Des conducteurs électriques constitués par un tronçon de fil isolé à chacune des extrémités desquels a été fixé un connecteur électrique pour former une connexion électrique avec l'âme métallique du fil, sont utilisés en grand nombre dans diverses branches de 'industrie électrique pour connecter des éléments électriques, tels que par exemple des lampes électriques. Dans certains cas, lorsqu'il faut des connexions électriques de conductivité et de qualité spécialement élevées assurant toute sécurité, chaque extrémité du tronçon de fil doit entre dénudée de son isolant avant de fixer les connecteurs électriques sur les fils.Dans d'autres cas, cependant, lorsque les connexions électriques réalisées entre l âme du fil et les connecteurs n'ont pas besoin de présenter une telle qualité élevée, par exemple lorsqu on utilise les conducteurs pour connecter des lampes servant à décorer des arbres de Noël ou lorsque les conducteurs doivent être utilisés avec des tensions élevées, les extrémités du tronçon de fil n'ont pas besoin d'être dénudées, les connecteurs étant pourvus de moyens tels que par exemple des picots, qui sont enfoncés à travers l'isolant du tronçon de fil en sertissant directement les connecteurs sur celui-ci afin de venir en contact électrique avec l'âme métallique se trouvant en dessous de l'isolant. Dans le brevet français nO 86 242, on a décrit un appareil automatique permettant de fabriquer des conducteurs électriques, cet appareil comprenant un poste de sertissage des connecteurs, un moyen servant à faire avancer des connecteurs électriques vers le poste de sertissage, un moyen servant à faire avancer une première extrémité d'un fil électrique dans un premier connecteur se trouvant au poste de sertissage pour permettre de sertir le connecteur sur l'extrémité du fil et un moyen servant à faire avancer axialement le fil d'une longueur donnée pour faire disposer une partie intermédiaire du fil se trouvant en arrière de l'extrémité du fil dans un second connecteur se trouvant au poste de sertissage et pour permettre sertir le second connecteur sur la partie intermédiaire, le fil étant avancé vers le poste de sertissage à travers un moyen de sectionnement agissant de ma manière à sectionner le fil uniquement en un point se trouvant en arrière de la partie intermédiaire. Un inconvénient de cet appareil est le fait qu'au cours de chaque cycle de fonctionnement, le fil doit être avancé deux fois, une fois au début de chaque cycle lorsqu'il est avancé d'une courte distance et secondement, plus tard dans le cycle lorsque le fil est avancé d'une distance égale à la longueur du conducteur à réaliser. La distance suivant laquelle le fil est avancé au début de chaque cycle a une importance très critique, si le fil est avancé trop loin il bloque la languette annulaire du connecteur, et s'il n'est pas avancé suffisamment il ne vient pas correctement en prise avec la virole du connecteur. L'avance précise du fil est difficile à obtenir dans des conditions de production industrielles. Un second inconvénient de cette appareil est le fait qu'il nécessite deux doigts d'avance, ainsi que tout l'équipement auxiliaire qui leur est associé. La présente invention se rapporte en particulier à un procédé et un appareil servant à produire des conducteurs électriques chacun des conducteurs portant à chaque extrémité des connecteurs électriques munis de moyens servant à percer l'isolant de telle sorte que les extrémités des tronçons de fil n'ont pas besoin d'être dénudées de leur isolant. Le procédé et l'appareil selon l'invention sont également utilisés, par exemple, pour fabriquer des conducteurs à partir d'un fil non isolé. Suivant un premier aspect de l'invention, un procédé pour produire des conducteurs électriques consiste à effectuer d'une manière répétée les opérations consistant à amener un tronçon de fil entre des matrices de sertissage disposées en position d'ouverture, à mettre en position une partie du tronçon de fil pour le loger dans deux viroles de sertissage ayant sensiblement en section la forme d'un U, disposées entre les matrices, et à sertir les viroles sur la dite partie du fil pour réaliser un contact électrique entre les viroles et le fil en fermant les matrices autour des viroles tout en sectionnant le fil en un point se trouvant entre les viroles, et à faire ouvrir les matrices pour en libérer les viroles serties. Suivant un autre aspect de la présente invention, un appareil servant à produire des conducteurs électriques à partir d'un tronçon continu de fil comprend des matrices de sertissage pouvant être déplacées s entre une position d'ouverture et une position de fermeture, un moyen servant.à faire avancer deux viroles de sertissage alignées axialement ayant en coupe sensiblement la forme d'un U afin de mettre en position deux viroles à la fois entre les matrices lorsque celles-ci sont en position d'ouverture, un moyen servant à amener le tronçon de fil entre les matrices lorsqu'elles sont ouvertes afin de mettre en position une partie du tronçon de fil pour le loger dans les viroles de sertissage, un moyen à faire fermer les matrices autour des viroles pour sertir ces dernières sur le fil, un moyen servant à sectionner le fil en un point se trouvant entre les viroles pendant l'opération de sertissage, et un moyen servant à ouvrir les matrices pour en libérer les viroles serties. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective à grande échelle représentant une partie d'une bande de connecteurs électriques réunis ensemble bout à bout pour former la bande; la figure 2 est une vue en plan de la bande de la figure 1; la figure 3 est une vue en plan d'un appareil servant à fabriquer des conducteurs électriques portant des connecteurs suivant les figures 1 et 2, la partie supérieure de l'appareil étant enlevée; la figure 4 est une vue en partie en coupe, suivant la ligne IV-IV de la figure 3 la figure 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 4; la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 3;; la figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 4, la figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 45 la figure 9 est une vue en plan partielle, représentant le fonctionnement de l'appareil; et la figure 10 est une coupe à grande échelle représentant. une variante de l'appareil. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, une bande 2 de connecteurs électriques comprend deux bandes porteuses parallèles 4 et 6 entre lesquelles sont supportés des connecteurs électriques 8 dont chacun est constitué par une virole électrique ayant en section la forme d'un U comportant des parois latérales 10 s'étendant de chaque côté d'une base 12 sur laquelle sont poinçonnés des picots de percée 14 qui s'étendent essentiellement parallèlement aux parois latérales 10. Chaque connecteur 8 est fixé aux bandes porteuses 4 et 6 par des morceaux 16 qui sont solidaires de l'une et l'autre extrémités du connecteur 8 et des bandes 4 et 6. Chaque morceau 16 présente une ouverture centrale 20 de forme ovale. On va décrire maintenant l'appareil servant à réaliser les conducteurs en se reportant aux figures 3 à 8. L'appareil comprend une plaque de base 22 montée sur le bâti 24 d'une presse (representée en partie et en traits mixtes) sur lequel est supporté un coulisseau de presse 26 agencé de manière à être entratné suivant un mouvement de va-et-vient vertical par l'intermédiaire d'une tringlerie à genouillère (non représentée) entratnée par un moteur électrique (non représenté).Comme on le voit sur la figure 4, un ensemble 27 de matrices de sertissage des connecteurs électriques, fixé rigidement au coulisseau 26, comprend des matrices de sertissage 28 et 32 entre lesquelles est disposée une lame 34 servant à cisailler la bande de connecteurs, les matrices 28 et 32 et la lame 34 étant fixées ensemble suivant des positions relatives parallèles par un boulon 36. Comme on le voit en particulier sur la figure 5, la matrice 32, qui est identique à la matrice 28, présente un évidement 38 de sertissage d'un connecteur. Les matrices 28 et 32 sont agencées de manière à coopérer avec des enclumes de sertissage 40 et 42 d'un ensemble d'enclumes 43 montées sur la plaque de base 22, ces enclumes étant fixées ensemble par un boulon 44, avec interposition de plaques d'espacement 46 servant à ménager entre les enclumes une fente 48 destinée à recevoir la lame 34, la fente communiquant avec une ouverture 49 d'évacuation des chutes, formée dans la plaque 22. Les enclumes 40 et 42 présentent des arêtes de travail 50 destinées à se loger dans les évidements 38 des matrices de sertissage 28 et 32. Des plaques d'éjection 52 et 54 servant à déloger les connecteurs sertis des évidements 38 des matrices 28 et 32, res pectivement, et par rapport auxquels ces matrices peuvent entre déplacées par le coulisseau 26, sont montés sur un chAassis secondaire 56 fixé à un bloc de support 64 sur la plaque de base 22. Un boulon 58 d'enfoncement d'un bloc de cisaillement de la bande porteuse, monté sur le coulisseau 26 comporte une tête 60 destinée à coopérer avec des blocs de cisaillement 62 de la bande porteuse (figure 7j lequels sont montés sur le bloc de support 64 afin d'enfoncer les blocs 62 à l'encontre de l'action de ressorts 66, sous l'action du coulisseau 26.Le bras "vertical" 70 d'une plaque 68 de maintien du connecteur qui présente la forme générale d'un T en l'observant en plan, stétend entre les blocs de cisaillement 62, la plaque 68 comportant un évidement central longitudinal 72 servant à guider le fil. Les blocs de cisaillement 62 comportent des bras 74 qui, comme on le voit sur la figure 7, présentent des évidements 76 destinés à recevoir la bande porteuse, le bras 70 de la plaque de maintien 68 coopérant avec une plaque de cisaillement 75 de la bande porteuse pour former un évidement 78 destiné à recevoir un connecteur. Contre la face de droite (en observant la figure 4) du bloc 64 est fixée une plaque d'avance 80 du connecteur comportant un canal 82 formé par des plaques de guidage 83 vissées sur la plaque 80, afin de recevoir la bande de connecteurs 2 et qui est disposé dans l'alignement des évidements 76 et 78. La plaque 80 est montée sur un bloc de support 85 fixé sur la plaque 22. Un tampon de pression 84 monté sur la plaque 80 est poussé par un ressort 86 contre la bande 2 de connecteurs 8 se trouvant dans le canal 82 pour l'y maintenir en position et porte un bloc 88 de support du fil et une poignée 89 servant à lever le tampon 84 àl'encontre de l'action du ressort 86.Un doigt 90 d'avance de la bande de connecteurs qui est représenté partiellement et en traits mixtes, suivant deux positions de fonctionnement, est agencé de manière à entre entraîné suivant un mouvement de va-et-vient horizontal par un ensemble de