La présente invention concerne l'outillage de piquage et en particulier un dispositif agencé pour faciliter la mise en place de pièces ou parties de vêtements incomplètement confectionnés, par exemple, des fermetures à curseur, poches, cols, et éléments analogues. Cependant l'invention ntest pas limitée à la fabrication de vttements et peut être appliquée, par exemple, dans les industries du cuir, de la mode etc. La confection de vêtements, particulièrement en grande série, rencontre certaines difficultés pour la couture des pièces indiquées ci-dessus, ces opérations nécessitant beaucoup de temps et étant donc croûteuses, et de plus risquant de perturber l'uniformité et la qualité des vêtements finis. Ainsi, par exemple, le procédé habituel de couture d'une fermeture à curseur, dans un vêtement en partie confectionné, nécessite le bâtissage des bords de cette fermeture, en position sur le vêtement, sprès lequel cette fermeture est piquée en position définitive à la machine. Ce retissage à la main n'est pas la seule opération requérant. beaucoup de temps, le piquage lui nécessitant l'attention et le réajustement constants par les soins de l'opérateur lorsqu'une couture régulière doit être réalisée. Ainsi, en plus de la longue durée de ces opérations, une main d'oeuvre hautement qualifiée est nécessaire pour obtenir un travail satisfaisant. Il est de plus très difficlle, pour la production et la mise en place des poches, cols, etc., d'obtenir une reproduction exacte des éléments devant être sysétriques, par exemple des poches de part et d'autre d'un vêtement ou encore l'uniformité suffisante de deux vêtements distincts qui doivent être identiques. On a donc essayé l'emploi de gabarits métalliques pour la production des poches, cols etc., ces gabarits guidant les opérations de piquage avec précision, afin d'obtenir la reproduction exact des articles. Mai ces gabarits doivent être fabriqués spécialement et sont motteux. Dans l'industrie de la mode en particulier, un gabarit de ce genre ne peut être utilisé que pendant une période limitée par un chan gemmant de la modg nécessitant la réalisation d'un gabarit différent, et ainsi de suite, ce qui augmente en progressions croissantes le prix de revient. L'invention a donc pour objet un dispositif auxi linaire de piquage, comprenant des éléments de cadrg adaptés pour maintenir en posittaasnutuellement fixées les pièces à coudre, et munis d'éléoeants de guidage agencés pour coopérer avec des éléments coopérants d'une machine à coudre1 de manière à assurer un guidage automatique du mécanisme de piquage de la machine la long de ces éléments de guidage du cadre. Ce dispositif peut être adapté selon différents modes dans des opérations variées de piquage, telle la mise en place de fermetures à curseur, cols ou poches, manches et éléments analogues. Les dispositifs de l'invention peuvent être agencés pour utilisation commer cigale, ou domestique, de plusieurs manières. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre d'exemples préférés de réalisation, et des dessins annexés sur lesquels - la figure la est une vue en perspective d'un pied de pression d'une machine à coudre, adapté pour l'utilisation selon l'in- vention, - la figure lb est une vue analogue d'une variante de pied, - la figure 2 est une vue en perspective d'une plaque à aiguille de machine à coudre, adaptée pour l'emploi selon l'invention, - la figure 3 est une vue en perspective du transporteur ou griffe de la machine, agencé selon l'invention, - la figure 4 est une vue en perspective de la partie inférieure d'un cadre selon une première réalisation de l'invention, - la figure 4a est une coupe transversale d'une branche de la partie de la figure 4, - la figure 5 est une vue en plan de la partie supé fleure de cadre, agencée pour coopérer avec la partie de la figure 4, - la figure 5a est une coupe transversale de la partie de la figure 5, - la figure 6 est une vue en perspective d'une variante de pied