L'invention a p.ur objet le perfectionnement des lunettes antiphares décrites par le précédent brevet n0 et son certificat d'addition n0 , conformément à une série d'exigences nouvelles. Ces lunettes antiphares comportaient une eu plusieurs paires d'écrans-filtres - atténuateurs de lumière mobiles et escam.tables - capables titre superposés pour permettre une protection1 progressive, des yeux du conducteur contre l'e-bleuisseriient. Les écrans protecteurs, mobiles, étant in terposés devant une partie du champ visuel du conducteur - juste de la valeur - et pendant le temps - nécessaires à la protection peur être escamotés1 lorsque les phares gênants ont disparu ou ont été mis "en code". Les débattements, d'abaissement des écrans - puis d'escametage - s'esécutant par rotations angulaires, autour de deux axes jumeaux, disposés entre les deux plaques frontales parallèles - avant et arrière - entretoisées constituant la monture creuse - dite tn sandwich" - de ces lunettes - of- frant une cavité médiane importante, aux débattements des écrans et au logement de leur mécanisme de manoeuvre. Distinguant la protection contre les phares lointains. d'une puissance lumineuse très faible - éblouissants par le contraste éclatant de leur lumière, sur le fond noir de la nuit de l1ébl.uissement des phares. rapprechésadune luminosité incom- parablement plus puissante - celle-ci croissant en raison inverse du carré des distances, peur culminer à 30 ms 11 invention différencie, fondamentalement, la protection lointaine qu'elle entend assurer par interposition de simples écrans jaunes "cadmium", recouvrant toute la largeur du champ visuel de chaque oeil - qui suffisent pour diminuer beaucoup le contraste violent de 11 éblouissement lointain ;; M réservant d'utiliser les écrans mobiles escamotables, seulement, pour la protection contre l'éblouissement de phares rapprochés - vis à vis desquels une seule paire d'écrans, à forte densité optique, interposés devant la partie gauche du champ visuel binoculaire et se superposant aux écrans jaunes - de protection lointaine - doivent suffire à assurer une protection efficace, même contre les phares les plus puissants, au plus près de leur approche.Cette combinaison de deux sortes d'écrans constituant une caractéristique nouvelle de l'invention Celle-ci prévoit, également, le remplacement des écrans jaunes "dadmi- de protection lointaine - simples lames de matière plastique transparente : par des len tilles transparentes jaunes "cadmium", destinées à réaliser, à la fois, la correction-de la vue anormale des conducteurs et la protection contre l'éblouissement lointain. Ces lentilles, de ma tière plastique incassable, destinées à assurer cette double fonction, constituant une caractéristique nouvelle, importante, de l'invention.La bordure interne, rectiligne - dite "coupure inférieure" des écrans jaunes de protection lointaine - est, en principe, inclinée de 6e vers la gauche, pour compenser l'inclinaison de la voie gauche, par rapport à la voie droite où roule le conducteur - ce qui est, également, une caractéristiques de la coupure inférieure des écrans mobiles, recouvrant la partie gauche du champ visuel protégé.Ces écrans de protection lointaine recouvrent entièrement - et largement - les deux pupilles, sans que la position de celles-ci, vis à vis de ces écrans, pose de problème particulier. I1 n'on serait pasJde même,pour les optiques jaunes-de "correction-protectionn - qui peuvent leur astre substituées, dont les coordonnées axiales doivent astre mises très soi- gneusement en concordance avec celles des cristallins-de chacune des deux pupilles - en tenant compte des caractéristiques de morphologie optiquepersonnelles,de chaque conducteur - cais en ce qui concerne les variations d'écartS des pupilles - et aussi leurs variations de hauteurs relatives. Cette concordance étant assurée par la mise en oeuvre de moyens d'adaptationparticuiiers.qui constituent une caractéristique, indispensable, de l'invention. In raison des mimes exigences,de morphologie optique : les mêmes moyens d'adaptation de la position à donner aux écrans mobiles de protection rapprochée, par rapport à chacune des pupilles, sent, également, mis en oeuvre - constituant une caractéristique nouvelle importanteS qui s'ajoute aux caractéristiques générales de forme de ces écrans mobiles de protection rapprochée, définies pEr le certificat d'addition n0 du brevet ci-dessus mentionne. Ces moyens permettant le coulissement horizontal et le déplacement vertical des écrans, leur 4-toit - vis à vis des pupilles à protéger - les dispositions les plus favorables, tant vis à vis do Li protection contre l'éblouissement rapproché - si pussant soit-il que de la vision parfaite de la route à parcourir. Ce résultat sera obtenu en recouvrant-complètement-la pupille gauche avec l'écran gauche, et on dégageant, largement, la pupille droite de l'écran droit.L'adaptation conforme des écrans à chacune des 2 pupilles exigeant d'être faite avec une parfaite précisions pour bienvofr la route à parcourir-avec une protection rétinienne parfaitn con- tre l'éblouissement - pour obtenir une adaptation parfaite des écrans mobiles escamotables, aux positions relatives - variables, dans certaines limites - des pupilles : tant dans le sens de leur écartement relatif horizontal - qu'en raison de leur hauteur relative-par rapport à la morphologie faciale; pour les différents individus destinés à utiliser de telles lunettes antiphares, en conduite de nuit : il est prévu a) que les écrans mobiles protecteurs seraient assujettis aux flasques articulés qui les supportent, par le moyen de boutonnières - de fixation - à bords parallèles horizontaux - permettant de faire glisser, la téralement, chacun de ces écrans-vers la droite ou vers la gau- che - par rapport à leurs vis, d'attache, non bloquées - permettant de les éloigner, ou de les rapprocher réciproquement, de manière à ce que les coupures latérales de ces écrans aient, très tement, les positions relatives qui conviennent, par rapport à chacune des 2 pupilles - compte tenu de l'écart variable, d'une personne à l'autredes des 2 pupilles. b) il est prévu que les flas- ques articulés, supportant les écrans mobiles, comporteront plusieurs paires de trous, de niveaux différents - parallèles entre eux, dans le sens de la hauteur : ce qui permet d'assuJettir les boutonnières-de fixation-de ces écrans, à des niveaux susceptibles de varier de 3 a 4 mms, dans le sens de la hauteur - soit qu'il faille faire descendrewou ou monter, de la même valeur, les 2 écrans - par rapport à un axe "interpupillaire"-plus élevé ou pins bas - ou encore, d'élever l'un des écrans-au maximum-et abaisser l'autre la même manière - afin de corriger une dissymétrie de la position des pupilles, dans le sens de la hauteur. (naturellement il est recommandé d'utiliser, pour de telles lu nettes, des pattes réglables d'appui nasal - souhaitables pour bien adapter le port des lunettes aux diversea q2;9rphoLogPCper- sonnelles et, particulièrement, aux diverses configurations de nez, qui se peuvent rencontrer). Quoi qu'il en soit, les moyens a) et b) - caractérisant l'invention - doivent permettre d'obtenir une adaptation nouvelle - tout à fait précise - de la position de chaque écran protecteur, et *e ses deux "coupures" , par rapport à la pupille qu'ils doivent protéger ; assurant à cette protection - pour tous les individus - à morphologies faciales et optiquefdifférente: une adaptation si précise qu'elle permet à chacun d'eux d'obtenir de l'interposition des écrans mobiles une totale efficacité.Une autre caractéristique de l'invention consiste dans le fait : qu'utilisant des écrans mobiles de protection rapprochée, de densité optique relativement forte, il parant souhaitable d'atténuer au maximum, le contraste marginal*mpor- tant1 qui s'institue entre la pertieaprotégée et la partie non protégée du champ visuel.Pour obtenir ce résultat, l'invention prévoit que les écrans mobiles escamotables, comporteront, leibnz de leurs coupures - latérale et inférieure - des bordures dégradées, dont le rôle est de permettre un passage progressif de la zone à forte densité optique, à la partie du champ visuel non protégée ; ceci, afin d'éviter la manifestation de contrastes marginaux violents - d'un caractère factice - capables de trou blende quelque façon, la vue du conducteur. Naturellement, il peut être utilisé, également, des écrans plus largement dégradés, depuis leur partie haute jusqu1ieur partie basse, comme cela a déjà été prévu,antérieurement. Quoi qu'il en soit, l'utilisation - pratiquement inévitable écrans jaune "cadmium" - fixes - de protection lointaine - rend peu recommandable ; l'utilisation d'écrans mobiles bleusou bleus verts, qui avaient la préférence de l'invention dans le précédent brevet - cette couleur devant 4trespratiquementéli- minées la superposition d'écrans bleus &num;* Jaunes donnant une combinaison bien connue,dîaveuglement total+ qutil convient de rejeter.D'autre part, les moyens de manoeuvre des écrans mobiles u tilisés,antérieurement, comportaient des dispositifs à rochets assurant la descente progressive des écrans : l'expérience a montré que cette descente se faisait d'une manière irrégulière qu'il convenait de perfectionner - et que d'autre part, la descente et le relèvementJinstantani,des écrans mobiles n'étaient pas possibles avec ce type de mécanisme. C'est pourquoi il a été prévu un nouveau type de manoeuvre des écrans, caractérisant l'invention, et permettant d'obtenir : soit une descente des écrans parfaite ment graduelle et régulière - selon une première version de cz mécanisme - soit la descente, instantanée et le relèvement instantané des écrans mobiles, selon une seconde version de ce mécanisme.L'intérêt de celui-ci estd1autant plus grandsqutil permet l'actionnement, normal, des écrans - d'une manière cyclique par tout moyen mécanique quelconque - par flexible - colonne liquide - pneumatique - ou électromagnétique.Ce mécanisme, simple, fournit, d'ailleurs, des possibilités - tout spécialement favora ble à il quipement des lunettes, nvec des troyens electromagneti- ques, simplifiés au maximum par l'utilisation d'un seul petit électro-aimant, à noyau poussant, dont les impulsions successives permettent la manoeuvre normale des écrans mobiles - selon le pro digramme prévu - qu'il s'agisse de la télé-conunande des écranssexé- cutée à volonté, ou de leur manoeuvre automatique, par cellule photo-électrique.Ce mécanisme comporte un support rectangulaire plat - incliné par rapport à la verticale, vers un flasque arti -culé de commande de la manoeuvre des écrans mobiles - support entretoisant la monture creuse Iten sandwich" des lunettes prévues par l'invention.Un coulisseau - rappelé par un ressort à sa position de départ -- > e déplace parallèlement au côté du rectangle le plus proche du flasque, de la valeur convenable pour que le linguet élastique, coudé, de commande,quil entraîne, provoque - par son extrémité engagée au moins, dans un cran d'entraînement du flasque de commande un déplacement angulaire suffisant pour provoquer,, soit la descente totale, soit la descente partielle proagressive, des écrans, pour toute impulsion ascendante transmise à ce coulisseau.Il suffit donc de délivrer une série d'impulsions successives, semblables au coulisseau, par tous moyens mécaniques ou électriques quelconques, pour obtenir la manoeuvre des écran; compte tenu de ce que la position la plus haute du flasque age une came articulée, dont la manoeuvre, par l'extrémité du linguet de commande, déverrouille le dispositif, en