i 2132454 Il existe actuellement des dispositifs électroniques qui contrôlent, détectent et injectent des informations dans un pupitre de commande principal. Il existe également des systèmes qui nécessitent diverses techniques pour permettre 5 l'entrée dans une zone quelconque donnée, par exemple on ne peut ouvrir les portos que par introduction d'une clé spéciale sous forme d'un carte qui est carrément utilisée par une personne particulière, ces systèmes fonctionnent au moyen de divers dispositifs détecteurs tell/cellules photo-électriques, 10 variations de fréquence du son et de la chaleur. Toutefois, aucun de ces systèmes n'offre une sécurité absolue tant en ce qui concerne la personne autorisée que en ce qui concerne le contrôle des temps d'entrée. L'entrée illégale et le vol constituent des pertes finan-15 cières importantes dans le monde entier et deviennent une menace chaque jour plus importante. Ce problème n'est pas résolu pair suite d'une absence de dispositifs et d'équipements de détection et de surveillance appropriés. Ce problème est particulièrement sérieux lorsqu'il existe un grand mouvement 20 de personnel ou encore un grand nombre de visiteurs de passage. Ce problème se pose immédiatement dans le cas des hôtels, des motels, des écoles, des salles de conférences, etc. La présente invention fournit un système de sécurité qui contrôle l'entrée de personnes dans une zone 25 à admission limitée et peut contrôler le temps d'entrée. Les avantages qui découlent des formes préférées de réalisation de la présente invention sont l'élimination de remplacements coûteux de verrous et de clés qui sont nécessaires dans le cas de systèmes de verrouillage conventionnels, 30 l'aptitude au fonctionnement en tant que moyen de surveillance de façon à contrôler diverses conditions dans la zone en question et la fourniture d'une clé codée à jeter présentant un nombre illimité de combinaisons. Selon la présente invention, il est fourni un système 35 de sécurité permettant de contrôler l'entrée dans une zone à admission limitée qui comporte une paroi verrouillée à l'entrée de la zone, un trou de serrure, un moyen de commande entre lesdits trous de serrure et ladite paroi verrouillée, un pupitre de commande principal disposé à distance dudit 40 trou de serrure, ledit pupitre de commande principal comportant 72 11932 2 2132454 une série de trous de serrure distincts, une clé codée à introduire dans ledit trou de serrure et dans les trous de serrure du pupitre. y un moyen d'exploration. entre ledit trou de serrure et les trous de serrure 5 du pupitre de commande principal permettant de balayer de façon cyclique lesdiLs trous de serrure et d'exciter ledit moyen de commande de façon à ouvrir ladite paroi verrouillée pour permettre l'entrée dans la zone à accès limité lorsqu'on a introduit des clés codées identiques dans ledit trou de 10 serrure de la zone à accès limité et dans un desdits trous de serrure du pupitre de commande principal. Par ailleurs, selon la présente invention il est fourni un procédé de contrôle d'admission dans une zone à accès limité fermée par une paroi verrouillée, qui consiste à intro-15 duire une carte codée dans un trou de serrure d'un pupitre de commande principal comportant une série de ces trous de serrure, à introduire d'une manière séquentielle des informations provenant des trous de serrure du pupitre de commande principal dans un comparateur de phase au cours de phases 20 de tenqps distinctes, à comparer les données de chaque phase avec les données provenant d'un trou de serrure d'une zone à accès limité situé au voisinage de la paroi verrouillée, et à assurer l'ouverture de la paroi verrouillée lorsqu'il y a coïncidence entre les données provenant du trou de serrure 25 de la zone à accès limité à la suite de l'introduction d'une carte codée identique à la carte introduite dans le trou de serrure du pupitre de commande principal. On va maintenant décrire l'invention, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés ; 30 La figure 1 est une vue en élévation qui illustre de façon schématique un système d'entretien de sécurité mis en oeuvre dans un motel selon cette invention; La figure 2 est un schéma de principe qui illustre de façon schématique les connexions électriques entre les divers 35 éléments d'un poste de contrôle et d'un poste de commande principal selon cette invention ; Les figures 3 et 3A sont des schémas de câblage qui illustrent de façon schématique le principe de fonctionnement de cette invention; 40 La figure 4 est un schéma de principe qui illustre de façon 12 11932 3 2132454 schématique la façon dont les clés codées sont formées selon cette invention; La figure 5 est une vue en élévation anté:;isure d'un dispositif formant clé selon cette invention; 5 La figure 6 est une vue en coupe transversale prise dans la Figure 5 suivant la ligne 6-6; La figure 7 est une vue en plan représentant une clé codée introduite dans un trou de serrure selon cette invention; La figure 8 est une vue en coupe transversale prise dans 10 la Figure 7 suivant la ligne 8-8; Les figures 9a-9d sont des vues en plan d'autres formes de clés codées; La figure 10 est une vue en plan en coupe transversale d'un verrou de la technique 'intérieure; 15 La figure 11 est une vue en élévation en coupe transversa le d'un verrou de la technique antérieure prise dans la Figure 10 suivant la ligne 11-11; La figure 12 est une vue en plan en coupe transversale d'un dispositif de verrouillage selon cette invention; 20 Les figures 13-14 sont des vues en élévation en coupe transversale du dispositif représenté sur la Figure 12 à différentes phases du fonctionnement; La figure 15 est une vue en coupe transversale prise dans la Figure 14 suivant la ligne 15-15; 25 Les figures 16-17 sont des vues semblables aux Figures 13-14 d'un autre dispositif; La figure 18 est une vue schématique en élévation du système de sécurité qui comporte un nouveau dispositif de verrouillage; 30 La figure 19 est une vue en élévation représentant le dis positif de verrouillage de cette invention; La figure 20 est une vue en coupe transversale prise dans la Figure 19 suivant la ligne 19-19; La figure 21 est une vue antérieure en élévation du dis-35 positif de verrouillage représenté sur la Figure 19; La figure 22 est u:ie vue en élévation du dispositif de verrouillage représenté sur les Figures 19-21 à une phase différente du cycle de fonctionnement; Les figures 23-24 sont des vues en coupe transversale 40 prises dans la Figure 22 suivant les lignes 22-22 et 24-24; 72 11932 4 2132454 La figure 25 est uns vue en plan en coupe transversale semblable aux Figures 20 et 23 à une phase différente du cycle; La figure 26 est une vue en plan partiellement en coupe 5 qui représente une autre phase encore du cycle; La figure 27' est une vue en coupe transversale en élévation d'un autre dispositif de verrouillage selon cette invention; Les figures 28-29 front des vues en coupe transversale 10 prises dans la Figure 27 suivant les lignes 28-28 et 29-29; La figure 30 est une vue en coupe transversale semblable à la Figure 27 à une phase différente du cycle; La figure 31 est une vue en coupe transversale prise dans la Figure 30 suivant la ligne 31-31; 15 La figure 32 est une vue en coupe transversale similaire aux Figures 27 et 30 à une phase différente de fonctionnement; et Les figures 33-34 sont des vues en coupe transversale prises dans la Figure 32 suivant les lignes 33-33 et 34-34. La figure 1 illustre un système de sécurité 20 10 selon cette invention utilisé dans un motel. Il est évident que les conceptions de cette invention peuvent également s'appliquer à d'autres milieux tels que hôtels, écoles, centres de conférences, etc. Comme indiqué sur la Figure 1, chaque chambre 12 du motel est considérée de façon générale comme une 25 zone à accès limité fermée par une cloison verrouillée sous forme d'une porte 14 qui empêche l'entrée dans la chambre des personnes non autorisées. Au voisinage de la porte 14 se trouve un trou de serrure 16. Chaque trou de serrure 16 peut être considéré comme placé dans un poste de contrôle. La Figure 30 1 illustre également un bureau central 18 qui contient un pupitre de commande principal comportant une série de trous de serrure qui reproduisent les trous de serrure du poste de contrôle, trous de serrure souvent appelés plus loin trous de serrure des chambres de clients, ainsi que d'autres trous 35 de serrure "passe-partout" nécessaires à l'accès de personnes autorisées autres que les clients. Dans ce poste de commande