La présente invention concerne une câbleuse à double torsion directe adaptée pour la fabrication de cordages destinés particu lièrement à des utilisations industrielles, tels que les courroies, les bandages pneumatiques, les filets de peche, les cordes, dans lesquels la structure de cordage est constituée d'un toronnage et d'un cablage. Plus particulièrement, la présente invention concerne une c bleuse à double torsion directe sur laquelle le toronnage et le câblage sont exécutés de manière continue sans aucune opération intermédiaire de ces deux fonctions, tel que le peignage, cette disposition assurant de ce fait la production de cordage selon un processus continu. Jusqu'ici, un grand nombre de propositions ont été faites pour une production continue de cordage, ces propositions comportant deux procédés différents. Un de ceux-ci,décrit dans le brevet britannique no 896.493 et dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 3.846.965 et 3.918.245, utilise un équipement ayant des broches deux pour un", pour le toronnage effectué dans la section supérieure et des retordeurs à anneaux pour le câblage, disposés dans la section inférieure de l'équipement. Autre procédé connu par le brevet britannique n 915 942 et par les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 2 487 838 et n 2 654 210 utilise un équipement ayant des broches "deux pour un " tant pour le toronnage que pour le c - blage.Par conséquent, le concept de la production continue de dordage n'est pas nouveau, mais les moyens référencés ci-dessus ne sont pas entièrement satisfaisants et ils présentent chacun leurs propres difficultés. Une des difficultés présentée par le premier des équipements mentionnés provient de l'utilisation d'un retordeur à anneau qui affecte de façon nuisible le rendement de câblage. En utilisant un retordeur à anneau, l'avantage de l'application d'une broche "deux pour un est contrebalancé ; par exemple, un parmi les problèmes posés résulte de la différence en tension qui existe entre la broche "deux pour un" et le retordeur à anneau. Ce défaut est nuisible à la structure du cordage. Un autre problème relève d'une vitesse inégale de fonctionnement entre le toronnage et le câblage, cette caractéristique entrainant une efficacité reduite. Ce défaut est engendré par la limitation de vitesse présentée par le retordeur à anneau. En ce qui concerne le second des équipements mentionnés, utilisant des broches "deux pour un", tant pour le toronnage que pour le cdblage,sa supériorité majeure est qu'il permet d'obtenir différents avantages propres à l'utilisation de broches "deux pour un". Par exemple, il n'est pas nécessaire qu'une bobine de prise aussi grande que dans le système de retordeur à anneau soit mise en rotation à une vitesse relativement élevée, et cela parce que le toronnage est communiqué au fil par le disque tournant et, en outre, le double enroulement est donné à chaque rotation de ce disque, ceci ayant pour résultat une efficacité augmentée et une consommation réduite de puissance.Du fait de l'utilisation parallèle de broches "deux pour un" pour le toronnage et pour le câblage, les deux opérations peuvent litre rapidement associées en augmentant ainsi la vitesse de fonctionnement, sans problème, vers le maximum. En ce qui concerne la bobine de prise, aucun type spécial n'est nécessaire, ce type devant être seulement adapté pour la rotation à une vitesse suffisante afin d'enrouler les torons amenés par les rouleaux d'alimentation, la vitesse de la bobine pouvant être plus faible que celle nécessaire pour le système avec retordeur à anneau. Ceci élimine la nécessité d'une fabrication précise de la bobine de prise, en assurant ainsi un coût de production réduit et un entretien facile de la bobine. Il va sans dire qu'aucune bobine de prise n'est nécessaire pour recevoir les fils torons, en raison du passage direct de ceux-ci å la section de câblage. A la différence du système avec retordeur à anneau, il n'est pas nécessaire d'avoir un curseur, un lubrifiant et autres, et le dispositif ne présente aucun problème de vibration et de bruit. Essentiellement, la présente invention adopte un système continu en utilisant des broches "deux pour un", tant pour. le toronnage que pour le câblage, avec, par rapport aux équipements connus et divulgués par les brevets des Etats-Unis d'Amérlque n 2.487.838 et 2.654.210 et au brevet britannique nO 915.942, une différence dont les détails sont décrits ci-dessous Le premier nommé des deux brevets des Etats-Unis d'Amérique concerne pratiquement 1a même invention, dont le principe comprend deux broches de toronnage et une broche de câblage disposées en hauteur sur le même plan, en formant un ensemble, toutes les broches étant entrainées par un moteur électrique.Le cabestan, au-dessus de la broche de câblage, est mis en rotation au moyen d'un engrenage à vis sans fin disposé au-dessous de la broche creuse de la câbleuse. Par ce système, les deux fils toronnés pré cédemment sont reliés -t double' sur le galet de cabestan, la tension étant difficile à égaliser entre les deux fils durant cette fonction. La tension inégsle des fils est nuisible à la structure de cordage. En outre, dans cc processus de cablage, les torons sont alimentés depuis le dessus et conduits au travers de l'oeil du disque après le ballonnement. I1 est connu cependant que le ballonnement tend à devenir instable.D'autre