La présente invention est relative aux moteurs à combustion interne du type ne comprenant pas de pistons alternatifs pour transmettre l'énergie de la combustion du carburant à un arbre de sortie. Le fait que le moteur à pistons alternatifs est celui qui est le plus répandu de tous les moteurs a combustion interne ast principaler.ent dû à l'énorme masse de travaux de rec!ierche et de mise au point qui lui a été consacrée. Le moteur à pistons alternatifs a cependant de nombreux inconvénients que les efforts constants de perfectionnement n'ont pas pu êlii.iiner entièrement l'un des buts de l'invention est d'éviter ces inconvénients. Le moteur à combustion interne sans pistons alternatifs, tel qu'on le connaît actuellement, est un moteur comprenant un organe tournant ou rotor dont le sens de mouvement ne s'renverse pas périodiquement comme c'est le cas avec un piston. L'un des plus récents moteurs rotatifs à combustion interne effectivement mis sur le marché est le moteur Wankel, décrit notamment dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2.988.065 qui a été délivré le 13 juin 1961 à Felix Wankel et Ernst Hoeppnar. Le moteur objet de l'invention est du type général auquel appartient également le moteur Wankel. L'invention évite les problèmes de construction et de fonctionnement des moteurs à combustion interne rotatifs connus et permet d'augmenter considérablement la puissance à la sortie sans augm.entation de l'encombretnent du moteur. Dans un moteur selon l'lnvelltion les organes de travail sont disposés de façon compacte et les Joints d'étanchéitE de la chambre de combustion occupent toujours des positions optimales par rapport auxsurraces à étancher, de sorte que les inclinaisons relatives préjudiciables entre les joints et les surfaces à étancher dans les moteurs rotatifs connus jusqu'à présent sont évitées. Un moteur selor l'invention comprend un carter stationnaire présentant une cavité d'une forme simple et sensiblement cylindrique, un organe mobile appelé noyau effectuant un mouvement orbital le long de la paroi interne de cette cavité cylindrique, et des séparateurs étanchés disposés entre la paroi interne de la cavité et le noyau et occupant des positions telles qu'ils divisent la cavité en plusieurs cellules de combustion. Selon un mode de réalisation de l'invention, un moteur à combustion interne comprend un noyau effectuant un mouvement orbital dans un carter stationnaire dans lequel sont formées quatre cellules de combustion, et un mécanisme de distribution à soupapes qui fonctionne selon le principe d'un moteur à quatre temps, l'agencement étant tel qu'il y a deux temps moteurs dans chaque mouvement orbital de 360 degrés du noyau. Selon une caractéristique de l'invention, un moteur à combustion interne comprenant un noyau effectuant un mouvement orbital dans un carter stationnaire porte des joints résistant à la pression, qui sont en appui sur des surfaces planes dans le noyau et qui glissent par ailleurs sur des surfaces planes dans le carter, de manière que les joints occupent des positions optimales pour l'étanchéité pendant tout le mouvement orbital du noyau. Dans un sens très large, 11 objet de l'invention est un moteur présentant une chambre de combustion sensiblement cylindrique dans lequel est disposé un organe mobile ou noyau qui agit à la façon d'un piston mais qui se distingue très nettement d'un piston en ce sens qu'il décrit un mouvement orbital constant le long de la paroi de la chambre de combustion, des séparateurs disposés entre la paroi de la chambre de combustion et le noyau et divisant la chambre en cellules indépendantes qui se succèdent dans le sens de la périphérie de la chambre et qui constituent des zones de combustion, simulant ainsi un moteur à plusieurs cylindres, un arbre de prise de force ou arbre de sortie, un dispositif de transmission de la puissance entre le noyau et cet arbre, et un dispositif pour empêcher le noyau de tourner autour de lui-même et pour le maintenir constamment en une position dans laquelle Les coordonnées rectilignes du noyau sont parallèles aux coordonnées correspondantes de la partie stationnaire du moteur. Le moteur à combustion interne selon un mode de réalisation préféré de l'invention comprend un carter sensiblement cylindrique présentant une cavité centrale qui traverse ce carter de part en part, deux flasques fixés sur les faces opposées ducarter pour définir à l'intérleur de celui-ci un espace annulaire, un noyau mobile dans cet espace annulaire entre les flasques, plusieurs manivelles qui sont chacune tourillonnées par une extrémité dans le noyau et supportées en rotation par l'autre extrémité dans des paliers prévus dans le dispositif de support pour l'un des flasques, un pigr.on sur chacune des deuxièmes extrémités mentionnées des manivelles pour commander un pignon mené solidaire d'un arbre de sortie principal, les différentes cellules de combustion délimitées par le carter, les flasques, le noyau et des séparateurs étanchés étant combinées avec des soupapes pour la commande du fonctionnement du moteur, et un système de distribution comprenant des cames, des poussoirs, des culbuteurs ou des éléments analogues et des pignons de came pour l'ouverture des soupapes selon une séquence déterminée. Dans ce mode de réalisation, le noyau transmet la puissance développée par la combustion du carburant à des manivelles dont les bras restent toujours parallèles les uns aux autres, si bien que le noyau décrit un mouvement orbital "balayant" dans le carter, sans que le noyau bascule ou tourne autour de lui-meme, la surface périphérique du noyau restant cons tam- ment à proximité de la paroi cylindrique du carter mais sans venir directement en contact avec cette paroi pendant son évolution dans le carter. D'autres modes de réalisation de l'invention comprennent notamment un type de moteur refroidi à air et à soupapes en t8te pour