principal se trouve également un dispositif de fabrication de clés 22. En général lorsqu'un client s'inscrit sur le registre 40 de l'hôtel au bureau 18, un jeu de clés codées est fabriqué 72 11932 2132454 par le dispositif 22 et une clé 24 est donnée au client. L'autre clé est introduite dans le trou de serrure approprié du pupitre de commande qui correspond au trou de serrure de la chambre du client. Ensuite lorsque le client introduit 5 sa clé codée 24 dans le trou de serrure 16, un dispositif comparateur, comme on le décrira plus loin, détecte la présence de clés codées identiques dans le trou de serrure 16 et dans le trou de serrure du pupitre de commande principal 20, ce qui ouvre la porte 14 et permet au client d'entrer 10 dans sa chanibre 12. Comme on le décrira également plus loin, l'entrée dans la chanibre est empêchée s'il n'y a pas deux clés identiques dans le trou de serrure 16 et dans le trou de serrure correspondant sur le pupitre de commande principal 20. Ainsi si une clé est perdue ou si un nouveau client prend 15 la chambre, un nouveau jeu de clés est fabriqué et une clé du nouveau jeu remplace la première clé sur le pupitre de commande principal de façon à empêcher l'entrée au moyen de la clé du premier client. Comme on le décrit également plus loin, le pupitre de commande principal 20 comporte un trou de serrure 20 correspondant à chacune des portes des clients plus une série de trous de serrure "passe-partout", chacun de ces trous de serrure "passe-partout" étant susceptible de recevoir une clé correctement codée qui ouvre une série de portes si bien que toutes les personnes autorisées autres que les clients telles 25 que les femmes de chanibre ou les employés chargés de l'entretien peuvent pénétrer dans la chanibre lorsque ces personnes introduisent une clé dans le trou de serrure 16, clé qui est identique à la clé appropriée introduite dans le trou de serrure "passe-partout" du pupitre de commande principal 20. 30 La figure 3 illustre de façon schématique la conception fondamentale de cette invention. Comme indiqué ici, les données provenant du trou de serrure 16 sont transmises au poste comparateur de données 56 dans lequel une comparaison est faite avec l'un des trous de serrure du pupitre de commande princi-35 pal 20. C'est pourquoi un moyen d'exploration se présentant sous forme d'un générateur d'adresses 42 du poste de contrôle et d'un générateur de phase 42A est prévu et permet la comparaison d'une façon séquentielle d'une série de trous de serrure distincts du pupitre de commande principal avec le trou 40 de serrure 16 du poste de contrôle. Ainsi comme l'illustre 72 11932 6 2132454 schématiquement la Figure 3, durant un seul cycle d'adresse du générateur d'adresses 42, une série de phases se produisent d'une manière séquentielle, par exemple dans une phase une comparaison s'effectue entre le trou de serrure "client" 36 5 et le trou de serrure 16 du poste de contrôle et dans les phases suivantes du même cycle d'adresse le trou de serrure 16 est comparé respectivement auxtrousde serrure 38, 40 et 44. Il est bien entendu que le trou de serrure 44 représente un quelconque nombre de trous de serrure "passe-partout" 10 selon les résultats souhaités. Si le poste comparateur de données 56 indique que des clés codées identiques sont introduites dans le trou de serrure 16 et dans l'un des trous de serrure programmés du pupitre de commande, ces informations sont transmises au verrou 30, ce qui permet l'ouverture du 15 verrou. Le dispositif général comporte également une alarme 46 qui est actionnée sur le pupitre de commande 20 lorsque par exemple le poste comparateur de données 56 détecte qu'une clé incorrecte introduite dans le trou de serrure 16 ne coïncide avec aucune des clés autorisées pour les trous de serrure 20 36, 38, 40 et 44. De même, par utilisation d'un câble commun le pupitre de commande principal permet l'émission d'un signal 50 par la femme de chambre, signal qui indique par exemple que la chanibre est prête à être occupée. Le signal 50 serait déclenché par la fermeture par la femme de chanibre de 11 inter-25 rupteur 4H situé dans la chambre du client ou près de celle-ci. Le signal continue à être émis ou le voyant reste allumé jusqu'à ce que l'interrupteur 49 sur le pupitre de commande principal soit actionné. On peut utiliser un nombre quelconque de ces signaux selon les résultats souhaités. 30 Comme on le voit facilement, on pourrait détecter des conditions innombrables grâce à ce dispositif, on pourrait par exemple savoir si la climatisation ou tout autre dispositif fonctionnent correctement ou non. Toutefois l'accroissement de la fonction de surveillance augmente naturellement la 35 durée d'un cycle. On va maintenant se reporter à la Figure 3 afin de décrire plus en détail la présente invention. Comme indiqué ici, les données provenant du trou de serrure 16 sont transmises par un câble 6QA au poste comparateur de données 56 40 lorsque le trou de serrure 16 reçoit une adresse par 72 11932 7 2132454 l'intermédiaire du générateur d'adresses 42 et du conducteur 35A. Par exemple le câble 60A est constitué d'un nombre donné de conducteurs par exemple 23 selon les besoins du système. Les conducteurs sont fixés chacun à des entrées par-5 ticulières du poste comparateur de données 5C qui est une porte "ou" exclusif à entrées multiples qui a autant d'entrées que besoin est. Chaque conducteur est comparé pour ce qui est de la présence ou de l'absence d'une tension et un quelconque ensemble de conditions est appelé "données". Le géné-10 rateur d'adresses 42 errroie également des adresses au trou de serrure 36 correspondant à la chambre du client par l'intermédiaire du générateur de phase 42A au même instant, cette adresse provoque la transmission de données du trou de serrure 36 du pupitre de commande par le câble 6U (semblable au 15 câble 6CA) jusqu'aux entrées particulières du poste comparateur de données 56. Les conducteurs d'adressage respectifs du pupitre de commande sont repérés par les nombres 35, 35^, 35^, 37, 39, 43 et 45, et ceux dirigés vers les trous de serrure sont appelés 35A, 35A^ et 35An« Le conducteur 45 est illustré sur 20 la Figure 3 pour indiquer qu'une fraction du cycle est consacrée à la détection du forcement ou du mauvais fonctionnement. Le commutateur fonctionnant en multiplex 41 qui peut être un commutateur absolu ou un commutateur mécanique ou encore un commutateur électrique se déplace d'une manière séquentielle 25 d'une position à l'autre en délimitant un intervalle de temps de l'adresse. En outre les commutateurs 41A, 41A^, etc. jusqu'au commutateur 41An peuvent être des commutateurs absolus ou des commutateurs mécaniques ou encore leur équivalent électrique, ils sont manoeuvrés en groupe et sont par exemple 30 montés sur un arbre commun 22 si bien qu'ils peuvent fonctionner en groupe de façon séquentielle. Leur fréquence est un cycle complet peu: durée d'une adresse du poste de contrôle. La durée pendant laquelle chaque commutateur reste dans une position est la durée d'une phase permettant l'examen, et il 35 existe autant de phases que n'en nécessite le système. La durée de phase est la durée minimale permettant la comparaison du code de la clé ou la transmission des données. De façon typique la durée de phase est de 1/1000 de seconde, durée qui peut varier selon les contraintes du système. 