-1~ L'invention concerna un dispositif de comptage et de classement des particules en suspensicr dans un liquide soumis à l'étude. Le brevet américain n° 20656*308 a fait connaître un dispositif pour compter et classer les particules en suspension dans un liquide, qui consiste en deux réci-3 pients nis en communication par une petite ouverture (ouverture de niesure). Le premier récipient contient le liquide soumis à l'étude dans lequel se trouvent les particules en suspension à compter et à classer. Le liquide s'écoule par la petite ouverture dans le second récipients Des deux côtés de l'ouverture, entre les récipients, des électrodes plongeant dans le liquide sont raccordées à un circuit électrique de mesure et sont à des potentiels différents. L'intensité du courant passant d'ans l'électrolyte est modifiée par le passage d'une particule dans l'ouverture de mesure, de sorte que l'importance de cette modification est une mesure de la dimension de la particule passant dans cette ouverture. Ce procédé de mesure est connu d'une manière générale sous le nom de ^comptage Coullser",, On a toutefois constaté que les résultats obtenus -avec un dispositif de ce genre sont affectés de quelques erreurs lorsqu'on n'emploie pas ae moyens auxiliaires supplémentaires améliorant celui-ci= Ces erreurs sont dues surtout à ce que l'amplitude de la variation du courant qui résulte du passage d'une particule daus l'ouverture de mesure dépend du fait que la particule traverse cette ouverture le long de sa paroi ou dans le centre de celle-ci. C:est pour cette raison qu'on a déjà proposé de maintenir l'électrolyte du premier récipient exempt de particules et de conduire celles-ci à l'ouverture de mesure par un passage propre, prévu à cet effet, de manière que l'électrolyte s'écoulant dans l'ouverture, en passant devant l'ouverture de sortie ou ajutage du passage, concentre hydroaynamiqueiùant, dans la sens de l'ouverture de mesure, les particules en suspension sortant de l'ajutage. A cet effet, on a encore tout spécialement proposé de diminuer la distante séparant l'ouverture de mesure de l'ajutage, de .manière que l'électrolyte passant devant ce dernier en aspire la suspension d'essai, le passage de celle-ci n'étant donc pas soumis à une presrion intérieure. On obtient ainsi des résultats de mesure particulièrement précis» En principe, le dispositif de mesure connu ne permet de distinguer l'une de l'autre que des particules de volumes différents» Le problème se pose toutefois fréquemment de séparer les particules l'une de i1autre selon leur diamètre, en appliquant une technique de mesure,, Le dispositif de mesure connu, même avec un passage séparé des particules, ne convient toutefois pas à aeeï effet. Un autre problème sepose en ce qui concerne le domaine d'application principal 72 08301 2132004 -42- àu dispositif de mesure connu, c'est-à-dire le domaine de la mesure des cellules du sang® Si l'on veut distinguer l'une de l'autre, suivant le procédé Coulter, les globules rouges des globules blancs, on ne réussit que, si après snrichissement en globules blancs, la différence de concentration est diminuée dans une mesure consi-5 désrab-Le (le sang contient un globule blanc pour 700 globules rouges environ). Dans le sang non fractionné, on considère eomne ayant le volume des globules blancs tous les globules rouges ne passant pas individuellement dans l'ouverture de mesure, car le volume d'un globule blanc représente de 2 à 4 fois celui d'un globule rouge. La probabilité d'un passage simultané de deux ou de plusieurs globules rou-10 ges ne peut pas être diminuée arbitrairement par une dilution, car les distances entre ceux-ci ne sont pas seulement conditionnées par la distribution statistique» Au contraire, suivant le milieu employé pour la suspension, 1 à 10 % des globules rouges s'agglomèrent, même en cas d'une forte dilution. Le comptage ou la mesure des globules blancs dans le sang non dilué ou dans des dilutions de sang n'est donc 15 pas possible sans qu'avant la mesure, on ait réduit le pourcentage de globules rouges dans la proportion de 2"^ par des méthodes da préparation appropriées. Les méthodes de préparation qui reposent sur une hémolyse sélective des globules rouges diminuent ou augmentent la caractéristique d'isolement de la membrane des globules blancs nécessaire pour la saisie de la valeur mesurée, tandis que les méthodes de 20 sédimentation excluent des déterminations quantitatives car la mesure de l'enrichissement en globules blancs ne peut être déterminée de manière suffisamment précise. Le problème se pose aussi de saisir séparément, par des techniques de mesure, les globules blancs et les agglomérats de globules rouges. La solution de ce problè-25 me selon l'invention, qui permet aussi la distinction entre deux particules de même volume mais de formes différentes, prévoit un dispositif fonctionnant suivent le principe Coulter décrit en comnançant, dans lequel l'électrolyte du premier récipient ne contient pas de particules et le liquide soumis à l'étude est dirigé vers l'ouverture de mesure au moyen d'un