i 2000630 La présente invention se rapporte de façon générale à des machines pour former des empreintes dans un ruban de matière emboutissable qui est avancé par intermittences à travers la machine. Un objet essentiel de l'invention est de fournir une machine 5 pour former des empreintes et où la longueur du tronçon de ruban qui est avancé chaque fois peut être modifié plus aisément, au moyen d'un mécanisme simplifié. L'objet de l'invention peut être défini comme une machine pour former des empreintes où un ruban de matière emboutissable, 10 pouvant être adhésif et recouvert d'une bande de protection,est avancé par tronçons de longueur réglable, au moyen d'un rouleau débiteur se manoeuvrant par un levier de commande qui peut être abaissé et qui est relié à une bielle solidarisée avec le rouleau débiteur par un accouplement pendant l'abaissement du levier, en 15 vue de rotation du rouleau débiteur, jusqu'à ce que la bielle vieme buter contre un arrêt, alors que la position de l'arrêt peut être modifié en vue de variation de l'angle de rotation de la bielle et de ce fait de l'angle de rotation du rouleau débiteur, et que l'abaissement plus accentué du levier après la butée de la bielle 20 est utilisé pour manoeuvrer des moyens d'impression pour former -des empreintes dans le ruban. L'invention sera plus aisément comprise à 1^aide d'un exemple de réalisation, lequel est illustré par les dessins ci-annexés, étant bien entendu que cet exemple et les dessins ne sont 25 point limitatifs et que l'invention s'étend à toute variante dans le même esprit. La figure 1 est une vue en plan sur une machine conforme à l'invention. La figure 2 représente une élévation de côté de la ma-30 chine de la précédente figure. La figure 3 est une coupe en partie de la machine de la figure 1 selon la ligne 3-3. La figure 4. constitue une coupe du mécanisme débiteur. La figure 5, représente une coupe en partie semblable à 35 la figure 3_, mais où les organes se trouvent dans une autre position, alors que la figure G_ correspond encore à une autre position des organes. La figure ]_ est une vue schématique d'une partie de la machine et se rapporte au garnissage du magasin et dans la figure 40 8 semblable le magasin est en place» B&o ORIGiNAL ■" I 69 00949 2 2000630 En se référant maintenant aux dessins, on notera qu'une machine pour former des empreintes, conformément à l'invention est T^Drésentée généralement par (10) dans les figures 1_ et 2. Il s'agit d'une machine de bureau, opérée à la main. La machine (10) com-5 prend un boîtier ou bâti (12) ayant une forme générale se prêtant à porter le mécanisme et qui se pose car 4 petits pieds (13) sur une table de bureau~ La machine est conçue pour imprimer en relief des indices choisis dans un ruban de matière emboutissable, tel que par 10 exemple, des rubans en différentes résines synthétiques, thermoplastiques, commerciales. Comme on peut le voir dans les figures 1 et 2, un ruban emboutissable (14) est présenté sous la forme d'une bobine (16) qui s'insère dans un magasin (18) se situant dans une cavité (20) voisine du fond (22) du bâti de la machine (10). 15 Celle-ci comprend des côtés opposés (24) et (26), puis un panneau supérieur (28) et aussi un fond (22). En considérant maintenant les figures 3_ et 4_, aussi bien que les figures 1 et 2_, on notera que l'emboutissage du ruban (14) est effectué à un poste (30) où se trouvent des moyens d'emboutis-20 sage connus, comprenant un élément d'impression (32) qui est actionr-né par un organe (34), monté à va-et-vient dans le bâti (12). L'élément (32) fait partie d'une couronne d'éléments disposée à la périphérie d'une roue de sélection (36) qui est montée à rotation sur un axe (38) et qui est manoeuvrée par un bouton (40), de telle 25 sorte que chaque élément de la couronne puisse être amené au poste d'impression (30), pour 1'emboutissage de signes appropriés dans le ruban (14)- La roue (36) comprend un disque supérieur (42) et un disque inférieur (44) associé et dont un disque porte les matrices, 30 l'autre les poinçons correspondants. Comme on peut le voir le mieux dans la figure 1» le disque supérieur est imprimé de caractères à la périphérie et aui correspondent exactement aux signes qu'on entend produire par emboutissage au moyen des disques. Chaque caractère visible correspond à un couple particulier d'organes d'im-35 pression, de telle manière que si ce couple est en position