L'invention a pour objet un système ou appareil de traitement d'informations, par exemple d'informations image et/ou son, constituées sous la forme d'éléments optiques ou de structures optiques enregistrées ou reproduites sur un support destiné être lu optiquement. Dans le domaine technique général ci-dessus, on a déjà proposé différentes solutions techniques visant à permettre la lecture et la reproduction d'informations stockées sous forme optique sur un support. C'est ainsi que l'on a proposé d'utiliser, en tant que porteur d'informations sous forme optique, un support plan rigide et opaque dont les informations optiques sont lues par un rayon lumineux d'exploration émis par une source de lumière et dirigé de façon à engendrer, après réflexion par l'information explorée, un rayonnement réfléchi renvoyé par un système optique vers un dispositif photosensible. Le support plan rigide et opaque peut être constitué par un disque, comme cela est enseigné par le brevet américain n2 3.404.224, ou par une plaque, ainsi que cela est divulgué par la revue FUNRSCHAU volume 46 n2 26 du 20 Décembre 1974 pages 1028-1030. Si les solutions techniques ci-dessus permettent d'obtenir des résultats acceptables sur le plan de la restitution des informations, il faut toutefois noter que le principe de stockage qu'ils mettent en oeuvre est en réalité la cause d'inconvénients majeurs. Tout d'abord, il est certain que de tels supports plans offrent une surface utile déterminée qui, par conséquent, limite la quantité d'informations susceptible d'être emmagasinée a moins de con férer audit support des dimensions inacceptables en pratique. Pour tenter de résoudre ce problème, on s'est alors efforcé d'assurer ltenregistrement de structures optiques de très faibles dimensions, de manière pouvoir ainsi, pour une surface utile donnée acceptable d'un support rigide opaque, accroître notablement la capacité de stockage. On est ainsi parvenu à enregistrer des détails de l'ordre du micron.Outre la difficulté d'enregistrement et de duplication de tels supports, il faut noter que la lecture précise d'informations aussi petites pose de nombreux problèmes même en mettant en oeuvre, ce qui est d'ailleurs indispensable, un appareillage de détection, de lecture, de support, enfin en général de traitement, complexe et très onéreux. En effet, la lecture de structures optiques d'aussi faibles dimensions est influencée par les grains de poussière, les poils, les rayures, etc., et, par conséquent, la restitution des informations stockées en est perturbée. Cet inconvénient majeur résultant d'une technique d'enregistrement délicate et onéreuse n'a d'ailleurs même pas l'avantage de supprimer totalement l'inconvénient précédent car, en tout état de cause, la capacité d'enregistrement, même accrue par un tel procédé, sera limitée pour un support qui présentera néanmoins un encombrement non négligeable du fait de sa grande surface. On a également tenté d'améliorer cette technique en préconisant, comme dans le brevet français 72.15 263 publié sous le n2 2.136.707, l'emploi d'un disque transparent, mais bien évidemment un tel disque, même s'il permet un gain de capacité, présente l'inconvénient d'un grand encombrement. Afin de pallier les inconvénients ci-dessus, on a aussi propose d'utiliser en tant que porteur d'informations optiques, une bande ou un ruban souple enroulable qui est l'un des supports les plus universellement connus pour le stockage d'informations au sens général. On disposait dans ce sens de l'enseignement tiré de la mise en oeuvre des bandes perforées, lues par détection pneumatique, mécanique ou même optique bien que les informations portées n'aient pas en elles-mêmes le caractère de structures optiques des bandes magnétiques, et des films cinématographiques. On s'est naturellement tourné vers les supports de type cinématographique, c'est*a-dire les bandes transparentes, car on disposait là d'une technique ayant fait ses preuves. Dans cette technique, en particulier illustrée par les brevets français 71.30 146 publié sous le n2 2.149.654 et américains 3.679.817 et 3.702.896, la lecture des informations portées par le support transparent s'effectue par un faisceau lumineux traversant ledit support de façon que le faisceau modulé par l'information optique soit dirigé, à travers. un système optique approprié, vers un dispositif photosensible chargé de transformer les variations d'énergie lumineuse qu'il reçoit en variations de tension électrique utilisées pour commander ou alimenter tout appareil de reproduction ou de commande. La mise en oeuvre d'une bande ou d'un ruban transparent n'est pas exempte de sujétion et pose même certaines exigences qui ont pour effet