La présente invention concerne un procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique, particulièrement adapté à la réalisation d'un affichage analogico-numérique de la valeur de ladite grandeur à l'aide d'une matrice d'affichage mettant en oeuvre des cristaux liquides, la mesure étant basée sur la comparaison d'une tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer avec une tension-rampe variant linéairement en fonction du temps, cependant que les fronts impulsionnels ou les impulsions fournies par un générateur de signaux d'horloge sont comptés depuis le début de la rampe jusqu'à l'instant ou le circuit de comparaison indique que ladite tension-rampe vient d'égaler la tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer. La présente invention concerne également les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur selon l'invention, comportant notamment un amplificateur-adapteur en entrée, un générateur de rampe, un circuit de comparaison, un générateur de signaux d'horloge, une matrice d'affichage à cristaux liquides, un compteur d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des unités de la matrice d'affichage à cristaux liquides, un compteur de groupes d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur de groupes d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des groupes d'unités de ladite matrice d'affichage à cristaux liquides, et, facultativement, un conteur des parcours du compteur de groupes d'unités, accompagné d'un décodeur et de moyens d'affichage, ainsi, par ailleurs, que les sources de tension et les circuits d'alimentation nécessaires aux différents éléments. Le principe derïnctionnement et la structure d'ensemble des appareils de mesures électriques dits "numériques" ou "digitaux" dans lesquels une tension-rampe est opposée à la tension à mesurer, ou à une tension proportionnelle à la grandeur à mesurer, sont bien connus, ainsi qu'il appert, par exemple, du préambule du brevet français 1.431.518. Les appareils de mesure à indication numérique (ou "digitale") ont un certain nombre d'avantages tels que : possibilité d'une grande précision, facilité de transmission des indications à distance, transcription ou enregistrement sans introduction d'erreurs. Cependant, pour un certain nombre d'usages pour lesquels les avantages ci-dessus ne constituent pas des facteurs dominants, les servitudes qu'ils entraînent constituent des inconvénients sérieux : prix généralement élevé, encombrement, difficultés d'interprétation rapide de la signification effective des variations dontl'importance doit être comparée à la valeur de la grandeur mesuree par un calcul mental approprié, clignotement des dispositifs digitaux en présence de variations rapides ou incessantes, puissance ou tension d'alimentation requises. Un autre inconvénient des appareils de mesure à indication numérique habituels est leur inaptitude à donner une indication facile à interpréter en cas d'application d'une tension d'une polarité inverse du sens de mesure normal de l'appareil considéré, le fait que l'appareil indique alors "zéro" laisse dans l'incertitude: tension nulle ou tension de polarité inverse ? Un des buts de l'invention est de permettre la réalisation d'appareils de mesure numériques à faible consommation, fonctionnant sous une tension basse pouvant avantageusement être fournie par des piles sèches. Un autre but de l'invention e-st de permettre la réalisation d'un affichage analogico-numérique de lecture et d'interprétation faciles. Un autre but de l'invention est de faciliter la réalisation d'appareils de mesure d'un encombrement faible eu égard à la taille du dispositif d'affichage mis en oeuvre. Un autre but de l'invention est de rendre bien perceptible l'application d'une tension de polarité inverse à l'entrée de l'appareil. Un autre but de l'invention est de permettre la mesure d'une faible grandeur de polarité inverse de la polarité normale. Un autre but de l'invention est de permettre une vérification particulièrement facile du zéro de l'appareil. L'invention est basée sur la considération que l'utilisation combinée d'un circuit de comptage et de décodage de structure ap propre et d'une matrice d'affichage analogico-numérique à cristaux liquides peut permettre d'atteindre l'ensemble des buts recherchés. Suivant l'invention, le procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique, particulièrement adapté à la réalisation d'un affichage analogico-numérique de la valeur de ladite grandeur à l'aide d'une matrice d'affichage mettant en oeuvre des cristaux liquides, la mesure étant basée sur la comparaison d'une tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer avec une tension-rampe variant linéairement en fonction du temps, cependant que les fronts impulsionnels ou les impulsions fournies par un générateur de signaux d'horloge sont comptés depuis le début de la rampe jusqu'à l'instant ou le circuit de comparaison indique que ladite tension-rampe vient d'égaler la tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer est notamment remarquable en ce que, les impulsions d'horloge étant comptées au moyen d'au moins deux compteurs formés chacun d'une pluralité de montages basculeurs (flip-flops), les signaux binaires disponibles sur les bornes de sortie des montages basculeurs du premier desdits compteurs (compteur d'unités) sont respectivement et alternativement transmis/tSeOst quels, quel, soit complémentés, à un montage décodeur ali- mentant les fils de sélection d'électrodes individuelles d'une matrice d'affichage à cristaux liquides selon que le premier montage basculeur (flip-flop) du deuxième compteur (compteur de groupes d'unités) est respectivement en position zéro ou en position un Dans une forme préférentielle de mise en oeuvre de l'invention, la valeur initiale de la tension-rampe est légèrement "négative" une polarité opposée à celle de la tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer). Les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, comportant notamment un amplificateur-adapteur en entrée, un générateur de rampe, un circuit de comparaison, un générateur de signaux d'horloge, une matrice d'affichage à cristaux liquides, un compteur d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des unités de la matrice d'affichage à cristaux liquides, un compteur de groupes d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur de groupes d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des groupes d'unités de ladite matrice d'affichage à cristaux liquides et, facultativement, un compteur des parcours du compteur de groupes d'unités, accompagné d'un décodeur et de moyens d'affichage, ainsi, par ailleurs, que les sources de tension et les circuits d'alimentation nécessaires aux différents éléments, sont notamment remarquables en ce qu'un dispositif inverseur de signaux binaires5 comportant autant d'entrées et autant de sorties qu'il y a de fils de liaison entre le compteur d'unites et le décodeur associé à ce compteur et dont deux bornes de commande sont reliées respectivement aux deux sorties du premier montage basculeur du compteur de groupes d'unités, est intercalé-entre le compteur d'unités et le décodeur associé audit compteur d'unités. Dans un mode de réalisation préférentiel des dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, le