ta présente invention est relative aux dispositifs de largage et d'éjection destinés à être utilisés dans un avion pour retenir en place des charges ou matériels lourds au-dessous de l'avion et pour ensuite larguer et éjecter la charge. De tels dispositifs comprennent habituellement deux crochets adaptés pour coopérer avec des étriers correspondants prévus sur la charge et un ou deux canons d'éjection qui sont mis à feu simultanément avec la libération des crochets de façon à projeter la charge vers le bas en l'éloignant de l'avion.Il est de pratique courante d'actionner le mécanisme de libération des deux crochets au moyen d'une partie de la pression des gaz engendrés par une ou plusieurs cartouches explosives qui sont utilisées dans le ou dans les canons d'éjection. t'exemple caractéristique d'un dispositif de largage à éjecteur fonctionnant de cette façon est décrit dans le brevet britannique NO 1 248 926 de la demanderesse. Une caractéristique du type de dispositif qui est décrit dans le brevet précité est un mécanisme de libération de deux crochets constitué par une tringleras formant genouillère qui est commune aux deux crochets et qui est libérée par la pression des gaz précités. L'action de la pression des gaz déplace la genouillère en franchissant une position de point mort, libérant ainsi les crochets et leur permettant d'osciller pour prendre une position d'ouverture au-dessous de la charge. Pendant le chargement on doit effectuer ltopéra- tion inverse. Dans ce but le matériel ou autre devant être chargé doit être manoeuvré et amené en place avec ses étriers placés avec précision en coincidence avec les deux crochets et les crochets doivent alors être déplacés dans leur position de fermeture par un actionnement de la genouillère en sens inverse, le mécanisme ayant ainsi une action de verrouillage pour maintenir les deux crochets en position. te réarmement de la genouillère est normalement effectué manuellement, par exemple au moyen d'une clé. Ainsi, comme représenté à la Fig. 1 du brevet précité, un arbre il est--représenté comme comportant une extrémité de section carrée qui est destinée à coopérer avec une clé de réarmement. La mise à feu des cartouches explosives pour déplacer la genouillère en lui faisant franchir la position de point mort fait tourner l'arbre il dans le sens inverse des aiguilles d'une- montre et le réarmement manuel nécessite de faire tourner l'arbre en sens inversé dans le sens des aiguilles d'une montre de façon à amener les crochets en prise avec les étriers de la charge et ensuite de les maintenir dans la position 5e fermeture.Cette opération nécessite un positionnement extreement précis de la charge tant dans le plan horizontal que dans le plan vertical de façon que les deux étriers coïncident simultanément avec les crochets respectifs du fait qu'il peut n'y avoir qu'un très faible jeu entre les crochets et les étriers. Suivant l'invention dans un dispositif de largage à éjecteur comprenant au moins un canon d'éjection et deux crochets articulés adaptés pour cooperer avec des étriers correspondants prévus sur le matériel ou autre charge les crochets sont naintenus dans la position de fermeture par des tringleries respectives qui sont adaptées pour pouvoir effectuer un mouvement indépendant dans une position de retenue et qui comportent un mécanisme permettant une libération simultanée des deux tringleries, chaque crochet comportant une partie adaptée pour coopérer avec son étrier respectif lorsque la charge est levée en position de chargement, cette coopération faisant tourner le crochet respectif dans sa position de fermeture et déplaçant ainsi simultanément la tringlerie associée dans la position de retenue. Une telle construction simplifie considérablement l'opération de chargement. En premier lieu les deux étriers de la charge peuvent Être engagés en prise avec leurs crochets de façon tout à fait indépendante l'un de l'autre de sorte qu'il n'est pas nécessaire que les deux étriers soient amenés simultanément dans la position correcte et de plus, pourvu que chaque étrier soit positionné correctement dans le plan horizontal, il est alors seulement nécessaire de le lever progressivement dans le plan vertical, ce mouvement de levage amenant tout