La présente invention se rapporte d'une façon générale aux ascenseurs et monte-charges et elle concerne plus particulièrement des mcnte-charges pour l'industrie du bâtiment qui sont destinés å desservir un nombre de niveaux de plus en plus grand au fur et à mesure de la progression de la construction d'un édifice. Au cours de la construction des édifices à nombreux étages, l'entrepreneur de montage de charpente métallique prévoit normalement une grue ou autre engin de levage au moyen duquel les matériaux nécessaires pour la charpente métallique de l'édifice sont amenés en place. Toutefois, cet engin de levage n'est approprié ni pour les autres matériaux de construction, ni pour les outils, ni pour le personnel et, habituellement, il n'est pas disponible pour des usages autres que le montage de la charpente métallique. Il est donc souhaitable que la mise en service normal du monte-charge suive d'aussi près que possible le montage de la charpente. Ceci entraîne la nécessité d'augmenter fréquemment la hauteur d'élévation du monte-charge. Lorsqu'on augmente la hauteur d'élévation d'un monte-charge il: est évidemment nécessaire d'augmenter de façon correspondante la longueur effective des câbles de levage. Une solution apportée à ce problème consiste à prévoir une longueur de câble suffisamment longue pour desservir la hauteur maximale de l'édifice mais à n'utiliser initialement qu'une partie de ce câble en fixant le câble en un point intermédiaire de sa longueur et en emmagasinant l'excédent temporairement pour le filer de temps à autre au fur et à mesure de l'accroissement de la hauteur de la charpente de l'édifice. Il y a quelques années, lorsque les monte-charges pour la construction n'étaient que des plate-formes, et que les charges se mesuraient en kilogrammes, on utilisait des câbles de levage en chanvre et ces opérations ne posaient que peu de problèmes.Ces cordes pouvaient être fixées à peu près en n'importe quel point intermédiaire de leur longueur par des noeuds ou par enroulements sur des poutrelles ou équivalents. L'excédent, c'est-à-dire la longueur inactive de la corde, pouvait être enroulé sur un tambour ou être suspendu à un crochet ou être simplement lové sur la plate-forme ou sur le sol. Actuellement, les procédés efficaces de construction exigent l'emploi de monte-charges à parois complètes pour le personnel et les matériaux, et la charge utile se mesure en tonnes plutôt qu'en kilogrammes. Ces monte-charges utilisent presque invaria blement des câbles de levage en fils d'acir. Il est difficile de fixer les cibles temporairement en un point intermédiaire se leur longueur du fait qu'il n'est pas possible d'y former des noeuds ou de les enrouler sur des poutrelles. Il est même difficile de serrer les serre-câbles habituels avec une force suffisante pour résister à la totalité de la charge nominale que le câble peut supporter, sans endommager le câble ni utiliser un nombre prohibitif de serre-câbles.Il était donc de pratique habituelle de monter de nouveaux câbles de levage de la longueur voulue chaque fois qu'on augmentait la hauteur d'élévation du monte-charge. Ce changement de câble est à la fois long et cot- teux. On connait un certain nombre d'agencements propres à éliminer ou à réduire le nombre des changements de câbles. Par exemple il a déåà été proposé d'utiliser deux monte-charges dans des cages adåacentes, dont l'une s'étend du niveau du sol jusqu'à un plancher intermédiaire tandis que 1-' autre s' élève au-dessus du plancher intermédiaire mais ne s'étend pas vers le bas jusqu'au niveau du sol. Ceci réduit le nombre des changements de câbles qui sont necessaires mais nécessite un transfert du personnel et des matériaux an plancher intermédiaire.Il a déjà été également proposé de stocker la longueur excédentaire de câble de levage dans le contrepoids, ou sur le contrepoids,mais les limitations d'encombrement et le problème de l'ancrage des câbles sur le contrepoids limite jusqu a présent l'utilité de cet agencement. Une autre possibilité, bien que peu avantageuse, consiste à utiliser plusieurs tambours d'enroulement, un pour la cabine et un pour le contrepoids mais la longueur de câble que l'on peut emmagasiner sans dommage sur des tambours de diamètre raisonnable est tout à fait limitée. La majorité des constructions de monte-charges actuellement en utilisation sont du type à "machine en haut" dans lequel la machinerie de levage comprenant les poulies de traction, le moteur, le frein, etc., est installée sur une plate-forme, dans une salle des machines, à la partie supérieure de la cage du montecharge. La plate-forme est à son tour portée par des "poutres des machines qui s1 étendent en travers de la cage et prennent appui sur la charpente en acier formant la structure de l'édifice. Lorsqu'on augmente la hauteur d'élévation d'un tel monte-charge, la salle des machines doit naturellement être relévée et, par suite, il est nécessaire de démonter les poutres des machines et de les remonter au nouveau niveau. Le démontage et le remontage de ces poutres constituaient jusqu'à présent un important travail, non seulement en raison des précautions qu'il est nécessaire de prendre pour éviter de laisser tomber les poutres dans la cage du monte-charge mais, également parce qu'il est nécessaire de placer les poutres correctement à la fois par rapport à la plate-forme et par rapport à la charpente métallique de l'édifice chaque fois que la salle des machines est installée à un nouveau niveau.Le but général de la présente invention est de réaliser un élévateur perfectionné pour l'industrie du bâtiment Un autre but de l'invention est de réaliser un tel montecharge dans lequel on peut faire croître facilement la hauteur d'élévation. Un but plus particulier est de réaliser un monte-charge dans lequel on peut augmenter la hauteur d'élévation sans changer de câble. L'invention a encore pour but de réaliser un monte-charge dans lequel les poutres des machines peuvent être placées facilement et rapidement en position pour supporter la plate-forme chaque fois que cette dernière est relevée. Un monte-charge particulier suivant l'invention appliqué à un câblage 1:1 comprend une poulie de traction auxiliaire bloquée, c'est-à-dire montée non rotative sur le toit de la cabine et autour de laquelle passent les cables de levage. Les câbles passent ensuite dans des serre-câbles montés sur la cabine de sorte que la poulie et les serre-câbles fixent efficacement une partie intermédiaire des câbles à la cabine. La longueur excédentaire ou inactive est eimagasinée sur des tambours de réserve également placés sur le toit de la cabine Les côtés opposés de la plateforme sont équipés de simples patins de guidage qui coopèrent avec les rails de guidage. La face inférieure de la plate-forme comprend des guides dans lesquels les poutres des machines sont engagées. Lorsqu'on