La présente invention concerne les enregistreurs automatiques et, plus particulièrement, un dispositif pour la régulation automatique, en fonction du temps, de la vitesse d'enregistrement de données en continu de longue durée. Les phénomènes physiques que l'on observe ont des durées très variables pouvant aller de quelques secondes, et moins, à plusieurs mois et m8me quelques années. L'exploitation de ces phénomè- nes se fait habituellement par des mesures qui sont effectuées à intervalles de temps très petits, dans certains cas, et à intervalles de temps très grands, dans d'autres cas. Cependant, pour saisir toute la portée d'un phénomène, il est souvent nécessaire de suivre son évolution pendant un temps très long au cours duquel on doit e- tre capable de détecter des variations se produisant aussi bien à court terme, dans de petits intervalles de temps, qutà long terme, dans de grands intervalles de temps.C'est le cas, par exemple, quand il s'agit de déterminer la durée de vie de matériaux soumis à des contraintes mécaniques, thermiques, chimiques, électriques, etc. En particulier, l'étude du comportement thermomécanique des matières plastiques & long terme permet de prévoir le comportement de structures fabriquées en série en étudiant les phénomènes de fluage, de relaxation-fatigue statique et dynamique sur de tels matériaux viscoélastiques, sensibles au facteur temps. Dans ce cas, les études se déroulent sur des temps relativement longs allant de quelques jours à plusieurs mois, ceci entrainant des difficultés expérimentales. I1 est donc souhaitable de pouvoir enregistrer7 durant tout le temps de l'expérimentation, l'évolution, par exemple dans le cas du fluage, de la déformation du matériau. Or, à l'heure actuelle, il n'existe aucun moyen satisfaisant permettant d'enregistrer sur des temps longs de tels phénomenes, en continu avec exploitation directe des résultats. Aussi procède t-on, en général, en faisant un relevé périodique de données relatives à la déformation du matériau, puis en reportant ensuite les différentes valeurs sur un graphe à échelle semi-logarithmique (échelle des temps). Outre la perte de temps, cette méthode discontinue ne permet pas toujours de noter avec précision l'allure de phénomènes intermédiaires de courte durée, tels que des transitions du deuxième et du troisième ordre.L'emploi d'enregistreurs classiques avec capteurs de déplacements s'avère difficile du fait qu'il faut utiliser plusieurs rouleaux de papier pour mener à bien l'expérience, et les résultats ne sont pas directement exploitables. I1 faudrait donc pouvoir déve lopper un système qui permette à un enregistreur classique de travailler dans une échelle de temps grâce à laquelle on pourrait consigner les résultats sur une feuille de papier de format classique. I1 serait souhaitable, par exemple, qu'un enregistreur classique puisse, au lieu de dérouler 50 mètres de papier durant une manipu- lation qui s'étalerait sur 1000 heures, ne dérouler que 25 ci de papier pendant le même temps. Dans les enregistreurs graphiques classiques, le déroulement de papier est commandé soit par un moteur synchrone, soit par un moteur pas-à-pas bouclé sur un générateur d'impulsions interne. L'avance du papier est linéaire dans le temps. La présente invention concerne spécialement les enregistreurs équipés de moteurs pas-à-pas. Les bonds discrets effectués par de tels moteurs sont commandés par des impulsions émises par un générateur travaillant à une fréquence F, liée à'la vitesse de rotation du moteur v par la relation v = K.F, où K est une constante. Pour obtenir une avance du papier qui soit avantageuse, dans le sens des observations faites précédemment, on peut, par exemple, faire varier la fréquence des impulsions émises par le générateur suivant une fonction logarithmique du temps. Pour cela, une méthode consisterait à produire une rampe de tension de pente connue, de la faire passer dans un convertisseur linéaire logarithmique avant d'attaquer un circuit convertisseur tension-fréquence. Mais une telle méthode présenterait des inconvénients. En effet, il est difficile de produire des rampes de tension sur des temps supérieurs à quelques heures, qui puissent donc convenir dans