse du circuit 136 est affirmative, aux phases 20, 21, 22. En phase 20, un circuit logique 156 teste si une seule variable est impliquée, Si oui, on entre dans la phase 21: sinon on entreprend la phase 16 identique à celle déjà décrite à propos d'ERA722 page (113 ). En phase 21 un circuit logique 157 interroge les # NEI0 et # NEI1 pour savoir si pour toutes les variables l'action O est inférieure en coût à l'action 1. Cela signifierait que si l'on fait C sur la variable en litige on aura peu de chance de faire 1 sur les variables suivantes à classer et que par conséquent il y a lieu de privilégier son action 1. Si la réponse de 157 est négative on passe aux phases 12, 13, 14 décrites page ( 112), et si elle est affirmative on passe en phase 22. En ; phase 22, un circuit logique 158 privilégié en 159 'action 1 dans le cas où tous les MINMAX sont égaux (signification d'un masquage par les coûts MAX). Dans Te cas contraire, on exécute les phases 12, 13, 14, déjà décrites page ( 122 ) On décrira maintenant Ta se en oeuvre de l'ERA729 r T18)o Le classement intervariable CIIV est identique à celui déjà décrit à propos de l'ERA711 page ( 110 ). Le classement interaction CIIA est fait selon des phases 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28. En phase 21, un circuit 161 considère l'ensemble des variables qui peuvent progresser (faire une action 1). En phase 22, un circuit logique 162 détecte les variables impliquées par MAXI, et un circuit logique 165' examine si le coût différentiel ## NEC est au plus égal au coût différenciel ## NEI, ces coûts différenciels étant obtenus en négligeant la contribution en coût des variables impliquées à la somme #NE, ceci étant basé sur l'hypothèse que les coûts des variables impliquées sont des coûts perturbateurs qui riscuent de masquer les procédures de lever d'ambiguîté. Une réponse négative de 163 è ce test conduit en 16- à u classement de l'action a avant l'action G tour S Ta variable a--- sant l'objet de l'investigation de classement; une réponse positive de 163 conduit à la phase 23. En phase 23 un circuit logique 165 teste si #NEI0 = #NEI1 pour toutes les variables qui ne sont pas parties. Si oui, on entre dans la phase 27; sinon on attaque la phase 24 La phase 24 permét d'eurichir le système d'actions pouvant conduire à la solution: un circuit logique 166 annule les actions supprimées par le centre de suppression d'action OSA sauf sur celle ayant le plus grand MIN; il renvoie à l'entrée 132 car cette phase 27 implique de recommencer le classement interactions pour la variable considérée. En phase 24, un circuit logique 167 vérifie l'égalité des susdits coûts différenciels ## NE0 et # NE1: la réponse négative conduit à la phase .5, la réponse positive conduit à la phase 26. En phase 25, un circuit logique 158 vérifie l'égalite ie # NE0 et # NE1 afin de lever l'ambiguîté sur les # NE0 et # NE1. Une réponse positive de 168 conduit à la phase 28. Une réponse négative de 168 entraîne en 169 un classement de l'ac- tion 0 avant 1 (car dans ce cas # NE0 ## in phase 26 un circuit logique 171 vérifie l'inégalité t NEOÀ'LNEî afin de lever l'amblguité dans le cas d'égalité sur les coûts dîfférenciels en aiguillant vers un classement définitif relatif les deux actions de la variable considdrée, respectivement vers 169 en cas de réponse affirmative de 171 e. vers 164 en cas de réponse négative. En phase 28, un circuit logique 172 détermine si la variable considérée est la première en CIV, afin de ne pas privilé gi er une variable bien classée en CIV dans un cas d'ambiguité sur les souLnes et, dans le cas où on est certain que pour d'au tres variables on En fait, des simulations des ERA sur ordinateur ont montré que mRA71i et ERA729 sont en moyenne plus performants, mais que A722 et tssRA723 permettent de piéger des solutions optimales qui ne sont pas vues par ERA711 et 729. Ceci montre que, lorsque c'est possible, l'utilisateur a intérêt à utiliser le fonc Lionnement en ERA couplés. qui permet de bénéficier des avantages de chacun d'eux. On décrira maintenant une disposition particulière de l'invention: Interdiction 0...0 sur Si Avec les types d'ERA précédemment décrits, il n'est pas exclu qu'un vecteur Si ait ses composantes compatibles avec une action O sur chacune d'elles. La définition d'un tel vecteur (à composantes toutes nulles ) entraînerait un arrêt inopiné de la trajectoire et tous les vecteurs Si+1 , Si+2 etc. . seraient identiques au vecteur Si puisque le point ST serait le même. Il en rosulterait un blocage de l'évolution du problème. Pour éliminer cet Inconvénient, il est prévu un dispositif de sécurité d'interdiction O. .0 (FIG 119) qui a pour mission d'in- tervenir dans le processus de recombinaison lorsque les composantes d'un vecteur S compatible sont toutes nulles. vec référence à la figure 119; une fonction logique ET 175, d'une part reçoit un signal logique 1 de l'opérateur compatibilité OC lorsque le vecteur si est compatible, et d'autre part reçoit autant de signaux 1 qu'il y a de composantes qui sont à O dans le soupe GC des variables en conflit des composantes du vecteur Si .Une fonction logique ET 176 reçoit le signal de sortie de 175, et un signal S inversé en 177, ce signal S étant un O logique lorsque le CSA a supprimé des actions et un 1 logi cue lorsque le CSA n'a suppo-ffimé aulne action; le circuit 176 a-lgmente d'une unité, par 178, le lAX NE de CSA.Cette action provoque une réduction des actions supprimées et entraîne une nouvelle définition du vecteur S qui sera suscaptible de posséder au mains une de ses composantes égales à 1. S'il arrive que le CSA ne supprime plus aucune action et que les composantes surveillées du vecteur Si sont égales à zéro, cela signifie que le problème n'a pas de solution et il convient de stopper sa résolution: une fonction logique ET 179, attaquée par 175 et par ledit signal S, donne alors l'alarme à l'utilisateur. On décrira maintenant l'opérateur compatibilité O.C. L'opérateur compatibilité a pour mission de -vérifier que le jeu de composantes du vecteur solution ne conduit pas à définir un vecteur qui pénètre dans une contrainte de l'espace. Au cours d'un traitement pour la définition du vecteur S le centre d'interrogation de la compatibilité CIC est utilisé à deux niveaux: à un premier niveau: lors de la phase DVC (détection voisinage contrainte) afin de déterminer si. les contraintes du vecteur Si sont identiques à celles du vecteur précédent Si-l et afin par conséquent de provoquer éventuellement la PSRS (progressionSrapide sélective). à un deuxième niveau: lors de l'utilisation de l'ensemble de recombinaison d'actions, afin de s'assurer de la compatibilité des composantes des vecteurs S présentés par le CDS (centre de définition du vecteur S). Dans une réalisation de l'invention, l'opérateur Comptabilité O.C. est constitué par : 10) un module électronique en logique câblée aui effectue très rapidement l'opération de compatibilité de l'ensemble des composantes du vecteur W . Cet organe fonctionnel dénommé module du centre d'interrogation de la compatibilité (Mcic) est conçu sous une architecture réduite (afin de limiter le nrix de la circuiterie) mais capable de balayer 1' en- semble de la demie matrice de confrontation deux à deux de l'ensemble des variables. Cette conception permet ainsi de s'adapter à un problème de dimensions (en nombre de variables ou paramètres) aussi grandes qu'on le désire.La limitation du nombre de variables résultera d'une borne de temps de traitement ou du volume mémoire, mais ne sera pas imputable aux centres électroniques associés à l'ordinateur industriel. 20) un schéma-blocs programmé, le schéma-blocs de pilotage CIC,aui permet de piloter le Mcic sur la demi matrice de confrontation (FIG 120) . Le module câblé est ainsi utilisé plusieurs fois consécutivement pour balayer complètement la matrice de confrontation. On montrera l'intérêt d'une réalisation câblée du Mcic: on supposera que l'on ait un module carré de dimension p: on peut évaluer le temps de compatibilité pour tester p.2 (par software): 1 test nécessite : 1 chargement 2 cycles 1 comparaison 2 cycles 1 rangement 2 cycles total 6 cycles. T soft = p2 x 6 x tcy ou tcy est le temps de cycle de l'ordinateur Dans une version programmée, on est en effet obligé de tester en série les p points d'une ligne par application des équations de compatibilité. Pour le temps de compatibilité avec une version câblé: selon le principe décrit page ( 119 ) et en fonction du nombre dl interdictions à inscrire (ce qui sera décrit plus loin) il suffit de n'inscrire que les points interdits, qui (en moyenne) représentent 4,5% des points possibles; de plus, l'inscription d'un point interdit peut se faire en un demitemps de cycle; d'où la relation T câblé = 4,5 p2 x 1 tcy x 2 100 2 Le gain en rapport du temps apporté par la réalisation câblé est donc 2 Cain = Tsoft = 6 p2 tcy x 2 x 100 Tcâblé 2,25 p2 tcy d'où G A 150 On décrira maintenant une réalisation du module Mcito Ce module câblé doit - répondre fonctionnellement aux conditions établies page (68). - entre aussi rapide que possible - avoir une structure modulaire et economique. La réalisation de ces objectifs est obtenue par la coopération d'un réseau de mémoires à tores associées et d'un environnement électronique lui permettant d'être aussi efficace que possible dans le contexte de compatibilité Où il est utilisé. ;Selon l'invention, on associe à cahque ligne et à chaque colonne de ce réseau de mémoires à tores une action de varia- ble (ou composante du vecteur S'à ve,rifier)selon la figure 121: une contrainte entre deux actions de deux variables distinctes est matérialisée par l'aimantation (digit 1) du tore situé a. l'intersection de la ligne et de la colonne qui représentent les actions des deux variables confrontées. Exemple: la contrainte F=1,B=1 sera inscrite par activation positive simultanée de la colonne F=1 et de la ligne 3=1. L'ac- tivation positive d'une ligne et d'une colonne se fait or l'é- mission d1un courant +I:2 dans chacun des fils ligne et colonne (comme dans les mémoires à tores d'ordinateur). Cette phase est appelée Phase chargement des contraintes. La deuxième ose dite Phase compatibilité se fat ; unr activation négative (courant - I ) des ligne et colonne correspondant aux composantes du vecteur S . Si le tore co7 > res- pondant à cette intersection ligne-colonne n'a pas été aimanté a la phase précédente, il reste dans son état magnétique (digit O) et on dit qu'il y a compatibilité, c'est-à-dire que les actions simultanées des deux variables ne correspondent tas à une interdiction d'actions (contrainte) inscrite lors de la phase de chargement (Exemple: A=1 et G=1). Si par contre, le tore sensibilisé dans la phase compatibilité a été mis dans l'état magnétique I lors de la phase chargement, il est ramené (par les courants - I/2 ) dans l'état magnétique 0 et cette variation d'induction induit dans le fil L de lecture , un courant qui est le signal d'incompati- bilié Un quatrième fil dit de blocage (non représenté) peut être parcouru par un courant I ou -I ce qui permet : - s oi; oie ramener tous les tores dans l'état magnétique O (par courant -I) - soit de positionneer touts les toren dans l'état magnétique 1 par exemple +I) - soit de maintenir les tores dans l'un de ces deux états par maintien cu courant I ou -I indépendamment de l'exci- tation des fils ligne-colonne. Pour répondre aux deux niveaux de fonctionnement énoncés page (117), 11 existe quatre temps de fonctionnement du clc (à raison de deux temps pour chaque niveau) au ler temps: on c'charge les contraintes du vecteur Si-l précédent au 2ème temps: on examine la coîncidence entre les con trainte du vecteur Si-T et celles du vecteur Si. Pour ce faire, on active négativement les lignes-colonnes avec Tes composantes du vecteur Si. Si les contraintes de oi-l sont identiques a-ux contraintes de Si, tous les tores mis ans L'état 1 Tocs du tempo de chargement sont ~remis dans l'état magnétique zéro: on dit qu'il y a coïncidence.Pour s'assurer que tous les ores sont bien revenus dans l'état magnétique C, il faut - s assurer que chaque activation négative provoque oien un signal sur le fil de lecture (transition du tore de í c État 1 à l'état 0) - s'assurer qu'il ne reste pas de tore mis dans l'état l'au au temps de chargement et qui soit resté dans et état après la lrn des activations négatives. Pour cela il faut provoquer un effacement par le fil de blocage (par w il reste au moins un tore dans l'état son retour dans l'état zéro entraînera un courant induit sur le fil de lecture et ce sera un signal de non coïncidence. Ces deux premiers temps sont utilisés lors de la DVC (Détection voisinage contrainte) pour declencher, éventuellement la PSRS (progression S rapide sélective). au 3ème temps: on affiche les contraintes du vecteur S (communiquées par la DVC). au 4ème temps: on examine la compatibilité par affichage (en activation négative) des couples de composantes du vecteur Si. (application de la phase compatibilité déjà décrite page ( 119) Dans cette exécution, le module du centre d'interrogation de la compatibilité.Mcic (figure 122) est essentiellement constitué par le réseau maillé de mémoire à tores. Les variables telles que G, F etc.. sont représentées chacune par deux colonnes correspondant aux actions 1 et 0. Ces variables sont comparées aux variables B, C etc.. qui sont elles aussi représentées par deux lignes (une pour l'action 0, une pour l'action 1). Les fils ligne et colonne qui traversent les tores sont excités par des fonctions logiques ET référencés H1, H2... (H comme Haut, l'indice représentant le NO de la colonne compté de gauche à droite) B1, B2... (B comme Bas), D1, D2... CD comme Droit, l'indice indiquant le j0 de Ta ligne comptée de haut en bas) , G1, G2 etc.. (G comme Gauche. Ces fonctions logiques ET sont attaquées par des entrées les unes directes les autres inversées (pour le codage ciaprès), par des lignes omnibus telle-s que (a b, c) Cd, e,f), (h i j) et (1, m, n) qui transportent sous forme codée le signal qui désigne le N0 de colonne ou de ligne à sensibiliser. Etant donne que toutes les fonctions sont connectées sur les lignes omnibus, seul un ET parmi l'ensemble aura sa sortie dans l'état 1 et ce sera celui dont le 1 de ligne ou de colonne correspond au N code transmIs tar les lignes omnibus. Ainsi, les lignes omnibus permettent d'activer très rapidement une ligne ou une colonne puisque le message qu'elles portent est l'adresse même de ladite ligne ou colonne. Il y a quatre types de lignes omnibus - des lignes telles que Es qui attaquent les ET repérés (Hi). Il s'agit des liaisons (a ò c . . ) - des lignes telles que G' oui attaquent les ET repérés (Gi), Il s'agit des liaisons (a, e, f..) - des lignes telles que: qui attaquent des ET repérés (Di) Il s'agit des liaisons (h, i, j..) - des lignes telles que D' qui attaquent des ET repérés (Di). Il s'agit des liaisons- Cl m n). Une ligne omnibus n'est bien entendu pas limitée à trois liaisons. Ce nombre (x) dépend de la dimension (p) du Mcic câblé et obéit à la relation du codage binaire: p = La liaison O attaque le fil-de blocage BL qui traverse tous les tores. La liaison P attaque le fil de lecture L qui traverse également tous les tores. Les liaisons g et k permettent de sélectionner le mode d'activation es lignes et colonnes g activation positive ( I+) k activation négative CI-). La liaison g attaque en parallèle les fonctions ET repérées +. La liaison k attaque en parallèle les fonctions ET repérées -. Ces fonctions + et - permettent les retours du courant d'activation à un pâle commun (masse par exemple). Elles se justifient car le même fil (ligne ou colonne) est utilisé pour acheminer soit le courant d'activation positif (+ I) soit le 2 courant l'activation négatif (-I). 2 On décrira maintenant le fonctionnement en se référant à la figure 123 . Un registre double RINT-VAL reçoit les infor mations d'interdiction d'actions en provenance des mémoires interdiction MINT Si ou MINT Si-1. Ces informations d'inter- diction, connues sous la forme IJ10 = C (action 1 de la variable I interdite C avec l'action O de la variable J) doivent être converties en fonction du NO de colonne correspondant à Il et du N de ligne correspondant à Jo. Cette numérotation correspond au N des lignes et colonnes du module Mcic. Le registre double présente en parallèle deux numéros N 1 et N 2 qui indiquent que (dans cet exemple numérique) la colonne ayant un repère égal au N 1 est interdite avec la ligne ayant un repère égal au N 2. Le registre H attaque en parallèle les lignes omnibus H' et 3', et le registre V attaque en parallèle les lignes omnibus G' et D'. La sélection entre activations positive et négative se fait grâce aux liai 'sons g ou k, qui attaquent les ET + (pour g) ou les ET- (pour k), et qui sont commandées à partir de l'opérateur directeur, en fonction de la phase de fonctionnement du centre d'interro- gation de la compatibilité (chargement, coïncidence, affichage ou compatibilité). Les fonctions logiques 181 à 194 (figure 124) ainsi que la mémoire 195 servent à l'exploitation du module Ci0 et permettent de réaliser ses cinq temps de fonctionnement, qui sont: temps 1 chargement des contraintes de Si-1 temps 2 Examen de la coincidence qui permet de déclencher éventuellement la PSRS temps 3 affichage des interdictions d'actions relatives au vecteur Si. temps 4 examen de la compatibilité temps 5 remise à zéro de l'ensemble de mémoire à tores du nodule. Le circuit logique 181 est du type CU. Il est attaqué par : - le circuit 196 qui est validé du début du temps 4 , compatibilité, déclenché par l'opérateur directeur. - le circuit 197 qui est validé soit au début du temps 1. contraintes du vecteur solution Si-1 , soit au début du temps 3 affichage des contraintes du vecteur solution Si, ces temps de fonctionnement étant déchenchés eu- aussi par T' opérateur di- recteur. La sortie l,8 du circuit ICI attaque d1une part la fono- tion 185, et d'autre part la ligne g, qui permet de sélectionner le mode d'activation positif (@+) des mémoires à tores. Le circuit logique 182 est du type OU et possède comme entrées: - le circuit 200 qui est validé au temps 2, coîncidence, déchenché par l'operateur directeur. La sortie 201 attaque la ligne 0 qui sensibilise le Ti de blocage EL des mémoires à tores. Le circuit logique 183 est du type OU, il est attaque en entrees par : - le circuit 202 qui est validé par la sortie de la onction ET 191, elle même attaquée par les circuits affichage et Si qui sont validés au temps 3. - le circuit 203 est validé en un temps 2, coîncidence, (circuit sensibilise la ligne, k qui permet de sélectionner le mode d'activation négatif (I-) des mémoires à tores. La sortie 204 du circuit i83 attaque le circuit logique 194 du type ET, pour commander le transfert des interdictions --j > - du vecteur solution Si de la mémoire MINT Si vers le registre RINT-VAL (grâce au circuit 209). Le circuit logique 184 du type ET est attaqué par : - le circuit 196 qui est validé au temps 4, compatibilité - le circuit 205 qui sert au transfert des vecteurs solu tions plausibles du centre CDS vers le registre RINT-VAL. La sortie 206 attaque le registre RINT-VAL pour réaliser le transfert et mettre en oeuvre le temps compatibilité. Le circuit logique 185, du type ET, est attaqué par - le circuit 202 complémenté, en provenance du circuit logique 191, du type ET, qui reçoit les circuits affichage et Si. - le circuit 198, en provenance du circuit logique 181. La sortie 207 attaque le circuit logique 193, du type ET, qui permet le transfert des interdictions de MINOT Si-l vers RINT VAL (grâce au circuit 208). Le circuit logique 186, du type ET, est attaqué par - le circuit 210 qui provient de la mémoire 195 - le circuit 211 qui est validé au temps 2, coïncidence. La sortie 212 commande les décalages du registre RINT VAL. Le circuit logique 187 du type ET est attaqué par: - le circuit 213 en provenance du circuit logique 190; - le circuit complémenté 214 en provenance du circuit logique 189. La sortie 215 attaque le circuit logique 192. Le circuit logique 188 du type ET, est attaqué par - le circuit 214 en provenance du circuit logique 189 - le circuit 196 qui est validé au temps 4, compatibilité. La sortie 216 est validée si le vecteur si est compatible. Ce signal est transmis à l'opérateur directeur. Le circuit logique 189 du type ET est attaqué par: - le circuit 212 en provenance du circuit logique 186 - Te circuit 200 qui est validé au temps 2 coïncidence, La sortie 214 attaqué les circuits logiques 187, 188 et 192. Le circuit logique 190, du type ET, est attaqué par - le circuit 212, complémenté, en provenance du circuit logi que 186. - le circuit 211 en traversant deux fonctions 11as" desti nées à provoquer un retard de propagation du signal émis par 211. fïa sortie 213 attaque le circuit logique 187 qui permet l'émis sion du signal "coîncidence" à travers le circuit logique 192, du type QU. la mémoire 195 est attaquée par - le circuit 217 pour le "EN", en provenance de la ligne p qui est sensibilisée par le fil de lecture L des mémoires ire, Cette ligne p amène le signal d'incompatibilité qui sera mémorisé dans la mémoire 195 pour être utilisé au moment voulu lors du temps 2 et du temps 4. - le circuit 218 qui met HORS la mémoire na chaque fois que le registre RINT-VAL est rechargé par de nouvelles inter dictions. Na sortie 210 de la mémoire 195 attaque le circuit logique 186 qui aiguille ce signal d'incompatibilité soft vers le circuit logique 188, soit vers le circuit logique 192. Les entrées sorties repères X Y Z T U sont gérées par l'opérateur directeur. On décrira maintenant une exécution de l'opérateur spé calisé 0.S. L'opérateur spécialisé a pour mission d'intégrer un certain nombre de variantes de structures qui sont fonctions de la nature du problème à résoudre. Les fonctions principales concer- nuent 10) le choix de l'ensemble de --econbnnaison d'actions (EaA7l1, ERA722, ERA723 et EaA729). 