L'invention concerne un montage pour des installations de télécommunications, notamment des installations de téléphonie, comportant des circuits de contrôle et d'occupation dans lesquels des dispositifs de commutation de contrôle supposent un accroissement retardé du courant, déterminé par des dispositifs de commutation dans le circuit d'occupation, pour l'actionnement,sans rebonds, de contacts. Un montage de ce type est déjà connu d'après le brevet allemand nO 1 013 701. Le relais de contrôle ici mentionné réalise notamment l'arrêt du moteur d'un sélecteur, par actionnement de ses contacts. Le relais de contrôle est à cet effet constitué de manière à répondre extrêmement rapidement par rapport à d'autres relais électromécaniques connus. Son circuit de réponse passe par le circuit d'occupation d'un organe de commutation respectivement branché en aval. Ce circuit d'occupation contint, dans des dispositifs de commutation usuels, respectivement un relais électromécanique comme l'indique par exemple la demande de brevet allemand mise a l'inspection publique sous le nO 1 940 847.Afin d'atteindre un temps de réponse aussi bref que possible du relais de contrôle, les relais d'occupation comportent en général un enroulement secondaire circuité d l'état de repos, ce qui permet d'obtenir dans un circuit fermé de contrôle et d'occupation un accroissement relativement raide du courant et de ce fait un temps de réponse relativement court du relais de contrôle. La demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le nO 1 173 538 a en outre fait connaître le fait d'utiliser des résistances purement ohmiques pour les résistances de contrôle nécessaires dans des circuits d'occupation. Les fonctions de commutation nécessaires sont exécutées par des transistors. Des circuits d'occupation conformément à la demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le ne 1 173 538 présenteS un accroissement encore plus raide du courant lors du branchement d'un circuit de contrôle et d'occupation que des circuits d'occupation conformément à la demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le nO 1 940 847. Bien que dans ce dernier cas, le relais d'occupation comporte un enroulement secondaire circuité à l'état de repos, l'inductance subsistante du relais d'occupation provoque cependant un certain retard de l'accroissement du courant dans le circuit de contrôle et d'occupation.Dans des circuits d'occupation conformément à la demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le nO 1 173 538, un tel retard de l'accroissement du courant dans le circuit d'occupation est cependant supprimE.De ce fait le processus de réponse du relais de contrôle à fonctionnement rapide est encore accéléré et de façon supplémentaire. Il en résulte le pro blème de rebonds des contacts. Les contacts du relais de contrôle sont donc encore ouverts pendant un bref intervalle de temps une ou plusieurs fois après une première fermeture, jusqu'à ce cCi'ilsse ferment définitivement. En ce qui concerne le contact du relais de contrôle pour l'arrêt du moteur, ceci a pour conséquence une usure accrue du contact par suite d'une charge particulièrement élevée en courant dudit contact. L'invention a pour but de retarder faiblement l'accroissement du courant dans des circuits d'occupation et de réaliser cette opération d'une autre façon que par l'utilisation de résistances inductives dans les circuits d'occupation, par exemple d'enroulements de relais. Ce problème est résolu conformément à l'invention grâce au fait qu'une résistance de contrôle située dans le circuit d'occupation est branchée en série avec un transistor limitant le courant d'occupation et que le potentiel sur une électrode de commande du transistor est déterminé par la tension de charge d'un organe RC associé et rend de plus en plus passant le transistor conformément à un processus de variation de charge commençant au début d'un processus de contrôle et d'occupation. Conformément à l'invention la variation dans le temps du courant dans des circuits de contrôle et d'occupation est donc adaptée aux conditions exigées pour des relais de con trolle, et ce d'une façon particulièrement appropriée pour des dispositifs de commutation, par exemple des organes de jonction de relais, dénués de relais et nécessaires pour chaque liaison, à savoir moyennant l'utilisation des fonctions de commutation de relais dans des dispositifs de commutation lectroniques,par exemple destransistors,remplaçant des organes de jonction usuels de relais. