La présente invention concerne un métier à tricoter comportant un dispositif pour modèles Jacquard comprenant un dispositif de lecture d'informations correspondant au dessin à exécuter et un dispositif sélecteur, commandé par le dispositif lecteur, pour 5 sélectionner les aiguilles électromagnétiquement, avec des pièces affectées aux aiguilles qui peuvent être amenées, par l'intermédiaire de surfaces de guidage, dans une position de travail dans laquelle ces pièces agissent sur les aiguilles, et dans une position de repos dans laquelle elles restent sans effet sur les aiguilles. 10 -• Un tel métier à tricoter est connu par le brevet-.d'inven tion des Etats-Unis d'Amérique n° 3 313 128» Dans ce métier à tricoter circulaire le cylindre à aiguilles en rotation commande en synchronisme un dispositif de lecture et une roue à dessin dont l'axe est incliné sur celui du cylindre à aiguilles.Cette roue com-15 porte sur son pourtour des dents qui peuvent être déplacées radia-lement en avant et en arrière. Les dents en position de travail attaquent le pied de poussoirs disposés derrière les aiguilles dans le canal à aiguilles dudit cylindre. Les dents qui ne sont pas en position de travail ne rencontrent pas le pied du poussoir corres-20 pondant. Par suite de la position inclinée de la roue à dessin par rapport au cylindre à aiguilles, les dents situées en position de travail conduisent, lors du mouvement de roulement de la roue à dessin sur le cylindre à aiguilles, le poussoir vers le haut dans le cylindre à aiguilles pour faire occuper à ce poussoir une posi-25 tion dans laquelle l'aiguille qui lui est affectée est saisie par le verrou et exécute une course de travail. Dans cette disposition connue l'une des extrémités d'un ressort à tige est accrochée à l'extrémité intérieure des dents mobiles radialement, l'autre extrémité de ce ressort étant fixée 30 dans la roue à dessin. Ce ressort est prolongé vers le haut au-delà de son point d'accrochage et pénètre dans un canal de guidag-.2. fixe. Ce canal bifurque en direction du mouvement de rotation de 1? roue à dessin, directement à l'arrière des pôles d'un système fixe comportant un électro-aimant. La pièce intermédiaire située entre 35 les deux branches de la bifurcation du canal de guidage a la forme d'un coin incurvé autour de l'axe de la roue à dessin et conduit radialement vers l'extérieur les extrémités de ressort guidées dans le canal extérieur, de sorte que les dents correspondant à ces extrémités sont elles aussi repoussées radialement vers l'extérieur= 70 38260 2 2067286 '' Le système à électro-aimant fait partie du dispositif sélecteur d'aiguilles commandé électromagnétiquement par le dispositif sélecteur et qui fait que les ressorts à tige des dents non sélection-nées pénètrent dans celle des branches du canal qui est orientée 5 concentriquement à l'axe de la roue à dessin, alors que les ressorts à tige des dents sélectionnées pénètrent dans la branche excentrée du canal de guidage. Les ressorts sont conduits, par l'intermédiaire d'une surface inclinée ou rampe fixe par rapport à la roue à dessin en rotation, au pôle d'un aimant qui, par l'intermé-0 diaire d'un tronçon de canal qui s'étend sur plusieurs ressorts à lame, les retient contre la force exercée par ces ressorts. Dans la zone du centre du pôle de cet aimant se trouve un très petit pôle d'un second aimant raccordé au dispositif de lecture, la largeur de ce pôle étant sensiblement égale à celle d'un seul ressort 5 à tige. Si ce second aimant est magnétisé dans la même direction que le premier, les extrémités des ressorts restent attirées, même dans le champ du pôle du second aimant, et les ressorts à tige pénètrent dans la branche de guidage concentrique. Si cependant le second aimant engendre un champ magnétique opposé à celui du pre-0 mier aimant, le ressort à tige présentant une rémanence élevée dans le champ du pôle très étroit du second aimant s'éloigne, sous l'effet de sa propre flexibilité et sous l'effet de la force répulsive du champ du second aimant, de la surface polaire de ce dernier et parvient, par le mouvement de rotation de la roue à dessin, 5 dans la branche excentrée du canal de guidage, ce qui fait que la dent correspondante se trouve avancée dans sa position de travail. Un inconvénient de çette disposition réside dans le fait qu'en service les ressorts à tige s'usent relativement vite et doivent généralement être remplacés une fois par ce qui iirjiio= >0 bilise l'ensemble de la machine pendant un certain teiaps. De plus le remplacement des ressorts entraîne des dépenses relativement élevéeso Egalement, la partie mécanique de l'enseabie .âs l'appareillage à dessin est si complexe que le prix de la- .machine s3en trouve considérablement affecté». Un inconvénient par-tic": lier de 15 cette machine à tricoter.-connue, dans laquelle les aiguilles scui; sélectionnées en synchronisme -avec la rotation du cylin ^e a aiguilles, est que la vitesse de rotation de ce cylisidr-a àépond 4e la vitesse à laquelle les aiguilles peuvent être séiect.v>imée-? c Etant donné que dans ce métier à tricoter un seul ressort à tiers BAD ORIGINAL 70 38260 3 2067286 seulement doit se trouver dans le champ du pôle magnétique étroit qui effectue la sélection, la vitesse de sélection est limitée par le temps durant lequel un ressort à tige dévie suffisamment pour que lors de la continuation de son mouvement il s'engage à coup 5 sûr dans la branche excentrée du canal. Dans le temps durant lequel la roue à dessin progresse d'un pas il faut que 1'électro-aimant à pôle étroit subisse lui aussi -une inversion de polarité si la dent suivante de la roue à dessin doit prendre une position différente de celle de la dent précédente. Mais l'inversion de po-10 larité d'un aimant ne s'effectue pas aussi rapidement qu'on le veut, car l'aimant présente une certaine fréquence limite supérieure due à sa structure, qui ne peut être dépassée si le pôle magnétique doit présenter une magnétisation suffisante pour assurer le fonctionnement sûr de la roue à dessin. Comme l'aimant sé-15 lecteur doit engendrer une force déterminée suffisante pour retenir l'extrémité du ressort à tige, la vitesse de rotation du cylindre à aiguilles se trouve relativement réduite à cause du temps nécessaire pour opérer la sélection. L'invention a en conséquence pour but de créer un métier 20 à tricoter qui ne présente pas les inconvénients de celui connu par ledit brevet d'invention. Pour parvenir à ce but, l'invention prévoit essentiellement d'une part que le dispositif sélecteur comporte plusieurs électro-aimants commandés par le dispositif de lecture et à chacun 25 desquels est affectée une surface de guidage réglable en position que l'aimant déplace, ces aimants étant destinés chacun à commander un groupe de pièces, les pièces d'un groupe étant séparées les unes des autres par un nombre de pièces d'autres groupes qui est inférieur de 1 au nombre des électro-aimants, et d'autre part 30 que les surfaces de guidage réglables en position sont disposées échelonnées transversalement par rapport au mouvement relatif entre elles et lesdites pièces, ces dernières présentant des surfaces de commande échelonnées de façon correspondante et venant en prise avec la surface de guidage correspondante. Un avantage de 35 l'invention réside dans le fait que la vitesse de travail du métier à tricoter peut être notablement accrue malgré une sélection en série. En utilisant dix électro-aimants la vitesse de travail peut être décuplée, dans la mesure où d'autres facteurs ne s'y opposent pas. Grâce à l'invention, la vitesse de travail du métier 70 3826Û 4 2067286 n'est plus limitée par les électro-aimants. Il est alors possible d'utiliser des électro-aimants très forts et par conséquent présentant une fréquence limite supérieure relativement basse. Grâce à l'emploi de très forts électro-aimants une sélection très sûre 5 est garantie, de sorte qu'il ne se produit pas de défauts de tricotage dus à la mauvaise sélection qui peut aisément se produire avec des systèmes sélecteurs travaillant dans la zone de leur vitesse limite supérieure. Etant donné que malgré une grande vitesse de sélection il est possible d'utiliser des électro-aimants puis-10 sants, ceux-ci peuvent déplacer une surface de guidage directement. Ceci a pour avantage qu'il n'est plus besoin de prévoir les ressorts à tige ou autres pièces analogues sujettes à usure utilisés dans certains métiers à tricoter connus, et que le métier peut être construit de façon si robuste qu'il peut fonctionner longtemps 15 sans réparation ni remplacement de pièces. Il est en outre possible, grâce à l'invention, de concevoir les pièces affectées aux aiguilles sous forme de platines qui actionnent les aiguilles. , Grâce à l'invention, les platines dans le cas de métiers à tricoter circulaires, les poussoirs dans le cas de métiers à tricoter 20 rectilignes, peuvent être sélectionnés et déplacés directement pour occuper leur position de repos ou de travail. Dans le cas de métiers à tricoter circulaires les pièces qui mettent les aiguilles en position de travail sont appelées "platines", alors que dans le cas de métiers à tricoter rectilignes elles sont appelées 25 "poussoirs". Il est donc possible de se dispenser de la roue à dessin avec ses dents déplaçables radialement; les platines situées dans le cylindre à aiguilles du métier à tricoter circulaire, ou les poussoirs situés dans la fonture du métier à tricoter rectiligne, peuvent être sélectionnées directement; de ce fait, 30 la structure du métier à tricoter est simplifiée, sa fabrication rendue bien moins coûteuse. En outre, l'encombrement nécessité p*.r la roue à dessin en saillie latéralement se trouve réduit, car le dispositif selon l'invention peut être réalisé de façon à n'occuper que peu de place. 