La présente invention concerne un procédé de reconnaissance de fichiers d'introduction de données dans une unité de traitement ainsi qu'un dispositif de mise en oeuvre du dit procédé. Elle trouve une application particulière dans la lecture des cartes perforées groupées par fichiers et permet dans ces fichiers de faire la détection de la fin/de la partition de chacun dieux. On sait qu'il est difficile, lors de l'introduction de données dans une unité de traitement, de détecter dans les fichiers constitués par des supports solides de données, la fin ou la partition de chaque fichier. Pour repérer la fin d'un fichier, l'initiative est généralement laissée à l'opérateur. Celui-ci n'introduit aucun seul fichier dans le lecteur connecté à l'unité de traitement. Dans le cas ou le fichier est trop important pour être introduit en une seule fois dans le magasin du lecteur, l'opérateur répartit cette lecture en plusieurs passages. Avant la fin du dernier passage, cet opérateur positionne une clé de repérage au pupitre opérateur de l'unité de traitement, la détection drun signal "Magasin videz, est alors interprétée comme la fin du fichier. Une autre solution consiste à effectuer un bornage du fichier. Dans le cas de fichiers de cartes perforées, ce bornage est constitué, soit par une carte vierge, soit par une carte spéciale placée à la fin du fichier. La détection de cette particularité permet à l'unité de traitement diêtre averti de la fin du fichier, grâce à un signal de fin de fichier parvenant à l'unité de traitement. Ces deux dispositif présentent des inconvénients importants. Le premier nécessite une intervention directe de l'opérateur à chaque fin de fichier, ce qui peut accroître dans une grande proportion, le temps d'introduction de données dans une unité de traitement, notamment lorsqu'un nombre important de fichiers doit être consulté. De plus, si le fichier comporte des partitio#ns, clest-à-dire s'il est subdivisé en groupes successifs de cartes appartenant à un même traitement ensemble mais où des sous ensembles interviennent, cette partition est difficile à repérer, voire même impossible, Si ce n'est que chaque partition est repérée comme une fin de fichier. Le second dispositif ne nécessite pas d'intervention de llopérateur pour repérer la fin du fichier, mais comme dans le-cas précédent, une partition du fichier est difficile à repérer. A ces inconvénients s'ajoute la difficulté du contrôle de la bonne détection de la fin du fichier, ainsi que la nécessité d'une nouvelle intervention de llopérateur si le code utilisé pour la lecture est différent de celui qui est utilisé par Unité de traitement des données lues. La présente invention a pour but de permettre la lecture de fichiers dans un code quelconque, même Si ce code ne correspond pas à celui qui est utilisé par l'unité de traitement pour effectuer ses opérations. Elle a aussi pour but d'accroitre les performances du dispositif de lecture quand plusieurs fichiers sont introduits dans le même magasin, ces fichiers pouvant même comporter des partitions, le repérage de la fin et des partitions de chaque fichier se faisant sans intervention de l'opérateur. La présente invention concerne d'abord un procédé de reconnaissance de fichiers d'introduction de données dans une unité de traitement. Ce procédé comporte les phases suivantes 1/ Lecture des supports de données contenues dans le fichier, au moyen d'un organe de lecture. 2/ Transfert des données lues par caractères successifs, dans un registre tampon, chaque caractère étant constitué d'un nombre constant diéléments binaires représentatifs des données. 3/ Transfert de chaque caractère dans une mémoire tampon, ce transfert étant accompagné de la détection des partitions et de la fin du fichier, par l'intermédiaire de moyens de détection. Ce procédé est principalement caractérisé en ce que le transfert des caractères en mémoire tampon comporte une opération dtaiguillage selon deux voies a) une voie directe lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement et qu'il n'y a pas de détection de partition ou de fin du fichier b) une voie indirecte dans laquelle s'effectue une opération de transcodage des caractères grâce à un ensemble de transcodage, cette voie intervenant lorsque Le code de lecture est le code utilisé par l'unité de traitement; . Il y a détection d'une partition du fichier Il y a détection de la fin du fichier. L'invention concerne aussi un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus. Ce dispositif comporte -: 1/ un organe de lecture des données portées sur des supports, 2/ un registre tampon dans lequel les données