Ergomètre électronique. La présente invention concerne les appareils d'enregistrement de charges que ressent une personne en mouvement, et notamment les ergomètres électroniques. L'invention peut être utilisée pour des études scientifiques médicales, pour le traitement des malades, dans le sport, pour les exercices physiques curatifs, dans des établissements de cure et sanatorium et en médecine cosmique. Depuis longtemps, les snécialistes du domaine de la médecine estiment que les exercices physiques quotidiens constituent la garantie d'un bon état de santé et d'une longue vie. Or, les commodités de la vie moderne et les progrès techniques développés pour réduire les dépenses de travail humain conduisent à ce que l'homme, de nos jours, fournit moins d'efforts physiques que les hommes des générations précédentes, qui avaient agi dans les memes conditions. Il en résulte que la génération contemporaine, en somme, est libérée des efforts physiques tellement nécessaires pour se maintenir en bonne santé.L'insuffisance d'entrainement du coeur humain associée aux émotions négatives de plus en plus vives, ainsi que des efforts physiques inadéquats, sont les causes des maladies cardio-vascula ires dont souffrent un nombre constamment croissant de personnes. Du point de vue de la mortalité et de l'invalidité, les maladies cardio-vasculaires viennent au premier rang dans le monde. Au cours de ces dernières années, on a pris conscience de la nécessité de s'occuper plus systématiquement du problème des exercices physiques. En particulier, les médecins prescrivent aux patients âgés de plus de trente ans des complexes spéciaux d'exercices physiques quotidiens qui servent de moyens prophylac- tiques contre les maladies du coeur et autres maladies cardio-vasculaires concomitantes.A l'heure actuelle, de nombreux travaux publiés ont mis en évidence la relatin entre le bon état de santé du sujet et l'entraî- nement physique et ont indiqué des complexes d'exercices nhysiques nouvant donner les résultats désirés. On ne doit pratiquer de tels exercices physiques que sous surveillance médicale permanente des efforts et de l'ac- tivité physiques de l'individu. On cannait un compte-pas ou podométre constitué d'une masse sismique et d'un compteur mécanique (certificat d'auteur URSS N 301 534). Le principe de fonc- tionnement de ce compte-pas est basé sur la détect.orl des oscillations du centre de gravité du sujet en mouvement, par la masse sismique. Chaque oscillation de la masse sismique est transmise, par l'intermédiaire d'un poussoir, au compteur mecanique qui enregistre ces oscillations.Le compte-pas compte toutes les cillations du sujet dans le plan vertical, ce qui provoque de faux déclenchements du compteur mécanique et augmente par conséquent d'une certaine valeur le nombre de pas. On connait un dispositif qui compte les pas ef fectués Dar une nersonne pendant la marche ou la course (certificat d'auteur URSS N 469 053), dans le boitier duquel sont montés, reliés, en série, un convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique, un conformateur d'impulsions et un bloc de comptage et d'affichage de signaux électriques. Un bloc d'alimentation est connecté au conformateur d'impulsions et au bloc de comptage et d'affichage de signaux électriques. Le convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique est réalisé sous la forme de deux aires de contacts placés dans les parties de pointe et de talon d'une semelle de chaussure. Ces paires de contacts mis en parallèle se ferment quand le pied touche le sol (en appui) pendant la marche ou la course. Le bloc de comptage et d'affichage de signaux électriques est un compteur électro-mécanique qui est déclenché par un signal électrique provenant de la sortie du conformateur d'impulsions.Si au moins une paire de contacts quelconque du convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique est collée, un élément accumulateur se trouve fermé à L'en- tréefidu circuit du conformateur d'impulsions, ce qui entraine une redistribution des charges et produit une impulsion de courant qui met en marche le conformateur d'impulsions de sorte que celui-ci délivre une impulsion. L'apparition de cette impulsion provoque le déclenchement du bloc de comptage et d'affichage de signaux électriques et change le nombre affiché. Les comnte-pas connus ne permettent que d'effectuer un comptage arithmétique du nombre de pas accompli par une personne, mais ne peuvent pas évaluer la valeur de son activité physique. Le nombre de pas enregistré par ces appareils n'est pas précis et l'aug- mentation de précision desdits compte-pas exige l'utilisation de chaussures spéciales ou l'emploi de fils conducteurs reliant le convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet au conformateur dtimpul- sions, ce qui rend peu commode l'utilisation des compte-#pas en question. On connait un appareil destiné à mesurer et détecter la suractivité d'un individu (brevet U.S.A. NO 4 112 926). Cet appareil est réalisé sous la forme d'un bloc de capteurs disposés dans le plan horizontal, en formant entre eux un angle de 1200, et reliés à un bloc électronique déterminant l'activité et la suractivité d'un individu. Le bloc électronique est constitué par des uni-vibrateurs reliés à deux compteurs binaires. L'un des compteurs sert à enregistrer tous les mouvements et l'autre, à facteur de division variable, à déterminer la suractivité. Le compteur de suractivité est relié à une horloge réglable. Si le nombre de mouvements pendant un temps déterminé par l'horloge ne dépasse pas le facteur de division du compteur, aucun signal n'aboutit à l'uni-vibrateur enclenchant la signalisation sonore.Si, au contraire, le nombre de mouvements accomplis par une personne pendant un certain temps est supérieur au facteur de division du compteur, celui-ci s'avère être débordé et fournit en sa sortie un signal électrique qui attaque l'uni-vibrateur. Ce dernier délivre un signal qui enclenche la signalisation sonore alertant l'individu de l'activité excessive de ses exercices physiques. Les signaux issus des compteurs sont aussi transmis à une unité de mémoire qui est reliée à un indicateur numérique stationnaire, ce qui permet, après la fin des exercices, d'obtenir une information numérique sur la quantité totale de mouvements et sur le nombre de mouvements d'activité excessive. Cet appareil évalue l'activité physique et la suractivité et avertit l'individu de la présence de suractivité sans prendre en compte la vitesse avec laquelle a été exécuté le mouvement ni le travail qui a été accompli pendant l'exécution de ce mouvement. En outre, l'appareil ne permet pas de déterminer la quantité de mouvements, accomplis par l'individu pendant un intervalle de temps donné, sous forme numérique. On connait un appareil de contrôle de l'activité physio-motrice (voir le brevet U.S.A. NO 4 117 834). Cet appareil est constitué par une combinaison de modules encapsulés qu'on fixe sur le sujet, sur un bracelet de montre par exemple. Selon une variante de réalisation de cet appareil, il est constitué par la combinaison d'un détecteur de mouvement, d'un accumulateur à incréments 2n de mouvement et d'un cadran à quatre positions en module réalisé à partir de diodes électroluminescentes, pour visualiser le nombre admissible de mouvements qui a été atteint. Selon un autre mode de réalisation, l'appareil comprend un détecteur de mouvement, un accumulateur à incréments 2n de mouvements accomplis en un certain intervalle de temps et une mémoire à éléments multi Dles à accès aléatoire pour mémoriser le contenu de l'accumulateur après la fin de chaque période d'accumulation sélectionnée par une horloge. Les intervalles de temps d'accumulation des données sont déterminés par les impulsions de sortie d'un oscillateur à quartz et d'un diviseur de fréquence. Cet appareil permet de détecter et d'accumuler une série de phénomènes physiologiques concrets et, en plus, de prévenir celui qui porte cet appareil que le nombre de tels phénomènes physiologiques, prescrit à l'avance, est déjà atteint. Cet appareil, tout en déterminant le nombre de mouvements accomplis nendant un intervalle de temps fixé, ne les distingue cependant pas suivant leur intensité et les efforts physiques nécessaires à les accomplir, ce qui ne Permet pas de déterminer la valeur des efforts accomplis. On torte cet appareil, réalisé sous forme de bracelet de montre, au bras, et c'est pourquoi le nombre de mouvements enregistrés par l'ap- pareil ne correspond pas, le Dlus souvent, aux dépenses physiques du sujet. En effet, bien que le bras accomplisse le plus grand nombre de mouvements, le pourcentage des efforts physiques nécessaires à ces mouvements ne constitue qu'une certaine partie seulement de tous les efforts exécutés par un individu pendant son dénlacement. On connait un appareil portatif servant à