La présente invention concerne un mécanisme d'accrochage et de transport de plaques, notamment d'ob- jets traités par électrodéposition, d'électrodes, de sé- parateurs et analogues. Au cours des opérations de fabrication d'éléments métalliques mettant en oeuvre une électrodéposition, de grands nombres d'anodes et de cathodes reçoivent ou four- nissent un métal. D'autres opérations de traitement de li- quides mettent en oeuvre des plaques orientées verticale- ment, par exemple des électrodes, des séparateurs et ana- logues. Dans toutes ces industries, les plaques doivent être transportées vers les cuves, à partir d'un stockage ou analogue. L'accrochage de plaques séparées à l'aide d'un dispositif de levage en vue de leur transport ou à partir d'emplacements éloignés est très peu efficace. Il a fallu jusqu'à présent utiliser des dispositifs relativement com- pliqués pour l'accrochage de plusieurs plaques, nécessitant un travail important pour la fixation sûre et sélective des plaques voulues. Il arrive souvent que des anodes et des cathodes soient adjacentes alors que seules les unes ou les autres doivent être transportées. L'électrodéposition et d'autres opérations mettent en oeuvre des produits chi- miques dangereux qui peuvent présenter des risques pour un travailleur qui doit venir très près des plaques pendant leur déplacement. Il est donc important pour l'industrie de traitement desmétaux et d'autres industries, de pouvoir disposer d'un mécanisme permettant le transport sélectif de plusieurs plaques disposées verticalement, avec des dif- ficultés réduites au minimum. L'invention concerne un mécanisme d'accrochage destiné au transport de plaques disposées verticalement, ayant des pattes de levage permettant le soulèvement ou l'abaissement des plaques par jeux, hors d'un récipient ou dans un tel récipient tel qu'une cuve. Si les plaques com- portent deux jeux imbriqués (par exemple des anodes et cathodes alternées) , des pattes différentes de levage sont - 2490248 disposées sur les jeux différents et deux mécanismes d'ac- crochage sont utilisés, un pour chaque type de plaque. Le mécanisme comporte un mat associé à un dis- positif commandé de levage. Un châssis de chargement est fixé au mât et a une partie horizontale. Un châssis d'ali- gnement a une partie horizontale et une partie verti- cale, sa partie horizontale ayant un dispositif de guidage destiné à aligner le châssis d'alignement sur le récipient qui contient les plaques. La partie verticale est guidée afin qu'elle puisse coulisser sur le châssis de chargement. Un châssis d'accrochage est porté par la partie verticale du châssis de chargement et a plusieurs dispositifs d'ac- crochage ayant des dimensions leur permettant de coopérer avec les pattes de levage d'un jeu au moins de plaques. Le dispositif d'accrochage est commandé afin qu'il coopère sélectivement avec les pattes associées de levage. Le mécanisme comprend aussi de préférence un dispositif destiné à décaler le'châssis d'accrochage le long d'une partie horizontale du châssis de chargement afin que les dispositifs d'accrochage soient disposés sé- lectivement en position de coopération avec le jeu associé de pattes de levage sur les différents jeux de plaques. Le châssis d'accrochage peut être monté sur la partie horizon- tale du châssis de chargement par des galets permettant le déplacement du châssis d'accrochage par rapport au châssis de chargement. Les dispositifs d'accrochage sont sous forme de plusieurs dispositifs articulés destinés à coopérer avec les pattes de levage afin qu'ils viennent recouper ces pat- tes de levage et qu'ils supportent le poids des plaques. Dans un mode de réalisation avantageux, les différents dispositifs qui coopèrent avec les pattes de levage com- portent des paires alternées de dispositifs de coopération avec les pattes, commandés sélectivement afin qu'ils vien- nent recouper les pattes de plaques alternées. Le dispositif de coopération avec les pattes comprend de préférence un dispositif de centrage destiné au positionnement des dispositifs de coopération avec les pattes par rapport aux pattes de levage. Des butées peu- vent aussi limiter le déplacement des dispositifs de coo- pération avec les pattes afin que les plaques ne soient pas déplacées. Evidemment, le déplacement du châssis d'accrochage par rapport au châssis de chargement peut aussi être limité par des commutateurs de limite permet- tant le