L'invention, due à Claus John, est relative à un dispositif actionneur hydraulique, comportant un piston qui sépare deux espaces sous pression dont les pressions respectives sont réglées par des soupapes de commande, de préférence à commande électromagnétique, qui est soumis à l'action de ressorts de position neutre et qui est accouplé à un capteur de'valeur réelle qui, conjointement avec un générateur de valeur de consigne, agit sur un dispositif de commande destiné à actionner les soupapes de commande, notamment pour actionner un tiroir de commande hydraulique. Des dispositifs actionneurs de ce genre doivent, tant que la valeur réelle s'écarte de la valeur de consigne entre manoeu- vrés à l'aide des soupapes de commande à deux positions "ouver- ture-fermeture" par le liquide hydraulique sous pression et pouvoir être immobilisés en n'importe quelle position.Dans un dispositif connu de ce genre, on utilise un piston différentiel dont l'espace sous pression de plus petite surface de pression coau- nique par une soupape normalement fermée avec la source de liquide sous pression et par une soupape de commande normalement ouverte avec l'espace sous pression de plus grande surface de pression, tandis que ce dernier espace sous pression communique avec le réservoir par une soupape de commande normalement ouverte.tes soupapes de commande sont constituées par des soupapes à commande électromagnétique qui sont actionnées d'une manière logiquement correcte, par un dispositif de commande, lequel de son côté re çoit des signaux électriques du capteur de valeur réelle et du générateur de valeur de consigne.Le dispositif actionneur est relié, par un dispositif d'accouplement à un tiroir hydraulique de commande qui contrôle l'arrivée du liquide sous pression d'une pompe à un dispositif utilisateur, à savoir un moteur, et-aussi le retour du liquide au réservoir. Si ce tiroir de commande est déplacé, au moyen d'une ma- nette prévue sur celui-ci ou au moyen du dispositif actionneur Se la position neutre, qui coupe l'arrivée de liquide, à l'une de ses deux positions de travail, la direction de ce déplacement du tiroir de commande est responsable du sens de passage du fluide sous pression à travers le dispositif d'utilisation et la grandeur de ce déplacement est responsable du débit de liquide sous pression. L'invention a pour but de fournir un dispositif actionneur du genre décrit au préambule qui puisse être construit à meilleur marché en utilisant des éléments composants plus simples et/ou un plus petit nombre de tels éléments composants. Ce problème est résolu, conformément à l'invention, par le fait que les espaces sous pression sont raccordés à un réservoir de liquide chacun par un premier conduit qui comporte une soupape de commande, et à une source de liquide sous pression chacun par un second conduit qui comporte un organe combiné d'étranglement et d'arrêt, qui, lorsque la soupape de commande du premier conduit correspondant est ouverte a une action d'étranglement, et au moins l'un des organes combinés a une action d'arrêt lorsque les soupapes de commande sont fermées. Lorsque les soupapes de commande sont ouvertes, le dispositif actionneur prend la position neutre. Si l'une des soupapes de commande est fermée, l'augmentation de pression qui se produit dans l'un des espaces sous pression entrain un déplacement du piston dans un sens. Si la seconde soupape de commande est également fermée, ce déplacement s'arrête. L'organe combiné d'étranglement et d'arrêt a pour effet, par son action d'étranglement, que la consommation de liquide sous pression demeure faible lorsque la soupape de commande est ouverte et par son action d'arrêt d'immobiliser le piston, du fait que pour au moins l'un des espaces sous pression, le premier et le second conduit sont fermés. Les possibilités de simplification que l'on peut ainsi obtenir sont de plusieurs ordres. En particulier, il s'agit des suivantes. Les surfaces de pression du piston peuvent être égales.Le piston peut donc être fabriqué essentiellement plus simplement que le piston différentiel connu. Les soupapes de commande n'ont plus besoin d'être spécialement adaptées aux surfaces de pression du