provoquant l'escamotage des écrans, sous l'action d'un ressort de rappel.Il en ré sulte qu'il est possible d'obtenir - grâce à un tel type de dispositif, désormais caractéristique de l'invention, et par tous moyens mécaniques, hydrauliques, pneumatiques,ou électromagnéti ques : la manoeuvre cyclique complète des écrans mobiles de pro tection rapprochée - soit sous forme de la descente progressive des écrans mobiles et de leur escamotage final - soit soit sous celle de la descente instantanée, des écrans mobiles, et de leur escamotage immédiat - pour une série quelconque d'impulsions de même sens, et de même valeur, produites par tous moyens quelcon ques, avec des résultats-évidemmenG supérieurs à ceux des dispo sitifs, à rochets antérieurement -prévus. Naturellement, ce type de Mécanisme est susceptible d'être télécommandé depuis le niveau du volant de direction - par íle-iible - transmission pneumatique ou autrement.Dans tous les cas, il est estremement souhaitable que la main du conducteur n'aie pas à chercher - à tâtons-et lbnte- ment - un moyen de commande trop petit, ou mal localisé, comme le serait, par exemple : le piston d'un déclencheur soupleou une petite poire de caoutchouc1 qui serait mobile.C'est pourquoi l'in- vention prévoit l'utilisation d'une palette de commande, articulée - de dimensions appréciables - solidaire par son support, du vêtement du conducteur, en un endroit fixe, bien repéré - de manière à en permettre la manoeuvre d'une manière parfaitement sûre, et très rapide, par l'impulsion d'un seul doigt, qu'il serait extremement facile de renouveler-selon les besoins du conducteur-qui aura ainsi toute facilité pour n'écarter que furtivementssa main, du volant de direction, pour commander ses écrans - ce type d'qui pement devenant une caractéristique de l'invention.Nais si ce mécanisme de manoeuvre des écrans permet d'obtenir des avantages évidents, par la mise en oeuvre d'impulsions rectilignes - de même sens - toujours identiques - exercées par un moyen quelconque sur le coulisseau du support rectangulaire : c'est, apparemment, l'é- quipement électromagnétique. d'un tel dispositif qui fournit les plus grands avantages, dans la mesure où il comporte un électroaimant, à "noyau-poussant", et a circuit magnétique fermé".Il en résulte, en effet, la possibilité de supprimer l'un des deux électro-aimants de manoeuvre des éc-rans mobiles, prévus par le brevet précédent - tout en obtenant de l'électro-aimant unique, à noyau poussant, susceptible d'être organisé entcireuit ferme, un rendement magnétique - énergétique - très supérieur à celui des deux électro-aimants antérieurement prévus, fonctionnant en circuit magnétique ouvert.L'économie, la simplicité d'aménagement et 1'- efficacité finale d'un tel aménagement gagnentstrop évidemmentå l'utilisation de ce mécanisme à électro-aimant uniquo > a4"noyau poussant", et à circuit magnétique fermé : pour que ce type d'organisation ne constitue pas, désormais, une caractéristique essentielle de l'invention t qu'il s'agisse du contrôle des écrans mobiles par cellule photo-électrique, selon une technique précisée par le brevet précédemment indiqué, soit de tous moyens de télécommande électrique de la manoeuvre des écrans mobiles. Naturel-. lement, ce dispositif électromagnétique permet - tout spécialement - d'équiper le carter, de colonne de direction,d'un dispositif contacteur, permettant de faire passer, à volonté, le courant d'indudtion nécessaire, dans les spires de l'électro-aimant uniques les iilpulsions inductrices commandant la descente et la remontée des écrans-selon le programme fixéapar le moyen d',une palette de manoeuvre, qui pourrait avoir une forme quelconque, mais à laquelle il est très avantageux de donner la forme dgun secteur de couronne aplati, de 80 a 900 d'ouverture - concentrique du volant de direction - placé sous celui-ci à quelques centimètres, seulement de la couronne du volant. Cette palette, çourbe, étant disposée à droite, dans la position la plus propre à en permettre la manoeuvre d'un seul doigt de la main droite - qui, tenant le volant, ne doit faire qu'une rotation légère autour de celui-ci pour manoeuvrer la palette - la relevant ou l'abaissant ainsi avec une extrAeme facilité - même pendant l'exécution d'un virage a très faible rayon, au cours de l'exécution duquel les phares éblouissants d'une automobilepeuventbrusquementsapparattres par surprise et à proximité immédiate - au maximum de leur puissance et de la manière la plus dangereuse.La palette courbe c ncentri- que à la courbe du volant - à l'intérieur de celui-ci - étant placée à droite - aux environs de la position, dite "à 3 heures et quart" - et légèrement audessus,de celle-ci, pour obtenir la commande électromagnétique des écrans avec une efficacité; une rapidité et une commodité supérieures à toute autre forme de télécommande. Elle constitue donc une caractéristique nouvelle de l'invention - réserve étant faite de la commande automatique de ces écrans, par cellule photo-électrique, qui demeure, naturellement, un but essentiel de l'invention. Enfin, il apparat désirable d'alléger, au mait le poids des montures creuses - en sandwich" - supportant les écrans mobiles escamotables et permettant leur manoeuvre. Cet allégement peut autre obtenu, d'abord, par le choix d'une matière plastique à hautes caractéristiques mécaniques, telle que le "delrin", ou autre substance analogue, dérivée du nylon.Un allégement structural, important pouvant être obtenu, en ajourant les plaques- avant et arrière-de la monture - ainsi que leurs branches - en les perçant d'un très grand nombre de trous, de dimensions mo yennes, petites ou très petites - réalisant ainsi une sort de dentelle plastique, conservant une excellente rigidité; or un poids > sensiblement,la moitié de celle des plaques pleines correspondantes.Un résultat équivalent pourrait être obtenu par moulage, à froid ou à chaud, d'une 'ziatière plastique de caractéristiques mécaniques, comportant un raidissage obtenu par des nervures longitudinales, extérieures ou intérieures avec ou sans mélange d'une armature interne, de fibre de verres Toutefois, la fabrication en grande série, de montures creuses destinées à de pareilles lunettes, oblige à prévoir la possibilité du remplacement des montures creuses,en sandwich", initialement prévues, par des bottiers plats, dont la face avant - ou la face arrière - constituerait le couvercle, vissé sur les côtés latéraux de l'autre partie du bottier.Les entretotses à utiliser entre les facesavant et arrière-du bottier creux, étant constituées par quelques éléments tubulaires, plastiques ou métalliques vissés extérieurement, et de faible poids. Les fâcés frontales arière,et avant,de ce boîtier, pouvant être renforcées par des nervures longitudinales - ou autrement - aux endroits nécessaires pour leur conserver une parfaite rigidité, pour l'épaisseur la plus faible de matière plastique vec renforcement: qu'il convient de prévoir, notamment, aux points d'attache des branches, sur la face arrière de cesbottiers. Il est possible d'obtenir ainsi des montures de lunettes, d'un poids aussi faible que possible, tout en protégeant, dans leur cavité aussi vaste - sinon plus - que précédemment - les écrans mobiles, avec leur mécanisme de manoeuvre - pour des dimensions transversales d'épaisseur de ces montu res,sensiblement,plus faibli De telles montures seront pratiquement closes, étant seulement ouvertes-par le bas-sous ioearoade'e'r- mettant la descente des écrans, en position de protection rapprochée.Il est légitime d'attendre de pareils bottiers plats dont les éléments de matière plastique - - ou autre - seraient fabriqués en grande série, par moulage - un poids de 3 ou 4 fois inférieur à celui des montures "en sandwich" initiales. De tels boîtiers pourraient, d'ailleurs, être fabriqués en métal léger, tel que l'alumini > ou le magnésium, façonné, matricé ou estampé de manière appropriée. De tels boîtiers, fabriqués en matière plastique, de très hautes caractéristiques, ou en métal léger, constituent une caractéristique nouvelle de l'invention. D'autre part, pour rendre l'ampleur de la surface frontale,de pareilles monture*,aussi peu visible que possible : l'invention prévoit de leur donner - et au moins à leur face avant - une coloration-aussi voisine que possible-de la peau du front du conducteur. Cela pourra être obtenu en donnant à la matière plastique ou autre - constituant ces montures - une couleur rose - crème ou blanchâtre - très voisine de celle de la peau humains Un apprêt transparent, ou film superficiel, de vernis1 pouvant tre ajouté à titre de finition - à cette teinte de base - très très claire et lumineuse, de manière à obtenir une identité pratique de la teinte de la monture, avec celle de la peau du conducteur.Naturellement, pour les conducteurs de race noire-ou de peau brune ou jaune, des couleurs appropriées de ces montures seraient prévues, de manière à obtenir - avec ou sans~apprêt'final correcteur, l'identité, pratique, de la couleur apparente de ces montures avec la couleur de la peau du front du porteur. Cette disposition devant permettre de rendre les montures de ces lunettes, pratiquement,invisibles à une distance de quelques mètres et en tous cas, d'une autre voiture, croisant-en sens contraire-celle du conducteur. Ce type particulier de coloration des montures creuses - et,plus spécialementsde leur face frontale antérieure constitue une caractéristique nouvelle de l'invention. Les figures suivantes sont données à titre d'exemples, montrant les diverses caractéristiques nouvelles de l'invention. Les figures I, 2 et 3, montrent les aspects d'une monture de lunettes, à structure "en sandwich'1, destinées à la protectionlointaine et rapprochéecontre l'éblouissement par les phares. La figure 1 montre - en vue frontale éclatée - la face arrière d'une telle monture ordonnée par rapport à sa droite D et à sa gauche G - elle montre, à sa partie gauche, la plaque ttendXlearrière Pt de cette monture creuse, criblée de trous réguliers T-gui, permettant d'obtenir un allégenient considérable de cette plaque frontale arrire, lui conservent néanmoins, une excellente rigidité.Cette plaque arrière P1 supporte les deux branches Bt et B2 de cette monture, ainsi que les 2 écrans fixes - june5"cadmium E f et E' de protection lointaine, vissés selon V et V', contre la face arrière de cette plaque Pi, au-dessus de ses arcades a et a'. Ces écrans fixes s'étendent sur toute la largeur de ces arcades, avec une profondeur suffisante pour que leurs bords rectilignes inférieurs, ou"coupures inférieures" Ci et C'i, soient sensiblement tangents, intérieurement, à la projection ortfogonale des pupilles C et C' portées au grand diamètre de la vision nocturne. Ces coupures inférieures, qui pourraient etre horizontales, sont ici inclinées de 60 pour corriger la déclivité relative de la voie droite sur laquelle roulera, normalemellt, la voiture du conducteur muni de ces lunettes, par rapport à la voie ace. La plaque arrière P1 supporte, aussi, un "pontet" d'appui nasal PO, à pattes articulées P , qui offre des avantages précise au sujet de l'adaptation de ces lunettes aux diverses configuration du nez. La partie droite de la monture laisse apparaître le mécanisme de manoeuvre des écrans mobiles, représentés en pointillé, par le moyen du jonc propulseur I du flexible I1, agissant sur le coulisseau N1 du support rectangulaire A, dont le mécanisme d'en- traînement des écrans est décrit par référence au. figures 4, 5, 6 et 7-fortement agrandies et détaillées-de manière appropriée, auxquelles il