La présente invention concerne un ferme-porte automatique comprenant un corps encastré dans un logement et renfermant un piston mobile à l'encontre d'un organe de rappel dans un cylindre rempli de fluide, et coopérant avec un axe sur lequel est calé un bras de commande de fermeture de la porte, ledit piston divisant le cylindre en une chambre amont et une chambre aval, des moyens de réglage étant prévus pour régler la section de passage du fluide de la chambre aval vers la chambre amont lors du déplacement du piston dans le sens déterminant la fermeture de la porte. Dans les ferme-portes de ce type, la section de passage du fluide est réglée de maniere que ce dernier passe d'abord assez facilement de la chambre aval vers la chambre amont pour assurer une approche rapide de la porte à fermer, puis moins facilement pour permettre le freinage de celle-ci, et enfin librement en fin de course du piston en vue d'obtenir une fermeture franche. A l'heure actuelle, ces ferme-portes sont encastrés dans le vantail des portes, tandis que leurs moyens de réglage sont accessibles à travers des orifices prévus dans l'épaisseur des montants verticaux desdites portes. Malheureusement; la réalisation de ces orifices est longue et difficile, en particulier lorsque les portes sont métalliques. De plus, la résistance et la rigidité des montants se trouvent affaiblies. Enfin, l'accès des moyens de réglage à travers les orifices est souvent mal aisé. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients et, pour ce faire, elle a pour objet un ferme-porte qui se caractérise en ce que la commande des moyens de réglage de la section de passage du fluide est située sur la face du corps du ferme-porte affleurant l'ouverture du logement dans lequel il est encastré. Grâce à cette disposition, les montants verticaux des portes n'ont cplus à être percés, ce qui améliore leur résistance tout en simplifiant les opérations de montage. L'accès des moyèns de réglage est en outre plus aisé puisque leur commande est située en un endroit libre de tout obstacle. I1 convient par ailleurs de remarquer que le ferme-porte peut éventuellement être monte dans la traverse supérieure de l'huisserie et non plus dans le vantail, ce qui permet de l'utiliser pour la fermeture de portes moins épaisses, par exemple ayant une épaisseur inférieure à la norme européenne de 40 inra, ou encore d'équiper des vantaux dits coupe-feu en matériau adéquat dans lesquels il n'y aura plus à insérer que la glissière dont le volume est réduit. L'invention s'applique en particulier à un type de ferme-porte comportant un tube dispose dans l'axe du cylindre et sur lequel s'enfile le piston avec interposition d'un clapet annulaire d'étanchéité, ledit tube étant solidaire d'une douille déplaçable axialement par vissage dans un organe solidaire du corps et dans laquelle se visse une tige pénétrant partiellement dans le tube, le passage du fluide se faisant pendant toute la course du piston à travers un orifice calibré pratiqué dans la paroi dudit tube et obturé plus ou moins par l'extrémité de ladite tige, puis, en fin de course de fermeture, par un by-pass formé par le passage du clapet d'étanchéité sur un amincissement du tube. Le vissage de la douille et de la tige, qui assure la commande des moyens de réglage, s'effectue actuellement par introduction d'un tourne-vis ou d'une clé à pipe dans les orifices prévus dans l'épaisseur des montants verticaux des portes. Or, en raison de la profondeur souvent importante de ces orifices, il est difficile d'atteindre la douille et la tige avec de tels outils. La présente invention se propose également de remédier à cet inconvénient, et selon le mode de réalisation préféré du ferme-porte qu'elle concerne, la douille est solidaire d'une roue dentée coopérant avec un pignon affleurant l'ouverture du logement dans lequel est encastré le corps et en ce que la tige est solidaire d'une seconde roue dentée dont le moyeu se visse dans la douille et qui coopère avec un second pignon décalé axialement par rapport au premier pignon et affleurant également l'ouverture du logement. On peut ainsi visser la douille et la tige, et par conséquent, régler la section de passage du fluide, en faisant tourner les deux pignons simplement à l'aide d'un doigt, ce qui évite l'utilisation d'un outil. On conçoit en outre aisément que l'accès des moyens de réglage reste