La présente invention concerne un système de transmission de données et, plus particulièrement, un capteur ou dispositif de collecte ou de saisie de données destiné à fonctionner en environnement industriel. Dans le domaine de la collecte et du traitement de données, il existe déjà de nombreux matériels. Certains sont utilisés dans des locaux d'ambiance améliorée pour des opérations scientifiques, techniques ou de gestion; leurs prix, leurs performances et l'ambiance qu'ils peuvent exiger font qu'ils sont peu aptes à fonctionner en environnement industriel. D'autres matériels ont été prévus pour emploi en environnement industriel pour la collecte in situ des données de gestion d'atelier ou de magasin. Ces matériels, probablement robustes et à hautes performances, ont les inconvénients d'être très ooftteux et d'exiger des personnes qui les manipulent des qualités professionnelles particulières.De ce fait, ils ne peuvent autre servis par le personnel courant des ateliers, des usines ou des chantiers0 L'objet de l'invention est de mettre à la disposition des ateliers et magasins un dispositif de performances adaptées au problème de la saisie de données dans ces endroits, problème caractérisé par I' émission aléatoire de messages courts et de fréquence moyenne pas très élevée, et qui ait une robustesse et une fiabilité suffisante pour travailler en ambiance d'atelier, éventuellement de chantier.De plus, le dispositif de l'invention est de prix assez faible pour pouvoir en doter largement les unités utilisatrices, afin que le personnel puisse en disposer à proximité de son poste de travail et d'emploi estrêmement facile, pour qu'un personnel d'exécution de qualification même faible puisse l'utiliser sans erreur et sans peine et avec un apprentissage très court. Les données recueillies par le capteur comprennent - des données fixes, préétablies sur supports (cartes codées, badges, etc0) et qui peuvent être constituées, par exemple, par la désignation codée du poste de travail, de la machine-outil, de l'opération, de l'opérateur, des incidents prévisibles, des changements d'état ou des étapes dans le processus de fabrication, etc. - des données variables, apparaissant au cours du travail. Ces données peuvent elles-mEmes se décomposer en données ayant une signification précise, liée au domaine d'exploitation et au complexe de production dans lesquels la chaine d'acquisition de données est intégrée, et en données de caractère plus contingent et plus spécifique lié à une opération d'usinage, d'assemblage, de stockage, de livraison, etc. Les données du premier groupe seront dites dans la suite "données de code" et on peut en donner comme exemple - un numéro d'article - un code magasin - un code de contrôle de qualité - un changement de situation (début de production, fin de production, passe, etc0). Les données du second groupe seront dites "données de quantité" et on peut en donner comme exemple - un nombre de pièces usinées ou stockées ou livrées - un prix ; - un temps passé ..... Le capteur de l'invention est, d'une façon générale, un appareil de lecture et d'enregistrement des supports des données fixes et de composition au clavier et d'enregistrement des données variables, possédant plusieurs caractéristiques le rendant propre à fonctionner en milieu industriel. Comme, dans un établissement industriel, certaines cartes sont à usage multiple, elles peuvent comporter des informations inutiles au niveau de atelier et de sa gestion. Un objet de l'invention est de réaliser un capteur de données qui ne mette en mémoire que certaines informations déterminées parmi celles qui sont inscrites sur les supports. Dans ce but, l'apparsl de lecture est organisé pour sélectionner les informations à transmettre en utilisant des signaux supplémentaires. Le premier signal déclenche la lecture des caractères qui suivent et sera par la suite appelé démarreur, le second signal arrête la lecture et sera par la suite appelé interrupteur. Dans le cas d'emploi de cartes ou de badges perforés, le premier signal, ou démarreur, est donnée par un caractère perforé. Sa fonction est de déclencher la mise en mémoire des informations qui suivent. La fin de cette opération est commandée par l'apparition du second signal ou interrupteur. Il est également donné par un caractère perforé. Un autre objet de l'invention est que le capteur élimine les supports de données fixes, soit mal présentés (à 11 envers par exemple), soit ne faisant par partie du système, par exemple une carte d'un autre service égarée dans l'atelier. Ceci est réalis par le moyen d'une séquence interrupteur#démarreur, qui se trouve sur la carte, à un endroit quelconque. L'absence de cette séquence entrain le rejet du support; il en est de m#me' s'il y a retournement de la carte. Un autre objet de l'invention est un moyen de synchronisation de l'avance de la carte dans le dispositif de lecture qui tienne compte du mauvais état éventuel de la carte à lire. On connais différents procédés pour effectuer la synchronisation de la lecture et de l'avance d'une carte0 Un premier procédé utilise un moteur pas à pas, le moteur servant à synchroniser l'avance linéaire de la ~carte avec la aise en mémoire des informations. Il présente l'inconvénient autre coflteux et de nécessiter un parfait état de surface de la carte à lire, une carte en mauvais état, ce qui est fréquent en milieu industriel, entraînant des dérapages ou des glissements de la carte sur le galet d'entralnement du moteur,d'oùperts deZa synchronisation. Un autre procédé permet d'améliorer le synchronisme. Il consiste à utiliser une piste 'd'horloge1 sur la carte. Son principal inconvénient est d'utiliser obligatoirement des cartes spéciales. Un troisième procédé utilise comme moyen de synchronisation la détection par changement d'état des phototransistors de la barrette de lecture. L'impulsion de mise en mémoire des informations d'une ligne