Les tubes en matière plastique à profilage transversal, en particulier avec striures circulaires ou en filets de vis, se fabriquent en règle générale sur des dispositifs dans lesquels des coquilles se complétant pour former un moule creux partagé 5 en plusieurs parties dans le sens de la longueur sont mises en circulation. Le tube à pourvoir du profilage transversal est projeté sur un éjecteur, d'où il va sur la voie suivie par les coquilles, sur lesquelles il est amené à s'appliquer, soit par une surpression intérieure, soit par une aspiration de l'air exécutée 10 de l'extérieur. Après que le tube s'est suffisamment durci, les coquilles s'ouvrent et sont ramenées en suivant une voie appropriée au début de leur circuit. Dans le mode de réalisation suivant lequel on obtient le profilage transversal du tube par une surpression intérieure, 15 la tête de 1'éjecteur doit s'avancer dans la voie suivie par les coquilles, tandis qu'en procédant par une aspiration de l'air produite de l'extérieur, il est possible d'amener librement le tuyau plastique à chaud par un court chemin entre la tête de l'é-jecteur et l'endroit où les coquilles se ferment. Il est néan-20 moins souhaitable, dans les deux cas, de réduire le plus possible l'intervalle entre 1'éjecteur et l'endroit où les coquilles se ferment complètement, dans le premier procédé cité pour que la longueur de tube qui s'avance dans la voie suivie par les coquilles soit la moins grande possible afin d'éviter des perturbations 25 causées par des vibrations et des sautes de température à l'endroit d'où sort la matière plastique et, dans le second procédé, pour éviter un fléchissement et un refroidissement dépendant des conditions extérieures du tuyau en matière plastique, encore souple à l'état chaud. 30 On connaît des dispositifs dans lesquels les coquilles sont entraînées sans être rattachées l'une à l'autre et d'autres dispositifs, dans lesquels les coquilles sont reliées entre elles par des genres de chenilles et entraînées par des rouleaux de guidage. Dans les deux cas, le basculement des coquilles les fai-35 sant passer de la voie du retour dans celle où s'effectue le profilage et sur laquelle les coquilles se ferment, s'effectue sur des voies en arcs de cercle. Si les coquilles sont alors entraînées de telle sorte qu'elles se trouvent tangentes à la voie qu'elles suivent en arc de cercle et qu'elles touchent par leur ko milieu, l'endroit où les coquilles se ferment ne peut se trouver, 71 28833 2 2117838 vu de 1*éjecteur, en avant de la ligne joignant les centres correspondants des demi-cercles suivis par les demi-coquilles pour se joindre et arriver sur la voie où s'effectue le profilage du tube. L'endroit où s'opère la fermeture des coquilles se situe 5 même, en règle générale, sensiblement en arrière de la ligne de jonction précitée, car les demi-coquilles, après avoir basculé pour s'engager sur la voie du profilage, doivent être encore déplacées parallèlement l'une vers l'autre pour se fermer parfaitement. Le motif de la nécessité de ce déplacement parallèle ré-10 side dans le fait que la distance du point de contact des coquilles avec la voie en demi-cercle qu'elles suivent au coin intérieur précédent est supérieure à la hauteur des coquilles, de sorte qu'après avoir basculé pareillement pour s'engager sur la voie finale, les coquilles se heurteraient mutuellement par ces 15 coins. Il est notoire que la distance entre l'endroit où les coquilles se ferment et 1'éjecteur doit être réduite dans toute la mesure du possible afin qu'on puisse adopter, du côté de l'arrivée des demi-coquilles des rouleaux de renvoi ou des voies de 20 guidage de rayon aussi petit que possible. Cela présente toutefois certaines difficultés, parce que, d'une part, principalement pour pouvoir être entraînées sur des voies de petit rayon, les coquilles doivent être relativement courtes et, d'autre part, du fait, déjà mentionné, qu'il ne faut pas qu'en raison de leur po-25 sition inclinée, les coquilles se tamponnent lorsqu'elles se rejoignent par les coins précités, risque augmentant à mesure que le rayon de courbure de la voie diminue. On sait écarter cette difficulté en laissant aux coquilles un certain jeu dans la chenille qui les entraine, les réglettes constituant cette chenille 30 présentant des trous allongés et les éléments de coquilles se déplaçant sur