convient de se reporter.Ce mécanisme agit sur la partie droite arrondie d'un flasque de commande de la manoeuvre des écrans F1, et par son cran d'entraînement K manoeuvré, par un linguet d'entralnement élastique, coudé, M - solidaire du coulisseau M1 du support A, manoeuvré par le jonc propulsif I du flexible I1, dont le dispositif manuel d'actionnement est représenté plus loin, par les figures 16, 17 et 18. Les écrans mobiles de protection rapprochée E et E' , représentés avec leur mécanisme m de manoeuvre, sont précisés par référence à la figure 2.Celle-ci montre une vue frontale antérieure de la monture,"en sandwich", dont la plaque avant P2 éclatée laisse voir les moyens mécaniques permettant la manoeuvre des écrans mobiles, et leur dispositif de commande, conforme à celui décrit, en détail, par référence aux figures 4 et suivantes. La plaque avant P2 est selle-même, ajourée de nombreux trous t - plus petits que ceux de la plaque ar rière, dans un souci d'apparence esthétique. Cette plaque avant est, en principe, de couleur crème, rose clair, ou ivoire, - elle peut recevoir, un apprêt coloré complémentaire - dont le filmSou vernis teinté,confèrera à la monture - et spécialement à sa plaque avant - une coloration, pratiquement, identique à celle de la peau du conducteur.Les flasques F1 et F' articulés, respectivement, sur les deux axes jumeaux X et X', supportent, vissés sur eux - selon v v2/ v3, v4 - deux écrans mobiles escamotables E et E' par le moyen de boutonnières horozontales, à bords pa m m rallèles u1, u2 U3, u4 -qui permettent de faire glisser ces é- \ crans, soit à droite, soit à gauche, horizontalement, selon les flèches horizontales W avant le blocage définitifssde leurs vis, dans leur position, définitive.Ce qui permet d'assurer aux "coupu- res latérales" cl et c'l - les positions les plus conformes aux exigences de la vision nocturne de conduite et de la protection des rétines contre l'éblouissement ; de même, ces écrans peuvent être à volonté vissés - par leurs boutonnières - sur des rangées detroussplus ou nioins > élevées - dont le détail est précisé par référence, à la figure 15 - ce qui permet d'adapter - au mieux la position des "coupures inférieures" ci et c'i de ces écrans mobiles, par rapport aux pupilles, au grand diamètre, du conducteur. Cette double disposition permet d'assigner aux écrans mobiles Em et E'm, des positions, aussi favorables que possibles, par rapport aux deux pupilles C et C' du conducteur-qui sont susceptibles d'avoir des dispositions relatives-morphologiques-variables; vis à vis desquelles il convient d'obtenir - par de tels moyens - une adaptation pratique, aussi parfaite que possible - tenant compte à la fois, des exigences de la meilleure protection contre l'éblouis excellente vision de la route à parcourir. lorsque les écrans mobiles, protecteurs, sont abaissés au maximum. Les flasques supportant les écrans Em et E'm sont commandés par leur partie droite F1 et F'u articulées autour des axes Jumeaux X et X' - leurs leviers L et L' sont reliés entre eux par une bielle de conjugaison Bi, articulée selon 1 et I' - au soinriet de leurs leviers Tg et ;'. Un ressort de rappel R attire à lui, normalement, l'extrémité articulée de la bielle Bi, pour ramener les 2 écrans en position haute d'escamotage : lorsque les flasques F+et F'1 peuvent se déplacer librement.Le mécanisme de commande de la manoeuvre des écrans, par l'intermédiaire du flasque droit t et du cran d'entratnement de ce flasque, par le linguet élastique coudé commandant ce dispositif, est décrit plus loin, par référence aux figures 4 et suivantes. La figure 3 montre un aspect supérieur transversal de la monture, "en sandwich", de ces lunettes - avec les plaques frontales parallèles,arrière Pl, qui supporte les branches B1 et -le "pontet" d'appui nasal Po et ses pattes réglables Pa - ainsi que les 2 écrans fixes de protection lointaine Ef et E'f - qui sont ici des lames d'acétate de cellulose, de 5/10 mm d'épaisseur teintées de jaune "cadmium" - vissées selon V et V' - cependant que les écrans mobiles Em et E'm sont fixés, par vissage, sur les flasques F1 et F'1 qui les supportent - ceux-ci, manoeuvres par les leviers L et Lt - articulés selon 1 et 1', sur les extrémités de la bielle de conjugaison B. à leur extrémité supérieure 1appelée par le ressort R. Cependant que la base "les leviers # et L' est articulée autour des axes transversaux X # t. La m@@ des écrans est commandée par le dispositif décrit selon des res 4 et suivantes. La figure 4 représentant le dispositif de commande mécanique de la descente et du relèvement - instantané3 - des cran mobiles montre celui-ci, considérablement agrandi pour l'intelligence de la figure qui conserve un aspect général schématique. Celle-ci montre un support rectangulaire A, entretoisant les plaques frontales - arrière P, - et avant P2 - à l'extrémité droite de la monture en sandwich - laissant coulisser, dans ses lumières, supérieure A1 et inférieure A2 - le coulisseau Mi , capable d'un débat- tement linéaire suffisant pour que le linguet élastique coudé M, qu'il supporte, puisse provoquer une manoeuvre d'abaissement complet des écrans, par le moyen du cran d'entraSnement3t, du flasque de commande Fr sous lequel il est, normalement, engagé - en position basse de repos. Ce linguet PI, est fixé au coulisseau N,de manière qu'il se présente en position inclinée, contre le cran K du flasque de commande F. C'est-à-dire, dans les conditions les plus propres à faire jouer, à plein, son élasticité - grâce à laquelle il ta être maintenu - constamment - contre le cran K du flasque rond i, qu'il doit entraîner - pendant toute la course d'ascension du coulisseau Ml - elle-même limitée par 2 butées A4 - qui lui assignent une valeur d'élongation linéaire constante.La montée maxi male du flasque B - ainsi obtenue - correspond à une rotation d'- angle -et à la descente diamétrale complète - de meme valeur angulaire, des écrans conjugués, par la bielle Bg. L'extrémité articulée de cette bielle B., de conjugaison des écrans, est a*- telée à l'extrémité du ressort, en tension - qui ramène,automa- tiquementsles écrans en position haute dtescamotage - et le cran d'entratnement K du flasque , en position diamétrale basse de repos, contre l'extrémité du linguet de commande M, lorsque ce flasque, déverrouillé, est devenu libre de toute action contraire.Le coulisseau Ml, comporte - à sa droite - un bossage M2, muni d'une empreinte M3, dans laquelle est engagée-et fixée-l'extrémité du jonc propulseur I, du flexible I1, dont la gaîne I1 est fixée sur le côté inférieur A3 du support rectangulaire A qui en constitue la base. Lorsque l'impulsion de commande du jonc d'entraînement I a amené, sous l'action du linguet X, du coulisseau Ml, le cran K du flasque Pj, en position haute maximale - correspondant à l'abaissement diamétral complet - d'angle &alpha; des écrans - un linguet élastique de verrouillage j vient s'engager dans un prolongement latéral du cran K, auquel il fait face - verrouillatt le flasque F1 dans sa position haute, qui est celle de travail et d'abaissement complet des écrans protecteurs - le linguet Jr étant fixé sur un support inférieur N1 entretoisant, à sa base, les 2 plaques arrière P1- et avant P2 > de la monture P. Pour que l'impulsion motrice suivante du jonc dtentratnement I I du flexible I1 amène le déverrouillage du cran X, par le li-.lsuet N et 1' escamotage immédiat des écran mobiles : il est adapté à la périphérie du flasque Fen une position angulaire, sensiblement égale à l'angle &alpha; - depuis le cran K et sous celui-ci - un axe d' articulation transversal Oi, autour duquel peut osciller une came O et sa barrette de déverrouillage O2.Cette dernière, destinée à être soulevée par l'extrémité du linguet de commande N, au cours de l'impulsion qui suivra celle qui amène la montée maximale du cran K sur le flasque a et la descente diamétrale complète, des écrans.En écartant, alors, le linguet de verrouillage N1 du cran d'entraînement K : la rotation de la barrette O2 de la came 0 sous l'action du linguet M détermine son dégagement complet du cran X et l'escamotage des écrans, sous l'action du ressort de rappel R, attelé à l'articulation 1, du levier L, sur la biell-2Bi de conjugaison-des leviers des écrans Bi. Le profil de la barrette 02 comporte un petit plan 0 , orienté de telle façon qutil préien- te un point d'appui suffisant au linguet de commande M, pour que celui-ci - se soulevant - fasse pivoter la came 0 autour de son axe O1.Mais ce plan Op, lorsque la came 0 est en position haute - la face 0 de la barrette 02 - venant s'appliquer contre le s flasque F > - présente, alors, une inclinaison telle que le linguet N - continuant sa course ascendante - glisse sur le dos arrondi de la barrette O2 - permettant à celle-ci de repousser, non seulement le linguet propulseur M, mais aussi le linguet de verrouilla -ge . Dans cette phase d'échappement des 2 linguets-dece cran K du flasque F- te dernier subit seulement, par son levier supérieur L, l'effort de traction du ressort R, qui provoque son retour à sa position initiale de départ, par débattement d'angle i accompli en sens contraire - provoquant ltescamotage des écrans cependant que le cran E vient s'appliquer de nouveau contre le sommet du linguet de commande li, ramené à sa position initiale, pour permettre une nouvelle manoeuvre - qui sera dtabaissemeslt des écrans, pour toute nouvelle impulsion ascendante du jonc propulsif I - et ainsi de suite. A la suite du plan Op, dont nous venons de voir le rôle - la surface extérieure de la barrette 0a est concentrique par rapport à l'axe O - se raccordant au plan Op et O d'autre part, par des arrondis de petit rayon r. La figure 6 représente l'extrémité du linguet de commande M, s'engageant sous le plan d'entraînement O de la came O - qui va pro p voquer sa rotation autour de son axe O1 - provoquant, finalement, l'écartement de la lame N de sa position de blocage et l'efface- ment simultané de l'extrémité du linguet d'entrainement M glissant sur le dos arrondi de la barrette O2, que montre la figure 7 ; ce moment, l'attraction du ressort R agira sur le levier de commande L du flasque FA, ramenant Les 2 écrans de la position basse de protection oculaire, à leur position haute d'escamotage.La came 0, son axe O1, solidaire du flasque i, et sa barrette O2 sont représentés à très grande échelle, par la figure 5, qui montre que la surface interne de la barrette 02 de la came, comporte 2 plans symétriques O. et O , formant un angle obtus permettant à la face interne de cette barrette, de s'appliquer-successivement- par l'un et par l'autre de ses biseaux, contre la phériphérie du flasque F; pour ses positions-haute et basse. La figure 8 et les figures annexes 9 et 10, représentent une variante du même type de mécanisme, permettant d'obtenir, par une série de 4 impulsions successives, constituant le cycle complet de ce dispositif : 10) un premier degré d'abaissement des écrans mobiles, selon un débattement angulaire /3 - 20) un abaissement moyen des écrans, pour un débattement angulaire égala 2 /3.