La présente invention a pour objet un indicateur visuel de vites se limite pour véhicule automobile, basé sur un allumage de voyant, obtenu automatiquement dès que la vitesse dudit véhicule atteint ou dépasse une valeur limite que l'on se propose de ne pas dépasser. Un tel indicateur visuel, avec son voyant, peut alors se fixer au-dessus d'un tableau de bord de véhicule automobile, à l'aide d'un collant auxiliaire, ou en utilisant éventuellement un film auto-collant prévu å sa partie postérieure, de façon à se trouver dans le champ de vision du conducteur. Ce voyant est branché de façon à ne pouvoir s'allumer que pour une valeur déterminée du régime du moteur dudit véhicule, valeur que l'on peut choisir à volonté en agissant au moyen d'une molette montée sur ledit indicateur, sur la fréquence propre d'un transistor unijonction servant de base de temps, et destinée à être comparée à celle des impulsions consécutives de sens positif passant dans la bobine de rupteur du moteur dudit véhicule. L'indicateur peut comporter en outre, sur sa face avant, un interrupteur permettant de couper l'alimentation dudit voyant en laissant l'appareil sous tension, de façon à maintenir les composants électroniques qui le constituent, à une température constante. Ledit indicateur, alimenté sous une tension de 9 volts, stabilisée par une diode Zener et obtenue par exemple en partant d'une tension continue de 12 volts fournie par une batterie d'accumulateurs, est relié, d'une part aux deux pôles de ladite tension stabilisée, et d'autre part, à la bobine du rupteur précité, de façon à recueillir les impulsions engendrées dans cette bobine. Les deux conducteurs de raccordement de l'indicateur autres que le conducteur de mise à la masse sont réunis, de façon connue en soi, sous forme d'un câble bifilaire recouvert d'une tresse de blindage réunie ellemême à la masse, de façon à éliminer toute action parasitaire sur les fils de raccordement à ladite bobine, et à ne transmettre à l'indicateur que les impulsions de cette bobine. L'appareil fonctionne d'après le principe suivant : le temps séparant les impulsions successives engendrées dans ladite bobine et préalablement mises en forme par écrêtage, est comparé avec le temps des impulsions étalon engendrées par ledit transistor unijonction, de telle fa çon que ce transistor unijonction cesse de relaxer, dès que la fréquence des impulsions venant de la bobine devient suffisante pour empêcher la recharge d'un condensateur branché dans le circuit de la base dudit transistor unijonction, jusqu'à la tension de seuil de déclenchement de ce transistor, tandis que les oscillations de relaxation de ce dernier, après leur amplification, empêchent tout passage de courant dans le cir cuit dudit voyant, tant que la vitesse dudit véhicule est inférieure à la valeur limite choisie. La mise en forme et l'adaptation d'impédance des impulsions transmises par ladite bobine, sont obtenues au moyen d'un filtre compor tant plusieurs cellules résistance-capacité, et une résistance de sortie branchée dans le circuit d'attaque d'un ensemble de deux diodes montées en série, dont l'une permettant d'éliminer les impulsions négatives, et l'autre, prévue pour limiter l'amplitude des impulsions positives à la valeur de la tension d'alimentation stabilisée précitée. Un ensemble de transistors amplifie ensuite le signal ainsi mis en forme, avant que ce signal soit transmis au condensateur précité constituant l'élément comparateur agissant sur le fonctionnement dudit transistor unijonction. Tant que la fréquence des impulsions transmise par la bobine reste inférieure à la fréquence propre du transistor unijonction, ce dernier relaxe en permanence à sa fréquence propre, qui est réglable entre certaines limites, comme cela a été dit plus haut, au moyen d'un poten tiosètre monté,en série avec une résistance fixe et avec ledit condensa teur, ventre les pâles de ladite tension stabilisée. Les oscillations de relaxation du transistor unijonction sont amplifiées ensuite par un premier transistor, de façon à permettre de charger un condensateur intégrateur destiné à convertir lesdites impulsions de relaxation en une tension continue. Le ple positif de ce condensateur intégrateur est relié à la base d'un deuxième transistor ayant une impédance d'entrée élevée, et qui constitue l'élément d'entrée d'un amplificateur de puissance, dont le transistor de sortie fonctionne en inversé. La base de