de pression de machine, adapté pour l'invention, - la figure 7 est une vue en plan de la partie supé- rieure d'un cadre d'une autre réalisation de l'invention, - la figure 7a est une coupe transversale de cette partie, - la figure 7b est une vue en perspective, à échelle agrandie, de l'extrémité de l'élément de guidage du dispositif de la figure 7, - la figure 8 est une vue en perspective de la partie supérieure devant coopérer avec celle de la figure 7, - la figure 8a est une coupe transversale, à échelle agrandie, du dispositif de la figure 8, - la figure 8b est une coupe, à échelle agrandie, selon les flèches portées sur la figure 8, - la figure 9 est une vue en perspective éclatée des éléments inférieur et supérieur d'une autre variante de cadre selon I ' invent ion, - la figure 10 est une coupe transversale selon les lignes X-X de la figure 9, les éléments étant rapprochés, - la figure 11 est une vue en perspective des éléments séparés dtune autre variante de cadre, - la figure 12 est une vue en perspective, à échelle agrandie, d'une partie de cadre de la figure 11, portant un élément d'arrêt, - la figure 13 est une vue analogue à la figure 12 de l'élément complémentaire de celui de la figure 12, - la figure 14 est une vue interrompue, en perspective, d'élément de garnissage du cadre de la figure 11, - la figure 15 est une vue en perspective d'une autre réalisation de l'invention, - la figure 15a est une vue à échelle agrandie de la partie cerclée de la figure 15, - la figure 16 est une vue en perspective éclatée de la plaque à aiguilles et de la grille d'entratnement d'une machine à coudre, ces pièces étant adaptées pour l'invention, et - la figure 16a est une vue agrandie de la partie cerclée de la figure 16. Les figures 4 et 5 représentent une forme particulière de cadre, agencé selon l'invention pour le piquage de fermetures à curseur dans les vêtements partiellement confectionnés. Ce cadre comprend des parties supérieure et inférieure, respectivement représentées sur ces figures 5 et 4. La partie inférieure comprend une base 1, dont la surface, de dessous est de préférence en matière flexible, par exemple du caoutchouc, pour venir au contact de la griffe d'entratnement (figure 3) d'une machine à coudre, la surface supérieure étant plus rugeuse pour éviter le glissement d'une étoffe qui lui est superposée. La base comprend une ouverture centrale et une série de pinces 2 à ressort, le long des deux caties, et deux lames 3 pivotant en 4 de manière à pouvoir être amenée en contact, et dégagée du dessous des pinces élastiques 2. Un crochet 5 est situé vers l'une des extrémités de la base et un élément réglable de guidage 6 est disposé à l'autre extrémité. Un axe 7 est situé à la même extrémité de la base que l'élément 6, et un élément de maintien S à deux branches est articulé sur cet axe 7. La surface de dessous de l'élément 8 comporte des aspérités, telles que représentées sur la figure 4a, afin d'empêcher le glissement de l'étoffe qui est maintenue. En position fermée l'élément 8 pivote vers le bas au contact de la base 1 et lui est verrouillé par un élément 9, lequel étant déplacé sur la droite est amené par sa partie centrale abaissée, à s'introduire sous le crochet 5, alors que ses extrémités extérieures sont assujetties sur les extrémités des deux branches de l'élément 8, le verrouillant de manière stable sur la base 1.Enfin la base comporte un mécanisme 10 à lame de ressort, destiné à recevoir l'extrémité de la partie supérieure de cadre représentée sur la figure 5 > et à permettre le maintien de pièces ou d'étoffes, de diffé- rentes épaisseurs. La partie supérieure du cadre est munie d'une ouverture centrale correspondant à l'ouverture de la partie inférieure, et comporte, sur sa surface supérieure, une partie de guidage 11 entourant l'ou- verture et qui est destinée au guidage du pied presseur d'une machine à coudre. Le guide 11 est lisse alors que la surface de dessous de la partie supérieure