La présente invention est relative à l'obtention de caractères de di- mensions variables, et plus particulièrement à un procédé et un dispositif pour l'agrandissement de caractères imprimés par points. Il est connu d'utiliser des points ou des tâches élémentaires pour l'im- pression de caractères alphanumériques ou d'autres symboles. Par l'utilisation de points minuscules d'une matrice suffisamment fine, il est possible d'impri- mer des petits caractères, de l'ordre d'une fraction de centimètre, comme de grands caractères, de l'ordre de deux ou plusieurs centimètres. Lorsqu'il s'a- git d'imprimer des caractères de corps différents à un coût minimal, une impri- mante doit livrer une densité constante de points. Les mêmes principes sont applicables à tous autres systèmes optiques caractérisés par l'utilisation de matrices. Il est souhaitable pour de nombreuses applications de pouvoir modifier la dimension des caractères de caractère en caractère. Un exemple typique est l'impression d'informations sur des étiquettes en utilisant différentes dimen- sions pour le prix, la taille, le descriptif du produit, etc. Le procédé d'agrandissement le plus simple, qui conserve une densité de points donnée, consiste à multiplier le nombre de points de l'image de départ dans une direction donnée par le facteur d'agrandissement désiré. Ainsi, on peut doubler la hauteur d'un caractère en remplaçant chaque point de l'image de départ par deux points verticaux adjacents. Cette méthode entraîne cependant des bords déchiquetés, particulièrement lors de l'agrandissement de diagonales. Un algorithme un peu plus fin a été présenté par C.W. STEIN dans le bre- vet US 3 893 100. Ce procédé emploie un nombre prédéterminé de formes élémen- taires indépendantes des dimensions, formes qui sont combinées par un signal indicatif de la dimension du caractère pour produire un point agrandi présen- tant une certaine densité. Comme indiqué dans le brevet cité, les formes élé- mentaires sont au nombre de six, y compris des carrés ouvert ou fermé et. quatre triangles avec un angle de 450 correspondant aux quatre orientations orthogonales possibles. Cette méthode, bien que saine dans son concept de base, souffre de certaines limitations pratiques: elle ne permet pas des facteurs d'agrandissement différents pour les dimensions horizontale et verticale; le nombre limité de formes élémentaires ne conduit pas à des caractères plaisants à la vue comme souhaitable pour différents objets (pas de formes courbes); enfin, aucun algorithme n'est présenté pour l'obtention d'une forme élémen- taire devant se substituer à un point unique de l'image de départ. Par consé- quent, un accroissement du nombre de formes élémentaires implique une grande 2 2468467 capacité de stockage pour donner cette information pour tous les éléments d'une police de caractères. Par exemple, pour une police de caractères de éléments, imprimés sur une matrice 7 x 9, utilisant un ensemble de 60 com- posants de forme (nécessitant des mots à 6 chiffres binaires), au moins 6300 mots seraient à prendre en considération pour un matériel o le coût élevé des éléments de stockage est généralement plus important que celui des com- posants d'analyse de l'information stockée. Par conséquent, la présente invention a pour objet un procédé d'agrandis- sement de matrices de caractères imprimés par points. Ces caractères doivent être plaisants à l'oeil, en grand nombre, et comporter des côtés courbes. L'al- gorithme d'agrandissement doit être souple et permettre un agrandissement va- riable selon les deux dimensions. Dans un ensemble logiciel, le procédé doit aussi permettre à l'utilisateur de faire un arbitrage entre ses besoins en qualité et le coût de mise en oeuvre de l'électronique. De ce fait, l'invention a en vue une minimisation des besoins de stockage pour la mise en place de l'al- gorithme d'agrandissement. L'invention a aussi pour objet la formulation d'un algorithme qui produira des formes adaptées à tout caractère agrandi sur la base d'informations pré- enregistrées. A cet effet, l'invention propose un procédé de production de versions agrandies de matrices de points qui sont préférablement des grilles. La mé- thode d'agrandissement nécessite la détermination d'un code de forme pour cha- que point d'une matrice avant agrandissement, de façon à dériver des codes de forme de la configuration des "blancs" et des "noirs" dans le voisinage des points en question. Les codes de forme sont utilisés comme jauges pour agran- dir le caractère de départ selon les facteurs d'agrandissement choisis. Selon