On connatt divers types de fraises vismères pour l'exécution des dentures par génération, On utilise pour les travaux d'ébauche et de finiticn les fraises vis mères mono blocs en acier rapide spécial et celles constituées par un corps en acier ordinaire à dents rapportées en forme de crémaillère, en acier rapide spécial Qui peuvent Autre remplaces après usure. Pour le fraisage ébauche des engrenages droits ou hélicoYdaux on utilise aussi les fraises-broches monoblocs ou non, en acier rapide spécial, dont les dents ont une forme géométrique différente et dont le rendement d'usinage est supérieur à celui des types de fraises précités. Cependant, tous les types de fraises mentionnes ci-dessus doivent être affûtés à l'aide d'affuteu- ses spéciales. De plus, les frais d'outillage et d'entretien sont très élevés. Pour le fraisage ébauche des pièces à grand module on utilise les fraises à quelle et les fraises- disques. Les premières ne trouvent guère leur application, en raison de leur faible rendement d'usinage. Mais les secondes sont utilisées assez fréquemment. Elles sont monoblocs, en acier rapide spécial, ou sont formées d'un corps à lames rapportées alternées en carbure métallique ou en acier rapide spécial. Toutefois, leur inconvénient vis-à-vis des fraises vis-mères est qu'elles ne permettent de tailler les engrenages que dent par dent, ce qui conduit à des pertes de temps considérables. be ce fait, l'exécution des dentures avec les fraises-disques revient assez cher. La présente invention a pour but de réaliser une fraise vis-mère- essentiellement destinée à l'exécution des dentures jusqu'au module 40, cette fraise pouvant être fabriquée et réparée pour un prix réduit permettarlt un usinage économique des cors à denter. Ce résultat est atteint par le fait que la nouvelle fraise est composée de plusieurs éléments solidarisés de manière détachable et munis chacun d'une nervure helicoï- dale servant à fier des lames garnies de plaquettes en carbure, coincées et alternées comme il est connu en soi. Cette fraise peut être utilisée pour les travaux d'Sbauche et de finition. Son rendement d'usinage est environ 8 à 10 fois plus grand que celui des outils utilisés à ce jour. Xlle permet donc de réduire au minimum les frais des travaux d'exécution des dentures. En outre, elle peut être réparée beaucoup plus facilement que les fraises connues, car ses différents éléments et ses lames sont remplaçables. D'autre part, elle présente un avantage important en ce sens que ses éléments peuvent être affûtés séparément sur une affAteuse courante, munie d'un dispositif appropriée, bien que ses lames aient une forme géométrique spéciale. Dans un mode plus perfectionné de mise en oeuvre de l'invention, les éléments de fraises sont constitués par des bagues appliquées les unes contre les autres par des faces pries et montées sur un mandrin porteur. De préférence, ces bagues sont munies de trous parallèles au trou central dans lequel est logé le mandrin porteur, et'sont maintenues par des axes introduits dans ces trous. Pour simplifier la confection de la fraise et perfectionner celle-ci par l'interchangeabilité de ses-éléments, l'invention prévoit qu'une surface annulaire hélicoïdale parallèle à l'hélice de la nervure est disposée au moins sur chacun des côtés opposés de deux éléments de fraise avoisinants, entre le cercle intérieur de la nervure et la face plane du moyeu de l'élément de fraise, et que ces éléments peuvent être parfaitement accouplés au droit des surfaces annulaires, ce qui donne une hélice de fraisage continue et conduit donc à optimiser l'usinage des pièces. 'ans un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, on peut simplifier sensiblement la fabrication de la nouvelle fraise et abaisser fortement son prix de revient en prévoyant ladite surface annulaire sur chaque côté des éléments de fraise pour que ceux-ci soient symétriques, donc interchangeables. Enfin, on peut disposer des douilles d'entretoisement entre les éléments de fraise afin d'augmenter la longueur d'attaque de l'outil. la largeur desdites douilles équivaut à un ou plusieurs pas de nervure. Afin de respecter rigoureusement ce ou ces pas on peut adjoindre aux douilles des disques plats, qui permettent aussi de supprimer les différences produites par l'affûtage des aretes coupantes par rapport aux faces des moyeux des éléments de fraise. afin de mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on décrira, ci-après, deux modes de mise en oeuvre donnés à simple titre d'exemples non limitatifs, en se référant au dessin ci-annexé, dans lequel; La figure 1 est une vue de face d'une fraise vis-mère selon l'invention; La figure 2 est une vue de profil