L'invention concerne un jeu d'éléments destiné à un système et/ou charpente adaptable de coffrage et servant en particulier à maintenir des panneaux de coffrage lors du bétonnage de murs, de plafonds, de colonnes ou analogues, ayant une grandeur, une hauteur et une forme quelconque et/ou à soutenir ou à construire ensemble des coffrages avec leurs supports, de préférence les coffrages de plafonds avec leurs éléments de retenue, les échafaudages de montage ou analogues, jeu dans lequel des poutres de coffrage et de soutien, des éléments de tension, des pièces et entretoises d'assemblage transversal, des coins, des fiches ou des éléments de fixation similaires sont prévus en coopération. Dans toute construction en béton, il faut tout d'abord ériger un coffrage dans lequel on puisse couler le béton0 Selon la partie de la construction, il se pose des problèmes différents que l'on résolvait antérieurement, en général, au moyen de systemes de coffrage différents les uns des autres0 Par exemple, dans le coffrage d'un plafond, il faut que la poutre de coffrage qui soutient la paroi de coffrage présente une certaine précontrainte et éventuellement une courbure, dirigée vers le haut, afin que sous la charge du béton elle donne par la suite à peu près un plafond plan. Dans le coffrage d'un mur vertical, une telle précontrainte n'est pas utilisable ou en tout cas pas dans la même mesure. Il sbn,euit déjà que pour le soutien des coffrages de plafond, il faut d'autres poutres que pour le soutien de coffrage de mur. Egalement dans d'autres problèmes de coffrage, on utilise jusqu'à présent des systèmes de coffrage et éléments correspondants qui sont tout à fait spéciaux, Par exemple, dans le coffrage de grandes surfaces, il est connu d'utiliser des éléments de grande surface correspondants pour le coffrage Par suite, on doit et on peut éviter que de trop nombreux points de tension soient nécessaires sur les surfaces de béton, ce qui est peu esthétique en particulier dans le cas d'un béton visible0 Mais l'inconvénient de ces éléments de grande surface est qu'étant donné leurs raidissements, ils ont un poids élevé et qu'en vertu de leur extension, ils constituent un élément très encombrant C'est pourquoi, en général, ils sont difficiles à manier et il faut généralement une grue lourde pour ériger des coffrages à partir de ces éléments de grande surface.En outre, ils sont peu adaptables lorsqu'il se pose des problèmes de coffrage différents. Souvent aussi, par suite d'encorbellements de ', , de souspoutres et saillies similaires, il peut se poser lors d coffrage des problèmes supplémentaires que l'on résolvait souvent, antérieurement, par un travail coûteux de charpente. tes pièces de bois et similaires coupées à la dimension pour le problème de coffrage dont il s'agissait n'étaient le plus souvent utilisables que dans ce cas spécial et étaient ensuite perdues De même, la construction de récipients ronds, par exemple de réservoirs à eau, ou analogues, nécessite une structure correspondante du coffrage à utiliser. En effet, il est particulièrement important d'éviter des points de tension, car la haute pression à l'intérieur d'un tel récipient peut entraîner un défaut d'étanchéité en ces points. Pourtant, pour les entreprises de construction d'une certaine importance, il est nécessaire de pouvoir résoudre les problèmes de coffrage les plus divers. C'est pourquoi les entreprises de ce genre, qui veulent réaliser les différentes constructions, doivent avoir un grand stock en éléments de coffrage les plus divers qui appartiennent aux différents systèmes de coffrage et sont conçus pour les différents problèmes de coffrage. On ne pBu/éviter que les différents systèmes de coffrage et les éléments correspondants ne proviennent de différents fabricants, ce qui fait qu'outre leur application différente, ils ne s'adaptent pas non plus entre eux. Ainsi, en général, il n'est pas possible de compléter un système de coffrage par des parties d'un autre système. L'inconvénient est donc que la tenue des stocks devient très importante et coûteuse.Si une petite entreprise veut s'agrandir et pouvoir construire des bâtiments qu'elle ne construisait pas antérieurement, il faut tout d'abord faire des investissements élevés pour de nouveaux coffrages0 On a donc besoin d'un système de coffrage qui soit utilisable pour les problèmes de coffrage les plus divers et qui s'adapte bien à l'utilisation prévue dans chaque cas. invention a pour but de fournir un tel système de coffrage. il s'agit de pouvoir coffrer aussi bien de peintes surfaces que de grandes surfaces et de pouvoir, à volonté, disposer un plus ou moins grand nombre de points de tension. En outre, avec le système de coffrage, il faut qu'il soit possible de construire des récipients ronds ou des murs cintrés ou analogues. Il faut aussi que le coffrage de plafonds, de murs, d'encorbellements, de sous-poutres, de colonnes ou analogues soit possible de façon simple, avec les formes et grandeurs les plus diverses. En outre, l'invention a pour but de donner au jeu d'éléments du système de coffrage une structure telle qu'il puisse servir non seulement à soutenir les parois de coffrage elles-mêmes, mais éventuellement en outre à soutenir le coffrage fini de plafond ou à construire des charpentes, des échafaudages ou analogues. Ainsi, en effet, un entrepreneur de onstruction n'a plus besoin de se procurer d'éléments supplémentaires a charpente.La solution de ces problèmes n'est possible -lue par la création d'un jeu d'éléments pour système et charpente de coffrage, conçu et étudié de façon entièrement nouvelle, car il faut qu'un nombre limité d'éléments de base soient conçus de fanon telle sue ces éléments s'adaptent entre eux et permettent tout de même, par de multiples possibilités de combinaison, l'adaptation aux problèmes les plus divers. En même temps, il faut que ce@ différents éléments soient de @aniement simple, de faon ca'il --it simple de construire un coffrage quelconque pour une construction quelconque.La combinaison avec des systèmes de coffrage existants doit aussi entre possible dans certains cas. L'invention propose à ce@ effet un jeu d'éléments comportant de poutre de soutien, des éléments de tension, des pièces et entretoises d'assemblage, des coins, des fiches, des pièces de compensation et des éléments de fixation, et caractérisé surtout par le fait qu'au moins les parois des profilés de poutre de soutien qui dans la section transversale sont orientées obliquement ou à peu près perpendiculairement à la paroi de coffrage ainsi que les entretoises d'assemblage présentent de multiples perforations ayant à peu près le même diamètre ou le même fo@@e et @@e @es prolongements, pièces d'assemblage, pieco,. de raccorde@ert, -I--as-es d'angle, élé ment s de tension ou analogues, pouvant être disposés sur les poutres ou éléments similaires qui peuvent ae préférence être reliés entre eux, présentent au moins un appendice ou un endroit muni d'au moins un trou adapté aux perforations des poutres et entretoises et présen- tent de préférence de leur côte, sur des parois de profil ou des esses ou des prolongements, un grand nombre de perforations de ce genre, destinées à des fiches ou à des éléments de fixation similaires. Ainsi, on peut de façon simple assembler les différents éléments entre eux et grâce à un grand nombre de ces perforations des différents éléments, les combinaisons et variantes les plus diverses sont possibles, Il est ainsi possible, d'une part, d'assembler toujours entre eux des éléments semblables, d'autre part, de fixer aussi les ur.s aux autres des éléments différents. Par exemple, on peut fixer des poutres de soutien