L'invention se rapporte à un procédé et à une machine pour l'usinage de montures de lunettes. Les montures de lunettes,réalisées en matière synthétique, sont actuellement obtenues par usinage d'une ébauche ayant l'allure générale de la monture que lton désire obtenir Compte tenu des nombreuses formes que peuvent présenter ces montures, et des faibles quantités de montures devant autre réalisées pour chaque type de forme, il n'a pas été jugé opportun jusqu'à Ga jour de réaliser une machine automatique pour usiner ces montu rets. Il en résulte que l'usinage est actuellement effectué au moyen de machines conventionnelles et pratiquement manuellement, ce qui entratne de nombreuses reprises des pièces en cours d'usinage, exige du temps et s'avère particulièrement onéreux0 La présente invention a pour but de fournir un procédé de fabrication qui réduise considérablement les reprises d'usinage et permette ainsi d'améliorer considérablement la cadence de fabrication des montures. Ce procédé consiste, d'abord, à exécuter dans une ébauche les ouvertures des cercles de la monture par usinage au moyen de deux outils coupants rotatifs indépendants, dont les déplacements sont subordonnés aux profils de gabarits, puis, à reprendre la pièce par centrage sur les ouvertures réalisées précédemment et à exécuter, séparément mais sur le meme montage et au moyen d'outils coupants rotatifs dont les déplacements sont subordonnés aux profils de gabarits, d'une part, l'usinage de la partie supérieure extérieure de la monture et, d'autre part, l'usinage de la partie inférieure extérieure de cette monture. Ainsi, dès que les ouvertures des cercles de la monture sont réalisées, la pièce en cours d'usinage est parfaitement positionnée par ses ouvertures sur un montage approprié et peut etre usinée extérieurement avec le maximum d précision, ce qui permet d'obtenir des montures absolument identiques les unes aux autres dans une série de forme particulière, contrairement à ce qui se passe lorsque les montures, composant cette série, sont usinées par les moyens conventionnels0 La division de l'usinage extérieur en deux phases assurant, respectivement, l'usinage de la partie supérieure et l'usinage de la partie inférieure de la monture, est rendue nécessaire en raison de la grande diversité de formes pouvant autre données à la partie extérieure de la monture, formes présentant des variations de courbures plus ou moins prononcées tant sur la partie inférieure que sur la partie supérieure de la monture0 L'invention prévoit également une machine pour la mise en oeuvre de ce procédé, Cette machine est constituée, dtune part, par un bati inférieur fixe supportant un montage d'usinage amovible et interchangeable portant la pièce à usiner, des gabarits d'usinage, des moyens de positionnement, des moyens de serrage et des moyens d'éjection de la pièce, d'autre part, par des moyens d'amenage des ébauches et d'évacuation des pièces et, de plus, par deux ensembles d'usinage, disposés de part et d'autre du montage d'usinage et comprenant chacun a) des moyens de reproduction dont-l'un des bras est porteur d'un outil de coupe, d'une touche de lecture d'un gabarit et d'un doigt entratneur apte à autre embrayé avec au moins un mécanisme dten- ténement et b) des moyens pour déplacer verticalement ledit ensemble d'usinage En fait, cette machine comporte deux montages d'usinage correspondant, l'un, à l'usinage intérieur, 11 autre, à l'usinage extérieur des montures0 Ainsi, en remplaçant l'un des montages par autre, la même machine peut autre utilisée pour effectuer les deux opérations d'usinage et cela avec les mimes ensembles d'usinage. Dans une forme d'exécution de l'invention, le montage dtusi- nage est constitué a) par une table amovible portant, à proximité de chacune de ses extrémités, un support de gabarit de position réglable et, dans sa partie centrale, des moyens de soutien de la pièce à usiner, des moyens de positionnement de cette pièce, des doigts d'éjection, des colonnes verticales, coulissantes et reliées à des moyens dtactionnement aptes à leur communiquer un mouvement vertical, et b) par un plateau supérieur amovible liés au moins en translation vertical, aux colonnes verticales et comportant des moyens de serrage qui, complémentaires des moyens de soutien de la pièce portée par la table, sont réglables en fonction de l'usinage à exécuter0 Ce montage d'usinage comporte donc tous les éléments nécesspires au positionnement, au soutien et au serrage de la pièce à usiner, de mEme que tous les éléments nécessaires pour donner aux ensembles d'usinage les déplacements nécessaires à la réalisation des profils choisis pour usinage de la monture, Dans le cas de l'application de cette machine à l'usinage des cercles de la monture, ctest-à-dire dans le cas de l'usinage intérieur de cette monture, les deux gabarits pour l'usinage des ouvertures de cette monture sont calés sur deux supports déplaçables longitudinalement par rapport à la table et reliés à des moyens de réglage avec vernier pour l'ajustement de leur écartement à l'écart de la monture, tandis que les moyens de positionnement sont constitués par des doigts supports verticaux, extérieurs à la pièce, respectivement, latéraux supérieurs, latéraux inférieurs et extrêmes, ceux latéraux supérieurs et inférieurs étant portés par des barres indépendantes déplaçables transversalement dans la table sous le contre de moyens de réglage indépendants avec vernier, aptes à ajuster la distance les séparant et leur position par rapport à l'axe longitudinal de la table en fonction des dimensions et du profil de la monture, alors que ceux extrêmes sont calés sur des barres indépendantes déplaçables longitudinalement dans la table sous le contre de moyens de réglage communs avec vernier aptes à ajuster la distance longitudinale les séparant à la longueur de ébauche. Il ressort de cela que le mtme montage d'usinage peut- etre utilisé pour l'usinage intérieur de toutes les dimensions et formes de montures. En outre, dans le cas de l'application de cette machine à l'usinage extérieur de la monture, la table du montage d'usinage comporte, dans sa partie centrale, deux colonnes verticales de soutien de la pièce portant chacune une plaque d'appui fixe, une plaque de centrage amovible, apte à autre engagée dans l'ouverture correspondante de la monture pour en assurer le positionnement, et des moyens de serrage de la monture par les bords intérieurs de ces ouvertures, tandis que les deux gabarits pour l'usinage des parties extérieures, respectivement, supérieure et inférieure de la monture, sont constitués chacun, d'une part, par deux éléments, respectivement intérieur et extérieur, fixés sur des supports déplaçables longitudinalement par rapport à la table et en sens inverse l'un de l'autre et, d'autre part, par un élément central fixé sur un support déplaçable transversalement par rapport à la table, le support de l'élément extérieur de chacun des deux gabarits étant reliés, par un jeu de barres, d'une part, au support de l'élément intérieur de l'autre gabarit et, d'autre part, à l'une des deux colonnes verticales précitées. Dans ce cas, encore, le montage d'usinage pour l'usinage extérieur de la monture peut autre utilisé pour assurer l'usinage de montures de formes et de dimensions diverses. Dans une forme préférée d'exécution de l'invention, chaque ensemble d'usinage comporte un mécanisme d'entratnement pour usinage intérieur de la monture, un mécanisme d'entratnement pour l'usinage extérieur de la monture, disposés de part et autre des moyens de reproduction, et des moyens permettant de lier lXun ou l'autre de ces mécanismes aux moyens de reproduction0 Grâce à cet agencement, la machine comporte en permanence tous les moyens nécessaires à l'usinage intérieur et extérieur des montures, moyens pouvant autre connectés très rapidement avec les moyens de reproduction assurant l'usinage effectif de la pièce. Avantageusement, les mécanismes d'entratnement pour l'usinage extérieur de la monture, de mtme qutau moins le mécanisme d'entralnement pour l'usinage extérieur de la partie supérieure de la monture, sont constitués, chacun, par deux chariots coulissants suivant des trajectoires croisées sous l'action de vérins indépendants, l'un de ces chariots coulissants par rapport à une glissière fixe, tandis que l'autre, apte à être relié au doigt entratneur des moyens de reproduction, coulisse par rapport au premier chariot. Ces moyens d'entratnement, de construction simple et de fonctionnement