2 ) la mise en oeuvre, ou non, de la structure complémentaire de choix de moyens (OHM'); 30) le procédé du chemin hamiltonien (FCH); rIO) la fonction priorité; 50) le fonctionnement en simulation; 60) Ta mise en oeuvre du procédé de régulation réévaluable périodiquement (REF); 70) la sélection de problèmes d J ordonnancement types qui peuvent se classer en - régulation de trafic; - affectation de moyens à des taches; - ordonnancement d'atelier; - voyageur de commerce;; 80) l'affichage hiérarchique (AH)0 Le choix de l'ERA, c'est-à-dire T'option de travailler avec l'un des quatre ERA déjà décrite page ( 107) et suivantes, se fait au niveau de l'OS par un ordre de sélection émanant de l'utilisateur qui exploite le combinateur. De même, à ce niveau, il est possible de choisir l'option ERA couplés qui permet de traiter automatiquement en série un même problème avec des ERA différents tout en ayant la possibilité: - soit de sortir les solutions correspondant à chaque passage; - soit de ne conserver que la meilleure solution (du point de vue coût) des deux, trois ou quatre passages. La mise en oeuvre du CHM réalise les schémas des figures 45 et 48 qui seront effectifs si l'opérateur humain donne l'ordre choix à 11005. Dans le cas contraire, les deux schémas concourant à l'élaboration du choix sont inopérants. Pour des raisons de rapidité le principe d'élimination des variables après choix (FIG 45) peut se traduire par une logique ciblée très économique (FIG 125). Si la sortie des fonctions ET référencées 221 est dans l'état logique 1, cela signifie que la variable correspondante fait une action O, tandis que les autres font une action 1 d'où un zéro logique en sortie de la fonction ET 220 qui entraîne un 1 logique pour mettre la variable correspondante "hors système, La mise en oeuvre du procédé du chemin hamiltonien (PCH) dont le principe a été décrit page ( 75 ) et suivantes, né- cessite une formulation particulière du problème pour la mise en place des contraintes dans les plans d'analyse ainsi que la mise en oeuvre, soit programmée, soit cablée, de l'élimination des variables après travail (FIG 53). Les FIGS 126 et 127 donnent le schéma d'une structure ciblée pouvant être mise en service (signal 1) ou non (signal O) à partir de l'opérateur spécialisé l'OS et permettant d'éliminer rapidement les variables après travail. Cette structure du PCH surveille les composantes des vecteurs S1 définis compatibles. Elle enregistre en mémoire la première action 1 des variables, ce qui se traduit par la présence d'wl 1 sur la première station d'un registre à glissement déclenché RGD exemple: variable p -figure 126). Dès qu'une autre variable (q par exemple) fera une action, cela signi fiera que le combinateur a élaboré un segment de trajectoire correspondant au coût Cpq par conséquent, la variable p devient inutile.Sur le schéma de la figure 127 où q = I, il se produit une mémorisation de q = 1 dans la mémoire correspondant a o et l'envoi d'un signal de glissement pour le registre qui fait changer de station le chiffre 1 de p, ce qui se traduit par une sortie du registre p dans l'état qui met hors système la variable p. Le fonctionnement est le suivant : le circuit 223 mémorise toutes les composantes du vecteur Si-1. Par exemple a=O, b=l... q=O. Lorsque Te FCH est mis en oeuvre par l'opéra- teur spécialisé, le circuit 224 envoie sur la fonction OU 225 un signal 1 (si le PClI~ntest pas mis en oeuvre Te circuit 224 envoie un signal 0) . La fonction 225 émet un niveau logique 1 sur les mémoires 226 a... p ... q... si RAZ = 1 ou si le PCII n'est- pas en service, ce quUa pour effet d'inhiber ces mémoires (attaque du H0mt A contrario, si PCH est t en service, le circuit 224 émet un niveau logique 1 qui devient O à la sortie du circuit 225 ce qui rend passants les circuits 226a...p...q... Pour le vecteur Si-1 considéré dans T'exemule numérique, le circuit 223 émet des niveaux logiques O sur toutes les mémoires 226, sauf pour la mémoire 226p qui enregistre un T (correspondant à l'action 1 de la variable p)e Le circuit 226p transmet le chiffre 1 à la station p-' du registre RGD. Dès que ceci est réalisé, le circuit 227 remet à zéro par le HORS la mémoire 226p (le circuit 223 n'énet plus). i la fin de la défi nition du vecteur Si-1 , seule la station p' contient un chiffre 1, comme représenté figure 126. Lorsque Te vecteur Si est défini, la variable q (dans cet exemple) fait une action 1. Le circuit 223 émet alors un chiffre 1 sur Tes mémoires 226p et 226q. La mémoire 226p ne peut cependant enregistrer un nouveau chiffre, car elle est inhibée par le circuit 227p qui est validé à T. Par contre, la mémoire 226q enregistre le chiffre I et il en résulte un chiffre 1 sur Te circuit 228q. Ce circuit 228q validé provoque (figure 127) - .' - m - I de Ta station q' du registre RGD - le transfert à travers la diode 229q d'un signal positif sur le circuit 230 qui provoque le glissement du registre LLCAD et en particulier le chiffre 1 de la station p' est transféré dans la station p". La sortie 231p de p" est à 1, ce C- i entraîne la mise hors système de la variable p. La notion de priorité s'introduit de la façon suivante: Dans un ordonnancement de l'espace n dimentionnel, il peut être intéressant, pour des raisons d'exploitation, de faire progresser coûte que coûte certaines variables au détriment de la solution optimale de cet ordonnancement. Les variables faisant l'objet de ce privilège sont dites variables riOrltalreS. La priorité consiste donc à imposer une relation de préordre sur un certain groupe de p variables. ordonnancement sera optimal seulement pour les (n-p) variales classées non prioritaires. La mise en oeuvre de -la fonction priorité intervient au niveau du CPVA (Centre du Prétraitement des Variables et Actions) en imposant le classement des variables et des actions prioritaires dans les c-olonnes repérées CIVP (classement intervariables prioritaires et CIAP (classement interactions prioritaire). Une variable prioritaire est classée 1 par CIVP en CIV et 1 ou:: son action 1 par CIAP en CIA. Ces deux classements imposés ne sont t oas resriis en cause -uar les classements résul- ent du processus d'entimisation (CPVA, CLA est COT). Il en résulte que le CD.' présente toujours des composantes de vecteur où figure on premier lieu l'action prioritaire de la variaprioritaire. Si plusieurs variables sont prioritaires, leurs numéros fie classement rosé sont inférlerrs aux numéros restants pour les variables non prioritaires. De plus, il est possible de hiérarchiser les variables prioritaires les unes par rapport au autres. la variable la plus prioritaire est classée (en CIV) avant les autres variables prioritaires qui peuvent à leur tour être classée. relativement entre elles selon. I. -zeslr de l'utilisateur (ou plus exactement, de la personne qui à l'origine pose le problème d'ordonnancement et qui exprime ses désirs d'exploitation des solutions). On remarquera que l'intégration de la fonction priorité au niveau du CPVA est très puissante car elle permet en même temps de désavantager une variable par rapport aux autres en tassant en premier son action O en CIAF (cette variable étant d'autre zart classée 1 en CIVP). Il s'agit dans ce cas d'une anti-priorité qu'on appelle handicap. Ainsi, les variables prioritaires ont un numéro de classe ment CIV inférieur au numéro de classement des autres variables, avec leur action 1 classée première en CIAP, Les variables handicapées ont un numéro de classement CIV supérieur aux numéros des autres variables (prioritaires exclues) mais avec leur action O classée première en CTAP. Comme pour les variables prioritaires, il est possible de hiérarchiser les variables handicapées lorsqu'il en existe plusieurs. Ces notions de variables prioritaires hiérarchisées et de variables handicapées hiérarchisées sont d'un grand intérêt pour les problèmes d'ordonnancement industriel car il arrive fréquemment, que sur un ensemble de paramètres, quelques uns ventre eux sont plus importants que la masse des autres (ces paramètres seront donc prioritaires) et que quelques autres d'entre eux soient moins importants que le reste des autres (ces derniers seront donc handicapes3. Exemple: on considère un groupe de huit variables a, b, c, d, e, f, g, h. On suppose que b et d sont des variables prioritaires (mais d plus important que b) et que a et g sont -des variables handicapées (avec a plus handicapée que b) . Cela se traduit par 1 'affichage à partir de l'opérateur spécialise, des chif fres portés dans les colonnes CIVP et CIAP du centre de pré traitement des variables et actions CPVA représenté figllre 128. Les cases sans chiffres seront garnies par le mécanisme d'opti misation du centre de prétraitement des variables et actions CPVA, du centre de lever d'ambiguïté CLA et du centre d'orienté tion de la trajectoire COT. L'ordonnancement aura l'allure sul- vante: d, b, (c d-e f) g a, (c d e f)étant l'ordre donné par l'optimisation. On décrira maintenant le fonctionnement en simulation. Une possibilité de l'intégration de la Priorité au niveau du CPVA est une simulation de stratégies prédétermirlées. Il suffit en effet d'imposer un classement CIVP pour l'ensemble des variables, classement qui sera fonction de l'ordonnancement de la stratégie qu'on veut simuler. Si les actions 1 de toutes les variables sont classées avant l'action O, on aura ainsi la certitude qu'en présence de conflit l'ordonnancement correspondra exactement à l'ordre prédéterminé en CIVP. Ce fonctionnement en simulation est très intéressant pour procéder à des évaluations de conséquences de stratégies au lieu de faire faire des simulations d'hypothèse dans des problèmes complexes où l'on désire comparer les colts entre différentes options au niveau des décisions (ceci se faisant en traitant plusieurs fois le même problème avec des ordonnancements imposés différents). Pour la mise en oeuvre du fonctionnement en simulation, le processus d'optimisatior est inutilisé puisque les stratégies sont imposées, Le combinateur selon l'invention est alors utilisé en simulateur discret (vecteur S par vecteur S) des stratégies qui doivent cependant conduire à des jeux de composantes S comatibles. Ceci permet de faire stationner des variables au voisinage des contraintes et de faire chiffrer ainsi automatiquement par le combinateur le coût global dw efstratégie qui respecte à la fois 1 toutes les conbraintes de l'énoncé du problème 2 un ordonnancement prédéterminé. La réalisation de ce fonctionnement en simulation implique la mise en oeuvre d'un schéma-blocs- (figure 129) qui: - élimine de la chalne fonctionnelle les explorations E par le module Ms ainsi que tous les organe s de traitement des coûts NE; - conserve le principe dtinscription des contraintes des plans d'analyse bidimentionnels - conserve le mécanisme du Centre d'Interrogation de la compatibilité. Avec référence à la figure 129: pour effectuer lalsimula- tion, l'enchaînement normal du fonctionnement du combinateur (flèche B) est interrompu, après la détection de voisinage contrainte EVC et la progression rapide sélective P.S.R.S., par une porte logique 233 commandér par l'opérateur spécialisé C.S, et l'enchînement du fonctionnerent en simulation se poursuit par le centre de prétraitement des variables et actions CPVA (colonnes CIVP et CIAP). le centre de définition du vecteur S ODS, et le centre d'interrogation de la compatibilité CIC, d'où le vecteur S. Parmi les applications industrielles, le fonctionnement en simulation convient parfaitement pour représenter l'évolution d'un trafic ferroviaire, con se tenu des contraintes de séerrité apportées par le système de signalisation. Le combinateur fournissant automatiquement les retards cumulés, il est ainsi possible de tester des Hypnotieses de circulation et d'en évaluer leurs conséquences (valeur du critère retards cumulés). De plus, ces études sont très intéressantes pour déterminer le gain en fluidification de trafic que peut apporter un automatisme de régulation, sur une certaine configuration ferroviaire, par rapport à une situation sans aucun automatisme. Le combinateur selon l'invention est capable : - d'évaluer les retards (fonctionnement en simulateur) occasionnés par le jeu normal de la signalisation. - d'évaluer les retards (fonctionnement en simulateur) entraînés par un autre système automatique chargé de réguler la même situation. (Il suffit d'afficher en CIVP l'ordonnancement qu'aurait donné le système automatique). - d'organiser lui-même la situation (fonctionnement en com binateur optimisant) et de fournir la stratégie ainsi que les retards qui découlent de sa propre solution. On expliquera maintenant le procédé dit de régulation réévaluable périodiquement (RRP) en se référant à la figure 130. La RRP constitue un procédé fondamental de travail en temps réel qui permet au combinateur hybride optimisant selon l'invention d'élaborer des stratégies qui tiennent compte de l'évolution réelle (avec le temps) du processus qu'il doit piloter. Lorsque ce processus représente un trafic ferroviaire, le problème posé est le suivant : On dispose des trois ensembles disjoints: - l'ensemble SS de la situation réelle du terrain - l'ensemble 11h de la situation théorique (graphique espace-temps théorique de chaque train compte tenu de ses caractéristiques et de l'itinéraire emprunté). - l'ensemble LL de li situation "ordonnancée" par le combinateur. Le problème consiste à trouver l'ensemble MM le plus voisin de l'ensemble Th compte tenu de deux sous ensembles SSI et SS2 qui pratiquement ne correspondent pas biunivoquement aux sous ensembles respectifs Th1 et Th2. nn effet: 1) SS1 # Th1 signifie que les trains respectent exactement leur marche théorique, ce qui n'est pas toujours le cas (incident, insuffisance de puissance etc..) 2) SS2 # MM2 signifie que les trains observent rigoureu sert les ordres de fluidification, ce qui n'est pas toujours non .-i-lus le cas (avarie de transmission, mauvaise informe mation, mauvaise application de l'ordre). Devant cet état de fait, il est nécessaire de définir un rythme temporel de réévaluation des stratégies et d'assurer un recadrage de l'ensemble MM sur l'ensemble SS à la fin de chaque temps du rythme. Sinon l'ensemble MM élaborerait des solutions en tenant compte naturellement de l'ensemble Th mais sans 'assurer que l'ensemble 55 évolue selon les prévisions tablies à la fin du temps précédent. ainsi il faut réaliser une régulation globale qui-tient compte de l'origine et du but final des trains, mais cette régulation globale doit être réévaluée périodiquement suivant la progression réelle des mobiles d'où l'expression RRP (Régulation Réévaluable Périodiquement) Le recadraC-: de l'ensemble MM sur l'ensemble SS se fait à T'aide de senseurs ou capteurs espacés géographiquement ou temporellement, dans le but de réinitialiser le problème traité par l t organe de fluidification, On considère la situation D1 de départ sur le terrain. Cette situation est convertie par exemple par l'ordinateur associé 1 en information M1 # pour le traitement par le combi- nateur selon l'invention dans les plans d'analyse. Au bout de n vecteurs S, le combinaeur a élaboré Ta stratégie vala ole sur le terrain du point T au point 2. Ces n Das S sont effectués dans un intervalle temporel (tl-to) nettement inférieur à i,12 (temps réel d'évolution de la situation). A l'instant tl, les solutions S1 disponibles en sortie de 1.'ERA sont converties par l'ordinateur 1 en ordres déci- soires 01 présentés au point 2 et par conséquent pouvant être exécutés par les mobiles qui (à l'instant t1) ne sont qu'à rn point M intermédiaire entre 1 et 2. A partir de tl avec les données Dl, le combinateur peut poursuivre la construction de la stratégie pour aller du point 2 au point 3. Cette pnase de n pas S tewinée à t2 permet d'envoyer à cet instant un ordre prévisionnel 0'1 appliqué au point 3. A l'instant t2, les mobiles seront situés à un point N intermédiaire entre M et c. De cette façon, lorsque les mobiles franchiront le point 2, ils auront déjà des ordres 0'1 pour continuer la stratégie engagée. Cependant, il est possible que les mobiles ne se présentent pas au point 2 à l'heure théorique-prévue (incident, insuffisance traction etc..) A ce point 2, il faudra connaitre 11 heure réelle de passage des mobiles et corriger en conséquence la stratégie envisagée du point 2 au point 3. Le passage réel des mobiles sur le capteur de dérive CD2 donne lieu à une nouvelle situation D2 qui sera transformée en une nouvelle situation de départ M2. Le combinateur recommencera le problème en fonction de h'2 et évaluera la stratégie réelle nouvelle à envisager pour passer Qu point 2 au point 3. Cela entraînera un ordre décisoire 02 qui viendra corriger l'ordre prévisionnel C'l. Ainsi, il s' opérera un cadrage périodique de l'ordonnancement prévue par le combinateur avec l'évolution de la situation réelle sur le terrain.On notera que de t2 à t3 le combinateur élaborera la stratégie permettant de passer du point 3 au point 4 par l'émission de l'ordre prévi- sionnel 0'2 L'avantage présente par une telle méthode est c.ue T,op- timisatîon de chaaue fraction de trajectoire se trouve toujours réalisée en prenant en compte les données globales du problème (vitesse, distances et but final). On décrira maintenant en se référant à la figure lnl, comment le combinateur recommence le traitement du problème. Pour élaborer la future stratégie du temps i, il faut que la situation de départ de ce temps soit réellement connue afin que le combinateur puisse traiter 15 problème avec la base Si. Le principe consiste à considérer comme situation de départ SD Ta position des variables à l'instant où la dernière franchit le capteur de dérive CD. Chaque variable (a, b et c) est censée avoir progressé selon l'ordre prévisionnel applicable en i + 1. Si un ou plusieurs mobiles sont en retard au passage de CDS par rapport à l'heure prévue, il faut s'informer sur leurs passages respectifs à CDi-1 . Si le passage s'est fait à l'heure théorique, on conserve la vitesse prévue pour le train, sinon cela signifie que l'on est en présence d'une insuffisance traction. En faisant l'hypothèse que cette avarie se poursuivra sur le reste du trajet, il faut corriger la vitesse théorique du train considéré pour le trajet qui lui reste à effectuer en appliquant un coefficient K de réduction de la vitesse moyenne. De cette façon le temps de parcours du train augmente et son chemin dans les plans d'analyse croit dans la même proportion, ce qui assurera une image plus vraisemblable de la nouvelle marche dudit train, et par conséquent il convient d'ordonnancer le trafic en fonction de cette modification. Dans le cas, où, suite à un ralentissement, le train ne se présente pas à l'heure prévue par le combinateur au capteur de dérive CD, il y a lieu d'étudier la cause de l'incident à T'aide du schéma-blocs donné FIG 132. Lorsque le dernier des train attendus à un captage SDi franchit ce captage, un circuit logique 241 vérifie si la situation réelle SSi est la situation ordonnancée IiTlKi si la réponse de 241 est affirmative, il ne se passe rien (il n'y a aucun? correction à efectuer); si la réponse de 241 est négative, un circuit logique 242 vérifie si la situation théorique Thi est la situation ordonnancée lS'ri si la réponse de 242 est affirmative, un circuit logique 243 effectue une correctionkk de la marche; si la réponse de 242 est négative, ce qui signifie que les trains dérivent par rapport aux ordres., un circuit logique 244 examine s'il y a avance; si la réponse de 244 est affirmative, un circuit logique 245 donne l'alarme au surveillant du trafic; si la réponse de 244 est négative, un circuit logique 246 examine s'il e avait eu un retard au captage précédent SDi-1;Si la réponse de zéro est négative, un circuit logique 247 met en mémoire le retard, si la réponse de 246 est affirmative, un circuit logique 246 effectue une correction kk de la marche Sur ces bases, et au susdit instant de basse au captage SD5, le combinateur éta- blit et envoie des ordres exécutoires au poste suivant SDi+1 et des ordres provisionnels aux postes ultérieurs SDi+2, etc.. De cet exposé de la RRP, 11 ressort que le combinateur pour travailler en temps réel sur un processus évolutif avec le temps, doit élaborer des fractions de stratégie et recom- mencer périodiquement le problème sur la situ'--'tlon réelle du processus.La périodicité de cette réévaluation est fonction de T'aotlication traitée et correspond à un déphasage entre la stratégie prévisionnelle et la stratégie réelle noté # (FIG 153). Ce paramètre est fondamental pour, d'une part dimensionner technologiquement le combinateur et, d'autre part, avoir un pas de réévaluation suffisamment fin pour cue la qualité des stratégies n'en souffre pas. On décrira mintenant intégration de volumes de contraintes isolés dans l'espace. Dans le pr ç nci ie du combinateur selon l'invention, les contraintes de l'espace peuvent d'abord être simplifiées en hypervolumes orthogonaux aux plans d'analyse. Cette formulation suffit d'ailleurs pour traiter un grand nombre de problèmes l'ordonnancement industriel. Mais bien entendu cette formulation restreinte correspond à la particularisation de contraintes isolées, pour lesquelles on peut mettre en oeuvre des contraintes isolées: on asservit alors l'existence à la position des autres variables sur leurs axes. Par exemple, si T'on imagine un espace tridimentlonnel x y z, une contrainte dans le plan x y existait (dans la description simplifiée) quel que soit l'état de la variable z. Dans la description en contrainte isolée, la contrainte dans le plan x y existe si, et seulement si la variable z se trouve dans certains états zi, zj, zk déterminés (états qui font partie des données).Il y a donc une progression S sans contrainte dans les plans d'analyse jusqu a ce que z atteigne l'état zi qui déclenche alors l'inscription de la contrainte dans le plan x y. Cette contrainte sera d'ailleurs éliminée lorsque z aura franchi l'état ZkQ On décrira maintenant une réalisation de l'opérateur directeur O.D. qui assure une relation blunivoque entre les variables internes du combinateur et les paramètres propres au problèmes à réspoudre. L'OD assure aussi la synchronisation des différents opérateurs ainsi cue leur enchaînement logique rela Pour la mise en oeuvre de l'OD, la correspondance entre les paramètres et les variables internes du combinateur est par les schémas-blocs des FIG 134 et 135. pant donné la vocation polyvalente du combinateur, il accepte les données d'entrée sous trois formes: I) des entrées en temps réel Etr, qui ont communiquées directement au combinateur par le processus qu'il pilote. 1) - le suivi des trains sur le réseau ferré en temps réel; a - la position géographique des mobiles, compte tenu du temps, fourre nar des localisaseurs répartis ponctuellement eL discrètement suc la voie; b - T' arriva-c de nouveaux trains sur la configuration, donnée au des identificateurs qui fournissent les carac téristiques complètes du train (identité, vitesse, destination, longeur, masse, particularités);; c - la sortie des mobiles de la configuration, signalée par verniers localisateurs; 2)- les ltinéraites réellement empruntés (lorsqu'il y a ossibilité de choix d'itinéraire); v)- les perturbations exceptionnelles, qui peuvent se tra duire par: a - une modification de la vitesse théorique des trains suite à une insuffisance traction, une limite temporaire de vi tesse sur la ligne, etc.. Cotte information, se traduit par une correction k de la marche (FIG 132); b - une modification des zones de contraintes, suite à inci dent entraînant des perturbations de l'infrastructure (déraillement, incident d'aiguille etc..). c - une modification des itinéraires possibles de circu lation tour un n--eme train, suite à incident survenu sur Ta voie ou à la signalisation (avarie de signal sation, rail cassé, impossibilité de former un itiné re) Les entrées temps réel' ont pour caractéristiques fonda- mentales d'être périodiquement actualisées, ce qui implique la mise en oeuvre du principe RRP (Régulation Réévaluable Périodi quement). II - des entrées stables Es qui se distinguent des entrés en temps réel par le fait qu'elle ne sont pas actualisées pendant tout le temps de résolution du problème O D'autre part, elles n'aro-ivent pas directement en temps réel du processus. Cette voie d'entrée est utilisée pour des études de régulation de trafic lorsque les données sont supposées figées pour procédé der à des investigations. C'est aussi la voie a'entrée pour le fonctionnement en simulation de trafic. Ces entrées stables permettent de garnir un fichier dit Fichier Théorique 251 qui comprend trois mémoires: - une mémoire A , qui contient la description complète des 2 contraintes pour les C n plans d'analyse. Une contrainte est décrite, comme déjà énoncé, par le point de référence Go et par ses demis périmètres inférieurs et suté- rieurs (CHI, CUS) exprimés en codage difré- renciel qui permet de limiter le volume du fichier. - une mémoire B , qui contient le programme de marche de chaque train sur son itinéraire coopte tenu des caractéristiques de vitesse nominale du train, et de vitesse autorisée de la voie. - une mémoire C , qui contient les itinéraires de choix possi- ble pour chaque train. III - des entrées directes en pas Ep,c'est une voie d'entrée allégée qui permet de se dispenser d'une description type trafic ferroviaire, afin de pouvoir aborder des problèmes d'or- donnancement industriels où intervient, non plus un critère temporel, mais un critère de coût (affectation de moyens à des tâches, voyageurs de commerce, etc ..). Ces entrées se distinguent des deux précédentes, en ce sens que les contraintes ne sont plus décrites par des incompatibilités entre segments pondérés mais par d:s incompatibilités exprimées directement en pas (telles qu'elles existent finalement dans les plans d'analyse immédiatement avant l'ex- ploration E) On notera que les entrées temps réel et les entrées stables doivent être converties, pour être transmises aux plans d'analyse, sous une forme en pas. On décrira maintenant le fonctionnement avec les entrées temps réel Etr (figure 134). Le programme de marche théorique (prévue à 1 ' avance) est chargé dans le Fichier- Théorique 251 par les entrées stables Es. Les entrées temps réel Etr recevront uniquement les modifications (du terrain) par rapport à ce programme théorique. Ces modifications seront enregistrées dans une mémoire actualisation 252 et concerneront les perturbations exceptionnelles (en 3), les itinéraires réellement suivis (en 2), et l'évolution réelle des trains sur la voie (en 1), ce qui revient à suivre les coordonnées du point SD Les données du fichier théorique 241 sont transmises au fichier actualisé 253 (A', B', Cl qui rafraîchit compte tenu des informations qui proviennent de la mémcire actualisation. Les données du contenu du fichier actualisé A' et B' sont converties par le fichier D (en données en pas) pour être transmises au Fichier de travail T qui constitue la base des informations de traitement. Ces données contenues dans A' et B' sont en principe converties une fois pour toutes pour un problème donné, Elles ne représentent pas desparamètres dynamiques qui évoluent normalement avec le temps puisqu'elles sont relatives aux contraintes et aux itinéraires normaux de circulation des trains. Ce n'est qu'en cas de perturbations exceptionnelles qu'elles sont éventuellement modifiées.