La présente invention concerne un nouveau procédé de rec@n@@is- san@@ auto@@tique des objets, ou plus précisément des groupes aux quels apparti@nnent des objets, en donnant au mot objet non seulement s@n s@ns habituel d'objet physique ayant des dimensions géométriques mesurables et des caractéristiques physiques ou chimiques également mesurables, ais an visant également Par ce flot des représentations et des phénomèmes susceptibles d'être définis par des paramètres mesurables. Parmi les "objets" reconnaissables par le procédé de l'invention, des ensembles importants sent constitués, d'une part par les objets gé@métriques plans, tels que les caractères ou signes alphanuméri ques imprimés ou manuscrits, les images, les figures géométriques et, d'autre part, par les objets sonores" tels que la voix parole, les nets, les syllabes, les phonèmes, etc. Entre autres buts, l'invention vise particulière ment la reconnaissance des caractères alphanumériques écrits, c'est-à-dire la lecture automatique des textes, et la reconnaissance des mot s du langage, c'est-à-dire la réception de la parole. Dans les procédés de reconnaissance d'objets déjà proposés, on peut dire que, d'une façon générale, on mesure les valeurs de para mètres @u de variables qui caractérisent une ou plusieurs propriétés qae possèd@nt lesdits objets déjà reconnus par apprentissage et on compare les paramètres des objets à reconnaître, ou une fonction desdits paramètres des objets à reconnaître, respectivement aux paramètres des objets reconnus ou à une même fonction des p@ramètres des objets reconnus.Par exemple, dans le procédé de reconnaissance des phonèmes dans la parole continue par codage prédictif, on déter nine un certain nombre d'échantillons successifs à des instants récurrents d'un phonème reconnu et on compare par filtrage numérique les échantill@ns successifs à des instants de même récurrence d'un ph@nème à reconnaître. On admet qu'il y a reconnaissance quand les échantill@ns récurr@@ts successifs du phonème à reconnaître et du phenème reconnu sont respectivement égaux à une tolérance près. On peut dire que, dans les procédés connus de reconnaissance d'objets, on recherche les ressemblances inhérentes aux objets. Dans le nouveau procédé de reconnaissance d1 objets conforme à l'invention, on impose artitraireitent des décisions de ressemblance entre objets. Dans le le procédé de l'invention, chaque objet est, au cours de l'apprentissage du procédé relatif audit objet, décomposé en éléments par des moyens classiques et à chaque élément est associée ans variable binaire. Par exemple, les mots de la parole sont décomposés au moyen de filtres, de fentes ou fentes d'amplitude et de fenêtres temporelles, en bandes de fréquence AFi, en niveaux d'én@rgie #Ni et an intertalles de temps d'apparition #ti, où i varie de 1 à N. Chaque élément de signal vocal est représenté par trois variables #Fi, #Ni, #ti. Si le dispositif de décomposition comporte 10 filtres, 10 fenOtres d'amplitude et 10 fentes temporelles, nombre aximal d'éléments possibles est de 1000. Â chaos de ces éléments est assignée une variable binaire qui est le produit des trois variables binaires #Fi, #Ni, #ti. Par exemple encore, s'il s'agit d'écriture manascrite, on fait écrire par différents scripteurs sur papier quadrillé des caractère alphanumériques; certaines cases du quadrillage restent vierges et sont dites blanches et certaines cases sont traversées par le trait d'écriture et sont dites noires. On associe à chaque oase du quadrillage une variable binaire z et on assigne à cette variable la valeurs binaire zéro si la case est blanche et la valeur binaire un si la case est noir . Par exemple enfin, dans le cas où l'objet est une surface, on décompose un cube général en cubes élémentaires et on associe aux cubes élémentaires non traversés par la surface la valeur zér@ de la variable binaire et aux cubes élémentaires tr@versés par la surface la valeur un de la variable binaire. Si l'objet n'est pas un objet matériel mais un phénemène, une maladie par exemple, on peut considérer plusieurs symptêmes mesurables ou observables ayant