1. L'invention concerne les commandes de vitesse de moteurs, et plus particulièrement un dispositif de réglage de vitesse par réaction, destiné à un moteur à fluide tel que celui décrit, par exemple, dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 13 125, déposée le 21 février 1979 sous le titre "Rotating Atomizing Device". On connait divers types de mécanismes de commande de dispositifs d'atomisation de matières de revêtement. De tels mécanismes de commande sont décrits, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2 759 764, n0 2 754 226, n0 Re 24 602, n0 3 358 931, n0 1 853 682 et n0 3 011 472. Certains de ces dispositifs sont commandés par des moteurs électriques au même potentiel que celui de la cible ou à un potentiel différent, ce qui favorise le transfert de la matière de revêtement du dispositif d'atomi- sation vers la cible. On connaît un grand nombre de dispositifs de revêtement conçus pour être commandés par des moteurs à fluide, par exemple des moteurs pneumatiques. De tels dispo- sitifs sont décrits, par exemple, dans les brevets des Etats- Unis d'Amérique n0 3 067 949, n0 3 121 024 et n0 2 711 926. L'utilisation croissante de tels moteurs à fluide peut être attribuée partiellement à la facilité avec laquelle les vitesses de rotation des dispositifs d'atomisation entraînés par de tels moteurs peuvent être modifiées par variation des pressions du fluide appliquées aux entrées de ces moteurs. Des vitesses typiques de rotation de 1000 à 3000 tours par minute ont été courantes. Plus récemment, des vitesses de 10 000 à 30 000 tours par minute sont devenues plus communes. Cependant, les nouvelles matières de revêtement dites "sans solvant" exigent des vitesses encore plus élevées, atteignant de 40 000 à 70 000 tours par minute pour une meilleure atomisation. Pour atteindre des vitesses de l'ordre de 10 000 à 30 000 tours par minute à l'aide de moteurs électriques, on utilise fréquemment des transmissions à engrenages et courroies. Cependant, pour atteindre la gamme de 40 000 à 000 tours par minute, on a mis en oeuvre des commandes à 2. turbine à air ou autres fluides. Les dispositifs d'atomisation utilisés avec de telles turbines de commande sont- de faible diamètre, par exemple de 20 à 80 mm de diamètre. Un problème posé par l'utilisation de tels dispositifs de faible dimension résulte de leur faible moment d'inertie angulaire. Des varia- tions de certaines caractéristiques des matières de revêtement distribuées par les dispositifs d'atomisation reliés à ces moteurs à fluide peuvent entraîner des variations sensibles des vitesses de rotation de tels dispositifs d'atomisation en modifiant les charges de ces moteurs à fluide. Il en est de même pour ces dispositifs lorsqu'on-les fait passer d'un mode de distribution d'une matière de revêtement à un mode de marche à vide dans lequel aucune matière de revêtement n'est distribuée (par exemple entre les articles placés sur une chaîne de revêtement). Ces remarques s'appliquent en parti- culier aux moteurs à fluide à très faible puissance (par exemple quelques watts) -tels que le moteur pneumatique à turbine décrit dans la demande n0 13 125 précitée. Les variations de charge dues à des modifications des caractéris- tiques de la matière de revêtement, à des opérations de changement de couleur sur une chaîne de revêtement automatisée et au passage entre les modes de distribution de matière de revêtement et les modes de fonctionnement à vide (non-distribution) ont des effets nuisibles et graves sur les charges des moteurs et, par conséquent, sur l'usure des paliers des moteurs et sur d'autres paramètres et caractéristiques desdits moteurs. En général, les caractéristiques variables des matières de revêtement atomisées portent sur les viscosités, les teneurs en solides, les densités et autres paramètres des matières de revêtement. Malheureusement, dans de nombreux cas, par exemple lors de changements de couleur entre des opérations d'application de revêtement de finition sur des articles successifs d'une chaîne de production, le fait même de changer la couleur de la matière de revêtement entraîne une variation sensible de ces caractéristiques. Ceci résulte simplement du fait qu'il n'est pas toujours possible d'adapter chaque caractéristique concernée de chaque matière de 3. revêtement différente utilisée sur la chaîne. Il en résulte inévitablement des variations de la charge des moteurs à fluide employés pour l'atomisation de ces diverses matières de revêtement lors des nombreux changements de couleur desdites matières. A titre d'exemple, sur une chaîne d'application de la couche de finition sur des automobiles, chaque véhicule devant parcourir la chaîne est en général revêtu d'une couche de finition ayant une couleur qui diffère de celle appliquée sur le véhicule précédent immédiatement et de celle devant être appliquée sur le véhicule suivant immédiatement. On a essayé plusieurs dispositifs destinés à commander ces changements de couleurs et tenant compte de nombreux aspects de variation d'une couleur à l'autre des matières de revê- tement tout en effectuant des réglages sur ces aspects. Un exemple d'un tel dispositif est décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 35 105, déposée le 1er mai 1979 sous le titre "Analog Paint Output Control". Cette demande décrit en détail la commande de paramètres tels que le débit d'écoulement de la matière de revêtement et la pression de la matière afin de tenir compte de certaines caractéris- tiques de matières de revêtement différentes lorsque des changements de matière de revêtement (par exemple des changements de couleur) sont effectués sur une chaîne de production, par exemple. L'invention concerne un dispositif destiné à régler la vitesse d'un moteur de commande d'un appareil d'atomisation associé à une telle chaîne de production, la vitesse du moteur étant réglée afin de tenir compte de variations des caractéristiques de matières de revêtement atomisées par l'appareil d'atomisation. L'expression "varia- tions des caractéristiques de matières de revêtement", qui s'applique aux variations d'une matière de revêtement à une autre, signifie que la charge du moteur commandant l'appareil d'atomisation au moyen duquel la matière de revêtement atomisée est distribuée change avec ces variations de caractéristiques des matières de revêtement. Par conséquent, l'énergie fournie au moteur doit être modifiée afin de 4. maintenir la vitesse de ce moteur à une valeur constante sous de telles conditions changeantes de charge. L'invention concerne un dispositif de réaction destiné à régler la vitesse d'un moteur à fluide comportant une arrivée de fluide. Ce dispositif comprend un émetteur de signaux