des guidages supplémentaires tels, qu'au basculement, ils sont écartés des rouleaux de guidage ou des dentures des rouleaux leur servant en même temps de pignons à chaîne d'entraînement. Les points de la face avant arrivant la première, 35 donc, en particulier, le coin intérieur avant de la coquille,parcourent un arc de cercle de plus grand rayon que les points de la face arrière, de sorte que les coquilles s'engagent sur la voie du profilage d'abord dans une position fortement inclinée et ne se redressent que par un guidage supplémentaire dans la position ko de fermeture. Dans cette disposition, les rayons des arcs de cer 71 28833 3 2117838 cle que suivent les coquilles peuvent être en fait relativement petits, mais le point où s'effectue la fermeture n'est ici aussi que peu en avant de la ligne joignant les centres des deux demi-cercles . 5 Le problème de la réduction de la distance entre 1'é- jecteur et le point où les coquilles se ferment, afin que ce point, vu de 1*éjecteur, se trouve en avant de la ligne droite joignant les centres des arcs de cercle sur lesquels s'effectue le basculement des coquilles, se résoud selon l'invention en fai-10 sant en sorte qu'au basculement des coquilles séparées pour suivre la voie droite, les points de la face arrière de la coquille se déplacent suivant un cercle de plus grand rayon que les points correspondants de la face avant. Il est possible ce faisant d'entraîner les coquilles sur des arcs de cercle de rayon relative-15 ment grand, ce qui permet encore d'employer des coquilles individuelles relativement longues. Suivant une première forme de réalisation, les coquilles peuvent alors être entraînées de manière connue dans des voies de guidage, chacune des coquilles devant posséder, selon l'invention, un organe de guidage à 1 ' a-20 vant et un à l'arrière, ces organes étant guidés, au moins au basculement, par des éléments différents de telle manière que l'organe de guidage arrière suive une voie de rayon supérieur à celui de la voie suivie par l'organe de guidage avant. Dans un dispositif réalisé suivant un deuxième mode de 25 réalisation particulièrement avantageux, dans lequel les coquilles sont rattachées entre elles, de manière connue en soi, par une sorte de chenille, leur renvoi s'effectuant à l'aide de rouleaux, le mouvement de basculement peut s'exécuter selon l'invention du fait que les points d'articulation de la chaîne ratta-30 chant les coquilles se trouvent sur les éléments de celles-ci, en avant de leur milieu dans le sens du mouvement, soit, avantageusement, le plus près possible du plan de la face antérieure de la coquille. Il est facile de voir que la partie arrière de la coquille se trouvant dans ce cas plus loin dans la direction de la 35 tangente du point de contact avec le rouleau de renvoi que la partie avant, cette partie arrière parcourt également un cercle de plus grand rayon que la partie avant. Pour réaliser un guidage sûr et précis des coquilles, il est indiqué qu'elles présentent, à proximité des points d'articulation des éléments de la chenille 40 qui les rattache, sur les surfaces par lesquelles elles portent 71 28833 k 2117838 sur les rouleaux de renvoi, des évidements, dont le rayon de courbure est égal ou légèrement inférieur au rayon de la surface extérieure du rouleau de renvoi. On a avantage à situer les sommets de ces évidements un peu en arrière des points d'articula-5 tion précités, ce qui permet d'obtenir un guidage plus sûr des coquilles. Si le point de contact des coquilles avec la voie de guidage en arc de cercle est situé dans la face antérieure de la coquille, celle-ci peut basculer sans difficulté pour s'engager 10 sur la voie du profilage et les coquilles sont immédiatement fortement fermées. Pour des raisons de construction, il faut cepen*-dant, en règle générale, placer ce point de contact un peu en arrière de la face antérieure de la coquille et les angles avant des coquilles se heurteraient au basculement. Pour l'éviter, il 15 faut guider les coquilles de manière à laisser entre deux coquilles, qui justement basculent pour s'engager sur la voie du profilage, un intervalle un peu plus grand, les coquilles ne se touchant plus alors en parcourant la voie du profilage. Afin de fermer maintenant les coquilles le plus rapidement possible, elles 20 peuvent encore présenter, sur leur face tournée vers le rouleau de guidage, des évidements supplémentaires allant de la face antérieure de la coquille jusqu'à l'extrémité des évidements prévus pour les rouleaux de renvoi et dans lesquels pénètre un organe de guidage effectuant la fermeture des coquilles. Il est indiqué de 25 donner à cet organe de guidage la forme d'un rouleau, dont la sur face périphérique se trouve dans le même plan que la surface périphérique des rouleaux de pression au moyen desquels les coquilles sont pressées l'une contre l'autre, de manière connue, en par courant la voie du profilage. 