L'invention concerne un procédé pour balayer par points et par traits image un modèle de signes d'écriture cursive, par déplacement relatif entre un support de modèle et un organe de balayage optique et électronique, procédé dans lequel le déplacement relatif s'effectue, dans la direction de balayage, en pas de balayage, et, transversalement à cette direction, en pas d'avance. L'invention peut par exemple trouver une application dans le cas d'un appareil de balayage de signes d'écriture pour obtenir des données d'écriture pour une installation électronique de composition lumineuse. En conséquence, sont exposés ci-après tout d'abord la constitution et le mode d'action d'un tel appareil, connu en soi, ainsi que les problèmes à résoudre. Une installation de composition lumineuse sert à enregistrer une composition lumineuse au moyen d'un tube à faisceau d'électrons, à partir de signes d'écriture stockés sous forme numérique (données d'écriture) Les signes écriture peuvent être des caractères, des chiffres, des signes de ponctuation et d'autres signes, mais egalement des representations graphiques telles que des marques d'éditeur, des diagrammes et des dessins au trait. Le texte à composer est converti en données de texte qui fournissent les instructions de composition pour l'installation de composition lumineuse. Lors de la composition, ces données de texte appellent l'une après l'autre les données d'écriture, nécessaires pour l'enregistrement, à partir d'une mémoire de données d'écriture. Les données d'écriture ainsi lues sont converties en tensions analogiques de déviation pour positionner le faisceau d'électrons sur ltécran, et en une information vidéo pour commander en clairobscur le faisceau d'électrons. Chaque signe écriture appelé à partir de la mémoire de données d'écriture est enregistré sur ltécran du tube à faisceau d'électrons sous la forme d'une pluralité de traits d'image, contigus, selon une trame de traits s'étendant dans la direction des lignes. Chaque trait d'image se compose, de façon correspondant au contour du signe d'écriture et à la commande clair-obscur du faisceau d'électrons qui en résultat, de parties claires et de parties sombres. Les différents signes d'écriture s?alignent les uns par rapport aux autres sur ltécran pour former des mots et des phrases. L'image de lsécran est projetée sur un film qui, après l'enregis- trement dtune ou plusieurs lignes, effectue chaque fois un pas d'avance. Le film ainsi exposé et développé est alors utilisé comme placard de correction ou bien il constitue lui-même la forme d'impression pour limpression offset Avant la réalisation d'une composition lumineuse, les données écriture des signes d'écriture nécessaires pour cette composition doivent être obtenues, dans la mesure oU elles n'existent pas déjà sur un support de données, et préalablement à la mise en oeuvre de la composition, elles doivent être simplement transférées à partir du support de données, dans la mémoire de données écriture de l'installation de composition lumineuse L'obtention des données d'écriture sseffectue à l'aide d'un appareil de balayage de signes d'écriture. A cet effet, pour chaquesigned7écritureX est réalisé un modèle graphique de signe écriture à échelle agrandie et ce modèle, pour obtenir un signal d'image, est balayé par points et par traits d'image par un organe de balayage. Par ce processus de balayage, le signe d'écriture est décomposé en traits d'image parallèles, et chaque trait d'image, de son côté, est décomposé, en vue du codage longitudinal, en pas de balayage distincts. Lors du codage longitudinal des tronçons successifs noirs et blancs d'un trait d'image, prédéterminés par le contour du signe dsecriture, le nombre de pas de balayage afférent à chaque longueur de tronçon, et désigné par valeur noire ou valeur blanche, est élaboré pour chaque longueur de tronçon sous forme de nombre binaire et il est déposé sur un support de données. La masse de toutes les valeurs noires et blanches mise en mémoire par traits d'image constitue les données d'écriture, qui sont prises en charge suivant les besoins à partir du support de données dans la mémoire de données d'écriture de 