La présente invention concerne un ecran pour lampes ou paralume dans lequel des lamelles de tôle, recouvertes d'enduit et munies d'épaulements frontaux, sont enclenchées dans les fentes de parois laterales en tôle de préférence inclinées l'une par rapport à l'autre et sont assujetties pour la fermeture, au niveau desdites parois, sur une plaque de maintien qui coopere avec le système de fermeture d'une partie superieure enduite de la lampe (voir par exemple la demande de brevet français nO 78.30804 de la Demanderesse). Les lamelles de tôle en question possèdent des epaulements frontaux qui permettent d'assurer un encliquetage de celles-ci dans les fentes correspondantes prévues dans les deux parois latérales en tôle opposees. Les epaulements sont donc en saillie par rapport aux parois en tôle.Parallèlement à ces dernières on peut installer sur les lamelles en tôle et ecartées les unes des autres d'autres barrettes transversales ou des réflecteurs de section en forme de V De tels paralumes comportent sur les parois laterales en tôle un étrier pivotant pour assurer la fixation et la fermeture, comme cela est in diqué par exemple dans la demande de brevet français n" 77.04665.Un tel sys tàme de fermeture, qui sert à maintenir en place un couvercle de luminaire apte à être tiré et désenclenché, est constitué par un étrier à ressort qui peut être assujetti par une plaque de maintien à une paroi latérale en tôle du paralume En position de fermeture, cet étrier s'appuye par une branche inférieure sur le couvercle du luminaire et, par une branche supérieure, agit à la façon d'un ressort contre le boîtier, dans la direction perpendiculaire. Le tronçon supérieur de l'étrier, incliné et faisant saillie vers le haut, s'enclenche sur un talon ou une cavité de la paroi interne du boîtier ou encore un élément de fermeture correspondant qui est maintenu sur le boîtier. I1 est déjà connu de faire jouer cet étrier à ressort contre une pièce conformée, en matériau électroconducteur, assujettie au boîtier d'éclairage. Le type de connexion électrique choisie entre les rangées de tôle du paralume n'assure toutefois pas une liaison electrique de securite apte à se conformer suffisamment aux normes de protection. Pour cette raison, on doit prevoir sur le paralume en cause des câbles conducteurs additionnels. La plaque de maintien qui reçoit étrier à ressort pivotant est assujettie, dans les systèmes de construction décrits et au moyen d'épaulements frontaux, aux lamelles de tôle qui s'enclenchent dans les fentes de ladite plaque de maintien Les parties des épaulements qui servent de fixation transversales sont cintrees ou gauchies. I1 est donc nécessaire de disposer d'outils correspondants.Aussi bien la liaison entre les différentes rangées de tôles que celle entre une paroi latérale et la plaque de maintien ne peuvent constituer des connexions électriques suffisantes au regard des sévères normes de sécurité électriques. Le but de l'invention consiste notamment à réaliser une fixation de la plaque de maintien qui reçoit l'étrier à ressort sur la paroi latérale en tôle correspondante et à procurer une connexion électrique de sécurité entre les deux parois en tôle opposés et la plaque de maintien ainsi que ltétrier orientable ou le système de fermeture correspondant, de façon à empêcher tout contact électrique additionnel. On admet naturellement que ltetrier pivotant assure, en position de fermeture, un contact électrique suffisamment sûr pour la partie supérieure du luminaire. Pour résoudre ce problème, l'invention propose un paralume du type connu précité mais dans lequel la plaque de maintien métallique est maintenue par un ressort assujetti à elle entre le bord supérieur et le bord inférieur recourbé vers l'extérieur de la paroi latérale de tôle, et dans lequel le ressort ou la plaque de maintien se trouve appliqué élastiquement sur un bord d'entrée non recouvert d'enduit d'un épaulement en lamelles de tôle. Selon un mode d'exécution préférentiel de l'invention, un tel