La présente invention concerne les tubes cathodiques à faisceaux multiples1 du type utilisé pour former des images en couleurs et plus particulièrement les systèmes de déviation et de converzence à utiliser avec ces tubes. Pour former des images en couleurs dans les récepteurs de télévision modernes, on emploie couramment des tubes cathodiques à faisceaux électroniques multiples disposés en triangle ou en ligne. Les faisceaux d'électrons passent au travers de trous ménagés dans un masque disposé derrière I'ézfan du tube, de sorte qu'ils sont en permanence dirigés sur certaines taches prédéterminées parmi une multiplicité de tâches de luminophores déposées sur la face interne ou écran du tube. Pour dévier les faisceaux sur la surface du tube cathodique, on prévoit couramment des systèmes de déviation électromagnétiques. Les systèmes de déviation sont prévus pour recevoir des courants périodiques créant un champ magnétique capable de dévier les faisceaux en synchronisme avec un signal vidéo reçu. On a cherché à mettre au point des moyens permettant de maintenir plusieurs faisceaux d'électrons convergents pendant qu'ils subissent une déviation angulaire. Etant donné la nature des champs magnétiques de déviation, la géométrie des faisceaux d'électrons et la courbure de la face avant du tube, les fais ceaux ont tendance à diverger de différentes manières quand ils sont déviés, soit dans la direction horizontale, soit dans la direction verticale. On a donc jugé nécessaire de prévoir des dispositifs assurant la convergence dynamique des faisceaux1 aussi bien que leur déviation.Un dispositif dynamique de convergence classique comprend des enroulements magnétiques disposés autour du col du tube cathodique et coopérant avec d'autres éléments magnétiques appelés pièces polaires", lesquelles sont placées a l'intérieur du col du tube et habituellement fixées aux extrémités des canons à électrons. Les enroulements magnétiques montés autour du col du tube induisent des flux magnéto ques, variables en fonction du temps, dans les pièces polaires et dévient les faisceaux d'électrons radialement, en dehors de l'axe central du col du tube. Les enroulements sont à leur tour excités par des courants qui varient d'une manière déterminée pour maintenir la convergence des faisceaux d'électrons quelque soit l'angle de déviation.Le dispositif de concentration agit sur les faisceaux avant qîlf ils entrent dans les champs magnétiques de déviation, c'est ce qu'on appelle la concentration d'avant déviation. D'autres dispositifs à aimant permanents sont encore disposés autour du col, dans la zone des canons à électrons pour réaliser la convergence statique des faisceaux. Par suite de la présence des différents dispositifs de convergence et de déviation utilisés pour les tubes couleurs à rayons cathodiques, il a fallu allonger le col du tube pour pouvoir loger les différents enroulements, noyaux, pièces polaires et autres composants électromagnétiques servant à orienter les faisceaux de manière à obtenir une représentation acceptable sur la face plate du tube. On s'est efforcé de réduire l'encombrement des récepteurs de télévisions en couleur ; on a admis, en particu lier, qu'il serait grandement souhaitable de raccourcir la distance séparant l'extrêmité distale et la face du tube image de manière à réduire la profondeur du récepteur. Un moyen pour y parvenir consiste à racdourcir l'avant ctëst-à-dire la partie entonnoir du tube. Ceci implique une augmentation de l'angle de déviation à l'intérieur du tube. L'angle de déviation des récepteurs de télévision en couleur du commerce a progressé de 700 à 900, et certains récepteurs récents utilisent des tubes image ayant un angle de déviation de 1100. Cependant, les difficultés d'orientation précise des faisceaux d'électrons sur les tâches de luminophores augmentent quand l'angle de déviation croit.On s'est donc efforcé de raccourcir la longueur totale du tube en raccourcissant le col. Nais jusqu'à maintenant il paraissait impossible de raccourcir davantage les cols de tubes surtout à cause de la présence des pièces polaires et autres composants électromagnétiques déjà mentionnés que necessitent les systèmes de convergence dynamiques connus. L'invention a pour but de fournir un dispositif de convergence, pour récepteur de télévision, qui occupe sur lecol du tube cathodique, moins d'espace que ceux que l'on connait jusqu'à maintenant, ce qui permettrait alors de réduire la longueur du col. On a considéré deux dispositions de base qui satisfont au but de l'invention tel qu'on vient de le définir ; ces deux dispositions sont décrites en détails ci-dessous et des variantes sont éwalement indiquées. plais une nouvelle difficulté est alors apparue, difficulté inhérente aux formes principales de ces dispositions, à savoir la divergence horizontale des lignes verticales de trame. L'invention a donc aussi pour but de compenser et d'éliminer sensiblement la divergence horizontale des lignes de déviation verticales. Suivant l'invention, on utilise une bobine de déviation à enrotllements répartis, cette répartition d'enroulement devant créer d'elle-iême une divergence horizontale des lignes de la trame verticale. Les enroulements du dispositif de converzence sont arrangés de manière à former quatre pèles magnétiques sensiblement disposés aux sommets