La présente invention se rapporte à un procédé et à un appareil de pêche automatiques sur des bateaux de pêche, principalement pour pêcher le thon, et concerne plus particuliArement un procédé et un appareil dans lesquels on utilise des éléments à fluide pour commander un cycle automatique de pêche comprenant un mouvement de la canne en position basse pour attirer le poisson, la détection d'un signal de ferrage produit par le poisson qui s'est pris à la ligne, un mouvement d'accélération pendant le relevage de la canne à pêche, un mouvement a d'élévation de la canne à pêche à une position haute, le secouage de la canne à pêche en position haute pour décrocher le poisson et un mouvement d'abaissement de la canne à sa position basse, après que le poisson est décroché, en préparation à la reprise des mouvements pour attirer le poisson, ainsi que pour manipuler la canne à pêche au commencement et à la fin d'une opération de pêche. Jusqu'à présent, les appareils de pêche automatiques en mer pour la pêche au thon et d'autres poissons ont été commandés par des systèmes mécaniques ou électriques qui tombent souvent en panne, par suite d'un certain nombre de facteurs et de circonstances défavorables. C'est ainsi, par exemple, que la mer n'est pas toujours calme et il est souvent nécessaire de faire fonctionner l'appareil même par mauvais temps, de sorte qu'il risque d'être balayé par les vagues,-en particulier, du fait que ces appareils sont habituellement installés sur le bord du bateau. Dans ces conditions, ces appareils ont tendance à etre endommagés mécaniquement et rongés par l'eau de mer, ou bien celle-ci produit des courtcircuits qui se traduisant par des pannes. Parmi les inconvénients des appareils classiques, on peut citer: I. Inconvénients des appareils à commande et à alimentation électriques 1. Pannes dues à des mauvais contacts électriques résultant de la corrosion par les éclaboussures d'eau de mer; 2. Corrosion du bateau accélérée par des courants électriques de fuite; 3. Difficultés de dépannage; 4. Fortes possibilités de perdre des occasions de pêche dans des conditions opératoires défavorables pour les appareils électriques. Il. Inconvénients des appareils à actionnement et à commande mécaniques - 1. Absence d'une réponse rapide : les appareils mécaniques ne répondent souvent pas assez vite pour pêcher avec succès; 2. Encombrement et poids considérables ; les appareils mécaniques nécessitent des commandes extrêmement compliquées pour pêcher avec succes et, de ce fait, ont des dimensions et un poids considérables. Un bateau pour pêcher des poissons tels que le thon, part généralement loin en mer. En conséquence, il doit transporter des quantités considérables de provisions pour l'équipage, de l'eau, du carburant, et des approvisionnements journaliers, et doit aussi prévoir la place pour stocker la pêche.Tous ces facteurs, ainsi que des considérations d6 sécurité, tendent à limiter les dimensions et le poids des appareils de pêche pouvant être installés à bord. Pour toutes ces raisons, on a considéré qu'il était assez difficile de développer un appareil de pêche automatique dont le fonctionnement et les performances soient satisfaisants pour les utilisateurs courants. L'un des buts de la présente invention est de fournir un procédé et un appareil de pêche qui ne présentent aucun des inconvénients ci-dessus des appareils classiques, cet appareil étant léger et facile à utiliser, tout en étant capable d'attraper des poissons, tels que des thons, presque sans surveillance. Un autre but de l'invention est de fournir un procédé et un appareil pour ce procédé qui permet un cycle automatique comprenant les étapes de pêche essentielles sur un bateau de pêche, notamment, le mouvement de la canne à pêche en position abaissée pour attirer le poisson, l'élévation de la canne avec une certaine accélération à sa position haute pprès un signal de ferrage, le secouage de la canne en position haute pour décorcher le poisson et le retour dè la canne à sa position basse, et qui offre des moyens pratiques pour manipuler la canne au commencement et à la fin d'une