Le présent Demandeur a décrit dans la demande de brevet fran çais N 72 40290 du 14 Novembre 1972 un récipient de fluide sous pression, notamment pour distribution d'aérosols, caractérisé par le fait que la capacité d'emmagasinage de fluide a une paroi mobile agencée pour se déplacer au fur et à mesure de l'épuisement du conduit de manière à maintenir celui-ci sous pression, une cambre à vide étant aménagée pour exercer un effort par effet de succion sur ladite paroi. La présente invention a pour objet d'apporter des perfectionnements aux dispositions décrites dans la demande de brevet susmentionnée et, plus particulièrement, de faciliter la construction de ces récipients, ainsi que leur mode d'emploi, et d'étendre leur domaine d'applications. Selon la présente invention, un récipient, notamment pour aérosols, comportant une chambre pour fluide sous pression et une chambre à vide, composé d'au moins deux éléments montés mobiles l'un par rapport à l'autre suivant un axe de déplacement pour modifier les volumes desdites chambres, présente une disposition selon laquelle le premier desdits éléments a deux parois primaire et secondaire axialement espacées l'une de l'autre formant respectivement avec des parois homologues du deuxième élément lesdites chambre de fluide et chambre à vide, et mutuellement solidarisées par une liaison, par exemple une tige centrale, située au moins partiellement dans l'une desdites chambres. Ces dispositions présentent, du point de vue de la fabrication, plusieurs avantages qui apparaîtront par la suite et permettent, en particulier, de donner à ces récipients une forme plus compacte que dans les modes de réalisation antérieurs. La présente invention propose, comme autres perfectionnements: - d'adjoindre à ces récipients une troisième chambre à gaz comprime - de permettre de maintenir le vide dans la chambre à vide, même en l'absence du fluide à distribuer - de composer le récipient en deux parties démontables dont l'une est constituée par une cartouche ou une capacité de fluide et l'autre par un élément "moteur" incorporant la chambre à vide - de permettre la distribution du fluide emmagasiné en une seule fois ou par doses successives - de permettre à l'utilisateur de préparer à volonté le fluide à distribuer à partir de plusieurs composants mélangés l'un à l'au tre à tout instant approprié, par exemple immédiatement avant utilisation - de faciliter le remplissage du récipient par l'utilisateur, à partir d'une source de fluide quelconque - de réaliser le récipient sous forme de distributeur doseur adaptable à l'embouchure d'un récipient de plus grande caDacité, par exemple bouteille du genre couramment remployé pour boissons apéritives et autres. Les objets, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront par ailleurs de la description que l'on va en donner ciaprès portant sur plusieurs modes de réalisation choisis à titre d'exemples et représentés sur les dessins annexés la figure 1 représente, en coupe axiale, un récipient dont les deux éléments mobiles suivant un axe de déplacement sont deux enveloppes cylindriques coulissant l'une à l'intérieur de l'autre la figure 2 porte sur un mode de réalisation analogue à celui de la figure 1 et incorporant une chambre à air comprimé la figure 3 vise un mode de réalisation dans lequel l'un des deux éléments est une tige munie de deux Distons, coulissant à l'intérieur d'une enveloppe la figure 4, analogue à la figure 3, représente une telle enveloppe composée de deux parties que l'on peut assembler à volonté l'une à l'autre les figures 5 et 5A à 5C représentent elles aussi un récipient dont l'enveloppe est composée de deux parties mais comportant en outre un dispositif pour assurer la distribution du contenu par doses successives. Les figures 6 et 6A à 6C représentent un autre mode de réalisation oui présente, parmi d'autres avantages, celui de faciliter le remplissage du récipient nar l'utilisateur les figures 7 et 7a concernent un mode de réalisation analogue à celui de la figure 4 les figures 8 et 8A à 8C visent un mode de réalisation Permet tant de préparer le fluide à distribuer par mélange de deux composants les figures 9 et 10 représentent un dispositif selon 1 'inven- tion servant de distributeur doseur pour bouteilles ou autres récipients. Le mode de réalisation de la figure 1 est composé de deux éléments I et II. L'élément II constitue une enveloppe de récipient de fluide sous pression composée d'un manchon extérieur 10, fermé à son extré,,ité supérieure par une cloison étanche 11, formant couvercle, et munie d'un distributeur 12, que l'on ne décrira par en détail, étant donné qu'il peut être de type connu. Une tige verticale 13, fixée en retombée sur la face inférieure du couvercle 11, est disposée coaxialement au manchon 10, à l'intérieur et sur une partie de la hauteur de celui-ci. La tige 13 