sur, donnent d'excellents résultats lorsque les usinages à réaliser ne comportent pas des profils avec de nombreux points d'inflexion et exigeant que l'outil de coupe soit animé de déplacements en sens inverse, pour des déplacements longitudinaux peu importants, comme c'est le cas pour le profil inférieur extérieur de certaines formes de montures. A cet effet, et pour permettre dusiner de tels profils au moyen de cette machine, le mécanisme d'entratnement pour l'usinas ge extérieur de la partie inférieure de la monture est constitué par un chariot apte à être lié au doigt entratrieur des moyens de reproduction et lié, par l'intermédiaire d'un vérin apte à lui communiquer un mouvement rectiligne, à un plateau monté libre en rotation, ce plateau étant solidaire de l'une des extrémités dtun arbre central vertical comportant, à son autre extrémité, une rainure diamétrale dans laquelle est logé un galet monté libre en rotation sur un doigt excentré, ce doigt étant ménagé à l'une des extrémités d'un arbre intermédiaire dont l'autre extrémité est solidaire d'un pignon engrenant avec une crémaillère reliée à des moyens aptes à lui communiquer un mouvement de translation de vitesse variable. Ces moyens permettent de communiquer aux moyens de reproduction un mouvement cycloldal de caractéristique réglable en fonction de la forme générale de la partie inférieure extérieure de la monture, mouvement permettant à la touche de lecture du gabarit, donc à l'outil coupant usinant le profil extérieur de la monture, de travailler toujours dans de bonnes conditions et en l'occurrence d'entre appliqués, respectivement contre le gabarit et contre la pièce en cours d'usinage, avec un effort de direction sensiblement perpendiculaire. Il ressort de ce qui précède que cette machine peut etre utilisée pour assurer,dans d'excellentes conditions, l'usinage complet, en petite série ou à l'unité, de toutes formes de montures, et cela dans un temps très réduit par rapport aux méthodes d'usinage actuelles De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit en référence au dessin schématique annexé représentants à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de la machine pour la mise en oeuvre du procédé d'usinage des montures de lunettes selon l'invention0 Flgure 1 est une vue partielle de face en élévation montrant cette machine dans le cas de l'usinage intérieur de lunettes Figure 2 en est une vue en coupe suivant 2-2 de figure I Figures 3 et 4 sont des vues similaires aux figures 1 et 2 mais montrant cette machine lors de l'usinage extérieur inférieur d'une monture Figure 5 est une vue en plan par dessus montrant, à échelle agrandie, la table du montage d'usinage-intérieur ; Figure 6 est une vue en coupe longitudinale de ce montage d'usinage ; Figure 7 est une vue en plan par dessus montrant, à échelle agrandie, la table du montage d'usinage extérieur ;; Figure 8 est une vue en coupe longitudinale de ce montage d'usinage Figure 9 est une vue en coupe suivant 9-9 de figure 4 montrant la machine lors de l'usinage extérieur de la partie inférieure d'une monture Figures 10 et 11 sont des vues en coupe suivant, respectivement, 10-10 de figure 5 et 11-11 de figure 6 montrant, à échelle différente, quelques détails du montage pour l'usinage intérieur d'une monture Figure 12 est une vue en coupe suivant 12-12 de figure 7 montrant plus particulièrement les moyens de serrage d'une monture lors de son usinage extérieur Figure 13 est une vue en coupe suivant 15 de figure 14 montrant, à échelle agrandie, une forme d'exécution du plateau utilisé avec le montage d'usinage extérieur de figure 8 Figures 14 et 15 sont des vues en coupe suivant, respectivement, 14-14 et 15-15 de figure 13 Figure 16 est une vue partielle en coupe suivant 16-16 de figure 4 montrant plus particulièrement et à échelle très agrandie une forme d'exécution des moyens de butée limitant la course verticale vers le bas des ensembles d'usinage Figure 17 est une vue en plan par dessus montrant, à échelle réduite, une forme dtexécutlon des moyens d'éjection des pièces usinées ;; Figures 18, 19 et 20 sont des vues en coupe, respectivement, suivant 18-18 de figure 20, 19-19 de figure 20 et 20-20 de figure 18 montrant une forme de réalisation du mécanisme d'entratnement des moyens de reproduction pour usinage extérieur inférieur d'une monture de lunettes Figure 21 est une vue partielle en coupe suivant 9-9 de figure 4 montrant1 à échelle agrandie, une forme d'exécution des moyens d'amenage et d'éjection des pièces et des ébauches dans la phase de fin d'usinage extérieur dune monture Figures 22 à 27 sont des vues partielles correspondant à chacune des différentes phases de fonctionnement des moyens représentés à la figure 21O Cette machine est constituée par un bâti inférieur 2 comportant dans sa partie centrale un plateau antérieur 3, par deux ensembles d'usinage, respectivement A et B, disposés de part et d'autre de ce plateau et composés chacun de moyens de reproduction 6a 6b aptes à Xetre liés à l'un ou l'autre de deux mécanismes d'entraînement, respectivement, pour l'usinage intérieur 7a ou ÉD et pour l'usinage extérieur Ba ou 8bo En outre, chacun des ensembles d'usinage A ou B est porté par un chassies indépendant, non représenté, déplaçable sur des glissières verticales 9 du bEti 2. Le bEti 2 comporte, en outre, dans sa partie centrale postérieure, des moyens d'amenage et d'évacuation des pièces 10. Son plateau antérieur 3 est apte à recevoir l'un de deux montages d'usinage amovibles, respectivement, pour usinage intérieur 12 et pour 11 usinage extérieur 13. De façon connue, chacun des moyens de reproduction 6a 6b est constitué pour chaque ensemble d'usinage À ou 3 par des leviers 14 articulés les uns aux autres et définissant deux quadrilatères déformables. L'un des côtés de l'un de ces quadrilatères est constitué par un bras support 15 portant une touche de lecture 16, un doigt d'entraînement ç , un outil coupant 18 (montré figure 3) porté par une broche 19 entraînée en rotation par un moteur électrique indépendant 20. L'outil coupant 18 est amovible et présente un profil adapté à l'usinage à réaliser, que celui-ci s'effectue en une ou plusieurs passes. Chacun des montages d'usinage, respectivement, 12 et IZ, est constitué, comme montré figures 6 et 8, par une table amovible, respectivement 22 et 23, et par un plateau supérieur, respectivement 24 et 25, lié au moins en translation à des colonnes verticales, respectivement 26 et 27} montées coulissantes verticalement dans la table correspondante0 En outre, chaque table, 22 ou 23 est munie de supports de gabarits, de moyens de soutien de la pièce à usiner, de moyens de positionnement de cette pièce et de doigts d'éjection. Dans la forme d'exécution du montage pour l'usinage intérieur des montures représentée aux figures 5 et 6 la table 22 porte à chacune de ses extrémités un gabarit 28 apte à coopérer avec la touche de lecture 16 des des moyens de reproduction 6a ou 6b. Chaque gabarit 28 est fixé et positionné par un tenon 29 sur un support 30 apte à autre déplacé longitudinalement par rapport à la table 22. A cet effet, chaque support 22 est monté coulissant dans une rainure longitudinale de ladite table, et est relié à son homologue par un jeu de barres 32 coulissant dans la table 22, comme montré plus particulièrement à la figure 11.Ces deux barres sont solidaires chacune d'une crémaillère longitudinale 33 s'engrenant avec une crémaillère transversale complémentaire 34 dont les déplacements transversaux sont commandés par des moyens de réglage 35 avec vernier 36. Ainsi, en faisant pit!Cvt les moyens de réglage 35 dans un sens ou dans l'autres il est possible de communiquer aux deux gabarits 28 un mouvement de translation longitudinale, mais de sens opposé, permettant d'ajuster précisément la distance séparant ces deux gabarits à l'écart de la monture, c'est-à-dire à la distance séparant les cercles de la monture. La table 22 du montage d'usinage intérieur 12 comporte également des moyens de positionnement de l'ébauche qui, dans cette forme d'exécution, sont constitués par des doigts supports verticaux, respectivement, latéraux supérieurs 22, latéraux inférieurs 39 et extrêmes 40o Comme le montrent plus particuliè remet les figures 5 et 10, les doigts latéraux supérieurs 22, de mime que les doigts latéraux inférieurs 39,sont au nombre de deux et sont portés par un support, respectivement 42 et 43, apte à etre déplacé transversalement par rapport au plateau par des moyens de réglage, respectivement 