La présente invention a pour objet un procédé de mesure de la contrainte existant dans les revêtements électrolytiques. On sait, depuis longtemps déjà, que les dépôts électrolytiques et, en particulier les dépôts métalliques électrolytiques, présentent, en général, des contraintes lors de leur dépôt, ces contraintes étant une fonction de plusieurs variables, dont la plus utile. est la densité de courant (car elle peut etre modifiée aisément). Tandis que des contraintes très élevées peuvent entrait ner un détachage du revêtement ou la déformation de la pince travaillée, ce qui peut être détecté lors de la vérification de la pièce terminée, des contraintes plus faibles peuvent affecter considérablement la résistance à la corrosion et produire ainsi un-défaut ne pouvant pas être détecté facilement, si ce n'est que bien plus tard, par le mécontentement du client.Par conséquent, il est souhaitable de mesurer,au début du procédé de dépôt électrolytique, les contraintes du revêtement produites par les diverses densités du courant du dépôt électrolytique et d'utiliser la plus proche de la valeur souhaitée (qui est souvent égale à zéro). Cette valeur de la densité du courant variera très probablement avec les variations de la température du bain et la compo- sition de ce bain résultant des réactions de l'électrode, de l'introduction d'impuretés et d'autres facteurs défavorables. Il est, par conséquent, souhaitable que les procédés d'essais soient suffisamment rapides pour permettre des essais successifs pendant l'utilisation du bain. Dans un certain nombre de procédés connus, on détermine la contrainte produite sur une électrode d'essai en lui appliquant un revêtement électrolytique.Ces procédés utilisent gdnd- ralement la déformation de ltélectrode d'essai par les contraintes de surface dans le revêtement électrolytique et diffèrent dans la façon de déterminer cette déformation. le brevet des E.U.A. n02 568 713 de Brenner utilise par exemple une électrode hélicotdale élaborée, ainsi que des dispositifs pour indiquer sa rotation lorsqu'elle présente des contraintes. L'élaboration de l'électrode a conduit l'inventeur à suggérer que son revêtement soit détaché après une mesure, à l'aide d'un solvant chimique.Dans les brevets des E.U.A. nO 3 356 597 et nO 3 356 605 de Schmidt, la mesure des contraintes produites par un revêtement simultané pour un certain nombre de densité de courant utilise une fois, successivement ou de façon continue, des électrodes qui, de par leur simplicité et leur bas prix de revient, peuvent être jetées. Cependant, dans tous les cas où un accès répété est nécessaire à l'endroit du bain où les mesures sont faites et où il est nécessaire de retirer du bain l'électrode à revêtement électrolytique, l'application est limitée, ce qui est rendu significatif par la nature dispersée de la technique des revêtements électrolytiques.Les petites entreprises individuelles de revê tements électrolytiques employant un matériel très approprié sur un marché très compétitif ne sont pas en état de modifier leurs cuves électrolytiques pour l'amélioration d'un produit que le client n'apprécie pas toujours. I1 serait très souhaitable d'avoir une unité placée en un endroit fixe de la cuvesreliée à un câble fixe à une unité située à l'extérieur de la cuve, et qui nea pas besoin d'être introduite dans la cuve tant qu'elle ne nécessite pas de repère véritable.Un second inconvénient de l'utilisation dans l'art antérieur du système à électrode de test dans le cas de revêtement par un métal précieux est que cette électrode emporte une partie de ce métal précieux et même si on le détache par un solvant chimique de la manière décrite dans le brevet de Brenner cité ct-dessus3 il en résulte un nouveau produit perdu dont les valeurs doivent être retrouvées par un traitement et une manipu lation séparés. L'électrode conforme à l'invention possède des propriétés mécaniques convenables pour la détermination des contraintes dans son revêtement élec- trolytique, et a une surface supportant le détachage du dépôt électrolytique par application d ' u n e t e n s i o n i n v e r s e, sans être attaquée de façon appréciabIe ou autrement avérée. En prévoyant des moyens indicateurs situés à distance pour mesurer la -contrainte dans le dépôt élec trolytique (tels que par exemple pour mesurer la déviation de l'électrode sous cette contrainte), il est possible d'installer l'électrode de test de façon permanente dans une cuve et d'effectuer des tests répétés dans une séquence de dépôt électrolytique, de mesure de contrainte , et de détachage.Ce procédé présente un certain nombre d'avantages. I1 permet une installation permanente d'une électrode de test dans une cuve en un endroit difficile pour un accès régulier ; il restitue le