ce transistor de sortie est maintenue à un poten tiel nul, tant que le transistor unijonction émet des oscillations de relaxation, ce qui empêche tout allumage dudit voyant monté en série dans le circuit émetteur-collecteur de ce transistor de sortie. Par contre, la base de ce transistor de sortie, qui est reliée d'autre part au potentiel positif de la source d'alimentation stabilisée, par l'intermédiaire d'une résistance en série avec une diode, se trouve portée à un potentiel positif, assurant la mise sous tension dudit voyant, dès que le condensateur intégrateur ne peut plus se charger, du fait de l'arrêt des oscillations de relaxation dudit transistor unijonction, et empêche toute conduction des deux transistors dudit amplificateur de puis sanee qui précèdent ledit transistor de sortie, cet arrêt correspondant à une vitesse du véhicule, au moins égale à la vitesse limite précitée. L'appareil comporte en outre une résistance ohmique branchée en série avec ledit voyant, dans le circuit émetteur-collecteur dudit transistor de sortie, de façon à limiter le courant d'appel, et à sousvolter la lampe du voyant. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation d'indicateur de vitesse limite conforme à l'invention, mode de réalisation donné à titre d'exemple non limitatif et décrit en se référant au dessin annexé, dont la figure unique représente le schéma de branchement dudit indicateur de vitesse limite. On voit sur cette figure unique, que cet indicateur est alitenté sous une tension positive stabilisée de 9 volts, que l'on recueille entre la masse 1 et le pêle positif 2 d'un condensateur 3 branché aux bornes d'une diode Zener 4 assurant la stabilisation de ladite tension, qui est fournie par une batterie d'accumulateurs 5, à la sortie d'une résistance 6 montée en série avec ladite diode 4. L'indicateur est relié, par sa borne d'entrée 7,au rupteur 8d'une bobine 9 reliée egalement,par l'intermédiaire des bornes 10 et 11 de ladite bobine 9,à la masse et au pôle positif 12 de la batterie d'accu filateurs fournissant la tension destinée à être stabilisée par la diode 4 précitée. Les deux fils de liaison reliant la résistance 6 et ladite borne 7 à la bobine 9, sont réunis sous forme d'un cordon bifilaire 13 rmni d'une tresse métallique 14, reliée à la masse. Les impulsions reçues en 7, et provenant du primaire de la bobine 9, sont lises en forme au moyen des résistances 15 à 18, et des deux condensateurs 19 et 20. La diode 21 élimine les impulsions négatives, tandis que la diode 22, en série avec la diode 21, limite les impulsions positives à la valeur de la tension stabilisée recueillie entre les points 1 et 2. Le signal venant de la bobine, et ainsi mis en forme, est amplifié successivement par deux transistors 23 et 24. En l'absence de conduction du transistor 24, le transistor unijonction 25 émet en permanence des oscillations de relaxation, car le condensateur 26 branché entre l'émetteur et le collecteur du transistor 24, reste constamment chargé à une valeur supérieure au seuil de dé clenchcment dudit transistor unijonction 25. La fréquence propre de ce transistor unijonction peut être réglée à volonté au moyen d'un potentiometre 27 branché en série avec une résistance fixe 28 et avec ledit condensateur 26. Le transistor 25 a ses deux autres électrodes reliées respectivement, de façon connue en soi, à deux résistances 29 et 30 ayant leurs autres extrémités reliées aux deux pôles de la tension stabilisée. Les impulsions du transistor unijonction 25 sont amplifiées par un transistor 31 dont le collecteur est relié à la masse par l'intermédiaire d'une résistance ohmique 32, en parallèle avec un condensateur intégrateur 33. Tant que le transistor 25 émet des oscillations de relaxation, ce condensateur 33 se charge à une tension continue suffisante pour rendre oenducteurs les deux transistors 34 et 35, dont le premier a une impédance d'entrée élevée, et le potentiel de la base 36 du transistor de sortie 37 reste nul. Par contre, dès que le transistor 25 cesse d'émettre des oscillations de relaxation, le condensateur intégrateur 33 n'est plus chargé, et les transistors 34 et 35 cessent d'être conducteurs, ce qui porte la base 36 précitée du transistor de sortie 37 à un potentiel positif dépendant du rapport des valeurs ohmiques de deux résistances 38 et 39 montées en série avec une diode 40 entre les deux pôles de ladite-tension stabilisée, en permettant le passage