porte à son extrémité inférieure un piston 14, présentant une gorge périphérique 15, non désignée, dans laquelle est logée une bague d'étanchéité 16. La tige 13 est percée sur toute sa hauteur d'un alésage coaxial 17, qui débouche par son extrémité supérieure à l'air libre, et la partie annulaire de la tige entourant cet alésage présente, à la partie inférieure, une encoche 17' qui débouche latéralement dans l'espace environnant. L'élément I mobile, en forme de corps creux cylindrique, est composé d'un manchon intérieur 18, garni d'une paroi ou cloison transversale supérieure 19 et d'une paroi ou cloison transversale inférieure 20. Le manchon 18 est monté coulissant à l'intérieur du manchon 10, ses cloisons transversales 19, 20 étant situées de part et d'autre de la cloison fixe aue forme le piston 14, un jeu annulaire, non désigné, étant réservé entre la périphérie de ce dernier et la face intérieure du manchon 10. La cloison mobile supérieure 19 a un trou central qui lui permet de coulisser le long de la tige 13, et présente, aussi bien sur la face coulissante de ce trou que sur sa face périphérique 21 qui coulisse sur la face intérieure du manchon 10, des profils en dent-de-scie qui forment chambres de détente et constituent, selon des dispositions connues, des joints coulissants étanches. La cloison 19 présente, en outre, sur sa face inférieure, un évidement 21', qui, dans l'état de la figure 1, communique avec l'air libre par 1'intermédiaire de l'encoche 17' et de l'alésage 17. La cloison inférieure 20, étanche, est formée d'un seul tenant, par moulage, avec le manchon intérieur 18 La cloison 19 et la cloison fixe 11 délimitent entre elles une capacité de fluide B, à l'intérieur du manchon fixe 10. Quant à la cloison mobile 20, elle délimite avec la cloison fixe 14, une chambre à vide A, à l'intérieur du manchon mobile 18. Les deux chambres A et B sont adaptées à varier simultanément de volume, dans le meAme sens, par coulissement du manchon 18 dans le manchon 10. La position correspondant au volume maximal de ces deux chambres est--reprXsentée en traits pleins sur la figure 1. En outre, l'élément mobile T est représenté en pointillé, dans une position intermédiaire, nui correspond, par exemple, à un début de remplissage de la capacité B. Au départ de cette opération de remplissage, il y a contact entre les cloisons 19 et 11, ainsi qu'entre les cloison 20 et 14. On remplit le récipient par le dispositif 12. Le fluide sous pression repousse la cloison 19 vers le bas, en chassant, par l'alésage 17, l'air qui se trouve entre elle et la cloison fixe 14 Simultanément, la cloison 20 est forcée vers le bas, en créant le vide entre elle et la cloison fixe 14. En cours d'usage, l'élément déplaçable I se meut graduellement vers le haut, c'est-à-dire en sens inverse, la position en pointillé représentant alors un état voisin de la fin de la période d'utilisation du récipient, c'est-à-dire de l'épuisement de la capacité B. Une fois la capacité remplie par descente de l'élément 19 et son entrée en contact avec le piston 1t, la présence de la tige 1n, qui agit comme tirant entre ce couvercle et la pièce 14, permet de surcomprimer le fluide, c'est-à-dire de lui donner une pres sion-supérieure à celle requise pour créer le vide dans la chambreA. L'enveloppe extérieure 10 a la longueur axiale reaulse pour masquer entièrement à la vue, sauf par en-dessous, l'élément mobile en forme de corps creux, ce qui donne au récipient l'aspect usuel des appareils distributeurs d'aérosols. Sur la figure 2, une enveloppe formant élément II est composée d'un manchon extérieur 22 muni d'un couvercle ajouré 23 et d'un fond étanche 24. Une tige verticale 25, fixée en retombée sur la face intérieure du couvercle 23, et disposée dans l'axe du manchon 22, porte à son extrémité inférieure une cloison transversale 25', en forme de disque, avec un rebord périphérique 26, dont la face périphériaue extérieure 27 a un profil en dent-de-scie, du genre décrit ci-dessus. Lacloison 25' occupe une position intermédiaire, située à mi-chemin environ entre les cloisons 23, 24, du moins dans l'exemple représenté. Un élément déplaçable I est composé d'un manchon 28, monté coulissant à l'intérieur du manchon 22, et garni d'une cloison transversale supérieure 29 et d'une cloison transversale inférieure 30. Les cloisons 29 et 30 étant situées de part et d'autre de la cloison 25', le mouvement coulissant est rendu possible par un Jeu annulaire ménagé entre la face intérieure du manchon 22 et la face annulaire extérieure 27 de la cloison 25'. La cloison 29 a un trou central dont la face intérieure, à profil en dent-de-scie, forme joint étanche coulissant avec la face extérieure de la tige 24, Quant à la cloison 30, elle forme avec le manchon 28 une gorge annulaire, non désignée, garnie d'une bague d'étanchéité 31. La tige 25 a un alésage