40 Si les lignes d'entrée de données correspondant l'une 72 11932 8 2132454 au trou de serrure 36 "client" du pupitre de commande principal et l'autre au trou de serrure 16 correspondent, un signal est transrais sur la ligne ou câble 62 df- signal "comparaison'' de façon à débloquer le verrou 30. L'interrupteur 5 SSq est fermé pendant cette opération grâce zra signal "adresse" sur le conducteur 35A, les interrupteurs de SS^ à SSn sont fermés d'une manière séquentielle par les signaux "adresse" respectivement sur les câbles de 35A^ à 35An. S'il n'y a pas de comparaison des données, le générateur de phase 10 42A passe d'une manière séquentielle à la phase suivante pendant laquelle, comme illustré, les données provenant du trou de serrure 16 sont comparées à celles du trou de serrure "femme de chambre" 38. Si les données se comparent, le verrou 30 est débloqué, einon le générateur de prasa 42A passe à la 15 phase suivante d'une manière séquentielle et à ce moment là, comme illustré, les données provenant du trou de serrure 16 sont comparées à celles du trou de serrure "entretien" 40. Cette opération par séquence se poursuit jusqu'à ce que toutes les phases possibles aient été comparées. La dernière des phases 20 est réservée à la comparaison de la condition "pas de clé" 44A pour le trou de serrure 16. Au cours de la phase de comparaison "pas de clé", l'interrupteur S^ est ouvert de façon à interdire le débloquage du verrou 30 s'il y a une comparaison, et 1'interrupteur S2 se ferme pour permettre au signal "pas 25 de comparaison" d'être injecté dans les trous de serrure "client" du pupitre de commande principal. Le fonctionnement est le suivant : S'il n'y a pas eu de comparaison préalable sur aucune des phases "comparaison" de ce cycle d'adresse comme a pu le dé-30 terminer le poste comparateur de données, et s'il n:y a eu aucune comparaison sur cette phase "forcement", un signal est émis sur la ligne de signal "pas de comparaison" (62A). Ce signal indique un mauvais fonctionnement ou un forcement concernant le trou de serrure 16. Etant donné que S2 est fermé 35 par le conducteur 45, le signal s'écoule vers tous les trous de serrure "client" du pupitre de commande principal, mais seule l'alarme 46 est déclenchée car seul le trou de serrure "client" 36 du pupitre de commande principal est adressé. Après que la dernière phase du trou de serrure 16 a été examinée, 40 le générateur d'adresses 42 passe de manière séquentielle au 72 11932 9 2132454 trou de serrure suivant 16^ et la séquence de phases se répète pour ce trou de serrure. Les données de 16-j^ sont transmises au poste comparateur de données 56 seulement lorsque le trou de serrure 16^ est adressé par le générateur 5 d'adresses 42. En même temps 42 interroge le trou de serrure correspondant 361 qui est le trou de serrure "client" du pupitre de commande principal. Pendant la durée de la première phase de cette adresse^ les données du trou de serrure 16^ et les données du trou de serrure "client" 36^ du pupitre de 10 commande sont comparées. Durant la seconde phase, les données du trou de serrure 16^ et les données du trou de serrure "femme de chambre'* sont comparées, puis c'est le tour des données trou de serrure "entretien", et ainsi de suite. Bien que chaque trou de serrure "client" du pupitre de 15 commande principal ne corresponde qu'à un seul trou de serrure du poste de contrôle, cette invention permet à un trou de serrure donné de correspondre en même temps à un ou plusieurs trous de serrure "passe-partout" du pupitre de commande principal. Une configuration du système donnée à titre d'exemple 20 est illustrée sur la Figure 3A. L'exemple démontre ici qu'il peut y avoir une réponse d'un seul trou de serrure lorsqu'on introduit dans le trou de serrure une quelconque des nombreuses clés correctes. En outre l'exemple montre un groupement possible. Comme indiqué ici, 32 trous de serrure 15 du poste de con-25 trôle sont prévus pour 32 chambres individuelles R^f . . . R^2• Le pupitre de commande principal 20 contient 32 trous de serrure "client" 36 distincts qui correspondent chacun à un trou de serrure donné du poste de contrôle. Le pupitre de commande principal est également équipé de quatre trous de serru-30 re "femme de chambre" 38, de deux trous de serrures "entretien" 40 et d'un trou de serrure "passe-partout" 44 qu.i permet d'entrer dans toutes les chambres. (Sur la Figure 3 le trou de serrure 44 représente schématiquement un quelconque trou de serrure choisi arbitrairement). Ainsi les trous de ser'rure "femme de 35 chanibre" correspondent à plusieurs groupes qui totalisent 32 chambres, chaque trou de serrure "entretien" correspond à seize chairibres différentes, et l'unique trou de serrure "passe-partout" permet l'ouverture de toutes les chambres. Pour mieux préciser l'invention prenons un exemple pratique 40 et considérons la chanibre R27* une correspondant à la il 11932 10 2132454 clé du trou de serrure "client" 36^7 du pupitre de commande principal est introduite dans le trou de serrure du poste de contrôle, la porte est déverrouillée. L'introduction d'une clé correspondant à la clé du trou de serrure "femme de cham-5 bre" Mg ouvre la porte, l'introduction d'une clé correspondant à la clé du trou de serrure "entretien" Mt0 ouvre la dans porte, et enfin/cet exemple, une clé correspondant à la clé du trou de serrure "passe-partout" 44 ouvre la porte. Cette invention n'est pas destinée à être limitée par le nombre de 10 trous de serrure, qu'il s'agisse des trous de serrure "client" du pupitre de commande, des trous de serrure "femme de chambre" ou d'un quelconque type ou nombre de trous de serrure "passe-partout". En outre l'ordre des phases pendant lesquelles s'effectuent les comparaisons données ou leur groupement 15 ou la méthode d'adressage des trous de serrure et/ou des trous de serrure du pupitre de commande et/ou des autres trous de serrure "passe-partout" décrits de manière spécifique ici pour expliquer la conception ne sont pas destinés à limiter le cadre de l'invention. 20 Outre le fait qu'ils commandent le déverrouillage des diverses portes du système, le générateur d'adresses 42 conjointement avec le générateur de phases 42A n'a pas besoin nécessairement de comparer le code de la clé à chaque phase. D'autres données auxiliaires importantes peuvent être trans-25 mises de la chanibre au pupitre de commande principal durant certaines des phases, par exemple 1'information "chambre prête" ou l'information "température de la chambre supérieure ou inférieure à des limites données". Ce type d'information pourrai4: tïès bien être détecté au cours d'une phase de com-30 paraison du code de la clé en ajoutant simplement plusieurs fils au cSI'le de connexion. Ainsi étant donné qu'une multitude de données pourrait nécessiter l'accroissement du nombre de phases nécessaires et allonger par là-même la durée du cycle, d'autres données sont transmises en même temps au cours de 35 la phase "comparaison du code de la clé". Il est souhaitable que la durée totale de surveillance ne dépasse pas deux secondes. L'ordre des phases décrit ci-dessus n'est pas destiné à limiter le cadre de cette invention. La souplesse du système permet qu'un ordre quelconque des phases donne les résultats 40 souhaités. Par exemple il peut être souhaitable de comparer 72 11932 ii 2132454 en premier lieu les clormëes d'un trou de serrure donné à la condition "pas de clé"; si l'on obtient une comparaison et que toutes les données auxiliaires nécessaires sont obtenues au cours de cette première phase, on saute alors les autres 5 phases et on met à jour le générateur d'adresses 46 en l'amenant au trou de serrure suivant. On parvient ainsi à réduire la durée du cycle du système. S'il n'y a pas de comparaison, c'est qu'il y a quelque chose dans la clé et on peut ainsi explorer les autres phases. Si une comparaison est obtenue 10 au cours d'une quelconque phase "code de la clé", on peut alors sauter les autres phases. En opérant fie cette manière, autrement dit en utilisant la dernière phase comme phase de détection da mauvais fonctionnement ou de forcement, il se produit une émission automati-15 que d'un signal "forcement" au cas où aucune comparaison valable n'a été obtenue pour les autres phases de la durée d'adresses. Comme mentionné précédemment, si l'on parvient à une comparaison valable à ur.e phase préalable, les autres phases y compris la phase de détection de mauvais fonctionnement 20 ou de forcement sont sautées. La figure 2 illustre de façon schématique et plus en détail les relations entre .les éléments du poste de contrôle 26 et du poste de commande principale 18. Il est bien entendu qu'il est prévu un poste de contrôle différent pour chaque 25 chambre,combiné à un trou de serrure "client" correspondant situé dans un pupitre de commande principal placé lui-même dans un bureau central. Comme indiqué sur la Figure 2, un trou de serrure 16 comporte une fente 28 destinée à recevoir une clé codée crue possède un client ou tout autre personnel auto-30 risé. L'introduction d'une clé codée dans la fente 28 déclenche un signal qui produit une impulsion telle que pression, chaleur ou lumière de façon à créer une conduction électrique. Le poste de contrôle 26 grâce à ses composants électroniques peut réinjecter des signaux dans un poste récepteur ou dans 35 un poste de commande pour recevoir des instructions basées sur le signal détecté at il peut recevoir des signaux d'un poste de commande principal et y répondre en déclenchant des mesures appropriés. Par exemple, comme l'illustrent les divers modes de réalisation de cette invention, le poste de contrôle 26 40 est connecté soit mécaniquement soit électriquement à des 12 11932 12 2132454 