Acdessoire d'hygiène buccale La présente invention concerne un accessoire d'hygiène buccale à usage de cure-langue. Les cure-langues eont utilisés pour l'hygiène de la langue, afin d'éviter les dépits susceptibles de fermentation pou- vant occasionner des infections et nuire à l'hygiène générale de la bouche. On les utilise également dans le traitement des mycoses de la langue pour éliminer la couche infectieuse qui se forme dans ces affections et autres glossites, ainsi que pour lutter contre les infections des dents, notamment par atténuation de la plaque dentaire. Les cure-langues sont utilisés depuis l'antiquité sous forme de petites lames rigides, généralement en ivoire, ou en métal, plus particulièrement en or ou en argent, ou encore en bois ou autres végétaux. Plus récemment on a proposé des cure-langues constitués par des sortes de raclettes emmanchées, plus ou moins flexibles. Ces cure-langues classiques présentent plusieurs inconvénients notamment dus à la nécessité de les désinfecter entre chaque utilisation, du fait de leur réemploi. Ils sont, de plus, relativement onéreux et encombrants. La présente invention a pour but de pallier les inconvénients des cure-langues classiques. L'accessoire d'hygiène buccale à usage de cure-langue qui fait l'objet de l'invention est caractérisé en ce qu'il est constitué par un tronçon de bande souple et mince à usage unique. Cette bande peut être réalisée en divers matériaux tels que les matières plastiques compactes et alvéolaires, les intissés, les bois déroulés, les feuilles de matières fibreuses telles que papier, carton, feutre, l'aluminium De façon avantageuse, la bande peut porter un antiseptique buccal présentant, de préférence, des propriétés antifongiques et antibactériennes. Suivant sa nature, la bande peut être imprégnée ou enrobée d'antiseptique. L'antiseptique peut être appliqué sur l'accessoire d'hygiène buccale suivant l'invention, sous forme de solution d'imprégnation dont on fait évaporer le solvant après imprégnation, ou peut être incorporé à un liant et appliqué comme un vernis que l'on fait ensuite sécher, ou encore sous forme micro-encapsulée, appliqué à l'extérieur de la bande à l'aide d'un liant convenable, ou encore emprisonné dans les lacunes d'un matériau fibreux constituant la bande. Tout mode d'application classique (au trempé, au rouleau, à la racle, par transfert ou autre) peut convenir. Comme antiseptiques classiques peuvant convenir, on peut citer, entre autres, l'bexétidine, la cblorbéxidine, l'acétarsol, l'acide glycyrrbétinique, l'hexamidine, la nystanine, l'amyléine, le salol, le polyvinylpyrrolidone, l'acide tricliloracé tique, ainsi que le thymol, l'acide salicylique, le chloral, l'acide trichloracétique de même que les ammoniums quaternaires, les seS d'argent et les autolysats. L'accessoire d'hygiène buccale suivant l'invention peut être conditionné sous forme d'un empilement de tronçons prédécoupés logés à l'abri des souillures dans une boite les distribuant à l'unité, telle les boites classiques utilisées ou les pour le conditionnement des lames de rasoir de sûreté/cure-dents. L'accessoire d'hygiène buccale suivant l'invention peut aussi être conditionné sous forme d'une bande sectionnable en tronçons. Une telle bande peut présenter avantageusement des amorces de sectionnement régulièrement se-parées#d'intervalles correspondant à la longueur ou à la largeur d'un tronçon utilisable comme cure-langue. Une telle bande peut être enroulée et enfermée à l'abri des souillures dans un distributeur dévidoir de type classique, tel que ceux pour . rouleaux de papier#oflant.Labandepeutégalement être constituée d'une plaquette formée de plusieurs tronçons réunis les uns aux autres par une extrémité sécable. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'aide des dessins qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est une vue schématique, en perspective, a'un accessoire d'hygiène buccale à usage de cure-langue qui fait l'objet de l'invention, la figure 2 est une vue schématique, de face, montrant le mode d'utilisation du cure-langue de la figure 1, les figures 3, 4 et 5 sont des vues sllématiques, à très grande échelle, en coupe, de différents jupes de cure-langue suivant l'invention, la figure 6 est une vue schématique, en perspective, d'un conditionnement en rouleau dans un dévidoir de cure-langues suivant l'invention, et les figures 7 et 8 sont des vues schématiques en plan de cure-langues suivant l'invention, conditionnés sous forme de plaquettes sécables. Le cure-langue représenté sur les figures 1 et 2 est essentiellement constitué par un tronçon 1 de bande souple et mince, par exemple de carton bristol, imprégné ou trempé dans une solution d'un antiseptique à based'Hexetidine, tel celui vendu sous la dénomination commerciale de "Hextril", puis séché. En pratique, un tel cure-langue peut avoir, par 17 cm exemple, environ 14 à/de long sur 8 mm de large et 0,4 mm d'épaisseur. Pour utiliser le cure-langue de la figure 1, l'utilisateur l'incurve, comme représenté sur la figure 2, et