L'invention concerna n« v> ^rei] répondeur pour un sy;-t''i"o 5 uterr»»-? teur-répondeur avec dos codes u' interrogation, différents en fonction «lu teiaurf, qui sont émis succès s i^ejnent dans le temps par un ap -areil ;î, ■ t erre p.ate.ir et auxquels réponde:! t un ou ;.].usi« urs a oareils répondeurs, «tud noiinai^sent le programme, dépendait du ter.i; b, oe.-. appareils interro^ateurh, moyennant l'utilisation de codes de ré loru-e, dépej-ciant également du temps et reliés aux eu .es c'interrogation selon une combinaison prédéterminée, un / talon, de te.pr-. étani: prévu uans l'appareil interrogateur et dans l'appareil répondeur pour commander la succession des codes. Il a déjà été proposé de prévoir, dans des appareils répondeurs, (ies étalons de temos qui préparent un code variant dans le temps et ne délivrent des signaux de réponse que lors de l'arrivée de signaux d'interrogation dont la code présente une composition déterminée, comme seulement à 1'intérieur au système et variant également dans le temps. 'Oe tels systèmes sont décrits dans la deinaaae r'-o brevet allemande P 19 k6 2-1^.6 du 12.9.1969. Si chaque objet ami doit donner au bon moment la bonne réponse, il doit posséder également, outre la. bonne succession des ce les, l'information concernant ]es intervalles de temps dans lesquels les aj.jï'érents coches sont valables. ITti synchronisme initial c»g l'étalon de temps dans l'a pareil interrogateur-répondeur est réalisé à un instant déterminé (paï* exemple au départ d'un avion), i-ais ensuite, il apparaîtra, dans le* indications de temps des a.pareils interrogateur.' et répondeurs, des dif férences augmentant progressivement 0 caïue • ar exemple oe la dérive s ap .arerils rér.onceurs qtii sont en rem A°r lieu res onsables de cet n pi are il répondeur en service un étalon de ;roqueace, ue grande précision. Cette c orrp 1 i cat i on est ce levirtant trop- rpnt!e à cause du prix et de 1 ' ercombrsnon4-. 1 ' i nven i" i on évite ces ui:. icultés race av. fait que, outre le code d*interrogation valable à l'instant présent, éça- bad original 71 03909 2 2080962 lement des co-.-es d. • irterr ovation futurs et/ou passés sont mémorisés dans l'appareil répondeur et que, par comparaison entre les codes d'interrogation, arrivant effectivement dans l'appar reil répondeur, et les codes d'interrogation mémorisés, une 5 avance ou un retard de l'étalon de temps de l'appareil répondeur est déterminé et un signal de correction nour ls réglage ultérieur du programme et/ou de-l'étalon de temps de l'appareil répondeur est délivré. ti%re d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé pluf i eurs formes de réalisation du dispositif conforme à l'invention. La iigure 1 montre à l'aide d'un schéma par blocs un exemple de réalisation d'un appareil répondeur avec synchronisation pour chacune des interrogations. La figure 2 montre à l'aide d'un schéma par blocs un autre exemple de réalisation d'un appareil répondeur avec synchronisation suivant la répartition des fréquences. La figure 3a. montre l'association entre les cod.es d'interrogation et de réponse dans l'appareil interrogateur, ^ lorsajie l'étalon normal de temps avance. La figure 3t> montre 1 ' association ■ entre les codes d'interrogation et de réponse dans l'appareil interrogateiir, 1 orsqur) l'étalon normal de temps retarde. La- figure 4- montre un diagramme en fonction du temps '5 permettant de contrôler la durée critique de la période, lorsque l'étalon de temps avance. La figure 5 montre un diagramme er fonction du temps. Permettant de contrôler In durée critiqua de la période, lorsque 3.'