La présente invention concerne un circuit de coupure de l'en- roulement de démarrage d'un moteur électrique et un appareil comportant ce circuit. Les brevets des EUA N s 3 832 612 et 3 643 142 décrivent divers circuits de commande électroniques pour un moteur à courant al- ternatif à induction ayant un enroulement principal et un enroulement de démarrage. Les circuits de commande comportent un triac monté en série avec l'enroulement de démarrage et un circuit de temporisation connecté à ltélectrode de commande du triac pour le rendre conducteur et ainsi mettre l'enroulement de démarrage sous tension pendant un certain intervalle de temps mesuré à partir de la mise sous tension initiale du moteur.Le circuit de temporisation comporte une résistance à coefficient de température positif qui stéchauf- fe jusqu'a' sa température de transition au cours de l'intervalle de temps et met le triac à l'état non conducteur lorsqu'elle est chauffée au-dessus de sa température de transition. Bien que les circuits de ce type fonctionnent d'une façon satisfaisante, ils présentent un certain nombre d'inconvénients. De tels circuits comprennent un nombre non négligeable de composants, ce qui rend ces circuits relativement onéreux, accroît les risques de panne et rend difficile de les assembler en ensembles compacts En outre, la durée requise pour le passage d'une résistance à coefficient de température positif de son état de faible résistance à son état de forte résistance est relativement long, ce passage se produisant sur un certain nombre de cycles de ltalimentation en courant alternatif. Etant donné qu'un triac n'est normalement pas un dispositif parfaitement symétrique, le fonctionnement sur une seule alternance se produit fréquemment pendant cette durée.Ceci est équivalent à l'introduction d'une composante de courant continu dans les lignes d'alimentation en courant ce qui rend un moteur ayant un tel circuit de commande bruyant au cours de l'intervalle de temps précité. L'un des buts de la présente invention est de réaliser un circuit de commande perfectionné qui ne présente pas les inconvénients précités. Un autre but de l'invention est de fournir une technique per fectionnée de montage d'un tel circuit de commande dans un moteur. Un circuit de commande conforme à la présente invention est destiné à commander l'excitation de l'enroulement de démarrage d'un moteur å courant alternatif qui comporte un enroulement principal et un enroulement de démarrage. Le circuit de commande comporte un interrupteur bidirectionnel électronique qui peut etre sélectivement déclenché pour être mis & lwétat conducteur, un circuit de tempori sationraccordé de façon à déclencher l'interrupteur pendant un intervalle ou période de temps donné après la mise sous tension initiale du moteur, et une bobine auxiliaire pour faire fonctionner le circuit de temporisation. Le circuit de commande est contenu dans un bottier qui peut être enfiché dans le moteur à partir de l'extérieur du stator, ce qui rend ainsi le circuit facilement accessible pour son remplacement ou son entretien sans qu'il soit nécessaire de démonter le stator. Le circuit de temporisation comporte des éléments sensibles å la chaleur et la disposition matérielle des composants électriques dans le bottier assure la production et la dissipation optimales de la chaleur par les éléments, et les caractéristiques de fonctionnement optimales du circuit de temporisation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 est un schéma d'un circuit de commande selon l'invention; - la Fig. 2 est une vue d'une partie d'un moteur électrique comprenant un circuit de commande suivant l'invention; - la Fig. 3 est une vue en coupe partielle d'une partie du moteur; - la Fig. 4 est une vue suivant la ligne 4-4 de la Fig. 5; - la Fig. 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la Fig. 4; - la Fig. 6 est une vue en coupe suivant la ligne 6-6 de la Fig. 5; - la Fig. 7 est un schéma similaire & celui de la Fig. 1 mais représentant un-autre mode de réalisation de l'invention;; - la Fig. 8 est un schéma similaire & ceux des Fig. 1 et S mais représentant encore un autre mode de réalisation de l'invention; - la Fig. 9 est une vue en coupe d'une partie d'un moteur comportant un circuit de commande selon un autre mode de réalisation de la présente invention; - la Fig. 10 est une vue, à plus grande échelle, d'une partie du moteur représenté sur la Fig. 9; - la Fig. 11 est une vue en coupe, A plus grande échelles du circuit de commande du moteur de la Fig. 9; et - la Fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne 12-12 de la Fig.ll. La Fig. 1 représente schématiquement un moteur électrique à courant alternatif & induction & enroulement auxiliaire de démarra- ge, qui comporte un enroulement principal 10 et un enroulement auxiliaire de démarrage 11. Les deux enroulements 10 et Il sont enroulés sur le stator (non représenté) d'un moteur électrique et déphasés de 90 . Comme il est bien connu dans la technique, le couple de démarrage du moteur est obtenu en donnant å l'enroulement de démarrage Il une réactance différente de celle de l'enroulement principal 10, produisant ainsi un décalage dans le temps ou déphasage entre les deux enroulements.Une borne de chacun des enroulements 10 et Il est connectée à une ligne d'alimentation en courant 12 et l'autre borne de l'enroulement principal est connectée å une ligne d'alimentation en courant 13. Les deux lignes 13 et 14, sont destinées å être connectées å une alimentation en courant alternatif 14 telle qu'une source de courant alternatif monophasé b 50 ou 60 périodes. Tandis que ltenroulement principal 10 est raccordé directement aux deux lignes d'alimentation en courant 12 et 13, l'enroulement de démarrage li est susceptible d'être raccordé aux deux lignes d'alimentation en courant par un circuit de commande qui permet la mise sous tension de l'enroulement 11 pendant un court intervalle ou période de temps à la mise initiale sous tension du moteur. Cet intervalle de temps peut, par exemple, avoir une durée d'une demi-seconde. Comme on le décrira ci-après, l'enroulement de démarrage il peut etre remis sous tension si le moteur cale. Le circuit de commande comporte un interrupteur électronique bidirectionnel susceptible d'être fermé sélectivement, habituellement appelé triac, désigné par la référence 16. Le triac 16 comporte une première borne principale ou borne de puissance 17, une seconde borne principale ou borne de puissance 18 et une électrode de commande 19. Comice il est bien connu dans la technique, le triac 16 offre un trajet de faible résistance entre ses bornes principales 17 et 18 lorsque, au cours de chaque alternance du courant alternatif, un potentiel apparatt aux bornes principales et qu'un signal de déclenchement apparait sur l'électrode de commande 19. Le triac présente autrement un circuit de forte résistance ou-circuit ouvert à l'écoulement du courant entre les bornes principales 17 et 18. La borne principale 17 est raccordée i ltenroulement de démarrage il et l'autre borne principale 18 est raccordée à la ligne d'alimentation 