est de préférence rugueuse, telle que représentée sur la figure 5a, afin d'éviter le glissement de l'étoffe qui y est en contact. La partie supérieure comporte une langue 12 agencée pour s'assujettir dans le mécanisme 10 à ressort, et de plus décanaux 13 agencés dans sa surface inférieure pour s'assujettir étroitement sur l'élément 8 de maintien de la partie inférieure de cadre.Ainsi, la partie supérieure peut être assujettie sur la partie inférieure, par insertion de la langue 12 dans le mécanisme 10 à ressort et pressage vers le bas, de sorte que les canaux 13 sont adaptés sans jeu sur l'élément 8. En utilisation, une fermeture à curseur piquer dans un élément partiellement confectionn est placée dans la partie inférieure du cadre, par accrochage d'une extrémité sur le crochet 5 et de l'autre extrémité sur l'élément 6 réglable de guidage, et glissement des bords du tissu de la fermeture sous les pinces 2. Les lames 3 sont alors amenées par pivotement sous les pinces 2 afin de maintenir la fermeture en position. Les bords d'une fente de vêtement, dans laquelle on doit piquer la fermeture è curseur, sont alors placés sur cette fermeture en position voulue de piquage. Dans le cas où cette fermeture doit être piquée dans une fente à recouvrement, le cêté de droite de l'étoffe est pressé, sans être tendu sur le bord de droite de la fermeture,auprès des dents de celle-ci; la branche de droite de l'élément 8 est alors amenée, par pivotement vers le basta maintenir l'étoffe en place.Le caté gauche de cette étoffe est alors pressé, sans extension, sur la fermeture à curseur et sur le cêté de droite de l'étoffe, et la branche de gauche de l'élément 8 est alors serréevers le bas sur l'étoffe, puis l'élément est verrouillé en position par introduction du verrou 9 sous le crochet 5. La partie supérieure de cadre est alors serrée sur la partie inférieure, comme décrit ci-dessus, et, dans cette position, la fermeture et la partie d'étoffe sont maintenues fermement dans la position nécessaire au piquage. L'ensemble est alors placé sur la machine à coudre, et la fermeture est piquée en utilisant un pied presseur du genre représenté sur la figure 1, lequel comporte desxergots de guidage A et B adaptés sur l'élément de guidage 11 de la partie supérieure de cadre. L'ergot B peut tourner sur lui-meme, alors que l'ergot A est fixé de manière à orienter une fente d'introduction de fil, telle que représentée sur la figure. L'ergot B peut éventuellement être appelé par ressort.Le cêté de gauche de la matière à coudre est soulevé et placé sur la partie C d'élévation du pied (figure la), et le piquage est commencé en descendant le c6té droit de la fermeture; lorsque le pied presseur atteint l'extrémité du guide, et ainsi l'extrémité de la fermeture, l'étoffe glisse de la partie élevée C. Le cadre est amené à faire demi-tour, de sorte que le processus de piquage est poursuivi en travers de l'extrémité du guidage, et du fond de la fermeture à curseur, puis encore tourné afin que le piquage puisse être poursuivi en remontant le c8té gauche de la fermeture. Ainsi, cette fermeture peut être piquée avec précision par des opérateurs non spécialisés, le pied presseur étant guidé sur la partie de cadre d'un cêté vers le bas, ensuite en travers du fond et en remontant l'autre cêté,en une opération, sans nécessiter aucun réglage de la fermeture, ou de l'étoffe assemblée,par cet opérateur.Un autre avantage de cette disposition est d'éviter l'entrée en contact de la griffe d'entratnewent de la machine avec l'étoffe mQae, celle-ci étant au contact du dessous du cassis, empêchant ainsi toute ex- tension ou glissement de l'étoffe pendant le piquage. Le pied presseur de la figure lb est équipé en plus d'un élément tournant de guidage D, qui facilite le pivotement du pied aux coins du guide 11. Ce pied (figures la ou lb) peut être réglé à la largeur du guide 11, par déplacement de l'ergot B dans la fente F, après désserrage de l'écrou E. Le pied