montage générateur de rampe est porté à un potentiel légèrement négatif par rapport à l'amplificateur-adapteur d'entrée. La mise en oeuvre du procédé selon l'invention permet notamment la réalisation de matrices d'affichage de forme allongée, constituées par un alignement d'électrodes de sélection de l'unité à afficher à un instant donné, associées à une pluralité de contreélectrodes dont le nombre correspond à la capacité du compteur de groupes d'unités, dans lesquelles un tracé de base sinueux des conducteurs de liaison entre les électrodes des unités, utilisant les électrodes elles-mêmes en tant qu'éléments contribuant à la continuité des circuits5 permet de disposer lesdits conducteurs de liaison dans un seul plan , sans nécessiter des croisements et des superpositions, le mot "plan" devant être compris dans un sens très large du fait que les électrodesten question peuvent être déposées sur une surface courbe. Dans le cadre habituel, bien connu, des dispositifs d'affichage à cristaux liquides5 chaque électrode individuelle d'affichage d'une unité donnée est, par exemple, constituée par une plage conductrice transparente relativement étroite, de forme rectangulaire allongée dont la longueur est perpendiculaire à la direction de l'alignement d'électrodes, déposée sur la face inférieure de la plaque de verre constituant la paroi supérieure de la "cuve" à cristal liquide et à travers laquelle le film de cristal liquide sous-jacent peut être vu; une telle électrode est, sauf aux extrémités de l'alignement, située entre deux électrodes analogues dont elle est séparée par des intervalles d'une largeur de préférence inférieure à sa propre largeur et elle fait face à une contre-électrode à caractère semi-collectif, déposée sur la surface supérieure de la paroi inférieure de la cuve. A ltétat excité, le film de cristal liquide nématique cesse d'être transparent (donc invisible) et devient réflecto-diffusant. Une graduation appropriée peut être tracée sur la face supérieure de la plaque de verre supportant les électrodes transparentes, accompagnée des indications numériques nécessaires. L'affichage de la valeur de la grandeur électrique mesurée consiste donc à exciter le film de cristal liquide à l'aide de la combinaison convenable "électrode et contre-électrode" de façon à ce que ledit film soit réflecto-diffusant en face de la graduation correspondante : cet affichage est donc à la fois analogique et numérique. On considère que les dispositifs à affichage analogico-numérique ont un avenir important dans de nombreux domaines, et c'est notamment le cas dans la conduite d'une machine ou d'un appareillage, lorsque l'on doit interpréter rapidement diverses grandeurs sans avoir besoin d'une précision extrême de mesure et de lecture. Un indicateur analogico-numérique permet, par exemple, de comparer instantanément, et sans le moindre effort de raisonnement, la grandeur du moment à une valeur de consigne qui peut, par ailleurs, être repérée sur la graduation, et d'avoir la perception directe de la vitesse de variation; c'est pour les mêmes raisons que l'on préfère fréquemment une courbe ou un graphique à un tableau de valeurs. Jusqu'à présent, les dispositifs mesureurs analogiques les plus répandus sont les galvanomètres ou bien encore les potentiomètres asservis : la place occupée sur un tableau par de tels appareils est beaucoup plus grande que la surface utile de l'échelle du cadran et cela ne permet pas d'en grouper les indications comme il est souvent souhaitable de le faire; les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention permettent une juxtaposition des échelles d'affichage analogico-numérique en un ordre très serré sans aucune difficulté. La précision de l'affichage est fonction du nombre de signaux d'horloge émis pendant la croissance de la tension-rampe de zéro à la valeur nominale de l'échelle de mesure : si l'on a cinquante signaux et cinquante graduations, l'affichage est effectué à + 1 % près de la déviation totale; si l'on a cent signaux et cent graduations, l'affichage est effectué à i 0,5 % près de la déviation totale, ce qui est généralement suffisant pour les cas courants les plus exigeants. Si l'on recherche une précision de lecture maximale, l'affichage est effectué sous la forme d'un seul trait réflecto-diffusant, correspondant à une seule électrode; si l'on recherche une meilleure visibilité à distance, plusieurs électrodes peuvent être excitées successivement, générant ainsi un trait de plus grande largeur. La description qui va suivre en regard des dessins annexés-, donnés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre ce qu'est l'invention et comment elle peut être réalisée. La figure 1 est un schéma synoptique d'un exemple de montage de dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La figure 2 est constituée par des graphiques destinés à faciliter les explications relatives au fonctionnement du montage représenté sur la figure 1. La figure 3 est constituée par les schémas synoptiques de trois éléments appartenant au montage représenté sur la figure 1 et par leurs raccordements. La figure 4 est un graphique relatif à la répartition de tensions électriques et de différences de potentiel dans les circuits alimentant une matrice d'affichage à cristaux liquides. La figure 5 est constituée par une représentation schématique d'un exemple de disposition des électrodes des unités de la matrice d'affichage à cristaux liquides et des conducteurs les associant entre elles. La figure 6 est constituée par une représentation schématique d'un exemple de disposition des contre-électrodes de la matrice d'affichage à cristaux liquides et des conducteurs associés. La figure 7 est constituée par une représentation schématique d'un autre exemple de disposition de conducteurs associant entre elles les électrodes de la matrice d'affichage à cristaux liquides. Le montage dont le schéma synoptique est représenté sur la figure 1 est muni d'une borne d'entrée de signal Il reliée à l'en- trée d'un dispositif adaptateur d'impédance 12. Selon la grandeur du signal appliqué sur la borne 11, le dispositif 12 peut être constitué par un amplificateur continu à assez basse impédance de sortie, rendu stable et linéaire par une assez forte contre-réaction, ou par un étage tampon adaptateur d'impédance, ou bien encore par un diviseur de tension attaquant un étage tampon. La sortie du dispositif 12 est reliée à une entrée 13 dtun dispositif comparateur de tension 14 d'un type connu dont une deu xième entrée 15 est reliée à la sortie d'un générateur de rampes 16 dont l'entrée est reliée à une sortie 17 d'un générateur de créneaux de rampes 18 muni d'une deuxième borne de sortie 19. Un générateur de signaux d'horloge 20, comportant une sortie reliée d'une part à une entrée de synchronisation d'un montage générateur d'impulsions 21 et d'autre part à une des entrées d'une porte ET à trois entrées 22, assure le synchronisme de fonctionne- ment des différents éléments du montage et fournit les signaux dont le comptage est à la base de la détermination de la valeur numérique de la grandeur électrique à mesurer. La borne de sortie i9 du générateur de créneaux de rampes 18 est reliée à une autre entrée de la porte 22 set la borne de sortie ao du comparateur de tension 14 est reliée à la troisième entrée