L'un des problèmes se posant avec le plus de persistance, depuis de nombreuses années, aux chariots élévateurs du type considéré est la mise en oeuvre d'une structure à montants qui permette au conducteur du chariot de disposer d'une bonne visibilité entre les montants et qui soit de fabrication relativement simple et peu coûteuse, en particulier dans le cas de montants à trois étages. Divers dispositifs ont été conçu jusqu'à présent pour améliorer la visibilité du conducteur entre des montants télescopiques de chariots élévateurs, comme c'est le cas des structures à montants décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 2 855 071, n" 3 394 778 et nO Re.27 731. Cependant, aucun de ces dispositifs ne satisfait convenablement les critères indiqués ci-dessus. L'invention apporte un perfectionnement important aux structures à montants télescopiques connues de l'art antérieur, pour chariots élévateurs, pour lesquelles la visibilité offerte au conducteur entre les montants et la simplicité et le faible court de fabrication sont importants. L'invention concerne en particulier une structure à montants comportant un dispositif à cylindre de levage disposé asymétriquement et relié, par son extrémité supérieure, à une première partie télescopique des montants.Ce dispositif est placé à proximité d'un côté de la structure à montants, de manière à commander un seul élé- ment souple de levage qui franchit une partie de la structure à montants en passant sur deux poulies ou roues dentées espacées, alignées de manière à tourner dans un même plan et montes sur la première partie télescopique. Une première extrémité de ltélément souple de levage, constitué d'une chaîne, est reliée à peu près au centre d'un support de charge monté de manière à pouvoir élever sur la première partie télescopique, et l'autre extrémité de cette channe est reliée à un élément fixe.Le dispositif à cylindre est relié à la première partie télescopique, en un point ou à proximité d'un point de cette dernière situé à la moitié de la distance projetée, comprise entre les points de fixation des extrémités de la channe. De cette manière, le dispositif à cylindre fait saillie au moins partiellement dans la zone d'interférence, par le côté adjacent du montant en position de retrait ou de repli, avec la visibilité du conducteur, de sa ligne normale de visée à travers ce côté du montant. L'invention concerne donc une structure perfectionnée à montants destinée à des chariots élévateurs et autres engins et conçue pour améliorer la visibilité du conducteur entre les montants tout en donnant à la structure une certaine simplicité et un faible cout. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels - la figure 1 est une vue de face d'un chariot élévateur pour applications industrielles, montrant un support de charge abaissé jusqu'à l'extrémité inférieure de la partie verticale télescopique d'une structure à montants à deux étages, cette vue montrant la bonne visibilité offerte au conducteur entre les montants - la figure 2 est une vue arrière, à échelle agrandie, de la structure à montants montrée sur la figure 1, cette structure étant démontée du chariot - la figure 3 est une vue en plan, à échelle agrandie de la structure à montants représentée sur la figure 2 - la figure 4 est une vue arrière relativement schématique et à échelle réduite, montrant la structure à montants en position d'élévation maximale - la figure 5 est une vue en plan d'une variante de la structure à montants représentée sur la figure 3 - la figure 6 est une vue en plan d'une autre variante de la structure à montants représentée sur la figure 3 - la figure 7 est une vue de face, analogue à celle de la figure 1, montrant une structure à montants à trois étages selon l'invention - la figure 8 est une vue arrière, à échelle agrandie, de la structure de la figure 7 démontée du chariot ; - la figure 9 est une vue en plan; à échelle agrandie, de la structure à montants représentée sur la figure 8 ; - la figure 10 est une vue arrière, relativement schématique et à échelle réduite, de la structure à montants de la figure 2 dont le chariot de charge est élevé par un cylindre principal jusqu'à une position d'élévation libre maximale - la figure Il est une vue arrière relativement schématique de la structure à montants, en position d'élévation partielle ; et - la figure 12 est une vue en perspective arrière, avec arrachement partiel, de la structure à montants dont le support de charge est au niveau du sol. Les figures, et tout d'abord les figures 1 à 4, représentent un chariot élévateur classique 10 pour utilisations industrielles, comportant un ensemble 12 à chassis et caisse monté sur deux roues directrices (non représentées) à son extrémité arrière et sur deux roues motrices 14 à son extrémité avant. Ce chariot comporte des éléments moteurs convenables, pouvant être électriques ou à carburant, permettant sa conduite à partir d'un poste 16 destiné au conducteur. Ce dernier est représenté en 18 sur la figure 1 tel qu'il apparat, lorsqu'il conduit le chariot, à un observateur se trouvant en face de ce dernier. L'ensemble à montants selon l'invention, représenté globalement en 20, est monté de manière connue sur le chariot. Une partie fixe 21 de