L'invention concerne une cheville essentiellement constituée par un corps creux à peu près tubulaire et qui peut être fixée par un élément central. On connaît des chevilles qui sont fendues en partant d'une extrémité et en direction de leur autre extrémité. En vissant une vis, on dilate la région fendue pour assurer l'ancrage dans un trou. Le vissage de la vis nécessite un certain temps, de sorte que les travaux de montage sont coûteux. En outre, l'ancrage de la cheville présente sa plus grande force à l'extrémité fendue et devient de plus en plus faible vers l'autre extrémité. Par suite, il arrive souvent que les éléments expansibles dévient dans une mesure différente et placent la cheville obliquement. Par suite, le montage n'est pas parfait et ne répond pas aux besoins. Il peut arriver aussi que les chevilles soient mobiles dans leur région extérieure, ce qui fait également qu'un ancrage correct n'est pas obtenu. L'invention a pour but d'éliminer ces inconvénients et de fournir une cheville que lton puisse monter rapidement et qui soit ancrée uniformément sur toute sa longueur ou sur la majeure partie de sa longueur. On atteint ce but grace au fait que le corps creux présente dans un ou plusieurs plans normaux à son axe médian un ou plusieurs éléments d'ancrage pouvant pivoter et/ou coulisser et qui peuvent être déplacés par l'élément central capable de tourner. Grâce à cette structure, il ne peut pas se produire d'obliquité ni dtnscra- ges mobiles d'un coté, et lors de l'ancrage, il suffit de faire tourner l'élément central d'un angle inférieur à 3600. L'objet de l'invention est représenté àtitre d'exemple sous plusieurs modes d'exécution par les dessins, dans lesquels la figure 1 montre en perspective une cheville selon l'invention 1E6 figures2 et 3 sont deux coupes correspondantes la figure 4 est une coupe semblable à la figure 3, mais sur laquelle la cheville est dilatée les figures 5, 6 et 7, 8 montrent deux constructions en coupe, dans la position de non utilisation et dans la position ancrée, et les figures 9 et 11 montrent trois autres possibilités de construction. Selon les figures 1 à 4, la cheville est constituée par un corps creux I et un élément central 2. Le corps creux 1 présente des éléments d'ancrage 3 superposés en deux rangées, qui sont d'une seule pièce avec le corps creux et s'avancent à l'intérieur de celui-ci. Aux hauteurs où se trouvent les éléments d'ancrage 3, ltélément cen- tral 2 présente des prolongsments 4 qui, lorsqu'on fait tourner l'élément central 2, font pivoter les éléments d'ancrage q vers l'extérieur, de sorte qu'ils s1 enfoncent dans la paroi du trou qui les entoure ou s' appuient fermement contre celle-ci. Cette position est représentée par la figure 4. Pour faciliter cet enfoncement, les éléments d'ancrage 3 sont munis extérieurement d'une pointe (figures 2 à 4). Mais on pourrait aussi prévoir une denture. En outre, à l'intérieur du corps creux 1 sont prévus des prolongements 5 qui servent à guider les prolongements 4 de l'élément central 2 quand celui-ci tourne, et aussi à guider les éléments d'ancrage 3. Vus dans la direction axiale, les prolongements 5 coïncident avec les parties des éléments d'ancrage qui font saillie vers l'intérieur, de sorte que l'on peut introduire simplement l'élé- ment central 2 dans le corps creux 1. les prolongements 5 ne sont pas absolument nécessaires, car comme on peut le voir par le dessin, l'élément central 2 est aussi guidé dans le corps creux par ses extrémités. Mais ils améliorent la fonction de la cheville. Près de son extrémité supérieure, l'élément central 2 présente deux saillies 6 décalées de 900 entre elles et pouvant être adaptées alternativement à un creux d'arr8t 7. Sur la figure 2, la cheville est représentée dans l'état de non utilisation, donc telle qu'elle est livrée. Lors du montage, on fait tourner l'élément cmi- tral 2 de 900 relativement au corps creux 1, ce qui fait que la cheville est fermement ancrée. Pour la rotation, comme le montre la figure 1, on a prévu dans l'élément central une fente 8 dans laquelle peut s'engager un tournevis. Afin que l'on puisse le maintenir à l'aide d'un outil approprié lors de la rotation, le corps creux présente deux fentes 9. Mais pour la retenue, on pourrait aussi prévoir des trous ou analogues. Dtaprès les explications ci-dessus, les autres figures se comprennent d'elles-memes. La construction des figures 5 et 6 se distingue uniquement du premier exemple d'exécution par le fait;que l'une des rangées d'éléments d'ancrage z peut dévier vers la gauche et l'autre rangée vers la droite, telles qu'on les voit dans la direction