La présente invention concerne de façon générale le recueil de la production d'urine par des patients hospitalisés et est destiné à la mesure et au contrôle de la production totale et du débit de l'évacuation d'urine, ou miction, de ces patients. De façon classique, on utilise couramment des sacs de recueil d'urine auprès de patients venant d'ttre opérés, ainsi que chez ceux qui souffrent de désordres urologiques. En utilisation, on commence par cathétériser le patient, puis on raccorde l'extrémité distale du cathéter au sac d'évacuation par l'intermédiaire d'une certaine longueur de tube. On maintient normalement le sac audessous du patient en l'accrochant à la barre du lit ou à un autre support, et l'urine du patient s'écoule sous l'effet de la pesanteur dans le cathéter et le tube pour arriver finalement dans le sac. Un grand nombre des sacs de recueil d'urine de la technique antérieure sont dotés d'échelles imprimées sous forme de lignes sur la face antérieure du sac de manière qu'il soit possible de contrôler visuellement de manière grossière la production d'urine. Il est naturellement même possible de mesurer au moyen de ces sacs le débit en utilisant un chronomètre ou un autre appareil de mesure de temps pour déterminer le laps de temps coulant entre le début de l'échantillonnage et l'instant o le niveau d'urine atteint une certaine hauteur prédéterminée dans le sac, après quoi on effectue les calculs voulus. Un exemple antérieur de sac de mesure de produc- tion d'urine est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.345. 980. Selon cette structure, l'urine passe d'un cathéter dans un dispositif de mesure rigide allongé, dont l'extrémité infé- rieure est raccordée à un conteneur de stockage distinct. Un obtu- rateur à pince empêche le transfert d'urine au conteneur jusqu'au moment voulu, et il est également prévu dans le dispositif de mesure une dérivation de trop-plein. Un agencement quelque peu plus sophis- tiqué est présenté dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.776.231, qui décrit l'utilisation de deux conteneurs rigides disposés en association avec un joint obturateur pivotant pour permettre le transfert de l'urine d'un dispositif de mesure étalonné à une chambre de stockage. Selon cet agencement, les possibilités de mesurer le débit sont simplifiées, encore qu'il nécessite la 248245 1 présence d'un personnel qualifié et l'utilisation d'un chronomètre à main ou d'un dispositif analogue, et, naturellement, de calculs. L'invention surmonte de nombreux problèmes de la technique antérieure et propose un moyen électronique automatique de mesure de la production totale et du débit d'urine ne nécessitant pas un contrôle constant par un personnel hospitalier qualifié. L'invention trouve une grande utilité dans les unités de soins coronariennes, les unités de soins intensifs, pour le traitement -de patients brlés, et dans le cas de malades du rein ou de patients ayant subi des opérations rénales. Les principaux avantages de l'invention par rapport à la technique antérieure sont un accroissement de la précision des mesures et l'élimination de la nécessité d'employer un personnel qua- lifié exerçant un contrôle constant et devant effectuer des opérations de mesure de débit. De plus, les problèmes de lecture des échelles des dispositifs de mesure d'urine de la technique antérieure, y compris les erreurs de parallaxe, ne se posent pas. De plus, avec le dispositif de l'invention, il n'est pas nécessaire que l'unité de contrôle soit disposée sur le lit d'hôpital ou en son voisinage de maniâra pas iculièrement attentive en ce qui concerne l'alignement, puisque le dispositif de l'invention est conçu pour fonctionner même dans le cas d'un très mauvais alignement par rapport à la verticale. Il n'est pas nécessaire que le personnel hospitalier effectue des calculs ou des mesures tempo- relles, tous les calculs étant effectués par le circuit et étant numériquement affichés sur une console de contrôle b lecture aisée. De plus, si cela se révèle souhaitable, des moyens d'alarme peuvent être prévus sur la console pour donner une indication en cas de débits d'urine faibles ou-élevés. Il est-proposé un dispositif de contrôle d'évacuation d'urine destiné à être utilisé pour recueillir et mesurer à l'aide d'un circuit électronique la-production et le débit d'urine d'un patient. Il est proposé une chambre de recueil d'urine spéciale doublement conique de petit volume qui est étalonnée pour contenir un volume donné d'urine, de préférence dans l'intervalle de 5 à 10 cm * La chambre étalonnée est disposée entre