L'invention concerne un interrupteur d'éclairage à coupure automatique lorsque l'éclairement dépasse un niveau prédéterminé rendant inutile le complément d'éclairage artificiel. De façon non limitative, cet interrupteur est du type domestique tel qu'existant pour la commande de l'éclairage dans les pièces et locaux de maisons individuel les, bureaux, ateliers ... . Dans une version préférée de l'invention, l'interrupteur se présentera pratiquement à l'identique d'un interrupteur classique. Les commandes de coupure d'un éclairage à partir de la détection du niveau d'éclairement à l'aide d'un capteur photoélectrique sont déjà connues. Elles comprennent une chaîne, formée d'un élément photosensible fournissant un signal électrique fonction de la luminosité ambiante ou extérieure, d'un circuit électrique ou électronique de détection qui exploite ce signal pour commander l'ouverture ou la fermeture du circuit d'alimentation des éléments dispensant la lumière artificiel le. La présente- invention concerne un dispositif de coupure automatique qui utilise la détection du franchissement d'un seuil d'éclairement donné en visant, comme domaine d'appl ication, l'éclairage des locaux professionnels ou d'habitation plutôt que les ailes publiques. Les dispositifs connus de ce genre se présentent en général sous la forme d'un boîtier relativement volumineux et séparé des organes de commande annexes. En effet, ils se composent de trois unités de base, mécaniquement dissociables : la sonde optique, le bloc de commande automatique et les commandes de l'allumage et de l'extinction volontaires de l'éclairage. De tels dispositifs se prêtent mal à un usage domestique en raison de leur volume et de leur encombrement. De plus, ils nécessitent une installation complémentaire et nuisent à l'esthétique générale d'une pièce ou d'un local. Par ailleurs, leur prix élevé ne justifie pas leur achat en dessous d'un niveau de puissance que l'éclairage domestique atteint rarement en raison de l'attribution d'une commande à un, deux et, tout au plus, trois points lumineux. L'interrupteur à coupure automatique selon l'invention permet de remédier à ces inconvénients. II présente deux avantages substanciels : un faible encombrement ne dépassant pas ou peu les dimensions des interrupteurs domestiques actuels et, surtout, un moindre coût qui justifie son achat dans tous les cas. A cet effet, I'interrupteur à coupure automatique selon l'invention se caractérise en ce que les moyens mécaniques de commande sont associés à des moyens de coupure électronique ou électromécanique préarmés ou non, commandés par une unité centrale à temporisation à partir d'un capteur opto-électrique ou opto-électronique sensible à la lumière ambiante, équipé d'un dispositif neutralisateur de manoeuvres incorrectes ou anormales permettant, après l'enclenchement manuel, une coupure automatique lorsque l'éclairement dépasse un niveau prédéterminé et permettant également un réenclenchement avec maintien pendant une durée réglable ou prédéterminée. Les avantages découlant de cette invention s' avèrent multiples. Tout d'abord, la substitution aux interrupteurs classiques s'effectue aisément car ils présentent les mêmes dimensions. Ils se montent de la même façon au même endroit. L'amortissement de son achat peut s'échelonner sur une période courte en raison de la différence de prix et des économies d'énergie réalisées avec un interrupteur classique. D'autres avantages et caractéristiques techniques apparaîtront à la lecture de la description qui suit, effectuée à titre d'exemple sur plusieurs variantes d'exécu t i on de l'invention en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une vue en perspective schématique d'une des réalisations possibles de l'interrupteur compact à coupure automatique selon l'invention en version encas trable. la figure 2 est une vue en perspective schématique d'une des réalisations possibles de l'interrupteur compact à coupure automatique selon l'invention en version pour montage en saillie. la figure 3 est le schéma diagramme d'une succession de séquences illustrant le fonctionnement correspondant à différents cas. la figure 4 est le schéma-bloc général de l'interrupteur dans le cas d'une variante à commande unique. Ia figure 5 est le schéma-bloc général de l'interrupteur selon l'invention dans une version va et vient. Ia figure 6 est le schéma-bloc détaillé de l'interrupteur selon l'invention dans le cas où l'énergie de fonction nement du circuit de commande est fournie par la ligne électrique d'alimentation de la lampe. Ia figure 7 est le schéma-bloc détaillé de l'interrupteur selon l'invention dans le cas où l'énergie de fonction nement est fournie par le capteur opto-électronique. Ia figure 8 est une représentation