- Par contre, les données contenues dans C' sont dynamiques car elles évoluent normalement avec la progression des trains sur le réseau.Elles font l'objet d'une conversion spéciale opérée par le fichier d qui les reçoit après-passage dans le fichier d'affectation des variables aux trains (fichier AF) et aussi dans le fichier de recalage SD (S L'ensemble de ces données en pas permet de construire le fichier de référence R qui sera Ta source des données pour chaque rafale de r pas S correspondant à la période de réévalua- tion # RP. Au cours du traitement d'une rafale de r nas S , le fichier JS vermet de simuler en machine Ta progression des trains à partir des bases réelles du début de rafale contenu-es dans le fichier 2. Le traitement d'une rafale 5-.e r cas P est déclenchée par le rytme (Ry=1) de la RRP. Dès que la progression de r pas est effectuée (voir FIG 155 au test i = N. Dans ce cas N = r), le combinateur n'élabore lus de stratégie, mais iL conmunique les résultats du traitement aux effecteurs placés sur le terrain qui permettront de rendre effectifs les ordres Un nouveau traitement de r pas sera entrepris avec le prochain signal Ry = 1 et avec de données rafraîchies , compte tenu de l'évolution réelle des mobiles au cours de la plage temporelle cf ILP. Pour le fonctionnement avec les entrées dIrectes, la figez re 134 montre que tous les fichiers d'actualisation et de mise à jour sont court-circuités par des liaisons directes entre l'entrée et le fichier de référence R. La précédente description s'appuie sur un exemple de régulation de trafic ferroviaire rais n'est pas limitée à ce type d'application. Le même schéma s'applique à n'importe quel processus qui doit être piloté en temps réel. D'une manière générale, on suit en temps réel les paramètres du processus et ce qui a été appelé le su'vi de trains -devient un suivi de l'évolution des paramètres en tes réel, oui concerne - leur prise en compte dynami que; - l'antrée de nouveaux paramètres au moment même de leur naissance; - la sortie des paramètres qui n'interviennent plus dans le processus. Enfin, d'une manière générale également, il faut entrer les perturbations excet-tionflelles que peuvent subir ces tara- mètres et mettre en oeuvre aussitôt des procédures de correction, voire même de secours et de sécurité, Ce travail se fait (comme pour le trafic ferroviaire) grâce au Fichier d'évolution réelle du processus, à la mémoire actualisation, au fichier actualisé, et au fichier de recalage Si; qui conservent les mêmes procédures fonctionnelles. Pour piloter un processus quel qu'il soit, il faut régler le problème du démarage: il n'est pas question d'employer les mêmes procédures de régulation qu'enrégime permanemt puisque les paramètres n'existent pas encore ou bien 'ont pas atteint leur plage d'évolution. Il en résulte que pendant toute cette phase il faut se référer à des valeurs théoriques qui sont dis ponibles dan le fichier théorique chargé auparavant par le canal des entrées stables Es. Ces entres tales pourront étro utilisées aussi pour régler des problèmes géneraux d'ordonancement en laboratiore où les données d'entrées sont considérées comme figées. Cn décrira maintenant la contribution de l'OP à la- synchronisation des séquences fonctionnelles, en se référant au schémablocs de la figure 135. La VC étan%- faite, les mémoires d'interdiction MINT Si et MINT il sont chargées. L'OD permet d'enchaîner les séquences d'élaboration du vecteur Si selon le schéma-blocs de la FIG 135 qui pourra être prograammé sur l'ordinateur associé. ---C fonctionnement de ce schéma-blocs se scinde en cinq phases fonctionnelle es relatives à la synchronisation des séquences DVC et PSA, réalisée par l'opérateur directeur. phase T : chargement des mémoires MINT Phase 2 : séparation des variables Phase 3 : coïncidence Phase 4 : annulation Phase 5 : exécution. .n Y ase 1 : Lorsque Te cicuit 250 déclenche l'élaboration du vecteur Si les interdictions de couples d'actions dûes aux contraintes correspondant au vecteur précédent S(i-1) sont stockées dans la mémoire MINT S(i-1) 251. u démarrage de la séquence Elaboration du vecteur Si les interdictions (résultant de la DVC) sont amenées dans la mémoire 1 Si 252. le circuit 253 indique la liste des couples de variables à considérer. Le contenu des MINT est fractionné en- zones 1, 2, 3 etc, chaque zone correspondant à la capacIté du module d'interrogation de la compatibilité Mcic. En phase 2 : le circuit logique 254 teste s'il y a une interdiction pour chaque couple de variables. Une réponse négative pour le couple jk conduit à considérer le couple suivant (å + 1) k. Une réponse positive se traduit grâce au circuit 255 par j = 1 et k = 1, valeurs qui permettent de constituer la table de séparation du circuit 256 dont les valeurs sont initialisées au départ à 0. Lorsque tous les couples de variables ont été traités le circuit 256 possède une table complète des variables de 1 k avec certaines valeurs à 1, les autres étant restées à O. Le circuit 256 constitue alors : - le groupe des variables libres GL (celles pour les quelles les valeurs de la table sont restées à 0: circuit 257). - le groupe des variables en conflit GC (celles pour les quelles les valeurs de la table sont passées à 1 circuit 25a). Le circuit 259 permet de tester, si le groupe GC ne conprend aucune variable. Une réponse négative fait attaquer le circuit 260 en phase 3. Une réponse positive signifie qu'aucune variable n'est en conflit, par consequent, le vecteur Si est défini directement (sans exploration E) grfice au circuit 261 (phase 5) qui fait progresser de 1 toutes les composantes du vecteur Si . La réponse positive du circuit 259 conduit également à Ta mise en oeuvre de la phase 4, qui remet à O le contenu de Ta MINT g l) afin de rendre disponible cette mémoire pour le vecteur solution S (i+l). En phase 3: elle réalise la coïncidence contraintes grâce au module dwinternogation de la compatibilité Mcic. Le circuit 262 transfère le contenu de MINOT Si sur le module Mcic (ce qui correspond au temps 3 du Mcic). Le circuit 263 permet de charger (par activation négative) le contenu de MINT S(i-l) (ce qui correspond au temps 1 du Mcic). Le circuit 264 détecte Ta coïncidence c'est-à-dire l'iden- tité entre les interdictions du pas S (i-l) et celles du pas Une réponse négative envoie en phase 5. Une réponse positive indique que la coïncidence est réalisée par la zone considérée (T, 2 ou 3 etc.. des MINT). Si toutes les zones de MINT Si ont été trouvées en coïncidence, le circuit 265 envoie une réponse positive parlescs cuits 266 (de la phase 5) et 267 de la phase 4. Une réponse négative du circuit 265 indique qu'il reste encore des zones de -'-NT à tester en coincidence, Le circuit 268 permet de transférer sur Mcic la zone suivante des MINT qui doit être considérée. En phase 4: le circuit 257 ayant annulé la MINT attaque le circuit 269 qui teste si le vecteur Si défini est le dernier de la rafale de N vecteurs solutions à construire. Une réponse positive conduit à attendre en 269 le départ de la rafale suivante c'est-à-dire que le rythme temporel soit validé (R@=1). Une réponse négative du circuit 268 fait passer au vecteur t+1) en attaquant lous.fichier JS de mise à jour du Fichier de travail g (de la FIG 134). En phase 5: la fonction du circuit 261 a déjà été décrit en phase 2 - le circuit 270 est sensibilisé par la réponse négative du circuit 264 et déclenche une progression de 1 pour les variables qui appartiennent à l'ensemble GL défini par le circuit 257 - le circuit 271 est sensibilisé également par la réponse négative du circuit 264 et commande les explorations E pour les variable du groupe GC défini par le circuit 258 - le circuit 266 est sensibilisé par la réponse positive du circuit 265 lorsqu'il y a coïncidence entre les in terdictions du vecteur solution S(i-1) et celles du vec teur Si .Ce circuit 266 permet de définir un vecteur solution si identique au vecteur W~lr On décrira maintenant, à partir de la présente page jusqu'à la fin de la description, des procédés d'exploitation du combinateur hybride optimisant selon l'invention; de façon plus précise, on décrira : page (143) : la formulation en général; page (144) : la formulation appliquée à la régulation du trafic ferroviaire avec le traitement des conflits entre trains ta-e ( 147 ), l'affecta- tion des trains page (149), le choix d'itiné raire (152) : la formulation appliquée à l'affectation de moyens à des tâches, avec un dispositif de protection contre les affectations aberrantes page (155), un dispositif d'élimination rapi de de variables page (157), un dispositif d'arrêt page ( 158 ), et la mise en oeuvre du problème de l'affectation de moyens à des tâches page (159); page (162) : la formulation pour l'ordonnancement d'ateliers; page (163) : un procédé d'évaluation des performances du La structure du combinateur selon l'invention étant définie il est nécassaire, pour traduire l'énoncé d'un probleme d'ordonnancement sur cette structure, de définir un certain nombre de procédés d'exploitation nu tortent notamment sur Ta d-%c--fInI- tion d'un dialogue homme-machine par l'intermèdiaire d'un langage spécifique dit langage de formulation.Ce langage permet de traduire les données réelles d'un problane concret sous une forme informationnelle directement assimilable par la structure du combinateur. La formulation étant propre au combinateur, il en résulte qu'elle représente l'articulation principale des divers procédés d'exnloitation cul permettent de tirer le r--eiffileur parti possible des performances, de la souplesse, et de l'adaptabilité de Ta machine en fonction des classes de problème d'orconnance- ment traités: - régulation de trafic ferroviaire - ordonnancement d'atelier - affectation de moyens à des taches - voyageur de commerce etc. Selon l'invention, pour définir le langage de formulation on considère la contrainte comme support principal du dialogue avec le combinateur. En effet, de la forme et de la position des cotraint projetées dans les plans dpanalyse dépendent l'ordonnancement et le coût global de la stratégie. En outre, selon 18 invention, on exprime la fonctionnelle à minimiser Cati iximIser) û1un problème donné sous la forme dfune ligne brisée (trajectoire) tracée dans un espace n dimentlonnel. -La correspondance entre les données de l'énoncé du problème à traiter et la structure du combinateur passe par la dé finitiotl de contraintes et 1X affectation des paramètres significatifs du problème aux variables du combinateur. On décrira maintenant la formulation appliquée à la régulation du trafic ferroviaire sans choix d'itinéraires. Une variable machine représente l'évolution d'iun train sur la voie. Les contraintes mises en place dans les plans d'analyse tra disent les temps réels de conflits des trains entre eux sachant on os assure une correspondance entre un segment machine et un segment fonctioinel de voie. Un trafic ferroviaire es t caractérisé par a) une description géographique du réseau (plan, de voie, Itinéraire, cantons, limitation de vitesse, points singuliers). b) une description fonctionnelle (programme des enclenche ments, consignes aux aiguilleurs). c) une description dynamiQie du trafic, caractéristique des trains, , heure théorique de passage en un point de réfé rence, itinéraire, origine et but des mouvements). Ce sont ces trois catégories d'informations qui doivent entre traduite dans les organes d'accueil de la structure du combinateur en s'appuyant sur les procédés de formulation suivantes: a) l'intégration des longueurs variables de trains. Ce procédé généralisé permet Ta représentation sur le combinatear, non plus de points, mais de segments qui évoluent en fonction d'un critère (temps par exemple, s1 il s'agit de trains). On rappellera que, en vocabulaire ferroviaire classique, une voie ferrée es t divisée arbitrairement, pour la circula tion des trains, locomotives haut le pied, et autres mobiles, en cantons, définis de façon fixe, auxquels correspondent des signaux (tricolores ou sémaphoriques etc. .), cantons matérla- lisés par des joints, qui sont des joints de rail isolants, rompant la continuité électrique de chaque file de rails de la voie. En régulation de trafic ferroviaire, un problème délicat se pose lorsque deux trains de longueurs différentes se succè- dent sur le même itinéraire, car ces deux trains ont les mimes contraintes en cantons avec tous les autres, mais des contraintes en pas différentes. De plus, il faut être capable de considérer le temps de dégagement d'un signal. Selon l'invention, on divise tous les joints fonctionnels en deux éléments de joints indépendants (FIG 136 et 137). Le premier élément de joint at est sensible au passage de la tête du train, tandis que le deuxième élément Jq déclenche une action au moment où la queue du train dégage Jq. La méthode consiste à déplacer ce joint de queue en avant (dans le sens de la marche au train) par rapport au joint de tête d'une distance égale à la longueur L .du train de manière que ce joint de queue soit sensibilisé lui aussi par le passage de la tête. Tout se passe comme si la longueur du train etwait transposée sur la voie (par le truchement des joints Jt et Jq), de sorte que les signaux réagissent tous au passage de la tête. Dans cette optique, la queue n'a plus de rTe fonctionnel. Sur le combinateur, il faudra considérer tous les segments 1,-21, 22, 31, 32, 41, 42 et leur attribuer des poids différents selon la longueur.et la vitesse des trains qui se succèdent sur le mme itinéraire. Si la longueur L du train est supérieure à l'espacement e entre signaux, on déplace fictivement le signal S2 (FIG. 138 et 139) afin de respecter le même ordre de succession dans la numérotation des segments et être ainsi capable de réaliser des contraintes en cantons correctes. Le déplacement fictif nla d'incidence que pour le joint de tête qui se trouve décalé de (Le). Cela se traduirait par un passage au rouge du signal S1 retardé de (L-e) secondes. -v Par contre, la transition rouge-jaune 'se fera au bon moment lorsque le joint de queue sera sensibilisé. Cette méthode n'enfreint pas les conditions de sécurité, puisque les transi tions d'états des signaux se feront toujours à T1 instant voulu pour le train suivant, On décrira maintenant une mise en oeuvre de l'intégration de la longueur du train et du déplacement fictif de signal, en se référant à la figure 140, qui donne le schéma-blocs correspondant. Soient Xi : la position géographique réelle du joint fonctionnel Ji au droit duquel se trouve le signal Si. Lj : la longueur du train j ayant franchit le joint Ji. la distance séparant le joint Ji de son joint "premier voisin" J(i+1) pris dans le sens de parcours du train j. Jijt : un joint fictif (pour les calculs) correspondant à la tête t du train j et issu du joint réel Ji. Jijq : un joint fictif (pour les calculs) correspondant à la queue q du train j et issu au joint réel Ji. Xijt : la position géographique fictive au joint Jijt. Xijq : la position " " " Jijq. le le le déplacement fictif (pour les calculs) du joint Le schéma-blocs de la FIG 140 fonctionne de la façon suivante - le circuit 281 mémorise les paramètres Xi, Lj, e(i,i+1) précédemment définis; - le circuit 282 opère la séparation du joint Ji en deux élément fictifs Jijt et Jijq; - le circuit 283 enregistre les paramètres Xijt, Xijq et e(i+1). - le circuit 284 attribue des valeurs au paramètres Xijt et Xijq selon relations Xijt = Xi, Xijq = Xi + Lj. Ce circuit 284 donne de ce fait la solution à l'intégra- tion de la longueur des trains puisqu'il suffit de considérer dans le combinateur un segment ayant pour extrémités Ji et Jijq et un autre segment (distinct du ler) qui a pour extrémités Jijq et J(i+1). La position fictive de Jijq est. donnée par la valeur Xijq calculée par le circuit 284. - le circuit 285 teste si Xijq est inférieure à Xi+ei, i+1. Une réponse négative (circuit 286) indique que le signal au droit du joint j(i+1) n'a pas besoin d'être fictivement déplacé (pour des calculs) donc e(i+1)0 0 (circuit 287). Une réponse positive (circuit 288) indique Qie le signal correspondant à J(i+1) doit être fictivement déplacé afin de conserver un découpage en segment qui donne bien un segment borné par Ji et Jijt et le segment suivant borné par Jijt et Ceci entraîne un déplacement fictif de i+I) dont la valeur es = Lj - ai, i+1 est donnée par le circuit 289. On décrira maintenant une représentation des conflits entre trains par des contraintes déterminées à l'aide d1un graphe coloré de l'état de-s signaux. La FIG 141 représente un conflit entre deux itinéraires I et III de chemin de fer qui s'intersectent sur le segment 6. Si un train tel que TI se trouve en I 4 , il en résulte une incompatibilité de position avec un train T 2 qui désirerait pénétrer sur les segments (cantons) TIF 2, III 5 et III 4 Ces zones d'interdiction dépendent des relations entre itinéraires et sont régies par le programme des enclenchements (électriques) qui fait que le signal S3 est dans l'état rouge (R), le signal 52 dans l'état jaune (J) et le signal S1 dans l'état vert (V).Le graphe coloré de l'état des signaux se trace à l'aide de vecteurs émanant d'un joint Ji de l'itiné- raire I qui, entraîne des réactions sur les signaux de l'iti- néraire III avec lequel il est en conflit. Par exemple, si le segment 4 est occupé, tout se passe comme si un vecteur Vr émanant de Fi attaquait le signal S3 pour Te mettre dans l'état rouge, un vecteur Vj attaquait 52 pour le mettre dans l'état Jaune et un vecteur V4 attaquait le signal S1 pour le conserver dans l'état vert. Pour chaque joint Ji des itinéraires en conflit, un graphe de ce type est établi entre de permettre le dimentionnement de la contrainte établie dans le plan d'analyse et qui doit traduire le conflit (FIG 142). Sur cette figure le point autorisable (I2, III1) traduit le fait que le train Tl peut occuper le segment 2 de l'itinéraire I et le train T2 le segment 1. (Cette condition serait exprimée par le graphe coloré qui montre que T2 a toujours un signal vert devant lui en étant sur III 1, par contre s'il pénétrait sur III 2, il aurait un signal jaune immédiatement devant lui et cela se traduirait par une interdiction de position qui est matérialisée sur Ta FIG 142 par le point de contrainte (I 2, III 2). Cette démarche à partir du graphe coloré de l'état des signaux permet de const:cuire avec précision les cités de contrainte Cl et C2 (exprimés en pas S ). On décrira maintenant la mise en oeuvre correspondante, en se référant au schéma-blocs de la figure 143. - Les circuits 293 et 294 mémorisent la description géogra phique d'un réseau fermé constitué par N itinéraires, chaque itinéraire comportant I joints fonctionnels. - Le circuit 295 affiche un joint Jin en général où n indique le nom de l'ItI-néraire considéré et i particularise un joint sur cet itinéraire. - Les circuits 291 et 292 mémorisent la table des enclen- chements et les relations qui existent entre joints et signaux compte tenu de la position des trains. - Le circuit 296 permet T1 initialisatIon de la construction du graphe coloré. - Le circuit 297 permet.de tester s'il existe une incompa tibilité de position entre Qll train qui dégagerait le joint Jin et un autre train qui aborderait le joint Jin+1 . i Une telle incompatibilité étant traduite par le symbole R Une réponse positive entraîne la construction d'un vecteur VR entre Jin et Jin+1 (circuit 298). Ce vecteur signifiant que lorsqu'un train dégage le joint Jin, le signal au droit du joint Jin+1 est dans l'état Rouge d'où interdic- tion d'aborder ce signal. Une réponse négative conduit au circuit 299. - Le circuit 299 permet de tester q'il y a - lieu de procéder à un ralentissement pour un train qui aborde-rait le joint alors qu'un autre train dégagerait le joint Ji Une belle situation se traduit par le symbole J Une réponse positive entratne la construction d'un vecteur VJ entre Jin et Jin+1 (circuit 300).Ce vecteur signifiant, qui un train qui dégage le joint Jn entraîne la mise dans l'état Jaune (correspondant à un-état d'avertissement que le signal suivant va être rouge) du signal situé au droit du joint n+1 Une réponse négative indique qu'il na # aucune incom Une réponse négative indique qu'il n'y a aucune incompatibilité entre Jin et Jin+1, ce qui se traduit par un vecteur Vv reliant ces deux joints. Le signal situé au droit de Jin+1 sera donc dans l'état vert (circuit 301). - Les circuits 303, 304, 305 et 305 servant à provoquer les incrémentations nécessaires pour comparer deux deux tous les joints, de tous les itinéraires. La réponse positive du circuit 304 conduit au circuit 307 qui indique que le graphe coloré de l'état des signaux est complètement élaboré Le circuit 308 permet de construire les contraintes des plans d'analyse à partir du graphe coloré de l'état des signaux. On décrira maintenant l'établissement du synoptique d'af- affectation des trains L'heure dtarrivée des trains aux points de prise en compte étant aléatoire, il faut être capable de fournir les informations correspondant à un nouveau train à au importe quel moment de ltévolution du problème sur machine. Deux politiques peuvent être mises en oeuvre, selon lobjectif recherché:: A - in fonctionnement -opérationnel, les trains signalent automatiquement au combinateur leurs caractéristiques par l'intermédiaire de capteurs d'informations, placés sur la voie. L'arrivée d'un nouveau train provoque momentalément l'arrêt du traitement, la mise sur système dtune nouvelle variable et le relancement du traitement avec des donnée supplémentaires. B - En simulation après coup diune situatlo:i réelle, l'heure de présentation des trains en un point de référence est connue. Il s'agit d'injecter ces trains sur le système à leur date de passage aux points de prise en compte (points limites de la configuration examinée). La méthode consiste à travailler en stratégie limitée (51). Le nombre de pas N existant entre les injections de deux trains représente l'intervalle de temps séparant leurs dates de présentation aux points de prise en compte0 Il faut établir un diagramme appelé synoptique d1 affectation (figure 14) qui indique en fonction du nombre de pas S la date (en pas) de mise sur système des trains ainsi que leur idenOté et caracteris- tiques. On décrira maintenant la mise en oeuvre d'affectation des trains, en se référant au schéma-bl-ocs selon la figure 145. Le circuit 311 teste si le combinateur est en fonctionnement opérationnel (en temps réel). Une réponse positive du circuit 311 conduit au circuit 312 qui mémorise les entrées dans le système ES des trains k en temps réel. - le circuit 313 sert à l'initialisation du paramètre k; - le circuit 314 permet de tester Si le train k entre dans le système. Une réponse positive implique l'intégration du train k par le combinateur. Cela entrâine un arrêt des calculs en cours, la prise en compte de l'ensemble des données qui concernent le train k, la poursuite des calculs avec ces nouvelles informations (circuit 315). Une réponse négative du-circuit 314 conduit aux circuits 316 et 317 qui permettent de scruter périodiquement l'en- semble des points ESk par incrémentation + 1 de la va leur k jusqu'à la borne K. Une réponse négative du circuit 311 conduit au circuit 318 qui mémorise les entrées prévues à l'avance des différents trains k dans le système. Cette branche correspond au travail en laboratoire où il s'agit de reproduire après coup une situa tion réelle ou bien d'étudier des situations dont les données d'entrée sont figées -Le circuit 311 possède alors en mémoire les dates d'en- trée dans le système (exprimées en vecteurs solutions Sqk) ) de chacun des trains k. -Le circuit 319 mémorise les différents vecteurs solutions Si qui permettent de condstruire la stratégie. - Le circuit 320 permet d'initialiser le traitement - Be circuit ) este 51 le numero 1 du vecteur soLution Si est égal à un numéro de vecteur (qk) mémorisé par le circuit 318. Une réponse positive du circuit 321 signifie qu'à ce pas si, il faut intégrer dans le système un train k (circuit 322). Une réponse négative du circuit 321 signifie qu'au pas Si considéré il n'y a pas de nouveau train à prendre ea compte. - Le circuit 323 permet de passer drun vecteur solution Si au vecteur Siil, - Les circuits 324 et 325 permettent de scruter tous les trains susceptibles d'entrer dans le système par incré- mentation (+ T) de la valeur k jusqu'à K. On décrira maintenant la régulation avec choix d'itiné- raire. Ce type de régulation met en oeuvre le principe du choix de Moyens (CHM) et intervient surtout sur les configurations type gares terminales où très souvent un train n peut atteindre un même quai préfixé par plusieurs itinéraires différents. L'itinéraire optimal doit alors se faire en fonction de l'occu- pation des voies de la gare et du trafic futur à venir des voies en entrée en gare. Cette application implique