dispositif d'amenée dont l'ouverture de sortie 30 (ajutage) se trouve coaxialemenu à l'amont du courant à une distance tellement courte de l'ouverture de mesure que l'électrolyte s'engageant dans cette dernière aspii3 de l'ajutage la suspension à l'essai et l'entraîne dans le centre de l'ouverture de mesures ce dispositif se caractérise en ce qu'il est prévu deux ouvertures ds mesure, avec les récipients, les électrodes et les circuits de mesure élec-35 triques associés, disposés l'un derrière l'autre dans le courant de liquide et dont 72 08301 2132004 les diamètres et/ou les longueurs sont différents et dans un rapport tel qu'on peut, en principe, saisir le volume avec l'une aes ouvertures et, en principe, la section transversale des particules avec l'autre ouverture, Au lieu de l'estimation de la section transversale, on peut aussi évaluer les 5 longueurs, car des particules de mène volume mais de sections transversales différentes ont obligatoirement des longueurs différentes, Le mode spécial d'amenée des particules, tel qu'on l!a décrit-, est nécessaire, car les différences dans l'évaluation sont du même ordre de grandeur que les différences résultant des mesures d'une particule quand celle-ci traverse l'ouverture de mesure, sans concentration hydro-10 dynamique, le long de la paroi ou dans le centre de celle-cic L'évaluation différente des particules dans la seconde ouverture de mesure peut résulter de l'emploi de procédés de mesure différents, Dans l'un de ces procédés, on met à profit pour 1!analyse volumétrique des particules suivant lu- procédé Coulter un effet défini par l'expression "facteur de forme". Si une particule très longue, avec un profil 15 hydrodynamique tel celui d'une torpille, passe dans l'ouverture de mesure, le rapport entre la variation de la résistance û R et la résistance H de l'ouverture correspond en première approximation au rapport entre le volume de la particule et le volume de l'ouverture ue mesure, car les ions porteurs de charges électriques sont simplement poussés de côté et la direction de leur mouvement n'est pas modifiée. 20 Si dans le cas d'une cohérence locale, du champ électrique, on estime le facteur de forme d'une particule hydrodynamique comme étant égal à la on donne au facteur de forme d'une particule sphérique de même volume la valeur de 1,5» Ce facteur peut aussi bien se calculer qu'être déterminé dans le bac d'éxectrolyse. à l'entrée et à la sortie, en particulier dans le cas d'ouvertures de mesure de courte longueur, 2.5 le courant et le champ électrique sont fortement déformés, de sorte qu'en dehors du facteur de forme, on peut déterminer d'autres facteurs de correction qui sont fonction de la géométrie de l'ouverture de mesure et, dans le cas de particules plastiques, de la viscosité du milieu dans lequel elles sont en suspension» Quand l'ouverture de mesure est tellement petite, que la partie de celle-ci 33 où l'intensité de champ est plus élevée et à peu près uniforme est inférieure à la longueur d'une particule qui y passe, il en résulte une sous-estimation du volume de cette particule, car au moment de la mesure, les extrémités de celle-ci se trouvent en dehors du champ électrique concentré et ne contribuent qu'incomplètement à l'estimationo Dans une ouverture de mesure raccourcie en conséquence* les particu-35 les allongées ne sont donc pas estimées par rapport aux particules rondes de même 72 08301 2132004 -4- velume suivant leur facteur de forme, mais sont sous-évaluées» On équipe donc le dispositif de l'invention de deux ouvertures de mesure de géométrie différentes, dont l'une doit être suffisamment grande pour saisir le volume total des particules qui la traversent dans une partie où l'intensité de champ est uniforme, tandis que 5 1'ouverture plus courte évalue principalement la section transversale des particules et on obtient ainsi une différenciation des particules de passage suivant leur forme. L'estimation se fait donc exclusivement par une mesure des amplitudes de variation du courant lors du passage de la particule dans les ouvertures de mesure. Suivant un autre procédé de mesure, dans l'ouverture qui sert à différencier 10 les particules de même volume, mais de formes ou de déformabilités différentes, on évalue les particules d'après la durée des variations de courant qui se produisent lors du passage de celles-ci. Q,uand la longueur de cette ouverture de mesure est de l'ordre de grandeur de 1-extension en longueur des particules ou inférieure à celle-ci, une particule allongée donne lieu à une impulsion qui, apurés sa montée, 13 reste à son maximum pendant un certain temps, puis s'atténue à nouveau. Par contre, une particule sphérique donne lieu à une impulsion qui s'atténue à nouveau directement après avoir atteint son maximum. Si la particule sphérique a le même volume que la particule allongée, l'impulsion à laquelle elle donne lieu a une amplitude plus grande, mais une durée plus courte que celle due à la particule allongée. 