- 30) un abaissement complet des écrans, pour un débattement complet d'angle - 4 ) l'escamotage complet des écrans. Ce cycle pouvant être renouvelé - identiquement - et indéfiniment.Ce méca- nisme comporte le support rectangulaire A', qui entretoise, selon A e et A' , les plaques-avant et arrière-de la monture "en sandwich" de ces lunettes. Le support A' laisse coulisser, dans ses lumières A'l et A'21 le coulisseau M't, entraînant - dans ses déplacements - d'élongations, définies par les 2 butées extrêmes A'4le linguet de commande élastique coudé M', destiné à manoeuvrer ' successivement, les crans d'entraînement K1, 2, K3, d'un secteur S , constituant un développement droit du flasque de manoeuvre c des écrans mobiles escamotables. Comme précédemment, le coulisseau l4'1 comporte un bossage M'2, muni d'une empreinte M'3, dans laquelle vient s'engager le jonc de commande I' du flexible dont la gamine I'1 est vissée dans la branche inférieure A'3, qui sert de base au support A'.Ici encore, un ressort I, rappelle le cou 2 lisseau M' à sa position basse, après chaque impulsion motrice du jonc I-'. La lame élastique de blocage N' joue le meme rôle, que précédemment, vis à vis du linguet de commande M' - sauf qu'- elle s'engage, successivement, dans les crans d'entraînement et at blocage K1 / K2 / K3 du secteur de commande Sc. Le secteur Sc ayant, ici, une position haute d'escamotage des écrans et de dé part de son cycle.Le secteur S possède un rayon relativement c important, de manière à autoriser, pour une mêinc pulsion motrice des débattements angulaires-de descente des écrans-aussi petits Et par suite, aussi nombreux que possible. Il comporte, ici, un ro chef: sectoriel de 3 dents, ou crans, contre laluels vont venir s' appliquer, côte à côte, le linguet de commande i' et le linguet de verrouillage N'.L'aspect de l'ensemble du secteur Sc est concentrique à l'axe de rotation X1 du flasque de commande Fo. A la partie périphérique inférieure de ce secteur - et au-dessous du cran K3 se trouve l'axe O'1 d'une came Os, identique à celle précédemment décrite par référence à la figure 5. Les 2 faces internes de la barrette O'2 component, encore, le biseau relatif leur permettant de s'appliquer , l'une et l'autre, contre la pé riphérie du secteur S d'une part, et contre la dent K3, audessus de celle-ci, en position haute de la came 0.L'axe O'1 est disposé, de telle manière, que le débattement de bas en haut - autour de lui-de la came O' et de sa barrette '2 - sous l'action du linguet de commande M', effectuant sa 4ème manoeuvre ascen dante - provoque l'écartement de la lame de verrouillage N' de la dernière dent K3 du secteur Sc - libération qui permet à l'ensemble, secteur - cranl, de revenir à la position d'escamotage des écrans, sous l'action du ressort de rappel R', et à la position de départ, à partir de laquelle le meme cycle à 4 temps pourra être renouvelé indéfiniment. La figure 9 montre commuent le linguet de commande M' vient placer sa tête contre le plan O'p de al came O' - provoquant la retation ascendante de cette came, dont la barrette O'2 vient s'engager - en s'approchant de la dent K3 - sous le linguet de verrouillage N', pour, finalement, l'en écarter. C'est ce que montre la figure 10, qui met en évidence l'échappement des 3 linguets M' et N', sous l'action de la barrette O'2 de la came O', libérant le secteur Sc - qui, soumis à la traction du res sort de rappel R', ramène les 2 écrans en position os haute d'es- camotage, à l'intérieur de la monture creuse.A la suite de quoi, 1'abaissement progressif des écrans petit être, cycliquement, obte nu avec des débattements angulaires fractionnels, toujours identi- Il convient d'admettrc que si angle i de débattement complet des écrans - assurant leur passage de la position haute d'escamotage, dans la monture creuse, à la position la plus basse de protection contre les phares les plus proches, a une valeur déterminée qui sera délivrée en une seule fois, selon le dispositif représenté par la figure 4 : la descente progressive des écrans organisée selon la 2ème version, représentée par la figure 8, impliquera 3 débattements angulaires, de valeur &alpha; /3 pour les trois positions graduelles de descente des écrans.Pour garder une élongation ffisante, d'impulsion de commandespar le jonc propulseur du flexi- ble, il a été donné au secteur d'entralnement cranté Sc, , un rayon double de celui de la partie droite du flasque F de la figure 4. Le type de mécanisme d'entraînement des écrans mobiles et escamotables, dont les deux versions viennent d'être décrites-respectivement-par référence aux figures 4 et 8, offre le bénéfice de manoeuvrescycliques de ces écrans, plus variées, et plus régulières que celles du dispositif à rochet, initialement prévu par le brevet précédent ; délivrant, pour la descente des écrans, des débattements angulaires, toujours identiques, quel que soit le nombre de ces débattements, pour la descente progressive des écrans. Au surplus, il permet la descente complète, instantanée - suivie du relèvement immédiat des écrans - pour deux impulsions successives. Ce qui est précieux pour permettre l'utilisation des écrans protecteurs intervenant par surprise - avec la certitude du relèvement immédiat des ecrans-pour toute mise en code des phares éblouissants - ce qui doit intervenir, normalement, sur les routes et autoroutes très fréquentées - à une cadence rapide.Naturellement, le jonc propulseur du mécanisme décrit selon les figures 4 et o, pourrait tre actionné par moyen hydraulique - ou remplacé par piston, ou soufflet, pneumatique actionné, depuis le niveau du volant de directionpar une poire - par bouton-poussoir palette, ou autrement - offrant à cet égard, les ressources les plus variées, sans sortir du cadre de la présente invention.Une forme de réalisation, assurément commode - donnée à titre d'exempie - consiste dans l'actionnement du jonc propulsif d'un flexible, par une palette rendue solidaire du vêtement du conducteur, belle que la figure 17 la représente, à titre de produit industriel nouveau : mais le type d'entraînement - par impulsions successives, instantanées - de même sons -et toujours semblables - le plus lemar ble - dont peut tirer parti un tel mécanisme de ma manoeuvre consiste dans a version électromagnétique, par le moyen d'un électro-aimant unique, représenté par la figure it, qui pré sente l'avantage de correspondre à l'organisation la plus simple, la plus économique et la plus efficace.Gardant, sans modifica tion, les mécanismes d'entraînement de la manoeuvre des écrans décrits - dans leurs deux versions, à descente instantanée selon la figure 4, et à descente graduelle et progressive des écrans selon la figure 8 : il suffit, en effet, pour passer de la com mande mécanique à la commande électromagnétique - de remplacer le jonc propulseur de ces figures, par lexnoyau-poussant'd'tz élec tro-aimant unique - a circuit magnétique fermé assujetti par sa base, sur le côté inférieur A"3 d'un support rectangulaire A". Etant admis que l'élongation -motrice,ascentionnelle, du noyau poussant, demeurera identiqu-a celle du jonc flexible propul seur, qu'il doit remplacer. La figure Il représente un tel dispo sitif, montrant llélectro-aimant Y, assujetti, par sa base, au -support A" ; et dont le noyau poussant Y se trouve disposé com p me l'était le jonc propulseur du flexible. C'est-à-dire sous le bossage M du coulisseau Ni d'un dispositif d'entralnement-à des y cente et à relèvement-instantanés, pour deux impulsions succes sives - identique avec les mêmes lettres de référence, que celui décrit par la figure 4.Il est prévu que l'enroulement magnétique Y de l'électro-aimant Y, est entièrement entoure - et contenu e dans une armature de fer cylindrique ar, entourant l'électro- aimant sur toute sa surface extérieure, pour ne laisser qu'un trou supérieurs rond, par lequel le noyau-poussant Y pourra se p dégager, sous l'action inductrice, magnétique, du courant, pour accomplir ses ascensions propulsives, à élongationj; limitées comme précédemment par butées conformes.D'un tel électro-aimant, il est normal d'attendre un rendement énergétique, électromagné tique.incomparablement supérieur-à celui d'un électro-aimant à circuit magnétique ouvert'et, de ce fait, un tel électro-aimant unique, à noyau-poussant, et à "circuit magnetique fermé", fera beaucoup mieux-que rempracer-ie.2 ectro-aimants à circuits ma gnétiques ouverts, qui devaient être, alternativement, utilisés, selon les prévisions du précédent brevet. Il est ici prévu que le ressort de rappel - en tension - des figures 4 et 8 - est rem placé par un ressort - travaillant en compression Yr - ayant pour axe le prolongement de celui du noyau poussant Y de l'é p I lectro-aimant Y - s'appuyant d'une part, sur le côté supérieur A"5 du support rectangulaire A" et, d'autre part, sur la face supérieure du bossage N du coulisseau > tl. De cette manière - après y chaque ascension motrice du noyau poussant Y - celui-ci est rame p né par ce ressort Y , à sa position de départ - prêt pour une nou velle ascension propulsive de puissance et d'élongation identiques. Naturelîement,s'il s'agit de commander la descente graduelle progressive des écrans mobiles : il sera aisé d'obtenir de cette manière, des impulsions motrices très rapides - d'élongations aussi faibles que l'on voudra - permettant, des lors, de réduire la > - gement, le rayon relatif du secteur cranté S , de la figure 8 et, par suite, lF dimensioryde la transposition électromagnétique de ce mécanisme.Il peut être admis, pour certains : qu'un électro-aimant de ce type, travaillant-sous courant continue 3 / 6 ou 12 volts - fourni par dérivation de la batterie d'accumulateurde d'une automobile - sous intensité convenable - est parfaitement capable d'assurer la manoeuvre des écrans, pour un diamètre total l'électro-aimant à armature externe, de 10 m m - pour une hauteur identique - comportant un poidssde l'ordre, de 4 ou 5 grammes, Un tel dispositif électro-magnétique étant susceptible-d'être commandé d'une manière autmatique, par une cellule photo-électrique - ou, à,défaut - et dans des conditions excellentes ; en utilisant un type original d'équipement du carter de protection d'un volant de direction de voiture de tourisme, décrit par référence à la figure 12. Celle-ci montre - en coupe verticale, et ionSttu-dtnale - le dispositif contacteur permettant la télécommande des écrans mobiles de lunettes possédant un mécanisme de manoeuvre des écrans - tel que ceux des figures 4 et 8 - dont les impulsions motrices sont celles d'un électro-aimant-poussant-Y, décrit par la figure Il. Ce dispositif comporte - disposétici,à droite - mais elle pourrait, indifféremment, l'être à gauche - une palette de commande T supportée par une tige T', articulée a son extrémité gauche, sur un axe Z, solidaire du boîtier Bo, d'un distributeur-contacteur fixé contre le carter de protection Ca, de la colonne du volant de direction V0. Le débattement &gamma; de a la tige T', supportant la palette de commande T, lui fait accomplir - en descendant ici vers le bas - mais la manoeuvre pourrait être ascendante - le débattement de fermeture du circuit inducteur de I'électro-aimant, Ce débattement angulaire peut être extrêmement faible - il est limité par les butées supérieure; b1 et inférieure b2, de la fenêtre Fzi par laquelle la tige Tt sort latéralement, à droite, du boîtier B0.Un peu avant d'arriver à l'axe Z, la tige T' est maintenue légèrement inclinée, vers le haut, par rapport à un plan orthogonal à l'axe de la colonne de direction - par 2 ressorts précomprimés r et r' - antagonistes - opposés le long d'un marne a a axe normal à la tige - s'appuyant sur 2 cupules cr et c'r - ménagées, respectivement, dans les faces internes - supérieure et in férieure - des parois du bottier B - comprimant la tige T' - de o part et d'autre de celle-ci, pour la ramener, instantanément, à se position de repos et de non-contact électrique, lorsqu'elle a subi un abaissement angulairede contacts w - et pour l'empêcher d'être influencée - ainsi que la palette