central 32, qui communique par le haut avec un dispositif 33 de remplissage et distribution de fluide sous pression, et un trou radial inférieur 34 qui met l'alésage 33 en communication avec l'espace compris entre les cloisons 29 et 25'. Au départ de la phase de remplissage, ces deux cloisons sont en contact et, pendant remplissage à travers les éléments 33, 32 et 34, la cloison 29 se relève pour former, entre elle et la cloison 25', une capacité de fluide , de volume progressivement croissant, représenté en traits pleins sur la figure 2. Simultanément, la cloison 30 se relève, en s'éloignant du fond 24, pour former entre elle et lui une chambre à vide, à l'intérieur du manchon fixe 22, et en se rapprochant de la cloison 25', pour délimiter avec elle une chambre C à air comprimé, à l'intérieur du manchon mobile 28. La pression relative, ou effective, d'emmagasinage de fluide est donc sensiblement égale à la différence de pression absolue entre les compartiments A et C. En cours d'utilisation, l'ensemble 28, 29, 30 se déplace vers le bas, au fur et à mesure de l'épuisement de la capacité B. Mais, alors que sur la figure 1, la pression de distribution reste constante pratiquement jusqu a épuisement, cette pression diminue graduellement dans l'appareil de la figure 2, à cause de la détente progressive de l'air emprisonné dans la chambre C. Ici encore, la présence de l'élément tirant 25 permet une surcompression du produit, au cours du remplissage. Selon une modification de l'appareil de la figure 2, un évent, représenté en traits mixtes, permettant à l'espace entre les éléments 25 et 30 de communiquer avec ltextérieur, empêche la création d'une chambre à air comprimé. On retombe dans ce cas sur un appareil analogue à celui de la figure 1, mais avec interversion des sens de déplacement du corps creux mobile pendant les phases de remplissage et d'utilisation. Selon une autre modification de l'appareil de la figure 2, le couvercle 23 est plein et non ajouré, pour permettre de former une chambre d'air comprimé entre lui et la cloison 29, pendant la phase de remplissage du récipient. Sur la figure 3, une enveloppe II, de forme cylindrique allongée, ouverte à son extrémité inférieure et obturée à son extrémité supérieure par une cloison 40 garnie d-'un distributeur de fluide 41, est munie d'une cloison intermédiaire transversale 42 qui délimite avec la cloison 40 une chambre de fluide B. Un élément I consiste en une tige 43, traversant la cloison 42 et munie à ses deux extrémités supérieure et inférieure de deux pistons 44 et 45 adaptés à coulisser, le premier dans la chambre de fluide B et le deuxième dans la partie de l'enveloppe II située au-dessous de la cloison 42. Quand l'élément I est à fin de course vers le haut, la chambre de fluide B est à son volume minimum, pratiquement nul. L'in- jection de fluide dans cette chambre, par exemple au moyen du distributeur 41, repousse l'élément I vers le bas et le piston 45 s'écarte de la cloison 42 pour former entre elle et lui une chambre à vide A. On atteint ainsi l'état représenté sur la figure 3 en traits pleins et, à partir de ce moment, la distribution de fluide se fait comme dans les modes de réalisation représentés, car la pression atmosphérique, agissant sur le piston 45, a pour effet de maintenir le fluide sous pression dans la chambre B jusqu'à épuisement du prodult. Sur la figure 4, l'élément II a une partie supérieure, composée d'une enveloppe cylindrique 46 ouverte vers le bas et munie à sapartie supérieure d'éléments 40 et 41 analogues à ceux précédemment décrits, et une partie inférieure présentant la forme d'une enveloppe cylindrique 47 ouverte à sa partie inférieure et obturée à son extrémité opposée par une cloison transversale 42. L'enveloppe inférieure 47 est doublée sur sa face intérieure par une virole métallique ou autre 48, butant par son extrémité supérieure ouverte contre la face inférieure de la cloison 42 et munie d'un fond étanche 48 perforé d'un trou central garni d'un bouchon amovible 49. Un filetage 50 permet d'assembler l'une à l'autre les deux parties d'enveloppe 46 et 47 ou de les séparer à volonté par vissage et dévissage. En ce qui concerne l'élément-- 1 de la figure 4, il est analogue à celui de la figure précéndente. Pour ce qui est du fonctionnement, on peut choisir de maintenir les parties 46 et 47 vi-ssées l'une à l'autre en permanence et retirer le bouchon 49 auquel cas le mode d'emploi de l'appareil de la figure 4 est en tous points semblable à celui décrit cidessus pour l'appareil de la figure 3. Cependant, selon un autre mode d'utilisation, on peut, lors du premier emploi, ou après épuisement des produits, séparer l'une de l'autre les parties 46, 47, retirer le bouchon 49, et abaisser élément I, ce qui a pour effet de faire le vide dans la chambre A. Ceci fait, on remet en place le bouchon 49, la