La présente invention concerne l'équipement utilisé pour le façonnage des métaux par déformation et a notamment pour objet un marteau-pilon superrapide à explosion (marteau-pilon à explosion à grande vitesse de déplacement de 1'outil). I1 estp21sava x d'appliquer la présente invention aux marteaux-pilons superrapides à explosion pour la fabrication d'aubes à un joint à partir de métaux et d'alliages à basses plasticité et difficiles à déformer, par exemple des aubes en alliages de titane résistants à chaud. On connaît des marteaux-pilons à explosion superrapides dans le bti fixe desquels est monté un cadre de force portant un outil inférieur et un vérin de commande, dont l'enceinte au-dessus du piston sert de chambre d'explosion et sur la tige creuse du piston duquel est placé un corps de choc portant un outil supérieur et orienté coaxialement à l'outil inférieur. Dans les marteaux-pilons connus, le corps de choc en forme de plateau est fixé à demeure à la face d'about de l'extrémité libre de la tige creuse du piston et possède une masse relativement importante et une largeur supérieure à celle de l'outil inférieur. De ce fait, lors de la déformation de l'ébauche, la masse quiagLt sur elle est égale à la somme des masses du piston avec la tige et du corps de choc avec l'outil supérieur. Le piston avec tige creuse est déplacé pendant la course aller (active) sous l'action de la pression des gaz agissant sur le piston et se formant à la suite de l'explosion d'une matière explosive dans la chambre d'explosion. Le piston est ramené dans la position initiale par deux vérins hydrauliques montés à la partie inférieure du cadre de force. Les extrémités libres des tiges de ces vérins s'appuient pendant la montée du piston dans la position initiale contre la surface inférieure du plateau, d'où sa largeur relativement grande et, par conséquent, sa masse notable. Dans le but de créer les conditions optimales pour la fabrication des pièces par filage superrapide, il est nécessaire d'assurer les valeurs prescrites de la vitesse et de l'énergie du choc, qui sont déterminées en partant de la densité et de la plasticité du matériau de l'ébauche à façonner ainsi que de la forme et des dimensions de la pièce. L'énergie nécessaire de choc peut être obtenue dans les marteaux-pilons connus par un choix approprié des composants correspondants de la matière explosive et un choix convenable de la valeur de la pression sous laquelle elle est amenée dans la chambre d'explosion. Cependant, il est impossible d'assurer une vitesse relativement élevée de choc à une valeur relativement petite de l'énergie de choc qu'on désire obtenir au façonnage de petites pièces par suite d'une grande valeur de la masse des éléments agissant sur l'ébauche pendant sa déformation, de mêse que d'assurer, lors du façonnage des mêmes pièces, une énergie relativement petite de choc à une vitesse relativement élevée de choc. C'est pour cette raison qu'il est impossible de fabriquer, sur les marteaux-pilons connus, des pièces de différentes cotes-types, ce qui réduit les possibilités technologiques du marteau-pilon. Le but de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients mentionnés. On s'est donc proposé de mettre au point un marteau-pilon superrapide à explosion, dans lequel le corps de choc serait réalisé selon une conception qui permettrait de varier, à une valeur constante de la vitesse de choc, la valeur de l'énergie du choc dans une large plage, ainsi qu'à une valeur constante de l'énergie du choc, varier aussi la valeur de la vitesse de choc dans une large plage et d'élargir ainsi les possibilités technologiques du marteau-pilon. Ce problème est résolu du fait que dans le marteau-pilon superrapide à explosion, dans le bâti fixe duquel est monté un cadre de force portant un outil inférieur et un vérin de commande, dont l'enceinte au-dessus du piston sert de chambre d'explosion et dont la tige creuse porte un corps de choc avec outil supérieur coaxial à l'outil inférieur, conformément à l'invention1 le corps de choc est monté dans l'enceinte de la tige de manière qu'il puisse réaliser des mouvements axiaux indépendamment de celle-ci sous l'action d'un frappeur logé dans la méme enceinte et déplacé sous l'action de la pression des gaz se formant lors de l'explosion dans la chambre d'explosion, reliée à l'enceinte de la tige à travers un orifice central pratiqué- dans le piston0 I1 est alors avantageux que le corps de choc soit réalisé en plus comme un piston de vérin de commande auxiliaire, fixé sur la tige creuse du vérin de commande principal de manière que l'enceinte au-dessus du piston du vérin de commande auxiliaire vienne en prolongement de l'enceinte de ladite tige et puisse être mise en communication avec la conduite pneumatique pour le rappel du frappeur dans la position initiale, tandis que l'enceinte au-dessous du piston du vérin