métal déposé au bain soit en étant redissous et pouvant être utilisé ultérieurement, soit comme une partie d'un dépôt dans la cuve qui sera filtré et traité pour retrouver les valeurs, de manière à retrouver le métal précieux déposé pour l'essai,auto- matiquement, sans effort supplémentaire. Ceci rend la mesure de contrainte Spårticulièrement adaptée aux petites entreprises de revêtements électrolytiques qui ne pouvaient pas se permettre de faire de grandes modifications dans leurs installations.En outre, l'invention peut s'appliquer aux opérations de placage plus compliquées qui utilisent des bains d'une composition teIe;'ils doivent être entièrement isolés de l'extérieur. La phase de revêtement électrolytique sur l'électrode de test peut se faire de façon classique. Le branchement électrique à lVélectrode de test étant indépendant du branchement aux pièces de travail dans le même bain3 plusieurs électrodes de test peuvent être utilisées et plaquées simultanément à différents courants dans la gamme intéressante. Selon une alternative) la même électrode de test peut être recouverte électrolytiquement, avec des détachages intermédiaires, à différentes densités de courant -successives. La phase de détachage peut être conduite selon divers critères. Plus simplement, un courant inverse diAntensité donnée peut être maintenu pendant un certain temps nécessaire pour terminer le détachage.Selon une alternative plus élé- gante, on mesure la tension nécessaire pour maintenir le courant de détachage donné et on arrête la phase de détachage IorsqùJune élévation de tension par rapport à la tension de dissociation du solvant (généralement de l'eau) montre que la phase est terminée. Une troisième possibilité est d'utiliser le dispo- s#A*f de mesure de déviation pour déterminer l'instant où la déviation de l'électrode est nulle. Ce troisième procédé est moins bon que les deux autres3 car un mince revêtement peut rester sur llélectrode-sans causer de déviation pouvant être détectée par le matériel sensible à la mesure de la déflection entraînée par un dépôt de test de grande épaisseur.Cependant, dans les installations plus simples, dans lesquelles le rendement de toute la plaque, la mesure et la phase de -détachage sont commandés manuellement par un opé rateur, celui-ci peut préférer l'utilisation de la déviation zéro comme mesure approximative de détachage pour un temps suffisant et la phase de détachage se poursuit pendant quelque temps encore pour assurer la fin de ce détachage. Cette solution manque d'élégance, mais présente l'avantage d'être simple. La solution la plus élégante, et qui réduit au maximum la tâche de l'opérateur, consiste à prévoir les moyens automatiques pour effectuer le cycle à trois phases. Elle peut consister à utiliser l'un quelconque des critères proposés pour effectuer l'opération de détachage ; et elle peut modifier la densité de courant du revêtement électrolytique d'essai selon une séquence déterminée d'essais successifs. A l'aide de ces moyens automatiques, le courant de placage peut être commandé par le travail lui-même. En supposant qu'une contrainte désirée est souhaitable dans le travail, lorsque la déviation mesurée, après placage de l'électrode de test à une certaine densité de courant, est stfffsamment proche de la valeur souhaitée pour satisfaire aux exigences, la mesure de la déviation peut faire varier le courant de placage pour produire la même densité et la rendre proportionnelle à la densité de courant donnée. I1 est ainsi possible de produire un travail de contrainte désirée dans le revêtement par des moyens qui sont facilement adaptables aux cuves existantes avec de légères modifications et également applicables aux systèmes de revêtements électrolytiques complètement scellés. On obtient ainsi une ins tallation- économique, une utilisation simple et économique et la conservation des métaux précieux plaqués, ce qui améliore la qualité du produit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre,donnée uniquement à titre d'exemple limitatif, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente,partiellement en coupe et schématiquement, un assemblage de l'électrode de test, de l'électrode de référence, et une forme de transducteur sensible à la déviation destiné à être utilisé dans le mode préféré de réalisation de l'invention - la figure 2 représente schématiquement un mode préféré de réalisation de l'invention ; et - la figure 3 représente une version élaborée d'un détail de la figure 2. La figure 1 représente une coupe d'un fin morceau de métal 10 recouvert d'un isolant électrique 12. Le morceau métallique 10 est l'électrode de test. Elle doit, par conséquent, pouvoir,-après avoir été recouverte d'un dépôt électrolytique sous certaines conditions (telles qu'une