veut augmenter la hauteur d'élévation, on suspend la cabine à la plate-forme et on sépare temporairement les câbles de levage du contrepoids de sorte que la machinerie de levage, la plate-forme et la cabine peuvent être soulevées simultanément par l'engin de levage de l'entrepreneur de montage de la charpente. On enlève les anciennes poutres des machines des guides dès que le levage commence et on en glisse de nouvelles en place à la fin de l'élévation. On déroule des tambours la longueur additionnelle de cables de levage qui est nécessaire. L'invention peut s1 appliquer à une installation de câblage 2:1 en prévoyant une plate-forme auxiliaire placée au -dessous de la plate-forme principale et à laquelle la poulie bloquée peut être fixée.Les câbles embrassent la poulie bloquée et sont serrés et emmagasinés sur la plate-forme auxiliaire. Pour mieux faire comprendre l'invention on donnera ci-aprèg une description détaillée, à titre d'exemple non limitatif, et eu regard des dessins annexés. Sur ces dessins, - la figure 1 est une vue en élévation montrant l'application de l'invention à une installation de monte-charge utilisant un câblage 1:1 - la figure 2 est une vue partielle en perspective d'un détail du chariot de retenue des câbles - la figure 3 est une vue en perspective de la poulie bloquée d'ancrage du câble, avec les câbles de levage et les serre câbles - la figure 4 est une vue partielle en perspective d'une poutre des machines maintenue par les plaquettes de bridage de la poutre - la figure 5 est une vue partielle en perspective de l'une des plaques de guidage - la figure 6 est une vue partielle en perspective montrant le câble mobile et son tambour de réserve - la figure 7 est une vue partielle en perspective, en partie schématique, montrant l'interrupteur limite inférieure, son câble et le tambour d'enroulement de la réserve de ce câble - la figure 8 est une vue partielle en perspective montrant la liaison entre le câble du régulateur et le mécanisme de sécurité - la figure 9 est une vue partielle en perspective montrant comment les câbles de levage peuvent être maintenus par une ligne de relevage - la figure 10 est une vue en perspective des serre-câbles et des brides à friction ; - la figure 11 est une vue en élévation, en partie schématique, montrant l'application de l'invention à un monte-charge utilisant un câblage 2:1 - la figure 12 est une vue en élévation de côté de certaines parties de l'appareillage représenté sur la figure 11. Sur la figure 1, on a représenté deux rails de guidage 21 et 22 de part et a'autre d'une cage qui soulève, en partant d'unefosse creusée dans le sol, à peu près jusqu'en haut de la charpente métallique à son stade de montage da moment considéré. Une plate-forme 23, formée d'éléments résistants en acier, est portée par deux "poutres des machines" 24 et 25, qui sont de préférence des poutrelles en I, lesquelles s'étendent en travers de la cage et sont à leur tour portées par la charpente métallique 26 de l'édifice et boulonnées sur cette charpente.Sur la plate-forme 23 sont-montés, dans cette forme de réalisation, un groupe moteur 27 qui comprend un moteur électrique et un réducteur approprié, une poulie de traction 28, une poulie secondaire 29, un frein 31, un groupe moteur-générateur 32, et un contrôleur 33 comprenant une armoire dans laquelle sont montés divers contacteurs électromagnétiques, résistances et autres composants. Un régulateur 34 est fixé par des pinces au rail 22 à une distance appropriée andessus de la plate-forme 23. Un châssis 35, qui a la forme générale d'un A, est boulonné sur la plate-forme et s'élève sur cette dernière, ce châssis étant muni à sa partie supérieure d'une pièce transversale 36, de deux manilles 37 et d'une élingue 38 en câble d'acier qui passe dans les manilles pour recevoir le crochet 39 de la grue ou autre engin de levage utilisé pour le montage de la charpente.Un tambour 41 monté sur la partie supérieure du contrôleur 33 emmagasine en-réserve une partie du câble mobile 42. L'extrémité intérieure du câble est extraite du tambour et connectée au contrôleur 33. L'autre extrémité descend dans la cage pour aboutir à la cabine 44 du monte-charge. La charpente en Â 35, la plate-forme 23 et-l'appareillage monté sur cette plate-forme est quelquefois désigné dans le présent mémoire par l'expression "salle des machines n ou "salle des machines mobile" par analogie à l'équipement des installations de montecharges ou ascenseurs fixes dans lesquelles cet appareillage est monté dans une salle réelle prévue sur le toit ou dans les combles de l'édifice. Une ppulie 45 d'ancrage du câble est montée sur le toit de la cabine 44 du monte-charge. Cette poulie 45 est de préférence à gorges pour améliorer l'adhérence et elle peut être analogue aux poulies 28 et 29. Toutefois, la poulie 45 est bloquée, c'est à-dire montée non rotative. Les câbles de levage 46, après être passés sur la poulie de traction 28 et la poulie secondaire 29, descendent et e.)brassent la poulie 45 sur environ 270Q et ils sont serrés sur cette poulie, de préférence par deux serre-câbles (non représentes sur la figure 1).Les câbles de levage passent ensuite dans es serre câbles 47 montés sur la traverse 48 de la cabine et, de P, ils aboutissent à des tambours de réserve 49 montés sur une charpente 51 prévue sur le toit de la cabine. Grâce à cet agencement, les câbles de levage servent à suspendre la cabine 44 et sont fixés à cette cabine en un point intermé- diaire de leur longueur, sans aucun risque de détérioration et, ainsi qu'on l'cxpliquera dans la suite, la partie de la longueur des câbles par laquelle ces câbles sont fixés à la cabine peut être modifiée, ce qui permet de rallonger effectivement les câ- bles de levage. Dans la forme particulière de réalisation qui est décrite, on utilise une poulie de traction normale 45 mais ceci uniquement pour la commodité. Etant donné que la poulie 45 n'est pas montée rotative, il n'y a aucune raison fondamentale d'utiliser une poulie, qui est normalement un élément rotatif. La seule condition requise est que l'élément soit fixe et présente une surface courbe d'un rayon suffisant pour ne pas endommager le câble et qui présente une adhérence suffisante pour que le câble de levage puisse se retenir solidement à sa surface. Une poulie de traction creusée de gorges remplit convenablement ces conditions et la Demanderesse a utilisé une telle poulie avec d'excellents résultats dans plusieurs cas. Deux palans à chaînes 53 et 54 sont suspendus par des ferrures 55 et 56 à la face inférieure de la plate-forme 23. Dans la forme de réalisation représentée, les chaînes 57 et 58 de ces palans sont accrochées à des manilles appropriées montées sur la traverse 48, de sorte que la cabine peut être ainsi suspendue à la plate-forme 23 ainsi qu'on l'expliquera par la suite. Le câble 61 du régulateur