de la carte s' effectue en attendant un certain temps constant T après le passage à 1' état éclairé d'un au moins des phototransis tors de la barrette. Le point délicat est le réglage de la durée T, 1' impulsion de mise en mémoire devant apparattro dans la zone de validité des informations0 Or, la durée T dépend de la vitesse du défilement de la carte-et cela interdit l'emploi de cartes en mauvais état. Le dispositif de synchronisation de la lecture et de l'avance de la carte adopté dans l'invention ne présentepesies inconvénients mentionnés ci-dessus. Son fonctionnement est indépendant de la vitesse de défilement de la carte et de son état de propreté; il ne nécessite pas l'utilisation de cartes spéciales. De plus, il est de réalisation peu coûteuse. Le capteur comporte une barrette classique opto-électronique de 12 phototransistors et la mémoire de l'information captée par cette barrette est commandée par le passage à l'obscurité des 12 phototransistors, après illumination de certains d'entre eux. Ce dispositif a l'avantage autre insensible aux variations de la vitesse de défilement du support et a un éventuel léger défaut d'alignement d'une colonne de perforations, que ce défaut provienne du support ou de sa présentation. Ceci couvre presque tous les défauts pouvant se présenter en atelier, en magasin, on extérieur, Un autre objet de l'invention est de signaler les erreurs du capteur en les classant en erreurs dues à l'opérateur et erreurs dues aux défaillances du matériel.Normalement, les cartes et badges sont rendus inaccessibles grâce à un tiroir verrouillable à partir du moment où ils sont introduits dans le capteur jusqu'à la fin de l'enregistrement. Si une erreur se produit qui est due à l'opérateur, celui-ci peut déverrouiller le tiroir, récupérer ses cartes et badges et recommencer l'opération. Si une erreur se produit qui est due à une défaillance du matériel, le déverrouillage du tiroir nécessite obligatoirement l'intervention du service de maintenance. A titre d'exemple d'erreurs dues à l'opérateur, on peut citer: a) l'introduction des supports à lire dans le mauvais sens b) la superposition de deux supports c) l'introduction d'une carte étrangère au système d) le dépassement de la capacité de la mémoire du capteur, en introduisant un nombre trop important de supports. A titre d'exemples d'erreurs dues aux défaillances du matériel, on peut citer - panne d'un des phototransistors de la barrette de lecture - passage d'une carte souillée, les phototransistors étant recouverts d'une couche opaque - panne du détecteur qui commande la mise en marche du moteur. Un autre objet de l'invention est de détecter les erreurs opératoires visées en a, b, c, d. L'invention va être maintenant décrite en détail en relation avec les dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 représente un réseau de capteurs conformes à l'invention reliés à une unité de centralisation - la Fig. 2 représente une carte traitée par le capteur - la Fig. 3 est un schéma destiné à faire comprendre le fonctionnement du détecteur de chevauchement de cartes - les Figs. 4a et 4b représentent un capteur et ses éléments extérieurs d'entrée de l'information précomposée et de l'information composée au clavier, de signalisation et de commande - la Fig. 5 représente en détail la trappe verrouillable faisant partie du capteur - les Figs. 6a et 6b représentent la partie mécaniquedulecteurde cartes - la Fig. 7 représente la partie électronique du lecteur de cartes, y compris le dispositif de synchronisation de l'avance de la carte et de sa lecture - les Figs. 8a et 8b représentent le programmateur du capteur ; et - la Fig. 9 représente le détecteur de séquence #démarreur-interrupteur". En se référant à la Fig. 1, on y voit une unité de centraLiatinn 1 d'où part un certain nombre de lignes bus 2 à 2N à chacune desquelles sont reliés en parallèle des capteur de données de l'invention 31,1 à 31,j1 reliés à la ligne 21..., 3N,1 à 3N,jN reliés à la ligne 2N. La transmission des données s'effectue en série sur les lignes bus. Chaque capteur comporte un convertisseur série-parallèle et un registre d'adresses, de façon que l'unité de centralisation puisse se mettre en relation avec un capteur déterminé. L'unité de centralisation scrute les lignes bus l'une après l'autre et, sur chaque ligne bus, les capteurs l'un après l'autre. Lorsqu'un capteur est appelé, il ne répond que s'il a un message à transmettre. A l'unité de traitement sont reliées des unités périphétiques d'exploitation des données, par exemple un téléimprimeur 4. Dans la Fig. 2, on a représenté une carte perforée 5 d'un nodè le standard comprenant des suites de caractères A, B, C, D, E, des caractères démarreurs MN et des caractères interrupteurs INT. On suppose qu'en début de carte, les caractères sont lus, mRme si le premier caractère n'est pas un démarreur. Autrement dit, on sousentend qu'il y a un démarreur en tête de carte. Avec cette convention, on voit qu'après le passage de la carte, la mémoire du capteur ne contient que les caractères ou groupes de caractères encadrés entre un démarreur et un interrupteur plus le premier groupe terminé par un interrupteur, c'est-à-dire les groupes de caractères A et C.On voit également sur la carte une séquence DEM-INT servant à l'élimination des cartes présentées à l'envers ainsi qu'il sera expliqué dans la suite. La Fig. 3 représente la barrette de lecture 6 à douze phototransistors, une carte 5 et une carte 5' se chevauchant. Le dispositif de lecture du capteur comprend, outre la barrette de lecture, un phototransistor 7 situé à une distance de la barrette égale à la longueur des cartes. Si une carte est présentée seule, le phototransistor 7 est éclairé au moment de la première occultation des phototransistors de la barrette. Si, au contraire, deux cartes 5 et 5' se chevauchent comme le représente la Fig. 3, le phototransistor 7 reste éteint au