- DESCRIPTION a) - Comparateur, a distance1 pour boules, tous niveaux. b) - La présente invention doit etre classee parmi les compas rateurs de tous genres Eile trouve son application dans la recherche de la boule gagnante dans le jeu de Petanque et autres jeux de boules similaires. Comme dans notre invention primitive, la visee se fait debout, -sans effort, mais avec ce nouvel appareil la precision de la visee est accrue (au millimètre près). Ce qui differencie la presente in-- vention de la primitive, ce sont d'abord deux réalisations de première importance; que voici 10) L'aptitude à trouver la boule gagnante dans toutes les situations de jeu, y compris, et c'est très important, lorsque les boules et le but se trouvent placés sur deux ou trois niveaux diffe- rents. 20) L'aptitude à guider, pendant la visee sur les boules, l'utilisateur de l'appareil, sur son emplacement définitif. - La presente invention diffère aussi par le procede nou- veau qu'elle emploie, pour la Aetection de la boule gagnante et par les ameliorations et nouveauteslapportees sur l'appareil nouveau; ce qui a pour effet d'accroitre ls avantages, deja superieurs, sur tous les moyens classiques de "mesure du point" utilisés jusqu'à présent, y compris le mètre. c) - Notre nouvelle invention est donc techniquement differente de l'invention primitivel'ear au lieu de projeter un segement de droite et sa médiatrice sur l'intervalle gui sépare les deux boules au sol, elle projette sur cet intervalle deux plans perpendiculaires et medians entre-eux, matprialises sur l'appareil (Pl.III.Fig.t et 3) Un premier plan : FGHI est materialisé sur la diagonale verticale te (Pl.I.Fig.t) par les tiges 16 et 2 (Pl.II.Fig.t et 2 et Pl.I.Fig.1). Un second plan : JKCA (PI. III.Fig.1) est matérialisé sur la diagonale horizontale il (PlI.Fig.1) par les oeilletons en service J et K qui matérialisent aussi, les extrémités du segment d'intervalle entre les boules A et C. Les deux diagonales 10 et 11 du losange du châssis 1 de l'appareil, sont perpendiculaires entre-elles. La diagonale verticale 10 et aussi médiatrice de la diagonale horizontale 11, sur le segment d'intervalle qui sépare les centres des deux plaques 3 porte-oeilletons de visée. Enfin, un troisième plan a été matérialisé sur l'appareil. Ce plan est fixe, car il n'est pas projeté. Il est matérialisé sur l'appareil par les tiges 14 et 15 (Pl.I.Fig.1 et 2-Pl.II.Fig.1-23 et 4). Il sert de plan de repère d'inclinaison de l'appareil et constitue un autre avantage supplémentaire. Nous reparlerons de ces trois plans plus loin. Il va sans dire, que la nouvelle invention conserve bien sur, tous les avantages énumérés dans l'invention primitive et que nous ne rappellerons pas. d) - Les dessins annexés illustrent un mode de réalisation de l'appareil conforme a la présente invention avec quelques variations du tube 8 porte-tiges de matérialisation des plans (Pl.I.Fig.1 et 2 et Pl.II.Fig.1-2-3-4). Le prototype de cet appareil mesure dix centimètres de haut et dix de large, il pèse 90 grammes en aluminiun. Tel qu'il est représenté notre appareil comporte une châssis a quatre branches 1 légèrement coudées et articulées. Ces branches 1 sont montées en losange déformable par extensions et contractions imprimées par l'utilisateur. Les deux branches supérieures 1 sont raccordées au tube 8t coulissant sur la tige 2) par deux bagues 13, qui leur permettent de pivoter autour du tube 8 (Pl.I.Fig.1 et 2et Pl.II.Fig.1-2 et 3). Ce tube:8 permet, et c'est important, d'apercevoir, au travers de sa lumière, un but qui se trouverait situé, éventuellement, juste derrièretlui, et qui serait masqué dans d'autres cas d'attache des branches supérieures du châssis.Tous les autres bouts de branches pivotent autour des points mobiles 20 et du point fixe 7 du châssis de l'appareil. Sur la diagonale verticale 10, du losange du chassies de l'appareil, est montée une tige télescopique 2 avec bou- ton de