la présente invention concerne un dispositif de taxa- tion à la durée des communications téléphoniques, notamment des communications locales. Dans certains installations téléphoniques publiques, les communications locales )taient Jusqu'à présent frappées chacune d'une taxe uniforme, indépendante de leur durée. Diverses considérations ont flâné les autorités responsables à envisager de taxer, dans un proche avenir, ces communications locales en fonction de leur durée, coule le sont généralesent les communications interurbaines. Il s'est donc posé le problème d'adapter les dispositifs existants, de taxation des communications locales, à leur nouveau régime de taxation, en fonction de la durée. Dans la plupart des installations téléphoniques existantes, un compteur de taxes est affecté à chaque poste d'abonné ; lorsqu'un abonné a établi une communication locale en tant que demandeur, son compteur d'abonné est connecté, par l'imtermédiaire de l'autocommutateur auquel aboutit la ligne de l'abonné considéré, à une ligne principale de commande, dont l'origine se trouve dans le joncteur ou le circuit de connexion local dudit auto-coniatateur, par lequel passe la communication lecale établie 3 dans la partie de cette ligne principale do commande, qui est intérieure audit joncteur, est inséré un contact de travail d'un relais, qui, dans le cas de l'établissement d'une communication locale, trans iet, au début de celle-ci, une impulsion électrique unique, a compteur de taxes de l'abonné demandeur, par l'intermédiaire de sa ligne principale de commande et de l'autocommutateur. 81 la solution consistant à munir chaque jencteur d'un émetteur d'impulsions de taxe, sous la forme d'un relais électromagnétique simple, avait été considérée jusqu'à présent comme acceptable notamment du point de vue de la rentabilité et de la fiabilité de l'installation, en raison de la simplicité des circuits à prévoir dans chaque joncteur pour exciter temporairement ledit relais, une seule fois, au début de chaque communication locale, cette même e solution ne peut plus entre retenue ni du point de sue do la rentabilité ni du point de vue de la fiabilité, dès l'instant où l'émetteur incorporé à chaque joncteur doit émettre, au cours de chaque communication locale passant par ledit joncteur, non plus une seule impulsion de taxe, maie une série d'impulsions récurrentes, dont la période de récurrence doit pouvoir prendre éventuellement plusieurs valeurs,déterminées avec précision (par exemple pour les tarifications diurne et nocturne). Àvec cette dernière solution, il faudrait en effet munir chaque joncteur, sinon d'une horloge électrique, au moins d'un circuit de synchronisation, alimenté par une horloge centrale, ainsi que de circuits complexes, pour produire des impulsions récurrentes de taxation. Le dispositif de taxation à la durée des communications téléphoniques, notamment des communications locales, suivant la présente invention, est caractérisé en ce qu'il comporte des moyens centralisés pour tester, périodiquement et de façon cyclique, les états respectifs d'un certain nombre de joncteurs ou de circuits de connexion locaux, une mémoire centrale des derniers états testés des Joncteurs, et des moyens pour transmettre des impulsions de taxe , périodiquement et de façon cyclique, aux compteurs des abonnés demandeurs, qui sont connectés à des Joncteurs dont le dernier état enregistré dans ladite mémoire correspond à une communication en cours. Grâce à la centralisation des principaux moyens qutil comporte, le dispositif de taxation selon la présente invention est d'un prix de revient peu élevé ; il permet-la modification souhaitée du régime de taxation des communica t ions locales, dans des conditions particulièrement économiques, puisqu'il supprime la nécessité d'effectuer des transformations au niveau des différents åoncteurs de chaque autocommutateur existant.Le dispositif de taxation selon la présente invention est également très avantageux sur le plan de la fiabilité et de la'maintenance, dans la mesure où cette dernière peut être également centralisée, Dans une forme de réalisation préférée, le dispositif de taxation à la durée des communications téléphoniques, selon la présente invention, comporte une unité centrale de traitement, comprenant un processeur de commande et sa mémoire de programme, un.8ispositif d'exploration cyclique des Joncteurs et un émetteur d'impulsions de taxe, reliés les uns aux autres par des lignes omnibus, ainsi que des modules d'interface, de préférence identiques les uns aux autres et affectés respectivement à des groupes comprenant chacun le même nombre de Joncteurs, chaque module d'interface comportant un circuit de test des états des Joncteurs du groupe correspondant, qui est commandé par le dispositif central d'erplo- ration cyclique, et un circuit d'émission des impulsions de taxe vers lesdits Joncteurs, qui est commandé par l'émetteur central d'impulsions de taxe. le dispositif d'exploration cyclique de l'unité centrale comporte une mémoire, dont la capacité en mots est égale au nombre des joncteurs à explorer, chaque mot de ladite mémoire comportant des éléments binaires en