L'invention est relative au contrôle non destructif des circuits imprimés sur plaques à trous métallisés. La fabrication de ces circuits exige elle-même le contrôle d'un nombre élevé de paramètres de fabrication dont certains (densité et composition des bains, etc...) sont susceptibles de variations malgré une surveillance constante et dont d'autres sont malaisés à définir (texture des supports, usure des forêts de perçage des trous, etc...). I1 importe donc en principe de faire suivre chaque phase de la fabrication d'un lot de circuits d'un contrôle non destructif aussi rigoureux que possible. Certains des examens ou mesures nécessaires peuvent être complexes et minutieux et il est avantageux de les automatiser. Actuellement, les contrôles automatiques sont souvent reportés au stade final de la fabrication et mettent en oeuvre le procédé du "lit de clous". Le circuit imprimé sur plaque à contrôler est posé sur une pluralité de palpeurs, dont chacun correspond à l'emplacement d'un trou métallisé du circuit et est connecté par câblage à une unité de mesure. Ce procédé permet d'automatiser les tests de continuité et d'isolement des conducteurs du circuit imprimé. Mais chaque type de circuit nécessite un "lit de clous" de réa- lisation longue et délicate et de nombreuses connexions. Ledit procédé convient donc mal au contrôle des petites séries. L'une des caractéristiques qu'il est nécessaire de vérifier dans les circuits imprimés double face et multicouche est la réalisation correcte de la métallisation des parois des trous métallisés surtout si ces circuits sont prévus pour une densité élevée de câblage. On conçoit en effet que, toutes choses égales par ailleurs, la probabilité de rebut d'un circuit est une fonction croissante du nombre de trous métallisés qu'il comporte. L'objet de l'invention est un appareillage qui permet de contrôler rapidement et automatiquement la conduction électrique des parois des trous métallisés des circuits imprimés. Le fonctionnement de cet appareillage automatique est régi par un programme d'exploration; celui-ci est rédigé et enregistré par l'appareillage lui-même, au cours d'une phase d'apprentissage qui précède les opérations de contrôle. L'appareillage de l'invention est essentiellement caractérisé en ce qu'il comprend, selon sa définition la plus générale - des moyens automatiques dits "d'apprentissage" destinés au relevé de la position des trous d'une plaque de référence qui pré sente une disposition de trous identique à celle des trous métallisés des circuits imprimés dgun lot à contrôler (cette plaque de référence pouvant être un circuit imprimé sélectionné dans le lot), lesdits moyens d'apprrentissage délivrant des signaux électriques caractérisant les coordonnées de position des trous dans le plan de ladite plaque de référence, - des moyens d'enregistrement desdits signaux de coordonnées, - des moyens de lecture des signaux de coordonnées enregistrés, - des moyens automatiques dits "de contrôle" commandés en position par les signaux de coordonnées restitués par les moyens de lecture pour mesurer, dans chaque circuit du lot, la conduction électrique de la paroi des trous métallisés dont les coordonnées sont les mêmes que celles des trous de la plaque de référence. Conformément à l'invention, les moyens d'apprentissage comprennent avantageusement - un support de plaque de référence maintenant celle-ci par ses bords, - un photocoupleur, - des moyens de support de photocoupleur destinés à maintenir face à face, de part et d'autre de la plaque de référence, la source lumineuse du photocoupleur et le photorécepteur de celui ci, - un dispositif assurant, parallèlement à la plaque de référence, la translation relative entre le support de plaque et les moyens de support de photocoupleur pour amener celui-ci en face de chaque point d'une pluralité de points de la plaque dé finis par la grille de perçage adoptée pour ladite plaque et pour les circuits du lot, - des moyens de délivrer, chaque fois que le photocoupleur est amené en face de l'un desdits points, des signaux de mesure des coordonnées de celui-ci, - enfin des moyens validant la transmission desdits signaux de mesure de coordonnées chaque fois qu'un trou de la plaque de référence centré sur ledit point démasque la source du photo coupleur pour le photorécepteur de celui-ci. Le photocoupleur constitue ainsi une sonde optique agissant tant lorsque les trous de la plaque de référence sont métallisés