paralume est caractérisé en ce que le ressort est constitué par un fil métallique essentiellement en forme de U dont les branches sont assujetties à la plaque de maintien en appui sur le bord inférieur de la paroi laterale en tôle et avec des extrémités libres en prise avec le bord supérieur de ladite paroi, la barrette de jonction entre les branches exerçant une pression élastique sur le côté frontal non enduit d'un épaulement ou décrochement des lamelles en tôle qui fait saillie d'une fente disposée sur la plaque de maintien. Grâce à un tel élément à ressort, la plaque de maintien qui soulève l'étrier élastique pivotant peut être rendue solidaire, de façon simple, de la paroi latérale en tôle du paralume. Les épaulements ou décrochements des lamelles de tôle, iesquels se dressent au-dessus de la plaque de maintien, fixent la position de cette dernière. Le ressort métallique conducteur s'appuye sur la face frontale non enduite grâce à sa barrette linéaire qui garantit la connexion électrique entre ledit ressort et l'étrier pivotant. Comme les fermetures sont prévues sur les deux parois de tôle qui se font face, la liaison électrique s'effectue en toute sécurité au moins par une lamelle en tôle jusqu'à chaque étrier de fermeture. L'invention sera maintenant décrite à l'aide d'exemples de réalisation non limitatifs illustrés par les dessins annexés qui représentent Figure 1 : une vue partielle d'une paroi latérale en tale recevant une plaque de maintien avec étrier pivotant ; Figure 2 : une coupe selon la ligne I-I de la figure 1 ; e . Figure 3 : une vue en coupe de la partie supérieure d'un paralume en position de fermeture ; Figure 4 : un élément à ressort pour la fixation de la plaque de main tien ; . Figure 5 : une vue latérale de la figure 4 ; Figure 6 : une vue de face, en élévation, d'une plaque de maintien ; . Figure 7 : une coupe selon la ligne III-III de la figure 6 ; Figure 8 : une coupe selon la ligne II-II de la figure 6 ; Figure 9 : la vue de l'élément de fermeture, électriquement conducteur, appartenant à l'étrier à ressort sur la partie supérieure du luminaire ; Figure 10 : une vue de côté du dispositif de la figure 9 ; et Figure 11 : une représentation grossie, en coupe, de la zone A de la figure 10. Comme le montrent les figures 1 et 3, un paralume selon l'invention comporte, dans sa partie supérieure 1 en position de fermeture, des lamelles de tôle enduites 3 et des parois latérales en tôle 2 inclinées les unes par rapport aux autres et se faisant face. Pour assurer la fermeture, on a prévu des étriers à ressort 6 qui s'appuyent contre la partie supérieure 1 du luminaire au niveau des parois 2 munies des plaques de maintien 4. Ces etriers s'enclenchent par leur partie supérieure recourbée 61 sur un feuillard 7 électriquement conducteur qui, par son extrémité supérieure 72 pliée en U et son épaulement inférieur 75 en forme de crochet, s'encliquète dans une découpe 14 du couvercle supérieur 13 et dans une découpe 15 de la paroi latérale 11 munie d'un décrochement 12 à sa partie inférieure.On a prévu pour cela dans cette paroi 11 une échancrure 15 qui permet de saisir l'épaulement en crochet 75 du feuillard 7. La partie supérieure 71 de ce feuillard 7 constitue un talon ou butoir à pente oblique sur laquelle s'appuyé l'étrier pivotant 6 par sa partie 61 en forme de U. La zone 71 se poursuit vers le haut par une pliure en U dont la partie frontale présente des décrochements de découpe 73 qui provoquent sur les bords de coupe polis en métal les échancrures 14 dans la partie supérieure 13 du couvercle et assurent ainsi une connexion electrique de sécurité. L'ex trémité inférieure 74 de la bande de métal poli à ressort 7 est repliée vers l'intérieur et sert à maintenir le paralume, lors de son extraction, sur son étrier pivotant 6 correspondant, des taquets de retenue 76 servant à protéger le paralume à l'état ouvert contre un détachement non intentionnel. Les lamelles de tôle 3 sont assujetties par encliquetage aux parois latérales 2 