44 et fait avec vernier 46 et 42, Ces moyens de réglage permettent d'ajuster la distance séparant les doigts latéraux supérieurs de ceux latéraux inférieurs à la largeur de l'ébauche 41, mais aussi d'ajuster la position de cette ébauche par rapport à l'axe longitudinal du montage d'usinage et de la table 22. Les doigts extrêmes 40 sont liés en translation l'un à l'autre par un jeu de barres, respectivement 48, 49 et 50, qui, comme montré aux figures 6 et 11, sont disposées de part et d'autre du plateau supérieur de la table 22 dans lequel elles sont montées coulissantes0 La barre 49 est reliée à la barre 50 par un doigt 52, tandis que la barre 48 est solidaire d'une crémaillère longitudinale 55 engrenant avec une crémaillère transversale 54, engrenant elle-mme avec une autre crémaillère longitudinale 2 solidaire de la barre 49. La crémaillère 54 est reliée à des moyens de réglage 56 avec vernier 57 aptes à lui communiquer un déplacement transversal.En actionnant les moyens de réglage 56, il est ainsi possible de communiquer aux doigts latéraux extrtmes 40 un mouvement de translation longitudinale, de sens opposé, mouvement permettant d'ajuster l'écartement entre ces deux doigts à la longueur de ébauche 41 à usiner0 Le montage usinage intérieur 12 comporte également des moyens de soutien de l'ébauche. Dans cette forme d'exécution et comme montré figure 5, ces moyens de soutien sont constitués par une pluralité de lamelles 60 verticales et de direction transversale disposées suivant deux séries, respectivement antérieure et postérieure.Chacune de ces séries de lamelles 60 est enserrée entre une paire, respectivement 62 et 62, de mors opposés0 Les mors opposés de chaque paire 62 et 63 sont reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'une tige filetée, respectivement 64, 62, à la façon des mors dsun étau.Les lamelles de chaque série de lamelles sont décalées transversalement les unes par rapport aux autres, de façon à délimiter, respectivement en 66 et en des courbes de profil voisin de celles de l'usinage à réaliser0 En fait, chacune des lamelles 60 est disposée de façon que son extrémité libre soit le plus près possible de l'ouverture 6ô que lton veut réaliser dans l'ébauche 41, sans pour autant risquer de venir en contact avec l'outil coupant. Ces lamelles assurent ainsi un soutien très efficace de t ébauche bien que celle-ci soit de petites dimensions et bien que l'usinage à réaliser soit très important par rapport aux dimensions de cette ébauche. Ces moyens de soutien coopèrent avee des moyens complémentaires portés par le plateau intérieur 24 pour assurer le serrage de la pièce pendant usinage0 Comme cela sera décrit plus en détail au sujet du plateau 25 associé au montage d'usinage extérieur, les moyens complémentaires de serrage sont également constitués par deux séries de lamelles 60 enserrées entre deux paires de mors opposés0 Il faut noter que les lamelles 60 de chaque série de lamelles sont disposées de part et d'autre des doigts latéraux correspondants 37 et j9 et reposent directement sur le plateau de la table 22. La table 22 du montage d'usinage intérieur comporte également des moyens d'éjection de la pièce usinée0 Dans la forme d'exécution représentée aux figures 5, 6 et 17, ces moyens d'éjection sont constitués par deux ensembles 70a et 70b se faisant vis-à-vis et disposés de part et d'autre de la zone centrale de la table 22. Chaque ensemble est constitué par une barre support transversale 71 calée dans des chapes 72 fixées à 1'extrémité supérieure de tiges 73 montées coulissantes verticalenent dans ladite table, Des noix 74, montées avec possibilité de réglage transversal sur chaque barre 71, supportent des barrettes 75 qui sont calées sur elles avec possibilité de réglage longitudinal0 Chacune des barrettes précitées comporte à son extrémité libre une touche 7 apte à prendre appui sous la partie inférieure de l'ébauche 41 lorsque l'usinage de celle-ci a été réalisé. Comme le montre particulièrement la figure 17, les trois barrettes 75 de chaque ensemble igg ou 2 sont disposés de fa çon que les touches 76 des deux barrettes extrtmes puissent prendre appui sous les bords latéraux de l'ébauche 41, tandis que la touche de la barrette centrale prend appui sous l'une des extrémités longitudinales de ladite ébauche, Chacune des tiges verticales 73 comporte à son extrémité inférieure des moyens, tels qu'un embout 27 apte à venir en contact avec des moyens de commande complémentaires lors de 11 engagement du montage d'usinage intérieur 12 sur le plateau 3 de la machine, Ces moyens de commande sont constitués par un vérin 81 (figure 9) n1 entraînant l'élévation des doigts d'éjection 26, constitués par les touches précitées, que dans la phase d'éjection de la pièce. Comme le montre la figure 11, les colonnes 26, portant le plateau 24, sont liées deux à deux par vissage de leur extrémité inférieure dans un embout 78 monté coulissant verticalement dans la table 22. Cet embout 78, dont le coulissement vertical est guidé par une glissière 79, comporte à sa partie inférieure des moyens dlaccrochage et notamment une rainure en 7 80, montrée figure 6, permettant de le lier impérativement avec des moyens de commande lors de l'engagement de la table 22 sur le plateau de la machine. Il faut d'ailleurs noter que, lors de sa mise en place sur le plateau de la machine, la table 22 précitée est parfaitement positionnée par engagement de la rainure 82 qu'elle comporte à sa partie inférieure sur une nervure transversale faisant saillie du plateau antérieur 2 de la machine. Le plateau 24 du montage d'usinage intérieur comporte, comme montré figure 6, deux ailes 83 munies chacune de deux perçages 84 pour le passage des extrémités supérieures des colonnes 26. La liaison entre chaque colonne 26 et le plateau 24 est assurée au moyen de rondelles fendues, pivotantes 85 articulées sur ledit plateau 24. De façon connue, ces rondelles assurent l'immo- bilisation du plateau par engagement entre la face supérieure des ailès 83 de ce dernier et un écrou vissé sur l'extrémité libre de la colonne 26 correspondante.De la sorte, le plateau 24 pour l'usinage inférieur de la lunette est absolument solidaire des colonnes 26, par rapport auxquelles il ne peut pas autre déplacé. Comme montré aux figures 3 et 9, les moyens de commande assurant l'élévation des colonnes 26, et en l'occurrence du plateau 24, sont constitués par un vérin 87 de type à membrane dont le corps est solidaire du btti de la machine et dont la tige 88 est liée à deux traverses 89 solidaires de leviers 90 dont les extrémités libres sont agencées pour coopérer avec l'embout 78 en forme de C ménagé aux extrémités des colonnes 26. En position initiale d'usinage intérieur, les deux sousensembles d'usinage A et B sont en position surélevée, ctest-à- dire occupent tous les deux la position représentée sur la partie gauche de la figure 3, le plateau 24 étant également surélevé par rapport à la table 22, comme montré à la figure 6. Lorsque l'ébauche 41 est amenée par les moyens d'amenage 10 et est positionnée par les doigts 7, 22 et 40, le plateau 24 est abaissé afin que ses moyens de serrage complémentaires, constitués par des lamelles 60, coopèrent avec les moyens de soutien de la table 22, également constitués par des lamelles 60, pour assurer le serrage de la pièce.A ce stade, les moyens de reproduction 6a et 6b, préalablement embrayés avec les mécanismes d'entratnement pour l'usinage intérieur 2a et 7b, sont mis en marche. Ainsi, chacun des mécanismes d'entraînement 2a ou 7b communique au doigt d'entraînement 17 correspondant un mouvement composé permettant à la touche de lecture 16 de suivre le gabarit 28 et, en conséquence, de communiquer à l'outil 18 un mouvement approprié pour assurer l'usinage de l'ouverture des cercles de la monture, comme montré figure 2. Il est à noter que les mécanismes d'entraînement 7a ou communiquent à la touche de lecture correspondante 16 un déplacement de longueur supérieure à la longueur développée de l'usinage à effectuer, afin d'éviter toute reprise d'usinage0 En fin de cycle, les mécanismes d'entratnement Éa et 7b s'arrsstent d'eux-mêmes après avoir ramené la touche de lecture 16 correspondante sensiblement au centre du gabarit 28.Simultanément, les deux ensembles d'usinage sont surélevés par coulissement sur les glissières verticales 2 du bats, tandis que le plateau 24 est soulevé pour permettre éjection de la pièce usinée* Bien entendu, lorsque l'usinage à réaliser nécessite plusieurs passes, à