que lorsqu'ils ne le sont pas. Les moyens automatiques de contrôle de l'appareillage de l'invention comportent alors - un support de plaque de circuit imprimé maintenant ladite plaque par ses bords, - une paire de touches de contact électrique conformées pour en trer en contact avec le pourtour des orifices de tous de la dite plaque, - des moyens de support de touches destinés à maintenir face à face, de part et d'autre de la plaque du circuit imprimé, les deux touches de la paire de touches et à les mettre en contact avec ladite plaque, - un dispositif assurant parallèlement à ladite plaque la transla tion relative du support de plaque de circuit et des moyens de support de touches, - des moyens de commander ledit dispositif de translation par les signaux de coordonnées restitués par les moyens de lecture, - des moyens d'appliquer une tension électrique à l'une des tou ches, - des moyens de mesure du signal électrique délivré par l'autre touche lorsque les deux touches sont connectées par l'intermé diaire de la paroi métallisée d'un trou de ladite plaque. Les moyens d'apprentissage et les moyens de contrôle peuvent en outre évidemment comporter respectivement un organe d'affichage et/ou d'édition des signaux de coordonnées adressés au moyen d'enregistrement et un organe d'affichage et/ou d'édition des coordonnées des trous contrôlés présentant ou non une anomalie. Lorsqu'il n'est pas nécessaire de procéder simultanément à la phase d'apprentissage relative à un lot de circuits et à la phase de contrôle sur un autre lot, par exemple lorsque les lots ne sont pas importants, l'appareillage de l'invention peut être constitué par un seul appareil capable de procéder tour à tour à ces deux phases. Ledit appareil comporte alors - un support de plaque utilisable comme support de plaque de réfé rence et comme support de plaque de circuit imprimé, - des moyens de support utilisables comme moyens de support de pho tocoupleur et comme moyens de support de paire de touches, - un dispositif de translation relative, - un enregistreur-lecteur de signaux de coordonnées. Les moyens d'appryentissage peuvent comporter un seul photocoupleur. Le dispositif correspondant de translation relative doit alors être capable d'assurer celle-ci dans deux directions respectivement parallèles à deux axes orthogonaux de coordonnées parallèles au plan de la plaque de référence afin d'assurer une exploration complète de ladite plaque. De même, les moyens de contrôle peuvent comporter une seule paire de touches et le dispositif correspondant de translation relative doit répondre à l'exigence précitée. Pour assurer plus rapidement l'apprentissage, on peut faire comporter aux moyens correspondants une pluralité de supports de photocoupleurs disposés parallèlement à l'un des axes de coordonnées et échelonnés selon un pas constant égal au pas de la grille dans la même direction. Le dispositif de translation relative peut alors être simplifié pour n'assurer celle-ci que dans la direction perpendiculaire. Selon une disposition analogue, les moyens de contrôle peuvent comporter une pluralité de paires de touches et un dispositif de translation relativé agissant dans une seule direction. D'autres dispositions et avantages de l'invention apparaî- tront dans la description qui suit d'un appareil capable d'assurer successivement les deux fonctions d'apprentissage et de contrôle et muni de moyens de support pour admettre la source et le récepteur d'un seul photocoupleur ou encore les deux touches d'une seule paire de touches. Cette description se réfère aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective de la partie électromécanique dudit appareil, - la figure 2 est un diagramme de blocs montrant notamment les liaisons de certains des organes représentés dans la figure 1 avec une unité de calcul et de commande incluse dans l'appareil. On considère d'abord la figure 1. Elle est destinée à montrer l'arrangement géométrique et mécanique des organes qui constituent l'appareil décrit comme exemple, à l'exception de l'unité de calcul et de commande. Les liaisons électriques ne sont pas représentées. En outre, les pièces mécaniques dont la mention n'est pas nécessaire à la compréhension de la structure et du fonctionnement de l'appareil (roulements de paliers et de glissières, butées, limiteurs de couple, embrayages, etc...) ne sont ni montrées ni décrites. Certaines des pièces représentées sont déchiquetées afin de découvrir des