moment de la première occultation des phototransistors de la barrette. En se référant maintenant aux Figs. 4a et 4b, le capteur se présente sous la forme d'un meuble 8 à hauteur d'appui. Surie dessus du meuble, on trouve un clavier numérique 9 de type conventionnel, une touche d'enregistrement 10 associée à une lampe verte d'enregis- trement 11, une touche d'effacement 12 associée à une lampe rouge d'effacement 13, un voyant lumineux d'appel de la maintenance 14, un voyant lumineux "En service" 15, deux tableaux d'affichage du type à sept segments, l'un 16 à trois afficheurs relatif aux trois chiffres du code et l'autre 17 à six afficheurs relatifs aux six chiffres de la quantité, et une goulotte d'entrée 18 des cartes ou des badges. Sur la face verticale avant du meuble est situé un tiroir ou réceptacle à trappe verrouillable 19 dans lequel 1' opérateur revient prendre ses cartes ou badges, une fois que la transmission des données est termine où même avant cette fin de transmission s'il a commis une erreur de manoeuvre. Bien entendu, les lampes d'enregistrement Il et d'effacement 13 représentées à côté des touches peuvent être intérieures à ces dernières si celles-ci sont transparentes. Le tiroir 19 est représenté avec plus de détails dans la Fig. 5. Il se compose d'un réceptacle 90 comprenant intérieurement un plan incliné 91 et dont l'accès peut être ouvert ou fermé par une trappe basculante 92 munie d'une poignée 93. Dans la position basse de la trappe, l'accès ou réceptacle est fermé et, dans cette position, la trappe est verrouillée par un pêne 94 commandé par un électro-aimant 95 et pénétrant dans une gâche 96. Quand la trappe est déverrouillée, elle est sollicitée en position haute par un ressort 97 permettant ainsi le retrait des cartes. Un interrupteur 98 met l'appareil sous tension lorsque la trappe 92 est en position basse. L'opérateur, pour se servir du capteur, doit donc obligatoirement mettre la trappe 92 en position basse à l'aide de la poignée 93. Le dispositif de lecture 20 (Figs. 6a et 6b) comprend une platine 201 ayant deux bords latéraux parallèles 202 et 203 délimitant un couloir de guidage des cartes qui, du côté de l'introduction de ces dernières, sont légèrement divergents pour faciliter cette introduction. La platine est perforée pour laisser dépasser à l'affleurement deux galets 204 et 205. Ces galets sont entrainés par une roue dentée motrice 206 qui engrène avec deux pignons 207 et 208 respectivement montés sur les arbres des galets 204 et 205. Entre les emplacements des deux galets, la platine présente une fente 209 sous laquelle est logée la barrette de lecture 6. Une autre platine rectangulaire transparente 211 présentant des rebords 212 et 213 repose par ses rebords sur les rebords 202 et 203 de la platine 201. La platine 21t supporte deux étriers 214 et 215 à trous ovalisés qui guident les arbres de deux galets caoutchoutés fous 216 et 217. Ces galets fous, en l'absence de carte, reposent sur les galets moteurs. Sur les arbres des galets fous appuient deux ressorts lases 218 et 219 fixés à la platine 211. Une plaque de pression 210, convenablement découpée pour laisser le passage des galets et permettre l'éclairement de la barrette de lecture, est maintenue à faible écartement du couloir par des ressorts lames 220 et 221.Elle présente un bec relevé 222 pour faciliter l'engsgeent de la carte. Sur la platine transparente 210 est fixée la lampe d'éclairage 223 des phototransistors de la barrette. Le dispositif de lecture comporte en outre le phototransistor 7 dont il a été question précédeniient. En se référant à la Fig. 7, les phototransistors 211 à 2112 de la b#ette opto-électronique 6 sont reliés, d'une part respective- ment à des bascules 221 à 2212 et, d'autre part, à nn porte ET-# 23 qui produit un signal quand les douze phototransistors sont simultanément éteints, ctest h-dire quand la bande de matière non perforée entre deux colonnes de la carte occulte les phot#tz#oeistors. La porte ET-NON 23 déclenche un rythmeur 24 qui produit pendant la durée du noir une impulsion de chargement, une impulsion d'initialisation et un certain nombre d'impulsions d'horloge. L'impulsion de chargement hl sert à transférer en parallèle 1' état des bascules 221 à 2212 dans un registre 25. L'impulsion d'initialisation N sert à remettre les bascules à zéro et les impulsions d'horloge h servent à transférer en série le contenu du registre 25 dans une mémoire MOS à 1024 bits 26.On admettra dans ce qui suit que les mots de données fixes corme les mots de données variables ont une longueur commune de 8 bits. Conne les cartes perforées usuelles ont douze bits par colonne, on compresse à 8 ces douze bits, et comme les mots de données variables sont des chiffres décimaux codés binaires, donc des mots de quatre bits, ils seront complétés par 4 bits zéro. il en résulte que le registre 25 a huit bits et que les impulsions d'horloge sont au nombre de huit par cycle. Bien entendu, ce nombre de huit n'est choisi qu'à titre d'exemple. Dans la description de détail du programmateur du capteur qui va maintenant être entreprise, certains composants électroniques seront désignés à la fois par un numéro de référence et par un repère littéral, ce repère littéral désignant en même temps le signal qui commande ledit composant électronique. Comme il est également nécessaire, ainsi qu'on l'a vu, de détecter le signal démarreur DEM, le signal interrupteur INT et un signal BL correspondant aux douze phototransistors dans l'état éclairé, il est prévu un détecteur de démarreur 27, un détecteur d'interrupteur 28 et un détecteur de BL 29 qui est formé d'une porte ET recevant les signaux de sortie inversés des phototransistors. L'appareil, au cours de son fonctionnement, décrit les sept séquences suivantes - Lecture L - initialisation I - Multiplexage M - Entrée au clavier des bits de code E - Entrée au clavier des bits de quantité