La présente invention se rapporte à un procédé et à un dispositif de bobinage d'une matière en forme de fil, de cordon ou de câble, sur des noyaux toriques de section transversale quelconque, en une ou plusieurs positions, et concerne plus particulièrement la fabrication d'armatures de fils métalliques, particulièrement pour pneumatiques de véhicules. Dans un tel procadé, le nqyau torique tourne autour de son axe suivant sa circonférence, et également un mouvement relatif est produit dans des directions à peu près axiales et à peu près radiales par rapport à l'axe de rotation du noyau, de telle manière que la matière à bobiner puisse être prélevée dans une bobine, une couronne,ou analogue, et enroulée autour de la section transversale du noyau t orique. Selon un procédé et un dispositif de ce genre déjà connu, le-noyau torique est maintenu en position verticale par une rigole semi-circulaire dont la section transversale à la forme d'un U ou d'un V. Le noyau torique n'est maintenu dans la rigole de retenue que par sa moitié inférieurealors que sa moitié supérieure n'est pas maintenue. La matière à bobiner est enroulée sous forme d'une couronne circulaire,disposée dans un support de bobine en forme de cuvette qui peut tourner, avec freinage, autour d'un axe central vertical. L'extrémité libre de la matière à bobiner est introduite dans un guide fil, ou guide câble.,et elle est fixée en un point du noyau toraiàal au début de 1'opération de bobinage. Selon ce procédé et ce dispositif connus, l'opération de bobinage est effectuôepar le fait que le support de bobine en forme de cuvette est introduit successivement et horizontalement dans l'ouverture centrale du noyau torique disposé verticalement. A cet effet, le support de bobine et son axe de rotation sont disposés excentriquement sur un bras de levier pivotant dans le sens horizontal. Le support, autour duquel tourne le levier avec le porte-bobine qu'il supporte, comporte une fente radiale dans laquelle débouche une extrémité de la rigole qui maintient et guide le noyau torique . Lorsqu'un noyau torique se trouve dans la rigole, une petite partie de sa périphérie constitue l'axe de rotation autour duquel tourne le bras de levier avec le porte-bobine et la bobine. Le bras de levier est entrainé par des engrenages. A partir de ce mouvement du bras de levier, un autre ensemble de plusieurs roues dentées entraine également le porte-bobine en sens opposé à celui du sens de rotation du bras de levier. Le noyau torique retenu et guidé dans la rigole peut tourner suivant sa périphérie sous l'action de roues à friction. Ce procédé connu présente cependant l'inconve- nient important que la bobine doit tourner, avec la matière à bobiner, suivant une circonférence autour de la section transversale du noyau torique, et au-dessous de l'endroit proprement dit où le bobinage doit être effectué. Cela impose à la matière bobinée une torsion qui risque de provoquer des noeuds. I1 n'est pas possible d'effectuer un bobinage impeccable à spires jointives. Cela signifie que le produit fabriqué ne peut satisfaire aux exigences et surtout que la solidité du bobinage n'est pas suffisante, ce qui peut avoir des conséquences désastreuses, surtout lorsqu'il s'agit d'armatures intérieures. Un autre inconvénient de ce procédé connu réside dans le fait que, pendant l'enroulement, la bobine s'éloigne considérablement de la position de bobinage. Il est très défavorable que, pendant qu'.elle parcourt une certaine partie de sa trajectoire, la bobine doit rembobiner une longueur particulièrement importante de la matière de bobinage qui avait été déroulée en trop pendant une partie précédente de sa trajectoire. Ce rebobinage est nécessaire pour empêcher la formation de noeuds et de superpositions irrégulières qui perturberaient obligatoirement l'opération de bobinage. Afin de rebobiner la matière déroul.ée, la bobine de ce dispositif connu doit être associée à un dispositif d'entrainement angulaire réalisé au moyen d'un engrenage coûteux.Non seulement lten- trainement de la bobine est coûteux et. sujet à des dérangements, mais le rebobinage de la matière déroulée en trop est compliqué. Malgré l'utilisation de dispositifs de guidage volUmineux il ne peut pas être garanti formellement que les superpositions, les entrelacements et les noeuds, seront évités. Ce procédé connu ne permet donc pas d'éliminer les perturbations dans I'opération de bobinage. Un autre inconvénient important de ce procédé connu est que seule la moitié inférieure du noyau torique peut être maintenue ou guidée verticalement, la moitié supérieure n'étant pas maintenue du tout. Cette disposition a pour conséquence, particulièrement lorsqu'il s'agit de noyaux toriques dont les dimensions de la section transversale sont réduites, que la moitié supérieure du noyau a tendance à flamber latéralement, ou tout au moins à se déformer de manière importante pendant I'opération de bobinage. Ces déformations consistent aussi bien en un fléchissement latéral ou voilage du noyau, qu'en une ovalisation en ellipse de la forme circulaire initiale.Ces déformations du noyau torique pendant le bobinage conduisent à un bobinage irrégulier et rendent complètement impossible un bobinage correct, à spires jointives, de la matière de bobinage. Par conséquent, ce procédé connu ne'permet pas de réaliser un produit fini de qualité impeccable. En outre, ce procédé connu présente l'inconvô- nient que la section transversale du noyau torique, ou du noyau terminé, est limitée dans ses dimensions, car, pendant son introduction dans le dispositif de bobinage, le noyau doit pénétrer dans des rigoles radiales de pignons, qui sont absolument nécessaires pour l'entratnement du bras de levier, ou du porte-bobine. La largeur de ces rigoles peut être choisie à volonté,mais il faut tenir compte de la denture des pignons de telle sorte que seuls des noyaux dont la section transversale est suffisamment faible peuvent être introduits. D'autres inconvénients de ce procédé connu résident dans le fait qu'il impose toujours de déplacer des masses importantes, à savoir non seulement la bobine relativement grande et lourde avec la matière à bobiner, mais aussi le bras de levier avec le dispositif d'entrainement du porte bobine qui constitue un ensemble volumineux comportant un grand nombre de pignons. Par conséquent, le bras de levier qui supporte le dispositif d'entraînement, ainsi que le socle du dispositif et les paliers correspondants,doivent être suffisamment rigides, ce qui introduit évidemnent un coût correspondant. I1 est nécessaire, en outre, que le mécanisme, y compris les paliers, soient lubrifiés de manière impeccable. Etant donné qu'aussi bien le mécanisme que les paliers sont disposés sur le bras de levier et pivotent pendant le processus de bobinage, des matières lubrifiantes risquent d'être éjectées, ce qui conduit à la réalisation d'un produit impropre et non utilisable, et salit, en outre, l'entourage, ce qui peut entrainer des incidents lourds de conséquences. L'invention a pour but de réaliser un procédé qui ne présente pas les inconvénients mentionnés ci-dessus et qui permettela réalisation de bobinages, impeccables, sur des noyaux toriques fermés de n'importe quelle section transversale et grâce auxquels le bobinage peut être effectué sans défaut. L'invention concerne donc un procédé caractérisé en ce que la bobine, la couronne ou