manoeuvre 6. Cette tige 2 est maintenue dans sa partie inférieure par le point fixe 7, et dans sa partie supérieure, par le tube mobile 8 porte-tiges (de contrôle de visée et d'inclinaison) qu'elle traverse par deux trous dans lesquels elle coulisse, en bout arrière du tube 8 (PI.II.Fig.l et 2).Sur le bout avant du tube 8 et dans 1' alignement de la tige 2 est fixée la tige 16, moins longue que la tige 2, allant pour moins d'encombrement et de fragilité de sa tige n' occuper que le diamètre du tube 8 (Pl.II.Fig.2). Ces deux tiges 2 et 16 sont parallèles et distantes entre elles, et en profondeur, de quelques centimètres.Ce sont ces deux tiges 2 et 16 qui matérialisent sur l'appareil le plan FGHI (Pl.III.Fig.1). Ce plan FGHI sera, au moment de la visée, projeté en avant par l'oeil 0 de l'utilisateur et suivant le plan triangulaire LON (Pl.III.Fig.1 et 3) qui sera le premier plan aérien que l'appareil, objet de notre nouvelle invention aura fait na- tre Sur la diagonale horizontale il du losange du chassis 1 de l'appareil, et sur les deux points de rattachement 20 des branches 1, sont montées deux plaques 3 porte-oeilletons de visée : oeilletons normaux 4 et oeilletons spéciaux 4 S.Tous les oeilletons, a l'intérieur de chaque catégorie de chaque famille, ont leur coté "d" de carré, équidistants du centre de la plaque qui les porte (Pl.lV.Fig.1 et 2.) et équidistants aussi de la médiatrice 10 (Pl.I.Fig.1) lorsque les oeilletons sont de service, ce qui permet de corriger -automatiquement la différence de grosseur des boules, et permet en plus, pour les oeilletons spéciaux de service, dans la visée sur des boules qui se touchent, (Pl.V.Fig.5 et 6), de pouvoir se juxtaposer exactement sur l'axe de la diagonale-médiatrice lo et ceci quels que soient les calibres des oeilletons en présence. Parallèlement a cette diagonale horizontale Il et de chaque catie de celle-ci, a équidistance, est monté un élastique doublé 9 fixé aux deux points de rattachement 20. Les deux bouts d'élastique doublé délimitent entre-eux une zone 19 de mise en service des oeilletons de visée 4 et 4 S. Cet élastique doublé 9 á-remplace les bandes de couleur de notre invention primitive.Il a pour fonction essentielle le guidage, par la mise en coincidence des reperes 18 sur l'élastique 9, pour que les Centres des oeilletons mis en service dans la zone 19, soient alignés exactement sur la disgonale horizontale il de l'appareil, cette dernière diagonale;étant, fous le rappelons, perpendiculaire a la diagonale 10 de l'appareil et a l'alignement des deux tiges 16 et 2 qui matérialisent le plan vertical du dispositif. Les tiges 14 et 15 que l'on aperçoit (Pl.I.Fig.1 et 2 et Pl.II.Fig.1-2-3 et 4) sont celles qui matérialisent le plan dtincli- naison de l'appareil par rapport a la verticale, afin que les oeilletons en service soient toujours vus dans leur plus grande surface. La tige 16 peut également se dédoubler de chaque côté de sa position initiale, laissant apparaître entre les tiges 16'a"et 16'bu et en profondeur, la tige 2 (Pl.II.Fig.3 et 4); cela ne change rien au plan FGHI matérialisé sur l'appareil par la tige 2 et la tige 16, puisque cette dernière disparaissant est remplacée par l'axe mé ,dian qui sépare en deux parties égales l'espace compris entre les ti ges 16 "a' et 16 b. il suffira lors de la visée sur les boules de pla cerbpar déplacement de l'utilisateur, la tige 2 exactement entre les tiges 16"a' et 16 'b: Le tube 8 et ses attaches 1 et 13 peuvent être modifiés suivant la figure 4 de la Pl.II. Les oeilletons de visée en service (PI.IV.Fig.1 et 2) qu'ils soient normaux 4 à l'intérieur des plaques 3 (Fig.1) ou en bout de fourche 17 et spéciaux 4 S (Fig.2) matérialisent, a eux-deux, lors de la visée sur les boules, les extrémités AC du segment d'intervalle qui sépare les deux boules a considérer (Pl.III.Fig.1 et 3) par leur catie "d" du carré (Pl.IV.Fig.1 et 2), en même temps qu'ils matérialisent