Et - Rattrapage R - Chargement de l'unité de centralisation C L'enchainement des séquences L, E, E', R est réalisé par la progression d'un un dans le registre àa décalage 100 dont la progression est assurée par des impulsions fournies par une bascule monostable NE, 112 déclenchée par la touche d'enregistrement TE, 10. On retrouve dans les Figs. 8a et 8b des éléments déjà vus dans ce qui précède, notamment - l'interrupteur 98 commandé par la fermeture de la trappe - la touche d'enregistrement 10 - la lampe d'enregistrement 11 t - la touche d'effacement 12 - la lampe d'effacement 13 - la lampe d'appel de maintenance 14 - la lampe "En service" 13 - la barrette de lecture 6 - le détecteur 27 du signal démarreur DEM - le détecteur 28 du signal interrupteur INT ; - le détecteur 29 du signal BL - l'électro-aimant 95 ; - le phototransistor 7 de détection de chevauchement de cartes -la mémoire MOS de 1024 bits 26. Le programmateur comprend les principales bascules bistables suivant es - bascule d'initialisation BI, 30 - bascule d'effacement BF, 31 - bascule de visualisation BV, 32 - bascule de rattrapage BR, 33 - bascule de chevauchement de-cartes BC, 34 - 2 bascules d'appel de maintenance RANI, 35 et BAN2, 36 - bascule de lampe d'effacement BLF, 37 - bascule de déverrouiflage de l'électro-aimant BDV, 38 - bascule d'appel de l'unité de centralisation BUC, 39. Le fonctionnement du prograninateur est le suivant Etat de repos La trappe pivotante étant en position haute, l'appareil n'est pas sous tension. L'utilisateur met la trappe en position basse. L'interrupteur 98 se ferme, met sous tension la gLchette du triac 101 qui met sous tension le transformateur d'alimentation 102, le moteur de défilement 103 entratnent la roue dentée 206 et la lampe #En service" 15. Une impulsion est alors appliquée sur les bornes de remise à zéro des bascules et des compteurs. Au départ, les états logiques sont les suivants Si = 1 S2 = 0 S3 = 0 S4 = 0 dans le registre décalage 100 @@ = 0 Les douze phototransistors P1 à P12 de la barrette de lecture 6 sont éclairés et, par suite, le décodeur de blancs 29 produit le signal BL BL = P1,P2 ..... P12 La lampe d'enregistrement LE, 11, a pour conditions d'allumage LE = AN (S1 . BL + S1. BV) (1) où AN = APM + LEF (2) est un signal d'anomalie dont on verra comment il est formé plus loin et AN = 1 S1 = 1 BL = 1 Si = O BV = O La condition d'allumage (i) est réalisée grâce aux portes ET 104, 105 et 107 et à la porte OU 106. La lampe d'enregistrement LE, 11, s'allume. L'utilisateur introduit une carte La lampe d'enregistrement LE, 11, s'éteint pendant tout le passage de la carte devant la barrette de lecture 6, car au moins l'un des douze phototransistors 211 à 21 n'est 12 st pas éclairé et, par suite, BL = O et la condition (1) n'est pas vérifiée. pendant l'introduction de la carte, le programmateur vérifie le non-chevauchement de cartes qui se traduit par le fait que les douze phototransistors 211 (P1) à 2112 (P12) doivent autre éclairés lorsque le signal DC produit par le phototransistor 7 de détection de chevauchement passe de O à 1. Si BL = O au moment du changement d'état de DC, la seconde bascule d'appel de la maintenance BAM2, 36 doit être mise dans l'état un. A cet effet, le signal DC produit par le phototransistor 7 est appliqué aux bornes d'horloge des bascules BC, 34 et RANI, 35 qui basculent. La sortie Q de RANI, 35 est reliée par la porte ET 108 qui reçoit d'autre part le signal BL à l'entrée d'horloge de la bascule BAM2, 36 qui produit le signal d'appel de maintenance APM. La lampe d'appel de maintenance LAN, 14, s'allume. Le signal AMP est additionné, dans la porte OU 109, au signal LEF dont il sera question ultérieurement pour donner le signal AN (cf. relation (2)) qui est appliqué à travers la porte ET 107, la porte OU 110 et la porte ET 111 à la bascule monostable d'enregistrement NE, 112 comme signal d'inhibition et la touche denregis- trement TE, 10 se trouve bloquée. La lampe d'enregistrement LE, 11 ? qui est commandée par le signal LE donné par l'expression (1) s'éteint puisque AN = O. Le signal APM est aussi appliqué en même temps que le signal BR à la porte OU 113 qui inhibe la porte ET 114 de commande de la bascule monostable d'effacement MF, 115. La touche d'effacement TF, 12 se trouve bloquée. La bascule BC, 34 détectant le chevauchement des supports, qui reçoit les signaux BL et DC, est passée à l'état un, ce qui fait passer la bascule de lampe d'effacement BLF, 37 à l'état zéro. Dans cet état, la bascule BLF, 37 commande la bascule astable 116, qui fait clignoter la lampe d'effacement LEF, 13. il résulte de ce qui précède que, en cas de chevauchement de cartes, la lampe d'effacement LEF, 13 clignote, la lampe d'appel de maintenance LAM, 14 est allumée, la lampe d'enregistrement LE, 11 est éteinte, la touche d'enregistrement TE, 10 est sans effet, la touche d'effacement TF, 12 est sans effet et la trappe est verrouillée car, ainsi qu'on le verra plus loin, la bascule BDV, 38 n'est pas commandée. Le capteur est donc bloqué et l'utilisateur, s'il veut récupérer ses cartes ou badges, doit appeler le service de maintenance. L'utilisateur introduit son second support perforé Au moment où ce support passe devant le phototransistor 7, l'état de BL est échantillonné par la bascule BC, 34. Si BL = O, cela signifie qu'un support est en train d'être lu et il y a risque de superposition des supports. La bascule BC, 34 passe à un et la bascule BLF, 37 passe à zéro. La lampe d'effacement LEF, 13 clignote comme dans le cas précédent, mais la touche d'effacement TF, 12, qui était inhibée non par AN mais par APH, n'est plus bloquée.Son appui provoque l'apparition du signal d'effacement F = 1 fourni par la bascule monostable MF, 115 qui fait basculer la bascule BF, 31 et ouvre la porte 117 qui reçoit le signal SI. Une impulsion IDV commande la bascule BDV, 38 qui commande ltélectro-aimant 95 de