sont transférées par caractères successifs, chaque caractère présentant un nombre constant d'éléments binaires représentatifs des données, 3/ des moyens de transfert de chaque caractère dans une mémoire tampon, associés à des moyens de détection des partitions et de la fin des fichiers. Ce dispositif est principalement caractérisé par le fait que les moyens de transfert de chaque caractère en mémoire tampon comportent un organe dtaiguillage de ces caractères ; cet organe d'aiguillage permet le transfert des caractères en mémoire tampon, selon deux voies a) une voie directe, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement et qu'il nlyy a pas de partition ni de fin de fichier b) une voie indirecte qui comporte un ensemble de transcodage des caractères. Cette voie indirecte# intervient lorsque le code de lecture est différent du code utilisé par l'unité de traitement. Les moyens de détection de la partition et de la fin des fichiers sont commandés par cet ensemble de transcodage et par organe de lecture. Dlautres caractéristiques et avantages de 1 invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description qui suit, d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif, illustré par les dessins annexés, sur lesquels La Figure i représente le diagramme des opérations intervenant dans le procédé de reconnaissance de fichier, selon l'invention. La Figure 2 est un schéma par blocs diun dispositif conforme à l'invention, pour la reconnaissance de fichiers d'introduction de données dans une unité de traitement. Dans le procédé de reconnaissance de fichiers, conforme à liinvention, qui est représenté par la figure 1, il a été supposé que les supports de données étaient des cartes perforées et que les supports spécifiques de partitions ou de fin de fichiers étaient des cartes vierges. Il est autre part supposé que la lecture de ces cartes se fait colonne après colonne, chaque colonne lue donnant naissance à un caractère constitué dtun nombre constant d'éléments binaires. Clest l'opération représentée en 1 sur le diagramme de la figure 1, ce diagramme portant sur la lecture dtune colonne. L'opération 2 qui suit, consiste à transférer le caractère qui vient diêtre lu dans un registre tampon noté RT. il se présente alors en 3, une opération d'aiguillage vers une mémoire tampon MT du caractère qui vient dietre lu, selon deux voies possibles, figurées sur-la figure en A et B, à l'aide de pointillés. La voie A est dite "directe", tandis que la voie B est dite lindirectetl. Cet aiguillage est rendu nécessaire par le fait que le code de lecture utilisé par l'organe de lecture peut être différent du code utilisé par l'unité de traitement. Si le code de lecture est celui qui est utilisé par unité de traitement, il est répondu OUI à ltoperation 3 et l'aiguillage du caractère lu se fait par la voie directe A. Le caractère est transféré directement du registre tampon RT dans une mémoire tampon MT, qui apparaît dans lwopération référencee 15. Toutefois pour que ce transfert soit direct, il est nécessaire de s'assurer en 4, qu'aucun support spécifique de partition ou de fin de fichier nia été détecté, ctest à dire dans le cas d'un lecteur de cartes, qu'aucune -carte vierge n'a été détectée ; il faut qu'il soit répondu NON à la question 4. Il faut aussi rassurer en 5, que si une carte vierge a été détectée, il nty a pas eu de demande de reconnaissance de fin de fichier, clest à dire qu'à la question 5, il doit être répondu NQN. En effet, si une carte vierge a été détectée, ce qui est représenté par la réponse OUI à la question 4 et matérialisé par le remplissage aucun registre CVD par des éléments binaires de valeur l, Iropérateur peut ou non avoir demandé, par l'intermédiaire de l'unité de traitement, une reconnaissance de fin de fichier.Si aucune demande de reconnaissance de fin de fichier nia été demandée, le caractère contenu dans le registre tampon RT est transféré directement en mémoire tampon MT, par la voie A. La voie B, dite "indirecte", fait intervenir un transcodage du caractère contenu-dans le registre tampon RT, clest llopération notée 6 sur le diagramme. ;Cette voie est accessible à la suite de l'une des opérations 3 ou 5 - si à la suite de la question 3, il est répondu NON, c'est à dire, Si le code de lecture ne correspond pas au code utilisé par l'unité de traitement, le caractère lu va être transcodé en 6, avant dlêtre transféré dans un registre auxiliaire RA;; - si à la suite de la question 5, il est répondu OUI, ctest à dire, si une demande de reconnaissance de fin de fichier a été faite et qu'une carte vierge a été détectée, le premier