nombre approprié pour mémoriser le dernier état testé du Joncteur correspondant, des indicateurs de changement d'état, un compteur de confirmation d'état, un compteur de période d'envoi des taxes, un indicateur de taxation, et éventuellement un élément de contrôle de la parité.Les différents mots de cette mémoire du dispositif d'exploration cyclique, qui sont affectés res pectivement.au2 différents Joncteurs à explorer, sont eux-mêmes remis à jour périodiquement et de façon cyclique, avec une période suffisamment longue, par exemple de 32 millisecondes dans le cas de deux cent cinquante six Joncteure à explorer, pour que la fraction du cycle affectée à l'exploration de chaque Joncteur et & la mise à Jour du mot correspondant - 125 microsecondes dans l'exemple' considéré - soit suffisante pour permettre le traitement des données transmises par le Joncteur correspondant. Selon une autre caractéristique de l'invention, chaque circuit d'émission des impulsions de taxe comporte des relais électromagnétiques de taxation, affectés respectivement aux différents Joncteurs du groupe correspondant, chacun de ces relais comportant un contact de travail, inséré dans une ligne auxiliaire de conarde du compteur de taxes de 1 'abonné demandeur qui est connecté au Joncteur correspondant, la ligne auxiliaire de commande dudit compteur de taxes étant connectée en parallèle sur sa ligne principale de commande, elle-sême connectée audit compteur par l'intermédiaire de l'autocommutateur. Gracie à cette disposition selon la présente invention, la première impulsion de taxe d'une communication locale est constituée par l'impulsion unique que le relais, préexistant, du joncteur applique, au début de la communication locale, à la ligne principale de commande ducompteur de taxes de l'abonné demandeur, comme on l'a indiqué précédemment, tandis que les impulsions suivantes de taxe, qui suivent la susdite impulsion à des intervalles de temps réguliers, prédéterminés, sont transmises audit compteur de taxes de l'abonné demandeur par la ligne auxiliaire de commande, en provenance du circuit correspondant d'émission d'impulsions de taxe.Cette disposition selon la présente invention est particulièrement avantageuse dans la mesure ot elle évite d'avoir à modifier chacun des joncteurs préexistants, notamment au niveau de sa ligne principale de commande des compteurs de taxes des abonnés, et où elle assure en outre un isolement électrique entre,d'une part, les lignes principale et auxiliaire de commande des compteurs de taxes des abonnés et, d'autre part, les organes centraux, notamment l'émetteur central d'impulsions de taxe. Comme, dans le dispositif de taxation selon la présente invention, les impulsions de taxe sont envoyées périodiquement et de façon cyclique aux relais de taxation des circuits d'émis- sion, dans le cas où le nombre de joncteurs à desservir est relativement élevé, par exemple deux cent cinquante six, chaque relais recevrait une impulsion de taxation nécessairement très brève, dont la durée serait généralement insuffisante pour produire un actionnement correct dudit relais et du comteur de taxes.Cet inconvénient est pallié, selon la présente invention, en transmettant à chaque relais de taxation, au lieu d'une seule impulsion de taxe, par exemple toutes les trois minutes, plusieurs impulsions récurrentes de taxe, se suivant avec une période de récurrence suffisamment brève pour simuler une unique impulsion de taxe, de durée suffisamment longue pour produire un actionnement correct du relais correspondant.Cette unique impulsion de taxe peut étre produite par exemple par un circuit d'intégration du type décrit dans le brevet français de la Demanderesse NO 2 837 371.La période de récurrence des impulsions de taxe transmises, à un même relais, par 11 émetteur central du dispositif selon la présente invention, serait cependant en général trop longue pour actionner le circuit de commande dudit relais si ladite période de récurrence coïncidait avec celle de l'exploration des joncteurs.Il faut donc choisir une période de récurrence des impulsions de taxe,notablement inférieure à la durée du cycle d'exploration des joncteurs.On peut yparvenir la disposition suivante, selon la présente invention :: ltémet- teur d'impulsions de taxe comporte une mémoire des taxes à émettre, comprenant autant de cellules qu'il y a de Joncteurs à taxer éventuellement, des cellules de ladite mémoire,correspondant à un sous-groupe formé par des Joncteurs qui appar tiennent tous à des groupes différents, constituant un mot, dont la sélection provoque l'envoi simultané d'impulsions de taxe vers les joncteurs du sous-groupe correspondant.Si par exemple chaque groupe de Joncteurs auquel est affecté un module d'interface, comprend seize joncteurs, chaque période d'exploration d'un Joncteur, par exemple de cent vingt cinq microsecondes, est divisée en trente deux intcrvalles de temps successifs,dont chacun est affecté aux opérations simultanées de taxation de huit Joncteurs - ou plus précisément des abonnés reliés à ces huit joncteurs - appartenant tous à des groupes différents. Dans le cas de deux cent cinquante six Joncteurs, pris à titre d'exemple, cette disposition permet donc de diviser par deux cent cinquante six la période de récurrence des impulsions de taxe, qui est ainsi ramenée à une valeur de 125 microsecondes. suffisamment courte pour assurer un fonctionnement correct da oircuitd'mission de taxe. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation d'un dispositif selon la présente invention, pour la taxation à la durée des communications téléphoniques locales. le figure 1 est le schéma d'ensemble de cette forme de réalisation. La figure 2 est un schéma électrique illustrant les principaux composants qui interviennent dans la taxation d'une communication locale par le dispositif selon la présente invention. Les figures 3 et 4 sont des diagrammes temporels destinés à expliquer le fonotioflenent du dispositif de la figure 1. Le dispositif selon la présente invention, qui est illustré schématiquement sur la figure 1, comporte tout d'abord une unité centrale de traitement, dont les éléments ont été représentés en dessous de la ligne horizontale en traits mixtes, qui traverse cette figure 1. Cette unité centrale comprend tout d'abord un processeur de commande P, auquel sont associés , d'une part, une mémoire du programme, Mp, et, d'autre part, un pupitre de maintenance, PI, qui renferme différents circuits logiques,permettant de contrôler le fonctionnement du dispositif, et notamment du processeur P, auquel ledit pupitre est relié par une ligne permettant la transmission bidirectionnelle d'informations entre les éléments P et PI. Le processeur P peut Autre un sini-processeur ou taxe un micro-processeur, constitué essentiellement par un circuit intégré unique, choisi de tanière à pouvoir assurer les différentes opérations logiques et de calcul, qui sont nécessaires à la gestion du dispositif de taxation selon la présente invention, et qui seront précisées ultérieurement, Il n'est pas nécessaire de décrire de façon détaillée la réalisation du processeur P, dans la mesure où il peut titre constitué par un processeur d'un type connu, susceptible d d'être utilisé sans modifications importantes dans le dispositif selon la présente invention. La mémoire du programme Mp est destinée à mémoriser le programme que doit exécuter le processeur P pour la gestion du dispositif de taxation selon la présente invention Il peut s'agir d'une mémoire morte, d'un type approprié quelconque, ou éventuellement d'une mémoire reprogrammable, pour pouvoir aisément prendre en compte les éventuelles modifications des tarifs de taxation et/ou des conditions d'exploitation des autocommutateurs. L'unité centrale comporte en outre un. dispo sitif d'exploration cyclique des Joncteurs, Der,ainsi qu'fil émetteur d'impulsions de taxe, Eip, dont les constitutions respectives seront précisées ultérieurement.Les différents éléments P, Mp, Dex et Eip de l'unité centrale sont reliés les uns aux autres par au moins une ligne omnibus 0, Lorsque, au cours du fonctionnement du dispositif de taxation, l'exécution du programme par le processeur P nécessite que celui-ci reçoive une instruction enregistrée avec une adresse déterminée dans la mémoire Mp, cette adresse est transférée du registre ordinal Re du processeur P à ladite mémoire Mp par une ligne spéciale La, puis l'instruction ainsi adressée est transmise en sens inverse, de la mémoire Mp au processeur P, par l'intermédiaire de la ligne omnibus 0 qui les relie l'un à l'autre. Le dispositif illustré sur la figure 1 est complété, au-dessus de la ligne horizontale en traits mixtes qui traverse ladite figure 1, par des modules d'interface, MO, Y1 ... k16, qui sont identiques les uns aux autres, et sont affectés respectivement à des groupes comprenant chacun le même nombre de jonc- teurs, par exemple seize Joncteurs ; dans cet exemple, les seize modules d'interface M1 à M16 permettent donc de desservir 256 joncteurs d'autocommutateurs téléphoniques, qui n'ont pas été représentés sur la figure 1.Quant au module d'interface MO, qui est connecté à l'unité centrale de la même façon que chacun des modules MI à M16, il comprend un circuit fictif Co, destiné à permettre des contrôles périodiques du fonctionnement du dispositif de taxation, par exemple à partir du pupitre de maintenance PI, comme on le précisera ultérieurement plus en détail. Chaque module d'interface tel que M1 comporte un circuit de test des états des Joncteurs, Cex, qui est commandé par le dispositif contral d'exploration, Dex, par l'intermédiaire d'une ligne d'adressage d'exploration, Lax, ainsi qu'un circuit d'émis- sion des impulsion de taxe, Cit, qui est lui-même commandé par l'émetteur central d'impulsions de taxe, Eip, par l'intermédiaire d'une ligne d'adressage de taxe, Lat. 