La présente invention est relative à des appareils agricoles et, plus particulièrement, elle concerne un-système de charrue dans lequel plusieurs unités de charrue ou socs individue sont montés sur un ch ssis commun destiné à être tiré par un véhicule de traction afin de labourer plusieurs sillons simul tanément. On connatt des systèmes de labourage qui comportent plusieurs unités de charrue ou socs montés sur un chassies commun ou principal qui est destiné à autre tiré derrière un véhicule de traction. Pour la majeure partie, ces systèmes comportent cotes unités de labourage montées rigidement à des intervalles prédéterminés le long d'une- poutre principale qui est inclinée par rapport au sens de déplacement du véhicule.Ainsi, les unités de labourage sont montées avec différents espacements latéraux et à différentes distances derrière le véhicule, de telle sorte qu'une unité de labourage en arrière retournera la terre labourée dans un sillon formé par une unité de labourage précédente Ces systèmes ont offert la possibilité d'ajuster l'espacement entre les sillons formés par les multiples unités de labourage. Jusqu'à présent, toutefois, l'ajustage de l'espacement des unités de labourage a constitué une tache difficile et prenant du temps et ne devait entre mis en oeuvre que quand l'appareil est par exemple tiré par un autre véhicule ou utilisé dans des circonstances autres que celles dans lesquelles il est normalement mis en oeuvre.Le réglage était effectué en changeant certains au moins des trous de boulon de chaque unité de labourage pour sa fixation au ch ssis, de telle sorte que les systèmes de charrue ou de labourage antérieurs comportant plusieurs unités de labourage ou socs individuels n'ont pas été conçus pour faciliter l'ajustage de l'espacement de ces unités de labourage. On a réalisé que dans les conditions dlexploitation normales suivant lesquelles un fermier utilise un système ou un appa reil de ce type, des avantages considérables peuvent entre obtenus lorsque les unités de labourage peuvent entre aisément ajustées par un opérateur sans meme quitter le tracteur et, en outre, en permettant une variation continue de l'espacement des unités de labourage dans une relativement grande plage. Ceci revient à dire que même des systèmes de labourage antérieurs permettant un ajusta ge de l'espacement entre les unités de labourage adjacentes ne permettaient que des intervalles d'espacement définis, tels que 35, 40 ou 45 cm.L'unité de labourage perfectionnée suivant l'invention, d'un autre cavé, permet un ajustage sur une plage continue d'espacement des unités de labourage, depuis par exemple 35 jusqu'à 50 cm, tout en permettant simultanément que l'ajustage soit effectué par un opérateur très rapidement et aisément sans quitter son siège sur le tracteur. Certains des facteurs qui ont une influence sur la largeur de fouille désirée entre les unités de labourage adjacentes (le terme "adjacent" ne s'applique pas à un espacement c8te à côte, bien entendu, parce que l'une des unités est en arrière par rap Port à l'autre) résident dans le type de sol travaillé, le type de récolte enfuie, la dimension du tracteur, le degré d'humidité du sol travaillé, l'inclinaison et la direction de pente d'une colline ou d'un talus, etc. La profondeur des sillons pratiqués peut également avoir une influence sur la largeur de fouille dési rée1 bien que dans une moindre mesure que les autres facteurs. Par exemple, si l'on travaille un sol argileux, on peut désirer que l'espacement entre les unités de labourage adjacentes soit de 35 cm. Si la récolte enfuie est du mais et qu'on se trouve en présence d'une terre grasse normale, l'espacement entre les unités de labourage adjacentes peut entre de 35 ou 40 cm ou mema plus, si le tracteur a une plus grande puissance. Un sol humide exigera un espacement plus étroit des unités de labourage adjacentes qu'un sol sec, parce que le véhicule de traction ne possède pas un effort de traction aussi élevé sur un sol humide, etc, D'une façon typique; un système de labourage du type que concerne la présente invention peut comporter jusqu'à cinq unités de labourage ou socs distincts montés sur ce système.Par conséquent, si le