La présente invention concerne un appareil d'équilibrage dynamique de roues de véhicules automobiles qui comprend, montés sur un axe d'équilibrage, des émetteurs électromécaniques de signaux de déséquilibre (balourd) et un indicateur électromécanique de direction, qui est couplé l'axe d'équilibrage et dont la phase est réglable par rapport a celle des signaux de déséquilibre, l'importance de la masse d'équilibrage étant déterminée a partir des signaux de déséquilibre et l'orientation du déséquilibre est mémorisée par la position de l'indicateur de direction lors du réglage sur la phase des signaux de déséquilibre. Le modèle d'utilité de la République Fédérale d'alle;ragne n, 7.128.218 décrit un dispositif d'équilibrage dans lequel l'orientation mesurée du balourd est transmise directement 9 un corps équilibrer et dans lequel on a prévu deux tambours gradués, dont l'un; tourne en synchronisme avec le corps a équilibrer et une phase fixe tandis que l'autre peut tourner d'un angle correspondant a la position angulaire de l'orientation du balourd. Dans cet appareil connu, les deux tambours gradués sont concentriques et placés directement cBte å côte et portent, sur leurs périmètres extérieurs,deux échelles identiques visibles de l'extérieur par une fenêtre d'observation. Le tambour gradué tournant en fonction de la position angulaire est ajusté de telle manière qu'après la fin de l'exécution d'une mesure une rotation équivalant à une colncidence du tambour gradué lié au corps a équilibrer est réalisée, et une orientation angulaire déterminée du corps a équilibrer est affichée, laquelle se trouve toujours 9 la màme place souhaitée pour la compensation du déséquilibre.Pour la détermination de l'orientation angulaire et le redressement d'une tension alternative sinusoldale émise par un des émetteurs de signaux de déséquilibre, correspondant à la masse de déséquilibre tournante, n interrupteur avec des contacts-glissants > tournant en synchronisme avec le corps équilibrer et une phase invariable, est incorporé et ses périodes de coupure et de passage modulent le signal de déséquilibre.Le signal de déséquilibre peut entre transmis a l'interrupteur par un commutateur soit directement, soit par un déphaseur qui produit un déphasage de 90 . Pour trouver l'orientation du balourd, il est tout d'abord nécessaire de procéder à un réglage grossier dans lequel on synchronise, sans agir sur le commutateur, l'interrupteur de façon que l'instrument de mesure indique un maximum. Ensuite, on provoque un déphasage de 900 du signal de déséquilibre, après quoi, on procde à un réglage amenant a zéro la déviation de l'instrument de mesure. La manoeuvre de cet appareil est déjà compliquée par le fait que deux opérations sont nécessaires pour déterminer l'orientation du balourd.En outre, l'expérience montre que,lorsqu'on doit définir un point déterminé à l'aide d'un signal lu sur un instrument de mesure, cela est une source d'erreurs. De plus, l'interrupteur qui fonctionne en liaison avec un tambour et des contacts glissants présente l'inconvénient de s'user. Enfin, il est peu pratique que la direction du balourd doive être établie en réglant l'un par rapport à l'autre deux tambours gradués qui se trouvent à l'intérieur de l'appareil et qui, par conséquent - de toute façon - ne sont jamais visibles pendant la mise en place du poids corrigeant le déséquilibre. I1 peut ainsi se produire une petite rotation de la roue, qui ne peut autre décelée lors de la mise en place du poids correcteur. En conséquence, le problème à résoudre par l'invention est la réalisation d'un appareil d'équilibrage, dans lequel la manoeuvre est plus simple, l'indication de l'orientation du balourd est au moins aussi exacte et dont l'indication est nettement plus fiable que celle de l'appareil connu. Ce problème est résolu avec l'appareil d'équilibrage des roues de véhicules automobiles décrit au début qui est caractérisé en ce qu'on a incorporé un dispositif qui transforme les signaux de déséquilibre en signaux pulsés dont la position de phase est une relation définie avec la phase du signal de déséquilibre, en ce que l'indicateur de direction est un générateur qui émet, au cours d'une mesure, des signaux à la fréquence desdites impulsions, dont la position de phase est réglée sur celle des impulsions et qui émet après la mesure un signal permanent quand la roue est amenée dans la position qui correspond à la position de phase mémorisée des signaux pulsés et en ce qu'un dispositif indicateur est incorporé pour indiquer la coincidence entre les impulsions du générateur et les signaux pulsés - ou la présence du signal permanent. L'équilibrage est extrêmement simple avec le dispositif d'équilibrage selon l'invention. La roue