i 2004744 La présente invention concerne une fixation de sûreté pour ski qui se caractérise par un organe d'écartement vissé sur le ski et provoquant 1'écartement de deux branches d'une pince s'étendant normalement dans la direction longitudinale 5 du ski dont les extrémités antérieures sont articulées sur une pièce de liaison se trouvant devant l'organe d'écartement et dont les extrémités postérieures sont tirées l'une vers l'autre au moyen d'un ressort de sorte que les branches de la pince sont appliquées contre l'organe d'écartement, des organes de 10 guidagç et de maintien vissés sur le ski empêchant son déplacement dans le sens longitudinal de celui-ci, mais permettant le pivotement de la pince autour de l'organe d'écartement. On connaît déjà des fixations comportant une plaque d'appui pour la semelle qui peut tourner autou d'un axe verti-15 cal, qui porte les mâchoires de maintien pour la pointe de la chaussure de ski et qui peut être pivotée hors de sa position normale contre la force d'un organe élastique. Ces fixations présentent plusieurs inconvénients qui sont évités par la fixation de sûreté selon l'invention. Le 20 montage du dispositif d'ouverture d'une des fixations connues nécessite un évidement dans le ski ce qui est inadmissible dans les skjs modernes de sorte que cette fixation est inutilisable dans la pratique. Un autre type connu prévoit des ressorts de traction hélicoïdaux dont l'un se trouve devant ;la plaque 25 d'appui pour la semelle et dont l'autre se trouve derrière cette plaque. Ces ressorts sont reliés d'une part avec la plaque d'appui et d'autre part avec le ski et ils maintiennent la plaque d'appui de façon élastique dans sa position normale.Cette forme de réalisation présente une très grande longueur d'autant plus 30 qu'il faut y ajouter les moyens de maintien du talon de la chaussure de ski. Les organes de maintien de la fixation de sûreté selon l'invention, les mâchoires pour la pointe de la chaussure par exemple, sont prévus sur la pièce de liaison des deux 35 branches de la pince. Suivant une forme de réalisation particulièrement simple et avantageuse, la pièce de liaison porte une butée en forme de mâchoire pour la pointe d„e la chaussure de ski, l'extrémité supérieure de la butée étant inclinée et 69"08679 2 2004714 s'engage sur le bord de la semelle. Il n'est, dans ce cas, pas nécessaire de prévoir des possibilités d'adaptation à des formes différentes des pointes des chaussures. Une possibilité de réglage est seulement nécessaire lorsque l'extrémité supé-5 rieure de la butée est coudée à angle droit et non pas obliquement. Les extrémités postérieures des branches de la pince portent avantageusement une plaque de support d'un dispositif de maintien qui se trouve sous l'effet d'un organe élastique. 10 On peut utiliser un organe de maintien du talon connu qui libère la chaussure de ski en cas de surcharge. Suivant une forme de réalisation particulière de la fixation de sûreté selon l'invention, chaque branche de la pince peut porter sur le côté extérieur des crochets guide-câbles 15 et la pièce de liaison peut supporter un tendeur de câble. Selon un perfectionnement de l'invention, la fixation de sûreté peut être utilisée comme une fixation universelle, c'est-à-dire pour la descente aussi bien que pour le ski nordique par le fait que la butée pour la pointe de la chaus-20 sure peut pivoter sur un axe horizontal disposé transversalement à l'axe longitudinal du ski. La fixation de sûreté selon l'invention permet également^ de pratiquer le ski nordique sans l'utilisation d'un tendeur et d'un câble pour le maintien du talon en prévoyant une pla-25 que d'appui de la semelle commençant à l'extrémité inférieure de la butée de la pointe de la chaussure et portant un dispositif de maintien; du talon. L'axe de pivotement de la butée peut, dans ce cas, présenter une butée pour limiter le pivotement de la plaque d'appui. 