mât, comprenant deux profilés 22 en forme de gouttière, opposés et espacés transversalement, est conçue pour recevoir une partie télescopique unique 24 constituée de deux poutrelles 26 en I, espacées latéralement l'une de l'autre. Cette partie 24 de mât est supportée par la partie 21 et guidée par des rouleaux dans cette dernière de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport à elle. Un support de charge ou une fourche 30, comportant deux plaques transversales 31 et 32 de montage, est monté de manière connue, au moyen de rouleaux de guidage, de manière à pouvoir s'élever dans la partie à montants télescopiques. La rigidité de la partie 21 est assurée par des entretoises constituées par des traverses supérieure et inférieure 36 et 38, et la partie télescopique 24 est entretoisée par des traverses supérieure et inférieure 40 et 42. La partie 24 à poutrelles en I est logée dans la partie extérieure 21 de manière connue, afin que les ailes des poutrelles 26 en I, situées en avant, soient disposées à lex- térieur des ailes avant des profilés 22 et chevauchent ces dernières ailes, et que les ailes arrière des poutrelles en I soient disposées à l'intérieur des parties voisines des profilés, en avant des ailes arrière de ces profilés 22, des paires de rouleaux étant convenablement montées entre les paires adjacentes de poutrelles et de profilés, afin de maintenir longitudinalement et latéralement la partie télescopique à poutrelles en I pour qu'elle puisse exécuter un mouvement d'expansion par rapport à la partie fixe à profilés.Les rouleaux de maintien et de guidage de chaque paire sont montrés sur la figure 3 en 33 et 34, alors que les rouleaux supérieurs, au moyen desquels le support 30 de charge est monté dans les gorges orientées vers l'intérieur et présentées par les poutrelles en I, sont représentés en 37. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3 213 967 décrit en détail la structure décalée et emboitée des montants à poutrelles en I, le montage du support de charge sur cette structure, ainsi que le montage des paires de rouleaux de guidage et de support. Comme représenté, un bloc 50 de support de cylindre est fixé sur une entretoise 38, à proximité de son côté droit et à proximité immédiate et partiellement en arrière d'une première poutrelle 26 en I. Un raccord hydraulique 52 est monté sur ce bloc afin d'assurer l'alimentation en fluide sous pression d'un cylindre 54 faisant partie-d'un dispositif de levage qui est monté sur le bloc et qui communique avec le circuit hydraulique (non représenté) du chariot élévateur. L'extrémité supérieure d'une tige extensible 56 de piston est reliée à llextré- mité supérieure de la partie 24 du mât par une console 58 qui est fixée à ladite extrémité de la tige du piston. Cette console 58 est également fixée, par exemple par soudage, à l'entre- toise 40 et à un support 60 en porte-à-faux, luimeame fixé sur l'aile arrière de la poutrelle voisine en I. Un bloc 62 d'accrochage d'une chaîne est fixé au milieu de la plaque inférieure 32 du support à fourche Un organe 63 d'accrochage fixe à ce bloc 62 une extrémité d'une chaîne 64 de levage ou de tout autre élément souple de levage qui s'élève du bloc 62, passe sur deux poulies ou roues dentées espacées 66 et 68, puis redescend vers un élément fixe 70 d'accrochage disposé dans une position prédéterminée, à proximité de l'extrémité extérieure d'une plaque 72 faisant partie de l'entretoise 36 et constituant un support décalé vers le bas par rapport à cette dernière.Les tronçons extrêmes horizontaux de ltentretoise 36 sont reliés entre eux par une plaque verticale 74. Pour plus de clarté, le terme "roue dentée sera utilisé pour désigner tout pignon ou toute poulie (roue) convenable, ou pouvant assumer une fonction analogue. La roue dentée 66 est montée de manière à pouvoir tourner sur un axe 67 qui est fixé à un bloc 76 de support, luimême fixé à l'entretoise 40. La roue dentée 68 est montée de la même manière sur un axe 69 fixé sur un élément 60 de support. La chaîne de levage et les roues dentées sont montées en biais sur la structure à montants, comme montré sur la figure 3. Bien qutil ne soit représenté qu'une seule chaîne 64 relativement lourde, il est évidemment préférable, en pratique, pour des raisons de sécurité, d'utiliser au moins deux chaînes plus petites, montées sensiblement de la même manière que la channe unique 64 sur des roues dentées uniques modifiées ou sur plusieurs roues dentées disposées côte à côte comme souhaité. L'expression "élément souple unique de levage", utilisée dans le présent mémoire, désigne de tels organes multiples de levage, disposés côte à côte et assumant la même fonction que l'élément unique 64 représenté. Pour équilibrer sensiblement les moments de force agissant sur la structure à montants lorsque le dispositif de levage fonctionne, la liaison de la chine au bloc 62 d'accrochage doit être située au milieu ou sensiblement au milieu, dans la direction transversale, du support 30, et la fixation de la tige 56 de piston à la console 58, ainsi que la position de l'élément 70 d'accrochage de la channe, doivent être telles que la tige du piston soit reliée à la console à la moitié ou à peu près à la moitié de la distance comprise