20 Quand au cours de l'application de ce procédé de mesure, on doit encore dis tinguer l'une de l'autre des particules de volume de formes ou de déformabilités différentes, on doit en outre déterminer l'amplitude des variations du courant. Il faut donc tenir compte du fait qu'une grosse particule sphérique peut donner lieu à une impulsion de même durée qu'une particule petite mais allongée. Ces particules se 25 distinguant toutefois par l'amplitude des impulsions émises. On peut, aussi avantageusement rapporter les longueurs des impulsions è leur amplitude et utiliser ce rapport pour l'évaluation ou la distinction de la source des impulsions de même durée. La fixation de la durée de l'impilsion s'effectue avantageusement en considérant le dépassement vers le haut d'un niveau prédéterminé comme le début de 1'impul-30 sion et le dépassement vers le bas de ce niveau, comme la fin de celle-ci. On peut aussi évaluer comme durée de l'impulsion le tamps qui s'écoule entre le moment où elle a atteint son maximum et celui où elle est retombée à un pourcentage déterminé de celui-ci, par exemple à une valeur correspondant à la moitié de l'amplitude maximale. Ce procédé donne des résultats très significatifs. 35 Pour distinguer de profit un phénomène qui tient à la nature des cellules à étudier.Les globules rouges 72 08301 2132004 "5- et les globules blancs ne se distinguent pas seulement d'après leur -volume, mais aussi d'après leur plasticité, en ce sens que, contrairement aux globules blancs, les globules rouges sans noyaux des mammifères se déforment extrêmement facilement en raison de leur faible viscosité intérieure» Lorsqu'ils passent dans l'ouverture de mesure, ils perdent leur forme de lentille bien connue et s'allongent suivant les conditions de pression hydrodynamiques régnant à cet endroit jusque 20 microns, c'est-à-dire à peu près trois fois le diamètre d'un globule rouge en position de repos. Le dispositif selon l'invention, qui prévoit une ouverture de mesure relati-veiœnt longue et une ouverture de mesure relativement courte, évalue les particules dans la longue ouverture autrement que dans l'ouverture plus courte„ En raison de leur rigidité, les globules blancs conservent leur forme sphérique dans les deux ouvertures de mesure, avec un diarètre de 6 à 8,5 misions, et sont évalués, dans les ouvertures de mesure ayant une longueur approximative de 40 microns, proportionnellement à leur volume5 tandis qu'avec cette longueur d'ouverture de mesure, les globules rouges sont sous-évalués de 10 % environ» La déformation des particules est également fonction du diamètre des ouvertures. Si l'on diminue les dimensions de l'ouverture de LBSure, c'est-à-dire la longueur, ou la section transversale, ou les deux, les différences d'évaluation deviennent encore plus grandes» L'invention consiste donc, en principe, en deux dispositifs de mesure disposés l'un derrière l'autre, fonctionnant suivant le procédé Coulter et présentant une géométrie d'ouverture de mesure différente,, Des iréthodes électroniques connues, à base analogique ou numérique, permettent de déterminer, dans le premier mode dévaluation cité, le rapport des amplitudes d'oscillation résultant de la variation du courant passant dans le circuit de mesure électrique lorsqu'une particule traverse les ouvertures de mesure^ Pour l'établissement analogique du rapport, on peut amplifier dans une mesure différente les impulsions des deux ouvertures de mesure dans des branchements séparés et les retarder, de manière qu'elles coïncident, dans ±e cas de cellules sphériques, puis démontrer, par une soustraction analogique ae ces deux impulsions, que dans le cas de cellules sphériques. le résultat final est pratiquement égal à zéro. Il en est de même pour des corps solides non déformables. Lors du passage d'une cellule déîor-mable ou d'un corps solide allongé, de même volume que sous la forme sphérique, le résultat final sera différent de zéro et disponible pour le contrôle de l'évaluation ultérieure« On peut naturellement d'abord convertir les deux signaux amplifiés, de la forme analogique à la forme numérique, et établir un rapport purement numérique « Ce procédé rendrait superflu un retard analogique» 72 08301 2132004 —6- Dans le second mode d'évaluation indiqué, on peut également, au moyen de dispositifs de retard dans les appareils d'évaluation électronique, établir une coordination entre les durées d'impulsion constatées, ou les rapports durée /amplitude, et les volumes absolus des particules constatées dans l'autre ouverture de 5 mesure» Les conditions de pression dans les divers récipients sont avantageusement coordonnées, de manière qu'il s'écoule dans la deuxième ouverture plus de liquide du récipient situé derrière la première ouverture qu'il n'en arrive par cette dernière dans ce récipient. Dans la cas d'une disposition coaxiale des deux ouvertures 10 de mesure prévues à une courte distance l'une derrière l'autre, on évite ainsi un étalement du jet de suspension d'essai et on arrive à ce que toutes les particules qui sont passées dans la première ouverture de mesure parviennent aussi dans la seconde ouverture, de sorte qu'il ne manque aucune