représenté sur la figure 6, convient plus particulièrement au piquage de fermeture à curseur dans des vêtements à bords se recouvrant au centre de la fermeture. Dans ce cas la partie surélevée C n'est pas nécessaire pour soulever la partie de tissu en recouvrement, comme dans l'exemple qui vient d'être décrit en référence aux figures la et lb. Les figures 7 et 8 représentent une autre réalisation de I'invention, destinée également au montage de fermeturoeà curseur. Cette réalisation constitue un agencement simplifié, adapté aux machines domestiques de piquage plutat qu'à une production en grande série; au lieu des pinces à ressort 2 du cas précédent, le dispositif est muni d'une étoffe adhésive 14, servant à maintenir la fermeture à curseur et l'étoffe en position d'assemblage mutuel. Une variante de guide 15 de fermeture est également utilisée. Dans cette réalisation, la fermeture à curseur est encore placée sur le crochet 5 et un élément 17, le long d'un élément de guidage 15, le tissu de la fermeture étant pressé sur la surface adhésive 14 qui le maintient fermement en position. Les côtés du vetement sont alors placés sur cette fermeture, étant également maintenus par les surfaces adhévives (lesquelles sont plus larges que-le tissu de la fermeture), et la partie supérieure (figure 8) est assujettie sur la base, par introduction de la langue 12 dans le mécanisme 10 à ressort, et pressage par le bas pour enfoncement de l'attache élastique 16 (figure Bb) sur le crochet 5 de la base. Dans ce cas le dessous de la partie supérieure ne constitue pas des canaux, mais est rugueuse (figure 8a) afin d'éviter le glissement de l'étoffe. L'ensemble est alors, cwme dans le cas précédent, inséré dans une machine pour piquage le long du guide 11. Les figures 9 et 10 représentent encore une autre réalisation, qui convient à la reproduction en série de pièces, telles des cols, réalisation dans laquelle une base 18, de préférence en matière riglde, telle un métal ou matière plastique dure, est muni d'une série de pointes 19 et de verrous pivotants 20. Une partie supérieure 21 peut être adaptée serrée sur la base et constituer la surface de guidage pour le piquage à effectuer. La partie supérieure comporte des tampons 22 en caoutchouc ou matière plastique très flexible, dans lesquels des pointes 19 peuvent prendre appui, et de plus des trous 23 qui s'adaptent étroitement as tgots 24 de verrous 20, comme représenté plus clairement sur la figure 10. En utilisation, les bords des deux pièces de tissu à piquer simultanément, par exemple pour constituer un col, sont engagés sous les verrous 20 et les ergots 19, ces verrous étant alors tournés en position fermée afin de maintenir les bords des tissus en contact.La partie supérieure 21 est alors assujettie sur la base afin de maintenir étroitement les tissus en position, puis l'assemblage peut être placé sur une machine de piquage, comme précédemment, la partie supérieure 21 constituant un guide coopérant avec le pied presseur de la machine, comme déjà décrit. on peut, en complément des pièces d'étoffe à piquer ensemble, placer une matière de remplissage entre elles,pour les séparer ou constituer une surépaisseur. Une autre réalisation de l'invention, représentée sur la figure 11, est agencée pour un piquage de contour, ou profilé, tel par exemple dans la confection de poches. Cette réalisation est particulièrement prévue pour réaliser des modifications de formes requises par l'usager. Comme dans les réalisations précédemment décrites, ce cadre comprend des parties supérieure 25 et inférieure 26. La partie inférieure 26 comporte des verrous pivotants 27, ainsi que des tampons 28a de frottement, qui peuvent être en matière très flexible telle que par exemple matière plastique en mousse, ou analogues, et qui servent de guide. Les verrous 27 sont munis d'ergots 28 s'étendant vers. le haut, qui s'adaptent sans jeu dans des trous 29 agencés dans la partie supérieure 25. Les deux pièces