entre elles pour réaliser un assemblage particulièrement stable. En outre, des entretoisements, prolongements ou analogues peuvent etre prévus pour l'adaptation à différents problèmes de coffrage. Il est avantageux que les poutres de coffrage et des entretoises d'assemblage soient des profilés comportant chacun au moins deux âmes à peu près parallèles munies d'un certain nombre de perforations respectivement opposées, ces poutres et entretoises pouvant se glisser dans ou par-dessus des pièces profilées correspondantes munies de perforations, pour le prolongement ou l'assemblage au moyen d'éléments de fixation. Par exemple, un tel prolongement peut être couçu pour coulisser dans le profil en U d'une poutre, ce qui donne une @ :T( pouvant s'alloner. Be grand nombre des perforations permet de fixer le prolongement en différentes positions.Eventuellement, des prolongements peuvent aussi dépasser d'une poutre de soutien des deux cotés. Selon un mode d'exécution particulièrement avantageux, les perforations des âmes d'éléments pouvant se glisser l'un dans l'autre peuvent être disposées en rangées orientées à peu près dans la même direction lors de l'engagement, les perforations d'un élément ayant toutes des espacements égaux, tandis que dans les rangées de trous de différents éléments pouvant se glisser l'un dans l'autre, ces espacements sont différents0 Avec de tels éléments glissés l'un dans l'autre, il suffit d'un léger déplacement pour que des perforations viennent chaque fois colncider de sorte que l'on peut glisser des fiches au travers, Ainsi, étant donné le pas différent des trous des éléments qui peuvent coulisser l'un dans l'autre, on obtient une possibilité de réglage relatif à peu près continu des éléments. Tout au moins, les mouvements de réglage se situent dans le cadre des tolérances exigées dans les constructions. Dans certains cas, il suffit que dans au moins un des éléments pouvant se glisser l'un dans l'autre, une série de trous soit disposée seulement par régions, de préférence dans la région terminale0 Selon un mode d'exécution particulièrement avantageux de l'invention, la poutre de coffrage ou poutre de soutien similaire appartenant au jeu d'éléments et adaptée à celui-ci peut présenter une section à peu près en U, les extrémités des ailes de l'U étant tournées à l'opposé du coffrage et étant élastiques de sorte qu'elles peuvent se rapprocher et s'éloigner un peu l'une de l'autre Cela facilite l'introduction ou le retrait d'un élément de prolonges eut et cela permet aussi un bon assemblage de ces poutres entre elles0 Par exemple, on peut introduire les ailes de l'U d'une poutre en les resserrant un peu entre les ailes un peu écartées d'une autre poutre et les y fixer, ce qui donne dans l'ensemble une poutre en caisson de grande stabilité, Un autre avantage de la structure élastique de ces ailes de profil en U est que les particules d'impuretés qui adhèrent éventuellement ne peuvent pas empêcher de retirer des éléments de prolongement et qu'en outre, il est facile de faire Eauter ces particules d'impuretés0 Pourtant, les poutres ainsi conçues donnent un soutien stable, car leurs ailes peuvent entre maintenues entre elles en position de service et raidies grâce à des fiches ou éléments similaires. Le jeu d'éléments selon l'invention peut comporter un élément de tension, de préférence conçu pour s'adapter de façon continue, ayant une signification inventive par lui-meme et qui présente au moins un bras et une tige filetée dont l'écrou est articulé au bras, l'ex- trémité libre de la tige filetée présentant un élément de retenue qui peut de préférence tourner librement relativement à la tige filetée et est muni d'au moins une perforation qui correspond à peu près aux perforations de la poutre et des éléments de prolongement ou similaires et peut être disposée sur ceux-ci au moyen d'une fiche ou d'un élément similaire qui fait partie du jeu d'éléments0 Si l'on fixe, par exemple à une poutre, l'extrémité libre du bras et l'élément de retenue de la tige filetée, on peut, en serrant la tige filetée, bloquer entre la poutre et le bras une poutrelle de bois ou un élément similaire. En outre, l'application d'autres entretoisements peut ainsi entre réglable relativement à la poutre. Il est avantageux que le bras soit prolongé audelà du centre de rotation de l'écrou de la tige filetée et soit de préférence élargi dans cette région de prolongement, que la partie élargie du bras qui est prolongée au-delà de l'articulation soit munie sur les petits côtés des âmes qui la forment de dentelures ou rugosités similaires de préférence des deux côtés, et que la partie du bras qui dépasse l'articulation soit également munie de perforations. Ce prolongement permet de bloquer encore mieux des poutrelles de bois, car on peut insérer celles-ci librement entre le prolongement et, par exemple, la poutre.Si le bras de l'élément de tension présente un grand nombre de perforations ayant un diamètre qui correspond aux perforations de la poutre principale, on peut en outre, à l'aide de la tige filetée et selon le trou utilisé, appliquer pour l'ancrage du bras une force de blocage différente, puisque, ainsi, on peut régler différentes longueurs de levier sur l'élément de tension. Selon un mode d'exécution avantageux, à l'articulation entre le bras prolongé et l'écrou de la tige filetée, est articulé de manière à pouvoir pivoter un deuxième bras présentant de préférence un plus grand nombre de perforations. A l'aide de ce deuxième bras, on peut fixer des éléments supplémentaires et les bloquer de façon continue en faisant tourner la tige filetée. Par suite, la possibilité d'adaptation du jeu d'éléments à différents problèmes est encore accrue. D'autres détails notables de l'invention et d'autres éléments notables du jeu d'éléments selon l'invention, ainsi que quelques possibilités particulièrement avantageuses de composition et d'application du jeu d'éléments selon l'invention, seront expliqués et décrits plus précisément ci-après à propos des dessins, dans lesquels: les figures 1 à 31a montrent des éléments importants du jeu d'éléments les figures 32 à 37 quelques applications de l'élément de serrage appartenant au jeu les figures 38 à 49 quelques possibilités d'application de la poutre appartenant au jeu, y compris conjointement avec d'autres éléments du jeu les figures 50 à 51a des coffrages de colonne les figures 52 à 58 des exemples de différents coffrages de surface présentant différents raidissements et soutiens et utilisant les éléments du jeu selon l'invention les figures 59 à 63 des coffrages d'angle composés à l'aide des éléments du jeu selon l'invention, et les figures 66 à 70a, un élément en grille servant à raidir de minces parois de coffrage et adapté au jeu d'éléments selon l'invention. En détail la figure 1 est une élévation d'un jeu d'éléments selon l'invention; la fibre 2 une lévation latérale, et la figure 2a un plan en coupe transversale d une poutre de soutien la figure 3 une lévation, la figure 3a un pian en coupe transversale d une entretoise de prolongement pouvant coulisser dans la poutre de la figure 2 la figure 4 une élévation et la figure 4a un plan en coupe transversale d'une autre entretoise de prolongement pouvant coulisser dans le prolongement de la figure 3, les deux entretoises pouvant aussi servir de soutiens ou de raidisseurs, indépendamment de la poutre de la figure 2 ; la figure 5 est un plan d'une poutre ae soutien dans laquelle sont glissés des prolongements, un troisième prolongement étant encore indiqué et destiné s'insérer dans le prolongement de la figure 4 les figures S et 7 outrent une poutre de soutien à section à peu près