Perfectionnements aux caisses de résonnance des clavecins La présente invention a pour objet des perfectionnements apportés aux caisses de résonnance des clavecins. Le secteur technique de l'invention est celui des instruments de musique à claviers. On sait que le but de la caisse dans son ensemble est d'une part de former un cadre rigide permettant de tendre les cordes afin de supporter, avec un minimum de déformation, cette tension, d'autre part de favoriser la bonne répartition du spectre sonore. Une caisse de résonnance de clavecin se compose d'une structure comportant a sa partie inférieure un fond, des éclisses latérales et à sa partie supérieure une table d'harmonie au-dessus de laquelle s'étendent des nappes de cordes. Dans les clavecins connus, la tension des cordes s'effectue entre les éclisses renforcées par des contre enclises et une pièce de bois dans laquelle les cordes sont fixées sur des tendeurs, cette pièce étant appelée "sommier". Pour lutter contre les effets de la tension des cordes, la caisse comporte des barres réparties sur le fond ainsi que des équerres réparties sur le pourtour de la caisse et fixées aux éclisses et au fond. Ces équerres constituant des points d'appui ponctuels n'empechent pas les déformations des pièces situées entre elles.De par leur forme, elles répartissent mal les efforts sur leur point d'appui. Dans une telle disposition, les éclisses participent à la résistance mécanique de l'ensemble et doivent ainsi avoir une épaisseur de l'ordre de quinze à trente millimètres. La répartition du spectre sonore, dans une caisse de cette conception, s'en trouve affectée. Certaines résonnances sont favorisées au détriment d'autres. En particulier, les aigus sont absorbés du fait que la masse d'air située sous eux n'est pas compatible avec leurs fréquences. Dans les clavecins connus, la table d'harmonie comporte plusieurs chevalets courbes, sur lesquels les nappes de cordes sont en appui, lesquelles cordes dites quatre pieds, huit pieds et seize pieds, sont accrochées d'une part à des tendeurs montés dans le sommier et d'autre part à des points d'accrochage fixés à des barres d'ancrage ayant un contour similaire à celui desdits chevalets. La zone de vibrations de la table d'harmonie située au-dessous des cordes aiguës est ainsi fortement encombrée par la présence des chevalets et des barres d'ancrage du fait de la surface réduite à cet endroit de ladite table, et la sonorité des aigus de l'instrument s'en trouve affectée. Afin d'éviter la détérioration de la sonorité de l'instrument à ce niveau, il est nécessaire d'éliminer le maximum de pièces dans la zone critique, c'est-à-dire le dernier quart aigu de l'instrument. On sait que les clavecins actuels comportent une pièce de bois rectiligne et parallélépipédique, dite sommier. Dans ce sommier sont plantées à intervalles réguliers, des chevilles métalliques autour desquelles s'enroulent les cordes, lesquelles passent ensuite sur un "scillet" consistant en une autre pièce de bois dans laquelle sont plantés des clous destinés à donner l'angle de tension et à répartir régu lièrement l'espacement entre les cordes. Les cordes traversent ensuite l'instrument et sont fixées à des points d'ancrage. Lesdites cordes sont ainsi mises en tension entre lesdites chevilles et lesdits points d'ancrage en tournant les chevilles au moyen d'une clé. Selon cette conception, le réglage exige de la part de l1ac- cordeur une grande précision de gestes qui rend cette opération difficultueuse; d'autre part, l'implantation de la cheville dans le bois n'oppose pas une résistance au déroulement de la corde suffisamment stable, ce qui entraîne des désaccordages fréquents; enfin l'axe de rotation de la cheville décrit un cône et provoque une usure inégale du trou d'implantation, laquelle est génératrice de la mauvaise tenue de l'accord. Sous l'effet de la tension constante des cordes, le sommier, soumis à des efforts importants, à tendance à se déformer en fléchissant à partir de ses points d'encastrement, la flèche maximum étant située dans sa partie médiane. Ce fléchissement a pour effet de modifier l'accord de l'instrument à tel point que l'on est généralement obligé de redresser le sommier pour le rendre rectiligne. La présente invention vise à remedier à tous ces inconvénients. Un objectif de l'invention est de réaliser une caisse de résonnance de clavecin ayant une bonne tenue afin de lui permettre de supporter, dans de bonnes conditions, la tension des cordes et de favoriser la bonne répartition du spectre sonore. Un autre objectif de l'invention consiste à égaliser la brillance des notes graves et aiguës en dégageant au maximum la table d'harmonie au droit de la zone critique, c'est-à-dire dans le dernier quart des aigüs del'instrument. Un autre objectif de l'invention est de pallier à la déformation du sommier qui, sous l'effet de la tension des cordes, a tendance à fléchir, également d'apporter des perfectionnements aux dispositifs tendeurs des cordes et à la répartition de celles-ci