le cathéter porté par le patient et le 248245 1 sac de recueil d'urine, et est portée par un bottier de commande. Des tubes en caoutchouc connectent la chambre au cathéter, du côté entrée, et au sac de recueil d'urine du côté sortie. Des moyens obturateurs sont incorporés dans le boîtier au-dessus et au-dessous de la chambre étalonnée de manière à alternativement couper l'écou- lement à l'entrée et à la sortie. Un détecteur optique est placé immédiatement au-dessus de la chambre étalonnée et au-dessous du moyen obturateur supérieur de façon à mesurer l'élévation du niveau de l'urine dans la chambre étalonnée et, à l'instant o l'urine atteint le niveau prédéterminé fixé par le moyen de détection optique, les moyens obturateurs supérieur et inférieur s'actionnent de manière à couper l'écoulement de fluide dans la chambre et à autoriser que le volume étalonné prédéterminé se vide dans le sac de recueil. Un moyen de mesure et un circuit extérieurs au bottier indiquent le nombre de fois que la chambre remplie s'est vidée et multiplient ce nombre pour donner sous forme numérique le volume total d'urine transmis. A l'aide d'un moyen électronique de mesure de temps se trouvant à l'intérieur du dispositif, une indication numérique distincte du débit d'urine est produite. Un but principal de l'invention est de proposer un dispositif électronique de mesure d'écoulement d'urine qui indique avec une grande précision sur une console de sortie la production totale d'urine d'un patient et fournit également une mesure précise du débit d'urine. Un autre but de l'invention est de proposer un moyen spécial de support et un logement pour une chambre de mesure éta- lonnée et des moyens obturateurs associés permettant le remplissage et le vidage de la chambre étalonnée aux seuls instants o la chambre s'est entièrement remplie. Un autre but de l'invention est de proposer un dispositif électronique de mesure d'écoulement d'urine qui est d'un fonctionnement extrêmement simple et qui nécessite, de la part du personnel hospitalier, de très brèves manoeuvres de remise à zéro et d'étalonnage, ce dispositif pouvant en outre être lu à distance. Selon un autre but de l'invention, il est proposé un dispositif électronique de mesure d'écoulement d'urine qui a une structure relativement simple, est extrêmement précis, est sûr, fiable et sans danger pour le patient, et qui être utilisé par les infirmiers et les techniciens ayant un mesure de qualification. La description suivante, conçue à titre d'illustration de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels - la figure 1 est une vue en perspective des divers constituants du dispositif électronique de mesure d'écoulement d'urine fonctionnellement raccordés; - la figure 2 est une vue détaillée en perspective- partiellement en coupe de la chambre étalonnée, la figure 2 montrant également, sous forme simplifiée, le dispositif optique de détection de niveau; - la figure 3 est une vue en coupe prise suivant les lignes IIIIII de la figure 1 et illustre le fonctionnement de l'obturateur à pince à l'aide d'un solénoïde; - la figure 4 est une vue en perspective montrant le bottier du photodétecteur optique; et - la figure 5 est une vue simplifiée du circuit et de l'ensemble de relais associés à la source lumineuse et aux solé- noides des obturateurs à pince supérieur et inférieur. Relativement aux dessins, la combinaison des éléments est présentée le plus complètement sur la figure 1 et consiste en un sac classique 10 d'évacuation d'urine destiné à être porté, par exemple, par des crochets 11 fixés au voisinage du lit du patient et, de préférence, à un niveau plus bas que ce dernier. Le sac peut être une structure en matière plastique souple ou être formé en une matière plastique dure transparente comme cela est classique, et il est doté d'un tube d'entrée 12 pouvant traverser une chambre 13 de formation de gouttes afin de permettre l'entrée du fluide à l'intérieur du sac. On peut vider le sac par un tube de sortie 14 qui, lorsqu'il n'est pas utilisé, est fermé à l'aide d'une pince 15 pour tubes faite en métal ou en matière plastique, l'extrémité du 2482451t tube 14 étant reçue dans une poche 16 formée sur le sac. On comprendra que les détails de la structure du sac en lui-même ne font pas partie de l'invention, n'importe quel réceptacle classique pouvant être utilisé. Un bottier de commande est représenté dans son ensemble par la référence 20 et comporte une paroi antérieure 21, des parois latérales 22, des parois supérieure 23 et inférieure, et un panneau postérieur. Au voisinage du dessus du panneau