déverrouillage de la trappe IDY = F(Hr + S1 + AN) (3) La bascule BAM1, 35 étant passée dans l'état un (Q = 0) dès l'introduction de la première carte, la bascule BAM2, 36 ne peut plus changer d'état. il en résulte que, après l'introduction de la première carte, il ne peut plus y avoir d'appel de la maintenance. Pendit le passage de la carte devant la barrette de lecture 6, la lampe d'enregistrement LE, Il reste éteinte, puisque dans la rela tion (t) donnant LE, S1 = 1 et AN = 0 et, par suite, LE = BL (donc la lampe LE, 11 n'est allumée que quand il n'y a pas de support d'information devant la barrette) et l'action de la touche d'enre gistrement TE, 10 reste inhibée puisque le signal d'inhibition est NE = BR + LE avec LE = BL = t et BR = O d'où NE = 1 Dans la séquence "Lecture", le programmateur contrôle la position de la carte (signal PO) et si la capacité d'un compteur de caractères PM, 145 (capacité de 128 caractères par exemple) n1 est pas dépassée (signal DM). La formation du signal PO sera décrite en relation avec la Fig. 9 et le signal DM n1 est autre que le signal de débordement du compteur DM, 145. Gracie aux portes ou 118 et 119 et aux portes ET 121, 122 et 123. on forme le signal ou CL est le signal de sortie de la bascule BC, 34, les autres signaux ayant déjà été rencontrés. Pendant la séquence de lecture, S1 = 1 et BI = O; par suite LEF = CL. (PO+DM) = CL.PO.DM (5) On voit donc que la lampe d'effacement LEF, 13 (LEF =O) clignote dans les trois cas suivants - CL = O : il y a chevauchement de deux supports - PO = O : la carte est à l'envers ou ne possède pas la séquence "Démarreur-Int errupt eur" - DM = O : le nombre de -caractères lus excède 128. Un appui sur la touche d'effacement TF, 12 provoque la création du signal IDV de déverrouillage de la trappe. En effet, la formule (3) s'écrit, compte tenu de (2) IDV = F(BF + Si + APM + LEF) (6) et F = 1 et LEF = 1. L'utilisateur introduit les données variables au clavier Après la lecture des cartes et badges, l'utilisateur appuie sur la touche d'enregistrement TE, 10. Une impulsion est produite par la bascule monostable MS, 112 et le registre à décalage 100 passe en S2. L'état initial est alors : S1 = S3 = S4 = 0 S2 = 1 BI = 0 BF = 0 BV = 0 La bascule BI, 30 qui était maintenue à zéro par S1 sur sa borne de clear par l'intermédiaire de la porte OU 124, peut passer à 1 quand une impulsion hW2 apparat sur sa borne d'horloge à travers la porte ET 125.La signal hf est une impulsion du cycle du rythmeur et D2 est un signal dont il sera question ultérieurement. La séquence d'initialisation se produit chaque fois que la bascule d'initialisation BI, 30 est remise à zéro par un signal F sur sa borne de clear. Cette séquence d'initialisation efface les chiffres du tableau d'affichage 130, les remplace par des noirs et introduit dans le tableau d'affichage les lettres c, indiquant le code, et q, indiquant la quantité. A cet effet, les caractères c, q et "Noir" sont appliqués au codeur de clavier CC, 131 par les connexions 127, 128 et 129 et le codeur les convertit en mots décimaux codés binaires de quatre bits A, B, C, D et les envoie pour stockage dans le registre de lecture du clavier 126. Ce dernier introduit ces mots, ainsi que les mots ultérieurs composés au clavier à l'aide des touches telles que 132, dans la mémoire MOS d'affichage 133 à 80bits Cette mémoire est bouclée sur elle-m#me à travers un registre à décalage de visualisation 134 qui est relié à un transcodeur "4bits - 7 bits"#135. Les chiffres inscrits dans la mémoire défilent donc cycliquement dans le registre à décalage de visualisation 134 et les 7 sorties du transcodeur 135 sont reliées aux cathodes des afficheurs du tableau d'affichage dont les anodes sont portées à la +ST par le démultiplexeur d'anodes 136.Quand l'anode d'un afficheur est sous tension, par exemple l'anode Dt elle émet le signal D10 = O. Les trois anodes des afficheurs D10, Do D1 correspondent aux chiffres de code sont reliées à la porte ET-NON 137 et la sortie de cette porte ET-NON est reliée aux entrées de deux portes ET 138 et par 139 qui reçoivent/ ailleurs les signaux S2 correspondant à l'enre- gistrement du code et 53 correspondant à l'enregistrement de la quantité. Les sorties des ports ET 138 et t39 sont reliées aux entrées d'une porte ET-NON 140 suivie par une porte OU 141. Cette dernière reçoit sur sa seconde entrée le signal BV de la bascule de visualisation BV} 32.Enfin, la sortie de la porte 141 est reliée à une porte ET 142 interposée entre le registre à décalage de visualisation t34 et le transcodeur 135 sur le fil A correspondant au premier bit des chiffres décimaux codés binaires. On suppose que l'introduction du signal "Noir" dans le tableau d'affichage correspond à ÂDCD = 1101 et l'introduction de la lettre A à ÂBCD = 0101. On voit donc que le forçage d'un "A" au lieu d'un "Noir't dans le tableau d'affichage revient à remplacer A = 1 par A = O.C'est ce que fait le signal DA fourni par la porte 141 DL = BV + DS2 + DS3 (7) avec D = D0.D1.D10 L'utilisateur tape le premier chiffre de code La sortie omnibus ST du codeur de clavier CC, 131 passe de 1 à O et le signal de frappe ST déclenche la bascule monostable de tapage MT, 150 qui produit une impulsion T. Cette impulsion est mise en mémoire dans la bascule 142 qui produit le signal EC. Ce signal est appliqué, à travers la porte ET 143, à la borne de clear de la bascule BV, 32 qui passe dans l'état un. L'expression (7) montre que, si BV = 1, DA = 1 et la lettre A ntest plus forcée dans les trois afficheurs de code. Le chiffre composé apparaît sur le premier afficheur de code. Tous les autres afficheurs sont au noir. En cas d'erreur (nouveau chiffre tapé) l'utilisateur appuie sur la touche d'affacement TF, 12. L'impulsion F produite par 3a bascule monostable MF, 115 remet la bascule DI, 30 à zéro. La séquence dsinitialisation se reproduit qui introduit des noirs dans la mémoire