La présente invention concerne un refroidisseur pour gaz chargés de solides, notamment pour refroidir au contact de l'air ambiant les gaz de fumée chauds, comportant des compartiments plats, en principe parallèles les uns aux autres et disposés en rangées, à travers lesquels est envoyé un milieu ou fluide de refroidissement, des chambres de refroidissement disposées en rangées étant prévues à travers lesquelles passe le gaz à refroidir et comportant des raclettes de nettoyage pénétrant de haut en bas dans les chambres de refroidissement en vue de nettoyer les surfaces verticales des parois limitant les chambres de refroidissement et de les débarrasser des solides déposés pa#r les gaz refroidis Les refroidisseurs de ce type sont utilisés pour refroidir les gaz de fumée chauds de telle sorte qu'ils puissent être en voyés à travers des filtres à poussières dont la matière filtrante ne supporterait pas la température à laquelle sortent les gaz de fumée. Les gaz de fumée doivent être débarrassés dans ces filtres de la poussière qu'ils entraînent.Sans doute, de la poussière entraînée par les gaz se dépose également sur les surfaces de refroidissement des refroidisseurs de gaz montés en amont et forme des couches de poussière augmentant rapidement qui nuisent au transfert de chaleur et augmentent la résistance offerte par le refroidisseur aux gaz qui le traversent. Si l'on veut assurer l'efficacité des refroidisseurs de gaz, il faut par conséquent nettoyer rapidement les surfaces de refroidissement. Dans le cas d'un refroidisseur connu, du type précité, décrit #dans le modèle d'utilité allemand No. 1 979 726, il est prévu un dispositif pour nettoyer les surfaces de refroidissement comportant un arbre monté au-dessus des alvéoles de refroidissement et perpendiculaire à elles,portant, par l'intermédiaire de bras radiaux, une tige parallèle à l'arbre sur laquelle sont fixées des chaînes à maillons ordinaires qui, pendant librement vers le bas, pénètrent entre les chambres de refroidissement entre les alvéoles de refroidissement et sont entraînées selon un mouvement oscillant par des mouvements de pivotement de l'arbre, des bras et de la tige. Par suite de ce mouvement oscillant, les chaînes frottent sur les surfaces de refroidissement limitant les chambres de refroidissement.Du fait de ce dispositif pivotant constitué par l'arbre, les bras et la tige, les extrémités supérieures des chaînes sont donc guidées selon des arcs de cercle autour de l'axe de l'arbre. Etant donné que les chaînes doivent frotter sur toutes les surfaces du refroidisseur, il faut que les cordons réunissant les extrémités des arcs de cercle précités soient en principe égala à la longueur des alvéoles et des chambres de refroidissement. Sous cette condition, il résulte de la géométrie du dispositif pivotant que son arbre doit se trouver beaucoup plus haut que la moitié de la longueur de la corde au-dessus des alvéoles et des chambres de refroidissement et que les chaînes doivent, dans leur position médiane, pendre au-dessous des chambres de refroidissement beaucoup plus que de la valeur de la demi-longueur d'une corde. On conçoit aisément que, dans ces conditions, la hauteur totale du refroidisseur connu est déterminée par la longueur de ses chambres de refroidissement et des alvéoles de refroidissement, ce qui est très désavantageux. Afin de maintenir la hauteur dans des limites supportables, il faut, dans le cas du refroidisseur connu, renoncer pratiquement à faire passer les chaînes sur la totalité des surfaces de refroidissement. Le but de l'invention est de remédier aux inconvénients précités et de permettre la réalisation d'un refroidisseur de gaz du type précité dont les surfaces de refroidissement orientées vers les chambres de refroidissement sont nettoyées périodiquement et couplètement, et ce au moyen de dispositifs simples et peu oné preux, fonctionnant de façon impeccable, même dans de dures conditions de travail et faciles à manipuler. La solution apportée à ce problème par l'invention est contenue dans les caractéristiques de la revendication principale et des revendications suivantes annexées à cette description. Ces caractéristiques peuvent être combinées entre elles, sans sortir du cadre de l'invention. Les dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possible de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue en coupe transversale d'un refroidisseur de gaz suivant l'invention destiné à refroidir des gaz de fumée chauds pour les amener à une température pouvant être supportée par la matière constituant les filtres. La fi#g. 