est fixé au mécanisme de sécurité 62 de la cabine de la façon habituelle, sauf le fait qu'on a prévu un raccord, ainsi qu'on l'expliquera plus complètement dans la suite, de sorte qu'on peut enrouler une longueur excédentaire du câble en réserve sur l'un des tambours 49 montés sur le toit de la cabine. L'extrémité inférieure du câble 61 du régulateur passe sous une poulie de tension 63 montée dans la fosse de la façon habituelle. Des channes de compensation 64 sont suspendues au plancher de la cabine. Naturellement, l'autre extrémité de chacune des chaînes est normalement reliée au contrepoids 65 mais, dans la position des éléments qui est représentée sur la figure 1, les extrémités coté contrepoids ont été détachées pour préparer l'élévation de la machinerie de levage.Le contrepoids s'appuie sur son tampon 66, Une cage ou traverse temporaire 67, en bois, est intercalée entre les rails 68 et 69 de guidage du contrepcnds et sert à maintenir les câbles de levage 46 pour éviter qu'ils ne s'ear9lent lorsqu'on les détache du contrepoids 65. savant d'examiner l'appareillage et son fonctionnement avec plus de détails, on remarquera qu'il ressort de la description donnée ci-desius que, lorsqu'on veut relever l'appareillage à un nouveau niveau, on suspend la cabine 44 à la plate-forme 23 au moyen des palans 53 et 54 et qu'on utilise l'engin de levage utilisé pour le montage de la charpente pour soulever tout l'ensemble simultanément et l'emmener au nouveau niveau. Les suppléments de longueur des divers câbles qui sont alors nécessaires se dévident des tambours de réserve. Chacun des câbles de levage 46, bien que constitué d'une seule longueur continue, peut être considéré comme composé de trois parties, une partie active, une partie de liaison et une partie inactive. La partie active, qui sert pour le travail réel du monte-charge, part du contrepoids 65, s'élève, passe sur les poulies 28 et 29 et s'étend, en descendant, jusqu'au point de contact avec la poulie bloquée 45. La partie de liaison peut outre considérée comme la partie qui embrasse la poulie bloquée 45 et est en contact avec cette dernière et celle qui est comprise dans les serre-câbles 47. La partie inactive est celle qui se trouve au delà des serre-câbles 47, et dont la majorité est enroulée sur les tambours 49. Il est habituel dans les monte-charges utilisés dans l'industrie du bâtiment que le monte-charge soit commandé simplement par un interrupteur prévu dans la cabine et on supposera que c'est le cas pour la forme de réalisation représentée. Pendant le fonctionnement normal, les chaînes de compensation 64 sont naturellement reliées au contrepoids 65. La cage 67 peut être enlevée ou laissée en place et en appui sur la face supérieure du contrepoids 65. La cage 67 comprend une partie supérieure et une partie inférieure dont chacune, ainsi qu'on peut mieux le voir sur la figure 2, peut autre simplement constituée par deux pièces de bois de 50 mmx 100 mm,71 et 72, qui sont creusées de gorges verticales semi-circulaires 73 qui reçoivent les câbles de levage sans serrage.La partie supérieure et la partie inférieure peuvent être assemblées par des entretoises appropriées 74 et l'ensemble peut être assemblé par des boulons pour la facilité du montage et du démontage. Des ferrures telles que la ferrure 75 en forme de Z servent à constituer des guides rudimen- taires pour guider la cage le long des rails 68 et 69 du contrepoids. Les palans à chaînes 53 et 54 sont naturellement détachés et enlevés pendant le fonctionnement normal, de sorte que la cabine 44 est alors suspendue par les câbles de levage 46. Ces câ- bles sont en fait ancrés par embrassement de la-poulie bloquée45. Ainsi qu'on peut mieux le voir sur la figure 3, la poulie 45 est supportée par son essieu 76, lequel est porté par deux ferrures 77 et 78 qui sont boulonnées à la face inférieure des poutres 48-1 et 48-2 qui constituent la traverse 48 de la cabine. Les ferrures 77 et 78 sont disposées de façon à placer la poulie 45 de façon que la tangente verticale au bord gauche soit approximativement au centre de la cabine et au-dessous de la tangente verticale à la poulie secondaire 29. Avec les ferrures 77 et 78 positionnées comme représenté sur le dessin, l'axe de la poulie 45 est perpendiculaire à l'axe de la poulie secondaire 29 mais ceci n'est pas important parce que la déviation que les câbles de levage 46 subissent de ce fait, par rapport à la verticale, entre les poulies 29 et 45, est trop faible pour être gênante. La poulie 45 est bloquée par deux broches 81 et 82 qui passent dans des trous du voile de la poulie 45 et dans des trous correspondants des ferrures 77 et 78. Les câbles de levage 46 descendent de la poulie de renvoi 29 et embrassent la poulie 45 sur environ 2700 comme représenté.Deux brides 83 et 84 de serrage du câble sur la poulie contribuent à maintenir les câbles 46 en position. En quittant la poulie 45, les câbles traversent neuf serre-câbles désignés dans leur ensemble par les références 47 et individuellement par les références 47-1 à 47-9 inclus. Ces serre-câbles sont soudés à une plaque 86-qui est à son tour boulonnée sur les poutres 48-1 et 48-2 de la traverse. En partant des serre-câbles, chaque câble se dirige vers l'un des tambours de réserve 49. Les deux poutres 24 et 25 sont de préférence assemblées par une âme raidisseuse quipeut-tre, par exemple, un élément en U 87 (figure 1). Les poutres sont supportees par la charpente de l'édifice et boulonnées sur cette dernière et chaque poutre est bridée à la face inférieure de la plate-forme 23. Le dispositif de bridage de la poutre 24 constitue un exemple type et, ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 4, la semelle supérieure de chaque poutre est maintenue par deux plaquettes de bridage 88 et 89 dont chacune comprend un plat métallique rectangulaire, de grande longueur, sur le bord duquel est soudée une petite barrette métallique rectangulaire 91 ou 92. La plate-forme 23 comprend, de part et d'autre, deux U espacés l'un de l'autre, placés face à face ; ceux qui sont situés sur un côté sont représentés en 93 et 94.Une plaque de bridage 95 est'engagée entre ces deux U de façon à couvrir l'espace libre contenu entre leurs ailes inférieures. Deux vis 96 sont soudées par points à une plaquette 97 et ces vis traversent des trous de la plaque de bridage 95 et des boutonnières des plaquettes de bridage 88 et 89 et sont fixées par des écrous 98 bloqués eux-mêmes par des goupilles fendues. Les plaquettes 88 et 89 de bridage des poutres sont fixées de la m & e façon à leurs extrémités opposées. Lorsque les écrous 98 (et ceux situés à l'extrémité opposée) sont desserrés (mais non entièrement dévissés) les plaquettes 88 et 89 de bridage des poutres forment un guide analogue à une glissière de tiroir, dans laquelle la poutre 24 des machines peut être enfilée par une