vehicule tracteur a un moteur de petite ou de moyenne dimension, l'espacement entre les unites de labourage adjacentes peut s'étendre entre 35 et 40 cm, en offrant ainsi une portée totale atteignant jusqu'à deux mètres. Si l'opérateur adopte un tracteur de plus grande puissarce (et on se rendra compte que les appareils suivant l'invention durent normalement plus longtemps qu'un tracteur typique),el'opérateur peut épargner des heures de travail en ajustant la largeur entre les unités de labourage adja centes jusqu'à des valeurs atteignant 50 cm, de telle sorte que la portée totale en une seule passe est de 2,5 mètres, une augmentation de 20 Ceci est évidemment réalisé suivant la présente invention sans devoir faire l'achat d'un nouveau système de labourage. Suivant l'invention, plusieurs unités de labourage ou socs sont chacun: montés sur un chassies principal d'un système de labourage de manière à permettre une rotation autour d'un axe vertical. Les unités sont montées sur une poutre principale qRi est inclinée par rapport au sens de déplacement du véhicule et ces unités sont espacées avec un écartement latéral uniforme le ""'''' long de la poutre principale inclinée, de telle sorte que quand le système est relié à un véhicule tracteur, les unités de labourage sont situées à des distances croissant uniformément à partir d'une connexion pivotante entre le chassies principal et le véhicule tracteur. Les unités de labourage sont associées entre elles au moyen d'une poutre de guidage qui est de préférence située parallèlement à la poutre principale inclinée du châssis et qui est fixée à pivotement à des ailes sur la flèche de charrue de chaque unité de labourage. Un soc et un versoir sont fixés à la flèche de charrue derrière la poutre principale inclinée et un coutre roulant est fixé à la flèche de charrue en avant de la poutre principale inclinée. Un vérin hydraulique relie la poutre de guidage au châssis principal afin dé permettre un déplacement de cette poutre de guidage par rapport à la poutre inclinée principale et, par conséquent, de manière à faire tourner les unités de labourage individuelles conjointement par rapport à la poutre principale inclinée. Lorsque les unités de labourage sont amenées à tourner, les versoirs et les socs ''s'ouvrent'l ou "se ferment", clest-à-di- re que le sens de coupe (c'est-à-dire la ligne de fouille) des unités de labourage se modifie. Ainsi, lorsque les unités sont alors utilisées pour labourer, la force de réaction redresse les unités par rapport au sens de déplacement du véhicule et amène l'ensemble du ch ssis-principal à tourner autour de la connexion pivotante avec le véhicule tracteur. Ceci revient à dire que les unités de labourage individuellestournant à l'unisson, elles seront ajustées de manière à "faire face" ou à s'aligner avec le sens de déplacement du véhicule tracteur. Un autre avantage de la présente invention est que l1opé- orateur du véhicule tracteur peut maintenir l'espacement avec les sillons précédents en maintenant la roue arrière de droite (tel qu'observé à partir de l'arrière) dans un sillon précédent. Ain Si, si l'espacement latéral des unités de labourage adjacentes est de 40 cm, l'unité de labourage de tte ou de droite (à nouveau tel qu'observé à partir de l'arrière) sera située à 40 cm d'un sillon formé précédemment.De même, si l'opérateur- modifie -l'es- pacement entre les unités de labourage jusqu'à 45 cm, l'unité de labourage de droite se déplacera latéralement vers la gauche de 5 cm par rapport à sa position précédente, de telle sorte qu'en maintenant la roue arrière de droite dans le sillon formé précédemment, l'espacement entre ce sillon et l'unité de labourage de tette sera ajusté à 45 cm. Une section de queue est montée à l'extrémité arrière de la poutre principale inclinée et elle est munie d'un support à roue qui circule dans le dernier sillon formé. Un second vérin hydraulique est incorporé dans la section de queue afin de soulever l'extrémité arrière de a poutre principale inclinée par rapport à la roue arrière, afin de permettre ainsi un relèvement des unités de labourage au-dessus du sol lorsqu'on circule sur des routes ou sur-un sol que l'on ne désire pas