'72 14-730 1 2137505 La présente invention concerne un procédé d'analyse du fonctionnement d'unités'périphériques et, plus particulièrement, d'unités périphériques qui permettent d'enregistrer des données digitales sur un support magnétique tel qu'une bande selon des -formats prédéterminés. Elle concerne aussi un système 5 de traitement de données mettant en oeuvre ledit procédé. Les sous-systèmes constitués»par cfeg unités à bande magnétique sont couramment employés dans Ibb ordinateurs.. La plupart dp ces sous-systèmes permettent d'enregistrer des signaux de données sèlon' des formats' prédéterminés à l'aide des techniques d'enregistrement dites NRZI tnon retour à zéro-IBM) •JO et PE (codage en phase). L'emploi de ces techniques a permis de définir diffé- î rente éléments tsls que les temps d'accès, les' intervalles séparant les blocs de signaux de données enregistrés, les temps de démarrage, etc.. Etant donné que les bandes sont utilisées sur différentes unités à bande magnétique, les variations .de la vitesse de défilement de la bande qui peuvent exister entre 15 les différentes unités provoquent une variation de la densité d'enregistrement des signaux, de la longueur des blocs de données, etc.. Il est souhaitable de pacJVpir analys.er les. effets de te-lies variations sur le rendement et la fiabilité. Dans lea unités a bande Ce'est-à-dire les machines qui déplacent une 20 bande ou un ruban magnétique devant une statib'n de transduction ou qui font tourner un transducteur 'devant une bande) à haute performance, des tachymètres digitaux sont associés aux moteurs d'entraînement. Les signaux fournis par le tachymètre digital indiquent l'état du fonctionnement du moteur. Si l'on suppose qu'il n'existe aucun glissement entre un cabestan d'entraînement et le support 25 d'enregistrement, ces signaux indiquent le déplacement du support. Lors de , l'utilisation de ces unités, il se produit une dégradation naturelle des composants et, partant, de leur rendement, il Bst particulièrement souhaitable que cette dégradation soit signalée de façon précise avant qu'un défaut de fonctionnement ou qu'une erreur sa produise lorsque le sous-système est utilisé avec 30 une unité centrale de traitement CCPU). Jusqu'à présent, l'analyse permettant de déterminer la présence d'une telle dégradation s'est surtout limitée à l'emploi de diagnostics exécutés sans, intervention de l'ordinateur principal. Il est extrêmement souhaitable sur le plan financier de pouvoir analyser lé fonctionnement et le rendement des unités à bande magnétique, particulièrement 35 en ce qui concerne la génération des formats, afin d'être à même de prévoir d'éventuels défauts de fonctionnement des unités et d'enregistrer de temps à autre les variations possibles de leur fonctionnement et de leur rendement. Une autre considération importante relativement à ces unités est le contrôle des accélérations, de la vitesse et des décélérations de la bande 40 pendant la rotation du cabestan d'entraînement. Les moteurs d'entraînement de 2137505 cabestan fournissent des signaux tachymétriques qui indiquent la rotation du cabestan. Ces signaux sont utilisés dans une boucle de commande de vitesse pour commander le fonctionnement du moteur'd'entraînement du' cabestan et, par conséquent, pour déplacer la bande à unè vitesse cbnstante. Dans certains sys-5 tèmes d'enregistrement sur bande, notamment dans les enregistreurs de signaux* vidéo, une piste de synchronisation prévue sur le support produit des signaux chronologiques qui sont transmis au système de commande du'moteur de manière à obtenir un moyen de contrôle supplémentaire. Cet agencement nécessite une piste séparée sur le support et, qui plus est, ne supprime pas la dégradation 10 précédemment mentionnée. ; . Afin d'améliorer la fiabilité des systèmes de déplacement de supports:; • d'enregistrement et de faciliter leur dépannage et leur maintenance, cette dégradation naturelle ainsi que les autres variations indésirables de ces systèmes devraient être analysées d'une façon plus automatique, les résultats. 15 de l'analyse étant fournis sous une'forrrie simplifiée par l'unité CPU à l'intention du personnel chargé du dépannage et de la maintenance. D'autres dispositifs périphériques utilisés avec'-une unité CPU combinent des déplacements mécaniques avec des fonctions électriques pour effectuer une partie du traitement désiré des signaux qui est normalement assuré 20 par l'unité CPU. Ces autres dispositifs périphériques comprennent les imprimantes, les machines à écrire, les mémoires à disques, les mémoires à tambour, etc. L'un des objets de la présente invention est donc de permettre une analyse améliorée du fonctionnement et du rendement des dispositifs périphéri-25 ques. Dans la version préférée de la présente invention, des signaux tachymétrir ques (fournissant une indication de déplacement) sont combinés avec des signaux de données lus depuis un support en déplacement relatif par rapport à un transducteur en fonction de ces signaux tachymétriques et analysés afin de détermi-30 ner le rendement global de l'unité d'entraînement du support. Une unité de commande d'entrée/sortie (CU) commande un certain nombre d'unités à bande magnétique ou de dispositifs permettant de déplacer .un support d'enregistrement. Chacune des unités possède une ligne par l'intermédiaire de laquelle les signaux tachymétriques sont transmis à'l1unité CU. Dans cette dernière, les 35 signaux qui sont lus depuis ies différents dispositifs sont combinés et analysés par rapport aux signaux tachymétriques respectifs. -Les résultats de l'analyse sont transmis à l'unité CPU en vue d'une analyse supplémentaire effectuée par programme, de l'enregistrement des défauts dé fonctionnement prévus et -de l'impression d'instructions'destinées au perso.nnel chargé du dépannage et 40 de la maintenance. L'unité' CPU peut enregistrer les-résultats de l'analyse . 11 14730 3 2137505 vus de leur utilisatipn ultérieure dans des diagnostics, ou peut imprimer automatiquement des informations indiquant les défauts de fonctionnement susceptibles de se produire dans le sous-système d'unités à bande magnétique ou autre support. S Dans d'autres versions de l'invention, des dispositifs pouvant être connectés à une unité CPLF combinent des fonctions mécaniques et électriques en vue -d'effectuer le traitement désiré des données ou des signaux qui est afférent à l'unité CPU, Il est possible, en combinant des signaux représentant ces deux fonctions, de faciliter l'analyse du fonctionnement et du rendement de ces fO dispositifs. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortirant mieux de l'exposé qui suit, fit en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un^mode de réalisation préféré de celle-ci. La figure 1 est un schépé'simplifié représentant une réalisation préférée da l'invention. La figure 2 est un schéma simplifié d'un système utilisable dans la réalisation préférée de l'invention. Lai figure 3 est un schéma logique simplifié d'une unité de commande (CU] utilisablecbns le système de la figure 2. 20 La figure 4 est un schéma simplifié représentant une unité à bande magnéti que CUTUl utilisable avec l'unité CU de la figure 3. La figure 5 est une représentation schématique des micro-programmes (MPJ utilisés pour commander le fonctionnement de l'unité CU. Les figures 6X et 6Y sont des organigrammes de micro-programmes permettant 25 de combiner les signaux tachymétriques et de lecture arrière reçus de l'unité MTU pour analyser les ccès de lecture (RA), les intervalles séparant les blocs de données CIQGJ et les lectures de mesure de diagnostics (DMR), dans les cas respectifs des unités flpUX et MPUY. La figura 7 représente de façon schématique deux des formats d'enregistrement 30 utilisés. La figure 8 est un profil de vitesse afférent à une lecture de DF1R montrant les rapports qui existent entre la vitesse et les signaux. La figure S est un -organigramme simplifié d'un programme d'unité CPU utilisant les ndcro-prograroraas des figures 6X et 6Y pour les besoins d'une analyse 35 de diagnostic faite à titre d'exemple conformément à la présente invention. La figure 10 est un schéma simplifié montrant la technique employée pour mesurer un intervalle IBG (IBGM). La figure 11 est un organigramme simplfié d'unB routine de l'unité CPU st montre de façon schématique les positions relatives de la tete et de la 4ff bande afin de diagnostiquer une opération de décalage avant de la bande. 72 1^730 2137505 La figure 12 est un schéma logique simplifié d'un autre sous-sytème de traitement des signaux utilisant la présente invention. Sur les différentes figures, les composants et caractéristiques identiques portent les mimes numéros de référence. 5 Sur la figure 1, une unité CPU est connectée à une unité de commande d'en trée/sortie 11 par l'intermédiaire de l'interface 10 qui comporte un câblage approprié. L'interface 10 possède un bus de sortie du canal CCBO) par lequel sont acheminés les multiplets de données et les commandes. Un ensemble de lignes dites étiquettes de sortie du canal [CTO) transporte des signaux de 10 commande permettant à l'unité CPU d'attirer l'attention de l'unité 11. Les signaux présents sur les lignes étiquettes CTO déterminent l'interprétation des multiplets de signaux transmis par l'intermédiaire du bus CBO. Les communications en provenance de l'unité 11 et destinées à l'unité CPU sont acheminées par l'intermédiaire du bus d'entrée du canal CCBI). De même, 15 les lignes dites étiquettes d'entrée du canal (CTI) transportent des signaux de commande et des signaux spéciaux de communication qui attirent l'attention de l'unité CPU en vue du traitement des signaux à transférer par le bus CBI ou pour obtenir des séquences chronologiques d'intefcommunication entre l'unité 11 et l'unité CPU. D'une façon générale, l'interface représenté à titre d'exem-2Q pie par l'interface 10 est du type décrit dans les brevets des E.U.A N° 3.336.506 et 3.550.133, ainsi que dans le brevet N° 1.455.078 déposé en France par la demanderesse le 6 Avril 1965. Un certain nombre de dispositifs d'entrée/sortie sont connectés par l'intermédiaire de câbles 12 à l'unité de commande 11 et commandés par cette dernière 25 de telle sorte que les données puissent être transférées entre un dé ces dispositifs sélecté automatiquement et l'unité CPU. Deux de ces dispositifs, en l'occurrence des unités à bande magnétique CMTU), sont représentés sur la figure 1' aux fins de la description de la présente invention. L'interface entre l'unité 11 et les différentes unités MTU est conforme aux principes généraux 30 énoncés dans le brevet N°1.455.079 précité. Les lignes constituant le bus par lequel sont acheminés les signaux destinés aux unités MTU depuis l'unité de commande 11 sont référencées TUBO, et les lignes par lesquelles sont acheminées les étiquettes destinées aux unités MTU, depuis l'unité 11, sont référencées TUTO. Les lignes constituant le bus par lequel sont acheminés les signaux des-35 tinés à l'unité 11, depuis les unités MTU, sont référencées TUBI et les lignes par lesquelles sont acheminées les étiquettes destinées à l'unité 11, depuis les unités MTU, sont référencées TUTI. Par ailleurs, la ligne dite de déroutement 36 [décrite plus loin de façon détaillée) transporte les signaux tachymétriques destinés à l'unité 11 et provenant d'une unité MTU adressée ou rendue 40 active. 72 14730 2137505 Conformément à la présente invention, l'unité de commande d'entrée/sortie 11 reçoit les signaux tachymétriques de la ligne 3B, ainsi que des signaux représentant des données du bus TUBÎ, et les combine afin de fournir une indication de l'état du fonctionnement de l'unité MTU rendue active. Les signaux 5 ainsi combinés sont transmis à l'unité CPU par l'intermédiaire du bus CBI en vue d'une analyse dont lés résultats permettront de calculer le rendement de l'unité MTU rendue active et d'engendrer des instructions de maintenance destinées à augmenter la fiabilité de cette unité et de faciliter son dépannage et son entretien . 10 Cette combinaison des signaux de lecture et des signaux tachymétriques ainsi que l'analyse complémentaire effectuée ultérieurement des signaux ainsi combinés, augmente considérablement le nombre de fonctions de maintenance et de diagnostic qui peuvent être effectuées dans une unité MTU rendue active. Ceci permet au programmeur de l'unité CPU et de l'unité 11 d'obtenir un meil-15 leur rendement que précédemment d'une unité MTU adressée et, par conséquent, d'obtenir des informations plus pertinentes et plus détaillées au sujet du fonctionnement et du rendement de cette unité MTU, l'obtention de ces informations ne présentant pas de difficultés grâce à des dispositifs automatiques prévus dans l'unité 11 et dans l'unité CPU. 20 Dana chaque unité MTU, le déplacement de la bande est synchronisé avec le fonctionnement des circuits électroniques enregistrant ou lisant des signaux sur la bande. Cette synchronisation est automatiquement analysée en combinant les signaux tachymétriques présents sur la ligne 36 avec des signaux reçus •sur le bus TUBI. . 25 Deëcription d'ebsemble du sous-système TSS L'unité de commande 11 est particulièrement utile lorsqu'elle est employée avec le type de canal décrit dans le brevet N°1.455.079 précité. La présente description présuppose l'existence d'un interface canal-unité de commande d'entrée/sortie utilisable avec un canal du type décrit dans ledit brevet, dont 30 les figures 1 et 3 représentent tous les signaux d'étiquette qui sont utilisés ici à 1 'exception du signal dit DEMAINBE SUPPRIMABLE D'ENTREE, lequel est défini par rapport aux microprogrammes de l'unité programmable MPUX (unité MPU du canal). La présents description suppose également que l'interface entre l'unité de commanda et les dispositifs d'entrée/sortie est conforme à un agencement 35 analogue de bys de sortie, de bus d'entrée, et de lignes d'étiquette. Outre les fonctions décrites dans ledit brevet, une ligne d'entrée des signaux tachymétriques destinés à l'unité de commande 11 est ici prévue, comme on le verra plus loin. L'interface X CINTFX'j du système de traitement des données (ÏHS) est l'interface décrit dans le brevet précité. 