part, le magnétisme est utilise pour entraîner la bobine, de maniera à réaliser une réduction de la vitesse de rotation de cette bobine en fonction de l'aug- mentation de son diamètre. Msis, en raison de la difficulté du régalage précis de l'entrefer, la tension d'enroulement diminue graduellement en fonction de l'augmentation du diamètre de la bobine par des enroulements de fil, alors qu'il est essentiel de maintenir une tension plus grande que la tension de ballonnement. Le rapport des deux torsions correspond à celui existant entre les diamètres vide et entièrement bobiné, mais la tension initiale tend à être plus grande que la valeur pratique. La difficulté d'assurer une tension égale ou régulière dans l'enroulement aussi hien que dans le double toronnage, affecte beaucoup la qualité de la structure du cordage. L'invention divulguée par le brevet britannique n 915.942 comprend un groupe de trois broches de toronnage et une broche unique de câblage disposée sur un plan, celles-ci étant entrainées au moyen d'un moteur électrique et le dévidoir d'alimentation étant fixé de manière à pouvoir tourner facilement par l'intermédiaire de roulements. La rotation du dévidoir d'alimentation est effectuée lorsque le fil est tiré par le galet de cabestan dans la câbleuse, mais, bien que la vitesse de tirage du fil soit constante, le dévidoir est soumis à des changements de vitesse angulaire au centre et aux extrémités opposées, ceci entraînant des problèmes de survitesse et de chute de vitesse. Afin de solutionner ce problème, une courroie de frein est dispose sur le bord du dévidoir et un bras de palpage est fourni de manière à rester en contact avec le fil, la tension étant enregistrée par ce moyen dans le hut de contrdler le freinage. Néanmoins, une tension inégale tend à se produira, spécialement dans la tension initiale, ce qui affecte de manière nuisible, comme cela a été décrit ci-dessus, la formation de la structure de cordages En outre, dans le déridage du fil provenant du dévidoir d'alimentation, ce fil est mené sous la conduite de la barre parallèle, ce qui nécessite que les fils soient maintenus en contact avec la surface de la barre.Cependant, le dévidoir d'alimentation étant une construction cylindrique longue, le fil est placé sur la bobine en un mouvement alternatif qui tend à créer un problème de peluchage et à entraîner la rupture du fil. Un autre problème est posé par l'ensemble de câblage, dans lequel des organes de frottement sont utilisés pour l'entraînement des bobines, au lieu que soit utilisé le magnétisme tel qu'indiqué précédemment. Cependant, en comparaison avec la méthode utilisant le magnétisme, le problème réside dans le fait qu'il est difficile d'assurer un coefficient constant de frottement ainsi qu'un équilibre parmi les bobines en service, ceci ayant pour résultat un enroulement instable du fil. L'enroulement instable indique une tension inégale dans l'enroulement, ce qui affecte défavorablement, en particulier, la qualité du cordon a' bandage.Dans la production des enveloppes de pneumatiques, il est demandé aux filaments servant de matériau, d'avoir une extensibilité relativement grande, mais sous une tension instable d'enroulement les différents torons sont affectés de manière nuisible, ce qui a pour résultat une résistance réduite du cordon ainsi qu'une difficulté d'ourdissage des fils dans le processus ultérieur de tissage. Tous ces facteurs déterminent une qualité inférieure de pneumatiques. La présente invention a pour intention de solutionner le pro blème souligné ci-dessus, et a pour objet de fournir une câbleuse améliorée à double tension directe dans laquelle le toronnage et l'enroulement sont exécutés sous une condition idéale de tension. Selon la présente invention, des broches "deux pour un" de toronnage sont disposées horizontalement sur un châssis d'assemblage et une broche "deux pour un" de câblage est disposeeobliquement sous un angle de 5 à 150 par rapport au châssis d'assemblage, les premières des broches indiquées étant situées au-dessus des secondes, de manière à raccourcir la trajectoire de déplacement des fils entre celles-ci, en éliminant ainsi une variation possible de la tension des fils. Selon un autre aspect de la présente invention, une bobine de prise est installée de façon amovible dans une position excentrée dans la broche fP cSblage avec un poids adjacent à celle-ci de manière à se positionner face à face avec un dispositif de commande, Selon encore un entre aspeci de la présente invention, un dispositif d'arrêt de mc vement est interposé entre les broches de toronnage et la broche de c blage, de manière à détecter une rupture possible des fils et d'arrêter l'opération de toronnage, en assurant ainsi un processus continu sans panne dans la fabrication de cordage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront a' la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels: La figure 1 est une vue partielle en perspective d'une câbleuse à double torsion directe selon l'invention La figure 2 est une vue générale de côté montrant schématique- ment la câbleuse à double torsion directe montrée sur la figure 1, sur laquelle deux éléments de la câbleuse sont représentés symétriquement La figure 3 est une vue schématique en perspective de l'le1ient montré sur la figure 2, et sur laquelle sont également montrés un détecteur de rupture de fil et les rouleaux