La présente invention se rapporte d'une maniere générale à un appareil pour contrôler ou examiner la forme d'un objet et concerne plus particulièrement un appareil qui peut examiner avec précision un objet, indépendamment des variations ou des fluctuations des conditions ambiantes et des conditions de fonctionnement de l'appareil d'examen lui-même. Dans les appareils d'examen ou de contrôle antérieurs de ce genre, tel que celui représenté sur la figure 7, un corps qui peut être un modèle, devient un corps de référence I au cours de l'examen qui suit et est placé sur une table d'examen T. Pendant que ce corps de référence 1 est éclairé par la lumière d'une source lumineuse 2, son image est captée par une caméra de télévision 3. Le signal vidéo de la caméra de télévision 3 est appliqué à un circuit ou à un dispositif de traitement vidéo 4 qui comporte un convertisseur analogique/ numérique ki et un dispositif ou un circuit 42 qui extrait les caracteristiques du signal vidéo devant être traité.Les informations ou signaux de sortie de celui-ci sont appliqués, par exemple, à un ordinateur 43 en tant qu'informations de référence, pour l'examen suivant dont le programme est contenu dans la mémoire de celui-ci. Ensuite, l'objet devant être examiné est placé sur la table T à la même position que celle occupée précédemment par le corps de référence 1 (ce qui explique pourquoi l'objet a été désigné par la même référence numérique i que le corps de référence sur la figure 1). Ensuite, l'image de l'objet 1 est capte par la caméra de télévision 3 pendant qu'il est éclairé par la lumière de la source 2. Le signal vidéo de la caméra 3 correspondant à l'objet 1 est traité de la même façon par le circuit 4 et les informations de sortie de ce dernier sont appliquées à l'ordinateur 43.Les informations de sortie du circuit 4 correspondant à l'objet 1 sont comparées dans l'ordinateur 43 avec les signaux de référence qui y sont mémorisées et celui-ci juge si l'objet est identique ou non au corps de référence, c'st-à-dire, décide si l'objet est acceptable ou doit être refusé. Dans cet appareil d'examen antérieur, du fait que, au cours de examen des objets 1, l'intensité de la source lumineuse 2 peut être différente de ce qu'elle était au moment où son image était captée par les circuits de la caméra de télévision 3, à moins que les conditions de fonctionnement de ces circuits aient varié, il peut en résulter que le signal vidéo issu de la caméra 3 qui prend l'image de l'objet 1 est devenu différent de ce qu il était au moment de la prise de vue du corps de référence 1, bien que l'objet examiné soit identique à ce dernier. Ainsi, bien que l'objet examiné soit identique à objet de référence, l'ordinateur peut croire qu'il est différent. Normalement, la source lumineuse 2 est sujette à des variations relativement lentes, et la lumière ambiante éclairant les objets i varie aussi de sorte que la quantité de lumière éclairant l'objet 1 varie dans une mesure qui ne peut pas être négligée au cours du temps. De plus, les circuits électriques de la caméra de télévision 3 présentent souvent ce qu'on appelle une "dérive". En conséquence, des jugements ou des décisions erronés apparaissent inévitablement et assez fréquemment dans des appareils d'examen et de contrôle de la technique antérieure, ce qui est un inconvénient inadmissible. Enconséquence, la présente invention s'est fixé pour objectif de réaliser un appareil d'examen ou de contrôle d'objets qui ne présente pas les inconvénients ci-dessus des appareils analogues de la technique antérieure qui corrige automatiquement et avec précision les différences résultant des variations d'éclairage se produisant au moment de la prise de vue de l'objet devant être examiné par une caméra de la télévision ; qui, même lorsque l'éclairage est différent au moment de la prise de vue de l'image du corps de référence et de celle de l'objet devant être contrôlé, cette différence est automatiquement corrigée ; et, qui, même lorsque des dérives dues à des variations de températures et autres se produisent dans les circuits électriques de-la caméra de télévision, etc, ces