d'élever notablement le cott d'exploitation d'une telle technique. En effet, le support transparent doit être sans défaut dans son épaisseur, de sorte que le choix limité du matériau utilisable ne permet pas d'obtenir un support bon marché. En outre, il résulte de cette contrainte relativement aux propriétés optiques qu'il n'est pas question de texturer le support, ce qui pose le problème de sa résistance mécanique. En conséquence, il est donc impératif d'utiliser un support fin, souple, transparent, sans défaut en surface et/ou dans la masse, homogène et de résistance mécanique acceptable, compte-tenu des moyens classiques mis en oeuvre pour provoquer sont entraînement en défilement.Ces exigences, pouvant être réunies sur le plan technique, élèvent considérablement le prix de revient d'un support y répondant, à tel point qu'un tel support ne peut alors connaître ou atteindre une très grande diffusion. En réalité, on a toujours tendance à s'orienter vers un support souple transparent malgré les contraintes qui le grèvent, car on sait qu'un tel support est le seul à permettre le rendement élevé exigé, en particulier par la projection de l'image réduite d'un support sur un grand écran. Par ailleurs, si l'on veut obtenir des dimensions raisonnables, il est nécessaire de disposer d'une haute résolution et seuls actuellement les supports transparents livrés par l'industrie avec des émulsions photographiques permettent de répondre à cette exigence. Ainsi donc, on n'a encore jamais eu l'idée d'utiliser en tant que support souple autre chose qu'une bande ou un ruban transparent pour le stockage et la restituion d'informations à structure optique. Le but de llinvention est justement de se servir, pour le stockage et la restituion d'informations à structure optique, d'une bande ou d'un ruban souple, mais opaque, et lue par réflexion, qui permette une grande capacité de stockage sans présenter les incon vénients de la bande transparente. Lorsqu'on évoque un support opaque, on a tendance à penser au papier photographique ou au papier imprimé. Seulement, le papier photographique parait d'emblée trop épais, tandis que le papier imprimé semble mince et fragile. Ceci résulte du fait que le rapport entre l'épaisseur et la résistance est souvent mal évalué par les personnes, à qui l'industrie du papier n'est pas familière. Ainsi donc, il fallait faire un effort d'imagination pour penser à retenir un support opaque n'ayant encore jamais reçu l'utilisation même analogue. En outre, il fallait également vaincre la répugnance qui naît le plus#souvent, dans la conception d'un montage optique, de l'idée d'une image-source diffusante ou réfléchissante à cause de son faible rendement par rapport à celui d'une image transparente. Mais si cela est d'importance capitale dans la technique cinEmatographique, il n'en est pas de même dans d'autres applications telles que la vidéo-lecture, la visualisation d'archives ou la commande ou la programmation du fonctionnement de machines, appareils ou organes divers, tant donné qu'actuellement on dispose de transducteurs sensibles qui sont, de plus, bon marché. Le choix selon l'invention de mettre en oeuvre pour le stockage et la restituion d'informations a lecture optique, une bande souple opaque présente, en outre, l'avantage supplémentaire de rendre acceptable un choix plus vaste de matériaux par rapport aux contraintes régissant la bande transparente, souple et, en outre, de. permettre l'utilisation de matériaux moins élaborés, donc moins onéreux, puisque leur principale caractéristique doit être de comporter une surface exempte de défaut, ce qui peut être obtenu facilement par un traitement de surface. Par ailleurs, le fait d'utiliser une bande souple opaque permet de s'affranchir du caractère réduit conféré aux informations optiques des supports rigides opaques pour accroître la capacité de stockage et, par conséquent, supprime l'exigence corollaire de mise en oeuvre d'un appareil de lecture et de restitution particulièrement précis et complexe. L'invention permit ainsi, par l'association d'une bande souple opaque et d'un appareil de traitement simple, de réaliser un ensemble particulièrement peu onéreux eu égard aux matériels analogues actuellement proposés et, donc, d'ouvrir la perspective d'une large diffusion possible dans l'application aux programmes de vidéo-cassettes incluant alors dans ce cas les enregistrements visuels et sonores, aux commandes de machines diverses, aux visualisations d'archives, etc.. Selon la présente invention, l'appareil pour le traitement d'informations, présentées sous forme ou structure optique par un support, comprend un appareillage de traitement constitué par une source lumineuse émettant un faisceau lumineux qui est dirigé par un système optique pour explorer localement le support et donner naissance, après exploration, à un faisceau lumineux, modulé, réfléchi, dirigé, par un système optique, vers un dispositif photosensible, ledit appareil étant caractérisé en ce que le support d'informations est constitué par une bande souple, opaque, en forme de ruban, emmagasinée sur au moins une piste d'images. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques et avantages de celle ci apparaîtront plus clairement en se référant à la description suivante ainsi qu'aux dessins annexés qui illustrent, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est une perspective éclatée d'une première forme de réalisation de l'appareil. La figure la représente un schéma de principe de l'appareil selon la figure 1. La figure 2 est une vue en plan prise sensiblement selon la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est une vue agrandie d'une portion du support opaque en forme de ruban selon l'invention. La figure 4 est une vue analogue à la figure 3 mais montrant une variante de réalisation du support. La figure 5 est un schéma mettant en évidence l'un des avantages de la forme de réalisation selon la figure 4. La figure 6 est une vue en élévation latérale représentant une variante de réalisation de l'appareil. La figure 7 est une vue latérale schématique, partie en coupe, montrant, à échelle différente, une seconde forme de réalisation de l'appareil. La figure 8 est une vue agrandie d'une portion du support opaque conforme l'invention, plus particulièrement réalisé en vue d'une application différente de celle selon les exemples précédents La première forme de réalisation illustrée par les figures 1 et la montre l'appareil de l'invention dans son application à la restitution de programmes vidéo sur un appareil récepteur de télévision. L'appareil 1 utilise une cassette 2 à l'intérieur de laquelle est enroulée une bande 3 constituée par un ruban de papier photographique mince sur lequel figurent deux pistes contigües 5 et 6 d'images optiques L, L' ; M, M' ; N, N' ; ou 0, 0' ; P, P' ; Q, Q' d'un programme cinématographique ou de télévision. Ces deux pistes, lues l'une après l'autre par retournement de la cassette 2, en augmentent la capacité. Leurs images apparaissent successivement der rière la fenêtre 4 de la cassette 2 lors du défilement longitudinal de cette bande 3 dans la cassette.Sur chacune des deux pistes 5 ou 6,l'analyse ligne après ligne d'une image L, dans le sens de la flè che 34, ou d'une image P, dans le sens de la flèche 35, fournit le signal vidéo d'un premier balayage de l'écran du récepteur de télé vision associé au système, tandis que l'analyse de l'image suivante L' ou p' fournit le signal vidéo d'un second balayage complémentaire de cet écran, intercalé entre les lignes du premier. A cette fin, sont prévus des signes décalés "t" et "r", respectivement "t "' et "r"' provoquant, à leur lecture, la synchronisation du balayage vertical de l'écran de ce récepteur de télévision, tantôt selon un premier balayage, tantôt selon un second balayage entrelacé.Chacune des pistes d'image 5 et 6 est pourvue d'une piste latérale sonore S', respectivement S impressionnée en "densité variable" selon le procédé bien connu de la cinématographie sonore. Une piste médiane T et deux pistes latérales R et R', noires, synchronisent, pour chaque piste, le balayage de ligne de l'écran du récepteur de télévision associé au système. Le défilement longitudinal de la bande 3 dans la cassette 2 est provoqué par un organe moteur 14 et sa transmission 15. La fenêtre 4 de la cassette 2 est éclairée par une petite source lumineuse 7 dont le flux 8 traverse un prisme 9 à 45o appliqué sur la moitié utile de cette fenêtre 4 par l'un de ses petits-côtés. L'hypothénuse de ce prisme 9 est traversé par le flux 8 et, d'autre part, renvoie, par réflexion totale, le flux lumineux réfléchi par la piste d'images, en l'occurrence la piste 6, apparaissant à travers la fenêtre 4 sous le prisme 9. Ce dernier flux sort du prisme 9 par l'autre petit côté de ce prisme pour traverser ensuite un objectif 10 lui conférant une direction 11 à partir de laquelle il est scindé en deux.Une première partie, 12, de ce flux 11, c'est-à-dire celle portant l'image réfléchie de la piste sonore S, est envoyée directement sur une fente de lecture 30 pratiquée dans un écran 29 et derrière laquelle une photocellule 31 transforme les variations de densité lumineuse de la piste S en signal électrique modulé, amplifié par un amplificateur 32 et transmis en 33 à la partie "son" du récepteur de télévision associé à l'appareil. L'autre partie du flux 11 est orientée