13.Il apparait ainsi clairement que l'enroulement de démarrage il et le triac 16 sont montés en série et qu'ils sont raccordés aux lignes d'alimentation en courant 12 et 13 en parallèle avec l'enroulement principal 10 et que, lorsque le triac 16 est fermé ou déclenché, l'en- roulement de démarrage 11 est mis sous tension. Un circuit & retard 21 est également prévu dans le circuit de commande pour mettre letriac 16 à l'état conducteur. Le circuit à retard 21 comprend un élément bimétallique sensible à la chaleur ou bilame 22 qui, dans l'exemple représenté, a une forme générale en U. Le bilame 22 comprend deux couches 23 et 24 de métaux qui ont des taux de dilatation thermique différents, comme il est bien connu dans la technique. Les extrémités inférieures des branches 26 et 27 du bilame 22 sont fixées ou maintenues stationnaires et un contact mobile 28 est fixé & la partie centrale ou transversale du bilame 22. Un contact fixe ou stationnaire 29 est positionné adjacent au bilame 22 et les contacts 28 et 29 sont normalement fermés. Cependant, lorsque le bilame 22 est chauffé, il s'incurve et écarte le contact 28 du contact fixe 29. Bien que le contact 29 soit mentionné ici comme étant un contact fixe, il peut être également mobile dans une certaine mesure. Le contact 29 peut être fixé à un bilame flexible 30 qui déplace le contact 29 dans la ême direction que le contact 28 lorsqu'il est chauffé. Cette disposition compense les changements de température ambiante sans modifier autrement le fonctionnement du circuit. Le contact fixe 29 est raccordé électriquement & l'électrode de commande 19 du triac 16. La branche 27 du bilame 22 est électriquement raccordée & la borne principale 18 du triac 16 et l'autre branche 26 est électriquement raccordée & une source de courant qui, dans le présent exemple, est constituée par une bobine auxiliaire 31. La bobine 31 est montée entre la branche 26 et la ligne d'ali- mentation en courant 13 et il est ainsi évident que, lorsqu'une tension est induite dans la bobine 31, un courant s'écoule dans la boucle qui comprend la bobine 31, le bilame 22 la ligne 13, avec retour & la bobine 31. La bobine 31 est montée sur le stator du moteur, concentrique avec l'enroulement de démarrage Il ou le long de lraxe de cet enroulement. En plus des éléments de circuit ci-dessus, un ensemble résistance 32 - condensateur 33 de blocage peut être raccorde aux bornes principales 17 et 18 du triac 16 pour empêcher l'autodéclenchement du triac, comme il est bien connu dans la- technique. Le circuit représenté sur la Fig. l fonctionne de la manière suivante. Lorsque les lignes d'alimentation en courant 12 et 13 sont connectées å une source de courant alternatif, le courant s'écoule dans l'enroulement principal 10. Initialement, le bilame 22 est froid et les contacts 28 et 29 sont en contact électrique. Dans une alternance particulière de la tension d'alimentation, lorsque la tension franchit le point zéro et commence & crotte, pratiquement la totalité du potentiel des lignes apparait aux bornes principales 17 et 18 du triac.La tension appliquée aux bornes principales pro voque l'écoulement dtun courant à partir de la borne principale 17 par la résistance interne du triac entre la borne 17 et l'electro- de de commande 19, les contacts 28 et 29, le bilame 22 jusqutà la ligne d'alimentation en courant 13. Le courant d'alimentation s'accroissant au cours de l'alternance du courant alternatif, l'écoule ment du courant entre la borne 17 et l'électrode de commande 19 staccroit et le potentiel entre les bornes 17 et 18 s'accroit éga. lement. Lorsque le courant de l'électrode de commande atteint, par exemple, 20 å 30 milliampères, le triac 16 est déclenché et le courant d'alimentation total de l'enroulement de démarrage s'écoule dans l'enroulement 11 et dans le triac 16. Ceci se produit tout au début de l'alternance et l'écoulement du courant se poursuit jus qutà la fin de l'alternance du courant alternatif, mais le triac 16 passe å l'état bloqué ou non conducteur au passage suivant du point zéro.Naturellement, la série d'évènements décrite ci-dessus se reproduit & nouveau au cours de l'alternance suivante du courant al- ternatif et continue jusqu'à ce que les contacts 28 et 29 s'ouvrent pour interrompre le passage du courant par l'électrode de commande. Bien que ce courant de commande circule dans le bilame 22, il n'est pas suffisant pour chauffer de façon appréciable le bilame 22. Une fois que le triac 16 est déclenché, le courant s'écoulant dans 1'é- lectrode de commande est limité du fait du court-circuit formé par les bornes principales du triac. La seule tension aux bornes de l'é- lectrode de commande est la chute de tension dans le sens direct du triac qui, naturellement, est très faible. Par conséquent, il n'est pas besoin d'utiliser une résistance d'électrode de commande comme ceci est habituellement nécessaire dans les circuits classiques. Les pointes de courant susceptibles de provoquer des détériorations dans le circuit de l'électrode de commande sont empêchées par l'inductance de l'enroulement de démarrage il. Comme représenté sur la Fig. 1, la bobine auxiliaire 31 est montée concentrique avec l'enroulement de démarrage 11 ou le long de l'axe de cet Enroulement, et, par conséquent, le courant circulant dans l'enroulement de démarrage Il induit une tension dans la bobine 31. La tension induite provoque l'écoulement d'un courant dans la bobine 31 et dans les branches 26 et 27 du bilame 22. Ce courant provoque le chauffage par résistance ou chauffage auto engendré des deux couches métalliques 23 et 24 du bilame 22 et, après un certain intervalle ou péridde de temps, le bilame 22 est chauffé suffisamment pour s'incurver et ouvrir les contacts normalement fermés 28 et 29. La durée de l'intervalle ou période de temps est déterminée principalement par les dimensions et la masse du bilame 22, les types de métaux utilisés, le nombre des spires de la bobine 31 et l'importance des pertes de chaleur du bilame 22. Cette durée est choisie par coTnaider avec la période de temps requise pour que le moteur atteigne la vitesse normale de coupure à l'enroulement de démarrage lorsqu'il entraine la charge pour laquelle il est conçu. Pour un moteur conçu pour entratner une pompe de puits å eau par exemple, la vitesse de coupure est atteinte à la fin d'ap proximativement 0,5 seconde. Coite on le décrira ci-après, la disposition matérielle des composants détermine la quantité des pertes de chaleur bilame 22. Comme précédemment mentionné, les contacts 28 et 29 s'ouvrent à la fin de l'intervalle de temps prédéterminé. Ensuite, le bilame 22 est maintenu à l'état chauffé afin de maintenir les contacts ou Verts du fait de la tension induite dans la bobine 31 et de l'écou- lement du courant résultant dans le bilame 22. Pendant la marche du moteur, le rotor en rotation induit du courant dans la bobine 31 et ce courant- induit est suffisant pour maintenir le bilame 22 s lté- tat chauffé et pour maintenir les contacts 28 et 29 ouverts. Au moment où les contacts 28 et 29 s'ouvrent, le seul courant circulant dans ces