piston. On obtient ainsi des avantages de rationalisation du fait que le dispositif actionneur peut être construit sous forme absolument symétrique. On peut même constituer le piston par le tiroir de commande hydraulique lui-même, si les surfaces d'extrémités du tiroir de commande délimitent partiellement les espaces sous pression. On peut donc se passer d'un piston séparé pour le dispositif ac- tionneur et d'un dispositif d'accouplement entre le piston et le tiroir de commande. On obtient une autre simplification lorsque chaque organe combiné d'étranglement et d'arrêt comporte une soupape d'arrêt qui peut être actionnée par les différences de pression existant dans les conduits lors dé la fermeture des deux soupapes de commande. Dans ce cas il suffit que deux soupapes, à savoir les soupapes de commande, soient commandées directement de l'extérieur, ce qui réduit la complication et le coût aussi bien du dispositif de commande que des organes de commande, par exemple électromagnétique, des soupapes. Pour engendrer la différence de pression on peut prendre diverses positions. Par exemple, on peut prévoir des organes d'étranglement dont la résistance hydrodynamique varie à la fermeture d'au moins l'une des soupapes de commande. Selon une autre possibilite préferentielle, un côté de la soupape d'arrêt est en communication avec un espace sous pression qui, du fait des différences d'action des ressorts de position neutre en dehors de cette position neutre, présente une autre pression que l'espace sous pression opposé. Selon un mode de construction particulièrement simple, chaque organe combiné d'étranglement et d'arrêt se compose d'un organe d'étranglement principal et d'une soupape d'arrêt de retenue montés en série. Aussi bien l'organe d'étranglement que la soupape de retenue peuvent être fabriqués sous forme d'éléments composants bon marché et simples. Dans chaque organe combiné d'étranglement et d'arrêt on peut aussi prévoir un corps susceptible d'être déplacé qui fait partie aussi bien d'un organe d'étranglement principal, de résistance hydrodynamique variable, que d'une soupape d'arrêt, ce qui contribue aussi à la simplification recherchée. I1 est recommandé qu'entre l'organe d'étranglement principal et la soupape d'arrêt disposée à la suite parte une canalisation de dérivation, munie d'un organe d'étranglement supplémentaire et aboutissant au réservoir. L'organe d'étranglement principal et l'organe d'étranglement supplémentaire constituent un diviseur de pression qui permet d'adapter la pression qui règne d'un côté de la soupape d'arrêt à la différence de pression desirée. Dans le cas le plus simple, l'organe d'étranglement principal présente une résistance hydrodynamique fixe. Dans de nombreux cas cependant, il est avantageux que l'organe d'étranglement principal présente une résistance hydrodynamique varie qui diminue lorsque la soupape de commande du premier conduit correspondant se ferme la première. D'une manière correspondante la chute de pression dans l'organe d'étranglement principal diminue, avec pour conséquence que le liquide sous pression introduit dans l'un des espaces sous pression pour déplacer le piston peut arriver sans obstacle ce qui fournit une réaction rapide. Si on fait en sorte que les deux organes d'étranglement principaux soient accouplés de telle manière que leurs résistances hydrodynamiques varient en sens contraires, on obtient, en aval des deux organes d'étranglement, des pressions différentes qui peuvent être utilisées pour former la différence de pression, mais on n'a besoin que d'un seul dispositif pour commander les deux organes d'étranglement principaux. A cet égard, il est très avantageux d'utiliser un tiroir d'étranglement muni de ressorts de position neutre sur les surfaces d'extrémités duquel agissent respectivement les pressions qui règnent en aval des organes d'étranglement principaux, qui porte des pièces des deux organes d'étranglement principaux et dont la position finale est déterminée par une butée. En cas de fermeture d'une soupape de commande, l'augmentation de pression sur l'une des surfaces d'extrémité entraîne un déplacement du tiroir d'étranglement au cours duquel la