35 II est possible d'amener les pièces dans leur position de repos, de même que dans leur position de travail, au moyen de surfaces de guidage mobiles. Cependant, une forme d'exécution préférée de l'invention prévoit -une surface fixe de positionnement qui déplace les pièces daùs la direction opposée à celle dans la 70 38260 5 2067286 quelle elles peuvent être déplacées par les surfaces de guidage mobiles. De préférence, les pièces sont mises en position de travail par la surface de positionnement et sont, en fonction de la sélection opérée suivant le dessin, ramenées dans leur position de 5 repos par les surfaces de guidage mobiles. Dans cette disposition la surface de positionnement est disposée juste en amont des surfaces de guidage mobiles en regardant dans la direction de déplacement des pièces. Les pièces sélectionnées qui n'ont pas rencontré la sur-10 face de guidage et restent par conséquent en position de travail sont avancées dans leur direction longitudinale lorsqu'elles rencontrent une rampe de mise en position haute, ce qui fait qu'elles viennent occuper une position dans laquelle elles sont saisies par le verrou, ou qu'elles déplacent directement les aiguilles pour 15 leur faire occuper une position dans laquelle celles-ci sont saisies par le verrou. Dans une forme d'exécution de l'invention dans laquelle les pièces sont en forme de platines, ces platines présentent, à leur extrémité tournée vers la rampe de mise en position haute, des profilés qui constituent un guidage des extré-20 mités des platines. Il en résulte ainsi pratiquement une liaison positive entre l'extrémité des platines et la rampe de mise en position haute, de sorte que les extrémités des platines ne peuvent, sous l'effet d'un dérangement quelconque, par exemple de vibrations ou secousses, basculer hors du champ de ladite rampe et ne pas 25 parcourir celle-ci jusqu'à son extrémité, ce qui peut conduire à des défauts dans le dessin. La sûreté de fonctionnement de la machine est considérablement, et de façon avantageuse, accrue par cette disposition des extrémités des platines et de la rampe de mise en position haute. 30 Les surfaces de guidage mobiles peuvent pratiquement être prévues dans n'importe quelle dépendance mutuelle. Par exemple, elles peuvent, dans la direction du mouvement relatif entre elles et les platines, être disposées avec un écartement correspondant à la distance entre platines. Dans ce cas, tous les ai-35 mants qui actionnent les surfaces de guidage mobiles peuvent être commandés simultanément. La commande des aimants et la lecture des informations peuvent, dans ce cas, être effectuées simultanément pour tous les aimants. Dans cette disposition le dispositif de lecture peut travailler aussi lentement que les aimants » Toutefois» 70 38260 6 2067266 les dispositifs de lecture opèrent généralement beaucoup plus vite que les aimants, de sorte qu'un dispositif de lecture peut alimenter plusieurs aimants. Dans -une forme d'exécution préférée de l'invention, les surfaces de guidage mobiles sont disposées en une 5 rangée parallèlement à l'axe longitudinal des platines. Les différents aimants actionnant les surfaces de guidage mobile» sont commandés avec entre eux un intervalle de terps correspondant à celui qui sépare deux platines l'une de l'autre. Un avantage de cette disposition est que sa structure mécanique est très simplifiée 10 lor.sqùe les surfaces de guidage mobiles et les aimants qui les actionnent sont disposés en une rangée et donc sous forme d'une unité de montage peu encombrante. Les surfaces de commande des platines peuvent être conçues par exemple sous forme d'indentations ou d'emboutis pratiqués 15 dans les platines, mais dans une forme d'exécution préférée de l'invention les surfaces de commande des platines sont constituées par des ergots dont la position sur les platines est choisie, poisr chaque groupe de platines, en fonction de la surface de guidage mobile correspondante. Il y a donc autant de types de platines 20 qu'il y a de différentes surfaces de guidage mobiles» Grâce au fait que ces surfaces sont constituées par des ergots en saillie sur les corps des platines proprement dites il est possible de faire en sorte que chaque platine reste dans sa rainure même lorsqu'elle est en position haute, seul l'ergot se trouvant hors de 25 la rainure. Les aimants peuvent actionner directement les surfaces de guidage mobiles; ils peuvent par exemple être conçus sous forme d'aimants de traction connus en soi, qui attirent, c.-ntre la force d'un ressert, leur induit et la surface de guid&trd mobile 30 associée à ce dernier, de sorte que cette surface se -o>**uve amen=-_ dans l'une ou l'autre position selon le dessin prévu. Cependant-dans une forme d'exécution préférée3 les surfaces de guidage mobiles sont reliées à un induit d;aimant qui est amené «écanique-ment contre les pôles de- l,'électro-ainiânt: correspondant • Cette 35 forme d'exécution a'pour -avantagé" particulier que -les-'électroaimants peuvent être conçus considérablement plus petits» que dans 'le cas décrit précédemment , : car les éleetro-aimairâ xro&t 'pins qu'à retenir leur induit' "saïïs avoir à '15attirer ' d'*àbbru. • Un électro-aimant de retënué^esty à force de retenue égaie/beaucoup BAD ORIGINAL 70 38260 7 2067286 plus petit qu'un aimant de traction qui doit attirer son induit. L'induit de l'électro-aimantpeut être relié à la commande mécanique par exemple par l'intermédiaire d'un ressort. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, l'induit de l'ai-5 mant est relié de façon positive à la commande mécanique lorsqu'il se déplace en direction des pôles de 1'électro-aimant, tandis que lors du mouvement inverse il est relié à cette commande par friction. Cette forme d'exécution a pour avantage que l'induit est toujours amené jusqu'aux pôles de 1'électro-aimant indépendamment 10 de toutes conditions de frottement susceptibles de varier, après quoi la commande mécanique peut s'éloigner à nouveau, car dans cette direction de mouvement elle n'est plus reliée à l'induit que par frottement. Cette liaison par friction peut être réalisée par l'intermédiaire d'un ressort dont la force est calculée pour que, 15 lorsque 1'électro-aimant est excité, elle ne puisse vaincre la force de retenue de l'induit aux pôles de 1'électro-aimant. D'autre part ceci a l'avantage que la force du ressort, lorsque l'aimant n'est pas excité et que l'induit doit tomber, provoque à coup sûr la chute de l'induit même si celui-ci, par suite d'une rémanen-20 ce magnétique, avait tendance à rester collé. La surface de guidage mobile peut être disposée directement sur l'induit de 1'électro-aimant. Cependant, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, cette surface est disposée à l'une des extrémités d'un barreau dont l'autre extrémité est reliée 25 à l'induit de 1'électro-aimant. Cette disposition a pour avantage que le dessinateur projeteur est relativement libre dans le choix de la disposition et de la position mutuelle des surfaces de guidage, induits et aimants, afin de les adapter à la structure du métier qui doit %tre équipé du dispositif selon l'invention. 30 La commande mécanique peut être conçue de différentes manières. Par exemple, elle peut être assurée par des pistons de travail actionnés hydrauliquement ou pneumatiquement„ Cette commande peut également être assurée par un mécanisme à manivelle. Cependant, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, la com 35 mande mécanique de l'induit et de la surface de guidage mobile associée à ce dernier est dérivée d'une came. Au moyen d'une came il est en effet possible, de façon simple, de produire n'importe quel déroulement dans le temps du mouvement de la commande mécanique. En outre, il n'y a aucune difficulté à modifier ou remplacer une 70 3£ 8 2067286 came lorsque, dans certaines circonstances, une modification du mouvement ou de la vitesse de la commande mécanique devient nécessaire. Selon le diamètre de la came prévue, il est possible de 5 prévoir un cycle de travail sur une partie du pourtour, de sorte donc que durant une révolution de la came plusieurs cycles de travail sont parcourus. Dans des formes d'exécution préférées de l'in vention, la came décrit par contre une révolution dans le temps durant lequel les. platines se sont, par rapport à la surface de 10 guidage, déplacées de la distance égale à celle de deux platines d'un groupe entre elles. Il est ainsi possible d'utiliser des cames de diamètre relativement petit et de prévoir pour la commande . mécanique des accélérations et décélérations relativement faibles, ce qui a pour avantage d'assurer une marche très douce du métier 15 et une usure relativement minime des pièces en mouvement. La transmission du mouvement de la came à l'induit de l'aimant peut être assurée par exemple par des tiges. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, cette transmission est assurée, entre la came et le barreau portant l'induit de l'aimant, 20 par une bascule dont une extrémité accompagne le contour de la came, tandis que son autre extrémité est reliée au barreau sensiblement perpendiculaire sur la bascule et sur l'axe de pivotement de cèlle-ci. En faisant usage d'un levier conçu sous forme de bascule il est possible d'augmenter ou de diminuer à volonté la cour-25 se imposée par la came. Grâce à l'emploi d'un levier il est en outre possible de disposer la came et l'aimant côte à côte. La liaison entre le 'barreau et l'extrémité de la bascule peut être réalisée de différentes façons. Dans une forme d'exécution préférée ie l'invention, le barreau comporte une goupille 30 transversale qui est sensiblement parallèle à l'axe de pivotement de la bascule et qui pénètre dans m trou oblong prévu-au voisina ge de lsextrémité de la bascule côté barreau. Dans cette disposition, une autre forme d'exécution prévoit que l'extrémité de la bascule située du côté du barreau est bifurquée, chacune des deux 35 dents de la fourche étant munie d'un trou oblong. Dans certaines formes d'exécution de l'invention il est prévu un ressort de décollement qui prend appui d'un côté sur le barreau, de l'autre sur la bascule, et exerce une force qui tend à séparer l'induit, des pôles de l'aimant, cette force étant plus 70 38260 9 2067286 1 faible que celle qui est nécessaire pour séparer l'induit de l'aimant lorsque ce dernier est excité. Cette forme d'exécution de 1*invention a pour avantage d'une part d'assurer un contact sans jeu des pièces de la commande mécanique entre elles sous l'effet 5 de ce ressort de décollement, d'autre part, comme déjà exposé plus haut, de favoriser la séparation de l'induit des pôles de 1'électro-aimant lorsque celui-ci n'est plus excité. Dans ce dernier cas c'est-à-dire lorsque l'induit doit se séparer des pôles, la force exercée par le ressort de décollement vaincra tout "collage" de 10 l'induit à ces pôles dû à la rémanence; le dispositif selon l'invention fonctionnera ainsi de façon sûre et sans perturbation. Ce ressort exerce une force également star la bascule, ayant pour effet d'appliquer l'extrémité de cette dernière sur la came. Le ressort de décollement peut cependant être conçu de 15 façon à n'exercer aucune force, ou seulement une force faible, sur la bascule lorsque l'induit a tombé. Dans ces cas et selon une forme d'exécution de l'invention, une extrémité de la bascule est appliquée sur la came sous l'effet d'un ressort de la bascule. Ce ressort maintient l'extrémité de la bascule au contact de la came 20 indépendamment du ressort de décollement et indépendamment du fait que l'induit soit au contact des pôles ou tombé. A la place du res sort de bascule il pourrait être également prévu que l'extrémité de la bascule soit guidée de façon positive sur la came, par exemple en prévoyant qu'elle soit engagée dans une rainure de la came, 25 ce qui la contraindrait à suivre le tracé de cette rainure. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, le trou oblong à l'extrémité de la bascule située côté barreau est disposé, par rapport à la goupille transversale de cette dernière, de façon telle que lors du déplacement de l'induit en direction 30 des pôles de 1'électro-aimant -déplacement qui est dérivé de la came- cette goupille arrive au contact de l'extrémité du trou oblong opposée à l'induit et transmet alors le mouvement. Si par contre la bascule, après que l'induit a été conduit aux pôles de l'aimant,se déplace à nouveau en direction opposée, l'induit ne 35 se trouve pas séparé des pôles car la goupille transversale peut se déplacer dans le trou oblong dans ladite direction opposée. Dans cette position de la commande mécanique la liaison par friction entre l'induit et la bascule est assurée par le ressort de décollement. 70 30260 10 2067286 Dans quelques formes d'exécution de l'invention on réalise une construction simplifiée par le fait que les cames pour les induits de tous les électro-aimants sont fixées sur un arbre commun avec entre elles un décalage angulaire correspondant -à la dis-5 tance entre deux platines successives., Grâce à cette disposition non seulement on réalise une unité de montage très peu encombrantes mais on peut prévoir une commande commune à toutes les caiTs.es, Dans une variante de cette forme d'exécution, les bascules peuvent comporter un axe de pivotement commun orienté parallèlement à l'axe 10 des cames. On réalise ainsi une unité de montage très ramassée qui comprend toutes les parties mécaniques ainsi que les électroaimants correspondants. Cette unité de montage peut être conçue de façon à pouvoir être aisément remplacée par une autre en cas de dérangement, de sorte que les temps morts causés par de tels rem-15 placements peuvent être réduits au minimum. La came peut être conçue de façon à conduire 1°induit aux pôles de 1'électro-aimant, après quoi la liaison positive entre elle et l'induit se trouve défaite aussitôt. Cependant, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, la came maintient 20 la bascule pendant environ 3/4 de tour dans la position dans laquelle lrinduit est conduit de manière positive aux pôles de 11électro-aimant, et pendant environ 1/4 de tour dans la position dans laquelle 1'induit, aidé en cela par la force exercée par le ressort de décollement, peut être séparé de ces pôles» Cette forme 25 d'exécution a comme avantage que les instants auxquels la magnétisation et la démagnétisation se produisent n'ont pas à être synchronisés très exactement avec 'la position instantanée de la came: ils peuvent s'en écarter un peu, ce qui" permet d'éviter des difficultés dans 1'interdépendance chronologique des différentes opé-30 rations. - La surface de guidage mobile peut être conçue sous fornu-par exemple d®une surface de butée qui est prévue à'-1 '-extrémité inférieure du barreau et qui» lorsque 1°induit tombe, repousse dans la rainure la platine située au-dessous d'elle. Cela exigerait tou-35 tefois que la chute de 11 induit se produise forcément dans le laps de temps durant lequel la platine qui passe se trouve sous la surface de butée du barreau. Afin de réduire les exigences posées au déroulement chronologique des opérations„ il est prévu dans les formes d'exécution préférées de l'invention que la surface de gui- BAD ORIGINAL 70 38260 11 2067286 dage mobile est ménagée sur un patin et se présente sous forme d'une surface inclinée sur la direction dans laquelle elle rencontre les ergots des platines. Dans cette disposition le patin est de préférence monté dans un guidage orienté suivant son axe longi-5 tudinal. Grâce à l'inclinaison de la surface de guidage il est possible de la déclencher à un moment quelconque précédant l'approche de la platine correspondante qui, par le fait que son ergot rencontre cette surface inclinée, se trouve repoussée dans la rainure et sortie du champ de la rampe de mise en position haute. Le patin, 10 qui est soumis à une certaine usure car les ergots des platines frottent sur lui, peut être fixé au barreau de façon amovible. Grâce au fait que le patin est guidé, l'effort tangentiel exercé par l'ergot des platines sur la surface de guidage est absorbé et ne sollicite ni le barreau, ni la goupille transversale, ni l'induit. 15 Une forme d'exécution de l'invention réalisée avec un patin pouvant être déplacé mécaniquement pour être amené dans ses positions de fin de course, et dans laquelle il est prévu pour chaque patin une butée commandée chacune par l'un des électro-aimants et pouvant être placée dans la trajectoire du patin, est particu-20 lièrement appropriée pour les métiers à tricoter circulaires mais peut, en étant adaptée en conséquence, être également appliquée aux métiers à tricoter rectilignes. Dans cette forme d'exécution, le patin est conduit mécaniquement dans ses positions extrêmes et la sélection par les électro-aimants est assurée par une butée com-25 mandée par 1'électro-aimant correspondant. Un avantage de cette forme d'exécution est que le mouvement de va-et-vient du patin a lieu pratiquement indépendamment de l'aimant, et que par conséquent il n'y a pas à se préoccuper de la puissance que doit fournir 1*électro-aimant. Ce n'est que lorsque le patin se trouve dans sa 30 position de fin de course que la butée commandée par 1'électro-aimant correspondant est, selon l'information, avancée ou non dans la trajectoire du patin. Lorsque la butée est avancée le patin ne peut plus modifier sa position; lorsqu'elle n'est pas avancée, le patin revient, sous l'effet d'un ressort, dans sa position initiale 35 de laquelle il avait été sorti par entraînement positif. Dans une forme d'exécution de l'invention particulièrement préférée, il est prévu un verrouillage mécanique du patin dans ses deux positions extrêmes, et l'on utilise pour cela une pièce qui déplace le patin de façon positive, Donc, dans cette 10 38260 12 2067286 ' forme d'exécution, la pièce qui de toute façon est nécessaire pour amener positivement le patin dans l'une de ses positions extrêmes est utilisée à plusieurs fins puisqu'elle sert en outre à verrouiller le patin dans ses deux positions extrêmes. Dans ce but cette 5 pièce comporte par exemple au moins ion talon qui coopère avec au moins une gorge ou un autre talon sur le patin et qui assure le verrouillage mécanique dans les deux positions de fin de course du patin. Dans cette disposition il est considéré avantageux que le patin conserve sa position choisie même lorsqu'il est soumis à des 10 vibrations, secousses ou autres influences perturbatrices, si bien qu'une fausse sélection d'aiguille à cause d'un déplacement intempestif du patin est pratiquement exclue. Dans -une forme d'exécution de l'invention la butée peut être placée dans la trajectoire du patin sous l'action d'un res-15 sort, tandis qu'elle en est retirée par entraînement positif. La butée est donc retirée par une pièce mue en synchronisme avec la cadence de travail du métier et peut, suivant la sélection opérée par les électro-aimants, revenir dans la trajectoire du patin sous la force du ressort. 