d'abord l'étrier en contact avec la partie du crochet précitée et déplaçant ensuite progressivement ce crochet dans sa position de fermeture lorsaue le mouvement se poursuit jusqu'à ce oue la tringlerie associée passe brusquement par déclenchement dans la position de retenue, lorsque la position de fermeture du crochet est atteinte, position dans laquelle la tringlerie et le crochet se trouvent verrouillés. Une opération analogue peut alors être effectuée avec le second étrier et le second crochet sans avoir à tenir compte du premier étrier qui est fermement maintenu par son crochet. malgré que l'opération de chargement soit considérablement simplifiée, l'o- pération consécutive de libération se produit tout à fait e la même façon que précédemment en ce que les deux tringleries sont libérées simultanément, ctest-a-dire exactement comme si elles constituaient des parties de la même tringlerie. La partie du crochet qui coopère avec l'étrier de la charge lorsque celle-ci est levée doit etre espacée au-dessus e la partie qui coopère avec l'étrier dans la position de fermeture du crochet, d'une distance plutôt supérieure à l'épaisseur de l'étrier, et cette partie supérieure doit s'étendre dans une direction à peu près horizontale d'une façon notable au-delà de la partie inférieure du crochet de sorte que, lorsque l'étrier est levé, il évite initialement la partie inférieure du crochet et vienne en contact avec sa partie supérieure, ce contact provoquant la rotation du crochet de sorte que sa partie inférieure vient en prise au-dessous du bord inférieur de l'étrier afin de retenir ce dernier en position. Suivant un mode de réalisatIon proféré de l'invention, chaque crochet est commandé par une tringlerie constituant une genouillère formée d'une biellette de liaison qui est-articulée par une extrémité sur le crochet et par son autre extrémité sur un bras d'actionnement qui est lui-même articulé sur un point fixe du dispositif, et d'une tige d'armement sollicitée par un ressort et qui est également articulée par une extrémité sur le point d'articulation commun entre la biellette de liaison et le bras d'actionnement, d'une butée fixe pour limiter le déplacement de la tringlerie en un point situé juste à une courte distance de ia position de point mort de la genouillère, position qui constitue la position de retenue précitée, et un verrou mécanique maintient chaque tringlerie dans la position de retenue. Lorsque chaque crochet est tourné dans sa position de fermeture par le mouvement montant de étrier respectif de la chargée, le point d'articulation commun de la tringlerie se déplace vers le bas jusqu'à ce que juste avant que le crochet atteigne sa position de fermeture totale,~il il franchisse la position de point mort d'une seconde ge- nouillère constituée par le levier d'armement et le bras 'actionner ment. a première genouillère formée par la biellette de liaison et par le bras d'actionnement est arrêtée juste en avant de sa position de point mort par un contact entre le bras d'actionnement et la butee fixe.La tringlerie est sollicitée dans cette position de retenue par la charge élastique du levier d'armement mais du fait que la première genouillère constituée par la biellette le liaison et le bras c'actioeinement se trouve juste à une courte distale de sa po- sition de point mort toute force tendant à ouvrir ne nouveau le crochet présente une composante qui stoppose à cette sollicitation.Une telle force n'existe pas tandis nue la charge est er cours de chargement et l'effet de la charge élasticue est par conséquent d'as- treindre la tringlerie à passer brusquement dans sa position de retenue en contact avec la butée. Lorsqutils se trouent dans cette position, les verrous mécaniques peuvent être mis en oeuvre automa tiquement du fait que sans eus aussitôt que le poids de la charge peut agir sur les crochets ce poids tend à surmonter la charge élastique et sans le verrou récar.iaue le crochet basculerait simplement de nouveau dans sa position d'ouverture. tes tringleries séparées pour les deux crochets sont de prefé- rence agencées de façon que les extrémités zes bras d'actionnement opposées aux points d'articulation communs soient situées adjacentes l'une à l'autre, les verrous mécaniques