de commande auxiliaire est reliée à la conduite pneumatique pour le rappel de son piston dans la position initiale.Dans ce cas, le vérin de commande principal est monté de manière qu'il puisse réali ser des déplacements axiaux pour son positionnement dans le corps. A cet effet, conforméient à l'invention, on a prévu un épaulement annulaire sur la surface extérieure du corps du vérin de commande principal et une gorge annulaire sur la surface du carre de force, qui entre en contact avec la surface du corps dudit vérin. Cette gorge abrite ledit épaulement qui la divise en deux enceintes dans lesquelles est placé un fluide liquide à l'aide duquel on réalise le positionnement du corps du vérin de commande principal dans le sens axial. Cette solution constructive permet de réduire sensiblement la valeur de la masse agissant sur l'ébauche pendant sa déformation et d'imprimer la vitesse et l'énergie prescrites au corps de choc à l'aide d'un frappeur relativement léger. Dans ce cas, en choisissant une quantité convenable de matière explosive et une valeur appropriée de la pression sous laquelle elle est amenée dans la chambre d'exploision, il est possible d'imprimer au corps de choc l'énergie de choc voulue à la vitesse de choc prescrite. C'est ainsi qu'on assure la possibilité du façonnage de pièces de différentes cotes-types sur le marteau-pilon proposé et on élargit ses possibilités technologiques. Crache à la possibilité de positionner le corps du vérin de commande principal dans le sens axial, il est possible de rapprocher l'outil supérieur de l'ébauche placée sur l'outil inférieur, à une distance inférieure à la course du piston du vérin de commande auxiliaire. En plus, cette solution technique du rappel du corps de choc dans la position initiale permet de supprimer les vérins de l'ancienne conception du marteau-pilon, montés à la partie inférieure du cadre de force, et de libérer ainsi la zone de déformation de l'ébauche. I1 est avantageux de placer, dans l'enceinte au-dessus du piston du vérin de commande auxiliaire, un corps élastique pour que le frappeur agisse sur le piston de ce vérin de commande par l'intermédiaire de ce corps élastique0 Grâce à cette conception, il est possible d'utiliser les pistons-du vérin de commande auxiliaire avec une surface de section transversale qui est soit égale, soit sensiblement différente de la surface de section transversale du frappeur, pour donner la possibilité de varier la valeur de l'énergie du choc à une vitesse constante du choc. En outre, le corps élastique prévu entre le frappeur et le piston du vérin de commande auxiliaire contribue à la diminution des tensions dans le frappeur et dans ledit piston lors de leur impact, ce qui se traduit par la réduction de l'usure du frappeur et du piston et élève la fiabilité du marteau-pilon. I1 est avantageux d'utiliser en tant que corps élastique un liquide. L'avantage de cette solution technique réside en ce que, dans ce cas, le corps élastique prend facilement la forme prescrite, remplit aisément enceinte de section variable et possède aussi un coefficient insignifiant de frottement. Conformément à l'inventionu le rapport entre la masse du piston du vérin de commande auxiliaire avec l'outil supérieur et la masse du frappeur est égal au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston et du frappeur. Dans ce cas, il est avantageux que la surface de la section transversale du piston du vérin de ce-aanie a@ auxiliaire soit égale à la surface de la section trauversale du frappeurs I1 est également possible que la surface ib la section transversale du piston du vérin de commande auxiliaire soit inférieure à la surface de la section transversale du frappeur. I1 est possible que la surface de la sectien transversale du piston du vérin de commande auxiliaire soit sensiblement supérieure à la surface de la section transversale du frappeur. Ces solutions techniques donnent la possibilité d'imprimer au piston du vérin de commande auxiliaire une énergie de choc dont la valeur peut être variée dans de larges limites pour une vitesse invariable de choc de l'outil supérieur sur l'ébauche au moyen de la variation de l'énergie cinétique et de la vitesse de déplacement du frappeur. De la sorte, en utilisant des pistons de différentes surfaces de section transversale sur un seul marteau-pilon, il est possible de façonner des ébauches de différentes cotes-types, ce qui élargit notablement les possibilités technologiques du marteau-pilon. Suivant l'invention, il est possible que le rapport entre la masse du piston du vérin de commande auxiliaire avec l'outil supérieur et la masse du frappeur soit inférieur au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston et du frappeur; en conséquence, le frappeur peut communiquer une impulsion de pression supplémentaire à l'outil supérieur. Cette conception permet de déformer les