La presente invention se rapporte à une installation pour le séchage de produits agricoles, tels que des produits en tiges, des produits en feuilles et/ou des produits en grains. Dans les installations connues de cette nature, le produit à sécher est empilé sur des surfaces de support appropriées ou dans des réservoirs appropriés. Le séchage a lieu par le fait qu'un courant d'air est chassé à travers la pile. Ce courant d'air est engendré en général par un dispositif prévu à la face inférieure de la pile destiné à alimenter de l'air de séchage, ce dispositif ayant une forme et des dimensions adaptées à la pile et présentant suivant une distribution déterminée des orifices pour ltéchappement de l'air de séchage. Comme air de séchage on utilise en général, dans les installations connues, de l'air atmosphérique; parfois on travaille cependant également avec de l'air préchauffé. Dans les installations connues, lorsqu'il s'agit de sécher des produits en féuilles en ou en tiges, s'est révélé l'inconvé- nient suivant Il est impossible de former une pile de produits en feuilles ou en tiges ou de produits en feuilles et en tiges de manière telle que cette pile présente en tous les points une densité d'empilage égale. Lorsqu'une telle pile est traversée pa le courant d'air pour le séchage, elle oppose à ce courant d'air des résistances de circulation différentes, sur les différents trajets du courant. Sur les trajets ou se trouvent les endroits à densité moindre, il s'établit dès lors une vitesse de courant plus élevée que sur les trajets à densité plus élevée.Cela a pour conséquence queleas trajets sur lesquels se trouvent des zones à densité d'empilage moindre sont séchés plus rapidement. La perte d'eau du produit diminue alors, dans ces zones, la densité d'empilage à un degré plus fort que dans les zones présentant, dès le début, une densité plus élevée. Par conséquent il se forme dans la pile, dans la zone des trajets qui, dès l'origine, avaient une densité moindre, ce que l'on appelle des "cheminées". Par ces cheminées l'air de séchage peut s'échapper pour ainsi dire sans résistance, sans qu'ainsi la capacité de séchage de cet air soit utilisée. Ensuite l'air qui est alimenté aux parties plus denses s'échappera vers les cheminées étant donné que le courant d'air, lorsqu'il est susceptible de se scinder en deux trajets parallèles opposant des résistances différentes, adopte en majeure partie le trajet opposant la résistance la plus faible. Le produit à sécher est donc séché de manière extrêmement irrégulière. A côté de parties ayant subi un séchage complet et rapide, on trouve alors des parties séchées de manière très imparfaite et dont le séchage ne peut guère être amélioré par une prolongation de l'opération de séchage. Une prolongation de la durée de séchage ne conduit pas à un résultat satisfaisant et présente en outre l'inconvénient que les produits en feuilles et/ou en tiges , dans les zones compactées, subissent des pertes élevées de substances nutritives et risquent également de moisir. Si pour accélérer l'opération de séchage, on utilise de l'air réchauffé, il a été constaté que le risque de formation des cheminées augmente. Un inconvénient supplémentaire des opérations de séchage à durée exagérée réside dans la consommation d'énergie plus élevée pour la soufflerie ou pour le chauffage de l'air, de telle sorte que la rentabilité de l'opération de séchage est mise en question. Les installations connues présentent encore un inconvénient supplémentaire résidant dans le fait qu'elles conviennent soit uniquement au séchage de produits granuleux, tels que le blé, soit uniquement au séchage de produits en tiges et/ou en feuilles. Les produits granuleux présentent généralement une densité en vrac sensiblement plus grande que les produits en tiges et/ou en feuilles.Un générateur d'air prévu par exemple pour la densité en vrac de produits en tiges et/ou en feuilles ne pourrait engendrer la pression statique plus élevée nécessaire pour un produit granuleux; d'autre part, des générateurs d'air susceptibles de produire la pression statique nécessaire pour des produits granuleux ne sont pas en mesure de debiter les quantités d'air indispensables pour produire le séchage des produits en tiges et/ou en feuilles, produits qui, comme on le sait,ont des teneurs en humidité beaucoup plus élevées (30 à 40 et même 50 %) que les produits granuleux (24 à 30 %} et exigent dès lors des débits d'air plus élevés. La présente invention permet de créer une installation ne présentant plus les inconvénients susmentionnés. Ce résultat est atteint par le fait que les orifices d'échappement d'air du dispositif d'alimentation d'air sont dimensionnés de manière telle qu'ils présentent une résistance à la circulation sensiblement aussi grande que la résistance à la circulation du trajet de circulation de l'air de séchage correspondant à l'orifice en question et traversant le produit à sécher. Cette règle ne fixe que la valeur moyenne de la résistance à la circulation qui doit être respectée dans les installations construites conformément à l'invention. Pour la construction des intallations, l'invention recommande, dans le cas d'une densité d'empilage inégale, de choisir les résistances à la circulation des orifices d'échappement d'air sensiblement-plus grandes que les résistances des traJets de circulation correspondants au sein du produit à sécher ou un peu plus faibles lorsque, comme dans le cas du blé, par exemple, la densité en vrac