dérives sont automatiquement et positivement corrigées pour permettre d'examiner et de contrôler l'objet de'manière précise. Selon la présente invention, un appareil pour contrôler ou examiner un objet comprend un dispositif capteur d'images pour prendre l'image d'un corps de référence et/ou d'un objet devant être examiné et pour produire des signaux vidéo correspondant à ce corps de référence et/ou à cet objet, une source lumineuse pour éclairer le champ du dispositif capteur d'images dans lequel le corps de référence et/ou l'objet est placé, un corps-étalon placé dans.le champ du dispositif capteur d'images du corps de référence, de l'objet et du corps-étalon, l'image du corps-étalon captée par ledit dispositif conjointement avec celui du corps de référence et/ou de l'objet et servant de référence pour l'examen de l'objet quand l'image de celui-ci est captée, un circuit pour détecter un signal correspondant au corps-étalon qui est contenu dans le signal vidéo correspondant à l'objet provenant du dispositif capteur d'images et qui corrige le signal vidéo avec ce signal détecté, et un dispositif pour comparer le signal vidéo corrigé correspondant à l'objet avec le signal vidéo correspondant au corps de référence afin de juger si l'objet est identique ou non à ce corps de référence. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est un schéma par blocs d'un appareil d'examen de la technique antérieure; - la figure 2 est un schéma par blocs d'un exemple de réalisation d'un appareil d'examen ou de contrôle conforme à la présente invention - la figure 3 est une vue de face schématique de l'écran du dispositif capteur images, par exemple, d'une caméra de télévision utilisée dans l'exemple de l'invention représenté sur la figure 2 ; - la figure 4 est un diagramme montrant l'allure des signaux vidéo délivrés par la caméra de télévision - la figure 5 est un schéma par blocs montrant la partie principale de l'appareil de l'invention de la figure 2 ;; - les figures 6 et 7 sont des schémas par blocs montrant respectivement les parties principales d'autres exemples d'exécution de l'invention ; et, - les figures 8, 9, 10 sont respectivement des schémas de principe montrant les parties principales des modes de réalisation représentés sur les figures 5, 6 et 7. On va décrire maintenant l'invention plus en détail en se référant aux différentes figures du dessin annexé. Plus précisément, on va décrire un premier exemple de réalisation de l'invention en se référant aux figures 2 à 5 sur lesquelles on a utilisé leS mêmes références numériques que sur la figure 1 pour désigner les memes éléments. Dans le premier exemple de l'invention, quand l'image d'un corps de référence 1 est captée par un détecteur tel qu'une caméra de télévision 3, un étalon ou un corps de référence 5, qui peut être une feuille de papier blanc, est placé pres du corps de référence 1 sur la table d'examen T,- dans le champ de la caméra de télévision 3, comme l'indique les lignes en tirets sur la figure 2. L'étalon 5 sert de référence de luminosité du champ au cours de l'examen ultérieur d'un objet. Quand l'image de l'étalon 5 et du corps de référence 1 est captée par la caméra de télévision 3, cette image apparaît; sur son écran S, comme représenté sur la figure 3. Sur la figure 3, 1' désigne l'image du corps de référence 1 et 5' l'image de l'étalon 5.Dans ces conditions, le signal vidéo de la caméra de télévision 3 a la forme d'onde indiquée, par exemple, par la courbe continue A sur la figure 4. Sur le diagramme de la figure 4, les indications 5" et 1" portées sur l'abscisse correspondent pratiquement aux positions centrales de l'image 5' de l'étalon 5 et de l'image 1' du corps de référence 1, tandis que B1 et Al indiquent les niveaux du signal vidéo correspondant respectivement aux images 5' et 1'. Le signal vidéo de la caméra de télévision, figuré par la courbe continue A de la figure 4 est traité par un circuit approprié 4 d'une manière classique avant d'être envoyé dans un ordinateur 43 où il est mémorisé en tant que signal de référence ou étalon pour le signal résultant de l'examen de l'objet suivant. il est à