opération de pêche. L'invention se propose également de fournir un procédé et un appareil de pêche automatiques qui résolvent les problèmes cidessus en utilisant des éléments à fluide actionnés par des signaux de commande pneumatiques à basse pression afin d'émettre des instructions pour commander ce que l'on pourrait appeler "le cerveau" de l'appareil de pêche, de sorte que ses facultés de réponse peuvent être comparées à des machines à commande électrique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la Fig. 1 est une représentation schématique d'un appareil de pêche conforme à la présente invention utilisant des éléments fluidiques. - la Fig. 2 est une représentation schématique du système hydraulique de cet appareil. - la Fig. 3 est une vue de face d'une partie dudit dit appareil, en coupe verticale, montrant la relation entre les pistons et son arbre de rotation. - la Fig. 4 est une vue de face de cette partie, montrant la relation entre l'arbre de rotation et sa bague. - la Fig. 5 est une vue latérale schématique de la monture de la canne à pêche dudit appareil. - la Fig. 6 est une coupe verticale d'un détecteur dudit appareil. - la Fig. 7 est une vue de face dudit détecteur. - la Fig. 8 est une vue de-face d'une partie dudit appareil, montrant la relation entre les détecteurs et leurs cames. - la Fig. 9 est une vue latérale de ladite partie. - les Fig. 10, 11, 12 et 13 sont des vues de face illustrant la manière dont les détecteurs et les cames coopèrent. - la Fig. 14 est une vue de face montrant la manière dont l'un des détecteurs peut être déplacé quand on veut suspendre 1 'opéra- tion de pêche. - la Fig. 15 est une vue de face schématique montrant l'appa- reil installé sur un bateau de pêche. - låWF;g; trame sur un bateau. - la Fig. 17 est une représentation schématique du boltier de l'appareil, en coupe verticale, montrant les divers composants qu'il renferme, et, - la Fig. 18 est une vue en coupe suivant la ligne I-I de la Fig. 17. Avant de décrire en détail un mode de réalisation- de la présente invention en se référant au dessin, il convient, pour éviter toute ambiguité, de préciser la signification accordée aux termes utilisés à cette fin. Dans le contexte de la présente invention; l'expression : La position basse " désigne la position occupée par la canne à pêche à l'extrémité inférieure de sa course, quand elle s'étend, en gros, horizontalement. " La position haute " désigne la position occupée par la canne à pêche à l'extrémité supérieure de sa course, quand elle est, en gros, verticale. Le " mouvement pour attirer le poisson " désigne un mouvement de bas en haut de la canne à pêche entre certaines limites, pendant qu'elle est en position basse. Un " signal de ferrage " désigne le signal de commande produit par une soupape de sélection qui a été actionnée par le poids d'un poisson qui s'est pris à l'hameçon. Les " moyens d'accélération " sont des moyens destinés à accélérer la vitesse d'élévation de la canne à pêche quand celle-ci a atteint une certaine sauteur au-dessus de sa position basse, et pendant qu'un poisson y est accroché. Le " secouage " de la canne à pêche en position haute, désigne un mouvement de haut en bas imprimé à la canne, près de l'extrOmi- té supérieure de sa course, en vue de décrocher le poisson, lequel n'a pas quitté l'hameçon quand la tige est parvenue à -la position haute. Le " relancement " de la canne à pêche désigne l'abaissement de la canne, à partir de la position haute, à sa position basse, pour remettre la ligne à lleau. On va décrire maintenant les composants mécaniques de ce mode de réalisation de la présente invention. Une ligne 1 s'étend le long d'une canne à pêche 2 et est reliée à une soupape de sélection 3 fixée à l'extrémité inférieure de celle-ci. La canne 2 est reliée, près de son extrémité inférieure, par un porte-canne 4, à un arbre 5 sur lequel est enfilée coaxialement une bague de rotation 6. Cette bague comporte, à son pourtour, une came 7 permettant d'abaisser la canne à pêche 2, une came d'accélération 8 et une came 9 pour remettre la ligne à liteau. L'arbre 6 comporte également