L'invention a trait à un dispositif de chronométrie des alternances de potentiel évoqué en réponse à un stimulus appliqué à un animal d'expérience, destiné à des études de pharmacodynamie, et notamment à l'étude des effets d'analgésiques sur l'activité cérébrale. Lorsqu'un animal d'expérience, comme un cobaye par exemple est soumis à un stimulus ou excitation sensorielle brève, tel qu'un choc électrique, un éclair lumineux, un bruit..., il apparait une activité cérébrale qui se manifeste, d'après lthypothèse communément admise, par la formation d'un dipôle électrique dans une zone corticale correspondant à lsorgane sensoriel stimulé. Il est classique de mettre en évidence ce dipOle électrique en disposant une première électrode, ou électrode active, sur la zone corticale activée, et une seconde électrode, ou électrode indifférente sur un point d'une région corticale relativement éloignée, dont l'activation est insensible, et qui définit un potentiel de repos.La différence de potentiel qui apparait entre les deux électrodes, et qui est représentative de l'activité corticale stimulée, est appelée couramment "potentiel évoqué. Ce potentiel évoqué évolue dans le temps et se présente, avec un certain retard ou temps de latence sur l'application du stimulus, sous la forme d'un train d'ondulations avec des alternances positives et négatives. On s'accorde généralement pour considérer que les durées du temps de latence et des trois premières alternances du "potentiel évoqué" sont liées à l'état d'activité corticale, et se pretent à une représentation chiffrée de cet état d'activité, et par suite permettent de mesurer les modifications d'état d'activité consécutives à l'injection de drogues, par exemple. Pour déterminer le temps de latence et les durées des alternances de potentiel évoqué, il est classique de relier les deux électrodes active et indifférente, à deux entrées d'un amplificateur différentiel, et de disposer en sortie de cet amplificateur un enregistreur chronométrique, tel qu'un oscilloscope à balayage étalonné en temps, déclenché en m#me temps que le stimulus, dont on enregistre la trace par photographie. On peut doubler l'oscilloscope par un enregistreur sur bande magnétique, pour faciliter le dépouillement et l'exploitation des mesures. Généralement on procède avec des stimulus répétés à intervalles réguliers, ce qui permet de déterminer des moyennes et des variantes des durées des phases de potentiel évoqué, et par suite d'établir des corrélations entre ces durées et les conditions physiologiques provoquées sur l'animal d'expérience. On utilise fréquemment comme stimulus des chocs électriques sous forme d'impulsions, ce qui permet de définir une origine précise de temps pour la chronométrie des alternances de potentiel évoqué, ainsi qu'une énergie de stimulation reproductible. De plus le stimulus est appliqué pratiquement directement au système nerveux de l'animal d'expérience, sans qu'intervienne un organe sensoriel dont la réponse pourrait n'etre pas totalement réflexe. Mais les mesures classiques des durées de temps de latence et d'alternances de potentiel évoqué manquent de précision et sont largement dispersées. En premier lieu, des mesures analogiques de temps ont une précision limitée à quelques pour cent de la durée totale d'observation, c'est-à-dire de la durée d'un balayage pour une mesure à l'oscilloscope ; les phases de durée faible devant la durée d'observation ont une précision réduite d'autant. En second lieu les durées à mesurer sont définies entre deux passages du potentiel par une valeur de repos ; or l'observation des passages du potentiel à la valeur de repos est sujette à des erreurs de parallaxe, notamment aux faibles amplitudes.Enfin, et plus particulièrement en cas de stimulation par chocs électriques, l1applica- tion du stimulus à un niveau d'énergie très supérieur à l'énergie propre du potentiel évoqué provoque dans les premiers instants qui suivent un bruit parasite transitoire d'amplitude très supérieure à l'amplitude du potentiel évoqué, qui gene l'appréciation du niveau de repos et de l'instant de début de la première alternance. Par ailleurs un cycle expérimental peùt durer plusieurs dizaines d'heures, au cours duquel de très nombreux enregistrements seront effectués , le dépouillement et l'exploitation des informations sont extremement longs et fastidieux. L'invention a pour objet un dispositif de chronométrie des alternances de potentiel cortical évoqué affichant numériquement les temps écoulés entre le début de stimulation et le début de chaque alternance de potentiel évoqué, de façon précise et reproductible et indépendante de l'observateur. L'invention a également pour objet un dispositif de chronométrie des alternances de potentiel évoqué dans lequel le bruit parasite de stimulation ne perturbe pas la mesure. L'invention a encore pour objet un dispositif de chronométrie des alternances de potentiel évoqué qui permet ltenregistrement des résultats obtenus sous une forme directement exploitable pour un traitement statistique. A ces effets l'invention propose un dispositif de chronométrie des alternances de potentiel cortical évoqué en réponse à un stimulus appliqué à un animal d'expérience, comprenant un moyen de stimulation