caractère lu à la suite de cette détection, va être transcodé en 6 dans le code utilisé par l'unité de traitement. En effet, l'un des avantages que présente Irinvention et qui apparaîtra mieux par la suite, réside dans le fait que la reconnaissance de la fin ou de la partition d'un fichier va se faire dans un code différent du code de lecture, afin d'éviter toute confusion possible entre les données à traiter et les informations permettant cette reconnaissance. La demande de reconnaissance de fin de fichier peut être matérialisée par le remplissage dun registre RFFD dit de "reconnaissance de fin de fichier, par des éléments binaires de valeur l. Il va dès lors être possible de comparer ce caractère lu et transcodé contenu dans le registre auxiliaire RA, à un caractère de fin de fichier", chargé dans un registre CFF dit de "caractèrede fin de fichier", qui est mentionné en 9 sur le diagramme. Pour faciliter cette comparaison, il va ëtre supposé que cette comparaison ne se fera que sur le premier caractère lu et transcodé, sur la première carte qui suit une carte vierge ou sur toutes les premières colonnes de chaque carte, si le code de lecture est dès le départ, différent de celui de l'unité de traitement. L'opération 7 consiste donc à savoir si c'est bien cette première colonne qui est concernée. Ceci est rendu possible par le fait que le lecteur de cartes pour chaque première colonne lue sur une carte et pour repérer cette première colonne, effectue le remplissage d'un registre PC dit de première colonne, par des éléments binaires de valeur 1. Si à la question 7, il est représenté OUI, c'est à dire si le caractère transcodé contenu dans le registre RA est celui qui correspond à la lecture de la première colonne, il est nécessaire de savoir en 8, Si une reconnaissance de fin de fichier a été demandée, comme au cours de l topération 5 précédemment décrite Si la réponse à cette question 8 est NON, c'est à dire Si une recon naissance de fin de fichier nia pas été demandée par IUnité de traitement, ctest que le caractère transcodé-peut être transféré en 12 dans la mémoire tampon MT, le registre PC étant préalablement en il, remis à zéro.Cette remise à zéro permet d'indiquer que le caractère qui va suivre nrappartient pas à la première colonne lue d'une carte. Si par contre la réponse à la question 8 est OUI, une reconnaissance de fin de fichier a été demandée, et il va etre nécessaire de comparer en 9, le caractère contenu dans le registre RA et lu dans la première colonne d'une carte, avec un caractère de référence. Ce caractère de référence dit caractère de fin de fichier, est contenu dans un registre CFF, qui peut avoir été chargé à l'initialisation du dispositif de lecture par l'unité de traitement. Le registre CFF est chargé dans un code qui correspond à celui des caractères transcodés afin que cette comparaison puisse slétablir. Si le caractère lu et transcodé, contenu dans le registre auxiliaire RA, est semblable au caractère de fin de fichier contenu dans CFF (RA = CFF), c'est que la fin du fichier vient d'être détectée. Il est donc possible de prévenir l'unité de traitement et de là llopérateur, que la détection est effective. A cet effet,- un registre FFD, dit de fin de fichier détectée, est chargé par des- éléments binaires de valeur 1. Le procédé se déroule alors comme précédemment : Remise à zéro du registre première colonne", PC, puis transfert 12, du caractère transcodé qui vient diêtre comparé au caractère de fin de fichier, dans la mémoire tampon MT. Avant d'envisager le cas où le caractère de fin de fichier CFF, ne correspond pas au premier caractère lu et transcodé d'une carte, il est nécessaire de revenir à la question 7, dans le cas où la réponse à cette question est NON. Si le caractère lu n'est pas le premier d'une carte il est nécessaire de passer directement à l'opération 11 de remise à zéro du registre PC, puis en 12, de transférer le caractère dans la mémoire tampon MT. En effet, pour faciliter la détection de fin de fichier, il est décidé que cette détection se fera toujours sur le premier caractère lu et transcodé d'une carte. Cette détection est effectuée sur toutes les cartes, si dès le départ, la lecture se fait dans un code différent de celui de Unité de traitement. Par contre cette détection ne s'opère que sur la première carte qui suit une carte vierge, dans le cas où le code de lecture est celui qui est utilisé par unité de traitement. La description du procédé va maintenant être reprise en 9. Dans le cas où le caractère contenu dans le registre auxiliaire RA, est différent du caractére de fin de fichier CFF il faut reprendre