est montée sur l'axe d'équilibrage et mise en rotation de manière connue. Pendant la mesure, on fait varier la phase des impulsions du générateur jusqu'à ce qu'elles coincident avec les signaux pulsés. Cette coincidence n'est réalisable que pour une seule position bien définie de l'émetteur de signaux de direction. La précision de la mesure de direction dépend essentiellement de la largeur des impulsions émises par le générateur et de celle des signaux pulsés, qui dérivent des signaux de déséquilibre. I1 est par conséquent préférable que les largeurs des impulsions du générateur et des signaux pulsés soient petites par rapport à la demi-période des signaux de déséquilibre.Quand les impulsions du géné- rateur et les signaux pulsés sont amenés à coincider au cours d'une mesure, on met en action le dispositif indicateur, si bien que l'orientation du balourd est indiquée avec une très grande précision. Après la fin de la mesure, on tourne la roue à la main jusqu'à la position pour laquelle le générateur émet un signal permanent, la roue se trouvant alors dans la position dans laquelle l'émetteur de signaux de direction, ou générateur, a émis une impulsion au cours de la mesure, c'est-a-dire que la position de la roue correspond à la position de phase mémorisée des signaux pulsés, sur laquelle la phase des signaux du générateur a été réglée lors de la mesure.Le dispositif indicateur est alors actionné par le signal permanent, de sorte que l'orientation du balourd, ou bien l'endroit auquel le poids correcteur doit être fixé, peuvent être déterminés facilement et sûrement. Il est avantageux lors d'un équilibrage que l'indication de l'orientation de la direction du balourd soit effectuée quand la droite joignant l'axe d'équilibrage au balourd est dirigée vers le bas, ctest- -dire que l'endroit où le poids compensateur doit être placé se trouve la verticale et au-dessus de l'arbre d'équilibrage. D'autre part, on observe la déviation maximale avec le signal de mesure des émetteurs de signaux de déséquilibre quand ces derniers émetteurs, par exemple des boites dyna mométriques,sont disposés verticalement pour les plans intérieur et extérieur de la roue et placés au-dessous et au-dessus de l'axe d'équilibrage. Il est préférable, avec cette disposition, que les signaux impulsionnels se trouvent b l'emplacement des maxima positifs des signaux de déséquilibre. On est ainsi assuré que l'emplacement du poids d'équilibrage se trouve verticalement au-dessus de l'axe, quand l'appareil-indicateur est actionné. Dans une forme de réalisation particulièrement simple, le dispositif indicateur comprend une lampe qui s'allume lors de la manoeuvre de l'appareil indicateur. L'allumage de la lampe donne une indication, excluant toute fausse manoeuvre, du fait que la roue se trouve dans la position désirée. Cette indication est aussi bien visible quand on met le poids d'équilibrage en place, si bien qu'on peut toujours vérifier, pendant la mise en place de ce poids, si la roue n'a pas tourné accidentellement. L'indication de l'orientation du balourd par allumage d'une lampe au lieu d'une indication sur une échelle ou un dispositif analogue présente des avantages appréciables, en particulier si l'on considère que la machine d'équilibrage doit, autant que possible, pouvoir être desservie par du personnel non qualifié. Une forme de réalisation avantageuse de l'invention consiste en ce que le générateur comprend un disque d fente(s) lié pour son entrainement à l'axe d'équilibrage ainsi qu'une barrière lumineuse coopérant avec la fente pour la production d'impulsions par le générateur. Une variante du disque a fente est -le disque perforé, la barrière lumineuse coopérant avec le trou ménagé dans le disque perforé pour la production d'impulsions par le générateur. Dans le cas le-plus simple, le disque à fente ou à trou est lié directement à l'axe à équilibrer et comporte une fente, ou un trou, de manière à produire une impulsion par tour de l'axe à équilibrer. Un procédé simple pour régler la position de phase des impulsions du générateur consiste en ce que la barrière lumineuse peut être déplacée d'au moins 360" sur le cercle parcouru par la fente du disque, le réglage de la phase des impulsions du générateur étant réalisé par l'ajustement de la barrière lumineuse. I1 est préférable, pour pouvoir capter toutes les orientations du balourd sur la roue, que la barrière lumineuse puisse tourner dans les deux sens de quelques degrés au-dela de 3600, de manière à éliminer tout angle mort dans lequel l'orientation du balourd ne peut pas autre indiquée. D'autre part, il est nécessaire que la rotation de la barrière lumineuse soit limitée, car des conducteurs électriques sortent directement de la barrière