La présente invention a pour objet un procédé de détermination de la position du globe oculaire, ainsi qu'un dispositif destiné à la mise en oeuvre de ce procédé. L'enregistrement de l'activité oculo-motrice comporte deux aspects. D'une part, l'enregistrement des mouvements, tels que saccades ou déplacements lents, permet l'étude de la dynamique de ces mouvements. D'autre part,l'enregistrement de la position du regard,définie dans deux dimensions au moins, permet l'étude de l'intégration de la motricité oculaire avec la perception. Elle permet en particulier l'étude,pendant la fixation du regard, de la relation entre la position du globe oculaire et le matériel observé. Cet aspect de la motricité oculaire est donc capital dans les tâches perceptives, et de nombreuses élaborations techniques ont été consacrées à cet aspect Parmi les opérations perceptives où la motricité oculaire joue un grand rôle, il faut citer la lecture,l'analyse des relations spatiales entre les objets, le guidage visuo-manuel,la poursuite d'un mobile, etc... On voit donc l'intérêt d'une technique d'enregistrement de la position du regard,dans les études de psychologie, de psycho-physiologie, à la fois chez l'homme adulte,chez l'enfant ou chez le bébé, chez le sujet sain ou celui atteint de lésions cérébrales, ainsi que dans les études de surveillance, d'observation, de manipulation, de guidage, etc...En clinique, cette technique associée à un dispositif de stimulation visuelle permet d'effectuer l'exploration du champ visuel(campimétrie). Ces études qui requièrent un enregistrement des positions du regard sont basées sur la notion que l'incorporation du matériel observé se fait pendant la fixation de la partie centrale de la rétine ( fovéa) sur un point donné du champ visuel.Il y a donc fieu de connaître avec précision la position, définie dans deux dimensions, de l'axe du regard par rapport à la scène visuelle. On sait que la durée de fixation, si elle dépend du matériel analysé et de la tâche à accomplir,est de toute façon de 200 ms au minimum, tandis que le transport de l'axe du regard d'un point à un autre prend environ 100 ms.Par ailleurs, la séquence des fixations sur la scène visuelle constitue également un élément qu'il est important de connaître, puisqu'il permet de déduire la stratégie perceptive du sujet, ou encore la façon dont il structure le monde visuel. Les travaux réalisés jusqu a ce jour ont permis la mise au point d'un certain nombre de techniques de mesure et d'enregistrement des positions des mouvements oculaires. On en trouve une étude très complète dans l'ouvrage de Levy-Schoen( 1969). Les principaux procédés et dispositifs utilisés sont rappelés ci-dessous. lie premier procédé utilisé consiste tout simplement à demander au sujet où il regarde, ce qui demande un certain entratnement. Cette appréciation subjective peut tre facilitée en utilisant la perception rémanente deune lumière brillante(Don- ders, Helmholtz, Hering,... vers 19009. La cinématographie de l'oeil,consistant à filmer les mouvements de l'oei1 en gros plan, permet e mesure ensuite ses déplacements sur le film. On dispose ainsi d'une méthode objec iv mais très fastidiruse,puIsq#'ffil faut effectuer un dépouille- ment fMage par image n trouve actuellement de cameras légères qui filment simultanément #e champ visuel et le point de fixation, matérialisé par une tache brillante {caméra de Mackworth, Thomas,1968). Cette tache brillante est une image du reflet cornéen, projetée sur le film par l'intermédiaire d'un système optique complexes nécessite prismes ou fibres optiques.. li'électro-oculogramme est basé sur le fait que l'oeil est une sphère chargée d'électricité et se comporte comme un di -pôle. On peut donc détecter sa-rotation comme une variation de potentiel, à l'aide d'électrodes placées sur la peau,autour de l'oeil ( Jeannerod, 1968). Ce procédé est simple mais ni précise ni fidèle.lies paramètres qui interviennent sont nombreux :position des électrodes, éclairage, émotivité du sujet, ... lie signal dérive constamment, ce qui rend une mesure absolue de la direction impossible. Cette méthode est pourtant largement utilisée par les médecins, en particulier pour dépister certains troubles du système nerveux, pour l'étude du sommeil,etc... Les méthodes dites photo-électriques directes comprennent tous les procédés basés sur la projection d'une image de l'oeil sur des cellules photosensibles. Dans cette catégorie on peut distinguer quatre méthodes. Utilisation du reflet cornéen : Si lton considère une source lumineuse placée devant l'oeil,une partie de la lumière est réfléchie sur le dioptre sphérique air-cornée et donne une certaine image. Du fait que le centre de courbure de la cornée n'est pas confondu avec le centre de rotation de l'oeil, l'image se déplace lorsque l'oeil tourne. La mesure du déplacement de cette image donne celui de l'oeil. C'est un principe de mesure qui a été utilisé par différents auteurs (Irving,1968, Société Philips, 1968) et mis en oeuvre avec les dispositifs photosensibles de l'époque. Il a également été adopté précédenment par la Déposante, en utilisant une matrice de photodiodes en circuits intégrés. Utilisation de la frontière iris-sclérotique: Dans ce procédé on éclaire l'oeil en lumière infrarouge,pour ne pas perturber la vision, et on projette son image sur un dispositif photosensible, qui donne un courant proportionnel à la position de l'oeil. Diverses réalisations ont été essayées depuis une quinzaine d'années (Rashbass, 1960, Smith, 1960, Wheeless,1966, Long, 1969,...). Utilisation de la pupille : Certains expérimentateurs ont utilisé la pupille, ou la lumière diffusée vers l'extérieur par la rétine ( éclairage " pupille brillante ", corrélation avec la fond de l'oeil, ...)#ela conduit à des montages optiques asses compliqués ( Grillon, 1967). Utilisation de la position relative de deux détails de l'oeil : Avec le souci de rechercher Me mesure de la rotation du regard indépendante des translations de la titre ou du globe oculaire, les expérimentateurs ont aussi utilisé la position relative du centre de la pupille et du reflet cornéen (Merchant, 1970,1974), ou encore la position relative de deux reflets de l'oeil (Cornsweet, 1973)... Ces méthodes ne sont pas non plus entièrement parfaites, le champ de mesure est restreint et l'appareillage complexe. L'utilisation d'un verre de contact est certainement la méthode connue la plus précise pour connaître la direction du regard,du moins dans la mesure où l'-on est sûr que le verre ne glisse pas sur l'oeil et que sa présence ne modifie pas trop le mouvement de l'oeil. Pour effectuer la mesure,ce verre peut etre équipé d'un petit miroir plan, permettant l'utilisation de la déviation d'un faisceau lumineux, le faisceau réfléchi tournant d'un angle 2x si le miroir, donc l'oeil, tourne d'un angle x (Cornsweet, 1960, Fendeur, 1964, Grillon, 1973), d'une petite lampe fixée au bout d'une tige légère (3yford, 1962), d'un bobinage placé dans un champ électromagnétique (Robinson), ou d'un accéléromètre (Thomas, 1965).La transfDrmation du signal lumineux en signal électrique,dans les cas où elle est Décessaire, est obtenue par cellules photoélectriques. Ce qui limite l'utilisation générale de ce procédé est évidemment l'emploi d'un verre de contact, qui doit être adapté pour chaque sujet. On peut aussi citer, pour être complet, des procédés très particuliers tels que l'implantation d'un capteur dans la sclérotique, chez l'animal (Fuchs, 1965), ou l'utilisation de jauges de contrainte pendant une intervention chirurgicale, chez l'homme. Enfin, on signale, en tant que complément aux procédés connus et non pas en tant que procédé de mesure distinct,le fait que certains des systèmes évoqués précédemment donnent la direction du regard quelle que soit la direction de la tête,du moins aussi longtemps que l'oeil reste dans une certaine région de l'espace, grâce à des moyens permettant de compenser les mouvements de la taste. Geci évite la contrainte gênante consistant à tenir la tête du sujet mais se fait aux dépens de la simplicité. il faut en général un système mécanique de poursuite de l'oeil. Le plus ambitieux projet de ce type est celui de la Société Honeywell, dans lequel un miroir est astreint à projeter une image de l'oeil sur un tube analyseur d'image,un autre asservissement effectuant une mise au point automatique dans le sens longitudinal. Les procédés actuellement connus rappelés ci-dessus sont souvent très précis, mais en général contraignants, d'application difficile, et mal adaptés aux études de séries.Pour les raisons précédentes, ces techniques sont pratiquement inapplicables dans de nombreux cas,par exemple chez le bébé ou chez le malade. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients, en fournissant un procédé et un dispositif différents permettant de déterminer, en temps réel, la position de l'axe du regard d'un sujet humain ayant la titre fixe, cette position étant donnée sous la forme de deux composantes, l'un des buts recherchés étant de mettre au point une méthode ne nécessitant pas de dispositif placé sur la tête car celui-ci n'est pas toléré par certaines catégories de sujets tels que les bébés et les malades et limite souvent,par sa présence, l'étendue du champ visuel. A cet effet, l'invention a essentiellement pour objet un procédé de détermination de la position du globe oculaire dans lequel l'oeil est éclairé par un faisceau de lumière infra-rouge dont l'axe est colinéaire à l'axe optique d'une caméra de télévision, de façon que la réflexion de ce faisceau sur la rétine provoque l'apparition, sur la surface photosensible de la caméra,d'une image brillante de la pupille, de forme approximativement circulaire,tandis que la réflexion du même faisceau sur le dioptre cornéen provoque l'apparition, sur la surface photosensible de la caméra, d'une image encore plus brillante,sous la forme d'une tache de dimensions plus réduites que l'image de la pupille, et dans lequel l'on analyse le signal vidéo délivré par la caméra de manière à déterminer en permanence,d'une part, la position du centre de l'image de la pupille,d'autre part, la position du centre de l'image du reflet cornéen, par rapport au cadre de l'image télévisée,pour calculer,à partir de ces positions, deux composantes définissant la position de l'axe du regard. Ainsi la méthode choisie fait appel au traitement du signal délivré par une caméra de télévision, fonctionnant en lumière infra-rouge pour ne pas perturber le comportement physiologique de l'oeil.Au niveau du signal vidéo, l'image de la pupille se traduit par un signal n gris " et l'image du reflet cornéen se traduit par un signal n blanc n.Dans l'analyse de l'image obtenue, la position du centre de l'image de la pupille est avantageusement déterminée par ses coordonnées suivant deux directions rectangulaires, et la position du centre de l'image du reflet cornéen est gaiement déterminée par ses coordonnées suivant deux directions rectangulaires 7 ce qui donne quatre paramètres à partir desquels sont ensuite calculées les deux composantes définissant la position de l'axe du regard. Ces deux composantes définissant la position de l'axe du regard peuvent être, d'une part, l'angle qui existe entre la projection instantanée de l'axe optique de l'oeil sur un plan horizontal et l'axe optique de ltoeil en position centrale de repos, d'autre part, l'angle qui existe entre la projection instantanée de l'axe optique de l'oeil sur un plan vertical et l'axe optique de l'oeil en position centrale de repos;;ces deux angles sont par exemple calculés, en première approximation, partir des quatre paramètres précités,par des formules linéaires, le premier angle étant une fonction linéaire de la différence entre les coordonnées horizontales du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornCen,et le second angle étant une fonction linéaire de la différence entre les coordonnées verticales du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornéen. Ces deux fonctions linéaires possèdent des constantes à définir suivant la distance oeil-caméra et suivant les valeurs des quatre paramètres considérés pour la position de repos de l'oeil. Suivant une forme de mise en oeuvre préférée du procédé selon l'inventIon, on analyse le signal vidéo délivré par la caméra de télévision en le comparant,lors du balayage de chaque ligne de l'image, à un premier seuil choisi de manière qu'il soit franchi lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur limage de la pupille, et à un dew#eme seuil choisi de manière qu il soit franchi lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l;;nmage du reflet cornéen, et en engendrant des signaux de franchissement de l'image de la pupille et de franchissement de l'image du reflet cornéen à partir desquels sont déterminées les coordonnées du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornéen. Pour la détermination du centre de l'image de la pupille, il faut tenir compte de ce que, lorsque l'axe optique de l'oeil coïncide avec celui de la caméra,l'image de la pupille est très proche d'un disque, mais lorsque l'axe optique de l'oeil s'éloi fflne de celui de la caméra, l'image de la pupille se rapproche davantage d'une surface dont la frontière est elliptique,les axes de cette ellipse pouvant être inclinés par rapport aux axes vertical et horizontal. La méthode choisie doit donc permettre de déterminer le mieux possible le centre de cette image quelle que soit sa forme, circulaire ou elliptique,et son orientation dans le cas d'une ellipse. De plus, lorsque l'angle que fait l'axe optique de l'oeil avec celui de la caméra est très important, une partie de l'image de la pupille peut disparaître du champ de la caméra et le procédé retenu doit donc permettre,dans une certaine mesure,de continuer à permettre une détermination correcte du centre de l'image de la pupille lorsqu'une partie de cette image disparaît Par ailleurs, la méthode doit tenir compte de signaux parasites éxrer elss reflets par exemple 9 et doit donc être peu sensible à leur présence.lie procédé avantageusement proposé pour répondre à toutes ces conditions est défini ci-après Pour déterminer la coordonnée verticale du centre de l'image de la pupille, l'on détermine la position verticale de la première ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à une longueur prédéterminée,ainsi que la position verticale de la dernière ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à à la même longueur prédéterminée, et l'on calcule la moyenne entre l'ordonnée représentant la position verticale de la première ligne considérée et l'ordonnée représentant la position verticale de la dernière ligne considérée. La longueur prédéterminée est choisie par exemple égale à environ la moitié du diamètre de l'image de la pupille,ou encore de telle manière que les intersections des deux lignes particu lièvres qu'elle définit avec la frontière de l'image de la pupille correspondent sensiblement aux points où les tangentes sont inclinées à 450 La valeur de cette longueur n'est pas critique. On & cependant avantage à la prévoir réglable, pour l'adapter à la grandeur de la pupille et à la distance oeil-caméra. Ce principe de mesure, reposant sur la détection des lignes qui franchissent l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à une longueur prédéterminée, a pour effet de rendre la mesure insensible aux parasites et aux reflets, qui provoquent l'apparition de taches lumineuses dont les dimensions sont inférieures à cette longueur, si celle-ci est choisie comme indiqué précédemment, et qui sont donc ignorées par la méthode d'analyse retenue. D'autre part, pour déterminer la coordonnée horizontale du centre de l'image de la pupille, lton détermine le milieu du segment horizontal dont les extrémités sont les inte#sections de la première ligne considérée avec la frontière de l'image de la pupille, ainsi que le milieu du segment horizontal dont les extrémités sont les intersections de la dernière ligne considérée avec la frontière de l'image de la pupille, et l'on calcule la moyenne entre l'abscisse du milieu du premier segment et l1abscis- se du milieu du second segment. On utilise donc deux segments horizontaux dont la longueur correspond précisément à la longueur prédéterminée ici considérée.Compte tenu de la méthode employée pour déterminer précédemment la coordonnée verticale du centre de l'image de la pupille, il apparaît que ce centre est défini comme étant lui-même le milieu du segment vertical ou oblique Joignant les milieux des deux segments horizontaux considérés. Pour estimer la position du centre de l'image du reflet cornéen,il n'est pas possible d'utiliser la même méthode que celle employée pour déterminer la position du centre de l'image de la pupille.En effet, les dimensions de l'image de ce reflet cornéen sont du même ordre de grandeur que celles des éventuels reflets parasites; il est donc nécessaire d'éliminer ces reflets parasites. Afin de permettre dans ces conditions la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen, il est prévu un masquage des signaux parasites,dans l'analyse du signal vidéo délivré par la caméra de télévision, en appliquant sur ce signal vidéo un masque rectangulaire dont le centre a sa position asservie à l'estimation qui est faite du centre de l'image de la pupille. De préférence, ce masque n'intervient pas en supprimant le signal vidéo sur une partie de l'image analysée,mais en lui additionnant une tension négative choisie de façon que les maxima de la tension résultante ne puissent pas atteindre le deuxième seuil, sauf lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image du reflet cornéen. Cette solution élimine notamment les parasites transitoires de commutation. Bien qu'elle soit beaucoup plus petite que l'image de la pupille, l'image du reflet cornéenn'est pas ponctuelle et, pour augmenter la précision des mesures, il est nécessaire d'évaluer suivant une méthode adaptée la position de son centre, à partir du signal vidéo masqué. Pour déterminer de façon simple mais suffisamment précise la coordonnée verticale du centre de l'image du reflet cornéen, l'on détermine la position verticale de la première ligne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen, ainsi que la position verticale de la dernière ligne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen, et l'on calcule la moyenne entre l'ordonnée représentant la position verticale de la première ligne considérée et l'ordonnée représentant la position verticale de la dernière ligne considérée. Pour déterminer ensuite la coordonnée horizontale du cen tre de l'image du reflet cornéen, l'on détermine par exemple la position horizontale du point de tangence de la première ligne qui franchit l'image du reflet cornéen,ainsi que la position horizontale du point de tangence de la dernière ligne qui fran chit l'image du reflet cornéen, et l'on calcule la moyenne en tre l'abscisse du premier point et l'abscisse du second point de tangence. Compte tenu de la méthode employée pour déterminer précé gemment la coordonnée verticale du centre de 1 image du reflet cornéen, il apparaît que ce centre est défini comme étant le milieu du segment vertical ou oblique joignant les deux points de tangence considérés. La présente invention a également pour objet un dispositif spécialement destiné à la mise en oeuvre du procédé de détermination de la position du globe oculaire défini ci-dessus. Ce dispositif se compose essentiellement,en combinaison,de moyens aptes à éclairer l'oeil par un faisceau de lumière infrarouge,d'une caméra de télévision, de circuits électroniques de mise en forme du signal vidéo délivré par la caméra,qui délivrent des impulsions de synchronisation image,des impulsions de synchronisation ligne, un signal de franchissement de l'image de la pupille et un signal de franchissement de l'image du reflet cornéen, d'une horloge,de circuits électroniques servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la pupille, de circuits électroniques permettant de former le signal de masquage centré sur l'image de la pupille,de circuits électroniques servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen, et de moyens pour l'enregistrement et le traitement des mesures. Le principe général de ce dispositif consiste,à partir des différents signaux formés, à effectuer les mesures dans le sens des ordonnées par un comptage des lignes