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention, à laquelle ce dernier ne se trouve toutefois pas limité. Sur la figure on a représenté le circuit de con trôle d'un sélecteur W, muni des deux enroulements I et II d'un relais de contrôle P. L'enroulement II du relais de contrôle peut être court-circuité par l'intermédiaire d'un contact lp propre au relais. Le circuit de contrôle du sélecteur W peut être relié, de façon connue, par l'intermédiaire d'un bras de contact de con trôle c aux points de contrôle PP de dispositifs de commutation U branchés en aval et pouvant être occupés. En ce qui concerne ces dispositifs de commutation U pouvant être occupés il peut s' agir par exemple d'organes de jonction.Les organes de jonction sont par exemple des organes de jonction interne, ce qu'on appel des translateurs réseau, des circuits de bouclage de ligne pour les lignes de télécommunications et autres. Les dispositifs de commu tation U pouvant être occupés font partie des "dispositifs de com mutation nécessaires par liaison", c'est-à-dire, des dispositifs qui sont associés individuellement, pour la durée de l'existence d'une liaison, à cette dernière, tels que par exemple également des sélecteurs, des lignes de jonction, des lignes intermédiaires dans des chips de couplage et dans des dispositifs analogues. Les dispositifs de commutation U pouvant être occupés sont réunis à plusieurs entre eux pour former respectivement des groupes à chacun desquels est associé un dispositif commun G de commande d'organes de jonction conformêment au brevet allemand nO 2 055 745 ("mémoire-tampons-ad}ointes individuellement aux groupes). Chacun des dispositifs de commutation U est en li- aison avec le dispositif de commande commun G par un échange de critères et par l'intermédiaire des deux circuits zt et z2.Chacun es dispositifs de commutation U signale par l'intermédiaire du circuit zi au dispositif de commande commun G l'état de commutation de l'occupation. Le iispositif de commande commun G signale par l'intermédiaire du circuit z2 à chacun des dispositifs de commuta tion U l'ordre de commutation "commutation avec accroissement de la résistance ohmique" au moins 40 millisecondes après la réaliser tion de l'occupation ou du "blocage" vis-à-vis d'une nouvelle oc- cupation, dans la mesure où le dispositif de commutation concerné U se trouve à l'état de repos et ne doit pas être occupé provisoi rement. A l'état de repos le dispositif de commutation U applique un potentiel négatif, à partir du dispositif de commande commun G, par l'intermédiaire de résistances additionnelles non présentées et du circuit z2 à la base du transistor T3 dans la me sure où le dispositif de commutation U doit être occupé. Le potentiel positif de 5 volts appliqué à la résistance R1 est rendu inopérant par le potentiel négatif envoyé par le dispositif de commande commun G. Lorsque le dispositif de commutation U peut être occupé à l'état de repos, le transistor T3 est passant. Le potentiel de la terre est appliqué par l'intermédiaire des résistances R2 et R3 à la base du transistor T2. Par la voie émetteur-base de chacun de ces deux transistors il s'écoule un courant de repos relativement faible.Ces deux transistors sont de ce fait disponibles pour l'interconnexion directe d'un circuit de contrôle et d'occupation. Le dispositif de commutation U étant à l'état de repos, le transistor T4 est bloqué par le potentiel négatif envoyé par le dispositif de commande commun G, dans la mesure où le dispositif de commutation U peut être occupé. Dans cet état de commutation le transistor T5 est également bloqué, et ce par le potentiel positif de 5 volts appliqué à sa base par l'intermédiaire des résistances R4 et R5. Etant donné qu'un potentiel identique (potentiel négatif de 60 volts) est appliqué à la base et à l'émetteur du transistor T6 à l'état de repos, ce transistor est également bloqué à l'état de repos. Si au cours d'un processus de sélection de lignes libres du sélecteur W, son relais de contrôle P est relié par l'intermédiaire du bras de commutation de contrôle c au point de contrôle PP du dispositif de commutation U, on obtient un circuit de contrôle et d'occupation passant par les enroulements I et II du relais de contrôle P, les résistances R6, R7 et R9 et le montage en parallèle des deux transistors Ti et T2, cependant que la résistance supplémentaire R8 est encore branchée en série avec le transistor T2. La chute de tension apparaissant aux bornes de la résistance R7 est identifiée par un comparateur V qui remplace un signal de sortie délivré