moyens permettant d'actionner un verrou de porte 30 qui permet l'entrée dans une zone à accès limité telle que la chambre 12. Le système 10 fonctionne de façon continue et les signaux 5 codés provenant du poste de contrôle sont reçus de façon continue dans le récepteur-décodeur 32 d'adresses du poste de contrôle. Le décodeur 32 identifie le trou de serrure 28 d'une chambre donnée et injecte un signal "porte" dans la porte 34. Le signal "porte" est en outre segmenté en phases et chaque 10 phase peut être adressée séparément pendant la durée de la phase. Ainsi lorsque le poste est interrogé, le pupitre de commande principal consacre son attention à ce poste particulier et en particulier à cette phase particulière, chaque phase se trouve dans une période pré-programmée qui sert à interroger 15 jusqu'à ce que toutes les impulsions aient été examinées. Comme le montre également la Figure 2, le pupitre de commande principal 20 comprend des trous de serrure "client" 36 correspondant à chacune des portes plus des trous de serrure "passe-partout" 38, 40 qui permettent l'entrée de personnes spécifi-20 ques autorisées autres que les clients dans une des nontoreuses chambres. Il n'existe qu'un seul trou de serrure "passe-partout" sur le pupitre de commande pour chaque fonction auxiliaire ou personne, comme par exemple l'intendante, les personnes chargées de la surveillance, les ingénieurs etc. Ainsi 25 par exemple le trou de serrure 36 peut correspondre au trou de serrure "client". Le trou de serrure 38 peut correspondre au trou de serrure de la femme de chambre et le trou de serrure 40 peut correspondre au trou de serrure d'un homme chargé de l'entretien. Evidemment et comme on l'a précédemment signalé, 30 un nombre quelconque de trous de serrure peut être prévu, quoiqu'il n'y en ait que trois qui soient représentés sur les figures. Dans le mode de réalisation représenté sur la Figure 2, si une clé est introduite dans la fente 28 les données traver-35 sent un câble commun 52 jusqu'à la porte 34 et de là par le câble 54 jusqu'au poste comparateur de données "code de la clé" 56. Pendant ce temps, comme précédemment décrit, le générateur d'adresses 42, par l'intermédiaire du récepteur et du décodeur 58 choisit de manière séquentielle un trou de serrure approprié 40 sur le pupitre de commande 20 qui envoie ses données par le 72 11932 13 2132454 câble 60 jusqu'au poste 56 comparateur de données "code de la clé" pour effectuer une comparaison avec les données transmises par le câble 54. Si les données sont correctes, les données d'entrée reviennent par le câble 62 dans la porte 64 et 5 par le câble 66 dans la porte 34, puis par le câble 68 dans le décodeur et le dispositif de commande 70 qui actionne le verrou 30. Comme la Figure 2 l'illustre de façon schématique, la commande se fait au moyen d'un solénoîde 72 et ainsi le personnel autorisé peut pénétrer dans la chambre 12. 10 Si les données reçues dans la poste comparateur 56 ne correspondant pas, au cas par exemple où une clé incorrecte a été introduite dans le trou de serrure 16, il ne se produit aucune excitation du solénoîde 72. Il est intéressant, comme on l'a déjà signalé, que l'identification de la clé s'effectue 15 en plusieurs phases et non en une seule phase pour conserver le nombre de fils dans le câble A. comme on l'a également déjà indiqué, si une clé étrangère était introduite ou si une entrée illégale était essayée, le phénomène serait détecté au poste comparateur 56 et actionnerait une alarme 46 sur le pupitre 20 de commande principal. Le même résultat se produirait en cas de rupture de l'un quelconque des fils, car ce phénomène provoquerait une comparaison erronée au poste 56. Il est bien entendu que cette invention n'est pas limitée à l'ordre d'interrogation décrit plus haut et que par ailleurs 25 l'invention peut être mise en oeuvre par l'examen de deux ou plusieurs impulsions au cours d'une ou de plusieurs phases. La transmission simultanée d'impulsions nécessite simplement l'addition de fils qui permettent la transmission de plusieurs impulsions en même temps. 72 11932 14 2132454 Comme le montre la Figure 2, à la sortie de l'alimentation 11, un générateur d'adresses et de synchronisation 42 produit un signal qui varie d'une manière séquentielle et qui peut être détecté à un quelconque moment comme ayant une valeur numérique 5 définie. Le générateur 42 produit par exemple une série d'événements en nombre prédéterminé à partir desquels un nombre identique de sélectionsdistinctespeut être fait tandis que les cycles se reproduisent de façon continue ou alors il peut être interrompu de façon indéfinie si on le désire. De 10 façon typique le générateur 42 présente une succession continue de cycles et son signal de sortie est véhiculé dans le câble 74 et alimente le récepteur-décodeur 58 d'adresses multiples. Un autre agencement consisterait à faire fonctionner le générateur 42 selon deux modes, à grande vitesse et à faible 15 vitesse. Le mode particulier serait choisi selon qu'une clé est détectée ou non au cours de. la phase de comparaison de la clé "client". La phase de détection "mauvais fonctionnement" serait ainsi interrompue pendant un temps minimal. Si aucune clé ne se trouve dans la fente 28, toutes les autres phases 20 pourraient être sautées. Ainsi un signal provenant du poste comparateur de code de clé 56 amènerait plus rapidement le système vers le poste suivant. Toutefois si une clé est présente dans le trou de serrure 28, toutes les phases peuvent être examinées. 25 Comme le montre également la Figure 2, le système lo comprend un moyen de surveillance pour effectuer une quelconque opération prédéterminée en coopération avec le générateur 42. Sous ce rapport, le générateur 42 consacre une phase de son cycle à comparer la condition prédéterminée au poste de comparaison 56 qui à son tour 30 injecte un signal dans la porte 64 par le câble 62, puis dans le répondeur 78 récepteur d'impulsions par le câble 76; à partir du répondeur 78 les données seraient transmises par la câble 80 à un quelconque moyen approprié 82 au cas ou il y aurait une comparaison envoyéè par le détecteur d'impulsions 84 à travers 35 le codeur 86 jusqu'au poste comparateur 56. Quoiqu'on puisse utiliser un quelconque équipement approprié selon cette invention, le matériel suivant peut être donné à titre d'exemple et se trouve énuméré dans le catalogue de 1971 "Allied Electronics Industrial cataloq" Le récepteur à plusieurs 40 adresses et le décodeur 58 peut être un ou plusieurs décodeurs- 72 11932 2132454 multiplex SN74154N à 4-16 lignes (p.50). Le générateur 42 peut jôtre un condensateur 9266966 (p.168), des résistances (p.117), des transistors 2N3704 (p.31) et des diodes semblables à IN270 (p.17) et un certain nombre de bascules monostables SN7473N J/K. 5 Le poste comparateur de données peut incorporer une série de portes "OU" exclusif à deux entrées et à quartes SN7486N (p.50) et de portes *NAND " modifiables à 8 entrées SN151802N (p.2). Les portes "DONNEES" 34 peuvent être des portes tampons SN15836N (p.52), une porte "NAND" à 2 entrées et à quartes SN15858N (p.52) 10 et un inverseur fonctionnant en notation hexadécimale MC840P (p.60). Le répondeur aux impulsions 78 peut également comporter une porte SN15858 (p.52) et une bascule bistable à quartes SN7475N (p.50). Les portes "DONNEES" 34 et le codeur d'impulsions 86 peuvent être une matrice de codage (système de diodes) constituée 15 de diodes semblables à 1N645 (p.17) et des portes "NOR" à 2 entrées et à quartes SN151810N (p.52). Le récepteur et le décodeur d'adresses 32 peut être le même que le récepteur-décodeur 58, mais est utilisé par les sous-postes. Le décodeur de données et le dispositif d'entraînement 70 peuvent être constitués par des transistors 20 semblables auxtransistors 2N697 (p.27) et aux portes "NAND-NOR" à entrées multiples et à quartes SN15849N (p.52). Il est bien entendu que ce matériel n'est donné qu'à titre d'exemple et n'est pas destiné à limiter en aucune façon le cadre de l'invention. 25 Dans un mode de réalisation intéressant de cette invention, les clés codées sont des cartes appropriées qui peuvent êtr^ constituées d'un matériau à jeter, si bien qu'on peut fabriquer: facilement de nouveaux jeux lorsque par exemple une des cartes est perdue ou lorsqu'un nouveau client s'inscrit sur le registre 30 d'un hôtel ou d'un motel. La Figure 4 illustre de façor.. schématique un dispositif 22 permettant de fabriquer des cartes codées. Comme indiqué ici, il est fourni un générateur de bruit aléatoire 88 qui produit du bruit d'une manière aléatoire dans un compteur binaire à grande vitesse 90 et qui s'arrête à un instant choisi 35 arbitrairement de façon à positionner un ensemble aléatoire de dispositifs 92 d'entraînement de poinçons qui manoeuvrent les poinçons 94 qui forment un ensemble aléatoire de perforations dans une carte. L'arrêt arbitraire du générateur de bruit aléatoire et la manoeuvre des poinçons peuvent être commandés 40 manuellement et/ou automatiquement par un poste de commande 96. 