antérieur 21 et au voisinage de la partie inférieure de celui-ci, on peut voir deux pinces 24 de fixation de tuyau. Ces pinces élastiques servent à recevoir et maintenir un tube en caoutchouc au sommet et à la partie inférieure du dispositif, ainsi -que cela sera expliqué plus complè- tement ci-après. Sur la face antérieure 21 du bottier de commande,- est également monté un obturateur supérieur 25 du type pince pour tuyau et un obturateur inférieur 26 du type pince pour tuyau. Ces obtura- teurs sont de structures identiques et seront décrits de façon plus détaillée ci-après. Sur la face avant 21, au-dessous de l'obturateur supérieur 25, se trouve un bottier 27 source-détecteur photoélectrique. La chambre volumétrique étalonnée spéciale 28 de l'invention est dotée d'un tube d'entrée vertical transparent relativement étroit 29 et d'un tube de sortie 30. Un tube de caoutchouc 31 est fixé par frottement à la partie supérieure du tube d'entrée 29, et un tube de caoutchouc 32 analogue est fixé par frottement au tube de sortie 30. On comprend que le tube 31 se raccorde à un cathéter C posé sur le patient et que le tube de caoutchouc 32 se raccorde au tube 12 d'entrée du sac. Différents circuits assurant l'excitation et la commande du dispositif photoélectrique ainsi que l'actionnement des obturateurs 25 et 26 à pince sont placés dans une structure éloignée 40 qui est connectée par un càble électrique 41 au bottier de commande 20. Une console de commande 50 est connectée au bottier de commande 20 par un câble 51. La console 50 comporte un élément d'af- fichage numérique 52 du débit d'urine, de préférence en centimètres cubes par heure, un élément d'affichage -numérique 53 indiquant le volume total de la production d'urine en centimètres cubes, et il peut être doté d'un dispositif d'alarme 54 pour débits élevés et d'un dispositif d'alarme 55 pour débits faibles. Les dispositifs d'alarme peuvent prendre différentes formes, mais sont.de préférence constitués par des dispositifs à diode électroluminescente qui sont activés à chaque fois que le débit dépasse un débit prédéterminé ou tombe en dessous d'un débit prédéterminé. Il faut également comprendre qu'un enregistreur à bande du type classique peut également être prévu, à l'intérieur du bottier 50 ou à une certaine distance de celui-ci, pour produire un enregistrement permanent du volume total et du débit. Comme le montre mieux la figure 2, la chambre 28 étalonnée de recueil d'urine constitue une partie très importante de l'invention. Puisqu'il faut une précision volumétrique extrême, la forme de la chambre doit être compatible avec un défaut d'aligne- ment vertical d'amplitude raisonnable lors de l'installation ini- tiale de l'équipement, et la chambre présentée sur la figure 2 est relativement insensible à un semblable défaut d'alignement. Il est important que la chambre se remplisse sans laisser de place pour * de l'air, si bien qu'une forme à double cône s'est révélée préféra- ble. Deux cônes à angle droit tronqués définissent l'intérieur, indiqué par la référence 61. Les angles des cônes sont d'environ , soit 45 par rapport à la verticale. Un tel agencement autorise un défaut d'alignement vertical pouvant atteindre 40 dans le cas d'un volume de 10 cm. Alors que la chambre étalonnée 28 peut être faite dans-n'importe quel matériau approprié, il est préférable de la constituer en une matière plastique dure transparente et, dans la forme préférée représentée sur la figure, la configuration exté- rieure est cylindrique et est dotée solidairement d'un tube d'entrée 29 se prolongeant vers le haut et d'un tube de sortie 30 se prolon- geant vers le bas. A une certaine distance au-dessus de la surface supérieure 62 de la chambre, il existe un court tube de prise d'air 63 qui est ouvert à son extrémité 64 et est intérieurement doté d'un filtre microporeux 65. Un tel agencement permet une mise à l'air libre de la chambre de manière à faciliter l'opération dans 248245 1 7 - laquelle l'intérieur de la chambre se vide une fois l'obturateur inférieur 26 ouvert. La configuration de la chambre étalonnée a été tout particulièrement choisie pour que, à la limite matérielle de sa dimension globale, elle offre le volume théorique le plus grand possible relativement à son remplissage et son vidage complets. Puisque la précision du dispositif est proportionnelle à la dimen- sion de l'échantillon, il faut utiliser une dimension d'échantillon maximale, et le modèle présenté autorise cette maximisation de la dimension de l'échantillon. Il est naturellement possible de faire appel à d'autres formes, parmi