balayées, et à effectuer les mesures dans le sens des abscisses par un comptage des impulsions délivrées par l'horloge au cours du balayage d'une ligne. Il en résulte que la détermination des mesures dans le sens des ordonnées est plus simple que dans le sens des abscisses. Ainsi, les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la pupille comprennent avantageuse ment',pour la datermination de l'ordonnée de ce point,un premier compteur qui, au cours du balayage de chaque ligne, reçoit les impulsions de l'horloge pendant la présence du signal de franchissement de l'image de la pupille et est remis à zéro à la disparition de ce signal,un comparateur qui compare le contenu du compteur précité avec une valeur prédéterminae et délivre une impulsion lorsque le contenu du compteur devient égal ou supérieur à cette valeur prédéterminée, un deuxième compteur qui re çoit les impulsions de synchronisation ligne,et un circuit logique permettant à ce deuxième compteur de compter, au cours du balaya- ge de chaque image,toutes les impulsions de synchronisation ligne jusqu'à l'apparition de la première impulsion délivrée par le comparateur,puis une sur deux des impulsions délivrées par le comparateur pendant la présence de celles-ci. De cette manière, le deuxième compteur compte toutes les lignes balayées avant qu'une première ligne franchisse l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale å la longueur qui a été prédéterminée, puis une ligne sur deux de celles qui franchissent l'image considérée sur une distance supérieure ou égale à cette longueur prédéterminée, ce qui revient bien à calculer la moyenne entre l'ordonnée de la première et de la dernière des lignes en question, moyenne considérée comme étant l'ordonnée du centre de l'image de la pupille. Les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la pupille comprennent en outre,pour la détermination de l'abscisse de ce point, un circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du se#merit dont les extrémités sont les intersections de la première ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur prédéterminée,un circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du segment dont les extrémités sont les intersections de la dernière ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur prédéterminée, et un circuit recevant des signaux d'autorisation de mesure délivrés par les deux précédents circuits et comprenant essentiellement un compteur qui accumule, près détection des deux lignes considérées,toutes les impulsions de l'horloge pendant que le faisceau électronique de la caméra se déplace depuis le bord de l'image jusqu'à une extrémité du segment considéré,puis une impulsion d'horloge sur deux pendant que le faisceau se déplace d'une extrémité à l'autre du segment considéré. La détection des deux lignes particulières ici considérées ne pouvant se faire qu'a posteriori,c'est-à-dire après balayage de ces lignes et éventuellement de la ligne suivante,les milieux des segments oonsidérés ne sont en réalité déterminés que sur l'une des lignes suivantes, après apparition des signaux d'autorisation de mesure. Suivant une forme de réalisation, le circuit recevant ces signaux d'autorisation de mesure comprend une porte OU aux deux entrées de laquelle sont amenés les signaux d'autorisation de mesure respectivement de l'abscisse du milieu du premier segment et de l'abscisse du milieu du second segment,porte dont la sortie contrôle un premier élément mémorisateur relié à un second élément mémorisateur qui contrôle une porte autorisant la transmission des impulsions de l'horloge vers le compteur par l'une ou l'autre de deux branches de circuit en parallèle,sélectionnées par un inverseur dont la position est fonction de la présence ou de l'absence du signal de franchissement de l'image de la pupille, un diviseur par deux étant intercalé sur la branche de circuit qui est fermée lorsque ledit signal est présent. Ce circuit effectue,par accumulation d'impulsions dans le compteur, la sommation de l'abscisse du milieu du premier segment considéré et de l'abscisse du milieu du second segment considéré. La moyenne de ces deux abscisses, considérée comme étant l'abscisse du milieu de l'image de la pupille, est obtenue en divisant par deux le contenu final du compteur après balayage complet d'une image, ce qui peut être obtenu très facilement dans le cas d'un compteur binaire en ne tenant pas compte du bit le moins significatif. Suivant le procédé défini plus haut,le masque rectangulaire est établi à partir de l'estimation qui est faite du centre de l'image de la pupille. Selon une caractéristique du dispositif selon l'invention pour la mise en oeuvre de ce procédé,les circuits permettant de former le signal de masquage centré sur l'image de la pupille comprennent essentiellement un compteur recevant les impulsions de synchronisation ligne au cours du balayage de chaque image, et un compteur recevant les impulsions de l'horloge au cours du balayage de chaque ligne, ainsi que des moyens permettant de comparer en permanence le contenu de ces deux compteurs ê deux valeurs encadrant respectivement l'ordonnée et l'abscisse du centre de l'image de la pupille. lies circuits en question sont composés,par exemple pour former le signal de masquage dans le sens des abscisses,d'un premier additionneur effectuant la sommation de l'abscisse du centre de l'image de la pupille et de l'opposé de la demi-largeur du masque,d'un premier comparateur effectuant la comparaison de I'abscis se instantanée du faisceau électronique de la caméra avec la valeur fournie à la sortie du premier additionneur,d'un second additionneur effectuant la sommation de l'abscisse-du centre de l'image de la pupille et de la demi-largeur du masque,d'un second comparateur effectuant la comparaison de l'abscisse instantanée du faisceau électronique de la caméra avec la valeur fournie à la sortie du second additionneur,et d'un circuit logique combinant les signaux obtenus aux sorties des deux comparateurs.Ce mode de réalisation permet d'ajuster facilement les dimensions du mascue,en affichant sa demi-largeur et sa dem -hauteur. Suivant une autre caractesistique du dispositif selon l'invention, les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen comprennent,pour la détermination de l'ordonnée de ce point,un comparateur qui reçoit les impulsions de synchronisation ligne,transmises par l'une ou l'autre de deux branches de circuit en parallèle,une porte intercalée sur la première branche étant contrôlée par un premier éliment mémorisateur dont l'état est modifié par la première apparition du signal de franchissement de l'image du reflet cornéen au cours du balayage d'une image,et une porte intercalée sur la deuxième branche de circuit,qui comprend aussi un diviseur par deux, étant con trôlée par un autre élément mémorisateur dont l'état indique le fait que l'image du reflet cornéen a été et est toujours traversée par la ligne balayée.De cette manière,le compteur compte toutes les lignes balayées jusqu a ce qu'une première li-e franchisse l'image du reflet cornéen,puis une ligne sur deux de celles qil franchissent l'image considérée,ce qui revient bien à calculer la moyenne entre l'ordonnée de la première et de la dernière des lignes en question,moyenne considérée comme tant l'ordonne du centre de l'image du reflet cornéen. Enfin, les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen comprennent encore,pour la détermination de l'abscisse de ce point,un compteur recevant les impulsions de l'horloge, un élément mémorisateur changeant d'état dès l'apparition d'un premier signal de franchissement de l'ima ge du reflet cornéen au cours du balayage d'une image,un premier registre dans lequel est transféré le contenu du compteur lors du changement d'état de l'élément mémorisateur,un deuxième regis tre dans lequel est transféré le contenu du compteur à chaque apparition du signal de franchissement de l'image du reflet cor néen,et un additionneur effectuant en permanence la sommation des contenus des deux registres précités.lie premier registre ~é- morise ainsi l'abscisse du point de tangence de la première li gne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen, tandis que le deuxième registre contient,à la fin de l'analyse de l'image, l'abscisse du point de tangence de la dernière lierne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen,de sorte que l'additionneur donne une valeur égale au double de la moyenne des abscisses des deux points de tangence en question,moyenne considérée comme étant l'abscisse du centre de l'image du reflet cornéen. De toute façon,l'invention sera mieux comprise,et d'autres caractéristiques seront mises en évidence,à l'aide de la descrip tion qui suit,en référence au dessin schématique annexé illus trant le procédé de détermination de la position du globe oculaire selon l'invention et représentant,â titre d'exemple non limi tatif,une forme de réalisation du dispositif destiné à sa mise en oeuvre Figure 1 est une vue en perspective donnant la définition des deux composantes choisies pour indiquer la position de l'axe du regard; Figure 2 est un schéma illustrant le principe général du pro cêdé selon l'invention; Figure 3 est un schéma-bloc très général du dispositif selon l'invention; Figure 4 montre l'image explorée et le mode de formation,à par tir de celle-ci,des signaux utilisés pour l'analyse de celle-ci;; Figure 5 montre l'image de la pupille seule et illustre le pto- cédé employé pour estimer les coordonnées da son centre; Figure 6 représente,sous forme d'un schéma-bloc,le circuit électronique utilisé pour déterminer la coordonnée verticale du centre de l'image de la pupille; Figure 7 représente,sous forme d'un schéma-bloc,le circuit électronique qui autorise la détermination du milieu du premier segment servant à calculer la coordonnée horizontale du centre de l'image de la pupille; Figure 8 représente,sous forme d'un schéma-bloc, le cir cuit électronique qui autorise la détermination du milieu du second segment servant à calculer la coordonnée horizontale du centre de l'image de la pupille; Figure 9 est un diagramme représentant,en fonction du temps, la forme des divers signaux intervenant dans