des taux de compression élevés, ou des jumelages de deux ou davantage de moteurs, comme décrit en détail dans ce qui va suivre. D'autres caractéristiques et avantages de ltinvention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'un moteur selon un exemple de réalisation de l'invention, placé en position horizontale - la figure 2 est une vue du c5té avant du moteur de la figure I - la figure 3 est une coupe axiale du moteur, suivant la ligne 3-3 de la figure 2 - la figure 4 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 3 - la figure 5 est une coupe transversale suivant la ligne 5-5 de la figure 3 - la figure 6 est encore une autre coupe transversale et partielle, prise suivant la ligne 6-6 de la figure 3, mais dans le sens opposé a celle de la coupe de la .figure 4 - la figure 7 est une vue en plan d'un exemple de réalisation d'un noyau - la figure 7A est une coupe du noyau suivant la ligne 7A-7A de la figure 7 ; - la figure 8 est une vue en plan du noyau après le montage sur celui-ci de séparateurs dont les extrémités "balayent" la paroi de la chambre de combustion du moteur représenté sur la figure 3 pendant le mouvement orbital du noyau dans cette chambre - la figure 8A est une vue en plan d'un seul des deux séparateurs dont est équipé le noyau représenté sur la figure 8 - la figure 8B est une vue en perspective du séparateur de la figure 8A - la figure 9 est une coupe transversale, prise suivant la ligne 9-9 de la figure 3, montrant l'engrenage et les cames pour la commande des soupape s -;; - la figure 10 est une coupe transversale partielle, suivant la ligne 10-lO de la figure 3, montrant l'engrenage de transmission entre les manivelles et l'arbre de sortie principal - la figure 11 est une représentation schématique du diagramme d'allumage et des positions successives des cames pour l'une des quatres cellules de combustion - la figure 12 est une coupe axiale dtun moteur selon un autre temple de réalisation de l'invention, dans lequel le carter est refroidi å l'air et dans lequel les soupapes montées en toute permettent l'utilisation d'un taux de compression élevé; et - la figure 13 est une vue en élévation schématique d'un jumelage de deux moteurs comme celui de la figure 1. Les figures 1 et 2 montrent que le moteur selon ce premier exemple de réalisation de l'invention comprend un bloc moteur 15 et un boîtier de transmission 16. Le bloc moteur 15 est formé par l'assemblage d'un carter annulaire 17 (dont la face avant est représentée en détail sur la figure 5 et dont la face arrière est représentée en détail. sur la figure 6) ; d'un flasque avant 18 qui est fixé par des vis sur le carter 17 ; d'un bottier de prise de force accessoire 19 qui est fixé par des vis sur le flasque 18 d'un carter de distribution 20 (visible également sur la figure 4X qui est fixé par des vis sur la face arrière du carter 17 ainsi que, à l'arrière, sur une bride annulaire 22 servant å l'assemblage du bloc moteur et du bottier de transmission 16.Le carter 17, le flasque 18, le bottier 19 et le carter 20 sont des pièces mouiées. L'ensemble décrit ci-dessus et formé du bloc moteur 15 et du bottierde transmission 16est muni de deux pattes de fixation 23 sur la partie inférieure du carter 17 (figure 2) et d'une seule patte de fixation 23 sur le boîtier-de transmission 16. La figure 3 montre que le flasque avant 18 est appliqué par une face annulaire plane 24 contre l'un des côtés du carter annulaire 17, et que le carter de distribution 20 est appliqué par une face annulaire plane 25 contre le côté opposé du carter 17. Les trois pièces moulées que constituent le flasque 18, le carter 17 et le carter 20 sont refroidies à l'eau et, lorsqu'elles sont assemblees, dites délimitent entre elles une chambre annulaire 26 qui constituè l'espace de travail du moteur et dans lequel se déroulent les cycles de combustion, d'expansion, d'échappement d'admission et de compression, et daus lequel un organe mobile appelé noyau 27 effectue un mouvement orbital sans tourner autour de lui-m8me. Sur la bride arrime 28 ducarter de distribution 20 est fixée une pièce moulée 29 à paliers multiples, qui se termine par la bride 22 déjà mentionnée. Cette pièce 29 comprend une partie intérieure 30 s'étendant dans l'axe du moteur d'une bride avant 30C à une ouverture arrière 31 dans laquelle est monté un palier à faible friction, en l'occurrence un roulement à billes 32, pour un arbre principal de prise de force ou de sortie 33. Le bout avant de cet arbre 33 porte un pignon 34 et un deuxième roulement a billes 35 est prévu derrière ce pignon. Le dispositif de transmission de la puissance entre le noyau 27 évoluant dans la chambre 26 et l'arbre principal 33 comprend une constellation de pignons 36 (au nombre de quatre dans ce moteur, comme il ressort clairement de la figure ZO), chacun de ces pignons étant supporté sur un maneton arrière 37 du bras 38 d'une manivelle. Chaque manivelle comprend son propre contrepoids 39 pour équilibrer la masse du bras 38, et chaque bras porte un deuxier.ae maneton ou maneton avant 40 qui est décalé par rapport au maneton arrière 37 et qui est monté dans un palier à faible friction, en l'occurrence également un rqulement à billes, dans un bossage intérieur 41 du noyau 27.Les quatre manivelles maintiennent le noyau 27 pendant son mouvement orbital dans le carter 17 en permanence en une position dans laquelle les coordonnées rectilignes du noyau sont parallèles aux coordonnées correspondantes de ce carter de noyau 17 et des autres parties stationnaires du moteur ; le noyau 27 ne peut donc pas basculer ni tourner autour de lui-meme pendant son mouvement orbital le long de la paroi interne du carter 17. Ce mouvement orbital. ou mouvement de travail du noyau fait tourner les pignons 36 par 1 'intermédiaire des bras de manivelle 38, et les pignons 36 font tourner à leur tour le pignon central 34 calé sur l'arbre