La présente invention concerne une trousse destinée au rangement et au transport dé leurres de pêche, tels que cuillers, devons, poissons nageurs, mouches,etc... Pour ranger et transporter de tels leurres,aussi bien en cours de pêche qu'en dehors de séances de pêche, on connait déjà des bottes à casiers. De telles bottes sont soit métalliques,.soit réalisées en matières plastiques totalement ou relativement rigides. Ellesprésentent toutes l'inconvénient de ne pouvoir contenir qu'un nombre limité de leurres de dimensions limitées et, lorsque l'on dispose plusieurs leurres par casiers, les hameçons de ceux-ci s'emmêlent de sorte qu'il est difficile de sortir un leurre désiré de la boite, sans en sortir plusieurs, qui tombent hors de la boîte et sont éventuellement perdus, notamment lorsque l'on pêche dans l'eau.De plus, leur rigidité les rend inconfortables à porter dans une poche et, lorsque le pêcheur se déplace, elles sont bruyantes, les'leurres cliquetant contre leur paroi. Enfin, lorsqu'elles sont en matière plastique rigide, elles se cassent dès qu'a travers la poche du pêcheur elles heurtent un obstacle dur. La présente invention a pour objet de remédier a ces inconvénients. A cette fin, selon l'invention, la trousse pour leurres de pêche comportant deux coques susceptibles d'être réunies par une fermeture a curseur, est remarquable en ce que lesdites coques sont réalisées en une matière souple et en ce que le fond d'au moins une desdites coques est relativement rigidifié par une épaisse plaquette de mousse a la fois souple et rigide servant de plus à l'accrochage des hameçons des leurres. Ainsi, grace a sa souplesse, la trousse selon l'invention est susceptible de bien s'adapter a la forme du corps du pêcheur et peut donc être portée dans une poche, même une poche arrière de pantalon, sans que le pêcheur ne sente de gêne. Elle est incassable et étouffe les bruits de cliquetement des leurres. De plus, ne comportant pas de séparations en casiers, elle peut contenir un grand nombre de leurres, qui peuvent être de grande dimension (par exemple jusqu'd 17 cm). Aucun risque d'emmêlage n'existe, puisque les hameçons des leurres sont piqués dans la ou les plaquettes de mousse. De preférence, le fond de chacune des coques est pourvu d'une plaquette de mousse. Celle-ci, peut être une mousse de polyéthylène, de chlorure de polyvinyle, etc... qui n'oxyde pas les hameçons. Les coques sont avantageusement en une matière synthétique souple, de la consistance de la toile-cirée, thermosoudable et réalisées en pièces assemblées entre elles, ainsi qu'a la fermeture a curseur, par soudage. Dans ces conditions, la ou les plaquettes peuvent être rendues solidaires du fond de coque correspondant egalement par soudage. Cependant, afin de pouvoir être changées en cas de dégradation, il est avantageux que les plaquettes de mousse soient fixées paradhésif sur lesdits fonds de coques. On remarquera que de telles plaquettes de mousse non seulement servent a l'accrochage des hameçons des leurres, mais encore protègent ces leurres contre certaines détériorations dues a un éventuel écrasement de la trousse, lesdits leurres s'incrustant alors dans lesdites plaquettes. De préférence, lesdites coques sont solidaires l'une de l'autre par une partie commune de leurs rebords (le reste de ceux-ci étant susceptibles d'être réunis parla fermeture a curseur ) et on prévoit une paroi de séparation battante entre les deux coques,rattachée a ladite partie commune de rebord. Avantageusement, cette paroi de séparation battante forme pochette, par exemple pour loger des avançons, hameçons, émerillons, etc... La figure unique du dessin annexé fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Cette figure unique montre en perspective une trousse a leurres selon l'invention, en position ouverte. Cette trousse a leurres comporte deux coques 1 et 2 en une matière plastique souple, chaque coque étant réalisée par assemblage par soudure d'un fond et d'un rebord périphérique. Du coté arrière de la trousse, les rebords des deux coques sont solidaires l'un de l'autre par une partie commune 4, tandis que sur le reste de leur pourtour, lesdits rebords sont solidaires des parties correspondantes 3a- et 3b d'une fermeture a curseur, permettant d'assembler lesdites coques l'une à l'autre pour fermer la trousse . Les parties 3a et 3b de la fermeture à glissière sont solidarisées de la coque correspondante par des lignes de soudure 5 et 6, respectivement. Sur la face inférieure du fond de chaque coque 1 et 2, est collée une plaquette 7 ou 8, respectivement, d'une mousse de polyéthylène ou de chlorure de polyvinyle, formant des coussins dans lesquels peuvent- etre accrochés les hameçons des leurres et susceptibles de protéger ceux-ci. Une pochette 9, représentée en trait mixte, est solidarisée par son bord arrière de la partie 4 commune aux deux coques et sert de plus de séparation battante entre les deux coques. REVENDICATIONS 1.- Trousse pour leurres comportant deux coques susceptibles d'être réunies par une fermeture à curseur, caractérisée en ce que lesdites coques sont réalisées en une matière souple et en ce que le fond d'au moins une desdites coques est relativement rigidifié par une épaisse plaquette de mousse à la fois souple et rigide servant de plus à l'accrochage des hameçons des leurres. 2.- Pochette à leurres selon la revendication 1, caractériséé en ce que le fond de chacune des coques est pourvu d'une plaquette de mousse. 3.- Pochette a leurres selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les plaquettes sont en mousse de polyéthylène, de chlorure de polyvinyle ou analogue. 4.- Pochette à leurres selon l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisée en ce que les coques sont en une matière synthétique souple, de la consistance de la toile cirée, thermosoudable et réalisées en pièces assemblées entre elles, ainsi qu'a la fermeture à curseur, par soudage 5.- Pochette à leurres selon l'une quelconque des revendications 1 a 4, caractérisée en ce que les plaquettes de mousse sont fixées par adhésif sur lesdits fonds de coques. 6.- Pochette à leurres selon l-'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisée en ce que lesdites coques sont solidaires l'une de l'autre par une partie commune de leurs rebords et en ce qu'on prévoit une paroi de séparation battante entre les deux coques, rattachée a ladite partie commune de rebord. 7.-- Pochette a leurres selon. la revendication 6, caractérisée en ce que cette paroi de séparation battante forme pochette, par exemple pour loger des avançons, hameçons , émerillons, etc..