la fin de la première passe les moyens d'entraînement 7a et 7b sont arrêtés temporairement pour permettre aux moyens commandant le déplacement vertical des sousensembles d'amener ceux-ci à un niveau plus bas, afin que ltusi- nage puisse autre repris avec un outil de dimensions différentes0 Il ressort de ce qui précède que, lorsque la machine a été réglée pour effectuer l'usinage intérieur d'une série de lunettes, elle fonctionne de façon entièrement automatique, sans aucune intervention humaine, et permet d'obtenir une cadence de production plusieurs fois supérieure à celle résultant de la méthode d'usinage actuelle. En outre, et par ses nombreuses possibilités de réglage, cette machine peut autre utilisée pour usiner les ouvertures des cercles de tout type de monture0 Bien entendu, les deux sous-ensembles d'usinage A et B peuvent travailler simultanément,comme cela vient d'être décrit, ou séparément. De préférence, chacun des mécanismes d'entraînement pour l'usinage intérieur 7a et 7b est constitué par deux chariots, non représentés, coulissants suivant des trajectoires croisées sous l'action de vérins indépendants0 L'un de ces chariots coulisse sur une glissière fixe, tandis que l'autre chariot, apte à autre relié au doigt d'entratnement 17 -21 correspondant des moyens de reproduction, coulisse par rapport au premier chariot0 En outre, la liaison entre le doigt d'entratnement 17 et les moyens dsen- traînement correspondants, est assurée par coulissement vertical de ce doigt 17 par rapport au bras 15 qui le porte, des moyens de verrouillage étant prévus pour bloquer ce doigt dans trois positions, soit deux positions extrtmes de travail dans lesquelles il est lié, soit avec le mécanisme d'entraînement pour l'usinage intérieur 7a ou 7b, soit avec le mécanisme d'entraSne- ment pour l'usinage extérieur 8a ou 8b, et une position centrale de repos, Le montage pour l'usinage extérieur dlune monture est constitué par une table 23 portant, dans sa partie centrale, deux colonnes verticales de soutien de la pièce, respectivement 91a et 91b. Chacune de ces colonnes 91a ou 91b porte à son extrémité supérieure une plaque d'appui fixe 92 et une plaque de centrage amovible 93. Chaque plaque de centrage 93 présente des dimensions et une forme qui correspondent à celles intérieures de llouver- ture du cercle de la monture dans laquelle elle doit autre engagée, ouverture usinée dans la phase précédente. Comme le montre plus particulièrement la figure 12, chacune des plaques d'appui 92 et des plaques de centrage 93 comporte des logements pour le passage de moyens de serrage de la pièce à usiner0 Ces moyens de serrage sont constitués, pour chaque colonne verticale 91a ou itE, par deux leviers coudés 94 disposés de part et d'autre de ladite colonne.Chacun de ces leviers est articulé au niveau de son coude sur un axe de basculement 22 sensiblement horizontal. il comporte une branche sensiblement verticale dont l'extrémité libre, traversant les plaques d'appui et de centrage, présente un redan 96 dirigé à l'opposé de la colonne et apte à venir prendre appui sur le bord supérieur de l'ouverture de la monture0 En outre, la branche horizontale de chaque levier 94 est attelée à une tige de commande 2Z dont l'autre extrémité est liée à une pièce intermédiaire 28, ellemême calée à l'extrémité de la tige 99 d'un vérin de commande non représenté. La table 23 comporte, à proximité de chacune de ses extrémités, deux supports de gabarits, respectivement C et D, aptes à porter, le premier, le gabarit pour l'usinage de la partie supérieure de la lunette et, le second, le gabarit pour usinage de la partie inférieure de cette lunette0 Chacun de ces gabarits C ou D est constitué par un élément intérieur, respectivement 100c ou 100d, et un élément extérieur, respectivement 102c ou 102d, disposés de part et d'autre d'un élément central, respectivement 103c et 103de Comme le montre plus particulièrement la figure 8, l'élément intérieur îooc du support de gabarit C est relié à l'élément extérieur 102d du support de gabarit D par l'intermédiaire d'une barre 104 et d'une barre 105, également solidaire de la colonne de soutien 91b, tandis que ltélément intérieur 100d du support de gabarit D est lié à l'élément extérieur 102c du support de gabarit C et à la colonne de soutien 91a par une barre ioe et une barre 107o La barre 104 est reliée à la barre 105 par une pièce de raccordement 108, tandis que la barre 106 est reliée à la barre 107 par une pièce de raccordement 109. Comme le montre la figure 12, ces différentes barres sont montées coulissantes par rapport au plateau supérieur dé la table 23. En outre, et comme montré figure 8, les barres 105 et 106 sont solidaires de crémaillères longitudinales 110 et 112 engrenant avec une crémaillère transversale 113 apte à & re déplacée transversalement par un bouton de manoeuvre 114 avec contrôle par vernier, non représenté0 Ainsi, en actionnant le bouton de manoeuvre 114 dans un sens ou dans 11 autre, il est possible de déplacer les éléments de gabarits 100c, 102d et la colonne S en sens inverse des éléments de gabarits 100d, 102c et de la colonne qla, afin d'ajuster simultanément l'écartement, d2une part, entre les éléments 100c et 102c du support de gabarit C, d'autre part, entre les éléments 102d et 100d du support de gabarit D et, de plus, entre les colonnes 91a et i, à l'écartement des cercles de la monture à usiner. L'élément central 103c et 103d de chacun des supports de gabarits C et D précités, est fixé sur le support 1ó déplaçable transversalement au moyen d'un dispositif de commande avec bouton de manoeuvre 117o Ce dispositif de réglage permet de déplacer transversalement le support central 103c ou 103d pour régler l'élément de gabarit qu'il porte en fonction de la position du pont 101, reliant les deux cercles de la monture, par rapport à ces deux cercles. Bien entendu, chacun des éléments intérieur, central ou extérieur constituant chaque support de gabarit, comporte, d'une part, un doigt apte à assurer le centrage de l'élément de gabarit correspondant et, d'autre part, des moyens de fixation de cet élément de gabarit. Comme la table 22 du montage d'usinage intérieur, la table 23 du montage d'usinage extérieur comporte des tiges verticales 73 montées coulissantes et munies à leur extrémité de chapes 72 aptes à recevoir l'une des barres L1 des deux ensembles 70a 70b assurant l'éjection des pièces terminées, De mime, les colonnes 22, portant le plateau pour l'usinage extérieur 25, comportent à leurs extrémités inférieures des embouts 78 en forme de C aptes à autre attelés aux tiges 90 de moyens de commande, non représentés, lors de l'engagement de ce montage d'usinage sur le plateau 3 de la machine. Il convient de remarquer que, pour faciliter l'usinage de la partie extérieure de la monture, celui-ci s'effectue en deux temps, un premier temps au cours duquel usinage de la partie supérieure extérieure de la monture est réalisé et un deuxième temps au cours duquel l'usinage de la partie inférieure extérieure de cette monture est à son tour effectué, Cette façon de procéder est absolument indispensable lorsque le pont 101, reliant les deux cercles de la monture, présente une hauteur très faible, En effet, dans ce cas, les broches, portant les outils de coupe assurant, respectivement l'usinage de la partie supérieure et l'usinage de la partie inférieure de l'extérieur de la monture, risqueraient de se rencontrer au niveau de ce pont 101, étant donné qulil est impossible de réaliser des broches ayant un diamètre inférieur à la hauteur du plus petit pont 101 pouvant etre obtenu. En outre, la séparation en deux phases de l'usinage extérieur de la monture de lunettes permet également de résoudre le problème du serrage de cette monture pendant son usinage extérieur0 A cet effet, et comme montré aux figures 13 à 15, le plateau 25 dont les lamelles 60 coopèrent avec les colonnes de soutien 91a et 91b pour assurer le serrage de la pièce, est agencé pour pouvoir autre déplacé transversalement d'une position dans laquelle il permet l'usinage de la partie supérieure de la monture à une position dans laquelle il permet l'usinage de la partie inférieure de cette mememonture. Ce plateau comporte litéralement deux glissières 120 aptes à coulisser sur des coulisseaux 122 destinés à autre calés sur les colonnes verticales -22. Comme montré plus particulièrement figure 13, la liaison entre l'extrémité supérieure de chaque colonne -22 et le coulisseau 122 correspondant est assurée au moyen d'une