La présente invention concerne des générateurs d'impulsions et, plus particulièrement mais non exclusivement, des générateurs d'impulsions pour le pompage d'un laser. On sait procéder au pompage d'un laser en chargeant un condensateur par l'intermédiaire d'une résistance,puis en déchargeant ce condensateur dans le laser par l'intermédiaire d'un commutateur tel qu'un thyristor Si la résistance a une valeur trop faible, il se peut que le thyristor ne se coupe pas correctement après décharge et si la valeur de la résistance est trop élevée, il se peut que le taux de charge et le taux de pompage correspondant requis ne soient pas obtenus.Par conséquent, le brevet anglais nO 1.425.987 propose, pour un laser à semi-conducteur, un stockage d'énergie intermediaire dans un transformateur - un courant et par conséquent le stockage d'un flux sont établis dans le transformateur le courant est alors coupé et l'impulsion d'énergie résultante est transmise à un condensateur qui se décharge à son tour dans le laser. Selon l'un des aspects de la présente invention, on prévoit un procédé de production d'une impulsion électrique comprenant le passage d'un courant à partir d'une source de tension dans un inducteur, la détection de l'amplitude du courant, et lorsque cette amplitude s'est élevée à une valeur prédéterminée, la coupure du courant de façon qu'une impulsion ayant une énergie prédéterminée soit induite par 1 'inducteur. Les impulsions produites par le présent procédé peuvent être stockées dans un condensateur qui est déchargé périodiquement de façon à commander un dispositif tel qu'un laser. Selon un second aspect de la présente invention, on prévoit un procédé de pompage d'un laser comprenant la coupure périodique d'un courant circulant à partir d'une source de tension dans l'enroulement primaire d'un autotransformateur élévateur au moyen d'un commutateur branché dans le circuit de l'enroulement primaire et le passage des impulsions haute tension ainsi formées dans un condensateur connecté au circuit de l'enroulement secondaire de l'autotransformateur, le procédé comprenant en outre la décharge périodique du condensateur dans le laser. Selon un troisième aspect de la présente invention, on prévoit un dispositif pour la production d'impulsions comprenant un autotransformateur élévateur, un premier moyen de commutateur pour couper périodiquement le courant circulant dans l'enroulement primaire de l'autotransformateur, un condensateur connecté au circuit de l'enroule- ment secondaire de l'autotransformateur et un second moyen de commutateur pour la décharge du condensateur afin qu'il y ait production desdites impulsions. Selon un quatrième aspect de la présente invention, on prévoit un dispositif pour la production d'impulsions comprenant un inducteur, un premier moyen de commutateur connecté à l'inducteur et un moyen de détection de courant pour détecter l'amplitude du courant circulant dans l'inducteur et pour provoquer la coupure du courant par le premier moyen de commutateur lorsque son amplitude est égale à une valeur prédéterminée, le dispositif comprenant en outre un condensateur connecté à l'inducteur et un second moyen de commutateur pour la décharge du condensateur afin de former lesdites impulsions. La présente invention sera bien comprise lors de la description suivante faite en liaison avec les dessins cijoints dans lesquels La figure 1 est un schéma simplifié d'un premier mode de réalisation d'un dispositif de production d'impulsions de puissance connecté de façon à commander un laser à gaz; La figure 2 est une série de diagrammes représentant des formes d'ondes produites-en divers points du dispositif de la figure 1; et La figure 3 est un schéma simplifié du circuit d'un second mode de réalisation d'un dispositif de production d'impulsions. En liaison avec la figure l,un laser à gaz 1 requiert pour son fonctionnement une série d'impulsions, chaque impulsion ayant une tension de crête, de, par exemple 10 K volts. Ces impulsions sont produites par le dispositif à partir d'une source de courant continu, dont la tension nominale peut être de, par exemple, 24 volts. Cependant, la tension réelle