L'invention est relative à la redistribution de l'énergie reçue, notammant de l'énergie lumineusesspar des dispositifs tels que des écrans de projection, des réflecteurs, des réfracteurs, des enseignes lumineuses, etc. On a déjà proposé une grande variété de dispositifs de redistribution de l'énergie lumineuse reçue pour irradier un champ donné de manière désirée, par exemple avec une luminance uniforme et avec une grande efficacité due à la séparation entre le champ dans lequel l'énergie estredistributé et le champ environnant, due à un minimum de perte par absorption sur la surface du dispositif de redistribution et, aussi, à l'élimination des faisceaux irradiant la surface du dispositif de redistribution et provenant des autres sources que celles prévues pour l'irradiation du dispositif de redistribution. I1 est possible d'obtenir des dispositifs de redistribution de l'énergie présentant une ou plusieurs des caractéristiques indiquées précédemment en suivant deux approches différentes. Une de ces approches est purement empirique et requiert l'étude des propriétés de réflexion, de réfraction et de diffusion des matériaux du commerce afin de déterminer leur possibilité pour une application particulière. Un exemple d'écrans de projection obtenus à partir de cette approche empirique est décrit dans le brevet français 1 550 476. L'autre approche est analytique. On considère que la surface dérive d'expressions mathématiques qui définissent la surface de chaque zone élémentaire ou micro-élément constituant la surface du dispositif afin d'obtenir une redistribution appropriée de l'énergie reçue par chacun des micro-éléments. Ensuite, on fabrique la surface du dispositif suivant le profil calculé mathématiquement. En dépit des approches utilisées, les dispositifs de redistribution de l'énergie proposés jusqu'à maintenant ne sont pas totalement satisfaisants. Habituellement, on sacrifie certaines caractéristiques pour en améliorer d'autres qui sont jugées plus importantes pour l'application particulière visée. Par exemple, dans le cas des écrans de projection, on a proposé plusieurs écrans présentant une surface réfléchissante ou réfringente qui, au moins en théorie, est capable de redistribuer la lumière incidente de manière que la luminance des surfaces élémentaires de l'écran soit pratiquement constante dans un champ angulaire déterminé. Toutefois, de tels écrans ont besoin de recevoir beaucoup d'énergie lumineuse pour qu'une image soit visible et ils ne sont pas appropriés à n'importe quelles utilisations. De plus, certains d'entre eux, tels que par exemple ceux qui sont décrits aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 3 257 900 et 2 870 673, sont très difficiles à fabriquer en grande série.D'autre part,les écrans de projection qui sont faciles à faire et qui présentent un rendement ne peuvent souvent pas redistribuer l'énergie incidente de manière uniforme et contrôlable ; ces surfaces présentent habituellement des plages claires ou des régions de luminance non-uniforme. Pour pallier ces inconvénients, on utilise suivant l'invention un appareil pour la fabrication d'un dispositif de redistribution de l'énergie caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de gravure muni d'un stylet et des transducteurs coopérant avec le stylet et mis en oeuvre par un signal électrique commandant la position verticale du stylet, un mécanisme pour déplacer relativement les uns aux autres une matrice vierge d'un matériau à graver et les moyens de gravure afin de découper des rainures parallèles sur une surface du matériau à graver, et des circuits électriques reliés aux transducteurs pour produire le signal électrique de forme d'onde déterminée de manière à faire varier la position verticale du stylet lors du déplacement relatif de la matrice et du stylet afin de graver une rainure dont le profil est fonction de la forme du signal électrique appliqué aux transducteurs. Cet appareil permet d'obtenir, suivant l'invention, un dispositif pour la redistribution de l'énergie qu'il reçoit comprenant une surface faites de rainures parallèles juxtaposées à profil ondulé formé de micro-éléments contigus présentant chacun une surface agencée pour redistribuer l'énergie reçue avec une luminance uniforme et dans un angle solide délimité par des angles de diffusion verticaux et horizontaux, dispositif caractérisé en ce que le plan bissecteur de l'un des angles de diffusion d'un micro-élément particulier, plan qui est pratiquement orthogonal à la rainure au voisinage du microélément, coupe les plans bissecteurs des autres micro-éléments correspondants suivant des droites dont l'enveloppe est une première courbe pratiquement parallèle à la surface moyenne de l'écran et pratiquement orthogonale aux rainures. Le procédé suivant l'invention est caractérisé en ce qu'on découpe des rainures parallèles à la surface d'une matrice vierge avec des moyens de gravure munis d'un stylet qui présente un profil déterminé, et en ce qu'on module la position verticale du stylet par rapport à la matrice en appliquant, aux moyens de gravure, un signal électrique approprié pour découper une rainure dont le profil présente la forme appropriée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à l'examen du dessin annexé, donnes seulement à titre d'exemple, où - les Fig. 1 et 2 représentent des utilisations du dispositif de redistribution de l'énergie suivant l'invention, respectivement, par transmission et par réflexion - la Fig. 3 représente l'indicatrice idéale d'un dispositif de redistribution de l'énergie - la Fig.4 représente un mode de réalisation préféré d'un dispositif de redistribution de l'énergie suivant l'invention travaillant par réflexion - les Fig.5 et 6 sont des coupes suivant les lignes 5-5 et 6-6 respectivement de la Fig.4 - la Fig. 7 est une vue de profil d'un appareil pour la fabrication d'un dispositif suivant l'invention, cet appareil comprenant une tête d'enregistrement stéréophonique; - la Fig.8 représente la tête d'enregistrement utilisée pour moduler la position verticale de l'outil de gravure ou stylet - la Fig.9 est une vue de profil de l'outil de gravure et de son support - la Fig. 10 est une vue de l'extrémité de l'outil de gravure - la Fig. 1i est une vue en perspective du mécanisme utilisé pour déplacer la matrice qui sert à fabriquer le dispositif de redistribution de I'énergie, cette matrice se déplaçant par rapport à l'appareil représenté à la Fig. 7 - la Fig. 12 représente l'écart entre la forme d'onde des signaux envoyés à la tête d'enregistrement et la forme d'onde de la gravure obtenue au moyen du stylet déplacé par les signaux - la Fig. 13 représente un schéma électrique pour commander le stylet afin de graver l'son des côtés de la surface du dispositif de redistribution de l'énergie des Fig. 4 à 6 - la Fig. 14 représente un circuit logique auxiliaire pour rendre le circuit de la Fig. 13 apte à graver toute la surface du dispositif de redistribution de l'énergie comme représenté aux Fig. 4 à 6 - la Fig. 15 représente la forme d'onde appliquée au stylet et obtenu à partir d'une onde en dent de scie - la Fig. 16 représente le signal d'entrée appliqué au stylet lorsqu'il est dans une position de travail éloignée du centre de la matrice - la Fig. 17 représente un autre mode de réalisation du dispositif de redistribution de l'énergie - les Fig. 18 et 19 sont des coupes suivant les lignes 18-18 et 19-19, respectivement, de la Fig. 17 - la Fig. 20 représente un circuit électrique utilisé pour entraîner le stylet de manière à produire la matrice pour faire le dispositif représenté aux Fig. 17 à 19 - la Fig.21 représente un circuit électrique pour déplacer le stylet de la tête d'enregistrement sonore de manière à graver une matrice pour fabriquer des écrans de projection dont la surface est analogue à celle des dispositifs suivant l'invention - les Fig. 22 à 24 sont des schémas électriques de certaines parties du circuit de la Fig. 21 - la Fig. 25 est une vue partielle agrandie d'un dispositif suivant l'invention - les Fig. 26 et 27 sont des coupes suivant les lignes 26-26 et 27-27 respectivement, de la Fig. 25 - la Fig. 28 est une photographie obtenue par balayage électronique d'une partie d'un dispositif suivant l'invention ; et - la Fig. 29 est une photographie montrant deux modes de réalisation de surfaces obtenues par les techniques suivant l'invention. Comme indiqué précédemment, les dispositifs de redistribution de l'énergie obtenus par les techniques suivant l'invention présentent des avantages dans tous les cas où il est utile ou indispensable de ménager avec précision la redistribution de l'énergie reçue par une surface et provenant d'une source occupant une position