La présente invention concerne les dispositifs de fixation de méats, notamment d'antennes réceptrices de télévision, par cerclage sur des structures fixes, plus particulièrement des maçonneries de cheminées Les maAts porteurs sont généralement fixés, lorsque la hauteur du mât est importante, par leur extrémité inférieure sur une embase fixe, du type à rotule, et sont maintenus érigés par un haubannage. Lorsque les mâts sont de dimensions moyennes et que la charge portée est faible, comme ctest le cas le plus souvent pour les antennes réceptrices de télévision ou de radio, les mâts sont simplement bridés sur un dispositif de fixation luimeAme maintenu par cerclage sur une structure fixe, le plus souvent une maçonnerie têtière de cheminee. Ces maçonneries de cheminées étant généralement de section sensiblement rectangulaire, les dispositifs de fixation comprennent, de façon générale, une structure porteuse comprenant une cornière destinée à venir épouser un angle de la cheminée et des bras sustentateurs, profilés en U et faisant saillie perpendiculairement à une des ailes de la cornière pour recevoir le mât5 celui-ci étant bridé par des colliers sur ces bras sustentateurs. L'ensemble du dispositif de fixation est maintenu en place sur la cheminée par cerclage, un feuillard métallique ou en matériau plastique résistant cerclant la cheminée et étant serré autour de cette dernière par deux dispositifs enrouleurs-tendeurs montés chacun sur chaque ailes de la cornière et intéressant chaque extrémité du feuillard. Les dispositifs de fixation actuellement utilisés sont réalisés à partir d'un certain nombre de sous-ensembles principaux, à savoir un élément de cornière, deux profilés en U, qui sont rapportés, généralement par soudure, sur une des ailes de la cornière, et des dispositifs enrouleurs qui sont rapportés sur les deux ailes de la cornière. Ces dispositifs présentent en conséquence l'inconvénient de nécessiter pour leur réalisation une série d'opérations d'assemblage et de montage qui eh obèrent considérablement les coûts, dont la qualité doit tre contrôlée pour garantir la tenue mécanique de l'ensemble, et qui imposent, en outre, des contraintes de manutention et de stockage des différents sous-ensembles au sein d'une chatte de production. La présente invention a précisément pour objet d'obvier à ces inconvénients en proposant un dispositif de fixation partieulièrement simple et robuste, limitant le nombre des éléments constitutifs et, partant, celui des opérations d'assemblage et de montage, et garantissant, en outre, la rigidité ét la souplesse d'utilisation requises. Pour ce faire et selon une caractéristique de la présente invention, un tel dispositif de fixation comprend une structure porteuse qui est réalisée d'une seule pièce par découpage et pliage d'un flan métallique, le moyen de fixation par cerclage de la structure porteuse sur un bti fixe étant constitué d'un seul dispositif enrouleur-tendeur monté sur une aile de la cornière. Outre la prévision d'un seul dispositif enrouleur-tendeur qui permet de réduire notablement les temps de fabrication et le prix de revient d'un tel dispositif de fixation, selon un autre obJet de la présente invention, le dispositif enrouleur-tendeur est conçu de façon à réduire au maximum le nombre des pièces mobiles à installer sur la structure porteuse, en mettant à profit la tension élastique des feuillards pour faire coopérer la roue à rochet de oe dispositif directement avec une découpe formée dans l'aile correspondante de la cornière, permettant ainsi de supprimer le montage à cliquets habituellement prévu à oet effet sur les dispositifs de fixation connus. La présente invention sera bien comprise au vu de la description suivante d'un mode de réalisation, donné à titre explicatif mais nullement limitatif, faite en relation avec les dessinsfi annexés, sur lesquels La figure 1 représente en vue en plan, le flan métallique prédécoupé servant à constituer la structure porteuse selon la présente invention ; La figure 2 représente de façon schématique, en vue du dessus, un dispositif de fixation selon la présente invention ; La figure 3 représente en vue en bout, suivant la flèche III sur la figure 2 le dispositif de la figure 2, le dispositif enrouleur-tendeur étant représenté en coupe partielle; et La figure 4 représente de façon schématique, le dispositif tendeur de la figure 3 vu suivant la flèche IV sur cette figure 3 On a représenté en vue en plan sur la figure 1 un flan métallique predécoupé pour constituer la structure principale porteuse du dispositif de