l'invention, les matrices de points sont formées à partir d'une grille de densité constante sans tenir compte de la dimension des caractères qui peu- vent être agrandis par des facteurs d'agrandissement, de préférence des nombres entiers, différents selon les dimensions horizontaleet verticale. Pour chaque élément d'une police de caractéres,un tableau A x B de "blancs" et de "noirs" est stocké pour définir ledit caractère dans ses dimen- sions minimales. Un code de forme est assigné à chaque point de la configura- tion de "noirs" et de "blancs" dans le voisinage dudit point. A chaque permu- tation 3 x 3 de "noirs" et de "blancs" est assigné un code de forme. Le code de forme attribué à un voisinage donné tient compte de considéra- tions géométriques, esthétiques et du coût. Le nombre de codes de forme utilisé dépend de l'arbitrage de l'utilisateur entre la qualité 'des caractères et le coQt. L'expérience a montré que des caractères particulièrement intéressants sont obtenus à partir de 15 codes de forme. Les codes de forme sont déterminés pour présenter une continuité entre deux codes de forme adjacents et pour pro- duire des diagonales de largeur égale selon la verticale et l'horizontale. Il est possible d'utiliser des codes de forme courbes. Chaque code de forme est avantageusement quantifié dans une grille S x S de "noirs" et "blancs", o S est un entier supérieur au plus grand facteur d'agrandissement et est premier relativement à tous les facteurs d'agrandis- sement possibles. De façon à agrandir horizontalement un caractère d'un fac- teur P et verticalement d'un facteur Q, une grille P x Q est superposée à cha- que point de la matrice originale découpée par la grille de code de forme S x S. A chaque rectangle de la grille P x Q est attribué un "noir" si le centre de ce rectangle est un carré noir de la grille de code de forme, et un "blanc" dans le cas contraire. Ceci conduit à une matrice P x Q de "blancs" et de "noirs" pour chaque point du caractère de départ. Le procédé peut être mis en oeuvre électroniquement pour agrandir les ca- ractères d'une imprimante. L'utilisateur détermine le caractère qui doit être agrandi et les facteurs d'agrandissement horizontal et vertical qui sont stockés dans une mémoire tampon. Le bloc de détermination de code de forme produit le code de forme approprié à six chiffres binaires pour chaque élément de la matrice de base qui est stockée pour chacun des éléments d'une police de caractères.Pour chaque élément de la matrice agrandie, un bloc de localisation du code de forme détermine la localisation correspondante dans le code de forme quantifié de base. Etant donné la dénomination du code'de forme de base (à partir du bloc de déter- mination du code de forme) et l'index de localisation du code de forme, un bloc d'attribution de couleur (noir ou blanc) assigne un "blanc" ou un "noir" à cha- que point de l'image agrandie. L'invention sera explicitée de façon purement indicative au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exemple non limitatif, La figure 1 est une vue schématique d'une matrice de base pour le carac- tère 0. Les figures 2a à 2o illustrent des voisinages variés et les codes de forme qui leur correspondent selon un mode de réalisation particulier de l'invention. La figure 3a est une vue schématique d'une partie d'une matrice de base correspondant à un caractère. La figure 3b présente les codes de forme attribués à la partie de la matrice montréeà la figure 3a. La figure 4a est une vue schématique d'une partie d'une matrice de base correspondant à un caractère. La figure 4b présente les codes de forme attribués à la partie de la ma- trice montrée à la figure 4a. Les figures 5a à 5d illustrent schématiquement différents voisinages. La figure 5e montre le code de forme attribué aux voisinages des figures a à 5d en tenant compte des figures 2a à 2o. Les figures 6a à 6d présentent un code de forme et ses symétries. La figure 7 montre un codage numérique des éléments d'un voisinage. La figure 8 illustre schématiquement un code de forme quantifié. Les figures 9a et 9b présentent des matrices 5 x 5 et 2 x 3 superposées sur le code de forme quantifié de la figure 8. Les figures lOa et lOb montrent les tableaux 5 x 5 et 2 x 3 de points agrandis dérivés du code de forme de la figure 8. La figure 11 est un diagramme des attributions de code de forme pour le caractère de la figure 1. Les figures 12a à 12 montrent trois agrandissements différents du carac- tère de la figure 1. La figure 13 est un schéma fonctionnel d'un dispositif électronique selon l'invention. Le