selon la direction 16 par un miroir fixe 13 vers un dispositif optique en mouvement, tel qu'un tambour 18 tournant dans le sens de la flèche 19 et dont la périphérie est formée de miroirs 17 dont l'orientation est modifiée par la rotation du tambour 18. De ce fait, chacun de ces miroirs 17 réfléchit à son tour le flux 16, de direction fixe, selon un flux 20 de direction variable qui traverse un système optique divergeant 21. Au-delà de ce système, le flux 22 forme, sur un écran 24, une image I agrandie et mobile latéralement selon la flèche 23, de la partie de la piste 6 qui apparaît alors en déplacement longitudinal derrière la fenêtre 4. Cet écran 24 est percé d'un orifice 25 devant lequel ne défile donc qu'une ligne, sensiblement transversale, de cette image agran- die de la partie visible de piste 6.Derrière cet orifice 25 est disposée une photocellule 26 transformant les variations d'intensité lumineuse apparaissant le long de cette "ligne-image" mobile en un signal vidéo amplifié par un amplificateur vidéo 27 qui, à sa sortie 28, délivre un signal appliqué à l'entrée vidéo du récepteur de télévision associé à l'appareil, s'il en est pourvu, ou, dans le cas contraire, modulé en UHF ou VHF pour attaquer l'antenne de ce récepteur. A titre d'exemple, dans le cas d'application à un récepteur de télévision de standard européen, c'est-à-dire à 625 lignes et à 25 images/seconde,on peut utiliser un tambour comportant 120 facettes ou miroirs 17 et tournant à 7812,5 tours/minute. Dans le cas de standard dit américain, c'est-à-dire à 525 lignes et à 30 images/ seconde, on peut utiliser un tambour à 120 miroirs tournant à 7875 tours/minute. Dans ce qui précède, on indique que le ruban 3 opaque est constitué par un papier. Il peut être aussi réalisé en acétate de cellulose ou en l'un de ses dérivés, en polyester, en polychlorure de vinyle ou en toute autre matière. Pour améliorer les propriétés mécaniques du ruban opaque, on peut prévoir un texturage, de manière analogue à ce qui se fait pour certaines bandes magnétiques. Le texturage peut se faire sur une face ou à l'intérieur du ruban ; opaque. La surface du ruban qui reçoit'l'information peut être de différente nature. Elle peut tout d'abord être soumise à un traitement de surface, par exemple un blanchiment. La surface considérée peut comporter une émulsion photographique, aux sels d'argent par exemple. Elle peut être sensible aux rayons lumineux visibles ou aux rayonnements ultraviolets, aux rayons X, aux infrarouges, voire à des rayonnements de particules. Cette couche peut encore être d'une nature telle qu'elle se prête aux procédés dits de reprographie, soit électrocopie, diaxo- copie, thermocopie, xérocopie, etc. Elle peut être prévue simplement pour un procédé d'impression ou d'offset. Un caractère essentiel du ruban opaque support d'informations est qu'il porte les informations sur l'une au moins de ses faces sous forme d'éléments optiques présentant une résolution élevée telle que ces éléments soient indiscernables à l'oeil nu et ne soient eiisibles, par réflexion -spéculaire ou diffuse- sur le ruban, que par un dispositif photosensible. La figure 4 montre une variante de réalisation selon laquelle la bande 3 en forme de ruban comporte des pistes R et R' de synchronisation de ligne qui sont séparées des pistes son S et S' par des plages 50-60 de même densité optique que l'entourage 50a -60a des images optiques. Par référence, à la figure 5, cette réalisation permet d'obtenir, à partir d'un balayage de ligne selon la flèche F, un signal électrique 70 composé de la fin du palier avant 70a d'impulsion de synchronisation ligne, correspondant à la page 60, du fond d'impulsion 70b, correspondant à la plage R', du palier arrière d'impulsion 70e, correspondant à la plage 60a, du signal vidéo 70d, correspondant à la traduction électrique de l'information optique, du début du palier avant 70e, de l'impulsion de synchronisation suivante, correspondant à la plage médiane longitudinale 61 de la bande 3 (figure 4). Ceci permet de dégager un signal supplémentaire destiné à réaliser la synchronisation du balayage récepteur. Dans l'exemple de réalisation selon les figure 1 et la, le balayage trame est assuré par le déplacement du ruban 3, tandis que le balayage ligne est effectué par l'intermédiaire du dispositif optique mobile que représente le tambour 18. On peut également utiliser, en remplacement du tambour, un disque reprenant, en l'améliorant, l'idée du disque NIPKOV. En effet, dans le disque de NIPKOV, chaque trou du disque correspond à l'analyse d'une ligne de l'image, mais pour réaliser l'analyse verticale, il faut sur le disque autant de trous que de lignes sur l'image, soit par