déterminée par rapport à la surface du dispositif. De tels dispositifs sont très utiles en tant qu'écrans de projection utilisés soit par transmission soit par réflexion. Ces écrans permettent de présenter les images qui y sont projetées à des spectateurs placés dans un volume défini V et de manière que ces images présentent une luminance pratiquement uniforme quel que soit l'endroit d'où elles sont regardées. Pour la compréhension de l'invention on ne fera référence qu'à des procédés de fabrication et à des écrans de projection qui sont des modes de réalisation préférés d'un dispositif de redistribution de l'énergie suivant l'invention mais il est clair que l'invention ne se limite pas à la fabrication et à l'utilisation de tels écrans. La surface du dispositif de redistribution de l'énergie, suivant l'invention, est définie mathématiquement à partir de théorèmes de l'optique géométrique et en se basant sur les postulats suivants qui définissent un dispositif de redistribution de l'énergie présentant les propriétés idéales I - Chaque zone élémentaire de la surface du dispositif de redistribution de l'énergie doit redistribuer toute l'énergie reçue de la source choisie dans un angle solide d'une étendue juste suffisante pour embrasser un champ déterminé dans lequel l'énergie redistribuée est utile. Une surface qui satisfait à cette condition est d'efficacité maximale et utilise tous les rayonnements disponibles. II - Chaque zone élémentaire de la surface du dispositif de redistribution de l'énergie doit redistribuer toute l'énergie réémise de manière que la luminance de chacun de ces éléments soit constante, indépendamment de ltendroit où la mesure est faite dans l'angle solide dans lequel le rayonnement est redistribué. La surface d'un écran de projection/isfait à cette condition est telle que l'image qui y est projetée présente une luminance uniforme quel que soit l'endroit de l'angle solide utile etdbù on l'observe,aucune image n'étant visible hors de cet angle solide. Aux Fig. I et 2, on utilise un projecteur P pour irradier des écrans S ou S', présentant une surface 10, qui sont utilisés, respectivement, par transmission ou par réflexion. Le projecteur P est muni d'un objectif 15 qui forme une image sur la surface 10 de l'écran, l'écran utilisé par transmission est fait dans un matériau transparent. Comme représenté au dessin, chaque surface comprend des micro-éléments 11 qui sont représentés de manière très fortement agrandie et de forme concave. De préférence, chaque micro-élément a une dimension telle qu'il ne peut pas être perçu ou distingué par l'observateur placé le plus près de cet écran ; la surface de ce micro-élément peut être conclave, ou convexe.Le profil de chaque micro-élément est tel que le flux qu'il reçoit avec une incidence Q > mesurée à partir d'une ligne joignant l'objectif 15 du projecteur au milieu C de I'écran, est redistribué dans un angle H d'observation qui est juste suffisant pour englober le volume V déterminé où sont placés les spectateurs. L'angle H comprend un angle de champ gauche A et un angle de champ droit B qui sont mesurés à partir de la normale à la surface moyenne de l'écran. Par droite et gauche on entend la droite et la gauche d'une personne située sur l'écran et regardant vers le volume V. Les angles seront considérés comme positifs lorsqu'ils sont mesurés dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre à partir de cette normale.Du fait de la dimension des micro-éléments et de la distance les séparant du projecteur, on considérera les rayons issus du projecteur et frappant la surface de ces micro-éléments, comme étant parallèles. On peut démontrer mathématiquement que pour satisfaire aux postulats I et II, mentionnés précédemment, dans lesquels le volume déterminé est défini transversalement par les angles A et B, chaque surface convexe des microéléments du dispositif de redistribution de l'énergie doit présenter des méridiennes définies par au moins un arc de la courbe représentant l'équation dans laquelle -n représente l'indice de réfraction du micro-élément et est égal à -1 lorsque le dispositif suivant l'invention travaille par réflexion, - u et w sont les coordonnées des points de la surface du micro-élément.Les origines de u et w sont situées-à l'intersection du plan non encore gravé prise comme surface de référence avec l'axe secondaire passant par l'objectif du projecteur et le milieu du micro-élément.w étant normé par rapport à sa valeur maximale pour chaque micro-élément et mesuré dans une direction parallèle aux rayons incidents sur le micro-élément considéré et u étant mesuré dans le plan de section droite perpendiculairement à w. w a une limite comprise entre les limites suivantes (cos2 (A - 8')Bw lorsque f (w > n) est positif et que le micro-élément est fait d'un matériau réfringent (cos2(B + e') ç w 41) lorsque f (w,n) est négatif et que le micro-élément est fait d'un matériau réfringent (cos2 (B + e) G w > 1) lorsque f (w,n) est positif et que le micro-élément est un réflecteur (cos2 (A - e) 4 w > 1) lorsque f (w,n) est négatif et que le micro-élément est un réflecteur dans lesquelles e est la projection dans le plan u w de l'angle formé par la normale au plan moyen de l'écran et la droite joi gnant le micro-élément au projecteur.De plus on a la relation n sin e' sin e. De manière analogue on peut démontrer que les méridiennes concaves des micro-éléments de la surface du dispositif suivant l'invention doivent être définies par au moins un arc de la courbe représentée par l'équation dans laquelle w présente une valeur comprise dans les limites suivantes -1#w#cos (B + #') lorsque g (w,n) est positif et que le micro-élément est fait en un matériau réfrigent 2 - 14 w 2 - l 2 - lçw Les équations 1 et 2 mentionnées précédemment définissent le dioptre requis pour obtenir une diffusion idéale (c'est-à-dire une luminance constante pour tous les points compris dans le volume déterminé). Comme ces équations le montrent, les performances de l'écran sont indépendantes de la dimension des micro-éléments et de leur forme concave ou convexe. Ainsi les micro-éléments peuvent être de dimension aléatoire et aléatoirement répartis sur toute la surface de l'écran dans la mesure où les surfaces de ces micro-éléments sont définies par les équations 1 ou 2.De telles surfaces ne dépendent que de l'angle formé par la normale à la surface moyenne de l'écran et la droite joignant le micro-élément au projecteur, des angles horizontaux et verticaux utiles dans lesquels l'énergie est envoyée pour englober la totalité du volume déterminé et, dans le cas d'écrans utilisés par transmission, de l'indice de réfraction du matériau utilisé pour le dispositif suivant l'invention. Pour une fabrication plus aisée d'un dispositif suivant l'invention, les micro-éléments doivent être pratiquement de même taille et disposés en rangées contiguës, chaque micro-élément présentant une méridienne transversale dont la courbure ne change pas de sens et est, de préférence conclave, et une méridienne longitudinale dont le sens de courbures change d'un micro-élément à l'autre. De cette manière la section longitudinale d'une rangée de microéléments se présente sous la forme d'une ligne qui ondule. Cette surface est représentée aux Fig. 4 à 6. Comme on le voit sur les Fig. 4 à 6, un dispositif de redistribution de l'énergie comprend une surface munie de rainures 16 pratiquement rectilignes et juxtaposées, verticales. Ces rainures s'étendent sur la totalité de la surface de l'écran. L'intersection de deux rainures voisines forme des arêtes vives ou lignes de crête 17. La coupe transversale des rainures est représentée à la Fig.5 et est concave pour chaque rainure. Cette concavité est définie par l'équation 2 indiquée précédemment. La profondeur de chaque rainure ou coupe longitudinale de celle-ci est représentée à la Fig. 6; elle présente des parties concaves et convexes alternées. La surface des parties convexes est définie par l'équation 1 et la surface de parties convaves est définie par l'équation 2.Ainsi pour chaque couple de deux micro-éléments consécutifs, on obtient pratiquement une ondulation de forme sinusdidale. Les limites longitudinales entre chaque micro-éléments sont représentées par les lignes 18 où la courbure de la surface change de sens. Les limites latérales de chaque micro-élément sont représentées par les lignes de crête 17. Comme on peut le voir sur les Fig. 5 et 6, les rnicro-éléments sont progressivement inclinés lorsqu'on se déplace du milieu de l'écran vers la périphérie. La valeur de cette inclinaison est déterminée par la dimension et la forme du volume déterminé V et, de ce fait, par les valeurs des angles A et B. L'orientation de