La présente invention se rapporte à des images tridimensionnelles et elle a trait plus particulièrement à des images tridimensionnelles produites par un hologramme reconstitué Il est connu depuis longtemps que des représentations bidimensionalles empê chent souvent un observateur de comprendre parfantement la nature de l'objet qu'il examine. Seules les propriétés d'un objet se rapportant à l'opacité, le capacité de réflexion et à la coloration sont discernables lorsqu'on examine une image bidimen sionnelle.Dans de nombreuses applications, il est très souhaitable de savoir ce qu'il existe le long d'un troisième axe de coordonnees On a produit des images ou représentations tridimensionnelles par des techniques halographiques. e Cependant. du fait qu'il est nécessaire d'utiliser une onde d'é- nergie cohérente, habituellement sous forme d'un faisceau laser, pour produire un hologramme et pour restituer une image à partir de celui-ci, de telles r-nrésen- tations tridimensionnelles ont été limitées à des objets relativement petits Récemment, on a proposé un certain nombre de techniques cour produire des images tridimensionnelles de grands objets .Dans leurs principes, ces techninues sont des perfectionnements du procédé bien connu soirs le nom de "photographie intégrale", qui a été découvert par Lippmann au début du siècle Un grand nombre de techniques utilisées précédemment pour produire des images tridimensionnelles emploient la lentille à "oeil de mouche" proposée par Lippmann .Cependant, on a mis ultérieurement au point des procédés nui remplacent la lentille à "oeil de mouche" par un appareil photographicue qui prend une séquence images hidimension nelles Cette séquence d'images bidimensionnelles est soumise successivement à-un ravonnement cohérent pour enregistrer holographiquement la séquence d'images bi dimensionnelles sur une surface sensible à l'énergie . En général, les techniques connues à l'heure actuelle utilisent un laser et d'autres appareillages holographi- oues appropriés dans la phase d'enregistrement . Une image tridimensionnelle est restituée également en utilisant des techniques halographiques classiques .Elles consistent habituellement à faire passer une onde de lumière cohérente au travers de l'enregistrement jusqu'à la surface sensible l'énergie. Cependant, ces procé dés posent encore uri problème en ce nui concerne la qualité des images produites L'invention vise à fournir un procédé de nroduction d 'images tridimensionneiles de haute qualité à pu'tir d'un hologramme synthétise en utilisant une série de diapositives bidimensionnelles; un procédé de production d'images tridimensionnelles avec une fidélité qu- est détérminée par le nombre de diapositives bidimensionnelles utilisées pour synthétiser un hologramme ;; un appareil pour synthétiser un holograme en vue de produire des images tri dimensionnelles à partir d'une série de diapositive bidimensionnelles. Suivant l'invention, une série de représentations bidimensionnelles sont séquentiellement soumises à un rayonnement cohérent pour produire une séquence d'images bidimensionnelles . Des fronts d'ondes partant des images bidimensionnelles interfèrent avec une onde cohérente de référence sur une surface sensible à l'énergie . Un masque placé en avant de la surface sensible à l'énergie contrôle sa zone d'exposition pour chaque motif d'interférence produit par une image bidimensionnelle. La zone de surface sensible à énergie exnosêe pour une image bidimensionnelle particulière est liée à la position de la diapositive bidimensionnelle initiale de la série. Suivant un mode de réalisation particulier de l'invention, une onde de lumière cohérente passe successivement au travers d'une série de diapositives bidimensionnelles de façon à produire une séquence d'images bidimensionnelles sur un écran diffuseur . Les ondes planes sortant de l'écran diffuseur interfèrent avec une onde de lumière cohérente de référence dans une émulsion photographique déposée sur une plaque de verre. Un masque à fentes est déplacé en avant de l'émulsion photographique de façon à limiter le motif d'interférence produit par une image bidimensionnel3e particulière sur une zone présélectionnée . On obtient ainsi un hologramme synthétisé. a partir d'une série de bandes verticales d'interférence juxtanosées entre elles Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, une série de diapositives bidimensionnelles sont produites par un- traceur commandé par calculateur . Les objets tridimensionnels représentes par la série de diapositives bidimensionelles n'ont pas besoin d'exister réellement . Un programme est fourni au calculateur de manière qui'il calcule les vues en projection de l'objet suivant de nombreuses direction d'observation . Les séries de diepositives dessinées par le calculateur sont ensuite soumises séquentiellement à un rayonnement cohérent de façon à produire une séquence d'images bidimensionnelles .Des ondes planes en provenance des images bidimensionnelles interfèrent avec un rayonnement cohérent de référence sur une surface sensible à l'énergie . A mesure que la séquence d'images bidimensionnelles progresse, différentes zones de la surface sensible à l'énergie sont exposées Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, des diapositives bidimensionnelles radiographiques sont produites en vue de diagnostics médicaux ou d'analyses industrielles .Les séries de diapositives radicaraphiques sont traitées de la manière décrite nlus haut de facon à produire un hologramme synthétisé à l'aide de colonnes verticales juxtaposées de motifs d'interférence D'autres avantages et caractéristiriies de l'invention seront mis en évidence da.ns la suite de la description5 