L'invention se rapporte à un luminaire antidéflagrant, éventuellement combiné avec un socle, en particulier à un luminaire de signalisation comprenant une ou plusieurs sources lumineuses assujetties à un support et recouverte par un capuchon transparent, une matière de scellement, dont ressortent des éléments d'entrée de courant électrique, obturant l'intérieur du luminaire. Un luminaire antidéflagrant connu de signalisation comprend un socle creux à vis formant également le support d'une lampe à incandescence se montant par vissage. Ce socle à vis est obturé à ltex- trémité supportant la lampe à incandescence par un capuchon transparent en forme de poire serré de manière inamovible sur le socle au moyen d'un anneau métallique et d'organes d'étanchéité. Les organes isolés souples d'entrée de courant, dont l'extrémité dénudée est reliée élec trîquement par brasage aux connexions des contacts de la lampe à incandescence, pénétrent dans l'extrémité opposée du socle, qui est creuse. Cette extrémité creuse du socle est ensuite obturée par une matière de scellement. Un trou réalisé dans une cloison, dimensionné de manière a correspondre au diamètre du socle à vis et comportant une gorge de retenue empêchant les mouvements de rotation est destiné au montage de ce luminaire de signalisation, ce luminaire étant introduit dans ce trou à une profondeur à laquelle il parvient en butée contre l'anneau métallique mentionné. Ensuite, un écrou, dont le pas correspond à celui des filets du socle, ainsi qu'éventuellement une rondelle d'arrêt et des bagues d'étanchéité, sont vissés sur ce socle, puis l'extrémité des fils d'entrée du courant sont amenés aux emplacements prévus pour les conne xions pour y être reliés. L'ouverture nécessaire à la fixation de ce luminaire de signalisation est grande et,en conséquence, la mise en place de ce luminaire, en particulier à postériori, est difficile lorsque la cloison de support consiste en une tole relativement mince ou en éléments analogues. Par ailleurs, l'anneau métallique d'assemblage du socle à vis et du capuchon élève les frais de fabrication, car une passe de resserrage ou de rebordage est nécessaire après montage de la lampe à incandescence, du socle et du capuchon. Un facteur qui n'est pas de moindre importance est qu'il faut prévoir pour l'anneau métallique un matériau qui ne rouille pas afin qu'il puisse résister aux phénomènes atmosphériques et/ou au grisou. La demande de brevet DE-OS nO 2 531 968 décrit par ailleurs un luminaire antidéflagrant, dont le support comprend soit des éléments saillants de boitier en forme de socle et comportant des trous destinés à des éléments de fixation, par exemple des vis ou analogues, soit un élément spécial de socle (figure 6) qui comporte d'un côté des pieds correspondants de fixation. Ce luminaire antidéflagrant comporte un boitier renfermant un support permettant de monter à l'intérieur plusieurs corps lumineux solides. Les corps solides sont en particulier des diodes électroluminescentes, raison pour laquelle un grand nombre de sources lumineuses est prévu à l'intérieur d'un luminaire dans plusieurs exemples de réalisation.Il est certes possible, en principe, de faire ressortir directement d'un côté du boîtier une ampoule de verre contenant une source lumineuse, mais dans ce cas, le risque de détériorationde cette source lumineuse est très grand. Pour cette raison, des éléments de couverture transparents ou des pièces dites éléments de garnissage sont prévus au-dessus des sources lumineuses et sont conformés en lentilles convergentes vers l'extérieur de manière à mieux disperser la lumière. Par ailleurs, le boîtier de ces luminaires antidéflagrants est entièrement rempli d'une matière de scellement isolante de ltélec- tricité et fixant à leur position le support des sources lumineuses, leurs connexions aux éléments d'entrée de courant et éventuellement à d'autres éléments fonctionnels électriques tels que des transformateurs de tension.Selon un mode de réalisation spécial, mentionné plus haut (figure 6), de ces luminaires antidéflagrants, les éléments d'entrée de courant constituent aussi le support du luminaire proprement dit sur un socle formé plus particulièrement de barres omnibus rigides. Les sources lumineuses spécifiquement mentionnées dans cette publication qui décrit et représente ces luminaires antidéflagrants sont des corps lumineux dits solides, tous les corps ainsi dénommés étant ceux dont l'émission de lumière ne repose pas sur la température élevée de la substance