extrémité et d'où on peut l'extraire.Lorsque les écrous sont serrés, la poutre 24 est rigidement bridée en position. La plate-forme est munie de deux guides qui servent à guider l'ensemble le long des rails lorsqu'on le soulève. Ges guides peuvent être tout à fait élémentaires. La figure 5 représente un guide approprié qui comprend simplement une plaque 101 encochée de façon à encadrer le rail 21 et boulonnée ou bridée sur une partie appropriée de la plate-forme, telle que la poutre en 1 102, qui s'étend le long d'une extrémité transversalement aux U 93 et 94 mentionnés plus haut. Pendant le fonctionnement du monte-charge, la partie du câble mobile 42 qui part de la cabine est suspendue, dans la région de la partie supérieure de la cage par un collier serre-cable104 qui est suspendu à un point approprié d'une poutrelle 105 de l'édifice, pour éviter d'imprimer une contrainte au tambour du câble, comme représenté sur la figure 6. A sa sortie du serrecâble 104, le câble 42 s'enroule sur le tambour 41. L'extrémité intérieure est extraite du tambour et connectée à une fiche mâle multibroche 106 qui se branche sur une prise correspondante du contrôleur 33. Ainsi qu'on l'a mieux représenté sur la figure 7, l'interrupteur limite inférieur 108, prévu au bas de la cage, est monté sur une partie d'un U 109 et il est relié par une fiche 111 au câble 112 qui s'élève dans la cage pour aboutir à un tambour 113. Ce câble est également suspendu au moyen d'un collier serre-câble 114 à une poutrelle 115 de l'édifice de la même façon que le câ- ble mobile mentionné plus haut. l'extrémité intérieure du câble est extraite du tambour et connectée par une fiche 116 au contrôleur 33. Le tambour 113 peut être monté sur un tube 117 qui, à son tour, peut être monté à l'extrémité supérieure du châssis vertical en A. Les connexions électriques qui aboutissent au régulateur steffectuent par l'intermédiaire d'une fiche (non représentée), qui peut être facilement déconnectée pour permettre de l'emmener à un niveau supérieur. Il doit également être prévu des moyens pour allonger le câble de régulateur. Ainsi qu'on l'a représenté sur les figures 1 et 8, le câble 61 du régulateur est fixé à un bras 121 qui est relié de la façon habituelle aux barres de levage (non représentées) pour actionner les organes de sécurité de la cabine. le câble 61 part vers le haut, s'enroule sur le régulateur 34, descend pour embrasser la poulie de tension 63 et remonte jusqu dans le voisinage du bras 121. A cet endroit, le câble 61 est serré par des serre-câbles 122 à une petite longueur de câble 123 qui est elle-même fixée au bras 121.A l'endroit où le câble 61 s'éloigne des serre-câbles 122, il forme une boucle 124 de façon à donner suffisamment de jeu pour permettre au bras 121 de manoeuvrer. Le câble s'élève ensuite jusqu'à l'un des tambours de réserve 49 prévus sur le toit de la cabine. On décrira maintenant les opérations préliminaires & l'élévation de la salle des machines. Lorsque la salle des machines doit être amenée à un niveau supérieur, on prolonge les rails de guidage de la cabine et ceux du contrepoids, vers le haut, jusqu'au nouvel emplacement. On prépare un jeu supplémentaire de poutres des machines,analogues aux poutres 24 et 25, complet avec le voile raidisseur et on le place au nouveau niveau, sur des planches, dans une position qui dégage l'avant de la cage. On place la cabine du monte-charge à sa position extrême inférieure. On desserre les serre-câbles 122 (figure 8) de façon à détacher la petite longueur 123 du câble du régulateur. Au niveau de la salle des machines et au-dessus de cette salle, on monte un palan et un bloc de fixation, pour lever le régulateur 34 et l'amener à son nouvel emplacement. On débranche les conne-xions éleva triques aboutissant au régulateur et on desserre le régulateur de son rail. En meme temps qu'on soulève le régulateur , on dévide une longueur supplémentaire de câble du régulateur de l'un des tambours 49 prévus sur le toit de la cabine, le câble s'enroulant alors sur-la poulie de tension 63. Lorsqu'on a atteint le nouveau niveau, on remonte le régulateur 34 sur son rail.A la cabine, on fixe à nouveau le câble 61 du régulateur à la petite longueur 123 au moyen des serre-cables 122. La cage ou traverse 67 doit ensuite être montée juste audessus du contrepoids. Ensuite, on amène la cabine à sa postion extrême haute et on fait descendre lentement le contrepoids pour qu'il s'appuie sur son tampon. Lorsque la cabine a atteint sa hauteur maximale, ce qui se manifeste par un glissement des câblot de levage sur la poulie principale en raison de la perte d'adhérence, on arrête le moteur et on serre le frein. Ensuite, on suspend les deux palans à chaînes 53 et 54 aux poutrelles en I dirigées de l'avant vers l'arrière, qui font partie de la plate-forme, de préférence à l'aide de deux brides de poutres. On fixe les chaînes, par des étriers à boulons sur la traverse 48 de la cabine. On monte les palans jusqu'à ce que les câbles de levage soient détendus. A partir de ce point, on doit encore soulever la cabine d'au moins 30 centimètres de plus. Ensuite, on détache les extrémités côté contrepoids des chaînes de compensation et on détache les câbles de levage du contrepoids. La cage ou traverse de câbles 67 évite que les câ- bles ne s'emmêlent. Ensuite, on débranche l'interrupteur limite supérieur (non représenté) et on l'enlève. On débranche la fiche 111 (figure 7) qui était branchée sur l'interrupteur limite inférieur. On décroche le serre-câble 114 de la poutre de l'édifice et on le suspend à un point approprié de la salle des machines. On débranche ensuite le moteur primaire de l'ensemble des machines. Ensuite, on débranche le câble mobile 42 du côté du contrôleur 33 (figure 6) et on le bride sur le côté du tambour du câble. On desserre les boulons de bridage 96 (figure 4) qui maintiennent les poutres 24 et 25 des machines en dévissant les écm > s d'environ 2 centimètres. On détache également ces poutres de la charpente métallique de l'édifice. La dernière phase préparatoire consiste à vérifier que la nouvelle partie de cage, située audessus de l'emplacement actuel de la salle des machines, laisse bien le passage libre pour la salle des machines et pour la cabine -du monte-charge. On décrira maintenant l'opération de levage. Lorsque les opérations préparatoires indiquées ci-dessus ont été exécutées, on engage le crochet 39 de l'engin de levage servant au montage de la charpente dans l'élingue 38. On soulève l'ensemble de la salle des machines, avec la cabine 44 flgpendue à cette salle, jusqu'à ce que les poutres 24 et 25 des aobines soient légèrement dégagées de la charpente-métallique de l'édifice. On retire ces poutres d'au-dessous de la plate-forme 23,en utilisant les guides formés par les plaquettes de bridage 88 et 89. Lorsque les poutres sont dégagées on soulève