organes qu'elles peuvent dissimuler. Tous les organes sont montés sur ou dans un bâti parallélipipédique 10 qui est organisé en 3 étages, à savoir a) un étage supérieur I qui supporte - un cadre support 20, mobile longitudinalement, c'est-à-dire dans la direction horizontale OX et dont le rôle est de loger et de centrer la plaque du circuit imprimé CI qui est destiné à l'apprentissage de l'appareil ou qui est soumis au contrôle; -deux chariots explorateurs, l'un supérieur 30, l'autre infé rieur 40, porteurs de touches ou de sondes, mobiles latérale ment, c'est-à-dire dans la direction horizontale OY et dispo sés respectivement au-dessus et au-dessous du cadre 20; b) un étage moyen II, dans lequel sont logés - un dispositif moteur 50 destiné à imprimer au cadre 20 un dé placement longitudinal alternatif d'amplitudes et de limites déterminées dans la direction OX, - un dispositif 60 de mesure de position longitudinale destiné à délivrer à l'unité de calcul et de commande un signal de mesure de position longitudinale du cadre 20 ( et par consé- quent de la plaque CI); c) un étage inférieur III, non représenté, destiné au logement des alimentations électriques et de l'unité de calcul et de commande. Le cadre 20 comprend - deux barres transversales 21 et 22 entretoisées par des barres longitudi,nales 23 et 24 (celle-ci n'étant représentée que par l'une de ses extrémités) et pouvant coulisser par leurs extré mités sur des barres cylindriques longitudinales 1f et 12 qui jouent le rôle de glissières et qui sont solidaires du bâti 10; - deux barres 25 et 26 destinées au serrage de la plaque CI contre les barres 22 et 23; les extrémités de la barre 25 qui reposent sur les barres 23 et 26 et les extrémités de la barre 26 qui reposent sur les barres 21 et 22 peuvent etre guidées et fixées par des moyens (rainures, pions de serrage) non re présentés; les barres 22, 23, 25 et 26 sont munies de rebords inférieurs et intérieurs tels que 27 sur lesquels la plaque CI repose par ses bords. Le chariot supérieur 30 est supporté par deux barres transversales cylindriques 31 sur lesquelles il peut glisser et qui sont fixées au-dessus du cadre supérieur 13 du chassis 10 par des supports fixes 32. Il est muni d'un logement de sonde 33 dans la partie inférieure duquel on peut loger une sonde S1 qui peut être une sourc de lumière (par exemple une photodiode), un récepteur photo-électrique ( par exemple un phototransistor) ou une touche de contact électrique. Le chariot inférieur 40 est de même supporté par deux barres transversales cylindriques 41 sur lesquelles il peut glisser et qui sont fixées au-dessous du cadre 13 et à l'aplomb des barres 31 par des supports fixes 42. Il est muni d'un logement de sonde 43 dans la partie supérieure duquel on peut loger une sonde S2 (source ou récepteur ou touche) choisie pour coopérer avec la sonde S1. Les deux chariots 30 et 40 sont disposés et dimensionnés de telle sorte que les faces ou extrémités actives des deux sondes circulent respectivement selon deux horizontales d'un même plan vertical orienté dans la direction OY. L'entralnement des deux chariots 30 et 40 est assuré au moyen d'un moteur pas-à-pas 34 (fixé sous la barre 22) par l'intermédiaire de cordes à billes 35 et de roues ou pignons 36, de telle sorte que les faces ou extrémités actives des deux sondes S1 et S2 se font taujours face de part et d'autre du plan de logement de la plaque CI. Le dispostif 50 entratnant le cadre 20 dans les deux sens de la direction OX comprend un moteur-réducteur 51 à rotation continue fixé sur la plaque 14 qui sépare les étages II et III, un plateau 52 à axe vertical entrané par ledit moteur-réducteur, une bielle 53 et une manivelle 54. L'une des extrémités de celle-ci est solidaire de la barre 52 par l'intermédiaire d'une rotule 55. Un manchon 57 peut coulisser et être fixé dans une position déterminée sur la tige de la bielle 53. Il porte un ergot qui s'engage dans une lumière 56 ménagée dans le plateau 52. Le pied de bielle 58 peut pivoter autour de l'axe d'une crapaudine 141 fixée sur la plaque 14. La course angulaire de la bielle et par conséquent l'amplitude de la course linéaire du cadre 20 sont déterminées par la position du manchon 57. Quant à la tête de la bielle 53, elle s'articule sur un manchon 59 dans lequel la tige de la manivelle 54 peut coulisser et être fixée dans une position déterminée qui fixe les limites de la course alternative du cadre 20. A tout instant, les