le tire au contact de la langue dans le sens de la flèche 2. Après usage, le cure-langue est jeté. Un même cure-langue peut permettre plusieurs raclages au cours de la même utilisation avant de devenir inutilisable du fait de son ramollissement. Un tel ramollissement est une garantie d'usage unique. La figure 3 représente une coupe dans l'épaisseur d'un cure-langue suivant l'invention constitué par un support 3 en carton, aluminium ou autre, solide et souple. Ce support 3 est enrobé sur chaque face d'une couche d'antiseptique 4, déposée par exemple au rouleau. La figure 4 est une coupe analogue à celle de la figure 3 d'un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel le ~support 5 est constitué par une matière plastique alvéolaire dont les alvéoles tels que 6 renferment un antiseptique à l'état solide ou non. La figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 4 d'un autre mode de réalisation dans lequel la bande support 7 est constituée par un matériau fibreux tel glun intissé, un feutre ou un carton grossier dont les fibres,telles que 8, retiennent des microcapsules,telles que 9, d'antiseptique enrobé. Lors de la pression exercée sur -la langue,# les microcapsules éclatent et libèrent l'antiseptique jusqu'alors préservé de toute altération par l'enveloppe des microcapsules. Dans le mode de conditionnement représenté sur la figure 6, une bande 10 constituée par une succession de cure-langues 11, 12 séparés par des amorces de- ruptures 13, 14 facilitant leur séparation, est enroulée sous forme d'une bobine logée dans un dévidoir 15 classique. Un tel dévidoir peut autre logé avantageusement dans une botte en matière plastique ou en métal préservant le contenu de toutes souillures. Dans le mode de conditionnement représenté sur la figure 7, plusieurs cure-langues 16, 17, 18, 19 et 20 sont prédécoupés partiellement dans une plaquette 30, à partir d'un talon 45 auxquels ils sont reliés par des parties réduites facilitant la cassure 21, 22, 23, 24, 25, séparés par des ouvertures 26, 27, 28, 29. Ce conditionnement est analogue à celui des pochettes d'allumettes bien connues. Une telle plaquette peut être avantageusement préservée des souillures par insertion dans une#pochette ou un étui. Dans le mode de conditionnement de la figure 8, plusieurs cure-langues 31, 32, 33, 34, 35 sont prédécoupés partiellement dans une plaquette 36, et ne sont réunis les uns aux autres qu'à leurs extrémités par de minces pattes frangibles 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44. Comme dans le mode de réalisation de la figure 7, plusieurs plaquettes 36 peuvent etre insérées séparément ou ensemble dans des pochettes ou étuis les préservant des souillures. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela du cadre de l'invention. C'est ainsi que chaque cure-langue peut être enfermé séparément avec un liquide antiseptique dans une pochette étanche en aluminium plastifié ou matériau analogue, comme les papiers imprégnés d'eau de toilette ou de détachant du commerce. Ces pochettes sont souvent présentées en plaquettes, bandes ou rouleaux présentant des amorces de rupture pour la séparation à la demande de chaque pochette individuellement. REVENDICATIONS 1. Accessoire d'hygiène buccale à usage de cure-langue caractérisé en ce qu'il est constitué par un tronçon 1 de bande souple et mince à usage unique. 2. Accessoire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la bande est en un matériau du groupe comprenant les matières plastiques compactes et alvéolaires, les intissés, le bois déroulé, les feuilles de matières fibreuses, l'aluminium. 3. Accessoire suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la bande porte un antiseptique buccal. 4. Accessoire suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'antiseptique buccal est à la fois antifongique et antibactérien. 5. Accessoire suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la bande est imprégnée d'antiseptique. 6. Accessoire suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la bande est enrobée d'antiseptique. 7. Accessoire suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est conditionné sous forme d'un empilement de tronçons prédécoupés logés à l'abri des souillures dans une bo t te distributeur à l'unité. 8. Accessoire suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est conditionné sous forme d'une bande 10 sectionnable en tronçons 11, 12. 9. Accessoire suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la bande présente des amorces de sectionnement régulièrement espacées 13, 21, 37, 41 d'intervalles correspondant à la longueur ou à la largeur d'un tronçon 11, 16, -31 utilisable comme cure-langue. 10. Accessoire suivant l'une des revendications 8 et 9 caractérisé en ce que la bande est enroulée et enfermée à l'abri des souillures dans un distributeur dévidoir 15. 11. Accessoire suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la bande constitue une plaquette 30, 36 formée de plusieurs tronçons 16, 31 réunis les uns aux autres par une extrémité sécable 21, 37, 41.