La présente invention concerne des procédés et des dispositifs pour déterminer les propriétés rhéologiques de fluides et, plus particulièrement, pour l'evaluation des propriétés rhéologiques différentielles de fluides héterogènes, notamment de fluides biologiques tels que la salive, les fluides éjaculés, le mucus cervical et le sang. De tels fluides sont habituellement composés de plusieurs fractions liquides ayant des compositions chimiques, des poids moléculaires et des propriétés rhéologiques différentes. La détermination des propriétés rhéologiques de tels fluides hétérogènes est difficile, car : (1) les variations structurales aléatoires d'un échantillon à un autre compliquent les efforts pour obtenir des valeurs reproductives ; (2) le fait de recueillir et de soumettre à un essai un échantillon peut entraîner des variations importantes dans sa structure visco-élastique ; (3) les conditions dans les instruments d'és- sai sont différentes des conditions in-vîvo OU in -situ X (4) des mesures particulières n'indiquent pas nécessairement des structures visco-élastiques particulières; et (5) on manque généralement de normes comparatives relatives aux structures visco-élastiques connues.En artisulier, les techniques actuelles d'essais sur place sont inadéquates. L'objet; principal de la presente invention est l'ob- tention de procédés et de dispositifs pour effectuer des essais sur des fluides comprenant des composants à forte viscosité et à faible viscosité, ces procédés et ces appareils étant caractérisés par le fait que l'on dispose un échantillon d'un tel fluide dans une région d'essai située entre une paire d'éléments de portée qui sont sollicite s de manière à se déplacer l'un par rapport à l'autre et qui sont caractérisés par au moins une surface de portée poreuse. Certains des composants à faible viscosité sont absorbés par la surface de portée poreuse. Certains des composants à forte viscosité restent dans la région d'essai et établissent des caractéristiques qui sont indiquées par le mouvement relatif entre les éléments de portée.Des propriétés rhéologiques de ces composants à forte viscosité sont fonctions de ces caractéristiques. Dans un des modes de réalisation, les éléments de portée sont cylindriques et un des /elemenits de - portée est pourvu d'un orifice à travers lequel une quantité prédéterminée du fluide échantillon peut entre introduite dans la région d'essai entre les surfaces de portée sous des conditions de cisaillement normalisées.Dans un autre mode de réalisation, les éléments de portée peuvent effectuer un mouvement de va-et-vient et sont pourvus de nervures et de cannelures discrètes parallèles dont les parties extérieures extrêmes délimitent des lignes d'arêtes, les nervures d'un des éléments de portée s' étendant dans un sens où elles croisent les nervures de l'autre élément, la région d'essai entre les surfaces de portée étant une région d'arrachement. La présente invention tire parti du fait que, d'un point de vue pratique (et non pas dlun point de vue purement scientifique), il n'est pas nécessaire bien souvent de disposer de valeurs rhéologiques exactes de certains fluides pour obtenir de ceux-ci des informations techniques importantes. D'autres objets de la présente invention sont évidents ou apparaîtront par la suite au cours de la description faite ci-après en référence aux dessins annexés parmi lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif selon la présente invention la figure 2 est une vue en perspective éclatée des éléments constitutifs du dispositif de la figure 1 la figure 3 est une représentation schématique à grande échelle des phases d'un procédé de la présente invention la figure 4 est une vue latérale d'un autre dispositif selon la présente invention la figure 5 est une vue en perspective à grande échelle montrant certaines caractéristiques de la présente invention ; et la figure 6 est une représentation schématique à grande échelle des phases d'un autre procédé de la présente invention. Un des modes de réalisation de la présente invention comprend : un élément de portée intérieur 20 et un élément de portée extérieur 22 entre lesquels un échantillon est soumis à un essai selon la présente invention ; un élément de support 24 supportant l'élément de portée intérieur 20 ; et un élément de sollicitation 26 destiné à provoquer ou non un mouvement