L'invention concerne un calculateur conçu pour produire une information de valeur numérique ou une instruction d'opération sous la forme d'une voix. Parmi les calculateurs classiques, ceux possédant la fonction de vérification comportent plusieurs registres de mémorisation de manière qu'une information de valeur numérique, une instruction d'opération ou un résultat d'opération, par suite de la manoeuvre de certaines touches par l'opérateur, soit mémorisé ou enregistré dans les registres de mémorisation et que le contenu de ces registres soit extrait. Ces calculateurs sont du type indiquant seulement à l'opérateur une mauvaise entrée, le cas échéant, et lorsque l'opérateur a noté une mauvaise entrée, il faut procéder à une nouvelle entrée d'une série de données, à une nouvelle vérification et à l'obtention d'un résultat d'opération correct. Ceci signifie qu'il faut beaucoup de temps et un travail important pour procéder à la nouvelle entrée ou à la nouvelle vérification. L'invention a pour objet d'éliminer les inconvénients indiqués ci-dessus et de réserver ainsi la main-d'oeuvre au travail de bureau ou autre. L'invention concerne un calculateur possédant la fonction de mémorisation d'une information de valeur numérique ou d'instructions d'opérations introduites par l'opérateur, ainsi que la fonction de lecture à haute voix de l'information de valeur numérique ou des instructions de commande mémorisées (cette fonction étant appelée ci-après "fonction de vérification"), la fonction de correction aisée de l'information de valeur numérique ou des instructions de commande mémorisées, et la fonction de réexécution, conformément à une série d'informations mémorisées, le résultat pouvant être obtenu après correction sur le champ. L'invention concerne donc un calculateur permettant de modifier l'information mémorisée lorsqu'une émission vocale est arrêtée. Le calculateur produit une émission vocale rétrospectivement par au moins deux appuis sur une touche spécifique lorsque l'émission vocale est interrompue. Le calculateur selon l'invention comporte un dispositif assurant automatiquement une nouvelle exécution d'une opération conformément au contenu de la mémoire, et au moyen duquel il est possible d'obtenir une information d'impression juste pendant la nouvelle exécution. Le calculateur comporte également un dispositif destiné à interrompre la lecture à haute voix ou la nouvelle exécution par appui sur une touche particulière. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: la figure 1 est une vue montrant l'aspect du calculateur selon l'invention; la figure 2 est un schéma simplifié montrant la construction d'une forme de réalisation de l'invention; les figures 3A à 3E représentent, lorsqu'elles sont combinées comme montré sur la figure 3, un organigramme indiquant les séquences de commande; et la figure 4 est un diagramme d'état permettant de comprendre les séquences montrées sur les figures 3A à 3E. Une forme de réalisation de l'invention sera à présent décrite. La figure 1 montre l'aspect du calculateur selon l'invention. Sur la figure 1, on désigne en SP un haut- parleur destiné à produire le son d'une voix; en PRT une imprimante destinée à l'enregistrement de l'information d'entrée et du résultat; et en DISP, un visuel destiné à l'affichage d'une information de valeur numérique. Le calculateur comporte également un groupe de commutateurs à touches KK, décrit ci-après. Une touche CLR permet d'initialiser un dispositif à mémoire de vérification, et une touche REP permet une nouvelle exécution d'une série d'infor- mations entrées par touches et enregistrées dans le dispositif à mémoire de vérification. Une touche BK permet de prononcer de nouveau, pendant la vérification, une information de valeur numérique et des instructions d'opérations avant l'exécution d'une étape, et une touche ST/SP permet d'arrêter momentanément la vérification et de produire une action pour un nouveau départ. Des touches de fonction opérationnelle FK comprennent des touches "x", "+, "+11 et 1"-" permettant de demander des opérations correspondant aux quatre règles arithmétiques fondamentales; une touche "RM" permet d'appeler le contenu d'une-mémoire indépendante; des touches "M-" et "M-" permettent de travailler sur le contenu de la mémoire indépendante et sur le contenu d'une mémoire