rondelle fendue 123 identique à celles utilisées pour assurer le blocage en position du plateau 24 d'usinage intérieur sur les colonnes 26 du montage d'usinage correspondant 12. Les coulisseaux 122 ont une longueur déterminée et coopèrent avec les faces extrtmes 123 des glissières 120 pour constituer butées de fin de course transversale du plateau 25. En outre, ce plateau 25 comporte, à sa partie postérieure, deux pattes 124 dans chacune desquelles est ménagée une ouverture en V 125 apte à servir de logement à un axe porté par l'une des extrémités d'une bielle 126, montrée plus particulièrement à la figure 9. Chaque bielle 126 est articulée par son autre extrémité sur l'extrémité supérieure d'un levier 127 dont l'extrémité inférieure est articulée en 128 sur un point fixe0 Entre leur extrémité supérieure et leur extrémité inférieure, les leviers 2gz sont liés à la tige 129 d'un vérin commandant le déplacement tranv er~al du plateau 25e Ainsi, le plateau 25 peut, après avoir été amené à sa position surélevée par rapport à la pièce à usiner, être déplacé transversalement pour venir de sa position d'usinage de la partie supérieure extérieure de la monture, à sa position d'usinage de la partie inférieure extérieure de cette même monture. Bien entendu, lorsque le plateau est amené dans sa nouvelle position, il est rabaissé sur la pièce à usiner pour assurer le serrage de celle-ci en combinaison avec les colonnes de soutien 91a et 91b0 De préférence, et pour éviter tout mouvement parasite du plateau, lors de sa surélévation, les points fixes 128autour desquels sont articulés les leviers 127, sont ménagés à l'extré- mité postérieure dtun prolongement postérieur 130 des traverses 89 solidaires de la tige 88 du vérin à membrane 87. Ainsi, les moyens commandant la translation du plateau 25 sont déplacés verticalement en même temps que ce plateau. Comme précisé plus en avant, les moyens complémentaires de serrage, coopérant avec les colonnes de soutien 91a et 91b du montage d'usinage 13, sont constitués par deux séries de lamalles 60 respectivement antérieure et postérieure0 Chacune de ces séries de lamelles est enserrée entre une paire, respectivement 62 et 63, de mors opposés.En outre, comme le montre particulièrement la figure 13, ces lamelles sont décalées transversalement afin de présenter une courbe enveloppe présentant un profil voisin de celui 131 ou 132 devant autre usiné. il faut remarquer que, certaines lamelles, et notamment celles 60c aux figures 13 et 15, comportent un décrochement 133 servant de logement à l'un des doigts de serrage -96 lorsqu'elles sont appuyées sur la plaque de centrage 97 des colonnes 91a ou qlbo En raison de sa constitution, le montage 13 pour 11 usinage extérieur de la lunette permet, au m & e titre que la montage 12 pour l'usinage intérieur, d'obtenir une excellente cadence de fabrication et également d'usiner tout type de monture, quelle que soit sa forme extérieure0 L'usinage extérieur de la monture s'effectue de la meme façon que l'usinage intérieur. En effet, lorsque la pièce à usiner a été amenée par les moyens d'amenage sur les colonnes de soutien 91a et 91b, qui assurent son positionnement, et a été serrée par l'abaissement du plateau 25, l'usinage de sa partie supérieure est entrepris A cet effet, 11 ensemble d'usinage A qui, initialement occupait la position représentée à la figure 3, est abaissé jusqu'à ce que l'outil de coupe 18 soit au niveau de l'usinage et que sa touche de lecture 16 soit au niveau du gabarit C correspondant0 d ce stade, le mécanisme d'entratnement 8a est mis en marche. h la fin de l'usinage de la partie supérieure extérieure de la monture, et que cet usinage steffec- tue en une ou plusieurs passes, ensemble d'usinage A revient à sa position initiale, montrée à la figure 3. Simultanément, le plateau 25 est d'abord surélevé puis est déplacé transversalement vers l'avant pour venir dans sa position d'usinage de la partie inférieure extérieure de la lunette, comme montré à la figure 4. A ce stade, il est rabaissé sur la pièce pour en assurer le serrage, tandis que l'ensemble d'usinage B est amené dans sa position de travails Le mécanisme d'entraînement 8b est alors mis en route pour assurer l'entraînement de la touche de lecture 16 contre le gabarit du support D. A la fin de l'usinage de la partie extérieure inférieure de la monture, ensemble d'usinage D revient à sa position surélevée initiale, tandis que le plateau 25, après avoir été surélevé, est déplacé transversalement vers l'arrière pour revenir à sa position initiale de départ0 Simulta nément, les moyens d'amenage et d'éjection assurent l'évacuation de la pièce usinée tout en amenant une nouvelle pièce à usiner. Il faut remarquer que, pour assurer 11 usinage extérieur de la monture, il est indispensable que les deux ensembles d'usinage A et 3 puissent autre déplacés verticalement indépendamment l'un de l'autre et par rapport au bEti 2 de la machine. En outre, lorsque l'usinage extérieur de la monture nécessite d'avoir recours à une passe d'ébauche et une passe de finition, il est indispensable que les mouvements verticaux de chacun des ensembles d'usinage A ou B s'effectuent très rapidement et avec le maximum de précision. il est donc nécessaire d'avoir recours à des butées qui puissent Btre très rapidement escamotées. Dans une forme préférée d'exécution de l'invention, chacun des ensembles d'usinage A, 3 est associé à au moins une butée du type de celle représentée à la figure 16. Cette butée est constituée par un doigt 140 dont la position verticale peut autre réglée au moyen de deux coins opposés, respectivement 143 et 1440 Le coin 144 comporte un alésage fileté 145 dans lequel se visse une vis sans fin 146 solidaire d'une tige de commande 147 Cette tige de commande, montée libre en rotation dans une partie du bEti 2, dépasse à l'extérieur de ce bAti pour recevoir un bouton de commande 148 avec vernier 149.Le coin 143 est associé à des moyens de guidage en translation verticale et transversale, non représentés, et s'engage, au moins partiellement, dans le support 142 qui présente la forme générale d'une clochez Ce support 142 repose sur le coin 143 avec interposition de rondelles élastiques 1500 Le coin 144 étant guidé en translation par des moyens non représentés, on conçoit, qu'en faisant pivoter le bouton de commande 148 le coin 143 est déplacé verticalement vers le haut ou vers le bas et permet ainsi de modifier la position verticale de l'extrémité du doigt 140. Le doigt 140 coopère avec une tige 152 montée coulissante dans le chassies 154 portant l'ensemble usinage correspondant et, en particulier, dans une nervure 155 de ce châssis, Cette nervure ç , qui est perpendiculaire à la direction du déplacement du châssis, comporte, à son extrémité libre, un alésage 156 apte à servir au passage du doigt 140o La tige 152 est reliée par sa partie postérieure à un mécanisme d'actionnement, tel qu'un vérin 2 apte à lui communiquer un déplacement longitudinal entre deux positions, une position dans laquelle elle obture entièrement l'alésage 156, comme représenté à la figure 16, et une position dans laquelle elle dégage cet alésage.Bien entendu, en position de départ, la tige 2 obture l'alésage 156. Lorsque la première passe d'usinage a été réalisée, les moyens d'actionnement 157 de la tige 152 sont alimentés, afin que celle-ci se déplace dans le sens de la flèche 158 et, en d'autres termes, dégage l'alésage 756, il en résulte que le chtssis 154 est soumis à un déplacement vertical vers le bas Jusqutà ce que le doigt 140, qui jusqu'alors prenait appui sur la tige 152, pénètre librement dans l'alésage 156 et que la nervure t22 vienne en contact avec la face supérieure du support 142 portant le doigt 140. Si besoin est, et notamment s'il est nécessaire de prévoir une troisième passe d'usinage, un dispositif de butée similaire est juxtaposé au premier. Dans ce cas, le doigt 140 du deuxième dispositif est réglé à un niveau différent de celui du doigt du premier dispositif. Cet agencement permet donc de régler de façon entièrement automatique la position verticale de chaque ensemble d'usinage lors du chargement de passe de l'outil de coupe. Il est évident que ces moyens de butée peuvent autre également utilisés dans le cadre de l'usinage de la partie intérieure de la monture, si cet usinage nécessite plusieurs passes, Le mécanisme d'entraînement 8a, communiquant à la touche de lecture 16 le mouvement nécessaire pour suivre le gabarit correspondant à l'usinage de la partie