la mise en oeuvre d'un schémablocs spécifique d'exploitation dit de récupération du retard à quai qui permet d'intégrer le problème Sui7ant Les trains de banlieue notamment ont des temps de stade tionnemant à quai imposés mais variables dans une certaine four- cette limitée par un temps de stationnement minimal et par un temps de stationnement maximal. On appelle récupération R la différence de ces deux temps. Si un train entre à quai avec un certain-retard r, il peut récupérer tout ou partie de ce retard en réduisant son temps rel de stationnement de -la quantité r (sous réserve que r- R). Ce type d'exploitation intégré au niveau de l'opérateur spécialisé (OS) se traduit par un retranchement -automatique de poids (en vecteur S sur la pondération qui représente le temps de stationnement à quai d'un train, chaque fois Q ce train accuse 1 pas de retard (vecteur d'action 0) avant d'ar- river à quai, On décrira maintenant le schéma-blocs de mise en oeuvre, en se référant à la figure 146. - Le circuit 326 affiche-les paramètres datifs à an train i. TSt MINi : temps de stationnement minimal à quai du train i. TStî : Temps de stationnement réel à quai du train i TSt MAXI : Temps de stationnement maximal à quai du train i. ni : Retard réel du train i. Ri : récupération mj--xlmale de retard pour le train i. - Le circuit 327 calcule le paramètre Ri. - Le circuit 328 teste si le retard réel ri du train i est inférieur oti égal à la récupération maximale Ri. Une réponse positive conduit au circuit 329 qui calcule le temps réel de stationnement a quai du train i. Une réponse négative indique que le retar-.i ri pris. par le train i est supérieur à la récupération maximale possible e t conduit au circuit 330 qui permet de fixer, comme temps réel de stationnement à quai: Le temps minimal de stationnement possible TSt MINi. On décrira maintenant la formulation appliquée à l'affec- tation de moyens à des taches. Le combinateur selon 11 invention permet de résoudre des problèmes d'affectation ou de couplage moyennant un procédé de formulation adaptée qui permet de traduire L'énoncé du problème en utilisant des paramètres propres de la machine.Selon l-tin- invention, on transforme l'énoncé du problème en un graphe bipartie comportant d'une part, les moyens et d'autre part les taches (FIG 147)o Ce graphe est rendu complet en. y portant des arcs valués qui représentent le coût réel d'affectation d'un moyen à une tache (tels que Cll, C12), des arcs dits de retour de coût fixe (tel que C-m) et enfin des arcs complémentaires de coût très grand (théoriquement infini) qui permettent de rendre le graphe complet. A partir de ce graphe à n sommets le problème consiste à déterminer le chemin hamiltonien optimal qui sera l'image de la solution correspondant à la meilleure affectation. On prendra comme exemple d'application, l'affectation de locomotivesà des trains. Etant donné I trains prêts à être acheminés sur un réseau et L locomotives disponibles dans des dépôts, il s'agit de déterminer le meilleur couplage des locomotives sur les trains afin que la somme des trajets des locomotives seules (dits trajets haut le. pied) soit minimale. Si toutes les locomotives sont de même type et peuvent acheminer en simple traction tous les trains, le problème est résolu en mettant en oeuvre le procédé du chemin hamilto- nien et en réalisant le graphe bipartie avec l' L'ensemble des points locomotives et 11 ensemble des points trains. A partir de ce graphe, on fait correspondre à chaque sommet du graphe une variable du c.ombinateur.Il suffit d'utiliser le principe de la formulation an voyageur de commerce clui consiste à disposer des contraintes rectangulaires au voisinage immédiat du point SD, Mais en réalité, il existe plusieurs -types de locomotives (au moins trois) qui se distinguent par des puissances différentes. Ces locomotives peuvent 8tre réutilisées, après avoir anheminé un train, pour tracter un autre train. Certains trains peuvent être tractés soit par une seule locomotive du type 1 (L1) soit par 2 locomotives du type 3 (12 et 13) (FIG 148), ce qui donne une solution Sl=Cl et une solution 52 = C2 +C3. Pour résoudre ce problème par le combinateur, il-faut construire un modèle théorique -de formulation consistant à prendre - une variable pour L1 n " pour T1 - 'v " pour 12 i - " " pour 13 w " " pour le train TO qui vient d'être acheminé. - " " pour représenter la double traction T'I du train TI une variable pour la réutilisation L11 de la locomotive LT ayant tracté le train Tl. une variable pour la réutilisation 1' 2 de la petite locomotive 12 ayant participé à la traction du train T1. une variable pour la réutilisation 113 (FIG 149). Les conditions à remplir pan le modèle sont C1 : être assimilable par le combinateur de façon à assurer une correspondance entre le chemin hamiltonien d'un graphe complet et la trajectoire d'un espace n dimen sionnel. C-2:être capable des solutions S1 et S2 Centre généralisable à p trains et q locomotives C4:être intégrable dans une configuration complexe, Quant aux conditions C1 et C2, on sait que - Etant donné n sommets dans un graphe complet il existe nul chemins hamiltoniens dans ce graphe. - étant donné n variables connues du combinateur, il est capable de déterminer des trajectoires parmi nt possi bles. Selon l'invention : Il) On considère que les solutions de type S1 et 52 sont représentables par deux chemins hamiltoniens distincts CH1 et CH2 appartenant à l'ensemble des n! chemins possibles (voir FIG 150). I2) On considère que CH1 et CH2 sont strictement plus petits que-les (n! - 2) autres chemins hamiltoniens du graphe (FIG. 150). 13) On admet que ces chemins CNT et CH2 pourront être construits par le combinateur puisqu'il recherche les plus courts chemins d'un espace n dimensionnel, 14) On considère que le choix entre S1 et S2 se fera en fonction des modules respectifs de CNT et CH2 donc de la comparaison de C1 et de C2+C3 (voir FIG. 151 et -152). si CH1 si CH2 Compte tenu de ces considérations, le problème consiste à déterminer un ensemble CF de coûts fixes tels que l'on satisfasse I1, I2, I4, et permette la réalisation de I3. Les paramètres du modèle de formulation sont: - Cij coûts réels d'affectation (C1, C2, C3 etc.) - C > MAX (Cij) + MIN (cij) : Coût fixe - m = MIN (Cij) : Coût fixe - Co Coût fixe nul. - SI succession interdite. La réalisation de 12 implique en effet l'utilisation de la notion d'-interdiction permanente d'avoir certains sommets. successeurs d'autres sommets-, car dans l'ensemble CH(ni-2) avec les paramètres ci-dessus certains chemins de type CHi seraient inférieurs aux chemins CNT et CH2. Ces chemins parasites sont exclus par les interdictions permanentes de succession des sommets compte tenu des solutions type S1 ou S2 qui font que dans les deux chemins correspondants CRI et CH2, certains sommets sont toujours parcourus après d'autres som mets (c'est le dénominateur commun entre CHî.et CII2). Ces différents p ramètres-du modèle de formulation permettent de construire le tableau de valuation FIG 153 qui. met en évidence un module U.M. dont la formulation est générale et valable pour tous les trains pouvant être tractés en Unité Multiple" (ou double traction). Avec ces coûts fixes et les coûts réels d'affectation Cl, G2, C3, les solutions de type S1 et S2 s'expriment littéralement (figure 154) par 51 = (6-C - 3m-E ) + C1 S2 = (6;C - 3m-.) +,C2 + C3, L2 LI On notera que ces solutions reflètent bien la méthode du segment constant de trajectoire. Les FIG 155 et 156 représentent les graphes correspon dants aux solutions de type S'1 et 5'2 dans le cas de réutilisation possible de locomotive sur le train T2 après acheminement du train T1). Dans la solution de type S'T,-la réutilisation de la locomotive LT ne convient pas pour tracter le train T2, alors que dans S'2, il est possible d'acheminer T2 avec L'2 (qui a déjà acheminé Tl. La FIG 157 donne le tableau de valua tion qui fait apparaître le module Réu applicable à tous les trains dont la locomotive qui les tracte est susceptible d'être réutilisée. On décrira maintenant un dispositif de protection contre les couplages aberrants, en se référant au schéma-blocs selon la figure 158. Ce schéma-blocs constitue un Filtre de sécurité permettant d'éviter dans le cas d'une erreur de trajectoire du combinateur (suite à une mauvaise optimisation) des couplages aberrants de variables représentant par exemple le couplage d'un train sur un train oxo dune locomotive sur une locomotive. L'ensemble des variables d'un problème d'affectation se répartit entre trois classes (circuit 341): 1 Les variables représentant des trains reeIr-. et fictifs, dites de la classe Train 2 Les variables représentant les locomotives réellement présentes dites classe Loco 3 Les variables représentant les locomotives réutilisables, dites de la classe Réu. Le schéma-blocs de la FIG 158 permet d'introduire des interdictions temporaires d'actions 1 au niveau du CPVA 342 - le circuit )42 permet de réaLiser T'interface entre la structure générale du combinateur et la modification, il se place avant le classement intervariable et le classement interaction - Te circuit 343 permet dé tester si le vecteur solution élaboré est Te -vecteur S1 ; une réponse positive ne fait pas prendre en compte la modification. , Par contre, une réponse négative conduit au circuit 344. - le circuit 344 teste si la dernière variable partie appartient à la classe train: une réponse positive conduit aux circuits 345 et 346 qui permettent: a) d'annuler les interdictions temporaires d'action 1 pour les variables appartenant au groupe Loco, au niveau du CPVA. b) de procéder à une interdiction temporaire d'action 1 pour toutes les variables train qui ne sont pas parties (au niveau du CPVA) une réponse négative aiguille vers le circuit 347 ; le circuit 347 teste si 1 dernière variable partie appartient à la classe Loco. une réponse positive .c-A.;jt aux circuits 348 et 349 qui permettent: a) d'annuler les interdictions temporaires d' action 1 pour les variables train b) de procéder a une intèrdiction temporaire d'action 1 pour toutes les variables Loco qui ne sont pas par ties. une réponse négative du circuit 347 signifie que la - dernière variable partie n'appartient ni à la classe train, ni à la classe Loco et que par conséquent, Il y a lieu de supprimer toutes les interdictions temporaires d'action qui peuvent exister sur les. variables trains et Loco (ce que réalise lé circuit 350), Les ,sorties des circuits 346, 349 et 350 permettent de continuer la procédure normale des ensembles de recombinaison dtactions. On décrira maintenant un dispositif dl-élimination rapide des variables, en se référant au schéma-blocs de la FIG 159, et à la Fig. 160. Ce procédé a pour objet de 1) constituer un filtre de sécurité destiné à éviter des successions illogiques de variables à la suite d'une mauvaise trajectoire qui se traduirait par l'utilisation d'une locomotive réutilisée avant que la locomotive réelle ait acheminé le train (circuits 351, 952f 353, 354). 2) apporter un gain sur le temps de traitement des-problèmes d'affectation en se basant sur le fait qu'à un certain stade de la résolution, certaines variables devenues caduques peuvent entre éliminées, ou même le problème peut être stoppé, (circuits 355 et 356). Dans la formulation théorique actuelle, a La variable représentant un train susceptible d'être tracté en simple ou double traction (avec possibilité de réutilisation des locomotives ayant fait ce train), on associe Qfl-tr- va- riables fictives: - une variable représentant le "train fictif" - une varia'Le reorésentant la réutilisation de la grosse locomotive susceptible d'acheminer seule le train; - deux variables représentant les réutilisations des petites locomotives susceptibles de tracter le train en double traction. Si l1on couple une grosse locomotive sur le train, trois variables peuvent- être éliminées ( une représentant le ain fictif, deux représentant les réutilisations des deux petites locomotives, circuit 355). Par contre2 si lton achemine le train en double traction, la variable représentant la réuti- lisation de la grosse locomotive peut être éliminée (circuit 356). A chaque train Ti susceptible d'être acheminé en simple traction ou double traction est associé un tableau d'élimination de variables (circuit 357 FIG 160) comprenant deux soustableaux repérés TBI (x, yj et B3 x, 7) qui indiquent les variables à mettre hors système selon des résultats donnés par le schéma-blocs de la FIG 159. x est le nom de la variable représentant le train Ti y est le nom de la variable représentant le train fictif z est le nom de La variable représentant la réutilisation de la grosse locomotive, u et w sont les noms des variables représentant les réutilisa tions des petites locomotives. Le tableau dgélimination des variables, au même titre que le tableau des classes des variables, fait partie des données d'entrée d'un problème d'affectation de locomotives à des trains. Le circuit logique 351 affiche les deux variables x et y représentant un train en double traction. Le circuit logique 352 surveille la première action de x ou de y. Le circuit logique 353 exam-,-ne si la variable x fait l'action 1. Sur réponse négative de 353, le circuit logique 354 examine si la variable y fait action 1. Une réponse négative de 354 renvoie à ensemble de recombînaison d'actions. Sur réponse affirmative de 354, le circuit-logique 356 élimine la variable inscrite dans le sous-tableau TBl de la figure 160. Sur réponse affirmative le 353, le circuit logique 355 élimine les trois variables inscrites dans le sous-tableau-TB3 de la figure 160. Le schéma-blocs de la FIG 161 permet d'interrompre le problème d'affectation lorsque tous les trains ont été acheminés, ou lorsque toutes les locomotive; (réutilisations comprises) sont affectées. - le circuit. 361 mémorise le tableau des classes de variables le circuit 362 teste s'il y a encore une variable de la classe "Train" sur réseau. une réponse négative signifie que le problème est terminé (circuit 3635. une réponse positive conduit au circuit 364. - le circuit 364 teste s t il reste encore une variable de la classe Loco sur réseau. une réponse positive invite à continuer la procédure nor malte ERA une réponse négative aiguille vers le circuit 365. le circuit 365 teste s'il existe encore une variable de la classe Réu. 0 une réponse positive invite à poursuivre la procédure no- male ERA une réponse négative conduit à stopper le problème au prochain départ de variable (circuit 366). On décrira maintenant la mise en oeuvre des problèmes d'affectation en se référant aux schéma-blocs des figures 162 et 163. Le circuit 371 mémorise se les données concernant la nature et la disponibilité des moyens. Par exemple, s'il s'agit de locomotives, le circuit possède la liste des locomotives I disponibles, l'heure de disponibilité (ou heure d'arrivée) HA1, le centre géographique (dépôts, gares, etc.) CA1 de disponibilité ainsi que le type Ylk de train qu'une locomotive peut tracter. - Le circuit 372 mémorise les données concernant les taches à effectuer. Par exemple, stil s'agit de trains à acheminer, le circuit 372 donne - la liste des trains TL à TT - 'heure de départ du- train t : HDt - le centre de départ CDt - l'heure d'arrIvée HAt - le centre d'arrivée CAt - le type Ytk du train - Le circuit 373 mémorise les coûts de couplage Cîj des moyens urr les taches.Par exemple dans le cas de T'affecta- tion des locomotives, Cij représente le temps nécessaire à une locomotive disponible dans un centre CAli pour se coupler sur un train partant d'un centre CDtj. Les circuits 374 et 375 permettent de préparer les don- nées en vue de séparer les couplages possibles des couplages impossibles. 374 calcule l'heure de disponibilité de départ au plus tôt avec un train HDDlj d'une locomotive 1 dtun centre j. - Le circuit 375 stocke toutes les heures HDDlj de toutes les locomoives 1 susceptible de tracter des trains dans les différents centres de départ j. - Le circuit 376 permet de tester si l'heure de disponibilité 7XEDDlj d'une locomotive 1 est inférieure on égale à 11 heure de départ d'un train t dans un centre j. - une réponse négative signifie que la locomotive 1 arriverait après Te départ du train ce qui se traduit par une impossibilité de couplage (circuit 377). - une réponse positive signifie que le couplage est possible et conduit au circuit 378. - Le circuit 378 permet de tester si le type de locomotive Ylk correspond au type de train Ytk - une réponse négative signifie que le couplage est impossible (circuit 377) - une réponse positive indique au contraire que la locomotive 1 peut tracter le train t et conduit au circuit; 379, qui mémorise que le couplage est possible. - Le circuit 380 reçoit les informations de 377 et 379 et mémorise la table # lt des couplages possibles. - Le circuit 381 (figure 163) reçoit Tes informations de 380 et permet d'établir un ordre dans le traitement des différents trains t, cet ordre étant fonction du paramètre b t qui représente pour chaque train le nombre de locomotives susceptibles de le tracter.Ce classement permet (dans le futur trai tement du problème d'affectation) de considérer en premier les trains les plus difficiles à couflir c'est-à-dire ceux qui peuvent être achemInés par un nombre réduit de locomotives; Ce préclassem?nt permet d'éviter l'écueil d'un train non couvert résultant de l'utilisation malheureuse par d'autres trains de toutes les locomotives qui pourraient traiter ce train. Le 1e circuit 382 réalise le classement des trains en fonction de t et mémorise un chaînage trains de 1 à Q. -Le circuit 383 mémorise les arcs retours de train sur locomotive compte tenu du chaînage de trains et de la table 81t des couplages possibles. L'ensemble descircuits 384 intègre la formulation autre matisée qui construit le graphe-bipartie complet de la façon suivante - Le circuit 390 teste si l'arc part d'un sommet locomotive pour aller vers un autre sommets Locomotive: 0 une réponse positive se traduit par une valuation constan te C de cet arc; une réponse négative signifie que les deux sommets du graphe ne correspondent pas à des locomotives et aiguille vers le circuit 391. - Le circuit 391 teste si un arc part dtun sommet train q vers un autre sommet train une réponse positive conduit au circuit 392; une réponse négative conduit au circuit 393. - Le circuit 393 teste si un arc part d'un sommet Locomotive pour aller velus un sommet train : 0 une réponse positive conduit au circuit 394; une réponse négative signifie qu'un arc part d'un sommet train pour aller vers un sommet Locomotive.Dans ce cas, la valuation de l'arc est donnée par 383 qui mémorise tous les arcs retours Rtl de train sur locomotive (T'a:Pfi- chage de la contrainte est réalisée par le circuit 395? - Le circuit 394 teste si le sommet Locomotive 1 considéré, correspond à une Locomotive de réutilisation Réu une réponse négative signifie qu'il s'agit dtun arc par tant d'un un sommet Locomotive pour aboutir à un somme; train, par conséquent, , cet arc peut être valué à Cij (circuit 396);; une réponse positive conduit au circuit 397 qui met en oeuvre une succession interdite entre la locomotive classée Réu et le propre train qu'elle vient d'acheminer. Cela signifie qu'une locomotive réutilisée ne peut l'être avant que le ler train qu1elle achemine soit arrivé à destina tion. - Le circuit 392 teste si les deux sommets considérés cor respondent à deux trains immédiatement voisins dans le chaînage: une réponse négative conduit su circuit 398 qui permet de - valuer 1 t arc a C; une réponse positive conduit au circuit 399 qui fera la séparation entre train réel et trains fictif s résultant du module UM (traction en unité m',ltiple). - Le circuit 399 teste si le sommet du graphe considéré correspond à un train fictif du module UM; O une réponse positive conduit à une valuation à C de l'arc; une réponse négative conduit au circuit 397 qui entraï- ne une succession interdite SI entre le train considé ré et son ler voisin amont donné par la table chaînage trains (circuit 382). - Le circuit 384 permet ainsi de construire le graphe complet bipartie qui se traduit par Te tableau de valuation mémorisé par le circuit 401 et qui est transformé en contraintes rectangulaires immédiatement voisines du point SD par le circuit 402. A ce stade les données sont directement exploitables par le combinateur puisqu'elles sont traduites en contraintes dans les plans d'analyse. On décrira maintenant la formula Le combinateur élabore des stratégies d'ordonnancement d'ateliers dont l'énoncé peut avoir la structure suivante : Soit une série de machines-outils Ml, M2, M3 o Mq sur laquelle doit se traiter une gamme de pièces a, bj c, d t.. p. Etant donné que les temps de traitement des pièces par les machines sont différents, le probl-ème consiste à déterminer la meilleure gamme (c1 est-à-dire le meilleur ordre de succession des pièces telles que b, c, a sur la série de machines) pour que le temps global d'inoccupation des machines (autrement dit les temps morts) soit minimal, La formulation d'un tel problème consiste à affecter une pièce de la gamme à une variable du combinateur et à construire des contraintes dans les plans d'analyse qui représentent l'impossibilité pour une machine de traiter deux pièces en meme temps ( FIG 164). Les côtés des contraintes en pas représentent le temps de traitement des pièces sur les machines tels que Taxi, TbM1 etc..( à chaque contrainte correspond .une machine) . Le segment (AC) situé entre deux machines telles que Ml et M2 est dit segment antichambre et traduit le temps de transition (transport, manutention de la pièce) de la machine M1 à M2. Ce segment peut être libré, ce qui signifie que deux pièces 'peuvent exister en même temps sur la surface d'atelier situé entre deux machines, Mais ce segment peut aussi faire l'objet d'une contrainte Cl dans le cas d'un atelier encombré où T'on ne peut pas transporter par exemple deux pièces en même temps entre certaines machines. Le combinateur peut résoudre ce problème d'ordonnance- ment pour un nombre théorique illimité de pièces (il suffit de prendre un nombre de variables égal) et un nombre illimité de machines (puisqu'elles sont représentées sur des plans d ' analyse. dont la dimension est modulable à volonté). Ceci est un progrès considérable par rapport X méthodes existantes et notamment l'algorithme de Johnson qui devient inapplicable au delà de trois machines. On notera ,ue l'application du choix de moyens permet de traiter beaucoup de variantes de ce problème d'ordonnance- ment d'atelier (basé sur les diagrammes de Gantt) où par exemple il peut y avoir plusieurs machines outils en parallèle (donc plusieurs moyens) pour traiter une même pièce. On décrira enfin un procédé d'évaluation des performances du combinateur optimisant selon l'invention. Ce procédé permet d'apprécier les pecforma'ices d'une machine optimisante ou heuristique, par comparaison-, au moyen de batterIes d'essais, entre des solutions fournies par cette machine et des solutions exactes obtenues par d'autres moyes. (mathématiques, ordinateur, etc..) et compte tenu de l'espé- rance mathématique du module des solutions théoriquement possibles. Soit m le module de la solution donnée par le combinateur selon l'invention; w l'espérance mathématique du module des solutions; n. le module de la solution optimale. Le paramètre significatif des qualités a'optimisation du combînateur, ou pouvoir optimisant p, est donné par la relation p = w - m w - n Le combinateur sera idéal si m=n (donc p=l); il sera sans intérêt si m=w (donc p=O), car il ne donnerait pas de meille-ars résultats que ceux du pur hasard. On peut d'autre part tenir compte du nombre i d'itéra- tiens que le combinateur selon l'invention permet de faire, pour traiter un même problème, en variant certains paramètres pour obtenir des résultats différemment conditionnés. En simulant sur ordinateur le combinateur selon l'in- vention, et sur un grand nombre d'essais (ordre de 80) on a obtenu p = 0,9 pour i = 1 et p = 0,95 pour i = 3 (le combinateur appliquant la méthode des ensembles de recombinaison dt actions couplés, avec trois ERA). REVENTI CATI ONS 1 - Combinateur hybride optimisant, comprenant un système d'entrée, avec des entrées en temps réel, des entrées en temps parta gé, des entrées directes, et un interface d'entrée, et un système de sortie avec un interface de sortie, des sorties directes en temps réel et des sorties classiques, ce combinateur comportant des opérateurs fonctionnels aptes à a) régler le mode d'intégration du combinateur dans la chaî- ne du processus à gérer (en temps réel) ou le traitement des problèmes d'ordonnancement (en temps partagé) et gé rer le système de sortiesortie ;; b) synchroniser et enchaîner logiquement les différentes opérations de chacun des autres opérateurs fonctionnels c) déterminer un ou des chemins optimaux dans chacun des plans d'analyse, à l'aide d'au moins un centre électro nique en logique cablée, qui explore chaque plan d'ana- lyse et détermine dans chacun d'eux le coût du ou des chemins optimaux et les coûts de certains chemins voi sins d) construire une trajectoire spatiale unique en évitant les hypervolumes de contrainte e) éliminer des solutions dont les composantes feraient pé nétrer la trajectoire spatiale dans des hypervolumes de contrainte f > intégrer, en fonction du proble3ne à résoudre, diverses variantes de structures et étant apte à s'adapter périodiquement à l'état réel actuel du problème, ce combinateur étant caractérisé en ce qu'il comprend au moins six opérateurs fonctionnels, qui prennent chacun en charge une des fonctions a) à f), à savoir, un opérateur pilotage qui prend en charge la fonction a), un opérateur directeur qui prend en charge la fonction b), un opérateur analyse qui prend en charge la fonction c), un opérateur recombinaison qui prend en charge la fonction d), un opérateur compatibilité qui prend en charge la fonction e), et un opérateur spécialisé qui prend en charge la fonction~ f ), ces opérateurs présentant en outre les caractéristiques suivantes - T' opérateur pilotage est en partie programmé et en partie cablé, avec accession manuelle depuis un pupitre d'exploi tation cablé, et sélectionne les différentes fonctions de l'opérateur spécialisé - l'opérateur directeur, est en partie programmé et en par tie cablé, et assure une relation biunivoque entre les paramètres du problème à traiter et les variables internes du combinateur - l'opérateur recombinaison comprend des moyens pour que la dite trajectoire soit optimale ou très voisine de l'opti male, et opère la comparaison et le traitement des coûts des chemins optimaux des plans d'analyse - le module d'interrogation de la compatibilité de l'opéra- teur compatibilité est formé de centres électroniques ra pides et d'un réseau de mémoires à tores - l'opérateur spécialisé est en partie cablé et en partie programmé, lesdites variantes comprenant le choix de mo yens mettant en oeuvre les paramètres, le procédé du che min hamiltonien, le procédé de régulation réévaluable pé riodiquement par lequel le combinateur en temps réel s adapte périodiquement à l'état actuel du problème, le pro cédé des hypervolumes de contrainte. 