étalon de temps retarde. }0 _ La figure montre une répartition des codes avec une répartition associée des corrections. La figure 7 montre la position dans l'espace de zones perturbées lors de 1 r- mise en place d'un émetteur perturbateur. La figure £' montre la répartition des signaux d'inter-3? rotation pour éviter- la rormation de zones perturbées station-naires. .n ; jgure 1, l'ap ;areil répondeur comporte u.n étalon de temps 1 nui commande un codeur 3 par l'intermédiaire d'un dispositif de correction 2. Pans c codeur sont produits- suc — ',(• cessivenent et à des instants déterminés, ces codes déterrarés BAD ORIGINAL 71 03909 3 2080962 suivant un programme connu pour le ou les a-j -areils interrogateurs associé», tondis que le passage d'un code à. l'autre est quelconque, rap.is reste cependant le même dans l'appareil interrogateur et dans l'appareil répondeur. Les différents codes d'interrogation sont envoyés aux mémoires S?.'/, S1Z, S'ï et S2V. Ici et dans 1^ Si un signal d'interrogation avec un code déterminé arrive par la borne d'entrée A, l'étape à coïncidence KG fonctionnera lors du synchronisne entre l'a pareil interrogateur et l'apnareil répondeur, et la porte—ET TJG délivrera un signal de réponse avec le code G dans la 3 i-^ne . Pour cela, la seconde entrée de la i">orte -£T UG est reliée à nue seconde mémoire SG* . L'information dans cette seconde mémoire SG ainsi que dans les mémoires S1V', SG* , S17.', S2Z ' et S3Z' éfal.empnt présentes, sont également délivrées par le codeur 3 et se trouvent, avec les informations contenues dans les mémoires supérieures, munies du même index, dans une liaison déterminée, fixée uar le codetir 3. S'il se prêt ente alors un signal ù1 interrogation possédant un code d'interrogation a > -artenant déjà au passé immédiat pour l'appareil répondeur en question, la porte à coïncidences K1V répond et fait parvenir un signal de commande au dispositif de correction ort a l'étalon de terns dans l'appareil 3 nterro -;a teur associé. Le s^'-nal sortant oar la porte à coïncidences K1V envoi" dans 1" dispositif de correction Z une impulsion de r ' lage ultérior.r pour lo coueur *: qui sert :i sup ,rii :3r ce décalare dans 1'- t.enps. Cela est po: :• ifrlo --3 la .'a^or> la olue sinr le nar le fait que le programme dans 1 codeur > pour 11 exe'i 1p indique est sollicité pour une p lase de programme, ce qui conpanse l'influence de l'étalon de te-i ->r avancent '* . T1 est vrai en outre que dans ce cas, il pourrait se produire nouveau, avec le temps, une dérive, étant donné que l'étalon de temps 1, en tant bad original 71 03909 h 2080962 que tel, avance également. C'est pourquoi, selon les circons» ' tances, il est approprié d'effectuer une correction de l'étalon de temps 1, en plus du décalage du programme ou même indépendamment de cela, de manière que cet étaloïi de temps n'avance 5 plus. En utilisant des oscillateurs à quartz comme étalon de temps, il est possible de modifier par exemple une capacité d'accord et d'obtenir de cette façon une fréquence supérieure ou inférieure. Lorsque l'étalon de temps 1 avance encore plus, le 10 code d'interrogation arrivant coïncidera avec le code mémorisé dans la mémoire S2V et la porte à coïncidences K2V sera amenée à répondre. Celle-ci envoie de son côté un signal au dispositif de correction 2. XI sera approprié on tous cas, dans le cas d'une dérive trop importante, de renoncer à l'émission de si-13 gnaux de réponse. C'est pourquoi dans ce cas, il n'est plus prévti aucune porte ET correspondante dans la ligne