lumineuse, conducteurs qui, dans le cas contraire, devraient être reliés å des contacts glissants. La barrière lumineuse peut être montée sur un support fixé à un axe de rotation, qu'on peut faire tourner par un volant ou un organe analogue. Une butée angulaire pivotante est incorporée qui pour limiter la plage de réglage angulaire de la barrière lumineuse, coopère avec une butée sur l'axe de rotation. La barrière lumineuse comporte de préférence un élément émetteur de lumière (photoémetteur) d'un côté du disque à fente ou à trou, et un élément captant la lumière (photosensible) de l'autre côté du disque à fente ou à trou, les impulsions du générateur étant produites par la lumière ayant traversé le disque à fente ou à trou. Il serait concevable, à titre de variante, de placer l'élément photoémetteur et l'élément photosensible du même côté du disque à fente et, ensuite, de produire une impulsion si aucune lumière réfléchie ne parvient à l'élément photosensible. La largeur des impulsions du générateur dépend de la largeur de la fente du disque dans la direction du cercle parcouru par celle-ci. Par conséquent, pour maintenir courte la durée des impulsions du générateur, on préfère par conséquent maintenir cette largeur petite par rapport à la demi-circonférence de ce cercle. Dans une forme de réalisation effective de l'invention, la largeur de la fente represente à peu près 1/35e de la demi-circonférence de ce cercle. Dans une forme de réalisation préférée, l'appareil pour produire des signaux pulsés à partir des signaux de déséquilibre comporte un détecteur de passage par zéro, qui convertit les signaux de déséquilibre en signaux rectangulaires, un déphaseur qui décale les signaux rectangulaires d'environ 900 et un étage dérivateur dans lequel les signaux rectangulaires déphasés sont différentiès et les pointes produites par cette dérivation, qui correspondent aux maxima négatifs des signaux de déséquilibre, sont supprimées. Grace à ce mode de réalisation, les signaux pulsés subsistants sont uniquement les pointes qui se trouvent aux emplacements des maxima positifs des signaux de déséquilibre.En d'autres termes, les signaux pulsés subsistants sont à chaque fois à l'emp7acement où l'orien- tation du balourd indique le bas de l'arbre à équilibrer, si bien que l'em- placement de fixation du poids compensateur se trouve verticalement au-dessus de l'arbre à équilibrer. Dans un cas idéal, c'est-à-dire quand, lors du traitement des signaux de déséquilibre jusqu'au déphaseur, il ne se produit que des déphasages de t/2, le déphaseur peut être réglé exactement sur 90 . Cependant, comme dans la pratique, il se produit aussi des déphasages rélativement faibles lors de la transmission des signaux de déséquilibre par les divers étages du montage, il est préférable que le déphaseur soit réglable, de façon que le déphasage varie dans une plage d'environ 90 t 40 . On peut ainsi compenser des déphasages indésirables produits par le montage, et les signaux pulsés peuvent etre ajustés exactement sur les maxima positifs des signaux de déséquilibre originels. Ceci est réalisé lors de l'étalonnage en usine du circuit. Les impulsions du générateur sont comparées aux signaux pulsés dans un circuit à coincidence qui émet un signal de sortie lors d'une corncidence des signaux pulsés avec les impulsions du générateur. Dans la forme de réalisation préférée, dans laquelle l'indication de l'orientation du balourd,aussi bien lors de la mesure qu'après celle-ci,est réalisée par un seul et même appareil indicateur, le signal de sortie du circuit à corncidence et le signal de sortie de la barrière lumineuse sont transmis par un circuit OU, au dis positif indicateur en vue de le commander. Il est préférable, pour la commande du dispositif indicateur, que le signal de sortie du circuit à coincidence soit une impulsion dont la durée est de l'ordre de grandeur de, ou supérieure , la période du signal de déséquilibre, les impulsions émises par le circuit à coincidence représentant une tension d'alimentation à peu près constante pour l'appareil indicateur. Une forme préférée d'un tel circuit à coincidence est un multivibrateur monos table redéclenchable, dont les signaux de sortie ont une durée supérieure à la période des signaux de déséquilibre. A l'une des entrées du circuit OU susmentionné, une tension d'alimentation a peu près constante du dispositif indicateur est par conséquent appliquée si une confidence se produit, au cours de la mesure, entre une impulsion du générateur et un signal pulsé. Les signaux provenant de la barrière lumineuse sont appliqués aussi bien pendant une mesure qu'après celle-ci, à l'autre entrée du circuit OU si, dans le second cas, la roue a été tournée dans une position telle