procédé objet de la présente invention comporte le stockage d'une ma- trice de base (10) correspondant à chacun des éléments d'une police de carac- tères. La figure 1 présente une matrice à 7 colonnes et 9 lignes correspondant au caractère 0. Les matrices de base (10) des caractères peuvent avoir toutes dimensions adaptées à leur objet. Si l'utilisateur désire une hauteur de carac- tère s'étalant entre 2,45 et 40 mm, avec une gamme similaire pour la largeur du caractère, la matrice (10) sera construite pour l'agrandissement de "noirs" et de "blancs" correspondant à la plus petite hauteur, soit 2,45 mm. Dans cet exemple, présenté à titre indicatif, la séparation entre deux points qui est d'environ 0,27 mm, sera une constante pour le système. Selon l'invention, l'utilisateur peut accroître les dimensions minimales de tout caractère selon une gamme prédéterminée de rapports qui seront avanta- geusement des valeurs entières. De plus, des facteurs d'agrandissement diffé- rents peuvent être choisis pour les dimensions horizontales (X) et verticales (Y) pour permettre à l'utilisateur une variation du rapport d'aspect. Selon l'exemple, l'utilisateur peut choisir tout agrandissement de 1 à 16 pour cha- que dimension. Si un facteur d'agrandissement horizontal (P) et un facteur d'agrandissement vertical (Q) sont désirés, un point déterminé (15), qu'il soit noir ou blanc, de la matrice de base (10) est remplacé par un tableau P x Q de points. Le caractère agrandi est constitué par la juxtaposition de tels tableaux P x Q en accord avec les positions relatives de leurs points d'origine dans la matrice de base. La substitution des tableaux agrandis aux points simples est obtenue selon l'invention par un algorithme qui peut être appliqué indifféremment à chacun des éléments d'une police de caractères. Pour un point donné (15AB) d'une matrice de base (10), cet algorithme vérifie la configuration des "noirs" et des "blancs" dans un voisinage (18AB) centré sur le point (ceci est montré à 153,8) et as- signe un code de forme approprié (20) au point. Il a été trouvé que l'examen d'un voisinage 3 x 3 centré sur le point en question engendre suffisamment d'information pour déterminer un code de forme satisfaisant. Bien que des voi- sinages importants puissent être utilisés pour des codes plus sophistiqués,ceux ci sont d'un coût considérablement plus élevé et on se limitera à un voisinage 3 x 3. Dans sa réalisation de base, le code de forme est un carré rempli de zones continues noires et blanches ou de pavés noirs et blancs (voir les figures 2a à 20). Un code de forme donné (20.) est assigné à chaque voisinage (18r), et est toujours utilisé lorsque ce voisinage particulier apparait dans la matrice de base (10) d'un caractère. Pour un point (15) sur le bord de la matrice (10), les points extérieurs sont supposés être blancs. Si un voisinage 3 x 3 est uti- lisé, 512 attributions sont enregistrées. Ainsi, le procédé algorithmique de l'invention implique un stockage considérablement moindres qu'avec un procédé qui demande la dénomination du caractère et la localisation du point. Les figures 2a à 2o présentent un groupe illustratif d'attribution de codes de forme à des voisinages, y compris un ensemble de 15 codes de forme. Le con- tour du code de forme attribué au point central d'un voisinage donné reflète avantageusement plusieurs considérations. Un code de forme doit conduire à un corps de caractères reconnaissable, plaisant à la vue, lorsqu'il est combiné aux autres codes de forme attribués aux points adjacents de la matrice de base du caractère. Une des conditions à satisfaire est la minimisation des discon- tinuités entre les bords noirs et blancs de codes de forme adjacents. Des codes de forme courbes peuvent être utilisés lorsqu'une courbure apparait dans le corps du caractère, et dans certains autres cas. Ces facteurs sont illustrés par une matrice partiellement présentée à la figure 3a, qui doit être compa- rée avec le regroupement des codes de forme attribués à la figure 3b. Il est aussi souhaitable, dans le cas de lignes diagonales, que le regroupement des codes de forme conduise à une ligne avec la même épaisseur que les lignes ho- rizontales et verticales dans le cas d'agrandissements horizontal et vertical identiques (voir les figures 4a et 4b). Lorsque le facteur d'aspect n'est pas l'unité, les armatures verticales et horizontales auront des épaisseurs varia- bles et l'épaisseur des lignes diagonales sera intermédiaire. C'est un principe sous-jacent à l'invention que l'on puisse dessiner des codes de forme qui