le procédé en 9, bien que dans ce cas, le caractère lu et transcodé appartient à la première colonne d'une carte. Il faut à ce moment poser la question 13, équivalente à la question 3, pour savoir si le code de lecture est bien celui qui était utilisé par l'unité de traitement. Si à cette question il est répondu non, c'est donc que le caractère transcodé peut être transféré directement en 12, en mémoire tampon MT, et que tous les caractères lus sur cette carte seront transcodés. Si par contre, il est répondu OUI à la question 13 c'est qu'au départ, le code de lecture était bien celui de unité de traitement et bien aucune carte vierge ait été détectée, celle ci ne représentait qu'une partition du fichier. Le caractère lu avant transcodage et contenu dans le registre tampon RT, est alors rangé directement en mémoire tampon MT, grâce à l'opération 15, après avoir en 14, remis à zéro le registre de carte vierge CVD. La lecture de la colonne considérée est terminée en 16 et le procédé reprend de façon identique à la colonne suivante. Les avantages de ce procédé ressortent de la description qui vient d'être donnée. En effet il est possible grâce à ce procédé de lecture de détecter toute partition ou toute fin de fichier. Il est aussi possible grâce à la présence d'une carte vierge à l'intérieur d'un fichier de changer de code Un fichier peut être lu en partie, dans un code qui correspond à celui de l'unité de traitement, et en partie dans un code différent. Ceci est très avantageux dans le cas où il est nécessaire d'utiliser un premier code pour autre les données à traiter, et Wde pour des données correspondant par exemple à des graphismes, destinés à llopérateur travaillant sur l'unité de traitement.A cet effet, lfemploi pour le transcodage, d'un code de type Hollerith, est particulièrement avantageux et évite les erreurs de traitement de données On évite également les erreurs dans le changement de code pour la détection de fin de fichier Toute confusion est dès lors impossible, entre un caractère de données à traiter et un caractère de fin de fichiers, ces caractères étant dans des codes différents. Le dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé qui vient d'être décrit est représenté de façon schématique sur la figure 2. Ce dispositif connecté à une unité de traitement UT comporte 1. un organe de lecture 100, apte à lire des supports de données, qui dans exemple de réalisation choisi, est un lecteur colonne par colonne de cartes perforées. 2. Un registre tampon RT, dans lequel les données lues sont transférées par caractères successifs. Chaque caractère présentant un nombre constant d'éléments binaires, qui dans le cas de exemple choisi correspond à la lecture d'une colonne de cartes. 3. Des moyens de transfert, 101, de chaque caractère dans une mémoire tampon MT. Ces moyens de transfert sont associés à des moyens 102, de détection de partitions et de fins de fichiers Les moyens de transfert lOi, de chaque caractère en mémoire tampon comportent eux-mêmes un organe 103 d'aiguillage des caractères, connecté en sortie du registre RT et apte à aiguiller des caractères selon deux voies a) une voie directe" 104, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement UT. b) une voie "indirecte"105, lorsque le code de lecture ne correspond pas à celui qui est utilisé par l'unité de traitement. Cette voie indirecte est constituée d'un ensemble de transcodage qui comporte un transcodeur 106, connecté à la sortie du registre tampon RT par Itintermédiaire de l'organe dtaiguillage, et dgun registre auxiliaire RA qui va recevoir les caractères transcodés. Les moyens 102, de détection des partitions et fins de fichiers, sont commandés par l'ensemble de transcodage ainsi que par l'organe de lecture 100 et llunité de traitement UT. Les moyens de transfert comportent en outre un organe de contrôle dt-aiguillage 107, connecté à la sortie de l'organe d'aiguillage sur la voie directe 104 et à la sortie du registre auxiliaire RA sur la voie indirecte. Cet organe de contrôle est commandé par l'organe de lecture et par le comparateur #et il permet 1. Le transfert direct des donnés, du registre tampon à la mémoire tampon par la voie directe, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par llunité de traitement et lorsque: a) aucun #support spécifique ou carte vierge, pour repérer la partition ou la fin du fichier, nta été détecté. b) après la détection d'une carte vierge et lorsque le comparateur ne délivre pas de signal de fin de fichier et qulaucune reconnaissance- de fin de fichier n'a été demandée. 