labourer, ou encore afin d'ajuster la profondeur de labourage. Un système de direction est également incorporé afin de diriger la roue arrière dans un sens inverse par rapport au sens suivant-lequel tourne le tracteur, afin d'amener le système ou appareil de charrue ou de labourage directement derrière le~véhi- cule tracteur lors des tournants, D'autres détails eut particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 est une vue en plan d'un système de charrue ou de labourage suivant la présente invention. La figure 2 est une vue en perspective frontale de dessus du système de charrue de la figure 1. La figure 3- est une vue en élevation latérale partielle de la section de queue du système de charrue de la -figure I. La figure 4 est une vue en perspective de dessus de la section de queue de la figure 3, avec les tirants retirés. La figure 5 est une vue en élévation latérale d'une unité de labourage ou de soc individuelle. La figure 6 est un schéma illustrant l'ajustage de l'espacement entre les unités de labourage adjacentes. Dans les diverses figures, des références identiques désignent des éléments analogues. En se référant tout d'abord à la figure 1, le système ou appareil de labourage ou de charrue comprend d'une façon générale un dispositif d'attelage 10 destiné à entre relié à l'arrière d'un tracteur 11 et comportant une connexion pivotante verticale 12 autour de laquelle peut tourner un chassies principal 13 de l'appareil de labourage illustré. Le chassies principal 13 comprend une poutre 14 s'étendant généralement suivant la direction de déplacement du tracteur 11, une poutre principale inclinée 15 soudée à l'extrémité arrière de la poutre longitudinale 14 et une barre d'étrésillonnage 16. Sur la poutre principale inclinée 15 sont montées à pivotement cinq unités de labourage ou de soc désignées d'une façon générale par la référence 17.Toutes les unités de labourage 17 peuvent être semblables, de telle sorte qu'une seule d'entre elles sera décrite plus en détail pour permettre une pleine compréhension de l'invention. L'extrémité avant de chacune des unités de labourage 17 est dotée d'une aile de liaison 18-qui est reliée à pivotement à une poutre de guidage 19 qui s'étend parallèlement à la poutre principale inclinée 15 Un ensemble de cylindre hydraulique et de tige de piston désigné par la référence 20(eut quelque fois dénommé vérin hydraulique) est relié à pivotement par une extrémité à la poutre longitudinale 14, comme indiqué en 21, et est relié à son extrémité de tige comme indiqué en 22, à un prolongement 18a de l'aile de liaison 18 de l'unité de labourage 17 de tette. Le vérin 20 est un vérin hydraulique à double action et les conduites peuvent entre amenées à passer le long de la poutre longitudinale 14 pour atteindre une prise de force classique sur le tracteur 11, avec les commandes montées de manière à etre aisément accessibles pour l'opérateur de ce tracteur 11. Lorsque le vérin 20 est sorti, le prolongement 18a dé l'aile de liaison 18 de l'unité de labourage de tête est amené à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, en faisant par conséquent-tourner dans ce même sens l'ensemble de l'unité de labourage de tête. Cette action déplace la poutre de guidage 19 axialement suivant le sens de la flèche 24, en faisant par conséquent tourner toutes les autres ailes de liaison 18 et leurs unités de labourage associées dans le sens des aiguilles d'une montre. Cette action 11fer- me" des unités adjacentes, c'est-à-dire que l'espacement entre les plans verticaux passant par les connexions pivotantes des unités de labourage et s'étendant dans le sens de fouille ou de labourage de chaque unité diminue. En amenant en retrait le vérin 20, la poutre de guidage 19 est déplacée vers l'arrière par rapport à la poutre principale inclinée 15, tout en restant parallèle à celle-ci. Cette action "ouvre" les unités de labourage adjacentes de manière à augmenter l'espacement entre les unités de labourage adjacentes.L'action d'ajustage est illustrée schématiquement à la figure 6, dans laquelle on n'a pas représenté les unités de labourage individuelles dans un but de clarté, mais leurs directions de fouille sont indiquées par