au-dessus de la table d'harmonie. Ces objectifs sont atteints par les perfectionnements apportés aux clavecins comprenant une caisse de résonnance formée d'une structure comportant à sa partie inférieure un fond, des éclisses latérales et à sa partie supérieure une table d'harmonie, au-dessus de laquelle s'étendent des nappes de cordes fixées d'une part à des tendeurs montés dans une pièce de ladite structure dite "sommier" et d'autre part à des barres d'ancrage courbes s'étendant sur la largeur de la table d'harmonie, en s'éloignant du sommier en fonction de la longueur des cordes, lesquelles cordes sont en appui sur des chevalets courbes, portés par la table d'harmonie et situés en avant desdites barres d'ancrage courbes et s'étendant sur la largeur de ladite table en suivant sensiblement la même courbure desdites barres d'ancrage, caractérisé en ce que la caisse de résonnance comporte sur au moins une partie de sa hauteur, un cloisonnage délimitant au moins deux compartiments, ce cloisonnage étant réalisé au moyen de barres de raidissement réparties dans la caisse entre ledit fond et un cadre disposé dans un plan situé entre le fond et la table d'harmonie, en ce que la barre qui délimite lesdits compartiments s'étend diagonalemen à partir d'une des extrémités d'une pièce parallèle au sommier, dite "masse" jusqu Tà une desdites éclisse latérales, laquelle barre divise le volume de la caisse,délimité à sa partie supérieure par ledit cadre, en deux parties pour déterminer un compartiment favorisant les sons graves et un compartiment plus petit favorisant les sons médium. Les autres barres de raidissement sont échancrées sur leur bord supérieur situé du côté dudit cadre pour favoriser la propagation des ondes dans la totalité du volume du compartiment. Ledit cadre comporte une ouverture à sa partie centrale, laquelle ouverture est délimitée par une ligne s'étendant parallèlement aux côtés de la caisse de résonnance. La caisse de résonnance comporte au moins un compartiment supplémentaire, situé au-dessous des cordes aiguës entre la table d'harmonie et ledit cadre, lequel compartiment est délimité du côté des cordes médium par une cloison sensiblement parallèle aux cordes obturant totalement le vide existant dans son plan dans le but de créer une enceinte de faible volume favorisant les sons aigus. Dans un clavecin comportant,au-dessus de la table d'harmonie, deux barres d'ancrage courbes auxquelles sont accrochées les cordes, une de ces barres- d'ancrage prolongeant la partie cintrée de la caisse et l'autre étant située entre ladite barre et le sommier, le chevalet sur lequel s'appuient les cordes est disposé devant la barre d'ancrage qui prolonge la partie cintrée de la caisse et se compose de deux branches dont la jonction se situe sensiblement au niveau du dernier quart des aigus de l'instrument, de telle sorte qu'une seule branche s'étend de ladite jonction jusqu'aux extrêmes aigus afin de dégager au maximum la table d'harmonie à cet endroit. L'autre barre d'ancrage est située entre les branches du chevalet et aboutit au point de jonction desdites branches. Dans un clavecin comportant au moins deux nappes de cordes s 'étendant dans des plans sensiblement parallèles, la partie de la table d'harmonie où le chevalet s'étend suivant une seule branche : du point de jonction des deux branches,aux extrêmes aigus, le chevalet comporte des ouvertures le traversant de part en part pour permettre le passage des cordes d'unedesnappes, les cordes de la nappe supérieure étant en appui sur le bord supérieur du chevalet et les cordes de la nappe inférieure étant en appui sur le bord inférieur desdites ouvertures. Le sommier dans lequel sont montés les tendeurs auxquels sont fixés les cordes est cintré en arc de cercle suivant un rayon dont le centre se situe du côté de l'extrémité arrière du clavecin, de telle sorte que les efforts de tension des cordes soient ramenés aux pieds du cintre afin d'assurer une bonne tenue du sommier en évitant toute déformation consécutive à cette tension. Les tendeurs pour accorder l'instrument consistent en des coulisseaux s'étendant dans le prolongement des cordes et guidés dans des manchons encastrés dans l'épaisseur du sommier, lesquels comportent à une extrémité, un crochet pour y fixer les cordes, chacun desquels coulisseaux est déplaçable longitudinalement tout en étant immobilisé en rotation dans le manchon, le déplacement du coulisseau dans le manchon étant obtenu sous l'effet d'une vis montée à rotation libre dans le manchon et mise en appui sur celui-ci, laquelle vis coopère avec un taraudage réservé dans le coulisseau pour provoquer son déplacement rectiligne dans le manchon et exercer une traction sensiblement dans l'axe de la corde. Dans un clavecin comportant des nappes de cordes dites quatre pieds,huit pieds et seize pieds, l'angle de tension des cordes est donné d'une part par un chevalet collecteur, disposé parallèlement au sommier, lequel chevalet est traversé par lesdites cordes dont celles dites huit et seize