coordonnées du point de la plaque CI visé par les sondes S1 ou S2 sont connues d'après les positions relatives, dans les directions OX et OY, du cadre 20 et des chariots 30 et 40, c'est-àdire d'après la position du cadre 20 par rapport au bâti 10 dans la direction OX et d'après la position des chariots 30 et 40 par rapport au même bâti dans la direction OY. Il est inutile de mesurer la position des chariots 30 et 40 dans la direction OY car elle est connue par le nombre d'impulsions de commande envoyées par l'unité de commande (non représentée dans la fig. 1) au moteur pas-à-pas 34 à compter de la position de départ.Les différents diamètres des pignons 36 sont évidemment déterminés en fonction du pas de rotation du moteur 34 pour que le pas de translation des chariots soit égal au pas de la grille de perçage choisie pour la plaque CI. Quant à la position selon OX du cadre 20, elle est connue au moyen du dispositif de mesure 60. Celui-ci comprend - une rampe verticale 61 de sources lumineuses 62 (par exemple de diodes photo-émissives) dont la base est fixée sur le plateau 14, - une rampe verticale 63 de photorécepteurs 64 (par exemple de phototransistors) dont le pas est le même que celui de la rampe 61 et dont la base est elle aussi fixée sur le plateau 14. Cha que source 62 constitue ainsi un photocoupleur avec le récepteur 64 qui lui fait face. Les deux rampes sont disposées de telle sorte qu'elles mé- nagent entre elles un espace dont le plan moyen vertical est orienté selon la direction OX. Sous la barre 23 du cadre 20 est fixée une plaque verticale 65 positionnée et dimensionnée de telle sorte qu' elle sépare la rampe 61 de la rampe 63 quelle que soit la position du cadre 20. Dans cette plaque 65 sont percés des trous 66 disposés selon une grille de perçage dont le pas horizontal est le pas minimum (1,27mm) de la grille de perçage de la plaque CI et dont le pas vertical est celui des sources 62 et des récepteurs 64; chaque ligne horizontale de trous 66 circule entre une source 62 et un récepteur 64 durant le déplacement du cadre 20. Chaque trou 66 d'une ligne verticale ou colonne correspond à la valeur 1 d'un bit d'un nombre binaire représenté par ladite colonne.La succession de colonnes de trous correspond ainsi à une suite de nombres binaires dont chacun exprime la position correspondante de la plaque 65 et donc du cadre 20 dans la direction OX. On considère maintenant la figure 2. On retrouve dans le diagramme de blocs qu'elle représente : - le moteur pas-à-pas 36 commandant le déplacement des supports de sondes 30 et 40 dans la direction OY, - le moteur à rotation continue 51 commandant le déplacement alternatif du cadre 20 dans la direction OX, - les sondes S1 et S2 qui peuvent autre, soit la source et le récepteur d'un photocoupleur (fonction "apprentissage"), soit des touches de contact électrique (fonction "contrôle"), - enfin la rampe 63 des photorécepteurs 64 appartenant aux photo coupleurs de mesure de déplacement du cadre 20. Les autres organes représentés dans la figure 2 sont logés dans l'étage inférieur III de l'appareil. Ce sont - l'unité 100 de calcul et de commande dont la constitution n'est pas détaillée car elle peut être conçue par tout homme de l'art connaissant les fonctions qu'elle doit assurer; elle comporte évidemment un microcalculateur avec son unité arithmétique et logique et sa mémoire centrale; - le clavier alphanumérique 110 destiné à la frappe des instructions assurant le fonctionnement de l'unité 100; - un enregistreur-lecteur de programme 120, dont le support de données est constitué par une bande magnétique ou un ruban perforé; - un bloc 130 représentant des dispositifs d'affichage et/ou d'édition des résultats de l'apprentissage et/ou du contrôle; - une alimentation 140 assurant le fonctionnement du moteur pasà-pas 36 sous la commande de l'unité 100; - une alimentation 150 assurant le fonctionnement du moteur 51 sous la commande de l'unité 100; - enfin une alimentation 160 délivrant, sous la commande de l'unité 100, la tension d'alimentation de la sonde S1 (source de photo- coupleur ou touche de contact). On suppose que l'opérateur de l'appareil doit contrôler un lot de circuits imprimés nouveaux par l'image et par le format. Les opérations d'apprentissage sont les suivantes a) l'opérateur choisit dans le lot un circuit imprimé-type dont il a vérifié, par un contrôle visuel soigné, que la position des trous métallisés est conforme aux