cette inclinaison dépend de l'utilisation de l'écran par réflexion ou par transmission.Si l'écran sert par réflexion, les micro-éléments sont inclinés vers le milieu de l'étant comme représenté aux Fig. 5a, 5c, 6a et 6c si l'écran sert par transmission, les micro-éléments sont inclinés vers la périphérie de cet écran. Habituellerent, les micro-éléments sont orientés les uns par rapport aux autres de manière que les droites formées par l'intersection des pians bis secteurs des angles de diffusion verticaux et horizontaux se coupent suivant des droites dont les enveloppes sont des couches pratiquement orthogonales entre elles et pratiquement parallèles à la surface moyenne de écran. De préférence ces enveloppes se réduisent à un point du volume déterminé V. La photographie de la Fig.29 montre l'apparence, à la lumière ambiante, de la surface 10 d'un écran de projection obtenu par les techniques suivant l'invention telles que décrites précédemment et l'apparence d'une surface 10' d'un écran de projection obtenu suivant une technique de réalisation préférée de l'invention. La surface 10 comprend plusieurs rainures contigûes de largeur pratiquement constante qui,comme on le voit sur la Fig.l, sont verticales.La profondeur de chaque rainure ondule périodiquement suivant cette rainure avec une fréquence spatiale ou pas pratiquement constante définissant ainsi une rangée de micro-éléments de dimension pratiquement égale à une demi longueur d'onde sinusoïdale.Ces micro-éléments présentent alternativement des formes convaves ou convexes ; un élément de surface concave est juxtaposé à au moins un élément de surface convexe. Les dimensions physiques de chacun des micro-éléments sont telles qu'ils ne peuvent être distingués par un observateur situé dans le volume déterminé V et placé le plus près possible de l'écran. Habituellement les dimensions des micro-éléments sont comprises entre 25 1 et 250 p environ et la profondeur maximale de chaque rainure est, approximativement, de 76 gl. La profondeur de chaque rainure de la surface 10 ondule à la même fréquence spatiale mais la phase de ces ondulations varie d'une rainure à l'autre. Cette variation de phase d'une rainure à l'autre ne nuit pas aux qualités de l'écran mais lui donne un aspect ligné qui n'est pas très agréable à voir. La surface 10' d'un écran de projection obtenu suivant la technique de réalisation préféré selon l'invention présente les mêmes performances que celles données par la surface 10 mais son aspect est plus agréable lorsqu'on l'observe sous des conditions habituelles d'éclairage car elle ne présente pas contrairement à la surface 10 un aspect ligné mais un aspect un peu pelucheux. La surface 10', comme la surface 10, porte des rainures ondulées et juxtaposées, verticales, comme on peut le voir sur la Fig.l. Toutefois, elle diffère de la surface 10 en ce que les ondulations n'ont pas une fréquence spatiale ou pas constant La profondeur des rainures dans la surface 10' varie avec une fréquence aléatoire dans une bande déterminée ; ceci donne des micro-éléments dont les dimensions sont aléatoires. De préférence, la dimension des micro-éléments varie dans un intervalle de 0,20 de part et d'autre d'une valeur moyenne déterminée.De ce fait, la variation d'épaisseur ou de profondeur des micro-éléments ntest pas pratiquement uniforme, contrairement à la surface 10, mais varie en fonction de sa longueur de manière à ce que la surface de chaque micro-élément est toujours définie par les équations 1 ou 2 suivant que le micro-élément est convexe ou concave. Pour fabriquer des dispositifs de redistribution de l'énergie on a remarqué que l'on peut utiliser les techniques usuelles de gravure de ltenre- gistrement sonore soit directement, soit après adaptation. La Fig.7 représente de profil, un appareil utilisé pour graver les micro-éléments d'un dispositif suivant l'invention. Cet appareil est représenté en position de fonctionnement où il découpe ou grave une matrice vierge sur laquelle on doit faire les divers micro-éléments. Les micro-éléments peuvent être gravés directement sur n'importe quel matériau usinable pouvant être utilisé tel que comme dispositif de redistribution de l'énergie mais suivant la technique préférée selon l'invention on fait une matrice par exemple en acétate de cellulose ou en cire à partir de laquelle on peut presser ou autrement faire une matrice négative ; cette matrice négative sera utilisée ultérieurement pour fabriquer des dispositifs de redistribution de l'énergie grâce à des techniques bien connues et économiques telles que par exemple pressage ou moulage. Comme on le voit sur la Fig.7 l'appareil comprend des moyens de gravure telle une tête 30 d'enregistrement stéréophonique de type usuel munie d'un stylet S. I1 est clair que l'on peut utiliser une tête d'enregistrement non stéréophonique mais les têtes d'enregistrement stéréophonique sont de meilleure qualité. Comme dans toutes les têtes d'enregistrement sonore, la position verticale du stylet S est déterminée par la forme d'onde du signal électrique qui lui est appliqué par des fils d'entrée 31. La tête d'enregistrement est fixée sur un support 32 grâce à un arbre 33. Le support 32 est agencé de manière à pouvoir régler la position de l'arbre 33 afin de disposer la tête 30 correctement par rapport à la surface d'une matrice 20.Dans la technique utilisée, la matrice comprend une plaque d'aluminium 36 recouverte d'une couche d'acétate 37 dont l'épaisseur est supérieure au relief maximal du dispositif à obtenir. La tête d'enregistrement 30 comprend un ensemble de coupe 40 muni d'un bras 41 qui peut coulisser avec précision sur un châssis 42. De cette manière la position de l'ensemble 40, suivant l'axe horizontal du dispositif selon l'invention, peut être modifiée. Des vis 43a et 43b permettent de bloquer le bras 41 dans la position horizontale désirée. Le châssis 42 peut basculer autour d'une cheville 44, solidaire de la tête 30, de manière à pouvoir mettre le stylet S en contact avec la couche 37 à graver. Une came 46 pouvant basculer autour d'un axe et agissant sur un doigt 47 permet de lever et d'abaisser le stylet S par rapport à la surface de la couche d'acétate 37 le doigt 47 est solidaire du châssis 42. La force d'appui de l'ensemble de coupe 40 est fixée par un écrou 48 qui permet de régler la tension d'un ressort 49.La profondeur de coupe est ajustée grâce à un boulon 50 qui permet de faire varier la distance verticale de la pointe du stylet ; on se sert d'un suiveur 51, tel que par exemple une bille de verre, qui glisse sur la couche 37 encore vierge au voisinage du stylet S. On a remarqué que la tête de lecture vendue par la Société Westrex Corporation sous le nom de "Model 3D Stereo Disc" est particulièrement bien adaptée à la fabrication de matrices servant à la mise en oeuvre des techniques suivant l'invention. Comme on le voit la Fig.8 représente un schéma d'une tête d'enregistrement stéréophonique. Chaque canal de cette tête comprend un transducteur 60 magnétique qui est muni d'un bobinage 62. Les deux canaux sont situés sur deux pèles 64 et 65 séparés d'un aimant unique 66. Le stylet est connecté par une liaison 68 aux transducteurs60. Cette liaison est rigide longitudinalement mais souple latéralement. Cette structure permet d'obtenir une grande précision dans les déplacements verticaux du stylet et une rigidité dans le sens du déplacement de la matrice La fixation du stylet S est représentée à la Fig.9. L'utilisation d'un ressort 70 en porte-à-faux permet au stylet de présenter une inertie constante quelle que soit la sollicitation verticale perpendiculaire à cette Fig.9. La pointe 72 du stylet S est de préférence faite de saphir ou de diamant. Cette pointe est chauffée par un bobinage 73 et portée à une température suffisante pour ramollir la surface de la matrice 20 qui, dans le cas présent, est en acétate de cellulose. Si l'on désire obtenir exactement la surface déterminée par les équations précédentes, il est nécessaire d'utiliser un stylet possédant un profil différent pour chaque rainure.Toutefois, on a remarqué que lorsque le volume déterminé est compris dans des angles plus petits que + 400, mesurés à partir de la normale à la surface de l'écran, la surface obtenue en utilisant un stylet unique dont la profil est défini par l'équation 1, pour e = 0, donne une approximation suffisante ; il suffit d'incliner l'axe du stylet lors de l'enregistrement de manière à ce que cet axe soit toujours parallèle au plan bissecteur de l'angle dont le sommet est le micro-élément et dont l'ouverture est suffisante pour englober le volume déterminé. La courbe requise pour le profil du stylet est représentée à la Fig. 10 ; cette courbe présente