La présente invention est relative à un dispositif de signalisation pour le positionnement dans une machine à reproduire, d'un palpeur et d'un outil d'usinage tel qu'une fraise respectiveient par rapport au modèle et à l'ébauche de la pièce à usiner, en particulier dans une machine à reproduire les clés. On sait que dans les machines de ce genre la fraise doit étire amenée par rapport à la pièce à usiner exactement dans la iêie position que le palpeur par rapport au modèle et que ce réglane doit être corrigé au fur et à mesure de l'usure de 11 outil qui est plus rapide que celle du palpeur afin de conserver l'identité de la profondeur d'usinage des pièces usinées avec la profondeur du profil du modèle. Jusqu a présent le réglage du positionnement du palpeur et de la fraise est apprécié visuellement : après avoir lis en place, en regard de la fraise et du palpeur, deux pièces étalons de mimes dimensions en amenant l'une de ces pièces au contact de la fraise, on abaisse le palpeur, généralement au moyen d'une vis micrométrique, jusqu'au moment où il affleure la pièce-étalon qui se trouve en regard de lui. Cependant, ce procédé de réglage, qui exige beaucoup d'attention, manque de précision de sorte qu'il arrive, notamment dans le cas de la reproduction des clés, que les clés reproduites ne soient pas rigoureusement conformes au modèle et ne s'adaptent pas parfaitement aux serrures auxquelles elles sont destinées. La présente invention concerne un dispositif très simple permettant de positionner avec précision le palpeur et la fraise quel que soit le type de la machine à reproduire ; ce dispositif est caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit électrique comprenant une source de courant et un voyant et dans lequel deux pièces étalons représentant le modèle et la pièce à usiner, recouvertes d'un revêtement isolant sur tous leurs côtés sauf celui venant respectivement en contact avec le palpeur et la fraise sont montés en série, ce circuit se fermant par la fraise et le palpeur, reliés entre eux par les organes électriquement conducteurs de la machine. On comprend que le voyant ne s'allume que lorsque le palpeur et l'outil d'usinage sont simultanément en contact avec les deux pièces étalons correspondantes. Suivant une forme de réalisation préférée, ce dispositif est constitué par un boitier contenant une pile, un in terrupteur actionné par un bouton-poussoir à voyant et deux bornes reliées respectivement, l'une directement, l'autre par lten- remise de l'interrupteur aux deux pôles de la pile, ces deux bornes étant reliées par des fils conducteurs volants aux deux pièces étalons mises en place dans la machine. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé l'appareil faisant l'objet de l'invention. La figure 1 est un schéma du circuit de l'appareil. les figures 2 et 3 représentent une forme de réalisation de cet appareil respectivement en coupe longitudinale et en coupe transversale. la figure 4 est une variante du circuit électrique. Dans la figure 1, on a représenté très schématiquement une partie de la fraise 1 et du palpeur 2 qui sont montais généralement dans un support commun (non représenté) par rapport auquel le palpeur peut être déplacé verticalement, comme rappelé plus haut, au moyen d'une vis micrométrique pour assurer le réglage du positionnement. La fraise et le palpeur sont électriquement reliés entre eux par l'intermédiaire des organes métalliques de la machine, ce que l'on a schématisé en figure 1 par une liaison à la masse de ces deux pièces. En regard de la fraise et du palpeur 2 on a représenté schématiquement le support 3 du modèle et de l'ébauche de la pièce à usiner qui sont constitués dans le cas d'une machine à reproduire les clés, par des mâchoires de serrage.Conformément à l'invention, les deux pièces-étalons identiques 4 et 5 montées dans ce support sont recouvertes sur toutes leurs faces, sauf celle devant venir en contact avec la fraise 1 et le palpeur 2, par un revêtement isolant, par exemple d'une couche d'un vernis isolant 6, 7 et ces deux pièces-étalons sont connectées en série dans un circuit comprenant une pile 8, un interrupteur 9 et un voyant lumineux 10. On voit que lorsque la fraise 1 et le palpeur 2 viennent tous deux en contact respectivement avec les pièces 4 et i, le voyant 10 s'allume et signale que le positionnement relatif de la fraise et du palpeur est correct. Suivant la forme de réalisation représentée en en figures 2 et 3, l'appareil comprend un boitier, de préférence en matière plastique isolante, constitué par un fond 11, un couvercle amovible 12 et un capot de pretection 13 s'engageant sur le couvercle 12 lorsque l'appareil n'est pas utilisé. Dans le fond 11 du boitier est disposée une pile 14, le boitier comportant des contacts semblables à ceux d'une lampe de poche et constitués par des ressorts 15 et 16 prenant appui sur les pôles de la pile. Sur le couvercle 12 sont montées deux bornes 17, 17' pouvant être reliées par des fils conducteurs volants 18, 18' aux pièces étalons, par exemple à deux ébauches de clés identiques 19, 19', revêtues d'une couche de vernis isolant sauf sur leurs tranches devant venir en contact avec la fraise et le palpeur pendant le réglage. La borne 17 est reliée directement par un conducteur 20 au ressort 16 et donc à l'un des pôles de la pile, tandis que la borne 17' est reliée au ressort de contact 15 de l'autre pôle de la pile 14 par un contact-interrupteur 21 commandé par un bouton-poussoir à voyant lumineux 22 dont l'emploi est bien connu pour détecter la fermeture d'un circuit ou ltétat des piles. L'invention permet ainsi de réaliser un appareil très simple, très maniable et utilisable avec une machine à reproduire de n'importe quel type pour vérifier et régler le positionnement de l'outil et du palpeur. Dans le cas où le dispositif de signalisation est incorporé à une machine, notamment à une machine à reproduire les clés, il peut être préférable de modifier le circuit électrique de la figure 1 en isolant le palpeur 2 et en reliant les deux pièces-étalons 4, 5, isolées comme précédemment de leur support, par un organe électriquement conducteur 23. La fraise 1 étant toujours à la masse, le circuit est complété en reliant le palpeur à une borne de la source, qui peut entre dans ce cas le secondaire d'un transformateur abaisseur 24 dont le primaire est relié au réseau, tandis que son autre borne est reliée à la masse par l'intermédiaire du voyant 10 et de l'interrupteur 9. REVENDICATIONS 10) Dispositif de signalisation pour le positionnement d'un palpeur par rapport à l'outil d'usinage tel qu'une fraise d'une machine a reproduire, notamment d'une machine à reproduire les clés, dans laquelle le palpeur doit être amené, par rapport à la pièce servant de modèle, dans la même position que la fraise par rapport à l'ébauche de la pièce à usiner, caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit électrique comprenant une source de courant et un voyant, et dans lequel deux pièces-étalons représentant le modèle et la pièce à usiner, recouverte d'un revêtement isolant sur tous leurs côtés sauf celui venant respectivement en contact avec le palpeur et la fraise, sont montés en série, ce circuit se fermant par la fraise et le palpeur reliés entre eux par les organes électriquement conducteurs de la machine. 20) Dispositif de signalisation suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est constitué par un boitier contenant une pile et deux bornes reliées respectivement aux deux pôles de la pile, l'une directement et l'autre par l'intermédiaire d'un interrupteur muni d'un bouton-poussoir à voyant lumineux, les deux bornes étant reliées par des fils conducteurs au modèle et à l'ébauche de la pièce à usiner.