grâce à leurs épaulements frontaux 31 et 32. Ces épaulements s'en clenchent dans les parois 2 par les évidements 23 et 24. La plaque de maintien 4 est aecrochée par ses échancrures 43 et 44 sur chacun des deux épaulements 31 et 32, comme on peut le voir sur la figure 1. Cette plaque stappuye sur un bord 22, replié vers l'extérieur, de la paroi en tôle 2. Grâce à une languette-ressort 5 en forme de U maintenue sur la plaque et dont la branche 51 est en prise, sous le bord supérieur 21, avec la paroi en tôle à l'aide de sa section de prolongement 514 écartée vers l'extérieur, la plaque de maintien 4 est comprimée comme un ressort contre la paroi 2 et se trouve donc maintenue en toute sécurité. Cette plaque est munie d'une boucle 41 de réception d'étrier pivotant dans laquelle s'engage l'étrier 6 par son extrémité 63 repliée par rapport à l'axe 62. Comme cela ressort des figures 4 et 5, la languette-ressort 5 comporte une section 511- en forme de U et une traverse ou barrette 512. Ces bras 511 sont maintenus par une entretoise 42 repliée vers l'intérieur et verrouillée à l'extérieur de la plaque de maintien 4. Au dessus de cet élément 42 se trouvent les branches 51 munies chacune d'une courbure 513 tournée vers l'ex- térieur et qui se prolonge par des segments 514 orientés vers le haut et e- vasés à l'extérieur. La barrette ou partie linéaire 512 du ressort 5 appuye élastiquement contre le bord frontal libre de l'épaulement 32 des lamelles. Comme on le voit sur la figure 7, la plaque de maintien 4 est munie d'une -pliure 45 en U sur sa lisiere inférieure. Par le circuit : lamelles en tôle 3, épaulement frontal 32, étrier à branche 5 électriquement conducteur, plaque de maintien 4 à conduction électrique, étrier pivotant 6, lui aussi éventuellement conducteur, le paralume selon l'invention est isolé électriquement en toute sécurité sur la partie supérieure du luminaire, en cas de contact de étrier 6 avec le feuillard 7. L'étrier à branche 5 électriquement conducteur peut ainsi etre réalisé en pièces découpées ou matricées. REVENDICATIONS 1 Paralume du type selon lequel des lamelles en tôle, recouvertes d'enduit et munies d'épaulements frontaux, sont enclenchées dans les fentes de parois latérales en tôle de préférence inclinées l'une par rapport à l'autre et sont assujetties, pour la fermeture au niveau desdites parois, sur une plaque de maintien qui coopère avec le systeme de fermeture d'une partie su périeure, recouverte d'enduit, du luminaire, ce paralume étant caractérisé en ce que la plaque de maintien métallique (4) est maintenue par une languetteressort (5) assujettie à elle entre le bord supérieur (21) et le bord inferieur (22), recourbé vers l'intérieur, de la paroi latérale en tôle et en ce que le ressort (5) ou la plaque de maintien (4) se trouve appliqué élastiquement sur un bord d'entrée non enduit d'un épaulement (32) des lamelles ou d'une traverse. 2. Paralume selon la revendication 1, caractérisé en ce que le ressort (5) est constitué par un fil métallique essentiellement en forme de U dont les branches (511) sont assujetties à la plaque de maintien (4) en appui sur le bord inférieur (22) de la paroi latérale en tôle et avec des ex trémités libres (514) en prise avec le bord supérieur (21) de ladite paroi, la barrette de jonction (512) entre les branches exerçant une pression élastique sur le c8té frontal non enduit d'un épaulement ou décrochement (32) des lamelles en tôle, qui fait saillie d'une fente (44) disposée sur la plaque de maintien (4). 3. Paralume selon la revendication 2, caractérisé en ce que les branches (511) en forme de U du ressort, qui sont assujetties en partie à la plaque de maintien (4) sont prolongées, par 11 intermédiaire de courbures latérales (513), par des parties terminales (514) évasées vers l'extérieur. 4. Paralume selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que sur la plaque de maintien (4) sont mortaisées deux entretoises (42) recourbées vers l'intérieur, destinées à maintenir le ressort (5).