19installation de composition lumineuse. La condition préalable pour la reproduction sans distorsion et dgune haute valeur quantitative d'un signe d'écriture dans le cas d?un balayage vertical et d'un enregistrement vertical est que la direction préférentielle dsun signe d'écriture colncide avec la direction de balayage de l'organe de balayage et la direction écriture du faisceau d électrons. Cette condition est remplie dans une large mesure, pour les signes dlécriture normaux avec une direction préférentielle verticale. dans laquelle le plus grand nombre de lignes de contour s'étend perpendiculairement ou suivant un angle droit par rapport à cette direction. Toute ligne de contour inclinée par rapport à la direction de balayage et d'écriture est inévitablement reproduite sous la forme d'une ligne en escalier, ce qui, notamment dans le cas d'une résolution grossière, se révèle être genant.Dans le cas de contour rond et de contour oblique court, qui sont inclinés par rapport à la verticale d'un angle relativement important, la structure en escalier se remarque à peine, d'une part, parce que le point d'image à enregistrer est très petit et à la limite des possibilités de résolution de l'oeil, et, d'autre part, parce que, du fait de la forme circulaire du point image et par l'effet de sur-rayonnement du matériau du film, les contours en escalier apparaissent comme arrondis. Clairement reconnaissable, et de ce fait particulièrement gênant, se révèle par contre l'effet de la structure en escalier dans le cas de lignes de contour droites ou presque droites, qui s'étendent en oblique seulement sous un angle faible par rapport à la verticale, si bien que les différentes marches de l'escalier sont grandes. De tels contours sont toutefois particulièrement fréquents dans le cas des signes d'écriture cursive dont la direction préférentielle est inclinée d'un angle compris entre 100 et 200 par rapport à la direction de balayage et à la direction diecriture. Pour éviter les structures en escalier lors de l'enre- gistrement de signes d'écriture cursiveS différentes solutions sont connues. On peut obtenir de façon simple des signes d'écriture cursive en enregistrant obliquement sur l'écran des signes d'écriture normale. A cet effet, une déviation horizontale proportionnelle est superposée à la déviation verticale du faisceau d'électrons lors de l'enregistrement. Les signes d'écriture cursive non authentique engendrés à partir de signes d'écriture normale par cette "position cursive électronique' ne satisfont pas aux exigences du monde des spécialistes Des signes d'écriture cursive authentique se différencient en effet des signes d'écriture normale, non seulement par la position inclinée, mais également en plus par leur forme En conséquence 3 pour obtenir des données écriture on partira toujours avantageusement de modèles de signes dYecriture avec des signes d'écriture cursive authentiquE Dans le brevet allemand 1 902 974, est proposé un procédé de balayage orienté verticalement pour des signes d'écriture cursive La structure en escalier est évitée en ce que, tout deabord, la direction de balayage de l'organe de balayage et la direction préférentielle du signe d'écriture cursive sont amenées en coincidence, en faisant subir au signe d'écriture cursive, par une projection oblique sur un support de modèle, une distorsion le transformant en un signe d'écriture normal, et en un signe d'écriture avec des contours préférentiels verticaux. Ce second modèle de signe d'écriture ainsi obtenu est ensuite balayé de façon connue. La distorsion en retour, dans la position oblique naturelle du signe écriture cursive authentique originale, s'effectue, comme précédemment décrit, pendant l'enregistrement sur l'écran, par une déviation oblique du faisceau d'électrons. Ce procédé de balayage fournit sans doute des signes d'écriture cursive authentiques, mais il présente l'inconvénient d'être très coûteux et d'exiger beaucoup de temps Il est en outre difficilement possible au créateur de l'écriture de prévoir la forme du signe d'écriture ainsi soumis à distorsion. Par le brevet allemand 1 940 797, on connaît un autre procédé de balayage pour des signes