noter que quand un objet est examiné par 11 appareil de contrôle de l'invention, le corps-etalon 5 est placé sur la table d'examen T a la position précédemment occupée par le corps de référence 1, (en conséquence, l'objet qui doit être examiné est désigné par la référence 1, comme le corps de référence 1). Ensuite, l'image du corps-étalon 5 et de l'objet 1 placée comme il a été indiqué ci-dessus est captée par la caméra de télévision 3 pendant qu'ils sont éclairés par la lumière issue de la source lumineuse 2. il est clair que dans ces conditions, l'image apparaissant sur l'écran S de la caméra de télévision 3 est identique à celle représentée sur la figure 3, en particulier, en ce qui concerne la position du corps de référence 1 et du corps-étalon 5, comme il a été décrit ci-dessus.Si l'on suppose que l'apparence de l'objet 1 est identique à celle du corps de référence 1, la luminosité du champ visuel de la caméra de télévision 3 sera la même dans les deux cas et le fonctionnement des circuits électriques de la caméra 3 sera également le même dans les deux cas, de sorte qu'on obtient en fin de compte à la sortie de la caméra 3 un signal vidéo identique à celui représenté par la courbe continue A sur la figure 4. En conséquence, l'ordina- teur 43 ne délivrera aucun signal d'erreur.Toutefois, dans la pratique, du fait que l'intensité de la lumiere émise par la source lumineuse 2 varie, de même que peuvent varier les conditions de fonctionnement du circuit électrique de la caméra 3, (dont la dérive pourrait augmenter, comme il a été expliqué) il résulte que même Si l'objet examiné est identique au corps de référence, et s'il occupe la même position que ce dernier au moment où son image est captée par la caméra de télévision 3, le signal vidéo délivré par cette dernière est néanmoins différent du signal A obtenu à l'examen du corps de~référence 1, comme l'indique, par exemple, la courbe en tirets B sur la figure 4.Si, dans ces conditions, le signal vidéo B est introduit, sans modification, dans les circuits de traitement vidéo 4 et de la dans l'ordinateur 43, celui-ci va considérer que l'objet est différent tu corps de référence et va le rejeter. Pour éviter les décisions erronées ci-dessus, le circuit de traitement vidéo 4 de l'invention est monté comme représenté sur la figure 5. Dans cet exemple, le circuit de traitement vidéo 4 représenté sur la figure 5 comprend une caméra de télévision 3 dont le signal de sortie est appliqué à un convertisseur analogique/numérique 41 de type classique, et aussi à un circuit qui détecte le signal correspondant au corps-étalon 5 contenu dans le signal vidéo et produit un signal d'étalonnage correspondant au niveau de l'image 5' du corps-étalon 5. Le signal vidéo numérique issu du convertisseur analogique/numérique 41 et le signal d'étalonnage du circuit 44 sont tous deux appliqués à un circuit de correction 45. Ce circuit 45 corrige le signal vidéo numérique du convertisseur 41 à l'aide du signal d'étalonnage du circuit 44 de la manière suivante : quand l'image du corps de référence 1 et du corps-étalon 5 est captée par la caméra de télévision 3, on obtient à sa sortie un signal vidéo tel que celui représenté par la courbe continue A sur la figure 4 où les niveaux du signal vidéo correspondant au corps de référence 1 et au corps-étalon 5 sont respectivement Al et B1. Par contre, quand l'image d'un corps identique au corps de référence 1 et celle du corps-étalon 5 placé sur la table T à la même position que le corps de réfé rence 1 est captée par la caméra 3, on obtient à sa sortie un signal vidéo représenté, par exemple, par la courbe en tirets B de la figure 4 pour les raisons indiquées plus haut, où les niveaux des signaux vidéo correspondant à l'objet 1 et à l'étalon 5 ont été modifiés respectivement en A2 et B2.Le circuit de correction 45 réalise une correction grâce à laquelle le niveau de la courbe en tirets B est ramené à celui de la courbe continue A, ee qui revient à-dire que le niveau du signal vidéo B tout entier est ramené au niveau du signal vidéo A ( le niveau A2 étant, dans le cas présent, évidemment ramené au niveau A1). En