d'alimentation peut être différente de cette valeur nominale. Un côté de la source 2 est connecté au moyen d'une ligne 3 à une borne d'entrée d'impulsion de commande 4 du laser 1, alors que l'autre coté est connecté à une autre borne d'entrée 6 du laser par l'intermédiaire de l'enroulement total d'un autotransformateur 7 comportant une prise intermédiaire 5, d'une diode 8 et d'un condensateur 9.La prise 5 de l'autotransformateur 7 est connectée par le trajet collecteur/émetteur d'un transistor de commutation 10 et d'une résistance 11 à la ligne 3. L'enroulement primaire du transformateur,c'est-à-dire la partie comprise entre la prise 5 et la source 2, a un nombre de tours dans le rapport 1/N, N étant égal par exemple à 10, avec le nombre de tours du reste de l'enroulement. Le point de connexion entre l'émetteur du transistor 10 et la résistance 11 est relié à une entrée d'un amplificateur comparateur 12, dont l'autre entrée est disposée de façon à recevoir une tension de réfé rence V ref par l'intermédiaire d'une résistance 13.La sortie de l'amplificateur 12 est connectée à cette autre entrée par l'intermédiaire d'un condensateur de réaction 14 et à la base du transistor 10 par une résistance 15, le transistor étant disposé de façon à recevoir également un signal d'impulsion répétitif VA en provenance d'un générateur d'impulsions (non représenté). Un commutateur à décharge dans les gaz 16 est connecté entre la ligne 3 et le point de connexion situé entre la diode 8 et le condensateur 9, l'électrode de commande de ce commutateur étant disposée de façon à recevoir un signal d'impulsion de commande de fermeture répétitive VB en provenance d'un autre circuit générateur d'impulsions (non représenté). Un petit inducteur 17 est connecté entre les bornes de commande du laser 1. En liaison maintenant avec les figures 1 et 2, le transistor 10 est rendu périodiquement conducteur par les impulsions VA et,lorsqu'il est rendu conducteur, un courant i de valeur croissante circule à partir de la source 2 dans l'enroulement primaire du transformateur 7,île transistor 10 et la résistancell.Si l'on ignore les pertes, le courant i croit jusqu'à une valeur de crêté I = E.T/L, où E représente la tension de la source 2, L l'inductance de l'enroulement primaire du transformateur, et T le temps pendant lequel le transistor 10 est conducteur. On remarquera ainsi que I peut être contrôlé en faisant varier E ou T, et, dans une variante (non représentée) du circuit illustré, le transistor 10 pourrait être rendu conducteur pendant des périodes de temps fixes où, dans la mesure où la tension E resterait sensiblement constante, le courant de crête I atteint pendant des périodes successives de conduction serait également sensiblement constant. Mais, comme cela a déjà été indiqué, le circuit représenté a pour but d'être utilisé avec une source dont la tension peut varier sensiblement. Par conséquent,dans ce cas, on fait varier le temps T de façon à maintenir I constant. Cela est obtenu en utilisant le comparateur 12 pour détecter la tension apparaissant aux bornes de la résistance 11, tension qui est évidemment proportionnelle à i.Lorsque cette tension est égale à la tension de référence constante prédéterminée V ref, la sortie du comparateur 12 passe d'un niveau à un autre niveau, changement qui a pour effet de rendre le transistor 10 non conducteur par 17intermédiaire de la résistance 15 et en même temps par l'intermédiaire du condensateur de réaction 14 de produire un effet d'hystérésis qui maintient la sortie du comparateur 12 à son nouveau niveau malgré la cessation de la tension aux bornes de la résistance 11 due au fait que le transistor est rendu non conducteur. Lorsque le transistor 10 est rendu non conducteur, l'énergie 0,5LI2 stockée dans le noyau du transformateur provoque la circulation d'un courant réduit, à l'origine I/N, dans le condensateur 9 par l'intermédiaire de la diode 8. Le transformateur et le condensateur constituent un circuit résonant et lorsque le courant circulant dans le condensateur 9 est tombé à O,moment où la tension du condensateur 9 aura atteint sa valeur de crête, il y a coupure de la diode 8, ce-qui a