agissant sur les extrémités adjacentes et pour libérer les deux crochets simultanément, un piston actionné par la pression des gaz engendrés par la mise à feu d'une cartouche ou de plusieurs cartouches explosives agissant tout d'abord pour libérer les verrous mécaniques et pour faire ensuite tourner les bras d'actionnement dans le sens voulu pour ouvrir les crochets.La poussée du piston aide la composante du poids de la charge de sorte que la seconde genouillère constituée par le levier d'armement et par le bras d'actionnement revient en franchissant sa position de point mort à la suite de quoi la charge élastique de la tige d'armement aide également la poussée du piston et la masse de 72. charge pour faire tourner rapidement le crochet respectif dans la position d'ouverture, libérant ainsi la charge. Pour pallier une défaillance possible de la ou des cartouches ou pour économiser l'utilisation des cartouches en couru de missions d'exercice, il est souhaitable de prévoir des moyens de secours pour un largage d'urgence et un mécanisme électrique secondaire de commande est par conséquent prévu de préférence, ce mécanisme comprenant un électro-aimant qui actionne un bras relié au piston de façon à déplacer le piston pour libérer les verrous. Un accès peut être prévu de façon que ce même bras puisse etre actionné Laruellement au sol.Ceci permet d'actionner le mécanisme de largage, par exemple pour des essais en cours d'entretien. te-bras peut être tourné au moyen d'une clé adaptée dans une douille après le retrait manuel d'une broche de verrouillage de sécurité. te verrou mécanique adapté à chaque tringlerie est de préférence constitué par un axe de section en D coopérant avec l'extré- mité du bras d'actionnement respectif, et tourné en position active par un plongeur sollicité élastiquement et agit contre un bras faisant saillie sur l'axe. Lorsque le piston d'actionnement est actionné par la mise à feu de la cartouche explosive ou des cartouches explosives, il vient en contact avec le bras en saillie des deux axes de section en D- juste avant de venir en contact avec les deux bras d'actionnement de sorte au'au moment ou ils sont en contact les deux bras d'actionnement sont déverrouillés.La force exercée par le piston d'actionnement surmonte celle des plongeurs sollicités élastiquement lorsqu'ils font tourner les axes de section en D dans leur position déverrouillée et lorsque les bras d'actionnement ont été tournés autour de leurs axes, le retour des axes de section en D dans leur position de verrouillage est empêchée de façon positive. Ensuite cependant lorsqu'unie nouvelle charge est mise en place et que les tringleries commandant les deux crochets sont ramenées dans leur position de retenue, les plongeurs sollicités élastiquement commandent de nouveau et déplacent les axes de section en D dans leur position de verrouillage comme décrit plus haut. Pour empêcher une libération des deux verrous par inadvertance, une broche de verrouillage de sécurité peut être adaptée et dans ce but les deux plongeurs sollicités par des ressorts peuvent fonctionner côte à côte, avec la broche de verrouillage coulissant entre-eu et venant en prise dans des parties découpées dans les deux plongeurs de façon à empêcher leur fonctionnement tandis oue la broche se trouve en position. t'actionnement de la broche de verrouillage peut être verrouillée avec un mécanisme anti-roulis pour maintenir la charge en position. Une forme de réalisation appropriéede mécanisme anti-roulis est décrite dans la demande de brevet française N07 804 304 et comprend des tampons pour retenir la charge en position, ces tampons étant montés de façon que pendant le chargement dtun matériel ou autre charge ils sont libres de céder et sont ensuite verrouillés fermement en position en contact avec la surface de la charge à l'achèvement de l'opération de chargement. Comme on l'a décrit dans la demande de brevet française précitée, le verrouillage des tampons est obtenu au moyen du retrait de broches coulissantes qui libèrent des organes en forme de coins sollicités élastiquement et leur permet de se déplacer dans une position aprropriée pour verrouiller les tampons. Les tampons ne doivent pas être verrouillés jusqu'à ce que l'ope'ration