i La présente invention concerne de façon générale les machines dynamo- électriques et les appareils ménagers, et elle porte plus particulièrement sur un moteur à commuta- tion électronique, un ensemble fixe et un ensemble tournant pour ce moteur, une tale, un procédé de fabrication d'un circuit magnétique, une machine à laver le linge, un dispo- sitif d'entraÂnement pour une machine à laver le linge et un mécanisme de transmission pour cette machine. Dans les moteurs classiques à courant continu de l'art antérieur, la commutation était effectuée par des balais portant sur un collecteur divisé en lames, de façon à commander les courants circulant dans les sections d'enroulement de l'induit de ces moteurs classiques à cou- rant continu de l'art antérieur. Naturellement, l'une des caractéristiques désavantageuses ou gênantes qui sont liées à ces moteurs à courant continu à collecteur consiste en ce que l'usure des balais nécessite un remplacement fréquent de ces derniers. D'autres caractéristiques désavantageuses de ces moteurs à courant continu à collecteur de l'art anté- rieur consistent dans l'apparition d'étincelles entre les balais et le collecteur à lamés de ces moteurs, ces étincel- les pouvant non seulement produire des parasites haute fré- quence, mais également limiter l'utilisation de tels moteurs à courant continu à collecteur dans certaines applications critiques ou faisant intervenir un environnement particulier. On a utilisé dans le passé divers circuits et divers principes de conception de moteurs pour développer divers types de moteurs à courant continu sans balais, et l'un de ces principes est décrit dans les brevets U.S. 4 005 347 et 4 015 182. Dans ces brevets, un moteur à cou- rant continu sans balais comporte un stator équipé d'un certain nombre d'enroulements, un rotor qui comporte plu- sieurs régions polaires qui sont aimantées de façon constan- te, et des moyens qui détectent la position relative des régions polaires du rotor par rapport au stator. Les signaux de position qu'engendrent les moyens de détection de posi- tion sont traités par des circuits qui alimentent sélective- ment les enroulements du moteur. Dans les machines actuelles qui sont destinées à laver le linge ou les vêtements et qui comportent un agita- teur placé d'une manière générale coaxiale et un tambour d'essorage, l'agitateur est mis en rotation avec un mouve- ment d'oscillation tandis que la rotation du tambour d'esso- rage est une rotation unidirectionnelle qui s'effectue à une vitesse notablement supérieure à celle de l'oscillation de l'agitateur. Naturellement, on a employé de nombreuses techniques pour le mécanisme de transmission et le disposi- tif d'entraÂnement, dans l'art antérieur, pour réaliser la rotation oscillante et la rotation unidirectionnelle particulières mentionnées précédemment de l'agitateur et du tambour d'essorage. On considère cependant qu'une caracté- ristique désavantageuse ou indésirable de ces techniques de l'art antérieur consiste en ce qu'elles entraînent un coût et/ou une complexité trop élevés, non seulement du point de vue de la fabrication, mais également du point de vue de la consommation d'énergie et de l'entretien par l'utilisateur. Parmi les différents buts de l'invention, on peut noter la réalisation d'un moteur à commutation électronique perfectionné, d'un ensemble fixe et d'un ensemble tournant perfectionnés pour ce moteur, et d'une tôle perfectionnée, ainsi que la mise au point d'un procédé perfectionné de fabrication d'un circuit magnétique et la réalisation d'une machine à laver le linge perfectionnée, d'un dispositif d'entraînement perfectionné pour une machine à laver le linge et d'un mécanisme de transmission perfectionné qui suppriment les caractéristiques désavantageuses ou indésira- bles envisagées précédemment, ainsi que d'autres, qu'on trouve dans l'art antérieur. L'invention a également pour but de réaliser un tel moteur à commutation électronique perfectionné et de tels ensembles fixe et mobile perfection- nés pour ce moteur qui présentent une taille réduite, tout en permettant d'obtenir une puissance de sortie relativement élevée; la réalisation d'un tel ensemble tournant perfec- tionné et la mise au point d'un tel procédé, selon lesquels des éléments qui définissent de façon magnétique la polarité de certaines sections polaires par rapport à des sections 2466124 - polaires adjacentes évitent le déplacement des sections polaires de polarité définie, par rapport à l'ensemble tournant; la réalisation d'une telle tôle qui facilite la mise en oeuvre de ce procédé de fabrication d'un circuit magnétique; la réalisation d'une telle machine à laver le linge perfectionnée et d'un tel dispositif d'entraînement pour cette machine, dans lesquels l'inertie des pièces en mouvement est faible; la réalisation d'un tel mécanisme de transmission perfectionné qu'on peut actionner sélective- ment pour transmettre une rotation unidirectionnelle ou une rotation oscillante entre un élément d'entrée du mécanis- me et deux éléments de sortie; la réalisation d'une telle machine à laver le linge perfectionnée dans laquelle le mécanisme de transmission peut être actionné sélectivement pour entraîner directement un agitateur et une cuve d'esso- rage de la machine à laver le linge, et dans laquelle ce mécanisme de transmission est directement entraîné par un tel moteur à commutation électronique; et la réalisation d'un moteur à commutation électronique, d'un ensemble fixe et d'un ensemble tournant, d'une t&Ie,d'un procédé, d'une machine à laver le linge, d'un dispositif d'entraînement et d'un mécanisme de transmission de type perfectionné qui soient de conception relativement simple et qu'on puisse assembler facilement et fabriquer de façon économique. Ces buts et caractéristiques avantageuses de l'invention, ainsi que d'autres, ressortiront en partie d'eux-mêmes et seront en partie signalés par la suite. De façon générale, un moteur à commutation électro- nique comprend un ensemble tournant qui comporte plusieurs p8les, et un ensemble fixe qui est placé en couplage magné- tique avec l'ensemble tournant. L'ensemble fixe comporte plusieurs encoches de logement d'enroulements et le nombre de ces encoches est différent d'un multiple entier du nombre de p8les de l'ensemble tournant; et une configuration d'enroulement à plusieurs étages qui comporte plusieurs étages d'enroulement, chaque étage d'enroulement comprenant plusieurs bobines qui sont réparties dans les encoches, de 246 6124 1 façon générale tout autour de l'ensemble fixe. Egalement de façon générale, un moteur à commuta- tion électronique qui correspond à une forme de l'invention comporte deux circuits magnétiques qui sont placés l'un par rapport à l'autre de façon générale coaxiale, avec un pre- mier circuit magnétique capable de tourner par rapport au second. Plusieurs encoches de logement d'enroulements sont formées dans l'un des premier et second circuits magnéti- ques. Une configuration d'enroulement à plusieurs étages comprend plusieurs étages d'enroulement qui sont conçus de façon à être excités selon au moins une séquence choisie à l'avance, et chaque étage d'enroulement comporte plusieurs bobines. Chaque bobine comporte au moins une spire de con- ducteur et les parties latérales des spires sont logées dans les encoches. Les parties latérales des spires de cer- taines bobines de chaque étage d'enroulement ne partagent les encoches qu'elles occupent qu'avec les parties latérales de spires d'autres bobines du même étage d'enroulement. Les parties latérales des spires de deux paires de bobines de l'un des étages d'enroulement parmi les différents étages d'enroulement partagent les mêmes encoches que les parties latérales des spires de deux paires de bobines de deux autres étages d'enroulement parmi les différents étages d'enroule- ment. Une autre paire de bobines de ces deux autres étages d'enroulement ont des parties latérales de spiresqui ne par- tagent pas les encoches respectives avec d'autres bobines. Plusieurs pâles discrets sont placés de façon générale autour du second circuit magnétique, de façon à être en couplage magnétique avec chaque étage d'enroulement au moment ou - 30 chaque étage est excité. Egalement de façon générale, et selon une forme de l'invention, un autre moteur à commutation électronique com- porte deux circuits magnétiques qui sont placés mutuellement d'une manière générale coaxiale et un premier de ces circuits magnétiques est capable de tourner par rapport au second. Plusieurs étages d'enroulement qui sont associés à l'un des premier et second circuits magnétiques sont conçus de façon à être excités selon au moins une séquence choisie à l'avance, 2466124'1. et plusieurs p3les sont placés de façon générale autour du second des premier et second circuits magnétiques, de façon à se trouver en couplage magnétique avec les étages d'enrou- lement, lorsque ceux-ci sont excités. Plusieurs organes sont placés de façon générale autour du second des premier et second circuits magnétiques de façon à recevoir des premiers pôles qui sont situés entre des seconds pôles respectifs adjacents, en étant espacés par rapport à ces derniers, et les organes de réception comprennent des organes qui main- tiennent les premiers pôles afin d'éviter qu'ils se dépla- cent par rapport aux organes de réception et afin de définir également la polarité magnétique des premiers pôles, par rapport à celle des seconds pôles adjacents. Les organes de maintien et de définition de polarité comprennent plusieurs ensembles d'éléments en une matière magnétique qui sont pla- cés entre les premiers pôles et les seconds pôles adjacents, et une matière non magnétique solidifiable qui est solidi- fiée au moins à l'intérieur des organes de réception, en étant placée entre les premiers pôles, les seconds pôles adjacents et les ensembles d'éléments en matière magnétique. Toujours de façon générale et selon une forme de l'invention, un ensemble fixe qui est destiné à être utilisé dans un moteur à commutation électronique comprend un cir- cuit magnétique qui comporte plusieurs encoches de logement d'enroulements. Une configuration d'enroulement. à plusieurs étages comporte plusieurs étages d'enroulement, chacun d'eux comportant plusieurs bobines et chaque bobine comprenant au moins une spire de conducteur dont les parties latérales sont logées dans les encoches. Des parties latérales des spires de certaines bobines de chaque étage d'enroulement ne partagent des encoches qu'avec des parties latérales de spires d'autres bobines du même étage d'enroulement. Deux paires de bobines de l'un des étages d'enroulement, parmi les différents étages, ont des parties latérales de spires qui partagent des encoches avec les parties latérales de spires de deux paires des bobines de deux autres étages d'enroulement parmi les différents étages d'enroulement. Deux autres paires de bobines des deux autres étages d'en- 2466124 I 6- roulement ont chacune une partie latérale de spire qui ne partage pas d'encoche avec d'autres bobines. Toujours de façon générale et selon une forme de l'invention, un ensemble tournant qui est destiné à être utilisé dans une machine dynamoélectrique comporte un cir- cuit magnétique, plusieurs sections de pôle magnétique et plusieurs organes situés dans le circuit magnétique qui sont destinés à recevoir les sections de pâle. Les organes de réception comportent des organes qui définissent la pola- rité magnétique des sections de pôle par rapport aux parties adjacentes du circuit magnétique et qui maintiennent les sections de pôle pour éviter qu'elles se déplacent par rapport aux organes de réception. Les organes de définition de polarité et demaintien comprennent plusieurs ensembles d'éléments en matière magnétique qui sont placés entre les sections de pâle et les parties adjacentes du circuit magné- tique, et en contact avec ces sections et les parties adja- centes du circuit magnétique, et une matière non magnétique solidifiable qui est solidifiée en place, au moins à l'inté- rieur des organes de réception entre les sections de pâle, les parties adjacentes du circuit magnétique et les ensem- bles d'éléments en matière magnétique. Toujours de façon générale, une forme de l'inven- tion porte sur un procédé de fabrication d'un circuit magné- tique qui est destiné à être utilisé dans une machine dynamo-électrique, ce circuit magnétique comportant plu- sieurs premières sections de pôle magnétique, solidaires les unes des autres et réparties de façon générale autour d'une partie périphérique du circuit magnétique. Dans ce procédé, plusieurs secondes sections de pôle magnétique sont situées de façon générale dans des positions choisies à l'avance, qui sont espacées entre des premières sections de pâle adjacentes, parmi les différentes premières sections de pôle; et plusieurs ensembles d'éléments en matière magnétique sont placés entre les secondes sections de pôle, parmi les différentes secondes sections de pôle, d'une part, et des sections adjacentes parmi les premières sections de pôle, d'autre part. On fait solidifier en place une matière 2466124 È non magnétique solidifiable, au moins à l'intérieur du cir- cuit magnétique, entre les secondes sections de pôle, les premières sections de pôle et les ensembles d'éléments en matière magnétique,.parmi ces différents ensembles, de façon à définir la polarité magnétique entre les premières sec- tions de pôle et les secondes sections de pôle et, en outre, à retenir les secondes sections de pôle contre tout déplace- ment par rapport à leurs positions choisies à l'avance. De façon générale, et selon une forme de l'inven- tion, une tôle qui est destinée à être utilisée dans un cir- cuit magnétique d'une machine dynamo-électrique comporte un corps unitaire qui est constitué de façon générale par une matière ferromagnétique mince. Plusieurs premières sections de pôle sont espacées les unes par rapport aux autres en étant réparties de façon générale autour du corps, et plu- sieurs organes situés sur le corps sont intercalés entre les premières sections de pôle adjacentes de façon à établir des ponts entre elles. Plusieurs secondes sections de pôle situées sur le corps sont intercalées entre des sections adjacentes parmi les premières sections de pôle, en étant espacées par rapport à celles-ci, et plusieurs paires d'autres organes, sur le corps, sont respectivement interca- lées entre des sections adjacentes parmi les premières sec- tions de pôle et les secondes sections de pôle pour établir des ponts entre elles. Egalement de façon générale, une machine à laver le linge correspondant à une forme de l'invention comporte une carrosserie. Un organe situé dans la carrosserie de façon à recevoir un fluide et du linge à laver est conçu de façon à pouvoir tourner de manière unidirectionnelle pour réaliser un essorage centrifuge portant sur une partie au moins du fluide contenu dans le linge qui est lavé dans cet organe, et un organe accomplit un mouvement oscillatoire dans l'organe de réception de façon à agiter le linge pour laver celui-ci. Un-moteur à commutation électronique qui se trouve à l'intérieur de la carrosserie comporte un ensemble fixe muni de plusieurs encoches de logement d'enroulements qui sont réparties de façon générale à sa périphérie, et plu- 2466124 I sieurs étages d'enroulement sont répartis dans les encoches et sont conçus de façon à être commutés respectivement selon au moins une séquence choisie à l'avance et selon une paire de séquences différentes choisies à l'avance. Un ensemble tournant est associé à l'ensemble fixe en étant en couplage magnétique avec les étages d'enroulement, et l'ensemble tournant oscille sous l'effet de la commutation des étages d'enroulement selon la paire de séquences différentes choi- sies à l'avance et il peut également tourner de façon unidi- rectionnelle sous l'effet de la commutation des étages d'enroulement selon la séquence choisie à l'avance. Des organes qui sont associés à l'ensemble tournant du moteur à commutation électronique de façon à être entraînés.par celui- ci peuvent être actionnés sélectivement pour transmettre l'oscillation de l'ensemble tournant à l'organe d'agitation, afin que celui-ci oscille conjointement à l'ensemble tour- nant, et pour transmettre la rotation unidirectionnelle de l'ensemble tournant à l'organe de réception afin que celui- ci accomplisse une rotation unidirectionnelle conjointe avec l'ensemble tournant. Toujours de façon générale, le mécanisme de trans- mission pour une machine à laver le linge comporte au moins deux modes de fonctionnement. Le mécanisme de transmission comprend un organe d'entrée qui peut tourner sélectivement de façon oscillante dans un.premier de ses modes de fonc- tionnement et de façon unidirectionnelle dans un second de ses modes de fonctionnement, parmi ses deux, au moins, modes de fonctionnement. Deux organes de sortie qui sont placés d'une manière générale coaxiale peuvent de façon générale effectuer respectivement une rotation oscillante et une rotation unidirectionnelle conjointes avec l'organe d'entrée. Un organe qui est destiné à transmettre la rotation de l'organe d'entrée aux organes de sortie comprend un organe qui est accouplé à l'un des organes de sortie de façon à l'entraîner, un organe entraîné qui est associé à l'organe d'entrée de façon à -tre entraîné par celui-ci, et un organe qu'on peut déplacer sélectivement entre au moins deux posi- tions par rapport à l'organe entraîné et à l'organe d'entrai- nement et qui, dans l'une de ses deux positions, au moins, accouple l'organe entraîné à l'autre organe de sortie, tandis que dans son autre position, il accouple l'organe entraîné à l'organe d'entraînement. Toujours de façon générale et selon une forme de l'invention, un dispositif d'entraînement pour une machine à laver le linge comprend un moteur à commutation électro- nique qui comporte un ensemble fixe comprenant plusieurs étages d'enroulement qui sont bobinés de façon générale autour de cet ensemble et qui sont conçus de façon à être commutés selon au moins une séquence choisie à l'avance, et selon une paire de séquences différentes choisies à l'avan- ce. Un