en référence aux dessins annexés, dans lesquels la Fig 1 représente un enregistrement holographique effectué à partir de petites sections d'un objet tridimensionnel la Fig. 2 montre la realtion géométrique concernant la perception de profondeur la Fig. 3 représente une vue des positions de l'appareil photographique permettant de produire une série de diapositives bidimensionnelles d'un objet tridimensionnel la Fig 4 est une mle d'une pellicule contenant une série de diapositives bidimensionnelles ;; la Fig. 5 représente schématiquement un appareil simple à deux faisceaux pour réaliser un hologramme - à partir de la pellicule de la Fig. 4 la Fig. 6 est une vue en perspective de la partie de production d'images bidimensionnelles de l'appareil de la Fig. 5 la Fig. 7 représente un schéma simplifié d'un-appareil à laser pour former une image virtuelle à partir d'un hologramme la Fie. 8 montre un autre agencement des positions de l'arnarei) nhotoeranhinue pour produire une série de diapositives bidimensionnelles à partir d'un objet la Fig. 9 représente une pellicule produite par l'appareil photographique de la Fig. 8 la Fig. 10 représente schématiquement les positions de l'appareil photographique, utilisées pour produire une série de diapositives bidimensionnelles à la fois suivant l'axe vertical et suivant l'axe horizontal; la Fig. 11 renrésente une partie de l'appareil de la Fie. 5, modifiée de manière à produire un hologramme synthétisé à partir d'une série de diapositives bidimensionnelles prises suivant un axe vertical et suivant un axe horizontal la Fig. 12 rerrésente un hologramme synthétisé à l'aide de l'appareil de la Fig. Il la Fig. 13 est un schéma simeli.fié d'un calculateur permettant de produire une série de diapositives bidimensionr.elles d'un objet tridimensionnel la Fig. 14 est un schéma simplifié d'un calculateur en temps réel pour produire un hologramme à partir d'une série d'images bidimensionnelles la Fig. 15 représente schématiquement un appareil pour produire une série de diapositives bidimensionnelles radiographiques en vue d'une analyse industrielle Un hologramme est défini comme étant un enregistrement photographique d'une image d'interférence entre deux ondes d'énergie .Dans les conditions classiques, les ondes d'énergie sont constituées par deux faisceaux lumineux dont l'un est caractérisé par une réflexion à partir de ou par une transmission à travers un objet dont on désire obtenir l'hologramme . Dans le procédé de restitution d'une image à partir d'un holoraame, l'enregistrement photographique assure une diffraction de la lumière de façon à former une reproduction du faisceau lumineux réfléchi par ou transmis à travers l'objet, c'est-à-dire si l'enregistrement est éclairé par un faisceau lumineux d'une nature similaire au faisceau de référence Une propriété intéressante, bien que non obligatoirement avantageuse, d'un hologramme produit par des ondes lumineuses en interférence est que chaque section de l'hologramme contient toute l'information nécessaire nour la reproduction de l'image. Bien que l'on sache que les hologrammes ont une telle propriété, il résulte d'une re'diction des sections qu'une partie de l'information se rapoor- tant à la profondeur devient insignifiante et n'est n:s n'produite . Sur la Fig. 1, on a représenté trois petites fenêtres isolées A, B, C sur un hologramme 10 . On va considérer que les trois fenêtres constituent de petits élements à travers lesquels on observe le vase 12 .A travers l'élément A, il est possible de voir une image du vase 12 qui est essentiellement bidimensionnelle du fait qu'aucune information tridimensionnelle ne peut être transmise par une très petite ouverture. De la même façon, une observati.on du vase à travers les éléments B et C produit essentiellement des vues seulement bidimensionnelles . Les vues faites à partir des éléments B et C sont différentes de la vue faite à rartir de l'éliment A Une vue faite à partir de l'élément A peut également comporter une partie du bloc 14 alors que les vues faites à partir des éléments B et C ne contiennent pas le bloc Il est également à noter, en ce qui concerne la représentation de la Fig. 1, que la différence entre les vues faites à partir des éléments A et B introduit une parallaxe horizontale et que la différence entre les vues faites à partir des élé-. ments B et C introduit une parallaxe verticale Pour comprendre la création de l'illusion de profondeur, on va considérer la représentation de la Fig. 2 . La distance entre les projections des points D et E sur la rétine de l'oeil gauche 16, comme indiqué en D' et E' est différente de la distance spirant ces deux projections sur la rétine de l'oeil droit 18, comme indinué en D" et E" . Cette différence de distances sur la rétine est interprétée par le cerveau comme correspondant i'- une différence de l'espace . En conséouence, la perception de profondeur est un phénomène subjectif qui résulte de la fusion des images indépendantes fournies au cerveau rar chaque oeil .On va considérer maintenant les images suivantes qui se produisent aux points E et F dans le même plan ; la différence entre les projections sur la rétine de l'oeil 16 (E1, F') est maintenant égale à la distance séparant les projections sur la rétine de l'oeil 18 (E", F") . En conséquence, ces deux points sont vus en des positions différentes mais à des distances égales Pour percevoir une profondeur, le système "yeux + cervesu" doit recevoir des projections d'un objet examiné à rartir de deux positions différentes . Si l'oeil 18 est .masoué, l'oeil 16 ne peut alors percevoir qu'une vue bidimensionnelle . Un masquage de l'oeil gauche 16 produirait de la même façon seulement une vue