d'alimentation ;; La figure 4 montre une coupe verticale d'une broche "deux pour un " de toronnage, utilise pour la câbleuse à double torsion directe selon l'invention La figure 5 est une vue en perspective du carter et de ltem- brayage de la broche "deux pour un " de toronnage La figure 6 représente en perspective un arrêt de mouvement, par suite de rupture, devant âtre interposé entre l'élément de toronnage et l'élément de câblage La figure 7 est une coupe verticale d'une broche "deux pour un" de câblage utilisée pour la câbleuse à double torsion directe selon l'invention ; La figure 8 est une coupe horizontale selon la ligne VII VII de la figure 7 La figure 9 montre une vue développe de la figure 8, et sur laquelle chaque arbre est indiqué par une des lettres de référence A, B, C, D, E et F;; La figure 10 est une vue avant partielle, en partie coupée, d'un pot fixe de la broche "deux pour un " de câblage, et La figure 11 représente une section horizentale e selon la ligne X-X de la figure 10. Tel que montré sur les figures 1, 2 et 3, deux roches "deux pour un n de toronnage (a) et (b) (désignées ci-aprÈs sous lappel- lation de broche) sont montées horizontalement et en parellè@e e ur un châssis d'assemblage 6 au moyen de rculements billes 1U (figure 4) logés dans des carters 8, ceux-ci étant fixés sur des barres 7 placées sur le côté du châssis d'assemblage. Au-dessous des broches de toronnage, une broche de câblage (c) est disposée légèrement en diagonale, de telle sorte que l'axe de rotation de celle-ci soit incliné de 5 à 150 par rapport à l'axe du châssis d'assemblage 6.Un pot fixe 92, supportant la broche de câblage en rotation, comprend un poids 159 qui y est disposé excentriquement, tel que montré sur les figures 8, 10 et 11, de façon que le pot puisse se positionner constamment de la même manière. Ainsi qu'il est indiqué sur la figure 4, une poulie 16 est supportée par un arbre creux 9, sur lequel elle peut tourner par l'in termédiaire de roulements à billes 17. Une douille cannelée 11, sur laquelle coulisse un embrayage à cône 14, est fixé sur l'arbre creux 9 au moyen d'un prisonnier 13. Un support élastique 12, la douille cannelée 11 ainsi que les roulements à billes sont fixés sur l'arbre creux au moyen d'un écrou à l'extrémité de l'arbre 9. Un disque 36 est fixé rigidement sur l'arbre creux 9 de manière à garantir leur rotation unitaire. Un carter de dévidoir 33 contient un dévidoir d'alimentation 38 placé sur une douille support 32, celle-ci n'étant pas soumise à la rotation de l'arbre 9 dont elle est isolée par des roulements à billes 29 et par une cuvette inter médiaire 30 (ayant de préférence une conductibilité électrique).Le carter de dévidoir 33 est muni d'un poids 34 fixé de manière excen trée sur le fond de ce dernier, cette disposition assurant la position stationnaire du carter. Le dévidoir d'approvisionnement 38 est inséré dans le carter 33 et un dispositif de tension 40 est adapté dans la douille support 32, ce dispositif étant prévu pour communiquer la tension initiale au fil. Le carter 33 est recouvert d'un couvercle 35 ayant une partie supérieure de forme généralement conique, de façon à empêcher le fil 39 de s'emmêler, sous la force électrostatique, avec un fil 41 suivant une trajectoire généralement gonflée. En se référant aux figures 3 et 6, un dispositif d'arrêt (d) est prévu pour détecter une rupture possible de fil et arrêter l'ope'ration de retordage. Le dispositif d'arrêt (d), qui est fourni avec chaque ensemble composé de deux broches de toronnage et d'une broche de câblage, est fixé sur une barre 52 au moyen d'un boulon 55 et il est muni d'une poignée 56, celle-ci étant supportée de maniera pivotante dans un bâti 54 au moyen d'un axe 57. Le dispositif comporte en outre un levier 61 disposé de manière généralement verticaie dans le bâti 54 de façon à fonctionner comme un déclencheur pour la poignée 56, le levier étant supporté de manière pivotante dans le bâti 54 au moyen d'un axe de pivotement 62. L'extrémité inférieure du levier est recourhée en forme de bec, dans l'angle intérieur duquel peut venir se loger un téton disposé sur la poignÉe 56.La partie recourbée du levier 61 comporte un décrochement 64 qui reçoit le téton 63 lorsque le levier 61 est tiré dans la direction de la flèche indiquée sur la figure 6. Le levier 61 est soumis à l'action d'un ressort 67 permettant de maintenir le téton 63 dans l'angle interne de la partie recourbée de ce levier. La poignée 56 possède une paire de biellettes 59 et 60 qui y sont fixées au moyen d'un axe 58, qui les rend solidaire en mouvement de la poignée, lorsque celle-ci est pivotée dans le sens de la flèche indiquée sur la figure 6. Les biellettes 59 et 60 sont reliées respectivement aux broches de toronnage (a) et (b), ainsi qu'il est représenté sur la figure 3. Les biellettes sont associes aux leviers de commande 20 par l'intermédiaire d'une attache pivotante 26 (figure 5). Lorsque la poupée 56 est levée, les deux biellettes 59 et 60 sont abaissées à l'encontre de la tension d'un ressort 22 fixé au levier de commande 20, cette position permettant au téton 63 de porter dans l'angle interne de la partie recourbée du levier 61. Dans cette position également, un galet 25, fixe sur le levier de commande 20, n'a pas de contact avec les faces de la gorge extérieure ménagée sur l'embrayage à cône 14, dans laquelle il se trouve, et cet embrayage