Sur ces plans : la figure I schématise, sur un des petits murs d'un type de serres. sur lequel se représente que, les colonnes ou poteaux qui correspondent aux deux petits murs et à tous les piliers de l'enceinte, se placent en position verticale -6-, tandis que les colonnes -7. qui correspondent aux grands murs longitudinaux, se placent dans la position oblique dans laquelle elles sont dessines, afin quelles puissent exercer la plus grande force de résistance à la tension des cables -0- qui stentrecoisent sur la face supérieure correspondante au toit, en mame temps quelles facilitent l'action des trois brides d'encrage -9avec quoi elles sont équipées pour assurer le maintient de leur inclinaison. Sur la figure 2 se schématise la composition d'une aes colonnes verticales 6 vue de face, et réduite de son hauteur véritable, qui est variable dans tous les cas. Il s'agit d'un tronc en bois plus ou moins poli, qui siège sur une base consistant en un bloc de ciment -10- en forme de pyramide tronquée et aplanie, avec une petite cavités sur sa face supérieure ou s'emboîte la base de la colonne. Â peu de distance du niveau inférieur de la même, le bois présente un orifice -11- qui cale le tronc de côté à cssté, par où l'on fait passer le cable métallique -12- avec lequel il s'entoure et stenlace à une pierre de grand poids -13- laquelle est introduite au fond du trou préparé antérieurement, et qui se recouvre postérieurement avec d'autres pierres et sable, bouchant le trou, d'une profondeur entre 60 cm. et I mètre. le trou qui a reçu l'encrage reste de cette façon invisible et tasse par le même pilot -10- qui maintient la nécessaire perpendieularitée de la colonne.Celle-ci en sa partie supérieure ou tête expérimente la perforation des deux orifices -14 et 15- croisés diamétralement, en angle droit, et hauteurs distinctes destinées à laisser le passage à deux fragments de cable résistant -16 et 17- qui s'emploient pour retenir avec plus de force, aux cables supérieurs qui composent la charpente du toit. 3Qr la figure 3, se démontre que les cables -18 et 19- se croisent en angle droit au centre de la face supérieure -20- de la colonne, d'oû pour faciliter ltemboitement des dits cables se peut avoir pratiqué des rainures adéquates Sur la figure 5, se représente un exemple d'une des colonnes latérales -7- observant comme son inclinaison est requise aussi par son bloc de base -10- correspondent avec un fil de fer -12- de ligament à la pierre de poids en question. Sur la partie supérieure, immediatement au dessous du bord de la tête, se fait une entaille -21- pour sceller en la même les plusieurs tours qu'effectue le cable transversal -18- de la toiture, ainsi que le cable longitudinal -22-. Il s'indique aussi la disposition des brides d'encrage dans le sol et de tension -23- au nombre de trois, les disposant en trépied et enlacés au poteau au moyen de noeuds à une distance variable de la partie haute de la colonne. La figure 4 est un schéma qui fait référence à la configuration de la trame quadriculaire de la toiture intégrée aux cables de fixation qui se montent en une première chape ou couverture de toit en dépendance directes des cables -18 et 19- qui composent le squelette qui maintient tous les alignements de colonne. De cettre trame de fil de fer entrecroisés, liés k chaque croisement se forme une deuxième, l'une sur l'autre, parallèlement et avec une indépendaace totale afin d'introduire entre elles la couverture ou plaque de plastique -25 lteffectuant de la facon suivante.Premièrement on monte la maille qui occupe la position inférieures qui reste fixe et tendues Sur elle on étend la plaque de plastique, et finalement on effectue par dessus celle-ci le tissu de la seconde et dernière maille, qui par son propre poids, et par les attaches b laquelle on la soumet, sur les sommets, et colonnes des cStéss, qui colonne on le sait, présente une tête saillante, on obtient une solide armature, apte pour résister à tous les coups de vent.I1 reste à noter que les :'rrs latdra m de l'ensemble formé sont aussi susceptibles se recouvrir avec des plaques analogues de plastique, en forme plus facile, d'être pliable crconstanciellement, par enroulement, le mêe que recevoir en elle, les ouvertures pratiquables, qui équivalent à des portes ou soupirais Il apparait ainsi que l'invention est suffisamment décrite ; on notera que conformément à l'usage, les formes, dimensions, proportions et dispositions des éléments distincts ainsi que les matériaux utilisés pourront varier dans la limite des équivalents, sans que pour autant la substance de l'invention soit altérée ou modifiée Bn résumé ; se revendique corne objet du brevet dtinvention-: 1.0 "PROCEDE DE MONTAGE POUR IE SQUTIENT DE SERRES", qui se caracté- rise pour inciter en la sélection et préparation des