analogue de matière de bobinage effectue un mouvement relatif par rapport au noyau torique suivant la périphérie d'un rectangle ou d'un carré, notamment d'un rectangle ou d'un carré à angles arrondis. Selon cette disposition, la matière à bobiner ne subit plus de torsion et ne peut donc plus former de noeuds. La matière de bobinage reste bien enroulée autour du noyau torique et peut même être enroulée en spires jointives serrées. I1 en résulte un aspect impeccable des noyaux et un bobinage très solide ce qui n'avait pu être obtenu jusqu'à présent que par un bobinage à la main long et coûteux.En outre, selon l'invention, la distance entre la bobine, la couronne,ou analogue,et le noyau bobiné ne subit plus d'aussi importantes variations que selon les procédés antérieurs, de sorte que, seule la quantité absolument nécessaire de matière de bobinage est retirée de la bobine, couronne,ou autre. Cela exclut toute formation de noeuds, d'emmêlements, ou de superpositions pendant le bobinage. Il n'est plus nécessaire d'utiliser un dispositif spécial de rebobinage sur la bobine la couronne ou autre, car ce rebobinage devient superflu. L'application du procédé selon l'invention dispense de l'utilisation d'un dispositif de rebobinage compliqué, sujet à dérangements et coûteux à fabriquer. Il en est de même pour les guides de la matière de bobinage qui sont nécessaires selon les procédés connus. Le procédé selon l'invention présente également l'avantage d'éviter les masses tournantes importantes qui en outre varient constamment en fonction de la matière qui se trouve encore sur la bobine, et par conséquent, les pièces lourdes qui sont nécessaires. Les engrenages ne sont pas nécessaires et les problèmes posés ci-dessus par la lubrification n'existent plus. Enfin, le procédé selon l'invention permet le bobinage de noyaux toriques, quelle que soient leur dimension et la forme de leur'section transversale, et convient à toutes les matières de bobinage possibles. Le dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé selon l'invention peut être réalisé de manière à convenir à des noyaux toriques très différents et, dans ce cas, un très petit nombre d'éléments doivent être changés. Différentes modifications peuvent être apportées au procédé selon l'invention. Par exemple, le mouvement relatif entre le noyau torique et la bobine, la couronne, ou autre, peut être effectué exclusivement par le noyau lui-même. Selon une autre caractéristique de l'invention, le noyau torique exécute un mouvement oscillant, dans la direction radiale, autour d'un axe oscillant proche du point de bobinage, et un mouvement alternatif axial autour d'un axe oscillant, à proximité du point de bobinage. Selon le procédé décrit cidessus, la bobine, la couronne, ou autre,reste stationnaire, ce qui présente l'avantage que le poids élevé de la matière à bobiner1 de la bobine et du porte-bobine n'a pas à être déplacé et qu'aucun dispositif d'entrainement n'est nécessaire pour déplacer la bobine ou le support de bobine. I1 est évident que la bobine doit être placée de manière à pouvoir tourner, ce qui peut se faire toutefois par des moyens simples. De plus, il est possible que la partie du mouvement relatif global qui s'effectue dans la direction de l'axe de rotation du noyau torique, ou parallèlement à cet axe, soit effectué par la bobine, la couronne,ou autre, avec la matière de bobinage, et que la partie du mouvement relatif qui s'effectue dans la direction radiale par rapport à l'axe de rotation du noyau torique soit effectuée par le noyau torique lui-même. Dans ce cas, la bobine ou le support de bobine se déplace seulement dans la direction axiale tandis que le noyau toroïdal lui-même oscille dans la direction radiale.Ce procédé peut être applique de la manière inverse: auquel cas la part du mouvement global relatif qui est effectué dans la direction, ou parallèlement à la direction de l'axe de rotation du noyau torique, est effectuée par le noyau lui-même et la partie du mouvement rotatif dans le sens radial par rapport à l'axe de rotation est effectuée par la bobine, la couronne ou autre avec la matière de bobinage. Lorsque la préférence est donnée à ce dernier procédé, il est recommandé que le noyau torique effectue un mouvement oscillant dans la direction axiale, autour d'un axe d'oscillation positionné dans la région de la moitié du noyau opposée à la bobine. De cette manière, la partie du noyau torique où l'amplitude d'oscillation est la plus grande est celle de la moitié voisine de la bobine, de sorte qu'il est possible d'utiliser une bobine relativement grande qui contient une quantité importante de matière de bobinage et que le remplacement pénible et long des bobines vides par des bobines pleines est beaueoup plus rare. Il est possible par ailleurs que le mouvement relatif soit exécuté exclusivement par la bobine, la couronne ou autre. L'application de ce procédé est recommandée particulièrement lorsque des noyaux de dimensions particulièrement grandes doivent être bobinés car ainsi, il est possible d'éviter de déplacer un support de noyau obligatoirement plus grand et plus lourd. L'invention concerne également un dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé, caractérisé en ce que le noyau torique peut être facilement remplacé sur son support sur lequel il est positionné de manière à tourner et où il est entraîné par un moteur suivant sa circonférence, et dans lequel une bobine, une couronne ou autre de matière à bobiner est positionnée de manière à pouvoir tourner avec freinage pendant son déroulage, sur un support de bobine dans la région du noyau torique, le support de bobine et le support de-noyau torique se déplaçant l'un par rapport à l'autre. Le dispositif selon l'invention est caractérisé principalement par le fait que l'axe de rotation de la bobine, couronne ou autre et l'axe de rotation du noyau torique sont parallèles l'un par rapport à l'autre pendant l'opération de bobinage, l'arbre support de la bobine étant divisé en deux sections longitudinales. Le support de noyau torique qui supporte et guide le noyau est constitué par une base circulaire, essentiellement en forme de croissant, dont la partie ouverte représente moins d'un quart, et de préférence un sixième environ de la circonférence totale et est disposé dans la région du support de bobine. Selon ce mode de réalisation du dispositif, il est totalement indifférent que le noyau torique soit disposé verticalement, horizontalement, ou obliquement. En conséquence, le dispositif selon l'invention peut être adapté de manière avantageuse aux conditions locales, particulièrement aux conditions de place ainsi qu'aux exigences correspondantes imposées par l'ensemble du déroulement des opérations. Ce dispositif convient donc très bien au montage dans une chaîne de production en série avec des dispositifs de transport les plus différents. Les dispositifs selon l'invention présentent avantage que le noyau torique est maintenu avec sécurité sur la plus grande partie de sa périphérie et, contrairement aux dispositifs connus, il ne peut ni se voiler, ni être déformé pendant le bobinage.La fiabilité du dispositif de guidage et de support du noyau torique constitue 1'élétent essentiel de production d'un produit fini impeccable dans lequel la matière bobinée enveloppe fermement le noyau, en spires bien jointives. La séparation de l'arbre support de bobine en deux