le circuit de la figure 8;; Figure 10 représente,sous la forme d'un schéma-bloc,le circuit électronique permettant de mesurer la coordonnée horizontale du centre de l'image de la pupille, à partir des signaux d'autorisation délivrés par les circuits des figures 7 et 8; Figure il illustre le principe de formation du signal de masquage; Figure 12 représente,sous la forme d'un schéma-bloc,le circuit électronique permettant de former ce signal de masquage; Figure 13 montre l'image du reflet cornéen seul et illustre le procédé employé pour estimer les coordonnées de son centre;; Figure 14 représente, sous la forme d'un schéma-bloc, le circuit électronique utilisé pour déterminer la coordonnée verticale du centre de l'image du reflet cornéen Figure 15 représente,sous la forme d'un schéma-bloc,le circuit électronique utilisé pour déterminer la coordonnée horizontale du centre de l'image du reflet cornéen; Figure 16 est un schéma de principe des circuits électroniques annexes permettant le contrôle et la visualisation des conditions de mesure; Figure 17 est un diagramme montrant comment est générée dans ces circuits l'image de contrôle du moniteur,à partir des différents signaux. L'obJet de l'invention est de déterminer la position instantanée de l'axe du regard dtun sujet humain ayant la tête fixe,de sorte que le globe oculaire 1 représenté sur la figure 1 est considéré comme étant mobile autour d'un centre de rotation fixe I. IZ indique la position de l'axe optique de l'oeil lorsque celui ci est au repos. Lorsqu'il se trouve dans une position quelconque, l'axe optique de l'oeil coupe en un certain point H,de coordonnées x et #, un plan de référence défini par un axe horizontal OX et un axe vertical OY, le point O étant situé sur l'axe IZ. La position de l'axe du regard IH peut etre donnée sous la forme de deux composantes angulaires ex et ewy définies comme suit -ex est l'angle qui existe entre la projection instantanée Ix de l'axe optique 1H de l'oeil sur un plan horizontal et l'axe optique IZ de l'oeil en position de repos. -8;E #y est l'angle qui existe entre la projection instantanée Is de l'axe optique IH de l'oeil sur un plan vertical et l'axe optique IZ de l'oeil en position de repos. Dans le procédé selon l'invention, l'oeil est éclairé par un faisceau de lumière infra-rouge dont l'axe est colinéaire a' l'axeb optique d'une caméra de télévision. On obtient ainsi,sur la surface photo-sensible de la caméra, formée d'un ensemble de semi-conducteurs sensibles à l'infra-rouge et dite "mosaïque", d'une part une image brillante de la pupille 2, se présentant sous la forme approximative d'un disque, d'autre part une image encore plus brillante du reflet cornéen 3, se présentant sous la forme d'une tache de dimensions plus réduites. Ces deux images 2 et 3 sont représentées séparément sur la figure 2 et ensemble sur la figure 4. Le principe général du procédé selon l'invention est illustré par la figure 2. Il consiste à analyser le signal vidéo S délivré par la caméra, afin de déterminer d'abord le centre de l'image de la pupille 2,dont la position sera définie par ses coordonnées xp et sP suivant deux directions rectangulaires.8 cette première mesure est asservi un masquage permettant d'éliminer certains reflets parasites un masque rectangulaire 4 est élaboré par un système 5 qui le centre sur le point de coordonnées , gap, constituant l'estimation du centre de l'image de la pupille 2.Ce masque 4 est ensuite appliqué sur le signal vidéo S pour permettre la détermination du centre de l'image du reflet cornéen 3, dont la position sera définie par ses coordonnées xc et yc suivant deux directions rectangulaires. A partir de ces deux mesures qui fournissent 4 paramètres xp, 22 xc et , un dispositif électronique calcule les angles ex et ey définissant l'axe de la position du regard. Ces angles ex et ey peuvent entre calculés,en première approximation, à l'aide des formules linéaires ex = ex0 + K x xp - xc) et ey = 60 + Ky ( yp - yc). Dans ces formules, 8x et #yo sont des constantes introduites par le fait que lorsque l'oeil est en position de repos,la position du centre de l'image de la pupille ne coincide pas avec la position du centre de l'image du reflet cornéen; Ex et K y sont des paramètres qui dépendent de la distance oeil-caméra. Pour une détermination plus précise de la position du#glo- be oculaire, il convient de tenir compte de la distorsion existant lors de l'exploration de l'image de la caméra,en opérant des corrections qui peuvent par exemple être effectuées automatiquement, au moyen de valeurs correctrices enregistrées dans une mémoire morte. lie dispositif électronique destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, et notamment à l'analyse du signal vidéo ~ recueilll à la sortie de la caméra,possède l'organisa- tion générale montrée par la figure 3. Le signal vidéo S est amené à des circuits de mise en forme indiqués en 6, qui délivrent quatre signaux SI, SL, SP et SC dont la définition sera donnée plus loin.Ces différents signaux sont amenés aux entrées de divers circuits électroniques pilotés par ut même horloge 7, et comprenant - des circuits 8 servant à la détermination des coordonnées xp et # du centre de l'image de la pupille (représentés de façon détaillée aux figures 6,7,8 et 10); - des circuits 9 permettant de former le signal de masquage SM, à partir des coordonnées xp et 2(représentés de façon détaillée à la figure 12);; - des circuits 10 servant à la détermination des coordonnées xc et yc du centre de l'image du reflet cornéen (représentés de façon détaillée aux figures 14 et 15) - enfin, des circuits Il permettant le contrôle et la visualisation des conditions de mesure,au moyen d'un moniteur de télévision 12 ( représentés de façon détaillée à la figure 16). La figure 4 donne la définition des signaux électriques déjà nommes SI, SL, SP et SC utilisés par ces différents circuits,en indiquant le mode de formation de ces signaux à partir de l'image explorée. Sur la première courbe du diagramme est schématisé le signal vidéo S recueilli lors du balayage d'une ligne li de l'image explorée,qui est comparé à deux seuils Si et S2 permettant de discriminer le franchissement de l'image de la pupille 2 et le franchissement de l'image du reflet cornéen 3.Après mise en forme du signal vidéo S dans les circuits 6, on obtient quatre signaux représentés les uns au-dessous des autres, qui sont -des impulsions de " synchronisation image tt SI; -des impulsions de n synchronisation ligne n SL; -un signal logique de " franchissement de l'image de la pupille" SP, qui prend la valeur 1 lorsque le signal vidéo S dépasse le premier seuil Si, c'est-à-dire lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image de la pupille 2; -un signal logique de "franchissement de l'image du reflet cornéen n SC, qui prend la valeur 1 lorsque le signal vidéo S dépasse le deuxième seuil S2, c'est-à-dire lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image du reflet cornéen 3. lie principe utilisé pour déterminer les coordonnées rp et yp du centre P de l'image de la pupille 2 est illustré par la figure 5. Ce principe donne une bonne approximation du centre de gravité géométrique de la surface de cette image. Pour déterminer l'ordonnée yp du point P, on effectue deux mesures y'p et g*p dont on calcule la moyenne yp + 7p + y'p P ylp + y p - y p 2 2 est estl'ordonnée représentant la position verticale de la première ligne balayée LA qui franchit l'image de la pupille 2 sur une distance AA' supérieure ou égale à une longueur prédéterminée #li. g"p est l'ordonnée représentant la position verticale de la dernière ligne balayée LB qui franchit l'image de la pupille 2 sur une distance 33'supérieure ou égale à la même longueur prédéterminée #li. lie circuit électronique utilisé pour déterminer,par ce procédé, la coordonnée verticale yp est schématisé sur la figure 6. Un compteur 13 sert à mesurer la distance sur laquelle une ligne balayée traverse l'image de la pupille. Pour cela, lthor- loge 7 déjà mentionnée délivre des impulsions à une fréquence déterminée,par exemple de 4 MEz. Grâce à une porte 14, Ces impulsions ne sont appliquées à l'entrée du compteur 13 que pendant la présence du signal de franchissement de l'image de la pupille SP. Ce compteur 13 est remis à zéro lorsque le signal SP retombe à zéro. Un comparateur binaire 15 compare en permanence la mesure de longueur effectuée par le compteur 13 avec la valeur prédéterminée #L. A chaque fois que la valeur contenue dans le compteur 13 est égale à la valeur A X, le comparateur 15 délivre une impulsion désignée par D. Il apparaît donc une impul sion D lors du balayage de chaque ligne comprise entre les lignes LA et IB, y compris ces deux lignes extrêmes ( voir figure 5). A chaque demi-image, un autre compteur binaire 16 compte le nombre d'impulsions de synchronisation ligne SL, depuis la première ligne balayée jusqu'à laEremière ligne LA qui franchit l'image de la pupille sur une distance au moins égale à la longueur aL . Ensuite, dès que cette longueur est atteinte, la première impulsion D délivrée par le comparateur 15 provoque l'ouverture d'une porte 17 intercalée sur le circuit amenant les impulsions de synchronisation ligne SL au compteur 16,la porte 17 étant contrôlée par un élément mémorisateur ou " mémoire"18 qui est un compteur à 1 avec autoblocage, recevant les impulsions D et remis à zéro par les impulsions de synchronisation image SI. A partir de l'apparition des impulsions D, une impulsion D sur deux est appliquée à l'entrée du compteur 16 grâce à un diviseur par deux 19, une porte OU 20 permettant de comptabiliser soit les impulsIons de synchronisation ligne SL jusqu'à l'ouverture de la porte 17, soit les impulsions délivrées par le diviseur 19 après apparition des impulsions D. Ainsi, après le balayage d'une image complete,le compteur 16 contient une valeur égale à 2 yp, exprimée en numaration binaire. Il suffit de ne pas tenir compte du bit le moins significatif, symbolisé par la partie droite du compteur 16 sur la figure 6,pour obtenir- directement la coordonnse du point P,centre de l'image de la pupille 2. Le compteur 16 est remis à zéro à la retombée de chaque impulsion de synchronisation