optiques, un récepteur de signaux optiques, des moyens constituant une mire de repérage sensible aux signaux optiques et des moyens destinés à coupler la mire au moteur afin qu'elle soit entraînée par ce dernier. La mire de repérage a- pour fonction de transmettre sélectivement le signal optique de l'émetteur au récepteur. On obtient ainsi un signal optique-- - de sortie représentatif de la rotation du moteur. Ce dispo- sitif comprend en outre des moyens destinés à convertir le signal optique de sortie en un signal fluidique et des moyens destinés à coupler les moyens de conversion à l'entrée du moteur afin de régler la vitesse de ce dernier. Conformément - à une forme -de réalisation représentative de-l'invention, les moyens destinés à coupler les moyens de conversion à l'entrée du moteur comprennent des éléments destinés à traiter le signal fluidique pour-produire un signal fluidique traité. Ce signal traité est appliqué à l'entrée du moteur. Conformément à une forme de réalisation représen- tative de l'invention, le moteur comprend un arbre de sortie et les moyens constituant la mire de repérage sensible aux signaux optiques comprennent une roue, les moyens destinés à coupler la mire au moteur comprenant des organes au moyen desquels la roue est montée sur l'arbre de sortie du moteur et ladite roue comportant en outre des éléments destinés à former une mire sur l'une de ses surfaces. L'émetteur de signaux optiques comporte des éléments destinés à diriger un signal optique sur cette mire. Le récepteur de signaux optiques comprend des éléments destinés à détecter les signaux optiques émis et réfléchis par la mire afin de produire le signal optique de sortie. Conformément à une forme de réalisation représen- tative de l'invention, les moyens destinés à convertir le signal optique de sortie en un signal fluidique comprennent un 5. compteur d'impulsions optiques destiné à compter des signaux optiques de sortie pour produire des signaux électriques représentatifs des rotations du moteur, une horloge destinée à produire une base de temps, un processeur de signaux et des éléments destinés à coupler le compteur d'impulsions optiques et l'horloge au processeur afin que ce dernier produise un signal représentatif du nombre de rotations du moteur par unité de temps. Les moyens de conversion comprennent également un élément destiné à afficher le nombre de rotations du moteur par unité de temps et un élément destiné à coupler l'élément d'affichage au processeur pour produire une indication visuelle de la vitesse du moteur. De plus, dans une forme représentative de réali- sation de l'invention, le processeur de signaux comprend une entrée de commande qui permet un réglage sélectif de la vitesse du moteur. Ce réglage sélectif peut être réalisé soit au moyen d'un signal analogique, soit au moyen d'un signal numérique selon les exigences particulières du processeur. Le processeur de signaux représenté comprend également un comparateur destiné à comparer le signal représentatif du nombre de rotations du moteur par unité de temps avec l'entrée de commande et à produire un signal de sortie. Le dispositif comprend également des moyens destinés à convertir le signal de sortie du comparateur en un signal fluidique et des moyens destinés à coupler le conver- tisseur au comparateur. Dans la- forme de réalisation représentée, le convertisseur est également relié à une source de fluide et il est destiné à convertir le signal de sortie du comparateur en un signal fluidique. Dans le dispositif représenté, un amplificateur de signaux fluidiques est utilisé, de même que des moyens destinés à le coupler à une source de fluide d'entraînement du moteur, à l'entrée de fluide du moteur et au convertisseur. L'amplificateur de signaux fluidiques agit sous l'influence du signal fluidique provenant du convertisseur afin de régler le débit d'écou- lement du fluide d'entraînement du moteur, de la source de fluide d'entraînement vers l'entrée du moteur, de manière à régler la vitesse de ce dernier. 6. L'invention est destinée, entre autres, à perfectionner un système d'application électrostatique de matières de revêtement, du type décrit, de manière à réaliser un réglage exact de la vitesse de rotation du moteur de commande de l'appareil d'atomisation sans soulever des problèmes ayant trait à l'application de la différence de potentiel entre la tête de pulvérisation et la cible, cette différence de potentiel étant utilisée pour donner une effica- cité maximale à l'opération de revêtement. Le dispositif selon l'invention comporte un capteur de vitesse de rotation destiné à détecter la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, ce capteur se présentant sous la forme d'un dispositif d'émission de signaux, électriquement isolant, qui s'étend sur une distance d'isolation suffisante entre un point connecté à un potentiel d'amplitude élevée et un point connecté à la masse ou à un potentiel de faible amplitude, le signal de sortie du capteur de vitesse de rotation étant transmis, par l'intermédiaire d'étages de traitement et de conformation de signaux, à un comparateur qui reçoit une valeur de réglage provenant d'un émetteur de valeur de réglage, le signal de sortie du compa- rateur étant transmis par d'autres étages de traitement de signaux à un élément de commande. Il est possible d'obtenir avec précision une vitesse souhaitée de rotation et de la maintenir à une valeur constante pour toutes conditions de travail, à l'aide des caractéristiques indiquées précédemment. Le maintien à une valeur constante de la vitesse souhaitée de rotation peut être obtenu également dans le cas de variations de la quantité de matière de revêtement fournie ou de la température ou d'autres paramètres qui exercent généralement une certaine influence sur la vitesse de rotation. Dans le cas de variations de dimension des surfaces à revêtir, par exemple, des changements *de quantité de matière de revêtement sont programmés à l'avance dans des dispositifs de pulvérisation électro- statique de matières de revêtement utilisés en construction automobile, ces changements de quantité exigeant des variations correspondantes de la vitesse de rotation pour 7. assurer une optimisation, ce qui, conformément à l'invention, peut être également programmé à l'avance. Des essais ont montré que de nombreuses matières de revêtement, bien que du même type mais présentant des teintes différentes, peuvent être appliquées de manière optimale uniquement à des vitesses spécifiques de rotation qui varient d'une matière d'une certaine teinte à des matières d'autres teintes. L'invention permet d'obtenir une vitesse spécifique de rotation qui dépend de la matière de revêtement et de la teinte