chacun plusieurs échelons s'ils ont mesurables, comme précédemment la fréquence, l'amplitude et le temps, ou un seul échelon ils ne sont qu'observables, et affecter une variable binaire à chaque produit des échelons de symptômes. Après avoir décomposé l'objet en éléments, on fait la somme (ou le produit) des variables binaires attachées aux éléments de l'objet, compte tenu de leurs valeurs binaires ou, en d'autres termes, on fait la somme (ou le produit) des variables binaires des éléments qui ont la valeur un et on attribu- à cette so-ne une valeur quelconque mais qui est la même pour les diverses variantes d'un me objet et différente pour des objets différents Les variables binaires non nulles associées aux objets N' 1, N 2,...N p étant x1,i, x2,i,... xp,i (1 # i # N), on pose les équations I1 faut remarquer que le second membre d des équations est le même pour les diverses variantes du même objet ou pour des objets de définition arbitraire. Ainsi, on considère naturellement comme le mdme objet le même caractère alphanumérique écrit par différents scripteurs ou le même mot prononcé par plusieurs locuteurs, ce qui est conforme à la logique courante. Mais il est possible de décider arbitrairement que ne forment qu'un objet les mots de plusieurs Jans ayant la même signification ou les lettres de deux alphabets ayant la même prononciation. Un exemple d'un tel cas sera donné dans la suite. Le système d'équations (1) est réselu en z. S'ily a plusieurs systèmes de solutions, le nombre d'équations étant inférieur au nombre des variables, on choisit une solution particulière. On remplace alors les valeurs des z non nuls par les solutions du système, on effectue la sonne ou le produit des x non nuls ainsi remplacés et on mesure l'amplitude de cette somme ou de ce produit. Selon que cette amplitude est égale au deuxième membre de l'équation relative à un objet donné, on en déduit qu'on a reconnu cet objet. L'invention concerne un procédé de reconnaissance ainsi que certaines machines relatives à la reconnaissance des sons prononcés et à la reconnaissance des caractères alphanumériques écrits. L'invention va maintenant être décrite en détail sur trois exemples d'application, à savoir la reconnaissance de l'écriture et la reconnaissance de la parole par la méthode de la somme de variables binaires et la reconnaissance de signes écrits par la méthode du produit de variables binaires.Le description sera faite en relation avec les dessins annexés, dans lesquels - les Figs. 11 à 14, 21 à 24, 31 à 34, 41 à 44, 51 à 54, 61 à 64 représentent l'analyse de certaine caractères alphanumériques par la méthode du quadrillage - les Figs. 11' à 14', 21' à 24', 31' à 34', 41' à 44', 51' à 54', 61' à 64' sont des figures explicatives de l'établissement des équations de reconnaissance de caractères - la Fig. 7 est une machine pour la reconnaissance de certains caractères alphanumériques analysés avec une définition de 49 points - la Fig. 8 est une machine pour la reconnaissance de la parole par analyse en fréquence à dix échelons, analyse en amplitude à dix échelons et analyse en durée à dix échelons - la Fig. 9 représente sous la forme d'un diagramne de blocs une machine pour la reconnaissance de certains mots par analyse en fréquence à deux échelons, analyse en amplitude à deux échelons et analyse en durée à deux échelons - les Figs. 10 à 17 sont des figures explicatives de l'établissement des équations de reconnaissance de mots - la Fig. 18 est une figure expliquant l'analyse de certains signes graphiques ; et - la Fig. 19 est une machine pour la reconnaissance de certains signes graphiques analysés avec une définition de 9 points. Première application On suppose que l'on veuille reconnattre des caractères manuscrits, par exemple les quatre lettres G, J, P, L et les deux chBU es 1, 6 écrits par quatre scripteurs différents. Chaque caractère est inscrit sur un quadrillage 7x7 découpé en 49 cases. Les Figs. li à 14 représentent la lettre G, les Figs. 21 à 24 la lettre J, les Figs. 31 à 34 la lettre P, les Figs. 41 à 44 la lettre L, les Figs. à à 54le chiffre 1 et les Figs. 61 à 64 le