la présente invention concerne un appareillage pour la soudure automatique à l'arc avec protection de gaz inerte, Elle permet la réalisation de microsoudures ponctuelles, par exemple sur des joints chauds de thermocouples de petit diamètre protégés par des gaines métalliques et des microsoudures en forme de circonférence par exemple entre des passants de petit diamètre et des gaines métalliques minces. les méthodes de soudures à l'arc avec protection de gaz inerte ne peuvent pas être considérées aujourd'hui comme traditionnelles. Par ailleurs, d'une part elles sont sujettes à des limitations pratiques relatives aux valeurs minima du courant de l'arc qui rendent ces méthodes peu appropriées pour certaines applications dans le champ de la microsoudure. D'autre part les machines normales pour souder à l'arc ne permettent le réglage que d'un nombre limité de paramètres concernant la soudure, c'est-à-dire, uniquement du courant de décharge et du temps d'afflux du gaz. Des machines pour souder à l'arc élaborées expressément pour l'exécution des joints chauds de thermocouples minces, sont munies d'autres réglages, tels que la durée du temps de décharge, mais en tout cäs leur programme de soudure est limité et inapproprié pour l'exécution d'autres types de soudure, comme par exemple les soudures en forme de circonférencesnécessai- res pour la réalisation de pénétration étanche de thermocouples protégés par de gaines métalques de petit diamètre. Un autre inconvénient que l'on rencontre à l'état actuel de la technique est en rapport avec les générateurs à haute fréquence employés traditionnellement pour la génération de l'arc auxiliaire d'amorce. En effet d'une part ces générateurs produisent d'importants dérangements électromagnétiques qui interdisent l'emploi d'une machine à souder à proximité d'instruments de mesure électronique, et d'autre part leur fonctionnement est incertain et ils exigent un entretien fréquent. La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients indiqués ci-dessus dans l'intention particulière de rendre possible avec une machine pour souder unique l'exécution rapide et répétable de joints chauds de thermocouples en gainés avec fermeture étanche de la gaine et micro soudures circulaires nécessaires pour l'union des dits thermocouples à passants en acier inoxydable. Naturellement les dits passants peuvent aussi être soudés à d'autres éléments contenus dans des gaines métalliques de petit diamètre, comme par exemple de réchauffeurs, des thermorésistances ou#plus simplement encore à des tubes minces de petit diamètre. Ces résultats sont obtenus au moyen de l'appareillage faisant l'objet de la présente invention car elle offre essentiellement les avantages suivants Disponibilité de différents programmes de soudure pouvant être fixés à l'avance, les programmes pouvant différer entre eux par forme d'onde, intensité du courant de l'arc et durée des différentes phases de soudure. Le programme le plus complexe prévoit la présence d'une pointe de courant pour l'amorce de l'arc, d'un régime de travail et d'une extinction graduelle. Le temps de soudure peut être programmé automatiquement de 40 secondes à 8 secondes ou peut être manoeuvré manuellement par l'opérateur. On peut en outre varier le temps d'afflux de l'argon. Possibilité d'opérer avec des courants d'arc très bas. Cela est en rapport avec la présence de la dite pointe de courant pour l'amorce de l'arc et avec la possibilité de programmer la haute tension nécessaire pour l'amorce. Possibilité de prédisposer des programmes fixes pour le temps de décharge, ce qui permet une économie de temps importante dans l'exécution des soudures les plus communes, telles que les joints de thermocouple. Possibilité de rendre répétable l'exécution des soudures de joints chauds, indépendamment de la longueur des fils ther moélectriques. Possibilité d'effectuer un contrôle visuel préliminaire du programme de soudure,#car l'opérateur peut contrôler- sur un indicateur lumineux approprié les différentes phases de la soudure avant d'actionner la commande de décharge, ce qui réduit les erreurs de manoeuvre. Possibilité de -; Invertir la polarité de l'arc Maintenir la haute tension d'amorce superposée à la décharge de puissance ou l'exclure automatiquement au moment de l'amorce de l'arc. Régler l'ampleur de la haute tension. Absence