d'étoffe sont encore assemblées pour être piquées simultanément et maintenues entre les deux parties, dont les surfaces opposées sont rugueuses. Les bords des éléments assemblés sont assujettis sous les verrous 27 placés en position ouverte, ceux-ci sonttounisairs en position de fermeture et la partie supérieure est assujettie sur la base, l'ensemble étant prêt pour le piquage. Un élément en matière convenable de rembourrage,est représenté sur la figure 14 et comprend une pièce de fond en carton, ou analogues, et une pièce flexible 31, en matière plastique, ou analogues, cette pièce 31 étant maintenue sur le fond 30 par des pointes 32. Dans la fabrication de poches, etc., il est nécessaire de retourner les pièces piquées, sur elles-mêmes, afin de dissimuler la couture et il est donc nécessaire de ne piquer qu'imcomplètement le contour de l'article, afin de laisser un passage à cette fin, ce qui peut être réalisé avantageusement par disposition sur la partie supérieure 25 d'un élément d'arrêt 33, qui est représenté plus clairement sur la figure 12, comprenant un tampon élastique 34 fixé à cette partie 25 par des vis 35. Le piquage est commencé d'un caté de ce tampon et est poursuivi autour du cadre, jusqu'à ce que le pied presseur atteigne l'autre cêté du tampon, laissant un intervnl1e dans la couture, ayant la largeur de l'élément d'arrêt. Ces dispositions de cadre des figures 11 à 13 présentent la caractéristique de pouvoir être réalisée de manière peu conteuse et de pouvoir se courber à une forme requise par l'utilisateur, selon les changements de mode, etc. Ces cadres peuvent être constitués avantageusement en matière flexible, telle que caoutchouc ou autres élastomères, ou métaux de manière à permettre leur cintrage à la main ou par un dispositif mécanique. Les figures 12 et 13 représentent un mode de réalisation de ces cadres comportant des bandes à langues et rainures en matière flexible, assemblées longitudinalement entre elles et jointes à leurs extrémités par tout élément convenable, par exemple dans le cas présent la pièce d'arrêt 33, pouvant être ainsi formées selon un profil nécessaire. Dans la réalisation représentée, le chassie comprend cinq bandes, dont la bande centrale 36 est constituée de chaque caté avec des languettes saillantes 37. Les bandes voisines 38 et 39 sont constituées d'un côté avec des rainures 40 et 41 et de l'autre avec des languettes 42 et 43, alors que les bandes extérieures 44 et 45 comportent sur leur cêté intérieur des rainures 46 et 47, les bords extérieurs étant lisses. Dans chaque cas, ces bandes sont armées de fils métalliques flexibles 48. La bande centrale est plus large que les bandes extérieures, lesquelles facilitent la flexion et la mise en forme, à la main ou mécaniquement, pour obtenir un cadre adapté à la confection de poches, de cols, ou autres articles de toutes formes requises.De plus, les bandes extérieures extrêmes sont de préférence plus étroites que les bandes voisines. Au cintrage de ce cadre, les bandes se déplacent relativement les unes aux autres, en permettant l'ex- tension des bandes extérieures et la compression des bandes intérieures. La réalisation des figures 15 et 15a est particu librement adaptée au piquage de manches de vêtements. Le placement des hanches présente la difficulté du bord de la matière constitutive d insérer, qui est plus long que le bord du vêtement auquel la couture doit être effectuée. En conséquence, la matière de la manche doit être au large dans ltouverture de manche du vêtement, ce qui nécessite une grande dextérité de la part de 11 opérateur, pour obtenir un montage net et uni. Le cadre représenté sur la figure 15 est encore constitué en deux parties flexibles, une base 49 et une partie supérieure 50. La base 49 est munie de pinces élastiques 51, le long d'un bord,et,à chaque extrémité,d'éléments pivotants 52 et 53, respectivement en des points 54 et 55. Ces éléments 52 et 53 sont munis d'une série de ressorts 56 