40 L'interface communique avec le canal de l'unité CPU par l'intermédiaire 72 14730 2137505 du câble 10. Le terme "CPU", tel qu'il est utilisé ci-après, comprend les parties "canal" des calculateurs. L'unité 11 commande l'échange des signaux X représentant des données entre l'interface/et l'interface Y tINTFY). Ce dernier est connecté à un ou plusieurs dispositifs à support magnétique par l'interméd'i-5 aire du câble 12. Ces derniers dispositifs, à titre d'illustration uniquement, sont des unités à bande magnétique capables d'enregistrer et de reproduire des signaux représentant des informations et enregistrés, notamment, à l'aide des techniques PE et NRZI. L'unité de commande 11 se divise en trois parties principales. L'unité 10 MPUX est une unité microprogrammable assurant des fonctions de synchronisation et de commande entre l'unité 11 et l'interface X. L'unité MPUY assure des fonctions analogues relativement à l'interface Y. Dans un sous-système d'unités à bande magnétique, l'unité ÎIPUY assure des fonctions de commande de déplacement et d'autres fonctions opérationnelles associées se rapportant uniquement aux 15 dispositifs d'entrée/sortie décrits. La troisième partie de l'unité 11 est constituée par les circuits 13 de circulation de données qui traitent effectivement les signaux représentant les informations entre les interfaces X et Y. Les circuits 13 peuvent être constitués par un ensemble de circuits concrets et de séquences permettant d'effectuer des opérations d'échange des 20 signaux représentant des données. Dans une unité de commande d'entrée/sortie associée à un système d'unités à bande magnétique, ces circuits comprennent des circuits d'écriture et de lecture de signaux à l'aide des techniques PE et NRZI, effectuent des opérations de correction d'obliquité, et assurent certaines fonctions de diagnostic et certaines opérations d'enregistrement as-25 sociées au fonctionnement d'un sous-système d'unités à bande magnétique. Etant donné que les unités MPUX et MPUY peuvent fonctionner de façon indépendante, chacune possédant ses propres programmes de micro-instructions, une synchronisation et une coordination des programmes sont nécessaires. A cette fin, des réseaux de registres d'échange sont prévus. Chaque unité possè-30 de ses propres registres d'échange de sorties par exemple, l'unité MPUX possède les registres d'échange 14 et l'unité MPUY lès registres d'échange 15. Ces registres reçoivent lessignaux de sortie des unités MPU respectives. Les signaux provisoirement emmagasinés dans ces registres sont directement transmis aux circuits 13 afin d'effectuer et de superviser la circulation des données 35 et les opérations de traitement des signaux. Cet agencement a pour effet d'asservir les circuits 13 aux unités MPUX et MPUY. De plus, ces signaux sont simultanément transmis à l'autre unité MPU, c'est-à-dire que les registres 15 transmettent les signaux de sortie de l'unité MPUY à'l'unité MPUX et que les registres 14 transmettent les-signaux dfe sortie de l'unité MPUX à l'unité MPUY. 40 Les unités MPU respectives'scus" lè'cq'ntrole des microprogrammes reçoivent de 72 14730 7 2137505 façon sélective cas signaux en vue d'une coordination des programmes. L'interface X est un interface de commande. Il échange des signaux de commande avec l'unité MPUX (étiquettes CTO, CTI et bus CBQ, CBI), mais possède également une ligne 17 de commande de déroutement Cfigures 2 et 3). Lorsque cette 5 ligne est excitée* l'unité MPUX met fin à toutes les opérations en cours et procède à un branchement vers une adresse fixe afin d'analyser les signaux présents sur le câble 16, Ces signaux, simultanément transmis sur le câble 16, obligent l'unité ftptDC à effectuer des fonctions choisies de l'interface X. De même, l'unité MPUX possède une ligne 18 de commande de déroutement aboutissant 10 à l'unité MPUY. Cette dernière répond à un signal de déclenchement sur la ligne 1E provenant da l'unité MPUX de la mêmB façon que l'unité MPUX répond à un signal de déroutement sur la ligne 17. L'unité MPUY échange des signaux de commande avec les différents dispositifs par l'intermédiaire de l'interface Y et, de plus, possède une ligne de déroutement 21 afin de commander une unité d'en-15 trée/sortie de façon analogue. Tous les signaux représentant des données sont échangés entre les .interfaces X et Y par l'intermédiaire des circuits 13 et des câbles en duplex total 23 et 24. Les circuits 13 comportent les lignes.30 du bus CBI et les lignes 31 du bus CBQ. Chèque ensemble de lignes est capable de transférer un multiplet 20 de données plus la parité. De même, les lignes 32 du bus TUBI transfèrent les signaux vers les circuits 13 et vers l'unité MPUY par l'intermédiaire de l'interface Y« Les lignes 33 du bus TUBO transportent des signaux représentant des données an vue da leur snragistrament dans les unités MTU ainsi que des commandes provenant de l'unité MPUY et des adresses des unités MTU provenant de l'unité 25 MPUX. Les signaux d'état sont transmis aux unités MPUX et MPUY par l'intermédiaire des câbles d'état 34 et 35. Les signaux tachymétriques fournis par l'unité HTU sélectée et mise en service sont reçus par l'intermédiaire de la ligne 3B par les unités MPLK et MPUY* et par les circuits 13. L'unité MPUX possède un bus de sortie 40 (également dit bus B] par lequel 30 les signaux sont transmis à ses registres d'échange 14, lesquels comprennent le registre 41 de coBwande de branchement, le registre XA et le registre XB. Le bus de sortis 40 est également connecté aux registres 42 permettant d'échanger des signaux aveo le canal, ces registres étant le bus CBI et les étiquettes CH. Le registre CTI transfère les signaux d'étiquette depuis l'unité de comman-35 de 11 vers l'unité CfU de la façon décrite dans le brevet précité N°1.455.079 et transfère d'autres signaux de commande en vue d'opérations d'interface. Par aillaurs, la porte 43 du bus CBQ reçoit de l'interface X des multiplets de données destinés aux circuits 13 et à l'unité MPUX. De même, les portes XA st XB transfèrent las signaux échangés depuis les registres 15 de l'unité 40 PIPUY. La porte XA reçoit les signaux de commande du registre YA, et la porte 72 14730 6 2137505 XB reçoit les signaux d'échange du registre YB. Le registre CBI est partagé par l'unité MPUX et les circuits 13. Les lignes CBI de l'interface X sont multi-plexées conformément au brevet précité N°1.455.079. Le registre CTI fournit des étiquettes indiquant la signification des signaux transmis sur le bus CBI. 5 L'interface Y fonctionne de la même façon que l'interface X. Les signaux transmis sur les lignes de sortie du registre du bus TUBO sont interprétés par les unités MTU conformément aux signaux contenus dans le registre des étiquettes des unités à bande magnétique (TUTAG). Les signaux externes sont respectivement transmis aux unités MPUX et MPUY 10 par l'intermédiaire des registres externes 50 et 51 . Ces signaux peuvent prover nir d'une autre unité de commande d'entrée/sortie, d'un panneau de maintenance, d'un réseau de communication, etc. Les erreurs détectées autrement que par le programme sont chargées dans le registre 52 afin d'être échantillonnées par l'unité MPUX. 15 L'unité de commande 11 possède une séquence de sélection initiale particu lièrement efficace. L'unité MPUX répond à une demande de service émanant d'une unité MTU et transmise sur l'interface X en provoquant le chargement de l'adresse de l'unité MTU, par l'intermédiaire de la ligne de sortie 40, dans le registre 60 d'adresses des unités à bande magnétique. L'interface Y transfère 20 l'adresse de l'unité à toutes les unités MTU* L'unité MTU adressée de façon appropriée répond à l'unité MPUY que la sélection est possible ou impossible. Dans le premier cas, une connexion est établie et l'unité MPUY notifie en conséquence l'unité MPUX par l'intermédiaire du registre YA. L'unité MPUX achève ensuite la sélection initiale en répandant à l'interface X par l'intermédiaire 25 des étiquettes CTI. Les opérations de traitements des données peuvent alors avoir lieu. Une description détaillée de cette séquence de sélection initiale est comprise dans la présente description afin de montrer clairement les rapports qui existent entre les unités MPUX et MPUY, les circuits 13 et les deux interfaces X et Y. 30 UNITES MICROPRQGRANMABLES ÇMPU) Les unités MPU contiennent des microprogrammes qui déterminent la logique du fonctionnement de l'unité de commande 11. L'unité MPUX contient dans sa mémoire de commande un ensemble de microprogrammes destinés à permettre le transfert des données par l'intermédiaire de l'interface X. De même, l'unité 35 MPUY contient un ensemble de microprogrammes permettant de communiquer avec les différentes unités MTU par l'intermédiaire de l'interface Y. Les registres 14 et 15 contiennent des signaux provenant des microprogrammes qui servent d'entrées aux programmes respectifs afin de coordonner et de synchroniser l'exécution des différentes fonctions en cours. Quelques explications au sujet de 40 la construction logique des unités MPU qui, dans la réalisation preprésentée, 72 14730 3 2137505 sont construites dô façon identique, permettront de mieux comprendre la façon dont les microprogrammes font fonctionner les machines. Une unité MPU utilisable dans l'unité de commande d'entrée/sortie 11 est décrite ci-après, à l'aide notamment de la figure 3, qui représente un schéma 5 synoptique simplifié. Les microprograrmes sont contenus dans la mémoire de commande 65 du type inaltérable (RQS).- L'emploi d'une telle mémoire est souhaitable afin de réduire le coût du système, mais un autre type de mémoire pourrait être employé. Les procédés de construction des mémoire RQS et d'accès à celles-ci sont bien connus. L'emplacement du mot représenté par le signal de sortie 10 ds la mémoire ROS et qui est le mot instruction, est déterminé en fonction du contenu du compteur d'instructions (IC] 66. Le contenu de ce dernier peut être incrémBnté ou décrémenté à chaque cycle de fonctionnement de l'unité MPU. En introduisant un nouvel ensemble de nombres dans le compteur IC 66, on effectue uns opération de branchement d'instruction. Le mot instruction provenant 15 de la mémoire RQS 65 est transmis au registre d'instructions CIR) 67, qui procède à une conversion série-parallèle des signaux pendant un cycle de fonctionnement environ. Les signaux ainsi convertis sont transmis par les câbles 68 et 69 à différents composants de l'unité MPU. Le câble 68 transporte des signaux représentant les parties "commande" par exemple le code opération, du mot 20 instruction, ces signaux étant transmis au registre IC 66 en vue d'effectuer des modifications dé branchement et d'adresse dBS instructions. Le câble 69 transporte des signaux représentant les adresses des données. Ces signaux sont transmis aux circuits 7Q de décodage de transfert afin que ceux ci commandent diverses portes de transfert dans l'unité MPU. Les autres parties des signaux 25 sont transmises par l'intermédiaire de la porte OU 71 à l'unité arithmétique et logique (ALU3 72dans laquelle elles peuvent être amalgamées ou combinées, arithmétiquement avec des signaux reçus par l'intermédiaire du bus B 73 en vue d'un indexage ou d'antres opérations de traitement des données. L'unité MPU comporte une mémoire locale à registres [LSR) 75 qui est accessible en 30 fonction des signaux d'adresse transmis sur le câble 68. Le circuit 76 de vérification d'adresse vérifie la parité de l'adresse. Les signaux d'adresse peuvent également êtra utilisés aux fins d'opérations de branchement. En réponse aux signaux de décodage de transfert qui leur sont transmis par les circuits 70, par 1'intermédiaire des partes ET 78, les portes ET 77 transfèrent les 35 signaux d'adresse contenus dans un mot instruction au compteur IC 66. Ce transfert peut avoir lieu sous le contrôle direct de la partie "opération" du mot instruction décodé par les circuits 70, ou peut résulter d'une instruction de "branchement si condition" CBQC) détectée par les circuits 79 de commande de branchement qui rendent les portes ET 77 conductrices de façon sélective 40 en fonction des conditions qui leur sont communiquées, comme on le verra plus 72 14730 10 2137505 loin. La circulation et le traitement arithmétique des données dans l'unité MPU: ; sont essentiellement fonction de l'unité ALU 72. Cette dernière a deux entrées : le bus A provenant de la porte OU 71 et le.bus B 73. L'unité ALU 72 transmet 5 des signaux de sortie par l'intermédiaire du cible 80 au registre D 81, lequel les transmet à son tour après conversion série-parallèle à la mémoire LSR 75 par l'intermédiaire, au bus D 82. Les circuits 83 de décodage d'instructions reçoivent des codes opération du registre IR 67 et transmettent des signaux de commande décodés, par l'intermédiaire du câble 84, à l'unité ALU 72 et à 10 la porte ET 78 afin qu'ils soient transférés de façon sélective à l'intérieur de l'unité MPU. L'unité ALU 72 possède un répertoire limité d'opérations. Les circuits 83 décodent quatre bits du mot instruction afin de fournir 16 opérations possibles dont la liste est donnée ci-après: ! Code Op | Abréviation Fonction 0 STO Emmagasinage d'une constante dans la mémoire LSR mise de A à zéro. 20 1 STQH Emmagasinage d'une constante dans la mémoire LSR, adressage indexé 2 BCL Recherche d'un accord avec la zone 1, bran chement vers l'adresse dans la zone 2 3 BCH Recherche d'un accord avec la zons 1, bran 25 chement vers l'adresse-dans la zone 2. 4 XFR Transfert du contenu d'une position choisie de la mémoire LSR vers un registre choisi, ou transfert d'une entrée choisie vers une position choisie de la mémoire LSR 30 5 XFRH Comme XFR ci-dessus,plus adressage indexé 6 BU Branchement vers l'adresse ROS à 12 bits dans le mot instruction 7 00 Inutilisé - code invalide 8 ORI Fonction OU de A et "de Bi emmagasinage du 35 résultat dans la mémoire LSR 75 S ÔRM Fonction OU de A et de B, sans mise en mémoire du résultat A ADD A plus 8, emmagasinage de la somme dans la tréndira LSR 75 40 B AD DM " A plus B, sans mise en mémoire de la somme 72 14730 11 2137505 Code Op Abréviation Fonction C AND Fonction ET de A et de B, emmagasinage du résultat dans la mémoire LSR 75 D AM3M Fonction ET de A et de B, sans mise en E ■XQ mémoire du résultat Fonction OU exclusif de A et ds B, emmagasinage du résultat dans la mémoire LSR 75 F XQM Fonction QU exclusif de A et de B, sans mise en mémoire du résultat Dans la liste ci-dessus, la lettre"A" désigne le registre A85, la lettre "B" désigne le bus B, Bt les abréviations-mnémoniques sont indiquées aux fins de la programmation. L'expression "entrée choisie" indique l'une des portes 15 d'entrée concrètes 182» 34, 96, SS) du bus de sortie 80 de l'unité ALU. L'expression "registre choisi" indique l'un des registres concrets de l'unité MPU, qui comprennent les. registres d'interconnexion 14 et 15 (figure 2), le registre d'étiquettes 74, le registre de bus 99, le registre d'adresses 60 et le compteur IC 66. On notera que les transferts effectués depuis la mémoire LSR 75 vers 20 cbs registres choisis s'effectuent par l'intermédiaire du bus B 73. Sur la figure 2, lê bus B pour l'unité MPUX correspond au câble 40, cependant que le bus B de l'unité MPUY est le câble 40A. Les registres 14 reçoivent les signaux par l'intermédiaire des portes ET 86, ET 87. Dans l'unité MPUY, les portes ET 86 et 87 transmettent les signaux aux registres d'échange 15. Les circuits 25 79 de commande de branchement de la figure 3 sont les circuits internes de conjmande de branchement. Les circuits 41 8t 41A de commande de branchement de la figure 2 transmettent respectivement les signaux, par l'intermédiaire des câbles 88 et 88A, aux unités MPU correspondantes. Ces circuits de commande de branchement sont des circuits séparés. Le registre d'étiquettes 74 de la 30 figure 3 afférent à l'unité MPUX correspond au registre CTI de l'ensemble de registres 42. D^rrs le cas de l'unité MPUY, il correspond au registre TUTAG connecté à l'interface Y. De même, le registre 87 du bus de l'unité MPUX correspond au registre CBI de l'ensembiB de registres 42 de la figure 2, et dans le cas de l'unité MPUY, au registre TUBQ. Le registre 60 d'adresses de la 35 figure 3 correspond au registre 60 d'adresses TU de la figure 2. Le registre 60 d'adresses de l'unité MPUY n'est pas employé. Le registre d'état 89 possède plusieurs connexions de sortie provenant ' des unités HfU respectives et sst divisé en deux parties respectivement affectées aux bits de poids le plus élevé et aux bits de plus faible poids. La 72 14730 12 2137505 première partie contient les bits d'état 0-3, et l'autre partie le bit d'état O et les bits d'état 4-7 [respectivement appelés bits A à D]. Les bits contenus dans cette dernière partie sont transmis aux circuits 79 de commande de branchement des autres unités MPU. Les bits O et 4-7 sont remis en circulation. 