chiffre 6. Dans le numéro de la figure, l'indice désigne le scripteur. Pour faciliter l'établissement des équations, on a également représenté les lettes et les chiffres manuscrits en noircissant complètement les cases traversées par les traits et en laissant blanches les cases non traversées par les traits. La figure où toute la surface des cases traversées est soit noire, soit blanche, porte le même numéro que la figure relative à la même lettre quand ceile-ci est seulement dessinée au trait. Par exemple, la Fig. 23 désigne la lettre J dessinée au trait par le scripteur N 3 et la Fig. 23' désigne cette même lettre avec cases noires et cases blanches. On écrit vingt-quatre équations à quarante-neuf inconnues de la façon suivante. Les cases du quadrillage sont prises pour inconnues d'un système d'équations linéaires. On désigne par z1 à z7 les cases de la première ligne et ainsi de suite jusqu'à z43 à x49 pour les cases de la dernière ligne. Le premier membre de chaque équation contient la sosie des inconnues qui correspondent à des cases noires.Quand aux seconds membres, ils sont choisis arbitrairement pour G second membre n 30 + t pour J n = 40 + t pour P I = 50 + i pour L " = 60 # 1 pour 1 n = 70 + t pour 6 n = 80 + 1 On vérifiera d'après les figures que les 24 équations sont les suivantes :: Fig. 11' x3 + x4 + x5 + x6 + x7 + x15 + x16 + x22 + x23 + x24 + x25 + x26 + x27 + x29 + x32 + x33 + x36 + x40 + x44 + x45 + x46 + x47 = 30#1 Fig. 12' x2 + x3 + x4 + x5 + x6 + x8 + x13 + x15 + x22 + x24 + x25 + x26 + x27 + x28 + x29 + x35 + x36 + x42 + x44 + x45 + x46 + x47 + x48 = 30#1 Fig. 13' x5 + x10 + x11 + x16 + x17 + x18 + x19 + x20 + x23 + x24 + x25 + x26 + x27 + x28 + x30 + x35 + x37 + x38 + x41 + x42 + x46 + x47 = 30#1 Fig. 14' x4 + x5 + x10 + x16 + x23 + x26 + x27 + x28 + x29 + x33 + x34 + x36 + x41 + x44 + x45 + x46 + x47 = 30#1 Fig. 21' x6 + x7 + x13 + x20 + x27 + x30 + x33 + x37 + x40 + x44 + x45 + x46 = 40# 1 Fig. 22' x5 + x6 + x7 + x13 + x20 + x27 + x34 + x36 + x37 + x39 + x40 + x45 = 40#1 Fig. 23' x7 + x14 + x21 + x27 + x34 + x36 + x37 + x39 + x40 + x45 = 40#1 Fig. 24' x5 + x12 + x19 + x20 + x25 + x32 + x36 + x38 + x39 + x44 + x45= 40#1 Fig. 31' x1 + x2 + x3 + x4 + x5 + x6 + x10 + x14 + x17 + x19 + x20 + x21 + x24 + x25 + x31 + x38 + x45 = 50#1 Fig. 32' x4 + x5 + x6 + x9 + x10 + x11 + x13 + x15 + x17 + x20 + x22 + x24 + x25 + x26 + x31 + x37 + x44 = 50#1 Fig. 33' x3 + x4 + x5 + x6 + x9 + x10 + x13 + x20 + x23 + x24 + x25 + x26 + x30 + x37 + x44 = 50#1 Fig. 34' x3 + x4 + x5 + x10 + x12 + x17 + x18 +x23 + x24 + x30 + x37 + x44 = 50#1 Fig. 41' x3 + x10 + x16 + x23 + x29 + x30 + x36 + x43 + x44 + x45 + x46 + x47 +x48 +x49 = 60#1 Fig. 42' x2 + x9 + x15 + x16 + x22 + x29 + x36 + x37 + x38 + x39 + x40 + x41 + x42 = 60#1 Fig. 43' x2 + x9 + x16 + x23 + x30 + x35 + x37 + x39 + x40 + x41 + x44 + x45 = 60#1 Fig. 44' x2 + x9 + x16 + x23 + x30 + x37 + x38 + x39 + x40 + x41 + x42 = 60#1 Fig. 51' x5 + x6 + x11 + x13 + x16 + x17 + x19 + x22 + x23 + x26 + x33 + x40 + x47 = 70# 1 Fig. 52' x1 + x2 + x3 + x4 + x5 + x6 + x7 + x14 + x20 + x27 + x34 + x41 + x47 = 70# 1 Fig. 53' x3 + x9 + x10 + x13 + x16 + x17 + x24 + x31 + x38 + x43 = 70# 1 Fig. 54' x5 + x6 + x11 + x12 + x17 + x19 + x23 + x24 + x26 + x30 + x33 + x40 + x47 = 70# 1 Fig. 61' x5 + x6 + x7 + x12 + x18 + x25 + x26 + x32 + x34 + x38 + x39 = 80#1 Fig. 62' x4 + x5 + x10 + x16 + x17 + x23 + x25 + x26 + x27 + x30 + x31 + x34 + x37 + x40 + x45 + x46 = 80#1 Fig. 63' x3 + x4 + x5 + x9 + x10 + x16 + x18 + x19 + x20 + x22 + x28 + x29 + x35 + x36 + x41 + x44 + x45 + x46 + x47 = 80#1 Fig. 64' x4 + x10 + x17 + x24 + x26 + x27 + x31 + x34 + x38 + x40 + x45 + x46 + x47 = 80#1 Les 24 équations qui précèdent sont résolues à l'aide d'un ordinateur et l'une des solutions est la suivante (il y a plus d'inconnues que d'équations) :: Matrice des x 24,37 6,98 15,62 1,10 2,10 - 14,79 10,63 - 4,00 22,30 14,14 - 3,58 12,80 1,29 9,40 - 10,49 - 8,31 11,97 - 13,26 15,96 - 2,34 - 32,98 25,53 - 6,21 - 16,60 - 5,40 1,60 - 4,53 - 1,08 - 7,16 22,24 17,20 0,66 6,15 22,00 12,34 6,65 0,51 8,03 - 0,20 22,04 - 14,98 8,67 3,43 6,44 - 3,77 - 7,64 15,43 