L'invention concerne un dispositif de commande d'une porte latérale de wagon, comprenant une crémaillère fixée longitudinalement à la paroi latérale du wagon, un mécanisme de commande qui comprend un pignon tourillonnant sur la porte ou sur un bâti fixé à cette dernière avec laouelle il se déplace, et un élé- ment destiné à faire tourner le pignon, de manière à déplacer la porte le long de la crémaillère entre des positions de fermeture et d'ouverture. Le dispositif selon l'invention permet d'utiliser des portes late'rales de largeur supérieure à celle permise par les dispositifs antérieurs de commande à crémaillère et pignon, dans lesquels le pignon est monté sur la paroi du wagon et engrène avec une crémaillère qui se déplace avec la porte. Le dispositif selon l'invention constitue un perfectionnement mécanique pour les wagons, car il supprime les risques de vibration et de desserrage d'une crémaillère mobile et permet à un opérateur de rester à proximité de la porte pendant les mouvements d'ouverture et de fermeture de cette dernière. L'invention sera décrite plus en détail en regard de dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur -lequel : la figure 1 est une - élévation d'un wagon fermé comportant une porte verrouillable et lè, dispositif selon l-tinvention la figure 2 est une élévation, à échelle agrandie, d'une partie d'une paroi latérale du wagon représenté sur la figure 1 ; les figures 3 et 4 sont des coupes suivant les lignes 3-3 de la figure 2 et représentent le dispositif selon l'invention dans ses positions de fermeture et d'ouverture de la porte ; la figure 5 est une coupe partielle suivant la ligne 5-5 de la figure 4 et représente le mécanisme de commande du pignon ; et la figure 6 est une coupe transversale partielle, dans un plan horizontal, du dispositif selon l'invention monté sur une porte extérieure, coulissante et suspendue de wagon. te wagon représenté sur la figure 1 comporte une paroi latérale 1 qui présente une ouverture normalement fermée par une porte coulissante 3 montée sur une glissière 5 à 11 aide de rouleaux qui tournent dans des logements 7. Des leviers 9, montés sur des axes verticaux 10, permettent de déplacer cette porte transversalement par rapport à la paroi, comme c'est le cas des portes verrouillables classiques. Une crémaillère horizontale 12, fixée à la paroi latérale du wagon par des vis ou rivets 14, dépasse de l'extrémité arrière de la porte vers l'extrémité voisine du wagon sur une distance approximativement égale à la largeur de la porte. Cette crémaillère 12 comprend une barre plate dont le bord inférieur est denté et dont le bord supérieur est lisse. Un bâti 16, qui coulisse sur le bord supérieur de la crémaillère (figure 5),est relié à l'extrémité arrière de la porte par une tringlerie comprenant une biellette 18 à étrier fixée au bâti 16, et des biellettes 19 et 20 permettant à la porte entre déplacée transversalement par rapport à la paroi du wagon, de manière à se loger dans son ouver- ture et à se dégager de cette dernière.Un volant 22, plusieurs pignons 24, 26 et 27 de réduction et deux pignons 28 d'entratne- ment tourillonnent dans le bâti 16. Des pignons 28 sont situés au-dessous de la crémaillère 12 et engrènent avec cette dernière. Ils équilibrent également les forces exercées sur la crémaillère et améliorent la transmission du mouvement à cette dernière. Une rotation du volant 22 dans le sens indiqué par la flèche A provoque un déplacement vers la droite, dans l'orienta- tion de la figure 1, du bâti 16, des biellettes 18, 19 et 20 et de la porte 3, sur la longueur du wagon et au devant de la crémail-- ibère, de manière à dégager 11 ouverture de la porte. Une rotation de sens opposé du volant provoque un déplacement de la porte vers la gauche, de manière à la fermer. La figure 6 représente une porte coulissante, sus-pen- due à l'extérieur et comportant un montant arrière 30 sur lequel la, biellette 18à étrier est articulée directement, c'est-à-dire sans l'intermédiaire des biellettes 19 et 20. Le montant 30 comporte un tronçon 31 d'étanchéité qui présente une encoche 32 d'environ 9 cm de largeur, destinée au passage de la crémaillère lorsque la porte coulisse vers sa position d'ouverture. Des entretoises 34 maintiennent la crémaillère à une certaine distance de la paroi latérale du wagon. La crémaillère apporte une certaine rigidité à cette paroi. Elle n'est pas fixée à la porte et n'est reliée à cette dernière que par les engrenages et la tringlerie. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Wagon de chemin de fer, caractérisé en ce qu'il comporte une paroi latérale le long de laquelle une porte peut se déplacer de manière à fermer ou découvrir une ouverture présentée par ladite paroi, une crémaillère, fixée longitudinalement à la paroi latérale, présentant un bord inférieur denté et un bord supérieur lisse, un bâti, espacé longitudinalement de la porte, coulissant sur le bord supérieur de la crémaillère, ce bâti n'étant relié à la porte que par une tringlerie, de manière qu'il se déplace sur la longueur du wagon simultanément avec ladite porte, un premier pignon,qui tourillonne dans le bâti, engrenant avec le bord inférieur de la crémaillère, un élément permettant de faire tourner manuellement ce pignon, de manière à déplacer la porte le long de la crémaillère, un second pignon, qui tourillonne dans le bâti, engrenant également avec le bord inférieur denté de la crémaillère, ce second pignon étant espacé du premier pignon sur la longueur de la crémaillère, de manière à empêcher tout pivotement du bâti autour dgun axe transversal et, par conséquent, tout blocage de ce bati sur la crémaillère. 2. Wagon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tringlerie comprend une biellette qui pivote transversa- lement par rapport à la paroi et à la porte et qui permet à cette dernière de se déplacer transversalement par rapport à la paroi, de manière à se loger dans ladite ouverture et à en sortir. 3 Wagon selon la revendication t, caractérisé en ce que le bâti supporte des engrenages réducteurs montés entre les pignons et ltélément permettant de les faire tourner à la main.