20 Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, la commande de la butée est réalisée par le fait que-cette dernière est disposée à l'extrémité d'un bras de levier d'un levier à deux bras dont l'autre bras porte un induit d'aimant. Lorsque la butée est retirée de façon positive de la trajectoire du patin, l'induit 25 se trouve en même temps amené à l'aimant. Lorsque 1'entraînement positif de la butée cesse, l'induit est retenu par 1'électro-aimant si celui-ci est excité, et la butée est retenue contre l'effet du ressort qui l'a ramenée. Si l'aimant n'est pas excité, l'induit s'en détache sous l'effet du ressort qui appuie sur la butée, et 30 celle-ci se place dans la trajectoire du patin. L'induit d'aimant peut être fixé rigidement au bras de levier. Cependant, dans des formes d'exécution préférées, l'induit d'aimant est articulé sur le bras de levier et peut se déplacer élastiquement tangentiellement à la direction du mouvement de ce 35 bras. Il est ainsi possible que de faibles tolérances dans le palier du levier et dans la disposition des pièces soient compensées et que l'induit vienne toujours s'appliquer parfaitement aux pôles de 1'électro-aimant. Dans une forme d'exécution particulièrement préférée de l'invention la- course de l'extrémité du bras de levier 70 38260 13 2067286 '' qui porte l'induit est plus grande que celle de ce dernier. Grâce à cette disposition l'induit non seulement est conduit jusqu'au pôle de 1*électro-aimant, mais il y est appuyé sous l'effet de son montage à déplacement flexible sur le bras de levier. Cette pres-5 sion supplémentaire non seulement conduit à un contact pratiquement sans entrefer de l'induit avec les pôles de 1'électro-aimant, mais a pour conséquence un fonctionnement très doux du métier. Dans des formes d'exécution de l'invention les aimants sous forme de cassettes comportent des talons de guidage qui pré-10 sentent des surfaces de guidage inclinées par rapport à la direction du mouvement de l'induit et dont la distance de l'un à l'autre diminue en direction de la face polaire de 1*électro-aimant. Ces talons de guidage assurent que l'induit, bien que son montage sur le levier ne soit pas dépourvu de jeu et bien que le montage du le-15 vier ne soit pas lui non plus sans jeu, sera appliqué avec précision sur les faces polaires de 1'électro-aimant, car les surfaces de guidage des talons de guidage le conduisent dans la position correcte. Dans une forme d'exécution de l'invention, il est prévu 20 une rangée de patins et deux rangées symétriques entre elles de leviers à deux bras et d'électro-aimants, ces derniers et les leviers de l'une de ces rangées étant disposés en regard des intervalles entre électro-aimants et leviers de l'autre rangée. L'intérêt de cette forme d'exécution est qu'elle permet de réaliser un 25 métier à tricoter selon l'invention dont la structure est particulièrement peu encombrante. Dans des formes d'exécution de l'invention l'excitation et la désexcitation des électro-aimants sont synchronisées avec le mécanisme qui conduit les induits aux pôles magnétiques de telle 30 façon que l'excitation ne se produit que lorsque l'induit est appuyé contre les pôles tandis que la désexcitation a lieu lorsque l'induit s'en est détaché. Etant donné que l'excitation ne se produit que lorsque l'induit est au contact de la surface polaire, on empêche que les flux de dispersion qui se produiraient dans une 35 mesure accrue aussi longtemps que le parcours du flux magnétique n'est pas encore fermé complètement par du fer, n'influent sur des pièces voisines. Grâce aux larges tolérances dans le temps rendues possibles par l'invention, la synchronisation n'exige pas une très gran 70 38260 14 2067286 de précision, de sorte qu'elle peut être réalisée sans grande complication et être conçue de façon très simple. L'induit d'aimant peut par exemple être constitué en un matériau magnétique dur. Sous l'effet d'une magnétisation appro-5 priée des pôles de 1'électro-aimant l'induit est alors retenu, tandis que sous l'effet de la magnétisation opposée il est repoussé Mais il est tout aussi bien possible de constituer l'induit en un matériau magnétique doux. L'induit est alors retenu aussi longtemps que l'aimant est excité, quelle que soit la direction de la 10 magnétisation des pôles de l'aimant. Lorsque l'excitation cesse, l'induit tombe. Il peut cependant arriver que l'induit reste "collé lorsque la force qui tend à le séparer des pôles est faible. A cela il peut être remédié par un choix convenable du matériau dont est constitué l'induit et qui doit présenter une rémanence aussi 15 faible que possible. Cependant, il est prévu dans une forme d'exécution de l'invention que les électro-aimants destinés à la sélection peuvent être raccordés à une source de courant de démagnétisation. Cette source fournit par exemple une courte impulsion de courant continu de polarité opposée à celle de l'excitation. Cette 20 impulsion peut être calculée de façon qu'elle efface le magnétisme rémanent. Cette disposition évite que l'induit ne reste collé, et assure sa chute. Comme source de courant de démagnétisation on peut également prévoir un montage électrique qui fournit une impulsion en forme d'oscillation amortie. Un tel montage présente l'avantage 25 d'assurer toujours une bonne démagnétisation car l'amplitude du champ alternatif engendré tend vers zéro de manière pulsatoire. Il a déjà été exposé qu'en disposant les électro-aimants de façon appropriée on pouvait effectuer une lecture parallèle des informations et une commande parallèle des aimants. Dans cette dis-30 position il peut être prévu un seul groupe d'aimants commandant chaque groupe de platines l'un après l'autre. Il est toutefois possible de prévoir autant de groupes d'aimants qu'il y a de groupes de platines, ce qui permet de positionner simultanément toutes les platines. De telles formes d'exécution, dans lesquelles il faut 35 autant de canaux d'informations qu'il y a d'aimants, sont particulièrement propres à être utilisées sur des métiers à tricoter rectilignes. Dans des formes d'exécution de l'invention étudiées en particulier pour des métiers à tricoter circulaires, le dispositif lecteur sélectionne 1'une après l'autre les informations pour cha 70 3826Q 15 2067286 cun des électro-aimants, et il est prévu un répartiteur qui répartit ces informations à chacun des électro-aimants, le dispositif lecteur, le répartiteur et le mécanisme conduisant les induits aux pôles des aimants étant synchronisés entre eux. Une telle forme 5 d'exécution a pour avantage de ne nécessiter qu'un seul canal d'informations avec une seule voie exploratrice. Le signal pour chaque aimant n'a naturellement que la longueur maximale correspondant à l'intervalle de temps entre deux platines. C'.est pourquoi, dans une forme d'exécution de l'invention, 10 il est prévu entre le dispositif lecteur et 1'électro-aimant m montage qui prolonge le signal du dispositif lecteur. Il est ainsi possible, malgré la sélection effectuée en série, d'utiliser des électro-aimants robustes. De tels montages destinés à prolonger la durée d'une impulsion sont connus. On peut par exemple utiliser 15 pour cela des relais temporisés ou le montage connu sous la désignation de multivibrateur monostable. Le dispositif peut être conçu de façon que 1'électroaimant reste excité aussi longtemps qu'un signal est présent. Toutefois, dans certaines formes d'exécution de l'invention, l'électro-20 aimant est excité aussi longtemps qu'aucun signal n'est émis par le dispositif lecteur. Ce signal a pour effet de désexciter 1'électro-aimant, par exemple par coupure du courant d'excitation ou par mise en oeuvre d'une démagnétisation, de sorte que l'induit tombe et que la surface de guidage mobile se trouve déplacée en consé-25 quence. Dans des formes d'exécution de l'invention le signal de sortie du dispositif lecteur commande des commutateurs par lesquels les électro-aimants sont alimentés tour à tour par une source de courant d'excitation ou par une source de courant de démagnétisation. Il serait tout autant possible d'alimenter les aimants avec 30 les impulsions fournies par le dispositif lecteur, éventuellement après transformation et/ou amplification. La position dans le temps du signal de sortie du dispositif de lecture par rapport à la position, correspondant à ce signal, de la platine à commander, peut être choisie librement dans 35 de larges limites. Dans des formes d'exécution de l'invention le signal de sortie du dispositif lecteur, au début duquel 1'électroaimant reçoit un courant démagnétisant, est fixé à un instant auquel la platine correspondante se trouve encore en avant de la surface de guidage mobile. Le courant de démagnétisation est encore 70 3S260 2067286 ' 1 5 appliqué lorsque l'induit a déjà été reconduit au:: pôles de l'aimant par le mécanisme. Si l'on choisissait ledit instant de façon que la platine correspondante se trouve déjà sous la surface de guidage, l'intervalle de temps possible au cours duquel l'impulsion de-5 vrait arriver sans que la sélection ait à en souffrir serait fortement rétréci. De même, l'instant auquel le courant de démagnétisation est coupé peut varier dans certaines limites et ne doit être choisi que de façon qu'au moment où le mécanisme s'éloigne à nouveau des pôles de l'aimant ce dernier soit éventuellement à nouveau 10 pleinement excité et en mesure de retenir à nouveau l'induit. Les électro-aimants peuvent présenter toute forme habituelle connue. Dans une forme d'exécution de l'invention le noyau de 1»électro-aimant est en forme de lettre U dont les extrémités forment les pôles magnétiques et dont le joug perte l'enroulement. 15 De même, les branches pourraient être prolongées de façon telle que l'aimant se rapproche de la forme de la lettre H. Dans d'autres formes d'exécution de l'invention le.noyau de l'aimant est en forme de lettre E, l'enroulement étant disposé autour de la branche médiane et les extrémités des trois branches constituant des pôles. 