La présente invention concerne un dispositif de consigne automatique pour les skis et objets allongés analogues, tels que les bâtons de ski. De tels appareils trouvent leur utilisation dans les gares, les stations de sports d'hiver, à proximité des pistes ou des hôtels, restaurants, bars et magasins, et permettent de ranger les skis et de les protéger du vol. On connaît déjà d'assez nombreux dispositifs utilisables comme consignes pour skis. Certains d'entre eux sont constitués par un portique dont la traverse horizontale porte un râtelier formé drune succession d'organes de verrouillage mobiles pour les skis et les bâtons, ces organes étant commandés par une serrure à pré-paiement. Selon une autre réalisation, la consigne est constituée par un mât portant, à sa partie supérieure, un cadre circulaire sur lequel est monté le râtelier constitué par les organes fixes et mobiles servant au verrouillage des skis. Dans un dispositif de ce genre, il est également connu de munir le râtelier d'une série de doubles portes servant pour les skis et pour les bâtons, chaque double porte pouvant être verrouillée au boîtier d'ùne serrure à utilisation payante, fixé lui-même sur le râtelier. Ces doubles portes sont de réalisation simple et donc économiques. Dans ces consignes, la partie inférieure des skis peut, soit reposer directement sur le sol ou la neige, soit être support tée par les arceaux d'un râtelier inférieur, dans lesquels on passe les talons des skis et sur lesquels viennent, par exemple, buter les fixations. De tels dispositifs présentent plusieurs inconvénients - en premier lieu, les boîtiers des serrures, dans lesquels tombent les pièces de monnaie ou les jetons, sont nécessairement, vu leur emplacement, de dimensions réduites et mal protégés - il faut donc collecter leur contenu au moins quotidiennement, et de préférence le soir, pour n'être pas gêné par les skis et les bâtons - Enfin, des skieurs peu scrupuleux et négligeant les risques de vol peuvent utiliser gratuitement es dispositifs comme simple support, en se bornant à appuyer ie haut des skis contre le râtelier supérieur, les talons restant sur le sol. La présente invention a notamment pour but de remédier à ces inconvénients et, tout en conservant la simplicité des dispositifs du genre précité, d'en accroître ltefficacité-et la facilité d'exploitation. Selon l'invention, le dispositif de consigne automatique pour skis comportant un châssis supérieur solidaire d'-un support et muni d'une série de doubles portes, chaque double porte pouvant recevoir une paire de skis et/ou des bâtons et pouvant se verrouiller sur une caisse solidaire du châssis et munie d'une serrure commandée par des pièces de monnaie ou des jetons, est caractérisé en ce que les caisses sont reliées par des tuyaux à un coffre central d'encaissement, porté par le support, lesdits tuyaux permettant de rassembler automatiquement les pièces de monnaie ou les jetons dans le coffre central. L'exploitant d'un tel dispositif n'a ainsi que le coffre central à ouvrir, au lieu d'une dizaine ou même d'une vingtaine de caisses pour collecter la recette. Etant unique et directement fixé sur le support, le coffre central peut en outre recevoir un blindage suffisant pour résister aux tentatives d'effraction et avoir un volume assez grand pour contenir la recette de plusieurs jours. La sécurité est ainsi accrue et les frais de personnel sont diminués. Selon une version avantageuse de l'invention, chaque caisse est solidaire du châssis par l'intermédiaire dLun boîtier dans lequel elle est emboîtée de manière amovible. Cette structure permet en effet à l'exploitant un accès facile aux serrures des doubles portes pour leur entretien ou leur remplacement. Une variante perfectionnée est caractérisée en ce que chaque caisse est verrouillée dans le boîtier par une serrure. Ce genre de fermeture offre, en effet, plus de sécurité qu'un simple verrou actionné au tournevis ou au carré. Selon une version préférée de l'invention, le dispositif comporte, en outre, un râtelier monté sur un châssis inférieur, solidaire du support, ledit châssis inférieur ayant la même forme que le châssis supérieur mais des dimensions inférieures. Comme dans les dispositifs connus, ce râtelier porte des arceaux où l'on passe les talons des skis. Mais ledit râtelier étant, selon l'invention, plus petit que le châssis supérieur, les skis sont nécessairement inclinés vers l'extérieur et ils ne peuvent tenir en place que si la double porte est fermée, donc seulement si le skieur a mis une pièce ou un jeton dans la serrure. On exclut, ainsi, les possibilités de fraude. Dans une réalisation préférée, comportant comme support un mât axial et des châssis de contour fermé, le coffre central est rendu solidaire du support par l'intermédiaire du châssis infé- rieur. Les deux châssis sont, de