ensemble tournant est associé à l'ensemble fixe et il comporte plusieurs régions polaires qui sont conçues de façon à se trouver en couplage magnétique avec les étages d'enroulement, de façon que l'ensemble tournant tourne de manière unidirectionnelle lorsque les étages d'enroulement sont commutés selon la séquence choisie à l'avance et de façon qu'il oscille lorsque les étages d'enroulement sont commutés selon la paire de séquences différentes choisies à l'avance. Un mécanisme de transmission qui est associé au moteur à commutation électronique et monté sur ce dernier de façon à être entraîné directement par l'ensemble tournant du moteur comprend un organe qui est conçu de façon à tour- ner conjointement avec l'ensemble tournant. Un organe qui est associé à l'une au moins des structures constituées par l'ensemble tournant et par le mécanisme de transmission peut être actionné sélectivement pour établir un accouplement grâce auquel l'organe à rotation conjointe est entraîné par l'ensemble tournant, par l'intermédiaire du mécanisme de transmission. La suite de l'invention se réfère aux dessins annexés qui représentent respectivement: Figure 1: une vue en plan agrandie d'une tôle d'ensemble tournant, obtenue par poinçonnage, qui correspond à une forme de l'invention; Figure 2: un organigramme qui illustre un procédé de fabrication d'un circuit magnétique correspondant à une 2466124l forme de l'invention, destiné à être utilisé dans un ensem- ble tournant d'une machine dynamo-électrique Figures 3 à 8: des représentations partielles agrandies de la tôle de-la figure 1 qui illustrent les principes qu'on peut mettre en oeuvre dans le procédé qui est représenté par l'organigramme de la figure 2; Figure 9: une vue d'extrémité d'un ensemble tournant correspondant à une forme de l'invention qui peut être réalisé conformément au procédé qui est illustré par l'organigramme de la figure 2; Figure 10: une coupe selon la ligne 10-10 de la figure 9; Figure 11: une coupe selon la ligne 11-11 de la figure 10 Figure 12: une représentation graphique qui illustre les propriétés magnétiques des éléments en matière magnétique qui sont utilisés dans l'ensemble tournant des figures 9 à 11, ainsi que celles d'autres éléments en matière magnétique; Figure 13: une vue d'extrémité, fortement agran- die, qui montre un ensemble fixe comportant plusieurs étages d'enroulement qui sont représentés de façon schématique et sont disposés dans l'ensemble fixe sous une forme qui correspond à l'invention; Figure 14 une coupe partielle de la représenta- tion de la figure 13 qui montre la disposition des bobines des étages d'enroulement dans une encoche de logement de bobine de l'ensemble fixe; Figure 15: une représentation schématique qui illustre la répartition des étages d'enroulement dans les encoches de logement de bobine de l'ensemble fixe de la figure 13; Figures 15A et 15B: des représentations schémati- ques qui illustrent la répartition d'autres configurations possibles pour les étages d'enroulement, et qui montrent comment ces étages peuvent être disposés dans les encoches de logement de bobine de l'ensemble fixe de la figure 3 Figure 16: une vue en plan en grandeur réelle 2466124 i il d'un moteur à commutation électronique qui correspond à une forme de l'invention; Figure 17: une vue d'extrémité du moteur à commu- tation électronique de la figure 16; Figure 18: une coupe selon la ligne 18-18 de la figure 17; Figure 19: un diagramme qui illustre les posi- tions de sections de pale dans l'ensemble tournant du moteur à commutation électronique des figures 16-18, par rapport aux étages d'enroulement de l'ensemble fixe de ce moteur, à l'instant o l'un des étages d'enroulement est commuté de façon à être excité; Figure 20: une représentation graphique de la tension qui peut apparaître au moment de la mise sous ten- sion sélective des étages d'enroulement dans le moteur à commutation électronique des figures 15-19; Figure 21: une coupe qui montre un mécanisme de transmission qui correspond à une forme de l'invention adaptée à l'utilisation dans une machine à laver le linge Figures 22-24: des coupes faites respectivement selon les lignes 22-22, 23-23 et 24-24 de la figure 21; Figure 25: une coupe partielle qui représente une machine à laver le linge correspondant à une forme de l'invention, ainsi qu'un dispositif d'entraînement pour cette machine qui correspond à une forme de l'invention Figure 26: une représentation partielle agrandie, partiellement en coupe, de la structure qui est représentée sur la figure 25; Figures 27 et 28: des coupes partielles qui représentent d'autres configurations possibles de sections de pale qu'on peut utiliser respectivement dans la tôle de la figure 1, dans l'ensemble tournant des figures 9-11 et dans le procédé de fabrication illustré par les figures 2 à 8, selon une forme de l'invention; Figure 29: une représentation en élévation et partiellement en coupe qui montre une autre configuration possible d'ensemble tournant correspondant à une forme de l'invention qu'on peut utiliser avec l'ensemble fixe dans le moteur à commutation électronique des figures 15 à 19 Figure 30: une coupe selon la ligne 3030 de la figure 29; Figure 31: un organigramme qui illustre un procé- dé de fabrication d'un circuit magnétique destiné à être utilisé dans l'ensemble tournant de la figure 29; et - Figures 32 et 33: des représentations partielles agrandies du circuit magnétique des figures 29 et 30 qui illustrent les principes qu'on peut mettre en oeuvre dans le procédé qui est représenté par l'organigramme de la figure 31. Les éléments correspondants sont désignés par des caractères de référence correspondants sur les diverses figu- res. Les exemples qui sont présentés ici illustrent une forme de modes de réalisation préférés de l'invention et ne limitent en rien l'étendue de l'invention. En considérant maintenant les dessins de façon générale, on voit une tôle, portant la référence 41, qui est destinée à être utilisée dans un circuit magnétique ou rotor 43 d'une machine dynamo-électrique, comme par exemple un moteur à commutation électronique ou un moteur à courant con- tinu sans balais, 45, ou une machine analogue (voir les figures 1, 9-11 et 16-18). La tôle 41 comporte un corps. unitaire 47 qui est formé par poinçonnage ou de toute autre manière à partir d'une matière ferromagnétique de forme générale mince, comme par exemple de la tôle d'acier de qua- lité électrique ou une matière analogue, et un certain nombre de sections de pôle 49 sont réparties de façon générale autour du corps (figure 1) à une certaine distance les unes des autres. Plusieurs organes, comme par exemple des pontets périphériques internes ou branches de connexion 51, qui se trouvent sur le corps 47, sont intercalés entre les sections de pôle 49 adjacentes, pour établir des ponts entre les sections de pôle respectives. Plusieurs autres sections de pôle 53 du corps 47 sont intercalées entre les sections de pôle 49 adjacentes, en étant espacées par rapport à ces der- nières, et plusieurs ensembles ou paires d'autres organes, 2466124 i comme par exemple des pontets périphériques extérieurs ou branches de connexion 55, ou des organes analogues, sont intercalés entre les sections de pôle 49 et les sections de p8le 53 qui sont adjacentes, pour établir des ponts entre elles. Plus particulièrement, et en considérant spéciale- ment la figure 1, on voit que le corps 47 de la tôle 41 comporte deux bords périphériques extérieur et intérieur 57, 59, séparés par une certaine distance radiale. Le bord péri- phérique intérieur définit un alésage de réception d'arbre, ou un élément analogue, qui est situé dans une position générale centrale et qui traverse le corps, comme on l'envi- sagera ultérieurement. Plusieurs ouvertures, telles par exemple que des ouvertures ou encoches 61 ayant une forme générale en V,sont formées dans le corps 47 entre ses bords périphériques 57, 59, et les ouvertures sont disposées les unes par rapport aux autres d'une manière générale circulai- re autour du corps, en étant espacées les unes des autres. Ainsi, les sections de p8le 49 sont respectivement définies de façon générale sur le corps 47 entre des ouvertures 61 adjacentes. Chaque ouverture 61 comporte deux branches 63, 65 qui convergent l'une vers l'autre dans une direction généra- le allant du bord périphérique extérieur 57 vers le bord périphérique intérieur 59. Chaque branche 63, 65 comporte deux bords latéraux opposés 67, 69 et 71, 73, et deux bords d'extrémité ou parties d'extrémité 75, 77 sont intercalés entre les bords latéraux en étant de façon générale adja- cents au bord périphérique extérieur 57, tandis qu'un bord d'extrémité commun, ou partie d'extrémité commune, 79, est intercalé entre les bords latéraux 67, 73, en une position générale adjacente au bord périphérique intérieur 59. Ainsi, les bords latéraux 67, 73 des branches 63, 65 sont situés sur des sections de pôle 49 adjacentes tandis que les bords latéraux 69, 71 sont situés sur des sections de p8le 53, entre les sections de p8le 49 adjacentes. En outre, les organes de pontage ou pontets intérieurs 51 sont formés entre le bord périphérique intérieur 59 et le bord d'extrémité commun 79 de façon à relier les sections de pôle 49 pour qu'elles ne forment qu'une seule pièce, et des ensembles ou paires d'organes de pontage ou de pontets extérieurs 55 sont placés entre le bord périphérique extérieur 57 et chaque bord d'extrémité 75, 77 des branches 63, 65 des ouvertures 61, de façon à définir sur le corps 47 des bandes périphéri- ques étroites qui peuvent être déformées dans une direction orientée de façon générale radialement vers l'intérieur, en direction des branches respectives, comme on l'envisagera en détail ultérieurement. Ainsi, les pontets ou paires de pon- tets 55 établissent un accouplement entre chaque section de pôle 53 et les sections de pôle 49 qui lui sont adjacentes. Les sections de pôle 53 sont définies de façon générale entre les bords latéraux 69, 71 des branches 63, 65 des ouvertures 61 et elles s'étendent entre ces bords, dans une direction générale radiale, vers l'intérieur, du bord périphérique extérieur 57 vers le bord périphérique intérieur 59. Les extrémités intérieures radiales des bords latéraux 69, 71 rencontrent un bord d'extrémité libre 81 de la section de pôle 53 qui est de façon générale placé face au bord d'extré- mité commun 79. Deux languettes ou butées opposées 83, 85, qui sont formées en une seule pièce avec chaque section de pôle 53 s'étendent de façon générale à partir des bords latéraux opposés de la section de pôle, au moins dans une position générale adjacente au bord d'extrémité libre, en s'avançant dans les brànches 63, 65 des ouvertures 61. Bien qu'on indique ici que les ouvertures 61 ont une forme géné- rale en V dans la tôle 41, on peut employer des ouvertures ayant des formes différentes, en demeurant dans le cadre de l'invention et en atteignant ses buts. Naturellement, de telles ouvertures de forme différente modifieraient égale- ment la forme des sections de pôle. En considérant à nouveau les dessins de façon générale et en récapitulant, au moins partiellement, ce qui précède, on va considérer une forme de l'invention qui con- siste en un procédé de réalisation, de fabrication ou d'assemblage d'un rotor 43 qui comporte plusieurs régions ou zones polaires discrètes, comme celles qui sont de façon générale définies par les sections de pôle 49, 53, ces régions polaires ou sections de pôle étant espacées les unes par rapport aux autres, en étant situées de façon générale sur une partie périphérique 87 du rotor (figures 3 à 10). Dans ce procédé, les sections de pôle 53 sont positionnées, disposées ou encore placées ou arrangées dans des positions choisies à l'avance entre des sections de pôle 49 adjacentes (figures 1 et 3), en étant espacées par rapport à ces sections de pôle, et plusieurs ensembles ou paires d'éléments en une matière magnétique 89, 91 sont disposés ou encore arrangés entre les sections de pôle 53 et les sections de pôle 49 adjacentes (figures 4 et 5). Une matière non magnéti- que durcissable 93 est-placée dans le rotor 43, entre les sections de pôle 49, 53 et les éléments en matière magnétique 89, 91, de façon à se solidifier en place entre les sections de pôle et ces éléments. La matière non magnétique agit con- jointement avec les éléments en matière magnétique de façon à définir la polarité magnétique entre les sections de pôle 49, 53, tout en retenant ou en maintenant les éléments en matière magnétique et les sections de pôle 53 dans leurs positions choisies à l'avance, en évitant tout déplacement (figure 6). La matière durcissable 93 peut être de l'alumi- nium, du cuivre ou des alliages respectifs de ces métaux, ou toute autre matière non magnétique ayant de bonnes pro- priétés de conductivité électrique. Plus précisément, et en considérant spécialement les figures 1-8 et 10, on voit qu'un certain nombre de tôles 41 sont empilées ou assemblées ensemble de toute autre manière en étant de façon générale juxtaposées ou placées face à face, comme le montrent de façon générale les figures 3 et 10. On forme ainsi un empilage de tôles 95 qui présente une hauteur ou une longueur d'empilage prédéterminée qui est nécessaire pour le rotor 43 de la figure 10, et l'opéra- tion d'empilage des tôles est illustrée par la case 97 de l'organigramme de la figure 2. Soit pendant soit après l'empilage envisagé ci-dessus des tôles 41 pour former l'em- pilage de rotor 95, les ouvertures 61 des tôles sont respec- tivement alignées ou arrangées de toute autre manière les 24661 24 unes par rapport aux autres de façon à définir plusieurs encoches ou ouvertures d'encoche 99 qui s'étendent à travers le rotor 43 entre une paire d'extrémités ou de parties d'extrémité opposées 101, 103 de ce rotor, comme on le voit en particulier sur les figures 3 et 10. Bien que l'aligne- ment des ouvertures 61 pour former les encoches 99 puisse être effectué pendant l'empilage des tôles 41, comme indiqué ci-dessus, cet alignement des ouvertures est représenté sous la forme d'une case fonctionnelle distincte, 105, sur la figure 2. Bien que les encoches 99 soient représentées avec une configuration dans laquelle elles s'étendent de façon générale en direction axiale sur toute la longueur du rotor 43, entre les extrémités opposées 101, 103 de ce dernier, on envisage la possibilité d'incliner légèrement les encoches au cours de l'alignement des ouvertures 61, tout en demeurant dans le cadre de l'invention et dans le but d'atteindre cer- tains au moins des buts de l'invention. En outre, et bien que ceci ne soit pas représenté,pour abréger, il faut noter qu'on peut employer un équipement approprié pour effectuer l'empilage des tôles 41 et l'alignement des ouvertures 61 afin de former les encoches 99 sur toute la longueur du stator 43. Naturellement, on peut également noter qu'après l'alignement envisagé ci-dessus des ouvertures 61, les bords périphériques extérieur et intérieur 57, 59 des tôles 41 de l'empilage 95 de ces tôles sont également de façon générale alignés ou arrangés mutuellement de façon que les bords péri- phériques extérieurs 57 définissent de façon générale une partie périphérique ou paroi 87 du rotor 43, entre les extré- mités opposées 101, 103 de ce dernier, et de façon que les bords périphériques intérieurs 59 définissent de façon géné- rale un alésage de réception d'arbre 107 qui s'étend sur toute la longueur du rotor entre les extrémités opposées de ce dernier, comme on le voit en particulier sur la figure 10. Naturellement, les bords particuliers des tôles 41 qui définissent les-ouvertures 61 qui sont formées dans ces tôles, comme envisagé ci-dessus, sont également alignés de façon générale les uns par rapport aux autres, au moment de l'alignement des ouvertures, de façon à former les encoches 99 dans l'empilage de rotor 95, et ces bords particuliers alignés définissent la paroi de l'encoche. Cependant, pour abréger, on désignera ces parois d'encoche par le numéro de référence des bords particuliers correspondants lorsqu'on les mentionnera ultérieurement. Les éléments en matière magnétique 89, 91, comme par exemple des aimants en forme de barre ou de bloc allon- * gé, comportent une paire de surfaces ou de faces opposées et de façon générale planes, 109, 111, qui sont intercalées entre une paire de surfaces intermédiaires opposées, ou faces d'extrémité, 113, 115, qui sont de façon générale planes. Lorsque les ouvertures 61 des t8les 41 sont alignées sur toute la longueur de l'empilage de rotor 95 pour définir les encoches 99 de ce rotor, comme envisagé ci-dessus, les aimants 89, 91 sont respectivement insérés, placés, posi- tionnés ou disposés à l'intérieur des encoches de façon que les faces opposées 109, 111 des aimants soient placées de façon générale face aux parois latérales opposées 67, 69 et 71, 73 des enoJses respectives qui s'étendent dans l'empilage de rotor 95, comme on le voit sur la figure 4. En d'autres termes, les faces opposées 109, 111 des aimants 89, 91 s'étendent de façon générale face aux sections de p8le 49, 53, de façon générale sur toutes leurs longueurs, en corres- pondance avec les encoches 99 qui s'étendent entre les faces d'extrémité opposées 101, 103 de l'empilage de rotor 95. Naturellement, du fait des tolérances de fabrication pour la t8le 43 comme pour les aimants 89, 91, on envisage que les aimants puissent être positionnés de façon générale avec jeu dans les encoches 99. Lorsqu'on place les aimants 89, 91 dans les encoches 99, les surfaces intermédiaires opposées des aimants peuvent être posées ou placées sur les lan- guettes opposées 83, 85 des sections de pâle 53, afin que les autres surfaces intermédiaires opposées 113 des aimants soient distantes des pontets extérieurs ou sections de pon- tets 55 dans l'empilage de rotor 95. Les aimants 89, 91 sont vendus parla firme TDK Electronics Co., Ltd., 2-14-6, Uchikanda, Chiyoda-Ku, Tokyo, Japon, sous la référence TDK-30 et ils ont de façon générale les caractéristiques magnétiques qu'indique le graphique de la figure 12. La mise en place des aimants 89, 91 dans les encoches 99 est