pièces par un choc double avec une petite pause entre les chocs. En variant le rapport entre les valeurs de l'énergie de ces chocs il est également possible d'élargir les possibilités technologiques du marteau-pilon. I1 est aussi avantageux que le rapport entre la masse du piston du vérin de commande auxiliaire avec l'outil supérieur et la masse du frappeur soit supérieur aux carrés des surfaces des sections transversales du piston et du frappeur, l'enceinte de la tige du vérin de commande principal étant en ce cas mise en communication avec l'atmosphère par un canal pratiqué dans la paroi de ladite tige, à une distance, à partir de sa face d'about, dépassant quelque peu la longueur du frappeur. Selon cette conception, le frappeur peut revenir dans la position initiale sous l'action des forces élastiques engendrées dans le corps élastique à la suite de l'interaction du frappeur avec le piston du vérin de commande auxiliaire par l'intermédiaire du corps élastique mentionné. Le frappeur, en descendant au-dessous dudit canal, donne la possibilité de faire communiquer l'enceinte de la tige avec l'atmosphère. En conséquence, les gaz d'échappement de la chambre d'explosion et de l'enceinte de la tige sont chassés à travers ledit canal à l'atmosphère. La pression au-dessus du frappeur décroSt et n'empoche pas le frappeur de revenir dans la position initiale. Cela contribue en plus à l'élévation du rendement du marteau-pilon. Conformément à l'invention, le frappeur et la tige creuse avec le vérin de commande auxiliaire fixé sur elle sont montés de manière qu'ils puissent se déplacer conjointement dans le vérin de commande principal, dont l'enceinte au-dessous du piston est reliée à la canalisation pneumatique où est monté un dispositif connu pour la réduction de la pression dans cette enceinte au-dessous du piston. Gracie à ce déplacement en commun, il est possible de rapprocher au préalable l'outil supérieur de l'ébauche jusqu' au contact avec celle-ci et, donc, de réaliser sa déformation à une haute vitesse sous l'action du frappeur sur le piston du vérin de commande auxiliaire par l'intermédiairQku corps élastique. Cela permet de réaliser une déformation à haute vitesse de l'ébauche, pendant laquelle la vitesse croit de zéro à une valeur prescrite. Cette solution technique donne la possibilité de façonner, sur le marteau pilon proposé, des ébauches du type aubes à un seul verrou à partir de matériaux à basse plasticité à la suite de faibles déformations du matériau et à une vitesse relativement élevée de déformation grâce à l'action des forces d'inertie engendrées dans ltébauche pendant sa déformation. Dans ce cas, gr ce à l'action des forces d'inertie engendrées dans l'ébauche pendant sa déformation, les efforts de déformation se trouvent considérablement réduits et, gr ce à une vitesse initiale minimale de déformation, la perte de stabilité et l'affaissement de l'aile de l'aube au cours de son lancement jusqu'à une vitesse prescrite sont aussi exclus,ce qui élargit davantage les possibilités technologiques du marteau-pilon et élève notablement la qualité des pièces fabriquées. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre, de différents exemples non limitatifs de réalisation d'un marteau-pilon superrapide à l'explosion conforme à l'invention, en se référant aux dessins annexés qui représentent - la figure I une vue schématique d'un marteau-pilon superrapide à l'explosion conforme à l'invention (en coupe verticale; - la figure 2, un vérin de commande auxiliaire avec un piston dont le diamètre est inférieur au diamètre du frappeur, conformément à l'invention (à échelle agrandie); - la figure 3, un vérin de commande auxiliaire avec un piston dont le diamètre est supérieur au diamètre du frappeur, conformément à l'invention (à échelle agrandie);; - la figure 4, le marteau-pilon superrapide à explosion avec une tige creuse dont le creux est mis en communication avec 1'atsotphEre; - la figure 5, l'ensemble "A" de la figure 1, conformément à l'invention (d échelle agrandie). Le marteau-pilon superrapide à explosion comporte un bâti fixe 1 (figure 1) fixé à demeure sur une fondation (non représentée). Le bati 7 possède des guidages 2 dans lesquels est placé d'une manière connue un cadre de force 3. Dans la partie inférieure du cadre de force 3 est monté un outil inférieur 4 dans lequel est mise une ébauche 5. Dans la partie supérieure du cadre de force 3, on a monté un vérin de commande principal 6. Le corps 7 du vérin de commande principal 6 est exécuté en forme de bottier et est monté de manière que son fond soit orienté vers le haut, et peut être positionné dans le sens axial. Le piston 8 du vérin de commande principal 6 comporte une tige creuse 9, dont 1 textrémité libre porte un corps de choc 10 avec un outil supérieur 11. Le corps de choc 10 et l'outil supérieur Il sont disposés coaxialement à l'outil