La présente invention, due à MM. Alain LIÂDOUZE et Guy MOERM##S, a trait å un procédé de fixation d'enjoliveurs métallique sur des pièces en matière synthétique telles que des calandres de véhicules automobiles. Dans la technique antérieure, les éléments sur lesquels devaient être fixés les enjoliveurs métalliques étaient conformés de façon à concorder avec les pattes dont étaient munis les enjoliveurs, pattes destinées à entre rabattues sur la partie postérieure lu. support plastique. Cette technique présente plusieurs inconvénients il. est notamment nécessaire de positionner-avec précision les ouvertures des éléments plastiques. En outre, 11opération consistant à rabattre les pattes des enjoliveurs est souvent malaisée lorsque la face postérieure du support plastique test pas facile d'acçès. Selon une autre technique de fixation des baguettes métal iiques, on fore le support de manière à pouvoir clipser W l'endroit approprié une ou plusieurs agrafes, après quoi on positionne les baguettes sur la ou les lesdites agrafes précédemment fixées. La présente invention vise à obvier aux inconvénients précités au moyen d'un procédé amélioré de montage d'enjoliveurs, notamment de baguettes, qui, du fait des simplifications apportées, est d'une mise en oeuvre aisées rapide et peu coûteuse, permettant ainsi des économies importantes. L'invention a plus particulièrement pour objet un procédé de fixation d'enjoliveurs -de forme oblongue, notamment de baguettes métalliques sur supports en matière synthétique non préparés, caractérisé par le fait que les enjoliveurs ou baguettes métal-. liques sont pourvus de zones d'ancrage que l'on soumet à l'action d'un générateur d'ultra-sons dont la sonde induit dans la baguette on sur la pièce plastique des vibrations au .niveau -de ses zones d'ancrage sur le support, cette opération élevant suffisamment la température de celui-ci pour produire sa fusion locale permettant l'introduction par pression des zones d'ancrage dans la matière synthétique L'invention vise également les enjoliveurs ou baguettes métalliques comportant des zones d'ancrage, par exemple sous forme d pattes ou de rebords inférieurs retournés, utilisables dans le procédé de l'invention. L'invention a également pour objet les ensembles constitués par des baguettes présentant des zones d'ancrage et des supports en matière synthétique présentant des structures destinées à s'adapter auxdites zones d'ancrage lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé, sur lequel: - la figure i est une vue en coupe transversale d'une forme connue de fixation d'enjoliveur - la figure 2 est une vue en coupe transversale d'une autre forme connue de fixation d'enjoliveur - la figure 3 est une vue en perspective d'une baguette métallique munie de pattes ancrage selon l'invention - la figure 4 représente une forme de réalisation de pattes d'accrochage selon l'invention - la figure 5 représente une autre forme de réalisation de pattes d'accrochage selon l'invention - la figure 6 représente un mode de fixation de baguette sur support en matière plastique - la figure 7 représente la phase initiale de fixation de baguettes d'enjoliveurs sur support en matière plastique présentant des protubérances ou pions espacés ; et, - la figure 8 représente la phase finale de fixation de la baguette sur le support de la figure 7. Selon la technique antérieure, l'élément t sur lequel on devait fixer l'enjoliveur métallique 2 devait présenter des ouvertures 3, fines et précisément positionnées de façon qu'elles concordent avec des pattes 4 de l'enjoliveur, qui sont destinées à être rabattues sur la partie postérieure du support plastique. La figure 3 montre une baguette d'enjoliveur 30 dont les rebords latéraux comportent des pattes d'accrochage 31. On voit aux figures 4 et 5 le détail de celles-ci. A proximité des rebords latéraux les pattes d'accrochage 31 présentent deux bords parallèles 32 qui, après un rétrécissement, se terminent chacun par un bord parallèle au grand côté de la baguette, de longueur plus grande que celle qui se situe au fond du rétrécissement. Les encoches 33 - 34 ainsi formées peuvent etre de forme variée, par exemple triangulaire (33) ou carrée (34). Une section perpendiculaire à la longueur de la baguette