L'invention, pouvant rentrer dans le secteur du travail des matières plastiques, se rapporte à un procédé pour la mise en place de pièces d'insertion métalliques filetees dans des pièces d'ouvrage froides en matériau thermoplastique, ainsi qu'à une pièce d'insertion filetée appropriée pour un tel procédé et à un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. Il faut toujours employer des pièces d'insertion métalliques filetées lorsqu'un alésage fileté dans le matériau plastique ne suffit pas à maintenir un boulon ou une cheville filetée. Les pièces d'insertion qui peuvent être mises en place après coup, évitent de placer des pièces rapportées filetées dans les moules de coulée, ou d'injection ou de pressage et augmentent ainsi le débit de l'installation de fabrication des pièces travaillées. Il est connu de mettre en place des pièces d'inser- tion métalliques filetées dans des trous préalablement formés dans la pièce d"ouvrage à l'aide d'un procédé par ultra-sons, ce procédé se caractérisant, pour la mise en place, par une force de pression élevée agissant sur la pièce d'insertion et par suite sur la pièce d'ouvrage, cette force étant nécessaire pour ramollir le matériau synthétique. Afin d'éviter la destruction de la pièce d'ouvrage dans la région de l'insertion, cet endroit doit être suffisamment étayé, si les épaisseurs de matériau ne sont pas suffisantes au voisinage de l'endroit de la mise en place. Avec un autre procédé connu les pièces d'insertion filetées, soumises à un effort, sont déplacées par rapport à la pièce d'ouvrage, de sorte que la chaleur de frottement libérée ramollit le matériau synthétique thermoplastique et que la~pièce dtinsertion peut être introduite dans le trou formé 'avance. Pour faire tourner la pièce d'insertion filetée par rapport à la pièce d'ouvrage, une broche filetée du dispositif d'insertion engrène avec le filetage intérieur de la pièce d'in- sertion Avec cette disposition l'amenée automatique des pièces d'insertion au dispositif à cet effet est rendue plus difficile et la durée- de l'insertion des différentes pièces filetées est inutilement prolongée du temps nécessaire pour le vissage et le dévissage. Ces deux procédés entraient une grosse complication technique pour fixer une pièce d'insertion filetée dans la pièce d'ouvrage; mais si plusieurs pièces d'insertion doivent être incorporées simultanément dans la même pièce d'ouvrage, l'éco- nomie de ces procédés est douteuse, car-pour chacun des endroits d'insertion on a besoin d'un dispositif coûteux. En outre, l'introduction- à la presse des pièces d'in- sertion préalablement chauffées dans les pièces d'ouvrage, chaudes encore après l'injection, est connue. Les pièces d'insertion doivent être préalablement chauffées, par exemple sur une plaque chauffante, juste pour ne pas brflier, lors de l'application à la presse, -le matériau synthétique dans l'alésage ménagé d'avance sur le bord supérieur; dans ce cas cependant la pièce d'ouvrage doit conserver encore suffisamment de chaleur pour ramollir encore, conjointement avec. la chaleur de la pièce d'insertion préalable chauffée, le matériau synthétique dans la région de l'alésage. C'est pourquoi ee procédé ne peut titre appliqiué qu'au voisinage immêdiat de la machine à injection. Le rythme de travail de la machine à injection est déterminé alors par le temps nécessaire pour l'introduction des pièces d'insertion filetées prévues pour la pièce d'ouvrage, de sorte que la machine travaille, dans certaines circonstances, avec une périodicité qui est beaucoup plus grande que la périodicité minimale de la machine. Tes pièces d'insertion filetées conques sont pourvues de segments du genre tronc de cône ou tronc de pyramide-, disposés les uns au-dessus des autres de façon que les plus grandes surfaces se trouvent touJours du coté de l'ouverture dtin- troduction au boulon de fixation; la matière synthétique s' é- coule dans celle-ci sur la surface de la denture constituée par l'insertion filetée, ce qui fait que la pièce d'insertion filetée est