d'exécution; et une touche "C" permet d'effacer le contenu de la mémoire d'exécution. Une touche TK permet d'introduire une information de valeur numérique et elle introduit des données décimales. En outre, le calculateur comporte également les commandes suivantes, à savoir une commande VOL constituée d'un curseur permettant de régler la puissance de l'émission vocale; une commande VITESSE constituée d'un curseur permettant de régler la durée de l'espacement des mots émis vocalement; une commande IMP constituée d'un curseur qui peut être actionné ou non pour mettre en oeuvre une imprimante; et une commande SON constituée d'un curseur qui peut être actionné ou non pour permettre une émission vocale. La figure 2 est un schéma simplifié du calculateur montré sur la figure 1. Sur cette figure, on désigne en ENT un circuit d'entrée pour les commutateurs à touches montrés sur la figure 1, et en SSW un groupe de curseurs comprenant globalement les curseurs VITESSE, IMP et SON indiqués sur la figure 1. Le circuit d'entrée comporte également un curseur VOL correspondant à celui montré sur la figure 1, et des commutateurs à touches KK, TK et FK qui correspondent également à ceux de la figure 1. L'intérieur d'un élément de commande d'opération CONT comprend une mémoire tampon SB destinée à mémoriser la condition du groupe de curseurs SSW, et un processeur CPU auquel, comme indiqué ci-après, il est possible de se référer arbitrairement par l'intermédiaire d'une ligne commune BL. La mémoire tampon SB est examinée lorsque la justesse de l'information imprimée, la justesse de l'information émise sous forme vocale et l'amplitude de l'intervalle entre les émissions vocales sont jugées. Une mémoire tampon KBM est destinée à recevoir et mémoriser un signal d'entrée de touches lorsqu'un commutateur à touche a été enfoncé, et il est également possible de se référer arbitrairement au processeur CPU à cet effet par la ligne commune BL. Des registres (mémoires) d'opérations A, B et M sont destinés à l'exécution des opérations constituant les fonctions fondamentales du calculateur, et son algorithme de travail est le même que celui d'un calculateur classique. Un registre SAP mémorise un indicateur d'adresse de départ, et un registre EAP mémorise un indicateur d'adresse de fin. Le registre SAP est utilisé pour mémoriser l'adresse de départ pour un registre STR et le registre EAP est utilisé pour mémoriser l'adresse de fin pour le registre STR. Le registre SAP est un indicateur destiné à montrer l'adresse concernée du registre STR lors de la sortie de l'information de valeur numérique ou de la commande d'opération mémorisée dans le registre STR. Le registre EAP est un indicateur montrant l'adresse concernée lors de l'écriture de l'information de valeur numérique ou des instructions d'opérations. De plus, une lecture ou une écriture est réalisée dans les registres SAP et EAP par le processeur CPU par l'intermédiaire de la ligne commune BL. Un registre MSTS, destiné à mémoriser les états de la machine, -constitue le registre le plus important pour la mise en oeuvre de l'invention et, comme indiqué ciaprès, dans la forme de réalisation décrite, ce registre mémorise quatre états de la machine et il est évident que le processeur CPU peut effectuer arbitrairement une lecture et une écriture par l'inter- médiaire de la ligne commune BL. Des bascules FN, FB et FRN peuvent être positionnées et repositionnées arbitrairement par le processeur CPU par l'intermédiaire de la ligne commune BL, et le processeur CPU peut se reporter arbitrairement aux sorties de ces bascules. La bascule FN est positionnée en présence d'une entrée d'une information de valeur numérique résultant d'une intervention effectuée sur le groupe TK de commutateurs à touches, et elle est repositionnée après l'achèvement de l'exécution unitaire par les instructions d'opérations (par exemple dans le cas de l'enfoncement de la touche de fonction "+", FK, provoquant une émission vocale, l'addition- des registres d'opération A et B, une impression et son affichage). La bascule FB est destinée à éliminer la contradiction apparaissant dans la séquence de prononciation d'une information lorsque la touche ST/SP a été enfoncée immédiatement après l'enfoncement de la touche BK, comme décrit ci-après, et elle est positionnée par l'enfoncement de