30 On a avantage à loger ces rouleaux de pression de ma nière qu'ils s'appliquent, sous la pression de ressorts, d'un côté sur une rampe de guidage fixe et, de l'autre côté, sur une rampe de guidage mobile. On peut ainsi disposer sur la rampe de guidage mobile un contacteur, réglable au moyen d'une vis, de 35 manière qu'un signal soit donné et/ou que le dispositif s'arrête dès que les demi-coquilles ne viennent pas s'appliquer sans jeu l'une sur l'autre. De cette manière, on parvient - si par hasârd le tuyau plastique parce qu'encore chaud se coince entre les demi-coquilles se fermant brusquement à l'arrivée, ou si un corps kO étranger quelconque s'introduit entre les demi-coquilles - à re- 71 28833 5 2117838 connaître immédiatement la cause du dérangement et à l'écarter. Cela est important car, d'un côté, la voie que suivent les coquilles n'étant pas en bon état, celles-ci en se suivant l'une tout contre l'autre peuvent être endommagées et, d'un autre côté, si 5 les coquilles ne se suivent pas de près, il se produit une admission supplémentaire d'air, de sorte que le profilage ne peut s'effectuer correctement et que le tube fabriqué présente des défectuosités. Au cours du basculement, chaque demi-coquille ne se 10 déplace pas à une vitesse constante, mais est momentanément accélérée. Afin que cette accélération puisse avoir lieu, les réglettes reliant les éléments des coquilles sont pourvues de trous allongés, de dimensions telles que, dans les limites du trajet de profilage, les coquilles se suivent en contact l'une avec l'autre, 15 tandis que, pendant le basculement, les distances entre les points d'articulation des coquilles peuvent augmenter un peu. Afin que les coquilles se suivent en se touchant par leurs faces correspondantes sur la voie du profilage, on peut les entraîner au début de cette voie par des roues dentées. On sait, dans des dispositifs 20 dans lesquels les coquilles ne sont pas rattachées l'une à l'autre, disposer, du côté des coquilles opposé au côté du profil, des dentures avec lesquelles engrène une roue d'entraînement. Dans cette disposition connue, deux roues dentées sont nécessaires, qui doivent être ajustées avec précision et tourner en étroit 25 synchronisme. Pour des coquilles, rattachées entre elles par un genre de chenille, la disposition de dentures sur la face arrière présente des difficultés. De ce fait, l'entraînement s'effectue au moyen d'un pignon, engrenant avec une denture se trouvant sur l'une des faces latérales des coquilles. Cette disposition offre 30 cet avantage qu'il suffit d'une seule roue dentée, en prise en même temps avec les deux demi-coquilles se faisant face, de sorte que celles-ci sont entraînées d'une manière parfaitement synchrone. Par contre, on a cet inconvénient que l'entraînement est dissymétrique et tend à faire basculer les coquilles vers l'avant, ce qui 35 supprimerait l'effet des extrémités arrière des rampes de guidage. La formation de chanfreins sur les arêtes des coquilles pourrait se produire selon l'invention, puisque les réglettes constituant la chenille d'entraînement doivent présenter des trous allongés, qui permettent cet émoussement des arêtes des coquilles. On peut 40 y parer en logeant les réglettes précitées dans des évidements 71 28833 6 2117838 prévus sur la face arrière des coquilles, soit, autant que possible, sans jeu, afin d'assurer à ces coquilles un guidage ferme. Si l'on fabrique des tubes de diamètre relativement gros, tel que les dimensions des coquilles doivent être relative-5 ment grandes et, en particulier, pour fabriquer des tubes en matière plastique de conductibilité thermique relativement faible et restant molle entre de larges limites de température, des polyoléfines par exemple, avec lesquelles une grande quantité de chaleur doit donc être