s'engage dans le cône intérieur 18 ménagé à l'arrière de la poulie 16, celle-ci transmettant de ce fait la force motrice à l'arbre creux 9 (figures 4, 5 et 6). Pour arrêter manuellement l'opération de toronnage, le levier 61 est tiré dans le sens indiqué par la flèche sur la figure 6, cette manoeuvre permettant au téton 63 d'être libéré de l'angle interne du levier et de venir se loger dans 'e décrochement 64. Ce mouvement permet l'abaissement de la poigne , autorisant de ce fait les bielletttes 59 et 60 à se lever sous @ 'action du ressort 22 et à amener par conséquent l'extrémité de 17 embrayage 14 en contact étroit avec un patin de frein 28 fixé au carter 8, de façon à arrêter la rotation du disque 36 solidairerent avec l'arbre creux 9. De la sorte, la poulie 16 est seule msir iue en rotatiun au moyen de la courroie 174. En se référant aux figures 4, 5 et 6, le dispositif d'arrêt (d) va être décrit plus en détail, cette description étant rap portée à un fonctionnement typique de celui-ci Dans la section de toronnage, le fil 39, qui est tiré du dévidoir 38 est amené à pénétrer dans l'arbre creux 9 par l'inter médiaire d'un dispositif de tension 40 puis, après être passé par un oeil 37 du disque, il suit la traJectoire incurvée en for mant un ballon 41 et en se dirigeant vers un guide-fil hélicoïdal 42. Il passe ensuite sur des barres-guides 44 et 45 auxquelles sont adjacents deux autres guide-fils 69 et 69' ayant d'autres spirales de guidage 68 et 68' pour recevoir les fils individuel lement. Les guide-fils 69 et 69' sont reliés à des plaquettes os cillantes 71 et 71', qui sont solidaires du levier 61, au moyen d'un axe de pivotement 73.Les numéros de référence 70 indiquent les blocs de fixation des guide-fils 69 et 69'. L'ensemble complet des plaquettes oscillantes 71 et 71' et des guide-fils 69 et 69' peut osciller autour de l'axe de pivotement 73 en un mouvement de bascule, et lorsque l'ensemble est chargé par les fils tendus il est supporté horizontalement. Des épaulements 72 et 72' prévus sur les plaquettes oscillantes sont alors dégagés des dents d'un batteur denté 75 en rotation constante.Par rapport à l'axe de pivotement 73, le poids de l'ensemble complet est plus lourd sur le côté des plaquettes oscillantes 71 et 71' que sur le côté des guide-fils 69 et 69' et, par conséquent, si la charge est éliminée par suite d'une rupture possible du fil, les plaquettes oscillantes 71 et 71' sont entrainées vers le bas jusqu'à ce que leurs épau lements 72 et 72' viennent an contact avec une des dents du bat teur 75. De ce fait, le levier 61 est entrainé en rotation dans le sens contraire des aiguilles d'une montre montré sur la figure 6, autour de l'axe de pivotement 62, ce mouvement permettant au téton 63 de se dégager de l'angle interne et de se déplacer jusqu'au décrochement 64. Lorsque le téton 63 est abaissé, la poignée 56 le suit et fait mouvoir de ce fait les biellettes 59 et 60 vers le haut, avec l'aide du ressort 22. Lorsque les biellettes 59 et 60 sont levées, le levier de commande 20 a tourné autour de l'axe de pivotement 19 entraînant de ce fait le cane d'embrayage 14 à se dégager du cône intérieur de la poulie 16 et à venir en butée sur le patin de frein 28 par sa face d'extrémité. Ainsi la rotation de l'arbre creux et du disque s'est arrêtée.De manière préférentielle, le ressort de poussée 15, situé dans le cone d'embrayage 14, devrait avoir une force suffisante pour transmettre la puissance par l'intermédiaire de l'engagement de la portion conique de cet embrayage dans la poulie et, d'autre part, il est désiré que le ressort de tension 22 appliqué au levier de commande 20 ait une force suffisante pour surmonter l'action du ressort 15,de façon à dégager le cône de la poulie et à pousser le cône d'embrayage 14 vers le patin de frein 28. De préférence, la largeur de la gorge du cEne d'embrayage 14 dans laquelle se loge le galet 25 est maintenue à une. dimension légèrement plus grande que le diamètre extérieur du galet, de telle sorte que lorsque celui-ci est engagé dans la gorge sa péri phérie n'est pas en contact avec les parois de celle-ci. Le régla- ge peut être fait au moyen de tendeurs 27 dont sont munies les biellettes. Cet arrangement permet d'utiliser le dispositif d'arrêt (d) pour arrêter manuellement l'opération de toronnage, en tirant le levier 61, et il peut également arrêter automatiquement cette opération lorsque l'un des fils est rompu durant le fonctionnement de la machine, et cela sous l'action des spirales de guidage 68 ou 68' (palpeurs), cette action entraînant l'arrêt simultané des deux broches de toronnage. En commençant l'opération, les deux broches de toronnage sont démarrées en même temps par la manoeuvre de la poignée 56. L'ensemble de câblage est décrit ci-après en se référant aux figures 1, 2 et 3 Sur un châssis d'assemblage 1, sont fixés deux supports à barre 2 se prolongeant vers llextérieur (figure 2), les barres étant respectivement fixées de telle manière qu'elles peuvent être inclinées vers l'extérieur. De manière préférentielle, l'angle d'inclinaison est compris entre 5 et 150 par rapport à l'axe vertical du châssis 1. La référence 86 de signe un boitier de roulements à billes. Tel que représenté sur la figure 7, un arbore creux 87 est supporté par des roulements à billes 88 dans le hoit er de roulement 86, dans lequel il peut tourner, et une poulie 89 est fixée sur l'arbre