résistance hydrodynamique de l'un des organes d'étranglement principaux diminue et celle de l'autre organe d'étranglement principal augmente. La butée peut par exemple déterminer la résistance hydrodynamique maximale de l'organe d'étranglement. Mais elle peut aussi déterminer une position de fermeture de la soupape d'arrêt formée à l'aide du tiroir. Dans un assez grand nombre de cas, il est avantageux que chaque espace sous pression soit relié au réservoir par une troisième canalisation qui comporte une soupape de retenue d'aspiration. En particulier dans le cas de soupapes d'arrêt qui ne sont pas elles-mêmes réalisées sous la forme de soupapes de retenue, on peut éviter ainsi des phénomènes de cavitation sans que le fonctionnement du dispositif actionneur soit perturbé, En aval de la source de pression peut être monté un stabilisateur de pression.On obtient ainsi dans le dispositif actionneur des conditions de pression définies avec précision de sorte que les soupapes d'arrêt non plus ne peuvent répondre à de faibles différences de pression, Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invention, les ressorts de position neutre du piston agissent chacun sur une bague de butée qui peut prendre appui d'un côté sur une surface de butée du piston et de l'autre côté sur une surface de butée solidaire du carter, la distance entre les surfaces de butée du piston et la distance entre les surfaces de butée solidaires du carter étant à peu près égales. Avec cet agencement, en dehors de la position neutre, la force de rappel de l'un des ressorts de position neutre n'est pas affaiblie par la force antagoniste de 1 'autre ressort de position neutre.Lorsque la force effective des ressorts de position neutre est utilisée pour former la différence de pression, on obtient donc une différence de pression plus grande. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à laiS de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels: -la figure 1 représente un premier mode de réalisation de dispositif actionneur conforme à l'invention, -la figure 2 représente les éléments essentiels d'un second mode de réalisation et -la figure 3 représente les éléments essentiels d'un troisième mode de réalisation. La figure 1 montre un tiroir de commande 1 à 1'aide duquel on peut commander un liquide sous pression qui est envoyé d'une pompe 2 à un moteur hydraulique 3 et qui revient au réservoir 4 Le tiroir de commande 1 comporte un piston 5, muni de rainures annulaires, qui peut coulisser à l'intérieur d'un carter 6 muni de rainures périphériques. Dans la position représentée ti l'arrivée du liquide de la pompe 2 au moteur 3 est fermée. Si le piston est déplacé vers la gauche, du liquide sous pression parvient, par la canalisation de raccordement 7, au moteur 3, tandis que le retour de ce liquide s'effectue par la canalisation d'échappement 8.Plus le piston 5 est déplacé loin vers la gauche, plus faible est son action d'étranglement et plus grand est le débit de liquide sous pression amené au moteur 3, Si le piston 5 est déplacé vers la droite, le liquide sous pression parvient, par la canalisation de raccordement 8, au moteur 3, tandis que la canalisation de raccordement 7 est reliée au réservoir 4. Par conséquent, le sens de rotation du moteur est inversé, Les deux surfaces d'extrémités 9 et 10 du piston 5 délimitent chacune un espace sous pression Il et 12, dans chacun desquels est disposé d'autre part un ressort de position neutre 13 et 14.Celui-ci prend appui d'un côté contre le carter 6 et de l'autre côté contre une bague de butée 15 et 16, laquelle peut prendre appui d'une part, contre la surface d'extrémité 9 et 10 du piston 5 et d'autre part, contre une surface de butée 17 et 18 du carter 6. La distance entre les surfaces de butée 17 et 18 est à peu près égale à la longueur du piston 5. Les deux surfaces d'extrémités 9 et 10 sont égales. Le déplacement du piston 5 peut être effectué, d'une part à l'aide d'une manette 19 articulée à une tige de piston 20 sortant du dispositif et, d'autre part, par voie électrohydraulique à l'aide du montage décrit ci-dessous. Une pompe 21 aspire du liquide dans un réservoir 22 et l'envoie, par l'intermédiaire