inférieur 4. L'enceinte au-dessus du piston du vérin de commande principal 6 sert de chambre d'explosion 12 du marteau-pilon. On a relié l'enceinte 13 au-dessous du piston du vérin de commande principal 6 à la conduite pneumatique 14 pour son remplissage de gaz sous pression. De la sorte; le piston 8 du vérin de commande prin c:pal-6 peut se maintenir dans la position initiale (position supérieure extrême) Conformément à ltinventionv le corps de choc 10 est monté dans enceinte 15 de la tige 9 avec possibilité de réaliser des déplacements axiaux indépendants de celle-ci. On a pratiqué dans le piston 8 un orifice central 16 dans le but de relier l'enceinte 15 de la tige 9 à la chambre d'explo- sion 12. Dans ltenceinte 15, au-dessus du corps de choc 10, on a logé un frappeur 17 de forme cylindrique. Le frappeur 17 est monté de manière outil puisse coulisser le long de l'enceinte 15 à parbir-de sa position initiale (au voisinage du piston 8) sous l'action de la pression des gaz produits dans la chambre d'explosion 1-2 au cours de la combustion de la matière explosive. Dans le fond de corps 7 du vérin de commande principal 6, on a incorpore un allumeur électrique 18 (comme montré sur la figure 1). En outre, on a-prévu de;ux orifices Tt9 et 20 dans le fond du corps 7. Par orifice 19, la chambre d'explo- sion 12 est reliée à la conduite 21 amenant la matière explo- sive à cette chambre 12. L'orifice 20 sert E évacuer les produits & combustion de la matière explosive. Un dispositif à douille de serrage 22, destiné à retenir le frappeur 17 dans la position extrême supérieure, est fixé sur -le fond du corps 7 du vérin de commande principal 6, de son c5té inférieur, juste au centre.Un orifice de forme, destiné à abriter le dispositif 22 à douille de serrage, est pratiqué alors dans la face d'about supérieure du frappeur 17, comme montré sur la figure 1. Un vérin de commande auxiliaire 23 est fixé sur la face d'about de l'extrémité libre de la tige creuse 9. L'enceinte 24 au-dessus du piston du vérin de commande 23-vient en prolongement de l'enceinte 15 de la tige 9 Les diamètres de l'enceinte 15 et de enceinte 24 au-dessus du piston sont identiques. Conformément à l'invention, le corps de choc 10 est exécuté en forme de piston du vérin de commande auxiliaire 23 et sera appelé, dans la description qui va suivre, tout simplement piston IOa.A la partie supérieure du corps 25 du vérin de commande auxiliaire 23, on a monté une tubulure 24a, destinée à relier périodiquement l'enceinte 24 au-dessus du piston à la conduite pneumatique 14 pour rappeler le frappeur 17 dans la position initiale. A la partie inférieure du corps 25, on a monté une autre tubulure 25a par l'intermédiaire de laquelle l'enceinte 26 au-dessous du piston du vérin de commande auxiliaire 23 est mise en communication constante avec la conduite pneumatique 14 pour rappeler le piston 10a dans la position initiale. Dans l'enceinte 24 au-dessus du piston du vérin de commande auxiliaire 23, on a disposé, conformément à l'invention, un corps élastique 27 par l'intermédiaire duquel le frappeur agit sur le piston 10a. En qualité de corps élastique 27, il est possible d'utiliser tant un caoutchouc qu'un liquide. Les dimensions du piston 10a du vérin de commande auxiliaire 23 et du frappeur 17, ainsi que les matériaux à partir desquels ils sont fabriqués, conformément à l'invention, sont choisis de telle façon que le rapport entre, d'une part, la masse du piston 10a du vérin de commande auxiliaire 23 avec l'outil supérieur 11, et d'autre part, la masse du frappeur 17, soit égal au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston 10a et du frappeur 17. La surface de section transversale du piston 10a (figure 2) est alors sensiblement inférieure à la surface de section transversale du frappeur 17. La surface de section transversale du piston 10a peut être aussi égale à la surface de section transversale du frappeur 17, comme montré sur la figure 1. En plus, la surface de section transversale du piston 10a peut être sensiblement supérieure à la surface de section transversale du frappeur 17 comme montré sur la figure 3. Dans le marteau-pilon proposé, les dimensions du piston 10a (figure 1) du vérin de commande auxiliaire 23 et du frappeur 17, ainsi que les matériaux utilisés pour leur fabri- cation, peuvent entre choisis de manière que le rapport entre, d'une part, la masse du piston 10a avec l'outil supérieur 11, et d'autre part, la masse du frappeur 17, soit inférieur au rapport des carrés des surfaces de section transversale du piston îOa et du frappeur 17.En conséquence, le frappeur 17 peut communiquer à l'outil supérieur il une impulsion de pression complémentaire par l'intermédiaire du corps élastique 27. En outre, les dimensions du piston 10a du vérin de commande auxiliaire 23 et du frappeur 17, ainsi que les matériaux à partir desquels ils sont