une roue coaxiale 10 qui-engrène avec une crémaillère 16 solidaire de la tige 15 de deux pistons 13 et 14 qui se déplacent alternativement dans des cylindres hydrauliques 11 et 12, et avec une seconde crémaillère 20 reliée à la tige 19 d'un piston .18 qui opère dans un cylindre hydraulique 17 disposé en face du cylindre 12 En se référant à la Fig. 2, on voit quequand le piston 13 s'abaisse, et que le piston--18 s'élève, l'arbre 5 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre puisque les deux crémaillères 16 et 20 engrènent avec la roue 10, ce qui a pour conséquence de lever la canne à pêche 2. Sur la Fig. 2, les références 21 et 22 désignent des soupapes de commande hydrayliques qui sont1 en fait, des distributeurs à quatre orifices et à trois positions qui sont centrés par des ressorts; tandis que la référence 23 désigne une soupape de commande d'accélération. Ces soupapes commandent les mouvements d'ascension et de descente des pistons 13 et 14 et le mouvement d'ascension du piston 18. Le présent mode de réalisation de l'invention utilise quatre détecteurs, à savoir, un détecteur d'abaissement 24, un détecteur d'accélération 25, un détecteur de mise à l'eau de la ligne 26 et un détecteur de relancement 27. Chacun de ces détecteurs comporte, comme l'illustrent les Fig. 6 et 7, une entrée d'air 28, une sortie d'air 29, et un orifice 30, les canaux de l'entrée 28 et de la sortie 29 se rejoignant en arrière de l'orifice 30. De l'air comprimé à basse pression, provenant d'une source 31 afflue dans le détecteur par l'entrée 28 et, normalement, en ressort dans l'atmosphère par l'orifice 30. Lorsque l'objet à détecter qui peut, par exemple, être la canne 7, vient se placer en face de l'orifice 30, l'air heurte cet obstacle et reflue en produisant' une contrepression et en ressortant par la sortie 29, produisant ainsi un signal.Les références 32, 33 et 34 désignent respectivement les alimentations d'air des détecteurs 25, 26 et 27. Le présent mode de réalisation de l'invention comprend aussi quatre éléments à fluide bistables 35, 36, 37 et 38 et un élément fluide OU-NON 39. La structure et le fonctionnement de ces éléments n'ont pas besoin d'être décrits en détail ici, étant universellement connus des techniciens avertis. Les références 40 à 46 se rapportent à des amplificateurs à fluide, les références 47 à 53 désignant des alimentations d'air de ces amplificateurs, la référence 35 étant une alimentation d'air pour l'élément bistable 35, la référence 55 désignant l'alimentation d'air de l'élément bistable 37, la référence 56 celle de la soupape 3, la référence 57 une soupape à bouton-poussoir, et la référence 58 son alimentation d'air, la référence 59 une terminaison d'élévation, la référence 60 une terminaison d'abaissement, la référence 61 une terminaison-d'accélération, la référence 62 une terminaison de relevage de la ligne et la référence 63 une terminaison d'abaissement ou de mise à l'eau de celle-ci. Comme le montrent les Fig. 17 et 18, ces composants de commande et d'actionnement sont hermétiquement enfermés dans un boîtier 64 qui est installé sur le bord du bateau de pêche 65 et qui supporte la canne à pêche 2. Sur le dessin, la référence 67 désigne une plaque tournante, la référence 68 l'arbre de rotation, 69 étant une goupille de guidage, 70 une plaque de suspension, 71 un contrepoids et 72 la monture du détecteur. Le fonctionnement du présent mode de réalisation de l'invention est le suivant En premier lieu, comme il sera expliqué plus loin, la soupape à bouton-poussoir 57 est fermée par les moyens de télécommande afin d'abaisser la canne à pêche 2 à la position en Y dans laquelle elle est maintenue pendant que la ligne est à l'eau. Lorsqu'un poisson est ferré, son poids tire sur la ligne 1 et provoque la fermeture de la soupape de sélection 3. Ceci a pour conséquence que l'azur comprimé à basse pression provenant de la source 56 entre dans l'élément OU-NON 39 et traverse celui-ci pour entrer dans l'élément bistable 35 dont il constitue le signal d'entrée, ce qui commute le courant d'air comprimé à basse pression (courant principal) de