La présente invention concerne une machine pour l'assèchement de surfaces humides ou légèrement inondées ; comme par exemple des terrains de sport, des places publiques, des chantiers. Quand un système de drainage n'est pas initialement prévu, on contact toutes les difficultés qu'ont les organisateurs à maintenir l-eurs réunions après des pluies qui rendent les terrains impraticables. Le plus souvent, il faut attendre 1? assèchement naturel, avec l'inconvdnient de laisser l'eau endommager lentement les lieux. L'entretien indispensable, au vu des frais auxquels il faudrait consentir n'est alors souvent pas assuré. La présente invention vise à permettre de surmonter de tels obstacles, et concerne, à cet effet, une machine pour l'assèchement de sols humides ou légèrement inondés, caractérisée par le fait qu'elle comprend un châssis monté sur roues, sur lequel est fixé un dispositif agencé pour absorber l'eau du sol, un réservoir étant prévu sur le châssis pour recueillir au moins provisoirement l'eau absorbée;. Grâce à la machine-de l'invention, il est facile à tout moment et même immédiatement après une averse de redonner à un sol une surface utilisàbié sans détruire pour aUutänt sa structure même. Dans une forme de rdslisation préférée de la machine de 1' in- vention, ledit dispositif comprend au moins un élément d'aspiration de l'eau disposé à proximité du sol à assécher0 Cet éle'ment d'aspiration peut avantageusement être une hélice destinée à créer une dépression au niveau du sol de manière à aspirer l'eau du sol et la refóuler dans ledit réservoir. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante, mais non limitative, d'une forme de réalisation préfé- rée de la machine de l'invention, représentée sur le dessin annexé, sur lequel la figure unique est une vue schématique de profil de la machine de l'invention. La machine 1 de l'invention est représentée sur le dessin dans sa version tractée, et comprend un timon d'attelage 2. Elle est montée mobile sur des roues 3 reposant sur un sol 4. L'invention pourrait tout aussi bien concerner une machine automotrice, ou une machine tractée ou poussée à la main. La machine 1 comprend un chassies 5 porté par des pattes 6 fixées à des supports 7 desquels sont solidaires les roues 3. Des chambres d'aspiration 8 sont formées dans le chassis 5 par des chemises généralement cylindriques 17 et reçoivent, chacune, une hélice 9. Les chemises 17 sont prolongées verticalement jusqu'au niveau du sol 4 par des jupes 10 en matériau souple, par exemple en caoutchouc. Les arbres Il des hélices 9, montés tourillonnant sur le châssis 5, sont entraînés par l'intermédiaire d'un arbre central 12 lui-meme entraîné au moyen d une transmission, non représentée sur le dessin, par un moteur. Ce moteur peut entre le moteur du tracteur de la machine, ou un moteur indépendant monté sur la machine. Dans ce dernier cas, il peut s'agir d'un moteur électrique, thermique ou hydraulique. I1 est prévu, monté sur le châssis 1, un réservoir 13, dans lequel débouche la tuyauterie d'aspiration 14 d'une pompe 15, fixée au châssis 5, et refoulant par une tuyauterie 16. Le fonctionnement de la machine 1 de l'invention est particulièrement simplex La mise en rotation des hélices 9 crée dans chacune des chambres 8 formées par les chemises 17 et les jupes 10 une dépression qui aspire l'eau retenue à la surface du sol 4. L'eau aspirée par les hélices 9, et éventuellement filtrée, est recueillie dans le réservoir 13. Si le sol en cours d'assèchement ntest pas trop imbibé d'eau, la contenance du réservoir 13 pet titre suffisante. Alors, à la fin de l'opération d'assèchement, il suffit de mettre en marche la pompe 15 pour évacuer dans une vidange quelconque liteau du ruser voir 13.Si, par contre, le sol 4 est particulièrement trempé, on monte sur la machine une cuve auxiliaire, non représentée sur le dessin, et on laisse, pendant toute ltopération, la pompe 15 en marche, de manière que lteau du réservoir 13 soit en permanence évacuée dans ladite cuve. Â la fin de l'assèchement, la cuve est vidée, à 11 aide de moyens classiques, et éventuellement remontée sur la machine pour un nouvel assèchement. Il faut souligner que le nombre de chambres d'aspiration ne constitue pas une limitation de l'invention, et que la taille du terrain à assécher et sa teneur en eau conditionnent les dimensions et la capacité de la machine à utiliser. La capacité d'aspiration de chaque chambre devant être fonction de la quantité d'eau reposant localement en dessous d'elle, c'est ainsi qu'il peut être avantageux de rendre les hélices de la machine de l'invention, indépendantes les unes des autres0 La machine de l'invention, ainsi décrite, permet d'assécher n'importe quel sol, sans arracher les racines s'il est planté d'herbes, et sans éparpiller les graviers s'il en est Jonché. Avec d'autres formes de réalisation de la machine de l'invention moins efficaces, et pour cette raison non représentées sur le dessin, l'absorption de l'eau du sol ne steffèctue par pas aspiration mais par épongeage. A cet effet, une série d'éponges peuvent être montées sur un châssis mobile, soit en rotation, soit en translation, pour venir cycliquement en contact avec le sol et entre ensuite essorées, par exemple à l'aide de racles. Enfin, on peut également concevoir la machine de l'invention comme la combinaison de la forme de réalisation représentée sur le dessin avec la forme de réalisation à éponges - RE'nNDICÂTIONS - 1.- Machine pour l'assèchement de sols humides ou légèrement inondés, caractérisée par le fait qu'elle comprend un châssis monté sur roues sur lequel est fixé un dispositif agencé pour absorber 1' eau du sol, un réservoir étant prévu sur le châssis pour recueillir au moins partiellement l'eau absorbée. 2.- Machine selon la revendication 1, dans laquelle ledit dispositif comprend au moins un élément d'aspiration de l'eau disposé à proximité du sol à assécher. 3o Machine selon la revendication 2, dans laquelle ledit élément d'aspiration est une hélices 4.- Machine selon la revendication 3, dans laquelle ladite hélice est montée rotative à l'intérieur d'une chambre d'aspiration verticale de forme générale cylindrique, constituée par une chemise solidaire dudit chtssis et prolongée par une jupe en matériau souple. 5.- Machine selon 1' une des revendications 2 à 4, dans laquelle sont prévus plusieurs éléments d'aspiration entraînés indépendamment les uns des autres. 6.- Machine selon la revendication 1, dans laquelle ledit dispositif comprend une série d'éponges déplaçables pour venir cycliquement en contact avec le sol à assécher, et au moins un organe d'essorage desdites éponges. 7.- Machine selon l'une des revendications i à 6, dans laquelle est prévue une pompe destinée à évacuer 1' eau dudit réservoir. 8.- Machine selon la revendication 7, dans laquelle est prévue une cuve auxiliaire dans laquelle est refoulée l'eau dudit réservoir aspirée par ladite pompe. 9.- Machine selon l'une des revendications 1 à 8, dans laquelle le chtssis est attelé à un tracteur. 10.- Machine selon l'une des revendications 1 à 9, dans laquelle le dit dispositif est alimenté par un moteur monté sur ledit châssis.