de chargement soit achevee et les crochets doivent être déplacés complètement dans leur position active pour soutenir la charge. Lorsque cette positions été atteinte, la broche de verrouillage de sécurité peut être actionnée afin d'empêches une libération des deux verrous par inadvertance et de ce fait une libération des crochets, et l'adjonction du verrouillage mutuel coordonne ainsi l'action de verrouillage des tampons avec le verrouillage des cro collets dans leur position active. te verrouillage mutuel peut être effectué manuellement sur le sol après la mise en place d'une charge et il peut également être déverrouillé au sol s'il était nécessaire de libérer et de retirer une charge. te plus, bien entendu le verrouillage mutuel doit être capable d'être déverrouillé en vol avant qu'une charge puisse être larguée. Ceci est de préférence obtenu électriquement, par exemple au moyen d'un électro-aimant qui actionne la tringlerie pour retirer la broche de verrouillage de sécurité. En même temps ceci actionne la broche commandant le verrouillage de l'ensemble anti-roulis, mais ceci est sans effet du fait que ce dernier ensemble est déjà verrouillé et ne nécessite pas d'autre action avant le largage de la charge. En plus de ces deux fonctions, le dispositif de verrouillage mutuel actionne également de préférence un interrupteur électrique pour commander l'alimentation d'un circuit de mise à feu des cartouches explosives pour le canon d'éjection. tans certains cas, après que la broche de verrouillage de sécurité ait été retirée en préparation du largage de la charge, une décision peut être prise de ne pas larguer cette dernière et un second électro-aimant peut par conséquent être prévu pour actionner la tringlerie dans le sens opposé afin de réintroduire la broche de verrouillage de sécurité. Pour assurer que la tringlerie de verrouillage mutuel assume l'une ou l'autre de ses deux positrons, celles-ci sont de préférence définies par un mécanisme à genouillère sollicité élastiquement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention a-parat- tront au cours e la description qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples et dans lesquels la Fig. ï est une vue en élévation de l'ensemble du dispositif suivant l'invention; les Fig. 2 à 5 montrent à échelle réduite différentes phases du fonctionnement d'un mécanisme primaire de libération faisant partie du dispositif représenté à la Fig. 1; les Fig. 6 et 7- sont des vues qui correspondent respectivement àecelles des Fig. 3 et 5 montrant le fonctionnement d'un mécanisme secondaire de libération faisant également partie du dispositif représenté à la Fig. 1;; les Fig. 8 et 9 montrent d'autres positions a'une tringlerie de verrouillage mutuel faisant également partie du dispositif représenté à la Fig. 1. La Fig. 1 est principalement destinée à montrer l'agencement relatif entre les leviers, tringles et autres composants représentés individuellement aux autres figures du dessin. tes différents composants sont désignés par les mêmes références dans toutes les figures du dessin mais du fait que la description du fonctionnement est plus facile à suivre sur les figures séparées-illustrant ce fonctionnement particulier on ne décrira pas ensemble représenté à la Fig.1. On se réfèrera tout d'abord aux Fig. 2 à 5 qui montrent le fonction- nement du mécanisme primaire de libération de crochets désigné par la référence 1 sous la commande de tringlerie respective 2. Chaque tringlerie comprend une biellette de liaison 7, un bras d'actionnement 4 tournant autour d'un axe fixe 10 et une tige d'armement 5 chargée par un ressort, qui est articulée autour d'un axe fixe 11 par une extrémité et qui est reliée par son autre extrémité au point d'articulation 6 entre la biellette 3 de liaison et le bras d'actionnement 4. Chaque tige d'armement exerce une poussée dont l'effet est de maintenir chaque tringlerie 2 dans la position représentée à la Fig. 2 dans laquelle les crochets 1 se trouvent dans leur position d'ouverture. Chaque crochet 1 comporte un bec latéral 8 avec lequel vient en contact un étrier de fixation 9 (représenté en coupe à la Fig. 3) prévu sur un matériel ou autre charge devant être chargé. lorsque ce matériel est élevé, e contact entre