certaine densité de courant), être testée ou être détachée du revêtement électrolytique par application d'un courant inverse ou de détachage sans être attaquée par l'opération de détachage. Dans de nombreux bains -de placage communs, tels que le nickel et le cuivre, un revêtement continu d'un-métal noble,tel que le platine3 peut satisfaire à.ces exigences.Cependant, l'invention effectue la mesure de la contrainte dans le revêtement électrolytique sur l'électrode de test par mesure de la déviation élastique résultant de la force exercée par le revêtement sur la surface de l'électrode de test. Il est, par conséquent, nécessaire que l'électrode de test puisse subir une déviation élastique par l'application du revêtement électrolytique sous contrainte et que (afin de pouvoir être utilisée pour un autre test après détachage du revêtement électrolytique) elle puisse retourner à son état initial après que le revêtement électrolytique ait- été détaché. Des matériaux élastiques bien connus tels qu'un alliage de cuivre et de béryllium ou un bronze dont on fait les ressorts (c'est-à-dire un bronze au.phosphore) sont particulièrement bien adaptés mais peuvent être attaqués par le procédé de détachage.Par conséquent, il est généralement envisagé que l'électrode de test 10 consiste en un noyau central élastique constitué,par exemple3 d'un alliage de cuivre et de béryl lium recouvert en surface d'un revêtement protecteur en un métal noble tel que le platine. Les alliages de palladium et de platine conviennent particulièrement à la réception et au détachage qui s'ensuit des revêtement en or ; et, en effet, une série d'alliages comprenant du palladium et du platine et ayant des propriétés élastiques convenables pour être utilisés comme une électrode de test homogène est bien connue et commercialisée sous la marque déposée " Paliney", bien que leur utilisation ne soit pas particulière à l'usage dé l'invention.La déviation de l'électrode résultant de l'application d'une force par le revêtement de test électrolytique sur une face seulement, le dos (ou le cté droit sur le dessin) est protégée du dépôt par un revêtement isolant adhésif 12, qui, en pratique, peut être simplementun film adhésif en vernis-laque qui ne laisse pas pénétrer le bain de placage. L'électrode de test ainsi recouverte est supportée par un élément isolant 14. Une petite armature ferromagnétique 16 est fixée à l'autre extrémité de l'électrode 10 et un noyau 18 ferromagnétique en forme de U est encastré dans l'extrémité de l'élément 14 et entouré d'un enroulement dont les deux brins forment les conducteurs 20.La déviation de l'extrémité de l'électrode de test 10 fait varier la distance de l'armature 16 au noyau 18 et, ainsi, l'inductance de son enroulement -qui peut être déterminée par le branchement au conducteur 20. Le rapport de l'inductance à la déviation de l'électrode 10 peut être déter -miné par un essai et l'épaisseur du revêtement électrolytique peut être prévue à partir des caractéristiques connues du bain électrolytique et de la densité du courant et du temps d'application3 la contrainte dans le revêtement électrolytique étant déterminée à partir de la déviation, tel que décrit dans le brevet- des E,U.A. n 3 356 597 cité ci-dessus. Ainsi, la mesure de l'inductance de l'enroulement sur le noyau 18 détermine la valeur de la contrainte dans le revêtement électrolytique. Une électrode de référence 22, située d'un côté de l'électrode de test 10, est placée tout à côté de celle-ci et est de préférence en un métal semblable à celui qui sert au placage dans le procédé de test. La figure 2 représente une cuve électrolytique 24 contenant un bain 26, dans lequel sont immergées, de façon classique, une anode 28 et une pièce à plaquer 30. L'assemblage de la figure 1,représenté de façon générale par la référence 1, est également immergé dans le bain 26. Une source de courant de placage classique 32 est branchée directement par le conducteur 34 à l'anode 28 et à travers le conducteur 36 à une extrémité de chacune des résistances de réglage du courant 38, 40, 42 et 443 dont les autres extrémités sont branchées à quatre contacts fixes d'un élément 46, un commutateur rotatif dont le curseur 48 est branché à travers le conducteur 50 à la pièce 30.Ainsi, le courant appliqué pour plaquer la pièce 30 dépend de la position du curseur rotatif 48 qui détermine celle des résistances 38, 40, 42 ou 44 qui doit être branchée en série avec la source d'alimentation en courant 32 pour la placage de la pièce. L'installation décrite est une installation de placage classique dans laquelle le courant peut etre réglé par commutation de diverses résis tances. Les conducteurs 20 provenant du noyau 18 en forme de U sont repré sentés torsadés (comme ils le sont dans la