pour effet de laisser le condensateur 9 chargé La tension Vc apparaissant alors aux bornes du condensateur 9 peut être calculée en égalisant l'énergie stockée par le condensateur 9, c'est-à-dire 0,5 CVc2, et 1 énergie précédemment stockée par 1 'inductance, cgest-à-dire 0,5L12 (6tant donné que cette énergie a été maintenant totalement dissipée dans le condensateur) et, pour être exact, en additionnant la tension de la source 2 Cela donne On verra maintenant pourquoi la valeur de crête du courant I est régulée par le condensateur 12 comme cela a été décrit précédemment - cela est dO au fait que la tension Vc appliquée au condensateur 9 en dépend. De fait, -la tension Vc variera encore légèrement avec la valeur de E, mais E lui-même est si petit par rapport à que cette variation peut être négligée. Par suite de l'effet d'élévation du transformateur 7, la tension de crête VT apparaissant aux bornes du transistor 10 est sensiblement inférieure à la tension appliquée au condensateurO Plus e'actement,cette tension est égale à de sorte que, si Vc est voisin de 10 K volts et N à 10, VT sera égal à environ 1 K volt, valeur se trouvant dans les caractéristiques des transistors disponibles. Les impulsions sont appliquées au laser 1 par application des impulsions de commande VB à l'électrode de commande du commutateur à décharge dans les gaz 16 qui est par conséquent rendu conducteur, ce qui permet la décharge du condensateur 9 dans le laser. A cette fin, ayant été rendu conducteur, il n'est pas maintenu dans cet état par le courant provenant de la source 2,chaque impulsion VB est synchronisée avec le début d'une impulsion VA appliquée au transistor 10 pour le rendre conducteur. Lorsque le transistor 10 est rendu conducteur, la tension VL devient négative (- E x N volts). Par conséquent, la diode 8 est coupée et le commutateur 16 ne reste conducteur que pendant le laps de temps où le condensateur 9 se décharge dans le laser 1. I1 n'est pas nécessaire que le condensateur 9 soit déchargé chaque fois que le transistor 10 est rendu conducteur.De fait, il est avantageux que, si cela n'est pas le cas, étant donné que 1 ' énergie emmagasinée dans le condensateur est établie pendant plusieurs cycles de commutation du transistor 10 et cela pour une puissance donnée à libérer dans le laser à chaque décharge du condensateur 9, le courant de crête provenant de la source 2, les dimensions des divers fils de connexion, les contraintes concernant la résistance interne de la source, les parasites électromagnétiques rayonnés et les dimensions du noyau du transformateur soient tous réduits de manière correspondante. D'autre part, le taux de répétition des impulsions de décharge est naturellement réduit par rapport à sa valeur théorique qui peut être désavantageuse pour certaines applications. L'inducteur 17 forme un trajet à courant continu pour le courant de charge du condensateur. Celui-ci n'est nécessaire que si le laser lui-même est tel qu'il n'assure pas ce trajet. Le commutateur à décharge dans les gaz 16 pourrait être remplacé par un tout autre commutateur approprié, par exemple par un dispositif à semi-conducteur de haute tension. On notera que l'utilisation de l'autotransformateur 7, contrairement à celle d'un transformateur ayant des enroulements séparés,se traduit par une économie appréciable en poids et en volume. L'autotransformateur 7 pourrait être remplacé par une simple bobine (non représentée) et un transformateur séparé (non représenté), avec son enroulement primaire connecté en parallèle avec la bobine. Alors, comme la bobine n'a pas d'enroulement secondaire, son noyau peut être plus petit que celui du transformateur 7. Par ailleurs, le transformateur séparé, en parallèle avec la bobine, n'a pas besoin de stocker l'énergie,mais de la transférer simplement, et par conséquent, cet organe peut être relativement petit avec une résistance d'enroulement élevée et un noyau de faible puissance. La combinaison résultante peut avoir un volume global inférieur à celui du transformateur 7. Le mode de réalisation de la figure 1 peut être modifié comme représenté en figure 3, où les parties identiques à celles de la figure 1 