des lignes en traits mixtes 17a avec le chassies principal représenté en traits pleins. On se rendra compte que les lignes de fouille des unités de labourage s'étendent toujours dans le sens de déplacement vers l'avant du tracteur, c'est-à-dire qu'à cause de la structure des unités de labourage, qui peut autre classique, celles-ci ont tendance à se redresser d'elles-memes lorsqu'elles sont tirées à travers le sol. Les forces de résistance opposées par le sol agissent sur le soc de charrue, le coutre et le versoir un peu à la façon de l'action d'un gouvernail. Lorsqu'on désire augmenter l'espacement latéral des unités de labourage, le cylindre hydraulique 20 est amené en retrait, ce qui fait tourner la ligne de coupe ou de fouille de l'unité de labourage de tette depuis la position 17a en traits mixtes jusqu'à celle indiquée par les lignes en pointillés 17b. A cause de la connexion pivotante des unités de labourage individuelles avec la poutre principale inclinée 15 et de la liaison de toutes ces unités de labourage par l'intermédiaire de la poutre de guidage 19, toutes les unités de labourage sont amenées à tourner dans le sens oppose à celui des aiguilles d'une montre. La représentation schématique de la figure 6 est exagérée de manière à illustrer le principe impliqué; toutefois, l'inclinaison de la ligne de coupe ou de fouille 17a est amenée à tourner d'un angle e jusqu'à l'orientation 17b.On observera que cette rotation augmente l'espacement latéral des unités de labourage adjacentes depuis la distance entre les lignes en traits mixtes, indiquée par S, jusqu la distance entre les lignes en pointil lést indiquée par S'. Lorsque l'appareil est alors utilisé pour travailler le sol, la tendance des unités de labourage individuelles à se redresser d'el1es-mmes (comme indiqué schématiquement par les lignes verticales en pointillés 17c à la figure 6), le chassies de l'appareil sera amené à tourner autour de la connexion pivotante 12 jusqu'à la position illustrée en pointillés. On remarquera que la présente invention permet d'obtenir les avantages suivants tout en réalisant cet ajustage : (10) l'es- pacement latéral de chaque paire adjacente d'unités de labourage reste constant pour un réglage donné du vérin hydraulique 20, de manière à assurer un espacement constant des sillons adjacents pour tous les réglages des unités de labourage;; (2 ) le déplace ment des sections de charrue individuelles vers la droite est progressif, c'est-à-dire que si l'unité de charrue ou de labourage de tette se déplace de 5 cm vers la droite, la seconde se déplacera de 10 cm et la troisième de 15 cm, et ainsi de suite de manière à maintenir constant I'espacement des sillons, et (30) l'unité de labourage de tette est décalée latéralement con jointement avec les autres, bien que sur une plus petite distance, par rapport à la roue arrière de droite du tracteur ll (désignée par W à la figure 1).Le dernier des -avantages énumérés précédemment permet à un opérateur de maintenir la roue W dans un sillon formé précédemment tout en étant toujours assuré que l'espacement entre le sillon formé précédemment et le sillon pratiqué par l'unité de labourage de tête est identique à l'espacement latéral de toutes les paires adjacentes d'unités de labourage. On se rendra compte d'après la figure 6 que la ligne d'axe longitudinale de la poutre de chassies longitudinale 14 se déplace du mEme angle e que la ligne de fouille de chaque unité de labourage. Chacune des connexions pivotantes des unités de labourage individuelles se déplace de ce meme angle e.Ces connexions pi votantes sont situées à des multiples d'une distance prédéterminée à partir de la connexion pivotante 12, de telle sorte que si, par exemple, la distance entre la connexion pivotante dela première unité de labourage et la connexion pivotante 12 est R, la distance entre la connexion pivotante de la seconde unité de labourage et la connexion pivotante 12 avec le dispositif d'attelage du tracteur est 2R, et ainsi de suite, On se rendra donc compte que le déplacement latéral des unités de labourage devient une fonction de la rotation d'une unité de labourage de l'angle e et que le déplacement des unités de labourage est