jusque là par son entrée v et présent sous la forme de +1 volt, par un signal de sortie de -11 volts. De ce fait l'occupation réalisée est signalée par l'intermédiaire du circuit z1 au dispositif de commande commun G. Le comparateur V réagit à la chute de tension apparaissant aux bornes de la résistance R7, avec un retard suffisamment important pour négliger des impulsions parasites de brève durée. Le signal de sortie délivré par la sortie v du comparateur V et possédant la valeur -11 volts provoque en outre le branchement d'un circuit passant par les résistancesR10, R5 et R4. Ici cela prépare la mise à l'état passant du transistor T5, ce qui va être décrit plus loin. Le relais de contrôle P du sélecteur W répond dans le circuit de contrôle et d'occupation passant par le point de contrôle PP. Il ferme son contact îp et court-circuite de ce fait son enroulement II de valeur ohmique plus importante. Il reste en outre excité par l'intermédiaire de son enroulement I. Par l'intermédiaire du contact lp et de l'enroulement I du relais de contrôle P, le potentiel de la terre est appliqué maintenant, d'une manière relativement faiblement ohmique, au point de contrôle PP du dispositif de commutation U. Ceci empêche d'autres sélecteurs de contrôler dans la sélection automatique de lignes libres, le dispositif de commutation U occupé et déjà bloqué par la réponse du relais de contrôle P.L'accroissement de courant provoqué en outre par la réponse du relais de contrôle P, notamment dans la résistance R7, provoque dans cette dernière un accroissement de la chute de tension qui n'a cependant aucune influence sur le comparateur. Environ 40 millisecondes après que le comparateur V a signalé par sa sortie v et par le circuit zl l'occupa- tion côté entrée du dispositif de commutation U au dispositif de commande commun G, ce dernier supprime le potentiel négatif appliqué jusqu'alors par le circuit z2. Le potentiel positif de 5 volts peut alors s'imposer au niveau de la résistance R1. De ce fait le transistor T3 est rendu bloqué. Il s'ensuit que les transistors T1 et T2 deviennent également bloqués. Cependant, par suite de l'application du potentiel positif de 5 volts par l'intermédiaire de la résistance Roi,' le transistor T4 devient passant. Il applique le potentiel de la terre au point de liaison entre les deux résistances R4 et RS.Il s'ensuit qu'il s'établit, au point de liaison des deux résistances R5 et R10, un potentiel partiel négatif qui rend passant le transistor T5. Ceci branche le diviseur de tension constitué par la résistance R11 et R12 et au point médian duquel apparaît un potentiel partiel négatif-qui rend passant le transistor T6. Le circuit d'occupation passant au départ par les transistors T1 et T2 ne passe donc plus par ces derniers, mais par les résistances R13 et R14.Avec les condensateurs C1 et C2, on veille à ce que, dans le cas des processus décrits en dernier, les transistors T1 et T2 deviennent bloqués avec un certain retard après le transistor T3 en sorte que le circuit d'occupation décrit passant par la résistance R9 n'est coupé que lorsque le circuit de maintien d'occupation a été interconnecté par les résistances R13 et R14 au moyen du transistor T6. De ce fait on est certain qu'aucune coupure ou interruption ne se produit dans le circuit de contrôle et d'occupation passant par le point de contrôle PP. Par suite de cette commutation du circuit de contrôle et d'occupation passant le point de contrôle PP, de sa section passant par les transistors Ti et T2 à sa section passant par le transistor T6, la résistance globale entre le point de contrôle PP et la tension négative est accrue. Ce processus de commutation désigné également sous le nom de "commutation avec accroissement de la revsistance ohmique"du circuit d'occupation provoque l'augmentation de la sécurité de blocage du dispositif de commutation, c'est-à-dire l'assurance qu'aucun autre sélecteur ne peut plus contrôler le circuit d'occupation occupé et bloqué du dispositif de commutation U. Par suite de la commutation décrite du circuit d'occupation de son passage par la résistance R9 à son passage par les résistances R13 et R14, la chute de tension envoyée au comparateur V se trouve encore accrue en supplément. De ce fait, le circuit de contrôle et d'occupation est bloqué vis-à-vis de perturbations produites par des tensions parasites induites ou transmises de façon capacitive , pendant la durée de la liaison interconnectée conformément audit circuit. En outre la sécurité de blocage vis-à-vis de contrôles doubles