'se circuit de test des états, cex, de chaque module d'interface tel que MI est connecté en parallèle aux deux fils de sortie de 16 joncteurs, à savoir le fil de sertie c du joncteur, qui, dans certaines formes de réalisation des autocommutateurs, transmet une information au début d'une communication locale taxable, c'est-à-dire à l'ins tant où 1 l'abonné demandé décroche son combiné, et le fil d du Joacteur, sur lequel, dans ces mêmes formes de réalisation, une information apparat à la fin de la cos unication locale taxable, c'est-à-dire lorsque l'un des deux abonnés raccroche son combiné. L'adresse transmise par la ligne Lax au circuit de test des états Cex place un circuit de sélection, incorporé à Cex, sur sa position dans laquelle il relie les deux fils c et d du Joncteur d'adresse correspondante, à la ligne de sortie de Cex, qui sera désignée dans la suite sous le nom de "ligne d'état du joncteur",Lej. Les circuits tels que Cex comprennent en outre des réseaux passifs,destinés à adapter les fils c, d sortant des joncteurs,aux différents circuits électroniques du dispositif de taxation selon l'invention, et à protéger ces derniers contre des surcharges éventuelles des fils c et d. Le circuit d'émission des impulsions de taxe, ait, de chaque nodule d'interface tel que Mn est relié en parallèle aux fils de commande de la taxation, e (voir aussi la figure 2),des 16 joncteurs,dont les fils respectifs, c et d, sont reliés au circuit de test des états Cex du même module d'interface ilo Le circuit Cit renferme également un circuit de sélection qui est placé, par l'adresse transmise par la ligne Lat, sur sa position dans laquelle c'est le fil e du joncteur ayant l'adresse correspondante, qui est relié à la ligne de transmission des impulsions de taxe Lit, provenant de l'émetteur central d'impulsions de taxe, Eip. Le dispositif central d'exploration Dex comporte notamment un circuit de mise en forme Mf, aux entrées duquel sont connectés les différents fils de la ligne de transmission de l'état du joncteur, Lej,tandis que ses sorties sont connectées à un registre dont les entrées de commande et les sorties sont elles-mêmes connectés à la ligne omnibus 0 ainsi qu'au registre d'entrée et de sortie, 22, d'une mémoire des états testés des joncteurs, Me.Cette mémoire Me présente une capacité en mots, égale au nombre total des joncteurs à explorer, par exemple 256 ; chaque mot de la mémoire Me comporte lui-même des éléments binaires en nombre approprié (par exemple 16) pour mémoriser le dernier état testé du joncteur auquel ce mot est affecté (par exemple 3 éléments binaires), des indicateurs de chan gemment d'état (par exemple 3 éléments binaires), un compteur de confirmation d'état (par exemple 4 éléments binaires), un compteur de périodes d'envoi des taxes (par exemple 4 éléments binaires), un indicateur de taxation (par exemple un élément binaire), et un élément de contrôle de la parité (par exemple un élément binaires Le dispositif central d'exploration cyclique Dex comprend enfin un registrecompteur d'exploration, 93, dont une entrée H1 reçoit, en provenance d'une horloge électronique, non représentée, des impulsions de décalage, ayant une période de récurrence appropriée, de par exemple 125 microsecondes, tandis que les sorties de ce registre R3 sont connectées en parallèle, d'une part aux différents fils de la ligne de transmission d'adresses d'exploration, Lax, et, d'autre part, à des entrées de sélection de la mémoire M1. L'émetteur central d'impulsions de taxe, Eip, comporte notamment une mémoire des taxes à émettre, Mt, comprenant autant de cellules de mémoire qu'il y a de joncteurs à taxer éventuellement, par exemple 256 ; les cellules de la mémoire It, qui correspondent à un sousgroupe de joncteurs, formé par des joncteurs appartenant tous à des groupes différents, constituent un mot ; ceci veut dire que si les joncteurs N 1 à 16, N 17 à 32 ...,.,, N 241 à 256 forment respectivement un premier, un second ... un seizième groupe de joncteurs, auxquels sont affectés respectivement les modules d'interface Ml, X2 ...M16, les joncteurs N 1 33, 65, 97, 129, 161, 193, 225, par exemple, qui appartiennent tous à des groupes différente, forment un sous-groupe, auquel peut Outre affecté un mot de la mémoire Mt, les 8 éléments binaires de ce mot étant eux-mêmes affectés respectivement aux 8 joncteurs,précédemment mentionnés, du sous-groupe considéré. Dans ces conditions, la mémoire Mt doit présenter une capacité de 32 mots, correspondant chacun à an sous-groupe de 8 joncteurs dans le cas, consi- déré à titre d'exemple, d'un nombre total de joncteurs égal à 256. L'émetteur central d'impulsions de tare, Eip comporte en outre un circuit de mise en phase, Ph, qui reçoit sur son entrée H2 des impulsions électriques provenant du horloge, non représentée, et qui les transmet, après en avoir adapté la phase, au registre d'entrée et de sortie, R4, de la mémoire it ; l'émetteur Eip comporte en outre un registre compteur d'adresses, R5, dont une entrée reçoit des impulsions de décalage appropriées, et dont les sorties sont connectées en parallèle, d'une part aux différents fils de la ligne d'adresses de taxation, Lat, et, d'autre.part, à des entrées de sélection d'un mot de la mémoire X ; le mot ainsi sélectionné est transféré dans un registre de sortie R6, dont chacune des huit sorties, correspondant respectivement aux huit éléments binaires du mot enregistré, est connectée à deux fils de la ligne.de transmission des impulsions de taxe, Lit, qui aboutissent eux-mbemes à deux modules d'interface distincts ; c'est ainsi par -exem- ple que la sortie du premier étage