La sente invention concerne les machines pour disposer sur un vrage de réàvolution, notamment en béton, une armature circonférentielle de précontrainte, et elle concerne plus particulièrement les machines dans lesquelles la tension de cette armature de précontrainte est obtenue au moyen d'un contrepoids suspendu à une poulie mobile. Ces machines sont du te comprenant un ensemble de lise en tension du fil d'armature comportant un contrepoids suspendu à une poulie mobile, un moteur pour assurer un mou vemnt relatif de rotation entre cet ensemble et l'ouvrage, et un dispositif de déroulement de l'armature fixe par rapport audit ensemble et muni de moyens de freinage. On utilise généralement ces machines pour enrouler l'armature en spirale sur l'ouvrage. Il est avantageux, notamment lorsque la tension de l'armature est importante, que la achine soit conçue de façon que l'effort tangentiel exercé par l'armature sur la périphérie de l'ouvrage soit équilibré par une force tangentielle à peu près égale appliquée sur la génératrice opposée à celle qui reçoit l'armature. Ha effet, dans ce cas, le moteur qui usure le mouve- ment relatif n'a plus à vaincre la résistance tangentielle de l'armature, et ne consomme que l'énergie nécessaire pour vaincre l'inertie de l'ouvrage seul, additionnée des frottements mécaniques entre les diverses pièces en mouve ment, ainsi que de la faible tension du fil a amont du dispositif dérouleur. Le brevet français 1 425 448 décrit nie telle machine. Dans ce brevet, pour ecompenser la différence de défilement linéaire du fil entre le dispositif dérouleur et l'ouvrage, différence due à l'allongement de l'arnature au moeent de sa mise en tension, le contrepoids est disposé dans un puits et accroché à un chariot mobile sur des rails auquel est fixée la poulie mobile. Un tel agencement présente un certain nombre d'inconvénients : d'une part, l'encombrement du chemin de roulement du chariot est important et, pour dimensionner ce chemin de roulement, il faut en principe connaître l'allongement total de l'armature au cours du frettage de l'ouvrage, ce qui d'une part est difficile à déterminer et d'autre part varie d'un ouvrage à l'autre, rendant ainsi dans de nombreux cas la longueur de ces rails exces- sive. De plus, l'équilibrage des efforts tangentiels appliqués à l'ouvrage cylindrique ett obtenu en enroulant quelques tours morts autour de cet ouvrage. Il est donc nécessaire, pour pouvoir términer le frettage, de prévoir un ouvrage complémentaire disposé au-dessus ou au-dessous de l'ouvrage à fretter et destiné à recevoir les tours morts en fin de frettage pour laisser la plase aux dernières spires de l'armature. Dans de nombreux cas, un tel ouvrage récepteur ne peut être prévu, soit perce que la nature elle-même de l'ouvrage à fretter s'y oppose, soit parce qu'il imposerait une manntention excessive de ce dernier. Enfin, ce brevet ne prévoit pas la possibilité de frettage d'un objet fixe par une machine tournant autour de lui. Or, lorsque l'ouvrage à précontraindre atteint un diamètre de plusieurs dizaines de mêtres, avec une hauteur du même ordre de grandeur, case cela est envisagé pour certaines constructions du génie nucléaire, il est exclu d'envisager la mise en rotation d'un tel ouvrage. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en fournissant une machine relativement pau encombrante et pouvant être utilisée pour le frettage d'ouvrages de grandes dimensions et fixes. A cet effet, l'invention a pour objet une machine du type précité, caractérisée en ce qu'elle comprend une transmission montée entre l'arbre de sortie du moteur et le dispositif de déroulement, dont le rapport des vitesses aur deux extrémités est asservi à la Position du eostrepoids. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui ve suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins ennexés, sur lesquels : la fig. 1 est une vue d'ensemble schématique d'un premier mode de réalisation de l'invention ; la fig. 2 est un schéma d'un second mode de réalisation de l'invention; la fig. 3 est une vue schématique, en élévation, illustrant une application du mode de réalisation de la fig. 2. La machine représentée à la fig. 1 est appliquée au frettage d'un ouvrage cylindrique 1 d'axe X-Xvertical au moyen d'un fil d'armature de précontrainte 2, fixé à un point 3 de la surface extérieure de l'ouvrage 1. Ce dernier est disposé sur un socle potatif 4 entraîné en rotation à vitesse constante mais règlable par un moteur 5 qui est par exemple un moteur élec- trique, au moyen d'une transmission 6 sans gltssement. Outre ce moteur 5, la machine comprend un dispositif 7 de mise en tension de l'armature, un dispositif dérouleur 8 et une transiissicn 9 reliant sans glissement l'arbre de sortie 10 du moteur 5 au dispositif dérouleur 8. L'ouvrage 1 est, par exemple, un cylindre creux en béton destiné à contenir une pile nucléaire. La transmission 6 comprend une chatne 6a entou- rant la plus grande partie de la périphérie du socle 4 et renvoyée par deux pignous 6@ sur une poulie fixe 6c calée sur l'extrémité d'une tige verticale Il. L'autre extrémité de cette tige 11 porte une roue datée 12 engrenant avec une vis sans fin 12a potée par l'arbre 10; un accoupïement débraysble 13 relie la vis 12a à l'arbre de sortie 10 du moteur de sorte que la transmission 6 réalise un réducteur de vitesse entre cet arbre de sortie et le socle 4.L'accouplement 13 peut, de façon avantageuse, are commandé par un dispositif de sécurité approprié assurant son débrayage en cas de fonctionnement défectueux d'une des parties de la machine. Le moteur 5, la transmission 6 et le socle 4 sont portés par une première plate-forme fixe (non représentée). Les autres éléments de la machine sont portés par une seconde plate- forme fixe (non représentée) disposée à l'endroit voulu par rapport à l'ou- vrage 1. Cette secondeplate-forme porte un premier bDti (non représenté) sur lequel est monté le dispositif 7 de mise en tension de l'armature. Ce dispositif 7 comprend deux poulies fixes 14 à axes 15 parallèles et situés à une hauteur au moins égale à celle de la face d'extrémité supérieure de l'ouvrage 1. Le dispositif 7 comprend en outre une troisième poulie 16, également d'axe horizontal, portée par une ferrure 17, mobile en transla, tion verticale le long d'une vis 18 par rotation de celle-ci.Le fil d'armature 2, à partir de son point de contact 19 avec l'ouvrage 1, passe dans la gorge de la poulie 16 et sur les deux poulies sppérierres 14, entre lesquelles il est tendu par une poulie libre 19 à laquelle est suspendu un contrepoids 20. L'écartement des axes 15 est tel que les deux brins 21 du fil passant autour de la poulie mobile 19 sont verticaux en permanence, de sorte qu'ils sont constamment soumis à une tension égale à la moitié du poids du contrepoids 20. Le fil 2 est fourni au dispositif 7 par le dispositif dérouleur 8 alimenté par un touret 22. Ce dispositif dérouleur 8 comprend deux poulies fixes 23 à gorges multiples, à axes parallèles et horizontaux, reliées par une chaîne 24. Le fil provenant du touret 22 fait plusieurs tours autour de l'ensemble des deux poulies 23 avant de rejoindre la première poulie fixe 14 du dispositif de mise en tension 7. Par l'effet du frottement sans glissement, la tension du fil entre les poulies 23 et le tauret 22 est faible, et elle est limitée par un moteur-couple de freinage (non repr6senté) associé au touret 22. La transmission 9 comprend un arbre d'entrée 25 et un arbre de sortie 26; les expressions " arbre d'entrée " et n arbre de sortie n ne sont utilises que pour la commodité de la description, car comme on le verra par la suite, la transmission 9 n'est pas destinée à transmettre l'énergie du moteur 5 su dispositif dérouleur 8. L'arbre de sortie 26 porte à son extrémité un pignon 27 qui engrène, sur un arc suffisant, avec la channe 24 reliant les deux poulies 23. Les arbres 10 et 25 sont dans le prolongement l'un de l'autre et sont clavetés directement l'un sur l'autre, éventuellement au moyen d'un arbre intermédiaire (non repré- senté) dans le easoù ils sont éloignés l'un de l'autre. La transmission 9 comprend, de l'arbre 25 à l'arbre 26, un diffé- rentiel 28 dont la couronne 28a et le planétaire 28b sont reliés respec tiverent aux deux paires de disques coniques d'un variateur de vitesse 30 et dont le porte-satellites 28c est