chambre A étant ainsi maintenue sous vide. Ensuite, on remplit de fluide la partie d'enveloppe 46, on lui raccorde par vissage la partie 47 et on retire le bouchon 49. La pression atmosphérique agit alors sur le piston 45 et le fluide emmagasiné dans la chambre B, mis en compression, peut entre distribué sous forme de jet par actionnement du distributeur 41. Selon encore un autre mode d'utilisation, on forme avec l'enveloppe 46 et le piston 44, prélevé à l'élément I, une cartouche de fluide propre à entre maintenue en stock et vendue séparément. Quant à la partie restante du dispositif, on peut en faire une cartouche de vide, propre elle aussi à etre maintenue en stock et vendue séparément comme telle. Dans ce but, le capuchon 44' qui coiffe la tige de l'élément I et qui peut avantageusement entre collé à la cloison 42, constitue avec le joint Y une double barrière d'étanchéité pour la chambre A. Le bouchon 49, que l'on peut envisager de coller lui aussi à la cloison 45, après avoir fait le vide, forme avec le Joint Z une double barrière d'étanchéité de l'autre côté de la chambre A dans laquelle on peut ainsi maintenir le vide pour une durée pratiquement illimitée. L'utilisateur peut ainsi acquérir séparément des cartouches de fluide et de vide, et pourvoir aux rechanges ou recharges suivant besoins. En ce qui concerne le mode de réalisation des figures 5 et 5A à 5C, son élément I est composé d'une tige 51 munie de deux pistons, supérieur et inférieur 52 et 53 et à laquelle se rattache une pièce 54 en forme de pot cylindrique ouvert vers le haut et muni d'un fond 55. Une tige 56, solidaire du piston inférieur 53 et formant prolongement vers le bas de la tige 51, se raccorde par vissage au fond 55 de la pièce 54. Dans un but qui apparaRtra par la suite, la pièce 54 contient, près de son bord supérieur, un ressort filiforme 57 de section carrée qui décrit un arc de cercle de presque 3600 sur la face intérieure de la pièce 54, ses deux extrémités 58, 59 sortant de cette pièce par une fenêtre appropriée. Quant à élément II, il est composé de deux parties d'enveloppe, supérieure et inférieure 60 et 61, que l'on peut raccorder l'une à l'autre par vissage au moyen du filetage 62. Les deux pistons 52 et 53 sont montés coulissants dans ces deux enveloppes adaptées à former respectivement la chambre de fluide B et la chambre à vide A. L'enveloppe supérieure 60 est analogue à 1 t enveloppe 46 du mode de réalisation précédent (figure 4), à cela près que le distributeur dont elle est munie consiste en une simple buse ou orifice 65. L'enveloppe inférieure 61, obturée vers le haut par une cloison transversale 63 que traverse la tige 51, est ouverte vers le bas et est logée dans la pièce 54. Elle est garnie sur sa face extérieure, le long d'une génératrice verticale, d'une crémaillère 64 dont les intervalles entre dents sont adaptés à recevoir le linguet de blocage que constitue le fil 57. La figure 5 montre cet appareil après épuisement du produit que contenait la chambre B. Ses particularités de construction permettent alors de s'en servir comme suit. On enlève l'enveloppe 60 par dévissage.En tenant d'une main la partie supérieure 61' de l'enveloppe 61, on tire vers le bas la pièce 54, ce qui a pour effet de faire le vide dans la chambre A, par coulissement vers le bas du piston 53. La pièce 54 se trouve retenue au point bas, par le fil 57 et la crémaillère 64, la chambre A étant maintenue sous vide. Ceci fait, on raccorde par vissage une nouvelle enveloppe 60 remplie de fluide à la chambre 61. On atteint ainsi l'état de la figure 5A.Il suffit alors de libérer à volonté le fil 57 de la crémaillère 64 pour distribuer le produit de la chambre B maintenu sous pression, par doses successives, correspondant chacune à un intervalle entre dents de la crémaillère 64, Ceci permet de prévoir pour l'enveloppe 60 une sins ple buse de sortie 65 au lieu du distributeur à soupape des modes de réalisation précédents. Dans le mode de réalisation des figures 6 et 6A à 6C, l'élé- ment I est composé d'une tige 66 avec pistons supérieur et inférieur 67 et 68, le piston 67 étant muni d'un tube 67 t situé dans le prolongement vers le haut de la tige 66. Quant à élément II, il comprend une enveloppe cylindrique supérieure 69 ouverte en haut et obturée par un fond inférieur 70 ainsi qu'une enveloppe cylindrique inférieure 71 obturée en haut par une cloison 72 et en bas par une cloison 73 percée dtun trou garni d'un bouchon 74. La tige 66 traverse le fond inférieur 70 de l'enveloppe 69 et la cloison supérieure 7î 72el'enveloppe 71. I1 n'y a pas de liaison mécanique entre ces deux enveloppes de sorte qu'elles peuvent se rapprocher l'une de l'autre ou s'écarter dans la limite permise par l'élément I, ainsi qu il ressort d'un examen de la figure 6C. Un organe 75 en forme de gachette est logé à coulissement horizontal dans la