d'écriture cursive au moyen d'un appareil de balayage sur une surface plate) dans lequel le déplacement relatif entre l'organe de balayage et le support de modèle est commandé simultanément de façon telle que la direction de balayage et la direction préférentielle concident, Cette condition est remplie lorsque le déplacement de l'organe de balayage pendant le balayage compose un trait d'image à partir d'une composante verticale et dSune composante horizontale. L'inconvénient à considérer pour la mise en oeuvre de ce procédé de balayage réside en ce qu'unie construction mécanique relativement dispendieuse est nécessaire et que les appareils de balayage sur surface plane travaillent extraordinairement lentement. Invention a pour but, en conséquence, de proposer un procédé de balayage pour des signes d'écriture cursive qui évite les inconvénients indiqués ci-dessusç Elle concerne un procédé pour balayer par points et par traits limage un modèle de signes écriture cursive par déplacement relatif entre un support de modèle et un organe de balayage optique et électronique dans lequel le déplacement relatif s'effectue, dans la direction écriture, en pas de balayage, et transversalement à cette directions en pas avance, procédé caractérisé en ce que la direction cursive du signe écriture est amenée en colncidence avec la direction de balayage par pivotement du signe dfiécrituref que par rapport aux pas dans le cas du balayage d'un signe d'écriture n'ayant pas pivoté les pas dsavance sont raccourcis d'un facteur qui correspond au sinus de sangle cursif et les pas de balayage sont allongés dun facteur réciproqueS tandis que le début du balayage sur chaque trait image, de pas avance en pas avance, est retardé d'une quantité qui résulte du produit du pas d'avance par la cotagente de l'angle de cursive La description ci-après se rapporte à des exemples de réalisation avec référence aux dessins joints dans lesquels - La figure 1 représente un modèle de signe d'écriture; - La figure 2 est un schéma par blocs d8un appareil de balayage de signes d'écriture. La figure 1 montre un modèle de signe d'écriture 1 avec un réseau 2de trame de balayage normalworthogonal qui est orienté selon la direction de balayage (flèche 3) et selon la direction d'avance (flèche 4) d'un organe de balayage (non représenté). Les intervalles des lignes de trame horizontale déterminent, de façon correspondant à la finesse de balayage vertical souhaitée, la largeur des pas de balayage, et les intervalles des lignes de trame verticale établissent, de façon correspondant à la finesse de balayage horizontal, la largeur des pas d'avance. Les pas de balayage (AS) et les pas avance (VS) dans le réseau de balayage normal 2 sont reportes sur les diagrammes 5 et 6. Dans l'exemple de réalisation, les finesses de balayage, selon les deux directions, sont choisies égales, si bien qu'il en résulte des mailles de trame carrées. Dans le réseau normal de trame de balayage 2s sont indiqués en pointillés un signe diecriture cursive 8, par exemple le caractère "E" > ainsi que la ligne d'écriture de base 9 qui lui est associée. Ces indications n existent pas en réalité sur le modèle 1 de signe d'écriture à balayer, mais elles doivent simplement servir à expliquer le procédé de balayage. Le signe d'écriture cursive 8 se trouve dans sa position normale dans laquelle la direction préférentielle forme un angle cursif avec la ligne écriture de base 9. Lors du balayage, le signe écriture cursive 8 est décomposé en traits image situés parallèlement aux lignes de trame verticales, ces traits d'image se composant, selon le contour du signe d'écriture de tronçons noirs et de tronçons blancs Par le comptage des pas de balayage afférents aux différents tronçons drun trait d'image, le codage longitudinal de celui-ci s'effectue en valeurs respectivement noires et blanches. Après chaque balayage d'un trait d'image, un pas d'avance est effectué pour le trait image immédiatement suivant. Le début du balayage sur chaque trait d4image est repéré par une ligne de démarrage 10 parallèle à la ligne d'écriture de base 9, qui constitue simultanément la ligne de référence pour le codage longitudinal