approximativement la forme d'une demi-sinusoide aplatie. Lors de la fabrication d'une matrice par l'appareil que l'on vient de décrire, la matrice est déplacée par rapport au stylet chauffé de manière à graver des rainures équidistantes et parallèles. En même temps, la position du stylet est commandée électriquement de manière à produire la section transversale désirée. la Fig. 11 représente un mécanisme pour déplacer la matrice par rapport au stylet. Comme on l'y voit, ce mécanisme comprend un plateau 80 qui maintient la matrice durant l'enregistrement. De préférence, le plateau 80 est fabriqué en un matériau non magnétique, tel que par exemple de l'aluminium, de manière à ne pas réagir sur l'ensemble de coupe 40. Dans la partie supérieure du plateau 80 on creuse une gorge 85 circulaire. La gorge 85 est reliée à une source de dépression, non représentée, par l'intermédiaire d'un conduit 87 et d'un embout 86 solidaire du plateau 80. De cette manière la matrice est solidement maintenue sur le plateau 80, grâce à la dépression existant dans la rainure 85. Le plateau 80 est relié mécaniquement à un socle 88 faisant partie d'un berceau 89 de manière à permettre le déplacement du plateau suivant deux axes X et Y.La position du socle 88, suivant l'axe des X, est commandée avec précision par un moteur pas à pas 90, de type usuel, qui agit par l'intermédiaire d'une vis sans fin 91. Le socle 88 glisse sur un bâti 93 faisant partie du berceau 89. Le bâti 93 est mobile suivant la direction Y grâce à un moteur 95, qui peut être hydrau-pneumatique, et qui commande avec précision le déplacement du plateau 80 par l'intermédiaire d'un piston 96. Pour fabriquer des matrices présentant les sections transversales et longitudinales représentées aux Fig. 5 et 6, respectivement . Il est nécessaire de déplacer verticalement le stylet S par rapport à la surface de la matrice en appliquant à la tête d'enregistrement un signal dont la forme d'onde varie en fonction de l'abscisse et de ltordonnée du stylet sur la surface vierge de la matrice. De plus, comme indiqué précédemment, il est aussi nécessaire de faire varier l'angle de l'axé du stylet avec la normale à l'écran en fonction de l'abscisse du stylet par rapport au milieu de la matrice. Pour maintenir une orientation de l'axe du stylet par rapport à la matrice, lors du déplacement de cette matrice suivant l'axe des X, l'appareil est muni de moyens susceptibles d'incliner l'axe du stylet dans le plan formé par les axes X et Z (orthogonal à l'axe X et à l'axe Y), en fonction d'un signal électrique qui lui est fourni. L'inclinaison de cet axe est modifiée après la gravure de chaque rainure de manière que durant l'enregistrement de chaque rainure, l'angle t formé par l'axe du stylet et le plan moyen de la matrice satisfait à la relation dans lequel x est mesuré à partir du milieu de la matrice et p est la projection sur le plan X-Z de la distance séparant le milieu de la matrice de la droite définie par les plans bissecteurs des angles de diffusion pour la rainure que l'on grave .Les moyens mentionnés précédemment sont commandés par le signal de sortie du moteur 90. Pour déplacer le stylet dans un plan vertical, et avec une vitesse voulue, lorsque la matrice est en déplacement à vitesse constante par rapport au stylet, afin d'obtenir la section longitudinale désirée, il faut fournir les mêmes signaux aux deux bobinages 62 mais en opposition de phase. De plus, puisque le stylet ne se déplace pas parfaitement perpendiculairement au plan de la matrice mais sur le ressort 70 en porte-à-faux pour décrire une trajectoire courbe représentée en trait interrompu sur la Fig.9, il est nécessaire d'appliquer au stylet une forme d'onde quelque peu différente de celle du profil désiré pour la section longitudinale. Comme on le montre sur la Fig.12, lorsqu'on applique une forme d'onde pratiquement sinusoidale 101 à la tête d'enregistrement, la coupe longitudinale résultante de la matrice présente un profil 102 qui n'est pas symétrique. Pour obtenir un profil symétrique il est nécessaire d'appliquer à la tête d'enregistrement une forme d'onde dissymétrique telle que par exemple la forme d'onde 103. Lorsqu'on applique la forme d'onde 103, on obtient pour section longitudinale une forme analogue à la forme 101. On remarquera que dans la technique d'enregistrement sonore par gravure une telle asymétrie est compensée automatiquement à la lecture car la tête de lecture bascule aussi suivant une trajectoire courbe analogue à celle décrite par le stylet à la gravure de la matrice.Pour la fabrication de dispositifs suivant l'invention il est nécessaire de supprimer cette dissymétrie par des circuits modifiant les formes d'onde. Les circuits représentés aux Fig. 13 et 14 permettent d'appliquer à la tête d'enregistrement un signal convenable pour graver sur la matrice une surface analogue à celle représentée aux Fig. 4 à 6. Pour faciliter la compré hension des circuits, on a représenté seulement la partie utilisée pour graver la moitié de l'écran. Les circuits logiques supplémentaires utilisés pour enregistrer et graver toute la surface de l'écran sont représentés à la Fig. 14. Le circuit de la Fig.l3 engendre des signaux électriques pour moduler la position verticale du stylet S afin de graver des micro-éléments d'un profil analogue à celui représenté aux Fig. 6a et 6b. On a remarqué que la forme d'onde du signal électrique peut être obtenue en ajoutant une onde en dent de scieJdont la valeur dépend de l'ordonnée du stylet S,à l'onde dissymétrique nécessaire pour produire le profil désiré au milieu de l'écran (YqO). Un générateur 130 délivre l'onde en dent de scie ; il comprend une bascule 131, un détecteur de seuil 132, des résistances R1 et R2, une diode D1, un condensateur C1 et un amplificateur Al reliés comme indiqué sur la Fig.13. L'amplificateur Al est cablé comme un intégrateur de manière à donner un signal linéaire, croissant ou décroissant, lorsque le potentiel Vq au point q, est constant. Lorsque Vq est négatif, le signal de sortie Vs du générateur en dent de scie croît. Lorsque Vs dépasse le seuil de détecteur 132, la bascule 131 s'inverse de manière à rendre Vq positif et le signal Vs décroît. Lorsque Vs atteint un seuil négatif, la bascule reprend son état initial pour rendre le potentiel Vq négatif. L'amplificateur Al présente de préférence des sorties complémentaires et le détecteur de seuil 132 agit en détectant le seuil négatif d'une des sorties et ensuite le seuil négatif de l'autre sortie.La pente du signal linéaire, lorsque ce dernier croit ou décroît, est commandée par la diode D1 et les résistances R1 et R2 ; l'une de ces résistances est réglable dans le cas présent, la résistance R2. La diode D1 est bloquée lorsque le potentiel Vq est positif. De ce fait, la pente du signal croissant est inférieur à la pente du signal décroissant du fait que la pente du signal croissant est déterminée par le courant dans la résistance R1 uniquement, tandis que la pente du signal décroissant est déterminée par le courant traversant à la fois les résistances R1 et R2. En modifiant la valeur de la résistance R2 on peut faire varier la pente du signal décroissant. Le signal de sortie du générateur 130 est alors injecté dans un circuit 140 de forme qui est non linéaire et qui, comme le montre la Fig.15, modifie le signal en dent de scie 141 en un signal dissymétrique 142 pour moduler la position verticale du stylet afin d'obtenir la forme voulue pour la surface d'un micro-élément situé au voisinage du milieu du dispositif Pour éviter que le signal de sortie correspondant à la partie décroissante du signal en dent de scie soit appliqué à la tête d'enregistrement on utilise un filtre 143 qui ne transmet le signal que lorsque le potentiel Vq est négatif. Le signal de sortie du circuit 140 produit un profil de hauteur déterminée lorsque Y=O. Pour produire le relief déterminé à la position (Y#O) il est nécessaire de modifier progressivement le profil obtenu pour Y=O. Cette modification est obtenue par addition progressive d'un signal en dents de scie à la sortie du circuit 140, en fonction de la position du stylet, suivant les ordonnées. Une telle addition est obtenue grâce à un amplificateur A2. Pour modifier la contribution apportée par le signal en dent de scie, une résistance R3 est reliée mécaniquement à la tête d'enregistrement de manière à faire varier cette résistance suivant l'ordonnée de la tête d'enregistrement par la matrice. Le signal électrique appliqué à la tête d'enregistrement doit être modulé de manière appropriée pour obtenir un écran symétrique par rapport à un plan horizontal passant par le milieu de cet écran. Pour ce faire, on doit modifier le sens du