est plus régulière. C'est ainsi que cette proportion, pour des produits en feuilles et/ou en tiges, doit être de tordre de grandeur de 0,5 : 1 à 1,5 : 1, tandis que pour des produits granuleux cette proportion devrait être de l'ordre de grandeur de 0,5 : 1. Dans les installations connues jusqu'ici, le rapport des deux résistances à la circulation susmentionnées n'a pas été priés en consideration.Jusqu'ici on avait, au niveau des orifices d'échappement, une résistance à la circulation de quelques milli Ittètres de colonne d'eau, très faible en compara'. son avec la résistance à la circulation du trajet que doit parcourir l'air dans le produit à sécher. Jusqu'ici, on a effectivement tenté de maintenir aussi faible que possible la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air, dans l'intention de ne pas ajouter une perte de charge résultant des orifices d'échappement d'air à la perte de charge résultant du passage de l'air au travers le produit à sécher Toutefois, cette considération est erronée. En effet, tant que, comme dans les installations connues, la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air est faible par rapport à la résitance à la circulation du trajet de circulation d'air dans le produit à sécher, c'est uniquement la résistance citée en dernier lieu qui détermine la vitesse de circulation de l'air dans le produit à sécher. Si dans ce cas, comme il a été exposé plus haut pour les produits en tiges et/ou en feuilles, plusieurs trajets de circulation sont disposés cote à côte, trajets opposant des résistances différentes, on obtient évidemment des vitesses de circulation différentes et par conséquent les chéminées tant craintes.Lorsque les dimensions des orifices d'échappement d'air sont choisies de manière telle que leur résitance 9 la circulation est sensiblement égale ou de préférence sensiblement supérieure à la résistance à la circulation du trajet correspondant au travers le produit à sécher, la vitesse de circulation dans chaque trajet n'est plus déterminée par la densité en vrac du produit à sécher seule, mais également par la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air; et cela d'autant plus que la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air dépasse celle des trajets de circulation. Dans une pile de produit qui est séchée avec une installation conçue conformément à l'invention, les vitesses de circulation sont pratiquement identiques sur tous les trajets au travers le produit à sécher. Les cheminées néfastes ne peuvent plus se former; le produit est ventilé avec une intensité sensiblement uniforme en tous les endroits; il ne se produit plus de perte inadmissible de substances nutritives et des moisissures ne peuvent plus se former non plus. I1 n'y a pas de circulation à vide de l'air de séchage au travers les cheminées et dès lors pas de gaspillage de l'énergie d'exploitation.Même dans les casez par inadvertance une partie des orifices d'échappement d'air ne serait pas recouverte par la matière, l'air ne serait pas, comme dans les installations connues, évacué et gaspillé sans aucune utilité avec l'effet secondaire que les autres orifices émettraient moins d'air; au contraire, dans ce cas la vitesse de circulation ne varierait pratiquement pas pour tous les orifices, parce que cette vitesse n'est pas déterminée par la résistance à la circulation de la pile intéressée. I1 est facile de doter les orifices d'échappement d'une résistance élevée à la circulation; dans la forme de réalisation la plus simple, il suffit de leur donner des sections transversales d'échappement de valeur réduite. Dans les règles conformément à l'invention qui ont été énoncées jusqu'ici, ces sections d'échappement sont exprimées sous forme d'une relation ("supérieur R" ou indication d'un rapport ou d'une proportion). Pour éliminer ici encore tout doute en ce qui concerne les règles énoncées, ces règles peuvent également être exprimées sous forme plus concrète, en valeurs absolues pour les réistances intéressées, précisément par l'expres- sion des résistances de circulation également en valeur absolue. L'homme de métier est familiarisé avec ces données. Elles peuvent être déduites de la littérature technique. Un degré d'humidité élevé (45 à 60 %) et des produits en tiges et en feuilles, caractérisés par une densité en vrac (100 à 170 kp/m3) donnent lieu à un gradient de pression de 100 mm de colonne d'eau par mètre d'empilage ourla vitesse d'air (traditionnelle) de 0,1 m/s. Lorsqu'on convertit les relations énoncées ci-dessus avec ces valeurs chiffrées connues en valeurs absolues, on arrive au résultat que pour des produits en tiges et en feuilles, pour lesquels la résistance à la circulation, pour une hauteur d'empilage de 2 mètres et une vitesse de 0,1 m/s, est de 200 mm de colonne d'eau, la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air doit être comprise entre 100 et 200 mm de cot lonne d'eau, si l'on veut observer les règles suivant 11 invention; pour un produit granuleux qui pour une hauteur d'empilage de 1 mètre et une vitesse de 0,1 m/s donne une chute de pression de 60 mm de colonne d'eau, la résistance à la circulation des orifices d'échappement d'air doit être de 30 à 60 mm de colonne d'eau.C'est sur des données similaires généralement connues que sont basées les données absolues figurant dans les revendications 6 et 7 pour des variétés spéciales de semences et pour des produits très peu propres. Pour des produits granuleux, il faut dans la majorité des