détecter, compter et délivrer automatiquement les données concernant le nombre de mouvements physiques, exprimées directement en points dits aérobies tbrevet U.S.h. N 3 797 010). Cet appareil comporte un transducieur électromécanique réalisé sous forme d un accélèromètre capaw ble de réagir e chaque pas que fait une personne pendant la marche ou la course effectuée sur place ou en mouvement. L'accélérome'tre, associé à un circuit électrique, produit un train d'impulsions qui attaquent l'entrée d'un calculateur. Le transducteur péut etre un cristal piézo-électrique, auquel est fixé en console un poids, qui sert à convertir des iflpulsions mécaniques en un signal électrique. L'appareil sert à mesurer et à visualiser les résultats d'exercices et remplit en particulier les fonctions suivantes 1) accumulation du nombre de pas que fait une personne nour indiquer la distance parcourue 2) accumulation des impulsions dont le nombre est indicatif du temps écoulé 3) mesure de la vitesse de marche d'un sujet pour savoir si cette vitesse est inférieure, égale ou supérieure à un seuil prescrit 4) génération de signaux basse fréquence, si le sujet n'atteint pas le seuil prescrit qui représente la vitesse minimale désirée du mouvement 5) intégration de la vitesse pendant un intervalle de temps, afin de visualiser le nombre de points aérobies obtenu par un individu, conformément aux exercices accomplis 6) génération de signaux haute fréquence apyres qu une personne a atteint le résultat nécessaire. Cet appareil ne neut avertir un sujet qu'après l'exécution d'un certain nombre de pas prescrit, sans permettre la signalisation du seuil admissible nrescrit de l'effort. Tous les apnareils cités ci-dessus, tout en prenant en compte l'intensité d'exécution d'un mouvement, ne s'adaptent pas automatiquement à la variation du rythme de l'exercice , ils indiquent seulement des écarts par rapport au rythme de consigne. Cela signifie que l'homme ne peut pas changer à son gré le rythme d'un mouvement, mais qu'il doit suivre les indications de l'appareil ou le régler périodiquement. Tout cela provoque des incommodités lors de l'utilisation d'un, appareil de ce type et ne permet pas à l'utilisateur de cet appareil de varier le rythme d'un mouvement dans des limites assez larges.De surcroit, aucun de ces appareils ne oeut déterminer le travail accompli nar une personne Dendant la locomotion, ce qui ne permet pas d'avoir une juste appréciation de l'énergie développée par un individu pendant l'exécution des exercices. On connait bien, à l'heure actuelle, des dizaines de types divers de cyclo-ergomètres. Par exemple, le cyclo-ergomètre selon le brevet des U.S.A. NO 3 767 195 permet de déterminer les valeurs admissibles des efforts pour chaque individu. Le principe de ces dispositifs est basé sur la mesure des divers paramètres physiologiques de l'homme pendant qu'il accomplit des efforts. A partir des variations de la fréquence des battements cardiaques, de l'électrocardiogramme, du rhéogramme ou autres paramètres physiologiques obtenus sur un sujet, ainsi qu'à nartir de la valeur de l'effort physique et du temps d'exécution de cet effort, le médecin détermine les réserves des efforts physiques pour chaque individu particulier. ais, du fait que les bicyclettes ergométriques sont des dispositifs stationnaires et que la détermination de la valeur des efforts physiques s'effectue indirectement par le décodage des naramètres nhysiologigues obtenus, ce qui exige l'apnlication d'électrodes, il n'est nas possible de déterminer la valeur du travail et de la puissance directement à domicile. De élus, les épreuves sur bicyclette ergométrique sont encore des charges émotionnelles et, par conséquent, introduisent des changements notables dans les données sur les naramètres nhysiologiques obtenus.En outre, la réalisation des épreuves sur bicyclette ergométri que exige l'emploi d'un nombre d'appareils spéciaux, un nersonnel d'entretien, un médecin ou une infirmière de haute qualification. Cela rend difficiles les études en masse et le contrôle de l'activité physique. Co##ne déjà indiqué, les épreuves sur bicyclette ergométrique permettent de déterminer les réserves chysi- ques d'un individu particulier. Souvent se pose le problème du contrôle de l'exécution des exercices physiques dans la vie quotidienne. Cela est surtout important au cours de la réhabilitation médicale des malades. Un tel contrôle est nécessaire également en cas d'entrainement sportif ou de contrôle des efforts physiques pendant les vols cosmiques. On connait un ergomètre électronique qui vermet de mesurer et d'enregistrer le travail accompli par un sujet et de délivrer un signal visuel ou sonore, ou bien les deux, quand un seuil de consigne est atteint (certificat d'auteur URSS NO 628 756). Le principe de fonctionnement d'un ergomètre électronique est basé sur la conversion des oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique dont la durée est pronortionnelle à l'amplitude de ces oscillations. Dans le boitier de l'ergomètre électronique en question sont disposés un convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique et un conformateur d'impulsions, montés en série, ainsi qu'une unité de comptage et d'affichage de signaux électriques reliée électrique ment au conformateur d'imnulsions, ledit convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet, en un signal électrique étant réalisé à la base d'un capteur sismique et ladite unité de comptage et d'affichage de signaux électriques comportant un compteur multibits et un afficheur reliés entre eux en série.Sont également prévus un multivibrateur haute fréquence réglable, à circuit de réglage de la fréquence, dont l'entrée de commande est reliée à la sortie du conformateur d'impulsions, un bloc de sélection de la fréquence du multivibrateur relié par sa sortie au circuit de réglage de la fréquence du multivibrateur haute fréquence reglable, un diviseur de fréquence dont l'entrée de comptage est reliée à la sortie du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est connectée à l'entrée de comptage du compteur multibits de l'unité de comptage et d'affichage de signaux électriques et un bloc de remise à zéro dont 3a sortie est branchée sur les entrées de remise à zéro du diviseur de fréquence et du compteur multibits de l'unité de comptage et d'affichage de signaux électriques. pour contrôler l'obtention de la valeur admissible du travail accompli par une personne, l'ergomètre électronique comprend sunplémentairement un bloc de présélection de la valeur admissible du travail à mesurer exécuté par une personne, ce bloc étant constitué par un comparateur du travail accompli à une valeur admissible, dont l'une des entrées est reliée aux sorties du compteur multibits, les autres entrées sont reliées aux sorties du bloc de présélection de la valeur admissible du travail et la sortie est reliée aux entrées d'autorisation du diviseur de fréquence et du multivibrateur haute fréquence réglable, ainsi qu'un multivibrateur basse fréquence dont l'entrée est reliée à la sortie du comparateur et la sortie à l'une des entrées d'un mélangeur dont la seconde entrée est connectée à la sortie du multivibrateur haute fréquen ce réglable et la sortie est branchée sur l'afficheur de l'unité de comptage et d'affichage de signaux électriques. Cet ergomètre permet de mesurer et d'enregistrer le travail accompli par une personne et, après l'ob- tention de la valeur de consigne, de produire un signal sonore ou visuel avertissant que les réserves sont épuisées. La visualisation de la valeur courante du travail accompli ou de la valeur admissible atteinte est réalisée par un indicateur numérique incorporé directement å l'appareil. Cela donne la possibilité de contrôler en permanence le travail accompli par une personne et de la prévenir lorsque la quantité admissible de travail est épuisée. Cependant, en effectuant des exercices physiques, une personne peut épuiser ses possibilités physiques non seulement en accomplissant un grand volume de travail, mais aussi en exécutant un certain travail peu important en un bref délai. Il se pose donc le problème du contrôle simultané tant du volume de travail accompli que de la valeur de la puissance développée par une personne tendant l'exécution de ce travail. La présente invention a notamment pour objet prin- cipal la réalisation d'un ergomètre électronique monté de façon à délivrer une information sur la puissance développée par une personne exécutant un travail pendant la marche ou la course, directement en unités de puissance, en prenant en compte les caractéristiques anthropométriques de la personne en mouvement (poids, taille, longueur moyenne d'un pas) et la vitesse de dénlacement. A cet effet, l'ergomètre électronique selon la présente invention comporte un boitier abritant, montés en série, un convertisseur