2. Le transfert indirect des données du registre tampon à la mémoire tampon, par la voie indirecte, lorsque a) le code de lecture est différent de celui qui est utilisé par l'unité de traitement b) une carte spécifique (ou carte vierge dans exemple de réalisation considéré)#, est détectée, le comparateur délivre un signal de fin de fichier et une reconnaissance de fin de fichier ayant été demandée. Les moyens de détection de partitions et de fins de fichiers vont être décrits maintenant de façon plus détaillée, ils comportent 1. Un organe de détection CVD, de supports spécifiques, soit de la partition, soit de la fin du fichier. Cet organe peut être un registre chargé par des éléments binaires de# valeur 1, à partir de l'organe de lecture 100, à chaque fois qu'une carte vierge est détectée, dans l'exemple de réalisation choisi. 2. Un registre de fin de fichier, CFF, connecté a' l'unité de traitement et qui reçoit de celle-ci un caractère dit de fin de fichier, dans un code identique à celui des caractères transcodés dans le transcodeur 106. 3. Un comparateur 108, qui est connecté en sortie au registre auxiliaire RA, et en sortie du registre de caractère de fin de fichier CFF et qui permet d'effectuer la comparaison entre le caractère transcodé qui vient d'être lu, et le caractère de fin de fichier. Cette comparaison intervient lorsqu'unie carte vierge a été détectée, lorsqu'unie reconnaissance de fin de fichier a été demandée par l'unité de traitement et dans le cas ou le code de lecture est celui utilisé par Irunité de traitement. Cette demande est matérialisée par le changement d'éléments binaires de valeur 1, dans un registre RFFD, dit de "reconnaissance de fin de fichier".Si le contenu du registre de fin de fichier CFF et celui du registre auxiliaire RA, sont identiques, le comparateur envoie vers l'unité de traitement un signal de "fin de fichier détectée", par l'intermédiaire diun registre FFD dit de "fin de fichier détectée", chargé dans ce cas, par des éléments binaires de valeur 1. Comme il a été décrit dans le procédé, la première colonne de chaque carte est repérée grâce à un registre PC dit de première colonne, chargé dans ce cas, par des éléments binaires de valeur 1, à partir de l'organe de lecture 100. On va maintenant donner des détails sur les portes qui apparaissent sur la figure 2, ainsi que des explications sur le fonctionnement du dispositif, en regard de la description de la figure 1. Il sera supposé dans toute la suite de l'exposé, que pour toutes les portes qui ont une entrée de commande représentée non connectée, cette entrée est au niveau logique 1. L'organe de lecture 100 lit donc dans chaque colonne d'une carte et transmet au registre tampon RT, le caractère lu. Si le code de lecture correspond à celui de l'unité de traitement, et si aucune carte vierge nta été détectée, les données vont être directement transférées du registre tampon RT à la mémoire tampon MI, à travers la voie directe 104. A cet effet, la porte 109 est rendue passante par un signalde commande, de niveau 0, provenant de unité de traitement, à travers le circuit 126 tandis que la porte 110, dont l'entrée de commande est initialement à 0, est elle aussi passante. Il nry a ni partition, ni fin de fichier. Si par contre une carte vierge est détectée, le registre CVD est chargé par des éléments binaires de valeur l et il va être nécessaire de faire intervenir le registre RFFD de reconnaissance de fin de fichier. Si le contenu de ce registre n'est pas constitué uniquement par des éléments binaires de valeur 1, c'est qulaucune reconnaissance de fin de fichier n'a été demandée et que le caractère doit être transféré directement en mémoire tampon MI. Pour cela, un circuit constitué des portes 111, 112, 113 de type ET, est connecté aux sorties des registres CVD et RFFD.Une carte vierge est détectée (CVD = 1), mais aucune reconnaissance de fin de fichier ntest demandée (RFFD est différent de 1), la porte 113 est à 0 en sortie et les deux portes 109 et 110 sont donc validées et permettent un transfert direct du caractère contenu dans RT dans la mémoire MI. En effet, les portes 111 et 112, sont rendues passantes si leur entrée de commande est au niveau 1 et que toutes leurs autres entrées sont aussi au niveau 1 ; or le contenu de RFFD est différent de 1 et la porte 112 est donc à 0 en sortie.La porte 113 ayant une entrée correspondant à CVD, au niveau t, et une autre entrée a 0, est donc bien à 0 en sortie Ce signal 0, qui rend passante les portes 109 et 110 bloque la porte 174 sur la voie indirecte 105. Si maintenant une reconnaissance de fin de fichier est demandée (RFFD = 1) et qu'une carte vierge est détectée (CVD = 1), la