à boucles, situés entre les languettes 57, comme représenté plus clairement sur la figure lisa, et, de plus à la surface supérieure,d'une série d'ergots en saillie vers le haut 58. Les extrémités des éléments 52 et 53 sont munis d'ailes espacées 59. La partie supérieure 50 est réalisée selon la forme dela base 49 et est munie de trous 60 correspondant aux ergots 58 les éléments 52 et 53, et de plus de parties 61 et 62 plus étroites adaptées pour s'assujettir entre les ailes 59 des éléments 52 et 53. A l'utilisation, le bord d'ouverture de manches du vêtement est inséré sous les pinces 51, puis les éléments 52 et 53 sont tournés pour être fermés sous les pinces 51, en maintenant ainsi le bord du vêtement, énergiquement, en position. Le cadre est de dimension correspondant à l'ouverture de manches nécessaires, et en pratique ce cadre est repoussé à force pour s'incurver vers le haut, lorsque le bord du vêtement est inséré, du fait de sa courbure. Le bord plus large de manche est alors inséré sous les ressorts à boucles 56 et sur les languettes 57, prenant ainsilaple grande longueur relative de bord de vêtement. La partie supérieure 50 est alors assujettie sur la base assemblée, les parties étroites 61 et 62 étant maintenues entre les -6WUgss 59, et les trous 60 recevant les ergots 58. L'ensemble, qui est alors incurvé vers le haut, est faire dans t tchine à coudre,comme les réalisations précédentes, et est piqué par en1qesent des ergots A et B de guidage (figure 1) sur la partie supérieure 50, le piquage étant alors effectué le long du bord extérieur du guide incurvé. La figure 16 représente une forme particulière de plaque è aiguilles de machine et de griffe d'entratnement, la plaque 63 étant munie d'ouverture 64 adapté pour recevoir la griffe 65 et 66, et recevoir un disque rugueux et tournant 67. Ce disque 67 est particulièrement agencé pour faciliter le piquage dans des coins, particulièrement les coins des cadres de l'invention. Un disque tournant correspondant peut également être agencé, éventuellement, sur le pied presseur. L'invention a également pour objet un procédé de piquage, utilisant les dispositifs décrits ci-dessus. I1 apparatt que l'invention assure une grande variété de dispositifs simples de guidage, permettant l'exécution de piquage du genre décrit, pouvant être réalisée sans main d'oeuvre spécialisée, les opérations étant effectuées dans des temps plus courts que celui nécessaire è des opérateurs qualifiés appliquant les techniques classiques. Par ailleurs, les dispositifs de l'invention permettent éventuellement, le piquage en circuit fermé, de manière répétée si nécessaire, ce qui n'est pas possible avec les dispositifs connus, tels que des gabarits. Les dispositifs décrits peuvent être réalisés en matières plus légères et plus économiques que lesdits gabarits et peuvent traiter des éléments plus grands devant être piqués. Il est évident que des modifications et variantes peuvent être apportes aux dispositifs décrits, sans pour cela sortir du cadre de L'invention. REVENDICATION s 1. Dispositif auxiliaire de couture sur machine1 caractérisé en ce qu'il comporte des éléments de cadres agencés pour monter entre eux,en positions fixes relatives, des pièces à assembler par piquage, et qui sont munis d'organes destinés à coopérer avec des éléments de guidage de la machine coudre, afin d'assurer le déplacement relatif automatique du mécanisme de piquage de cette machine, le long desdits organes de guidage. 2. Dispositif selon la revendication 1, particulièrement agencé pour la fixation de fermetures à curseur sur des vêtements, et caractérisé en ce qu'il comporte un élément de base allongé, à ouverture centrale et éléments de maintien des pièces de vêtements assemblés au contact immédiat de cette fermeture, et des organes de guidage du mécanisme de piquage sur leur longueur. 