engendrant un stimulus en réponse à une impulsion origine de temps, un moyen de sonde avec ieux électrodes disposées sur le cortex de l'animal en des points choisis pour recueillir entre elles le potentiel évoqué et reliées à l'entrée d'un amplificateur différentiel délivrant une tension de sortie image du potentiel évoqué, et des moyens d'enregistrement chronométriques de ladite tension image déclenchés par ladite impulsion origine des temps, dispositif caractérisé en ce que leddits moyens d'enre gistrement comportent un comparateur bistable adapté à changer d'état en réponse au passage de ladite tension image par un niveau de repos ajustable, un moyen d'interface émettant une impulsion repère en réponse à chaque changement d'état dudit comparateur, un moyen d'aiguillage avec une pluralité de sorties excitées pas à pas en séquence en réponse aux impulsions repères, et une pluralité de compteurs numériques à-affichage, recevant des impulsions -chronométriques issues d'une horloge, déclenchés en synchronisme avec ladite impulsion origine, et arrêtés chacun en réponse à l'excitation d'une sortie associée distincte dudit moyen d'aiguillage. Le comparateur change d'état chaque passage de la tension image du potentiel évoqué par le niveau de repos ajusté, sans interprétation arbitraire d'un observateur, et le moyen d'inter-face émet une impulsion repère à l'instant exact de chacun de ces passages, la première de ces impulsions repère étant émise après l'impulsion origine des temps. A chaque impulsion repère, une sortie distincte du moyen d'aiguillage est excitée en séquence. Les compteurs afficheurs prennent en compte les impulsions- d'horloge à partir de l'impulsion origine, et sont arretés chacun par l'excitation de la sortie associée du moyen d'aiguillage, excitation synchrone d'une impulsion repère de rang déterminé dans la séquence, en sorte que chaque compteur va afficher le nombre d'impulsions d'horloge reçues dans l'intervalle entre l'impulsion origine de temps synchrone du début du stimulation, et une impulsion repère de rang déterminé dans la séquence, et synchrone d'un passage de la tension image par le niveau de repos, passagé de rang en séquence déterminé. Le nombre affiché d'impulsions d'horloge prises en compte par un compteur est une représentation précise de la durée correspondante. De préférence le moyen d'interface comprend un moyen inhibiteur, capable de bloquer l'émission desdites impulsions repères pendant une durée réglée, et mis en action en réponse à l'impulsion d'origine. En réglant la durée d'action du moyen inhibiteur à une valeur intermédiaire-entre la durée du bruit parasite et la durée du temps de latence, on élimine toute impulsion repère parasite engendrée par des passages de la tension de bruit transitoire par le niveau de repos. Le moyen d'interface peut comporter deux cellules d'entrée avec chacune un transistor amplificateur. La première cellule est attaquée par le comparateur et pilote un générateur d'impulsion comprenant deux monostables dont les entrées de déclenchement sont en opposition de phase et les sorties attaquent deux entrées d'une porte "OU", à la sortie de laquelle il apparat t une impulsion repère engendrée par l'un ou l'autre des monostables selon le sens de changement d'état du comparateur. La deuxième cellule est attaquée par l'impulsion d'origine et déclenche un troisième monostable à constante de temps réglable.Les impulsions repères en sortie de la porte "OU" et une impulsion d'inhibition engendrée par le troisième monostable sont envoyées respectivement aux deux entrées d'une porte "NON ET", en sorte qu'en sortie les impulsions repères émises pendant l'impulsion d'inhibition ne sont pas transmises en sortie de la porte "NON ET". De préférence au moyen d'interface est associée une bascule activée en réponse à l'impulsion d'inhibition, et désactivée avec un retard sur l'excitation de la dernière en séquence, la désactivation de la bascule remettant à zéro le moyen d'aiguillage qui est pret pour une nouvelle séquence d'impulsions repères. Selon une disposition préférée de l'invention, les compteurs afficheurs comprennent chacun un compteur numérique avec une entrée d'horloge, une entrée de remise à zéro, une sortie de signal de contenu et une sortie de signal de débordement, et un afficheur numérique relié à la sortie de signal de contenu à travers une mémoire transfert avec une entrée de commande d'affichage telle qu'une impulsion de lecture sur cette entrée de commande d'afficha ge fasse apparattre de façon durable sur l'afficheur numérique le contenu du compteur à l'instant de l'impulsion de lecture.Les impulsions chronométriques issues de l'horloge sont appliquées aux entrées d'horloge des compteurs, chacune des entrées de commande d'affichage est reliée à la sortie d'un monostable associé qui délivre une impulsion de lecture en réponse à l'activation de la bascule et en réponse à l'excitation de la sortie associée du moyen d'aiguillage. L'entrée de remise à zéro de chaque compteur numérique est sensible à l'état désactivé de la bascule, et la sortie de débordement d'un compteur choisi commande la désactivation de la bascule.Lorsque la bascule est dans l'état désactivé, chaque compteur numérique est maintenu à