qu'elle supporte - par les cahots éventuels de la route parcourue.Le débattement dans gle &gamma; - abaissant la pallete T, agit par le moyen d'une pièce métallique de lai-ton, constituant l'extrémité de la tige TWde I'au- tre caté de l'axe Z - à l'intérieur du bottier - vis à vis du quel cette pièce métallique est isolée électriquement. Cette pièce métallique terminale J est limitée - du côté gauche - par une surface arrondie - cylindritwe - concentrique - de l'axe de rotation Z.Cette pièce torminale conductrice J est en contact permanent quelle que soit la position angulaire de la tige T' - avec une autre pièce métallique J', arrondie sur sa face droite - maintenue en permanence sous tension électrique - positive ou négative - par l'intermédiaire d'un fil conducteur C'1, relié a l'un des pôles de la batterie d'accumulateurs de la voiture.Le débattement angulaire contacteur - obtenu en abaissant, de la valeur voulue, la palette T - provoque la montée diamétrale correspondante, de la pièce terminale basculante J, chargée électriquement de la polarité qui lui est communiquée par son contact permanent avec la pièce conductrice sous tension J' - l'amenant au contact d'une troisième pièce métallique, solidaire du plafond du bottier B0 - constituant le plot J".Ce plot est, lui-même, connecté par le fil conducteur C"1 à la douille d'1 d'une fiche femelle douille dans laquelle est normalement enfoncée, pendant l'usage des lunettes à alimentation électrique - la broche d1 d'une fiche mâle C"y, dent le fil conducteur C1 est connecté avec l'une des extrémités du fil électrique dont les spires enteurent i';;-Étro- aiment T, constituant son bobinage - cependant u.e son autre extraité C2 passe avec le fil C - tous deux isolés - dans le c- ble C' à la broche d2 de la fiche mâle C engage dans la douil reliée par le fil conducteur C'2 à la masse du véhicule - celle-ci étant affectée d'une polarité électrique contraire à celle émanant du pôle de la batterie d'accumulateurs alimentant le fil conducteur C'1 et son circuit d'alimentation. Il en résulte que pour toute manoeuvre dtabaissement de la palette - d'angle &gamma; - il y aura fermeture du circuit d'alimentation des spires de I'électro-aimant Y - pendant une fraction de seconde produisant l'impulsion électro-magnétique de son noyau poussant manoeuvrant, par cette impulsion : d'abord l'abaissement complet des écrans - puis, par une seconde impulsion semblable, leur escamotage immédiat pour le type d'organisation des lunettes selon le cycle à 2 temps correspondant à la première version-de la figure 4 - l'impulsion électrique produite, par le contact3provoque- rait le premier degré d'abaissement des écrans, pour le mécanisme décrit selon la figure 8, à abaissement progressif - 4 abaissements contacteurs de la palette fournissant le cycle à 4 temps du mécanisme d'entranement des écrans - c'est-à-dire leur descente graduelle progressive, suivie de leur escamotage complet. La figure 13 montre le type de palette de commande préférée par l'invention, pour actionner un dispositif distributeur du courant électrique, depuis le volant de direction-comme celui qui vient d'être décrit-selon la figure 12. Cette palette To, , a la forme d'un secteur de couronne aplatit - concentrique de celle du volant de direction - à l'intérieur de celle-ci.Ce secteur de couronne T0 est, normalement, disposé sur la droite - pour un conducteur droitier - pour etre manoeuvré d'un doigt de cette main, sans que celle-ci ait à quitter sa priseydu volant V0; pour obtenir ce résultat, la palette T est disposée sous le volant - co*Centri- o quement à lui, à 2 ou 3 cm, à l'intérieur de celui-ci, dans une position voisine de celle dite: "à trois heures et quart" - légèrement audessus de celle-ci - à la hauteur qutoccupesSe plus volontiers, la main droite du conducteur sur son volant. L'ouverture angulaire du secteur de couronne constitué par la palette T , sera normalement, de 80 à 800 - cette extenIon angulaire est prévue, de manière fasce que - même au cours de l'accomplissement d'un virage à court rayon - au cours duquel les phares éblouissants peuvent toujours apparaître par surprise - à proximité immédiate, et au plus fort de leur puissance lumineuse, sous la forme la plus dangereuse : le conducteur puisseçà tout moment,actionner ses écrans mettant ses yeux à l'abri de ce redoutable éblouissement - sans que sa main droite ait à quitter le volant.En effet, l'exécution d'un virage à très court rayon, exige que la main du conducteur demeure, continuellement, en prise sur la couronnede son volant pour sa parfaite exécution. Ce type de palette de commande,con- centrique du volant de direction,a la préférence de l'invention, pour assurer la manoeuvre électrique cyclique des écrans mobiles de protection rapprochée - elle constitue une caractéristique nouvelle de sa mise en oeuvre. La figure 14 montre - séparés des flasques qui les doivent sup porter - tels que ceux de la figure 15 : 2 écrans mobiles escamo tables - de protection rapprochée, conformeXà l'invention. Ceux ci sont constitués par 2 lames minces, de matière plastique trans parente - acétate de cellulose, ou toute autre - teintées de co lorations d'intensité suffisante pour constituer des filtres at ténuateurs de lumière - de densité optique suffisante pour atté nuer, efficacement, l'intensité éblouissante des phares les plus puissants se trouvant à proximité. Ils peuvent être ombrés, ou fu més - ou encore recevoir, sur une de leurs faces, un dépôt métal lique très brillant - d'aluminium - ou autre - reflétant une par tie de la lumière pour filtrer, en transparence, la lumière non reflétée.Ces écrans mobiles, possèdent les caractéristiques de formes décrites par le certificat d'addition n0 du bre vet précédent ne . La couleur bleue en-est proscrite comme formant avec la teinte jaune "cadmium", des écrans fixes, une com binaison"aveugle; les bords rectilignes, dits "coupuI''o)' latéralq c1 et c'1 - et inférieures ci et c'i, comportent, ici, des bordu res dégradées bd et b'd - dont le rôle est d'éviter un contraste marginal, brusque, excessif - qui, sans cela, séparerait, d'une ma nière factice, exagérée, la partie du champ visuel nocturne pro tégée contre l'éblouissement rapproché de tels écrans, de la par tie du même champ visuel,simplementprotégé8 par pro- les écrans jau- nes.Ces écrans ont les "coupures inférieures " ci et c'i inclinées vers la gauche, de 6 , par rapport à l'horizontale, de manière à corriger l'inclinaison angulaire.de la voie gauche-sur laquelle rouleront les voitures aux phares éblouissants - par rapport à la voie droite où roulera, réglementairement, la voiture du conduc teur Ç cependant que lestcoupures latérales ',c et c'1 ont des in clinaisons - légèrement différentes - de l'ordre de 200, par apport à la verticale - pour provoquer leur coïncidence approximati- ve, avec la bande centrale jaune, d'une route deux voies.D'autre part, il est prévu - ce qui kt important - que la partie supérieure de ces écrans, comporterait des boutonnières de fixation à grand axe horizontal - à côtés longs - supérieur et inférieurpa- rallèles - terminées par a demi-cercles de 1 mm,5 de diamètre correspondant à l'écart des 2 côtés longs parallèles.Telles sont les boutonnières u1 et u2 de l'écran E t et u'1 et t de l'é- cran E'm1 - de manière à ce que ces écrans puissent coulisser horizontalement, à droite ou à gauche, de toute valeur appropriée, le long des vis de fixation de ces écrans, non encore bloquées De cette manière : il est possible dlEloigner-ou de rapprocherré- ciproqueàent les écrans, afin de tenir compte des écarts personnels, variables, qui peuvent séparer les 2 pupilles, selon la morphologie particulière de chaque conducteur.Il convient, en effet, que la position de chacun des écrans - spécial ement- de leurs "coupures latérales± soit, très soigneusement, adaptée à celle de chacune des deux pupilles des yeux du conducteur - au grand diamètre de la vision nocturne - que ces écrans mobiles escamotables sont destinés à protéger, d'une manière spécifique très précise. La figure 15 représente 2 flasques, porte-écrans mobiles F1 et destinés à supporter des écrans du même type que ceux décrits selon la figure 14 - ces flasques comportent, chacun, 3 paires de trous destinés au vissage des écrans - ces trous étant disposés selon 3 niveaux parallèles, différents - selon les axes horizontaux qi, q'i/ q@ : q'@ / q@, q'@. Ceux-ci sont distants les uns des autres - verticalement - de 1 mm, 5 à 2 mm.Les sé- riers de trous superposés d'un même flasque sont disposés l'un par rapport à l'autre, selon des axes obliques, faisant - avec les axes horizontaux - des parallélogrammes inclinés - de manière à ce que les trous superposés ne puissent chevaucher les uns les autres - et ne puissent nuire à la Solidité, mécanique, des flasques ainsi percés de trous filetés,; pour recevoir, chacun, à différentes hauteurs, les vis destinées à fixer chacun des écrans à la hauteur convenable.Chacune des 3 rangées de trous filetés de 12/10 de mm de diamètre - tels que th et t'h - t0 et t'0 - et ti et t'i - disposés, deux par deux, sur chaque flasque - en utilisant des écrans9à boutolmièresytels que ceux décrits selon la figure 14, permet de les mettre en place (sans décalage inopportun des écrans) grâce à la correction horizontale-de position-que permettent les boutonnières déjà décrites, dont ces écrans sont munis.L'avantage de cette double disposition consiste dans le fait qu'il est possible de faire monter les coupures inférieures des écrans, de I mni 5 à 2 mm - ou de les faire descendre de la même valeur, par rapport à la position moyenne, représentée par les paires de trous t0 et t'0 - donnant pour l'ensemble, un décalage possible maximum, de 3 à 4 mm, entre les niveaux extrêmes-inférieur et supérieur. Cela permet de tenir compte la morphologie optique du conducteur et de la auteur de leurs pupilles-plus complétement-que ne pourraient le faire les pattes réglables dlun pontet de support nasal.Au surplus - danses cas de dissymétrie faciale et oculaire - il est possible de faire descendre au maxmum, l'un des deux écrans, et de remonter l'autre, également au maximum, pour compenser une différence de hauteurs relatives des pupilles, de 3 ou 4 mm - qui pourrait être portée à 5 mm, avec des flasques-supports plus larges.En combinant, donc, l'utilisation d'écrans, à boutonnières horizontales décrites selon la figure 14 - avec des flasques-supports comportant plusieurs niveaux de trous de vissage, permettant la fixation de ces écrans - conformément à la figure 15 : il est possible de rapprocher, ou d'écarter l'un de l'autre, les écrans mobiles protecteurs, et de faire varier ainsi - par modification deleursositions- avec une grande précision,'- la position relative des écrans spécialement, de leurs coupures latérales et inférieures, vis-à-vis de chacune des pupilles du conducteur - au grand diamètre de la vision nocturne; ce qui permet d'obtenir, à la fois, une excellente protection contre l'éblouissement, et une vision intégrale de la route à parcourir, en conduite de nuit. Notamment, ce double moyen d'accommodation très précise,de chaque écran vis-à-vis de chaque pupille permet, par exemple, de faire recouvrir-entièrement-la pupille gauche, par 11 écran gauche, en dégageant par contre - assez largemment, la pupille droite de l'écran droit - en lui donnant ansi une très lare, et complète, vision de la route à parcourir avec une protection encore efficace, contre l'éblouissement. La figure 16 montre - en vue antérieure frontale - des lunettes antiphares, à double protection - lointaine et rapprochée - possédant une monture, dont la plaque antérieure frontale P2 est ajourée de trous multiples - colle sa plaque postérieure avisi- ble - permettant de réduire largement le poids de cette "en sandwich", sans altérer sa rizidité. Les ecrails fixe: jaunes, de protection lointaine Ef et E'f, sont disposés, comme précédemment ; leurs coupures inférieures ci et c'i étant inclinées sur la gauche de 6&commat; pour compenser la déclivité de la voie gauche, par rapport à la voie droite.La projection orthogonale des deux pupilles C et C', du conducteur - au grand diamètre de la vision nocturne - est représentée, pour chacune d'elles, tangente, intérieurement a chacune des deux "coupures inférieures Ci et des écrans Nf et B'f. Mais ces coupures pourraient entre plus aQs- Fendues vers le bas - ce qui sera, nécessairement, le cas avec les lentilles jaunes - de substitution - qui constituent l'opti que de "correction-protection", , conforme à la figure 21 -(le con- tour de la lentille étant, pour sa partie visible, correctrice, identique à celle d'un verre de correction normal, dent elle assume le rôles Les 2 écrans mobiles 1m1 et 'm1 ont des caractéristiques identiques à celles des écrans représentés, séparément par la figure 14 - supportés par des flasques-supports - à niveaux de vissage variables, représentés par la figure 15. C'eut à dire que leurs boutonnières horizontalesyde fixationpermet- tent - avant celle-ci - leur coulissement latéral Le choix du niveau do la paire de trous, de vissage, à utiliser, permettant une correction de hauteur aussi précise que l'on voudra - tout particulièrement avec la variante de ce dispositif, représentée par la figure 22. Cette double organisation permet de donner aux coupures - latérales et inférieures - des écrans mobiles Em1 et B'ml - ici représentés en position,d'abaissement maximal, de protection rapprochée - vis a vis des 2 pupilles au grand diamètre C et C' : des positions spécifiques très précises - néces- saires pour obtenir à la fois, une protection parfaitement efficace contre l'éblouissement de phares rapprochés, au maximum de leur puissance - et une vision nocturne intégrale et parfaite de la route à parcourir.Ces écrou comportent, le long de leurs "coupures latérales" c1 et ctl - et inférieures ci et c'i - les bordures marginales, dégradées, bd - btd - destinées à estomper le passage de la partie protégée la partie du champ visuel non protégée, en évitant un contraste factice, brutal, susceptible d'%tre gênant.Les vis v, v2 / val ve ayant été serrées et bloquées, après la mise en place conforme des écrans Em1 et L'mut par rapport aux deux pupilles C et C' : l'on obtient - grâce à cette adaptation précise, les excellentes caractéristiques de protection et de vision intégrale de la route, qu'il est légitime d'attendre de la mise en oeuvre de semblables lunettes. Naturellement, le mécanisme de manoeuvre des écrans contenu dans l'e~trémité droite de la monture creuse peut autre aménagé selon l'une et l'autre version5des figures 4 et 8 : ctest-a-dire permettant, pour la première, la-descente et la remontée, immédiates des écrans mobiles, selon le cycle à deux temps5de ce mécanisme - ou la descente progressive - pas à pas - et l'escamotage final des écrans mobiles - selon le cycle à 4 temps, par exemple. Il peut tre,d' ailleurs, prévu un mécanisme analogue, capable de permettre, au choix, la-descente instantanée,-ou progressiveades écrans mobiles. La figure 17 constitue le prolongement terminal du cable flexible It - tronqué - de la figure 16 - muni de son dispositif de commande - à palette - représenté en vue antérieure frontale - et en coupe verticale latérale. Ville montre l'embout I du câble s flexible II, engagé dans ltouverture ronde du développement anté- rieur horizontal S', constitué par un pliage d'équerre, de la pièce rectangulaire, de tble d'aluminium1 du socle S, du dispositif de commande - par lequel il repose sur le vêtement extérieur du conducteur.Deux développements postérieurs, d'équerre - du socle S, constituent les 2 bras troués S8 - de fixation - permettant d'assujettir ce socle S sur le vêtement du conducteur, par le moyen d'une broche, ou d'une épingle de nourrice, représentée selon Sg, par la figure 18. Contre la face antérieure de ce so cle S est fixé - par bossage, selon Vs - un ressort en lame d'a s cier cambrée rS - qui vient stappuyer - pour le repousser - contre la face postérieure du levier S*, de la palette de manoeuvre - - qui s'épanouit largement vers le bas - après s'être cour- bée, pour avoir une position angulaire réduite par rapport au socle S : afin de donner une prise normale, excellente, aux doigts du conducteur, pour actionner cette palette.Son levier a1 Est avec elle - articulé sur un axeórmé par la goupille S4 engagée à travers les trous des 2 bras latéraux S et S' cons a a tituant des développements latéraux du socle S, rabattus anté rieurement d'équerre, dont les trous servent de palîerjà la goupille 54 - trous mis en correspondance - ainsi que cette goupille avec les 2 bras latéraux S2 et S'2, qui sont les développements rabattus d'équerre du levier St - l'axe S3 de la goupille Si embrochant le tout, pour constituer l'articulation autour de la- quelle le levier S1 et sa palette S' effectueront leur débattement angulairelorsque cette dernière reçoit l'impulsion manuelle du 4onducteur-commandant la manoeuvre du flexible. Celle-ci s'ectue par le moyen d'une cupule - à fond arrondi S5 - prolongement recourbé et formé du levier 51 de la palette - contre laquelle vient, normalement, s'appuyer ltextrérit ronde du bulbe propulseur S6 de la tige d'actionnement ts, du flexible.Ce bulbe propulseur étant repoussévers le bas sous l'action de son ressort annulaire interne - de flexible - se trouve, en permanence , appliqué contre la cupule arrondie S5, - en position basse de repos. Le ressort rs, écartant la palette S' du socle S maintient celle-ci en position haute, de départ, propre å son actionnement,du flexible.Lorsque la main exerce sa pression sur elle - selon la flèche Vd : la palette S'1 accomplit le mouvement de rotation indiqué par la flèche V - autour de l'axe 53 de la s goupille S4 - rotation qui produit le déplacement asce - onnel du bulbe propulseur S6, sous la pression de la cupule S5, aocom- plissant le mouvement de rotation ascendant, représenté par la flèche Vi - commandant ainsi une manoeuvre d'entratnement de l'extrémité du flexible. 2 ligaments élastiques S7 entourant la gorge du levier articulé S1, sur le socle S, complètent le dispositif.Un tel dispositif' peut être fabriqué aisément par découpage, perçage et pliage d'une feuille de t6le d'aluminium de t à 2 mi d'épaisseur, par exemple - de manière à lui donner une rigidité suffisante pour le maximum de légèreté. Son socle S sera, normalement, appliqué contre le buste du conducteur - sur le coté droit, et à proximité immédiate du volant. La figure 18 représente une vue d'ensemble du dispositif à palette de commande de la figure 17 - avec les mêmes lettres de référence. Une épingle de nourrice S attache le socle S au tement extérieur du conducteur - dans la position la plus propre à lui permettre d'exécuter - commodément - d'une manière très stre et très rapide - la manoeuvre de la palette 5'1- Il convient que cette palette ait des dimensions suffisamment étendues de largeur et de longueur, pour autre, aisément, trouvée sous les doigts - sans tâtonnements - selon la flèche Vd. Il convient également que son plan d'appui soit, relativement2 parallèle au socle S, dans sa position de repos et de départ.Ce qui est obtenu en lui donnant une forme très cambrée vis-à-vis du levier qui la supporte. Le ressort rs, ramenant la palette S' à à sa position de départ, après toute manoeuvre d'actionnement du flexible, permet de renouveler - à volonté 4 cette manoeuvre, dans des conditions identiques. Les 2 ligaments élastiques S7 ont pour rôle - en agissant sur le levier S1 - de solliciter la cupule articulée S5, à s'appliquer ccntre le 12 propulseur S6 de la tige terminale ts, de commande du flexible. Un tel dispositif, donné à titre d'exemples pourrait être remplacé par autres capables de fournir des résultats pratiques semblables : qu'il s'agisse de bouton-poussoirs palette, levier, poire ou piston pneumatique, etc.. quel que soit le mode d'actionnement utilisé - à flexible - hydraulique - pneumatique - ou électrique, sans sortir du cadre de la présente invention La figure 19 montre une vue antérieure d'ensemble de lunettes antiphares, à double protection progressive - lointaine et rapprochée - dont la monture creuse - à structure "en sandwich'1 précédemment décrite - est remplacée par un bottier plat, de matière plastique à hautes caractéristiques - ou de métal léger dont les dimensions d'épaisseur - et le poids - seront réduits à dos valeurs aussi minimes, que possible - ce bottier étant identique à celui dont les 2 éléments constitutifs, complémentaires, sont représentés par la figure 20. La cavité importante comprise entre les 2 éléments - avant H1 - et arrière H2 - de ce bottier - coque - permet d'y loger n'importe quel mécanisme de manoeuvre des écrans mobiles - du type de ceux représentés par les figures 4 et 8 - avec n'importe quel type d'entraînement.Ici, celui-ci est électromagnétique, comportant donc l'élect'ro-aimant - à noyau-poussant - et à "circuit magnétique fermé" - tel que celui de la figure 11 - dont l'emplacement particulier - à l'in térieur de ce bottier, est indiqué par le léger bombement Yde l'extrémité droite-de la face avant H1, de la monture 11. Cette face avant Hi, constitue le couvercle antérieur de la "monture- boîtier" H - elle comporte des nervures de raidissage h, qui permettent de lui donner une excellente rigidité pour une é- paisseur aussi faible, que possible.Ces nervures pouvant être créées par emboutissage d d'une ttle,dlaluminiwB ou de magnézium, de 4/10 de mm,par exemple - ou d'acier de 1 à 2/10, par exemple. Si ce bottier était constitué d'éléments obtenus pai moulage une matière plastique, à excellentes caractéristiques mécaniques telle que le "Delrin" : son épaisseur pourrait être de 3 ordre de 8/10 à 1 mm ; ce qui donne la possibilité de dispodes dc mon- tures, incomparablement, plus légères que colles à structure "en sandwich", pour une protection plus complète, du mécanisme de manoeuvre de ces écrans.L'épaisseur d'une telle monture, qui correspondra, ici, à la profondeur de la duvette constituée par l'élément arrière de ce bottier, pourra être ramenée à des valeurs telles que : 6 à 8 mm . sous les arcades avant al et al de cette monture - plus hautes que les arcades arrière pour découvrir les flasques des écrans mobiles, et faciliter leur montage - et leur mise au point - sont montés 2 écrans mobiles escamotables Em1 et E'mt - conformes à la description de la figure 14 dont les boutonnières sont vissées sur des trous,de hauteurs appropriées - par mise en oeuvre du dispositif de la ìgure 15. Ces lunettes comportent 2 écrans jaunes - ici simples lames min- ces Ef et E'f - destinés à la protection lointaine. Les branches des montures b1 et b2 pourront astre plus légères pour tenir compte du poids, beaucoup moindre, de lamonture-bottier', qui pourra autre le tiers, ou m & e le quart du poids d'une monture creuse "en sandwich" non ajourée de trous - ou la moitié du poids d'une monture semblable ajourée. Les "retours" b'1 et b'2 de ces branches, sont percés de fentes qui permettent de les relier par une lanière élastique E1, destinée â assurer à ces lunettes une parfaitr stabilité sur la tate du conducteur.Un