particule lors de la mesure différentielle déjà évoquée A cet effet, il est avantageux de prévoir comme première 15 ouverture de mesure dans le courant de suspension d'essai celle qui a les dimensions les plus réduites et couine deuxième ouverture, celle avec laquelle on détermine les volumes en valeur absolue. Cette forme d'exécution du dispositif de l'invention offre un autre avantage très important, à savoir une amélioration de la mesure du volume des particu-20 les dans la deuxième ouverture. Lors de l'entrée dans le circuit associé à la seconde ouverture de mesure, le jet de suspension d'essai est déjà complètement concentré et y pénètre de manière homogène. Le cône de concentration à la sortie de l'ajutage, avant la première ouverture de mesure ne se trouve pas dans ce circuit. De cet-ce façon, on obtient une amélioration dans la détermination simultanée des grosses 25 et des petites particules, c'est-à-dire une amélioration de la dynamique volumetrique du dispositif de mesure. On expliquera ceci de façon plus détaillée ci-après. En admettant que l'ouverture de sortie de l'amenée des particules (ajutage) se trouva, de la manière connue, directement devant l'ouverture de mesure, le cône de concentration se situe dins le circuit de mesure électrique. Les particules qui 30 sortent de l'ajutage se déplacent d'abord lentement, puis sont accélérées par la rétrécissement du jet, en raison de la concentration hydrodynamique due au courant de liquide environnant. Les impulsions qui sont enregistrées dans le dispositif d'évaluation électrique montent donc d'abord lentement, pour ensuite monter brusquement en raison de la concentration du champ dans l'ouverture de mesure lorsque 35 la particule pénètre dans celle-ci. Aussi longtemps que la particule se trouve dans 72 08301 2132004 l'ouverture de mesure, la hauteur de 1*imm]siou rosto constante, pour retomber à nouveau brusquement quand la particule sort do l'ouverture. En raison du courant de liquide beaucoup plus épais qui l'entoure, un nouvel étalement du jet de suspension d'essai ne se produit que loin derrière l'ouverture de mesure de sorts 5 que cette mesure ne peut être influencée défavorablement. C'est de là que résulte la chute brusque évoquée» Quand maintenant c'est-précisément une grosse particule qui sort de l'ajutage, sa hauteur d'impulsion est déjà beaucoup plus grande pendant 'la montée de celle-ci que dans le cas d'une particule très petite qui se trouve pré-ciséiaEnt juste dans l'ouverture de mesure. De ce fait, l'amplitude de l'impulsion 10 de la petite particule serait faussée, Si une grosse particule se trouve précisément dans l'ouverture de mesure au moment ou une autre particule pénètre dans le cône de concentration, l'impulsion à laquelle donne lieu la particule se trouvant dans l'ouverture est surélevée par la montée de l'impulsion associée à l'autre particule et par conséquent la précision de la mesure diminue» Elle indiquerait un plus grand 15 diamètre de particule que dans la réalité» Toutefois, suivant la présente forme de réalisation de 11 inventio.-1, la zone dans laquelle les pai-tieules sont accélérées se trouve en dehors du champ électriq.ue du circuit associé à la deuxième ouverture de mesure, de sorte que, lors de la mesure dans le deuxième circuit, l'effet évoqué est complètement supprimé. Ccrime le nombre de particules se trouvant dans le deu-20 xième circuit de mesure électrique est encore diminué, la ruée provoquée par les particules est encore moindre dans le dispositif de la présente invention que dans un dispositif où la détermination du volume exact des particules s'effeeuerait avec la première ouverture de mesure. Avec un dispositif de ce genre, on peut donc effectuer une meilleure déter-25 minâtion du volume des particules, même s'il ne doit se produire aucune séparation du point de vue de la forme ou de l'aptitude à la déformation. Dans ce cas, la première ouverture de mesure a seulement pour effet d!assurer une meilleure conoon-tratiou et une protection du champ devant la deuxième ouverture par rapport au côr.e de concentration devant la première ouverture 72 08301 2132004 -8- cules par seconde environ, avec une bonne séparation» En outre, il se produit moins de coïncidences, c!ést~à~dire ds saisies simultanées de deux particules. Les influences évoquées du cône de concentration sur la forme des impulsions existent dans le cas de celles gui apparaissent lors du passage âes particules dans le circuit de la première ouverture de me sure => Comme avec cette ouverture, selon la présente forme d'exécution de l'invention, on nfenvisage qu'une distinction entre des particules de même volume mais dont la forme ou l'aptitude à la déformation sont différentes; une aussi grande précision des mesures dans le premier circuit n'est pas nécessaire, de sorte que pour les mesures effectuées dans celui-ci, ces influences ne sont pas gênantes. Le dispositif de l1invention sera expliqué de façon plus détaillée en se reportant aux dessins annexés. La figure 1 montre une forme d'exécution avec un récipient 1 substitué en trois chambres