choisie, cette vitesse de rotation pouvant être obtenue automatiquement, dans le cas de dispositifs à plusieurs couleurs, par exemple avec chaque changement de matière de revêtement, conformément à une programmation préalable. Lorsque la vitesse de rotation est mesurée sur une partie du dispositif de distribution de matière de revêtement reliée à une haute tension, par exemple sur l'appareil d'atomisation ou sur le moteur de commande de l'appareil d'atomisation, il apparaît un problème posé par la transmis- sion du signal obtenu par mesure de la vitesse de rotation et devant ensuite être traité par le circuit de commande, du côté de potentiel à amplitude élevée jusqu'à un point ayant approximativement le potentiel de masse. A cet effet, l'invention concerne un capteur de vitesse de rotation se présentant sous la -forme d'un dispositif d'émission de signaux, électriquement isolant, qui établit un trajet de transmission de signaux qui, avec une longueur d'isolation suffisante, s'étend entre un point connecté à un potentiel d'amplitude élevée et un point connecté à un potentiel de faible amplitude ou au potentiel de masse. Conformément à une forme particulièrement avanta- geuse de réalisation selon l'invention, le capteur de vitesse comprend les organes suivants: un repère optique placé dans la zone à haute tension -et tournant à une vitesse qui est proportionnelle à la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, une source de lumière, un récepteur photo- électrique connecté à peu près au potentiel de masse et pouvant émettre un -signal électrique qui correspond à la 8. lumière incidente, et un segment de transmission de lumière qui comprend une première section de transmission de lumière comprise entre la source de- lumière et le repère, et une seconde section de transmission de lumière comprise entre le repère et le récepteur photo-électrique, chaque section de transmission de lumière présentant une longueur d'isolation suffisante entre tous points connectés à une haute tension et sensiblement au potentiel de masse. Cette conception du capteur de vitesse de rotation évite d'avoir à utiliser des éléments conducteurs pour la transmission de signaux, par exemple des lignes et des câbles électriques. En utilisant, pour la transmission du signal proportionnel à la vitesse de rotation, une lumière qui- est modulée conformément à la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, on évite les problèmes d'isolation. Le repère doit être placé sur un élément qui tourne avec l'appareil d'atomisation, par exemple la roue d'un moteur à turbine. La roue peut porter un seul repère ou un certain nombre de repères. Lorsqu'on n'utilise qu'un repère et un entraînement direct, on obtient des signaux correspondant à la vitesse de rotation. Lorsqu'on utilise plusieurs repères appliqués sur la roue et un entraînement direct, on obtient un signal qui est égal à un multiple appro- prié de la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation. La longueur des sections de transmission de lumière doit être choisie de manière à être au moins assez grande pour empêcher, selon la haute tension appliquée, l'amorçage d'arcs avec des éléments se trouvant au potentiel de masse, par exemple la source de lumière et le récepteur photo-électrique. Le repère optique peut - être avantageusement constitué, par exemple, d'une roue à miroirs portant plusieurs surfaces de miroirs. Etant donné la bonne réflexion de ces surfaces, une source de lumière de faible puissance peut être utilisée. Pour éliminer l'influence de. la lumière exté- rieure et pour permettre l'utilisation d'une source de lumière relativement peu puissante, une fibre optique de verre est utilisée avantageusement comme section de transmission de la lumière entre -la source de lumière et le repère et comme 9. section de transmission de la lumière entre le repère et l'élément photo-électrique. Dans une autre forme convenable de réalisation de l'invention, le capteur de vitesse de rotation comprend un générateur de signaux électriques relié à l'appareil d'atomi- sation, par exemple un générateur à tachymètre tournant qui émet des signaux intermittents à une fréquence proportionnelle à la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, une source de lumière capable d'émettre des signaux lumineux intermittents à haute fréquence, les signaux étant appliqués à la source de lumière par le générateur de signaux, le cas échéant au moyen d'un circuit conformateur d'impulsions, et une section de transmission de la lumière comportant avantageusement des fibres optiques et présentant un inter- valle d'isolement suffisant qui permet le passage des signaux de la source de lumière vers un récepteur photo-électrique ayant approximativement le potentiel de masse. Un avantage de cette forme de réalisation est que le trajet de transmission de la lumière, entre la source de lumière et le récepteur photo-électrique et passant par les fibres optiques, peut être totalement fermé de manière à n'être pratique- ment pas exposé aux influences extérieures, en particulier aux contaminations et à toute détérioration des propriétés de transmission qui en résulte,. D'une manière générale, on peut souligner que le trajet de transmission des signaux de la lumière est de toute façon moins sensible lors de la transmission de signaux numériques que lors de la transmission de signaux lumineux analogiques. La source de lumière est avantageusement une diode électroluminescente, notamment pour des raisons de durée de vie utile et de dégagement de chaleur. Conformément à une forme préférée de réalisation de l'invention, le moteur de commande de l'appareil d'atomisation est monté sur une extré- mité d'un tube de support isolé dont l'autre extrémité est au potentiel de masse, les conducteurs de lumière à fibres optiques passant à l'intérieur du tube isolant. On obtient ainsi un montage particulièrement protégé des fibres optiques. En outre, ces dernières ne sont pas soumises à des efforts de 10. flexion lorsque l'appareil d'atomisation est déplacé, comme c'est fréquemment le cas, par exemple, dans un système d'application de revêtements de finition sur des automobiles. Cette conception permet de supprimer à peu près totalement les influences de la lumière extérieure. On obtient une conception encore plus robuste et plus sûre, du point de vue fonctionnel, du capteur de vitesse de rotation selon l'invention en moulant la source de lumière, le récepteur photo-électrique, leurs conducteurs électriques et les tronçons des fibres optiques qui y aboutissent dans un bottier résistant à la pression et fixé avantageusement au tube isolant. Selon une autre forme convenable de réalisation de l'invention, un