en U dont l'âme peut se plier autour d'une charnière ; la figure 8 est une élévation latérale partielle et la figure 9 est un plan d'une poutre de soutien modifiée dont les aile@ du profil en U s'attachent à l'âme par des articulations ; la figure 10 est une élévation partielle partiellement en coupe et i3 figure 1 1 une coupe longitudinale suivant la ligne XI-XI de la figure 10 d'un élément de tension qui est muni de deux bras pivotants et d'une tige filetée également pivotante présentant une douille de retenue les figures 10a et 11a mon@rent une douille de retenue modifiée ; la figure 12 est une élévation latérale et la figure 13 un plan d'un élément de soutien ense@ré par la douille de retenue d'un élément de tension la figure 14 est une élévation, la figure 15 une coupe transversale suivant la ligne XV-XV de la figure 14, et la figure 16 une coupe transversale suivant la ligne XVI-XVI de la figure 14 d'une entretoise supplémentaire à portions terminales élargies la figure 17 montre un mode d'exécution modifié d'une entretoise supplémentaire à portions terminales élargies la figure 18 est une coupe suivant la ligne XVIII-XVIII de la figure 17 la figure 19 est une coupe suivant la ligne XIX-XIX de la figure 17; la figure 20 est une élévation latérale, la figure 22 une vue arrière, et la figure 21 un plan d'une pièce de butée destinée à se fixer à une poutre de coffrage ou à un élément similaire, de façon que l'on puisse serrer contre celui-ci des éléments d'espacement au moyen de coins la figure 23 est un plan, la figure 24 une élévation par derrière et la figure 2) une élévation latérale d'une pièce de butée modifiée la figure 26 est un plan, ta figure , me élévation latérale et la figure 28 une élévation par derrière d'un autre mode d'exécution d'une piéce de purée pour coins ;; la flg,a7-~ Or 2 montre en perspecti@e les pièces de butée représentées par les figures 20 à 28, lors de leur application à une poutre de coffrage et en position de service la figure 30 montre en perspective un fer plat ou élément structural similaire s'engageant par une âme dans le joint entre deux planches adjacentes de coffrage, l'âme présentant un prolongement pour l'ancrage à une poutre de soutien la figure 30a est un plan de la disposition de la figure 30, et la figure 31 montre en perspective deux extrémités de poutre munies de pieds, ceux-ci étant alignés en ligne droite par une baguette et à l'aide de deux éléments de tension, et la figure 31a montre une fiche de section modifiée0 En outre la figure 32 montre en perspective un élément de tension stappli quant à une poutre de soutien et qui tend une poutrelle de bois contre cette poutre ; la figure 33 montre trois possibilités différentes de bloquer contre des poutres de soutien des poutrelles de bois au moyen d'un élément de tension faisant partie du jeu selon l'invention ;; la figure 34 montre deux autres exemples dans lesquels des poutrelles de bois sont fixées par des éléments de tension contre une poutre de soutien la figure 35 montre de façon plus ou moins schématisée l'utilisation d'éléments de tension comme points d'attache d'appuis dsune poutre de soutien, en particulier dans une fouille la figure 36 montre schématiquement une application d'un élément de tension pour le réglage continu d'une entretoise de prolongement relativement à une poutre de soutien la figure 37 montre le raidissement dlentretoises qui servent à coffrer un mur en encorbellement0 En outre la figure 38 est une élévation partielle de deux poutres de soutien en U assemblées et formant une poutre en caisson la figure 38a une coupe transversale de la poutre en caisson formée de deux poutres de soutien, et la figure 38b une coupe transversale modifiée d'une poutre en caisson formée de deux poutres de soutien la figure 39 montre en perspective un tronçon d'une structure de soutien composée de deux poutres de soutien et dont les ailes du profil en U sont perpendiculaires entre elles la figure 40 montre un mode d'exécution correspondant à la figure 39 et dans lequel trois poutres de soutien sont réunies, et la figure 41 montre un assemblage de quatre poutres de soutien en un élément commun de soutien, ces quatre poutres formant à peu près une croix en section transversale la figure 42 montre'en perspective un étai composé de plusieurs poutres de soutien, plusieurs poutres étant aussi superposées et les raccordements étant raidis la figure 43 montre en élévation un raccordement de deux poutres de soutien, et la figure 43a le même raccordement en coupe transversale la figure 44 montre une variante d'un raccordement entre deux poutres de soutien et la figure 44a la coupe transversale correspondante, l'adaptation à angle droit dtune poutre de soutien à l'extrémité de l'autre poutre de soutien étant en outre indiquée la figure 45 montre en perspective une poutre de soutien à laquelle est fixée une plate-forme de travail, les éléments de soutien étant seuls représentés la figure 46 montre une plate-forme de travail qui peut coulisser relativement à une poutre de soutien, et la figure 46a montre l'extrémité supérieure de la poutre de soutien munie d'une poulie la figure 47 montre un élément de soutien du coffrage d'une souspoutre, et la figure 48 montre en perspective et à échelle agrandie l'élément prévu pour soutenir la paroi de coffrage par la surface inférieure de la sous-poutre ; la figure 49 montre une variante d'un soutien de coffrage de souspoutre En outre la figure 50 montre sous forme schématisée un assemblage d'entretoises, fixé par des éléments de tension, servant à soutenir un coffrage de colonne à peu près carrée la figure 50a est une élévation latérale d'un soutien de coffrage selon la figure 50 la figure 51 montre en plan un soutien modifié de coffrage de colonne hexagonale, et la figure 51a le même soutien en élévation latérale0 En outre la figure 52 montre en perspective un coffrage construit à partir de poutres verticales de coffrage, raidi par d'autres poutres de coffrage transversales aux précédentes et utilisable de préférence comme élément à grande surface présentant un petit nombre de points de tension, uniquement dans la région supérieure et éventuellement dans la région inférieure la figure 53 montre des poutres de soutien raidies par des entretoises de prolongement et indique que sur les poutres de soutien elles mêmes peuvent être disposées des planches de coffrage orientées horizontalement ou que, dans une variante d'application, sur les entretoises transversales peuvent être disposées des planches de coffrage orientées verticalement la figure 54 montre un coffrage maintenu par des poutres de soutien et des prolongements, les poutres de soutien étant raidies par des poutrelles de bois, planches et entretoises similaires maintenues par des éléments de tension la figure 55 montre le raidissement de poutres de soutien placées verticalement côte à côte au moyen de profilés traversant des perforations de profil la figure 55a montre en agrandissement le fixation à l'aide de coins, d'un profilé qui traverse une perforation de profil d'une poutre la figure 56 montre une paroi de coffrage dans laquelle des éléments d'espacement sont prévus u de faibles espacements mutuels ; la figure 57 est un plan schématique d'un coffrage de mur cintré et la figure 58 montre en perspective un soutien de coffrage dans lequel des éléments en grille sont près entre les poutres de soutien pour soutenir des parois de coffrage particulièrement minces. En outre la figure 59 montre schématiquement le coffrage de deux murs reliés par un plafond la figure 60 montre en per- specti-re le raidissement et le soutien d'un coffrage destiné à un angle qu'il s'agit