lesquelles les volumes sphérique ou cylindrique dans le cas o une haute précision n'est pas nécessaire jusqu'à un angle d'inclinason de 40 non plus qu'un volume maximal. Il est en outre important de permettre une précision plus élevée relativement au dispositif de détection optique de lumière que présente schématiquement la figure 2, o on voit qu'il comporte une source lumineuse 66 et un photodétecteur 67. On voit que le trajet du rayon lumineux traverse le tube d'entrée transpa- rent 29 entre la surface supérieure 62 de la chambre étalonnée et le tube de prise d'air 63. Des détails supplémentaires sur le dispositif de détection de lumière sont présentés sur la figure 4, o la source lumineuse 66 et le photodétecteur 67 sont placés à l'intérieur du boîtier de détection 27 fixé sur la face antérieure 21 du boîtier de commande. Le boîtier de détection 27 comporte une partie centrale 69 découpée en arc de cercle, et des trous longi- tudinaux 70 et 71 sont disposés de façon médiane dans la partie découpée 69 de manière à laisser passer un rayon lumineux entre la source 66 et le détecteur 67. Des fils appropriés, représentés par la référence 72, sont connectés au circuit de commande. On note que, lorsque l'on installe le dispositif pour l'utiliser, on place la chambre étalonnée au-dessous du boîtier de détection de fagon que le tube d'entrée 29 passe à l'intérieur de la partie 69 découpée en arc de cercle. L'écoulement d'urine dans la chambre étalonnée entraîne ce remplissage jusqu'au moment o le niveau d'urine atteint la ligne marquée en trait interrompu sur la figure 2, cette ligne étant naturellement celle qui indique le passage de lumière entre la source et le photodétecteur. A ce moment, le rayon lumineux est occulté et les divers circuits de commande entrent en action de la manière qui sera indiquée ci-après. Les moyens obturateurs à pince 25 et 26 sont de structures identiques et sont représentés de façon plus détaillée sur la figure 3. Celle-ci représente l'obturateur 26 qui comporte une mâchoire fixe 71A et une mâchoire articulée 72A. La machoire 71A est fixée à la face supérieure 21 du boîtier de commande par l'inter- médiaire d'une vis 73. La mtchoire mobile 72A est articulée sur une équerre de support 74, comme cela est indiqué par la référence 75. La position ouverte de l'obturateur à pince est représentée en trait plein, et sa position fermée en trait interrompu sur la figure 3. Pour l'actionnement de la mâchoire articulée 72A, un soléno3de 76 est monté par l'intermédiaire de l'équerre 74 sur la surface interne de la face supérieure 21. Des vis 77 fixent le solénoïde à l'équerre.. Une tige 78 de commande de solénoïde part du solénolde lui-même et un ergot 79 assure le montage articulé de l'extrémité de la mâchoire 72A sur la tige par l'intermédiaire d'une connexion par fente. La tige se prolonge jusqu'à un élément de couplage 80 duquel part un arbre 81 s'étendant jusqu'à un amortisseur 82 du type "Airpot" monté sur l'équerre 83 au moyen de vis 84. L'amortisseur est un dispositif commercial connu ayant pour fonction d'amortir pneumatiquement le déplacement de la tige de commande du solénoïde et de réduire l'effet d'instantanéité de son action, ainsi que le niveau de bruit associé à la marche du dispositif. Il faut comprendre que, lorsque le solé- noide 76 est actionné par l'intermédiaire des contacts 85 qui sont connectés au circuit de commande, le bras de commande se déplace de sa position déployée à une position rétractée, si bien que la mîàchoire articulée 72A passe de la position indiquée en trait plein à la position indiquée en trait interrompu et pince le tube de caoutchouc 32 en empochant tout passage de fluide dans celui-ci. Il faut également comprendre que l'obturateur à pince fonctionne exactement de la même manière que cela est décrit pour l'obturateur 26, sauf que son actionnement est inversé. Ainsi, l'obturateur 25 est fermé lorsque l'obturateur 26 est ouvert, et inversement. Alors que les obturateurs à pince sont représentés dans ce mode de réalisation préféré de l'invention, il faut comprendre que n'importe quel autre moyen obturateur pouvant être commandé de l'extérieur et par un moyen électrique peut être utilisé. Il est en outre envisagé que l'obturateur à pince 25 supérieur puisse même Etre omis si cela est souhaité, bien que ceci doive entraîner des lectures de résultats moins précis. Le circuit de commande des obturateurs à pince et du détecteur optique est, sur la figure 1, représenté comme placé à l'intérieur du bottier 40, bien qu'il faille comprendre que la totalité du circuit