porte 113 a sa sortie au niveau 1, ce qui va rendre passante la porte 114 de la voie indirecte et bloquer les portes 109 et 110 de la voie directe. Le c#aractère lu va donc passer dans le transcodeur 10fui, puis à la suite de ce transcodage, dans le registre auxiliaire RA. Il en est de même si le code de lecture ntest pas celui qui est utilisé par l'unité de traitement (réponse NON, à# la question 3 de la figure 1). Dans ce cas l'unité de traitement délivre par le circuit 126, un signal de niveau 1 qui bloque la porte 109 et rend passante la porte 114. Le caractère lu est transcodé, puis parvient au registre auxiliaire RA, (opération 6 du diagramme de la figure 1). C'est alors qulintervient le registre de première colonne PC. Si le caractère lu correspond à la lecture dtune première colonne, le registre PC contient des éléments binaires de valeur 1. Il est donc nécessaire de savoir si une reconnaissance de fin de fichier a été demandée. Si la réponse à cette question est OUI, (RFFD = 1), il faut comparer le contenu du registre auxiliaire RA avec le contenu du registre de caractère de fin de fichier CFF, et donc, valider le comparateur 108. A cet effet, les sorties des registres PC et RFFD sont connectées à l'ensemble de portes logiques 112, 116, 117, de type ET. Toutes les entrées de ces portes étant au niveau 1, la sortie de la porte 117 est au niveau 1, ce qui déclenche le comparateur 108. Si le caractère lu niest pas celui d'une première colonne, le registre PC qui peut ne pas contenir que des éléments binaires de valeur 0, est remis à 0 grâce à un organe de remise à zéro 118, connecté à la sortie de la porte 123 qui est dans ce cas au niveau 0. Le transfert des données est alors effectué du registre auxiliaire à la mémoire tampon, par validation de la porte 115. Cette porte est validée par le signal de sortie d'une porte 119, de type NON ET, connectée à la sortie de la porte 117. Il est maintenant nécessaire de reprendre la description du circuit, au niveau du comparateur 108 (opération 9 du diagramme de la figure 1) validé par un signal de demande de reconnaissance de fin de fichier du niveau 1, délivré par la porte 117, dans le cas ou le caractère lu et transcodé est celui d'une première colonne. Si le contenu du registre auxiliaire RA est semblable au contenu du registre de caractère de fin de fichier CFF (RA = CFF), le signal de sortie du comparateur 108, est de niveau 0, ce qui permet de charger le registre de "fin de fichier" détectée, par des éléments binaires de valeur 1, à travers la porte FILON ETtl 120. La porte ET, 121, connectée en sortie du registre FFD, permet dienvoyer à l'unité de traitement, un signal de niveau I, prévenant aussi l'opérateur de la détection de la fin d'un fichier. La porte NON ET, 122, dont la sortie est zéro permet aussi la remise à zéro du registre PC, la validation de la porte 115 à travers la porte 119, et aussi le transfert du caractère transcodé vers la mémoire tampon MT. Si maintenant le contenu du registre auxiliaire RA est différent du contenu du registre CFF, bien qu'une reconnaissance de fin de fichier ait été demandée et que le caractère considéré corresponde à une première colonne lue, il est nécessaire de savoir si le code de lecture correspond au code utilisé dans l'unité de traitement. Si ce code ne correspond pas, (réponse NON à la question 13) un signal de niveau 1 parvient à la porte 123 de type NON ET, à travers le circuit 111, tandis que le comparateur appli- que un signal de niveau 1, sur l'autre entrée de cette porte. La sortie de cette porte est donc au niveau 0, ce qui permet une remise à 0 du registre PC (opération Il de la figure 1), par l'intermédiaire de l'organe de remise à zéro 118.Cette sortie de la porte 123 commande aussi la porte 119 dont la sortie est au niveau 1, ce qui rend la porte 115 passante. Le caractère est alors transféré du registre auxiliair##e RA, à la mémoire tampon MI. Si le code de lecture correspond au code de l'unité de traitement, la porte 123 reçoit du comparateur un signal de niveau 1 (car RA est différent de CFF) et un signal de niveau 0, à travers le circuit 126. Grâce à la porte "NON ETl 125, la porte 110 est alors rendue passante et le caractère est directement transféré du registre tampon RT, à la mémoire tampon MT, tandis que par l'intermédiaire de l'organe de remise a' zéro 124 et de la porte 119, le registre CVD est remis à zéro Comme pour le procédé de reconnaissance de fichiers, le dispositif# qui permet la mise en oeuvre de ce procédé présente de nombreux avantages. Il est possible à l'aide de ce dispositif et grace à la présence d'une carte