sections longitudinales permet de faire passer la bobine par l'ouverture centrale du noyau torique ou de faire passer une partie périphérique du noyau torique autour de la bobine. La distance entre les deux sections longitudinales de l'arbre support peut être choisie à volonté de 'manière que mSme des noyaux toriques de grande section transversale puissent être bobinés sur le dispositif selon Pinvention. La forme de la section transversale du noyau peut également être arbitraire. Selon un mode de réalisation de l'invention, le support de noyau comporte, sur la surface latérale avant de sa base en forme de croissant, un certain nombre de galets en porte à faux, répartis le long de la périphérie et qui supportent le noyau torique par sa surface latérale intérieure. De cette manière, le noyau torique est guidé avec sécurité et les déformations sont exclues. Il est également possible que le support de noyau comporte deux parties parallèles l'une par rapport à l'autre entre lesquelles les galets sont répartis des deux cotés sur la périphérie, et supportent le noyau torique par sa surface latérale intérieure. Dans les deux modes de réalisations et particulièrement dans le dernier, il est souhaitable que la base en forme de croissant du support de noyau comporte; du côté opposé à la partie ouverte, une articulation dont l'axe est à peu près parallèle à l'axe de rotation du noyau et autour duquel les deux moitiés du support qui sont formées peuvent être rapprochées ou écartées l'une de l'autre. Cette disposition facilite considérablement l'introduction du noyau dans le dispositif ou son enlèvement après bobinage. Quel que soit le mode de réalisation choisi entre ces deux derniers, il est souhaitable qu'au moins une grande partie, et de préférence tous les galets, soient entraînés. Cela assure que le processus de bobinage s'effectue uniformément et que par conséquent, l'enroulement est régulier. Un glissement entre le noyau torique et son dispositif d'entraînement est pratiquement exclu dans le dispositif selon l'invention. Il est recommandé en outre que les galets soient montés sur des arbres d'entraînement entraînés euxmêmes par un moteur d'entraînement commun, par l'intermédiaire de dispositifs d'entraînement, comme par exemple des pignons, des entraînements par chaîne, ou par courroie. Il est possible alors que les arbres d'entrainement des galets pénètrent par la face avant de la base et en sortent par la face arrière opposée aux galets où ils sont accouplés par le dispositif d'entraînement. Il est possible également de disposer les dispositifs d'entraînement entre deux parties parallèles de la base. Cela impose toutefois que le support de noyau soit constitué par deux parties de base parallèles l'une par rapport à l'autre. Il est également possible que les dispositifs d'entraînement soient positionnés sur la face avant de la base. Il est particulièrement avantageux de fixer le moteur d'entraînement des galets sur la base du support de noyau, le moteur servant alors entièrement ou partiellement à équilibrer le poids du support. Le montage direct du moteur d'entraînement sur le support de noyau économise en outre des éléments de transmisstion et évite lapparition de forces de réaction qui pourraient entraver les mouvements du support. Il est également recommandé que les galets soient coniques, leur surface de plus grand diamètre étant tournée vers la base. Cette disposition des galets présente l'avantage que les variations de diamètre qui apparaissent pendant le processus de bobinage en raison de ltépaisseur de la matière bobinée, ainsi que les tolérances du diamètre du noyau torique, soient compensées automatiquement dans des limites déterminées. En outre, le noyau torique ne risque pas de sortir des galets, car il a tendance à se déplacer vers leur partie de plus grand diamètre. Cette disposition permet également le chargement ou le déchargement facile du noyau,sans qu'il soit nécessaire que le support de noyau soit fait de deux moitiés articulées. Selon un autre mode de réalisation, les galets ont la forme de deux troncs de cône reliés entre eux par leur plus petite base. Dans ce cas, il est pratiquement impossible que le noyau torique sorte des galets. Dans tous les cas, il est possible de profiler les surfaces latérales des galets en fonction de la forme de la section transversale des noyaux toriques. Cette disposition permet d'obtenir un guidage et un maintien particulièrement sûrs du noyau torique surtout lorsque sa section transversale n'est pas circulaire. Il est particulièrement avantageux que la base en forme de croissant du support de noyau soit fixée sur une articulation pendulaire dans le voisinage des extrémités qui délimitent la partie ouverte, l'axe de ladite articulation pendulaire étant sensiblement parallèle à l'axe de rotation du noyau torique et permettant un mouvement radial du noyau torique et de son support. Selon celle des dispositions ci-dessus qui est adoptée, l'articulation pendulaire du support de noyau peut être mobile axialement, à peu près dans la direction de l'axe de rotation du support de noyau, ou positionnée par rapport au socle du dispositif. Cette disposition permet également un mouvement axial du support de noyau. Ce mouvement axial peut être produit par un dispositif d'entraînement accouplé directement à l'articulation pendulaire elle-même. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, le support de noyau oscille autour d'un axe, sensiblement vertical, passant par l'axe de l'articulation pendulaire. Ce mode de réalisation est particulièrement recommandé lorsque le support de noyau exécute aussi bien un mouvement radial qu'un mouvement axial. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, particulièrement dans le cas où le support de noyau n'exécute qu'un mouvement axial, la base en forme de croissant du support de noyau comporte, au voisinage de l'une des extrémités de sa partie ouverte, une articulation dont l'axe est à peu près vertical et passe par l'axe de rotation du noyau torique, permettant ainsi un mouvement oscillant axial du support de noyau. I1 est en outre recommandé que l'arbre d'entraînement du moteur d'entraînement des galets soit disposé à proximité directe de l'axe de l'articulation pendulaire, de préférence au niveau de la partie centrale de cet axe dans le sens longitudinal. Cette disposition présente l'avantage que,pendant le mouvement oscillant du support de noyau, aucun mouvement relatif ne se produit entre le moteur d'entrainement et le support de noyau, qui pourrait conduire à une variation de la vitesse de rotation des galets ainsi qulà une rotation irrégulière du noyau torique A cet effet, il est souhaitable que l'arbre d'entraînement passe à peu près verticalement à travers l'arbre de l'articulation pendulaire, et que le pignon dtentraînement du moteur se trouve sur le côté de l'arbre de l'articulation opposé au moteur. Il est particulièrement recommandé que l'arbre d'entraînement du moteur joue également le rôle d'axe d'oscillation. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le support de noyau en forme de croissant est accouplé, dans la région de sa partie opposée à sa partie ouverte, avec un mécanisme d'entraînement qui lui imprime son mouvement. Cette dispostion permet la mise en oeuvre de tous les procédés mentionnés ci-dessus. Il est recommandé d'une manière générale que le mécanisme d'entraînement du support de noyau soit constitué par un dispositif à manivelle ou à bielle oscillante. En dehors du dispositif d'entraînement cité ci-dessus, toute une série d'autres types de mécanisme d'entraînement peuvent être utilisés, à savoir des dispositifs d'entraînement hydraulique, pneumatique et électrique, particulièrement électro-magnétique. Le choix du dispositif d'entraînement dépend essentiellement du procédé mis en oeuvre dans le dispositif. Selon un mode de réalisation de l'invention, le mécanisme d'entraînement comporte une bielle,dont l'une des extrémités est articulée sur un tourillon monté excentriquement sur un disque d'entraînement rotatif, et dont l'autre extrémité est articulée sur la base du support de noyau, l'accouplement permettant le mouvement rotatif de cette base dans le sens périphérique par rapport à la bielle. Il est recommandé que la bielle soit accouplée à la base du support de noyau au moyen d'une pièce d'accouplement comportant un dispositif de guidage à galets ou coulissant qui guide une pièce de guidage correspondante de la base.Il est avantageux en outre que la pièce d'accouplement soit reliée à la bielle par l'intermédiaire d'une articulation qui lui permet d'osciller par rapport La la bielle, au niveau du support de noyau et/ou essentiellement verticalement. Les risques de coincement sont ainsi éliminés entre la bielle et le support de noyau qui peut effectuer tous les mouvements possibles. Selon un mode de réalisation de l'invention, la bielle comporte vers le milieu de sa longueur, une pièce de guidage mobile par rapport au socle du dispositif, dans une direction généralement parallèle au plan du support de noyau. Cette pièce guide le point où elle est fixée selon une direction & eu près parallèle au plan du support de noyau. Grâce à cette disposition, le support de noyau exécute non seulement un mouvement oscillant dans la direction radiale autour dê l'articulation pendulaire, mais en outre un mouvement alternatif axial. Il est souhaitable que la pièce de guidage puisse etre--dplacée sur la longueur de la bielle et qu'elle puisse y Etre bloquée en n'importe quelle position. Selon Un autre mode de réalisation, la pièce de guidage peut être mobile ùr la longueur de la bielle et sa position est déterminée par un mecanisme de commande à manivelle ou à came. Dans les deux modes de réalisation, la position du point d'oscillation de la bielle, et par conséquent l'amplitude du déplacement axial du support de noyau peuvent être modifiés. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le support de noyau en forme de croissant est fixé à un support mobile entraîné mécaniquement ou hydrauliquement et qui, avec le support de noyau exécute complètement ou partiellement le ou. les mouvements du support de noyau qui est ainsi entraîné complètement ou en partie par ce support. Dans ce mode de réalisation, l'articulation pendulaire du support de noyau peut être supprimée complètement, ou au moins très simplifiée, étant donné que le support sur lequel -ell- est montée exécute au moins une partie des mouvements. L'entraînement du support du dispositif sur lequel est monté le support de noyau peut être agencé de manière semblable aux mécanismes d'entraînement,décrits ci-dessus,qui agissent directement sur le support de noyau. Ce mécanisme d'entraînement n'a alors pas besoin d'attaquer directement le support de noyau, mais le support sur lequel il est fixé. Il est toutefois avantageux que l'endroit où effectue le bobinage se trouve sur le noyau torique, à proximité immédiate de l'articulation pendulaire. Tous les modes de réalisation selon l'invention peuvent être agencés de cette manière,qui présente l'avantage important que l'endroit où est effectué le bobinage exécute, par rapport à la bobine, couronne ou autre, un mouvement relatif qui mérite a peine d'être mentionné, ce qui est surtout très important lorsqu'un bobinage impeccable doit être exécuté. Selon une autre caractéristique de l'invention, la bobine, couronne, ou autre, coulisse sur une douille de freinage maintenue de manière non rotative sur l'arbre support de bobine. Il est souhaitable que cette douille de freinage soit divisée axialement, au moins en un point de sa périphérie et qu'une pièce d'écartement en forme de clavette soit intercalée et puisse être déplacée axialement par rapport à la douille de freinage au moyen d'au moins d'un dispositif de réglage qui modifie ainsi le diamètre extérieur de la douille de freinage, et par conséquent l'efficacité du frein. La bobine, la couronne ou autre peut dont être freinée de manière précise et il est ainsi possible de déterminer l'effort de traction exercé sur la matière de bobinage, et par conséquent la solidité de l'enroulement. Il est évident qu'en dehors du dispositif de freinage décrit ci-dessus, toute une série d'autres dispositifs de freinage peuvent convenir. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les deux sections longitudinales de l'arbre support de bobine ont essentiellement la même longueur qui correspond au moins à peu près à la largeur de la bobine, couronne ou autre. Cette disposition assure un positionnement précis de la bobine qui, selon le genre de matière à bobiner, est souvent très lourde. Selon le type de fonctionnement du dispositif, les deux sections longitudinales sont,soit mobiles, soit fixes.Lorsque le support de noyau torique est fixe, ou lorsqu'il n'est déplacé que dans la direction radiale, il n'est pas nécessaire que les sections longitudinales de l'arbre support de bobine se déplacent axialement, il suffit qu'elles soient fixes, coaxiales et écartées l'une de l'autre d'une certaine distance supérieure à la largeur correspondante du support de noyau, mais inférieure à la moitié de l'épaisseur de la bobine, couronne, ou autre. Cette distance permet le passage du noyau torique, dans la région ouverte de sa base, vers le côté opposé de l'arbre support de la bobine, couronne ou autre. Cela nécessite que les extrémités voisines des sections longitudinales de l'arbre porte-bobine soient séparées par une distance suffisante.D'autre part, cette distance ne doit pas être trop grande, sinon le guidage impeccable de la bobine, couronne, ou autre,ne serait plus assuré pendant son déplacement. Si par contre le support de noyau exécute aussi bien un mouvement radial qu'un mouvement axial, il convient que les deux sections longitudinales de l'arbre support de bobinepuissentsedéplacerdans le sens axial. La rétraction a toujours lieu du côté de la section longitudinale de l'arbre support où se produit le passage du support de noyau. Selon le dernier modè de réalisation cité, il est souhaitable que les deux sections longitudinales de l'arbre support comportent, sur les faces frontales en regard, des vcannelures,dents,ou autre,qui peuvent engrêner l'une dans l'autre. Cette disposition assure un guidage et un maintien sûrs de la bobine, également au moment de son passage d'une section longitudinale à 11 autre. Dans le cas d'un dispositif où la bobine, la couronne ou autre subit un mouvement axial, il est recommandé de prévoir à cet effet un dispositif d'entraînement qui fait passer sélectivement la bobine, la couronne ou autre sur l'une ou autre des deux sections longitudinales de l'arbre support de bobine, maintenu dans le sens axial. Dans un mode de réalisation de l'invention dans lequel la bobine, couronne ou autre participe