de former entre mur et plafond la figure 61 est le plan d'un coffrage schématisé d'un coffrate formé par deux murs à peu près perpendiculaires , la figure 62 montre une variante de coffrage d'a@ge formé par deux murs perpendiculaires la figure 63 montre en perspective le détail marqué par un cercle sur la figure 61 les figures 64 et 65 montrent n perspective le détail marqué par un cercle sur la figure 62, les planches ne coffrage étant omises pour plus de clarté sur la figure 64. Enfin la figure 66 montre en élévation, la figure 67 en coupe suivant le ligne A- de la figure 66, et la figure 68 en plan part@ellement en coupe, un élément en forme de grille pouvant s'adapter entre deux poutres @e toutien, à l'espacement de ceux-ci, pouvant se retirer latéralement, ser-vant à soutenir des parois de coffrage et dont 11 application correspond à peu près a, la figure 58 la figure 69 montre en élévation, et la figure 69a en élévation latérale partielle une fixation de deux éléments en grille semblable la figure 70 montre en coupe transversale et la figure 70a en élévation latérale la fixation d'un élément en grille aux poutres. La figure i montre des éléments essentiels du jeu d'éléments selon l'invention0 En outre, les figures 48 et 66 à 68, par exemple, montrent des éléments supplémentaires0 Selon l'invention, chacun des éléments appartenant au jeu, à l'exception des fiches, coins et éléments de fixation similaires, est muni d'un certain nombre de perforations L de même diamètre et de forme à peu près semblable, la multiplicité des perforations donnant les possibilités d'assemblage les plus diverses0 En outre, les éléments sont adaptés les uns aux autes par leurs dimensions de telle sorte qu'ils peuvent en partie s'encastrer les uns dans les autres et en partie, s'engager les uns dans les autres avec décalage mutuel par leurs âmesO Les perforations présentent, aussi bien relativement aux bords des éléments qu'entre elles, des espacements ni sont nouveau adaptés entre eux. Pour fixer entre eux les différents éléments, on tait surtout coïncider les perforations de deux éléments et on glisse alors à travers ces perforations une fiche ou un élément similaire que l'on peut ancrer au moyen d'un coin ou élement similaire. Dans la figure 1, on voit du côté droit une poutre de coffrage ou de soutien lo A côté de celle-ci est représenté un premier élé men de prolongerent 2 qui peut coulisser dans le profilé de poutre de soutien décrit plus loin ou bien servir séparément d'entretoise. A côté, on a représenté une autre pièce de prolongement 3. Ensuite, vient un deuxième élément de prolongement 4 qui, comme on l'expliquera plus précisément, peut coulisser à l'intérieur du premier élément de prolongement 2 ou peut également servir d'entretoise indépendante. A coté de l'élément de prolongement 4, on a représenté deux entretoises supplémentaires 5 de longueur différente, dont les extrémités sont chacune élargies d'un côté0 En dessous, on a représenté un élément de tension 6o A côté des entretoises supplémentaires 5, on voit en outre un prolongement d'entretoise ou un élément de compensation 7, en dessous de celui-ci deux pièces de raccordement 8 et 8a, une pièce d'angle 9, une pièce de pied 10, une pièce de butée il représentée plus précisé ment avec d'autres éléments similaires dans les figures 20 à 29, deux vues d'une fiche 12 munie d'une poignée 13, et un coin 140 A l'aide de ce nombre relativement petit d'éléments fondamentaux, on peut déjà résoudre un grand nombre de problèmes de coffrage si chacun de ces éléments est prévu en nombre suffisant. Comme poutres de coffrage 1, éléments de prolongement 2, 3 et 4, et entretoises de liaison ou autres, par exemple 5 ou 7, on a prévu des profilés dans lesquels au moins deux ames à peu près parallèles sont munies d'un certain nombre de perforations opposées X, ces poutres et entretoises pouvant être glissées dans ou sur des pièces profilées correspondantes munies de perforations X, pour le prolongement ou la liaison avec des éléments de fixation0 Dans la figure 2, on a représenté une poutre 1 à échelle agran dieO La coupe transversale correspondante dans le plan est représentée dans la figure 2a On voit nettement les deux âmes 15 espacées l'une de l'autre et donnant à la poutre de coffrage ou de soutien 1 une section à peu près en U. 'les ailes de l'U ou âmes 15, par leurs extrémités ou bords libres 15a, sont généralement tournées--à l'oppo- sé du coffrage à maintenir et à soutenir et selon une caractéristique importantede l'invention, elles sont élastiques de sorte qu'elles peuvent se rapprocher et s'éloigner un peu l'une de l'autre. Par suite, on peut, par exemple, introduire aussi de côté dans la poutre 1 le premier élément de prolongement 2, représenté encore plus précisément dans les figures 3 et 3a.On peut donc éviter une insertion sur toute la longueur. De même lorsqu'on retire de la poutre un élément de prolongement 2, la structure élastique des ailes du profil en U de la poutre est avantageuse0 Le nettoyage éventuel de la poutre est aussi facilité, car on peut détacher, en déplaçant l'âme flexible, les particules d'impuretés qui adhèrent éventuellement à la poutre et l'intérieur de la poutre en U est mieux accessible0 Selon la figure 3a, le premier élément de prolongement 2 présente un profil à peu près en caisson mais à nouveau, deux âmes opposées 16 sont munies des perforations L0 Selon les figures 2a et 3a, la poutre de soutien 1 aussi bien que le premier élément de prolongement 2 présentent, du côté généralement tourné vers le coffrage, une rainure ou une partie profilée similaire à peu près en C, 18, munie de dépouillements 17, dans laquelle peut s'insérer, par exemple, une baguette de bois 21. Dans la poutre de soutien, la partie profilée en C, 18, forme T'âme de l'U. Selon la figure 5, ce profilé en C, 18, est plus faihle que les âmes 15 de la poutre 1, ce qui améliore encore la flexibilité de la poutre en ce qui concerne la mobilité relative des âmes 15. Dans les figures 4 et 4a, on a représenté plus exactement le deuxième élément de prolongement 4 Cet élément 4 aussi présente deux âmes opposées 19 munies des perforations L. Cet élément 4 présente un profil fermé, ouvert seulement aux extrémités comme l'été ment 2 et on peut le faire coulisser dans l'élément 2. Dans la figure 5, on a représenté en plan, en position engagée, la poutre 1 et les éléments de prolongement 2 et 4 qui peuvent coulisser dans celle-ci. On a encore indiqué un autre élément de prolongement 20 à section à peu près en UO De cette manière, il est possible de prolonger télescopiquement aussi bien la poutre que les éléments de prolongement 2 et 4.Il est envisagé de prolonger eux-memes les éléments de prolongement, lorsqu'ils servent d'entretoises, par d'autres éléments de prolongement qui peuvent y coulisser. On effectue le prolongement de la poutre de soutien 1 en premier lieu à l'aide du premier élément de prolongement 2, ce qui sera encore indiqué plus précisément ci-après à propos des exemples d'application. Les perforations L des âmes d'éléments, pouvant s'encastrer l'un dans l'autre, sont disposées en rangées qui ont à peu près la même orientation lors de l'encastrement, les perforations d'un élément présentant au moins dans une région de la rangée de perforations des espacements égaux, ces espacements étant cependant différents dans les rangées de perforations de différents éléments pouvant s'encastrer l'un dans l'autre.On voit nettement qu' au moins dans une région terminale de la poutre 1, les perforations les plus rapprochées de I'lément profilé en C, 18, présentent un autre espacement A que les perforations de la région terminale