entre les points d'accrochage de la chaîne et-projetée dans le plan transversal de la structure à montants.Ainsi, les forces passant par les parties 21 et 24 à montants n'engendrent sensiblement pas de moments déséquilibrés ou ne font apparaître, d'après les calculs, qu'un faible moment de déséquilibre dans le plan transversal des montants, comme montré sur les figures 2 et 3, par exemple, car le dispositif à cylindre est centré ou à peu près centré entre les points de projection des positions d'accrochage de la chaîne. Ainsi qu'il est évident à l'homme de l'art, dans un système de forces agissant sur des corps libres, si l'on néglige le poids de la partie intérieure 24, les forces dirigées verticalement et agissant sur les montants, dans le plan transversal projeté, alors que la tige de piston est centrée comme indiqué précédemment,comprennent une force unitaire orientée vers le haut et s'exerçant à chaque extrémité de la chaîne, une force unitaire orientée vers le bas et s'exerçant sur chaque brin vertical de la chaîne, deux forces unitaires orientées vers le haut et s'exerçant au centre de la liaison de la tige du piston avec la plaque 58, et deux forces unitaires orientées vers le bas et s'exerçant au centre du cylindre monté sur le support 50.Ainsi, la structure à montants fonctionne théoriquement avec des moments de force équilibrés. I1 est évident que ces conditions théoriques n'existent pas en pratique, et des paires supérieure et inférieure de galets 80 d'appui latéral du support, parcourant de manière connue les bords des ailes extérieures des poutrelles 26 en I, peuvent résister à des poussées latérales ou des couples s'exerçant sur les montants et résultant de moments déséquilibrés dus, par exemple, à un mauvais centrage des charges sur la fourche. I1 convient de noter que le poids de la partie intérieure 24 des montants applique à un dispositif à cylindre asymétrique et centré un léger moment de déséquilibre, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme montré sur la figure 2. Ainsi, si cela est souhaité, on peut compenser ce moment de déséquilibre en réglant la position du dispositif à cylindre de manière à le déplacer légèrement vers l'intérieur par rapport à sa position centrale entre les points projetés d'accrochage de la chaîne. Par ailleurs, un tel réglage vers l'intérieur de la position-du dispositif à cylindre peut tendre à diminuer la visibilité maximale vers le côté concerné de la structure à montants, suivant la position normale du conducteur sur le chariot.De plus, de tels moments de force déséquilibrés sont relativement faibles et sont aisément acceptables dans la plupart des conceptions de structures à montants qui prévoient généralement des moyens pour résister aux poussées latérales, par exemple des galets 80. Lors de la conception de montants de diverses largeurs, profondeurs, positions d'appui et autres, il est possible de choisir parmi un certain nombre de combinaisons utilisées dans la structure selon l'invention. Il est donc évident que les explications concernant l'équilibre approximatif ou précis des moments de force dans la structure à montants, ou la position asymétrique du cylindre qui est sensiblement ou à peu près centré entre les points projetés d'accrochage de la channe ou autres, comprennent une certaine diversité de positions du dispositif à cylindre entre les roues dentées permettant d'obtenir de la meilleure manière le résultat souhaité en ce qui concerne la visibilité offerte au conducteur entre les montants et des moments de force convenablement équilibrés, auxquels la structure à montants est soumise en cours de travail. La conception de la structure selon l'invention est telle que la position du dispositif à cylindre sur un côté des montants est associée à la position du conducteur, de préférence décalée d'une distance prédéterminée de l'autre côté de l'axe longitudinal du chariot, afin de permettre au conducteur d'avoir une ligne de visée passant entre les montants, sur le côté comportant le dispositif à cylindre, de manière que ce dernier n'affecte que relativement faiblement ou pas du tout la visibilité du conducteur sur ce côté des montants. En d'autres termes, le dispositif à cylindre fait saillie au moins partiellement dans la zone d'interférence, par le côté adjacent des montants lorsqu'ils sont en position de retrait ou de repli, avec la visibilité du conducteur à partir de sa ligne normale de visée et passant par ce côté des montants. Les principes appliqués lors de la conception de la structure à montants décrite ci-dessus s'appliquent également à la forme de réalisation à trois étages de la structure décrite ci-dessous. On entend par plans longitudinal et/ou transversal d'un coté des montants ou des barres verticales de la structure à montants, en ce qui concerne le plan longitudinal du çôté de la structure, un plan vertical orienté longitudinalement à la structure à montants et délimité par les surfaces extérieure et intérieure de l'ensemble à barres verticales situé sur un côté du montant, et en ce qui concerne le plan transversal de la structure ou d'un côté de cette structure, un plan vertical orienté transversalement à la structure et délimité par les surfaces avant et arriere de l'ensemble