active au poste d'impression (30) le caractère à imprimer se voit par la fenêtre (48) dans le bâti (12). Le ruban (14) est tiré de la bobine (16) par un passage (49) dans le magasin (18) et est amené vers le poste d'impression 40 (30) par un débiteur (50) qui comprend un rouleau débiteur (52), BAD ORIGINAL, 69 00949 3 2000630 avec une jante (54) qui fait adhérer le ruban (14) en coopération avec un galet fou (56) qui presse le ruban (14) contre la jante (54), ce qui fait avancer le ruban par tronçons de longueur prédéterminée par la rotation du rouleau débiteur (52) dans le sens à 5 1'encontre de celui des aiguilles de la montre, d'une façon qui sera explicitée ci-après. L'emboutissage (l'impression) du ruban (14) est Produit Par l'abaissement du levier de manoeuvre (60) pivotant en (62) en partant d'une position de repos, représentée dans la figure 3., vers une position complètement abaissée, selon la fi-10 gure £. Un tel abaissement du levier de manoeuvre fera tourner un coude (64) dans le sens des aiguilles de la montre, et poussera 1'articulation (66). Celle-ci est articulée en (68) au coude (64) et est poussée vers la droite, comme on peut le voir dans la figure 5- 15 L'autre extrémité de l'articulation (66) comporte une en coche (70) où s'engage normalement un ergot (72), sous l'influence de la traction exercée par le ressort (74) sur l'articulation (66). L'ergot (72) est en saillie latérale sur une plaquette (76), munie d'un trou en vue de rotation coaxiale avec le rouleau débiteur (52) 20 et qui comprend un doigt radial (78) pivotant à 1'encontre du sens des aiguilles de la montre (voir figure 4)• Le mouvement angulaire du doigt (78) est arrêté par une butée (80) qui a la forme d'un bloc (82) ayant une première surface de butée (84) et une seconde surface de butée (86). Le bloc (82) est solidaire d'un arbre (88) 25 qui est capable de tourner, pour que le bloc (82) puisse être orienté, soit avec la première surface de butée (84), soit avec la seconde surface de butée (86) en position active, en face du doigt (78). Ainsi, la plaquette (76) peut tourner dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre, jusqu'à ce que le doigt (18) 30 contacte une surface de butée qui est dans le présent cas la .première surface de butée (84), se trouvant dans le parcours du doigt (78). Comme on le voit le mieux dans les figures 3_ et A_, le doigt (76) est relié au rouleau débiteur (52) par un accouplement 35 (90) qui rend la plaquette (76) solidaire du rouleau débiteur (52) de telle sorte qu'au mouvement du doigt (78) à l'encontre des aiguilles de la montre, le roulea-i débiteur (52) sera tourné de même dans ledit sens pour l'avance du ruban (14) vers le poste d'impression (30). Ainsi, la longueur du tronçon de ruban avancé est dé-40 terminée par le déplacement angulaire de la plaquette (76) et qui, bW3 oatè«^u 69 00949 4 2000630 à son tour, dépend de la position de la butée (80) par rapport au déplacement du doigt (78) et de la plaquette (76). De ce fait, la longueur du tronçon avancé peut être modifiée rapidement par simple rotation de l'arbre (88) portant le bloc (82), en vue de présenta-5 tion soit de la première, soit de la seconde surface de butée au doigt (78)• Comme on peut le voir le mieux dans les figures 1 et 2, l'arbre (88) porte un levier de réglage (92) qui peut être placé dans deux positions différentes, correspondant aux deux positions 10 du bloc (82), en vue de modification de l'arc exact entre la position de repos du doigt (78) et la surface de butée et de chargement de l'avance du ruban (14)- Lorsque l'abaissement du levier (60) est poussé davantage, le doigt (76) ne peut plus avancer ; cependant, la force exercée par le coude (64) sur l'articulation (66) 15 vaincra la traction du ressort (74), de telle sorte que l'ergot (72) quitte l'encoche (70) et que l'articulation (66) puisse continuer son mouvement vers la droite, comme on peut le voir dans la figure b_, sans que la plaquette (76) continue son mouvement angulaire, l'ensemble d'encoche et d'ergot étant désengagé. Le levier (60) çon-20 tinuant à être déplacé, il entraîne une came (94) qui lui est solidaire et l'organe (34) est soulevé pour venir en contact avec une partie du disque inférieur (44) et ledit mouvement va continuer de manière à ce que l'organe (34) assure la formation de l'empreinte dans le ruban (14), au poste d'impression (30). 