solidaire en rotation de l'arbre 25. La paire de disques 30a qui est reliée d'un côté à la couronne 28a est reliée de l'autre coté à l'entrée 31 d'un réducteur de vitesse 32 à deux étages dont la sortie est constituée par l'arbre de sortie 26 de la transmission 9. L'autre paire de disques 30b est reliée à la première par une channe spéciale de la façon classique et tourillonne librement dans des paliers appropriés. L'ensemble constitué par le différentiel 28, le variateur 30 et le réducteur 32 peut être un ensemble vendu dans le commerce par la Société P.I.V.; dans le cas représenté, une réduction supplémentaire de vitesse est opérée entre les disques 30a et la couronne 28a au moyen d'un arbre fou 29. Le variateur de vitesse' 30 est commandé par un levier 33 articulé autour d'un point fixe 33a situé entre les axes des deux paires de disques. L'extrémité libre du levier 33 est articulée sur un écrou 34 en prise avec une vis-mère 35 portée par une tige 36 qui tourillonne dans des paliers 36.a Sur cette tige 36 est fixé un tambour 37 sur lequel passe un fil 38 vertical dont une extrémité est fixée au contrepoids 20 et dont l'autre extrémité porte un poids 39 qui sert au maintien en tension du fil 38 mais dont la valeur est négligeeble par rapport a' celle du contrepoids 20. On comprend que la position du levier 33, et par conséquent celle du variateur de vitesse 30, est déterminée par la position du contrepoids 20 : si celui-ci descend, le fil 38 tendu par le poids 39 fait tourner le tambour 37 dans un sens déterminé et, avec lui, la vis-mbre 35, ce qui impose 8 à l'écrou 34 un déplacement et, par suite, une modification de l'inclinaison du levier 33 par rotation autour de son axe 33a.Cette variation d'inclinaison entraîne une variation de la distance entre les disques de chaque paire du variateur 30; ceci entraîne une variation du rapport entre les vitesses de rotation d'une part de l'arbre 31, et donc de la couronne 28a et de l'arbre 26, et d'autre part du planétaire 28b du différentiel 28.Par conséquent, le rapport entre les vitesses de rotation de l'arbre de sortie 26 et de l'arbre d'entrée 25 de la transmission 9 varie. cette dernière vitesse de rotation état imposée par le moteur 5 et son arbre de sortie 10 et étant zupposée constante, le nouvement vertical considéré du contrepoids 20 produit une variation de la vitesse de rotation de l'arbre 26, et donc du pignon 27 qu'il porte et des poulies 23 qui a sont solidaires. La vitesse de déroulement du fil 2 est ainsi modifiée dans un sens déterminé.On comprend aisément que, lors d'un mouvement de montée du contrepoids 20, il se produit les mêmes phénomènes mais en sens inverse, et par suite une variation en sens inverse de la vitesse de déroulement du fil 2. Les sens de rotation des divers éléments tournants sont choisie de façon telle qu'un mouvement de descente (respectivement de montée) du contrepoids 20 provoque, de la façon qui vient d'être indiquée, un ralentissement (respectivement une accélémation) de l'arbre 26 et donc de la vitesse linéaire de déroulement du fil 2, ce qui tend à faire remonter (respectivement redescendre) le contrepoids.On voit donc que la transmission 9 est sounise, de la part du contrepoids 20, à un asservissement commandé par la position de ce dernier : Le fonctionnement de la machine ainsi décrite est le suivant : Le moteur 5 entraînant l'ouvrage I en rotation à vitesse constante, vitesse atteinte après une phase d'accélération progressive au départ, le contrepoids 20 peend une position d'équilibre pour laquelle la transmission 9, sou l'action du levier 33, donne au rapport des vitesses de rotation du pignon 27 (ou des poulies 23) et de l'arbre 10 (ou de l'ou- vrage 1) la valeur correspondant à un déroulement correct du fil 2, compte tenu de son allongement da à sa mise en tension. On comprend que, l'ensemble du fonctionnement se faisant en circuit fermé, l'énergie de rotation des poulies 23 est reportée sur la vis 12t et fournit un couple moteur de rotation du socle 4 agissant en sens op posé au couple résistant fturni par l'armature par non action au point 19 de l'outrage 1, et de valeur presque égale, la défférence étant due à