par deux cloisons 2 et 3» Dans la chambre 4, se trouve le liquide 16 contenant les particules à classer, qui s'écoule dans la chambre 6 par une ouverture 5 ménagée dans la cloison 2 et dans la chambre 8, par une ouverture 7 prévue dans le cloison 3» Dans le liquide que contiennent les chambres 4, 6 et 8, plongent des électrodes, 9» 10 et 11, qui sont à des potentiels différents. Les électrodes 9 10 sont raccordées à un dispositif de rassure 12 enregistrant les variations de courant qui apparaissent quand une particule contenue dans le liquide l6 passe dans l'ouverture de mesure _5„ Les électrodes 10 et 11 sont connectées du manière correspondante au dispositif de mesure 13 qui, à nouveau, enregistre les variations du courant lors du passage des particules dans l'ouverture J, L'ouverture 5, dont le diamètre est inférieur à celui de l'ouverture 7, permet en principe d'évaluer de la manière décrite précédemment la section transversale, c'est-à-dire la forme des particulesr tandis que la volume de celle-ci est évalué en principe dans l'ouverture 7. On pourrait aussi donner à l'ouverture 5 le même diamètre que celui de l'ouverture 7» tout en réduisant sa longueur de telle façon qu'en la traversant, les longues particules, mais non les particules rondes, ressortent encore vers l'avant et vers l'arrière. Mfima alors, une distinction des particules selon les critères évoqués précéderaient reste possible. On peut toutefois aussi combiner entre ellejj les deux formes d'exécution, c'est-à-dire réduire la longueur et le diamètre par rapport à ceux de l'ouverture de mesure 7. Les résultats obtenus au moyen des dispositifs de mesure 12 et 13 sont appliqués à un dispositif d'interprétation 14 dans lequel s'effectue, de l'une des manières 72 08301 2132004 déjà évoquées, une estimation des particules de même volume mais dont la forme ou l'aptitude à la déformation sont différentes» La figure 2 montre couinent des particules déformables peuvent être influencées de manière différente par les ouvertures de masure» 5 Les particules 15, dont on admet qu'elles sont des hématies ou globules rouges, se déforment dans l'étroite ouverture de mesure 5 et prennent la forme d'une torpille, c'est-à-dire qu'elles sfallongent à partir de leur forme en lentille. L*ouverture de mesure 5 est donc telle que sa longueur est inférieure à celle des hématies allongées dont les deuz extrémités ressortent des deux côtés de l'ouvertu-10 re« Les particules 15 passent dans l'ouverture de mesure 7 suivante* sans se déformer. Le sens du courant de liquide est indiqué clairement par les flèches. La figure 2 montre également qu'entre les deux ouvertures, en plus du liquide sortant de l'ouverture 5» une quantité supplémentaire venant de la chambre 6, entre les deux ouvertures de mesure, passe avec le premier dans la chambre 8 par l'ouverture 7» On 15 a renoncé à représenter les électrodes et les dispositifs de mesure. Les détails qui suivent concernent le mode particulier d'amenée des particules» A im trèe courte distance de la première orarerture d-2 mesure 5, se trouve l'ouverture de socrtie 17 (buse) d'un dispositif d'amenée 18. L'électrolyte lé dans la chamhre 4» devant la première ouverture de mesure, ne contient pas de particule. 20 Celles-ci sont amenées en suspension, par le dispositif 18, à 1Touverture de mesure 5. En raison de la faible distance séparant la buse 17 de l'ouverture 5, le liquide lé passant dans cette dernière aspire la suspension d'essai de la buse 17 et la dirige hydrodynamiquesment dans le centre de l'ouverture.. Cette façon d'introduire la suspension d'essai pexmet d'atteindre la précision de mesure nécessaire» 25 Le dispositif de l'invention permet d'effectuer des recherches sur le sang dilué sans qu'on soit obligé auparavant de diminuer la concentration des hématies par rapport à celle des leucocytes dans la. suspension. Le dispositif de 1*invention, est capable de distinguer nettement deux ou un plus grand nombre à8hématies agglomérées des loucocytes. 30 Gonme le dispositif de l'invention est destiné avant tout à lsétude de très petites particules, du fait que son emploi est prévu, comme indiqué, dans le domaine de l'analyse du sang, on doit présenter ici quelques considérations au sujet de le façon dont sont aménagés les approches des ouvertures et 1*amenée des particules* Quand on doit évaluer les globules sanguins, les diamètres des ouvertures évoquées sont de l'ardre de grandeur approximatif de 5° microns. Leur espacsnsnt alitai ou© 72 08301 2132004 -10- la distance séparant l'ouverture de sortie (buse) du dispositif d'amenée de la première ouverture de mesure est du même ordre de grandeur. Il est donc très difficile sans recourir à des dispositifs spéciaux de pratiquer ces ouvertures dans les parois respectives du récipient et de les aligner avec la grande précision exigée. Dix autre forme d'exécution de l'invention propose donc de prévoir au moins l'ouverture de la buse et la première ouverture de mesure dans des éléments; séparés du reste du dispositif e& maintenus dans un support commun. Il est en outre désirable