pratique , mais ils sont complè tement protégés des interférences inductives) et, après leur immersion dans l'électrolyte 26, ils sont branchés à un rectangle 52 représentant un détecteur. Dans le mode de réalisation de l'invention, il peut s'agir d'un pont d'impé dance classique en courant alternatif dontla sortie de déséquilibrage est alimentée à travers un détecteur sensible à la phase de configuration clas M*ique,*de façon que la sortie apparaissant sur les conducteurs 54 et 56 soit un courant unidrectionnel dont la polarité est déterminée par le sens du déséquilibre et dont l'intensité moyenne est déterminée par l'amplitude du déséquilibre. I1 est souhaitable que la sortie du détecteur 52 soit branchée à un circuit qui se ferme lorsque cette sortie est située à l'intérieur d'une gamme de valeurs correspondant à la déviation souhaitée de l'électrode de test 10.Ceci est simplement obtenu, par exemple, par un potentiomètre de polatisation 58, alimenté à partir de la batterie à prise centrale 60, branchéeen série avec la sortie du détecteur 52 et avec l'enroulement 62 du relais 64 dont 1es contacts sont normalement fermés en absence de courant suffisant dans l'enroulement 62. Ainsi,par réglage du potentiomètre 58,.on applique au circuit série comprenant l'enroulement 62 une tension dont l'amplitude est égale et de signe opposé à la valeur de la sortie du détec teur 52 que l'on désire identifier et utiliser, l'enroulement -62 étant excité pour toutes les valeurs de la sortie du détecteur 52, sauf (à l'in térieur d'une gamme de tolérances) pour la valeur qui est équilibrée par La tension appliquée par l'ensemble du potentiomètre 58 et de la batterie 60. La gamme de tolérances est déterminée par la sensibilité du relais 64 et l'amplitude de la sortie du détecteur 52 ; il peut être souhaitable d'am plifier la sortie du détecteur de base du dispositif 52 par un amplificateur classique (tel qu'un amplificateur à transistor ) pour que les conditions de sensibilité du relais 64 ne soient pas trop rigoureuses. Si cette sensi bilité est trop élevée, les tolérances sont faibles et l'enroulement 62 peut être shunté par une résistance convenable 66. I1 apparat donc qu'une certaine déviation particulière de l'extrémité de l'électrode de test 10 peut entraîner la fermeture des contacts du relais 64. On a fourni suffisamment d'éléments pour permettre l'explication des moyens par lesquels un dépôt de test électrolytique est effectué sur une électrode 10 par un courant provenant d'une source 68,la une intensité déterminée par l'une des- résistances 70, 72, 74, 76 et poursuivie pendant un certain temps ; puis on a déterminé si la déviation de l'électrode 10 résultant de ce dépôt se trouvait à l'intérieur de certaines limites ; après cette détermination, le courant de détachage est appliqué en provenance de la source pour enlever le dépôt électrolytique plaqué sur l'électrode 10 et un nouveau dépôt de test électrolytique commence pour une intensité différente de courant. La synchronisation de cette séquence d'opérations est commandée par un bras rotatif 80 entraîné par un moteur (de préférence un moteur à rapport de réduction de vitesse élevée) 82 à une certaine vitesse, dans le sens des aiguilles d'une montre pour entrer en contact successivement (et être ainsi relié à la masse) avec quatre segments de contacts 84, 86, 88 et 90. Lorsque le bras 80 est en contact avec le segment 84, il relie à la masse3 par le conducteur 92, -une extrémité de l'enroulement du relais 94 dont l'autre extrémité est branchée à une source d'alimentation CA pour indiquer que l'on envisage une source d'alimentation classique, d'usage commercial, en courant alternatif.Les contacts du relais 94 se ferment, reliant une borne de la source de placage de test -68, à travers le conducteur 96, à la connection commune d'une extrémité de chacune des résistances 70, 72, 74 et 76. Le bras de contact rotatif 98 détermine,par sa position, laquelle des résistances a son autre extrémité branchée par le bras 98 et le conducteur 100, à l'électrode de test 10. L'autre borne de la source de placage de test 68 est branchée en permanence par le conducteur 34 à l'anode 28, le circuit dans le bain de placage reliant l'anode 28 à l'électrode de test 10 et le circuit externe se fermant sur la source de placage de test 68, le conducteur 96, le contact du relais 94 et la résistance 70,(pour la position du bras 98 représentée) le bras 98 et le conducteur 100 . I 1 r e s t e r a fermé pendant un temps nécessaire pour que le bras rotatif 80 atteigne le segment 84.La vitesse du moteur 82 doit être déterminée de façon que ce temps soit égal au temps nécessaire pour le placage de l'électrode lOs'efinhe à une intensité de courant déterminée par la résistance 70. A la fin de