piston et cylindre pneumatique (non représenté) de telle sorte qu'une saillie de travail transversale 92 du doigt d'avance 90 entrain la bande 2 d connecteur: 8 dans le canal 82 vers la gauche ( en observant la figure 4) comme décrit plus loin. Un dispositif 94 de mise en position du fil est monté à la gauche (en observant la figure 4) de l'ensemble 27 et comprend un ensemble 96 d'un piston et cylindre pneumatique comportant un piston 98 muni d'une tête agrandie 100 destinée à coopérer avec un bloc 102 de mise en position du fil. Comme on le voit en particulier sur la figure 3, un dispositif 104 de détection du fil est monté sur un châssis secondaire 308 de la plaque de base 22 et comprend deux plaques de détection 106 et 108 destinées à recevoir entre elles le fil W qui doit être avancé vers l'appareil; la plaque 108 pouvant entre dé- placée à l'encontre de l'action d'un ressort 110 à l'écart de la plaque 106 lorsque le fil T1 s'étend entre les plaques 106 et 108. Un arbre 112 fixé à la plaque 108 es-t agencé de manière à faire fonctionner un micro-contact (non représenté) lorsqu'il n'y a pas de fil W entre les plaques 106 et i08, de façon à déclencher le moteur électrique et faire par suite arrêter l'appareil. Sur le châssis secondaire 308, est également monté le support 114 d'un tube de guidage du fil qui, comme on le voit en particulier sur la figure 6g porte un tube 116 de guidage du fil disposé dans un évidement formé par une fente 118 du support 114. Le tube 116 est maintenu d'une façon amovible dans le support 114 à l'aide d'un boulon 122 qui pousse les deux parties du support 114 délimitées par la fente 116 l'une vers l'autre à l'encontre de leur propre élasticité, qui est augmentée par une ouverture 124 de détente des tensions. Une voie 126 pour un chariot, laquelle forme un canal 128 ayant en section la forme d'un T, est fixée à la plaque 22 audessus d'une nervure pendante 129 de celle-ci et s'étend depuis une position située sur le côté du tampon de pression 84 jusqu'à une position située à gauche (en observant la figure 3) du dispositif 94 de mise en position du fil. Comme on le voit en particulier sur la figure 3, la voie 126 comporte des parties 130 et 132 qui sont inclinées par rapport au restant de la voie 126 de telle-sorte que cette dernière s carte de l'ensemble d'enclumes d'enclumes 43. La voie 126 comporte une partie droite 134 qui se trouve au-delà du dispositif 94 de mise en position du fil et qui est sensiblement dans l'alignement de l'extrémité de droite (en observant la figure 3) de la voie 126. A c8té de la partie 134 de la voie 126, se trouve un réceptacle 136 pour les conducteurs terminés, lequel est formé par une auge ou une goulotte. Le cylindre 138 d'un ensemble pneumatique de piston et cylindre 140 est articulé autour d!une broche verticale 142 sur une console de support 144 fixée à la plaque 22. Le piston 146 de l'ensemble 140 comporte une tête de piston 148 fixée à un chariot 150 pouvant se déplacer le long de la voie 126. Comme on le voit en particulier sur la figure 8, le chariot comprend un corps principal 152 de l'extrémité inférieure duquel (en observant la figure 8) s'étend un élément de guidage 154 de section droite circulaire oui s'détend dans le canal 128 et qui présente la forme générale d'un Tj comme on le voit en coupe axiale, de manière à s'adapter à la forme du canal 128. Le corps 152 repose sur des plaques de dessus 155 de la voie 126. A l'in- térieur du corps 152 se trouve un piston 158 d'un cylindre pneumatique 160 formé par le corps 152, le piston 158 étant poussé vers le haut (en observant la figure 89 par un ressort 162. Le cylindre 160 comporte un orifice d'entrée 164 pour l'admis- sion d'air comprimé par l'intermédiaire d'un tuyau souple 166 (dont une extrémité seulement est représentée) relié à l'orifice d'entrée 164. Le piston 158 est muni d'une tige de piston 168 à laquelle est fixée une première mâchoire 170 de serrage du fil destinée à coopérer avec une seconde mâchoire de serrage 172 solidaire du corps 152. La distance suivant laquelle la mâchoire 170 peut être déplacée pour la rapprocher de la mâchoire 172 peut être réglée à l'aide d'un boulon 174.Une plaque 200 d'éjection du fil est montée, comme on le voit en particulier sur la figure 3, sur le chariot 150 de manière à tourner autour de l'axe d'une broche 202 fixée sur ce dernier, la plaque 200 comportant une partie d'éjection 204 et étant poussée par un ressort 206 vers une position angulaire, autour de la broche 202, suivant laquelle la partie 204 s'étend entre les mâchoires 170 et 172. Sur le côté de son axe de pivotement qui est opposé à la partie 204, la plaque 200 présente un rebord de contre-came vertical 208 destiné à coopérer, comme expliqué plus loin, avec une barre de came courbe 210 montée sur le côté de la voie 126 près du tampon de pression 84. Une butée 176 du chariot (figures 3 et 4) montée sur la partie droite 134 de la voie 136 comporte des vis 178 qui sont vissées dans une plaque 180, comme on le voit sur la figure 4, à l'intérieur du canal 128 afin de fixer la butée 176 sur les plaques de dessus 155 de la voie 126. La position de la butée 176 peut entre réglée le long de la partie 174 de la voie 126 en desserrant les vis 178, en amenant le chariot 176 à une position voulue le long de la partie 134 et en serrant ensuite les vis 178 à nouveau pour fixer la butée 176 à sa nouvelle