d'un courant dans le voyant 41 lorsque l'interrupteur 42 est fermé, une résistance 43 limitant le courant d'appel et sousvoltant la lampe du voyant 41. La base du transistor 35 est reliée au collecteur du transistor 34, et à la masse, par l'intermédiaire de deux résistances ohmiques 44 et 45 montées en potentiomètre, de même que la base du transistor 24 est reliée à ladite masse et au collecteur du transistor 23 par deux résistances ohmiques 46 et 47 également montées en potentiomètre. I1 est bien entendu que l'on peut apporter au mode de réalisation qui vient d'être décrit divers changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cella l'économie générale de l'invention. Par ailleurs, il va de soi que le dispositif suivant l'invention peut être monté sur un véhicule automobile à deux roues, le voyant du dispositif étant alors fixé soit sur un support approprié soit à la partie supérieure de l'écran pare-poussière prévu en général à l'avant dudit véhicule. REVENDICATIONS 1. Procédé de détection d'un dépassement de vitesse limite par un véhicule automobile ledit procédé étant caractérisé par le fait : qu'on compare le temps séparant les impulsions successives de sens positif engendrées dans la bobine de rupteur du moteur dudit véhicule, après mise en forme préalable de ces impulsions, à un temps étalon réglable à volonté fourni par un oscillateur de relaxation ; qu'on utilise ces impulsions, après am plification, pour décharger un condensateur servant d'élément de comparaison et branché entre la base et l'électrode de sortie du transistor utili sé conte oscillateur de relaxation, de façon à empêcher la tension aux bornes dudit condensateur d'atteindre le seuil de déclenchement dudit oscillateur des que la fréquence desdites impulsions dépasse la fréquence propre de réglage de cet oscillateur, et à provoquer ainsi l'arrêt de cette rela ration ;; qu'-prea amplification desdites oscillations de relaxation, on les transforme en une tension continue au moyen d'un condensateur intégra tester permettant par sa charge de rendre conducteurs les transistors d'un amplificateur de puissance servant à maintenir à un potentiel nul la base d'un transistor de sortie, monté en inversé par rapport auxdits transistors, et dont la base se trouve au contraire portée à un potentiel positif des que ladite relaxation s'arrête, en permettant l'allumage d'un voyant monté en série avec le circuit émetteur-collecteur dudit transistor dc sortie, entre les deux pôles d'une tension d'alimentation stabilinée. 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 caractérisé par le fait : qu'il comporte un ensemble de ré sistances et de condensateurs servant à la mise en forme et à l'adapta- tion d'impédance des impulsions de ladite bobine de rupteur, et un ensemble de deux diodes montées en série entre les ples de ladite tension sta biliée et qui assurent la sélection et l'écrêtage desdites impulsions de sens positif, diodes dont le point commun est relié à la base du transistor d'entrée d'un amplificateur alimentant ledit condensateur de comparaison ; que ce condensateur est monté, en série avec une résistance fixe et un potentiomètre dc réglage de la fréquence propre dudit oscillateur de relaxation, entre les pâles de ladite tension stabilisée ; qu'il comporte égalaient un transistor d'amplification desdites oscillations de relaxation ah-entant un condensateur intégrateur branché entre la masse et la base du transistor d'entrée d'un amplificateur de puissance, comprenant trois transistors ,dont le dernier, monté en inversé par rapport aux deux autres, ne devient conducteur que lorsque la tension aux bornes dudit condensateur istégratetar s'annula du fait de l'arrêt desdites oFcillatòns de relation. 3. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé par le fait que la base dudit transistor de sortie est reliée au pole positif de ladite tension stabilisée, par l'intermédiaire d'une diode interdisant toute poe- sibilité de passage de courant à travers ledit voyant, par l'intermédiaire du circuit émetteur-collecteur du transistor précédant ledit transistor de sortie. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3 caractérisé par le fait : qu'il comporte un interrupteur permettant de couper l'alimentation dudit voyant, interrupteur branché en série avec ce dernier et avec une résistance de limitation du courant d'appel branchée dans le circuit émetteur dudit transistor de sortie.