progressif, parce qu'elles sont de préférence situées à des multiples de la distance entre la connexion pivotante 12 et la connexion pivotante de la première unité de labourage. En revenant à présent à la figure 1, l'extrémité arrière de la poutre principale inclinée-15 est supportée par une section de queue désignée dans son ensemble par la référence 27, et qui est- reliée à pivotement en 28 à cette poutre principale inclinée 15. L'unité de labourage la plus en arrière est portée par la section arrière ou de queue 27, d'une façon décrite plus en détail ci-après, et l'ensemble de la section de queue 27 est amené à tourner lorsque la poutre de guidage 19 est déplacée. A l'arrière de la section de queue 27 est fixée une roue de support 28 et celle-ci est située de manière à toujours suivre le sillon formé par l'unité de labourage la plus en arrière au cours du labourage. Ceci est réalisé parce que l'ensemble de la section de queue 27 est amené à tourner en bloc avec l'unité de labourage la plus en arrière. La section de queue 27 est également équipée d'un vérin hydraulique 30 afin de relever la jonction entre le chassies principal 13 et la section de queue 27 par rapport à la roue de support 28 pour soulever les unités de labourage- à partir du sol lorsque le système de labourage ou de charrue- est transporté sur des routes et dans des circonstances analogues. Un mécanisme de direction désigné d'une-façon générale par la référence 31 répond au fait-que le tracteur ll tourne, comme décrit ci-après, pour faire tourner la roue de support arrière 28 dans le sens opposé et déplacer ainsi l'extrémité arrière del'appareil vers l'extérieur au cours de l'exécution d'un tournant, afin de la maintenir derrière le tracteur, à la façon suivant laquelle des très longues voitures-échelle de pompier sont dirigées. En se référant à présent à la figure 2, le dispositif d'attelage lb comprend une barre rectangulaire transversale 35 aux extrémités de laquelle sont montés des mécanismes d'attelage classiques désignés d'une façon générale par la référence 36, pour assurer la fixation à l'extrémité arrière d'un véhicule tracteur, tout en permettant une rotation autour d'un axe horizontal. Une base avec des plaques supérieure et inférieure 37 et 38 est fixée à la barre transversale 35 à l'aide de quatre boulons de coin 39. Lorsque ces derniers sont desserrés, la base peut entre ajustée latéralement par rapport à la barre transversale 35, de manière à adapter llappareil à des tracteurs ayant différents empattements.Ceci fixe la distance entre la roue arrière de droite W à la figure I, qui circule dans un sillon formé précédemment, et l'axe de pivotement 12, également illustré à la figure 1. L'axe de pivotement 12 rst représenté schématiquement à la figure 2 par la ligne verticale 12a qui constitue également la ligne d'axe d'un arbre vertical monté à rotation dans un manchon 40. Le bout supérieur de cet arbre est muni d'un collier comme indiqué en 41, et la base de l'arbre est soudée à la plaque horizontale 37. Ainsi, l'arbre logé dans le manchon 40 tourne avec la barre transversale 35, c'est-à-dire lorsque le tracteur est amené à tourner. Au sommet du collier 41, on a prévu un bras s'étendant latéralement 42 à l'extrémité éloignée duquel est relié à pivotement un tirant 43. Des premier et second organes profilés 44 et 45 sont dotés de découpes appropriées et soudés en des positions espacées verticalement sur le manchon 40. Une plaque verticale 46 est soudée aux faces dorsales des organes profilés 44, 45. L'organe de ch s- sis d'extrémité 16 et l'organe de châssis en caisson longitudinal 14 sont soudés au dos de la plaque 46. En se référant à présent à la figure 5, on a représenté de manière plus détaillée l'une des unités de labourage ou de soc individuelles. Un étrier en forme de C 48 chevauche la poutre principale inclinée 15 à partir du côté et s'étend vers l'arrière de celle-ci. Les extrémités avant de l'étrier 48 sont reliées à -un arbre vertical 49 qui est monté à rotation dans la poutre principale inclinée 15. Ainsi, l'étrier 48 peut tourner autour d'un axe vertical. A l'extrémité avant de l'extrémité inférieure de l'étrier 48, on a monté un coutre roulant 