supérieure extérieure dune monture, est constitué par les mimes éléments que les mécanismes d1entraînement 7a et 2b cités et, en d'autres termes, par deux chariots croisés dont l'un est relié au doigt d'centrage nement 2 et coulisse sur le second chariot, tandis que ce dernier coulisse par rapport à une pièce fixe, chacun de ces deux chariotes étant soumis à l'action de vérins. Par contre, le mécanisme d'entraînement 8b, communiquant à la touche 16 les déplacements nécessaires pour suivre le gabarit correspondant à l'usinage de la partie inférieure extérieure de la monture, est agencé pour communiquer à cette touche,et en conséquence à l'ou- til 18, un mouvement cyclordal, permettant de reproduire mye les formes les plus complexes. Dans sa forme d'exécution représentée aux figures 18 à 20, ce mécanisme est constitué par un chariot 160 apte à etre relié par l'intermédiaire d'un roulement à bille 162 au doigt d'entraînement 17. Ce chariot est relié à un plateau 163 par l'intermédiaire d'un vérin 1o4 apte à lui communiquer un déplacer ment longitudinal par rapport au dit plateau.Le plateau 163 est monté libre en rotation par rapport à un palier 165 contenant un arbre central vertical 166 à l'une des extrémités duquel ledit plateau est lié en rotation0 A son autre extrémité, arbre vertical central 166 comporte une rainure diamétrale 167 dans laquelle est logée un galet 168 monté libre en rotation sur un doigt 169 calé excentré à l'une des extrémités d'un arbre Lnter- médiaire 170. L'arbre 170 précité est monté libre en rotation dans une pièce 172 et comporte un pignon 173 calé à son autre extrémité0 Ce pignon t2 engrène avec une crémaillère 174 calée sur un porte-crémaillère 175 relié à des moyens aptes à lui communiquer un mouvement de translation de vitesse variabl O A cet effet, le porte-crémaillère 175 est monté coulissant sur des glissières 176 portées par le bEti 278 du mécanisme d'entra9ne- ment 8cO Les glissières 176 précitées sont parallèles à des glissières transversales 179 sur lesquelles peut coulisser la pièce 172 servant de palier à l'arbre intermédiaire 170 et constituant palier pour la partie inférieure du palier 165. Il apparaît déjà que- le déplacement de la crémaillère 174 communique au pignon173 un mouvement de rotation qui, par l'intermédiaire de l'arbre 170 et du galet 168, est transmis à l'arbre central 166 et au plateau 163, de m8me qu'au chariot 160 sous forme d'un mouvement circulaire oscillant se combinant avec le mouvement de translation du plateau 163 précité, Le chariot porte-crémaillère 17 est solidaire d'un galet 180 apte à coulisser dans une rainure 182.Cette rainure, visible plus particulièrement à la figure 19, est ménagée longitu dinalement dans un levier oscillant 183. Ce levier peut osciller autour d'un pivot 184 disposé à l'une de ses extrémités0 A l'opposé de cette extrémité par rapport au galet 180, la rainure 182 sert-de logement à un galet 185 monté libre en rotation sur un doigt solidaire d'une pièce 186 pouvant coulisser transversa lement sur une glissière 187 parallèle aux glissières 176 et 179 précitées.La pièce 186 est solidaire d'un doigt 188 qui est engagé par son extrémité libre dans un perçage radial du palier 165. De la sorte, ce palier est soumis à un déplacement longitudinal lors du déplacement de la pièce 186, déplacement communiquant au pignon 173 un mouvement relatif de meme sens, mais de vitesse différente de celui communiqué à la crémaillère 174. Pivot 184 autour duquel pivote le levier oscillant 183, est monté libre en rotation dans un palier 189 qui est solidaire du levier oscillant 183 et d'un levier 190. L'extrémité libre de ce dernier est reliée à la tige d'un vérin 192 dont le corps est articulé en 193 sur un point fixe. Ce vérin 192 assure à lui seul le pivotement du levier 183, pivotement provoquant le déplacement du chariot porte-crémaillère 175 et le déplacement de la pièce 186o En d'autres termes, ce vérin 192 constitue la seule source de mouvement entraînant la rotation partielle du plateau 163, et en conséquence du chariot 160. Le pivot 184 est calé sur un coulisseau 195 monté coulissant dans une glissière 196, (figure 18), perpendiculaire aux glissières 176 179 et 187, sous le contre d'une tige filetée ç actionnablé par un bouton de commande 198 avec vernier non représenté0 Le déplacement du coulisseau 195 par l'intermédiaire du bouton de commande 198 permet de régler la course longitudinale de l'axe géométrique de l'arbre central 166, donc du plateau 163. De même, il est possible de régler l'amplitude des oscillations communiquées à l'arbre central 166 et en l'occurrence au plateau 163, pour les ajuster à la forme générale de la partie inférieure de la monture à usiner0 A cet effet, le doigt portant le galet 180 du chariot porte-crémaillère 175 est calé sur un coulisseau 199 apte à titre déplacé dans une glissière 200 du chariot 175 précité.Ce déplacement est assuré par l'intermédiaire d'une tige filetée 202 solidaire d'un bouton de commande 203, avec vernier non représentée Grâce à ce mécanisme d'entratnement, la touche de lecture 16, de mtme que 11 outil coupant 18 sont toujours plaqués, respectivement, contre le gabarit et contre la pièce à wwner avec un effort de direction sensiblement perpendiculaire à ces deux éléments, et cela quelle que soit l'allure du profil à usiner. Que ce soit pour l'usinage de l'intérieur ou pour l'usinage de l'extérieur de la monture, les ensembles d'usinage A et B sont utilisés en combinaison avec les moyens d'amenage et d'évacuation 10. Dans une forme d'exécution représentée à la figure 21, ces moyens sont constitués par un chariot 204 mobile transversalement sur des glissières 205 sous le contre de moyens, tels qu'une chaîne 206, Ce chariot 204, disposé dans l'intervalle entre les ensembles d'usinage A et B et à la partie postérieure de la machine, porte un volet 207 prolongé par une pale 208o En position de repos, le volet 207 est disposé au-dessous de l'orifice inférieur d'une goulotte 209 contenant un empilage de pièces ou d'ébauches 41. En fait, dans la forme d'exécution représentée, il s'agit de pièces semi-usinées, c'est-à-dire de pièces-dans lesquelles les ouvertures, correspondant au cercle d'une monture, ont déjà été réalisées dans une phase précédente0 Le volet 207 porte, sur sa face supérieure, deux taquets 212 assurant le positionnement de l'ébauche, le taquet 212 postérieur constituant également poussoir pour un volet complémentaire 215 monté coulissant dans des glissières du bAti 2 de la machine et soumis à l'action de ressorts 211 tendant à le pousser constamment vers l'avant Enfin, le volet 207 et la pale 208 ont, comme montré plus particulièrement à la figure 17, une largeur inférieure à la distance séparant les deux ensembles d'éjection 70a et 70b0 Le fonctionnement de ces moyens d'amenage des ébauches et d'éjection des pièces usinées va maintenant autre expliqué dans le cas de son application à l'usinage extérieur dune monture. Dès que le cycle d'usinage extérieur de la monture est terminée et que le plateau 25 a été soulevé par les colonnes -22, puis a été amené dans sa position postérieure correspondant à usinage de la partie supérieure de la monture le chariot 204 est déplacé dans le sens de la flèche 215 de figure 21 En se déplaçant le chariot 204 entraîne avec lui l'ébauche 41 disposée à la partie inférieure de la pile d'ébauches contenues par la goulotte 209, tandis que le volet 213 vient de lui mtme se placer sous cette goulotte pour l'obturer Dans une première phase et simultanément au déplacement du chariot 204, les doigts de serrage 94 maintenant la monture usinée 210 sur les colonnes de soutien Sa et S sont desserrés, c'est-à-dire sont basculés en direction l'un de l'autre, tandis que les deux ensembles 70a 70b des moyens d'éjection sont déplacés verticalement vers le haut pour surélever la monture 210 par rapport aux colonnes 91a et 91b, comme montré figure 21o Dans la phase suivante montrée figure 22, la pale 208 pénètre entre les doigts 94 et la monture 210 portée par les ensembles d'éjection 70a et igk0 Immédiatement et comme montré figure 23, les deux ensembles d'éjection sont abaissés dans le sens de la flèche 216 de cette figure, afin que la monture 210 repose directement sur la pale 208.Le déplacement du chariot se poursuivant, le volet 207 vient à son tour au-dessus des doigts de serrage 94, comme montré figure 24. A ce stade et comme montré figure 25, les moyens d'éjection 70a et igk sont soulevés verticalement dans le sens de la flèche 217 