la touche BK et est repositionnée par l'enfoncement de la touche ST/SP. La bascule FRN est positionnée lorsqu'une correction a été réalisée pendant la vérification, et elle supprime la contradiction apparaissant dans la séquence au - cours de la correction. Le calculateur comporte également un groupe de bascules FE (par exemple pour déterminer si la touche de virgule décimale a été enfoncée ou non). - Ainsi qu'il ressort de la description précédente, le processeur CPU peut commander directement toutes les mémoires-tampons, tous les registres et toutes les bascules situés dans l'élément CONT de commande d'opération, et il assure le traitement, la prise de décision, etc. Une mémoire morte de commande (I ROM), située dans l'élément CONT de commande d'opération, accumule, à l'intérieur de cet élément, le code d'information destiné au processeur CPU pour commander les opérations internes de l'élément de commande CONT, et elle mémorise le processus de commande montré sur les figures 3A à 3E. Par conséquent, le processeur CPU commande le travail interne de l'élément CONT de commande d'opération en se référant à la mémoire de commande I ROM. Des portes d'entrée et de sortie PES travaillent sous la commande du processeur CPU et sont connectées à des éléments de commande PDV et DDV et à des registres STR et VOSC décrits ci-après. L'élément PDV est un élément de commande de l'imprimante et l'élément DDV est un élément de commande du visuel. L'imprimante PRT et le visuel DISP, qui constituent des unités de sortie, sont reliés aux éléments de commande PDV et DDV, respectivement. En outre, la partie de sortie d'un synthétiseur de voix VOSC est reliée au haut-parleur SP par l'intermédiaire d'un amplificateur AMP afin d'assurer la prononciation des sons. L'amplificateur AMP permet de régler l'amplification au moyen du levier VOL à curseur. Un registre STR est destiné à recevoir des adresses positionnées séparément et une information d'entrée de touches ou autre. Le synthétiseur de voix VOSC accumule, dans une mémoire morte VROM destinée à l'émission vocale, l'information comprenant les mots prononcés (par exemple les mots "un", "deux", "plus", etc.) restitués un à un et, lorsqu'un signal de commande ou autre est appliqué à partir de l'extérieur du synthétiseur de voix VOSC, l'information est extraite de la mémoire VROM par un circuit de commande CNT et elle est convertie par un convertisseur numérique/analogique D-A et intégrée par un filtre passebas LPF avant d'être émise. Le fonctionnement de la forme de réalisation décrite ci-dessus sera à présent expliqué. Sur la figure 3A, l'étape 3,1 est le point de départ correspondant à la mise sous tension, et, de l'étape 3,1 à l'étape 3,2, les opérations d'effacement et de repositionnement des registres A, B, M, SAP, EAP ou des bascules FN, FB et FE sont effectuées. L'étape 3,2 est une position de retour (une position de retour après l'exécution unitaire) et également un point de départ en cours d'opération. L'étape 3,2 est immédiatement suivie d'une étape permettant de déterminer si une touche a été enfoncée et lorsqu'une touche a été enfoncée, la décision s'effectue suivant la nature de la touche (FK, KK, TK) enfoncée à l'étape 3,3. Lorsqu'une touche du groupe TK a été enfoncée, le processeur CPU effectue le traitement du nombre introduit, positionne la bascule FN et prononce le mot correspondant à la touche enfoncée (à savoir le mot "un", "deux", "trois" ou autre) à l'aide du synthétiseur de voix VOSC. Lorsque l'une des touches FK de fonction ou une touche du groupe KK a été enfoncée, une décision approximative est prise lors de l'étape 3,4 et des étapes qui suivent afin d'examiner l'efficacité ou la signification de la touche (la touche ST/SP, etc., ayant plusieurs fonctions) selon le contenu du registre MSTS. Pour décrire spécifiquement la forme de réalisation de l'invention, on peut se reporter au tableau qui suit et dans lequel on suppose qu'une manoeuvre de touches s'est produite au cours de la séquence montrée sur ce tableau, immédiatement après la mise sous tension. Au NI 1, la touche CLR est actionnée et, par conséquent, la séquence de commande passe à l'étape 3,3, puis à l'étape 3,4. A ce moment, lors de la mise sous tension, le registre MSTS est égal à 0 et, par conséquent, la séquence de commande passe à l'étape 3,5. A