image SI, afin de permettre la détermination de la coordonnée yp lors de l'analyse de l'image suivante. Pour déterminer l'abscisse xe du point P, on effectue aussi deux mesures x'p et xtip dont on calcule la moyenne xp x'P est l'abscisse représentant la position horizontale du milieu du premier segment LA' de longueur au moins égale à la valeur #I', et x"p est l'abscisse représentant la position horizontale du milieu du dernier segment BB'de longueur au moins égale à la valeur Ali ( voir figure 5). Si Ao et Bo désignent les points de départ des lignes respectives LA et 13 sur le bord gauche de l'image, x'p est déterminé par la relation x'p = AoA + 2 et x11p est déterminé , de la même façon, par la formule x"p - BoB + 2 Les circuits électroniques utilisés pour déterminer,pbr ce procédé, les abscisses x'p et xp, puis calculer la composante xp, sont schématisés sur les figures 7,8 et 10. Sur la figure 7 est représenté le circuit autorisant la mesure de l'abscisse x'p du milieu du segment ÂA'. En réalité, la détection de la ligne LA, première ligne franchissant l'image de la pupille 2 sur une distance supérieure ou égale à la longueur BL, ne se faisant qu'après balayage de cette ligne, la détermination de l'abscisse x'p se fera seulement lors du balayage de la ligne suivante LA + 1 ( voir figure 5) . Ainsi on détermine en fait le milieu du segment aa', suivant lequel la ligne LA + 1 franchit l'image de la pupille, et l'on considère que l'abscisse de ce point est aussi l'abscisse du milieu du segment AA'. Les impulsions engendrées par l'horloge 7 sont comptées dans un compteur 21 pendant le franchissement de l'image de la pupille par le faisceau électronique de balayage, grâce à une porte 22 qui est fermée par le signal de franchissement de l'image de la pupille SP lorsque celui-ci prend la valeur 1. Le compteur 21 est remis à zéro à la retombée du signal SP. On obtient ainsi, pour chaque ligne balayée, une mesure de la distance sur laquelle la ligne traverse l'image de la pupille. Un comparateur 25 compare cette mesure à la longueur prédéterminée AL et délivre une impulsion T lorsque le contenu du compteur 21 atteint la valeur A L. Un élément mémorisateur 24, qui est en fait un compteur à 1 avec autoblocage,change d'état dès l'apparition de la première impulsion T et conserve cet état, jusqu a sa remise à zéro par la prochaine impulsion de synchronisation image SI. Le changement d'état de l'élément 24,se traduisant par le passage à la valeur 1 de son signal de sortie U, sera utilisé ultérieurement pour informer le circuit de mesure de la coordonnée xp du fait qu'une première ligne IA a franchi l'image de la pupille sur une distance au moins égale à AL. Sur la figure 8 est représenté le circuit autorisant la mesure de l'abscisse x''p du milieu du segment BB'. En réalité, et comme précédemment, la détection de la ligne LB, dernière ligne franchissant l'image de la pupille 2 sur une distance supérieure-ou égale à la longueur AL, ne peut se faire qu'après balayage de cette ligne et de la ligne suivante: la détermination de l'abscisse x11p ne se fera en effet qu'après avoir dé tecté la première ligne 13+1 qui ne franchit plus l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur L, c'est-à-dire seulement lors du balayage de la ligne encore suivante LB+2 ( voir figure 5).Ainsi on détermine en fait le milieu du segment bb', suivant lequel la ligne LB+2 franchit l'image de la pupille, et l'on considère que l'abscise de ce point est aussi l'abscisse du milieu du segment BB'. On désigne par V le signal donnant l'autorisation de mesure de l'abscisse x"p Un élément mémorisateur 25, recevant à son entrée les impulsions T précédemment définies, mémorise le fait que la distance franchie sur l'image de la pupille est ou a été supérieu re ou égale à la longueur #li . Pour cela l'élément 25 est mis à l'état 1 dès l'apparition de la première impulsIon T, et sera remis à zéro par l'apparition du signal V. Pour des raisons de resynchronisation,cet élément mmorisateur est remis à zéro également per les impulsions de synchronisation ima ge SI, sa remise à zéro s'effectuant à travers une-porte OU 26 dont une entrée reçoit le signal V et dont l'autre entrée re çoit le signal SI. Un autre élément mémorisateur 27 mémorise,pendant une par tie du balayage de chaque ligne, le fait que la ligne ne tra verse pas 1 image de la pupille sur une distance au moins éga le à la valeur ~9L. Pour cela, la mémoire 27 est mise à l'état 1 à la retombée de chaque impulsion de synchronisation ligne SL, et remise à zéro par chaque impulsion D. Comme pour l'élé ment mémorisateur 25, l'élément 27 est également remis à zéro par les impulsions de synchronisation image SI, à travers une porte OU 28 intercalée sur le circuit transmettant les impul sions T. Enfin,une porte ET 29 à trois entrées fournit une impul sion de sortie désignée par V, qui est présente seulement si les éléments mémorisateurs 25 et 27 sont à l'état 1 lors de l'apparition d'une impulsion de synchronisation ligne SL. Cette impulsion V ne peut donc apparaître que si la distance franchie sur l'image de la pupille a été supérieure à la valeur AL et est redevenue une fois inférieure à cette valeur, puisque l'impulsion T doit être absente pour provoquer le maintien de la mémoire 27 à l'état 1 jusqu'à la fin du balayage d'une ligne.De plus, l'impulsion V sera présente seulement pendant la prochaine impulsion de synchronisation SL, c'est-à-dire celle qui apparatt au début du balayage de la deuxième ligne franchissant l'image de la pupille sur une distance inférieure à la longueur aL, c'est-à-dire la ligne désignée par Il+2. Pour mieux faire comprendre le fonctionnement du circuit de la figure 8, on a représenté sur la figure 9, la forme des signaux SL et T, l'état des mémoires 25 et 27 et la forme du signal V en fonction du temps. La moitié gauche de la figure 9 montre ce qui se passe au début du balayage de l'image et aussi longtemps que la distance de franchissement de l'image de la pupille reste supérieure ou égale à la valeur L; la moitié droite de la même figure indique ce qui se passe à partir de l'instant où la distance en question devient inférieure à la valeur hL. lie schéma de la figure 10 représente le circuit qui déter mine la coordonnée #,en passant par la mesure des abscisses x'p, wwp précédemment définies. Ce circuit comprend essentiellement un compteur binaire 30 qui accumule -le nombre d'impulsions délivrées par l'horloge 7 lors de l'exploration de la ligne liA+1,pendant que le faisceau électronique de la caméra se déplace du point ao, sur le bord gauche de l'image, au point a; - une impulsion de l'horloge 7 sur deux pendant que le faisceau, poursuivant l'exploration de la ligne liA+1 ,se déplace du point a au point a'; ; - le nombre d'impulsions à nouveau délivrées par l'horloge 7 lors de l'exploration de la ligne 13+2, pendant que le faisceau se déplace du point bo, sur le bord gauche de l'image,au point b; - une impulsion de l'horloge 7 sur deux pendant que le faisceau, poursuivant l'exploration de la ligne In+2, se déplace du point b au point b' ( voir figure 5). Ainsi le contenu final du compteur 30 sera égal à la somme Xlp + x"p, exprimée en numération binaire, et il suffit de ne pas tenir compte du bit le moins significatif pour obtenir directement la coordonnée xp du point P,centre de l'image de la pupille 2. Pour compter les impulsions d'horloge comme indiqué ci-dessus, les signaux d'autorisation de mesure U et V sont amenés aux entrées d'une porte OU 31, dont la sortie commande le basculement d'une mémoire 32. Celle-ci est amenée ainsi à l'état 1 lors de l'apparition d'une impulsion U ou V, et remise à ltétat zéro à chaque retombée du signal de franchissement de l'image de la pupille SP. La sortie de la mémoire 32 est reliée à une entrée d'une porte ET 33,dont l'autre entrée reçoit le signal de synchronisation ligne SL. La sortie de la porte ET 33 commande le basculement d'un autre élément mémorisateur 34, lui aussi remis à zéro ê la retombée du signal de franchissement de l'image de la pupille SP. a mémoire 34 commande Q1's e Ie--#eme une porte 35 autorisant ou ntautorisnt pas la transmission des impulsions de l'horloge 7 vers le compteur 30. La mémoire 34 est à l'état 1 et autorise le comptage des impulsions dès qu'une impulsion de synchronisation ligne SL apparat et que l'état de la mémoire 32 est égal à 1, donc dès le début du balayage des lignes LA+1 et LB+2. Entre la porte 35 et le compteur 30 sont prévues deux branches de circuit en parallèle, dont l'une ou l'autre est sélectionnée par un inverseur 36. Sur l'une de ces deux branches est intercalé un diviseur par deux 37. Lorsque le signal de franchissement de l'image de la pupille SP est absent,l'inverseur 36 est fermé sur la branche ne comportant pas le diviseur par deux 37 et, inversement, lorsque le signal SP est présent, l'inverseur 36 est fermé sur la branche comportant le diviseur par deux 37. Ainsi, après apparition d'un signal d'autorisation de mesure ou V on obtient bien le comptage de toutes les impulsions de l'horloge 7 dès le début du balayage de la ligne correspondante et aussi longtemps que le faisceau électronique de la caméra n'a pas atteint l'image de la pupille,puis le comptage d'une impulsion sur deux pendant que le faisceau se déplace sur l'image de la pupille. L'élément mémorisateur 34 étant remis à zéro à la retombée du signal de franchissement de l'image de la pupille SP, le comptage est entièrement arrêté à partir de l'ins tant où le faisceau quitte l'image de la pupille. lie compteur 30 sera lui-même remis à zéro par la prochaine impulsion de synchronisation image SI, pour permettre la mesure suivante de la coordonnée xp. Comme on l'a déjà indiqué,afin de permettre l'estimation des coordonnées xc et yc du centre de l'image du reflet cornéen 3, on applique sur le signal vidéo S un masque rectangulaire 4 don#t la position est asservie à l'estimation du centre P de l'image de la pupille 2. Pour cela,on utilise le circuit représenté sur la figure 12, qui permet de centrer le masque 4 sur le point P. Dans le sens des abscisses x, ceci revient à élabo rer un signal de masquage si l'on a : xp-M lie principe de formation de ce signal de