2 est une vue en coupe longitudinale partielle du refroidisseur de gaz représenté sur la fig. 1, montrant de face une partie longitudinale parallèle à cette coupe. La fig. 3 montre un alvéole de#refroidissement préfabriqué constituant un compartiment de froid, monté dans un refroidisseur de gaz analogue à celui représenté sur les fig. l et 2 et dont le côté représenté, lorsqu'il est monté, est sensiblement parallèle à la coupe représentée sur la fig. 1. La- fig. 4 montre une extrémité ouverte de l'alvéole de refroidissement représentée sur la fig. 3. La fig 5 est une vue en coupe partielle transversale dessinée à plus grande échelle, pratiquée verticalement dans le refroidisseur de gaz à travers l'alvéole de refroidissement représenté sur les fig. 3 et 4. La fig. 6 est une vue en coupe longitudinale partielle à plus grande échelle, ménagée horizontalement dans le refroidisseur de gaz, prise à travers les bords de l'orifice de l'alvéole de refroidissement représenté sur les fig. 3 à 5, dans la région des nervures de renforcement désignée par VI en fig. 3. La fig. 7 montre la section, dessinée à plus gra#nde échelle, d'une coupe horizontale pratiquée à travers un refroidisseur de gaz suivant les fig. 1 et 2, dans lesquelles sont montés des al véoles de refroidissement tels ceux représentés sur les fig. 3 à 6, montrant egalement un mode de réalisation avantageux des orifices de ces alvéoles de refroidissement dans des fentes prati quées entre des éléments de cadre formant treillis et les parois extrêmes des chambres de refroidissement situées entre les alvéoles de refroidissement. La fig. 8 montre une section verticale dessinée à plus grande échelle, prise à travers les orifices des alvéoles de refroidissement, suivant le mode de réalisation #représenté sur la fig. 3, correspondant approximativement à la section désignée par VIII sur la fig. 1. Le filtre à gaz représenté sur les fig. 1 et 2 comporte des compartiments de refroidissement rectangulaires I et des chambres de refroidissement 2 disposés en sandwich, c'est-à-dire en rangées alternées et comblant un espace en principe carré ou parallélépipèdique entre un cad#re inférieur 3 et un cadre supé rieur 4. Dans le cas des compartiments 1 et des enceintes de refroidissement 2, il s'agit de conduits de passage longs et hauts, mais très étroits, qui ne sont pas reliés directement les uns aux autres et offrant au fluide qui les traverse de grandes surfaces de contact. Les extrémités antérieures et postérieures des compartiments sont ouvertes et se terminent par des embouchures 5 et 6 sur les surfaces latérales antérieures et postérieures de l'enceinte carrée précitée.Les extrémités supérieures et inférieures des enceintes de refroidissement sont ouvertes et constituent des orifices 7 et 8 aux surfaces latérales supérieures et inférieures de l'enceinte parallélépipêdique. Par contre, les compartiments de refroidissement sont fermés à leur partie supérieure et à leur partie inférieure et les enceintes de refroidissement sont fermées le long de leurs extrémités antérieures et postérieures. Une rangée de souffleries axiales comportant un moteur électrique 12, une couronne à palettes 13 et un dôme 14 recouvrent à peu près la moitié supérieure de toutes les embouchures 5. Une autre rangée 15 de souffleries axiales identiques recouvrent la moitié inférieure de tous les orifices 6 des compartiments et, en cours de fonctionnement, soufflent de l'air agissant comme fluide de refroidissement à travers ces compartiments. Etant donné que les deux séries de souffleries soufflent en sens opposés, c'est-à- dire l'une vers l'autre, et qu'il faut#éviter qu'il ne se produise An court-circuit dans le courant d'air, il est prévu dans les compartiments, des déflecteurs 16 au niveau des deux rangées et entre elles.Selon les conditions résultant de l1endroit d'utilisation, il peut être rationnel de disposer les deux rangées 11 et/ou 15 d'un seul coté et l'une au-dessus de l'autre, de telle sorte qu'elles soufflent dans la même direction, ou bien de supprimer une des rangées de souffleries, d'obturer les embouchures correspondantes 5 ou 6 et de refaire passer le courant d'air depuis la rangée de souffleries restante à l'intérieur des compartiments au moyen des déflecteurs et de produire ainsi un brassage d'air.Dans l'exemple représenté, il se produit pendant le fonctionnement un courant croisé entre les gaz à refroidir et l'air de refroidissement. lies inconvénients typiques du courant croisé, c'est-à-dire la répartition inégale de la chaleur, sont largement évités lorsqu'on divise l'air de