ancrée avec certitude vis-à-vis des forces d'arrachement qui s'exerciraient. Vis-à-vis des torsions les pièces dtinsertion sont assurées par des rainures ou surfaces à forme eylindrique axiale. -L'invention vise à-fournir. un procédé de mise en place qui ne possède pas les inconv-énients des procédés connus et qui en particulier n'entraîne pas. de grandes complications techniques, ainsi qu'à procurer une pièce d'insertion filetée convenant à ce procédé et un dispositif pour sa mise en oeuvre. Conformément à l'invention, ces résultats sont obtenus en échauffant les pièces d'insertion filetées au début de l'introduction dans la pièce d'ouvrage par échange de chaleur avec une source de chaleur, sensiblement à la température de fusion du matériau synthétique thermoplastique utilisé et en les maintenant ensuite pendant la mise en place sensiblement à cette température. Comme en pratique le procédé ne nécessite qu'une source de chaleur, réalisable techniquement de façon simple, qui ne cède que peu d'énergie, ceci permet une mise en place non stationnaire, ainsi qu'il sera décrit de façon plus précise à propos du dispositif pour la mise en oeuvre du pro celé. Pour ce procédé, les piècesinsertion filetées connues ne conviennent pas, parce qu'on ne pourrait pas obte nir, - lors d'une tentative de misé en place selon le procédé, une séparation propre entre la pièce d'insertion filetée et la surface- de la pièce d'ouvrage.Afin d'obtenir une surface propre à l'endroit de la mise en place, la pièce d'insertion filetée est conformée selon l'invention de façon que le segment supérieur - de sa partie introduite dans la pièce ouvrage soit constitué par un cylindre à section circulaire ou annulaire et la distance de la ligne de contour à l'axe du cylindre à l'extrémité supérieure du segment suivant le segment cylindrique de la pièce d'insertion est plus grande, en un point au moins, que le rayon extérieur du segment supérieur, tandis que le segment inférieur est constitué de préférence de plusieurs troncs de cbne supposés empilés. Â l'endroit du raccordement du segment cylindrique supérieur à la surface d'extrémité en tronc de cône de plus grand diamètre que le diamètre du cylindre et que le diamètre des autres surfaces d'extrémité de tronc de cône une surface annulaire, s'étendant perpendiculairement à l'axe de la pièce-d'insertin de fixation est constituée. La surface d'enveloppe cyclindrique lisse au-dessus de cette surface annulaire est régulièrement noyée dans le matériau gynthé- tique fondu et il n'apparaît pas de perturbation dans la surface de la pièce ouvrage autour du bord supérieur de la pièce d'insertion introduite dans la pièce d'ouvrage. Les pieces d'insertion sont pourvues d'un filetage intérieur ou bien -elles présentent, sur la partie faisant saillie hors de la pièce d'ouvrage, un filetage extérieur. Comme la conductivité thermique des pièces dtinser- tion métalliques est grande, mais leur capacité thermique petite, le corps chauffant servant de source de chaleur peut être relativement petit. C'est pourquoi on peut établir un dispositif de mise en place pourvu d'un chauffage au gaz ou à l'électri cité qui convient à une mise en place non stationnaire, ctest- à-dire qui peut entre promené facilement par l'opérateur endif- férents endroits de mise en place d'une ou de plusieurs pièces d'ouvrage au repos ou se déplaçant lentement sur une bande dt limentation.Le dispositif de mise en place comporte un goujon métallique de grande conductivité qui est relié par une de ses extrémités à la source de chaleur et dont l'autre extrémité est pourvue d'une surface correspondant à la surface existant à l'extrémité supérieure de la pièce d'insertion, apte à un échange optimal de chaleur entre le goujon et l'insert à fizer. Avec un dispositif pour la mise en place stationnaire de pièces d'insertion filetées qui permet l'automatisation de l'opération de mise en place, le goujon est abaissé sur la pièce d'ouvrage par un dispositif auxiliaire approprié et en est relevé, On montrera maintenant, en se