masquage,désigné par SM, est illustré toujours dans le cas des abscisses par la figure 11. Il consiste à accumuler dans un compteur les impulsions de l'horloge 7, au cours du balayage de chaque ligne,en partant de la valeur zéro, et à comparer en permanence le contenu de ce compteur aux valeurs limites xp-M et xp+.M. Bue circuit représenté sur la figure 12 comprend donc essentiellement un compteur 38 recevant les impulsions de lthor- loge 2, deux comparateurs 39 et 40, et deux additionneurs 41 et 42 permettant d'obtenir les valeurs xpq# et xp + M. lie premier comparateur 39 effectue la comparaison de l'abscisse instantanée x du faisceau électronique de la caméra avec la valeur xp - M fournie par l'additionneur 41. Le second comparateur 40 effectue la comparaison de l'abscisse x avec la valeur xp | Mfournie par l'additionneur 42. lia partie gauche du signal de masquage SM doit être inhibée si l'on a : xp dont uneentrée reçoit le signal obtenu à la sortie du comparateur 39, et dont l'autre entrée reçoit, grâce à un inverseur 44, la valeur complémentaire du bit le plus significatif obtenu à la sortie de l'additionneur 41. De même, la partie droite du masque doit être inhibée lorsque la valeur xp + M dépasse la largeur de l'image. Ceci est obtenu en utilisant le m8me principe,au moyen d'une porte E? 45 et d'un inverseur 46. Une porte OU 47, recevant à ses entrées les signaux délivrés à la sortie des deux portes ET 43et 47, délivre finalement le signal de masquage SM. Le compteur 38 est remis à zéro, au début du balayage de chaque ligne,par ltimpulsion de synchronisation ligne SL. Le méme circuit est utilisé pour former le signal de masquage dans le sens des ordonnées y. Il suffit,dans le schéma de la figure 12, de remplacer les signaux issus de l'horloge 7 par les impulsions de synchronisation ligne SL, de sorte que le compteur 38 assurera le comptage des lignes balayées,et de prévoir une remise à zéro du compteur à chaque impulsion de synchronisation image SI, en remplaçant évidemment aussi la valeur xp par la valeur yp. La détermination de la position du centre de l'image du reflet cornéen 3 s'effectue à partir du signal vidéo masqué, le principe utilisé pour déterminer les coordonnées xc et yc de ce point désigné par C étant illustré par la figure 13 Ce principe est simple et donne une approximation suffisante du centre de gravité géométrique de la surface de cette image.Il consiste à définir le point C comme étant le milieu du segment DE,dont une extrémité D est le point de tangence de la première ligne balayée LD qui franchit l'image du reflet cornéen 3,et dont l'autre extrémité E est le point de tangence de la dernière ligne lE qui franchit l'image du reflet cornéen 3. Ainsi, pour déterminer l'ordonne yc du point C,on effectue deux mesures ~ et t dont on calcule la moyenne yc = y' c + y"c = ytc + Y C -y'c 2 2 'c est l'ordonnée représentant la position verticale de la ligne LD, et yXtc est l'ordonnée représentant la position verticale de la ligne liE. lie circuit électronique utilisé pour déterminer,par ce procédé,la coordonne verticale yc est schématisé sur la figure 14. Il comprend essentiellement un compteur binaire 48,qui compte de deux façons distinctes les impulsions de synchronisation ligne SL. Ce compteur 48 compte toutes les impulsions SL jusqu a ce qu'une première ligne balayée traverse l'image du reflet cornéen 3. Pour cela,un & '#ent mémorisateur 49 est mis à l'état 1 par chaque impulsion de synchronisation image SI, et remis à zéro par le signal de franchissement du reflet cornéen SC défini plus haut,en référence à la figure 4. La mémoire 49 contrôle une porte 50,intercalée sur une première branche de circuit pouvant transmettre les impulsions de synchronisation ligne SS vers le compteur 48. La porte 50 n'est fermée et n'autorise donc le comptage des impulsions SS qu'entre le début du balayage d'une image et l'instant où le faisceau électronique atteint l'image du reflet cornéen. Ensuite le compteur 48 compte une impulsion de synchronisation ligne SL sur deux,pendant que les lignes balayées traversent l'image du reflet cornéen 3. Pour cela,il est prévu une deuxième branche de circuit pouvant transmettre les impulsions Sli vers le compteur 48, en parallèle avec la première.Sur cette deuxième branche sont intercalés un diviseur par deux 51 et une porte 52,contrôlée par un élément mémorisateur 53,qui mémorise. le fait que l'image du reflet cornéen a été et est toujours traversée par la ligne balayée. La porte 52 est fermée et autorise le comptage d'une impulsion SL sur deux tant que les lignes balayées traversent l'image du reflet cornéen. En ce qui concerne la remise à zéro de la mémoire 53, on n'a pas représenté le détail des circuits,qui forment un montage identique à celui de la figure 8 pour la mémoire 25,montage dans lequel il suffit de remplacer le signal T par le signal SC. Si l'on ignore le bit le moins significatif du compteur 48,qui accumule à travers une porte OU 54 les impulsions transmises par l'une ou l'autre des deux branches de circuit considérées, on obtient bien, à la fin de l'exploration de chaque image, la coordonnée yc. Ce compteur 48 est remis à zéro,avant l'exploration de l'image suivante,par la prochaine impulsion de synchronisation image SI. De même,pour déterminer l'abscisse xc du point C, on effectue deux mesures ='c et x"c dont on calcule la moyenne xc = xt + x"c 2 x'c est l'abscisse représentant la position hroziontale du point de tangence D de la ligne LD, autrement dit la distance entre le point D et le point de départ Do de la ligne LD,sur le bord gauche de l'image; x"c est l'abscisse représentant la position horizontale du point de tangence E de la ligne LE,autrement dit la distance entre le point E et le point de départ Eo de la ligne LE, sur le bord gauche de l'image (voir figure 13). Le circuit électronique utilisé pour déterminer,par ce procédé, la coordonnée horizontale xc est schématisé sur la figure 15. Il comprend un compteur 55 qui compte les impulsions de l'horloge 7, le contenu de ce compteur étant remis à zéro au début du balayage de chaque ligne par l'impulsion de synchronisation ligne SL, et une mémoire 56 mise à l'état 1 dès l'instant,matérialisé par la présence du premier signal SC, où le faisceau électronique de la caméra franchit l'image du reflet cornéen. lie passage à ltétat 1 de la mémoire 56,se traduisant par la présence d'un signal qui est mis en forme au moyen d'un monostable 57, provoque le transfert du contenu du compteur 55, à travers un élément de transfert 58 ,dans un premier registre 59. Ce contenu représente l'abscisse x'c du point de tangence supérieur D. Ensuite, à chaque franchissement de l'image du reflet cornéen par une ligne balayée,le signal de franchissement SC,mis en forme au moyen d'un monostable 60, provoque le transfert du contenu du compteur 55, à travers un élément de transfert 61, dans un deuxième registre 62. Un additionneur 63 effectue en permanence la sommation des contenus des deux registres 59 et 62. Au cours de l'exploration d'une image complète,le contenu du deuxième registre n'évolue plus après le dernier franchissement de l'image du reflet cornéen, et représente l'abscisse x'1c du point de tangence inférieur E.Ainsi, à la fin de l'exploration de chaque image,si l'on ne tient pas compte du bit le moins significatif,l'additionneur 63 donne directement la coordonnee-xc. Comme cela a été décrit précédemment, un principe essentiel de l'invention consiste à traiter le signal vidéo S sur deux lignes balayées très voisines de celles qui franchissent l'image de la pupille 2 sur une distance égale à une longueur prédéterminée nL. Le diamètre de la pupille pouvant varier d'un individu à un autre et d'une séance de mesure une autre,il est important de pouvoir comparer la valeur tiL choisie avec le diamètre de l'image de la pupille,pour pouvoir vérifier que cette valeur est correctement choisie et pour pouvoir éventuellement la régler. A cet effet, il est prévu,en complément des dispositifs déjà décrits dans le détail,d'autres circuits électroniques il et un moniteur de télévision 12, déjà mentionnés en référence à la figure 3 et représentés de façon plus précise sur la figu re 16. Le signal E #appliqué à l'entrée du moniteur 12 est élaboré par un simple circuit sommateur 64, additionnant des courantaqui résultent de plusieurs signaux précédemment définis et qui sont: - le signal de franchissement de l'image de la pupille SP; - le signal de synchronisation ligne inversé SL; - un signal R délivré à la sortie d'une porte ET 65, dont une entrée reçoit le signal de franchissement de l'image de la pupille SP, et dont l'autre entrée reçoit le signal de sortie de l'élément mémorisateur 34 visible sur la figure 10; - le signal de franchissement de l'image du reflet cornéen SC; - le signal de masquage cemplémenté SM'. La somme # #de ces cinq courantsest appliquée à l'entrée du moniteur 12 après mise en forme par un adaptateur 66. lie diagramme de la figure 17 explique comment est générée l'image de contrôle du moniteur 12, eten particulier#comment est généré le signal vidéo de trois lignes particulières L1, I2 et L3 de cette image, à partir des différents signaux consi dérés. La ligne 11 est une ligne traversant à la fois l'image de la pupille et l'image du reflet cornéen.Pendant le balayage de cette ligne, le signal R est égal à zéro de sorte que le signal somme E (L1) résulte de l'addition des quatre signaux SL , SP(L1), SC(li1) et SM',comme le montrent les cinq premières lignes du diagramme. Ceci permet de matérialiser sur l'écran du moniteur le masque par un rectangle noir sur fond gris,entourant l'image de la pupille qui apparaît en blanc et l'image du reflet cornéen qui apparaît en blanc très brillant.Cette visualisation simultanée du masque et de la pupille permet d'ajuster les dimensions du masque en fonction de la taille de la pupille,en faisant varier par exemple la demi-largeur M. Les lignes L2 et L3 sont les lignes particulières balayées lorsque le signal R est égal à 1,c'est-à-dire,compte tenu de la formation de ce signal R, lorsque le faisceau électronique de la caméra traverse l'image de la pupille suivant la ligne liA+1 ou suivant la ligne LB+2 de la figure 5. Les