de réponse 5 • XI se produit un processus semblable lorsque l'étalon de temps 1 retarde. XI s'ensuit que les signaux d'interrogation 20 arrivant présentent un code qui correspond pour l'appareil répondeur en question au futur immédiat (mémoire S1Z) ou au futur ultérieur (mémoire S2Z) . Dans le cas d'un retard tel de l'étalon de temps 1 qu'il entraîne un décalage d'un code, la ïoorte à coïncidence K1Z fonctionne et envoie dans la ligne 5, par la 25 porte ÏÏT UG 1Z, avec l'information provenant de la mémoire S1Z', un signal de réponse qui coïncide avec le code de la mémoire S1Z' et donc également avec 1-3 code attendu comne réponse, de. l'appareil interrogateur. Simultanément, un autre signal parvient dans le dispositif de correction 2, qui effectue des mo-30 difications dans le codeur 3 et/ou sur l'étalon de temps 1 de façon analogue atix dispositions décrites en rapport avec des étalons de temps avançant, pour réaliser le synchronisme entre le code d'interrogation et la code préparé. Dans le cas d'un étalon de temps 1 retardant fortement, il peut apparaître des 33 signaux d'interrogation, ri.ui incitent la porte à coïncidences IZZ'c. à répondre. Dans ce cas, un seul signal est encore fourni de façon appropriée dans le dispositif de correction 2; un signal de réponse peut ne pas être produit. ï-ême lorsqu'une correction est effectuée, la réponse ho qui est associée à 1'interrogation est émise. C'est seulement 71 03909 5 2080962 après la correction qve 1 » association entre le code d'une part et 1p temps d'autre pr-rt se trouve dans la. position correcte de r-orte qu'alors une réponse est l'ai te à une question avec le code de 11 instant présent. Jes interrogations, qui appartiennent 3 au assé du point de vue de l'ap nreil répondeur, ne doivent être utilisées que dans- une étendue limitée pour la correction, car elles peuvent être imitées par un ennemi et, éventuellement, l'écart de l'étalon de temps par rapport à la valeur de consigne augmenterait de nlus e»i plus par un réglage ultérieur. 10 Dans l'apiareil répondeur représenté en einire Z, les signaux d'interrogation entrant sont envoyés par 11in+ermédia3re de la borne 10 à des portes à coïncidences î-V, 10 et KZ, qui travaillent en coopéra.tion avec des dispositifs da mémoire SV, SG et v; . Dans ces derniers sont mémorisés le code d'interroga-15 tion (SG) valable au présent, le ou les codes d'interrogation passés et le ou les codes d'interrogation futvrs (SZ) . Les information:-. correspondantes sont délivrées par un codeur 11, o; J. coopère avec un étalon de temps 12. Lors fie l'arrivée d'un si-gnàl d'interrogation avec le cocle valable au présent (c'est-à-20 dire ue l'étalon de terris 12 n'a aucun» dérive), il se déclenche dans la porte à coïncidences KG un signal qui commande la porte-2T TG et envoio un signal de réponse dans la ligne 1 3. La porte-i)T TJO coopèr: aw vue mémoire d3 code 3G* , cor ; andée également par le codeur 11 et dans laquelle est mémorisé un code relié . 25 de façon déterminée par le c-deur 11 au code contenu dans la mémoire SG. L'information concernant la réponse de la porte à coïncidences KG est transmise à un dispositif de contrôle 1':-, tout corre l'information concernant la réponse de la porte à coïncidences K'- (lorsque l'étalon de temps 12 retarde) et la 30 réponse de la porte à coïncidences I-.V (lorsque l'étalon de temps 12 avance). Ici est formée une répartition de fréquence de façon à déterminer si les codes d'interrogation arrivant concordent, pendant une durée supérieure, avec les codes de réponse passés, présents ou futurs