aussi, par ces mêmes cotés "d", le segment d'intervalle J.K. qui les sépare (Pl.III.Fig.1). Ce segment J.K. sera projeté en avant par l'oeil O de l'utilisateur sur le segment AC. Cette projection, au moment de la visée, donnera naissance au second plan triangulaire aérien DOE, de notre nouvelle invention. Ainsi et comme visible sur les dessins (P1.III.Fig.1 et :3), le plan de projection LON coupe perpendiculairement, par construction, le plan DOE, en son milieu et suivant la médiatrice de AC et DE. qui est aussi la bissectrice OMM' de l'an yramdales gle DOE.Ces deux plans LON et DOE scindent en quatre cases l'espace aérien et le sol qui contiennent l'aire de jeu avec les deux boules a considérer et le butlafln de situer ce But "B" qui se trouvera forcément dans une des deux cases de la boule gagnante. Ce plan LON peut s'étendre a l'infini en agrandissant l'angle LON par le déploiement de la tige télescopique 2, ceci pour atteindre un "But" lointain, déplacé par un tir au cours du jeu.A chaque visée, ces deux plans perpendiculaires entre-eux LON et POE réapparaissent sous les mêmes formes, quel que soit l'éloiJnement des boules au milieu d'un jeu, ou quels que soient leurs niveaux différents de position, ainsi que pour le but (Pl.III.Fig.1 et 3), X H Horizontale. Dans Pl.III.Fig.3, nous voyons que les boules A et C sont sur deux niveaux différents et que le but B peut occuper un troisième niveau différent des deux autres. Le troisième plan matérialisé sur l'appareil est un plan f:ie qui ntest pas projeté. il est compris entre les tiges 14 et 15 coateaues dans le tube 8 (Pl.II.Fig.1-2-3 et 4). Le degré d'inclinai -son de ce plan, correspond a l'angle d'inclinaison de l'appareil par rapport à la verticale. Cet angle d'inclinaison varie a chaque visee car il est fonction de l'éloignement des boules. Ce plan d'inclinai son de 11 appareil est parallèle au plan DOE par construction. Lors de chaque visée, ce plan est mis à son inclinaison normale du moment, en alignant les tiges 15 et 14, jusqu'à ne plus apercevoir que la tige 14. Cette dernière opération, chaque utilisateur la fera de la même façon, ce qui implique que pour une même situation de jeu chaque utilisateur aura visé avec la même inclinaison d'appareil, et aussi avec la même et plus grande surface d'oeilleton visible, ce qui est important pour la valeur de la visée. e) - Les oeilletons de visée sont composés d'oeilletons normaux 4 et d'oeilletons spéciaux 4 s (Pl.I.Fig.1 et 2)-. Les oeilletons normaux 4 sont carrés et placés à l'intérieur des plaques 3 qui les portent. Les oeilletons spéciaux 4 S sont aussi carrés mais a un côté ouvert vers l'extérieur et sont placés en bout de fourche 17; ceux-ci sont utilisés dans les cas ou les boules se touchent, ou bien quand ces dernières sont si pres l'une de lautre, qu'on ne peut les mesurer avec des oeilletons normaux (Pl.V.Fig.2-5 et 6). Tous ces oeilletons sont calibrés suivant la longueur de leurs médianes et repérés suivant leur grosseur, par un, deux ou trois, coups de poinçon 12; de plus ils sont tous biseautés 5 afin de supprimer l'épaisseur de métal qui déforme le carré de l'oeilleton. Le calibrage des oeilletons permet la visée sur les boules de grosseur diffé rente ou qui sont à des distances diverses. Dans notre nouvelle invention on a attribué les calibres : 5, 7 - 6-et 6, 3 millimètres aux gros oeilletons; les calibres 3, 8 - 4 - et 4, 2 millimètres aux moyens oeilletons; et puis les calibres : 1, 5 et 2 millimètres aux deux tout-petits oeilletons, indépendants entre-eux et des autres oeilletons. Ces calibres découlent d'un rapport de réduction appliqué aux diamètres réels des boules. L'importa:lt c'est la différence de grosseur des deux boules à mesurer, et non pas leur diamètre (difficile à déterminer); si cette différence de grosseur est importante on mettra en service deux oeilletons différents de deux coups de poinçon (Pl.V.Fig.3 et 4); au contraire, si elle est