dru registre R6, sur laquelle apparaissent successivement, au rythme de décalage du registre 26, des impulsions de taxation destinées respectivement aux joncteurs N 1, 2, .00 31, 3?, doit être reliée en parallèle aux deux fils de la ligne Lit qui aboutissent respectivement aux circuits Cit des modules d'interface M1 et M2. Il convient à ce propos de noter que, dans l'exemple considéré, où le nombre total de joncteurs à explorer est de 256, les adresses d'exploration qui apparaissent, périodiquement et de façon cyclique, sur les sorties du registre R3 sont au nombre de 256 (par exemple sous la forme des expressions binaires des nombres décimaux 0 à 255), tandis que les adresses qui apparaissent, périodiquement et de façon cyclique, sur les sorties du registre R5 de l'émetteur d'impulsions de taxe Eip sont seulement au nombre de 32, puisqu'il s'agit des adresses des 32 mots enregistrés dans la mémoire Mt. Sur la figure 2, on a représenté schématiquement un autocommutateur A, à un accès a duquel sont connectés les différents fils de la ligne d'un abonné, et notamment le fil de cette ligne qui aboutit au compteur de taxes, C, de cet abonné. On a indiqué par un trait interrompu la liaison que l'autocommutateur À. établit entre son accès a et son autre accès ;, auquel est relié un joncteur local, Jn.Comme il s'agit d'un joncteur local du type usuel, prévu initialement pour la taxation uniforme des communications locales, indépendamment de leur durée, ce joncteur local Jn est l'origine d'une ligne principale de commande eo du compteur de taxe C de l'abonné relié à l'accès a de l'autocommutateur À ; dans cette ligne principale de commande eo, ost inséré us contact de travail rO d'un relais électromagnétique flO, dont la bobine est excitée une seule fois, au début de la communication demandée par l'abonné considéré, par l'intermédiaire de circuits du joncteur Jn, qui sont bien connus, mais qui n'ont pas été représentés sur la figure 2.La fermeture temporaire du contact de travail rO a pour effet d'appliquer & la ligne principale de commande eO une unique impulsion de taxe, qui parvient au compteur C de l'abonné demandeur par le trajet j-a à travers l'autocommutateur Â. On a également représenté de façon schématique, sur la figure 2, un nodule d'interface, par exemple Ml, du dispositif illustré sur la figure 1, et le fil e qui y aboutit en provenance du joncteur Jn ; le fil e constitue en fait une ligne auxiliaire de commande du compteur de taxe C, qui est connectée en parallèle à la ligne principale de commande eO, sortant du joncteur Jn, et l'interface correspondant, par exemple Ml, comporte un relais électromagnétique Rn, dent un contact de travail, Ra est inséré dans ladite ligne auxi- liaire e ; lorsque le relais rn est excité par les impulsions de taxe que l'émetteur central Eip transmet au nodule d'interface b1, en même tempe que l'adresse du joncteur jn, la fermeture temporaire du contact de travail rn dudit relais Bn provoque la transmission d'use nouvelle impulsion de taxe au compteur G de 1' abonné considéré, par l'intermédiaire de sa ligne auxiliaire de commande e et du trajet j-a dans l'autocommutateur A. Le dispositif selon la présente invention, qui est illustré sur les figures 1 et 2, et qui a été précédemment décrit, fonctionne de la façon suivante Sur la ligne supérieure, désignée par H de la figure 3, on a représenté par des traits verticaux, désignés respectivement par il, i2 i32, i1....i32, i1....etc., toutes les impulsions qui sont délivrées, au cours du temps t, par l'horloge électrique du dispositif de taxation selon la présente invention.Dans l'exemple de réalisation considéré, la période de récurrence de ces impulsions est de to=3,9 ps. Seules les impulsions il, dont la période de récurrence est 32 fois supérieure, c'est-à-dire égale à 125 s, sont transmises, comme impulsions de décalage, à la ligne d'entrée HI du registre R3 du dispositif d'exploration cyclique Dex. Chaque impulsion de décalage il provoque 11 augmentation d'une unité du nombre qui est enregistré dans le registre R3, et qui constitue l'adresse du joncteur à explorer.Comme visible sur la ligne inférieure, désignée par R3, de la figure 3, chaque changement d'adresse dans le registre R3 a une durée Q et la nouvelle adresse, qui est par exemple celle du Joncteur de numéro d'ordre p, y reste enregistrée pendant une durée Tp-#, avec Tp=125 s. Lorsque par exemple l'adresse du joncteur N 1 est transmise, pendant la durée T1-#, par la ligne Lax au circuit de test des états Cex du module d'interface Ml, cette adresse place le circuit de sélection inclus dans Cex dans sa position où il raccorde les deux fils de sortie, c et d, du joncteur N01 à deux fils correspondant de la ligne Lej, qui transmettent les potentiels présents éventuellement sur ces fils c et d au circuit de mise en forme Mf du dispositif central d'exploration Dex, sous la forme d'impulsions de tension de durée (T1-). Ces impulsions de tension, caractéristiques de l'état instantané du joncteur N 1, sont ensuite enregistrées dans le registre R1. En fait, ce dernier est chargé très avant la fin de la durée (Ti-T), dont la plus grande partie peut