cloison 72. Cette gachette présente un plat supérieur 76' perce d'un trou que traverse la tige 66. Celle-ci comporte, à un niveau approprié, une gorge annulaire 76. En partant de l'état de la figure 6, reproduit schématiquement sur le croquis (a) de la figure 6C, le mode d'utilisation de cet appareil consiste en premier lieu à écarter l'une de l'autre les deux enveloppes 69 et 71 pour atteindre l'état du croquis (b). Ceci a pour effet de faire le vide dans la chambre A. Lors du mouvement vers le haut de la tige 66 qui accompagne cette opération, la gorge 76 vient en regard du trou 77 ménagé dans la gachette 75, et le bord du trou pénètre dans cette gorge, l'élément I étant alors en position haute,sous l'action du ressort de rappel 78 de cette gachette. On ramène ensuite vers le bas l'enveloppe supérieure 69 (croquis (c) Figure 6C). La chambre B augmente alors progressivement de volume ce qui la rend capable d'absorber par succion du liquide à partir d'une source dans laquelle on a immergé l'extrémité du tube 68, des trous de passage étant aménagés à cet effet dans le piston 67 pour permettre de remplir la chambre B à partir de cette source. On atteint ainsi l'état représenté en (d) sur la Figure 6C. I1 suffit à ce moment de libérer l'élément I en pressant sur la gachette 75 pour distribuer en une fois le contenu de la chambre B par le tuyau 68. En variante, on peut munir ce tuyau d'un bouchon 79 (croquis (d) ) avec distributeur à soupape, auquel cas il faut d'abord relâcher l'élément I, ensuite agir sur la soupape du bouchon 79 pour distribuer le contenu de la chambre B à volonté par jets successifs, suivant un mode connu. L'utilisateur peut ainsi remplir l'appareil à volonté, d'un fluide quelconque, solution d'apprêt, eau de mer, aliment liquide pour plantes, etc., et l'administrer, par exemple, sous forme de jet pulvérisé. Dans le mode de réalisation des figures 7 et 7A, l'élément I est analogue à celui'du mode de réalisation précédent. Ses éléments constitutifs ont donc représentés par les memes numéros d'indice que ceux de la Figure 6. Quant à l'élément II, il est composé de deux enveloppes supérieure et inférieure raccordées l'une à l'autre par vissage.L'enveloppe inférieure est, elle aussi, analogue à celle de la Figure 6 et 1 on a repris sur la Figure 7 les mêmes numéros d'indice que ceux du mode de réalisation précédent pour en désigner les divers composants. I1 s'ensuit qu'il suffit de tirer l'élément I vers le haut par rapport à la moitié inférieure de l'enveloppe pour y créer une chambre à vide A comme sur la figure 6A, l'élément I étant alors retenue position. haute par la gachette 75. Quant à la partie supérieure de l'élément II, elle consiste en une enveloppe cylindrique 80 fermée à sa partie supérieure et ouverte à son extrémité inférieure. Le diamètre de cette enveloppe est sensiblement plus faible que celui de la partie d'enveloppe inférieure. On fait le vide dans la chambre A, on raccorde par vissage la recharge 80 à l'enveloppe inférieure, et l'appareil est alors preAt à être utilisé, le piston 67 occupant la position haute représentée en traits mixtes sur le dessin. En agissant sur la gachette 75, on met en compression le fluide emmagasiné que l'on peut distribuer en une seule fois par une buse 81 ménagée dans la cloison supérieure de la partie inférieure de l'enveloppe ou bien par doses séparées à l'aide d'un obturateur à scupape associé à cette buse. La surface en coupe de la chambre B étant inférieure à celle de la chambre A, la pression qui y règne est supérieure à la pression atmosphérique. Le mode de réalisation des Figures 8 et 8A à 8C ressemble, sous certains aspects, à celui des Figures 6 et 6A à 6C. I1 présente, en particulier, un élément II composé de deux enveloppes, supérieure et inférieure, qui peuvent se rapprocher ou s'écarter l'une de l'autre par déplacement axial d'amplitude déterminée, la liaison entre ces deux parties étant assurée par l'élément I. Cet élément I a une tige 82 munie de deux pistons supérieur et inférieur 83, 84, la tige étant formée de deux tronçons assemblés bont à bout par vissage. L'enveloppe inférieure, semblable à celle de la Figure 7, porte les mêmes numéros d'indice que dans le mode de réalisation précédent. Quant à l'enveloppe supérieure 88 dans laquelle coulisse le piston 83, elle est composée à son tour de deux parties supérieure et inférieure raccordées l'une à l'autre par filetage 85 pour former une chambre cylindrique B à axe.vertical obturée à ses deux extrémités par les cloisons 86, 87, cette dernière étant traversée par la tige 82. Le piston 83 est muni de trous de passage 89 à clapets antiretour destinés à assurer ou interrompre la communication entre les deux compartiments qu'ils forment dans la chambre de fluide B, suivant qu'il se déplace dans cette chambre- vers le haut ou vers le bas. A l'usage, plusieurs