La présente invention concerne la commande automatique de la rotation d'un système de cibles solidaires entre elles, selon diverses séquences programmables, celles-ci répondant soit aux exigences particulières de l'entrainement sportif au tir au pistolet soit aux normes internationales réclamées par la compétition. Dans les dispositifs connus de ce genre, la structure des diverses sé -quences selon lesquelles les cibles effectuent leurs mouvements de rotation est définie d'une façon rigide par les interconnections des composants électroniques constituants, ce qui n'autorise pas aisément une modification éventuelle, temporaire ou définitive, de cette structure, D'autre part, dans ces dispositifs, certaines des temporisations imposées à l'intérieur d'une séquence voient leur durée dépendre des valeurs numériques d'un seuil de dèclenchement d'une bascule ou/et d'une résistance de fuite d'un con -densateur, et ceci spécialement dans le cas si elles existent, des tempo -risations longues. Enfin, la conception même de ces dispositifs est incom -patible avec un encombrement réduit et une fiabilité satisfaisante0 La présente invention permet d'éviter ces inconvénients.En effet le présent dispositif permet la modification temporaire ou définitive de la structure des diverses séquences de mouvement des cibles simplement par le remplacement d'un circuit intégré par un autre du même type, celui-ci étant une mémoire morte contenant toutes les informations sur cette structure. En outrez dans le présent dispositif, la précision et la stabilité dans le temps des durées des temporisations imposées à l'intérieur d'une séquence ne dépendent que de celles dune horloge à fréquence fixe pouvant être pilotée par quartz Le dispositif, objet de l'invention comporte un microprocesseur (voir fig. I de la Fl. unique) présentant une sortie Q fournissant séquentielle -ment, par l'intermédiaire d'un relais R placé dans le collecteur d'un transistor de commutation T, une impulsion de commande à un moteur destiné à provoquer la rotation dans un sens ou dans l'autre-du système de cibles. La séquence désirée est programmable par la mise à la masse de l'une des entrées SI à S de l'encodeurs les autres entrées se trouvant automa n -tiquement au niveau "I" logique du fait de l'utilisation, dans l'étage d'entrée de l'encodeur, d'un multiplexeur réalisé en technologie TTLt cette particularité ne rend pas nécessaire l'existence de résistances de tirage reliées au pâle positif de l'alimentation.La mise à la masse de l'une des entrées SI é S de l'encodeur permet en outre, par l'intermédiaire d'une seule résistance R13 de I00 Ohms assurant la liaison entre le pâle positif de l'alimentation et les anodes des diodes électroluminescentes D1 à D n les cathodes de celles-ci étant respectivement reliées aux entrées SI à 5 de l'encodeur, un affichage lumineux aisé de la séquence ainsi pro -grammée celui-ci ne requèrant en effet l'utilisation d'aucun transistor ni circuit intégré de commande des diodes électroluminescentes.La mise à la masse de l'une des entrées à à S de l'encodeur a pour résultat l'obtention, aux sorties d7 à do de celui-ci, d'un mot de 8 bits oui peut etre interprété c'est-à-dire décodé par le microprocesseur et représentant l'étiquette de la séquence programmée. Les trois contacts de travail des boutons poussoirs PI, P2 et P3 sont reliés respectivement d'une part aux entrées EI, E2, et E3 du microproces -seur d'autre part au pôle positif de l'alimentation par l'intermédiaire des résistances R2, R3 et R4 de 22 kiloohms; en outre EI est relié à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur C de I00 nanofarads, ce qui a pour effet, E1 étant l'entrée (active au niveau bas) de remise à zéro du microprocesseur, d'initialiser le dispositif lors de sa mise sous tension.Tant que P2 ou P3 n'est pas manoeuvré, les entrées E2 et E3 (actives au niveau bas) sont au niveau "I" logique et le microprocesseur se trouve dans un état d'attente dont il ne peut sortir que par la mise au niveau "O" de l'une des entrées E2 ou E3. La manoeuvre de P2 a pour effet de brancher le microprocesseur, par l'intermédiaire du bus d'adresse B.A., à l'adresse de la mémoire morte PROM où se trouvent les instructions nécessaires à la lecture, par le microproces -seur, du mot de 8 bits