MOS d'affichage 133 et remet la bascule BV, 32 à zéro. Les trois afficheurs du tableau d'affichage de code sont forcés et affichent A. L'impulsion F provoque également le passage àundejabasculeBF, 31. Si l'on appuie une seconde fois sur la touche d'effacement TF, 12 sans avoir appuyé entre temps sur une touche 132 du clavier, une impulsion IDV est formée qui déverrouille la trappe. En effet, d'après (6) IDV = F car BF = 1 S1 = O APM = O LEF = O Si, au lieu d'appuyer une seconde fois sur la touche d1efface- ment TF, 12, on avait appuyé sur une touche du clavier, le signal EC aurait provoqué la remise à zéro de la bascule BF, 31 et le signal IDV n'aurait pas été produit ni la trappe déverrouillée. La seule anomalie de fonctionnement qui puisse se produire dans cette séquence est l'introduction d'une carte. Compte tenu de l'expression (2) donnant AN, de l'expression (4) donnant LEF et du fait que BI = 1 Si = O on a LEF = DC et AN = APM + DC Donc, l'introduction d'une carte à ce stade de l'opération provoque le clignotement de la lampe d'effacement LEF, 13,l'inhibi tion de la touche d'enregistrement TE, 10, éventuellement le blocage de la touche d'effacement TF, 12 s'il s'agit d'un appel maintenance (APM = 1) auquel cas la lampe LAM, 14 est allumée. L'utilisateur tape le deuxième chiffre de code La bascule 142 change d'état, provoquant l'introduction du deuxième chiffre dans la mémoire 133 et son affichage. Le signal EC remet à un la bascule BV, 32 (elle y est déjà Si, après le premier chiffre, on n'a pas appuyé la touche d'effacement). L'utilisateur tape le premier chiffre de la quantité Après avoir tapé le troisième chiffre de code (ou le deuxième chiffre de code si le code n'a que deux chiffres), l'utilisateur appuie sur la touche d'enregistrement TE, 10. Cet appui provoque l'envoi d'une impulsion E par la bascule monostable ME, 112 au registre à décalage 100. Ce dernier se positionne sur S1 = O S2 = O S3 = 1 54 = O Cette impulsion E est appliquée à la borne de clear de BV, 32 qui repasse à zéro.Le signal DA de forçage de l'expression (7) est, cette fois, donné par : DA = BV + DS2 + DS3 = F = Do.D1.D10 Tous les afficheurs du tableau d'affichage sont forcés à A à ltexception des trois afficheurs de code. Les afficheurs de code contiennent les chiffres tapés antérieurement. De meme que pour la composition du code, l'appui sur une touche numérique du clavier pour la compositiondelaquantité provoque la disparition des lettres À suivie de l'apparition du premier chiffre tapé suivie de noirs. Les chiffres suivants s'introduisent ensuite successivement vers la droite dans l'afficheur 130. Séquence de rattranage Un deuxième appui sur la touche d'enregistrement TE, 10 fait passer le registre à décalage 100 dans l'état Si = O S2 = O S3 = O S4 = 1 Lorsque D10 = 1, l'impulsion h2 du rythmeur met la bascule de rattrapage ER, 33 dans l'état un, à travers la porte ET 144. La séquence de rattrapage a pour but de pousser les caractères lus sur les-cartes et les caractères composés au clavier qui ont été introduits en série dans le registre à décalage MOS 26 vers la tête du registre en vue de leur transmission à l'unité de centralisation. Cette séquence de rattrapage consiste à admettre des bits d'horloge à la fréquence bit dans le registre à décalage 26 et des bits à la fréquence caractères (correspondant à la longueur du caractère) dans le compteur de caractères DM, 145. A cet effet, les portes ET 146 et 147 sont ouvertes par le signal BR = 1 à travers la porte OU 148. Pendant la séquence de rattrapage, les touches d'enregistrement TE, 10 et d'effaoement TF, 12 sont inhibées par le signal 3R a#ai#é aux portes d'inhibitlon 110 etlll d'une part,etI13etîl4d'autre part. Le passage du signal de débordement DM du compteur de caractères DM, 145 fait basculer la bascule d'appel de l'unité de centralisation BUC, 39 qui envoie à cette unité le signal AP. L'unité de centrali- sation charge le contenu du registre MOS 26 dans son propre accumulateur et envoie un signal FT de fin de transmission qui met la bascule BDV, 38 dans l'état Q = O, ce qui provoque l'excitation de l'électro-aimnnt 95 et le déverrouillage de la trappe 92. Temporisation générale Si l'utilisateur, au bout d'un temps prédéterminé, une minute par exemple, après qu'il ait fermé la trappe, n'a introduit ni carte ni badge dans la goulotte 18, ni composé un chiffre au clavier ou appuyé sur TE, 10 ou TF, 12, l'appareil se met automatiquement au repos, la trappe se déverrouille et la tension est coupée. Pour ce faire, on a prévu un circuit de temporisation redéclenchable 149, déclenché par les signaux E fourni par la bascule monostable d'enregistrement ME 112, F fourni par la bascule monostable d'effacement MF 115 et T fourni par la bascule monostable de tapage NT 150 qui lui sont appliqués à travers la porte OU 151. Le circuit de temporisation 149 met la bascule BDV, 38 dans l'état Q = O correspondant au déverrouillage de la trappe. La Fig. 9 représente le détecteur du sens et de la compatibilité des cartes ou badges. Ce détecteur est relié au détecteur de démarreur 27 et au détecteur d'interrupteur 28. Ces détecteurs sont reliés aux bornes J et K d'une bascule maître-esclave BDI, 40, dont la borne Q reste dans l'état haut entre la détection d'un démarreur etdun interrupteur. La sortie Q de BDI, 40 est reliée à la porte ET 152 commandant la progression du registre à décalage 26 et du compteur 145. Les bascules BIN, 41 et BDE, 42 ont comme fonction de détecter la séquence "démarreur-interrupteur" sans caractères entre eux. La bascule BIN, 41 reçoit sur sa borne D le signal interrupteur INT et, sur sa borne d'horloge, le signal b2 du rythmeur 24. La bascule BDE, 42 reçoit sur sa borne D le signal démarreur DEM et, sur sa borne d'horloge, le signal de sortie d'une porte ET 153 reliée à la borne Q de BIN, 41, à la borne Q de BDE, 42 et recevant le signal ht du rythmeur. La sortie Q de