La présente invention concerne d'une manière générale les vérins de commande hydraulique, et vise plus particulièrement ceux de ces vérins qui- particirent à la constitution d'une commande hydraulique d'embrayage du type de celle susceptible d'équiper un vehicule automobile. Ainsi qu'on le sait une commande hydraulique d'embrayage comporte usuellement un premier vérin, dit vérin émetteur, dont le piston est soumis à l'action d'un quelconque organe de commande, tel que pédale d'embrayage, un deuxième vérin, dit vérin récepteur, dont le piston est apte à la commande d'un quelconque organe d'action, tel que fourchette de débrayage, et un circuit de canalisation reliant ledit vérin émetteur audit vérin récepteur. Les commandes hydrauliques d'embrayage présentent, vis-à-vis des commandes mécaniques d'embrayage classiques à etble, des avantages indéniables de rendement meilleur, dûs à une diminution des frottements en jeu, et d'implantation plus aisée en raison de la facilité de mise en place de la canalisation devant relier le vérin émetteur au vérin récepteur. leur développement se trouve cependant en pratique freiné par la difficulté qu'il y a d'assurer l'étanchéité du circuit hydraulique qu'elles constituent. De manière conventionnelle cette étanchéité est usuellement assurée à l'aide de joints. Mais, en pratique, et malgré le soin apporté à leur réalisation, ces joints sont fréquemment à l'origine de fuites imposant une révision fréquente de la commande hydraulique qu'ils équipent. De plus, ces joints, pour leur bon fonctionnement, imposent d'avoir un guidage précis du piston auquel ils sont associés ce qui, outre le frottement parasite qui en résulte, conduit à des réalisations relativement coûteuses. Enfin, ces joints sont par eux-mêmes à 11 origine de frottementsd'autant moins négligeables que pour êt;re à même de résister sans fuite à une pression élevée ils sont nécessairement serrés de manière relativement importante sur le piston qu'ils équipent, et ces frottements, qui s'ajoutent à ceux dûs au guidage précis dudit piston, sont préjudiciables au rendement de l'ensemble. La présente invention a d'une manière générale pour objet de pallier ces inconvénients. Elle est fondée sur la miseen oeuvre, connue en elle-même, d'une membrane déformable pour assurer l'étanchéité de la chambre hydraulique d'un vérin. De manière plus précise, la présente invention a tout d' abord pour objet un vérin du genre comportant un piston monté mobile dans un corps creux et y définissant une chambre hydraulique de pression, ledit piston étant annulairement relié audit corps creux par une membrane déformable fermant de manière étanche ladite chambre hydaulique et étant par ailleurs doté transversalement d'au moins une portée annulaire de guidage, et ce vérin est caractérisé en ce que ladite portée de guidage est disposée à 1' intérieur de ladite chambre hydraulique. Ainsi, les surfaces de guidage du piston susceptibles d'entre à l'origine de frottements se trouvent avantageusement baignées dans le fluide, en pratique de l'huile, présent dans la chambre hydraulique du vérin, ce qui est de nature à minimiser ces frottements et donc à améliorer de manière sensible le rendement de l' ensemble, déjà accru par la mise en oeuvre d'une membrane déformable en substitution à des joints. Suivant un développement de l'invention tirant également partie des possibilités d'inclinaison sur son axe du piston autorisées par la membrane déformable mise en oeuvre, celle-ci n'imposant pas un guidage précis dudit piston, un jeu annulaire substantiel est, suivant 1'invention, prévu entre la portée de guidage de ce piston et l'alésage du corps creux dans lequel coulisse cet- te portée de guidage. Par Jeu substantiel on entend ici un jeu compris par exemple entre O,Sh et 2% de la dimension transversale moyenne correspondante du piston. L'originalité de ce jeu apparaitra mieux si l'on souligne qutusuellement, les conditions étant égales par ailleurs, la valeur d'un tel Jeu est couramment inférieure à 0,1% du diamètre du piston correspondant. Le jeu substantiel suivant l'invention permet avantageusement une réduction supplémentaire des frottements susceptibles de prendre naissance entre la portée de guidage du piston et 1' alésage du corps creux dans lequel celle-ci est montée coulissade. Ra outre, il permet avantageusement de se satisfaire d'une