20 Cette forme d'exécution est avantageuse parce que la bobine peut être enroulée sur un mandrin puis enfilée et fixée sur le noyau de l'aimant; elle n'a donc pas à être confectionnée sur le noyau lui-même et peut ainsi être remplacée par une autre en cas de besoin. En général, les platines ou poussoirs sélectionnés ac-25 tionnent les aiguilles pour les p Lacer en position de travail ou les laisser en position de repos. Dans des formes d'exécution de l'invention les platines ou les poussoirs peuvent être conçus de façon à actionner les aiguilles directement. De cette façon, la partie mécanique du métier est moins complexe. Dans certaines for-30 mes d'exécution de l'invention les platines sont maintenues par friction dans les rainures dans lesquelles elles sont disposées. Ces platines sont constituées par exemple par det bandes de tôle qui ne sont pas planes mais présentent une très légère incurvation simple ou double. Elles sont donc ondulées dans Te sens de leur 35 longueur et prennent ainsi appui élastiquement contre les flancs des'rainures. La largeur de ces dernières est très légèrement supérieure à l'épaisseur des platines, La retenue par friction suffit pour maintenir en position les platines dans les fontures de métiers à tricoter rectilignes disposées à plat ou avec une incli- BAD ORIGINAL 70 38260 17 2067286 naison. Mais cette friction suffit aussi, dans les métiers circulaires, à maintenir les platines dans les rainures contre la force de gravité et contre la force centrifuge exercée sur elles lors de la rotation du cylindre. La mise en oeuvre de la friction pour re-5 tenir les platines ne requiert aucune complication supplémentaire, ce qui ne serait pas le cas avec des moyens mécaniques de retenue positive. Gomme déjà mentionné, l'invention peut être appliquée aussi bien aux métiers à tricoter rectilignes et gauche-gauche 10 qu'aux métiers circulaires. Des détails et formes d'exécution de l'invention apparaîtront dans la description faite ci-après avec référence au dessin schématique sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation et perspective de 15 la partie d'un métier à tricoter conçu selon l'invention, - la figure 2 est une vue en élévation du mécanisme amenant l'induit à l'aimant, - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III—III de la fig.2, en représentation simplifiée, avec des platines re- 20 présentées schématiquement dans un plan, - la figure 4 représente un autre mécanisme d'amenée de l'induit à l'électro-aimant, - la figure 5 représente une autre forme d'exécution de l'invention, 25 - la figure 6 est une vue du verrouillage du patin de la disposition selon la fig.5, - la figure 7 est une vue en coupe selon la ligne VII-VII de la fig.5, et - les figures 8 et 9 sont chacune un schéma de principe 30 de la commande des électro-aimants en fonction d'informations mises en mémoire sur un ruban. Dans le métier à tricoter circulaire dont une partie est représentée à la fig.l, sont disposées dans un cylindre à aiguilles 101 des platines 102 dans des rainures 103. A leurs extrémités 35 opposées aux aiguilles 104 ces platines présentent chacune un évi-dement de forme semi—circulaire. Ces platines en forme de plaquettes comportent un ergot 106 dirigé vers le haut. Le cylindre à aiguilles 101 tourne dans le sens indiqué par la flèche 107. Au cours de cette rotation les platines 102 sont soulevées par une rampe 70 38260 13 2067286 1 fixe 108 et sortent des rainures 103 suffisamment pour qu'au moins leurs ergots 106 se trouvent au-clessus de la face supérieure extérieure du cylindre à aiguilles 101. les platines ainsi soulevées rencontrent, par leurs extrémités munies des êvidements 105, une 5 rampe 109 de mise en position haute-qui, de son côté tourné vers les extrémités des platines, présente une partie en saillie 110 de section semi-circulaire qui correspond aux êvidements 105 et guide les extrémités des' platines pour les empêcher de s'effacer en direction radiale, La rampe 109 de misé en position haute est fixe, 10 tout comme la rampe 108. Cependant, alors que la rampe 108 déplace les platines en direction radiale vers l'extérieur, la rampe de mise en position haute 109 les déplace en direction axiale. Pour réaliser une sélection d'aiguilles il faudrait que certaines platines soient déplacées en direction radiale de façon 15 telle qu'elles ne rencontrent pas la rampe dé mise en position haute 109, après qu'auparavant toutes les platines aient été, par la rampe 108, mises dans la position dans laquelle elles sont susceptibles de rencontrer la rampe 109. Cette sélection des platines qui ne devront pas rencontrer cette rampe est opérée par des pa-20 tins 111 guidés en direction axiale dans une barre de guidage 136 et présentant des faces inclinées 112. Les patins 111, dont plusieurs sont disposés en une rangée orientée radialement et dont chacun peut être actionné individuellement, peuvent être amenés dans deux positions, à savoir une position inférieure dans laquel-25 le les ergots 106 des platines rencontrent les faces inclinées 112, et une position supérieure dans laquelle ces ergots peuvent passer sans rencontrer ces faces. Chaque face inclinée 112 a une pente telle que dans la direction du mouvement de la face supérieure du cylindre à aigu-Iles 101 elle forme une fente se rétrécissant en 30 forme de cône. Lorsqu'un ergot de platine 106 rencontre la face inclinée 112 il est repoussé radialement vers le bas, et la platane 102 se trouve enfoncée dans la rainure 103. Les platines sont maintenues dans leurs rainures, dont la largeur libre est un peu plus grande que l'épaisseur des platines, par le fait qu'elles sont 35 légèrement cintrées latéralement, de sorte qu'elles frottent contre les flancs des rainures. Une sélection des platines 102 au moyen du patin 111 est donc possible par le fait que certaines platines atteignent la rampe de mise en position haute 109 et sont avancées axialement par cette rampe, tandis que d'autres platines, 70 38260 19 2067286 1 sélectionnées par abaissement du patin 111, basculent hors du champ de cette rampe et conservent ainsi leur position axiale initiale. Les patins 111 sont fixés à l'extrémité inférieure, tour-5 née vers le cylindre à aiguilles 101, d'un barreau 113 orienté radialement par rapport à ce cylindre. A l'extrémité du barreau 113 opposée au cylindre 101 est articulé un induit d'aimant 114 qui, lorsque le patin 111 est en position haute, est au contact de pôles 115 et 116 d'un électro-aimant 117. Cet électro-aimant comporte un 10 noyau 118 en forme de lettre H dont le joug est entouré par un enroulement 119. En sa partie centrale le barreau 113 comporte une goupille transversale 120 disposée sensiblement parallèlement à l'axe du cylindre à aiguilles 101. Autour d'un arbre 121 dont l'axe est parallèle à celui 15 du cylindre 101 peut pivoter une bascule 122 disposée sensiblement perpendiculairement sur le barreau 113 et sensiblement tangentielle à la surface extérieure du cylindre 101. A ses deux extrémités la bascule 122 forme une fente orientée sensiblement radialement par rapport au cylindre 101, de sorte que les deux extrémités de cette 20 bascule forment une fourche. L'extrémité adjacente au barreau 113 entoure celui-ci dans le champ de la goupille transversale 120 qui est engagée dans des trous oblongs 123 ménagés dans le sens longitudinal du barreau 113 dans les deux branches de la fourche à cette extrémité de la bascule 122. Grâce à cette disposition le barreau 25 113 peut être déplacé dans sa direction longitudinale sur une distance correspondant à la longueur des trous oblongs 123, la bascule 122 restant immobile. Dans l'extrémité de la bascule opposée au barreau 113 est monté un galet 124 qui peut tourner sur le pourtour d'une came 125 contre laquelle il est appliqué par un ressort 30 de compression 126 prenant appui contre une partie fixe du métier par exemple le bâti. La came 125 comprend quatre secteurs périphériques : un secteur à grand rayon 127 occupant environ l/4 du pourtour, un secteur à plus petit rayon 128 occupant environ 3/4 du pourtour, et, entre ces deux secteurs, deux secteurs de transition 35 129 et 130. Entre le patin 111 qui a une section transversale plus grande que celle du barreau 113 et l'extrémité de la bascule 122 adjacente à ce dernier, est enroulé autour du barreau 113 un ressort de décollement 131 prenant appui d'un côté contre le patin 70 18260 111, de l'autre contre l'extrémité fourchue de la bascule 122 par l'intermédiaire d'une plaque 132. La disposition constituée par la came 125, la bascule 122, le barreau 113 et 1'électro-aimant 117 est prévue plusieurs 5 fois, par exemple 18 fois. Toutes les bascules 122 sont.articulées sur l'arbre commun 121. Toutes les cames 125 sont fixées sur un arbre 133 qui les entraîne en rotation et est relié au cylindre à aiguilles de façon telle que cet arbre décrit une révolution lorsque ce cylindre avance d'un pas correspondant aux 18 rainures 103. 10 Le nombre total de rainures 103, de platines 102 et d'aiguilles 104 dans le cylindre à aiguilles 101 est un multiple entier du nombre d'électro-aimants 117; dans cet exemple ce nombre est un multiple de 18. Les cames 125 sont décalées entre elles, sur l'arbre 133, d'un angle constant qui résulte de la division de la circon-15 férence par le nombre de cames 125. Chaque came occupe donc, par rapport à la platine 102 qui lui est affectée, la même position, car le décalage des cames entre elles dans le temps et dans l'espace, correspond au décalage des platines entre elles dans l'espace et dans le temps. Les ergots 106 des platines sont disposés -20 différemment dans la direction longitudinale des platines. Chaque patin 111 dessert un groupe de platines dont les ergots 106 sont à la même distance de l'extrémité de la platine. Les platines d'un groupe sont séparées les unes des autres par autant de platines d'autres groupes qu'il y a de cames moins une. Dans le présent 25 exemple comportant 18 cames, il y a donc entre deux platines d'un groupe 17 d'autres platines qui sont affectées aux autres cames. Donc toutes les dix-huitièmes platines ont leur ergot 106 à la même distance de leur extrémité. Les ergots sont disposés avec un étage-ment tel qu'ils forment une ligne en dents de scie, comme le mon-30 tre schématiquement la fig.3. La sélection des platines est opérée par la coopération entre la bascule 122 actionnée par la came 125 et l'excitation, ou la démagnétisation, de 1'électro-aimant 117. Si le galet 124 de la bascule 122 se trouve sur le secteur de came 123 de faible 35 rayon, le ressort de compression 126 fait pivoter la bascule senea-trorsum, la goupille transversale 120 se trouve à 1°extrémité inférieure des trous oblongs 123 et le barreau 113 est soulevé jusqu'à ce que l'induit 114 vienne au contact