3. Dispositif selon la revendication 2, dans lequel les éléments de maintien de la fermeture à curseur comprennent une série de ressorts à lame agencés le long des cotés de la base. 4. Dispositif selon la-revendication 3, dans lequel la base comporte de plus des lames pivotantes, complétant lesdits ressorts å lame. 5. Dispositif selon une quelconque des revendications 2 a 4, dans lequel les éléments de maintien du vêtement comprennent un élément en deux pièces, articulé à une extrémité sur une extrémité de la base et verrouillable de manière libérable à l'autre extrémité de la base. 6. Dispositif selon une quelconque des revendications 2 à 5, dans lequel les organes de guidage comprennent un élément complémentaire pouvant être assujetti str la base. 7. Dispositif selon la revendication 6, dans lequel les organes de guidage constituent un chemin lisse et surélevé, ayant une largeur sensiblement constante, le long des éléments de guidage de la machine, ceux-ci pouvant sty adapter étroitement de manière à être maintenus dans leur déplacement le long de ces organes. 8. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, dans lequel les éléments de maintien de la fermeture à curseur sur la base, comzr- tent une surface adhésive agencée sur celle-ci. 9, Dispositif selon la revendication 1, agencé pour la confection de pièces fermées ou presque fermées, telles que poches ou cols, et caractérisé par un élément fermé de base entourant une ouverture centrale et muni d'organes tels, que des ressorts à lame ou verrous, de manière à maintenir les parties d'étoffes à assembler simultanément en position relative fixée, et un organe de guidage agencé pour être assujetti étroitement sur la base et guider le mécanisme de piquage de la machine, afin de pouvoir assurer leur piquage. 10. Dispositif selon la revendication 9, dans lequel la base et/ou les organes de guidage sont constitués par une série d'éléments flexibles, fixés mutuellement ciste à cate de manière à permettre leurs déplacement relatif et cintrage selon une forme nécessaire. 11. Dispositif selon la revendication 10, dans lequel lesdits organes sont fixés par des languettes et des rainures alternées, qui sont constituées dans les bords voisins respectifs de ces organes. 12. Dispositif selon la revendication 10 ou 11, dans lequel la base et/ou les organes de guidage sont constitués chacun par cinq bandes flexibles, la bande intérieure étant plus large que les deux bandes extérieures. 13. Dispositif selon linequeJxxpe des revendications 10 à 12 les organes flexibles sont constitués en matière plastique, armés de fils métalliques flexibles. 14. Dispositif selon la revendication 1, agencé pour la couture de manches dans les vêtements et caractérisé en ce qu'il comporte un élément de base incurvé et flexible ayant des organes, tels des ressorts à lame, servant à maintenir une partie d'étoffe en position, des organes flexibles et pivotant sur la base pour y maintenir une seconde partie d'étoffe de plus grande longueur que la première en position fixe et étroitement aligne par rapport à la dite première position, et un élé- ment flexible de guidage pouvant être assujetti sur les organes de la base et guider le mécanisme de piquage de la machine, de sorte que les parties d'étoffes peuvent être piquées ensemble. 15. Dispositif selon la revendication 14, dans lequel deux organes peuvent pivoter sur la base, à proximité des extrémités respectives, ces organes étant munis d'une série de languettes entre lesquelles sont placés des éléments élastiques, tels des ressorts à boucle, sous lesquels la partie la plus longue d'étoffe peut être maintenue. 16. Dispositif auxiliaire de couture sur machine caractérisé en ce que le dispositif de griffe d'entrainement de la machine est muni d'un élément tournant en forme de disque servant à faire pivoter l'étoffe au piquage autour de coins ce dispositif étant particulièrement utilisable avec le dispositif de l'une quelconque des revendications pré cédentes. 17. Procédé de piquage utilisant le dispositif de l'une quelconque des revendications précédentes.