30 La plaque d'appui s'étend avantageusement jusque derrière la chaussure et son extrémité libre est articulée sur le dispositif de maintien. La plaque porte de préférence un dispositif de maintien de la semelle pouvant être ouvert de façon quelconque. Etant donné que la chaussure ne se libère pas de 35 la fixation en cas de chute, cette forme de réalisation évite d'une part l'utilisation d'une sangle de liaison particulière et, d'autre part un risque de blessure du skieur par le ski détaché. Les torsions dangereuses ne sont pas transmises aux 69 08679 3 2004744 jambes du skieur" car il se produit un mouvement relatif entre la pinee et le ski en cas de surcharge. La forme de réalisation décrite en dernier permet cependant en outre un mouvement élastique suffisant du dispositif de maintien lors- 5 que la traction exercée dans le sens vertical sur le talon est trop importante, lors qu'une chute vers l'avant par exemple, de sorte que la plaque d'appui ainsi que la chaussure peuvent pivoter vers le haut et que la force ne peut pas produire un effet nuisible sur la jamte du skieur. 10 D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre et des dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 est une vue en plan d'une fixation de sûreté suivant une première forme de réalisation, 15 - la figure 2 est une vue en plan analogue à celle de la figure 1, la pince ayant été pivotée sous l'effet d'une torsion trop importante, - la; figure 3 est une vue en plan d'une fixation suivant une deuxième forme de réalisation, 20 - la figure est une élévation.latérale de la fixation illustrée à la figure 3, la figure 5 est une vue en plan d'une fixation suivant une troisième forme de réalisation, - la figure 6 est une élévation latérale de la fixation illustrée à la figure 5» 25 La fixation de sûreté selon l'invention illustrée aux figures 1 et 2 comprend un organe d'écartement 1 qui est vissé sur un ski 2. L'organe d'écartement présente un profil rectangulaire à angles arrondis. Deux branches 3» ^ d'une pince s'étendent dans le sens longitudinal du ski de part et d'autre 30 de l'organe d'écartement; leurs extrémités antérieurs, dirigées vers la pointe du ski, sont articulées en 5 et 6 sur une pièce de liaison 7 qui se trouve devant l'organe d'écartement. Les extrémités antérieures des branches de la pince sont tirées l'une vers l'autre par un ressort 8 se .trouvant derrière l'or- 35 gane d'écartement de sorte que les branches s'appliquent avec force contre les côtés de l'organe d'écartement 1 lorsque la fixation se trouve dans sa position d'utilisation normale-Le ski porte devant la pièce de liaison 7 un organe de guidage 69 08679 2004744 et de maintien 9 qui présente un retrait sur le côté tourné vers la pièce de liaison de sorte qu'une rainure de guidage pour l'extrémité antérieure de la pièce de liaison est formée entre le bord de l'organe 9 et le ski. Un organe de guidage 5 et de maintien 10 analogue est prévu derrière les branches de la pince. La partie en retrait de cet organe reçoit les extrémités libres des branches 3* 4 de la pince. Les organes de guidage et de maintien 9, 10 sont disposés de façon à empêcher un déplacement longitudinal de la pince tout .en per-10 mettant un pivotement autour de l'organe d'écartement 1. Afin d'éviter que la pihce se détache du ski lorsqu'elle n'est plus maintenue par les organes de guidage et de maintien, l'organe d'écartement 1 présente un disque de sûreté 11 dont le diamètre est choisi suffisamment grand pour qu'il couvre au moins une 15 partie des branches de la pince, même lorsque l'écartement de celle-ci est au maximum. La pièce de liaison 7 porte une butée 12 en forme de mâchoire pour la pointe de la chaussure de ski. L'extrémité supérieure libre de cette butée est coudée obliquement vers 20 le haut et s'engage sur le bord de la semelle. Cette butée convient