5 Le bit 7 est en outre transmis directement à l'unité ALU 72 de l'unité MPUY comme l'indiquent les lignes 90 de la figure 2. Ceci correspond è une opération d'auto-déroutement qui sera décrite plus loin. L'interprétation des bits d'état est déterminée par micro-, programme. Les parties de chaque unité MPU qui reçoivent des signaux sont divisées 10 en quatre catégories. Primo, le registre de bus 91 est conçu de manière à recevoir des étiquettes et des multiplets de données de l'unité MPUX, ce qui correspond au registre CBO 43 de la figure 2. Un tel registre 91 est le registre TUBI. La porte ET 92, en réponse aux signaux de décodage de transfert provenant des circuits 70, transmet de façon sélective le contenu du registre 15 91 au registre D81. De là, les multiplets de données sont transmis à la mémoire LSR 75. Secondo, le registre 081 reçoit également des entrées provenant du registre 93 d'erreurs "concrètes" par l'intermédiaire de la porte ET 94. Les signaux d'erreurs concrètes terreurs de parité, etc...) sont engendrés dans le circuit 95 conformément à des techniques connues. Tertio, la porte ET 95 20 reçoit des signaux de données externes par l'intermédiaire du câble 97 en vue de leur transmission au registre D81 sous contrôle du microprogramme. Quarto, les registres d'interchange 14 et 15 fournissent respectivement des signaux à des paires de portes ET 98 qui transmettent de façon sélective les signaux d'interchange au registre O 81 sous le contrôle du microprogramme. Le micropro-25 gramme récepteur contrôle la réception des signaux d'interchange provenant de l'autre unité MPU. En général, les signaux de sortie de.chaque unité MPU sont transmis par l'intermédiaire du bus B 73* qui est également un bus d'entrée principal de l'unité ALU72. Le bus qui reçoit les signaux est le bus D, qui est le bus 30 d'entrée de la mémoire LSR 75 et le bus de sortie de l'unité ALU 72. Etant donné que cette dernière ne possède qu'un répertoire limité d'opérations, un grand nombre d'opérations effectuées sont de simples opérations de transfert sans fonctions arithmétiques. Par exemple, dans le cas du code opération 4, qui est une instruction de transfert, le contenu du registre adressé 35 de la mémoire LSR est transféré à un registre choisi. Ce dernier peut être le registre A85 en plus des registres de sortie. Pour ajouter deux nombres l'un à l'autre, dans l'unité ALU 72, on effectue d'abord un transfert vers le registre A85. Le contenu du registre de la mémoire LSR qui est ensuite adressé est transmis au bus B et ajouté au contenu du registre A, le résultat étant 40 emmagasiné dans le registre D 81. A la fin du cycle d'addition, le contenu du 72 14730 13 2137505 registre D 81, c'est-à-dire le résultat, est emmagasiné dans la mémoire LSR 75. Si l'on désire faire sortir le résultat de l'opération arithmétique, un autre cycle est effectué pour transférer ce résultat de la mémoire LSR 75, par l'intermédiaire du bus B 73, à un registre de sortie choisi, par exemple 5 l'un des registres, d'interchange ou le registre de bus 87. Sur la figure 3, l'entrée du registre 001 est le câble 44 ou le câbls 44A de la figure 2. Le circuit 95 d'erreurs concrètes et le registre 93 d'erreurs ds la figure 3 correspondent tous deux aux circuits 52 et 52A d1 erreurs concrètes de la figure 2. Les câbles extérieurs 97 reçoivent des registres extérieurs 10 50 et 51, des signaux respectivement destinés aux deux unités MPU. Les portes ET 93 de la figure 3 correspondent aux portes XA, XB, YA et YB ds la figure 2. Chaque unité MPU fait l'objet d'un déroutement vers une routine prédéterminée qui est commandé par un signal présent, respectivement, sur la ligne 17 15 du sur la ligne 18. Ls signal de déroutement a pour effet de mettre le compteur IC 66 à zéro. A l'adresse QQQ de la mémoire RQS, le mot instruction déclenche une routine de déroutanent X Cfigure 5) ou une routine de déroutement Y (figure 5]. Pour des raisons de fiabilité, il est souhaitable de contraindre l'unité MPUY à l'inactivité. Cela signifie que l'oscillateur de l'horloge 48 est mis 20 dans son état inactif. En fonctionnement normal, l'horloge 48 produit des impulsions chronologiques afin de faire avancer le contenu du compteur IC 66 et ds coordonner ls fonctionnement des différentes unités MPU, de façon classi Qsscription d'ensemble dss unités MTU Toutes les unitéB MTU sont construites de façon identique. Le schéma simplifié de la figure 4 représente uns unité MTU typique. La bande magnétique 100 est entraînée de façon sélective par le cabestan 35 103 devant le transducteur [ou la tête] 104 disposé entre une paire de bobines 101 et 102. La bande 100 forme deux boucles ouvertes dans des colonnes à vide ds faible inertie [.non représentées) afin d'améliorer ses caractéristiques d'accélération st de décélération lorsqu'elle défile.devant la tête 104. Dans la plupart des unités à bande magnétique, ces caractéristiques sont très im-40 portantes pour obtenir des temps d'accès rapides et pour que la bande magnéti 72 14730 2137505 que 100 soit en contact permanent avec la tête 104 aux fins de l'opérattion de transduction désirée. L'un des objets de la présente invention est d'analyser la façon dont chaqus unité MTU déplace la bande 100 devant la tête 104. Ceci est effectué en combinant les signaux tachymétriques fournis par le système 105 d'entraînement du moteur et transmis sur la ligne 36 avec le signal lu par la tête 104, puis traité par les circuits 106 de lecture/enregistrement et transféré par l'intermédiaire du bus TUBI 32 et de l'interface Y à l'unité de commande d'entrée/sortie 11, et en analysant les signaux ainsi combinés. Le système d'entraînement de bande qui actionne le cabestan 103 comprend le moteur 107 actionné par les circuits 100 de commande du moteur. Ces derniers sont généralement réglés, par exemple, à l'aide d'un oscillateur ou d'une tension analogique, de manière à obtenir une vitesse de fonctionnement prédétermi» née. Le moteur 107 comporte un tachymètre 109 qui fournit des signaux à un circuit 110 de mise en forme qui transmet alors sur la ligne 11 un signal en forme de créneaux indiquant l'état de fonctionnement du moteur. Le tachymètre 109 est de préférence du type digital, c'est-à-dire constitué par un disque ou un anneau comportant un grand nombre de zones alternées claires et sombres de façon à indiquer une dérive en rotation. Un àutre type de tachymètre comportant des zones alternées réfléchissantes et non réfléchissantes peut également être utilisé. En supposant qu'il n'existe aucun glissement entre la bande 100 et le cabestan 103, les signaux tachymétriques présents sur la ligne 111 indiquent le déplacement de la bande 100 devant la tête 104. Afin de commander de façon sélective le déplacement de la bande 100, la logique de commande 112 répond aux signaux fournis par l'unité de commande d*entrée/sortie 11, par l'intermédiaire du bus TUBO et des étiquettes TUTO, en appliquant un signal "marche", par l'intermédiaire de la ligne 113, aux circuits 108 de commande du moteur lesquels mettent alors en route le moteur 107 afin que la bande 100 soit entraînée. Dès que ce signal cesse d'être appliqué par les circuits 112, les circuits 108 provoquent l'arrêt du moteur 107. La façon dont on engendre le signal "marche" sur la ligne 113,ainsi que des signaux de direction (avant/arrière) sur la ligne 113 A, en réponse aux signaux fournis par l'unité de commande entrée/sortie 11, est bien connue et n'est donc pas décrite ci-après. Les circuits 112 commandent d'autre part les circuits 106 de lecture/enregistrement et peuvent être réalisés conformément à- des techniques connuesj les circuits 112 ne sent donc pas décrits ci-après. En réponse aux signaux de cGmmande reçus de l'unité 11, les circuits 112 transmettent de façon séquentielle les sorties des circuits de détection 114 au bus TUBI afin que l'unité 11 reçoive des "multiplets de détection" indiquant l'état des unités MTU respectives. Les circuits de détection 114 peuvent indiquer la position de / 72 14730 15 2137505 la bande 1QOi si las bobines de bandes 101 et 102 sont ou ne sont pas correctement mises en place dans l'unité HTUî etc... Les circuits 106 peuvent comprendre des circuits de transfert et d'autres circuits logiques conformément à des techniques connues» Lors du contrôle des signaux lus par la tête 104, les 5 portes ET 115 transfèrent de façon sélective les signaux partiellement détectés par les circuits 106, par l'intermédiaire de la porte OU 116, au bus TUBI 32 en vue de leur transfert à l'-unité 11. Cette dernière continue le traitement de ces signaux dans les circuits 13 de commande de circulation des données. Le contrôle exercé par les portes ET 115 est fonction de signaux de commande 1Q reçus depuis l'unité 11 par l'intermédiaire du bus TUBO et des étiquettes TUTQ. Lors de l'enregistrement de signaux sur la bande 100, les multiplets de données à enregistrer sont transmis sur le bus TUBO 33 en même temps que le signal de départ sur les étiquettes TUTQ, ligne 117, les circuits 112 répondant à ce signal en engendrant le signal "marche" déjà mentionné sur la ligne 15 113. Les signaux de données à enregistrer sont directement transférés aux circuits 106 de lecture/enregistrement afin d'être amplifiés et transmis à la tête 104. L'unité 11 synchronise le signal de départ transmis sur la ligne 117 avec le transfert des multiplets de données à enregistrer et transmis sur le bus TUBQ, Les deux autres lignes de commande des étiquettes TUTO commandent 2Q la réception et le décodage, par les circuits 112, dBS signaux présents sur le bira TUBQ 33 afin que certaines fonctions soient effectuées dans l'unité MTU en fonction des permutations des signaux dans le bus TUBQ. Ces signaux de commande peuvent contraindre l'unité MTU à provoquer le rebobinage de la bande, à transférer des multiplets de détection des circuits de détection 114 au bus 25 TLBIj à transférer des signaux du bus TUBO à la tête 104 ou vice versa, etc... La transfert des signaux tachymétriques à la ligne 36, depuis les circuits 110 et la ligne 111, peut être effectué sous le contrôle de l'unité 11, c'est-à-tiira que les signaux présents sur les lignes des étiquettes TUTQ sont acheminée par la porte QU 118, la porte ET 119 étant de ce fait rendue conductrice 3Q et transmettant les signaux tachymétriques à la ligne 36. Cela signifie que chaque fois que l'unité MTU adressée reçoit un signal sur une ligne d'étiquette depuis une unité de commande d'entrée/sortie donnée, l'unité de commande d'entrée/sortie ordonne à l'unité MTU de transférer les signaux tachymétriques à cette unité da commande d'entrée/sortie. L'unité de commande d'entrés/sortie 35 doit évidsroent être programmée et mise en état de recevoir et d'interpréter las signaux tachymétriques. Selan une autre solution, on peut connecter directement la ligne 111 à la ligne 36 de telle sorte que, chaque fois que le moteur 107 est excité, les signaux tachymétriques soient transmis par l'intermédiaire de la ligne 36, Dans ce dernier agencement, qui est préféré dans de nombreuses 40 applications, l'unité de commande d'entrée/sortie est programmée de manière 72 14730 2137505 à recevoir ces signaux tachymétriques de façon sélective, c'est-à-dire que des portes commandées par programme à l'intérieur de l'unité 11 transmettent ou non ces signaux à des circuits d'évaluation appropriés, comme on le verra plus loin. 5 Dans le cas de la première solution, la porte ET 119 permet d'utiliser la ligne 36 aux fins de la transmission des signaux tachymétriques à l'unité 11 pendant des opérations effectuées par l'unité MTU. Lorsque l'unité MTU n'est pas occupée, un signal "non occupé" est engendré par les circuits 112 et transmis par l'intermédiaire de la ligne 150 et de la porte OU 151 à la ligne 36. 1q Dans es dernier cas, l'unité 11 partageant une unité MTU particulière avec une autre unité de commande d'entrée/sortie peut détecter la présence de signaux sur la ligne 36. Si une tension statique prédéterminée apparaît sur cette ligne, l'unité de commande d'entrée/sortie qui interroge sait que l'unité MTU est disponible et peut la sélecter aux fins d'opérations de traitement des données, 15 de diagnostic, etc... Cependant, si les signaux tachymétriques sont transmis, par l'intermédiaire de la ligne 36, par l'unité MTU adressée, l'unité de commande d'entrée/sortie qui interroge tnon représentée) sait que l'unité MTU est utilisée par une autre unité de commande d'entrée/sortie et procède alors à un branchement en vue d'autres opérations. Ce dernisr agencement est utile dans 2Q les systèmes complexes de traitement de données dans lesquels un certain nombre d'unités de commande d'entrée/sortie sont connectées à un plus grand nombre d'unités MTU ainsi qu'à un certain nombre d'unités CPU. Généralités sur la microprogrammation La figure 5 montre dans leurs grandes lignes des rapports qui existent 25 entre les micro-routines des unités MPUX et MPUY. Les schémas représentés sur cette figure sont très simplifiés de manière à donner une idée d'ensemble de la façon dont les micro-routines coopèrent pour exécuter les fonctions afférentes à l'unité de commande d'entrée/sortie» La majorité des fonctions assurées par ces micro-routines ont précédemment été exécutées dans d'autres unités 30 ds commande d'entrée/sortie, généralement à l'aide de séquences "concrètes", c'est-à-dire qui ne sont pas effectuées par le programme. Dans un but de clarté, certaines micro-routines de moindre importance ont été omises. Les routines décrites ci-après ont été choisies de manière à illustrer les rapports qui existent entre les unités MPUX et MPUY, les circuits 13 et les unités MTU et 35 CPU lors de l'évaluation de l'état du fonctionnement et du rendement de l'unité MTU, évaluation obtenue en combinant les signaux tachymétriques et de lecture provenant de cette unité MTU. Les routines X120 et Y121 de détermination de disponibilité permettent de surveiller l'état d'instance et l'état d'interruption, et d'obtenir une 40 intercommunication entre les deux unités MPU afin de déterminer la disponibilité 72 14730 2137505 des dispositifs connectés à l'interface Y. La routine X 120 comprend le déroutement de l'unité MfUY par l'intermédiaire de la routine Y 121 afin d'interroger l'interface Y pour déterminer la disponibilité d'une unité MTU adressée par l'interface X» La routine X 120 comporte une routine d'attente qui 5 rend l'unité MPUX disponible jusqu'à ce qu'elle soit déroutée par l'interface X. Ce dernier déroute l'unité MPUX vers l'adresse 000 de la mémoire inaltérable ROS 65. C'est à cette adresse que commence la routine de déroutement X 122. Pendant l'exécution de la routine X 122, l'unité MPUY est déroutée vers l'adresse 000 de la mémoire ROS afin d'exécuter ultérieurement la routine de déroute-10 ment Y 123. Pendant la routine X 122, les étiquettes CTO sont vérifiées en vue d'une