d'un rectangle autour du col du tube et à créer une répartition de flux sensiblement rectangulaire a l'intérieur du col. Suivant la première disposition, le dispositif de convergence est placé autour du col du tube en un point commun avec la bobine de déviation, en réalité les enroulements de convergence et les enroulements de la bobine de déviation sont bobinés sur un noyau commun. Suivant la seconde disposition, la bobine de déviation est décalée du canon à électrons, dans l'axe du col du tube, et le dispositif de convergence est disposé autour du col en un point compris entre le canon à électrons et l'enroulement de déviation. Ces deux dispositions rendent possible une réduction de la longueur du tube grâce à l'absence de pièces polaires et autres composants encombrants des dispositifs de convergence classiques. Pour compenser la divergence horizontale des lignes verticales de trame, on dispose alors les enroulements de convereence d'une manière spéciale et on choisit le courant de I'enrolement de convergence pour obtenir une caractéristique particulière. Plus particulièrement, pour iesbesoins de la compensation, on dispose les enroulements de converwence de façon que deux, sur un total de quatre, soient sensiblement parallèles au plan des faisceaux d'électrons, et les deux autres soient sensiblement perpendiculaires à ce plan. On donne au courant de l'enroulement de convergence une forme parabolique, à la fois pour sa composante horizontale et pour sa composante verticale, et l'on ajoute ces deux composantes.La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent Fig. 1, une vue de dessus d'un tube cathodique à plusieurs faisceaux utilisant un système de déviation et de convergence classique, Fig. 2, une illustration des trames non focalisées produites par les faisceaux multiples d'un tube cathodique utilisant un type préféré de dispositif de déviation, Fig. 3, un diagramme théorique montrant une distribution des enroulements de déviation utile pour réaliser les trames de la Fig 2, Fig. 4, une vue en coupe déroulée des enroulements disposés sur un quadrant de bobine de déviation toroldale conforme à la Fig. 3, Fig? 5, une forme de dispositif de convergence dynamique, amélioré, propre à être utilisé dans l'invention, Fig. 6, un schéma d'un système convenable pour exciter les dispcsitifs dynamiques de convergence décrits ici, Fig. 7, une vue en coupe déroulée d'un quadrant de la bobine toroidale de déviation suivant une variante de la répartition des enroulements, Fig. 8, un schéma préféré des connexions des enroulements de déviation, et Fig. 9, une vue en coupe déroulée d'un quadrant de bobine toroïdale suivant une autre variante de la répartition des enroulements. La Fig. 1 représente une vue de dessus de 1'ensem- ble d'un tube cathodique de télévision en couleur comprenant un tube image 10, composé d'un col i1, d'une partie en entonnoir 12 etc'un écran 13. Comme on le sait, une multiplicité de tâches de luminophores (non représentées) sont disposées suivant une répartition prédéterminée sur la surface intérieure de l'écran ou face 13. Un masque 14 présentant des ouvertures correspondantes aux jeux de taches de luminophores déposée à l'intérieur de l'écran 13, est fixé à une distance prédéterminée, derrière l'écran 13, dans la partie en entonnoir du tube 10. Des canons a électrons 15, 16 et 17 produisent trois faisceaux d'électrons 18, 19 et 20 qui excitent les luminophores déposés sur la face du tube pour produire respectivement les lumières bleue, rouge et verte. On a représenté le faisceau d'électrons 20 qui produit une trame verte par une ligne en pointillé, le faisceau 19, qui produit une trame rouge, par une ligne en traits interrompus, le faisceau d'électrons 19, qui produit une trame bleue, par une ligne en traits mixtes. Les canons à électrons 15, 16 et 17, et donc les faisceaux 18, 19 et 20 sont disposés dans un même plan horizontal et les extrémités des canons 15 et 17 sont légèrement inclinées vers l'axe du canon central 16 de manière que les faisceaux d'électrons convergent en un point déterminé.On souhaite ordinairement que les faisceaux convergent de façon à traverser une ouverture commune, puis divergent pour venir frapper des taches prédétermines d'un ensemble de taches de luminophores. On dispose une bobine de déviation 21, en forme de tore, autour du col 11 du tube image 10, près de l'extrémité étroite de la partie en cône 12. Bien que cela n'apparaisse pas sur la Fig. 1, la bobine de déviation 21 est constituée d'un noyau ferromagnétique annulaire ayant la forme d'un tronc de cône, autour duquel sont bobinés un grand nombre de spires. Il faut admettre que Si on utilise de préférence dans l'invention une bobine toroidale, comme le montre la Fig. 1, on peut égale- ment utiliser des bobines en forme de selles qui produisent la trame souhaitée. On dispose des dispositifs de convergence dynamique 22 et 23 autour du col 11 du tube image. Des pièces magnétiques polaires 24 et 25 sont montées à l'intérieur du tube et associées aiix canons extérieurs 15 et 17. Le courant appliqué aux enroulements des dispositifs de convergence dynamique 22 et 23 varie en synchronisme avec la déviation des faisceaux d'électrons pour créer des champs magnétiques variant en fonction du temps, qui sont transmis, grâce aux pièces polaires 24 et 25, aux