éclairante, mais ceux qui sont amenés à émettre une lumière par apport d'énergie convenable et suffisante d'excitation, ce phénomène pouvant aussi être défini par le concept de luminescence. Lorsque les sources de lumière utilisées sont des corps lumineux solides tels que définis ci-dessus, la présence d'une unique source lumineuse dans un luminaire est en règle générale insuffisante pour obtenir l'effet recherché dans la plupart des applications. Pour cette raison, la publication mentionnée ci-dessus mentionne dans la plupart des exemples de réalisation un grand nombre de corps lumineux solides, par exemple sept, pour chaque luminaire. Ce facteur impose toutefois des frais élevés de montage et de câblage, même lorsqu'il est possible d'utiliser des plaquettes de câblage imprimé. De plus, la proportion de la matière de scellement nécessaire par rapport au volume total du luminaire est exagérément grande, ce facteur pouvant aussi soulever certains problèmes de fabrication.Finalement, il est aussi à craindre que l'épaisseur relativement grande des éléments de garnissage mentionnés affecte la luminosité lorsqu'ils sont placés devant les sources lumineuses. L'invention a donc pour objet un luminaire du type tel que spécifié, dont la structure interne et le montage sont simples, dont la quantité de matière de scellement nécessaire est dans un rapport raisonnable par rapport au volume total du luminaire, dont la-lumi- nosité des sources lumineuse est par ailleurs utilisée pratiquement en totalité, dont la surface éclairante provoque un éclairement très uniforme et qui a finalement des surfaces extrêmement simples et faciles à nettoyer. Selon une particularité essentielle du luminaire tel que spécifié et conforme à l'invention, le support comporte pour chaque source lumineuse un élément saillant tubulaire qui loge en partie la source lumineuse correspondante en I'empêchant de se déplacer et le capuchon enveloppe la totalité du luminaire -a l'exception de son fond et des éléments d'entrée de courant qui en ressortent-, la matière de scellement reliant ce capuchon au support. Cette disposition permet de conférer une structure simple et facile à monter aux pièces nécessaires et de plus satisfait aux critères imposés aux luminaires antidéflagrants. Selon d'autres particularités avantageuses du luminaire de l'invention, le capuchon qui en forme l'enveloppe est constitué d'un corps de révolution dont la section passant le long de l'axe de révolution a une forme sensiblement en étrier àangles droits; le boîtier comporte du coté intérieur au moins partiellement des cannelures dans sa surface d'émission de lumière et, par ailleurs, ce boitier comporte au moins une gorge circonférentielle dans sa partie cylindrique interne située en face du fond.Ces dispositions particulières ont les avantages suivants la forme sensiblement en étrier de la section le long de l'axe de révolution confère au capuchon une surface que le luminaire éclaire très régulièrement, contrairement aux capuchons ronds dans lesquels, en règle générale,la densité de la lumière passant sur leur bord extérieur visible est inférieure à celle de la lumière passant par le milieu. Des cannelures de la partie de l'intérieur du capuchon qui reçoit la lumière amé liorent par ailleurs la dispersion et uniformisent l'émission de lumière par la surface correspondante.Une ou plusieurs gorges de l'intérieur du capuchon, dans la partie cylindrique située en face du fond du luminaire,permettent une jonction très simple et néanmoins très efficace entre ce capuchon constituant le boîtier du luminaire et la matière de scellement, ces gorges ayant non seulement la fonction d'assurer sim pliement la liaison entre la matière de scellement et le capuchon, mais de plus formant un genre de labyrinthe qui contribue particulièrement bien à l'étanchéité du luminaire. Selon une autre particularité avantageuse du luminaire de l'invention, le support des sources lumineuse comporte un fond ayant la forme d'un disque sur lequel les éléments saillants tubulaires sont orientés vers le sommet ou le fond du luminaire. Ce disque formant le fond ou la base peut s'ajuster dans la section de 11 ouverture du capuchon formant le boîtier et représenter ainsi de manière avantageuse une cloison pour la matière de scellement devant être injectée par le fond du luminaire. Selon une autre particularité avantageuse du luminaire de l'invention, le support comporte un cloisonnement sensiblement cylindrique qui entoure son fond formant un disque et