l'étape 3,5 et aux étapes qui suivent, lorsque la touche CLR est enfoncée, les registres EAP et SAP sont effacés et on revient à la position de retour de l'étape 3,2. Autrement dit, à l'aide de la touche CLR, l'adresse d'écriture du registre EAP est effacée et l'adresse de lecture du registre SAP est également effacée. Ensuite, lorsque l'opération NI 2, consistant à actionner la touche "2"} a été effectuée, la touche "2" n'étant pas une touche de fonction FK ou une touche du groupe KK (mais une touche TK), comme déterminé à l'étape 3,3, le processeur CPT traite donc le nombre introduit et positionne la bascule FN, puis accède à la mémoire VROM, afin que le haut-parleur SP prononce le mot "2". La séquence de commande revient ensuite à l'étape 3,2. Puis, lorsque la touche "+" a été actionnée au cours de l'opération NO 3, la séquence de commande passe à l'étape 3,3 et, étant donné que la touche "+"I fait partie des touches de fonction FK, le processus est dirigé vers l'étape 3, 4. A l'étape 3,4, le contenu du registre MSTS est "o0, comme précédemment, et la séquence de commande passe donc à l'étape 3,5. A l'étape 3,5 et aux étapes suivantes, il est déterminé que la touche enfoncée n'est pas l'une des touches ST/SP, CLR, REP et BK. Par conséquent, le contenu (2) du registre A, le contenu de la bascule FN pour montrer que le contenu du registre A est obtenu par le nombre introduit, et le contenu (+) d'une mémoire tampon de touche (KBM) sont transférés (écrits) dans le registre STR et le registre EAP est incrémenté en vue de l'opération suivante d'écriture dans le registre STR. La séquence de commande revient ensuite à l'étape 3,2. Il est évident que les opérations NI 4 à NI 9 effectuées sur les touches sont une combinaison des opérations N0 2 et NO 3 et, en ce qui concerne le registre EAP, à l'instant de l'achèvement de l'opération N0 9, le contenu de ce registre EAP est de 4. L'opération NI 10 consiste à enfoncer la touche ST/SP et étant donné que cette touche fait partie des touches de fonction KK, la séquence de commande passe à l'étape 3,4. A l'étape 3,4, on a MSTS=O et, par conséquent, la séquence de commande passe à l'étape 3,5, à laquelle le traitement demandé par la touche ST/SP est effectué. Autrement dit, le registre SAP est effacé et positionné pour que l'on ait MSTS=1. La bascule FB n'est pas ensuite positionnée et, par conséquent, une comparaison entre les registres SAP et EAP est effectuée sans incrémentation du registre SAP. A présent, on a EAP=4 et SAP=0 et, par conséquent, une extraction du registre STR est réalisée à partir de la position corres- pondant au contenu du registre SAP. Etant donné que le premier contenu extrait est la valeur numérique "2" (opération NI 2 sur le tableau) établie par le nombre introduit (FN étant à l'état positionné), le mot "deux" est prononcé et, étant donné que la touche "+" (opération NO 3 sur le tableau) a été enfoncée immédiatement après cette valeur numérique, le mot "plus" est prononcé. Ensuite, le registre SAP est incrémenté en vue de l'extraction suivante. Lorsque cette opération est achevée, la séquence de commande revient à l'étape 3,2 à laquelle aucune touche n'est enfoncée et, par conséquent, la décision suivante est prise. Autrement dit, la réponse à l'interrogation "MSTS=l " étant à présent "oui", la séquence de commande saute à Kl pour traiter MSTS=l par la première décision, et un traitement analogue à celui effectué lorsque la touche ST/SP a été enfoncée est réalisé, puis, de même que pour la séquence "deux plus", on effectue la séquence "trois plus", puis la séquence "quatre plus" de la même manière. Ainsi, les contenus successifs du registre STR sont prononcés. Lorsque la touche ST/SP est de nouveau actionnée pendant que les mots "quatre plus" sont prononcés (opération N0 11 dans le tableau), la séquence de commande passe à l'étape 3,3 par décision de la présence de l'enfoncement d'une touche immédiatement après l'étape 3,2, puis elle passe à l'étape 3,4. A cette étape 3,4, on a MSTS=l et, par conséquent, la séquence de commande passe à l'étape 3,6 à laquelle l'enfoncement de la touche ST/SP est identifié et le registre MSTS est positionné à la valeur 2, la séquence de commande revenant ensuite à l'étape 3,2. Dans cette condition, à moins qu'une touche soit enfoncée, la séquence de commande reste à l'étape 