52, d'une façon -classi- que. Au dos de l'étrier 48 est monté à pivotement un age de charrue 53 à l'extrémité inférieure duquel est connecté un soc de charrue 54 et un versoir 55.L'age 53 peut entre connecté au moyen d'-un déclic à ressort désigné dans son ensemble par la ré férence 56, de telle sorte que si ur.e obstruction impossible à déplacer est atteinte, le soc de charrue sera mené à tourner vers le haut hors de contact avec le sol, pour éviter un endommagemment. Comme déjà mentionné, l'unité de labourage illustrée peut entre de conception classique, mais celle représentée constitue une forme de réalisation préférée. En se référant à présent aux figures 3 et 4 qui illustrent la section de queue 27, un ch ssis en caisson 57 est relié à pivotement à l'aide d'un collier 58 à l'extrémité éloignée de la poutre principale inclinée 15, de manière à tourner autour d'un axe vertical. L'extrémité éloignée de la poutre de guidage 19 est reliée àpivoteme en 59 à une aile inférieure 60 du châssis en caisson 57. L'unité de labourage 17 la plus en arrière est soudée à une plaque verticale 61 s'étendant à partir de la base de la plaque d'aile 60, Ainsi, lorsque la poutre de guidage 19 est déplacée vers l'avant et vers l'arrière, l'ensemble de la section de queue comportant l'unité de labourage la plus en arrière tourne en bloc. Le châssis en caisson 57 est soudé au sommet d'une poutre de queue arrière 63,- à l'extrémité éloignée de laquelle est montée une bieilette verticale 64. Celle-ci constitue un élément dirigé vers l'avant dans un embiellage en paralleçlogramme désigné dans son ensemble par la référence 65 et qui comporte des bielles horizontales supérieure et inférieure 66 et 67 reliées à pivotement à leurs extrémités avant aux biellettes verticales 64 et une bielle arrière comprenant un manchon vertical 69 relié à pivotement aux extrémités arrière des bielles horizontales 66, 67. Les extrémités de l'arbre vertical 69 s'étendent au-dessus et en dessous des bielles horizontales associées 66, 67 et on y a tourillonné un arbre vertical 70, à la base duquel est relié un bras s'étendant latéralement 71 (illustré au mieux à la figure 1).Le bras 71 constitue un essieu pour la roue arrière 28. A la partie supérieure de la bielle horizontale supérieure 66 est soudée une plaque d'entretoise 72 au sommet de laquelle est montée une base 73 pour une connexion pivotante du vérin hydraulique 30. L'extrémité avant de ce dernier est reliée à pivotement, comme indiqué en 75-; à une aile verticale 76 formée autour de la périphérie du chassis en caisson 57, comme représenté au mieux à la figure 3. Lorsque le vérin 30 est amené en extension, il amènera l'embiellage en parallélogramme 65 à occuper la position illustrée en pointillés, c'est-à-dire qu -'il soulèvera verticale ment la poutre de queue 63. Ceci peut titre utilisé pour régler la profondeur de labourage ainsi que pour soulever toutes les unités de labourage au-dessus du sol.Toutefois, pour soulever toutes les unités de labourage à partir du sol, le mécanisme de levage du dispositif d'attelage du tracteur est utilise pour soulever l'extrémité avant de l'appareil, De tels mécanismes de levage sont normalement prévus sur les tracteurs et ne doivent donc pas être décrits plus en détail ici. En se référant à présent à la figure 4, une bielle 79 est soudée au collier 58 de manière à s en étendre latéralement et elle est dotée de deux ailes percées 79a et 79b. En se référant à présent plus particulièrement à la figure 1, l'extrémité éloignée du tirant 43 est reliée à pivotement comme indiqué en 81 à l'aile 79a de la bielle horizontale 79, qui pivote autour de l'axe 28; Un second tirant 83 est relié à pivotement entre l'aile 79b de la bielle horizontale 79 et l'extrémité externe-d'un second organe de liaison horizontal 85 qui est fixé rigidement au sommet de l'arbre 70 de manière à faire tourner la roue arrière ou de queue 28. Tel qu'observé à la figure 1, si tracteur tourne à droite, l'arbre vertical 41 (illustré au mieux à la figure 2) tourne dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, parce qu'il est relié rigidement à la barre transversale 35 au moyen des plaques 37, 38 et des boulons 39. Cette