schématique d'un inter rupteur à déclenchement optimal avec commande manuel le par effleurement. Ia figure 9 est une représentation schématique d'un type d'interrupteu. à bascule bi-stable à mémor i sat i on d'état par ressort ou à bascule mono-stable à rappel par ressort. les figures 10 à 19 sont des vues schématiques, en coupe, de variantes de dispositifs électromécaniques prévus pour l'actionnement de la bascule de l'interrupteur en déclen chement. - la figure 10 concerne un dispositif à deux bobinages. - les figures ila et 11b concernent un dispositif à bobinage et ressort de rappel, respectivement au repos et au travail - la figure 12 concerne un dispositif à bilame chauffé par une résistance. - la figure 13 concerne un dispositif à doigt de poussée par dilatation d'un fluide contenu dans une capsule par suite de son échauffement. - la figure 14 concerne un dispositif à percussion utili sant un noyau plongeur. - la figure 15 concerne un dispositif à verrou électro magnétique libérant un doigt de poussée. - la figure 16 est une vue en perspective éclatée d'un autre exemple de réalisation d'un verrou électromagnéti que à rampe et cran d'arrêt. - les figures 17a et 17b illustrent respectivement les positions désarmé et armé du verrou électromagnétique. - la figure 18 concerne un dispositif à électro-aimant et armature mobile en rotation, assujetti mécaniquement à la bascule de l'interrupteur. - la figure 19 concerne un dispositif à magnéto-striction. les figures 20a et 20b sont des schémas d'exemples de montages de réglage manuel du seuil de déclenchement. les figures 21a et 21b sont des exemples de réalisations de modifications du seuil par atténuation optique à l'aide d'une fente (figure 21a) ou à i'aide d'un cache semi-trans parent (figure 21b). les figures 22a et 22b sont des schémas explicatifs des séquences du dispositif d'auto-ajustage du seuil de déclen chement à une valeur optimale. Ia figure 23 est une vue synoptique en schéma-bloc du circuit d'auto-ajustage du seuil de déclenchement à une valeur optimale. les figures 24a et 24b sont des schémas illustrant les intensités des rayonnements transmis et réfléchis sur la paroi de la cellule de lumières et dans le cas normal (figure 24a), et dans le cas d'une obturation par un écran obscur ou à forte atténuation (figure 24b). Ia figure 25 est le schéma de principe du circuit d'ajus tage automatique du seuil minimum à l'enclenchement. Ia figure 26 est une vue synoptique en scema-bloc du circuit d'ajustage automatique du seuil minimum à I 'enclen- chement associé au circuit neutralisateur. Tous les interrupteurs mécaniques comportent des moyens d'actionnement manuels à bascule ou à poussoir dont le rôle essentiel consiste à établir les contacts entre les bornes d'arrivée pour la fermeture du circuit ou, au contraire, à ouvrir les contacts assurant ainsi la mise hors circuit de la charge ou du point lumineux alimenté. II en est ainsi pour les interrupteurs d'éclairage de type domestique. On examinera plus précisément, ci-après, I'application d'un dispositif de coupure automatique à un interrupteur à bascule et, tout d'abord, l'associa- tion de ses blocs de fonctions en référence aux figures de 4 à 7. Dans sa constitution la plus générale (figure 4), I'interrupteur à coupure automatique selon l'invention se compose, d'une part, d'un moyen d'actionnement manuel pour l'allumage ou l'extinction de la lumière sous la forme d'une bascule 1 et, d'autre part, d'un élément photo-sensible 2 recevant la lumière et commandant un bloc électromécanique 3 de déclenchement dont l'énergie de fonctionnement est prise sur le réseau d'alimentation par I i l'intermédiaire d'un module 4 pour l'alimentation d'une ou de plusieurs lampes telles que 5. L'ensemble est renfermé dans un boîtier 6 de type classique dont un mode de réalisation encastrable est représenté en figure 1. Un mode de réalisation différent, du type applique ou en saillie, est représenté en figure 2. Dans ces exemples, on remarque que la surface de l'élément photo-sensible 2 est prévue sur ou dans la paroi formant la face avant, ceci, de préférence de façon non visible pour l'utilisateur. Ces boîtiers sont semblables aux boîtiers classiques trouvés dans le commerce en dimension pour pouvoir etre encastrés, ou disposés à la place des anciens, et, le cas échéant, en présentation afin de ne pas modifier l'esthétique du décor intérieur. La fermeture du circuit électrique qui provoque l'allumage des lampes résulte d'une action manuel le sur le moyen d'actionnement 1 du type, par exemple, à bascule ou par une action temporaire sur un bouton de commande, par exemple, du type à poussoir destiné à provoquer le changement d'état d'un contacteur de puissance : télérupteur ou autre, ou