préférence, constitués de profilés métalliques vissés, rivetés ou soudés entre eux. Ces deux caractéristiques accroissent la robustesse et la rigidité du dispositif, et permettent notamment d'utiliser un coffre sérieusement blindé. Selon une version particulièrement avantageuse de l'invention, l'ensemble des deux châssis. est monté de façon amovible sur le support et leur hauteur sur celui-ci est réglable. On peut ainsi ajuster cette hauteur par rapport au sol ou à la surface de la neige, de façon que les skis en place ne touchent pas le sol ni la neige, sans toutefois gêner la manoeuvre des serrures pour les skieurs de taille moyenne. Selon une version préférée de l'invention, le coffre central comporte un compteur de pièces de monnaie ou de jetons. On a ainsi un contrôle précis de la recette, ce qui permet de confier le ramassage à une main-dwoeuvre quelconque. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront encore dans la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limi tatifs : - la Figure 1 est une vue en élévation du dispositif supporté par le mât, avec coupe du pied de celui-ci montrant sa fixation au sol - la Figure 2 est une vue en plan par dessus de l1en- semble du dispositif, sauf le châssis inférieur - la Figure 3 est une vue en plan du dispositif après coupe, selon III-III de la Figure I ;; - la Figure 4 est une vue en élévation de face d'un boîtier avec les serrures commandant une porte ouverte à gauche et une porte fermée contenant skis et bâtons à droite - la Figure 5 est une vue p-ar dessus du précédent boî- tier et de la porte de droite, skis et bâtons étant figurés en coupe - la Figure 6 est une vue perspective séparée du boîtier et de la caisse qui s'y emboîte - la Figure 7 est une vue perspective sous un autre angle, avec arrachements partiels, du boîtier contenant la caisse ; - la Figure 8 est une vue analogue à la Figure 3 d'une variante - la Figure 9 est une vue en coupe d'une variante-du dispositif de fixation du mât au sol. Dans la réalisation particulière de l'invention visée aux Figures 1 à 7, le dispositif de consigne automatique pour skis comprend essentiellement un support constitué par un mât central 1, enfiché dans un bloc de béton 2 enterré, Sur le mât 1 sont montés un châssis supérieur 3 et un châssis inférieur 4, étagés, de contour carré, admettant le mât i comme axe central commun. Les châssis 3 et 4 sont reliés entre eux par des cornières- 5, le châssis supérieur 3 portant un râtelier constitué par un ensemble de doubles portes 6 pour le maintien des skis et des bâtons. Les doubles portes 6 sont commandées par des serrures à pré-paiement 25 fixées contre la face postérieure de parois 7 appartenant à des boîtiers 8 fixés au châssis 3.Ces boîtiers 8 contiennent chacun une caisse 23 pour le transit de la monnaie, communiquent par une série de tuyaux 9 avec un coffre central 10 monté sur le mât 1. On va maintenant détailler les éléments constitutifs de cette structure. Le mât 1, de nature pleine ou tubulaire, est monté de manière amovible dans une douille 2a, scellée dans le bloc de béton 2 enterré. On peut ainsi mettre en place ou enlever, à volonté, le dispositif de consigne. Le châssis supérieur 3 est constitué par un assemblage de cornières ajustées et soudées pour former un carré centré sur l'axe du mât qui est, lui-même, perpendiculaire au plan du châssis 3. Le châssis inférieur 4 présente une structure similaire il forme, dans un plan parallèle au précédent, un carré plus petit, homothétique du châssis supérieur 3. Les sommets homologues des deux châssis 3 et 4 sont reliés par des cornières obliques 5 sou dées aux cornières de ces châssis, et servant d'entretoises. Deux traverses 14 solidaires du châssis supérieur 3 sont galbées en arc de cercle dans leur partie centrale, autour du mât 1 ; deux tiges filetées 15, portant à chaque extrémité des écrous 16 et placées de part et d'autre du mât 1, relient les deux traverses 14 qui enserrent ainsi, entre elles, le mât 1. Deux traverses 17 (Figure 3), analogues aux traverses 14, sont solidaires du châssis inférieur 4 ; placées de part et d'autre du mât 1, elles servent en outre de support au coffre central 10. Chacune des doubles portes 6 du râtelier pour skis et bâtons porté par le châssis supérieur 3 pivote autour d'un axe 19 fixé à l'extrémité d'une équerre 51 (Figure 5), dont l'autre branche est vissée en 52, sur l'aile verticale de la cornière constituant le châssis 3. Chaque double porte 6 se compose d'une porte intérieure 6a et d'une porte extérieure 6b, terminée par une équerre 6c percée d'une ouverture formant gâche pour la serrure 25 correspondante. Un ressort hélicoïdal 20 maintient en position d'ouverture totale toute double porte 6 non verrouillée. Chaque boîtier 8, intercalé entre deux doubles portes 6, est fixé par des vis 53, traversant sa paroi