Tous les traits limages commencent en conséquence avec la meme valeur blanche qui dépend de la distance de la ligne de démarrage 10 à la ligne d'écriture de base 9. Comme le signe d'écriture cursive 8 se trouve dans la position normale d'écriture, les lignes de contour s'étendant obliquement par rapport à la direction de balayage seraient reproduites, de manière gênante, lors de l'enregistrement avec une structure en escaliers, comme cela a été exposé dans le préambule de la description Pour éviter cette structure en escalier, le signe d'écriture cursive 8, conformément à l'invention, est monté de façon telle sur le modèle 1 de signe d'écriture que les contours placés dans la position normale selon l'angle cursif d (direction cursive) sont orientés exactement selon la direction de balayage. Le signe d'écriture cursive 8" présente cette position. Un montage de ce type aboutit, en corrélation avec le réseau normal de trame de balayage 2, à un étirement du signe d'écriture dans la direction verticale et à un tassement dans la direction horizontale, en conséquence de quoi apparaissent des défauts lors du codage longitudinal et une modification non souhaitable de la finesse de résolution horizontale. Pour compenser ces défauts, le balayage effectue conformément à l'invention selon un réseau cursif de trame de balayage 2'. Comme on peut le voir sur la figure 1, la position du signe d'écriture cursive à balayer 8' dans le réseau cursif de trame de balayage 2v est obtenue à partir dgun pivotement du signe d'écriture 8 et de sa ligne d'écriture de base 9, de l'angle = = (90 - d, ) à partir de la position normale, et à partir dune légère translation verticale sur la ligne horizontale 11 du réseau cursif de trame de balayage 2'. De façon correspondante à la ligne d'écriture de base 9' ayant ainsi pivoté, la ligne de démarrage 10 est également inclinée à partir de la position normale de l'angle Si bien qugà nouveau dans tous les traits d'image la première valeur blanche reste chaque fois maintenue à sa valeur et les défauts de codage sont évités. Les défauts occasionnés par l'étirement du signe d'écriture cursive 89 dans la direction de balayage, lors du codage des longueurs de traits d'image, sont évités par des pas debalayage plus grands dans le réseau cursif de trame de balayage 29, si bien que par exemple la hauteur du signe d'écriture dans les deux positions est caractérisée par le meme nombre de pas de balayage. Par de petits pas d'avance dans le réseau cursif de trame de balayage 29, le même nombre de pas d'avance correspond à la largeur du signe d'écriture dans la direction d'avance, grâce à quoi la finesse de résolution horizontale initiale est maintenue. Les pas de balayage AS' et les pas d'avance VS' dans le réseau cursif de trame de balayage 2V, reportés sur les diagrammes 12 et 13, dépendent de l'angle cursif d respectif du signe d'écriture à balayer. La figure 2 est un schéma de principe par blocs d'un appareil de balayage de signes d'écriture. Un tambour de balayage 14 porte le modèle de signes d'écriture 1 avec le signe d'écriture cursive 8'. Le signe d'écriture cursive 8 est monté sur le modèle 1 de telle façon que les contours s'étendant dans la direction préférentielle sont orientés selon la direction de balayage, c'est-à-dire selon la direction périphérique du tambour de balayage 14. La ligne normale de démarrage 10 s'étend alors suivant une génératrice du tambour de balayage 14 et la ligne de démarrage 100, après pivotement, selon angle n par rapport à cette génératrice. Le tambour de balayage 14 est entraîné par un moteur synchrone 15 dans le sens de la flèche 16. L'alimentation du moteur synchrone 15 s'effectue à partir dsun réseau spécial 17 qui est obtenu au moyen d'un convertisseur 18 à partir dsun réseau primaire 19, la vitesse de rotation du moteur synchrone 15 dépendant de la fréquence d'une succession de cadences de pilotage T1. La succession des cadences de pilotage T1 est obtenue par division de fréquence de la succession de cadences T d'un o oscillateur de commande 20 dans un étage diviseur 21 disposé entre lQoscillateur de commande 20 et le convertisseur 18. Pour obtenir un signal d'image, le