constituant ce moyen de commande puisse être matériellement placée à l'intérieur de la console de contrôle 50 si cela est souhaité. Les détails du circuit de commande des obtu- rateurs à-pince et du détecteur optique sont représentés schémati- quement sur la figure 5. Les éléments de circuit qui se trouvent à droite de la ligne L en trait interrompu sont matériellement logés dans le bottier de commande 20 et comportent la source lumineuse 66 et le photodétecteur 67, le solénoïde supérieur 87 et le solénoïde inférieur 76. De plus, des éléments 88 suppresseurs d'arc électrique sont incorporés dans les lignes conduisant aux soléno5des pour des raisons de sécurité. Le principe du moyen de commande est réalisé sous forme d'un dispositif de commande photoélectrique à retard temporel, indiqué par la référence 90. L'unité particulière illustrée sur le dessin est la commande photoélectrique à retard temporel modèle R46172 que fabrique la société Skan-A-Matic de West Elbridge, New York, Etats-Unis d'Amérique. Ce dispositif tire son énergie électrique d'une source alternative de 120 V, indiquée par la référence 91, via un fusible 92 et un interrupteur principal 93 conduisant aux bornes d'entrée 1 et 2 du dispositif. L'unité 90 alimente électri- - quement la source de lumière comme cela est indiqué, amplifie le signal du photodétecteur et utilise sa valeur de sortie pour connecter une charge par l'intermédiaire d'un relais 94. Les contacts du relais qui sont utilisés pour actionner les solénoïdes supérieur et inférieur sont indiqués par les références 95 et 96. Un autre contact de signal de commande est représenté par la référence 97 et sera décrit ci-après. La position normale des bras de contact du relais est indiquée en trait plein sur la figure, et, lorsque le relais est alimenté, les bras se déplacent pour prendre la position indiquée en trait interrompu. L'alimentation des solénoïdes se fait par l'intermé- diaire d'un transformateur-abaisseur indiqué par la référence T1. Dans ce cas, la tension d'alimentation est ramenée à environ 31 V de courant alternatif de manière à satisfaire les conditions de - sécurité puisque le dispositif est destiné à Netre-utilisé à proximité d'un patient. Des résistances Ri et R2 ont des valeurs choisies d'environ 50 ohms et sont connectées à des redresseurs double alternance 98 et 99. Les condensateurs indiqués par les références Cl et C2 ont de préférence des capacités de 9000PuF. Le condensateur C3-se trouvant aux bornes du relais a une valeur choisie de 0,31/F et est du type 400 V (il n'est pas électrolytique). Le contact de relais 97 est connecté par des fils 100 à la console de contrôle 50 représentée sur la figure 1. On note que le contact 97 est un simple commutateur marche-arrét et que, lorsqu'il est actionné, il sert à transmettre un signal aux circuits de totalisation et de mesure de débit de la console. Il peut être prévu des moyens anti-rebondisse- ment logiques appropriés pour les contacts si cela est souhaité, ceux-ci étant tous bien connus dans la technique. La référence 101 indique que tous les fils venant du dispositif 90 de commande photoélectrique et des contacts de relais 95 et 96 sont matériellement placés à l'intérieur du même c&ble blindé. Des moyens de connexion sont prévus, comme cela est indiqué, de sorte que le bottier de commande 20 puisse ttre déconnecté du circuit lorsque cela est nécessaire en vue de son transport et, ou bien, de son stockage. - - Les circuits logiques incorporés dans le dispositif de contrôle 50 peuvent prendre diverses formes, qui sont toutes bien connues dans la technique, et ne font pas partie de l'invention. On comprendra que les signaux de commande venant du contact de relais 97 servent à actionner le compteur 53 indiquant le volume total et, par l'intermédiaire d'informations programmées mémorisées dans la console, à actionner le compteur de débit 52. De plus, un p 248245 1 circuit, pouvant être manuellement réglé par l'utilisateur, actionne des dispositifs d'alarme 54 et 55 lorsque le débit tombe au-dessous ou passe au-dessus de certaines limites préétablies. Fonctionnement Une fois que le dispositif décrit sur la figure 1 a été installé au chevet du patient, et que le patient a été cathété- risé, on peut repositionner la console de contrôle de manière à remettre à zéro les éléments d'affichage du volume total et du débit. Après cela, on met en marche le dispositif et, comme cela peut être noté sur la base de l'examen du schéma simplifié de la figure 5, le solénoïde inférieur 76 est alors, par l'intermédiaire du contact de relais 96, actionné