à un mouvement relatif, le support de bobine peut être positionné sur une articulation rotative qui autorise l'oscillation de la bobine, couronne ou autre à l'intérieur ou à l'extérieur de la région où se trouve le noyau torique. Il convient que le mouvement d'ntrée ou de sortie de la bobine, couronne ou autre soit commandé par un dispositif d'entraînement automatique.Ce dispositif d'entraînement peut être réalisé de plusieurs manières différentes sans être particulièrement coûteux. Un dispositif conforme à l'invention est représenté à titre d'exemple non limitatif sur les figures des dessins ci-joints, dans lesquels - la figure 1 est une vue de côté du dispositif selon l'invention comportant un mécanisme à bielle, - la figure 2 est une vue de dessus du dispositif selon la figure 1, - la figure 3 est une vue partielle du dispositif de la figure 2 comportant un dispositif d'entraînement de la pièce de guidage, - la figure 4 est une coupe selon la ligne IV-IV de la figure i et à plus grande échelle, - la figure 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 2 et à plus grande échelle, - la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 1 à plus grande échelle, - la figure 7 représente schématiquement un mécanisme d'entraînement du mouvement pendulaire du noyau torique, - les figures 8 et 9 sont des vues schématiques de dessus d'un autre mode de réalisation dans deux positions différentes pendant l'opération de bobinage, - les figures 10 à- 15 sont des vues schématiques de dessus du dispositif des figures i et 2 en différentes phases de déplacement pendant l'opération de bobinage. Le dispositif représenté sur les figures 1 et 2, et désigné globalement par 1, repose sur un bâti 2 placé sur un sol non représenté. Un support 3 est fixé sur le bâti et supporte, au moyen d'une articulation pendulaire 4, un support 3 de noyau torique, en forme de croissant. Le support de noyau torique peut donc osciller autour de l'articulation pendulaire 4 jusqu'à sa position extrême représentée en pointillé sur la figure 1. Un certain nombre de galets mobiles 6 destinés à supporter le noyau torique, désigné par 7, par sa surface latérale intérieure, sont montés sur la face latérale avant du support 5 en forme de croissant. Selon le mode de réalisation illustré, tous les galets 6 sont entraînés par un moteur d'entraînement 8. Le moteur 8 est fixé au support 5 et il oscille avec lui autour de l'articulation pendulaire 4.ainsi que le montre en pointillé la figure l. Les galets mobiles 6 sont montés sur des arbres moteurs 9,entrainés au moyen de dispositifs d'entrainement 10 qui peuvent consister par exemple en des chaînes ou des courroies. Selon le mode de réalisation illustré, les arbres moteurs 9 traversent la base du support 5 de manière que l'entraînement des galets 6 puisse se faire par la face latérale arrière. Une bobine 11,ou une couronne, ou autre, est disposée devant le support de noyau 5 et tourne, bien que freinée, sur la section longitudinale 12 d'un arbre support. Une autre section 13 de l'arbre support, dont seule est visible sur la figure l'extrémité avant tournée vers la bobine, est disposée dans le même axe que la section 12. La section 13 de l'arbre support est rétractée à l'intérieur d'un guide 14 de manière à libérer un intervalle désigné par 15. Les extrémités frontales des deux sections longitudinales 12 et 13 de l'arbre support comportent descanneluresl6,qui engrènent l'une dans l'autre et accouplent les deux sections de l'arbre support lorsqu'elles se rencontrent. Aussitôt que les deux sections longitudinales 12 et 13 de l'arbre support se sont rencontrées, celle d'entre elle qui se trouve en position d'extension est rétractée, de sorte que l'intervalle 15 se trouve maintenant de l'autre côté de la bobine 11.Un dispositif d'enclenchement, ni représenté ni décrit7 est monté sur les sections longitudinales 12 et 13 de l'arbre support et maintient la bobine 11 dans sa position représentée sur la figure 2, qu'elle se trouve sur la section longitudinale 12 ou sur la section lnngitudînalo 13 de l'arbre support. Le mouvement oscillant du support de noyau 5 en forme de croissant est commandé par un dispositif d'entraînement désigné globalement par 17. Ce dispositif d'entraînement comporte une poulie d'entraînement 18 qui tourne autour d'un arbre 19. Un tourillon 20, sur lequel est articulée l'extrémité d'une bielle 21, est fixé sur le disque d'entral- nement 18, en dehors de l'arbre de rotation 19. L'autre extrémité de la bielle 21 est accouplée au support de noyau 5 en forme de croissant. Cet accouplement est effectué en 22 au moyen de plusieurs pièces qui apparaissent particulière ment sur la figure 2. Tout d'abord, l'extrémité de la bielle 21 comporte un joint à rotule 23 dont la rotule 24 est reliée à deux flasques latéraux 25.Ces flasques 25 supportent des galets 26 entre lesquels est positionné un guide 27 de la base en forme de croissant du support de noyau 5. De cette manière, la base du support de noyau 5 peut se déplacer suivant sa circonférence ainsi que le représente la flèche x sur la figure 1. Cet accouplement de la bielle 21 avec le support de noyau 5 permet à ce dernier d'exécuter le mouvement oscillant autour de l'articulation 4, ainsi que mentionné en regard de la figure 1. La bielle 21 porte vers le milieu de sa longueur, une pièce de guidage 28 dont la position sur la bielle 21 est réglable mais qui peut être bloquée dans chaque position au moyen d'une vis 29. La pièce de guidage 28 est articulée sur une oreille de guidage 30 par l'intermédiaire d'une articulation 31.L'oreille 30 est fixée à un coulisseau 32 qui coulisse le long d'un guide 33 dans une direction sensiblement parallèle à la direction du mouvement longitudinal de la bielle 21. Le dispositif d'entraînement représenté sur la figure 3 est semblable dans son principe à celui de la figure 2, à l'exception près que la pièce de guidage 28 ne comporte pas de vis de blocage 29 et qu'elle peut donc se déplacer axialement sur la bielle 21. Le positionnement de la pièce de guidage 28 sur la bielle 21 est déterminé par un mécanisme de commande de réglage à manivelle. Ce mécanisme est désigné globalement par 34 sur la figure 3 et il comporte deux leviers 35 et 36 de longueurs différentes disposés audessus de la bielle 21. Le levier 35 est articulé par l'une de ses extrémités sur l'oreille de guidage 30 de la pièce de guidage 28 et, par son extrémité opposée, sur le plus court levier 36 par l'intermédiaire d'une articulation 37.Le levier 36 le plus court est fixé sur l r extrémité du tourillon 20 dépassant la bielle 21, de manière à ne pas pouvoir tourner, bien que sa position soit réglable. La figure 4 représente une coupe à plus grande échelle de la base en forme de croissant du support de noyau 5. Sur cette dernière sont positionnés les galets 6 dont un seul est représenté sur la figure 4. La figure montre que le galet 6 comporte un arbre d'entraînement 19 qui traverse la base 5, de sa surface latérale avant jusqu'à sa surface latérale arrière, opposée au galet 6, et sur lequel est bloqué un pignon conique 41. En plus du pignon- conique 41, sur l'arbre d'entraînement 9,est montée une roue à chaîne 42,sur laquelle passe une chaîne 10 mentionnée en regard de la figure l mais non représentée sur la figure 4,et qui sert à entraîner les autres galets 6. Le moteur 8, qui entraine les galets 6, est fixé sur la