repré- sentée par la case d'organigramme 117 sur la figure 2. Bien qu'on indique ici des caractéristiques magnétiques et une forme particulières pour les aimants 89, 91, on peut emplo- yer pour le rotor 43 d'autres aimants ayant d'autres formes et/ou d'autres caractéristiques magnétiques, tout en demeu- rant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre ses buts. On peut également utiliser plus de deux aimants pour définir une région polaire du rotor, en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre ses buts. A titre de comparaison, on a également représenté sur le graphique de la figure 12 les caractéristiques magnétiques de quelques- uns des autres aimants mentionnés ci-dessus qu'on peut employer dans le rotor 43. Après avoir placé les aimants 89, 91 dans les encoches 99 de l'empilage de rotor 95, on déplace ou on déforme les pontets extérieurs 55 des tôles 41, de façon générale sur toute la longueur de l'empilage de rotor entre ses extrémités opposées 101, 103, dans une direction orien- tée de façon générale vers l'intérieur de l'empilage du cir- cuit magnétique ou vers les branches 63, 65 des encoches, de la manière qui est représentée sur la figure 5. On peut déformer de cette manière les pontets 55 de l'empilage de rotor 95 à l'aide d'un outil 119, comme le représente sché- matiquement la figure 5, qui exerce une force contre la partie périphérique extérieure 87 du rotor 43, de façon générale le long des pontets. Sous l'effet de cette déforma- tion des pontets extérieurs 55, les sections de pôle 53 et les aimants 89, 91 se déplacent conjointement et par rapport aux sections de pôle 49, de façon que les faces opposées 109, 111 des aimants viennent buter respectivement sur les sections de pôle 49 et les sections de pôle 53, ou viennent en contact avec ces sections, en étant orientées de façon générale face à face par rapport à ces dernières. Naturelle- ment, cette déformation des pontets extérieurs 55 et le mou- vement résultant des sections de pôle 53 et des aimants 89, 91 est juste suffisant pour absorber les tolérances de fabri- cation mentionnées précédemment entre ces éléments, pour faire en sorte que les faces opposées 109, 111 des aimants viennent en contact, face à face, avec les sections de pôle 49, 53, de façon générale sur toute la longueur de ces der- nières, dans les encoches 99. Cependant, si les tolérances de fabrication mentionnées précédemment entre les aimants 89, 91 et les sections de pôle 49, 53 sont satisfaisantes dans la mesure ou elles permettent une circulation de flux acceptable ou souhaitable entre ces éléments, la déforma- tion mentionnée précédemment des pontets 55, qui est illus- trée par la case d'organigramme 121 de la figure 2, peut être supprimée du procédé de fabrication du rotor 43, tout en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à attein- dre ses buts. Bien que ceci ne soit pas représenté,pour abréger la description, on comprend qu'on peut utiliser un équipement approprié pour déformer les pontets extérieurs d'une manière générale simultanée, ou selon n'inporte quel ordre donné, afin de réaliser le mouvement de reprise de la tolérance des sections de pôle 53 et des aimants 89, 91, comme envisagé ci-dessus. Lorsque les aimants 89, 91 sont ainsi positionnés respectivement dans les encoches 99, en étant calés entre les sections de pôle 49, 53, on forme un enroulement en cage d'écureuil, désigné de façon générale par la référence 123 sur les figures 9 et 10. Cet enroulement en cage d'écureuil est solidaire de l'empilage de rotor 95 et il comprend un certain nombre de barres de rotor 125 qui s'étendent dans les encoches et sont solidaires d'une paire de disques d'extrémité opposés 127, 129, de forme générale annulaire, qui sont placés aux extrémités opposées 101, 103 de l'empi- lage du circuit magnétique, entre la partie périphérique 87 et l'alésage 107 de cet empilage. Si on le désire, un cer- tain nombre d'ailettes de ventilateur 131 peuvent également être formées de façon à être solidaires des disques d'extré- mité respectifs 127, 129. On peut naturellement employer un équipement approprié pour former l'enroulement en cage d'écureuil 123 dans l'empilage de rotor 95. Cependant, cet équipement n'est pas décrit,pour abréger. Lorsqu'on forme 2466124È l'enroulement en cage d'écureuil 123, on met en place ou on introduit une matière durcissable 93 dans les interstices qui se trouvent à l'intérieur des encoches 99, de façon générale autour des aimants 89, 91 logés dans ces encoches, et entre les sections de pôle 49, 53 et les pontets intérieurs et extérieurs 55, 59, comme le montre la figure 6. La matière durcissable 93 emplit ainsi les interstices men- tionnés précédemment, dans les encoches 99, sur toute la longueur de ces dernières entre les extrémités opposées 101, 103 de l'empilage de rotor 95, de façon à définir des barres dans les encoches, et, de façon générale simultanée, les disques d'extrémité opposés 127, 129 sont formés ou définis par la matière durcissable sur les extrémités opposées res- pectives 101, 103 de l'empilage de rotor. Naturellement, la matière durcissable 93 peut ôtre versée, coulée, injectée ou introduite de toute autre manière dans les encoches 99 de l'empilage de rotor 95, de façon à former d'une manière géné- rale simultanée les barres 125 et les disques d'extrémité opposés 127, 129 de l'enroulement en cage d'écureuil 123 avec l'empilage de rotor, au moment o la matière durcissa- ble se solidifie en place. La formation de l'enroulement en cage d'écureuil 123 est représentée de façon générale par la case d'organigramme 133 sur la figure 2. Lorsque la matière durcissable 93 est solidifiée en place de façon à former l'enroulement en cage d'écureuil 123 dans l'empilage de rotor 95, de la manière envisagée ci-dessus, on peut enlever de la partie périphérique 87 de l'empilage de rotor une partie de chaque pontet extérieur déformé 55, de façon à définir un certain nombre de rainures ou espaces 135 entre les sections de pôle 49, 53, ce qui disjoint ou sépare ces sections de p8le sur toute la lon- gueur de l'empilage du circuit magnétique, entre ses extré- mités opposées 101, 103, Comme le montre la figure 7. Cette opération est représentée par la case d'organigramme 137 sur la figure 2. Pour effectuer la disjonction précitée des sections de pôle 49, 53, on peut amener en contact avec les pontets extérieurs déformés 55 à la partie périphérique 87 de l'empilage de rotor 95,un outil tel par exemple qu'un outil de fraisage ou de brochage ou un outil analogue, représenté schématiquement en 139 sur la figure 7. On actionne alors cet outil pour enlever par usinage des parties des pontets sur toute la longueur le l'empilement de rotor, entre ses extrémités opposées 101, 103, de façon à séparer ou à disjoindre matériellement les sections de pôle 49, 53. Il faut cependant noter qu'après la disjonction décrite ci-dessus des sections de pôle 49, 53, les rainures 135 sont situées ou disposées entre les sections de pôle de façon que les parties restantes des pontets déformés 45 définissent une paire de rebords ou prolongements opposés 141, 143 sur les sections de pôle 49 adjacentes. Ces prolon- gements s'étendent à partir des sections de pôle 49 de façon à couvrir en partie les branches 63, 65 des encoches 99 sur la longueur de l'empilage de rotor 95 entre ses extrémités opposées 101, 103. On envisage naturellement que les pontets extérieurs déformés 55 puissent être usinés d'une manière générale simultanée, ou selon n'importe quel ordre choisi, sans sortir du cadre de l'invention et de façon à atteindre certains au moins des buts de l'invention. On envisage également la possibilité d'utiliser un équipe- ment approprié pour effectuer l'usinage des pontets exté- rieurs déformés 55, mais cet équipement n'est pas décrit, pour abréger. En ce qui concerne la disjonction envisagée précé- demment des sections de pôle 49, 53, on peut noter que des parties de la matière durcissable 93 sont solidifiées en place ou disposées de manière prédéterminée entre les sec- tions de pôle, à l'intérieur des encoches 99, de façon à être calées ou en contact entre les rebords opposés 141, 143 des sections de pôle 49 et les surfaces opposées 113 des aimants 89, 91. Du fait que les surfaces opposées 115 des aimants 89, 91 reposent sur les languettes opposées 83, 85 des sections de pôle 53, l'action conjointe des aimants et des parties précitées de la matière durcissable 93, en con- tact entre les rebords 141, 143 et les surfaces opposées 113 des aimants, a pour effet d'encager, de retenir ou de mainte- nir les sections de pôle 53 pour éviter qu'elles sortent des encoches 99 respectives. On peut en outre noter également que la disposition de la matière durcissable 93 et des aimants 89, 91 dans les encoches 99, en contact entre les sections de pôle 49, 53, permet également de définir la polarité magnétique entre les sections de pôle. En d'autres termes, la matière durcissable 93 et les aimants 89, 91, qui sont positionnés respectivement en contact ou avec un espacement entre les sections de pôle 49, 53, définissent effectivement la polarité magnétique des sections de pôle 53, par rapport à celle des sections de pôle 49 adjacentes qui sont mutuellement accouplées par les pontets intérieurs 59. Ainsi, sous l'effet de l'action-magnétique des aimants 89, 91, chaque section de pôle 53 est aimantée de façon à avoir la même polarité, tandis que les sections de pôle 49, qui sont accouplées par les pontets intérieurs 59, sont toutes aimantées de façon à avoir une polarité opposée à celle des sections de pôle 53. Compte tenu de ce qui précè- de, on peut noter en outre que les sections de pôle 49, 53 définissent des régions ou zones polaires discrètes constan- tes qui s'étendent de façon générale à la partie périphéri- que 87 du rotor 43 et entre les extrémités opposées 101, 103 de ce rotor. Après la disjonction des sections de pôle 49, 53 dans l'empilage de rotor 95, on peut tourner ou usiner de toute autre manière sa partie périphérique 87, pour donner à l'empilage de rotor un diamètre choisi à l'avance. Comme le montre la figure 8 et comme l'indique la case d'organi- gramme 145 de la figure 2, un outil, tel par exemple qu'un outil de tour ou un outil analogue, représenté schématique- ment en 147 sur la figure 8, peut être amené en contact avec les bords périphériques 57 des tôles 41 de l'empilage de rotor 95, pour usiner ces bords, afin de donner à la partie périphérique 87 de l'empilage de rotor un diamètre extérieur choisi à l'avance, de façon générale entre les extrémités opposées 101, 103 de cet empilage. Le tournage mentionné cidessus de l'empilage de rotor 95, pour lui donner un diamètre extérieur choisi à l'avance,peut être effectué à l'aide d'un équipement, tel par exemple qu'un tour ou un équipement analogue, mais cet équipement n'est pas décrit, pour abréger. En ce qui concerne l'aimantation des aimants 89, 91, il est préférable qu'elle soit accomplie au moment de l'assemblage du moteur à commutation électronique 45, comme on l'envisagera ultérieurement. En d'autres termes, une fois que le moteur à commutation électronique 45 a été assemblé, on peut aligner les sections de pôle 49, 53 du rotor 43 sous un étage d'enroulement particulier du moteur à commuta- tion électronique et, avec cet alignement, on peut faire passer un courant relativement élevé dans cet étage d'enrou- lement particulier, afin d'aimanter les aimants 89, 91, de manière classique. Naturellement, on envisage la possibilité d'utiliser un équipement approprié pour aimanter les aimants 89, 91 du rotor 43, de la manière indiquée ci-dessus, mais cet équipement approprié n'est pas décrit, pour abréger. Bien qu'il soit préférable d'aimanter de la manière indiquée ci-dessus les aimants 89, 91 du rotor 43, on envisage égale- ment la possibilité d'aimanter les aimants avant de les placer dans les encoches 99 du rotor, ou après l'achèvement de l'assemblage du rotor 43, en aimantant simultanément toutes les sections de pôle 49, 53 du rotor. Cette manière de procéder entre dans le cadre de l'invention et permet d'atteindre certains au moins de ses buts. En considérant à nouveau les dessins de façon générale et en récapitulant au moins partiellement ce qui précède, on voit qu'une forme de l'invention consiste en un ensemble tournant 151 qui est destiné à être utilisé dans une machine dynamo-électrique 45 (figures 9-11 et 18). L'ensemble tournant 151 comprend un rotor 43 qui comporte plusieurs organes, tels que les encoches 99, et on peut con- sidérer que ces encoches comportent des rainures 135 per- mettant de loger des sections de pôle 53 dans le rotor (figu- res 10 et 11). Les organes de logement ou encoches 99 compor- tent des organes, désignés globalement par la référence 153, qui définissent la polarité magnétique des sections de pôle 53 par rapport aux parties adjacentes du rotor 43, comme par exemple celles des sections de pôle 49 du rotor qui sont adjacentes aux sections de pôle 53, et qui retiennent ou maintiennent les sections de pôle 53 pour éviter qu'elles ne sortent des encoches respectives (figures 10 et 11). Les organes de définition de polarité et de retenue 153 compren- nent des aimants (89, 91) qui sont placés entre les sections de pôle 49, 53 et une matière durcissable 93 qui est solidi- fiée en place dans les encoches 99, entre les sections de pôle 49, 53 et les aimants (figures 10 et 11). Plus précisément, et en considérant spécialement les figures 9 à 11, on voit que l'alésage de réception d'arbre, 107, du rotor 43 est défini dans ce rotor par les bords périphériques intérieurs 59 des tôles 41 de l'empilage de rotor 95, et que l'alésage rencontre les extrémités oppo- sées 101, 103 du rotor 43, comme mentionné précédemment. Un arbre 155 est placé dans l'alésage 107, en établissant avec le rotor 43 un contact qui empêche tout-déplacement, et deux prolongements opposés ou parties d'extrémité opposées 157, 159 de l'arbre s'étendent dans une direction générale axiale au-delà des extrémités opposées 101, 103 du rotor 43. Les prolongements de l'arbre sont conçus de façon à être supportés d'une manière tournante appropriée dans une machi- ne dynamo-électrique, comme on l'envisagera par la suite. On peut assembler le rotor 43 et l'arbre 155 avec un contact empêchant tout déplacement en utilisant des moyens appropriés, comme par exemple un emmanchement à la presse ou un frettage à chaud. Dans le mode de réalisation préféré de l'ensemble tournant 151, on chauffe le rotor 43 pour dilater son alésage 107, et on déplace l'un au moins des éléments constitués par le rotor et l'arbre 155, par rapport à l'autre, afin de posi- tionner l'alésage en un emplacement coaxial choisi à l'avan- ce autour de l'arbre, par rapport à l'un au moins des pro- longements opposés 157, 159 de cet arbre. Lorsque ce posi- tionnement a été effectué', on laisse refroidir le rotor 43, ce qui a pour effet de rétracter ou de fretter le rotor et son alésage 107 de façon qu'ils soient en contact avec serra- ge, empêchant tout déplacement, avec l'arbre 155, dans la position coaxiale choisie à l'avance par rapport à cet arbre. Bien que l'ensemble tournant 151 qui est décrit comporte huit pôles, on peut utiliser d'autres ensembles tournants ayant des nombres de pôles différents, tout en demeurant dans le cadre de l'invention, afin d'atteindre certains au moins des buts de l'invention. En considérant à nouveau les dessins de façon générale, on voit qu'une forme de l'invention consiste en un ensemble fixe 161 qui est destiné à etre utilisé dans le moteur à commutation électronique 45 (figures 13-18). L'ensemble fixe 161 comprend un circuit magnétique ou stator 163 qui comporte un certain nombre d'encoches de logement d'enroulements 165 qui sont disposées de façon générale à sa périphérie (figures 13 et 14). Une configuration d'enrou- lement à plusieurs étages, désignée globalement par la réfé- rence 167, comprend plusieurs étages d'enroulement 171, 173, 175, chacun d'eux comportant plusieurs bobines 177-1 à 177-8, 179-1 à 179-8 et 181-1 à 181-8. Chaque bobine comporte au moins une spire de conducteur 183 et lesparties latérales opposées 185 de cette spire sont logées ou placées dans des encoches 165 respectives (figures 13 et 15). La majeure par- tie, ou certaines au moins, des bobines 177, 179, 181 des étages d'enroulement 171, 173, 175 comportenhune partie laté- rale de spire 185 qui partage une encoche respective 165 avec une partie latérale de spire d'autres bobines du même étage d'enroulement (figures 13 et 15). Deux paires de bobines 179 de l'étage d'enroulement 173 ont une partie latérale de spire qui partage des encoches respectives 165 avec deux paires de bobines 177, 181 des étages d'enroulement 171, 175, et deux paires de bobines 167, 181 des étages d'enroulement 171, ont une partie latérale de spire qui ne partage pas l'encoche respective parmi les encoches 165 (figures 13 et ). Plus précisément, et en considérant spécialement les figures 13-15 et 18, on voit que le stator 163 comporte de façon générale une partie ou section périphérique de forme cylindrique, 187, qui est intercalée entre deux faces ou parties d'extrémité opposées 189, 191 du stator. On envi- sage cependant la possibilité d'utiliser, dans le cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins des buts 2466124' de l'invention, d'autres stators ayant diverses autres formes, comme par exemple des méplats périphériques opposés, ainsi que d'autres formes ou configurations d'encoche. Un certain nombre de dents 193 sont formées en une seule pièce avec le stator 163, entre les encoches d'enroulement 165 adjacentes et les dents comme les encoches s'étendent dans une direc- tion générale axiale sur toute la longueur du circuit magné- tique de façon à rencontrer les faces d'extrémité opposées 189, 191 de ce dernier. Les dents ont des pointes 195, ou extrémités intérieures en direction radiale, qui sont distan- tes les unes des autres et disposées de façon générale en arc, et ces pointes définissent, au moins en partie, un alésage 197 qui s'étend dans une direction générale axiale sur toute la longueur du circuit magnétique, entre ses faces