la salle des machines et la cabine 44 légèrement au-dessus du nouveau niveau. On engage le deuxième Jeu de poutres des machines en position dans les guides et ces poutres sont temporairement supportées par les plaquettes de bridage 88 et 89. On fait descendre la salle des machines en position, les nouvelles poutres des machines étant alors supportées par les poutrelles de la charpente métallique de l'6difice. Le travail de positionnement à exécuter pendant cette opération est très peu important parce que les plaquettes de guidage 101 ont maintenu l'ensemble de la salle des machines en position appropriée par rapport aux rails de guidage 21 et 22 pendant l'opération de levage et que les plaquettes 88 et 89 de bridage des poutres et leurs contreparties pour l'autre poutre des machines servent à fixer la position des poutres des machines avec précision par rapport à la plate-forme 23. Ensuite, on serre les écrous 88 (figure 4) de façon à appliquer les plaquettes de bridage contre l'aile supérieure des poutres des machines. Ces dernières sont ensuite boulonnées aux poutres de la charpente métallique de l'édifice. On dégage maintenant le crochet 39 de 1' élingue 38 de façon à libérer l'engin de levage du montage de la charpente pour d'autres utilisations. Pour le remontage, la première phase consiste à rebrancher les câbles de levage Il convient de remarquer que le coté lourd des câbles de levage est le côté qui part de la poulie de traction 28 vers le bas en direction du contrepoids et qu'on doit prendre soin d'empêcher que les câbles ne se dévident trop rapidement lorsqu'on les file. Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 9, un serre-câble 126 est bridé sur les câbles de levage 46 à 1' endroit où ces derniers sortent de la machine sur le c8té du contrepoids.Une ligne de relevage 127 qui peut être faite d'une corde de chanvre est fixée au serre-cable 126 et reliée de préférence à un treuil qu'on peut laisser dévider sous commande. Toutefois, la construction de la figure 9 est également satisfaisante ; cette construction comprend un morceau de tube 128 d'un diamètre d'environ 150 mm, qui est soudé sur deux étries 29 fixés eux-mêies au châssis en A 35. La corde 127 est enroulée de plusieurs tours autour du tube 128 de façon à retenir les câbles. Lorsque les câbles 46 sont maintenus par la corde 127, on enlève les six serre-câbles 47-4 à 47-9 disposés au voisinage de la poulie 45. Ces six derniers serre-câbles sont remplacés par six brides à friction 131 à 136. Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 10, chacune de ces-brides comprend une plaquette de forme générale carrée à un bord inférieur de laquelle est soudée une barrette rectangulaire 137. Les brides 134, 135 et 136 sont montées avec les barrettes 137 à gauche sur-la figure 10 de sorte que ces brides peuvent maintenir les câbles 46-29 46 '} et 46-6 respectivement, tout en permettant aux câbles 46-1j 46-3 et 46-5 de glisser librement.Les brides 131, 132, 133-sont montées au contraire avec les barrettes à droite de-sorte que les câbles 46-1, 46-3 et 46-5 peuvent être retenus pendant que les câbles 46-2, 46-4 et 46-6 glissent à travers ces brides Ensuite, on enlève les deux brides 83 et 84 de serrage du câble sur la poulie (figure 3). On desserre sans les démonter les trois autres serre-câbles -47-1, 47-2 et 47-3. Maintenant, on relâche le câble de relevage 127 (figure 9) pour laisser le serre-cable 126 et les câbles de levage 46 descendre lentement. En même temps, on dévide la longueur de câble supplémentaire nécessaire des tambours de réserve 49, disposés sur le toit de la cabine 44 et on ajuste les serre-câbles à friction 131 à 136 de la façon-nécessaire pour commander le dévidage de chaque câble séparément lorsqu'on a laissé desendre des longueurs supplémentaires suffisantes de cables de levage dans la cage du monte-charge.On relie à nouveau les extrémités des câbles au costrepoids. Il y aura naturellement un certain mou dans les câbles. Pour supprimer le mou, on serre très fortement les serre-câbles à friction 131 à 136 (figure 10) et on fait descendre la cabine lentement au moyen des palans à chaînes 53 et 54 jusqu'à ce que le mou soit supprimé dans chaque câble. Il est né- cessaire de supprimer le mou de cette façon puisque la cabine avait été initialement relevée d'une hauteur supplémentaire d'environ 30 cm. Lorsque le mou est supprimé, on serre les trois serre-cables 47-1, 47-2 et 47-3. On remet en place les deux serre-câbles 83 et 84 de la poulie et on les resserre. Ensuite, on enlève les serrecâbles à friction 131 à 136 et on remet en place les six serrecâbles 47-4 à 47-9. Lorsque la suspension de la cabine a été ainsi rétablie, on relâche les palans à chaînes et on les démonte. On démonte également le serre-câble 126 et le câble 127. On décroche ensuite le collier 104 du câble mobile de la salle des machines et on l'abaisse tout -en dévidant une longueur supplémentaire de câble du tambour de réserve 41 jusqu'à ce que le collier atteigne le niveau où il était antérieurement suspendu. On monte un nouveau collier au nouveau niveau de la machine et on le suspend à la charpente métallique de l t édifice. De même, on décroche de la salle des machines le collier de câble 114 fixé sur le câble de l'interrupteur limite inférieur et on monte un nouveau collier au nouveau niveau de la salle des machines et on le suspend à la charpente métallique de l'édifice. On dévide une longueur supplémentaire de mou du tambour de réserve 41 du câble mobile et du tambour de réserve 113 de l'interrupteur limite inférieur pour éliminer la tension et on bloque ensuite les tambours. On rebranche maintenant les deux câbles sur le contrôleur. On allonge la chaîne de compensation 64 en ajoutant une lorF gueur de chaîne supplémentaire et en reliant cette longueur supplémentaire au contrepoids 65. On monte l'interrupteur limite supérieur à son nouvel emplacement et on le branche sur le con troAleur. On rétablit les connexions électriques sur le régulateur On remet le moteur en marche et on effectue un essai. Il est visible que l'invention apporte un nouveau procédé et de nouveaux dispositifs permettant de relever rapidement la machinerie de levage d'une installation de monte-charge pour l'industrie du bâtiment à un nouveau niveau. L'ancien procédé, qui exigeait un changement de câbles, demandait habituellement au moins trois équipes de huit heures et elle représentait un important gaspillage de câbles de levage. Grâce à l'invention, il ne se produit pas de gaspillage de câbles et l'ensemble de l'opération, de l'instant où le monte-charge est en service à l'ancien niveau jusqu'à l'instant où il est en service au nouveau niveau, ne demande que deux équipes de huit heures. Le changement de niveau peut donc être éventuellement exécuté en une nuit. Pendant une opération d'élévation, l'engin de levage du