peu- vent être utilisés de façon appropriée lorsqu'un voisinage donné apparaît dans n'importe quel caractère. Dans le cas rare d'un caractère pour lequel un con- tour inusuel est préféré dans un certain voisinage, l'algorithme normal peut être modifié. Un examen des codes de forme des figures 2a à 2o relève que huit d'entre eux sont prévus pour différents cas dans lesquels le point central est blanc, et sept pour un point central noir. On peut voir que certains des codes de forme ont des côtés droits tandis que d'autres tendent à remplir moins de la moitié des carrés, et l'inverse est vrai pour les sept autres. Cet ensemble limité de codes de forme est suffisant pour couvrir tous les 512 voisinages possibles, et ce pour deux raisons. La première est qu'il y a plusieurs voisinages qui sont profitablement considérés équivalents pour le choix d'un code de forme pour le carré central. Par exemple, les voisinages des figures 5b, 5c et 5d peuvent être considérés comme des variantes de la figure 5a. Dans chaque cas, le code de forme de la figure 5e est un substitut approprié pour le carré central. La seconde est qu'il est possible de limiter le nombre de codes de forme qui doi- vent être stockés en reconnaissant que certains codes de forme sont équivalents par symétrie à un code donné fondamental. Ainsi, on peut stocker le code de for- me de la figure 6a et obtenir le code de forme de la figure 6b par symétrie par rapport à l'axe vertical, le code de forme de la figure 6c par symétrie par rap- port à l'axe horizontal, et le code de forme de la figure 6d par symétrie par rapport à ces deux axes. L'algorithme ci-dessus est facilement adaptable à des dispositifs de stocka- ge binaires. Chaque voisinage peut être représenté par un nombre binaire en at- tribuant un chiffre binaire d'ordre différent à chaque carré de la grille 3 x 3 comme montré à la figure 7. Le chiffre binaire d'ordre inférieur dans ce codage représente la -première colonne, deuxième ligne, tandis que le chiffre binaire d'ordre supérieur représente le carré central. Un "1" correspond à un "noir". Ainsi, le voisinage de la figure 2a sera stocké sous la forme 000001110. L'ensemble des codes de forme des figures 2a à 2o est avantageusement stocké sous la forme de nombres binaires à 6 chiffres. Selon un mode de réali- sation, quatre chiffre binaires sont utilisés pour identifier les codes de forme simples (voir les figures 2a à 2o) et deux pour identifier un code de forme fondamental ou son équivalent par symétrie (voir les figures 6a à 6d). On remarque que le chiffre d'ordre supérieur est 'T" dans ce mode de réalisa- tion lorsque le point à agrandir est noir. Ayant décrit le code de forme (20) pour chacun des points de la matrice de base (10), on peut utiliser l'ensemble des codes de forme pour ob- tenir une version agrandie du caractère représenté par la matrice de base. Ceci est fait pour chaque point (15) en utilisant une approximation quantifiée du code de forme pour ce point. La figure 8 décrit une quantification 19 x 19 (25) du code de forme continu de la figure 2f. Une grille de ces dimensions don- ne une approximation raisonnable de l'interface noir/blanc dans le code de forme continu. Il est préférable, pour des raisons explicitéesplus bas, que chaque di- mension S du code de forme quantifié soit un nombre supérieur au plus grand fac- teur d'agrandissement possible (dans l'exemple 16) et soit un nombre premier par rapport à tous les facteurs d'agrandissement entiers concevables. En agrandissant le caractère considéré par le facteur horizontal F et le facteur vertical Q, chaque point (15) de la matrice de base (10) sera remplacé par un tableau de P x Q points. La figure 9a présente le processus pour un code de forme échantillon (25), identique à celui de la figure 8, dans le cas simple o P = Q = 5. Une grille d'agrandissement 5 x 5 (30) est superposée au code de forme 19 x 19 (25). Chaque carré de la grille d'agrandissement correspond à un point dans la version agrandie du points (15) possédant le code de forme quan- tifié (25). Pour tout carré donné (X,Y) de la grille (30), le point correspon- dant (35) sera noir si, et seulement si, le centre de ce carré est au centre d'un carré noir de la grille 19 x 19-. Ainsi, le centre du carré (2,2) est dans le carré noir (6,6), tandis que le centre du carré (3,4) est dans le carré blanc (10,14). On peut voir qu'il est souhaitable de choisir S supérieur à toutes les valeurs possibles de P et de Q de façon à ce que le code de forme quantifié (25) présente une résolution suffisamment fine pour être une jauge