action amène étirant 43 à se déplacer vers l'arrière, en faisant ainsi tourner l'embiellage à barre en T 79 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre et en repoussant le tirant 83 vers l'arriere. Ceci fait tourner à son tour la bielle horizontale arrire as dans le sens des aiguilles d'une montre avec Itarbre 70, en faisant donc tour ner la roue de queue 28 vers la gauche.Ainsi, alors que le tracteur aborde un tournant, la roue de queue 28 tourne dans le sens vers l'extérieur de manière à déplacer l'extrémité arrière ou de queue de l'appareil suivant un rayon de rotation de poursuite afin de maintenir l'appareil derrière le tracteur, Les tirants n'ont pas été représentés à la figure 4 dans un but de clarté, pas plus que la base de l'unité de labourage la plus en arrière. On observéra qu'étant donné que l'unité de labourage de queue ou la plus en arrière est reliée à la section de queue 27,de mEme que la roue de queue 28, cette dernière sera toujours située dans le sillon formé par l'unité de labourage la plus en arrière, bien que ceci ne soit pas indispensable pour la mise en oeuvre pratique de l'invention. Ceci revient à dire que la'roue de queue pourrait autre déplacée latéralement de manière à circuler en terrain plat et non pas dans un sillon, par exemple.En d'autres mots, lorsque les unités de labourage sont soumises-à une rotation, la section de queue sera également soumise à une rotation autour de l'axe de. pivotement vertical 28' et étant donné que la roue de queue 28 est située immédiatement derrière l'unité de labourage 17 la plus en arrière, elle suivra toujours dans le sillon formé par cette dernière.Afin de parvenir au mieux à ce résultat, un parallèlogramme est formé par les quatre points de pivotement suivants: (10) La connexion pivotante 12 à l'endroit du dispositif d'attelage; (20) la connexion pivotante entre le tirant 43 et le bras 42; (30) a connexion entre l'aile 79a du bras 79 et le tirant 43 et (4 ) la connexion entre la base du bras 79 (c'est-à-dire la connexion de la section de queue) et l'extrémité de queue de la poutre principale inclinée Une seconde roue de support, désignée par la référence 90 aux figures 1 et 3, est montée de manière ajustable à l'aidé d'une poutre verticale 91 pour un engagement avec le sol pendant le labourage, de manière à limiter la profondeur de celui-ci. Ildoit ventre entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y entre apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATION Système de labourage ou de charrue, destiné à être remorqué derrière un véhicule tracteur et comportant plusieurs unités de labourage ou de soc équipées chacune d'un accessoire de travail du sol, et un châssis principal comportant une poutre horizontale principale inclinée par rapport au sens de déplacement du système de labourage et reliée au véhicule tracteur précité de manière à tourner autour d'un axe vertical, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens assurant un semimontage du système de labourage sur un véhicule tracteur de manière à permettre une rotation autour d'un axe d'attelage vertical, des moyens de châssis principaux permettant le montage de 1-' unité de soc ou de labourage avant par rapport à l'axe d'attelage vertical et une roue du véhicule tracteur de telle manière que quand le système de labourage tourne autour de l'axe d'attelage vertical précité, cette unité de soc ou de labourage avant se déplace autour de celui-ci suivant un arc commandé et d'une manière prédéterminée afin d'ajuster l'espacement entre l'unité de labourage avant et la roue précitée, des moyens pour faire tourner toutes les unités de labourage conjointement de manière à ajuster l'espacement entre elles, de telle sorte qu' un ajustage de l'espacement entre ces unités amène le châssis principal à tourner autour de l'axe d'attelage vertical précité, en effectuant un préréglage de l'espacement latéral entre la première unité de labourage et un prolongement longitudinal de la roue précitée, une section de poutre de queue ou arrière supportant l'extrémité éloignée du châssis principal sur le sol et des moyens de direction pour diriger la section de queue lorsque le véhicule se déplace.