vierge, de détecter toute partition ou toute fin de fichier ainsi que de changer le code de lecture d'un même fichier. Un même fichier peut en effet être lu en partie dans un code qui correspond à celui de l'unité de traitement et en partie dans un code différent. Ceci est particulièrement utile lorsqutun code doit être utilisé pour les données à traiter et qu'un autre code doit être utilisé, par exemple pour l'impression de graphismesdestinés å llopérateur A cet effet le transcodeur est du type ttHollerithit. Ceci est avantageux et évite les erreurs de traitement de données. Une autre élimination d'erreur provient du fait que le code des données n1est pas le même que celui qui sert à la détection des partitions ou de fins de fichiers. Toute confusion est impossible entre un caractère de données à traiter et un caractère de fin de fichier Enfin les éléments employés sont simples et d'emploi courant. Il est bien évident que les moyens utilisés auraient pu être remplacés par des moyens équivalents, assurant les mêmes fonctions techniques, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1/Procédé de reconnaissance de fichiers d'introduction de données, dans une unité de traitement comportant 1) une lecture des supports de données contenues dans le fichier, au moyen diun organe de lecture 2) un transfert des données lues par caractères successifs, dans un registre tampon, chaque caractère présentant un nombre constant d'éléments binaires représentatifs des données 3) un transfert de chaque caractère dans une mémoire tampon, ce transfert étant accompagné de la détection des partitions et de la fin du fichier, par Irintermédiai.re de moyens de détection et caractérisé par le fait que le transfert des caractères en mémoire tampon comporte un aiguillage de ces caractères, grâce à un organe diaiguillage, à travers llune des voies suivantes a) une voie directe lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement b) une voie indirecte dans laquelle s'effectue une opérationode transcodage des caractères grace à un ensemble de transcodage, cette voie indirecte intervenant lorsque 1) le code de lecture est différent du code utilisé par l'unité de traitement; 2) il y-a détection d'une partition du fichier 3) 11 y a détection de la fin du fichier. 2/ Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la détection de la partition et de la fin du fichier comporte - la détection de supports de données spécifiques soit de la partition, soit de la fin du fichie#r, cette détection étant effectuée par un organe de détection commandé par l'organe de lecture;; - le chargement par l'unité de traitement, diun "registre de fin de fichier" apte à recevoir un caractère dit de lifin de-fichier", dans un code identique à celui des caractères transcodés - une comparaison à liarde d'un comparateur, du contenu du registre de fin de fichier et du premier caractère lu et transcodé après détection d'un support spécifique de partition et de fin de fichier, un signal de fin de fichier étant envoyé vers l'unité de traitement si le caractère de fin de fichier est identique au premier caractère lu transcodé après détection diun support spécifique. 3/ Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la dite opération de transcodage comporte le transcodage de chaque caractère provenant du registre tampon, puis le transfert de chaque caractère dans la mémoire tampon, par l'intermédiaire d'un registre auxiliaire. 4/ Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le transfert de chaque caractère en mémoire tampon comporte un contrôle daiguillage au moyen diun organe de contrôle connecté d'une part à la sortie de l'organe d'aiguillage sur la voie directe, d'autre part à la sortie du registre auxiliaire sur la voie indirecte, et commandé par l'organe de lecture et par le çomparateur, ce contrôle d'aiguillage étant suivi de î'bne des opérations suivantes 1) un transfert direct des données du registre tampon vers la mémoire tampon, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l unité de traitement et lorsque - aucun support spécifique de partition de fichier n'est détecté ainsi qulaucun support spécifique de fin de fichier, - après aucun support spécifique soit détecté mais que la comparaison n'établisse pas une identité entre le caractère de fin de fichier et le premier caractère lu et transcodé après cette détection 2) un transfert indirect des données du registre tampon vers la mémoire tampon, lorsque - le code de lecture est différent de celui qui est utilisé par l'unité de traitement - lorsqutun support spécifique est détecté et que la comparaison établit une identité entre le caractère de fin de fichier et le premier caractère lu et transcodé après cette détection. 