au moyen d'une clavette 90 et d'une vis cleuse @1 "n disque 99 est fixé sur un moyeu de disque 98 solidaire de l'arbre creux 87. Le pot fixe 92 supporte une bobine 135 ainsi que son dispositif d'entraînement et un élément de translation, en restant immobile indépendamment de la rotation de l'arbre creux 87 et du disque 99, le pot étant supporté sur l'arbre 87 au moyen de cages intermédiaires en caoutchouc 94 et de roulements à billes 93. Le pot 92 est muni d'un poids 159 (figure 8) qui, tel que décrit cidessus, lui permet de se positionner constamment de la même maniera. A l'intérieur du pot est placée, entre la paire de roulements 93, une poulie d'entraînement 95 qui est fixée à l'arbre 87 à l'aide d'une clavette 96 afin de lui assurer un mouvement solidaire de l'arbre. Selon la figure 9, un arbre 102 est fixé au pot 92 au moyen d'un écrou, cet arbre -supportant des poulies 104 et 105 ainsi qu'un engrenage 106, qui sont associés l'un à l'autre, et qui peuvent tourner sur l'arbre 102 au moyen de roulements à billes 103. La force motrice provenant de la poulie d'entrainement 95 est transmise à la poulie 104 par l'intermédiaire d'une courroie 101, puis à une poulie 108 au moyen d'une courroie 107 et par l'intermédiaire d'une poulie 105, la poulie 108 qui est concentrique à un autre arbre 114, étant supportée dans le pot 92 au moyen d'un moyeu 109 et des roulements à billes 110. La poulie 108 est munie d'une plaque en acier 111 s'appariant avec un aimant permanent 112 fixé à la suface inférieure d'un engrenage 117, celui-ci étant fixé à une vis 114 indiquée généralement par (c) sur la figure 9. Les filets 118 de la vis 114 se logent dans un support 119 monté sur le pot 92 et la partie supérieure des filets 118 reçoit une douille cannelée 120 qui est fixée à la vis 114 au moyen d'une clavette 121. Sur la douille cannelée, est monté un arbre palpeur 122, les cannelures d'assemblage 123 étant faites selon un faible module. Un galet palpeur 124 peut tourner facilement autour d'un axe 126 à l'aide de roulements à billes 125. Un ressort de traction 128 (figures 8 et 9) est placé sur l'arbre 122, entre une broche 127 qui est fixée à cet arbre et une tige 155, son action amenant le galet 124 à être en contact constant avec les fils en cours d'enroulement sur la bobine 135. Par suite de cette disposition, le bras 122 se déplace graduellement vers l'extérieur en fonction de l'augmentation du diamètre de la bobine qui se produit au fur et à mesure que les fils s'enroulent. La distance couverte par le tas est égale à la différence entre les diamètres de la bobine 135 vide et pleine. Lorsque le bras 122 se déplace graduellement en demi-cercle, ce mouvement est transmis à la vis 114 par l'intermédiaire de la douille cannelée 120. La vis se déplace alors dans le support 119 dont le filetage est tel que ce mouvement de rotation entraîna le déplacement vers l'extérieur de la vis 114 qui s'abaisse au travers de l'orifice 115 en réduisant de ce fait l'entrefer 113 existant entre l'aimant 112 et la plaque d'acier 111. Ainsi, l'entrefer 113 se réduit en fonction de l'augmentation du diamètre extérieur de la bobine, et le couple transmis augmente proportionnelllement à cette production. En se référant aux figures 7, 8 et 9, on décrira à présent un curseur qui est prévu pour se déplacer alternativement entre chacun des deux flasques de la bobine, à une vitesse efficacement réduite afin d'enrouler un fil sur la bobine. Lorsque l'arbre creux 87 est en rotation, son mouvement est transmis par l'intermédiaire de la poulie 95, de la courroie 101 et de la poulie 104, à l'engrenage 108 qui entraîne de ce fait le pignon rentrée 136 d'un dispositif réducteur de vitesse 139, celui-ci incorporant un moyen différentiel ayant un rapport de 1 à 150 ou plus grand. Par l'arbre de sortie 138 et un engrenage 137 de ce dispositif, la force motrice est transmise-de nouveau à un engrenage 142 qui est fixé sur une came cylindrique 143 tournant, par l'intermédiaire d'un roulement à billes 141, sur un arbre 140 monté sur le pot 92, cette disposition permettant à la came cylindrique 143 de tourner à la vitesse désirée.Un curseur 146, se déplace librement sur une tige 145 qui est fixée au pot 92, une tige auxiliaire 155' étant utilisée pour empêcher le curseur de tourner autour de la tige 145. Le curseur 146 est muni d'un patin suiveur pivotant 147 dont la partie supérieure se loge dans une rainure 144 de la came 143.L'extrémité opposée du patin 147 comporte un galet de guidage 148 prévu pour changer le sens d'enroulement, sur la bobine 135, d'un cordon provenant d'un guide central supérieur 152 et d'un galet de guidage 153. Grâce à cette disposition, la rotation de la came 143 entraîne le déplacement du patin suiveur 147 le long de la rainure de 5ame 144, ce mouvement provoquant l'enroulement à une densité égale tttun cordon sur la bobine 135, entre les flasques de cette dernière Un bras de guidage central supérieur 150 est-articule -lr une base 149 à l'aida d'un axe d'aticulation 151, la hase de ce @@as étant monté sur l'arbre 140 et sur la tige 145, ette disposit permettant le pivotement à la main de l'arbre de guidage central pour la mise en place ou l'enlèvement de la bobine. Sur les tiges 155 et 155', est disposée une plaque de recouvrement 156 de forme circulaire, de façon à empêcher le toron du ballon 158 d'être saisi dans les broches, le contour circulaire