ont les mêmes numéros de référence. Cette variante est identique au mode de réalisation de la figure 1 à l'exception du remplacement de l'autotransformateur 7 par un transformateur ordinaire 30 ayant des enroulements primaire et secondaire 31 et 32 séparés. L'enroulement primaire 31 est connecté entre le collecteur du transistor 10 et la source 2 comme dans le cas précédent. De plus, un côté de l'enroulement secondaire 32 est connecté à la diode 8 comme précédemment, mais son autre côté est connecté à une partie 33 d'une ligne de connexion à la masse comprenant la partie 33 et une autre partie 34 qui est connectée à la partie 33 par l'intermédiaire d'une résistance 35. Cette ligne remplace la ligne 3 de la figure 1, et sa fonction est de réduire le risque d'avarie et d'interférences avec les composants électroniques connectés au côté basse tension du tranqformateur 30 par des phénomènes transi toires et analogues produits du côté haute tension. En conséquence, les parties électroniques basse tension sont mises à la masse par la partie 34, alors que le laser 1, le secondaire 32 du transformateur etc. sont mis à la masse par la partie 33. La fonction de la résistance 35 est de maintenir la partie 33 à la tension de masse du circuit tout en rejetant les phénomènes transitoires et analogues cités cidessus. On remarquera naturellement que les deux parties pourraient être isolées d'une autre manière, par exemple en ramenant les parties à des points respectifs différents de mise à la masse. Comme cela a été indiqué précédemment, le commutateur à décharge dans les gaz ou "thyratron" de la figure 1 pourrait être remplacé par un autre type de commutateur et une telle modification est représentée en figure 3 où le thyratron est remplacé par un commutateur à éclateur 36 -comprenant une électrode d'amorçage de décharge 37 et deux électrodes de décharge principales 38 et 39, électrodes principales qui sont connectées à la partie 33 de la ligne de masse et au point d'interconnexion entre la diode 8 et le condensateur 9, respectivement. Qu'un thyratron ou un éclateur soient utilisés pour décharger le condensateur 9, on remarquera que l'énergie nécessaire à leur commande peut être assez importante.A titre d'exemple, chaque fois que le condensateur 9 doit être déchargé, le commutateur peut devoir être commandé avec une impulsion de, disons, 60 milli-Joules, à par exemple 10 KV pour un éclateur ou à 400 V pour un thyratron. Dans le cas d'un thyratron, l'impulsion peut nécessiter une durée d'au moins 10 secondes.Ainsi, le même problème peut être soulevé pour la commande du commutateur que dans le cas de la commande du laser lui-même - c'est-à-dire la nécessité d'une alimentation très puissante; un certain moyen permettant de stocker l'énergie puis de la libérer est souhaitable, mais si un tel moyen comprend une simple combinaison condensateur/résistance/commutateur, il peut s'avérer impossible d'obtenir à la fois un taux de charge suffisant du condensa teur et une coupure efficace du commutateur à la suite de la décharge. Le mode de réalisation de la figure 3 incorpore une modification de la figure 1, qui, si elle est réalisée de manière appropriée, peut permettre l'obtention des conditions de stockage d'énergie citée ci-dessus en ce qui concerne le commutateur, et peut améliorer l'efficacité globale du circuit.C'est-à-dire que le commutateur est commandé par l'énergie stockée dans l'enroulement primaire du transformateur, en particulier par l'énergie associée à la réactance de fuite de l'enroulement primaire, énergie qui est présente tant dans le mode de réalisation de la figure 1 que dans celui de la figure 3 à la suite du fonctionnement normal du circuit. Dans la figure 1, cette énergie est simplement gaspillée, mais dans la figure 3 une connexion est réalisée entre le côté transistor de l'enroulement primaire 31 et un cô- té d'un condensateur 40 par l'intermédiaire d'une diode 41. L'autre côté du condensateur 40 est connecté au côté de l'enroulement 31 qui est relié à la source 2. Lorsque le transistor 10 est rendu non conducteur de façon à transférer une impulsion d'énergie de l'enroulement secondaire 32 du