72 11932 16 $132454 Dans un mode de réalisation type de cette invention le générateur de bruit 88 est disponible dans le commerce et ses caractéristiques sont les suivantes : 2.000 ohms RC20 n° 962c 1800 (voir le catalogue de 1971 édité par Allied Electronics Industriall 5 De même, un compteur approprié 90 peut être une bascule monostable OK double SN15809 disponible dans le commerce et décrite page 52 du catalogue de 1971 édité par Allied Electronic Industrial. Les Figures 5 et 6 illustrent un mécanisme pour le dispositif 22 destiné à coder les clés. Comme indiqué ici, un arbre 98 10 est doté d'un nombre approprié de cames 100. Au voisinage des cames se trouvent un nombre correspondant de boîtiers loi de solénoîdes montés de façon à pouvoir pivoter, chacun de ces boîtiers contenant un solénoîde 102. Selon la disposition aléatoire transmise par le compteur 90, les solénoîdes occupent 15 une position aléatoire similaire comprise entre leurs cames lOO correspondantes et leurs poinçons correspondants 104. Chaque poinçon 104 est monté dans un boîtier 103 en forme de canal et est poussé vers le haut par un ressort 105. Le moteur 106 qui serait actionné par une commande 96 provoquerait alors la 20 rotation de l'arbre 98 et de ses caraes. ce mouvement de rotation peut tout simplement être communiqué par le déplacement rotatif d'un bras de manivelle. Tarais que chaque came tourne, certaines des cames entrent en contact avec leurs solénoîdes 102 qui provoquent l'abaissement du poinçon correspondant 104, 25 ce qui perfore une carte plastique 108 disposée sur un plateau approprié 110. Si un solénoîde n'est pas présent, la came continue à tourner sans entraîner aucun poinçon. De cette manière il se produit un ensemble aléatoire de perforations dans la carte 108 selon le bruit aléatoire produit par le géné-30 rateur 88. Quoique la Figure 6 n'illustre qu'une carte 108, deux ou plusieurs cartes pourraient être introduites sur le plateau 110, si bien qu'une série de cartes serait fabriquée simultanément. Lorsqu'ion client prend une chambre, une ou plusieurs de ces cartes seraient données au: client et une de ces cartes 35 serait conservée par l'employé. L'employé retirerait alors la carte qui se trouve dan* la fente 36 ou trou de serrure "client" sur le pupitre de commande principal et y introduirait à la place la nouvelle carte. Comme précédemment décrit, un client pourrait alors entrer dans sa chambre en introduisant sa carte 40 dans la fente 28 grâce à l'identification qui est détectée au 72 11932 17 2132454 poste comparateur 56. On peut utiliser pour les cartes 108 un quelconque matériau approprié tel que matière plastique, acier ou céramique, etc., les facteurs principavcr qui déterminent le choix étant le prix 5 de revient et la méthode spécifique de codage utilisée. De même, au lieu de former xa clé avec une carte comportant une rangée de perforations aléatoires, la dé peut adopter d'autres formes. La Figure 9a illustre une forme de clé 112 dans laquelle le codage est obtenu par des perforations 114 qui sont disposées 10 de façon aléatoire sur toute la carte. La Figure 9b illustre une clé 116 dont l'ion des bords comporte des encoches 118 disposées de façon aléatoire. La Figure 9c illustre le codage d'une clé 120 en forme de marches d'escalier 122 disposées de façon aléatoire. La Figure 9d illustre le codage d'une carte 124 15 qu'on obtient par des sortes de languettes 126 disposées de façon aléatoire. Comme on le voit facilement le nombre de variations de code d'une quelconque clé est pratiquement illimité. Dans des applications pratiques, ces codes variables varieraient de 8 millions à 16 billions. Ainsi on est assuré que la possibilité 20 de reproduction non simultanée d'une quelconque clé est pratiquement éliminée. On peut utiliser un quelconque moyen de détection de code approprié dans les trous de serrure, par exemple les détecteurs magnétiques qui détectent les matériaux magnétiques dans la clé, 25 les photodétecteurs qui détectent les perforations ou le matériau réfléchissant dans la clé ou les goupilles mécaniques qui se positionnent dans les perforations de la carte. Les Figures 7 et 8 illustrent une forme de détection de code qui est partieulièrment adaptée à c^tte invention. Comme indiqué ici, le trou de serrure 30 est muni d"' une série de deux lames élastiques électroconductrices 128 disposées sur une largeur qui correspond de façon générale à la largeur de la carte codée 108. Un jeu de lames élastiques 128a est formé à partir d'un matériau élastique commun conducteur qui peut être mis à la terre, tandis que l'autre jeu de lames 35 128b est encastré dans un matériau diélectrique 132 à partir duquel des connexions électriques appropriées 134 sont faites. Comme on le voit facilement sur les Figures 7 et 8 où des ouvertures 136 ont été perforées dans la carte 108, les couples de lames 128a et 128b sont en contact l'un avec l'autre et 40 forment une connexion électrique. Toutefois si la carte est d'un 72 11932 18 2132454 seul tenant, les couples de lanes sont isolés les uns des autres si bien qu'il n'y a aucune connexion électrique. Ainsi une différence de tension se créa selon le codage de la carte 108. Lorsque des cartes identiques sont présentes dans un trou de 5 serrure 16 de la zone à accès limité situé au voisinage de la chambre 12 et dans un trou de serrure correspondant situé sur le pupitre de commande principal 20, l'identité est détectée au poste comparateur 56 et la porte de la chambre 12 peut s'ouvrir.Il est particulièrement intéressant de noter que le 10 même trou de serrure 16 peut être utilisé pour recevoir sélectivement différentes cartes d'un certain nombre de personnes différentes autorisées, ce qui entraîne l'ouverture de la porte 14 du moment qu'un trou de serrure correspondant prévu sur le pupître de commanda principal 20 reçoit une carte qui est une 15 reproduction de la carte particulière utilisée par la personne autorisée. Le contact électrique n'a pas besoin d'être permanent. Un autre procédé pour obtenir les résultats souhaités consisterait à avoir un corps contenant une série de languettes en forme 20 de lames isolées (par exemple les interrupteurs modèle E63, Cherry Electrical Products, Inc.) qui, par le simple effet de poussée de la carte introduite établissent un contact électrique dans le corps. Selon un autre aspect de cette invention un nouveau système 25 de verrouillage est particulièrement approprié et peut être incorporé dans le système 10. Pour mieux comprendre ce dispositif de verrouillage, on va se reporter aux Figures 10 et 11 qui illustrent un dispositif conventionnel de la technique antérieure. Comme indiqué ici, le verrou conventionnel comprend un pêne 138 30 et un verrou de sûreté 140. Comme indiqué sur la Figure 11 la gâche 142 présente une ouverture 144 qui est formée de telle façon qu'elle empêche le verrou de sûreté 140 de se déplacer au-delà de la gâche fixée sur le dormant de la porte 146. G£âce à ces dispositifs conventionnels le verrou de sûreté 140 escamoté 35 empêche le pêne 138 de passer à la position "rentrée" par des moyens autres que la rotation du bouton de porte (autrement dit il empêche le pêne d'être amené à la positon rentrée par une force extérieure telle qu'une lame de couteau). Ce mécanisme n'a rien à voir avec le verrouillage de la porte soit par une 40 clé introduite dans la poignée extérieure de la porte soit par la 72 11932 19 il 32454 rotation du bouton de la poignée intérieure de la porte. Les Figures 12 à 15 illustrent un mode de verrouillage amélioré selon un aspect de cette invention. Comme le montre la Figure 15, la gâche 148 comporte une ouverture 150 qui est formée 5 de telle façon qu'elle permet au pêne 152 ainsi qu'au verrou de sûreté 154 de passer à travers. Grâce à ce dispositif le pêne 152 et le verrou de sûreté 154 sont convenablement raccordés si bien que le verrou ne s'ouvre que lorsque le verrou de sûreté est dans la position "sortie" On pourrait y parvenir d'une autre 10 manière appropriée par exemple en retirant un petit tronçon