2t70 7s50 Dans ce tableau matriciel, la première ligne donne les valeurs de x1 à x7, la deuxième ligne celles de x8 à zC14 la septième ligne celles de x43 à.X49. La machine de reconnaissance des caractères manuscrits est représentée sur la Fig. 7. Le support d'écriture 1, opaque ou transparent, est placé sur une bande 2 à avance réglable ou constitue lui-même cette bande à avance réglable. Deux lampes 3 et 4 éclairent, par réflection si le support est opaque, par transmission si le support est transparent, une zone carrée 5 du support dtécri- ture 1 et, dans cette zone carrée, peuvent être immobilisés et centrés les caractères à reconnattre 6. Quarante-neuf cellules photoélectriques ou phototransistors à 749 forment une monarque photoélectrique carrée ayant une défini- tion de 7 x 7. Sur cette mosalqué, la lettre 6 est projetée par l'objectif 8. Les phototransistors 71 à 749 sont reliés à des circuits écrêteurs 81 à 849 suivis d'amplificateurs 91 à 949 qui ne produisent pas de signal de sortie quand le phototransistor correspondant est éclairé par une surface élémentaire totalement illuminée et un signal de sortie quand le phototransistor correspondant est éclairé par une surface partiellement assombrie par un trait de la lettre manuscrite à recolmaitre 6.Les sorties des amplificateurs 91 à 949 sont reliées à des commutateurs 101 à 1049 à deux directions. Dans une direction des commutateurs, les sorties des amplificateurs sont reliées à un registre d'entrée 11 d'un calculateur 13. Dans l'autre direction des commutateurs, le registre de sortie 12 du calculateur 13 a ses bornes de sortie reliées à des circuits multiplicateurs 141 à 1449 qu'il positionne (ces circuits multiplicateurs ont été représentés comme des potentiomètres, mais il est entendu qu'il peut s'agir de multiplicateurs numériques). Les sorties des circuits multiplicateurs 141 à 1449 sont reliés à un circuit d'addition 15. La sortie du circuit d'addition 15 est reliée à un circuit à fenêtres d'amplitude 16 qui, dans le cas considéré, a six sorties 161 à 166 respectivement centrées sur 30, 40, 50, 60, 70, 80. Selon qu'un signal de sortie est présent sur l'une des sorties 161, 162, 163, 164, 165, 166, on a reconnu la mettre G, J, P, L ou le chiffre 1 ou 6. La largeur des fenêtres d'amplitude dépend de l'écart entre les valeurs centrales des fenêtres adjacentes. Ici, par exemple, où cet écart est de tO, la largeur de chaque fenêtre peut être de + 2,5. Dans la phase d'apprentissage, les lettres à reconnaître sont appliquées l'une après l'autre à l'entrée de la machine sur la bande 2 et les commutateurs 101 à 1049 sont placés dans la position menant au registre d'entre du calculateur. En même temps que les valeurs dos x, les nombres constituant les côtés droits des équations sont introduits dans le calculateur en prenant soin que, pour toutes les formes de l'objet considéré comme appartenant à la même classe, ces nombres soient les mènes. Les équations sont résolues par le calculateur 13 et les valeurs des s sont introduites dans les circuits multiplicateurs t41 à 1449. S'il s'agit de potentiomètres, ceux-ci peuvent être réglés manuellement. Dans la phase de reconnaissance, les commutateurs 101 à 1049 sont placés dans la position menant aux circuits multiplicateurs et au circuit d'addition 15. Chaque somme obtenue par suite de la présentation dtun caractère à la nachine est triée par le comparateur d'amplitudes 16. Bien entendu, les bornes d'identification telles que 161 à 166 peuvent être reliées à une imprimante, ou à une machine à trier ou à toute autre machine d'utilisation. Dans le cas d'un très grand nombre d'objets et, par conséquent, d'un très grand nombre d'inconnues z (et d'équations), le calcul est fait par le calaulateur d'après un programme établi une fois pour toutes. Or, IL par hasard le système n'arrive pas à reconnaître une lettre ou un chiffre manuscrit, on ajoute la nouvelle égalité correspondant à cet objet à la série des équations déjà existantes et on procède d'après ce mène programme à un nouveau calcul des w. Ainsi, le système peut être continuellement amélioré. Toutefois, cette