de la plaque 156 servant pour le guidage du ballon. Tel que représenté sur la figure 2, une ou plusieurs plaques circulaires157 peuvent être fournies pour le contrôle du ballon. Le pot 92 est recouvert par un couvercle 154, tel que montré sur la figure 10, de façon à éviter l'entrée possible de poussières et d'impuretés, et les tiges 155 sont bloquées par le couvercle. Selon les figures 10 et 11, le pot fixe 92 est supporté obliquement, tel que décrit ci-dessus, à un angle préférentiel compris entre 50 et 150. En outre, le pot est muni d'un poids 159 lui permettant d'être maintenu en position stationnaire, l'action du poids s'exerçant vers le bas. Il existe cependant la probabilité que lepot soit entraîne' en rotation, à l'encontre de l'action du poids, par une force imprévue qui pourrait résulter d'un accident, tel que la rupture de l'arbre creux 87. Afin d'éviter cet accident possible, un bras de sécurité 206 est fourni, celui-ci étant articule sur un axe de pivotement 205 fixé au couvercle 154, la position de l'axe de pivotement étant opposée à celle du poids 159.En fonctionnement normal, le bras de sécurité 206 repose sur la butée 207, mais si le pot est mis en rotation, le bras 206 le suit et se déplace, sous l'action de la force centrifuge, vers la position 206'. Dans le trajet 206" de ce bras vers cette position, est situé un élément à cellule photo-électrique (non représenté) dispBi pour détecter électriquement le bras en rotation à l'aide d'un faisceau électronique 209, par l'intermédiaire duquel peut être interrompue l'alimentation du moteur électrique 161 (figuraI) afin d'errXter le fonctionnement. La figure 11 montre une autre butée 2GB prévue pour 1'opération de toronnage en Z. Après que l'alimentation du moteur ait été coupée, il peut se produire que le pot continue à tourner par inertie, pendant quelque temps, et par consÉquent un frein magnétique 210 peut être prévu sur l'arbre d'entrainement 165 (figure1 ), de telle manière que ce dispositif soit selon électriquement avec l'élément à cellule photo-électrique. Une sonnette 'alarme ou une lumière de signalisation peuvent être employées de manière additionnelle. Après avoir été toronnés "les fils ont conduits par les rouleaux d'alimentations 8DetEZainsi que par le galet supérieur 81, vers l'arbre creux 87 de l'ensemble de câblage (c) qui, différemment des machines connues, est situé audessous des éléments de toronnage (a) et (b) et même des rouleaux d'alimentation. De même, l'entrée du fil dans l'arbre creux est située à la partie la plus basse de ce dernier, ceci ayant pour résultat une longue distance de déplacement du fil Afin d'éviter un enchevêtrement possible du fil en déplacement avec le ballon 158, un tube de protection 83 est fourni au passage du fil au travers de la plaque supérieure 5. Le tube 83 sert également de guide lorsque le fil est introduit dans l'equipement. Au-dessous de l'ensemble de câblage (c), est prévu un tendeur 84 (figure 3) qui sert n tant que support intermédiaire pour les fils toronnés précédemement, ce tendeur étant situé entre le tube de protection du fil et l'arbre creux 87. Le tendeur est efficace pour empêcher qu'un fil rompu soit saisi par le disque en rotation. Pour assurer le fonctionnement automatique, les broches de toronnage, les broches de câblage ainsi que les rouleaux d'alimentation doivent tourner de manière synchrone durant tout le procesaus. Tel qu'illustré sur les figures 1 et 2, un moteur électrique unique exécute l'opération complète de manière synchrone, ainsi qu'il va en être décrit ci-après. La force motrice du moteur 161 est transmise à une poulie d'entrainement 164, par le truchement d'une poulie 162 et d'une courroie 163, en entrainant de ce fait l'arbre principal 165 qui se prolonge le long de l'axe de l'équipement, dans le support tinter médiaire du châssis 1, en tournant dans les roulements à billes 177. Sur chaque côté de l'arbre d'entrainenent 165, peuvent être fournies-deux broches de câblage (dans le mode de réalisation représenté) ou plus, ayant une poulie commune 178 (figure 1). Les broches de câblage sont entrainées au moyen d'une courroie sans fin 179 qui est tirée sur les poulies 183 et 183' par l'intermédiaire des poulies de guidage 180, les poulies 183 et 183' Étant supportées respectivement sur les leviers 181 et 181' articulés sur les axes de pivotement 182 et 182'. Les leviers 181 et 1811 sont pourvus respectivement d'une broche 185 et d'une vis de réglage 186, reliées par un ressort hélicotdal 184 destiné à communiquer à la courroie 179 la orce de tension nécessaire. Une butée 187 est prévue sur le châssis 1, afin otéviter un pivotement inopportun du levier 1a1 pouvant sur venir lorsque commence l'entraînement de la courroie 179. Lorsque la poulie 178 tourne en sens inverse, afin d'obtenir le toronnage inversé, la butée 187 doit être située à un emplacement opposé de façon à prémunir contre un pivotement inopportun du levier 181.Le développement de la courroie entre les broches de câblage (d) et (d') montéesobliquement, est aidé par la poulie 188, qui fonctionne comme un médiateur afin d'assurer une transmission droite entre les poulies 89 et 89'. Ainsi qu'il est décrit ci-dessus, aucune courroie spéoiale n'est nécessaire, une courroie sans fin ordinaire pouvant être utilisée. Afin d'entraîner les broches de toronnage (a), (b),(a'), (b'), une poulie d'entraînement 166 est prévue