relatif entre les éléments de portée intérieur et extérieur pendant l'essai d'un fluide entre ces-derniers. Comme on peut le voir, l'élément de portée intérieur 20 comprend une bague de portée intérieure comportant une surface de portée cylindrique extérieure qui est poreuse ,conformément à la présente invention-la bague de portée 28 comporte une surface cylindrique intérieure pourvue d'une rainure destinée à recevoir une clavette.l'élément de portée 22 comprend aussi une monture cy lindrique 30 qui comporte une surface cylindrique extérieure pourvue d'une clavette.la bague 28 et la monture 3Oseajustent sans åeu mutuellement de sorte qutellespeuvent être assemblées manuellement etse maintenir associées par suite du frottement,ou bien elles peut vent être séparées l'une de l'autre manuellement si on le désire. Comme on peut le voir,-ltélément de portée extérieur 22 comprend une bague de portée extérieure 32 comportant une surface de portée intérieure qui est poreuse ,conformément à la présente invention. ha bague de portée 32 comporte une surface cylindrique extérieure pourvue-d'une rainure de clavetage.l'élément de portée 22 comprend aussi une monture annulaire 34 qui comporte une surface cylindrique intérieure pourvue d'une clavette la bague 32 et la monture 34 stajustent de façon complèmentaire mutuellement,de sorte qu'elles peuvent être assemblées manuellement et se maintenir à l'état assemblé par suite du frottement,ou bien elles peuvent être séparées l'une de l'autre manuellement si on le désire la monture de portée 34 comporte une lumière 36 1 sté- tendant de sa surface extérieure jusqu'à sa surface intérieure et la bague de portée 32 comporte une lumière 38 s'étendant de sa surface extérieure jusqu'à sa surface intérieure. Quand la monture de portée 34 et la bague de portée 32 sont associées, les lumières 36 et 38 sont alignées et constituent un orifice à travers lequel on peut introduire, à l'aide d'une seringue ou d'un instrument analogue, une quantité dosée d'un échantillon de fluide dans la région de cisaillement entre les surfaces de portée intérieure et extérieure . L'élément de support 24 se présente sous la forme d'une tige horizontale 40 qui, comme on peut le voir est adaptée pour être tenue à la main. le diamètre extérieur de la tige 40 et le diamètre extérieur de la bague de portée 28 sont les mêmes de manière à former une surface cylindrique continue. Sur la tige 40 se trouve une graduation 42 qui indique l'emplacement axial voulu de l'élément de portée extérieur 22 sur l'élément de portée intérieur 20. L'élément de sollicitation 26 comprend un axe fileté 44, qui s'étend radialement à partir de la monture de portée annulaire 22, et un écrou 46 que l'on fait tourner sur l'axe 44 jusqu'à une position réglée à laquelle on obtient une force de sollicitation choisie. Selon la présente invention, au moins une des surfaces de portée des bagues 28 et 32 et, de préférence, les deux surfaces de portée de ces bagues, sont poreuses de façon prédéterminée et sont caractérisées par une capillarité suffisante pour absorber l'eau et les autres fluides sensiblement exempts d'écoulement Newtonien. De préférence, la longueur axiale de la bague extérieure 32 est suffisamment faible, par exemple de l'ordre de 0,3 à 5 centimètres, et la distance radiale entre les surfaces de portée intérieure et extérieure est suffisamment petite, c'est-à-dire de l'ordre de 0,0001 et 0,050 millimètre, pour qu'une quantité très faible d'un échantillon de fluide, c'est-à-dire 1 à 1000 microlitres, remplisse la région de cisaillement.De préférence, chacune des deux surfaces de portée doit présenter une superficie d'au moins 250 mm2 pour qu a coup sùr la capacité d'absorption de la surface ne soit pas saturée. De préférence, le diamètre des pores doit, en moyenne, être de l'ordre de 0,1 à 500 microns et l'épaisseur de la couche poreuse sous-jacente à la surface poreuse doit être supérieure à 1 micron et peut normalement atteindre 200 microns. De préférence, le diamètre extérieur de la bague intérieure 28 est de l'ordre de 0,3 à 2,0 centimètres. Dans divers modes de réalisation, les surfaces de portée poreuses sont formées par des matériaux céramiques cuits, des matériaux vitreux corrodés (particulièrement des verres) , des matériaux composites métallurgiques à base de poudre frittée, et des métaux et alliages corrodés. On