La présente invention appour objet un dispositif pour le transfert d'un fluide corporel s'accumulant dans la cavité péritonéale au système vasculaire. On sait que les ascitesconstituent une affection médicale grave qui se caractérise par l'accumulation de fluides corporels dans la cavité péritonéale. Le fluide ascitique > comme on l'appelle, s'accumule le plus fréquemment chez les patients souffrant d'une cyrrhose et, peut provoquer la mort si on n'y remédie à temps. Ce fluide qui s 'accumule est--riche en protéines structurelles corporelles et à moins que le malade ne se rétablisse, il souffre d'une malnutrition dévastatrice. Il n'existe pas de thérapeutique adéquate actuellement pour assurer une réadsorption ou une excrétion du fluide ascitique une fois qu'il a pris naissance. Une thérapeutique diurétique et une restriction de l'absorption de sel par le malade peuvent ralentir l'accumulation de fluides mais sont sans effet sur la récupération du fluide ou son évacuation du corps une fois qu'il est formé. Actuellement, les seuls moyens employés dans de tels cas consistent en des parac?nteses répétées en vue de vider la cavité péritonéale du fluide ascitique. Mais il est évident que cela implique une perte du fluide et de sa teneur précieuse en protéines. Un second cas clinique dans lequel une quantité anormale de fluide s'accumule dans la cavité corporelle est l'hydrocfphalie. Dans ce cas, l'accumulation du fluide se produit dans un ventricule du cerveau et l'excès de fluide tend à comprimer le tissu cervical. La solution idéale dans les deux cas serait de retourner ces fluides au courant sanguin circulatoire ou , dans le cas du fluide hydrocéphalique, à la cavité péritonéale ou sa quantité n'est pas importante au point que le fluide ascitique ne puisse etre absorbé par le tissu. La présente invention c'est à dire le dispositif qu'elle vise permet d'atteindre ces objectifs c'est à direle transfert du fluide comme il va être décrit plus en détail ci-après. L'invention vise un dispositif que l'on peut implanter de manière permanente dans le corps humain et utiliser comme soupapes unidirectionnelle de manière que le fluide ascitique accumulé puisse être drainé par une tubulure en caoutchouc de silicone depuis la cavité péritonéale jusqu'au courant sanguin sans danger d'une fuite de sang retournant dans le tube depuis le système circulatoire jusque dans le péritoine. Ce mécanisme de soupape a été prévu de manière à satisfaire à un certain nombre d'exigences. En premier lieu, son action doit être positive et la fermeture de la soupape ne doit pas dépendre du débit de fluide seul car un faible débit peut ne pas être suffisant pour fermer la soupape au moment où cela est nécessaire. Cela est important car l'écoulement en sens inverse d'une quantité même faible de sang provenant du système circulatoire dans la tubulure en silicone encrasserait la tubulure et donnerait naissance à une thrombose. En second lieu, la soupape doit normalement être en position fermée et une pression différentielle doit être utilisée comme moyen de commande provoquant l'ouverture et la fermeture de la soupape. Dans la pratique, une différence de pression d'au moins .;P ou 2 centimètres d'H2 0 doit exister entre les pressions veineuses et de fluide péritonéal avant que la snupape ne s'ouvre et permette au fluide péritonéal de s'écouler dans le système veineux. Quand cette pression différentielle disparait, la soupape se ferme Ce mode de fondtionnement constitue une sécurité vis à vis du reflux du sang et par conséquent de la thrombose de la conduite.Au surplus, cela ralentit également l'écoulement du fluide en fonction des augmentations de la pression du système veineux récepteur. Cela empêcher une surcharge soudaine du système circulatoire par du fluide ascitique. Con3o#ntement, une soupape normalement fermée permet au fluide accumulé d'être maintenu à une pression supérieure à la pression veineuse. Cela est particulièrement important dans le soulagement de I'hydrocéphalie danslaquelle la réduction de la pression ventriculaire à un niveau très bas provoque un affaissement du tissu cervical. Le dispositif selon