régions traversées par les faisceaux latéraux d'électrons, 18 et 20. On fait donc ainsi converger les faisceaux d'électrons en permanence sur l'écran ou la face du tube, malgré la distance variable canon-écran et les autres paramètres qui fluctuent pendant l'action de déviation. Derrière le dispositif de convergence dynamique, on dispose un dispositif de convergence statique 26. Le dispositif de convergence statique est prévu pour créer un champ magnétique qui ne varie pas avec le temps et assure une convergence convenable des faisceaux d'électrons au centre de la face du tube Le dispositif de convergence statique 26, comprend normalement deux ou plusieurs aimants permanents disposés de manière à dévier un ou plusieurs des faisceaux latéraux une façon souhaitée. On peut ajouter des a-imants supplémentaires (non représentés) pour effectuer une correction de pureté. On voit que la présence des dispositifs de convergence dynamique 22, 23 et des pièces polaires associées 24, 25 nécessite un col de tube allongé 11. S'il est souhaitable de raccourcir autant que possible le col du tube 11, pour réduire l'encombrement du récepteur, il est néanmoins nécessaire de prévoir un dispositif dynamique de convergence pour maintenir la relation souhaitée entre les faisceaux d'électrons, tout-au long du processus de déviation. La Fig. 2 est un dessin exagéré des trames produites par les faisceaux d'électrons par suite de la répartition des enroulements des bobines de déviation. Bien que l'on puisse réaliser une grande variété de trames avec les faisceaux grâce à des modifications convenables de la répartition des- enroulements de la bobine de déviation, on a trouvé que le type particulier de trame représenté sur la Fig. 2 avait l'avantage de pouvoir être corrigé par un dispositif de convergence dynamique d'encombrement extrêmement faible. Pour faciliter l'illustration, on a utilisé des lignes interrompues correspondant aux tracés des faisceaux d'électrons sur la Fig. 1, pour représenter les tracés créés par les faisceaux. Au centre de l'écran du tube image tous les faisceaux convergent sur un seul ensemble de taches de luminophores et apparaissent essentiellement comme un point unique 27, sur la figure. Quand les faisceaux sont déviés horizontalement de la ligne verticale centrale de l'image, les faisceaux et les lignes verticales de trames qu'ils tracent sont de plus en plus écartés dans la direction horizontale jusqu'a ce qu'ils divergent notablement sur chaque bord de l'écran. Cependant, les faisceaux restent dans le même plan horizontal quand ils subissent à la fois des déviations horizontales et des déviations verticales si bien que les lignes horizontales restent sensiblement focalises sur toute 1a face du tube. La séparation des faisceaux se produit en fonction de la déviation horizontale aussi bien que de la déviation verticale, le faisceau le plus à l'extérieur subissant le déplacement latéral le plus prononcé comme l'indique la Figure. On peut le voir en remarquant la courbure des lignes de trame verticales sur les bords de l'écran. La séparation horizontale des différents faisceaux augmente avec la déviation verticale aussi bien au-dessus qu'au dessous de la ligne centrale horizontale, de sorte que la séparation meximale des faisceaux se produit dans les angles de l'image lâ où les déviations horizontale et verticale sont maximales. Non seulement les trois faisceaux divergent en fonction de la déviation horizontale et de la déviation verticale1 mais le faisceau le plus à l'extérieur est davantage dévié horizontalement que le faisceau le plus à l'intérieur. Par exemple, dans l'angle supérieur droit de la face de la Fig. 2, on voit que le faisceau le plus intérieur, c'est-à-dire le faisceau bleu 18, subit une déviation verticale qui n'a qu'unie faible courbure vers l'extérieur.Le faisceau central, ou faisceau 19, se courbe vers l'extérieur si bien qu'il diverge de plus en plus du faisceau bleu quand la distance verticale par rapport à la ligne horizontale du centre de écran augmente. Finslement, le faisceau le plus à l'extérieur ou faisceau vert 20 se sépare encore plus nettement des autres quand la déviation horizontale augmente. Le faisceau vert se courbe donc plus loin à droite et présente une concavité marquée ou effet de "coussin". De la même manière, à gauche de la face de la Fig. 2, le faisceau bleu 18 le plus à gauche, est dévié d'une manière sensiblement symétrique de celle du faisceau vert, sur le côté droit de la face du tube. L'effet global des caracté ristiques de divergence décrites est de produire une trame combinée qui présente ce que l'on appelle la distorsion de "coussin" sur les côtés, elle se caractérise par une séparation ou divergence des faisceaux d'électrons qui augmente en fonction de la déviation verticale aussi bien que de la déviation horizontale. La Fig. 3 est un diagramme théorique de répartition des enroulements, pour une bobine toroidale, qu'on a utilisé pour produire une mauvaise convergence du type illustré sur la Fig. 2. Un cercle correspondant a périmètre du noyau de la bobine (la bobine peut avoir la même forme que la bobine 21 de la Fig. 1) est divisible en 12 segments sous-tendant un angle z de 300 environ. Le point inférieur de la bobine est repéré 2700, tandis que le point supérieur est repéré "900". La concentration relative