à barres verticales de cette structure. Les figures 5 et 6 montrent des modifications apportées à titre d'exemple à la structure selon l'invention dont certaines des pièces sont ou peuvent être les mêmes que celles montrées sur la figure 3, auquel cas elles partent les mêles références numériques. -Les pièces analogues, mais modifiées, portent les mêmes références que celles de la figure 3, auxquelles cependant un signe prime ou seconde est ajouté comme c'est le cas, par exemple, pour l'élément représenté en 72 sur la figure 3, en 72' sur la figure 5 et en 72't sur la figure 6. Les pièces totalement nouvelles portent de nouvelles références. Par exemple, la figure 5 montre un nouveau bloc d'accrochage long et en porte-à-faux, portant la référence numérique 90, mais la référence numérique 62' sur la figure 6 où,en association avec un bloc 76' de support destiné au montage de la roue dentée 66, ces dernières pièces ne constituent qu'une variante des pièces analogues représentées en 62 et 76 sur la figure 3. Les modifications apportées à la structure représentée en détail sur la figure 5 comprennent principalement un déplacement des roues dentées 66 et 68 de manière qu'elles soient montées transversalement à la structure à montants, ce qui a pour effet de raccourcir la channe, comme montré en 64'. Pour réaliser ce montage tout en maintenant le dispositif 54, 56 à cylindre de levage à proximité immédiate du côté droit de la structure, le dispositif à cylindre est déplacé longitudinalement sur une certaine distance en arrière de la position dans laquelle il est représenté sur la figure 3, hors du plan transversal du caté voisin de la structure à montants.Le dispositif à cylindre est ainsi positionné par fixation entre un bloc 50' de support du cylindre et une console 58', cette dernière étant fixée, par exemple par soudage, à la face arrière de ltentretoise supérieure 40' de la partie intérieure 24 du mât qui est fixée aux faces arrière des ailes arrière des poutrelles 26 en I et qui fait saillie vers l'extérieur du côté droit de la structure, comme montré sur la figure 5, afin de supporter la roue dentée 68 à proximité de l'extrémité extérieure, comme représenté. La roue dentée66 est alignée avec la roue dentée 68, de manière à tourner dans le même plan que cette dernière, transversalement à la structure à montants. Cette roue dentée 66 est montée également sur la surface arrière de l'entretoise 40', la chaîne 64' de levage passant sur les roues dentées et étant fixée, par une première extrémité et au moyen d'un élément 70 d'accrochage, sur une plaque 72' de support, décalée vers le bas, de forme modifiée par rapport à la plaque 72, l'autre extrémité de la chaîne étant fixée par un élément 63 d'accrochage à un support allongé 90 en porte-à-faux, qui lui-même est fixé à la face arrière de la plaque inférieure 32 du support fourche, de même que pour le bloc 62 d'accrochage représenté sur les figures 1 à 4. Les roues dentées 66 et 68 sont montées en porte-à-faux sur l'entretoise 40' de cette forme de réalisation au moyen d'axes 67 et 69.L'entretoise inférieure 42', fixée entre les poutrelles 26 en I, est de forme incurvée, comme représenté, de manière que le support 90 d'accrochage n'entre pas en contact avec cette entretoise 42' pendant les mouvements de la fourche vers l'extrémité inférieure de la partie de la structure comportant des poutrelles en I. Les positions relatives du bloc 90 de support et de l'entretoise inférieure 38 de la partie extérieure 21 sont évidemment telles qu'aucune interférence ne se produit entre le bloc de support et l'entretoise lorsque le support à fourche est dans sa position la plus basse sur les montants. La figure 6 représente une variante conçue de manière que les roues dentées 66 et 68 puissent être montées en alignement, dans un plan transversal à la structure à montants, mais en avant de la position dans laquelle ces roues sont représentées sur la figure 5. Dans cette forme de réalisation, il est possible de donner au dispositif à cylindre de levage une position, par rapport au côté voisin de la structure à montants, à peu près analogue à celle montrée sur les figures 1 à 4, comme représenté sur la figure 5.Ainsi, les entretoises transversales 36, 38, 40 et 42 des montants peuvent être identiques à celles représentées sur les figures 1 à 4, sauf que la forme de la partie 72", décalée vers le bas, de l'entretoi- se 36 est modifiée pour permettre un positionnement convenable de l'élément 70 d'accrochage, le dispositif à cylindre étant monté sur le bloc 50 de support et fixé, par son extrémité supérieure, à la console 58't. Comme indiqué précédemment, la roue dentée 66 est montée sur le bloc 76t et la chaîne est fixée par un élément 63 d'accrochage au bloc 62' d'accrochage, de même que dans la forme de réalisation des figures 1 à 4, hormis une modification permettant un alignement transversal des roues dentées. La roue dentée 68 est montée sur une plaque 92 de support en porte-àfaux dont l'extrémité intérieure est fixée à la surface extérieure de l'aile avant de l'une des poutrelles 26 en I, et audessus des galets supérieurs 80 d'appui latéral. Lors du fonctionnement des diverses formes de réalisation représentées sur les figures 1 à 6, un