du pêne dans un verrotf conventionnel du type Schlage ou Russwin. Des moyens sont également prévus pour maintenir le verrou de sûreté dans la position rentrée afin d'empêcher l'ouverture de la porte. Comme le montre la Figure 13, le moyen comporte un 15 bloc de sûreté 156 métallique qui vient en aboutement contre le verrou de sûreté 154 afin de le maintenir dans sa position rentrée. Le bloc de sûreté 156 comporte un épauleiaent 158 destiné à recevoir l'extrémité du levier de verrouillage 160 qui pivote en 162. Un ressort à lames 164 est prévu de façon à pousser le 20 levier de verrouillage 160 contre le bloc de sûreté 156. La force élastique du ressort 164 est compensée par 1 Au cours du fonctionnement, lorsque la porte est dans une position fermée, le verrou de sûreté se trouvant dans la position rentrée comme le montre la Figure 13, la poignée de la porte 30 extérieure peut soit être verrouillée dans une position fixe soit tournée librement. Par introduction d'une carte-clé correcte dans le trou de serrure, 1'électro-aimant 166 est excité et déplace alors les divers éléments du verrou et les amène à la position illustrée sur la Figure 14 dans laquelle le verrou de 35 sûreté 154 est dans la position Sortie" par suite de la pression du ressort qui s'exerce, à l'intérieur du verrou. Si la poignée de porte 153 est du type fixe elle est alors libérée et peut être tournée par l'usager. Inversement si la poignée de porte 153 est du type à rotation libre elle se bloque au contraire et peut 40 alors être tournée par l'usager. Dans l'un ou l'autre cas lorsque 72 11932 20 2132454 l'usager tourne la poignée de la porte il provoque l'escamotage à la fois du pêne 152 et du verrou de sûreté 154 et la porte s'ouvre, par escamotage du pêne et du verrou de sûreté, le bloc de sûreté 156 retombe en place par exemple sous l'influence de 5 la pesanteur. Etant donné que la clé est par ailleurs retirée du trou de serrure, l1électro-aimant 166 est alors désexcité et le pivot de verrouillage 160 poussé par le ressort à lames 164 revient à la position indiquée sur la Figure 13. Ainsi lorsque la porte est fermée, la condition "normalement verrouillée" 10 de la Figure 13 est ré-établie. Si la clé est retirée avant que la porte soit ouverte, le mécanisme reste dans la condition "non verrouillée" jusqu'à ce que le pêne et le versjou de sûreté soient dans la position rentrée. Le dispositif représenté sur les Figures 12 à 15 est 15 particulièrement conçu comme sécurité contre le forcement. Par exemple le bloc de sûreté 156 est maintenu dans sa position de verrouillage sous l'action de son pivot de verrouillage 160. Etant donné que tant le bloc de sûreté que le pivot de verrouillage sont dans un boîtier 157 fixé sur le dormant 161 20 de la porte, il n'existe aucune possibilité pour le personnel non autorisé de libérer le pivot de verrouillage de l'extérieur à moins de découper un trou dans la paroi. Inversement, le pivot de verrouillage serait facilement relâché par introduction de la clé voulue dans le trou de serrure. 25 Pour assurer l'ouverture de la porte de l'intérieur, un bouton de commande 167 à tringlerie mécanique pourrait être prévu sur la paroi intérieure de façon à libérer le pivot 160 du levier de verrouillage. A ce propos, comme le montre la Figure 12, le levier ISO peut pivoter avec l'arbre 162 qui se termine dans 30 un évidement non circulaire 169 apparent sur la paroi intérieure 171. Le bouton 167 a la forme d'une clé dont la tige non circulaire 173 s'enfonce dans 1*évidement 169. Pour ouvrir la porte tout ce que l'usager a besoin de faire est de tourner ce bonton ou cette clé 167 qui à son tour amène l'arbre 162 à faire pivoter le levier 35 160 en le libérant du bloc de sûreté 156 et en l'amenant à la position indiquée sur la Figure 14. Le moyen décrit pour ouvrir la porte de l'intérieur n'est pas destiné à limiter le cadre de cette invention. On peut utiliser évidemment un bouton poussoir? et il est vrai que le verrou 40 lui-smême peut être construit de telle façon que la poignée de porte 72 11932 21 2132454 intérieure puisse se tourner pour ouvrir la porte, ion verrou ^ facile à faire fonctionner et incorporé dans un boîter 157 peut fonctionner de la façon suivante : 1. Verrou .auxiliaire dans la position sortie (porte ouverte) 5 a. Poignée de porte intérieure et extérieure libre de rétracter le pêne. 2. Verrou auxiliaire dans la position rentrée (porte fermée, pêne dormant) a. Poignée intérieure capable de rétracter le pêne. 10 b. Poignée extérieure rigide ou tournant librement (raccordée en aucune façon au pêne). 1. Par extension du pêne, la condition 1. a devient effective. Les Figures 16 et 17 illustrent un autre mode de verrouillage 15 selon cette invention. Le dispositif illustré ici est tout à fait semblable à celui représenté sur les Figures 12 à 15, mais il est particulièrement intéressant dans le cas où le dormant de la porte est étroit et présente donc des problèmes d'encombrement. Dans ce cas 1'électro-aimant 166 au lieu de se trouver à côté 20 du levier de verrouillage 160, comme le montrent les Figures 13 et 14, cet électro-aimant 166 est placé au-dessus du levier de verrouillage 160 et un élément de commande 168 pouvant pivoter et en forme d'équerre est placé entre les deux. Le bras de l'équerre 170 comporte une saillie 174 qui sert de butée au 25 levier 160 dans la position illustrée sur la Figure 16, tandis que le bras 172 agit sur le levier 160 dans la position illustrée sur la Figure 17. Comme le montre la Figure 16, lorsqu'il n'y a pas de clé dans le trou de serrure, 1'élèctro-aimant 166 est désexcité et le ressort à lames 164 agit sur la butée 174 et 30 maintient le levier de verrouillage 160 en contact avec le bloc de sûreté 156. Par excitation de 1'électro-aimant 166, l'élémerfc de commande 168 pivote toutefois dans le sens des aiguilles d* une montre et le bras 172 agit sur le levier 160 de façon à libérer le bloc de sûreté 156, ce qui permet au 35 verrou de sûreté 154 d'être amené dans la position sortie. Le dispositif représenté sur les Figures 16 et 17 comporte également un dispositif de déblocage mécanique tel que celui qui est représenté sur la Figure 12. Quoique les Figures 12 à 15 et les Figures 16 à 17 représentent 40 des dispositifs de verrouillage particulièrement intéressants, il 72 11932 22 2132454 est bien entendu que des dispositifs moins complexes peuvent être utilisés dans le cadre de cette invention. Ainsi comme le montrent de façon schématique les Figures 2 et 3, l'introduction de la carte correcte dans les trous de serrure suffirait à provoquer 5 le déplacement d'un solénoîde 72 et à l'amener contre le pêne 76 de façon à permettre l'ouverture de la porte. Un autre procédé d'ouverture de la porte qui utilise les conceptions de cette invention consiste à utiliser une gâche à commande électromagnétique. Ces dispositifs sont disponibles 10 dans le commerce et permettent 1'utilisation de verrous normalisés (verrou Schalage, verrou Russwin, etc.). D'autres variations sont également possibles dans le cadre de cette invention. Par exemple le pupître de commande principal peut ne comporter que deux trous de serrure. Un des deux trous 15 de serrure servirait exclusivement à recevoir une carte qui est la reproduction exacte de la clé "client", tandis que l'autre trou de serrure ou trou de serrure auxiliaire recevrait sélectivement la clé de la femme de chambre, la clé de l'homme chargé de 1'entretien, etc. 20 Comme il est évident d'après la description qui précède, le système 10 contrôle de façon efficace non seulement les personnes qui peuvent pénétrer dans une zone à accès limité, mais contrôle également le teaps d'entrée et peut fournir en outre un moyen permettant de modifier de façon instantanée les 25 combinaisons de verrouillage. Comme le montre la Figure 18, il est prévu un nouveau dispositif de verrouillage qui s'adapte particulièrement bien dans un système de sécurité 200 qui est du type précédemment décrit. Comme indiqué ci-dessus, le système 200 comporte une 30 chambre 202 fermée par une cloison verrouillée ou porte 204, un trou de serrure 206 étant prévu au voisinage de la porte 204. Le nouveau dispositif de verrouillage 210 est fixé dans le dormant de la porte 204. Dans un emplacement situé à distance, par exemple dans le hall de réception d'un hôtel ou d'un motel, 35 un pupître de commande principal 212 est prévu et comporte des trous de serrure distincts 214 qui correspondent chacun à une chambre particulière. Les clés codées qui se présentent par exemple sous forme de cartes 216 sont également incorporées dans le système. Ainsi, comme précédemment indiqué, des cartes 40 identiques sont fabriquées et une de ces cartes serait introduite 72 11932 23 2132454 dans le trou de serrure approprié 214 du pupitre de commande principal tandis que j.e client conserverait l'autre carte pour l'introduire dans le trou de serrure 206 de la zone à accès limité. Un moyen d'exploration 208 effectue un certain nombre 5 de fonctions y compris la détection lorsque les cartes identiques sont introduites dans le trou de serrure de la zone à accès limité et dans le trou de serrure correspondant placé sur le pupitre de commande principal, de façon à débloquer le verrou 210 de façon électronique. 