ce placage, le bras 80 quitte le segment 84 (ouvrant le relaies 94) et le contact et, ainsi,relie à la masse le segment 86, ainsi qu'une extrémité de l'enroulement du relais 102 dont l'autre extrémité est branchée à une source d'alimentation classique comme indiquée par CA. Si l'on suppose que le picage laissé sur l'électrode de test présente une contrainte qui n'est pas encore celle que l'on désire et que la déviation de l'électrode de test 10 qui en résulte à la sortie du détecteur 52 n'est pas équilibrée par la tension introduite par le réglage du potentiomètre 58.Le déséquilibre excite la bobine 62 du relais 64 et laisse ses contacts ouverts. Rien ne se produit. Lorsque le bras rotatif 80 quitte le segment 86 (les contacts du relais 102 s'ouvrant) il entre en contact avec le segment 88, reliant à la masse une extrémité de l'enroulement du relais 104, dont l'autre extrémité est branchée comme indiqué par la référence CA, entrainant la fermeture de ces contacts et connectant la source de détachage 78 à travers le conducteur 106 à l'électrode de test 10, dont l'autre extrémité est reliée en permanence à travers le conducteur 34 à l'anode 28. Le courant dans l'électrode de test 10 passe dans un certain sens pour permettre le détachage du revêtement électrolytique déposé au préalable et laisse l'électrode de test 10 disponible pour un autre test. La durée de l'opération de détachage-peut être commandée de deux façons. Si l'interrupteur 108 est ouvert (comme représenté), l'opération de détachage se poursuit simplement pendant le temps déterminé par l'écart angulaire du segment 88 et de la viteae su moteur 82, puis cesse lorsque le bras 80 quitte le segment 88 et entraîne l'ouverture du relais 104. Si le courant de détachage fourni par la source 78 est suffisamment intense et que le temps de parcours du segment 88 par le bras 80 est suffisamment long, le revêtement électrolytique préalablement déposé est entièrement retiré. Cependant, une façon plus élégante de déterminer la durée de l'opération de détachage peut être p r a t i q u ée par la fermeture de l'interrupteur 108. Ce procédé suppose l'utilisation d'une électrode de référence 22. Lorsque l'électrode 10 est entièrement recouverte du dépôt électrolytique de métal que le bain 26 a plaqué sur la pièce 30, une certaine différence de potentiel existe entre le bain 26 et l'électrode de test 10. 'lorsque la fin de l'opération de détachage approche et qu'une grandepartie de la surface de l'électrode de test 10 recouverte de métal noble (qui n'est pas dissoute par l'opération de dét-achage) est exposée au bain 26, la différence de potentiel entre l'électrode de test 10 et le bain 26 augmente en général, dans les bains aqueux ceci élève la tension nécessaire pour décomposer l'eau. Cependant, l'anode 28 étant utilisée pour plaquer la pièce 30 (à des oourants supérieurs à ceux utilisés pour les opérations de test) il n'et pas sûr que la tension de l'anode 28 par rapport au bain 26 reste suffisamment constante pour être utilisée pour des mesures. L'électrode de référence 22, de préférence en un métal identique à celui qui est plaqué, réduit la probabilité de l'effet de polarisation par rapport au bain (et évite également des changements à sa surface si des courants parasites dans le bain entraient un placage sur certaines parties) et est prévue près de l'électrode. de test 1O, de préférence à l'extérieur du passage direct des courants 9e dirigeant vers l'électrode de test 10.Les conducteurs 110 et 112 relent respectivement l'électrode de référence 22 et l'éleco trode de test 10 au transducteur de tension 114. Il s'agit,de préférence, d'un voltmètre à grande résistance d'entrée combiné avec des moyens pour produire un signal de sortie lorsque la différence de potentiel entre ltélectrode de référence 22 et l'électrode de test 10 dépasse d'une certaine quantité la différence de potentiel qui existe lorsque la surface exposée de l'électrode de test 10, tandis qu'elle subit l'opération de détachage, est encore complètement recouverte-du dépôt électrolytique.Cette quantité, pour des bains aqueux classiques, est de l'ordre de quelques dixièmes de volt Ce transducteur de tension 114 présente une grande résistance d'entrée, pour que la pola risation soit évitée à l'électrode de référence 22. Ceci peut être obtenu facilement par un voltmètre classique-à tube à vide. Un relais étalonné dans le circuit de sortie de ce voltmètre peut se fermer lorsque la tension en excès déterminée à été mesurée. La batterie 116 est représentée pour la forme comme une dource d'alimentation, pour que le transducteur de tension 114 actionne le relais 118, entrainant l'ouverture de ses contacts normalement- fermés. La séquence d'opérations pour la commande du détachage,et lorsque