exemple, en standard européen, 625 trous, ce qui semble prohibitif. D'autre part, il faut une excellente précision dans le positionnement et dans la réalisation des trous. Enfin, l'analyse est faite selon un arc de cercle au lieu d'une ligne horizontale. Selon l'invention, le disque tel que celui désigné par la référence 80 à la figure 6 comporte des lumières de direction générale transversale à une fente de lecture ménagée dans un écran 81 interposé entre le disque et un dispositif photosensible 82, de façon à permettre l'analyse d'une ligne. A titre d'exemple, il peut être prévu, dans le cas d'application à la restitution d'images sur un récepteur de télévision de standard européen, de ménager 80 lumières dans le disque 80 et de faire tourner ce disque à 11 718,75 tours/minute. Dans le cas de standard dit américain, les valeurs ci-dessus sont alors égales respectivement à 80 et 11 812,5. La figure 7 représente une autre variante dans laquelle le dispositif optique en mouvement est constitué par un tambour 83 dans la paroi périphérique duquel on prévoit des lumières 84 de direct n générale axiale perpendiculaire à celle d'une fente de lecture 85 d'un dispositif photosensible 86. Le tambour 83 est associé à un miroir 87 sur lequel tombe le faisceau lumineux modulé issu du prisme 9. Le miroir 87 peut être associé à un vibreur 87a constituant un dispositif de balayage vertical remplaçant le déplacement de la bande 3 lorsque celle-ci est immobilisée pour permettre un arrêt sur image. Dans le cas d'application ci-dessus, une extension à la reproduction de programmes en couleur est évidemment possible, par exemple à partir d'une bande reproduisant toutes les colorations et analysée séparément par trois filtres correspondant chacun à une couleur fondamentale et à chacun desquels est associé un système d'analyse particulier, trois signaux vidéo étant ainsi émis, pour le rouge, le vert et le bleu. Ce procédé permet d'obtenir une compatibilité noir et blanc/couleur de système. On peut aussi imaginer d'utiliser trois piste noir-et-blanc, chacune codée par une des couleurs fondamentales, ou sa complémentaire, par l'interposition de filtres adéquats lors de la prise de vue ou lors de l'opération de duplication. Pour réduire la surface, on peut utiliser deux pistes monochromes, l'une correspondant aux informations de luminence et l'autre aux informations de chrominence. D'autres dispositif d'analyse transversale de l'image, réfléchie à travers la fenêtre, de la piste d'images en déplacement longitudinal derrière cette fenêtre peuvent être utilisés quoique de manière moins économique. Il peut s'agir d'une barrette de photocellules disposée après l'objectif 10 et dont chacune des photocellules est rendue active, analysant, successivement, une ligne. On peut aussi envisager des systèmes d'analyse à variation progressive d'un plan de polarisation (effet FARADAY) ou d'un indice de réfraction (effet KERR), ou à variations d'indices par effet des ultrasons. On peut encore envisager une analyse transversale de déviation des rayons lumineux émis, par voie électromécanique autre que celle préférée, par exemple par l'intermédiaire de miroirs montés sur vibreur, sur quartz piézo-électrique ou sur un dispositif magnétostrictif. On peut aussi, mais de manière coûteuse, utiliser pour cette analyse, un photo-multiplicateur du type "tube dissecteur d'ima ge, équipé, entre la photocathode et la première dynode, d'un dispositif de déviation transversale de l'image électronique analysée sur ladite dynode à travers une minuscule fenêtre correspondant à un point-image. Par exemple, on peut prévoir un "flying spot" très utilisé dans les techniques du télécinéma, c'est-à-dire lorsqu'on lit un film cinématographique pour le transcrire en signaux de télévision. Un spot mobile fourni par un tube cathodique est projeté sur l'ima r ge et explore cette image. La lumière diffusée par le point ot tom- be le spot est recueillie par un transducteur fixe. Le rendement optique du support opaque est faible, mais on peut compenser cela par une grande sensibilité du transducteur, qui peut consister en un photomultiplicateur par exemple. Dans une variante, le spot mobile pourrait être remplacé par un faisceau laser très fin dévié Squentiellement par un système déviateur. On peut aussi prévoir par exemple de remplacer le prisme 9 et l'objectif 10 par un ensemble de fibres optiques. Il y a lieu de noter que l'appareil selon l'invention peut recevoir d'autres applications. Notamment, les informations lues de la manière décrite peuvent être destinées à servir d'informations de commande, par exemple pour la programmation de machines diverses, en remplacement des bandes perforées ou