d'organes mécaniques en mouvement (temporisateurs mécaniques, choppers, scintillateurs). Cela comporte une augmentation de la sécurité de fonctionnement et une réduction de 1' entretien. Absence de dérangements électromagnétiques induits, obtenue par une combinaison particulière entre la tension d'amorce et la tension d'arc. Il est en effet pratiquement impossible pour des raisons d'encombrement de se servir par exemple du secondaire d'un transformateur A.T. pour le passage du courant de soudure par ailleurs l'emploi d'une autre électrode pour l'adduction de la décharge ionisante crée de grandes complications et il n'est même pas opportun d'employer un scintillateur car sa décharge est riche en harmoriques. En particulier les inconvénients liés à la présence du scintillateur sont : l'entretien périodique nécessaire, le milieu amblent résulté dérangé par la présence de dérangement électromagnétique. Ce dernier inconvénient rend incompatible l'usage d'une machine pour souder de ce genre par exemple dans un laboratoire où l'on effectue des mesures électriques. les autres avantages de l'invention seront rendus évidents par la description détaillée de l'appareillage se rapportant aux planches de dessins ci-jointes dans lesquelles La fig. 1 est le schéma par blocs de la machine pour souder selon l'invention. les fig. 2a, 2b, 2c représentent le schéma électrique détaillé des parties présentant davantage dtintéret. Il faut tenir compte du fait que les numéro 71, #72, 73, 74, 75, 76, 77 78, 79 et 80 de la fig. 2b doivent être relis aux bornes 71', 72', 73', 74', 75', 76', 77', 78', 79', 80' de la fig. 2a tandis que les bornes 81 et 82 de la fig. 2b doivent etre reliés aux bornes 81' et 82' de la fig. 2c. les bornes 90 91, 92, 93, 94, 95 de la fig. 2c doivent être reliées aux bornes 90', 91', 92', 93', 94' et 95' de la fig. 2a. La fig. 3 représente un exemple de panneau frontal de l'appareillage La fig. 4a illustre un programme de courant de soudure en forme d'onde complexe La fig. 4b est un programme de courant de soudure en forme d'onde carrée La fig. 5 est un exemple de banc de soudure La fig. 6 montre, dans ses différentes phases a, b, c; 8 e, f, g un exemple d'exécution du joint chaud d'un microther- mocouple protégé par une gaine métallique. La fig. 1 montre un schéma par blocs de l'appareillage objet de la présente invention, elle comprend essentisllescn un alimentateur général 1 qui alimente en particulier un diode contrôlée 2 qui fournit le courant de soudure à un awc 14 au moyen de l'élément mélangeur 11. Le dit courant de soudure, fournit, au moyen du révéla teur de courant 4 un signal de commande au temporisateur d'arc 7, qui, à son tour, détermine le départ du temporisateur 8 destiné à commander le temps d'afflux de gaz inerte par l'ac- tion de la soupape électromagnétique 9 placée sur la conduite d'adduction du gaz 13. En outre le temporisateur 7 commande un programmeur de soudure 5 qui agit au moyen d'un circuit de pilotage 3 sur la commande de la diode contrôlé 2. L'indicateur électronique lumineux 6 permet de contraler les différentes phases de la soudure. Le bloc 10, relié au mélangeur 11, est le générateur de haute tension pour la production de l'arc auxi-liaire-d'amoiebi Le schéma électrique de l'appareillage est illustre dans les figs. 2a, 2b, et 2c. Pour une plus grande simplicité, les parties d'exécution conventionnelle sont représentées par des blocs et les parties originales apparaissent en détail et enfermées dans des lignes hachurées pour permettre de se rapporter directement au schéma par blocs de la fig. 1. Tous les relais sont indiqués par la lettre K marquée d'indice. les interrupteurs et les commutateurs commandés par un même relais sont indiqués par la lettre i; ayant le même indice que le relais et par une pointe figurant l'interrupteur. Par exemple, le relais K3 commande les interrupteurs h3', K3'' etc. Nous commençons la description du circuit électrique par le bloc 5 appelé "programmeur de soudure" dont le but est de fournir un signal en tension qui, après avoir été transformé par le bloc 3 appelé "pilote 3COR", commande la diode contrôlée 2. Les éléments R25, C13, Z2 reliés à l'alimentateur 1 établissent aux extrémités du potentiomé re R24 une tension constante de 10V qui, après avoir été répartie par le curseur R24 est appliquée au "pilote SCR" 3 au