transformateur 30 au condensateur 9, une impulsion apparaît aux bornes de l'enroulement primaire 31, qui est due en partie à l'énergie associée à la réactance de fuite de l'enroulement primaire et en partie à la réflexion, dans le primaire, de l'impulsion secondaire.Cette impulsion primaire charge le condensateur 40 par l'intermédiaire de la diode 41.Le1conden- sateur 40 peut alors être déchargé par l'intermédiaire du primaire d'un petit transformateur d'impulsions A2 et d'un thyristor 43 de façon à produire, à partir du secondaire du transformateur 42, une impulsion de commande ou d'allumage du commutateur à éclateur 36. Le rapport du nombre de tours.du transformateur 42 dépendra de la nature du commutateur à commander, il pourrait être par exemple de 1/50 pour augmenter la tension d'impulsion pour le commutateur à éclateur repré senté. Pour un thyratron du type de celui de la figure 1, le rapport pourrait être de 1/1. Dans le mode de réalisation de la figure 1, si pour une raison ou une autre le condensateur 9 ne se décharge pas ou ne se décharge que partiellement dans le laser ,par exemple, si le commutateur 16 ne fonctionne pas toujours correctement ou si le laser 1 fonctionne de manière à laisser une certaine charge dans le condensateur,les impulsions d'énergie provenant ultérieurement du transformateur peuvent provoquer l'établissement de la tension du condensateur à un niveau où des avaries peuvent se produire. Pour l'éviter,un dispositif de contrôle de tension pourrait être connecté au condensateur et disposé de façon à arrêter le fonctionnement du circuit si une certaine tension de seuil prédéterminée était dépassée. Cependant, un tel dispositif de con trône pourrait avoir tendance à charger le condensateur et par conséquent à réduire l'efficacité du circuit.La figure 3 représente un moyen quoi pourrait être également incorporé dans la figure 1, grâce auquel le contrôle de la tension du condensateur serait effectué du côté primaire du transformateur - cela est possible étant donné que, bien que la description du circuit précédent ait été faite pour des raisons de clarté en termes relativement simples, et puisse avoir provoqué d'autres suggestions, chaque circuit illustré est dynamique en ce sens que les signaux apparaissant à la sortie des transformateurs 7 et 30 sont tels qu'ils sont renvoyés du côté primaire. Par conséquent, le moyen de contrôle de la figure 3 comprend un diviseur de tension 45 qui est connecté à l'enroulement primaire 31. La prise centrale de ce diviseur est connectée à une entrée d'un amplificateur comparateur 46, dont l'autre entrée est connectée à une source de tension de référence appropriée.La sortie de l'amplificateur 46 est connectée à l'entrée de commande d'un thyristor 47,dont les bornes du trajet de courant principal sont connectées entre la ligne 34 et le collecteur du transistor 10. Par ailleurs,un fusible 48 est connecté en série avec la source 2, et une diode 49 est connectée en parallèle avec la source et le fusible de sorte que, normalement, elle est polarisée inversement, L'amplificateur 46 compare la réflexion côté primaire du transormateur de la tension présente au condensateur 9 à la tension de référence qui est choisie en conformité avec la tension maximum que l'on souhaite voir apparaître au condensateur. Si ce maximum est dépassé l'amplificateur 46 rend le thyristor 47 conducteur de sorte que le fusible 48 saute.Les pointes d'énergie résultantes provenant du transformatéur 30 peuvent circuler sans danger dans le thyristor 47 et la diode 49. Dans la figure 1, la valeur de l'inducteur 17 doit être choisie avec soin de façon à permettre un taux de charge suffisant du condensateur 9 tout en ne provoquant pas une dérivation trop importante du courant de décharge autour du laser 1. Dans la figure 3, cette nécessité d'un compromis est éliminée en remplaçant l'inducteur 17 par une diode haute tension 61 qui est agencée de façon à permettre le passage du courant de charge mais pas du courant de décharge. De plus, de façon à éviter le flottement à une valeur peut être trop négative du potentiel à l'anode de la diode 61 et au côté du condensateur connecté à la diode, une