par effleurement d'un élément sensible. L'ouverture du circuit se réalise de deux manières différentes, soit manuelle pour la coupure volontaire de l'éclairage, soit automatique lorsque le niveau d'éclairement du local a atteint le seuil prédéterminé. Dans le cas d'un va et vient (figure 5), il convient de prévoir en plus un détecteur 7 de position de la bascule et une action bi-directionnelle de celie-ci. La figure 6 représente, de façon plus détaillée, la composition de l'interrupteur à coupure automatique selon l'invention. II comporte la bascule mécanique 1 et son détecteur de position 7, le capteur photosensible 2, le module d'alimentation 4 et sa régulation 8 entre lesquels viennent s'insérer une pluralité de blocs fonctionnels en liaison avec une unité centrale 9 qui traite les différentes informations lui parvenant et décide. On remarque ainsi, entre le capteur photosensible 2 et l'unité centrale 9, d'une part, un bloc de mémoire totalisatrice et de temporisation 10 à réglage manuel de durée par 11, et, d'autre part, un circuit neutralisateur 12 de commandes incorrectes et un module d'auto-ajustage 13 du seuil de déclenchement à sa valeur optimale. D'autres circuits et commandes se greffent directement sur l'unité centrale 9 tels que l'ajustage manuel 14 du seuil de déclenchement et un module 15 d'ajustage automatique du seuil minimal à l'enclenchement. Finalement, l'unité centrale 9 agit sur la bascule 1 pour opérer la coupure automatique par l'intermédiaire d'un organe électromécanique de déclenchement automatique 16 ou des composants électroniques de coupure totale ou progressive. Dans la réalisation représentée en figure 7, l'énergie de fonctionnement des circuits et de l'ensemble de déclenchement est fournie à partir du capteur photosen sible 2 par exemple du type optoélectronique par I i l'inter- médiaire J'un circuit d'alimentation approprié 17 présentant un moyen de stockage temporaire de l'énergie captée. Bien entendu, dans ce cas, la surface du capteur photo-électrique augmentera notablement. Cette réalisation s'avère possible grâce à l'énergie mécanique contenue dans le dispositif de déclenchement 16 armé par I 'uti I isateur lors de la fermeture du circuit. Cette alimentation s'avère possible dans les mécanismes du type où l'effort de déclenchement est donné par i'uti- lisateur lors de ltenclenchement. On a représenté en figure 8 une variante à touche sensitive commandant un senceur ou une bascule mono-stable 18 dont l'organe de sortie est du type commutateur à semi-conducteurs tels que triacs 19. On examinera, ci-après, diverses variantes de réalisation du mécanisme de déclenchement réalisant la coupure automatique, en se référant aux figures de 9 à 19. La force de basculement pour réaliser le déclenchement sera d'origine mécanique, magnétique, consécutive à une dilatation, ou tout autre. Le maintien dans l'état sera réalisé avec ou sans apport d'énergie, par exemple de façon classique à l'aide d'un mécanisme articulé à bras 20 porteur d'un contact et ressort de maintien 21 (figure 9). Ainsi différentes réalisations électromécaniques s'avèrent possibles. On décrira, ci-après, quelques réalisations représentées en figures de 10 à 19, sans pour autant rendre limitative la liste des variantes qui découlent pour la plupart des exemples décrits. La réalisation de la ligure 10 met en oeuvre des noyaux 22 et 23 de bobines 24 et 25, alimentées par courant alternatif ou continu, exerçant leur attraction magnétique sur des pastilles métalliques 26 ou 27, par exemple prévues aux extrémités de la bascule, en vue de son pivotement. Les figures lia et llb présentent une réalisation électromagnétique à ressort de rappel 28 et à bobinage 29 exerçant son attraction sur la face arrière métallique 30 de la bascule 1 Les figures 11, 12, 13, 14, 17 et 18 représentent des réalisations d'interrupteurs classiques tels que représentés en figure 9 mettant en oeuvre des dispositifs particuliers de poussée. On remarque ainsi, en figures 12 et 13, des dispositifs à action lente et progressive du type à bilame 31 (figure 12), chauffés par une résistance 32 qui, sous l'action de sa flexion, provoque le changement d'état de la bascule mécanique 1, ou du type à capsule 33 à doigt de poussée 34. La capsule 33 renferme un fluide chauffé par une résistance 35 dont la dilatation provoque la déformation de la capsule et l'avancée du doigt de poussée 34, et ensuite, le pivotement de la bascule 1. La figure 14 se rapporte à un dispositif électromagnétique 36 à bobinage 37 et à noyau plongeur 38. La poussée et le pivotement de la bascule 1 s'effectuent directement par le noyau plongeur 38 permettant une action rapide. Dans le même type d'effet rapide, on peut utiliser la réalisation de la figure 19 