pieds sont engagées dans des conduits obliques communiquant l'angle de tension et celles dites quatre pieds sont engagées dans des conduits droits, de telle sorte que les cordes sont rectilignes au droit du chevalet collecteur. Un deuxième chevalet dit de répartition des cordes quatre pieds, fixé parallèlement audit chevalet collecteur, comporte des conduits obliques pour communiquer l'angle de tension aux cordes dites quatre pieds. Le chevalet collecteur et le chevalet de répartition comportent devant les ouvertures des conduits obliques, des grilles de répartition consistant en des bandes métalliques percées de trous calibrés et répartis sur la longueur des bandes, de telle sorte que chaque trou soit devant une ouverture et que les cordes passées dans lesdits conduits obliques soient en appui sur le bord desdits trous. Chaque nappe de corde est située dans un plan et l'angle de tension des cordes est compris entre 65 et 850. Le résultat de l'invention est un clavecin comportant des perfectionnements au niveau de sa caisse de résonnance et de ses parties constitutives pour la mise en tension des nappes de cordes. Les avantages de ce nouvel instrument sont nombreux. Au niveau de la caisse proprement dite, l'ensemble des équerres, du cloisonnage et des barres de raidissement relient le fond de la caisse audit cadre intermédiaire et rendent solidaires et rigides tous les éléments de la caisse. Le cloisonnage réalisé au moyen d'une barre complémentaire, en plus de sa fonction de raidisseur, sépare la caisse en deux compartiments de résonnance séparés. Le compartiement de plus grand volume favorise les sons graves, l'autre de plus petit volume favorise les sons médium. Le cadre intermédiaire est disposé comme un couvercle et repose sur les chants supérieurs des barres de raidissement; il permet de réaliser un compartiment supplémentaire d'une hauteur de l'ordre de deux centimètres directement au-dessous de la table d'harmonie. Ce compartiment de faible volume est favorable au bon développement des notes algues . Le chevalet à deux branches selon l'invention améliore considérablement le défaut des instruments connus, dont les aigus sont affaiblis du fait de l'encombrement de la table d'harmonie au droit des cordes aiguës. Le chevalet selon l'invention permet d'égaliser labrilAance des notes graves et aiguës. Le sommier cintré offre une meilleure résistance à la tension des cordes, en éliminant toute déformation. L'accord de l'instrument s'-en trouve prolongé et aucune réfection ne doit ainsi être faite au niveau de cette pièce. Les tendeurs de cordes à tirage rectiligne permettent à l'accordeur de réaliser le réglage des cordes avec une grande facilité. Les vis sont facilement accessibles. Elles prennent appui sur les manchons, tirent les coulisseaux d'une manière précise et régulière. La démultiplication du système à vis facilite les réglages. Les chevalets collecteurs et de répartition, équipés de leurs grilles de répartition, pallient au manque de précision verticale et d'écartement des dispositifs antérieurs appelés "scillets" et comportant des clous sur lesquels les cordes sont en appui. Selon l'invention, la répartition des cordes grâce aux grilles de répartition est rigoureuse et l'angle de tension est défini avec une grande précision. D'autres avantages et les caractéristiques de l'invention ressortiront encore de la description qui va suivre, d'un mode de réalisation des perfectionnements apportés aux clavecins, en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue de dessus d'une caisse de résonnance de clavecin selon l'invention, la table d'harmonie et le cadre intermédiaire ayant été enlevés, - la figure 2 est une vue suivant il II d'une barre de raidissement, - la figure 3 est une vue de dessus d'un cadre intermédiaire équipant une caisse de résonnance selon l'invention, - la figure 4 est une vue en coupe transversale d'une caisse de résonnance selon l'invention, - la figure 5 est une vue en perspective schématique d'une caisse de résonnance selon l'invention représentant plus particulièrement la constitution du sommier dans lequel les cordes sont fixées à des tendeurs, - la figure 6 est une vue en coupe partielle dudit sommier, illustrant un tendeur de corde à coulisseau, selon l'invention, - la figure 7 est une vue de dessus de la table d'harmonie équipant une caisse de résonance selon l'invention, comportant un chevalet à deux branches, - la figure 8 est une vue partielle suivant VIII VIII du chevalet de la figure 7, - la figure 9 est une vue en coupe suivant IX IX de la caisse de résonance de la figure 7, - la figure 10 est une vue en coupe suivant X X de la figure 7, - la figure 11 est une vue en coupe longitudinale partielle de la partie supérieure d'une caisse de résonance selon l'invention, illustrant le passage des cordes, issues du sommier, à travers le chevalet collecteur, des cordes huit pieds et seize pieds et le chevalet de répartition des cordes quatre pieds, - la figure 12 est une vue de face d'une grille de répartition