spécifications; b) il choisit pour ce circuit-type une orientation convenable dans le cadre-support 20, mesure la dimension orientée selon OY et la fournit au calculateur de l'unité 100 au moyen du clavier 110; le calculateur détermine, à partir d'une butée électrique positionnée sur les barres-glissières 31 et non représentée sur la figure 1, une limite dans la direction 0Y que les supports 30 et 40 ne sont pas autorisés à dépasser, c0est-à-dire une position de fin de course du moteur pas-à-pas 36 c) l'opérateur adapte la position des barres 25 et 26 au format du circuit-type et règle les limites d'amplitude de la course du cadre 20 en agissant sur les positions de la tige de la bielle 53 dans le manchon 57 et de la tige de la manivelle 54 dans le manchon 59;; d) il monte respectivement dans les logements des supports 33 et 43 les deux éléments de photocoupleurs qui constituent les sondes S1 et S2 (encadré (a) de la fig. 2) et fournit à l'unité 100, par la frappe du clavier 110, les coordonnées du trou du circuit CI choisi comme origine des coordonnées des autres trous e) enfin l'opérateur frappe sur le clavier 110 l'indicatif de l'o pération d'apprentissage. L'unité 100 déclenche alors - par l'alimentation 160, l'illumination de la source S1 du photocoup leur ; - par l'alimentation 160, l'entraînement du cadre 20 par le moteur 51; - par une impulsion adressée a l'alimentation 140, le déplacement des supports 30 et 40 d'un pas de grille chaque fois que le cadre 20 parvient en fin de course, de telle sorte que le -circuit CI est balayé en boustrophédon par le photocoupleur. Chaque fois qu'un trou du circuit imprimé démasque l'émetteur (sonde S1) par rapport au récepteur (S2), le signal délivré par ce dernier a l'unité 100 provoque la mise en mémoire des coordonnées du trou correspondant dans la mémoire centrale de l'unité puis son transfert dans l'enregistreur-lecteur 120. Avantageusement, le calculateur de l'unité 100 peut comporter des circuits de test (détecteurs de seuil, etc...). Les détecteurs de seuil permettent l'élimination de signaux optiques parasites (transmission et réflexion par un trou voisin ..). La forme du trou est étudiée une fois la phase d'apprentissage terminée : des points contigus (c'est-à-dire dont une au moins des coordonnées diffère seulement d'un seul pas élémentaire) sont déclarés appartenir au même trou. L'étude par un sous-programme de la distribution de ces points permet de déterminer la forme des trous; les trous, / non circulaires ne seront pas consideres dans la phase de contrle. Par la frappe du clavier 110, l'opérateur peut en outre demander l'affichage (par exemple sur écran cathodique) ou l'édition des coordonnées au moyen du dispositif 130. Le fait de disposer d'un enregistrement des coordonnées du circuit-type permet non seulement de contrôler les autres circuits du lot, soit immédiatement après l'apprentissage, soit après un délai plus ou moins long mis à profit par exemple pour d'autres phases d'apprentissage, mais aussi de procéder a tout moment au contrôle d'autres lots de circuits appartenant a la même série que le lot initial. Pour procéder au contrôle d'un circuit imprimé, l'opérateur le positionne dans le cadre 20, met en place les touches de contact S1 et S2 dans les supports 30 et 40 (encadré (b) de la fig.2), introduit l'enregistrement de coordonnées correspondant dans l'enregistreur. lecteur 120 puis déclenche les opérations au moyen du clavier 110. Les touches sont maintenues en contact avec la plaque du circuit par des moyens de rappel élastique (ressorts) non représentés. Lorsque, comme le montre l'encadré (b), les deux touches parviennent en face d'un trou à parois métallisées, elles sont connectées par l'intermédiaire de la paroi et le calculateur de l'unité 100 reçoit un signal de la touche S2. La fonction de contrôle du catculateur consiste à vérifier que, pour chaque information de coordonnées reçue de l'enregistreur-lecteur 120, la touche S2 délivre bien un signal de niveau et de profil convenables. Une fois l'opération de contrôle terminée, le calculateur commande l'édition par le dispositif 130 des coordonnées des trous dont la métallisation est défectueuse. On constate, dans l'exemple de réalisation non limitatif que l'on vient de décrire - que l'appareillage est constitué par le même appareil capable de réaliser successivement la fonction d'apprentissage et la fonction de contrôle - qu'un seul photocoupleur et une seule paire