de l'appareil répondeur. Suivant cette répar-35 tition de fréquence, il se produit un réglage ultérieur de l'étalon de temos 12 et/ou du codeur, l'opération se déroulant de la façon décrite en référence à la :.'igure 1. Cependant en outre, lors de l'arrivée d'un signal, qui incite ï-ar exemple la porte à coïncidences KY à répondre, le signal d'interrogation reçoit une réponse avec le code passé, c'est-à-dire que la porte —!'T UV, 71 03909 6 2080962 qui travaille en. coopération avec le dispositif de mémoire SV , répond. Les processus se déroulent de la même façon, lors de l'arrivée d'un signal d'interrogation appartenant au futur ; .la oorte à coïncidences K2, répond et déclenche lâ porte-ET UZ et, 5 de ce fait, envoie -un signal de réponse dans la ligne 13 par l'intermédiaire du dispositif de mémoire SV; avec le code futur. Ce contrôle de la répartition de fréquence servant de critère pour l'envoi du signal de correction présente l'avantage que différents signaux , décalés dans le temps et provenant égale-10 ment le cas échéant d'une, source perturbatrice ne sont pas utilisés pour décaler l'étalon de temps ou le déroulement du programme et que, de ce fait, les mesures de réglage ultérieures peuvent être maintenues peu importantes. Dans tous les cas, on part du fait que les.étalons de temps des appareils interroga-15 teurs, dans lesquels une dépense plus élevée peut être réalisée, sont plus précis que ceux des appareils répondeurs. Sur les figures 3a et 3b, on a représenté en haut les domaines d'erreur respectifs des codes de réponse CA et des codes d'interrogation CF, étant entendu que l'étalon de temps avart-20 ce, dans le cas de la figure 3a, et qu'il retarde dans le cas de la figure 3b. Les références "A" et "F" désignent respectivement, également dans la suite, des appareils répondeurs et des appareils interrogateurs. La ligne verticale t = O représente le temps exact étalonné et tj désigne l'écart résultant en te-25 nant coraote de toutes les circonstances. Pour les cas d'utlisa-tion à considérer, on devrait pouvoir vérifier l'hypothèse selon laquelle chaque objet est interrogé à nouveau au plus tard après tA = 60 min et donc est synchronisé. Pour l'étalon de temps de 1 ' aprjsreiX répondeur, on utilise un oscillateur à quartz qtii ■ * • _6 30 observe une constante de IcA = 4- 10 . TJne erreur maximale de tm = kA.tA — 3,6 msec peut alors se orésenter. Pour l'étalon de temps des appareils interrogateurs, il peut être exigée une précision sensiblement supérieure d'en- — 0 viron Ici? = +_ 10 ^ , qui • exit être encore respectée avec des 35 oscillateurs à quartz de haute précision, stabilisés en température. Lorsque les étalons de temps des appareils interrogateurs doivent fonctionner pendant environ tF = 3° jours sans réglage ultérieur, une erreur de Icf.tF = + 2,6 msec peut se produire pour chaque étalon de temps pris séparément. ïin ce qui concerne 40 le système dans son ensemble, les étalons de temps de deux ap— 71 03909 7 2080962 pareils intprrornteurs peuvent dériver l'un y-art rapport à • 'autre de i, insec au plus au bout d'un mois. On suano^e que le d''fau + initial S de synciironî option peut atteindre °n outre C>,2 i"sec. Ta durée d'une 'intprrofpti.cn (environ 0,1 nsec) est 5 :-.éflitî''e, étant don^é qu'un chpnpenont de code, qui a g produit à la réception d'une int^rrop--1 : >n, peut être reportée par blocage jusqu'à identification complète de i»interrogation et réponse complète à. cette derrn?re, sans iu.'.T'onco sur 1 ' étalon de temps. 