pour des pointes de n'importe quelle forme, indépendamment de l'épaisseur de la semelle. Les extrémités postérieures des branches 3> 4 de la pince portent une plaque de support 13 sur laquelle est vissé un organe de maintien du talon approprié 25 qui libère la chaussure de ski en cas de surcharge. L'organe de maintien du talon ne fàit pas partie de l'invention 'y il est représenté en traits mixtes aux figures 1 et 2 afin de faciliter la compréhension et il porte la référence 14. La plaque de support comporte deux trous oblongs courbes 15, 17 30 dans lesquels se trouvent les axes 17, 18 fixés sur les branches 3, 4. La fixation de sûreté occupe normalement la position illustrée à la figure 1 sous l'effet du ressort 8. Le skieur peut engager la chaussure de façon classique lorsque la fixa-35 tion arrière 14 est ouverte. Lorsque la jambe du skieur est soumise à une force dirigée perpendiculairement à l'axe longitudinal du ski et dépassant la tension du ressort 8, cette force provoque un pivotement de la pince et les deux branches 3>4 69 08679 5 2004744 sont écartées par l'organe d'écartement 1 de sorte que le ressort 8 est tendu davantage (voir figure 2). La pince revient dans la position de départ sous l'effet du ressort 8 lorsque cette force diminue. L'agencement est tel que la pince peut 5 pivoter dans une mesure suffisante,lors d'une chute accompagnée d'une rotation du skieur, pour que la jambe de celui-ci ne .. plisse pas être blessée uniquement parce que la chaussure ne se dégage parf.t3ela fixation. La fixation arrière 14 s'ouvre de façon connue lorsque la traction exercée sur le talon du skieur est 10 trop importante de sorte que la chaussure se libère de la fixation. La forme de réalisation de la fixation de sûreté selon l'invention qui st illustrée aux figures 3 et 4 correspond?; en grandeslignesà celle illustrée aux figures 1 et 2. 15 Les branches 20, 21 de la pince sont articulées sur une pièce de liaison 22 et sont appliquées par un ressort 8 contre un organe d'écartement 1. Les organes de guidage et de maintien 9, 10 empêchent le déplacement de la pince dans la direction longitudinale du ski et permettent son pivotement autour de 20 l'organe d'écartement. Ce dernier porte un disque d'arrêt 11 comme dans l'exemple décrit précédénment. A la différence de la forme ue réalisation représentée aux figures 1 et 2, la pièce de liaison 22 porte une butée 23 en forme de mâchoire pour la pointe de la chaussure, qui 25 peut pivoter autour d'un axe horizontal 24 disposé perpendiculairement à l'axe longitudinal du ski. Chaque branche 20, 21 de la pince porte sur l'extérieur, à peu près au niveau de la cheville, un crochet guide-câble ouvert 25. Un autre crochet 26 est disposé au-dessous de la butée 23 sur chaque 30 côté longitudinal de la pièce de liaison 22. Ces crochets 26 sont fermés. Un tendeur de câble 27 est monté devant la butée 23 sur la pièce de liaison 22. Ce tendeur est utilisé de façon connue pour tendre un câble 28 dont les extrémités sont fixées à un organe de maintien du talon 29 équipé d'un 35 dispositif de déclenchement pour éviter des blessures en cas de chutes rers l'avant. 69 08679 6 mm' o Les figures 3 et 4 représentent la fixation de sûreté dans la position pour la descente. Une chaussure de ski est illustrée en traits mixtes à la figure 4. La fixation de sûreté peut être préparée de façon simple et connue pour la 5 pratique du ski nordique en enlevant le câble du crochet 25. Le tendeur 27 doit ensuite être réglé en conséquence pour que l'organe de maintien du talon s'applique avec la tension correcte contre la semelle de la chaijssure. La pratique du ski nordique est facilitée par le fait que la butée 23 peut tour-10 ner autour de l'axe 24 et le risque d'endommagement du bord de la semelle est évité avec sûreté. Le pivotement de la pince sous l'effet d'une force dirigée perpendiculairement à l'axe longitudinal du ski ainsi que le rappel de la pince s'effectuent comme décrit relativement aux figures 1 et 2. 