à magnéto-striction ou à piezo-striction. Une impulsion électrique dans l'élément sensible 39 engendre une déformation suffisante pour provoquer une poussée sur l'extrémité de la pièce pivotante et permettre le changement d'état de la bascule 1. La réalisation de la figure 18 est du type bascule magnétique bistable 40 dont le circuit magnétique 41 est excité par un bobinage 42. Une impulsion électrique de signe approprié sur ce bobinage fait changer la bascule d'état. Des réalisations plus élaborées à verrou électromagnétique sont représentées en figures 15, 16, 17a et 17b. Dans sa réalisation la plus simple (figure 15), la commande comporte une tige coulissante 43 montée en rappel élastique de poussée par un ressort coaxial et est retenue en position arme (ressort comprimé) par un doigt de retenue pivotant 45 bloquant la tige par une rondelle d'appui 46. Le doigt pivotant est appelé en position basse par attraction électromagnétique résultant du flux magnétique produit dans un circuit magnétique 47 par un bobinage 48. On décrira, ci-après, une réalisation particulière à verrou magnétique armé par l'utilisateur lors de la manoeuvre en position de fermeture du circuit c'est à dire lors de l'allumage. La bascule 1, montée pivotante autour d'un axe 49, est sollicitée par une de ses extrémités en rappel de basculement dans une position de repos correspondant au circuit ouvert par un ressort à lame 50 à extrémités, par exemple, montées entre deux encastrements tels que 51. La lame de ce ressort comporte un galet ou un rouleau 52 monté entre deux tiges rigides telles que 53. Ce rouleau est appelé à coopérer avec l'armature mobile 54 d'un bloc électromagnétique 55 à électro-aimant 56 sur le front avant duquel elle est montée en rappel élastique par l'intermédia ire d'un ressort 57. Cette armature 54 enserre de façon lâche le bloc électromagnétique 55 par l'intermédiaire de sa petite et grande aile 58 et 59. La paroi frontale de l'armature est conformée en une rampe oblique 60, un décrochement 61 et une plage horizontale 62 en retrait. Lors de l'allumage, l'opérateur bascule la commande manuel le vers le bas entraînant le rouleau 52 en contact de poussée le long de la rampe 60 jusqu'à ce qu'il vienne se verrouiller dans le décrochement 61. La bascule 1 restera dans cette position jusqu'à ce qu'unie impulsion électrique engendrant l'attraction magnétique et déplaçant suffisamment l'armature 54 vers le noyau électromagnétique pour dégager le rouleau 52 du décrochement 61 provoquera, sous l'effet de la poussée du ressort à lame 50, le pivotement de la bascule 1 et la coupure de la lumière. Bien entendu, une fois le rouleau 52 ver rouillé, la bascule 1 peut pivoter librement dans un sens ou dans l'autre avec le même effet, indépendamment de l'ensemble de déclenchement décrit. Ce dispositif permet à l'opérateur de couper volontairement la lumière sans pour autant désarmer le déclenchement automatique. On examinera maintenant plus en détail l'un ou l'autre bloc fonctionnel dont l'association forme l'interrupteur à coupure automatique selon I 'invention outre les divers ensembles ou dispositifs électromécaniques déjà décrits ci-dessus. L'unité centrale 9 traite l'ensemble des informations ou signaux provenant des éléments périphériques qui, en fonction des consignes programmées, commande des dispositifs de puissance électriques ou électromagnétiques provoquant le déclenchement ou le changement d'état de la bascule ou encore la baisse progressive de l'éclairage. Cette unité analogique - logique sera constituée dans la technologie actuel le par un microprocesseur à usage spécifique. Le prélèvement d'énergie se réalisera soit directement sur le secteur, soit à partir de l'énergie rayonnée arrivant sur le boîtier de l'interrupteur. Dans le premier cas, le prélèvement s'effectue sur le module 4 par exemple soit par un transformateur, soit par une résistance, soit encore par une association de diodes. On peut envisager de puiser l'énergie aux bornes de la bascule 1 par un dispositif approprié à haute impédance. Dans le deuxième cas, le montage 19 réalisera un stockage temporaire de l'énergie en emmagasinant lentement l'énergie nécessaire qui permettra d'agir sur les organes de puissance électriques ou électromagnétiques 18 provoquant la coupure du circuit d'alimentation du ou des lampes 5. Le capteur opto-électronique 2 consiste en un composant du type semi-conducteur ou photo-résistif disposé sur la zone frontale du boîtier 6 protégé par une opercule transparente 63 (figure 1). Ce même composant pourra, le cas échéant, etre dissimulé derrière un écran invisible pour l'usager ou couvrir la totalité de la face avant de l'interrupteur constitué, par exemple, par un amincissement local de la paroi de