signal en dent de scie, (c'est-à-dire changer le sens des pentes faibles et fortes de cette dent de scie), lorsque le stylet traverse le plan horizontal passant par le milieu de cet écran. De plus, il est nécessaire d'agir sur le filtre 143 pour que ce dernier fonctionne aussi bien lorsque la pente rapide du signal en dent de scie croît que lorsque cette pente décroît. Le circuit utilisé est représente à la Fig. 14. Pour modifier le sens du signal en dent de scie à l'origine, la diode D1 de la Fig. 13 est remplacée par une porte 150, OU EXCLUSIF, dont la sortie est commandée par une bascule 151. La sortie de la bascule 151 est commandée par un interrupteur disposé sur le chariot de la machine à graver qui permet de modifier l'état de cette bascule lorsque le stylet passe par le milieu de l'écran. Pour graver correctement les deux côtés de la surface de l'écran il est nécessaire d'utiliser un deuxième circuit 152 de forme puisque la dissymétrie provoquée par la trajectoire courbe du stylet ne dépend pas de la partie de l'écran qui est gravée par ce stylet. La sortie de ce circuit est envoyée à l'amplificateur, lorsque le signal en dent de scie présente la pente douce, par l'intermédiaire des filtres 143 et 153 qui sont commandés respectivement par une porte NAND 155 et une porte OU 156. Comme on le voit > la Fig. 21 représente le mode de réalisation préféré du circuit qui permet de moduler la position verticale du stylet de manière à faire varier aléatoirement la dimension des micro-éléments sans pour cela modifier les propriétés de la surface obtenue. Le signal appliqué aux bobinages 62 pour moduler la position verticale du stylet est défini par les équations mentionnées précédemment et présente plusieurs harmqniques. De ce fait, si le signal traverse l'amplificateur sans distorsion, la fréquence fondamentale doit être voisine de la partie inférieure de la partie plane de la bande passante de l'amplificateur mais pas trop basse pour ne pas être affectée de distorsion de phases résultant des caractéristiques de coupure aux basses fréquences. Pour cette raison la fréquence moyenne d'un générateur 100 utilisé pour engendrer la fondamentale sinusdidale de tonde en dent de scie à partir de laquelle on obtient le signal envoyé au stylet pour le commander est choisie voisine de 200 Hz. I1 s'ensuit que la longueur de chaque micro-élément est déterminée par la vitesse à laquelle l'écran se déplace dans la direction désirée.De manière à faire varier aléatoirement la dimension de chacun des micro-éléments de 0,20 de part et d'autre d'une valeur moyenne, la fréquence du signal appliqué au bobinage commandant le stylet doit varier relativement aléatoirement de 0,20 autour de 200 Hz, c'est-à-dire entre 160 Hz et 240 Hz. Pour fournir une telle variation aléatoire, le signal de sortie du générateur 100 est modulé en fréquence par un signal de bruit. Ce signal de bruit est fourni par un générateur de bruit 104 de type usuel dont la sortie est reliée à un filtre passe-bas 106 présentant une fréquence de coupure de 20 Hz environ.La composante continue du signal de bruit est filtrée par un condensateur ClO.L'amplitude du générateur 104 est adaptée de manière que les modifications de fréquence du signal de sortie du générateur 100 sont comprises dans les limites relatives de 0,20 de part et d'autre de la fréquence de 200 Hz. Après avoir traverser un amplificateur A10, le signal de sortie du filtre passe-bas 106 est envoyé au générateur 100. Le générateur 100 est du type de ceux qui fournissent un signal de sortie dont la fréquence est fonction de l'amplitude du signal entrée. Si la fréquence du signal envoyé auxbobinages 62 est modifiée mais que l'amplitude de modulation de ce signal reste inchangée, la surface de chaque micro-élément varie le long de la rainure gravée par le stylet et chaque micro-élément redistribue l'énergie incidente dans un angle solide déterminé par sa surface. Pour maintenir les caractéristiques de la surface obtenue, ceci pour chaque micro-élément et indépendamment de sa dimension, il est nécessaire de modifier l'amplitude de la modulation du signal envoyé aux bobinages 62 en fonction de la fréquence de ce signal de manière que l'amplitude soit toujours proportionnelle à la dimension du micro-élément ou inversement proportionnelle à la fréquence de ce signal. Ceci oblige à moduler l'amplitude du signal appliqué aux bobinages en fonction du signal modulant la fréquence du générateur 100.Ainsi le signal de sortie du générateur de bruit 104 est aussi envoyé à un circuit 105 de compensation d'amplitude que l'on décrira pas la suite. Comme indiqué précédemment, pour entraîner le stylet de manière à découper des micro-éléments symétriques le long d'une rainure il est nécessaire d'envoyer aux bobinages 62 un signal dissymétrique. On a remarqué que la dissymétrie requise est pratiquement obtenue en ajoutant au signal de sortie du générateur 100;qui est sinusdidal, un signal de fréquence double, en phase avec le signal fondamental et de petite amplitude. Pour ce faire, on utilise un circuit 110 qui double la fréquence du générateur 100 et qui comprend un module analogique multiplicateur dont les deux entrées sont soumises au même signal. Un condensateur C2 permet d'éliminer la composante continue provenant du circuit 110 qui donne la fonction sin x.Puisque le second harmonique obtenu à partir du circuit 110 est en retard de 45 par rapport au fondamental il est nécessaire d'envoyer le fondamental dans un circuit 113 de déphasage avant de le combiner avec le second harmonique dans un amplificateur A5. Le signal de sortie de 1 'amplificateur A5 est envoyé à un circuit 120 de mise en forme qui transforme le signal dissymétrique de sortie de l'amplificateur A5 en un signal appropriée pour commander le stylet de la manière requise. Le signal de sortie du circuit 120 est alors envoyé au circuit 105 de compensation de l'amplitude qui modifie l'amplitude du signal de sortie du circuit 120 pour lui donner une amplitude inversement proportionnelle à sa fréquence instantanée. Le signal de sortie du circuit 105 est envoyé aux deux bobinages 62 de la tête d'enregistrement stéréophonique. Lorsque la fréquence du signal de sortie du générateur 100 est constante le déphasage de 450 dû au circuit 113 est obtenu par exemple par un circuit RC. Toutefois, lorsque le signal de sortie du générateur 100 présente une fréquence modulée telle que par exemple une fréquence modulée par le générateur de bruit 104, la réactance du condensateur varie avec la fréquence instantanée suivant la formule X = 1/2 lì- f.C. Comme on le voit lorsque la c fréquence varie, le déphasage et ltamplitude varient eux aussi. Pour résoudre ce problème on utilise un circuit représenté à la Fig.22. Comme indiqué précédemment, la fréquence du signal de sortie du générateur 100 varie en fonction du signal de bruit v n provenant de l'amplificateur A10. Comme on le voit sur la Fig. 22, le signal de sortie du générateur 100 est envoyé au circuit de déphasage 113 qui comprend une résistance R10 et un condensateur C2. Un amplificateur A4, présentant un gain égal à l'unité et une impédance d'entrée élevée, fait que l'action du circuit de déphasage n'est pas altérée par la résistance de charge Rîl et par l'impédance d'entrée à la borne Z d'un module M-l. Le module M-l est un diviseur analogique qui agit comme amplificateur de tension présentant un gain de Z à X qui peut varier en fonction du signal appliqué à la borne Y. Lorsqu'il est relié de la manière indiquée à la Fig.22, le module M-l fait en sorte que la valeur réelle de la capacité du condensateur C2 est plus grande que sa valeur nominale à laquelle on s'attendrait si M-l n'était pas utilisé. Lorsque le gain du module M-l varie, il provoque une modulation correspondante sur la valeur nominale de la capacité du condensateur C2. Le signal de commande du module M-l est obtenu en ajoutant, grâce à un amplificateur A3, une tension constante à celle du bruit de l'amplificateur AlO. Dans le mode de réalisation préféré, des résistances R7, R8 et R9 sont choisies de manière à obtenir un signal de sortie de l'amplificateur A3 égal à environ -(3 + 3,9 vn)V, lorsque la fréquence instantanée du générateur est égale à 200 (1 + v ) Hz, où v n représente le nombre qui mesure la grandeur. La valeur réelle de la capacité varie en fonction de la fréquence de sortie du générateur 100 de manière que la réactance X réelle du conden c sateur C2 a une variation relative maximale de 0,016 lorsque v varie de n + 0,2 V et que la fréquence de sortie du générateur 100 varie entre 160 Hz et 240 Hz. Un condensateur non compensé aurait des variations relatives de réactance de 0,42 environ de part et d'autre de sa