montage de la charpente n'a été utilisé que moins de 15 minutes.Cette rapidité de l'opération est due à un certain nombre de facteurs dont l'un est naturellement le fait que l'opération de changement de câbles a été éliminée. Un autre facteur consiste dans le fait qu'on lève l'ensemble de la salle des machines et la cabine en une seule opération. Un autre facteur consiste dans le fait que la salle des machines, y compris sa plate-forme et les poutres des machines n'a à être positionnée avec précision qu'une seule fois. Lorsqu'on l'a positionnée avec précision au premier niveau ,les plaquettes de guidage 101 sont fixées en position de sorte que, ensuite, la plate-forme est convenablement centrée sur les rails de guidage 21 et 22.De même, lorsque les poutres des machines ont été correctement mises en place la première fois, on peut repérer la position des plaquettes 88 et 89 de bridage des poutres sur la plate-forme 23 de sorte que, même si on déplace les plaquettes de bridage par inadvertance, on peut les remettre-rapidement en bonne position. En outre, il convient de remarquer que es poutres 24 et 25 des machines couvrent la largeur de la cage du monte-charge et que, en l'absence des plaquettes de bridage 88 et89, on devrait prévoir d'autres moyens pour supporter ces poutres pendant leur installation et leur démontage. L'invention a été décrite jusqu'à présent dans son application à une installation de monte-charge utilisant un câblage 1:1 mais elle est également applicable aux installations de montecharges à câblage 2:1. Dans l'installation habituelle à câblage 2:1, avec la machineci-dessus, les câbles de levage partent d'un ancrage situé au-dessus du niveau supérieur, ils descendent et embrassent une poulie de renvoi montée sur le contrepoids, remontent pour passer sur une poulie de traction et redescendent pour embrasser une poulie de renvoi montée sur la cabine et revenir à un autre ancrage fixe situé au niveau de la salle des machines ou à peu près à ce niveau. Pour appliquer l'invention à une installation à câblage 2:1 on modifie les ancrages fixes. Ainsi qu'on l'a représenté sur les figures Il et 12,- une plate-forme 151 est portée par deux poutres des machines 152 et 153 qui sont à-leur tour supportées par des poutrelles 154 de la charpente. La plate-forme 151 est de préférence équipée sur sa face inférieure de plaquettes de bridage des poutres (non représentées), ces plaquettes étant analogues aux plaquettes de bridage 88 et 89 qui ont été décrites précédemment et elle est également munie de plaquettes de guidage 155 qui coopèrent avec les rails de guidage 21 et 22. Une machinerie de levage comprenant des poulies 156 et-157 est montée sur la plate-forme 151.On suppose que l'installation comprend une salle de machines complète, y compris un contrôleur, un groupe moteur-générateur, etc, et on a omis de représenter ces éléments sur le dessin pour montrer plus clairement les autres éléments. Un châssis en Â 158 s'élève sur la plate-forme 151 et est muni d'une traverse horizontale 159 qui s' étend presque jusqu'aux rails de guidage 21 et 22 du montecharge. Au-dessous de la plate-forme 151, se trouve une plate-forme auxiliaire 161 comprenant une traverse composée de deux U 162 et 163 qui sont placés dos à dos mais légèrement écartés l'un-de l'autre. Ces U sont équipés sur leur face inférieure de plaquettes de bridage des poutres (non représentées) analogues aux plaquetSses de bridage 88 et 89, et qui encadrent les ailes supérieures de deux poutres de plate-forme 164 et 165, qui couvrent la largeur libre de la cage et qui sontà leur tour supportées par les poutres 166 qui font partie de la charpente métallique de l'édifice. Des plaquettes de guidage 167 sont fixées aux extrémités opposées des éléments 162 et 163 et coopèrent avec les rails de guidage 21 et 22. Deux autres U-168 et 169 sont espacés, dos à dos, et supportés par les poutres 164 et 165 de la plate-forme. Les câbles de levage 171 se terminent à une extrémité par des tringles à virole 172 qui passent entre les U 168 et 169 et sont fixées àune plaque 173 d'ancrage des bouts morts côté contrepoids, cette plaque étant elle-même portée par les éléments 168 et 169.Les câbles de levage 171 descendent de la plaque 173 pour passer sous une poulie de renvoi 174 montée sur le contrepoids 175 puis ils remontent pour passer-sur les poulies de traction 156 et 157 puis redescendent pour passer sous une poulie de renvoi 176 montée sur la cabine 177 du monte-charge puis remontent pour passer sur une poulie à gorges 178, qui est montée et bloquée sur les U 162 et 163. La poulie 178 est analogue à la poulie 45 et joue le mme rôle. Les câbles 171 embrassent la poulie sur environ 2700 puis ils passent dans des serre-câbles 179 qui sont convenablement montés sur les U 162 et 163. Les câbles de levage 171 atteignent ensuite des tambours de réserve 181 qui sont montés sur un châssis 182 fixé aux éléments 162 et 163, et où la longueur excédentaire ou inactive est emmagasinée. Pendant le fonctionnement normal de l'installation de montecharge, les poutres 152 et 153 des machines et les poutres 164 et 165 de la plate-forme sont en position. La poulie 178 et les ser re-cables 179 occupent la place de l'habituel ancrage des bouts morts c8té-cabine. La plaque d'ancrage 173 côté contrepoids reste fixe. Lorsqu'on veut augmenter la hauteur d'élévation du montecharge, on monte les élingues 183 et 184 pour fixer la-plate-forme 163 à la traverse 159. On fait monter la cabine 177 jusqu'à sa station supérieure et on met le contrepoids en appui sur son tampon. On monte les palans à chaînes 185 et 186 entre la cabine 177 et la plate-forme 161 et on les tend de façon à relâcher les câbles de levage. Il n'est pas bien possible de relâcher totalement l'ancrage des bouts morts côté contrepoids pour les laisser tomber dans la cage mais on doit cependant prévoir un certain dispositif capable d'éliminer la nécessité de soulever le contrepoids.A cette fin, il est prévu deux boulons à oeil 187, 188, montés dans la plaque d'ancrage 173 et réunis sans serrage par une élingue 189 qui est attaquée par un crochet 191 fixé luimême à un câble 192 qui s'élève et passe sur deux poulies 193 et 194 montées au niveau auquel la salle des machines doit être re levée ou au-dessus de ce niveau. Le câble 192 descend jusqu'à un endroit approprié, par exemple dans une cage de monte-charge vide voisine et il se termine par un poids 195 plus lourd que la partie des câbles de levage qui descend de la plaque d'ancrage jusqu'au contrepoids 175 (mais pas aussi lourde que le contrepoids).Lorsque le contrepoids 175 est appuyé sur son tampon on soulève la plaque d'ancrage 173 suffisamment pour pouvoir enlever les U 168 et 6, Ensuite, on accroche l'engin de levage du montage de la charpente métallique- à un anneau 196 prévu en haut du châssis en A 158 et on soulève