10 ' our déterminer la. durée possible de la périot e eu lr validité du code, on fixe la dérive maximale. Un a%pareil interrogateur, dont l'étalon de temps avance de tiT.kF après par exe»"nlo un mois, conrornénent à la figure 4 (ligne inférieure, à droite de t = O) interroge un répondeur éloigné de 1 ej lmax.'km) , dont 11 «talon de te-ips avance d'une valeur telle qu'encore aucun"» correction n'a lion ''tant- rr.nré -pie 1*interrompt ion retardée du tem de parcours lmax.c lors »ie la réce ption (c = vitesse de lr lumière) neut encore ^tre comparée au code valable "dans le présent" bore' obi 1 o aligne -ediam à droite de la ligne t = O) . Le r'êne a'> -^"reil répondeur, sont l'étalon de temps conserve en outre "une tendance à avancer", ne reçoit à nouveau qu'après le teiwn tA une interrogation, qui cependant provient maintenant d'yn appareil interrogrtenr situé .*• lo distance lînin(kw) , dont l'étalon de to-ipr retarde 'le ti'\î:F + S (ligne inférieure à gauch,e de la ligne . % = o) . tan donné que Pons ces condition?, une correction doit encore être possible, cette interrogation d-;!. r pouvoir coïncider avec le code "passé". Cela n'est possible nie lorsque la relation ci-dessous est val able pour le durée de -"pli dite tm dpf codes : tm = tv> 2.tF.kF + + t tm = tN > tf.k'-' + + kA.tA - ( lîr.ax-li'îin) .c ('-) 10 30 :j3 tm = tv suivant (1^ tient cor te par consiqu 'nt du cas défavorable. La "a.leur tV est en ctre soumise, à. cauie lu temps de parcours T. inévitable du transe iider vdu tem >s de parcours du signal, à un^ autre condition, étant donné que les réponses dans 1 • ap are il interrogateur ùoivanr être encore cc» -aré.s au 40 code valable "dans le présent" ; la coniii tion est : BAD ORIGINAL 71 03909 2080962 tv > * . l'viax. c + 1 ( 3 ) - "tir 1'éloignaient lnax, on doit utiliser la portée .aximale d'identification, se présentant principalcnert dans le système, tandis que 1min peut être nulle.' 5 Si on utilise les données indiquées, dans l'hypothèse d'un él oignernent lr>ax=3ûOkm, on a tm=10msec. Il en résulte une fréquence utilisable de répétition d'interrogation ou une i'ré-quence de. changement de code val ant = 100 Tfe. Si, pour lr> correction, on utilise également des in-10 terrogations, qui .-.'écartent de d'un temps (c'est-à-dire d'une période de cadence) du"orésent", la fréquence de répétition pourrait être augmentée, comme cela ressort de la figure 6. Dans ce cas la première d 'une série d'interrogations ne recevrait pas réponse. 13 Ce qui est oa-r t i cal i èrenent intéressant est l'écart tJ existant entre l'étalon de ter:ps de l'a 'pareil répondeur et l'étalon de temps de l'appareil interrogateur et qui permet encore, également sans correction, une coïncidence avec le code ■dans le présent". La figure 3a montre que nour des étalons de "O temps d'interrogation avançant et pour des é.talons de temps d'interrogrtioji retardant (figure 3b), des dérives admissibles respectifs : tJ4. - Imax.c - tP.kir + J| (h) 4* O ^ -, - et t J subsistent (dans l'exemple chiffré choisi 1,3msec "d'avance" ou ,jrsec de "retard"). Le système peut être adaoté aisément aux conditions limites, qui s'écartent des conditions indiquées dans l'exemple. L'utilisation d'étalons de temps simples aans les appareils répondeurs est d'une importance essentielle. i-:*me sans utiliser des étalon." fie fréquence atomique coûteux dans, 1 * a--pareil interrogateur, on peut obtenir une précision suffisante pour que le co-.e puisse être changer cl'une interrogation à une autre inter-j.j rogation .Ir-ra d'un échange d'information codée. Un a"> îyreil bronilleur ne peut de ce .'ait pas utiliser simplement des codes interceptés pour effectuer un brouillage. .