la source 54 vers le circuit d'élévation.Ce dernier courant d'air comprimé, conjointement avec celui provenant de la source 47 qui alimente l'amplificateur 40, atteint la terminaison d'élévation 59. Ce courant d'air comprimé combiné actionne le distributeur de commande hydraulique 21 de sorte qu'un courant d'huile provenant de la source 66 est dirigé'vers le cylindre 11 et abaisse le piston 13 qui, en conséquence, déplace la crémaillère -16 et la roue dentée 10 qui engrené avec celui-ci, faisant ainsi tourner la bague 6 et l'arbre 5 et, par conséquent, relevant la canne à pêche 2 (Fig. 2). Quand la canne 2 s'est dlevée à un certain angle, la came d'accélération 8 actionne le détecteur 25, inversant ainsi la direction de l'air comprimé de la source 32- et produisant une contre-pression. Ce courant d'air comprimé conjointement avec celui de la source 50 alimentant l'amplificateur 43, atteint la terminaison d'accélération 61 à travers laquelle il actionne la soupape de commande d'accélération 23 afin de fournir de l'huile hydraulique, provenant de la source 66, au cylindre 17 pour élever le piston 18. Le mouvement d'ascension du piston 18 et le mouvement de descente mentionné du piston 13 se traduisent par un déplacement de leurs crémaillères respectives -16 et 20 et du pignon 10 qui engrène avec elles, faisant ainsi tourner l'arbre 5, en provoquant une élévation rapide de la canne à pêche 2. QUand la canne 2 atteint la position X, la came 8 s'écarte du détecteur 25, permettant ainsi à ltair comprimé de la source 32 de s'échapper dans l'atmosphère, ce qui terminé l'action d'accélération. Une telle accélération est nécessaire pour les raisons suivantes Lorsqu'on pêche à la traîne, pendant que le bateau est en marche, la ligne 1 a tendance à rester en arrière. Ceci implique que quand un poisson se ferre, la ligne est en arrière de la position occupée par la canne 2. Si l'on relève la canne rapidement dans ces conditions, le poisson peut tomber ou peut entre projeté n'imr porte où à bord, ce qui est susceptible de diminuer 1 'efficacité avec laquelle le poisson peut ensuite entre décroché ou manipulé. Ce problème a été résolu de la manière représentée sur la Fig. 16. Plus précisément, quand un poisson s'est accroché à la ligne, la canne 2 se lève d'abord à une vitesse modérée, jusqu'à ce que le poisson ait été amené, par suite de son propre poids, à un point situé, en gros, sous la canne à pêche 2. Ensuite, le poisson est levé rapidement, à une vitesse accélérée, de sorte qu'il se décroche au voisinage d'un point bien déterminé du bateau. Quand la canne à pêche 2 atteint la position X, la came 7 vient se placer en face du détecteur 24, comme le montre la Fig. 12, inversant ainsi le courant d'air comprimé à basse pression de la source 31, en produisant une contre-pression. Ce courant d'air comprimé, conjointement avec celui de la source 49 produit un signal de commande pour 1'élément bistable 36 et commute la direction du courant d'air principal qui circule dans celui-ci en direction de l'abaissement.Dans l'intervalle, le même courant d'air comprimé, passant de la ligne a de l'élément bistable 36 dans la ligne b, constitue un signal de commande pour 1 'élément bistable 35 dans lequel il commute la direction du courant principal vers l'abaissement. En conséquence, un courant à basse pression de la source 54, conjointement avec celui de la source-48 alimentant l'amplificateur 41, atteint la terminaison d'abaissement 60 à travers l'élément bistable 36. Dans ce cas, si le poisson a déjà été décroché de la canne 2, pendant que celle-ci était relevée, le courant principal traversant l'élément bistable 35 est orienté vers l'abaissement à cause du signal de ferrage, notamment, et le courant d'air comprimé de la source 56 n'est plus présent, Lorsque le poisson n'a pas encore été décroché, le courant Cl'air comprimé Ge la sourie 56 continue à traverser l'élément CU-i -vers l'élément bistaDle 35. TouieIois, le signal de commande du détecteur 24 n'est plus présent. En conséquence, la direction du courant principal traversant l'élément bistable 35 est commutée