25 Lorsque le levier de commande (60) atteint sa position la plus basse, comme on le voit dans la figure 6., la formation de l'empreinte est terminée et le levier (60) est relâché. Le retour est assuré par le ressort (96) qui s'étend entre le bâti (12) et un second bras de levier (98), solidaire du levier de commande (60). 30 Le coude (64) revient dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre et rappelle l'articulation (66) vers la gauche- L'ergot (72) revient dans l'encoche (70) et la plaquette (76) est ramenée à sa position initiale. La rotation en retour de la plaquette (76) peut avoir lieu sans rotation correspondante du rouleau débi-35 teur (52), dans le sens des aiguilles de la montre, en raison de l'accouplement (90) qui désengage la plaquette (76) pour sa rotation relative dans ledit sens par rapport au rouleau débiteur, comœ il sera expliqué maintenant. Comme on le voit le mieux dans la figure £, un arbre 40 (100) peut tourner dans un palier dans le bâti (12) de la machine 8AD Qlib 'iU 69 00949 5 2000630 (10) et le rouleau débiteur (52) est fixé sur l'arbre (100). Le rouleau débiteur (52) peut tourner dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre par le déplacement dans le même sens d'un organe de commande qui est constitué par la plaquette (76), 5 mais il est immobilisé pendant la rotation de la plaquette"(76), dans le sens des aiguilles de la montre, en raison de l'accouplement (90). A cet effet, le rouleau débiteur (52) comporte un moyeu (102) avec des parties coaxiales latérales (104) d'un côté et (106) de l'autre. La plaquette (76) porte une saillie cylindrique coa-10 xiale (108) dont le diamètre extérieur est égal au diamètre extérieur de la partie (104) du moyeu (102) et qui peut tourner sur l'arbre (100) et par rapport au rouleau débiteur (52). Un premier ressort hélicoïdal (110) accouple la saillie cylindrique (108) et la partie (104) du moyeu (102) et a un diamètre intérieur suffi- • 15 samment réduit pour que les spires du ressort hélicoïdal (110) se collent à la saillie cylindrique (108) lors d'une rotation de la plaquette (66) dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre et provoquent ainsi le fonctionnement de l'accouplement (90) qui donne alors lieu à la rotation du rouleau débiteur (52) dans la 20 mSme mesure que la plaquette (76) et qui fait avancer le ruban (14) de ce fait. Cependant, les spires du ressort hélicoïdal (110) sont orientées de telle façon que lorsque la saillie cylindrique (108) est tournée dans le sens des aiguilles de la montre, le ressort (110) se décolle et l'accouplement (90) est désengagé, de telle 25 sorte qu'une rotation relative peut avoir lieu de la saillie cylindrique (108) par rapport à la partie (104) du moyeu (102). En orientant les spires du ressort hélicoïdal (110), le pas de spires de celui-ci se dirige de la plaquette (76) vers le rouleau débiteur (52) lorsque l'on suit l'hélice dans le sens des aiguillée de la 50 montre, selon la figure 2» on Peut observer qu'une rotation de la saillie cylindrique (108) de la plaquette (76) tendra vers la contraction du ressort hélicoïdal (110) et assurera l'entraînement de la saillie cylindrique (108) et de la partie (104) par le ressort (110), alors qu'une rotation de la partie (104) dans le sens des 35 aiguilles de la montre provoquera le desserrage du ressort (110) par son expansion. Un second ressort hélicoïdal (112) est à même de solidariser la partie (106) avec un bossage cylindrique coaxial (114) faisant saillie sur le bâti (12) de la machine (10). Les spires du ressort hélicoïdal sont orientées en sens contraire de 40 celles du premier ressort hélicoïdal (110), de telle sorte que le 69 00949 6 200Û630 pas des spires du ressort hélicoïdal (112) avance du bossage (114) vers le rouleau débiteur (52) si l'on suit l'hélice dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre, ainsi qu'il est montré dans la figure 3. Ainsi, le second ressort hélicoïdal (112) 5 tendra à se contracter et à se coller étroitement sur la saillie (106) et sur le bossage opposé (114) en les solidarisant lorsque le rouleau débiteur (52) est mis-en rotation dans le sens des aiguilles de la montre ; cependant, le ressort hélicoïdal (112) tendra à se dégager par dilatation, lorsque le rouleau débiteur (52) 10 est amené à tourner dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre- Attendu que le bossage (114) est solidaire du bâti (12) de la machine (10) et ne