d'autres termes, le circuit de correction 45 rétablit, au moment de la prise de vue de l'objet les mêmes conditions qu'au moment de la prise de vue du corps de référence 1. Le signal de sortie du circuit de correction 45 est appliqué à un circuit de caractérisation 42 dont la sortie est reliée à l'ordinateur 43 afin de procéder à la comparaison des signaux d'information de l'objet avec ceux du corps de référence.En conséquence, lorsque l'image d'un objet identique au corps de réfé rence est captée par la caméra de télévision, et même si le signal vidéo correspondsnt provenant de la caméra est différent du signal vidéo A provenant du corps de référence sous l'effet des causes indiquées par la courbe en pointillés B de la figure 4, le signal vidéo B est rendu semblable au signal vidéo A par des circuits 44 et 45 et, en conséquence, l'objet peut etre jugé identique au corps de référence par l'appareil de contrôle de la présente invention. L'appareil de contrôle de l'invention ne considère un objet comme étant inacceptable que quand cet objet est véritablement différent du corps de référence (auquel cas le signal vidéo de l'objet lui-meme est évidemment différent de celui produit par le corps de référence) et il évite que des appréciations ou des jugements erronés soient émis sous l'effet des causes qui dans les appareils de la technique antérieure produisent de tels jugements. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 5, le circuit de correction 45 fait suite au dernier étage du convertisseur analogique/numérique 41, mais cette position n'est nullement impérative, ce qui revient à dire que le circuit de correction 45 pourrait être prévu à d'autres points. La figure 6 est un schéma par blocs représentant la partie principale d'un autre mode de réalisation de l'invention, c'est-à-dire, un autre exemple du circuit de traitement vidéo 4 de l'invention. Sur la figure 6, les composants ou éléments correspondant à ceux utilisés dans la figure 5 ont été désignés par les mêmes références numériques et ne seront pas décrits à nouveau en détail. Dans l'exemple de l'invention représenté sur la figure 6, le signal de sortie vidéo de la caméra de télévision 3 est d'abord appliqué au circuit 44 formant le signal d'étalonnage et aussi au circuit de correction 45, le signal de sortie du circuit 44 étant appliqué au-circuit de correction 45 afin de normaliser ainsi le signal vidéo de la caméra 3 dans le circuit de correction 45, comme dans l'exemple représenté sur la figure 5. Autrement dit, dans l'exemple de la figure 6, on obtient également un signal vidéo débarrassé de l'influence des variations de l'intensité de la lumière éclairant le corps-étalon 5 et l'objet, et de la dérive des circuits électriques de la caméra et autres.Ce signal vidéo est traité dans le convertisseur analogique/numérique 41, dans le circuit de caractérisation 42 et dans l'ordinateur 43, tout comme dans l'exemple précédent, en vue d'exécuter un contrôle correct de l'objet dans les memes conditions que dans l'exemple précédent. La figure 7 représente un autre exemple de l'invention dans lequel les mêmes références numériques que celles utilisées sur les figures 5 et 6 ont été reprises pour les mêmes éléments qui, par conséquent, ne seront pas décrits en détail. Dans l'exemple de. la figure 7, les signaux de sortie de la caméra de télévision 3 sont appliqués au convertisseur analogique/numérique 41 et aussi au circuit 44 formant les signaux d'étalonnage qui reçoit le signal numérique du convertisseur 41, le signal numérique de ce dernier et le signal d'étalonnage du circuit 44 étant appliqués au circuit de correction 45 dont les signaux de sortie sont traités par un circuit 42 avant d'être appliqués à l'ordinateur 43 comme dans les exemples des figures 5 et 6. On va décrire maintenant des exemples pratiques du circuit de traitement vidéo utilisé respectivement dans les exemples de l'invention représentés sur les figures 5, 6 et 7 en se référant respectivement aux figures 8, 9 et 10 dans lesquelles les mêmes références numériques désignent les mêmes composants que sur les figures 5, 6 et 7. La figure 8 montre