léger bombement Y' augmente seulement, peur l'électro-aimant, 1' épaisseur relativement faible, de cette monture - un conducteur électrique C , sortant de l'extrémité droite de la monture-botier, permet d'alimenter les spires de lélectro-aimant - il se termine par les broches d'une fiche malte cny, destinée a autre engagée dans une fiche femelle, solidaire du distributeur oscillant, représenté par la figure 12 - commandé lui-mame, depuis le volant de direction, par une palette, articulée, concentrique, de ce volant de direction, du type représenté par la figure 13. La figure 20 représente - disposés - l'un au-dessus de l'autre en vue antérieure : les 2 éléments avant Et - et arrière H2 constituant la "monture-boîtier" H, de la figure 19. La face avant du bottier - est ici, complèteaent plane T elle pourrait comporter des bords, légèrement retombants pour constituer un couvercle - cependant que l'élément arrière du bottier sera fermé par ce couvercle, qui sera fixé par vissage, contre les c8tés hauts de cette cuvette. Les nervures h, obtenues par emboutissage pour un bottier de tôle métallique mince, ou par moulage de matière plastique, permettent d'obtenir une excellente rigidité de cette face antérieur du bottier, pour une épaisseur aussi faible que possible.Les trous de vissage cor respondants tv/t'v - tp/t'p - tr/t'r - tn/t'n - tm/t'm permettent d'associer entre aux - même sans entretoises - les 2 éléments avant et arrière du bottier, pour lequel les côtés hauts de la cuvette arrière hc et h'c, h"c tiennent lieu d'entretoises sur tout le pourtour de ce bottier. Les trous correspondants des faces-avant et arrière du bottier : x1 / x' - x2 / x'2 permettent d'y assujettir les axes de rotation X et X', supportant les écrans mobiles et permettant leur débattements; ainsi que les trous de vissage tr/t'r qui permettent l'assujettismment du ressort R, de rappel des écrans, qui joue un rôle essentiel dans leur mécanisme de manoeuvre.Ces deux éléments du bottier - avant et arrière - laissent dégagées leurs arcades antérieures a1 et a'1 et postérieures a2 et a'2 - de la face arrière - c'est, d'ail- leurs, les seules parties ouvertes vers le bas du bottier H, les deux éléments de ce bottier sont représentés, en coupe verticale, selon un axe YO, Y'O, sur la partie droite de cette figure. La figure 21 représente, de face, et en coupe verticale , une lentille transparente jaune - de "correction-protection" Lc:? cons tituée de matière plastique incassable, du genre "Plexiglas" destinée à être appliquée, par son "à-plat" rectangulaire L contre la face arrière de la plaque arrière P'1 d'une monture structure "en sandwich", ou d'une "monture-boîtier", -aménagée pour recevoir une semblable optique de "correction-protection", audessus de son arcade - telle que a, de la figure 22.Une semblable lentille jaune Lc, comporte donc, à sa partie supérieure, un élément de fixation, rectangulaire, de disposition horizontale, très allongée, dont les faces antérieure et postérieure, sont parallèles, la face postérieure constituant le plan d'application du dispositif supérieur rectangulaire, de fixation, de cette lentille jaune de correction. Cette partie supérieure rectangulaire plate qui constitue le moyen de fixation de la lentille, est, elle-même, transpercée de 2 boutonnières, horizontales U et U', ayant chacune 10 mm de longueur, par exemple, pour 1 mm5 à 2 mm de largeur, l'épaisseur de ce support de fixation rectangulaire pouvant entre de 3 mm, par exemple.Ces boutonnières permettent de déplacer, latéralement - à droite ou à gauche - la lentille Lc, de la valeur suffisante pour que son axe de symétrie vertical Z@, Z'@ coïncide avec l'axe vertical zz' du cristal- lin de la pupille de l'oeil, dont la vision doit être corrigée par cette lentille. Préalablement à cette opération : il avait été procédé au choix, du niveaudes 2 trous de vissage à utiliser - tirant parti en cela, des dispositions représentées par la figure 22.Grâce à ce choix du niveau des trous de vissage - susceptible d'être fait avec une très grande précision : il a été possible de faire colncider l'axe de symétrie horizontal ex la lentille Lc, avec celui du cristallin-de l'oeil à corriger. Cette double manoeuvre permet de faire coïncider, exactement, le centre cl, de la lentille, avec celui du cristallin cx : grace à quoi l'adaptation de la lentille L à son rôle de correcteur c pourra être parfaite; et dès lors, la coloration jaune "cadmium" de cette lentille, pourra jouer parfaitement son rôle. La coupe verticale de cette lentille Lc montre comment la partie supérieure, rectangulaire Lp, vient s'appliquer contre la face postérieure d'une plaque P'l, sur laquelle elle sera vissée audessus de l'arcade a. Naturellement, une telle lentille - de "correction-protection" pourrait etre supportée par un dispositif, métallique ou plastique - coulissant, capable de supporter la lentille, selon toutes dispositions appropriées, sans sortir du cadre de la présente invention. La figure 22 montre le dispositif permettant le choix du niveau de vissage d'une lentille de "correction-protection", sur une plaque arrière P'1 - au-dessus de son arcade a. Ce dispositif comporte, ici, 6 paires de trous-de vissage, se succédant de -k en m - disposéns en zig-zags de chaque côté de 2 axes verticaux de symétrie de ces trous Tx, T'x et Ty, T'y. Les trous de 3 paires étagées désignées par les lettres tl et t't, sont dispo sés, respectivement, à gauche des 2 axes verticaux directeurs T x T' - et T , T'y - les 3 autres paires, telles que t2 et t'2 x y y étant à leur droite. Ces 6 paires de trous superposés - ainsi décalées - peuvent être, indifféremment, utilisées, selon les besoins - parce que les 3 ou 4 mm qui séparent, horizontalement, les 2 séries de trous - de part et d'autre de leurs axes directeurs - doivent aisément être compensées par la longueur hori zontale-des boutonnières U et U', du support plat supérieur L p de la lentille jaune de "correction-protection", qui doivent leur être adaptées.Cette longueur des boutonnières leur permet en effet, de coulisser, horitontalement, de 5 mm vers la droite ou de 5 mm vers la gauche - de part et d'autre d'une position moyenne - alors que la correction des variations d'écarts interpupillaires, n'exige pas plus de 3 1 de part et d'autre d'une positions correspondant à un écart pupillaire moyen. Les trous de 3 paies étagées, désignés, respectivement, par les lettres tl et t'1 sont disposés à gauche des axes directeurs verticaux Tex, T' x - d'une part, et Ty, T'y - d'autre part - et les trois autres paires de trous, tels que t2 et t'2, sont disposés à droite des mêmes axes directeurs.Ces 6 paires de trous peuvent être, indifféremment utilisés pour la fixation des boutonnières des lentilles de "correc- tion-protection" - les 3 ou 4 mm qui séparent - horizontalement les deux séries de trous, de part et diautregde leurs axes direc terra, devant être-aisément-compensés par la longueur horizontale des boutonnières U et U', du support plat L de la lentille - qui p permet de faire coulisser ces boutonnières de 5 mm vers la droite ou de 5 mm vers la gauche, pour 10 mm de longueur de chaque boutonnière.En effet, les écarts interpupillaires de conducteur d'un même sexe, ne varient que de 6 mm, au total - c'est à,dire de 3 min à droite, ou à gauchesdtune position moyenne de chaque boutonnière - alors que les écarts horizontaux, séparant les trous-de droite et de gauche-d'un mbme axe directeur, correspondent à 2 mm de part et d'autre de celui-ci p ce qui montre que la dimension de lon gueur de ces boutonnières, permet de tenir compte - à la fois - de la nécessité de s'adapter à n'importe quel écart pupillaire,d'un même sexe, et à colle d'utiliser des trous de fixation décalés, pour éviter d'entamer la solidité du support.De ce dispositif résulte la possibilité de sélectionner - à volonté - avec une parfaite précision - le niveau de hauteur exacte de la paire de trous, qui doit être choisi pour fixer les boutonnières du support supérieur L , de la lentille jaune Lc } cette position de hauteur pourra, ainsi, lui être attribuée au-dessus ou au-dessous d'une position moyenne de hauteur, représentée par l'axe horizontal directeur Th, T'h - de telle manière que l'axe de symétrie horizontal Zhl Z'h' de la lentille jaune, coïncide avec la projection orthogonale du plan de symétrie horizontal, du cristallin C d l'oeil à protéger. Il est ainsi possible d'obtenir la coïncidance du centre de la lentille c1, , avec le centre du cristallin de 1' oeil à corriger Cx - de manière à obtenir une mise en place parfaite de la lentille correctrice. Le dispositif de la figure peut être, indifféremment, adapté à la face-avant ou arrière de la plaque arrière d'une monture à structure "en sandwich", ou à la face arrière d'une "monture-boîtier", au besoin renforcée pour recevoir un tel dispositif de fixation-étagé d'une lentille jaune de correction et de protection contre l'éblouissement lointain. REVENDICATIONS L'invention comportait, précédemment, une monture creuse, à structure en sandwich", composée de 2 plaques frontales avant et arrière - entretoisées, laissant entre elles, une cavité médiane dans laquelle t ou plusieurs paires d'écrans, mobiles, et escamotables - atténuateurs de lumière, pouvaient exécuter leurs ^noeuvres - de protection et d'escamotage par - ibattements angulaires, appropriés, autour de 2 axes transversaux, permettant la descente, progressive, des écrans protecteurs, et leur escamotage final.Leur organisation de protection contre l'éblouissement par les phares, se trouve perfectionnée et simplifiée - celle-ci étant caractérisée par le fait que la plaque arrière de la monture creuse supporte au-dessus de ses arcades, 2 lames minces, de matière plastique constituant 2 écrans fixes, colorés, de teinte jaune "cadmiumn s'étendant sur toute la largeur du champ visuel de chacun des deux yeux - sur une profondeur médiocre et dont la partie bas se est limitée par un tracé rectiligne - ou coupure inférieure - horizontale - ou inclinée légèrement vers la gauche, pour assurer la protection contre les phares lointains.Cependant que la protection contre l'éblouissement des phares rapprochés est effectuée par une paire d'écrans mobiles, escamotables, à forte densité optique relative - aux caractéristiques de forme précédemment définies par le brevet n- et par son cer tificat d'addition n- - s'étendant spécialement sur la partie gauche du champ visuel de chacun des deux yeux, où ap paraitront, nécessairement, les phares rapprochés, en circula tion à droite.Cette combinaison d'une paire d'écrans jaunes fixes - dits t'panoramiques't - de protection contre les phares lointains - et d'une paire d'écrans mobiles escamotables - de forte densité optique relative, recouvrant la partie gauche du champ visuel pour la protection contre les phares rapprochés constitue une caractéristique nouvelle, importante de ces lu nettes antiphares. 2 La monture creuse des lunettes antiphares de protection - pro che et lointaine, selon revendication 10- à structure " en sandwich " - ou autre, est caractérisée par la possibilité de remplacer les 2 écrans fixes, jaunes "cadmium'tde protection lointaine, par 2 lentilles jaunes, correctrices - de matière plastique transparente - incassable - à bonne qualité optique - solidaires de la face arrière de leur monture - au-dessus de leurs arcades postérieures - destinées à corriger la vue anormale d'un conducteur, tout en le protégeant contre 1'é- blouissemeht de phares lointains.De telles lentilles compor tant à leur partie supérieure, un moyen d'attache et de fixa tion contre la monture, constitué - soit par un développe ment supérieur plat - éventuellement rectangulaire - de cette lentille - soit par un élément de fixation, indépen dant de la lentille, capable de la supporter et de la fixer centre la face arrière de la monture creuse. 