La présente invention concerne un papier peint constitué de deux couches, une des couches étant du papier peint proprement dit. On sait qu1il est difficile et long d'enlever le papier peint collé sur un mur. Or cela est nécessaire lorsqu'on renouvelle le papier peint. Un inconvénient particulièrement grand est que le papier peint doit être humidifié avec de l'eau avant que l'on ne l'arrache, ce qui salit le sol et les vêtements. Cela est particulièrement gênant lorsque le sol est re couvert d'une moquette. Le problème d'un papier peint qui puisse se séparer sans difficultés, de façon simple, du mur sur lequel il est collé, a été posé depuis longtemps. Un tel papier peint ne simplifierait non seulement le travail du peintre, mais réduirait également les frais de pose et permettrait de simplifier considérablement le travail de non spécialistes. En tenant compte du fait qu'en pratique environ 70 % des papiers peints sont posés par des non spécialistes, cela constituerait un avantage considérable. A cet effet on connait déjà un papier peint qui est constitué de deux couches que l'on peut détacher. La couche arrière, qui est absorbante, se fixe avec la colle sur le mur alors que l'autre couche, constituée par du papier plus résistant, peut être arrachée de la couche de base. La couche de base reste alors au moins partiellement collée contre le mur, ce que l'on veut précisément éviter. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et concerne à cet effet un papier peint constitué de deux couches dont l'une est le papier peint proprement dit, papier peint caractérisé en ce que la seconde couche est réalisée sous forme de couche élastique d'arrêt, imperméable à la colle, mais fixant cette colle. Cette couche d'arrêt évite la pénétration de la colle dans la structure fibreuse du papier peint. I1 est préférable que cette couche soit imperméable à l'eau de sorte que la colle ne puisse la traverser. En outre, il faut que cette couche soit élastique afin que lors de sapose, ou de l'enlèvement, elle ne se déchire pas. Enfin, il faut quelle présente une réten tion suffisante pour la colle. Il y a une série de produits qui satisfont à ces conditions. Ainsi il.cDnvient en particulier d'avoir des couches d'arrêt en une émulsion de cire ou une dispersion de matière synthétique0 Comme ces couches sont toutefois relativement onéreuses, on utilise de préférence un mélange d'une émulsion de cire et une dispersion de matière synthétique ou un mélange d'une émulsion de cire, de stéarate, de formaldéhyde ou d'une résine de mélamine et d'amidon. Il s'est avéré qu'une émulsion de cire et une dispersion de matière synthétique forment une couche d'arrêt qui convient particulièrement pour une couche de papier peint dont la face extérieure, c'est-à-dire la face apparente est imprimée avec une peinture à l'huile0 Une telle couche d'arrêt évite que les peintures à l'huile ne traversent la couche de papier. Une couche d'arrêt qui est formée d'un mélange d'une émulsion de cire, de stéarate, de formaldéhyde ou de résine mélamine et d'amidon, convient particulièrement pour des papiers peints dont la couche avant est imprimée avec des teintes à colle ou à liant. Comme ces teintes contiennent des solvants qui pourraient attaquer la cire, une couche d0arrdt constituée seulement par une émulsion de cire conviendrait moins dans ce cas. le papier peint est normalement rugueux sur ses deux faces. Toutefois, l'effet obtenu grâce à la présente invention peut encore s'améliorer si la face intérieure de la première couche c'est-à-dire la couche de papier est plus lisse que la face extérieure. De cette façon, on peut économiser du matériau formant la couche d'arrt. Pour le papier peint selon l'invention, on utilise avantageusement du papier ayant les rugosités de surface indiquée ci-après Surface située du côté de la pièce ou surface avant (face extérieure de la première couche) : 10 à 15 sec Becc Surface située du c8té du mur ou surface arrière (surface in térieure de la première couche) : 110 sec Becc. La rugosité de la surface avant, située du côté de la pièce est avantageuse d'une part pour le travail, par exemple pour peindre le papier. D'autre part, cela correspond au dont dutpublic. La surface arrière, située du côté du mur, lisse, est avantageuse pour améliorer la mise en oeuvre de l'invention. le papier peint. brut présente en général une très faible résistance. Cela ne convient pas pour les papiers peints selon l'invention, car on veut arracher ceux-ci du mur, sous forme de lés entiers sans déchirures0 Selon un mode de réalisation préférentiel de l'invention, le papier peint présente ainsi une longueur moyenne de rupture qui est au moins d doenviron 3000 m. Pour simplifier encore plus la pose du papier, il est prévu selon l'invention, que la face extérieure de la seconde couche comporte une couche de colle de préférence susceptible d'être activée avec de l'eau4 Comme les essais l'ont montré, cette couche de colle peut entre une colle à papier peint connue, essentiellement une colle sèche contenant de l'amidon. Le papier peint selon l'invention peut également servir à la manière d'un papier peint d'apprêt9 sous forme de support à utilisations multiples, pour des papiers peints amovibles si la couche dgarrêt proposée sert de couche avant, tournée vers la pièce. Suivant une autre caractéristique de ce papier peint, il est prévu selon l'invention d'avoir sur le côté arrière de ce papier d'apprêt selon l'invention, c'est-à-dire sur le côté extérieur de la première couche, une couche de colle susceptible d'être activée. En outre, il est avantageux que le côté arrière du papier peint amovible, qui est apposé sur le papier peint d'^apprêt mentionné ci-dessus, soit recouvert d'une couche de colle à activer. Des modes de réalisation de