sur l'arbre principal 165 de façon à transmettre la commande à la poulie 168 et à une boite d'engrenage 169, de laquelle la transmission est divisée en deux voies représentées par des poulies 170 et 170', des courroies 171 et 171', des poulies 172 et 172', ces dernières entrainant des poulies 173 et 173'. Entre la poulie 173 et une poulie 175, est disposée une courroie 174 qui entraîne les broches de toronnage (a) et (b). De même, une courroie 174' entraîne les broches de toronnage (a'), (b'). De manière préférentielle, les poulies 175 et 175' peuvent être munies d'un régleur convenable de tension (non représenté) de façon que la valeur nhzessaire de tension soit maintenue.Dans le mode de réalisation représenté, un nombre suffisant de poulies de tension sont prévues entre la paire de poulies 173 et 175, ainsi qu'entre les poulies 173' et 175', afin de réduire à un minimum un glissement possible. En se référant à la figure 1, on décrira le fonctionnement des rouleaux d'alimentation dont dépend le nombre de torons La force motrice est fournie aux rouleaux d'alimentation par l'arbre principal 165. Un pignon d'entraînement de rouleau 189, fixé à I'extrémité de l'arbre principal, commande un engrenage 192 par l'intermédiaire d'un pignon réducteur 190 et d'un arbre 191, l'entraînement étant transmis à un engrenage 195 par le truchement du pignon 193 et d'un arbre 194. Une paire d'engrenages 196 et 196' sont entrainés, par lesquels des arbres 197 et 197' sont soumis en rotation en entrainant de ce fait des poulies de comnande 200 et 200', par l'intermédiaire de poulies 198 et 198' et de courroies 199 et 199', et en faisant tourner le rouleau arrière BO'. Ce rouleau est pourvu, en outre, d'un engrenage 201 qui engrène avec un pignon fou 202 en contact avec un autre engrenage 203. Au moyen de cet engrenage 203, le rouleau avant 80 est mis en rotation dans le même sens que celui de la rotation du rouleau arrière 80'. Les rouleaux d'alimentation 80 et 80' sont supportés dans un palier 82 fixé sur une plaque supérieure 5 qui est montée sur le châssis intermédiaire 1. A chaque groupe particulier, le galet supérieur 81 est maintenu en contact avec les rouleaux 80 et 80' de façon à garantir la prise des fils 48 et 48', toronnés précédemment, pour leur conduite vers l'ensemble de la broche de câblage (c).L'autre côté de. l'équipement étant construit de la meme manière, la description détaillée en est omise Le nombre de torons ou de tours peut être contrôlé au moyen des engrenages de rechange 192, 193 et 195 parmi lesquels les engrenages 192 et 193 sont changés ensemble en raison de leur entraxe fixe. D'après la disposition selon la présente invention, les fils sont passés, toronnés et bobinés selon la manière ci-après : Les fils 39 et 39' sont tirés des dévidoirs d'alimentation 38 au moyen des rouleaux d'alimentation 80 et 80' et du galet supérieur 81, puis ils sont conduits dans l'alésage de l'arbre creux 9 après que toute tension inégale, s'il en existe, ait été corrigée, et qu'une tension initiale ait été communiquée à ces fils au moyen dgun dispositif convenable de tension. L'arbre creux 9 et le disque 36 étant en rotation au moyen de la courroie 174 par le truchement de la poulie 16, une première torsion est communiquée aux fils durant leur passage à angle droit par l'oeil 37 du disque 36, puis une seconde torsion est donnée lorsque les fils passent de l'oeil 37 au guide-fil hélicoidal 42, en formant les ballons 41 et 41'. Les deux torons se rencontrent sur la barre-guide 44, puis chaque toron est passé dans les guidefils palpeurs 68 et 68' en spirale, de maniera à en surveiller la rupture possible. Entre les barres-guides 45 et 46, les torons sont maintenus en contact avec le fil métallique de tension 78 où la valeur nécessaire de tension leur est communiquée, ainsi qu'il est montré sur la figure 6. Les torons 85 sont menés dans le tube de )^ 7ctisn 83 d'où ils sont tirés par l'orifice inférieur de façon à t setter dans l'arbre creux 87 par l'intermédiaire du tendeur 84. arbre creux 87 et le disque 99 étant en rotation constante à une vitesse égale au moyen de la courroie 179 et par l'intermédiaire de la poulie 89, les torons subissent une torsion dans le sens opposé à la tor sion précédente de toronnage lorsqu'ils sont dirigés à angle droit par l'oeil 100 du disque, puis la seconde torsion de câblage est communiquée aux torons lorsqu'ils passant entre l'oeil 100 et le guide central supérieur 152 en formant, dans cette trajectoire, le ballon 158.Les torons câblés sont conduits en tant que simples cordons dans le ballon par l'intermédiaire du guide central supérieur 152, puis ils sont bobinés sur la bobine 135 par l'intermédiaire du galet de guidage 153 et d'un autre galet de guidage 148 solidaire du curseur 146. Le nombre de torsions de câblage ainsi que le nombre de torsions de tsonnage seront déterminés en sélectionnant la vitesse de rotation de chaque arbre creux pour le toronnage et pour le câblage par rapport à la vitesse de sortie du toron des rouleaux d'alimentation 8c, 80' et du galet 81. Pour le processus de toronnage, les fils sont amenés depuis le dessus du disque et pour le processus de câblage, les torons sont amenés depuis le dessus, c'està-dire depuis l'ensemble de toronnage installé à la partie supérieure de l'équipement. Par conséquent, si le sens de rotation est celui des aiguilles de montre, tel que vu