l'invention comporte un système de soupape construit en caoutchouc de silicone et en plastique inerte, matériaux qui sont tous deux compatibles avec les tissus humains. On va décrire le dispositif selon l'invention en se référant au dessin annexé sur lequel la figure 1 est une coupe du dispositif et la figure 2 une vue explosée de ce dispositif. Sur ce dessin, on peut voir que le dispositif comprend un logent en matière plastique 1 contenant un tube d'entrée 2 provenant du péritoine et un tube de sortie 3 conduisant dans la veine jugulaire ou quelque autre grande veine. A l'intérieur de ce logement, un#e lèvre moulée 16 s'étend depuis l'intérieur de la paroi du logement vers son extrémité voisine dans l'entrée 2 et son prolongement forme un siège 4 circulaire pour la soupape. Un élément en forme de coupe renversée en caoutchouc de silicone constitue le diaphragme de soupape 5. Ce diaphragme présenteltuee barre de connection ce#ntrale 6 attachée a son extrémiteopposée à un élément en forme de roue agissant comme support pour la soupape. Cette barre de connection 6 est fixée à une plaque de centrage 7 présentant plusieurs rayons 8 allant de la plaque centrale à un anneau de support périphérique 9 logé par pression dans une rainure 10 de la paroi du logement 1. L'anneau support est maintenu par pression dans la rainure par un connecteur intérieur fileté 11 reposant contre un épaulement 12 de la paroi du logement voisine de l'entrée du fluide 13 qui introduit le fluide ascitique dans la chambre de la soupape. Une fois que le fluide du péritoine a pénétré par l'entrée 13 qui est habituellement une tubulure en polyéthylène, il passe dans le tube d'entrée 2qui se vide dans un réservoir d'entrée 14. Quand lapression du fluide dans le réservoir d'entrée 14 s'accumule jusqu a une valeur notable, elle repousse la barre de connection 6 et le diaphragme 5 suivant un déplacement vers le haut en raison de lapression exercée sur la plaque de centrage 7 par le fluide réuni dans la colonne de fluide 17. Comme l'anneau périphérique 9 est fixé en position, le déplacement vers le haut de la barre centrale 6 provoque le déplacement vers le haut du diaphragme 5 et le soulèvement de sur le siège 4 enpermettant au fluide desoécouler dans la colonne 17 sous le diaphragme 5 et autour de ce dernier jusqu'à une cavité collectrice centrale 18 d'où le fluide s'en va par l'ouverture 19 apparaissant entre les rayons 8 de la roue support. De là, le fluide passe par le réservoir de sortie et dans le tube de sortie puis s'en vacpar l'orifice de sortie 20 qui est encore un tube en polyéthylène inséré dans la veine jugulaire ou dans une autre grande veine ou artère pour lepassage du fluide dans le système vasculaire. On notera que le passage du fluide à travers la soupape s'interrompt quand lapression contre la soupape, créée par le fluide introduit, tombe au-dessous d'un certain niveau. cela provoque le retour du diaphragme 5 contre le siège 4 et referme donc la soupape. Bien que la description précédente ait pu suggérer de nombreuses variations en structure du dispositif selon l'invention,il est bien entendu que ces variantes et ces modifications rentrent dans le cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le transfert d'un fluide corporel staccumulant dans la cavité péritonéale et dans le système vasculaire, caractérisé en ce qu'il comprend un logement en matière plasti que sur les faces opposées duquel sont connectées lne-tubulure d'entrée et une tubulure de sortie, la tubulure d'entrée s'ouvrant dans un réservoir d'entrée situé dansle logement, ce réservoir comportant une paroi sensible à la pression se composant d'un diaphragme souple reposant contre le siège d'une soupape et ce diaphragme s 'écartant de ce siège sous l'effet d'une pression exercée sur lui , enpermettant l-écoulement du fluide corporel à travers le logement de la soupape et jusqu'au tube de sortie et à une veine jugulaire. 2. Dispositif selon la revendication 1,caractérisé en ce que la paroi mobile sensible à lapression a la forme d'une coupe renversée et que cette coupe est reliée à un élément de support de soupape fixé de manière permanente.