un exemple pratique du circuit de traitement vidéo 4 utilisé dans le mode de réalisation de l'invention de la figure 5. Dans l'exemple pratique de la figure 8, le signal vidéo composite SV de la caméra de télévision 3 est appliqué, à travers un amplificateur opérationnel OP1, à un transistor TR1 monté en cathodyne afin de produire un signal de synchronisation composite HV à l'émetteur de celui-ci. Ce signal composite HV est appliqué à un multivibrateur mono stable M1 et à deux circuits ET-NON Al et A2 qui reçoivent aussi les signaux de sortie du multivibrateur M1 et qui produisent des signaux de synchronisation horizontale et verticale HS et VS respectivement. Les signaux de synchronisation horizontale HS du circuit ET-NON Al sont appliqués à des multivibrateurs monostables M2 et M3 afin de produire un signal de synchronisation HP qui est représentatif de la position horizontale du corps-étalon 5 sur l'écran S, tandis que le signal de synchronisation verticale VS du circuit ET-NON A2 est appliqué à des multivibrateurs mono stables M4 et M5 afin de produire un signal de synchro- nisation VP correspondant à la position verticale du corps-étalon 5 sur l'écran S.En fait, étant donné que le signal vidéo du corpsétalon 5 apparaît à une position (à un instant) indiquée par les signaux de synchronisation HP et VP, les signaux HP et VP sont appliqués à un circuit ET A3 afin de produire un signal VHP qui représente les positions horizontales et verticales précédentes (les instants) du signal vidéo du corps-étalon 5. Le signal vidéo SV de la caméra 3 est aussi appliqué à un amplificateur opérationnel OP2 dont les signaux de sortie sont, de leur côté, appliqués à un circuit d'échantillonnage SH qui reçoit aussi le signal VHP du circuit ET A3 et qui conserve le signal vidéo SV pendant une période de temps déterminée par le signal VHP qui lui est appliqué par le circuit ET A3 afin de produire un signal d'échantillonnage VSH. Le signal VSH du circuit d'échantillonnage SH est appliqué à un transistor-TR2 et, de là, à un convertisseur analogique/numérique AD1 qui en réponse produit un signal numérique ou digital correspondant d. Le convertisseur analogique/numérique 41, qui est alimenté avec les signaux vidéo SV de la caméra 3, comme il a été expliqué, produit un signal numérique correspondant a.Les deux signaux numérique a et b sont appliqués a un circuit de division (circuit de correction) 45 qui calcule le rapport a/b. Ainsi, lorsque la quantité de lumière entrant dans la caméra 3 au moment de l'examen des objets diminue, par exemple, de 10 %, comparativement au moment de l'examen de l'objet de référence, la grandeur du signal de sortie numérique du convertisseur 41 devient 0,9a, le signal VSH du circuit d'échantillonnage SH diminuant de la même façon, de sorte que la grandeur du signal numérique b à la sortie du convertisseur AD1 devient 0,9b. Dans ces conditions, le circuit de division 45 calcule le rapport 0,9a/0,9b qui est égal à a/b.Le signal de sortie du circuit de division 45 n'est pas influencé par les variations de l'intensité lumineuse du champ de la caméra de télévision 3, ni par les dérives des circuits de la caméra de télévision 3 et autres. Sur la figure 8, la référence VR désigne une résistance variable connectée à l'entrée de l'amplificateur opérationnel OP1 et qui permet d'ajuster son point de fonctionnement. Le figure 9 montre un exemple pratique du circuit de traitement vidéo 4 utilisé dans le mode de réalisation de l'invention de la figure 6. Dans ce mode de réalisation, le signal vidéo composite SV de la caméra de télévision 3 est appliqué, à travers un amplificateur opérationnel OP1, à un transistor TR1 monté en cathodyne afin de produire à l'émetteur de celui-ci un signal de synchronisation composite HV. Ce signal de synchronisation composite HV est appliqué à un multivibrateur mono stable M1 et à des circuits ET-NON Al et A2 qui reçoivent aussi les signaux de sortie du multivibrateur M1 afin de produire respectivement des signaux de synchronisatiorshorizontale et verticale HS et VS. Les signaux de synchronisation horizontale HS du circuit ET-NON Ai sont appliqués à