zéro , à l'activation de la bascule, d'une part, les monostables associés aux entrées de commande de transfert commandent l'affichage du contenu des compteurs numériques, soit zéro, et d'autre part, ces compteurs numériques commencent à prendre en compte les impulsions chronométriques issues de l'horloge. L'excitation d'une sortie du moyen d'aiguillage associé à un compteur afficheur provoque l'émission d'une impulsion de lecture par le monostable associé et le contenu du compteur numérique correspondant est affiché. Lorsque le compteur numérique choisi est plein, ce qui définit une durée supérieure à la durée du potentiel évoqué, la bascule est désactivée. Le moyen d'aiguillage peut comporter une sortie en addition de la pluralité des sorties associées au compteur afficheur. Une porte OU est reliée par une entrée à cette sortie en addition et par une seconde entrée à la sortie de débordement du compteur numérique choisi. La sortie de la porte "OU" commande la désactivation de la bascule, si bien qu'une impulsion repère parasite, provoquant l'excitation de la sortie en addition, arrête le fonctionnement du dispositif et ne provoque pas d'affichage erroné. Le moyen d'aiguillage est composé de préférence d'un compteur associé à une matrice de décodage. Chaque impulsion repère prise en compte par le compteur excite une sortie distincte de la matrice de décodage, et l'état désexcité de la bascule remet le compteur à zéro. Avantageusement les mémoires transfert possèdent une sortie de signal numérique et un moyen d'enregistrement de signaux numériques est relié aux sorties de fémoires transfert. Un monostable émet une impulsion de commande d'enregistrement en réponse à la désactivation de la bascule ; les valeurs affichées par les affi cheurs numériques sont alors enregistrées. De préférence les bascules sont constituées par l'association de deux portes "NON ET" à deux entrées et une sortie, la sortie d'une porte étant reliée à une première entrée de l'autre porte. Les signaux d'activation et de désactivation de la bascule sont appliqués respectivement sous forme de zéros logiques aux secondes entrées de l'une et l'autre portes. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma général d'un dispositif selon l'invention la figure 2 est un schéma plus détaillé d'un moyen d'inter face la figure 3 est un schéma plus détaillé d'une bascule la figure 4 est un schéma plus détaillé d'un compteur affi cheur la figure 5 est un diagramme des signaux apparaissant en divers points du dispositif selon l'invention. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 1, sur le cortex 1 d'un animal d'expérience trépané, par exemple un cobaye, sont dispo#sées deux électrodes de sonde, une électrode active 11, sur une zone du cortex connue pour Etre le siège d'une activité électrique en réponse à une stimulation par choc électrique, et une électrode indifférente 10, éloignée de l'électrode 11 et dans#une région où n'apparait pratiquement pas d'activité élec trique en réponse à la stimulation. Les électrodes 10 et il sont reliées respectivement aux entrées inverseuse et directe d'un amplificateur différentiel 12 dont la sortie est reliée à l'entrée de signal d'un oscilloscope 13. Un stimulateur 14, composé d'un cadenceur 18 excitant à intervalles réguliers réglables (environ 3 secondes) un générateur d'impulsions de stimulation délivrant sur une ligne 16 aboutissant à la lèvre supérieure de l'animal d'expérience, une impulsion de stimulation d'amplitude 6 volts environ et de 0,4 ms de durée. Le générateur 15 délivre par ail leurs une impulsion brève synchrone du flanc avant de l'impulsion de stimulation, sur la ligne 17 allant à l'entrée de déclenchement du balayage de l'oscilloscope 13. Cette disposition est classique pour l'enregistrement des potentiels évoqués, et est conservée en association avec le dispositif selon l'invention, pour fournir et contrler les signaux de potentiel évoqué. La sortie de l'amplificateur différentiel 12 est reliée à l'entrée d'un comparateur bistable 2 dans son ensemble, composé d'un amplificateur tampon 22, à rétroaction négative totale, qui reçoit le signal issu de l'amplificateur différentiel 12 à travers une liaison à résistance-capacité 21, 20, de constante de temps voisine de la seconde. La sortie de l'amplificateur 22 est reliée à l'entrée directe de l'amplificateur 23 monté en comparateur bistable avec une tension de référence ajustée par le potentiomètre 24 appliquée à l'entrée inverseuse, le gain de l'amplificateur n'étant pas réglé par rétroaction.Avec ce montage d'amplificateur à grand gain la tension de sortie prend une de deux valeurs limites positive ou négative selon que la tension de sortie de l'ampli fixateur 22 est supérieure ou inférieure à la ten#sion de référence ajustée, une différence très faible entre les deux tensions appliquées aux entrées suffisant pour faire parcourir à la tension de sortie tout l'intervalle entre les deux valeurs limites La tension de sortie du comparateur bistable 2 est appliquée à l'entrée 32 d'un moyen d'interface 3 dans son ensemble, tandis que les impulsions origine de temps issues de la sortie 17 du stimulateur 14 sont appliquées à l'entrée 33 du moyen d'interface 3.Ce moyen d'interface, qui sera décrit