moyen du contact 6c-7c de K3 " et la position (b) du commutateur 33. En amenant le commutateur S3 à la position (b) on préfixe le programme du courant de soudure en forme d'onde carrée (fig. 4b) car l'ouverture du contact 6c-7c de K3 " est asservie au temporisateur d'arc 7. le pilote SCR 3 est construit de telle sorte que lorsqu'on déplace le curseur du potentiomètre de A vers B on a une augmentation de la période de conduction. Le point B du potentiomètre R24 peut etre aussi relié au pilote SCR par les contacts 8c 9c de K1''' t et la position (a) du commutateur S3 peut être reliée avec les dérivations prévues dans la figure et comportant les éléments C12-R21-R25-R22 et les contacts 14c-15c-16c de K3 " . Si on amène 33 sur la dite position (a) la tension de sortie du programmeur de soudure n'est pas constante, mais maximum au début. L'arc commencera donc par le courant Ii (fig. 4a). Ce dernier provoque, au moyen du "révélateur de courant" (bloc 4), l'excitation dunlais K1 dont le contact K1-" ' est commuté de la position 8c à la position 10c. Par conséquent la capacité C12 se décharge à travers la résistance réglable R21 + R23, le temps demeurant relativement constant, jusqu'au moment où elle atteint la valeur VR à laquelle D1 sort de l'interdiction, car elle est reliée au curseur du potentiomètre R24 à travers les contacts 6c-7c du relais K3 " . Par conséquent l'arc demeurera alimenté par le courant 1R jusqu'd la fin du temps ts préfixé sur le temporisateur d'arc (bloc 7). Dans cet instant on excite K3 dont les eontacts K3'', en commutant, interrompAnt l'alimentation et font décharger C12 sur R22 avec une constante de temps C12 . R22 réglable. Par conséquent le courant d'arc évolue de 1R à O (fig. 4a). Pour la description du bloc 4 "révélateur de courant" il est opportun d'indiquer tout d'abord que le circuit de courant d'arc comprend en série : diode contrôlée SCR2, contacts Xi, arc fusible F, résistances R20 et R19, tandis qu'en dérivation sont reliées en différents points, la capacité C8 et la résis- tance R18 avec en série le contact K4'' du relais K4. En ce qui concerne le bloc 4 il s'agit essentiellement d'un amplificateur en courant continu à l'état solide en deux stades comprenant comme charge le relais K1. Le premier stade comprend en outre des éléments de protection, de polarisation, d'essai et de mémoire logique. Au passage du courant d'arc on établit aux extémités de R19 une tension qui, appliquée au moyen d'un partiteur variable Ri R2 (réglage du seuil d'excitation du bloc) à la base du transistor TR2, le met en conduction. Par conséquent elle conduit TRI et le relais K1 est excité ; ce dernier 1.Confirme la conduction de TRS et en porte la base à la tension de Zener Z1 (contact K1') 2. met en action le "temporisateur arc" (contact Xi'' du bloc 7) 3. intervient comme cela a été dit sur le "programmeur soudure" (contact K1''' du bloc 5) 4. supprime au moyen du contact K1 " '-' l'alimentation du "générateur haute tension" si le commutateur S1 appartenant au programme haute tension (bloc 10) est en position (a). Le zener Z1 qui joue aussi un rôle de protection pour TR2 et P2 est un poussoir de rétablissement. Le poussoir Pi sert à simuler le passage de courant dans le but de permettre à l'opérateur de contrôler les différentes phases de la soudure même en l'absence d'arc. En effet, lorsqu'on appuie sur le dit poussoir, la base du transistor TR2 atteint la valeur de la tension du zener grâce à la tension prélevée de l'alimentateur ; par conséquent K1 est encore excité. Le contrôle visuel est effectué au moyen d'observations sur un indicateur lumineux électronique inséré à la sortie du "programmeur soudure". Le passage du courant de soudure au moyen du "révélateur de courant" (4) met en action le "temporisateur ar" 7 constitué par un amplificateur à l'état solide dont la charge est le relais X3, par des groupes RC commutable, par des éléments de polarisation. Le transistor TR3 normalement en conduction (puisque la base est polarisée positivement par suite de l'ouverture du contact Xi'') tombera en interdiction avec un temps qui est déterminé par la charge du condensateur Ci (i=1+6) à travers la résistance correspondante R7 + Rj (j = 8 + 13). Le commutateur SR permet de choisir entre les six programmes fixes de temps de soudure (ts). Les résistances Rj soht constituées par