certains cas d'enregistrements de longue durée comme ceux qui ont été mentionnés plus haut.De plus, les convertisseurs nécessaires pour la réalisation d'un enregistreur perfectionné, selon la méthode décrite précédemment, sont onéreux. Un objet de la présente invention est donc de réaliser une avance à vitesse variable du support d'enregistrement d'un enregistreur classique, afin d'obtenir un enregistrement de données qui suive fidèlement l'évolution d'un phénomène aussi bien dans des intervalles de temps courts que dans des intervalles de temps longs, pendant toute la durée de l'enregistrement. Un autre objet de l'invention est de disposer d'un enregistrement sur un support d'un format délimité, facilement exploitable par un opérateur, aussi bien pour des relevés effectués sur de courts intervalles de temps que sur de longs intervalles de temps, pendant toute là durée de l'enregistrement. Un autre objet de l'invention est de réduire le cout d'un enregistrement de longue durée. Un autre objet de l'invention est d'utiliser un enregistreur classique fonctionnant d'une façon entièrement autonome. L'invention concerne un dispositif de commande d'enregistrement automatique comprenant un générateur d'impulsions et un moteur pas-à-pas actionné par ledit générateur pour faire avancer un support d'enregistrement de données pendant un temps d'enregistrement déterminé, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens de comptage pour détecter dans ledit temps au moins un ensemble d'un nombre s d'intervalles de temps succes sifs prédéterminés;; - des moyens de commande dudit générateur successivement à chaque nouvel intervalle de temps, détecté par lesdits moyens de comptage, au cours duquel le générateur engendre des impulsions à une fréquence égale à la valeur moyenne de deux valeurs limites de fréquence prédéterminées, l'ensemble desdites valeurs limites pour ledit ensemble des intervalles de temps étant reliées entre elles par une fonction du logarithme du temps, de sortie que l'avance du support d'enregistrement est réalisée en fonction du logarithme du temps pendant la durée de l'enregistrement. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention apparaitront dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se référant aux dessins annexés sur lesquels : Figure 1 est un schéma de principe d'un dispositif de commande d'enregistrement, selon la présente invention; Figure 2 est une courbe de variation, en fonction du temps d'enregistrement, de la fréquence des impulsions engendrées par un générateur du dispositif de la Figure 1; Figure 3 est un exemple de réalisation d'un dispositif de commande selon la présente invention. A la Figure 1, un générateur d'impulsions 10, qui peut être un oscillateur de type connu habituellement utilisé dans un enregistreur classique, est relié à un moteur pas-à-pas M pour le faire tourner à une vitesse de rotation v liée à la fréquence des impulsions émises par ce générateur par la relation v = K.F, indiquée plus haut. Le moteur entraîne un mécanisme, non représenté, faisant avancer un support d'enregistrement, du papier par exemple, à une vitesse linéaire proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur. La vitesse linéaire de déplacement du papier est donc proportionnelle à la fréquence des impulsions émises par le générateur 10 et, dans le cas où cette fréquence F varie en fonction du temps, la vitesse de déplacement du papier suit la même loi de variation. Pour répondre à des problèmes tels que ceux qui ont été énoncés plus haut, la présente invention propose un dispositif qui commande l'avancement du support d'enregistrement à une vitesse fonction du logarithme du temps, ce qui permet, en choisissant par exemple l'heure comme unité de temps, de faire en sorte que le papier se déplace plus vite dans les premières heures a'enregistrement que dans les heures qui suivent. Pour cela, l'invention propose donc un dispositif comprenant des moyens permettant au générateur 10 d'émettre des impulsions à une fréquence Z variant en fonction du logarithme du temps. La Figure 2 représente une courbe de variation logarithmique de la fréquence F en fonction du temps dans un intervalle de temps choisi comme étant une