résistance 62 est connectée en parallèle avec la diode. Cependant, cette résistance peut avoir une valeur très élevée et par conséquent un effet négligeable sur le courant de décharge traversant le laser. Elle peut ne pas être nécessaire dans tous les cas. Le fusible -48 n'est pas nécessaire si la source 2 comprend un dispositif d'alimentation limité convenablement en courant de sorte que, lorsque la tension du condensateur 9 devient excessive et que le thyristor 47 est conducteur, ce dispositif d'alimentation se coupe simplement jusqu'à sa remise à l'état initial. Dans la figure 3, le signal V8 pour la décharge du condensateur 9 et par conséquent, le pompage du laser est obtenu automatiquement. Ainsi, la fourniture d'une impulsion de pompage est initialisée simplement par l'application d'une impulsion VA. La décharge automatique est effectuée par un dispositif temporel 60 connecté entre la sortie de l'amplificateur 12 et la ligne de signal Vg. A un instant prédéterminé t après l'initialisation par le comparateur 12 de la non conduction du transistor 10, le dispositif 60, par exemple un circuit monostable simple, donne à sa sortie une impulsion rendant conducteur le thyristor 43 et, par conséquent, le commutateur à éclateur 36.Le temps t pourrait être choisi de façon à permettre un transfert d'énergie suffisant entre le transformateur 30 et le condensateur 9, c'est-à-dire qu'il pourrait être de préférence d'au moins où L est l'inductance du secondaire du transformateur et C la capacité du condensateur 9. Cependant, le temps est de préférence inférieur à 10 millisecondes, ou mieux encore à 5 millisecondes, de façon à éviter une décharge par effet corona. Les circuits représentés peuvent avoir à fournir des impulsions à des tensions supérieures à la tension de 10 KV citée précédemment, peut être même à des tensions de 30 à 40 KV ou plus et à ces valeurs élevées le problème de l'effet corona est important.Cependant, de telles décharges prennent du temps à s'établir et c'est un avantage du circuit représenté en figure 3 lorsqu'il fonctionne de la manière décrite, c'est-à-dire avec une décharge automatique du condensateur 9 peu après chaque transfert d'énergie à celui-ci que des hautes tensions ne sont présentes à l'intérieur du circuit que pendant des laps de temps courts et que par conséquent, avec un circuit convenable, l'effet corona peut être évité. Le dispositif temporel 60 pourrait recevoir une entrée de commande, non pas à partir de l'amplificateur 12, mais directement de la ligne recevant le signal d'initiation de pompage VA, l'intervalle de temps t étant ajusté convenablement. Cela n'est pas tout à fait satisfaisant dans l'agencement représenté car t doit être réglé de façon à donner le temps le plus long possible pour que le niveau d'énergie requis soit établi dans le transformateur - par conséquent, le taux de pompage maximum pouvant être obtenu peut ne pas être très élevé. Le fait que dans les figures 1 et 3 l'amplitude du courant i soit détectée et que le transistor 10 soit rendu non conducteur lorsqu'elle a atteint une valeur prédétermi née et par conséquent lorsque l'énergie stockée dans le transformateur 7 ou 30 a atteint elle-même une valeur prédéterminée, est non seulement important pour tenir compte des variations de la tension de la source,mais également pour rendre hors de propos des non-linéarités dans les caractéristiques des transformateurs et pour obtenir un rendement optimum en permettant au transformateur de fonctionner plus près de son point de saturation. Si le transistor 10 était simplement rendu non conducteur à un temps prédéterminé suivant le moment où il est rendu conducteur,la valeur i atteinte par le courant pourrait être supérieure ou inférieure à celle provoquant la saturation Si i dépasse le niveau de saturation, elle augmentera brutalement sans accroissement de l'énergie du noyau et par conséquent 16énergie sera gaspillée Si elle n'atteint pas le niveau de saturation, le circuit sera inefficace en ce sens que le noyau sera plus gros que nécessaire (dans certaines circonstances, cela constitue un facteur très important) La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être dXcrits,elle est au contraire susceptible de modifications et de variantes qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Procédé de production d'une impulsion électrique, caractérisé en ce qu'il comprend le passage d'un courant à partir d'une source de tension dans un inducteur,la détection de l'amplitude du courant et, lorsque l'amplitude s'est élevée jusqu'à une valeur prédéterminée, la coupure du courant de façon qu'une impulsion ayant une énergie prédéterminée soit induite par l'inducteur. 