des potentiomètres semi-fixes pour pouvoir déplacer le ts. En outre la "télécommande arc constituée par un poussoir qui relie les bornes TE - TA2 en parallèle avec le contact Xi'' permet le contrôle manuel du temps de la décharge qui évolue sur sa valeur de régime pendant tout le temps imposé par l'opérateur, plus le temps ts établi par le temporisateur arc (qui peut de toute façon être amené à la valeur négligeable de 40 ms) et qui par conséquent s'interrompt ou s'affaiblit selon le type de programme préfixé. L'interdiction du transistor TR3 du bloc 7 provoque l'ar rêt d'excitation du relais K3 qui 1. intervient comme cela a été dit sur le programmeur soudure (contact KS" du bloc 5) 2. supprime l'alimentation du "générateur haute tension" (contact K3" ') si le commutateur S1 est en position (b) 3. met en action le temporisateur argon en ouvrant le contact K3' du bloc 8 Le fonctionnement du "temporisateur argon" (bloc 8 est semblable au fonctionnement du "temporisateur arc". La résistance R16 est variable et permet de régler le temps d'afflux de l'argon après la soudure. L'interdiction du transistor TR4 du bloc 8 provoque l'arrêt de l'excitation du relais K4 qui 1. interrompt le flux de l'argon (contact K4') à travers les bornes B1 et B2 reliées au coupe circuit électro magnétique de l'argon 2. décharge le condensateur C8 sur la résistance R18 (contact K4 " ). Le bloc 10 "générateur haute tension" est constitué par un multivibrateur 10a, par un amplificateur à gain variable 10b et par un transformateur élévateur T dont le secondaire est commun au bloc 11. le bloc 11 "MIXER" est constitué par une diode D2 des condensateurs C9 et C10 et par un relais Xi reliés comme dans la figure. Selon la position des contacts de Li la diode D2 insérée sur le circuit principal permet le passage du courant de soudure dans l'un ou dans l'autre sens. En ce qui concerne la t?nsion alternative à la sortie du transformateur 7 du bloc 10 la diode se trouve en série avec la capacité G10. Pendant la demi-période de conduction de D2, C10 se décharge à la valeur Vc=Vt, si bien que pendant la demi-période successive d'inti raction aux extrémités de D2 se manifeste une tension égale au double de Vt, tension qui provoque la décharge ionisante. le relais Xi sert à invertir la polarité de soudure. Dans les deux positions la haute tension demeure sur l'électrode de soudure pendant que la pince porte-pièce est mise à la masse en ce qui concerne les composants en alternatif du transforma teur T du bloc 1G au moyen de la capacité Cii. La capacité C9 constitue pour l'AT un court-circuit. Le réostat R20 du circuit du courant d'arc sert à compenser la différence de résistance électrique qui est intrinsèque aux composants à souder dans le but de rendre reproduisible les paramètres de soudure, cela permet, par exemple, l'exécu- tion des joints chauds de thermocouples du meme diamètre, indé pendamment de leur longueur. Le bloc 15 sert à varier la vitesse du moteur à courant continu employé normalement pour l'exé- cution de microsoudures e rculaires. La fig. 3 illustre, à titre d'exemple non limitatif, une disposition possible sur un seul panneau frontal des commandes utilisées dans l'invention. Ci-dessous sont énumérées les f,-2i férentes commandes et lorsque cela est possible, à coté de chaque commande est indiqué le sigle du composant ou des composa t électriques déjà décrits relatifs aux dites commandes 16 (R20) règle le gain de l'amplificateur l0b 17 réglage ampleur AT 18 ampèremètre pour le courant de soudure 19 lampe-témoin AT 20 commutateur SR - bloc 7 des temps d'arc ts 21 lampes-témoins temps arc 22 (rj j=8+i3) potentiomètres semi-fixes pour le réglage du temps ts 23 indicateur électronique visuel du programme arc 24 (R22) réglage temps - tv (fig. 4a); 25 (R21) réglage temps surtension d'amorce pour décharges à courant faible - ti (fig 4a) 26 variateur vitesse du moteur pour l'exécution de microsou dures circulaires (bloc 15) 27 (Pi) fusible 28 réglage fréquence AT (bloc) 29 prise pour pince porte-pièces 14' 30 prise pour torche 14 " ~ 31 (b2) inverseur polarité électrodes de soudure 32 prise pour télécommande arc (bornes TA1 TA2) 33 (S1)programmeur AT 54 (R1) sensibilité du "révélateur de courant" 35 (P1 P2) commandes de rétablissement et de contrôle programme de soudure sur "indicateur lumineux" - levier à trois