3,2. De cette manière, les contenus du registre STR sont appelés par les manoeuvres de la touche ST/SP et l'appel est interrompu. Lorsque l'opération NI 12 a été réalisée, la séquence de commande passe par les étapes 3,3 et 3,4 et on a MSTS=2 et, par conséquent, la séquence de commande passe à l'étape 3,7. A l'étape 3,7 et aux étapes qui suivent, il est connu que la touche enfoncée est la touche BK et le traitement corres- pondant est réalisé. Ce traitement consiste en une régression du registre SAP jusqu'à "3" et *en un positionnement de la bascule FB et une exécution du même processus que celui de l'émission de voix effectué par la touche ST/SP. A ce moment, on a SAP=3 et les mots "quatre plus" sont prononcés; autrement dit, la lecture est répétée. Ensuite, lorsque l'opération NO 13 a été effectuée, on obtient le même résultat que celui obtenu avec l'enfoncement précédent. de la touche BK, mais on a SAP=2 et, par conséquent, l'émission vocale est "trois plus", ce qui signifie une lecture avec retour en arrière à l'étape initiale. Lorsque l'opération NI 14 a été effectuée, la séquence de commande passe de l'étape 3,2 aux étapes 3,3, 3,4 et 3,7 et elle saute à Kl. A ce stade, le registre MSTS est de nouveau positionné de manière que: MSTS=1, et la bascule FB est positionnée. Par conséquent, le registre SAP est incrémenté (SAP=3), et les mots "quatre plus" sont extraits les premiers du registre STR et prononcés. Ensuite, lorsque l'opération NO 15 a été effectuée, la séquence de commande passe par les étapes 3,3, 3,4 et 3,6 afin d'identifier l'enfoncement de la touche C, puis la séquence passe au processus d'interruption d'une lecture continue (vérification). Autrement dit, le registre MSTS est positionné de manière que: MSTS=0, et les bascules FB et FRN sont repositionnées. Par conséquent, selon l'état du registre MSTS, la touche C peut avoir des actions différentes. A ce moment, le registre EAP a le même contenu que celui qu'il avait avant la vérification (EAP=4) et l'écriture suivante succède à l'entrée de touche immédiate- ment avant que la vérification soit réalisée. Les opérations NO 16 et NO 17 sont analogues aux opérations NO 10 et NO Il et l'opération NO 18 concerne le cas o la touche C a été enfoncée alors que MSTS=2. Le traitement correspondant à l'enfoncement de cette touche est tel que la séquence de commande passe de l'étape 3,2 aux étapes 3,3, 3,4 et 3,7 afin d'identifier l'enfoncement de la touche C, et le contenu du registre SAP est transféré vers le registre EAP pour que l'on ait à peu près MSTS=0, et la bascule FB est reposi- tionnée pour revenir à la position de retour 3,2. Par conséquent, le contenu du registre EAP a été modifié et l'opération d'écriture suivante est donc réalisée immédiate- ment après la prononciation précédente. Dans cet exemple, elle est mémorisée dans le registre STR L5=), mais elle est apparemment effacée. Les opérations NO 19 et NO 20 sont analogues aux opérations NI 10 et NO 11. Les opérations NO 21 et N0 22 concernent le traitement du nombre introduit alors que MSTS=2, et ce traitement est le même que celui du nombre introduit alors que MSTS=0. L'opération NO 23 correspond à l'enfoncement de la touche FK alors que MSTS=2, et la séquence de commande passe de l'étape 3,2 à l'étape 3,7 par les étapes 3,3 et 3,4; la touche enfoncée est la touche de fonction FK et, par conséquent, de la même manière que pour MSTS=1, une écriture est réalisée dans le registre STR. Cependant, cette écriture est effectuée à l'aide du registre SAP, à titre exceptionnel. Autrement dit, une nouvelle écriture est réalisée pour la prononciation des mots "trois plus" précédant immédiatement et le registre SAP fait donc l'objet d'une régression et cet indicateur d'adresse est utilisé. A ce stade, on se réfère à la bascule FRN. Les opérations NI 24 à N0 27 sont analogues aux opérations N0 21 à NI 23. L'opération NO 28 est analogue à l'opération NO 18. Par conséquent, au moment o l'opération NI 18 est achevée, on a EAP=4, SAP=4 et MSTS=0. Ensuite, lorsque la touche REP a il été enfoncée comme indiqué par l'opération NO 29, la séquence de commande passe de l'étape 3, 2 aux étapes 3,3, 3,4 et 3,5 afin d'identifier l'enfoncement de la touche REP et d'établir MSTS=3, et le registre SAP est effacé. Les contenus des registres SAP et EAP sont comparés pour