pour venir prendre appui sous l'ébauche 41 et la soulever par rapport au volet 2070 Parvenu à ce stade, le chariot 204 est ramené à sa position initiale de départ au-dessous de la goulotte 209.Durant ce déplacement des moyens, représentés schématiquement en 218 à la figure 26, empêchent la monture 210 venant d'être usinée de suivre le mouvement de ce chariot et, en conséquence, retiennent cette monture et l'obligent à tomber dans un bac de réception non représenté sur la figure0 Durant le retour du chariot 204, les ensembles d'éjection 70a et 22 sont animés d'un mouvement vertical vers le bas, les ramenant au-dessous du niveau des plaques d'appui 93 des colonnes 91a et 91b. 11 en résulte que 11 ébauche 41, portée par ces moyens d'éjection, est déposée sur les colonnes précitées. A ce stade, les doigts de serrage 94 sont à nouveau actionnés pour assurer le serrage et le positionnement de 11 ébauche 41 sur les colonnes précitées. Immédiatement et comme montré figure 27, le plateau 25 est abaissé sur l'ébauche 41 pour assurer le serrage de celle-ci en vue de l'usinage extérieur de la monture. Bien que cette machine soit plus particulièrement destinée à permettre l'usinage de montures de lunet-tes, il est évident qu'elle peut autre utilisée pour usiner toute autre pièce présentant des formes similaires. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette machine pour l'usinage des montures de lunettes qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation comportant des moyens équivalents. - REVENDICATIONS 1. - Procédé pour l'usinage de montures de lunettes, caractérisé en ce qu'il consiste, d'abord, à exécuter dans une ébauche les ouvertures des cercles de la monture par usinage au moyen de deux outils coupants rotatifs indépendants, dont les déplacements sont subordonnés aux profils de gabarits, puis, à reprendre la pièce par centrage sur les ouvertures réalisées précédemment et à exécuter, séparément mais sur le mtme montage et au moyen d'outils coupants rotatifs dont les déplacements sont subordonnés aux profils de gabarits, dtune part, l'usinage de la partie supérieure extérieure de la monture et, d'autre part, l'usinage de la partie inférieure extérieure de cette monture. 26 - Machine pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisée en ce .qu'elle est constituée, d'une part, par un bgtti inférieur fixe supportant un montage d'usinage amovible et interchangeable portant la pièce à usiner, des gabarits d'usinage, des moyens de positionnement, des moyens de serrage et des moyens d'éjection de la pièce, d'autre part, par des moyens d'amenage des ébauches et d'évacuation des pièces et, de plus, par deux ensembles d'usinage, disposés de part et dtautre du montage d'usinage et comprenant chacun a) des moyens de reproduction dont ltun des bras est porteur d'un outil de coupe, d'une touche de lecture dtun gabarit et d'un doigt entraîneur apte à autre embrayé avec au moins un mécanisme en- traînement et b) des moyens pour déplacer verticalement ledit ensemble d'usinage. 3. - Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le montage d'usinage est constitué a) par une table amovible portant, à proximité de chacune de ses extrémités, un support de gabarit de position réglable et, dans sa partie centrale, des moyens de soutien de la pièce à usiner, des moyens de positionnement de cette pièce, des doigts d'éjection, des colonnes verticales, coulissantes et reliées à des moyens d'actionnement aptes à leur communiquer un mouvement vertical, et b) par un plateau supérieur amovible lié, au moins en translation vertical, aux colonnes verticales et comportant des moyens de serrage qui, complémentaires des moyens de soutien de la pièce portée par la table, sont réglables en fonction de l'usinage à exécuter. 4. - Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que dans le cas de son application à l'usinage des ouvertures des cercles de la monture, les deux gabarits pour l'usinage de ces ouvertures sont calés sur deux supports déplaçables longitudinalement par rapport à la table et reliés à des moyens de réglage avec vernier pour l'ajustement de leur écartement à l'écart de la monture, tandis que les moyens de positionnement sont constitués par des doigts supports verticaux, extérieurs à la pièce, respectivement, latéraux supérieurs, latéraux inférieurs et extrêmes, ceux latéraux supérieurs et inférieurs étant portés par des barres indépendantes déplaçables transversalement dans la table sous le contre de moyens de réglage indépendants avec vernier, aptes à ajuster la distance les séparant et leur position par rapport à l'axe longitudinal de la table en fonction des dimensions et du profil de la monture, alors que ceux extrtmes sont calés sur des barres indépendantes déplaçables longitudinalement dans la table sous le contre de moyens de réglage communs avec vernier aptes B ajuster la distance longitudinale les séparant à la longueur de 11 ébauche. 50 - Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que, dans le cas de son application à l'usinage extérieur de la monture, la table du montage d'usinage comporte, dans sa partie centrale, deux colonnes verticales de soutien de la pièce portant chacune une plaque d'appui fixe, une plaque de centrage amovible, apte à autre engagée dans l'ouverture correspondante de la monture pour en assurer le positionnement, et des moyens de serrage de la monture par les bords intérieurs de ces ouvertures, tandis que les deux gabarits pour l'usinage des parties extérieures, respectivement, supérieure et inférieure de la monture, sont constitués chacun, d'une part, par deux éléments, respectivement intérieur et extérieur, fixés sur des supports déplaçables longitudinalement par rapport à la table et en sens inverse l'un de l'autre et, d'autre part, par un élément central fixé sur un support déplaçable transversalement par rapport à la table, le support de l'élément extérieur de chacun des deux gabarits étant reliés, par un jeu de barres, d'une part, au support de l'élément intérieur de l'autre gabarit et, d'autre part, à l'une des deux colonnes verticales précitées. 6. - Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens de serrage de la pièce sont constitués, pour chaque colonne verticale de soutien, par au moins deux leviers coudés disposés de part et d'autre de ladite colonne et articulés au niveau de leurs coudes sur des axes de basculement sensiblement horizontaux, chacun de ces leviers comportant une branche sensiblement verticale dont 11 extrémité libre, traversant les plaques d'appui et de centrage associées à la colonne de soutien, présente un redan dirigé à l'opposé de la colonne, et une branche sensiblement horizontale attelée à une tige de commande liée en translation à la tige d'un vérin, commun à tous les leviers0 70 - Machine selon les revendications 3, 5 et 6, caractérisée en ce que le plateau pour l'usinage extérieur comporte latéralement deux glissières aptes à coulisser sur des coulisseaux calés à ltextrémité des colonnes verticales coulissantes traversant la table et est attelé par sa partie postérieure à des moyens aptes à lui communiquer une translation horizontale entre deux positions extrmes, déterminées par butée et correspondant aux phases d'usinage, respectivement, de la partie extérieure supérieure et de la partie extérieure inférieure de la monture0 8o 3 Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le plateau comporte, à sa partie extérieure, au moins une partie en V ouvert vers le haut apte à recevoir l'une des extrémités d'au moins une bielle, dont l'autre extrémité est articulée sur l'extrémité supérieure d'un levier qui, articulé par son extrémité inférieure sur un point fixe, est lié entre ces deux extrémités, à la tige d'un vérin de commande. 90 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que les colonnes verticales, montées coulissantes dans la table,comportent, à leur extrémité inférieure, un embout en forme de C apte, lors de l'engagement du montage d'usinage sur le bats, à les lier en translation avec une pièce complémentaire calée à l'extrémité supérieure d'un levier intermédiaire dont l'extrémité inférieure est solidaire d'une traverse, ladite traverse étant commune à tous les leviers intermédiaires reliés aux colonnes et étant liés à la tige d'un vérin, notamment à membrane0 10. - lvIachine selon les revendications 8 et 5 caractérisée en ce que la traverse, liée à la tige du vérin d'actionnement des colonnes verticales, est solidaire d'un prolongement postérieur dont l'extrémité libre postérieure constitue point fixe pour le levier. des moyens aptes à communiquer un mouvement de translation horizontale au plateau. 11. - Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisée en ce que les moyens de soutien de l'ébauche sur la table du montage d'usinage intérieur, de meme que les moyens complémentaires de serrage de l'ébauche et de la pièce portés, respectivement, par le plateau d'usinage intérieur et par le plateau d'usinage extérieur, sont constitués par deux séries de lamelles verticales et transversales enserrées entre deux paires indépendantes, respectivement, antérieure et postérieure, de mors opposés, les lamelles de chaque série de lamelles étant décalées transversalement les unes par rapport aux autres pour délimiter une courbe de profil voisin de celui de l'usinage à réaliser. 12. - Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisée en ce que les moyens d'éjection sont composés par deux ensembles se faisant vis-à-vis disposés de part et d'autre de la zone centrale de la table et constitués, chacun, par des barrettes fixées, avec possibilité de réglage longitudinal, dans des noix calées, avec possibilité de réglage transversal, sur une barre support, elle-m & e calé dans des chapes fixées à la partie supérieure de tiges verticales qui, montées coulissantes dans la table, sont associées à des moyens de commande aptes à leur communiquer un mouvement vertical, les barrettes de chaque ensemble comportant à leur extrémité libre des touches aptes à prendre appui, dans la phase d'éjections sous les deux bords longitudinaux et sous l'une des extrémités de l'ébauche. 13. - Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisée en ce que les moyens d'amenage d'évacuation des pièces sont constitués a) par un chariot qui, supportant un volet prolongé par une pale, est déplaçable transversalement entre une position postérieure, dans laquelle son volet est audessous d'une goulotte contenant un empilage de pièces usiner, et une position antérieure, dans laquelle son volet, portant la pièce dont il faut assurer l'usinage, est intercalée entre la table et le plateau, alors en position surélevé, du montage d'usinage, tandis que sa pale portant la pièce précédemment usinée fait saillie en avant du montage d'usinage, b) par des moyens pour évacuer la pièce usinée au-delà de la pale -3t:: la supporte et c) par des moyens pour maintenir l'empilage de pièces à usiner dans la goulotte lorsque le volet n'est plus au dessous de cette dernières 14o o Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce que le volet et la pale ont une largeur inférieure à la distance entre les deux ensembles d'éåection, pour ne pas s'opposer aux mouvements verticaux de ces ensembles. 150 - Machine selon llune quelconque des revendications 2 à 14 caractérisée en ce que chaque ensemble d'usinage comporte un mécanisme d'entraînement pour l'usinage intérieur de la monture, un mécanisme d'entraînement pour l'usinage extérieur de la monture re, disposés de part et d'autre des moyens de reproduction, et des moyens permettant de lier l'un ou l'autre de ces mecanismes aux moyens de reproduction0 16. - Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens, permettant de lier lsun ou l'autre des mécanismes d'entrafnement, de chaque ensemble d'usinage, aux moyens de reproduction, sont constitués par le doigt entraîneur correspondant qui, monté coulissant verticalement par rapport au bras qui le porte, est associé à des moyens de verrouillage le bloquant dans deux positions extr & es de travail et une position centrale de repos. 170 - Machine selon l'une quelconque des revendications 15 et 16, caractérisée en ce que les mécanismes d'entraînement pour l'usinage extérieur de la monture de meme quI au moins le mécanisme d'entraînement pour l'usinage extérieur de la partie supérieure de la monture, sont constitués, chacun, par deux chariots coulissants suivant des trajectoires croisées sous l'action de vérins indépendants, l'un de ces chariots coulissants par rapport à une glissière fixe, tandis que autre apte à autre relié au doigt entraîneur des moyens de reproduction, coulisse par rapport au premier chariot0 18o - Machine selon l'une quelconque des revendications 15 à 17 caractérisée en ce que le mécanisme d'entratnement pour l'usinage extérieur de la partie inférieure de la monture est constitué par un chariot apte à étre lié au doigt entraîneur des moyens de reproduction et lié, par l'intermédiaire d'un vérin apte à lui communiquer un mouvement rectiligne, à un plateau monté libre en rotation, ce plateau étant solidaire de ltune des extrémités d'un arbre central vertical comportant, à son autre extrémité, une rainure diamétrale dans laquelle est logé un galet monté libre en rotation sur un doigt excentré, ce doigt étant ménagé à l'une des extrémités d'un arbre intermédiaire dont l'autre extrémité est solidaire d'un pignon engrenant avec une crémaillère reliée à des moyens aptes à lui communiquer un mouvement de translation de vitesse variable. 19. - Machine selon la revendication 18, caractérisée en ce que la crémaillère est calée sur un chariot porte-crémaillère monté coulissant sur des glissières transversales fixes et portant un doigt avec galet apte à coulisser dans une rainure ménagée longitudinalement dans un levier oscillant, ledit levier, articulé sur un support fixe à proximité de l'une de ses extrémités, étant relié par cette extrémité à un vérin apte à le faire osciller, tandis que le palier,dans lequel sont montés libres en rotation l'arbre central vertical et l'arbre intermédiaire portant le pignon, est monté coulissant sur des glissières transversales et est relié à des moyens aptes à lui communiquer un déplacement transversal relatif, de meme sens, mais de vitesse différente de celui communiqué au chariot porte-crémaillère. 20. - Machine selon la revendication 19, caractérisée en ce que les moyens pour communiquer un déplacement transversal relatif au pignon sont constitués par une pièce qui, montée coulissante sur une glissière transversale, est liée par l'une de ses extrémités au palier dans lequel sont montés libres in rotation l'arbre central vertical et 11 arbre intermédiaire et dont l'autre extrémité comporte un doigt avec galet monté coulissant dans la rainure du levier oscillant, à l'opposé de l'articulation de ce levier sur un support fixe par rapport au galet lié au chariot porte-crémaillère. 21. - Machine selon l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisée en ce que l'articulation du levier oscillant est constituée par un pivot solidaire d'un coulisseau apte à & re déplacé, par des moyens de réglage, par rapport à des glissières perpendiculaires à celles du chariot porte-crémaillère, pour ajuster la course longitudinale de l1axe géométrique de 11 arbre central vertical. 22. - Machine selon l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisée en ce que le doigt portant le galet du chariot porte-crémaillère est calé sur un coulisseau apte à autre déplacé dans les glissières de ce chariot par des moyens de réglage, pour adapter l'amplitude des oscillations communiquées à 11 arbre central vertical. 23o - Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 22 caractérisée en ce que chaque ensemble d'usinage est porté par un chassies qui, monté coulissant sur des glissières du bti, est relié à un vérin apte à le déplacer verticalement, entre une position supérieure de dégagement et au moins une position inférieure de travail déterminé par appui sur une butée de fin de course. 240 - Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce que la butée de fin de course inférieure, associée à chaque ensemble d'usinage, est constituée a) par un doigt porté par un support réglable en position au moyen de deux coins opposés, dont l'un est lié au support par un empilage de rondelles ressorts et dont l'autre comporte un alésage fileté coopérant avec une vis sans fin, calée à l'une des extrémités d'une tige de commande, dont 11 autre extrémité, dépassant du bats, comporte un bouton de manoeuvre, et b) par au moins une tige qui, montée coulissante dans une nervure du chassies, perpendiculaire à l'axe du doigt mais comportant un alésage pour le passage de ce doigt, est associée à des moyens aptes à la déplacer transversalement entre une position de butée, dans laquelle elle obture l'alésage précité, et une position de repos, dans laquelle elle dégage entièrement ledit alésage et permet à la partie du chassies de venir buter directement sur le support du doigt,