position. Un micro-contact 182 (figure 3) fixé à la butée 176 comporte un élément de commande pouvant venir en prise avec le chariot 150 afin d'actionner le micro-contact 182. Un autre micro-contact 186 est disposé au voisinage de la voie 126 à son extrémité de droite (en observant la figure 3) et comporte un élément de commande pouvant venir en prise avec le chariot 150 afin d'actionner le micro-contact 186. En fonctionnement, lorsque l'air fourni au cylindre 138 (comme décrit plus loin) a entraîné la tige de piston 146 de l'ensemble 140 jusqu a sa position d'allongement complet (figures 3 et 4), le chariot-150 vient en prise avec l'élément de commande du micro-contact 182. A ce moment, le coulisseau 26 se trouve à sa position de point mort haut de sorte que l'ensemble 27 des matrices de sertissage est espacé de l'ensemble 43 des enclumes, le jeu de matrices formé par ces ensembles étant de ce fait en position d'ouverture complète. La tête 100 est dans la position de levée complète indiquée en traits mixtes sur la figure 4, la tête 60 étant également à une position de levée complète de sorte que les blocs de cisaillement 62 sont poussée vers leur position de levée complète par les ressorts 66. Deux connecteurs 8 sont disposés sur les arêtes de travail 38 des enclumes 40 et 42 sans entre sertis, et ils sont réunis l'un à l'autre par le morceau i6 qui se trouve entre eux et au restant de la bande 2 par le morceau 16 qui se trouve entre ces deux connecteurs et le connecteur immédiatement précédent de la bande 2. Les bandes de support 4 et 6, cependant, ont déjà été enlevées des deux connecteurs se trouvant sur les enclumes par les blocs de cisaillement 62, comme décrit plus loin. Le fil W s'étend depuis une bobine d'emmagasinage tournante (non représentée) , entre les plaques 106 et 108 du détecteur de fil 104, à travers le tube 116, il passe au dessus du bloc de support 88 du fil, à travers le canal 72 de la plaque de maintien 68,entre les enclumes 40 et 42 et les matrices 28 et 32 (au dessus des connecteurs se trouvant sur les enclumes), entre la tête 100 du dispositif 94 de mise en position du fil et le bloc 102 et entre les mâchoires 170 et 172 du chariot 150 (qui ont été fermées par l'air fourni au tuyau 166, comme décrit plus loin. Une extrémité libre du fil W s'étendant vers la gauche (en observant la figure 4) depuis un point se trouvant entre les mâchoires 170 et 172 porte un connecteur 8b serti sur lui, comme expliqué plus loin.La partie 204 de la plaque 200 est poussée contre les mâchoires fermées 170 et 172 du chariot 150 par le ressort 206. La pression exercée par le chariot 150 contre l'élément de commande du micro-contact 182 actionne ce dernier et fait entraîner le coulisseau 26 par le moteur électrique par l'intermédiaire d'un embrayage à un seul temps (non représenté) suivant une course de travail et une course de rappel, c'est-à-dire suivant une course de descente et de montée, successivement. La mise en action du micro-contact 182 fait également mettre en position active un autre micro-contact (non représenté) qui peut Atre actionné par une came (non représentée) mise en rotation par le moteur électrique, c'est-à-dire que le micro-contact est amené à une position suivant laquelle il est susceptible d'être actionné par la came.La commande du miero-contact 182 fait de plus fournir de l'air comprimé au cylindre 96 du dispositif 94 de sorte que la tige de piston 98 et de ce fait la tête 100 sont entratnées vers le bloc 102 en avant du coulisseau 26. Pendant sa descente, la tête 100 entrasse le fil W contre le bloc 102 de sorte qu'une partie du fil W est disposée entre les parois latérales 10 des deux connecteurs 8 se trouvant sur les enclumes 40 et 42, comme on le voit sur la figure 4.Lorsque le coulisseau 26 atteint sa position de point mort bas suivant laquelle il est représenté sur la figure 4, les matrices 28 et 32 sertissent les deux connecteurs qui se trouvent sur les enclumes 40 et 42 sur le fil W en association avec les enclumes, la lame de cisaillement 34 sectionnant en même temps le fil X entre les deux connec eurs sur les enclumes 40 et 42 et cisaillant le morceau 16 entre les deux connecteurs se trouvant sur les enclumes, en association avec les bords supérieurs voisins de celles-ci, de sorte que le morceau sectionné tombe dans l'espace 48 se trouvant entre les enclumes 40 et 42 et sort de l'appareil par l'ouverture 49.De plus, lorsque le coulisseau 26 descend, la tête 60 du boulon 58 vient frapper les blocs de cisaillement 62 et les enfonce à l'encontre de l'action de leurs ressorts 66 de sorte que les blocs de cisaillement 62 coopèrent avec la plaque de cisaillement 65 pour enlever les bandes de support 4 et 6 des deux connecteurs de la bande 2, immédiatement en avant des deux connecteurs se trouvant sur les enclumes 40 et 42, le long des lignes de cisaillement A et B, sur la figure 2, Les formes des blocs de cisaillement 62 de la plaque 75 sont telles que le connecteur qui précède immédiatement celui qui se trouve sur l'enclume 42 est cisaille et séparé du connecteur de l'enclume 42 par le fait que les blocs de cisaillement 62 coopèrent avec la plaque 75 pour sectionner le morceau 76 entre le connecteur sur I'encume 42 et le connecteur immédiatement précédent le long des lignes C (figure 2) qui coïncident avec l'ouverture 2O du morceau. Comme on le voit sur la figure 2, les deux connecteurs