peut donc pas bouger, il est clair que la rotation de la plaquette (76) dans le sens des aiguilles de la montre tendra à verrouiller le rouleau débiteur (52) en provo-15 quant la solidarisation de la saillie (106) avec le bossage (114) par le ressort hélicoïdal (112), alors qu'en même temps, le ressort hélicoïdal (110) se desserre et permet alors la rotation relative de la saillie cylindrique (108) par rapport à la partie (104) du rouleau débiteur (52). A la rotation de la plaquette (76) 20 dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre, le premier ressort hélicoïdal (110) solidarisera la saillie cylindrique et la partie (104) du moyeu (102) du rouleau débiteur (52) et fera tourner celui-ci dans la même mesure et dans le même sens que la plaauette (76), alors que le second ressort hélicoïdal (1îd2) se 25 desserrera et permettra la rotation. Il est évident que le dispositif d'accouplement décrit permet l'avance du ruban (14) d'un tronçon de toute longueur prédéterminée, celle-ci dépendant uniquement de l'angle de rotation de la plaquette (60) dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre. De ce fait, la butée (80) 30 peut être pourvue d'une surface d'arrêt appropriée pour assurer la longueur requise d'avance du ruban (14). Lorsque la dernière empreinte a été formée, le ruban (14) peut être avancé et le tronçon complètement embouti peut être sectionné de la partie en amont par un dispositif de coupe figuré généralement en (120) dans les figu-35 res 1, 2 et 3* Le dispositif comporte un levier monté à pivot par rapport au bâti (12) , de telle sorte que l'abaissement du levier(120) donnera lieu au soulèvement d'une uetite enclume (122), comme on peut le voir dans la figure 3, disposée sous le chemin du ruban (14). La montée de l'enclume (122) poussera le ruban (14) contré des couteaux (124) et (126), placés au-dessus du chemin du ruban (14). 40 Le couteau (124) coupe le ruban sur BAD ORIGINAL 69 00949 7 2000630 toute son épaisseur, alors que le couteau (126) ne coupe de manière connue que la bande de protection usuelle pour constituer une amorce près de l'extrémité coupée du ruban, en vue de décollage ultérieur aisé de la bande de protection du ruban embouti. Après 5 les opérations de coupe, le levier de coupe est relâché et retourne vers la position de repos, en même temps aue l'enclume reprend sa position de repos, telles ou'elles sont représentées dans la figure 3.* ^ peut remarquer que l'avancement du ruban (14), sans emboutissage de celui-ci, peut être réalisé soit manuellement, par 10 rotation du bouton (128) sur l'arbre (100) (voir figure l) sur lequel est monté le rouleau débiteur (52), soit par poussée réduite du levier de manoeuvre (60) .iusau'au point seulement où le doigt (78) vient toucher la surface d'arrêt (84) de la butée (80). Attendu que l'abaissement plus accentué du levier (60), au-delà du point 15 correspondant au contact du doigt (78) avec la butée (80) exige une poussée plus importante, pour vaincre la force du ressort (74) et pour dégager l'ergot (72) de l'encoche (70), il paraît possible d'assurer une avance suffisante du ruban (14) sans emboutissage de celui-ci, en abaissant le levier (60) seulement jusqu'au point où 20 il devient nécessaire d'accentuer la poussée. Le système décrit permet d'assurer de façon simple une avance constante du ruban, partout où ce serait intéressant d'espacer les empreintes. La roue de sélection (36) peut être enlevée du bâti et être remplacée par toute roue semblable pourvue de caractères, etc. 25 différents, en style, en dimensions, etc., simplement en extrayant l'axe (38) et en enlevant ensuite la roue (36). Corme la mchine (10) a été conçue pour s'accomoder à des rubans de différentes largeurs et à des roues de sélection portant des éléments d'impression de différents types, il est essentiel aue le magasin (18) puisse 30 être enlevé aisément pour être remplacé de manière appropriée. Une telle possibilité exige que tout ruban à manipuler par la machine puisse être rappelé et rebobiné pour le remplacement du magasin. Le rappel du ruban est gêné normalement par le frottement entre la jante (54) et le galet presseur (56). Pour supprimer cet effet, le 35 galet (56) est monté sur un axe (130), montré dans les figures 7 et 8 et cet axe est porté par un bras (132) faisant un coude sur un support (134) qui est susceptible de pivoter sur le bâti par la buochette (136). Un second bras (138) du support (134) s'étend vers le logement (20) du magasin et porte un petit talon à ressort (140). 