refroidissement en deux courants opposes Les gaz bruts à refroidir s'écoulent lors du fonctionnement, de préférence depuis les orifices supérieurs 7 vers les orifices inférieurs 8 en traversant les enceintes de refroidissement. Il serait également possible de faire passer ces gaz en sens inverse. Un dôme 17, monté sur le cadre supérieur recouvre les orifices supérieurs 7 et entoure le courant des gaz bruts arrivant. Une cuve se raccordant au cadre inférieur 3 et qui a pour but de guider le courant de gaz brut depuis les orifices inférieurs 8 et destiné à les évacuer du refroidisseur, n'a pas été représentée afin de ne pas compliquer la figure. D'ailleurs, cette cuve doit être de forme conique et se terminer à sa partie inférieure par un dispositif d'évacuation, afin que les particules solides séparées dans les enceintes de refroidissement 2 s'y accumulent et puissent en être périodiquement évacuées. Au-dessous du couvercle 17 et des compartiments I ainsi que des enceintes de refroidissement 2 se trouvent deux rails 21 et 22 pouvant être fixés aux parois latérales du dôme de recouvrement ou à son bâti de support propre. Ces barres s'étendent en principe parallèlement aux grands cotés des compartiments et des enceintes de-refroidissement. Suivant l'exemple représenté, chaque barre est constituée par une simple cornière dont l'une des ailes est en principe horizontale. Lors du fonctionnement, deux roues 23 roulent sur chaque rail par leur boudin adapté au profil du rail. Ces deux roues sont montées chacune à rotation dans un châssis, ces deux châssis, respectivement désignés par 24 et 25, étant reliés par une traverse 26. L'ensemble des roues, des châssis et des traverses constituent un chariot 27. Sur la traverse est fixée une série de chaînes à maillons ordinaires 28 dont les extrémités sont écartées les unes des autres d'une même distance. L'écartement des chaînes correspond, en principe, à l'écartement médian des enceintes de refroidissement. L'épaisseur des chaînes est inférieure à la largeur des enceintes de refroidissement et est étudiée de telle sorte que les chaînes, en passant perpendiculairement à travers les enceintes de refroidissement, viennent frapper dynamiquement l'une après 11 autre, l'une et l'autre paroS de limitation latérale, les débarrassant ainsi des couches de poussière. Au repos, les chaînes doivent de préférence pendre légèrement hors des orifices inférieurs 3. Au lieu de chaînes à maillons, il est possible d'utiliser des câbles, notamment des câbles en acier.Evidemment, il faut que les câbles en acier soient tendus par des poids accrochés à leurs extrémités inférieures, ce qui, dans le cas de chaînes, n'est pas absolument nécessaire lorsque leur poids est suffisant. Il serait également possible, et même avantageux, pour débat rasser les parois des couches d'impuretés fortement adhérentes, de relier non seulement les extrémités supérieures des chaînes 28 ou mieux, des câbles d'acier, mais aussi, comme représenté, les extrémités inférieures libres à un chariot inférieur (non représenté) se trouvant dans la cuve raccordée au cadre inférieur 3, et de guider le chariot inférieur dans le même sens que le chariot supérieur 27. Rationnellement, dans le cas de ce mode de réalisation (non représenté), le mouvement du chariot inférieur doit être synchronisé avec celui du chariot supérieur. Au chariot 27, de préférence à sa traverse 26 ou aux châssis 25 et/ou 26 sont accrochés des éléments de traction 31 et 32, notamment des câbles d'acier ou des chaînes s'étendant en sens contraire le long des rails 21 et 22. Ces câbles ou ces chaînes passent sur des galets de renvoi 33 et 34, à l'extérieur du dôme 17, passent par-dessus lui et, dans l'exemple representé, se réunissent pour former une boucle de traction fermée 35. Au moins l'un des galets de renvoi est raccordé à un moteur (non représenté) et, en fonctionnant, entraîne la boucle de traction et le chariot qui y est accroché, soit par friction, soit dans le cas de chaînes comme organes de traction, également en s'y adaptant grâce à leur forme. Au lieu que les éléments de traction 31 et 32 constituent un ensemble unitaire, ils peuvent être également enroulés en sens inverse et montés sur des moyeux entraînés. Dans le cas de ce mode de réalisation (non représenté), l'un des moyeux enroule alternativement un tronçon de l'un des éléments de traction, tandis qutune longueur correspondante se déroule de l'autre moyeu, et inversement. Lorsque la rangée des compartiments de froid 1 et des enceintes de refroidissement 2 est très longue, il faut également que la