valeur moyenne pour les mêmes variations de fréquence. Ainsi le circuit représenté à la Fig.22 présente une réactance pratiquement constante et permet de maintenir un déphasage et une amplitude pratiquement constants à la sortie de l'amplificateur A4 alors que la fréquence du générateur 100 varie en fonction du signal de bruit vn. Pour faire varier l'amplitude du second harmonique ajouté ou retranché au signal de l'amplificateur A4, on utilise un potentiomètre P1 connecté comme indiqué sur la Fig.22. Pour permettre au stylet de graver des micro-éléments de dimension aléatoire mais de profil analogue à celui résultant des équations 1 et 2, il est nécessaire de faire varier l'amplitude du signal de fréquence variable qui apparait à la sortie du circuit 120 de manière que le produit des nombres mesurant l'amplitude et la fréquence soit pratiquement constant. Pour ce faire on utilise le circuit 105 représenté à la Fig.23. Comme on le voit sur cette figure, le signal de sortie du circuit 120 est envoyé à une borne Z d'un module M-3 qui est un diviseur analogique. La borne de sortie X du module M-3 envoie un signal proportionnel au rapport du signal appliqué à la borne Z au signal appliqué à la borne Y.Le signal de bruit v n provenant de l'amplificateur A10 est envoyé à un amplificateur A20 qui ajoute une tension constante à celle provenant de l'amplificateur A10 de manière que le signal de sortie de l'amplificateur A20 soit proportionnel à -(1 + v ) et, de ce fait,à la fréquence instantanée du générateur 100. Le signal de sortie de l'amplificateur A20 est alors appliqué à la borne Y du module M-3 qui permet de diviser l'amplitude instantanée du signal appliqué à la borne Z et de fournir une amplitude inversement proportionnelle à la fréquence. La fréquence du signal appliqué à la borne Z croît lorsque l'amplitude du signal (de polarité négative) appliquée à la borne Y décroît. Pour produire la forme d'onde dissymétrique voulue à partir de la forme d'onde dissymétrique à la sortie de l'amplificateur A5, le signal de sortie de l'amplificateur A4 est envoyé dans un circuit 111 de mise en forme représenté à la Fig.24. Comme on le voit sur cette figure le signal est découpé par des diodes D1 à D10 du fait qu > il à vaincu successivement la chute de tension qu'elles produisent. Les diodes D1 à D5 et D6 à D10 permettent de découper respectivement les alternances positives et négatives du signal d'entrée.Un amplificateur A6 permet d'ajouter les diverses contributions des "segments" découpes de manière à produire un signal4x dont la forme représente ltécart existant entre le signal dissymétrique issu du circuit 120 et le signal désiré (équation 1 ou 2 + distorsion). Les contributions des divers segments parvenant à l'amplificateur A6 sont ajustés par des résistances R14 à R18. Le signal de sortie de l'amplificateur A6 est réglé par l'intermédiaire d'un potentiomètre P2. En ajoutant le signal A x au signal issu du circuit 120, on obtient la forme d'onde désirée pour le signal envoyé aux bobinages 62 commandant le stylet S. On remarquera que le signal de l'amplificateur A6 présente le signe voulu puisque cet amplificateur A6 inverse la polarité du signal. Cette addition est obtenue par l'amplificateur A7. Des résistances R19 et R20 et un potentiomètre P3 permettent de régler le gain de l'amplificateur A7. Le signal de sortie de l'amplificateur A7 est alors envoyé à la borne Y du module M-3 du circuit de compensation de l'amplitude 105. Pour commencer la gravure, on appuie sur un bouton; l'ensemble de coupe 40 bascule autour de la cheville 44 de manière à placer le stylet en position de travail. Lorsqu'on appuie sur ce bouton, le moteur 95 entraîne la matrice 20 suivant l'axe des ordonnées et déclenche les circuits électriques décrits précédemment de manière à moduler la position verticale du stylet en fonction du signal électrique appliqué aux bobinages 62 qui le commandent. Après avoir gravé une rainure d'une longueur déterminée, le bâti 93 met en oeuvre un interrupteur (non représenté) pour arrêter le moteur 95 ; il agit aussi sur un électro-aimant qui déplace la came 46 de la tête d'enregistrement, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, de manière à déplacer l'ensemble de coupe 40 et à disposer le stylet dans une position de repos. Cet interrupteur agit, de même, sur le moteur pas à pas 90 de manière à déplacer le socle 88 d'une distance déterminée suivant l'axe des abscisses. La mise en oeuvre de cet interrupteur provoque aussi le retour du bàti 93 à sa position initiale sur l'axe des ordonnées ; ce bâti agit après son retour sur un deuxième interrupteur (non représenté). Lorsque ce deuxième interrupteur est mis en oeuvre, il fait basculer la came 46, dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, et permet à la tête d'enregistrement de tourner et de placer le stylet S en position de travail ; l'opération de gravure est de nouveau répétée. Ces diverses opérations se succèdent sans interruption jusqu'à ce que la totalité de la matrice soit gravée. Lorsque le stylet S chauffé grave une rainure dans la couche d'acétate de cellulose 37 - il enlève un ruban continu ou des copeaux de cette surface. Pour évacuer ce ruban ou ces copeaux on dispose un conduit d'aspiratio162 relié à une source de répression par un tube 163, ce conduit 162 est disposé au voisinage du stylet S lors de la gravure. La profondeur maximale de coupe du stylet dans la couche d'acétate de cellulose est fixée par le suiveur 51, qui, comme indiqué précédemment, glisse sur une partie non encore gravée de la couche, et ceci au voisinage du stylet. La tête d'enregistrement comprend un mécanisme pour maintenir constante la distance entre le stylet et la partie inférieure de la bille située au bout du suiveur.De préférence, la distance entre les rainures et le relief minimal des rainures est calculée de manière que toute la surface de la matrice est gravée. Un autre mode de réalisation d'un dispositif suivant l'inventior est représenté aux Fig. 17 à 19. Cet écran de projection porte la référence 200 et comprend des micro-éléments contigus dont les limites sont définies, dans la direction transversale, par les lignes de crête 201 formées par l'intersection de rainures 202 adjacentes et, dans la direction longitudinale, par les points d'inflexion entre les surfaces concaves et convexes. Toutefois, contraitement à l'écran décrit précédemment, les surfaces de tous les micro-éléments sont pratiquement identiques, chacune de ces surfaces étant agencées pour redistri buer uniformément l'énergie reçue (ctest-à-dire à à luminance constante) l'énergie reçue est dirigée perpendiculairement et est renvoyée ou redistribuée dans des angles horizontaux et verticaux égaux.Chaque micro-élément présente des méridiennes transversales et longitudinales définies par les équations précédentes. Pour satisfaire au postulat I suivant lequel chaque micro-élément de la surface redistribue l'énergie reçue dans un angle juste suffisant pour englober le volume déterminé, il est nécessaire d'orienter chaque micro-élément de la surface de manière que les plans bissecteurs verticaux et horizontaux des angles de diffusion coupe les autres plans bissecteurs de chacun des autres micro-éléments respectifs en un point éloigné de la surface de l'écran. De préférence, cette orientation est obtenue en donnant à la surface de l'écran une surface moyenne pratiquement sphérique dont le centre de courbure correspond au point d'intersection désiré pour les plans bissecteurs de chacun des microéléments. Plutôt que de cintrer la surface de l'écran pour ajuster l'orientation de chacun des micro-éléments, on peut régler l'angle sous lequel l't-'ner- gie est reçue par chacun des micro-éléments. Un tel réglage de l'angle d'orientation peut être obtenu dans le cas d'un écran de projection utilisé par transmission, en se servant d'une lentille de Fresnel placée sur la face 205 (Fig.l9) de écran dirigé vers le projecteur. I1 est clair que l'on peut utiliser des associations de lentilles de Fresnel et d'écrans avec courbures tels que par exemple des écrans cylindriques. Pour fabriquer des écrans analogues à ceux représentés aux Fig. 17 à 19 on fait une matrice plane suivant les techniques décrites précédemment. Ensuite, on fait un contre type souple de la matrice gravée et on incurve ce contre type souple afin d'obtenir par des techniques bien connues de matriçage ou de moulage des écrans incurvés conformes à la matrice à partir du contre type. Lors de la fabrication de la matrice, on alimente les deux canaux de la tête d'enregistrement stéréophonique avec un signal électrique satisfaisant aux équations 1 et 2 pour lesquelles e = O. La Fig. 20 représente un