de la porte 22. La sortie de la porte "ET" 22 est reliée à une des entrées d'une porte "OU" 23 comportant deux entrées et dont la sortie est reliée à une entrée, normale, d'une porte NON-ET à deux entrées 24. La sortie de la porte 24 est reliée à l'entrée d'un compteur d'unités 25 dont la sortie de comptage est connectée à l'entrée d'un compteur de groupe d'unités 26. Selon l'exemple représenté, le compteur de groupe d'unités est complété par un compteur de nombre de parcours 27 qui, en fonction des conditions d'utilisation du montage, peut être un dispositif à caractère facultatif; en cas d'utilisation d'un compteur 27, la sortie de comptage du compteur 26 est reliée à l'entrée du compteur 27. L'illustration de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention étant faite, dans un but de simplification et de clarification, dans le cas de l'utilisation de compteurs binaires à 3 bascules, donc de capacité "8", les groupes d'unités sont comptés par "huitaines", le compteur de groupes d'unités 26 peut compter huit huitaines et le compteur 27 peut compter jusqu'à huit parcours. Il est bien évident que ceci ne constitue qu'un exemple et que les compteurs utilisés pourraient notamment compter par dizaines ou par seizaines. Un groupe de six conducteurs correspondant aux deux sorties, complémentaires, de chacune des trois bascules du compteur d'unités, repéré par la référence 28, est disposé entre ledit compteur d'unités et un dispositif inverseur 29 qui est lui-même relié à un montage décodeur 31 par un groupe de connexions 30. Un groupe 32 de huit conducteurs est disposé entre la sortie du montage décodeur 31 (qui peut notamment être constitué, d'une manière connue, par une matrice de diodes) et les bornes d'entrée, non représentées, des conducteurs de sélection des unités d'un dispositif d'affichage à cristaux liquides, dont le schéma est représenté sur la figure 5. Un groupe 33 de six conducteurs, correspondant aux deux sorties, complémentaires, de chacune des trois bascules duIcompteur de groupes d'unités 26, est disposé entre ledit compteur de groupes d'unités et un montage décodeur 34 analogue au décodeur 31. Un groupe 35 de huit conducteurs est disposé entre la sortie du montage décodeur 34 et les bornes d'entrée, non représentées, des conducteurs de sélection des groupes d'unités d'un dispositif d'affichage à cristaux liquides, dont le schéma est représenté sur la figure 6. Deux conducteurs de liaison 36. et 37 sont disposés respectivement entre les sorties, complémentaires, de la première bascule du compteur 26, et deux bornes de commande du dispositif inverseur 29. Un dispositif de rétro couplage constitué par une porte NON-ET 38 est disposé entre les sorties pour décodage du compteur 26 et une entrée auxiliaire dudit compteur; la porte 38 est une porte à 3 entrées dont les entrées sont réunies respectivement à une sortie de chacune des trois bascules constituant le compteur 26. Un groupe 39 de six conducteurs, correspondant aux deux sorties de chacune des trois bascules du compteur de parcours 27, est disposé entre ledit compteur de parcours et un montage décodeur 40. Un groupe 41 de huit conducteurs est disposé entre la sortie du décodeur/4e montage décodeur/e les bornes d'entrée, non représentées, d'un dispositif d'affichage du nombre de parcours. Le montage décodeur 40, par ailleurs, est avantageusement muni, selon cet exemple, d'une sortie supplémentaire 42 sur laquelle apparaît une tension en cas de dépassement de la capacité de mesure du dispositif et qui est reliée par un conducteur 43 à un indicateur de surcharge, non représenté, et par un conducteur 44 et un inverseur 45 à la seconde entrée de la porte 24. La sortie du montage générateur d'impulsions 21 est reliée d'une part à l'entrée du générateur de créneau de rampe 18 et à des entrées de remise à zéro 46, 47 et 48 appartenant respectivement aux compteurs 25, 26 et 27; la sortie du montage générateur d'impulsions 21 est également reliée à une entrée sensible aux signaux descendants d'un montage univibrateur 49 dont une sortie complémentée est reliée à un montage de mise en forme d'impulsion 50. La sortie du montage 50 est reliée à une des deux entrées de la porte "OU" 23. Les graphiques représentés sur la figure 2, pour faciliter les explications relatives au fonctionnement du montage représenté sur la figure 1, correspondent aux signaux ou tensions précisés cidessous - le graphique 51 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension disponible à la sortie du montage générateur d'impul sions 21, qui peut être constitué, par exemple, par un multivi brateur très dissymétrique, les créneaux positifs de tension 52 étant très courts vis-à-vis des périodes 53 (fonds de créneaux) où la tension de sortie est pratiquement nulle. - le graphique 54 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension disponible à la sortie du montage générateur de cré neaux de rampe 18, qui peut notamment être constitué par un mon tage univibrateur dont l'état d'équilibre stable permanent cor respond à une tension pratiquement nulle à la sortie du montage dans le cas de cet exemple; lorsque le fonctionnement du généra teur 18 est déclenché par le front descendant d'une impulsion (cas de l'instant "zéro" de l'échelle des temps de la figure 2) la sortie du générateur 18 devient positive pendant le temps correspondant au créneau 55, puis redescend au voisinage de zéro pendant toute la durée du fond de créneau 56. - le graphique 57 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension fournie par le générateur de signaux d'horloge 20; c'est une tension en forme de créneaux rectangulaires obtenue, par exemple, à partir d'un oscillateur sinusoïdal d'une bonne stabilité, par amplifration et écrêtage. - le graphique 58 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension appliquée par le générateur de rampe 16 sur l'entrée 15 du comparateur de tension 14 : à l'instant "zéro" pris comme origine des temps, la tension-à la sortie du générateur 16 est légèrement négative et commence immédiatement à croître d'une manière très linéaire selon la rampe 59 jusqu'à la fin du cré neau positif 55 du graphique 54 qui se traduit par la retombée de la tension à sa valeur légèrement négative d'origine jusqu'au démarrage d'un nouveau cycle de mesure et d'affichage, pendant toute la durée du fond de créneau 56. - le graphique 60 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension disponible à la sortie du montage univibrateur 49 dont l'état d'équilibre stable permanent correspond à une ten sion positive sur ladite sortie dans le cas de cet exemple; lors que le fonctionnement du montage univibrateur 49 est déclenché par le front arrière du créneau 52, la tension de sortie devient nulle pendant le temps du fond du créneau 61, qui se prolonge approximativement jusqu'au milieu de la durée du fond de créneau 56, puis remonte à sa valeur d'origine pendant le temps du cré neau 62. - le graphique 63 représente, en fonction du temps T, la forme de la tension disponible à la sortie du montage de mise en forme d'impulsion 50, opérant par exemple par différentiation, ampli fication et écrêtage, et qui délivre une courte impulsion posi tive 64 au moment du retour du montage univibrateur 49 à son état d'équilibre stable permanent. Compte tenu des graphiques