base du support de noyau 5. Son arbre d'entraînement 43 traverse verticalement l'arbre 44 de l'articulation pendulaire 4.Sur l'arbre d'entraînement 43 est monté un pignon conique 45 qui engrène avec le pignon conique 41 du premier galet 6. L'arbre 44 de l'articulation pendulaire 4 est divisé dàns la région de l'arbre d'entraînement 43 et du moteur d'entraînement 8 de manière que le support de noyau puisse osciller dans la direction radiale et se déplacer en même temps d'un mouvement alternatif dans une direction approximativement axiale. Cette disposition présente en outre l'avantage de permettre le positionnement de l'arbre d'entraînement 43. Les figures 5 et 6 représentent le montage de la bobine 11, ou de la couronne ou analogue. Ainsi que le montre la figure 2, la bobine 11 est supportée par la section longitudinale 12 de l'arbre support. La figure 5 montre clairement les canelures 16 par lesquelles la section longitudinale 12 engrène avec les cannelures correspondantes 16 de la section longitudinale 13 de l'arbre support, lorsque les deux sections se rencontrent. Une douille support 46 est montée de manière non rotative sur la section 12 de l'arbre support, la clavette 47 empêchant toute rotation par rapport à la section 12 fixe de l'arbre support. Une douille de freinage 48 est enfilée sur la douille support 46, et elle est maintenue axialement sur cette douille par des collerettes disposées de chaque côté.Afin que la douille de freinage 48 puisse être enfilée surla douille support 46 malgré ces collerettes, la douille 48 est faite en deux parties. Les deux moitiés de douille s'appuient l'une contre l'autre directement en 49 par l'une de leurs extrémités. Entre les deux autres extrémités de ces deux moitiés de douille de freinage, est intercalée une pièce d'écartement 50 en forme de clavette qui ntest pas visible par dessus mais dont la disposition apparaît sur la figure 6. La pièce d'écartement 50 en forme de clavette est réglée et maintenue dans. le sens axial au moyen d'un dispositif de réglage constitué par exemple par une vis 51.Le diamètre extérieur de la douille de freinage 48 augmente au fur et à mesure que la piece d'écartement 50 est avancée,par la vis de réglage 51 entre les surfaces d'extrémité de la douille de freinage 48. L'efficacité du freinage est donc augmentée de manière correspondante. Le fût 52 de la bobine il est placé directement sur la douille de freinage 48. La figure 7 représente un mode de réalisation possible d'un dispositif d'entraînement du support de noyau 5 en forme de croissant, et qui convient particulièrement lorsque ce support n'exécute qu'un mouvement oscillant radial. La figure 7 représente schématiquement un mécanisme d'entralne- ment par manivelle dont le levier oscillant 55 oscille dans la direction de la flèche y et fait osciller de la même manière l'arbre oscillant 44 ainsi que la base du support de noyau 3 non représenté sur la figure 7 mai-s bloqué sur l'arbre oscillant 44. Sur les figures 8 et 9, le support de noyau 5 n'est représenté que schématiquement et le mécanisme d'entrainement de la figure 7 n'est pas du tout représenté. il faut cependant noter que le dispositif d'entraînement représente sur les figures 1 et 2 peut également être utilisé lorsque le support de noyau 5 ne doit osciller que dans une seule direction. Il est alors nécessaire, ainsi que le montre la figure 8, que pendant le bobinage, le support de noyau 5 passe d'abord dans ltintervalle désigné par 15 sur la figure 2 et situé entre les sections longitudinales 12 et 13 de l'arbre support qui sont fixes dans le présent mode de réalisation. Lorsque le support de noyau 5 se trouve dans cette position, la bobine Il est déplacée axialement avec la matière de bobinage de la section longitudinale 12 à la section longitudinale 13, de manière à se trouver alors de l'autre côté du support de noyau 5,et par conséquent du-noyau torique 7. Ce n'est qu'a ce moment que le support de noyau revient dans sa position initiale avec le noyau torique 7. cette position est représentée sur la figure 9. Du fait que le mécanisme d'entraînement a déjà ôté décrit ci-dessus, les figures 8 et 9 ne représentent que le mécanisme d'entraînement axial de la bobine 11. Selon le présent mode de réalisation, ce mécanisme peut consister en deux leviers mobiles 56 qui oscillent en 57. Des ressorts de traction 58 tendent à ramener les leviers mobiles 56 dans leur position initiale représentée sur la figure 8 et à les maintenir dans cette position. Les leviers mobiles 56 oscillent autour des points d'articulation 57 sous l'effet d'une came rotative 59 sur laquelle roulent des galets 60 montés aux extrémités des leYiers mobiles 56.Ainsi que le montre clairement la figure. 9, un seul levier mobile 56 est déplacé à la fois Lorsque la bobine il est passée sur l'autre section longitudinale de l'arbre support1 sur la section 13 dans le cas présent, les deux leviers mobiles 56 reviennent à leur position initiale représentée sur la figure 8 et le support de noyau.5 peut à nouveau passer dans l'ouverture 15 produite. Les figures 10 à 15 représentent les différentes phases de mouvements selon le mode de réalisation des figures l et 2. Afin de faire apparaître clairement les différents mouvements, les figures 10 à 15 ne représentent que les éléments essentiels du dispositif 1. La représentation de la figure 10 correspond de manière évidente à celle de la figure 2..Lorsqlle le disque d'entraînement 18 continue à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, la bielle 21 se déplace jusqu'à la position représentée sur la figure Il en tournant autour de la pièce de guidage 28. il résulte de ce déplacement que le support de noyau 5 prend lui aussi une position inclinée du fait que, selon ce mode de réalisation, itarticulation pendulaire 4 ne peut se déplacer axialement, ctest-à-dire parallèlement à l'axe longitudinal de la bobine 11. Cette position inclinée présente l'avantage que la partie du support de noyau 5 proche de la bobine li pénètre exactement dans ltespaco libre 15 et, ainsi que le montre la figure 15, franchit cette position lorsque la bielle 21 continue son mouvement jusqu'à la position extrême droite représentée sur la figure 13, qui correspond également à celle représentée sur la figure 1. Il va de soi que le support de noyau 5 exécute non seulement le mouvement alternatif représenté par les figures 10 à 13, mais en même temps le mouvement oscillant représenté par la figure 1. Lorsque le support de noyau a atteint la position représentée sur la figure 13, les deux sections longitudinales 12 et 13 de l'arbre support de la bobine 11 se rencontrent. Dès que les canelures 16 de la partie 13 de l'arbre support engrènent avec les canelures 16 de la section 12 et que la section 13 est ainsi introduite à l'intérieur de la douille support 46, la section 12 est rétractée et elle libère l'espace 15 ainsi que le montrent les figures 14 et 15. Du fait que l'arbre d'entraînement continue à tourner, la bielle 21 continue à osciller autour de la pièce de guidage 28 et le support de noyau 5 est amené dans une position inclinée par rapport à l'arbre support de la bobine Il et se retire de l'intervalle libre 15 dans une position symétrique par rapport à celle des figures ll et 12. Mais cette fois-ci, la bobine il passe de l'autre côté. Après la position représentée sur la figure 15, la position de la figure 10 est