10 Les Figures 19 à 26 illustrent les divers éléments du dispositif de verrouillage 210. Comme indiqué ici, les éléments sont disposés dans un boîtier 218 fixé sur le dormant de la porte 220 au voisinage de la porte 204. La porte 204 a une structure appropriée et comporte un pêne 222 qui est poussé 15 vers 11 extérieur par un ressort si bien que son épaul.iment 224 vient en aboutement contre l'épaulement 246 de la gâche 228. Le pêne 222 comporte également une surface de came 226 qui sera décrite plus loin. Au cours du fonctionnement un usager introduit sa clé ou sa carte dans le trou de serrure situé 20 au voisinage de la zone à accès limité, puis il pousse la porte 204 en utilisant par exemple la poignée extérieure 230 comme moyen de prise approprié. La force de poussée vers l'avant fait pivoter la gâche 228, ce qui permet l'ouverture de la porte. En pratique on a constaté qu'une énergie électrique 25 appliquée pendant un vingtième de seconde ou plus sous une tension qui est typiquement de 24 volts permet de débloquer le verrou et lorsque le pêne sort de la gâche, le verrou revient à sa position de verrouillage grâce à un ressort 236 si bien qu'il y a une remise à l'état initial automatique âusçtu'à 30 l'application d'une nouvelle énergie électrique. Le nouveau dispositif de verrouillage illustré ici est une version modifiée intéressante d'un dispositif connu "Electric Strike" modèle 007 Trine. Les modifications et les conceptions qui sont à la base de ces modifications peuvent s'appliquer à 35 d'autres types de dispositifs. Ces modifications comprennent l'omission d'électro-aimants conventionnels et le montage ainsi que 1'utilisation de moyens de traction mécaniques à commande électronique. Les Figures 19 et 20 illustrent le dispositif de verrouillage 40 dans sa position verrouillée. Comme indiqué ici, la gâche 228 est 72 11932 24 2132454 montée de façon à pouvoir pivoter autour d'un pivot 234. La gâche 228 ast poussée dans cette position de verrouillage au moyen d'un ressort 236. Deux butées 238 et 240 sont également prévues et chaque butée comporte un évidement 242 qui permet 5 de loger des goupilles 244 sur la gâche 228. En conséquence le mouvement pivotant de la gâche fait également pivoter les butées autour de leurs pivots 246. Inversement, lorsque les butées sont empêchées de pivoter, la gâche ne peut pas non plus pivoter, ce qui la maintient dans sa position de 10 verrouillage. C'est pourquoi chaque butée comporte une entaille 248 qui peut entrer en prise avec des entailles correspondantes 250 ménagéés sur le volet 252. Le volet 252 est poussé dans le sens de déplacement des butées par un ressort 232. 15 Afin de libérer le volet 252 qui se trouve dans la position de verrouillage, un moyen électronique se présentant sous forme d'un solénoîde 254 reçoit une décharge électrique qui fait avancer son plongeur 256 en direction du prolongement 258 du bras articulé 260 qui à son tour pivote autour du pivot 262. 20 L'extrémité opposée 264 du bras articulé 260 est introduite dans les ouvertures alignées du porta-volet 266 et du bras de traction 268. Le bras de traction 268 comprend un prolongement désaxé 270 qui entre en contact avec la face antérieure du volet 252. Le porte-volet 266 comprend une entaille 272 qui 25 correspond à l'entaille ou épaulement 248A de la butée 238 lorsque le dispositif est dans sa position de verrouillage. Le porte-volet 266 comprend égalaient une face antérieure 274 qui sera décrite plus loin. Un support de guidage en forme de canal 276 est muni de bras 278 qui forment des surfaces de 30 guidage appropriées pour le porte-volet et le bras de traction et forment également un organe fixe sur lequel peut agir un ressort à lames 232. Le porte-volet 266 et le bras de traction 268 constituent ensemble un moyen de commande du volet. Comme le montrent les Figures 22 et 23, par excitation 35 du solénoîde 254 le bras articulé 260 pivote et son .mouvement est transmis à la fois au bras de traction 268 et au porte-volet 266, ce qui tire ces deux organes vers l'arrière. Par suite du prolongement désaxé 270, le volet 252 pivote également et s'éloigne de la gâche 228 si bien que le verrou se trouve dans 40 la position de déverrouillage. Bien qu'il se trouve dans cette 72 11932 25 2132454 position, la face antérieure 274 du porte-volet 266 vient en atoutement avec la face terminale 280 de la butée 238, ce qui empêche le volet 252 de revenir à sa position de verrouillage. Les organes restent dans cette position jusqu'à ce que l'usager 5 pousse la porte ce qui fait pivoter la gâche 228 en même temps que les butées 238 et 240. Le mouvement pivotant de la butée 238 éloigne la butée qui ne se trouve plus en aboutement avec le porte-volet 266 et le volet 252 revient alors automatiquement à sa position de verrouillage sous l'effet du ressort 232, comme 10 1® montre par exemple la Figure 25. La gâche 228 revient alors à sa position de verrouillage, poussée par le ressort 236. Par ce mouvement de rappel, les butées reviennent également à leur position initiale, si bien que l'extrémité la plus éloignée de la butée 238 so fixe au volet 252. Le ressort 282 sert à 15 pousser l'extrémité antérieure du porte-volet 266 vers le bas. Il est intéressant que les divers organes du dispositif de verrouillage soient montés dans un boîtier 218 qui comporte un couvercle amovible 286 qui lorsqu'il est ôté découvre les organes qui s'y trouvent. Le boîtier 284 comprend également 20 une plaque terminale amovible 288 sur laquelle est monté le solénoîde 282, ce qui permet le remplacement facile du solénoîde. Comme précédemment indiqué, les conceptions de cette invention peuvent s'appliquer facilement à de nombreux dispositifs de verrouillage conventionnels par des modifications 25 appropriées de ces derniers. Par exemple le dispositif illustré sur les Figures 19 à 26 est une version modifiée d'un dispositif connu "Electric Strike" modèle 007 "Trine", tandis que les Figures 27 à 34 illustrent une version modifiée du dispositif connu Electric Strike modèle Trine 002. 30 Le dispositif illustré sur les Figures 27 à 34 fonctionne selon les mêmes principes généraux que ceux précédemment décrits, mais diffèrent dans le détail pour ce qui est de la mise en oeuvre de ces principes. Ainsi le dispositif de verrouillage 210A a ses organes disposés dans le boîtier 300 fixé sur le dormant 35 de la porte 220A au voisinage de la porte 204A. La porte 204A comporte un pêne 222A dont l'épaulement plat 224A vient dans 1'aboutement de l'épaulement -plat 302 de la gâche 304. Le pêne 222A comprend également la surface de came 226A. Le fonctionnement du dispositif de verrouillage 210A est semblable 40 à celui décrit précédemment dans lequel l'introduction d'une clé 72 11932 26 2132454 correcte libère la gâche 304, et la gâche revient alors à sa position de verrouillage grâce au ressort 305, si bien qu'il y a un réarmement automatique jusqu'à la décharge électrique suivante. 