en détail plus loin, comprend un générateur d'impulsions 30 qui émet une impulsion repos re sur sa sortie 34 pour toute transition entre les valeurs limites positive et négative du comparateur bistable 2 sur l'entrée 32. L'entrée 33 attaque un second générateur d'impulsion 31, qui émet sur la sortie 35 une impulsion d'inhibition à durée réglée en réponse à une impulsion origine des temps sur entrée 33. Les sorties 34 et 35 sont reliées à deux entrées d'une porte "NON ET" 36, si bien que les impulsions repères sur l'entrée 34 seront transmises à la sortie 37 de la porte 36 seulement lorsque l'impulsion d'inhibition n'est,pas présente sur l'entrée 35. Une bascule 38 comporte une entrée d'activation 382, une entrée de désactivation 388, une sortie positive 381 et une sortie négative 386. Une impulsion d'inhibition sur entrée 382 active la bascule 38, en sorte qu'apparait un "1" logique sur la sortie positive 381 et un "0" logique sur la sortie négative 386. Une impulsion sur lten- trée de désactivation 388 désactive la bascule, en sorte que- sur les sorties positive 381 et négative 386 apparaissent respectivement un "O" et un "1" logiques. Un compteur numérique 41 à sortie décimale codée en binaire (DCB) est associé par une liaison DCB 43 à une matrice de décodage 42. Le compteur 41 reçoit sur son entrée d'horloge 410 les impulsions repères sortant de la porte "NON ET" 36, et son entrée de remise à zéro 411 est sensible à un "1" logique présent sur la sortie négative 386 de la bascule 38. La matrice de décodage 42 possède cinq sorties 45 à 49 excitées en séquence par les nombres successifs présents sur la liaison DCB 43, représentatifs du contenu du compteur 41. Les sorties 45 à 48 sont reliées à des entrées de commande de monostables 51 à 54 respectivement associés à ces sorties 45 à 48. Les monostables 51 à 54 sont également commandés en parallèle par un monostable 39 déclenché par l'apparition d'un "1" logique sur la -sortie positive 381 de la bascule 38.Les monostables 51 à 54 émettent en direction de compteurs afficheurs associés 61 à 64 des impulsions de lecture (durée 150 ns environ) en réponse, d'une part, à la commande parallèle par le monostable 39 lorsque la bascule 38 est activée, et d'autre part, chacun en-réponse à l'excitation de la sortie associée 45 à 48. Les compteurs afficheurs 61 à 64 sont des compteurs décimaux à quatre chiffres et comportent une entrée d'horloge 61a à 64a, une entrée de remise à zéro 61b à 64b, une entrée de commande d'affichage 61c à 64c, une sortie de signal numérique affiché 61d à 64d et une sortie de signal de débordement ; seule la sortie de débordement 64f du compteur 64 est figurée et utilisée. Ces compteurs afficheurs, qui seront décrits plus en détail en référence à la figure 4, se composent d'un compteur numérique, d'une mémoire transfert et d'un afficheur.Des impulsions chronométriques-engendrées par l'horloge 60, à la fréquence de récurrence de 100 KHz, sont appliquées aux entrées d'horloge 61a à 64a et prises en compte par les compteurs numériques, dont le contenu correspond au nombre d'impulsions reçues sur l'entrée d'horloge depuis une remise à zéro, commandée par l'application aux entrées de remise à zéro 61b à 64b d'un "1" logique issu de la sortie négative 386 de la bascule 38 dans son état désactivé. Les mémoires transfert enregistrent le contenu du compteur à l'instant où une impulsion de lecture issue du monostable associé 51 à 54 est appliquée à l'entrée de commande d'affichage 61c à 64c. L'afficheur présente de façon durable le nombre enregistré dans la mémoire transfert. En outre sur la sortie de signal numérique 61d à 64d apparait un signal numérique représentatif-du nombre enregistré dans la mémoire transfert. Les sorties de signal numérique sont reliées à une entrée 70d d'un enregistreur numérique 70, qui inscrit sur un support convenable, tel~ qu'une bande perforée ou un ruban magnétique, les signaux numériques présents sur l'entrée 70d à l'instant où apparait sur la ligne 711 une impulsion d'enregistrement issue d'un monostable 71 excité par l'apparitiçn d'un état logique "1" sur la sortie négative 386 de la bascule 38. Le circuit d'interface représenté figure 2 comporte deux cellules d'entrée 300 et 310, comprenant chacune un transistor amplificateur attaqué sur sa base par le signal appliqué aux entrées respectives 32 et 33. Les cellules d'entrées ont leurs éléments déterminés pour que les transistors fonctionnent en tout ou rien sous action des signaux appliqués à leur base, en étant dans un état bloqué ou un état saturé, de sorte que les collecteurs soient à des niveaux logiques respectivement "1" ou "O". La cellule 300 pilote deux monostables 301 et 303, comportant respectivement des circuits de constante de temps 302 et 304 (1 psX, pour définir la durée de l'état instable. Chacun des monostables 301 et 303 comporte deux entrées de commande différentielle 321, 322 et 326, 327, et les entrées 321 du monostable 301 et 327 du monostable 303 sont attaquées en parallèle par la cellule 300, tandis que l'entrée 322 du monostable 301 est à la masse, et l'entrée 326 du monostable 303 est à une tension positive. Ainsi la tension différentielle entre les deux entrées d'un monostable est dans un état "1" pour