chaque étrier de fixation 9 et le prolongement 8 du crochet respectif sit progressivement tourner les crochets depuis leur position d'ouverture représentée è la Fig .2 jusque dans leur position de fermeture représentée a la 'g. 7, les crochets étant alors solidement en prise avec les étriers de fixation 9. Le mouvement de chaque crochet vers sa nosition åe fermeture représenté à la Fig. 3 actionne les genouillères constituées par les bras d'actionnement 4 et les tiges d'armement , en les amenant juste au-delà de leur position de point mort, une continuation du mouve- ment des genouillères étant empêché par la venue en contact des bras d'actionnement 4 avec des butées 7 qui font partie de la structure fixe de l'appareil. Une fois que cette position est atteinte les bras d'actionnement 4 sont verrouillés positivement au moyen de dispoì- tifs de verrouillage à gâchettes constitués par des axes 12 de section en t qui sont tournés dans la position de verrouillage repré- sentée à la Fig. 3 par des plongeurs 17 respectifs sollicités par des ressorts et qui agissent sur des bras 14 qui s'étendent à partir des axes 12. tes plongeurs 13 peuvent alors etre verrouillés dans la position représentée à la Fig. 7 au moyen d'une broche de verrouillage 35 dont le fonctionnement sera décrit de façon plus détaillée dans la suite. tes différents organes restent alors dans la position de verrouillage représentée à la Fig. 3 jusqu'à immédiatement avant l'instant auquel la charge doit être larguée, la broche 75 de verrouillage étant retirée à ce moment pour libérer les plongeurs 13. Le dispositif primaire de libération est actionné par la mise à feu d'une cartouche explosive, la pression des gaz dégagés par cette cartouche agissant sur un piston d'actionnement 16 en le for çant vers le bas en contact avec les bras 14 et en surmontant la sollicitation élastique des plongeurs 13. Ceci fait tourner les axes 12 de section en D dans leur position libre, libérant ainsi les tringleries 2. Immédiatement après l'entrée en contact du piston 16 avec les bras 14, des ailes 17 de libération prévues sur le piston 16 viennent en contact avec des galets 18 sur les bras d'actionnement 4 respectifs.La Fig. 4 montre les organes dans la position dans laquelle le piston 16 a déplacé les axes 12 de section en D dans la position libre et dans laquelle les ailes 17 sont en contact avec les galets 18. Une continuation du déplacement du piston 16 vers le bas dans la position représentée à la Fig. 5 déplace les bras d'actionnement 4 dans la position représentée, ramenant ainsi les tringleries 2 dans la position représentée à la Fig. 2 et ouvrant les crochets 1 afin de libérer la charge. Comme décrit plus haut, chaque genouillère constituée par un bras d'actionnement 4 et une tige d'armement 5 franchit a position de point mort en passant de la position représentée à la Fig. 2 à celle de la Fig. 3 et elle est ensuite sollicitée dans la position de la Fig. 3 par la charge élastique exercée par la tige d'armement 5. Une seconde genouillère constituée par le bras d'actionnement 4 respectif et la biellette de liaison 7 ne se déplace jamais au-delà de sa position de point mort de sorte que toute masse appliquée sur les crochets tend à déplacer la tringlerie 2 depuis sa position représentée à la Fig. 3 jusque dans celle représentée à la Fig 2. Lors du chargement aucune mase-rm"est appliquée sur le crochet et 11 action élastique de la tige d'armement est par conséquent suffisante pour maintenir la tringlerie 2 dans la position représentée à la Fig. 3. Cependant, dansqles conditions de libération la totalité de la masse de la charge agit sur les crochets 1 et est encore augmentée par la poussée de canons d'éjection faisant partie du dispositif.En conséquence aussitôt que les axes 42 ont été tournés dans la position repréqentée à la Fig. 4 les tringleries 2 commencent à se déplacer vers la position représentée à la Fig. 5 et aussitôt que chaque genouillère constituée par un bras d'actionnement 4 et une tige d'armement 5 franchit sa position de point mort, l'action élastique exercée par la tige d'armement facilite également le déplacement dans ce sens. En conséquence, le déplacement dans la position représentée à la Fig. 5 est très rapide et