de l'élément de prolongement 2o Dans cette dernière région, l'espacement B est plus petit que l'espacement A des perforations de la poutre 1. Par exemple, l'espacement A sur la poutre de soutien peut être d'environ 50 mm et l'espacement B sur l'élément de prolongement 2, par exemple d'environ 30 à 40 mmO On voit dans les figures 2 et 3 qu' également aux autres extrémités, ce pas différent des perforations L est prévu pour les rangées de trous qui se correspondent. Grâce à cela, même par un léger coulissement, un trou quelconque de l'un des éléments vient coïncider avec un trou correspondant de l'autre, de sorte qu'il est possible de prolonger ou d'assembler les deux éléments de façon à peu près continue dans la région de ces configurations différentes de perforations, au moins dans le cadre des tolérances exigées dans le bâtiment.II off, entre avantageux qutau moins en certaines régions, l'espacement des perforations L du premier élément de prolongement 2 diffère de le l'espacement correspondant des perforations de la poutre de soutien X elle-même et de celles du deuxième élément de prolongement 4, l'espacement des perforations pouvant être égal pour la poutre et le deuxième élément ou élément intérieur de prolongement. Eventuellement, 1 espacement des perforations peut être partout égal sur toute la longueur de chacun des éléments.Lorsqu'on encastre l'un dans l'autre une poutre et un premier élément de prolongement, on obtient- l'avamtage de la course réduite de coulissement nécessaire pour amener à nouveau des perforations à coïncider, et on obtient aussi le même avsa--tage lorsqu'on encastre l'un dans l'autre le deuxième élément de prolongement 4 et le premier élément 2. Comme le montrent les rapports de grandeur des éléments représentés dans les figures 2 et 3 et corme on le voi@ dans la figure 5, 1' e'-lJuient de prolongement 2 qui eut coulisser ils la poutre de coffrage en U, 1, lorsqu'il bute contre l'âme de @'U ou contre l'élé ent refilé 18 Je la poutre qui forme cette âme, est dépassé par les ailes 15 du côté opposé au coffrage et à l'élément profilé 18.Selon la figure 2, dans cette région des ailes i3 qui dépassent la partie coulissante, d'autres rangées de perforations sont disposées de telle sorte que des fiches ou éléments similaires 12 glissés à travers lesperforations L passent tout juste devant l'élément coulissant de prolongement 2 de la poutre. Eventuellement, les perforations supplémentaires de l'aile de la pout@e peuvent aussi être @@sposées de telle sorte qu'elles sont recouvertes en partie par l'élément de prolongement coulissant et permettent de glisser des ficnes a section ovale qui, lorsqu'on les fait tourner, bloquent alors l'élément de prolongement contre l'âme du profil en U de la poutre. Dans la figure 44 qui sera décrite plus loin, on voit entre autres une partie d'une poutre dans laquelle est disposé un élément de prolongement. Celui-ci recouvre en partie les perforations L1 de la poutre0 Mais si l'on fait coulisser l'élément de prolongement jusqu'au profil en C, les perforations L1 sont tout juste libérées. Si l'on glisse des fiches appropriées à travers ces perforations L1, on obtient ainsi un bon guidage de l'élément de prolongement, y compris vers le côté ouvert de la poutre et lorsqu'on coince convenablement ces fiches, l'élément de prolongement est bloqué au moins entre les ailes de 1'U de la poutre0 Quand ces perforations présentent la disposition modifiée déjà mentionnée, où elles sont encore recouvertes plus ou moins par la poutre y compris lorsqu'elle s'applique contre le profilé en C, on peut en outre, au moyen de fiches de structure appropriée, réaliser un blocage entre ces fiches et entre le profilé en C et l'élément de prolongement. Eventuellement, une telle liaison assistée entre la poutre et l'élément de prolongement suffit déjà à certains usages. Le point important est surtout la possibilité de guider aussi l'élément de prolongement relativement à la poutre vers le côté ouvert, ali moyen de fiches. Lorsqu'on utilise une fiche à section à peu près ovale pour t-r-a" e ei une per@oration partiellement recouverte, son petit axe de section b peu vntageusement correspondre à peu près à la plus grande largeur intérieure entre le bord introduit de l'élément de prolongement, qui recouvre un peu la perforation de la poutre, et le bord opposé de la perforation, tandis que le grand axe a correspond à peu près au diamètre même de la perforation0 Il est alors facile de glisser cette fiche le long de l'élément de prolongement et ensuite de la faire tourner, ce qui donne l'effet de blocage déjà mentionné. Une fiche de ce genre 12a est représentée plus précisément dans la figure 31a. On y voit comment deux éléments munis de perforations un peu dégluées relativement peuvent être maintenus par cette ficheo On a indiqué que dans la région centrale est prévue une section ovale de fiche, de sorte que lorsqu'on fait tourner cette fiche de 902, les éléments un peu décalés relativement sont bloqués relativement0 La fiche 12a peut présenter dans sa région d'anfoncement, au moins dans la partie qui traverse les ailes d'éléments du jeu, une section à peu près ovale et dans la partie dépassant la poutre ou l'élément similaire et éventuellement dans la partie disposée entre les ailes de celuici, une section à peu près circulaire dont le diamètre correspond à peu près au grand axe de la partie ovale. On voit dans la figure 31a que la partie 12b de la fiche 12a, située à l'extrémité opposée à la poignée 13, forme d'un côté, relativement à la région centrale ovale, une saillie V ou un appendice qui peut avantageusement servir à maintenir les éléments ensemble. Ce mode d'exécution est avantageux lorsque deux éléments s'adaptent tout d'abord entre eux par des perforations concordantes et sont déplacées relativement ou déformées, en charge ou dans des circonstances particulières0 En pareil cas, la saillie V assure la fixation de la fiche 12a. Mais en général, il est avantageux d'utiliser une fiche 12 à- section à peu près circulaire ou entièrement ovale, qui présente à une extrémité une tête 24 ou partie similaire à laquelle s'applique dans l'exemple d'exécution la poignée 13 et à l'autre extrémité une fente 25 servant à insérer le coin 14 (voir aussi figure 70). La distance entre la tête 24 et l'extrémité de la fente qui est tournée vers celle-ci est avantageusement inférieure à l'espacement extérieur des ailes libres 15 de l'U de la poutre, en position non déformée et non tendue.Grâce à cela, une fiche serrée dans une telle poutre ne dépasse que partiellement de celle-ci par sa fente0 Si lton enfonce le ccin dans cette fente, on obtient un blocage mutuel des âmes de la poutre, De façon analogue, on peut aussi bloquer et fixer les autres éléments munis d'âmes perforées opposées. Dans les exemples d'application décrits plus loin, on a aussi indiqué l'utilisation de la fiche et du coin correspondant. Dans les figures 1, 2 et par exemple 44, on voit que les ailes 15 de la poutre principale 1 dépassent l'âme correspondante munie du profil en C,18, au moins à une extrémité de la poutre. te mode d'exécution représenté prévoit une forme de ce genre aux deux extrémités de la poutre0 Selon la figure 44, les ailes de l'U peuvent avoir une longueur différente à l'extrémité de la poutre. Cela sert en particulier à maintenir le pas des trous y compris à la transition, dans le cas où deux poutres du genre représenté par la figure 44 sont raccordées bout à bout. Il est vrai que lton pourrait aussi y parvenir avec des ailes d'égale longueur à l'extrémité de la poutre.Mais grâce à la structure mentionnée à ailes inégales, on arrive à ce Wu'il soit