La présente invention concerne les appareils de traitement médicaux par courants électriques. Daae les dispositifs connus de ce genre, les courants électriques, galvaniques et faradiques sont appliqus,simu1tanemen't ou non, aux électrodes de trai tement de façon sséqusntielle dont le choix est déterminé par le médecin traitant ou le professionnel autorisé, Or, l'application de ces traitements, selon la position des électrodes sur l'épiderme Ehr malade peut présenter des effets nocifs quand certaines polarités sont en opposition avec les flux électriques développés dans toutes les Pattues du corps humain par l'action du muscle cardiaque, ce qui constitue un inconvénient majeur qui à été mis en évidence dans bien des cas de traitements. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter des inconvénients. Dans oelui-ci en effet, il est possible de retarder les séquences de production de courants galvaniques ou faradiques de façon à limiter leur action pendant les moments de repos cardiaque, c'est à dire entre chaque systole, sans toutefois créer un obstacle aux genres de séquences de production des courants générés par le dispositif, touts action étant suspendue pendant la systole cardiaque, ainsi, quelles que soient les positions des électrodes sur l'épiderme aucun courant électrique inverse ne viendra troubler le rythme des courants électriques générés naturelle- ment par le fonctionnement du coeur. Le dispositif, objet de l'invention, comporte un capteur de pulsations cardiaques (piézoélectrique, dynamique, photoélectrique, etc.). La tension déli vrée par le capteur est appliquée à un préamplificateur, l'Xmpulsion de sortie de ce dernier éclanche un multivibrateur à largeur de créneaux variables, cette fonction est accessible à l'utilisateur. Le front arrière des créneaux synchronisera l'amplificateur de puissance, soit à la fréquence systolique, soit à la fréquence F/2, F/3 , etc, donc le dispositif déclenchera la production des courants électriques galvaniques ou faradi quess à raison d'une systole sur deux, une systole sur trois, etc., L'action retardatrice de production desdits courants électriques permettra donc une très grande sécurité d'epploi. Les courants traités comme précédemment sont alors injectés à un amplificateur, et de là aboutiront à un mélangeur qui permettra la superposi tion de courants électriques faradiques à des courants galvaniques, procédé ea- ployé couramment, les courants électriques traités seront alors reliés électriquement aux électrodes en contact avec l'épiderme du malade.Il est bien évident que le dispositif peut fonctionner en générateur dvimpulaions électriques syn chroniséos sur le rythme cardiaque, il est tout aussi évident que le dispositif pourra être mis en fonctionnement libre, non synchronisé. Le dispositif qui fait l'objet du présent peut donc produire des cou rants galvaniques ou faradiques synchronisés ou non, indépendament du générateur tapulsionnel qui, lui-même, pourra ou non ètre synchronisé, toutes les fon- tions restant indépendantes les unes des autres au gré de l'utilisateur, il reste également évident que le dispositif pourra fonctionner avec, cosse source de courant électrique d'alimentation, soit une batterie de piles dites sèches, accumulateurs de volute réduit, soit encore sur secteur de distribution électrique Les dessins annexés illustrent, a' titre d'exemple, un mode de réalisa- tion du dispositif conforme à l'invention Tel qu'il est représenté schématiquement dans la FIGURE I , le dispositif comporte une source de courant électrique continu I - de tension adéquate, un chronorupteur temporisateur 2 - qui permet le réglage du temps de fonctionnement de zéro à 30 minutes, un volmètre- milliempèreaee'tre 4 - qui permet la r sure du débit du courant galvanique et le controle de la tension électrique de la source I -, par le bouton poussoir I4 -, l'appareil de mesure 4 - est relié électriquement à un organe mélangeur 5 - pour aboutir en 12-, c'est a' dire à l'un des pâles des électrodes d'application (non représentées. Le pale négatif de la source I - est relié directement au second pole des électrodes d'application, en 12-. Les organes 7 - 8 - 9 - et IO - sont alimentés en couvant électrique par l'intermédiaire des conducteurs figures en traits interrompus. Le capteur de battements cardiaques 6 - est relié électriquement au préamplificateur 7 - dont le montage comporte un écréteur, puis les signaux é- lectriques sont appliqués à l'entrée du mtltivibrateur-retardateur 8-, c'est donc à ce niveau qu'est appliquée la tension de retard produite par 6 - et 7-, les impulsions du front arrière des créneaux ainsi traitées sont ensuite injectées au diviseur 9 - w dont le raie permet la production des impulsions à raison de un battement sur deux, un battement sur trois, etc; des systoles