des spires des enroulements horizontaux et verticaux est marqué sur la figure mettant ainsi en évidence qu'il y a par exemple trois fois plus de spires verticales par unité de longueur de noyau, soit 3Y, (Y est le nombre de tours verticaux par unité de longueur de noyau) pour les segments de 60e qui sont centrés sur les positions 90 et 2700, qu'il n'y en a dans les segments de 600, centrés sur les positions 0 et 1800. Dans chacun des quatre segments de noyaux restants, qui sous-tendent chacun un angle de 300, il y a sensiblement deux fois plus de spires verticales par unité de longueur de noyau, soit 2Y qu'il n'y en a dans les zones centréessur les positions 0 et 1800 du noyau.Chaque quadrant de la bobine présente donc des enroulements de déviation verticale répartis de manièrE que le nombre de spires par unité de longueur des tiers consécutifs des quadrants soit proportio-nnel à 1 Y, 2 Y, 3 Y. Les enroulements de déviations horizontales sont répartis de manière identique aux enroulements verticaux, les enroulements horizontaux étant concentrés autour des points qui sont décalés de 900 sur la bobine par rapport aux milieux des enroulements verticaux. Chaque quadrant de la bobine a donc des enroulements horizontaux répartis sur les tiers consécutifs dans le rapport 3X, 2X, 1X de sorte que la concentration la plus élevée en spires de l'enroulement horizontal, appelée 3X, se trouve dans le tiers du quadrant où il y a le moins de spires d'enroulement vertical par unité de longueur. Inversement, la plus faible concentration en spires de I 'enroulement horizontal, soit X, se situe dans le tiers du quadrant où l'enroulement vertical est le plus concentré.En outre, dans un quelconque segm-ent de 300 do nné, les spires des enroulements horizontaux et verticaux ont une répartition sensiblement régulière. On va voir maintenant qu'étant donné la prédominance des spires verticales dans les portions supérieure et inférieure de la bobine et les interconnexions de ces spires, celles-ci créent un fhix magnétique dirigé horizontalement qui sert à dévier un faisceau d'électrons qui le traverse dans une direction sensiblement verticale. De la même manière, les enroulements disposés sur les côtés gauche et droit de l'enroulement de la bobine1 là où les spires horizontales sont prédominantes, servent à créer un flux magnétique orienté dans la direction verticale. Ce flux tend à dévier les faisceaux d'électrons qui le traversent dans la direction horizontale. Tout quadrant de la bobine de déviation a des enroulements disposés symétriquement par rapport à ceux de l'un ou l'autre quadrant adjacent, et identiques à ceux du quadrant opposé. Les enroulements de la bobine peuvent donc être caractérisés par la description de la répartition des spires dans un quadrant quelconque. La Fig. 4 représente une vue en coupe déroulée des spires situées dans le premier quadrant d'une bobine toroïdale, lequel correspond au quadrant supérieur droit de la bobine de déviation théorique représentée sur la Fig. 7. Les spires qui ne transportent que le courant de déviation verticale sont roprésentées par un cercle vide tandis que celle qui transportent le courant horizontal sont marquées par des points. Pour les premiers 300 du quadrant une spire sur deux de la rangée inférieure dds enroulements transporte le courant vertical comme ltindiquent les coupes de spires, non pointées. Pour le tiers médian du quadrant, seules les spires de la rangée inférieure transportent un courant de déviation verticale. Le rapport entre les nombres de spires verticales du premier et du tiers médian du quadrant représenté est donc 1/2. Dans le dernier tiers du quadrant situé entre les points 600 et 900 une spire sur de,,x de la rangée sup-rieure et tontes les spires de la rangée inférieure transportent le courant vertical. Les rapports entre le nombre des spires de déviation verticale dans les trois portions du quadrant représenté peuvent donc s'écrire 1, 2, 3. Les nombres de spires de déviation horizontale sont répartis d'une manière qui complète les rapports des enroulements verticaux. La proportion des spires horizontales est identique à celle des spires verticales, à cette exception près quelles sont réparties comme leur image dans un miroir, ctest-à-dire que les rapports des nombres de spires horizontales dans les tiers consécutifs du quadrant représenté sont égaux à 3, 2, 1. Bien que dans la réalisation représentée il y ait des nombres égaux de spires horizontales et verticales, le bon fonctionnement de la bobine n'est pas lié à cette relation.C'est plutôt le nombre relatif des spires d'un seul type, c'est-à-dire la proportion de spires d'un enroulement donné, vertical ou horizontal, qui est la caractéristique de la présente répartition des enroulements et qui crée les caractéristiques souhaitées pour l'impact du faisceau. Considérons maintenant la Fig. 5, oui représente une forme préférée du dispositif de convergence dynamique 29, il est conçu pour compléter les caractéristiques de divergence des faisceaux d'électrons obtenues par la forme d'enroulement de déviation décrite ci-dessus. Quatre enroulements 30, 31, 32 et 33 sont disposés dans les quadrants d'un noyau magnétique annulaire 34. Le courant circule par la borne d'entrée 35 et la borne de sortie 36 de manière que le même courant de convergence soit