des pôles 115 et 116 de 1'électro-aimant 117. Ceci a pour effet de retirer le patin 111 BÂD ORIGINAL 70 38260 21 2067286 ' de la trajectoire des ergots 106 du groupe de platines correspondant. Ce déplacement du barreau 113, au cours duquel l'induit 114 est mû en direction de 1*électro-aimant, est dérivé positivement de la came 125. Dès que le galet 124 parvient sur le secteur de 5 came 127 d.e plus grand rayon, la bascule 122 pivote dextrorsum en comprimant le ressort 126. Les trous oblongs 123 sont suffisamment longs pour que ce pivotement n'amène pas encore l'arête supérieure de ces trous au contact de la goupille 120. Si 1'électro-aimant 117 est excité, il retient l'induit 114, et la surface inclinée 10 112 reste hors de la trajectoire des ergots 106 des platines du groupe correspondant à cette surface. Par contre, lorsque 1*électroaimant 117 est démagnétisé et que le galet 124 se trouve sur le secteur 127 de grand rayon (fig.l), l'induit 114 est décollé des pôles 115 et 116 par le ressort 131 et le barreau 113 se déplace en 15 direction de l'axe du cylindre à aiguilles 101 jusqu'à ce que la goupille 120 arrive au contact de l'arête inférieure des trous oblongs 123. Dans cette position inférieure du patin 111, la surface inclinée 112 se trouve dans la trajectoire des ergots 106 des platines du groupe correspondant à cette surface, et la platine 20 suivante dans ce même groupe sera repoussée dans la rainure 103 du cylindre 101 lorsque son ergot 106 rencontrera cette surface, de sorte que cette platine ne rencontrera pas la rampe de mise en position haute 109 et ne sera pas avancée axialement. La came 125 fait un tour pendant le temps durant lequel les platines d'un grou-25 pe ont avancé d'une distance égale à celle entre les platines de ce groupe, de sorte que chaque platine peut être sélectionnée individuellement. Dans le sens du déplacement du barreau 113 versle cylindre à aiguilles la liaison entre ce barreau et la came 125 est assurée par le ressort de décollement 131. 30 Les instants auxquels 1'électro-aimant 117 est commandé sont indiqués schématiquement à la fig.3. A l'instant A auquel la platine du groupe de platines affecté à cet électro-aimant s'approche de ce dernier et se trouve encore en amont de l'arête avant de la surface inclinée 112, à une distance de celle-ci au moins égale 35 à un intervalle entre platines, la bascule pivotedextrorsum lorsque le galet 124 arrive sur le secteur de transition 129 de la came 125 et de ce fait le patin 111 avec la surface inclinée 112 est amené dans la trajectoire de l'ergot 106 de la platine 102 qui s'approche, cela dans le cas où 1'électro-aimant 117 n'est pas ex- 70 38260 2067286 ' cité. A l'instant B, lorsque la platine correspondante 102 a quitté la zone de la surface inclinée 112, le galet 124 se trouve sur le secteur de transition 130. Durant le passage de ce secteur le patin 111 avec l'induit 114 et le barreau 113 se trouve soulevé, 5 ce qui fait sortir la surface inclinée 112 du champ de la trajectoire des ergots 106 des platines du groupe de platines affecté à cette surface. A l'instant C, situé sensiblement au milieu du secteur de came 128 de petit rayon, c'est-à-dire après le point B et avant le point A dans le temps, parvient le signal du disposi-10 tif de lecture si la platine suivante doit atteindre la rampe de mise en position haute 109, c'est-à-dire si elle ne doit pas être repousséedans sa .rainure 103. Le courant d'excitation appliqué à 1 'enroulement 119 de l'électro-aimant .117 l'est depuis l'instant C jusqu'au-delà de l'instant B en passant par l'instant A et se 15 termine dans la zone comprise entre B et C. Par contre, si la platine suivante ne doit pas atteindre la rampe de mise en position haute, un courant de démagnétisation durant au moins jusqu'à l'instant A et ne se terminant généralement qu'après l'instant B est appliqué à 1'enroulementll9 de 1'électro-aimant 117 à l'instant C 20 ou peu après, lorsqu'aucun signal n'est parvenu du dispositif de lecture. Ce courant de démagnétisation reste appliqué, éventuellement durant plusieurs révolutions de la came 125, jusqu'à ce qu'à l'instant C parvienne ton signal du dispositif de lecture. Lorsque ce signal arrive, ce qui signifie que la platine correspondante 25 doit être saisie par la rampe de nise en position haute, un courant d'excitation est appliqué à l'instant C à l'enroulement et dure depuis l'instant C jusqu'à l'instant B en passant par l'instant A. L'intervalle de C à B correspond presque aux 2/3 de la distance les unes des au^es des platines du même groupe. On a représenté 30 à la fig. 2 les instants A, B et C dans leur position approximat-i ve par rapport à la came 125. On voit, d'après l'indication des instants A, B et C sur les fig. 2 et 3, combien est long le temps disponible pour commander les électro-aimants 117j par comparaison avec le court laps de temps qui serait disponible si un seul électr-i 35 aimant était prévu. En effet, dans ce dernier cas, on ne disposerait, pour l'excitation et la démagnétisation de l'aimant, que du temps correspondant à l'intervalle entre deux platines successives On a représenté à la fig. 4 une autre forme d'exécution de la commande mécanique du barreau 113 dans laquelle il n'est pas 70 38260 23 2067286 1 fait usage d'une bascule mais d'un levier 134 articulé à une extrémité et sur lequel agit directement la came 125 disposée entre le point d'articulation fixe 135 et l'extrémité du levier 134 adjacente au barreau 113. 5 La disposition décrite comprenant un groupe d'électro aimants et un groupe de cames constitue un système. Le nombre d'aimants appartenant à un système peut être quelconque, à condition qu'il corresponde à une fraction entière du nombre d'aiguilles de l'ensemble du cylindre à aiguilles. Le nombre d*électro-aimants 10 par système est choisi en considérant la vitesse à laquelle la platine peut être sélectionnée en fonction de la vitesse de rotation exigée du cylindre à aiguilles. Un métier à tricoter circulaire comprend plusieurs systèmes ainsi constitués d'un groupe d'aimants, de la mécanique à bascules et à cames, une rampe de présentation 15 108 et une rampe de mise en position haute 109. Les complications techniques qui sont évitées par le fait que les aimants agissent directement sur les platines 102 disposées derrière les aiguilles dans les rainures, sans qu'il faille prévoir des ressorts et dents avec une roue à dessin, sont, dans le cas de tels métiers à trico-20 ter circulaires comportant un grand nombre de systèmes, extrêmement importantes. Les électro-aimants 117, qui ont habituellement un noyau 118 en fer doux, peuvent aussi être munis d'un aimant permanent servant de noyau. En variante, l'induit 114 peut être constitué 25 par un aimant permanent. L'attraction et le rejet de l'induit sont assurés par un champ opérant soit dans la même direction que le champ de l'aimant permanent, soit en direction opposée, engendré dans l'enroulement 119 par un courant continu de polarité appropriée. 30 L'invention est également utilisable sur des métiers à tricoter rectilignes. La seule différence est que dans les métiers à tricoter circulaires le cylindre à aiguilles tourne et le système est fixe, tandis que dans les métiers à tricoter rectilignes le système avec les aimants et éventuellement les cames, la rampe de 35 positionnement et la rampe de mise en position haute se déplace alors que la fonture est fixe. L'ensemble du système est toujours prévu en double, car il doit sélectionner en amont du verrou dans la direction du mouvement. Au moyen de commutateurs prévus à l'extrémité de la fonture le système qui précède le verrou lors de la /Û 38260 24 2067286 1 passe suivante est mis en service, c'est-à-dire que la rampe de positionnement et la rampe de mise en position haute sont mises en position d'intervention, tandis que le système qui se trouve à l'arrière du verrou est mis hors service et, éventuellement, ses 5 rampes de positionnement et de mise en position haute sont effacées. Dans la forme d'exécution représentée aux fig. 5, 6 et 7, les extrémités de poussoirs ou de platines 142, montées à coulisse-ment longitudinal dans des rainures d'un cylindre à aiguilles non 10 représenté, se déplacent dans la direction indiquée par la flèche 147. Dans la surface définie par les platines en circulation 142 se trouve un patin 151 dont l'axe longitudinal est parallèle à une génératrice du cylindre imaginaire engendré par ces platines. Le patin 151 peut coulisser longitudinalement et présente, à son ex-15 trémité tournée vers les platines 142 une surface inclinée 152 qui s'engage dans la trajectoire des extrémités des platines lorsque le patin 151 se trouve dans sa position de fin de course sortie, comme le montre la fig.5. Les platines rencontrent la surface inclinée 152 et sont avancées selon la composante de cette surface 20 située dans la direction longitudinale des platines 142. Le patin 151 est monté à coulissement longitudinal dans un palier 161 fixé au moyen de vis 162 au bâti 163 du métier. Dans le palier 161 est prévu un alésage borgne 164 dans l'axe est parallèle à l'axe longitudinal du patin 151 et dont l'orifice se 25 trouve dans la face du palier 161 opposée aux platines 142. Dans cet alésage pénètre un ergot 165 solidaire du patin 151. Un ressort hélicoïdal de compression 166 entoure cet ergot et repose d'une part sur un bras 167 du patin 151, d'autre part au fond de l'alésage borgne 164. A son extrémité opposée à la surface inclinée 152 30 le patin 151 présente une surface de butée 168 au bord de laquelle est prévu un crochet 169 s'étendant dans le sens longitudinal du patin 151. Sous l'action du ressort hélicoïdal 166 le patin 151 repose par sa surface de butée 168 sur le chant d'une barre 170 qui comporte une gorge latérale 171 et un rebord 172 entre ce chant 35 et cette gorge. La barre 170 peut être déplacée périodiquement dans la direction du mouvement longitudinal du patin 151, par 1*intermédiaire d'un mécanisme de commande non représenté. En outre, la barre 170 peut être déplacée sensiblement perpendiculairement par rapport à ce mouvement-, dans le plan du dessin, de sorte que bad original 70 38260 25 2067286 le rebord 172 forme avec le crochet 169 un verrouillage du patin 151, comme le montre bien la fig.6. Grâce aux deux possibilités de mouvement de la barre 170, le patin 151 peut donc, en coopération avec le ressort hélicoïdal de compression 166, être déplacé 5 selon un mouvement de va-et-vient et en outre être verrouillé. Au moyen des vis 162 est fixé de chaque côté du patin 151 un palier 173. Chacun de ces deux paliers comporte un axe 174 autour duquel est articulé un levier à deux bras 175. Le bras 176 de ce levier est arrondi à son extrémité libre, et une concavité 10 du patin 151 qui est prévue au bord de la surface de butée 168 correspond à cette extrémité arrondie. Un ressort hélicoïdal de compression 178 prévu dans un alésage borgne 177 repousse le bras de levier 176 contre le patin 151, de sorte que l'extrémité arrondie de ce bras vient reposer contre la concavité correspondante prévue. 