fabriqués, peut être choisis de manière que le rapport entre, d'une part, la masse du piston 10a avec l'outil supérieur 11, et d'autre part, la masse du frappeur 17, soit supérieur au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston 10a et du frappeur 17. Dans ce cas > on a pratiqué va canal 28 (comme montré sur la figure 4). dans la paroi de la tige creuse 9 L'orifice du canal 28, débouchant dans l'enceinte 15 de la tige 9, est disposé à une distance, à partir de sa face d'about dépassant quelque peu la longueur du frappeur 17. A l'aide de ce canal 28 > l'enceinte 15 de la tige 9 est reliée à l'atmosphère pour que les gaz formés dans la chambre d'explosion 12 puissent s'échapper de cette enceinte 15 pendant que le frappeur 17 se trouve dans la position inférieure extrême. Le frappeur 17 et la tige creuse 9 à laquelle est fixé le vérin de commande auxiliaire 23 sont montés de manière qu'ils puissent se déplacer conjointement dans le vérin de commande principal 6. A cet effet, on a monté un dispositif connu quelconque en vue de réduire la pression de l'enceinte 13 au-dessous du piston 8 . Grâce à ce déplacement en commun, l'outil supérieur est rapproché au préalable de l'ébauche 5 jusqu'à ce qu'il entre en contact avec celle-ci et sa déforma- tion s'effectue à une vitesse croissant de zéro à la vitesse prescrite à la suite de l'action du frappeur 17 sur le piston de vérin de commande auxiliaire 23 par l'intermédiaire du corps élastique 27. Sur la surface extérieure du corps 7 du vérin de commande principal 6, on a prévu un épaulement annulaire 29 (figure 1). Dans le cadre de force 3 sur sa surface qui entre en contact avec la surface extérieure du corps 7 du vérin de commande principal 6, on a pratiqué une gorge annulaire 30 dans laquelle est placé l'épaulement annulaire 29. L'épaulement annulaire 29 divise la gorge annulaire 30 en deux enceintes 31 et 32 dans lesquelles se trouve un fluide pour permettre le positionnement du corps 7 du vérin de commande principal 6. En tant que fluide on utilise un liquide. A la partie supérieure du cadre de force 3, au niveau des enceintes 31 et 32, on a monté deux tubulures 33 et 34 dans le but de relier tour à tour ces enceintes 31 et 32 aux conduites hydrauliques 35 et 36 de haute et de basse pression, respectivement. Pour fixer outil inférieur 4, on a prévu dans la partie inférieure du cadre de force 3 un orifice conique borgne 37 dans lequel est logée une douille conique 38. L'outil inférieur 4 à surface latérale conique est monté de manière qu'il puisse se déplacer dans le sens axial0 Le vérin de commande 39 est monté sur la surface inférieure du cadre de force 3 coaxialement à la douille conique 38. La tige 40 du vérin de commande 39 est fixée par son extrémité libre, d'une manière connue, dans l'outil inférieur 4, pour assurer ses déplacements axiaux. Le marteau-pilon superrapide à explosion fonctionne de la manière suivante. Dans la position initiale, le piston 8 (figure 1) du vérin de commande principal 6 et le piston 1 0a du vérin de commande auxiliaire 23 prennent la position supérieure extrême sous l'action de la pression du gaz comprimé. Le frappeur 17 prend alors la position supérieure extrême et est retenu dans cette position par le dispositif à douille dejserrage 220 Sur la face d'about inférieure du corps 25 du vérin de commande auxiliaire 23 sont montés des butoirs 41 dont la longueur est quelque peu supérieure à la hauteur de l'outil supérieur 11. L'enceinte 31 (figure 1) est mise en communication avec la conduite hydraulique de haute pression 35, et l'enceinte 32 est reliée à la conduite hydraulique de basse pression 36. En conséquence, le cylindre de commande principal 6 se déplace vers le bas jusqu'à ce que les butoirs 41 viennent en contact avec la face d'about de l'outil inférieur 4. A travers l'orifi- ce 19, par la conduite 21, on amène la matière explosive à la chambre à'explosion 12. Ceci fait, on ferme ltorifice 19. A ce moment -l'orifice 20 se trouve fermé. Par la tubulure 24a, on relie l'enceinte 15 de la tige 9 à l'atmosphère. L'ébauche 5, chauffée au préalable, est placée dans l'outil inférieur 4. On va maintenant examiner le fonctionnement du marte au pilon en l'illustrant par un exemple relatif au filage superrapide des aubes à un seul verrou d'un moteur à turbine à gaz. En tant qu'outil inférieur 4, on utilise une matrice à deux sections séparables dans le plan vertical, et comme outil supérieur Il on emploie un poinçon. La tension, appliquée à l'allumeur électrique 18, provoque l'inflammation de la matièrytexplosive. Il se produit une explosion. Les gaz formés-au cours de l'explosion agissent sur la face d'about du frappeur 17, l'énergie cinétique du frappeur 17 étant totalement transmise au piston 10a. Sous l'action de la pression des gaz, le frappeur 17 se déplace dans la direction du piston 10a et agit sur lui par