sélection initiale. Si l'étiquette de sélection initiale est active, la routine/122 provoque un branchement du microprogramme vers la routine 125 de sélection initiale X. S'il n'y a pas de sélection initiale, la routine 126 dB restauration X ou un diagnostic de l'unité ALU compris dans le diagnostic 15 127 est exécuté. Après l'exécution de ces fonctions, la routine X 120 peut être ré-exécutée afin de terminer les opérations de balayage.de l'unité MTU. La routine 125 de sélection initiale répond à certaines erreurs concrètes reçues Bn 12B (et détectées de la façon décritB à propos de la figure 3) en arrêtant l'unité de commande d'entrée/sortie 11 pour indiquer les erreurs concrètes 20 détectées. Une fonction essentielle de la routine 125 de sélection initiale est le traitement des interruptions, comme il est indiqué ci-après à propos de la figure 8 et des figures suivantes. Pendant une sélection initiale, la routine d'interrogation X 129 est exécutée afin d'identifier plus complètement la demande provenant de l'interface 25 X. Certaines conditions de branchement sont établies dans la mémoire LSR en vue d'une utilisation ultérieure par la routine d'achèvement X 130. Une vérification de l'adresse dB l'unité MTU peut avoir lieu. Une fois les conditions de branchement établies, la routine 129 déclenche la routine d'état X 132, laquelle excite les étiquettes CTI afin que des signaux d'étiquette soient 30 transmis à l'interface X pour indiquer l'état de l'unité de commande en réponse à la demande précédemment reçue de l'interface X. En fonction des conditions de branchement établies dans la routine 129, l'exécution du microprogramme peut suivre différentes voles, qui aboutissent à la routine d'achèvement X 130, laquelle met fin au fonctionnement de l'unité MPUX. Cette dernière procède alors 35 à un balayage afin da déterminer s'il existe d'autres interruptions, puis attend d'autres instructions de l'interface X. Une autre routine importante est la routine 135 de retour de service (SERVRTN) qui est employée avec l'interface X à des fins de chronologie et de commande pendant les transferts de données. Dans le brevet précité N°1.455.079, 40 la routine 135 assure le fonctionnement du canal de données précédemment men- 72 14730 2137505 tionné. Une autre routine qui peut éventuellement être exécutée à partir de la routine 125 est la routine de mode X 136, qui détermine le mode de fonctionnement de l'unité de commande en réponse aux signaux INTFX CMDQ (sortie de commandes). La routine 137 de lecture X et de test est exécutée si la sélection 5 initiale se traduit par une opération de lecture. La routine 137 déroute l'unité MPUV vers des adresses prédéterminées, comme on le verra plus loin, afin d'initialiser une opération de lecture dans cette unité. De même, la routine d'écriture X 138 est introduite et déroute elle aussi l'unité MPUY vers une autre sous-routine afin d'initialiser une opération d'écriture. La routine 10 139 d'état d'erreur transfère les informations d'erreur par l'intermédiaire de l'interface X à l'unité CPU. Cette routine est intimement associée à l'initialisation de l'unité de commande 11 en vue d'opérations de lecture ou d'écriture. La routine 140 de détection est introduite en réponse à une commande de détection. Les multiplets de détection sont ainsi transférés à l'unité CPU 15 pour être analysés. La routine 130 d'achèvement X capture également l'unité MPUY aux fins de la sélection des unités MTU rendues actives et de l'exécution d'autres fonctions afférentes à l'achèvement d'une opération précédemment déclenchée par l'intermédiaire de l'interface X, comme on le verra plus loin. Les micro-routines de l'unité MPUY répandent aux micro-routines de l'unité MPUX 20 en contrôlant diverses unités MTU par l'intermédiaire de l'interface Y. Ces micro-routines transfèrent également des signaux de commande des informations, de l'interface Y à l'unité MPUX en vue de leur retransmission à l'interface X. Lors du déroutement provoqué par l'unité MPUX, la routine 123 de déroutement Y obtient du registre XB une adresse de la mémoire ROS pour l'unité MPUY, puis 25 effectue un branchement vers cette adresse. Ces adresses de la mémoire ROS sont constituées par la première adresse d'instructions de plusieurs microprogrammes de l'unité MPUY. Par exemple, une adresse déclenche le diagnostic 142, lequel peut provoquer l'exécution de l'un des micro-programmes de la figure 5 afin d'effectuer des opérations de diagnostic dans l'unité de commande 11 30 ou dans une unité MTU. Ces connexions du programme ne sont pas représentées. D'autre part, la routine 123 de déroutement Y peut effectuer un branchement vers la routine 148 de sélection initiale Y afin d'initialiser l'unité MPUY aux fins d'activités précisées dans des signaux de commande supplémentaires provenant de l'unité MPUX et contenus dans les registres 14# telles que le 35 déclenchement de la routine 149 d'état Y, de la routine 147 d'achèvement Y ou de la routine 121 de détermination de disponibilité Y» Les routines 143-148 qui commandant le fonctionnement de l'unité MTU peuvent également être déclenchées à partir de la routine 148 de sélection initiale. Comme on le verra plus loin, en plus des signaux ds commande échangés par l'intermédiaire des 40 registres 14 et 15, des informations d'état sont librement échangées entre les 72 14730 13 2137505 deux unités MPU aux fins de lq coordination des micro-programmes. " ' Détermination ccaaroandée par micro-programme da l'état de fonctionnement des unités MTU La détermination par l'unité CU 11 de l'état de fonctionnement et du rende-5 ment d'une unité FÎTU est commandée par la routine 127 de diagnostic Cfigure 5). L'unité CPU transmet à l'unité CU 11 une commande de canal qui est décodée et provoque un déroutement "concret" vers la routine 122, laquelle contraint alors le micro-programme â effectuer un branchement vers la routine 127 illustrée aur la figure BX« Il est Bous-entendu que le nombre de diagnostics résidant 10 dana l'unité CU11 peut Stre aupérieur à celui représenté sur la figure 6X. Pour les besoins de la présente description, il existe trois diagnostics possibles: IBGM (mesure de l'intervalle IBG séparant les blocs de données enregistrées), RA (accès de lecture) et DMR (lecture de mesure de diagnostic). L'unité CU11, après avoir accusé réception de la commande reçue de l'unité 15 CPU, charge les registres de liaison 1, 2, 3 dans MPUX LSR 75 avec les indicateurs SVCQ (sortie service}, CMOO et arrSt dispositifs d'entrée/sortie (HIO). Ces indicateurs dirigent les microprogrammes de l'unité MPUX vers les microprogrammes appropriés, de la façon décrite d'une façon générale dans le brevet précité N° 1.455.079. Le micro-programme décode la commande du canal en 155 20 en vérifiant d'abord s'il s'agit ou non d'une commande de diagnostic émanant de l'unité CPU, Si non, d'autres micro-programmes, qui ne sont pas décrits ici, sont exécutés. Dana le cas contraire, le micro-programme, pendant l'étape 156, détermina d'abord le type de diagnostic dont il s'agit. L'unité CU11 exécute enauite l'un dea troia micro-programmée décrits ci-après afin d'effectuer une 25 évaluation commandée par l'unité CPU. Lea aignaux de format BOB (début de bloc) ^t EOR (fin d'enregistrement) qui sont dérivés des aignaux de lecture, conformément à des techniques connues de traitemant dea signaux* dans l'unité CU11, constituent des points de vérification de format entre les blocs de données et les intervalles IBG. Comme tels, 30 conformément à l'invention, ces signaux de format BOB et EOR sont utilisés comme points de vérification ds l'état de fonctionnement et du rendement. Mesure de l'intervalle IBG CIBGM) Pour une meaure d'IBG, le micro-programme suit la ligne 157 pour exécuter la sous-routine 155, puis entre dans la boucle d'attente 160, indiquant ainsi 35 qu'un IBG est prit à être mesuré. La fonction assurée par la routine 158 lors d'une mesure d'IBG avant (la bande se déplaçant vers l'avant) est d'effectuer un espacement avant de la longueur d'un enregistrement (FSR). Ceci déclenche le déplacement de la bande devant la tête 104 afin de mesurer un intervalle IBG an aval.de l'enregistrement faisant l'objet de l'espacement. En général, 40 un espacement FSR déplace la bande, de la position qu'elle occupe au niveau de 72 14730 2137505 la tête dans un intervalle IBG, vers l'avant jusqu'à l'intervalle IBG en aval suivant. Cette fonction est employée pour déclencher la mesure de l'intervalle IBG, l'espacement FSR prenant fin avant qu'un arrêt soit déclencha. L'intervalle IBG en aval suivant est mesuré puis l'enregistrement en aval suivant est ignoré, 5 la banda s'arrêtant dans l'intervalle IBG en aval suivant. Les données afférentes à la mesure da l'intervalle IBG sont transférées à l'unité CPU par la micro-routine 191. Comme on peut la voir sur la figure 7, la bande est initialement disposée da telle sorte qua la tête se trouve antre le repère 102 et le préfi-10 xe 181P du premier enregistrement 131. La commanda FSR provoque un déplacement ds la bande sous la tête de telle sorte que le bloc ds données enregistrées 181 aoit lu. Normalement, la bande s'arrête ensuite de telle sorte que la tête se trouve dans l'intervalle IBG 185. Cepandant, lors d'une mesure d'intervalle IBG, la suffixe 181P' ou la fin d'enregistrement (EOR) est détecté, la distan-15 ca mesurée le séparant du début du bloc suivant 184 étant l'intervalle IBG 185. Une fois ce dernier mesuré, la bande se déplace jusqu'à ce que la tête puisse effectuer une opération da transduction sur l'intervalle IBG en aval (vers l'avant) suivant. Ca processus peut être répété pour un grand nombre d'intervalles IBS sans arrêter la bande. 20 Pendant l'étape 161 ds l'organigramme de la figura 6X, ls microprogramme afférent à l'unité MPUX transmet d'abord à l'unité MPUY une commande FSR. Cela est fait sn introduisant une adressa RCH ?4PUY dans la registre XB et en mettant le bit d'état C à l'état 1. L'unité MPUY répond à ce bit en appelant l'adresse ROS contenue dans le registre XB, puis en sxécutant sa routine FSR 162 [figure 25 SY). Cette routine transmet la commande à l'unité MTU adressée, laquelle exécuta alors une opération FSR. Pendant que l'unité f^UY déclenche l'opération FSR dans l'unité MTU, l'unité MPUX détermine si un espacement arrière doit ou non être effectué. Pendant les étapes 163, une opération de branchement eat effectuée en fonction de l'état du bit d'espacement arriéra dans la mémoire LSR qui 30 a été reçu de l'unité CPU. Si un espacement arrière doit être effectué, ce bit eat mis à l'état 1 dans le registre XB, et l'unité MPUY eat contrainte d'appa-lar ce bit et de provoquer l'exécution d'un espacement arrière d'un enregistrement (BSR), l'unité MTU déplaçant la bande vers l'arrière et non vers l'avant. Cependant, pour les besoins da la présente description, on supposera que tous 35 les déplacements de la bande afférents à la masure d'un intervalle IPG se produisent vers l'avant. Après avoir vérifié si un espacement arrière doit être effectué, l'unité MPUX effectue l'épape 164, pendant laquelle le bit d'état C de cette unité est mis à l'état 1, l'unité MPUY étant de ce fait informée qu'une opération de diagnostic est en cours. Le bit d'état C est interprété 40 par l'unité MPUY ds différentes façons dans différents microprogrammes, confor- 72 14730 2137505 mènent à das techniques da programmation connues. L'unité MPUY eat inactive pendant la micro-boucle 165, en attendant la aignal ds fin d'enregistrement (EOR). Ceci correspond à l'int8rvalle de temps pendant lequel la bande 178 se déplace sous la tSte, soit dans 1'intervalle 5 compris entre le repère 182 et le premier enregistrement 181, soit au-dessus de la fin de l'enregistrement 181. Un signal EOR aat engendré dans les circuits 13 à la fin du suffixe 181P. La façon dont ca aignal est engendré ainsi que la signification sont bien connus. Le signal EOR fait passer la micro-routine de l'unité FPUY à l'opération de branchement 166. L'unité MPUY vérifie alors 10 l'état du bit d'état C de l'unité MPUX. Si ce bit n'a pas été mis à l'état 1, c'est-à-dire ai me opération FSR normale est en cours, l'unité MPUY effectue un branchement vers la routine 167 de fin d'opération FSR. Ce branchement n'est pas décrit ci-après. Dans ls cas de diagnostics, 1e bit d'état C de l'unité MPUX a été mis à 15 l'état 1, et pendant l'étape 175 l'unité MPUY introduit aon bit d'état A dans un registre "image* de sa mémoire LSR. L'unité MPUY mesure ensuite l'intervalle IBG et transmet des informations représentait la distance mesurée à l'unité MPUX afin qu'elles soient retransmises à l'unité CPU chaque fois que le signal tachymétriqua présent sur la ligne 36 et provenant de l'unité MTU subit une 1 20 transition positiva. A oat égard, le bit d'état A chargé dans la mémoire LSR sert à refléter la polarité du signal tachymétrique. Chaque fois que ce dernier est positif, le bit d'état A est un 1 binaire, et chaque fois que ca signal est négatif, la bit d'état A eat un 0 binaire. Comme on le verra plus loin, le bit d'état B dans les unités MPUX et MPUY est utilisé pour transférer les informa-25 tions relatives au signal tachymétrique de l'unité MPUY à l'unité MPUX. La figure 10 permettra da mieux comprendre la façon dont le signal tachymétrique est mesuré et las rapports qui existent entra catta masure et celle de l'intervalle IB i Las blocs d'enregistrement 181 et 184 sont séparés par l'intervalle IB L185. La signal tachymétrique 186 est contrôlé dB manière à obtenir 30 me indication da la longueur da l'intervalle IBG 185. Dans 1'exemple représenté sur la figure, la fin EOR du bloc 181 se produit au milieu d'une partis positive du signal 185. Les données relatives à la longueur de l'intervalle IBG aont transférées da l'unité MPUY à l'unité MPUX, puis à l'unité CPU à la première transition positive, puis à chaque transition positive du signal qui se 35 produit avant la début (B0S) du bloc d'enregistrement suivant. Dans l'exemple représenta, ces données sont transférées 3 fois. La technique de masure utilisée par les micro-programmes da l'unité MPUY eat représentée sur la figure 6Y. Après avoir été mis à l'état 1 dans la mémoire LSR, le bit d'àtat A eat transféré au registre d'état 89 en vue d'une utilisa-40 tion interne par l'unité MPUY. Au même instant, le compteur da la mémoire LSR 2137505 est mis à zéro dans l'attente de l'exécution da l'opération de mesure d'un intervalle IBG à la première transition positive du signal. Pendant l'étape de décision 177, on vérifie si l'intervalle IBG est toujours présent. La présence ou l'absence de cet intervalle est indiquée par une bascula bistable Cnon repré-5 sentes) dans las circuits de données 13 qui est rendue active par le signal EOR et restaurés par le signal BOB, Si l'indication obtenue pendant l'étape 177 est un 1, cela signifie qu'on est toujours en train de mesurer l'intervallB IBG 185 et, pendant l'étape 178, on vérifie la polarité du Bignal tachymétrique 186. Initialement, ce dernier est positif et, par conséquent, un 1 binaire est 10 détecté pendant l'étape 178. On vérifie ensuite l'état du bit A. Comme celui-ci avait été mis à l'état 1 pendant l'étape 178, le bit A dans la registre 89 est restauré et un multiplet (entièrement constitué par des zéros) est transféré à l'unité MPUX. Ce transfert est effectué en chargeant le registre YB et an mettant le bit d'état B à l'état 1. Ensuite, pendant l'étape 176, le comp-15 teur de la mémoire LSR est de nouveau mis à zéro. On passe ensuite aux étapes 177 et 178 à 187. Etant donné que le bit d'état A ds l'unité MPUY a été restauré, on effectue l'étape 188 et on exécute la boucle da comptage, cette dernière consistant à répéter tas étapes 177, 178, 187 et 108 jusqu'à ce que le signal tachymétrique subisse une transition négative, caci étant indiqué 20 par la détection d'un 0 binaire pendant l'étape 178. On exécuta alors l'étape 179. Etant donné que ls bit d'état A a été restauré justa avant ds transférer le multiplet da données à l'unité MPUX, ce bit est mis à l'état 1 pendant l'étape 189 en vue du transfert d'un multiplet da données à la transition positive suivante du signal tachymétrique 185. L'étape da comptage 188 est alors 25 exécutée et la boucle da comptage est modifiée ds manière à inclura las étapes 177, 178, 179 et 188. Lors de la détection, pendant l'étape 178, d'un 1 binaire indiquant une transition positive du signal tachymétriqua, l'étape 187 est da nouveau exécutée, puis on passe à l'étape 190 pendant laquelle la multiplet est transféré à l'unité MPUX et ls bit d'stat A est restauré. 