décade de l'unité de base de temps égale & l'heure (lh - 10 h). La décade est divisée en 9 sous-décades d'une heure. Dans I' exemple de la Figure 2, chaque sous-décade a été divisée en plusieurs segments dont le nombre varie des premières aux dernières sous-décades de la décade considérée. Ce nombre variable dépend de la position de la sous-décade sur la courbe logarithmique. On peut voir, en effet, qu'au cours de la première sous-décade de temps, la fréquence F varie rapidement par rapport à sa variation au cours des dernières sous-décades.Ainsi, les segments de temps sont définis de façon à ce qu'à l'intérieur de chacun d'eux on puisse considérer que la fréquence varie selon une fonction linéaire du temps. On a représenté l'un de ces segments défini par les temps tl et t2 pour lesquels la fréquence F prend les valeurs F1 et F2, respectivement. Pour ce segment particulier, la fréquence F0, au temps t1 + t2 t0 = , 2 est approximativement égale à la valeur moyenne des valeurs F1 et F2, soit : F0 = F1 + F2 F1 + F2 . Sur la Figure 2, on a ainsi défini dans la décade (1h - 10h) : 8 segments dans la première sous-décade, 4 segments dans la deuxième, la troisième1 la quatrième et la cinquième sous-décade, 2 segments dans la sixième, la septième, la huitième et la neuvième sous-décade. Ces segments sont définis comme des intervalles de temps dans lesquels la fréquence F, qui varie en fonction du logarithme du temps dans la décade de temps lh-lOh, varie successivement suivant, approximativement, des fonctions linéaires du temps. Le choix des nombres 8, 4 et 2 de segments tient compte de la précision de fonctionnement des oscillateurs dont on peut disposer pour réaliser le dispositif selon l'invention.Il tient compte également des composants logiques utilisés dans le dispositif de l'invention, selon un mode préféré de réalisation, pour effectuer un traitement d'infor- mations en binaire, comme on le verra plus loin. Le principe se ré- sume donc à la linéarisation de la courbe F - f(t)en 32 segments pour 1 décade. Le nombre 32 reste arbitraire, non limitatif. Il conditionne le facteur d'erreur de la réalisation. Le schéma de principe de la Figure 1 est celui d'un dispositif de commente d'enregistrement sur plusieurs décades d'unités de temps. Dans une realisation préférée du dispositif de l'invention, on a choisi les unités de temps : 0,1 heure, 1 heure, 10 fleures, 100 ueures et 1000 heures, respectivement, des décades o - 1 h, 1h - 10 h, 10h - 100h, lOOh - 1000h, 1000h - lO.OOOh de temps qui se succèdent en cours d'enregistrement.Le dispositif de la Figure 9 comprend un circuit base de temps 11 qui engendre des impulsions d'horloge dont la fréquence dépend de la décade da temps en cours, pendant un enregistrement. Le circuit 11 comprend une horloge interne, qui peut titre branchée directement sur le secteur, permettant d'envoyer, à l'initialisation du dispositif, --me premier re impulsion & un premier circuit de comptage 12. Ce premier circuit de comptage 12 est conçu pour permettre de détecter7 a partir du début de l'enregistrement, les 2, 4 ou 8 segments de découpage d'une sous-décade selon l'ordre de celle-ci dans une décade déterminée.Pour cela, le circuit 12 comprend un premier compteur par 8 relié par des sorties 13 à un circuit de commande du générateur d'- impulsions 14. Par une autre sortie 15,le premier compteur du circuit 12 est relié à un second compteur 16 auquel il envoie une impulsion à chaque fin de sous-décade. A la neuvième impulsion reçue du premier compteur du circuit 12, le compteur 16 envoie par une sortie 17 une impulsion de fin de décade au circuit 11 qui, à son tour, envoie au circuit 12 une autre série d'impulsions à une nou velle fréquence, compte-tenu du changement d'unité de temps, c'està-dire du changement de la durée d'une sous-décade, multipliée par 10, si l'on passe, par exemple, de la décade O,lh - 1h à la décade 1h - 10 h.Par d'autres sorties 18, le compteur 16 envoie au circuit 14 des informations permettant de détecter les différentes sous-décades dans une décade déterminée. Les circuits 12 et 16 permettent donc au circuit 14 de détecter le découpage de la durée d'un enregistrement en segments, en sous-décades et en