fluide sous pression est dirigé vers le dispositif 54, 56 à cylindre de levage à simple effet, ou évacué de ce dispositif qui commande simultanément la montée ou la descente, suivant le cas, du support 30 à fourche dans la partie télescopique 24, et de cette dernière partie dans la partie fixe 21, sans que le support de charge puisse monter librement par rapport à la partie 24 pendant l'élévation. Le support de charge est élevé suivant une proportion de 2 à 1 par rapport à la partie 24, de la position montrée sur les figures 1 et 2 à celle montrée sur la figure 4, la partie 24 étant élevée avec la tige du piston par rapport à la partie extérieure 21. Sur les figures 7 à 12, les éléments du chassis et de la caisse du chariot identiques à ceux représentés sur la figure 1 portent les memes références numériques. Ces figures 7 à 12 représentent une structure 100 à montants à trois étages, comprenant une partie fixe 102 de mât qui comporte deux profilés opposés 104, espacés transversalement et disposés de manière à recevoir entre eux une partie télescopique intermédiaire 106 de mât, constituée de deux poutrelles 108 en I, espacées latéralement, cette partie 106 étant maintenue et guidée par des rouleaux dans la partie 102 de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport à elle. Une partie intérieure 110 de mât, constituée de deux poutrelles 112 en I, espacées latéralement, est supportée et guidée de la même manière, à l'aide de rouleaux, dans la partie 106 afin, de pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport à elle.Un chariot ou support 114 de charge à fourche, comportant deux plaques transversales 116 et 118 de support, est monté et guidé à l'aide de galets de manière à pouvoir s'élever dans la partie intérieure 110 de manière connue. La rigidité de la partie 102 de mât est assurée par un entretoisement constitué de traverses supérieure et inférieure 120 et 122, alors que la partie télescopique intermédiaire 106 est entretoisée par des traverses supérieure et inférieure 124 et 126 et que la partie intérieure 110 est entretoisée par des traverses supérieure, intermédiaire et inférieure 128, 130, 132 et 134, les traverses 130 et 132 assumant également la fonction de support du cylindre principal de levage, comme décrit ci-après. La partie 106 à poutrelles en I est logée dans la partie extérieure 102 de manière connue, afin que les ailes avant des poutrelles 108 soient disposées à l'extérieur des ailes avant des profilés 104 et les chevauchent, et de manière également que les ailes arrière des poutrelles en I soient disposées à l'intérieur des parties adjacentes des profilés et en avant des ailes arrière de ces profilés 104, des paires de rouleaux étant convenablement montées entre les paires adjacentes de poutrelles en I et de profilés afin de maintenir longitudinalement et latéralement la partie télescopique pour qu'elle puisse exécuter un mouvement d'extension par rapport à la partie fixe. De la même manière, la partie intérieure 110 à poutrelles en I est logée dans la partie intermédiaire 106 de manière qu'elle puisse exécuter un mouvement d'extension par rapport à cette dernière.Les rouleaux ou galets de support et de guidage de chaque paire sont représentés en 140, 142 et 144, 146 sur la figure 9, alors que les galets supérieurs, au moyen desquels le support 114 de charge est monté dans les gorges intérieures et face à face des poutrelles en I de la partie intérieure, sont représentés en 148 sur la figure 9. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3 213 967 précité décrit certaines particularités de la structure à montants en poutrelles en I décalées et emboîtées les unes dans les autres de manière à former trois étages, ainsi que le montage du support de charge sur cette structure, et le montage des paires de galets de guidage et de support. Un dispositif principal 150 à cylindre de levage est monté en porte-à-faux au centre de la partie intérieure 110, sur les entretoises 130 et 132, à l'aide de consoles 152 et 154 fixées, par exemple par- soudage, au cylindre, et goujonnées sur les entretoises transversales 130 et 132. Une roue dentée unique 156 est montée de manière à pouvoir tourner, à l'aide d'un support 158, sur l'extrémité d'une tige 160 de piston. Une chaîne 162 de levage passe sur cette roue dentée et est fixée, par une première extrémité, à une plaque 164 d'accrochage solidaire du cylindre, et par son autre extrémité, à un bloc 166 d'accrochage lui-même fixé au centre de la plaque 118 du support de charge (figure 9).La longueur du cylindre hydraulique 150 de levage est à peu près égale à la moitié de la longueur de la partie intérieure des montants et, lorsque ce cylindre exécute un mouvement d'extension, il déplace le support à fourche, suivant un rapport de 2 à 1, vers une position de levage libre ma ximals comme montré sur la figure 10 avant ltélévation des parties intermédiaire et intérieure 106 et 110 sous la commande d'un second dispositif 170 de levage à cylindre hydraulique, monté asymétriquement et représenté en position d'extension partielle sur la figure 11. Le cylindre 170 repose, par un point voisin de son extrémité inférieure, sur l'entretoise 122 au moyen d'une bride 172 soudée au cylindre et sur le