schéma électrique utilisable pour la création de signaux destinés aux bobinages 62 de la tête d'enregistrement. Comme indiqué précédemment, la forme d'onde des signaux appliqués à la tête d'enregistrement diffère de celle d'une fonction sinusdidale en ce que les maximums de la fonction sinusoidale sont aplatis. De plus, comme indiqué précédemment, pour produire un profil de rainure correspondant à une forme d'onde désirée, il est nécessaire de moduler la position verticale du stylet avec une onde dissymétrique qui est transformée en un relief désiré par le déplacement courbe du stylet S. Pour produire un signal qui présente la forme d'onde requise le signal de sortie d'un générateur sinusoidal 209 est rendu dissymétrique par un circuit 210 afin de compenser le déplacement courbe du stylet. Ensuite ce signal est repris par un circuit 211 de mise en forme afin de moduler la position du stylet de manière appropriée. On a remarqué qu'en ajoutant au signal sinusoidal du générateur 209 une petite quantité de son second harmonique on obtient un signal dissymétrique suffisamment voisin de celui recherché. Pour obtenir ce signal dissymétrique on utilise un circuit 212 tel un multiplicateur analogique pour produire le second harmonique à partir du fondamental. Un condensateur C2 filtre la composante continue du second harmonilque pour produire des signaux positifs et négatifs. Le second harmonique est en retard de 'fi T/4 sur le fondamental ; il est donc nécessaire de faire passer le fondamental dans un circuit 213 de déphasage de type RC.De cette manière, un amplificateur A3 peut additionner les deux signaux qui sont alors en phase, l'importance de la dissymétrie du signal produit par l'amplificateur A3 résulte naturellement de la valeur crête du second harmonique. Un potentiomètre P1 permet de régler l'amplitude du second harmonique avant que celui-ci soit additionné à son fondamental. Pour produire le relief désiré à partir du signal sinusdidal dissymétrique obtenu à la sortie du circuit 210, ce signal alimente un circuit 211 de mise en forme. Le signal d'entrée du circuit 211 est découpé par des diodes D1 à DlO dont il a surmonté la chute de tension qu'elles produisent. Les diodes D1 à D5 servent à découper l'alternance positive du signal et les diodes D6 à D10 servent à découper l'alternance négative. Un amplificateur A6 permet d'additionner les contributions de chacun des divers segments pour produire un signal Ax ayant une forme d'onde représentant la différence entre la forme désirée et la forme dissymétrique obtenue à l'entrée. Les contributions de chacun des divers segments peuvent être réglées en ajustant la valeur des résistances R14 à R18. Le signal de sortie de l'amplificateur A6 peut être réglé par l'intermédiaire d'un potentiomètre P2. Des résistances R19 et R20 et un potentiomètre P3 permettent de commander le gain de l'amplificateur A7 et le taux de signal additionné.Le signal de sortie de l'amplificateur A7 est envoyé aux bobinages 62 de la tête d'enregistrement. Après obtention de la matrice par les techniques décrites précédemment, on peut obtenir un contre type de la matrice originale puis ensuite des écrans qui en sont la réplique en une résine. De préférence, le contre type est fait en un caoutchouc siliconé dénommé "RTV.60" vendu par la Société General Electric auquel on ajoute 3 g d'un catalyseur de vulcanisation fait de dilaurate de dibutyl-étain par 900 g de caoutchouc ; on agite le mélange ainsi obtenu pendant 5 mn puis on le place dans un récipient qui est ensuite porté à une pression d'environ 20 Pa pendant 20 mn environ. Ensuite on fixe des parois sur les bords de la matrice puis on verse avec soin le mélange dans le moule ainsi fabriqué de manière à ne pas y inclure d'air. Après vulcanisation, le caoutchouc moulé peut être utilisé pour la fabrication d'écrans de projection. Les techniques décrites précédemment sont conçues pour faire des dispositifs de redistribution de l'énergie plan dont la surface porte des micro-éléments contigus de dimension aléatoire dans un intervalle déterminé ou de dimension pratiquement égale. De plus ltorientation de chaque micro-élément est telle que les axes optiques de tous ces micro-éléments sont pratiquement parallèles. On peut augmenter l'efficacité de l'écran en ajustant l'angle d'incidence du rayonnement sur chaque micro-élément soit en incurvant la surface du dispositif de redistribution de l'énergie, soit en utilisant des lentilles de Fresnel ou analogues dans le cas d'écrans utilisés par transmission. Etant donné que l'angle solide dans lequel chaque micro-élément redistribue l'énergie qu'il a reçu est fonction de l'angle d'incidence du rayonnement sur le microélément on peut choisir l'angle d'incidence à utiliser pour diriger l'énergie renvoyée par ce micro-élément vers le volume déterminé. Pour fabriquer des écrans courbes ou sphériques tels que ceux représentés aux Fig. 17 à 19, on dépose le contre type du moule sur un support de courbure appropriée avant le moulage. On verse ensuite une résine vendue par Marblett Corporation Long Island City, New York, Etats-Unis d'Amérique sous le nom de marque "Maraglas" dégazée puis on la place dans un four à 93"C environ pendant plusieurs heures pour la durcir. Le bloc ainsi obtenu peut être recouvert d'une couche d'aluminium pour faire un écran de projection par réflexion. On peut aussi obtenir des écrans de projection par transmission à partir d'une matrice plane en leur associant une lentille de Fresnel. Le dispositif représenté à la Fig. 25 comprend des rainures contigues 10 dont la profondeur varie continûment et périodiquement comme on peut le voir sur la Fig.26. La Fig. 27 représente une section transversale du dispositif la profondeur des rainures ne dépend que de l'endroit où la coupe est faite. Les dimensions des micro-éléments 11 sont définis par les points d'inflexion d situes entre les parties convexes et les parties concaves voisines et par les lignes de crête 12 formées par l'intersection de deux rainures contiguës. La largeur W de chaque élément est déterminée par la largeur de la rainure ou par la distance entre deux lignes de crête 12. La longueur L de chaque micro-élément est mesurée entre les points d. Lorsque le dispositif est utilisé en tant qu'écran de projection la dimension de chaque micro-élément est choisie de préférence de manière à ne pas être résolue ou distinguée par le spectateur le plus proche de l'écran ; cette 2 dimension est inférieure à 0,06 mm environ. La Fig. 28 représente une photographie obtenue par balayage électronique d'une portion d'une matrice faite suivant l'invention.Comme on peut le voir le pas des rainures est plus petit que celui de leurs variations de profondeur. Le déphasage du relief d'une rainure à une autre n'a pas d'effet notable sur les performances de l'écran. REVENDICATIONS - Dispositif pour la redistribution de l'énergie qu'il reçoit comprenant une surface faite de rainures parallèles juxtaposées à profil ondulé formé de micro-éléments contigus présentant chacun une surface agencée pour redistribuer l'énergie reçue avec une luminance/et dans un angle solide délimité par des angles de diffusion verticaux et horizontaux, dispositif caractérisé en ce que le plan bissecteur de l'un des angles de diffusion d'un micro-élément particulier, plan qui est pratiquement orthogonal à la rainure au voisinage du micro-élément, coupe les plans bissecteurs des autres micro-éléments correspondants suivant des droites dont l'enveloppe est une première courbe pratiquement parallèle à la surface moyenne de l'écran et pratiquement orthogonale aux rainures. - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le plan bissecteur de l'autre des angles de diffusion du micro-élément particulier considéré, plan qui est pratiquement parallèle à la rainure au voisinage du micro-élément, coupe les autres plans bissecteurs des autres micro éléments correspondants suivant des droites dont l'enveloppe est une seconde courbe orthogonale à cette première et pratiquement parallèle à la surface moyenne de l'écran. - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, caracté risé en ce que la coupe transversale d'une rainure, perpendiculairement à sa longueur au voisinage du micro-élément particulier considéré, possède un profil pratiquement défini par au moins un segment défini par l'équation dans laquelle n est égal à l'indice de réfraction du matériau utilisé lorsque le dispositif sert par transmission et est égal à -1 lorsque le dispositif sert par réflexion et u et w sont les coordonnées d'un -point courant du Segment, w étant normé par rapport à sa valeur maximale pour chaque micro-élément et mesuré dans une direction parallèle au rayonnement incident au milieu du micro-élément et u étant normé par rapport à la valeur maximale de w pour le micro-élément correspondant et mesuré dans le plan de section transversale perpendiculairement à w, les origines de u et w étant situées à l'intersection de la droite parallèle à l'axe des w passant par le milieu du micro-élément avec une surface de référence et w ayant une valeur satisfaisant aux inégalités suivantes:: 2 cos (A - O')w(l,lorsque g (w,n) est positif et que le dispositif sert par transmission 2 cos (B + 8')w w 41, lorsque g (w,n) est négatif et que le dispositif sert par transmission 2 cos (B fO)dw61, lorsque g (w,n) est positif et que le dispositif sert par réflexion 2 cos (A - #)# w#1, lorsque g (w;n) est négatif et que le dispositif sert par réflexion dans lesquelles n sin e' = sin e et A et B sont les angles de diffusion mesurés, à partir de la normale à la surface de référence pour le micro élément considéré, dans le plan de section transversale. 