décades. Par des moyens 19 associés au circuit 14, ce circuit de commande sélec tios e la fréquence F à laquelle l'oscillateur ou générateur 10 doit émettre des impulsions pendant un segment d'une sous-décade et d'une décade de temps, de l'enregistrement en cours, qui sont déterminés respectivement par les circuits 12 et 16.La sortie 20 du générateur 10 est reliée & un circuit diviseur 21, commandé à chaque fin de décade par la sortie 17 du compteur 16. Le circuit 21 convertit les impulsions de commande du moteur M reçues du générateur 10 de façon à réduire, dans un rapport de 10, la vitesse du moteur quand on passe d'une décade à la suivante. Ainsi, l'avancement du papier est le même quand on passe d'une sous-décade à la sous-décade correspondante de la décade suivante. Le dispositif de commande de la Figure 1 va autre maintenant décrit plus en détail, en se référant à l'exemple de réalisation préféré de la Figure 3. Le circuit base de temps 11, de la Figure 1, comprend, à la Figure 3, une horloge H qui envoie des impulsions à un circuit de mise en forme de signaux 30 émettant des impulsions à sa sortie 31 toutes les secondes. Le circuit 11 comprend aussi une série de circuits diviseurs de fréquence Dil, D12, D13, D14, qui engendrent successivement des impulsions toutes les 10 secondes, toutes les 100 secondes, toutes les 1000 secondes et toutes les 10.000 secondes, respectivement, à leur sortie 32, 33, 34, 35. Les sorties 31, 32, 33, 34, 35 sont respectivement reliées à cinq entrées d'un multiplexeur logique Mxl, échantillonné par un circuit de verrouillage 36 auquel il est connecté par une entrée ne 37. Le circuit 36 est conçu de marnière à7permettre un démarrage effectif du comptage qu'après un retard connu, correspondant aux décades de tres courtes durées dans le temps, inférieures & 3,6 secondes. Le circuit 36 est lui-même commandé par les impulsions en sortie 31 du circuit 30.A l'initialisation du dispositif de l'invention de la Figure 3, une première impulsion à la sortie 31 est envoyée, d'une part, au circuit 36 et, d'autre part, au multiple xeur logique Mxl qui transmet cette impulsion au circuit 12. Le circuit 12 reçoit cette première impulsion par un compteur 9 x 5 38 qui, au bout de 45 secondes, émet une impulsion à sa sortie 39 con nectée à l'entrée du compteur par 8 des Figures 1 et 3. Toutes les 45 secondes, le compteur par 8 émet une information en binaire à ses sorties 13, sur la Figure 1, représentée par la combinaison ABC indiquée à la Figure 3. Au bout de 360 secondes (45 x 8), le compteur émet à sa sortie 15 un signal de fin de sous-décade qui est envoyé à l'entrée du compteur 16 des Figures 1 et 3.Le compteur 16, qui est un compteur par 9, 9 étant le nombre de sous-décades dans 1 décade, émet une information en binaire à ses sorties 18, sur la Figure 1, représentée par la combinaison DEFG indiquée à la Figure 3, toutes les 360 secondes. Â la fin de la neuvième sous-déca de, le compteur 16 envoie un signal de fin de décade à un compteur par 8 Cpl par sa sortie 17. Le compteur Cpl commande la séleetion des impulsions de base par le multiplexeur Mxl en envoyant à ce dernier une information binaire, par trois sorties 40, qui correspond au numéro de décade à sélectionner.Ainsi, quand le compteur Cpl reçoit le premier signal de fin de décade du compteur 16, il émet une information qui correspond au numéro de la deuxième décade et celle-ci est initialisée par la première impulsion provenant de la sortie 32, que laisse passer le multiplexeur Mxl, et les impulsions suivantes provenant de la même sortie font l'échantillonnage de cette deuxième décade dans le circuit 12. Le fonctionnement du circuit 12 est rigoureusement le même que pendant la première décade (0,1 h - Ih) à ceci près que le compteur 38 émet maintenant une impulsion à sa sortie toutes les 450 secondes et que le compteur par 8 émet un signal de fin de sous-décade toutes les 3600 secondes.A la fin de la neuvième sous-décade, le compteur 16 envoie un signal de fin de décade au compteur Cpl qui fait progresser son information binaire de sortie d'une unité pour initialiser la troisième décade. Le processus de bouclage se poursuit jusqu'à la fin de la dernière décade. Si l'on se réfère