BDE, 42 est reliée à une porte ET 154 qui reçoit le signal BL. La bascule de remise à zéro BRZ, 43 est attaquée sur sa borne d'horloge par le signal h et sa sortie Q est reliée à une porte ET-NON 155 qui reçoit également le signal ht, La sortie de porte ET-NON 155 est reliée aux bornes de clear des bascules BDI, 40, BIN, 41 et BDE, 42. On a PO = Q(BDE).BL (Horloge BDE) = QQ3IN).Q(BDE).h1 (8) Quand la carte est passée, c'est-à-dire quand BL = 1, on teste l'état de BDE, 42. Si Q(BDE) = 1, la carte ne comportait pas la séquence "démarreur-interrupteur" PO = 1 et la carte est refusée. A l'état initial Q(BDE) = O Q(BIN) = t BL = 1 On introduit la carte, ce qui entraîne BL = O et PO = O. Donc, pendant le passage de la carte, PO est forcé à zéro. La détection du premier caractère déclenche le rythmeur, qui délivre les impulsions d'horloge hl à h. L'impulsion hl fait passer la bascule RZ, 43 dans l'état Q(BRZ) = O qui entraîne la remise à zéro. Les bas cules BIN, 41 et BDE, 42 sont remises à zéro par BRZ, 43. Donc, Q(BDE)= 1 et Q(BIN) = O. L'impulsion N appliquée sur l'horloge de BIN, 41 met en mémoire l'état de la borne D de la bascule. Si le signal interrup teur INT est reconnu, Q(BIN) = 1. L'expression (8) montre alors quealors (Horloge BDE) = h1 Le deuxième caractère déclenche le rythmeur, qui délivre de nouveau les impulsions h1 à hf L'impulsion h1 n'a aucune action sur la bascule de remise à zéro BRZ puisque celle-ci est déjà dans l'état Q(BRZ) = 0. Mais l'impulsion h1 est appliquée à l'horloge de la bascule BDE, 42, ce qui met en mémoire l'état de sa borne D. Si le caractère détecté est un démarreur DEM Q(BDE) - O et d'après (8) (Horloge BDE) = O la bascule BD6, 42 ne change plus d'état. Si le caractère détecté n'est pas un démarreur, la bascule HDE, 42 reste à Q(BDE) r 1 et l'impulsion 112 met BIN 41 dans l'état Q(BIN) = O. On voit donc que, à la fin du passage de la carte, la bascule BDE, 42 sera dans l'état Q(BI2) = O si, et seulement si, parmi tous les caractères qui ont été lus sur la carte, il s'est trouvé un interrupteur suivi iédiatement d'un démarreur. Le fonctionnement de l'appareil est le suivant Au repos, le capteur est éteint et la trappe 30 estdéverroiil- lée. L'utilisateur ferme la trappe, ce qui a pour effet de mettre sous tension le capteur : la trappe se verrouille, la touche d'enregistrement s'allume en vert. Première phases Introductiondes supports perforés bartes et badges Etat initial - touche d'effacement 12 éteinte - touche d'enregistrement 10 allumée en vert - tableau d'affichage éteint. L'introduction du premier support déclenche le démarrage du moteur et l'allumage de la lampe "En service" 15. Durant tout le défilement de la carte devant la barrette de lecture 6, la touche d'enregistrement 10 s'éteint; elle se rallume lorsque le support suivant peut autre introduit. Si l'utilisateur introduit un nouveau support quand la touche d'enregistrement est éteinte, le capteur starrête et la touche d'effacement 12 s'allume en rouge. L'utilisateur doit alors appuyer sur cette touche, ce qui a pour effet deprovoquer le déverrouillage de la trappe et son ouverture. Lorsque l'utilisateur a introduit la totalité de ses supports, il appuie que la touche d'enregistrement 10 qui s'éteint. On entre alors dans la deuxième phase. Deuxième phase : Introduction des données variables au clavier Etat initial - touche d'effacement 12 éteinte - touche d'enregistrement 10 éteinte - visualisation: tableau d'affichage de code garni de lettres A. Les deux informations, code et quantité, sont introduites séquentiellement. L'utilisateur commence à introduire les chiffres de code en appuyant sur les touches du clavier, les chiffres tapés a#pparaissant l'un après l'autre dans les 3 afficheurs du tableau d'affichage réservés au code en commençant vers la gauche et en progressant vers la droite. La touche d'enregistrement qui était éteinte au début de la deuxième phase se rallume dès l'introduction du premier chiffre du code. Après l'inscription du code, l'utilisateur appuie sur latouche d'enregistrement qui s'éteint. Les 6 afficheurs du tableau d'affichange réservés à la quantité sont remplis avec des lettres A indiquant à l'utilisateur qu'il doit introduire la quantité. Les chiffres tapés s'affichent de la gauche vers la droite. Dès l'introduction du premier chiffre, les A disparaissent, faisant place à des noirs, sauf dans l'afficheur le plus à gauche qui affiche le chiffre tapé. La touche d'enregistrement s'est rallumée dès l'introduction du premier chiffre de la quantité. Si, au cours de ces opérations, l'utilisateur tape un chiffre erroné, il appuie sur la touche d'effacement, qui efface la totalité des chiffres introduits: code et quantité. On se retrouve alors au début de la deuxième phase. Une troisième pression sur la touche d'enregistrement permet à l'unité de centralisation de prendre en compte le message. L'unité de centralisation reçoit le message. S'il est licite, elle donne l'ordre de déverrouillage à la trappe; sinon, celui-ci reste bloqué et le voyant d'appel de la maintenance s'allume. REVEND I C A T IONS 1 - Système d'acquisition et de transmission de données destiné à fonctionner en environnement industriel comprenant une unité de centralisation et au moins un capteur de données relié à ladite unité de centralisation, dans lequel le capteur comprend une entrée de cartes-supports de données fixes, des moyens de lire lesdites cartes, un clavier pour la composition de données variables, un tableau d'affichage desdites données variables composées au clavier, une mémoire pour la mémorisation desdites données fixes et variables, et une sortie des cartes susceptible d'être verrouillée, caractérisé en ce que le capteur comprend en outre des moyens de trier 3es catîtes en cartes admissibles ou non-admissibles dont les données fixes sont respectivement à mémoriser ou à ne pas mémoriser, des moyens de sélectionner dans les données des cartes adinissibles des données fixes admissibles ou non-admissibles qui sont respectivement à mémoriser ou à ne pas mémoriser, et des moyens sous la commande desdits moyens de lecture et desdits moyens de tri de déverrouiller sélectivement ladite sortie. 