entre ensuite consacrée au traitement des informations reçues dans le registre R1, par le processeur P. Celui-ci, conformément au programme que lui transmet sa mémoire Mp, déclenche une comparaison entre, d'une part, les informations relatives à l'état instantané du joncteur testé, N 1, qui sont enregistrées dans le registre R1, et, d'autre part, les informations relatives au dernier état, précédemment testé, dudit joncteur m0 1, qui ont été enregistrées dans la mémoire Me. Cette comparaison, déclenchée par le processeur P, par l'intermédiaire de la ligne omnibus 0, peut se dérouler, dans le dispositif central d'exploration Dex, suivant différents processus, bien connus, qu'il n'est pas nécessaire de décrire en détail0 Les informations relatives au dernier état testé du joncteur N 7 peuvent être par exemple sélectionnées dans la mémoire Me, à l'aide de son adresse, alors présente dans le registre R3, puis transférées dans le registre de sortie R2 de ladite mémoire Me, en vue de la comparaison, terme à terme, avec les informations contenues dans le registre R1.Cette comparaison peut aussi avoir lieu-dans le processeur P lui-même, où les informations à comparer ont été transférées à partir des registres R1 et R2, par 11 intermédiaire de la ligne omnibus O. Dans le cas où cette comparaison ne révèle aucun changement d'état du joncteur N t, entre ses deux tests successifs, le processeur P charge le compteur de confirmation d'état de la mémoire Me et efface les registres R1 et R2.Dans le cas contraire, le processeur P efface le registre R2, puis le charge avec une information de changement d'état, qui est ensuite transmise à l'indicateur de changement d'état de la mémoire bbe, à l'adresse du joncteur N01, obtenue à partir du registre R3, c'est-à-dire dans le mot de ladite mémoire Me qui est affecté au joncteur Ne1. il y a ensuite effacement des registres R1 et R2.A la fin de la période (T1- t), la nouvelle impulsion il augmente d'une unité l'adresse présente dans le registre R3, ce qui a pour effet de faire sélectionner, au niveau du circuit Cex du module d'interface Mi, les fils c et d du Joncteur N 2. L'adresse de ce dernier étant transmise au module d'interface Mi pendant la durée (T2-#), le processus de transmission d'informations d'état et de comparaison de ces informations relatives à l'état instantané du joncteur N02, avec les informations relatives à son dernier état,précédemment testé, et enregistrées dans la mémoire Me, se déroule ensuite de la façon précédemment décrite.Le cycle se poursuit ainsi jusqu'à ce que le joncteur Ne256 ait été lui-même testé; à-l'a- chèvement de ce premier cycle, dont la durée a été de 32 millisecondes dans ltexample considéré, commence un nouveau cycle d'exploration des 256 joncteurs. Toutes les impulsions il, i2 ...... i52, il i32, il etc, produites par l'horloge électrique (et dont les premières sont reproduites à nouveau, avec une échelle temporelle différente, sur la ligne supérieure, désignée par H, de la figure 4), sont transmises à la ligne d'entrée E2 du circuit de mise en phase,P. de l'émetteur central d'impulsions de taxe, Eip, qui les retransmet, avec une phase appropriée, au registre d'entrée et de sortie, R4,de la mémoire Me. De là, les différentes impulsions sont transmises à l'entrée de décalage du registre R5, de façon que les adresses des différents mots de la mémoire Me apparaissent sur ses sorties, de façon périodique et cyclique.L'adresse enregistrée dans le registre R5 après l'arrivée par exemple de l'impulsion d'hor loge il est transmise,d'une part,par la ligne Lat, aux circuits Cit de tous les modules d'interface M1 à Mi6; la même adresse est d'autre part transmise aux entrées de sélection de la mémoire Yt, pour y produire la lecture du premier mot enregistré. Les huit éléments binaires de ce premier mot correspondent aux ordres,positifs ou négatifs, d'envoi d'impulsions de taxe aux huit joncteurs du premier sous-groupe, dont les numéros - 3, 65.... 225 - ont été indiqués en superposition sur la figure 4 au-dessus de l'impulsion la plus à gauche de la ligne désignée par Cit.Ces ordres ont été précêdemient enregistrés dans ce mot de la mémoire Mt, dans des conditions qui seront précisées ultérieurement. À la fin du temps de lecture de ce premier mot de la mémoire Mt, qui a été indiqué par une impulsion rectangulaire sur la seconde ligne à partir du haut de la figure 4, le registre R6 se trouve chargé avec ledit premier mot,lu dans la mémoire Xt, et il le restera pendant la durée qui a été indiquée,sur la ligne de la figure 4 désignée par R6, par une autre impulsion reçtangulaire, dont le début cotncide avec la fin de la durée de la lecture de Mt (les in tervalleshaoburés entre les impulsions rectangulaires sur ladite ligne désignée par R6,correspondent aux temps de chargement successifs du registre R6). Pendant cette durée, le mot trans féré dans le registre R6 et présent sur ses sorties, est trans mis par la ligne Lit aux entréesdes circuits Cit de certains des modules d'interface, à M16.L'ordre d'envoi d'une impulsion de taxation n'est cependant exploité que par certains des circuits Cit des modules d'interface,qui reçoivent en