La présente invention se rapporte à un dispositif pour interrompre le mouvement de fermeture d'un élément coulissant dans un cadre, notamment du châssis ou panneau mobile d'une porte coulissante. Pour éviter les accidents, principalement dans les écoles, jardins d'enfants, hôpitaux, etc., on exige depuis peu et de plus en plus que les portes coulissantes soient équipées d'un dispositif d'interruption du mouvement de ce type. Ce dispositif doit arrêter automatiquement le mouvement du panneau mobile à une certaine distance avant qu'il n'atteigne sa position de fermeture, principalement lorsque le panneau est actionné volontairement, de manière à éviter les accidents par coincement d'un membre ou d'une autre partie du corps.D'un autre côté, ce dispositif doit libérer le panneau après l'arrêt intermédiaire pour le laisser terminer son mouvement de fermeture sans nécessiter de manipulation particulière. Jusqu'à présent, on ne connaît pas encore de dispositif de ce type. Suivant l'invention, ce problème est résolu par un dispositif du genre défini au début du présent mémoire et caractérisé en ce qu'il comprend un organe de blocage chargé par une force élastique et/ou par la gravité, monté pour coulisser sur le châssis mobile ou sur le châssis dormant dans la direction du mouvement du châssis mobile et un organe de commande solidaire en translation de I 'organe de blocage, chacun des organes de blocage et de commande coopérant avec une came et avec une butée et la sollicitation élastique et/ou de gravité de l'organe de blocage étant dirigée vers la position de déblocage tandis que la sollicitation élastique et/ou de gravité de l'organe de commande est dirigée vers la position d'accouplement de cet organe avec sa butée; en ce que, par ailleurs, considéré dans le sens d'ouverture du châssis mobile, les cames sont placées respectivement en aval de l'organe de commande et de l'organe de blocage tandis qu'un organe d'arrêt destiné à coopérer avec l'organe de blocage et monté fixe ou capable de coulisser ou de se comprimer élastiquement dans le sens de la fermeture du châssis mobile se trouve à une distance de la came de l'organe de blocage au moins égak à la longueur de cet organe; et en ce que, dans la position d'arrêt du châssis mobile, le montant côté fermeture de ce châssis se trouve à une certaine distance du montant correspondant du châssis dormant; et en ce que les deux butées sont montées sur l'un des châssis et tous les autres éléments du dispositif sur l'autre. Les divers éléments de ce dispositif sont fixés pour une partie sur le châssis mobile et, pour l'autre, sur le châssis dormant, lequel peut également être formé par les bords d'une ouverture ménagée dans un mur ou une cloison. Pendant le mouvement d'ouverture du châssis mobile supposé initialement entièrement fermé, il se produit tout d'abord un déplacement relatif entre-d'une part les butées et, d'autre part, l'ensemble composé de l'organe d'arrêt, de l'organe de blocage, de l'organe de commande et des cames. Dès que la butée située en position avant dans le sens de l'ouverture et l'organe de commande sont entrés en contact, l'organe de commande et 11 organe de blocage accouplé à cet organe de commande sont entraînés dans le sens de l'ouverture par la suite du mouvement du châssis mobile (lorsque les butées sont portées par le châssis mobile).Dans ce mouvement, les organes de commande et de blocage glissent le long de leurs cames, de sorte qu'ils décrivent simultanément un mouvement transversal à la direction du mouvement de translation du châssis mobile. Ceci entraîne le déasccouplement entre l'or- gane de commande et sa butée. En même temps, l'organe de blocage est amené à sa position de blocage. Les deux organes sont retenus dans cette position à l'encontre de la force de leurs ressorts de rappel. La butée coopérant avec l'organe de blocage doit être placée en bonne position pour pouvoir rencontrer l'or- gane de blocage et par conséquent arrêter le châssis mobile à une certaine distance de sa position de fermeture au cours du mouvement consécutif de fermeture du châssis mobile.On peut choisir librement la distance séparant le montant vertical côté fermeture du châssis mobile du montant correspondant du châssis dormant dans la position d'arrêt. Lors de la fermeture du châs -sis mobile, par exemple à partir de sa position d'ouverture totale, l'organe de commande se trouve dans une position qui laisse la butée ou les butées se déplacer sans obstacle par rapport à cet organe. L'organe de blocage et sa butée s'accouplent au contraire juste avant que le châssis mobile n'ait atteint la position d'arrêt de sécurité et, ensuite, ces deux éléments se déplacent conjointement en direction de l'organe d'arrêt. L'organe de commande qui est accouplé à l'organe de blocage solidairement en translation accompagne