dissipée, il se présente fréquemment des 10 difficultés du fait que les coquilles doivent être refroidies assez rapidement pour qu'on puisse démouler le tube profilé fini, qui s'est vite durci. La longueur du trajet de profilage, depuis l'entrée jusqu'à la sortie des coquilles, dépend donc du temps mis par la matière plastique pour se refroidir jusqu'à la tempé-15 rature à laquelle elle résiste suffisamment à toute déformation. Dans les dispositifs connus jusqu'ici, on refroidit en règle générale les coquilles en refroidissant à l'aide d'un agent réfrigérant la plaque de base sur laquelle se déplacent les coquilles. La transmission de la chaleur des coquilles à la plaque est ce-20 pendant prise en considération du fait qu'on interpose une mince couche d'huile entre les coquilles et la plaque. On a tenté de refroidir plus rapidement les coquilles en soufflant sur elles de l*air frais, ou en les aspergeant d'eau. Même ce refroidissement supplémentaire n'est cependant pas satisfaisant. Dans le dispo-25 sitif selon l'invention, on peut réaliser un refroidissement bien meilleur des coquilles en faisant circuler, dans leur intérieur même, pendant qu'elles effectuent le trajet de profilage, un agent réfrigérant leur parvenant par des orifices prévus dans la plaque de base. Dans les dispositifs connus, dans lesquels le profilage 30 s'effectue par l'aspiration de l'air hors des coquilles, une aspiration a lieu, en règle générale, à l'endroit où s'exécute le profilage ; puis a lieu une seconde aspiration par laquelle le tube encore plastiquement déformable est fixé sur les coquilles jusqu'à ce qu'il se soit durci. Par cette seconde aspiration, qui 35 ne provoque pratiquement pas de nouvelle arrivée d'air, on peut atteindre un vide poussé, si bien qu'une différence de pression de moins d'une demi-atmosphère suffirait déjà pour fixer le tube. On peut profiter de cette circonstance pour refroidir les coquilles en amenant à l'intérieur, par des troùs prévus à cet effet, ^0 l'agent réfrigérant passant par les conduits empruntés par l'air 71 28833 7 2117838 expulsé par aspiration des coquilles. Afin que, malgré l'introduction de l'agent réfrigérant, la dépression nécessaire à la fixation du tube sur la paroi des coquilles soit maintenue, il est utile de disposer un mano-détendeur sur la conduite d'amenée 5 de cet agent réfrigérant. Cela présente cet avantage que, pendant que cet agent traverse la coquille, il n'est pas soumis à une surpression, mais à une dépression, de sorte qu'il ne risque pas de s'échapper par quelque point de fuite éventuel. Le principe de l'invention est représenté schématique-10 ment dans la Fig. 1. Les Fig. 2 à 11 représentent un exemple de réalisation d'un dispositif selon l'invention, dans lequel les coquilles sont rattachées l'une à l'autre par une sorte de chenille, soit : La Fig. 2, la vue en plan du côté entrée de la voie 15 suivie par les coquilles ; la Fig. 3, la vue en plan du côté sortie de cette voie la Fig. 4, une coupe suivant IV-IV de la figure 2 ; la Fig. 5, une vue partielle en plan correspondant à la figure 2, les coquilles se trouvant dans une autre position ; 20 la Fig. 6, une vue partielle en plan analogue à la pré cédente, les coquilles ayant encore changé de position ; la Fig. 7» une coupe partielle du pignon d'entraînement et des coquilles entraînées ; la Fig. 8, une coupe partielle, comme celle de la fi-25 gure 7, les coquilles se trouvant dans une position différente ; la Fig. 9, le chanfreinage des arêtes des coquilles dû à un guidage insuffisant ; la Fig. 10, les coquilles protégées par un bon guidage contre le chanfreinage des arêtes ; 30 la Fig. 11, une coupe partielle de la voie de profilage 3. Dans la représentation schématique du côté entrée du dispositif, les demi-coquilles 1 sont amenées à suivre des demi-cercles de centre 2 et la voie du profilage 3. Pendant ce trajet, 35 le coin extérieur avant k de chaque demi-coquille se déplace chaque fois suivant un demi-cercle 6, tandis que le coin extérieur arrière suit un demi-cercle 7» de rayon supérieur au rayon du demi-cercle 6. Comme on peut le voir dans la figure 1, cette différence entre les rayons des demi-cercles provient de ce que 40 ces rayons correspondent à la distance 8 du centre de courbure 2 71 28833 8 2117838 à la face intérieure des coquilles pour le demi-cercle 6 et à la distance 9 du