L'invention concerne les enregistreurs-lecteurs de signaux sur bandes magnétiques, applicables aux systèmes informatiques de traitement des informations, et un procédé de traitement de signaux mis en oeuvre dans un tel enregistreur-lecteur. On connaît déjà des enregistreurs-lecteurs de signaux, par exemple à bandes de papier perforées, et également à bandes magnétiques, pour enregistrer des informations issues d'au moins un appareil de mesure, et pour lire ces informations pour les transmettre a un appareil (que nous dirons ici "de sortie") intervenant dans un stade ultérieur du traitement des informations. La plupart de ces enregistreurs-lecteurs de signaux, pour pouvoir être adaptés à un grand nombre de systèmes très divers, possèdent generalement une structure ne permettant pas de tirer parfaitement parti des possibilités de chaque système, à moins d'être extrêmement complexes et coûteux. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients, et notamment de créer un enregistreur-lecteur pouvant enregistrer et lire des informations avec une très grande fiabilité et à une vitesse d'arrivée importante, et également fonctionner en "événementiel" c'est-àdire en boucle fermée ; cet enregistreur-lecteur, acquérant les informations octet par octet, doit être également susceptible d'être adaptable simplement à une acquisition bloc à bloc. A cet effet, l'invention concerne un enregistreur-lecteur de signaux sur bandes magnétiques, destiné à enregistrer octet par octet des informations issues d'au moins un appareil d'entrée sur une bande magnétique disposée dans une cassette, et à lire ces informations pour les transmettre à un appareil de sortie, enregistreur-lecteur caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de pilotage à microprocesseur, munis, en plus du microprocesseur recevant les octets et des indications de contrôle pour effectuer des opérations de contrôle, d'au moins un interface avec appareil d'entrée, d'une mémoire comportant au moins une zone tampon pour emmagasiner les informations en transit, une zone de mémoire de programme et une zone de mémoire de travail, ladite mémoire étant reliée au microprocesseur, et d'un dispositif de décodage, des moyens d'écriture-lecture munis d'une logique câblée reliée au microprocesseur pour être pilotée par lui pour effectuer le formatage et le déformatage des informations et les échanger avec lui, et des moyens d'entrée-sortie munis de circuits de puissance pour des sorties extérieures et des témoins, d'un dispositif de décodage sous la forme d'une logique câblée, d'un dispositif de référence de temps pour fournir une référence de temps à l'appareil d'entrée, et d'un registre muni d'une alimentation autonome pour emmagasiner des renseignements relatifs au fonctionnement et pouvoir les fournir lors de la remise en fonctionnement de ltenregistreur-lecteur à la suite d'un arrêt de fonctionnement accidentel pour effectuer un redémarrage automatiquement dans l'état précédant la coupure. Il résulte du choix des moyens de pilotage et notamment de la présence d'au moins un microprocesseur, une grande souplesse en ce qui concerne les applications possibles, puisque des applications différentes peuvent être obtenues simplement par changement de programme ; de plus, il en résulte une mise au point plus rapide que dans le cas d'un circuit câblé ou la mise au point nécessite souvent de refaire le circuit imprimé correspondant ; enfin, une fois la configuration minimale obtenue, il suffit d'ajouter de la mémoire pour augmenter les possibilités. Le choix de moyens d'écriture-lecture comprenant une logique câblée permet par contre de gagner en rapidité par rapport à ce qu'aurait permis d'obtenir un microprocesseur classique, en ce qui concerne le formatage et le déformatage de l'information sur la bande magnétique. L'invention concerne également un procédé de traitement de signaux mis en oeuvre dans cet enregistreur-lecteur ; selon des caractéristiques avantageuses de l'invention, on enregistre par octetsles informations contenues dans les signaux et l'on fait suivre chaque octet d'un bit de parité, on écrit trois fois consécutivement chaque octet etson bit de parité, et, à la lecture, on effectue pour chaque octet lu au moins deux vérifications consistant respectivement en une comparaison de la parité de l'octet lu avec celle indiquée par le bit de parité, et en une vérification du nombre de caractères lus, et on traite le résultat de la lecture à l'aide d'un dispositif majoritaire, de telle sorte que l'on ne transmette que les informations correspondant à des octets ayant donné lieu à au moins deux lectures correctes identiques sur les trois lectures correspondant respectivement aux trois enregistrements