15 dans le patin 151, de façon telle que le bras de levier 176 constitue pour le patin un verrouillage qui l'empêche de s'éloigner des platines 142, sous l'effet du ressort 166, lorsque la barre 170 s'éloigne de la surface de butée 168. Une paire de barres 179 pouvant être déplacée périodiquement fait basculer périodiquement 20 le bras de levier 176 contre la force exercée par le ressort hélicoïdal 178 et dégage ainsi ce bras de la concavité du patin 151. Le levier à deux bras 175 porte, à l'extrémité de son autre bras 180, un induit d'aimant 154. Entre les bras 180, disposés symétriquement par paires, des leviers à deux bras 175 portés 25 par les paliers 173 également disposés symétriquement par paires, se trouvent des cassettes d'aimants 181 dans lesquelles sont disposés des groupes d*électro-aimants 157 comportant un noyau 158 et un enroulement 159. Par suite du mouvement de la barre 179 le levier à deux bras 175 bascule, de sorte que l'induit 154 fixé au 30 bras 180 arrive au contact des faces polaires 155 de 1*électroaimant 157 correspondant à cet induit. La barre 179 est alors ramenée en arrière. Si l'aimant 157 est excité, il retient l'induit 154, de sorte que le levier à deux bras 175, contre la force du ressort hélicoïdal 178, ne décrit pas de mouvement basculant lors-35 que la barre 179 se retire. Par contre, si 1'électro-aimant 157 est excité, ce levier bascule en arrière sous la force exercée par le ressort 178 et verrouille le patin 151 dans la position représentée à la fig.5. L'asservissement chronologique des mouvements des barres 70 38260 26 2067286 170 et 179 et de l'excitation des électro-aimants 157 est choisi comme suit : les barres 179 font basculer le levier à deux bras 175 pour que l'induit 154 vienne- au contact des faces polaires 155 des électro-aimants 157. Simultanément, la barre 170 déplace 5 le patin 151 pour lui faire occuper la position représentée au dessin à la fig. 5. A cet instant les électro-aimants 157 sélectionnés en fonction du dessin reçoivent une impulsion de courant qui les excite ou non. Après excitation ou non excitation des aimants 157 la barre 179 s'efface. Si 1'électro-aimant est excité (fig. 5 côté 10 droit) le levier à deux bras 175 conserve sa position. Ensuite s'efface la barre 170. Sous l'effet du ressort hélicoïdal 166 le patin 151 s'efface lui aussi, et la surface de guidage 152 reste hors du champ des platines 142 qui, de ce fait, ne sont pas sélectionnées. Si par contre, comme représenté à gauche sur la fig. 5 15 1'électro-aimant 157 n'est pas excité, le levier 175 bascule et le bras de levier 176 vient reposer dans la concavité du patin 151 qui ainsi, lors du retour de la barre 170, ne peut l'accompagner. Après retour de la barre 170 celle-ci est déplacée vers la droite de la fig. 5, de sorte que le verrouillage selon la fig. 6 devient 20 opérant. Selon que le patin 151 était verrouillé par le bras 176 ou ne l'était pas, il est verrouillé par le rebord 172 de la barre 170 dans la position que ce patin occupe. Les induits 154 sont montés à l'extrémité libre du bras 180 avec possibilité de pivotement et de coulissement tangentielle-25 ment à la direction du mouvement de l'extrémité de ce bras. Un . ressort à tige 182 encastré aux extrémités de l'induit 154 exerce une poussée contre un axe 183 'portant cet induit et fixé au bras de levier 180. Les cassettes d'aimants comportent des talons 184 qui comportent les surfaces de guidage appariées inclinées 185 30 qui conduisent, dans la position exacte pour un contact parfait sur la surface polaire 155, l'induit 154 qui se déplacé vers 1'électro-aimant 157. La course de l'axe 183 est plus grande que celle de l'induit 154. Lorsque ce dernier est au contact des fac Les induits 154 sont exécutés en deux parties. Une plaqua BAD ORIGINAL 70 38260 27 2067286 186 tournée vers les électro-aimants 157 et qui est en un matériau magnétiquement très doux est fixée sur un support 187 en un matériau non magnétisable, par exemple en alliage de cuivre ou en acier austénitique. 5 On a représenté aux fig. 8 et 9 une forme d'exécution des organes de commande du dispositif sélecteur. Les informations pour les différents électro-aimants d'un système sont contenues en une rangée les unes à la suite des autres dans la direction du mouvement de la bande perforée contenant ces informations. La bande 10 perforée a autant de rangées que le métier comporte de systèmes commandés différemment. Il est possible par exemple de commander à partir de chaque rangée deux systèmes d'un métier à tricoter circulaire décalés de 180° l'un par rapport à l'autre sur le métier. Il est de même possible de commander à partir d'une seule 15 rangée trois systèmes ou davantage qui sont alors décalés les uns des autres' de la fraction de 360° correspondant au nombre de ces systèmes. Avec cette disposition le même motif est tricoté, deux, trois, quatre, n fois par le métier. En général cependant le nombre de rangées est égal au nombre des systèmes lorsque le motif 20 ne se répète pas dans le sens circonférentiel. Les informations relatives au motif mises en mémoire dans la bande sont lues par le fait qu'une perforation 29 laisse passer un rayon lumineux émis par "une source de lumière 33 en direction d'une cellule photo-électrique 54. S'il n'y a encore aucu-25 ne perforation correspondant à l'information, la bande masque la source lumineuse. Les informations pour les dix-huit aimants (par exemple) d'un système sont donc lues l'une après l'autre par le dispositif de lecture. Les informations pour ceux des électroaimants des systèmes qui correspondent entre eux se trouvent dans 30 une ligne de la bande et sont lues simultanément. L'information d'une rangée est transmise au groupe d'électro-aimants d'un système par l'intermédiaire d'un conducteur 41 et d'un amplificateur 35. Il est prévu pour chaque système un conducteur 41 et un amplificateur 35. Les informations 29 peuvent être contenues sur la 35 bande 30 sous une autre forme que des perforations; en outre, les organes lecteurs 33 et 54 peuvent être constitués différemment, par exemple sous forme de contacts mécaniques ou de têtes magnétiques de lecture de la magnétisation d'une bande magnétique. A la sortie de l'amplificateur 35 les informations pour 70 38260 28 2067286 ' les dix-huit électro-aimants 117 apparaissent successivement; elles sont lues en série. Pour les répartir sur les dix-huit aimants de façon telle que chacun d'eux reçoive à son instant C l'information qui lui correspond, il est prévu un répartiteur qui, dans l'exem-5 pie d'exécution de l'invention représenté, porte une pièce mécanique commandée en synchronisme avec la bande 30. Cette pièce est un cylindre 36 sur lequel des cames 37 sont fixées de façon amovible. Ces cames coopèrent avec les ergots de commande de commutateurs d'exploration 39 affectés chacun à un aimant 117, de façon 10 telle que l'enroulement 119 de l'aimant est relié au contact de travail 40 du commutateur 39 lorsque l'information destinée à 11électro-aimant 117 correspondant parvient au contact 40 qui est relié à la sortie de l'amplificateur 35. Le contact de repos 42 de chacun des commutateurs 39 est relié à un conducteur 53 condui-15 sant à une source de courant de démagnétisation. Ce courant peut être par exemple un courant continu puisant dont l'intensité n'est égale qu'aux 2/3 environ de celle du courant de travail amené aux enroulements 119. Le courant de démagnétisation peut cependant se présenter sous forme d'une oscillation amortie. Le point de départ 20 de cette oscillation est alors de préférence synchronisé avec la rotation de la came 125. La languette de contact mobile 43 du con-= tact de commutation 39 est reliée à l'enroulement 119 de l'aimant 117 par l'intermédiaire d'un relais mécanique ou d'un montage électronique générateur d'impulsions, par exemple un multivibrateur 25 monostable 44. Ce montage 44 a pour tâche de transformer la courte information émise par l'amplificateur 35 en une impulsion de courant de longueur correspondant au temps qui s'écoule de l'instant C à l'instant B. Par un choix correspondant de la forme des cames 37 on peut faire varier la durée pendant laquelle le con-30 tact de travail 40 est appliqué au montage 44. Le cylindre 36 peut par exemple être disposé sur le même arbre 133 qui porte également les cames 125 (fig.2 et 3). L'invention n'est pas limitée aux exemples d'exécution décrits ci-dessus avec référence au dessin, car il est possible 35 d'apporter à ces exemples des modifications, ou d'en concevoir des variantes, qui restent dans le cadre de l'invention tel que défini par les revendications. 70 38260 29 2067286 REVEHDICATIONS 1.