contacts est le courant résiduel s'écoulant dans le circuit de l'électrode de commande 19 après que le triac ait été déclenché, courant qui est très faible. Par conséquent, les contacts 28 et 29 peuvent être construits très petits et ils ont en outre une longue durée de vie. Bien que la bobine auxiliaire 31 puisse être couplée par induction avec l'enroulement de démarrage Il, comme représenté sur la Fig. t, ou avec l'enroulement principal 10, comme représenté sur la Fig. 7 ou dans une position intermédiaire, comme représenté sur la Fig. 8, la position représentée sur la Fig. 1 est préférée pour la plupart des applications des moteurs. Dans le cas où le moteur cale, l'enroulement principal 10 continue d'être sous tension mais le rotor ne tourne plus et il n'est plus induit de courant dans la bobine 31. Dès que le courant cesse de circuler dans la bobine auxiliai re 31 et le bilame 22, le bilame 22 commence & se refroidir.Lors- qu'il s'est refroidi suffisamment, les contacts 28 et 29 se referment et l'enroulement auxiliaire Il est remis sous tension par suite du déclenchement ou amorçage du triac 16 de la manière précédemment décrite. Normalement, le moteur redmarre, le bilame 22 est chauffé et l'intervalle de temps est répété. Naturellement, un dispositif de protection contre les surcharges doit être prévu entre les lignes 12 et 13 pour protéger le moteur contre les détériorations dans le cas où le moteur demeure calé après que l'enroulement de démarrage ait été remis sous tension. Le circuit de la Fig. 1 présente de nombreux avantages. Le bilame 22 peut être construit très petit du fait qu'il ne conduit qut une petite partie du courant de l'enroulement de démarrage il. Avec des dimensions aussi petites, il présente une très faible inertie thermique et, par conséquent, le bilame s'échauffe rapidement et se refroidit relativement rapidement si le moteur est calé de manière à déclencher le triac 16 et de réexciter l'enroulement de démarrage. A titre d'exemple particulier, la longueur totale de chacune des branches 26 et 27 peut être d'approximativement 6,35 mm et la largeur totale du bilame 22 dans l'autre direction, peut être d'approximativement 3,2 . Les deux couches 23 et 24 peuvent être très minces. Un autre avantage qui résulte des faibles dimensions du bilame 22 est qu'il suffit de très peu de courant pour le chauffer. La bobine 31 peut consister en une ou quelques spires entourant plusieurs dents du rotor, qui fournissent suffisamment de cOurant pour chauf -fer le bilame 22 et le maintenir chauffé après l'ouverture des contacts 28 et 29. Pour empêcher que le bilame 22 puisse être endomma- gé par une surchauffe après ouverture des contacts 28 et 29, des dispositifs de dissipation de chaleur ou puits de chaleur et les autres composants du circuit peuvent être montés adjacents au bilame 22. Cependant, ces dispositifs et composants n'ont pratiquement aucun effet sur le fonctionnement au cours de la mise sous tension initiale, du fait que le bilame 22 s'échauffe si rapidement qu'il ne perd pas une quantité appréciable de chaleur. Encore un autre avantage du circuit est dû au fait qu'au moment de la mise sous tension initiale, la pleine tension d'aliventation est appliquée aux bornes des contacts 28 et 29 et que, par conséquent, il n'y a aucun problème provoqué par l'incapacité d'établir un contact électrique convenable. Néanmoins, il n'y a aucun problème provoqué par une augmentation du courant dans le circuit de l'élec- trode de commande 19, du fait que ce courant est limité par l'exci- tation rapide du triac 16, ce qui empêche que les contacts 28 et 29 puissent etre endommagés. Les Fig, 2 & 6 représentent une technique de montage des composants du circuit de commande dans un moteur électrique. Les pièces représentées sur les Fig. 5 et 6 ont approximativement des dimensions doubles des dimensions effectives des pièces d'un mode de réalisation type de l'invention. Sur les Fig. 2 et 3 auxquelles on se référera, la référence 36 désigne la bague dtextrémité annulaire-d'un stator d'un moteur à induction, la bague d'extrémité fermant une extrémité d'une suavité de stator qui reçoit les enroulements du stator (non représentés). Un trou 37 est formé dans la bague d'extrémité 36 et l'extrémité du trou 37 qui est adjacente A la cavité du stator reçoit un bloc ou bouchon de raccordement 38 (Fig. 3 et 5). Le bloc 38 est fixé au stator â l'extrémité intérieure de l'ouverture 37 et porte trois prises femelles ou douilles 41, 42 et 43 qui s'étendent vers le bas dans la cavité. La Fig. 1 représente schématiquement les prises et, comme représenté, la prise 41 est raccordée & l'enroulement auxiliaire 31, la prise 42 est raccordée & l'enroulement principale 10 et la prise 43 est raccordée à l'enroulement de démarrage il. L' ouverture 37 de la bague d'extrémité 36 reçoit un bottier 44 (Fig. 3 à 5) qui loge les composants électriques du circuit de commande Le bottier 44 comprend une enveloppe 46 de forme générale cylindrique qui est fermée à son extrémité supérieure et ouverte & BR 11 extrémité inférieure ouverte de ltenteloppe 46. Co=e représenté sur les Fig. 2 et 3, une fente s'étendant verticalement 48 est formée sur le culot 47 et s'étend vers le haut à partir de la face inférieure du culot, d'un côté de celui-ci, et un téton 49 de positionnement dans l'orientation correcte est formé sur le bloc de raccordement 38 et est destiné & être reçu dans la fente 48.Comme représenté sur la Fig. 3, pour assurer un alignement correct des broches portées par le bottier et des prises 41 à 43, le bot- tier est positionné avec la fente 48 disposée au-dessus du téton 49 et le bottier est alors enfoncé vers le bas en position. Comme représenté sur la Fig. 3, la partie supérieure 51 du trou 37 est élargie et il en est de même de la partie supérieure de lten- veloppe 46. Les parties supérieure et inférieure du boitier 44 s'adaptent & frottement doux dans les parties supérieure et inférieure du trou 37. Une bague d'étanchéité 52 est positionnée dans le trou 37, à l'extrémité inférieure de la partie élargie 58, et lorsque le boîtier 44 est enfoncé dans le trou 37, la bague d'étanchéi- té 52 est comprimée et forme un joint entre le bottier 44 et la bague d'extrémité 36. Le moteur électrique comprend, en outre, un flasque d'extrémité té 54 (Fig.3) dans lequel est formé un trou 56 aligné avec le trou 37 de la bague d'exttémité. Une mince enveloppe cylindrique 55 est également prévue, de préférence, pour recouvrir l'extérieur du stator. Le bottier 44 est maintenu fermement dans les trous 37 et 56, par exemple par un épaulement 53 (Fig. 3) qui est formé sur la périphérie intérieure du trou 56 et s'étend vers l'intérieur au-dessus de l'extrémité supérieure du bottier 44. Le trou 56 a un diamètre intérieur égal à celui de la partie élargie 51 du trou 37 et la di pension verticale du flasque d'extrémité est suffisanent grande pour que l'extrémité supérieure de l'enveloppe 46 soit en retrait au-dessous de la surface supérieure du flasque d'extrémité 54. Bien que le trou 56 puisse etre un trou borgne s'étendant vers le haut partir de la surface