des multivibrateurs monostables M2 et MX afin de produire un signal de synchronisation HP qui représente la position horizontale du corps-étalon 5 sur l'écran S, tandis que les signaux de synchronisation verticale VS du circuit ET-NON A2 sont appliqués à des multivibrateurs monostab7.es Mk et M5 pour produire un signal de synchronisation VP qui indique la position verticale du corps-étalon 5 sur l'écran S.En fait, puisque le signal vidéo du corps-étalon 5 apparat à une position (à un instant) indiquée par les signaux de synchronisation VP et HP, les signaux HP et VP sont appliqués à un circuit ET A3 afin due produire un signal VHP qui représente les positions horizontales et verticales (les instants) du signal vidéo du corps-étalon 5. Le signal vidéo SV de la caméra 3 est aussi appliqué à un amplificateur opérationnel OP2 dont la sortie est reliée à un circuit d'échantillonnage SH qui est aussi alimenté avec le signal VHP du circuit ET A3, et qui maintient le signal vidéo SV pendant une période de temps déterminée par le signal VHP qui lui est appliqué parle eircuit ET43 aSin depoduireun signal d'échantillonnage VSH. Le signal VSH est appliqué à un transistor TR2 dont la sortie est connectée à une diode électroluminescente LED d'un photocoupleur qui comporte aussi un transducteur photo-électrique, par exemple, sous la forme d'une résistance R1.La résistance R1 du photocoupleur PH est branchée en parallèle sur un amplificateurwopé- rationnel OP3 qui est alimenté avec le signaI de sortie vidéo SV de la caméra 3. Quand le niveau du signal VSH est élevé, le courant i circulant dans la diode électroluminescente LED du photocoupleur PH augmente, ce qui équivaut à une diminution de la valeur ohmique de la résistance R1. Or, quand la valeur ohmique de la résistance R1 décroît, le gain de l'amplificateur opérationnel OP3 diminue. Comme il a été expliqué ci-dessus, quand le signal vidéo composite SV augmente, le facteur d'amplification ou le gain de l'amplificateur opérationnel OP3 diminue et inversement. On voit donc que l'amplificateur opérationnel OP3 produit toujours un signal de sortie SVO sensiblement constant qui est appliqué au convertisseur analogique/numérique 41. Ainsi, le niveau de sortie du circuit 45 n'est pas influencé par les variations de l'intensité lumineuse du champ visuel de la caméra 3, ni par les dérives des circuits de cette dernière tout comme danse mode de réalisation de la figure 8. On va décrire maintenant un exemple de réalisation pratique du circuit 4 utilisé dans l'exemple de la figure 7 en se référant à la figure 10. Dans le mode de réalisation de la figure 10, le signal vidéo composite SV de la caméra de télévision 3 est appliqué, à travers un amplificateur opérationnel OP1, à un transistor TR1 monté en cathodyne afin de produire un signal de synchronisation composite HV à l'émetteur de celui-ci. Ce signal composite HV est appliqué à un multivibrateur mono stable M1 et à des circuits ET-NON Al et A2 qui reçoivent aussi les signaux de sortie du multivibrateur M1 afin de produire des signaux de synchronisation horizontale et verticale HS et VS respectivement.Les signaux de synchronisation horizontale HS du circuit ET-NON Al sont appliqués à des multivibrateurs mono stables M2 et M3 afin de produire un signal de synchronisation HP qui indique la position horizontale du corps-étalon 5 sur l'écran S, tandis que les signaux de synchronisation verticale VS du circuit ET-NON A2 sont appliqués à des multivibrateurs mono stables M4 et M5 pour produire un signal de synchronisation VP qui représente la position verticale du corps-étalon sur l'écran S. En fait, puisque le signal vidéo du corps-étalon 5 apparaît à une position (à un instant) indiquée par les signaux de synchronisation HP et VP, ces signaux HP et VP sont appliqués à un circuit ET A3 afin de produire un signal VHP que représente les positions horizontales et verticales (les instants) ci-dessus du signal vidéo du corps-étalon 5. Le signal VHP est appliqué à un circuit de verrouillage La auquel sont également appliqués les signaux vidéo numériques VSd du convertisseur analogique/numérique 41. Les