l'intermédiaire du corps élastique 27. En conséquence, le poinçon fixé sur le piston 10a se déplace conjointement avec lui dans la direction de l'ébauche 5, et en agissant sur elle à la vitesse et avec l'énergie de choc prescrites, réalise sa déformation. le rapport entre la masse du piston 10a et de l'outil supérieur et la masse du frappeur 17 est égal au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston 10a et du frappeur 17. En conséquence, le frappeur 17, après avoir percuté le piston 10a par l'intermédiaire du corps élastique 27, s'arrête, ayant transmis totalement son énergie cinétique au piston 10a. Sous l'action de l'énergie cinétique, d'une valeur relativement petite, qui lui est transmise par la pression des gaz, le frappeur 17 développe une vitesse relativement petite qui est insuffisante pour la déformation à haute vitesse de l'ébauche. C'est pourquoi, pour la fabrication des aubes à un verrou nécessitant une énergie de choc d'une valeur relativement petite, on utilise dans le marteau-pilon un piston 10a (figure 2) du vérin de commande auxiliaire 23, dont la surface de la section transversale est sensiblement inférieure à la surface de la section transversale du frappeur 17. Dans le marteau-pilon, on utilise également le piston 10a (figure 1), dont la surface de la section transversale est égale à la surface de la section transversale du frappeur 17. Dans ce cas, lorsque l'énergie cinétique, égale à l'énergie de choc, est transmise au frappeur 17 par la pression des gaz, la valeur de la vitesse du mouvement de ce frappeur 17 se trouve dans la limite de la valeur prescrite de la vitesse de choc. Dans ce cas, la vitesse de mouvement du frappeur 17 au moment de sa coopération, par l'intermédiaire du corps élastique 27, avec le piston 10a est égale à la vitesse de choc du poinçon. Pour imprimer au frappeur 17 une énergie cinétique dont la valeur est suffisante pour assurer une énergie de choc du poinçon d'une valeur relativement grande, ce frappeur 17 développe une vitesse de déplacement plus grande à la vitesse prescrite de ce choc. Pour cette raison, on utilise dans le marteau-pilon examiné dans le cas considéré un piston 10a î0a(i3) dont la surface de la section transversale est sensiblement supérieure à la surface de la section transversale du frappeur 17.Ainsi, on communique au piston 10a une vitesse sensiblement inférieure à la vitesse du frappeur 17e Autrement dit, dans les trois cas, la vitesse du piston 10a reste invariable lors d'une variation sensible de son énergie cinétique et, par conséquent, de l'énergie de choc du poinçon au moyen de la variation des dimensions de la surface de la section transversale 10a. Les dimensions du piston 10a et du frappeur 17, ainsi que les matériaux utilisés pour leur fabrication, sont choisis de manière que le rapport entre la masse du piston 10a avec l'outil supérieur Il et la masse du frappeur 17 soit inférieur au rapport des carrés des surfaces de la section transversale de ce piston 10a et du frappeur 17. Dans ce cas, le frappeur 17, après avoir percuté le piston 10a par l'intermédiaire du corps élastique 27, conserve une partie de son énergie cinétique et la vitesse imprimée au piston 10a est supérieure à celle de la vitesse du frappeur 17. En conséquence, le piston 10a se sépare du frappeur 17, et ils se déplacent vers l'ébauche 5 à une certaine distance l'un de l'autre.Ensuite, le poinçon fixé sur le piston 10a agit sur l'ébauche 5, la déforme à la vitesse de choc prescrite et s'arrête. Le 17, en continuant- son mouvement sous l'action de l'énergie cinétique qui reste après sa coopération avec le piston 1Qag se rapproche du piston '0a e-t lui porte un deuxième coup, en communiquant ainsi au poinçon et, donc, à I1uche 5, une impulsion de pression supplémentaire Après que le frappeur 17 ait porté ledit deuxième coup au piston 10a, le frappeur 17 et le piston 10a avec le poi@çon s'arrêtent en prenant la position extrême inférieure. L'orifice 20 s'ouvre, les-gaz et les produits de combus- tion s'échappent de la chambre d'explosion 12 l'atmosphère. Le piston 10a conjointement avec le piston actionné par la pression du gaz comprimé dans l'enceinte 26 aurdessous dm piston, reliée constamment avec la conduite pmeumatique 14, remonte jusqu'à sa position extrême supérieure. Le frappeur 17 monte simultanément avec le piston 10a. La face inférieuredu frappeur 17, exécutée avec un chanfrein, trend la position au niveau de la tubulure 24a. Par ladite tubulure 24a, l'enceinte 24 au-dessus du piston est reliée à la Suite pneumatique 14. Sous action de la pression des gaz, le frappeur 17 monte dans la position extrême supérieure; où il est bloqué par le dispositif à douille de serrage 22. Ensuite l'enceinte 32 est mise en communication avec @ conduite 35 de haute pression, tandis que l'enceinte 31 est reliée à la conduite de basse pression 36. En conséquence, le