l; 2013249 L'invention concerne des ajutages ou becs de distribution de combustible ou carburant liquide, tels que ceux qui sont utilisés dans les distributeurs des stations service pour le remplissage des réservoirs d'essence des automobiles. 5 La tendance actuelle, pour la commercialisation de l'es sence, est de construire des stations du type self-service, dans lesquelles le client remplit lui-même son réservoir. Les distributeurs d*essence connus présentent différents inconvénients, qui les rendent inadéquats à une utilisation directe par le consomma-10 teur. En premier lieu, du point de vue de la sécurité, les appareils connus ne sont pas aussi sûrs qu'il le faudrait, puisque le consommateur doit commander entièrement l'ajutage distributeur. Par exemple, rien n'arrête l'écoulement d'essence lorsque l'ajuta-15 ge n'est pas placé dans l'orifice de remplissage du réservoir, c' est-à-dire qu'il n'y a aucune protection contre un mauvais usage, volontaire ou accidentel, du distributeur et de son ajutage. D'autre part, les dispositifs de fermeture automatique connus, qui ont pour but de couper le débit d'essence de l'ajutage, lorsque le ré-20 servoir est plein, sont souvent défaillants, ce qui crée une situation dangereuse. Deuxièmement, les ajutages distributeurs en usage actuellement sont lourds, grands, pénibles à manipuler et sont montés de telle façon qu'un peu d'essence s'égoutte toujours sur la oignée, 25 entre deux distributions. Ainsi, ces dispositifs ont toujours une certaine odeur, et peuvent même être réellement sales. Enfin, les distributeurs d'essence connus sont de fonctionnement assez compliqué, nécessitant un nombre d'opérations relativement élevé, notamment l'ouverture manuelle d'un" robinet d'a-30 jutage et le réglage manuel d'un verrou a trois positions pour la fermeture automatique, lorsqu'on désire faire le "plein". Les inconvénients précédents-concernent seulement l'ajutage lui-même et les accessoires qui lui sont directement associés. Il existe d'autres inconvénients, dans les autres parties des appa-35 reils de distribution connus, qui contribuent à l'inadaptation de l'ensemble de l'appareil à un fonctionnement d'aUto-distribution. Toutefois, ces derniers sortent du cadre de la présente invention. Bien qu'on se réfère à un fonctionnement auto-distributeur, l'appareil perfectionné, suivant l'invention, qui convient 40 parfaitement à cet usage,est également plus efficace et d'emploi j. 5 69 24289 2 2013249 plus simple, ce qui le rend avantageux pour un 'fonctionnement avec opérateur. 1 La présente invention a donc pour objet*un ajutage pour appareil distributeur de combustible liquide. Elle vise un ajutage 5 de ce type, comportant des moyens de commande qui interviennent pour empêcher l'écoulement de l'essence à travers l'ajutage, si ce dernier n'est pas correctement disposé dans le tube de remplissage d* un réservoir. Suivant un autre trait de l'invention, l'ajutage comporté 10 des moyens de fermeture automatique simplifiés et sensiblement à 1* abri des fausses manoeuvres. Ces moyens de fermeture peuvent fonctionner de façon complètement automatique, sans aucune intervention manuelle. L'ajutage distributeur suivant 1*invention présente éga-15 lement l'avantage d'être plus léger, plus petit et plus propre que les dispositifs connus. L'ajutage suivant l'invention, conçu pour être introduit dans le tube métallique de remplissage d'un réservoir, comprend deux surfaces métalliques extérieures, espacées, électriquement i-20 solées l'une de l'autre. Ces surfaces sont disposées de façon que, lorsque l'ajutage est correctement introduit dans le tube de remplissage, elles sont toutes deux en contact avec ce tube, qui forme alors un circuit conducteur entre les deux surfaces» Ces dernières sont électriquement reliées en série dans le circuit d'ali-25 mentation de la pompe de combustible. Le tuyau souple, qui relie la borne du distributeur à l'ajutage, comprend un conduit qui évacue les gaz de la phase vapeur du réservoir à la borne, où une pompe à vide est reliée à ce conduit® Deux contacts électriques, qui sont branchés en série avec les surfaces précitées, dans le circuit 30 d'alimentation de la pompe, sont actionnés en réponse à un change-gement de pression dans le conduit de vapeur. Ces deux contacts sont normalement fermés pendant la distribution, mais sont ouverts en réponse à un changement de pression dans le conduit de vapeur lorsque le réservoir est plein. En variante, pour la fermeture au-35 tomatique, deux contacts, raccordés en série,sont ouverts par un flotteur placé dans le conduit de vapeur. L'invention sera mieux comprise à la lumière de la description de sa forme de réalisation, non limitative, représentée sur les dessins annexés. 40 Fig„ 1 est une vue en plan, partiellement coupée pour re 69 24289 3 2013249 présenter les détails intérieurs, d'une forme de réalisation de 1' ajutage suivant l'invention. Fig. 2 est une élévation, vue du côté de l'extrémité de sortie de l'ajutage de la figure 1. 5 Fig. 3 est une coupe longitudinale suivant la ligne 3-3 de la figure 2. Fig. 4 est une vue, à plus grande échelle, d'un détail de 1*ajutage. Fig. 5 est une coupe transversale, suivant la ligne 5-5 10 de la figure 1. Fig. 6 est un schéma des liaisons liquides, mécaniques et électriques des différents éléments utilisés dans un distributeur muni de l'ajutage des figures 1 à 5. Fig. 7 est une élévation, vue de 1*arrière, d'une autre 15 forme d'ajutage, les tuyaux flexibles étant supprimés. Fig. 8 est une coupe longitudinale, suivant la ligne 8-8 de la figure 7. Fig. 9 est un schéma, semblable à celui de la figure 6, mais employant l'ajutage des figures 7 et 8 ; et 20 Fig. 10 est une coupe verticale à travers un interrupteur sensible au vide, utiliséâans un dispositif de fermeture automatique. Les figures 1 à 5 représentent un ajutage distributeur, suivant une première forme de réalisation de l,invention. L'extré-25 mité supérieure de cet ajutage comprend une chambre allongée ou corps 1, formée par une pièce métallique coulée. Le corps 1 a une configuration extérieure elliptique à son extrémité supérieure ( voir figure 5) et une configuration extérieure cylindrique à son extrémité inférieure. Il a donc une forme d'entonnoir. A l*extré-30 mité cylindrique inférieure du boîtier 1 est fixée, par brasure ou soudure par exemple, l'éxtrémité supérieure d'un bec métallique tu-bulaire 2. L'axe longitudinal du corps 1 est rectiligne, irais l'extrémité inférieure du bec 2 est recourbée dans un plan longitudinal, (voir la figure 3, qui peut être considérée principalement comme 35 une vue de côté de l'ajutage). Ainsi, le bec peut être facilement introduit dans la conduite de remplissage d'un réservoir de véhicule. A l'extrémité inférieure du bec 2 est fixée, de façon étanche, une extrémité d'une pièce métallique 3, creuse, ouverte a une extrémité, et de configuration extérieure sensiblement cylindrique. L* 40 extrémité opposée de l,embout 3 est l'extrémité de sortie de l*aju 69 24289 4 2013249 tage. Le bec 2 et la pièce 3 peuvent être considérés,dans leur ensemble, comme l'extrémité extérieure de l'ajutage, sensiblement dirigée vers le bas, pendant le fonctionnement pour la distribution. Un tube central 4, dont la courbure correspond à celle du 5 bec 2, est monté concentriquement à l'intérieur de ce dernier, et dans l'axe du corps 1 (voir figure 5). Le diamètre extérieur du tube 4 est plus petit que le diamètre intérieur du bec 2 et il subsiste donc une région annulaire ou intervalle 5, entre ces deux pièces. L'extrémité inférieure du tube 4 est fixée, de façon étanche 10 au fluide, à l'extrémité supérieure ouverte d'un moyeu axial solidaire creux 6, formé dans la pièce 3, l'extrémité inférieure de ce moyeu étant fermée. Le moyeu 6 est supporté dans la pièce 3, par l'intermédiaire de quatre rayons creux 7 (voir figure 2), angulai-rement équidistants. Chacun de ces rayons comporte un passage res-15 pectif 8, communiquant à son extrémité intérieure avec l'intérieur du moyeu 6, et par conséquent avec l'intérieur du tube 4,et à son extrémité extérieure avec l'extérieur de l'ajutage. On voit d'autre part que les^uatre zones 9, sensiblement triangulaires, délimitées par les rayons adjacents 7, permettent une communication entre la 20 région annulaire 5 et l'extrémité inférieure de la pièce 3, c'est-à-dire l'orifice de sortie de l'ajutage. Il faut signaler, à ce propos, que l'espace annulaire 5 et les zones 9 constituent ensemble un passage pour l'écoulement du liquide vers le bas, à travers 1* ajutage, tandis que les passages 8, l'intérieur du moyeu 6 et le 25 tube central 4 forment un conduit pour l'air et les vapeurs qui s' échappent vers le haut, à travers l'ajutage» L'extrémité cylindrique inférieure du corps 1, à laquelle est fixée l'extrémité supérieure du bec 2, est ouverte et participe à la délimitation de l'extrémité supérieure de l'espace annu-30 laire 5. L'extrémité supérieure elliptique du corps 1 en forme d' entonnoir est fermée, de fonderie, mais cette paroi d'extrémité est percée de trois trous 13, 19 et 25, disposés côte-à-côte, horizontalement (voir la figure 1, qui est une vue de dessus)» Les extrémités extérieures de trois tubes souples, faisant partie d'un fle-35 xible à trois conduits, globalement désigné par le repère 10, sont fixées séparément, par des raccords, respectivement dans un des trois trous précités. Les trois conduits du flexible 10 constituent des passages d'écoulement entièrement indépendants, mais ils sont disposés côte-è-côte et le flexible est moulé en une seule pièce. 