d'un stabilisateur de pression 23, à un point d'embranchement 24. Ce point 24 est relié à l'espace sous pression Il par un conduit 25 sur lequel est monté un organe combiné d'étranglement et d'arrêt composé d'un organe d'étranglement principal 26 et d'une soupape d'arrêt de retenue 27. De la même manière le point 24 est relié à l'espace sous pression 12 par une canalisation 28 sur laquelle est prévu un organe combiné d'étranglement et d'arrêt composé d'un organe d'étranglement principal 29 et d'une soupape d'arrêt de retenue 30. L'espace sous pression il est en outre relié au réservoir 22 par un conduit 31 qui comporte une soupape de commande 32 à deux positions,"ouverture-fermeture" . L'espace sous pression 12 est relié au réservoir 22 par un conduit 33 qui comporte égale ment une soupape de commande 34 à deux positions "ouverturefermeture". Les soupapes de commande 32 et 34 sont actionnées par voie électromagnétique et commandées par un dispositif de commande C.Ce dispositif C reçoit des signaux d'une part, d'un générateur de valeur de consigne S et d'autre part, d'un capteur de valeur réelle I qui indique la position du piston 5 du fait que l'extrémité de la tige de piston 20,éloignée de la manette 192 est introduite dans le capteur de valeur réelle I. Le dispositif de commande est agencé de telle manière qu'il actionne les soupapes de commande 32 et 34 dans le sens qui tend à égaliser la valeur réelle et la valeur de consigne. Le dispositif actionneur fonctionne de la manière suivante. a) Lorsque les deux soupapes de commande 32 et 34 sont désexcitées elles ont la position représentée ici. Dans ces conditions, du liquide sous pression qui a traversé les organes d'étranglement principaux 26 et 29 s'écoule, aussi bien à travers les conduits 25 et 31 qu'à travers les conduits 28 et 33, vers le réservoir 22. Dans les espaces sous pression 11 et 12 règne donc la même pression relativement basse. Par conséquent le piston 5 prend la position neutre représentée ici, dans laquelle l'arrivée de liquide sous pression au moteur 3 est coupée. En cas de panne de tension d'alimentation,le piston 5 vient donc en position neutre de sécurité. b) Si la soupape de commande 32 est excitée, la pression qui règne à l'intérieur de l'espace sous pression 11 augmente,avec un retard produit par l'organe d'étranglement principal 26, jusqu'à la pression qui règne au point 24. Celle-ci est considérablement supérieure à celle qui règne dans l'espace sous pression 12. Dans ces conditions, le piston 5 se déplace vers la droite. Pour déplacer le piston 5 vers la gauche,il faut d'abord actionner la soupape de commande 34. c) La seconde soupape de commande est actionnée dès que le piston 5 a atteint la position de consigne désirée. Si initialement la soupape de commande 32 est fermée et qu'on ferme ensuite la soupape de commande 32, la pression à l'intérieur de l'espace sous pression 12 se met à croître, avec le retard provoqué par l'organe d'étranglement principal 29, jusqu'à la pression qui règne au point d'embranchement 24. Mais il en résulte une augmentation de la pression qui règne à l'intérieur de l'espace sous pression 11. En effet sur la surface d'extrémité de droite 10 du piston 5 agit, non seulement cette pression, mais encore la force exercée par le ressort de position neutre 14, qui est comprimé. Sur la surface d'extrémité opposée 9, au contraire, le ressort de position neutre 13 n'agit pas ou, en cas de défaut de la bague 15, agit avec une force réduite.Si par exemple, on suppose que la pression au point d'embranchement 24 est égal à 10 bars et que le ressort de position neutre 14 exerce une force correspondant à une pression de 3 bars, l'espace sous pression 11 est le siège d'une pression de 13 bars. La différence de pression de 3 bars maintient d'une manière sûre la soupape de retenue en position de fermeture. Du fait que dans ces conditions le liquide sous pression qui se trouve dans l'espace sous pression 11 et dans les conduits 25 et 31 qui s'y raccordent est retenu par la soupape d'arrêt de retenue 27 et la soupape de commande 32, le piston 5 est immobilisé dans sa position. Tout se passe d'une manière analogue dans le cas d'un