appliqué à tous les enroulements connectés en série. Deux enroulements consécutifs sont bobinés en sens inverse, de sorte que quatre pôles magnétiques sont formés à intervalles de 900 autour du noyau annulaire 34.Les quatre pôles pourraient bien sûr être créés aussi en bobinant toutes les spires dans la même direction et en connectant les enroulements pour que le courant circule en sens inverse dans les enroulements adjacents. L'ensemble constitue donc un dispositif de convergence quadripolaire. Chacun des quatre enroulements crée un champ magnétique qui traverse le col du tube cathodique placé à l'intérieur du noyau annulaire. Les flux créent des champs dont l'intensité diminue quand on s'approche de l'axe. Bien que la forme des lignes de flux ressemble à une famille d'hyperboles conjuguées, on supposera pour la discussion actuelle que les lignes de flux sont disposées dans une zone formant sensiblement un quadrilatère. On peut faire vxrier l'intensité du champ magnétique sen.iblement quadrilatéral pour air sur la position latérale des faisceaux d'électrons 18 et 20. En particulier, le flux 8 31 diri vers le bas, tend à dévier le faisceau d'électrons vers la gauche et le flux I 33 dirige vers le haut tend à dévier le 33 faisceau 18 vers la droite. On peut donc modifier la position latérale, oii convergence, des faisceaux alignés en faisant varier le courant oui circule dans les enroulements.Plus précisément, puisque la divergence des lignes verticales de la trame est à la fois fonction de la déviation horizontale et de la déviation verticale, il faut que ce courant de convergence soit règlé en fonction des courants de déviation horizontale et verticale. La Fig. 6 représente un ensemble qu'on peut utiliser pour fournir un courant d'excitation du dispositif de convergence quadripolaire 29. Des signaux à la fréquence de lignes sont dérivés de l'enroulement secondaire auxiliaire 37 d'un transformateur de sortie horizontale classique 38. Les impulsions de tension à la fréquence de lignes ainsi obtenues sont appliquées à un circuit de mise en forme 39 qui comprend des éléments inductifs pour donner une caractéristique sensiblement parabolique au courant qui le traverse. Le courant à fréquence de ligne est ensuite appliqué à un circuit d'addition 40.Les signaux a fré quence verticale sont déduits de l'étage de sortie à fréquence verticale 41 qui peut être un amplificateur final utilisé pour exciter directement un jeu d'enroulements de déviation verticale 42 ou un enrolllement auxiliaire sur un trangformateur de sortie verticale. Le courant bipolaire ainsi obtenu est redressé par un redresseur 43 et transmis à un circuit de mise en forme 44. Le circuit de mise en forme 44 comprend des composants inductifs pour donner la caractéristique parabolique souhaitée au courant à fréquence verticale délivré par le redresseur 43. Le courant parabolique à fréquence verticale est ensuite appliqué au circuit d'addition 40. le courant somme fourni par le circuit d'addition 40 comprend un courant parabolique à fréquence verticale sur lequel est superposé un signal à fréquence horizontale.Le courant somme est appliallé à la borne d'entrée 35 du dispositif de convergence 29. L' extrémité 'eloignée" des enroulements quadripolaires se terminant sur la borne de sortie 36 peut être misedirectement à la masse comme l'indique la figure, ou rameneeen un point des dispositifs de déviation verticale et horizontale pour obtenir un circuit de convergence "flottant." Un circuit d'addition 40 est utilisé pour réaliser la somme arithmétique ou la superposition des signaux à-fréquence verticale et horizontale.Ceci assure la correction nécessaire à la trame représentée sur la Fig. 2 puisque la séparation des faisceaux se produit en fonction de la somme des déviations horizontale et verticale. I1 faudrait cependant admettre que si la séparation des faisceaux se faisait en fonction du produit des déviations horizontale et verticale, la simple addition des signaux, effectuée par le circuit d'addition 40, ne suffirait pas. Dans ce cas, il faudrait des signaux de combinaison plus complexes pour permettre à un jeu de signaux de correction de moduler l'autre. Revenons maintenant à la Fig. 1, on notera qu'avec l'emploi du dispositif de convergence quadripolaire 29, la convergence des faisceaux d'électrons 18, 19 et 20 peut s'effectuer sans avoir besoin de pièces polaires ni d'autres composants magnétiques dans le col du tube cathodique. La création des poles dans la bobine de convergence autour du col du tube cathodique dispense des pièces polaires que lton trouve normalement dans le tube. Comme on peut le voir sur la Fig. 5, les flux créés par les quatre pôles extérieurs pénètrent dans le col du tube pour régler la convergence des faisceaux sans compter sur une structure magnétique intérieure. On a aussi trouvé que les quatre enroulements 30-33 et le noyau associé 34 peuvent être sensiblement plus petits que les dispositifs de convergence dynamique 22 et 23 classiques, puisque ce type de montage est comparativement plus petit que les montages de convergence du type a noyau radial normalement employés. Les dimensions réduites du dispositif de convergence dynamique amélioré, associées à la suppression des pièces polai res à l'intrieur du col de tube, permettent une réduction substantielle de la