inférieure 54 du flasque d'extrémité, la Fig. 3 représente un agencement dans lequel un trou 58 est formé concentriquement avec le trou 56 et s'étend vers le haut jusqutà la surface supérieure du flasque d'extrémité 54. Avec cet agencement, l'ex- extrémité supérieure du bottier 44 est exposée à la température am- biante et peut dissiper de la chaleur. L'enveloppe 46 est, de pré férence, eroitement adaptée au flasque d'extrémité 54 et à la bague d'extrémité de sorte que ces derniers éléments peuvent conduire la chaleur provenant de l'enveloppe 46. Le montage des composants électriques représentés sur la Fig.l a été représenté sur les Fig. 4 & 6. Le contact fixe 29, le bilame 22 et le triac 16 sont portés par le culot 47. Les deux bornes 17 et 18 et l'électrode de commande 19 du triac 16 se présentent sous la forme de trois broches qui s'étendent vers le bas & partir du corps du triac. Trois broches 61, 62 et 63 qui sont électriquement raccordées aux composants du circuit s'étendant vers le bas å partir du culot 47 et s'adaptent dans les trois prises femelles 41, 42 et 43. Les broches 61 et 62 sont électriquement raccordées aux deux branches du bilame 22 et la broche 63 est électriquement raccordée par un conducteur 64 & la borne principale 17 du triac 16. L'électrode de commande 29 est raccordée par un conducteur 66 au contact fixe 29 et la borne principale 18 est raccordée & la broche 62 par un conducteur 67. La borne principale 18, outre qu'elle est raccordée & BR Fig.6, est également raccordée & une patte de montage s'étendant vers le haut du triac, cette patte étant désignée par la référence 71 (Fig. 5). Lorsque l'ensemble résistance 32 - condensateur 33 de blocage est utilisé, il est monté au-dessus des autres composants et est connecté par des conducteurs 72 à la patte 71 et par des conducteurs 73 (Fig. 5 et 6) & la broche 63. La patte 71 du triac 16 est fixée & un dispositif de dissipation ou puit de chaleur métallique 74 au moyen d'une vis qui traverse un trou formé dans la patte 71. Le bloc 38 et le culot 47 sont naturellement fabriqués en une matière isolante. Le dispositif 74 est porté par le culot 47 et est fabriqué en une matière qui est un bon conducteur de la chaleur, telle que le cuivre. L'enveloppe 46 est fabriquée en un métal, tel que le cuivre, et est sparée de certains des composants par un élément de forme générale cylindrique 76 qui est fabriqué en une matière qui est un bon conducteur de la chaleur mais qui est également un isolant électrique. L1élément 76 s'étend à partir du culot 47 vers le haut jusqu'au condensateur 37 et est positionné autour du contact 29, du bilame 22 et du triac 16. L'élément 76 s'étend jusqu'à une mince couche isolant 77 dont il fait partie intégrante et qui est situé entre le triac 16 et le radiateur 74. Comme représenté sur la Fig. 4, la face extérieure du dispositif 74 est incurvée et la partie cylindrique de l'élément 76 et celle du dispositif 74 sont étroitement appliquées contre l'enveloppe 46 pour assurer une bonne conduction de la chaleur. La très mince couche 77 d'isolant sépare le triac du dispositif 74 mais conduit la chaleur du fait de sa faible épaisseur. Les surfaces adjacentes de la patte 71 et du dispositif 74 sont plates à l'exception d'une fraisure 80 formées dans le dispositif 74 autour du trou de passage de la vis 75, et la patte 71 et le dispositif 74 sont dans une relation de bonne conduction de la chaleur par 1' intermédiaire de l'élément isolant 77. Comme il apparaitra clairement å l'examen des Fig. 2 à 6, le bottier 4 est protégé des détériorations du fait qu'il est encastré dans le moteur. Après que le flasque d'extrémité ait été tout d'abord enlevé, le bottier 44 peut être facilement retiré pour être essayé ou entretenu sans qu'il soit nécessaire de démonter complètement le moteur. Encore un autre avantage qui résulte du montage du circuit de commande à l'extérieur du stator du moteur est que ce positionnement réduit l'effet sur le fonctionnement du circuit de la chaleur engendrée par les enroulements 10 et 11 du moteur.En étant situé dans l'emplacement extérieur représenté, le bilame 22 est influencé par la température ambiante et, par conséquent, si le moteur cale, le bilame 22 se refroidit beaucoup plus rapidement que s'il était monté dans le stator du moteur. Etant donné que le bilame 22 est monté étroitement adjacent au culot 47 et aux autres composants et en particulier au triac 16, la chaleur qui est dégagée par le bilame 22 et est absorbée par les autres pièces empêche que le bilame puisse etre endommagé apres que ltenroulement de démarrage ait été mis hors circuit. Le bilame 22 est tres petit et est supporté par les conducteurs 61, 62 et 66 A proximité immédiate du culot 47, et par conséquent la chaleur dégagée par le bilame 22 est conduite jusqu'au culot et dissipée. Le bilame 22 s'infléchit dans la direction du triac 16 qui fonctionne également comme un puits de chaleur et, lorsque le bilame 22 stinflé- chit, une plus grande quantité de sa chaleur est rayonnée vers le triac.Si désiré, dans le but de protéger le bilame 22 ou pour obtenir la vitesse de fonctionnement désirée, d'autres puits de chaleur, en plus du triac et du dispositif 74, peuvent etre montés à côté du bilame 22. Par exemple, un puit de chaleur en cuivre peut être monté en un emplacement tel que le bilame 22, après qu'il ait été chauffé, subit en contact avec lui.A titre d'exemple particulier, lorsqu'un courant de 1 A 2 ampères s'écoule dans le bilame 22, ce dernier est chauffé à la température d'ouverture des contacts en 0,5 seconde, mais une quantité de chaleur suffisante est dégagée par le bilame 22 pour qu'il ne soit pas chauffé A une température supérieure à la température à laquelle il est endommagé. Lors de la mise sous tension initiale, le bilame 22 est chauffé si rapidement que très peu de chaleur est perdue, mais au cours du fonctionnement continu, un équilibre est maintenu entre l'énergie fournie au bilame 22 et la chaleur dissipée. La Fig. 7 représente un autre mode de réalisation d'un circuit de commande destiné à être utilisé avec un moteur électrique comportant un enroulement principal 81 et un enroulement de démarrage 82 qui sont connectés aux lignes d'alimentation en courant alternatif 83 et 84. L'enroulement de démarrage 82 est monté en série avec un triac 86 et en parallèle avec l'enroulement principal 81. Le triac 86 comporte une borne principale 87 qui est raccordée à l'enroulée ment de démarrage 82, une autre borne principale 88 qui est raccordée A la ligne d'alimentation en courant 84 et une électrode de commande 89 qui est raccordée à un contact fixe 91 d'un circuit à retard. Un élément sensible à la chaleur 92 en forme de U comportant un contact mobile 93 est positionné adjacent au contact 91, l'élé- ment 92 et les contacts 91 et 93 étant, dans l'ensemble, respecti vement similaires A l'élément bimétallique ou bilame 22 et aux contacts 28 et 29 représentés sur la Fig. 1. Le bilame 92 est raccordé à une bobine auxiliaire 94 et A la ligne d'alimentation 84, la bo bine auxiliaire 94 étant, dans un mode de réalisation de