40 Les tuyaux de ce type sont réalisés en matière appropriée, souple 69 24289 5 2013249 et résistant à l'essence. Un premier conduit 11 du flexible 10, destiné au passage du liquide, est fixé, de façon connue, à un raccord tubulaire métallique 12, monté dans le trou 13 du corps, au moyen d'un dis-5 positif 14 vissé dans la paroi du corps 1« L'extrémité intérieure de la vis 14 pénètre dans une gorge circonférentielle 15 formée dans le raccord 12, un joint torique 16, placé dans une gorge appropriée du manchon 12 et en contact avec la paroi du trou 13, assurant l'étanchéité. Pendant la distribution du liquide, l'essence 10 peut s'écouler dans le conduit 11, suivant la flèche marquée "Essence". Un deuxième conduit 17 du flexible 10, pour le passage de/liquide, est fixé, de façon connue, à un manchon métallique 18. La raison de l'utilisation de deux conduits de liquide sera expli-15 quée plus loin. Le manchon 18 est monté dans le trou 19, au moyen d'une vis de réglage 20 vissée dans la paroi du corps 1. L'extrémité intérieure de la vis 20 pénètre dans une gorge circonférentielle 21 formée dans le manchon 18. Un joint torique 22, disposé dans une gorge du manchon 18 et en contact avec la paroi du trou 20 19, assure l'étanchéité. Pendant la distribution, l'éssence peut s'écouler dans le conduit 17, suivant la flèche marquée "Essence". Les deux conduits de liquide 11 et 17 sont de préférence les conduits extérieurs du flexible 10. Le conduit central 23, pendant la distribution, véhicule normalement les gaz et l'air, sui-25 vant la flèche ainsi marquée. Le conduit 23 est fixé, de façon connue, à un manchon métallique 24, monté dans le trou 25. Un joint torique 26, placé dans une gorge appropriée du manchon 24, et en contact avec la paroi du trou 25, assure l'étanchéité. Puisque l'extrémité du conduit 23, à l'opposé de l'aju-30 tage, est raccordée à une pompe à vide, comme indiqué plus loin, la force exercée sur le manchon 24 tend normalement à déplacer celui-ci vers l'intérieur. Il n'est, donc pas nécessaire d'utiliser une fixation spéciale pour ce manchon. L'extrémité supérieure du tube 4 est raccordée, de façon étanche, à l'extrémité du manchon 35 24, dirigée vers l'intérieur, au moyen d'un joint torique 27, qui est placé dans une gorge appropriée de cette extrémité et qui est en contact avec la paroi intérieure du tube 4. Bien que les alésages des manchons 12 et 18 soient indépendants l'un de l'autre, des passages sont prévus dans le corps 1, 40 par l'intermédiaire desquels, lorsque les extrémités intérieures de 69 24289 6 2013249 ces manchons sont ouvertes, le liquide transporté par la combinaison conduit-manchon 11,12, peut se mélanger avec le liquide transporté par la combinaison conduit-manchon 17,18. On peut se reporter à la figure 5. Intérieurement, au-delà de la partie cylindrique du 5 trou 13 qui est en contact avec le joint torique 16, et immédiatement vers l'intérieur de l'extrémité intérieure du manchon 12 quand le dispositif est assemblé, il est prévu, dans la partie courbe, radialement intérieure, de laparoi du trou 13, une entaille 28, qui débouche dans l'espace intérieur du corps 1, autour de l'extrémité 10 supérieure du tube 4. Cette entaille forme un canal qui est une continuation de l'espace annulaire 5, au-dessus de l'extrémité supérieure du bec 2» Ainsi, un passage de fluide est obtenu dans le corps 1, entre l'extrémité intérieure du manchon 12 et l'espace annulaire 5 proprement dit . De même, il est prévu, dans la partie 15 courbe, radialement intérieure, de la paroi du trou 19, une entaille 29 qui débouche dans l'espace intérieur du corps 1, autour de 1* extrémité supérieure du tube 4. Cette entaille 29 forme un canal qui est une continuation de l'espace annulaire 5, au-dessus de 1' extrémité supérieure du bec 2. Ainsi, un passage de fluide est ob-20 tenu dans le corps 1, entre l'extrémité intérieure du manchon 18 et de l'espace annulaire 5 proprement dit. Par conséquent, le fluide véhiculé par l'un et/ou l'autre des conduits 11 et 17 peut s* écouler dans l'espace annulaire 5. On voit que, lorsque les extrémités intérieures des man-25 chons 12 et 18 sont ouvertes, le liquide transporte par le conduit 11 se mélange avec celui du conduit 17, à un endroit situé au-delà des extrémités intérieures des manchons 12 et 18 et à l'intérieur du corps 1. Le liquide résultant du mélange pénètre dans l'espace annulaire 5, descend à travers cet espace et les zones 9, et s'é-30 chappe à l'extrémité de sortie de l'ajutage, c'est-à-dire à l'extrémité inférieure ouverte de la pièce 3. On voit que l'entaille 28 permet le passage du fluide entre le/nanchon 12 et l'espace annulaire 5, et que l'entaille 29 assure l'écoulement du liquide entre l^taanchon 18 et ce même espace annulaire» Biervéntendu, si 1* 35 extrémité intérieure d'un seul des manchons, 12 ou 18, est ouverte, le liquide passe seulement à travers ce manchon, vers l'espace annulaire 5 et la sortie de l'ajutage. Comme on le verra plus loin, les extrémités des conduits 11 et 17, à l'opposé de l'ajutage, sont raccordées au refoulement 40 de pompes indépendants, du type volumétrique» A chaque opération^ 69 24289 7 2013249 de distribution, le liquide est pompé, sous pression, à travers le conduit souple 11 seul, ou dans le conduit 17 seul, ou dans les deux conduits simultanément, suivant la qualité ou le mélange particulier d'essence qu,on désire distribuer. Une soupape "anti-vi-5 dange" est prévue dans chacun des conduits 11 et 17, pour empêcher le liquide de s'échapper de ces tuyaux, à travers l'ajutage, lorsque la distribution est terminée, c'est-à-dire lorsque les p.ompes de carburant sont arrêtées. Une face d'un disque d'étanchéité 30, en matière appro-10 priée, à cet usage, est fixée à un support métallique 31,de telle façon que la face opposée de ce disque puisse venir en contact d' étanchéité avec l'extrémité intérieure du manchon 18. Le disque 30 est normalement maintenu en contact étanche avec le manchon 18, au moyen d'un ressort hélicoïdal de compression 32, dont une ex-15 trémité s'appuie contre la surface, radialement extérieure, de la pièce 31 sensiblement plane, sur le côté de cette pièce opposé au disque 30. Sur son bord extérieur, des parties espacées de la pièce 31 sont pliées vers l'extérieur, par rapport au plan de cette pièce, à l'opposé du disque 30, de façon à constituer une plurali-20 té de pattes 33, solidaires, espacées, qui servent à guider et à retenir le ressort. L'extrémité opposée du ressort 32 s'applique contre un épaulement intérieur 34 du corps 1, qui forme une butée pour le ressort. On voit que, du fait de l'entaille 29, cet épaulëment ne 25 s'étend pas sur 360°. Toutefois, son extension angulaire est suffisante pour constituer un siège convenable pour le ressort. Le ressort 32 applique normalement le disque 30 en contact étanche avec le manchon 18, en l'absence d'écoulement d'essence sous pression dans le conduit 17c Par contre, lorsque l'essence 30 est pompée sous pression dans ce conduit, cette pression surpasse l'action du ressort 32, de sorte que le disque 30^est éloigné du manchon 18 et l'essence peut s'écouler, sans être freinée, du conduit 17 et du manchon 18, dans le corps 1 et l'ajutage, à travers l'espace annulaire 5. Quand on arrête la pompe, annulant ainsi la 35 pression, le ressort 32 ramène le disque 30 en contact d'étanchéité avec l^fnanchon 18, ce qui empêche l'essence restant dans le tuyau 17, entre le refoulement de pompe et le disque 30, de se vider hors du tuyau, d'où le terme de "soupape anti-vidange". Bien entendu, quand l'essence s'échappe de l'extrémité inférieure de l'ajutage, 40 entre le disque 30 et la sortie de l'ajutage, la pression atmosphé 69 24289 8 2013249 rique aide le ressort 32 à maintenir le disque 30 en contact étanche, contre le manchon 18. Une autre soupape "anti-vidange", exactement semblable à celle qui vient d'être décrite, est prévue pour le manchon 12 et le 5 tuyau 11. Les éléments semblables de cette dernière soupape portent les mêmes repères, mais avec l'indice prime. Il n'y a donc pas lieu de répéter la description. Le fonctionnement de la soupape "antividange" du manchon 12 et du tuyau 11 est exactement le même que celui de la soupape pour le manchon 18 et le tuyau 17, décrite précé-10 demment. Une poignée 35, du type pistolet, (voir figure 3), est prévue pour tenir l'ajutage. Cette poignée est fixée au corps 1 au moyen d'un boulon 36 qui traverse la poignée, axialement, et se visse dans un trou taraudé d'un bossage 37 solidaire du corps 1. 