On connait, depuis quelques années, des vaporisateurs appeles également "pompes", ou vaporisateurs à piston, qui urutilîsent pas l'air comme véhicule d'entrainement du produit à vaporiser. Ces pompes permettent d'arriver à expulser le liquide sous forme vaporisée, en lui imprimant grâce a une arrive de forme étoilée à plusieurs branches, debouchant chacune tangentiellement dans un cone situe en face de-l'orifice de sortie, un mouvement tourbillonnaire rapide. Ils sont constituées par un cylindre, fermé, en sa partie inférieure par un clapet et dans lequel vient coulisser un piston, qui, lui aussi muni dtun clapet, en montant, aspire le liquide. Le liquide, soulevant le clapet inférieur, remplit le cylindre. Lorsque l'utilisateur appuie sur le poussoir surmontant le piston, le liquide, chassé par celui-ci est expulsé vers l'extérieur au travers du poussoir ou acquiert le mouvement tourbillonnaire qui lui permet de se vaporiser. Ces vaporisateurs nécessitent, pour donner un résultat satisfaisant, ctest a dire, une vaporisation fine et exempte de gouttelettes, prêtre actionnes eergiquement; la force avec laquelle on appuie sur le poussoir conditionnant la vitesse d'expulsion du liquide, donc, la qualite de la vaporisation. Pourtant, de nombreux utilisateurs ne sont pas satisfaits de ces vaporisateurs, car ils appuient trop mollement sur le poussoir, et ntobtiennent, de ce fait, qutun jet grossier et mal vaporisé, Rouir pallier cet inconvénient; le demandeur a imagine de réaliser un vaporisateur dans lequel la vaporisation ne serait obtenue qu'auprès que le poussoir ait effectue une partie de sa course, et quand la pression exercée sur le liquide serait assez forte pour imprimer a celui-ci une vitesse suffisante nécessaire a l'obtention dtune bonne vaporisation. II a voulu, d'autre part, réaliser un vaporisateur simple, facile a monter, ne comportant pas de pieces compliquees, donc, facile a fabriquer. Le vaporisateur se compose de Un corps,(I), constitué, en gros, par un cylindre creux, continué par un deuxieme cylindre de plus petit diambtre, celui-ci continué par un logement conique, destiné a reçevoir une bille formant clapet,(7), et, enfin, un étranglement comportant un logement pour le tube plongeur, (6). Venant se loger a ltintérieur du corps dans lequel il coulisse exactement, la soupape,(2), munie de joints a levres,(5), travaillant dans les deux sens, assure une étanchéité parfaite entre le haut et le bas du corps, et, également, entre le corps et ltextérieur. le joint a levres, dtautre part, obture, en position de repos, le trou d'entrée d'air pratiqué sur le corps. La soupape, est percée axialement drun trou borgne. Ce trou, d'abord cylindrique, se continue par une partie cônique reçevant une bille, (9), puis, a nouveau cylindrique, mais, naturellement avec un diamètre plus petit, se continue, presque jusquta ttextrémité de la soupape ou il fait sa jonction avec un trou percé transversalement, (I3), dont la fonction est dtouvrir un passage vers ltextérieur au liquide venant de la chambre de dosage,(I4). La soupape comporte également, un epaulement, (6), destine a maintenir en place tous les constituants du vaporisateur, grâce a la capsule,(8), sertie ou vissee sur le récipient. Autour de la tige inférieure de la soupape, faisant jonction entre elle et le corps, vient coulisser un piston,(3). Ce piston, muni de joints a levres, fonctionnant dans les deux sens, du côté corps ainsi que du côté soupape, est la pièce maitresse du vaporisateur. En position de repos, il obture le trou de passage, (13), situé sur la soupape. Pour terminer Irensemble, un ressort,(4), placé entre le piston et la base du joint a levures de la soupape, maintient, d'une part, la soupape en position haute, tous passages fermés, et, d'autre part, le piston en position basse, orifice (I3) obturé. I1 est possible, pour obtenir de la bille,(9), une fermeture plus rapide, de la repousser par un ressort (I0) maintenu en place par une piece (II), faisant butée. La soupape est enfin surmontee par un poussoir,(I2), muni dtun gicleur donnant un jet tourbillonnaire. Fonctionnement Quand Itutilisateur appuie sur le poussoir, le liquide contenu dans la chambre de dosage (I4), reçevant la pression de la soupape, transmet cette pression au piston (3), qui, contrecarrant celle du ressort (4), monte jusqutau niveau ou il dégage le trou latéral de passage du liquide (I3). A ce moment, la soupape peut continuer de descendre, expulsant le liquide contenu dans la chambre de dosage (I4). Quand la pression cesse, la soupape en remontant, aspire le liquide contenu dans le récipient, qui, soulevant la bille,(7), remplit a nouveau la chambre de dosage; la bille, (9), s'etant bloquée sur son siege pour permettre l'aspiration. Le cycle peut alors se renouveller. REVENDICATIONS NO I Vaporisateur permettant une vaporisation fine et exempte de gouttelettes, caractérise par son organe de fermeture et d'ouverture de passage pour le liquide, constitue par un piston annulaire mobile, muni de levres assurant ltetanchéité vers le haut et vers le bas, ainsi que latéralement, et qui, repoussé par un ressort, coulisse entre le corps et la soupape, ouvrant ou fermant, selon sa position, le passage pour le liquide. No 2 Vaporisareur selon Revendication No I caractérisé en ce que le ressort agissant entre la soupape et le piston annulaire sert a faire evoluer les deux pieces, chacune dans le sens inverse de l'autre.