consécutifs. Le choix d'une triple inscription et d'une lecture majoritaire permet d'obtenir une excellente fiabilité, et il est ainsi pratiquement impossible de faire une erreur sans qu'elle soit détectée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, se rapportant à une forme et un mode de réalisation de l'invention décrits à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique de l'ensemble cons titué d'un enregistreur-lecteur selon l'invention et des appareils qui lui sont raccordés - la figure 2 est un schéma synoptique montrant des éléments caractéristiques d'un enregistreur-lecteur selon l'invention ; - la figure 3 est un schéma synoptique des principaux étages des moyens d'écriture-lecture, mis en oeuvre lors de la lecture, d'un enregistreur-lecteur selon l'invention ;; - la figure 4 représente des impulsions codées montrant la forme de codage choisie - la figure 5 montre la transmission d'un octet suivi d'un bit de parité et répété trois fois pour que l'on puisse opérer les contrôles de validité, conformément à l'invention ; et - la figure 6 montre le déroulement du fonctionnement de 1' enregistreur-lecteur selon l'invention. L'enregistreur-lecteur 1 (figure 1) pris comme exemple est destiné à enregistrer notamment les signaux issus d'un télétype 2 (8 bits synchrones, boucle de courant 20 mA) ou/et d'un appareil de mesure 3 (8 bits en parallèle) et à les relire. Le support d'informations est une bande magnétique contenue dans une cassette. Les informations fournies par le té télétype 2 peuvent se présenter selon deux modes : soit dans le code ASCII (chaque caractère est alors code sur 8 bits),et l'on transmet les informations telles quelles, soit dans le code hexadécimal, ce qui sera le cas dans le présent exemple où chaque octet pourra donc comporter deux caractères hexadécimaux.Les informations fournies en parallèle par l'appareil de mesure 3 consistent donc en octets présentés sous huit lignes et accompagués d'une impulsion de prise en compte. Cet enregistreur-lecteur 1 est également destiné à lire les informations inscrites sur la bande pour les transmettre à un appareil de sortie 4,plus précisément à l'appareil qui le suit dans la chaîne de traitement. La lecture s'effectue de manière à peu près analogue à l'écriture, mais les deux modes de codage peuvent avoir été utilisés sur la même cassette (ou le même groupe de cassettes), et on doit pouvoir relire dans un mode différent du mode utilisé pour l'enregistrement. La possibilité d'utiliser différents modes sur une même bande, au cours d'une expérience, permet d'enregistrer par exemple les paramètres de l'expérience à partir du télétype 2, et, sans interruption et sur la même cassette, les résultats fournis par l'appareil de mesure 3. En tout état de cause, il s'agit d'un enregistrement octet par octet, mais cet enregistreur-lecteur est également prévu pour pouvoir être adapté à un fonctionnement bloc à bloc avec une mémoire en deux parties, de telle sorte que lorsque la première demi-mémoire est pleine, on remplisse la seconde et on vide la première, etc., et également à un fonctionnement en "événementiel", c'est-à-dire en "boîte noire" ou "en boucle fermée" (après la quatrième piste, on repasse à la première) jusqu a ce que survienne un événement particulier. Dans le fonctionnement octet par octet, si on compte 1 cm par intervalle double et enregistrement (l'intervaLle correspondant à la distance parcourue par la bande soit entre la commande d'arret du moteur de ltenregistreur-lecteur et l'arrêt effectif de la bande, soit entre la commande de marche et l'acquisition de la vitesse nominale, et étant par conséquent une zone inutilisable) ;il en résulte que, pour une bande de 91 mètres dont les quatre pistes sont utilisées, on peut mémoriser environ 36 400 octets.Dans le fonctionnement bloc à bloc, auquel le présent enregistreur-lecteur peut être adapté, on peut enregistrer environ 80 octets par centimètre, et comme chaque intervalle correspondant à un temps mort correspond à 0,5 cm, on voit que l'on a interêt à enregistrer le maximum de caractères à chaque fois (par exemple jusqu'à 1024 octets, ce qui correspond à une mémoire de 2048 octets) pour pouvoir accepter une très grande vitesse d'arrivée des informations (6 à# 7 blocs par seconde). A cette fin, compte tenu des caractéristiques souhaitées, l'enregistreur-lecteur 1 comporte (figure 2), en plus des organes classiques, notamment mécaniques, des moyens de pilotage 11, des moyens d'écriture-lecture 12 et des moyens d'entrée-sortie 13 ayant une structure particulière. Etant donné le nombre et la complexité des fonctions #réa- liser par les moyens de pilotage 11, qui auraient conduit à l'emploi d'une grande quantité