est accrue et la consommation de courant est réduite. Si le circuit de contrôle et d'occupation est déconnecté à partir du sélecteur monté en amont, c'est-à-dire si la liaison qui lui correspond est supprimée, les résistances R7 et R10 notamment ne sont plus alimentées en courant. La chute de tension présente jusque là à leurs bornes est supprimée. Le comparateur V interrompt à nouveau le signal délivré jusque là par sa sortie v et possèdant la valeur de -11 volts et applique, à la place de ce signal, le large potentiel mentionné de +1 volt. Ainsi le fait que le dispositif de commutation U a été coupé à partir du sélecteur monté en amont, est signalé par le circuit zî au dispositif de commande commun G. Le dispositif de commande commun G provoque alors d'une façon non représentée en détail la decon nexion de toutes les autres parties du dispositif de commutation U.Le dispositif de commande commun ne branche pas provisoirement le potentiel négatif par l'intermédiaire du circuit z2. Par suite du changement du signal de sortie du côté du comparateur V de -11 volts à +1 volt, le transistor T5 est à nouveau bloqué et par conséquent également le transistor T6 est bloqué. Si un sélecteur cherche alors à contrôler le dispositif de la commutation U situé encore à l'état de commutation de déconnexion non complètement réalisée, il ne trouve le potentiel de -60 volts caractérisant l'état libre, ni par l'intermédiaire des transistors T7 et T2, ni par l'intermédiaire du transistor T6. Le dispositif de commutation U est donc bloqué provisoirement vis-àvis d'une nouvelle occupation. Comme cela a été décrit, le comparateur V fournit à sa sortie v à nouveau un potentiel positif d'environ 1 volt à la place du potentiel négatif de 11 volts, lors de la déconnexion , c'est-à-dire, lors du débranchement du circuit de contrôle et d'occuaption. Le comparateur V réagit cependant à la disparition de la chute de tension aux bornes des résistances R7 et R12, avec un certain retard. De ce fait, on est certain qu'une déconnexion par erreur ne peut pas être réalisée par les impulsions parasites pouvant être transmises de façon capacitive ou inductive dans le circuit de contrôle et d'occupation, situé à l'état bloqué, d'une liaison établie. En ce qui concerne le problème du contrôle de liaisons s interrompant , il peut se présenter le cas selon lequel un sélecteur effectuant un contrôle relie son relais de contrôle par l'intermédiaire de son bras de contact de contrôle au point de contrôle d'ùn dispositif de commutation bloqué et occupé du côté d'un autre sélecteur et que immédiatement après, le sélecteur relié jusqu'alors à ce dispositif de commutation et le bloquant soit déconnecté et débranche le circuit de contrôle et d'occupation existant jusqu'alors et situé à l'état bloqué. Dans un tel cas, il est possible, dans des installations de communications usuelles, que le relais de contrôle du sélecteur indiqué effectuant un contrôle réponde et que de ce fait il s'établisse une liaison erronée. Afin de supprimer cette possibilité, le comparateur V est équipé, du côté entrée, de dispositifs de commutation qui permettent d'i dentitier une baisse de la chute de tension aux bornes des résistances R7 et R13. Ce peut être des dispositifs de commutation différentiant la tension en fonction du temps.A ce sujet il faut noter que le circuit de contrôle et d'occupation existant tout d'abord et situé à l'état bloqué ne contient que l'enroulement I du relais de contrôle du sélecteur considéré W effectuant un blocage, mais que ce circuit de contrôle et d'occupation du sélecteur effectuant un contrôle, persistant lors de la déconnexion du circuit de controle et d'occupation situé à l'état bloqué, contient également, en plus de l'enroulement I de faible valeur ohmique, l'enroulement II de valeur ohmique plus importante du relais de contrôle P.Dans ce cas particulier de fonctionnement la déconnexion de la première liaison ne peut donc pas être identifiée par une déconnexion du circuit de contrôle et d'occupation, et donc pas par une suppression totale de la chute de tension aux bornes des résistances R7 et R13, mais par une baisse du courant, c'està-dire par une diminution de la chute de tension aux bornes des deux résistances indiquées. La chute de tension efficace du côté entrée du comparateur dans ce cas particulier de fonctionnement après la diminution du courant apparaît aux bornes des résistances R7 et R13 et est donc même supérieure à la chute de tension efficace au niveau du comparateur lors du processus normal de