face avant. L'utilisation en source d'énergie implique le choix d'un composant semi-conducteur. Le réglage manuel du seuil de déclenchement peut être associé à l'élément de détection d'éclairement procédant soit optiquement, soit par atténuation électrique du signal. Ce réglage manuel 14 s'effectue par un bouton prévu sur le corps de l'interrupteur. Dans le cas d'un ajustage par variation électrique du signal, il pourra, par exemple, être réalisé par un diviseur de tension 64 ou 65 tel que représenté en figure 20a et 20b. L'atténuation optique est apportée par un filtre approprié 66 (figure 21b) ou par une obturation partielle réalisée, par exemple, à l'aide d'un cache 67 à ouverture réduite : fente ou diaphragme. Pour lerendre totalement opérant dans tous les cas, l'interrupteur selon l'invention comporte un circuit neutralisateur 12 de commandes incorrectes en déclenchement ou neutralisateur de blocages résultant soit du masque de la fenetre du détecteur opto-électronique par un cache à forte atténuation ou obscur, soit du blocage en mouvement de la bascule. Dans le premier cas, on envisage d'utiliser un doublet émetteur-récepteur 68 de rayonnement X visible ou non conçu pour détecter une réflexion ou une transmission à courte distance consécutive à l'interposition d'un cache. Ce dispositif permet le fonctionnement forcé de l'interrupteur soit par basculement en extinction du bouton de commande, soit par coupure interne du circuit si le bouton de commandevmanuelle reste bloqué. II coupe également la lumière dans le cas d'un dispositif de commande différent, par exemple à effleurement ou tout autre, lorsque celui-ci est neutralisé en permanence par un organe ou un corps étranger. Avant d'examiner deux montages à fonctions particulières dont l'interrupteur selon l'invention peut etre doté, lui conférant un automatisme intégral, telles que l'auto-ajustage du seuil de déclenchement à sa valeur optimale et l'ajustage automatique du seuil minimal à l'enclenchement, on expliquera, ci-après, les différentes phases de fonctionnement de la version de base décrite ci-dessus. Pour ce faire, on se réfèrera plus particulièrement à la figure 3. La figure 3 illustre, sous forme de diagramme, la correspondance entre l'évolution du niveau ambiant dans le temps, les signaux de commande avec les actions qui en découlent et l'état de la lampe dans les différents cas de figures possibles. Le seuil est indiqué sous la lettre S. La courbe d'éclairement peut, par exemple, représenter le déroulement d'une journée de bureau. Dans la première phase, qui correspond au matin, le niveau d'éclairement monte jusqu'à franchir le seuil S. La lampe est allumée en A depuis l'arrivée au bureau. Lors du franchissement du seuil, elle s'éteint automatiquement en E. A la mise en service de la lampe démarre une temporisation de durée T qui empêche l'extinction de la lampe pendant la durée T quelle que soit l'évolution de l'éclairement, ceci, comme on le verra ci-après, pour éviter l'extinction rapide de la lampe juste après sa mise en service. En raison du cumul des sources de lumière artificielle et naturelle et en raison notamment de l'augmen- tation de l'intensité de cette dernière, le niveau global d éclairement ambiant vient à dépasser le seuil d'éclairements. L'impulsion de commande fournie par le circuit de détection provoque aussitôt l'extinction E de la lampe. Le niveau d'éclairement baisse très légèrement du fait de l'extinction de la lampe. Il progresse ensuite lentement et se maintient à peu près à un niveau constant variable selon les conditions météorologiques. II peut arriver que l'éclairement ambiant soit insuffisant en raison d'une diminution de l'éclairage naturel extérieur mais aussi en ra-ison d'un besoin momentané d'éclairage supplémentaire : travaux de lecture ou examen précis d'un objet, d'une pièce Quel que soit le cas, I'interrupteur selon l'invention permet de remettre la lumière aussitôt après le déclenchement automatique. Dans un mode de fonctionnement, la durée de cet éclairage complémentaire pourra, par exemple, augmenter de la durée T à chaque relance après totale exploitation de la période précédente. Le compteur d'incrémentation de la temporisation est remis à zéro à chaque coupure de longue durée del'éclaira- ge et pour un faible niveau d'éclairement ou nul du capteur photosensible 2 (nuit). Si l'allumage volontaire est suivi d'une coupure manuel le avant la durée T (cas du deuxième allumage A représenté) alors la temporisation n'est pas incrémentée. La temporisation n';ntervient que si le seuil optimal est franchi ou si le capteur photosensible 2 ou la bascule 1 est neutralisé volontairement. Les troisième et quatrième allumages A montrent le doublement de la durée de fonctionnement