l'invention, montée sur le stator, concentrique avec l'enroulement principal 81 ou le long de l'axe de cet enroulement. Une résistance 96 raccorde le contact fixe 91 à la jonction entre 11 enroulement de démarrage 82 et la borne 87 du triac. En ce qui concerne le fonctionnement du mode de réalisation de l'invention représenté sur la Fig. 7, on notera que le circuit fonctionne, dans 11 ensemble, de la même manière que le circuit représenté sur la Fig. 1 à cette différence près que le bilame 92 est chauffé à la fois par le courant engendré dans la bobine auxiliaire 94 et par le courant qui circule dans 1'enroulement de démarrage 82.Par conséquent, le bilame 92 peut etre chauffé plus rapidement que le bilame 22 du circuit de la Fig. 1. Au moment où le moteur est mis sous tension par le raccordement des lignes d'alimentation 83 et 84 å une source de courant alternatif, du courant s'écoule dans l'enroulement principal 81 et du courant s'écoule également dans lten- roulement de démarrage 82, la résistance 96, les contacts 91 et 93, les deux branches du bilame 92 et la ligne d'alimentation en cour rant 84. La chute de tension ou différence de potentiel aux bornes de la résistance 96 produit le courant de déclenchement du triac qui s'écoule par l'électrode de commande 89 du triac 86, et déclenche ainsi le triac 86 & l'état conducteur & chaque alternance du courant alternatif.Dès que le triac 86 commence å conduire le courant, la quasi-totalité du courant de l'enroulement de démarrage s'écoule dans le triac, la résistance 96 et le bilame 92 étant pratiquement court-circuités par le triac, mais le bilame 92 continue d'être chauffé par le courant qui est induit dans la bobine auxiliaire 94. Ainsi, le bilame 92 est chauffé å la fois par une partie du courant de l'enroulement de démarrage et par le courant de la bobine auxiliaire 94. Dès que le bilame 92 a été suffisamment chauffé, le bilame 92 écarte le contact 93 du contact fixe ou stationnaire 91 et le triac 86 cesse d'être ddolenché & l'état conducteur du fait de la dispa -rition de la différence de potentiel aux bornes de la résistance 96. En outre, étant donné que les contacts 91 et 93 sont écartés l'un de l'autre, le courant de l'enroulement de démarrage ne s'écoule plus par le trajet précédemment formé par la résistance 96 et le bilame 92. Bien que le courant de l'enroulement de démarrage ne chauffe plus le bilame 92, le courant induit dans la bobine auxiliaire 94 est suffisant pour maintenir le bilame 92 & l'état chauffé et pour maintenir les deux contacts 91 et 93 écartés. Dans certains cas, un plus fort courant est nécessaire pour ouvrir les contacts que pour les maintenir a' l'état ouvert et, dans cette construction, un courant convenable est fourni pour les deux étapes de fonctionnement. Lorsque les contacts 91 et 93 s'ouvrent, le triac 86 est conducteur et la quasi-totalité du courant de l'enroulement de démarrage s'écoule par le triac. La quantité de courant qui s'écoule dans les contacts 91 et 93 lorsqu'ils s'ouvrent est, par conséquent, très petite et, par conséquent, les contacts peuvent avoir de très petites dimensions et avoir une longue durée de vie. Dans le cas où le moteur cale, le courant continue de s'écoule dans ltenroulesent principal 81 et, par conséquent, un courant est induit dans la bobine auxiliaire 94. Le bilame 92 continue d'être chauffé par le courant induit et les contacts 91 et 93 sont mainte- nus écartés. Par conséquent, un dispositif de protection contre les surcharges (non représenté) doit etre prévu pour empêcher la poursuite de l'alimentation en courant du moteur qui pourrait provoquer la surchauffe du moteur et l'endommager. Dans le circuit représenté sur la Fig. 7, on notera que le courant induit dans la bobine auxiliaire 94 s'écoule dans la boucle formée par la bobine 94 et les deux branches du bilame. Le sens de circulation du courant dans l'une des deux branches est opposé à celui du courant de l'enroulement de démarrage s'écoulant à travers la résistance 96 et le bilame 92 et le sens de circulation du courant dans l'autre branche est le même que celui du courant de 1'en- roulement de démarrage. Pour empêcher un chauffage inégal des deux branches du bills dans de telles circonstances, le circuit représenté sur la Fig. g peut être utilisé.Le circuit de la Fig. 8 comprend un moteur qui comporte un enroulement principal 101, un enroulement de démarrage 102, des lignes d'alimentation en courant 103 et 104 et un circuit de commande 106. Dans ce cas également, le circuit de commande 106 comprend un triac 107 monté en série avec l'enroulement de démarrage 102 et en parallèle avec l'enroulement principal 101, le triac 107 comprenant des bornes principales 108 et 109 et une électrode de commande 111. Une résistance 112 est é- galement montée en série avec l'enroulement de démarrage 102 et le triac 107.L'électrode de commande lii est raccordée de façon å recevoir le courant de déclenchement d'un circuit à retard qui comporte un élément bimétallique ou bilame 113 qui a une première branche 113b raccordée à la ligne d'alimentation en courant 103 et sa seconde branche 113a raccordée à une bobine auxiliaire 114, l'autre borne de la bobine étant également raccordée & la ligne 103. Un contact fixe ou stationnaire 117 est positionné adjacent au bilame 113 et un contact mobile 116 est fixé au bilame 13.Une résistance 118 raccorde le contact fixe 117 & l'enroulement de démarrage 102 et une autre résistance 119 raccorde le contact fixe 117 à l'électrode de commande 111, La bobine auxiliaire 114 est enroulée sur le stator d'une manière telle qu'elle est déphasée par rapport à ltenrouleient principal et a un déphasage compris entre ceux des enroulements 102 et 101 du moteur. L'enroulement 114 est disposé sur le stator au point où le courant qu'il fait circuler dans les deux branches du bilame 113 est déphasé d'un angle aussi proche de 900 que possible par rapport & à l'angle de phase du courant de l'enroulement de démarrage qui s'écoule dans les branches du bilame 113.La bobine 114 peut être disposée de telle sorte que son courant est déphasé en atance ou en retard de 900 par rapport au courant de ltenroulement de démarrage. On décrira maintenant le fonctionnement du circuit représenté sur la Fig. 8 lors de la mise sous tension initiale du moteur effectuée en raccordant les lignes d'alimentation en courant 103 et 104 b une source de courant alternatif, le courant alternatif s'écoule dans l'enroulement principal 101, Le courant s'écoule également dans l'enroulement de démarrage 102, la résistance 118, les deux branches 113a et 113b du bilame 113 jusqu'à la ligne 103. Une certaine quantité de courant s'écoule également par le circuit de l'électrode de commande 107 du fait de la chute de tension aux bornes de la résistance 118 et ce courant de commande sert à déclencher le triac 107, comme précédemment expliqué. En outre, un courant est-induit dans la bobine auxiliaire 114 et ce courant s'écoule dans la boucle formée par la bobine 114, les deux branches 113a et 113b du bilame 114 et la ligne d'alimentation 103. Dans une alternance particulière