l'interrupteur 108 est fermé,est la suivante. Lorsque le bras rotatif 80 entre en contact avec le segment 88, le reliant à la masse, il relie également à la masse à travers les contacts norma- lement (et puis) fermés du relais 118 et l'interrupteur 108, une extrémité de l'enroulement du relais 120 dont l'autre extrémité est branchée comme indiqué par la référence CA. Le relais 120 ouvre ainsi le moteur d'alimentation du circuit 82 et le bras de contact 80 reSté surla première partie du segment 88. Le ferlais 104 seferme comme ci-dessus permettant ainsi l'opération de détachage de l'électrode de test 10. Au début de l'opération de détachage, l'électrode 10 est supposée complètement recouverte sur sa face exposée du dépôt électro lytique de test et la différence de tension entre l'électrode de réfé rence 22 et l'électrode de test 10 est insuffisante pour que le transducteur de tension 114 ouvre le relais 118.Lorsque l'opération de détachage s'est poursuivie pendant un temps suffisamment long pour détacher le recouvrement de l'électrode de test 10, la différence.de potentiel entre elle et l'élec trode de référence 22 s'élève suffisamment pour que le transducteur de ten sion 114 ouvre le relais 118, ouvrant ainsi le circuit à la bobine du relais 120, permettant la fermeture de ses contacts et au moteur 82 de continuer de fonctionner, le bras rotatif 80 quittant le segment 88. I1 est à remar quer que le segment 88 peut être plus court dans ce mode de réalisation que dans le mode décrit précédemment, l'opération de détachage étant auto matique jusqu'à ce que.laugmentation de tension indiquée se soit produite. Cependant3 il est souhaitable que le segment 88, même dans ce mode de réa lisationD- soit suffisamment long pour que l'opération de détachage se poursuive un temps suffisant après cette augmentation de tension, pour que l'opération de détachage soit complète et bien effectuée. A la fin de l'opération de détachage, lorsque le bras 80 a quitté le segment 88, il entre en contact et relie à la masse le segment 90 et ainsi ferme le circuit de la borne marquée CA à travers le dispositif à gradins et à quarte 122, I1 s'agit d'un de ces dispositifs connusqui,lorsqu!on 4 ui applique une tension, tourne d'un angle détermine qui, dans l'exemple présent, est un quadrant. -Il est branché mécaniquement áaxbras~de contact rotatifs 98 et 128, de manière que l'un des g-radins du dispositif 122 déplace chaque bras de l'un quatre Contacts fixes au suivant.Le dépla- cement du bras rotatif 98 entrain son branchement, après la résistance 70, à la résistance 76. Il se produit alors une modification de l'intensité du courant pour laquelle la source de placage- de test effectue un déport électro lytique de test sur l'électrode 10 complètement détachée; lorsque le bras 80 entre à nouveau en contact avec le segment 84, une nouvelle opération de placage de test commence. Ainsi, l'effet du fonctionnement du dispositif 122 est de modifier, pour chaque rotation successive du bras 80, l'intensité du courant pour laquelle le placage de test est effectué.Naturellement, il peut y avoir plus ou moins de contacts, de façon à régler plus ou moins de résistance analogues 70, 72, 74 et 76, l'angle de rotation du dispositif 122 étant modifié en conséquence. Si l'on suppose que la nouvelle valeur de l'intensit du courant de placage de test entratne une déviation de l'extrémité de l'électrode 10, à l'intérieur d'une gamme déterminée, le -détecteur 52 produit une sortie équilibrée par la sortie du potentiomètre 58, permettant aixcontacts du relais 64 de se fermer. Lorsque le bras de contact rotatif 80 atteint le segment 86, les contacts du relais 102 se fermant, une extrémité de l'enrou lement du relais 126 est branchée à travers les relais 64 et 102 à la borne marquée CA qui est -également reliée aux deux contacts fixes du reLais126. L'autre extrémité de l'enroulement 126 est branche à travers le conducteur 128 au bras rotatif 124 (qui est entraîné, comme le bras 98, par le dispositif 122). Chaque contact circulaire du bras 124 est branché à un contact correspondant d'une série du triple bras rotatif 130. Le bras 130 est branché mécaniquement au bras rotatif de contact 48, les deux étant entrainés par le moteur 132. Le bras 130 est un radiocompas; il présente une extension de moins que le nombre de contacts fixes et relie à la masse tous les contacts sauf celui qui correspond à la position angulaire du bras 48. Dans la figure 2, le bras 130 étant dans une position stable ou -de repos, ne ferme pas le circuit -sur la masse à travers le bras 124.Ceci parce que la position du bras 48 (auquel est -branché mécaniquement le bras 130) correspond à la posi -tion des bras-124 et 98 qui sont également branchés mécaniquement l'un à l'autre. Si, cependant, la position des -bras 130 et 48 ne correspondait pas à celle des bras 124 et -98, l'une des extensions du bras 130 serait branchée au bras 124, reliant celui-ci à la masse. Ceci mettrait à la masse (à travers le conducteur 128) l'extrémité de l1enroulement -du relais 126. Les contacts inférieurs du relaisl26 se fermeraient, branchant en parallèle le circuit-à travers les relais 64 et 102, et le relais de verrouillage 126 se fermant tans que l'extré- mité de son enroulement reste à la masse à -travers le conducteur 128 et les bras 124 et 130.