30 II ressort de ce qui précède que les étapes 187, 179 et 189 effectuent une commutation du programme qui suit la polarité du aignal tachymétriqua détectée pendant l'âtape 178. Jes agencements analogues sont appslés ci-après "étapes de commutation du programme". Lors da la détection du début (BOB) d'un bloc d'enregistrement, la bascu-35 le bistabla (non représentée) associée à l'intervalle IBG est restaurés. Ensuite, pendant l'étape 177, on mat fin aux boucles da comptage précédemment décrites en passant à l'étape de sortie 191 pendant laquelle la bit d'stat A est restauré de même que le bit d'état A chargé dans le registre "image" de sa mémoire LSR. Enfin, pendant l'itsps 132, l'unité MTU s'arrêta et l'unité MPUY attend 40 l'unité MPUX. 72 14730 72 14730 - 2137505 Une autre aanièra da procéder à la mesure ds l'intervalle I3G consiste à passar da l'étape 1S0 à l'étapa 175. Dans ca cas, tous les zéros sont transféré# da façon répétée à l'unité MPUX jusqu'à ca qua la première transition positive du aignal aa produise. La comptage eat alors en phase avec ls signal tachy-5 métrique, la première partis de la masure de l'intervalle IBG étant inutilisée. Le programme CPUX correspondant (pour transférer les multiplets mesurés à chaqus unité CPU) eat constitué par la sous-séquence 191. L'unité MPUX synchronise simplement son action avec celle da l'unité MPUY en transférant les multiplets des données à l'unité CPU. Lors ds la détection da la présence, dans la 10 boucle d'attente Î8Q, d'un aignal engendré par l'unité MTU et appliqué à l'unité CU11 pour indiquer que l'unité MTU fonctionne, l'unité MPUX exécuta la routine 181. Ls microprogramme met d'abord la bit d'état S de l'unité l*PUX à l'état 1 pendait l'étaps 132, puis exécute, pendant l'étapa 193, une commutation par programme du bit d'état. B de l'unité MPUY. L'unité MPUX attend dans la boucle 15 d'attenta (ligne 193A) jusqu'à ce que ls bit d'état B soit commuté par l'unité MPUY, puis passe à l'étape 194. On se souviendra que lorsque la multiplet a été transféré à l'unité MPUX, la bit d'état B da l'unité MPUY a été commuté pendant l'étapa 190. La boucle d'attente 193A correspond aux boucles ds comptage 186, 177, 178 at 178 de la figura 6Y. 20 Après avoir vérifié que ls distance mesurée entre deux transitions posi tives successives du signal tachymétriqua 188 ne dépasse pas la valeur maximum spécifiée, le microprogramme MPUX 191 vérifie l'état du bit D de l'unité MPUY pendant l'étape 2Q0. Si ce bit eat à l'état 1, l'unité MPUX est informée par l'unité MPUY que son opération est terminée, auquel cas l'unité MPUX passa à 25 la routine d'achèvement 130, Si la bit D est à l'état 0, ce qui ast le cas normalement, les multiplets de données reçus ds l'unité MPUY sont transférés à l'unité CPU pendant les étapes 201 et 202. En raison ds la distance maximum séparant deux transitions positives successives au début des tests décrits ci-aprèa, deux multiplets ds 30 données sont nécessaires pour vérifier que la valeur spécifiée n'a pas été dépassée. Le transfart du'multiplet au bus CBQ, puis à l'unité CPU sa fait conformément à des techniques connues d'échange da signaux da sortie at d'entrée servis SVCO/SVCI. Après que las multiplets aient été transférés, l'unité MPUX vérifia la présence ou l'absence d'un signal CMDQ (sortis commande) 35 pendant l'étape 2Û3« Un signal CMDO reçu de l'unité CPU indiqua que la mesura de l'intervalle IBG doit prendre fin. La détection d'un début da bloc (BOB) met également fin à la rassure de l'intervalle IBG. Lorsque le signal criÛQ est reçu, l'unit# MPUX passe à la routine d'arrât 204. Comme le montre la figura 8Y, l'unité MPUY arrête l'unité MTU aussitôt que la mesure de 1'intervalle IBG a 40 pria fin. Cette action Bst indépendante de l'unité MPUX. Si l'unité CPU désirs 72 14730 24 2137505 mettre fin à la mesure de l'intervalle IBR, la réception en avance du aignal CUDO amène l'unité MPUX à transmettre à l'unité MPUY une information "stop" conformément aux opérations de déroutement connues et précédemment décrites. En général, la vérification faite pendant l'étape 203 indiquera l'absence 5 du aignal CMDO (état 0) et l'unité MPUX détermine pendant l'étape 207 ai le micro-programme se rapporte à une lecture de mesure de diagnostic (DMR) ou à une mesure d'intervalle ISG. Dans la premier cas, la routine DMR est exécutée; dans la second, la routine 191 est répétée an ré-exécutant l'étapa 192 de la séquence précédemment décrite. La routine 191 est la routine da transfert de 10 données pour la masure d'intervalle IBG, la routina DMR 210 at la routine d'accès de lecture 211. Lecture de mesure de diagnostic (DMR) Lorsque l'unité MPUX décode une commande DMR pendant l'étape 156, la fonction illustrée par la figure 8 est effectuée par l'unité MTU sous le contrô-15 le du micro-programme 210. Une corrélation existe entre Ge dernier et les signaux représentés sur la figura 8. Comme on le verra plus loin, l'unité CPU engandre une commande DMR pour un nombre prédéterminé de multiplets de mesure. Ce nombre doit §tre choisi de talle sorte qua l'unité MTU adressée puisse atteindre aa vitesse da fonctionnement, à partir d'un instant TQ, un certain temps 20 avant un instant T2, comme le montre la figure S. Le comptage des multiplets est effectué dans l'unité CPU, comme on le verra plus loin. Le profil da vitesse 214 représente une réponse de l'unité MTU adressée pendant ' l'exécution de la commande DMR, A l'instant TQ, l'étiquette de déplacement et l'indication du sens de déplacement de la bande (vers l'avant ou vers l'arrière) 25 provenant de l'unité MPUY sont transmis à l'unité MTU adressée. Cette dernière provoque immédiatement une accélération du moteur d'entraînement de la bande jusqu'à ce que celle-ci atteigne la vitesse de fonctionnement normale indiquée par la partie horizontale 215, de la courba. Le temps d'entraînement 216 da la bande (TQ-T2) n'est pas nécessairement représenté dans l'unité CU11 sous la 30 forme d'un signal. La durée de l'accélération comprise entra les temps T0 et T1 est représentée par la partie en trait plein de la ligne 217. A l'instant T2, le temps d'entraînement 216 prend fin et la décélération, représentée par la partie en trait plein de la ligna 219, commence. A l'instant T3, l'unité MPU adressée s'est arrêtée. Etant donné que le comptage des multi-35 plets afférents à la décélération n'est pas terminé, l'unité MTU reste arrêtée jusqu'à l'instant T4. Une troisième partie du comptage dea multiplets aat alors utilisée pour mesurer un second temps d'entraînement ds la bande afin de répéter le profil da vitesse. Ceci peut être répété autant da fois qu'on le désire. La durée de la décélération est indiquée par la partie en trait plein da la ligne 40 220. 72 1473Ô 2137505 Certaines unités MTU ont une caractériatiqus dite da maintien d'état de marche. Lorsque le aignal de déplacement cesse d'être présent sur la ligne 117 Cfigura 4), un circuit, dit de délai écoulé, constitué par exenple par un multivibrateur monostable, non représenté, est excité de telle aorte qua, l'unité 5 MTU reste en état de marche pendant un délai prédéterminé. La présente invention peut aisément mesurer cette fonction an comptant les changements d'état des signaux tachymétriques et en établissant trie corrélation entra ces damiers et ledit délai. En DMR, la nombre de multiplets comptés (représentant le temps écoulé entre 10 transitions successives) eat transmis à l'unité CPU à chaque transition du ai-gial tachymétriqua 186. Las instants auxquels laa données sont transmises sont indiqués par les traits verticaux 221. Une enveloppe typique 222 de signal de lecture d'enregistrement eat représentée à titra d'illustration. On notera que l'amplitude du signal da lecture diminue en même temps que le profil de 15 vitesse (pente 223). Cad se produit chaque foie que la aignal da lecture eat fonction du changement da flux détecté par la tête. Certaines têtes aont indépendantes de la vitesse ds déplacement de la bande et, en pareil cas, l'amplitude da l'enveloppe du aignal de lecture ne diminue pas. Lea variations de la vitesse sont indiquées par celles ds la périodicité du aignal tachymétriqua 18S. 20 Dans un but de olarté, on a diminué le nombre de oyclaa du aignal 18S qui sont nécessaires pour provoquer l'accélération du motaur d'entraînement de la banda de l'unité MTU. La variation représentée peut être considérée comme typique dans la caa d'une unité MTU entraînant la bande à une vitesse de 3,80 m/sec. Ls microprogramme MPUX 210 permettant de mettre en oeuvre la fonction DMR 25 est représenté sur la figure SX. Pendant l'étapa 226, les Indicateurs da programme sont établis comme oela sa fait généralement dans un programma afin que celui-ci puisse effectuer un branchement vers les positions appropriées. Le compteur da la mémoire LSR 75 (figure 3) est ensuite mis à zéro. Comme dans les autres routines ds mesure, lss compteurs ont une longueur de 2 multiplets et se 30 composent des registres 14 et 15 de la mémoire LSR. La commande DMR est ensuite transférée au registre XB afin d'être reçue par l'unité MPUY. Le bit d'état C est mis à l'état 1 pour informer l'unité MPUY qu'une opération de diagnostic est en cours, conformément à l'information DMR contenus dans le registre XB. Ls bit d'état B dais la registre 89 (figura 3) ds l'unité MPUX est mis à l'état 35 1, l'unité MPUY étant ainsi informée qu'elle doit appeler la commande DMR dans ls registre XB. Aussit8t qu'elle a fait l'objet d'un déroutement, l'unité MPUY décode la commande DMR et exécuta la routine 168 (figura 6Y). Dans cette routine, elle établit d'abord sa liaison avec le programma pendant l'étape 227, puis détermine 40 l'état du bit C de l'unité MPUX pendant l'étape de décision 228. Si ce bit n'est 72 14730 2137505 pas mis à l'état 1, l'étiquette ds déplacement est abandonnés pendant l'étape 229. Etant donné que le bit d'état C avait été mis à l'état 1 par l'unité MPUX, on exécute l'étape 230 qui transfère l'étiquette de déplacement à l'unité MTU adressée, celle-ci provoquant le démarrage de la bande. Pendant l'étape 227, 5 des circuits sont mis en état de recevoir le signal tachymétrique 1SB en tant que condition de branchement dans las circuits 79 ds commanda da branchement de l'unité fPUY par l'intermédiaire de la ligne 36 (figures 3 et 4J. Etant donné que des données doivent Stre transférées à l'unité CPU à chaque transition* il n'est pas- nécessaire que la polarité soit suivie comme 10 dans ls cas de la routine ds mesura ds l'intervalle IBG. Le micro-programme MPUY (figure 6Y) exécute la routine 231 de commutation des signaux tachymétriques dont le fonctionnement est analogue à la routine ds commutation du bit d'état A afférente à la mesure de l'intervalle IBS» L'état ds la commutation est modifié lors da la détection d'un changement da la polarité du signal tachymétrique 15 186, c'est-à-dire, lorsqu'une transition à été détectée. Pendant l'étape 232, l'unité MPUY détermine si une transition a ou non été détectée comme l'indiqua le changement d'état de la routine 231. On supposera d'abord que la transition n'a pas été détectée. Pendant l'étape 233, le micro-programme met les bits da commutation dans la mémoire LSR75 à l'état 1 aux fins de la détection effectuée 20 par la routine 231. Ceci équivaut à mettre ls bit d'état A pour la commutation 187-179 à l'état 1. Ensuite, pendant l'étape 234, l'unité MPUY vérifie l'état de son bit d'état A qui sst également utilisé comme bit d'état ds commutation. Si le bit d'état A est un 1 binaire, le signal d'arrêt (bit d'état D) provenant ds l'unité MPUX est vérifié pendant l'étapa 235. Si ca bit est à l'état 1, cela 25 signifie qu'un signal CMDO a été reçu de l'unité CPU. L'unité MPUY exécute alors l'étape 196 précédemment décrite. En général, le bit D n'est pas à l'état 1 et l'étape 236 sst sffectués. Pendant cette étape, ls multiplet est transféré à l'unité MPUX par l'intermédiaire du registre YB. La bit d'état B da l'unité fPUY est commuté ds la mSme façon que le bit d'état A lors ds la mesure de 30 l'intervalle IBGw On supposera à présent qu'une transition du signal tachymétrique 186 a été détectée. Qn passe alors da l'étape 232 à l'étapa 240, pendant laquelle un comptage est effectué. Ensuite, pendant l'étape 241, on vérifia la modula du compte. S'il a atteint une valeur prédéterminée, le module des registres 14 et 35 15 de la mémoire LSR 75 a été atteint, et l'étapa 234 est effectuée de la façon précédemment décrite. Si les compteurs ne sont pas pleins, on répâte l'étape 231. Si le bit d'état A vérifié par l'unité MPUY pendant l'étapa 234 est à l'état 0, l'étiquette de déplacement eat vérifiés pendant l'étape 243. Si cette 40 étiquette ast absente (état Q3, l'étape ds décision 235 est effectuée afin ds 72 14730 27 2137505 déterminer si l'unité MTU doit ou non être arrêtée. L'étiquette vérifiée pendant l'étape 243 sa trouve dans la mémoire LSR 75 de l'unité MPUY et non sur la ligna de déplacement connectée à l'unité MPU adressée. Si l'étiquette est présente (état 1Î, la polarité du tachymètre est vérifiée pendant l'étape 244. 