du courant alternatif, le courant de l'enroulement de démarrage s'écoule à partir de l'enroulée ment de démarrage 102 å travers la résistance et à travers les deux branches 113a- et 113b jusqu'à la ligne 103. Le courant engendré par la bobine 114 s'écoule à partir de la bobine 114 à travers la branche 113a, la branche 113b, la ligne 103 et retourne à la bobine 114. Si le courant de l'enroulement de démarrage et le courant de la bobine auxiliaire étaient en phase, le courant de la bobine auxiliaire s'ajouterait au courant de l'enroulement de démarrage dans l'une des branches du bilame 113 et se soustraierait au courant de l'enroulement de démarrage dans l'autre branche, et des quantités de courant différentes s'écouleraient dans les deux branches 113a et 113b. Cependant, du fait que la bobine auxiliaire est située sur le stator en un point où le courant circulant dans le bilame 113 produit par la bobine 114 est déphasé de 900 par rapport au courant de l'enrou- lement de démarrage, le courant s'écoulant dans le bilame 113, le courant total, et l'effet de chauffage est le même dans chaque branche 113a et 113b. Tant que le triac 107 est conducteur, -le courant de l'enroulée ment de démarrage s'écoule à la fois dans la branche du circuit comportant la résistance 118 et le bilame 113. La proportion du courant de l'enroulement de démarrage s'écoulant dans ces deux branches du circuit peut, par conséquent, être réglée par un choix approprié des résistances relatives des deux branches du circuit pour obtenir que la quantité de- courant désire s'écoule dans le bilame 113 et pour obtenir ainsi la vitesse d'ouverture désirée des contacts. Ceci est commodément effectué au moyen des résistances 112 et 118. Les deux résistances 112 et 118 peuvent être une partie de la résistance interne de l'enroulement et/ou être des résistances externes. Les Fig. 9 et 12 représentent un autre mode de montage préférentiel des composants électriques d'un circuit de commande dans un boîtier. Le circuit de commande préférentiel représenté sur la Fig.1 a été représenté sur les Fig. 9 à & 12. Le bottier est destiné à être monté dans un moteur électrique comportant un flasque d'extrémité supérieur 120, une bague d'étanchéité annulaire 121 et une enveloppe extérieure cylindrique 122. La bague 131 et l'enveloppe font partie du stator du moteur qui comprend, en outre, des enroulements de stator 123 et une chemise in térieure cylindrique 124. Le flasque d'extrémité 120 est fixe à la bague d'extrémité 121 par des goujons de montage 126 et il porte l'arbre 127 du moteur. Un joint cannelé 128 et un joint tournant pour arbre 129 sont montés sur le flasque d'extrémité 120 et sont en contact avec l'arbre. Un capot extérieur 131 résistant à la corrosion est fixé sur l'extérieur du flasque d'extrémité 120 pour pro léger le flasque d'extrémité de la corrosion.En outre, le flasque d'extrémité porte un palier dtarbre 132 et un joint torique 133. Un trou 136 s'étendant longitudinalement (Fig. 9 et 10) est formé à travers la bague d'extrémité 121 et un trou borgne 137 est formé dans le flasque d'extrémité 120 en alignement avec le trou 136. L'extrémité 138 du trou 136 qui débouche dans la cavité du stator est élargie ou contre-alésée comme représenté.Un boîtier 141, représenté en détail sur les Fig. 11 et 12, est monté dans le trou 136 et pénètre dans le trou. borgne 137, Comme représenté sur les Fig. 11 et 12, le boîtier 141 comprend une enveloppe ou enceinte 142 en forme de cuvette retournée et qui est fabriquée en un métal ayant des bonnes propriétés de conduction de la chaleur. Ltextréité inférieure de l'enveloppe 142 est portée par un culot 143 et un bloc de raccordement 144 qui sont tous deux fabriqués en une matière électriquement isolante L'extrémité supérieure du bloc 144 est fixée dans la partie contre-alésée 138, comme représenté sur les Fig. 9 et 10. Trois douilles ou prises femelles 146 sont montées sur le bloc 144 et des fils 147 raccordent les extrémités inférieures des prises 146 aux enroulements du moteur. Les prises 146 correspondent, naturellement, aux prises 41 à 43 représentées sur les Fig. 2 et 5. La face supérieure du bloc 144 comporte un évidement 148 qui reçoit à frottement doux le culot 143. Le culot 143 porte les composants du circuit de commande. Trois broches 149 s'étendent vers le bas & partir de la face inférieure du culot 143 et sont enfichées dans les douilles ou prises'l46. Un dispositif de positionnement à téton et fente (non représenté) peut être prévu pour aligner correctement les broches 149 et les prises 146, de façon analogue au téton 49 et à la fente 48. Sur la face supérieure du culot 143 sont montés un triac 151, un élément -bivétal- lique sensible à la chaleur ou bilame 152 en forme de U et un contact 153, ces elinents correspondant et étant similaires aux éléments 16, 22 et 29. Les éléments 151, 152 et 153 sont électriquement raccordés aux broches 149, comme expliqué en se référant aux Fig,2 à 6.Le triac comporte une patte de montage 154 et un puits de chaleur ou. dispositif de dissipation 156 est fixé à la patte 154 par un rivet 157, Des trous sont formés dans la patte 154 et dans le puits 156 pour permettre le passage du rivet et le trou du puits comporte une fraisure 158 telle que la tête du rivet est de niveau avec la surface exterieure du puits. Au-dessus du puits 156 est disposé un disque 159 qui est fabri qué en une matière isolante et porte un ensemble condensateur 161 résistance 162 de blocage. Un conducteur 163 est fixé au rivet 157 et est replié à travers des trous 164 formés dans le disque 159, maintenant ainsi le disque en place sur le dessus du radiateur 156. Un conducteur 166 du condensateur 161 est raccordé au conducteur 163 (Fig. 12) l'autre conducteur 167 du condensateur étant raccordé à une borne de la résistance 122 dont l'autre borne est raccordée, par un conducteur 168, à un conducteur du triac 151. La surface intérieure de l'enveloppe 142 est électriquement isolée des composants du circuit de commande pour une mince chemise 171 en matière isolante. Dans le cas présent, la chemise 171 est constituée par une rince pellicule de matière plastique isolante vendue sous la marque "Kapton" qui a une rigidité diélectrique nominale de l'ordre de 220 à 280 kV/mm et une conductivité thermique de 0,00062 watts/cm2/0C. Cette pellicule présente donc de bonnes caractéristiques de transfert de la chaleur et d'excellentes qualités diélectriques ainsi qu'une bonne résistance physique.La chemise 171 comporte une feuille rectangulaire qui est pliée contre la surface intérieure de la partie cylindrique de l'enveloppe 142 et une feuille circulaire qui est positionnée contre la surface intérieure de l'extrémité supérieure de l'enveloppe. Comme représenté sur la Fig. 11, la périphérie extérieure du culot 143 comporte un évidement 172 adjacent à sa surface supérieure. Les bords de l'extrémité inférieure de l'enveloppe 142 et la chemise 171 s'adaptent de manière ajustée dans l'évidement 172 et contre la surface intérieure de l'évidement 148 du bloc 144. Le diamètre extérieur du disque 159 est légèrement