par incrémentation. On peut envisager un cinquième allumage A en fin de journée de travail, lorsque l'éclairement extérieur baisse. Dans ce cas, la temporisation sera, en général, inopérante car le niveau d'éclairement global sera tombé sous le seuil S après la durée T. L'extinction E correspond à l'extinction manuel le lors du départ D du bureau en fin de journée de travail. On examinera maintenant deux montages spéciaux à savoir le module 13 d'auto-ajustage du seuil de déclenchement à une valeur optimale et le module 15 d'ajustage automatique du seuil minimal à ltenclenchement associé au circuit neutralisateur 12. Le premier auto-ajustage pourra se réaliser sur une période relativement courte ctest-à-dire les quelques jours qui suivent l'installation de l'interrupteur ou pendant toute la durée d'utilisation. On expliquera d'abord le principe utilisé et on décrira ensuite les moyens employés pour concrétiser ce principe. On expliquera ci-après le principe de fonctionnement du module d'auto-ajustage du seuil de déclenchement à une valeur optimale en se référant aux figures 22a et 22b. Lors de la mise en service de cet interrupteur, le seuil de déclenchement est nul. On démarre au premier enclenchement une temporisation de durée T. Ce temps écoulé, on mesure et on met en mémoire l'intensité totale "a" de I'clairage, lampe allumée. La coupure de l'éclairage qui suit cette mesure se traduit par une baisse de l'éclairage ambiant. On mesure et on met en mémoire cette nouvelle valeur "b". De ces deux valeurs, on déduit le nouveau seuil de déclenchement "a"'par la loi suivante a' a + a - b 2 Ce nouveau seuil conditionne la nouvelle commande en extinction. Lors de l'enclenchement suivant, soit le même jour ou les suivants, le nouveau seuil "a""sera défini par la même loi a" = a' + a' - b' 2 On ajuste ainsi automatiquement, par approches successives, le seuil de déclenchement optimal déduit du précédent même si celui-ci a eu lieu la veille, afin d'obtenir une coupure de l'éclairage sans baisse sensible du niveau d'éclairement donc sans gêne pour l'usager. Cette procédure d'ajustage se répète tous les jours après le ler allumage qui suit la nuit c'està-dire après une longue période sans éclairage électrique accompagnée d'un faible éclairement ou nul. Un exemple de réalisation du circuit permettant la réalisation du principe indiqué ci-dessus est représenté en figure 23. On le décrira ci-après. Il possède tout d'abord un bloc d'alimentation 69 relié au réseau. I I comporte un circuit d'entrée 70 qui, à partir du secteur, fournit des créneaux de durée calibrée à un compteur et une unité logique 71. Celleci, en fonction du nombre d'impulsion recuesr ordonne les opérations effectuées sur la mémoire 72 par l'intermédiaire du bloc d'adressage 73 et sur le circuit totalisateur - diviseur 74. Cette même unité logique 71 valide , en temps opportun, la mémoire 72 afin de permettre la lecture et le stockage de l'information provenant du convertisseur analogique - logique 75, lui-même relié au capteur photosensible 2. Cet ensemble de circuits joue le rôle d'échantillonneur - bloqueur. Après la lecture et la mise en mémoire des valeurs a et b correspondant aux niveaux d'éclairement indiqués précédemment, suit une phase de calcul de la valeur moyenne majorée et la mise en mémoire de ce nouveau résultat "a" sous forme numérique. Cette valeur "a" est reconvertie en une valeur analogique par un convertisseur logique - analogique 76. Ce meme signal traverse un atténuateur 77 avant de parvenir au comparateur 78 qui, par sa deuxième entrée, perçoit le signal du capteur photosensible 2. Dès que la différence entre ces deux signaux tend vers zéro, après une courte période de stabilisation, ce comparateur 78 ordonne la coupure de l'éclairage (point E en figure 3 et figures 22a et 22b). Lorsque le seuil de déclenchement optimal approche, la mesure du niveau d'éclairement se fera pendant une durée d'environ quelques minutes pour éviter une coupure anticipée suite à un suréclairement ou un obscurcissement passager. L'interrupteur à coupure automatique selon l'invention comprend, dans une version élaborée, un dispositif neutralisateur perfectionné possédant u-n ajustage automatique du seuil minimal à l'enclenchement. Ce dispositif peut être réalisé sous plusieurs variantes. On décrira simplement deux modes de réalisation en se référant aux figures de 24 à 26. Une première réalisation comprend un bloc de détection optique constitué par l'élément photosensible 2 et du doublet émetteur - récepteur 68 et un circuit de sélection et de transmission des informations. le bloc optique se compose d'un émetteur 79 et d'un récepteur 80. L'émetteur 79 rayonne, en permanence ou par intermittence dans une direction précise, un