vers l'abaissement et le courant d'air comprimé (courant principal) de la source 54 se dirige vers la terminaison d'élévation, provoquant le relevage de la canne à pêche 2 de la manière décrite plus haut.Lorsque la bague 6 tourne dans la direction d'élévation, la came 7 revient se placer en face du détecteur 24 lequel délivre, par conséquent, un signal de commande pour commuter la direction du courant principal traversant l'élément 35 vers l'abaissement, provoquant ainsi l'abaissement de la canne à pêche 2. En relevant et en abaissant ainsi plusieurs fois la canne 2, c'est-à-dire, en la secouant verticalement, le poisson finit par se décrocher. Lorsque le poisson ne se décroche pas et que la came 7 vient se placer en face du détecteur 24, un signal de commande passant par la ligne c commute le courant principal de l'élément OU-NON vers l'atmosphère, et arrête la circulation de l'air comprimé dans la direction de l'élévation. Quand le poisson s'est décroché, et que le mouvement de la canne à pêche 2 est passé du mouvement d'ascension à un mouvement de descente, la bague 6 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et la came 7 s'écarte du détecteur 24. En conséquence, le signal de commande produit par lé détecteur 24 cesse.Toutefois, étant donné que les éléments bistables 35 et 36 sont maintenus dans la direction dans laquelle le courant d'air principal est dirigé vers l'abaissement, le courant d'air (courant principal) dé la source 54 se dirige vers la terminaison d'abaissement 60, par laquelle il actionne le distributeur de commande 21, permettant ainsi à l'huile hydraulique de la source 66 d'entrer dans le cylindre 12 et de pousser le piston 14 qui, en conséquence, entraîne la crémaillere 13 et le pignon 10 qui engrene avec celle-ci, faisant ainsi tourner la bague 6 et l'arbre 5 et provoquant, ainsi, l,abais- sement de la canne à pêche 2. Quand la canne à pêche 2 atteint la position basse Y, le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre de la bague 6 amène la came 9 en face du détecteur 27, de sorte que le courant d'air comprimé de la source 34 produit un signal de commande qui, conjointement avec le courant d'air de la source 53, entre dans l'élément bistable 38 par la ligne d et commute la direction du courant d'air principal qui y circule vers le secouage. Dans l'intervalle, par ltembranchement e de la ligne d, le signal de CO1n- mande commute l'élément bistable 37 à la position d'élévation.En conséquence, le courant principal de la source 55, conjointement avec le courant de la source 53 alimentant l'amplificateur 45, atteint la terminaison d'élévation d'aguichage 62 par laquelle ce courant d'air combiné actionne le distributeur de commande hydraulique 22, ce qui permet à l'huile de la source 66 d'entrer dans le cylindre 11 et d'abaisser le piston 13 qui, en conséquence, entrat- ne la crémaillère 16 et le pignon 10 qui engrène avec lui et Dro- voque une certaine élévation de la canne 2.Quand la canne 2 s'est élevée à une certaine hauteur, c'est-à-dire, quand la bague 6 a tourné dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu a un certain angle e, la came 9 vient se placer en face du détecteur 26, inversant ainsi la direction de l'air comprimé de la source 33, en produisant une contrepression. Ce courant d'air comprimé, conjointement avec celui de la source 51 alimentant l'amplificateur 44, produit un signal de commande pour l'élément bistable 38 et commute le courant d'air principal circulant dans celui-ci vers l'abaissement.Etant donné que le courant d'air principal, comprenant le courant de la source 55 et celui de la source 52 de l'amplifi cafteur 45, atteint ensuite la terminaison d'abaissement d'aguichage 63, par laquelle ce courant combiné actionne le distributeur de commande 22 en permettant à l'huile hydraulique de la source 66 d'entrer dans le cylindre 12 et d'élever le piston 14 quip par conséquent, entraîne la crémaillère 16 et le pignon 10 qui engrène avec elle, faisant ainsi tourner la bague 6 et l'arbre 5 et provoquant l'abaissement de la canne à pêche 2. Quand la canne 2 atteint la position inférieure