également ce mouvement commun. Â ce moment, la force de sollicitation de gravité ou élastique qui attaque l'organe de commande peut agir, de sorte que cet organe de commande revient à sa position de départ. Ceci est rendu possible par le fait qu'en raison de son déplacament, il s'est libéré de sa came. Après ce mouvement de translation brusque, l'organe de blocage n'est plus appuyé contre sa came, du moins il n'est plus appuyé contre la partie de cette came qui a provoqué son mouvement transversal mais son mouvement de retour à sa position de départ ne se produit pas immédiate ment parce qu'il est gêné par la liaison par action de force établie entre l'organe de blocage et la butée. Dans une forme particuliêre de réalisation de l'organe d'arrêt et/ou de l'or- gane de blocage, une liaison par coopération de formes peut s'ajouter à la liaison par action de force ou remplacer cette dernière.Par exemple, suivant une réalisation très avantageuse, on peut munir la butée d'une surface rugueuse, par exemple de stries afin que l'organe de blocage ne puisse pas s'en dégager aussi facilement. Lorsque l'organe de blocage a rencontré l'or- gane d'arrêt, le châssis mobile s'arrête à une certaine distance du montant côté fermeture du châssis dormant. De ce fait et éventuellement également par suite d'un certain rebondissement du châssis mobile, l'organe de blocage et sa butée se dégagent l'un de l'autre, de sorte que l'organe de blocage revient à sa position de départ sous l'action de sa sollicitation de gravité et/ou élastique, et que le blocage de la butée est supprimé. Maintenant, le châssis mobile peut être amené entièrement à Sa position de fermeture sans que ce mouvement n'exige de manoeuvre spéciale. En même temps, tous les éléments du dispositif sont ramenés à leur position de préparation ou d'armement, de sorte que les manoeuvres mentionnées plus -haut peuvent se produire à nouveau sans nécessiter d'autres opérations. Suivant une forme préférée de réalisation de l'invention, les deux butées sont réunies en une butée commune et cette dernière est de préférence fixée au châssis mobile. De cette façon, un seul élément du dispositif est fixé au châssis mobile tandis que tous les autres éléments sont portés par le châssis dormant. Cette butée commune, ou encore chacune des deux butées distinctes éventuellement prévues, est de préférence réglable en hauteur, auquel cas elle peut notamment être composée de deux parties qui se vissent l'une sur l'autre. Après le réglage, on bloque avantageusement les positions relatives des deux parties de la butée ou de chaque butée, par exemple au moyen d'une vis de serrage ou équivalent. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'organe de blocage et l'organe de commande sont constitués par des leviers oscillants capables de décrire un mouvement de rotation limité. Suivant une forme de réalisation préférée, ces organes sont constitués par des leviers a deux bras et leur angle de rotation dépend de la longueur de leur bras de levier ainsi que de. la position en hauteur de leur butée.Suivant une autre caractéristique de l'invention, les extrémités libres et opposées de l'organe de blocage et de l'organe de commande forment des surfaces de butée ou de rencontre destinées à coopérer avec la butée commune ou avec les butées séparées. Dans le cas d'une butée commune, cette batée passe librement au droit de l'organe de blocage pendant le mouvement d'ouverture du châssis mobile et rencontre ensuite la surface de butée ou de rencontre, c'est-à-dire l'extrémité libre, de l'organe de commande. Pendant le mouvement de fermeture dn châssis mobile, la butée commune passe librement sous l'organe de commande.Ensuite, elle rencontre la surface de rencontre de l'organe de blocage, c'est-à-dire l'extrémité de l'organe de blocage-qui fait saillie sur son trajet, de sorte que cet organe de blocage est entraîné avec la butée vers l'organe d'arret. Dans un dispositif dans lequel l'organe de blocage et l'organe de commande sont sollicités par des moyens élastiques, les moyens de sollicitation élastique sont constitués par des ressorts de flexion hélicoidaux enroulés et emmanchés sur les axes ou arbres d'articulation de ces deux organes. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'organe de commande et l'organe de blocage sont reliés entre eux à l'aide d'au moins une barre, un maillon ou équivalent et de préférence a' l'aide de deux-maillons disposés latéralement de part et d'autre des deux organes. Ces maillons peuvent assurer en même temps une certaine fonction de guidage pendant le mouvement de rotation. Suivant une autre variante de réalisation de l'invention, la came de l'organe de blocage est formée sur un plot de commande et la came de l'organe de commande sur un plot de rappel, et les plots de commande et de rappel sont avantageusement toulon- nés sur le châssis correspondant. Ces plots peuvent être constitués par des éléments extrêmement simples, d'autant plus que les cames peuvent être sans inconvénient rectilignes mais inclinées par rapport à la direction de la translation de la butée. Si par exemple on donne aux plots une forme trapézoidale ou analogue, on peut retourner chaque came de 1800 après usure et, ensuite, utiliser la deuxième rampe de cette came qui est ainsi tenue en réserve. Suivant une autre forme préférée de réalisation de l'invention, l'organe d'arrêt peut se déplacer en translation en surmontant la force d'un ressort, d'un frein ou d'un amortisseur. Ceci atténue le choc qui se produit lors de l'arrêt du châssis mobile en position intermédiaire avant fermeture complète. Ceci est notamment utile dans le cas des châssis mobiles de grande dimension et dont le poids est considérable. Le frein comprend avantageusement des lamelles de freinage compressibles qui peuvent être en particulier traversées par une tige de l'or- gane d'arrêt, une plaquette de guidage rigide étant interposée dans chaque intervalle entre deux lamelles adjacentes du frein. On peut utiliser comme matière pour les lamelles du frein le caoutchouc, une matière plastique ou une autre matière élastique, notamment le tVulkollan" (marque déposée). Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, le frein, l'organe de blocage, l'organe de commande, le plot de commande, le plot de rappel et l'organe d'arrêt sont fixés ou montés sur une monture présentant la forme d'un rail et possèdant notamment une section en U. Dans ce cas, il est particuli & rement avantageux que les éléments de fixation, du moins ceux des plots de commande et de rappel mais de préférence également celui d'un plot de butée servant à retenir l'organe d'arrêt ou le frein et l'organe d'arrêt lui-même, constituent en même temps les éléments de fixation servant à fixer ladite monture au châssis correspondant, qui est notamment le châssis dormant. La forme décrite ci-dessus de réalisation d'un dispositif d'interruption du mouvement de fermeture d'un châssis mobile en translation dans un châssis fixe, notamment d'une porte coulissante, présente l'avantage de posséder des dimensions particulièrement réduites et de pouvoir cependant supporter des forces importantes. Par ailleurs, il est possible de monter ce châssis après coup sur des éléments coulissants déjà existants tels que des fenêtres ou portes coulissantes. Le frein, amortisseur ou équivalent peut être calculé en fonction du poids du châssis mobile. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples, la Fig.1 est une vue de détail représentant la partie supérieure du châssis dormant et du châssis mobile d'une porte coulissante équipée d'un dispositif suivant l'invention, la vue étant prise en partie en élévation de côté et en partie en coupe verticale, les éléments étant représentés à peu près dans la position où le châssis mobile est arrêté avant d'atteindre sa position de fermeture; la Fiv.2 est une vue suivant la ligne II-II de la Fig.1; la Fiv.3 est une vue correspondant à la Fig.1 mais représentant les éléments après le franchissement de l'organe d'arrêt en direction de la position de fermeture complète du châssis mobile;; la Fig.4 représente les éléments déjà représentés sur la Fig.1 mais après la réouverture du châssis mobile. Les éléments essentiels du dispositif suivant l'invention comprennent l'organe de blocage 1, l'organe de commande 2, l'organe d'arrêt 3, la came 4 formée sur le plot de commande 5, la came 6 du plot de rappel 7, le frein 8 et la butée commune 9, tous ces éléments, à l'exception de la butée, étant montés sur le châssis dormant. En remplacement d'une butée commune, on peut également utiliser deux butées distinctes décalées dans la direction du coulissement, dont l'écartement mutuel doit être choisi en fonction de la disposition et de la configuration de certains éléments, notamment de l'organe de blocage, de l'organe de commande, du plot de rappel et du plot de commande. Chacun des deux organes, 1'organe de blocage 1 et l'organe de commande 2, est constitué par un levier à deux bras chargé par un ressort, le ressort 11 tendant à retenir organe de blocage 1 dans sa position relevée et le ressort 12 tendant normalement à retenir l'organe de commande 2 dans sa position rabattue vers le bas (Fig.3). Les ressorts 11 et 12 sont emmanchés sur les axes d'articulation 13 et 14 de l'organe de blocage 1 et de l'organe de commande 2 et constitués par des ressorts de flexion hélicoïdaux enroulés. Ces axes ou chevilles d'articulation servent en meme temps à fixer deux maillons 15 et 16 qui sont disposés de part et d'autre de l'organe de blocage et de l'organe de commande et qui accouplent ces deux organes rigidement en translation.Le chariot composé des maillons 15 et 16, de