inférieur au diamètre intérieur de la chemise 171 de sorte que le disque s'adapte à frottement doulS dans la chemise. La- surface extérieure du puits 156 a une forme arquée similaire & celle du puits 74 et son rayon est & peu pres égal au rayon de la surface intérieure de la chemise 171. I1 est avantageux que le puits 156 soit maintenu fermement en appui contre la chemise 171 de sorte qu'il existe un bon transfert de chaleur à partir du puits 156 à travers la chemise 171 jusqu'à l'enveloppe 142. Ce résultat est atteint de la 'aanière suivante. Le triac 151 est fermement fixé au culot 143 et porte le puits 156 qui a une épaisseur telle qu'il s'adapte d'une manière bien ajustée entre le triac 151 et le revêtement 171. En outre, le conducteur ou fil 163 qui relie la patte 154 au disque 159 est très rigide du fait de sa largeur et de son épaisseur; comme représenté sur les Fig. 11 et 12.Comme précédemment mentionné, le conducteur 163 est fermement raccordé à la fois au disque 159 et à la patte 154 et les périphéries extérieures du disque 159 et du puits 156 sont de niveau l'une avec l'autre. Il en résulte que le disque 159 en s'adaptant à frottement doux à l'intérieur de la chemise 171 retient l'extrémité supérieure de la patte 156 fermement contre la chemise 171. Par conséquent, le disque 159 situé à l'extrémité supérieure du puits et l'adaptation bien ajustée de l'enveloppe 142 entre le culot 143 et le bloc 144 en un emplacement adjacent à l'extrémité inférieure du puits coopèrent pour maintenir le puits 156 fermement en appui contre la chemise 171.Un excellent trajet de conduction thermique est ainsi établi à partir du triac 151 par l'intermédiaire du puits 156 et de la chemise isolante 171 jusqu'à l'enveloppe 142 et la bague d'extrémité 121. Le bilame 152 est monté étroitement adjacent au triac 151 et le triac sert de dispositif de dissipation de la chaleur ou puits de chaleur pour la chaleur rayonnée par le bilame 152. Le bilame 152 est conçu pour s'incurver dans la direction du triac 151 lorsqu'il e;t chauffé et, par conséquent, la quantité de chaleur dégagée par le bilame 152 et transmise au triac 151 s t accroit lorsque le bilame est chauffé. Cette caractéristique est très importante du fait qu'elle sert à protéger le bilame 152 contre les dommages qui pourraient être provoqués par une surchauffe.En outre, cette position et cette direction de courbure du bilame 152 contribuent à maintenir un équilibre, au cours du fonctionnement du moteur, entre la quantité de chaleur engendrée par le bilame 152 et la quantité de chaleur dissipée par le bilame 152 dans les pièces qui l'entourent, de telle sorte que le bilame 152-est maintenu écarté du contact 153 mais n'est pas endommagé par la surchauffe. Le bottier est monté dans le trou 136 forme dans la bague d'ex extrémité 121, comme précédemment mentionné, et un joint étanche à l'eau est établi entre eux pour empêcher toute fuite de liquide par le trou 136 dans la cavité du stator. Cette caractéristique est im- portante dans le cas d'un moteur submersible pour une pompe à eau. Dans le présent cas, le joint est réalisé en formant une partie é largie 181 à l'extrémité supérieure du trou 136 et en positionnant un organe d'étanchéité élastique annulaire 182 au fond de la partie élargie 181. Une bague d'étanchéité en métal 183 est enfoncée dans la partie élargie 181 au-dessus de l'organe 182 et la surface inférieure du flasque d'extrémité 120 maintient la bague 183 en place. La bague 183 comporte un rebord élargi 184 et la partie élargie 181 comporte un évidement ou dégagement 186 pour recevoir le rebord 184. La surface supérieure du rebord 184 est approximativement de niveau avec la surface supérieure de la bague d'extrémité 121 et la surface inférieure du flasque d'extrémité 120 est en appui contre elle pour maintenir la bague 183 en place. I1 résulte clairement de la description qui précède qu'un dispositif de commande de moteur nouveau et utile a été réalisé. Les circuits décrits dans la présente demande n'utilisent qu'un petit nombrede composants et ces composants sont relativement peu onéreux et fiables. En outre, l'ouverture de l'interrupteur et la désexcitation qui en résulte pour l'enroulement de démarrage se produisent très rapidement et n'entratnent pas le fonctionnement du moteur sur une seule alternance. En outre, également, les composants du circuit peuvent être avantageusement assemblés sous bottier et montés dans un moteur électrique en un emplacement où ils peuvent être facilement enlevés en vue de leur inspection ou de leur entretien sans qu'il soit nécessaire de démonter l'ensemble du moteur. Le bottier est monté dans un emplacement où il est exposé à la température ambiante et ntest pas excessivement influencé par la température de fonctionnement du moteur. Les présentes constructions sont particulièrement appropriées pour être utilisées dans des moteurs qui doivent pouvoir être rapidement mis en marche et arrêtés. Dans ces moteurs, il est nécessaire que le bilame soit chauffé très rapidement pour déconnecter l'enrou- lement de démarrage lors du démarrage et également qu'il se refroidisse rapidement lors de la déseitation du moteur, de sorte que le moteur puisse être & nouveau mis en route un court instant après. En outre, il est nécessaire que le bilame ne soit pas surchauffé au cours du fonctionnement continu du moteur. Les dimensions et la masse du bilame ainsi que le nombre des spires de la bobine de détection sont choisis pour obtenir les temps de chauffage et de refroidissement nécessaires pour les besoins d'un moteur particulier. Un autre facteur important qui influence le chauffage et le refroidissement du bilame est sa position proche de puits de chaleur. Dans la présente construction, le triac sert de puits de chaleur et le bilame est monté aussi proche que possible du triac. Le bilame se courbe dans la direction du triac lorsqu'il est chauffé de sorte que ce dernier absorbe une plus grande quantité de chaleur au cours du fonctionnement continu du moteur. Dans un exemple particulier, les pièces sont dimensionnées et montées pour produire un taux de montée de température compris entre 37 OC et 150 OC par seconde, et un taux minimal de diminution de température de 25 OC par seconde. Il doit être bien entendu que certaines modifications peuvent être apportées aux constructions décrites ci-dessus sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, dans les deux circuits représentés respectivement sur la Fig. 1 et sur la Fig. 7, la bobine auxiliaire 31 ou 94 peut etre enroulée concentriquement avec ltenroulement de démarrage, concentriquement avec ltenroulement principal ou en un emplacement situé entre l'enroulement principal et l'enroule- ment de démarrage. En outre, au lieu d'utiliser des prises séparables 41 + 43 et des broches infichables 61 à 63, des conducteurs ayant des connexions soudées ou serties, par exemple, pourraient ê tre prévus entre le boîtier 44 et les enroulements du stator et la bpbine auxiliaire.De telles connexions sont, naturellement, sfpara- bles ou démontables de même que les connexions v broches et prises