de cette meme fraise; la figure 3 est une vue de face d'une autre fraise selon l'invention; La figure 4 est une vue de profil de cette même fraise. les figures 1 et 2 montrent une fraise vismère composée de trois bagues 1, 2, 3, qui peuvent être montées par leur trou central 4 sur un mandrin porteur (non représenté) et bloquées sur ce dernier. Ces bagues 1, 2, 3 sont planes sur leurs faces opposés 5, 6, 7, 8, si bien qu'elles peuvent s'appliquer à plat les unes contre les autres. Chacune d'elles comporte un trou O parallèle au trou central 4 et dans lequel on peut engager un axe (non rerésenté) destiné à maintenir ces bagues 1, 2, 3. ur chaque bague est prévue une nervure hélicotdale ici, il ou 12 cerrespondant au pas de la denture à exécuter et à laquelle sont attachées des lames 13 garnies de plaquettes en carbure 14 alternées, coincées sur les bagues par des clavettes 15 que l'on peut desserrer pour rerplacer les lames 13. La fraise vis-mère représentée sur les figures 3 et 4 se compose de trois bagues 1, 2, 3, qui peuvent être montées par leur trou central 4 sur un mandrin porteur (non représentE) et immobilisées sur ce dernier. Lesdites bagues 1, 2, 3 sont identiques. Elles possèdent des moyeux dont les faces 5, 6, 7, 8 sont planes, Si bien que ces bagues peuvent s'appliquer à plat les unes contre les autres au droit de ces faces 5, 6, 7, 8. Ces bagues sont maintenues par des axes (non représentes) introduits dans des trous 9 pratiqués dans les bagues, parallèlement au trou central 4. Chaque bague comporte une nervure hélicoXi- dale 10, 11 ou 12 correspondant au pas de la denture à exécuter et sur laquelle sont fixées des lames 13 garnies de plaquettes en carbure 14 alternées, coincées sur les bagues par des clavettes 15 que l'on peut desserrer pour remplacer les lames 13. Une surface annulaire hélicoïdaie 16, 17, 18, 19, 20 ou 21, parallèle à l'hélice de la nervure 10, 11 ou 12, est prévue entre le bord extérieur de la face plane 5, 6, 7 ou 8 de ltélément de fraise 1, 2 ou 3 et le cercle intérieur de la nervure 10, 11 ou 12. Chacune desdites surfaces annulaires s'étend sur 3600, ctest-à-dire que ses extrémités.co0incident.- Par contre, les nervures 10, 11, 12 s'étendent sur une zone quelque peu moindre, c'est-à-dire que les extrémités de chacune d'elles ne coincident pas exactement. Les deux extrémités des surfaces annulaires en regard 16 - 17, 18 - 19, ou 20 - 21 sont reliées par une entretoise 22, 23 ou 24. Grace à la disposition des bagues 1, 2, 3, qui vient d'etre décrite, ces bagues peuvent être accouplées au droit des surfaces annulaires 16, 17, 18, 19, 20, 21 de marnière à donner une hélice de fraisage continue. Mais un certain jeu existe au droit des nervures 10, 11, 12. On peut interposer des douilles d'entretoisement 25 entre les bagues 1, 2, 3 afin d'augmenter la longueur dattaque de l'outil. des douilles 25 ont un diamètre égal à celui des faces planes 5, 6, 7, 8 des bagues 1, 2, 3 et une largeur égale à un ou plusieurs pas de nervure. Pour respecter rigoureusement ce ou ces pas on peut adjoindre aux douilles 25 des disques plats 26, qui permettent d'ailleurs de compenser les différences produites par l'affûta des aretes de coupe 14 par rapport aux faces 6, 7, 8. na présente invention ne se limite pas aux deux seuls modes de mise en oeuvre indiqués ci-dessus à titre d'exemples;elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, quel que soit notamment le nombre de bagues constituant la fraise. RL,'VEi,DIiI0iÇS La présente invention a trait à une fraise vis-mère caractérisée par les points suivants, considérés iso liement ou en combinaison: 10 - La nouvelle fraise est composée de plusieurs éléments solidarisés de manière détachable et munis chacun d'une nervure hélico'idale servant à fixer des lames garnies de plaquettes en carbure, coincées et alternées comme il est connu en soi; 20 - les éléments de fraise sont constitués par des bagues appliquées les unes contre les autres par des faces planes et montées sur un mandrin porteur; 30 - les bagues précitées sont munies de trous parallèles au trou central dans lequel est logé le mandrin porteur, et sont maintenues par des axes introduits dans ces trous; ; 40 - Une surface annulaire hélicoïdale parallèle à l'hélice de la nervure est disposée au moins sur chacun des côtés opposés de deux éléments de fraise avoisinants, entre le cercle intérieur de la nervure et la face plane du moyeu de l'élément de fraise,et ces éléments peuvent être parfaitement accouplés au droit des surfaces annulaires; 50 - On prévoit ladite surface annulaire sur chaque cRté des éléments de fraise; 60 - On peut disposer des douilles d'entretoisement entre les éléments de fraise.