bidimensionnelle à l'aide de l'oeil droit 18 Si l'on pouvait examiner simultanément le vase 12 et le bloc 14 à partir des deux éléments A et B de l'hologramme 10, le système "yeux + cerveau" pourrait percevoir le déplacement de ces deux objets . Il va de soi nue l'observation des objets à travers de très petites ouvertures A et B ne fournirait qu'une information très limitée .Pour renrésenter l'ensemble de l'image du vase 12, du bloc 14 et de la table 20 au système "yeux + cerveau", on doit produire une mosaïque de vues bidimensionnelles Suivant }'inventions ces vues bidimensionnelles sont enregistrées holographi mouvement sur un seul hologramme . L'hologratnme 10 est simulé per une mosaTque de petits éléments holographiques de manière que chacun d'eux enregistre une image bidimensionnelle d'un objet tridimensionnel observé à partir de l'emnlacement de ce petit élément particulier . Chaque petit élément d'hologramme enregistre une image bidimensionnelle de l'objet observé à partir de son emplacement pnrticulier .Puisque les images enregistrées sur les éléments d'hologramme sont d'une nature bidimension- nelle, elles peuvent être constituées par des photographies classiques prises dans des conditions d'éclairemte.nt en en lumière blanche Sur la Fig. 3 on a représenté un schéma montrant lès positions d'un appareil photographique en vue de produire une série de diapositives bidimensionnelles d'un cône 22 et d'un bloc 24 dans des conditions d'éclairement en lumière blanche Un appareil photographique 26 est initialement nlacé dans la position 1 .Il est orienté sur un point à l'infini et il est mis au point dans un plan situé à peu nrès à mi-distance entre le cône 22 et le bloc 24 . Dans la position 1, l'appareil photographique 26 a un champ tel que son bord de droite contienne le point 28 du bloc 24 . Après qu'une photographie a été prise à l'aide de l'appareil 25 dans la position 1, une seconde image de la série est prise avec l'appareil placé dans la position 2. La troisième image bidimensionnelle d'une série est prise avec l'appareil placé dans la position 3 .Cette séquence de prises de vues se poursuit jusqu'à ce que l'appareil 26 ait enregistré sur une pellicule une série d'images bidimensionnelles du c8ne 22 et du bloc 24, la dernière image étant prise avec l'appareil placé dans la position 36 . Dans la position 36, le champ de l'appareil est tel nue son bord de gauche contienne le point 28 du bloc-24 . En conséouence, les trente-six images de la série contiennent le point 28 . Il n'est pas nécessaire de prendre une série de trente-six images pour tous les objets . Pour certains objets, un plus petit nombre de photographies est suffisant alors que pour de grands objets situés à grande distance, il peut être nécessaire de prendre un nombre de photographies beaucoup plus grand .Le nombre des images bidimensionnelles d'une série détermine cependant directement la fidélité de l'image tridimensionnelle produite Sur la Fig. 4, on a représenté une pellicule 30 formée des diapositives bidimensionnelles produites à partir du cône 22 et du bloc 24 à l'aide de l'appareil photographique 26. Il est à noter que le point 28 apparaît sur toutes les diapositives . Cette série de diapositives bi(iimenmionnelles pet maintemant tre utilisée pour syrthétiser un hologramme Sur la Fig. 5, on a représenté un appareil pour synthétiser un hologramme à partir de la pellicule 30 de la Fig. 4 .Un laser 32 produit nn faisceau de lumière monochomatique qui est partiellement réfléchi par un miroir 34 . Le miroir 74 divise le faisceau de sortie du laser en un faisceau de référence 35 et en lm faisceeu objet 38 Un Un miroir 40 réfléchit le faisceau de référence 35 sur un miroir 42 où il est à nouveau réfléchi en direction d'un étaleur de faisceau 44 .Le faisceau de référence étalé est collimaté dans un collimateur 46 et il est dirigé sur une plaque photographique 48 présentant un pouvoir de résolution élevé , par exemple une plaque spectroscopique du type 649F, fabriqué par la Société EASTMAN KODAK La lumière traversant le miroir 34 comprend le faisceau-objet 3 qui e + réfléchi par un miroir 50 sur un étaleur de faisceau 52 .Le faisceau-objet étalé 38 est collimaté par un collimateur 54 et il traverse une lentille condenseur 55, la pellicule 30 et ure lentielle de projection 56 . La lumière transmise as travers de la pellicule 30 est projetée sur un écran diffuseur 58 oil une séquence d'images bidirnensionnelles des diapositives bidimensionnelles se trouvant sur la pellicule 70 est produite . La fonction de l'écran diffuseur s8 est de produire une représentetion bidimensionnelle sans ombre, de l'objet . Il peut etre constitué par un écran de projection, un papier ou torte autre surface similaire . ondes planes partant de l'écran diffuseur 58 forment une image d'interférence avec le faisceau de référence collimaté 35 sur la plaque photographique +8 Un hologramme est synthétisé sur la plaque 48 par expositions successives do celle-ci a une séquence d'images d'interférence . Chaque image d' -erférence de la séquence résulte d'une image prise par l'appareil photographique 25 dans des conditions d'èclairement. en lumière blanche . Les images d'interférence sont enregistrées sur la plaque 48 dans l'ordre où les diapositives se trouvant sur la pellicule sont présentées .Pour iiniter l'image d'interférence à une zone sélectionnée de la placue 48, un masque 60 est placé en avant de la plaque 48 (dans une position bien plus rapprochée que ce oui a été représenté) . Ce masque o0 comprend une fente allongée 62 dont la longeur est égale è la hauteur de l'hologramme a produire . Si trente-six images sont enregistrées sur la pellicule 30, la largeur de la fente 