compresseur, entraîné par l'appareil d'atomi- sation, est relié à ce dernier à la manière d'un capteur de vitesse de rotation, ce compresseur pouvant produire, dans une conduite d'air comprimé réalisée en matière isolante, une pression d'air statique qui dépend de la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, un transducteur, de préférence un transducteur électrique sensible à la pression, étant placé à l'autre extrémité de la conduite sous pression afin de produire un signal de sortie proportionnel à la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation. De même que précédem- ment, le compresseur peut être une turbine reliée à l'arbre de l'appareil d'atomisation, mais opérant comme générateur de pression. Un capteur de vitesse de rotation de cette conception est d'une extrême simplicité et d'une grande fiabilité de fonctionnement. Selon une forme modifiée de réalisation de l'invention, un générateur d'ultrasons, relié à l'appareil d'atomisation, peut être convenablement utilisé comme capteur de vitesse de rotation en produisant des impulsions ultra- sonores à une fréquence qui est proportionnelle à la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation, ces impulsions ultrasonores étant transmises par l'intermédiaire d'une ligne de transmission isolante, ayant une longueur d'isolation suffisante, à un transformateur de signaux qui est à peu près au potentiel de masse et qui émet un signal électrique de sortie. Cette forme de réalisation peut également être de 11. conception extrêmement simple et robuste et elle résiste aux influences extérieures. Une commande pneumatique est avantageusement associée à l'appareil d'atomisation, alors qu'un comparateur est relié, le cas échéant par l'intermédiaire d'un amplifi- cateur et d'un circuit adaptateur, au moyen d'un transducteur électro-pneumatique dont le signal de sortie est transmis à un amplificateur de pression de l'air d'entraînement de la commande pneumatique de l'appareil d'atomisation. Selon une forme préférée de réalisation de l'invention, les étages de traitement et de conformation de signaux, disposés en aval du capteur de vitesse de rotation, comprennent un amplificateur à bascule et, en aval de ce dernier, un transducteur impulsions- tension alors que, dans une forme de réalisation convena- blement modifiée, les étages de traitement et de conformation de signaux, montés en aval du capteur de vitesse de rotation, comprennent un amplificateur à bascule, un fréquencemètre et un convertisseur numérique/analogique. Ainsi, le traitement des signaux s'effectue en fait électriquement. Cependant, pour des raisons d'isolation et du fait de la vitesse élevée de rotation, on préfère mettre en oeuvre un système pneumatique pour l'entraînement de l'appareil d'atomisation. On met en oeuvre avantageusement une commande de matière de revêtement dans laquelle, dans le cas d'un changement de couleur, une nouvelle valeur de réglage est mémorisée dans le comparateur et, si la vitesse réelle de rotation est supérieure à la nouvelle valeur de réglage, un amplificateur de commutation provoque l'ouverture d'une valve et l'introduction d'air de freinage dans la commande pneumatique de l'appareil d'atomi- sation. Si, à la suite du passage d'une couleur de matière de revêtement à une autre, une vitesse de rotation inférieure à celle utilisée précédemment est choisie, un certain temps s'écoule, à la suite de l'arrêt de l'air comprimé utilisé pour la commande, avant que la vitesse de rotation de l'appareil d'atomisation tombe à la nouvelle valeur. Par conséquent, le processus de freinage est convenablement accéléré de la manière la plus simple au moyen d'une tuyère supplémentaire qui agit sur la roue-de la-turbine dans le sens du freinage. 12. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, d'un moteur, ainsi qu'un schéma d'un dispositif de réglage de vitesse de ce moteur par réaction selon l'inven- tion; - la figuré 2 est un schéma d'une autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention; - la figure 3 est un schéma d'une partie modifiée du dispositif représenté sur la figure 2; et - la figure 4 est un graphique indiquant les courbes de vitesse de rotation de deux installations d'émaillage électrostatique équipées d'une cloche tournante de pistolage, l'une fonctionnant de manière pilotée et l'autre fonctionnant de manière non pilotée. Le moteur 10 à fluide, représenté sur la figure 1 et du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 13 125, déposée le 21 février 1979 sous le titre "Rotating Atomizing Device", comporte un arbre 12 de sortie sur lequel est monté un dispositif 14 d'atomisation. Le dispositif 14 peut être de l'un quelconque de plusieurs type convenables de ces dispositifs, par exemple du type décrit dans le brevet des EtatsUnis d'Amérique n0 4 148 932. Un tube 16 assure l'alimentation en matière de revêtement, provenant de l'une, choisie, de plusieurs sources (non représentées), par l'intermédiaire d'une commande (non représentée), de l'intérieur du dispositif 14 d'atomisation duquel la matière de revêtement est atomisée suivant une configuration 18 et déposée sur une cible 20 constituée, par exemple, par un article à revêtir de cette matière. Il est évident que la cible 20 peut être en mouvement, par exemple sur une chaîne de montage, et il n'est pas nécessaire que le moteur 10 soit fixe. Autrement dit, le moteur 10 peut être. monté, par exemple, sur un coulisseau associé à un vérin à fluide qui fait avancer le moteur 10 et le dispositif 14 d'atomisation afin de les rapprocher de la cible 20 avant la distribution de la matière de revêtement. D'une manière générale, l'installation 13. comprend également une source 24 de potentiel électrique destinée à charger électrostatiquement et favoriser l'atomi- sation des particules de matière de revêtement suivant la configuration 18. Dans une telle installation, la cible 20 est maintenue à un potentiel, dans ce cas celui de la terre 26, afin de favoriser le déplacement des particules de matière de revêtement chargées vers la cible 20, suivant la configuration 18. Ceci améliore sensiblement l'efficacité du revêtement de la cible 20 et réduit les pertes de matière de revêtement. Une roue 30 est montée sur l'arbre 12 de sortie, cette roue étant représentée à l'intérieur du corps 32 du moteur 10. Il est évident qu'il n'est pas nécessaire que la roue 30 soit une pièce rapportée sur le moteur 10. En fait, la roue 30 peut être une roue de turbine faisant partie du moteur 10. Une mire 36 de repérage est montée sur la roue 30. Cette mire 36 présente des zones 38 et 40 qui peuvent être aisément distinguées l'unede l'autre par une tête 42 d'émission et de réception de signaux optiques. La