-Les contacts supérieurs du relais126 se fermeront également et, à travers le conducteur 134, appliqueront une tension au moteur 132 pour que celui-ci se mette à tourner jusqu'à ce que les bras 130 et 48 soient dans une-position correspondant à celle des bras 95 et 124. En ce point,-la position inutilisée du bras 130 apparaît au contact branché au bras 124, débranchant l'enroulement du relais 126 de la masse, permettant -à ces contacts de s'ouvrir, et arrêtant le moteur 132 avec le bras 148 dans une position correspondant à celle du bras 95.- Les bras 124 et 130 sont principalement destinés à effectuer une fonction de radiocompas. le bras 98, tel qu'il a été décrit est utilisé- pour modifier l'intensité du courant de placage de test appliqué pour des essais successifs à l'électrode 10. Si, à la fin de l'opération-de placage de test, le detecteur 52 ne détecte pas de déviation de valeur déterminée, le relais 64 reste ouvert, et rien ne se produit lorsque le bras 80 entre en contact avec le segment 86. Le bras 84 reste à la position qu'il avait. Ceci a déjà été décrit. Si, cependant, le détecteur 52 détecte la déviation déterminée de l'électrode 10, il se produit le second mode d'opéra tion qui vient d'être décrit, ce qui déplace le bras 48 en une position corres pondant à celle du bras 95. Rien n'a été dit concernant les valeurs caractéristiques des résistances 38, 40, 42 et 44. I1 est bien entendu quelles peuvent avoir des valeurs (dépendant delta surface totale de la pièce 30 à plaquer) de façon que la densité -de courant de placage appliquée à la pièce 30 à travers la résistance 42 soit la même que la densité de courant appliquée z l'électrode 10 à travers la résistance 70; la densité de courant appliquée à la pièce 30 à travers la résistance 44 doit être la même que la densité de tourant appliquée à l'électrode 10 à travers la résistance 76; la résistance 38 et la résistance 74 produiront les mêmes densités de courant dans leuB circuits respectifs; et les résistances 40 et 72 produiront la même densité de courant. La figure 3 représente une configuration commode des résistances 38, 40, 42 et 44. tes bornes ainsi référencées dans cette figure représentent les branchemens à réaliser au circuit de la figure 2 pour l'introduction de ces résistances dans ce circuit. Lorsque les interrupteurs 140, 142, 144 et 146 sont fermés, ils relient les bornes ainsi référencées aux résistances 148, 150, 152 et 154 Les résistances dans le groupe 148 ont par exemple des valeurs correspondant au placage de 6 cm2 de la pièce,celles du groupe 150 ont des-valeu-correspondant au placage d-'environ 12 cm2 et de façon similaire, celloedu- groupe 152 ont des valeurs correspondant au placage d'environ 24 cm2, et-celLesdu groupe-154 ont des- valeurs correspondant au placage d'environ 48 cm2. AinstsLpar -exemple, on désire plaquer environ 30 cm2 de la pièce, on ferme les interrupteurs 148 et 152, en laissant ouverts les interrupteurs 150 et 154, les valeurs des résistances 38, 40, 42 et 44 présentées aux bornes fonctionnant comme décrit en référence à la figure 2. Ainsi, le rapport nécessaire entre les valeurs des r-ésistances 42 et 70, 44 et 76, 38 et 74, et 40 et 72, peut être obtenu même pour des pièces de différentes sufaces à plaquer à des moments différents. Pour résumer, le bras rotatif 98 continuant- de tourner entraine le placage de testa des densités de courant différentes; et à la in de chaque placage de test, la contrainte de placage qui en résulte est mesurée par la déviation de l'électrode 10 à travers le détecteur 52. Lor-sque, et seulement dans ce cas, une certaine valeur de contrainte ( qui peut être en pratique égale à zéro), est mesurée par le détecteur, un cycle d'opérationscommence qui, si le bras-48 est déjà relié å la résistance convenable pour produire la densité de courant désirée dans la pièce 30, laisse le bras 48 fixe; mais si le-bras 48 n'est pas branché à la résistance convenable pour obtenir la densité demeurant désirée, celui-ci est déplacé pour être branchë~à cette résistance. Il existe donc de nombreuses variations de ce mode de réalisation conforme à l'invention. Des dispositifs -semi-conducteurs peuvent être utilisés à la place des relais. Les