équipant les chevalets collecteur et de répartition, - la figure 13 est une vue en coupe partielle suivant XIII XIII des chevalets collecteur et de répartition de la figure 11, - la figure 14 est une vue en coupe de la table d'harmonie illustrant la constitution d'une "rose", - la figure 15 est une vue de dessus de la rose de la figure 13. Une caisse de résonance de clavecin selon l'invention est illustrée schématiquement à la figure 1 du dessin et se compose essentiellement d'un fond 1, d'éclisses latérales 2a/2b/2c/2d, d'une pièce de bois 3 dite "masse" perpendiculaire aux éclisses 2a/2d, d'équerres 4a/4b/4c/4d/4e, de barres de raidissement 5/6/7, d'un cadre intermédiaire 8 (fig. 3) et d'une table d'harmonie qui n'est pas représentée sur le dessin aux figures 1 à 3. L'ensemble des équerres 4a/4b/4c/4d/4e, de la barre 5 et des barres de raidissement 6/7 relient le fond 1 au cadre intermédiaire 8 et rendent solidaires et rigides tous les éléments de la caisse. La barre 5, encore appelée barre d'étanchétié, en plus de sa fonction de raidisseur, constitue un cloisonnage délimitant deux compartiments de résonance 9/10. Ladite barre 5 s'étend diagonalement de l'extrémité 3a de la masse 3 à la partie médiane de l'éclisse 2c, elle jointe sans fuite le fond 1 et le cadre intermédiaire 8. Les barres de raidissement 6/7 n'ont qu'une fonction de raidisseur. La barre 6 relie l'éclisse 2a à l'éclisse 2c à proximité de la barre 5, la barre 7 s'étend de l'éclisse 2a à proximité de la barre 6 à la jonction des éclisses 2b/2c. Ainsi le compartiment 10 comporte un cloisonnage qui délimite plusieurs cavités d'une forme générale triangulaire. Afin que les cavités qui composent le compartiment 10 soient mises en communication, les barres 6 et 7, qui relient le fond 1 au cadre 8 (fig. 2) comportent une échancrure circulaire 11 à la partie médiane de leur bord supérieur. Le compartiment 9 de par son volume favorise les sons médium de l'instrument. Le compartiment 10, d'un volume plus important, est adapté pour le bon développement des sons graves. Le cadre 8 (fig. 1 et 3) adopte le contour intérieur de la caisse et se pose comme un couvercle, en appui sur les chants supérieurs des équerres 4a à 4e, et des barres 5/6/7. Il comporte en son centre un évidement 8a d'un contour analogue à sa périphérie extérieure. Cet évidement délimite une plage périphérique dont la partie 8b, située du côte des aigus de l'instrument, est destinée à former le fond d'un troisième compartiment 12. Ce compartiment 12 est illustré en coupe à la figure 4 du dessin. Sur cette figure est représentée une caisse selon l'invention comportant un fond 1 au-dessus duquel est disposé un cadre intermédiaire 8 et au-dessus de ce cadre 8, la table d'harmonie 13. Le fond 1, le cadre 8 et la table 13 sont parallèles entre eux. La table d'harmonie 13, le cadre 8 et le fond 1 sont fixés aux éclisses latérales 2a/2d. On voit également sur cette figure de quelle manière est montée la barre dite d'étanchéité 5 dans le cadre 8. Celle-ci est encastrée en 5a dans l'évidement central 8a dudit cadre et est fixée par collage aux éclisses 2a/2d, au cadre 8 et au fond 1. Le compartiment 12 est délimité du côté de l'évidement 8a du cadre 8 par une barre 14 sensiblement parallèle à l'éclisse 2d et reliant le cadre 8 à la table d'harmonie 13, laquelle barre 14 forme une cloison s'étendant perpendiculairement au bord 8c du cadre 8, lequel estes appui sur la pièce de bois dite masse 3 de la caisse. La table d'harmonie 13 repose sur la barre 14 et sur les supports 15 répartis autour de la caisse et portés par le cadre 8. Le compartiment 12 est d'une hauteur d'environ deux centimètres. Ce compartiment, d'un faible volume d'air, est favorable au bon développement des aigus. Dans la table d'harmonie 13, comportant immédiatement audessus les nappes de cordes 16, sont ménagées trois ouvertures circulaires appelées "roses" dont lerôle est d'assurer le couplage entre les vibrations des cordes et les volumes des différents compartiments. Chaque compartiment comporte une rose dont le diamètre est en relation avec son volume. Les figures 14 et 15 illustrent une "rose" selon l'invention, ménagée dans la table d'harmonie 13. Chaque rose se compose d'une ouverture circulaire 13a, pratiquée dans la table d'harmonie, dans laquelle ouverture est fixé, par son bord supérieur, un élément tubulaire tronconique 13b divergeant de haut en bas. Au centre de cet élément tronconique 13b est placé un tube 13c, dont la partie supérieure 13c1 est évasée en pavillon, lequel s'étend en formant des sortes de pétales 13d au-dessus de la table d'harmonie 13 pour venir au contact de cette dernière. L'ouverture 13a, l'élément tronconique 13b et le tube 13c sont coaxiaux. Le tube 13c est supporté par les pétales 13d, lesquels sont par exemple fixés à la table d'harmonie 13 par collage. On notera que le tube central 13c pourrait être fixé à la table d'harmonie 13 par des tiges radiales s'étendant orthogonalement à sa périphérie, la rose, élément décoratif, étant