axiale. Bes prolongements 4 de l'élément central 2 sont con çus d'une façon qui correspond à cette forme. Cette construction a pour effet de contrecarrer les efforts de rotation apparaissant éventuellement dans les deux sens. Ls structure des figures 7 et 8 correspond aussi, pratiquement au premier exemple d'exécution. Ici, on a prévu quatre rangées déléments d'ancrage 3, dont deux rangées qui dévient vers la. gauche et deux vers la droite telles qu'on les voit en direction axiale. Selon la figure 9, les éléments d'ancrage ne sont pas disposés en rangées, mais décalés entre eux. Sur la figure 10, le corps creux 1 ne présente qu'un seul élément d'ancrage a qui est très large. Mais on pourrait aussi prévoir plusieurs éléments d'ancrage aussi larges 3 distribués à la circonférence du corps creux 1. La figure il montre la disposition de trois séries d'éléments d'ancrage 3. Ici, lors du montage de la cheville, il suffit de faire pivoter l'élément central de 600. les éléments d'ancrage sont représentés à l'état dévié dans lequel ils sont poussés par l'élément central 2. L'invention n'est pas limitée aux exemples d'exécution représentés. Il existe une série de possibilités de construction comprises dans le cadre de l'invention. Par exemple, on pourrait prévoir sur l'élément central des ressorts qui seraient libérés lors de'la. rotation et agiraient sur les éléments d'ancrage. On pourrait aussi prévoir les éléments d'ancrage de façon qu'ils puissent coulisser. Ils seraient maintenus par frottement ou arrêtés dans des évidements du corps creux et pourraient être déplacés par une pression relativement faible. Une autre possibilité consiste encore à relier les éléments d'ancrage au corps creux non seulement à une extrémité, mais aux deux extrémités. Mais les portions de liaison devraient être prévues sous forme convenablement déformables, afin que les éléments d'ancrée ge puissent se mouvoir. ltélévment central pourrait aussi, à son extrémité supérieure, constituer un crochet ou bien présenter un filetage, par exemple pour la fixation de vis à miroirs. L'idée fondamentale de l'invention est de prévoir des éléments d'ancrage dans des plans radiaux, ce qui assure un ancrage uniforme sur toute la lon gueur de la cheville. Par ailleurs, on ,peut adopter une structure correspondant au but visé. comme on le voit bien par les figures 1 et 9, les éléments d'ancrage 3 sont pratiquement disposés à la façon d'un peigne dont la direction longitudinale correspond à la direction longitudinale de la cheville, de sorte que les extrémités libres sont tournées dans une direction circonférentielle du corps de cheville. On peut obtenir un maintien amélioré et aussi empêcher la rotation dans les cen sens en disso-ant les éléments d'ancrage de façon telle que leurs extrémités libres puissent être tournées dans deux sens circonférentiels différents . -RE VE NP I C A T IONS - 1.- Cheville essentiellement constituée par un corps creux à peu près tubulaire, pouvant être fixée par un élément central, caractérisée par le fait que le corps creux présente dans un ou plusieurs plans normaux à son axe médian un ou plusieurs éléments d'ancrage pouvant pivoter et/ou coulisser et qui peuvent être déplacés par l'élément central capable de tourner. 2.- Cheville selon-la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments d'ancrage sont formés par des entailles prévues dans le corps creux. 3.- Cheville selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments d'ancrage présentent une pointe sur leur côté extérieur, opposé au trou 4.- Cheville selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments d'ancrage sont dentés. 5.- Cheville selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'élément central est essentiellement un boulon qui présente des saillies latérales servant à faire dévier et/ou coulisser les éléments d'ancrage. 6.- Cheville selon les revendications 1 et 5, caractérisée par le fait que la section restante du corps creux correspond à la section du boulondans la légion des saillies. 7.- Cheville selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments d'ancrage sont espacés les uns des autres aussi bien à la périphérie que dans la direction longitudinale du corps creux. 8 - Cheville selon les revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que les éléments d'ancrage sont juxtaposés avec espacement et disposés en peigne dans la direction longitudinale de la cheville. 9.- Cheville selon les revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que les extrémités libres des éléments d'ancrage sont tournées dans des sens circonférentiels différents.