qui précèdent celui se trouvant sur l'enclume 42 restent reliés ensemble par le morceau 15 qui se trouve entre eux. De plus, pendant la descente du coulisseau 26, le doigt d'avance 90 est reculé (sous l'action de la cameAqu actionne son micro-contact), vers la droite (en observant la figure 4) depuis sa position de gauche vers sa position de droite (en observant la figure 4j représentée en traits interrompus, par l'ensemble piston et cylindre qui entralne le doigt d'avance 90. Le chariot reste disposé contre la butée 176 pendant la course de travail du coulisseau 26. La mise en action de son micro-contact par la came rotative fait alors prendre par un système de commande électronique (non représenté) la commande de la poursuite du fonctionnement des éléments de l'appareil. Lorsque le coulisseau 26 commence sa course de rappel, les matrices de sertissage 28 et 32 montent de sorte que les connecteurs sertis qui restent coincés dans les évidements de sertissage 38 des matrices 28 et 32 sont entrantes contre les plaques d'éjection 52 et 54 et de ce fait son libérés des évidements 38. Le piston 98 du dispositif 94 de mise en position du fil est égale ^.,ent reculé de sorte que la tête 100 s'écarte du bloc 162 pour libérer le fil W.L'alimentation en air du tuyau 166 est alors coupée de sorte que les mâchoires 170 et 172 s'ouvrent sous 1'action du ressort 162 et que le conducteur terminé qui se trouve entre les mâchoires 170 et 172 et qui a été libéré du restant du fil W lorsque ce dernier a été sectionné par la lame 34, entre les deux connecteurs se trouvant sur les enclumes,et qui porte un connecteur serti sur chacune de ses extrémités, est éjecté de sa position entre les mâchoires 170 et 172 par la partie 208 de la plaque 200 qui est déplacée entre les mâchoires 170 et 172 qui sont ouvertes sous l'action du ressort 2C6 (figures 3 et 8). La tige de piston 146 de l'ensemble 140 est alors reculée afin de déplacer le chariot 150 vers la droite (en observant la figure 3) le long de la voie 126 jusqu'à l'extrémité de dro-ite (en observant la figure 3) de la piste 126 pour venir en prise avec l'élément de commande du micro-contact 186. Pendant ce déplacement du chariot 150, la partie 204 de la plaque 200 s'étend, comme indiqué en pointillé sur la figure 9, entre les mâchoires 170 et 172 jusqu a ce que la partie 204 ait reculé et ne se trouve plus entre les mâchoires 170 et 172 lorsque le rebord 208 passe le long de la surface convexe de la barre de came 210. La partie initiale de cette opération de recul est représentée en traits pleins sur la figure 9.Au moment où le chariot 150 atteint l'extrémité de droite (en observant la figure 9) de la voie 126, la partie 204 a reculé complètement et ne se trouve plus entre les mâchoires 170 et 172. Dans cette position du chariot, une partie du fil W qui se trouve au dessus (en observant la figure 4) du tampon de pression 84 se trouve entre les mâchoires 170 et 172. La mise en prise du chariot 150 et de l'élément de commande du micro-contact 186 actionne le système de commande électronique et fait envoyer de l'air par le tuyau souple 166 au cylindre 160 du chariot 150 de sorte que le piston 158 est entratné vers le bas (en observant la figure 8) afin de déplacer la mâchoire 170 et la rapprocher de la mâchoire 172 de telle sorte que la partie du fil W qui s'étend entre les mâchoires 170 et 172 est serrée entre celles-ci.Le système de commande électronique fait alors fournir de l'air au cylindre 138 de l'ensemble 140 pour faire avancer la tige de piston 146 et ramener le chariot 150 le long de la voie 126 jusqu a ce qu'il vienne à nouveau en prise avec la butée 176 et de ce fait avec l'élément de com mande du micro-contact 182. Pendant ce déplacement du chariot, la partie 204 vient en prise avec les mâchoires fermées 170 et 172 sous l'action du ressort 206 et les mâchoires tirent une autre longueur de fil W de la bobine tournante et entralnent le connecteur serti qui se trouve sur l'enclume 42 entre les matrices et les enclumes du jeu de matrices ouvertes et entre la. tête 100 et le bloc 102 au dessus du réceptacle 136. Le doigt d'avance 90 est avancé depuis sa position de droite (en observant la figure 4) jusqu a sa position de gauche (en observant la figure 4) représentée en traits mixtes, pour faire avancer les deux connecteurs 8 d'où ont été cisaillées les bandes porteuses 4 et 6 par les blocs 62 pendant la course de travail du coulisseau 26 et qui sont encore reliés ensemble par le morceau 16 se trouvant entre eux, pour les amener sur les enclumes 40 et 42. La longueur des conducteurs devant être produits par 1' ap- pareil est déterminée par la position de la butée 176 du chariot le long de la partie 134 de la voie 126. La vitesse du chariot 150 peut être réglée en réglant la section droite de l'orifice d'entrée 164. La longueur des conducteurs que la machine est capable de produire peut être augmentée en allongeant la partie 134 de la voie 126, le chariot étant pourvu de préférence d'un. moteur d'entraRnement indépendant (non représenté), par exemple un moteur pneumatique, au lieu de l'ensemble 140, et étant commandé, par exemple par le système de commande électronique, de la même manière que l'ensemble 140. Le dispositif 94 de mise en position du fil peut au lieu d'être commandé par un ensemble de piston et cylindre pneumatique indépendant, litre par le coulisseau, la tête 100 étant