d'oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique constitué d'au moins un capteur sismique, un conformateur d'impulsions, un muitivibrateur haute fréquence réglable à circuit de réglage de la fréquence, dont l'entrée de commande est branchée sur la sortie du conformateur d'impulsions, un premier diviseur de fréquence dont l'entrée de comptage est reliée électriquement à la sortie du multivibrateur haute fréquence réglable et la sortie est connectée à l'entrée de comptage d'un premier comnteur multibits dont les sorties sont reliéeS aux entrées d'un indicateur, un bloc de remise à zéro dont la sortie est branchée sur les entrées de remise à zéro du premier diviseur de fréquence et du premier compteur multibits, et une unité d'alimentation; ledit ergomètre électronique étant caractérisé en ce qu'il comporte en supplément un second compteur multibits dont la prière entrée de remise à zéro est branchée sur la sortie du bloc de remise à zéro et dont l'entrée de comptage est branchée sur la sortie du premier diviseur de fréquence, une horloge réglable dont la sortie est reliée à l'entrée de commande et à la seconde entrée de remise à zéro du second compteur multibits, un bloc de réglage de l'intervalle de temps dont la sortie est branchée sur l'entrée de remise à zéro de l'horloge réglable, un bloc d'autorisation d'affichage de la puissance dont les entrées sont reliées aux sorties du second compteur multibits et dont les sorties sont reliées aux entrées de l'indicateur et un bloc de commutation d'affichage dont la sortie est branchée sur les entrées de commande de l'indicateur et du bloc d'autorisation d'affichage de la puissance. L'introduction d'une horloge réglable dans lter- gomètre électronique nermet de déterminer la valeur du travail accompli par le sujet pendant un temps déterminé, c'est-à-dire d'obtenir la valeur de la puissance. L'introduction d'un second compteur multibits, d'un bloc d'autorisation d'affichage de la puissance et d'un commutateur d'affichage permet de présenter la valeur de la puissance en code binaire tour l'afficher par la suite sous forme numérique sur un indicateur. 11 est raisonnable que l'ergomètre électronique conçu selon l'invention comprenne supplémentairement un second diviseur de fréquence dont l'entrée de comptage est reliée å la sortie du premier diviseur de fréquence et à l'entrée de comptage du second compteur multibits, son entrée de remise à zéro étant reliée à la sortie du bloc de remise à zéro et la sortie à l'entrée de comptage du premier compteur multibits. L'introduction d'un second diviseur de fréquence inséré entre le premier diviseur de fréquence et le premier compteur multibits permet d'élever la précision de la mesure de la puissance, grâce au fait que le premier diviseur de fréquence délivre une impulsion équivalant à 1 kg.m et le second diviseur de fréquence, une impulsion équivalant à 100 kg.m. Il est encore raisonnable que l'ergomètre électronique conçu selon l'invention comprenne supplément tairement un registre dont l'entrée de réglage est branchée sur la sortie du bloc de remise à zéro, les entrées d'information sont branchées sur les sorties du second compteur multibits et les sorties sont relies aux entrées du bloc d'autorisation d'affichage de la puissance, ainsi qu'un comparateur comparant à une valeur admissible la puissance de crete développée par une personne, comparateur dont un premier groupe d'entrées est relié aux sorties du second compteur multibits, un autre groupe d'entrée est relié aux sorties du registre et la sortie est reliée à l'entrée de commande du registre. Le registre et le comparateur auxiliaires permettent de comnarer la puissance mesurée à un certain moment à la puissance maximale de la période de mesure précédente et de mettre en mémoire la plus grande valeur des deux. En effet, quoique la valeur de la puissance développée par un sujet varie dans de larges limites, c'est seulement la puissance maximale qui a de l'intérêt. Il est aussi avantageux qu'un ergomètre électronique, comnosé d'un comparateur comparant le travail accompli par une personne à une valeur admissible dont un nremier groupe d'entrées est connecté aux sorties des bits supérieurs du premier compteur multibits, d'un bloc de présélection de la valeur de travail admissible dont les sorties sont reliées à un autre grouse d'entrées du comparateur comparant le travail accompli par une personne à une valeur admissible, d'un multivibrateur basse fréquence et d'un mélangeur de fréquences dont les entrées sont resnectivement connectées aux sorties du multivibrateur basse fréquence et aux sorties du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est connectée à l'entrée à signaux de l'indicateur, comprenne en outre, selon l'invention, un comparateur comparant la puissance développée par une personne à une valeur admissible dont un premier groupe d'entrées est relié aux sorties du second compteur multibits, un bloc de présélection de la valeur de la puissance admissible dont les sorties sont connectées à un second groupe d'entrées du comparateur comparant la puissance développée par une personne à une valeur admissible, et un circuit OU dont les entrées sont connectées respectivement aux sorties du comparateur comnarant la ouissance dévelonpée par une personne à une valeur admissible et du comparateur comparant le travail accompli par une personne à une valeur admissible et dont la sortie est connectée aux entrées d'autorisation du multivibrateur haute fréquence réglable et du premier diviseur de fréquence et à la sortie du multivibrateur basse fréquence. L'introduction d'un comparateur comparant la puissance développée par une personne à une valeur admissible, d'un bloc de présélection de la valeur de la puissance admissible et d'un circuit OU vermet d'émettre un signal d'alerte au cas où la puissance dévelonnée a atteint la valeur admissible. Il est également avantageux qu'un ergomètre électronique, comportant un comparateur comparant le travail accomnli par une personne à une valeur admissible dont un premier groupe d'entrées est connecté aux sorties des bits supérieurs du nremier compteur multibits, un bloc de présélection de la valeur de travail admissible dont les sorties sont connectées à un second groupe d'entrées du comparateur comparant le travail accompli par une personne à une valeur admissible, un multivibrateur basse fréquence et un mélangeur de fréquences dont les entrées sont connectées aux sorties respectivement du multivibrateur basse fréquence et du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est connectée à l'entrée a signaux de l'indicateur, comprenne encore, selon l'invention, un comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par une personne, dont un premier groupe d'entrées est connecté aux sorties du registre, un bloc de présélection de la valeur de la puissance admissible dont les sorties sont connectées à un second grouse d'entrées du comparatetir comparant à une valeur admissible la puissance dêvelontée par une nersonne et un circuit OU dont les entrées sont connectées aux sorties restectivement du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance déve lopeée par une personne et du comtarateur comparant à une valeur admissible le travail accomnli nar une personne et dont la sortie est connectée aux entrées d'autorisation du multivibrateur haute fréquence reglable et du premier diviseur de fréquence et à L'en- trée du multivibrateur basse fréquence. Il est de meme avantageux que l'ergomètre électronique comprenne un autre circuit OU dont la première entrée est connectée à la sortie du bloc de commutation d'affichage, la seconde entrée est connectée à la sortie du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par une personne et la sortie est connectée aux entrées de commande de l'indicateur et du bloc d'autorisation d'affichage de la DÙ issance. L'utilisation d'un second circuit OU, connecté au comnarateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par une personne, au bloc de commutation d'affichage et au bloc d'autorisation d'affichage permet la visualisation automatique de la ouis- sance lorsque celle-ci atteint sa valeur admissible. Il est enfin raisonnable que le capteur sismique de l'ergomètre électronique soit un contact à lames à enveloppe de verre. L'emploi d'un capteur sismique réalisé sous la forme d'un contact à lames à enveloppe de verre permet d'obtenir en sortie dudit capteur sismique un signal dont le niveau est adapté à ceux présents dans le circuit de sortie de l'ergomètre (3 à 5 Volts). L'invention sera décrite en détail à l'aide d'exemples de réalisation pratique en faisant référence aux dessins ci-joints dans lesquels - la figure 1 représente l'emplacement de l'ergomètre électronique, objet de l'invention, sur un individu - la figure 2 est un schéma synoptique d'un ergomètre