et l'obturateur à pince inférieur 26 se ferme, ce qui autorise tout fluide venant du cathéter à passer dans le tube 31 pour se rassembler à l'intérieur de la chambre étalonnée 28. La chambre est dimensionnée de manière que le volume du conteneur luimême et du tube situé au-dessus de l'obturateur à pince inférieur 26, jusqu'au point o le faisceau du détecteur traverse le tube d'entrée 29, soit un chiffre précis tel que par exemple un chiffre entre 5 et 10 cm Pendant l'accumulation de l'urine à l'intérieur de la chambre étalonnée, cette accumulation peut être contrôlée visuellement. Lorsque le niveau du fluide atteint l'entrée 29, laquelle présente un resserrement, l'excès d'accumulation entraîne une élévation assez rapide du niveau à l'intérieur du tube d'entrée et, au point o le niveau de fluide atteint le faisceau lumineux passant de la source 66 au photodétecteur 67, celui-ci est occulté. Ce fait est détecté par l'unité 90 et provoque l'actionnement immédiat du relais 94 et des contacts 95, 96 et 97. Simultanément, le contact 95 passe à la position 3 indiquée en trait interrompu, qui sert à actionner le solénoïde 87 et à fermer l'obturateur à pince supérieur 25 de manière à empêcher que plus d'urine n'arrive dans la chambre étalonnée. En même temps, le contact 95 passe à la position ouverte (borne 7) et le solénoïde 76 se désactive, si bien que l'obturateur à pince 26 s'ouvre et que le contenu de la chambre étalonnée se vide dans le sac 10 de recueil d'urine. Le contact de relais 97 passe à la position 9 indiquée en trait inter- rompu, ce qui ferme le circuit et envoie un signal à la console de contrôle, o le totalisateur compte une unité de volume, à savoir, à titre d'explication, une valeur que l'on supposera égale à 10 cm. Alors, le nombre 10 apparaît sur l'élément d'affichage 53. Cette opération qui a également pour effet d'actionner le débitmètre est destinée à donner un volume par unité de temps. L'unité de commande est dotée d'un chronomètre, si bien que, après que le niveau de fluide a commencé de refluer en laissant passage à la lumière entre la source 66 et le photodétecteur 67, le relais n'est pas actionné avant qu'il ne se soit écoulé une durée suffisante pour permettre un complet vidage du contenu de la chambre étalonnée. Après ce laps de temps, le dispositif revient à son état initial pour lequel le relais 94 est désexcité et entraîne que chacun des contacts 95, 96 et 97 revient à sa position normale, l'obturateur à pince inférieur 26 étant fermé, l'obturateur à pince supérieur 25 étant ouvert, et l'envoi d'un signal par le contact 97 cessant. L'appareil incorpore des éléments de sécurité. Par exemple, s'il y a une panne de-courant dans l'hôpital ou un défaut d'alimentation électrique dans les fils conduisant à l'équipement, ceci n'entraîne pas de reflux d'urine au-delà de la chambre 28 dans le cathéter, ce qui ferait courir un sérieux danger au patient. Avec le circuit de l'invention, l'absence d'alimentation entraîne immédiatement l'ouverture de l'obturateur à pince inférieur 26, puisque le solénoïde inférieur 76 est alors désactivé. Ceci permet le passage de l'urine directement dans le sac 10. On voit que l'appareil décrit ci-dessus révèle son utilité en dehors de l'environnement hospitalier et du contrôle électronique de la production d'urine. En fait, on peut utiliser l'appareil dans de nombreux autres domaines, par exemple le contrôle du passage d'un fluide en laboratoire ou dans divers processus chimiques impliqués dans la fabrication de produits.Alors que l'invention a été décrite en relation principale avec le contrôle de l'écoulement d'urine, elle ne s'y limite naturellement pas. Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'imaginer, à partir du dispositif dont la description vient d'être donnée à titre simplement illustratif et nullement limitatif, diverses variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. 248245 1 R E V E N D I C A T.I O N S 1. Dispositif de contrôle électronique d'évacuation d'urine, caractérisé en ce qu'il comprend une-chambre étalonnée en volume (28) de recueil d'urine, un premier moyen de tuyauterie (31) raccordant la chambre à un patient et conçu pour laisser parvenir l'urine à la chambre, un réservoir (10) d'évacuation d'urine, un deuxième moyen de tuyauterie (32) raccordant la chambre au réservoir, un moyen d'obturation télécommandé (26) ayant pour effet normal d'empêcher le passage dans le deuxième moyen de tuyauterie, un moyen de détection (27) placé entre la chambre et le premier moyen de tuyauterie pour détecter le remplissage de la chambre, un moyen indicateur (50) permettant d'afficher la production totale d'urine, et un moyen de commande (20) raccordé au moyen de détection,-au moyen d'obturation et au moyen indicateur pour ouvrir le moyen obturateur afin qu'il laisse le contenu de la chambre se vider dans le réservoir et pour faire avancer l'élément d'affichage de production d'urine lorsque le moyen de détection indique le remplissage de la chambre. 