installations pratiques une soufflerie produisant une pression statique relativement élevée avec un faible débit d'air; pour des produits en feuilles et/ou en tiges, il faut au contraire une soufflerie qui, pour une pression statique relativement faible, fournit un débit d'air relativement élevé. Cela encore constitue un- inconvénient des installations traditionnelles. En effet, lorsqu'on désirait sécher avec la même soufflerie des produits en tiges et/ou en feuilles et aussi des produits granuleux, cela piétait possible que si l'on utilisait la soufflante la plus appropriée, c'est-à-dire lorsqu'on disposait de deux soufflantes ayant des caractéristiques différentes. Un avantage supplémentaire de l'installation suivant l'invention réside dans le fait qu'une seule soufflante est suffisante, à savoir une soufflante conçue pour un débit d'air faible et une pression statique élevée. La pression statique élevée est nécessaire dans les deux cas pour surmonter la résistance relativement élevée offerte par les seuls orifices d'échappement d'air. Il est utile, pour les entreprises agricoles, qu'unie même installation puisse être utilisée pour les deux objectifs; en effet, dans le courant des années, l'installation peut être employée pour l'une ou l'autre variété de produits. Pour réaliser, dans ces conditions une installation d'un rendement optimal, il y a lieu, conformément à une forme de réalisation particulière de l'invention, de choisir les orifices d'échappement d'air pour une installation destinée au séchage de produits en tiges et/ou en feuilles de manière telle que la somme des résistances à la circulation des orifices d'échappement dsair et des trajets de circulation correspondants est sensiblement égale à la somme d'une part des résistances à la circulation qu'oppose une colonne de hauteur d'empilage traditionnelle de produits granuleux et d'autre part de la résistance des orifices d'échappesent d'air utilisés pour e produit granuleux, résistance qui, quant à elle, est moindre. Cette règle a pour conséquence que la chute de pression statique nécessaire pour les orifices d'échappement d'air et les trajets de circulation est sensiblement égale dans les deux cas, et peut donc être dominée par la même soufflante. On décrit ci-après d'autres formes de réalisation particulières de l'installation suivant l'invention. Les dispositifs d'admission d'air peuvent avoir les configurations les plus diverses; 1.- Une surface de support, ou le fond d'un réservoir ouvert uniquement en haut, présente de manière connue, des orifices d'échappement d'air constitués dans le cas le plus simple par des forures de dimensions appropriées; on pourrait alors comparer le dispositif d'admission d'air à une grille. 2.- Le système d'admission d'air consiste en une couche poreuse perméable à l'air. 3.- Le système d'admission d'air consiste en un système de tubes ou de canalisations disposés en substance horizontalement et présentant en des points appropriés de la face supérieure de leur périphérie des orifices d'échappement d'air. 4.- Le système d'admission d'air consiste en substance en des tubes ou canalisations disposés verticalement,présentant en des endroits appropriés de leur périphérie des orifices d'échappement d'air. 5.- Le système d'admission d'air consiste en plusieurs systèmes superposés sur plusieurs étages, les différents systèmes étant similaires à ceux figurant au-point 3 ci-dessus. Suivant un autre développement de l'objet de l'invention, on a également prévu des mesures ayant pour effet que. la vitesse d'échappement de l'air de séchage hors des orifices d'échappement d'air le long des tubes ou des canalisations reste constante. A cet effet les tubes ou canalisations peuvent être dotés d'orifices d'échappement d'air ayant sensiblement la même grandeur, mais dont le diamètre diminue dans le sens de circulation; ou inversement : pour des sections transversales constantes des tubes ou des canalisations, on prévoit des orifices d'échappement d'air qui augmentent dans le sens du courant. I1 existe la possibilité, pour des tubes ou des canalisations d'un système d'admission d'air, de prévoir deux espèces d'orifices d'échappement d'air, dont l'une présente des sections transversales d'échappement plus grandes et l'autre des sections transversales d'échappement plus petites; dans ces cas il y a lieu de prévoir un dispositif supplémentaire à l'aide duquel soit l'une, soit l'autre espèce d'orifices est dégagée. Ce résultat peut être atteint de la manière la plus simple par un mécanisme à tiroir ou à. vannes. Les orifices d'échappement d'air peuvent. également être conçus de manière telle que les sections transversales d'échappement peuvent être modifiées suivant les besoins d'une manière quelconque.Les installations équipées d'orifices d'échappement d'air à sections d'échappement réglables permettent alors une adaptation rapide au produit à sécher. Aux fins d'une meilleure compréhension des possibilités d'exécution des installations suivant l'invention, certaines d'entre elles sont reproduites aux Figs. 1 à 9. Les Figs. 1 et 2 représent & la même installation en élévation latérale et en plan. Le chiffre de référence I désigne l'unité pour la production de la circulation d'air (générateur d'air) 2 désigne une canalisation tubulaire qui aboutit à l'accumulateur d'air 3; à partir de cet accumulateur, un tube 5 relativement large rejoint un tube 7 qui va en se rétrécissant, tube 7 dont est issu un système de tubes 6 qui constitue