référant air dessins annexés, une pièce d'insertion filetée appropriée au procédé, suivant différentes formes de réalisation et des dispositifs pour la mise en place, stationnaire ou non, de cette pièce di- sertion filetée. Sur ces dessins on voit - à la figure t, une pièce d'insertion filetée appro priée au procédé, avec trois tronés de cône disposés les une au-dessus des autres et un tron de mise en place, ménagé d'a vance, dans la pièce d'ouvrage; - à la figure 2, la pièce d'insertion filetée selon la fig-ure 1, incorporée; - à la figure 3, la pièce d'insertion filetée selon les figures 1 et 2 à échelle agrandie et partiellement coupée avec filetage intérieur;; - à la figure 4, une deuxième forme de réalisation de la pièce d'insertion filetée avec un filetage intérieur et une partie constituant collerette, rivet ou bordage s'appliquant sur la surface de la pièce d'ouvrage; - à la figure 5, une troisième forme de réalisation de la pièce d'insertion filetée avec une pièce du genre boulon à filetage extérieur, faisant saillie en dehors de la surface de la pièce d'ouvrage; - à la figure 6, la section d'une pièce d'insertion filetée, à la hauteur de la plus grande surface d'extrémité de tronc de cane, montrant un biseautage hexagonal du bord de cette surface; - à la figure 7, la section d'une pièce filetée à la hauteur de la plus grande surface d'extrémité du tronc de cône, montrant quatre rainures parallèles à l'axe du cylindre;; - a la figure 8, la section d'une pièce dtinsertion filetée, à la hauteur de la plus grande surface d'extrémité de tronc de cane, montrant une variation de rayon cyclique le long du bord de cette surface; - a la figure 9, un dispositif d'insertion servant à la mise en place non stationnaire de pièces d'insertion filetées; et, - à la figure 1Q, un dispositif d'insertion servant à la mise en place stationnaire. Chaque pièce d'insertion 1 comporte un segment cylindrique 2, dont le diamètre est plus petit que celui de la plus grande surface d'extrémité d'un tronc de cône 3a se raccordant au segment cylindrique (figure 1). Ce tronc de conte est suivi de deux autres troncs de cône 3b et 3c, ayant la même hauteur que le tronc de cône 3a et pour ces derniers les diamètres de la grande et de la petite surface d'extrémité du tronc de cône sont un peu plus petits que pour le tronc de cône disposé audessus. On trouve ensuite un tronc de cône 4 dont le diamètre de la grande surface d'extrémité du tronc de cane est sensiblement égal à celui de la surface correspondante du tronc de c8ne 3c, mais dont la hauteur est très petite par comparaison avec celle des autres troncs de cAne. Dans la pièce d'ouvrage-5 on a ménagé un trou de mise en place 6 qui est constitué par une partie superieure cylindrique 7 et par une partie 8 s'étendant avec une forme conique jusqu'au fond du trou de perçage. Selon la figure 2, le trou 6 est plus profond que la longueur de la pièce d'insertion filetée 1, afin que lors de la mise en place il nty ait pas de matière synthétique fondue qui puisse pénétrer par le bas dans l'alésage 10 de la pièce d'insertion 1, pourvu de'un filetage intérieur 9. Ce filetage intérieur 9 est représenté nettement sur la figure 3. La pièce d'insertion représentée sur la figure 4 s'apparente à la pièce d'insertion filetée 1 représentée sur la figure 3, en étant pourvue, en plus, d'une collerette 11 s'appliquant sur la surface de la pièce d'ouvrage 5 et d'une partie annulaire 12 formant rivet ou bordage s'étendant perpendiculairement à la surface de la pièce douvrage, par exemple pour le montage ultérieur d'une patte à souder ou pour une utilisation analogue. Avec la pièce d'insertion filetée que représente la figure 5, la partie introduite dans la pièce d'ouvrage présente la même forme extérieure que les pièces d'insertion selon les figure 3 et 4. Contrairement à ces pièces d'insertion pourvues d'un filetage intérieur, une pièce de raccordement 13, réali- sée sous forme d'un boulon, fait saillie, pour la pièce d'insertion selon la figure 5, hors de la surface de la