réalisation relativement rudimentaire, et donc économique, du piston, par moulage par exemple, sans qu'aucune quelconque reprise d'usinage soit ultérieurement nécessaire. La présente invention a encore pour objet une commande hydraulique d'embrayage dont l'un au moins quelconque des vérins émetteur ou récepteur comporte les caractéristiques succinctement exposées ci-dessus. Les objets de 11 invention, leurs caractéristiques et leurs avantages, ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annés sur lesquels : la figure 1 est une vue en coupe axiale d'un vérin émetteur pour commande hydraulique dtembrayage suivant l'invention la figure 2 est une vue en bout de ce vérin émetteur suivant la flèche II de la figure 1 la figure 3 en est une- autre vue partielle en coupe axiale, suivant la ligne III-III de la figure 2 la figure 4 est une vue en coupe transversale du seul piston que comporte un tel vérin émetteur, suivant la ligne IV-IV de la figure 1 ;; la figure 5 reprend à échelle supérieure un détail de la figure 1 repéré par un encart V sur cette figure 1 la figure 6 est une vue en coupe axiale d'un vérin récepteur pour commande hydraulique d'embrayage suivant l'invention, suivant la ligne VI-VI de la figure 7 la figure 7 est une vue en coupe transversale de ce vérin récepteur, suivant la ligne VII-VII de la figure 6 la figure 8 en est une vue partielle en coupe axiale suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7 la figure 9 est une vue analogue à celle de la figure 6 et concerne une variante de réalisation la figure 10 est une vue analogue à celle de la figure 1 et concerne une variante de réalisation. Dans la forme de réalisation illustrée par les figures i à 5, le vérin suivant l'invention, plus particulièrement destiné à constituer un verin émetteur pour commande hydraulique d'embrayage, comporte un corps creux 10 en matière synthétique surmoulée sur un tronçon de tube métallique Il qui y définit un alésage interne 12. A l'une de ses extrémités, fermée par un fond 13, ce corps creux 10 est doté extérieurement d'un embout de raccordement 14 propre à faire communiquer son alésage interne 12 avec une quelconque canalisation. Dans sa zone médiane, le corps creux 10 est doté d'une chambre de compensation 16 propre à permettre la communication de son alésage interne 12 avec une source de liquide, en pratique de 1 huile, non représentée, sous le contrôle d'un clapet 17 dont la queue 18 fait légèrement saillie à l'intérieur dudit alésage interne 12, à la manière des dispositions usuellement adoptées pour les martres cylindres de commande hydraulique de freinage. Ces dispositions étant bien connues par elles-memes, et ne faisant pas partie de la présente invention, elles ne seront pas décrites en détail ici. À son extrémité ouverte opposée à celle présentant l'embout de raccordement 14, le corps creux 10 est doté extérieurement de deux pattes radiales 20 formant des oreilles 21 propres à sa fixation à un quelconque support. Dans l'alésage interne 12 du corps creux 10 est monté mobile un piston 23, et celui-ci, conjointement avec d'une part le fond 13 et d'autre part une membrane déformable 24 le reliant annulairement au corps creux 10, suivant des modalités détaillées ci-après, y définit une chambre hydraulique de pression 25 que l'embout de raccordement 14 permet de relier à une quelconque canalisation et que la membrane déformable 24 ferme de manière étanche. Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 5, le piston 23 est une pièce en matière swnthétique globalement tubulaire et présente intérieurement une paroi transversale 27 qui le ferme. Cette paroi transversale 27 est globalement cintrée et, sa concavité étant tournée vers l'extérieur, elle forme par elle-m- me un point d'appui rotulalre pour la tige de commande 28, schématisée en traits interrompus à la figure 1, qui est destinée à permettre la commande du vérin émetteur concerné par l'organe de commande associé, en pratique une pédale d'embrayage ; cette tige de commande 28 est ainsi susceptible d'agir au centre de poussée du piston 23. A l'intérieur de la chambre hydraulique 25 la paroi transversale 27 du piston 23 sert d'appui à un ressort de rappel 29 qui, en appui par ailleurs contre le fond 13 du corps 10, sollicite en permanence le piston 23 dans une direction opposée à ce fond 13. Dans la forme de réalisation illustrée sur