l'in- vention sont représentés schématiquement à titre d'exemples non limitatifs sur les dessins ci-joints dans lesquels la figure I est une coupe transversale dun papier peint selon l'invention, prévu au-dessus d'une surface de mur. la figure 2 est une coupe du papier peint selon la figure 1, muni d'une couche de colle. - la figure 3 est une coupe d'un papier peint selon l'invention avec un papier d'apprêt9 fixé sur le mur et un papier peint brut, amovible, partiellement arraché. - la figure 4 est une coupe d'un papier d'apprêt et d'un papier peint brut, amovible partiellement détaché, réalisé selon l'invention. Les dessins annexés sont seulement schématiques et ne sont pas fidèles du point de vue de l'échelle. La figure 1 représente une coupe d'un premier mode de-réalisation de papier peint selon l'invention. Ce papier peint est constitué d'une couche de papier brut 1 dont la face intérieure ou la face arrière porte une couche dtarrêt 2, imperméable à la colle. Ce papier peint peut être fixé sur la face d'un mur 4 à l'aide d'une colle quelconque à papier peint. La colle ne peut traverser la couche dearr8t 2. Ainsi la colle ne pénètre pas dans la couche de papier 1. le papier 1, 2 peut ainsi s'enlever de nouveau du mur 4, sans opposer de résistance. Be papier de la première couche présente les caractéristiques suivantes selon un mode de réalisation préférentiel longueur de rupture moyenne ç 3000 m Poids du papier brut o 80 g / m2 Rugosité du papier Côté apparent : 10 à 15 sec Becc Côté tourné-vers le mur : 110 sec Becc Exemple 1 Exemple 2. Revêtement de peinture sur le côté apparent : contenant de la contenant de l'hui colle le Quantité o 46 à 48 g / m2 Couche darrat sur la face arrière : Mélange d'une Mélange d'une émulsion de cire, émulsion de cire et de stéarate dune dispersion de de résine mélamine matière synthéti et d'amidon que0 les papiers peints selon l'invention, comportant du papier de ce type, peuvent être enlevés du mur, au cours des divers essais, sans qu'il y ait de difficultés. La figure 2 est une coupe d'un papier peint amovible selon l'invention, constituant un deuxième mode de réalisation. Ce papier peint amovible est également constitué d'une couche de papier brut 1 dont la face arrière porte une couche d'arrêt 2, imperméable à la colle. La surface supérieure, c'est-àdire la face extérieure de la couche d'arrêt comporte une couche de colle 3 qui se réactive avec de l'eau ou un produit similaire. On peut alors poser le papier peint sur la surface du mur 4. La figure 3 représente un troisième mode de réalisation de l'invention0 Dans ce cas le papier constitue la couche d'apprêt. Dans cet exemple, la couche d'arrêt 2' est prévue sur la surface de la couche de papier brut, 10, tournée vers la pièce alors que la face arrière reliée au mur 4t, cBest-à- dire la face extérieure de la couche de papier comporte également une couche de colle 3' que l'on réactive. Sur ce papier d'apprêt, on peut fixer un papier peint 5, quelconque, amovible, après avoir rapporté une couche de colle. Ce papier peint peut s'enlever de nouveau à n'importe quel moment grssce aux propriétés de la couche d'arrêt 29. On obtient une autre simplification du travail de pose de papier peint si le papier peint brut 52 amovible comporte également une couche de colle 6 non active. Pour poser ce papier peint, l'ouvrier na plus besoin de colle, il suf fit d'humidifier les couches de colle 39 ou 62 du papier d'apprêt et du papier peint brut, Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Papier peint constitué de deux couches dont l'une est le papier peint proprement dit, papier peint caractérisé en ce que la seconde couche est réalisée sous forme de couche élastique d'arrt, imperémable à la colle mais fixant cette colle. 20) Papier peint selon la revendication 1 caractérisé en ce que la seconde couche est une émulsion de cire. 30) Papier peint selon la revendication 1 caractérisé en ce que la seconde couche est une dispersion de matière synthétique. 40) Papier peint selon la mvendica- tion 1 caractérisé en ce que la seconde couche est un mélange d'une émulsion de cire et d'une dispersion de matière synthétique. 50) Papier peint selon la revendication 1 caractérisé en ce que la seconde couche est un mélange d'une émulsion de cire, de stéarate, de formaldéhyde, de résine mélamine et d'amidon. 60) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le côté ex térieur de la première couche est imprimé avec des peintures à l'huile. 70) Papier peint selon la revendication 5 caractéris8 en ce que la face extérieure de la première couche est revêtue de colle ou de tinte à la colle. 80) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que la face intérieure de la première couche est notablement plus lisse que sa face extérieure. 90) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que sa longueur moyenne de rupture est dgau moins 3000 m. 100) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que le côté extérieur de la seconde couche porte une couche de colle telle qu'une colle que l'on active avec de l'eau. 110) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que le côté extérieur de la première couche comporte une couche de colle suscep tible d'être activée avec de l'eau. 120) Papier peint selon l'une quelconque des revendications 10 et il caractérisé en ce que la couche de colle est essentiellement constituée d'une colle sèche contenant de l'amidon. 130) Papier peint selon l'une quelconque des revendications Il et 12 caractérisé en ce que le côté extérieur de la seconde couche comporte.un papier peint que l'on peut arracher. 140) Papier peint selon la revendication 13 caractérisé en ce que le c8té arrière du papier peint que l'on peut arracher est recouvert d'une couche de colle susceptible d'être activée.