bord supérieur de l'entretoise. La tige 174 du piston du cylindre est fixée par deux goujons 178 à un bloc 180 qui est soudé sur la surface arrière de lten- tretoise 124, de manière que le dispositif à cylindre soit maintenu par ses parties supérieure et inférieure. Un bloc 182 de liaison est fixé à la partie inférieure du cylindre afin de permettre à un fluide sous pression provenant d'un circuit hydraulique (non représenté) de pénétrer dans le cylindre et d'en sortir. Le circuit hydraulique est également relié à un bloc 184 de liaison du cylindre principal par un raccord 186 monté dans le bloc 182, des conduits rigides 188 et 190 et un conduit souple 192 qui relie les conduits 188et 190 et qui passe sur trois poulies 194 montées de manière à pouvoir tourner dans une chape 196 qui est fixée à l'entretoise 124 par une console 198. L'ensemble à poulies et conduits est monté de manière à se présenter sous la forme d'un U renversé, disposé en arrière ou à proximité de certaines barres constituant les montants, afin de n'affecter qu'au minimum la visibilité du conducteur. Un bloc 200 d'accrochage d'une chaine est fixé au centre de la traverse intérieure 132 d'entretoisement, à un élément 202 d'accrochage d'une seconde chaîne 204 de levage qui s'élève et passe sur deux roues dentées espacées 206 et 208, puis redescend vers un élément fixe 210 d'accrochage occupant une position prédéterminée à proximité de l'extrémité extérieure d'une plaque 212 d'entretoisement et de support, décalée vers le bas, faisant partie de l'entretoise 120, les tronçons extrêmes horizontaux de cette dernière étant reliés par une barre verticale 214. Les roues dentées sont montées de manière à pouvoir tourner dans la structure à deux étages sur des axes qui sont fixés en porte-à-faux à l'entretoise 124. Les moments de force agissant sur la structure à montants sont évidemment équilibrés en ce qui concerne le fonctionnement du cylindre principal centré 150 et celui du cylindre asymétrique 170, 174, travaillant centralement ou à peu près centralement entre les roues dentées, l'extrémité intérieure de la chaine 204 étant reliée à peu près au centre de la partie intérieure de la structure. Les forces agissant à travers les parties respectives de la structure engendrent des moments qui ne sont sensiblement pas déséquilibrés, ou bien un moment déséquilibré déterminé dans le plan transversal de la structure, d'une manière analogue à celle décrite en détail précédemment pour la structure à montants à deux étages. La conception et le fonctionnement de la structure à trois étages décrite ci-dessus apparaissent donc en particulier lorsqu'on les considère conjointement avec les principes de l'invention et en tenant compte de certaines variantes possibles décrites précédemment pour la forme de réalisation à deux étages. I1 est apparu que pour obtenir les meilleurs résultats en ce qui concerne la visibilité offerte au conducteur, le cylindrel70 doit être disposé de manière qu'il fasse saillie, dans la zone d'interférence indiquée précédemment, par le coté adjacent du montant rétracté, sur une distance égale ou supérieure au rayon de ce cylindre. Pour élever la structure à montants de la position montrée sur la figure 8 à celle représentée sur la figure 11, par exemple, le fluide sous pression est appliqué par lé circuit hydraulique simultanément aux cylindres 150 et 170 et ces derniers fonctionnent automatiquement, de manière connue, suivant une séquence correspondant aux charges supportées. Ainsi, le cylindre 150 élève initialement le support 114 de charge dans la partie intérieure 110 de la structure, jusqu'à la position maximale de levage libre, montrée sur la figure 10, suivant un rapport de 2 à 1 avec le mouvement de la tige 160 de piston.A la fin de cette étape initiale de fonctionnement, le fluide sous pression déclenche automatiquement le cylindre asymétrique 170 qui élève l'ensemble de la structure télescopique dans la partie extérieure 102 alors que le support de charge est maintenu par le cylindre primaire 150 dans la position de levage libre maximal indiquée ci-dessus.Autrement dit, la liaison directe entre le dispositif i70 à cylindre et la partie intermédiaire 106 provoque une élévation de cette dernière dans la partie 102, comme représenté partiellement sur la figure 11, et elle provoque simultanément, au moyen du montage et de la fixation de la chaîne 204 sur la partie intérieure 110, une élévation de cette dernière par rapport à la partie 106, suivant une proportion de 2 à 1, jusqu'à la position montrée sur la figure li, puis de cette dernière jusqutà une position d'élévation maximale si le conducteur maintient l'alimentation en fluide sous pression provenant du circuit hydraulique.L'abaissement des montants s'effectue par la mise en communication des cylindres avec le réservoir à fluide, de manière qu'il se produise un cycle d'opérations inverse de celui indiqué ci-dessus, le dispositif 170 à cylindre se rétractant d'abord totalement jusqu'à la position montrée sur la figure 10, puis le cylindre 150 ramenant le support de charge à la position représentée sur la figure 8. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la structure à montants décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, bien que la conception de base de toutes les formes de réalisation de la structure à montants décrites précédemment comprenne. un montage de poutrelles en I décalées sur des rouleaux, un tel montage étant préféré en raison de l'espace dont il permet de disposer en arrière de l'aile arrière ou des ailes arrière des poutrelles verticales en I pour la mise en place partielle du cylindre asymétrique, comme montré sur les figures 3, 6 et 9, il est évident que l'invention peut également etre appliquée à de nombreuses autres structures oonnues à montants, comprenant des profilés ou des poutrelles en I disposés dans un même plan (non décalés) et montés sur galets, des poutrelles en I montées sur galets et totalement logées à l'intérieur de profilés extérieurs, des profilés intérieurs coulissant sans rouleaux dans des profilés extérieurs, etc. La position des éléments fixes d'accrochage 70 et 210 des chaînes peut évidemment varier comme souhaité avec les différentes formes de réalisation de structures à montants, ces éléments pouvant être disposés, par exemple, à des emplacements verticaux choisis et différents sur les barres extérieures, ou montés sur un support d'accrochage en porte-à-faux qui peut être fixé sur le cylindre asymétrique ; en variante, dans le cas d'une structure montée sur certains types de chariots élévateurs ne permettant pas d'incliner ladite structure vers l'avant et vers l'arrière, l'élément d'ancrage peut être placé sur le châs- sis du chariot.Dans ce dernier cas, il peut être évidemment possible de monter la partie inférieure du dispositif à cylindre asymétrique également sur le châssis du chariot, plutôt que directement sur l'extrémité inférieure de la partie fixe de la structure à montants. Il peut être avantageux, dans certaines formes de réalisation, de monter le dispositif asymétrique afin que le cylindre 54 ou 170 s'élève sur une tige fixe 56 ou 174 de piston, de manière connue. Autrement dit, la position des éléments est inversée par rapport à celle représentée et la tige du piston est utilisée également comme conduit de fluide sous pression aboutissant au cylindre à commander. Suivant des considérations telles que la distance axiale comprise entre le conducteur et la structure à montants, la largeur de cette structure ou la position du conducteur dans la direction transversale lorsqu'il est assis ou qu'il se tient en position normale de conduite sur différents types de chariots élévateurs, on peut établir avec précision la position la plus souhaitable pour le dispositif à cylindre asymétrique, un grand nombre des positions principales étant indiquées ci-dessus. Comme décrit précédemment, la combinaison la plus critique de facteurs affectant le choix de la position d'un cylindre comprend la visibilité offerte au conducteur et l'équilibre des moments de force exercés sur les montants, un compromis pouvant être établi entre ces deux critères pour obtenir, selon l'in vention, la combinaison la plus souhaitable. A cet égard, il convient de noter que le dispositif à cylindre asymétrique peut, dans différentes dimensions et conceptions de structure à montantes, faire saillie, de manière souhaitable, partiellement à la fois dans le plan longitudinal et dans le plan transversal d'un côté de la structure, comme montré sur les figures 3, 6 et 9. Dans le cas d'une structure relativement large, par exemple, et si le conducteur est avance de manière à être relativement proche et décalé vers la gauche de cette structure, il peut être avantageux de disposer le cylindre dans une position plus avancée que celle montrée sur la figure 3, par exemple, ce qui nécessite de déplacer ce cylindre vers la gauche et hors du plan longitudinal du coté droit de la structure, auquel cas le cylindre fait saillie partiellement seulement dans le plan transversal de la structure > sans affecter de manière indésirable la visibilité offerte au conducteur à travers cette structure.Par ailleurs, dans certaines conditions, il peut s'avérer possible de déplacer davantage vers l'arrière le cylindre afin qu'il fasse saillie uniquement dans le plan longi tudinal, partiellement ou même totalement, sur un côté de la structure, et qui ne fasse pas du tout saillie dans le plan transversal, comme montré sur la figure 5. De même que précédemment, il peut s'avérer souhaitable que le cylindre ne fasse saillie dans aucun plan, sans sortir du cadre de l'invention. Cependant, avant de déterminer les critères particuliers concernant toute structure à montants donnée, il est important de comprendre que dans toute structure en plusieurs parties réalisée selon l'invention, que cette structure comporte deux étages, trois étages ou plus, le dispositif à cylindre asymétrique doit être disposé de manière qutil fasse saillie au moins partiellement, et de préférence sensiblement dans la zone d'interférence, par le côté adjacent de la structure en position de retrait-ou de repli, avec la visibilité du conducteur par rapport à sa ligne normale de visée passant par ce coté de la structure. La distance sur laquelle le cylindre fait saillie dans ladite zone d'interférence est de préférence égale au moins au rayon du cylindre. REVENDICATIONS Structure à montants potr chariots élévateurs et autres