vérin de commande principal 6 monte dans la position extrême supérieure. Ceci fait, on met en action le vérin de commande 39. La tige 40 de ce vérin 39 monte en chassant l'outil inférieur 4 (matrice) de la douille conique 38. La matrice s'ouvre et on retire la pièce finie. Ceci fait, on met en action le vérin de commande 39 pour la course inverse et fait revenir la matrice dans la douille conique 38. On ferme l'orifice 20. Le cycle de travail du marteau-pilon est terminé. Le marteau-pilon peut fonctionner tant en régime automatique qu'en régime semiautomatique (l'ajustage du marteau-pilon se fait à la main). Dans le cas où le rapport entre la masse diPiston îOa avec l'outil supérieur Il et la masse du frappeur 17 est supérieur au rapport des carrés des surfaces des sections transversales du piston 10a et du frappeur 17, le frappeur 17 revient lui-même dans la position extrême supérieure. Le frappeur 17, ayant percuté le piston 10a par l'intermédiaire du corps élastique 27, sous l'action des forces élastiques engendrées dans le corps élastique 27 à la suite du choc, acquiert de l'énergie cinétique. Sous l'action de cette énergie, le frappeur 17 "rebondit" sur le corps élastique 27 et revient dans la position extrême supérieure, où il est retenu par le dispositif à douille de serrage 22. Au moment où le frappeur 17 se trouve dans la position extrême inférieure, sa face d'about est disposée au-dessous de l'orifice du canal 28, en l'ouvrant ainsi pour l'échappement des gaz de l'enceinte 15 de la tige 9 à l'atmosphère0 il s'ensuit une chute de la pression des gaz dans l'enceinte 15 et le frappeur 17 peut revenir sans obstacle dans la position extrême supérieure sous l'action des forces élastiques engendrées dans le corps élastique 27. A la fin de la déformation de l'ébauche 5 par l'outil supérieur 11, le piston 10a revient dans la position initiale sous l'action de la pression du gaz comprimé dans l'enceinte 26 au-dessous du piston. Le rappel du vérin de commande principal 6, l'extraction de la pièce finie de outil inférieur 4 et la préparation du marteau-pilon au cycle de fonctionnement suivant s'effectuent de la manière qu'on vient de décrire. Dans le marteau-pilon proposé, il est possible de réaliser la déformation surrapide de l'ébauche 5 à une vitesse crossant de zéro à la valeur prescrite. A cet effet, on rapproche l'ou- til supérieur Il au préalable de l'ébauche 5. On réalise cela de la manière suivante. Le vérin de commande principal 6 est déplacé vers le bas suivant le procédé prédécrit. On établit entre l'outil supérieur et l'outil inférieur (poinçon et matrice,respectivement) une distance suffisante pour placer l'ébauche chauffée 5 dans la matrice. Dans ce cas, l'ébauche 5 est une aube à verrou déformée au préalable. On place l'ébauche 5 dans la matrice (de la manière représentée sur la figure 5) et on effectue l'explosion de la matière explosive dans la chambre d'explosion 12.On réduit en ment temps la pression dans l'enceinte 13 au-dessous du piston du vérin de commande principal 6. il se produit un déplacement simultané, vers l'ébauche 5, tant du piston 8 avec la tige creuse 9 et avec le vérin de commande auxiliaire 23 que du percuteur 17. La tige creuse 9 réalise le déplacement pour le positionnement jusqu'à ce que les butoirs 41 viennent en contact avec la matrice. Le poinçon entre en contact avec la semelle du verrou de l'aube à un verrou. La tige 9 et le piston 10a, arrivés dans cette position, s'arretent. Le frappeur 17 se rapproche du piston îOa et le frappe par l'intermédiaire du corps élastique 27, en mettant le piston 10a en mouvement à une vitesse croissant de zéro jusqu'à la vitesse prescrite. C'est ainsi qu'on prévient le choc contre la semelle du verrou et, par conséquent, la perte de sa stabilité et sa courbure. En plus, le façonnage de l'ébauche 5 à une telle vitesse de déplacement de l'outil supérieur Il supprime le risque de formation de fissures et de cassures dans la zone du verrou de l'aube. Sous l'action du poinçon, l'aube est enfoncée à une vitesse élevée dans la cavité de la matrice et l'aube est déformée définitivement, c'est-à-dire calibrée. Après que les gaz se soient échappés de la chambre 12, les pistons 8 et 10a reviennent dans la position initiale0 Ils font sortir la matrice et extraient l'aube calibrée. Le cycle de façonnage de l'ébauche 5 est terminé. Le cycle suivant se déroule de la manière décrite. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Marteau-pilon à eEplwSon à grande vesse ded4gament de l'outil, du type comportant un bâti fixe dans lequel est monté un cadre de force portant un outil inférieur et un vérin de commande dont l'enceinte située au-dessus du piston sert de chambre d'explosion, et dont la tige creuse porte un corps de choc avec un outil supérieur coaxial à l'outil inférieur du marteau-pilon, caractérisé en ce que le corps de choc est monté dans l'enceinte de ladite tige de manière à pouvoir s'y déplacer axialement indépendamment de celle-ci sous l'action d'un frappeur logé dans la même enceinte et déplacé sous l'action de la pression des gaz se formant lors de l'explosion dans la chambre d'explosion, celle-ci étant reliée à l'enceinte de la tige à travers un orifice central pratiqué dans le piston. 