tête 42 comprend un émetteur optique 44, par exemple une fibre optique 45 qui conduit la lumière provenant d'une source de lumière, et un récepteur -46 de signaux optiques monté à l'intérieur du corps 32, à proximité immé- diate de l'émetteur et dans une orientation telle que le récepteur 46 détecte un mouvement de la mire 36 lorsque les zones 38 et 40 passent audessous de la tête 42 d'émission et de réception de signaux optiques. La mire 36 peut être constituée simplement de zones claires et sombres 38 et 40 qui reflètent et absorbent respectivement la lumière provenant de l'émetteur 44 afin d'appliquer un signal de réception (réflexion) au récepteur optique 46 une fois par tour de l'arbre 12. La tête 42 d'émission et de réception des signaux optiques applique au récepteur 46 un signal optique de sortie qui est transmis le long d'une fibre optique 49 située dans un câble 50 à fibres optiques relié à une source de lumière et à un récepteur' 52. Le câble 50 de la forme de réalisation représentée comprend une fibre 45 qui transmet la lumière "en descendant" le long.du câble 50 vers l'émetteur 44, et une 14. fibre 49 qui transmet la lumière reçue 'en remontant" le long du câble 50, de l'émetteur 46 vers l'ensemble 52 à source de lumière et récepteur. L'ensemble 52 à source de lumière et récepteur comprend des circuits électriques qui réagissent à la lumière reçue du récepteur 46 en produisant des impulsions électriques correspondant au signal optique de sortie provenant du récepteur 46. Ces impulsions électriques sont transmises, comme représenté, par des conducteurs 56 à un générateur 58 de signaux d'horloge ou de base de temps qui produit une base de temps à laquelle les rotations de l'arbre 12 (telles que représentées par des signaux sur les conducteurs 56) sont comparées. Un signal représentatif du nombre de tours par unité de temps du moteur 10 apparaît alors sur des conducteurs 60. Ces derniers transmettent le signal représentatif de la vitesse du moteur à un comparateur à réaction et à un système 62 à comparateur à réaction et servo-commande. Ce système 62 comprend une entrée 64 reliée par un conducteur convenable 66 à un dispositif 68 d'entrée de commande. Ce dispositif 68 produit un signal de sortie qui varie sélectivement en fonction de la vitesse souhaitée pour le moteur 10. Le signal de sortie produit par le dispositif 68 sur le conducteur 66 peut être de forme analogique ou numérique suivant la nature du dispositif 68 et suivant la nature et les exigences du système 62 à comparateur à réaction et servo-commande. Le dispositif 62 comprend une sortie 72 qui est reliée par des conducteurs 74 à un visuel numérique 76 sur lequel est affiché le nombre de tours de l'arbre 12 par unité de temps (par exemple tr/min). Une sortie 78 du système 62 à -comparateur à réaction et servo-commande est reliée par des conducteurs 80 à une entrée 82 d'un convertisseur ou transducteur 84 qui convertit le signal présent sur les conducteurs 80 en un signal fluidique apparaissant à la sortie 88 de ce transducteur 84. Une source de fluide, par exemple une source d'air comprimé, est reliée par un conduit 94 à une entrée 96 du transducteur 84. Ce dernier est destiné à convertir le signal appliqué à l'entrée 82 en un signal fluidique apparais- sant à sa sortie 88 en réglant le débit d'écoulement de fluide provenant de la source 90 en fonction du signal d'entrée appliqué en 82. Le signal de la sortie 88 est transmis par un conduit 100 à l'entrée 102 d'une électrovalve 104 d'arrêt. La sortie 106 de l'électrovalve 104 est reliée par un conduit 108 à l'entrée 110 d'un amplificateur de signal fluidique ou surpresseur volumique 112. Une entrée supplémentaire 114 du surpresseur volumique 112 est reliée par un conduit 116 à une source 118 de fluide de commande du moteur 10. La sortie 120 du surpresseur volumique 112 est reliée par un conduit 122 à l'entrée 124 de fluide de commande du moteur 10. La conception du dispositif selon l'invention est avantageuse par rapport à celle des autres types de dispo- sitifs de régulation par réaction pour moteurs à fluides, car l'élément 42 destiné à détecter la vitesse du moteur 10 n'est pas en contact avec des parties tournantes, par exemple l'arbre 12 et la roue 30, du moteur 10. Par conséquent, le dispositif selon l'invention ne consomme pas une partie de la puissance du moteur 10 pour en détecter la vitesse. Ceci est particulièrement important lorsque des moteurs de faible puissance ou des moteurs dont la puissance est inférieure à 1,2 kW sont utilisés pour faire tourner des dispositifs d'atomisation ou pour d'autres applications. En outre, en utilisant le câble 50 à fibres optiques, il est possible de mettre en oeuvre le dispositif de détection selon l'invention dans des milieux dangereux (par exemple dans une atmosphère à forte teneur en solvant), sans nécessiter la mise en place d'une gaine, d'une isolation ou de tout autre élément de protection. En particulier, le câble 50 à fibres optiques permet le contrôle et la régulation de la vitesse du moteur 10, même lorsque ce dernier est soumis à un potentiel électrostatique élevé, par exemple 100 kV, par suite de l'action de la source 24 de potentiel électrostatique. La figure 2 représente une tête 201 de pulvéri- sation ou pistolage supportant un cône 202 de pulvérisation et montée sur un tube 201a de support réalisé en matière isolante. Une première extrémité du tube isolant 201a porte la 2474 192 16. tête 201 de pulvérisation et l'autre extrémité du tube isolant 201a est fixée à un point de l'installation d'émaillage relié au potentiel de masse. L'émail à atomiser arrive au cône 202 de pulvérisation par une conduite d'alimentation en émail. D'autres conduites assurent l'alimentation du cône de pulvéri- sation en air comprimé afin d'améliorer le profil de la- pulvérisation, et en solvant pour nettoyer le cône de pulvérisation dans le cas d'un changement de couleur. La tête de pulvérisation est maintenue à un potentiel élevé (100 à 150 kV en tension continue) par une alimentation à haute tension non représentée en détail. Le cône 202 de pulvérisation est entraîné par une turbomachine qui, bien qu'elle ne soit pas représentée en détail, est reliée à ce cône 202 de pulvérisation de manière à ne pas pouvoir tourner par rapport à lui. Cette turbomachine comporte une roue 203 d'impulsion et une tuyère à air comprimé. L'air comprimé arrive au moyen d'une conduite 204 qui aboutit à la tuyère. Une roue 205 à miroirs, disposée sur le côté arrière de la roue 203 d'impulsion, présente n faces de segments et tourne devant une tête 206 de réflexion. La lumière provenant d'une diode électroluminescente 208a est transmise par un conducteur 207 à fibre