de circuits en logique câblée, donc à des difficultés de mise au point et de modification et à un prix élevé, un microprocesseur a été choisi ; ce choix permet en outre une grande souplesse dans les applications, puisque de nouvelles applications peuvent être obtenues simplement en changeant le programme, et éventuellement en augmentant la capacité de la mémoire, alors que dans le cas d'une logique câblée, chaque nouvelle application nécessite une architecture différente et un nouveau circuit imprimé. Néanmoins, comme les applications envisagées nécessitent une vitesse relativement élevée, les moyens d'écriture-lecture 12 ont été prévus munis d'une logique câblée ; de la sorte, le microprocesseur des moyens de pilotage 11 pilote une logique câblée assurant les fonctions formatage et déformatage de l'information sur la bande magnétique. En plus du microprocesseur, les moyens de pilotage 11 comportent une mémoire, au moins un interface avec l'appareil d'entrée, l'interface avec le télétype (boucle de courant 20 mA) étant isolé opto-électriquement, et un dispositif de décodage. La mémoire comporte notamment deux-circuits de mémoire de programme, et une mémoire vive de travail, en composants essentiels. Une zone de cette mémoire sert de mémoire tampon, ce qui permet l'enregistrement de salves arrivant à cadence élevée sans ralentir l'arrivée des informations (lorsque l'entrée s'effectue en paral vièle). Cette zone tampon sert aussi lors des changements de cassette, afin qu'aucune information ne soit perdue pendant ce laps de temps ; si cette zone a une capacité de 128 octets, on dispose donc de la durée correspondante pour changer de cassette.De plus, dans ce fonctionnement octet par oc tet,onpareauxpannes,notamment aux pannes de secteur, en repartant sur l'octet interrompu par la panne, le nouveau départ s'effectuant immédiatement et automatiquement dans l'état précédent la coupure et sur la même piste (dont le numéro est emmagasiné dans un registre spécial alimenté de manière autonome, comme on le verra plus loin). Les moyens d1écriture- lecture 12 comprennent toute la logique câblée nécessaire à formater et à déformater les informations, et à les échanger avec le microprocesseur. Ils comportent au moins un registre à décalage que, en vue de l'écriture des informations sur la bande, on charge en parallèle avec en alternance le com plément et l'information de chaque bit, les informations étant envoyées en série sur la bande.Pour la lecture (figure 3), l'information (en configuration série) en provenance de la bande est appliquée d'une part à l'entrée d'un registre à décalage 121 et d'autre part à l'entrée d'un détecteur de front 122 dont la sortie est reliée à une entrée d'une porte ET 123 dont une autre entrée est-reliée à un générateur de synchronisation de départ 124, la sortie de la porte ET 123 étant branchée à l'entrée d'une bascule monostable 125 non redéclenchable dont la sortie est reliée au registre à décalage 121 pour lui fournir un signal d'horloge ; les informations sont donc échantil lonnées sur le registre à décalage, d'où elles sortent en configuration pa rallèle. Les moyens d'entrée-sortie 13 permettent d'avoir un certain nombre d'entrées et de sorties logiques, ici 64 entrées et 64 sorties ; au lieu que 8 octets soient utilisés en mémoire vive, ils sont utilisés ici, et I.'instruction équivalente à la mise en mémoire d'un octet modifie la valeur de huit sorties, et l'instruction équivalente à la lecture d'un octet de la mémoire équivaut à entrer dans le microprocesseur huit valeurs d'entrée (ceci est vrai seulement-pour les huit octets convenablement adressés). Les sorties (CMOS) sont adaptées par des circuits de puissance, pour les sorties extérieures et les témoins. Les moyens d'entrée-sortie 13 comportent également un dispositif de décodage sous la forme d'une logique câblée, et un dispositif de référence de temps pour fournir une référence de temps au télétype.Un registre, alimenté de manière autonome, ici sur piles, emmagasine le numéro de la piste utilisée, pour le cas où l'appareil est mis hors tension, par exemple à la suite d'une coupure de secteur. Sur le plan pratique, les moyens de pilotage 11, les moyens d'écriture-lecture 12 et les moyens d'entrée-sortie 13 sont ici répartis sur trois cartes respectives : une carte "microprocesseur" (carte de pilotage), une carte écriture-lecture et une carte mère-système entrée-sortie En ce qui concerne la mise en oeuvre de ltenregistreur-lecteur, on remarquera que lorsqu'une très grande vitesse de transmission n'est pas nécessaire, il est plus sûr et plus économique que l'on utilise une seule piste à la fois pour enregistrer les informations (problème d'alignement des têtes).Pour