le dispositif d'alimentation d'air proprement dit de l'installation. Les tubes 6 portent les orifices d'échappement d'air 11 suivant une distribution appropriée; c'est ainsi par exemple que, comme le montre la Fig. 3, chaque tube peut présenter des orifices dans trois directions orientées vers le dessus. Les Figs. 4 et 5 représentent un autre système qui diffère du système ci-dessus uniquement par le fait que chaque tube 6 du système d'alimentation d'air présente sa propre canalisation de raccordement 4 å l'accumulateur d'air 3. La Fig. 6 illustre ici encore la position possible des orifices d'échappement d'air. La Fig. 7 représenta en élévation latérale un système dans lequel plusieurs systèmes d'alimentation d'air du type tubulaire sont superposés dans différents étages. La Fig. 8 illustre un système avec des tubes 6 verticaux. Dans une installation conçue suivant les règles ci-dessus énoncées de l'invention est certes éliminé l'inconvénient se traduisant par la formation de "cheminées" au séin du produit à sécher. Bien que de cette façon soit supprimé un inconvénient considéré comme fondamental, il n'est pas possible d'obtenir des résultats de séchage satisfaisants à tous points de vue avec des installations répondent uniquement à cetté règle. La raison de cela est due au fait que dans les installations pour le séchage artificiel de produits agricoles avec de l'air traversant ces produits agricoles, les orifices d'échappement d'air doivent être écartés de distances déterminées. L'idéal serait constitué par un réseau d'orifices d'échappement d'air dans lequel les orifices seraient tellement rapprochés que chaque zone de la pile serait soumise avec certitude à l'action de la circulation. Ce résultat ne peut être atteint, sous l'angle technique, qu'avec des dispositifs d'alimentation d'air ayant la forme des séchoirs à caisses traditionnels.Ces derniers non seulement ont un poids élévé, de telle sorte qu'ils sont difficilement transportables,mais sont également coûteux, et cela d'autant plus que le réseau d'orifices d'échappement d'air est plus dense; leur coût augmente aussi en raison du fait qu' ils doivent pouvoir supporter la charge élevée de la pile de produit. Dans les autres types (connus) de dispositifs d'admission d'air, constitués par un système de canalisations Qu de tubes orientés en règle générale parallèlement, les tubes sont posés à des distances déterminées sur la plate-forme, sur laquelle est posée la pile. Des essais exécutés sur des piles de séchage avec un courant d'air originaire d'un seul orifice d'échappement d'air ont révélé que les front de séchage se propagent sous forme de surfaces gauches, qui sont fonction de la nature du produit à sécher et de la hauteur de la pile. Dans le cas de produits granuleux, et à condition que la densité soit uniforme, le front de séchage se propage sous forme d'une sphère aplatie ou d'une p ire, dont la "pointe" est posée sur l'orifice. Dans le cas de produits en tiges ou en feuilles, le front de séchage adopte par contre la forme d'un cône dont la base est située directement au-dessus du sol. Les pointes ou les sommets de ces structures atteignent évidemment la surface de la pile en premier lieu. A ce moment, le volume du cylindre ayant la surface de base du "cône de séchage" n'est séché que partiellement. On sait que dans la pratique, seules des rangées de trous ou de fentes peuvent être envisagées. Pour les tubes, on donnera la préférence aux trous. La stabilité des tubes est faiblement influencée par une disposition serrée des trous. Dans ce cas les rangées de trous exercent l'action d'une fente continue. Les fronts de séchage au-dessus d'une telle fente se propagent comme des coins, dont les surfaces de base sont situées sur le plan des orifices d'échappement. Lorsqu'on dispose les tubes parallèlement avec des distances mutuelles choisies à volonté mais non trop réduites, il se forme au-dessus de chaque tube un coin de séchage. Lorsque les arêtes des coins viennent en contact avec la surface de la pile, il subsiste entre deux coins voisins toujours un coin inversé de produit non séché. Lorsque les fronts de séchage de deux coins voisins se sont rencontrés, l'action de séchage s'addi tionne, de telle sorte que les fronts de séchage au milieu entre deux coins progressent alors plus rapidement. Après une durée suffisamment longue, les fronts de séchage se combinent en un seul front qui, au début a est encore ondulé pour devenir finalement sensiblement horizontal. I1 semble que les distances entre les tubes puissentêtre choisies à volonté; si l'on atteindait suffisamment de temps, la totalité de la matière serait complètement séchée. Toutefois, une telle façon d'agit conduit à des inconvénient notables et insupportables, lorsque l'on examine le problème du séchage qui acquiert une importance de plus en plus grande en agriculture. En Europe, les produits en tiges, en feuilles et granuleux doivent fréquemment être récoltés à l'é- tat encore très humide. La teneur en humidité est tellement grande qu'avec des piles élevées, l'opération de séchage devrait être tellement longue que les couches supérieures de la pile seraient déjà moisies. Pour cette raison, il est nécessaire d former des piles d'autant moins élevées que les produits récoltés sont plus humides. Conformément e l'invention, il existe une règle dont le respect supprime les inconvénients susmentionnés. Pour une installation équipée de tubes ou de canalisations, cette règle est la suivante : deux tubes ou deux canalisations voisins doivent être écartés d'une distance dont le rapport à la hauteur d la pile du produit à sécher est inférieure ou égale à 1, rapport qui peut descendre jusqu'à 0,5 pour un produit de structure granuleuse; en outre, les distances des orifices d'échappement prévus dans chaque tube doivent être sélectionnées de manière à être au maximum égales à la distance entre les tubes ou, de préférence, inférieures à cette distance. Dans les installations destinées à sécher des produits granuleux, la distance des tubes ou des canalisations est de l'ordre de grandeur de 60 % de la hauteur d'empilage du produit à sécher. Dans les installations destinées à sécher des produits en tiges et/ou en feuilles, les distances des orifices d'échappement d'air pratiqués dans les tubes doivent pratique ment être égales à la hauteur d'empilage du prdduit à sécher. Lorsque le dispositif d'alimentation d'aira la forme d'u d'un séchoir àcaisses, dans lequel les orifices d'échappement d'air ont la forme de fentes parallèles, les fentes, transversalement à leur direction longitudinale, doivent être écartées de distances inférieures à la moitié de la hauteur minimale avec laquelle le produit granuleux est entassé sur le séchoir à caisses; les traverses séparant longitudinalement es fentes ne doivent pas être plus longues que la distance entre les fentes. Les différences entre ces valeurs chiffrées pour différents produits sont dues au fait que la structure des produits en tiges et en feuilles, dans lesquelles les tiges ou les feuilles sont en majeure partie orientées horizontalement, favorisent la circulation de l'air en direction horizontale. Les règles énoncées aux revendications 2 à 7 dont la fornilation générale est exprimée à la revendication 1, ne sont nullement en contradiction avec les règles exprimées aux revendications 20 à 23; la corrélation existe en ce sens que l'action d'une des mesures adoptées est amplifiée par 11 action de l'autre. Cela de la manière suivante Dans les considérations émises jusqu'ici relatives à la propagation des coins de séchage au sein du produit à sécher, il a été admis que ce dernier présente une densité uniforme. Cela n'est évidemment jamais le cas dans la pratique. Au cas où seules les règles relatives à l'écartement optimal des tubes seraient appliquées, le front de séchage serait par conséquent rompu par le fait- que dans les zones les moins denses se forment des cheminées par lesquelles l'air de séchage pourrait s'échapper. Cet inconvénient est précisément évité par la règle suivant laquelle doivent être sélectionnées les résistances à la circulation des orifices d'échappement d'air. Dès lors la règle suivant laquelle doivent être séléectionnées les distances entre les orifices d'échappement d'air acquiert une efficacité accrue par le fait qu'elle doit être appliquée en combinaison avec la règle relative aux résistances à la circulation des orifices d'échappement d'air. Pour une installation conçue conformément à l'invention, les dispositifs d'admission d'air constitués par des tubes parallèles se révèlent les meilleurs, précisément parce que la distance entre ces tubes est, conformément à l'invention, réglable saros difficultés suivant les nécessités, cela pour suivre les règles relatives à l'écartement des tubes. Si on s'accomode des inconvénients que, comme on l'a si gnalé plus haut, présentent les séchoirs à caisses, rien évidemment ne s'oppose à l'application de la règle prescrivant la valeur des résistances des orifices d'échappement d'air ni non plus à l'application de la règle préscrivant l'écartement en fonction de la hauteur de la pile, ces règle pouvant être appliquées isolément ou en commun. Les deux règles sont de nature universelle et ne sont nullement limitées à un type déterminé ou unique Ide dispositif d'admission d'air. Pour l'illustration des deux règles relatives aux rapports des distances des orifices d'échappement d'air, on a prévu la Fig. 9. Dans cette firure sont repésentés cinq tubes parallèles y compris les orifices d'échappement d'air se trouvant sur e les faces supérieures de ces tubes. Soit a la distance entre deux orifices d'échappement d'air voisins, et b la distance entre deux tubes voisins. La hauteur de la pile est h. Dans ce cas on a conformément aux revendications 20 à 23 1.- la valeur du rapport v1 = b : h en fonction de la nature du produit à sécher, v1 devant toujours être inférieur ou égal à 1; 2.- La valeur du rapport v2 = a : b, v2 devant être inférieur à 1. Une installation de séchage permettant de respecter ces règles "géométriques " de l'invention ne peut pas être de construction rigide. Elle doit permettre de modifier les distances entre les tubes. Cela exige une construction souple et susceptible d'être modifiée. une Cette condition ne peut être satisfaite que par/installation dans laquelle les orifices d'échappement d'air très rapprochés se trouvent aux faces supérieures et/ou de part et d'autre des tubes qui sont librement mobiles les uns par rapport aux autres. Ce résultat peut être atteint avec des tubes dont chacun est connecté par l'intermédiaire d'un tube de raccordement souple à un distributeur d'air commun qui raccorde les tubes au générateur de courant d'air. L'installation suviant l'invention peut encore être perfectionnée par le fait que les trajets de l'air ou le trajet de l'air qui sont ou qui est situé entre l'accumulateur d'air et le dispositif d'admission d'air contient des vannes réglables. Comme