trois dernières lignes du diagramme de la figure 17 expliquent de quelle manière le signal R(L2,li3), s'ajoutant au signal de franchisse sent~de l'image de la pupille SP(li2,L3), permet de matérialiser sur l'écran du moniteur par deux lignes noires la position des lignes correspondant à la traversée de l'image de la pupille sur une distance égale à la longueur LLL. On pourrait également envisager un affichage des conditions de mesure sous forme numérique,mais le contrôle des conditions de mesure avec visualisation sur l'écran d'un moniteur,tel que décrit ci-dessus, est particulièrement avantageux. Enfin, on n'a pas décrit ni représenté la caméra de télévision utilisée, qui peut etre d'un type courant du commerce. Toutefois, pour obtenir une meilleure stabilité des mesures,il est souhaitable de modifier quelque peu les circuits de balayage de la caméra de télévision classique à " mosaïque ". En effet, avec les circuits de balayage traditionnels, on observe une le- gère dérive du temps de balayage d'une ligne, suivant la température,ce qui a pour résultat de fausser les mesures dans le sens des abscisses. Afin de remédier à cet inconvénient,il est préconisé d'utiliser un circuit électronique numérique piloté par une horloge à quartz. Il est de plus souhaitable que cette horloge à quartz serve comme horloge de base dans la réalisation de l'horloge 7 mentionnée au cours de la description et représentée sur les schémas. L'invention a des applications possibles dans les domaines suivants ophtalmologie1 psycho-physiologie, psychologie,ergonomie,guidage automatique d'engins. Comme il va de soi, et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite pas à la seule forme de réalisation de ce dispositif de détermination de la position du globe oculaire qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple;elle en embrasse,au contraire, toutes les variantes comportant des moyens équivalents. -REVENDICATIONS 1.- Procédé de détermination de la position du globe oculaire, caractérisé en ce que l'on éclaire l'oeil par un faisceau de lumière infra-rouge dont l'axe est colinéaire à l'axe optique d'une caméra de télévision, de façon que la réflexion de ce faisceau sur la rétine provoque l'apparition, sur la surface photosensible de la caméra,d'une image brillante de la pupille, de forme approximativement clrculaire,tandis que la réflexion du même faisceau sur le dioptre cornéen provoque l'apparition, sur la surface photosensible de la caméra, d'une image encore plus brillante, sous la forme d'une tache de dimensions plus réduites que l'image de la pupille, et en ce que l'on analyse le signal vidéo délivré par la caméra de manière à déterminer en permanence, d'une part, la position du centre de l'image de la pupille, d'autre part, la position du centre de l'image du reflet cornéen,par rapport au cadre de l'image télévisée,pour calculer, à partir de ces positions, deux composantes définissant la position de l'axe du regard. 2.-Procédé selon la revendication ?,caractérisé en ce que la position du centre de l'image de la pupille est déterminée par ses coordonnées suivant deux directions rectangulaires, et la position du centre de l'image du reflet cornéen est également déterminée par ses coordonnées suivant deux directions rectangulaires, ce qui donne quatre paramètres à partir desquels sont ensuite calculées les deux composantes définissant la position de l'axe du regard. 3.- Procédé selon la revendication 2,caractérisé en ce que les deux composantes définissant la position de l'axe du regard sont, d'une part,l'angle qui existe entre la projection instantanée de l'axe optique de l'oeil sur un plan horizontal et l'axe optique de l'oeil en position centrale de repos,d'autre part,l'angle qui existe entre la projection instantanée de l'axe optique de l'oeil sur un plan vertical et l'axe optique de l'oeil en position centrale de repos, et en ce que ces deux angles sont calculés,en première approximation, à partir des quatre paramètres précités,par des formules linéaires, le premier angle étant une fonction linéaire de la différence entre les coordonnées horizontales du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornéen, et le second angle étant une fonction linéaire de la différence entre les coordon nées verticales du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornéen. 4.- Procédé selon la revendication 2 ou 3,caractérisé en ce que l'on analyse le signal vidéo délivré par la caméra de télévision en le comparant, lors du balayage de chaque ligne de l'image, à un premier seuil choisi de manière qu'il soit franchi lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image de la pupille, et à un deuxième seuil choisi de manière qu'il soit franchi lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image du reflet cornéen, et en engendrant des signaux de franchissement de l'image de la pupille et de franchissement de l'image du reflet cornéen à partir desquels sont déterminées les coer- données du centre de l'image de la pupille et du centre de l'image du reflet cornéen. 5.- Procédé selon la revendication 4,caractérisé en ce que, pour déterminer la coordonnée verticale du centre de l'image de la pupille, l'on détermine la position verticale de la première ligue balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à une longueur prédéterminée, ainsi que la position verticale de la dernière ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la même longueur prédéterminée, et l'on calcule la moyenne entre l'ordonnée représentant la position verticale de la première ligne considérée et l'ordonnée représentant la position verticale de la dernière ligne considérée. 6.- Procédé selon la revendication 5,caractérisé en ce que ladite longueur prédéterminée est réglable. 7.- Procédé selqn la revendication 5 ou 6,caractérisé en ce que, pour déterminer la coordonnée horizontale du centre de l'image de la pupille, l'on détermine le milieu du segment horizontal dont les extrémités sont les intersections de la première ligne considérée avec la frontière de l'image de la pupille,ainsi que le milieu du segment horizontal dont les extrémités sont les intersections de la dernière ligne considérée avec la frontière de l'image de la pupille, et l'on calcule la moyenne entre l'abscisse du milieu du premier segment et l'abscisse du milieu du second segment. 8.-Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce qu'il est prévu,pour permettre la détermina tion des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen, un masquage des signaux parasites,dans l'analyse du signal vidéo délivré par la caméra de télévision, en appliquant sur ce signal vidéo un masque rectangulaire dont le centre a sa position asservie à l'estimation qui est faite du centre de l'image de la pupille. 9.- Procédé selon la revendication 8,caractérisé en ce que le masquage est réalisé en additionnant au signal vidéo,sur une partie de l'image, une tension négative choisie de façon que les maxima de la tension résultante ne puissent pas atteindre le deuxième seuil, sauf lorsque le faisceau électronique de la caméra passe sur l'image du reflet cornéen. 10.- Procédé selon la revendication 8 ou 9,caractérisé en ce que les dimensions du masque appliqué sur l'image sont ajustables. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 A 10,caractérisé en ce que,pour déterminer la coordonnée verticale du centre de l'image du reflet cornéen, l'on détermine la position verticale de la première ligne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen, ainsi que la position verticale de la dernière ligne balayée qui franchit l'image du reflet cornéen,et l'on calcule la moyenne entre l'ordonnée représentant la position verticale de la première ligne considérée et l'ordonnée représentant la position verticale de la dernière ligne considérée. 12.- Procédé selon la revendication 11,caractérisé en ce que, pour déterminer la coordonnée horizontale du centre de l'image du reflet cornéen,l'on détermine la position horizontale du point de tangence de la première ligne qui franchit l'image du reflet cornéen, ainsi que la position horizontale du point de tangence de la dernière ligne qui franchit l'image du reflet cornéen, et l'on calcule la moyenne entre l'abscisse du premier point et l'abscisse du second point de tangence. 13.-Dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé de détermination de la position du globe oculaire selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce qu'il se compose essentiellement, en combinaison, de moyens aptes à éclairer l'oeil par un faisceau de lumière infra-rauge,d'une caméra de télévision, de circuits électroniques de mise en forme du signal vidéo délivré par la caméra, qui délivrent des impulsions de synchronisation image,des impulsions de synchronisa ti6a#.1igns, un signal de franchissement de l'image de la pupille et un signal de franchissement de l'image du reflet cornéen, d'une horloge,de circuits électroniques servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la.pupille,de circuits électroniques permettant de former le signal de masquage centré sur l'image de la pupille, de circuits électroniques servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen, et des moyens pour l'enregistrement et le traitement des mesures. 14.-Dispositif selon la revendication 13,pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 5,caractérisé en ce que les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la pupille comprennent,pour la détermination de l'ordonnée de ce point, un premier compteur qui, au cours du balayage de chaque ligne, reçoit les impulsions de l'horloge pendant la présence du signal de franchissement de l'image de la pupille et est remis à zéro à la disparition de ce signal,un comparateur qui compare le contenu du compteur précité avec une valeur prédéterminée et délivre une impulsion lorsque le contenu du compteur devient égal ou supérieur à cette valeur prédéterminée, un deuxième compteur qui reçoit les impulsions de synchronisation ligne, et un circuit logique permettant à ce deuxième compteur de compter,au cours du balayage de chaque image,toutes les impulsions de synchronisation ligne jusqu 'à l'apparition de la première impulsion délivrée par le comparateur,puis une sur deux des impulsions délivrées par le comparateur pendant la présence de celles-ci. 15.