2 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 1, et. dans lequel ledit opérateur recombinaison comprend un ensemble de recombinaison d'action comportant un classement des variables et des actions et apte à présenter une solution éléentaire, caractérisé en ce que ledit ensemble de recombinaison comporte en outre un centre de suppression d'action, un centre d'exploitation de résultats d'analyse, un centre de pré-traitement des variables et actions, un centre de lever d'ambiguité, et un centre d'orientation de la trajectoire, ces centres étant mixtes cablés programmés. 3 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit centre électronique en logique eablde apte à déterminer un ou des chemins optimaux dans chacun des plans d'analyse forme un module de scrutation de dimensions fortement inférieures aux dimensions du plan d'analyse qu'iî-e'xplore au moyen d'unes séquence-'de cadrage successifs. 4 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 3, caractérisé en ce que ladite séquence de cadrages successifs est effectuée en scrutation optimisée 'c'est-à-dire en suivant un chemin optimal entre les points de départ et d'arrivée de l'ex- ploration. 5 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 3, caractérisé en ce que ladite séquence de cadrages successifs est effectuée en scrutation diagonale, c'est-à-dire en suivant un chemin diagonal entre les points de départ et d'arrivée de l'ex- ploration. 6 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il coopère avec, ou comprend, un ordinateur industriel, avec une mémoire centrale, une mémoire auxiliaire, et ses périphériques, et comprend des interfaces, tablés, entre ledit ordinateur, ses périphériques, et les centres câblés formés par le module de scrutation, le module de compati bilité, et les centres spéciaux. 7 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que des modules de scrutation et/ ou des modules de compatibilité sont doubles. 8 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 7, caractérisé en ce que lesdits modules doublés travaillent simultanément en parallèle. 9 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, dans lequel l'opérateur analyse comprend un réseau carré maillé représentant le plan d'analyse avec des mailles parallèles aux axes de ce plan, caractérisé en ce que chaque noeud de ce réseau est relié par un centre électronique au noeud voisin situé diagonalement dans le premier cadran par rapport à lui. 10- Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 9, caractérisé en ce que lesdits centres électroniques reliant deux noeuds diagonalement et situés dans une zone de contrainte sont bloqués. il - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 9 et 10, caractérisé en ce que ledit réseau carré maillé forme le module de scrutation et ne représenteq1unepartie du plan drnaly- se. 12 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 2 à 11, dans lequel l'ensemble de recombinaison d'actions, en une phase dite exploration, explore le plan d'analyse en allant du point but au point origine, puis, en une phase dite progression et en fonction des résultats de Ta susdite exploration, construit pas à pas, par un enchaînement de vecteurs solutions, la trajectoire en allant du point origine au point but, caractérisé en ce que l'ensemble de recombinaison d'actions travaille en progression rapide sélective, n'exécutant qu'un temps de la phase progression pour chaque vecteur solution n'arrivant pas au voisinage d'une zone de contrainte, et exécutant un temps de la phase exploration puis un temps de la phase progression pour la détermination de chaque vecteur solution consécutif à un vecteur solution arrivant au voisinage d'une zone de contrainte. 13 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 12, caractérisé en ce que l'ensemble de recombinaison d'actions, lorsque les interdictions d'actions pour un vecteur solution sont identiques aux interdictions d'actions qui existaient pour le vecteur solution le précédant, définit pour le vecteur solution des composantes identiques aux composantes du vecteur solution le pré cédant. 14 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendica tions 2 à 13, caractérisé en ce que l'opérateur analyse communique les paramètres, fournis par la scrutation, pour les au plus quatre couples d'actions à partir de chaque point de départ de chaque plan d'analyse, à l'ensemble de recombinaison d'actions, dont le centre de suppression d'actions élimine à un premier niveau les actions de variables correspondant aux coûts (en nombre de pas d'exploration) les plus élevés et dont le centre d'exploitation des résultats d'analyse détermine les coûts minimaux possibles pour chaque action de chaque variable de chaque plan d'analyse. 15 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 2 à 14, caractérisé en ce que le centre de prétraitement des variables et actions opère une confrontation des coûts (en nombre de pas d'exploration) et classe, par ordre de coûts croissants, les variables et les actions d'une même variable. 16 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 15, caractérisé en ce que le centre de prétraitement des variables et actions, en cas d'ambiguité, interroge le centre de lever d'ambi guipé, qui hiérarchise automatiquement les variables et actions ambiguës selon un critère de somme minimale des coûts pour chaque variable (ou action) prise avec toutes les autres. 17 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 16, caractérisé en ce que le centre de lever d'ambiguïté1 en cas d'égalité entre les sommes des coûts de deux actions d'une même variable, interroge le centre d'orientation de la trajectoire, qui met en oeuvre un critère de sommation des coûts pour les couples d'actions, puis, si nécessaire, une hiérarchisation pré férentielle communiquée par l'utilisateur du combinateur. 18 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 17, caractérisé en ce que le centre de prétraitement des variables et actions, le centre de lever d'ambiguïté, et le centre d'orientation de la trajectoire, enregistrent, dans un centre de classement intervariables et interactions, dans lequel se fait ledit classement des variables et des actions, la hiérarchisation définitive des variables et de leurs actions en fonction du critère de meilleur coût pour chaque pas de la résolution du problème donne. 19 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 18 2 caractérisé en ce que ladite présentation dvune solution élémen- taire s'effectue dans un centre de définition du vecteur solution qui est informé par le centre de classement intervariables et interactions et interroge l'opérateur compatibilité sur le jeu le mieux classé des composantes du vecteur solution, puis, s'il n'y a pas compatibilité, sur le-jeu suivant, et ainsi de suite, et si nécessaire majore d'un pas le coût de suppression d'actions dans le centre de suppression d'actions. 20 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une détection de voisinage de contrainte, formée par une paire de circuits logiques examinant si les coordonnées du point consécutif au point de départ sont inférieures aux coordonnées du point de contrainte le plus voisin du point de départ, une paire de circuits logiques examinant si les coordonnées du point de départ sont inférieures aux coordonnées du susdit point de contrainte, une paire de circuits logiques vérifiant le segment partant du point considéré et parallèle à l'un puis à l'autre des deux axes, et une mémoire d'interdictions enregistrant les interdictions ainsi élaborées. 21 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 20, caractérisé en ce que, en progression rapide sélective, I'explo ration n'est effectuée qu'à partir des points de décision, qui comprennent tous les points possédant une contrainte de voisinage, le premier point situation de départ, et les points situés sur les deux zones frontières, en abscisse et en ordonnée, d'une zone de contrainte. 22 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 21, caractérisé en ce que la détection de position du point de con trainte ayant la plus petite abscisse et la plus petite ordonnée est effectuée au moyen de deux circuits logiques qui comparent respectivement les abscisses et les ordonnées du point consécutif au point dé départ et du point de contrainte le plus voisin du point de départ. 23 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 22, caractérisé en ce que la détection de voisinage de contrainte et la détection de position classent les n variables en un premier sous-ensemble des variables ayant fait l'objet d'une détection de frontière et un deuxième sous-ensemble des variables ayant donné un point hors frontière, un premier circuit logique interroge la mémoire d'interdictions et classe ce deuxième sous-ensemble quant aux contraintes de voisinage, si la réponse du premier circuit logique est négative un deuxième circuit logique fait faire une action 1 à ces variables, si la réponse du premier circuit logique est affirmative un troisième circuit logique examine si les contraintes au pas actuel sont identiques aux contraintes au pas précédent, si la réponse du troisième circuit logique est affirmative un quatrième circuit logique fait faire à ces variables des actions identiques à celles qu'elles ont effectuées au pas précédent, si la réponse du troisième circuit logique est négative, ces variables sont séparées par un cinquième circuit logique en un premier groupe de variables n'ayant aucun voisinage de contrainte avec toutes les autres et ne se trouvant pas sur une frontière et en un deuxième groupe de variables en conflit, un sixième circuit logique fait faire une action 1 aux variables du premier groupe, et les variables dudit premier sous-ensemble et les variables dudit deuxième groupe sont regroupées pour ana- lyse par exploration, recombînaison, compatibilité. 24 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 11 à 23, caractérisé en ce que le module de scrutation comprend à l'angle supérieur droit une case référence cadrage, les cases des lisières horizontale haute et verticale droite qui sont, avant le début d'un fonctionnement du module, chargées des résultats du fonctionnement précédent, les lisières horizontale basse et verticale gauche qui enregistrent les coûts de sensibilisation de chaque case de ces lisières, et deux franges horizontale basse et verticale gauche qui bordent les lisières horizontale basse et verticale gauche et qui servent à la détection éventuelle de contraintes en bordure de lisière pour le fonctionnement suivant du module de serutation. 25 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 24, caractérisé en ce qùe le cadrage horizontal du module à positionner par rapport au module exploré comprend la mise en coincidence de la lisière horizontale haute du module à positionner avec la lisière horizontale basse du module exploré, puis la mise en position du module à positionner sur le module exploré, en détectant le plus petit dés contenus de la lisière horizontale basse du module exploré à l'exception des cases contenant une contrainte, inscrivant ledit plus petit contenu dans la case de référence cadrage du module à positionner, recherchant la plus petite adresse des cases de la lisière horizontale basse du module exploré qui contiennent ledit plus petit contenu, et y positionnant le module à positionner, puis le cadrage vertical est exécuté de façon symétrique, et enfin un cadrage horizontal et vertical place la case de référence cadrage du troisième module à positionner à la fois sur la lisière verticale gauche du deuxième module ex ploré -et sur la lisière horizontale basse du troisième module ex pylore. 26 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend, pour la scrutation optimisée par le module de scrutation, un additionneur vertical qui enregistre le nombre de pas émis jusqu'à sensibilisation d'une première case de la lisière horizontale basse, un additionneur horizontal qui enregistre le nombre de pas émis jusqu' à sensibilisation d'une première case de la lisière verticale gauche, un compteur de résidus vertical qui enregistre pour chaque case de la lisière horizontale basse le résidu-différence entre les nombres de pas émis jusqu'à sensibilisations de cette case et de ladite première case de la lisière horizontale basse, et un compteur de résidus horizontal qui enregistre pour chaque case de la lisière verticale gauche le résidu-différence entre les nombres de pas émis jusqu'à sensibilisations de cette case et de ladite première case de la lisière verticale gauche, le chemin optimal est calculé par la sommation des contenus des additionneurs (verticaux ou horizontaux selon le cas) et, pour le dernier module, du contenu du compteur de résidus (vertical ou horizontal selon le cas) et un circuit câblé fournit directement les trois paramètres fondamentaux en prenant la plus petite des sommes de chacune des branches. 27 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendication tions 2 à 26, caractérisé en ce que le centre de suppression d' actions a une structure de tableau orienté à 2n entrées (pour n variables) qui représentent les 2n actions distinctes, le coût en nombre de pas, de chaque action de chaque variable prise iso lément étant reporté dans autant de cases de ce tableau, ce tableau comportant une première colonne où est reporté le coût maximal de chaque action de chaque variable, une deuxième colonne où est reporté le plus petit des coûts des deux actions de chaque variable, une troisième colonne où est,reporté le plus grand des coûts de la deuxième colonne, et une quatrième colonne où sont supprimées les actions dont le coût est supérieur à celui indiqué dans la troisième colonne. 28 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 27, caractérisé en ce que le centre d'exploitation des résultats d' anlyse comprend, pour v variables, Cn2 sous-ensembles enregistrant chacun les quatre paramètres fondamentaux, et détermine les plus faibles coûts pour chaque action de chaque variable associée à l'une ou à l'autre des deux actions de l'autre variable du mê- me plan d'analyse en comparant les coûts de chaque action de chaque variable prise avec les deux actions de chacune des autres variables. 29 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 28, caractérisé en ce que le centre de prétraitement des variables et actions a la forme d'un tableau orienté à 2n entrées (pour n variables), les susdits plus faibles coûts pour chaque action de chaque variable associée à l'une ou à l'autre des deux actions de l'autre variable du même plan d'analyse, déterminés par le centre d'exploitation des résultats d'analyse, étant reportés dans autant de cases de ce tableau, ce tableau comportant une première colonne où est reporté le coût maximal de chaque action de chaque variable, une deuxième colonne où est reportée la somme des coûts pour -chaque action de chaque variable dans tous les plans d'ana- lyse, une troisième colonne où est reportée la somme des coûts pour chaque action de chaque variable pour les seules actions dont le coût est égal au susdit maximum indiqué dans la susdite première colonne, une quatrième colonne où est reporté un classement intervariable prioritaire, une cinquième colonne hiérarchisant les variables en fonction des coûts croissants indiqués dans la susdite première colonne pour les actions 1, une sixième colonne où est reporté un classement interactions prioritaire, et une septième colonne hiérarchisant les actions de chaque variable en fonction des coûts croissants indiqués dans la susdite première colonne pour les actions O et 1. 30-- Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 29, caractérisé en ce que le centre de lever d' adbigultS classe les variables, en cas d'égalité dans le centre de prétraitement des variables et actions, selon les valeurs croissantes de la deuxième me colonne dudit centre (somme des coûts pour chaque action de chaque variable dans tous les plans d'analyse), et classe les actions d'une même variable, en cas d'égalité dans le centre de prétraitement des variables et actions, selon les valeurs croissantes de la différence entre les deuxième et troisième colonnes dudit centre (différence entre la somme des coûts pour chaque action et la somme des coûts pour les seules actions de coût égal au maz mum susdit), et, s'il y a égalité de ces différences, selon les valeurs croissantes~ de Ta deuxième colonne dudit centre. 31 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 30, caractérisé en ce que le centre d'orientation de la trajectoire classe les coûts des actions de chaque variable prise avec toutes les autres variables selon les valeurs croissantes des sommes des coûts des couples d'actions des types LO et 01, et, en cas d'ega- lité, selon un affichage hiérarchique communiqué par l'utilisa- teur du combinateur. 32 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 31 caractérisé en ce que le centre de classementintervarlables et interactions enregistre les classements de variables et les clas sements tractions de chaque variable élaborés par la channe des centres de suppression d'actions, d'exploitation de résultats d'analyse, de prétraitement des variables et actions, de lever d'ambiguité, et d'orientation de la trajectoire. 33 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 32, caractérisé en ce que le centre de définition du vecteur solution est un tableau à 2n entrées pour les deux actions des n variables, avec une première colonne pour le jeu de composantes pour l'action de chaque variable la mieux clissée par le centre de classement interactions, avec une deuxième colonne obtenue en changeant d'action pour la variable la moins bien classée par le centre de classement intervariables, avec des troisième, quatrième colonnes obtenues chacune en changeant d'action pour celles des variables qui est immédiatement la moins mal classée par le centre de classement intervariables, ceci aussi longtemps que le centre d'interrogation de la compatibilité déclare incompatible le jeu formé ; si le dernier jeu formé est déclaré incompatible par un centre d'interrogation de la compatibilité, à l'aide duquel sont éliminés lesdites solutions dont les composantes feraient pénétrer la trajectoire spatiale dans des hypervolumes de contrainte, ceci incrémente d'une unité le contenu de la troisième colonne du centre de suppression d'actions (le plus grand des plus petits coûts des deux actions de chaque'variable3, contenu avec lequel travaille ce centre de suppression d'actions ; et enfin, si le centre de suppression d'actions ne supprime aucune action alors qu'aucun jeu formé nta été déclaré compatible par le centre d'interrogation de la compatibilité, ceci déclenche une alarme prévenant l'utilisateur du combinateur que le problème posé est sans solution. 34 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 33, caractérisé en ce que le centre d'interrogation de la compatibilité est une demi-matrice de confrontation, à 2n entrées et 2n sorties représentant les 2n actions O et 1 des n variables, re çoit les informations des contraintes planes des plans d'analyse, les composantes d'un vecteur solution présenté par le centre de définition du vecteur solution étant'déclarées compatibles si après passage dans le centre d'interrogation de la compatibilité il subsiste encore une composante pour chaque variable. 35 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, appliqué à des problèmes où interviennent des contraintes cumulatives (plusieurs moyens pouvant exécuter une même tâche), caractérisé en ce qu'il comprend une structure de choix de moyens, dans laquelle chaque moyen est représenté par une variable, la contrainte de choix entre deux variables de moyen est représentée par une surface interdite dans le plan d' analyse de ces deux variables, avec un premier circuit logique qui, lorsque Tes actions des variables de moyen cessent d'être identiques, active un deuxième circuit logique qui élimine la ou les variables de moyen qui font une action 0. 36 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 35, caractérisé en ce que la structure de choix de moyens, en cas de contrainte cumulative par occupation de moyen, traite les variables représentant un moyen comme sont traitées les autres variables. 37 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 35 ou 36, caractérisé en ce que, en cas de contrainte cumulative avec choix en fonction du meilleur coût immédiat, ladite surface représentant cette contrainte est un rectangle ayant pour côté les deux valeurs de cette contrainte, diminué d'une marche d'escalier ayant pour cotés la différence de ces deux valeurs mais au plus la plus petite diminuée de 1, et la structure de choix de moyens traite ce plan de-ces deux variables comme sont traités les autres plans d'analyse. 38 - Combinateur hybride optimisant selon 11 une des Revendications 35 à 37, caractérisé en ce que, pour le cas de contrainte cumulative avec choix en fonction du meilleur coût global, il comprend un lever d'ambiguité en choix de moyens, qui procède à une interrogation systématique des plans d'analyse chaque fois qu'est atteinte une contrainte de choix, et comprend un premier circuit logique, renseigné par l'affichage hiérarchique, examinant Si les variables x et y représentent un même objet, et en cas de réponse négative, interrogeant 1 ' aff ichage hiérarchique, un deuxième circuit logique, examinant, sur la réponse affirmative du premier circuit logique si les actions 11 des deux variables sont interdites, en cas de réponse négative intérrogeant l'affichage hiérarchique, et en cas de réponse affirmative l'exploration a lieu, le centre de prétraitement des variables et actions forme les deux sommes des coûts en pas pour l'action 1 de la variable x et de la variable y pour toutes- > les variables, un troisième circuit logique examine si cette somme pour x est plus petite que la somme pour y, en cas de réponse affirmative un quatrième circuit logique classe x avant y, en cas de réponse négative un cinquième circuit logique examine si ces deux sommes sont égales et en cas de réponse affirmative Interroge l'affichage hiérarchique, et en cas de réponse négative un sixième circuit logique classe y avant x. 39 - ComùWnateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédenzes, appliqué à des problèmes d'ordonnancement dits pro blèn-es de couplage et problèmes d'affectation, caractérisé en ce qu'il comprend, pour appliquer un procédé dit du chemin hamilto nien, une structure assurant une correspondance biunivoque entre la détermination d'une trajectoire spatiale à n dimensions et la construction d'un chemin hamlltonien optimal ou sous-optimal dans un graphe complet à n sommets, une variable du combinateur représentant un sommet, et les deux côtés d'une contrainte rectangulaire dans un plan d'analyse et immédiatement voisine du point de départ représentant les valluations des deux arcs entre les deux sommets représentés par les deux variables de ce plan. 40 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 39, caractérisé en ce qu'il calcule des contraintes entre variables de telle sorte que la trajectoire spatiale est formée de deux sous-trajectoires nuises bout à bout, la première sous-trajectoire représentant le module de la sdutlon, par exemple la longueur vraie du chemin hamiltonien dans le graphe complet, et la deuxième sous-traJectcire étant ccnstante, les coûts de parcours étant les projections sur chaque axe de la distance entre les points de départ et Gl arrivée, le point d'arrivée étant ainsi fixé à un pas au delà de la contrainte qui possède les plus grandes dimen sicnu. 