2.- Marteau-pilon conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le corps de choc se présente sous la forme d'un piston de vérin de commande auxiliaire fixé sur la tige creuse du vérin de commande précité ou vérin de commande principal de manière que l'enceinte située au-dessus du piston dudit vérin de commande auxiliaire vienne en prolongement de l'enceinte de ladite tige et puisse être mise en communication avec la conduite pneumatique pour le rappel du frappeur à sa position initiale, tandis que l'enceinte située au-dessous du piston du vérin de commande auxiliaire est reliée à la conduite pneumatique pour le rappel de son piston à sa position initiale, le vérin de commande principal étant monté de manière à pouvoir réaliser des déplacements axiaux pour le positionnement de son corps. 3.- Marteau-pilon conformément à ltune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que,sur la surface extérieure du corps du vérin de commande principal est prévu un épaulement annulaire, tandis que sur la surface du cadre de force se trouvant en contact avec la surface du corps dudit vérin de commande principal est ménagée une gorge annulaire dans laquelle est placé ledit épaulement annulaire, celui-ci séparant ladite gorge en deux enceintes recevant un fluide servant aux déplacements axiaux de positionnement du corps du vérin de commande principal. 4.- Marteau-pilon conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que dans l'enceinte située au-dessus du piston du vérin de commande auxiliaire est placé un corps élastique par l'intermédiaire duquel le frappeur agit sur le piston de ce vérin de commande. 5.- Marteau-pilon conforme à la revendication 4, caractérisé en ce qu'en tant que corps élastique on utilise un liquide. 6.- Marteau-pilon conforme à l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le rapport entre, d'une part, la masse du piston du vérin de commande auxiliaire avec l'outil supérieur, et d'autre part, la masse du frappeur, est égal au rapport des carrés des aires de section transversale de ce piston et du frappeur. 7.- Marteau-pilon conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que l'aire de section transversale du piston du vérin de commande auxiliaire est égale à l'aire de section transversale du frappeur. 8.- Marteau-pilon conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que l'aire de section transversale du piston du vérin de commande auxiliaire est sensiblement inférieure à l'aire de section transversale du frappeur. 9.- Marteau-pilon conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que l'aire de section transversale du piston du vérin de commande auxiliaire est sensiblement supérieure à l'aire de section transversale du frappeur. 10.- Marteau-pilon conforme à l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le rapport entre, d'une part, la masse du piston du vérin auxiliaire avec l'outil supérieur, et d'autre part, la masse du frappeur, est inférieur au rapport des carrés des aires de section transversale de ce piston et du frappeur, ce qui permet à celui-ci de coirmuniquer une impulsion de pression supplémentaire à l'outil supérieur. 11.- Marteau-pilon conforme à l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le rapport entre, d'une part, la masse du piston du vérin de commande auxiliaire avec l'outil supérieur,et d'autre part, la masse du frappeur, est supérieur au rapport des carrés des aires de section transversale de ce piston et du frappeur, l'enceinte de la tige du vérin de commande principal étant en ce cas reliée à l'atmosphère par un canal pratiqué dans la paroi de ladite tige, à une distance, par rapport à sa face en bout, dépassant quelque peu la longueur du frappeur. 12.- Marteau-pilon conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le frappeur et la tige creuse sur laquelle est fixé le vérin de commande auxiliaire sont montés de manière qu'ils puissent se déplacer conjointement dans le vérin de commande principal, dont l'enceinte située au-dessous du piston est reliée à la canalisation pneumatique dans laquelle est monté un dispositif, connu en soi, de réduction de la pression dans ladite enceinte située au-dessous du piston, et que grace à ce déplacement commun 11 outil supérieur se rapproche au préalable de l'ébauche jusqu'à ce qu'il entre en contact avec celle-ci, et que la déformation à haute vitesse de cette dernière s'effectue sous l'action du frappeur sur le piston du vérin de commande auxiliaire par l'intermé- diaire du corps élastique.