contrôle et d'occupation avant la réponse du relais de contrôle considéré, étant donné que cette chute de tension n'apparaît qu'aux bornes de la résistance R7.Afin de pouvoir différencier ce cas de fonctionnement particulier (contrôle d'une liaison s'interrompant), d'un processus normal de contrôle et d'occupation avec un dispositif de commutation U se trouvant dans l'état libre, il ne suffit pas pour le comparateur de mesurer simplement la chute de tension du côté entrée ; pour pouvoir différencier nettement ces deux cas de Arstionnementl'un par rapport à l'autre, le comparateur V est muni, du côté entrée, de dispositifs de commutation à l'aide desquels la variation dans le temps de la tension apparaissant côté entrée c'est-à-dire la diminution de la chute de tension aux bornes des résistances R7 et R13 peut être identifiée.On peut ainsi empêcher de façon sûre un contrôle de liaisons s'interrompant également pour des sélecteurs dans lesquels aucune disposition propre n'est prise pour éviter le contrôle de liaisons s'interrompant. Comme cela a été décrit, le circuit d'occupation du dispositif de contrôle U passe à partir du point de contrôle PP par les résistance R6, R7, R8 et R9 et par les transistors T1 et T2. Lors de la commutation avec accroissement de la résistance ohmique la partie du circuit d'occupation, qui comprend les résistances R8 et R9 et les transistors T1 et T2, est débranchée et, à sa place, un circuit de maintien passant par les résistances R13 et R14 et par le transistor T6 est branché. On porte une attention particulière sur la partie du circuit d'occupation, contenant les résistances R8 et R9 et les transistors T1 et T2. Cette partie du circuit d'occupation agit, en liaison avec la borne de raccordement à la source de tension de -60 volts, en tant que source de courant continu. Le transistor T1 possède à cet effet une action de régulation du courant. Le potentiel, qui est appliqué à la base du transistor T1 par l'intermédiaire du transistor T3 et de la résistance R2 et qui est positif par rapport au potentiel de la batterie de -60 volts raccordé par l'intermédiaire de la résistance R9, est limité par une diode Zener D1 de telle manière que la valeur absolue du potentiel de base du transistor T1 ne puisse dépasser une valeur prédéterminée par la diode Zener D1. Le courant s'écoulant dans le circuit d'occupation provoque une chute de tension aux bornes de la résistance R9. La tension de Zener de la diode Di, déduction faite de cette chute de tension, agit de façon commandée sur le transistor T1 et détermine son courant de base. Etant donné que par conséquent le potentiel de base du transistor T1, passant par hypothèse, doit être positif et le rester par rapport à son potentiel d'émetteur, la chute de tension produite dans la résistance R9 par le courant passant dans le circuit d'occupation est juste suffisamment importante pour atteindre au maximum une valeur limite correspondant à la tension de Zener diminuée de la tension de commande nécessaire pour le transistor T1. Etant donné que par conséquent la chute de tension aux bornes de la résistance R9 est limitée, il s'ensuit que, également, une limite à ne pas dépasser est imposée au courant dans le circuit d'occupation lui-même. Par conséquent le transistor T1 agit en tant que régulateur du courant. Il simule pratiquement une résistance dont la valeur est réglable entre zéro ohm et une valeur infinie. La résistance R8 est branchée en parallèle sur le transistor T1, par l'intermédiaire du transistor T2 qui est passant avec une faible valeur ohmique dans cet état de fonctionnement. La plage de réglage de la source de courant continu, formée par les transistors T1 et T2, par les résistances R8 et R9 ainsi que par la diode D1, est déterminée par la valeur de la résistance R8. Cette source de courant continu permet donc, à l'aide de la résistance simulée respectivement par le transistor T1, de régler le courant dans le circuit de contrôle et d'occupation entre des limites qui sont fixées d'une part par le court-circuitage de la résistance R8 et d'autre part par son efficacité totale.La résistance R8 sert essentiellement à réaliser d'une façon aussi large que possible, avec la suppression conditionnée par la régulation du courant l'évacuation de la puissance dissipée, devant être convertie entre les résistances R7 et R8, à partir du transistor T1, c'est-à-dire de transformer partiellement cette puissance dissipée à l'extérieur de ce transistor et de l'évacuer. De ce fait la puissance dissipée apparaissant au