à nouveau à la Figure 2, qui représente la deuxième décade 1h - 10h de l'exemple choisi, on peut remarquer que chaque segment de la première sous-décade dure 1/8 de 3600 secondes, soit 450 secondes, qui correspond à la fréquence des impulsions émises à la sortie 39 du compteur 38. Ainsi, la première information ABC émise aux sorties 13 correspond au premier segment de la première sous-décade, la deuxième information correspond au deuxième segment de la première sous-décade, et ainsi de suite. Cette correspondance directe entre la fréquence des impulsions émises à la sortie 39 et la largeur d'un segment de la première sous-décade s'arrête à la fin de cette première sous-décade. Dans les quatre sous-décades suivantes, un segment correspond à deux fois le temps séparant l'émission de deux impulsions consécutives à la sortie 39. Dans les quatre dernières sous-décades de la décade considérée, un segment correspond à quatre fois le temps séparant l'émission de deux impulsions consécutives à la sortie 39. C'est un circuit combinatoire 41, connecté aux sorties 13 et aux sorties 18 respectivement, qui détermine, au moyen des informations binaires ABC et DEFG reçues toutes les 450 secondes et toutes les 3600 secondes respectivement, dans quel segment de quelle sous-décade l'enregistrement se trouve, dans une décade de temps connue à ce niveau par les impulsions d'échantillonnage se produisant toutes les 450 secondes. Par quatre groupes de sorties, le circuit 41 envoie des informations binaires, représentées par les combinaisons ABC, KLM, NOP, QRS, respectivement à quatre groupes d'entrées de quatre multiplexeurs sl, s23, s45 et s69.Le circuit combinatoire 41 est constitué de portes logiques connues permettant d'établir les relations logiques suivantes entre les informations d'entrée A B C et D E F G et les informations de sortie K L IL, N O P, Q R S et des informations H I J envoyées à un groupe d'entrées d'un multiplexeur analogique MxA du circuit 14.Ces relations logiques sont : selon les correspondamces-de poids des sorties A B C et D E B G -- E = 22 = F N - 22 5 E 222120 23222120 L ~ 21 = A O X 21 = A (L) M = 20 - B P = 20 = B (M) et Q = 22 = F()+G H = 22 = D+E R = 21 ~ G I = al = D+F S = 20 = A J = .20 = D+G Les huit informations successives envoyées par le circuit 41 au multiplexeur sl, c'est-à-dire les huit combinaisons ÂBC, permettent au multiplexeur sl de sélectionner successivement huit valeurs de fréquence auxquelles le générateur 10 émet des impulsions dans les huit segments de la première sous-décade, soit de F11 à F18. Par les deux fois quatre combinaisons KLM envoyées au multiplexeur s23, les valeurs de fréquence F21 à F24 et F31 à F34 sont successivement sélectionnées dans les quatre segments des deuxième et troisième sous-décades. Par les deux fois quatre combinaisons NOF envoyées au multiplexeur s45, les valeurs de fréquence F41 à F44 et Bn1 à F54 sont successivement sélectionnées dans les quatre segments des quatrième et cinquième sous-décades.Par les quatre fois deux combinaisons QRS envoyées au multiplexeur s69, les valeurs de fréquende F61 et 262' F71 et F72, F81 et F82, et, F91 et F92 sont succes- sivement sélectionnées dans les deux segments des sixième, septième, huitième et neuvième sous-décades. Les sorties respectives des quatre multiplexeurs sl, s23, s45 et s69 sont reliées à huit entrées du multiplexeur analogique MxA selon un ordre de regroupement qui tient compte de la succession de sous-décades.Ce sont les entrées logiques HIJ qui commandent le multiplexeur mxA pour déterminer 1'ordre de transmission des entrées ILSA au générateur 10. Par la sortie du multiplexeur analogique Mua, le générateur est commandé pour émettre à l'une desdites fréquences précédentes, successivement. Dans l'exemple de réalisation de la Figure 3, les moyens 19 de la Figure 1 sont constitués par un ensemble de résistances reliées à la masse, d'une peut, et au circuit du générateur 10, d'autre part, selon un ordre de succession défini par les multiplexeurs sl, s23, s45 et s69, comme on vient de le voir. Le circuit diviseur de fréquence 21, relié à la sortie 20 du générateur l0 > est constitué de quatre circuits diviseurs de fréquence D21, D22, D23 et