signaux de sortie du circuit de verrouillage La sont appliqués à un circuit de division Di auquel est assoeié un sélecteur de facteur SW.Le sélecteur SW comporte un certain nombre d'éléments de eommutation permettant d'établir un facteur de division approprié b pour le circuit Di. Le signal vidéo numérique VSd du convertisseur analogique/numérique 41 et les signaux de sortie du circuit de division Di sont appliqués au circuit de correction ou de multiplication 45. On suppose que quand l'image du corps de référence est captée par la caméra de télévision 3, le convertisseur analogique /numérique 41 produit des signaux vidéo numériques VSd ou al, ...ai,... an,pendant la période correspondant à une trame. Dans le circuit de verrouillage La, qui reçoit les signaux al, ai,...an et aussi le signal VHP du circuit ET A3, si le signal vidéo numérique ai, par exemple, est verrouillé en réponse à un signal VHP, le circuit de verrouillage La délivre le signal ai au circuit de division Di pendant toute le durée de la trame.A cet instant, si un facteur approprié bi a été introduit manuellement au moyen du sélecteur SW pour le circuit de division Di, compte tenu de la caractéristique du convertisseur analogique/numérique 41, le circuit de division bi bi Di produit un signal de sortie c=ai Le signal de sortie ci=ai est alors appliqué au circuit de correction ou de multiplication 45 qui est aussi alimenté avec le signal de sortie vidéo VSd ou al,...ai...an,du convertisseur analogique/numérique 41 et qui, en conséquence, produit un signal de sortie corrigé ayant la dimension: bi d = a x c = (ai. ..an) x ai Ensuite, quand l'image d'un objet devant être examiné est captée par la caméra de télévision 3, le convertisseur analogique/numérique 41 produit des signaux vidéo numériques ail... ali...aln. Dans ce cas, puisque le signal numérique ali est verrouillé dans le circuit La par le signal VHP (qui est le meme que celui produit par l'image de l'objet de référence) et si le facteur bi reste inchangé, on obtient à la sortie du circuit de division Di e = bi et le signal ali bi de sortie corrigé du circuit de multiplication 45 est d= (ai...an)x ai i Ainsi, il est clair que les signaux de sortie du circuit de multiplication 45 ne sont pas influencés par les variations de l'intensité lumineuse du champ de la caméra 3, ni par les dérives des circuits électroniques, tout comme dans les exemples précédents. il ressort de ce qui précède que grâce à la présente invention, même lorsque les conditions ambiantes,dans lesquelles l'image de l'objet devant être examiné est prise par la caméra de télévisionXdeviennent différentes de celles dans lesquelles l'image d'un corps de référence a été captée par celles-ci, par suite de certaines variations de l'intensité de la lumière éclairant l'objet, le montage électrique incluant la caméra, et les signaux vidéo de cette dernière correspondant à l'objet deviennent différents des signaux correspondant au corps de référence, cette variation n'étant pas produite par l'objet lui-meme mais par la différence des circontances, auquel cas ces variations sont automatiquement corrigées et des jugements erronés dus aux variations ci-dessus du signal vidéo peuvent être évités. Ainsi, les signaux vidéo produits par un corps-étalon placé dans le champ de la caméra de télévision et par le corps de référence ou par l'objet devant être examiné sont corrigés avant d'être appliqués à un ordinateur.En conséquence, l'invention permet d'éviter la nécessité d'une source lumineuse coûteuse assurant une intensité lumineuse stable, ainsi qu'un dispositif formant écran qui permet d'éviter les variations d'intensité de la source lumineuse éclairant l'objet devant etre examiné et les caméras de télévision coûteuses qui sont elles aussi très stables, de sorte qu'en fin de compte, l'installation d'examen ou de contrôle peut être réalisée à bon marché, tout en ayant une plus grande précision qu'auparavant. Dans les exemples de réalisation représentés, le corps-étalon 5 est placé sur la table d'examen T, mais il est à noter que la position de celui-ci peut être choisie à volonté à condition qu'il soit dans