que l'orientation du balourd indique la partie inférieure de l'arbre d'équilibrage. Lors de la mesure, les signaux émis par la barrière lumineuse, qui sont appliqués par la porte OU au dispositif indicateur,n'ont pas la possibilité de commander le dispositif indicateur, par exemple la lampe.D'un autre côté, ie signal permanent qui est émis, la machine étant à l'arrêt et après une rotation appropriée de la roue, par la barrière lumineuse,a la possibilité de commander le dispositif indicateur cependant que, dans cet état, le signal appliqué à l'autre entrée du circuit OU manque. La condition selon laquelle le dispositif indicateur n'est commandé que par le signal permanent de la barrière lumineuse est satisfaite facilement par une source avec une lampe à incandescence, car l'inertie de cette lampe est trop grande pour ou'elle puisse réagir aux signaux de la barrière lumineuse pendant la mesure. Un exemple de forme de réalisation de l'invention est donné par le dessin annexé, dans lequel - la figure 1 représente une vue par-dessus da la partie mécanique de l'appareil d'équilibrage; - la figure 2 est une vue de l'avant de la partie mécanique de l'appareil d'équilibrage représentée sur la figure 1; - la figure 3 est une vue en plan d'un disque à fente tel qu'on l'utilise dans la forme de réalisation préférée de l'invention; - la figure 4 est un schéma fonctionnel des circuits électriques de l'appareil d'équilibrage; - la figure 5 est une représentation graphique des formes d'ondes (des signaux ) telles qu'elles se produisent dans les circuits de l'appareil d'équilibrage; - la- figure 6 est une portion des circuits représentée en partie en détail, en partie schématiquement, du montage utilisé pour l'appareil d'équilibrage selon l'invention. Les figures I et 2 représentent un btti support 2 auquel sont fixés par des profilés support 4, 6 des paliers 8, 10 pour un arbre d'équilibrage 12. L'arbre d'équilibrage 12 est entrainé par une poulie 14, une courroie 16 et une poulie d'attaque 18, qui est fixée sur l'arbre d'entrainement 20 d'un moteur 22. Le moteur 22 est monté sur une plaque d'assisa 24 qui est reliée au bati 2 par des supports 26, 27, 28. A ltextrémité gauche (direction du regard comme sur la figure 1) de l'arbre d'équilibrage (qui est en partie coupe) la roue à équilibrer peut etre mise en place de manière connue de façon que son plan d'équilibrage intérieur se trouve dans le plan du palier 8. Un disque à fente 30 est fixé rigidement en torsion l'extrémité droite (direction du regard comme sur la figure 1) de l'arbre 12 d'équilibrage, de sorte c,ue le disque à fente 30 tourne avec l'arbre 12 d'équilibrage. Le disque 30 à fente comporte, comme l'indique la figure 3,une fente 32 ménagée dans son périmètre extérieur. Dans un exemple pratique de réalisation de l'appareil d'équilibrage selon l'invention, le disque à fente a les dimensions indiquées sur la figure 3, a savoir un diamètre de 100 mm, une fente large de 4,5 mm et haute de 10 mm. L'expérience a montré qu'avec ces dimensions de la fente et du disque à fente, des impulsions satisfaisantes sont produites par l'émetteur indicateur de direction, ou générateur. Comme le montre la figure 1, le disque à fente 30 coopère dans la région de la fente 32 avec une barrière lumineuse 34 qui entoure avec deux branches 36 le pourtour extérieur du disque à fente 30 de telle sorte que la lumière rayonnée par un élément photoémetteur monté dans l'une des branches peut autre captée par un élément photosensible se trouvant dans l'autre quand la fente 32 laisse passer la lumière entre ces deux éléments. Les impulsions lumineuses produites lors de la rotation du disque à fente 30 sont reçues par l'élément photosensible et transfor mées de manière connue en impulsions électriques. Pour simplifier, les connexions à ces deux éléments ne sont pas représentées. L'élément photoémetteur est de préférence une diode électroluminescente alors que l'élément photosensible est de préférence un phototransistor.On peut en principe utiliser de la lumière de toute longueur usuelle. I1 est toutefois prdfé- rable d'utiliser de la lumière infrarouge, car les risques de perturbations sont minimes pour cette lumière. La barrière lumineuse est montée sur un bras 38 qui est fixé à un axe de rotation 40 qui pivote sur un support 42 et sur une pièce de traversée de la partie 44 du boîtier. Tes coussinets de l'axe 40 ne sont pas représentés pour simplifier. Un volant 46 est fixé à la partie de l'axe 40 dépassant du boîtier 44, volant à l'aide duquel on peut ajuster la position angulaire de la barrière lumineuse 34. Une butée angulaire pivotante 50 est articulée sur le support 42. Cette butée angulaire 50 coopère avec la tige 52 sur l'axe de rotation 40 de