atteinte à nouveau et le cycle d'opération est à nouveau exécuté. Afin de se retrouver dans la position représentée sur la figure 10, la bobine Il doit également être ramenée sur la section 12 de l'arbre support lorsque le support de noyau 5 est sorti de l'espace libre 15. A cet effet, et ainsi que le montre la figure 15, la section 12 sort de son guide 14 jusqu'a ce qu'elle vienne au contact de la face frontale de la section longitudinale 13 de marbre support, dans la position représentée sur la figure 13. La bobine est alors supportée par la section 12 de l'arbre support et la section 13 est rétractée dans son guide dans la position représentée sur la figure 10. Bien entendu, leinvention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Procédé de bobinage d'une matière en forme de fil, de cordon,ou de câble, sur des noyaux toriques de section transversale quelconque, en une ou plusieurs positions, notamment pour la fabrication d'armatures de fils métalliquee pour pneumatiques de véhicules, selon lequel le noyau toriqut tourne autour de son axe suivant sa circonférence, avec également un mouvement relatif dans dés direction axiales et radiales par rapport à l'axe de rotation du noyau, de telle manière que la matière à bobiner puisse être prélevée dans une bobine, une couronne ou, analogue,et enroulée autour de la section transversale du noyau torique , procédé caractérisé en ce que la bobine, ou couronne de matière de bobinage effectue un mouvement relatif par rapport au noyau torique' suivant la périphérie d'un rectangle ou dtun carré à angles arrondis. - 2-) Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le mouvement relatif est exécuté exclusivement par l'anneau torique. 3r) Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'anneau torique exécute un mouvement oscillant, dans- une direction approximativement radiale,autour d'une articulation pendulaire près de la position de bobinage et un mouvement alternatif dans une direction approximativement axiale autour d'un axe d'oscillation proche de la position de bobinage. 40) Procédé selon la revendication- 1, caractérisé en ce que la partie du mouvement relatif global qui s'effectue dans la direction de l'axe de rotation du noyau torique, Ou parallèlement à cet axe est effectuée par la bobine, la couronne, ou autre avec la matière de bobinage et que la partie du mouvement relatif qui s'effectue dans la direction radiale par rapport à l'axe de rotation du noyau torique est effectué par le noyau torique lui-même. 5-) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la part du mouvement global relatif qui est effectuée dans la direction de l'axe de rotation du noyau torique, est effectuée par le noyau lui-même, et la partie du mouvement rotatif dans le sens radial par rapport à l'axe de rotation, est effectuée par la bobine, la couronne ou autre avec la matière de bobinage. 60 Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le noyau torique effectue un mouvement oscillant dans la direction axiale, autour d'un axe d'oscillation positionné dans la région de la moitié du noyau opposée a la bobine. 70) Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le mouvement relatif est exécuté exclusi vement par la bobine, la couronne ou autre. 80) Dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon la revendication l, dans lequel le noyau torique peut être facilement remplacé sur son support sur lequel il est positionne de manière à tourner et où il est entraîné par un moteur suivant sa circonférence, et dans lequel une bobine, une couronne ou autre de matière à bobiner est positionnée, de manière à pouvoir tourner avec freinage pendant son déroulement, sur un support de bobine dans le voisinage du noyau torique, le support de bobine et le support de noyau torique se déplaçant l'un par rapport à l'autre, dispositif caractérisé en ce que l'axe de rotation de la bobine, couronne ou autre et l'axe de rotation du noyau torique sont parallèles l'un par rapport à l'autre-pendant l'opération de bobinage, l'arbre support de la bobine étant divisé en deux sections longitudinales et le support de noyau torique qui supporte et guide le noyau est constitué par une base circulaire, essentiellement en forme de croissant, dont la partie ouverte représente moins d'un quart et de préférence un sixième environ de la circonférence totale et est disposé dans la région du support de bobine. 90) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le support de noyau comporte, sur la surface latérale avant de sa base en forme de croissant, un certain nombre de galets en porte à faux, répartis le long de la périphérie et qui supportent le noyau torique par sa surface latérale intérieure. 100) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le support de noyau comporte deux parties parallèles l'une à l'autre entre lesquelles les galets sont répartis des deux côtés sur la périphérie et supportent le noyau torique par sa surface latérale intérieure. 11 ) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 ou lO, caractérisé en ce que la base en forme de croissant du support de noyau comporte, du côté opposé à la partie ouverte, une articulation dont l'axe est à peu près parallèle à l'axe de rotation du noyau et autour duquel les deux moitiés du support qui sont formées peuvent être rapprochées ou écartées l'une de l'autre. 12 ) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'au moins une grande partie et de préférence tous les galets sont entraînés. 130) Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les galets sont montés sur des arbres d'entraînement entraînés eux-mêmes par un moteur d'entraînement commun par l'intermédiaire de dispositifs d'entraînement comme par exemple des pignons, des entraînements par chaîne, ou par courroie. 140) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les arbres d'entraînement des galets pénètrent par la face avant de la base et en sortent par la face arrière opposée aux galets où ils sont accouplés par les dispositifs d'entraînement. 150) Dispositif selon la revendication 10 ou l'une quelconque des revendications Il à 13, caractérisé en ce que les dispositifs d'entraînement sont positionnés entre deux parties parallèles de la base. 160) Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moteur d'entraînement des galets est fixé sur la base du support de noyau, le moteur servant alors entièrement ou partiellement à équilibrer le poids du support. 170) Dispositif selon la revendication 9 ou l'une quelconque des revendications 10 à 16, caractérisé en ce que les galets sont coniques, leur surface de plus grand diamètre étant tournée vers la base. 18 ) Dispositif selon la revendication 9 ou l'une quelconque des revendications 10 à 16, caractérisé en ce que les galets ont la forme de deux troncs de cône reliés entre eux par leurs plus petites bases. 190) Dispositif selon la revendication 9 ou ltune quelconque des revendications 10 à 18, caractérisé en ce que les surfaces latérales des galets sont profilées en fonction de la forme de la section transversale des noyaux toriques. 20 ) Dispositif selon la revendication 8, ou l'une quelconque des revendications 9 à 19, caractérisé en ce que la base en forme de croissant du support de noyau est fixée sur une articulation pendulaire dans le voisinage des extrémités qui délimitent la partie ouverte, l'axe de ladite articulation pendulaire étant sensiblement parallèle à l'axe de rotation du noyau torique et permettant un mouvement radial du noyau torique et de son support. 210) Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'articulation pendulaire du support de noyau peut être mobile axialement à peu près dans la direction de l'axe de rotation du support de noyau ou positionnée par rapport au socle du dispositif. 220) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 20 ou 21, caractérisé en ce que le support de noyau oscille autour d'un axe sensiblement vertical passant par l'axe de l'articulation pendulaire. 230) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 21, caractérisé en ce que la base en forme de croissant du support de noyau comporte, au voisinage de l'une des extrémités de sa partie ouverte, une articulation dont l'axe est à peu près vertical et passe par l'axe de rotation du noyau torique, permettant ainsi un mouvement oscillant axial du support de noyau. 240) Dispositif selon la revendication 13, ou l'une quelconque des revendications 14 à 23, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement du moteur d'entraSnement des galets est disposé à proximité directe de l'axe de l'articu- lation pendulaire, de préférence au niveau de la partie centrale de cet axe dans le sens longitudinal. 250) Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement passe à peu près verticalement à travers l'arbre de l'articulation pendulaire et que le pignon d'entraînement du moteur se trouve sur le côté de l'arbre de l'articulation opposé au moteur. 260) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 24 ou 25, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement du moteur d'entraînement joue également le rôle d'axe d'oscillation. 270) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 26, caractérisé en ce que le support de noyau en forme de croissant est accouplé, dans la région de sa partie opposée à sa partie ouverte, avec un mécanisme d'entraînement qui lui imprime son mouvement. 280) Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que le mécanisme d'entraînement du support de noyau est constitué parXun dispositif à manivelle ou à bielle oscillante. 290) Dispositif selon l'une des revendications 27 ou 28, caractérosé en ce que le mécanisme d'entraînement comporte une bielle dont l'une des extrémités est articulée sur un tourillon monté excentriquement sur un disque d'entraînement rotatif et dont l'autre extrémité est articulée sur la base du support de noyau, l'accouplement permettant le mouvement rotatif de cette base dans le sens périphérique par rapport à la bielle. 300) Dispositif selon la revendication-29, caractérisé en ce que la bielle est accouplée à la base du -support de noyau au moyen d'une pièce d'accouplement comportant un dispositif de'guidage à galets ou coulissant qui guide une pièce de guidage correspondante de la base. 31 ) Dispositif selon la revendication 30, caractérisé en ce que la pièce d'accouplement est reliée à la bielle par l'intermédiaire d'une articulation qui lui permet d'osciller par rapport à la bielle au niveau du support noyau et/ou essentiellement verticalement. 320) Dispositif selon la revendication 29, ou l'une quelconque des revendications 30 ou 31, caractérisé en ce que la bielle comporte vers le milieu de sa longueur une pièce de guidage mobile par rapport au socle du dispositif dans une direction généralement parallèle au plan du support de noyau. 330) Dispositif selon la revendication 32, caractérisé en ce que la pièce de guidage peut être déplacée sur la longueur de la bielle et qu'elle peut y être bloquée en n'importe quelle position. 340) Dispositif selon la revendication 32, caractérisé en ce que la pièce de guidage peut être mobile sur la longueur de la bielle et sa position est déterminée par un mécanisme de commande à manivelle ou a came. 350) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 26, caractérisé en ce que le support de noyau en forme de croissant est fixé à une articulation pendulaire entraînée mécaniquement, hydrauliquement ou électriquement et qui, avec le support de noyau, exécute complètement ou partiellement le ou les mouvements du support de noyau qui est ainsi entraîné complètement ou en partie par cette articulation. 360) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 26, caractérisé en ce que le support de noyau en forme de croissant est fixé à un support mobile entraîné mécaniquement ou hydrauliquement et qui, avec le support de noyau, exécute complètement ou partiellement le ou les mouvements du support de noyau qui est ainsi entraîné complètement ou en partie par ce support. 379) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 36, caractérisé en ce que l'endroit où s'effectue le bobinage se trouve, sur le hoyau torique, à proximité immédiate de l'articulation pendulaire. 380) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 37, caractérisé en ce que la bobine, couronne ou autre, coulisse sur une douille de freinage maintenue de manière non rotative sur l'arbre de support de bobine. 390) Dispositif selon la revendication 37, caractérisé en ce que la douille de freinage est divisée axialement, au moins en un point de sa périphérie et une pièce d'écartement en forme de clavette est intercalée et peut être déplacée axialement par rapport à la douille de freinage au moyen d'au moins un dispositif de réglage qui modifie ainsi le diamètre extérieur de la douille de freinage et par conséquent l'efficacité du frein. 400) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 39, caractérisé en ce que les deux sections longitudinales de l'arbre support de bobine ont essentiellement la même longueur qui correspond au moins à peu près à la largeur de la bobine, couronne ou autre. 410) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 40, caractérisé en ce que les deux sections longitudinales de l'arbre divisé peuvent être déplacées séparément dans la direction axiale. 420) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 41, caractérisé en ce que les deux sections longitudinales de l'arbre divisé comportent, sur les faces frontales en regard, des cannelures, dents ou autres qui peuvent engrèner l'une dans l'autre, sans interruptions et sans a-coups. 430) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 39, caractérisé en ce que la couronne, bobine ou autre subit un mouvement axial, un dispositif d'entraînement étant prévu pour faire passer sélectivement la bobine, couonne ou autre sur l'une ou l'autre des deux sections longitudinales de l'arbre support de la bobine maintenue dans le sens axial. 44 ) Dispositif selon la revendication 42, caractérisé en ce que les deux sections longitudinales de l'arbre divisé sont fixées coaxialement et écartées l'une de l'autre d'une certaine distance supérieure à la largeur correspondante du support de noyau mais inférieure à la moitié de ltépaisseur de la bobine, couronne ou autre. 450) Dispositif selon la revendication 8 ou l'une quelconque des revendications 9 à 44, caractérisé en ce que le support de bobine peut être positionné sur une articulation rotative qui autorise l'oscillation de la bobine, couronne ou autre à l'intérieur ou à l'extérieur de la région où se trouve le noyau torique. 460) Dispositif selon la revendication 44, caractérisé en ce que le mouvement d'entrée et de sortie de la bobine, couronne ou analogue est commandé par un dispositif d' entraînement automatique.