de pouvoir étudier des particules d'autres diamètres au moyen d'un dispositif selon l'invention. C'est pour cette raison que l'on prévoit que le support qui maintient les éléments dont question ci-dessus est interchangeable. On peut donc employer le restant de l'appareil de mesure pour tous les diamètres de particules et il suffit alors de changer, selon les besoins, le support des éléments qui sont fonction de la grosseur des particules. Quand cm place le support dans le dispositif, il est avantageux qu'il fasse partie de la paroi intermédiaire et/oU de la paroi de séparation du récipient. Dans une forme d'exécution particulièrement favorable de support selon l'invention, celni-cx est un cube dans lequel sont disposés les éléments évoqués. L'ouverture de la buse, la première ouverture de mesure et éventuellement aissi la seconde ouverture de mesure sont donc disposées l'une derrière l'autre dans ce tube. CQlui-ci est ensuite glissé dans un évidement correspondant des parois du récipient, de manière qu'il se termine au ras de celles-ci. Des passages transversaux doivent être percés dans la paroi du tube, pour amener le liquide dans les espaces intérieurs formés dans celui-ci par les éléments mentionnés. Eventuellement, ces trous transversaux, qui débouchent dans l'espace compris entre l'ouverture de sortie de la buse et la première ouverture de mesure, doivent être décalés angulairement par rapport à ceux qui débouchent dans l'espace situé entre la première et la seconde ouverture de mesure, afin de ne pas influencer trop défavorablement la stabilité mécanique du tube» Ces trous transversaux sont avantageusement en forme d'entonnoirs. Las éléments disposés dans le tube ont naturellement un diamètre extérieur beaucoup plus grand que leur diamètre d'ouverture. Si le volume de la suspension contenue dans le tube, devant la sortie de l'ouverture de la buse, était détermiré par ce dismètre extérieur, qui est égal au diamètre intérieur du tube, il serait iiurtilement important. Une vidange complète prendrait inutilement du temps» Il est donc avantageux d'introduire dans le tube un capillaire qui s'étend jusqu'à l'élénent formant l'ouverture proprement dite de la buse pour la suspension à l'étude. Ce 72 08301 2132004 -11- capillaire permet un rétrécissement de la section transversale effective du tube d'amenée jusqu'à l'ordre de grandeur du diamètre de l'ouverture de la buse, ou iinins encore. Le tube dans lequel sont disposée les éléments évoq.ués est avantageusement 5 conique aux endroits s'appliquant contre les parois du récipient et adaptés dans des ouvertures correspondantes de celles-ci» Le matériau employé pour le tube est avantageusement du verre» Les éléments mentionnés sont des saphirs percés de part en part et soudés à la paroi intérieure du tube en verre» La figure 3 montre une disposition avantageuse des approchas immédiates 10 des ouvertures de mesure dans m dispositif selon l'invention. Ce dispositif renferme l'ouverture 17 de la buse, la première ouverture de mesure 5 et la seconde ouverture d3 mesure 7 Qui sont prévues dans des éléments 19, 20 et 21 qui peuvent se fabriquer séparément du reste du dispositif» Ces éléments sont des saphirs percés de part en part, qui sont soudés dans la paroi intê-15 rieure d'un tube en verre cylindrique 22 dans des positions prédéterminées l'une par rapport à l'autre» Ce tube en verre a une extrémité extérieure conique qui s'adapte dans des trous coniques correspondants de la première paroi de séparation 2 du récipient et dans la seconde paroi de séparation 3 de celui-ci. Pour amener le liquide qui aspire la suspension à l'étude de l'ouverture 17 de la buse, on a 20 prévu des ouvertures 23 dans le tube en verre» P0ur le passage du champ électrique de l'électrode 10 dans la chambre intermédiaire 6, devant la seconde ouverture 7 et éventuellement pour le passage du liquide qui, pour éviter une turbulence et mieux assurer sa concentration doit être amené5 de la manière décrite, de la chambre intermédiaire 6 dans la seconde ouverture de mesure 7, on a prévu des trous 24 dêbou-25 chant dans la chambra 6» Si ce liquide est le même qui assure l'orientation du jet de suspension devant l'ouverture de passage, on peut supprimer la première cloison 2 du récipient, si l'on dispose l'électrode 10 dans la chambre intermédiaire o et si l'on règle les conditions de courant par un choiy approprié du diamètre des trous transversaux 24* Ce mode de construction permet une nouvelle simplification de la 30 structure, car il ne faut plus qu'une adaptation au point d1 assemblage du tube 22 avec la cloison restante 3 du récipient. Il va sans dire que dans ce cas un passage dans le tube en verre pour l'électrode qui se trouve dans l'espace situé devant la seconde ouverture de mesure est nécessairec Pour diminuer la section transversale dans la chambre située devant l'ouver-35 ture 17 de la buse, c'est-à-dire pour diminuer le volume de la suspension à l'étude 72 08301 2132004 -12- dans le tube en verre» on introduit dans ce dernier une buse 25 qui se termine à l'élément 19 et rétrécit la section transversale effective du tube en verre jusqu'à l'ordre de grandeur de l'ouverture 17 de la buse, ou davantage encore. On a renoncé à représenter dans cette figure les circuits de mesures électriques. 