d'extrémité opposées. Bien que 26 encoches d'enroulement soient représentées dans le stator 163, on peut employer, dans le cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins de ses buts, des stators ayant plus ou moins d'encoches d'enroulement, comme on l'envisagera ultérieurement, et ayant également des encoches d'enroulement de diverses autres formes. En outre, bien que les dents 193 et leurs pointes 195- soient représentées ici avec une forme rectiligne, ou diri- gées dans une orientation générale radiale, on pourrait employer des dents et des pointes associées ayant diverses autres formes ou positions dans le stator 163, tout en demeurant dans le cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins de ses buts. Ainsi, comme on le voit plus particulièrement sur les figures 13 et 14, les parties laté- rales 185 des bobines 177, 179, 181 des étages d'enroulement 171, 173, 175 peuvent être placées ou introduites soit manuellement soit à l'aide d'un équipement approprié d'in- troduction automatique de bobines (non représenté) entre les dents adjacentes 193 et leurs pointes 195, dans les enco- ches d'enroulement respectives 165, à partir de l'alésage 197 du stator 163. Du fait que les parties latérales 185 des bobines sont placées à l'intérieur des encoches d'enroule- ment 165, les parties d'extrémité de spires opposées 199 des bobines 177, 179, 181, qui sont solidaires des parties latéra- Ä466124 les de spires 185 de ces bobines sont disposées de façon à former une paire de groupements d'extrémité de spires oppo- sés 201, 203, adjacents aux faces d'extrémité opposées 189, 191 du stator 163, et s'étendant de façon générale autour de l'alésage 197, en étant placés radialement vers l'extérieur de ce dernier, comme le montre plus particulièrement la figu- re 18. Comme le montre plus particulièrement la figure 14, un revêtement d'encoche 205, en une matière isolante appro- priée,est placé dans chaque encoche 165 de façon à isoler par rapport au stator 163 les parties latérales de spires des bobines 177, 179, 181 qui sont placées dans les encoches respectives. On peut cependant, sans sortir du cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins de ses buts, utiliser d'autres types de revêtement d'isola- tion d'encoche, comme par exemple une couche de résine d'iso- lation déposée ou formée de toute autre manière de façon à être solidaire du stator. En outre, une cale d'encoche 207, en une matière isolante appropriée est placée dans chaque encoche 165, de façon à venir en contact avec les dents adjacentes 193, au moins au niveau des pointes 195 de ces dents, afin d'empêcher que les parties latérales de spires des spires de conducteur 183 sortent des encoches. Ainsi, du fait de la configuration ou structure d'enroule- ment mentionnée précédemment des bobines 177, 179, 181 des étages d'enroulement 171, 173, 175, l'une des parties laté- rales opposées 185 des spires des bobines est positionnée dans une section supérieure 209 d'une encoche respective et l'autre partie latérale opposée des spires des bobi- nes est positionnée dans une section inférieure 211 de l'encoche respective, à l'exception des parties latérales de spires de bobines qui ne partagent pas leurs encoches, comme on l'envisagera ultérieurement en détail. Bien que ceci ne soit pas représenté, on peut utiliser si on le dési- re une isolation appropriée entre les étages d'enroulement 171, 173, 175, ainsi qu'entre les groupements de spires d'extrémité 201, 203 de ces étages, tout en demeurant dans le cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins de ses buts. Selon une forme de l'invention, les bobines 177, 179, 181 des trois étages d'enroulement 171, 173, 175 sont disposées dans les encoches 165 du stator 163 avec la confi- guration générale d'enroulement en chevauchement qui a été mentionnée précédemment (voir les figures 13-15). On peut cependant employer, en demeurant dans le cadre de l'inven- tion afin d'atteindire certains au moins de ses buts, un nom- bre plus élevé ou plus faible d'étages d'enroulement, ainsi que des étages d'enroulement ayant différentes configura- tions d'enroulement, comme celles qui sont représentées par exemple sur les figures 15.A et 15B. On peut en outre noter que chaque bobine 177, 179, 181 de chaque étage d'enroule- ment couvre trois dents 193, c'est-à-dire que les parties latérales de spires 185 des bobines sont logées dans une encoche 165 sur quatre. On envisage cependant que les bobi- nes puissent couvrir un nombre de dents plus grand ou plus faible,-en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre certains au moins de ses buts. On peut noter que dans la configuration d'enroulement à plusieurs étages 167, les bobines 177-1 à 177-3 et 177-5 à-177-7 de l'étage d'enroulement 171, les bobines 179-2, 179-3 et 179-5 à 179-7 de l'étage d'enroulement 173 et les bobines 181-2 à 181-4 et 181-6 à 181-8 de l'étage d'enroulement 175 ont l'une de leurs parties latérales de spires opposées, 185, qui partage une encoche respective 165 avec l'une des par- ties latérales de spires des bobines du même étage d'enrou- lement. On peut également noter que les bobines 179-1, 179-5 et 179-2, 179-4 de l'étage d'enroulement 173 ont l'une de leurs parties latérales de spires 185 qui partage une encoche respective 165 avec une partie latérale de spire 185 des bobines 177-4, 177-8 et 181-3, 181-5 des étages d'enrou- lement respectifs 171 et 175. On peut noter de plus que les bobines 177-1, 177-5 et 181-4, 181-8 des étages d'enroule- ment 171, 175 ont chacune une partie latérale de spire 185 qui ne partage pas une encoche respective 165. La figure 15A représente schématiquement une autre configuration d'enroulement à plusieurs étages pour le stator 163 qui correspond à une forme de l'invention. Dans cette autre configuration d'enroulement 167a, les bobines 177-1 à 177-8 de l'étage d'enroulement 171 sont placées dans les sections inférieures 211 des encoches 165, les bobines 179-1 à 179-8 de l'étage d'enroulement 173 sont placées dans les sections supérieures 209 des encoches et les bobines 181-1 à 181-8 de l'étage d'enroulement 175 sont placées dans les encoches entre les bobines mentionnées précédemment qui se trouvent dans les sections supérieure et inférieure des encoches. La figure 15B représente schématiquement encore une autre configuration d'enroulement à plusieurs étages 167b pour le stator 163, qui correspond à une forme de l'in- vention. Bien que cette autre configuration d'enroulement 167b soit assez similaire à la configuration d'enroulement 167a, on peut noter que les bobines 177-5 à 177-8 de l'étage d'enroulement 171 sont décalées vers les sections supérieu- res 209 des encoches 165, tandis que les bobines 179-5 à 179-8 de l'étage d'enroulement 173 sont décalées vers les sections supérieures 211 des encoches, pour des considéra- tions de réactance. Naturellement, les bobines 181-1 à 181-8 des étages d'enroulement 175 sont placées dans les encoches 165, entre les sections supérieure et inférieure 209, 211 de ces encoches. On va maintenant considérer les figures 16 à 18 qui représentent un moteur à commutation électronique ou moteur à courant continu sans balais, 45, correspondant à une forme de l'invention, qui comprend l'ensemble fixe 161 dont le stator 163 est logé dans un bottier 213. L'ensemble tournant 151 est placé en couplage magnétique avec le stator et il est monté d'une manière tournante appropriée dans deux flasques d'extrémité opposés 215, 217 de l'ensemble fixe qui sont fixés au bottier. Plus précisément, le bottier ou enveloppe 213 com- prend un fourreau 219, de forme générale cylindrique, qui peut être formé par n'importe quelle matière désirée, et le fourreau comporte un alésage 221 qui le traverse de part en part entre deux brides d'extrémité annulaires opposées 223, 225, ou des structures analogues, qui sont formées en une seule pièce avec le fourreau. Plusieurs ailettes de refroi- dissement 227 sonit formées en une seule pièce avec le fourreau 219, à l'extérieur de celui-ci, entre les brides d'extrémité 223, 225. Si on le désire, on peut former dans le fourreau un certain nombre de trous de ventilation 229, entre les brides d'extrémité, de façon que ces trous débou- chent dans l'alésage 221 du fourreau. La partie périphérique 187 du stator 163 est logée à l'intérieur de l'alésage 221 du fourreau et elle est retenue dans cet emplacement par des moyens appropriés, comme par exemple un emmanchement à la presse ou un fréttage à chaud entre la partie périphérique du stator et l'alésage du fourreau. Le bottier 213 n'est considéré qu'à titre d'exemple et on peut utiliser d'autres bottiers comportant d'autres éléments différents de ceux qui sont décrits ici, tout en demeurant dans le cadre de l'invention afin d'atteindre ses buts. Les flasques d'extrémité 215, 217 sont fixés au bottier 213 contre les brides d'extrémité opposées 223, 225 du fourreau 219, à l'aide de moyens appropriés, comme par exemple un certain nombre de vis 231 ou des éléments analo- gues. Deux ouvertures de palier 233, 235, placées en une position générale centrale, traversent les flasques d'extrémité 215, 217 et deux paliers,comme par exemple des paliers auto-lubrifiants 237, 239, sont montés dans les ouvertures respectives. Le rotor 43 de l'ensemble tournant 151 est placé dans une position générale coaxiale à l'inté- rieur de l'alésage de stator 197 de l'ensemble fixe 161, de façon à définir un entrefer prédéterminé 241 entre ces élé- ments, et les prolongements d'arbre 157, 159 de l'ensemble tournant traversent les paliers respectifs 237, 239 de façon à être supportés en rotation par ces derniers. On peut ainsi noter que les sections de pôle 49, 53 du rotor 43 se trouvent en couplage magnétique avec les étages d'en- roulement 171, 173, 175 du stator 163, qui peuvent 8tre commutés ou alimentés selon plusieurs séquences choisies à l'avance et/ou selon plusieurs séquences différentes choi- sies à l'avance, comme on l'envisagera ultérieurement. Bien que ceci ne soit pas représenté, la commutation des étages d'enroulement 171, 173, 175 selon les séquences choisies à l'avance et/ou selon les séquences différentes choisies à l'avance, mentionnées précédemment, peut être effectuée grâce à la connexion de ces étages d'enroulement à des circuits appropriés, comme par exemple ceux que décrivent les demandes de brevet U.S. et Bien que le stator 163 du moteur à commutation électronique 45 puisse avoir certaines caractéristiques comparables à celles d'un moteur à courant alternatif clas- sique, comme par exemple le fait qu'il est bobiné avec le matériel existant de bobinage et de mise en place de bobines qu'on utilise pour la fabrication des moteurs à courant alternatif, on peut noter que le nombre d'encoches 165 qu'on utilise dans le stator 163 pour recevoir la configura- tion d'enroulement à plusieurs étages 167 est différent d'un multiple entier du nombre de pôles de l'ensemble tournant 151. A cet égard, on peut exprimer par l'équation suivante le nombre d'encoches 167 qui est nécessaire dans le stator 165: s. P(S) (X) y avec: s = nombre d'encoches dans le stator 165 P = nombre de p8les dans l'ensemble tournant 151 S,=nombre d'étages d'enroulement; - X = nombre entier choisi supérieur à zéro; et Y = nombre entier qui n'est pas inférieur à un ou supérieur à deux. On peut ainsi noter que les 26 encoches d'enroule- ment 165 du stator 163 reçoivent les trois étages d'enroule- ment 171, 173, 175 en couplage magnétique avec les huit pôles de l'ensemble tournant 151 de façon à satisfaire l'équation précédente, et que le nombre d'encoches du stator, c'est-à-dire 26, est différent d'un multiple entier du nombre de pôles, soit huit, de l'ensemble tournant. En considérant maintenant le fonctionnement du moteur à commutation électronique 45, en se référant à la figure 19, on note qu'il est souhaitable d'établir un angle d'avance, c'est-à-dire une avance du déclenchement de la com- * mutation des étages d'enroulement 171, 173, 175, qui est définiepar l'angle çK sur la figure 20. Cette avance angulai- re s'explique de la façon suivante. Il y aurait une avance nulle dans le moteur à commutation électronique 45 si l'un des étages d'enroulement 171, 173, 175 de ce moteur était alimenté à l'instant o le centre magnétique de l'une des sections de pôle 49, 53 du rotor 43 a tourné jusqu'à se trouver dans une position distante d'environ 22,5 degrés électriques de l'axe de l'un des pôles magnétiques qui est établi par l'alimentation de cet étage d'enroulement. Naturellement, une avance nulle constitue l'optimum théori- que lorsque l'inductance d'un étage d'enroulement est nulle, et l'alimentation de l'étage d'enroulement mentionné précé- demment avec un nombre de degrés électriques prélésectionné avant que la position optimale théorique du rotor 43 soit atteinte correspond à l'avance de commutation, c'est-à-dire à l'angle d'avance Bien entendu, l'angle d'avance par- ticulier 'X qui est choisi pour le fonctionnement du moteur à commutation électronique 45 peut être incorporé dans les circuits mentionnés précédemment des demandes de brevet précitées. Comme indiqué précédemment, ces circuits permet- tent d'effectuer la commutation ou l'alimentation des étages d'enroulement 171, 173, 175 selon plusieurs séquences choi- sies à l'avance et/ou selon plusieurs séquences différentes prévues à l'avance de ces séquences. Pour donner une expli- cation plus complète, on dira que la valeur préférée de l'angle d'avance o( est associée à la constante de temps L/R de la configuration d'enroulement à plusieurs étages 167. Pour l'avance nulle mentionnée précédemment, le courant augmenterait trop lentement dans les enroulements d'étage 171, 173, 175 pour obtenir le couple maximal possible pendant toute la durée de conduction. Ainsi, le fait d'avancer l'angle de commutation, de la manière envisagée ci-dessus, tire parti du fait que la force contre-électromotrice géné- rée est plus faible pendant un couplage incomplet, c'est-à- dire lorsque les axes polaires du rotor 43 et de l'étage d'enroulement qui est alimenté parmi les étages 171, 173, ne sont pas exactement alignés. On peut ainsi améliorer 2466124; le temps d'établissement du courant et le couple qui est développé. Si l'angle d'avance est trop élevé, il peut appa- raitre des dépassements de courant qui ont un effet défavc- rable sur le rendement. La valeur optimale de l'angle d'avan- ce dépend donc dans une certaine mesure de la vitesse désirée à laquelle on fait fonctionner le moteur à commutation élec- tronique 45, et du couple désiré pour ce moteur. En considérant toujours la figure 19, on supposera que l'étage d'enroulement 171 de la configuration d'enroule- ment à plusieurs étages 167 du moteur à commutation électro- nique 45 est alimenté instantanément et, avec cette hypothè- se, les centres des pôles magnétiques nord et sud qui sont établis par l'étage d'enroulement 171 sont désignés respec- tivement par N171 et S171. La position générale des axes ou centres polaires des sections polaires 49, 53 du rotor 43 sont respectivement désignés par S49, N53. Si les étages d'enroulement 171, 173, 175 étaient commutés avec l'avance nulle mentionnée précédemment, selon une séquence choisie à l'avance de ces étages, les pôles N, S qui sont associés aux étages d'enroulement respectifs apparaîtraient et disparal- traient au fur et à mesure de l'alimentation et de la coupu- re de l'alimentation, selon la séquence choisie à l'avance. On peut ainsi noter en considérant la figure 19 que lorsque les centres des pôles magnétiques S49, N53 du rotor 43 sont positionnés à 22,5 degrés électriques au-delà d'un pôle similaire parmi les pôles de stator N171, S171, l'étage d'enroulement 171 devrait théoriquement être alimenté à cet instant de façon à établir les pôles N171, S171, cet étage d'enroulement 171 devant demeurer alimenté pendant la rota- tion ultérieure du rotor sur 135 degrés électriques. L'ali- mentation de l'étage d'enroulement 171 devrait ensuite être coupée. L'étage suivant parmi les étages d'enroulement 173, , dans la séquence choisie à l'avance, devrait être ali- menté de façon similaire. Cependant, au lieu de commuter les étages d'enroulement 171, 173, 175 avec une avance nulle selon leur séquence choisie à l'avance, comme envisagé pré- cédemment, il est préférable de faire fonctionner le moteur à commutation électronique 45 de façon que ses étages d'en- roulement 171, 173, 175 soient commutés en avance du point ou de l'angle de commutation théorique (c'est-à-dire du point correspondant à une avance nulle), cette avance étant égale à l'angle d'avance prédéterminé "c. (en dégrés électri- ques). Les explications qui précèdent montrent que la commutation ou l'alimentation des étages d'enroulement 171, 173, 175, selon leur séquence choisie à l'avance établit le couplage magnétique entre ces enroulements et l'ensemble tournant 151, ce qui provoque une rotation unidirectionnelle de l'ensemble tournant en sens d'horloge, comme l'indique la flèche portée sur la figure 19, par rapport au stator 163. On peut noter que si on alimentait les étages d'enroulement 171, 173, 175 de façon qu'ils soient alimentés selon une séquence choisie à l'avance inverse de celle envisagée ci-dessus, le couplage magnétique entre les étages d'enrou- lement et l'ensemble tournant 151 entraînerait une rotation unidirectionnelle inverse de cet ensemble tournant, en sens inverse d'horloge par rapport au stator 163. En outre, on peut également noter que la vitesse de rotation de l'ensem- ble tournant au cours de sa rotation unidirectionnelle en sens d'horloge comme en sens inverse d'horloge peut être modifiée en faisant varier au moins la fréquence à laquelle les étages d'enroulement 171, 173, 175 sont commutés selon leur séquence choisie à l'avance. De plus, on peut encore noter que les étages d'enroulement 171, 173, 175 peuvent être commutés ou alimentés selon différentes séquences choi- sies à l'avance établissant le couplage magnétique entre ces enroulements et l'ensemble tournant 151, afin- de produire une oscillation de l'ensemble tournant en sens d'horloge et en sens inverse d'horloge, par rapport au stator 163. On peut faire