arrière, à l'aile verticale de la cornière du châssis 3. Le boîtier 8 contient une caisse 23, dont la paroi antérieure 7 est amovible. La paroi 7 est normalement encastrée dans une ouverture du boîtier 8-, et porte des deux côtés à mi-hauteur, une serrure 25 à pré-paiement présentant une fente 21 où s'insère la gâche de l'équerre 6c de la double porte 6 en position de verrouillage. Au centre de la face avant 7 s'ouvre une fente 22 pour l'introduction des pièces de monnaie. La fente 22 débouche dans la caisse de transit 23 et est surmontée d'une serrure 26 commandant la fixation de la paroi 7. La caisse 23 comporte à la partie inférieure un tronçon de tube 24 normalement engagé dans le tube 9 qui descend au coffre central 10. Le châssis inférieur 4 porte simplement sur son pourtour un râtelier d'arceaux Il soudés ou boulonnés sur l'aile verticale de la cornière constituant ce châssis 4. Pour utiliser ce dispositif de consigne, il faut d'abord régler la position des châssis 3 et 4 sur le mât 1, à la hauteur désirée, après avoir desserré les écrous 16 des tiges filetées 15 pour que les traverses 14 du châssis supérieur puissent coulisser le long du mât 1. La hauteur désirée étant atteinte, on resserre à fond ces écrous 16, bloquant ainsi la position des châssis 3 et 4 sur le mât 1. Pour le service de la consigne, le skieur introduit dans la fente 22 une pièce de monnaie ou un jeton qui, en passant à travers la caisse 23, arme la ou les serrures 25. La pièce tombe ensuite dans le coffre central 10 où elle est collectée, en descendant le long des tubes 24 et 9. Le skieur enfile ensuite les talons de ses skis 12 dans l'arceau 11 du châssis inférieur 4, et il laisse glisser ses skis vers le bas, jusqu'à ce que les fixations viennent buter sur l'arceau. Le skieur engage ensuite la partie supérieure des skis 12 entre le boîtier 8 et l'équerre 51, la double porte 6 étant maintenue ouverte par le ressort 20. Après quoi, la porte 6a est refermée. Après avoir mis ses bâtons 13 dans les deux rainures de la porte 6b, le skieur referme celle-ci en insérant 11 équerre 6c dans la fente 21 de la serrure 25 dont il tourne la clé, qu'il peut alors enlever et garder, la serrure étant aménagée en conséquence, selon une disposition bien connue dans les serrures à prépaiement. Le pêne de la serrure 25 est alors engagé dans la gâche de l'équerre 6c. Pour reprendre bâtons et skis, il suffit de réouvrir la serrure 25 avec la clé qui reste prisonnière de la serrure jusqu'à une nouvelle insertion de pièce ou de jeton dans la fente 22. Toutes ces manoeuvres ne présentent aucune difficulté pour l'usagers On remarque toutefois qu'en raison de l'écart dimensionnel entre les châssis 3 et 4,il est-imposé aux skis 12 une position oblique et non verticale (Figure i), de sorte que ces skis ne peuvent être maintenus en place si la double porte 6 n'est pas fermée. Ceci évite toute utilisation frauduleuse de la consigne à skis. L'exploitant du dispositif conforme à la présente invention y trouve des avantages substantiels, et en premier lieu, celui de collecter la recette par la simple ouverture du coffre central 10 au lieu d'avoir à visiter une succession de caisses affectées chacune à une double porte. Le coffre central 10 peut en outre être doté d1un compteur totalisateur des pièces ou jetons, schématisé en 55 sur la Figure 1. La lecture de ce compteur donne immédiatement le montant de la recette, soit par différence avec la lecture du relevé précédent si celui-ci n'a pas été accompagné d'une remise à zéro, soit directement dans le cas contraire. Pour assurer l'entretien des serrures 25, il suffit à l'exploitant d'actionner la serrure 26 ce qui libère la paroi frontale 7 du boîtier 8, avec sa caisse 23 et le tube 24. Les Figures 6 et 7 permettent de suivre les phases des manoeuvres à faire par l'exploitant. En service normal, la paroi antérieure 7 de la caisse 23 est dans le plan de la face avant du boîtier 8 ;; les deux rabats latéraux 27 à l'équerre de la paroi 7 sont appliqués contre les deux parois latérales du boîtier 8 et maintenus en bonne position par les plaques de guidage 28 d'autre part, le pêne de la serrure 26,- dont seul l'exploitant a la clé -, est engagé derrière un redan 29 du boîtier 8, ce qui immobilise totalement l'ensemble de la caisse 23 et de sa face avant 7 par rapport au boîtier 8. Pour enlever cet ensemble, les doubles portes 6 étant ouvertes de chaque côté, l'exploitant tourne la clé dans la serrure 26, dégageant ainsi le pêne du redan 29. Puis il bascule l'ensemble vers l'avant en le soulevant pour dégager le tube 24 du tube 9, ce qui libère totalement l'ensemble. La remise en place de l'ensemble se fait dans tordre inverse. L'exploitant peut ainsi entretenir les serrures 26, et en particulier, les mécanismes de pré-paiement, et par le simple échange d'une paroi 7 équipée, ou