de touches sont mis en oeuvre par montage en alternance dans les mêmes moyens de support - que les déplacements relatifs des sondes (photocoupleur ou touches) et du circuit CI dans la direction OX sont obtenus--par d-- placement du cadre porte-circuit 20 et que la coordonnée X correspondante est lue par des moyens électro-optiques - que les déplacements relatifs des sondes et du circuit dans la direction OY sont obtenus par le déplacement des sondes et que la coordonnée Y est obtenue par le comptage des impulsions de commande délivrées au moteur pas pas 34 D'autres formes de réalisation de l'appareillage de l'invention sont cependant concevables. Les moyens de lecture électro-optiques60 de déplacement du cadre 20 que l'on a décrits peuvent être remplacés par des moyens de lecture à support magnetique, constitué par exemple par une tête magnétique multipiste lisant une bande magnétique dont les pistes portent des signaux binaires. On peut aussi envisager que le mouvement du cadre 20 dans la direction OX, au lieu d'être asynchrone par rapport au programme assigné à l'unité de commande 100, est commandé par celle-ci au moyen d'un dispositif de déplacement analogue à celui des supports de photocoupleur et de touches (moteur pas-à-pas et transmission par codes ou vis à billes, par exemple). La translation relative du cadre 20 et des supports 30 et 40 est alors programmable dans les deux directions de coordonnées. Le dispositif 60 de lecture de coordonnées dans la direction OX peut alors être supprime. Lorsque la cadence d'utilisation de l'appareillage est élevée, on a avantage à le diviser en deux appareils distincts,l'un affecté à l'apprentissage, c'est-à-dire à l'enregistrement des coordonnées des trous de la plaque de référence et l'autre affecté au contrôle et commandé par ledit enregistrement. Chaque appareil comporte donc un bâti tel que 10, un cadre 20 et deux supports de sondes 30 et 40. Ces sondes sont constituées, dans l'appareil d'apprentissage, par les éléments d'au moins un photocoupleur et, dans l'appareil de contrôle, par au moins une paire de touches. Chaque appareil comporte évidemment son unité de mesure et de commande. Celle de l'appareil d'apprentissage délivre les coordonnées des trous de la plaque de référence à un enregistreur sur bande magne- tique ou sur ruban perforé. Celle de l'appareil de controle est connectée à un lecteur complémentaire. Pour accélérer l'exploration de la plaque de référence et des circuits à contrôler, on peut remplacer respectivement les deux supports mobiles 30 et 40 par deux rangées transversales de supports fixes disposées de part et d'autre du cadre 20 pour loger les éléments d'une pluralité de sondes (photocoupleurs ou paires de touches), chaque sonde étant affectée à l'exploration d'une ligne de points de la grille de perçage. Chaque sonde est reliée par une connexion à l'unité de commande et est identifiée par une adresse correspondant à la ligne qu'elle explore. La réalisation mécanique de l'appareil est alors simplifiée puisque les moyens de translation relative dans la direction OY (moteur 34, pignons 36, cordes à billes 35) deviennent inutiles. Dans l'appareil de contrôle, il devient alors nécessaire de prévoir dans chaque support de touche un organe d'escamotage et de mise en contact (par exemple un électro-aimant) actionné par l'unité de commande pour maintenir la touche en contact avec le circuit testé seulement lorsque ladite touche parvient à l'aplomb d'un trou dont les coordonnées sont enre gistrées. Cette précaution permet d'éviter des courts-circuits entre conducteurs du circuit imprimé. REVENDICATIONS. 1.- Appareillage pour le contrôle automatique de la conduction électrique des parois des trous métallisés des circuits imprimés sur plaques, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens automatiques dits "d'apprentissage" destinés au relevé de la position des trous d'une plaque de référence qui présente une disposition de trous identique à celle des trous métallisés des circuits imprimés d'un lot à contrôler, lesdits moyens d'apprentissage délivrant des signaux électriques caractérisant des coordonnées de position de trous dans le plan de ladite plaque de référence, - des moyens d'enregistrement desdits signaux de coordonnées, - des moyens de lecture des signaux de coordonnées enregistrés, - des moyens automatiques dits "de contrôle", commandés en position par les signaux de coordonnées restitués par lesdits moyens de lecture pour mesurer, dans chaque circuit du lot, la conduction électrique de la paroi des trous métallisés dont les coordonnées sont les mêmes que celles des trous de la plaque de référence. 