les étriers de fixation 9 sont libérés sails retard et la charge est éjectée. tes Fig. 6 et 7 montrent le fonctionnement d'un mécanisme secondaire de libération qui est prévu afin de permettre une libération en cas d'urgence, dans le cas d'une défaillance de la cartouche, ou pour effectuer des exercices de largage afin d'éconqmiser les cartouches. te mouvement réel du piston 16 et des tringîeries 2 est le même que décrit en référence aux Fig. 2 à 5, mais le piston 16 est actionné électriquement plutôt qu'au moyen d'une charge explosive. Il est prévu dans ce but un électro-aimant rotatif 22 qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre lorsqu'il est excité. Ceci déplace vers la droite une biellette 27 qui à son tour provoque la rotation d'un bras second.aire 24 de libération dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la position représentée à la Fig. 6 jusque dans celle représentée à la Fig. 7. Le uras 24 est articulé Par son extrémité de gauche sur une tige 25 chargée par un ressort et est articulée par son extrémité de droite en 27 sur le piston 16. La tige 25 chargée par un ressort provoque le déplacement du bras 24 de la position représentée à la rig. 6 dans celle de la Fig. 7 avec un effet de déclenchement, astreignant le piston 16 à se déplacer vers le bas pour produire la même séquence de fonctionnement que décrit en référence aux Fig. 2 à 5. En d'autres termes les bras d'ac- tionnement 4 sont tout d'abord déverrouillés et les tringleries 2 se déplacent alors vers la position représentée à la Fig. 7 pour ouvrir les crochets 1 et larguer ainsi la charge. Dans un but de simplicité les tiges d'armement 5 sont supprimées aux Fig. 6 et 7, mais dans la pratique elles contribuent au mouvement des tringleries 2 jusque dans la position représentée à la Fig. 7, de la même façon que décrit plus haut. En plus de l'actionnement par l'électro-aimant 22, le bras 24 peut être actionné manuellement par une tringlerie comprenant un levier 30 qui est articulé sur un second levier 31 dont seule une partie est representée. te levier 71 peut être tourné depuis la position représentée à la Fig. 6 dans celle de la Fig. 7 au moyen d'une clé introduite à travers un trou prévu dans le carter de l'appareil, et le mécanisme est protégé par une broche de verrouillage de sécurité (non représentée au dessin). tes trois modes de fonctionnement différents qui viennent d'être décrits sont adaptés à toutes les éventualités.Au contraire du fonctionnement rapide produit par la charge explosive et le fonctionnement de l'électro-aimant 22, l'actionnement manuel pEut être effectué aussi lentement que nécessité aux fins de vérification et de réglage du mécanisme. En plus du mécanisme ae largage décrit ci-dessus le dispositif comprend un ensemble anti-roulis associé à chaque crochet 1. Des détails d'un tel ensemble sont décrits dans la demande de brevet fran çaise N0 7 804 ï04 et ne fait pas partie de l'invention. On rappellera cependant que ce dispositif anti-roulis comporte deux tampons adaptés pour prendre appui sur la surface supérieure de la charge portée par les crochets et pour céder librement lors de la mise en place de la charge, un mécanisme étant prévu pour verrouiller les tampons en appui sur la surface de la charge à la fin de l'opéra- tion ae chargetent. On a représenté à la Fig. 1 un bottier 33 tour chaque ensemble et des tampons de pression 34 commandés par l'ensemble. Lors du chargement d'un colis, ces tampons sont libres de céder et sont ensuite verrouillés en position en contact avec la surface de la charge à la fin de l'opération de chargement. tes tampons ne doivent pas être verrouilles jusqu'à ce que l'opération de-mise en place soit achevée et que les crochets 1 aient été déplacés complètement dans leur position active. tes Fig. 8 et 9 montrent une tringlerie de verrouillage mutuel pour coordonner le xonctionnenent de la broche de verrouillage 35 décrite en référence aux Fig. 2 à 5, avec le verrouillage des tampons 34 en position. L'action de verrouillage est assurée par le retrait des broches coulissantes 36 et de plus la tringlerie coordonne le fonctionnement d'un interrupteur rotatif 38 qui est branché dans le circuit de mise à feu des cartouches explosives pour l'actionnement