modes d'emploi sont possibles. L'un de ces modes consiste, pour commencer, par tirer vers le haut 1 'enve- loppe supérieure 88 pour faire le vide dans la chambre A (Figure 8A ?, l'élément I étant retenu en position haute par la gachette à ressort 75. On peut ensuite enlever par dévissage la partie supérieure de l'enveloppe 88, abaisser légèrement la partie inférieure de cette enveloppe le long de la tige 82, dans la mesure requise pour la remplir de fluide, après quoi on relève cette partie inférieure de l'enveloppe 88 pour lui donner la position représentée sur la Figure 8A, ce premier fluide étant alors emprisonné dans le compartiment 31 de la chmabre B.On remplit ensuite d'un deuxième fluide l'espace B2 de la partie supérieure de l'enveloppe 88 et on raccorde celle-ci par vissage à la partie inférieure pour retrouver l'état complet de la Figure 8A après remplissage de la chambre de fluide B au moyen de deux fluides différents qu'il s'agit de mélanger de préférence immédiatement avant utilisation. Pour opérer ce mélange, on fait glisser l'enveloppe 88 vers le bas, le deuxième fluide passant à travers les ouvertures 89 à clapet anti-retour. On arrive ainsi à l'état de la Figure 8B, l'enveloppe 88 étant retenue en position haute d'une part par butée du fond 86 contre le piston supérieur 83 mais aussi et surtout par un épaulement 89 formé sur la surface extérieure de l'enveloppe 88, épaulement qui vient buter contre un prolongement vertical 90 de la gachette à ressort 75. Dans cette position, la buse de distribution 91, commandée par soupape et située à la partie inférieure de l'enveloppe 88, se trouve en face d'un trou 92 ménagé dans le prolongement 90. Pour assurer la distribution de fluide, on relâche 11 élément I en poussant la gachette 75, ce qui a pour effet de comprimer le fluide de la chambre B sans pour cela tendre à pousser vers le bas l'enveloppe 88 retenue en position fixe par son épaulement 89. I1 suffit alors d'appuyer sur le prolongement 90, qui constitue ressort en forme de lame, pour agir sur la soupape de commande de la buse 91 et assurer la distribution d'une quantité de fluide par le trou 92. Parmi les diverses applications accessibles à l'homme de 1' art, dont est susceptible l'appareil que l'on ;v-ient de décrire, il en est une que l'on exposera plus en détail ci-après et qui concerne le dosage et la distribution de fluide à partir d'un récipient quelconque, par exemple flacon ou bouteille. Sur la figure 9, une bouteille comportant une embouchure quelconque et dont on a représenté que le goulot G est munie d'un appareil comportant deux éléments mobiles l'un par rapport à l'autre suivant un axe de déplacement et agencés pour former au cours de ce déplacement une chambre à vide et une chambre de réception de fluide. L'un des deux éléments désigné par l'indice I est en forme d'enveloppe cylindrique composée d'une virole 100 obturée à ses deux extrémités haute et basse par deux cloisons 101, 102. L'élément II, entourant l'élément I, est une enveloppe cylindrique composée d'une virole 103 ouverte à son extrémité supérieu re et d'un fond 104. Le fond 104 est solidaire d'une tige centrale 105 formant saillie vers le haut dans l'axe de la virole 103 et munie à son extrémité supérieure d'une cloison transversale 106. La tige 105 traverse la cloison 102 de l'élément I et la cloison 106 est adaptée à coulisser à la manière d'un piston à l'intérieure de la virole 100 tandis que la cloison 102 forme piston à l'inrieur de la virole 103. Les indices A et B désignent respectivement les chambres délimitées d'une part par les cloisons 104 et 102 et, d'autre part, par les cloisons 101 et 106. La cloison 101 est munie d'un conduit 107 formant buse ou bec verseur, qui communique avec la chambre B par un passage commandé par un clapet anti-retour de type connu 108, représenté ici par une bille chargée à ressort. Une buse 109, formée en retombée sur le fond 104, se situe dans le prolongement de la tige 105. La buse et la tige sont percées d'un canal vertical 110 qui communique avec la chambre B. D'autre part, à la buse 109 se raccorde un tube flexible 111 dont l'extrémité inférieure, non représentée, est immergée dans le liquide de la bouteille. La pièce II est fixée à demeure, par sertissage d'une collerette métallique 112, au goulot de la bouteille. Quand on soulève l'élément I, à partir de l'état, non repré senté, où la cloison 102 est en contact avec la cloison 104, il se produit un vide dans la chambre Ass confinée de toutes parts, et il en résulte dans la chambre B, par effet de succion, un appel de liquide à travers le tube 111 etla tige creuse 105. Ce liquide remplit la chambre B sans pouvoir sortir par la buse verseur 107, d'une part, parce que ce liquide est à pression inférieure à la pression atmosphérique et, d'autre part, à cause du clapet de retenue 108.Une fois que