5/ Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que lesdits supports de données étant des cartes à perforation, la dite détection de support spécifique consiste à détecter des cartes vierges. 6/ Dispositif de reconnaissance de fichiers dlintroduction de données dans une unité de traitement permettant la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et comportant 1) un organe de lecture des données portées sur des supports 2) un registre tampon dans lequel les données sont transférées par caractères successifs, chaque caractère présentant un nombre constant diéléments binaires représentatifs des données 3) des moyens de transfert de chaque caractère dans une mémoire tampon, associées à des moyens de détection des partitions et de la fin du fichier, et caractérisé par le fait que les dits moyens de transfert de chaque caractère en mémoire tampon comportent un organe d'aiguillage des caractères, apte à transférer ces caractères à travers l'une quelconque des voies suivantes a) une voie directe, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement b) une voie indirecte comportant un ensemble de transcodage des caractères, lorsque Je code de lecture est différent du code utilisé par l'unité de traitement, les dits moyens de détection de la partition et de la fin du fichier étant commandés par le dit ensemble de transcodage, par le dit organe de lecture et par unité de traitement 7/ Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que lesdits moyens de détection de la partition et de la fin du fichier comportent - un organe de détection de supports spécifiques, soit de la partition, soit de la fin du fichier, connecté au dit organe de lecture - un "registre de fin de fichiers, connecté à l'unité de traitement et apte à recevoir de celle-ci un caractère dit de "fin de fichier", dans un code identique à celui des caractères transcodés - un comparateur, connecté diune part en sortie du registre de fin du fichier, d'autre part à la sortie de l'ensemble de transcodage et commandé diune part par l'unité de traitement et d'autre part par l'organe de détection de support spécifique, de manière qu'une comparaison soit effectuée entre le contenu du registre de fin de fichier et le premier caractère lu et transcodé sortant de l'ensemble de transcodage, après détection diun dit support spécifique, ce comparateur envoyant alors vers l'unité de traitement, un signal de fin de fichier si les deux caractères sont semblables. 8/ Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le dit ensemble de transcodage comporte un transcodeur connecté en sortie du registre tampon par llinter- médiaire de l'organe d'aiguillage - un registre auxiliaire dans lequel transite chaque caractère transcodé. 9/ Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les dits moyens de transfert de chaque caractère en mémoire tampon comportent en outre un organe de contrôle diaiguiliage, connecté d'une part à la sortie de l'organe d'aiguillage sur la voie directe, diautre part à la sortie du registre auxiliaire sur la voie indirecte, cet organe de contrôle étant commandé par le dit organe de lecture et par le dit comparateur et étant apte à permettre 1) le transfert direct des données, du registre tampon à la mémoire tampon par la voie directe, lorsque le code de lecture correspond au code utilisé par l'unité de traitement et lorsque - aucun support spécifique de partition et de fin de fichier niest détecté - après la détection d'un support spécifique et lorsque le comparateur ne délivre pas de signal de fin de fichier 2) le transfert indirect des données, du registre tampon à la mémoire tampon, par la voie indirecte, lorsque: - le co#de de lecture est différent de celui qui est utilisé par l'unité de traitement; - lorsqutunecarte spécifique est détectée et que le comparateur délivre un signal de fin de fichier. 10/ Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le dit organe de lecture de données portées sur supports est un organe de lecture de cartes. -11/ Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le dit organe de détection de supports spécifiques soit de la partition, soit de la fin du fichier, est un organe de détection de cartes vierges, situées dans ce fichier et à la fin de celui-ci. ri 12/ Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le dit organe de lecture est constitué de manière à lire les cartes par colonnes de caractères. 13/ Dispositif selon la revendication 12 caractérisé par le fait que le dit transcodeur est apte à coder les données en mode Hollerith.