D24, identiques aux circuits Dll, D12, D13 et D14 du circuit 11; d'un-multiplexeur logique Mx2, identique au multiplexeur Mxl} et d'un compteur par 8 Cp2, identique au compteur Cpl. De mime que le circuit 11, le circuit 21 est réinitialisé à chaque fin de décade par un signal envoyé par la sortie 17 du compteur 16 à l'entrée du compteur Cp2.L'information en binaire aux sorties du compteur Cp2 permet au multiplexeur ILx2 d'identifier le numéro de décade dans laquelle se trouve l'enregistrement en cours, et de réduire ainsi la fréquence des impulsions issues de 10 transmises au moteur dans un rapport de 10 quand on passe d'une décade à la décade suivante. L'exemple de réalisation d'un dispositif de commande d'enregistrement, selon l'invention, qui vient d'être décrit prévoit un découpage d'une décade en 32 segments. Ce nombre a été choisi en fonction de l'intervalle de variation que l'on a donné expérimentalement à la fréquence de l'oscillateur ou générateur 10, soit 300 Hz à 30 Hz. I1 est bien évident qu'un autre découpage pourrait être choisi dans la mesure oû;;dans chaque segment, la variation de la fréquence est linéaire à un facteur d'erreur près compatible avec la précision de fonctionnement de ltoscillateur. De même, le nombre de décades et le choix de celles-ci peuvent être différents, à condition d'apporter les modifications correspondantes au dispositif de la Figure 3, notamment quant au nombre de circuits diviseurs de fréquence des circuits 11 et 21 et à la nature du circuit de mise en forme des impulsions 30. On pourrait1 par exemple, étendre l'utilisation d'un tel dispositif à une durée d'enregistrement correspondant à l'intervalle de temps 4 secondes à 10.000 heures, ce qui montre tout l'intéret de la présente invention par rapport à la méthode, mentionnée plus haut, ne permettant pas de dépasser une vingtaine d'heures d'enregistrement en continu. Indépendamment du fonctionnement propre de la réalisation, des systèmes de visualisation classiques permettent de connaître, à tout instant de l'enregistrement, le numéro de décade V1 dans laquelle l'opérateur travaille, ainsi que le numéro de sous-décade V2 dans la décade précitée. EEVENDICAXIONS. 1. Dispositif de commande d'enregistrement automatique comprenant un générateur d'impulsions et un moteur pas-à-pas actionné par ledit générateur pour faire avancer un support d'enregistrement de données pendant un temps d'enregistrement déterminé, caractérisé en ce qu il comprend - des moyens de comptage pour détecter dans ledit temps d'enregistrement au moins un ensemble d'un nombre s d'intervalles de temps ou segments successifs prédéterminés;; - des moyens de commande dudit générateur pour lui faire engendrer, successivement à chaqueBsegment de temps détecté par lesdits moyens de comptage, des impulsions à une fréquence égale à la valeur moyenne de deux valeurs limites de fréquence prédéterminées, l'ensemble desdites valeurs limites pour l'ensemble desdits segments étant reliées entre elles par une fonction du logarithme du temps, de sorte que l'avance du support d'enregistrement est réalisée en fonction du logarithme du temps pendant la durée de 1' enregistrement. 2. Dispositif détecter-dans ledit temps d'enregistrement une succession de N ensembles prédéterminés comprenant chacun un nombre n e sous-ensembles égaux. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits E ensembles de segments sont des décades d'unités de temps correspondant à la durée des sous-ensembles ou sous-décades des différentes décades, respectivement. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite durée d'un sous-ensemble ou sous-décade varie d'une puissance de 10 d'une décade à l'autre. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage comprennent des moyens pour éjecter des nombres déterminés de segments respectivement dans les différents sous-ensembles de chaque ensemble. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits nombres de segments sont respectivement les mêmes pour un sous-ensemble d'un ensemble quelconque et le sous-ensemble du m8me ordre d'un autre ensemble. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits nombres de segments d'un même ensemble sont des puis sances de 2. 