2 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de sélectionner, dans les données des cartes admissibles, des données rixes admissibles ou non-admissibles consistent en un détecteur d'un caractère démarreur précédant lesdites données fixes admissibles, en un détecteur d'un caractère interrupteur terminant lesdites données fixes admissibles et en des moyens d'initier la mémorisation des données dans la mémoire par le détecteur du caractère démarreur et d'inhiber cette mémorisation par le détecteur du caractère interrupteur. 3 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme aux revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de trier les cartes-supports de données fixes en cartes admissibles ou non-admissibles consistent en des moyens de détecter consécutivement et sans caractère interposé le caractère démarreur et le caractère interrupteur, ladite détection caractérisant les cartes admissibles. 4 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme aux revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les mogens de trier les cartes-supports de données fixes en cartes admissibles on non-admissibles comprennent des moyens de détecter consécutivement et sans caractère interposé le caractère interrupteur et le caractère démarreur, ladite détection caractérisant les cartes nonadmissibles parce qu'introduites à l'envers. 5 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le capteur comprend en outre un compteur des caractères fixes formés par les données fixes lues sur les cartes et mémorisées et des caractères variables formés par les données variables composées au clavier et des moyens de détecter le débordement dudit compteur de caractères. 6 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de lire les cartes comprennent des moyens de détecter le chevauchement de deux cartes. 7 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de lire les cartes consistent en une barrette opto-électronique à phototransistors et en ce que les moyens de détecter le chevauchement de deux cartes consistenten#un phototransistor additionnel situé à une distance de ladite barrette opto-électronique égale à la longueur d'une carte, et en des moyens de détecter le non-éclairage dudit phototransistor additionnel quand la barrette opto-électronique passe de état dans lequel tous ses phototransistors sont éclairés dans l'état où ils sont tous éteints. 8 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme aux revendications 1, 4, 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens de détecter consécutivement et sans caractère interposé le caractère interrupteur et le caractère démarreur, le compteur de caractères et les moyens de détecter le chevauchement de deux cartes commandent une lampe d'effacement et que le capteur comprend une touche d'effacement commandant le déverrouillage de la sortie des cartes. 9 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme aux revendications 6 et 8, caractérisé en ce que les moyens de détecter le chevauchement de deux cartes comprennent une bascule d'alarme qui est actionnée quand le chevauchement est détecté lors de 11 entrée de la première carte et une lampe d'alarme commandée par ladite bascule, ladite bascule empêchant le déverrouillage de la sortie par la touche d'effacement. 10 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le capteur des données variables composées au clavier comprend des moyens de forcer dans tous les afficheurs 11 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication tO, caractérisé en ce que les moyens de forçage du caractère spécial dans les afficheurs du tableau d'affichage est une touche d'enregistrement du capteur. 12 - Système d'acquisition et de transmission de données conforma aux revendications 10 et 11, caractérisé en ce que les données variables sont divisées en au moins deux groupes de données variables, que le tableau d'affichage est divisé en au moins deux groupes d'afficheurs et que le capteur comprend des moyens, sous la dépendance de la touche d'enregistrement, de mémoriser dans la mémoire deux caractères préfixes de début des groupes de données variables. 13 - Système d'acquisition et de transmission de données conforme aux revendications 10, 11 et 12, caractérisé en ce que le capteur comprend des moyens, sous la dépendance de la touche d'enregistrement, de forcer dans tous les afficheurs du premier groupe d'afficheurs un caractère spécial d'invitation à composer au clavier le premier groupe de données variables, des moyens, sous la dépendance des touches du clavier, d'éteindre lesdits caractères spéciaux affichés sous la commande de la touche d'enregistrement et d'y substituer les caractères du premier groupe de données variables au fur et à mesure de leur composition au clavier, des moyens, sous la dépendance de la touche d'enregistrement, de forcer dans tous les afficheurs du second groupe d'afficheurs un caractère spécial d'invitation à composer au clavier le second groupe de données variables et des moyens, sous la dépendance des touches du clavier, d'éteindre lesdits caractères spéciaux affichés sous la commande de la touche d'enregistrement et d'y substituer les caractères du second groupe de données variables au fur et à mesure de leur composition au clavier. 14 1 Système d'acquisition et de transmission de données conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité de centralisation comprend des moyens de collecter les données fixes ot les données variables mémorisées dans la mémoire du capteur et d'envoyer audit capteur un signal d'accusé de réception commandant les moyens de dévérrouillage de la sortie des cartes.