dans les installations traditionnelles, l'air de séchage peut être de l'air atmosphérique froid ou réchauffé à l'aide d'une unité de chauffage avant son admission dans le dispositif d'alimentation d'air. Le réchauffement de l'air permet également de réduire le débit d'air nécessaire. De cette manière, une adaptation des installations au traitement d'une part de produits en tiges et/ou en feuilles et d'autre part aux produits granuleux est plus facile. L'air chaud a une capacité d'absorption d'humidité plus grande que de l'air non réchauffé. L'unité de réchauffement d'air peut être disposée à l'entrée du générateur d'air ou entre ce dernier et le dispositif d'accumulation d'air ou encore dans ce dernier dispositif. Conformément à-un autre développement de l'installation suivant l'invention, il est possible de prévoir des dispositifs de régulation. Un tel disposiif peut servir 1.- A ouvrir et à fermer les vannes conformément à un programme déterminé. 2.- A commander les périodes d'ouverture et de fermeture des vannes sur la base de données de mesure recueillies par des sondes de température et/ou d'humidité disposées à l'intérieur et/ou à l'extérieur de la pile. Une telle commande peut également prévoir un séchage uniforme de l'ensemble de la pile conformément à un programme déterminé qui s'est révélé avantageux pour le séchage d'un produit déterminé. 3; A mettre en marche et à arrêter l'unité de production de courant d'air ou/et l'unité de réchauffement d'air, conformément à un programme déterminé 4.- A mettre en marche et à arrêter l'unité de production du courant d'air ou/et l'untié de réchauffement d'air sur la base de données de mesure fournies par les sondes de température et/ou les tondes d'humidité disposées à l'intérieur ou/et à l'extérieur de la pile, en des endroits appropriés. Notamment en cas d'utilisation d'air réchauffé il est avantageux de ventiler par intermettence, pour permettre à la pile de produit en tiges d'équilibrer l'humidité tant en ce qui concerne les tiges individuelles qu'en ce qui concerne la zone de séchage. Une telle ventilation intermittente peut être obtenue avec avantage en intercalant un réservoir d'air 3 (Fig. 1 et 4) ce qui permet de diminuer la puissance du générateur d'air et de l'appareil de chauffage, étant donné que ces deux appareils sont constamment en marche, tandis que les canalisations de ventilation sont fermées et ouvertes par intermittence soit à l'aide d'un mécanisme d'horlogerie, soit sous l'action des sondes de température ou d'humidité. On connait déjà des installations de régulation dans lesinstallations traditionnelles pour le séchage de produits agricoles. Toutefois, la régulation des installations traditionnelles, en raison des inconvénients fondamentaux exposés plus haut, n'a que partiellement un sens; c'est seulement pour des installations auivant lXinvention, qui suppriment les inconvénients, que la qualité de l'installation de séchage peut être accrue considéra liement à 1' aide du dispositif de régulation supplémentaire. Cela se répercute tant sur la rentabilité de l'installation que sur la qualité du produit séché. Avec une installation de séchage équipée de systèmes de tubes ou de canalisations disposés en plusieurs étages (conformément à la Fig. 8), il peut arriver qdune partie des tubes est inutilisée, en raison de l'irrégularité de l'empilage du produit à sécher. Les inconvénients qui en résultent peuvent être supprimés par le fait qu'au lieu de tubes rigides on utilise des tubes élastiques en un matériau flexible, par exemple des tuyaux. L'obstruction des orifices d'échappement d'air est prévenue en donnant à ces orifices la forme de soupapes à fermeture automatique, par exemple la forme de lèvres élastiques. I1 résulte des règles relatives à la distance conformément à l'invention que dans une installation dans laquelle les tubes sont superposés en plusieurs étages, les tubes doivent être d'autant plus rapprochés que l'étage est situé à un niveau plus élevé; en effet la hauteur d'empilage du produit diminue avec la hauteur des étages. Cela vaut également pour les orifices d'échappement d'air situés sur les tubes : ils doivent être d'autant plus rapprochés que l'étage se trouve à un niveau plus élevé. REVENDICATIONS 1.- Installation pour le séchage de produits agricoles empilés sur des surfaces de support appropriées ou dans des réservoirs appropriés, produits en tiges, en feuilles et/ou granuleux, dans laquelle le séchage a lieu par le fait qutun courant d'air est chassé à travers la pile, courant d'air admis à la pile au moyen d'un dispositif d'admission d'air adapté à la configuration et aux dimensions de cette pile, dispositif équipé d'orifices d'échappement d'air distribués de manière adéquate, caractérisée par le fait que les orifices d'échappement d'air (11) sont dimensionnés de manière telle qu'ils présentent une résistance à la circulation qui est sensiblement aussi grande que la résistance à la circulation du trajet de L'art de séchage passant par le produit à sécher et correspondant à l'orifice intéressé. 2.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que dans une installation servant uniquement au séchage de produits en tiges et/ou en feuilles2 le rapport des résistances à la circulation des orifices d'échappement d'air (11) et des trajets de circulation correspondants au sein du produit à sécher est de liordre de grandeur de 0,5 : 1 à 1,5 : 1. 3.