du piston 16 et également- pour l'actionnement des canons éjecteurs qui vont être décrits dans la suite. La broche 35 coulisse horizontalement entre les deux plongeurs 13 sollicités par des ressorts, en s'adaptant dans des cavités partiellement circulaires prévues dans les deux plongeurs, maintenant ainsi positivement ceux-ci dans leur position haute dans laquelle les axes 12 de section en t empêchent le mouvement des tringleries 2 comme représenté à la Fig 3.Dans ces conditions, meme si le piston 16 était actionné accidentellement il ne pourrait pas surmonter l'action de la broche set un largage par inadvertance de la charge ne pourrait se produire. ta tringlerie de verrouillage mutuel coordonne l'introduction de la broche 35 pour verrouiller les tringleries 2 et de ce fait les crochets 1, avec le retrait des broches 36 pour verrouiller les patins de pression 34. La broche 35 est actionnée par un levier de renvoi 42 qui est articulé sur une biellette 43 qui dans son ensemble est verticale et dont l extrémité supérieure actionne l'interrupteur 38.Pour assurer que le levier de renvoi 42 ne peut rester dans une position intermédiaire mais se déplace brusquement d' une position extrême à l'autre, la biellette 43 est articulée en un point intermédiaire 45 sur une genouillère constituée par un bras élastique 46 et par un bras rigide t7, ce dernier tournant autour d'un axe fixe 48 où il est relié à un court bras tC et à un levier O. Le mouvement du levier de renvoi e2 depuis la position repriser. tée à la Fig. 8 dans celle de la Fig. 9 astreint la biellette t3 à se déglacer vers le haut Jusqu ce que la genouillère constituée par les bras 46 et 47 atteigne une position e point mort.Pendant ce mouvement le ressort du bras élastique 4 est comprimé et aussitôt que la position de oint mort est franche le ressort s'étend de nouveau et de ce fait le mouvement de la biellette 43 vers le haut s'achève brusquement te mouvement de la genouillère depuis la position représentée à la Fig. 8 dans celle de la Fig. 9 provoque la rotation du bras 49 dans le sens des aiguilles d'urne montre autour de son axe 48, ce qui a pour résultat qu'une partie inférieure colorée 52 au bras 4 se déplace vers la gauche et vient en regard dune ouverture 53 prévue -'ans le carter du dispositif.Ceci permet d'observer la partie cclorée 52 depuis l'extérieur du dispositif, ce qui constitue une indi- cation de la position de l'ensemble du système de verrouillage mutuel. te bras 49 est en outre articulé sur une bielle horizontale 55 qui est déplacée vers la gauche lorsque le bras 49 tourne depuis la position représentée à la Fig. E dans celle de la Fig. 9. Ce mouvement agit directement pour retirer les broches 36 sur le côté droit du dispositif et déplace vers la droite une seconde bielle-horizon- tale 57 par l'intermédiaire d'une liaison 56, retirant ainsi les broches 36 du côté gauche du dispositif. te levier de renvoi 42 est accessible pour un actionnement manuel et la séquence des mouvements qui vient d'être décrite est provoquée par le déplacement du levier de renvoi 42 depuis la position représentée à la Fig. 8 dans celle de la Fig. 9, ceci étant effectué immédiatement-après l'achèvement du chargement d'un colis ou autre objet de façon à verrouiller les crochets 1 et les taons 34 comme décrit plus haut. Lorsque l'on désire larguer la charge pendant le vol d'un avion dans lequel le dispositif est monté, il est necessaire d'effectuer le retrait de la broche 35 sous l'action d'une commande à distance et il perlt être nécessaire de ramener de nouveau cette broche dans la position de sécurité s'il se produit un changement quelconque des projets immédiatement avant le largage de la charge tans ce but deux électro-aimants cO et 61 agissent contre des extrémités opposées du levier 50 qui comme décrit plus haut est articulé sur le bras 47 de la genouillère. L'actionnement de l'élec- tro-aimant 60 fait tourner le levier 50 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans la position représentée à la Fig. 8, déplaçant ainsi la biellette 43 vers le bas et retirant la broche 35, prête pour le largage de la charge. Dans cette position l'actionne- ment de l'électro-aimant 61 fait tourner-le levier 50 dans le sens des aiguilles