fixation selon la présente invention. Ce flan se présente originellement sous la forme d'une tôle métallique, par exemple en fer cadmié d'une épaisseur d'environ 3 mm et de format rectangulaire. Les pliages et découpes dans le flan sont effectués, de façon générale, de façon symétrique par rapport à un plan de symétrie figuré par l'axe médian en traits mixtes référencés 1. Pour la réalisation de la cornière , le flan est découpé suivant deux segments de droite 2 et 2' parallèles à'axe 1 et suivant des segments 3 et 3' sensiblement de même longueur que les segments 2 pour définir deux pre mièvres pattes 4 et 4' symétriques par rapport à l'axe 1 et destinées à constituer une des ailes de la cornière, l'autre aile étant constituée par la portion 5 du flan séparant ces pattes 4 et 4'. Sur la figure 1, et pour faciliter la compréhension des opérations de pliage, les lignes de pliage sont représentées en traits mixtes, quand dans le plan de la figure et une fois la mise en forme accomplie, on verra l'extérieur de la pliure, et en traits pointillés quand on voit l'intérieur, C'est ainsi que pour la réalisation de la cornière, les pattes 4 et 4' sont rabattues de 900 par rapport à l'aile 5 autour des lignes de pliures6 et 6', c'est-à-dire dans la direction opposée au lecteur de la figure 1. Les bras sus tentateurs profilés en U, référencés 90, sont déterminés de façon à avoir leur âme 7,7' dans le plan de l'aile 5, o'est-8-dire dans le plan du flan initial. Des lignes de découpes longitudinales 8 et 8', parallèles à l'axe 1 et symétriques par rapport à celui-ci et transversales 9 et 9', perpendiculaires à l'axe 1 et symétriques par rapport à celui-ci, définissent les ailes intérieures 10 et 10' des bras sustentateurs qui seront rabat tu autour des lignes de pliure 11 et 11' parallèles à l'axe 1, les ailes extérieures 12 et 12' présentant une largeur sensiblement identique à celle des ailes intérieures 10 et 10', étant obtenues par rabattement des portions d'extrémité longitudinales du flan autour des lignes de pliure 13 et 13' parallèles à l'axe 1 et situées dans le prolongement des segments de découpe 3 et 3'. Préalablement au rabattement des ailes extérieures 12 et 12', leurs extrémités 14 et 14' voisines de la partie de struc ture formant cornière sont rabattues autour de lignes de pliure 15 et 15' perpendiculaires à l'axe 1 et légèrement décalées des lignes de pliure 6 et 6' de la seconde aile de la cornière de façon que ces parties d'extrémité 14 formant pattes viennent en contact avec les faces externes des pattes 4 et 4' formant la seconde aile des cornières après rabattement des ailes extérieures 12 et 12' autour des lignes de pliure 13 et 13', les pattes 4 et 4' formant la second aile de cornière étant rabattues postérieurement ou antérieurement à la réalisation des bras en U 90. Les bords externes des ailes intérieures 10 et 10' et extérieures 12 et 12' des bras sustentateurs 90 présentent des découpes en V, identiques, référencées 16 et présentant des indentations 17 pour recevoir et bloquer par bridage un malt, comme représenté sur la figure 2. Pour recevoir les extrémités filetées 81 des colliers 80 de bridage du mst sur les bras 90, les âmes 7 de ces bras présentent une paire d'orifices 18 répartis symétriquement par rapport au plan médian des découpes en V 16. Au voisinage de l'extrémité intérieure de l'aile 5 de la cornière, et en son centre, sont pratiquées deux lignes de découpe 19 et; 20 perpendiculaires à l'axe 1 et une ligne de découpe 21 entre ces lignes l9 et 20 sensiblement suivant l'axe 1, pour définir deux pattes 22 et 22' rabattables autour de lignes de pliures 23 et 23' pour constituer la structure support du dispositif enrouleur. La patte supérieure 22 présente une ouverture centrale oblongue 24 dont l'axe principal est perpendiculaire à l'axe de symétrie 1, la patte inférieure 22' présentant en son centre une ouverture circulaire 25 dont le centre est situé dans le prolongement de l'axe principal de L'ouverture oblongue 24.Dans le prolongement de ce meme axe principal, mais à l'opposé de la patte 22' ,une découpe longitudinale 25 est formée dans la paroi de l'aile 5, pour constituer une fente s'étendant sensiblement parallèlement à l'axe de symétrie 1 et dont un bord, en ltoccurrence le bors gauche 26, est légèrement rabattu dans le meme sens que les pattes 22 et 22' pour servir de butée à la roue à rochet 32 du dispositif enrouleur-tendeur ainsi qu'il sera expliqué plus avant. Comme on le voit mieux sur les figures 2 et 3, la struc ture porteuse formée à partir du flan de la figure 