le champ de la caméra et qu'il n'empêche pas de capter l'image du corps de référence, sa position pouvant, d'ailleurs, rester inchangée pendant toute la durée pendant laquelle l'image du corps de référence est prise. D'autre part, le corps-étalon n'est nullement limité à une feuille blanche, sa couleur pouvant, au contraire être choisie en fonction de l'appliea- tion envisagée de l'invention. De même, aucune limitation n'est imposée à la matière formant le corps-étalon 5 à condition que la couleur de celle-ci reste inchangée. il est également clair qu'aucune limitation n'est imposée à la forme du corps-étalon à condition quelle ne perturbe pas la prise de vue de l'image du corps de référence par la caméra de télévision Enfin, il est également possible d'envisager que la correction des signaux vidéo soit exécutée par le logiciel d'un ordinateur plutôt que par le matériel de celui-ci, comme décrit dans les exemples précédents de l'invention. En conséquence, il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.Appareil de contrôle ou d'examen caractérisé en ce qu'il comprend a) un dispositif capteur d'images pour prendre l'image d'un corps de référence et/ou d'un objet devant être examiné et pour produire des signaux vidéo correspondant à ce corps de référence et/ou à cet objet b) une source lumineuse pour éclairer le champ du dispositif capteur d'images dans lequel le corps de référence et/ou l'objet est placé c) un corps-étalon placé dans le champ du dispositif capteur d'images du corps de référence, de l'objet et du corps-étalon, l'image du corps-étalon étant captée par ledit dispositif conjointement avec celui du corps de référence et/ou de l'objet et servant de référence pour l'examen de l'objet quand l'image de celui-ci est captée d) un circuit pour détecter un signal correspondant au corps-étalon quiest contenu dans le signal vidéo correspondant à l'objet provenant du dispositif capteur d'images et qui corrige le signal vidéo avec ce signal détecté ; et, e) un dispositif pour comparer le signal vidéo corrigé eorrespondant videz - - - --- ----- ----- à l'objet avec le signal7eorrespondant au corps de référence afin de juger si l'objet est identique ou non à ce corps de référence. 2. Appareil d'examen selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif capteur d'images est une caméra de télévision. 3. Appareil d'examen selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit circuit de détection comprend un convertisseur analogique/numérique, un circuit formant un signal d'étalonnage et un circuit de correction. 4. Appareil d'examen selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit convertisseur analogique/numérique est alimenté avec des signaux vidéo provenant du dispositif capteur d'images et convertit lesdits signaux vidéo en signaux vidéo numériques, le circuit formant les signaux d'étalonnage étant alimenté avec lesdits signaux vidéo et produisant un signal d'étalonnage basé sur le signal correspondant audit corps-étalon, et un circuit de correction quiest alimenté avec le signal vidéo numérique dudit convertisseur analogique/ numérique et avec lesdits signaux d'étalonnage dudit circuit de formation de signaux d'étalonnage afin de corriger les premiers signaux avec les seconds. 5. Appareil d'examen selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit formant ledit signal d'étalonnage est alimenté avec les signaux vidéo dudit dispositif capteur d'images afin de produire un signal d'étalonnage, ledit circuit de correction étant alimenté avec les signaux vidéo dudit dispositif capteur d'images et avec les signaux d'étalonnage dudit circuit de formation de signaux d'étalonnage afin de corriger lesdits signaux vidéo avec lesdits signaux d'étalonnage, ledit convertisseur analogique/numérique étant alimenté avec les signaux vidéo apparaissant à la sortie dudit circuit de correction. 6. Appareil d'examen selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit corps-étalon, ledit corps de référence et ledit objet sont placés sur une table d'examen commune dans le champ du dispositif capteur d'images et sont éclairés par ladite source lumineuse.