modèle de signe d'écriture 1 est balayé par traits d'image selon des pas de balayage par un organe de balayage optique et électronique 22. A chaque pas de balayage dans la direction périphérique, est associée une cadence dune succession de cadences de balayage T2 La succession de cadences de balayage T2 résulte d'une division de fréquence dans un autre étage diviseur 23 à partir de la succession de cadences T de l'oscillateur de o commande 20. La fréquence de la succession de cadences de balayage T2 est réglable en fonction du facteur de division q. La succession de cadences de balayage T2 est démarrée, dans un étage de synchronisation 25, par un ordre début de balayage" dans une position de phase définie, et interrompue par un ordre "fin de balayage" Pour le codage longitudinal des différents tronçons de traits d'image dans les valeurs respectives blanches et noires, est prévu un dispositif de codage 26 auquel le signal d'image de l'organe de balayage 22 est appliqué par 19intermédiaire d'un conducteur 27 et la succession de cadences de balayage T2 en provenance de l'étage de synchronisation 25 par l'intermédiaire dcun conducteur 28. Dans le dispositif de codage 26, la mesure des différentes longueurs de tronçons s'effectue sous la forme de multiples du pas de balayage, du fait que le nombre de cadences de la succession de cadences de balayage T2 afférent à chacun des intervalles de temps entre deux variations brusques de niveau du signal d'image est compté en continu de façon binaire sous forme de valeur blanche ou noire. Les données binaires ainsi élaborées sont transférées par l'intermédiaire dgun conducteur 29 dans une mémoire de données non représentée. Pendant le processus de balayage, l'organe de balayage 22 se déplace axialement selon des pas d'avance contre le tambour de balayage 14 dans le sens de la flèche 4 à l'aide d'une broche filetée 30 et d'un moteur pas à pas 31, un pas d'avance étant effectué pour le trait d'image immédiatement suivant après chaque révolution du tambour. Le moteur pas à pas 31 est commandé, par l'intermédiaire dsun amplificateur de puissance 32 et d'un étage de commande 33, à partir d'une succession de cadences moteur T3 qui est également dérivée par division de fréquence, dans un autre étage diviseur 34, de la succession de cadences T de l'oscillateur de commande 20. o Pour chaque cadence de la succession de cadences moteur T3, le moteur pas à pas 31 accomplit un pas unique, plusieurs pas uniques ayant pour résultante un pas d'avance de l'organe de balayage 22. Pour permettre d'obtenir des réseaux cursifs de trame de balayage 2' pour différents angles cursifs d sont prévus un circuit de correction de lignes de démarrage 35, un circuit de correction d'avance 36 et l'étage diviseur réglable 23. Corrections de lignes de démarrage Dans le circuit de correction de lignes de démarrage 35, l'ordre "début de balayage" apparaît toujours pour chaque révolution du tambour de balayage 14 lorsque l'organe de balayage 22 se trouve précisément sur la ligne de démarrage 10 ayant pivoté sur le modèle de signe d'écriture 1. Par rapport à la ligne de démarrage normale 10, l'ordre de balayage est obtenu chaque fois en étant retardé d'un nombre de pas de balayage à vide croissant avec le nombre de pas individuels du moteur de balayage 31 déjà effectués, grâce à quoi la ligne de démarrage 10' est approchée par une courbe en escalier. Le nombre nécessaire C des pas individuels du moteur pas à pas 31, après n lequel un pas de balayage à vide doit être accompli, se calcule d'après la formule d'approximation successive dans laquelle m = 1 et m = n-l étant sous forme mathématiaue. les limites dans lesquelles est formée la somme Dans ce tce formule (i), A est le rapport de la finesse de balayage horizontale à la finesse de balayage verticale et est l'angle cursif du signe d'écriture. Dans un exemple pratique, on pourrait avoir A =2,4 el = = 72 ,50 Différentes approximations se déduisent alors de la formule (1) C1 = int 2,3215 = 2 1. approximation C2 = int 4,8953 = 4 2. approximation C3 = int 149n8760 = 149 3. approximation D'autres solutions d9approximation pourraient être prises en considération. Pour