obtient un matériau particulièrement satisfaisant en attaquant le cuivre du bronze d'aluminium par un acide, particulièrement de l'acide sulfurique. On va maintenant décrire le fonctionnement du mode de réalisation des figures 1 , 2 et 3 Les exemples non limitatifs donnés ci-après illustrent davantage la présente invention. Dans chacun de ces exemples, la longueur axiale de la bague extérieure 32 est d'environ 2 cm la distance radiale entre les surfaces de portée intérieure et extérieure est d'environ 0,01 mm, les surfaces de portée ont chacune une superficie d'environ 500 mm2, le diamètre moyen des pores est d'environ 100 microns et l'épaisseur de chacune des couches poreuses est d'environ 100 microns. Le procédé de la présente invention est destine à indiquer des variations viscoélastiques dans des fluides biologiques résultant de conditions pathologiques, de l'usage de médicaments, du cycle menstruel, etc. Exemple I Dans le cas de maladie pulmonaire obstructive, comme par exemple la bronchite, la dégénérescence fibreuse cystique et l'emphysème, on expectore des secrétions visqueuses épaisses. les fractions obstruantes sont mélangées avec de la salive, avec des agents tensio-actifs pulmonaires, des bactéries, de l'eau1 des électtolytes et d'autres éléments. I1 n'y a pas "d'échantillons purs" et deux échantillons consécutifs ne sont pas identiques car ils peuvent arriver de bronches ou d'alvéoles se- trouvant à des endroits différents du poumon et se situant dans des régions qui peuvent eAtre plus ou moins touchées sérieusement. Certains médicaments connus comme-agents mucolytiques sont utilisés pour liquéfier les fractions visqueuses tenaces bien que leur efficacité soit difficile à mesurer. Selon la présente in invention, l'essai d'un échantillon d'une telle sécrétion expectorée comprend l'insertion de l'échantillon dans la région de cisaillement entre les deux surfaces de portée poreuse de l'instrument d'essai, l'absorption des éléments constitutifs les plus fluides dans les surfaces de portée et la sollicitation des surfaces de portée en vue d'un mouvement relatif de ces dernières pour déterminer l'onctuosité du résidu. Exemple II la présente invention est avantageuse pour déterminer la phase du cycle menstruel et, particulièrement, pour in diluer les propriétés rhéologiques de mucus du corps, parti culièrement du mucus cervical et/ou du mucus oral pour prévoir le début et pour indiquer la présence de l'ovulation. La présente invention concerne donc le contrôle de.la conception. On a constaté que les échantillons de mucus provenant des cavites vaginale et orale subissent des variations rhéologiRues en phase , c'est-à-dire simultanées, distinctes pendant le cycle menstruel. Bien que les variations du mucus cervicalstzent beauooup plus prononcées que les variations du mucus oral, ces deux variations peuvent être facilement déterminées. Pendant la phase précédant immédiatement l'ovulation, durant une période d'un à trois jours sous domination des oestrogènes, le mucus est abondant et aqueux. Pendant la phase post-ovulatoire, sous progtstation, le mucus devient moins abondant et plus visqueux. Ches les femmes en bonne santé ayant des cycles menstruels normaux, comme il est bien décrit dans la littérature médicale, l'ovulation se produit habituellement entre les 12ème et 14ème jour avant la période menstruelle suivante (et non après la période précédente).En particulier, le mucus cer vical atteint son degré é maximum d'hydratation au moment de l'o- ovulation et contient 97 à 98 % d'eau tandis qu'en d'autres moments il est relativement peu hydraté et ne contient que 80 à 90 % d'eau. le résidu solide après dessication peut passer de 2 % pendant 11 ovulation à 20 % à d'autres moments, c'est-à-di- re être multiplié par 10. Selon la présente invention, l'es- sai d'un échantillon de mucus cervical comprend l'insertion de ce mucus dans la région de cisaillement entre les deux surfaces de portée poreuses de l'instrument d'essai, l'absorption des composants fluides aqueux dans les surfaces de portée et la sollicitation des surfaces de portée en vue d'un mouvement relatif pour déterminer l'onctuosité du résidu. Dans chacun des exemples précédents, l'essai du résidu comprenait l'établissement d'un couple prédéterminé qui entraînait la rotation de l'élément de portée extérieur ou n' entraînait aucune rotation de cet