4 @ - Combdnateur hybride optimisant selon la Revendication 39 ou 4 C, caractérisé en ce qu'il utilise, pour fermer le chemin hamiltonien, une variable de retour, évoluant en dernier lieu par une contrairte de succession interdite dans son plan d'analyse. 42 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 39 à 41, caractérisé en ce qu'il comprend une structure d'élimination des variables après travail, structure comprenant un pre mier cIrcuit t logique, qui, lorsque un pas est réalisé, vérifie s'il y a eu une action 1 pour les deux variables, et un deuxième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du premier circuit logique, élimine la variable qui a déjà fait une action 1 au pas précédent. 43 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que son opérateur analyse comprend, pour la formation des On plans d'analyse des n variables, un premier circuit logique, qui forme chaque couple de deux variables et 11 enregistre dans une mémoire de plans d'analyse, un deuxième circuit logique, qui vérifie si l'une des deux variables est égal à n, un troisième circuit logique, qui sur la réponse négative du deuxième circuit logique incrémente cette variable de 1, un quatrième circuit logique, qui sur la réponse affirmative du deuxième circuit logique vérifie si l'autre des deux variables est égale à n, un cinquième circuit logique, qui sur la réponse négative du quatrième circuit logique incrémente cette autre variable de 1, et un sixième circuit logique, qui sur la réponse affirmative du quatrième circuit logique arrête la formation des couples. 44 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 26 à 43, caractérisé en ce que le module de scrutation comprend un registre d'inscription des contraintes horizontales, un registre d'inscription des contraintes verticales, un registre de translation des résidus horizontaux, et un registre de translation des résidus verticaux. 45 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 44, caractérisé en ce que chaque centre électronique du réseau du module de scrutation est une cellule de scrutation, adressable en colonne et en ligne pour les contraintes par lesdits registres d'inscription des contraintes horizontales et verticales qui ensemble la bloquent lors de l'exploration 46 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 45, caractérisé en ce que chaque cellule de scrutation comprend une première et une deuxième mémoires électroniques, une première et une deuxième fonctions logiques ET, une fonction logique OU, une entrée et une sortie, deux entrées de contrainte horizontale et verticale, une entrée RAZ, une entrée d'horloge, et, uniquement pour les cellules en lisière verticale gauche ou en lisière horizontale basse, une sortie mémoire conflits, la première mémoire changeant d' état lorsque pendant une exploration le front d'onde traverse la cellule, la deuxième mémoire conservant l'-înformation de présence contrainte sous réserve que les deux entrées de contraintes horizontale et verticale activent en même temps la deuxième fonction logique ET, la première fonction logique ET synchronisant la progression de l'exploration avec l'horloge, la fonction logique OU permettant soit de remettre à zéro la première mémoire soit de l'y maintenir par la sortie mémoire conflits. 47 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 44 à 46, caractérisé en ce que chaque élément de comptage des résidus horizontal pour une ligne ou vertical pour une colonne possède une fonction de comptage au début de chaque exploration jusqu'au moment où il est informé par un signal d'arrêt de comptage de pas que l'une des cases des lisières verticale gauche ou horizontale basse est sensibilisée par le front d'onde, puis possède une fonction de décomptage, et il est muni d'une borne d'entrée du signal de début d'exploration, d'une borne RAZ, d'une borne d'entrée du front d'onde de l'exploration, d'une borne d'entrée dudit signal d'arrêt de comptage, d'une borne d'entrée du signal permettant le comptage des résidus, et d'une borne de sortie permettant au front d' onde d' attaquer les mailles de T'aire d'exploration. 48 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 47, caractérisé en ce que le module scrutation comprend une première et une deuxième -paires de fonctions logique; ET, et une paire de fonctions logiques OU, l'une ou l'autre des fonctions logiques ET de la deuxième paire, lorsque toutes les liaisons d'arrêt de comptage de pas d'une lisière sont activées, bloquant par une sortie inversée l'une des fonctions logiques E? de la première paire, l'une ou l'autre des fonctions logiques OU, dès qu'une liaison d'arrêt de comptage de pas est activée, bloquant l'additionneur vertical ou horizontal et autorisant le comptage des résidus par le compteur des résidus vertical ou horizontal, et lesdites bornes de sortie des compteurs des résidus horizontal et vertical attaquent le réseau de T'aire d'exploration, chacune par une fonction logique ET. 49 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 44 à-48, caracféri'sé en ce que chaque élément de comptage des résidus horizontal ou vertical est un compteur binaire réversible, ayant un nombre p de stations tels que 2p = q dimension du module de scrutation, qui décompte, au plus jusqu'à zéro, si le signal de début du compte de pas existe et si le front d'onde existe, et qui a une fonction passante pour le front d'on- de s'il est au zéro ou s'il compte. 50 - Combinateur hybride optimisant selon 'une des Revendications 44 à 49, caractérisé en ce que les registres de transla- tion des résidus vertical et horizontal transfèrent les résidus contenus dans les compteurs de résidus vertical rt horizontal d'un nombre de cases égal au glissement vertical ou horizontal nécessaire pour passer du module de scrutation exploré au module de scrutation à explorer, ceci en tr-Ji::3 temps, savoz- un temps de lecture et transfert parallèles depuis les compteurs de réel dus vertical et horizontal dans les registres de translation ses résidus vertical et horizontal, un temps de translation, et un temps de transfert et d'écriture parallèles depuis les registres de translation des résidus vertical et horisontal amans les eomp- teurs de résidus vertical et horizontal, lesdits registres de translation des résidus vertical et horizontal étant des registres à glissement déclenché. 51 - Combinateur hybride optimisant selon L tin i des Revendica- tion 44 à 50, caractérisé en ce que les registres d'inscription des contraintes vertical et horizontal sont des registres e.ec- troniques à décalage, enregistrant le demi-périmètre supérieure et le demi-périmètre inférieur des contraintes sous forme codée différencielle à partir du point de référence contrainte, qui est le point le plus en bas et le plus à z gauche de La contrainte consi- dérée, par une suite de chiffres dont chacun indique la dimension en pas de chaque segment du demi-périmètre alternativement selon un axe puis selon l'autre axe, et Tes:"?ts registres inhibent les cellules de scrutation situées sur lesdits demi-périmètres et activant simultanément leurs deux entrées de contrainte norme tale et vertical. 52 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 44 à 51, caractérisé en ce que, lorsque Le nolnt de départ figure dans l'aire d'exploration du module de scrutation, le module est placé, de façon que le e point de départ figure sur sa lisière horisontale basse ou verticale gauche, par un dispositif électronique câblé, détectant la sensibilisation des cellules des cases immédiatement en deçà des lisières, comprenant des fonctions ET, attaquées par lesdites cellules et par les registres drinscriptio;; des contraintes horizontal et vertical et attaquant une fonction OU dont le signal de sortie est ledit signal d'ar rêt de comptage de pas, en suite de quoi les éléments de compa- ge des résidus comptent les pas et établissent les trois parame- tres fondamentaux. 53-- Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 44 à 52, caractérisé en ce que l'exploration du module de scrutation comprend trois phases : en phase 1, un premier circuit logique vérifie si l'abscisse du point de départ est atteinte ; en cas de réponse affirmative du premier circuit logique un deuxième circuit logique vérifie si l'ordonnée du point de départ est atteinte ; en cas de réponse affirmative du deuxième circuit logique un troisième circuit logique fait enregistrer les trois paramètres fondamentaux, un quatrième circuit logique calcule le quatrième paramètre fondamental et fait passer au plan d'analyse suivant ; en cas de réponse négative du deuxième circuit logique un cinquième circuit logique fait exécuter un cadrage entièrement vertical ; en cas de réponse négative -du premier circuit logique un sixième circuit logique vérifie si l'ordonnée du point de départ est atteinte ; en cas de réponse affirmative du sixième circuit logique un septième circuit logique fait exécuter un cadrage entièrement horizontal ; en cas de réponse négative du sixième circuit logique commence la phase 2 un huitième circuit logique détecte la plus grande des adresses des cases de la lisière horizontale basse qui contiennent une contrainte ; un neuvième circuit logique détermine le plus petit contenu des cases de la lisière horizontale basse dont T'adresse est plus grande que ladite plus grande adresse ; un dixième circuit logique détermine la plus petite adresse des cases - de la lisière horizontale basse qui contiennent ledit plus petit contenu et qui ont une adresse plus grande que ladite plus grande adresse ; en phase 3, un onzième circuit logique vérifie si la case de la frange horizontale basse au droit de la case de ladite plus petite adresse contient une contrainte en cas de réponse négative du onzième circuit logique un douzième circuit logique fait coïncider la case de référence cadrage du module à explorer avec la case de ladite plus petite adresse de la lisière horizontale basse, un treizième circuit logique fait exécuter la translation des résidus du module exploré et fait passer au cadrage suivant ; en cas de réponse affirmative du onzième circuit logique,. un quatorzième circuit logique vérifie Si la case à gauche de ladite case de Ta frange horizontale basse contient une contrainte ; une réponse négative du quatorzième circuit logique remène à l'entrée du douzième circuit logique en cas ce réponse affirmative du quatorzième circuit logique un quinzième circuit logique vérifie Si ladite plus petite adresse est égale au côté du module de scrutation ; une réponse affirma- tive du quinzième circuit logique ramène à l'entrée du douzième circuit logique ;; en cas easce réponse négative du quinzième circuit logique, un seizième circuit logique vérifie Si l'on est en présence d' une contrainte droite barrant la frange horizontale basse en totalité ; une réponse affirmative du seizième circuit logique fait passer au cadrage suivant ; en cas de réponse négative du quinzième circuit logique, un dix-septième circuit logique incrémente d'une unité ladite plus petite adresse et ramène à l'entrée du onzième circuit logique ; et ladite exploration du module de scrutation comprend, pour un cadrage vertical, les mêmes phases et circuits. 54 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 22 à 53 caractérisé en ce que, pour calculer le quatrième paramètre fondamental NEIJ 11 à partir des trois paramètres fondamentaux NEIJ 01, EEIJ10, NEIJ 00, et de Ta position du point de départ par rapport aux contraintes de voisinage, un premier circuit logique vérifie Si NEIJ 01 est sur contrainte ; en cas de réponse affirmative du premier circuit logique un deuxième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ TO et de NEIJ OO ; en cas de réponse négative du deuxième circuit logique un troisième circuit logique prend NEIJ 11 égal à NEIJ 10, et en cas de réponse affirmative du deuxième circuit logique un quatrième circuit logique prend NEIJ ll inférieur de 1 à NEIJ 10; un cinquième circuit logique vérifie Si NEIJ 10 est sur contrainte ; en cas de réponse affirmative du cinquième circuit logique un sixième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ 01 et de NEIJ 00 ; en cas de réponse négative du sixième circuit logique un septième circuit logique prend EIJ Tl égal à NEIJ 01, et en cas de réponse affirmative du sixième circuit logique un huitième circuit logique prend NEIJ- Il inférieur de 1 à NEIJ Cl ;; en cas de réponse négative du premier circuit logique ou du cinquième circuit logique un neuvième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ TO et de NEIJ Cl ; en cas de réponse affirmative du neuvième cir- cuit logique un dixième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ 10 et de NEIJ 00 ; en cas de réponse négative du dixième circuit logique un onzième circuit logique prend NEIJ 11 égal à NEIJ 10, et en cas de réponse affirmative du dixième circuit logique un douzième circuit logique prend NEIJ -11 inférieur de 1 à NEIJ 10 ; en cas de réponse négative du neuvième circuit logique un treizième circuit logique vérifie si la différence entre NEIJ 10 et NEIJ Cl a pour module 1 ; en cas dh réponse négative du treizième circuit logique un quatorzième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus grand des deux paramètres NEIJ 01 et NEIJ 10; en cas de réponse affirmative du treizième circuit logique un quinzième circuit logique vérifie l'alignement de côté pour I en cas de réponse affirmative du quinzième circuit logique un seizième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ 02 et de NEIJ 01 r en cas de réponse affirmative du seizième- circuit logique un dix-septième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus pétit des deux paramètres NEIJ 10 et NEIJ 01, et en cas de répoP- se négative du seizième circuit logique un dix-huitième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus grand des deux paramètres NEIJ 10 et -N:EIJ 01 ; en cas i réponse négative du quinzième circuit logique un dix-neuvième circuit logique vérifie l'aligne- ment de côté pour J ; en cas de réponse affirmative du dix-neu- vième circuit logique, un vingtième circuit logique vérifie l'égalité de NEIJ 20 et de NEIJ 10 ; en cas de réponse affirmative du vingtième circuit logique un vingt-et-unième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus petit des deux paramètres NEIJ 10 et NEIJ 01, et en cas de réponse négative du vingtième circuit logique le dix-huitième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus grand des deux paramètres NEIJ 10 et NEIJ Cl ; en cas de réponse négative du dix-neuvième circuit logique un vingt-deuxième circuit logique prend NEIJ 11 égal au plus petit des deux paramètres NEIJ 10 et NEIJ 01. 55 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 22 à 54, caractérisé en ce que, en scrutation complète diagonale, chaque plan d'analyse est limité, avant le traitement du problème considéré, à une bande diagonale définie par deux parallèles à la première bissectrice, entourant les rectangles représentant les contraintes dans ce'plan, l'une passant par le sommet inférieur droit d'au moins un de ces rectangles et l'au- tre passant par le sommet supérieur gauche d'au moins un de ces rectangles, l'ensemble des plans ainsi équipés, à raison pour chaque situation i j de q plans (q étant le côté au module de scrutation), constituant la mosaïque du fichier pour le module de scrutation. 56 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 22 à 55, caractérisé en ce que, en scrutation complète diagonale, dans le module de'scrutation l'additionneur vertical totalise le nombre de pas de décomptage en progression verticale et indique son contenu avant l'exploration, son contenu ajusté, et son contenu après l'exploration ; l'additionneur horizontal totalise le nombre de pas de décomptage en progression horizontale et indique son contenu avant l'exploration, son contenu ajusté, et son contenu après l'exploration ; le compteur des résidus verticaux indique les résidus verticaux de l'exploration précédente et à la fin de l'exploration les résidus verticaux, le compteur des résidus horizontaux indique les,iésidus horizontaux de l'exploration précédente et à la fin de l'exploration les résidus horizontaux ; un registre d'ajustement vertical enregistre les écarts éventuels entre les contenus des deux additionneurs horizontal et vertical avant une exploration et s'il y a lieu augmente le contenu de l'additionneur vertical jusqu'à la valeur du contenu de l'additionneur horizontal ; un registre d'ajustement horizontal enregistre les écarts éventuels entre les contenus des deux additionneurs vertical et horizontal et s'il y a lieu augmente le contenu de l'additionneur horizontal jusqu'à la valeur du contenu de l'additionneur vertical ; un registre de translation des résidus verticaux stocke les résultats de l'exploration contenus dans l'additionneur vertical et le compteur des résidus verticaux ; un registre de translation des résidus horizontaux stocke les résultats de l'exploration contenus dans l'additionneur horizontal et le compteur des résidus horizontaux ; un registre stocke les contenus de l'additionneur vertical ; un registre stocke les contenus de l'additionneur horizontal ; un translateur vertical et un translateur horizontal, pour-le dernier module exploré, affichent le point de départ dans la case 00 par une liaison de type signal d'arrêt de comptage de pas entre la case Il et la case q des résidus à la fin de 11 exploration du compteur des résidus horizontaux ; le registre d'inscription des contraintes est chargé par l'ordinateur des contraintes du module suivant pendant l'exploration ; le registre d'inscription des contraintes verticales et le registre d'inscription des contraintes horizontales inscrivent les con trairttes sur T'aire d'exploration du module ; le module communique avec l'ordinateur, par les numéros des registres de translation des résidus verticaux et horizontaux à utiliser pour entre prendre l'exploitation, et par les numéros de ces mêmes registres cù cevront être stockés les résultats verticaux et horizontaux de l'exploitation. 57 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 56, caractérisé en ce que les compteurs des résidus verticaux et horisontaux communiquent avec l'ordinateur par des signaux de débordement sur lesquels les contenus des registres de transletion ces résidus verticaux ou horizontaux et des registres de stockage des additionneurs verticaux ou horizontaux sont, lors que t'op op nombreux pour ces registres', stockés en mémoire centra- le de l'ordinateur. 58 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 56 ou 7, caractérisé en ce que, parmi les éléments de comptage des résidus horizontal selon la Revendication 48, l'élément de rang (q-i), par son signal d'arrêt de comptage de pas, attaque une fonction logique ET qui est attaquée d'autre part par un signal de c::dra-e sur le point ce départ et l'élément de rang q, par on signal d'arrêt de comptage de pas, attaque une fonction lo gi(-'ue ET qui est attaquée d'autre part sur une entrée inversée rar ledit signal de cadrage sur le point de départ, chacune de ces deux -fonctiorls logiques ET activant les liaisons d'arrêt de comptage de pas son. tel émeut respectif vers ladite quatrième fonction logique ET et ladite deuxième fonction logique OU de ladite revendication 48. '^ - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que l'ensemble de recombi nuaison d'actions de 1' operateur recombinaison emploie plusieurs combinaisons de ses centre fonctionnels qui travaillent selon ces schémms différents en réalisations modulaires programmées et/ou câblée, dont l'utilisateur du combinateur peut utiliser chacune ou plusieurs ; la détection de voisinage contrainte informe par une première liaison le module de classement intervariables, le module de classement interactions et le centre d'interrogation de la compatibilité ; le centre d'exploitation des résultats d'analyse informe le module de classement interva riables ; un premier circuit logique, sur réponse positive du centre d'interrogation de la compatibilité, fait définir le vecteur solution par un deuxième circuit logique ; un troisième circuit logique, sur réponse négative du centre d'interrogation de la compatibilité, examine si le jeu de composantes du vecteur solution est le dernier ; sur réponse négative du troisième circuit logique, un quatrième circuit logique fait fournir le jeu de composantes suivant par le centre de définition du vecteur solution ; sur réponse affirmative du troisième circuit logique, un cinquième circuit logique vérifie si le centre de suppression d'actions a supprimé au moins une action ; sur réponse négative du cinquième circuit logique, un sixième circuit logique déclenche l'alarme pas de solution ; sur réponse affirmative du cinquième circuit logique, un septième circuit logique incrémente de 1 le coût maximum, en nombre de pas, dans le centre de suppression d'action. 60 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 59, caractérisé en ce que le module de classement intervariables travaille selon tout ou partie d'une séquence comprenant au plus six phases, savoir : en phase 1, il classe en dernier les variables dont l'action 1 est interdite par une contrainte et classe les autres variables en fonction du coût maximal, en nombre de pas, pour l'action 1 de chaque variable, coût fourni par le centre de prétraitement des variables et actions, et si un premier circuit logique ne révèle aucune égalité entre deux tels coûts, il active une première liaison indiquant quelle classement des variables est terminé ; dans le cas contraire, en phase 2, le module de classement intervariables classe les variables en fonction des coûts maximals, en nombre de pas, pour les actions O de ces variables (dont les coûts d'action 1 sont égaux), et si un deuxième circuit logique ne révèle aucune égalité entre deux tels coûts il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 3, le centre de lever d'ambiguïté classe en fonction de la sommation des coûts pour l'action T de chacune des variables ambiguës prises avec toutes les autres variables de l'ensemble des-variables en conflit, et si un troisième circuit logique ne révèle pas d'égalité il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 4, le centre de lever d'ambiguïté classe en fonction de la sommation des coûts pour l'action O de chacune des variables restantes, et si un quatrième circuit logique ne révèle pas d'égalité, il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 5, le centre d'orientation de la trajectoire classe en fonction de la sommes tion des coûts pour les actions 0, 1 ; si l'ambiguïté subsiste encore, en phase 6 l'affichage hiérarchique des préférences de l'utilisateur de la machine est consulté, ledit utilisateur pouvant commander des affichages hiérarchiques différents. 61 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 60, caractérisé en ce que le module de classement interactions travaille selon tout ou partie d'une séquence comprenant au plus quatre phases, savoir : en phase 11, il classe en position 2 les actions 1 conduisant à une pénétration sur contrainte, et il classe en- position T les actions O correspondantes et les autres actions selon les coûts maximal s pour les actions 1 et O de chaque variable, coûts fournis par le centre de prétraitement des variables et actions, et si un premier circuit logique ne révèle aucune égalité entre ces coûts pour les deux actions d'une variable il active une première liaison indiquant que le classement des actions est terminé ; dans le cas contraire, en phase 12, le module de classement interactions classe en fonction des sommations des coûts pour les actions 1 et O d'une même variable, et si un deuxième circuit logique ne révèle pas d'ambiguïté il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 13, le centre d'orientation de la trajectoire classe en fonction de la sommation des coûts pour les actions 0.1 et 1,0 ; si l'am-- biguité subsiste encore en phase 14 l'affichage hiérarchique est consulté, l'utilisateur pouvant commander des affichages hiérar- chiques différents. 