colonnes qui composent les plans hauts de l'ensemble, consistant a pratiquer a l'extrême supérieur de telles colonnes deux trous croisés diamétralement de c8té à côté, leur donnant le calibre suffisant pour recevoir le tirant de deux fragments de cable résistant, avec destination à effectuer le ligament des tirants horizontaux du toit, qui s'appuient sur la face supérieure de chaque colonne.De telle façon que la zone médiane k la base inférieure des dites colonnes, se pratique de mode similaire, un seul trou diamétral, capacité également pour donner passage et tirant au cable à enlacer à une pierre dé poids élevé, qui s'emploie pour construire le lest d'encrage qui stapprofondie dans le trou pratiqué dans la terre, à une profondeur variable, sous le niveau du sol et sur la ligne perpendiculaire de ltélévation de la colonne 2.0 "PROCEDE DE MONTAGE POUR LE SOUTIEN DE SERRES", selon la revendication première, caractérisée pour comprendre cone base de chacune des colonnes, l'inclinaison d'un bloc de ciment, de volume en forme de pyramide tronquée, laquelle sur sa face supérieure, se pratique une légère cavité circulaire équivalente au diamètre de la colonne qu'elle reçoit, pendant que sa face inférieure est plane, lisse, et apte pour tasser horizontalement l'espace de terre sur laquelle s'effectue l'encrage. 3. "PROCEDE DE MONTAGE POUR LE SOUTIEN DE SERRES", selon la revendication première, caractérisée parole que toutes les colonnes que composent les alignements intérieurs de l'ensemble de soutien, sont montées en position verticale pazallèle- ment entre elles, accordant différentes hauteurs, étant les plus hautes celles qui correspondent aux arêtes centrales du toit, suivant en diminution de hanteur celles qui vont approximativement aux limites latérales de la couverture générale, jusqu'à arriver aux colonnes qui composent chacun des sonnets angulaires et la filière de piquet qui intègre les deux murs longitudinaux, lesquels se caractérisent par la position oblique qu'ils adoptent, s'inclinant divergentement du sol jusqu'au bord du versant du toit. 4. SPEOCEDS DE MONTAGE POUR LE SOUTIEN DE SERRES" suivant la revendication troisième, caractérisée perce que les colonnes inclinées qui se citent, en plus de modifier les blocs de soubassement leur iapri::ant la même inclinaison corrélai tive qui tienaput les colonnes, expériientent en elles-memes sur la zone immédiate Sa toute, une seule rainure périphérique circulaire, par laquelle s'entoure le câble fil de fer qui, divisé en trois sections radiales, se dispose pour un encrage de son ertrémité en une orientation d'un trépied, an moyen de brides avec lesquelles on tend la fixation du toit0 5.0 "PROCEDE DE MONTAGE POUR LE SOUTIEN DE SERRES", suivant les revendica- tions antérieures, caractérisée, parce que sur la surface supérieure des colonnes, se pratique à toutes, deux fentes linéaire, superficielle et croisée, destinées à donner la plus grande fixation au croisement des cables qui composent la trame du toit, intégrFe de toiles en matière plastique qui la compose. Sont ces dits câbles ceux qui expérimentent la retenue par noeuds, que réalisent les tirants traversant dans les orifices de chaque colonnes 6.0 "PROCEDE DE MONTAGE POUR LE SOUTIEN DE SERRES", suivant la revendication première, caractérisée pour comprendre sur la surface de la toiture et de toutes les parois latérales, la formation d'un enmaillement, intégré par des files de fer flexible qui étend sa trame par toutes les superficies, suivant des lignes parallèles entre elles, dans l'intérieur des files que composent les cibles croisés formatrice du réseau tendu du toit de la serre. Etant sur ce tissage de maille où s'étent et repartie les plaques de matière plastique, employées comme couverture ou housse de la totalité de la serre ; répétant après le montage de la dite housse, la formation d'un second réseau de maille, semblable à l'antérieur, avec laquelle la planche de plastique, demeure emprisonnée entre deux réseaux métalliques qui la retiennent et fixent évitant des déformations occasionelles par le vent et l'intemperie. Pouvant situer en elle et en n'importe de ses expaces verticaux, des ouvertures du type de porte ou soupiral qui soient nécessaire, avec arrangement à la technique la plus usuelle et économique. REVENDICATIONS 7. tPROCEDE DE MONTAGE POUR LE SOUTIENT DE SERRES". qui se caractérise essentiellement, par la maison hivernale, qui est constituée par un format de colonnes en bois uniforménient sélectionnées, distribuées en mur, fermant un contour rectangulaire, lequel se recouvre totalement au moyen de films en matière plastique, adaptés à la superficie résultant, avec l'aide complémentaire de cables et fil de fer, ciment, et avec une notable économie d'adaptation et coopération du m8me terrain sur lequel elle se monte.