pinceau visible ou non de longueur d'onde X'. Le récepteur 80 est capable de capter une bande assez large de rayonnement y compris X et k Dans le cas d'un fonctionnement normal, le rayonnement #' issu de l'émetteur 79 se propage vers la sortie et ne peut être capté par 80. Le récepteur 80 ne percevra alors que le rayonnement X avec les fluctuations en fréquence et en amplitude normales. Lors d'une manoeuvre incorrecte, visant à obturer totalement ou partiellement la fenêtre de l'élément photosensible 2 par un écran, le récepteur 80 percevra, par réflexion sur l'écran, un rayonnement > durant un laps de temps assez long et coupera la lumière après une durée T par l'intermédiaire d'un circuit sélecteur et de commande de déclenchement 81. Le circuit 81 joue le rôle de filtre et de sélecteur. II est doté de deux sorties 82 et 83 qui indiqueront soit la réception d'un rayonnement de longueur d'onde # (sortie 82), soit la réception d'un rayonnement de longueur d'onde X + > (sortie 83). te signal provenant de la sortie 83 est appliqué au circuit neutralisateur 12 alors que le signal issu de la sortie 82 est dirigé sur la temporisation 10 et l'unité centrale 9. Par des moyens technologiques connus, l'ensemble des circuits électroniques ainsi que le module opto-électronique pourront être montés dans un même boîtier standard à circuits intégrés à face avant non opaque pour les rayonnements > et La deuxième réalisation met en oeuvre le principe qui consiste à mesurer l'intensité qui règne dans le local pendant une courte durée quelques instants après l'allumage. On procède à ces mesures pendant les cinq premiers allumages et on met en mémoire la plus faible de ces cinq valeurs. Elle représente le seuil d'éclairage minimal obtenu et sert de référence à un comparateur qui donne en permanence la différence entre le seuil d'éclairage et ce niveau minimal. En cas d'obstruction ou de forte atténuation devant la surface sensible du capteur, le seuil capté par l'élément photosensible sera obligatoirement inférieur à cette valeur minimale et provoquera la coupure du circuit d'alimentation. Cette valeur minimale est effacée de la mémoire lors de la coupure générale du secteur. Le circuit permettant la réalisation de cette fonction est représenté -en figure 26. I I est à peu près identique au circuit déjà décrit pour l'auto-ajustage du seuil de déclenchement à sa valeur optimale. II comporte un circuit d'alimentation 84, un circuit horloge 85 relié à une logique de commande 86. Cette logique de commande 86 assure le fonctionnement de l'ensemble. Elle est reliée à tous les organes tels que circuit d'adressage 87, mémoire 88, circuit de sélection du minima 89 par cinq valeurs, deux convertisseurs analogique - logique 90 et 9l en entrée et en sortie et un comparateur de sortie 92. Le signal sortant du capteur 2 est transformé en signal logique par le convertisseur 90. Ce signal est mis en mémoire à intervalles réguliers. I I entre dans le circuit de sélection du minimum 89 qui retient la plus petite valeur parmi cinq valeurs successives. Cette seule valeur reste en mémoire et est exploitée après conversion dans le comparateur 92 afin de commander le déclenchement à partir du seuil minimum déterminé. On a pris soin de décrire ci-dessus de nombreuses variantes simples et élaborées des circuits et organes internes de l'interrupteur selon l'invention. I I est bien entendu que diverses modifications simples, variantes directes, substitutions par des moyens et matières équivalents et autres changements sans apport inventif ne sauraient faire échapper à la présente protection mais entrent au contraire pleinement dans son cadre. REVENDICATIONS 1. Interrupteur d'intérieur à coupure automatique de l'éclairage lorsque l'éclairement intérieur dépasse un niveau prédéterminé rendant inutile le complément d'éclairage artificiel caractérisé par l'association d'un interrupteur d'éclairage intérieur avec un bloc de détection, d'analyse et de traitement du signal d'éclairement reçu sur un capteur à élément photosensible (2) et un organe de sortie qui agit directement sur l'élément de coupure, l'ensemble des organes et circuits étant regroupé et logé parfaitement dans le boîtier de l'interrupteur et permettant un enclenchement, un réenclenchement et une coupure volonta ire quel que soit le niveau d'éclairement. 2. Interrupteur d'intérieur selon la revendication 1 caractérisé en ce que la coupure de la lumière se produit de façon nette, brutale ou progressive lorsque le seuil optimal est atteint. 3. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'organe de sortie est de type électromécanique pour un élément de coupure mécanique. 4. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'organe de sortie est du type à commutation électronique pour un élément de coupure brutale ou progressive à commande sensitive. 5. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le capteur est intégré dans la face avant du boîtier d'une façon visible ou non. 6. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen d'actionnement mécanique manuel (1) de l'interrupteur ou sa commande sensitive par touche est associé à un moyen de coupure automatique (16) électronique ou électromécanique, préarmé par l'utilisateur lors de l'allumage, commandé en déclenchement par une unité centrale (9) recevant un signal de détection d'un élément photosensible du type capteur optoélectronique (2) à travers un dispositif (12) neutralisateur de fausses manoeuvres en liaison avec une temporisation (10) et divers circuits de sécurité et de fonctionnement automatique réalisant le réglage du seuil de déclenchement à une valeur optimale soit par un ajustement manuel par atténuation électrique ou optique à partir d'un bouton de commande (14) ou par un module 113) d'auto-ajustage et un module (15) d'ajustage du seuil minimal à l'enclenchement reliés à l'unité centrale, l'ensemble ci-dessus permettant la coupure automatique lorsque le niveau d'éclairement atteint une valeur prédéterminée et, le cas échéant, un réenclenchement avec maintien pendant une durée réglable ou prédéterminée. 7. Interrupteur selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce que le capteur (2) et le circuit neutralisateur (12) sont associés à un module (15) d'ajustement automatique du seuil minimal à l'enclenchement et en ce que le module (15) d'ajustage automatique du seuil minimal à l'enclenchement se compose d'un circuit horloge (85) relié à une logique de commande (86) connectée à tous les blocs de fonctions tels que circuit d'adressage (87), mémoire (88), circuit de sélection du minima (89) parmi un nombre limité de valeurs, deux convertisseurs analogique - logique (90) et (91) en entrée et en sortie et un comparateur de sortie (92). 8. Interrupteur selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce que les moyens ou dispositifs provoquant la coupure sont à évolution lente ou rapide. 9. Interrupteur selon la revendication 6 caractérisé en ce que le moyen provoquant la coupure automatique (16) est à verrou électromagnétique. 10. Interrupteur selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce que le verrou électromagnétique se compose d'un ressort à lame (50) portant un galet ou un rouleau (52) actionné par la commande mécanique de l'interrupteur et d'une armature profilée (54) montée en rappel élastique sur un bloc électromagnétique (55), ladite armature comportant une rampe (60) et un décrochement (61) recevant le galet ou le rouleau (52) en position d'armement par la manoeuvre de l'utilisateur lors de l'al lumage. 11. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen dc coupure automatique est du type à attraction magnétique directe sur la bascule présentant des pastilles métalliques en extrémité ou une face arrière métallique. 12. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen de coupure automatique résulte d'une déformation par échauffement ou par dilatation. 13. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que la commande en déclenchement résulte d'un effet de magnétostriction ou piezostriction. 14. Interrupteur selon la revendication 6 caractérisé en ce que le dispositif de neutralisation comporte un bloc de détection optique composé d' un émetteur de longueur d'onde différente associé au capteur (2), d'un récepteur lumineux (80) et d'un circuit (81) sélectif et de commande de déclenchement permettant de couper la lumière en cas d'obturation optique du capteur (2). 15. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il présente des moyens de coupure de la lumière en cas de blocage de la bascule ou des organes d'enclenchement. 16. Interrupteur se lon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il se branche à la place des interrupteurs classiques et puise l'énergie nécessaire à son fonctionnement à partir du circuit qu'il commande. 17. Interrupteur selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'alimentation des circuits nécessaires au fonctionnement est fournie par l'énergie rayonnée reçue par le capteur à travers un module de stockage. 18. Interrupteur selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce que le module (13) d'auto-ajustagé du seuil de déclenchement à une va leur optimale comprend un échantillonneur - bloqueur et ses élements périphériques. 19. Interrupteur selon les revendications 1 et 6 caractérisé en ce qu'il comprend des circuits de temporisation à incrémentat ion permettant de . commander la coupure après une durée T ou multiple de T après un allumage volontaire.