'L. — ;------ -'La présente-invention concerne un appui-tête et/ou appui- nuque ci-après désigné sous le nom d'appui-tête^applicable plis particulièrement aux sièges.de voitures automobiles ou d'avions. >On connaît des appuis-tête* réglables en hauteur par rapport au 5 dossier, d'un sièges tel que par exemple un siège de voiture automobile et qui comportent essentiellement trois parties, à savoir le support de l'appui-tête, qui est, soit enfoncé dans le dossier, soit rapporté sur ce dernier au moyen d'attaches, la pièce supportant la tête ou "porte-tête", et un organe de liaison disposé entre le por-10 te-tête et le support de l'appui-tête. De tels appuis-tête présentent les inconvénients suivants. Pour bloquer lè porte-tête à la hauteur désirée on emploie des vis ou des leviers ce"qui est ën contradiction avec les exigences du confort d'utilisation.En outre, ces leviers et vis sont disposés 15 en saillie, ce qui, -en cas d'accident, du fait-qu'il s'agit de pièces petites et dures, peut provoquer des blessures. Enfin encore, le montage de vis ou -leviers augmente le coût dé"fabrication, étant donné que l'on doit implantei/des organes de fixation et des tarau-dages. La présente invention vise donc à améliorer de tels appuis-20 tête du point de vue de leur réglage en hauteur, eh'le rendant plus aisé, plus confortable et réalisable de manière continue, et, en outre, à les rendre conformes aux exigences de la sécurité et à en rendre la fabrication meilleur marché. L'appui-tête selon l'invention est caractérisé par le fait 25 que le porte-tête comporte àu moins un curseur mobile le long d'une tige de guidage solidaire du support dudit appui-tête, ledit curseur étant appuyé sous l'action d'un ressort contre la tige de guidage dans le sens allant de la face avant du porte-tête vers l'arrière. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor-20 tiront mieux de la description ci-après d'une forme de réalisation de la dite invention, faite à titre explicatif , mais nullement limitatif, en regard des dessins annexés, sur. lesquels : La figure 1 représente une -vue en élévation partiellement en coupe d'une partie d'un appui-tête selon l'invention; 25 la figure 2 représente une vue de face de la partie représen tée sur la figuré 1. En se référant aux dessins, une douille 1 solidaire du porte-tête (non représenté), disposée de préférence sur ledit porte-tête est mobile le long d'une tige de guidage 2, qui constitue un élément 40 de liaison entre le support (non représenté) de l'appui-tête et le 70 02791 2 2029553 • " porte-tête. La tige 2 :et-la douille i 'ëht une section droite rectangulaire. Entre la face avant de la tige'2, c'est-à-dire la face tournée vers la face avant-du porté-tête non représenté, et la face avoisinante.' de la surface, interne de la douille est disposée une £ pièce intercalaire.3-réalisée dans un matériau à coefficient de frottement-élevé, et qui peut être rendue solidaire soit de la tige 2, soit de la douille 1. Cette pièce intercalaire 3 peut être réalisée, par exemple, dans du-caoutchouc ou en une matière synthétique. Entre la face arrière de la tige 2. et la surface interne cor-10 regpqndante de la douille sont- disposés deux blocs élastiques 4, par-exemple en caoutchouc, qui .exercent sur la douille 1 une force dont la ligne d'action, est dirigée perpendiculairement, à la tige vers l'arrière (c'est-à-dire vers la droite,sur-la figure 1)et, de - ce fait, appuient la face-interne - avant- de la douille, contre la 15 tige 2. L'adhérence entre les..parois latérales concernées de la tige 2 et la pièce intercalaire 3* dans le cas où7 la; dite pièce 3 est fixée sur la douille 1, ou encore entre les paro.is; correspondantes de la douille 1 et de la pièce 3j dans le cas où cette même pièce 3 est fixée sur la tige 2, a une Valeur telle que la douille 20 1 et par suite le porte-tête est bloqué sur la tige 2, par suite du frottement, dans toute position d'-ajustage en hauteur . Il n'est pas absolument nécessaire de disposer une" pièce intercalaire.3 .entre les surfaces concernées de la douille 1 et de la tige 2. Ces mêmes surfaces peuvent 'elles-mêmes constituer des surfaces à coef-25 ficiënt de frottement élevé,- l'une d'elles ou les deux étant, à cet effet, rendues rugueuses, par exemple, par sablage. - - - Lors d'une collision due à un tamponnement par l'arrière, la voiture tamponnée subit une. accélération de choc.. De ce fait, la tête de l'utilisateur de 1'appui-tête est violemment poussée contre 20 le porte-tête et par suite aussi la surface- interne du côté gauche sur -la figure 1. de la douille 1. contre la tige 2, d'où un renforcement de blocage, proportionnel à l'augmentation de la pression. Du fait du processus.dynamique décrit, et en dehors du fait qu'il n'existe plus de vis ou leviers faisant saillie, la sécurité de 35 l'appui--tête est fortement accrue, car l'énergie mise: en jeu lors de l'accident est employée à accroître la force deblocage. II.va- de soi qu'au lieu des ressorts en caoutchouc 4 ci-dessus mentionnés, on peut employer des ressorts à lames,des ressorts en spirale,des ressorts à boudin-où des ressorts à disques/et même, 40 selon les conditions, une combinaison de différents types de res- 70 02791 5 2029553 sorts. On pourrait même, avec une douille fendue dans le sens de la longueur employer des ressorts de traction. Un tel ressort devrait alors être fixé sur une partie de la douille, et attirer l'autre partie vers lui, moyennant quoi les surfaces de la douille et de la tige seraient également comprimées l'une contre l'autre. Abstraction faite du processus dynamique ci-dessus