le monostable 301 quand la cellule 300 délivre un état "1", et dans un état "1" pour le monostable 303 quand la cellule 300 délivre un état "O". L'état instable transitoire, qui se traduit par une impulsion sur la sortie négative 320 ou 325 des monostables 301 ou 303, est déclenché en réponse à l'établissement d'un état "1" sur l'entrée différentielle 321, 322 ou 326, 327 du monostable correspondant. Les impulsions de sortie sont constituées par l'établissement au niveau logique "0" pendant une microseconde de la sortie négative au repos au niveau logique "1". Ces impulsions apparaissent en sortie de l'un ou l'autre des monostables 301, 303 en réponse aux transitions entre état logique en sortie de la cellule d'entrée 300, et sont appliquées aux deux entrées d'une porte "NON ET" 305.En l'absence d'impulsions issues des monostables 301 ou 303, des états "1" sont présents sur les deux entrées de la porte 305, sur la sortie de laquelle apparait un état "O". Une impulsion négative sur l'une des sorties 320 ou 325 fait apparaître sur la sortie 34 de la porte 305 un "1" logique transitoire, qui constitue une impulsion repère. On remarquera que la porte "NON ET" utilisée en logique négative, se comporte comme une porte "OU" en logique positive. Un état logique "1" en sortie de cellule 310 provoque l'émission d'une impulsion négative sur la sortie 333 du monostable 310; la durée de cette impulsion est déterminée par le réglage du circuit de constante de temps 312, entre 0 et 6 ms. Cette impulsion négative est appliquée par le conducteur 35 à une entrée de la porte "NON ET" 36, tandis que la sortie de la porte 305 est reliée à la seconde entrée de la porte 36 par le conducteur 34. La sortie 37 de la porte 36 est dans un état "0" lorsque simultanément les entrées 34 et 35 sont dans un état "1", c'est-à-dire lorsqu'une impulsion repère est délivrée par la porte 304 (impulsion positive) et que la porte 330 n'émet pas une impulsion d'inhibition. La sortie 37 est dans un état "1" lorsqu'il n'y a pas émission d'impulsion repère par la porte 305, et lorsque la porte 330 émet une impulsion (négative) d'inhibition.Ainsi sur la sortie 37 apparaissent des impulsions repères en réponse à des transitions de niveaux de tension sur l'entrée 32, sauf pendant l'émission d'une impulsion d'inhibition par le monostable 330 en réponse à une impulsion origine de temps sur l'entrée 33. Sur la représentation de la figure 3, la bascule 38 est composée de deux portes "NON ET" 380 et 385 comportant chacune deux entrées respectivement 382, 383 et 387, 388, et une sortie respectivement 381 et 386. La sortie 381 de la porte 380 est reliée à une première entrée 387 de la porte 385, et la sortie 386 de la porte 385 est reliée à une première entrée 383 de la porte 380. La seconde entrée 382 de la porte 380 constitue l'entrée d'activation de la bascule 38, la seconde entrée 388 de la porte 385 constitue l'entrée de désactivation de la bascule 38, la sortie 381 et la sortie 386 constituant respectivement les sorties positive et négative.Les entrées d'activation 382 et de désactivation 388 sont sensibles à des signaux à niveau logique "0" ; en présence d'états logiques "1" simultanément sur les entrées 382, l'état "0" d'une des sorties 381 ou 386 suppose la présence d'un "1" sur l'entrée 383 ou 387 respectivement, et donc la présence d'un état "1" sur l'autre sortie 386 ou 381 respectivement. Par ailleursl'apparition d'un "O" logique sur la seconde entrée 382 de la porte 380 ou la seconde entrée 388 de la porte 385 entratne sur la sortie 381 ou 386 de la porte correspondant l'apparition d'un état "1", quel que soit l'état de la première entrée. A la disparition de l'état "o" sur une seconde entrée la bascule 38 reste en équilibre dans l'état acquis.Un état Itogl est appliqué à l'entrée d'activation 382 de la bascule lors de l'émission d'une impulsion négative d'inhibition par le monostable 330 (figure 2). Un état "0 est appliqué à l'entrée de désactivation 388 de la bascule 38 par la sortie 653 de la porte "ET" 650, lorsque l'une des deux entrées 651 et 652 de cette porte 650 cesse de recevoir un état i, L'entrée 651 est reliée à la sortie 49 de la matrice de décodage 42 (figure 1), dont l'excitation correspond à un état L'entrée 652 de la porte "ET" 650 est reliée à la sortie de débordement 64f du compteur 64 par le conducteur 641 (figure 1) on voit que la porte "ET" 650 joue en logique négative le rible d'une porte "OU" 65 (figure 1). En se reportant à la figure 4, on voit qu'un compteur afficheur se compose d'un compteur numérique 610, avec une entrée d'horloge 600, une entrée de remise à zéro 440, une sortie DCB 612 à 4 chiffres décimaux, et une sortie de débordement 611 émettant un "0" logique lorsque le contenu du compteur atteint 9999 La sortie DCB 612 attaque l'entrée d'une mémoire de transfert 613, avec une entrée de commande d'affichage 615, et une sortie DCB à quatre chiffres 614. Chacune des sorties de chiffre de la sortie DCB 614 attaque un afficheur décimal 616 à 619, du type à sept segments. L'ensemble de sortie DCB 614 aboutit à un fichier de connexion 614', qui permet la liaison à un enregistre#ur extérieur Ce fichier 614' correspond à l'une des sorties 61d à 64d de la figure 1. Le fonctionnement