varier la vitesse de cette oscillation de l'ensemble tournant en procédant de la manière indiquée cidessus, et on peut faire varier l'amplitude de cette oscillation de l'ensemble tournant en faisant varier l'alimentation succes- sive des étages d'enroulement 171, 173 et 175 pendant les différentes séquences d'alimentation choisies à l'avance de ces étages. Par exemple, pour déterminer la fréquence ou l'amplitude de l'oscillation de l'ensemble tournant 151, on pourrait commuter les étages d'enroulement 171, 173, 175 de façon que l'ensemble tournant fonctionne en générateur. En d'autres termes, lorsque les étages d'enroulement 171, 173, 175 sont commutés de cette manière, l'ensemble tournant 151 engendre une tension qui est induite dans les étages d'en- roulement, ce qui crée une force contre-électromotrice qui met fin au mouvement d'oscillation de l'ensemble tournant, avec, de façon générale, l'amplitude choisie à l'avance de ce mouvement d'oscillation. Naturellement, si on le désire, on peut également mettre fin à la rotation unidirectionnelle de l'ensemble tournant 151 en mettant en court- circuit les étages d'enroulement 171, 173, 175 afin que l'ensemble tour- nant fonctionne en générateur, ou bien, si on le désire, on peut simplement couper l'alimentation des étages d'enroule- ment. La figure 20 est une représentation graphique de la tension d'un étage d'enroulement, comme par-exemple l'éta- ge d'enroulement 171, que développe le moteur à commutation électronique 45. La courbe trapézoïdale en trait continu représente la tension instantanée dans l'étage d'enroulement 171 pour un tour faisant passer par une paire de sections de p8le adjacentes 49, 53 dans le rotor 43. Les courbes trapé- zoïdales en tirets sont des courbes similaires pour les étages d'enroulement 173 et 175 qui représentent leurs con- tributions respectives en ce qui concerne la tension instan- tanée. Le trait continu épais montre l'effet résultant de l'alimentation de l'étage d'enroulement 171 sur 135 degrés électriques seulement, avec l'étage d'enroulement 175 ali- menté sur 135 degrés électriques, et ainsi de suite pour l'étage d'enroulement 175. Si on désire avoir une descrip- tion plus détaillée de la commutation des étages d'enroule- ment 171, 173, 175 pour le fonctionnement du moteur à commu- tation électronique 45, on pourra se référer au brevet U.S. 4 005 347, mentionné précédemment. En considérant à nouveau les dessins de façon générale, on voit un mécanisme de transmission 245, destiné à être employé dans une machine à laver le linge ou les 24661 24 vêtements, 247, qui correspond à une forme de l'invention et qui comporte un boitier ou carter 249 qui comprend deux par- ties ou parois d'extrémité opposées 251, 253 (figures 21-26). Un organe d'entrée 255 qui traverse la partie ou paroi- d'extrémité correspondante 251 du carter 249 peut être mis en rotation de façon à osciller dans un premier mode de fonctionnement du mécanisme de transmission 245 et à tourner de façon unidirectionnelle dans un second mode de fonction- nement du mécanisme de transmission (figure 21). Deux orga- nes de sortie 257, 259, qui sont disposés de façon générale coaxiale, traversent la partie ou paroi d'extrémité corres- pondante 253 du carter 249, et on peut de façon générale les actionner afin qu'ils tournent conjointement à l'organe d'entrée 255 dans les premier et second modes de fonction- nement du mécanisme de transmission 245 (figures 23 et 24). Un organe, désigné globalement par la référence 262, est disposé dans le carter 249 pour transmettre à l'organe de sortie 257 la rotation de l'organe d'entrée 255 au cours du premier mode de fonctionnement mentionné précédemment, tandis que l'organe de sortie 259 est au repos, et pour transmettre à l'organe de sortie 259 la rotation de l'organe d'entrée au cours du second mode de fonctionnement mentionné précédemment, tandis que l'organe de sortie 257 est au repos. Plus précisément, et en considérant spécialement les figures 21 à 24, on voit que le carter ou capot 249 du mécanisme de transmission 245 loge un support ou bottier de paliers, désigné globalement par la référence 263, qui se trouve à l'intérieur d'une chambre 265 du carter. Le support de paliers 263 comprend deux parois latérales cylindriques 267, 269 et la paroi latérale cylindrique 267 repose sur la paroi d'extrémité 251 du carter. Une plaque ou paroi de support intermédiaire 271 est montée entre les parois latérales cylindriques 267, 269 et une plaque ou paroi de support supérieure 273 est accouplée à l'extrémité supérieure de laparoi latérale cylindrique 269, dans une position qui est de façon générale adjacente à la paroi d'extrémité 253 du carter 249. Plusieurs ouvertures de mon- tage 275 peuvent être formées dans le carter 249 de façon à permettre le montage du mécanisme de transmission 245 dans la machine à laver le linge 247, comme on l'envisagera ultérieurement. Les parois d'extrémité opposées 251, 253 comportent une paire d'ouvertures 277, 279 qui traversent ces parois de façon à déboucher dans la chambre 265, et une paire de paliers 281, 283 sont supportés dans les ouvertu- res. Les paliers 281, 283 supportent respectivement en rota- tion l'organe d'entrée 255 et l'organe de sortie 257. Si on le désire, plusieurs goujons de montage 285 peuvent être placés sur la paroi d'extrémité inférieure 251, en étant solidaires de cette paroi ou montés de toute autre manière, de façon à s'étendre à partir de la paroi 251 pour recevoir le moteur à commutation électronique 45 lorsque le mécanis- me de transmission 245 est monté dans la machine à laver le linge 247, comme on l'envisagera ultérieurement. L'organe d'entrée 255 comporte un arbre d'entrée 287 qui est monté de façon tournante dans le palier 281 et qui traverse l'ouverture 277 de la paroi d'extrémité 251. Une extrémité libre ou partie d'extrémité 289 de cet arbre est placée en une position qui est de façon générale adja- cente à la paroi d'extrémité 251, à l'intérieur de la cham- bre 265. Une roue dentée ou pignon d'entrée 291 qui se trouve à l'intérieur de la chambre 265 est porté par l'extrémité libre 289 de l'arbre d'entrée 287 de façon à pouvoir tourner avec cet arbre, et l'arbre d'entrée peut être entraîné de façon à tourner de manière unidirectionnelle, ainsi qu'à osciller dans des sens opposés. L'organe de sortie 257 comporte un arbre de sortie tubulaire 293 qui est traversé par un alésage 295, qui est de façon générale un alésage axial. L'arbre de sortie tubu- laire traverse l'ouverture 279 qui est formée dans la paroi d'extrémité 253 du carter. L'arbre de sortie 293 est monté de façon tournante dans le palier 283 qui se trouve dans la paroi d'extrémité 253 du carter, et il traverse la paroi de support 273 de façon qu'une extrémité intérieure inférieure, ou extrémité libre, de l'arbre de sortie soit montée de façon tournante dans un autre palier 297 qui est placé dans une autre ouverture 299 qui traverse le support intermédiaire 271. Une roue dentée ou pignon de sortie, ou entraîné, 301, est porté par l'arbre tubulaire 293 de façon à tourner avec ce dernier et le pignon de sortie est placé de façon à s'étendre à partir de l'arbre tubulaire en étant de façon générale situé entre les supports 271, 273, à une certaine distance de ceux-ci. L'organe de sortie 259 comporte un arbre de sortie 303 qui s'étend en une position générale coaxiale dans l'alésage 295 de l'arbre tubulaire 293, et l'arbre de sortie 303 comporte une extrémité extérieure ou extrémité libre, ou partie d'extrémité, 305, qui est située à l'extérieur de la chambre 265, ainsi qu'une extrémité libre intérieure opposée, ou partie d'extrémité 303, qui se trouve à l'inté- rieur de la chambre. Bien que ceci ne soit pas représenté, l'extrémité inférieure 307 de l'arbre de sortie 303 est montée de façon tournante dans un palier lui étant destiné qui est monté dans la paroi d'extrémité 251 du carter. Une extrémité extérieure 305 de l'arbre de sortie peut être montée de façon tournante dans un palier approprié (non représenté) qui lui est destiné. Une autre roue dentée ou pignon entraîné ou de sortie, 309, est porté par l'arbre de sortie 303 en une position qui est de façon générale adja- cente à l'extrémité intérieure 307 de cet arbre, de façon à être situé entre la paroi d'extrémité 251 du carter et la paroi de support 271, à l'intérieur de la chambre 265. Il existe un organe de transmission 261 qui est destiné à transmettre le mouvement de rotation de l'arbre et du pignon d'entrée 287, 291 à l'arbre de sortie tubulaire et au pignon 293, ainsi qu'à l'arbre de sortie et au pignon 303, 309. L'organe de transmission 261 comporte des moyens, tels qu'un arbre menant ou parasite 311 et un pignon 313 porté par cet arbre, qui sont accouplés à l'arbre et au pignon de sortie 303, 309, pour les entraÂner; et des moyens-, tels qu'un arbre mené ou parasite 315 et un pignon 317 porté par cet arbre qui sont accouplés à l'arbre et au pignon d'entrée 287, 291, de façon à être entraînés par ces derniers. Les moyens menants et menés ou arbres parasites 311, 315, comportent une paire de parties d'extrémité oppo- sées, portant respectivement les références 319, 321 et 323, 325, qui sont montées de façon tournante dans une paire de paliers 327, 329 et 331, 333. Les paliers 327, 333 sont pla- cés dans la paroi d'extrémité 251 du carter tandis que les paliers 329, 333 sont placés dans la paroi de support supé- rieure 273. L'arbre parasite mené 315 comporte plusieurs nervures 335 qui s'étendent axialement à sa périphérie entre ses extrémités opposées 323, 325, et le pignon 317 est porté par l'arbre parasite mené dans une position qui est de façon générale adjacente à l'extrémité inférieure 323 de cet arbre, en engrenant avec le pignon d'entrée 291. Ainsi, l'engrènement entre le pignon d'entrée 291 et le pignon 317 provoque la rotation conjointe de l'arbre parasite 315 avec l'arbre d'entraînement 287. Le pignon 313 est porté par l'arbre parasite menant 311 de façon à engrener avec le pignon de sortie 309 qui se trouve sur l'arbre de sortie 303, si bien que l'engrènement entre le pignon 313 et le pignon de sortie 309 provoque la rotation conjointe de l'arbre de sortie 303 et de l'arbre parasite menant, comme on l'envisagera ultérieurement. L'arbre parasite 311 porte également un autre pignon 337 qui est de façon générale distant du pignon 313 que porte cet arbre. L'organe de transmission 261 comprend également des moyens tels qu'une paire de roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 qui sont mutuellement accouplées et qu'on peut déplacer entre plusieurs positions par rapport aux arbres parasites 311, 315. Dans l'une de ces positions (qu'on voit sur la figure 21) ces roues dentées baladeuses accouplent l'arbre parasite 315 à l'arbre de sortie tubulaire 293, tandis que dans une autre position de ces roues (qu'on voit sur la figure 22), elles accouplent l'arbre parasite 315 à l'arbre parasite 311. Un alésage nervuré 343 est situé de façon coaxiale dans les moyens d'accouplement ou roues dentées baladeuses à gradins 335, 341, et les nervures 335 qui se trouvent sur l'arbre parasite 315 sont logées dans des parties complémentaires de l'alésage nervuré, de façon que les roues dentées baladeuses à gradins puissent être déplacées axialement entre au moins leur position supé- rieure, ou position d'essorage, et leur position inférieure, ou position d'agitation, sur l'arbre parasite 315. Comme on l'envisagera ultérieurement, les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 peuvent également comporter une troisième position, telle qu'une position neutre ou position de fonctionnement de pompe, dans laquelle ces roues dentées ne sont pas accouplées aux arbres de sortie 293, 303. Ainsi, grâce à l'accouplement entre les nervures 335 que porte l'arbre parasite 315 et l'alésage nervuré 343 des roues dentées baladeuses à gradins 339, 341, ces roues dentées baladeuses à gradins peuvent non seulement être déplacées axialement sur l'arbre parasite 315, mais encore tourner conjointement avec cet arbre sous l'effet de la rotation de l'arbre d'entrée 287. La plus grande des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-à-dire la roue 341, engrène avec le pignon de sortie 301 qui se trouve sur l'arbre de sortie tubulaire 293 lorsque les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 se trouvent dans leur position supérieu- re, et la plus petite de ces roues, c est-à-dire la roue 339, engrène avec le pignon intermédiaire 337 qui se trouve sur l'arbre parasite 311 lorsque les roues dentées baladeu- ses à gradins se trouvent dans leur position inférieure. On achèvera la description du mécanisme de transmission 245 en considérant un dispositif de changement de mode, qui est représenté schématiquement et est désigné globalement par la référence 345. Ce dispositif peut être actionné sélecti- vement pour déplacer l'un de ses éléments, constitué par un élément articulé 347, de façon à produire le mouvement axial des roues dentées baladeuses à gradins 339, 341, accouplées à cet élément articulé, entre les positions extrêmes des roues dentées baladeuses à gradins sur l'arbre parasite 315. Cependant, bien qu'on ait représenté ici un dispositif de changement de mode et un élément articulé associés aux roues dentées baladeuses à gradins 339, 341, pour les besoins de la description, il faut noter qu'on peut employer d'autres moyens pour déplacer les roues den- tées baladeuses à gradins entre leurs positions extrêmes, c'est-à-dire pour faire passer le mécanisme de transmission 2466124. 245 de l'un à l'autre de ses modes de fonctionnement, tout en demeurant dans le cadre de l'invention afin d'atteindre certains au moins de ses buts. En ce qui concerne le fonctionnement du mécanisme de transmission 245, on rappelle que l'arbre d'entrée 287 peut être entraîné ou actionné de façon à osciller dans un premier mode de fonctionnement du mécanisme de transmis- sion et à tourner de façon unidirectionnelle dans un second mode de fonctionnement du mécanisme de transmission. Lorsque l'arbre d'entrée 287 est entraîné en rotation unidirection- nelle, l'élément articulé 347 est actionné par le dispositif de changement de mode 345 de façon que les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 se trouvent dans leur posi- tion supérieure (qui est représentée sur la figure 21), dans laquelle la plus grande des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-à-dire la roue 341, engrène avec le pignon de sortie 301 de l'arbre de sortie tubulaire 293. De cette manière, la rotation unidirectionnelle de l'arbre d'entrée 287 est transmise à l'arbre parasite 315, par l'intermé- diaire du pignon d'entrée 291 et du pignon 317 engrenés, afin que l'arbre parasite 315 tourne de façon unidirection- nelle, conjointement à l'arbre d'entrée. Du fait que les nervures 335 que porte l'arbre parasite 315 sont logées dans l'alésage nervuré 383 des roues dentées baladeuses à gradins 339, 341, ces roues dentées tournent de façon uni- directionnelle, conjointement à l'arbre parasite 315, et cette rotation unidirectionnelle conjointe des roues dentées baladeuses est transmise à l'arbre de sortie tubulaire 293, du fait de l'engrènement entre la plus grande des roues den- tées baladeuses à gradins, c'est-à-dire la roue 341, et le pignon de sortie 301 qui se trouve sur l'arbre de sortie tubulaire. Ceci a pour effet de faire tourner l'arbre 293 de façon unidirectionnelle, conjointement aux roues dentées baladeuses à gradins. Ainsi, dans le premier mode de fonc- tionnement du mécanisme de transmission 245 qui est déter- miné par le dispositif de changement de mode 345, la rota- tion unidirectionnelle de l'arbre d'entrée 287 est transmise à l'arbre de sortie tubulaire 293 de façon que ce dernier tourne de façon unidirectionnelle, conjointement à l'arbre d'entrée, tandis que l'arbre de sortie 303 demeure au repos. Lorsque le dispositif de changement de mode 345 actionne l'élément articulé 347 de façon à déplacer axiale- ment les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 vers le bas, endirection de leur position inférieure sur l'arbre parasite 315 (comme on le voit en particulier sur la figure 22), la plus grande des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-à-dire la roue 341, est dégagée du pignon de sortie 301 qui se trouve sur l'arbre de sortie tubulaire 293 et la plus petite des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-à- dire la roue 339, est amenée en engrènement avec le pignon intermédiaire 337 qui se trouve sur l'arbre parasite 311. Lorsque les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 sont dans leur position inférieure, le mécanisme de transmission 245 peut fonctionner dans son second mode de fonctionnement dans lequel l'arbre d'entrée 287 peut tourner de façon oscillante. Ainsi, l'oscillation de l'arbre d'entrée 287 est transmise à l'arbre parasite 315, par l'intermédiaire du pignon d'entrée 291 et du pignon 317 engrenés, pour faire osciller l'arbre 315 conjointement à l'arbre d'entrée. Du fait que l'alésage nervuré 343 des roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 est placé sur les nervures 335 de l'arbre parasite 315, les roues dentées baladeuses à gradins oscil- lent conjointement à l'arbre parasite 315, et cette oscilla- - tion conjointe est transmise à l'arbre parasite 311 du fait de l'engrènement entre la plus petite des roues dentées bala- deuses à gradins, c'est-à-dire la roue 339, et le pignon intermédiaire qui se trouve sur l'arbre parasite 311. Cette oscillation conjointe de l'arbre parasite 311 et de l'arbre parasite 315 est transmise à l'arbre de sortie 303 par l'engrènement entre le pignon 313 qui se trouve sur l'arbre parasite 311 et le pignon de sortie 309 qui se trouve sur l'arbre de sortie 303. L'oscillation de l'arbre d'entrée 287 est ainsi transmise à l'arbre de sortie 303 pendant le second mode de fonctionnement du mécanisme de transmission 345. Dans le mécanisme de transmission 245 qu'on vient 2466124. de décrirele carter 249 peut contenir un lubrifiant appro- prié (non représenté) pour lubrifier ses éléments et ses paliers. On envisage cependant, dans le cadre de l'invention et afin