depuis le dessus du pot 92, la torsion de toronnage sera une torsion en Z et la torsion de câblage sera une torsion en S. Ci-après figurent des données comparatives obtenues par un procédé conventionnel (de type à anneau et anneau), par un procédé combiné conventionnel (type deux pour un et à anneau) et par la câbleuse à double torsion directe selon la présente invention (type deux pour un et deux pour un). CPI IU (typa anneau et nel (type deux pour un et (type deux pour un et deux LI à anneau) pour un) 1e're tor- 2s'me tor sion sion lâre torsion X torsion O v N O fo oh pramire fil de m D PI VI du 1.280 denira o 2 C ^ h 4 h W W (3 a7 5 M de torsions 390 | m x E \Iitesse de rotatio 7.000 8.500 3.100 8.200 4.250 4.250 des broches Rendement In Q W mi o o tnn Dimensions de r 1CI nesu (diam'tre int. 140,0 140,0 W 185,0 n uo 1 e u, OA N DA O c de broches n m m 108 200 100 k I o rn E'EI OE de prise O rB\v / = o P1 rr O) ti P k m oo o o \IU 2,7 2,5 h m o 4,2 'CT 81 ri Q c U3 I rIUul= O- rl N OILPlrlCXM orl crr k m km IÜ -P n r m =J N Eo ta Corirommation de 1.120 4 w t i 0 J N cr 41 Eo m v (KiIA/ S 1080 tonne a produit) total 1.792 t1 P1 Nm C3 0 OI rtait Cdb) 98 92 95 88 111 C 4 > O \0 P~ Q O O N O u ffi m ûJ C ffi Z U] ~ Cl 4 t t 4 v 4 [n v h O Cs W ts ~ n O c 4 ~ OJ / c B m C m Ql R m C s el o 4 c * 01 m h I 4 1st / F a ~1 zi3 ~1 ~í aC rl 10 f 1 r 111\~1 OA s 41 ^0 41 SA, .^U U h m rn u X 3 > s fs o o û1 h o z fn 4 m 3n F^ / E C o F4 ta X 4 h IIJ m n E c Sr n B oJ o 4 m E ,fz 8 dl u G34 ow h / h Ql Ql m E n u o m 7 X C / O. 4 ul 11 J 4 C a3 E 1 ~ C xQ C r; ~- 4 IU n J U u U C O ~I 413 h Gl C89 - W U 01 3 s fO 3 X o .,{ X X m ~ { E . H a~ S h hC fll m h E m ~* Ql o ç h tl] E m s 411 4:' 0 h m Q IU C h Ql O o Ci ul 4 / mn 8 il za ûQ n n 1 W h C Lq C s 4 C h E 4 m c E a E 3 4 a::1 o C 4 3 / m oQ a 1]1 n] ~t ùJ s J vGJ u C a n C R s o u z > -o a: CX C Z a sA B 4 U m4 m REVENDICATIONS 1.- Câbleuse à double torsion directe comprenant des broches "deux pour un" pour le toronnage et pour le câblage, caractérisée en ce qu'elle comporte des broches de toronnage supportées horizontalement dans la section supérieure de l'équipement et des broches de câblage inclinées vers l'extérieur d'une valeur comprise entre 50 et 150 su-dessous desdites broches de toronnage, avec interposition d'un moyen de réglage de la tension et d'un moyen de détection de la rupture du fil et d'arrêt du mécanisme. 2.- Cableuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que les broches de toronnage et les broches de câblage sont arrangées en groupes, chaque groupe étant constitué de deux broches de toronnage et d'une broche de câblage, lesdits groupes étant installés en nombres égaux sur les cotés opposés de l'équipement. 3.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que les broches de toronnage incorporent individuellement un embrayage à cône pouvant être en prise avec la poulie d'entraînement de la broche, cet embrayage à csne étant manoeuvrable en réponse à la rupture du fil de manière à libérer ces broches ou lesdites poulies d'entraînement. 4.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'un patin de frein est prévu de manière additionnelle, pour appliquer un frein sur l'embrayage lorsque cet embrayage est dégagé de la poulie d'entraînement. 5. - Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen de détection de la rupture du fil et d'arrêt du mécanisme comporte des guide-fils en nombre correspondant au nombre des fils, chaque fil passant individuellement par lesdits guide-fils de manière à détecter chaque rupture possible du fil. 6.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée par un tube de protection pour le passage du fil fourni entre les rouleaux d'alimentation et la broche "deux pour un" de câblage, de maniera à garantir le passage de ce fil sur une distance intermédiaire relativement longue. 7.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un support intermédiaire de fil est monté adjacent à l'entrée de la broche "deux pour un n de câblage, ce support étant pourvu d'un moyen de resserrement empêchant un fil pouvant être cassé d'être saisi par la section de la broche de câblage comportant le disque en rotation. 8.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que la bobine de prise de l'ensemble de câblage est pourvue d'un poids disposé excentriquement pour permettre à cette bobine de prise de se positionner selon le sens d'inclinaison dudit ensemble de câblage. 9.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement de la bobine de prise dans l'ensemble de câblage est muni d'un régleur de couple pour le réglage de la rotation de la bobine en fonction de l'augmentation du diamètre de celle-ci, ce régleur de couple comportant un aimant permanent et une pièce appariée magnétisable ainsi qu'un moyen de alpage en contact constant avec la périphérie de ladite bobine. 10.- Câbleuse à double torsion directe selon la revendication 9, caractérisée en ce que le moyen de palpage comporte un ressort sollicitant ce moyen de palpage à rester en contact avec la périphérie de ladite bobine, et en ce que le bras de palpage est en relation par un assemblage à cannelure avec un arbre portant, soit ledit aimant permanent, soit ladite pièce magnétisable, de manière à permettre à cet arbre d'effectuer un très faible mouvement longitudinal par rapport à la contrepartie de cet aimant permanent ou de cette pièce magnétisable.