La pressente invention concerne une chaussure de ski dont la coque constitue avec la semelle une pièce unique en matière plastique. Par suite de la diffusion de plus en plus grandie des chaussures de ski en matière plastique, l'un des problèmes oui sont les plus importants consiste dans la nécessite d'obtenir une semelle complètement rigide, tout en reduisant en meme temps le poids de la chaussure aussi bien que la quantité de matière employez. On a proposé~jusqu'ici diverses solutions, dont nous signalerons quelques unes; mais ces solutions n'ont pas pu résoudre complètement tous les problèmes concernant les chaussures de ski en matière plastique. Une première solution prévoyait la rèalisation d'une semelle de forme essentiellement paralléliplpédiques ayant une forte épaisseur et capable de donner la raideur suffisante. Nais cette solution a été rapidement abandonnée parce que les chaussures avaient un poids excessif et que de plus, la consommation de matière était excessive. Il faut remarquer en effet que, par suite du grand nombre de chaussures de ski qui sont fabriquées, il faut réduire au minimum possible le cout de chaque unité produite, en n'oubliant pas que ces économies sont amplifiées par la cadence très élevée de la production, qui est maintenant assures par les principales entreprises de ce secteur. Une exigence permanente consistait donc a réduire la quantité de matière plastique utilisée pour la fabrication de la semelle. C'eut précisément dans ce but qu'on avait propos une autre solution, par laquelle on noyait dans la semelle une -me en une matière rigide et néanmoins légers, ce qui permettait de réduire considérablement la quantité de matière plastique employée, et dtalléger suffisamment la chaussure. Nais cette solution n'a pas donné non plus les résultats espérés, car elle ne permettait pas de réutiliser la matière plastique contenue dans les morceaux éventuellement rebutés. Il était en effet pratiquement impossible de séparer, d'une part I'âare de la semelle et d'autre part la matière plastique constuant la semelle elle-meme. Pour pouvoir réutili- ser au moins une partie de la matière plastique, il fallait donc sectionner le morceau rejeté à la hauteur de la semelle, et réemployer seulement la matière plastique qui constituait la coque. On voit donc que cette solution, tout en ayant procuré certains a tages, a crée de nouveaux problèmes qui ont limité considérablement sa diffusion. Un autre type de solution adopté plus tard prévoyait la réalisation de la semelle avec une épaisseur assez limitée, et formant dans sa partie intérieure un élément en forme de cuvette, et un élément rigide ayant pour but de donner d la semelle la raideur nécessaire était appliqué dans cette cuvette sans être noyé dans la matière plastiaue. Tout en présentant certains avantages par sa rapidité de montage ainsi que par sa qualité économique, cette solution a présenté un grave inconvénient: on s'est rendu compte que, sous un effort, les parois de la coque pouvaient ne pas être suffisamment tenues par la semelle et pouvaient avoir tendance A ss'élargirs et par suite ne procuraient pas une grande sécurité au porteur des chaussures. La présente invention a précisément pour but dtéviter tous les inconvénients mentionnés précédemment, en réalisant une chaussure de ski dont la coque forme avec la semelle une pièce unique en matière plastique, de fanon que cette chaussure soit très allégée relativement aux chaussures de type traditionnel, tout en donnant à la semelle une grande rigidité. Un autre objectif de l'invention consiste à réaliser une chaussure de ski dans laquelle la quantité de matière employée est réduite au minimum indispensable. Un autre objectif de l'invention consiste à obtenir une chaussure de ski qui est facilement et rapidement réalisable en grande série, et qui est très compétitive å un point de vue purement économique. Ces objectifs ainsi que d'autres qui ressortiront mieux par la suite sont atteints par une chaussure de ski qui a une coque formant avec la semelle une pièce unique en matière plastique, cette chaussure étant ca ractérisée en oe qutelle comprend une nervure perpepdloulaire au plan de la semelle et s'étendant en principe shr tout le pourtour de cette semelle. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris a la lecture de la description détaillée qui va suivre d'un exemple de réalisation préféré mais non exclusif, et en se référant aux dessins annexés donnés a titre indicatif et non limitatif sur lesquels La fig. 1 représente une vue perspective d'une chaussure de ski oon- forme a l'ivention; La fig. 2 représente une vue en plan de la semelle; La fig, 3 représente une section suivant la ligne III-III de la fig. 2. La chaussure de ski prévue pour la présente invention appartient å la catégorie des chaussures réalisées en une résine plastique synthétique, dans lesquelles l'empeigne, c'sst--dire la couque, et la semelle forment uns seule pièce. Dans la suite, on indiquera globalement la coque par 1 et la semelle de la chaussure par 2. La semelle 2-de la chaussure, qui est réalisée avec