possible de raccorder une poutre à l'autre, à angle droit, une aile de la poutre raccordée s'appliquant extérieurement et autre intérieurement contre les ailes correspondantes de l'autre poutre en U (figure 44a). Il apparaît tout d'abord avantageux que ces ailes dépassent I'âme du profil en U. Par suite, elles peuvent s'avancer dans la région des ailes de l'autre poutre. Selon la figure 44a, on fait en sorte que l'extrémité longue 27 de la poutre se trouve à l'extérieur et que l'extrémité courte 28 se trouve à l'intérieure Il est alors possible de faire tout de même passer un prolongement 2 par devant l'extrémité d'aile 28 située à l'intérieur, comme on l'a indiqué dans la figure 44a et aussi dans la figure 44. L'espacement des perforations extrêmes L2 à l'extrémité 28 correspond à l'espacement des perforations qui, au bord 15a, sont les plus proches de l'élément de prolongement 2 qui passe intérieurement.Cela est indiqué dans la figure 44 par les flèches Pf et Pf2, qui ont la même longueur0 En meme temps, dans ce mode d'exécution aussi, on peut conserver le pas des perforations au point de transition, puisque l'extrémité 27 de l'aile est plus longue dans une mesure correspondante, de sorte qu'entre ses perforations d'extrémité L3 et les perforations d'extrémité L2 de l'extrémité d'aile 28, on obtient à nouveau l2espa- cement qui est aussi prévu entre les perforations L d'une poutre. En outre, les perforations L2 ont le même espacement mutuel que les perforations L3. En outre, l'une des ailes qui dépassent l'âme transversale, par exemple celle qui présente l'extrémité 28, peut être dégradée dans la région du prolongement, du côté de ltâme 18, ce gradin 29 correspondant de préférence à peu près à la profondeur du profil en C 18 en cet endroit0 Il est ainsi possible d'encastrer deux ailes l'une dans l'autre, comme le montrent les figures 43 et 43a. Alors, le gradin de l'une des extrémités d'aile s'applique derrière le profil en C de l'autre poutre et inversement, ce qui fait qu'à la transition de chevauchement, on obtient pratiquement un prolongement du profil en C. La poutre considérée est munie à ses deux extrémités d'ailes un peu prolongées et l'une des ailes à une extrémité, et l'aile opposée, à l'autre extrémité, présentent le gradin mentionné 29 relative ment l'âmes Selon les figures 2, 3 et 4 ou encore selon d'autres représentations, chacun des éléments de prolongement poutres et entretoises est arondi ou biseauté à ses extrémités. Cala facilite l'encastrement d'éléments pouvant coulisser loin aans l'autre. Te centre de- courbure de l'aile non dégradée de la poutre peut correspondre au centre du trou suivant s4, ce qui est visible dans la figure 43.L'avantage en est qu'une entretoise ancrée à cette perforation et s'écartant ensuite obliquement relativement à la poutre arrive par son côté extérieur tangentiellement à cet arronli os orte qu'il est plus facile d'adapter une paroi de coffrage à un conde formé de cette manière dans un soutien de coffrage, puisqu'une transition arrondie est ici réalisée.Cela est indépendant a l'angle sous lequel est disposée l'entretoise 30 (figure 4j' Dans ce cas de fixation d'une entretoise 30 à une extrémité d'une poutre i, la pouture représentée, en outre, dans la figure 43 et servant à prolonger la première poutre est supprimée. Dans la figure I, un a encore indiqué qu'au moins un des éléments d'ancrage peut présenter, de préférence dans la région de l'une de ses extrémités, un élargissement 31 ou agencement similaire des âmes qui sont m'Z1ies des perforations, cet élargissement 31 présentant également au moisis une perforation m. Par suite, les possibilités d'application de cet élément de prolongem nt 2, par exemple comme entretoise, appui ou analogue, sont encore accrues. En outre, dans les ailes 18a du profilé en C 18 pe@@ent aussi être prévues des perforatlons auxquelles peut s'appliquer, par exemple, un élément de tension ou similaire, décrit plus loin. En plus de la rangée de trous qui est à peu près tangente au bord extérieur d'un élément de prolongement 2 inséré dans la poutre, la poutre de soutien présente suie asre rangée de perfora tions disposée plus près du bord extérieur 15a des ailes 15 et dont les perforations L3 ont dejà été mentionnées à propos de la figure 44. Les perforations des rangées disporées da@@ la région marginale des ailes de la poutre sont décalées relativement, ce qui est avantageux pour des raisons de soliuité. Selon la figure 1 ou encore d'a@tres figures, en particulier selon les figures 43, 44, 55 et 55a, la poutre principale.de soutien 1 présente dans ses ailes, outre les perforations L à section circulaire, des ouvertures 33 prévues au moins en ses régions terminales, qui dans l'exemple d'exécution sont distribuées sur sa longueur et qui sont adaptées à la section de profilés laminés, qui sont dans l'exemple d'exécution des cornières 34. De même la pièce de prolon gement 3 représentée dans la figure 1 présente des ouvertures 33 de ce genre. Dans les ouvertures coudées 33 de la poutre de soutien débouchent, en outre, des fentes 35, qui servent à insérer des coins 14 et de façon correspondante à ancrer les profilés 34, comme on l'a représenté dans les figures 55 et 55a.Ici, les fentes 35 débouchent dans le coin formé par l'ouverture 33e En effet, en ce point, les coins 14 sont faciles à ancrer0 De cette manière, il est possible de soutenir transversalement de façon sûre des poutres de soutien parallèles 1 disposées côte à côte, de sorte que l'on obtient un assemblage stable pour le soutien de planches de coffrage.Les cornières peuvent parcourir chacune une certaine longueur d'une paroi de coffrage construite de cette façon et leurs points de raccordement peuvent etre franchis chacun par les profilés 34 qui passent au-dessus ou dessous. En outre, il est possible Ç 1?sernbl er fermement et alternativement par leurs extrémités opposées, aux poutres extérieures lb d'un tel assemblage, des profilés 34 et 34a chaque fois adjacents, c'est-à-dire ici superposés, les autres extrémités de chacun se terminant -comme on l'a représenté pour le r-cf lIC 34a dans la figure 55- à une distance variable C de la dernière poe::'-' Le profilé 34a se termine par exemple dans la figure E axant d ' d'atteindre la poutre lb indiquée le plus à droite et les profilés 34, avant une autre poutre non représentée, du côté gauche de cet assemblage, Quand les coins des poutres disposées dans l'intervalle art désserrés, il est possible alors de façon simple de déployer ou de rétracter l'assemblage à une dimension désirée, ce qui est souhaitable pour des éléments de compensation0 Selon les figures 6 et 7, l'âme 36 d'une poutre de soutien modifiée peut etre subdivisée en direction longitudinale, à peu près au milieu, par une charnière 37 ou un élément similaire et présenter, de part et d'autre de cette charnière, un profilé en C 18 destiné à une baguette de bois 21.Ainsi, on peut aussi utiliser ce profilé en U pour maintenir des coffrages d'angle, ce qui est indiqué dans la figure 6 en pointillé et dans la figure 7 en trait plein. Dans la figure 6, on a prévu dans la poutre un coude où les deux profilés en C sont rapprochés l'un de l'autre, dans la figure 7 on a effectué un pivotement inverse. Il en résulte dans la figure 6 un angle extérieur et dans la figure 7 un angle intérieur. Les figures 8 et 9 montrent un mode d'exécution dans lequel les ailes 15c de la poutre de soutien sont disposées de façon pivotante sur l1âme 38 par des articulations 39, des charnières, ou analogues. Par suite, lorsqu'on utilise une pince appropriée 40 ou un élément similaire, on peut former une poutre qui présente une section à peu près