traverse 26 le soit également et que le chariot 27 soit de largeur correspondante. Afin qu'un chariot de grande largeur ne se place pas de tra vers ou-ne se coince pas sur les rails, mais que son roulement reste aisé, il doit être attaqué par deux boucles de câble 35, de préférence de longueur égale, l'une à proximité du châssis 24 et l'autre à proximité du châssis 25. Des galets de renvoi 33 et/ou 34. associés à deux boucles de câble sont dans ce cas syn chronisés, de préférence par un arbre d'accouplement 36. Le brin de la boucle. de câble 35 passant au-dessus du dôme 17 passe de préférence dans une cornière (non représentée) à section en forme d1 U. et porte une câble de commande avec deux sur faces de butée 37 et 38. Au lieu d'une telle came de commande, il serait possible, également, de fixer à la boucle de traction deux cames de commande séparées l'une de l'autre et comportant chacune une surface de butée 37 et 38. Chaque surface de butée est associée à un commutateur de fin de course 39 et 40, respec tivement, de telle sorte que la somme des distances séparant les surfaces de butée des commutateurs de fin de course associés à ces surfaces corresponde approximativement à la longueur des cô tés horizontaux des enceintes de refroidissement 2.Lorsque les butées de la came de commande, entraînées par la boucle du câble, doivent attaquer les commutateurs de fin de course associés, ceux-ci provoquent l'inversion du sens de fonctionnement du moteur et, par conséquent, inversent le sens de mouvement de la boucle de câble 35 et du chariot 27. Le moteur et le commutateur de fin de course sont de préférence de type électrique#mais ils peuvent également fonctionner par exemple pneumatiquement ou hydrauliquement. Dans le cas de la plupart des modes de -réalisation, au système d'entraînement du chariot sont également associés des mécanismes supplémentaires ainsi qu'une minuterie afin de mettre périodiquement en circuit et hors circuit le système d'entraînement et commandant ainsi l'opération de nettoyage. L'opération de nettoyage consiste en ce que les chaînes 28, tirées par le chariot 27, se deplacent-par un mouvement de va-et-vient à travers les enceintes de refroidissement 2, débarrassent ainsi les surfaces des parois latérales des dépôts qui sty sont produits, frappent dynamiquement contre ces parois latérales et font ainsi tomber le reste des dépôts. Lorsque les enceintes de refroidissement sont munies de parois latérales rectangulaires et lorsque les orifices supérieurs 7 s'étendent sur toute la lon#gueur horizontale de ces enceintes de refroidissement, les chaînes peuvent donc passer entièrement sur les parois transversales sans que la hauteur du dôme 17 et celle du refroidisseur soient déterminées de façon particulière. La hauteur du dôme dépend au contraire de la façon dont est guidé le gaz. Suivant le mode de réalisation du refroidisseur de gaz représenté sur les fig. 3 et 8, les compartiments de refroidissement sont constitués par des alvéoles 41 qui peuvent être fabriqués séparément avant le montage du refroidisseur. Les parois latérales de ces alvéoles de refroidissement délimitent les en- - ceintes de refroidissement 42 une fois le montage du refroi- disseur effectué, comme représenté sur la fig. 7. Les surfaces extérieures de ces enceintes constituent les surfaces de refroidissement au contact desquelles les gaz se refroidissent et sur lesquelles se déposent les solides. Il va de soi qu'inversement, les enceintes de refroidissement pourraient être préfabriquées sous forme de conduits de section aplatie, les compartiments étant alors déterminés par la construction du refroidisseur. Une troisième possibilité de monter le refroidisseur de gaz tel que représenté sur les fig. 1 et 2, consiste à constituer les cloisons entre les compartiments de refroidissement 1 et les enceintes de refroidissement 2 directement par des matières plates sans les réunir préalablement pour en faire des éléments de construction d'ordre supérieur. Mais le mode de réalisation, représenté sur les - fig. 2 à 8, présente des avantages considérables par rapport aux modes de réalisation (non représentés) qui viennent d'#être décrits L'alvéole de refroidissement représenté sur les fig. 3 à 6 est essentiellement constitué par une ou deux tôles façonnées 43, rectangulaires et en principe identiques, dont les bords rabattus sont reliés l'un à l'autre par des points de soudure ou par des soudures continues 44. Ces tôles entourent à la manière de tubes un conduit très plat de section en principe rectangulaire. Les bords libres de la surface déterminent