1 réalise bien une cornière comportant une aile principale 5 et une aile secondaire en deux parties 4 et 4', les bras sustentateurs 90, au nombre de deux, s'étendant perpendiculairement à cette seconde aile c'est-à-dire aux pattes 4 et 4r, l'âme 7, 7' de ces bras restant dans le prolongement de l'aile principale 5 de la cornière. Sur la figure 2, on a représenté en pointillés longs le profil 101 d'une structure fixe, par exemple une cheminée, sur laquelle sont plaquées les ailes 4, 4' et 5 de la cornière, l'ensemble étant maintenu par un feuillard (non représenté) encerclant la cheminée, les extrémités de ce feuillard étant passées dans la fente 31 du cylindre enrouleur 30 du dispositif tendeur-enrouleur, généralement référencé 29, représenté sur les figures 3 et 4. Outre le cylindre enrouleur 30, le dispositif 29 comporte une roue à rochet 32, plus particulièrement visible sur la figure 2, dont les dents 33 sont susceptibles de pénétrer dans la fente 25 pour coopérer avec le rebord rabattu 26 et réaliser un mécanisme d'entraînement uni-directionnel. Conformément à la présente invention, le cylindre enrouleur 30 est monté tourillonnant dans les orifices 24 et 25 des pattes 22 et 22' rabattues à partir de la première aile 5 de la cornière.Le diamètre de l'orifice 25 est légèrement supérieur au diamètre du cylindre 30 pour autoriser un certain débattement angulaire de ce cylindre par rapport à la patte 22', débattement angulaire correspondant au déplacement de l'ex- trémité supérieure 34 de la portion cylindrique droite du cylindre 30 dans l'orifice oblong 24 de sorte que, dans la position représentée sur les figures 2 et 3, une dent 33 de la roue à rochet 32 vienne s'engager avec le rebord 26, la dimension longitudinale du trou oblong 24 étant déterminée de façon à permettre un déplacement de l'ensemble de la texte du dispositif enrouleur par rapport au plan de 11 aile 5 de la cornière correspondant à l'action de came effectuée par la face externe des dents 33 contre le rebord 26 lors d'une rotation dans le sens autorisé (suivant la flèche 35 sur la figure 2) de la roue à rochet 32, le rappel de ce cylindre et de la roue à rochet dans la position de blocage représentée sur la figure 2 et sur la figure 3 étant obtenu par la tension du feuillard lui-meAme, supprimant ainsi la nécessité d'un cliquet coopérant avec la roue à rochet, l'ensemble porteur de la roue à rochet étant monté mobile de façon que cette roue coopère avec une butée fixe constituée par le rebord 26. La roue à rochet 32 comporte en son centre une ouverture oblongue 36 dont l'épaisseur est déterminée pour correspondre à l'épaisseur e de l'extrémité supérieure du cylindre 30 résultant de l'écrasement de ce cylindre pour réaliser un profil sensiblement parallélépipédique d'épaisseur e et de largeur 4 (figure 4), la longueur de l'onverture 36 étant légèrement supérieure à la largeur t de la toute 37 du cylindre enrouleur 30. La roue à rochet 32 est maintenue en position sur le cylindre 30 en réalisant un vrillage local 40 de l'extrémité inférieure de la tête 37. Une bague d'sntretoisement 38 est disposée entre la roue à rochet 32 et la patte 22.La tête plate 37 est traversée d'un alésage 39 pour permettre d'engager un outil et d'exercer sur le dispositif tendeur le couple nécessaire à la mise sous tension du feuillard de cerclage. Le cylindre enrouleur 30 est maintenu en position dans les pattes 22, 22' par une petite patte 40 formée à la base du cylindre et rabattue radialement d'une distance par rapport à l'axe du cylindre supérieure au rayon de l'orifice 25. Avec un tel arrangement, la cornière support 5, 4 et 4' est placée contre un angle d'un élément de maçonnerie de cheminée 101 et un feuillard de largeur conventionnelle, choisi pour s'adapter à la fente 31 du dispositif enrouleur 30, est disposé autour de la cheminée, les extrémités de ce feuillard étant introduites dans la fente 31 du cylindre enrouleur 30 soit par un même côté de la fente, soit respectiaement par un des eoés de la fente, l'extrémité intérieure du feuillard traversant l'aile 5 de la cor nière par l'évidement formé lors du rabattement des pattes 22 et 22' dans leur position représentée sur les figures 3 et 4. L'équerrage de la cornière s'ajuste automatiquement à l'angle de la cheminée lors de l'opération de cerclage, et la tension optimale de cerclage de ce feuillard est obtenue lorsque la rotation du dispositif enrouleur 30 dans le sens de verrouillage est rendue difficile, c'est-à-dire lorsque le cylindre enrouleur 30 ne peut se déplacer dans l'ouverture 24 à l'encontre de cette tension qu'en exerçant un couple considérable. Le mSt 100 est alors disposé à la hauteur requise dans les découpes en V 16, puis le collier 80 est mis en place en insérant les extrémités filetées 81 à travers les alésages 18, le bridage de l'antenne étant obtenu sur les bras sustentateurs g0 au moyen d'écrous 82 vissés sur les extré mités filetées 81 des colliers 80. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'eAtre décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REV1ZDICATIONS 1 - Dispositif de fixation de mât , notamment d'antenne réceptrice de télévision, par cerclage sur une structure fixe, comprenant une structure porteuse formant une cornière, au moins un bras sustentateur profilé en U s'étendant perpendiculairement à une aile de la cornière pour supporter le mSt et des moyens pour fixer par cerclage la structure porteuse sur le bâti fixe, caractérisé en ce que la structure porteuse est réalisée d'une seule pièce par découpage et pliage d'un flan métallique, le moyen de fixation étant constitué d'un dispositif enrouleur-tendeur (29) monté sur une première aile (5) de la cornière. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux bras sustentateurs (90), les armes(7 et 7') de ces bras étant coplanaires à la première aile de la cornière, la seconde aile étant constituée de deux premières pattes (4,4') situées de part et d'autre de la première aile et rabattues à environ 900 par rapport au plan de cette première aile. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'une des ailes (12, 12') de chaque bras comporte une extrémité (14, 14') formant patte rabattue dans un plan perpendiculaire au plan de ladite aile et venant en contact avec la face externe de la patte correspondante (4, 4') de la seconde aile de la cornière lorsque ladite aile du bras est rabattue d'environ 960 par rapport au plan de l'âme de ce bras. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque aile des bras sustentateurs présente une découpe en V (16) dans son bord longitudinal extérieur. 5 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la première aile (5) de la cornière comporte deux secondes pattes (22, 22') rabattues s'étendant perpendiculairement au plan de cette première aile dans la direction opposée à la seconde aile (4, 4') et une découpe longitudinale (25) sensiblement parallèle à la ligne de pliure (23) d'une de ces secondes pattes (22) et voisine de cette pliure un bord latéral (21) de cette découpe étant rabattu dans la direction des secondes pattes. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la seconde patte (22) voisine de la découpe présente un orifice central oblong (e4) dont l'axe principal est sensiblement perpendiculaire au plan de la première aile de la cornière, l'autre seconde patte (22') présentant un orifice central circulaire (25). 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif enrouleur-tendeur (S!9) est constitué d'un cylindre enrouleur (30) tourillonnant dans les orifices des secondes pattes et solidaire d'une roue à rochet (32) dont le rayon est légèrement supérieur à la distance entre l'axe du cylindre et le plan de la première patte (5) de la cornière lorsque le cylindre (30) est en butée dans l'orifice central oblong (24) contre la paroi de ce dernier, voisine de la première aile de la cornière, et inférieur à la distance entre l'axe du cylindre et la première aile de la cornière lorsque le cylindre (::50) est en butée dans l'orifice central oblong contre l'extrémité de ce dernflerqpposée à la première aile de la cornière pour coopérer avec le rebord (24) de la découpe longitudinale (25). 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la roue à rochet (32) comporte une ouverture centrale oblongue (36), l'extrémité correspondante (37) du cylindre enrouleur (30) étant écrasée pour permettre 1'enfilage de la roue à rochet sur ce cylindre, puis ultérieurement localement tordue (40), cette extrémité écrasée comportant en outre un alésage traversant (39) pour recevoir un outil d'entrainement en rotation du cylindre. 9 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que les extrémités rabattues (14,14t) des ailes des bras sustentateurs et les premières pattes (4,4') formant la seconde aile de la cornière sont solidarisées par soudage par points. 10 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisé en ce que l'âme (7, 7') de chaque bras présente deux orifices (18) symétriques par rapport au plan médian des découpes en V ( pour recevoir les extrémités (81) des colliers de bridage du mât sur ces bras sustentateurs (90).