légèrement l'ensemble de la salle des machines (y compris- la plate-forme 151 et l'équipement monté sur cette plate-forme-161) et la cabine 177. On extrait les poutres 152 et 153 des machines et les poutres 154 et 155 de la plate-forme, après quoi on soulève l'ensemble pour l'amener au nouveau niveau en faisant descendre la plaque d'ancrage 173. Lorsque le niveau a été atteint, on engage à nouveau les poutres 152, 153 164 et 165 et on met la plate-forme 151 et la plate-forme 161 en appui sur ces poutres.On démonte certains des serre-câbles 179 et on les remplace temporairement par des brides à friction comme précédem- ment. On dévide des longueurs additionnelles de câbles de levage des tambours de stockage 181, jusqu a ce que la plaque d'ancrage 173 s'élève suffisamment pour qu'on puisse réengager les U audessous de cette plaque. Ensuite, on peut relâcher les palans à chaînes 185 et 186 de façon à supprimer le mou des câbles de levage 171. On remet ensuite les serre-câbles 179 en place, on démonte-les palans à chaînes 185 et 186 et le monte-charge est à nouveau prêt à servir. Dans la description de l'installation de câblage 2:1, on n'a fait aucune mention de nombreux éléments essentiels tels que le régulateur, le câble mobile etc. Il va de soi que ces éléments non décrits peuvent être analogues à ceux qui ont été décrits à propos des figures 1 à 10 et/ou aux éléments classiques. De même, les opérations exécutées sur le régulateur, l'interrupteur-limite, le câble mobile etc peuvent être analogues aux opérations décrites à propos de l'installation de câblage 1:1. En conclusion, il est visible que la présente invention conF titue une contribution précieuse à la technique des installatias de monte-charges pour l'industrie du bâtiment, en particulier si l'on considère les procédés et moyens à l'aide desquels on peut augmenter facilement la hauteur d'élévation de ces installations. Bien que l'on ait décrit en détail des formes particulières de réalisation, uniquement à titre illustratif > l'homme de l'art pourra imaginer de nombreuses modifications à apporter à ces formes particulières. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemples. RVENDICADIONS 1.- Installation de monte-charge comprenant une cabine, un contrepoids, une machinerie de levage, un câble de levage d'une longueur continue prédéterminée, cette installation étant caractérisée en e que ladite longueur prédéterminée comprend une partie active, une partie inactive et une partie de liaison, la partie active reliant la cabine, le contrepoids et la machinerie de levage de sorte que le mouvement imprimé à cette partie active du câble par la machinerie de levage provoque l'élévation et la descente de la cabine, tandis que la partie inactive du câble est mise en réserve, un élément non rotatif comportant une surface courbe et des moyens amovibles de serrage du câble, ladite partie de liaison du câble partant de la partie active, s'enroulant et étant appliquée sur la surface courbe et passant dans les moyens de serrage du câble pour aboutir à la partie inactive de sorte que l'élément et les moyens de serrage maintiennent le câble fixe et de sorte que lorsque les moyens de serrage sont relâchés, on peut allonger la partie active. 2.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 1 caractérisée en ce que la surface dudit élément est creusée d'une gorge dans laquelle s'encastre le câble de levage. 3.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un tambour sur lequel la partie inactive du câble est enroulée en réserve. 4.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit élément est une poulie bloquée de façon à ne pas pouvoir tourner ét qui est creusée d'une gorge qui sert à augmenter l'adhérence entre elle-même et le câble de levage. 5.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 4, caractérisée en ce que des moyens de bridage du câble sur la poulie sont prévus pour contribuer à maintenir le câble appliqué sur la poulie. 6.- Une installation de monte-charge comprenant, en combinaison avec la structure d'un édifice en construction, une plateforme, des moyens qui servent à donner à cette plate-forme un appui sur la structure de 1' édifice, une machinerie de levage montée sur la plate-forme, deux rails de guidage, une cabine de monte-charge qui peut se déplacer verticalement dans une cage le long des rails de guidage, au-dessous de la plate-forme, un con trepoids, un câble de levage, d'une longueur continue prédéterminée, cette installation étant caractérisée en ce que ladite longueur prédéterminée comprend une partie active, une partie inactive et une partie de liaison, la partie active reliant la cabine, le contrepoids et la machinerie de levage de sorte que le mouvement imprimé à cette partie active du câble par la machinerie de levage provoque l'élévation et la descente de la cabine, tandis que la partie inactive du câble est mise en réserve, un élément non rotatif comportant une surface courbe et des moyens amovibles de serrage du câble, ladite partie de liaison du câble partant de la partie active, s'enroulant et étant appliquée sur la surface courbe et passant dans les moyens de serrage du câble pour aboutir à la partie inactive de sorte que ledit élément et les moyens de bridage maintiennent le câble pour l'empêcheur de glisser et de sorte que, lorsqu'on relâche les moyens de bridage, on peut modi- fier la longueur de ladite partie active. 7.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 6 caractérisée en ce que ledit élément est une poulie bloquée de façon à ne pas pouvoir tourner et qui est creusée d'une gorge servant à augmenter l'adhérence entre la poulie et le ctbiw 8.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 7, caractérisée en ce que la plate-forme est équipée de plaquettes de guidage qui coopèrent avec les rails de guidage pour maintenir l'orientation de la plate-forme par rapport aux rails pour le cas où ladite plate-forme devrait être relevée. 9.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens qui donnent appui à la plate-forme sur la structure de l'édifice comprennent deux poutres des machines qui s'étendent en travers de la cage, qui sont portées par la structure de l'édifice et qui, à leur tour, supportent la plate-forme. 10.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la plate-forme est équipée sur sa face inférieure de plaquettes de forme allongée qui définissent deux guides dans lesquels on peut engager les poutres des machines et dont on peut les dégager. 11.- Une installation de monte-charge suivant la revendica tion NO, caractérisée en ce que chacune des poutres des machines comprend une aile ou semelle supérieure et une aile ou semelle inférieure qui sont reliées par une âme, chacun des guides étant défini par deux plaquettes allongées qui sont suspendues à une certaine distance au-dessous de la face inférieure de la plateforme, les plaquettes de chaque paire étant espacées luune de l'autre d'une distance appropriée pour recevoir et supporter tem- porairement l'aile ou semelle supérieure de la poutre des machines qui lui correspond. 