l'organe de blocage et de 1' organe de commande est monté sur une monture foncée par un rail 17 présentant de préférence une section en U, de manière à pouvoir coulisser dans ce rail en translation dans les deux sens de la double flèche 10. Si l'on fait coulisser le châssis mobile 18 dans le sens inverse de la flèche 19, à partir de la position représentée sur la Fiv.5, la butée 9 peut passer sans obstacle sous l'organe de blocage 1. Après avoir franchi le plot de commande 5, il rencontre la surface de butée 20 de 1'organe de commande 22, surface qui est formée par l'extrémité libre du bras 21 de cet organe 2. Lorsque le mouvement d'ouverture se poursuit, la butée 9 entraîne 1' organe de commande 2 qui, par 1' intermédiaire des deux maillons 15 et 16, entraine également l'organe de blocage 1 dans le sens inverse de la flèche 19.Suivant la disposition du plot de commande 5 et du plot de rappel 7, les extrémités 22 et 23 de l'organe de blocage 1 et de l'organe de commande 2 qui sont maintenant les extrémités de tête, rencontrent leurs cames respectives 4 et 6, soit aussitôt, soit après une certaine course. Ces cames font pivoter l'organe de blocage 1 et l'organe de commande 2 en surmontant la force de leurs ressorts de rappel, le bras de levier 21 de organe de commande étant repoussé vers le haut, ctest-à-dire vers l'intérieur du rail 17 et le bras de levier 24 de l'organe de blocage 1 étant repoussé vers le bas, c'est- & dire vers l'extérieur du rail 17. Plus l'extrémité 23 de l'organe de commande 2 se dégage du rail 17, plus le bras 21 de cet organe se rétracte à l'intérieur du rail 17.Le résultat est de désaccoupler l'organe de commande de la butée 9. Dès que ce mouvement est terminé, la butée 9 peut glisser sans retenue sous l'organe de commande 2. Ce mouvement fait également cesser le mouvement de translation de l'organe de blocage et des maillons 15 et 16. Autre temps, l'extrémité 22 du bras de levier 24 de l'organe de blocage 1 est parvenue à l'extrémité de sa came 4 et s'appuie contre la surface horizontale 25 du plot 5. Lors que le châssis mobile décrit son mouvement de fermeture, dans le sens de la flèche 19, la butée 9 passe sous le plot de rappel 7 et sous l'organe de commande 2 sans être retenu par ces éléments, les franchit et rencontre finalement la surface de butée ou de rencontre 26 de l'extrémité 22 du bras 24 de l'organe de blocage qui fait saillie sur son trajet. Sous l'effet de l'énergie cinétique du châssis mobile 18, l'organe de blocage 1 est entraîné dans le sens de la flèche 19, avec l'organe de commande 2 qui est accouplé par l'organe 1 par les maillons 15 et 16, jusquwà ce que l'extrémité libre du bras 27 de l'organe de blocage 1 rencontre l'organe d'arrêt 3. Ceci arrête le mouvement de fermeture du châssis mobile 18 avant que la porte ne soit entièrement fermée.Pour atténuer le choc, on peut également prévoir un frein 8, un amortisseur ou un autre dispositif analogue. Ce frein, amortisseur ou équivalent permet un petit supplément de course du châssis mobile 18 dans le sens de la fleche 19. Â la fin de la course de freinage ou d'amortissement, le châssis mobile s'arrête finalement, ce qui supprime en même temps l'effet de retenue exercé sur l'organe de blocage 1 par la butée 9. De ce fait, cet organe peut reprendre sa position initiale représentée sur la Fiv.3 sous l'effet de la force de son ressort 11. Le retour du bras 24 de l'organe de blocage peut nécessiter un certain rebondissement du châssis mobile 18 dans le sens de la flèche 28. Ceci dépend de la configuration de la butée 9 et de la surface de rencontre 26. Lorsque l'organe de blocage 1 s'est rétracté, le châssis mobile 18 peut être poussé en position de fermeture à partir de la position de sécurité fixée par le dispositif suivant l'invention sans qu'on ait à exercer d'action particulière sur le dispositif ou d'autres éléments. Le frein 8 peut être composé d'un empilement de lamelles de frein 29, en caoutchouc, matière plastique ou autre matière élastique, qui sont emmanchées sur la tige 31 de l'organe d'arrêt 3, par exemple en alternance avec des plaquettes de guidage 30. L'extrémité 32 de la tige 31 qui émerge à l'extérieur est coudée en crochet et appuyée sur une surface d'un plot de butée 31, pour maintenir les éléments du frein assemblés. En remplacement de la tige, le centrage des éléments du frein peut également être assuré directement par le rail de guidage 17. Par ailleurs, il est très avantageux que les plaquettes de guidage 30 présentent des évidements ou des échancrures pouvant recevoir la partie de la matière des lamelles élastiques 29 qui est repoussée pendant le freinage. Le plot de butée 31 transmet l'énergie cinétique du châssis mobile au châssis dormant 34 pendant l'arrêt. La butée 9 est en deux parties, sa partie 35, qui se présente sous la forme d'une vis, pouvant être vissée plus ou moins profondément dans l'autre partie, 36. La position de la partie 35 est bloquée par un élément de blocage classique, par exemple par une vis d'arrêt. Le plot de butée 31, le plot de commande 5 et le plot de rappel 7 sont boulonnés rigidement sur le châssis dormant 34, chacun de ces éléments à l'aide d'au moins une vis 38, 39 ou 40 convenablement bloquée, ces vis ayant en même temps pour fonction de retenir le rail de montage et de guidage 17 et tous les éléments fixés ou à ce rail ou portés par ce dernier. REVEN DI GÂTIONS 1.