les figures 1 à 5, la membrane déformable 24, dont la section a globalement une forme de U couché à concavité tournée vers le fond 13, présente, à sa périphérie interne, un bourrelet 30 par lequel elle est engagée dans unie gorge 31 du piston 23. Une frette métallique 32, établie annulairement autour du piston 23 au droit de sa gorge 31, assure la sécurité de la liaison à ce piston 23 de la membrane déformable 24. A sa périphérie externe, cette membrane déformable 24 présente un bourrelet 34 par lequel elle est pincée entre deux pièces dont une est le corps creux 10, ce dernier présentant à cet effet, à distance de son débouché à l'extérieur 35, un épaulement transversal 36 propre à l'appui dudit bourrelet 34 de la membrane déformable 24. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 5, autre des pièces qui assure le pincement de la périphérie externe de la membrane déformable 24 est un capot de protection 37 engagé dans l'extrémité ouverte du corps creux 10 et convenablement solidarisé à celui-ci. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 5, la solidarisation du capot 37 au corps creux 10 se fait par enclipsage, le capot 37, qui est en matière synthétique, présente à sa périphérie externe une nervure annulaire 38, figures 1 et 5, de section globalement trapézoïdale et destinée à s'emboîter dans une gorge de section complémentaire 39 prévue à cet effet à la périphérie interne de l'extrémité ouverte du corps creux 10. Pour faciliter l'engagement du capot 37 dans le corps creux 10, le débouché à l'extérieur 35 du corps creux 10 est biseauté intérieurement, et de même la tranche d'attaque du capot 37 est biseautée extérieurement. Lors de l'engagement d'enclipsage du capot 37 dans le corps 10, il y a nécessairement, pour passage de la nervure 38 du capot 37, et jusqu'à ce que celle-ci atteigne la gorge 39 du corps creux 10, une déformation élastique des deux pièces en cause, à savoir du capot 37 et du corps creux 10. Le fond 40 du capot 37 présente une ouverture 41 pour passage de la tige de commande 28 et, autour de cette ouverture, il sert par lui-même de butée de repos au piston 23, butée contre laquelle ledit piston 23 est sollicité en appui par le ressort de rappel 29 qui lui est associé. De manière usuelle, le piston 23 est par ailleurs doté trans versalement d'au moins une portée annulaire de guidage. Suivant une disposition caractéristique de l'invention cette portée de guidage est disposée à l'intérieur de la chambre hydraulique 25 et baigne donc dans le liquide que contient cette chambre. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 5, le piston 23 est en pratique doté de deux portées de guidage cylindriques disposées à distance l'une de l'autre, à savoir une première portée 43 qui est établie à l'extrémité libre la plus interne du piston 23, et une deuxième portée 44 qui est établie sensiblement au droit de la paroi transversale 27 que comporte ce piston, et qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est fractionnée en deux éléments de portée unitaires 44A,44B proches l'un de l'autre. Les portées de guidage 43, 44 du piston 23 présentent circulairement, de place en place, des saignées longitudinales 45 propres à une circulation axiale de fluide dans la chambre hydraulique 25 de part et d'autre de telles portées. Suivant une disposition également caractéristique de la présente invention, un jeu annulaire substantiel J est prévu entre chaque portée de guidage 43, 44 du piston 23 et l'alésage 12 du corps creux 10 dans lequel est montée coulissante une telle portée de guidage figure 4. Tel qu'exposé ci-dessus, ce jeu est en pratique compris entre 0,5% et 2% de la dimension transversale moyenne correspondante du piston 23, ctest-à-dire, dans le cas d'un piston cylindrique à section circulaire du type de celui représenté, entre 0,5% et 2% du diamètre de ce piston. Le jeu J favorise avantageusement une réduction des frottements entre les portées de guidage 43, 44 du piston 23 et l'alésa- ge interne 1-2 du corps creux 10, frottements qui se trouvaient déJà réduits du fait que les portées de guidage en question baignent dans un liquide qui est en pratique de l'huile. En outre, le jeu J permet une réalisation relativement rudimentaire, et donc économique, par exemple par moulage, du piston 23. Il est cependant choisi suffisamment réduit pour que, compte tenu par ailleurs de