2. Dispositif selon larevendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de repositionnement à-minuterie servant à refermer le moyen d'obturation une fois que la chambre s'est vidée. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (52) servant à afficher le débit d'urine et connecté au moyen de commande (20). 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième moyen d'obturation (25) placé entre la chambre et le patient pour emp&cher le passage d'un fluide entre eux lorsque le premier moyen d'obturation est ouvert. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en. ce que le moyen de détection (27) comprend une source lumineuse (66) et un photodétecteur (67), le faisceau lumineux allant de la source au photodétecteur à travers le premier moyen de tuyauterie (31), si bien qu'une élévation du volume d'urine qui coupe le faisceau empeche le passage de la lumière en actionnant le moyen de commande. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'au moins une partie du deuxième moyen de tuyauterie (32) a des parois pouvant être écrasées, le moyen obturateur (26) comprenant deux machoires (71A, 72A) autour de ladite partie du deuxième moyen de tuyauterie et étant destinées à pincer ladite partie pour empêcher l'écoulement de l'urine. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de commande (20) comporte un relais (94), un solé- noIde (76) connecté au relais et aux mâchoires (71A, 72A), si bien qu'une occultation du moyen de détection amène le relais à actionner le solénoïde et les mâchoires. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre (28) a la forme de deux troncs de cône réunis par leurs bases et comporte un tube d'entrée transparent (29) de petit diamètre qui fait saillie de son sommet et est destiné à être raccordé au premier moyen de tuyauterie (31). 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de prise d'air (63) formé dans le tube d'entrée (29) de petit diamètre. 10. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen d'alarme (54) indiquant un débit supérieur à une valeur maximale préétablie. 11. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen d'alarme (55) indiquant un débit inférieur à une valeur minimale préétablie. 12. Dispositif de contrôle électronique d'évacuation d'urine d'un patient, caractérisé en ce qu'il comprend une console (50) destinée à afficher visuellement un volume total d'urine mesuré, un bottier de commande (20) placé au voisinage du patient et compor- tant une chambre (28) étalonnée en volume montée sur le bottier, un tube d'entrée (31) raccordant le patient à la chambre, un sac (10) d'évacuation d'urine, un tube de sortie (32) raccordant la chambre au sac d'évacuation, un moyen d'obturation (26) monté sur le bottier de commande et fermant normalement le tube de sortie, un moyen (27) de détection optique placé sur le bottier au voisinage du sommet de la chambre de manière à détecter son remplissage et émettre un signal, un circuit de commande comportant un relais (94); un solénoïde (76) connecté au relais afin d'actionner le moyen obtura- teur, et un moyen de commande (90) commandé par le signal du moyen de détection de façon à actionner ledit relais pour qu'il ouvre le moyen obturateur, et un moyen (53) de production de signaux qui est commandé par le relais lorsqu'il est actionné de façon à faire avancer l'affichage du volume d'urine. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (52) permettant d'afficher un débit d'urine dans la console. 14. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen d'obturation (25) associé au tube d'entrée (31) monté sur le bottier de commande (20) et normalement ouvert, un deuxième solénoïde (87) servant à actionner le moyen obturateur du tube d'entrée et connecté au relais (94), de sorte que l'actionne- ment du relais active le deuxième solénoïde et ferme le moyen d'obturation du tube d'entrée. 15. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que la chambre a la forme de deux troncs de cône réunis par leurs bases et comporte une entrée (29) transparente de petit diamètre qui fait saillie de sa partie supérieure et est destinée à être raccordée au tube d'entrée (31). 