qui dépasse de préférence les deux côtés plans du support. Ainsi, le support et le capuchon emboîtés confèrent au luminaire une résistance mécanique particulierement bonne, cet enboitement empêchant par ailleurs la matière de scellement de pénétrer dans la zone d'éclairement. Selon une autre particularité avantageuse de l'invention permettant d'améliorer encore l'efficacité lumineuse, le support des sources lumineuses comporte des évasements de préférence circulaires, disposés autour de ses éléments saillants tubulaires, présentant une incurvation sphérique et constltuant des réflecteurs. La réflexion est part~culièrement bonne lorsque le support est métallisé au moins locale nuent du coté tourné vers la surface d'éclairement du boîtier, confor mément à une autre particularité avantageuse de l'invention. En variante de réalisation du support, celui-ci comporte un fond qui forme non pas un disque, mais qui est constitué d'évasements sphériques, imbriqués les uns dans les autres, disposés autour des élénents saillants tubulaires et formant aussi des réflecteurs, un cloisonnement cylindrique extérieur pouvant entourer ces évasements -de la même manière que dans la réalisation précédente dans laquelle un cloisonnement cylindrique est disposé autour d'un support comportant un fond constitué d'un disque. Selon un mode de réalisation permettant d'obtenir la meilleure efficacité lumineuse avec des éléments ayant la dernière forme de base mentionnée et de la même manière qu'avec l'élément ayant un fond en forme de disque-, le support est métallisé sur la totalité de sa face tournée vers la surface d'éclairement du boîtier, y compris sur la surface circonférentielle cylindrique voisine de ce coté. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux du support destiné à faciliter le montage, l'extrémité des éléments saillants tubulaires tournée vers le fond du luminaire est obturée par un cloisonnement comportant deux alvéoles en forme de trémie qui, de leur côté, débouchent chacun dans une petite traversée. Ce mode de réalisation facilite avantageusement le passage des fils de connexion électrique des différentes sources lumineuses. Les sources lumineuses sont de préférence des lampes à incandescence- contrairement à la tendance récente- et plus particulièrement des lampes de ce type ayant une grande durée. Il convient de mentionner à cet égard qu'il existe déjà des lampes ayant une durée d'environ 100 000 heures d'éclairement (par exemple les lampes de type Bt,GG 5583 de la Société Menzel et Sasse de Eambourg); on sait que l'efficacité lumineuse des lampes à incandescence est meilleure que par exemple celle des diodes électroluminescentes et donc il est possible d'utiliser des sources lumineuses en très petit nombre -même dans des luminaires relativement grands- etune unique lampe à incandescence peut suffire pour un petit luminaire. Dans une autre application particulière à laquelle est destiné un luminaire selon l'invention, celui-ci comprend trois lampes à incandescence disposées en étoile sur un support à même distance les unes des autres et de la cloison du boîtier. Il est avantageux de monter électriquement les lampes à incandescence utilisées en série. Cette dis position a par exemple l'avantage sur un montage en parallèle que le luminaire est soit en état de fonctionner et donne l'éclairement total correspondant lorsqu'il est en circuit, soit qu'il est à considérer comme étant intégralement défectueux -meme lorsque réalité au moins l'une des lampes est défaillante-. Il est possible d'éviter ainsi que le luminaire émette une lumière n'ayant qu'un tiers ou les deux tiers de sa capaeité de signalisation.Ce mode de montage est aussi avantageux pour le con trôle d'un luminaire, car les luminaires, dont la surface éclairante est colorée, font courir un risque partic-alièrement grand que la défaillance d'une seule de plusieurs lampes à incandescence peut facilement passer inaperçue. Les éléments d'entrée de courant peuvent aussi faire l'objet de modes de réalisation avantageux et par exemple être conformés en (deux) barrettes plates identiques ou disposées de manière symétriquement inverse. Les barrettes de ce type peuvent se positionner de manière particulièrement exacte dans des outils et de plus peuvent assumer dans certains cas certaines fonctions auxiliaires, au moins au stade du montage. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux d'un luminaire selon l'invention, les éléments d'entrée de courant constitués de barrettes plates ont un profil sensiblement en Z et sont disposés de manière que leur aile qui ressort du boitier soit parallèle au fond du luminaire, ces éléments étant tournés à l'opposé l'un de l'autre de manière à faire saillie sur le diamètre extérieur du boîtier. Ainsi, ces éléments d'entrée de courant peuvent servir simultanément d'éléments de fixation du luminaire sur un support ou éventuellement un socle. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une élévation avec coupe partielle d'un luminaire antidéflagrant ; la figure 2 est une vue en plan du fond du luminaire de la figure 1 dans lequel la matière de scellement n'a pas été coulée la figure 3 est une vue en plan par-dessus du luminaire ; la figure 4 représente un luminaire antidéflagrant selon les figures 1 à 3, mais à échelle plus petite que sur ces figures, ce luminaire étant fixé sur un socle la figure 5 est une vue en plan du luminaire de la figure 4 monté sur un socle ; la figure 6 est une coupe axiale d'un support formant un réflecteur et dont le mode de réalisation est légèrement différent de celui de la figure 1 ;; la figure 7 est une vue en plan du réflecteur de la figure 6 ; et la figure 8 est une coupe axiale de détail à échelle agrandie, correspondant à la partie entourée d'un cercle portant la référence A sur la figure 6 et représentant un mode de réalisation spécial d'un élément saillant tubulaire venu de moulage avec le réflecteur. La figure 1 illustre un luminaire antidéflagrant dont la représentation du côté droit est en coupe transversale selon la ligne indiquée sur la figure 3. Ce luminaire se compose d'un boitier 10 formé d'un capuchon qui en recouvre la totalité de l'intérieur, d'un support 11, de trois lampes à iancandescence 12, 13 et 14 (la lampe 12 est seule représentée sur la figure 1), d'éléments d'entrée de courant 15 et 16 et d'une matière de scellément 17 qui obture l'intérieur du boitier 10, qui est indiquée à la partie inférieure de la figure 1, mais qui, en réalité, atteint la cloison du support 11 qui est tournée vers le bas dans la représentation de la figure 1. Le boîtier 10, dont la partie plane 18 est illuminée lorsque les lampes sont allumées, et qui représente la surface d'éclairement proprement dite, comporte des cannelures 19 du côté tourné vers l'intérieur de cette partie plane, ces cannelures étant destinées à uniformiser la dispersion de la lumière et donc à améliorer l'uniformité de l'éclairement de la surface 18. Le boîtier 10 comporte dans sa partie cylindrique située en face du fond des gorges circonférentielles 20 et 21 destinées à assurer la liaison entre la matière de scellement 17 et ce boîtier 10 ainsi que le support 11 de manière particulièrement étanche et résistante. Le support 11, comme son nom l'indique, est destiné au montage des lampes à incandescence 12, 13 et 14 et comporte à cette fin des éléments saillants tubulaires dont seul, celui qui porte la référence 22,est représenté sur la figure -1. Par ailleurs, le support 11 comprend une base formée d'un disque dont la dimension et la forme correspondent à la section de l'ouverture du boîtier 1 en cet emplacement (cette cor respond.ance n'étant pas bien visible sur la figure 1 en raison du décalage de-la coupe). Cette base formant un disque est prolongée par une partie cylindrique 23 qui est en saillie sur les deux côtés plans du disque formant le fond ou la base de ce support.Des évasements circulaires, présentant une incurvation sensiblement sphérique, constituant des réflecteurs et dans lesquels pénètre une partie des lampes 12, 13 et 14 entourent les éléments saillants tubulaires 22. Ces évasements 24 ainsi que les surfaces de la partie cylindrique 23 du support Il tournées vers l'intérieur du luminaire sont métallisés de manière à garantir une réfraction intense de tous les rayons lumineux vers la partie plane 18 du bottier 10 et à permettre de réduire les pertes de lumière à une très faible valeur. Une métallisation de l'intérieur des éléments saillants tubulaires 22 n'élèverait que faiblement l'efficacité lumineuse et il est préférable de l'éviter, car il serait à craindre qu'elle risque d'échauffer exagérément les lampes.La partie cylindrique 23 qui entoure le support 11 et qui, comme indiqué précédemment, porte étroitement contre la cloison cylindrique du luminaire 10, contrairement à la représentation du dessin, est destinée d'une part à rigidifier mécaniquement et à conférer une bonne résistance aux chocs au luminaire et, par ailleurs, comme spécifié précédemment, à dévier la lumière vers