62 est égale au trente-sixième de la largeur totale de l'hologramme.Le masque 60 est déplaçable entre ses trente-six positions a l'aide d'un servo-moteur 64 accouplé à un entraenement à vis sans fin 66 Lors de l'utilisation du dispositif de la Fig. 5, la diapositive bidimensionnelle produite par l'appareil photographicue 26 est placée, lorsque l'appareil se trouve dans la position 1, dans ie faisceau -objet étalé 38 Le faisceau-objet de lumière cohérente 38 traverse la diapositive et est projeté à l'aide de la lentille 56 sur l'écran-diffuseur S en vue de former sur celui-ci une image bidimensionnelle. Des fronts d'ondes partant de l'image bidimensionnelle se propagent en direction de la plaque photographique 48. Sur la plaque 48, ces fronts d'ondes interfèrent avec le faisceau de référence étalé 35 pour produire une image d'interférence . L'image d'interférence produite par la première dispositive de la série est enregistrée sur la plaque A8 dans la nrenieré position à l'aide du mesure 60 . Agrès enregistrement de la nezniere imaee d'interferénce, la seconde diapositive de la série se trouvant sur la pellicule 30 est amenée en positi.on dans le faisceau-objet 38 .Le masque 60 est déplacé dans la position 2 à l'aide du moteur 64 et une seconde image d'interférence est enregistrée pour la seconde diapositive . Cette opération se poursuit jusqu'à ce que toutes les trente-six diapositives produites par l'appareil photographique 26 forment avec le faisceau de référence 35 une image d'interferénce qui est enregistrée sur la plaque photographique 48 . L'émulsion photographique se trouvant sur la plaque 48 est ensuite développée et fixée de façon à former un enregistremort permanent destrente-six images d'interférence .Un hologramme a été s;'nthétisé à l'aide des trente-six images d'interferénces s'étendant sur la longueur de l'hologramme Un hologramme réalisé à l'aide de la série de diapositives de la Fig. 3 et de l'appareil de la Fig. 5 reproduit seulement une parallaxe horizontale Lorsque les diapositives individuelles sont amenées dans le faisceau objet, elles doivent être correctement orientées de façon que les trente-six bandes d'hologramme reproduisent une image présentant des transitions graduelles entre ses différentes parties . Sur la Fig. 6, on a représenté une partie du dispositif de la Fig. 5 servant à l'alignement de chacune des trente-six diapositives. Lorsque la première diapositive de la pellicule 30 est amenée en position, elle est placée de façon qu'un faisceau de projection passant par le point 28 et la lentille 56 arrive sur l'écran diffuseur 58 au point 68 . Après qu'une image d'interférénce a été enregistrée sur la plaque photographique 48 pour la première dianositive, la seconde diapositive est amenée en position . A nouveau, la pellicule 70 doit être positionnée de facon que le point 28 de la seconde diapositive apparaisse au point 68 sur écran diffuseur 58 . La seconde position de la pellicule 30 a été renrésentée en pointillés .Chaque diapositive suivanteenécessite de positionner la pellicule 30 de façon que son point 28 soit projeté sur le point 68 0 Si les projections des points 28 de toutes les trente-six diapositives tombent au point 68, les trente-six images d'interferénce enregistrées sur la plante photographique 48 sont placées dans les positions ccrrectes . Un enregistrement holographique effectué sur la plaque photographique 48 permet d'obtenir une image virtuelle du cône 22 et du bloc 24 en conservant leur relation dans l'espace .Sur la Fig. 7, on a représenté un appareil amour reconstituer une image du cône 22 et du bloc 24 à l'aide d'un laser et d'autres équipements holographiques . Des ondes lumineuses produites par une source 70, par exemple un laser à l'hélium-néon, sont réfléchies par un miroir 72 en direction d'un second miroir 74 de façon à établir l'angle correct de restitution de l'onde énergétique arrivant sur la plaque photographique 48 . Des ondes lumineuses en provenance du miroir 74 traversent un étaleur de faisceau 76 et sont collimatées par un collimateur 80 sous forme d'un faisceau de restitution 82 .Le faisceau collimaté 82 arrive sur la plaque photographique 48 en faisant le même angle que le faisceau de référence 35 pendant la phase de consti tution de l'hologramme .En faite mode de répartition des différents ordres de diffraction à partir d'un hologramme est à peu près l'inverse du processus de production des images d'interférence enregistrée sur celui-ci . Dans la phase de repPoduction, l'hologramme se trouvant sur la plaque 48 est éclairé à l'aide du faisceau colliez maté 82 de lumière monochromatique et deux images sont produites par l'onde diffractée de premier ordre" partant des images d'inter férence de l'hologramme .Un ordre diffracté se compose d'ondes qui, lorsqu'elles sont réfléchies en direction de la source d'éclairement, semblent provenir d'un objet apparent qui est placé à l'endroit où était situé l'objet initial . On dit que ces ondes produisent une image virtuelle . Les autres ondes diffractées de "premier ordre" présentent une courbure conjuguée ou inversée ; ces ondes produisent une image réelle Avec un hologramme formé selon l'invention, on voit qu'un grand nombre d'ondes diffractées de "premier ordre" partent-de l'holo- gramme .Ces ondes diffractées de "premier ordre" se rejoignent cependant pour former une image permettant de prdduire une image virtuelle du cône 22 et du bloc 24 qui apparat sous une forme tridimensionnelle pour un observateur 84 On va revenir à la descripption la Fig. 2 en l'appliquant à l'observateur 84 de la Fig. 7 . Le point D du cône 22 est projet sur la rétine de l'oeil gauche 16 de l'observateur 84 au point D' tandis