15 Comme déjà indiqué, l'ajutage suivant l'invention s'appli que particulièrement aux appareils distributeurs capables de distribuer sélectivement un certain nombre de qualités d'essence, à partir d'un seul appareil, la qualité choisie pour une vente particulière résultant du mélange, en certaines proportions, de deux es-20 sences composantes d'indice d'octane différent. De plus, la gamme de qualités qui peuvent être distribuées comprendre généralement un seul des composants, ou seulement l'autre. Un tel appareil comprend deux pompes, une pour chaeun des deux composants du mélange» Par exemple, comme décrit plus loin, le 25 tuyau 11 peut être raccordé au refoulement d'une pompe et le tuyau 17 au refoulement de l'autre pompe. Suivant la présente invention, il est prévu un moyen de commande qui permet d'exciter le circuit de démarrage des pompes seulement lorsque l'ajutage est correctement introduit dans le tube 30 de remplissage d'un réservoir. On obtient ainsi la sécurité indispensable pour l'utilisation directe par le consommateur. Cette caractéristique élimine le danger qui résulte des fuites de carburant, dûes à un usager peu soigneux ou inexpérimenté» Les figures 1 à 7 représentent une forme de réalisation d'un tel moyen de commande. 35 Juste au-dessus de l'extrémité inférieure recourbée du bec 2, un manchon 38, sensiblement cylindrique, en matière électriquement isolante, est fixé, à l'extérieur de ce bec. Un manchon métallique 39, cylindrique, électriquement conducteur, est fixé à l'extérieur du manchon 38. Le manchon 39, ou électrode, constitue une 40 surface métallique extérieure de l'ajutage. A son extrémité infé 69 24289 9 2013249 rieure, l'électrode 39 comporte une partie d'épaisseur accrue, qui constitue un épaulement extérieur annulaire 40, dirigé vers le haut. Le manchon isolant 38 a une épaisseur plus grande* à son extrémité inférieure, pour former une butée pour la partie plus épaisse du man-5 chon métallique 39. Une rondelle 41, en matière électriquement isolante, fixée au manchon 38, constitue une butée isolante pour lf extrémité supérieure de l'électrode métallique 39. On se reporte maintenant à la figure 6. Quand l'ajutage est introduit dans une tubulure métallique 42 de remplissage d'un 10 réservoir de véhicule automobile, pour une opération de distribution, il doit nécessairement venir en contact avec cette tubulure, ou au moins deux points espacés, dont l*un se trouve généralement sur la pièce métallique 3 ou sur le bec métallique 2, à l'extrémité inférieure de l'ajutage, ou près de celle-ci. La pièce 3 et/ou le 15 bec 2 font partie de la surface métallique extérieure de 1*ajutage. Pour que l'insertion de l'ajutage soit correcte, en vue d'une distribution, le deuxième point de contact doit se trouver sur l'électrode métallique 39. L'épaulement 40 prévu sur cette électrode est destiné à venir en contact sous un épaulement 43, dirigé vers le 20 bas, du tube de remplissabe 42, comme représenté sur la figure 6. L' épaulement 43 est normalement prévu pour le bouchor>âe fermeture du réservoir. Pour que l'ajutage ne soit pas introduit trop loin dans le tube de remplissage 42, ce qui empêcherait l'électrode 39 de venir 25 en contact avec ce tube, une paire de butées est prévue sur le corps 1, à l'extrémité supérieure de l'électrode 39. Ces butées sont formées par deux ailettes rigides 47, diamétralement opposées, qui s* étendent radialement vers l'extérieur du corps 1, à son extrémité inférieure. Les extrémités inférieures de ces ailettes se trouvent 30 dans le même plan transversal que l'extrémité supérieure de la rondelle isolante 41, et les extrémités supérieures de ces ailettes se raccordent au corps 1 à son extrémité supérieure agrandie. La portée diamétrale des ailettes 47 est plus grande que le diamètre du tube de remplissage 42, ce qui empêche l'introduction de l'ajutage 35 dans le tube au-delà des extrémités inférieures des ailetteso Autrement dit, les extrémités inférieures des ailettes 47 forment une butée qui empêche l'introduction du corps 1 dans le tube de remplissage» Quand l'ajutage décrit ci-dessus est convenablement intro-40 duit dans le tube 42, un circuit électriquement conducteur est for 69 24289 10 2013249 mé par le tube métallique 42, entre la partie métallique inférieure de l'ajutage et l'électrode 39» Ceci complète un circuit électrique qui permet l'excitation des pompes à essence, comme indiqué plus loin. Si l'ajutage n'est pas correctement introduit dans le 5 tube de remplissage, c'est-à-dire s'il n'est pas en contact avec ce tube en deux points espacés, dont l'un est sur l'électrode 39 et l'autre sur l'èxtrémité métallique de l'ajutage, les pompes ne peuvent pas être démarrées. Une tige métallique 44, électriquement conductrice, est 10 reliée rigidement, mécaniquement et électriquement, à ses deux extrémités opposées, à l'électrode 39» Cette tige traverse diamétralement des trous alignés prévus dans le bec tubulaire 2 et dans le tube central 4. La tige est disposée, de façon étanche, dans ces trous, de-façon qu'il ne se produise pas de fuites d'essence autour 15 d'elle, puisque la tige traverse l'espace annulaire 5. La tige 44 est isolée électriquement du bec 2 et du tube 4, au moyen de deux bagues opposées 45, en matière électriquement isolante. La partie centrale de la tige 44 traverse un trou elliptique 48, prévu dans un bouchon 46, électriquement isolant et dé-20 crit plus loin en détail, qui est disposé sensiblement sur l'axe du tube 4. La forme du trou 48 permet à la pièce 46 de se déplacer par rapport à la tige 44. L'extrémité inférieure dénudée 49 d'un conducteur électrique isolé 50 est fixée mécaniquement à la pièce 46. L'extrémité 49 traverse la fente 48 dans une direction perpen-25 diculaire à l'axe de la tige 44 et au-dessus de cette tige. De plus cette direction et l'axe de la tige 44 sont tous deux perpendiculaires à l'axe principal du tube 4. Pendant la distribution, l'extrémité 49 est mécaniquement pressée, en contact électrique avec la tige 44, par un ressort hélicoïdal de compression 51, dont une extré-30 mité s'appuie contre un épaulement, dirigé vers le haut, prévu à 1* extrémité inférieure de la pièce 46. L'autre extrémité du ressort s'applique contre la tige 44. Le ressort 51 tend à déplacer la pièce 46 vers le bas, c'est-à-dire vers l'extrémité de sortie de l'ajutage. Ainsi, le conducteur 50 est normalement connecté électrique-35 ment, pendant la distribution, avec l'électrode 39, par l'intermédiaire de la tige 44. Quand le liquide dans le réservoir atteint un certain niveau, qui correspond approximativement au "plein", la liaison électrique entre le conducteur 50 et la tige 44 est coupée, comme décrit plus loin. Il en résulte un arrêt automatique, à réser-40 voir plein. 69 24289 n 2013249 L'extrémité supérieure du conducteur 50, qui présente un peu de mou, comme représenté sur la figure 3, est reliée électriquement à un anneau métallique 52 de contact, qui est fixé, de façon appropriée, à l'intérieur du tube 4, près de l'extrémité supérieure 5 de ce dernier» L'anneau 52 est électriquement isolé du tube 4, au moyen d'un manchon 53, en matière isolante, interposé entre l'anneau 52 et la paroi intérieure du tube. Unsnneau métallique semblable 54 est fixé à l'intérieur du manchon 24, dont il est électriquement séparé par un manchon isolant 55, placé entre l'anneau et 10 lo^anchon 24. Une extrémité d'une pièce de branchement métallique élastique 56 est fixée à l'anneau 54 et l'extrémité opposée de cette pièce est en contact élastique avec l'anneau 52. L'extrémité inférieure dénudée d'un conducteur électrique isolé 57 est électriquement reliée à l'anneaué4. L'autre extrémité de ce conducteur a-15 boutit, à travers le tuyau 23, à un capot ou borne 58 (figure 6), qui contient les pompes à essence et les autres composants de l'appareil de distribution. On peut voir également que le conducteur 57 est électriquement raccordé au conducteur 50, et aussi à l'électrode 39 quand le réservoir n'est pas plein, par l'intermédiaire 20 des éléments 54, 56, 52, 50, 49 et 44. Il est habituel, dans la distribution d'essence dans des réservoirs de véhicules à moteur, de prévoir une liaison électrique de mise à la terre entre le tube de remplissage 42 du réservoir et le capot métallique du distributeur» Cela est obtenu, dans le 25 dispositif suivant l'invention, de façon plus ou moins usuelle. La pièce métallique 3 et le bec 2, qui sont en contact, au moins en un point, avec le tube de remplissage 42, sont électriquement reliés, à travers le corps 1, aux raccords métalliques 12, 18 et 24, et un, ou plusieurs, oiVfcous ces raccords, sont électriquement reliés aux 30 extrémités de tresses ou ressorts métalliques 59, prévus dans chacun des tuyaux 11, 17 et 23. Ces ressorts renforcent mécaniquement les tuyaux, et en même temps fournissent les jonctions de terre nécessaires. Les extrémités intérieures de ces ressorts sont électriquement reliées, en 60 (figure 6), au capot 58, lui-même relié à la 35 masse. On voit, sur la figure 6, que le capot 58, qui est relié à la "terre, peut être de tout type usuel, verrouillé contre un accès non autorisé, et qu'il comporte des voyants et divers dispositifs de commande accessibles de l'extérieur, comme décrit plus loin. Dl 40 une manière générale, les deux composants du mélange d'essence com 69 24289 12 2013249 prennent : 1) une essence à indice d'octane relativement faible, appelée essence "ordinaire", et 2) une essence "supercarburant" à indice d'octane relativement haut. Dans le capot 58 se trouve une pompe 61 d'èssence "ordinaire", entraînée par un moteur 62 et compor-5 tant un raccord d'entrée 63 relié au réservoir de stockage. L'essence ordinaire à distribuer s'écoule à travers un raccord 64 et un compteur 65, de type usuel, puis à travers une tuyauterie 66 comportant un clapet 67. Un contournement 86 est prévu, avec une soupape de décharge 87, pour protéger la pompe 61 dans le cas où 10 une vanne de distribution est fermée. Une pompe 68, pour le supercarburant, est raccordée au réservoir de stockage correspondant, par une tuyauterie 69. La pompe 68 peut être du même type que la pompe 61 d'essence ordinaire et elle peut dans certains cas être entraînée par un moteur séparé 70. 