l'élément I a atteint sa fin de course vers le haut, il suffit de le relacher pour lui permettre d'etre aspiré vers le bas sous l'action de vide de la chambre A, ce qui a pour effet de comprimer le fluide dans la chambre B et d'en provoquer l'échappement par le bec verseur 107. Ce dispositif permet donc de doser avec précision le liquide, chaque dose étant égale au volume maximal de la chambre B. La bague de sertissage 112 dont il est muni empêche le remplissage illicite de la bouteille une fois que son contenu est épuisé. Dans le mode de réalisation de la figure 10, l'élément I est composé d'une virole cylindrique 113 avec fonds supérieur 114 et inférieur 115. L'élément II entourant l'élément I est composé dune virole 116 ouverte vers le haut et fermée à son extrémité inférieure par un fond 117. La virole 116 est garnie à son extrémité supérieure d'une collerette extérieure appliquée sur la face terminale du goulot et à laquelle se superpose une rondelle 119 sur laquelle on reviendra par la suite. Une bague métallique 120 retient à demeure par sertissage les éléments II et 119 au goulot G de la bouteille. Une tige centrale 120 faisant saillie vers le haut à partir du fond 117, et située dans l'axe vertical de la virole 116, traverse le fond 115 et l'élément I et comporte à son extrémité supérieure un piston 121 adapté à coulisser à l'intérieur de la virole 113. Une buse 122, formée en saillie vers le bas sur le fond 117 et située dans le prolongement de la tige 120, reçoit un tube 123 analogue au tube 111 du mode de réalisation précédent. Une rondelle 124, convenablement maintenue en place, par exemple à l'aide d'un ressort, et située en haut de la virole 116, forme joint d'étanchéité entre la face intérieure de celle-ci et la face cylindrique extérieure de l'enveloppe 113. Les indices A et B désignent respectivement la chambre délimitée par la cloison 114 et le piston 121 et celle délimitée par les cloisons 117 et 115. Quand on tire vers le haut l'élément I, il se crée un vide dans la chambre A et la chambre B se remplit de fluide par aspiration, à travers le tube 123, la buse 122, et le trou latéral 122' commandé par clapet. Quand on. relache l'élément I, celui-ci se déplace vers le bas sous l'effet de succion de la chambre à vide A et le fluide comprimé dans la chambre B s'échappe vers le haut en repoussant temporairement le joint d'étanchéité 124 chargé à ressort, et s'évacue de manière quelconque, par exemple à travers le passage 1?5 pratiqué dans la rondelle 119. La rondelle 119 est garnie à sa face supérieure d'une nervure annulaire verticale se terminant par un bourrelet extérieur 126. A l'état neuf, la cloison supérieure 114 est solidaire d'une bague de déchirement 127 retenue sous le bourrelet annulaire 126. La bague 127 constitue donc un dispositif d'inviolabilité permettant de constater l'intégrité du produit emmagasiné dans la bouteille, tandis que la bague de sertissage 128 empêche le remplissage frauduleux de cette bouteille en cours d'usage ou après épuisement. Les appareils que l'on a décrits ci-dessus peuvent être fabriqués en tous matériaux appropriés, par exemple matières plastiques et/ou métaux. Dans tous ces appareils, les chambres A et B sont entièrement délimitées par des parois rigides, dont certaines, coulissantes, sont munies de joints d'étanchéité de type connu. On pourra cependant, suivant les applications, utiliser des membranes souples ou flexibles, par exemple en accordéon, du genre décrit dans la demande de brevet citée en préambule. Une telle membrane pourra servir, par exemple, à former une paroi primaire ou secondaire, la chambre correspondante se présentant alors sous la forme d'une poche extensible. Bien entendu, les dispositions décrites et représentées pourront faire l'objet de diverses modifications et variantes sans sortir pour autant du cadre de l'invention. I1 est entendu, en outre, que l'invention n'est pas limitée aux applications particulières décrites ci-dessus. REVENDICATIONS 1. Récipient comportant une chambre pour fluide sous pression et une chambre à vide, composé d'au moins deux éléments montés mobiles l'un par rapport à l'autre suivant un axe de déplacement pour modifier les volumes desdites chambres, caractérisé par le fait que le premier desdits éléments a deux parois primaire et secondaire axialement espacées l'une de l'autre, formant respective ment avec des parois homologues du deuxième élément lesdites chambre pour fluide et chambre à vide, et mutuellement solidarisées par un lien, par exemple une tige centrale, situé au moins partiellement dans l'une desdites chambres. 2. Récipient suivant la revendication 1, dont l'une au moins desdites parois, associée à l'un des éléments, forme piston coulissant à joint étanche dans l'autre élément. 