positionnement du châssis d'accrochage dans une po- sition voulue. Le châssis d'alignement de l'ensemble du disposi- tif par rapport au récipient, contient des dispositifs de guidage tels que représentés, comprenant un axe de position- nement qui coopère avec un logement complémentaire formé sur le récipient. Dans un mode de réalisation avantageux, la partie verticale du châssis d'alignement a une voie et le châssis de chargement a des galets destinés à se dépla- cer dans la voie afin que le châssis de chargement puisse être abaissé et soulevé par rapport au châssis d'alignement, lors de l'abaissement du mât. Le cas échéant, les voies de la partie verticale du châssis d'alignement peuvent avoir une forme évasée permettant un plus grand déplace- ment des galets lors de l'abaissement du châssis de char- gement. Evidemment, le châssis d'alignement peut le cas échéant comprendre une butée limitant la distance d'abais- sement du châssis de chargement et il a une butée qui em- pêche le soulèvement trop important du châssis de chargement. Dans un mode de réalisation de l'invention, le châssis d'alignement a un dispositif en forme de peigne des- tiné à séparer les parties inférieures des plaques qui sont accrochées, les unes par rapport aux autres, lorsque les plaques ont été retirées du récipient qui les contient. En outre, a titre de mesure de sécurité, le mécanisme peut aussi comprendre des barres de support de sécurité fixées au châssis de chargement et placées près des pattes de support afin qu'elles pivotent en position et empêchent la descente des pattes de support lorsque les plaques sont supportées par les pattes de levage. D'autres caractéristiques et avantages de l'in- vention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 est une élévation latérale d'un mode de réalisation avantageux de mécanisme selon l'inven- tion; - la figure 2 est une vue de bout du dispositif représenté sur la figure 1, l'une des parties étant repré- sentée dans deux positions possibles; - la figure 3 est une vue agrandie d'une partie du mécanisme de la figure 2; - la figure 4 est une élévation agrandie d'une partie différente de la figure 2, représentant une autre partie dans deux positions possibles; - la figure 5 est une vue en plan d'une partie du dispositif de la figure 1; - la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5; - la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 5; - la figure 8 est une vue en plan d'une partie du dispositif de la figure 1; et - la figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 3. Comme l'indique la figure 1, un guide extérieur guide un mât 12 de support de l'ensemble du mécanisme afin qu'il puisse coulisser. Un oeillet Il peut être fixé à un câble provenant d'un treuil ou d'un autre dispositif classique de levage afin qu'il soulève et abaisse le mât et l'ensemble du mécanisme en direction verticale. Le châssis 14 de chargement est monté directement sur le mât 12. Il a des traverses 14A à ses extrémités. Une voie horizontale 15 (représentée aussi sur la figure 2) est placée sur la partie horizontale du châssis 14 de chargement et guide plusieurs galets 16. Ceux-ci sont montés sur un châssis 17 d'accrochage qui supporte aussi deux jeux sépa- rés de dispositifs 18 et 19 d'accrochage. Un châssis 20 d'alignement est disposé au-dessous du châssis 14 et contient des axes 21 et 22 d'alignement destinés à coopérer avec une cuve ou récipient 38 repré- senté sur la figure 2. Des organes verticaux 24 d'extré- mité du châssis 20 sont guidés sur des équerres 26 du châssis de chargement afin qu'ils puissent coulisser par l'intermédiaire de galets et de parties de voies 27. Deux barres 28 de support utilisées comme sup- port de sécurité ou auxiliaire, sont portées chacune par des bras 29 en C montés sur des arbres 30 d'articulation de part et d'autre du châssis 14 afin qu'elles soient comman- dées par un dispositif 32 de pivotement sous forme d'un vé- rin à double effet. Un dispositif 34 en forme de peigne (figures 1 et 8) destiné à séparer les plaques portées par les dispositifs d'accrochage les unes des autres, est monté sur un arbre 36 fixé au châssis 20 d'alignement. Un vérin 37 règle la po- sition du dispositif 34. Initialement, le mécanisme est supporté comme in- diqué sur la figure 1, mais les peignes sont horizontaux comme indiqué sur les figures 4. Les organes verticaux 24 sont abaissés en totalité et les butées 24A portées à la