15 Toutefois, dans la pratique actuelle, il peut être avantageux d* entraîner les deux pompes 61 et 68 par un moteur commun unique. La pompe 68 distribue l*essence "supercarburant", par l'intermédiaire d'une conduite 71, à un compteur 72 qui peut être du type de celui qui sert à mesurer le débit d'essence ordinaire. La distribution 20 à partir du compteur 72 s'effectue par un tuyau 73, qui comporte un clapet 74. Un dispositif de contournement 88, comprenant une soupape de décharge 89, est associé à la pompe 68. Les essences "ordinaire" et "supercarburant" distribuées, respectivement, par les tuyaux 66 et 73, sont réglées par des ro-25 binets de proportion 75 et 76, après lesquels elles sont véhiculées par les tubes 11 et 17 du flexible 10, l'extrémité intérieure du flexible 11 étant reliée, dans le capot 58, à la sortie du robinet 75, et l'extrémité intérieure du tube 17 étant reliée, sous le capot 58, à la sortie du robinet 76. Les extrémités extérieures des tubes 30 11 et 17 sont reliées à l'ajutage 1, comme déjà décrit. Les tubes 11 et 17 sont séparés et communiquent seulement à l'extrémité intérieure des manchons 12 et 18, qui sont près de l'extrémité de sortie de l'ajutage. Ainsi, le mélange des deux composants ne peut s* effectuer à une valeur quelconque qui changerait la composition dis-35 tribuée. Sur la figure 6, les liaisons en trait plein, avec flèche, indiquent des jonctions mécaniques, tandis que les traits pleins non fléchés indiquent des connexions électriques. Le compteur "ordinaire" 65 envoie un signal à une entrée 77 d'une unité 78 de 40 choix de mélange, de comptage et de commande, dont l'autre entrée 69 24289 13 2013249 79 reçoit un signal du compteur "supercarburant" 72. L'unité 78 peut comporter différents réducteurs interconnectés, des différentiels, des compteurs, un variateur, etc. Elle comprend un différentiel de contrôle final de mélange, dont la sortie mécanique 80 5 commande simultanément les positions relatives des vannes de réglage 75 et 76 d'essence ordinaire et de supercarburant» Une borne d'une source 81 d'énergie électrique à basse tension est mise à la terre. Pour la facilité du dessin, la source 81 est représentée sous la forme d'une batterie, mais cette source 10 peut comporter des circuits statiques appropriées. En tout cas, sa tension doit être à sécurité intrinsèque, puisqu'elle est appliquée à l'électrode 39, près de l'extrémité de sortie d'essence de l'ajutage . Pour la clarté du dessin, la figure 6 représente un cir-15 cuit très simplifié. Dans une réalisation industrielle, on emploierait un circuit plus élaboré. Comme déjà indiqué, l'extrémité extérieure, ou d'ajutage, du conducteur 57 est raccordée au conducteur 50. L'extrémité intérieure du conducteur 57, qui va de l'ajutage au capot 58 à travers 20 le tuyau 23, est reliée, à l'intérieur du capot 58, à l'un de deux contacts unipolaires associés à chacun d'une pluralité de boutons-poussoirs 83, branchés en parallèle et actionnant chacun une paire de contacts unipolaires. Les autres contacts associés aux boutons 83 sont reliés en parallèle et connectés à une extrémité d'une bo-25 bine 84 d'un relais 85. L'autre extrémité de la bobine 84 est reliée à la borne non à la terre de la source 81. Ainsi, quand on appuie sur un.quelconque des boutons 83, suffisamment pour fermer ses contacts unipolaires normalement ouverts, on complète le circuit allant de la borne non à la terre de la source 81 à l'électrode 39, 30 à condition cjue l'extrémité 49 du conducteur soit en contact avec la tige 44. Ce circuit est le suivant : borne isolée de la source 81, bobine 84 du relais, contacts fermés du bouton-poussoir 83 qui a é-té manipulé, conducteur 57, anneau 54, liaison élastique 56, anneau 52, conducteur 50, tige 44 et électrode 39. Si, à ce moment là, 1' 35 ajutage est correctement placé dans le tube de remplissage 42, un circuit est complété, de l'électrode 39 à la terre, et à la borne de terre de la source 81, à travers le tube de remplissage 42, la pièce 3, ou le bec 2, le corps 1, le ressort de flexible 59, et la liaison de terre 60. Quand ce circuit est ainsi complété, la bobine 40 84 est excitée et fait passer le relais 85 dans sa position de tra- 69 24289 14 2013249 vailo Sur la figure 6, le relais est représenté dans sa position de repos. Un des boutons-poussoirs 83 est déterminé pour la distribution d'une qualité particulière d'essence. Quand ce choix a été 5 fait et qu'on a appuyé sur le bouton approprié, le mélange s'effectue automatiquement, et le relais 85 est actionné, à condition que l'ajutage soit correctement en place, comme déjà indiqué. Le bouton sur lequel on a appuyé est maintenu dans cette position par un verrouillage mécanique approprié, décrit plus loin en détail, qui per-10 met à l'opération de distribution de se poursuivre sans qu'il soit nécessaire de maintenir manuellement la pression sur le bouton. Le fonctionnement du relais 85 amène le robinet double 75, 76, de proportion, sur sa position "Marche", et il démarre les moteurs 62 et 70 des pompes, de façon à commencer la distribution d'essence. La 15 distribution se poursuit, jusqu'à une valeur prédéterminée et préréglée, et dans ce cas la distribution s'arrête alors automatiquement, ou^usqu'à ce que le réservoir soit plein. Dans ce dernier cas, les moyens de fermeture automatique décrits plus loin arrêtent la distribution. On peut voir que l'électrode 39 est reliée en sé-20 rie dans un circuit qui comprend la bobine 84, de sorte que cette bobine ne peut pas être excitée à moins que l'électrode 39 et la partie métallique inférieure, 2 ou 3, de l'ajutage, soient en contact avec le tuyau métallique de remplissage 42 Un solénoïde 90 est disposé de manière à déplacer méca-25 niquement, lorsqu'il est excité, les tiroirs du robinet double 75; 76, à une position de marche, ou d'ouverture, et à les ramener, lorsqu'il n'est plus alimenté, à une position de fermeture, ou d'arrêt. A propos du robinet 75, 76, il faut remarquer que le robinet 76 de "supercarburant" et le robinet 75 d'essence "ordinaire*, com-30 portent chacun un tiroir obturateur séparé, dans une chambre séparée, mais que les deux tiroirs sont actionnés par une tige commune. Une extrémité du solénoïde 90 est reliée directement à un côté, d'une source 91, de courant alternatif à 115 volts. L'autre extrémité de ce solénoïde est reliée, à travers les contacts 92 nor-35 malement ouverts du relais 85, à l'autre côté de la source 91. Ainsi, lorsque le relais 85 est actionné, comme indiqué plus haut, pour comr.encer la distribution, les contacts 92 se ferment et alimentent le solénoïde 90 à partir de la source 91. Il en résulte un déplacement des tiroirs du robinet double 75, 76, en position ouverte. Qaand 40 le relais 85 n'est plus excité, ses contacts 92 s'ouvrent et coupent 69 24289 15 2013249 l'alimentation du solénoïde 90, ce qui provoque le déplacement des tiroirs du robinet 75, 76, en position de fermeture. Bien que non visible sur la figure 6, lé sonénoïde 90 comporte également une liaison mécanique avec l'arrangement 83 de 5 boutons-poussoirs. Cette liaison agit de manière que, lorsqu'on appuie sur un des boutons 83 pour commencer la distribution, par excitation du relais 85 et du solénoïde 90, ce bouton particulier est maintenu enfoncé de façon à maintenir fermés ses contacts associés. Cela permet à Ja distribution de continuer, sans qu'il soit 10 nécessaire de maintenir l'appui sur le bouton. Les boutons 83 sont à rappel par ressort, de sorte que, lorsque le solénoïde 90 est dé-séxcité, la liaison mécanique précitée est relâchée et que le bouton revient de lui-même à sa position de repos, dans laquelle ses contacts associés sont ouverts. 