électronique réalisé selon la présente invention - la figure 3 représente une variante de réalisation de la synoptique de l'ergomètre électronique selon l'invention - la figure 4 représente un autre exemple de réa lisation de la synoptique de l'ergomètre électronique selon l'invention ;; - les figures 5 à 7 retrésentent encore d'autres exemnles de réalisation de la synoptique de lter- gomètre électronique selon l'invention - la figure 8 représente de façon schématique un cafteur sismique réalisé sous la forme d'un contact à lames à enveloppe de verre ; et - les figures 9a à 9t représentent des diagrammes temporels de variation de l'amnlitude de la sollicitation anoliquée au capteur sismique et des diagrammes de tension en sortie des divers blocs. L'ergomètre électronique 1 (figure 1) objet de l'invention, monté dans un boitier 2, est disposé sur un individu 3. Les oscillations du centre de gravité de l'individu agissent sur un convertisseur 4 (figure 2) des oscillations du centre de gravité de l'individu en un signal électrique, réalisé à partir d'un capteur sismique. La sortie du capteur sismique du convertisseur 4 est reliée à l'entrée d'un conformateur d'im- pulsions 5. Le conformateur d'impulsions 5 peut etre constitué, par exemnle, tar un élément à seuil. La sortie du conformateur d'impulsions 5 est connectée à l'entrée de commande d'un multivibrateur 6 haute fréquence réglable, lui-meme associé à un dispositif 7 de réglage de fréquence. Le dispositif 7 de réglage de fréquence neut etre, par exemple, une résistance ou une capacité variable. Le dispositif 7 de réglage de fréquence est mécaniquement relié à un bloc 8 de sélection de la fréquence qui peut etre constitue par exemple de commutateurs (non représentés). La sortie du multivibrateur 6 haute fréquence réglable est reliée à l'entrée de comptage d'un diviseur de fréquence 9 qui est un compteur binaire multibits. De plus, le diviseur de fréquence 9 possède une entrée de réglage et une sortie. La sortie du diviseur de fréquence 9 est connectée à l'entrée de comptage d'un comnteur multibits 10 et à l'entrée de comptage d'un compteur multibits 11. Les compteurs multibits 10 et 11 sont des compteurs binaires. Le comnteur multibits 10 possède en outre une entrée de remise à zéro et plusieurs sorties dont le nombre est égal à celui de positions dans le compteur 10. Le compteur multibits 11 possède en outre une entrée de commande, deux entrées de remise à zéro et plusieurs sorties dont le nombre est égal à celui de positions dans le compteur 11. L'ergomètre 1 comprend un indicateur 12 qui pos- sède une entrée de commande, une entrée de remise à zéro et deux groupes d'entrées d'informations dont l'un est relié aux sorties correspondantes du compteur multibits 10. L'entrée de commande et l'une des entrées de remise à zéro du compteur multibits 11 sont reliées à la sortie d'une horloge réglable 13 réalisée sous la forme d'un circuit d'impulsions, la durée des signaux de sortie duquel étant réglée par un bloc 14 de réglage de l'intervalle de temps. Les sorties du compteur multibits 11 sont branchées sur les entrées d'un bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance qui est constitué par des circuits ET dont le nombre est égal à celui d'entrées du compteur multibits 11. L'une des entrées de chacun des circuits ET est reliée à la sortie corresoondante du compteur multibits 11, son autre entrée étant reliée à la sortie correspondante d'un bloc 15 de commutation d'affichage. Le bloc 16 de commutation d'affichage représente un circuit à seuil commandé nar un bouton (non repre- senté) L'entrée de commande de l'indicateur 12 est re liée à la sortie du bloc 16 de commutation d'affichage et le second groupe des entrées d'informations de l ' in- dicateur 12 sont reliées aux sorties correspondantes du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance. On effectue la remise a zéro de l'ergomètre électronique 1 au moyen d'un bloc 17 de remise à zéro réalisé sous la forme d'un univibrateur à commande nar bouton (non représenté). La sortie du bloc 17 de remise à zéro est reliée aux entrées de remise à zéro du diviseur de fréquence 9 et du compteur multibits 10 et à la seconde entrée de réglage du compteur multibits 11. L'ergomètre électronique 1 est alimenté à partir d'une unité d'alimentation 18 autonome qui est branchée sur le convertisseur 4, le conformateur d'impul- sions 5, le multivibrateur haute fréquence 6 réglable, le diviseur de fréquence 9, les coapteurs multibits 10 et 11, l'indicateur 12, l'horloge réglable 13, le bloc 14 de réglage de l'intervalle de temps, le bloc 15 d'autorisation d'affichage de la nuissance, le bloc 16 de commutation d'affichage et le bloc 17 de remise à zéro. La figure 3 illustre un exemple de réalisation de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) qui comporte en outre un diviseur de fréquence 19 figure 3) dont l'entrée de comptage est reliée à la sortie du diviseur de fréquence 9 et a' l'entrée de comptage du compteur multibits 11 et dont l'entrée de remise à zéro est reliée à la sortie du bloc 17 de remise à zéro. La sortie du diviseur de fréquence 19 est connectée à l'entrée de comptage du compteur multibits 10 Le diviseur de fréquence 19 est branché sur la sortie de 1 !unité d'alimentation 18. Il se présente sous la forme d'un compteur multibits à facteur de division constant. La figure 4 représente un exemple de réalisation de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) qui comporte un registre 20 (figure 4) ayant une entrée de commande, une entrée de remise à zéro, plusieurs entrées d'informations dont le nombre est égal à celui de sorties du conteur multibits 11 et plusieurs sorties en nombre égal à celui de positions dans le registre 20, ainsi qu'un comparateur 21 comparant à une valeur admissible la nuissance de pointe déve-ottée, ledit comparateur 21 ayant un Premier grouse d'entrées dont le nombre est e#gal au nombre de sorties du compteur multibits 11, un second groupe d'entrées dont le nombre est égal au nombre de sorties du registre 20, et une sortie. Les entrées du registre 20 sont reliées aux sorties correspondantes du compteur multibits 11 et l'entrée de remise à zéro de ce registre est reliée à la sortie du bloc 17 de remise à zero. Les sorties corresfondantes du registre 20 sont reliées aux entrées cor resnondantes du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance et les entrées du registre 20 sont reliées aux entrées correspondantes du premier groupe d'entrées du comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par un individu. L'entrée de commande du registre 20 est reliée à la sortie du comnarateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de nointe développée par un individu. Les entrées du second groupe d'entrées du comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de nointe développée par un individu sont reliées aux sorties correspondantes du compteur multibits 11. Le registre 20 et le comnarateur 21 comparant à une valeur admissible la nuissance de pointe développee par un individu sont branchés sur l'unité d'alimentation 18. La figure 5 représente encore un exemple de réalisation de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) qui comprend un comnarateur 22 comparant à une valeur ad missible le travail accompli par un individu, les entrées d'un premier groupe d'entrées dudit comparateur 22 étant reliées aux positions supérieures corresnondantes du compteur multibits 10 et les entrées de son second groune d'entrées étant reliées aux sorties cor resnondantes d'un bloc 23 de présélection de la valeur du travail musculaire admissible. Le bloc 23 de trésélection de la valeur du travail admissible est un circuit d'impulsions à commutateurs (non représentés) dont le code binaire de sortie est détermine par la position desdits commutateurs. L'ergomètre électronique 1 (figure 1) comprend en outre un comparateur 24 (figure 5) comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu, comparateur qui possède une sortie et deux groupes d'entrées, le nombre d'entrées dans chaque groupe étant égal au nombre de sorties du compteur multibits 11. Les entrées du premier groupe d'entrées du comparateur 24 comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu sont reliées aux sorties correspondantes du compteur multibits 11, les entrées du second groupe d'entrées sont reliées aux sorties correspondantes d'un bloc 25 de présélection de la valeur admissible de la puissance, et la sortie est reliée à la première entrée d'un circuit OU 26 dont la seconde entrée est reliée à la sortie du comparateur 22 comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu. La sortie du circuit OU 26 est reliée à l'entrée d'autorisation du diviseur de fréquence 9, à l'entrée d'autorisation du multivibrateur haute fréquence 6 réglable et à l'entrée d'un multivibrateur basse fréquence 