- Installation suivant la revendication 2, caractérisée en ce que dans une installation servant uniquement à sécher des produits en tiges et/ou en feuilles particulièrement propres, de telle sorte que la résistance à la circulation du produit, pour la hauteur d'empilage traditionnelle de 2 mètres,à une valeur telle que pour une vitesse moyenne de l'air de séchage d'environ 0,1 m/s la chute de pression au travers le produit à sécher est de 200 mm de colonne d'eau, les orfices d'échappement d'air sont dimensionnés de manière telle que leur gradient de pression est de l'ordre -de 100 à 200 mm de colonne d'eau. 4.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que dans une installation servant uniquement au séchage de produits granuleux, le rapport des résistances à la circulation entre les orifices d'échappement d'air (11) et les trajets de circulation correspondants est de tordre de grandeur de 0,5 : 1. 5.- Installation suivant la revendication 4, caractérisée en ce que dans une installation destinée à sécher des produits granuleux particulièrement propres dont la résistance à la circulation, pour la hauteur d'empilage traditionnelle de 1 m, est telle que pour une vitesse moyenne de l'air de séchage de 0,1 m/s le gradient de pression au travers le produit à sécher est de 60 mm de colonne d'eau, les orifices d'échappement d'air sont dimensionnés de manière telle que leur gradient de pression est de l'ordre de 30 à 60 mm de colonne d'eau. 6.-Installation suivant la revendication 4, caractérisée en ce que dans une installation destinée à sécher des produits granuleux constitués par des semences, comme par exemple des semences de colza ou de trèfle, qui sont particulièrement propries, de sorte que leur résistance à la circulations pour la hauteur d'empilage traditionnelle de 1 m, est telle que pour une vitesse moyenne de l'air de séchage d'environ 0,1 m/s le gradient de pression au travers le produit à sécher est de 100 mm de colonne d'eau pour les semences de colza et de 200 mm de colonne d'eau pour les semences de trèfle, les orifices d'échappement d'air sont dimensionnés de manière telle que leur gradient de pression est, pour le colza, de l'ordre d' environ 50 à 100 mm de colonne d'eau, et pour le trèfle de l'ordre de 100 à 200 mm de colonne d'eau. 7. - Installation suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 4, caractérisée en ce que lorsque le produit à sécher est particulièrement sale, les orifices d'échappement d'air sont dimensionnés de manière telle que leur gradient de pression est, pour des produits en tiges et/ou en feuilles de l'ordre d'environ 150 à 450 mm de colonne d'eau, pour le blé de l'ordre d'environ 45 à 90 mm de colonne d'eau, pour les semences de colza de l'ordre d'environ 75 à 150 mm de colonne d'eau et pour les semences de trèfle de l'ordre d'environ 150 mm de colonne d'eau. 8.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que pour des installations destinées au séchage de produits en tiges et en feuilles, les orifices d'échappement d'air (11) sont dimensionnés de manière telle que la somme des résistances à la circulation de l'orifice d'échappement d'air (11) et du trajet de circulation correspondant est égale à la somme des résistances à la circulation provenant d'une part de la résistance offerte par une colonne de hauteur d'empilage traditionnelle de produits granuleux et d'autre part de la faible résistance à la circulation des orifices d'échappment d'air (11) utilisés. 9.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'admission d'air a la forme d'une grille ou d'une couche poreuse perméable à l'air. 10.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'admission d'air est constitué par un système de tubes (6) ou de canalisations disposés en substance horizontalement et présentant à la face supérieure de leur périphérie des orifices d'échappement d'air (11). 11.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'admission d'air est constitué par un système de tubes (6) ou de canalisaions disposés en substance verticalement et présentant en des endroits appropriés de leur périphérie des orifices d'échappement d'air (11). 12.- Installation suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le dispositif d'admission d'air est constitué de plusieurs systèmes de tubes ou de canalisations suivant la revendication 6, situés rades niveaux différents de préférence avec un écartement régulier. 13.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que les tubes (6) ou les canalisations du dispositif d'admission d'air présentent d'une part des orifices d'échappement d'air (11) de grandeurs sensiblement égales et d'autre part des orifices à section transversale diminuant dans le sens du courant, de manière telle que les vitesses d'échappement sont constantes pour tous les orifices d'échappement d'air (11) le long des tubes (6) ou des canalisations. 14.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que les grandeurs des orifices d'échappement d'air (11) des tubes (6) ou des canalisations, pour des sections transversales constantes des tubes ou des canalisations, augmentent dans le sens du courant de manière telle que les vitesses d'échappement le long des tubes (6) ou des canalisations restent constantes. 15.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce qu'outre les orifices d'échappement d'air (11) à résistance élevée à la ciraulation sont prévus des orifices d'échappement d'une résistance à la circulation comparativement faible, et en ce que des moyens, par exemple des tiroirs ou des vannes sont prévus permettant d'ouvrir à volonté l'une ou l'autre des deux espèces d'orifices d'échappement d'air (11). 