15 Une borne d'alimentation du moteur 70 est reliée directe ment à un côté de la source 91, tandis que l'autre borne de ce moteur est raccordée, à travers des contacts 93, normalement ouverts, du relais 85, à l'autre côté de la source 91. Ainsi, lorsque le relais 85 est actionné, les contacts 93 se ferment, pour alimenter 20 le moteur 70, à partir de la source 91 . La pompe 68 de super-carburant est alors démarrée et distribue ce liquide, à partir du réservoir de stockage, dans la tuyauterie 73. Quand le relais 85 est désexcité, ses contacts 93 s'ouvrent et coupent le moteur 70, arrêtant la pompe 68. 25 Une borne d'alimentation du moteur 62 est reliée direc tement à un côté de la source 91, tandis que l'autre borne de ce moteur est raccordée à l'autre côté de cette source, à travers des contacts 94, normalement ouverts, du relais 85. Ainsi, quand ce relais est excité, les contacts 94 se ferment, et le moteur 62 est a-30 limenté par la source 91. La pompe 61 d'essence "ordinaire" est a-lors démarrée, et distribue cette essence dans la tuyauterie 66, à partir du réservoir de stockage. Quand.le relais 85 est desexcité, ses contacts 94 s'ouvrent, coupent l'alimentation du moteur 62 et la pompe 61 s'arrête. 35 Comme indiqué plus haut, on peut utiliser un seul moteur pour l'entraînement des pompes 61 et 68. Dans ce cas, bien entendu, il suffit que le relais 85 comporte une seule paire de contacts, 93 ou 94, pour la commande du moteur. On a déjà vu que l'éxtrémité extérieure du conduit 23 est 40 raccordée, par l'intermédiaire du manchon 24, à l'extrémité supéxieu- 69 24289 16 2013249 re du tube 4. L'extrémité intérieure de ce conduit est raccordée, à l'intérieur du capot 58, à l'aspiration d'une pompe à vide 95, dont le refoulement est relié, par une tuyauterie 96, à la phase vapeur d'un ou des deux réservoirs de stockage, ou à un dispositif appro-5 prié de récupération de vapeur. La pompe 95 est branchée de manière à démarrer en même temps que les pompes 61 et 68, soit qu'on l'en traîne mécaniquement par le moteur de la pompe de carburant, soit par tout autre système convenable. La pompe 95 est par conséquent arrêtée en même temps que les pompes 61 et 68. Pendant la distri-10 bution, la pompe à vide 95 aspire l'air et la vapeur dans la phase vapeur du réservoir du véhicule, par l'intermédiaire des passages 8, du tube 4 et du flexible 23. Si on résume ce qui précède, lorsque l'ajutage a été correctement introduit dans le tube de remplissage 42, et qu'on appuie 15 sur un des boutons 83, on ferme un circuit d'excitation de la bobine 84 du relais 85, qui passe en position de travail. Dans cette position du relais, le solénoïde 90 est alimenté et ouvre le robinet 75, 76, les pompes 61 et 68 sont entraînées par les moteurs 62 et 70, respectivement, ou éventuellement par un moteur unique, et 20 refoulent de l'essence, à travers l'un et/ou l'autre des tuyaux 11 et 17, jusqu'à l'ajutage. La pression de refoulement de la pompe provoque l'ouverture de l'une et/ou l'autre des soupapes 30, 30', "anti-vidange", de façon que l'essence s'écoule, à travers l'espace annulaire 5, jusqu'à la sortie de l'ajutage. Simultanément, la pom-25 pe 95 est démarrée, pour aspirer l'air et les vapeurs do réservoir du véhicule, par l'intermédiaire du tube 4 et du flexible 23. Toutes les actions ci-dessus résultent du fonctionnement du relais 85. L'ajutage décrit jusqu'à présent comprend un moyenne fermeture automatique, de construction simple, pour arrêter automati-30 quement la distribution de fluide lorsque le réservoir du véhicule est plein. Un tel arrêt automatique est essentiel, particulièrement pour un service direct par le consommateur. Il convient à la foi» au client qui désire remplir son réservoir et à celui qui désire seulement une valeur déterminée de carburant mais dont le réservoir ne 35 peut en fait recevoir la quantité d'essence correspondante. On décrit maintenant une forme de réalisation des moyens de fermeture automatique. L'extrémité supérieure d'une tige métallique rigide 97, de petit diamètre, est fixée solidement, par exemple par filetage, 40à la partie inférieure du bouchon 46, au-dessous de l'ouverture 48 69 24289 17 2013249 (voir figure 4). La tige 97, qui est placée sensiblement dans l'axe du tube 4, est courbée de façon à correspondre à la courbure de ce tube. Son extrémité inférieure est solidement fixée, par exemple par filetage, à l'extrémité supérieure d'un flotteur creux 98, en ma-5 tière de densité assez faible, par exemple un thermoplastique approprié. Le flotteur 98 est suspendu librement dans le tube 4, où il est supporté seulement par la tige 97. Normalement, la force de gravité, dûe au poids du flotteur 98 et de la tige 97, agit de façon à tirer la pièce 46 vers le bas,ce qui aide le ressort 51 à maintenir 10 l'extrémité 49 du conducteur en contact avec la tige 44. L'extrémité inférieure du flotteur 98 est située juste au-dessus de l'extrémité supérieure du moyeu 6. Lorsque le bec 2 et la pièce 3 de l'ajutage sont en place dans le tube de remplissage 42 et que le remplissage du réservoir est en cours, le niveau du li-I5^uide se rapproche du niveau maximal et le liquide s'élève dans le tube de remplissage 42. Quand le liquide atteint un niveau suffisant, une partie de l'essence pénètre dans un ou plusieurs des passages 8. L'écoulement d'essence dans ces passages est plutôt turbulent, par suite de l'aspiration exercée par la pompe à vide 95 dans le tube 20 4 et dans ces passages. Le liquide, aspiré vers le haut à travers les passages 8 et le moyeu creux 6, au moyen de la pompe à vide 95, heurte vivement le fond du flotteur 98, avec un choc relativement violent, et projette ce flotteur vers le haut dans le tube4. Le flotteur, à son tour, par l'intermédiaire de la tige 97,- pousse vers le 25haut la pièce 46 et l'extrémité 49 qui y est attachée, par rapport à la tige fixe 44. La liaison électrique entre le conducteur 50, la tige 44 et l'électrode 39 est ainsi coupée. Comme le conducteur 50 et la tige 44 sont branchés en série dans le «circuit d'alimentation de la bobine 84, l'ouverture de 30 1a liaison électrique entre ces deux éléments coupe l'excitation du relais 85 et celui-ci ouvre ses contacts 92, 93 et 94. L'ouverture des contacts 92 coupe l'alimentation du solénoïde 90 et ramène rapidement le robinet double 75, 76 en position fermée, ce qui arrête l'écoulement d'essence à travers le flexible 10 et l'ajutage. L' 35ouverture des contacts 93 coupe l'alimentation du moteur 70 et arrête la pompe 68 de supercarburant. L'ouverture des contacts 94 coupe l'alimentation du moteur 62, et provoque l'arrêt de la pompe 61 d'essence "ordinaire". L'opération effective de distribution, ou de vente, est alors terminée. 40 Même si l'ouverture initiale des contacts 49,(ou 50) et 44, 69 24289 18 2013249 en réponse au mouvement du flotteur 98, est seulement momentanée, le présent distributeur ne se réactive pas, même si les contacts se referment. Comme décrit au paragraphe précédent, l'ouverture i-nitiale des contacts 50, 44, commandés par flotteur, provoque la 5 desexcitation du solénoïde 90® Quand celui-ci n'est plus alimenté, la liaison mécanique entre ce solénoïde et celui des boutons 83 qui a été actionné, pour déclencher la distribution, est libérée et ledit bouton est rappelé, par son ressort, à sa position de repos. Il en résulte que tous les boutons 83 se trouvent alors dans leur 10 position de repos» Comme ces boutons sont reliés en série dans le circuit d'alimentation de la bobine 84 du relais 85, ce dernier ne peut pas être excité, pour alimenter les moteurs 62 et 70, etc, et réactiver le distributeur, même si les contacts 50, 44 se referment, après leur première ouverture. 15 Le mouvement du flotteur 98, pour l'arrêt automatique, a été décrit comme résultant de l'impact du liquide sur l'extrémité inférieure de ce flotteur, cet impact étant produit principalement par l'action de la pompe à vide 95. Il faut noter,toutefois, que le système d'arrêt automatique suivant la présente invention fonc-20 tionne convenablement même si, pour une raison quelconque, la pompe à vide 95 n'est pas en service. Le flotteur 98 est conçu pour flotter dans l'essence, de sorte que, lorsque le liquide pénètre dans le tube 4, par les passages 8 et le moyeu 6 et s'élève dans ce tube central, du fait de l'élévation du liquide dans le tube de 25 remplissage 42, le flotteur 98 monte également, en raison de sa flottabilité naturelle. Il pousse le bouchon 46 et l'extrémité de conducteur 49, vers le haut, par l'intermédiaire de la tige 97, ce qui entraîne la coupure de la liaison électrique entre le conducteur 50 et la tige 44. Il en résulte la désexcitation du relais 30 85 et l'arrêt de la distribution, de la façon déjà indiquée. La description ci-après concerne une autre forme de réalisation d'ajutage distributeur, semblable dans l'ensemble à celle qui vient d'être décrite, mais utilisant un type différent de moyens d'arrêt automatique» Dans cette forme de l'invention, les éléments 35 identiques portent les mêmes repères que dans la forme précédente, tandis que les éléments seulement analogues portent la même référence mais avec un indice prime. On voit, sur les fgares 7 et 8, que la chambre allongée ou corps 1* a une configuration extérieure plus ou moins triangulaire, à son extrémité supérieure (voir figu-40 re 7) et une configuration extérieure cylindrique, à son extrémité 69 24289 19 2013249 inférieure. L'extrémité inférieure cylindrique du corps 1' est é-vasé vers l'extérieur, et forme un épaulement annulaire extérieur 40, dirigé vers le haut, à l'extrémité supérieure de la partie é-vasée, ainsi qu'un épaulement intérieur annulaire 99, regardant vers 5 le bas, sur la face intérieure de la partie évasée. Un manchon 100, sensiblement cylindrique, en matière électriquement isolante, dont l'extrémité supérieure est en contact avec 1'épaulement 99, est fixée rigidement, mécaniquement, dans l'extrémité inférieure évasée du corps 1'. 