d?une montre, inversant ainsi l'actionnement décrit ci-dessus et ramenant les organes dans la position de sécurité représentée à la Fig. 9. Revendications 1 - Dispositif de largage àvéjecteur pour retenir une charge au-dessous d'un avion et pour larguer et éjecter ensuite cette charge, du type comprenant au moins un canon d'éjection et deux crochets articulés pour coopérer avec des étriers correspondants ie la charge, caractérisé en ce que les crochets sont maintenus en position de fer mettre par des tringleries respectives qui sont adaptées pour effectuer un mouvement indépendamment dans une position de retenue et comportent un mécanisme pour la libération simultanée des deux tringleries, chaque crochet comportant une partie adaptée pour coopérer avec l'étrier respectif de la charge lorsque celle-ci est levée en position de chargement, ce contact faisant tourner le crochet respectif dans la position de fermeture et déplaçant ainsi simultanément la tringlerie associée dans sa position de retenue. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les tringleries commandant les crochets respectifs sont constituées chacune par une genouillère formee d'une biellette de liaison qui est articulée à une extrémité sur le crochet et à son autre ex trémité sur un bras d'actionnement qui est articulé sur un point fixe du dispositif, et une tige d'armement sollicitée par un ressort qui est également articulée par une extrémité sur le point d'articulation commun entre la biellette de liaison et le bras d'actionnement et par une butée fixe pour limiter le mouvement de la tringlerie en un point situé à une courte distance de la position de point mort de la genouillère, cette position constituant la position de retenue, et un verrou mécanique pour retenir chaque tringlerie dans sa position de retenue. 7 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les tringleries sont agencées de façon que les extrémités des bras d'actionnement éloignées des axes d'articulation communs soient situées adjacentes llune à l'autre, les verrous mécaniques agissant sur ces extrémités adjacentes, et en ce qu'un piston actionné par la pression du gaz engendrée par la mise à feu d'une cartouche ou de plusieurs cartouches explosives agit tout d'abord pour libérer les verrous mécaniaues et pour faire ensuite tourner les bras d'actionnement dans le sens voulu pour ouvrir les crochets. 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme électrique secondaire de commande com prenant un électro-aimant qui actionne un bras relié au piston de façon à déplacer le miston pour libérer le verrou. 5 - DisposiUin suivant l'une quelconque des revendications 5 ou 4, caractérisé en ce que chaque verrou mécanique est -constitué par un axe de section en D coopérant avec l'extr6mitê du bras d'actionnement respectif et :-ui est tourné dans sa position active par un plongeur sollicité élastiquement et agissant contre un bras faisant saillie sur ledit axe. 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les deux plongeurs agissent côte à côte, une broche de verrouillage de sécurité étant prévue de façon à coulisser entre les- deux plongeurs et à coopérer avec des parties découpées dans les plongeurs afin d'empêcher leur fonctionnement. 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un ensemble anti-roulis comportant des tampons adaptés pour céder au contact d'une charge lorsque celle-ci est levée pour être mise en place, et pour être verrouillés en appui contre la surface de la charge en position chargée de celle-ci, la broche de verrouillage étant actionnée par une tringlerie de verrouillage mutuel qui commande également une broche de verrouillage de l'ensemble anti-roulis 8 - dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la tringlerie de verrouillage mutuel comporte un électro-aimant d'actionnement. 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que la tringlerie de verrouillage mutuel actionne un interrupteur électrique pour commander l'alimentation d'un circuit de mise à feu des cartouches explosives du canon d'éjection. 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que les deux positions de la tringlerie de verrouillage mutuel sont définies par un mécanisme à genouillère sollicité par un ressort.