déterminer l'instant de terminaison, et l'adresse du registre STR indiquée par le registre SAP est extraite et, si la bascule FN est conservée dans son état positionné, un traitement analogue à celui effectué sur le numéro introduit est réalisé pour incrémenter le registre SAP, et l'opération est exécutée par l'une des touches FK mémorisées. Lorsque l'exécution de cette opération est achevée, la séquence de commande revient à l'étape 3,2 à laquelle se répète le processus décrit ci-dessus pour le cas o MSTS=1. Autrement dit, une nouvelle exécution est effectuée automatiquement. Lorsque les registres SAP et EAP sont devenus égaux l'un à l'autre, MSTS=0 est établi automa- tiquement et la séquence de commande revient à l'étape 3,2. Les opérations NO 30 à NO 40 indiquées dans le tableau suivant sont les additions à MSTS=0, et le contenu du registre EAP, à l'instant o s'achève l'opération NO 40, est égal à 6. Ainsi qu'il -ressort de la description précédente, le traitement et la commande sont approximative- ment divisés en quatre types par le registre MSTS qui indique l'état de la machine. En outre, pour donner une idée concrète de la structure de la commande, les contenus du registre MSTS peuvent être désignés par les appellations suivantes. Le cas MSTS=0 est appelé l'état du calculateur; le cas MSTS=l est appelé l'état de vérification; le cas MSTS=2 est appelé l'état d'arrêt;- et le cas MSTS=3 est appelé l'état de réexécution. La relation entre les états respectifs peut changer, comme montré sur la figure 5 et par rapport aux figures 3A à 3E. De plus, dans la forme de réalisation décrite, chaque état est identifié par l'utilisation du registre MSTS et, par conséquent, il est possible de juger de l'efficacité des touches lorsqu'elles sont enfoncées, et il est également possible d'identifier les fonctions, même pour un signal d'une touche à plusieurs fonctions. Ainsi, en enfonçant une touche particulière, comme montré sur les figures 3A à 3E et , il est possible de passer de l'état de vérification, d'arrêt ou de réexécution à l'état de calculateur. Dans la forme de réalisation décrite, o MSTS=l et MSTS=3, en enfonçant la touche C, l'état passe à MSTS=0 sans nouvelle écriture dans le registre EAP et, lorsque la touche C a été enfoncée alors que MSTS=2, l'état change après que le contenu du registre SAP a été réécrit dans le registre EAP. Autrement dit, lorsque la touche C a été enfoncée dans le cas o MSTS=l et MSTS=3, le registre STR n'est pas du tout effacé, en apparence, ce qui permet l'interruption de la vérification et la réexécution. Dans le cas o MSTS=2, le registre SAP et les registres qui suivent sont effacés pour permettre l'effacement apparent de l'information inutile du registre STR. Comme indiqué précédemment, le changement automatique d'état est effectué par la comparaison entre les registres SAP et EAP. Par ailleurs, dans le cas o MSTS=2, le traitement et la commande sont identiques à ceux réalisés dans le cas o MSTS=0, ce qui permet une nouvelle écriture (c'est-à-dire une correction) dans le registre STR. En outre, lorsque la touche BK a été enfoncée à l'état d'arrêt, le registre SAP est soumis à une régression et le registre STR est lu. Par conséquent, le premier appui sur la touche BK, dans le cas o MSTS=2, a apparemment la fonction de répétition. Cependant, lorsque l'état a été de nouveau modifié pour passer à l'état de vérification par la touche ST/SP, immédiatement après l'enfoncement de la touche BK, la première lecture à voix haute porte sur les mêmes mots que ceux prononcés lors de l'enfoncement précédent de la touche BK, ce qui n'est pas pratique, mais comprend une contradiction. Par conséquent, pour améliorer la commodité, la bascule FB est utilisée afin d'être sollicitée et reposi- tionnée dans le cas o MSTS=1. A présent, pendant l'état de réexécution, l'information est extraite du registre STR et par rapport aux nombres introduits, l'introduction de nombres est effectuée automatiquement pour exécuter l'instruction d'opération et, par conséquent, si le commutateur IMP est fermé, le processeur CPU se rapporte au registre SAP et dirige le contenu du registre STR vers l'imprimante PRT, ce qui permet une impression d'une information juste, après correction. Les avantages apportés par l'invention concernent les points suivants. Une correction peut