petite mais visible, on mettra en service deux oeilletons différents de un 'coup de poinçon (Pl.V.Fic 1 et 2). Les gros oeilletons sont valables pour les distances (boules-utilisateur) inférieures à quatre mètres. Les moyens oeilletons sont valables pour les distances inférieures ê six mètres; enfin les tout-petits oeilletons sont valables pour les distances inférieures à dix mètres. Ces oeilletons sont répartis par, famille de trois sur chaque plaque; sauf pour les tout-petits, qui sont uniques dans leur famille. En aucun cas il faut combiner l'utilisation d'un oeilleton d'une famille avec l'oeilleton d'une autre, car, leurs distances au centre de la plaque sont différentes. f) - Comment utiliser notre nouvel appareil pour trouver la boule gagnante A) Si les boules et le but à considérer sont placés sur le même niveau; l'utilisateur procède, impérativement, dans l'ordre suivant 10) il choisit son emplacement, provisoire, en se mettant sur le prolongement but-milieu d'intervalle des boules et des pieds de l'utilisateur; ou bien il se place sur le symétrique de cette position; côté boules ou coté but, suivant le dispositif du jeu et du terrain, ou des obstacles. A noter qu'avec ce nouvel anpareil il n'est pas nécessaire d'ajuster ce premier emplacement, puisqu'au premier encadre- ment des boules, la tige 16 dirigera, sur l'emplacement réel, l'utilisateur. 20) il choisit ses oeilletons en fonction de la différence de grosseur des boules à considérer et de leur éloignement de lui, comme dit dans l'inventior primitive. 30) I1 place ses oeilletons dans la zone de service 19, en ayant soin de placer deux repères 18 sur un bout d'élastique 9 (Pl.I.Fig.1), élastique du haut,ou du bas,suivant la position de l'appareil. 40) Il diriç-e la tige télescopique 2 vers le but et allonge légèrement celle-ci, s'il y a lieu, question de distance du but. Le bouton de manoeuvre 6 de cette tige 2 doit toujours etre, dans tous les cas,du cte but. Ensuite, il porte l'appareil qu'il tient à deux mains, en face de son oeil directeur et ferme l'autre oeil. il vise sur les deux boules pour les encadrer correctement : c'est-à-dire par quatre points de contact : a - b - c - d, avec les oeilletons 4; ou bien par trois points de contact a - b - c, avec les oeilletons spé -ciaux 4 S (PlIV.Fig.1-2). Pour ce faire, il manoeuvre l'appareil en lui imprimant des extensions et.des contractions, tout en le rappro chant ou l'éloignant de son oeil, jusqu'a ce qu'il trouve l'encadre ment correct des boules. 50) Lorsque l'encadrement est terminé, sans déranger 1' appareil, il verifie aussitôt l'alignement de la tige 16 sur la tige 2. Supposons que la tige 16 reborde à droite de la tige 2, par rapport à l'utilisateur (Pl.lV.Fig.-). 60) I1 sait que pour rétablir l'alignement de ces deux tiges il doit se déporter aussitôt sur sa droite de quelques centimè tres et suivant l'importance du décalage de la tige 16 sur la tige 2, c'est une affaire de routine. Il sait aussi qu'en aucun cas il doit ré tablir l'alignement de ces deux tiges en désorientant simplement 1 'ap- pareil, et sans se déplacer1 ce gui l'amènerait fatalement a une faus se visée; car il est bien entendu que si après ltencadrement des boules les tiges 16 et 2 ne sont pas alignés c'est que l'utilisateur n' est pas encore sur son emplacement définitif et que pour y parvenir il n'a qu'un seul moyen : le déplacement dans le sens indiqué par la tige 16; c'est pourquoi il est indispensable d'effectuer ces opéra tions toujours dans le meme ordre suivant : encadrement correct d' abord, puis déplacement correctif ensuite, puis à nouveau encadrement et déplacement, jusqu'a alignement parfait des tiges 16 et 2 (P1.IV. Fig.4). Ne pas oublier qué dans le cas ou le but se trouve à égale dis tance (ou presque) des boules à considérer, il faut pousser la prSci- sion jusqu'au millimètre pres; c'est pourquoi ces dernières opérations doivent être parfaitement exécutées et l'appareil est très apte à le faire. 