représentés sur ia figure 2, le fonctionnement du montage représenté sur la figure 1 peut être expliqué comme suit - l'instant exact de la fin du créneau 52 du générateur d'impul sions 21 est déterminé par un front descendant d'un créneau du générateur de signaux d'horloge 20 et le front arrière du cré neau 52 déclenche le fonctionnement du générateur de créneau de rampe 18, du générateur de rampes 16 et du montage univibrateur 49. A partir de cet instant exact constituant le temps "zéro"de la figure 2, le comparateur 14 compare à tout instant la valeur instantanée de la tension de la rampe 59 à la valeur de la ten sion fournie par l'amplificateur 12. Pendant tout le temps pendant lequel la tension de rampe est inférieure à la tension fournie par l'amplificateur 12, la tension disponible à la sortie du montage comparateur 14 est positive et les signaux d'horloge provenant du générateur 20 sont acheminés par la porte "ET" 22 en direction du compteur 25, et comptés par l'ensemble des compteurs 25, 26 et 27. A l'instant où la tension de la rampe 59 devient très légèrement supérieure à la tension fournie par l'amplificateur 14, le signal d'ouverture appliqué par le comparateur 14 sur une des entrées de la porte "ET" 22 est supprimé et la porte 22 cesse d'acheminer les signaux d'horloge vers les portes 23 et 24 et vers le compteur 25. Sur la figure 2, on a représenté un point 65 sur la rampe 59, correspondant au temps t15 à titre d'exemple de mesure et de cessation du comptage. Lorsque5 comme c'est le cas dans le présent exemple de mise en oeuvre de l'invention, le dispositif d'affichage est un dispositif utilisant un cristal liquide ou un mélange de cristaux liquides, la constante de temps nécessaire au cristal liquide utilisé pour être excité de façon efficace par le champ électrique qui lui est appliqué fait que pendant le temps de comptage, le "défilement" très rapide des tensions apparaissant puis disparaissant au niveau des conducteurs de sortie des décodeurs n'excite pas de façon significative le film de cristal liquide et que les indications à afficher ne deviennent visibles qu'au moment de l'arrêt du comptage. Il n'est donc pas nécessaire de mettre en oeuvre une commande supplémentaire des tensions d'affichage, placée sous le contrôle du générateur de créneaux de rampe 18 ou du comparateur 14. A l'instant t2, correspondant approximativement au milieu du fond de créneau 56, le montage univibrateur 49 revient à sa position d'équilibre stable permanent en émettant l'impulsion 64 qui est alors comptée et provoque un avancement d'une unité du compteur 25. Le premier trait affiché l'est alors pendant le temps allant de t1 à t2 et le second trait l'est à partir de l'instant t2. Lorsque l'instant t3 est atteint, le front avant de l'impulsion 52 émise par le générateur 21 provoque la remise à zéro des compteurs 25, 26, 27 et à l'instant t4, un nouveau cycle de mesure et d'affichage est démarré par le front arrière de l'impulsion 52. Le second trait est donc affiché, lorsque lton met en oeuvre cette disposition, pendant le temps allant de l'instant t2 à l'instant t3. Lorsque la tension à mesurer est d'une polarité inverse à la polarité correspondant au fonctionnement normal du montage et d'une grandeur dépassant la plage de mesure correspondant à un groupe d'unités, la tension de rampe est supérieure à la tension de mesure dès l'instant t0, le comptage ne démarre pas et ltélec- trode correspondant au "zéro général" de comptage est excitée, ce qui se traduit par une lecture correspondant, par exemple, à huit divisions "négatives" de l'échelle si la capacité du compteur des unités est 8 et si le décalage négatif du point de départ de la tension-rampe a été choisi de façon -à correspondre à un parcoursdu compteur des unités.Cette disposition n' est pas obligatoire, mais elle est particulièrement avantageuse dans le cas où le compteur de groupes d'unités doit effectuer plusieurs parcours pour couvrir l'étendue de l'échelle de mesure demandée. Lorsque l'on met en court-circuit les bornes d'entrée de l'appareil, le comptage des impulsions est effectué jusqu'à ce que la tension de la rampe 59 passe par zéro et,dans le cas d'un comptage effectué par huitaines, la neuvième électrode est alors excitée, ce qui correspond au zéro de l'échelle de mesure; en opérant ainsi, on procède d'une manière très simple à une vérification du bon fonctionnement de l'appareil et du "calage" correct de la tension de la rampe 59, cette vérification permettant éventuellement une remise à zéro facile de l'appareil. Lorsque la disposition, facultative, d'affichage par un trait double constitué par deux traits contigus est mise en oeuvre, l'application d'une tension négative dépassant IL plage de mesure correspondant à un groupe d'unités se traduit par l'excitation des deux premiers traits et la mise en court-circuit des bornes d'entrée se traduit par l'excitation des neuvième et dixième traits lorsque le calage du zéro est correct. Sur la figure 3 on a représenté les schémas synoptiques du compteur d'unités 25, du compteur de groupes d'unités 26 et du montage inverseur 29 intercalé entre le compteur d'unités 25 et le dispositif décodeur 31. Le compteur d'unités 25 est constitué par trois bascules simples 71, 72 et 73, disposées en cascade, dont les entrées de commande sont sensibles aux fronts desce-ndants. L'entrée du montage de comptage est constituée par une borne 74 reliée à une entrée de la bascule 71. La bascule 71 est munie de deux eorties complémen- taires repérées A et A La bascule 72 est munie de deux sorties complémentaires repérées QB et QBÇ la bascule 73 est munie de deux sorties complémentaires repérées QC et QC Chacune des bascules 71, 72 et 73 est munie d'une entrée de remise à zéro sensible aux fronts descendants et réunie à la borne 46. La sortie du compteur 25 est constituée par la sortie Q0 de la bascule 73, réunie à une borne d'entrée 75 du compteur de groupes d'unités 26. Le compteur de groupes d'unités 26 est agencé à partir de trois bascules maltre-esclave 76, 77 et 78 comportant des entrées préparatoires J et K constituées chacune par une porte ET à deux entrées, une entrée de commande et une entrée de remise à zéro sensibles aux signaux descendants. La bascule 76 est munie de deux sorties complémentaires repérées QD et QD; la bascule 77 est munie de deux sorties complémentaires repérées RE et que la bascule 78 est munie de deux sorties complémentaires repérées QF et QF La sortie du compteur 26 est constituée par la sortie QF de la bascule 78, réunie à l'entrée du compteur de parcours 27 lorsqu'un tel compteur est utilisé.Les entrées de remise à zéro des trois bascules 76, 77 et 78, sensibles à des fronts descendants, sont reliées à la borne de remise à zéro 47. Un dispositif inverseur 79 est disposé entre une borne d'entrée 80 reliée à la sortie du générateur d'impulsions 21 et une borne de sortie 81 reliée aux bornes 46 et 47. La borne d'entrée 75 est réunie aux bornes d'entrée des bascules 76, 77 et 78. Les trois entrées de la porte NON-ET 38 sont réunies respectivement aux sorties QD, QE et QF; la sortie de la porte 38 est reliée aux deux entrées de la porte J et aux deux entrées de la porte K de la bascule 76. La sortie QD de la bascule 76 est reliée aux deux entrées de la porte J et aux deux entrées de la porte K