la distance entre les portées de guidage 43, 44 auxquelles il est associé, l'inclinaison du piston 23 sur son axe, qu'il autorise, ne soit pas de nature à provoquer un pince ment de la membrane déformable 24 préjudiciable à la longévité de celle-ci, par exemple lors d'un désalignement accidentel du piston 23, notamment lorsque l'ensemble est stocké avant montage. En pratique, et tel que représenté à la figure 1, la queue 18 du clapet 17 s'étend radialement entre les portées 43 et 44 du piston 23, et est donc interposée sur le trajet suivi par la portée 43 lors du retour du piston 23 vers sa butée de repos, en sorte que, dans sa position de repos, et tel que représenté à la figure 1, le piston 23 provoque le basculement en position d'ouverture du clapet 17. Il y a donc, pour cette position de repos, un remplissage systématique en fluide de la chambre hydraulique 25 et du ciruit d'utilisation qu'elle dessert. lorsque, sous la soilicitation de la tige de commande 28, le piston 23 s'écarte de sa butée de repos, suivant la flèche P de la figure 1, le clapet 17, libéré par la portée 43 du piston 23, bascule en position de fermeture, et ce piston 23 refoule par l'embout de raccordement 14, en direction du circuit d'utilisation desservi, le liquide présent dans la chambre hydraulique 25. Par son appui rotulaire sur le piston 23, combiné avec les capacités d'inclinaison de ce piston sur son axe, la tige de com mande-28 peut suivre librement le mouvement de pivotement de 1' organe de commande, en pratique pédale de débrayage, auquel elle est attelée. Compte tenu des frottements internes réduits, tant en raison de la mise en oeuvre d'une membrane déformable 24 pour assurer l'étanchéité de sa chambre hydraulique 25 qu'en raison des dispositions permettant suivant l'invention de réduire les frottements de son piston 23, et compte tenu de ce que la pression dans la chambre hydraulique 25 développe pour l'essentiel ses effets sur la membrane déformable 24 ce qui minimise encore les conséquences d'éventuels frottements du piston 23, le vérin émetteur suivant l'invention présente un excellent rendement, c'est-à-dire qu'on retrouve à la sortie de son embout de raccordement 14 une proportion notable, et en pratique la quasi-totalité, de l'énergie appliquée à son piston 23. En pratique, et c'est le cas dans une commande hydraulique d'embrayage, à un tel vérin émetteur est associé un vérin récepteur propre à la commande d'un quelconque organe d'action, four chette de débrayage par exemple. Un tel vérin récepteur est représenté sur les figures 6 à 8. -Il a une constitution globalement semblable à celle du vérin émetteur précédemment décrit. Il comporte donc un corps creux 50 doté d'une part de pattes radiales formant oreille 51 pour sa fixation, et d'autre part d'un embout de raccordement 52, pour sa liaison au vérin émetteur correspondant. En outre, dans l'exemple représenté, le corps creux 50 du vérin récepteur suivant l'invention est doté d'un embout de purge 53. Dans le corps creux 50 est formée une chambre hydraulique 55 avec laquelle communique l'embout de raccordement 52 et que ferme de manière étanche une membrane déformable 56 établie annulairement entre ce corps creux et un piston 57 monté mobile dans ltaxe de celui-ci. Comme précédemment, ce piston 57 est doté transversalement d'une portée annulaire de guidage. Dans l'exemple représenté il s'agit d'une portée de guidage globalement sphérique 58 établie à l'extrémité la plus interne du piston 57, et cette portée de guidage globalement sphérique est donc, comme précédemment, disposée à l'intérieur de la chambre hydraulique 55. En pratique, et tel que représenté, cette portée de guidage sphérique 58 est engagée dans une cheminée 60 du corps creux en saillie sur le fond de ce corps creux, c'est-à-dire sur la paroi transversale 62 de la chambre hydraulique 55, qui est opposée à la membrane déformable 56. À sa périphérie interne, la membrane déformable 56 est pincée entre deux coupelles annulaires 63 64 qui sont disposées dos à dos, c'est-à-dire avec leurs concavités tournées en sens opposés de part et d'autre de la membrane déformable 56, et qui sont simplement engagées à force sur des portées 65, 66 du piston 57 ayant de préférence meAme diamètre. La coupelle 63, qui est la plus éloignée du fond 62 de la chambre hydraulique 55, est en appui contre un épaulement transversal 