obtenir une approximation de la ligne de démarrage après pivotement 102 pour un angle cursif &alpha; = 72,50 par une combinaison de pas de balayage à vide et de pas individuels du moteur pas à pas 31, il faut, d'après le résultat ci-dessus, qu'un pas de balayage à vide soit effectué pour chaque deuxième , qua- trième et 149ème pas individuel. Liexploitation des résultats du calcul effectue dans le circuit de correction de la ligne de démarrage 35 > dont le mode d'faction va être décrit plus en détail. Lors du début du balayage, la succession de cadences moteur T3 arrive par l'intermédiaire d'un conducteur 37 sur les entrées de cadence 38 de trois compteurs de sélection 39 dans l'étage de correction 35 de la ligne de démarrage. Les compteurs de sélection 39 sont préréglés par l'intermédiaire de leurs entrées de programmation 40 sur les étendues "2"s "4" et "149" calculées à partir de la formule (1).De ce fait, les compteurs de sélection 39 reviennent à zéro, chaque fois après avoir décompté un nombre de cadences de la succession de cadences moteur T3 correspondant à leune des valeurs ainsi préréglées, et ils délivrent alors, par l'intermédiaire d'une sortie de signaux 41, une impulsion avant de commencer un nouveau cycle de comptage. Les impulsions obtenues à partir des compteurs de sélection 39 sont introduites pour comptage par l'intermédiaire d'une porte "OU" 42 et d'une entrée de cadence 43 dans un compteur de totalisation 44, dont les sorties de données 45 sont reliées aux entrées de prise en charge 46 d'un compteur à retardement 47. Le compteur à retardement 47 reçoit, par linter médiaire d'un conducteur 48, d'une porte "ET" 49, et d'une entrée de cadence 50, la succession de cadences de balayage T2 chaque fois qu'il apparaît une impulsion périphérique dérivée du mouvement de rotation du tambour de balayage 14. Pour obtenir l'impulsion périphérique, un émetteur d'impulsions 51 balaie un repère 52 sur le tambour de balayage 14, repère qui est rapporté sur la ligne de démarrage normale 10. L'impulsion périphérique aboutit, par 1-' intermédiaire d'un conducteur 53, à l'entrée d'une bascule RS 54 dont la sortie Q délivre un signal H, gracie à quoi la porte "ET" 49 est libérée pour la succession de cadence de balayage T2. L'impulsion périphérique parvient en outre, par l'intermédiaire du conducteur 53, à l'entrée de commande 55 du compteur à retardement 47. De ce fait, chaque fois qu' apparaît l'impulsion périphérique, l'état de comptage du compteur de totalisation 44 est pris en charge dans le compteur à retardement 47 et est à nouveau sélectionné avec la succession de cadences de balayage T2. Si le compteur à retardement 47 est vide, il délivre, par l'intermédiaire dcune sortie de signaux 56 dans chaque trait d'image, l'ordre "début de balayage" qui est amené à l'étage de synchronisation 25 par l'intermédiaire diun conducteur 57 et d'un commutateur 58. La formation de l'ordre "début de balayage" est expliquée plus en détail ci-après en se référant à un exemple choisi. Après deux cadences de la suite de cadences moteur T3 correspondant à deux pas individuels du moteur pas à pas 31, le compteur de sélection 39, préréglé sur "2", délivre, par l'intermédiaire de sa sortie de signaux 41, une impulsion qui est introduite pour comptage dans le compteur de totalisation 44. Avec l'impulsion périphérique, s'effectue la prise en charge de l'état de comptage "1" du compteur de totalisation 44 dans le compteur à retardement 47, qui, après une cadence de la suite de cadences de balayage T2, est décompté à vide, si bien que l'ordre "début de balayage" est engendré aussitôt après un pas de balayage à vide. Après deux autres cadences de la succession de cadences moteur T3, les compteurs de sélection 39 préréglés sur "2" et "4" délivrent chacun une impulsion, grace à quoi l'état de comptage du compteur de totalisation 44 s'élève à "2". -Cet état de comptage, avec l'impulsion périphérique suivante, est a son tour pris en charge dans le compteur à retardement 47 et après trois cadences de la suite de cadences de balayage T2 il est décompté à zéro, si bien que l'ordre "début de balayage" apparaît maintenant après trois pas de