4 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que la coupe longitudinale de chacun des micro-éléments par un plan parallèle à la rainure et perpendiculaire à la surface de référence au voisinage du micro-élément, présente un profil pratiquement défini par au moins un segment défini par l'équation dans laquelle n est égal à l'indice de réfraction du matériau utilisé lors que le dispositif sert par transmission et est égal à -1 lorsque le dispo sitif sert par réflexion et u et w sont les coordonnées d'un point courant du segment, w étant normé par rapport à sa valeur maximale pour chaque micro-élément et mesuré dans une direction parallèle au rayonnement incident sur le milieu du micro-élément et u étant normé par rapport à la valeur maximale de w pour le micro-élément considéré et mesuré dans un plan de section longitudinale perpendiculairement à w, les origines de u et w étant situées à l'intersection de la droite parallèle à l'axe des w passant par le milieu du micro-élément avec une surface de référence et w ayant une valeur satisfaisant aux inégalités suivantes :: 2 cos (A - 8')w61, lorsque f (w;n) est positif et que le dispositif sert par transmission 2 Co8 (B + 9') gw 41, ldrsque f (w;n) est négatif et que le dispositif sert par transmission 2 cos (B + # w sert par réflexion 2 cos (A - e)wl, lorsque f (w;n) est négatif et que le dispositif sert par réflexion dans lesquelles n sin e' = sin e et A et B sont les angles de diffusion mesurés à partir de la normale à la surface de référence pour le micro élément considéré dans le plan de section longitudinale. 5 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les rainures forment des lignes de crête qui sont continues à leurs intersections respectives et qui ondulent dans un plan perpendiculaire à la surface de référence de l'écran parallèlement aux rainures. 6 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les rainures sont rectilignes. 7 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que la surface de référence est une portion de cylindre dont l'axe cdincide avec l'une des deux courbes. 8 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la surface de référence est une calotte sphérique dont le centre coïncide avec le point d'intersection de la première et de la seconde courbe. 9 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif sert par réflexion. 10- Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif sert par transmission. 11- Dispositif conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que la surface de référence est plane et en ce que le dispositif présente une seconde surface distante de la surface de référence et pratiquement parallèle à celle-ci, cette seconde surface étant agencée de manière à définir une surface du type lentille de Fresnel. 12- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la section longitudinale de chaque rainure est formée par la juxtaposition de micro-éléments dont le profil est alternativement concave et convexe. 13- Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les dimensions des micro-éléments varient aléatoirement dans un intervalle déterminé. 14- Dispositif conforme à la revendication 13, caractérisé en ce que l'inter valle déterminé est un intervalle de 0,20 en valeur relative de part et d'autre d'une dimension moyenne. 15- Appareil pour la fabrication d'un dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 14 caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de gravure muni d'un stylet et des transducteurs coopérant avec le stylet et mis en oeuvre par un signal électrique commandant la position verticale du stylet, un mécanisme pour déplacer relativement les uns aux autres une matrice vierge d'un matériau à graver et les moyens de gravure afin de de découper des rainures parallèles sur une surface du matériau à graver, et des circuits électriques reliés aux transducteurs pour produire le signal électrique de forme d'onde déterminée de manière å faire varier la position verticale du stylet lors du déplacement relatif de la matrice et du stylet afin de graver une rainure dont le profil est fonction de la forme du signal électrique appliqué aux transducteurs. 16- Appareil conforme à la revendication 15 dans lequel le dispositif redistribue la lumière reçue suivant des angles de diffusion A et B mesurés à partit. de la normale à la surface de référence, appareil caractérisé en ce que le profil du stylet est défini par au moins un segment satisfaisant à l'équatison dans laquelle n est l'indice de réfraction du matériau utilisé lorsque le dispositif sert par transmission et est égal à -1 lorsque le dispositif sert par réflexion et u et w sont les coordonnées d'un point courant du segment, w étant normé par rapport à sa valeur maximale pour chaque micro-élément et mesuré dans une direction parallèle au rayonnement incident sur le milieu du micro-élément et u étant normé par rapport à la valeur maximale de w pour le micro-élément considéré et mesuré dans un plan de section longitudinale perpendiculairement à w, les origines de u et w étant situées à l'intersection de la droite parallèle à l'axe des w passant par le milieu du micro-élément avec une surface de référence et w ayant une valeur satisfaisant aux inégalités suivantes : 2 - 1 4 w (-cos A, lorsque g(w,n) est négatif, et 2 w 1 $-cos B, lorsque g(w,n) est positif. 17 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 et 16, caracté risé en ce que les moyens de gravure comprennent une tête d'enregistrement sonore. 18 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 à 17, caracté risé en ce que les moyens de gravure, comprennent une tête d'enregistrement stéréophonique. 19 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 à 18, carac térisé en ce qu'il comprend un générateur de signal sinusoidal relié à un circuit donnant un signal d'erreur représentant la différence entre le signal sinusoidal et le signal électrique approprié pour combiner ce signal d'erreur avec le signal sinusoïdal afin de fournir le signal élec trique approprié. 20 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 à 19 caractérisé en ce qutil comprend un générateur donnant un signal en dent de scie et un circuit pour additionner ce signal en dent de scie au signal électrique approprié selon une quantité variable suivant la position relative des moyens de gravure et de la matrice. 21 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de bruit relié au générateur de signal sinusoidal pour faire varier aléatoirement la fréquence du signal sinusoïdal 22 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 15 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits pour modifier le signal sinusdidal et le rendre dissymétrique. 23 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 21 et 22, carac térisé en ce qu'il comprend un circuit pour faire varier l'amplitude du si gnal inversement proportionnellement à la fréquence instantanée de ce signal. 24 - Procédé de fabrication d'un dispositif de redistribution de l'énergie reçue conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'on découpe des rainures parallèles à la surface d'une matrice vierge avec des moyens de gravure munis d'un stylet qui présente un profil déterminé, et en ce qu'on module la position verticale du stylet par rapport à la matrice en appliquant, aux moyens de gravure, un signal élec trique approprié pour découper une rainure dont le profil présente la forme appropriée. 25 - Procédé conforme à la revendication 24, caractérisé en ce qu'on utilise un signal électrique dont la fréquence varie aléatoirement autour d'une fréquence moyenne et en ce qu'on fait varier l'amplitude du signal électrique inversement proportionnellement à la fréquence instantanée du signal.