de la bascule 77, ainsi qu'à une des entrées de la porte J et à une des entrées de la porte K de la bascule 78. La sortie QE de la bascule 77 est réunie à l'autre entrée de la porte J et à l'autre entrée de la porte K de la bascule 78.Les six conducteurs du groupe de conducteurs 33 sont connectés respectivement aux sor ties QD et QD' QE et & , QE' QF et QF des bascules 76, 77 et 78. Le montage inverseur 29 est agencé à partir de trois groupes de trois portes NON-ET à deux entrées, portes correspondant aux références 82 à 90; un groupe de trois portes référencées 82, 83 et 84 est mis en oeuvre en relation avec la bascule 71; un second groupe de trois porte référencées 85, 86 et 87 est mis en oeuvre en relation avec la bascule 72; un troisième groupe de trois portes référencées 88, 89 et 90 est mis en oeuvre en relation avec la bascule 73. Le montage inverseur 29 est muni de deux bornes de commande 98 et 99. Les deux entrées de la porte 82 sont reliées respectivement à la sortie A de la bascule 71 et à la borne de commande 98. Les deux entrées de la porte 83 sont reliées respectivement à la sortie QA de la bascule 71 et à la borne de commande 99. Les sorties des deux portes 82 et 83 sont réunies entre elles et reliées, d'une part, à une borne de sortie 91 de l'inverseur 29 et, d'autre part, aux deux entrées mises en parallèle de la porte 84 dont la sortie est reliée à une borne de sortie 92 dudit inverseur 29. Les deux entrées de la porte 85 sont reliées respectivement à la sortie QB de la bascule 72 et à la borne de commande 98. Les deux entrées de la porte 86 sont reliées respectivement à la sortie QB de la bascule 72 et à la borne de commande 99. Les sorties des deux portes 85 et 86 sont réunies entre elles et reliées, d'une part, à une borne de sortie 93 de l'inverseur 29, et, d'autre part, aux deux entrées mises en parallèle de la porte 87 dont la sortie est reliée à une borne de sortie 94 dudit inverseur 29. Les deux entrées de la porte 88 sont reliées respectivement à la sortie QC delta bascule 73 et à la borne de commande 98. Les deux entrées de la porte 89 sont reliées respectivement à la sortie QC de la bascule 73 et à la borne de commande 99. Les sorties des deux portes 88 et 89 sont réunies entre elles et reliées, d'une part, à une borne de sortie 95 de l'inverseur 29 et, d'autre part, aux deux entrées mises en parallèle de la porte 90 dont la sortie est reliée à une borne de sortie 96 dudit inverseur 29. Les deux bornes de commande 98 et 99 sont respectivement reliées à la sortie QD et à la sortie QD de la bascule 76, la première par le conducteur 36 et la seconde par le conducteur 37. Les portes NON-ET 84, 87 et 90 peuvent être remplacées chacune par un simple étage inverseur. Le groupe de six conducteurs 30 est disposé entre les bornes de sortie 91 à 96 de l'inverseur 29 et le montage décodeur 31 de la figure 1. Les précisions qui suivent peuvent être données sur le fonctionnement des éléments de circuits représentés sur la figure 3 lorsqu'une série d'impulsions à compter est appliquée sur la borne d'entrée 74, les tensions présentes et disponibles sur les sorties et et QD de la bascule 76 ont des grandeurs définies différentes selon que le compteur d'unités est en train de parcourir un cycle de comptage impair (le premier, le troisième, le (2n+1)e cycle) ou un cycle pair (le deuxième, le quatrième, le (2nue cycle); chacune des tensions eonsidérées est alternativement haute ou basse selon la "parité" du parcours du moment du compteur d'unités. Sous l'influence de ces tensions5 les signaux présents sur les bornes de sortie de l'inverseur 29 sont alternativement les suivants, de par le fonctionnement des portes 91 à 96 91 BORNES 91 92 93 94 95 96 DU COMPTEUR D'UNIATES ler parcours A A B B C c 2e parcours A A B B C C 3e parcours A A B B C C 4e parcours A A B B C C 5e parcours A A B B C C De ce fait, les chiffres successifs correspondant aux unités5 tels qu'ils sont "lus" par le décodeur 31 en -fonction des tensions qui apparaissent successivement sur les bornes 91 à 96, se présentent comme suit 0,1,2,3,4,5,6,7,7,6,5,4,3,2,1,O,0,1,2,3,4,5,6,7,7,6,etc... Compte tenu du tracé particulier des connexions inter-électrodes de la matrice d'affichage à cristaux liquides selon l'invention5 le résultat à l'affichage est une progression régulière du trait d'affichage excite le long de l'échelle d'affichage. Lorsque le dispositif de mise en oeuvre du procédé selon l'invention est destiné à être utilisé dans des conditions telles qu'il doit comporter un comptage des parcours effectués par le compteur de groupes d'unités 26, la porte NON-ET 38, telle qu'elle est raccordée aux bascules 76, 77 et 78, évite audit compteur de groupes d'unités de revenir à zéro à la fin d'un parcours suivi d'une poursuite du comptage et fait revenir ledit compteur à 1, ce qui correspond au début de l'affichage de valeurs positives sur l'échelle d'affichage, au commencement d'un nouveau parcours. Lorsqu'il y a comptage par le compteur 27 du nombre de parcours effectués par le compteur 26, avec indication de surcharge (dépassement éventuel de la capacité de mesure de l'appareil), lorsque le signal de surcharge apparaît sur la borne 42 de la fifure 1, ce signal provoque le blocage de la transmission des signaux d'horloge par la porte 24 de la figure 1 et, de ce fait, l'arrêt du comptage. Dans le cas où il est exclu que le compteur 26 ait à effectuer plusieurs parcours pour l'exécution d'une mesure, la porte 38 peut être supprimée et la structure du compteur 26 peut être simplifiée, ainsi que les bascules 76, 77 et 78, de façon à obtenir une réalisation plus économique. Il demeure possible, en pareil cas, d'avoir de façon simple une indication de surcharge et un arrêt du comptage par l'intermédiaire de la porte 24 de la figure 1 au moment où la pleine capacité de l'échelle de mesure est atteinte en rempla çant le compteur 27 par une simple bascule munie d'une remise à zéro et qui, lorsqu'elle passe en position "un", excite l'électrode d'affichage de dépassement et provoque la fermeture de la porte 24. L'utilisation de circuits intégrés pour la réalisation des circuits des montages de mise en oeuvre de l'invention permet, de toute façon, d'obtenir un très faible encombrement de circuiterie, au plus égal aux dimensions de la matrice d'affichage analogiconumérique. Les tensions continues d'alimentation du compteur d'unités 25 et de l'inverseur 30 qui lui est associé, d'une part, du compteur de groupes d'unités 26, d'autre part, ainsi que le sens du branchement des diodes utilisées respectivement dans les matrices de diodes des décodeurs 31 et 34, sont choisis de façon à obtenir une répartition optimale des tensions appliquées sur les différentes électrodes du dispositif d'affichage à cristaux liquides, par exemple par échelons de tension voisins d'un tiers environ de la dif- férence de potentiel totale disponible après les décodages. Un exemple non limitatif peut permettre de préciser de façon simple les choix effectués, dans un cas où le seuil d'excitation du cristal liquide utilisé correspond, par exemple, à une tension de 8 volts et où l'on dispose d'une tension d'alimentation continue de 14 volts, le "déchet" total de tension lié au fonctionnement des bascules utilisées ou de l'inverseur 29 et des décodeurs qui y sont associés pouvant