partie supérieure des organes 24 reposent sur des parties des supports 26 qui sont fixés aux extrémités du châssis 14 et ainsi sur le mât 12. L'abaissement de l'ensemble du mécanisme par le mât 12, en position au-dessus du récipient, permet la coo- pération des axes 21 et 22 d'alignement avec le bord supé- rieur d'un récipient ou d'une cuve 38 comme représenté sur la figure 2 afin que le châssis 20 soit positionné. Les organes verticaux 24 constituent un guide pour le coulissement des supports 26 du châssis de charge- ment, par l'intermédiaire de galets 40 et 41 qui sont mon- tés sur les supports 26 et qui coopèrent avec la partie de voie 27. Le mât 12 est abaissé après que le châssis 20 a coopéré avec la partie supérieure de la cuve 38 et que les supports secondaires 28 ont pivoté vers l'extérieur vers la position indiquéesur la figure 3. Lorsque le mât est abais- sé d'environ 0,6 m, les peignes 34 pivotent vers la posi- tion représentée sur la figure 1. Le châssis 14 de charge- ment et les supports 26 coulissent vers le bas le long de la voie 27 en étant guidés par les galets 40 et 41 vers une position proche de la plaque 42 comme indiqué sur la fi- gure 3. Cette plaque 42 représente l'une des plaques d'un jeu, par exemple une plaque anodique ou cathodique, qui doit être déplacée. Comme l'indique la figure 9, la plaque 42 a une traverse supérieure ou organe de tête 42A qui por- te une patte 44 de levage et un guide 43 centre progres- sivement la plaque 42 et la patte 44 en permettant une coo- pération convenable avec un dispositif 18 d'accrochage tel que décrit dans la suite du présent mémoire. Dans une cuve de traitement de métal, les plaques anodiques et cathodiques alternent (une anode et une catho- de). Un premier jeu de plaques, par exemple des anodes 42, a des pattes 44. L'autre jeu deplaques, par exemple les cathodes 42B, a des pattes 42C au bord supérieur comme indiqué sur les figures 4 et 5. Le châssis 17 d'accrochage est supporté sur une voie 15 par des galets 16 permettant un déplacement hori- zontal limité sur cette voie. En outre, des galets 46 sont portés par un support 47 tel que représenté sur les figu- res 4 et 5 afin qu'ils coopèrent avec les bords latéraux inférieurs de la voie 15. Dans le dispositif représenté, le châssis 17 d'accrochage a deux arbres 50 qui supportent plusieurs dispositifs 18 d'accrochage. Ces arbres 50 sont articulés par des vérins 51 à double effet prenant appui contre un bras 51A fixé à chaque arbre 50. Les vérins 51 ont leur extrémité de base fixée au châssis 17. Les arbres sont perpendiculaires au plan des plaques. De manière analogue, des arbres 52, parallèles aux arbres 50, portent plusieurs dispositifs 19 d'accrochage. Les arbres 52 sont articulés sur un vérin 53 dont l'extrémité de base est montée sur un support 54. Un bras 53A est fixé aux arbres 52 et est déplacé par un vérin 53 de commande. Le fonc- tionnement sélectif des vérins 52 et 53 provoque un dé- placement des dispositifs 18 ou 19 d'accrochage autour des axes des arbres 50 ou 52. Lorsque les dispositifs 18 ont pivoté, ils coopèrent avec les pattes 44 de levage telles que représentées sur la figure 3. Chaque dispositif 18 d'accro- chage peut être une barre plate ayant une ouverture 18A (représentée sur la figure 1 à titre illustratif) se logeant autour des parties de la patte 44 qui sont tournées vers l'extérieur. Un certain nombre de traverses 56 qui sont aussi représentées sur la figure 5, est fixé au châssis 17 d'ac- crochage. Un vérin 57 est fixé à une équerre 58 et peut être commandé afin qu'il fasse coulisser la traverse 56 (et ainsi le châssis 17) du commutateur 59 au commutateur 60 de limite le long de la voie 15. Les galets 46 et 16 qui sont supportés par la voie 15, permettent ce déplace- ment et ainsi le réglage de la position relative des dis- positifs 18 et 19 d'accrochage par rapport aux pattes 44 et 42C, suivant les plaques 42 ou 42B contenues dans la cuve 38 qui doivent être soulevées. Si l'espacement des commutateurs 59 et 60 est convenablement réglé, la traverse 56 du châssis 17 peut être déplacée afin qu'elle permette la coopération d'une plaque sur deux 42 ou 42B avec les dis- positifs d'accrochage 18 ou 19 respectivement. Cependant, si les dispositifs 18 ou 19 d'accrochage sont convenable- ment espacés le long des arbres 50 et 52, les commutateurs 59 et 60 de limite peuvent placer ces dispositifs 18 ou 19 de manière qu'ils coopèrent