68 du piston 57 limitant la portée correspondante 66 de celui-ci, tandis que la coupelle 64, qui est la plus proche du fond 62, sert d'appui au ressort de rappel 69 associé comme précédemment au piston 57, qui, ainsi, participe au pincement de la membrane 56. Les portées 66, 67 du piston 57 sur lesquelles sont engagées à force les coupelles 63, 64 assurant le pincement de la membrane déformable 56 encadrent-une gorge 70 servant de logement à un bourrelet 72 formant la périphérie interne de ladite membrane déformable. La coupelle 64, qui se trouve du côté de la membrane déformable 56 correspondant à la chambre hydraulique 55, a globalement un diamètre supérieur à celui de la coupelle 63 qui se trouve de l'autre côté de ladite membrane déformable, ce qui limite les capacités d'inclinaison sur son axe du piston 57 et donc s'oppose à un éventuel pincement de la membrane déformable 56. Suivant une disposition analogue à celle décrite ci-dessus, la membrane déformable 56 est, à sa périphérie externe, pincée entre le corps creux 50 et une autre pièce qui, dans l'exemple représenté sur les figures 6 à 8, est une douille 74 en métal par exemple, ou matière synthétique, solidarisée par enclipsage au corps creux 50, comme décrit ci-dessus, et engagée à cet effet dans l'extrémité ouverte de celui-ci. A son extrémité externe, la douille 74 présente une collerette radiale 75, qui fait saillie vers l'extérieur, et qui permet de lui assujettir un cache poussière 76 engagé par ailleurs sur une gorge 77 du piston 57. En fonction du liquide injecté dans la chambre hydraulique 55, le piston 57 se trouve refoulé à l'extérieur du corps creux 50, et par son extrémité libre, il commande en conséquence l'organe d'action, en pratique une fourchette de débrayage, auquel il est attelé, son montage rotulaire dans le corps creux 50 lui permettant de suivre par lui-meme le déplacement de cet organe d' action. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 9, le corps creux 50 est en métal et la douille 74 qui lui est associée pour le pincement de la périphérie externe de la membrane déformable 56 est solidarisée à celui-ci par sertissage. Par exemple, et tel que représenté, le corps creux 50 présente à son extrémité ouverte une lèvre 78 qui est rabattue par sertissage sur une collerette 79 formant l'extrémité correspondante de la douille 74. La figure 10 illustre une variante de réalisation d'un vérin émetteur suivant l'invention convenant plus particulièrement au cas où le piston 23 de ce vérin est rigidement attelé, par exemple par vissage, tel que représenté, à la tige de commande 28 à laquelle il est associe. Dans ce cas, et tel que représenté, ce piston 23 a'est doté à l'intérieur de la chambre hydraulique 25, que d'une portée annulaire de guidage 43, et celle-ci est globalement sphérique, pour faciliter un mouvement rotulaire du piston 23 dans le corps creux 10. Comme précédemment, et il en est d'ailleurs de même pour la portée de guidage globalement sphérique 58 du piston 57 des vérins récepteurs précédemment s décrits, un jeu annulaire substantiel est prévu entre une telle portée de guidage globalement sphérique et l'alésage dans lequel elle est montée coulissante. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 10, le corps creux 10 est monobloc, par exemple en métal, et il est serti sur le capot de protection 37 engage dans son extrémité ouverte pour pincement de la périphérie externe de la membrane déformable 24. tes autres dispositions constructives de cette variante de réalisation sont par ailleurs analogues à celles décrites en ré férence aux figures 1 à 5. Ainsi qu'on l'aura noté, lorsque la portée de guidage du piston est globalement sphérique, tel que représenté sur les figures 6, 9 et 10, elle est avantageusement disposée à l'extrémité interne libre de ce piston, et donc au plus loin de l'autre extrémité de ce piston par laquelle celui-ci coopère avec l'organe de commande ou d'action auquel il est associé, ce qui minimise avantageusement l'inclinaison sur son axe que doit prendre ce piston pour suivre le mouvement de cet organe. L invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation décrites et représentées mais englobe toute variante d"exé- cution et/ou de combinaison de leurs divers élements. REVEZDICAXIONS 1. Vérin, notamment - pour commande hydraulique d'embrayage, du genre comportant un piston monté mobile dans un corps creux et y définissant une chambre hydraulique de pression, ledit piston étant annulairement relié audit corps creux par une membrane déformable fermant de manière étanche ladite chambre hydraulique et étant par ailleurs doté transversalement d'au moins une portée annulaire de guidage, un tel vérin caractérisé en ce que ladite portée de guidage est disposée à l'intérieur de ladite chambre hydra- lique. 