aisé quand le ferme-porte est encastré dans l'huisserie alors qu'il était impossible dans la disposition précédente. Un mode d'exécution de la présente invention est représenté à titre d'exemple sur les dessins annexés dans lesquels - la figure I est une vue schématique avec arrachement montrant en perspective l'huisserie et le vantail d'une porte équipée d'un ferme-porte conforme à l'invention - la figure 2 est une vue en coupe partielle à plus grande échelle du corps du ferme-porte montrant les moyens de réglage ; et - la figure 3 est une coupe selon la ligne III-III de la figure 2. Le ferme-porte conforme à l'invention comprend un corps I encastré dans le vantail 2 d'une porte et un bras de commande 3 dont l'extrémité libre porte un patin pivotant non représenté apte à coulisser dans une glissière disposée dans la traverse supérieure 4 de l'huisserie. Comme on peut le voir sur les figures 2 et 3, le corps I renferme un piston 5 comportant dans sa partie centrale plane des dents parallèles 6 coopérant avec des dents 7 prévues sur un axe 8 sur lequel est calé d'une manière connue en soi le bras de commande 3. Ce piston est mobile à l'encontre d'un ressort de rappel 9 dans un cylindre 10 rempli de fluide, par exemple de l'huile, et divise le cylindre en une chambre amont Il et une chambre aval 12. Le ferme-porte comporte en outre des moyens de réglage 13 pour régler la section de passage du fluide de la chambre aval 12 vers la chambre amont 11 lors du déplacement du piston dans le sens déterminant la fermeture de la porte. Dans l'exemple représenté, ces moyens sont constitués par un tube 14 disposé dans l'axe du cylindre 10 et sur lequel s'enfile le piston 5 avec interposition d'un clapet annulaire d'étanchéité 15 et par une tige 16 pénétrant partiellement dans le tube 14. Ce tube est solidaire d'une douille 17 dépla çable axialement par vissage dans un bouchon 18 assurant la fermeture du cylindre. Quant à la tige 16, elle traverse la douille 17 dans laquelle elle se visse de façon à pénétrer plus ou moins profondément dans le tube 14. Pendant toute la course du piston dans le sens déterminant la fermeture de la porte, le passage du fluide se fait à travers un orifice calibré 19, pratiqué dans la paroi du tube 14 et obturé plus ou moins par la tige 16, puis, en fin de course de fermeture, par un by-pass formé par le passage du clapet 15 sur des méplats 20 réalisés sur la paroi externe du tube et constituant un amincissement de ce dernier. Conformément à l'invention, la commande des moyens de réglage de la section de passage du fluide est si tuée sur la face du corps 1 affleurant l'ouverture du logement dans lequel il est encastré. Elle est donc d'un accès très facile. Selon le mode de réalisation représenté, la douille 17 est solidaire d'une roue dentée 21 coopérant avec un pignon 22 affleurant l'ouverture du logement du corps 1, tandis que la tige 16 est solidaire d'une seconde roue dentée 23 dont le moyeu se visse dans la douille et qui coopère à son tour vec un second pignon 24 porté par l'axe 25 du pignon 22. On remarquera que les pignons 22 et 24 sont séparés par une entretoise 26 et qu'ils comportent des encoches périphériques 27 dans lesquelles on pourrait introduire une pointe pour commander la rotation des pignons dans lecas où leur commande manuelle serait difficile. On notera par ailleurs que l'étanchéité entre la douille 17 et le bouchon 18 est assurée par un joint torique 28 et que l'étandhéité entre la tige 16 et la douille est assurée par une étoupe 29 et un presse-étoupe 30. Dans la position de fermeture de la porte (figures 2 et 3), le clapet 15 est si tué au droit des méplats 20, tandis que le piston 5 vient buter contre le bouchon 18 qui, dans l'exemple représenté, est pourvu d'un filtre 31 pour le fluide. Lorsqu'on ouvre la porte, le bras de commande 3 entraine l'axe 8 en rotation de sorte que le piston 5 se déplace dans le sens de la flèche F à l'encontre du ressort de rappel 19. Pendant ce temps, le fluide se trouvant dans la chambre amont 11 se dirige vers la chambre aval 12 en passant sous le clapet 15 qui quitte son siège pour venir prendre appui sur une rondelle perforée 32 sertie sur le piston et délimitant une chambre pour le clapet. Lorsqu'on abandonne la porte, le ressort 19 ramène le piston 5 contre le bouchon 18 pendant que le fluide passe de la chambre aval 12 vers la chambre