d'atteindre certains au moins de ses buts, d'utili- ser une résine pour la réalisation des diverses roues den- tées, au moins, de ces éléments. Dans ce cas, on peut sup- primer le carter et le lubrifiant, et les paliers peuvent être du type auto-lubrifiant. En considérant à nouveau les dessins de façon générale et en récapitulant au moins partiellement ce qui précède, on note qu'une machine à laver le linge ou les vêtements, 247, qui correspond à une forme de l'invention, comporte une carrosserie 351 et des moyens, tels par exemple qu'un tambour d'essorage perforé 353 ou une structure analo- gue, qui sont placés à l'intérieur de la carrosserie pour recevoir de l'eau et des vêtements (non représentés) qui doivent être lavés. Ce tambour est conçu de-manière à pouvoir tourner de façon unidirectionnelle à une vitesse suffisam- ment grande pour évacuer par effet centrifuge une partie au moins de l'eau qui est contenue dans les vêtements à laver dans le tambour (figure 25). Des moyens tels par exemple qu'un agitateur 355 ou un élément analogue, qui sont placés à l'intérieur des moyens de réception ou tambour d'essorage 353, d'une manière générale coaxiale par rapport à ce tam- bour, sont conçus de façon à être mis en oscillation, c'est- à-dire à tourner dans des sens opposés, pour agiter les vêtements dans l'eau afin de laver ces derniers (figure 25). Le moteur à commutation électronique 45 est monté dans la carrosserie 351 et il comporte l'ensemble fixe 163 muni des - 30 étages d'enroulement 171, 173, 175 qui sont bobinés dans cet ensemble fixe et sont conçus de façon à être commutés pour être excités ou alimentés selon au moins une séquence choi- sie à l'avance et selon au moins une séquence composée de plusieurs séquences différentes choisies à l'avance (figures 16 à 19, 25 et 26). L'ensemble tournant 151 est associé à l'ensemble fixe 163, en couplage magnétique avec les étages d'enroulement 171, 173, 175 et l'ensemble tournant est mis en oscillation sous l'effet de l'alimentation des étages 2466124 " d'enroulement selon la ou les séquences constituées par des séquences différentes choisies à l'avance, et il est égale- ment mis en rotation unidirectionnelle sous l'effet de l'ali- mentation des étages d'enroulement selon la ou les séquences choisies à l'avance (figures 16 à 19, 25 et 26). Le mécanis- me de transmission 245 est conçu de façon à être accouplé au tambour d'essorage 353 ainsi qu'aux moyens d'agitation ou à l'agitateur 355, pour transmettre le mouvement d'oscillation de l'ensemble tournant 165 à l'agitateur, afin que ce der- nier effectue un mouvement d'oscillation conjoint avec l'ensemble tournant, et pour transmettre la rotation unidi- rectionnelle de l'ensemble tournant au tambour d'essorage, afin de faire tourner ce dernier de façon unidirectionnelle, conjointement à l'ensemble tournant (figures 21 à 26). L'arbre d'entrée 287 du mécanisme de transmission 245 est constitué par l'arbre 155 de l'ensemble tournant 151 (figure ). Plus particulièrement, et en considérant spéciale- ment les figures 25 et 26, on voit que la carrosserie 351 de la machine à laver le linge 247 comporte un socle 357 qui est muni d'un certain nombre de pieds de support réglables - ou de mise à niveau, 359. L'extrémité inférieure d'une structure de carrosserie supérieure ou extérieure 361 est supportée par le socle 357, ou accouplée à ce socle par des moyens appropriés, tandis que l'extrémité supérieure de la structure de carrosserie supérieure supporte un couvercle associé 363 ou est accouplée à ce couvercle. Des moyens d'étanchéité, tels par exemple qu'un joint élastique 365 ou un élément analogue, sont ajustés ou intercalés de façon étanche entre la partie d'extrémité supérieure de la struc- ture de carrosserie 361 et le couvercle 363. La machine à laver le linge 247 comporte un châs- sis de support 367 qui supporte le mécanisme de transmission 245, le moteur à commutation électronique 45, un dispositif de pompage 369 pour la machine à laver, le tambour d'esso- rage 353 et l'agitateur 355, tous ces éléments étant de façon générale alignés verticalement, comme on l'envisagera ci-après. Le châssis 367 est suspendu ou monté de toute autre manière à l'intérieur de la carrosserie 341, sur un certain nombre d'équerres 371 qui sont fixées de façon appropriée au socle 357, le montage du châssis s'effectuant par l'intermé- diaire d'un certain nombre d'éléments amortisseurs 373. Cependant, pour simplifier le dessin, on n'a représenté sur la figure 25 qu'une seule équerre et qu'un seul élément amortisseur. Chaque élément amortisseur de vibration 373 comprend un élément élastique, tel par exemple qu'un ressort hélicoïdal 375 ou un élément analogue qui est tendu ou accouplé entre l'équerre 371 et le châssis 367. De plus, un autre élément élastique, comme par exemple une pince à ressort 377, de forme générale en U, ou un élément analogue, est fixé à l'équerre et comporte deux branches 379 qui sont dirigées vers le bas et sont mises préalablement sous ten- sion. Ces branches serrent entre elles une partie 381 du châssis, avec interposition de patins de friction élastiques 383 entre les branches et la partie correspondante du châssis. Ainsi, l'élément amortisseur de vibration 373 a non seulement pour action de limiter ou d'amortir un mouvement de torsion, mais également un mouvement vertical du châssis 367, qui peut être communiqué à ce dernier en particulier au cours du cycle ou mode de fonctionnement d'essorage de la machine à laver le linge 247, comme on l'envisagera par la suite. Une plate-forme ou toute autre structure verticale 385 est placée en une position générale centrale sur le châssis 367 et elle est accouplée à ce dernier par des moyens appropriés (non représentés), de façon à être soli- daire du châssis. La paroi d'extrémité inférieure 251 du carter 249 du mécanisme de transmission 245 repose sur une extrémité supérieure libre ou siège 287 de la plate-forme, en étant accouplée à cette dernière par des moyens appro- priés, tels par exemple qu'un certain nombre de vis et écrous 389 ou des éléments analogues, qui sont placés dans les ouvertures de montage 275 qui se trouvent dans la paroi d'extrémité inférieure et dans des ouvertures de montage alignées 391 qui se trouvent dans la plate-forme, comme le montre en particulier la figure 26. En considérant toujours 2466124 ? la figure 6, on peut voir que le flasque d'extrémité 215 du moteur à commutation électronique 45 est démonté du boîtier 213 de ce moteur et que la bride 223 du fourreau 219 du bottier porte contre la paroi d'extrémité inférieure 251 du carter de mécanisme de transmission 249, en étant fixée par des moyens appropriés, comme par exemple un certain nombre d'écrous 396 ou des éléments analogues, qui sont vissés sur un certain nombre de goujons 285 qui s'étendent à partir de la paroi d'extrémité inférieure. Ainsi, le moteur à commuta- tion électronique 45 étant accouplé au mécanisme de trans- mission 245 de façon à être suspendu à celui-ci en traver- sant la plate forme 385 en direction du châssis 367, le pro- longement d'arbre 157 de l'ensemble tournant 151 du moteur à commutation électronique 45 est monté de façon tournante dans le palier 281 qui est placé dans la paroi d'extrémité inférieure 251 du carter de mécanisme de transmission 249, de façon à constituer l'arbre d'entrée 287 du mécanisme de transmission. Le pignon d'entrée 291 est naturellement monté à l'extrémité libre du prolongement d'arbre 157, de façon à pouvoir tourner conjointement à l'ensemble tournant 151 du moteur à commutation électronique, lorsque ce dernier est alimenté. L'autre flasque d'extrémité 217 du moteur à commu- tation électronique 45 peut également être enlevé de façon que la bride 225 du fourreau de bottier 219 vienne porter contre la pompe 369 et que l'autre prolongement d'arbre 159 de l'ensemble tournant 151 soit accouplé de façon à entraî- ner la pompe de la machine à laver le linge 247. La pompe 369 est fixée à la bride 225 du moteur à commutation élec- tronique 45 par des moyens appropriés, comme par exemple un certain nombre d'écrous 395 ou des éléments analogues, vissés sur un certain nombre de goujons 397 qui partent de la pompe. Les configurations de montage ou les accouplements décrits ci-dessus entre le mécanisme de transmission 245 et la plate-forme 385, entre le moteur à commutation électroni- que 45 et le mécanisme de transmission et entre la pompe 369 et le moteur à commutation électronique ne constituent que des exemples et on peut envisager la réalisation de diverses autres configurations de montage ou de divers autres accou- * 2466124 i plements entre ces éléments de la machine à laver le linge 247, tout en demeurant dans le cadre de l'invention, afin d'atteindre certains au moins de ses buts. En considérant à nouveau la figure 25, on voit que le tambour d'essorage 353 comporte une paroi latérale perfo- rée 399, de forme générale annulaire, qui est solidaire d'une paroi de base 401, tandis qu'une ouverture 403, en position générale centrale, traverse la paroi de base. Des moyens tels par exemple qu'une bride 405 ou un élément ana- logue permettent de fixer le tambour d'essorage 353 à l'arbre de sortie tubulaire 293 du mécanisme de transmission 245, et les moyens de fixation, ou bride, traversent l'ouverture 403 de la paroi de base 401 du tambour d'essorage en étant en contact serré et étanche avec les c8tés opposés de cette paroi, de façon générale autour de l'ouverture. Bien que ceci ne soit pas représenté, l'arbre de sortie tubulaire 293 qui s'étend à l'extérieur du carter 249 du mécanisme de transmission est accouplé par des moyens appropriés à la bride 405, de façon que le tambour d'essorage 353 puisse tourner de façon unidirectionnelle conjointement à l'arbre de sortie tubulaire pendant le cycle d'essorage de la machi- ne à laver le linge 247, comme on l'envisagera par la suite. En outre, l'extrémité supérieure 305 de l'arbre de sortie 303, qui s'étend à l'extérieur du carter 249 du mécanisme de transmission et qui traverse de façon coaxiale l'arbre de sortie tubulaire 293, est accouplée par des moyens appro- priés (non représentés) à l'agitateur 355, de façon que ce dernier oscille conjointement à l'arbre de sortie 303 pen- dant le cycle ou mode de fonctionnement d'-agitation de la machine à laver le linge 247, comme on l'envisagera également par la suite. Une cuve intermédiaire 407 comporte une paroi laté- rale 409 qui est de façon générale placée entre la paroi latérale 399 du tambour d'essorage et la structure de carros- serie supérieure 361, en étant espacée par rapport à ces élé- ments. Une paroi de base 401 est formée en une seule pièce avec la paroi latérale de la cuve et elle comporte une ouver- ture, située de façon générale en position centrale, qui est définie par un rebord 413, solidaire de la cuve et de forme générale annulaire, qui s'étend vers le bas à partir de la paroi de base en étant de façon générale adjacent au carter 249 du mécanisme de transmission 245, mais situé à une cer- taine distance de ce carter. Des moyens d'étanchéité, tels par exemple qu'un capuchon annulaire élastique 415 ou un élément analogue, sont accouplés ou intercalés de façon étanche entre le rebord 413 de la cuve 407 et le carter 249 du mécanisme de transmission 245. Un autre rebord de forme générale annulaire, 417, formé en une seule pièce avec la paroi latérale 409 de la cuve, autour de l'extrémité libre ou extrémité supérieure de cette dernière, s'étend de façon à être supporté par la partie d'extrémité supérieure de la structure de carrosserie supérieure 361, et en établissant un contact étanche avec un joint 367 qui est placé autour de la cuve. On achèvera la description de la machine à laver le linge 247 en mentionnant qu'un conduit, comme par exemple un tuyauflexible 419 ou tout autre raccord flexible, est branché entre la paroi de base 411 de la cuve 407 et la pompe 369, de façon à établir un passage permettant d'éva- cuer de la cuve l'eau qui est introduite sélectivement dans le tambour d'essorage 353 par un ajutage 421. On décrira le fonctionnement de la machine à laver le linge, 247, en supposant que les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 du mécanisme de transmission 245 sont placées dans leur position inférieure ou position d'agita- tion, avec la plus petite des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-àdire la roue 339, entraînant l'arbre de sortie 303 du fait de l'engrènement entre cette roue et le pignon intermédiaire 337 qui se trouve sur l'arbre parasite 311, et de l'engrènement entre le pignon 313 de cet arbre et le pignon de sortie 309 qui se trouve sur l'arbre de sortie, comme envisagé ci-dessus en relation avec les figures 21-24. Lorsque le mécanisme de transmission 245 est ainsi position- né de façon à produire le cycle ou mode de fonctionnement d'agitation de la machine à laver le linge 247, on peut introduire de l'eau dans le tambour d'essorage 353, par l'ajutage 421, de façon que cette eau traverse les perfora- tions du tambour pour pénétrer dans la cuve 407. On place dans l'eau les vêtements à laver et on peut également placer dans le tambour d'essorage une dose de détergent ou d'un produit analogue (non représenté). Naturellement, le niveau jusqu'auquel l'eau s'élève dans la cuve 407 peut être comman- dé par n'importe quel dispositif approprié de détection de niveau fluide, d'une manière bien connue. Après cette prépa- ration, on peut alimenter le moteur à commutation électroni- que 45 pour commencer le cycle d'agitation ou de lavage de la machine à laver le linge 247. Lorsque le moteur à commu- tation électronique 45 est alimenté, les étages d'enroule- ment 171, 173, 175 de ce moteur sont commutés de façon à être excités selon les séquences différentes choisies à l'avance mentionnées précédemment qui produisent le couplage magnétique entre ces enroulements et l'ensemble tournant 151, afin de communiquer un mouvement ou une rotation de type oscillant à l'ensemble tournant. Naturellement, comme mentionné précédemment, cette rotation oscillante de l'ensem- ble tournant 151 peut avoir n'importe quelle vitesse désirée ou choisie à l'avance, en fonction de la fréquence de la commutation des étages d'enroulement 171, 173, 175, et elle peut également avoir n'importe quelle amplitude désirée ou choisie à l'avance, en fonction de la durée ou dunombre de cycles d'application de la fréquence aux étages d'enroule- ment. La rotation oscillante de l'ensemble tournant 151 est transmise par le mécanisme de transmission 245 à son arbre de sortie 303 qui est accouplé ou associé à l'agitateur 355 afin d'entraIner ce dernier pour qu'il oscille conjointement à l'ensemble tournant du moteur à commutation électronique 45. De cette manière, le mouvement oscillant de l'agitateur 355 à l'intérieur du tambour d'essorage 353 produit l'agita- tion et le lavage des vêtements qui se trouvent dans ce tam- bour. Bien que ceci ne soit pas représenté,pour abréger, la pompe 369 peut comporter des moyens permettant de pomper l'eau qui se trouve dans la cuve 407, de la faire passer dans un filtre et de la renvoyer dans le tambour d'essorage 353 afin de capter ou d'éliminer par filtrage la majeure par- tie des débris de fibres qui peuvent être séparés des vête- 2466124 I ments pendant leur lavage, au cours du cycle d'agitation envisagé précédemment de la machine à laver le linge 247. Une fois que la machine à laver le linge 247 a accomplit son cycle d'agitation pendant une durée désirée ou choisie à l'avance, le moteur à commutation électronique 45 peut être mis hors tension pour mettre fin à ce cycle d'agitation. A la suite du cycle d'agitation de la machine à laver le linge 247, et dans le but de déclencher le cycle d'essorage de cette machine, on peut actionner le dispositif de changement de mode 345 du mécanisme de transmission 245, si bien que l'élément articulé 347 de ce mécanisme fait monter les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 sur l'arbre parasite 315, vers leur position supérieure ou posi- tion d'essorage, représentée sur la figure 21. La plus grande des roues dentées baladeuses à gradins, c'est-à-dire la roue 341, engrène alors avec le pignon de sortie 301 qui se trouve sur l'arbre de sortie tubulaire 293. A ce moment, on peut réalimenter le moteur à commutation électronique 45 en commutant ses étages d'enroulement 171, 173, 175 de façon qu'ils soient excités selon une séquence choisie à l'avance qui assure le couplage magnétique entre les enroulements et l'ensemble tournant 151 de la manière envisagée précédemment, pourcnmzxnmrnr une rotation unidirectionnelle à l'ensemble tournant. Comme mentionné précédemment, la vitesse de rota- tion unidirectionnelle de l'ensemble tournant 151 peut avoir n'importe quelle valeur désirée ou choisie à l'avance, en fonction de la fréquence à laquelle les étages d'enroulement 171, 173, 175 du moteur à commutation électronique 45 sont commutés selon la séquence choisie à l'avance pendant le cycle d'essorage de la machine à laver le linge 247. On envi- sage cependant que la vitesse de la rotation unidirectionnel- le de l'ensemble tournant soit notablement supérieure à la vitesse de la rotation oscillante envisagée précédemment de l'ensemble tournant. Lorsque les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 sont amenées dans leur position supérieure dans le mécanisme de transmission 245, comme envisagé précé- demment, la rotation unidirectionnelle de l'ensemble tour- nant 151 est transmise par le mécanisme de transmission à 51. son arbre de sortie tubulaire 293 qui est accouplé ou asso- cié au tambour d'essorage 353 de façon à entraîner ce der- nier pour le faire tourner de manière unidirectionnelle, conjointement à l'ensemble tournant du moteur à commutation électronique 45. De cette manière, la rotation unidirection- nelle du tambour d'essorage 353 produit l'extraction centri- fuge de l'eau qui est contenue dans les vêtements qui se trouvent à l'intérieur du tambour d'essorage et, naturelle- ment, la pompe 369 peut être entraînée, si on le désire, par le moteur à commutation électronique 45, de la manière envi- sagée ci-après. Cette pompe peut comporter