amélioration est limitée par la nombre des composantes x qui est imposé par le pouvoir séparateur de la grille, c'est-à-dire par la capacité du système, Deuxième application tes groupes objets sont des mots et un seul objet est formé par des mots ayant le même sens dans plusieurs langues. Par exemple, OUI, YES et SI forment un seul objet. De meme, NON et NO forment un seul objet. En se référant maintenant à la Fig. 8, le microphone 30 est relié, par l'intermédiaire dtun amplificateur à gain réglable 32, à dix filtres passe-bande 311 à 311o ayant chacun une bande passante de 300 Hz et des limites de bande passante échelonnées entre 10Oet 400 Hz pour le filtre 311 jusqu'à entre 2800 et 3100 Hz pourle filtre 3110. Chaque filtre, 311 par exemple, est relié à un redresseur 33 puis à dix sélecteurs de niveaux 341,1 à 341,10. Chaque sélecteur de niveau, 341,1 par exemple, est formé de deux relais électro ,' mécaniques ou de deux portes électroniques en cascade 3411,1 et 3421,1 dont l'une, 3411,1, se ferme quand le courant qui lui est appliqué devient supérieur ou égal à une certaine intensité et dont ltautre, 3421,1, s'ouvre quand le courant qui lui est appliqué devient inférieur ou égal à cette même intensité. Pour ladite inten- sité, en conséquence, les deux relais ou les deux portes en cascade sont tous deux fermés. Les sélecteurs de niveaux 341,1 à 341,10 définissent ainsi dix niveaux. Il en est de même pour les sélecteurs de niveaux 342,1 à 342,10 jusqu'à 3410,1 à 3410,10. Le signal de sortie du sélecteur de niveau 34@@ est appliqué à dix fentes ou fenêtres temporelles en parallèle 341,1,1 à 351,1,10 qui peuvent être de tous types connus. Elles ont été représentées sur la Fig. 8 comme du même type que les sélecteurs de niveaux et elles sont commandées par un commutateur tournant 36 qui, en passant sur différents plots, produit des tensions ayant respectivement une valeur donnée et des valeurs égales à 2, 3,...,10 fois cette valeur donnée. Les courants correspondants sont envoyés successivement aux sélecteurs de niveau, au sélecteur de niveau 341,1 1 par exemple, et de là, quand le sélecteur de niveau est fermé et que le courant peut le traverser, aux dix fenêtres temporelles en parallèle 351,1 ,1 à 351,1,10.Les relais (ou les portes) de chaque fenêtre temporelle sont alimentés par la tension de sortie du commutateur tournant, entière ou affaiblie dans les rapports 9/10, 8/10,... 1/10. Ctest le même courant qui traverse et qui commande chaque fenêtre temporelle. On voit que, dans la structure décrite, le sélecteur de niveau 341,1 par exemple, est fermé quand l'amplitude du signal est égale à un échelon ON (le sélecteur de niveau 31S 2 serait fermé si l'anpli- tude du signal atteignait 2 #N) et pendant un temps égal à un cer- tain nombre d'échelons At. Ce nombre d'échelons bt est compté par le compteur constitué par les fenêtres tempore1s 351,1,1à351,1,10. Bien entendu, on pourrait utiliser un compteur électronique classique. Les signaux sur les 1000 fils de sortie des fenêtres temporelles 351,1,1 à 3510,10,10 commandent des relais 371,1,1 à 3710,10,10 qui fournissent 1000 variables binaires entre lesquelles sont établies des équations comme on va l'expliquer. Dans la Fig. 9, au lieu de considérer 10 filtres, 10 niveaux d'amplitude et 10 fentes temporeLles définissant 1000 variables, on ne considère que deux filtres définissant des bandes de fréquence #F1 et #F2, deux niveaux d'amplitude #N1 et N#2 et deux fentes temporelles #t1 et #t2. Les paramètres sont ainsi choisis #F1 200 à 1000 Hz #F2 1000 à 6000 Hz #N1 40 à 60 dB #N2 60 à 100 dB #t1 0 à 50 at2 50 à 100 #F, hN et # bt sont trois variables binaires qui ne peuvent être employés pour l'établissement des équations, car chacune d'elles ne dépend que d'un seul critère de distinction.On fait correspondre à ces variables indépendantes les huit variables binaires s1 à x8 par les équations booléennes : #F1 . #N1 . #t1 = x1 #F1 . #N1 . #t2 = x2 #F1 . #N2 . #t1 = x3 #F1 . #N2 . #t2 = x4 #F2 . #N1 . #t1 = x5 #F2 . #N1 . #t2 = x6 #F2 . #N2 . #t1 = x7 #F2 . #N2 . #t2 = x8 Chacune des variables si à x8 tient compte