satisfaisante en toutes occasions. Similairement, le choix d'un S, premier relativement à P et à Q, évite la possibilité pour le centre de l'un des éléments de P x Q de tom- ber sur le côté de l'un des codes de forme quantifiés. De ce fait, il n'existe aucune ambiguïté. Il est facile d'étendre cette technique au cas o P $ Q comme montré à la figure 9b. Il est souhaité un agrandissement double en largeur et triple en hauteur. Chaque élément de la grille d'agrandissement (30) prend la forme d'un rectangle, et non plus d'un carré, le reste du processus étant identique. Les tableaux agrandis (35) résultant de l'application du procédé cidessus décrit sont montrés aux figures lOa à lOb. Chaque tableau se substitue à un point unique de la matrice de base (10) en produisant une version agrandie de ce point. L'agrandissement d'un caractère donné selon l'invention peut être illustré par son application au caractère Y de la figure 1. Pour chaque point (A,B), un voisinage (18) dudit point est examiné pour recevoir un code de forme (20) sur la base d'attributions enregistrées, d'o un tableau 7 x 9 (40) d'attributions à 6 chiffres binaires montré à la figure. l. Pour chaque code de forme, les quatre chiffres d'ordre supérieur désignent la forme fondamentale (montrée aux figures 2a à 2o) et les deux chiffres d'ordre inférieur donnent l'orienta- tion de la forme fondamentale selon le code présenté aux figures 6a à 6d. Le tableau (40) donne la base pour l'agrandissement de la matrice de base (10) par le facteur d'agrandissement horizontal P et le facteur d'agrandisse- ment vertical Q. Pour chaque code de forme, le code de forme quantifié (19 x 19 (25) est créé (voir figure 8). Comme montré aux figures 9a, 9b, 10a, lOb, un tableau P x Q (35) de "noirs" et de "blancs" est dérivé du code de forme quan- tifié (25). Ces tableaux agrandis (35) sont combinés en tenant compte de leurs positions respectives pour obtenir le caractère agrandi (45). Plusieurs agrandissements du caractère présenté à la figure 1 sont donnés aux figures 12a à 12c. La figure 12a montre le cas de facteurs d'agrandisse- ment égaux dans les directions horizontale et verticale, le facteur étant égal à 9. Cet agrandissement est suffisant pour montrer les codes de forme avec une résolution suffisante. La figure 12b est un exemple d'un agrandissement horizontal qui est significativement plus grand que l'agrandissement vertical (P = 15, Q = 5). La figure 12c présente le cas opposé d'un agrandissement vertical supérieur (P = 3, Q = 9). La figure 13 montre un schéma fonctionnel du dispositif d'agrandissement de caractères pour l'impression de caractères selon un mode préférentiel de réalisation de l'invention. L'utilisateur apporte comme données de départ la désignation du caractère et les facteurs d'agrandissement horizontal et verti- cal. Elles sont stockées dans une mémoire tampon d'entrée (50) qui peut avan- tageusement comporter une mémoire à accès aléatoire (RAM), ou mémoire vive. La première phase de l'agrandissement est réalisée par le déterminateur de code de forme (DCF) (60) qui prend comme entrée la dénomination du caractère "CAR" qui est à titre d'exemple un mot à 7 chiffres binaires. Le DCF (60) reçoit aussi séquentiellement un index LIGNE à 4 chiffres et un index COLONNE à3 chif- fres qui sont utilisés pour identifier le point à agrandir de la matrice de base et sont appelés périodiquement. Le DCF (60) contient deux types différents de mémoires mortes (ROM). La mémoire morte "caractère" comprend les valeurs noires et blanches pour chaque ligne et colonne pour chaque matrice de base. La mémoire morte "forme" comprend les attributions de code de forme pour tous les voisinages 3 x 3. Apres déter- mination des valeurs des huit points d'un voisinage au moyen de la memoire morte "caractère", le DCF (60) détermine un code de forme à 6 chiffres par l'utilisation de la mémoire morte "forme". Les circuits nécessaires à cet effet sont connus de l'homme de l'art et ne nécessitent pas de description particulière. Le bloc (70) de localisation du code de forme (LCF) reçoit les deux chif- fres d'ordre inférieur (symétrie) du DCF (60). Le LCF (70) reçoit aussi des valeurs de la mémoire tampon d'entrée (50) indiquant les agrandcissementserti-, cal (Mv) et horizontal (MH). MH = P - 1 et n = Q. Si MH = 2, le carac- tère est agrandi 3 fois. MH et MV sont, par exemple, des nPmbres 4 ciliffres binaires. De plus, le LCF (70) recoit des valeurs de ligne (Ri; e[ de cof-:c-e (Ci) qui satisfont aux inéquations O4 Rj _Z et O Cj iïH. Rj et Cj in- dciquent la localisation d'un point