La vigne est une liane très vigoureuse dans les régions tempérées chaudes d'où elle est originaire. Dans les pays plus frais sa vie parant suspendue en hiver en un état latent. En été au contraire, une vie active se manifeste par la pousse des feuilles, des fleurs et des fruits sur les rameaur ou sarments. Pour la fixation de ces derniers a des fils de palissage ou d'étendage qui sont å renouveler ou à déplacer fréquemment, il existe différents genres d'attaches à part celles destinées en particulier aux ceps eur-mêmes dont les plus avantageuses se distinguent par leur souplesse, cèdant jusqu'à une certaine mesure a la croissance de la plante. les attaches de sarments connues jusqu'a présent ont l'inconvé- nient de ne pas pouvoir être maintenues aux fils dtétendage lors du déblocage des sarments ou se disloquant au passage des appareils de vendange et des motoculteurs entre les rangées. Il en résulte des pertes de oes attaches et le risque qu'elles soient saisies par ces appareils où elles peuvent causer des dégradations dans le mécanisme. La présente invention prévoit des attaches ayant la particularité de se maintenir accrochées aux fils d'étendages même hors service, de façon qu'elles soient toujours à la portée de la main lorsque des sarments doivent être fixés. Elles ont en outre l'avantage de permettre avec une seule main de réaliser le blocage des sarments grace à une extrémité crochue en queue de cochon. Cette disposition est aussi adoptée pour les ligatures entre fils parallèles destinés à ceinturer des plants, qutil s'agisse de fils tendus ou floches, ces derniers étant appliqués à des plants rampants a ne relever .que saisonnièrement. Le dessin annexé représente, à titre dtexemple non limitatif, plusieurs formes d'exécution d'attaches à des fils de palissage, préooni- sées par l'invention. Fig. t montre le schéma d'un ensemble d'attaches prévues sur des fils de palissage; Fig. 2 se rapporte à une attache fixant un sarment et aussi une telle en position inopérante; Fig. 3 fait voir une attache servant de ligature entre deux fils parallèles; Fig. 4 à 8 représentent différantes variantes d'attaches pour sarments. les palissages comprennent des fils 1 servant å fixer les ceps 2 et les sarments 3 ainsi qu'une paire de fils parallèles 4 amovibles ceuxci et susceptibles d'être déplacés à différents niveaux (Fig. 1). Les attaches 5 destinées au maintien des sarments 3 aux file de palissage I (Fig. 2) sont constituées par des bouts de fils métalliques façonnés de façon à former d'une part une boucle 6 s'engageant autour du fil I et maintenant le sarment 3 entre celui-ci et ltépaulement 7, alors que l'autre extrémité se termine en une queue de cochon 8. Pour fixer le sarment il suffit d'engager le fil 1 dans la boucle 6 (voir position 5' de l'attache) et le sarment dans le creux délimité par l'épaulement 7 puis d'appliquer la queue de cochon 8 sur le fil 1. La souplesse de cette attache, tout en assurant un encastrement des plus doux grâce aux deux branches constituées d'une part par l'épaulement 7 et la partie 9 de la tige s'opposant au fil i, admet des sarments de grosseur variable et, dans certains cas, elle peut même se substituer aux attaches particulières 10 (Fig. t) destinées plus spécialement aux ceps 2. Quant aux ligatures Il pour les fils parallèles amovibles 4 (Fig. 3) elles se réduisent à un bout de fil métallique dont une extrémité est façonnée en crochet 12 et l'autre en queue de cochon 13. Lorsque les fils 4 ne doivent pas être réunis, il suffit de dégager le crochet 12 de l'un des fila sans que cependant la ligature ne s 'échappe de l'autre fil grâce à la queue de cochon 13. D'autres formes d'exécution d'attaches de sarment à des fils de palissage sont représentées à titre d'exemple aux Fig. 4 à 8. Toutes ont la caractéristique commune d'une part en ce qui concerne la boucle à 1 'une des extrémités recevant le sarment de façon à ce que ltépaulement 7 et la portion de tige 9 de l'attache s'opposent au fil et la queue de cochon 8 à l'autre extrémité assurant la fixation à ce fil. Alors que la forme d'exécuti3n de la Fig. 7 correspond à celle de la Fig. 2, comportant une boucle vrillée 14, les exemples des Fig. 4 et 6 accusent des boucles simples qui peuvent également convenir. Quant à la forme d'exécution de la Fig. 8, la boucle est surtordue pour constituer un oeillet 15 à travers lequel est passé le fil de palissage. il y a intérêt de revetir les attaohes d'une couche antirouille par galvanisation ou mieux encore de matière plastique appropriée et de choisir un métal d'une rigidité telle qutune certaine souplesse soit cependant garantie. REVENDICATIONS i) Attache, en particulier pour vignes, à des fils de palissage consistant soit à fixer les sarments à ceux-ci, soit à relier des fils pa rallèles pour ceinturer les plantes, caractérisée en ce que, constituée par un bout de fil métallique, sa tige accuse une extrémité en queue de cochon (8, 13) stengageant sur les fils (i, 4). 2) rattache suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'extrémité de sa tige opposée à celle se terminant en queue de cochon (8) est façonnée en boucle (6) engagée dans le fil de palissage (1) de façon que, dans le creux de celle-ci, s 'engage le sarment (3) de manière à âtre encastré entre le fil (1) d'une part et l'épaulement (7) de la boucle et d'une partie (9) de sa tige d'autre part. 3) Attache suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'extrémite de sa tige opposée à celle se terminant en queue de cochon (13) est façonnée en crochet (1 a). 4) Attache suivant les revendications 1 et 2 > caractérisée en ce que la boucle est vrillée pour constituer un oeillet (14) destiné au passage du fil de palissage (1). 5) Attache suivant les revendications 1, 2 et 4, caractérisée en oe que l'oeillet (15) pôur le passage du fil (1) est constitué par une surtorsion de la boucle.