15 Les figures 5 et 6 représentent une troisième forme de réalisation d'une fixation de sûreté selon l'invention. Les deux branches 31, 32 de la pince sont articulées sur une pièce de liaison 33 et sont appliquées par un ressort non représenté contre l'organe d'écartement 1 lequel est fixé sur le ski, 20 comme dans les deux exemples décrits précédfiraient. Les organes de guidage et de maintien 9, 10 empêchent un déplacement de la pince dans le sens longitudinal du ski et permettent s m pivotement autour de l'organe d'écartement 1, comme les formes de réalisation décrites. De même, l'organe d'écartement 1 com-25 porte de nouveau un disque d'arrêt 11. La butée 34 en forme de mâchoire pour la pointe de la chaussure est disposée dans ce cas de façon fixe sur une plaque d'appui 35 pour la semelle, cette plaque pouvant pivoter sur la pièce de liaison 33 au moyen d'axes horizontaux 36 mon-30 tés perpendiculairement à l'axe longitudinal du ski. Pour le maintien de la chaussure sur la plaque d'appui on utilise un tendeur arrière connu 37 peuvent être ouvert de façon quelconque. Les extrémités postérieures des branches 31* 32 de la pince portent une plaque de support 3-8 comme dans l'exemple 35 décrit en premier (voir notamment la figure 6) sur laquelle est monté un dispositif de maintien désigné dans son ensemble par 39. L'extrémité d'une tige 40 de ce dispositif de maintien est articulée en 4l sur un appendice vertical se 69 08679 7 2004744 trouvant à l'extrémité postérieure de la plaque d'appui. L'autre extrémité de la tige est articulée sur un levier coudé 41 lequel est articulé à son tour .sur ■ an appui 43 fixé sur la plaque de base 44 du dispositif de maintien 39. 5 Un levier de sélection 45 est monté de façon pivotante dans le coude du levier 42 et porte à son autre extrémité un étrier 46 en forme de U dont les branches sont dirigées vers le bas et reçoivent chacune l'une des extrémités de deux ressorts de traction 47- Les extrémités inférieures de ces derniers 10 sont fixées à'la plaque de base 44, à peu près sous le coude du levier 42. La tension initiale des ressorts est choisie suivant les besoins. Le levier de sélection et les ressorts peuvent être placés de manière connue dans l'une des deux position?. L'une des positions correspond à la descente et 15 l'autre, celle qui est représentée aux figures 5 et 6, à la pratique du ski nordique. Le levier de sélection ainsi que les ressorts peuvent être, pivotés dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre dans la position de ■ descente depuis la position illustrée à la figure 6. L'extré-20 mité de la plaque d'appui 35 peut être soulevée dans une mesure suffisante du ski ou des branches de la pince dans la position illustrée. Le soulèvement de la plaque d'appui 35 s'effectue dans tous les cas contre la force des ressorts 47, indépendamment 25 de la position chois je du levier 45. Lorsque la traction exercée sur le talon est trop importante, par exemple par suite d'une chute vers l'avant alors que le levier de sélection avec les ressorts se trouvent dans la position de descente non représentée, le levier coudé 42 pivote vers le haut jusque dans 30 une position depuis laquelle le levier de sélection 45 avec les ressorts 47 basculent automatiquement dans la position illustrée. La tige 40 permet par suite un relâchement suffisant pour que la force exercée sur la jambe du skieur ne puisse pas provoquer une blessure qui est caractéristique pour 35 la pratique du ski. La chaussure de ski ne se libère par conséquent pas de la fixation suivant cette forme de réalisation, peu importe le type de chute dort il s'agit. On évite donc d'une part l'utilisation d'une sangxe de liaison particulière, et, d'autre part, un risque de blessure du skieur par le ski détaché . 