70) Enfin, aligner les tiges d'inclinaison de l'appareil, la tige 14 sur la tige 15, jusqu'a ne plus apercevoir que la tige 14; puis revérifier l'encadrement et l'alignement des tiges 16 et 2 une der nière fois. 80) A ce moment precis, l'appareil a placé sur son empla cement final, l'oeil de l'utilisateur et celui-ci se trouve équidis tant des boules A et C et équidistant des oeilletons de service J et , cet oeil est également placé sur la médiatrice OMM' des segments AC et DE et sur la bissectrice OMM' de l'angle DOE; il est donc placé, en 0, au sommet des deux plans triangulaires LON et DOE (Pl.III.Fig.1 et 3). L'oeil de l'utilisateur 0 se trouve donc dans la position adéquate pour trouver la boule gagnante. 90) L'utilisateur cherchera enfin la position du but B par rapport au plan LON; s'il l'aperçoit a gauche de ce plan, c'est la boule C qui gagne (Pl.lll.Fig.1); si au contraire il l'aperçoit à droite de ce plan LON, c'est la boule A qui gagne le point (Pl.III.Fig.3). B)- Si les boules a considérer.et le but sont sur deux ou trois niveaux différents - Exemple : une boule au bas du trottoir, une boule sur le terre-plein, et le but sur un petit tertre. L'utilisateur va procéder, de la même façon qu'il a été dit pour : les boules et le but sur le même niveau, cependant 1 - il aura soin de se placer d'abord, au début, comme dans le paragraphe A et aussitôt, sans même utiliser son appareil, effectuer un demi-pas parallèlement au front des boules et vers le cOté de la boule la plus basse (en niveau terrain). Pour sa visée, il ne doit pas être trop prêts des boules, afin de ne pas écraser l'angle de site, entre-elles; la hauteur linéaire depuis le sol jusqu'a ses yeux, peut être prise comme distance étalon minimum. 20- il effectuera les autres (un ou deux) petits déplacements que lui indiquera la tige 16 et toujours vers la boule la plus basse; pourquoi vers la boule ia plus basse ? Par ce que, l'encadrement des boules ne peut sç faire que si ôn incline l'appareil vers la boule la plus basse; dans ce mouvement, la tige 16 de l'appareil se dd- cale vers la boule la plus basse, car la position de l'utilisateur est mauvaise; tant que, cette position ne sera pas bonne la tige 16 ne sera pas alignée sur la tige 2 3 - Enfin il lira les résultats par rapport au plan LON et au btRt comme dans le paragraphe A, sans autres difficultés. C) - Si les boules a considérer se touchent. Primo : Elles sont de même grosseur (Pl.V.Fig.5) 10) Se placer tout pres des boules (au-dessous de un mètre), ou se mettre carrément a la verticale des boules. 20) Prendre le plus grogs oeilleton spécial 4 S sur chaque plaque 3 (trois poinçons). 30) Juxtaposer les deux oeilletons, bout a bout, en mettant en contact la tranche avant de chaque fourche 17 de plaque 3. 40) Encadrer correctement les boules (trois points de contact "a-b-c") entre les boules et les oeilletons; un point de contact commun "d", des deux boules qui se touchent. Les côtes a sont alignés pour former un segment de droite qui est perpendiculaire a la diagonale verticale 10 de l'appareil. Cette diagonale passe par le point "d", point de contact desboules a considérer et milieu de la médiane verticale du rectangle forme par les deux carrés réunis d'oeilletons juxtaposés. Cette médiane verticale se trouve ainsi incorporée dans le plan LON (Pl.III.Fig.1-3) qui passe obligatoirement par "d", par construction. 50) Rechercher la boule gagnante de la même manière que déja expliqué dans le paragraphe A, cependant l'attention est attirée sur le soin méticuleux a apporter a cette opération, car les tiges 16 et 2 cachent une partie des boules. Secondo : Les boules sont de grosseurs différentes : (P1.V Fig.6) 10) Se placer comme expliqué dans le Primo. 20) Si la différence de grosseur de houle est vraiment importante : prendre l'oeilletcn spécial 4 S, le plus gros (trois poinçons) pour la boule la plus grosse; prendre l'oeilleton spécial 4 S le plus petit, de cette famille (un poinçon) pour la boule la plus petite. 