27 dont la sortie est reliée à l'une des entrées d'un mélangeur 27. Sur la seconde entrée du mélangeur 28 est branchée la sortie du multivibrateur haute fréquence 6 réglable et la sortie du mélangeur 28 est reliée à l'entrée à signaux de l'indicateur 12. Le mélangeur 28 est réalisé sous la forme d'un circuit logique ET à deux entrées. Le comparateur 22 comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu, le bloc 23 de présélection de la valeur du travail admissible, le comparateur 24 comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu, le bloc 25 de trésélectîon de la valeur admissible de la puissance, le circuit OU 26, -le multivibrateur basse fréquence 27 et le mélangeur 28 sont branchés sur l'unité d'alimentation 18. La figure 6 représente encore un exemple de réalisation de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) qui est constitué d'un circuit OU 29 (figure 6) dont l'une des entrées est reliée à la sortie du bloc 16 de commutation d'affichage, l'autre entrée est reliée à la sortie du comparateur 24 comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et la sortie, à l'entrée de commande du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance et à l'entrée de commande de l'indicateur 12. En outre, le circuit OU 29 est branché sur l'unité d'alimentation 18. Pour obtenir des informations concernant le travail accompli ou la puissance développée par un individu en cas d'oscillations du centre gravité dans trois plans, le convertisseur 4 (figure 7) des oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique est réalisé avec trois capteurs sismiques 30, 31 et 32. Le conformateur d'impulsions 5 comporte trois éléments à seuil 33, 34, 35 dont les entrées sont reliées aux sorties des capteurs sismiques respectifs 30, 31 et 32. Les sorties des éléments à seuil 33, 34, 35 sont reliées aux entrées d'un additionneur 36 réalisé avec un élément logique OU. Le nombre d'en trées de l'additionneur 36 est égal à celui des élé- ments à seuil mentionnés.La sortie de l'additionneur 36 constitue la sortie du conformateur d'impulsions 5 et est relié à la première entrée d'autorisation du multivibrateur haute fréquence 6 réglable. Les capteurs sismiques 30, 31, 32, les éléments à seuil 33, 34, 35 et l'additionneur 36 sont branchés sur l'unité d'alimentation 18. Les capteurs sismiques du convertisseur 4 (figu- res 2, 7) peuvent etre constitués chacun par un contact à lames 37 (figure 8) à enveloppe de verre et une masse sismique 38 sous forme d'un aimant permanent fixé sur un levier 39 et relié au boîtier 2 (figure 1) au moyen d'éléments élastiques 40 (figure 8) et d'un axe 41. L'ergomètre électronique 1 (figure 1) fonctionne de la façon suivante. On place l'ergomètre électronique 1, encapsulé dans le boîtier 2, sur la ceinture d'un individu. Le principe de fonctionnement de l'ergomètre électronique 1 est basé sur la conversion des oscillations du centre de gravité du sujet en un signal électrique dont la durée est proportionnelle à l'amplitude de ces oscillations. Pendant la marche ou la course, le centre de gravité d'une personne, désignée en 3, effectue des mouvements oscillatoires (fiaure 9a) qui sont transmis à la masse sismique 38 (figure 8). Sous l'action de ces oscillations, la masse sismique 38 accomplit des oscillations sur les éléments de suspension élastiques 40 autour de l'axe 41 le long du contact à lames 37. Au moment où la masse sismique 38 atteint la zone de déclenchement du contact à lames 37, les lames de ce dernier sont commutées, de sorte qu'un signal U4 (figure 9b) est envoyé à l'entrée du conformateur d'impulsions 5 (figure 2).La haute fréquence du multivibrateur haute fréquence 6 réglable "remplit" alors le signal électrique délivré par un capteur sismique du convertisseur 4 (figure 2), ta fréquence de répétition des impulsions du multivibrateur haute fréquence 6 réglable est préréglée à l'aide du circuit de réglage de fréquence et du bloc 8 de sélection de la fréquence, en prenant en compte les caractéristiques individuelles d'une personne particulière (poids, taille, longueur moyenne du pas et vitesse moyenne du mouvement). La sortie du diviseur de fréquence 9 délivre une impulsion équivalant à 100 kg.m. Le calcul du travail accompli par des individus de poids, de taille et autres paramètres différents, démontre que le travail accompli par un homme pour un pas varie de 8 kg.m à 30 kg.m, suivant les caractéristiques de l'individu. Lorsqu'on choisit une unité de calcul égale à 10 kg.m, on n'obtient pas toujours un nombre entier d'unités pour le travail d'un pas égal par exemple à 16 kg.m ou à 23 kg.m. Si l'on prend pour unité de mesure 100 kg.m, la discontinuité augmente, et, par conséquent, l'erreur de mesure grandit. On adopte, comme unités de mesure, les unités du système décimal, lequel est le plus courant. Les impulsions issues de la sortie du diviseur de fréquence 9 sont prises en compte par le compteur multibits 10 et visualisées sur l'indicateur 12. Ces memes impulsions sont prises en compte par le compteur multibits 11 durant un intervalle de temps fixé par l'horloge réglable 13. On peut lire la valeur de la puissance sur le tableau d'affichage numérique de l'indicateur 12 en appuyant sur le bouton (non représenté) du bloc 16 de commutation d'affichage, cette valeur de la puissance étant alors envoyée audit tableau de l'indicateur 12 par le bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance. Dès la mise en circuit de l'unité d'alimentation 18 de l'ergomètre électronique 1, les compteurs multibits 10, 11 et le diviseur de fréquence 9 sont remis à zéro automatiquement par le signal provenant de la sortie du bloc 17 de remise à zéro. Quand l'individu se déplace (marche ou court), il accomplit des mouvements oscillatoires. L'amplitude des oscillations du centre de gravité de l'individu 3 dépend de ses caractéristiques individuelles et de sa démarche, mais va en moyenne de 3 à 4 cm. Ces oscillations sont transmises par le boîtier 2 (figure 1) à l'ergomètre électronique 1. Le convertisseur 4 (figure 2) de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) convertit l'amplitude A des oscillations du centre de gravité de l'individu en un signal électrique U4 (figures 9a, b).Le signal U4 de sortie du capteur sismique du convertisseur 4 (figure 2) attaque l'entrée du conformateur d'impulsions 5. Les impulsions U5 (figure 9c) délivrées en sortie du conformateur d'impulsions 5 (figure 2) attaquent lten- trée de commande du multivibrateur haute fréquence 6 réglable. La durée de ces impulsions U5 (figure 9c) est proportionnelle à l'amplitude des oscillations du centre de gravité de l'individu (t1 ~ A1 ; t2 ~ A2 ; t3#' A3 t n N An). A l'arrivée d'un signal électrique à l'entrée de commande du multivibrateur 6 haute fréquence réglable (figure 2), un signal à haute fréquence apparaît à sa sortie. Ainsi, on obtient des paquets d'impulsions U6 (figure 9d) en sortie du multivibrateur haute fréquence 6 réglable. Le nombre d'impulsions dans un paquet dépend de la durée de l'impulsion de commande et de la fréquence du multivibrateur haute fréquence 6 réglable (figure 2). La fréquence des impulsions dans un paquet de signaux U6 (figure 9d) fournis par le multivibrateur haute fréquence 6 réglable dépend de la valeur ohmique de la résistance faisant partie du circuit 7 de reglage de fréquence et est préréglée à l'aide du bloc 8 de sélection de la fréquence du multivibrateur 6. La position des commutateurs (non représentés) du bloc 8 de sélection de la fréquence du multivibrateur 6 est choisie en fonction du travail qu'accomplit l'individu donné pendant un pas. Comme déjà indiqué, ce travail dépend de son poids, de sa taille, de la vitesse moyenne de déplacement et de la longueur moyenne de son pas. Le travail d'un pas de personnes différentes varie, en fonction de leurs caractéristiques individuelles, dans les limites de 8 à 30 kg.m. La valeur du travail d'un pas pour chaque individu peut etre déterminée à l'aide de tableaux, ou de nomogrammes, ou bien à partir d'une formule obtenue par l'un des procédés connus en déterminant le travail des chaînes cinématiques de l'homme (bras, jambes) et en additionnant ces travaux. Dans les tableaux ou les nomogrammes, le travail d'un pas est donné en fonction des différentes valeurs des caractéristiques individuelles du sujet. En choisissant les caractéristiques correspondant à une personne déterminée, on peut trouver la valeur du travail d'un pas accompli par celleci.On introduit ensuite les données, obtenues dans l'ergomètre électronique 1 (figure 1) à l'aide de commutateurs (non représentés) du bloc 8 (figure 2) de sélection de la fréquence du multivibrateur 6. Le bloc 8 de sélection de la fréquence permet de régler la fréquence du signal du multivibrateur haute fréquence 6 dans les limites de 3,36 à 12,6 kHz. On règle la fréquence des signaux