longueur du col du tube cathodique. Si on place le dispositif (e convergence ladripo- laire 29 entre les extremités avant des canons à électrons 15, 16 et 17 et l'extrémité arrière (e la bobine de déviation 21 de manière à réaliser la convergence "avant les déviations", on peut alors compenser un important défaut d'alignement dû à une rotation des canons à électrons 15, 16 et 17 par rapport à la bobine 21. Une rotation correspondante du dispositif de convergence 29 dans la même direction que les canons permet de réaligner les faisceaux d'électrons dans le plan d'origine choisi avec peu ou pas d'influence sir la convergence, et pratiquement aucun effet sur la forme définitive de la trame.Ainsi, on peut facilement compenser des défauts de position des canons à électrons À l'intérieur du col du tube, défaut qui contribuent beaucoup au rejet de quantités de ces tubes. Un déplacement angulaire important, ou inclinaison du plan dans lequel les faisceaux d'électrons sont placés, est ainsi corrigé par les caractères associés du dispositif de convergence quadripolaire 29 et de la bobine de déviation 21. Cet avantage est dû à l'absence de pièces polaires intérieures fixes. Ainsi, il suffit de maintenir l'alignement de la bobine de convergence quadripo laird dans le plan des faisceaux. On peut encore réduire la longueur du col du tube en formant les enroulements du dispositif de convergence à quatre pôles en un point du col de tube commun avec la bobine de déviation. Une rangée sunplémentaire de spires est formée aux points Oc, 900, 1800 et 2700 du noyau 34 de la bobine 21 pour réaliser un dispositif combiné de convergence et de déviation. Si l'on a représenté un bobinage hélicoïdal des spires des enroulements sur le noyau annulaire, on peut aussi utiliser d'autres dispositions. Dans le cas des bobines ouvertes (en forme de selle) par exemple, on petit bobiner les enroulements de c6nvergence en hélice autour du noyau de la bobine ou étalés en forme de selle ou de galette et placés parmi les spires des enroulements de la bobine en forme de selle. En tous cas-, il faut forrner quatre pôles magnétiques disposés en rectangle pour créer la répartition de flix quadrilatéral voulue à l'intérieur du col du tube. Un avantage supplémentaire vient de 1' emploi du dispositif de converzence quadripolaire décrit tout près des enroiilements de déviation. On a déterminé que les processus classiqwJes de convergence, dans lesquels les faisceaux d'électrons sont 1Rèrement déviés avant de pénétrer dans le champ de déviation (converence de pré-déviation) contribuaient à introduire des defauts dans la position relative des faisceaux au moment de leur impact sur la face plane ou écran du tube cathodique. I1 faut distinguer ces erreurs d'impacts des faisceaux des défauts de convergence car les erreurs d'impacts se manifestent par une mauvaise corrélation entre les faisceaux et les taches de luminophores d'un seul trio. Dans ce ca-s les trois faisceaux sont passés par une ouverture commune du masque, mais sont mal alignés. S'il existe un défaut de convergence, tel qu'il est défini ici, les faisceaux ne passent pas par le même orifice, ou plutôt, certains des faisceaux passent par différentes ouvertures bien qu'ils aboutissent sur les luminophores de couleur correcte. Si l'erreur d'impact ne se manifeste pas par un contour de trame modifié, la mauvaise correspondance entre les faisceaux d'électrons et les taches de luminophores crée des défauts de couleurs ou une image aux couleurs impures. Quand le dispositif de convergence dynamique repré- senté sur la Fig. 5 est bobiné sur un noyau commun avec la bobine de déviation, les erreurs d'impacts attribuables à la convergence de pré-déviation sont sensiblement faussées. Le meilleur impact ou la meilleure relation se traduit par une meilleure pureté des couleurs et une meilleure reproduction des couleurs qu'on ne pourrait pas obtenir en l'absence de mécanismes de compensation complexes. La Fig. 7 représente une coupe déroulée d'un quadrant de bobine toroïdale ayant deux couches d'enroulements de déviations connectés d'une manière que l'on va discuter, et ayant, disposées en une troisième couche sur la précédente, des parties des deux enroulements de convergence qui correspondent aux enroulements 33 et 30 de la Fig. 5. On n'a représenté qu'unie moitié de chacun des enroulements de convergence 33 et 30, il est bien entendu que les quadrants adjacents de la bobine toroldale sont bobinés de manière symétrique par rapport à celui représenté et que le quadrant opposé est bobiné de manière similaire de sorte qu'on forme un jeu de quatre enroulements de convergence sur la bobine comme l'indique la Fig. 5. Sur la Fig. 8, an a représenté un diagramme héma- tique d'une variante de circuit des enroulements de la bobine de déviation 21. Ce circuit donne un meilleur rapport inductance sir résistance ( L/R ) pour un nombre donné de spires d'enroulements ou encore permet d utiliser un conducteur plus petit et plus économique. Le meilleur ra port inductance sur résistance offert par le circuit représenté sur la Fig. 8 est dû au double rôle joué par les quatre enrouelerents auxiliaires B11, B12, B21, B22. Ces quatre enroulements désignés ici sous le repère général Bnm, sont montés en série pour former une boucle fermée ou un montage en pont. Le premier et le second