30) Juxtaposer les oeilletons, en alignant uniquement les c- tés "#", qui ne sont en contact avec le sol; les cOtés 'C ne pouvant être tés contact avec le alignés, puisqu'un oeilleton est plus grand que l'autre. 40). et 50) Rechercher la boule gagnante comme pour paragraphes A et B, avec mêmes recommandations que pour B. g) - Dans ces trois cas, on a vu le rôle très important du plan LON matérialisé par les tiges 16 et 2. On a vu comment l'oeil O est guidé par la tige 16 pour se placer à équidistance des boules A et C, et à équidistance des oeilletons J et K. A ce moment la les segments AC et JK sont en parallèle (Pl.III.Fig.1-3). Ce parallélisme est aussi le dévers de l'appareil sur l'horizontale; il est fonction naturellement du dévers des segments AC et JK puisque tous ces dévers ont même angle d'inclinaison. Ce parallélisme est a tout moment contrôlé par l'oeil de l'utilisateur, puisqu'un moindre mouvement de l'appareil fait sortir les boules de leur encadrement, cet encadrement, l'utilisateur le rétablit immédiatement et le conserve jusqu'à la Pin de la visée. L'appareil, donc, encdefinitif, est maintenu dans toutes les directions : avant, arrière, gauche, droite, grâce à la maitrise de l'appareil sur ces inclinaisons, qu'elles soient sur la verticale ou sur l'horizontale. C'est donc l'idéal, pour que chaqe utilisateur de l'appareil, tienne celyi-cib exactement de la même façon, afin d' effectuer une visée donnée, exactement dans les mêmes conditions que les autres utilisateurs, et trouve le même bon résultat, ce qui est le but recherché par notre appareil. h) - Les plans tON et DOE sont immuables quelle que soit la position du but et des boules (Pl.III.Fig.1 et 3). Tout but'Bqui apparait à droite du plan LON (vu de 0) donne inéluctablement le gain du point à la boule de droite A. que ce but'B soit devant, derrière, plus haut, ou plus bas, que le segment AC d'intervalle des boules (P1.III. Fig.3). La projection perpendiculaire de tous ces points -Bl-B2-B3-B4sur le segment AC en est la démonstration (Pl.III.Fig.2) - Exemple le segment A-P3 est plus petit que le segment C-P3, par conséquent le segment A-B3 est plus petit que C-B3, etc, et c'est la boule 'A" qui est toujours gagnante dans tous les cas du dessin Pl.III.Fig.2. - Nous pourrions penser que toutes ces opérations de visée sur les boules paraissent compliquées, mais ne le sont pas, car un peu de pratique suffit pour trouver la boule gagnante en quelques secondes. En effet l'oeil de l'utilisateur, pendant la visée, a une vue d'ensemble permanente survies oeilletons de service et sur les tiges groupées dans le tube 8 et tout se passe très vite dans les opérations successives. i) - En résumé nous avons conçu un appareil très apte à rem -plir les dix conditions sine qua non suivantes, d'un bon comparateur à distance1 pour Pétanque, jeu Provençal et Lyonnaise, et autres jeux de boules similaires 10/ - Aptitude à viser sur des boules et but placés sur deux ou trois niveaux différents. 20/ - Aptitude a mettre, exactement à équidistance des bou les, l'oeil de l'utilisateur de l'appareil. 30/ - Aptitude a mettre en parallèle et en coincidence vir tuelle le segment d'intervalle des oeilletons et le segment d'inter valle des boules. 40/ - Aptitude a viser sur des boules de grosseur différen -te. 50/ - Aptitude a viser sur des boules qui se touchent. 60/ - Aptitude a donner a l'appareil un angle d'inclinaison sur la verticale et de le conserver durant toute la visée. 70/ - Aptitude a donner a l'appareil un angle d'inclinaison sur l'horizontale (dévers) et de le conserver durant toute la visée. 80/ - Aptitude. à effectuer des visées obliques et des visées verticales. 90/ - Aptitude à viser sur des boules éloignées jusqu'a dix mètres maximum. 