femelles représentées sur les dessins de sorte que le boîtier peut être enlevé, si désiré. Au lieu d'utiliser un bilame en forme de U, un bilame rectiligne pourrait être utilisé à condition d'ajouter un shunt connecté au contact, servant de trajet de retour pour le courant s'écoulant à travers le bilame. La-chemise intérieure 171 peut être constituée par un revêtement ou enduit appliqué sur la surface de l'enveloppe 142 au lieu d'être constituée par des pellicules sé- parées comme décrit ci-dessus. Un autre avantage qui résulte du positionnement de la bobine auxiliaire concentriquement à l'enroulement de démarrage, comme représenté à la Fig. 1, tient au fait que le courant circulant dans la bobine auxiliaire lorsque le moteur est à l' & ret ou tourne à faible vitesse est bien inférieur à celui qui circule lorsque le moteur est à sa vitesse de fonctionnement. Ce faible courant dans la bobine auxiliaire et dans le bilame lors du démarrage assure un lent échauffement du bilame. Ceci donne au moteur le temps d'atteindre sa vitesse de fonctionnement avant que l'enroulement de démarrage soit déconnecté, même si la charge du moteur au démarrage est élevée. En outre, lorsque le moteur a fonctionne et que son alimentation est coupée, le bilame commence à se refroidir. Si le moteur est rapidement alimente à nouveau, le bilame se réchauffe lentement du fait du faible courant dans la bobine au démarrage ce qui permet au moteur d'atteindre sa vitesse de fonctionnement Si le courant dans la bobine était élevé lors du démarrage, le bilame se réchaufferait rapidement et ouvrirait le circuit de l'enroulement de démarrage avant que le moteur ait atteint sa vitesse de fonctionnement, mais, de fa çon avantageuse, ceci n'est pas le cas avec le circuit de l'invention REVENDICATIONS 1 - Circuit de coupure de l'enroulement de démarrage d'un moteur électrique à courant alternatif comprenant un stator, un enroulement principal et un enroulement de démarrage, l'enroulement principal étant monté de façon à pouvoir être raccorde' à des lignes d'alimentation en courant alternatif, ce circuit comprenant un interrupteur électronique comportant deux bornes de puissance et une électrode de commande qui provoque la fermeture de l'interrupteur en réponse à l'apparition d'un courant de déclenchement sur ladite électrode, les bornes de puissance et l'enroulement de démarrage étant montés en série et cet ensemble série étant monté en parallèle avec l'enroulement principal, circuit caractérisé en ce qu'il comporte des moyens à retard connectés à l'électrode de commande et formant une source de courant de déclenchement pour cette électrode de commande et une bobine auxiliaire enroulée sur le stator et montée de façon qu'une tension y soit induite, la bobine auxiliaire étant connectée aux moyens à retard pour les actionner de manière à fournir un courant de déclenchement pendant un intervalle de temps prédéterminé après la mise sous tension initiale du moteur. 2 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bobine est enroulée autour de l'axe de l'enroulement de démarrage. 3 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bobine est enroulée autour de l'axe de l'enroulement principal. 4 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bobine est enroulée entre l'enroulement de démarrage et 1 'enrou- lement principal. 5 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens à retard sont en outre connectés de façon à recevoir le courant s'écoulant dans l'enroulement de démarrage pendant ledit intervalle de temps, ledit interrupteur fonctionnant ainsi en réponse à la fois au courant de la bobine auxiliaire et au courant de l'enroulement de démarrage. 6 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens à retard comprennent un interrupteur sensible à la chaleur, cet interrupteur étant connecte à la bobine auxiliaire. 7 - Circuit selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'interrupteur sensible à la chaleur comprend un bilame qui s'échauffe et s'incurve en réponse au courant de chauffage qui le parcourt et en ce que les contacts de l'interrupteur comprennent un contact mobile qui est déplacé par la flexion du bilame et un contact fixe adjacent au contact mobile. 8 - Circuit selon la revendication 7, caractérisé en ce que les contacts fixe et mobile sont normalement fermés lorsque l'intertupteur sensible à la chaleur est froid et en ce que le courant de déclenchement ne s'écoule que lorsque les contacts sont fermés. 9 - Circuit selon la revendication 7, caractérisé en ce que le bilame a une forme générale en U, la bobine auxiliaire étant connectée entre les branches du U et le contact mobile de l'interrupteur étant fixé à la partie transversale du U. 10 - Appareil destiné à être utilisé dans un moteur électrique comprenant un stator, un enroulement de démarrage et un enroulement de marche, cet appareil comportant des moyens de support, un circuit connecté à l'enroulement de démarrage pour commander la mise sous tension de l'enroulement de démarrage, un élément thermosensi- ble, cet élément étant connecté de façon à actionner ledit circuit, une source de courant, des conducteurs électriques connectant la source audit élément et supportant ledit élément au voisinage immédiat desdits moyens de support, appareil caractérisé en ce que ledit élément s'incurve d'un côté lorsqu'il est parcouru par le courant provenant de la source, et en ce que des moyens de dissipation de la chaleur sont positionnés à proximité dudit élément, dudit côté vers lequel il s'incurve, de telle sorte que l'élément s'incurve vers le dispositif de dissipation de chaleur lorsqu'il est chauffé et que la chaleur est dissipée à partir de l'élément et absorbée par les moyens de support et par les moyens de dissipation de la chaleur. 11 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de dissipation de la chaleur comprennent un interrupteur électronique. 12 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de dissipation de la chaleur comprennent un organe conduisant et absorbant la chaleur fixé à l'interrupteur électronique. 13 - Appareil selon la revendication 12, caractérise' en ce qu'il comporte une enveloppe entouran-t 3te.ement tnermosensible et les moyens de dissipation de chaleur, l'enveloppe dt l'organe étant fabriqués en un métal bon conducteur de la chaleur, et une chemise disposée entre ledit organe et l'enveloppe, la chemise étant un isolant électrique et un conducteur de la chaleur. 14 - Appareil selon la revendication tO, caractérisé en ce qu'il comporte une enveloppe destinée à être montée dans le moteur, l'enveloppe étant fabriquée en une matière conductrice de la chaleur et de l'électricité et des moyens électroniques raccordés aux moyens de dissipation et chaleur pour maintenir les moyens de dissipation de chaleur en étroite relation de conduction de chaleur avec l'en- veloppe. 15 - Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comporte une couche disposée entre les moyens de dissipation de chaleur et l'enveloppe, cette couche étant constituée par une matière électriquement isolante et conductrice de la chaleur.