8. Dispositif selon l'une quelconque des-revendications 4à 6, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage comprenneat des moyens pour engendrer des impulsions dthorloge permettant- d'échantillonner des premiers moyens de détection d'une première décade. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage comprennent en outre un nombre de compteurs, égal à N-l, connectés en série auxdits moyens d'échantillonnage de la première décade pour engendrer respectivement à leur sortie des impulsions permettant d'échantillonner respectivement N-1 moyens de détection des N-l décades successivement après la première décade. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits moyens de détection successivement des N décades comprennent deux compteurs, desdits moyens de comptage, associés à un multiplexeur dont N entrées sont respectivement connectées en parallèle aux sorties des N moyens d'échantillonnage des N décades, dont une sortie est reliée à une entrée d'un premier desdits deux compteurs et dont une entrée est reliée à une sortie du second compteur, le premier compteur étant conçu pour engendrer un signal à une sortie connectée au second compteur à chaque fin de sous-en- semble ou sous-décade, et le second compteur étant conçu pour engendrer un signal à sa sortie reliée au multiplexeur à chaque fin de décade. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage comprennent en outre un troisième compteur reliant ledit multiplexeur audit premier compteur de sorte que la durée entre deux impulsions envoyées par le troisième compteur au premier compteur correspond à un segment de temps dans la première sous-décade d'une décade déterminée. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage comprennent en outre un quatrième compteur reliant le second compteur audit multiplexeur de sorte que le quatrième compteur valide le multiplexeur pendant un-temps correspondant à la durée d'une décade déterminée par le temps séparant deux signaux consécutifs envoyés par la sortie du second compteur au quatrième compteur. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les premier et second compteurs sont conçus pour compter le nombre de segments de la première sous-décade d'une décade déterminée et le nombre n de sous-décades de la même décade, respectivement, afin d'émettre à leur sortie un signal de fin de sous-décade et un signal de fin de décade. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que lesdits premier et second compteurs comprennent en outre des sorties en parallèle pour engendrer des informations en binaire progressant d'une unité à chaque nouvelle impulsion envoyée par le troisième compteur à l'entrée du premier compteur et à chaque signal de fin de sous-décade envoyé par le premier compteur à l'entrée du second compteur, respectivement. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande du générateur comprennent un circuit combinatoire constitué de portes logiques et d'un ensemble de multiplexeurs, ledit circuit combinatoire étant relié par des entrées en parallèle aux sorties d'informations en binaire desdits premier et second compteurs pour émettre des informations de sélection successivement desdits segments des sous-décades successives d'une décade déterminée par ledit quatrième compteur. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits multiplexeurs sont reliés par d'autres entrées à des moyens d'engendrer un ensemble de s valeurs de fréquence par ledit générateur, chaque valeur étant successivement sélectionnée par 1'un desdits multiplexeurs selon l'information de sélection reçue par ce multiplexeur. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que ladite valeur de fréquence sélectionnée est obtenue en reliant un multiplexeur analogique desdits moyens de commande, connecté à la sortie desdits multiplexeurs de sélection, à un ensemble de s résistances sélectionnées par lesdites informations de sélection. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens diviseurs de fréquence reliant la sortie du générateur d'iepulsions audit moteur pas-à-pas, de sorte que lesdites s valeurs de fréquence successivement sélectionnées au cours d'une décade de temps sont respectivement divisées par 10 d'une décade à la suivante.