ême si un appareil brouilleur émet à nou etm des codes interceptés, directement aprè* In réception, il sera reijéré par des différences, dues lf.Q au temps de parcours, dans l'association entre le signal du BAD ORIGINAL 71 03909 9 2080962 radar secondaire et du radar prime ire. 1-' associât?" on dans lo ton s lies c^des est nlac'e dens 1 "état correct, ^Pi-onnaissaiilf à op—tir de 1 '-in i erro-ga tion même, dans le en s d'une d-. rive continuelle, .T an s: la me sure où la dérive Je- la cadence le l'a -..areil r • 'Ondtiur ne ds;,'a: se pas certaines lir-ites». Ceci est expliq-é à l'aide le le figure On a représenté d-«ns lr li ne :-.-u. -.'ri ".ure la suite des tei'ip^ ùe 'i/. à ans 1- cas faible dérive (T , 1V) , il se nroduit une réponse et une oorrocti"n. Pais ni une interrogea il or -»rovient d'un intervalle de temps, qui s'étend suivant. une limite déterminée dans le pasi-ô ou c'a h- le iVtiu*, il peut enco.-e se produire une correction pour le passé ou le futur iM.;-:.'ia s, cojci.dant les réponses doivent d'abord cesser. dans le cas d'une dérive ercore plus grande, il ne doit se produire ni correction, ni réponse, car il est •-•«r ailleurs ■"«sril ; q- 'un a_ areil brouilleur rend oratiquer;ent- cor.rplè t enont défaillant l'a ipareil répondeur pour l'appareil interroge tein* pro:.renient dit, par une éi.iission e>erii:anente de cuves d1 interrogation dont la position dans le te : est -Portement aussée. L'irlie entier ae contrôle, c'est-à-dire la partie dont les codes sont mémorisés, s'étend de j:_ à 'JV. ans le cas d'une d- rive trop importante, il est. possible qu'un ^i^nal perturbateur soit oélivré. In inconvénient, ne ut a ^rpîre à cause du syncb.ro— nisme des interrogati ons : ur émetteur perturbateur ST eut brouiller des zones d'espace déterminés en réf'ronce à 1, figure 7, s'il émet les signaux portu -bés avec une ■r quence de répétition d ' impulsa ont;, choisie (e tenu des tempe de j>ar cours des signaux d' interrogation de l'appareil d'interrogation ■ . |-'av?i'.ta;pour l'adversaire réside dar.s le X'" ihl :♦ ta;ix d ' ir,r-ul -iions nécessai re pou— 3. ' émetteur -,ior turba t eut', car la perturb--tien coïncide dp.ns un intervalle de ter.os étroitement 13m1 té avec le signal caractéristique. ; our rendre impossible l1évaluation préalable d'une "zone we : rottillrgo" rar l'ennemi, on peut vtilieer une distribution statistique de 1 ' instant d'interrogation autour d'une original k 71 03909 10 2080962 période moyenne de la cadence. Cela est représenté en Tifpxre fc. Dans la ligne su iérieure est représentée une répartition, uniforme di; signal d1 interrogation.La "fréquence d" interrogation" , obtenue en .;"ornant la moyenne, suivant la ligne inférieure est égale a celle de la ligne supérieure. Un écart minimal égal à (21max.c+L) doit être respecté pour tenir compte des effets du teins de parcours. T,rr> brouillage dit "G-arbling" peut apparaître dans des zones situées approximativement \ la même distance de deux O ou plusieurs appareils interrogateurs, car les interrogations de plusieurs appareils y coïcident avec une probalité plus grande que dans des systèmes pour lesquels les instants d'interrogation sont arbitrairement dispersés. On pont résoudre ce problème par des mesures empêchant tout d'abord l'interrogation simultanée 5 par plusieurs stations, ;.'n principe la précision des étalons de temps utilisés peut être en outre réduite sans inconvénient si la zone de contrôle des codes comparés est élargie (voir figure 6). Cependant