balayage à vide. Ce processus se poursuit dans le même sens. Pour obtenir l'ordre "fin de balayage" dans chaque trait d'image, il est prévu un compteur 59 de pas de balayage, dans lequel, commençant avec l'impulsion périphérique, la succession d'impulsions de balayages T2 est introduite pour comptage par l'intermédiaire d'une entrée de cadence 60. Le compteur de pas de balayage 59 est préréglé, par l'intermédiaire d'une entrée de programmation 61, sur la longueur périphérique du modèle 1 de signes d'écriture. Si le nombre des cadences comptées de la succession de cadences de balayage T2 et la longueur de modèle préréglé colncident, le bord supérieur du modèle de signe d'écriture I est atteint et le compteur de pas de balayage 59 engendre l'ordre "fin de balayage" à une sortie de signaux 62. L'ordre "fin de balayage" met fin à différentes fonctions de commande. Il parvient tout d'abord, par ltintermédiaire d'un conducteur 63, à l'étage de synchronisation 25 pour interrompre le codage longitudinal pour le trait d'image. Simultanément, la bascule RS 54 est rappelée et la porte "ET" 49 est bloquée pour d'autres cadences de la succession de cadences de balayage T2. L'ordre "fin de balayage", délivré par l'intermédiaire d'un conducteur 64 à l'étage de commande 33, met de plus en route le pas d'avance de l'organe de balayage 22 pour le'trait d'image immédiatement suivant. Corrections de pas d'avance Pour commander le mouvement d'avance de l'organe de balayage 22, sont prévus un compteur de pas 65 et le circuit de correction d'avance 36. Le compteur de pas 65 revêt la forme d'un compteur en avant et en arrière dont l'entrée de comptage en arrière 66 reçoit, par l'intermédiaire du conducteur 37 d'une porte "OU" 67 et d'un commutateur 68, la succession de cadences moteur T3. Le compteur de pas 65 est préréglé à une entrée de programmation 69 sur le nombre de pas individuels du moteur pas à pas 33 qui correspond à un pas d'avance dans le réseau normal de trame de balayage 2. Pendant le mouvement d'avance de l'organe de balayage 22, ltétat de comptage préréglé du compteur de pas 65 est décompté vers le bas par la succession de cadences moteur T3 et pour l'état de comptage "zéros" un ordre "fin d'avance" est engendré à une sortie de signaux 70 du compteur de pas 65, cet ordre étant appliqué par l'intermédiaire d'un conducteur 71 à l'étage de commande 33 et mettant fin au mouvement d'avance. Comme le plus petit incrément de déplacement est le pas individuel, l'étendue plus faible du pas d'avance VS' dans le réseau cursif de trame de balayage 2' est approchée par une réduction ou une augmentation correspondante du nombre des pas individuels ou des cadences moteur par pas d'avance. Par addition, ou bien par soustraction de cadence de correction T4, lors du comptage des cadences moteur T3 dans le compteur de pas 65, des pas individuels sont supprimés ou ajoutés, si bien qu'il en résulte effectivement l'accomplissement de pas d'avance plus courts ou plus longs. Les cadences de correction T4 n;éssaires en fonction de l'angle cursif Od sont données par la formule d'approximation successive : C = int (Xy) (2) dans laquelle x = et y = 1 - sin est le nombre des cadencez moteur T3 après lequel chaque fois une cadence de correction T4 doit être ajoute'e ou soustraite. Dans l'exemple de réalisation choisi avec l'angle cursif = 72,50, il en résulte les solutions d'approximation suivantes C1 = int [ + 21 > 6062 1 2 '* C2= int 5 [- 748,504 ] = - 748 Le résultat montre que, pour un angle cursif = 72,50, après chaque 21ème cadence de la succession de cadences moteur T3 une cadence de correction T4 doit être ajoutée et qu'après chaque 748ème cadence, une cadence de correction T4 doit être retranchée. Pour élaborer le résultat, deux compteurs 73 et 74 sont prévus dans le circuit 36 de correction d'avance, compteurs qui sont préréglés aux entrées de programmation 75 et 76 sur "21" ou "748" et dont les entrées de cadence 77 et 78 reçoivent, par l'intermédiaire du conducteur 37, la succession de cadences moteur T3. Aux sorties de signaux 79 et 80 apparaissent alors chaque fois après le comptage de 21 ou de 748 cadences moteur T3 les cadences de