que le point F du bloc 24 est projeté sur la rétine de l'oeil 16 au point F' . De façon similaire, le point D est projet sur la rétine de l'oeil droit 18 de ltobservateur 84 en un point D" tandis que le point F du bloc 24 est projeté sur la rétine de l'oeil 18 au point F" . Le cerveau interprête la différente entre les projections D et F sur les rétines de l'oeil gauche 16 et de l'oeil droit 18 comme représentant une différence dans l'espace entre le cône 22 et le bloc 24 . En conséquence, le système "yeux + cerveau" enregistre les projections sur les rétines des yeux 16 et 18 et les combine de façon à produire une perception de profondeur . En outre, 11 observateur 84 décèle également des propriétés du cône 22 et du bloc 24 en ce qui concernt'opacitS, la capacité réfléchissante et la coloration, si la projection est en couleur Pour que l'observateur 84 perçoive une image tridimensionnelle correcte, les positions relatives du cône 22 et du bloc 24 doivent se modifier lorsque l'observateur 84 change de position vers la droite ou vers la gauche .On va supposer que l'observateur 84 se déplace sur une ligne parallèle à l'horizon du cône 22 et du bloc 24 . Les projections des points D et F sur la rétine de l'oeil 16 sont alors modifiées de telle sorte que le cerveau interprête entre maintenant une realisation dans l'espace différente/ la cône 22 et le bloc 24 . Dans cette seconde position, une projection du point D du opine 22 est arrêtée par le bloc ;24 et n'atteint pas l'oeil 16 alors que seul le point F est projeté sur la rétine de l'oeil gauche . Le cerveau interprgte maintenant les projections sur les rétines des yeux 16 et 18 comme signifiant que le cône 22 est partiellement masqué par le bloc 24 .Ceci constitue l'essai parfait pour déterminer si l'image engendrée par un hologramme sur la plaque 28 produit une image tridimensionnelle vraie . Une analyse similaire peut être faite lorsque l'observateur 84 se déplace vers la droite . Du fait qu'on n'observe qu'une parallaxe horizontale A l'aide d'un hologramme à bandes verticales, un mouvement de l'observateur vers le haut ou vers le bas ne modifie pas la vue - En modifiant le processus représenté sur la Fig. 3 pour produire la série de diapositives bidimensionnelles, on obtient une image plus détaillée d'un objet particulier . Sur la Fig. 8, on a représenté les différentes positions d'un appareil photographique permettant de produire une série de diapositives bidimensionnelles détaillant le cone 22 et le bloc 24 .Avec le processus mis en vidence sur la Fig. 3, l'appareil photographique 26 était dirigé sur un point situé à l'infini . Outre qu'il produit des diapositives bidimensionnelles du cône 22 et du b1oe24, un appareil photographique pointé sur l'infini enregistre également un fond scénique . En conséquence, certains détails du cone et du bloc sont perdus .Pour enregistrer le corne 22 et le bloc 24 d'une manière plus détaillée, l'appareil photographique 26 est réglé sur le point 28 dans toutes ses positions, comme indiqué sur la Fig. 8 Si la distance focale de l'appareil 26 reste fixe dans toutes les positions, 1 appareil se déplace le long dlun arc Lorsqu'on doit produire une série de diapositives bidimensionnelles à l'aide de l'installation représentés sur la Fig. 8, on doit veiller à supprimer le fond scénique . Du fait des angles utilisés, les fonds apparaissant sur les différentes diapositives peuvent ne pas être 1 liés entre eux et ils pourraient produire par conséquent une image tridimensionnelle déformée On a noté précédemment que le point 28 apparît sur chaque diapositive de la série , Sur la pellicule 30 de la Fig. 4, ltempla- cernent de ce point varie d'un cliché à l'autre Sur la Fig. 9, le point 28 correspondant à chaque cliché de la pellicule 86 est situé en son centre ç Ceci ne signifie pas que chaque diapositive est identique aux autres du fait que l'appareil 26 photographique le cane 22 entre bloc 24 à partir d'une position differénte pour chaque cliché Le processus de production d'un hologramme à partir de la pellicule 86 est similaire à celui utilisé à partir de la pelli- cule 30 .On peut employer l'appareil de la Fig. 5 0 Puisque le point 28 apparat toujours dans la même position sur la pellicule 86, il n1 est pas nécessaire d'effectuer un positionnement aussi précis pour faire en sorte qu'une projection du point 28 tombe & point 68 sur l'écran diffuseur 58 . Egalement, on n'enregiustre qu une parallaxe horizontale sur un hologramme produit à partir de la pellicule 86 Sur la Fig. 10, on a représenté le processus d'enregistrement de diapositives bldimensionnelles pour produire ur hologramme présentant à la ois une parallaxe verticale et une parallaxe horizontale .L'appareil 26 dirigé sur un point situé à l'infini et mis au point sur le cône 22 et sur le bloc 24 est initialement positionne' dans la rangée 1, colonne 1 d'un réseau bidimensionnel Une photographie du cône et du bloc est prise dans des conditions d'éclairement en lumière bianehe et l'appareil photographique est amené dans une position correspondant à l'intersection de la range 1 et de la colonne 2 , Une photographie est prise à l'aide de l'appareil dans la ranglée 1 de chaque colonne.L'appareil est ensuite placé dans la rangée 2 et une série de prises de vues bidimensionnelles du cane 22 et du bloc 24 sont prises dans chaque positon de la rangée 2 . Ce processus se poursuit jusqu'à de que la dernière série de prises de vues soit faite avec l'appareil placé dans chacune des différentes positions d'intersection de la dernière rangée et de chaque colonne En variante, on peut utiliser un groupe d'appareils photographiques en vue de ppendre simultanément les diapositives de chaque