être estimé égal à un volt environ.Si l'on choisit de porter à une tension positive proche de la tension disponible de + 14 volts l'électrode active "unité" utilisée pour l'affichage, la contre-électrode correspondante "groupe d'unités" étant mise à un potentiel proche de celui de la masse, ou alimente le compteur d'unités 25 et le décodeur 31 à partir de prises + 4 volts et + 14 volts d'un diviseur de tension, le compteur de groupes d'unités étant alimenté à partir d'une prise zéro (masse) et d'une prise 10 volts. Dans ces conditions, lorsque le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention est en fonctionnement, une contre-électrode active est portée à un potentiel positif d'environ un volt par rapport à la masse tandis que les contre-électrodes inactives sont à un potentiel positif de 9 volts environ par rapport à la masse, une électrode d'unités active étant portée à un potentiel positif de 13 volts environ par rapport à la masse tandis que les électrodes d'unités inactives sont à un potentiel positif de 5 volts environ par rapport à la masse. La figure 4 est une illustration de cet exemple non limitatif de répartition des tensions d'alimentation: le niveau de tension U1, correspondant à la borne négative d'alimentation du compteur de groupe d'unités 26 et du décodeur 31, est représenté par le trait mixte 101; le niveau de tension U3, correspondant à la borne positive d'alimentation du compteur de groupes d'unités 26 et du décodeur 34, est représente par le trait mixte 102; le niveau de tension U2, correspondant à la borne négative d'alimentation du compteur d'unités 25, de l'inverseur 29 et du décodeur 31, est représenté par le trait mixte 103; le niveau de tension U4, correspondant à la borne positive d'alimentation du compteur d'unités 25, de l'inverseur 29 et du décodeur 31, est représenté par le trait tireté 104. Le niveau de potentiel El, correspondant au potentiel d'une contre-électrode active, est représenté par le trait mixte 105, situé à un niveau supérieur de dU1 au niveau de tension U1, dU1 étant le déchet total de tension du décodeur 34 et des bascules du compteur 26. Le niveau de potentiel E2, correspondant au potentiel des électrodes inactives, est représenté par le trait 107, situé à un niveau supérieur de dU2 au niveau de tension U2, DU2 étant le déchet total de tension du décodeur 31, de l'inverseur 29 et des bascules du compteur 25. Le niveau de potentiel E3, correspondant au potentiel des contre-électrodes inactives, est représenté par le trait mixte 106, situé à un niveau inférieur de DU3 au niveau de tension U3, DU3 étant le déchet total de tension du décodeur 34 et des bascules du compteur 26. Le niveau de potentiel E4, correspondant au potentiel des électrodes actives, est représenté par le trait fort 108, situé à un niveau inférieur de dU4 au niveau de tension U4, dU4 étant le déchet total de tension du décodeur 31, de l'inverseur 29 et des bascules du compteur 25. La différence de potentiel résultante entre une électrode inactive et une contre-électrode active est représentée par hE1-E2. La différence de potentiel résultante entre une contre-électrode inactive et une électrode inactive est représentée par AE2.E3. uue La différence de potentiel résultante entrez électrode reliée à une électrode active et une contre-électrode inactive est représentée par hE3eE4. La différence de potentiel utile désirée entre une électrode active et une contre-électrode active est représentée par hE1eE4. Il est bien évident que, dans le cadre d'une différence de potentiel utile hE1sE4 donnée, il est souhaitable qu'aucune différence de potentiel parasite ne soit supérieure aux autres, donc qu'elles soient sensiblement identiques et égales à un tiers de AE1E4. Cette relation étant prise comme point de départ, et pour des tensions de déchet dU1, ôU2, dU3, dU4 de grandeurs données, les niveaux de -tension de U2, U3 et U4 par rapport à Ul en découlent logiquement. Le mode général de réalisation de la matrice d'affichage à cristaux liquides, utilisée dans le dispositif de mise en oeuvre du procédé selon l'invention, est connu : un mince film de cristal liquide est maintenu entre deux plaques de verre supportant des électrodes en contact avec le film de cristal liquide, et le cristal liquide est placé dans les mêmes conditions que le diélectrique d'un condensateur. Les électrodes déposées sur une des plaques de verre, au moins, sont transparentes et peuvent être constituées par une très mince couche d'or ou par une couche d'un oxyde conducteur d'une bonne stabilité chimique tel que l'oxyde stannique SnO2 ou le sesquioxyde d'indium In203. La distance entre les plaques de verre est~généralement déterminée par l'utilisation de cales d'espacement constituées par des films de polytéréphtalate d'éthylène-glycol ou de polytétrafluoroéthylène et les plaques de verre peuvent être assemblées en positions relatives correctes à l'aide de resines époxydes permettant de ménager une cavité que l'on remplit de cristal liquide. Sur la figure 5, on a représenté la disposition des électrodes transparentes associées aux conducteurs de sélection des unités et les conducteurs reliant entre elles les différentes électrodes, vus à travers la plaque de verre les supportant et dont on a supposé, en ce cas, qu'elle constituait la plaque frontale du dispositif d'affichage. Les électrodes des unités, au nombre de 64 dans le cas de l'exemple décrit, sont constituées par des plages rectangulaires transparentes, de forme allongée, disposées côte à côte et séparées de leurs voisines immédiates par des intervalles d'une largeur inférieure à leur propre largeur. Les électrodes des unités sont électriquement associées en un nombre de groupes égal à la capacité du compteur d'unités et sont interconnectées entre elles par des conducteurs en forme d'arcs de cercle passant à tour de rôle de part et d'autre de l'alignement des électrodes, selon des parcours le long desquels les électrodes conductrices transparentes prises dans le sens de leur longueur constituent un élément du conducteur servant à l'alimentation des autres électrodes du même groupe. Les 64 électrodes transparentes concernées par ltaffichage des unités et représentées sur-la figure 5 étant difficiles à identifier toutes commodément par une référence numérale individuelle habituelle, la première électrode située le plus à gauche sur la figure a été référencée 111 et la dernière (et soixante quatrième) électrode d'unité située le plus à droite sur la figure a été référencée 119. Par la suite les électrodes de sélection des unités seront désignées par leur ordre dans l'alignement commençant avec l'électrode lll et se terminant avec la dernière électrode référencée 119. Les huit groupes d'électrodes transparentes, du ler groupe au 8ème groupe, constitués par la mise en série de conducteurs d'interconnexion et de plages conductrices transparentes, sont reliés respectivement à huit bornes d'alimentation disposées à gauche en un alignement vertical dans la moitié supérieure de la figure et identifiées par les références 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128. La répartition des électrodes unitaires dans les différents groupes est indiquée dans le tableau qui suit Groupes Rangs. des électrodes appartenant au Groupe ler 1 - 16 - 17 - 32; - 33 - 48. - 49 - 64 2e 2 - 15 - 18 - 31 - 34 - 47 - 50 - 63 3e 3 - 14 - 19 - 30. - 35 - 46 - 51 - 62 4e 4 - 13 - 20 - 29 - 36. - 45 - 52 - 61 5e 5 - 12. - 21 - 28 - 37 - 44 - -53 - 60 6e 6 - il - 22 -. 