alors rapportée sur la table 13. L'élément tronconique 13b et le tube central 13c sont réalisés soit en bois, en matière plastique ou encore en papier verni. Le tube central 13c est plus long que l'élément tronconique 13b de sorte à coupler au maximum les vibrations des cordes avec le volume d'air intérieur du compartiment. La fonction de la rose selon cette conception est d'accroître la résonance. Les cordes fixées aux tendeurs à coulis seaux montés dans le sommier de l'instrument exercent une forte tension sur celui-ci. La figure 5 illustre une caisse de résonance selon l'invention, laquelle est délimitée latéralement par des éclisses 17a à 17d. On voit à gauche du dessin l'emplacement 18 du clavier. Le sommier 19, sensiblement parallèle au clavier, s'étend transversalement à l'instrument et relie les éclisses 17a/17d. Afin de lui permettre de mieux résister à la ten siondescordes et dans le but d'éviter toute déformation, le sommier 19, tel que cela est illustré sur la figure 5, adopte la forme d'un cintre dont le rayon de courbure a son centre situé du côté de ltextré- mité 20 de l'instrument.Cette disposition en arc inversé par rapport à la direction des efforts appliqués sur le sommier, lui permet de mieux résister à la traction des nappes de cordes. Les efforts de tension des cordes étant ramenés aux pieds 19a/19b du cintre. Dans le but de conférer au bois du sommier 19 une résistance mécanique encore supérieur, il est possible de l'imprégner d'une résine liquide, qui est par la suite polymérisée par irradiation Gamma. La figure 6 illustre en coupe un des tendeurs à coulisseaux selon l'invention qui ont pour but de remplacer les chevilles traditionnelles montées dans le sommier et auxquels sont accrochées les cordes. Le sommier est ainsi percé d'autant de trous 19c qu'il y a de cordes. Ces trous s'étendent dans le prolongement des cordes, de telle sorte qu'ils débouchent au droits des faces latérales 19d/19e du sommier. Chaque tendeur 20 comporte un manchon cylindrique 20a s'étendant sur la quasi largeur du sommier, lequel manchon est encastré dans le sommier pour faire corps avec lui. Dans le manchon 20a est engagé un coulisseau cylindrique 20b, d'un diamètre externe légèrement inférieur au diamètre interne du manchon pour lui permettre de se déplacer dans celui-ci. Le coulisseau 20b comporte sur son axe longitudinal un trou taraudé 20c, dans lequel est vissé,dans une de ses extrémités,un crochet 20d destiné à recevoir une corde. A l'extrémité du manchon,opposée à celle qui comporte le coulisseau 20b, est disposée une rondelle d'appui 20e, laquelle est encastrée dans le sommier et est en appui sur le manchon 20a. Dans cette rondelle 20e est passée une vis 20f dont la tête 20g porte contre la rondelle 20e, laquelle vis coopère par son extrémité libre avec le trou taraudé 20c du coulisseau, de telle sorte que lorsqu'on entraîne la vis 20f à rotation, le coulisseau 20b se déplace dans le sens longitudinal du manchon 20a. Afin que le coulisseau 20b soit maintenu en position et ne puisse tourner dans son manchon 20a, il comporte,à son extrémité opposée à celle qui porte le crochet 20d, un ergot 20h, lequel coopère avec une rainure 20j réservée dans le manchon dans le sens de ses génératrices. La corde est fixée au crochet 20d, la vis 20f, au contact de la rondelle 20e en appui sur la manchon 20a, tire le coulisseau 20b d'une manière rectiligne, précise et régulière. Les réglages sont obtenus facilement du fait de la démultiplication. La figure 7 illustre schématiquement la partie de la table d'harmonie des médiums (zone D) et des aigus (zone C). Afin de dégager au maximum la table d'harmonie au droit des aigus (zone C) et plus précisément au droit du dernier quart des aigus, on a été conduit à éliminer les pièces traditionnelles qui étaient jusqu'alors employées. On rappelle que les clavecins actuels comportent par exemple,fixés à la table d'harmonie, un premier chevalet pour les cordes dites quatre pieds, lesquelles sont accrochées à une barre d'ancrage courbe s'étendant sur la table, entre ledit premier chevalet, et un deuxième chevalet pour les cordes dites huit pieds qui, elles, sont fixées à une autre barre d'ancrage s'étendant le long de la partie cintrée de la caisse. Selon l'invention, on supprime dans un tel exemple et au droit du dernier quart des aigues, deux des pièces susmentionnées sur trois, c'est-à-dire que seul un chevalet subsiste à cet endroit. Le montage du chevalet selon l'invention est illustré aux figures 7 à 10. L'instrument comporte ainsi sur la table d'harmonie 13, un chevalet à contre-courbure 21, s'étendant à partir des extrêmes aigus 22 pour aboutir à la partie de l'instrument qui comporte les graves. La contre-courbure du chevalet est celle des chevalets classiques. Comme ceux-ci, il se rapproche du sommier 19 du côté des aigus et s'en éloigne au fur et à mesure qu'il s'étend du côté des graves pour s 'in- fléchir au droit des extrêmes graves du côté dudit sommier. Au chevalet 21 est associé un deuxième chevalet 