69 08679 8 2004744 La pièce de liaison pour les extrémités antérieures des branches de la pince peut se prolonger davantage en direction de l'organe d'écartement que dans les formes de réalisation illustrées. La longueur des branches de la pince entre la 5 pièce de liaison et l'organe d'écartement devient donc plus courte, ce qui est avantageux lorsqu'on désire obtenir une plus grande résistance au fléchissement. Les branches des formes de réalisation décrites et illustrées s'appliquent avec leurs côtés longitudinaux in-10 térieurs rectilignes contre l'organe d'écartement et les organes de guidage et de maintien 9, 10 empêchent un déplacement dans le sens longitudinal du ski de la pièce de liaison et des branches de la pime L'organe d'écartement peut également présenter une section elliptique et les branches s'appliquent 15 dans ce cas non seulement sur les côtés de cet organe mais elles présentent également des évidements par lesquels elles entourent l'organe d'écartement en partie. On empêche ainsi un déplacement longitudinal de sorte que les organes de guidage et de maintien ont uniquement pour but d'empêcher un 20 mouvement de la pièce de liaison et des branches vers le haut et peuvent par suite être disposés à une certaine distance de ces partieo. On empêche ainsi un coincement possible de la pièce de liaison et des branches de la pince entre ies organes de guidage et de maintien lorsque le ski fléchi; lors du passa-25 ge de parties creuses du terrain par exemple. 69 08679 9 20047 14 5_?_Y_?_0_!_2_A_T_I_O_N_S 1°- Fixation de sûreté pour ski, caractérisée en ce qu'elle comporte un organe d'écartement vissé sur le ski, pour 5 deux branches d'une pince s'étendant normalement dans le sens longitudinal du ski, dont les extrémités antérieures sont articulées sur une pièce de liaison se trouvant devant l'organe d'écartement et dont les extrémités postérieures sont tirées l'une vers l'autre par un ressort se trouvant derrière 10 l'organe d'écartement, des organes de guidage et de maintien vissés sur le ski empêchant un mouvement longitudinal de la pince et permettant son pivotement autour de l'organe d'écartement . 2°- Fixation de sûreté pour'ski selon la revendication 1, 15 caractérisée en ce que la pièce de liaison porte Une butée en forme de mâchoire pour la pointe de la chaussure de ski, la partie supérieure de la butée étant recourbée et s'engage - sur le bord de la semelle. 3°- Fixation de sûreté pour ski selon la revendication 1 20 ou 2, caractérisée en ce que les extrémités postérieures des branches de la pince portent une plaque de support d'un dispositif de maintien qui se trouve sous l'effet d'un organe élastique. . 4°- Fixation de sûreté pour ski selon la revendication 3, 25 caractérisée en ce qu'elle comporte comme dispositif de maintien un organe de maintien du talon connu qui libère la chaussure de ski en cas de surcharge. 5°- Fixation de sûreté pour ski selon la revendication 1, ou 2 caractérisée en ce que chaque branche de la pince porte 30 sur le côté extérieur des crochets guide-câbles et en ce que la pièce de liaison porte un tendeur de câble, 6°- Fixation de sûreté pour âci selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la butée pour la pointe de la chaussure de ski peut pivoter sur un axe horizon-35 tal disposé perpendiculairement à l'axe longitudinal du ski. 7°- Fixation de sûreté pour ski selon la revendication 6, \„ caractérisée en ce qu'une plaque d'appui pour la semelle s'étend depuis l'extrémité inférieure de la butée et porte un dispositif 69 08679 10 2004744 de maintien du talon. 8°- Fixation de sûreté pour ski selon la revendication T, caractérisée en ce que la plaque d'appui pour la semelle s'étend jusque derrière la chaussure de ski où son extrémité est articulée sur le dispositif de maintien, la plaque portant un organe de maintien du talon pouvant être ouvert de façon quelconque.