62 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 60, caractérisé en ce que le module de classement interactions travaille selon tout ou partie d'une séquence comprenant au plus six phases, savoir : en phase 11, il caste en position 2 les actions T conduisant à une pénétration sur contrainte, et il classe en position 1 les actions O correspondantes. et les autres actions selon les couts maximals pour les actions 1 et O de chaque variable, coûts fournis par le centre de prétraitement des variables et actions, et si un premier circuit logique ne révèle aucune égalité entre ces coûts pour-les deux actions d'une variable il active une première liaison indiquant que le classement des variables est terminé ; dans le cas contraire, en phase 17, le module de classement interactions détecte les variables impliquées par ladite égalité et un deuxième circuit logique détermine s'il y a une seule variable impliquée ; dans le cas, d une réponse affirmative du deuxième circuit logique, en phase 15, le module de classement interactions calcule pour toutes les variables la valeur la plus petite des coûts maximales pour les actions 1 et O et un troisième circuit t logique examine si toutes ces valeurs sont égales ; dans le cas d'une réponse af- firmative du troisième circuit logique, un quatrième c-ircut; logique classe les actions 1 avant les actions 0 et active ladite première liaison ; dans le cas d'une réponse négative du troisième circuit logique, en phase 12, le module de classement interactions classe en fcnction des somir-ations des coûts pour les actions 1 et t d'une même variable, et s un cinquième cir- cuit logique ne révèle pas d'ambiguïté il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 13, le centre d'orientation de la trajectoire classe en fonction de la sommation des coûts pour les actions 0.1 et 1.0; si l'ambiguïté subsiste encore, l'affichage hiérarchique est consulté, l'utilIsateur Lou- vant commander des affichages hiérarchiques differents ; e phase 14 dans le cas d'une réponse négative dudit deuxième circuit logique, en phase 16 le module de classement interactions classe en fonction des sommations ces coûts pour les actions 1 et O des variables impliquées et un sixième circuit logique examine si ces valeurs sont égales; en cas de réponse négative du sixième circuit logique il active ladite première li aieon; en cas de réponse affirmative du sixième circuit logique il ramène à la susdite phase 13. 63 - Combinateur hybride optimisant se la Revendication CO, caractérisé en ce que le module de classement interactions travaille selon tout ou partie d'une séquence comprenant au plus dix phases, savoir en phase 18, des premiers circuits logiques sélectionnent les variables qui n'ont pas subi une action I pen- dant le vecteur solution précédent et parmi celle si des deu- xièmes circuits logiques sélectionnent celles qui n'ont pas si une action I sur contrainte, et un troisième circuit logique détecte les variables impliquées par le coût maximal pour l'action 1 ; en phase 19, un quatrième circuit logique attaqué par le troisième circuit logique détermine si ces variables impliquées sont des variables sous contrainte ou non ; en cas de réponse affirmative du quatrième circuit logique, en phase 12, le module de classement interactions classe en fonction des sommations des coûts pour les actions 1 et O d'une même variable, et si un cinquième circuit logique ne révèle pas d' ambiguSté il active une première liaison indiquant que le classement des variables est terminé g dans le cas contraire, en phase 13, le centre d'orientation de la trajectoire classe en fonction de la sommation des coûts pour les actions 0.1 et 1.0 ; si l'am:bigul- té subsiste encore, l'affichage hiérarchique est consulté, 1' util-isateur pouvant commander des affichages hiérarchiques différents , en cas de réponse négative du quatrième circuit logique, en phase 1l, le module de classement interactions classe en position 2 les actions 1 conduisant à une pénétration sur contrainte, et il classe en position 1 les actions O correspondantes et les autres actions selon les coûts maximals pour les actions 1 et O de chaque variable, et si un sixième circuit logique ne révèle aucune égalité entre ces coûts pour les deux actions d' une variable il active ladite première liaison ; dans le cas contraire, en phase 20, un septième circuit teste si une seule variable est impliquée ; dans le cas d'une réponse.né- gative du septième circuit logique, en phase 16, le module de classement interactions classe en fonction des sommations des coûts pour les actions 1 et O des variables impliquées et un huitième circuit logique examine si ces valeurs sont égales dans le cas d'une réponse négative du huitième circuit logique il active ladite première liaison; dans le cas d'une réponse affirmative du huitième circuit logique il ramène à la susdite phase lj ; dans le cas d'une réponse affirmative du septième circuit logique, en phase 21, un neuvième circuit logique détermine d' après les sommations des coûts pour les actions O et 1 de chaque variable si pour toutes les variables l'action O est inférieure en coût à l'action 1 ; si la réponse du neuvième circuit logique est négative, il ramène à la susdite phase 12 ; si la réponse du neuvième circuit logique est affirmative, en phase 22, un dixième circuit logique examine si tous les minimums des coûts maximal s sont égaux ; en cas de réponse négative du dixième circuit logique il ramène à la susdite phase 12 ; en cas de réponse affirmative du dixième circuit logique un onzième circuit logique privilégié l'action 1 et active ladite première liaison. 64 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 60, caractérisé en ce que le module de classement interactions travaille selon tout ou partie d'une séquence comprenant au plus huit phases, savoir : ell phase 21, un premier circuit logique sélectionne 1'ensemble des variables qui peuvent faire une action 1; en phase 22, un deuxième circuit logique détecte celles de ces variables qui sont impliquées par le cout maximal de l' action 1, et un troisième circuit examine si le coût différen- -tiel pour la sommation des coûts pour 1 ' action O est au plus égal au coût homologue pour l'action 1 en cas de réponse négative du troisième circuit logique, un quatrième circuit logique classe l'action 1 avant l'action O et active une première liaison indiquant que le classement des variables est terminé en cas de réponse affirmative du troisième circuit logique, en pha- se 23t un cinquième circuit logique examine si la sommstion des coûts pour l'action O d'une variable parmi toutes les variables restantes est au plus égale à la sommation des coïts pour l'ac- tion O de la même variable en cas de réponse affirmative du cinquième circuit logique, en phase 27, un sixième circuit logique annule les actions supprimées par le centre de suppression d'actions sauf celle ayant le plus grand coût minimal et ramène à 1'entrée du module de classement interactions , en cas de ré de ponse négative du cinquième circuit logique, en phase 24, un septième circuit logique vérifie si les coûts différentiels pour les sommations des coûts pour les actions O et 1 sont égaux en cas de réponse négative du septième circuit logique, en phase 25 un huitième circuit logique vérifie 1' égalité des sommations des coïts pour les actions O et 1 en cas de réponse négative du huitième circuit logique, un neuvième circuit logique classe 1' action O avant 1'action 1 et active ladite première liaison ; en cas de réponse affirmative du huitième circuit logique, en phase 28, un dixième circuit logique examine si la varia'ole considérée est la première en classement lntervariables et en cas de réponse affirmative renvoie audit neuvième circuit logique et en cas de réponse négative renvoie audit quatrième circuit logique ; en cas de réponse affirmative du septième circuit logique, en phase 26, un onzième circuit logique vérifie si la sommation des colts pour 1 ' action O est plus petite que la sommation des coûts pour l'action 1, et en cas de réponse affirmstive renvoie audit neuvième circuit logique et en cas de réponse négative renvoie audit quatrième circuit logique. 65 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une interdiction O ... O, comprenant elle même une première fonction logique ET, attaquée d'une part par un signal logique 1 de l'opérateur compatibilité lorsque le vecteur solution est compatible, et attaquée d'autre part par autant de signaux logiques 1 qu'il y a de composantes qui sont à O dans le groupe des variables en conflit des composantes du vecteur solution, une deuxième fonction logique ET attaquée par ladite première fonction logique ET et par un inverseur logique recevant du centre de suppression d'actions un signal qui est en O logique lorsque le centre de suppression d'actions a supprimé des actions et un 1 logique lorsque le centre de suppression~ d' actions nt a supprimé aucune action, ladite deuxième fonction logique ET attaquant un circuit logique qui incrémente d'une unité le coat maximal utilisé par le centre de suppression d'actions, et une troisième fonction logique ET attaquée par ladite première fonction logique et par ledit signal du centre de suppression d'actions et donnant l'alarme à l'uti- lisateur. 66 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 34 à 65, caractérisé en ce que le centre d'interrogation de la compatibilité comprend un module câblé d'interrogation de la compatibilité, comprenant lui-même une mémoire à tores ; à chaque ligne et à chaque colonne du réseau maillé de la mémoire à tores est associée une action de variable ou composante du vecteur solution ; une contrainte entre deux actions de variables distinctes est matérialisée par l'aimantation 1 du tore situé à 1'intersection de la ligne et de la colonne qui représentent lesdites actions desdites variables ; cette aimantation est effectuée par écriture en activant positivement les fils de ligne et colonne correspondants pendant une phase chargement des contraintes, suivie d'une phase compatibilité pendant laquelle la lecture par désaimentation en activant négativement les fils de ligne et colonne correspondants donne sur le fil de lecture un courant signal d'incompatibilité ; un fil de blocage permet ea aotivant positivement ou négativement, de positionner tous les tores dans l'aimantation 1 ou O ou de les y maintenir. 67 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 66, caractérisé en ce que, pour coopérer avec la détection de voisinage contraintes en vue de déclencher éventuellement la progression rapide sélective, pendant ladite phase chargement sont char- gées les contraintes du vecteur solution précédent, et pendant ladite phase compatibilité les lignes et colonnes sont activées négativement avec les composantes du vecteur solution actuel. 68 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendiation 66, caractérisé en ce que, pour coopérer avec l'ensemble de recombinaison d'action, pendant ladite phàse chargement sont onar- gees les contraintes du vecteur solution communiquées par la détection de voisinage contrainte, et pendant ladite phase compatibilité les lignes et colonnes sont activées néativement avec les composantes du vecteur solution. 69 - Combinateur hybride de optimisant selon l'une des Revendications 66 à 68 caractérisé en ce que, dans ledit réseau maillé de mémoire à tores du modula d'interrogation de la compatibilité, chaque fil traversant en colonne les ores et représentar,t une action 0 ou 1 d'une variable est attaqué par un premier circuit logique ET et par un deuxième circuit logique T, chaque fil traversant en ligne les tores et représentant une action O ou 1 d'une variable est attaque par un troisième circuit logique ET et par un quatrième circuit logique Tt tous les premiers, deu xiemes, troisièmes, quatrièmes circuits logiques sont attaques de fanon codée par des entrées directes et inversées par une première, deuxième, troisième, quatrième lignes omnibus, chaque ligne omnibus comprenant un nombre x de fils tel que 2s est au moins égal à la dimension du module d'interrogation de la compa tibllité, avec une première liaison attaquant ledit fil de -bloca- ge, avec une deuxième liaison attaquant le fil de lecture, avec une liaison d'activation positive attaquant en parallèle des cinquièmes circuits logiques ET + attaqués d'autre part chacun par un fil de ligne ou de colonne et attaquant le retour commun, avec une liaison d'activation négative attaquant en parallèle des sixièmes circuits logistes ET - attaqués a'autre part chacun par un fil de ligne ou de colonne et attaquant le retour commun. 70 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 69, caractérisé en ce que le module d'interrogation de la compatibi- lité comprend un registre double, qui reçoit, des mémoires interdiction pour le vecteur solution actuel ou pour le vecteur solution précédent, les informations d'interdictions d'actions sous la forme de l'interdiction de telle action de telle variable avec telle action de telle autre variable, et qui les convertit sous ladite forme codée en numéros de colonne et ligne, registre double dont une première partie attaque en parallèle les dites première et deuxième lignes omnibus et dont une deuxième partie attaque en parallèle lesdites troisième et quatrième lignes omnil3us. 71 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 70, caractérisé en ce que le module d'interrogation de la compatibilité, sous la commande de l'opérateur ,directeur, fonctionne en cinq temps, savoir : au temps 1, de chargement des contraintes du vecteur solution dans ledit registre double, l'opérateur directeur active un premier circuit logique type OU, qui d'une part attaque ladite liaison d'activation positive de la Revendication 69 et d'autre part attaque un deuxième circuit logique type ET attaquant un troisième circuit logique type ET, lui-mme attaqué sur l'ordre de l'opérateur directeur par la mémoire interdictions pour le vecteur solution précédent et attaquant ledit registre double ; au temps 2, d'examen de la coincidence qui permet de déclencher éventuellement la progression rapide sélective, l'opérateur directeur active un quatrième circuit logique type OU qul active ladite première liaison au fil de blocage de la Revendication 69, l'opérateur directeur active ladite liaison d'activation négative de la Revendication 69, l'opérateur directeur active un cinquième circuit logique type OU attaquant un sixième circuit logique type ET, attaqué par ailleurs sur l'ordre de 1'opérateur directeur par la mémoire interdictions pour le vecteur solution actuel et attaquant ledit registre double, l'opérater directeur active un septième circuit logique type ET, attaqué par ailleurs par une bascule mémoire en position EN où elle est basculée par ladite deuxième liaison au fil de lecture de la Revendication 69 et attaquant le pilotage dudit registre double, ledit septième circuit logique attaque un huitième circuit logique type ET, attaqué par ailleurs sur l'ordre de l'opérateur directeur, ledit septième circuit logique attaque par une entrée complémentarisée un neuvième circuit logique type ET, attaqué par ailleurs par une entrée retardée sur l'ordre de l'opérateur directeur, lesdits huitième et neuvième circuits logiques attaquent un dixième circuit logique type ET attaquant un onzième circuit logique type OU, attaqué par ailleurs par ledit huitième circuit logique et informant l'opérateur directeur de la coïnci- dence entre les vecteurs solutions précédent et actuel ; au temps 3, alaffichage des interdictions d'action concernant le vecteur solution actuel, l'opérateur directeur active ledit premier circuit logique et un douzième circuit logique type ET attaquant une entrée complémentarisée dudit deuxième circuit logique et attaquant ledit cinquième circuit logique ; au temps 4, d'examen de la compatibilité, l'opérateur directeur active ledit premier circuit logique, l'opérateur directeur active un treizième circuit logique, attaqué par ailleurs sur l'ordre de l'opérateur directeur par le centre de définition du vecteur solution et attaquant ledit registre double, 11 opérateur directeur active un quatorzième circuit logique type ET, attaqué par ailleurs par ledit huitième circuit logique et informant de la compatibilité I'opérateur directeur ; au temps 5, de remise à zéro des mémoires, l'opérateur directeur active la remise à zéro dudit double registre et ledit quatrième circuit logique, et le double registre remis à zéro met en position HORS ladite bascule mémoire. 72 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 35 à 71, caractérisé en ce que ladite structure de choix de moyen comprend, pour l'élimination des variables après choix, une logique câblée, comprenant elle-même un premier eircuit'lo- gique ET, doté d'une pluralité d'entrées attaquées chacune par l'action O de l'une des variables considérées, et une pluralité de deuxièmes circuits logiques ET, attaqués chacun par l'action O de l'une des variables considérées et par la sortie dudit premier circuit logique, et mettant hors système la variable correspondante. 73 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 42 à 71, caractérisé en ce que, dans le procédé du chemin hamiltonien, ladite structure d'élimination des variables après travail comprend un registre à deux stations par variable et à glissement déclenché, qui enregistre en première station la ou les variables ayant fait une action 1 au vecteur solution précédent, et au vecteur solution actuel les transfère en deuxième station avec sortie maintenue. 74 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 73, caractérisé en ce que ladite structure d'élimination des varia bles après travail comprend un premier circuit logique qui mémo- rise toutes les composantes du vecteur solution, un deuxième circuit logique qui fournit un signal 1 sur l'ordre de l'opéra- teur spécialisé lorsque le procédé du chemin hamiltonien est appliqué, un troisième circuit logique, du type OU, attaqué' par ledit deuxième circuit logique sur une entrée inversee et par le signal de remise à zéro, une pluralité de bascules mémoires, chacune attaquée à la position EN par une sortie pour chaque variable à l'état 1 dudit premier circuit logique et attaquée à la position HORS par ledit troisième circuit logique et par les deux positons pour la même variable dudit registre à double station, chacune sortant depuis la position EN sur la première position pour la m8me variable dudit registre et sur l'anode d' une diode, les cathodes de toutes les diodes étant connectées au fil de glissement dudit registre. 75 - Combinateur hybride optimisant selon 1 t une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que son utilisateur peut employer une, fonction priorité, c'est-à-dire, d'une part, son utilisateur, pour des variables prioritaires et pouvant être hiérarchisées entre elles, impose le classement hiérarchisé et prioritaire de ces variables prioritaire et peut imposer le classement hiérarchisé et prioritaire de l'action 1 de chacune d'elles dans le centre de prétraitement des variables et actions, et d' autre part, son utilisateur, pour des variables dites antiprioritaires et pouvant être hiérarchisées entre elles, impose le classement hiérarchisé et prioritaire de l'action 0 de chacune d'elles dans le centre de prétraitement des variables et actions. 76 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 75, caractérisé en ce que, pour le faire fonctionner en simulateur, son utilisateur classe comme prioritaire toutes les variables et peut imposer le classement de l'action 1 de toutes les variables avant l'action 0. 77 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 76, caractérisé en ce que, pour ledit fonctionnement en simulateur, l'enchaînement normal dut fonctionnement du combinateur est interrompu, en aval de la détection de voisinage contrainte et la progression rapide sélective, par une porte logique, commandée par l'opérateur spécialisé, qui fait se poursuivre l'enchaSne- ment du fonctionnement en simulateur par le centre de prétraite ment des variables et actions, où sont inscrits lesdits ts classements hiérarchisés et prioritaires de la Revendication 74, puis par le centre de définition du vecteur solution et le centre d'interogation de la compatibilité. 78 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 75 à 77, caractérisé en ce que, en arplioation industriel- le, par exemple ferroviaire, il est utilise en simulateur d'une structure existante, par exemple d'une configuration ferroviaire re sous signalisation automatique, et/ou en simulateur :i' une structure fictive analogue, et/ou en combinateur optimisant four nissant sa stratégie ainsi que l les re'sultats de celle-c. 79 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que, selon le procédé de régulation réévaluable périodiquement en application ferroviaire à la marche des trains, lorsque le dernier aes trains atter- dus à un poste de captage franchit ce tOStC; ur, premier circuit logique vérifie si la situation réelle est la situation ordon nancée ; si la réponse du premièr circuit logique est négative, un deuxième circuit logique vérifie si la situation théorique est la situation ordonnancée ; si la réponse au deuxième circuit logique est affirmative, un troisième circuit logique effectue une correction de la marche des trains ; si la repose du deuxième circuit logique est négative, un quatrième circuit logique examine s'il y a avance ; si la réponse du quatrième, circuit logique est affirmative, un cinquième circuit logique donne 1' alarme au surveillant du trafic ; si la réponse du quatrième circuit logique est négative. un sixième circuit logique examine s'il y avait eu retard au passage au poste de captage précédent si la réponse du sixième circuit logique est négative, un septième circuit logiquĕst en mémoire le retard au passage au poste de captage actuel ; si la réponse du sixième circuit logique est affirmative, un huitième circuit logique effectue une correction de la marche des trains ; sur ces bases, et au susdit instant de passage au poste de captage actuel, le combinateur établit et envoie e des ordres exécutoires au poste de captage suivant et des ordres prévisionnels aux postes au delà du poste suivant. 80 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications précédentes, caractérisé en ce que, pour piloter un processus en simulation, son opérateur directeur comprend : un fichier d' en- trée contenant les paramètres qu'il reçoit par lesdites entrées statice ; un fichier de conversion en pas, informé par le fi chiez d'entrée ; et un fichier d'exécution, informé par lesdites entrées en -*as et ar le fichier de conversion, ordonnant une rafale de progression rapides sélectives, et en fin de rafale envoyant ses ordres aux afficheurs du combinateur. 8 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendicatuons 1 à 7?, caractérisé en ce que, pour piloter un processus en. tels réei, on opérateur directeur comprend : un fichier théorique, contenant des paramètres n'évoluant pas qu'il reçoit par lesdites entrées stables; une mémoire d'actualisation, contenant les paramètres évoluant qu'elle reçoit par lesdites entrée en temps réel depuis le processus à piloter ; un fichier ac t ua' isé mettant à jour les informations qu'il reçoit du fichier théorique en les combinant aux informations qu'-il reçoit de la mémoire e d' lig d'actuaij-sation ; un fichier de recalage, informé par la menoire dtactualisation ; un circuit logique d'affectation ulves arIaoles aux paramètres, informé par le fichier théorique, la mémoire d' d'actualisation, le fichier actualisé, et le fichier de recalage ; un premier fichier de conversion en pas, informé par le fichier théorique et le fichier actualisé des paramètres quI névo1uent qu'en cas de perturbation ; un deuxième fichier de conversion en pas, , informé par le fichier actualisé et le cir- cuit logique d'affectation des paramètres qui normalement évo lent ; et un fichier de travail comprenant un fichier de référence et un fichier de mise à Jour, le fichier de référence étant informé par lesdites entrées directes en pas et par les deux fichiers de conversion, le fichier de mise à jour étant informé par 3e fichier de référence, ordonnant au rythme de la régulation réévaluable périodiquement une rafale de progressions rapide sélectives, et en fin de rafale envoyant ses ordres aux effecteurs au processus à piloter. 