engins. Comportant une premièrre partie qui comporte des barres verticales espacées transversalement, une part e télescopique qui comporte des barres verticales espacées trans- versalement et montées at manier à pouvoir s élever ta rapport à la première partie, et un support de charge mont ae manière à pouvoir s'élever par rapport à la partie téléscopique, la structure état caractérisée en ce quelle comporte un cylindre de levage asymétrique unique morte dans la structure à montants et conecté à ladite partie télescopique1 un dispositif souple et allongé de levage connecté au cylindre de levage, à la premire partie et a- suppprt de charge, et dont une extrémité est fixée sensiblement à l'extérieur par rapport à l'un des cotés du cylindre ae levage et dont l'autre extrémité est fixée au support e charge, le cylindre levage et le dispo- sitif souple de levage étant destins à élever le support de charge par rapport à la partie télescopique et cette dernière par rapport à la première partie, le cylindre de levage étant disposé sensiblement d'un côté de la structure à montants de manière à faine saillie au moins partiellement dals la zone d'interférence, par une barre verticale voisine, avec la visibilité du conducteur par rapport à sa ligne normale de risée passant par la barre verticale voisine. 2. Structure selon la revendication 1, caractérisée e ce que le support de charge comprend une seconde partie télescopique qui comporte des barres verticales espacées transversalement et montées de manière à pouvoir s'élever par rapport à la première partie télescopique, un second support de charge monté de manière à pouvoir s'élever par rapport à la seconde partie télescopique , l'autre extrémité du dispositif souple de levage étant fixée à la seconde partie télescopique et pouvant être actionnée par le cylindre de levage asy métrique afin d'élever les première et seconde parties télescopiques. 5. Structure selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le dispositif souple de levage passe sur des première et se onde roues dentées reliées au cylindre de levage, les première et seconde roues dentées étant mon tuées à une certaine distance l'une ue l'autre et disposées de manière à pouvoir tourner sensiblement e alignement dans un plan longitudinal, , lesdites roues dentées étant montées de manière à ce que l'autre extrémité du dispositif souple ie levage soit fixée sensiblement au centre du support de charge. '. structure selon la reverdi catto r 3, caractérisée en ce que le support de charge comprend une seconde partie télescopique montée de manière à pouvoir s'élever par rapport à la première partie télescopique, un second support de charge monté de manière à pouvoir s'élever par rapport a' a secoue partie télescopique1 la première extrémité du dispositif souple de levage étant fixée sensiblement au centre de la seconde partie téléescopique et pouvant être actionnée par le cylindre de levage asymétrique pour élever les première et seconde parties téléscopiques. 5. Structure selon la revendIcation 1, caractérisée en ce que le cylindre de levage fait saillie dans au moins une partie du plan longitudinal défini par une barre verticale voisine dudit côté de la structure. 6. Structure selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la position du cylindre de levage asymétrique est telle qu'il fait saillie sensiblement dans la zone d'interférence par une barre verticale voisine. 7. Structure selon l'une des revendations 1 et 2, caractérisée en ce que le cylindre de levage asymétrique est disposé entre les extrémités du dispositif souple de levage d'une manière telle que la force de levage qu'il produit s'applique approximativement à mi-chemin entre le plan médian du support de charge et la position réelle de fixation de ladite première extrémité. 8. Structure selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le dispositif souple de levage passe sur des roues dentées, la connexion du cylindre de levage asymétrique à la partie télescopique étant telle, par rapport aux extrémités du dispositif souple de levage, que des moments de levage au moins approximativement équilibrés sont appliquées sur la structure dans son plan transversal. 9. Structure selon l'une de revendications , et , caracCisée er ce e le seul élément interférant ser siblement avec la visibilité du conducteur, ans la partie de la structure ccmprerart le clindre de levage asymétrique et la première partie télescopique, est un tri urique du dispositif souple de levage lorsque le support de charge est abaissé. 10. Structure selon l'ure des revendications et 2, caractérisée en ce que le cylindre de levage asymétrique est connecté au moins approximativement au centre de la projection des extrénités du dispositif souple de levage. 11. Structure selon la revendication 3, caractérisée en ce que la première roue dentée est montée entre les barres verticales espacées, la seconde roue dentée étant montée à l'extérieur dudit côté de la structure. 12. Structure selon l'une des revendications s et 4, caractérisée en ce qutun conduit en forme de U retourné relie hydrauliquement les extrémités de base des cylindres de levage, ledit conduit étant supporté par la partie extrême supérieure de la première partie télescopique.