série.Ceci élimine le problème du mouvement de l'obdjet Lorsque le nombre de positions de prises de vue augmente, les petits éléments d'hologramme peuvent être réduits en dimensions et il en résulte que lthologramme final est très proche d'un hologramme parfait . Ceci permet d'obtenir une simulation uniforme et précise . Lorsque 1' appareil 26 se déplace dans chacune des différentes positions d'une rangée donnée, une seule pellicule est produite . Chaque pellicule est similaire à celle de la Fig. 4 Le point 28 doit alors apparattre sur toutes les diapositives bidimensionnelles Pour synthétiser un hologramme comportant à la fois une parallaxe horizontale et une parallaxe verticale, le dispositif de la Fig. 5 est modifié comme indiqué sur la Fig. 11, où seule la modification a été représentée .Le faisceau objet 38 est collimaté par le collimateur 54 et il éclaire une diapositive de la pellicule 30a après avoir traversé une lentille condenseur 55 Des ondes lumineuses traversant la pellicule 30a sont projetées à l'aide de la lentille 56 de façon à produire une image bidimensionnelle sur l'écran diffuseur 58 . Des ondes planes partant de l'écran diffuseur 58 interfèrent avec le faisceau de-référence 35 dans la zone de la plaque photographique 88 . Un masque 90 (bien plus rapproché de la plaque 88 que sur le dessin) comporte un trou rectangulaire 92 et est placé de manière à limiter l'image d'inter férence à une petite zone de la plaque photographique . Le masque 90 peut être réglé en position à la fois dans le sens vertical et dans le sens horizontal .Le poslionnement vertical est assuré à l'aide d'un moteur 94 accouplé à une vis d'entraînement 96 tandis que le positionnement horizontal est assuré à l'aide d'un botteur 98 accouplé à une vis d'entratnement 100 Pour synthétiser un hologramme sur la plaque photographique 88, l'orifice 92est initialement placé dans ce qui correspond à la rangée 1, colonne 1 du réseau de la Fig. 10 . La diapositive produite à partir de cette image est placée dans le faisceau objet 38 et une image d'interférence est enregistrée sur la plaque photographique 88 . La diapositive correspondant à la rangée 1, colonne 2, est ensuite déplacée dans le faisceau objet 38 et le moteur 98 est excité de façon à déplacer l'orifice 92 d'une position vers la droite, mais dans la même rangée . Cette séquence se poursuit Jusqu'd ce que toutes les diapositives prises à l'aide de l'appareil photographique 26 dans la rangée 1 produisent une représentation bidimensionnelle sur l'écran diffuseur 58 . Les ondes lumineuses partant de l'écran 58 engendrent une image dtinterfé- rence sur la plaque photographique 88 avec le faisceau de réfé- rence 35 . Le moteur 94 est excité de manière à positionner l'ori- fice 92 dans la rangée 2 et le moteur 98 est excité de façon à ranener l'orifice 92 dans une position correspondant à la colonne 1 . La première diapositive de la série prise avec l'appareil photographique 26 dans la rangée 2 est ensuite exposée au faisceau objet 38 .L'orifice 92 est ensuite' ainé dans une position correspondant à la rangée 2, colonne 2 du réseau de la Fig. 10 et la diapositive obtenue avec l'appareil photographique placé dans cette position est exposde au faisceau objet 38 . Cette séquence se poursuit pour chaque pellicule représentant une série de diapositives bidimensionnelles . Chaque diapositive doit être positionnée dans le faisceau objet 38 de raçon que le point 28 soit projeté sur le point 68 de l'écran diffuseur 58.. Après que toutes les images d'interférence ont été enregistrées sur la plaque photographique 88. celui est développée et fixée de façon à produite un enregistrement holographique permanent. Cet hologramme se présente sous forme d'une mosaique -de petits éléments rectangulaires, comme indiqué sur la Fig. 12 . il est évident que les éléments individuels peuvent ne pas être visibles à l'oeil nu . La Fig. 12 est simplement donnée pour illustrer la synthèse de l'hologramme h partir de nombreux éléments individuels répartis suivant un axe horizontal et suivant un axe vertical ., Pour produire une image virtuelle à partir d'un hologramme situ sur la plaque 88, on peut utiliser l'appareil de la Fig. 7 . L'hologramme 48 est simplement remplacé par lthologramme 88 . Une image virtuelle du cône 22 et du bloc 24 apparatt en arrière de l'hologram- me 88 .Cependant, il existe maintenant une parallaxe verticale et une parallaxe horizontale . En conséquence, lorsque l'observa- teur 84 se déplace vers le haut et vers le bas, la relation apparente dans l'espace entre les objets change . I1 va/de soi qu'un mouvement vers la droite et vers la gauche modifie également la relation apparente dans l'espace entre les objets . Un mouvement de l'observateur vers le haut et vers le bas fait ressortir une parallaxe verticale tandis qu'un mouvement vers la droite et vers la gauche fait ressortir une parallaxe horizontale On peut produire non seulement des images tridimensionnelles d'objets réels mais des,images d'objets qui n'existent pas .En ré- férence à la Fig. 15, un calculateur 102 programmé par unbommande d'entrée 104 excite un traceur X-Y désigné par 106 . Le traceur 106 déssine les images individuelles pour la série de vues bidimensionnelles . La première phase de production d'une pellicule à l'aide du calculateur 102 consiste à préparer un programme auxiliaire qui définit mathématiquement le ou les objets désirés Ensuite, le calculateur est programmé par introduction du programme auxiliaire à l'aide de la commande d'entrée 104 . La programmation d'un calculateur est une opération qui.doit être exécutée par un programmeur .Des techniques de programmation de calculateurs sont déorites par Robert