une épaisseur suffisamment réduite, comporte une nervure 3 qui est perpendiculaire à la semelle elle-m & e et qui s'étend en principe sur tout le pourtour de la semelle 2. On a trouvé en effet quet par cette disposition, on peut donner a la semelle la rigidité nécessaire, sans être obligé de recourir å une consommation considérable de matière, ce qui, comme on l'a déja dit, augmen- terait démesurément le poids de la chaussure et de plus influerait de façon trop sensible sur le coat de production. La semelle 2 présente, respectivement dans la région de la pointe et dans 12 région du talon, une saillie antérieure 4 et une saillie poste fleure 5t ces deux saillies étant extérieurement alignées avec le sommet de la nervure précitée 3. Intérieurement aur régions correspondant aux saillies précitées an térieure et postérieure 4 et 5, on forme respectivement les cavités 6 et 7. Pour obtenir un intérieur plat de la chaussure de ski dans les cavités 6 et 7, on peut avantageusement appliquer intérieurement un élément qui n1a qu'une fonction de remplissage et est constitué généralement par une matière expansée rigide, indiquée de façon générique par 8. Si l'on examine de façon plus détaillée l'aspect de la semelle, on remarque qu'elle présente à l'avant un chanfrein 9 qui sert å faciliter la marche de l'utilisateur de la chaussure. extérieurement a la saillie antérieure 4, on prévoit des cannelures anti-derapantes 10, tandis que sur la saillie postérieure 5 on prévoit des reliefs Il qui sont circulaires et concentriques. Sur la semelle 2, dans sa région médiane, on prévoit encore une nervure 12 qui s'étend longitudinalement a partir de la saillie antérieure 4 et se termine près de la saillie postérieure 8. On prévoit des canne- lures 13 sur cette nervure, dans Sa partie arrière. On a constaté expérimentalement que, pour donner a la semelle la rigidité nécessaire, il n'est pas nécessaire que la nervure 3 s'étende sur tout le pourtour de la semelle 2. On a donc prévu des dépressions 20 qui se font face et se trouvent dans une région médiane relativement au déve- loppement longitudinal de la semelle elle-mgaes mais plus près de la zone postérieure de la semelle. Toujours de façon expérimentale, on a constaté que dans ladite ré- gion, il est possible d'interroipre complètement la nervure 3 sans pour cela réduire les caractéristiques de rigidité de la semelle elletme. On a vu en effet que, me sous un effort, cette région de la semelle n'est pas intéressée, et qu'il est donc également superflu de prolonger la nez- vure 3 dans la région précitée. On obtient ainsi une diminution supplie mentaire appréciable de la consommation de matière. Par la description qui précèdes on voit que la chaussure de ski, selon l'invefltion, est en mesure d'atteindre les objectifs proposés; on voit en particulier que la semelle est extrênement allégée et simplifiée comparativement aux semelles de type tradit-onnela tout en conservant un degré élevé de rigidité, qui lui confère sa caractéristique essentielle et indispensable. En outre, grâce à la réalisation décrite ci-dessus, on obtient une tres forte réduction des frais de main-d'oeuvre et de matière, et la fabrication se trouve estreement simplifiée. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'hom- me de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. Tous les détails peuvent être remplacés par d'autres éléments techniquement équivalents. Dans la pratiques les matières -employées ainsi que les dimensions adoptées peuvent etre quelconques suivant les nécessités de chaque cas particulier. RW7ENIICA 5 1) Chaussure de ski dans laquelle la coque forme avec la semelle une pièce unique en matière plastique, cette chaussure étant caractérisée en ce qutelle comprend une nervure perpendiculaire au plan défini par la semelle, et St étendant à peu près sur tout le pourtour de cette semelle. 2) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce quelle comprend dans la région de la pointe et dans la région du talon, respectivement une saillie antérieure et une saillie postérieure, qui sont alignées extérieurement avec le sommet de ladite nervure, et que des cavités intérieures sont prévues dans les régions desdites saillies anté- rieure et postérieure. 3) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'elle comprend un élément rigide de remplissage à l'intérieur des cavités précitées. 4) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite nervure comporte, dans une région médiane relativement au d6- veloppement longitudinal de la semelle, des dépressions qui sont voisines de la zone du talon de la chaussure. 5) Chaussure de ski selon la revendication 12 caractérisée en oe que ladite nervure est interrompue dans une région médiane relativement au développement longitudinal de la semelle, dans une région voisine du talon. 6) Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce w'elle comprend une deuxième nervure s' étendant longitudinalement dans la semelle, disposée intérieurement à la première nervure citée, partant de la saillie antérieure et se terminant près de la saillie postérieure.