maximum dans le transistor T1put être réduite, dans un cas d'utilisation pratique, dans le rapport approximatif de 2 à 1 (donc par rapport au cas où la résistance R8 et le transistor T2 ne seraient pas prévus). Mais il est également possible de supprimer le transistor T2 et la résistance R8. De ce fait la plage de réglage du transistor T1 s'agrandit. Cependant de ce fait la puissance dissipée devant être transformée dans le transistor T1 augmente également simultanément. On va maintenant expliciter l'action de régulation du courant de la source de courant continu décrite. Il faut comparer entre eux le cas du contrôle individuel et du contrôle en parallèle. En supposant qu'en ce qui concerne les deux sélecteurs effectuant un contrôle en parallèle, il s'agit de sélecteurs possédant des circuits de contrôle identiques, le montage en parallèle des deux circuits de contrôle dans le cas du contrôle en parallèle fournit de façon connue une résistance interne moitié de celle existant dans le cas d'un seul de ces deux circuits de contrôle. La source de courant continu trouve donc de l'autre côté du point de contrôle PP du dispositif de commutation U, dans le cas du contrôle en parallèle, seulement une résistance égale à la moitié de la résistance pour le cas du contrôle individuel.La source de courant continu veille cependant à ce que dans les deux seul le même courant s'écoule dans le circuit d'occupation du dispositif de commutation IJ. De ce fait, il s'écoule dans un relais de contrôle d'un sélecteur, dans le cas du contrôle en parallèle, un courant égal uniquement à la moitié du courant du cas du contrôle individuel. Par conséquent, le cas du contrôle en parallèle peut être mieux différencié par rapport au cas du contrôle individuel pour le relais de contrôle des sélecteurs considérés. De ce fait la sécurité vis-à-vis de contrôles doubles dans le cas du contrôle en parallèle peut être accrue. A ce sujet, il faut en outre observer que des circuits de contrôle et d'occupation passent respectivement par l'un des conducteurs d'une ligne de jonction, qui peut être de longueur variable et peut introduire par conséquent une résistance de ligne supplémentaire de grandeur variable dans le circuit respectif d'occupation d'un dispositif de commutation U. La résistance de ligne d'une ligne de jonction doit être imaginée par la pensée insérée entre la résistance R6 du dispositif de commutation U et son point de contrôle PP. La source de courant continu agit en outre en ce sens qu'elle compense la résistance de ligne, variant d'une ligne de jonction à une autre ligne de jonction, des circuits d'occupation considérés.En outre la source de courant continu fournit une bonne sécurité vis-à-vis d'une fuite ou dérivation à la terre au point de contrôle PP du dispositif de commutation U. Dans un tel cas de court-circuit, la source de courant continu empêche donc une surcharge des résistances R6 et R7 conduisant le courant de court-circuit. Les condensateurs C1 et C2 possèdent, en plus du rôle décrit, qui est de retarder la déconnexion de la branche du circuit d'occupation contenant la résistance R9 lors de la commutation avec augmentation de la résistance ohmique, le rôle supplémentaire d'assurer un accroissement retardé dù courant dans le circuit de contrôle et d'occupation, au début d'un processus de contrôle et d'occupation. En effet, comme cela est connu, des relais de contrôle supposent, dans des circuits d'occupation pouvant être atteints par eux, des relais d'occupation dont les enroulements possèdent' une résistance complexe qui provoque une augmentation retardée du courant au début de chaque processus de contrôle et d'occupation.Afin d'obtenir un temps de réponse aussi bref que possible du relais de contrôle respectif, les relais d'occupation comportent en général un second enroulement courtcircuité à l'état de repos, grâce à quoi l'accroissement du courant s'effectue dans un circuit de contrôle et d'occupation fermé,d'une façon plus raide que si l'enroulement secondaire court-circuité n'était pas prévu. De ce fait on obtient un temps de réponse relativement bref pour le relais de contrôle. Dans des circuits de sélecteurs à moteur on utilise de façon connue des relais de contrôle qui répondent extrêmement rapidement par rapport aux autres relais électro-mécaniques connus. Ces relais de contrôle possèdent dont une sensibilité particulièrement élevée.Ils sont constitués de manière à permettre d'effectuer la mise à l'arrêt du moteur bien que leur circuit de réponse passe par un enroulement d'un