élément en donnant ainsi une indication de l'onctuosité. On va maintenant décrire le mode de réalisation des figures 4, 5 et 6 En se référent particulièrement aux figures 4, 5 et 6, on voit qu'un des modes de réalisation de l'invention a été représenté sous la forme d'un dispositif 60 comprenant une paire d'éléments coopérant séparables 62 et 64 comportant respectivement des faces de travail 66 et 68. Les éléments 62 et 64 sont composés d'un matériau dimensionnellement stable, par exemple un matériau vitreux tel que du verre, une matière plastique telle que du méthacrylate de méthyle, ou un matériau métallique tel que de l'acier inoxydable.Chaque face de travail forme une surface-de portée de caractéristique superficielle prédéterminée et comportant des sillons et des nervures de section transversale triangulaire ou de forme différente, la hauteur moyenne entre le fond des sillons et la crête des nervures étant de l'ordre de 0,001 à 5,0 mm. Une telle surface est caractérisée, dans divers modes de réalisation par une épaisseur prédéterminée et est pourvue de sillons et de nervures espacés régulièrement et formés par un moulage par précision, un usinage, un pressage à chaud ou par attaque à l'acide, la région la plus à l'extérieur des nervures étant non plane, ctest-à-dive étant acérée ou arrondie.En coupe transversale, ces sillons et ces crêtes espacés se présentent sous la forme d'incréments de forme allongée qui s'étendent vers l'extérieur jusqu'aux lignes d'arêtes. Dans le mode de réalisation illustré, à titre d'exemple, la surface prédéter- minée de la surface de portée 6 qui se trouve sur la face inférieure de ltélément 12 se présente sous la forme d'une multiplicité de longs éléments 70 espacés parallèlement les aux aux autres, chaque long élément 70 présentant un profil de section transversale triangulaire apparaissant à une fréquence de 5 à 5000 cycles par cm.Dans le mode de réalisation illustrée, à titre d'exemple la surface prédéterminée de la surface de portée 68, qui se trouve sur la face supérieure de l'élément 64 se présente sous la forme d'une multiplicité de longs éléments 72 qui sont espacés parallèlement les uns aux autres, chaque long élément 72 présentant un profil de section transversale triangulalre apparaissant à une fréquence de 5 à 5000 cycles par cm. Selon la présente invention, les surfaces 66 et 68 ont chacune une porosité prédéterminée et sont caractérisées par une capillarité suffisante pour absorber l'eau et les autres fluides aqueux sensiblement exempts d'écoulement Netwoniem. De préférence, le diamètre des pores doit en moyenne être de l'ordre de 0,1 à 500 microns sur l'épaisseur de la couche poreuse sous-åacente à la surface poreuse qui doit être supérieure à 1 micron et qui atteint normalement 200 microns. Dans diverses formées, les surfaces de portez poreuse sont formées par des matériaux céramiques cuits, des matériaux vitreu (particulièrement des verres) corrodés, d e B compositions métallurgiques d base de poudre frittée, et de métaux et des alliages corrodés. Un matériau particulièrement satisfaisant est obtenu par attaque du cuivre du bronze d'aluminium par un acide, particulièrement l'acide sulfurique. L'élément 62 qui, dans le mode de réalisation illustré a un profil circulaire (ou carré, ou rectangulaire) d'un diamètre de l'ordre de 0,5 à 4,0 cm, comporte une ouverture axiale 74 à sa face supérieure 76. Une des extrémités d'une tige 78 est emmanchée à la presse ou vissée dans une ouverture 74 et cette tige 78 fait saillie vers l'extérieur depuis la face 76 à laquelle elle est perpendiculaire. Une des extrémités d'un élément élastique 80, par exemple un ressort, est fixé à ltextrémité libre de la tige 78.L'autre extrémité du ressort 80 est fixée à une tige 82 qui est coaxiale à la tige 78. Les tiges 78 et 82 sont constituées par une matière plastique appropriée, par exemple du méthacrylate de méthyle ou du polycarbonate. les éléments 62, 64 sont maintenus immobilisés contre tous mouvements de va-et-vient les rapprochant et les éloignant l'un de l'autre par une paire d'éléments de portée coulissants 75, 77, dans lesquels sont logées la tige 78 et une tige 79 s'étendant à partir de l'élément 64, de telle sorte que la tige 78 s'étend à partir de l'élément 62. Pendant le fonc tionnement, les éléments 62, 64 sont initialement poussés l'un vers l'autre par des