déplacement vers la gauche du piston 5 lorsqu'on ferme d'abord la soupape de commande 34, puis la soupape de commande 32. d) Si la soupape de commande 32 est ouverte, du liquide sous pression peut s'écouler de l'espace sous pression Il au réservoir 22, ce qui déplace encore le piston 5 vers la gauche. Dès que la soupape de commande 32 est de nouveau fermée, tout se passe de la manière décrite précédemment (sous c) et le piston s'immobilise. Il en va de même pour le sens de déplacement opposé, lorsque la soupape de commande 34 est ouverte. La figure 2 représente une variante de réalisation, dans laquelle certaines pièces de la figure 1 ont été simplifiées ou complètement éliminées. Dans cette figure on a par ailleurs utilisé les mêmes références numériques pour désigner les mêmes pièces. A la place des organes d'étranglement principaux 26 et 29 on a prévu un tiroir d'étranglement 35 qui coulisse dans un carter 36 et forme avec celui-ci deux organes d'étranglement principaux 37 et 38 de section de passage variable. A la suite de chacun de ces organes d'étranglement principaux est monté un espace sous pression 39 et 40, dans lequel se trouve un ressort de position -neutre 41 et 42 et une butée 43 et 44. En outre, en aval de chacun des organes d'étranglement principaux 37 et 38 part une canalisation de dérivation 45 et 46 comportant un organe d'étranglement supplémentaire 47 et 48. On obtient alors le mode de fonctionnement suivant. a) Lorsque les deux soupapes de commande 32 et 34 sont ouvertes, on obtient des conditions de fonctionnement symétriques. L'influence des organes d'étranglement supplémentaires 47 et 48 est négligeable. Dans les espaces sous pression 11 et 12 règne à peu près la même pression, relativement faible. Le piston 5 demeure en position neutre. b) Si la soupape de commande 32 est fermée, la pression s'élève, à l'intérieur de l'espace sous-pression 11 et le piston 5 se déplace vers la droite. En même temps, la pression s'élève également à l'intérieur de l'espace 39, de sorte que le tiroir d'étranglement 35 se déplace vers la droite jusqu'à la butée 44. Dans ces conditions la résistance hydrodynamique de l'organe d'étranglement principal 37 diminue et celle de l'organe d'étranglement principal 38 augmente. Du fait de la réduction de la résistance hydrodynamique, du liquide sous pression peut arriver rapidement par la canalisation 25. Le dispositif actionneur présente donc une grande vitesse de réponse. c) Si la soupape de commande 34 est fermée, l'organe d'étranglement principal 37 et l'organe d'étranglement supplémentaire 47 d'une part, et l'organe d'étranglement principal 38 et l'organe d'étranglement supplémentaire 48 d'autre part, forment respectivement des diviseurs de pression de rapports de pression différents. Du fait que la résistance hydrodynamique de l'organe d'étranglement principal 37 est la plus faible, il se produit dans la partie aval du conduit 25 une pression supérieure à celle de la partie aval du conduit 28. La prépondérance de pression à l'intérieur de l'espace sous pression 11 tend à établir une pression correspondante à l'intérieur de l'espace sous pression 12. Mais ceci est impossible par suite de 1'action antagoniste du ressort de position neutre 14. Si on adopte les mêmes valeurs que dans le cas du premier mode de realisation, il règne à l'in- térieur de l'espace sous. pression 12 une pression de 7 bars seulement. Il n'y a pas de difficulté, à l'aide des organes d'étron glement 38 et 48, à amener la pression à l'intérieur du conduit 28 à être inférieur à celle de l'espace sous pression 12, de sorte que la soupape d'arrêt de retenue 30 se ferme d'une manière sûre. Dans ces conditions, le piston 5 est immobilisé dans sa position. d) En ouvrant la soupape de commande 32, on peut ramener le piston 5 et en fermant de nouveau la soupape de commande 32, on peut immobiliser le piston dans sa position. Pour le déplacement en sens contraire du piston 5, tout se passe d'une manière analogue. On soulignera encore que le dispositif de la figure 2 fonctionne également sans les organes d'étranglement supplémentaires 47 et 48. Les organes d'étranglement principaux 26 et 29 de la figure 1 doivent être -considérés uniquement comme des organes d'étranglement de résistance hydrodynamique variable. Inversement, on peut utiliser aussi les organes d'étranglement fixes de la figure 1 à la place des organes d'étranglement variables de la figure 2. Dans le mode de réalisation de la figure 3, on a encore utilisé les mêmes références numériques que sur les figures 1 et 2 pour désigner les pièces correspondantes. La différence est que les butées 49 et 50 du tiroir de commande sont plus courtes, Il en résulte qu'on obtient deux soupapes d'arrêt aux emplacements 51 et 52'lorsque la partie de plus grand diamètre du tiroir 35 s'engage complètement dans les chambres sous pression 39 et 40. Lorsque le tiroir d'étranglement 35 se déplace vers la droite, la résistance hydrodynamique de l'organe d'étranglement principal 37 diminue, tandis que celle de l'organe d'étranglement principal 38 augmente jusqu'à fermeture complète. par conséquent, on n'a pas besoin de soupape d'arrêt de retenue dans les conduits 25 et 28. Lorsque la soupape de commande 32 est fermée, pour déplacer le piston 5 vers la droite, la pression augmente à l'intérieur de l'espace sous pression 39 et amène le tiroir de commande 35 contre la butée 50. Dans ces conditions,le conduit 28 est simultanément fermé. Ceci ne présente pas d'inconvénient car-le liquide refoulé de l'espace sous pression 12 peut s'écouler dans le réservoir 22 à travers la soupape de commande 34. Si la soupape de commande 34 est également fermée, l'espace sous pression 12 et le9 conduits 28 et 33 qui s'y raccordent sont complètement fermés, de sorte que le piston 5 est immobilisé, Les espaces sous pression 11 et 12 ainsi que les espaces sous pression 39 et 40 sont respectivement reliés, par des conduits 53 et 54, munis de soupapes de retenue d'aspiration 55 et 56, avec le réservoir 22. Si, sous l'action de quelque influence extérieure, une dépression venait à se produire dans ces espaces sous pression ou dans les conduits qui s'y raccordent, aucun phénomène de cavitation n'est à craindre, au contrai re, du liquide peut être aspiré dans le réservoir 2. La manette 19 est destinée en premier lieu à actionner le piston 5 lorsque le dispositif de commande C n'agit plus en cas de panne de courant, les soupapes de commande 32 et 34 demeurant ouvertes. Les organes d'étranglement principaux 26, 29 et les soupapes de retenue 27, 30 peuvent être réunis respectivement en un seul élément composant 26, 27 et 29, 30, dans lequel la bille de la soupape de retenue est maintenue par une butée à une dist ce suffisamment faible de son siège conique pour que l'organe d'étranglement principal soit constitué par l'espace entre la bille et son siège. -REVENDICATIONS 1.- Dispositif actionneur hydraulique,comportant un piston qui sépare deux espaces sous pression dont les pressions respectives sont réglées par des soupapes de commande, de préférence à commande électromagnétique, qui est soumis à l'action de ressorts de position neutre et qui est accouplé à un capteur de valeur réelle qui, conjointement avec un générateur de valeur de consigne, agit sur un dispositif de commande destiné à actionner les soupapes de commande, notamment pour actionner un tiroir de commande hydraulique, lequel dispositif actionneur est caractérisé en ce que les espaces sous pression (11,12) sont raccordés à un réservoir de liquide (22) chacun par un premier conduit (31,33) qui comporte une soupape de commande (32,34) et à une source de liquide sous pression (21) chacun par un second conduit (25,28) qui comporte un organe combiné d'étranglement et d'arrêt (26,27,29,30;27,37,30,38;37,51,38,52) qui, lorsque la soupape de commande du premier conduit correspondant est ouvert a une action d'étranglement, et au moins l'un des organes combinés a une action d'arrêt lorsque les soupapes de commande sont fer mées, 2.- Dispositif actionneur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces de pression (9,10) du piston (5)sont égales. 3.- Dispositif actionneur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le piston (5) est constitué par le tiroir de commande hydraulique (1) lui-même,les surfaces d'extrémités (9, 10) du tiroir de commande délimitant partiellement les espaces sous pression (11,12). 