à l'intérieur de la matrice agrandie (35, et sont appelés périodiquement pour prendre toutes les valeurs entires possibles de 0 à MV et MH respectivement. Ces différentes entrées soul; u.,.ilisées pour dé- terminer la localisation du point correspondant (RI 2 CK) a l'intérieur du code de forme échantillon (25) par l'intermédiaire d'une P.ORMl e rapport qui effectue l'attribution illustrée aux figures 9a et 9b. RI réduits à un seul nombre binaire à 9 chiffres(pour un code de forme quanti- fié 19 x 19). Le bloc d'attribution noir/blanc (80) reçoit la dénomination du code de forme fondamental depuis le DCF (60) (les quatre chiffres d'ordre supérieur du code de forme) et l'index de localisation du code de forme LCF (70). Une ROM de forme quantifiée recherche l'attribution noir/blanc dans le code de forme échantillon quantifié pour la localisation donnée du code de forme, et déter- mine un "blanc" et un "noir" pour la ligne et la colonne correspondantes dans la matrice agrandie. Ce processus est répété séquentiellement pour toutes les valeurs possibles de colonnes, de colonnes et de lignes, de lignes, jusqu'à ce que tout le carac- tère agrandi soit composé. Les données blanc/noir en résultant sont stockées dans la mémoire tampon de sortie (90) et peuvent être utilisées pour alimen- ter une imprimante (100). Du fait de la nature ponctuelle de l'agrandissement et de reconstruction du caractère, il est facile de modifier la méthode et l'appareillage présentés ci-dessus pour permettre des modifications complémentaires du caractère de base pour l'obtention du caractère final. Pour inverser le caractère agrandi autour de l'axe horizontal, il est nécessaire de remplacer chaque colonne par une MV - colonne pour chaque point agrandi, et de remplacer chaque colonne par une B - colonne dans la matrice agrandie. Pour une inversion autour de l'axe ver- tical, les substitutions sont - colonne et A - colonne. Pour faire tourner le caractère de 180 , toutes le- d:stitutions ci-dessus doivent être effec- tuées. Pour effectuer une rotation de.0 ou de 2700, les dimensions horizontale et verticale des points agrandis et de a matrice agrandie doivent être permu- tées (dans l'exemple, il vient un caractère 9 x 7). Les substitutions souhai- tables dans ces deux cas sont immédiates pour l'homme de l'art ainsi que les compléments de circuit à ajouter à la mémoire tampon de sortie. i 1l 2468467 REVENDICATIONS 1. Procédé d'agrandissement de caractères définis par une matrice caracté- risé en ce que - des codes de forme quantifiés sont crées en correspondance avec les élé- ments de la matrice, - les codes de forme sont agrandis, - les codes de forme agrandis sont substitués aux codes originaux dans la matrice de base. 2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que les matrices de ca- ractères et les codes de forme sont représentés sous forme de signaux bi- naires. 3. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que les signaux de code de forme sont divisés en éléments fondamentaux de symétrie. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce qu'un index de localisation des codes de forme quantifiés est obtenu pour une position donnée de la matrice d'agrandissement. 5. Procédé selon la revendication 4 caractérisé par la modification de la lo- calisation des codes de forme quantifiés par des éléments de symétrie. 6. Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé par une in- version du signal de matrice agrandie. 7. Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé par une ro- tation du signal de matrice agrandie. 8. Dispositif d'agrandissement de matrices de caractères caractérisé en ce que les signaux de code de forme quantifiés, correspondant aux éléments de la matrice, sont créés, agrandis et substitués aux signaux de la matrice d'origine. 9. Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que les signaux de code de forme comportent des éléments fondamentaux et/ou de symétrie. 10. Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce que les éléments de symétrie sont utilisés pour déterminer un index modifié de localisation du code de forme quantifié. 11. Dispositif selon la revendication 9 caractérisé par l'attribution d'un tableau correspondant au contour d'un code de forme fondamental aux éléments de base d'un code de forme binaire.- 12. Dispositif selon l'une des revendications 8 à 11 caractérisé par un tampon pour le stockage des signaux représentant des caractères agrandis. 13. Dispositif selon l'une des revendications 8 à 12 caractérisé par l'inversion ou la rotation des éléments agrandis.