les opérations de formatage et de déformatage, il est possible d'avoir recours à des temporisations électroniques comme pour le mode de transmission série asynchrone du télétype, mais pas à la vitesse de défilement de la bande magnétique ; l'idéal est évidemment d'effectuer la synchronisation à chaque bit (information élémentaire). Dans la forme de codage choisie (figure 4), on garantit la présence tous les temps T d'une transition x1, x2, xg, xq, ... dont le sens est significatif de l'information ; le- sens de chaque transition significative x1, x2, x3, x4, ..., peut nécessiter la création d'une transition xtl, 1, x'4, , ... amenant le signal au niveau désiré-pour-q-#e--Ia-#--- transition significative puisse survenir dans le sens correct ; on crée cette cette transition supplémentaire pour quelle survienne à 2 Comme on l'a vu, ce codage permet d'avoir une logique câblée relativement simple s en écriture, on charge en parallèle le registre à décalage en alternance avec le complément et l'information de chaque bit, et on envoie en série ces informations sur la bande, et en lecture, on utilise un monostable non redéclenchable que l'on commande par un détecteur de front, de durée comprise entre T et T. Si l'on détecte une transition en x1, on détectera ainsi également 2 x2, X3, X4, x5, mais pas xtl ni x'4 ; il suffit alors que l'on échantillonne l'information sur un registre à décalage. A titre de sécurité, en plus de chaque octet, on enregistre un bit de parité ; de plus, à la lecture, on contrôle le nombre de transitions significatives x1, x2, x3, x4, ... ; on admet un octet comme valide si, après que l'on ait vérifié l'octet d'une part grâce au bit de parité et d'autre part grâce au nombre de transitions significatives, on parvient à une double validation ; on peut également opérer la vérification sur quelques ttansitions supplémentaires (par exemple une ou deux) que l'on utilise pour des raisons pratiques de remise au bon niveau, que l'on n'a pas supprimées pour ne pas compliquer la circuiterie. Une caractéristique essentielle de l'invention est que, en fait, en écriture, on écrit chaque octet (et son bit de polarité) trois fois consécutivement sur la bande, puis lorsqu'on lit les octets, on traite le résultat de la lecture à l'aide d'un dispositif majoritaire ; à la lecture, on effectue la vérification décrite plus haut (avec les deux critères de validation) à chaque fois, et on ne transmet qu'un octet ocrrespondant à deux lectures ayant donné des tests de validité corrects ; dans le cas d'un octet trouvé défaillant, c'est-à-dire ayant donné lieu à deux lectures dont les critères de validité sont négatifs, on peut le relire (c'est-à-dire relire ses trois "exemplaires" un certain nombre de fois prédéterminé); en fonctionnement bloc à bloc, où l'on ne triple pas les octets, on pourra par exemple écrire à la fin du bloc des octets supplémentaires, dont un octet de parité,et relire le bloc où l'on trouve un octet défaillant. Comme il est nécessaire (dans le fonctionnement octet par octet) que la répétition de chaque octet n'introduise pas un risque d'erreur supplémentaire plutôt qu'une sécurité, on doit faire en sorte de reconnaître chaque octet indépendamment. En effet, s'il n'en est pas ainsi, et si il#survient######un#;##i#tparasite en début de transmission, tous les autres sont décalés, et l'on pourrait avoir un contrôle de validité indiquant une validite, alors que la transmission serait fausse.Aussi, par mesure de précaution, on écrit sur la bande (figure 5), en début d'octet, une configuration impossible avec la transmission ; par exemple, ici, pendant les intervalles correspondant aux temps morts tm, on prévoit un niveau "1" permanent, et un 3T niveau "0" pendant un temps 32 au début de chaque octet, éventuellement précédé d'une transition as de mise au bon niveau ; comme on effectue la synchronisation au cours d'une durée s = 2T sur un niveau bas durant 3T et qu'il n'y a pas ailleurs de niveau bas plus long que T,cette technique utilisée en transmission et appliquée ici à l'enregistrement lève toute ambiguité de plus, on signale la fin de la transmission d'un octet par un niveau "1" plus long que T ; on transmet donc les octets aux moyens de pilotage à microprocesseur avec, pour chacun, les indications de contrôle (parité p et contrôle du nombre de transitions), afin que le microprocesseur effectue les opérations de contrôle. De plus, afin de faciliter les manipulations de la bande en commande manuelle, on prévoit des moyens permettant que l'on puisse choisir le numéro de la piste de travail sans faire défiler la bande, effacer tout ou partie de la bande et écrire à l'aide d'un repère enregistré des "fin de fichier", positionner la