décrit prenant naissance en cas de .tamponnement par l'arrière, la force de blocage et donc la résistance à un déplacement longitudinal de la douille 1 par rapport à la tige 2 est fonction de la valeur-des surfaces d'adhérence de la tige 2 et de la douille 1, du coefficient d'adhérence et de la poussée éxercée par les ressorts 4. Théoriquement cette force peut être rendue de valeur aussi élevée que désiré. Pratiquement toutefois, les surfaces frottantes doivent pouvoir être en vue du réglage en hauteur du porte-tête, séparées l'une de l'autre à la main, c'est-à-dire sans le secours d'accessoires et sans qu'il soit besoin d'exercer un effort particulier. Pour supprimer le blocage obtenu de la manière ci-dessus décrite, il suffit de basculer le porte-tê&e à la main vers le bas ou vers le haut à 1'encontre de l'axe longitudinal de la tige. Comme le porte-tête est en saillie, par rapport à la tige de guidage, le point d'application de la force se trouve alors en dehors de l'axe longitudinal de la tige, si bien qu'un couple agissant sur la douille 1 solidaire du porte-tête prend naissance, ce qui provoque la compression de l'un des blocs de caoutchouc 4 et le basculement de la douille 1 par rapport à la tige 2. Ce basculement sépare la surface interne avant de la douille de la surface latérale correspondante de la tige 2, et cela suffisamment pour que le frottement entre ces surfaces subisse une diminution elle-même suffisante pour rendre possible un déplacement continu de la douille 1 et par suite du porte-tête le long de l'axe de la tige 2. Ce basculement est donc obtenu en faisant légèrement tourner le porte-tête vers le haut ou vers le bas par rapport à 11 axe longitudinal de la tige. Les éléments élastiques 4 doivent être choisis au moins suffisamment robustes pour qu'un'mouvement de la douille 1 dans le sens de la longueur de la tige ne soit pas possible sans le basculement ci-dessus mentionné ou ne le soit qu'au prix de grandes difficultés. Un dispositif ordinaire à friction, le réglage en hauteur tel que l'on en trouve sur les lampes sur pied, n'est pas suffisant pour les appuis-tête'," car la force de blocage serait trop faible. Si l'on choisit le caoutchouc pour réaliser l'élément élastique 70 02791 4 2029553 4, il est indispensable de munir le caoutchouc, au moins sur le côté tourné vers la tige 2 dfun revêtement constitué par un matériau ayant une aptitude aù glissement élevée, car le caoutchouc possède normalement une adhérence très élevée qui nuit à la 5 facilité drun réglage en hauteur continu. Par ailleurs, on peut employer des qualités spéciales de caoutchouc possédant de bonnes qualitéçâe glissement. Comme représenté sur les dessins la forme de réalisation de l'invention citée en exemple présente en outre l'avantage d'être 10 de réalisation extrêmement facile et extrêmement peu onéreuse.On utilise pour la réalisation des douilles et des tiges respectivement des tubes et des tiges métalliques profilés du commerce. Mais pour les douilles, on peut également utiliser tout autre matériau approprié qui permet d'obtenir une adhérence plus élevée que l'adhé-15 rence métal sur métal, moyennant quoi on peut alors renoncer, par exemple, à la pièce intercalaire 3» Il est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représenté^qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apportei?àes modifications dans ses éléments constitutifs sans pour 20 autant sortir du cadre de la dite invention qui est défini dans les revendications annexées. 70 02791 5 2029SS3 REVENDICATIONS 1 - Appui-tête et/ou appui-nuque, notamment pour sièges de voitures automobiles et d'avions, du type comportant un porte-tête réglable en hauteur, caractérisé par le fait que le porte-tête est 5 muni d'au moins un curseur mobile et guidé le long d'une tige de guidage solidaire du support dudit appui-tête, ledit curseur étant appuyé sous l'effet d'un ressort contre la tige de guidage dans le sens allant de la face avant du porte-tête vers l'arrière. 2 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 1, ca- 10 ractérisé par le fait que des moyens sont prévus pour augmenter la valeur du coefficient de frottement entre les surfaces, appuyées l'une contre l'autre, du curseur et de la tige de guidage. 3 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'au moins l'une des surfaces, appuyées 15 l'une contre l'autre, est rugueuse. K - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 2,- caractérisé par le fait qu'une pièce intercalaire à coefficient de frottement élevé est disposée entre les surfaces appuyées l'une contre l'autre, la dite pièce intercalaire étant solidaire du cur- 20 seur ou de la tige de guidage. 5 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le curseur est une douille entourant la tige de guidage. 6 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 1, ca- 25 ractérisé par le fait que les ressorts d'appui du curseur contre la tige de guidage sont des ressorts à lames, ou des ressorts à disques ou des ressorts à boudins. 7 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe d'appui du curseur contre la 20 tige de guidage est un ressort en caoutchouc. 8 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication. 7> caractérisé par le fait que le ressort en caoutchouc est constitué par plusieurs blocs de caoutchouc disposés entre le curseur et la tige de guidage. 35 9 - Appui-tête et/ou appui-nuque selon la revendication 8, ca ractérisé par le fait que le ressort en caoutchouc est muni au moins sur son coté qui fait face à la tige de guidage d'un revêtement diminuant le coefficient de frottement.