pièce d'ouvrage 5 et est pourvue d'un filetage extérieur 14. Selon les figures 6, 7 et 8, les lignes de contour des sections des troncs de cône ne sont pas absolument rondes, mais sont pourvues de surfaces ou de rainures de forme cylindrique axiale, qui ont pour but d'ancrer les pièces d'insertion vis-à-vis des forces de torsion ou de rotation qui seraient exercées sur elles.La figure 6 fournit une coupe par le tronc de cône 3a suivant immédiatement le segment cylindrique 2 de la pièce d'insertion 1. Le contour de la plus grande surface d'extrémité du tronc de cane est biseauté suivant une forme hexagonale, avec des découpes longitudinales i5 exécutées parallèlement à l'axe du cylindre. Comme les diamètres de la grande et de la petite surfaces d'extrémité des troncs--de cône 3a, 3b et 3c diminuent depuis le segment cylindrique 2 jusqu'au tronc de cône 4, les surfaces de section, lors de l'exécution de la coupe parallèlement à l'axe de la pièce- d'insertion par les troncs de ctne 3a, 3b sont de plus en plus petites en allant du haut vers le bas. Tandis que la ligne de contour de la surface d'une extrémité supérieure'du tronc de cône 3a a donc une forme hexagonale, la ligne de contour de la grande surface d'extrémité du tronc de cône 3b est déjà constituée par six segments partiels droits et six segments partiels arrondis se suivant alternativement, les segments partiels droits étant encore plus grands que les segments partiels ronds, tandis qu'avec la ligne de contour correspondante de la grande surface de l'extrémité du tronc de cone 3c les segments partiels ronds sont déjà plus longs que les segments partiels droits. D'après la figure 7, une pièce d'insertion filetée j peut être également assurée par des rainures 16, exécutées parallèlement à l'axe de l'insertion, vis-a-vis d'une rotation. De préférence, les rainures 16 sont pourvues d'un fond plat. La profondeur des rainures 16 dans les troncs de cane 3a, 3b et 3c diminue depuis le segment cylindrique 2 jusqu'au tronc de cône 4, car les rayons, déjà mentionnés, des surfaces d'ez- trémité des troncs de cane diminuent. Selon la figure, le maintien de la pièce d'inser- tion filetée 1 vis-à-vis d'un mouvement de rotation peut être -aussi obtenu par le fait que pour cha domaine angulaire de 1200 la ligne de contour de la surface d'extrémité est consti- tuée sous forme d'arcs de cercle, dont le centre ne se trouve pas sur l'axe de la pièce d'insertion, mais dont le rayon est identique pour les trois parties d'arcs de cercle 17. Se dispositif d'insertion 20 pour la mise en place non stationnaire des pièces d'insertion filetées (figure 9) est alimenté par une conduite flexible en fluide ou support d'ènergie, à savoir du gaz ou un courant électrique, qui chauffe un corps chauffant, non représenté, constitué par une matière bonne conductrice de la chaleur. Le corps chauffant est disposé dans la partie de boîtier 22 et isolé thermiquement vis à-visde celui-ci. Un goujon 23, relié au corps chauffant, et constitué en matériau présentant de bonnes propriétés de conduction de la chaleur, fait saillie hors du boîtier 22.A son extrémité libre le goujon 23 doit être constitué de façon qu'un bon échange de chaleur sans obstacle, lui soit=assuré avec une pièce d'insertion à à mettre en place a figure 9 montre la forme de l'extrémité du goujon pour un dispositif dtinser- tion grâce auquel on peut mettre en place les pièces d'inser- tion représentées sur les figures 3 et 4 qui comportent à leur extrémité supérieure un segment cylindrique 2 ou 12. C'est pourquoi le diamètre du goujon 23 correspond sensiblement au diamètre de la pièce d'insertion à son extrémité supérieure. Entre la surface annulaire plane 24 du goujon 23 et la surface annulaire de la pièce d'insertion l'échange de chaleur se produit par conduction. Au milieu de la surface annulaire 24 se trouve une saillie 25, pouvant être fabriquée par réduction du goujon 23 dont le diamètre est plus petit que le diamètre de l'ouverture dans la pièce d'insertion filetée. tes dispositifs nécessaires