Steven LADLEY dans non lire "Digital Computer and Control Engineering, Mc GRAWHILL,^196D . Dans la troisième phase de production d'une série d'images bidimensionnelles, le traceur 106 guidé par le calculateur et qui peut être similaire au traceur X-Y décrit dans la revue "Electronics", volume 58, page 157, décembre 1965, engendre plusieurs images bidimensionnelles individuelles en concordance avec le programme désiré . Dans le cas général, le calculateur forme une image pour chacune des différentes vues nécessaires pour produire une image tridimensionnelle désirée. Ensuite, les images individuelles formées par le traceur 106 sur la bande 108 sont converties en diapositives sous forme de pellicule I1 est à noter que les diapositives individuelles obtenues à partir d'images engendrées par le calculateur contiennent toutes un point commun d'alignement avec le point 68 de l'écran diffuseur 58 Pour produire un hologramme à l'aide des diapositives établies par le caBaulateur, on peut employer un dispositif similaire à celui de la Fig. 5 . Chacune des vues individuelles engendrées par le calculateur est placée dans le faisceau objet 38 . Un point commun à toutes les vues est aligné de façon qu'une projection au travers de la lentille 56 tombe au point 68 de l'écran diffuseur 58 .L'orifice 62 du masque 60 avance de façon continue sur la plaque photographique 48 à mesure que la pellicule progresse de la première vue vers la dernièe En variante, la sortie du calculateur 102 est reliée à un tube cathodique à trace sombre ou bien à un tube d'emmagasinage électrostatique de façon à former directement sur ces appareils les représentations bidimensionnelles individuelles . En référence à la Fig. 14, la sortie du calculateur 102 est relie aux plaques de déviation d'un tube cathodique 126 par l'intermédiaire d'un dispositif de commande du tube 127 . Le faisceau objet collimate 38 sortant du collimateur 54 est dirigé sur l'écran du tube 126 et il est réfléchi par celui-ci sur une plaque photographique 128. Comme indiqué précédement, un hologramme peut être produit en faisant passer un faisceau objet au travers d'un objet ou en assuré a réflexion par ledit objet Dans le dispositif de 1R Fig. 14, le faisceau objet est réfléchi par les représentations bidimensionnelles apparaissant sur l'écran du tube 126 alors que, dans les dispositifs décrits précédement, le faisceau traversait les représentatiosn bidimensionelles formées sur l'écran diffuseur 58. Sur la plaque photographique 128, le faisceau objet réfléchi par le tube 126 interfère avec le faisceau de référence 35 . Egalement, un masque 130 est placé immédiatement en avant de la plaque 128 de façon à limiter l'image d'interférence de chaque représentation à une zone prédéterminée . Le masque 130 comprend un orifice 132 et il peut être placé dans la position désirée . Des représentations bidimensionelles produites sur l'écran du tube 126 sont utilisées pour former directement des images d'interférence avec le faisceau de référence 35. Ainsi, le dispositif de la Fig. 14 présente l'avantage d'un enregistrement en temps réel . Outre qu'on peut former une Image virtuelle à partir d'une série de vues bidimensionelles prises dans des co@@@tions d'é clairement en lumière blanche, ç on peut également produire une image tridimensionelle à partir d'une série de vues radiographiques bidimensionelles . Sur la Fig. 15, on a représenté schématiquement un appareil pour produire une série d'images radiographiques utilisables en analyse industrielle . L'appareil radiographique comprend un support 110 de pellicule radiographique sensible aux rayons X et un dispositif de commande 112 de manière à produire une série de dispositives radiographiques d'une soudure 114 reliant des tronçons de tubes 116 et 118 . Le support 110 peut être déplacé à la fois dans le sens longitudinal et dans le sens transverasal des tronçons de tubes 116 et 18 à l'aide d'un chariot 120. Des voies parallèles 122 et 124 supportent le chariot 120 audessus des tronçons de tubes 116 et 118 . Ainsi, le support 110 peut être positionné de manière à produire une série de dispositives radiographiques alignées ou bien plusieurs séries réparties sous rorme d'un réseau Lorsq'une ou plusieurs pellicules sont produites, l'appareil de la Fig. 5 peut être employé pour former un hologramme sur la plaque photograpniue 48 en utilisant le masque 60 ou e masque 90 . Le laser 70 et les éléments associés de réalisation d'holo- gramme représentés sur la Fig. 7 peuvent alors être utilisés pour produire une image tridimensionnelle de la soudure li .Cette image, outre qu'elle permet de localiser un défaut dans la soudure montre également l'importance du défaut et sa position relative Par exemple, on peut aisément détecter dans la soudure 114 une fissure . Une image de cette fissure montre non seulement qu'elle existe, mais elle met également en évidence sa direction et scn profil général En plus du domaine de lànalyse industrielle, des dispositives radiographiques peuvent être également utilisées pour des diag- nostics médiaaux . Dans de nombreux cas, des équipements radiographiques disponibles à l'heure actuelle sont utilisés pour produire la série désirée de diapositives bidimensionnelles . 