- Métier à tricoter comportant un dispositif pour modèles Jacquard comprenant un dispositif de lecture d'informations correspondant au dessin à exécuter et un dispositif sélecteur, com- 5 mandé par le dispositif lecteur, pour sélectionner les aiguilles électromagnétiquement, avec des pièces affectées aux aiguilles qui peuvent être amenées, par l'intermédiaire de surfaces de guidage, dans une position de travail dans laquelle ces pièces agissent sur les aiguilles, et dans une position de repos dans laquelle elles 10 restent sans effet sur les aiguilles, ce métier étant remarquable en ce que le dispositif sélecteur comporte plusieurs électro-aimants commandés par le dispositif de lecture et à chacun desquels est affectée une surface de guidage réglable en position que l'aimant déplace, ces aimants étant destinés chacun à commander un groupe de 15 pièces, les pièces d'un groupe étant séparées les unes des autres par un nombre de pièces d'autres groupes qui est inférieur de 1 au nombre des électro-aimants, et d'autre part en ce que les surfaces de guidage réglables en position sont disposées échelonnées transversalement par rapport au mouvement relatif entre elles et 20 lesdites pièces, ces dernières présentant des surfaces de commande échelonnées de façon correspondante et venant en prise' avec la surface de guidage correspondante. 2.- Métier à tricoter selon la revendication 1, remarquable en ce qu'il comporte une surface fixe de positionnement qui dé- 25 place les pièces dans la direction opposée à celle dans laquelle elles peuvent être déplacées par les surfaces de guidage mobiles. 3.- Métier à tricoter selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce que la surface de guidage mobile est ménagée sur un patin et se présente sous forme d'une surface inclinée sur la 30 direction dans laquelle elle rencontre lesdites pièces. 4.- Métier à tricoter selon la revendication 3, remarqua ble en ce que le patin est monté dans le guidage d'une barre de gu-dage orienté dans le sens de l'axe longitudinal du patin. 5.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des reven-35 dications précédentes, remarquable en ce que lesdites pièces sont conçues sous forme de platines, les extrémités des platines non saisies par,la surface de guidage mobile pouvant être déplacées par une rampe de mise en position haute qui déplace les platines en direction axiale. 70 38260 30 2067286 6.- Métier à tricoter selon la revendication 5» remarqua-' ble en ce que la rampe de mise en position haute et l'extrémité des platines tournée vers cette rampe présentent des profilés qui constituent un guidage pour les extrémités des platines. 5 7.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des reven dications précédentes, remarquable en ce que les surfaces de commande des platines sont constituées par des ergots dont la position sur les platines est choisie, pour chaque groupe de platines, en fonction de la surface de guidage mobile correspondante. 10 8.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des reven—' dications précédentes, remarquable en ce que les surfaces de guidage mobiles sont reliées à un induit d'aimant qui peut être amené mécaniquement contre les pôles de 1'électro-aimant correspondant. 9.- Métier à tricoter selon la revendication 8, remarquais ble en ce que l'induit de l'aimant est relié de façon positive à la commande mécanique lorsqu'il se déplace en direction des pôles 'de 1'électro-aimant, tandis que lors du mouvement inverse il est relié à cette commande par friction. 10.- Métier à tricoter selon la revendication 8 ou 9, 20 remarquable en ce que la commande mécanique de l'induit et de la surface de guidage mobile associée à ce dernier est dérivée d'une . came. 11.- Métier à tricoter selon la revendication 10, remarquable en ce que la came décrit une révolution dans le temps du- 25 rant lequel les platines se sont, par rapport à la surface de guidage, déplacées de la distance égale à celle de deux platines d'un groupe entre elles. 12.- Métier à tricoter selon la revendication 10 ou 11, remarquable en ce que la transmission est assurée, entre la came 30 et un barreau portant l'induit de l'aimant, par une bascule dont: une extrémité accompagne le contour de la came, tandis' que son autre extrémité est reliée au barreau sensiblement perpendiculaire sur la bascule et sur l'axe de pivotement de celle-ci. 13.- Métier à tricoter selon la revendication 12, remar-35 quable d'.une part..èn ce que le barreau comporte une goupille transversale qui est sensiblement parallèle à l'axe de pivotement de la bascule et qui pénètre dans un trou oblong prévu au voisinage de l'extrémité de la bascule côté barreau, d'autre part en ce que l'extrémité de la bascule'située du côté du barreau est bifurquée, BAD ORIGINAL 70 38260 31 2067286 1 chacune des deux dents de la fourche étant munie d'un trou oblong, une extrémité de la bascule étant appliquée sur la came sous l'effet d'un ressort de la bascule. 14.- Métier à tricoter selon la revendication 12 ou 13, 5 remarquable en ce qu'il comporte un ressort de décollement qui prend appui d'un côté sur le barreau, de l'autre sur la bascule, et exerce une force qui tend à séparer l'induit des pôles de l'aimant, cette force étant plus faible que celle qui est nécessaire pour séparer l'induit de l'aimant lorsque ce dernier est excité. LO 15.- Métier à tricoter selon la revendication 13 ou 14, remarquable en ce que le trou oblong est disposé, par rapport à la goupille transversale de ce dernier, de façon telle que lors du déplacemert de l'induit an direction des pôles de 1'électroaimant -déplacement qui est dérivé de la came- cette goupille arrive 15 au contact de l'extrémité du trou oblong opposée à l'induit et transmet alors le mouvement. 16.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des revendications 10 à 15, remarquable en ce que les cames pour les induits de tous les électro-aimants sont fixées sur un arbre commun avec 20 entre elles un décalage angulaire égal, d'où résulte une répartition uniforme sur le pourtour, et en ce que les bascules comportent un axe de pivotement commun orienté parallèlement à l'axe des cames. 17.- Métier à tricoter selon la revendication 13 ou 14, 25 comportant un patin pouvant être amené mécaniquement dans ses positions de fin de course, ce métier étant remarquable en ce que pour chaque patin est prévue une butée commandée chacune par l'un des électro-aimants et pouvant être placée dans .la trajectoire du patin. 30 18.- Métier à tricoter selon la revendication 17, re marquable en ce qu'un verrouillage mécanique du patin est effectué dans ses deux positions extrêmes, et en ce que l'on utilise pour cela une pièce qui déplace le patin de façon positive. 19.- Métier à tricoter selon la revendication 17 ou 18, 35 remarquable en ce que la butée peut être placée dans la trajectoire du patin sous l'action d'un ressort, tandis qu'elle en est retirée par entraînement positif. 20.- Métier à tricoter selon la revendication 17 ou 18 ou 19, remarquable en ce que la butée est disposée à l'extrémité 76 3Ô260 32 2067286 d'un bras de levier d'un levier à deux bras dont l'autre bras porte un induit d'aimant. 21.- Métier à tricoter selon la revendication 20, remarquable en ce que l'induit d'aimant est articulé sur le bras de le- 5 vier et peut se déplacer élastiquement tangentiellement à la direction du mouvement de ce bras, et en ce que la course de l'extrémité du bras de levier qui porte l'induit est plus grande que celle de ce dernier. 22.- Métier à tricoter selon la revendication 20 ou 21, 10 remarquable en ce que les électro-aimants comportent des talons de guidage qui présentent des surfaces de guidage inclinées par rapport à la direction du mouvement de l'induit et dont la distance de l'un à l'autre diminue en direction de la face polaire de 1'électroaimant . 15 23.- Métier à tricoter selon la revendication 20 ou 21 ou 22, remarquable en ce qu'il comporte une rangée de patins et deux rangées symétriques entre elles de leviers à deux bras et d'électro-aimants, ces derniers et les leviers de l'une de ces rangées étant disposés en regard des intervalles entre électro-20 aimants et leviers de l'autre rangée. 24.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des revendications 8 à 23, remarquable en ce que l'excitation et la désexcitation des électron-aimants sont synchronisées avec le mécanisme qui conduit les induits aux pôles magnétiques. 25 . 25.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des reven dications 8 à 24, remarquable en ce que les électro-aimants destinés à la sélection peuvent êtr.e raccordés à une source de courant de démagnétisation. 26.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des reven-30 dications précédentes, remarquable en ce que le dispositif lecteur sélectionne l'une après l'autre les informations pour chacun des électro-aimantss et en ce qu'il est prévu un répartiteur qui répartit ces informations à chacun des électro-aimants, le dispositif lecteurp le répartiteur et le mécanisme conduisant les induits aux 35 pôles des aimants étant synchronisés entre eux, tandis qu'il est prévu entre dispositif lecteur et électro-aimants un montage qui prolonge le signal du dispositif lecteur. 27.- Métier à tricoter selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que le signal de sortie ——* ORIGINAL 70 38260 33 2067286 du dispositif lecteur commande des commutateurs par lesquels les électro-aimants sont alimentés tour à tour par une source de courant d'excitation ou par une source de courant de démagnétisation. 28.- Métier à tricoter selon la revendication 27, remar-5 quable en ce que le signal de sortie du dispositif lecteur, au début duquel 1'électro-aimant reçoit un courant démagnétisant, est fixé à un instant auquel la platine correspondante se trouve encore en avant de la surface de guidage mobile, et en ce que le courant de démagnétisation est encore appliqué lorsque l'induit a 10 déjà été ramené aux pôles de l'aimant par le mécanisme.