résistances 38, 40, 42, 40 et 70, 72, 74, 76 peuvent être remplacées par une série de résistances dont les points de raccordement sont branchés aux points de contact des bras 48 et 98 respecti -vement. La commande du courant peut être-effectuée par des rectificateurs à commande de phase, auquel cas la correspondance entre le placage de test et les courants de placage de- la -pièce peut être déterminée simplement par des réglages de-phase d'adaptation. Tandis que le procédé décrit pour mesurer. la contrainte par mesure de la-déviation présente l'avantage d'être simple, c'est la mesure de la contrainte dans l'échàntillon plaqué qui--est l'essence de tout -procédé pour commander la contrainte. On peut également, au prix de certaines difficultés techniques, plaquer une jauge de contrainte et fixer un dispositif de mesure plus direct.. Tout procédé de mesure de -contrainte qui permet le détachage et la réutilisation de l'électrode de test peut être utilisé avec le procédé de l'invention. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décriteset l'homme-de l'art pourra y apporter diverses modifications, sans pour autant -sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Procédé de détermination de la contrainte dans un revêtement électrolytique à une certaine densité de courant, caractérisé en ce qu'il comprend a) une électrode de test destinée à être immergée. dans un bain électrolytique, le revêtement électrolytique recouvrant sa surface pouvant être détachée-par application d'un courant de détachage, sans que l'électrode soit attaquée, et pouvant subir une déformation élastique par l'application d'un revêtement de placage sous eontrainte à la surface et retourner à sa position originale lors du détachage de son-revêtement électrolytique; b) un dispositif de mesure de la déviation de l'électrode de test;; c ) des moyens pour appliquer un courant de placage d'une certaine densité de courant à l'électrode de test et le recouvrir dtlln dépôt électrolytique; d) des moyens pour appliquer un courant de détachage à-l'élec- trode de test et détacher le revêtement électrolytique déposé sur elle. 2 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce comprend des -moyens pour mesurer -la différence de potentiel entre l'électrode de test et une électrode de référence, lorsque le courant de détachage est appliqué à l'électrode de test. 3 - -Procédé selon la revendication -1, caractérisé en -ce -qu- 'il comprend un moyen de- commande- automatique -pour le-fonctionnement des moyens pour appliquer le courant de.placage -pendant un certain temps déterminé, et pour entraîner le fooetfoenoennt,lorsque -ca temps est -terminé, de moyens d'appli- cation d'un courant- de détachage pendant un second temps déterminé. 4-- Procédé selon la reventication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de commande automatique pour le fonctionnement des moyens pour appliquer un courant de placage pendant un premier temps déterminé, et à la ìn de ce temps, pour le fonctionnement des moyens pour appliquer un courant de détachage, et en réponse à la mesure par les moyens de mesure de tension, d'une diférence de potentiel entre l'électrode de test et l'électrode de différence supérieure à une différencede potientel déterminé, entraînant l'arrêt du fonctionnement des moyens destinés à appliquer le courant de détachage. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce qu'il comprend des moyens de commande automatique pour que les moyens pour appliquer le courant de placage fonctionnent pendant un premier temps déterminé et à la fin de ce temps,pour que les moyens pour appliquer le courant de détachage fonctionnent jusqu'à ce que les moyens pour la mesure de la déviation mesurent une certaine déviation et,-en conséquence, pour que les moyens pour-appliquer le courant de détachage cessent de fonctionner à un second temps déterminé après la mesure de la déviation déterminée. 6 - Procédé selon l'une des revendications 3, 4 ou 5, caractérisé en ce -qu'il comprend des moyens de- modification du courant de placage cyclique pour que -les moyens de commande automatique répètent la séquence des phases d'opération avec une valeur de courant de placage suivant une séquence répétée différente de la valeur du courant de placage dans la séquence immédiatement précédente. 7 - Procédé selon l'une des revendications 3, 4, ou 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de réglage du courant de -placage d'une pièce sensibles à la mesure par -les moyens -de mesure de la déviation de l'électrode de test à la fin-du-premier temps déterminé d'une certaine amplitude de déviatien, et destinés en réponse à régler le courant appliqué pour plaquer des pièces à une valeur proportionnelle à la valeur du courant de placage déjà décrite.