22, lequel forme une branche dont le point de jonction est situé en 23, sensiblement à la limite du dernier quart des aigus. Le chevalet 22, comme le chevalet 21, comporte une contre-courbure au fur et à mesure qu'il s'étend du côté des graves. La barre d'accrochage 24 des cordes dites quatre pieds 25 des médiums, est située entre lesdits chevalets et s'étend d'une manière classique du côté des graves, à partir du point de jonction 23 des deux chevalets 21/22. La barre d'accrochage 26 qui s'étend le long de la partie cintrée de la caisse et qui traditionnellement comporte les points de fixation des cordes dites huit pieds 27, est doublée dans la zone C des aigus. Sa section dns cette partie de l'instrument adopte la forme d'un "escalier " (fig. 9), de telle manière que la nappe des cordes quatre pieds des aigus 28, qui est rapprochée de la table d'harmonie 13, est accrochée aux points d'ancrage inférieurs 26a tandis que la nappe des cordes huit pieds 27 est fixée aux points supérieurs 26b. Le chevalet 21, qui supporte les cordes dites huit pieds, est donc plus élevé que le chevalet 22. La partie de la barre 26 qui porte les points d'ancrage 26a et la barre d'ancrage 24 ont la mime hauteur qui est sensiblement celle où se situe la nappe des cordes quatre pieds 25/28 (fig. 9 et 10). Dans la partie de la zone C, où se situe le dernier quart des aigus, les cordes quatre pieds 28 et huit pieds 27 sont toutes fixées à la barre d'ancrage 26 (fig. 8 et 9). La nappe de cordes huit pieds 27 s'appuie sur le bord supérieur 21a du chevalet 21. La nappe de cordes quatre pieds 28 traverse le chevalet 21 en passant dans des ouvertures 21b pour être accrochées aux points d'ancrage 26a. Ces ouvertures 21b sont d'une section en demi-lune, de telle sorte que leur partie rectiligne constitue leur bord inférieur 21c. Les bords 21c des ouvertures sont situés sur une ligne parallèle à la table d'harmonie 13. C'est sur le bord inférieur 21c desdites ouvertures que s'appuient les cordes quatre pieds 28. La-partie du chevalet 21, qui comporte lesdites ouvertures 21b, s'étend du point de jonction 23 aux extrêmes aigus. Les figures 11 à 13 illustrent plus particulièrement les dispositifs de tension et de répartition des cordes. La figure 11 représente une vue en coupe partielle longitudinale de la partie supérieure d'un clavecin dans laquelle se trouve le sommier auquel les cordes sont fixées. L'instrument représenté sur ladite figure comporte quatre nappes de cordes. Une première nappe de cordes dites quatre pieds 29, située à proximité de la table d'harmonie 30, une deuxième nappe de cordes huit pieds 31, une troisième nappe huit pieds 32 et une quatrième nappe de cordes seize pieds 33. Toutes les cordes sont accrochées aux tendeurs à coulisseaux 20, encastrés dans le sommier 19 tel que cela a été décrit en référence à la figure 6. L'angle de tension et la répartition des cordes sur les clavecins actuels est résolu en faisant passer les cordes sur des "scillets" qui comportent des clous à leur partie supérieure. Cette conception a pour résultat un manque de précision verticale et d'écartement, induisant un réglage particulier pour chaque sautereau en fonction de chaque corde. Les sautereaux sont des organes qui sont actionnés par les touches du clavier pour accrocher les cordes et les mettre en vibration. La solution selon la présente invention tend à éliminer totalement les défauts des conceptions anciennes. Devant le sommier 19 est disposée parallèlement à celui-ci, une pièce de bois 34 fixée à la structure du clavecin, laquelleareçu l'appellation de "chevalet collecteur". Ce chevalet collecteur 34 est d'une hauteur supérieure à la hauteur à laquelle se situe la quatrième nappe de cordes seize pieds 33. Sa fonction est de donner aux cordes avec une grande précision, l'angle de tension nécessaire pour l'obten- tion d'une détermination correcte du son, également de réaliser une répartition rigoureuse des cordes dans le plan des nappes afin de faciliter le réglage desdits sautereaux et de rendre les cordes disponibles à toute action des sautereaux, ce qui est notamment impossible sur tous les jeux de seize pieds connus. Le chevalet collecteur 34 comporte ainsi dans les plans des nappes des cordes huit et seize pieds 31/32/33, des conduits obliques 35 (fig. 11 et 13) le traversant de part en part. Ces conduits sont d'une section circulaire et forment un angle avec les faces latérales du collecteur 34 compris entre 650 et 85 . La figure 13 donne à titre d'exemple deux angles couramment utilisés pour les cordes, en fonction de leur grosseur. L'angle a concernant des cordes de petit huit pieds et seize pieds est de 800. L'angle ss pour les cordes de huit pieds et quatre pieds est de 00. Dans le but d'obtenir une précision rigoureuse pour la répartitionetl'angle de tension desdites cordes, le chevalet collecteur comporte, devant les ouvertures des conduits 35, des grilles de répartition 36, lesquelles sont constituées par des bandes métalliques, par exemple en laiton, (fig. 