relais d'occupation électromagnétique dans le circuit d'occupation d'un dispositif de commutation suivant pouvant être occupé, et bien que ce relais d'occupation provoque, malgré son secondenroulement court-circuité et sur la base d'une induction subsistante, un accroissement, retardé dans une certaine mesure, du courant dans le circuit de contrôle et d'occupation. Si de tels relais de contrôle de sélecteurs à moteur, très sensibles et à réponse rapide, contrôlaient des circuits d'occupation contenant uniquement des résistances purement ohmiques, cela augmenterait de ce fait encore plus la vitesse de réponse.Il s'ensuivrait des rebondissements des contacts et une usure accrue des contacts considérés, notamment des contacts qui servent directement à la mise à l'arrêt du moteur et sont soumis par conséquent à une charge en courant particulièrement élevée. Cet effet indésirable est supprimé par le montage conforme à l'invention par le fait qu'au début de chaque processus d'occupation et de contrôle, l'augmentation du courant dans le transistor T1 est retardée au moyen du condensateur C1. A l'état de repos il s'écoule un courant de repos à travers le transistor T3, la résistance R2, la voie base-émetteur du transistor T1 et la résistance R9, dans la mesure où le dispositif de commutation U est caractérisé, à partir du dispositif de commande commun G, comme étant occupé.La résistance R2 possède une valeur ohmique relativement élevée par rapport à la résistance R9. C'est pourquoi il apparaît aux bornes de cette résistance une chute de tension relativement faible. De même la chute de tension apparaissant aux bornes de la voie base-émetteur du transistor Ti est très faible. Le condensateur C1 est par conséquent chargé, à l'état de repos, à seulement environ 1 V. Si alors un circuit de contrôle et d'occupation est fermé, il n'apparaît tout d'abord qu'un courant relativement faible, par suite de l'action régulatrice du courant décrite du transistor T1, dans le circuit de contrôle et d'occupation. Etant donné en effet que comme cela est décrit - le courant s'écoulant dans le circuit d'occupation provoque aux bornes de la résistance R9 une chute de tension correspondante et étant donné que cette chute de tension peut atteindre au maximum une valeur plus faible que la tension du condensateur, et ce d'une valeur égale à la tension de commande nécessaire pour le transistor T1, la tension aux bornes du condensateur C1 détermine le courant maximal dans le circuit d'occupation. Le condensateur C1 est alors chargé par l'intermédiaire de la résistance R2. Conformément à ce processus de charge, le potentiel de commande appliqué au transistor T1 augmente. Par conséquent, le courant dans le circuit de contrôle et d'occupation augmente également simultanément. Le processus de charge du condensateur C1 se termine lorsque la tension de Zener de la diode D1 est atteinte. Le condensateur maintient ensuite cette tension. Le courant dans le circuit d'occupation ne continue plus à augmenter à partir de cet instant. Lors de la commutation avec augmentation de la résistance ohmique et donc lorsque le transistor T3 et la résistance R2 ne sont pas alimentés en courant,le condensateur C1 est déchargé à travers la résistance R15. De la même façon qu'au transistor T1 est asso cié un circuit R-C qui est constitué par la résistance R2 et par le condensateur Cl > pour provoquer l'accroissement retardé du courant dans la voie émetteur-collecteur, au transistor T2 est également associé un circuit R-C constitué par la résistance R3 et le condensateur C2. Les deux circuits R-C sont dimensionnés approximativement de façon identique. Etant donné que la résistance R8 est branchée en série avec la voie émetteur-collecteur du transistor T2, le transistor T1 détermine essentiellement l'augmentation retardée du courant dans le circuit de contrôle et d'occupation. Si le circuit de commutation doit être bloqué à l'état de repos vis-à-vis d'une nouvelle occupation de la part d'un sélecteur branché en amont, le dispositif de commande commun G supprime le potentiel négatif appliqué jusqu'alors à ltétat de repos par l'intermédiaire du circuit z2. De ce fait le transistor T3 est bloqué. De même les voies base-émetteur des transistors T1 et T2 ne sont pas alimentées en courant. Il s'ensuit qu'également aucun sélecteur disposé en amont ne peut contrôler le dispositif de commutation U bloqué à l'état de repos.Le dispositif de commutation U reçoit donc de la part du dispositif de commande commun G, et ce par l'intermédiaire d'un même