général du dispositif va maintenant Entre expliqué en se référant à la figure 1 pour les dispositions de circuit, et à la figure 5 pour les formes de signaux. On a réglé le cadenceur 18 de manière que le stimulateur délivre par la connexion 16 des impulsions de stimulation de 6 volts d'amplitude et 0,4 ms de durée, avec une période- de répétition de 3 secondes. En réponse aux stimulus il apparait un potentiel évoqué entre les électrodes 10 et 11, amplifié par 1 'amplifi- cateur 12. La tension image amplifiée, vue sur l'oscilloscope 13 a sensiblement l'aspect présenté à la ligne 13 de la figure 5, avec un bruit transitoire 1301, résultant pour l'essentiel de la superposition avec des phases aléatoires, de tensions dérivées de la tension de stimulation et atteignant la région corticale de l'animal d'expérience par des trajets mal définis.A l'instant 1302 correspondant à la fin du temps de latence commence une pre mière alternance positive de potentiel évoqué, à laquelle succède à l'instant 1303 une seconde alternance négative, suivie à l'instant 1304 d'une troisième alternance qui se termine à l'instant 1305. Parfois, comme représenté en pointillés, la tension image peut repasser à l'instant 1306 par la valeur de repos. Ce passage au niveau de repos à l'instant 1306 est considéré comme accidentel et résultant d'une action parasite, sans corrélation avec le potentiel évoqué. En réponse à la tension image appliquée à l'entrée 20, 21 du comparateur bistable 2, apparait sur la sortie 32 une tension en créneaux ayant l'allure représentée à la ligne 32 de la figure 5. Au bruit 1301 de la ligne 13 correspond une suite confuse 3201 de signaux rectangulaires. Puis aux passages successifs de la tension image par la valeur de repos aux instants 1302, 1303, 1304, 1305 et éventuellement 1306 (ligne 13) correspondent des transitions respectivement 3202, 3203, 3204, 3205 et 3206 de la tension en créneau de la ligne 32.A chacune des transitions de la tension en créneaux, le générateur d'impulsions repères 30 du moyen dtin- terface 3 (figure 1) répond par une suite d'impulsions positives apparaissant sur la sortie 34 du générateur d'impulsions 30, et représentée figure 5 à la ligne 34. La suite d'impulsions comprend un paquet 3401, correspondant au bruit transitoire de stimulation, puis des impulsions 3402; 3403, 3404 et 3405,émises respectivement à la fin du temps de latence, de la première alternance de la deuxième et de la troisième alternance de potentiel évoqué. A la transition parasite 3206 correspond l'impulsion 3406, représentée également en pointillés. Le stimulateur 15 a émis, en synchronisme avec le début du stimulus, une impulsion origine de temps sur sa sortie 17 (figure 1). Cette impulsion origine de temps, qui déclenche le balayage de l'oscilloscope 13, est envoyée également à l'entrée 33 du moyen d'interface 3, pour déclencher le générateur d'impulsion 31, qui délivre sur sa sortie 35 une impulsion négative dtinhibition. On voit figure 5, à la ligne 33 l'impulsion de déclenchement 3300, et à la ligne 35, l'impulsion d'inhibition 3500, dont la durée a été réglée de façon à Etre supérieure à la durée 1301 de bruit transitoire, tout en se terminant avant l'instant 1302 fin du temps de latence. En sortie 37 de la porte "NON ET' 36 (figure 1) n'apparaissent que les impulsions (figure 5 ligne 37) référencées 3702, 3703, 3704, 3705 et 3706, correspondant aux impulsions 3402 à 3406 de la ligne 34, à l'exclusion des impulsions aberrantes 3401 issues du bruit. Ces impulsions 3702 à 3706, repères des passages du potentiel évoqué au potentiel de repos parviennent à l'entrée d'horloge 410 du compteur 41 (figure 1), dont le contenu a été annulé antérieurement, comme il sera expliqué plus loin. A l'arrivée en séquence temporelle des impulsions repères correspond l'excitation pas à pas en séquence des sorties 45 à 48 (ou 49) de la matrice de décodage 42, suivant les diagrammes des lignes 45 à 49 correspondantes de la figure 5.L'excitation de ces sorties fait apparattre un état logique "0", entre les instants 4502 et 4503 pour la sortie 45, entre les instants 4603 et 4604 pour la sortie 46, entre les instants 4704 et 4705 pour la sortie 47, entre les instants 4805 et 4806 ou 4807 pour la sortie 48, la désexcitation de la sortie 48 résultant à l'instant 4806 de l'excitation de la sortie 49 (impulsion 4906, ligne 49) où à l'instant 4807 de la remise à zéro du compteur 41, comme il sera expliqué plus loin.-Comme il sera également expliqué plus loin, l'excitation de la sortie 49, lorsqutelle se produit à la suite de l'apparition d'une impulsion repère parasite 3706 (ligne 37), provoque indirectement la remise à zéro du compteur 41, si bien que l'excitation de cette sortie 49 est essentiellement transitoire (impulsion 4906 de la ligne 49). La bascule 38 (figure 1) est activée par un état logique "o" sur son entrée d'activation 382, qui est déterminé par l'impulsion d'inhibition 3500 (figure 5 ligne 35), et est désactivée par un signal de désactivation sur l'entrée 388, provenant de la porte "OU" 65 en réponse soit à l'excitation de la sortie 49 de la matrice de décodage 42 (4906 de la ligne 49), soit au débordement du compteur afficheur 64 (6417 de la ligne 641). On a représenté à la