magnétiques utilisées actuellement dans le domaine du traitement de données. Dans une telle application, on obtient alors des gains susbtantiels en vitesse d'inscription, en densité d'informations et en vitesse de lecture. Un autre exemple encore, pour la nature de l'information, peut être fourni par l'archivage. Il est possible de remplacer les microfilms dans ce domaine et avec un prix de revient plus faible. Même dans le cas où la définition n'est pas aussi parfaite, il ne faut pas oublier la possibilité de compenser ce handicap en utilisant les deux faces du ruban. Il est à noter enfin qu'il n'y a plus de problème d'amplification optique de l'image car dès que celleci est prise par un dispositif de lecture photo-électrique quelconque, on peut l'amplifier électroniquement et l'afficher sur l'écran d'un récepteur de télévision par exemple. Le ruban 3 pourrait avoir alors l'aspect représenté schématiquement à la figure 8,sur laquelle on distingue des bordures noires 88, une piste de rep#- rage 89 et les documents archivés sous forme de microfiches 90. Dans un tel cas, on peut faire usage avantageusement d'un tube Vidicon par exemple ou de circuits intégrés fonctionnant en caméra de télévision. Dans ce genre d'application, le ruban 3 n'est pas soumis à un défilement continu, mais au contraire, à un défilement saccadé. REVENDICATIONS 1/ Appareil pour le traitement d'informations à caractère optique comprenant des moyens de support d'une bande souple opaque 3 portant des informations 5-6 à caractère optique, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen d'entraînement 15 susceptible de provoquer le défilement de la bande en regard d'une zone de présentation 4 et un ensemble de lecture comportant une source lumineuse 7 émettant un flux lumineux d'exploration dirigé vers la zone de presentation et au moins un dispositif photo-sensible 26 recevant le flux lumineux modulé réfléchi par la bande chargé de transformer les variations d'intensité lumineuse reçue en signaux électriques de commande. 2/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il en comporte un moyen d'entrainementicontinu de la bande souple, opaque, ainsi qu'un dispositif optique compensant ce mouvement pour que l'image réfléchie de la portion de la bande en regard de la zone de présentation reste immobile pendant une durée permettant son analyse par le dispositif photosensible. 3/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen d'entraînement en continu de la bande souple, opaque, ainsi qu'un moyen de déviation séquentielle du flux réfléchi modulé pour permettre l'analyse de ligne par le dispositif photosensible. 4/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de déviation séquentielle du flux réfléchi modulé constitué par un tambour tournant 18 à réflecteurs 17 dont chacun, lors de la rotation du tambour reçoit ledit flux réfléchi et défléchit ce flux selon un flux tournant pour permettre l'analyse de ligne en direction du dispositif photosensible 20. 5/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de déviation séquentielle du flux réfléchi modulé constitué par un disque tournant 80 muni de lumières équidistantes coupand successivement ledit flux réfléchi pour permettre l'analyse de ligne par le dispositif photosensible. 6/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de déviation séquentielle du flux réfléchi modulé constitué par un tambour tournant 83 muni à sa périphérie de lumières équidistantes 84 coupant successivement ledit flux réfléchi pour permettre l'analyse de ligne par le dispositif photosensible. 7/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif photosensible est constitué par une rangée de photocellules, actives simultanément mais interrogées l'une après l'autre pour analyser une ligne du flux modulé réfléchi par la bande ou ruban. 8/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bande est disposée en regard de la zone de présentation qui est soumise au flux lumineux d'exploration pour englober au moins un ensemble d'informations optiques de la piste de la bande, et en ce que l'ensemble de lecture comporte également un dispositif permettant de dévier séquentiellement le flux réfléchi selon un sens de balayage vertical en plus d'un balayage horizontal, la bande étant à l'arrêt. 9/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif photosensible est un analyseur d'images de télévision. 10/ Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ensemble de lecture comporte un moyen d'éclairage comprenant une source agencée pour émettre un rayon donnant sur le ruban un spot quasi ponctuel et en ce qu'il comporte des moyens permettant de dévier séquentiellement ce rayon de manière à effectuer un balayage.