même'temps,par la ligne Lat,l'adresse du premier mot de la mémoire 'Lt,notammentpar ceux des différents circuits Cit qui sont connectés aux fils e des joncteurs du premier sous-groupe. Dans la forme de réali sation considérée, une impulsion de taxe de 1,5 s est transmise aux fils e respecti@s des joncteurs Nos 1, 33 225, du premier sous-groupe, à l'apparition de la seconde impulsion d'horloge i2 ; cette première impulsion de taxe a été représentée sur la ligne de la figure 4, désignée par Cit.Comme on le voit sur la figure 2, l'envoi de cette impulsion de taxe correspond, dans le circuit Cit du module d'interface MI, à l'excitation du relais RI, et à son maintien jusqu'à l'impulsion suivante, d'où la fermeture de son contact de travail r1, inséré dans le fil e du premier joncteur J1 (sur la figure 2, l'indice n peut prendre l'une quelconque des valeurs I à 16). Les impulsions d'horloge suivantes, i2, i3....i32, produisent de même, respectivement, la sélection des deuxième, troisième .... trente-deuxième mots de la mémoire Ut, et, comme précédemment décrit, la transmission d'une impulsion de taxe, de durée 1,5 microseconde, aux circuits Cit reliés aux fils e de huit joncteurs des différents sous-groupes, dont les numéros sont indiqués, en superposition pour chaque sous-groupe, entre les lianes R6 et Cit de la figure 4.L'impulsion il qui fait suite à l'impulsion i32 provoque à nouveau la sélection du pre mier lot de la mémoire Mt, et ainsi de suite, si bien que chaque relais de taxation tel que Rn reçoit, en période de taxation, c'est-à-dire lorsqu'un ordre d'envoi d'une impulsion de taxe est enregistré dans le mot correspondant de la mémoire Xt,des impul- sions récurrentes de taxe ,ayant chacune une durée de 1,5 microse- conde et une période de récurrence de 125 microsecondes,correspondant i une fréquence de récurrence de 8000 Hz. Cette fréquence de récurrence est suffisante pour que ces impulsions de taxe, de durée aussi courte que 1,5 microseconde, assurent le maintien du relais de taxe tel que Rn (figure 2) pendant toute la durée d'envoi desdites impulsions de taxe. L'inscrption des ordres d'envoi d'impulsions de taxe dans chaque mot de la mémoire Mt a lieu de la façon suivante à la fin de la lecture, par exemple du premier mot enregistré dans la mémoire Mt, qui a été déclenchée par la première impulsion d'horloge il, des moyens automatiques, bien connus, qu'il n'est pas nécessaire de décrire en détail1 produisent le transfert dudit premier mot dans le registre d'entrée et de sortie, RX, de ladite mémoire Mt, où ce mot reste enregistré jusqu'à l'impulsion d'horloge suivante, 12, c'est-à-dire pendant une durée qui a été représentée par une impulsion rectangulaire sur la ligne de la figure 4 désignée par écriture Mt". Pendant cette durée, le processeur P remet à jour les différents éléments binaires du premier mot, enregistré dans le registre R4, en faisant appel aux huit mots correspondants, enregistrés dans la mémoire Me du dispositif central d'exploration Dex. Les différentes opérations logiques, et éventuellement arithmétiques, nécessaires à cette mise à jour peuvent avoir lieu selon différents processus connus, qu'il n'est pas nécessaire de décrire en détail. Bien entendu, ces différentes opérations nécessitent diverses communications bidirectionnelles d'informations entre le processeur P d'une part, et les dispositifs centraux Eip et Dex, d'autre part, par l'intermédiaire de la ligne omnibus 0. Le module d'interface Mo représenté sur la partie gauche de la figure l comporte également des circuits Cit et Cex, identiques aux circuits correspondants des autres modules d'interface, MI à M16, et connectés comme eux, en paral vièle, aux lignes Lax, Lej, Lat et Lit. Le fil de sortie eo du circuit Cit du module d'interface Mo et les fils d'entrée co et do de son circuit Cex sont eux-memes connectés, par l'intermédiaire d'un premier circuit d'interface I1, à un dispositif de contrôle, Co, qui permet de contrôler le fonctionnement de l'ensemble du dispositif de taxation selon la présente invention, par exemple à partir du pupitre de maintenance Pm. Le circuit de contrôle Co est à cet effet relié au pupitre de maintenance Pm par l'intermédiaire d'un second circuit d'interface I2 et de deux fils : un fil v pour la transmission bidirectionnelle d'informations relatives principalement aux états des fils d'entrée co et do du circuit Cex du module d'interface Mo, en vue de l'affichage desdites informations sur le pupitre de maintenance Pm ; un fil a pour la transmission d'un signal d'alarme au pupitre de maintenance Pm. Le circuit de contrôle Co reçoit en outre, par l'intermédiaire du second circuit d'interface I2, un signal d'horloge H3 ayant une période de récurrence voisine de 1 seconde.Le circuit de contrôle Co comporte a) - des moyens connus, non représentés en détail, pour faire déclencher, à la réception d'un ordre en provenance du pupitre de, maintenance Pria, la répétition périodique, jusqu'! la réception d'un ordre d'arret, de cycles successifs, contrôlés par le signal d'horloge H3, et correspondant chacun à la simulation du déroulement d'une communication taxable de durée