même centre 2 à l'angle extérieur 4 pour le demi-cercle 7 au moment où les demi-coquilles basculent pour se rejoindre. La figure 1 permet également de se rendre compte que, 5 de cette façon, l'endroit où les coquilles se ferment, est situé, vu de 1'éjecteur 10, sensiblement en avant de la ligne droite joignant les centres de courbure 2 des voies amenant les demi-coquilles à se rejoindre. Il importe peu à ce point de vue que les coquilles soient guidées par des rouleaux de renvoi ou par 10 des rampes de guidage, car on peut parvenir dans les deux cas à ce que les demi-coquilles passent au cours du basculement représenté dans la figure 1 par les positions dans lesquelles les coins extérieurs arrière 5 sont constamment plus en dehors que les coins extérieurs avant 4. 15 Dans le dispositif représenté par les figures 2 à 11, les demi-coquilles 1 sont rattachées l'une à l'autre par des réglettes 12 dont l'ensemble constitue une sorte de chenille. Du côté de l'entrée, représenté dans la figure 2, les rouleaux d'entraînement 13 font passer les demi-coquilles 1 des voies 14, 20 qu'elles suivent au retour, dans la voie du profilage 3« Comme il ressort de la figure 4, les rouleaux 13 présentent dans leur partie médiane un évidement tel qu'il ne reste de chaque rouleau pour entraîner effectivement les demi-coquilles qu'un disque supérieur et un disque inférieur. 25 Du côté tourné vers les rouleaux 13 et à la hauteur des disques qui l'entraînent, chaque demi-coquille présente un évidement 15 en arc de cercle, dont le rayon de courbure est égal ou légèrement inférieur au rayon du disque d'entraînement correspondant . Les axes d'articulation 11 des demi-coquilles, sur les-30 quels sont fixées les réglettes 12, se trouvent à proximité des évidements 15) soit chacun un peu en avant du sommet de 1'évidement dans le sens du mouvement des demi-coquilles. Chacune des réglettes 12 est pourvue, au moins à l'une de ses extrémités, d'un trou allongé aux dimensions voulues pour que la distance 35 entre les faces, respectivement postérieure et antérieure, de deux demi-coquilles se suivant directement puisse varier de 0 jusqu'à un jeu de 16, dont il sera encore parlé plus tard. Du côté des demi-coquilles 1 tourné vers les rouleaux 13 existent encore d'autres évidements 17> qui commencent sur la 40 face antérieure, s'étendent suivant une légère courbure pour 71 28833 9 2117838 aboutir au même endroit, ou près de l'endroit où finissent aussi les évidements 15» Dans ces évidements 17 pénètrent des galets de fermeture 18, disposés, comme le montre la figure 4, entre les disques appartenant aux rouleaux d'entraînement 13, soit, dans 5 une position telle que, dès que les demi-coquilles ont atteint la position représentée dans la figure 2, dans laquelle les cames de fermeture 18 quittent .justement les évidements 17, ces demi-coquilles s'appliquent sans jeii l'une sur l'autre. Pour guider les coquilles complètes sur la voie de pro— 10 filage 3, des galets de cuidage 21, disposés des deux côtés de cette voie, pressent fortement l'une contre l'autre les demi-coquilles se trouvant face à face. A cette fin, les galets 21 peuvent être montés sur un rail fixe 22, à droite dans la figure 2, et sur un rail mobile 23, à gauche de cette figure, ce 15 dernier rail étant pressé par des ressorts 24 contre les coquilles qui suivent cette voie. Il faut que ces coquilles, surtout si le travail s'exécute par aspiration de l'air, se suivent l'une tout contre l'autre. Afin que les dérangements pouvant éventuellement provenir du fait qu'un peu de matière plastique, ou un 20 corps étranger, est parvenu entre les demi-coquilles soient immédiatement signalés, un contacteur 25, avec vis de réglage 26, prévu au début de la voie du profilage, est réglé pour qu'un signal soit donné sans délai et que le dispositif s'arrête si les coquilles passant à cet endroit ne s'appliquent pas hermétique-25 ment l'une sur l'autre. Une roue dentée 19» engrenant avec la denture 20, prévue sur la face supérieure des coquilles, sert à les entraîner le long de la voie du profilage 3» A l'extrémité côté sortie, représentée dans la figure 3» les demi-coquilles 1, séparées à nouveau, sont ramenées par des 30 rouleaux 27 sur les voies de retour 14. Avant d'atteindre ces rouleaux, les demi-coquilles 1 ont été, en effet, séparées en parallèle par un coin 28, contre lequel