fixée directement à ce dernier, par exemple. La partie 134 de la voie 126 peut être calibrée pour coopérer, par exemple avec un indicateur (non représenté) monté sur le bloc de butée 176 du chariot, afin de faciliter le réglage de la position du bloc 176 et produire un conducteur de longueur donnée.Le mécanisme d'éjection 20C , 202, 206, 210 du chariot 150 peut être supprimé si les conducteurs sont susceptibles de tomber des mâchoires (par exemple si les connecteurs sont suffisamment lourds) sans l'aide du mécanisme d'éjection. Pour enlever plus facilement les connecteurs sertis des évidements de sertis sage 38, on peut utiliser deux plaques d'éjection supplémentaires (non représentées), l'une de ces plaques étant disposée entre la matrice 28 et la lame de cisaillement 34 et l'autre plaque étant disposée entre la matrice 32 et la'lame 34, des évidements appropriés formés sur ces matrices permettant un mouvement relatif entre l'ensemble 27 des matrices et les plaques d'éjection supplémentaires qui, bien entendu, sont fixes par rapport au bâti de l'appareil. Bien que l'appareil décrit plus haut soit destiné à produire des conducteurs terminés par de simples fiches destinées à être utilisées par exemple pour connecter des lampes servant à décorer des arbres de Noël, les ensembles de matrices et d'enclumes de sertissage de l'appareil peuvent être modifies de façon à pouvoir utiliser l'appareil avec des connecteurs électriques ne comprenant pas simplement une virole de sertissage mais une virole de sertissage comportant une partie de liaison, par exemple une lame ou une languette annulaire qui s'en étend. On se reportera maintenant à la figure 10 dans laquelle les éléments dont le fonctionnement es semblable à ceux décrits plus haut pour les figures i à 9 sont indiqués comme sur ces figures mais avec l'addition du suffixe a. La bande de connecteurs 2a comprend des connecteurs 8a dont chacun comporte des viroles de sertissage ayant en section droite essentiellement la forme d'un U et qui comportent des parois latérales 10 l et des picots 14a destinés à percer l'isolant qui sont dressés sur les bases des viroles. Une languette annulaire 3 présentant l'ouverture de traversée habituelle 5 s'étend depuis chacune des viroles.Les connecteurs de la bande 2a sont disposés par paires, les languettes annulaires 3 des connecteurs de chacune des paires étant réunies par un morceau 16a, les viroles des connecteurs de chaque paire étant réunies chacune par un morceau 16a à la virole de sertissage de l'un des connecteurs immédiatement voisins des connecteurs de la paire. Des enclumes de sertissage 40a et 42a présentent des dimensions leur permettant de recevoir les connecteurs 8a. Auvoisinage de chacune des matrices de sertissage 28a et 32a est monté sur le coulisseau de la presse pour coopérer avec les enclumes 40a et 42a un dispositif de sectionnement du fil comprenant une plaque 212 présentant un alésage 213 dans lequel peut coulisser un plongeur 214 pouvant se déplacer vers l'intérieur de l'alésage 213 à l'encontre de l'action d'un ressort 216. Chacune des plaques 212 comporte une lame de coupe 218 du fil qui se trouve au voisinage de son plongeur 214. Chaque plongeur 214 comporte un évidement 220 de réception du fil, lequel débouche latéralement par rapport au trajet parcouru par l'ensemble 27a des matrices. Des plaques d'espace ment 219 sont disposées entre la lame 34a et les dispositifs de sectionnement du fil. Lorsque le fil W est disposé entre les ensembles de matrices et d'enclumes 27a et 43par les mâchoires du chariot, il pénètre dans les évidements 220 et il y est maintenu par le fait que le fil est tendu entre les mâchoires du chariot et le détecteur de fil. Le dispositif 94 de mise en position du fil est supprimé dans la présente variante. Pendant la course de travail du coulis seau de la presse, les extrémités inférieures (en observant la figure 10) des plongeurs 214 viennent frapper les languettes annulaires 3 des connecteurs 8a se trouvant sur les enclumes 40a et 42a de sorte que chaque plongueur est entralné dans son alésage 213 à l'encontre de l'action du ressort 216.qui s'y trouve, jusqu'à ce que le fil W qui se trouve dans les évidements 220 soit entralné contre les lames de coupe 218 et soit sectionné au voisinage des viroles de sertissage par la coopération des lames 218 et des parois inférieures (en observant la figure 10) des évidements 220, ces ope.- rations de sectionnement du fil s'effectuant en même temps que l'opération de sertissage.Le fil W est bien entendu également sectionné par la lame ce cisaillement 34a juste avant qu'elle ne sectionne le morceau 16a entre les deux languettes annulaires 3 qui se trouvent sur les enclumes. A l'aide de la variante de la figure 10, les ouvertures 5 des languettes annulaires 3 ne sont pas obstruées par des parties de fil W après l'opération de sertissage, comme cela se produirait si on n'utilisait pas de dispositif de sectionnement du fil. Les parties sectionnées du fil peuvent être évacuées des ensembles de matrices et d'enclumes par de l'air comprimé appliqué, par exemple pendant la course de rappel du coulisseau. Les évidements 220 peuvent présenter des parties de parois divergeant vers l'extérieur (non représentées) afin de former des embouchures de guidage du fil pour faciliter la mise en position du fil W dans les évidements 220. L'appareil décrit ci-dessus permet d'éviter les inconvé- nients de l'appareil -mentionné précédemment et décrit dans le brevet nO 86 242 par le fait que le fil n'est avancé qu'une fois pour chaque cycle de fonctionnement et par le fait que la distance suivant laquelle il est avancé n'a pas d'importance critique en ce qui concerne le sertissage des connecteurs sur le fil, et également par le fait qu'il n'y a qu'un seul doigt d'avance et un seul jeu d'équipement nécessaire pour faire fonctionner le doigt d'avance. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDIC ATT ONS 1 - Procédé pour produire des conducteurs électriques en effectuant un cycle comprenant les étapes suivantes : faire avancer un tronçon de fil entre des matrices de sertissage disposées en position d'ouverture afin de mettre en position une partie du fil et le loger dans une virole de sertissage en forme de U disposée entre les matrices, sertir la virole sur la partie du fil pour réaliser un contact électrique entre la virole et la partie du fil en faisant fermer les matrices autour de la virole et ouvrir les matrices pour en libérer la virole sertle,carac- térisé en ce que deux viroles en forme de U alignées axialement sont disposées entre les matrices lorsque celles-ci sont ouvertes, la partie du fil étant disposée de manière à se loger dans les deux viroles, les matrices étant fermées pour sertir les deux viroles sur la partie du fil afin de réaliser un contact électrique entre chacune des viroles et la partie du fil et également de manière à sectionner le fil en un point se trouvant entre les viroles. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la dite partie du fil est disposée dans les deux viroles pendant la fermeture des matrices. 3 - Procédé suivant la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel les viroles de la paire de viroles sont réunies initialement ensemble par un élément métallique caractérisé en ce que l'élément métallique est cisaillé entreles viroles en mssme temps que s'effectue l'opération de sertissage. 4 - procédé suivant la 'revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel les deux viroles font partie d'une bande de viroles réunies ensemble suivant une bande où elles sont disposées bout à bout par des éléments métalliques présentant des ouverturnes centrales, caractérisé en ce que les deux viroles sont sectionnées sur la bande en sectionnant l'élément métallique qui relie la paire de viroles à la virole immédiatement voisine de la bande le long de lignes coupant l'ouverture de cet élément métallique. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel chacune des viroles de la paire comporte une partie de liaison s'étendant de cette virole vers l'autre virole de la paire, caractérisé en ce que le fil est sectionné entre les viroles de la paire et très près de chacune d'elles pendant la fermeture des matrices. 6 - Appareil servant à mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 1, comprenant des matrices de sertissage pouvant se déplacer entre une position d'ouverture et une position de fermeture, un mécanisme faisant avancer une virole ayant sensiblement la forme d'un U entre les matrices lorsqu'elles sont ouvertes, un dispositif faisant avancer un tronçon de fil entre les matrices lorsqu'elles sont ouverte, afin de mettre en position une partie du fil pour la loger dans chacune des viroles, un dispositif faisant fermer les matrices autour de chacune des viroles pour la sertir sur le fil et faisant ouvrir les matrices pour en libérer la virole sertie, caractérisé en ce que le méaanisme d'avance fait avancer deux viroles en forcie de U à la fois entre les matrices, le dispositif d'avance du fil mettant en position une partie du fil pour le loger dans les deux viroles; un dispositif de sectionnement servant à sectionner le fil en un point se trouvant entre les viroles en même temps que s 'effectue l'opération de sertissage. 7 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif d'avance du fil est constitué par un chariot qui est pourvu de deux mâchoires de serrage du fil et qui peut se déplacer le long d'une voie entre une zpremière position suivant laquelle le chariot se trouve au delà des matrices de sertissage dans un premier sens et une seconde position suivant laquelle le chariot se trouve au delà des matrices de sertissage en sens opposé, la longueur effective de la voie étant limitée par une butée dont la position peut être réglée le long de la voie pour déterminer la longueur des conducteurs à produire. 8 - Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les mâchoires serrent le tronçon de fil à la première position du chariot et sont ouvertes pour libérer le fil à la seconde position du chariot lorsque le fil a été sectionné entre les viroles et que les matrices ont été ouvertes, une plaque d'éjection sur le chariot étant entraînée entre les mâchoires pour éjecter le fil de celles-ci lorsque les mâchoires sont ouvertes pour libérer le fil, la plaque d'éjection étant retirée de sa position entre les mâchoires avant que le fil ne soit serré par les mâchoires. 9 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8 , dans lequel les deux viroles font partie d'une bande de viroles reliées ensemble bout à bout sous la forme d'une bande par des éléments métalliques comportant des ouvertures centrales, appareil caractérisé en ce que des moyens sont utilisés pour cisailler l'élément métallique reliant la paire de viroles à la virole immédiatement voisine de la bande, -le long de lignes qui coincident avec l'ouverture de l'élément métallique afin de séparer la paire de viroles de la bande. 