cardiaques. Le choix de 'as rapports est déterminé manuellement.L'organe 5 - permet la s; > er- position ou le mélange de deux courants électriques galvaniques et faradiques, a des taux différants par colande manuelle au gré de l'utilisateur. on remarquera spécialement la contre réaction cr -, dont la tension électrique est prélevée en 15 - et dont l'action est appliquée au niveau de l'entrée de l'amplificateur de puissance IO - de façon a' conserver constante la tension crète de sortie de l'im- pulsion. on remarquera ensuite qu'un signal de retard est prélevé à la sortie du diviseur 9 - pour aboutir aux organes I3 - et 3 -, dont le rôle particulier est de permettre à volonté l'application des fonctions séquentielles au courant électrique galvanique en synchronisme avec le courant faradique généré par les organes 7 - 8 - et 9-. Les signaux électriques peuvent ètre visualisés par une diode électroluminescsnte Il - , ou par tout autre procédé. La FIGURE 2 , représente schématiquement l'image oscilloscopique des si graux produits au niveau des différents organes qui composent l'ensemble, ainsi on peut voir en 60 - l'image de la systole cardiaque captée par 6 -( de la FIGU- BE I ), en 70 - l'image du signal produit par le préaEplificateur- écréteur 7-, ea 80 - on retrouve l'image des signaux produits par l'organe 8 - avec, en pointillé, l'image de la plage de retard réglable, an X -, en 90 - on peut voir la forme des signaux obtenus à la sortie de l'organe 9-, dans les rapports de un, en 90I - deux en 902-, trois en 903, etc; les signaux produits par 8 - ( de la FIGURE I), et représentés en pointillé, présentent le front arrière qui peut ètre retarde de façon variable dans un temps, variable lui-même, comme l'indique l'astérisque, en I, la durée du retard étant laissé au choix de l'utilisateur. Les signaux synchronisés du courant faradique prélevés à la sortie de l'amplificateur IO -I de la FIGURE I ,sont conformes aux normes reconnues les plus efficaces soit cinq milîlsecondes environ, il reste a remarquer, sur la mème fi gurewque les signaux de synchronisme indiqués en s + cr sont également appliqués sur l'organe I3-, le mélange de la contreréaction cor et du signal de synchmo- nisme s - s'effectuant à ce niveau. Les schémas électriques des différents organes constituant l'ensem- ble du procédé précédemment décrit et faisant l'objet du présent brevet d'invention peuvent ètre utilement réalisés en circuits conventionnels ou intégrés au niveau de la logique, ce qui permettra une trs grande compacité pour la réalisation industrielle d'appareils à usages médicaux, d'une part, et d'appareils portables destinés au grand public, d'autre Fart, la fiabilité étant alors obtenue au niveau des techniques modernes Le dispositif, objet de l'invention, peut ètre utilisé dans tous les appareils de traitements par courants électriques galvaniques et faradiques pour éviter toute réaction nuisible des malades à l'application desdits cou rants électriques, à des courants inverses naturellement produits par la vie mè- me dans tout organisme, la position des électrodes sur l'épiderme pouvant alors ètre quelconque. R E V E N D I C A T I O N S I - dispositif permettant d'éviter des réactions nuisibles aux malades en cours de traitement par application de courants galvaniques et faradiques,par la polarité mème des électrodes qui peuvent se trouver en opposition avec les courants électriques produits naturellement par 1R fonction cardiaque} Caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens qui suppriment l'action des courants électriques de traitement pendant les systoles cardiaques, sans intervention manuelle. 2 - Dispositif selon la revendication I , caractérisé par le fait que ce dernier comporte un capteur de systoles cardiaques, électrique ou par prélèvexant de pression artérielle qui fonctionne en s nnchronisne avec lesdites sys- toles. 3 - Dispositif selon la revendication 2 , caractérisé par le fait que les signaux produits par le capteur de systoles cardiaques sont, âpres préamplification, appliqués de façon synchrone aux génératurs de courants électriques faradiques et galvaniques, simultanément ou non, le niveau de sortie desdits si gnaux étant réglable séparément au gré des utilisateurs. 4 - Dispositif selon la revendication 3 , caractérisé par le fait qu'une contre-réaction, prélevée à la sortie du dispoitif,est appliquée à l'entrée de l'amplificateur de puissance en mme temps qu'aa générateur de courant galvanique, cette contreréaction de sortie adapte autonatiquaeent le niveau des signaux de sortie à l'impédance ou résistance des circuits d'utilisation( électrodes de contact épiderque). s - Dispositif selon la revendication 3 , caractérisé par le fait que les signaux produits sont visualisés par une diode électroluminescente, en temps et en fréquences.