des extrémités ouvertes se faisant face, formant un orifice antérieur 45 et un orifice postérieur 46 de l'alvéole de refroidissement monté dans le refroidisseur de gaz.Des parois d'extrémités 47 et 48, constituées par les bords rabattus, obturent le conduit de l'alvéole de refroidissement du refroidisseur àgazà sa partie supérieure et à sa partie inférieure pour le protéger des gaz à refroidir alors qu'il sont encore très chauds. Dans chacune des deux parois latérales constituées par les tôles de forme 43 se trouve une rangée de moulures de renforcement 51 et 52, placées les unes en face des autres et pouvant être réunies l'une à l'autre par leurs bords, soit par une soudure continue, soit par une soudure par points. Chaque paire de moulures se touchant et soudées ensemble et forme une nervure longitudinale dans le conduit de l'alvéole de refroidissement 41. Celle des nervures qui se trouve au milieu peut servir d'élément déflecteur 16 dans le refroidisseur de gaz représenté sur les fig. 1 et 2. Les moulures ne s'étendent pas de l'orifice 45 à l'orifice 46, mais s'étendent tout d'abord dans des parties planes des parois latérales, de telle sorte qu'il reste au droit des orifices des bandes marginales plates 53 et 54. Lorsque les alvéoles de refroidissement 41 sont montés dans un refroidisseur de gaz, les bords, comme représenté sur les fig. 7 et 8 sont appliqués sur des surfaces, sensiblement parallèles entre elles, de tubes 55 par une section en principe rectangulaire. Une nervure 56 à profil en forme d'U entoure chacune un tube, deux bandes marginales d'alvéole de refroidissement différentes, et des masses dletancheite 57 entre le tube, les alvéoles et la nervure. La nervure est fixée au tube par des vis 58. Des ner vures en U 56, voisines l'une de l'autre, délimitent les orifices 45 et 46 qui peuvent être prévus au lieu des orifices 5 et 6 du refroidisseur de gaz représenté sur les fig. 1 et 2. Ces orifices sont de forme allongée, par exemple en forme de fentes rectangulaires. Ils se terminent à leur partie supérieure et à leur partie inférieure sur des supports 58 en forme d'equerre, comme représenté sur la fig. 8 sur lesquels l'extrémité supérieure 47 et l'extrémité inférieure 48 sont maintenues par les pattes 59 d'une nervure de recouvrement 60, recourbées à angle droit et pénétrant dans les orifices. La nervure de recouvrement, non usinée, présente avec ses pattes, sensiblement la forme d'un peigne. A l'extrémité de la rangée des alvéoles de refroidissement 41 et des chambres de refroidissement 42, chaque dernière chambre de refroidissement est limitée par une paroi 61 ou par un alvéole de refroidissement. Lorsque la construction de support 62 et d'autres éléments du refroidisseur l'exigent, le dernier tube 55 à quatre pans d'une rangée entoure une tôle de recouvrement 62 formant la paroi extrême de la dernière enceinte de refroidissement, au lieu d'une nervure 56 de section en U. Autrement, les parois extrêmes des chambres de refroidissement sont essentiellement constituées par des tubes 55 à section à quatre pans qui constituent également une partie du cadre du boîtier du refroidisseur et qui sont de préférence soudées à la cornière de support 58. Dans le cas du refroidisseur représenté sur les fig. 1 et 2, les supports profilés représentés sur la fig. 8 peuvent constituer des parties du cadre supérieur 4 ou du cadre inférieur 3. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Refroidisseur pour gaz chargés de solides, notamment pour refroidir les gaz de fumée chauds à l'air ambiant, comportant des compartiments de refroidissement plats, disposés en rangées, en principe parallèlement les uns aux autres, à travers lesquels est envoyé un fluide de refroidissement et entre lesquels se trouvent des enceintes de refroidissement disposées en rangées à travers lesquelles passe le gaz à refroidir, et comportant des organes à balayage faisant saillie de haut en bas dans les enceintes de refroidissement afin de nettoyer les surfaces, en principe verticales, des parois délimitant les enceintes de refroidissement et de les débarrasser des solides déposés par les gaz à refroidir, carac térisé en ce que dans chacune des enceintes de refroidissement sont disposés des chaînes, des cordons balayeurs ou des raclettes de balayage dont les extrémités supérieures sont fixées à un chariot, guidé en principe perpendiculairement à la rangée des al véoles de refroidissement et des enceintes de refroidissement et en principe parallèlement aux surfaces à nettoyer. 2.