fourni aux sorties d7 à do de l'encodeur.Celles-ci sont reliées au bus de données B.D. par l'intermédiaire des résistances R à R12 de 22 kiloohms ce qui autorise, sans l'utilisation d'un circuit 5 intégré d'interface, la lecture par le microprocesseur d'une part des données fournies par la PROM quand celle-ci est validée par les signaux VI' et V2 circulant sur les lignes LI et L2 d'autre part du mot de 8 bits affiché L on permanence sur les sorties d7 à do de l'encodeur quand la PROM est invalidée par les signaux V1 et V2.Ce mot de 8 bits est décodé par le microprocesseur sous le contrôle d'un sous-programme inscrit dans la PROMw et est interprété comme une adresse de branchement à une zone mémoire de la PROM dans laquelle est emmagasinée la structure de la séquence à éxécuter. A chaque séquence programmable à l'entrée de l'encodeur est associée une zone mémoire de la PROMU et la sructure d'ensemble des diverses séquences permises par le dis -positif dépend dqnc seulement du contenu logique de la mémoire morte, auto -risant ainsi la modification de celle-là par la modification de celui-ci. I1 suffit donc, pour modifier la structure ou le nombre possible des diverses séquences, de déconnecter le boitier mémoire PROM de son support et de le remplacer par un autre. La manoeuvre de PI permet à tout moment l'arrêt de la séquence en cours et la réinitialisation du dispositif. La manoeuvre de P3 a pour effet de brancher le microprocesseur à l'adres -se de la mémoire morte où se trouvent les instructions nécessaires à l'éxe- -cution d'une seule rotation du système de cibles, indépendamment d'une séquence programmée. ta précision et la stabilité dans le temps des diverses temporisations imposées à l'intérieur d'une séquence dépend directement de celles d'une horloge R à fréquence fixe qui synchronise le dispositif. En effet ces tem -porisations sont réalisées par la décrémentation contrôlée par cette horloge de divers registres internes au microprocesseur. A titre d'exemple on peut utiliser une horloge pilotée par quartz. Le dispositif, objet de l'invention comporte un microprocesseur traitant en parallèle des octets, ce qui limite par conséquent le nombre des entrées SI à Sn (et donc des séquences possibles) de l'encodeur à 256; cependant cette limitation est seulement théorique car dans l'application envisagée ce nombre est toujours inférieur ou égal à 16 ce qui n'exclut pas la possi -bilité d'une application où ce nombre serait supérieur à 16 s'il reste inférieur à 256. A titre d'exemple, dans le cas d'une application où le nombre des entrées SI à S de l'encodeur est limité à I6 celui-ci peut être n essentiellement constitué d'un multiplexeur "I6 voies vers I" dont les 4 lignes d'adresse fournissent le code demandé. REVENDICATIONS I. Dispositif de commande de la rotation d'un ensemble de cibles selon diverses séquences, caractérisé par le fait mémoire morte, lac1lelle contient également les instructions nécessaires à l'xécution par un microprocesseur des dites séquences, chacune d'entre elles étant reconnue par le micropro -cesseur par le décodage d'un mot logique fourni en sortie d'un encodeur, ce mot étant interprèté comme une adresse de branchement à une zone mémoire représentant la séquence à éxécuter. 20 Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que la modification de la structure des diverses séquences s'obtint par simple remplacement du circuit intégré mémoire morte par un autre. 3. Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que la précision et la stabilité dans le temps de toutes les temporisations imposées à l'intérieur d'une séquence quelconque dépend exclusivement de celles d'une horloge à fréquence fixe pouvant être pilotée par quartz. 4. Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que, la programmation des diverses séquences étant réalisée par la mise à la masse d'une seule entrée d'un encodeur, l'affichage lumineux ne nécessite pas l'utilisation de transistors ni de circuits intégrés de commande des diodes électroluminescentes. 5. Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que la lecture par le microprocesseur du mot de 8 bits fourni en sortie de l'encodeur et représentant l'étiquette de la séquence programmée est effec -tuée sans l'intermédiaire d'un circuit intégré d'interface.