2. Vérin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que un jeu annulaire substantiel est prévu entre la portée de guidage du piston et l'alesage du corps creux dans lequel est montée coulissante cette portée de guidage. 3. Vérin suivant la revendication 2) caractérisé en ce que ledit jeu annulaire est compris entre 0,5% et 2% de la dimension transversale moyenne correspondante du piston. 4. Vérin suivant l'une quelconque de-s revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la portée due guidage du piston est cylin- drique. 5. Vérin suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le piston comporte deux portées de guidage cylindriques disposées à distance l'une de l'autre. 6. Vérin suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'une des portées de guidage cylindrique du piston est fractionnée en au moins deux éléments de portée unitaires. 7. Vérin suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le piston ne comporte qu'une portée de guidage et celle-ci est globalement sphérique. 8. Vérin suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la portée de guidage globalement sphérique du piston est engagée dans une cheminée du corps creux en saillie sur la paroi transversale de la chambre hydraulique qui est opposée à la membrane déformable. 90 Vérin suivant l1une quelconque des revendications 7 8, caractérisé en ce que la portée de guidage globalement sphérique du piston est disposée à l'extrémité interne de celui-ci 10. Vérin suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ee que à sa périphérie externe la membrane déformable est pincée entre deux pièces dont une est constituée par le corps creux et qui sont convenablement solidarisées l'une à l'autre par exemple par enclipsage, sertissage ou autre. 11. Vérin suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'autre des pièces assurant le pincement de la membrane déformable est un capot de protection servant par lui-même de butée au piston. 12. Vérin suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'autre des pièces assurant le pincement de la membrane déformable est une douille. 13. Vérin suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que à sa périphérie interne la membrane déformable est pincée entre deux coupelles annulaires qui sont disposées dos à dos, c' est-à-dire avec leurs concavités tournées en sens opposés, et qui sont simplement engagées à force sur des portées du piston, l'une desdites coupelles étant en appui contre un épaulement transversal dudit piston limitant la portée correspondante de celui-ci, tandis que l'autre sert d'appui au ressort de rappel usuellement associé au piston. 14. Vérin suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les portées du piston sur lesquelles sont engagées à force les coupelles pinçant la membrane déformable encadrent une gorge servant de logement à un bourrelet formant la périphérie interne de ladite membrane déformable. 15. Vérin suivant l'une quelconque des revendications 13, 14, caractérisé en ce que la coupelle qui se trouve du côté de la membrane déformable correspondant à la chambre hydraulique a un diamètre supérieur à celui de la coupelle qui se trouve de l'autre côté de ladite membrane. 16. Vérin suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que son corps creux est en matière synthétique surmoulée sur un tronçon de tube métallique qui en définit l'alésage interne. 17. Commande hydraulique d'embrayage, du genre comportant un premier vérin, dit vérin émetteur dont le piston est soumis à l'action d'un quelconque organe de commande, tel que pédale d'embrayage, un deuxième vérin, dit vérin récepteur, dont le piston est propre à la commande d'un quelconque organe d'action tel que fourchette de débrayage, et un circuit de canalisation reliant ledit vérin émetteur audit vérin récepteur, caractérisée en ce que l'un quelconque desdits vérins est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16.