triangulaire, ce qui est indiqué en tireté dans 1E figure 9. Ainsi, on peut également faire pivoter autrement de façon quelconque les ailes 15c pour les adapter à des directions différentes de charge ou à des nécessités différentes de montage. Une telle poutre munie d'articulations, de charnières, ou analogues peut aussi éventuellement s'ajouter comme élément supplémentaire à un jeu d'éléments selon l'invention qui est surtout équipé de poutres présentant simplement des ailes flexibles selon les figures 2 et 2aO A propos de la figure 1, on a déjà indiqué que le jeu d'éléments comprend un élément de tension 6 pouvant de préférence s'adapter de façon continue.On voit celui-ci, par exemple, en perspective, en position de service, dans la figure 32o Il présente au moins un bras 61 et une tige filetée 62 dont écrou 63 est articulé au bras 61, et à l'extrémité libre de la tige filetée 62 est disposé un élément de retenue 64 pouvant tourner librement relativement à celle-ci et muni d'au moins une perforation 64a (voir figure 11) qui correspond à peu près aux perforations , L 2, L3 ou L4 de la poutre 1 et aux éléments de prolongement, entretoises, etc. et peut y être disposée au moyen d'une fiche 12, 12a appartenant au jeu d'éléments0 Dans les figures 10 et 11, ltélé- ment de tension 6 est représenté encore plus précisément, et, de façon décrite ci-après, il présente deux bras 61 et 65, visible seulement en partie. Par la coupe de la figure 11, on voit que les bras 61 et 65 de l'élément de tension 6 sont formés de deux nervures 61a, 65a espacées l'une de 11 autre, qui logent entre elles l'écrou pivotant 63. Selon la figure il, les nervures 61a, 65a sont montées sur un prolongement 63a de l'écrou 63 et sont rivetées à celui-ci. Dans la figure 32, on voit encore que, par exemple, les nervures 61a du bras 61 sont reliées entre elles par au moins une âme 66o A son extrémité opposée à l'élément de retenue 64, la tige filetée 62 présente un carré 62a, auquel on peut appliquer ug nstrument de rotation pour régler la tige filetée 62. Selon les figures 10a et lia, on peut aussi disposer sur la tige filetée 62 une douille de retenue modifiée 64k. Celle-ci présente deux perforations à peu près perpendiculaires 64a1 et 64a2, dans lesquelles peut sfengager, au choix, une fiche 12. Cette douille de retenue 64k est en forme de parallélipipède, les perforations 64a1 et 64a2 sont chacune parallèles aux surfaces latérales et la douille 64k présente dans la direction de la perforation 64a1 une autre longueur que dans la direction de la perforation 64a2, ici une longueur plus grande. Par suite, il est possible de façon simple, en tournant la douille 64k, d'opérer l'adaptation à différentes distances des nervures dans lesquelles cette douille 64k peut s'engager.Aussi bien entre les nervures d'une poutre que de l'un des éléments de prolongement -par exemple dans leurs régions terminales ouvertes dépassant un profil en C éventuellement prévu- on peut donc bien ancrer la douille de retenue 64k. Be bras 61 de l'élément de tension 6 est à nouveau muni d'un grand nombre de perforations L5 présentant un diamètre qui correspond aux perforations L de la poutre principale et des autres éléments du jeu, Be bras 61 est prolongé au-delà du centre de rotation de l'é- crou 62 et élargi dans cette région de prolongement, ce que l'on voit bien dans la figure 10 et, par exemple, dans les figures 1 ou 32o Cette partie élargie67 du bras 61, prolongée au delà de l'articulation de l'écrou 63, est munie, de part et d'autre des petits côtés des nervures 61a qui la forment, de dents 67a ou rugosités similaires de sorte que, par exemple, on peut bien serrer à cette partie prolongée 67 une poutrelle en bois K ou un élément similaire. Cette partie prolongée 67 du bras 61 est également munie de perforations auxquelles peuvent s'adapter d'autres éléments perforés du jeu d'éléments0 Outre la figure 32, les figures 33 et 34 montrent aussi des exemples de la façon dont on peut bloquer de différentes façons des poutrelles en bois K contre des poutres ou éléments similaires, au moyen d'un élément de tension 6o La figure 34 montre un mode de blocage qui correspond aussi à la figure 32, le bras 61 s'appliquant à la poutre et pouvant être déplacé en direction de la poutre au moyen de la tige filetée qui stappRiçue également à la poutre par son élément de retenue 64, de sorte que l'élément prolongé 67 s'approche graduellement de la poutre.De cette manière, on peut bloquer des Poutrelles en bois K ou éléments similaires entre l'élément prolongé 67 et la poutre. 'les points ou perforations noircis indiquent chaque fois l'application d'un boulon de fixation. Dans la figure 33, on a représenté en haut à gauche un élément de tension 6 dont les deux bras sont orientés de telle sorte qu'ils s'alignent entre eux et se prolongent. L r-nrt de tension 6 est fixé dans cette position par une fiche 12 qui traverse l'élément prolongé 67 et le bras supplémentaire 65- Au moyen de la tige filetée 62 indiquée en trait mixte, on peut déplacer cet élément de tension en direction de la poutre de la façon représentée et fixer contre la poutre les différentes poutrelles en bois K.On a notamment représenté une possibilité dans laquelle le bras supplémentaire 65 s'applique à la poutre, le bras 61 est empêché par une fiche 12 d'enserrer le bras 65 et est ainsi fixé contre ce bras. En outre, la tige filetée 62 sert à rapprocher graduellement de la poutre 1 et de la poutrelle en bois K l'élément prolongé 67. Pour plus de implicit, u côté opposé de la poutre ou de l'élément de prolongement indiqué dans la figure 33, o a indiqué une autre possibilité le retenue. ici encore, le bras 65 s'applique à cette poutre 1 ou élément similaire et le bras ; est fixé désormais sous un angle relativement au bras 65 au moyen d'une fiche 12. Dans ce cas, la poutrelle en bois E est enserrée entre le bras 61 et la poutre 1. Avantageusement, en utilisant différentes perforations, on peut aussi modifier le bras de levier et en meAme temps la force de serrage. Comme on l'a déjà dit, entre le bras prolongé 61 et l'écrou 63 est articulé de manière à pouvoir pivoter, le brus 65, qui présente également un grand nombre de perforations, Se on la figure 11, ce bras supplémentaire 65 est également formé des deux nervures 65a qui présentent un espacement extérieur correspondant a peu près à l'espacement intérieur des nervures 61a du bras prolongé 61 et il loge entre ses extrémités l'écrou 63, de sorte que le bras supplémentaire peut se replier dans le bras prolongé. A la figure 32, on a par exemple représenté le bras supplémentaire dans cette position.Si l'on replie aussi la tige filetée vers l'intérieur, elle est bien protégée, à l'état monté, montre les dégâts involontaires et tout L'élément de tension prend peu de place. Le bras supplémentaire pivotant 65 peut présenter à son extrémité libre une liaison transversale entre les deux nervures perforées qui le forment, par exemple sous la forme d'une douille reliant deux perforations opposées0 Mais selon un mode d'exécution préférentiel, il présente une âme correspondant à l'âme 66 et serrant à relier les nervures 65a, cette âme étant placée en face de l'âme 66 quand le bras supplémentaire est en position repliée. Par suite, la tige filetée est protégée des deux côtés en position repliée. Selon les figures 10 et il, la tige filetée 62 peut s'intro- duire à travers une perforation 68 transversale à la perforation de retenue 64a de l'élément de retenue 64 en forme de douille à parois épaissies, perforation qui rétrécit derrière la perforation de retenue 64a et qui fixe, par son rétrécissement 68a, un élargissement ou une tê-te ,2 de l'extrémité de la tige filetée. Cette tête 62b de la tige filetée arrive tout juste, en position de service, à peu près jusqu'à le perforation transversale 64a et est fixée aussi, par la fic?