l'action, faible mais dirigée en sens défavorable, du brin de fil situé entre les poulies 23 et le touret 22. Bn d'autres termes, les deux brins de fil, de part et d'autre du dispositif T, agissent en sens op- posés sur l'ouvrage 1. L'asservissement mentionné plus haut ajuste en permanence la vitesse de déroulement du dispositif 8 aux légères variations pouvant se produire dans la vitesse d'enroulement de l'armature sur l'ouvrage 1. Le réducteur de vitesse 32 et le pignon 27 ont pour rôle, en fait, de multiplier la vitesse des poulies 23 pour en amplifier les variations, et en même temps de diminuer la valeur du fouplecxercé, pour randre le mouvent sccessible et sensible à un dispositif de transnission et d'asservissement de petites dimensions et dont les parties essentielles sont disponibles dans le commerce. Le différentiel 28 a un double rôle : il limite l'amplitude de variation du variateur 30, tout en soulagennt ce dernier du point de vue du couple qu'il subit. Un dispositif approprié fait tourner la vis 18 en synchronisme avec le socle pour faire monter progressivement la poulie 16 de façon à enrou1er l'armature en hélice, au pas désiré. On comprend que l'ensemble de la machine peut également are monté sur un chariot mobile autour de l'ouvrage, dans le cas ot celui-ci doit rester fixe : il suffit de remplacer la traniaission 6 par une autre reliant le moteur avec, par exemple, un treuil de traction du chariot, les autres élémenta et le fonctionnement étant en tous points identiques à ce vient d'être décrit. La fig. 2 montre schématiquement comment on peut remplacer les transmissions mécaniques du mode de réalisation de la fig. 1 par un dispositif hydraulique, que l'on supposera porté, ainsi que le dispositif 7 de mise en tension, Par un chariot (non représenté) mobile autour de 11 ouvrage à fretter, qui est fixe. Ce chariot est destiné à être entraîné à vitesse constante par un ou plusieurs organes de traction hydrauliques tels que des appareils 40 vendus sous la marque " TIRFOR " par la société française TRACTEL. On pourrait bien entendu utiliser également des treuils hydrauliques. Les "TIRFOR" sont fixés d'un côté en un point fixe par rapport à l'ouvrage, par exemple sur I'ouvrage lui-même, et de l'autre c8té sur le chariot, et, de façon avantageuse, sur la poulie mobile 16 (fig. 1), pour une meilleure répartition des efforts de traction. Le moteur électrique 5 entraîne d'une patt, par une extrémité 10a de son arbre de sortie, une pope 41 à débit fixe alimentant les dispositifs de traction 40. L'autre extrémité 10b de l'arbre de sortie du moteur 5 est reliée à l'arbre d'entrée 25a de la transmission hydraulique 9a, asservie aux mouvements du contrepoids 20, dont l'arbre de sortie 26a est solidaire en rotation du pignon 27 et, par suite, du dispositif dérouleur 8 (non représenté sur la fig. 2). Cette transmission 9a comprend essentiellement une pompe k2 à débit variable dont l'arbre d'entrée constitue l'arbre 25a et qui est couplée en circuit fermé à un moteur bydraulique 43 dont l'arbre de sortie est relié, par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 44, à l'arbre de sortie et au pignon 27. La pompe 42 comporte, de façon connue, un plateau inclinable 42a dont l'inclinaison détermine le débit refoulé, la vitesse de rotation de l'arbre 25a étant constante et imposée par le moteur 5. Une liaison quelconque 45 entre le contrepoids 20 et la pompe 42, par exemple par levier, commande cette inclinaison en assurant un asservissement du déroulement du fil à la position du contrepoids 20, de la façon suivante Si la vitesse d'enroulement du fil sur l'ouvrage devient supérieure à sa vitesse de déroulement à partir du dispositif 8 de dérouOement, le contrepoids 20 monte et modifie de ce fait l'inclinaison du plateau 42a dans le sens correspondant à une augmentation du débit de la pompe 42.Le moteur 43 entratne par conséquent le pignon 27, et le dispositif dérouleur, à une vitesse aupérieure, ce qui s'oppose au mouvement que le contrepoids 20 avait amorcé. Les mêmes phénomènes se produisent en sens inverse si le contrepoids, par suite d'une diminution relative de la vitesse d'enroulement, tend à descendre. Bien