des trois critères de distinction. Dans la Fig. 9, on retrouve le microphone 30, l'amplificateur à gain variable 32, deux filtres passe-bande 311 et 321 et deux redres- seurs 331 et 332 suivis chacun de deux chatnes identiques. Chaque chaîne comprend un échantillonneur, respectivement 381 et 382, transformant le signal analogique d'entrée en impulsions t38, un comparateur d'amplitudes, respectivement 391 et 392 aiguillant les impulsions 138 vèrs l'une ou l'autre de deuz sorties selon que leur amplitude est plus grande ou plus petite qu'un niveau déterminé, deux écrêteurs respectivement 401, 411 et 402, 412 reliés aux comparateurs d'ampli- tude 391 et 392 et deux compteurs jusqu'à 2, respectivement 421, 431 et 422, 432 reliés aux écrêteurs 401, 411, 402, 412.Aux deux sorties de chacun des quatre compteurs, on trouve respectivement les variables binaires x1, x2; x3, x4; x5, x6; x7, x8. La Fig. 10 représente un cube général 1 formé de huit cubes élémentaires affectés chacun à l'une des variables x tandis que les demi-cubes haut et bas correspondant à #F1 et #F2, les demi-cubes gauche et droite correspondant à tN1 et N2 et les demi-cubes avant et arrière correspondant à #t1 et #t2. Les Figs. 11 à 17 représentent chacune deux sections du cube de la Fig. 10 donnant respectivement les valeurs des x impairs et les valeurs des x pairs pour chacun des mots OUI - YES - SI - NON - NO - CHAT - CHIC On a inscrit les lettres du mot dans les cubes élémentaires de valeur un et rien dans les cubes élémentaires de valeur zéro.Il résulte des Figs. 11 à 17 que les équations des différents mots sont les suivantes OUI x3 + si + x6 = 10 YES x3 + x5 + =8 = 10 SI x4 + x6 + x7 = 10 NON x3 + x4 + x5 = 20 NO x3 + x4 + x5 = 20 CHAT x3 + x4 + x7 = 30 CHIC x2 + =3 + z4 + z6 +x7 = 40 Connue OUI, YES et SI ne forment qutun seul mot, le deuxième membre des équations qui leur correspondent a la même valeur 10. De même, les deuxièmes membres des équations correspondant à NON et NO ont la même valeur 20. La résolution des équations qui précèdent donne t x2 = 29 ; x3 = 1 ; x4 = 28 ; x5 = -9 x6 = -19 ; x7 = 1 ; x8 = 18 En revenant à la Fig. 9, on voit que les sorties x1 à x8 sont reliées, par des commutateurs 501 à 508, à des circuits multiplica teurs 541 à 548, w que les sorties des circuits multiplicateurs sont reliées à un circuit d'addition 55, et qu'enfin le circuit d'addition 55 est relié à un comparateur d1 amplitudes 56 qui compare les signaux appliqués à son entrée, respectivement à 10, 20, 30 et 40. Le comparateur a quatre sorties 561 à 564 et on a écrit à côté de chaque sortie le mot qui est reconnu quand la sortie est alimentée. Troisième application Cette application est assez semblable à la première application. II s'agit de reconnaître quatre signes graphiques manuscrits, écrits sur un quadrillage comme le représente la Fig. 18. Mais les équa- tiens de reconnaissance, au lieu d'être des équations linéaires des x, sont des produits d'x. On supposera, pour faciliter l'exposé, que le quadrillage, au lieu d'avoir 49 cases comme dans les Figs. 1 à 6, a 9 cases. Par le même proces@us que pour la première application, on suppose que la variable binaire z vaut zéro (au sens booléen) quand la case correspondante reste vierge lors de l'écriture et que la variable binaire s vaut un quand la case correspondante est traversée par le trait d'écriture. Les signes graphiques I à IV sont représentés par les équations suivantes, où les deuxièmes membres sont arbitraires mais égaux quand il s'agit du même objet : I x1 x2 x3 = 504 x7 x8 x9 = 504 II x1 x4 x7 = 171 x3 x6 x9 = 171 III x1 x5 x9 = 45 x3 x5 x7 = 45 IV x1 x2 x3 x4 x6 x7 x8 x9 = 91 x 106 Une soiution de ce système d'équations est la suivante x1 = 1 x4 = 24,43 x7 = 7 x2 = 392 x5 = 5 x8 = 8 x3 = 1,286 x6 = 14,775 x9 = 9 Au lieu d'av@ir 49 cellules photoélectriques comme dans la Fig. 7, on n'en a plus que 9, 671 à 679.Les cellules sont reliées à des circuits écrêteurs 681 à 689 suivis d'amplificateurs 691 à 699 qui ne produisent pas de signal de sortie quand la cellule photoélectrique correspondante est éclairée par une surface élémentaire