- Dispositif selon la revendication 14,caractérisé en ce que le circuit logique précité comprend un élément mémorisateur recevant les impulsions délivrées par le comparateur et contrôlant une porte intercalée sur un circuit amenant les impulsions de synchronisation ligne à l'entrée du deuxième compteur, un diviseur par deux recevant également les impulsions délivrées par le comparateur, et une porte OU dirigeant vers le deuxième compteur soit les impulsions de synchronisation ligne dont le passage est autorisé par la porte contrôlée par l'élément mémorisateur,soit les impulsions delivrées à la sortie du diviseur par deux. 16.-Dispositif selon la revendication 14 ou 15,pour la mise mise en oeuvre du procédé selon la revendication 7,caractérisé en ce que les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image de la pupille comprennent,pour la détermination de l'abscisse de ce point, un circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du segment dont les extrémités sont les intersections de la première ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale è la longueur prédéterminée,un circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du segment dont les extrémités sont les intersections de la dernière ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur prédéterminée, et un circuit recevant des signaux d'autorisation de mesure délivrés par les deux précédents circuits et comprenant essentiellement un compteur qui accumule, après détection des deux lignes considérées,toutes les impulsions de l'horloge pendant que le faisceau électronique de la caméra se déplace depuis le bord de l'image jusqu'à une extrémité du segment considéré,puis une impulsion d'horloge sur deux pendant que le faisceau se déplace d'une extrémité à l'autre du segment considéré. 17.-Dispositif selon la revendication 16,caractérisé en ce que le circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du segment dont les extrémités sont les intersections de la première ligne balayée qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur prédéterminée comprend un compteur qui, au cours du balayage de chaque ligne,reçoit les impulsions de l'horloge pendant la présence du signal de franchissement de la pupille et est remis à zéro à la disparition de ce signal, un comparateur qui compare le contenu du compteur précité avec une valeur prédéterminée et délivre une impulsion lorsque le contenu du compteur devient égal ou supérieur à cette valeur prédéterminée, et un élément mémorisateur qui change d'état à l'apparition de la première impulsion délivrée par le comparateur et est remis à l'état initial à la prochaine impulsion de synchronisation ligne, le signal de sortie de l'élément mémorisateur constituant le premier signal d'autorisation de mesure. 18.- Dispositif selon la revendication 17,caractérisé en ce que le circuit autorisant la mesure de l'abscisse du milieu du segment dont les extrémités sont les intersections de la dernière ligne balayée #qui franchit l'image de la pupille sur une distance supérieure ou égale à la longueur prédéterminée comprend un premier élément mémorisateur recevant les impulsions délivrées par le comparateur du précédent circuit,un deuxième élément mémorisateur recevant les impulsions de synchronisation ligne et remis à l'état initial par chaque impulsion délivrée par le comparateur précité, et une porte ET à trois entrées recevant respectivement les états des deux éléments mémorisateurs précités et le signal de synchronisation ligne, le signal de sortie de cette porte ET constituant le second signal d'autorisation de mesure, ainsi que l'ordre de remise à l'état initial du premier élément mémorisateur du circuit considéré. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 18,caractérisé en ce que le circuit recevant les signaux d'autorisation de mesure comprend une porte OU aux deux entrées de laquelle sont amenés les signaux d'autorisation de mesure respectivement de l'abscisse du milieu du premier segment et de 12abscisse du milieu du second segment,porte dont la sortie contrôle un premier élément mémorisateur relié à un second élément mémorisateur qui centrale une porte autorisant la transmission des impulsions de l'horloge vers le compteur par l'une ou l'autre de deux branches de circuit en parallèle,sélectionnées par un inverseur dont la position est fonction de la présence ou de l'absence du signal de franchissement de l'image de la pupille, un diviseur par deux étant intercalé sur la branche de circuit qui est fermée lorsque ledit signal est présent. 20.-Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 19,caractérisé en ce que les circuits permettant de former le signal de masquage centré sur l'image de la pupille comprennent essentiellement un compteur recevant les impulsions de synchronisation ligne au cours du balayage de chaque image,et un compteur recevant les impulsions de l'horloge au cours du balayage de chaque ligne, ainsi que des moyens permettant de comparer en permanence le contenu de ces deux compteurs à deux valeurs encadrant respectivement l'ordonnée et l'abscisse du centre de l'image de la pupille. 21.- Dispositif selon la revendication 2O,caractérisê en ce que les circuits précités permettant de comparer le contenu des deux compteurs à deux valeurs sont composés,par exemple pour former le signal de masquage dans le sens des abscisses,d'un premier additionneur effectuant la sommation de l'abscisse du centre de l'image de la pupille et de l'opposé de la demi-largeur du masque, d'un premier comparateur effectuant la comparaison de l'abscisse instantanée du faisceau électronique de la caméra avec la valeur fournie à la sortie du premier additionneur, d'un second additionneur effectuant la sommation de l'abscisse du centre de l'image de la pupille et de la demilargeur du masque, d'un second comparateur effectuant la comparaison de l'abscisse instantanée du faisceau électronique de la caméra avec la valeur fournie à la sortie du second additionneur, et d'un circuit logique combinant les signaux obtenus aux sorties des deux comparateurs. 22.- Dispositif selon la revendication 21,caractérisé en ce que le circuit logique précité comprend une première et une deuxième porte ST, dont une entrée reçoit le signal obtenu à la sortie respectivement du premier ou du second comparateur, et dont l'autre entrée reçoit, grâce à un inverseur,la valeur complémentaire du bit le plus significatif obtenu à la sortie respectivement du premier ou du second additionneur, et une porte OU recevant à ses deux entrées les signaux délivrés à la sortie respectivement de la première et de la deuxième porte ET et délivrant finalement le signal de masquage. 23.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 20 à 22,pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que les circuits servant à la déter mination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen comprennent, pour la détermination de l'ordonnée de ce point, un compteur qui reçoit les impulsions de synchronisation ligne,transmises par l'une ou l'autre de deux branches de circuit en parallèle, une porte intercalée sur la première branche étant contrôlée par un premier élément mémorisateur dont l'état est modifié par la première apparition du signal de franchissement de l'image du reflet cornéen au cours du balayage d'une image, et une porte intercalée sur la deuxième branche de circuit, qui comprend aussi un diviseur par deux, étant contrôlée par un autre élément mémorisateur dont l'état indique le fait que l'image du reflet cornéen a été et est toujours traversée par la ligne balayée. 24.- Dispositif selon la revendication 23, pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 12,caractérisé en ce que les circuits servant à la détermination des coordonnées du centre de l'image du reflet cornéen comprennent,pour la détermination de l'abscisse de ce point, un compteur recevant les impulsions de l'horloge, un élément mémorisateur changeant d'état dès l'apparition d'un premier signal de franchissement de l'image du reflet cornéen au cours du balayage d'une image,un premier registre dans lequel est transféré le contenu du compteur lors du changement d'état de l'élément mémorisateur, un deuxième registre dans lequel est transféré le contenu du compteur à chaque apparition du signal de franchissement de l'image du reflet cornéen, et un additionneur effectuant en permanence la sommation des contenus des deux registres précités. 25.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 24, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des circuits électroniques permettant le contrôle et la visualisation des conditions de mesure, au moyen d'un moniteur de télévision sur l'écran duquel apparaissent l'image de la pupille,l'image du reflet cornéen, le masque et les deux lignes particulières qui franchissent l'image de la pupille sur une distance égale à la longueur prédéterminée à partir de laquelle est déterminée la position du centre de l'image de la pupille. 26.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 19 et 25, caractérisé en ce que le signal appliqué à l'entrée du moniteur est élaboré par un circuit sommateur qui additionne le signal de synchronisation ligne inversé, le signal de franchissement de l'image de la pupille, le signal de franchissement de l t image du reflet cornéen, le signal de masquage complémenté et un signal délivré à la sortie d'une porte ET dont une entrée reçoit le signal de franchissement de l'image de la pupille et dont l'autre.entrée reçoit le signal de sortie du second élément mémorisateur du circuit recevant les signaux d'autorisation de mesure pour la détermination du centre de l'image de la pupille. 27.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 26,caractérisé en ce que les circuits de balayage de la caméra de télévision comprennent un circuit électronique numérique piloté par une horloge & quartz 28.-Dispositif selon la revendication 27,caractérisé en ce que l'horloge à quartz précitée sert comme horloge de base dans la réalisation de l'horloge pilotant les autres circuits électroniques du dispositif.