Y, la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de la bague 6 écarte la came 9 du détecteur 26 pour la placer en face du détecteur 27. En conséquence, le courant d'air comprimé de la source 34 alimentant le détecteur 27 commute la direction du courant principal circulant dans l'élément bistable 38 vers 1 t élévation et provoque un relevage de la canne à pêche 2 suivant un angle e, de la manière décrite ci-dessus. En répétant cycliquement cette procédure, la canne à pêche 2 se trouve automatiquement animée d'un mouvement alternatif d'agu,chage (voir Fig. 10). Ce mouvement, joint à celui produit par un signal de ferrage, et par les autres mouvements d'élévation et d'abaissement de la vanne à pêche 2 entre sa position basse Y et sa position haute X, constitue un cycle de pêche automatique complet. En plus de ce cycle de pêche automatique, le présent mode de réalisation de l'invention comporte aussi des moyens de télécommande ou des moyens manuels pour manoeuvrer la canne au commencement ou à la fin d'une opération de pêche. ou quand la canne doit être montée ou démontée ou encore, quand un poisson doit être décroché à la main. Plus précisément, la source d'air comprimé 58 peut être ouverte et fermée au moyen de la soupape à bputon-pous- soir 57, soit à distance, soit manuellement. Cette soupape 57 est reliée à l'élément bistable 35. Le détecteur d'abaissement 24 peut être déplacé à la position d'élévation de la canne à pêche 2, c'està-dire, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre par rapport à la bague tournante 6, comme représenté sur la Fig. 14.Ce déplacement du détecteur 24 s'effectue soit directement à la main, soit par télécommande, au moyen d'air comprimé. Toutefois, cette particularité n'a pas besoin d'être décrite plus en détail car elle n'a qu'une importance secondaire. Quand on veut arrêter pêche, on doit d'abord placer le détecteur 24 autour de la bague 6, dans la direction d'élévation de la canne à pêche 2, écartant ainsi le détecteur 24 de la came 7, puis on ferme la soupape à bouton-poussoir 57 pour permettre à l'air comprimé de la source 58 d'entrer dans l'élément bistable 35 en tant que signal de commande, ce qui fait que la canne à pêche 2 tourne, à partir de sa position haute, à une position plus en arrière Z. Si, maintenant, ou ouvre la soupape à bouton-poussoir 57 avant que la came 7 soit venue se placer en face du détecteur 24, la canne 2 s'arrête dans la position z et l'opération de pêche est suspendue (Fig. 14). Pour redémarrer une opération de pêche quand l'appareil est dans la position de suspension décrite ci-dessus, on doit d'abord fermer la soupape à zouton-poussoir 57, puis ramener le détecteur 24 à la position diamétralement opposée à la position . Ainsi, le détecteur 24 engendre un signal d'abaissement dès qu'il arrive en face de la came 7, provoquant ainsi le mouvement d'abaissement de la canne 2.SI, maintenant, on ramène le détecteur 24 à la position diamétralement opposée à la position haute X, la canne 2 commence ses mouvements alternatirs d'aguichage à la position basse Y et l'opération de seche démarre (voir Fig. 13). Cette position statique rétrograde de la canne à pêche 2 peut être utilisée non seulement pour arrêter ou démarrer une xpéra- tion de pêche mais aussi quand la canne à pêche doit être montée ou demontée ou quand un poisson doit être décrocné à la main. L'installation décrite ci-dessus comporte des éléments à fluide pour commander automatiquement le cycle de pêche, ainsi que pour suspendre et démarrer les opérations de pêche, mais il ne s'agit là que d'un exemple nullement limitatif, la présente invention pouvant aussi bien être réalisée en utilisant d'autres types d1êlé- ments à fluide, tels que des éléments NON, OU, ET et ETNON, en différents nombres et en différentes combinaisons et suivant différents schémas. En résumé, la présente invention apporte un appareil permettant de commander automatiquement presque toutes les étapes qu'implique un cycle de pêche sur un bateau et, notamment, les mouvements d'aguichage de la vanne à pêche en position basse, les mouvements d'élévation de la canne avec une accélération finale à la position haute, quand un poisson a été pris, les mouvements de secouage de la canne en position haute et le relancement de la canne après que le poisson a été décroché, grâce à des signaux automatiques commandant les éléments à fluide, l'invention permettant aussi de télécommander la suspension et le démarrage des opérations de p6- che. En conséquence, on voit qu'un appareil conforme à la présente invention peut fonctionner presque sans surveillance pour prendre des thons et d'autres poissons rapides, pratiquement sans manquer des occasions. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'exemple représenté et décrit sans sortir pour autant du cadre de ltinvention. KEVENDICATIONS 1 - Procédé de pêche automatique sur un bateau ae pêche qui consiste a imprimer à une canne à pêche en position basse un mouvement alternatif pour attirer le poisson, à lever cette canne avec une certaine accélération à une position haute après qu'un poisson s'est ferré, à secouer la canne, en position haute, pour décrocher le poisson et à ramener la canne à la position basse après que le poisson s'est décroché en préparation à la reprise du mouvement pour attirer le poisson, tous ces mouvements s'effectuant selon un cycle automatiquement. 2 - Procédé automatique de pêche selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'abaissement et le relèvement de la canne a peche au commencement et à la fin d'une opération de pêche, s'effectuent conjointement avec l'élévation et l'abaissement réguliers de celle-ci. 3 - Procédé automatique de pêche selon la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce que l'abaissement et le relevage de la canne à pêche respectivement au commencement et à lafin d'une opération de pêche sont réalisés par des éléments fluidiques, des détecteurs et des cames qui se déplacent conjointement avec les mouvements d'élévation et d'abaissement de la canne à pêche pour se placer en face et pour s'écarter desdits détecteurs. 4 - Appareil de pêche automatique sur un bateau de pêche caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de commande de mouvement pour attirer le poisson comportant une came qui se déplace conjointement avec les mouvements d'élévation et d'abaissement de la canne à pêche; un détecteur de lancement et un détecteur d'élévation pour les mouvements de la ligne devant lesquels ladite came peut venir se placer et dont elle peut s-'écarter, et un élément fluidique qui commute la direction de son courant d'air comprimé principal selon que ladite came est en face ou est écartée desdits détecteurs; un ensemble pour commander l'élévation de la canne à pe- che, son secouage en position haute et son abaissement qui comprend une soupape de sélection qui est actionnée par le poids du poisson ferré et qui engendre an signal commandant l'élévation de la canne à pêche; un certain nombre d'éléments fluidiques incluant un élément bistable qui commute la direction de son courant d'air comprimé principal vers l'élévation de la canne à pêche à la réception dudit signal, un détecteur d'abaissement pour commuter le courant d'air comprimé principal traversant lesdits éléments en direction de l'abaissement de la canne à pêche et une came d'abaissement qui peut être amenée en face et qui peut être écartée dudit détecteur d'abaissement; un ensemble d'accélération comportant une came d'accélération qui se déplace conjointement avec l'élévation de la canne à pêche quand cette canne atteint un certain point durant son ascension consécutive au ferrage d'un poisson et un détecteur d'accélération qui produit un courant d'air comprimé d'accélération quand ladite came est en face de lui; et un ensemble de commande qui permet d' amener la canne à pêche audelà de sa position haute, à la fin d'une opération de pêche en déplaçant ledit détecteur d'abaissement dans la direction d'élé- vation de la canne et d'amener ladite came d'abaissement en face dudit détecteur et qui permet aussi de ramener ledit détecteur d'abaissement à sa position de fonctionnement normale quand une opération de pêche doit être démarrée.