des moyens permettant d'évacuer l'eau contenue dans le tambour d'esso- rage et dans la cuve 407, par un tuyau flexible 419, cette eau étant dirigée vers un conduit de vidange (non représen- té). Une fois que la machine à laver le linge 247 a accompli son cycle d'essorage pendant une durée désirée ou choisie à l'avance, on peut mettre hors tension le moteur à commuta- tion électronique 45 pour mettre fin à ce mode de fonction- nement d'essorage. Pour achever le cycle de fonctionnement de la machine à laver le linge 247, on peut actionner sélective- ment le dispositif de changement de mode 345 pour manoeuvrer l'élément articulé 347 et amener les roues dentées baladeu- ses à gradins 339, 341 à leur position neutre, mentionnée précédemment, afin de faire fonctionner la machine à laver le linge selon un mode ou un cycle de pompage. Dans leur position neutre, les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 sont dégagées par rapport au pignon de sortie 301 se trouvant sur l'arbre de sortie tubulaire 293 ainsi que par rapport au pignon intermédiaire 337 qui se trouve sur l'arbre parasite 311 qui entraîne l'arbre de sortie 303 du fait de l'engrènement entre son pignon 313 et le pignon de sortie 309. Ainsi, lorsque les roues dentées baladeuses à gradins 339, 341 sont dans leur position neutre, on peut alimenter le moteur à commutation électronique 45 pour entraîner la pompe 369, ce moteur étant effectivement désaccouplé du tambour d'essorage 353 et de l'agitateur 355 par le mécanisme de transmission 245. On notera que si la description qui précède de la machine à laver le linge 247 ne fait pas apparaître l'ensem- ble des valves et des commandes particulières qu'on trouve normalement sur les machines à laver le linge modernes de type domestique, les suppressions et/ou les simplifications relatives à ces éléments ont essentiellement pour but d'abréger la description. On envisage cependant que ces éléments puissent exister dans la machine à laver le linge et que celleci puisse comporter d'autres modes ou cycles de fonctionnement, tout en demeurant dans le cadre de l'in- vention afin d'atteindre certains au moins de ses buts. En considérant à nouveau les dessins de façon géné- rale et en récapitulant ce qui précède, on peut noter qu'une forme de l'invention consiste en un dispositif d'en- traInement pour une machine à laver le linge 247 (figures 13-20 et 21-26). Dans ce dispositif d'entraînement, le méca- nisme de transmission 245 comporte un organe d'entrée 255 qui peut tourner à la fois de façon oscillante et de façon unidirectionnelle, et des organes de sortie 257, 259 du mécanisme de transmission, qui sont disposés de façon coa- - xiale, sont conçus de façon à être entraînés sélectivement par l'organe d'entrée de façon à tourner conjointement avec celui-ci (figures 21-26). Le moteur à commutation électroni- que 45 est monté sur le mécanisme de transmission 245 et l'ensemble tournant 151 de ce moteur est accouplé au méca- nisme de transmission, en étant de façon générale aligné avec ce mécanisme, de façon à l'entraîner directement, afin de constituer l'organe d'entrée 255 du mécanisme de trans- mission (figures 25 et 26). Le moteur à commutation électro- nique 45 comprend en outre une configuration d'enroulement à plusieurs étages 167, et chaque étage d'enroulement 171, 173, de cette configuration est alimenté sélectivement pour produire à la fois une rotation oscillante et une rotation unidirectionnelle de l'ensemble tournant 151 du moteur (figures 13-20). En considérant maintenant les figures 27 et 28, on voit que des sections de p8le 53a et 53b, correspondant à un autre mode de réalisation, sont assemblées dans le rotor 43 par un procédé qui est de façon générale identique au procé- dé de fabrication de rotor envisagé précédemment. Ces sec- tions de pôle comportent de façon générale les mêmes éléments qui fonctionnent de façon générale de la même manière que ceux de la section de pôle 53 envisagée précédemment, avec les exceptions suivantes. Cependant, bien que les sections de pôle 53a et 53b puissent permettre d'atteindre certains au moins des buts indiqués précédemment, ces sections de pôle présentent également des buts et des caractéristiques avan- tageuses qui leur sont propres et qui ressortiront en partie d'eux-mêmes et seront indiqués en partie dans la description qui suit. Dans les sections de pôle 53a de la figure 27, il existe une ouverture 431, de forme générale en T, dans laquelle une matière durcissable 93 est logée et solidifiée après avoir été placée ou introduite dans les encoches 99 du rotor 43, de la manière envisagée précédemment en relation avec le procédé de fabrication du rotor, et indiquée par la case d'organigramme 133 sur la figure 2. Ainsi, le fait que la matière durcissable 93 porte contre les rebords 141, 143 des sections de pôle 49 et l'action conjointe de la matière durcissable et de l'ouverture en forme de T, 431, dans les sections de pôle 53a, ont pour fonction de retenir les sec- tions de pôle 53a et les aimants 89, 91 pour empêcher qu'ils ne sortent des positions choisies à l'avance dans lesquelles ils sont logés dans les encoches de rotor 99. On peut noter qu'il est possible de supprimer dans la section de pôle 53a les languettes ou sièges 83, 85 qui existent dans la section de pôle 53 envisagée précédemment et qui sont destinés à constituer des butées pour les aimants 89, 91. Cette suppression est permise du fait de la retenue qu'assure l'ouverture en T, 431, de la section de pôle 53a, emplie de matière durcissable 93, dans les encoches de rotor 99. Bien qu'on ait représenté une ouverture 431 en forme de Tdans la section de pôle 53a, pour les besoins de la des- cription, on envisage la possibilité d'utiliser des ouvertu- res d'autres formes dans d'autres sections de pôle pour assu- rer la retenue de la matière durcissable 93 dans les encoches de rotor 99, tout en demeurant dans le cadre de l'invention, afin d'atteindre certains au moins de ses buts. Naturelle- ment, la référence 433 dans la section de pôle 53b de la figure 28 désigne l'une de ces ouvertures envisagées. Dans l'ouverture 433, des dentelures opposées 435, 437 sont for- mées dans les sections de pôle 53b, pour assurer de façon générale une retenue de la matière durcissable 93 dans les encoches de rotor 99 identique à celle envisagée ci-dessus en relation avec les sections de pôle 53a. On va maintenant considérer les figures 29 à 32 qui représentent un autre ensemble tournant 451, correspon- dant à une forme de l'invention, qui est destiné à être utilisé dans le moteur à commutation électronique 45, ainsi qu'un autre procédé de réalisation, de fabrication ou. d'assemblage d'un circuit magnétique ou rotor 453, corres- pondant à une forme de l'invention, qu'on peut utiliser dans l'ensemble tournant. Cet autre procédé et cet autre ensemble tournant 451 utilisent de façon générale les mêmes pièces disposées de façon à fonctionner de la même-manière générale que pour le procédé et l'ensemble tournant 151 envisagés précédemment, avec les exceptions indiquées ci-après. Cepen- dant, bien que cet autre procédé et cet autre ensemble tour- nant 451 puissent permettre d'atteindre certains au moins des buts indiqués précédemment, ils présentent également des buts et des caractéristiques avantageuses qui leur sont propres et qui ressortiront en partie d'eux-mêmes et seront en partie indiqués dans la description qui suit. En considérant les figures 29 et 30, on voit que le rotor 453 comprend un empilage 455 de tôles 457 qui sont de façon générale juxtaposées ou placées face à face, avec une longueur ou une hauteur d'empilage désirée. Chaque tôle 457 comporte un corps en une seule pièce, 459, qui est de façon générale en une matière ferromagnétique mince. Le corps comporte un bord périphérique extérieur 461 et un bord périphérique intérieur 463, séparés par une certaine distance dans une direction radiale, et le bord périphérique intérieur définit une ouverture de logement d'arbre. Plu- sieurs ouvertures, comme par exemple des ouvertures ou enco- ches en forme de U ou de V, sont formées dans le corps 459 et débouchent sur le bord périphérique-extérieur 461. Les ouvertures sont disposées à une certaine distance les unes des autres, selon une configuration générale en arc autour du corps. Ainsi, un certain nombre de sections de pôle 467 sont respectivement définies dans le corps 459 entre les ouvertures adjacentes 465, de façon à s'étendre entre les bords périphériques extérieur et intérieur 461, 463. Un certain nombre d'éléments, comme par exemple des branches de raccordement ou pontets périphériques intérieurs 469, faisant partie du corps, sont intercalés ou accouplés entre des sections de pôle 467 adjacentes de façon à éta- blir des ponts entre ces sections, en une position générale adjacente au bord périphérique intérieur. Comme mentionné précédemment, chaque ouverture 465 débouche sur le bord périphérique extérieur 461 et les ouvertures comprennent deux bords latéraux opposés 471, 473 qui s'étendent dans des directions générales qui les font converger mutuellement entre les bords périphériques exté- rieur et intérieur 461, 463. Un bord d'extrémité 175 est intercalé entre les bords latéraux opposés et il est situé de façon générale à une faible distance du bord périphéri- que intérieur. Ainsi, les pontets 469 sont définis sur le corps 459, de façon générale entre le bord d'extrémité 475 des ouvertures 465 et le bord périphérique intérieur 463, et les sections de pôle 467 sont définies sur le corps, de façon générale entre les bords latéraux opposés 471, 473 d'ouvertures adjacentes 465. Deux rebords ou prolongements opposés 477, 479 sont formés sur des sections de pôle 467 adjacentes, en une seule pièce avec ces sections de pôle, et ces rebords sont situés au moins au voisinage du bord périphérique extérieur 461. Les rebords s'étendent à l'inté- rieur des ouvertures 465 au-delà des bords latéraux opposés 471, 473 de ces ouvertures. Bien que les ouvertures 465 qui sont décrites ici-aient une forme générale en V, il est possible d'employer dans d'autres tôles d'autres ouvertures ayant diverses autres formes, tout en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre certains au moins de ses buts. Un certain nombre d'autres sections de pôle 481 peuvent être formées à partir d'une matière ferromagnétique de manière générale identique à celle du corps de tôle 459, et chaque section de pôle 481 a une forme en V de façon à correspondre de manière générale aux ouvertures 465, ou à s'ajuster dans ces ouvertures, comme on l'envisagera ulté- rieurement de façon plus détaillée. Les sections de pôle 481 comprennent un bord 483, de forme générale courbe, qui présente de façon générale le même rayon de courbure que le bord périphérique extérieur 461 du corps de tôle 459, et le bord courbe relie l'une des extrémités d'une paire de bords latéraux opposés 485, 487 de la section de pôle 481. Les bords latéraux opposés 485, 487 s'étendent dans des direc- tions générales convergentes à partir du bord courbe 483 et les autres extrémités des bords latéraux opposés sont reliées par un bord d'extrémité libre 489 qui est de façon générale situé à l'opposé du bord courbe 483. On achèvera la description des tôles 457 et des sections de pôle 477 en mentionnant l'existence d'un certain nombre de trous de réception d'enroulement d'amortisseur, 491, qui traversent les tôles et les sections de pôle. En considérant-de façon générale les figures 29- 32 et en récapitulant au moins partiellement ce qui précède, on voit qu'une forme de l'invention consiste en un procédé de réalisation, de fabrication ou d'assemblage d'un rotor 453, ce rotor comprenant un certain nombre de régions ou zones polaires discrètes, telles par exemple que celles qui sont définies de façon générale par les sections de pôle 467. Ces régions polaires ou sections de pôle sont réparties de façon générale à une certaine distance les unes des autres sur une partie périphérique 493 du rotor (figures 29, 30 et 32). Dans ce procédé, on positionne, on place ou on dispose à des emplacements choisis à l'avance entre les sections de pôle 467 adjacentes un certain nombre d*'autres régions ou zones polaires discrètes, telles par exemple que celles qui sont définies par les sections de pôle 481. En outre, on dispose ou on met en place entre les sections de pôle 481 et les sections de pôle 477 adjacentes un certain nombre d'ensembles d'éléments en matière magnétique, comme par exemple des aimants 89, 91 (figures 30 et 32). On fait solidifier en place une matière non magnétique durcissable 495, dans le rotor 453, entre les sections de pôle 467, 481 et les aimants 89, 91, de façon à définir les polarités magnétiques entre les sections de pôle 467 et les sections de pôle 481 et, en outre, à maintenir les sections de pôle 481, pour éviter qu'elles ne quittent leurs positions res- pectives choisies à l'avance (figure 33). Bien que la matière non magnétique durcissable 495 qui est envisagée ci-dessus soit une résine, on peut employer dans le procédé de fabrication du rotor 453 d'autres matières non magnéti- ques durcissables, comme par exemple de l'aluminium, du cuivre ou des alliages de ces métaux, tout en demeurant dans le cadre de l'invention afin d'atteindre certains au moins de ses buts. Plus précisément, et en considérant spécialement les figures 29 à 32, on voit qu'un certain nombre de tôles 457 sont empilées ou assemblées les unes aux autres, en étant de façon générale juxtaposées ou placées face à face, afin de former un empilage de tôles 455, comme représenté sur la figure 29, et cette opération d'empilage des tôles est représentée par la case d'organigramme 497 sur la figu- -re 31. Soit pendant soit après l'opération d'empilage envi- sagée ci-dessus des tôles 457 pour former l'empilage de rotor 455, on aligne ou on dispose ou on positionne mutuel- lement les ouvertures 465 et les trous 491 de chacune des tôles de façon que les ouvertures alignées définissent un certain nombre d'encoches ou d'ouvertures d'encoches 499 et de façon que les trous alignés définissent un certain nombre d'ouvertures ou d'alésages de réception d'enroulement amor- tisseur, 501, qui s'étendent sur toute la longueur de l'empi- lage de rotor 455, entre deux extrémités ou faces d'extrémité opposées 503, 505 de cet empilage. Bien que l'opération d'ali- gnement des ouvertures 465 et des trous 491 de façon à for- mer respectivement des encoches 499 et les alésages 501 puisse être accomplie pendant l'empilage des tôles 457, comme indiqué ci-dessus, cette opération d'alignement est repré- sentée par une case d'organigramme séparée 507 sur la figure 31, dans un but de clarté. En outre, bien que ceci ne soit pas représenté, pour abréger, on notera qu'on peut utiliser un matériel approprié pour effectuer l'empilage des tôles 457 et pour aligner les ouvertures 465 et les trous 491, comme envisagé ci-dessus. Naturellement, on peut également noter qu'après l'alignement des ouvertures 465 et des trous 491, les bords périphériques extérieurs et intérieurs 461, 463 des tôles 457 de l'empilage 455 de ces tôles sont égale- ment d'une façon générale alignés ou disposés mutuellement de façon que les bords périphériques extérieurs définissent en partie la paroi périphérique 493 du rotor 453, entre les extrémités opposées 503, 505 de ce rotor, et de façon que les bords périphériques intérieurs 463 définissent un alésage de logement d'arbre 509 qui s'étend sur toute la lon- gueur du rotor entre ses extrémités opposées, comme le mon- tre plus particulièrement la figure 29. Les bords particu- liers des tôles 457 qui définissent les ouvertures 465 dans ces tôles, comme envisagé précédemment, sont également de façon générale alignés mutuellement après l'alignement des ouvertures, de façon à former les encoches 499 dans l'empi- lage de rotor 455, et ces bords particuliers alignés défi- nissent les parois des encoches. Cependant, pour abréger, ces parois des encoches seront désignées par les numéros de référence des bords particuliers qui leur correspondent, lorsqu'on les mentionnera ultérieurement. Soit avant, soit après, soit pendant les opéra- tions envisagées précédemment d'empilage des tôles 457 et d'alignement des ouvertures 465 de façon à définir les encoches de rotor 499, on peut également empiler ou assem- bler mutuellement un certain nombre de sections de pôle 481, en les plaçant de manière générale en juxtaposition ou face à face, afin de former plusieurs empilages 511 de sections de pôle, comme le montrent plus particulièrement les figures 29 et 32. Les empilages de sections de pôle ont de façon générale les mêmes hauteurs ou longueurs d'empilage que l'empilage de tôles 455. Naturellement, soit pendant cet empilage des sections de pale 481, soit par la suite, les bords particuliers des sections de pôle sont respectivement alignés les uns par rapport aux autres de façon à définir des parois de l'empilage de sections de pôle 511. Cependant, pour abréger, on désignera ces parois de sections de pôle par les numéros de référence des bords particuliers corres- pondants lorsqu'on les mentionnera par la suite. Lorsque les bords particuliers des sections de pôle 481 sont ainsi alignés, les trous 491 qui traversent ces sections de pôle sont également alignés les uns par rapport aux autres de façon à définir des alésages de réception d'enroulement amortisseur, 501, dans les empilages de sections de pôle 511. Du fait que l'empilage et l'alignement des sections de pôle 481 peuvent être effectués avant, après ou pendant l'empilage des tôles 457, comme mentionné précédemment, les opérations d'empilage et d'alignement des sections de pôle sont respectivement représentées sur la figure 31 par les cases d'organigramme 513 et 515, situées en parallèle par rapport à la case 497 qui représente l'empilage des tôles. Bien que ceci ne soit pas représenté, pour abréger, on notera qu'on peut utiliser du matériel approprié pour empi- ler et aligner les sections de pôle 481 afin de former les empilages 511 de ces sections de pôle. Après l'empilage et l'alignement des tôles 457 et des sections de pôle 481, comme envisagé ci-dessus, on