du multivibrateur haute fréquence 6 réglable selon la valeur du travail d'un pas accompli par la personne en question, cette valeur pouvant varier, comme on l'a mentionné plus haut, de 8 à 30 kg.m. Les paquets d'impulsions délivrés par le multivibrateur haute fréquence 6 réglable attaquent l'entrée de comptage du diviseur de fréquence 9.Le facteur de division du diviseur de fréquence 9, égal à 212 (4096), de même que les limi- tes de variation de la fréquence du multivibrateur haute fréquence 6 réglable ont été choisis de façon à obtenir une élévation de la précision du calcul du travail accompli par l'individu 3. A l'arrivée de la 4096e impulsion (impulsion ni3 à l'entrée du diviseur de fréquence 9, sa sortie fournit une impulsion Ug correspondant à 100 kg.m (figure 9e) . Ces impulsions sont comptées par le compteur multibits 10 (figure 2) et visualisées sur l'indicateur 12.En meme temps, ces impulsions Ug (fiqure 9e) arrivent à l'entrée de comptage du compteur multibits Il ligure 2) qui calcule le travail accompli par l'individu pendant un intervalle de temps déterminé par l'horloge réglable 13, par suite de quoi on obtient a la sortie du compteur multibits 11 un code binaire qui correspond à la puissance moyenne développée par l'individu pendant l'inw tervalle de temps mentionné, déterminé par l'horloge 13. On règle l'intervalle de temps assuré par l'horloge réglable 13 par le commuta-teur (non représenté) du bloc 14 de réglage de l'intervalle de temps. La durée de l'intervalle de temps de l'horloge 13 peut être 1 seconde, 10 secondes, 1 minute ou toute autre, selon le problème posé pour déterminer la puissance développee par l'individu. L'horloge réglable 13 engendre un signal électrique U13 (figure 9f) qui se présente sous la forme d'un train d'impulsions dont la durée est égale à un intervalle de temps T qu'on règle à l'aide du commutateur du bloc 14 (figure 2) de réglage de l'intervalle de temps. Le signal électrique U13 (figure 9f) est appligué à l'entrée de commande du compteur multibits 11 (figure 2) qui effectue le calcul de la puissance moyenne développée durant un intervalle de temps T. Ce meme signal U13 (figure 9f), en attaquant l'entrée de remise à zéro du compteur multibits 11 (figure 2), le remet à zéro. Pen#dant l'intervalle de temps T suivant, le compteur détermine une nouvelle valeur de la puissance. La remise à zéro du compteur multibits 11 s'effectue pendant le temps entre deux intervalles T ; c'est pourquoi on a choisi ce temps plus court que la durée du signal électrique Ug (figure 9e) afin d'élever la précision de mesure de la puissance. De la sortie du compteur multibits li (figure 2), le code binaire arrive aux entrées du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance, qui est relié par ses sorties aux entrées d'information de l'indicateur 12. Si l'on veut lire la valeur moyenne de la puissance durant un temps fixé sur le tableau d'affichage numérique, il faut appuyer sur le bouton (non représenté) du bloc 16 de commutation d'affichage. Le signal électrique issu de la sortie du bloc 16 de commutation d'affichage parvient alors aux entrées de commande du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance et de l'indicateur 12. Après l'application d'un signal à son entrée de commande, le bloc 15 laisse passer le code binaire de la sortie du compteur multibits 11 aux entrées d'information de l'indicateur 12, qui, commandé par ce meme signal, interrompt la visualisation de la valeur du travail et visualise celle de la puissance. La durée du signal provenant de la sortie du bloc 16 de commutation d'affichage est égale au temps pendant lequel on appuie sur le bouton.De cette façon, la durée de visualisation de la puissance par l'indicateur 12 est égale, elle aussi, au temps pendant lequel le bouton est enfoncé, de sorte que l'indicateur ne visualise la puissance que pendant ce temps et recommence la visualisation du travail accompli dès que le bouton est relâché. Les mesures terminées, on débranche l'unité d'alimentation 18 et le diviseur de fréquence 9, de sorte que les deux compteurs multibits 10 et 11 perdent toutes les informations enregistrées. En cas de mesure de la puissance, il est parfois nécessaire d'apprécier la valeur de la puissance déve loupée durant un court intervalle de temts, par exemple pendant 1 ou 10 secondes. ais, du fait que la valeur minimum du travail d'un pas va de 5 à 8 kg.m et que le temps d'accomplissement de ce pas par un individu est sensiblement égal à llintervalle de temps d'une seconde, il faut accomplir la mesure du travail avec une précision allant jusqu'à 1 kg.m, et non pas avec une précision de 100 kg.m, comme c'était le cas lors de la mesure du travail pur. C'est pourquoi, pour faire des mesures précises de la valeur de la puissance, pendant de courts intervalles de temps, on fait comporter à ltergometre électronique 1 (figure 1) un second diviseur de fréquence 19 (figure 3). Le facteur de vision de ce diviseur de fréquence 19 est de 100 pour obtenir à sa sortie un signal électrique équivalant à 100 kg.m. On choisit le facteur de division du diviseur de fréquence 9 tel que, pour une certaine fréquence du multlvibrateur haute fréquence 6 réglable, l'impulsion électrique délivrée en sortie du diviseur de fréquence 9 équivaille à 1 kg.m pour un individu de type donné. Dans ce cas, l1ergomètre électronique 1 (figure 1) fonctionne de la façon suivante. Le signal électrique U5 (figure 9c), dont la durée est proportionnelle à l'amplitude des oscillations du centre de gravité de l'individu 3 est rempli par les paquets d'impulsions engendrées par le multivibrateur haute fréquence 5 réglable (figure 3). Ces paquets d'impulsions sont appliqués à l'entrée de comptage du diviseur de fréquence 9. Après l'arrivée de l'impulsion n. J (figure 9d) à l'entrée du diviseur de fréquence 9, ce dernier délivre une impulsion Ug (figure 9e) équivalant à 1 kg.m. En meme temps, l'impulsion Ug (figure 9e) attaque les entrées de comptage du diviseur de fréquence 19 (figure 3) et du compteur multibits 11. Après l'arrivée d'une certaine d'impulsions, c'est-à-dire après l'arrivée de l'impulsion ni à l'entrée du diviseur de fréquence 19, ce dernier produit une impulsion U19 (figure 9g) équivalant à 100 kg.m, qui attaque l'entrée du compteur 10. Le fonctionnement ultérieur de 1'ergomètre électronique 1 (figure 1), en ce qui concerne la mesure du travail, est analogue au fonctionnement décrit précédemment. Comme déjà dit, les impulsions Ug (figure 9e) attaquent l'entrée de comptage du compteur multibits 11 (figure 3) simultanément avec leur arrivée à l'entrée du diviseur de fréquence 19. Pendant un intervalle de temps T (figure 9f), fixé par l'horloge reglable 13, le compteur multibits 11 détermine la valeur du travail accompli pendant cet intervalle de temps, ce qui donne la mesure de la puissance, mais avec une précision plus élevée. Ensuite, le fonctionnement de l'ergomètre électronqiue 1, quant à la mesure de la puissance, est analogue au fonctionnement décrit plus haut. L'ergomètre électronique 1 (figure 1) ne permet de visualiser que la valeur de la puissance développée durant le temps courant. Or, il est souvent nécessaire de connaître non seulement cette puissance, mais encore la puissance maximale qu'a développé un individu pendant les intervalles de temps précédents, soit la puissance dite puissance de pointe. L'ergomètre électronique 1 (figure 4) servant à la mesure de la puissance de pointe, comprend supplémentairement un registre 20 (figure 1) et un comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée. L'ergomètre électronique fonctionne dans ce cas de la façon suivante. La valeur de la puissance développée pendant le temps courant, accumulée dans le compteur mslltibits 11, est enregistrée sous la forme d'un code binaire dans le registre 20. Durant l'intervalle de temps T suivant, le compteur multibits Il mesure la puissance de pointe, et la valeur de celle-ci est appliquée simultanément aux entrées du registre 20 et au premier groupe d'entrées du comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par l'individu.Au second groupe d'entrées du comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par l'individu est appliquée, en provenance des sorties du registre 20, la valeur de la puissance de pointe mesurée pendant l'un des intervalles de temps T précédents et enregistrée dans le registre 20. Au cas où la valeur de la puissance de pointe pendant l'intervalle de temps précédent, enre gistrée dans le registre 20, est supérieure ou égale à la valeur de la puissance de pointe à l'intervalle de temps courant, la valeur de la nuissance de pointe, sous forme de code binaire, est conservée dans le registre 20.Cette valeur de la puissance de pointe est transmise, en mee temps qu'au comparateur 21 comparant à une valeur admissible la valeur de la puissance