12) percées de trous 36a de petit diamètre, par exemple de deux millimètres. Ces bandes métalliques ont de préférence une largeur de cinq millimètres, une épaisseur d'un millimetre et les trous sont régulièrement répartis suivant un pas p, par exemple de 13,5 millimètres. Chaque grille de répartition 36 est encastrée dans une rainure 37 s'étendant longitudinalement devant les ouvertures des conduits obliques 35 et est vissée dans le collecteur 34. Comme cela est plus particulièrement représenté à la figure 13, les cordes sont en appui sur le bord 36b des trous 36a de chaque grille. Ainsi les trous 36a ayant un diamètre plus petit que celui des conduits 35, les trous des grilles sont légèrement décalés par rapport à l'axe desdits conduites, de telle manière que les cordes soient en appui sur le bord des trous 36a sans toucher aux conduits 35. La nappe de cordes quatre pieds 29 fait l'objet d'un montage spécial. L'angle de tension et la répartition des cordes 29 sont résolus au moyen d'une autre pièce de bois 38 appelée "chevalet de répartition". Ce chevalet de répartition 38 est disposé parallèlement au chevalet collecteur 34. Les chevalets collecteur 34 et de répartition 38 sont ainsi situés de part et d'autre d'une partie du clavecin appelée "fosse" 39 dans laquelle sont situés lesditssautereaux. La nappe des cordes quatre pieds 29, issue du sommier 19, traverse le chevalet collecteur 34 en passant dans des conduits "droits" 40, c'est-à-dire sans former aucun angle. Ces conduits 40 sont d'un diamètre suffisant pour que les cordes ne soient pas gênées pendant leur vibration. Le chevalet de répartition 38 est d'une hauteur sensiblement supérieure à la hauteur où se situe la nappe des cordes quatre pieds 29. Comme le chevalet 34, il comporte des conduits obliques et des grilles de répartition 36. Son rôle est le mne que celui du chevalet collecteur 34 : donner un angle de tension correct des cordes et assurer une répartition rigoureuse de celles-ci. L'angle de tension ss est plus particulièrement de 700. Les conduits 35 du chevalet collecteur 34 peuvent s 'éten- dre dans des directions opposées d'une nappe de cordes à l'autre (fig. 12). L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation précédemment décrits mais s 'étend à tous leurs équivalents. REVENDICATIONS 1 - Clavecin comprenant une caisse de résonnance formée d'une structu re comportant à sa partie inférieure un fond 1, des éclisses laté rales 2 et à sa partie supérieure une table d'harmonie 13, au dessus de laquelle s'étendent des nappes de cordes fixées d'une part à des tendeurs montés dans une pièce de ladite structure, di te "sommier" 19 et d'autre part à des barres d'ancrage courbes 24/ 26 s'étendant sur la largeur de la table d'harmonie et en s'éloi gnant du sommier en fonction de la longueur des cordes, lesquelles cordes sont en appui sur des chevalets courbes 21/22, portés par la table d'harmonie et situés en avant desdites barres d'ancrage cour bes et s'étendant sur la largeur de ladite table 13 en suivant sen siblement la même courbure desdites barres d'ancrage, caractérisé en ce que la caisse de résonnance comporte sur au moins une partie de sa hauteur un cloisonnage 5/6/7 délimitant au moins deux compar timents, ce cloisonnage étant réalisé au moyen de barres de raidis sement réparties dans la caisse entre ledit fond 1 et un cadre 8 disposé dans un plan situé entre le fond 1 et la table d'harmonie 13, en ce que la barre 5 qui délimite lesdits compartiments s'étend diagonalement à partir d'une des extrémités d'une pièce 3, paral lèle au sommier 19, dite "masse", jusqu'a une desdites éclisses la térales 2a/2b/2c/2d, laquelle barre 3 divise le volume de la caisse délimité à sa partie supérieure par ledit cadre 8, en deux parties pour déterminer un compartiment favorisant les sons graves et un compartiment plus petit 9 favorisant les sons médium 2 - Clavecin selon la revendication 1, caractérisé en ce que les autres barres de raidissement 6/7 sont échancrées sur leur bord supérieur 11, situé du côté dudit cadre 8, pour favoriser la propagation des ondes dans la totalité du volume du compartiment 10. 3 - Clavecin selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caracté risé en ce que ledit cadre 8 comporte une ouverture 8a à sa partie centrale,-laquelle ouverture est délimitée par une ligne s'étendant parallèlement aux côtés de la caisse de résonnance. 4 - Clavevin selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractéri sé en ce que la caisse de résonnance comporte au moins un comparti ment supplémentaire 12, situé au-dessous des cordes aiguës entre la table d'harmonie 13 et ledit cadre 8, lequel compartiment 12 est délimité du côté des cordes medium par une cloison sensiblement parallèle aux cordes et obturant totalement le vide existant dans son plan, dans le but de créer une enceinte de faible volume favori sant les sons aigus. 