27 - 38 -- 43 - 54 - 59 7e 7 - 10 - 23. - 26 - 39 - 42 - 55 - 58 8e 8 - 9 - 24 - 25 - 40. .- 41 - 56 - 57 Pour le premier groupe d'électrodes, la borne 121 est reliée à la partie supérieure de la première électrode transparente (électrode 111) par un conducteur 129; un conducteur 130 est disposé entre la partie inférieure de-la première électrode et la partie inférieure de la 16e électrode; un conducteur 131 est disposé entre la partie supérieure de la 16e électrode et la partie supérieure de la 17e électrode; un conducteur 132 est disposé entre la partie inférieure de la 17e électrode et la partie inférieure de la 32e électrode; un conducteur 133 est disposé entre la partie supérieure de la 32e électrode et la partie supérieure de la 33e électrode; un conducteur 134 est disposé entre la partie inférieure de la 33e électrode et la partie inférieure de la 48e électrode; un conducteur 135 est disposé entre la partie supérieure de la 48e électrode et la partie supérieure de la 49e électrode; un conducteur 136 est disposé entre la partie inférieure de la 49e électrode et la partie inférieure de la 64e électrode. Pour le deuxième groupe d'électrodes, la borne 122 est reliée à la partie supérieure de la 2e électrode -transparente, et le cheminement des conducteurs de liaison entre les électrodes est analogue à ce qui a été décrit pour le premier groupe pour assurer les liaisons inter-électrodes selon la composition du groupe donnée dans le tableau qui précède. Les électrodes du deuxième groupe sont alternativement immédiatement à droite et immédiatement à gauche de celles du premier groupe. Pour les autres groupes d'électrodes, il en est de même de proche en proche. Deux électrodes auxiliaires, destinées à l'affichage dtinfor- mations complémentaires, ont été représentées de façon schématique sur la partie droite de la figure 5 : ce sont respectivement une électrode 137, reliée par un conducteur 138 à une borne 139, et une électrode 140, reliée par un conducteur 141 à une borne 142. La zone occupée par le film de cristal liquide est, selon cet exemple, délimitée par un rectangle horizontal allongé 143 tracé en traits interrompus. Sur la figure 6 on a représenté la disposition de huit contreélectrodes 145, 146, 147, 148, 149, 150, 151 et 152 dont la mise sélective a un potentiel approprié, par le décodeur de groupes d'unités 34, permet de "situer", le long de la matrice d'affichage, la zone dans laquelle est située, à l'instant considéré, l'unité à afficher à la fin du comptage, ainsi qu'une contre-électrode 153 coopérant avec les électrodes auxiliaires 137 et 140. La surface occupée par la contre-électrode 145 a la forme d'un rectangle légèrement allongé dont la hauteur est égale à la hauteur des électrodes des unités et dont la largeur correspond à l'espace allant du bord gauche de la première électrode (électrode 111) au bord droit de la 8e électrode. Les contre-électrodes 146, 147, 148, 149, 150, 151 et 152 sont identiques à la contre-électrode 145 et sont disposées respectivement face aux huitaines d'électrodes successives allant de la 9e à la 16e, de la 17e à la 24e, de la 25e à la 32e, de la 33e à la 40é, de la 41e à la 48e, de la 49e à la 56e et de- la 57e à la 64e électrode des unités. La surface occupée par la contre-électrode 153 a la forme d'un rectangle dont la hauteur est égale à la hauteur des électrodes 137 et 140, et dont la largeur correspond à 11 espace allant du bord gauche de l'électrode 137 au bord droit de ltélectrode 140. Neuf bornes d'alimentation des contre-éectrodes, repérées par les références allant de 154 à 162, sont représentées tout à fait à droite selon un alignement vertical commençant en bas avec la borne 154 et se terminant en haut avec la borne 162. Un conducteur inférieur 163 est disposé entre la contre-électrode 145 et la borne 154; un conducteur supérieur 164 est disposéentre la contre-éleetrode 146 et la borne 162; un conducteur inférieur intermédiaire 165 est disposé entre la contre-électrode 147 et la borne 155; un conducteur supérieur intermédiaire 166 est disposé entre la contre-électrode 148 et la borne 161; un conducteur inférieur intermédiaire 167 est disposé entre la contre. électrode 149 et la borne 156; un conducteur supérieur intermédiaire 168 est disposé entre la contre-électrode 150 et la borne 160; un conducteur inférieur intermédiaire 169 est disposé entre la contre-électrode 151 et la borne 157; un conducteur supérieur intermédiaire 170 est disposé entre la contre-électrode 152 et la borne 159; un conducteur médian 171 est disposé entre la contre-. électrode 153 et la borne 158. Dans la variante de réalisation du tracé des conducteurs d'alimentation des électrodes d'affichage des unités représentée sur la figure 7, les tracés des conducteurs allant des bornes d'aE- mentation aux électrodes, d'une part, et reliant les électrodes entre elles, d'autre part, sont constitués par des segments rectilignes. La structure des groupes d'éléctrodes est identique à celle de la figure 5, mais les électrodes du premier groupe et celles du huitième groupe sont alimentées d'une manière différente, demeurant équivalente par ailleurs. Les huit groupes d'électrodes transparentes sont reliés respectivement à huit bornes d'alimentation disposées à gauche en un alignement vertical dans la moitié supérieure de la figure et identifiées par les références 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187 et 188. Un conducteur 189 est disposé entre la borne 181 et la partie supérieure de l'électrode 111; un conducteur 190 est disposé entre la partie inférieure de l'électrode 111 et la partie inférieure de l'électrode 119 (64e électrode); un conducteur 191 est disposé en dérivation entre le conducteur 190 et la partie inférieure de la 16e électrode; un conducteur 192 est disposé en dérivation entre le conducteur 190 et la partie inférieure de la 32e électrode; un conducteur 193 est disposé en dérivation entre le conducteur 190 et la partie inférieure de la 48e électrode; les parties supérieures des 16e et 17e électrodes, des 32e et 33e électrodes, des 48e et 49e électrodes, sont respectivement reliées par de petits conducteurs en forme de U renversé. Un conducteur 194 est disposé entre la borne 188 et la 56e électrode; un conducteur 195 est disposé en dérivation entre le conducteur 194 et la partie supérieure de la 8e électrode; un conducteur 196 est disposé en dérivation entre le conducteur 194 et la partie supérieure de la 24e électrode; un conducteur 197 est disposé entre le conducteur 194 et la partie supérieure de la 40e électrode; les parties inférieures des 8e et 9e électrodes, des 24e et 25e électrodes, des 40e et 41e électrodes, des 56e et 57e électrodes, sont respectivement reliées par de petits conducteurs en forme de U. Il est évident que les 9e, 17e, 25e, 33e, 41e, 49e et 57e électrodes peuvent également être alimentées, par leur extrémité opposée à celle recevant le pedit conducteur en forme de U ou de U renversé, par un petit conducteur disposé respectivement en dérivation sur les conducteurs 195, 191, 196, 192, 197, 193 et 194. - REVENDICATIONS 1.