déve loppee par l'individu, aux entrées du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance et peut autre lue sur l'indicateur 12 de faon pareille a celle décrite plus haut. Si la valeur de la puissance de pointe à l'intervalle de temps T courant est plus grande que la valeur de la puissance de pointe enregistrée dans le registre 20 pendans l'un des intervalles de temps T précédents, le comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par l'individu envoie un signal de commande au registre 20. A l'arrivée du signal de commande issu du comparateur 21 comparant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par l'individu, une nouvelle valeur de la puissance est enregistrée dans le registre 20. Ainsi, le registre 20 contient la valeur maximale de la puissance de pointe développée par l'individu pendant l'un des intervalles de temps précédents.On peut, à l'aide du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance et du bloc 16 de commutation d'affichage, lire la valeur maximale de la puissance de pointe sur l'indicateur 12 d'une façon pareille à celle décrite précédemment. Lors du contrôle de l'activité physique des patients souffrant de maladies cardio-vasculaires, il est indispensable, au cours de la réhabilitation médicale, d'éviter l'excès d'activité physique de ceux-ci. Dans ces cas, l'ergomêtre électronique 1 (figure 1), effectuant le contrôle du travail et l'affichage des valeurs admissibles du travail et de la puissance, fonctionne de la façon suivante. Avant de mettre l'ergomètre électronique 1 en marche, on règle, au moyen des commutateurs du bloc de présélection 23 (figure 5) et du bloc de présélection 25, les valeurs admissibles respectivement du travail et de la puissance pouvant etre tolérées par un individu donné. La position des commutateurs des blocs 23 et 25 correspond à des codes binaires déterminés aux sorties de ces blocs 23 et 25, codes qui établissent les valeurs admissibles du travail et de la puissance. Les codes binaires provenant des sorties des blocs 23 et 25 arrivent au second groupe d'entrées du comparateur 22 comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu et au second groupe d'entrées du comparateur 24 comparant à une valeur admissible la valeur de la puissance développée par cet individu. Au premier groupe d'entrées du comparateur 22 sont envoyés les codes binaires issus des sorties du compteur multibits 10 et au premier groupe d'entrées du comparateur 25, les codes binaires issus des sorties du compteur multibits 11. Pour la mesure du travail par exemple, des impulsions Ug (figure 9a) en provenance de la sortie du diviseur de fréquence 9 (figure 5) sont appliquées à l'entrée de comptage du compteur multibits 10. Si le code binaire aux sorties du compteur multibits 10 déterminant la valeur du travail accompli, coincide avec le code binaire à la sortie du bloc 23 de présélection de la valeur admissible du travail, déterminant la valeur admissible du travail accompli par l'individu considéré, le comparateur 22 comparant à une valeur admissible la valeur du travail accompli par un individu du produit un signal de coïncidence qui est dirigé sur l'une des entrées du circuit OU 26.Sur la seconde entrée du circuit OU 26 est dirigé le signal de coincidence lorsque la valeur de la puissance de pointe déveloupée sar l'individu devient égale à la valeur admissible de la puissance de pointe. Quand le signal de coïncidence arrive à une entrée quelconque du circuit OU 26, un signal U26 "Réserve épuisée" (figure 9h) apparait à sa sortie. Ce signal attaque l'entrée d'autorisation du diviseur de fréquence 9 (figure 5) en le mettant hors circuit, agit sur la seconde entrée d'autorisation du multivibrateur haute fréquence 6 réglable en le mettant en marche en régime continu (figure 9i) et sur l'entrée de commande du multivibrateur basse fréquence 27 en autorisant son fonctionnement (figure 9j). Le signal U6 (figure 9i) issu de la sortie du multivibrateur haute fréquence 6 réglable (figure 5) et le signal U27 (figure 9j) issu de la sortie du multivibrateur basse fréquence 27 (figure 5j attaquent les entrées du mélangeur 28 (figure 5) se présentant sous la forme d'un circuit ET à deux entrées. Le mé- langeur 28 engendre à sa sortie des paquets d'impulsions U28 (figure 9k). La fréquence de répétition de ces paquets d'impulsions U28 est égale à la fréquence des signaux électriques engendrés par le multivibrateur basse fréquence 27 (figure 5), la fréquence des impulsions remplissant ces paquets étant égale à la fréquence des signaux électriques engendrés par le multivibrateur haute fréquence 6 réglable.Le signal issu de la sortie du mélangeur 28 est envoyé sur l'entrée à signaux de l'indicateur 12. A l'arrivée du-signal U28 (figure 9k) sur l'indicateur 12 (figure 5), l'ergomètre électronique 1 émet un signal sonore intermittent et effectue un affichage numérique clignotant. Le signal sonore intermittent et le clignotement de l'affichage numérique attirent l'attention de l'individu et le préviennent que la "réserve" est épuisée, c'est-à-dire qu'il a dépassé soit la valeur admissible du travail, soit celle de la puissance, suivant que l'une ou l'autre entrée du circuit OU 26 est attaquée par le signal de coincidence. Si c'est la valeur admissible du travail qui a été atteinte, l'affichage numérique sur l'indicateur 12 correspond à la valeur admissible du travail. Si, au contraire, c'est la valeur admissible de la puissance qui a été atteinte, l'indicateur 12 visualise la valeur de la puissance développée par l'individu.Pour lire la valeur de la puissance qui a été atteinte, il faut appuyer sur le bouton du bloc 16 de commutation d'affichage, à la suite de quoi sur le tableau numérique de l'indicateur 12 va apparaître la valeur de la puissance admissible atteinte. A l'apparition du signal "Réserve épuisée", l'individu doit interrompre les mouvements qu'il accomplissait et se donner du retors. En appuyant sur le bouton "Remise à zéro" (ncn représenté), le bloc 17 ce remise à zéro produit une impulsion U17 (figure 9# qui fait interromtre le signal sonore et le clignotement de l'affichage. Ce même signal U17 remet à zéro le diviseur de fréquence 9 (figure 5), le compteur multibits lo et le compteur multibits 11 en rétablissant ainsi l'ergomètre électronique 1 (figure 1) à l'état initial. A l'apparition du signal "Réserve épuisée" dans l'ergomètre de la figure 5, l'individu doit lui-meme déterminer laquelle des valeurs admissibles a été atteinte. Le schéma synoptique d'un ergomètre électronique qui indique automatiquement laquelle des deux valeurs admissibles a été atteinte, est montré figure 6. Un tel ergomètre fonctionne de la façon suivante. L'affichage de la valeur atteinte du travail s'effectue de la meme façon que celle décrite ci-dessus. Dans le cas ou un individu, accomplissant un travail musculaire, a atteint la valeur admissible de la puissance, le signal de coincidence délivré par le comparateur 24 (figure 6) comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu attaque l'une des entrées du circuit OU 26, après quoi l'émis- sion du signal sonore s effectue de façon pareille à celle décrite auparavant et l'affichage automatique, en forme numérique, de la valeur admissible de la puissance, s'effectue à l'aide du circuit OU 29.Le signal de coïncidence délivre par le comnarateur 24 comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu attaque, en meme temps que l'une des entrées du circuit OU 26, l'une des entrées du circuit OU 29 dont la seconde entrée est reliée à la sortie du bloc 16 de commutation d'affichage. Le signal de sortie du circuit OU 29 est transmis sur les entrées de commande de l'indicateur 12 et du bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance.A l'arrivée du signal de cornman- de à l'indicateur 12 et au bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance (en cas d'obtention de la valeur admissible de la puissance ou quand on appuie sur le bouton du bloc 16 de commutation d'affichage), l'indicateur 12 cesse de visualiser la valeur du travail et commence à visualiser la valeur de la puissance, qui traverse le bloc 15 d'autorisation d'affichage de la puissance. C'est ainsi que l'emploi du circuit OU 29 permet de visualiser automatiquement la valeur admis siblè du travail ou de la puissance suivant que l'une ou l'autre a été atteinte, ou bien de lire la valeur de la puissance de pointe en appuyant sur le bouton du bloc 16 de commutation d'affichage. Dans tous les autres cas, l'indicateur 12 visualise la valeur du travail accompli. S'il est nécessaire d'enregistrer le travail et la puissance d'un individu compte tenu des oscillations de son centre de gravité dans tous les plans, le convertisseur 4 (figure 7) de l'ergomètre électronique 1 (figure 1) est réalisé sous la forme de trois capteurs sismiques 30, 31 et 32 (figure 7). Chaque capteur