4.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque organe combiné d'étranglement et d'arrêt comporte une soupape d'arrêt (27,30;51,52) qui peut être actionnée par les différences de pression existant dans les conduits (2-5,28,31,33) lors de la fermeture des deux soupapes de commande (32,34). 5.- Dispositif actionneur selon la revendication 4, caractérisé en ce que pour engendrer la différence de pression sont prévus des organes d'étranglement (37,38) dont la résistance hydrodynamique varie à la fermeture d'au moins l'une des soupapes de commande (32,34 > . 6.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des reven dications 4 et 5, caractérisé en ce que pour engendrer la différence de pression, un côté de la soupape d'arrêt (27,30) est en communication avec un espacé sous pression (11,12) qui, du fait des différences d'action des ressorts de position neutre (13,14) en dehors de cette position neutre1 présente une autre pression que l'espace sous pression opposé. 7.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que chaque organe,combiné d'étranglement et d'arrêt se compose d'un organe d'étranglement principal (26,29; 37,38) et d'une soupape d'arrêt de retenue (27,30) montés en série. 8.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que dans chaque organe combiné d'étranglement et d'arrêt est prévu un corps (35) susceptible d'être déplacé qui fait partie aussi bien d'un organe d'étrangc ment principal (37,38) de résistance hydrodynamique variable, que d'une soupape d'arrêt (51,52). 9.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que entre l'organe d'étranglement principal (37,38) et la soupape d'arrêt (27,30) disposée à la suite porte une canalisation de dérivation (45,46), munie d'un organe d'étranglement supplémentaire (47,48) et aboutissant au réservoir (22). 10.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que l'organe d'étranglement principal (26,29) présente une résistance hydrodynamique fixe. 11.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que l'organe d ' étranglement principal (37,38) présente une résistance hydrodynamique variable qui diminue lorsque la soupape de commande (32,34) du premier conduit correspondant (31,34) se ferme la première. 12.- Dispositif actionneur selon la revendication 11, caractérisé en ce que les deux organes d'étranglement principal (37,38) sont accoupiés de telle manière que leurs résistances hydrodynamiques varient en sens contraires. 13.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, 11 et 12, caractérisé en ce qu'il est prévu un tiroir d'étranglement(35) muni de ressorts de position neutre (41,42) sur les surfaces d'extrémités duquel agissent respectivement les pressions qui règnent en aval des organes d'étran glement principaux (37,38) qui porte des pièces des deux organes d'étranglement principaux et dont la position finale est déterminée par une butée (43,44; 49,50). 14.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 7 et 13, caractérisé en ce que la butée (43,44) détermine la résistance hydrodynamique maximale de l'organe d'étranglement principal. 15.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 8 et 13, caractérisé en ce que la butée (49,50) détermine une position de fermeture de la soupape d'arrêt (51,52) formée à l'aide du tiroir (35). 16.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que chaque espace sous pression (11,12,39,40) est relié au réservoir (22) par une troisième canalisation (53,54) qui comporte une soupape de retenue d'aspiration (55,56). 17.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que en aval de la source de pression (21) est monté un stabilisateur de pression (23). 18.- Dispositif actionneur selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que les ressorts de position neutre (13,14) du piston (5) agissent chacun sur une bague de butée (i5,16) qui peut prendre appui d'un côté sur une surface de butée (9,10) du piston et de l'autre côté sur une surface de butée (17,18) solidaire du carter, la distance entre les surfaces de butée du piston et la distance entre les surfaces de butée solidaires du carter étant à peu près égales.