des enroulements verti caux V et V2 sont reliés au angles opposés ou noeuds du pont, tandis que les enroulements horizontaux H1 et H,) sont reliés à l'autre paire de noeuds. Le colorant vertical I venant de l'enroulement V v 1 se divise et circule dans les différents enroulements du pont1 en se recombinant au noeud opposé dn pont et en circulant vers l'extérieur à travers l'enroulement V2. De la même manière, le colorant de déviation horizontale Ih circulant vers i t intérieur dans l'enroulement horizontal H1 se divise au noeud le plus haut du pont et circule à travers les différents enroulements B nm monts en pont pour se recombiner au noeud le plus bas et circuler vers l'extérieur a travers l'enroulement horizontal H2.Le contrant circulant dans l'enroulement du pont est donc la somme algébrique d'un deni-courant de déviation verticale et d'un demi-coîîrant de déviation horizontale de sorte que l'effet magnétique des spires d'un enroulement donné quelconque du pont est le même que celui d'un nombre correspondant de spires horizontales et verticales qui se chevauchent au même point du noyau de la bobine. Les enroîlements connectés en pont peuvent donc être utilisés au lieu des spires chevauchantes ou intercalées des enroulements horizontaux et verticaux. Reprenons la cotipe déroulée de la Fig. 7, on y a représenté un illadrantt i'enroilentent de bobine de déviation qui assure une distribtition effective des spires sensiblement identique a celle que représente la Fig. 3, mais fait appel a des enronlements reliés en pont pour obtenir les mêmes avantages. Pour les premiers 3()t du quadrants la couche inférieure des enroulements se compose de spires d'enroulements horizontaux correspondant à ce que i t on appelle H1 sur la Fig. 8. De la même manière les spires de la couche inférieure des derniers 300 du quadrant représenté sont celles de l'enroulement vertical V1. La couche inférieure dii tiers médian du quadrant, situé entre 30 et 60",est constituée de spires alternées des enroulements V1 et H1. La couche supérieure du quadrant est formée de spires qui correspondent à celles de l'enroulement B21 monté dans le pont de la Fig. 8, les spires de l'enroulement du pont étant réparties sur un arc qui sous-tend--n angle d'environ 900 et correspond à un quadrant de la bobine 21. Puisque chaque enroulement du pont conduit la moitié du courant de déviation vertical et du courant de déviation horizontal, pour analyser la répartition des enroulements de déviation , on peut affecter à chaque spire montée en pont la demi-valeur d'une spire d'enroulement purement horizontal ou vertical. On voit donc que pour les premiers 300 du quadrant représenté sur la Fig. 7, il y a essentiellement trois fois plus de spires horizontales utiles qu'on en a trouvées dans les 300 derniers degrés de ce quadrant. Pour lesegment suivant de 300 du quadrant, on verra outil y a deux fois plus de spires horizontales utiles que dans les derniers 300 si bien que les rapports des spires horizontales des tiers consécutifs du quadrant stécrivent 3, 2, 1. La Fig. 9 illustre encore une notivelle façon de disposer les enroulements de déviation sur un noyau de bobine. Comme on l'a indiqué ci-dessus, on peut utiliser les enroulements montés en pont pour remplacer les spires horizontales et verticales qui se chevauchent ou S'intercalent puisque le flux magnétique créé par les enroulements chevauciiants ou interca-lés est sensiblement le même que celui d'un seul enroulement parcouru par la somme algébrique des courants de déviation horizontale et verticale.Avec le schéma d'enroulement représenté, les spires horizontales et verticales intercalées disposées ici dans le tiers central de chaque quadrant sont remplacées par les spires des enroulements montés en pont. la moitié stipériei,re de l'enroule- ment de déviation horizontale Ht ne couvre que les premiers 300 de l'enroulement développé, tracé stir la figure. Comme précédemment, on repère les spires de i, enroiilerrnei.t horizontal par des points placets dans es sections respectives des conducteurs.Dans le cas présent, on a estimé avanta'weux de disposer i' enroulement horizontal H sur la couche supérieure, bieri ciue l'on doive reconnaître que dans la plupart des cas, il nty ait aucune importance à placer l'une ou l'autre couche des enroulements sur l'une et, l'autre rangée. De même, le moitié droite de l'enrottletitent vertical V-t, représentée par les sections de spires vides, est placée dans la rangée supérieure pour le dernier tiers du quadrant développé représenté.Les spires de l'enroulement du pont B21 sont placées dans la rangée infériettre pour tout le quadrant. Ies spires branchées en pont, dont chacune est repérée par un trait barrant sa section, sont toutes placées dans le tiers central de la rangée supérieure, comme on le voit. Ainsi qu'on en a discuté ci-dessus, puisque l'enroule:nent en pont est parcouru par la somme algébrique d'une moitié des courants des déviations horizontale et verticale, on peut affecter i chaque spire branchée en pont, une valeur utile égale à la moitié de celle d'une spire d'enroulement vertical et horizontal.Puisque chaque spire d'enroulement purement horizontal est donc équivalente à deax spires bobinées en pont, on admettra que le rapport entre les spires horizontales utiles des premiers 300 du quadrant représenté