sismique 30, 31, 32 enregistre les oscillations du centre de gravité d'un individu dans un plan correspondant, c'est-à-dire lors des mouvements en haut et en bas, en avant et en arrière, vers la gauche et vers la droite. On peut utiliser tout nombre voulu de capteurs sismiques. Chacun de ces capteurs 30, 31, 32 est placé dans le plan et coaxialement aux oscillations devant etre détectées par ces capteurs. La durée du signal électrique provenant des sorties du capteur sismique 30, 31 ou 32 est proportionnelle à l'amplitude A des oscillations du centre de gravité de l'individu dans le plan correspondant (figure 9a, b). Les signaux électriques provenant des sorties des capteurs sismiques 30, 31, 32 sont appliquées aux entrées correspondantes des éléments à seuil respectifs 33, 34, 35 qui constituent les entrées du conformateur d'impulsions 5. Les signaux électriques produits par les éléments à seuil 33, 34, 35 sont transmis aux entrées de l'additionneur 36.De la sortie de l'additionneur 36, qui est celle du conformateur d'impulsions 5, un signal électrique U5 (figure 9c) à durée proportionnelle à l'amplitude des oscillations du centre de gravité de l'individu dans le plan correspondant est transmis à l'entrée de commande du multivibrateur haute fréquence 6 réglable. Le fonctionnement ultérieur de l'ergomètre électronique à trois capteurs sismiques 30, 31, 32 est analogue à celui de l'ergomètre électronique comportant un seul capteur sismique. En cas d'utilisation d'un ergomètre électronique par des patients souffrant de maladies cardio-vasculaires, après un infarctus du myocarde par exemple, ils peuvent intensifier leur régime de mouvement en contrôlant l'obtention des seuils admissibles du travail et de la puissance. L'ergomètre électronique 1 permet également d'intensifier le régime de mouvement des malades souffrant de maladies cardio-vasculaires durant leur réhabilitation sans accroître le risque d'etre atteint d'un nouvel infarctus. L'appareil est applicable à la détermination du travail nécessaire pour accomplir certaines opérations, ainsi qu'à la mesure du travail et de la puissance développée pendant la marche ou la course dans les conditions de la vie quotidienne. L'ergomètre permet d'évaluer le travail accompli par un sportif au cours d'un entraînement ou en compétition et d'apprécier de façon précise la puissance développée en ces moments. Dans tous les cas, 1'ergornètre électronique peut etre utilisé sans préréglage de la valeur des seuils de travail et de puissance admissibles. L'ergomètre électronique est portatif et peut etre transporté par le patient meme. De la description des modes particuliers de réa lisation de la présente invention, il est évident à l'homme de métier qu'on peut atteindre tous les buts posés dans le cadre déterminé par les revendications. Il est cependant tout aussi évident qu'on peut apporter de légères modifications à l'agencement de l'ergomètre électronique proposé sans sortir pour autant dudit cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Ergomètre électronique, dans le boitier duquel sont disposés, montés en série, un convertisseur des oscillations du centre de gravité d'un individu en un signal électrique, -constitué par au moins un capteur sismique, un conformateur d'impulsions, un multivibrateur haute fréquence réglable à circuit de reglage de la fréquence, dont l'entrée de commande est reliée à la sortie du conformateur d'impulsions, un diviseur de fréquence dont l'entrée de comptage est électriquement reliée à la sortie du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est reliée à l'entrée de comptage d'un premier compteur multibits dont les sorties sont connectées aux entrées d'un indicateur, un bloc de remise à zéro dont la sortie est connectée aux entrées de remise à zéro du diviseur de fréquence et du premier compteur multibits, et une unité d'alimentation, caractérisé en ce qu il comporte supplémentairement un second compteur multibits (11) dont la première entrée de remise à zéro est reliée à la sortie du bloc (173 de remise à zero et dont l'entrée de comptage est reliée à la sortie du diviseur de fréquence 2. Ergomètre électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un second diviseur de fréquence (19) dontl'entrée de comptage est connectée à la sortie du Dremier diviseur de fréquence et à l'entrée de comptage du second compteur multibits (11), son entrée de remise à zéro étant connectée à la sortie du bloc de remise à zéro (17), et la sortie, à l'entrée de comptage du premier compteur multibits. 3. Ergomètre électronique selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte en supplément un registre (20) dont l'entrée de remise à zéro est reliée à la sortie du bloc de remise à zéro, les entrées d'informations sont reliées aux sorties du second compteur multibits (11) et les sorties sont respectivement reliées aux entrées du bloc d'autorisation d'affichage de la puissance (15),ainsiqu'un circuit comparateur (24) cm parant à une valeur admissible la puissance de pointe développée par un individu, comparateur dont un premier groupe d'entrées est relié aux sorties du second compteur multibits, un second groupe d'entrées est relié aux sorties du registre (20) et la sortie est connectée à l'entrée de commande du registre. 4. Ergomètre électronique selon la revendication 1 ou 2, comportant un comparateur comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu, dont un premier groupe d'entrées est connecté aux sorties des bits supérieurs du premier compteur multibits, un bloc de trésélection de la valeur du travail admissible dont les sorties sont connectées à un second groupe d'entrées du comnarateur comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu, un multivibrateur basse fréquence et un mélangeur de fréquences dont les sorties sont connectées respectivement aux sorties du multivibrateur basse fréquence et aux sorties du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est connectée à l'entrée à signaux de l'indicateur, caractérisé en ce qu'il comprend supplémentairement un comparateur (24) comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu, dont un premier groupe d'entrées est connecté aux sorties du second compteur multibits (11), un bloc de présélection (23) de la valeur de la puissance admissible dont les sorties sont connectées à un second groupe d'entrées du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et un circuit OU dont les entrées sont connectées respectivement aux sorties du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et du comparateur (24) comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu et dont la sortie est connectée aux entrées d'autorisation du multivibrateur haute fréquence réglable et du diviseur de fréquence (19) et à l'entrée du multivibrateur basse fréquence 5. Ergomètre électronique selon la revendication 3, comportant un comparateur comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu, dont un premier groupe d'entrées est relié aux sorties des bits supérieurs du premier compteur multibits, un bloc de présélection de la valeur du travail admissible dont les sorties sont reliées à un second groupe d'entrées du comparateur comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu, un multivibrateur basse fréquence et un mélangeur de fréquences dont les entrées sont reliées aux sorties respectivement du multivibrateur basse fréquence et du multivibrateur haute fréquence réglable et dont la sortie est reliée à l'entrée à signaux de l'indicateur, caractérisé en ce qu'il comprend en supplément un comparateur (24) comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu, dont un premier groupe d'entrée est relié aux sorties du registre, un bloc de présélection (25) de la valeur de la puissance admissible dont les sorties sont reliées à un second groupe d'entrées du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et un circuit OU dont les entrées reliées aux sorties respectivement du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et du comparateur(24) comparant à une valeur admissible le travail accompli par un individu et dont la sortie est reliée aux entrées d'autorisation du multivibrateur haute fréquence reglable et du diviseur de fréquence (19) et à l'entrée du multivibrateur basse fréquence (27). 6. Ergomètre électronique selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un autre circuit OU dont la première entrée est reliée à la sortie du bloc de commutation d'affichage (16), la seconde entrée est reliée à la sortie du comparateur comparant à une valeur admissible la puissance développée par un individu et la sortie est reliée aux entrées de commande de l'indicateur (12) et du bloc d'autorisation d'affichage de la puissance (15). 7. Ergomètre électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capteur sismique est réalisé sous la forme d'un contact