bande n'importe où (avance ou retour rapide) et rechercher une fin de fichier sans transmission sur un périphérique (appareil de sortie), et interrompre une lecture en cours, par exemple s'il nty a plus rien sur la bande. Pour effectuer le marquage "fin de fichier" (EOF), on transmet en écriture uniquement des bits de synchronisation ; en lecture, on détecte donc alors un départ de synchronisation, puis immédiatement une fin de transmission. La figure 6 montre le déroulement du fonctionnement de l'enregistreur-lecteur. Ce fonctionnement commence à la suite de la mise sous tension MsT, ou recommence, dans d'autres cas AC, par exemple à la suite d'une fin de séquence d'alarme ; de toute façon, le déroulement des opérations commence par une phase d'initialisation Ini suivie d'une ré-initialisation partielle Rei ; après cette ré-initialisation partielle, on procède a un test de changement de mode d'écriture ou de lecture TCM ; s'il est nécessaire de changer de mode par rapport au fonctionnement précédent, on procède à nouveau à la ré-initialisation partielle Rei, sinon, on procède à la correction Dis nécessitée par le mode choisi : écriture hexadécimale EHe ou lecture hexadécimale LHe, écriture parallèle EPa ou lecture parallèle LPa, écriture en code ASCII EAS ou lecture en code ASCII LAS ; ensuite, on procéde à un test de validation TVa ; si ce test est négatif, on effectue immédiatement un test de déchargement ou de rechargement TDR, sinon on effectue d'abord une opération de validation EVa, puis le test de déchargement ou de rechargement TDR ; si ce test de déchargement ou de rechargement TDR est positif, on effectue l'operation de déchargement ou de rechargement EDR qui est nécessaire ; sinon, on teste la nécessité d'effectuer d'autres fonctions manuelles TAF ; si une autre fonction manuelle est nécessaire, on procède à de nouveaux tests pour savoir laquelle ; pour cela, on procède à un test d'avance de piste TAF, et si il est nécessaire d'avancer d'une piste, on effectue l'opération d'avance de piste APi ; sinon, on procède à un test de manipulation de bande TMB, et si la réponse du test est positive, à la manipulation de bande MBa correspondante ; sinon on procède au test de fin de fichier TdF, et si ce test est positif, on effectue la fin de fichier EOF nécessaire ; sinon, on revient au test de changement de mode TCM, et il en est d'ailleurs de même à la suite de l'opération de déchargement ou de rechargement EDR, ou lorsque le test portant sur la nécessité d'effectuer des fonctions manuelles TAF montre qu'aucune autre opération manuelle n'est nécessaire, ou à la suite d'une opération d'avance de piste APi, ou à la suite d'une manipulation de la bande MBa, ou à la suite de l'opération fin de fichier BOF La plupart des renseignements correspondant au programme de fonctionnement de ltenregistreur-leeteur sont exprimés dans les commentaires que contient la liste de traitement, en langage assembleur, occupant ici environ 2000 octets correspondant à plus de 1000 instructions, et structurée en un programme principal et plusieurs sous-programmes dont les plus importants (le sous-programme de lecture par exemple) sont comme le programme principal eux-mêmes divisés en sous-ensembles pratiquement indépendants, leur séparation étant marquée par des commentaires (le sous-programme de lecture étant, par exemple, divisé en quatre parties distinctes). Dans ces conditions, il est possible d'obtenir une vitesse moyenne d'enregistrement de 15 octets/seconde, avec un temps de récurrence de l'ordre de 800 Ms entre la mise en mémoire de deux octets consécutifs dans la mémoire tampon, cette zone de mémoire pouvant ici contenir 128 octets à la fois, et étant utilisée uniquement en écriture parallèle. Sur le plan mécanique, comme on l'a vu, la bande- magnétique est ici contenue dans une cassette, et le défilement se fait en zigzag, c'est-àdire que -la bande se déroule d'abord dans un sens, puis, à la fin de la piste, en sens inverse, puis à nouveau dans le sens du premier défilement, et ensuite à nouveau en sens inverse, etc., jusqu a épuisement des pistes. La même tête magnétique peut servir à l'écriture et à la lecture. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à la forme et au mode de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation sans, pour antant, sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Enregistreur-lecteur de signaux sur bandes magnétiques, destiné à enregistrer octet par octet des informations issues d'au moins un appareil d'entrée sur une bande magnétique disposée dans une cassette, et à lire ces informations pour les transmettre à un appareil de sortie, enregistreur-lecteur caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de pilotage à microprocesseur, munis, en plus du microprocesseur recevant les octets et des indications de contrôle pour effectuer des opérations de contrôle, d'au moins un interface avec l'appareil d'entrée, d'une mémoire comportant au moins une zone tampon pour emmagasiner les informations en transit, une zone de mémoire de programme et une zone de mémoire de travail, ladite mémoire étant reliée au microprocesseur, et d'un dispositif de décodage, des moyens d1écriture-lecture munis d'une logique câblée reliée au microprocesseur pour être pilotée par lui pour effectuer le formatage et le déformatage des informations et les échanger avec lui, et des moyens d'entrée-sortie munis de circuits de puissance pour des sorties extérieures et des témoins, d'un dispositif de décodage sous la forme d'une logique câblée, d'un dispositif de référence de temps pour fournir une référence de temps à l'appareil d'en trée, et d'un registre# muni d'une alimentation autonome pour emmagasiner des renseignements relatifs au fonctionnement et pouvoir les fournir lors de la remise en fonctionnement de ltenregistreur-lecteur à la suite d'un arrêt de fonctionnement accidentel pour effectuer un redémarrage automatiquement dans l'état précédant la coupure. 2. - Enregistreur-lecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'entrée-sortie comportent des moyens de raccordement à au moins deux appareils d'entrée, par exemple un télétype fournissant les paramètres d'une expérience, et un appareil de mesure fournissant les résultats de l'expérience, pour enregistrer ces informations sur la même bande magnétique. 3. - Enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de pilotage comportent un interface avec un appareil d'entrée, isolé opto-electroniquement. 4. - Enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que le dispositif d'écriture-lecture comporte au moins un registre à décalage que, pour l'écriture, on charge en pa rallèle, avec en alternance le complément et l'information de chaque bit appartenant aux octets constituant les informations issues de l'appareil d'entrée. 5. - Enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le dispositif d'écriture-lecture comporte au moins une bascule monostable non réaéclenchable reliée par une porte ET à un générateur de synchronisation de départ et à un détecteur de front recevant les informations provenant de la bande, pour former un signal d'horloge, et un registre à décalage recevant ce signal d'horloge et lesdites informations provenant de la bande en série, pour les échantillonner et les fournir en sortie sous forme parallèle. 6. - Enregistreur lecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens de pilotage à microproces#seur, les moyens d'écriture-lecture et les moyens d'entrée-sortie sont réalisés sur trois cartes séparées de circuit imprimé respectives. 7. - Procédé de traitement de signaux mis en oeuvre dans un enregistreur-lecteur selon l'une quelconque #des revendications 1 à 6, carac térisé en ce que l'on enregistre par octets les informations contenues dans les signaux, et l'on fait suivre chaque octet d'un bit de parité, en chargeant en parallèle un registre à décalage en alternance avec le complément et l'information de chaque bit et en envoyant en série ces informations sur la bande. 8. - Procédé de traitement de signaux mis en oeuvre dans un enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, carac térisé en ce qu'on lit chaque octet enregistré suivi d'un bit de parité et on effectue pour chaque octet lu au moins deux vérifications consistant respectivement en une comparaison de la parité de l'octet lu avec celle indiquée par le bit de parité, #et en une vérification du nombre de caractères lus, afin de ne transmettre les octets que lorsque les deux vérifications ont été positives. 9. - 9 ~ Procédé de traitement de signaux mis en oeuvre dans un enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, carac térisé en ce que l'on écrit trois fois consécutivement chaque octet et un bit de parité, et on lit les octets enregistrés et on traite le résultat de la lecture à l'aide d'un dispositif majoritaire, de telle sorte que l'on ne transmette que les informations correspondant à des octets ayant donné lieu à au moins deux lectures correctes identiques sur les trois lectures correspondant respectivement aux trois enregistrements consécutifs. 10. - Procuré de traitement de signaux mis en oeuvre dans un enregistreur-lecteur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, cara ctérisé en ce que, avant chaque octet, on enregistre au moins une impulsion de synchronisation à partir d'un niveau gardant la même valeur pendant un temps plus long que la durée habituelle de ce niveau.