ressorts 81,81 , un échantillon fluide se trouvant à l'interface de ces éléments.La tige 79 est reliée par un fil de traction 83 à un instrument de mesure de couple 85 à mémoire, la tige 87 est reliée par un fil de traction 83 Un i n s t r u m e n t d e mesure de couple 85 à mémoire. La tige 82 est reliée p a r u n fil de traction 8 7 i un m o t eur synchrone 89 présentant des caractéristiques de couple constant à une vitesse constante ou à une vitesse variable. La force appliquée, de façon caractéristique, est de l'ordre de 0,1 à 1000 grammes et est fonction des dimensions et de la configuration des éléments 62 et 64. Le profil de l'élément 64 épouse sensiblement le profil de l'élément 62 On va maintenant décrire le fonctionnement du mode de réalisation des figures 4, 5 et 6 Un des procédés de la présente invention, qui sera décrit par la suite, comprend ltutilisation du dispositif 60 servant à déterminer les propriétés d'un fluide.En premier lieu, on obtient un échantillon de fluide en introduisant llé- lément 62 dans le fluide ou en plaçant un échantillon entre les surfaces. Ensuite, on retire 1' élément 62 du fluide, un échantillon de fluide étant retenu sur la surface de portée 66 Puis, immédiatement après avoir retiré in élément 62 du fluides on place la surface de portée 66 sur la surface de portée 68 et on la presse contre-celle-ci, grâce à quoi le fluide s'étale sur les surfaces de portée. On place la surface de portée 66 sur la surface de portée 68, de manière que l'axe longitudinal de chaque long élément 70 se trouve sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal de chaque long élément 72.Quand les élé ments 62 et 64 sont pressés l'un contre l'autre, une multipli- cité de régions 86 contenant du fluide sont formées entre ces éléments. La superficie de chaque région contenant du fluide. est notablement supérieure à la superficie de l'interface présente entre les surfaces de portée, les surfaces de la région 86 étant désignées par la référence numérique 88 et l'interface étant désignée par la référence numérique 90. Quand les surfaces de portée sont pressées l'une contre l'autre, l'échantillon de fluide stétale jusqu'aux surfaces'limites des régions 86 et le liquide excédentaire s'écoule hors des extrémités des sillons, les surfaces de portée assurant une épaisseur uniforme du fluide étalé. Ensuite, le moteur synchrone 89 tire vers le haut le fil de traction 87, c'est-à-dire dans une direction qui est sensiblement perpendiculaire au plan de l'interface comprise entre les éléments 62 et 64. Plus le fluide est visqueux, plus grande est la force nécessaire pour écarter les éléments. le ressort 80 empêche l'apparition d'une charge brusque ou choc pendant l'appariement des éléments 62 et 64 et pendant leur séparation. I1 faut comprendre que la présente invention prévoit la mise en oeuvre d'une multiplicité de techniques de commande grâce auxquelles on peut obtenir des mesures précises des propriétés rhéologiques. I1 faut comprendre que la présente invention envisage la mise en oeuvre de l'utilisation de surface de portée circulaire disposée de façon excentrée aussi bien que les surfaces de portée concentriquq décrites de façon particulière dans le présent exposé. Il est bien entendu que des variantes ou des modifications peuvent etre apportes à la description qui précède dans le cadre de la présente invention dont l'étendue est définie par les revendications ciannexée s. REVENDICiLTIONS 1. Dispositif destiné à être associé à un moyen pour effectuer des essais sur des échantillons de fluides, le dispositif susvisé étant caractérisé par le fait qu'il comprend, d'une part, un premier moyen de portée et un second moyen de portée retenus de manière à ne pas se déplacer l'un par rapport à l'autre, au moins un desdits moyens de portée présentant une surface poreuse et, d'autre part, un moyen de sollicitation tendant à engendrer un mouvement relatif entre lesdits moyens de portee. 2. Dispositif suivant la revendication 1, car acté- risé par le fait que ledit premier moyen de portée et ledit second moyen- de portée délimitent une région de cisaillement, la longueur axiale de ladite région de cisaillement étant de l'ordre de 0,3 à 5 cm. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la distance radiale- entre les moyens dé portée intérieur et extérieur est de l'ordre de 0,0001 à 0,050 mm. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le diamètre des pores de ladite surface poreuse est en moyenné de l'ordre de 0,1 à 500 microns. 5. Dispositif destiné à être associé à un moyen pour effectuer des essais sur des échantillons de fluides, le dispositif susvisé étant caractérisé par le fait qu'il comprend : un premier moyen de portée et un second moyen de portée adaptés en vue d'un mouvement de rotation l'un par rapport à l'autre, ledit premier moyen de portée et ledit second moyen de portée présentant des surfaces de portée poreuse ; un moyen de support fixé audit premier moyen de portée ; et un moyen de sollicitation fixé andit second moyen de portée. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que ledit premier moyen de portée et ledit second moyen de portée délimitent une région de cisaillement1 la longueur axiale de ladite région de-cisaillement étant de l'ordure de 0,3 à 5 cmt 7. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que la distance radiale entre lé moyen de porté ge in-i; erienr et le e moyen de portée extérieur est de l'ordre de 0,0001 et 0,050 mm. 8. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que le diamètre des pores de ladite surface poreuse est en moyenne de l'ordre de 0,1 à 500 microns. 9. Procédé pour effectuer des essais sur un échantillon de fluide comprenant au moins un composant à forte viscosité et au moins un composant à faible viscosit, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'il consiste : à interposer l'échantillon de fluide entre un premier moyen de portée et un second moyen de portée, au moins un desdits moyens de portée présentant une surface poreuse ; à faire absorber ledit composant à faible viscosité par ladite surface poreuse ; à solliciter ledit premier moyen de port Ce et ledit second moyen de portée l'un par rapport à l'autre ; et à mesurer le déplacement dudit premier moyen de portée par rapport audit second moyen de portée en vue d'obtenir une indication des caractéristiques dudit échantillon de fluide. 10. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que ledit premier moyen de portée et ledit second moyen de portée délimitent une région de cisaillement, la longueur axiale de ladite région de cisaillement étant de l'ordre de 0,3 à 5 cm. 11. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que la distance radiale entre le moyen ce portée intérieur/et le moyen de portée extérieur est de l'ordre de 0,0001 et 0,050 mm. 12. Procédé suivant la revendication 9 , caractérisé par le fait que le diamètre des pores de ladite surface poreuse est en moyenne de l'ordre de 0,1 à 500 microns. 13. Dispositif pour effectuer des essais sur un échantillon de fluide, le dispositif susvisé étant caractérisé par le fait qu'il comprend : un premier moyen de portée et un second moyen de portée retenus de manière à ne pas tourner l'un par rapport à l'autre ; un moyen de sollicitation tendant à créer un mouvement relatif entre lesdits moyens de portée, lesdits moyens de portée établissant entre eux une région d'essai, ledit premier moyen de portée et ledit second moyen de portée comportant des surfaces poreuses contiguës ; et un moyen pour indiquer ledit mouvement de rotation en fonction des caractéristiques dudit échantillon de fluide. 14. Dispositif suivant la revendication 13, ca ractérisé par le fait que ledit premier moyen de portée et le ait second moyen de portée délimitent une région de cisaillement, la longueur axiale de ladite région de cisaillement étant de l'ordre de 0,3 à 5 cm. 15. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que la distance radiale entre le moyen de portée intérieur et le moyen de portée extérieur est de l'or- dre de 0,0001 à 0,050 mm. 16. Dispositif pour soumettre à des essais des échantillons biologiques, le dispositif susvisé étant carac térisé par le fait qutil comprend, d'une part, un premier moyen de portée et un second moyen de portée agencés en vue d'un mouvement de va-et-vient l'un par rapport à l'autre, ledit premier moyen de portée. comprenant une multiplicité de nervures parallèles et ledit second moyen de portée comportant une multiplicité de nervures parallèles, ledit premier moyen de portée et ledit second moyen de portée comportant des surfaces poreuses contigues, et, d'autre part, un moyen asservi audit-mou- vement pour indiquer les caractéristiques dudit échantillon biologique