et celles du second segment de 300 est de 3/2. Pour le dernier tiers de l'enroulement du quadrant développé, qui s'étend entre 60 et 900, les enroulements en pont ne forment qu' une seule rangee et ont un nombre de spires titille qui est la moitié de celui dn segment de quadrant compris entre 30 et 600. Les rapports des spires horizontales utiles des trois segments du quadrant représente sont donc 3, 2, 1. Puisque les spires bobinées en pont sont aussi parcottrues par le courant vertical, et sont considérées comme égales i la moitié des spire de l'enrotîlement vertical, on peut voir que de droite a gauche les rapports des nombres de spires verticales utiles des trois portions du quadrant déroulés s'écrivent 3, 2, 1. La répartition utile des enroulements de déviation du quadrant de bobine représenté est restée la même dans les réalisations représentées sur les Fig. 4, 7 et 9 malgré les variantes des connexions entre les différents enroulements. En utilisant le nombre maximal possible de snires de l'enrouleent en pont, les rapports inductance sur résistance des enroulements de déviation, pris comme un tout, peuvent sensiblement augmenter, ce qui se traduit par une augmentation proportionnelle de l'efficacité du système. Les rapports inductance sur résistance peuvent aussi être maintenus constants et la section du conducteur utilisé pour les enroulements connectés en pont peut être réduite d'environ 50Só pour apporter une économie notable de matière.Quand les enroulements sont répartis de la manière indiquée sur la bobine de déviation d'un tube cathodique à canons en ligne, ils servent à réaliser un défaut de convergence qui est compensé par les caractéristiques d'une distribution de flux magnétique rectangulaire obtenue par le dispositif quadripolaire décrit. En outre, en disposant les enroulements du dispositif de convergence perfectionne sur le même noyau que les enroulen,ents de déviation, on peut réaliser une réduction notable de la e', longueur du col du tube image de télévisionzcouleur sans sacrifier l'intégrité de l'image produite. La courbure de- la face plane du tube image agit sur la convergence créée par une bobine donnée. C'est pourquoi, d'autres répartitions d'enroulement ayant dans certains cas une répartition d'enroulements verticaux différente de la réparties tion des enroulements horizontaux peuvent être nécessaires pour réaliser la forme des lignes verticales de trames représentées sur la Fig. 2. Les dimensions géométriques du noyau peuvent aussi nécessiter une modification de la répartition des enroulements pour obtenir la forme non concentrée souhaitée. Revendications 1.- Dispositif d'orientation dynamique des faisceaux (I 'él ectrons pollr un rncepteur de télévision en couleur comprenant un tube cathodique comportant une face et un col, et ayant des canons a électrons créant trois faisceaux d'électrons rpar- tis dans un même plan, caractérisé en ce qutil comporte, des bobines de déviation disposées autour du col d tube cathodique et comprenant des enroulements distribués de manière à faire diverger l'une de l'autre dans la direction horizontale, les lignes verticales, de la trame résultante sur la face du tube, la divergence horizontale variant avec la déviation verticale et avec la déviation horizontale des faisceaux d'électrons à partir du centre de la face du tube cathodique, un dispositif de convergence placé près du col di, tube cathodique constitué d'enroulements disposés polir créer quatre pôles magnétiques situés sensiblement aux sommet d'un rectangle entourant le col du tube et pour former une répartition de flux sensiblement quadrilatérale à l'intérieur du col du tube, et un dispositif pour appliquer un courant aux enroulements de ce dispositif de convergence, ce courant variant avec les déviations horizontale et verticale des faisceaux d'électrons, et en ce que les enroulements de convergence sont disposés, et le courant qui leur est applique est choisi/pour compenser et ainsi éliminer sensiblement la divergence horizontale des lignes verticales. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérise en ce que les enroulements de convergence sont constitués de quatre enroulements montes en série et écartés l'un de l'autre de manière que deux enroulements diamétralement opposés soient sensiblement parallèles au plan des faisceaux d'électrons et que les deiix autres enroulements diamétralement opposés soient sens ib I ement perpendiculaires a ce plan. 3.- Dispositif suivant l'lune des revendications précédentes, caractérisé en ce nue les dispositifs appliquant 7.e courant aux enroulements du disnositif de convergence comprennent des circ,litc; lle mise en forme donnant aux composantes horizontale et verticale de ce courant une forme parabolique, et tin dispositif réa lisant la somme de ces composantes horizontale et verticale. 4.- Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de convergence est situé antoilr d'un point du col de ce tube cathodique commun avec 1 es bobines de déviation 5.- Dispositif suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les bobines de déviation sont écartées sur l'axe dii col du tube par rapport aux canons à électrons intérieu-rs audit col et en ce que le dispositif de converncence est placé autour du col en un point situé entre les canons à électrons et la bobine de déviation.