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le volume de la chambre est compris entre 5 et 10 cm3. 17. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de prise d'air (63) conduisant dans la partie supérieure de la chambre. 18. Dispositif électronique de contrôle d'écoulement de fluide, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre (28) de recueil de fluide étalonnée en volume, un premier moyen de tuyauterie (31) raccordant la chambre à une source de fluide et servant à laisser passer du fluide à destination de la chambre, un réservoir (10) d'évacuation de fluide, un deuxième moyen de tuyauterie (32) connec- tant la chambre au réservoir, un moyen d'obturation télécommandé (26) ayant pour action normale d'empêcher l'écoulement du fluide dans le deuxième moyen de tuyauterie, un moyen de détection (27) placé entre la chambre et le premier moyen de tuyauterie de façon à détecter le remplissage de la chambre, un moyen indicateur (50) qui visualise la production totale de fluide, et un moyen de commande (90) connecté au moyen de détection, au moyen d'obturation et au moyen indicateur et servant à ouvrir le moyen d'obturation afin que le contenu de la chambre se vide dans le réservoir et à faire avancer le moyen d'affichage de la production de fluide lorsque le moyen de détection indique le remplissage de la chambre. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de repositionnement à minuterie qui referme le moyen d'obturation une fois que la chambre s'est vidée. 20. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (52) d'affichage de débit de fluide qui est connecté au moyen de commande. 21. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième moyen d'obturation (25) placé entre la chambre et la source afin d'empêcher l'écoulement entre eux lorsque le premier-moyen d'obturation est ouvert. 22. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que le moyen de détection (27) comprend une source lumineuse (66) et un photodétecteur (67), le faisceau lumineux allant de la source au photodétecteur à travers le premier moyen de tuyauterie (31), si bien qu'une élévation du volume du fluide coupant ledit faisceau empêche le passage de la lumière en actionnant ledit moyen de commande. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'au moins une partie du deuxième moyen de tuyauterie (32) possède des parois pouvant être écrasées, ledit moyen d'obturation comprenant deux mâchoires (71A, 72A) autour de ladite partie du deuxième moyen de tuyauterie qui sont conçues pour pincer ladite partie afin d'empêcher l'écoulement de fluide. 24. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que le moyen de commande (20) comporte un relais (94) et un soléno5de (76) connecté au relais et aux mâchoires, si bien que l'occultation du moyen de détection actionne le relais et provoque l'activation du solénoïde et des mâchoires. 25. Dispositif selon la revendication 18,caractérisé en ce que la chambre a la forme de deux troncs de cône réunis par leurs bases et possède un tube d'entrée (29) transparent de petit diamètre qui fait saillie de sa partie supérieure et est destiné à être connecté au premier moyen de tuyauterie. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de prise d'air (63) dans le tube d'entrée de petit diamètre. 27. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen d'alarme (54)-indiquant un débit de fluide supérieur à une valeur maximale prédéterminée. 28. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen d'alarme (55) indiquant un débit de fluide inférieur à une valeur minimale prédéterminée. 29. Dispositif de contrôle électronique d'évacuation d'urine, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre calibrée en volume (28) de recueil d'urine, un premier moyen de tuyauterie (31) raccordant la chambre à un patient et servant à laisser passer l'urine a destination de la chambre, un réservoir (10) d'évacuation d'urine, un deuxième moyen de tuyauterie (32) raccordant la chambre au réser- voir,un moyen d'obturation télécommandé (26) ayant pour action normale d'empêcher l'écoulement dans le deuxième moyen de tuyauterie, un moyen de détection (27) qui détecte lorsque la chambre est remplie, un moyen indicateur (50) qui affiche la production totale d'urine, et un moyen de commande (20) connecté au moyen de détection, au moyen d'obturation et au moyen indicateur et servant A ouvrir le moyen d'obturation afin que le contenu de la chambre se vide dans le réservoir et à faire avancer l'élément d'affichage de production d'urine lorsque le moyen de détection indique que la chambre est remplie.