5 Si alla est négative, la routine DMR est ré-exécutie. Si elle est positive, le bit d'état A de l'unité MPUY est mis à l'état 1 et la routine DMR est re-exé-cutée. La micro-programme MPUY décrit ci-d8ssus est répété pendant tous les temps d'entraînement, de maintien, et de décélération de la routine DMR repré-10 santés sur la figura 8. La supervision par l'unité CU11 de l'exécution de la rqutina Dftf? est effectuée par des micro-programmes MPUX. L'unité MPUX effectue un comptage à zéro de multiplet minimum, puis effectue une boucle de micro-programme qui est ré-axécutéa jsuqu'à ce qu'un signal CMDO soit reçu de l'unité CPU» De la sorte, le nombre de multiplets d'informations effectivement transfé-15 réa à l'unité CPU ast indépendant du micro-programme et n'a pas à être transféré par l'intermdtaire du canal à l'unité CU11. Ceci augmente la souplesse des procédures de diagnqçtic établies dans un sous-système d'unités à bandes magnétiques . Une valeur correspondant au temps minimum d'entraînement de la bande a 20 été transférés à l'unité MPUX depuis l'unité CPU,, la commande étant décodée pendantl'étape 156.Cette valeur est décrémentée d'une unité pendant l'étape 247. Pendant l'étape 248,on vérifie si la valeur chargée danslla mémoire LSR ,ast égale à zéro. Si elle ne l'est pas, la routine 131 (précédemment décrite à propos de la mesura dB l'intervalle iœjest exécutée.Cette routine effectue 25 la transfart da la valeur correspondant au nombre de multiplets, de l'unité FPUY à l'unité CPU an procédant à une commutation du bit d'état B. Lorsqu'à® atteint l'étapa 207, la DMR est détectée, et l'étape 247 est ré-exé-cutéa en décrémentant la valeur jusqu'à ce qu'elle soit nulle. On effectue alors la boucle sans fin précédanment mentionnée en attendant la réception d'un signal 30 CMDD. DanB cetta boucle sans fin, l'étape 250 fait passer la valeur correspondant au temps d'entraînement de la bande à 1 dans la mémoire LSR 75. Le bit de déplacement ast effacé, La valeur correspondant au temps de décélération est décrémentée. Ensuite, pendant l'étape 251, cette dernière valeur représentant la distance entre les temps T2 et T4 est vérifiée pour déterminer si elle est 3S. égale à zéro. Si tal n'est pas 18 cas, on évite l'étape 252 et la routine 191 est directement exécutée. Aussitôt que ladite valeur est nulle, une commande de déplacement est transmise au registre XE pour l'unité ;*T-tjY et le oit d'état C dans le registre 89 est mis à l'état 1.La routine 1&1est ensuite exécutée. Ces dernières étapes ont pour effet de placer l'exécution et l'achèvement de la 40 routine DMR soua la contrôle direct de l'unité CPU. La façon dont ce contrôle Bad original 1 72 14730 2137505 est exercé par l'unité CPU est décrit à l'aide de la figure 9. Accès de lecture Une autre opération impartante exécutée par les unités MTU consiste à accéder rapidement aux blocs de données, que la bande soit arrêtée ou qu'elle 5 se déplace à vitesse maximum» En général, les temps d'accès devraient être de l'ordre de quelques millisecondes dans le cas d'une vitesse de déplacement de bande inférieure à 1,25 cm. Dans les unités MTU les plus évoluées, le temps d'accès de lecture et sa fiabilité sont extrêmement importants pour maintenir le rendement élevé désiré. 10 Sur la figure 6X, l'unité MPUX décode la commande d'accès de lecture [RA) en 156. Elis passe ensuite à l'étape 255, pendant laquelle le bit d'état C de l'unité MPUX est mis dans la mémoire LSR 75 et dans le registre 89. L'adresse RA de la mémoire ROS de l'unité MPUY est ensuite chargée dans le registre XA, le bit d'état B est mis à l'état 1, et l'unité MPUY appelle l'adresse en fonction 15 de sa routine de vérification de disponibilité. Après avoir mis en route l'unité MPUY, l'unité MPUX attend en 256 que le bit d'état D de l'unité MPUY soit mis à l'état 1. Cela signifie que l'unité MPUY a achevé son opération. Aussitôt que le bit d'état D de l'unité MPUY est mis à l'état 1, l'unité MPUX lit le registre YA en 257 et exécute la routine 191 en commençant par l'étape 194. Etant 20 donné que le bit D a été mis à l'état 1, l'unité vérifie simplement la valeur tachymétrique en 194, puis exécute une vérification de disponibilité à partir de l'étape de décision 200. L'unité CPU doit alors demander le transfert des multiplets de données obtenus par l'unité CU11 pendant le microprogramme RA. Le micro-programme RA de l'unité MPUY est décrit ci-après à l'aide de 25 la figure 6Y. Ce micro-programme peut être compris d'un point de vue fonctionnel à l'aide de la figure 6 dans laquelle la ligne en trait plein 259 représente le temps RA qui s'écoule entre l'instant T0 et l'instant T1' où le le signal de lecture 222 atteint une amplitude prédéterminée, T1' étant sensiblement postérieur à T1, qui est l'instant où la bande a atteint la vitesse de déplace-30 ment normal». La première partie du micro-programme RA a pour objet de déterminer si la bande utilisée aux fins de la mesure RA comporte des données enregistrées suivant la technique PE ou suivant la technique NRZI. Ceci est important car le format PE exige un préfixe et un suffixe, ce qui n'est pas le cas en mode 35 NRZI. Pendant l'étape 260, le branchement PE est effectué en fonction des conditions déterminées par les circuits 13. Ces derniers répondent au format représenté sur la figure 7 en rendant active ou en restaurant une bascule bistable PE selon que des données du type PE ou du type NRZI ont été détectées. Des commandes sont transmises à cette fin par l'unité CPU à l'unité CU 11, puis à 40 l'unité MTU. Ce processus est bien connu et n'est donc pas décrit ci-après. 72 1473Ô 29 2137505 Pendent l'étape 261, l'unité (1PUY met sqn compteur LSR 75 (registres 14 et 15) à zéro« mBt en service la bascule bistable qui commande le fonctionnement de la bande dans les circuits 13, puis transmet l'étiquette de déplacement à l'unité MTU adressée par l'intermédiaire des étiquettes TUTO. Pendant 5 l'étape 2B2, l'unité MTUY détermine si la bande dans l'unité MTU adressée se trouve toujours dans une position telle qu'un intervalle IBG soit adjacent à la tête de lecture. Une boucle de comptage constituée par l'étape de décision 262, l'étapa de comptage 263 et l'étape de seuil 264 effectue un comptage à une certaine vitesse jusqu'à ce que le début de bloc (BOB) soit détecté. Si la 10 valeur du compteur dépasse un seuil prédéterminé, une erreur est indiquée pendant l'étape 265, indiquant ainsi que l'accès de lecture est trop long, c'est-à-dire que le rendement de l'unité s'est dégradé. Ce message peut donc être imprimé par l'unité CPU afin que le personnel chargé de la maintenance corrige 1'erreur, 15 La comptage continue jusqu'à ce que le début de bloc restaure la bascule bistable IBG (nqn représentée). On exécute alors l'étape 266, pendant laquelle le multiplet de données de mesure engendré pendant l'étape de comptage 263 est transféré au registre d'interchange YB, et le bit d'état D de l'unité MPUY est mis à l'état 1 pour informer l'unité MPUX que la mesure de la durée 20 de l'accès de lecture est terminée. L'unité MPUY attend alors l'unité MPUX. A cet égard* le comptage est effectué à une fréquence prédéterminée qui ast fonction da la durée d'un cycle de l'unité CU11. L'unité CPU, lorsqu'elle reçoit la valeur correspondant au nombre de multiplets comptés, multiplie simplement cette valeur par le temps écoulé entre des comptages successifs afin 25 de déterminer la durée effective de l'accès de lecture. Programme de 3,'unité CPU pour analyser le rendement de la bande L'unité CPU peut être une machine programmable quelconque commandée par des progranmes codés engendrés à l'aide d'assembleurs, de compilateurs etc... Comme le montre la figure 1, le programme exécutif résident est le 30 progranrme 0S-360 utilisant une méthode d'accès pour transférer les informations du sous-système d'unités à bande magnétique aux programmes internes dans la mémoire de l'unité CPU. Cette dernière contient également d'autres programmes ainsi que des programmes de diagnostic périphériques qui font l'objet de la description ci-après. La figure 9 est un organigramme simplifié d'un programme 35 CPU convenable permettant de faire fonctionner les unités MTU par l'intermédiaire de l'unité CU11 et de ses microprogrammes. A cette fin, on détermine en premier lieu la qualité du tachymètre en analysant le signal tachymétrique 186 de la figure 10 par l'intermédiaire de la sous-routine 270. Si le tachymètre se révèle satisfaisant en 271, la mesure de l'intervalle IBG est effectuée par 40 la sous-routine 272, Dans l'unité CPU, le programme de diagnostic peut détermi 72 14730 2137505 ner la présence d'erreurs relatives à la longueur de l'intervalle IBG et à la vitesse. Si la mesure d'un intervalle IBG ne révèle pas d'erreur, la sous-routine DMR 273 est exécutée. Cette routine est relativement simple car sa mise en séquences est essentiellement assurée par les micro-programmes décrits ci-5 dessus. Une analyse du déplacement des blocs d'enregistrement sur la bande est en outre exécutée en 274. Si les étapes 273 ou 274 ne révèlent pas dB problèmes, la routine RA275 est exécutée. Si aucun problème ne se pose, le programme retourne au programme OS-360. Si une erreur est détectée pendant l'exécution de l'une quelcon-10 que des sous-routines ci-dessus, le programme de diagnostic effectue un branchement vers un programme d'enregistrement (ni décrit, ni illustré] qui enregistre le type d'erreur dont il s'agit. L'enregistrement d'une erreur peut mettre fin à tout les tests jusqu'à ce que des mesures appropriées aient été prises. Dans le cas de la présente invention, la condition d'erreur ou la condition de fonc-15 tionrrement marginal est simplement enregistrée et les tests se poursuivent, ce qui permet de mettre un ensemble plus complet de données de diagnostic à la disposition du personnel chargé du dépannage et de la maintenance. La description du programme CPU de la figure 9 est adaptée au micro-programme de la figure SX. Le programme de diagnostic de la figure 9 est mis en 20 route par le programmeur à l'aide du mot de code DRMQTTST [test de déplacement] dans son language de contrâle des travaux [JCL]. Ce mot de code contraint le programme 0S-360 à se reporter au programme de diagnostic représenté. Pendant l'étape 276, l'unité CPU transmet une commande de canal à l'unité CU11 afin que cette dernière obtienne des données relatives à deux tours 25 du tachymètre. Dans le cas de l'unité MTU employée dans la réalisation représentée, cela nécessite plus de 2.QQG multiplets, soit un multiplet pour chaque demi-cycle du signal tachymétrique 186 puisqu'il y a 500 cycles par tour du tachymètre. Ces données relatives à deux déplacements mécaniques consécutifs à vitesse maximum du cabestan 103 sont obtenues par la routine DMR 2lQ de la figure 6X. 30 Comme le montre la figure 8, le nombre de multiplets ainsi obtenus comprend le nombre de multiplets correspondant au temps d'entraînement de la bande entre les instants T0 et T2, plus les 2.0ÛU multiplets correspondant à la partie 215 [pendant laquelle la bande est entraînée à sa vitesse normale de fonctionnement] du profil de vitesse. 35 Aussitôt que ces données ont été assemblées dans l'unité CPU, elles sont analysées à l'aide de la sous-routine 277. Le premier tour du cabestan est vérifié. Cette vérification consiste notamment à déterminer la perte éventuelle de transitions du signal tachymétrique et est effectuée en comparant les mesures du temps écoulé avec les tolérances connues relatives au cycle tachymétrique afin 40 da. déterminer si ces dernières sont dépassées. Par exemple, si le temps coulé 72 14730 31 2137505 entre deux transitions est égal à 2 cycles, cela signifie? qu'une transition du signal tachymétrique a été perdue. En pareil cas, 1'unité CPU enregistre £ "tachymètre défectueux" pendant l'étape 278 pour indiquer que le disque du tachymètre comporta une tache sombre dans l'une de ses zones claires ou que 5 l'une de 3SS lignes est effacée. L'unité CPU provoque alors l'impression de > cette information à l'intention du personnel chargé du dépannage et de la maintenance . Une analyse de l'asymétrie est également effectuée, c'est-à-dire que les temps écoulés entre transitions successives sont comparés avec d'autres temps •jq écoulés et avec les tolérances d'asymétrie spécifiées pour un tachymètre donné. Si le signal tachymétrique présente une asymétrie importante, l'unité CPU indique pendant l'étape 279 que le fonctionnement du moteur ou des circuits de commande de celui-ci est marginal. Après avoir analysé le premier tour du tachymètre ou du cabestan, on 15 procède à une analyse analogue du signal tachymétrique 166 afférent au second tour du tachymètre ou du cabestan. La correspondance entre les caractéristiques des signaux afférents aux deux tours est ensuite vérifiée. Si une mime perturbation du signal est constatée pendant les deux tours, cela indique que le disque du tachymètre est défectueux. Cependant, si ces perturbations sont intermit-2Q tentas Cne sont pas constatées lors des deux mesures successivement effectuées) ou si las parties pardueB du signal tachymétrique ne sont pas identiques pendant a les deux révolutions du cabestan, une indication de défectuosité du système électrique est obtenue pendant l'étape 280. Une analyse de vitesse est également effectuée en oe sans que le temps écoulé entre transitions successives indique 25 un® distance de déplacement prédéterminée. Si la vitesse est trop basse, une indication de défectuosité du moteur est obtenue pendant l'étape 281. Par ailleurs, das circuits défectueux de commande du moteur pourraient provoquer des variations excessives de vitesse. L'unité CPU engendre ensuite un signal CMDO ainsi qu'un mot de contrôle 3q du canal ou CCW tcf. le brevet N° 1.474.743 déposé en France par la demanderesse le 1er septembre 1865), ce qui provoque l'exécution d'une routine DMR afin de mesurer les temps d'entraînement de la bande et de décélération. Le profil de vitesse 214 d8 la figure 8 est engendré de la façon décrite entre les instants TQ et T4. Ce profil peut éventuellement être répété plusieurs fois à des fins 35 analytiques. Pour une seule routine DMR,. l'unité CPU utilise un nombre prédéterminé de multiplets, par exemple 50 pour le temps d'entraînement.et 50 pour le temps da décélération. Lorsque le nombre de multiplets est nul, l'unité CPU transmet un signal CFDQ à l'unité CU11 pour mettre fin à la routine DMR. L'unité v CPU procède ensuite à l'analyse des données relatives aux temps d'entraînement 40 et de décélération pendant l'étape 285 [figure 9). 