10 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'un dispositif de mise en position du fil peut être actionné afin de disposer le fil dans des vi- roles de la paire de viroles pendant la fermeture des matrices. 11 - Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les matrices comprennent un ensemble de sertissage des connecteurs comprenant deux matrices de sertissage deux enclumes de sertissage, le mécanisme d'avance faisant avancer les viroles en forme de U sur les enclumes les bras en forme de fl des viroles étant dirigés vers les matrices de sertissage, le dispositif de sectionnement du fil étant disposé entre les matrices de la paire, le dispositif d'avance du fil comprenant un chariot pouvant se déplacer le long d'une voie s'étendant à coté de l'ensemble de sertissage, le chariot comportant des mâchoires de serrage du fil, un ensemble de piston et cylindre servant à faire ouvrir et fermer les mâchoires, l'appareil comprenant de plus un ensemble de piston et cylindre servant à déplacer le chariot le long de la voie entre une première position suivant laquelle le chariot se trouve au delà d'une première extrémité de l ensemble de sertissage et une seconde position suivant laquelle le chariot se trouve au delà de l'autre extrémité de l'ensemble de sertissage, un dispositif de support du fil servant à supporter un tronçon de fil pour le loger entre les mâchoires dans la première position du chariot et un moyen de commande faisant serrer par les mâchoires le tronçon de fil à la première position du chariot, le chariot se déplaçant de sa première à sa seconde positions pour amener le tronçon de fil entre les matrices et les enclumes à la position .d'ouverture des !,actrices, les matrices étant alors amenées à leur position de fermeture pour sertir les viroles sur le tronçon de fil, le moyen de commande faisant ensuite sec tionner par le dispositif de sectionnement la partie du fil qui se trouve entre les deux viroles, les matrices étant alors rappelées à leur position d'ouverture, les mâchoires étant ouvertes à la seconde position du chariot et le chariot étant rappelé de sa seconde à sa première position. 12 -Appareil suivant la rvendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de mise en position du fil disposé audelà de l'autre extrémité de l'ensemble de sertissage peut être ac tionné pour mettre en position le tronçon de fil dans les vi roles se trouvant sur les enclumes lorsque le chariot se trouve à sa seconde position et lorsque les matrices sont amenées à leur position de fermeture. 13 - Appareil suivant la revendication 11 ou la revendi cation 12, caractérisé en ce que des éléments de cisaillement sont disposés sur le trajet d'avance des connecteurs en amont de l'ensemble de sertissage, les éléments de cisaillement comprenant deux blocs de cisaillement destinés à cisailler sur chaque paire de connecteurs précédart la paire de connec teurs se trouvant sur les matrices de sertissage deux bandes porteuses solidaires de morceaux réunissant les connecteurs, les éléments métalliques présentant des ouvertures centrales, les blocs de cisaillement étant également destinés à cisailler les connecteurs amont se trouvant sur les enclumes du connecteur immédiatement précédent de la bande en cisaillant le morceau qui relie les connecteurs amont se trouvant sur les enclumes et le connecteur immédiatement précédent suivant des lignes coinci- dant avec l'ouverture de l'élément métallique. 14 - Appareil suivant la revendication 11, la revendication 12 ou la revendication 73, caractérisé en ce qu'une plaque d'é jection est articulée sur le chariot et est poussée par un ressort vers une position suivant laquelle elle s'étend entre les mâchoires, une barre de came montée sur le côté de la voie venant en prise avec la plaque d'éjection pour la faire tourner à l'encontre de l'action du ressort de manière à retirer la plaque d'éjection de sa position entre les mâchoires avant que le chariot n'atteigne première position. 15 - Appareil suivant l'une quelconque des revendication 11 à 14, caractérisé en ce que le tronçon de fil est guidé depuis une bobine tournante en le faisant passer à travers un tube de guidage disposé à c8té de la voie et dans l'alignement axial du trajet d'avance des connecteurs, un support de fil étant disposé sur le trajet d'avance et en aval par rapport au tube afin de mettre le tronçon de fil à une position suivant laquelle il peut Atre serré par les mâchoires. 16 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisé en ce que des éléments de sectionnement du fil servent à cisailler le tronçon de fil immédiatement au voisinage de la virole de chacun des connecteurs se trouvant sur les enclumes en un point se trouvant entre les viroles, les éléments de sectionnement du fil comprenant des plongeurs présentant des évidements dans lesquels le tronçon de fil est disposé lorsque le chariot est amené de sa première à sa seconde position, les plongeurs étant agencés de manière à venir en prise avec les connecteurs lorsque les matrices sont amenées à leur position de fermeture afin de sectionner le tronçon de fil entre les bords des évidements et une lame de sectionnement du fil qui sont fixes par rapport aux matrices.