totalement illuminée et un signal de sortie quand la cellule photo- électrique correspondante est éclairée par une surface partiellement assombrie par un trait du signe à reconnaître. Les sorties des amplificateur 69t à 699 sont reliées, par des commutateurs 701 à 709; soit au registre d'entrée 11 du calculateur 13, soit aux circuits multiplicateurs 741 à 749. Ces circuits sont réglés selon les valeurs des x données par le registre de sortie 12 du calculatour. Les circuits multiplicateurs 741 à 749 sont reliées à un circuit de multiplication 75 lui-même relié à un comparateur d'amplitudes 76 qui, dans le cas considéré, a quatre sorties 761 à 764 respectivement centrées sur 504, 171, 45 et 91.106. REVEND I CATI O NS 1 - Procédé de reconnaissance d'objets dans un groupe d'objets, un objet du groupe existant sous plusieurs formes, les objets dudit groupe étant décomposables en éléments associés chacun à une variable binaire et une forme d'objet du groupe étant définie par des signaux représentatifs de celles de ces variables binaires qui ont la valeur un, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens dtétablir des équations relatives aux différents tes formes d'objets du groupe, le premier membre de chaque équation étant constitué par la somme des variables binaires par lesquelles est définie la forme de l'objet et le second membre par un nombre arbitraire, le même pour toutes les formes d'un objet mais différentes pour les différents objets du groupe, des moyen de résoudre lesdites équations en prenant comme inconnues lesdites variables binaires, lesdits moyens de résolution fournissant des signant représentatifs des nouvelles valeurs analogiques des variables binaires, des moyens de remplacer dans lesdites équations chaque variable binaire par sa nouvelle valeur analogique et des moyens de mesurer l'égalité d'un signal représentatif de la somme desdites nouvelles valeurs analogiques des variables avec des signaux d'amplitudes prédéterminées représentatifs des nombres formant les seconds membres des équations, l'égalité d'un signal représentatif d'une somme relative à une forme du objet inconnue et d'un signal dtamplitude prédéterminée relatif à un objet donné etant le critère de reconnaissance de la forme d'objet inconnu comme objet donné. 2 - tachine de reconnaissance de caractères alphanumériques manuscrits ou imprimés considérés comme sets, les diverses formes d'un même objet étant les caractères alphanumériques écrits par différentes personnels ou les tracés différents d'un môme caractère alphanumérique imprimé, chaque caractère alphanumérique étant supposé écrit sur un quadrillage à plusieurs cases associées chacune à une variable binaire et étant défini par des signaux représentatifs de celles de ces cases qui sont traversées par le trait formant le caractère alphanumérique, caractérisée en ce quelle comprend des moyens de former des équations dont les premiers membres sont les sommes des signaux représentatifs des formes des caractères alphanumériques à reconnattre et les seconds membres sont des nombres arbitiaires, le môme nombre pour toutes les formes d'ùn même caractère alphanumérique mais différents pour les différents caractères alphanumériques, des moyens de résoudre lesdites équations en prenant conme inconnues lesdites variables binaires, lesdits moyens de résolution fournissant des sign tux représentatifs des nouvelles valeurs analogiques d(s variables binaires, des moyens de remplacer dans lesdites équations chaque variable binaire par sa nouvelle valeur analogique et des moyens de mesurer l'égalité des signaux représentatifs des sommes desdites valeurs analogiques des variables avec respectivement des signaux dtamplitudes prédéterminées représentatifs des nombres formant les seconds membres des équations, l'égalité d'un signal représentatif d'une somme relative à une forme d'un caractère alphanumérique inconnu et d'uni signal d'amplitude prédéterminée relatif à wî caractère alphanumérique donné étant le critère de reconnaissance de la forme de caractère alphanumérique inconnu comme caractère alphanumérique donné. 