positions 36 interrupteur alimentateur SCR (bloc 1) 37 fusible alimentateur SCR (bloc 1) 38 (S3) commutateur sélection programme (bloc 5) 39 (R24) régleur de la valeur durégime 'arc (Ir) 40 (S4) interrupteur général (bloc 1) ; 41 prise moteur (bornes CM1 CM2). Dans la fige 5 est reproduit à titre d'exemple un ensemble pouvant être adopté pour 1 9 exécution des microsoudures dans lequel on se 9ert du dispositif objet de la présente în--#en#îon pour l'pxécution des microsoudures, Le dispositif qui fais 15 objet de l'invention est monté dans la zone 44 du banc 43. Sur le banc sont aussi placés, comme indiqué dans la fig.5 les composants suivants 45 - soutien microscope ; 46 - microscope ; 50 - soutien torche 49 - torche 51 - moteur pour soudures circulaires. Comme exemple de soudure on indique le procédé adopté pour l'exécution d'un joint chaud de thermocouple engainé. Le dit procédé est illustré schématiquement dans la fige C; Le thermocouple, serré dans un mandrin logé sur un positionneur approprié, est travaillé par la foreuse sensitive 52. La pointe de la foreuse doit être profilée de façon appropriée pour que les fils thermoélectriques ne se trouvent pas écrasés contre la gaine. La profondeur de pénétration est établie sur la base du diamètre extérieur du thermocouple et du type de joint que l'on veut effectuer (à la masse ou isolé). Par conséquent le positionneur est transféré sur la pièce porte-torche 50 et, au moyen d'un micro-outil approprié, on procède aux phases de travail, illustrées dans les figs. 6c 6d, qui sont effectuées sous microscope 46 ; après avoir éloigné le microscope en le faisant tourner autour de son axe 45 on fixe la petite torche 49 sur la pièce 50, on centre le thermocouple par rapport à l'électrode (fig. 6d) et on établit la distanche h en se basant sur le diamètre de la gaine. Ensuite en se servant d'un tableau approprié ltopérateur fixe les paramètres de soudure 1. - résistance du thermocouple (bouton 16) 2. - programme de soudure (levier 32) 3. - temps arc ts (commutateur 20) 4. - polarité soudure (levier 34) 5. - tension à vide (au moyen du bouton 39) 6. - programme AT (levier 33) flux de l'armon (réglable au moyen du régleur de débit 48, fig. 5). On effectue la décharge et en éloignant la torche, on fait de nouveau tourner le microscope sur son axe pour contrôler que le joint soit exempt de défauts, éloigné de la gaine et bien appuyé sur l'oxyde (fig. 6e). Si le résultat est satisfaisant on passe à la phase successive en remettant à sa place la torche et en établissant les nouveaux paramètres de soudure pour la fermeture de la gaine. Après avoir établi ces paramètres et avant d'effectuer la soudure l'opérateur a la possibilité de contrôler qu'il n'y ait pas d'erreurs grossières dans la programmation en baissant le poussoir 35 correspondant au symbole Pi de la fig. 2a et en contrôlant visuellement sur l'indicateur 23 correspondant au bloc 6 de la fig. 2b le cours de la décharge. Les fig. 6f et 6 montrent schématiquement un joint isolé et un autre à la masse qui peuvent être obtenus avec le dispositif dont il est question. SYElBOLES INDICATSURS DES RELAIS ET DE LEURS CONTACTS K1 révélateur (non prévu) temporisateur arc (34c - 35c) K1 K1''' programme (8c-10c) K1'''alimentateur AT (11c-12'c) K3 temporisateur flux (19c - 20c) K3 K3 " programme (14c-16c et 6c-7c) K3 "' alimentateur AT (12c-13c) K4' soupape flux (26c - 27c) K4 K4'' temporisateur flux (24c-25c) REVENDICATION# 1. Machine automatique pour souder à l'arc avec protection de gaz inerte pour l'exécution programmée de microsoudures et en particulier pour l'exécution de joints chauds de thermocouples engainés, caractérisée par le fait qu'elle est~ pourvue d'un organe (10) qui produit une pointe de courant à haute tension pour l'amorce de l'arc et un organe (11) apte à mélanger la tension d'amorce et la tension d'arc avec possibilité de maintenir la tension d'amorce superpose à la décharge de prise sance et de l'exclure automatiquement au moment de l'amorce de l'arc. 2. Machine pour souder automatique suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un organe de programmation (5) apte à réaliser plusieurs programmes différents de soudure qui peuvent être établis à 1@avanceS les dits programmes pouvant différer entre eux par la zzme d'onde, l'intensité du courant d'arc et la durée des phase de soudure, le temps d'afflux du gaz inerte, la durée et la tension du courant d'amorce de l'arc. 3. Machine pour souder automatique suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un organe (6) apte à fournir un contrôle visuel préliminaire du programme de soudure. 