viennent porter les chanfreins 29 prévus sur les demi-coouilles, qui s'écartent ainsi symétriquement du tube de matière plastique refroidi. Ce faisant, 35 1'écartement des boulons 11, sur lesquels s'articulent les réglettes 12 portant sur les demi-coquil1es qui se suivent, va en augmentant, ce que permet, comme déjà indiqué, le trou de passage allongé prévu, au moins une fois, sur chaque réglette 12. L'entraînement de tout le dispositif s'effectue exclu-40 sivement par la roue dentée 19. Il s'ensuit que les coquilles 71 28833 10 2117838 sont poussées à l'intérieur de la voie de profilage 3» alors qu'elles sont tirées par contre sur la voie de retour 1k et à leur passage sur les rouleaux d'entrée 13. Le passage sur les rouleaux de sortie 27 transforme le déplacement par poussée en 5 déplacement par traction, le jeu important 30 au passage sur le rouleau 27 se réduisant à un jeu 31- Pour pouvoir régler convenablement ce jeu à la sortie, on loge les rouleaux 27 dans des trous allongés 32 de manière à leur ménager la possibilité d'être écartés et fixés après réglage. 10 Comme la roue dentée 19, engrenant dans la denture 20 sur la face supérieure des coquilles, provoque la traction des demi-coquilles pour les faire passer sur les rouleaux d'entrée 13» puis la poussée qui les fait avancer le long de la voie de profilage 3, les coquilles arrivent au début de cette voie, comme 15 le représente la figure 7» avec un jeu 16 entre elles. Pour assurer le roulement sans frottement de la roue dentée 19j ce jeu entre coquilles est pris en considération dans l'exécution des dentures que ces dernières portent, c'est-à-dire, qu'un début de dent et une extrémité de dent sont respectivement raccourcis par 20 rapport aux faces de joints des coquilles se succédant directement de la valeur d'un demi-jeu, comme indiqué en pointillé sur la denture J>k de la figure 8. Dès que la première dent d'une coquille est en prise avec la roue d'entraînement 19, le jeu 16 entre cette coquille et celle qui la précède se réduit jusqu'à se 25 fermer et les faces en regard des deux coquilles viennent s'appliquer hermétiquement l'une contre l'autre. Cette sorte de jointure étanche, comme déjà indiqué, est essentielle quand on procède par aspiration, le moindre jeu ou le plus petit chanfrein nuisant déjà considérablement au vide. Ces détails ne jouent aucun rôle 30 quand le travail s'accomplit par une surpression intérieure» L'entraînement s'effectuant par la roue dentée 19 engrenant sur la face supérieure des coquilles 1, celles-ci se déplacent cependant avec une résistance de frottement considérable sur la plaque de base et tendent de ce fait à user et abat-35 tre les arêtes antérieures de leur face inférieure. La figure 9 représente schématiquement ce phénomène. Du fait de ce chanfreinage, il se produit entre les faces inférieures des coquilles et la plaque de base 35 des espaces vides qui vont en s'agrandissant vers l'arrière et par lesquels l'air peut pénétrer, ce qui nui-kO rait à nouveau considérablement au vide. Pour l'éviter, on loge 71 28833 11 2117838 les réglettes inférieures 12 dans des évidements 36 (figure 4). Les deux extrémités des réglettes 12 sont amincies de moitié et les évidements sont ajustés à l'épaisseur des réglettes, de sorte qu'il n'existe pratiquement aucun jeu dans le sens vertical entre 5 la réglette et son logement et que, comme le montre la figure 10, les coquilles ne prennent pas une position oblique, comme dans la figure 9, et les réglettes ne peuvent pas se cintrer. Les réglettes 12 supérieures portent sur la face supérieure des coquilles et ne sont donc pas guidées dans des évidements,, 10 L'entrée des demi-coquilles dans la voie du profilage 3 s'effectue, comme indiqué par les figures 2, 5 et 6, de la manière suivante : A l'arrivée, les demi-coquilles se présentent, leurs évidements 15 portant sur les disques appartenant aux rouleaux 15 d'entraînement 13, et sont tractées chacune par les réglettes 12 de la demi-coquille qui la précède. Comme les résistances de frottement considérables entre coquilles et plaque de base 35 doivent être surmontées, les coquilles sont pressées fortement contre les disques des rouleaux 20 13. Peu avant d'atteindre la position représentée dans la figure 5, la came de fermeture 18 pénètre dans l'évidement 17. Cet évi-dement est assez profond pour que la pénétration