3. Récipient suivant la revendication 1 ou 2, comportant une troisième chambre à gaz comprimé, l'action du gaz comrpimé s' ajou- tant à celle du vide pour produire entre les deux éléments un déplacement axial dans le sens requis pour comprimer le contenu de la chambre de fluide. 4. Récipient suivant la revendication 1, 2 ou 3, comportant un moyen capable, en l'absence dudit fluide, de maintenir un espace sous vide entre les deux parois aecondares. 5. Récipient suivant la-revendication 4, dont ledit moyen est une cloison étanche ouvrable ou perforable, associée à l'un des deux éléments, et située à l'opposé de la chambre à vide, par rapport à la paroi primaire de l'autre élément. 6. Récipient suivant la revendication 4, dont ledit moyen est un lien libérable, par exemple une gachette à ressort, adapté à retenir les deux éléments en position axiale déterminée. 7. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes, comportant un dispositif, par exemple liaison mécanique du type à linguet et crémaillère, adapté à retenir les deux éléments en plusieurs positions axiales déterminées. 8. Récipient suivant une quelconque des revendications pré cédentea, dont l'un au moins des deux éléments est composé de plusieurs parties adaptées à s'assembler et/ou à se séparer suivant l'axe de déplacement. 9. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes dont1'un des deux éléments a deux parties séparées formant respectivement chambre à vide et capacité de fluide. 10. Récipient suivant la revendication 9, dont l'une au moins desdites parties est adaptée à former, le cas échéant en association avec l'autre élément, une chambre ou cartouche séparée de fluide ou de vide. 11. Récipient suivant la revendication 9 ou 10, comportant des moyens pour solidariser les deux parties en position fixe. 12. Récipient suivant la revendication 9, 10 ou 11, dont les deux parties sont assemblées de manière à pouvoir se rapprocher ou s'écarter l'une de l'autre par mouvement axial relatif d'amplitude limitée. 13. Récipient suivant la revendication 12, dans lequel l'assemblage à liberté de mouvement limitée entre les deux parties d'élément est réalisé par l'autre élément. 14. Récipient suivant la revendication 12 ou 13, comportant des moyens pour maintenir les deux parties à écartement déterminé. 15. Récipient suivant la revendication 12, dans lequel les deux parties d'élément reçoivent respectivement les parois primaire et secondaire dudit premier élément, l'écartement maximal desdites parties créant le vide dans la chambre à vide, par déplacement de la paroi primaire du premier élément, la fixation de celui-ci à la chambre à vide, suivie d'un mouvement de rapprochement entre les deux parties, créant le vide dans la chambre de fluide et adaptant celle-ci à recevoir du fluide par succion, le cas échéant à travers un conduit associé au premier élément. 16. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes dont une paroi secondaire d'élément, cloisonnant la chambre de fluide en deux compartiments, a un moyen, par exemple passage à clapet anti-retour, adapté à établir ou interrompre la communication entre compartiments, selon qu'elle se déplace dans un sens ou dans l'autre dans la chambre de fluide. 17. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes, notamment la revendication 16, dont la chambre de fluide comporte deux portions d'enveloppe, séparables, adaptées à être remplies individuellement et assemblées l'une à l'autre après remplissage. 18. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes comportant un conduit adapté à alimenter la chambre de fluide sous pression suffisante pour écarter simultanément l'une de 1'autre les deux parois primaires et les deux parois secondai res, contre l'action de la pression atmosphérique. 19. Récipient suivant une quelconque des revendications 1 à 17, comportant des moyens pour écarter les deux parois primaires l'une de l'autre et pour remplir la chambre de fluide par succion. 20. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes dont un lien réunissant deux des parois homologues délimite un passage pour ledit fluide ou un conduit formant évent. 21. Récipient suivant une quelconque des revendications précédentes, adapté à se fixer à l'embouchure d'une capacité de fluide avec un conduit assurant la communication entre celle-ci et la chambre de fluide dudit récipient de manière à former appareil de distribution pour ladite capacité. 22. Récipient suivant la revendication 10, dont la cartouche de vide, formant élément séparé, présente une enveloppe fermée à ses deux extrémités par deux cloisons respectives et contenant un piston coulissant-solidaire d'une tige traversant l'une desdites cloisons, l'autre cloison étant percée d'un trou permettant de déplacer le piston dans l'enveloppe pour faire le vide entre lui et la première cloison, une double barrière d'étanchéité étant ménagée à chacune des deux extrémités de la chambre sous vide ainsi créée.