12.- Une installation de monte-charge suivant la revendica tion-ll, caractérisée en ce que la poulie et les moyens de bridage du cabale sont montés sur le toit de la cabine et en ce que la partie inactive du câble est enroulée en réserve sur un tambour monté sur le toit de la cabine. 13.- Une installation de monte-charge suivant la revendica tion-12, caractérisée en ce que ladite poulie est montée à axe à peu près horizontal et qu'elle est disposée d'une façon qu'une tangente verticale à la périphérie de la poulie se trouve à peu près au centre de la cabine, de sorte que la partie active du câble part du contrepoids s'élève jusqu'à la machinerie de levage et redescend pour entrer en contact avec la poulie sur ladite tangente verticale. 14. - Une installation de monte-charge suivant la revendica tion 11, caractérisée en ce qu'une plate-forme-auxiliaire est interposée dans la cage entre la limite supérieure de la trajec- toire de la cabine et la plate-forme principale et que cette pla te-forme auxiliaire est adaptée pour être portée soit par des poutres de la plate-forme auxiliaire en coopération avec la structure de l'édifice, soit par des moyens reliés à la plateforme principale. 15.- Une installation de monte-charge suivant la revendication-14, caractérisée en ce que la poulie et les moyens de serrage du câble sont montés sur la plate-forme auxiliaire et en ce que la partie inactive du câble est enroulée en réserve sur un tambour monté lui-même sur la plate-forme auxiliaire. 16.- Une installation de monte-charge suivant la revendication 15, caractérisée en oe que la plate-forme auxiliaire est équipée de plaquettes de guidage qui coopèrent avec les rails de guidage pour maintenir la plate-forme auxiliaire dans une position prédéterminée par rapport awc rails. 17.- Une installation de monte-charge suivant la revendica tion 16 caractérisée en ce que la partie active du câble de levage part d'un ancrage de bout mort prévu sur ladite plate-forme auxiliaire vers le bas pour s'enrouler sur une poulie de renvoi prévue sur le contrepoids, puis remonter et s'enrouler sur la machinerie de levage, puis redescendre et s'enrouler sur une poulie de renvoi prévue sur la cabine, puis remonter pour s'appuyer sur la périphérie de la poulie bloquée. 18.- Une installation de monte charge pour l'industrie du bâtiment, comprenant une machinerie de levage qui comprend une ou plusieurs poulies de traction, une cabine capable de se déplacer verticalement, cette installation étant caractérisée en ce qu'elle comprend un élément présentant une surface courbe qui est montée bloquée sur le toit de la cabine, des moyens de serrage montés sur le toit de la cabine, un contrepoids et un câble de levagequi part de ce contrepoids vers le haut pour passer sur la poulie de traction puis redescend pour s'enrouler sur la surface courbe dudit élément et s'engager dans les moyens de serrage par lesquels il est ancré à la cabine, la partie excédentaire ou inactive du câble située au delà des moyens de serrage étant mise en réserve sur le toit de la cabine de sorte que la partie active du câble de levage peut facilement être allongée lorsqu'on relève la machine de levage de temps à autre pour permettre à l'installation de monte charge de desservir des niveaux de plus en plus hauts au fur et à mesure de la progression de la construction de l'édifice. 19.- Une installation de monte-charge pour l'industrie du bâtiment suivant la revendication 18, caractérisée en ce que ledit élément est une poulie à gorge bloquée de façon à ne pas pouvoir tourner et à axe sensiblement horizontal. 20.- Un dispositif servant à fixer un câble de levage à une cabine de monte-charge de façon à permettre d'augmenter de temps à autre la hauteur d'élévation de l'installation du monte-charge sans changer le câble, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un châssis monté sur le toit de la cabine, une poulie de traction montée bloquée sur le châssis, avec son axe horizontal, et disposée de façon qu'une tangente verticale à la périphérie de la poulie soit approximativement au centre de la cabine et un serre-cAble monté sur le châssis prévu sur le toit de la cabine, le câble de levage étant disposé de façon à descendre à peu près suivant ladite tangente, à s' enrouler sur la partie inférieure de la périphérie de la poulie, puis à traverser le serre-cAble, la longueur excédentaire de câble étant mise en réserve sur le toit de la cabine de sorte que le câble de levage supporte la cabine et de sorte que llon peut augmenter la longueur active totale du câble en desserrant le serre-câble et en dévidant une longueur supplémentaire de câble de la réserve. 21.- Une installation de monte-charge pour le bâtiment, caractérisée en ce qu'elle comprend, en combinaison avec la charpente d'un édifice, une plate-forme, une machinerie de levage montée sur cette plate-forme, deux poutres des machines dont chacune comprend une aile ou semelle supérieure et une aile ou semelle inférieure reliées entre elles par une âme, et deux plaquettes de bridage de forme allongée pour chaque poutre des machines, reliées à la plate-forme et suspendues à une certaine distance au-dessous de la face inférieure de la plate-forme de sorte que chaque paire de plaquettes forme avec la surface inférieure de la plate-forme un guide horizontal dans lequel on peut engager longitudinalement l'aile ou semelle supérieure de la poutre des machines qui lui correspond pour que cette poutre soit supportée temporairement par ces plaquettes jusqu a ce que la plate-forme soit abaissée et mise dans une position dans laquelle la structure de l'édifice supporte les poutres des machines qui, à leur tour supportent la plate-forme. 22.- Une installation de monte-charge pour l'industrie du bâtiment suivant la revendication 21, caractérisée en ce que chacune des plaquettes de bridage de forme allongée est équipée d'une barrette rectangulaire de forme allongée fixée à l'un de ses bords supérieurs, pour espacer la plaquette de la plate-forme, les deux plaquettes de chaque paire étant disposées parallèlement et juxtaposées entre elles, mais espacées latéralement de façon à recevoir ladite aile ou semelle supérieure de la poutre des machines. 23.- Une installation de monte-charge pour l'industrie du bâtiment suivant la revendication 22, caractérisée en ce que les plaquettes de bridage sont montées sur la plate-forme par des moyens qu'on peut desserrer pour permettre d'insérer facilement les poutres des machines, ou resserrer pour attirer les plaquettes de bridage vers la plate-forme de façon à brider les poutres des machines en position et les empêcher de se déporter.