avec une plaque sur deux ou une plaque sur quatre ou même avec toutes les plaques, suivant l'espacement des plaques et la nature des pattes de levage placées sur elles. La rotation de l'arbre 50 sous la commande du vérin 51 ou de l'arbre 52 sous la commande du vérin 53 provoque donc la coopération des dispositifs 18 ou 19 d'accrochage avec le jeu de plaques. Les divers disposi- tifs d'accrochage permettent le soulèvement de toutes les plaques anodiques ou cathodiques d'une cuveen une seule fois. Comme l'indique la figure 7, des commutateurs 62 et 63 de limite peuvent être placés des deux côtés des dispo- sitifs 19 d'accrochage afin qu'ils empêchent une rotation excessive de l'arbre 52 et empêchent ainsi le déplacement des plaques après leur coopération avec les dispositifs 19. Les commutateurs 62 et 63 de limite ainsi que tout autre commutateur décrit dans le présent mémoire, peuvent être reliés à une commande permettant l'automatisation du fonc- tionnement du mécanisme. Les limites de la rotation des dis- positifs 18 d'accrochage peuvent aussi être réglées par des commutateurs comme représenté. Lorsque les pattes 44 ou 42C sont en coopération avec les dispositifs d'accrochage 18 ou 19, le mât et en conséquence le châssis 14 de chargement et les dispositifs 17 d'accrochage peuvent être soulevés avec déplacement des pattes 45 de support à distance de la cuve 38. Un jeu de plaques 42 ou 42B est ainsi soulevé. Lorsque les disposi- tifs d'accrochage et les plaques 42 (42B) ont été soulevés si bien que les parties supérieures des plaques se trou- vent au-dessus des extrémités des peignes 34 qui sont dans leur position verticale, les vérins 37 commandent à nou- veau les peignes 34 vers une position horizontale telle que représentée sur la figure 8. Les peignes 34 sont portés par des arbres 36 qui sont montés sur des côtés opposés du châssis 20. Les peignes 34 maintiennent les plaques 42 (ou 42B) séparées les unes des autres et empêchent la détérioration pendant le transport vers la cuve et à partir de celle-ci. Les peignes constituent aussi des guides des plaques lors- qu'un jeu de plaques est abaissé dans une cuve pendant la séquence d'introduction. Lorsque les peignes ont été abaissées, les bar- res 28 de support peuvent alors être abaissées au-dessous de la patte 45 par rotation des bras 29 en C autour des arbres 30 par l'intermédiaire des vérins 32. Ainsi, si une patte supérieure 44 ou 42C glisse ou se casse, les barres 28 de support secondaire saisissent la patte 45 aux ex- trêmitês des organes supérieurs 42A (ou par l'organe supé- rieur des plaques 42B) et empêchent la détérioration des plaques et les perturbations possibles des plaques associées au mécanisme. Après le positionnement de ces barres 28 (une de chaque côté des plaques), le mât 12 peut être soulevé de façon plus importante afin que la partie supérieure des plaques 42 (ou 42B) soit à peu près adjacente au châssis 20 d'alignement. La voie 27, formée sur l'organe vertical 24 du châssis 20, peut avoir une forme évasée d'une ex- trémité étroite 27A à une extrémité plus large 27B (figure 2) afin que le déplacement des galets 40 et 41 soit le plus libre possible lorsque le châssis 20 est le plus proche des châssis 17 et 14 d'accrochage et de chargement. Lors- que les galets progressent en remontant le long de la voie 27 vers une position adjacente à la partie relativement large 27B, les galets coopèrent avec la voie 27 de façon plus ferme donnant une meilleure stabilité et, lorsque les but-es 24A sont en contact, le châssis 20 d'alignement est soulevé. La limite inférieure de la descente du châssis 14 de chargement peut être réglée par la plaque ou butée 66 (figure 2) qui peut aussi être un commutateur de limite lorsque le fonctionnement doit être totalement automatique. De manière analogue, la butée 24A limite la distance maxi- male de soulèvement du châssis 14 sans soulèvement supplé- mentaire du châssis 20 d'alignement. Un commutateur de li- mite peut encore être disposé au niveau de la plaque 24A afin qu'il donne une information utile pour une commande automatique. Lors du fonctionnement, le dispositif selon l'in- vention est mis en position au-dessus d'une cuve contenant plusieurs plaques par l'intermédiaire d'un dispositif 10 ayant un pont roulant. La barre 28 de support secondaire pivote en s'écartant du châssis 14 comme indiqué sur la figure 3. Le dispositif 10 de levage abaisse le mât 12 en