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique, particulièrement adapté à la réalisation d'un affichage analogiconumérique de la valeur de ladite grandeur à l'aide d'une matrice d'affichage mettant en oeuvre des cristaux liquides, la mesure étant basée sur la comparaison d'une tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer avec une tension-rampe -variant linéairement en fonction du temps, cependant que les fronts impulsionnels ou les impulsions fournies par-un générateur de signaux d'horloge sont comptées depuis le début de la rampe jusqu'à l'instant où le circuit de comparaison indique que ladite tension-rampe vient d'égaler la tension électrique proportionnelle à la grandeur à mesurer, caractérisé en ce que, les impulsions d'horloge étant comptées au moyen d'au moins deux compteurs formés chacun d'une pluralité de montages basculeurs (flip-flops), les signaux binaires disponibles sur les bornes de sortie des montages basculeurs du premier desdits compteurs (compteur d'unités)-sont respectivement et alternativement transmis/t els quels, soit complémentés, à un montage décodeur alimentant les fils de sélection d'électrodes individuelles d'une matrice d'affichage à cristaux liquides selon que le premier montage basculeur (flip-flop) du deuxième compteur (compteur de groupes d'unités) est respectivement en position "zérd' ou en position un 2.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 15 caractérisé en ce que la valeur initiale de la tension-rampe est légèrement audessous du zéro conventionnel de la tension électrique, proportionnelle à la grandeur à mesurer, avec laquelle elle est comparée. 3.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matrice d'affichage à cristaux liquides est une matrice analogico-numérique formée d'un alignement d'électrodes unitaires élémentaires avec lesquelles coopèrent des contre-électrodes dont chacune est disposée en face d'un groupe d'électrodes unitaires élémentaires, disposées côte à côte, comportant un nombre d'éléments égal à la capacité de comptage du premier compteur (compteur d'unités). 4.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon l'ensemble des revendications 1 à 35 caractérisé en ce que le décalage au-dessous du zéro du point de départ de la tension-rampe est tel que ladite tension-rampe passe par zéro au moment où le premier compteur (compteur d'unités) achève son premier parcours et en ce que le compteur de groupes d'unités est remis à "un" à la fin de chacun de ses parcours en cas de parcours multiples dudit compteur pour l'exécution de la mesure. 5.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lorsque la capacité maximale de l'échelle de mesure de l'appareil est atteinte et sur le point d'être dépassée, la transmission des impulsions horloge vers les compteurs est interrompue et un signal de surcharge est excité. 6.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'affichage est effectué par l'excitation d'au moins deux électrodes disposées côte à côte et faisant face à au moins une contre-électrode. 7.- Procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les tensions d'alimentation des montages basculeurs constituant les compteurs, d'un montage inverseur et des montages décodeurs sont ajustées, en tenant compte-des "tensions de déchet", d'une manière telle que, la différence de potentiel totale entre des électrodes devant "exciter" le film de cristal liquide (électrode active et contre-électrode active) étant prise comme unité, les valeurs absolues des différences de potentiel résultantes entre des couples d'électrodes devant demeurer inactifs tels que "contre-électrode inactive et électrode reliée à une-électrode ac .tive", "contre-électrode inactive et électrode inactive", "électrode inactive et contre-électrode active" sont sensiblement égales entre elles et égales à un tiers environ de la différence de potentiel prise comme unité. 8.- Dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé de mesure numérique d'une grandeur électrique et d'affichage de sa valeur, selon la revendication 1, comportant notamment un amplificateuradapteur en entrée, un générateur de rampe, un circuit de comparaison, un générateur de signaux d'horloge, une matrice d'affichage à cristaux liquides, un compteur d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des unités de la matrice d'-affichage à cristaux liquides, un compteur de groupes d'unités de signaux d'horloge et un décodeur, associé audit compteur de groupes d'unités, dont les bornes de sortie sont reliées aux fils de sélection des groupes d'unités de ladite matrice'd'affichage à cristaux liquides et, facultativement, un compteur des parcours du compteur de groupes d'unités, accompagné d'un décodeur et de moyens d'affichage, ainsi, par ailleurs, que les sources de tension et les -circuits d'alimentation nécessaires aux différents éléments, caractérisés en ce qu'un dispositif inverseur de signaux binaires, comportant autant d'entrées et autant de sorties qu'il y à de fils de liaison entre le compteur d'unités et le décodeur associé à ce compteur et dont deux bornes de commande sont reliées respectivement aux deux sorties du premier montage basculeur du compteur de groupes d'unités, est intercalé entre le compteur d'unités et le décodeur associé audit compteur d'unités. 9.- Dispositifs de mesure numérique et d'affichage, selon la revendication 8, caractérisés en ce que, la matrice d'affichage analogico-numérique étant une matrice à cristaux liquides comportant un alignement d'électrodes élémentaires unitaires divisé en un nombre N de groupes égal à la capacité du compteur d'unités, les conducteurs de liaison entre les électrodes appartenant à un groupe considéré, dans au moins (N-2) desdits groupes d'électrodes élémentaires unitaires, sont alternativement disposés de part et d'autre de l'alignement d'électrodes élémentaires unitaires entre les extrémités des électrodes successives constituant le groupe. 10.- Dispositifs de mesure numérique et d'affichage, selon la revendication 8, caractérisés par la présence d'un circuit logique dont l'entrée (les entrées) est reliée (sont reliées) au compteur final du dispositif et dont la sortie est reliée à un indicateur de surcharge, d'une part, et à un circuit d'inhibition de la transmission des signaux d'horloge disposé en amont du compteur des unités, d'autre part.. 11.- Dispositifs de mesure numérique et d'affichage, selon la revendication 8, caractérisés par la présence d'un rétro-couplage constitué par une porte NON-ET, ayant autant d'entrées que le compteur de groupes d'unités comporte de montages basculeurs, entre les sorties directes.des montages basculeurs du compteur de groupes d'unités et les entrées J et K du premier desdits montages basculeurs. 12.- Dispositifs de mesure numérique et d'affichage, selon la revendication 8, caractérisés par la présence d'un montage univibrateur dont l'entrée est reliée à un générateur d'impulsions déclenchant les cycles de mesure, dont la fin de la période pseudo-stable est située approximativement au milieu'de la période séparant la fin de la montée de la tension-rampe du début d'un nouveau cycle de mesure et dont la sortie.est reliée, par l'intermédiaire d'un-montage de mise en forme d-'impulsion, à une des entrées d'une porte '"OU" disposée sur le trajet des impulsions d'horloge en amont du compteur d'unités.