cela n'est pas favorable, à 11 identiiîication ami-ennemi, dans le O cadre d'appareils de radar secondaire par exemple, à cause du danger d'imitation". Si l'on, considère cependant que les suites de "lots—code, produites dans l'ap pareil chiffrera? , ne représentent rien d'autre qu'une sxiite d'indications de temps codées, on neut s 1 imaginer- que , dans des cas d'xxtilisati on sans danger d'imitation, une "liste de coïncidences élargie" apporte, essentiellement des avantages quand il s'agit de synchroniser des appareils en correspondance réciproque, sans signaux de correction particulier, seulement à 11 aide • du tem.>•; d'horloge transmis de temps en temps. Dans les systèmes de navigation aérien o»« maritime, oui travaillent avec def horloges de bord, fonctionnant avec -■>réci«3iori, pour éviter les collisions (CAS-), on peut xitiliser les générateurs de cadence existant déjà (horloges de bord) simultanément pour la commande des codes. 71 03909 11 2080962 UKV1;:-: >7."A TTC'. S 1 . A i'proil r''"0',(.len:' i-uir im »ys, t *■: >e iu rrf.";iteir-r''i-nii 'eiir o'ec de?. r ode? d1 intorro.-ati. on, di 'i'--T"vi+s "! to1";.-." , qip ont en 3 r s'^cn,-»i"e:":ent • ••sur J ? rfi • :'rr u'i n )-5 orir-ri 1 iMt?rro,-r ton»- ■> t nure»»r t «- v' t*n oc i <>tTs -> ;.i— , iui coiittn.isf.ont 1 •: ,iro^ranr'3, •d''. o • • --.ant .«*",+'ion vr-lable à L ' jiistnnt présent, éça? o.-ie;;-1 des codes ' !i]terro/;etior i'uturs et •• on ss««! sont nié*-; or 3 s «s îp't 1 ' appareil r pondeur 1'i et i''.'.-!, )r> •- cowiarpi'-or ro 1 s eo^'ep d ' ; r -!:err" p~ t i on, arri vant e *'rec 13 ve: "?n t uauo 11 a r~-3 1 r-;i'"t'nde«i') ot l. s c«"'i--.es? c! ' iiiterrop't.i 'i-'morjs-';- ,une -wpj'ce o*? u;.' r'i->t?Tn oe l'étalon de ten:p.« ne 11 appareil. ré un: et:" e«!-t jéterniîi'' un "ip.ml de correction p«ur ré -1 r>{«e ultérieur du proçram: :•-» et/ou de l'é-;•(> talon de tei.i. de l'c. >■? reil r'i?f i •' i,j: e«?t > ;é .1.3 vré . ... Sy.;to':e iri i.erro;,T.toîir-r.' •"o:,-:e".r suit; la revendication 1, caractéri: ' prr 3c i'a3t «-«t t? dans un r> ; ' arc il r" '°n-•. e > : v il est ' "u, c^té r-'cp-tie--. 7 ->«; -'irercoi: --oi-r^ç-. (.-.'!V, 31 V, , 3 ') , - p.--i o 1 js ro.„0 r-..'- ••••- "25 •" en t s et -rt-irp, -les ;;rrtn K1V, Î'O, Kl : , ' 'V. ) , ;M'!. .1 .s r ti"-y ^-.irr reliées è .:->e >':>"tpr i'T en- "P'poiii anjes :1 t "t ', ip-'} " O1 , 1 ' . ' 'l , qui. sent en outre raccordées re ■-.• • oct ive« .t à d1 ^n + re «-. : noires ( 1Tr|, :-«T, SI' O, «'ont "les codes iinriiiori^ér. fco«*"P3rî - rî-'- --et 30 c'-? fnpon d t e r • i r e -\i*x c ' .'.oy r* -.::-'i;o.'ref oorr?sro>v. 'vr':e« ■ ( * .l5-' "f" Vk lr«T '3r*r • ' * "I*-?- —^ 1 : "5 » Vî 1 1 riflyf»»TC'*î .. #-• 1 + . f? cf ■■ if T ^ r J" J ' T' 'il1 1 1 ' i. 3 î •" '-*■ , J on , j - ci'L "■t 3" ' ';1 , p, ' ' , ' ' 1 ) • . . .;t è: i.ït!?rrr. p- t'."-i*-r ' .•o.-> en. «s-lvar t l'nnc des reye','.(:.crHc.1.' 1 , or . o arc et. r ■': >'■ . -»r 1 ^ • a3 t -ir.^, -ior r 1 ■■ cm de 'a3 bl •>« d 'r'i vop, n r o-;-1: le - r.:-! : ""it •.•. ' "v. c ' de :rr ra p-j-'ort à J.,-. valeur c? c oi •:? .ne c« 'u :'.d .r e, o:.; n ' o ec tu J ojsriore 'lO aucun ré#;la:';e ult^i'iori' ou .;-n-p"ar:rrl et / ou «,e "' "étolor de toi",;>-;. bad O«QinW- 71 03909 2080962 "i o :'yv t?!?':C in-: erriipa t eu-:-—r-^-\>onu ei ir rvivp.nt X!uj>e des revendicati ons 1 , y., 1, on i carpct-iri^" par 1c frit nuo, dans le c c *' f'e (!' rivor- trôs im-r-rt^jate^ qr>c; oo'ier 'i1 -* -n'*"e-rx>r' *vp t i or1 arrivppt •->•=)r rr"port à 1'. valour ';e consi^e coneitérée, aucun f-c "las-e nltéri"nr r'^st ePPectué, mais qn1 un dispwiti "* indicateur ou d ' rl.iri'R est actionné. 