16.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que les orifices d'échappement d'air (11) sont conçus de manière telle que leurs sections transversales d'échappement peuvent être réglées à volonté. 17. - Installation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée en ce qu'entre l'unité (1) pour la production du courant d'air et le dispositif d'admission d'air (5, 6, 7) ou (4, 6) est situé un dispositif d'accumulation d'air (3) traditionnel. 18.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 10 à 17, caractérisée en ce que l'air prévu pour le séchage est soutiré de manière traditionnelle du dispositif d'accumulation d'air (3) par un tube unique (5) de diamètre suffisant et en ce que le dispositif d'admission d'air est constitué par des tubes (6) de section transversale moindre, tubes qui sont dérivés à des distances régulières du tube principal (5, 7),les tubes de dérivation ou d'embranchement étant de préférence parallèles. 19.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 10 à 17, caractérisée en ce que l'air prévu pour le séchage est soutiré du dispositif d'accumulation d'air (3) par un nombre de tubes égal au nombre de tubes (6) présentant des orifices d'échappement d'air (11) du dispositif d'admission d'air. 20.- Installation suivant les revendications 18 ou 19, caractérisée en ce que deux tubes voisins sont écartés d'une distance telle que le rapport de cette distance à la hauteur d'empilage du produit à sécher adopte une valeur jamais supérieure à 1 et se rapprochant d'autant plus de 0,5 que le produit empilé est de structure plus granuleuse, tandis que les distances des orifices d'échappement d'air sur ~chaque tube sont au maximum égales aux distances entre les tubes ou de préférence inférieures à ces distances. 21.- Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce que dans les installations servant au séchage de produits granuleux tels que du blé et en particulier du mais, la distance des tubes ou canalisations présentant les orifices d'échappement d'air est de l'ordre de grandeur de 60 % de la hauteur d'empilage du produit à sécher. 22.- Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce que dans les installations servant au séchage de produits en tiges ou/et en feuilles, la distance des orifices d'échappement d'air qui sont situés dans la direction des tubes ou canalisations présentant les orifices d'échappement d'air est pratiquement égale à la hauteur d'empilage du produit à sécher. 23.- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'admission d'air est semblable à celui des séchoirs à caisses connus, dans lequel les orifices d'échappement d'air ont la forme de fentes parallèles, et en ce que les distances entre les fentes transversalement à leur direction longitudinale sont inférieures à la moitié de la hauteur minimale avec laquelle le produit granuleux est empilé sur le séchoir à caisses lors de l'opération de séchage, les traverses entre les fentes, dans le sens de la direction longitudinale de celles-ci, n'étant pas plus longue que la distance entre les fentes, en direction transversale. 24.- Instattion Isuivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que des vannes (9) réglables sont intercalees dans les canalisations entre le dispositif d'accumulation d'air (3) et le dispositif d'admission d'air (6). 25.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisée en ce que de l'air atmospherique à la température ambiante est utilise pour le séchage. 26.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisée en ce que de l'air atmosphérique porté à la température appropriée par une unité de chauffage est utilise pour le séchage. 27.- Installation suivant la revendication 26, caractérisée en ce que l'unité de réchauffement de l'air de séchage est disposée en amont ou en aval de l'unité (1) pour la production du courant d'air, devant le dispositif d'accumulation d'air (3) ou à l'intérieur de ce dispositif. 28.- Installation suivant la revendication 24, caractérisée en ce qu'un dispositif de régulation est prévu permettant de fermer dt d'ouvrir les vannes (9) suivant un programme déterminé. 29.- Installation suivant les revendications 24 ou 28, caractérisée en ce qu'un dispositif de régulation est prévu présentant en des points appropriés au sein et/ou à l'extérieur de la pile des sondes de température etou d'humidité, permettant de commander les périodes d'ouverture ou de fermeture des vannes (9). 30. - Installation suivant la revendication 27, caractérisée en ce que l'unité (1) pour la production du-courant d'air et/ou l'unité pour le réchauffement de l'air de séchage sont mis en marche et arrêtés suivant un programme déterminé. 31. - Installation suivant les revendications 27 ou 30, caractérisée en ce que l'unité (1) pour la production du courant d'air et/ou l'unité pour le réchauffement de.l'air de séchage sont mis en marche et sont arrêtés à l'aide d'un dispositif de régulation comportant des sondes de température et/ou d'humidité disposées au sein et/ou à l'extérieur de la pile de séchage en des points appropriés. 32.- Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les tubes (6) sont fabriqués en un matériau flexible, par exemple sous forme de tuyaux. 33. Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les orifices dséchappement d'air (11) ont la forme de soupapes à fermeture automatique, par exemple de lèvres élastiques.