pour contrôler l'opération de chauffage seront des crits plus exactement, en relation avec le dispositif 30, pour la mise en place stationnaire. Comme exemple de réalisation d'un dispositif 30 pour la mise en place stationnaire de pièces d'insertion, on décrira maintenant un dispositif avec enroulement de chauffage électrique 31, auquel le courant arrive par les connexions 32 (figure 10). Four augmenter la capacité calorifique du dispo- sitif de chaffage, l'enroulement 31 est bobiné autour d'un corps accumulateur métallique 33 dans l'extrémité inférieure duquel un goujon 34 est vissé. À nouveau le goujon 34 est cons- titué à son extrémité servant à la mise en place des pièces d'insertion, suivant le modèle de la figure 3. Le boflier'ex- térieur 33 du dispositif d'insertion 30 est séparé de l'enroulement de chauffage par une couche isolante 36.Comme le chauf fage exagéré de öa pièce d'insertion 1., bien au-delè de la tem pérature de fusion des matières sysnthétiques utilisées pour la pièce d'ouvrage, pourrait provoquer le brûlage de la matière, le dispositif d'insertion est pourvu d'un thermostat 37 réglant la témperature. De plus, ce dispositif peut être équipé d'un indicateur optique 38 indiquent que lé goujon 34 a été chauffé à la température voulue pour une mise en place.Une tube indication est nécessaire9 car mi la matière synthétique était à trop basse tempérauture elle ne serait pas suffisamment molle et la pièce d'insertion ne pourrait être introduite avec fusion; on évite ainsi des essais d'insertion infructeux pendant la période d'échauffement du-dispositif de chauffage Dans la couché isolante 36 on a prévu en un endroit un tube magasin 38 pour recevoir plusieurs pièces d'insertion 1; dans ce tube les pièces d'insertion peuvent être introduites à la main ou par un dispositif d'alimentation automatique, non représenté.La pièce d'insertion inférieure est maintenue par une tige 39a d'un dispositif 40 de séparation. in actionnant le dispositif 40 par un entraînement pneumatique 41 à cylindre et piston, qui est actionné par de l'air sous pression de l'a- telier, la tige 39a libère la-pièce d'insertion la plus inférieure et une tige 39b saisit la pièce d'insertion se trouvant par-dessus. Le dispositif de séparation 40 est relié à l'extré- mité d'insertion 43 du dispositif d'insertion 30 par un canal d'alimentation 42.A cette extrémité d'insertion on a prévu un petit ressort 44 pour maintenir. la pièce d'insertion 1. Pour déplacer le goujon d'insertion 34 le dispositif est pourvu d'un entraSnement pneumatique 45 à cylindre et piston, qui peut abaisser conjointement le dispositif de chauffage et l'arbre - d'insertion sur la pièce ouvrage et les relever. On décrira maintenant le déroulement dans le temps du procédé en se référant au fonctionnement du dispositif pour la mise en place stationnaire. Les connexions 32 sont reliées à une source de courant. Une fois que la température de travail est atteinte, la lampe 38 s'allume et le thermostat 37 maintientle corps accumulateur 33 à la température de travail voulue.Comme le tube magasin 38 passe à travers la couche isolante 36 les pièces d'insertion filetées j 'sont préchauffées (avec ce dispositif l'insertion peut s'effectuer plus rapidement qu'avec le dispositif pour(l'insertionnon stationnaire). Après actionnement du dispositif de séparation 40 par l'entraînemenet 41 à cylindre et piston une pièce d'insertion I tombe dans le canal d'alimentation 42 et est maintenue à l'extrémité d'insertion 43 du dispositif 90 par un ressort 44. Le ressort 44 est fixé extérieurement sur le boftier du dispositif et fait saillie à l'extrémité d'insertion par un évidement allongé dans l'ouver- ture de projection, de sorte que la pièce d'insertion tombant du canal d'alimentation 42 se place entre la paroi d'ouverture et le-ressort et est ainsi maintenue dans l'ouverture par une force à action radiale. La pièce d'ouvrage 1 est disposée sous l'extrémité d'insertion 43 de façon.que le trou 6 affleure l'extrémité d'insertion 43 et le goujon 34.Après