la partie plane 18 du bottier ainsi que finalement, à interdire la pénétration de la matière de scellement 17 à l'intérieur du luminaire. Les éléments d'entrée de courant 15 et 16 sont coudés sensiblement en Z, de la manière indiquée sur la figure 1, et sont utilisables non seulement en entrés de courant pour les lampes 12, 13 et 14, mais aussi en éléments de fixation de l'ensemble du luminaire sur un support, par exemple sur un socle, de la manière indiquée sur la figure 4. L'extrémité tournée vers l'intérieur des éléments d'entrée de courant 15 et 16 est reliée à un élément de connexion non référencé de l'une des lampes 12, 13 et 14, les autres éléments de connexion qui partent de ces lampes 12, 13 et 14 étant reliés aux éléments de connexion d'une lampe voisine -en formant un circuit série-. La figure 2 illustre ces liaisons électriques et montre aussi la forme particuliere des éléments 15 et 16 d'entrée de courant. La figure 2 représente aussi la position des différentes lampes 12, 13 et 14 les unes par rapport aux autres ainsi que leur montage sur le support 11. Cette représentation montre aussi que les évasements 24 se raccordent sensiblement en étoile au milieu du support 11, La figure 3 illustre en plan le luminaire et son boitier circulaire 10 et représente les cannelures 19 de ce boîtier.Cette figure montre aussi la position des lampes 12, 13 et 14 ainsi que les éléments d'entrée de courant 15 et 16 et les trous 25 et 26 réalisés dans ces éléments et destinés au passage d'éléments de fixation. La figure 4 illustre à échelle réduite un luminaire 27 tel que celui des figures précédentes et qui est fixé par ses éléments d'entrée de courant 28 et 29 sur un socle 30, ces éléments 28 et 29 assurant bien entendu l'alimentation en tension. La figure 5 représente en plan le luminaire 27 monté sur le socle 30 et illustre aussi les éléments 28 et 29 d'entrée de courant ainsi que les vis de fixation (non référencées) passant dans ces éléments. Le socle 30 se monte de son côté sur un support qui n'est pas indiqué, soit par ses pieds 31 et 32 en saillie vers la gauche et vers la droite (dans la représentation du dessin), soit au moyen d'organes de fixation non représentés qui passent par des trous 33 et 34. Les figures 6 et 7 représentent en coupe transversale et en plan un support de luminaire selon l'invention qui est légèrement différent de celui que représentent les figures 1 à 3. La base de ce support est formée d'évasements sphériques imbriqués qui constituent des rée les teurs et dont celui que la figure 6 représente en coupe transversale porte la référence 35. Ces évasements se prolongent aussi jusqu'à une cloison cylindrique 36 qui passe autour du support indiqué. Il convient de remarquer par ailleurs que les éléments saillants tubulaires que comporte aussi ce support ne sont pas entièrement ouverts, mais sont partiellement obturés de manière spéciale. Dans le mode de réalisation de l'élément saillant tubulaire 37 de la figure 6, son extrémité tournée à l'opposé de l'évasement 35 comprend un genre de cloison 38 dans lequel sont réalisés deux alvéoles en forme de trémie dont chacun débouche de son côté dans un petit trou. La figure 7 montre aussi les alvéoles en forme de trémie et les trous que comportent les cloisons 38 sur leur bord. Ce détail est mieux représenté à échelle fortement agrandie sur la figure 8. L'évasement sphérique 35 se prolonge en un élément saillant tubulaire 37 dont l'extrémité tournée à l'opposé de l'évasement 35 comporte la cloison 38 préalablement mentionnée. Cette cloison 38 comporte les alvéoles 39 et 40 en forme de demi-trémies qui -comme aussi indiqué précédemment- débouchent dans des petits trous 41 et 42. Les cosses ou autres éléments de connexion des lampes à incandescence se montant dans les éléments saillants tubulaires passent par ces trous 41 et 42 dans le luminaire antidéflagrant assemblé. Les alvéoles facilitent l'intre- duction des éléments de connexion, c'est-à-dire que ces dispositions décrites facilitent la mise en place des fils de connexion des lampes à incandescence. Le support représenté sur les figures 6 à 8 peut entre muni de la manière décrite pour le mode de réalisation précédent d'non boîtier en forme de capuchon et de barrettes d' entrée de courant correspondant à ceux du mode de réalisation décrit précédemment. REVENDICATIONS 1. Luminaire antidéflagrant pouvant éventuellement se combiner avec un socle, en particulier luminaire de signalisation comprenant une ou plusieurs sources lumineuses se fixant sur un support etrecouvertesd'un capuchon transparent, une matière de scellement,dont ressortentles éléments d'entrée de courant,assurant ltobturation de l'intérieur du luminaire, luminaire caractérisé en ce que le support (iî) de chaque source lumineuse (12, 13, 14) comprend un élément saillant tubulaire (22; 37) qui loge partiellement la source lumineuse correspondante en l'empêchant de se déplacer et le capuchon (10) enveloppe l'ensemble du luminaire -à ltexception de son fond et des éléments d'entrée de courant qui en ressortent (15, 16)-, la matière de scellement (17) assurant la liaison de ce capuchon (10) et du support. 2. Luminaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capuchon (10) formant le boitier est constitué d'un corps de révolution dont la section longeant l'axe de révolution a une forme sensiblement en étrier à angles droits. 3. Luminaire selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le boîtier comporte au moins localement des cannelures (19) du côté de sa surface éclairante (18) tourné vers l'intérieur. 4. Luminaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le boîtier comporte au moins une gorge circonférentielle (20, 21) dans sa partie interne cylindrique qui est disposée en face du fond du luminaire. 5. Luminaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le support (11) des sources lumineuses électriques (12, 13, 14)comporte un fond ou une base formé d'un disque sur lequel les éléments saillants tubulaires (22) sont orientés soit vers le sommet, soit vers le fond du luminaire. 6. Luminaire selon la revendication 5, caractérisé en ce que le support (11) comporte un cloisonnement sensiblement cylindrique (23) qui entoure sa base en forme de disque et qui dépasse de préférence les deux côtés plans du support. 7. Luminaire selon l'une quelconque des revendications 1, 5 et 6, caractérisé en ce que le support (11) des sources lumineuses (t2, 13, 14) comporte autour de ses éléments saillants tubulaires (22) des évasements de préférence circulaires (24),incurvés en sphère et constituant des réflecteurs. 8. Luminaire selon la revendication 1 caractérisé en ce que la base du support (figures 6 et 7) est formée d'évasements sphériques imbriqués (35) constituant un réflecteur et entourant les éléments saillants tubulaires(57), une cloison cylindrique (36) entourant extérieurement ces évasements 9. Luminaire selon l'une quelconque des revendications 1 et 5 à 8, caractérisé en ce que le support (11 ; figures 6 et 7) est métallisé au moins localement du côté tourné vers la surface d'éclairement du boîtier (10). 10. Luminaire selon la revendication 9, caractérisé en ce que le support (1t ; figures 6 et 7) est métallisé sauf dans ses éléments saillants tubulaires (22 ; 37) sur la totalité de sa surface tournée vers la surface d'éclairement du boîtier, y compris sur la surface cylindrique (23 ; 36) d'enveloppement formant un cloisonnement de ce côté. 11. Luminaire selon l'une quelconque des revendications 1 et 5 à 10, caractérisé en ce que l'extrémité des éléments saillants tubulaires (22 ; 37) tournée vers le fond est obturée par une cloison comportant deux alvéoles en forme de trémie qui débouchent de leur caté dans un petit trou de passage (figure 8). 12. Luminaire selon la revendicatton 1, caractérisé en ce que les sources lumineuses utilisées sont des lampes à incandescence (12, 13, 14) de longue durée. 13. Luminaire selon la revendication t2, caractérisé en ce que les sources lumineuses utilisées sont trois lampes à incandescence disposées en étoile sur le support (11 ; figures 6 et 7) a mime distance les unes des autres et de la cloison du boîtier (10). 14. Luminaire selon l'une des revendications 12 et 19, caractérisé en ce que les lampes à incandescence utilisées (12, 13, 14) sont montées en série. 15. Luminaire selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend deux éléments d'entrée de courant (15, 16) en forme de barrettes plates conformées de manière identique ou de manières synétriquement inverses. 16. Luminaire selon la revendication 15, caractérisé en ce que les éléments d'entrée de courant constitués de barrettes plates (15, 16) ont une forme sensiblement en Z. 17. Luminaire selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'aile des éléments d'entrée de courant formés de barrettes plates (15, 16) qui ressort du boitier (10) est parallèle au fond du luminaire et ressort du diamètre extérieur du boîtier -ces ailes des deux éléments étant tournées à l'opposé l'une de l'autre-.