amont 11. La fermeture s'effectue d'abord rapidement puisque le fluide passe non seulement par l'orifice 19, mais également entre le clapet 15 et la paroi extérieure du tube 14 qui est conique dans la partie voisine de son extrémité libre. Elle s'effectue ensuite avec freinage, la section de passage entre le clapet et le tube devenant de plus en plus petite jusqu a être totalement obturée lorsque le clapet dépasse la partie conique. A partir de cet instant, le fluide ne passe donc plus que par l'orifice 19. Enfin, dès que le clapet arrive au droit des méplats 20, elle s'effectue franchement car le fluide s 'évacue librement de la chambre aval. Le freinage de la porte est réglé par l'obturation plus ou moins grande de l'orifice 19. On conçoit en effet aisément qu'il est maximum lorsque l'orifice est pratiquement totalement obturé par la tige 16 et minimum lorsque l'orifice est entièrement dégagé par cette dernière. Il va de soi que l'obturation totale de l'orifice entralne l'immobilY-- sation de la porte dans une position intermédiaire de fermeture. Pour régler le freinage, il suffit de tourner le pignon 24, par exemple à l'aide du pouce. Ce pignon entraîne en effet en rotation la roue dentée 23 qui se visse dans la douille 17, ce qui permet le déplacement axial de la tige 16 dans le tube 14, et par conséquent l'obturation plus ou moins grande de l'orifice 19. Le moment où a lieu la fermeture franche de la porte peut en outre être choisi à volonté. Il suffit en effet de déplacer axialement le tube 14 dans le cylindre 10 pour que le clapet 15 vienne plus ou moins tôt sur les méplats 20. Pour ce faire, on fait tourner le pignon 22 avec le pouce. La roue dentée 21 est alors entraînée en rotation tandis que la douille 17 se déplace axialement par vissage dans le bouchon 18 en entraînant le tube 14. Il convient de remarquer que les forces de friction apparaissant entre la douille et le bouchon sont supérieures à celles apparaissant entre la douille et le moyeu de la roue 23, de sorte que la tige 16, la roue 23 et le pignon 24 sont entraînés en rotation lorsqu'on fait tourner le pignon 22 alors que la douille 21 et le pignon 22 restent immobiles lorsqu'on fait tourner le pignon 24. Il s'ensuit que le réglage de la fermeture franche de la porte ne modifie pas le réglage du freinage puisque la tige 16 et l'orifice 19 restent immobiles l'un par rapport à l'autre pendant la rotation du pignon 22. On notera enfin que la douille, les roues dentées et les pignons sont en matière plastique, ce qui rend leur fabrication aisée et bon marché. REVENDICATIONS 1.- Ferme-porte automatique comprenant un corps encastré dans un logement et renfermant un piston mobile à l'encontre d'un organe de rappel dans un cylindre rempli de fluide, et coopérant avec un axe sur lequel est calé un bras de commande de fermeture de la porte, ledit piston divisant le cylindre en une chambre amont et une chambre aval, des moyens de réglage étant prévus pour régler la section de passage du fluide de la chambre aval vers la chambre amont lors du déplacement du piston dans le sens déterminant la fermeture de la porte, caractérisé en ce que la commande des moyens de réglage de la section de passage du fluide est située sur la face du corps du ferme-porte affleurant l'ouverture du logement dans lequel il est encastré. 2.- Ferme-porte selon la revendication 1, comportant un tube disposé dans l'axe du cylindre et sur lequel s'enfile le piston avec interposition d'un clapet annulaire d'étanchéité, ledit tube étant solidaire d'une douille dépla çable axialement par vissage dans un organe solidaire du corps et dans laquelle se visse une tige pénétrant partiellement dans le tube, le passage du fluide se faisant pendant toute la course du piston travers un orifice calibré pratiqué dans la paroi dudit tube et obturé plus ou moins par l'extrémité de ladite tige, puis, en fin de course de fermeture, par un by-pass formé par le passage du clapet d'étanchéité sur un amincissement du tube, caractérisé en ce que la douille est solidaire d'une roue dentée coopérant avec un pignon affleurant l'ouverture du logement dans lequel est encastré le corps et en ce que la tige est solidaire d'une seconde roue dentée dont le moyeu se visse dans la douille et qui coopère avec un second pignon décalé axialement par rapport au premier pignon et affleurant également l'ouverture du logement.