5 Pour l'analyse des globules du sang, on a constaté que dans le cas où l'élec trolyte est une solution de chlorure de sodium, les dimensions suivantes des ouvertures se révèlent favorables; pour la première ouverture de mesure, une forme cylindrique avec une longueur approximative de 15 microns et un diamètre de 40 microns environ. On peut toutefois lui donner une forme conique avec une longueur de 22 mi-10 crons environ, un diamètre à l'entrée de jjO microns environ et un diamètre à la sortie de 43 microns environ„ La seconde ouverture de mesure est cylindrique, avec un diamètre approximatif de 4° microns pour une longueur également de 40 microns. Le diamètre de 1:ouverture de la buse d'amenée se jitua aux envircnsde 40 microns et il en est de même des distances entre la buse et la première ouverture de mesure 15 ainsi qu'entre les deux ouvertures» Quand on donne à toutes les ouvertures le» mêmes diamètres, cette combinaison d'ouvertures peut se réaliser très facilement. On peut alors enfiler les éléments dans lesquels sont ménagées ces oavertures, par exemple les saphirs perforés, sur un fil métallique commun, les fixer dans la position déterminée par l'espacement exigé entre eeux-cij les fondre, par exemple, dans un tube 20 en verre, puis retirer le fil0 L'enfilement garantit la position eoaxiale de toutes les ouvertures. Eien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'honme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre â'exemple(s) non limitatif(s) sans sortir du cadre de l'invention. 72 08301 2132004 -13* EETENDICATIONS le Dispositif pour compter et classer des particules en suspension dans un liquide à l'étude, qui fonctionne suivant le procédé dit "Coulter", dans lequel un électrolyte s'écoule par une petite ouverture de mesure d'un récipient-dans lin autre et le liquide à l'étude est dirigé vers l'ouverture de mesure au moyen d'un dispositif d'amenée dont l'ouverture de sortie (buse) se trouve coaxialement à l'amont du courant devant l'ouverture de mesure dont elle est espacée d'une courte distance, tel?e que l'électrolyte entrant dans l'ouverture de mesure aspire la suspension d'essai de la buse et 1"'amène dans le centre de l'ouverture, et dans lequel les récipients contiennent deux électrodes plongeant dans le liquide,, qui sont à des potentiels différents et se raccordent à un circuit électrique dans lequel le passage d'une particule dans l'ouverture de mesure détermine une variation du courant qui est une mesure de la dimension de la particule, caractérisé en ce qu'il est prévu deux ouvertures de mesure, avec les électrodes et les circuits de mesure appropriés, qui sont disposées l'une derrière l'autre dans le courant de liquide et dont les longueurs et/Du les diamètres d'ouverture ont entre eux des relations différentes telles qu'on puisse, au moyen de techniques appropriées), saisir en principe le volume des particules avec la première ouverture et leur section transversale avec l'autre. 2« Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la seconde ouverture de mesure est disposée, uoncentriquement, à une distance suffisamment courte de la première ouverture pour que le liquide s'écoule dans une large mesure de manière homogène, de la première ouverture de mesure dans la seconde» 3» Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le diamètre de la seconde ouverture de mesure, considérée dans le sens du courant, est supérieure au diamètre de la première ouverture. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la longueur de la première ouverture de mesure, considérée dans le sens du courant, est courte par rapport à la longueur des particules à étudier» 5» Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4i caractérisé en ce que les conditions de pression dans les récipients sont choisies de telles façon qu'il s'écoule dans la deuxième ouverture de mesure, du récipient situé derrière la première ouverture, plus de liquide qu'il n'en arrive à celui-ci de cette dernière« 6. Dispositif suivant la revendication 19 caractérisé en ce que la première 72 08301 2132004 -14- ouverture de mesure, en considérant le sens du courant, a une forme cylindrique, nnp longueur de 15 microns environ et un diamètre de 14 microns. 7. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la première ouverture de mesure, en considérant le sens du courant, a une forme conique, une 5 longueur de 22 microns environ, un diamètre à l'entrée de 50 microns environ et un diamètre à la sortie' de 43 microns environ. 8» Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par son emploi pour l'enregistrement séparé de particules de même volume mais ayant une aptitude à la déformation différente, du fait que les rapports entre les longueurs et les diamè-10 très des ouvertures de mesure ont entre eux une relation telle que les particules s'allongent, suivant leur viscosité, dans l'une des ouvertures et passent dans l'autre ouverture sans se déforme:;-» 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ô 8, caractérisé en ce que la longueur de l'ouverture de mesure dans laquelle on évalue les 15 particules suivant leur section transversale ou leur aptitude à la déformation est choisie tellement réduite que lors de leur passage, les particules allongées ou déformées par le profil du courant se trouvent partiellement dans une zone où l'intensité de champ est affaiblieo 10. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par son emploi pour 20 la détermination exacte du volume des particules au moyen seulement de la seconde ouverture de mesure, en considérant le sens du courant, qui est, de la manière connue, dimensionnée de telle manière que les particules sont évaluées proportionnellement à leur volume, et en ce que la première ouverture de mesure ne sert qu'à concentrer le jet de suspension d'essai sortant du dispositif d'amenée, tan-25 dis que le circuit électrique associé à cette première ouverture est ouvert. 11. Procédé pour l'analyse de particules au moyen d'un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les impulsions émises dans l'ouverture de mesure servant à différencier les particules suivant leur forme ou leur aptitude à la déformation sont évaluées d'après leur amplitude. 30 32. Procédé d'analyse de particules à l'aide d'un dispositif selon la reven dication 1, caractérisé en ce que les impulsions émises dans l'ouverture servant à différencier ies particules suivant leur forme ou leur aptitude à la déformation sont évaluées.d'après leur durée * 13® Procédé d'analyse de particules au moyen d'un dispositif selon la reven-35 dication 1, caractérisé en ce que les impulsions émises dans l'ouverture de mesure 72 08301 -15- 2132004 servant à différencier les particules suivant leur forme ou leur aptitude à la déformation sont évaluées d'après leur durée et leur amplitude. 14. Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'on utilise pour l'estimation le rapport entre la durée d'une impulsion et son amplitude maxi- 3 maie. 15. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé en ce qu'on n'utilise pour l'évaluation qu'une impulsion dépassant un seuil de niveau prédéterminé. 16. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 12 et 149 caractérisé 10 en ce qu'on évalue comme durée d'une impulsion la période pendant laquelle elle dépasse un seuil de niveau prédéterminée 17. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 12 et 14» caractérisé en ce qu'on évalue comme durée de l'impulsion la.période comprise entre le moment où l'amplitude atteint son maximum et le moment où elle retombe à une valeur rapré-15 sentant un pourcentage de celui-ci. 18. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, parmi les ouvertures, au moins l'ouverture de sortie du dispositif d'amenée (buse) et la première ouverture de mesure sont prévues dans des éléments pouvant se fabriquer séparément par rapport au reste du dispositif et maintenus par un support commun. 20 19» Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le support est exécuté comme une partie du dispositif, interchangeable à volonté. 20. Dispositif suivant la revendication 19» caractérisé en ce que dans celui-ci, le support fait partie d'une cloison du récipient. 21. Dispositif suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le support 23 est un tube à l'intérieur duquel se trouvent les éléments» 22. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 20 et 21a caractérisé en ce que le tube s'adapte dans des ouvertures correspondantes des parois du récipient. 23. Dispositif suivant la revendication 21, caractérisé en ce que le tube 30 est percé de trous transversaux pour amener le liquide dans les espaces compris entre les éléments. 24» Dispositif suivant la revendication 23, caractérisé en ce que les trous transversaux débouchant dans l'espace compris entre l'ouverture de la buse et la première ouverture de rassure sont décalés d'un certain angle par rapport aux trous 35 transversaux débouchant dans l'espace compris entre la première et la seconde ouverture de mesure. 72 08301 2132004 25 m Dispositif suivant la revendication 23, caractérisé en ce que les trous transversaux sont en forme d'entonnoirs. 26» Dispositif suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'un capillaire pour l'amenée de la suspension d'essai est introduit dans le tube par l'extré-5., mité opposée à l'ouverture de la buse et s'étend jusqu'à l'élément qui constitue l'ouverture de sortie proprement dite pour la suspension à l'essai, 27. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 21 et 22, caractérisé en ce que le tube est conique aux endroits en contact avec les parois du récipient et en ce que les ouvertures dans ces parois sont exécutées d'une manière 10 correspondante. 28. Dispositif suivant la revendication 21, caractérisé en ce que le tube est en verre et en ce que les éléments, sous la forme de saphirs percés de part en part, sont soudés par fusion à la paroi intérieure de celui-ci.