2 - Procédé de pompage d'un laser, caractérisé en ce qu'il comprend la coupure périodique d'un courant circulant à partir d'une source de tension dans l'enroulement primaire d'un autotransformateur élévateur au moyen d'un commutateur connecté dans le circuit de l'enroulement primaire et le transfert des impulsions de haute tension ainsi formées à un condensateur connecté au circuit de l'enroulement secondaire de l'autotransformateur, le procédé comprenant en outre la décharge périodique du condensateur dans le laser. 3 - Dispositif de production d'impulsions, caractérisé en ce qu'il comprend un autotransformateur élévateur, un premier moyen de commutation pour couper périodiquement le courant circulant dans l'enroulement primaire de l'autotransformateur, un condensateur connecté au circuit de l'enroulement secondaire de l'autotransformateur, et un second moyen de commutation pour décharger le condensateur afin de produire les impulsions. 4 - Dispositif de production d'impulsions, caractérisé en ce qu'il comprend un inducteur, un premer moyen de commutation connecté à l'inducteur et un moyen de détection de courant pour détecter l'amplitude du courant circulant dans l'inducteur et pour provoquer la coupure par le premier moyen de commutation du courant lorsque son amplitude est égale à une valeur prédéterminée, le dispositif comprenant en outre un condensateur connecté à l'inducteur et un second moyen de commutation pour la décharge du condensateur afin de former les impulsions. 5 - Dispositif de production d'impulsions pour le pompage d'un laser, caractérisé en ce qu'ici comprend - un transformateur, - un moyen de fourniture de courant connecté par l'intermédiaire d'un moyen de commutateur à l'enroulement primaire du transformateur pour lui fournir du courant électrique, le moyen de commutateur pouvant fonctionner pour couper ce courant et provoquer l'apparition de premières et secondes impulsions de tension respectives aux bornes des enroulements primaire et secondaire du transformateur; - des premier et second condensateurs respectivement connectés aux enroulements primaire et secondaire par l'intermédiaire de dispositifs de circulation de courant unidirectionnels de façon à recevoir et à stocker les premières et secondes impulsions de tension; et - des premier et second commutateurs à semi-conducteur comportant chacun une borne de commande, le premier commutateur à semi-conducteur étant connecté au premier condensateur et pouvant fonctionner de façon à décharger ce premier condensateur afin de former une impulsion de commande rendant conducteur le second commutateur à semi-conducteur, et le second commutateur à semi-conducteur étant connecté de façon à décharger le second condensateur. 6 - Dispositif de production d'impulsions pour le pompage d'un laser, caractérisé en ce qu'il comprend : un transformateur, un moyen de fourniture de courant connecté par l'intermédiaire d'un moyen de commutateur à'l'enroule- ment primaire du transformateur pour lui fournir un courant électrique,le moyen de commutateur pouvant fonctionner de fa çon à couper le courant et provoquer l'apparition d'une impulsion de tension aux bornes de l'enroulement secondaire du transformateur, un condensateur connecté à l'enroulement secondaire par l'intermédiaire d'un dispositif de circulation de courant unidirectionnel afin de recevoir et emmagasiner l'impulsion, et un moyen de commutateur pour décharger le condensateur,le dispositif comprenant en outre un moyen de contrôle de tension connecté à l'enroulement primaire et fonctionnant, par l'intermédiaire du transformateur pour contrôleur la tension du condensateur.