déterminée, comprenant le décrochage du combiné de l'abonné demandeur, puis le décrochage du combiné de l'abonné demandé, et ensuite la réception d'impulsions de taxation jusqu'au raccrochage du combiné de 1 'un des deux abonnés b) - des moyens connus, non représentés en détail, pour contrôler que le nombre d'impulsions de taxation reçues correspond à la durée déterminée de la communication simulée, et pour contrôler que la durée totale de chaque cycle de simulation ne dépasse pas sa durée prédéterminée, par exemple au moyen d'une minuterie déclenchée en même temps que chaque cycle et de période un peu supérieure à ladite durée prédéterminée, ainsi que des moyens pour appliquer un signal électrique d'alarme au fil a chaque fois que lesdits moyens decontrôle décèlent une non-conformité. Ce contrôle peut etre effectué à la demande, par exemple à intervalles déterminés, ou de préférence automatiquement, et également de façon périodique. La présente invention n'est pas limitée à la forme de réalisation précédemment décrite. Elle en englobe toutes les variantes. En particulier, elle n'est pas limitée à l'exécution, par le processeur P, d'un unique programme déterminé, enregistré dans la mémoire Mp ; ce programme est un effet susceptible de diverses réalisations, assurant chacune la gestion, précédemment décrite, des différents éléments du dispositif de taxation selon la présente invention. ta présente invention est aussi applicable a la taxation à la durée des communications interurbaines ; elle est applicable aussi bien aux installations téléphoniques équipées d'autocomsutateurs à multiplexage spatial, qu'à celles équipées d'autommutateurs à multiplexage temporel. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Dispositif de taxation à la durée des communications téléphoniques, notamment des communications locales, caractérisé on ce qu'il comporte des moyens centralisés pour tester, périodiquement et de façon cyclique, les états respectifs d'un certain nombre de Joncteurs ou de circuits de connexion locaux, une mémoire centrale des derniers états testés des joncteurs, et des moyens centralisés pour transmettre des impulsions de taxe, périodiquement et de façon cyclique, aux compteurs des abonnés demandeurs qui sont connectés à des joncteurs dont le dernier état enregistré dans ladite mémoire correspond à une communication on cours. 2.- Dispositif selon la revendication 1, carac térisé en ce qu'il comporte une unité centrale de traitement, comprenant un processeur de commande et sa mémoire de programme, un dispositif d'exploration cyclique des joncteurs et un émetteur d'impulsions de taxe, reliés les uns aux autres par des lignes omnibus* ainsi que des modules d'interface, de préférence identiques les uns aux autres et affectés respectivement à des groupes comprenant chacun un même nombre de Joncteurs,.chaque module d'interface comportant un circuit de test des états des Joncteurs du groupe correspondant, qui est commandé par le dispositif central d'exploration, et un circuit d'émission des impulsions de taxe vers lesdits jonc- teurs, qui est commandé par l'émetteur central d'impulsions de taxe. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif d'exploration cyclique de l'unité centrale comporte une mémoire dont la capacité en mots est égale au nombre des joncteurs à explorer, chaque mot de ladite mémoire comportant des éléments binaires en nombre approprié pour mémoriser le dernier état testé du joncteur correspondant, des indicateurs de changement d'état, un compteur de confirmation d'état, un compteur de période d'envoi des taxes, un indicateur de taxation, et éventuellement un élément de contrôle de la parité. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérigé en ce que chaque circuit d'émission des impulsions de taxe comporte des relais électromagnétiques de taxation affectés respectivement aux différents Joncteurs du groupe correspondant, chacun de ces relais comportant un contact de travail, inséré dans une ligne auxiliaire de commande du compteur de taxes de 1 'abonné demandeur qui est connecté au Joncteur correspondant, ladite ligne auxiliaire de commande dudit compteur de taxes étant connectée en parallèle sur sa ligne principale de commandes elle-même connectée audit compteur par l'intermédiaire de 1 'autocomiatateur. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur d'impulsions de taxe comporte une mémoire des taxes à émettre, comprenant autant de cellules qu' il y a de joncteurs à taxer éventuellement, des cellules de ladite mémoire, correspondant à un sous-groupe formé par des joncteurs qui appartiennent tous à des groupes différents, constituant un mot, dont la sélection provoque l'envoi simultané d'impulsions de taxe vers les Donateurs du sous-groupe correspondant0 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte un module d'interface supplémentaire* associé à un circuit de contrale,qui comprend des moyens pour simuler à volonté au moins une communication taxable de durée déterminée, ainsi que des moyens pour contrôler la conformité du déroulement de la communication simulée et de sa taxation, et pourdéclencher un signal d'alarme en cas de non conformité0