de la came 18 n'ait pas encore d'effet à ce moment sur la demi-coquille 1. Dès que la position représentée dans la figure 5 est atteinte, la 25 came de fermeture 18 passe le long de la partie en courbe de l'évidement 17 et force la coquille 1 à basculer avec son extrémité arrière vers l'intérieur en s'écartant en même temps du rouleau d'entrée 13. Cette phase du déplacement est représentée dans la figure 6. L'écartement entre les rouleaux d'entrée opposés est si 30 grand que, sans les cames de fermeture 18, les demi-coquilles se suivant ne se toucheraient pas encore complètement par leurs faces tournées réciproquement l'une vers l'autre. Le jeu existant est nécessaire pour mie les demi-coquilles ne se heurtent pas l'une contre l'autre par leurs coins extérieurs 4 au moment où 35 elles basculent avant d'atteindre leur position de fermeture. Dans la position, représentée dans la figure 6, des demi-coquilles entrant dans la voie de profilage, elles ne sont pas encore complètement fermées et on peut voir qu'en poursuivant leurs chemin les demi-coquilles se faisant face vont s'appliquer l'une 40 contre l'autre dès que les cames de fermeture 18 ont atteint 1'ex- 71 28833 12 2117838 trémité des évidements 17 correspondants. Immédiatement après que les demi-coquilles ont atteint cette position, comme il ressort de la figure 6, les parties de coquilles fermées arrivent sous la roue dentée d'entraînement 19 et sont poussées, comme le 5 montre la figure 9, contre la paire de demi-coquilles qui les précède. L'accélération que subit la coquille 1 lorsque la came de fermeture 18 arrive à l'extrémité en courbe de 1'évidement 17 se communique par les réglettes 12 aux coquilles qui suivent et provoque le rattrapage du jeu entre coquilles sur la voie de re-10 tour l4. Pour refroidir la plaque de base et du même coup les coquilles, on a prévu dans la plaque 35 des conduits 37 dans lesquels on peut faire circuler un agent réfrigérant, de l'eau froide en particulier. 15 Pour provoquer un refroidissement encore plus intense des coquilles, on peut faire passer le produit réfrigérant à travers les coquilles elles-mêmes. La figure 11 représente une vue en coupe transversale de la plaque de base et des coquilles avec un dispositif de refroidissement de ce genre. Dans les co-20 quilles sont prévus, de manière connue en soi, des conduits 4l, que plusieurs fentes 42 font communiquer avec l'intérieur des coquilles. On peut aspirer de l'air, par les trous 43 dans la plaque de base 35 et les conduits 4l, de l'intérieur des coquilles. Ces dernières ayant franchi la partie de la voie de profi-25 lage dans laquelle cette opération s'effectue, elles arrivent à l'endroit où sont prévus dans la plaque de base 35 d'autres trous 44. Ces derniers communiquent avec d'autres passages 45, ménagés dans les coquilles et communiquant en 46 avec le système de conduits 4l. Par les trous 44, on introduit dans le système, en pas-30 sant par le mano-détendeur 47, schématiquement représenté, un agent réfrigérant, de l'eau en particulier, qui parcourt les coquilles en suivant les passages 45, 46 et 4l pour s'échapper en 43 avec l'air aspiré, vers la pompe à vide. Pendant qu'il traverse les coquilles, l'agent réfrigérant est soumis à une forte dépres-35 sion, ce qui offre l'avantage, non seulement d'éviter que cet agent s'échappe par quelque point de fuite, mais encore de provoquer par suite de la dépression, une vaporisation partielle de l'agent réfrigérant, de sorte que l'effet de réfrigération est encore augmenté par la chaleur de vaporisation requise. On par-40 vient ainsi à refroidir rapidement les coquilles, de sorte que la 71 28833 13 2117838 voie de profilage peut être considérablement raccourcie. Afin d'évacuer des coquilles, avant qu'elles n'arrivent sur la voie de retour, autant que possible la totalité de l'agent réfrigérant il est indiqué de disposer les trous, ou fentes, 44, de manière 5 qu'ils aboutissent plus tôt dans la plaque de base 35 que les trous, ou fentes, 43, par lesquels l'air est aspiré. Comme on le voit dans les figures 1 et 3, la position dans laquelle les coquilles sont complètement fermées se trouve, à l'opposé des dispositifs connus, bien avant la ligne joignant 10 les centres 2 des demi-cercles du trajet des demi-coquilles, ou des axes de rotation des rouleaux d'entraînement d'entrée 13, ce qui permet de rapprocher davantage du dispositif l'outillage d'in jection. A cette fin, un évidement 39 (figure 2) est prévu dans la plaque de base 35 pour loger cet outillage. 