82 - Comb nateur hybride optimisant selon la Revendication 81, caractérisé en ce que, pour son application à la-régulation du trafic ferroviaire : ledit fichier théorique comprend trois mémoires, une première mémoire qui contient la description complète des contraintes pour les C2 plans d'analyse, une deuxième mémoire qui contient le programme de marche de chaque train sur son itinéraire, et et une troisième mémoire qui contient les itinéraires de choix possibles pour chaque train ; la mémoire diactualisation comprend trois parties, une première partie contenant le suivi des trains sur le réseau, c'est-à-dire la position géographique des mobiles en fonction du temps que fournissent des localisateurs, l'entrée de nouveaux mobiles dans le réseau que fournis- sent des identificateurs, et la sortie de mobiles hors du réseau que fournissent des localisateurs, une deuxième partie contenant les itinéraires réellement empruntés lorsque il y a choix d'itinéraires, et une troisième partie contenant les perturbations, c' est-à-dire les incidents et leurs suites ; le fichier actualisé comprend trois parties, une première partie recevant les informations de la première mémoire du fichier théorique et de la troisième partie de la mémoire d'actualisation, une deuxième partie recevant les informations de la deuxième mémoire du fichier théorique et de la troisième partie de la mémoire d'actualisation, et une troisième partie recevant les informations de la troisième mémoire du fichier théorique et des deuxième et troisième parties de la mémoire d'actualisation ; le fichier de recalage reçoit les informations de la première partie de la mémoire d'actualisation ; le circuit logique d'affectation reçoit les informations de la troisième mémoire du fichier théorique, de la troisième partie du fichier actualisé, et du fichier dekeealage ; le premier fichier de conversion reçoit les informations des première et deuxième mémoires du fichier théorique et des première et deuxième parties du fichier actualisé ; le deuxième fichier de conversion reçoit les informations de la deuxième partie du fichier actualisé et du circuit logique d'affectation. 83 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 81 ou 82, caractérisé en ce que, pour la synchronisation des séquences fonctionnelles, l'opérateur directeur fonctionne en cinq phases, savoir : en phase 1, les mémoires d'interdictions de couples d'actions dues aux contraintes correspondant aux vecteurs solutions précédent et actuel étant chargées en une pluralité de zones dont chacune correspond à la capacité du module d'interro- gation de la compatibilité, un premier circuit logique indique la liste des couples de variables à considérer ; en phase 2, un deuxième circuit logique examine s'il y a une interdiction pour chaque couple de variables ; une réponse négative du deuxième circuit logique fait passer au couple de variables suivant ; en cas de réponse affirmative du deuxième circuit logique, un troisième circuit logique donne la valeur 1 à chacune des actions du couple, un quatrième circuit logique, initialisé à 0, sépare les variables en le groupe des variables libres, dont les valeurs y sont restées à 0, dans un cinquième circuit logique et le groupe des variables en conflit, dont les valeurs y sont passées à 1, dans un sixième circuit logique, un septième circuit logique vérifie si le groupe dans le sixième circuit logique ne comprend aucune variable, et en cas de réponse affirmative envoie en phases 4 et 5 ; en cas de réponse négative du septième circuit logique, en phase 3, un huitième circuit logique transfère le contenu de la mémoire interdictions pour le vecteur solution actuel sur le module d'interrogation de la compatibilité (ce qui correspond au temps 3 de la revendication 71), un neuvième circuit logique y charge par activation négative le contenu de la mémoire interdictions pour le vecteur solution précédent (ce qui correspond au temps 1 de la revendication 71), un dixième circuit logique e::a- mine la coïncidence entre les deux interdictions et en cas de réponse négative envoie en phase 5, en cas de réponse affirmative du dixième circuit logique un onzième circuit logique examine si toutes les zones de la mémoire interdictions pour le vecteur o- lution actuel ont été trouvées en coïncidence et dans l'affirmative envoie en phases 4 et 5, en cas de réponse négative du onzième circuit logique un douzième circuit logique transfère sur le module d'interrogation de la compatibilité la zone suivante des mémoires interdictions ; en phase 4, un treizième circuit logique, attaqué par la réponse affirmative du septième circuit logique et par la réponse affirmative du onzième circuit logique, attaque un quatorzième circuit logique qui examine si le vecteur solution actuel est le dernier de la rafale à construire et en cas de réponse négative informe ledit fichier de mise à jour, en cas de réponse affirmative du. quatorzième circuit logique un quinzième circuit logique fait attendre jusqu'au départ de la rafale suivante ; en phase 5, un seizième circuit logique attaqué par la réponse affirmative du septième circuit logique fait progresser de 1 touteslescompoantes du vecteur solution actuel, un dixseptième circuit logique attaqué par la réponse négative du dixième circuit logique fait progresser de 1 les variables du groupe des variables libres dans le cinquième circuit logique, un dixhuitième circuit logique attaqué par la réponse négative du dixiè me circuit logique commande les explorations pour les variables du groupe des variables en conflit dans le sixième circuit logique, et un dix-neuvième circuit logique attaqué par la réponse positive du onzième circuit logique définit un vecteur soluticn actuel identique au vecteur solution précédent. 84 - Combinateur hybride optimisant selon itune des evendications précédentes, caractérisé en ce que la définition de son langage de formulation, pour le dialogue utilisateur-combina- teur, est basée sur les contraintes, par les formes et positions de leurs projections sur les plans d'analyse, et sur l'expres- sion de la fonctionnelle à minimiser cu maximiser sous la forme d'une trajectoire dans l'espace n-dimentionnel et l'affectation des variables du combinateur aux paramètres signifIcatifs au problème à traiter 85 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 4, caractérisé en ce que, en régulation de trafic ferroviaire, chaque joint fonetionriel d'une voie est divisé fictivement en deux éléments de joints, le premier élément de chaque joint ou joint de tête restant à il emplacement du joint réel et répondant au passage de la tête du train sur Je joint Ce tête, le deuxième élément de chaque joint ou Joint de queue étant déplacé dans le sens de la marche du train, par rapport à l'emplacement du joint réel, d'une distance égale à la longueur du train considéré et répondant au passage de la tête cu train sur le oi.t Cie Queue. 86 - Combinateur hybride optimisant selon Revendication 85, caractérisé en ce que, lorsque la longueur du train considéré est supérieure à l'espacement entre signaux, le signal suivant le joint de tête suivant est fictivement déplacé dans le sens de la marche du train, de la différence entre ladite longueur et ledit espacement. 87 - Combinateur hybride optimisant selon la revendication 86, caractérisé en ce qu'il comprend un premier circuit logique,, qui mémorise la position géographique du joint réel, la longueur du train, et la distance entre le joint réel et le prochain joint réel dans le sens de la marche du train, un deuxième circuit logique, qui est attaqué par le premier circuit logique et qui sépare le joint réel en joint fictif b tête et joint fictif de queue, un troisième circuit logique, qui est attaqué par le deuxième circuit logique et attaque un quatrième circuit logique calculant la position géographique du joint fictif de queue, un cinquième circuit logique attaqué par le quatrième circuit logique examine si la position géographique du joint fictif de queue est à une distance du joint réel inférieure à l'espacement entre signaux, en cas de réponse négative du cinquième circuit logique, un sixième circuit logique attaque un septième circuit logique qui n'exécute pas de déplacement fictif du signal suivant et du joint ae tête suivant, et en cas de réponse affirmative du cinquième circuit logique, un huitième circuit logique attaque un neuvième circuit logique u̇i exécute un déplacement fictif du signal sulvarit et u Joint de tête suivant augmentant jusqu'à la longlieur du train leur distance au joint réel. 88 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications oS a 87, caractérisé en ce que un conflit entre trains selon des contraintes néterminées est représenté par un graphe coloré de l'état des sInaux', représentant par un vecteur coloré la répercussion ae l'état d'un canton d'un itinéraire sur un signal d'un canton e l'autre itinéraire. 89 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 88, caractérisé en ce que il comprend un premier circuit logique, qui rié.aor7 se la description géographique de la voie ; un deuxième cir ut t logique, qui mémorise les itinéraires et les joints fonction- nels ; un troisième circuit t logique1 attaqué par les premier et qeux1me circuits loE ues, qui affiche un joint ; un quatrième circuit logique, qui mémorise la table des enclenchements de la signalisation; un cinquième circuit logique, qui mémorise l'état des nx en fonction de la position des trains ; un sixième circuit logique attaque par les troisième, quatrième et cinquième me circuits logiques, qui initialise la construction du graphe coloré ; un septième circuit logique, attaqué par le sixième circuit loin, vérifie s'il existe une incompatibilité de position entre un premier train qui dégagerait le joint actuel et un deuxième train qui aborderait le joint homologue de l'itinéraire suivant ; en cas de réponse affirmative du septième circuit logique, un huitième circuit logique construit un vecteur de couleur rouge allant du joint actuel au signal situé au droit du joint homologue en cas de réponse négative du septième circuit logique, un neuvième circuit logique examine s'il faudrait faire ralentir ledit deuxième train ; en cas de réponse affirmative du neuvième circuit logique, un dixième circuit logique construit un vecteur de cou leur jaune allant du joint actuel au signal situé au droit dudit joint homologue ; en cas de réponse négative du neuvième circuit logique, un onzième circuit logique construit un vecteur de couleur verte allant du joint actuel au signal situé au droit dudit joint homologue ; un douzième circuit logique, attaqué par les huitième, dixième, et onzième. circuits logiques, examine si tous les joints de l'itinéraire ont été étudiés, et dans la négative fait passer au joint suivant ; en cas de réponse affirmative du douzième circuit logique, un treizième circuit logique examine Si tous les itinéraires ont été étudiés, et dans la négative fait passer à l'itinéraire suivant ; en cas de réponse affirmative du treizième circuit logique, un quatorzième circuit logique enregistre que le graphe coloré de l'état des signaux est complètement élaboré, et attaque un quinzième circuit logique qui permet de construire les contraintes des plans d'analyse à partir dudit graphe. 90 - Combinateur hybride optimisant selon 1 ' une des Revendications 85 à 89, caractérisé en ce qu'il comprend, pour l'affectation des trains, un premier circuit logique qui examine si le combinateur est en fonctionnement opérationnel en temps réel ; en cas de réponse affirmative du premier circuit logique un deuxième circuit logique mémorise les entrées des trains dans le système en temps réel, un troisième circuit logique initialise le paramètre train, un quatrième circuit logique examine si un train entre dans le système ; en cas de réponse affirmative du quatrième circuit logique, un cinquième circuit logique arrête les calculs en cours, fait prendre en compte l'ensemble des données qui concernent ledit train, et fait poursuivre les calculs avec ces nouvelles informations ; en cas de réponse négative du quatrième circuit logique, un sixième circuit logique examine si le paramètre train a atteint sa borne ; en cas de réponse négative du sixième circuit logique un septième circuit logique incrémente de 1 le paramètre train ; une réponse affirmative du sixième eircuit logique ramène au deuxième circuit logique. 91 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 85 à 90, caractérisé en ce qu'il comprend, pour l'affectation des trains, un premier circuit logique qui examine si le combinateur est en fonctionnement opérationnel en temps réel ; en cas de réponse négative du premier circuit logique, un deuxième circuit logique mémorise les entrées prévues des différents trains dans le système, un troisième circuit logique mémorise les vecteurs solutions, un quatrième circuit logique initialise le traitement, et un cinquième circuit logique examine si le numéro du- vecteur solution est égal à un numéro de vecteur mémorisé par le deuxiè- me circuit logique ; en cas de réponse affirmative du cinquième circuit logique un sixième circuit logique fait prendre en compo te le train correspondant, et un septième circuit logique exami- ne si le paramètre train a atteint sa borne ; une réponse affir mative du septième circuit logique ramène au deuxième circuit logique ; en cas de réponse négative du septième circuit logique, un huitième circuit logique incrémente de 1 le paramètre train en cas de réponse négative du cinquième circuit logique, un neu vième circuit logique incrémente de 1 le numéro du vecteur solution. 92 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 85 à 91, caractérisé en ce que , pour la récupération du retard à quai, il comprend un premier circuit logique,qui-con- tient les paramètres relatifs à un train, savoir son retard et ses temps de stationnement réel, minimal, et maximal ; un deux me circuit logique, qui calcule la récupération possible par différence entre les temps de stationnement maximal et minimal ; un troisième circuit logique, qui examine si la récupération possible est supérieure au retard ; en cas de réponse affirmative du troisième circuit logique, un quatrième circuit logique fixe le temps réel de stationnement égal au temps de stationnement maximal diminué du retard ; et en cas de réponse négative du troisième circuit logique, un cinquième circuit logique fixe le temps réel de stationnement égal au temps de stationnement minimal. 93 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 39 à 92, caractérisé en ce que, pour l'affectation de moyens à des tâches, l'énoncé du problème est transformé en un graphe bipartie, comportant d'une part les moyens et d'autre part les tâches, comportant des arcs valués qui représentent le coat réel d'afectation d'un moyen à une tâche, comportant des arcs de retour de coût fixe, et comportant, pour rendre le graphe. complet, des arcs complémentaires de coût très grand, le combinateur déterminant le chemin hamiltonien optimal, qui sera 1'image de la so- lution. 94 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 93, caractérisé en ce que, lorsqu' une même tâche peut être exécutée par un moyen ou par plusieurs autres moyens, à ces plusieurs autres moyens correspondent des interdictions permanentes de succession de sommets qui font que certains sommets sont toujours parcourus après d'autres sommets. 95 - Combinateur hybride optimisant selon la Revendication 93 ou 94, caractérisé en ce qu'il comprend, pour assurer une procédure de sécurité contre des affectations aberrantes : un premier circuit logique, qui répartit t les variables du problèmyZen trois classes ; une première classe représentant les tâches, une deuxième classe reprêsentantles moyens, et une troisième classe représentant les moyens réutilisables ; un deuxième circuit logique, constituant. interface pour la structure générale du combinateur, et introduisant les interdictions temporaires d'actions 1 au niveau du centre de prétraitement des variables et actions un troisième circuit logique, qui examine si le vecteur solution élaboré est le premier vecteur solution, et dans l'affirmatIve renvoie aux ensembles de recombinaisons d' actions de la procédure normale ; en cas de réponse négative du troisième circuit logique, un quatrième circuit logique examine Si la dernière variable partie appartient à la première classe ; en cas de réponse affirmative du quatrième circuit logique, un cinquième circuit logique annule les interdictions temporaires d'action 1 pour les variables appartenant à la deuxième classe et un sixième circuit logique procède à une interdiction temporaI 'action 1 au niveau du centre de prétraitement aes var; ambles et actions pour toutes les variables de la première classe qui ne sont pas parties en cas de réponse négative du quatrième circuit laitue, un septième circuit logique examine si la dernière variable partie appartient à la deuxième classe ; en cas de réponse affirmative du septième circuit logique, un huitième circuit logique annule les interdictions temporalres d'action I pour les variables appartenant à la première classe et un neuvième circuit logique procède à une interdiction temporaire d'action 1 pour toutes les variables de la deuxième classe qui ne sont pas parties ; en cas de réponse négative du septième circuit logique, un dixième circuit logique annule toutes les interdictions temporaires d'action qui peuvent exister sur les variables appartenant aux première et deuxième classes. 96 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendica tions 93 à 95, caractérisé en ce qu'il comprend, pour éliminer rapidement des variables dans le cas où une même tâche peut être exécutée par un premier moyen ou par un deuxième et un troisième moyens : un premier circuit logique, qui affiche les deux variables représentant ladite tâche ; un deuxième circuit logique, qui surveille la première action de l'une ou l'autre des deux variables représentant ladite tâche ; un troisième circuit logique, qui examine si la première variable représentant ladite tâche fait l ' l'action 1 ; en cas de réponse négative du troisième circuit logique, un quatrième circuit logique examine si la deuxième variable représentant ladite tâche fait l'action 1; et en as tie réPonse négative renvoie à l'ensemble de recombinaison d'actions ; en cas de réponse affirmative du quatrième circuit logique, un cinquième circuit logique élimine la variable représentant îedft premier moyen ; en cas de réponse affirmative du troisième circuit logique, un sixième circuit logique élimine ladite deuxième variable et les deux variables représentent lesdits deuxième et troisième moyens. 97 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 95 à 96, caractérisé en ce qu'il comprend, pour arrêter le problème d'affectation lorsque toutes les tâches ont été exécutées et lorsque tous les moyens ont été affectés : ledit premier circuit logique de la RevendIcatIon 95 ; un deuxième circuit logique, qui examine s'il y a encore une tâche à exécuter ; en cas de réponse négative du deuxième circuit logique, un troisième circuit logique met fin au problème ; en cas de réponse affirmative du deuxième circuit logique, un quatrième circuit logique examine s'il existe encore disponible une variable de ladite deuxième classe de la Revendication 95, et en cas de réponse affirmative renvoie à l'ensamble de recomblnaison d'actions ; en cas de réponse négative du quatrième circuit logique, un cinquième circuit logique examine s'il existe encore disponible une variable de ladite troisième claque de la Revendication 95, et en cas de réponse afformative renvoie c l'ensen(ble de recombinaison d'actions ; en cas de réponse négative du cimquième circuit logique, un sixième circuit logique arrête le problèffie au prochain départ de variable. 98 - Combinateur hybride optimisant selon l'une des Revendications 39 à q, caractérisé en ce qu'il comprend, pour la mise en oeuvre du problème d'affectation des moyens à des tâches : un premier circuit logique, qui mémorise les données concernant la nature et la disponibilité des moyens ; un deuxième circuit logique, qui mémorise les données concernant les tâches à effectuer ; un troisième circuit logique, oui mémorise les coûts des affectations des moyens aux tâches ; un quatrième circuit logique, attaqué par les premier et troisième circuits logiques, qui calcule l'heure de disponibilité d'un moyen pour une tâche ; un cinquième circuit logique, attaqué par le quatrième circuit logique, qui mémorise toutes les heures de disponibilité de tous les moyens ; un sixième circuit logique, attaqué par les deuxième et cinquième circuits logiques, qui examine si lt heure de disponibilité d'un moyen est antérieure ou au plus égale à l'heure oùeffectuer une tâche ; un septième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du sixième circuit logique, inscrit que l'affectation est impossible ; un huitième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du sixième circuit logique, examine si le moyen est capable d'exécuter la tâche, une réponse négative du huitième circuit logique ramenant au septième circuit logique ; un neuvième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du huitième circuit logique, inscrit que l'affectation est possible un dixième circuit logique, attaqué par les septième et neuvième circuits logiques, qui mémorise la table des affectations possibles ; un onzième circuit logique, attaqué par le dixième circuit logique, qui établit dans l'exécution des différentes tâches un ordre en fonction du nombre des moyens susceptibles d'effectuer une tâche ; un douzième circuit logique, attaqué par le onzième circuit logique, qui mémorise le classement selon ledit ordre ; un treizième circuit logique, attaqué par le douzième circuit logique, qui compte tenu dudit classement mémorise les arcs retours de tâche sur moyen ; et un ensemble de formulation automatisée, qui comprend lui-même : un quatorzième circuit logique, attaqué par le treizième circuit logique, qui examine si l'arc part d'un sommet de moyen pour aller à un sommet de moyen ; un quinzième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du quatorzième circuit logique, enregistre la valuation de cet arc un seizième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du quatorzième circuit logique, examine Si l'arc part d'un sommet de tâche pour aller à un sommet de tâche ; un di: septième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du seizième circuit logique, examine si les deux sommets correspondent à deux tâches immédiatement voisines dans le treizième circuit logique un dix-huitième circuit logique, quI, en cas de réponse affirmative du dix-septième circuit logique, examine si le sommet correspond à une tâche fictive pouvant être exécutée par plus d'un moyen, une réponse affirmative du dix-huitième circuit logique ramenant au quinzième circuit logique ; un dix-neuvième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du dix-huitième circuit logique, affiche que la succession est interdite ; un vingtième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du quatorzième circuit logique, examine si l'arc part d'un sommet de moyen pour aller à un sommet de tâche; un vingt-et-unième circuit logique, qui, en cas de réponse affirmative du vingtième circuit logique, examine Si le sommet de moyen correspond à un moyen réutilisable, et en cas de réponse affirmative renvoie au dix-neuvième circuit logique ; un vingt-deuxième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du vingt-et-unième circuit logique, enregistre la valuation de cet arc ; et un vingt-troisième circuit logique, qui, en cas de réponse négative du vingtième circuit logique, affiche les arcs retours d'un sommet de tâche vers un sommet de moyen selon le treizième circuit logique ; un vingt-quatrième circuit logique, attaqué par les quinzième, dix-neuvième, vingt- deuxième, et vingt-troisième circuits logiques du susdit ensemble de formulation automatisée, mémorise le tableau de valuation ; et un vingt-cinquième circuit logique, attaqué par le' vingt-quatrie- me circuit logique, transforme ledit tableau en contraintes rectangulaires immédiatement voisines du point de départ, les données à ce stade étant directement exploitables par le combinateur. 99 - Combinateur hybride,optimisant selon la Revendication 98, caractérisé en ce que, en application ferroviaire, lesdites tâches sont des trains à tracter, en simple ou en double traction, et lesdits moyens sont des locomotives.