optique et par la tête 206 de réflexion à la roue 205 à miroirs. Les segments brillants de la roue 205 réfléchissent la lumière vers la tête 206 de réflexion et cette lumière est transmise par-d'autres conducteurs 209 à fibres optiques à un récepteur photo- électrique 210, par exemple une résistance photo-électrique. Les deux conducteurs de lumière 207 et 209 établissent une- séparation de potentiel entre la tête de pulvérisation reliée à la haute tension et les circuits électroniques de l'émetteur et du récepteur reliés au potentiel de masse. Pour que les conducteurs 207 et. 209 de lumière soient maintenus à une longueur aussi faible que possible et pour qu'ils soient protégés mécaniquement,.ils sont disposés à l'intérieur du tube isolant 201a de support. Les conducteurs 207 et 209 de lumière, ainsi que la diode électroluminescente 208a, le récepteur photo-électrique 210 et leurs conducteurs, sont moulés d'une manière résistant à la pression dans un 17. boîtier éprouvé suivant la norme "PTB" (Physikalisch Technische Bundesanstalt). Ce boîtier est monté à l'extrémité arrière du tube isolant 201a de support. Une autre possibilité est de disposer la diode électroluminescente et le récepteur photo-électrique à l'extérieur de la zone de danger (indiquée par les doubles lignes pointillées sur la figure 2) et d'utiliser des conduc- teurs de lumière plus longs. Cependant, ces conducteurs de lumière doivent s'étendre de la turbomachine jusqu'à la paroi de la cabine d'émaillage. Dans le cas d'une tête de pistolage se déplaçant verticalement, ils doivent pouvoir fléchir. De plus, dans un tel montage, il peut être nécessaire de tolérer une perte supplémentaire de lumière. Cette perte peut être compensée par un accroissement de la puissance d'émission de la diode électroluminescente et/ou par des récepteurs photo- électriques plus sensibles. Les impulsions de lumière (vitesse de rotation multipliée par le nombre de segments de la roue à miroirs) reçues par le récepteur photo- électrique 210 sont amplifiées par un amplificateur 211 à bascule (bascule de Schmitt) et elles sont traitées de manière à pouvoir être transmises à un convertisseur fréquence/tension 212. Le signal de sortie de ce convertisseur 212 est une tension proportionnelle à la vitesse de rotation et il permet une indication, par exemple au moyen d'un voltmètre numérique 213. En variante, un fréquencemètre 214 peut également être connecté en' amont du convertisseur 212, comme indiqué en traits pointillés sur la figure 2. Le signal de tension, proportionnel à la vitesse de rotation, est transmis sous la forme d'une valeur réelle à un comparateur 215 qui, selon la valeur de réglage établie par un potentiomètre 216 à réglage manuel et/ou par le signal de sortie d'un calculateur 217, transmet une tension de commande à un amplificateur 218. Le point zéro et la valeur limite d'un transducteur tension/pression (V/P) 219 sont réglés sur cet amplificateur. 218. Le signal de sortie de 0,2 à 1.105 Pa du transducteur 219 est amplifié par un amplificateur 220 de pression afin d'être porté à une valeur d'environ 1 à 6.110 Pa. L'écoulement de l'air vers la turbomachine peut être totalement arrêté au moyen d'une électrovalve 221. 18. Pour permettre une chute rapide de la vitesse de rotation lorsque l'on change l'émail appliqué au moyen de la tête 201 de pulvérisation, la turbine est équipée d'un branchement supplémentaire d'arrivée d'air de freinage, alimenté par une conduite 222 d'alimentation en air de freinage. Une instruction commandant une "diminution de la vitesse de rotation" est donnée par la commande prioritaire d'émaillage qui peut être du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 35 105, déposée le 1er mai 1979, cette instruction, étant transmise au circuit électro- nique de commande de la turbine. Cette instruction de commande mémorise au moyen du calculateur 217 une nouvelle valeur de réglage dans le comparateur 215. Tant que la valeur réelle dépasse cette nouvelle valeur de réglage, la valve 224 de freinage est ouverte par l'amplificateur 223 de commutation-et la turbomachine est ralentie- en peu de temps par l'air de freinage appliqué au moyen de la conduite 222. Au cours de la manoeuvre d'arrêt de la turbo- machine au moyen de l'électrovalve 221, la valve 224 de freinage reste inactive et la turbine ralentit progressivement jusqu'à l'arrêt. La figure 3 représente une modification apportée au dispositif de la figure 2. A la place du convertisseur fréquence/tension 212 et du voltmètre numérique 213 montés entre l'amplificateur 211 à bascule et le comparateur 215, on utilise un fréquencemètre 225 relié à la sortie du convertis- seur fréquence/tension 212 et la valeur numérique du fréquencemètre 225 est transmise à un convertisseur numérique/analogique 226 qui, par exemple, transforme un nombre décimal codé binaire en une tension analogique et la transmet au comparateur 215 sous la forme d'une valeur réelle. La figure 4 montre clairement que, lorsque la turbomachine est réglée à une vitesse particulière de ralenti et qu'aucune régulation de vitesse n'est prévue, la vitesse de rotation chute avec le débit d'émail alimentant le cône de pulvérisation. 19. Lorsqu'on utilise la commande de vitesse selon l'invention comme indiqué sur la figure 4, il est possible de maintenir une vitesse de rotation, réglée au ralenti, à une valeur constante, même lorsque le cône de pulvérisation est alimenté en émail à des débits croissants. Sur la figure 4, les vitesses de rotation sont indiquées en ordonnées, les valeurs étant données en milliers de tours par minute, alors que le débit de matière de revêtement est donné en abscisses, les valeurs étant indiquées en centimètres cubes par minute. Les courbes de la figure 4 indiquant une absence de régulation de vitesse sont indiquées en NR, alors que celles traduisant une régulation de vitesse sont indiquées en R. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 20. REVENDICATIONS 1. - Dispositif de réglage par réaction de la vitesse d'un moteur (10) comportant une entrée de signaux de commande du moteur, le dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un émetteur (44) de signaux optiques, un récepteur (46) de signaux optiques, des organes constituant un'.coupleur optique, des organes reliant le coupleur optique au moteur afin que le-coupleur soit entraîné par le moteur, le coupleur optique transmettant sélectivement le signal de l'émetteur optique au récepteur de signaux optiques afin de produire un signal optique de sortie représentatif de la rotation du moteur, un élément (84) étant destiné à convertir le signal optique de sortie en un signal de commande du moteur, et un élément reliant le convertisseur (84) à l'entrée des signaux de commande du moteur afin de régler la vitesse de ce dernier. 2. - Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le moteur est un moteur à fluide, l'entrée des signaux de commande du moteur étant une entrée de fluide -- d'entraînement du moteur et le signal de commande étant un signal fluidique. 3. - Dispositif selon la revendication 2, carac- térisé en ce que le moteur comporte un arbre (12) de sortie, les organes constituant un coupleur optique comprenant une roue (30) qui porte un repère (36) pouvant être détecté opti- quement, les organes reliant le coupleur optique au moteur comprenant des organes de montage de la roue sur l'arbre de sortie du moteur. 4. - Dispositif de réglage par réaction de la vitesse d'un moteur (10) à fluide comportant une entrée (124) de fluide du moteur, le dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un émetteur (44) de signaux optiques, un récepteur produire un signal optique de sortie représentatif de la rota- tion du moteur, un élément (84) convertissant le signal 21. optique de sortie en un signal fluidique, et des éléments reliant le convertisseur (84) à l'entrée du moteur pour régler la vitesse de ce dernier. 5. - Dispositif selon la revendication 4, carac- térisé en ce que les éléments reliant le convertisseur (84) à l'entrée du moteur comprennent des éléments destinés à traiter le signal fluidique pour produire un signal traité. 6. - Dispositif selon la revendication 5, carac- térisé en ce que le moteur comprend un arbre (12) de sortie, les éléments qui comprennent un repère comprenant également une roue qui forment une mire sur l'une des surfaces de cette roue. 7. - Dispositif selon la revendication 6, carac- térisé en ce que l'émetteur (44) de signaux optiques comprend un élément destiné à diriger un faisceau de lumière sur la mire. 8. - Dispositif selon la revendication 7, carac- térisé en ce que le récepteur (46) de signaux optiques comprend un élément destiné à détecter des réflexions du faisceau lumineux sur la mire pour produire le signal optique de sortie. 9. - Dispositif selon la revendication 8, carac- térisé en ce que l'élément destiné à convertir le signal optique de sortie en un signal fluidique comprend un compteur (52) d'impulsions optiques destiné à compter des signaux optiques de sortie et à produire des signaux électriques représentatifs des rotations du moteur, une horloge (58) destinée à produire une base de temps, un dispositif (62) de traitement de signaux, et des éléments reliant le compteur d'impulsions optiques et l'horloge au dispositif de traitement pour produire un signal représentatif du nombre de rotations du moteur par unité de temps. 10. - Dispositif selon la revendication 9, carac- térisé en ce qu'il comporte un élément (76) destiné à afficher le nombre de rotations du moteur par unité de temps, et un élément qui relie l'élément d'affichage au dispositif de 22. traitement de signaux pour produire une indication visuelle de la vitesse du moteur. 11. - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de signaux comprend une entrée (68) de commande permettant le réglage sélectif de la vitesse du moteur. 12. - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de signaux comprend un comparateur destiné à comparer le signal représentatif du nombre de rotations du moteur par unité de temps à l'entrée de commande, et à produire un signal de sortie. 13. - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'élément (84) destiné à convertir le signal optique de sortie en un signal fluidique comprend un élément de conversion du signal de sortie du comparateur en un signal fluidique, et un élément destiné à relier le conver- tisseur au comparateur. 14. - - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à relier le convertisseur (84) à une source (90) de fluide, le conver- tisseur étant destiné à convertir le signal de sortie du comparateur en un signal introduit dans le courant de fluide provenant de ladite source afin de produire ledit signal fluidique. 15. - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif de traitement du signal fluidique comprend- un amplificateur (112) de signaux fluidiques, un élément reliant l'amplificateur à une source (118) de fluide d'entrainement du moteur, un élément reliant l'amplificateur à l'entrée -(124) du moteur à fluide et un élément reliant l'amplificateur au convertisseur (84), l'amplificateur agissant sous l'influence du signal fluidique provenant du convertisseur afin de régler le débit d'écou- lement du fluide d'entraînement du moteur, de la source de fluide d'entraînement vers l'entrée du moteur, afin de régler la vitesse de.ce dernier. - 23. 16. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est destiné à régler la vitesse de travail d'un moteur utilisé dans un système de distribution et d'atomisation de matière de revêtement comprenant un dispositif rotatif (14) d'atomi- sation et un élément (16) alimentant ce dispositif 114) en une matière de revêtement choisie, provenant de l'une, choisie, de plusieurs sources de matières de revêtement. 17. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments destinés à relier le convertisseur à l'entrée du moteur et des moyens destinés à freiner le moteur, le convertisseur et des moyens de freinage commandant la vitesse du moteur. 18. - Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens de freinage comprennent un élément (215) destiné à comparer la vitesse du moteur à une vitesse souhaitée, et une valve (224) qui réagit à l'élément de comparaison afin de commander l'introduction d'un fluide de freinage dans le moteur. 19. - Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que la valve comprend un élément destiné à ventiler le fluide du moteur lorsque la vitesse de ce dernier est excessive. 20. - Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que la valve comprend un élément (221) destiné à réduire l'écoulement de fluide de l'entrée du moteur vers l'intérieur dudit moteur. 21. - Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que la valve comprend une tuyère destinée à diriger un fluide de freinage contre des éléments du moteur afin de freiner ce dernier. 22. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à- 16, caractérisé en ce qu'il comporte un capteur de vitesse de rotation destiné à détecter la vitesse de rotation du moteur et comprenant un élément de transmission de signaux, électriquement isolant, qui établit un trajet de transmission de signaux présentant une longueur d'isolation 24. suffisante entre un point de connexion à un potentiel élevé et un point connecté sensiblement au potentiel de masse, le signal de sortie du capteur de vitesse de rotation étant transmis par l'intermédiaire d'étages de traitement et de conformation de signaux à un comparateur (215) qui reçoit une valeur de réglage d'un émetteur (216, 217) de valeur de réglage, le signal de sortie du comparateur étant transmis par d'autres étages de traitement de signaux à un élément de réglage (219, 220, 221). 23. - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le capteur- de vitesse de rotation comprend un repère optique (205) qui tourne à une vitesse proportionnelle à la vitesse de rotation et qui est placé dans la zone à haute tension, une source (208a) de lumière, un récepteur photo-électrique (210) connecté sensiblement au potentiel de masse et pouvant émettre un signal électrique conformément à la lumière incidente, et un trajet de transmission de lumière qui comporte une première section (207) de transmission de lumière comprise entre la source (208a) de lumière et le repère (205), et une seconde section (209) de transmission de lumière comprise entre le repère (205) et le récepteur photo-électrique (210), chacune des sections (207, 209) de transmission de lumière présentant une longueur d'isolation suffisante entre les points connectés à la haute tension et/ou au potentiel de masse. - 24. - Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que le repère optique comprend une ou plusieurs marques. 25. - Dispositif selon l'une des revendica- tions 23 et 24, caractérisé en ce que le repère optique est disposé sur une partie qui tourne directement avec le moteur, ce repère comprenant de préférence une roue (205) à miroirs qui présente plusieurs zones de segments réfléchissant bien la lumière. 26. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 23 à 25, caractérisé en ce que le trajet de transmission de lumière compris entre la source (208a) de lumière et le repère (205) et le trajet de transmission de 25. lumière compris entre le repère (205) et le récepteur photo- électrique (210) sont constitués d'ensembles à fibres optiques (207, 209). 27. - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le capteur de vitesse de rotation comprend un générateur de signaux électriques relié au moteur, par exemple un générateur à tachymètre rotatif qui émet des signaux intermittents à une fréquence proportionnelle à la vitesse de rotation, une source de lumière pouvant émettre des signaux lumineux intermittents à haute fréquence, source de lumière à laquelle les signaux sont transmis par le générateur, le cas échéant par l'intermédiaire d'un circuit conformateur d'impulsions, un trajet de transmission de lumière, qui comprend de préférence un ensemble à fibres optiques, présentant une longueur d'isolation suffisante et transmettant les signaux lumineux de la source de lumière vers un récepteur photo-électrique connecté approximativement au potentiel de masse. 28. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 23 à 27, caractérisé en ce que la source de lumière (208a) est une diode électroluminescente. 29. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 23 à 28, caractérisé en ce qu'une tête (201) de pulvérisation est fixée à une première extrémité d'un tube isolant (201a) de support dont l'autre extrémité est fixée à un point d'une installation d'émaillage relié au potentiel de masse, les conducteurs à fibres de verre 1207, 209) passant à l'intérieur du tube isolant (201a) de support. 30. - Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que la source de lumière (208a), le récepteur photo-électrique (210), leurs conducteurs électriques et les tronçons des conducteurs de lumière à fibres optiques (207, 209) sont moulés d'une manière résistant à la pression dans un boîtier qui est de préférence fixé sur le tube isolant (201a) de support. 31. - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le capteur de vitesse de rotation comprend un compresseur qui est relié au moteur et qui est 26. entraîné par ce dernier tout en pouvant produire, dans une conduite d'air comprimé en matière isolante, une pression d'air statique qui dépend de la vitesse de rotation du moteur, un transducteur, de préférence un transducteur électrique sensible à la pression, étant placé à l'autre extrémité de la conduite d'air comprimé afin de produire un signal de sortie proportionnel à la vitesse de rotation. 32. - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le capteur de vitesse de rotation comprend un générateur d'ultrasons qui est relié au moteur et qui produit des impulsions ultrasonores proportionnelles à la vitesse de rotation du moteur, ces impulsions étant transmises, par une ligne de transmission isolante ayant une longueur d'isolation suffisante, à un convertisseur de signaux qui est relié sensiblement au potentiel de masse et qui émet un signal électrique de sortie. 33. - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le moteur comprend une commande pneumatique (203), de préférence une turbomachine, le comparateur (215) étant suivi, facultativement par l'intermé- diaire d'un circuit (218) d'amplification et d'adaptation de surface, d'un transducteur électropneumatique (219) dont le signal de sortie est transmis à un amplificateur (220) de pression destiné à élever la pression de l'air d'entraînement de la commande pneumatique. 34. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 22 à 33, caractérisé en ce que les étages de traitement et de conformation de signaux, disposés en aval du capteur *de vitesse de rotation, comprennent un amplificateur (211) à bascule et, en aval de ce dernier, un convertisseur fréquence/tension (212) 35. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 22 à 33, caractérisé en ce que les étages de traitement et de conformation de signaux disposés en aval du capteur de vitesse de rotation, comprennent un amplificateur (211) à bascule, un fréquencemètre (225) et, en aval de ce dernier, un convertisseur numérique/analogique (226). 27. 36. - Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce qu'une commande d'émaillage transmet, à chaque changement de-couleur de l'émail, une nouvelle valeur de réglage au comparateur (215) et, si la valeur de la vitesse réelle de rotation est supérieure à la nouvelle valeur de réglage, cette commande provoque l'ouverture d'une valve (224) par l'intermédiaire d'un amplificateur (223) de commutation, laquelle valve transmet de l'air de freinage à la commande pneumatique d'un cône (202) de pulvérisation. 37. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 22 à 36, caractérisé en ce que l'émetteur (216) de la valeur de réglage est un potentiomètre. 38. - Dispositif selon- l'une quelconque des revendications 22 à 36, caractérisé en ce que l'émetteur (217) de la valeur de réglage est un calculateur de commande de processus.