correction T4 et T4,. La cadence de correction T4 devant être ajoutée arrive, par l'intermédiaire de la porte "OV' 67 et du commutateur 68, à l'entrée de comptage en arrière 66 du compteur de pas 65 tandis que la cadence de correction T4,à soustraire arrive, par l'intermédiaire du conducteur 81 et du commutateur 68, à l'entrée de comptage en avant 72 du compteur de pas 65. Corrections de pas de balayage L'adaptation de la fréquence de la suite de cadences de balayage T2 au pas de balayage plus court AS' dans un réseau cursif de trame de balayage avec un angle cursif d quelconque, s'effectue par le réglage d'un facteur de division correspondant qN sin etc par l'intermédiaire d'une entrée de programmation 82 de l'étage diviseur 23 et par l'intermédiaire d'un commutateur 83, étant le facteur de division pour un réseau normal de trame de balayage. Il est bien entendu possible, avec l'appareil de balayage qui vient d'être décrit, de balayer également des signes écriture normale dans un réseau normal de trame de balayage. A cet effet, les commutateurs 58, 68 et 83 doivent être amenés dans les positions représentées en pointillés, dans lesquelles le facteur de division qN est réglé à l'étage diviseur 23 tandis que le circuit de correction de ligne de démarrage 35 et le circuit de correction d'avance 36 sont hors d'action. Dans le cas d'un appareil de balayage à tambour, une coincidence de la direction de balayage et de la direction préférentielle dgun signe d'écriture cursive peut être également obtenu lorsque le balayage s'effectue sur une ligne hélicoldale, par un mouvement d'avance continu de l'organe de balayage. La vitesse d'avance serait alors à choisir de façon telle que la pente de l'hélice corresponde à l'angle cursif. Dans le cas d'un tel balayage, les structures en escalier gênantes apparaissent alors dans le cas des signes d'écriture normale. REVENDICATIONS 10) Procédé pour balayer par points et par traits d'image un modèle de signes d'écriture cursive, par déplacement relatif entre un support de modèle et un organe de balayage optique et électronique, dans lequel le déplacement relatif s'effectue, dans la direction d'écriture, en pas de balayage, et, transversalement à cette direction, en pas d'avance, procédé caractérisé en ce que la direction cursive du signe d'écriture est amenée en coïncidence avec la direction de balayage par pivotement du signe d'écriture, que par rapport aux pas dans le cas du balayage d'un signe d'écriture n'ayant pas pivoté, les pas d'avance sont raccourcis d'un facteur qui correspond au sinus de l'angle cursif et les pas de balayage sont allongés d'un facteur réciproque tandis que le début du balayage sur chaque trait d'image, de pas d'avance en pas d'avance, est retardé d'une quantité qui résulte du produit du pas d'avance par la cotagente de l'angle de cursive. 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pas de balayage et/ou d'avance sont réglés par des modifications de la vitesse relative entre le support de modèle et l'organe de balayage. 30) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le balayage par points-du modèle est commandé par une succession de cadences de balayage tandis que les pas de balayage sont réglés par modification de la fréquence de la succession de cadences de balayage. 40) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement d'avance de l'organe de balayage s'effectue par un moteur pas à pas commandé au moyen d'une succession de cadences, tandis que les pas d'avance sont élaborés par comptage de cadences et modifiés par addition ou soustraction de cadences lors de ce comptage. 50) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le début de balayage retardé sur chaque trait d'image à partir d'une ligne de référence s'étendant perpendiculairement à la direction de balayage est approché par un nombre de pas dans la direction de balayage. 60) Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le nombre de pas considéré dans la direction de balayage dépend de l'angle cursif et des pas d'avance déjà effectués. 70) Procédé'selon l'une quelconque des revendications à 6, caractérisé en ce qu'un tambour est utilisé comme support de modèle.