3 séries de diapositives sont employées pour produire un hologramme a de des appareils décrits plus haut . Une image tridimensionelle donne alors beaucoup plus de détails à un observateur Pu ne seule image radiographique bidimensionnelle REVENDICATIONS 1. Procédé pour synthétiser un hologramme d'un objet tridimensionnel, caractérisé en ce qu'on produit une série d'images bidimensionnelles de l'objet et en ce qu'on enregistre holographiquement les fronts d'ondes des ondes d'énergie partant des images individuelles de la série sur des zones séparées d'une surface sensible à l'énergie 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour engendrer les images bidimensionnelles, on éclaire successivement une série de diapositives bidimensionnelles à l'aide d'ondes d'énergie cohérente 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en oe que les ondes d'énergie ayant traversé les diapositives sont projetées sur un écran dirfuseur . 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les diapositives sont réglées par alignement d'un repère prévu sur l'écran diffuseur avec un repère prévu sur chacune des diapositives 5. Procédé suivanbl'une quelconque des revendications 1 k 4, caractérisé en ce que les deux images bidimensionnelles sont produites à l'aide d'un faisceau objet cohérent dirigé sur l'objet tridimensionnel et en ce que les ondes d'énergie partant desdites images entrent en interférence avec un faisceau de référence coh rent sur ladite surface sensible à l'énergie . 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le faisceau objet traverse successivement la série de diapositives bidimensionnelles de manière à produite lesdites images bidirren- sionnelles individuelles 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que le faisceau objet et le faisceau de réfé- rence sont engendrés par division d'un seul faisceau de lumière cohérente monochromatique 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'on utilise une série de diapositives radiographiques pour produire lesdites images bidimensionnelles 9. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites images bidimensionnelles sont engendrées à l'aide d'un calculateur 10.Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites images bidimensionnelles de l'objet tridimensionnel sont prises à partir d.' au moins deux endroits différents 11. Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'une représentation sans ombre est produite à partir de chaque image bidimensionnelle et en ce que lesdites représentations sans ombre sont éclairées par des ondes d'énergie cohérente, chaque onde d'énergie entrant en interférence avec le faisceau de référence sur des parties de la surface sensible à énergie, correspondant à chaque endroit différent à partir duquel chaque représentation a été prise 12.Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'on produit une/image de chacune des représentations sans ombre sur ladite surface sensible à l'énergie et en ce qu'on la fait entrer en interférence avec le faisceau de référence 13.Procédé suivant l'une quelconque des revendications 11 ou 12, caractérisé en ce que, pour engendrer les représentations sans ombre, on fait passer une onde d'énergie cohérente au travers de chacune des dispositives bidimensionnelles de ladite série pour la projeter sur ùn écran 14.Procédé suivant la revendication 13 > caractérisé en ce que, pour limiter les images d'interférence correspondant à chacune des représentations sans ombre produites sur la surface sensible à l1énergie, un masque pourvu d'un orifice est placé en avant de ladite surface . 15. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 13 ou 14 > caractérisé en ce que l'image de chaque représentation sans ombre est régie sur l'écran de projection par alignement d'un repère de l'écran avec un repère de chaque représentation sans ombre 16.Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'use quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour produire un faisceau objet cohérent et un faisceau de référence, un dispositif pour éclairer successivement à l'aide dudit faisceau objet chacune d'une série d'images b$dimensionnelles d'un objet tridimensionnel et une surface sensible à l'énergie pour enregistrer les images d'interférence formées en faisant interférer le faisceau de référence avec les ondes d'énergie partant desdites images lorsque celles-ci sont éclairées par le faisceau objet 17.Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que, pour produire les images bidimensionnelles, il est prévu des moyens pour faire passer séquentiellement le faisceau objet au travers de la série de diapositives bidimensionndles et des moyens pour recevoir les ondes d'énergie ayant traversé lesdites diapositives . 18. Appareil puivant la revendication 17, caractérisé en ce qu'il est prévu un écran diffuseur pour recevoir les ondes d'énergie ayant passé au travers des diapositives 19. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour produire les images bidimensionnelles, des moyens pour diriger le faisceau objet sur un tube de projection 20. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'il est prévu pour produire les images bidimensionnelles des moyens formant une représentation sans ombre de chacune d'une série d'images bidimensionnelles d'un objet tridimensionnel, prises à partir d'au moins deux endroits différents 21.Appareil suivant la revendication 20, caractérisé en ce qu'il est prévu un écran de projection pour produire les repri- sentations sans ombre desdites images bidimensionnelles 22. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 18 ou 21, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens pour aligner un repère des diapositives et des images respectivement avec un repère de l'écran diffuseur et de l'écran de projection. 23. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 16 à 22, caractérisé en ce qu'il est prévu un masque muni d'un orifice en avant de ladite surface sensible à l'énergie pour couvrir cette surface excepté 1 'une de plusieurs parties déterminée pour enregistrer l'image d' interférence produite par une image bidimensionnelle donnée de ladite série d'images