- Refroidisseur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les compartiments de froid sont constitués par des alvéoles de refroidissement et en ce que chacun de ces compartiments présente des parois latérales parallèles entre elles, constituées de préférence par de la tôle, reliés les uns aux autres par des parois d'extrémités, de préférence par des parois de tôle rabattues soudées ensemble, les enceintes de refroidissement étant limitées par des alvéoles de refroidissement et par des cadres disposes entre eux. 3.- Refroidisseur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que dans les alvéoles de refroidissement et entre leurs parois latérales sont prévues des entretoises qui, notamment lorsque les parois latérales sont en tôle, sont constituées par des entretoises en forme de moulures se touchant et soudées ensemble, ménagées dans les tôles 4.- Refroidisseur suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les éléments du cadre, constitué par des barreaux, forment deux grilles planes, parallèles entre elles, les alvéoles de refroidissement pénétrant par leurs extrémités ouvertes dans les fentes ménagées entre les éléments de cadre, les parois latérales des alvéoles de refroidissement étant fixées de façon étanche et de préférence amoviblement aux éléments du cadre. 5.- Refroidisseur suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les éléments des cadres ont un profil de section rec#tangulaire, les bords libres des parois latérales des alvéoles de re-froidissement s'appliquant sur les parois latérales des éléments des cadres, des baguettes profilées en forme d'U, vissées de préférence sur les éléments des cadres, s'engageant sur les bords des orifices et sur les éléments des cadres et les serrant de façon étanche, de préférence avec interposition de joints d'étanchéité. 6.- Refroidisseur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le chariot est muni de deux paires de roues roulant sur des rails parallèles entre eux, disposés sur les extrémités de la rangée des alvéoles et des enceintes de refroidissement et le long de ces extrémités, des traverses reliant les deux paires de roues et maintenant les chaînes racleuses constituées par des chaînes à maillons ordinaires pendant librement, une boucle de traction attaquant au moins l'une des paires-de roues montées sur le châssis, cette boucle étant guidée par des galets de renvoi montés de préférence à l'extérieur du carter du refroidisseur, et l'un de Ces galets de renvoi étant relié à un organe d'entraînement. 7.- Refroidisseur suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'à la boucle de traction sont fixés des organes de commande, deux commutateurs de fin de course étant disposés le long de la boucle, à portée de ces organes de commande, et ces commutateurs étant associés aux dispositifs d'entraînement, de telle sorte que, actionnés par ceux-ci, ils provoquent l'inversion du sens dans lequel la boucle est entraînée. 8.- Refroidisseur suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le brin de chaque boucle, non fixé au châssis, passe à l'extérieur du carter du refroidisseur et présente comme organe de commande au moins une came, les commutateurs de fin de course étant également montés à l'extérieur du carter du refroidisseur, et la somme des distances séparant les commutateurs de fin de course des cames de commande associées à ceux-ci étant au total inférieure ou sensiblement égale à la longueur des orifices des enceintes de refroidissement, déterminée par les extrémités supérieures des alvéoles de refroidissement. 9.- Refroidisseur suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé par une minuterie mettant les organes d'entraînement périodiquement en action et hors d'action. 10.- Refroidisseur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la rangée des compartiments et des enceintes de refroidissement forme sensiblement un parallélépipède, chaque compartiment et chaque enceinte de refroidissement présentant deux orifices se faisant face, les orifices des compartiments de refroidissement étant ménagés dans deux surfaces latérales opposées et les orifices des enceintes de refroidissement étant ménagés dans les surfaces de recouvrement et dans les surfaces du fond du parallélépipède, chaque enceinte de refroidissement présentant des ventilateurs, de préférence deux souffleries axiales, ou un multiple de ce nombre, dont les orifices de soufflage sont recouverts par à peu près la moitié de l'ensemble de tous les orifices des compartiments de refroidissement, et, de préférence, par la moitié environ des deux surfaces latérales, y compris les orifices des compartiments.