5 Les Figures 27 à 29 illustrent le dispositif de verrouillage 210A dans sa position verrouillée. Comme indiqué ici, la gâche 304 est montée de façon à pivoter autour du pivot 308. Une seule butée 310 est prévue et comporte un évidement 312 qui loge un ergot 314 sur la gâche 304, l'ergot 314 se déplaçant dans 10 la fente en forme d'arc 315 de façon à contrôler ou à limiter le déplacement de la gâche 304. En conséquence, le déplacement pivotant de la gâche fait pivoter la butée autour de son axe 316. Inversement, lorsque la butée 310 est empêchée de pivoter, la gâche 304 ne peut pas non plus pivoter, si bien que la gâche 15 se trouve montée dans sa position de verrouillage, c'est pourquoi le volet 318 peut se déplacer dans le sens de déplacement de la butée 310 et le volet 318 comporte un évidement 320 qui loge le prolongement désaxé 322 de la butée 310. Le volet 318 est poussé dnns la sens de déplacement de la butée 310 par le 20 ressort à lames 324. Afin de libérer le volet 318 de sa position de verrouillage un moyen électronique se présentant sous forme d'un solénoîde 326 reçoit une décharge électrique qui fait avancer son plongeur 328 jusqu' à la face 330 du bras articulé 332 qui à son tour 25 pivote autour de l'axe 334. Une des faces du bras articulé 332 comporte une jambe 336 qui est placée à distance de la zone de contact du bras articulé par un plongeur 328. La jambe 336 est introduite grâce à la commande 338 du volet, commande du volet 338 joue un double rôle celui de porte-volet 266 et 30 celui de bras de traction 268, comme précédemment décrit^. La commande 338 du volet se présente sous forme d'une plaque plate, comme on le voit particulièrement bien sur la Figure 11, et comporte un prolongement 340 qui est placé contre le porte-volet 318 au voisinage de la butée 310 qui entre en contact 35 avec la face antérieure du volet 318. La face terminale 342 de la commande du vole; 338 est placée de façon soit à reposer sur la butée 310 lorsque le dispositif se trouve dans la position de verrouillage représentée par exemple sur la Figure 28 soit à venir en aboutement avec la butée 310 lorsque le dispositif est 40 dans la position "déverrouillée" représentée sur la Figure 31. 72 11932 27 2132454 La commande 338 du volet est guidée dans son mouvement alternatif par une fente 344 percée dans une paroi du support de guidage 346 en forme de canal. La commande 338 du volet est poussée de façon à venir en contact avec le volet grâce au ressort 348 qui agit 5 entre la commande du volet 338 et le support de guidage 346. Comme dans le cas du dispositif de verrouillage précédemment décrit, le support de guidage forme également un organe fixe sur lequel peut ajir le ressort à lames 324. Comme le montrent les Figures 30 et 31, par excitation 10 du solénoîde 336, le bras articulé 322 pivote et son mouvement est transmis à la commande 338 du volet de façon à tirer la commande vers l'arrière. Par suite du prolongement «Sêsaxé 340, le volet 318 pivote également en s'éloignant de la gâche 304, si bien que la gâcïie peut être déverrouillée. Lorsqu'il est 15 dans cette position, la faca terminale 342 de la commande du volet 338 vient en aboutement avec la butée 3lO, ce qui empêche ainsi le volet 318 de revenir à sa position verrouillée. Les organes restent dans cette position verrouillée jusqu'à ce que l'usager pousse la porte, ce qui fait pivoter la gâche 304 20 ainsi que la butée 310. Le mouvement pivotant de la butée 3lO éloigne la butée qui n'est plus en aboutement avec la fatcs terminale 342, si bien que le volet 318 sous l'action du ressort 324 se déplace vers l'avant et entraîne avec lui la commande du volet 338 par suite de son aboutement avec le pro-25 longemant désaxé 340. Ainsi le volet 318 revient automatiquement à sa position de verrouillage. La gâche 304 revient alors également à sa position de verrouillage grâce à la poussée de son ressort 306. Grftce à ce mouvement de retour, la butée 310 revient également à sa position initiale. 30 Comme dans le cas du dispositif précédent, les divers organes sont montés dans le boîtier 300 qui est fermé par un couvercle amovible. Le solénoîde 326 est monté de façon amovible sur le boîtier par une partie filetée 350 placée à l'extrémité du solénoîde et dans laquelle on visse un écrou 352. Il est 35 bien entendu qu'on peut utiliser un quelconque moyen approprié de montage facile à dén.onter dans l'un ou l'autre de ces dispositifs. Selon un autre aspect de cette invention une poignée 290 intérieure de la porte peut tourner de façon à permettre à l'usager 72 11932 28 2132454 de déplacer le pêne 222 en l'éloignant de la gâche 228, ce qui permet à l'usager de quitter sa chambre sans introduire une clé dans le trou de serrure. Toutefois la poignée extérieure 230 ne peut pas tourner si bien qu'une clé est nécessaire pour 5 pénétrer dans la chambre. 72 11932 29 2132454 RSVEHDICATIQNS 1. Système de sécurité permettant de limiter l'accès à une zone privée qui comprend une cloison verrouillée à l'entrée de la zone, un trou de serrure, une commande entre ledit trou 5 de serrure et ladite cloison verrouillée, et une clé codée, caractérisé par : un pupitre de commande principal (18) qui est placé à distance dudit trou de serrure (16) de la zone privée et qui comporte une série de trous de serrure distincts; un dispositif d'exploration (41, 42, 56) connecté entre ledit 10 trou de serrure de la zone privée et ledit pupitre de commande principal de façon à balayer cycliquement lesdits trous de serrure et à déclencher ladite commande pour qu'elle débloque ladite cloison verrouillée (14) et permette l'entrée dans la zone lorsque des clés codées identiques (24) sont introduites 15 dans ledit trou de serrure de la zone et dans un desdits trous de serrure du pupitre de commande principal. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé par un dispositif d'alarme (46) actionné par ledit dispositif d'exploration lorsqu'un objet qui ne correspond pas à une clé codée 20 d'un trou de serrure du pupitre de commande principal est introduit items ledit trou Cie serrure de la zone privée. 3. Système -selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif d'exploration comprend un comparateur (56) et un commutateur multiplex (41). 25 4. Système selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé par un détecteur d'impulsions (84) dans la zone privée, et un indicateur d'impulsions (50) placé sur ledit pupitre de commande principal et destiné à indiquer des conditions prédéterminées détectées par ledit détecteur d'impulsions. 30 5. Système selon la revendication 1, comportant uu dispositif de fabrication de cartes codées qui est caractérisé par une série d'organes de commande extensibles, une série correspondante de cames, un nombre correspondant de poinçons placés sous lesdites cames dont ils sont séparés par une distance 35 telle que chaque came fait s'abaisser la poinçon qui lui correspond lorsque l'organe extensible qui l'actionne se trouve intercalé entre eux, eu laisse ledit poinçon en place lorsque l'organe extensible qui l'actionne reste escamoté, un support de carte placé au-dessous desdits poinçons pour 40 que ladite carte soit perforée lorsque lesdits poinçons 72 11932 30 2132454 s'abaissent, et un moyen de sélection aléatoire qui fait s'allonger lesdits organes extensibles en un agencement aléatoire. 6. Système selon la revendication 1, dans lequel la cloison 5 verrouillée est une porte, caractérisé par un dispositif de verrouillage électronique destiné à coopérer avec la porte qui comprend un pêne faisant saillie à l'extérieur de la porte, le pêne présentant un épaulement plat et une surface de came, ledit dispositif comprenant une gâche fixée sur le dormant 10 de la porte, ladite gâche présentant un épaulement plat destiné à venir en prise avec l'épaulement du pêne lorsque la porte est dans sa position verrouillée, et une surface de came qui chevauche la surface de came du pêne lorsque la porte est ramenée à sa position verrouillée, un pivot pour ladite gâche, 15 une butée pour bloquer ledit pivot, un moyen de traction mécanique pour libérer ladite butée afin de permettre à ladite gâche de pivoter de façon qu'on puisse ouvrir ladite porte en la poussant, et un moyen de commande électronique pour ledit moyen de traction. 20 7. Procédé pour limiter l'accès à une zone privée fermée par une cloison verrouillée, qui utilise le système selon la revendication 1 et qui est caractérisé par le fait que ; on introduit une carte codée dans un trou de serrure du pupitre de commande principal qui comporte une série de ces trous de 25 serrure, on introduit d'une manière séquentielle les données des trous de serrure du pupitre de commande principal dans un comparateur pendant des phases de temps distinctes, on compare les données de chaque phase avec les données d'un trou de serrure d'une zone privée situé près de la cloison 30 verrouillée, et on débloque la cloison verrouillée lorsqu'il y a coïncidence des données transmises par le trou de serrure de la zone privée à la suite de l'introduction d'une carte codée identique à la carte qui se trouve dans le trou de serrure du pupitre de commande principal. 35 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on fabrique les cartes codées identiques en pratiquant simultanément dans lesdites cartes des perforations disposées de manière aléatoire conformément au bruit produit par un générateur de bruit aléatoire.