6. .-jyst'TS interrompit eur-rôronfleur suivant l'une des reypn r-, j cation"! i, : , p, 4,et •? ;rise'i '-'ans leur sr.'semble caractérisé «p.r. In fait • un replace est effectué seulement dans le cas de codes d'interrogation arrivant tro :■ tôt par rapport à la ''aleur de consigne dans l'appareil repondeur, et que, dans X- cîîs 'Se co'jes d1 interrogatio.i arrivant troi- tard, un réglage ultérieur est permis ou c o"' è t sinon t arrêté pealonent dane le ça-: de faibles dérives. 7» -yt-tèrce interrojateur-répondeur suivant l'une des rever-t .ientions 1» -, 3, , 5 ou & caractérisé -oar le frit que dans le cas d-'un. étalon de .tsnpr, ( 1 ) , avançant, d-tm l'appareil répondeur, l'avance du .programme est arrêtée jusqu'à l'obtention du synchronisme, et ni, dans le cas d'un étalon de terres 1 retardant. In programme est accélé plus -.'orteiaent que cela est habituel jmquPà l'obtention du synclir onisrie. *. Syst-îRS interrogateur -répondeur suivant l'une des revendications 1 , , 'J, -i r 5, t> ou 7 s caractérisé pnr le fait que le code de rfiponse associé au cc-ae i'in'-errogation entrant, dap° l'appareil ré,rondeur*, est émis, à l'arrivée de ce code d'interrogation, indé pendariment du fait que le code, d ' interrogation pour 1'appareil répondeur appartient au passé, au présent ou ai- futur. S1. Syîtoine interrogateur-répondeur suivant 1 'une des revendications i, , 'j, U, , ô, 7 en , coraatcrisé par le ''ait que, dans le cas de 11 util isati on de plu rieur s a p. r.reils inter— rogat-î-irs , cenrc ci s ont r -ti c lir on i r é.« entre eux du 'joint de vue •'es c-J.es d'interrogati or utilisés. 10. r?y -tèî te in.. erroj-ateur-r'--pomiertr suivant 11 une ■3 or- ro v»nà3 cati ons 1 ou fi, caractérisé pa r le Paât qu'une répartition «le i'r luence ost rérli&^e da:if. L1 appareil r'.-''cndour à partir de si pnnur: d'into-.-rf./jation effectifs et attendus. 11. p";.-tè'"3o interrog-ateur-répondour suivant- la revendication 'd's caractérisé par le :='ai f: qu'une correction est effectuée c;e:-.le'-ojit 1 or.- uu -vé .ossement d'un ser.il re pré s entant bad original 71 03909 :J 2080962 la d rive résultante. '. Sy :■ t j iiter^o^! 1 ecr-rt-r ointeiir -n , , *?, • , d, lu ou 11, "i rac-t^ris'' |>55r 1.e fait qu'o-i vl il i se (tes étalons de ter1 ?» enns-t.f-nce élev'e dans 1 • n -rireil interro^ptonr et »es talons de temps iTioint- cor.rtr uts dans l-;s n.;i, -ireils r ' o>- surs. '■'J . y^tèr-s intarroj1''""^r-répori'leur suivart l'\m3 ■ es revend i cn + lons :, 2, i-, , J, 6, 7» '*> i-, 10, 11 ou. 1 , caractérisé par le , ait qu ' un»? distr! b'ition st :ti£ti pie de 1 ' ins 10 tant d'interrogation est "ornée !>i - tour -J'une r.ér lotie moyenne de caderice . "i4 . ' '3rst >-■' -o lntoiTOjateur-rét'';iv.:o'jr suivant l'une des revendications i, , j t - , j, , 7, : , 10, 11, 1.'.: ou 1 j, caractérisé -:-r le fVit. nu», clans les n - roi 1« interrogateurs 15 on prévoit des mesure'! «'-pÔchant 1' ii« ? .•rrorrtion simultanée - oar plusieurs appareils iriterregatenrs, 1). -.•"s + êni» int er?"o; t enr—^ "pondeur .«• ivant l'une des revendications 1, - , }, , >, ^, 7» t » V, 1°, 11, 1, 13 ou 1^1, caractérisé par le £*n i t que, dans le cas '-c l'utilisation 20 d'étalon? de te'!p- pr'cis, /n-éi. u ■_'}•- - d ' -\utr '• • . Sy«tèr'.î iul:?n"r;; tv-r-répondeur suivant l':xo des revendications , 7, , ? 1C, 11, 12, 13, 25 1 ' ou 1 1, caraot '-ri.ié par le : :-ït -ju'on utilise ledit r.yet dans un a:>. are il à. rndnr secondaire. bad