façon que le mouvement de rotation de l'axe 40 soit limité à une plage un peu supérieure à 360" dans les deux sens.Pour que la position angulaire de l'axe de rotation ne puisse changer facilement de façon indésirable en service on a intercalé entre le support 42 et une partie fixe 54 de l'axe de rotation 40 des ressorts S disque 56. Le support 42 est fixé de son côté au bâti 2. La figure 2 représente la position occupée par un émetteur 60 de signaux de déséquilibre, cet émetteur óO étant un émetteur "dur" ou une boite dynamométrique qui sert à la mesure du balourd dans le plan intérieur de la roue. Pour cela, cet émetteur est incorporé dans une position verticale entre deux branches de la pièce profilée 4, de sorte que le maximum positif du signal de déséquilibre est émis quand l'orientation du balourd indique la partie inférieure de l'arbre à équilibrer. En d'autres termes, cet émetteur 60 est placé verticalement et pour l'essentiel au-dessous de l'arbre à équilibrer. Cet émetteur pivote entre deux billes d'acier et est soumis à une précontrainte par une vis 66. L'émetteur de signaux de déséquilibre est monté de manière semblable dans la pièce profilée 6, de sorte qu'il est placé verticalement et pour l'essentiel au-dessus de l'arbre à équilibrer. L'émetteur de signaux de déséquilibre dans la pièce profilée 6 n'est pas représenté sur la figure 1, on voit seulement la vis 70, qui correspond a la vis 66 de l'émetteur 60 et avec laquelle il est soumis à une précontrainte. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, ces émetteurs sont décalés latéralement par rapport à l'arbre 12 à équilibrer, tout en étant néanmoins pour l'essentiel au-dessous et au-dessus, respectivement, de l'arbre 12 a équilibrer. Pour simplifier, les conducteurs électriques aboutissant aux émetteurs ne sont pas représentés. La figure 4 représente le schéma fonctionnel du montage utilisé pour l'appareil de mesure de la masse de déséquilibre. Les signaux de déséquilibre pour les plans extérieur et intérieur d'équilibrage sont produits dans des circuits émetteurs correspondants 100, 102, respectivement, pour les émetteurs associés respectivement au plan extérieur et au plan intérieur (émetteur 60). Les signaux de sortie des circuits émetteurs 100, 102 sont retransmis respectivement par des préamplificateurs 104 et 106, qui sont réalisés en fonction des amplitudes différentes des signaux de déséquilibre qui, pour une même masse de déséquilibre, sont produits par les bras de levier différents agissant sur les émetteurs.Les signaux de sortie des préamplificateurs sont appliqués à un circuit d'ajustement 108, dans lequel des éléments de réglage pour l'ajustement en fonction des largeurs de jante différentes des roues à équilihrer ainsi que des diamètres de roues différents, et des commutateurs sont incorporés, afin de passer de la mesure de la masse de déséquilibre dans le plan intérieur à la mesure de la masse de déséquilibre dans le plan extérieur. Les signaux de sortie du circuit d'ajustement sont transmis à un étage à filtre qui a une bande passante étroite d'environ 4 à 16 Hz et qui,par conséquent, laisse passer la fréquence de 8,83 Hz correspondant à une vitesse de rotation de 530 tr/mn de l'arbore à équilibrer. Le signal U de déséquilibre est déphasé de 180 (figure 5) dans l'étage à filtre, de sorte qu'on obtient le signal F de la figure 5. Le signal de sortie F de l'étage à filtre est amplifié dans un autre étage amplificateur 112, pratiquement sans déphasage. Le signal de sortie de étage amplificateur est appliqué - par un circuit 114, qui provoque une interruption des signaux pendant une durée d'environ 6 secondes, calculée à partir de l'instant de l'enclenchement, et par un amplificateur 116 de mesure - à un appareil indicateur 118, lequel indique la valeur en grammes du déséquilibre, (balourd), laquelle correspond au poids compensateur å utiliser. Les signaux de sortie de l'étage amplificateur 112 sont appliqués de plus à un détecteur 120 de passage par zéro qui produit un signal de sortie R constitué par une impulsion rectangulaire pour l'alternance positive du signal F. Le signal de sortie du détecteur 120 de passage par zéro est déphasé de 90" dans un phasemètre 122, si bien que les flancs arrière des impulsions rectangulaires, dont la phase est décalée, du signal de sortie P du déphaseur 122 coïncident avec les maxima positifs du signal U de déséquilibre originel. Le signal P est différentié dans un étage différentiateur 124, cependant que les pointes positives qui résultent de la différentiation sont supprimées en meme temps. Le signal de sortie de l'étage différentiateur 124 est désigné par D sur la figure 5. Le signal D est appliqué à l'entrée d'un circuit 126 à coincidences, à