être aisément réalisée pendant la vérification et, si une mauvaise entrée est notée, il n'est pas nécessaire d'introduire de nouveau toute l'information demandée. L'opérateur peut arrêter momentanément l'instrument pendant la vérification et effectuer rétrospectivement la vérification, puis il peut exécuter le travail de vérification positivement. Etant donné que le premier enfoncement de la touche BK est la fonction de répétition, cette opération s'effectue très commodément. Au moyen de la touche C, on peut faire passer l'instrument de l'état de vérification, de réexécution ou d'arrêt à l'état normal, et il est possible d'interrompre arbitrairement le travail. En particulier, l'enfoncement de la touche C permet d'effacer l'information inutile mémorisée dans le dispositif à mémoire de vérification. De plus, en enfonçant la touche CLR, le dispositif à mémoire de vérification peut être initialisé et l'information inutile peut êtreeffacée. La vérification peut être déclenchée et arrêtée par la touche ST/SP et, par conséquent, le travail de vérification peut être réalisé aisément. Pendant la réexécution, l'imprimante peut être commandée et un enregistrement juste peut donc être produit fréquemment. De plus, dans le cas de la réexécution, il est possible de demander que l'émission vocale ait lieu ou non, de même que dans le cas normal, et la vérification peut donc être effectuée en même temps. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au calculateur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 2468 1 62 * 14 TABLEAU N TOUCHE ENFONCEE N TOUCHE ENFONCEE 1 CLR 21 3 2 2 22 3 3 + 23 + 4 3 24 4 + 25 + 6 4 26 5 7 + 27 8 5 28 C 9 = 29 REP ST/SP 30 1 ST/SP PENDANT 11 PRONONCIATION 31 2 "QUATRE PLUS" 12 BK 32 3 13 BK 33 4 14 ST/SP 34 + C PENDANT 35 5 PRONONCIATION 16 ST/SP 36 6 ST/SP PENDANT 17 PRONONCIATION 37 7 "QUATRE PLUS" 18 C 38 8 19 ST/SP 39 9 ST/SP PENDANT PRONONCIATION 40 + "TROIS PLUS" REVENDICATIONS 1. Calculateur produisant une information sous la forme d'une voix synthétisée, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments (SSW) d'introduction d'une instruction de départ destinés à introduire une instruction de départ provoquant le déclenchement de la lecture d'une information, des éléments (ST/SP) d'introduction d'une instruction d'arrêt destinés à introduire une instruction d'arrêt provoquant l'arrêt de la lecture d'une information, une mémoire (IRON) contenant l'information, des éléments de lecture (CPU) reliés aux éléments d'introduction d'instruction de départ et aux élé- ments d'introduction d'instruction d'arrêt afin d'extraire ladite information de la mémoire sous la commande de l'ins- truction de départ provenant des éléments d'introduction de l'instruction de départ, et d'arrêter l'extraction de ladite information de la mémoire sous la commande de l'instruction d'arrêt provenant desdits éléments d'introduction de l'ins- truction d'arrêt, et un dispositif de sortie (VOSC, AMP, SP) destiné à émettre sous la forme d'une voix l'information ex- traite de la mémoire par lesdits éléments de lecture. 2. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de sortie comporte une mémoire vocale (VROM) qui contient une information vocale correspondant à l'information mémorisée dans ladite mémoire (IROM). 3. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de sortie comprennent une mémoire d'état (SB) dont le contenu est modifié par les éléments d'introduction d'instruction de départ et les éléments d'in- troduction d'instruction d'arrêt. 4. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à introduire dans le calculateur une information placée dans ladite mémoire. 5. Calculateur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commande (CONT) au moyen duquel l'information provenant de l'élément d'introduc- tion peut être mémorisée dans ladite mémoire lorsque les éléments de lecture arrêtent l'extraction du contenu de ladite mémoire. 6. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à exécuter une opération conformément à l'information mémorisée dans ladite mémoire. 7. Calculateur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un élément (C) destiné à interrompre l'exécution de ladite opération. 8. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément (CLR) destiné à effacer l'information mémorisée dans ladite mémoire.