10 A l'intérieur du manchon 100 est fixée l'extrémité supé rieure d'un bec métallique tubulaire 2* qui a le même diamètre intérieur que l'extrémité inférieure cylindrique du corps 11. La liaison entre les pièces 1', 100 et 21 est mécaniquement rigide et étanche, mais le bec 2*est électriquement isolé du corps 1* par le 15 manchon 100o L'extrémité inférieure du bec 2* est incurvée dans un plan, comme le bec 2 décrit précédemment, de façon à pouvoir être facilement insérée dans le tube de remplissage d'un réservoir. L' extrémité supérieure d'une pièce métallique 3 est fixée,de façon étanche, à l'extrémité inférieure du bec 2t. 20 Un tube métallique central 4, dont la courbure correspond à celle du bec 2', est monté concentriquement à l'intérieur du bec. L'extrémité supérieure de ce tube se trouve sensiblement dans un angle de la partie supérieure triangulaire du corps 1' (voir figure 7). La zone annulaire ou espace 5, entre le bec 2* et le tube 4, 2 5 constitue un passage pour le fluide, essence généralement, descendant de l'extrémité inférieure du corps 1* à travers le bec 2*. La construction de l'extrémité inférieure de l'ajutage des figures 7 et 8, comprenant le moyeu solidaire creux 6, les rayons 7, les passages 8 et les zones 9 sensiblement triangulaires (non visibles sur 30 la figure 8) est exactement la même que celle qui a déjà été décrite, à propos des figures 1 à 3. L'espace annulaire 5 et les quatre zones triangulaires, délimitées par les rayons 7, constituent ensemble un passage pour le liquide qui descend à travers l'ajutage des figures 7 et 8, tandis que les passages 8, l'intérieur du mo-35 yeu 6 et le tube central 4 forment un passage pour l'air et les vapeurs qui remontent à travers l'ajutage. L'extrémité cylindrique inférieure du corps 1', à laquelle est fixée l'extrémité supérieure isolée du bec 2', est ouverte, c'est-à-dire tubulaire,et participe à la formation de l'extrémité 40 supérieure de l'espace annulaire 5. L'extrémité supérieure, sensi 69 24289 20 2013249 blement triangulaire, du corps 11 est fermée, de fonderie, mais cette paroi est ensuite percée de trois trous 13, 19 et 25 qui sont situés approximativement aux sommets respectifs du triangle (voir figure 7). Les extrémités extérieures des trois tubes d'un tuyau 5 flexible triple sont raccordées respectivement à un des trois trous ci-dessus. Le tuyau flexible peut être semblable au tuyau 10 précédemment décrit, mais, sur la figure 8, deux conduits séparés 17 et 23' sont seuls visibles. Un conduit de liquide 17 du tuyau flexible est fixé à un 10 manchon métallique 18, de la même façon que dans le cas de la figure 1. Pendant la distribution de l'essence, celle-ci s'écoule dans le conduit 17, dans le sens de la flèche marquée "Essence". Il est entendu qu'un conduit de liquide, semblable au conduit 11 de la figure 11, est fixé à un manchon monté dans le trou 15 13. Pendant la distribution, l'essence peut s'écouler dans ce conduit, vers le bec 2* et l'embout 3. On a vu que l'extrémité inférieure du tube 4 est fixée et métalliquement reliée au moyeu 6, qui est solidaire de 1'embout 3. Cette dernière pièce est elle-même métalliquement reliée au bec 2*. 20 Les parois extérieures cylindriques du bec 2* et de la pièce 3 forment une surface métallique extérieure qui est électriquement isolée, par le manchon 100, du corps 1'. La paroi extérieure de 1* extrémité inférieure cylindrique du corps 1*, au voisinage de l*é-paulement 40, présente une autre surface métallique extérieure qui 25 est espacée au-dessus de la surface formée par le bec 2* et l'embout 3. Un manchon 101, en deux parties, en matière électriquement isolante, et dont les deux parties sont séparées par un intervalle où est disposé un joint torique 26, est monté dans le trou 25 du 30 corps. L'extrémité supérieure du tube 4 traverse le manchon isolant 101 et est ainsi isolée électriquement du corps 1'. Le joint torique 26 est en contact avec la paroi du trou 25, ainsi qu'avec la paroi extérieure du tube 4, de manière à maintenir ce tube, de façon étanche, à travers la paroi supérieure du corps 1 *. Le joint 35 torique 26 est en matière électriquement isolante. Le conduit central 23* du tuyau souple véhicule normalement, pendant la distribution, l'air et les gaz,dans la direction de la flèche ainsi marquée. Le conduit 23* est fixé, de façon connue, à l'extrémité supérieure du tube 4, qui traverse à 1*extérieur 40 du corps 1 *. 69 24289 21 2013249 Les alésages des manchons 12 et 13 sont séparés l'un de l'autre, mais les extrémités inférieures ou intérieures des deux alésages, lorsqu'elles sont ouvertes, communiquent avec une chambre commune 102, à l'intérieur du corps 1*. Cette chambre débouche à 5 son tour à l'extrémité supérieure de l'espace annulaire 5. Ainsi, le fluide transporté par le manchon 18 et son conduit associé peut se mélanger, dans la chambre 102, avec le/Éluide transporté par le manchon 12 et son conduit associé. Par conséquent, les liquides transportés par l'un et/ou l'autre des deux conduits peuvent s'écouler 10 dans l'espace annulaire 5. Quand les extrémités intérieures des manchons 12 et 18 sont ouvertes, le liquide transporté par un conduit, 17 par exemple, se mélange avec le liquide transporté par 1' autre conduit, dans la chambre 102. Le mélange résultant pénètre dans l'espace annulaire 5, descend à travers cet espace et sort à 15 l'extrémité inférieure de l'ajutage. Une soupape "anti-vidange" est prévue pour chacun des conduits, c'est-à-dire pour chacun des manchons 12 et 18. Ces soupapes sont de eonstruction analogue, et de fonctionnement exactement semblable, aux soupapes "anti-vidange" décrites précédemment à propos 20 de la figure 1. Dans la forme de réalisation des figures 7 et 8, toutefois, chacun des deux disques d'étanchéité, par exemple le disque 30, est fixé à un support respectif 103 comportant une queue solidaire qui peut coulisser longitudinalement dans un alésage 104 d' un bossage intérieur 105 du corps 1*. Un ressort 32 entoure le bos-25 sage 105, qui lui sert de guidage. Une extrémité de ce ressort s* applique contre un épaulement 106 prévu à la base du bossage 105. Son extrémité opposée s*appuie contre la tête de la pièce 103. L'ajutage des figures 7 et 8 comporte de préférence un manchon approprié, en caoutchouc moulé, non représenté, sur les ex-30 trémités des conduits 17, 23*, près de l'extrémité supérieure du corps 1'. Ce manchon peut servir de poignée. L'ajutage des figures 7 et 8, comme celui des figures 1 à 6, s'applique particulièrement à des distributeurs capables de distribuer sélectivement plusieurs qualités d'essence, à partir d'un 35 seul appareil. Le manchon 18, et son conduit associé 17, est raccordé au refoulement d'une pompe débitant un composant d'un certain indice d'octane, et le manchon 12, avec son conduit associé 11, est raccordé au refoulement d'une autre pompe, pour l'autre composant, d'indice d'octane différent. 40 D'autre part, l'ajutage des figures 7 et 8 comporte un dis- 69 24289 22 2013249 positif de commande qui permet le démarrage des pompes de carburant seulement si l'ajutage est convenablement introduit dans le tube de remplissage drun réservoir de véhicule, donnant ainsi toute la sécurité nécessaire à un service direct par le consommateur. Ce dispo-5 sitif de commande est décrit ci-après. Comme déjà indiqué, l'ajutage des figures 7 et 8 comporte deux surfaces métalliques extérieures espacées, électriquement isolées de l'autre, une surface comprenant la paroi cylindrique extérieure du bec 2* et de la pièce 3» et l'autre surface comprenant la 10 paroi extérieure du corps 1', par exemple au voisinage de l'épaule-ment 40. On se reporte maintenant à la figure 9, Quand l'ajutage des figures 7 et 8 est introduit dans le tube de remplissage 42 du réservoir d'une automobile, en vue de son remplissage, il doit né-15 cessairement être en contact avec ce tube, au moins en deux points espacés. Un de ces points de contact se trouve généralement sur 1' embout métallique 3 ou sur le bec métalliqu_e 2», à l'extrémité inférieure de l'ajutage, ou près ce celle-cio Pour que l'insertion de l'ajutage soit convenable, en vue d'une distribution d'essence, 1' 20 autre de ces deux points doit être placé sur le corps métallique 1*, au voisinage de l1épaulement 40, qui est prévu pour venir en contact sous 1*épaulement 43, dirigé