3t/ Les écrans mobiles - escamotables - de protection rapprochée selon - et les lentilles jaunes de correction et de pro tection contre les phares lointains, selon 2t - comportent sur un développement plat de leur partie supérieure leur servant de support de fixation - ou sur tout moyen d'attache indépendant, en tenant lieu - des moyens leur permettant de coulisser, horizontalement, à droite ou à gauche, caractérisé sés par 2 boutonnières horizontales, étroites et allongées à bords horizontaux parallèles, de io mn de longueur, ou en viron - sur s ou 2 mn de largeur - terminés par 2 demi 'circonférences de ce diamètre - boutonnières grâce auxquelles ces écrans et ces lentilles peuvent être déplacés horizonta lement vers la droite, ou vers la gauche - de 5 mm - de part et dwautresd'une position médiane, de vissage, capable d'as sujettir ces boutonnières sur leur support - fixe ou mobile;; de manière à pouvoir amener la coincidence de l'axe de symé trie vertical de la lentille jaune, avec celui du cristallin dont la vision doit autre corrigée - ou de placer les coupu res latérales de chaque écran mobile, dans la position pré cise voulue, vis à vis de la pupille à protéger - et à'main tenir au grand diamètre de la vision nocturne 5 afin d'obte nir, a' la fois, une excellente protection contre l'éblouis sement des phares rapprochés, et une vision parfaite de la route à parcourir - ceci en tenant compte des écarts varia bles-des pupilles-des conducteurs d'un même sexe. Les Les boutonnières horizontales, de fixation des supports des lentilles jaunes - et des écrans mobiles escamotables - sont elles-memes destinées à être complémentaires d'un dispositif d'attache de leurs supports-fixes ou mobiles - caractérisé par le fait:qu'il comporte une série de paires de trous de vissage, horizontal-aentg étagées- destinées à permettre - à volonté - le relèvement, ou l'abaissement-graduels - approprié - d'une part, de chaque lentille jaune : de manière à ce que son axe de symétrie horizontal puisse autre amené à cosuciden- ce avec l'axe horizontal du cristallin de l'oeil dont la vi sion doit être corrigée - et d'autre part, a position de la coupure inférieure de chaque écran mobile de protection rap prochée - par rapport à celle de la pupille à protéger contre -Jblouissement. De telles paires de trous de vissage éta gées, étant normalerent alternées-de part et d'autre-de 2 axes directeurs verticaux, de l'ordonnance de ces trous leurs décalages-horizontal et vertical-étant destin,f'à erpê- cher le chevauchement des trous superposés - afin que celui ci ne puisse nuire à la résistance mécanique du support de la lentille jaune,ou de l'écran mobile.Un tel dispositif devant permettre, par le choix de la hauteur de la paire de trous de vissage à utiliser, une descente - ou une ascension - graduelle - très précise, de chaque écran et de chaque lentille; afin de les adapter, parfaitement, aux variations de hauteur possibles de chacun des yeux à protéger-ou à cor riger. Chacun des écrans mobiles - escamotables - de protection con tre l'éblouissement rapproché, selon 1-/ est caractérisé par le fait que ses bords rectilignes - latéral interne, et in férieur - limitant, en vision centrale, l'étendue protégée de la partie gauche du champ visuel comporte : des bandes marginales - de densité optique dégradée-depuis la partie centrale de ces écrans, à densité optique protectrice rela tivement forte, jusqu'à leurs bords rectilignes - oucoupures limitant la vision centrale. proceges Ceci, de manière à rendre in sensible, et à peu près invisible, le passage de la partie protégée par l'écran mobile, à la partie-seulement-protégée par l'écran jaune de protection lointaine. Supprimant ainsi, un contraste marginal factice susceptible de nuire à la vi -sion nocturne, critique, du conducteur. 6/ Les plaques frontales parallèles - avant et arrière - entre toisées, d'une monture "en sandwich, selon 10/ - sont carac térisées par une structure ajourée-par un moulage particu lier de la matière plastique dont ils sont constitués - de manière a comporter un très grand nombre de trous transver saur - aussi rapprochés que possible, et régulièrement dis posés - transformant ces plaques en une sorte de dentelle plastique, beaucoup plus légère - mais conservant une excel lente rigidité. La La monture creuse, à structure en sandwich", selon 101 est remplacée par un dispositif plus léger, qui en fient lieu caractérisé par le fait:que les plaques de matière plastique - eu autre - parallèles, avant et arrière, entretoisées - de celle-ci, sont remplacées par 2 éléments complémentaires constituant un bottier fermé --latéralement et à la partie supérieure - à faces - antérieure re et postérieure - parallè- les ; les côtés de ce boîtier étant constitués par ceux de la cu vette postérieure de ce boîtier - dont la face arrière doit supports les branches -le pontet de support nasal et les écrans fixes-ou lentillef-jauneÇde-protection lointaine. La face antérieuro de ce bottier tient lieu de couvercle, venant s'appliquer contre lEs bords antérieurs de la cuvette arrière-qui tiennent lieu-d'entretotses-de cette monture.Un dispositif de trous-de vissage-et de fixation des axes-des écrans mobiles, permet de loger, à l'intérieur de ce bottier plat, le mécanisme de manoeuvre des écrans mobiles, comme cela était le cas dans la cavité médiane de la monture "en sandwich" - avec des dimensions d'épaisseur de la monture très largement inférieures - comme son poids : parce rlr"un tel bottier - qui peut comporter des nervures de raidissage de ses plaques avant et arrière - est susceptible autre fabriqué en tôle de métal léger, très mince, ou en matière plastique, moulée, de hautes caractéristiques mécanvlues extrêmement légère t/ Un mécanisme de manoeuvre des écrans mobiles escamotables de protection rapprochée, est caractérisé par le fait :: que quel que soit le mode de transmission mécanique des impulsions ac tionnant la manoeuvre des écrans - par flexible - par colonne liquide - par transmission pneumatique - ou par commande électromagnétique - ce mécanisme universal cyclique fonctionne à l'aide d'im- pulsions linéaires, successives - de même sens et toujours semblables - s'exerçant sur un coulisseau dtentratne nt rappelé par un ressort à sa position de départ - solidaire d'un cadro-support, rectangulaire-plat, à l'intérieur duquel aboutit l'élément propulseur.Le coulissean commandant, au cours de ses déplacements, un linguet élastique coudé, agis sant sur un1 ou plusieurs crans d'entraînementsdtun flasque de commande, arrondi * pour provoquer la descente instantanée des écrans, suivie de leur escamotage immédiat, pour 2 im pulsions d'entratnement successives? ou la descente progres sive des écrans, suivie de leur escamotage final, pour une série limitée d'impulsions.(Un dispositif d'échappement du verrouillage, du flasque de commande des écrans - à came basculante, provoquant l'escamotage des écrans-pour limpul- sion qui suit-celle de leur plus grand abaissement.} 9 Le mécanisme de manoeuvre des écrans, selon 8/ - ou tout autre susceptible d le remplacer - est, manuellement, ac tionné par le conducteur, par un dispositif caractérisé par un moyen de commande - à palette articulée - à bouton-pous soir - à piston - à poire fixe - ou à bouton de contact électrique - ce moyen de commande manuelle - quel qui il soit - étant solidaire d'un support corporel, ou socle, assujetti sur la partie antérieure du vêtement du conducteur, sur le côté droit de son buste, au niveau da volant de direction et à sa proximité immédiate. Ce moyen de commande à emplacement fixe, bien repéré, ayant une surface suffisante-pour être promptement manoeuvrée avec sûrctépar simploe impulsio d' appui , toujours identiques. 107 Le mécanisme, selon revendication 8/ - de manoeuvre des écrans mobiles, comporte : une version électromagnétique, caractérisée par le fait que ses impulsions successives dt entratnement - très rapides - sont produites par le noyau mobile - poussant - ou éventuellement tirant - d'un tout petit électro-aimant - à circuit magnétique fermé - à très haut rendement énergétique - dont les spires sont alimen tées par le courant continu d'une dérivation de la batterie d'accumulateurs d'une automobile - pendant des temps- d'im- électriques-parcourant ces spires, aussi réduits que (pulsion pos sible. Les Les spires du petit électro-aimant, selon revendication 100 reçoivent leurs brèves impulsions-de courant électrique con tinu - par le moyen d'un distributeur, caractérisé par le fait que son bottier, fixé contre le carter de la colonne de direction, comporte une palette de commande articulée sur ce bottier - ayant la forme d'un secteur de couronne plat - de 90 d'ouverture angulaire, ou environ - concentri que du volant de direction - à l'intérieur de celui ci, et sous le volant - à sa proximité immédiate - disposé aux en virons de la position, dite "à 3 heures 1/4" - palette de commande destinée à être manoeuvrée d'un doigt, de la main droite, sans que celle-ci ait à quitter le volant, même pendant l'exécution d'un virage de faible rayon. 1201 La monture "en sandwich1,1 selon 101t ou le"boier-monture extra-plat, selon 7e/) est caractérisée par une couleur aussi proche que possible, de celle de la peau du front du conduc teur, quelle qu'elle soit - de manière à rendre le port de semblables lunettes, à large monture, à peu près invisible à faible distance, et incapable d'altérer Si peu que cela soit- liesthétique du visage du conducteur. Cette couleur sera, normalement, crème pour un homme de racetpanche cette nuance, de fond,très claine, pouvant recevoir un film, vernis,ou apprêt quelconque - de teinte appropriée - per mettant de parfaire l'identité de couleur-de la monture avec celle de la peau du conducteur. 137 Les deux dispositifs complémentaires, selon les revendica tions 3/ et 42 - permettent de conférer aux 2 écrans mobi les de protection rapprochée - abaissés au maximum - des positions protectrices, spécifiques, par rapport à chacune des pupilles - caractérisées pour chacune d'elles, d'une manière différente ~: la projection orthogonale du cercle au grand diamè- tre de la pupille gauche - sur le plan de l'écran mobile gauche - de protection rapprochée - étant tangente. intérieurement, aux bords rectilignes- latéral interne - et inférieur - de cet écran gauche - qui recouvre, ainsi - complèment-la pupille gauche, la plus exposée à "l'impact rétinien'd'éblouissement.Cependant que la projection orthogonale du cercle, au grand diamètre de la vision nocturne, de la pupille droite - sur le plan de l'écran droit - tangente, extérieurement, au prolongement du bord inférieur rectiligne de cet écran droite déborde largement. Cette pupille droite se trouve, ainsi, bien dégagée par rapport à l'écran droit - plus ou moins complétement, selon la sensibilitéplus ou moins grande-du conducteur, à "l'impact rétien" d'éblouissement, et selon sa commodité personnelle. Cette double disposition des. 2 écrans - par rapport aux deux pupilles qu'ils protègent, permettant d'obtenir, à tout moment : une vision intégrale libre - de la route à parcourir sur toute sa largeur - malgré l'abaissement complet des écrans - avec une excellente protection contre l'éblouissement des phares repprochs, au au plus fort de leur puissance lumineuse.