remplacer les serrures defectueuses. L'entretien et la maintenance de la consigne sont donc très aisés. Dans le cadre de l'invention, de nombreuses variantes sont possibles par rapport à la réalisation particulière, illustrée par les Figures I à 7, qui vient d'être décrite. On peut, notamment, pour le châssis inférieur 4, utiliser des équerres 30 ouvertes (Figure 8) au lieu des arceaux Il complètement fermés. On peut également, si le mât I est tubulaire, le fixer au sol en l'enfilant à frottement doux sur une fiche 31 (Figure9) portée elle-même par une plaque de tôle 32 boulonnée sur des tirefonds 33 scellés dans un bloc de béton enterré 2, la fiche 31 affleurant le sol. Bien entendu, l'invention ne se limite pas aux variantes illustrées par les figures annexées. Notamment, le support ntest pas nécessairement un mât unique, et les châssis supérieur et inférieur n'ont pas nécessairement une configuration fermée en forme de polygone régulier. On peut utiliser des structures linéaires pour l'un et l'autre châssis, fixés par exemple par serrage sur deux poteaux ou plu sieurs poteaux en ligne, ou encore boulonnés sur des glissières fixées à une paroi solide, telle qu'un mur vertical. Dans de telles structures, les tubes 9 ne sont plus également répartis en position et inclinaison autour d'un axe vertical, mais ils sont placés parallèlement à la paroi servant à la fixation, ou encore, les tubes 9 peuvent traverser la paroi, le coffre se trouvant alors à l'intérieur d'un bâtiment. Les glissières ou autres moyens de réglage en hauteur des châssis portant les râteliers permettent d'adapter la position de ces derniers à la hauteur de la neige. Même si le support est constitué par un seul mât vertical, les châssis supérieur et inférieur ayant la forme de polygones réguliers dont le mât forme axe de symétrie, le coffre central n'est pas nécessairement traversé par le mât, mais il peut au contraire être déporté par rapport à celui-ci. Dans la réalisation des Figures 1 à 7, le dispositif pourrait être complété par des plaques en tôle ou en matière plastique s'appuyant contre les entretoises 5 et etre surmonté d'un toit pyramidal. Selon une autre variante enfin, les tuyaux 9 issus des caisses 23 pourraient aboutir directement au mât 1 constitué alors par un montant tubulaire. A faible distance du sol, ce mat 1 comporterait une cloison transversale et une porte à serrure pour la collecte des pièces. Cette disposition évite la présence d'un coffre 10, mais empêche de réaliser simplement le réglage en hauteur du châssis supérieur. REVENDICATIONS 1. Dispositif de consigne automatique pour skis comportant un châssis supérieur solidaire d'un support et muni d'une série de doubles portes, chaque double porte pouvant recevoir une paire de skis et/ou des bâtons et pouvant se verrouiller sur une caisse solidaire du châssis et munie d'une serrure commandée par des pièces de monnaie ou des jetons, caractérisé en ce que les caisses sont reliées par des tuyaux à un coffre central d'encaissement, porté par le support, lesdits tuyaux permettant de rassembler automatiquement les pièces de monnaie ou les jetons dans le coffre central. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque caisse est solidaire du châssis par l'intermédiaire d'un boîtier dans lequel elle est emboîtéede manière amovible. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque caisse est verrouillée au boîtier par l'intermédiaire d'une serrure. 4. Dispositif selon l'une des revendications I à 3, caractérisé en ce qutil comporte en outre un râtelier monté sur un châssis inférieur, solidaire du support, ledit châssis inférieur étant disposé en retrait par rapport au châssis supérieur. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le coffre central est rendu solidaire du support par l'intermédiaire du châssis inférieur. 6. Dispositif selon l'une des revendications 4 ou S, caractérisé en ce que l'ensemble des deux châssis est monté de façon amovible sur le support et que leur hauteur sur celui-ci est réglable. 7. Dispositif selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les châssis sont constitués de profilés métalliques, fixés les uns aux autres selon un contour polygonal. 8. Dispositif selon l'une des revendications 3. à 7, caractérisé en ce que le support est un mât vertical, engagé de manière amovible sur une monture fixée dans le sol. 9. Dispositif conforme à la revendication 8, caracté risé en ce que le mât supportant les châssis est disposé suivant l'axe central commun à ceux-ci. 10. Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le support est une paroi verticale et comporte des glissières verticales superposées, permettant le réglage en hauteur des châssis. 11. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le coffre central comporte un compteur deS pièces de monnaies ou des jetons.