vers le bas, sur le tube de remplissage 42, comme représenté sur la figure 9. La section transversale agrandie, sensiblement triangu-25 laire, du corps 1* fooir la figure 7), empêche d'introduire l'ajutage trop loin dans le tube 42, ce qui pourrait gêner la distribution convenable de l'essence dans le réservoir. Quand l'ajutage des figures 7 et 8 est correctement placé dans le tube 42, un chemin électrique est constitué par le tube mé-30 tallique de remplissage, entre la partie métallique inférieure de l'ajutage et le corps 1*. Cela complète un circuit électrique qui permet le démarrage des pompes, comrfie décrit plus loin. Si l'ajutage n'est pas correctement placé dans le tube de remplissage, de cette façon, c'est-à-dire en contact avec le tube en deux points espacés, 35 dont l'un est sur le corps 1 * et l'autre est sur l'extrémité métallique inférieure, 2« ou 3, les pompes de distribution ne peuvent pas démarrer. Comme déjà indiqué, le tube métallique central 4, de l'ajutage de la figure 8, est directement et mécaniquement connecté, à 40 son extrémité inférieure, à la pièce 3 et au bec 2'. Une liaison é 69 24289 23 2013249 lectrique, isolée de la terre, relie ce tube à l'intérieur du capot ou borne 58'. Le conduit 53' comporte une tresse métallique ou ressort 107, de type connu, disposé dans l'orifice du conduit, et destiné principalement à le renforcer mécaniquement. L'extrémité ex-5 térieure ou inférieure du conduit 23* est ajustée sur l'extrémité extérieure du tube 4, de façon que l'élément métallique 107 soit métalliquement relié au tube 4. Le conduit 23' passe dans l'intérieur du capot 58', de manière quel'élément 107 en soit isolé électriquement. Sur la figure 9, la tresse 107 est représentée, par 10 simplification, car un trait pointillé reliant le corps 1* à l'intérieur du capot 58', suivant l'axe du conduit 23*. Une liaison électrique de terre est prévue entre le tube de remplissage 42 et le capot métallique 58', comme décrit ci-après» Le corps 1', qui est en contact avec le tube de remplissage, pendant 15 la distribution, est métalliquement connecté aux manchons 12 et 18. L'un et/ou l'autre de ces manchons sont métalliquement reliés à la tresse métallique 59 prévue dans chacun des tubes 11 et 17. Les extrémités intérieures ou supérieures des tresses sont électriquement reliées, en 60, au capot 58' mis à la terre. 20 L'appareil contenu dans le capot 58' est semblable, dans son ensemble, a celui qui se trouve dans le capot 58 (figure 6) précédemment décrit. L'extrémité extérieure, vers l'ajutage, de l'élément métallique 107, tresse ou ressort, est reliée au tube 4f^par suite au 25 bec 2' et à l'embout 3. L'extrémité intérieure de l'élément 107, à l'intérieur du capot 58*, est reliée à un de deux contacts unipolaires associés à chacun des boutons poussoirs 83, qui sont reliés en parallèle et actionnent chacun une paire de contacts unipolaires. Les autres contacts associés aux boutons-poussoirs 83 sont reliés 30 en parallèle et raccordés, à travers une paire de contacts en série d'un interrupteur 108 sensible au vide, décrit plus loin, à une extrémité d'une bobine 84 de relais. L'autre extrémité de la bobine 84 est reliée a la borne, isolée de la terre, d'une source 81. Le vacuostat 108 agit pour commander un arrêt automatique, 35 dans les conditions déci'ites plus loin, et ses contacts sont normalement fermés, sauf lorsque le réservoir du véhicule est plein» Pour le moment, on suppose que ses contacts sont fermés. Quand on appuie sur un quelconque des boutons 83, suffisamment pour fermer ses contacts, normalement ouverts, on complète un 40 circuit qui va de la borne isolée de la source 81 au bec 2* et à 1* \ bad original 69 24289 24 2013249 embout 3, à travers la bobine 84, les contacts, supposés fermés, du vacuostat 108, les contacts fermés du bouton 83 qui a été actionné, l'élément métallique 10 7 et le tube 4. Si. à ce moment, 1' ajutage est correctement placé dans le tube de remplissage 42, un 5 circuit est formé, de la pièce 3 et/ou du bec 2* à la terre, à travers le tube de remplissage 42, le corps 1*, le ressort 59 du flexible et la liaisonéle terre 60» La fermeture complète du circuit ci-dessus provoque l'excitation de la bobine 84, qui actionne le relais 85. 10 L'excitation du relais 85 déplace le robinet double 75, 76, sur la position d'ouverture,et démarre les moteurs 62 et 70 des pompes, de façon à commencer la distribution d'essence, comme déjà indiqué à propos de la figure 6. On voit que les deux surfaces métalliques espacées, électriquement isolées, de l'ajutage de la fi-15 gure 8, sont reliées en série avec la bobine 84, de sorte que cette bobine ne peut pas être excitée, à moins que ces deux surfaces, c'est-à-dire la partie métallique inférieure, 2* et/ou 3, et le corps 1*, soient en contact avec le tube métallique de remplissage 42. Un moyen d'arrêt automatique, différent du type décrit 20 à propos de la figure 3, est^eprésenté en conjonction avec l'ajutage des figures 7 et 8. Ce dispositif, comme le précédent, arrête automatiquement la distribution du carburant quand le réservoir est plein. Comme déjà indiqué, l'extrémité extérieure du conduit 23* 25 est reliée, du côté de l'ajutage, à l'extrémité supérieure «fru tube 4. L'extrémité intérieure du conduit 23* est reliée, à l'intérieur du capot 58', à l'aspiration d'une pompe à vide 95, au moyennes deux branches alignées d'un raccord en T 109. L'autre côté de la pompe à vide 95 est reliée, par une tuyauterie 96, à un système approprié 30 de récupération des vapeurs. La pompe 95 est montée et raccordée de façon à fonctionner en même temps que les pompes 61 et 68, comme dans le cas de la figure 6. La pompe 95 est également arrêtée en même temps que les pompes 61 et 68. Pendant la distribution, la pompe à vide 95 aspire l'air et les gaz dans la phase vapeur, au-dessus 35 du liquide, dans le réservoir du véhicule, par l'intermédiaire des passages 8, du tube 4 et du conduit souple 23'. De la branche latérale du té 109, un conduit 110 part vers le vacuostat 108, représenté en détail sur la figure 10. L'extrémité du conduit 110, opposée au raccord 109, est fixée de façon é-40 tanche dans une extrémité d'un passage inférieur 111, dans le corps bad ORIGINAL 69 24289 25 2013249 évidé 112 du vacuostat 108. L'autre extrémité du passage 111 communique, par un trou 113, avec la face inférieure d'un piston 114. Celui-ci est monté, par un mouvement vertical, dans le corps 112, par l'intermédiaire d'une membrane souple 115 qui est fixée, de fa-5 çon étanche, à la face supérieure du piston, et dont la périphérie extérieure est fixée à la paroi extérieure du corps 112. La périphérie extérieure de la membrane 115 est maintenue en position, par exemple au moyenne boulons, non représentés, qui traversent une coupole 116 présentant une grande ouverture 117. Ainsi, la pres-10 sion dans le conduit de vapeur 23', qui résulte du fonctionnement de la pompe à vide 95, est appliquée à la face inférieure du piston 114, tandis que la pression atmosphérique agit sur sa face supérieure . Un ressort de compression hélicoïdal 118, placé dans 1* 15 ouverture 113, repousse le piston 114 vers le haut. L'extrémité inférieure du ressort 118 est en contact avec une pluralité de pattes espacées 119, qui sont formées dans le corps 112, près de l'orifice 113, et son extrémité supérieure s'applique contre la face inférieure du piston 114. 20 Un plongeur 120, en matière électriquement isolante et comportant une collerette solidaire 121, est fixé au piston 114, et se déplace avec^dernier. L'extrémité supérieure de ce plongeur coulisse dans un trou central prévu dans le couvercle 116. La collerette 121 est disposée de manière à coopérer avec les extrémités inté-25 rieures d'une paire de contacts élastiques 122 et 123, verticalement espacés, dont les extrémités extérieures sont montées, isolées électriquement, sur le dessus du couvercle 116, par l'intermédiaire d'un bloc isolant 124, et qui traversent radialement, vers l'intérieur, l'ouverture 117, vers le plongeur 120. Les contacts élastiques 122 30 et 123 sont séparés l'un de l'autre, sur la plus grande partie de leur longueur, par un bloc 125, assez rigide, en matière isolante, qui est fixé aux extrémités extérieures seulement des contacts élastiques, au moyen de boulons, non représentés, qui traversent, vers le bas, le bloc 124, les extrémités extérieures des contacts 122 et 35 123, le crouvercle 116 et la membrane 115, jusqu'au corps cylindrique 112. Toutefois, à leurs extrémités intérieures, les contacts 122 et 123 portent des plots, non repérés, qui sont susceptibles de venir en contact l'un avec l'autre, pour compléter un circuit entre les contacts 122 et 123. 