ligne 388 de la figure 5 les deux signaux de désactivation d'éventualités complémentaires, 3886 en pointillés correspondant à l'excitation de la sortie 49, 3887 en tireté correspondant au débordement du compteur-afficheur 64. Les états logiques des sorties positive 381 et négative 386 de la bascule 38, sont représentés respectivement aux lignes 381 et 386 de la figure 5. L'état logique "1" de la sortie négative 386 de la bascule 38 détermine la remise à zéro du compteur 41 et des compteurs afficheurs 61 à 64, cet état "1" étant présent entre l'instant 3866 ou 3867 (figure 5 ligne 386) et l'instant 3860 du cycle suivant de mesure. Ainsi le compteur 41 et les compteurs 61 à 64 ne prennent en compte que les impulsions reçues sur leurs entrées d'horloge respectivement 410 et 61a à 64a, pendant que la bascule 38 est à l'état actif. L'activation de la bascule 38, tout en libérant la prise en compte par les compteurs 41 et 61 à 64 des impulsions reçues sur leurs entrées d'horloge, provoque l'émission par le monostable 39 d'une impulsion 3900 (figure 5 ligne 39), synchrone de l'impulsion origine de temps 3300 de la ligne 33, en direction des monostables 51 à 54. Ces monostables répondent en émettant des impulsions de lecture 5100, 5200, 5300, 5400 (lignes 51 à 54). Ces impulsions de lecture provoquent l'affichage du contenu actuel des compteurs 61 à 64, soit zéro. L'excitation en séquence des sorties 45 à 48 provoquera l'émission par les monostables associés 51 à 54 d'impulsions de lecture, respectivement 5102, 5203, 5304 et 5405, et respectivement synchrones des impulsions repères 3702, 3703, 3704 et 3705.Chacun des compteurs afficheurs 61 à 64 affichera alors le contenu des compteurs à l'instant d'émission de ces impulsions respectivement 5102, 5203, 5304 et 5405, soit le temps exprimé en dizaines de microsecondes qui sépare l'émission de l'impulsion origine des temps 3300, de l'émission de ces impulsions de lecture, respectivement 5102, 5203, 5304 et 5405. La désactivation de la bascule 38, qui a lieu 99,99 ms après l'émission de l'impulsion origine des temps, si c'est le signal de débordement du compteur 64 qui est actif, ou après une impulsion repère parasite 3706 si une transition de potentiel évoqué au-delà de quatre est apparue, remet à zéro les compteurs 41 et 61 à 64, mais l'affichage des compteurs afficheurs persiste jusqu'à l'impulsion origine des temps suivante, environ trois secondes plus tard. La désactivation de la bascule 38 provoque également l'émission par le monostable 71 d'une impulsion (7116 ou 7117 de la ligne 711 suivant l'origine du signal de désactivation). Cette impulsion est adressée à l'enregistreur 70 pour provoquer l'enregistrement des nombres affichés aux compteurs afficheurs 61 à 64. On a exécuté une série de mesures sur un lot de 10 cobayes adultes, anesthésiés au Penthiobarbital sodique (7 g/kg), curarisés et maintenus sous respiration artificielle, pour étudier l'action de la Pentazocine injectée en intraveineuse à la dose de 10 mg/kg. Le temps de latence est passé de 6,09 millisecondes, avec un écart quadratique moyen de 0,09 ms, à 8,46 ms avec un écart quadratique moyen de 0,14 ms, les écarts quadratiques moyens étant déterminés sur un temps d'observation de l'ordre de 30 minutes. Le temps d'apparition de la deuxième alternance (alternance négative3 du potentiel évoqué est passé de 15,50 1 0,21 ms à 18,99 + 0,15 ms. Des tests l.tlt de Student montrent que les variations de temps obtenues sont significatives avec un taux de confiance supérieur à 99,9 %. On appréciera que le dispositif de chronométrie selon loin vention permet des mesures de temps de potentiel évoqué avec une résolution de 10 ps et des erreurs qui se réduisent pratiquement aux fluctuations-propres du phénomène étudié, les coefficients d'interprétation personnelle étant éliminés. Les résultats sont présentés de façon lisible, et se prêtent à l'enregistrement sous une forme permettant l'exploitation automatique à l'ordinateur, sans passer par un dépouillement long et fastidieux d'oscillo- grammes, et sans risque d'erreur de report. On notera d'ailleurs que le dispositif de chronométrie pourrait Etre connecté directement à un ordinateur par les liaisons de signal numérique 701, la liaison 711 commandant l'entrée des données affichées en mémoire. Bien entendu l'invention n'est pas limitée à l'exemple décrit et est susceptible de nombreuses variantes de réalisation ou d'application sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de chronométrie des alternances de potentiel cortical évoqué en réponse à un stimulus appliqué à un animal d'expérience, comprenant un moyen de stimulation engendrant un stimulus en réponse à une impulsion origine de temps, un moyen de sonde avec deux électrodes disposées sur le cortex de l'animal en des points choisis pour recueillir entre elles le potentiel évoqué et reliées à l'entrée d'un amplificateur différentiel délivrant une tension de sortie image du potentiel évoqué, et des moyens d'enregistrement chronométriques de ladite tension image déclenchés par ladite impulsion origine des temps, dispositif caractérisé en ce que lesdits moyens d'enregistrement comportent un comparateur bistable adapté à changer d'état en réponse au passage de ladite tension image par un niveau de repos ajustable, un moyen d'interface émettant une impulsion repère en réponse à chaque changement d'état dudit comparateur, un moyen d'aiguillage avec une pluralite# de sorties excitées pas à pas en séquence en réponse auxdites impulsions repères, et une pluralité de compteurs numériques à affichage, recevant des impulsions chronométriques issues d'une horloge, déclenchés en synchronisme avec ladite impulsion origine, et arrentés chacun en réponse à l'excitation d'une sortie associée distincte dudit moyen d'aiguillage. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen d'interface comporte un moyen inhibiteur, capable de bloquer l'émission desdites impulsions repères pendant une durée réglée, ledit moyen inhibiteur étant mis en action en réponse à ladite impulsion origine. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce gué ledit moyen d'interface comporte deux cellules d'entrée avec chacune un transistor amplificateur, une première cellule attaquée par ledit comparateur et pilotant un générateur d'impulsions composé de deux monostables avec leurs entrées de déclenchement montées en opposition de phase et leurs sorties reliées à deux entrées d'une porte "OU", et la deuxième cellule attaquée par ladite impulsion origine et déclenchant en réponse ledit moyen inhibiteur constitué d'un troisième monostable avec une constante de temps ajustable et d'une porte "NON ET" à deux entrées, une première entrée recevant une impulsion d'inhibition émise par ledit troisième monostable, et la seconde entrée reliée à la sortie de ladite porte "OU". 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'audit moyen d'interface est associée une bascule à deux états, activée en réponse à ladite impulsion d'inhibition, et désactivée en réponse àun signal émis par un moyen de commande de désactivation mis en action avec un retard sur l'excitation de la dernière en séquence de la pluralité des sorties du moyen d'aiguillage, la désactivation de la bascule remettant à zéro le moyen d'aiguilla ge. 5. Dispositif selon la revendication 4, où les compteurs afficheurs comprennent chacun un compteur numérique avec une entrée horloge, une entrée de remise à zéro, une sortie de signal de contenu et une sortie de signal de débordement et un afficheur numérique relié à la sortie de signal de contenu dudit compteur numérique à travers une mémoire transfert avec une entrée de commande d'affichage en sorte que l'afficheur présente de façon durable le contenu du compteur à l'instant où une impulsion de lecture est appliquée à l'entrée de commande d'affichage, caractérisé en ce que lesdites impulsions chronométriques sont appliquées sur les dites entrées d'horloge en parallèle, chacune des entrées de commande d'affichage est reliée à la sortie d'un monostable associé qui délivre des impulsions de lecture en réponse à l'activation de ladite bascule et en réponse à l'excitation de la sortie distincte du moyen d'aiguillage associée au compteur afficheur, l'en- trée de remise à zéro de chaque compteur est sensible à l'état désactivé de ladite bascule, et la sortie de débordement d'un compteur choisi est reliée à une entrée de désactivation de ladite bascule. 6. Dispositif selon la revendication 5, où ledit moyen d'aiguillage comporte une sortie en addition à ladite pluralité et excitée à la suite de la dernière en séquence des sorties de la pluralité, caractérisé en ce qu'il comporte une porte "OU" à deux entrées et une sortie, une première entrée reliée à ladite sortie en addition, la seconde entrée reliée à ladite sortie de débordement du compteur choisi, et la sortie reliée à ladite entrée de désactivation de ladite bascule. 7. Dispositif selon une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que ledit moyen d'aiguillage est constitué par un compteur numérique avec une entrée d'horloge, une entrée de remise à zéro et une sortie de signal numérique parallèle reliée à une matrice de décodage avec une multiplicité de sorties excitées chacune par un signal numérique parallèle distinct, l'entrée d'horloge recevant lesdites impulsions repères, l'entrée de remise à zéro étant sensible à l'état désactivé de ladite bascule, et une pluralité de sorties de la matrice de décodage comprenant les premières sorties de ladite multiplicité étant reliée de façon distincte à un compteur afficheur associé. 8. Dispositif selon une quelconque des revendications 5 à 7, où lesdites mémoires transfert possèdent chacune une sortie de signal numérique, caractérisé en ce qu'un moyen d'enregistrement de signaux numériques est relié auxdites sorties de signal numérique des mémoires transfert, et comporte une entrée de déclenchement d'enregistrement sensible à une impulsion de déclenchement émise par un monostable excité en réponse à la désactivation de ladite bascule, 9. Dispositif selon une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que ladite bascule est constituée par deux portes "NON ET" chacune avec deux entrées et une sortie, la sortie de chacune desdites portes étant reliée à une première entrée de l'autre porte, et les signaux d'activation et de désactivation étant appliqués sous forme de "zéros logiques" respectivement aux secondes entrées de l'une et l'autre portes.