l'autre entrée duquel sont appliquées les impulsions L produites par le circuit 128 de la barrière lumineuse lors d'une mesure.Lors d'une corncidence des signaux D et L, le circuit à coincidences émet un signal A qui est appliqué par un circuit OU 130 à un dispositif indicateur 132, qui comporte un circuit de commande et une lampe, cependant que,lorsqu'un signal A est appliqué à ce circuit, ce signal provoque l'allumage de la lampe. I1 faut considérer que l'instant t est, pour le signal A de la figure 5, l'instant auquel o la confidence des signaux D et L a été, précisément, provoquée par le déplacement de la position de phase du signal L. Le signal A reste à son niveau élevé jusqu'a ce que la coincidence cesse à nouveau.L'autre signal d'entrée du circuit OU 130 provient directement du circuit 128 de la barrière lumineuse et, comme on l'a expliqué ci-dessus, il n'a la possibilité d'actionner le circuit indicateur 132 que si le signal permanent provenant de la barrière lumineuse est appliqué par cette liaison. On voit, d'après la description ci-dessus, que les impulsions du signal L,qui provient du circuit 128 de la barrière lumineuse, peuvent être déplacées par une variation de la position angulaire de la barrière lumineuse 34 (figure 1), à l'aide du volant 46, par rapport à la position donnée à l'avance, par l'orientation du déséquilibre, des pointes du signal D. La durée des impulsions du signal L est déterminante pour la précision des mesures lors de la détermination de l'orientation du balourd. La durée de ces impulsions doit par conséquent être aussi courte que possible. Par ailleurs, la durée des impulsions ne doit pas etre courte a un point tel que la cotncidence des signaux D et L disparaisse par des fluctuations minimes de la phase des pointes du signal D. La figure 6 représente les circuits plus en détail, ils correspondent aux circuits dans les rectangles 122, 124, 126, 130 et 132 de la figure 4. Le signal R qui provient du détecteur 120 de passage par zéro est appliqué à 1' entrée E. Le signal R est une tension rectangulaire avec un rapport travail/repos égal à 1:1 qui dérive de la sinusoïde du signal de déséquilibre, comme on l'a expliqué ci-dessus. Le signal R est appliqué à un circuit à BVP (boucle verrouillée en phase) 140, qui modifie la phase du signal R en fonction du réglage d'un condensateur 142 ajustable monté en série avec une résistance 144. Le réglage nominal correspond à 900. La résistance 144 est incorporée pour ajuster la plage de réglage du condensateur 142.On peut, à l'aide de ce condensateur 142 réajuster le déphasage produit par le circuit BVP de façon à compenser les déphasages qui sont produits par le traitement antérieur des signaux de déséquilibre. On peut ajuster sur le circuit BVP la constante de temps de réglage à une valeur r = 0,8835 par une résistance 146 et un condensateur 148, pour rendre ce circuit insensible aux impulsions perturbatrices. Un condensateur 150 est raccordé au circuit BVP 140 et est un élément constitutif d'un générateur RC b l'intérieur du circuit BVP, dont la fréquence est comparée à celle des impulsions rectangulaires à l'entrée, cependant qu'en cas d'écart de fréquence, celle du générateur RC intérieur est modifiée. I1 s'agit dans ces conditions d'un oscillateur à fréquence commandée par une tension. On voit sur la figure 6 que le circuit BVP est intercalé entre une tension d'alimentation de 5 volts et la masse.La résistance 144 et le condensateur ajustable sont intercalés entre le circuit BVP 140 et la masse. La résistance 146 et le condensateur 148 sont branchés en série entre une.entrée du circuit BVP 140 et la masse, le point commun entre la résistance 146 et le condensateur 148 étant relié à une autre entrée du circuit BVP 140. Dans une réalisation pratique, on utilise pour le circuit BVP 140 un composant avec la désignation CD 4046 AE dont les connexions en commençant par l'entrée et en continuant dans le sens dextrorsum sont numérotées comme suit :.14, 7, 6, 15, 16, 3, 4, 2, 9, 8, 5 et 11. Le signal de sortie du circuit BVP 140(aux sorties 3 et 4), qui est un signal rectangulaire avec un rapport travail/repos de 1:1 et un déphasage de 900, est différentié dans un étage différentia- teur constitué par un condensateur 152 et une résistance 154, une diode 156 étant raccordée entre le point commun au condensateur 152 et à la résistance 154, et l'autre borne de la résistance 154, avec un sens de passage tel que les pointes positives du signal D sont éliminées. Les pointes négatives du signal D sont appliquées, en tant que signaux d'entrée, à un circuit 160 MVM (composant avec un multivibrateur monostable MVM et un circuit ET).Le circuit MVM 160 est, dans un exemple de réalisation pratique, un composant