15 Plus la distance de l'outillage d'injection à l'endroit de la voie suivie par les coquilles où s'opère le profilage est courte, plus il est facile de réaliser l'outillage d'injection et plus les températures voulues pour le profilage sont faciles à maintenir. Ce détail présente une importance toute particulière 20 dans la fabrication des tubes en matière plastique de diamètre relativement gros ou dans la fabrication des tubes compounds, dans laquelle on emploie une tête d'injection double, une buse de sortie se trouvant à l'intérieur de la voie de profilage, l'autre à l'extérieur. 71 28833 14 2117838 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la fabrication de tubes en matière plastique avec profilage transversal, en particulier avec striures circulaires ou en filets de vis, dans lequel des coquilles se com- 5 plétant pour former un moule creux"en plusieurs parties dans le sens de la longueur sont mises en circulation dans un circuit fermé, caractérisé en ce qu'au basculement des demi-coquilles séparées s'engageant dans la ligne droite du circuit, les points de la face arrière des demi-coquilles parcourent un demi-cercle 10 de rayon supérieur à celui du demi-cercle suivi par les points correspondants de la face avant. 2. Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel les coquilles sont rattachées l'une à l'autre et leur changement de direction effectué au moyen de rouleaux de renvoi, caractérisé en 15 ce que les points d'articulation des réglettes de liaison sont situés sur les demi-coquilles en avant du milieu de celles-ci dans le sens de leur mouvement. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les demi-coquilles présentent des évidements près des points 20 d'articulation des réglettes qui les rattachent, sur les faces par lesquelles elles portent sur les rouleaux de guidage d'entrée 4. Dispositif suivant la revendication 3* caractérisé en ce que le rayon de courbure des évidements précités est égal ou inférieur au rayon de courbure de la surface extérieure des rou- 25 leaux de renvoi. 5. Dispositif suivant la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le point sommet des évidements est situé légèrement en arrière du point d'articulation correspondant de la réglette de liaison concernée. 30 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les demi-coquilles présentent sur leur face tournée vers les rouleaux de guidage d'entrée des évidements supplémentaires, allant de la face avant jusqu'à l'extrémité des évidements prévus pour les rouleaux de renvoi et dans lesquels 35 pénètre un organe de guidage provoquant la fermeture des coquilles et constitué, de préférence, par un galet. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que les réglettes rattachant les demi-coquil les en formant une sorte de chenille sont placées dans des évi- 40 dements sur la face arrière des demi-coquilles. 71 28833 15 2117838 8. Dispositif suivant la revendication 7* caractérisé en ce que les réglettes précitées sont chacune réduite à leurs extrémités à la moitié de leur épaisseur, pour se superposer à ces endroits et pouvoir se Loger sans jeu dans le sens vertical dans les évidements prévus à cet effet. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l?s coquilles en.eagées sur la voie de profilage sont maintenues fer-nées nar des rouleaux, fixés, d'un côté, sur une rampe fixe et, de l'autre côté, sur une rampe mobile, soumise à l'action de ressorts et sur laquelle est disposé un contacteur, réglable au moyen d'une vis, de manière qu'un signal soit donné et/ou que le dispositif s'arrête, dès que des demi-coquilles ne s'anp]iquent pas hermétiquement l'une sur l'autre. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les coquilles, pendant qu'elles parcourent la voie de nrofilage, sont refroidies par un agent réfrigérant circulant à l'intérieur des coquilles et qui leur parvient par des orifices ménagés dans la plaque de base. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'agent réfrigérant est amené par des perçages dans les coquilles aux conduits par lesquels l'air est. aspiré de ces coquilles, un mano-détendeur étant, de préférence, disposé sur la conduite d'arrivée de l'agent réfrigérant.