principal 33. Comme déjà mentionné et comme il ressort clairement de la figure 3, le bloc moteur comprend également le boîtier de prise de force accessoire 19 qui est fixé par des vis sur le flasque avant 18. Ce bottier, en coopération avec une cloison intérieure 42 du flasque 18, renferme un groupe de pignons 43 (au nombre de deux ou davantage, selon les désirs) qui sont chacun montés sur un maneton avant de plusieurs manivelles 44. Ces pignons sont en prise avec un pignon central 45 calé sur un arbre de prise de force accessoire 46. Chacune des manivelles 44 présente en outre un maneton arrière 47 monté rotatif dans l'un des bossages 41 du noyau. Chacune des manivelles 44 porte en outre un contrepoids d'équilibrage 48. Le mécanisme de commande de l'arbre accessoire 46 est semblable à celui de l'ambre principal 33. Le carter annulaire 17 sera décrit ci-après plus en détail relativement aux figures 5 et 6. La figure 5 montre que carter 17 affecte B forme d'un anneau présentant une paroi interne 50 sensiblement cylindrique qui constitue la paroi interne de la chambre 26. Cette paroi est interrompue à intervalles de 90 degrés par des surfaces planes 51 qui sont donc au nombre de quatre et qui forment deux paires comprenant chacune deux surfaces planes parallèles et opposées qui sont orientées perpendiculairement aux deux autres surfaces planes 51.Dans le carter 17 sont formés en outre des canaux de refroidissement à l'eau WP qui sont situes en partie entre les surfaces planes 51 et en partie derrière ces surfaces, ctest-à-dire radialement à l'extérieur de celles-ci. Des trous taraudés 52 sont prévus entre les canaux de refroidissement WP pour la réception des vis servant à la fixation du flasque avant 18. La figure 6 montre que la facenadiale arrière du carter 17 présente des évidements 55 pour l'admission et des évidements 56 pour l'échappement qui sont répartis dans le sens de la périphérie et qui correspondent aux emplacements des soupapes décrites plus loin. Les évidements 55 pour l'admission alternent avec les évidements 56 pour l'échappement et un logement P pour une bougie est prévu chaque fois entre un évidement 55 et un évidement 56 formant une paire. La figure 4 montre les détails du carter de distribution 20 qui est appliqué contre la face arrière du carter de noyau 17. La face avant 25 du carter 20 est plane et elle est interrcmpue par une ouverture centrale 57 relativement grande, par des sièges 58 pour les soupapes d'admission, et par des sièges 59 pour les soupapes d'échappement. Ces sièges alternent également dans le sens de la périphérie. Chaque siège 58 pour une soupape d'admission communique, lorsque la soupape est ouverte, avec un chambrage 58 auquel se raccorde une tubulure d'admission 60, et chaque siège 59 pour une soupape d'échappement communique, lorsque la soupape est ouverte, avec l'extrémité intérieure (non représentée) d'une tubulure d'échappement 61. L'ouverture centrale 57 est bien entendu suffisamment grande pour que le système à manivelles déjà décrit relativement à la figure 3 puisse être monté facilement. Le noyau 27 que montre la figure 3 est représenté plus en détail sur les figures 7, 7A, 8, 8A et 8B. L'élément prlnctloucorps de oe noyau est pièce moulée comprenant quatre lobes 62 délimités par deux fentes diamétrales, 63 et 66 passant par les quatre sommets (figure 7). La fente 63 s'étend à travers toute l'épaisseur de la pièce sauf au centre de celle-ci, où sa profondeur est limitée une partie seulement de l'épaisseur de la pièce, de sortequ'ilsubsiste une âme 65 reliant les lobes 62 de part et d'autre de la fente. La partie centrale de la fente 63 dont la profondeur est limitée est désignée par 64.La deuxième fente diamétrale 66 est å angle droit par rapport à la première, 63, et elle laisse subsister également une âme 67 au centre de la pièce. Le croisillon formé par les amies 65 et 67 est une portion de la matière formant les bossages 41 présentant les alésages 68 pour les paliers des manivelles, voir notamment la figure 7. Les deux flancs de la fente 63 présentent chacun près de chaque extrémité une rainure 69, et les flancs de la fente 66 présentent des rainures 70 analogues. Ces rainures sont orientées parallèlement aux manetons, donc aussi parallèlement à l'axe longitudinal de l'ensemble du moteur, et chacune d'elles reçoit un joint d'étanchéité.Chaque lobe 62 présente sur chaque côté une rainure 71 longeant le bord extérieur courbe du lobe à une faible distance et recevant également un joint d'étanchéité, voir également la figure 7A. La pièce moulée constituant l'élément essentiel du noyau présente en outre des évidements 72 (figure 7A) qui sont destinés à réduire son poids sans pour autant réduire sa durée de service sous l'effet de la chaleur de combustion et de la pression. Les figures 8, 8A et 8B montrent que la fente 63 du noyau reçoit un séparateur 73 qui peut titre glissé dans la fente depuis le côté du noyau représenté sur la figure 7. Un deuxième séparateur 73 (qui est exactement identique au premier) est glissé dans la deuxième fente 66 depuis le cOté opposé dn noyau.La longueur de chaque séparateur et sa disposition dans la fente correspondante sont telles qu'il est mobile entre deux positions une dans laquelle l'une des extrémités du séparateur dépasse d'une des extrémités de la fente- tandis que son autre at-éniS est rétractée légèrement dans l'extrémité opposée de la fente, et une autre, qui est l'inverse de la première position et dans laquelle son extrémité mentionnée en premier est légèrement rétractée dans la fente, tandis que son extrémité opposée dépasse de l'autre extrémité de la fente. Cette disposition mobile de chaque séparateur dans l'une des fentes du noyau est possible gracie au fait que le séparateur présente une découpe médiane 74.Cette découpe médiane 74 définit sur chaque séparateur deux parties extrêmes en forme de pales 75 dontla