100/ - Aptitude a faire la visée même quand le but a été dé placé, a la limite de la visibilité, par un tir. En conclusion, nous pouvons dire que notre appareil est fiable. - REVENDICATIONS 1. Comparateur à distance pour boules tous niveaux, selon l'ensemble des revendications 1,2,3 et 4 du brevet prin cipal, Caractérisé par le fait qu'il comporte les tiges 16 et 2, 14 et 15, 16 "a" et 16 "b" qui matérialisent ses plans incorporés, et qu'il comporte aussi quelques accessoires complémentaires tels que : un tube 8, deux bagues 13, un élastique 9, une zone 19, des repères 18 (PL I/5, fig : 1 at 2) et (PL Il/5, fig : 2 et 3), enfin il comporte parmi d' autres, deux oeilletons de visée en sefvice J et K à rôle spécial (PL III/5, fig : 1). 2. Comparateur selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que - d'une partit tige 16, aussi appelée tige FG, et la tige télescopique 2, aussi appelée tige IH, matérialisent le plan vertical.FGHI (PL III/5, fig : 1) incorporé sur l'appareil. Ce plan FGHI passe, par construction, par 1 diagonale verti cale 10 du losange du châssis 1 (PL I/5, fig : 1). Ces deux tiges 16 et 2 sont montées sur les diamètres verticaux des tranchets avant et arrière du tube 8 (PL II/5, fig : 1); - d'autre part, dans d'autres cas de montage des tiges dans le tube 8, et par souci d'une meilleure perception de la tige 2 pour les vues affaiblies, ou fait disparattre la tige 16 pour la remplacer par deux autres tiges 16 "a" et 16 "b"; ces dernières sont montées symétriquement à la position initiale de la tige 16 disparue (PL II/5, fig : 3 et 4). - enfin, la tige 2 (IN), grâce à son système télescopique, s'adapte à toutes les distances du but. 3, Comparateur selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les oeilletons de visée en service J et K, par leur cRté "d" (PL IV/5, fig : 1 et 2) matérialisent - d'une part, le segment linéaire d'intervalle JK sur 1' appareil (PL III/5, fig : 1), - d'autre part, le segment linéaire d'intervalle AC au sol (PL III/5, fig : 1); - enfin, les segments JK et AC matérialisent le plan horizontal JKCA (PLIII/5, fig : 1). Ce plan JKCA passe, par construction, par la diagonale horizontale 11 du losange du châssis (PL I/5, fig : 1) et il est perpendiculaire par cons truction, au plan FGHI. 4. Comparateurselon la revendication 1, Caractérisé par le fait que les tiges 14 et 15 (PL II/5, fig : 1 et 2) montées à l'intérieur du tube 8 et sur deux de ses diamètres horizontaux, matérialisent le plan d'inclinaison de l'appareil sur la verticale, afin que - d'une part, les oeilletons de service soient aperçus dans leur plus grande surface, au profit de la justesse de l'encadrement des boules, - d'autre part, afin que chaque utilisateur de l'appa- reil tienne celui-ci sur le même angle d'inclinaison, au profit de la justesse de la visée et de la concordance des risultats in fine. 5. Comparateur selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'un tube 8 est monté au sommet des branches supérieures 1 du châssis et à cheval sur la diagonale verticale 10 (PL 1/5, fig : 1). Ce tube permet: - d'apercevoir, derrière lui et au travers de se lumière, le but, qui ne peut plus être masqué dorénavant, - de rassembler toutes les tiges du dispositif, permettant une vue synoptique rapide de tous les éléments nécessaires à la visée, - d'obtenir le coulissement de la tige 2 par deux de ses trous et son maintien dans le plan vertical FGHI, - d'obtenir la rotatioh, en guise d'axe des deux bagues d'attache 13 fixées en bout des branches supérieures du châe- sis. 6. Comparateur selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que un élastique doublé 9, maintenu aux deux points 20 (PLI/S, fig : 1 et 2) est monté à cheval sur la diagonale horizontale 11 ; ses deux bouts, d'une part, délimitent une zone 19 de mise en service des oeilletons J et K ; d'autre part, ile permettent, par leur mise en bleue en csSncidence sur les repères 18, la mise en place exacte des centres des oeilletons Jet K sur la diagonale horizontale il.