désigné par SM 74 122 N dont les connexions, en commençant par celle à la masse (voir figure 6) sont numérotées : 7, 4, 3, 2, 1, 14, 5, 13, 11 et 8. Ensuite, le signal D est appliqué aux entrées 1 et 2. Les connexions 14 et 5 sont raccordées à la tension d'alimentation de 5 volts. Entre les connexions 11 et 13, et dans cet ordre, sont branchés en série un condensateur 162 etune diode 164 avec le sens de passage représenté sur la figure 6. Une borne d'une résistance 166 est reliée au point commun entre le condensateur 162 et la diode 164, l'autre borne étant reliée à la tension d'alimentation de 5 volts.Ce circuit comprenant le condensateur 162, la diode 164 et la résistance 166 permet de régler la durée des impulsions de sortie du circuit MVM 160. Le circuit PIVM 160 contient un circuit ET (connexions 1, 2, 3 et 4), aux connexions 1 et 2 duquel est appliqué le signal D, pendant que le signal L provenant de la barrière lumineuse est appliqué aux connexions 3 et 4. Les impulsions positives de la barrière lumineuse sont amplifiées par un transistor amplificateur T1 qui est branché en "émetteur commun" pour attaquer le circuit MVM 160 ou le dispositif indicateur. La base du transistor T1 est mise à la masse par une résistance élevée 170, qui sert en même temps de résistance de travail pour le phototransistor de la barrière lumineuse. L'émetteur-du transistor T1 est mis à la masse par une résistance 172. Le signal appliqué à l'émetteur du transistor T1 est transmis aux entrées 3 et 4 du circuit MVM 160, de sorte qu'en cas de coincidence des signaux appliqués aux entrées 1, 2, 3 et 4 de ce circuit, un signal de sortie est émis par la connexion 8 et est transmis par une résistance 180 et une diode 182 à la base d'un transistor T2 qui est le transistor d'attaque pour la lampe 184, laquelle est intercalée entre une connexion à 24 volts et le collecteur du transistor T2. Le signal appliqué à l'émetteur du transistor T1 est ensuite transmis, par une résistance 190 et une diode 192, également à la base du transistor T2. Les diodes 182 et 192 forment le circuit OU 130 (figure 4). L'émetteur du transistor T2 est relié à la masse. Etant donné que la durée de déclenchement du circuit MVM 160 est supérieure à la durée de la période du signal de déséquilibre,on on est assuré, en se basant sur la caractéristique de post- déclenchement du circuit MVM 160 que, après avoir terminé une recherche d'orientation, la sortie du circuit LVM est en permanence à un niveau élevé si bien que la lampe 184 reste allumée en permanence.Après la mise hors circuit du moteur, l'impulsion positive de a barrière lumineuse, c'est- -dire le signal permanent mentionné ci-dessus,rend possible, par l'intermédiaire de la diode 192 et du transistor T2 l'allumage de la lampe 184 lors de la rotation de la roue à équilibrer jusqu'd la position pour laquelle l'endroit où le poids compensateur doit entre nis en place se trouve verticalement au-dessus de l'axe de rotation. En l'absence de cotncidences et quand la machine tourne, les signaux transmis par la diode 192 au transistor T2 sont trop courts pour provoquer l'allumage de la lampe 184. Bien entendu, diverses modifications peuvent autre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'etre décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention, tant que le principe de fonctionnement de celle-ci n'est pas modifié. C'est ainsi qu'on peut remplacer la barrière lumineuse par un autre générateur d'impulsions qui émet une impulsion dont la position de phases est réglable par tour de la roue. On pourrait par exemple utiliser un dispositif électromagnétique qui émet, en fonction de la rotation de l'axe d'équilibrage, une fonction sinusoîdale qui est transformée en la série d'impulsions désirée. REVENDICATIONS 1. Appareil d'équilibrage dynamique de roues de véhicules automobiles qui comprend, montés sur un axe d'équilibrage, des émetteurs électromécaniques de signaux de déséquilibre et un indicateur d'orientation qui est couplé à l'axe d'équilibrage et dont la phase est réglable par rapport à celle des signaux de déséquilibre, l'importance de la masse d'équilibrage étant déterminée à partir des signaux de déséquilibre, et l'orientation du balourd est mémorisée par la position de l'indicateur d'orientation lors du réglage sur la phase des signaux de déséquilibre, caractérisé en ce qu'on a incorporé un dispositif qui transforme les signaux de déséquilibre en signaux pulsés dont la position de phase a une relation définie avec la phase des signaux U de déséquilibre, en ce que l'indicateur de direction est un générateur qui émet au cours d'une mesure des signaux L à la fréquence desdits signaux pulsés D, dont la position de phase est regiée sur celle desdits signaux pulsés et qui émet, après la mesure, un signal permanent quand la roue est amenée dans la position qui correspond à la position de phase mémorisée des signaux pulsés et en ce qu'un dispositif indicateur est incorporé pour indiquer la coencidence entre les impulsions du générateur et les signaux pulsés ou l'émission d'un signal permanent. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la durée des impulsions L du générateur et celle des signaux pulsés D est petite par rapport à la demi-période du signal de déséquilibre. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2 dans lequel l'émetteur de signaux de déséquilibre et le plan extérieur de la roue sont disposés verticalement et au-dessous ou au-dessus de l'arbre à équilibrer, caractérisé en ce que les signaux pulsés D sont à l'emplacement des maxima positifs des signaux U de déséquilibre. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif indicateur comprend une lampe 184 qui s'allume lors de la mise en action de ce dispositif indicateur. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce que le générateur comprend un disque à fente 130 relie pour son entraînement à l'axe à équilibrer et une barrière lumineuse 34, coopérant avec la fente 32 pour l'émission d'impulsions par le générateur. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la barrière lumineuse peut se déplacer sur le trajet circulaire de la fente 32 d'au moins 3600C, le réglage de la phase des impulsions du générateur L étant réalisé par le réglage de la barrière lumineuse 34. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la barrière lumineuse 34 peut tourner dans les deux sens de 360" plus quelques degrés. 8. Appareil selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que la barrière lumineuse 34 est montée sur un dispositif de fixation 38 monté sur un axe de rotation 40, et en ce qu'on fait tourner l'axe 40 à l'aide d'un volant 46. 9. Appareil selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'une butée angulaire 50 pivotante est incorporée au boîtier de l'appareil et coopère, pour limiter la plage angulaire de réglage de la barrière lumineuse 34, avec une butée 52 sur l'axe de rotation 40. 10. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que la barrière lumineuse 34 comporte un élément photo-emetteur d'un côté du disque à fente 30, et un élément photosensible de l'autre côté du disque à fente 30, les impulsions du générateur L étant produites par la lumière qu'a laissé passer le disque à fente. Il. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que la largeur de la fente dans la direction du trajet circulaire de cette fente 32 ménagée dans le disque 30 à fente est petite par rapport à la moitié de la longueur de ce trajet circulaire. 12. Appareil selon la revendication ll, caractérisé en ce que la largeur de la fente 32 représente environ 1/35 de la moitié de la longueur du trajet circulaire. 13. Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que le dispositif destiné à produire à partir des signaux U de déséquilibre des signaux pulsés comprend : un détecteur 120 de passage par zéro qui transforme les signaux de déséquilibre U en signaux rectangulaires R, un déphaseur 122 qui déphase les signaux rectangulaires R d'environ 90 et un étage diffe- rentiateur 124 dans lequel les signaux rectangulaires P déphasés sont différentiés et les pointes qui correspondent aux maxima négatifs des signaux de déséquilibre U créées par cette différentiation sont supprimées. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le déphaseur 122 est réglable de manière que le déphasage varie dans une plage d'environ 900 + 40 . 15. Appareil selon les revendications 1 et 13 prises dans leur ensemble,caractérisé en ce qu'il comprend un circuit 126 à coOncidences qui émet un signal de sortie A en cas de cotncidence des signaux pulsés D avec les impulsions L du générateur. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le signal de sortie du circuit à coîncidences 160 et le signal de sortie de la barrière lumineuse sont transmis par un circuit OU, 182, 192, à l'appareil indicateur T2 > 184 pour le commander. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le signal de sortie du circuit à coincidence est un signal pulsé, dont la durée d'impulsion est du même ordre de grandeur que, ou supérieure à > la période du signal de déséquilivre U, les impulsions de sortie produites par le circuit 160 à cotncidence représentant une tension d'alimentation à peu près constante pour l'appareil indicateur T2, 184. 18. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le circuit à cotncidences comprend un univibrateur monostable dont les signaux de sortie ont une durée supérieure à la période des signaux U de déséquilibre.