largeur est sensiblement égale à l'épaisseur du corps de noyau. Les séparateurs sont suffisamment épais pour que chaque pale 75 puisse porter un joint d'extrémité 76 et deux joints latéraux opposés 77 (figures8A et 8B). Chacune des pales 75 est bien entendu étanchée en outre dans la fente correspondante du corps de noyau au moyen de joints placés dans les rainures 69 et 70. Le corps de noyau est en outre étanché par rapport aux sur fa ces planes 24 et 25 (figure 3) par des joints 78 maintenus en place dans les rainures courbes 71 visibles sur les figures 7 et 7A. La forme géométrique et la trajectoire orbitale du noyau 27 sont choisies de manière que chacune des cellules de combustion délimitées par les lobes dueorps de noyau, les séparateurs et la paroi interne 50 du carter 17 présente les variations de volume ncessaires. La figure 6 illustre le mieux ces variations de volume dans le moteur du présent exemple. Les quatre lobes du noyau de ce moteur sont désignés sur la figure 6 par 62-1, 62-2, 62-3 et 62-4. Le centre de courbure de la surface extérieure de chaque lobe coricide avec l'axe de manetons qui est le plus éloigné du lobe. Par exemple, le centre de courbure du lobe 62-1, représenté en haut et 9 droite sur la figure 6, cotncide avec l'axe du maneton 40 représenté en bas et å gauche.Le centre de la paroi interne sensiblement cylindrique 50 de la chambre ou cavité 26 étant déporté par rapport à I'axe de tous les quatre manetons 40, le noyau décrit un mouvement - dont la trajectoire est déterminée par les manivelles - qui est excentré par rapport å la chambre 26. Le mécanisme de distribution est le mieux visible sur les figures 3 et- 9. La figure 3 représente deux soupapes d'admission 80 d'un mélange de carburant et d'air, dont celle -située en haut est appliquée contre son siège, donc fermée, par un ressort de soupape conventionnel 81 qui agit sur la tige de soupape 82, lorsque celle-ci n'est pas déplacée en sens contraife par un culbuteur 83 qui est articulé sur un support 84 solidarisé d'une partie 30B de la pièce coulée 30. La soupape d'admission 80 qui est représentée en bas sur la figure 3 est maintenue å sa position ouverte-par un culbuteur 83 analogue. Les soupapes étant commandées par des éléments analogues, ceux-ci portent les cames références. Les quatre lobes du noyau 27 fonctionnent chacun à la façon d'un piston dans un moteur à quatre temps.Le moteur de cet exemple de réalisation de l'invention comprend donc huit soupapes, une soupape d'admtssion et une soupape d'échappement pour chaque lobe 62,.qui doivent entre comnandées par un mécanisme approprié. La partie de pièce coulée 30B visible sur les figures 3 et 9 comprend une couronne de tubulures ou de manchons 85 qui reçoivent chacun un poussoir de soupape hydraulique 86 qui est alimenté en fluide hydraulique sous pression à travers un orifice fileté 87. A l'intérieur de la couronne de poussoirs de soupape 86, la pièce coulée présente des bossages pour le montage de cames 88 supportées chacune sur un axe de came 89 portant en outre un pignon 90. Les pignons 90 et les cames 88 correspondantes peuvent être tournés et orientés individuellement de manière que ltouverture de la soupape correspondante s'effectue au moment voulu du cycle, la fermeture de la soupape étant assurée par le ressort 81. Il est supposé ici, pour ne pas allonger inutilement la description, que ces réglages ont été faits et que les cames 88 ont été orientées comme nécessaire et comme représenté sur la figure 9 La figure 9 montre que tous les pignons de came 90 sont commandés par une couronne dentée commune 91 qui est montée rotative sur la partie 30B entourant l'arbre 33 entre les deux paliers de celui-ci.La figure 9 montre aussi que le pignon de came 90 situé en haut est solidarisé d'une roue dentée 92 plus grande et que cette dernière est en prise avec une roue intermédiaire 93, èlle-meme en prise avec un pignon d'attaque 94 qui est claveté de façon amovible sur l'arbore 33. Le rapport de transmission de l'engrenage qui vient d'entre décrit est tel que les cames 88 tournent à la moitié de la vitesse de l'arbre 33. La figure ll est un diagramme d'allumage schématique du moteur dont les éléments essentiels pour la compréhension de l'invention viennent d'entre décrits. Sur la figure IL, les lettres majuscules A à H désignent une Série de -positions successives qu'occupe le noyauxdans la cavité 26 pendant son mouvement dans celle-ci, le mouvement étant supposé s'effectuer dans le sens des aiguilles d'une montre et commencer à la position A. A l'intérieur de la couronne formée par la série de'positions successives du noyau figure une deuxième couronne de positions de came correspondantes pour illustrer le déroulement des cycles à quatre temps dans le seul espace occupé par le lobe 62-1 du noyau 27. Le déroulement des cycles pour les autres lobes 62-2, 62-3 et 62-4 étant analogue, il n'a pas paru nécessaire de représenter également un pareil diagramme de positions de came pour chacun d'eux. Il est souhaitable, mais pas nécessaire, de prévoir pour le moteur représenté sur -ia figure 3 un ordre d'allumage selon lequel la combustion dans la cavité 26 est déclenchée pour les lobes 62-1 et 62-3 pendant le premier mouvement orbital de 360 degrés du noyau 27, et la combustion pour les lobes 62-2 et 62-4 est déclenchée pendant le deuxième mouvement orbital de 360 degrés du noyau. Cet ordre d'allumage correspond à l'ordre d'allumage 1-3-2-4 d'un moteur à pistons à quatre cylindres. A la position A sur la figure 11, le lobe 62-l a atteint la compression maximale et l'allumage a eu lieu. A la position B, le lobe 62-1 est repoussé et l'espace de combustion s'agrandit. Dans ces deux positions, les soupapes d'échappement et d'admission sont fermées. A la position C, l'expansion est terminée et la soupape d'échappement s'ouvre. L'échappement continue à la position D et il se termine