4. Machine pour souder automatique suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un organe (7) qui permet d'établir à l'avance des programmes fixes pour le temps de décharge. Machine pour souder automatique suivant l'une des revendications 1 à 4 caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un organe (#6, R20) au moyen duquel on règle simultanément les courants de la pointe de haute tension et de la décharge de l'arc en fonction de la résistance intrinsèque de la pièce à souder. 6. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications 1 à #, caractérisée en ce que l'organe (#o) qui produit la pointe de courant à haute tension est constitué par un multivibrateur (1Oa), par un amplificateur à gain variable (10b) et par un transformateur l dont le secondaire est relié au dit organe mélangeur (11). 7. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que l'organe (17) qui mélange la tension d'amorce et la tension d'arc est constitué essentiellement par une diode (D2) insérée dans le circuit nui porte la tension d'arc et par un relais (Ki) à deux po c-itions,qui commande quatre commutateurs au moyen desquels dans une positon du relais le courant de soudure passe dans u21 sens et dans l'autre position il passe en-sens contraire, tandis que dans les deux positions la haute tension demeure et par deux condensateurs (C9 et C10) dont le premier est inséré entre les deux conducteurs de la ligne qui porte la tension d'arc et le deuxième est placé en série avec le se conduire du transformateur (T) et avec la diode (D2) ; le premier condensateur (C9) ayant une capacité telle qu'elle constitue pratiquement un eourt-eircllit pour la haute tension. 8. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications ê à 7, caractérisée en ce que la programmation de la soudure comme forme d'onde,intensité de courant, durée des phases de soudure,est réalisée au moyen d'un programmeur (5) asservi à un temporisateur (7) et à un révélateur de courant (4j et le programmateur agit sur une diode (2) insérée sur la ligne d'alimentation de la tension d'arc. 9, Machine à souder automatique suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le programmeur est pourvu d'un commutateur (S3) manuel à deux positions qui dans une position donne un programme de courant de soudure en forme d'onde carrée et dans une seconde position donne un programme de courant de soudure composé de trois phases successives, une décrois- sante,une constante et une décroissante. au. Nachine à souder automatique suivant l'une des revendica tions 1 à 9, caractérisée en ce que le temporisateur d'arc (7) est constitué par des groupes RC commutables et par un amplificateur à l'état solide qui alimente un relais (R3) qui inter- vient sur la programmeur de soudure (#), sur le temporisateur du flux du gaz inerte (8) et sur le générateur de haute tension (10). 11. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications 1 à 10. caractérisée en ce que le temporisateur du flux du gaz inerte (8) alimente un relais (K4) qui intervient sur le circuit de commande de la soupape de distribution du gaz inerte (K4') et sur la ligne d'alimentation du courant de l'arc (K4''). 12. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications 1 à il, caractérisée en ce que le révélateur de courant (4) est relié aux extrémités d'une résistance (Ri9) insérée dans un des deux conducteurs d'alimentation de l'arc et reçoit par conséquent un signal proportionnel au courant qui parcourt le dit conducteur, ce signal étant appliqué sur un amplificateur au moyen d'un partiteur de ce même révélateur ; le dit amplificateur alimentant un relais (gl) qui intervient sur le temporisateur d'arc (7), sur le programmeur de soude (5) et sur l1ali- mentation du générateur de haute tension (1 si celui-ci y a été prédisposé. 13. Machine automatique pour souder suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que le signal à la sortie du programmateur (5) n'est pas seulement envoyé à la diode (2) insérée sur la ligne d'alimentation de l'arc mais aussi à un indicateur lumineux