3 - Machine de reconnaissance de caractères alphanumériques conforme à la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de former des équations dont les premiers membres sont les sommes de signaux représentatifs des formes des caractères alphanumériques à reconnattre comprennent des moyens de projeter optiquement sur une pluralité de cellules photoélectriques disposées en matrice de coordonnées une forme de caractère alphanumérique à reconnattre inscrite sur un support de caractères, chaque cellule photoélectrique fournissant un signal de sortie ayant une première valeur quand elle reçoit la lumière d'une zone du support de caractères non occupée par ledit caractère et une second valeur quand elle reçoit la lumière d'une zone du support de caractères occupée par une partie dudit caractère, et des moyens addition des signaux de sortie des cellules photoélectriques ayant ladite seconde valeur. 4 - Machine de reconnaissance des mots de la parole considérés comme objets, les formes d'un même objet étant des mots auxquels on donne arbitrairement la môme signification ou le môme mot prononcé par plusieurs locuteurs, comprenant des moyens d'analyse en fréquence, en amplitude et en durée desdits mots permettant d'affecter à chaque mot des échelons de fréquence, des échelons d'amplitude et des échelons de durée parmi une pluralité de tels échelons et des variables binaires respectivement égales aux produits booléens de ces échelons, caractérisée en ce quelle comprend des moyens de former des équations dont les premiers membres sont les sommes de signaux représentatifs des variables binaires affectées aux mots et les seconds membres sont des nombres arbitraires, le môme nombre pour toutes les formes d'un môme objet, mais différents pour les objets différents, des moyens de résoudre lesdites équations en prenant comme inconnues lesdites variables binaires, lesdits moyens de résolution fournissant des signaux représentatifs des nouvelles valeurs analogiques des variables binaires, des moyens de remplacer dans lesdites équations chaque variable binaire par sa nouvelle valeur analogique et des moyens de mesurer l'égalité des signaux représentatifs des sommes desdites valeurs analogiques des variables avec respectivement des signaux d'amplitudes prédéterminées repré sentatifs des nombres formant les seconds membres des équations, l'égalité d'un signal représentatif d'une somne relative à une forme d'un mot inconnu et d'un signal d'amplitude prédéterminée relatif à un mot donné étant le critère de reconnaissance de la forme de mot inconnu comme mot donné. 5 - Procédé de reconnaissance d'objets dans un groupe d'objets, un objet du groupe existant sous plusieurs formes, les objets dudit groupe étant décomposables en éléments associés chacun à une v'aiaUle binaire et une forme d'objet du groupe étant définie par des signaux représentatifs de celles de ces variables binaires qui ont la valeur un, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'établir des équations relatives aux différentes formes d'objets du groupe, le premier membre de chaque euation étant constitué par le produit des variables binaires par lesquelles est définie la forme de Objet et le second membre par un nombre arbi traire, le mtme pour toutes les formes d'un objet mais différents pour les différents objets du groupe, des moyens de résoudre lesdi -tes équations en prenant comme inconnues lesdites variables binaires, lesdits moyens de resolution fournissant des signaux représentatifs des nouvelles valeurs analogiques des variables binaires, des moSs de remplacer dans lesdites équations chaque variable binaire par sa nouvelle valeur analogique et des moyens de mesurer l'égalité d'un signal représentatif du produit desdites nouvelles valeurs analogi quels des variables avec des signaux d'amplitudes prédéterminées représentatifs des nombres formant les secorxis membres des équations, Légalité d'un signal représentatif d'un produit relatif à une forme d'objet inconnue et d1un signal d'amplitude prédéterminée relatif à un objet donné étant le critère de reconnaissance de la forme d'objet inconnu comme objet donné.