à la position E, où la soupape d'admission s'ouvre pour admettre une nouvelle charge de mélange carburant/air. La soupape d'admission est encore ouverte à la position F et elle se ferme pour terminer l'admission de la nouvelle charge à la position G, où commence la compression. La compression de la charge continue à la position H et elle se termine à la position A, où la combustion commence.Il ressort du diagramme de la figure 11 que les huit positions qui y sont représentées englobent deux mouvements orbitaux de 360 degrés du noyau 27. Les cames 88 n'ont cependant fait qu'un seul tour complet pendant ce temps. En suivant le diagramme, il est facile de déterminer où en est le déroulement du cycle dans les cellules de combustion correspondant aux lobes 62-2, 62-3 et 62-4. Par exemple, à la position C, c'est-à-dire 180 degrés après le début du premier mouvement orbital de 360 degrés, le lobe 62-4 est en phase de combustion ; à la position F, c'est-à-dire 90 degrés après le début du deuxième mouvement orbital de 360 degrés, le lobe 62-2 est en phase de combustion ; et 180 degrés après dans le deuxième mouvement orbital, la combustion a lieu sur le lobe 62-4. Le noyau 27 reçoit de cette manière deux impulsions motrices dans chacun de ses mouvements orbitaux de 360 degrés. I1 est bien entendu possible de choisir d'autres ordres d'allumage par un calage approprié des cames commandant les soupapes. La figure 12 représente une variante de réalisation avantageuse du moteur à combustion interne selon l'invention. Un certain nombre des éléments du moteur de la figure 12 sont semblables à ceux du moteur de l'exemple qui vient d'être décrit et ces éléments seront désignés par les mêmes références dans la description qui va suivre. Ce moteur est du type à refroidissement par air et à soupapes en tata, ce qui simplifie la forme de certaines pièces coulées et permet par ailleurs d'obtenir des taux de compression plus élevés. I1 est bien entendu possible de prévoir également un refroidissement par eau dan8 cette variante de réalisation. Le moteur de la figure 12 comprend une pièce coulée principale 96 de forme annulaire qui supporte les entrées 97 pour les soupapes d'admission 98, dont les tiges 99 sont montées dans des guides 100. La fermeture des soupapes est assurée par des ressorts 101 tandis que leur ouverture est commandée pa r des culbuteurs 102 articulés sur des supports 103 sur la partie d'admission de la pièce coulée 96. Un cdlecteur d'admission 104A est relié de façon classique aux entrées 97. Contre le cOté d'admission de la pièce coulée principale est appliqué un flasque annulaire 105 présentant une surface intérieure plane 106, des ailettes de refroidissement 107 sur le côté extérieur, et une bride de raccordement cylindrique 108. Contre le côté d'échappement de la pièce coulée principale ou carter principal 96 est appliqué un deuxième flasque annulaire 109, qui présente une surface intérieure plane 1TO, des ailettes de refroidissement 111 à l'extérieur, et une partie annulaire saillante 112 dans la région centrale se trouvant à l'opposé de la bride cylindrique 108 sur le flasque 105. Le carter principal 96 et les flasques 105 et 109 définissent entre eux un espace de combustion annulaire 113 dans lequel évolue un noyau 27 comme celui du premier exemple.Le carter principal 96 porte en outre un collecteur d'échappement lÔ4B auquel se raccordent les conduits de sortie dans lesquels sont montées les soupapes d'échappement (nonrepresentées). Le flasque 109 sur le coté d'échappement porte un bottier 19 dans lequel est logé un mécanisme de prise de force accessoire comse celui déjà décrit relativement à la figure 3. Le bottier -19 et la partie annulaire saillante 112 du flasque 109 supportent les manivelles 44 et les pignons 43 et 45. Le mécanisme de transmission de puissance -- déjà décrit relativement å la figure 3 - entre le noyau 27 et l'arbre principal 33 comprend une constellation de pignons 36 (voir figure 10)- qui sont tous en prise avec le pignon central mené 34 sur l'arbre 33. Chacun des pignons 36 est monté sur le maneton arrière 37 d'une manivelle 38 dont le maneton avant 40 est tourillonné dans un bossage 41 du noyau 27. Chacune des manivelles est manie de façon conventionnelle d'un poids d'équilibrage 39. L'arbre principal 33, la structure de support de cet arbre et les autres dléments auxquels il est relié sont montés dans une pièce coulée 301 fixée sur la bride 108.Cette pièce ou carter 301 comprend une partie 302A formant un élargissement radial et portant les cames 88, les poussoirs de soupape hydrauliques 86, les culbuteurs 83h, et les pignons de came 90. Le carter 301 comprend en outre une partie axiale 301B qui supporte la couronne dentée 91 par laquelle tous les pignons de came 90 sont en prise les uns avec le8 autres Cette meme partie axiale 301B porte aussi le pignon intermédiaire 93 qui est en prise avec le pignon d'attaque 94 calé sur l'arbre 33, ainsi que la roue dentée principale 92 qui est calée sur le meme axe que l'un des pignons de came 90, en l'occurrence le pignon de came représenté tout à fait en haut (figure 9). Le boîtier de transmission 16 est fixé sur la bride 22A du carter 301. L'arbre 33 peut porter un volant d'inertie F (figures3 et 13) qtii est disposé dans les exemples décrits dans la partie- avant du boîtierl6. Ce volant porte la couronne dentée habituelle RG pour le démarreur. Les culbuteurs de poussoir 83A sont reliés par des tiges 114 aux culbuteurs 102, et les poussoirs hydrauliques 86 sont alimentés en fluide hydraulique sous pression comme dans l'exemple déjà décrit à travers des orifices filetés 87 dans la partie 301A du carter 301. L'ordre d'allumage des cellules de combustion de la variante de réalisation représentée sur la figure 12 est le meme que celui décrit relativement à la figure 11. I1 est bien entendu possible de choisir d'autres ordres d'allumage