- Dispositif pour interrompre le mouvement de fermeture d'un châssis mobile coulissant dans un châssis fixe, notamment du châssis mobile d'une porte coulissante, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un organe de blocage (1) chargé par-une force élastique et/ou par la gravité, monté pour coulisser sur le châssis mobile (18) ou sur le châssis dormant (34) dans la direction du mouvement (flèche 10) du châsais mobile (18), et un organe de commande (2) solidaire en translation de l'organe de blocage, chacun des organes de blocage et de commande coopérant avec une came (4, 6) et avec une butée (9) et la sollicitation élastique et/ou de gravité de l'organe de blocage étant dirigée vers la position de déblocage tandis que la sollicitation élastique et/ou de gravité de l'or- gane de commande est dirigée vers la position- d'accouplement de cet organe avec sa butée; en ce que, par ailleurs, considéré dans le sens d'ouverture (flèche 28) du châssis mobile (18), les cames sont placées respectivement en aval de l'organe de commande et de l'organe de blocage tandis qu'un organe d'arrêt (3) destiné à coopérer avec l'organe de blocage et monté fixe ou capable de coulisser ou de se comprimer élastiquement dans le sens de la fermeture (flèche 19) du châssis mobile se trouve à une distance de la came (4) de l'organe de blocage (1) au moins égale à la longueur de cet organe; en ce que, dans la position d'arrêt -du châssis mobile, le montant (41) côté fermeture de ce châssis se trouve à une certaine distance du montant correspondant du châssis dormant; et en ce que les deux butées sont montées sur l'un des châssis et tous les autres éléments du dispositif sur l'autre. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux butées sont réunies en une butée commune (9) qui est fixée de préférence au châssis mobile (18). 3.- Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe de blocage (1) et l'organe de commande (2) sont constitués par des leviers oscillants capables de décrire un mouvement de rotation limité. 4.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les extrémités libres et opposées (26, 20) de l'organe de blocage (1) et de l'organe de commande (2) forment des surfaces de butée ou de rencontre destinées à coopérer avec la butée commune ou avec les butées séparées (9). 5.- Dispositif suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que, lorsque organe de blocage et l'organe de commande sont sollicités par des forces élastiques, les ressorts (11, 12) sont constitués par des ressorts de flexion hélicoïdaux enroulés et montés sur les axes ou arbres d'articulation (13, 14). 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de commande (2) et organe de blocage (1) sont réunis par au moins une tige, un maillon ou équivalent, et de préférence par deux maillons (15) disposés de part et d'autre de ces deux organes. 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la came (4) de l'organe de blocage (1) est formée sur un plot de commande (5) et la came (6) de l'organe de commande (2) est formée sur un plot de rappel (7), les plots de commande et de rappel étant de préférence boulonnés sur le châssis correspondant. 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe d'arrêt (3) est monté pour pouvoir coulisser en surmontant la force d'un ressort, d'un frein (8) ou d'un amortisseur. 9.- Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le frein (8) comprend des lamelles de frein (29) qui peuvent être comprimées élastiquement et qui sont de préférence traversées par une tige (31) de l'organe d'arrêt (3), une plaquette de guidage rigide (30) étant intercalée dans chaque intervalle entre deux lamelles de freinage successives. 10.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le frein (8), l'organe de blocage (1), l'organe de commande (2) le plot de commande (9), le plot de rappel (7) et l'organe d'arrêt (3) sont fixés à une monture (17) en forme de rail. 11.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les éléments de fixation (38, 39, 40) desdits organes et plots, au moins ceux du plot de commande (5) et du plot de rappel (4), constituent en même temps les éléments de fixation servant à fixer la monture (17) au châssis qui porte ces éléments, de préférence au châssis dormant (34).