de celle-ci montée sur son support~est montrée à la figure 2. Pour arriver à ce résultat, on soumet de façon connue la baguette métallique 2 à des ultra-sons ou la pièce plastique, par exemple en posant à sa surface la sonde d'un générateur qui produit par vibrations aux points d'ancrage de la baguette sur le support, non percé d'ouvertures spéciales, une élévation de température suffisante pour ramollir la matière synthétique constituant le support. Celle-ci est de préférence thermoplastique telle que le polypropylène, le P.V.C., l'A.B.S. Puis, on crée sur la face extérieure de la baguette une pression qui permet d'enfoncer les pattes 31 dans la matière du support. Les figures 4 et 5 illustrent cette opération au cours de laquelle la matière plastique, déplacée lors de l'introduction des pattes 31, se rabat dans les cavités 33 - 34 prévues à cet effet et de volume adéquat, ce qui évite les bavures et assure un bon ancrage. La pression exercée sur la baguette cesse dès que les pattes sont totalement enfoncées, la partie 32 de ces dernières étant serrée dans le support. L'assemblage ainsi obtenu présente une bonne étanchéité, est solidement ancré et, de plus, n'a demandé aucune opération parfois délicate de perçage ni de rabattage des pattes. Les figures 6 à 8 relèvent d'une variante de la présente invention, notamment à la fixation de baguettes métalliques sur un support en matière plastique d'enjoliveur, lorsque dans ce cas également l'accessibilité arrière du support est difficile, et sans que l'utilisation de pièces intermédiaires, comme des agrafes, soit nécessaire. La figure 6 montre un support en matière synthétique ramollissable à la chaleur 60. La fixation de l'élément 61 de décoration nécessite l'emploi d'une pièce intermédiaire 62, celleci est clipsée dans un trou 64 du support 60 et sur la tête de laquelle prennent appui les rebords, recourbés vers l'intérieur de la baguette. Selon l'invention illustrée aux figures 7 et 8, on voit que le support 60 comporte des pions 63 espacés les uns des autres le long de la ligne médiane de l'emplacement de la baguette 61. Ces pions 63 ont un diamètre uniforme sur toute leur longueur, peuvent avoir une section de forme quelconque pourvu qu'ils puissent s'introduire dans l'espace situé entre les bords inférieurs retournés 65 de la baguette. Au moment de la fixation de celle-ci sur le support, on amène comme précédemment l'extrémité de la sonde d'un appareil générateur d'ultra-sons en contact avec la baguette à fixer. La chaleur engendrée à ce contact ramollit la partie supérieure du pion 63 dont la matière se répand dans le volume prévu à cet effet par le retournement des bords inférieurs 65 de la baguette 61, lorsqu'une certaine pression est exercée à sa surface. Après refroidissement, la baguette est fixée sans jeu sur le support, comme représenté à la figure 8. Il est bien évident que l'invention n'est pas limitée aux divers modes et formes de réalisation décrits ci#dessus, mais qu'elle englobe toutes les modifications et variantes issues du même principe de base. RLVEND ICAT IONS 1. Procédé de fixation d'enjoliveurs de forme oblongue, notamment de baguettes métalliques sur supports en matière synthétique non préparés, caractérisé par le fait-que les enjoliveurs ou baguettes métalliques sont pourvus de zones d'ancrage que l'on soumet à l'action d'un générateur d'ultra-sons dont la sonde induit dans la baguette ou sur la pièce plastique des vibrations au niveau de ses zones d'ancrage sur le support, cette opération élevant suffisamment la température de celui-ci pour produire sa fusion locale permettant l'introduction par pression des zones d'ancrage dans la matière synthétique. 2. Enjoliveurs ou baguettes métalliques du type utilisable dans le procédé selon la revendication 1, caractérisés par le fait qu'ils comportent des pattes d'ancrage (31) présentant des encoches d'accrochage (33, 34). 3. Ensemble de support et d'enjoliveurs ou baguettes métalliques, du type utilisable dans le procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la baguette {61) présente des bords inférieurs retournés (65) et que le support (60) plastique comporte des pions (63) espacés les uns des autres sur la ligne médiane de l'emplacement de la baguette.