2.- Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'apprentissage comprennent - un support de plaque de référence maintenant celle-ci par ses bords, - au moins un photocoupleur, - des moyens de support de photocoupleur destinés à maintenir face à face, de part et d'autre de la plaque de référence, la source lumineuse du photocoupleur et le photorécepteur de celui-ci, - un dispositif assurant parallèlement à la plaque de référence la translation relative du support de plaque et des moyens de support de photocoupleur pour amener systématiquement celui-ci en face de chaque point d'une pluralité de points de la plaque définis par la grille de perçage adoptée pour ladite plaque et pour les circuits du lot, - des moyens de délivrer, chaque fois que le photocoupleur est amené en face de l'un desdits points, des signaux de mesure des coordonnées de celui-ci, - enfin un circuit validant la transmission desdits signaux de coordonnées aux moyens d'enregistrement chaque fois qu'un trou de la plaque de référence centré sur ledit point démasque la source du photocoupleur pour le photorécepteur de celui-ci. 3.- Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'apprentissage comportent un seul photocoupleur et en ce que le dispositif de translation relative assure cette translation dans deux directions respectivement parallèles à deux axes orthogonaux de coordonnées parallèles au plan de la plaque. 4.- Appareillage selon la revndication 2, caractérisé en ce que les moyens d'apprentissage comportent une pluralité de photocoupleurs supportés par une pluralité de moyens de supports de photocoupleurs et disposés parallèlement à un axe de coordonnée parallèle au plan de la plaque, échelonnés selon un pas constant égal au pas de la grille de perçage dans la même direction et en ce que ledit dispositif de translation relative assure cette translation dans une direction perpendiculaire audit axe de coordonnée. 5.- Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de contrôle comportent - un support de plaque de circuit imprimé, maintenant ladite plaque par ses bords, - au moins une paire de touches de contact électrique conformées pour entrer en contact avec le pourtour des orifices de trous, - des moyens de support de touches destinés à maintenir, de part et d'autre de la plaque du circuit imprimé, les deux touches de la paire de touches et à les mettre en contact avec la plaque, - un dispositif assurant parallèlement à ladite plaque la translation relative du support de circuit imprimé et des moyens de support de touches, - des moyens de commander ledit dispositif de translation par les signaux de coordonnées restitués par les moyens de lecture, - des moyens d'appliquer une tension électrique à l'une des touches, - des moyens de mesure du signal électrique délivré par l'autre touche lorsque les deux touches sont connectées par l'intermédiaire d'une paroi métallisée d'un trou de ladite plaque. 6.- Appareillage selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens d'apprentissage comprennent une seule paire de touches et en ce que ledit dispositif de translation relative des moyens de support de touches assure cette translation dans deux directions respectivement parallèles à deux axes de coordonnées parallèles au plan de la plaque. 7.- Appareillage selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de contrôle comportent une pluralité de paires de touches supportées par une pluralité de moyens de support de paires de touches et disposées parallèlement à un axe de coordonnée parallèle au plan de la plaque, échelonnées selon un pas constant égal au pas de la grille et en ce que ledit dispositif de translation relative des moyens de support de touches assure cette translation dans une direction perpendiculaire audit axe de coordonnée. 8.- Appareillage selon la revendication 2 et la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte, dans un même appareil - un support de plaque utilisable comme support de plaque de référence et comme support de plaque de circuit imprimé; - des moyens de support utilisables comme moyens de support de photocoupleur et comme moyens de support de paire de touches, - un seul dispositif de translation relative, - un enregistreur-lecteur de signaux de coordonnées.