position si bien que les axes 21 et 22 d'alignement coopèrent avec la cuve 38. Le mécanisme est alors aligné globalement et il peut alors être utilisé avec les plaques 42 et 42B contenues dans la cuve 38. Le dispositif de levage continue à abaisser le mât 12 afin que les châssis 14 et 17 descendent le long de l'organe vertical 24 du châssis 20 en étant guidés par les galets 40 et 41. Les peignes 34 sont alors mis dans leur position verticale à un moment convenable après abaissement du châssis d'accrochage d'environ 0,6 m. La plaque infé- rieure ou le commutateur 66 de limite ou l'action d'un opérateur arrête l'abaissement. Ensuite, suivant le jeu de plaques qui doit être retiré, le châssis 17 d'accrochage est mis en position par le vérin 57, en fonction des limites réglées par les commu- tateurs 59 et 60 si bien que les dispositifs 18 ou 19 d'accrochage sont en position. En outre, les peignes 34 sont mis en position convenable. Les plaques 42 (si ce sont celles qui doivent être soulevées) coopèrent avec l'organe 43 de guidage qui assure le positionnement des rails supé- rieurs des plaques et des pattes 44 (ou 42C) qui sont for- mées à la partie supérieure des plaques 42 (ou 42B). La rotation des dispositifs 18 d'accrochage par exemple autour de l'arbre 50 sous la commande du vérin 51 comme indiqué sur la figure 3, provoque la coopération d'un crochet ou dispositif d'accrochage 18 avec les pattes 44 de levage des plaques 42. Les commutateurs de limite empêchent le dépla- cement des dispositifs 18 d'accrochage vers une position dans laquelle ils peuvent perturber l'orientation des pla- ques. Le mât 12 est alors soulevé afin que le châssis 17 d'accrochage soit soulevé à distance du châssis 20 et que les plaques 42 soient retirées de la cuve 38. Lorsque les plaques ont été suffisamment soulevées pour que les pattes se trouvent au-dessus des peignes 34 (qui sont ver- ticaux), ceux-ci sont abaissés par le vérin 37. Ensuite, dans une position choisie, les barres 28 de support se- condaire peuvent être mises en position comme indiqué sur la figure 2 par rotation des bras 29 en C autour des ar- bres 30 sous la commande du vérin 32. Les barres 28 sont placées sous les pattes 45 de support qui sont formées par les prolongements des parties de tête 42A, au-delà des côtés de la plaque 42 (ou 42B) si bien que les pattes 44 ne peuvent pas être détériorées. L'équerre 26 du châssis de chargement intercepte alors la butée ou le commutateur de limite 67. Comme décrit précédemment, dans un mode de réalisation avantageux, la partie 27B de la voie 27 est nettement plus large que la partie 27A si bien que les galets 40 et 41 retiennent l'arbre ou la voie 27B lors du soulèvement ultérieur du châssis 20 d'alignement. A ce mo- ment, les parties inférieures des plaques 42 ont été re- tirées de la cuve 38. Le vérin 67 peut être utilisé pour le positionne- ment des peignes 34 par rapport aux plaques particulières qui ont été retirées de la cuve 38. Il faut noter le col- lier 70 de butée sur l'arbre 36 de la figure 1. Les plaques peuvent être transportées vers les cuves et à partir de celles-ci pour être utilisées à volonté, dans une opéra- tion particulière. Le tube 10 peut être supporté par une voie ou un pont roulant de manière que l'ensemble du méca- nisme, y compris les plaques soulevées, puisse être dépla- cé vers un emplacement éloigné en vue d'un traitement ou d'un nettoyage. De nouvelles plaques peuvent être mises dans la cuve dont les plaques originales ont été retirées. Dans de nombreuses opérations, plusieurs cuves sont dispo- sées côte à côte et bout à bout. Le pont roulant peut être déplacé afin qu'il permette l'entretien de l'une quelcon- que des cuves d'un arrangement. Il faut noter que des peignes 34 sont placés de chaque côté du châssis d'alignement si bien que les parties inférieures des plaques qui sont soulevées sont maintenues le long des deux bords. Les peignes 34 des deux côtés du châssis se déplacent comme un tout lors de leur pivotement. REVENDICATIONS 1. Mécanisme d'accrochage destiné au transport de plusieurs plaques (42, 42B) ayant une orientation générale verticale et ayant des pattes, ces plaques étant supportées dans un récipient (38) sur lequel est monté un organe fixe de positionnement, ledit mécanisme étant caractérisé en ce qu'il comprend - un châssis (14) de chargement ayant une partie horizontale, - un châssis (20) d'alignement ayant une partie