que celui désigné par 1-3-2-4. La figure 13 montre un autre exemple de mise en oeuvre de l'invention, dans lequel deux moteurs du type décrit en premier sont accouplés l'un à l'autre. Dans ce jumelage de deux moteurs, celui représenté å droite sur la figure 13 comprend des parties 17, 18, 19 et 20 qui correspondent exactement aux parties déjà décrites et portant les mêmes références sur les figures I à 11. Le capot 21 visible sur la figure 3 a été remplacé dans ce cas par un capot cylindrique 2LA. Le deuxième moteur est inversé ; il comprend des carters 17A et 20A et un flasque 18A analogues aux parties correspondantes désignées par 17, 18 et 20 pour le premier moteur, et son arbre principal 33A est accouplé à l'arbre principal 33 du premier moteur. Les soupapes des deux moteurs sont commandées par un engrenage commun 115 dont le fonctionnement est semblable à l'engrenage 90, 92, 93 et 94 dd décrit. L'accouplement est réalisé au moyen de manchons canelés 116 glissés sur les arbres 33 et 33A. Comme il ressort clairement de la figure 13, les parties 17A, 18A et 2CA du deuxième moteur occupent des positions relatives qu-i sont inversées par rapport aux parties semblables du premier moteur. Le boîtier de prise de force 19A sur le deuxième moteur est modifié en vue de la réception d'un engrenage du type décrit relativement à la figure 3 et comprenant le pignon central mené 34 et les pignons 36, pour l'arbre de sortie principal 33B, et en vue de la réception d'un volant d'inertie. Le moteur La combustion interne selon l'invention qui vient d'entre décrit et qui est représenté sur les dessins annexés présente des différences essentielles avec la catégorie des moteurs rotatifs décrits en particulier par Wankel dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique cité au début du présent mémoire. Par exemple, la chambre de combustion du moteur Wankel doit entre épitrochotdale, ce qui signifie que les joints sur le rotor sensiblement triangulaire doivent rester appliqués contre des surfaces dont l'inclinaison par rapport aux surfaces d'étanchéité des joints change en permanence. Le moteur selon l'invention est construit de manière que les joints restent toujours orientés perpendiculairement aux surfaces à étancher.Ce perfectionnement résulte du fait que le noyau porte des joints latéraux appliqués contre des surfaces planes, et des séparateurs droits qui portent des joints d'extrémité effectuant un mouvement harmonique simple sur des surfaces planes formées dans la paroi interne de la chambre de combustion. Une autre différence essentielle est que le noyau du moteur de l'invention ne tourne pas autour de lui-meme mais décrit simplement un mouvement orbital autour de l'axe de l'arbre de sortie, sans que l'orientation dans l'espace de ses coordonnées rectilignes change par rapport à celle de la partie stationnaire du moteur.En d'autres termes, si l'un des séparateurs du noyau d'un moteur selon l'invention est orienté verticalement, il conserve cette orientation verticale pendant toute la durée du fonctionnement du moteur, et également a l'arrêt ; si le noyau porte un deuxième séparateur orienté horizontalement, ce deuxième séparateur sera toujours en position horizontale. Un moteur selon l'invention comprend une partie extérieure stationnaire qui peut être refroidie à l'eau ou à l'air, un noyau intérieur qui ne tourne pas autour de lui-nême mais qui décrit un mouvement orbital et qui porte des séparateurs qui divisent la cavité définie par la partie extérieure stationnaire en un certain nombre de cellules de combustion. Les séparateurs étant seulement destinés à étancher les cellules les unes par rapport aux autres, ils peuvent être suffisamment légers pour permettre une nette amélioration du rapport puissance/poids du moteur.La transmission de la puissance entre le noyau et l'arbre de sortie est assurée par un système à une ou plusieurs manivelles qui sont reliées au noyau de manière à empêcher le basculement ou la rotation de celui-ci autour de lui mffime. Quoiqu'une telle construction nuait pas été décrite dans ce qui precède, il est parfaitement possible de n'utiliser qu'une seule manivelle coopérant avec plusieurs pignons pour assurer la transmission de la puissance. I1 est bien connu que le développement des moteurs rotatifs a jusqu'à présent été freiné essentiellement par les problèmes d'étanchéité. L'invention supprime ces problèmes par l'utilisation d'un organe mobile qui ne tourne pas autour de lui-meme mais qui décrit un mouvement orbital au cours duquel tous les joints restent orientés perpendiculairement aux surfaces à étancher. Par exemple, les joints aux extrémités libres des séparateurs glissent sur des surfaces planes suivant un simple mouvement linéaire, les séparateurs eux-memes coulissant longitudinalement dans des fentes étroites et convenablement étanchées dans le corps de noyau. L'utilisation de séparateurs comme ceux décrits dans ce qui précède permet bien entendu différentes possibilités pour étancher les extrémités libres, mais comprenant toutes des dispositifs d'étanchéité extérieurs mobiles le long de surfaces planes et orientés suivant des cordes, qui sont réparties sur la paroi interne sensiblement cylindrique de la cavité dans laquelle évolue le noyau. Le présent mémoire a été simplifié sur plusieurs points tels que le système d'alimentation en carburant elles circuits et dispositifs d'allumage car ces parties d'un moteur selon l'invention sont réalisées selon des procédés et avec des éléments bien connus à l'homme de l'art. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modifications, sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Moteur à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend une partie stationnaire définissant une cavité dont les parois latérales sont espacées l'une de l'autre et qui présente- une paroi périphérique interne sensiblement cylindrique, un arbre de sortie principal monté dans cette partie stationnaite et dépassant à l'extérieur sur l'un des côtés de la cavité, noyau disposé mobile dans cette cavité et décrivant dans celle-ci un mouvement orbital sans basculer ou tourner autour de lui-meme, des dispositifs de séparation coopérant avec ce noyau et disposés entre celui-ci et les parois de- la cavité, de manière à définir dans cette cavité plusieurs espaces cellulaires subissant des changements.de volume progressifs pendant le mouvement orbital du noyau dans la cavité, et un dispositif de transmission de puissance entre le noyau et l'arbre de sortie principal. 2. Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs de séparation effectuent un mouvement harmonique simple pendant chaque mouvement orbital complet du noyau, la cavité définie par la partie stationnaire ayant des coordonnées rectangulaires possédant une orientation prédéterminée par rapport à la verticale et par rapport à l'horizontale. 3. Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de transmission de puissance comprend des manivelles disposées entre le noyau et l'arbre de sortie principal, ces manivelles empêchant le basculement ou la rotation du noyau autour de lui-meme pendant son mouvement orbitaux. 4. Moteur à combustion interne, caractérisé enoe-qu'il comprend une partie stationnaire définissant un espace intérieur sensiblement cyfindrique, un noyau effectuant un mouvement orbital dans cet espace intérieur, des éléments séparateurs portés par le noyau et occupant des positions telles qu'ils divisent l'espace intérieur en cellules séparées qui constituent des zones de combustion lorsque le noyau occupe des positions prédeterminées pendant son mouvement orbital dans ledit espace intérieur, un arbre principal monté dans la partie extérieure du moteur de manière que son axe soit aligné avec le centre dudit espace intérieur sensiblement cylindriqusa des manivellesreliées au noyau et à la partie stationnaire du moteur mais excentrées par rapport au noyau et par rapport à l'arbre principal, et une constellation de pignons d'entraînement entre l'arbre principal et les manivelles pour transmettre et transformer le mouvement orbital du noyau en un mouvement rotatif de l'arbre principal. 5. Moteur à combustion interne selon la revendication 4, caractérisé en ce que les manivelles empochent le noyau de basculer ou de tourner autour de lui-m8me pendant son mouvement orbital dans ledit espace intérieur. 6. Moteur à combustion interne selon la revendication 4, caractérisé en'ce que l'espace intcrieur sensiblement cylindrique est délimité par une paroi périphérique circulaire interrompue à intervalles par des parties de surface planes, lesdits éléments de séparation possédant des extrémités glissant sur ces surfacesplanes pour étancher ainsi les cellules les unes par rapport aux autres. 7. Moteur à combustion interne selon la revendication 4, caractérisé en ce que les manivelles possèdent des bras qui permettent le décalage axial entre le noyau et l'arbre principal ces bras restant parallèles les unes par rapport aux autres dans toutes les positions du noyau. 8. Moteur à combustion interne,-caractErisé en ce qu'il comprend une partie stationnaire définissant un espace annulaire présentant une paroi interne sensiblement cylindrique, un arbre principal monté rotatif dans cette partie stationnaire, un noyau disposé dans cet espace annulaire et décrivant dans celui-ci un mouvement orbital le long de ladite paroi sensiblement cylindrique et à proximité de celle-ci, sans que ce noyau bascule ou tourne autour de lui mEme, des manivelles ou des éléments analogues montés dans la partie stationnaire du moteur et reliés au noyau, ces manivelles restant constamnient parallèles les unes aux autres, et un dispositif de transmission de puissance entre le noyau et l'arbre principal. 9. Moteur à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre sensiblement annulaire définie par une paroi extérieure et des parois latérales opposées espacées l'une de l'autre, un noyau sensiblement circulaire disposé dans cette chambre de manière à pouvoir effectuer entre lesdites parois latérales un mouvement orbital au cours duquel se distance par rapport à ladite paroi extérieure varie, de manière que l'intervalle variable entre le noyau et ladite paroi extérieure soit amené à évoluer autour du noyau, la chambre annulaire étant stationnaire par rapport au noyau, des dispositifs d'étanchéité disposés entre le noyau et ladite paroi extérieure, ces dispositifs d'étanchéité étant espacés les uns des autres dans le sens de la périphérie et autour du noyau, de manière qu'ils divisent ladite chambre annulaire en cellules distinctes, des dispositifs portés par le moteur pour introduire et allumer un carburant combustible dans chacune des cellules et pour assurer l'expulsion des produits de la combustion de chaque cellule, et un dispositif de sortie de puissance ou de prise de force qui est relié au noyau. 10. Moteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite paroi extérieure présente, à des intervalles de quatre-vingt-dix degrés, des surfaces planes orientées suivant des cordes de la chambre annulaire, et en ce que lesdits dispositifs d'étanchéité effectuent des mouvements alternatifs ie long desdites surfaces planes. 11. Moteur à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend une partie stationnaire définis-sant une chambreannulaire, un noyau capable d'effectuer un mouvement orbital dans cette chambre et comprenant des d,sposltifa pour formerplusieurs cellules distinctes dans cette chambre, et un dispositif de transmission de mouvement qui est relié au noyau et qui comprend deux arbres de sortie ou deux éléments analogues dépassant à l'extérieur de ladite partie stationnaire dans des sens opposés, ce dispositif de transmission de mouvement inclus dans le moteur maintenant le noyau pendant tout son mouemesst orbital dans la partie stationnaire de manière que les coordonnées rectangulaires du noyau conservent une orientation prédéterminée. 12. Moteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dIspositif maintenant le noyau dans une orientation prédéterminée comprend des éléments tournantsayant une période de rotation égaleàcelledù mouvenentorital i ntwy2u. 13. Moteur selon-la revendication Il, caractérisé en ce que le dispositif rntintenant le noyau en une orientation prédéterminée comprend plusieurs manivelles tournantes et des pignons disposés entre les manivelles et l'un desdits arbres, ces pignons maintenant une relation fixe dans la rotation et les rianivelles étant acco;eplées au noyau en des points dont l'espacement est fixe. 14, Moteur à combustion interne fonctionnant selon un cycle à quatre temps comprenant l'admission, la compression, l'expansion et l'échappement3 caractérisé en ce qu'il comprend une partie extérieure stationnaire possédant une paroi extérieure sensiblement cylindrique qui définit les limites extérieures d'une chambre, un corps intérieur de forme sensiblement circulaire qui est reçu dans cette chambre et supporté de manière à pouvoir effectuer dans celle-ci un mouvement relatif suivant une trajectoire orbitale, des dispositifs séparateurs disposés entre ; ;Le corps intérieur et la partie extérieure du moteur maintenant un contact d'étanchéification continu entre le corps intérieur et la partie extérieure, les dispositifs séparateurs étant espacés autour de la périphérie du corps intérieur et divisant ladite chambre en cellules distinctes qui augmentent et diminuent chacune de façon progressive en volume pendant le mouvement orbital dudit corps intérieur dans la partie extérieure, et des dispositifs reliés à la partie extérieure du moteur pour fournir à chacune de ces cellules un mélange de travail et pour expulser le contenu de chacune d'elles. 15. Moteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que les dispositifs pour fournir le mélange de travail aux cellules et pour en expulser le contenu sont reliés à un dispositif de commande qui déclenche l'introduction du mélange de travail et l'expulsion du contenu de chaque cellule selon une séquence prédéterminée de manière que chaque mouvement orbital complet dudit corps intérieur coniprentie deux phases d'expansion. 16. Moteur à combustion interne fonctionnant selon un cycle à quatre temps comprenant l'admission, la compression, l'expansion et l'échappement, caractérisé en ce qu'il comprend une partie stationnaire présentant une chambre qui est définie en partie par une paroi périphérique entourant cette chambre, un noyau disposé dans cette chambre, un dispositif d'orientation au moyen duquel le noyau est monté dans la chambre de manière que celui-ci puisse évoluer dans cette chambre suivant un mouvement orbital autour d'un axe central qui est fixe par rapport à ladite partie stationnaire, des dispositifs séparateurs disposés entre le noyau et ladite paroi périphérique de la chambre de manière à diviser celle-ci en plusieurs cellules qui augmentent et diminuent une fois en volume pendant chaque mouvement orbital du noyau, des soupapes ou des éléments analogues pour introduire un mélange de travail combustible dans chaque cellule lorsque le volume de la cellule augmente, des dispositifs pour fermer ces soupapes, de sorte que le mélange combustible soit comprimé lorsque le volume de la cellule diminue ensuite, des dispositifs d'allumage pour allumer le mélange combustible comprimé dans chaque cellule, de manière qu'une force d'entraînement soit imprimée au noyau et que celui-ci soit déplacé sur sa trajectoire orbitale lors de la phase d'expansion - subséquente en vue de l'augmentation du volume de la cellule, et d'autres soupapes ou éléments analogues pour que la phase d'expansion puisse avoir lieu de manière que les produits de la combustion soient expulsés lorsque le volume de la cellule diminue, l'admission, la compression et l'allumage du mélange combustible ainsi que Vexpulsion des produits de la combustion de chaque cellule se produisant une fois tous les deux mouvements orbitaux du noyau. 17. Moteur à combustion interne selon la revendication 16, caractérisé en ce que chacun des séparateurs coulisse par rapport au noyau en restant en contact avec ladite paroi périphérique de la chambre pendant le mouvement orbital du noyau dans cette chambre, chaque séparateur effectuant à cet effet des mouvements alternatifs de glissement sur des zones déterminées d'un corps de noyau. 18. Moteur à combustion interne selon la revendication 17, caractérisé en ce que chaque séparateur fait saillie de côtés opposés du corps de noyau et est contact avec la paroi périphérique de la chambre en des points espacés de cent-quatre-vingts degrés. 19. Moteur à combustion interne selon la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif d'orientation comprend plusieurs manivelles, .comprenant chacune un premier maneton ou élément analogue qui tourne autour d'un 2se distinct qui est fixe par rapport à la partie stationnaire du noteur, un deuxième maneton ou élément analogue qui est décalé radialement par rapport au premier et qui peut tourner autour d'un axe fixe par rapport au noyau, et un bras qui relie les deux manetons, les bras de toutes les manivelles étant et restant parallèles les uns aux autres pendant le mouvement orbital du noyau. 20. Moteur à combustion interne selon la revendication 19, caractérisé en ce que chaque manivelle porte un pignon formant satellite qui tourne autour de l'axe du premier maneton de la manivelle pendant le mouvement orbital du noyau, et en ce qu'une roue centrale montée rotative autour de l'axe central de la partie stationnaire est en prise avec les pignons portés par les manivelles, si bien que la rotation des pignons portés par les manivelles provoque la rotation de la roue centrale.