application d'air comprimé à ltentradnement 45 à cylindre et piston la pièce d'in- sertion 1 est saisie par l'extrémité de travail du goujon 34, chauffée et poussée facilement et sans travail dans le trou 6. Comme les perçages de réception - comme le mohtre la figure 1 sont avantageusement constitués avec une forme légèrement conique, les bords de toutes les surfaces d'extrémité plus grandes des troncs de cône entrent en contact sensiblement simultanément avec la paroi '8 de l'alésage 6, de sorte que la matière plastique est rendue fluide en même temps et peut s'écouler derrière ses bords et dans les rainures de sécurité.Comme il n'est pas possible qu'il y ait de reflux autour des segments cylindriques supérieurs 2 de la pièce d'insertion filetee 1, il se forme une surface perturbée autour du segment 2 qui est en contact thermique avec le goujon. Gracie à des dispositifs commutateurs correspondants pour les entraSnements 41- et 45, à cylindre et piston et pour le transport ultérieur de la pièce d'ouvrage 5 toute l'opéra- tion peut s'exécuter de façon parfaitement automatique. A cause de la faible complexité technique du dispositif de chauffage lui-mbme, plusieurs de ces dispositifs peuvent être constitués en une unité de façon à être commandés en commun et sont alors appropriés à l'insertion simultanée de plusieurs pièces d'insertion dans la même pièce d'ouvrage. il va de soi que les modes de réalisation--'décrits ne sont que des exemples et qu'on pourrait les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la mise en place de pièces d'insertion métalliques filetées dans des pièces d'ouvrage froides en matière synthétique thermoplastique, caractérisé en ce que les pièces d'insertion filetées sont chauffées au début de l"inser- tion ou dans la pièce d'ouvrage par échange de chaleur avec une source de chaleur, sensiblement à la température de fusion de ladite matière, et sont maintenues ensuite à cette température pendant l'insertion. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pièces d'insertion filetées sont chauffées avant leur mise en place. 3. Pièce d'insertion métallique filetée selon la revendication 1, caractérisée en ce que le segment supérieur de la partie de la pièce dtinsertion filetée, introduite dans la pièce d'ouvrage, est constitué par un cylindre à section annulaire ou circulaire et en ce qu'à l'extrémité supérieure du segment suivant inférieur sur le cylindre, de la pièce d'insertion, la distance de la ligne de contour à l'axe du cylin- dre est plus grande en au moins un point que le rayon extérieur du segment cylindrique supérieur. 4. Pièce d'insertion métallique filetée selon la rçvendication 3, caractérisée en ce que le premier segment est constitué par plusieurs troncs de ce connus disposés les uns au-dessus des autres, dont le rayon des surfaces d'extrémité les plus grandes des troncs de cane diminue du haut vers le bas. 5. Pièce d'insertion métallique filetée selon la revendication 3 ou 4, caractérisée en ce qu'elle est pourvue de façon connue d'un filetage imdrieurO 6. Pièce d'insertion métall-que filetée selon une quelconque des revendications 3. à 5, caractérisée en ce que la partie de la pièce d'insertion qui n'est pas introduite dans la pièce d'ouvrage est pourvue d'une collerette s'appliquent sur la surface de la pièce d'ouvrage et d'une partie formant rivet ou bordage cylindrique et sans filetage. 7. Pièce dtinsertion métallique filetée selon la revendication 3 ou 4, caractérisée en ce que la partie de la pièce d'insertion qui n'est pas entrée dans la pièce d'ouvrage est constituée par un segment en forme de boulon, qui est pour -vu d'un filetage extérieur. 8. Pièce d'insertion- métallique filetée selon une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisée en ce que la ligne de contour des grandes surface d'extrémité des troncs de cône est biseautée par des découpes longitudinales parallè- les à l'axe de la pièce d'insertion de façon que la ligne de contour de la surface d'extrémité la plus grande du cône soit sensiblement hexagonale et que celle des cônes suivants est constituée par des segments partials droit et arrondis. 