40 Lorsque le magasin (18) est mis en place dans la machine, le col 6P,o o«ew»- 69 00949 8 2000630 (142) du magasin se serre contre le second bras (138) du support (134) et pousse celui-ci dans un sens contraire à celui des aiguilles de 1? contre, rapprochant le galet presseur (50) de la .jante du rouleau débiteur (52)- Lors de l'enlèvement du magasin (18), 5 comme on peut le voir dans la figure 7_ le support (134) vient pivoter dans le sens des aiguilles de la montre, dégageant le galet presseur et réduisant de ce fait l'adhérence du rub?n (14) à la jante (54). .Tant le premier que le second bras du support sont é]astiquement flexibles : ainsi, à la mise en place d'un magasin, 10 comme on peut le voir dans la figure 8, le col (144) du magasin s'engagera sur le talon (140) et ceci assurera le maintien en position du magasin. En même temps, le galet-presseur (56) reprendra sa position active avec pression élastique. Pour adapter la machine à différentes largeurs de rubans, une paire de guides latérale peut 15 être prévue, de telle façon que leur soulèvement ou abaissement assure une gorge de largeur appropriée pour le ruban (14), entre le poste d'impression (30) et le dispositif de coupe. Voir à ce sujet la figure 3_. Les guides (150) sont déplacés par une came (152), sur un axe (154), susceptible de tourner dans le bâti et se mani-20 pulant par un autre levier de manoeuvre (156) qu'on remarquera dans les figures 1 et 2 et qui passe à travers le panneau du haut du bâti (12) de la machine (10). 69 00949 9 2000630 REVENDICATIONS 1) Procédé pour former des empreintes dans un ruban en matière emboutissable, pouvant être adhésif et recouvert d'une bande de protection,.où ledit ruban est avancé par intermittences de tronçons de longueur prédéterminée pour l'impression et caractérisé 5 par le fait aue la rotation du moyen débiteur est limitée par l'arrêt d'un moyen associé contre une butée réglable et aue le moyen de manoeuvre assurant la rotation du moyen débiteur, en continuant sa course, assure l'emboutissage. 2) Procédé pour espacer régulièrement des séries d'empreintes for-10 niées dans un ruban en matière emboutissable, avec un moyen débiteur dont l'organe de commande est poussé jusqu'à l'arrêt par une butée où il se manifeste perceptiblement une résistance plus forte à la continuation de la poussée. 3) Machine de bureau pour former des empreintes dans un ruban en 15 matière emboutissable, pouvant être adhésif et recouvert d'une bande de protection, où ledit ruban est avancé par intermittences de tronçons de longueur prédéterminée pour l'impression et caractérisé en ce qu'elle comporte : - un boîtier ou bâti, 20 - un levier de manoeuvre pouvant se déplacer entre une position de repos levée et une position complètement abaissée, - des organes débiteurs répondant à la manipulation du levier de manoeuvre et comprenant un rouleau débiteur et un galet presseur associés, 25 - un système d'accouplements à ressorts hélicoïdaux assu rant l'avance intermittente du rouleau débiteur, mais permettant son arrêt au recul du levier de manoeuvre, - des butées réglables limitant l'avance du rouleau débiteur, 30 - un système de leviers articulés reliant le levier de manoeuvre à la commande du rouleau débiteur, constituée par une plaquette rotative qui peut se solidariser avec le rouleau débiteur par le système à ressorts ci-dessus et qui comprend un échappement permettant la continuation du mouvement en vue d'actionner 35 un dispositif connu d'emboutissage à roue de sélection. 4) Machine selon 3, avec un levier pour le soulèvement d'une enclume soulevant lui-même le ruban à emboutir, contre un dispositif de coupe qui peut comprendre un couteau pour la coupe complète et un couteau pour la coupe de la seule bande de protection. 69 00949 10 2000630 5) Machine selon 3, avec casier-logement pour un magasin et une tringlerie pivotable élastiquement déformable qui permet le verrouillage du magasin contenant la bobine de ruban par un talon s'engageant sous le col du magasin, d'autre part le dégagement du 5 galet-presseur, lorsque le magasin est dégagé de son alvéole, placée sous le fond du boîtier, en vue de rappel du ruban. 6) Machine selon 3, avec bouton de manoeuvre pour l'avance à la main du rouleau débiteur, pour l'espacement des séries d'empreintes. ■-"VD