40 Un conducteur électrique 126 est relié au contact 122, et mm otginal 69 24289 26 2013249 un conducteur électrique 127 est relié au contact 123. Comme représenté sur la figure 9, le conducteur 126 peut aboutir à un groupe de contacts fixes de l'arrangement 83 de boutons-poussoirs, et le conducteur 127 peut aboutir à l'extrémité de la bobine 84, opposée 5 à la source 81. Sur la figure 10, le piston 114 est représenté à mi-course, et on admet qu'il est maintenu dans cette position par une certaine force, comme décrit plus loin. Dans cette position, les contacts 122 et 123 sont en prise. Si cette force disparait, le res-10 sort 118 pousse le piston 114 vers le haut, et la collerette 121 pousse le contact 122 vers le haut. Comme le bloc isolant central 125 empêche le contact 123 de se déplacer vers le haut, les contacts 122 et 123 de l'interrupteur 108 se séparent. S'il existe un vide modéré sur la face inférieure du piston 114, du fait de la pompe à 15 vide 95 agissant par l'intermédiaire du tuyau 110, le piston est déplacé vers le bas, contre l'action du ressort 118, et les contacts 122 et 123 sont fermés, comme représentés sur la figure 10» S'il existe un vide élevé dans la chambre, sous le piston 114, celui-èi est déplacé plus loin vers le bas, de sorte que la collerette 121 20 pousse alors le contact 123 vers le bas le séparant du contact 122 de l'interrupteur 108. Le mécanisme distributeur d'essence, placé sous la capot 58', comprend une came, entraînée par le moteur de retour du mécanisme, qui appuie vers le bas, sur le plongeur 120, comme indiqué 25 par la légende sur la figure 10. Le fonctionnement du dispositif des figures 7 à 10 est semblable à celui qui a été décrit précédemment, en ce qui concerne les boutons-poussoirs 83, le robinet 75, 76, les moteurs de pompes 62 et 7Qfet les soupapes "anti-vidange" 30 et 30'. En fonctionnement, 30 la came maintient initialement l'interrupteur 108 dans la position de fermeture représentée. Si l'ajutage est correctement placé darts le tube de remplissage 42 et si on aappuyé sur un des boutons 83, le relais 85 est excité, et le distributeur démarre, y compris la pompe à vide 95. La came maintient l'interrupteur 108 dans sa posi-35 tion de fermeture jusqu'à ce que le distributeur démarre et que la pompe à vide 95 fonctionne. A ce moment, cette came libère l'interrupteur, c'est-à-dire n'exerce plus sur celui-ci la force, dirigée vers le bas, qui agissait sur le plongeur 120. Si la pompe à vide 95 est défaillante, de sorte qu'elle 40 ne crée qu'un vide insuffisant ou nul sur la face inférieure du 69 24289 27 2013249 piston 114, ce dernier est alors poussé vers le haut par le ressort 118, et ouvre les contacts 122 et 123. Puisque ces contacts sont en série avec la bobine 84, le relais 85 est desexcité, dans ce cas, et arrête le distributeur, par arrêtées moteurs 62 et 70 et fermetu-5 re des robinets 75, 76. Le dispositif agit donc dans le sens de la sécurité. Si l^Dompe à vide 95 fonctionne convenablement, le frottement dans les passages 8 de l'ajutage est suffisant pour créer une perte de charge, de sorte qu'il s'exerce un vide modéré sur la face 10 inférieure du piston 114. Ce vide a pour effet de maintenir le piston dans la position intermédiaire représentée. Par suite, les contacts 122 et 123restent fermés, et la distribution peut s'effectuer, le relais 85 restant excité. Quand le niveau de liquide dans le réservoir s'élève suf-15 fisamment, du liquide pénètre dans un ou plusieurs des passages 8 de l'ajutage. Quand le liquide atteint ces orifices, la chute de pression à travers ces derniers s'élève brusquement, et il en résulte un vide plus élevé, c'est-à-dire une pression plus faible, sous le piston 114. Dans ce cas, la pression atmosphérique sur la 20 face supérieure du piston le pousse vers le bas, et les contacts 122 et 123 se séparent. Quand les contacts de 1*interrupteur 108 sont ainsi ouverts, le circuit d'excitation du relais 85 est coupé, les contacts du relais s'ouvrent et la distribution, c'est-à-dire le débit d'essence, s'arrête,de la façon déjà décrite pour l'appa-25 reil de la figure 6. On obtient donc un arrêt automatique. La pompe à vide 95 est arrêtée en même temps que les autres organes du distributeur. Quand le distributeur s'est arrêté, de la façon décrite ci-dessus, le vide ne s'exerce plus sur la face inférieure du pis-30 ton 114, de sorte que le piston et le plongeur 120 sont ramenés vers le haut par le ressort 113 et que les contacts 122 et 123 se ferment momentanément, au passage. Toutefois, cette fermeture momentanée n'affecte pas le fonctionnement, puisque une brève ouverture de l'interrupteur 108 suffit à arrêter le distributeur défi-35 nitivement, comme décrit à propos de la figure 6, en raison de la libération du bouton 83 après desexcitation du solénoïde 90. Le moteur de retour du mécanisme fonctionne et sa came pousse de nouveau, vers le bas, le plongeur 120, pour ramener l'interrupteur 108, dans sa position de fermeture représentée,de sorte qu'un nouveau cycle 40 de distribution puisse commencer. 69 24289 28 2013249 Dans la description précédente, les ajutages suivant 1* invention ont été décrits, avec référence à un tuyau souple à trois conduits, dont deux sont utilisés pour le carburant, dans un distributeur d'essence à qualités multiples, ou mélangeur, le troisième 5 servant de conduit d'air et de vapeur. Il est entendu toutefois que le dispositif suivant l'invention peut s'appliquer également a un distributeur d'essence de qualité unique, utilisant seulement un tuyau à deux conduits, dont l'un sert au liquide et l'autre à l'air et à la vapeur® Dans un distributeur à qualité unique, l'ajutage fonc-10 tionne exactement de la même façon que précédemment, pour empêcher le fonctionnement des pompes si l'ajutage n'est pas correctement introduit dans le tube de remplissage,et pour arrêter automatiquement la distribution lorsque le réservoir est plein. On voit que l'ajutage suivant l'invention est à sécurité 15 totale, puisque les circuits d'excitation doivent être fermés pour démarrer les pompes et effectuer la distribution. En cas de défaut quelconque, par exemple du tuyau souple, ou d'une source d'énergie, etc, les circuits d'excitation s'ouvrent ce qui provoque l'arrêt des moteurs de pompes 62 et 70 et la fin de la distribution. On voit é-20 gaiement que si l'ajutage suivant l'invention tombe accidentellement du réservoir pendant le remplissage, le circuit d'excitation de la bobine de relais 84 n'est plus fermé en série à travers le tube de remplissage. Le relais 85 n'est donc plus excité, les pompes s'arrêtent et le robinet 75, 76 se ferme. 69 24289 29 2013249 REVENDICATIONS 1. Ajutage, pour distributeur de combustible liquide ou de carbu rant comprenant une pompe commandée par un circuit électrique, prévu pour recevoir le liquide refoulé par la pompe et l'introduire dans le tube métallique de remplissage d'un réservoir, caractérisé en ce qu'il comporte deux surfaces métalliques extérieures espacées, électriquement isolées l'une de l'autre, susceptibles de venir en contact métallique direct avec ledit tube de remplissage, et deâ moyens reliant ces surfaces en série dans le circuit électrique de commande de la pompe, pour permettre ou empêcher le démarrage de cette dernière, suivant que l'ajutage est correctement en place ou non dans le tube. 2. Ajutage de distribution, suivant la revendication 1, caracté risé en ce qu'une des surfaces comprend la face extérieure d* un manchon entourant l'extérieur de l'ajutage. 3.Ajutage suivant la revendication 1 et/ou 2, caractérisé en ce que chacune des dites surfaces comprend une partie respective de la paroi extérieure de l'ajutage. 4. Ajutage suivant une quelconque des revendications 1 à 3, carac térisé en ce qu'il comporte un conduit, pour l'évacuation des gaz en direction opposée à celle du liquide, qui communique avec l'extérieur près de l'extrémité de sortie de l'ajutage, des moyens étant prévus pour l'établissement d'une dépression dans ce conduit et d'autres moyens, sensibles à un changement de pression dans ce conduit, agissant sur des contacts électriques reliés en série dans le circuit de commande de la pompe. 5. Ajutage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens sensibles à la pression dans le conduit de gaz, ouvrent les dits contacts en réponse à une diminution de pression dans le conduit. 6. Ajutage suivant une quelconque des revendications ci-dessus, ca ractérisé en ce que la surface métallique, électriquement isolée du corps principal, et susceptible de venir en contact métallique direct avec le tuyau de remplissage quand l'ajutage est en place, est reliée électriquement à un des contacts sensibles à la pression dans le conduit d'évacuation des vapeurs, de manière a ce que le circuit électrique, formé par le tuyau de remplissage entre le corps et ladite surface, soit relioén série avec les dits contacts, dans le circuit de commande de la pompe. BAS OTOHïAL 69 24289 30 2013249 7. Ajutage suivant une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les deux surfaces métalliques extérieures espacées, susceptibles de venir en contact avec le tube de remplissage du réservoir, sont reliées en série, dans le circuit électrique de commande de la distribution, avec un contact dont 1' ouverture est commandée par un flotteur, sensible à l'élévation du niveau de liquide dans ledit tube de remplissage» BAD ORIGINAL