peut introduire ou placer ou positionner un certain nombre de barres d'enroulement d'amortisseur 517, en une matière non magnétique mais ayant cependant de bonnes propriétés de con- ductivité électrique, comme par exemple de l'aluminium, du cuivre ou des alliages de ces métaux, dans les alésages 501 qui traversent l'empilage de tôles 455 comme l'empilage de sections de pôle 511, comme le montrent plus particulière- ment les figures 29 et 32. Naturellement, l'introduction des barres 517 dans l'empilage de tôles 455 et l'introduction de ces barres dans les empilages de sections de pôle 511 peuvent être effectuées au choix, simultanément ou successivement. De ce fait, l'introduction des barres dans l'empila ge de tôles et l'introduction des barres dans les empila ges de sections de pôle sont respectivement représentées sur la figure 31 par des cases d'organigramme 519 et 521 qui sont situées en parallèle l'une par rapport à l'autre. Bien qu'on indique ici que les barres 517 sont introduites dans les alésages 501 de l'empilage de tôles 457 et de l'empilage de sections de pôle 511 après les opérations respectives d'empilage et d'alignement, il est possible, en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre certains au moins de ses buts, d'assembler directement les alésages des tôles 457 et des sections de pôle 477 sur les barres ou autour d'elles, ces dernières étant placées dans des positions prédéterminées de façon à permettre l'empilage et l'alignement des tôles et des sections de pôle sur elles. Naturellement, on envisage également la possibilité d'utili- ser un matériel et/ou des dispositifs de montage appropriés (non représentés) pour mettre en place les barres 517 dans les alésages 501 de l'empilage de tôles 457 et des empilages de sections de pôle 511. Une fois que les barres 517 sont placées dans l'empilage de tôles 457 et dans les empilages de sections de pôle 511, on peut disposer placer ou positionner les empila- ges de sections de pôle à l'intérieur des encoches 499 de l'empilage de tôles 455, dans des positions choisies à l'avance. On peut noter que dans ces positions choisies à l'avance, les parois latérales opposées 485, 487 des empi- lages de sections de pôle 511 sont placés de façon générale face aux parois latérales opposées 471, 473 des sections de pôle 467 adjacentes de l'empilage de tôles, tandis que les parois courbes 483 des empilages de sections de pôle sont placées de manière à définir, de façon générale, une partie de la région périphérique 493 du rotor 453, ou tout au moins de-manière à s'étendre dans le prolongement de cette région. Naturellement, les parois d'extrémité libre 489 des empilages de sections de pôle 511 sont situées à une certaine distance des parois d'extrémité opposées 475 de l'empilage de tôles 455, lorsque les empilages de sections de pôle sont dans leurs positions respectives choisies à l'avance. La mise en place des empilages de sections de pôle 511 dans leurs posi- tions respectives choisies à l'avance est représentée par la case d'organigramme 523 sur la figure 31. Soit avant, soit après, soit pendant la mise en place des empilages de sections de pôle 511 dans leurs posi- tions choisies à l'avance, comme envisagé ci-dessus, on peut également disposer, placer ou positionner des ensembles d'aimants 89, 91 dans des positions choisies à l'avance entre les parois latérales opposées 485, 487 des empilages de sections de pôle et les parois latérales opposées 471, 473 des sections de pôle 467, sur l'empilage de tôles 455, en position adjacente aux empilages de sections de pôle. Bien qu'il soit souhaitable de faire porter les surfaces 111 des aimants sur les parois latérales opposées 485, 487 de l'empilage de sections de pôle 511, et les surfaces oppo- sées 109 des aimants sur les parois latérales opposées 471, 473 des sections de pôle 467 appartenant à l'empilage de tôles 455, on considère qu'il est possible de disposer les aimants d'une manière générale lâche entre ces parois laté- rales, c'est-à-dire avec un jeu correspondant aux tolérances de fabrication des aimants, de l'empilage de sections de pôle et de l'empilage de tôles. Naturellement, on envisage la possibilité d'employer un matériel et/ou des dispositifs de montage appropriés pour positionner les empilages de sections de pôle 511 et les aimants 89, 91 autour du rotor 453, soit simultanément,soit dans n'importe quel ordre. Bien que les aimants 89, 91 puissent être placés dans leurs emplacements respectifs choisis à l'avance soit avant, soit après, soit pendant la mise en place des empilages de sec- tions de pôle 511 dans leurs positions respectives choisies à l'avance, comme mentionné précédemment, dans un but de clarté le positionnement des aimants est représenté sur la figure 31 par une case d'organigramme 525 différente de la case 523 qui représente la mise en place des empilages de sections de pôle. Si les tôles 457 et les sections de pôle 481 sont assemblées en empilages respectifs 455 et 511 sur les barres 517, comme on l'a envisagé et mentionné précé- demment, on envisage également qu'il entre dans le cadre de l'invention, de façon à atteindre certains au moins de ses 24-661 24 buts, d'assembler les aimants 89, 91 aux empilages respec- tifs, au cours de leur montage sur les barres. Après la mise en place des aimants 89, 91 par rapport à l'empilage de tôles 455 et à l'empilage de sec- tions de pôle 511, comme envisagé précédemment, on posi- tionne ou on monte une paire de disques d'extrémité 527, 529 qui sont de façon générale placés face aux faces d'extrémité opposées 503, 505 de l'empilage de tôles, et sur les extrémités opposées des barres 517 qui traversent les alésages 501 des empilages de sections de pôle 511 comme de l'empilage de tôles en dépassant au-delà des faces d'extrémité respectives de ces empilages. Les disques d'extrémité 527, 529 sont constitués par une matière non magnétique ayant des propriétés acceptables de conductivité électrique, comme par exemple de l'aluminium, du cuivre ou des alliages de ces métaux, et ils comportent un certain nombre de trous 531 qui sont de façon générale alignés avec * les alésages 501 de l'empilage de tôles 455 comme des empi- lages de sections de pôle 511, afin de recevoir les extré- mités opposées des barres 517 lorsque les disques d'extrémi- té sont montés sur ces dernières. Les disques d'extrémité 527, 529 comportent respectivement des bords périphériques extérieurs 533 et des bords périphériques intérieurs 535, séparés par une certaine distance radiale. Les bords péri- phériques extérieurs sont placés au moins dans une position adjacente à la partie périphérique 493 du rotor 453, tandis que les bords périphériques intérieurs sont placés au moins dans une position adjacente à l'alésage de logement d'arbre, 509, du rotor. Le montage des disques d'extrémité 527, 529, de la manière indiquée ci-dessus, est représenté par la case d'organigramme 537 sur la figure 31, et on envisage naturellement la possibilité d'employer également du maté- riel et/ou des dispositifs de montage appropriés (non repré- sentés) pour monter les disques d'extrémité. Lorsque les extrémités opposées des barres 517 sont ainsi logées dans les trous 531 des disques d'extrémité 527, 529, les barres et les disques d'extrémité sont fixés mutuellement de façon à éviter tout déplacement et à assurer un contact électrique, à l'aide de moyens appropriés, comme par exemple par soudage ou par un procédé analogue, afin de former l'enroulement amortisseur 539 dans le rotor 453. On envisage cependant la possibilité d'utiliser d'autres moyens pour fixer les barres et les disques d'extrémité, tout en demeurant dans le cadre de l'invention de façon à atteindre certains au moins de ses buts. La fixation des disques d'extrémité 527, 529 sur les barres 517, de la manière indi- quée ci-dessus, est représentée par la case d'organigramme 541 sur la figure 31. Lorsque les disques d'extrémité 527, 529 sont ainsi montés de façon à encager l'empilage de tôles 455 et les empilages de sections de pôle 511 et sont fixés aux extrémités opposées des barres 517, comme envisagé précé- demment, on met en place ou on introduit une matière non magnétique durcissable 495 dans les encoches 499 de l'empi- lage de tôles 455, entre les disques d'extrémité, de façon à emplir les interstices qui se trouvent à l'intérieur des encoches entre les empilages de sections de pôle 511, les sections de pôle 467 de l'empilage de tôles et les aimants 89, 91 disposés entre ces empilages, comme le montre plus particulièrement la figure 33, ce qui correspond à la case d'organigramme 543 de la figure 31. Comme mentionné précé- demment, lorsque la matière durcissable 495 s'est solidifiée dans les encoches 499, cette matière durcissable et les aimants 89, 91 définissent la polarité magnétique des empi- lages de sections de pôle 511, par rapport à celle des sections de pôle 467 de l'empilage de tôles 455, et du fait que la matière durcissable est introduite entre les faces opposées 113 des aimants et les rebords 477, 479 de l'empi- lage de tôles, cette matière durcissable a également pour fonction de maintenir ou de retenir les éléments dans leurs positions choisies à l'avance, en évitant qu'ils ne quittent ces positions. On considère également que la matière durcis- sable peut aider l'enroulement amortisseur 539 à retenir les empilages de sections de pôle 511 pour éviter qu'ils ne quittent leurs positions respectives choisies à l'avance dans les encoches 499. On achèvera la description du procédé de fabrica- tion du rotor 453 en indiquant que sa partie périphérique 493 peut être tournée ou usinée de toute autre manière de façon à donner au rotor un diamètre extérieur choisi à l'avance, d'une manière générale identique à celle considé- rée précédemment en relation avec l'usinage du rotor 43. Lorsque le rotor 453 est achevé, son alésage 509 peut être monté sur l'arbre 155, avec un serrage empêchant tout déplacement, d'une manière identique à celle envisagée précédemment en relation avec le rotor 43. Le rotor 453 et l'arbre 155 forment ainsi un ensemble tournant 451 qui est monté ou placé dans l'ensemble fixe 161 du moteur à commuta- tion électronique 45, de façon à pouvoir être actionné en association avec ce dernier d'une manière générale identique à celle envisagée précédemment en relation avec l'ensemble tournant 151. Naturellement, on envisage également que les aimants 89, 91 de l'ensemble tournant 451 puissent être aimantés d'une manière identique à celle décrite précédem- ment. Il ressort maintenant de la description précédente que l'invention permet de disposer d'un nouveau moteur à commutation électronique 45, de nouveaux ensembles tournants 151, 451, d'un nouvel ensemble fixe 161, de nouveaux procé- dés de fabrication d'un circuit magnétique, d'un nouveau mécanisme de transmission 245, d'une nouvelle machine à laver le linge 247 et d'un nouveau dispositif d'entraînement pour cette machine, qui atteignent les buts qui ont été indiqués précédemment, ainsi que d'autres. s R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Ensemble tournant destiné à être utilisé dans une machine dynamoélectrique, caractérisé en ce qu'il comprend: un circuit magnétique (43) qui comporte une partie périphéri- que (87) qui est intercalée entre une paire de faces d'extré- mités opposées (101, 103); un alésage (107) dans ce circuit magnétique qui débouche dans les faces d'extrémité opposées (101, 103); un certain nombre d'encoches (99) qui débouchent dans la partie périphérique, entre les faces d'extrémité op- posées (101, 103) et qui sont disposées de manière générale à une certaine distance les unes des autres, de manière courbe, autour du circuit magnétique, chacune de ces encoches (99) com- prenant une paire de parois latérales opposées (67, 73) qui convergent de façon générale l'une vers l'autre dans une direc- tion allant de la partie périphérique (87) vers l'alésage (107), et une paroi de base (79) qui est de façon générale adjacente à l'alésage (107) en étant intercalée entre les parois latéra- les opposées (67,73); un certain nombre de paires de rebords opposés (141, 143) sur le circuit magnétique, qui s'étendent entre les faces d'extrémité opposées (101, 103), au moins dans une région adjacente à la partie périphérique (87), chacune de ces paires de rebords (141, 143) étant disposée de façon à faire saillie dans les encoches (99) au-delà des parois laté- rales opposées (67, 73) de ces dernières; un certain nombre de sections de pôle ferro-magnétiques (53) qui sont disposées dans les encoches (99) entre leurs parois latérales opposées (67, 73) et les rebords opposés (141, 143), chacune de ces sections de pôle (53) comprenant une autre partie périphérique qui est disposée de façon à être située, au moins de façon gé- nérale, dans le prolongement de la partie périphérique (87) mentionnée en premier du circuit magnétique, deux parois laté- rales opposées (69, 71) qui convergent de façon générale l'une vers l'autre dans une direction allant-de l'autre partie péri- phérique (87) vers l'alésage (107), de façon à être situéesde façon générale face aux parois latérales opposées (67, 73) des encoches (99) et aux rebords opposés (141, 143), une autre pa- roi de base (81) qui est intercalée entre les parois latérales opposées (67, 73) et qui est disposée de façon générale faoe à la 66 2466124 paroi de base (79) mentionnée en premier, et une paire de sièges opposés (83, 85) réalisés en une seule pièce avec les parois latérales opposées (69, 71), au moins dans une région qui est de façon générale adjacente à l'autre paroi de base (79), ces sièges opposés (83,-85) s'étendant de façon générale vers les parois latérales opposées (67, 73) des encoches (99); un certain nombre de pairesd'éléments en matière magnétique (89, 91) qui sont placés dans les en- coches (99) en étant en contact avec les parois latérales opposées (67, 73) de l'encoche (99) et avec les parois laté- rales opposées (69, 71) des sections de pôle (53), une partie de ces paires d'éléments en matière magnétique (89, 91)venant en contact avec les sièges (83, 85) des sections de pôle (53) et une matière non magnétique durcis8able (93) qui est solidi- fiée en place-dans les encoches (99) afin d'emplir dé manière générale les interstices de ces encoches (99) entre les paires de rebords (141, 143) et les paires d'éléments en matière ma- gnétique et entre les sections de pôle (53) et les parties adjacentes du circuit magnétique, cette matière durcissable agissant en association avec les paires d'éléments en matière magnétique (89, 91) de façon à définir la polarité des sections de pôle par rapport aux parties adjacentes du circuit magné- tique, et également de façon à retenir les sections de pôle (53) pour éviter qu'elles. sortent des encoches (99). 2. Ensemble tournant destiné à être utilisé dans une machine dynamoélectrique, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit magnétique (43) qui comporte un certain nombre de premières sections de pôle de même polarité (49), qui sont formées en une seule pièce avec le circuit magnétique et qui sont de façon générale réparties autour du circuit magné- tique en définissant partiellement une partie périphérique (87) de ce circuit magnétique; un certain nombre de secondes sections de pôle (53) qui ont une polarité opposée à celle des premières sections de pôle (49) et qui sont placées dans des positions choisies autour du circuit magnétique, entre des premières sections de pôle (49) adjacentes; un certain nombre de paires d'éléments en matière magnétique (89, 91)-qui sont intercalés entre les secondes sections de pôle (53) et les 6 --f 2466124 premières sections de pôle (49) adjacentes; et une matière non magnétique durcissable (93) qui est solidifiée dans le circuit magnétique entre les premières et secondes sections de pôle et les paires d'éléments en matière magnétique, de façon à définir les polarités mutuelles des premières et secondes sections de pôle,ainsi qu'à empêcher un déplacement des secondes sections de pôle à partir de leurs positions choisies. 3. Ensemble tournant destiné à être utilisé dans une machine dynamoélectrique, caractérisé en ce qu'il comprend: un circuit magnétique (43) qui comporte une partie périphé- rique (87); un certain nombre de sections de pôle ferromagné- tiques (49, 53); un certain nombre d'organes (99) qui sont situés dans le circuit magnétique, au moins dans une région adjacente à sa partie périphérique, de façon à loger les différentes sections de pôle (53); et des organes qui défi- nissent la polarité magnétique des sections de pôle (53) par rapport aux parties adjacentes du circuit magnétique, et qui retiennent les sections de pôle pour éviter qu'elles se dé- placent hors des organes de réception (99), dans la direction générale de la partie périphérique (87) du circuit magnétique, ces organes de définition de polarité et de retenue comprenant un certain nombre d'ensembles d'éléments en matière magnétique (89, 91), qui sont placés entre les sections de pôle (53) et les parties adjacentes (49) du circuit magnétique, et une matière non magnétique durcissable (93) qui est solidifiée dans les organes de logement (99) entre les sections de pôle (53), les parties adjacentes (49) du circuit magnétique et les ensembles d'éléments en matière magnétique (89, 91). 4. Ensemble tournant selon la revendication 2, caracté- risé en ce que les secondes sections de pôle (53) contiennent des organes (431, 433) qui assurent un serrage entre ces secondes sections de pôle (53) et la matière non magnétique durcissable (93) qui est solidifiée dans le circuit magnéti- que, tandis que les premières sections de pôle (49) compren- nent des organes (141, 143) qui sont disposés au moins en une position adjacente à la partie périphérique de façon à por- ter contre la matière non magnétique durcissable qui est solidifiée dans le circuit magnétique, l'action conjointe des organes de serrage et des organes de portée avec la matière non magnétique durcissable qui est solidifiée dans le circuit magnétique ayant pour effet d'empêcher que les secondes sections de pôle ne quittent leurs positions res- pectives choisies.