circuit z2, aussi bien le signal de commutation "commutation avec accroissement de la résistance ohmique" que le signal de commutation "blocage à l'état de repos" . Ces deux signaux de commutation, que délivre le dispositif de commande commun G sous la même forme au dispositif de commutation U, peuvent être différenciés l'un de l'autre dans ce disposi tif par le fait que le dispositif de commande commun applique la tension négative, appliquée par l'intermédiaire du circuit z2, pour réaliser la commutation avec accroissement de la résistance ohmique une fois l'occupation effectuée, pour bloquer au contraire le circuit d'occupation à l'état de repos. Les deux signaux de commutation sont cependant transmis par l'intermédiaire d'un même circuit z2 au dispositif de commutation U. Pour conclure, en ce qui concerne les dispositifs de commutation situés du côté entrée du comparateur V et dif férentiant la tension en fonction du temps, on se reportera au brevet allemand n 1 165 677 dans lequel des dispositifs de commutation différentiant la tension en fonction du temps sont utilisés. Ce montage connu concerne assurément un circuit de contrôle ; mais les dispositifs de commutation qui > sont décrits et représentés et qui sont prévus pour différentier la tension en fonction du temps peuvent être également utilisés dans le montage conforme à la présente invention. REVENDICATIONS 1. Montage pour des installations de télécommunictations, notamment des installations de téléphonie, comportant des circuits de contrôle et d'occupation dans lesquels des dispositifs de commutation de contrôle supposent un accroissement retardé du courant, déterminé par des dispositifs de commutation dans le circuit d'occupation, pour l'actionnement > sans rebonds,de contactes, caractérisé par le fait qu'une résistance de contrôle située dans le circuit d'occupation est branchée en série avec un transistor limitant le courant d'occupation et que le potentiel sur une électrode de commande du transistor est déterminé par la tension de charge d'un organe RC associé et rend de plus en plus passant le transistor conformément à un processus de modification de charge commençant au début d'un processus de contrôle et d'occupation. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'aussi bien le courant pour le processus de modification de charge d'un condensateur dans l'organe RC que le courant de commande du transistor passent dans la résistance de l'organe RC. 3. Montage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le transistor possède un effet de régulation du courant dans le circuit d'occupation et que le potentiel sur son électrode de commande est, dans le sens de l'obtention de la régulation, soumis à l'influence d'une réaction du courant dans le circuit d'occupation. 4. Montage suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un décalage du potentiel sur l'électrode de commande du transistir, provoqué par la réaction du courant dans le circuit d'occupation , provoque le processus de modifification de charge dans l'organe RC. 5. Montage suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que le processus de modification de charge dans l'organe RC, provoqué par le décalage du potentiel sur la borne de commande du transistor a pour effet que ce potentiel et par conséquent le courant dans le circuit d'occupation auga3Afnt par suite du retard dans le temps déterminé par la constante de temps de l'organe RC. 6. Montage suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que le transistor est situé par sa voie émetteur collecteur dans le circuit de contrôle et est relié, du côté Emetteur, par l'intermédiaire d'une résistance auxiliaire servant à la régulation, à un premier pôle d'une source de tension dont le potentiel indique l'état libre du circuit d'occupation, et que la base du transistor, servant à l'électrode de commande, est reliée par l'intermédiaire de la résistance de l'organe RC à un second pôle de la source de tension qui fournit le potentiel de commande nécessaire. 7. Montage suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que la base du transistor est reliée au premier pôle de la source de tension par l'intermédiaire d'une résistance qui est fonction de la tension, par exemple une diode Zener, qui impose une limite de tension au processus de modification de charge et, empêche lorsque cette Enin de tarSrnest atteinte, un accroissement supplémentaire du potentiel sur la base du transistor est par conséquent un accroissement supplémentaire d'un courant dans le circuit d'occupation.