5 - Clavecin selon la revendication 1, comportant au-dessus de la table d'harmonie 13, deux barres d'ancrage courbes 24/26, auxquelles sont accrochées les cordes 15/27/28, une de ces barres d'ancrage 26 pro longeant la partie cintrée de la caisse et l'autre 24 étant située entre ladite barre 26 et le sommier 19, caractérisé en ce que le chevalet, sur lequel s'appuient les cordes, est disposé devant la barre d'ancrage 26, qui prolonge la partie cintrée de la caisse et se compose de deux branches 21/22 dont la jonction 23 se situe sen siblement au niveau du dernier quart des aigus, de telle sorte qu'une seule branche 21 s'étend de ladite jonction 23 jusqu'aulx ex trimes aigus, afin de dégager au maximum la table d'harmonie 13 à cet endroit et en ce que l'autre barre d'ancrage 24 est située en tre les branches 21/22 du chevalet et aboutit au point de jonction 23 desdites branches 21/22. 6 - Clavecin selon la revendication 5 comportant au moins deux nappes de cordes s'étendant dans des plans sensiblement parallèles, carac térisé en ce que,au droit de la partie de la table d'harmonie 13 où le chevalet 21 s'étend suivant une seule branche : du point de jonc tion 23 des deux branches 21/22 aux extrêmes aigus, le chevalet com porte des ouvertures 21b le traversant de part en part pour permet tre le passage des cordes 28 d'une des nappes, les cordes 27 de la nappe supérieure étant en appui sur le bord supérieur 21a du cheva let et les cordes de la nappe inférieure, étant en appui sur le bord inférieur 21c desdites ouvertures. 7 - Clavecin selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sommier 19 dans lequel sont montés les tendeurs auxquels sont fixées les cordes, est cintré en arc de cercle suivant un rayon dont le centre se situe du côté de l'extrémité arrière 20 du clavecin, de telle sorte que les efforts de tension des cordes soient ramenés aux pieds 19a/19b du cintre afin d'assurer une bonne tenue du sommier 19 en évitant toute déformation consécutive à cette tension. 8 - Clavecin selon la revendication 7, caractérisé en ce que les ten deurs 20 pour accorder l'instrument consistent en des coulisseaux 20b s'étendant dans le prolongement des cordes et guidés dans des manchons 20a encastrés dans l'épaisseur du sommier 19, lesquels coulisseaux 20b comportent à une extrémité, un crochet 20d pour y fixer les cordes, chacun desquels coulisseaux 20b est déplaçable lon gitudinalement tout en étant immobilisé en rotation dans le manchon 20a, le déplacement du coulisseau 20b dans le manchon 20a étant ob tenu sous lteffet d'une vis 20f montée à rotation libre dans le man chon 20a et mise en appui sur celui-ci, laquelle vis 20f coopère avec un taraudage 20c réservé dans le coulis seau 20b pour provoquer son déplacement rectiligne dans le manchon 20a et exercer une trac tion sensiblement dans l'axe de la corde. 9 - Clavecin selon l'une quelconque des revendications 1 et 5 à 8, com portant des nappes de cordes dites quatre pieds 29, huit pieds 31/32 et seize pieds 33, caractérisé en ce que l'angle de tension des cor des 29/31/32/33 est donné d'une part par un chevalet collecteur 34, disposé parallèlement au sommier 19, lequel chevalet 34 est traver sé par lesdites cordes dont celles dites huit et seize pieds 31/32/ 33, sont engagées dans des conduits obliques 35, leur communiquant l'angle de tension a/ss et celles dites quatre pieds 29,sont engagées dans des conduits droits 40, de telle sorte que les cordes sont rec tilignes au droit du chevalet collecteur 34 et d'autre part par un deuxième chevalet 38 dit de répartition des cordes quatre pieds 29, lequel est parallèle audit chevalet collecteur 34 et comporte des conduits obliques 35 pour communiquer l'angle de tension aux.cor des dites quatre pieds 29. 10- Clavecin selon la revendication 9, caractérisé en ce que le cheva let collecteur 34 et le chevalet de répartition 38, comportent de vant les ouvertures des conduits obliques 35, des grilles de répar tition 36 consistant en des bandes métalliques percées de trous ca librés 36a et répartis sur la longueur des bandes 36, de telle sor te que chaque trou 36a soit devant une ouverture et que les cordes passées dans lesdits conduits obliques 35 soient en appui sur le bord desdits trous 36a. 11- Clavecin selon la revendication 10, caractérisé en ce que chaque nappe de cordes est située dans un plan et que l'angle a/ss de ten sion des cordes est compris entre 65 et 850. 12- Clavecin selon la revendication 1, caractérisé en ce que la table d'harmonie 13 comporte,au droit de chaque compartiment, une ouver ture circulaire (13a) dite "rose" comportant un tube tronconique (13b) fixé à ladite ouverture (13a) et s'étendant en divergeant à l'intérieur du compartiment, et un tube central (13c), lequel est évasé à sa partie supérieure (13c) en forme de pavillon, et compor te des prolongements (13) s'étendant du côté du bord de l'ouverture (13a) pour permettre sa fixation à la table d'harmonie (13). 13- Clavecin selon la revendication 12, caractérisé en ce que le tube central (13c) est plus long que l'élément tronconique (13b) lequel tube (13c), l'éléinent (13b) et l'ouverture circulaire (13a) sont coaxiaux.