72 14730 32 2137505 ' Pendant l'étape 265, l'unité CPU vérifie le temps d'accélération, c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre les instants TO et T1 de la figure 6. Si ce temps est trop long, une indication de défectuosité des circuits de commande du moteur est obtenue pendant l'étape 279, La fonction de maintien de l'état 5 de marche de l'unité MTU est ensuite vérifiée. Ceci représente le temps écoulé entre les instants T1 et T2, On se souviendra que cette fonction est établie par l'unité CPU pour un temps prédéterminé en fonction du nombre de multiplets indiqué à l'unité CU11 . Si le temps d'accélération ne dépasse pas l'intervalle de temps spécifié, il reste un certain intervalle de temps en fonction du nombre 10 de multiplets restants et l'unité MTU fonctionne à pleine vitesse. Si cet intervalle de temps ne dépasse pas la valeur spécifiée, cela signifis que la logique de l'unité MTU fonctionne correctement. Dans le cas contraire, une indication d'erreur de logique est obtenue pendant l'étape 287. A la fin de cette analyse, l'unité CPU peut provoquer l'impression d'une information selon laquelle le 15 tachymètre, si celui-ci se révèle conforme aux spécifications, fonctionne norma-lment. L'unité CPU passe ensuite à la routine 272 de vérification de l'intervalle IBG. Avant de vérifier l'intervalle IBG, un ou plusieurs de ces intervalles sont engendrés conformément à des instructions de l'unité CPU engendrée pendant 2U l'étape 290, ces instructions étant constituées par des commandes de canal chaînées adressées à l'unité CU11. Initialement, on peut écrire un enregistrement de 400 multiplets. Un intervalle IBG est ensuite engendré, puis un second enregistrement de 400 multiplets est écrit, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'un nombre approprié d'intervalles IBG ait été engendré. Ce type d'opération est 25 bien connu et n'est donc pas décrit ci-après. Ensuite, pendant l'étape 291, l'unité CPU transmet à l'unité CU11 une commande en vertu de laquelle l'unité MTU doit retourner à la position du premier enregistrement écrit. Cela fait, l'unité CU11 transmet à l'unité CPU un signal SUPPRI (demande supprimable d'entrée) demandant la commande suivante. L'unité CPU effectue un branchement vers 30 ce signal SUPPRI afin d'obtenir les données afférentes à la mesure de l'intervalle IBG pendant l'étape 292. A cette fin, l'unité CPU engendre un signal CMDO ainsi qu'un CCW déclenchant la micro-routine 210 de mesure d'intervalle IBG représentée sur la figure 6X. Les données afférentes à la mesure de l'IBG sont transférées de l'unité MTU à l'unité CU11 conformément à la description ci-des-35 sus des figures 6X et 6Y. L'unité CPU enregistre toutes ces données, puis analyse les données relatives à la mesure de l'IBG pendant l'étape 2S3. Dans un mode de fonctionnement particulier, le nombre initial de multiplets correspondant aux cycles du tachymètre, c'est-à-dire entre la fin d'un enregistrement (EOR) et la première transition positive, est inutilisé. L'unité CPU fait ensuite 4Q la moyenne de toutes les durées complètes du signal tachymétrique et calcule 72 14730 33 2137505 les signaux tachymétriques partiels en ajoutant la première et la dernière valeur reçues. L'unité CPU divise ensuite la dernière valeur calculée par la durée moyenne du cycle tachymétrique pour indiquer le nombre de signaux tachymétriques partiels reçus. La valeur nette est ensuite ajoutée au nombrs total 5 de signaux tachymétriques reçus afin d'indiquer la longueur de l'intervalle exprimée en cycles du signal tachymétrique, La distance tachymétrique est ensuite multipliée par le nombre de signaux tachymétriques reçus afin d'indiquer la longueur en cm de l'intervalle. Cette dernière longueur est alors comparée avec la longueur spécifiée de l'intervalle IBG pour chaque IBG mesuré. 10 Pour chaque IBG mesuré, la langueur totale de l'intervalle est divisée par le temps écoulé mesuré par la valeur transférée à l'unité CU11, ce qui donne la vitesse. Les deux types de paramètres analysés pendant l'étape 293 sont la longueur de l'intervalle IBG et la vitesse. Pendant l'étape de décision 294, l'unité CPU détermine si tous les intervalles IBG ont ou non été mesurés 15 et analysés. Si tel n'est pas le cas, les étapes 292 et 293 sont répétées jusqu'à ce que le nombre programmé d'intervalles IBG ait été mesuré et analysé. Mesure par l'unité CPU du déplacement de bilocs d'enregistrement tomme on l'a précéderrment mentionné, pendant l'enregistrement et le ré-enregiBtrement la position effective sur le support magnétique des blocs 20 d'enregistrement tend parfois à se déplacer. Pendant l'étape 274, l'unité CPU peut analyser les données afférentes à ce déplacement en fonction de l'écriture et de la rô-écriture de différents blocs de données de la façon précéderrment décrite. Le déplacement est indiqué par des variations de la longueur des intervalles IBG. La longueur du premier intervalle IBG est mise en mémoire et conser-25 vée dans l'unité CPU. La longut 'r, mesurée ultérie ~rr,ent de tous les intervalles IBG en aval est ensuite comparée avec cette première longueur. Si les intervalles IBG en aval ont une longueur inférieure à celle du premier intervalle IBG, l'unité CPU provoque l'impression d'une information indiquant que l'unité MTU analysée présente un déplacement négatif. L'absence d'une telle information 30 indique un déplacement positif. Un déplacement négatif tend à réduire la longueur de l'intervalle IBG et, par conséquent, rend plus probables les pertes de données et les erreurs de lecture. Un déplacement positif, en revanche, augmente simplement le temps d'accès. La vérification du déplacement peut servir à régler les unités MTU de manière à réduire au minimum les temps d'accès en maintenant 35 les longueur des intervalles IBG dans les limites d'une variation prédéterminée de la longueur d'un intervalle IBG initial. RoutinB DMR dB l'unité CPU pendant la routine 273, l'unité CPU met en route la routine DMR 210 (.figure 6X) afin d'obtenir les données DMR représentées sur la figure 8 sous la 40 forme du profil de vitesse 214. La routine DMR est répétée un nombre prédétermi 72 14730 34 2137505 né de fois. Lors de l'obtention, pendant l'étape 299, des données DMR, l'unité CPU ordonne d'abord, pendant l'étape 290, à l'unité MTU adressée de revenir à la position du premier enregistrement écrittElle effectue ensuite un double espacement vers l'avant de la longueur d'un enregistrement (FSR). On se sou-5 viendra qu'une opération FSR contraint l'unité MTU à déplacer la bande de la longueur d'un bloc de signaux enregistrés. L'unité CPU provoque ensuite l'exécution d'un BSR, puis mesure le retard du temps de décélération et écrit un enregistrement de 400 multiplets. Cela est fait jusqu'à ce que le dernier temps de décélération ait été mesuré (dernière répétition de la fonction analysée) 10 pendant l'étape 300. Si la mesure du dernier temps de décélération n'a pas été effectuée, l'étape 290 est ré-exécutée et la vérification de l'intervalle IbG est répétée, comme le montre la figure. Une fois le dernier temps de décélération mesuré, on exécute la routine RA 275. > Routine d'accès de lecture (RA) de l'unité CPU ' 15 Pendant la première étape, 301, de la routine 275, l'unité CPU ordonne à l'unité CU11 d'écrire trois enregistrements sur la bande dans l'unité MTU adressée, puis de revenir à la position du premier enregistrement. Pendant l'étape 302, l'unité CPU obtient une mesure de l'accès de lecture. Ceci est fait en procédant à une opération FSR, en procédant à une mesure du retard du 20 temps de décélération, et en mettant en route la micro-routine RA211 de la figure SX. Pendant l'étape 303, après avoir reçu une indication de la durée de l'accès de lecture de la façon précédemment décrite, l'unité CPU calcule cette durée en millisecondes, puis la compare à une valeur spécifiée. Si cette durée se révèle trop longue et si les vérifications précédenrment faites ont indiqué 25 que le moteur, le circuit de commande du moteur, etc.., fonctionnent correctement, une indication de glissement de la bande est obtenue pendant l'étape > 304. Ce glissement est corrigé après que l'unité CPU ait imprimé un message signalant cette défectuosité. En général, la durée de l'accès de lecture se trouve dans les limites spécifiées et l'unité CPU provoque l'exécution d'une 30 opération FSR, puis d'une opération bSR, puis d'une mesure du retard du temps de décélération, et enfin du micro-programme RA211. Elle provoque ensuite une opération BSR et calcule le temps d'accès de lecture. Elle compare ensuite la durée de ce temps d'accès en millisecondes avec la valeur spfcifiée. Un glissement de la bande peut être indiqué lorsque celle-ci se-déplace vers l'arrière. 35 En général, la durée de la lecture demeure dans les limites spécifiées. L'unité appelle ensuite le retard du temps de décélération suivant, qui est le temps pendant lequel l'unité MTU contraint la bande à se déplacer dans la partie plate 215 du profil de vitesse 214 de la figure B. Enfin, l'unité CPU détermine si le dernier temps de décélération a ou non été mesuré pendant l'étape 305. 40 Si cette mesure a été effectuée, l'unité retourne au programme 0S-360. Si non. 72 14730 2137505 le temps d'accès da lecture eat de nouveau mesuré jusqu'à ce que le nombrB prévu de mesures RA ait été effectué. Résumé de l'unité CPU La figure 9 décrite ci-dessus illustre l'utilisation par une unité CPU 5 de signaux indiquant l'état de fonctionnement engendrés dans une unité de commande, CU en combinant des signaux de lecture et des signaux tachymétriques provenant d'une unité MTU. La souplesse d'emploi des micro-programmes ainsi que la capacité de l'unité CPU de mettre en route des fonctions effectuées par ces micro-programmes puis d être libérée aux fins d'autres opérations permettent 10 une utilisation efficace du matériel pour analyser l'état du fonctionnement et le rendement d'une unité MTU tout en effectuant simultanément des opérations de traitement des données. Dans certains cas, la combinaison des signaux de lecture et des signaux tachymétriques peut être effectuée dans une unité MTU, les Bignaux indiquant l'état du fonctionnement de la machine continuant d'être trai-15 tés* voire partiellement analysés, dans une unité CU associée. Ces deux types de signaux peuvent être transmis à une unité CPU en vue d'une analyse complémentaire ultérieure et de l'enregistrement d-informations relatives à la maintenance. Par ailleurs, une unité séparée peut être prévue pour recevoir les signaux tachymétriques et les signaux de lecture et les combiner en vue, par 20 exemple, de la présentation d'un signal combiné sur un oscilloscope. En pareil cas, une utilisation manuelle de 1-unité MTU peut permettre une analyse de 1-ôtat de.son fonctionnement et de son rendement. Il est cependant préférable que, dans la mssure du possible, cette analyse soit effectuée automatiquement et de la façon précédernment décrite. 25 En ce qui concerne les intervalles IBG, il est possible, par exemple, au lieu de magnétiser le support d une polarité, d'enregistrer une configuration de resynchronisation des signaux électriques. Une telle configuration pourrait âtra composés cfB séries de 1, de 0, de paire de 01, etc... Test de décalage vers l'avant Cfigure 11) 30 Dans l'unité MTU représentée, ce test est effectué avant une opération de lecture si l'opération précédente était une opération d'écriture. Ceci empêche des signaux indésirables de se trouver à proximité de l'enregistrement A. L'unité CPU possède un diagnostic de test de décalage avant qui est une des routines de diagnostic périphériques. Le programme de l'unité CPU com-35 mence en 350 et met l'unité PU11 en mode diagnostic pendant l'étape 351. La première opération, pendant l'étape 352, amène la bande 160 au point de chargement LP. La bande 180 est mise dans une position telle que l'entrefer de lecture R se trouve à l'extrémité du point de chargement qui est en aval, comme le montre le1 schéma afférent à l'étape 352 sur la figure 11. 40 Aussitôt que la bande 180 a atteint le point de chargement, l'unité CPU 72 14730 35 2137505 en est informée par l'unité CU11. L'unité CPU provoque alors l'exécution de l'étape 353, pendant laquelle l'unité CU11 écrit deux pseudo enregistrements A et B (schéma à droite de l'étape 353). L'enregistrement A est le premier enregistrement en aval et se compose de 250 multiplets (qui peuvent être entière- ' 5 ment constitués par des 1, exception faite de la parité). Un intervalle IBG "standard" est formé entre les enregistrements A et B, la longueur de l'enregistrement B étant d'environ 5.000 multiplets. Pendant l'étape 354, on déplace de nouveau la bande jusqu'au point de chargement. Le système est maintenant prêt à tester le décalage avant. 10 Un premier intervalle IBG-1, est d'abord formé grâce à une opération d'écriture décrite plus loin, puis mesuré, le résultat de la mesure étant emmagasiné dans un registre approprié. La bande est ensuite ramenée au point de chargement et un second intervalle, IBG-2, est formé et mesuré. Ce dernier est toujours plus long que l'intervalle IBG-1, la différence représentant la distance 15 de décalage avant. Cette différence est ensuite comparée avec une valeur de seuil afin de vérifier le bon fonctionnement des circuits de décalage avant de l'unité MTU faisant l'objet du test. L'intervalle IBG1 est formé pendant l'étape 355 pendant laquelle l'unité CPU ordonne à l'unité CU11 d'écrire le pseudo-enregistrement A' d'une 20 longueur égale à 250 multiplets sur la bande 180. L'opération d'écriture une fois terminée, la bande se trouve dans la position indiquée sur le schéma à la droite du bloc 355. On notera que l'entrefer d'écriture W a provoqué l'effacement d'une partie du bloc d'enregistrement B situé en aval. Il s'agit là d'opérations normales de traitement de bande, c'est-à-dire que le courant ser-25 vant à effacer les données enregistrées sur la bande 180 pendant une opération d'écriture reste appliqué jusqu'à ce que la bande soit arrêtée. L'intervalle IBG-1 est alors mesuré. La bande 180 est ensuite ramenée au point de chargement et, pendant l'étape 356, un espacement avant d'un enregistrement est effectué. Comme on l'a 30 précédemment mentionné, avant que la bande 180 s'arrête dans l'intervalle IBG-1, uns commande de mesure d'IBG est engendrée pendant l'étape 357. L'intervalle IbG-1 est alors mesuré de la façon précédemment décrite, la bande s'arrêtant sous la tête de lecture/écriture/effacement R/W/E dans l'intervalle IBG en aval pendant l'étape 358. Pendant l'étape 359, la banae 180 est de nouveau ramenée 35 au point de chargement. Pendant l'étape 360, un enregistrement A'' de 250 multiplets est d'abord écrit. La bande s'arrête ensuite, la tête se trouvant dans l'intervalle IBG-1. Une instruction de lecture arrière est ensuite engendrée pendant l'étape 361, le courant d'effacement formant l'intervalle IBG-2. Lorsqu'on inverse le sens 40 de déplacement de la bande, le courant d'effacement cesse d'être appliqué et 72 14730 37 2137505 1'*opération de lecture arrière est terminée. Après l'étape 361, l'entrefer de rrient lecture se trouve dans l'espace compris entrB le point de charge/et l'enregistre» ment A'1. L'intervalle IBG-2 est ensuite mesuré, de la façon précédemment décrite, pendant l'étape 362. Pendant l'étape 363, l'unité CPU calcule la diffé-5 rence entre les intervalles IBG-2 et IBG-1 afin de déterminer la valeur du décalage vers l'avant, c'est-à-dire la distance sur laquelle la bande 1b0 est d'abord déplacée vers la droite, comme on peut le voir sur la figure 11, avant d'être déplacée vers la gauche en vue de la lecture arrière de l'enregistrement A'*. Après l'étape 363, l'unité CPU détermine si la valeur du décalage avant 101 eat dans les limites spécifiées. La description ci-dessus montre une autre procédure de diagnostic dans laquelle les mesures des intervalles IBG sont effectuées à l'aide de signaux tachymétriques ou d'indications de déplacement combinés avec des signaux de format d'enregistrement afin d'analyser l'état de fonctionnement et le rende-15 ment d'une unité MTU. Analyse d'unités MTU sans cabestan [.figure 12) Dans certaines unités MTU, il n'existe pas de cabestan servant à déplacer le support 370 devant la tête de lecture / écriture /effacement 371. Dans les unités de ce type, qui peuvent être plus sensibles à une éventuelle 2U dégradation dea circuits de commande que le type d'unité à cabestan unique et à colonnes à vide décrit à l'aide de la figure 4, des procédures de diagnostic plus évoluées peuvent être nécessaires. Les circuits 372 de commande des moteurs d'entraînement peuvent être réalisés sous forme de modèle mathématique, Isa mesures effectuées, conformément à la présente invention, aux fins de 25 l'analyse de l'état du fonctionnement et du rendement de l'unité étant comparées avec . e modèle mathématique pour analyser la dégradation. Ceci s'explique par le fait que les circuits 372 peuvent contenir un grand nombre