entendu, la pompe à débit constant 41 pourrait are utilisée, au lieu d'alimenter les dispositifs de traction 40, à l'entraînement en rotation de l'ouvrage à fretter, l'ensemble de la machine étant alors fixe canne dans l'exemple de la fig. 1. Il est évident que le dispositif schématisé à la fig. 2 est muni des accessoires indispensables à son bon fonctionnement, et non repr- sentés dans un but de clarté; en particulier une pompe de gavage, des limiteurs de pression tarés, des clapets de retenue, et une valve de purge assurent en permanence la présence de la quantité d'huile néces saire dans le circuit fermé de la pompe 42 et du moteur hydraulique 43. On remarque le parallélisme étroit entre les deux modes de réali- sation décrits jusqu'ici : la pompe à débit fixe 41 joue le rôle de la transmission à vitesse constante 6, et l'ensemble pompe 42 - moteur hydraulique 43 joue le rôle du variateur 30 avec son différentiel 27, la pompe 42 étant, comme le variateur 30, l'organe qui, commandé par la position du contrepoids 20, ajuste en permanence le rapport des vitesses de rotation de l'ouvrage (ou du chariot) et des poulies du dispositif dérouleur 8 pour adapter à chaque instant la vitesse de déroulement du fil à sa vitesse d'enroulement.De plus, c-le dans l'exemple de la fig.1, l'effort da brin de fil sortant du dispositif dérouleur est reporté, à tra- vers la transmission 9a, après multiplication de vitesse et diminution du couple, à la pompe 41, de sorte que le moteur 5 n'a pas à vaincre la ten- sion de l'armature s'enroulant sur l'ouvrage. La fig. 3 illustre un mode de réalisation utilisant un dispositif tel que schématisé à la fig. 2, appliqué à la pose d'un fil d'armature sur un ouvrage fixe 1a de très grand diamètre. Un chariot 51 est monté mobile, sur des roues 2, sur des rails fixés sur la périphérie de la face supérieure de l'ouvrage 1a. Ce chariot 51 porte d'une part le dispositif dérouleur 8, avec son touret 22 associé à un moteur-couple, d'autre part ltensemble hydraulique. Ce dernier est schématisé sous forme de deux sous-ensembles : le premier 53 comprend le groupe moto-réducteur 43-44 de la fig. 2, relié directement à une poulie du dispositif dérouleur 8 ; le second 54 comprend la pompe à débit variable 42, le moteur 5 et la pompe à débit constant 41. Au chariot 51 est fixée une poulie 55 extérieure à l'ouvrage 1a. Le fil d'armature 2 passe directement du dispositif dérouleur sur une poulie mobile 56 à laquelle est zuspendu le contrepoids 20, puis sur la poulie 55 d'où il est renvoyé sur une dernière poulie 57 dont l'axe 58 est monté sur une ferrure 59 qui tourillonne, ainsi qu'un galet 60a qui roule zur la périphérie de l'ouvrage 1a, sur un axe vertical 60. L'axe 60 est solidaire d'un étrier 61 fixé à l'extrémité inférieure d'une crémaillère verticale 62 dont la position est commandée par un pignoa 63 porté par le chariot. Le galet 60a meiatient cette crémaillère verticale. Deux " TIRFOR " 64 sont tendus entre l'étrier 61 et des plots 65 ou autres ancrages diaposés sur des génératrices régulièrement espacées de l'ouvtage 1a. Ces "TIHFOR" sont alimentéz par la pompe 41 du sous-ensemble hydraulique 54. L'un deux maintient le ehariot fixe quand il faut déplacer le point d'ancrage de l'autre arrivé en fin de course. Un nisme approprié peut commander le pignem 63 de façon à faire monter la poulie 57 an fur et à mesure de la progression de l'enroulement. On n'a pas représenté la liaison d'asservissement entre le contrepoids 20 et la pompe à débit variable 42 du sous-enstmble hydraulique 54. Cette liaison peut être de tout type connu approprié : mécanique, par exemple par vis-mère, écrou et levier comme à la fig. 1 ou autre, par exemple par un capteur de la position du contrepoiës commandant le débit de la poepe 42. On remarque que les " TIRFOR " équilibrent pratiquement directemaent la tension du fil qui s'enroule, de sorte qu'aucun effort de flexion i- portant n'est appliqué à la crémaillère 62. Cependant, de façon avantageuse, pour ne pas faire transmettre l'effort d'avance du chariot 51 par cette crémaillère 62, on peut prévoir l'entraînement des roues du chariot à une vitesse syndhtonisée de celle des " TIRFOR ", soit par un moteur hydraulique entraîné par la pompe à débit fixe 41 qui alimeate ces " TIRFOR ", aoit par le moteur 5 lui-même, par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse. Les " TIRFOR " serrent alors uniquement à équilibrer la tension de l'ariature. Il faut enfin remarquer que l'invention peut s'appliquer au fret- tage d'ouvrages de rééolution non cylindriques, puisque la variation de vitezze d'anroulement due à la variation du diamètre d'une spire à l'autre est rattrapée automatiquement, au fur et à mesure, par une va nation corrélative du déroulement, par l'intermédiaire de l'asser- viasement. Le seul problème qui se pose est alors celui de l'adhérence de l'armature, et il peut are surmonté par n'importe quel moyen connu. REVENDICATIONS 1 - Machine de pose d'une armature circonférentielle de précontrain- te sur un ouvrage de révolution, du type comprenant un ensemble de mise en tension du fil d'armature comportant un contrepoids suspendu à une poulie mobile, un moteur pour assurer un mouvement relatif de rotation entre cet ensemble et l'ouvrage, et un dispositif de déroulement de l'armature fixe par rapport audit ensemble et mirni de moyens de freinage, carartérisée en ce qu'elle comprend une transmission (9,9 a), montée entre l'arbre de sortie (10,10b) du moteur (5) et le dispositif de dé- roulement (8), dont le rapport des vitesses aux deux extrémités (25-26, 25a - 26a) est asservi à la position du contrepoids (20). 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la transmission (9) est une transmission mécanique comprenant un variateur de vitesse (30) relié au dispositif dérouleur (8) par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse (32-2T). 3 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le variateur de vitesse (30) comprend deux pares de disques tronconiques (30a - 30b) dont les écartements sont commandés simultanément par un levier (33) dont la position est liée à celle da contrepoids (20). 4 - Machine suivant l'une quelconque des reveedications 2 et 3, caractérisée en ce que le variateur de vitesse (30) est relié à l'arbre de sortie (10) du moteur (5) par l'intermédiaire d'un différentiel (28). 5 - Machise suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la transmission (9a) est une transmission bydraulique comprenant une pompe à débit variable (42) entraînée par le moteur (5) et couplée en circuit fermé avec un moteur bydranlique (45) qui est relié au dispositif dErou. leur (8) par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse (44), le débit de ladite pompe (42) étant commandé par un organe (45) actionné par le contrepoids (20). 6 - Nachine suivant la revendication 5, caractérisée en ce que ledit mouvement relatif est fourni par l'intermédiaire d'une pompe à débit constant (41) entraînée par l'arbre de sortie (10 ) du moteur (5). 7 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est portée par une ou plusieurs plates-formes fixes, le moteur 5 entraînant l'ouvrage (1) en rotation. 8 - Machine suivant l'une qualcomque des revendications l à 7, caractérisée en ce qu'elle est portée par un chariot (51) mobile autour de l'ouvrage (1a). 9 - Machine suivant la revendication 8 lorsqu'elle dépend de la revendication 6, caractérisée en ce que la pompe à débit constant est reliée à un dispositif de traction hydraulique (40,64) accroché entre au moins un poimt (65)fixe par rapport à l'ouvrage (la) et au moins un point (61) solidaire du chariot (51). 10 - Machine suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la pompe à débit constant est également reliée à un moteur hydraulique d'entraînement des roues du chariot (51). 11 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que le dispositif dérouleur (8) comprend deux pouliea (23) à gorges multiples recevant le fil d'armature (2) d'un touret (22) associé à un moteur-couple. 12 - Machine suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le dispositif dérouleur (8) est relié à l'arbre correspondant (26,26a) de la transmission (9,9 & par l'intermédiaire d'un pignon (27) fixé à l'ex- trémité de cet arbre et engrenant avec une chaîne (24) reliant les deux poulies (23) à gorges multiples.