9. Pièce d'insertion métallique filetée selon une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que les plus grandes surfaces d'extrémité des troncs de c8ne sont pourvues de rainures parallèles à l'axe du cylindre, tandis que le fond est plan et que sa profondeur décroit du tronc de cône supérieur vers le bas. 10. Pièce métallique filetée selon une quelconque des revendications 3 à 7 caracterisée en ce que la ligne de contour de la plus grande surface d'extrémité du tronc de cône est constituée, chaque fois pour un domaine angulaire de 120 , par un arc de cercle dont le centre@@@ se trouve pas sur l'axe de la pièce d'insertion, les rayons des trois axes de cercle pariets étant égaux et la ligne de contour des plus grandes surfaces d'extrémité des troncs de cône suivant le premier se compose de segments partiels de ces arc partials et de segments d'arc partiels concentriques à l'axe du cylindre. 11. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, pour la mise an place d'une pièce d'insertion métallique filetée selon la revendication 3, ca ractérisé par un goujon métallique de grande conductivité térmique, qui est relié par une de ses extrémités à une source de chaleur et dont l'autre extrémité est pourvue d'une surface correspondant à une surface constitués à l'extrémité supérieur de la pièce d'insertion en vue d'un èchange de chaleur optimal entre ledit arbre et la pièce d'insertion de fixation, l'arbre étant mobile par rapport à la pièce d'ouvrage. 12. Dispositif selon la revendication 11, caracté- --risé en c-e-que ledit arbre est pourvu d'une -saillie de guidage qui engrène dans la pièce d'insertion pourvue dtun perçage. 13. Dispositif selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que le dispositif est mobile et en ce que le goujon est disposé fixe dans le dispositif alimenté en énergie par une conduite flexible. 14. Dispositif selon la revendication 11 ou 52, caractérisé en ce que le goujon relié à la source de chaleur est disposé de façon à être mobile dans le dispositif. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que source de chaleur est constituée par un enroulement chauffé par un courant électrique, cet enroulement étant bobiné autour d'un corps accumulateur relié rigidement au goujon et est isolé thermiquement p.ar une couche isolante vis-àvis de l'enveloppe du dispositif. 16. Dispositif selQn une quelconque des-revendications 11 à 13, caractérisé en ce que la source de chaleur est reliée à un thermostat. 17. Dispositif selon une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé en ce qu'il' comprend un indicateur optique, en particulier une lampe à incandescence, pour indiquer la température de chauffage voulue. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendica tions 14 à 17, caractérisé en ce que le goujon est déplaçable au moyen d'un entrainement par cylindre et piston à air comprimé. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14 à t8, caractérisé en ce qu'un tube magasin est disposé dans la couche isolante pour resevoir les pièces d'insertion. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14 à 19, caractérisé en ce qu'un dispositif séparateur est disposé à l'extrémité inférieure du tube magasin, ce dispositif séparateur pouvant être actionaé par un dispositif de déclenchement, en particulier- un entrainement par cylindre à piston par air comprimé. 21. Dispositif selon une. quelconque des revendications 14 à 20, caractérisé en ce que l'évacuation du dispositif séparateur est reliée par un canal d'alimentation à l'extré d'insertion du dispositif, un ressort étant prévu à l'extrémi- té d'insertion pour maintenir la pièce d'insertion provenant du dispositif séparateur jusqu'à actionnement dudit goujon. 22. Dispositif selon une quelconque des revendications 14 à 21, caractérisé en ce qu'un ressort agissant radialement est prévu pour maintenir la pièce d'insertion cylindrique à 11 extrémité d'insertion du dispositif.