horizontale et une partie verticale, la partie horizontale ayant des dispositifs de guidage (21, 22) destinés à coopé- rer avec l'organe fixe de positionnement et à aligner ainsi mécaniquement le châssis d'alignement (20) par rapport au récipient (38), la partie verticale pouvant coulisser par rapport au châssis de chargement, - un châssis d'accrochage (17) porté par la par- tie horizontale du châssis de chargement et ayant des dis- positifs d'accrochage (18, 19) dont les dimensions sont telles qu'ils peuvent coopérer avec les pattes de levage (42C, 44) de l'une au moins des plaques (42, 42B), les dis- positifs d'accrochage étant commandés afin qu'ils coopèrent sélectivement avec les pattes de levage, et - un dispositif (10, 12) destiné à permettre le levage et le déplacement du châssis de chargement par rap- port au récipient. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux jeux séparés de plaques (42, 42B) dans le récipient (38), ces jeux étant imbriqués, le mécanis- me comprenant en outre un dispositif (57) de déplacement sé- lectif du châssis d'accrochage (17) le long de la partie ho- rizontale du châssis de chargement (14) afin qu'il pla- ce sélectivement les dispositifs d'accrochage (18, 19) en position de travail avec les pattes de levage (42C, 44) de part et d'autre des plaques. 3. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé en ce que le châssis d'accrochage (17) comporte plusieurs galets (40, 41), et la partie horizontale du châssis de chargement (14) a une voie (27) destinée à coopérer avec les galets et à permettre le déplacement du châssis d'ac- crochage par rapport au châssis de chargement. 4. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dispositifs d'accrochage comportent deux jeux séparés d'organes articulés (18, 19) destinés à coo- pérer avec les pattes, chaque jeu ayant plusieurs organes articulés commandés simultanément et destinés à recouper les pattes de levage (42C, 44) de certaines des plaques au moins d'un premier jeu de plaques (42, 42B) et à sup- porter le poids des plaques. 5. Mécanisme selon la revendication 4, caractérisé en ce que les organes (18, 19) de coopération avec les pattes comportent deux jeux séparés de paires d'organes commandés sélectivement afin qu'ils viennent coopérer avec des pattes de plaques alternées. 6. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de guidage du châssis d'alignement (20) comprend un ergot de positionnement (21, 22) et l'or- gane fixe de positionnement comprend un dispositif de loge- ment d'ergot disposé sur le récipient (38). 7. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie verticale du châssis d'alignement (20) comporte une voie (27) et le châssis de chargement (14) comporte des galets (40, 41) destinés à se déplacer sur la voie afin que le châssis de chargement puisse être abaissé le long de la voie. 8. Mécanisme selon la revendication 7, caractérisé en ce que la voie (27) n'est pas parallèle afin qu'elle permette un déplacement relatif des galets (40, 41),laté- ralement par rapport à la voie,plus important lors de l'a- baissement du châssis de chargement. 9. Mécanisme selon la revendication 7, caractérisé en ce que le châssis d'alignement comporte une butée (66) destinée à limiter l'abaissement du châssis de chargement (14). 10. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que le châssis d'alignement comprend un organe à fente (34) en forme de peigne, placé près de chaque côté du châssis d'alignement (20), chaque organe (34) en forme de peigne ayant plusieurs fentes distantes destinées à3loger les parties inférieures de plaques (42, 42B) supportées par le châssis d'accrochage lorsque celui-ci a été soulevé par rapport au châssis d'alignement, lorsque les organes en forme de peignes sont dans une première position. 11. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que les plaques (42, 42B) ont des parties supérieures (42A) qui dépassent leurs extrémités et forment des barres de support, et des dispositifs externes de support (28) sont articulés de part et d'autre du châssis de chargement (14) et comportent chacun des barres horizontales destinées à empêcher tout déplacement accidenteldes barres de support des plaques lorsque ces dernières sont supportées par les pattes de levage (42C, 44) et lorsque le dispositif de support externe a pivoté dans une position dans laquelle les barres horizontales (28) sont disposées sous les bar- res de support.