de boucles de réaction dont l'influence réciproque s'exerce de façon non linéaire. Un modèle mathématique peut donc constituer l'unique moyen d'analyser l'état du fonction-30 nement et le rendement de l'unité MTU. La réalisation représentée sur la figure 12 est simplifiée pour montrer la façon dont la combinaison des signaux tachymétriques et des signaux de lecture peut être employée dans un milieu de commande aussi complexe. Le support magnétique 370 est déplacé de façon sélective entre la 35 première bobine 373 et la seconde bobine 374, pratiquement sans boucle d'emmagasinage intermédiaire» Afin de déterminer la vitesse de déplacement du support 370 à proximité de la tête 371, une piste de synchronisation 375 est enregistrée dans la partie centrale du support lors de la fabrication de ce dernier et n'est jamais modifiée ultérieurement. L'un des entrefers de la tête 371 détecte les 4a signaux enregistrés dans la piste 375 et les transmet à 1 horloge 376 en vue 72 14730 33 2137505 de leur transmission aux circuits 372, lesquels répondent à ces signaux en commandant la vitesse de déplacement du support devant la tête 371. Dans ce sens, les signaux enregistrés dans la piste 375 sont supérieurs aux signaux tachymétriques digitaux transmis sur la ligne 36 dans le système représenté 5 sur la figure 4. L'horloge 376 transmet ces signaux par l'intermédiaire de la ligne 377 à d'autres circuits de commande 378, lesquels, comparés aux réalisations tions des figures 1-11, comprennent les unités CU11 et CPU ainsi que la logique de conmande 112 (figure 4}, etc... Les circuits 378 combinent les signaux de lecture et les signaux 10 d'Indication de déplacement (ou tachymétriques) décrits à propos de l'unité représentée sur la figure 4, c'est-à-dire que les signaux lus à partir du support 370 sont transmis par l'intermédiaire cjes circuits de lecture 380 aux circuits 378 afin d'âtre combinés avec les signaux enregistrés sur la piste 375 de manière à analyser l'état du fonctionnement et le rendement de l'unité •J5 MTU. Ces dernières caractéristiques peuvent être analysées dans les mêmes conditions que la réalisation représentée sur la figure 4 et à l'aide des diagnostics et des autres procédures analytiques précédemment mentionnées. Par ailleurs, le fonctionnement des bobines 373 et 374 est d'une importance particulière. Deux moteurs 381 et 382 d'entraînement des bobines compor-20 tent des tachymètres 383 et 384 qui engendrent des signaux digitaux de la façon précédemment décrite à propos du tachymètre 103 de la réalisation de la figure 4. Ces signaux tachymétriques sont transmis non seulement aux circuits 372 de commande des moteurs pour commander la vitesse et le déplacement dans le même sens que pour la réalisation de la figure 4, mais aussi aux circuits 378 25 afin d'être combinés avec les signaux de lecture arrières fournis par les circuits 380 ainsi qu'avec les signaux enregistrés sur la piste 375. Il est évidemment nécessaire que le programme de l'unité CPU et que les micro-programmes de l'unité CU11 soient plus complexes afin de tenir compte ée ces variables supplémentaires. En particulier, le modèle mathématique des circuits 372 de 30 commande des moteurs doit de préférence être contenu dans un programme à l'intérieur de l'unité CPU afin d'analyser l'état de fonctionnement et le rendement de l'unité MTU et d'indiquer les zones faisant l'objet d'une dégradation. Par exemple, en ce qui concerne le processus de démarrage de l'unité représentée sur la figure 12, il est nécessaire d'analyser non seulement la qua-35 lité des tachymètres 383 et 384, mais aussi la qualité de la lecture arrière des signaux enregistrés sur la piste 375. Les.circuits 378 comportent des circuits d'écriture 367 afin d'enregistrer les signaux sur la bande 370. Lors de l'analyse , conformément à la présente invention, de l'état 40 de fonctionnement et du rendement de l'unité représentée sur la figure 12, le 72 14730 30 2137505 processus précédanment décrit à propos des impulsions nu cabestan de la figure 4 est analogue au processus afférent aux signaux enregistrés sur la piste 375. De plus, des diagnostics analogues peuvent être exécutés en combinant les signaux tachymétriques engendrés par le tachymètre 384 associé à la bobine récep-5 trice 374 avec les signaux de lecture arrières. De mime, pour la bobine débitrice 373, les signaux engendrés par le tachymètre 363 sont combinés avec les signaux da lecture arrière pour cette partie ds l'unité. En conséquence, le modèle mathématique des circuits 372 est important non seulement parce qu'il engendre les indications de mesure qui seront plus tard analysées, mais aussi parce que 10 des parties choisies de l'unité sont analysées séparément en ce qui concerne les signaux de lecture arrière sur la bande. Des pseudo-enregistrements peuvent être écrits sur le support 370 afin d'analyser l'état du fonctionnement et le rendement d'unités MTU ne comportant pas de cabestan. Ces diagnostics supplémentaires ne sont pas compris dans la présente description car les unités NTU 15 sans cabestan réalisées conformément à la présente invention pourront présenter des différences substantielles, par rapport à cette dernière. Dans une variante de la présente invention appliquée aux unités nTU sans cabestan, les signaux provenant du tachymètre 364 sont combinés avec les signaux enregistrés sur la piste 375 afin d'analyser les caractéristiques d'ac-20 célération et de décélération indépendamment du format d'enregistrement des données. Dans le cas de cette application restreinte, les signaux provenant de la piste 375 sont considérés comme des signaux de lecture. Dans ces conditions, lorsqu'une piste de synchronisation est enregistrée sur le support 370, elle peut être employée d'un grand nombre de façons différentes pour analyser l'état 2S du fonctionnement et le rendement de l'unité MTU. Toutefois, les signaux provenant de la piste 375 ne peuvent pas être employés dans la même mesure que les signaux de lecture provenant du format des données parce que les différentes opérations ds décalage précéderrment mentionnées ne peuvent pas être analysées aussi facilement. 3Q Bien que l'an ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode da réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sans peur autant sortir du cadra de ladite invention. Lié--.. . 72 14730 40 2137505 REVENDICATIONS 1.- Procédé d'analyse du fonctionnement d'au moins une unité périphérique dans laquelle un support d'enregistrement est mobile par rapport à un transducteur caractérisé en ce qu'il comprend les étapes de: 5 recevoir des signaux tachymétriques à partir du dispositif d'entraîne ment dudit support, ces signaux ayant des changements prédéterminés indicatifs du fonctionnement du dispositif d'entraînement, recevoir simultanément les signaux de données à partir du support enregistrés suivant un format prédéterminé ayant des intervalles entre blocs 10 d'enregistrement IBG et combiner ces signaux de données et les signaux tachymétriques dans une relation donnée pour indiquer les performances du dispositif d'entraînement du support pour ce format. 2.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que la combinaison des signaux de données et des signaux tachymétriques comprend la mesure du temps écoulé entre des parties sélectionnées des signaux de données et l'établissement d'un compte des changements d'état des signaux tachymétriques pendant ce temps écoulé. 3.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend les étapes de: détecter les blocs de signaux délimitant un premier intervalle IBG, compter le nombre des changements du signal tachymétrique reçu entre la détection de deux blocs adjacents définissant le premier intervalle IBG, comparer ce compte avec une série de nombres limites et fournir une indication de la relation dudit compte et des nombres limites. 4.- Procédé selon la revendication 1, 2 ou 3 caractérisé en ce qu'il comprend la séquence préliminaire d'opérations: 30 faire fonctionner l'unité d'entraînement tout en recevant les signaux tachymétriques sans se soucier des signaux de lecture pendant plusieurs opérations répétées de l'unité d'entraînement, analyser les signaux tachymétriques pour vérifier si l'unité d'entraînement fonctionne correctement y compris en ce qui concerne l'obtention des si-35 gnaux tachymétriques, enregistrer une première série de blocs de signaux séparés par des intervalles IBG de caractéristiques prédéterminées, 72 14730 41 2137505 ramener le support à une position de départ par rapport à un des blocs sélectionnés. 4.- Procédé selon la revendication 3 utilisable pour l'analyse du fonctionnement d'une unité d'entraînement de bande à l'aide d'un cabestan caractéri- 5 sé en ce que les deux premières étapes consistent à: faire effectuer au cabestan deux révolutions, les données concernant ces deux révolutions étant enregistrées dans des tables de données correspondantes conformément aux caractéristiques des signaux tachymétriques, comparer les données dans des positions correspondantes avec des valeurs 10 limites concernant des limites acceptables des caractéristiques, enregistrer les coïncidences des valeurs inacceptables dans les deux * tables comme indice d'une première classe de mauvais fonctionnements possibles, enregistrer les valeurs des données inacceptables dans une des tables et non dans l'autre comme seconde classe de mauvais fonctionnement et enregistrer une 15 troisième classe de mauvais fonctionnement lorsqu'une autre limite caractéristique est devenue inacceptable. 5.- Procédé selon la revendication 4 caractérisé en ce qua on fait fonctionner l'unité d'entraînement à une vitesse supposée constante, les signaux tachymétriques étant périodiques, les caractéristiques 20 du signal tachymétrique au cours de périodes successives sont comparées afin de déterminer les variations des dites caractéristiques pour enregistrer un mauvais fonctionnement du circuit de commande de 1'entraînément lorsque ces variations dépassent un seuil fixé pour une vitesse constante. B.- Procédé selon la revendication 4 caractérisé en ce qu'un compte 25 donné d'accélération e&t utilisé pour faire démarrer et maintenir une vitesse donnée jusqu'à ce qu'un nombre de changements d'état du signal tachymétrique représenté par ce compte ait été reçu, l'unité d'entraînement étant alors arrêtée et les changements d'état du signal tachymétrique reçus jusqu'à ce qu'elle se soit complètement arrêtée,étant comptés. 30 7.- Système mettant en oeuvre le procédé selon la revendication 1 du genre comportant au moins une unité d'entraînement de support d'enregistrement dans laquelle le déplacement du support est mesuré par un tachymètre, des moyens d'enregistrement et de reproduction associés avec le support, une première série de lignes pour transférer des signaux à une unité de commande CU 35 et une seconde série de lignes pour recevoir des signaux de données et de commandes à partir de l'unité de commande caractérisé en ce qu'il comporte: 72 14730 42 2137505 d»s circuits logiquesde commande pour actionner un moyen d'entraînement du support en réponse à des signaux de commande afin que ledit support soit entraîné à une vitesse prédéterminée, une boucle de commande de vitesse recevant les signaux tachymétriques 5 pour fournir des signaux de commande de vitesse au moyen d'entraînement du support pour que celui-ci se déplace à la vitesse prédéterminée, et des lignes supplémentaires recevant les signaux tachymétriques simultanément avec les signaux de données lus à partir du support sous commande de certains signaux de commande actionnant les circuits logiques de commande. 10 8.- Système selon la revendication 7 caractérisé en ce que certains des signaux de commande indiquent un mouvement du support combiné à une opération de transfert de signaux par rapport audit support et les circuits logiques de commande étant sensibles'-à d'autres signaux de commande pour bloquer les signaux tachymétriques provenant des lignes d'entrée. 15 9.- Système selon la revendication 7 ou S caractérisé en ce que le circuit logique de commande engendre un signal "marche" actionnant le moyen d'entraînement du support, le tachymètre fournissant les signaux tachymétriques à une des lignes de la première série chaque fois que le signal "marche" est présent. 20 10.- Système selon la revendication S caractérisé en ce que le moyen d'entraînement du support a un moyen de détermination de vitesse connecté à une ligne de la seconde série pour recevoir les signaux de commande de vitesse à partir de l'unité de commande CU. 11.- Système de traitement de donnée mettant en oeuvre le procédé selon 25 la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend: plusieurs unités d'enregistrement à bande magnétique ayant chacune un moteur d'entraînement de la banda connecté à un tachymètre fournissant des signaux tachymétriques indicatifs de la rotation du moteur et des circuits de lecture et d'enregistrement pour traiter les signaux représentant l'information 30 conformément à un format donné en blocs, une unité de commande CU pouvant être connectée automatiquement à l'une quelconque des unités à bande pour recevoir les signaux tachymétriques et les signaux enregistrés sur une bands à partir d'une unité MTU conformément audit format et, 35 des moyens dans l'unité de commande pour mesurer le temps en fonction des signaux tachymétriques pendant des parties sélectionnées des signaux porteurs 72 14730 43 2137505 d'*information pour indiquer la performance de l'unité à bande par rapport à des parties sélectionnées du format. 12.- Système salon la revendication 11 caractérisé en ce que l'unité de commande comporte das premiers moyens sensibles aux signaux tachymétriques 5 reçus pour an indiquer la qualité, et des moyens sensibles conjointement aux signaux tachymétriques et aux signaux lus pour indiquer une relation représentative de la performance de l'unité à bande entre un format enregistré sur la bande, las signaux tachymétriques et des seuils prédéterminés indicatifs de la performance. 10 13.- Système salon la revendication 12 dans lequel l'unité de commande comporte une mémoire de commande, une mémoire locale, une unité arithmétique et logique, des moyens de mise en séquence de séries de mots d'instructions dans ladite mémoire de commande pour effectuer des fonctions de programmes pouvant être sélectionnées, caractérisé en ce qu'il comporte: 15 des circuits de circulation de données sensibles aux signaux de lecture pour engendrer des signaux d'état de données indiquant la détection des signaux enregistrés et des intervalles entre signaux enregistrés et d'autres fonctions de programme pour engendrer les indications numériques des relations prédéterminées entre les signaux de données et les change-20 mants d'états du signal tachymétrique associées à la performance d'une unité à bande. 14.- Système selon la revendication 13 caractérisé en ce que une des fonctions de programme comprend la génération des signaux de commande du moyen d'entraînement, cette fonction permettant d'arrêter la bande 25 dans une unité et da la faire démarrer, une autre fonction comprend le comptage des changements d'état du signal tachymétriqua jusqu'à l'apparition d'un événement déterminé, des moyens recevant le compte obtenu pour le comparer à des valeurs de seuils.