ùe 12 en direction C côté élargi. de la perforation 68.De cette .an. e, en dév a'È,. l'a la tige filetée 62 de son écrou 63, on peut la dét@cher aussi @ 1 douille de retenue 64 et on peut la changer. Or signal@ra encore que les perforations L5 sont disposées, sur les bras 61 t 65 de l'élément de tension 6, de telle sorte que le bras pivotant 65, lorsqu'il est dans la position repliée dans le bras prolongé 61 ou dans la position dépliée où le bras supplémentaire 65 se trouve entre les prolongements 67 du premier bras 61, recouvre par ses perforations au moins une partie des perforations du bras prolongé. A propos de la figure 33, on a déjà indiqué que les perforations de l'élément prolongé 67, lorsque le bras 65 pivote de façon correspondante, viennent coïncider chaque fois avec une perforation de ce bras 65. Dans la figure 32, on voit aussi que les autres perforations du bras 61 cancident aussi avec celles du bras 65. Dus la figure 35, on indiqué une autre possibilité d'application de l'élément de tension 60 Une poutre 1 est placée dans une tranchée de construction G et il s'agit de la soutenir contre le fond ou la paroi de celle-ci. Pour permettre aux supports nécessaires 69 de s'engager sur une région aussi étroite que possible, on a fixé à la poutre des éléments de tension 6 qui, à l'aide des tiges filetées 62, permettent une adaptation et un réglage exacts sur les supports 69, les supports pouvant entre ancrés soit à la paroi, soit au fond de la tranchée S0 Pour les supports dirigés obliquement dans la partie inférieure de la figure, on peut obtenir, à laide de deux entretoises telles que 3 ou 5 et d'un élément de tension 6, une nouvelle stabilisation de support 690 Ici encore, grâce à la possibilité de réglage continu par la tige filetée 62, une bonne adaptation aux conditions du cas d'espèce est possible0 Il faut envisager d'utiliser un élément de tension 6 comme point d'appui d'un support 69 lorsqu'unie application directe d'un tel support 69 à la poutre 1 causerait des difficultés0 En outre, à l'aide de l'élément de tension 6, on peut mieux ancrer et précontraindre un support qui s'applique, en tendant la tige filetée 62e La figure 36 montre comment, à l'aide d'un élément de tension 6 dont un bras et la tige filetée 62 s'appliquent à une poutre 1, on peut déplacer de façon continue dans la direction longitudinale de la poutre i un élément de prolongement auquel s'applique l'autre bras et éventuellement aussi le fixer0 En particulier dans le cas où l'élément de prolongement 2 est en charge en direction longitudinale et où il s'agit de le régler ou de le faire coulisser, il est avantageux d'utiliser l'élément de tension de la figure 36o Une autre possibilité d'utiliser avantageusement les éléments de tension 6 en combinaison avec le jeu d'éléments selon l'invention est représentée par la figure 37o Celle-ci indique schématiquement comment des planches de coffrage B1 sont disposées de telle sorte qu'elles peuvent former une paroi en encorbellementt La poutre de soutien 1 et/ou les entretoises 5, 7 ou encore 2.ou 3 font chaque fois un angle entre elles0 'les tiges filetées 62 d'éléments de ten- sion 6 indiqués schématiquement s'engagent partiellement dans cet angle et les deux bras 61 et 65 sont fixés chacun à l'un des éléments 1, 2 ou 5 qui partent de cet angle, En réglant la tige filetée, on obtient alors exactement l'angle désiré, Dans la. partie droite de ce coffrage, ltentretoise 2 dépasse la poutre supérieure i, à nouveau dirigée verticalement c A cette extrémité dépassante 2a s'applique un bras de ltélSment de tension 6, tandis que l'autre bras et la tige filetée sont fixés à la poutre verticale supérieure.Par suite, on peut également fixer l'entretoise relativement à la poutre supérieure Ainsi, de façon simple, au moyen de l'élément de tension selon l'invention et à l'aide des poutres et entretoises du jeu selon l'invention, on peut construire sans travail supplémentaire de charpente ou similaire un coffrage en encorbellement. Toutefois, l'application représentée dans la-figure 37 est possible aussi quand un mur vertical, où les poutres et entretoises 5 sont dirigées horizontalement, doit former une courbure ou un encorbellement. On signalera encore que la possibilité représentée dans la figure 35, consistant à adapter un support 69 à l'aide d'un élément de tension à une poutre 1, est également indiquée en perspective dans la figure 52. Dans les figures 12 et 13, on a représenté une culée ou un élement de soutien similaire 41 qui présente deux joues parallèles 43 dentées à leurs bords 43a, reliées par des âmes d'espacement 42 et dont 11 espacement intérieur est -plus grand que la longueur de la douille de retenue 64 prévue sur la tige filetée 62 de l'élément de tension 6, les joues présentant chacune au moins une perforation alignée B6 qui correspond à la perforation de retenue- de la douille de retenue 64 et peut etre reliée à celle-ci par une fiche ou un élément similaire.On voit dans les figures 12 et 13 comment la douille de retenue 64 peut s'engager entre les joues 43 de cette culée 410 Cette culée 41 est appliquée avantageusement en même temps que l'élément de tension 6 lorsque la tige filetée 62 doit être sollicitée à la compression et lorsqu'il s'agit, par exemple, de soutenir une planche de coffrage ou un élément similaire. Une application est indiquée, par exemple, dans la figure 61 où la fermeture extérieure d'une nervure à coffrer sur une paroi est assurée par trois éléments de tension 6 qui soutiennent tous, par des culées 41, des planches de coffrage BI. Cette nervure R dépasse du reste de la paroi et on voit que son côté frontal est soutenu par un élément de tension 6 dont les extrémités libres sont à nouveau tirées, vers la face frontale à l'aide d'éléments de tension 6.Les deux bras 61 et 65 de cet élément frontal de tension sont ainsi reliés dans une position dépliée alignée l'un sur l'autre, de sorte que l'on obtient pratiquement une entretoise continue 1mais qui comporte une tige filetée servant à pousser une planche B es planches latérales B1 du coffrage de la nervure R s'appuient aussi à Laide de culées 41. L'entretoise supplémentaire 5 déjà mentionnée à propos de la figure 1 est encore représentée plus précisément en deux variantes dans les figures 14 à 19. Selon les figures 15 et 16 et %es figures 18 et 19, les deux entretoises supplémentaires représentées 5, 5a ont à nouveau une section à peu près en U, les ailes 51, 51a dépassant, au moins à l'une des extrémités, dans l'exemple représenté, aux deux extrémités, l2âme 52 formée par un profil n C, et tant élargies ; les ailes 51, 51a présentant au moins une rangée de perforations L et les élargissements 53 sont munis d'autres perforations L. Ici, encore, les perforations L correspondent à peu près par leur diamètre et leur espacement à celles de la poutre de soutien I ou à celles de l'élé- ment de tension 6. Comme on l'a déjà dit, l'âme 52 est à nouveau formée d'un profil à peu près en C ouvert en sens inverse de l'orientation des ailes 51, 51a et qui porte ici également la référence 18. Les élargissements 53 des ailes sont orientés aussi en sens inverse de l'ouverture de ce profil en C 18.Eventuellement, les profils en C 18 sont un peu riseautos à leurs extrémitée, Dans le mode d'exécution des figures 14 à 15, un voit que les élargissements 53 s'appliquent de l'intérieur (figure 15) contre les extrémités des ailes 51 ou selon la, figure 16, entre l'extérieur des ailes 51 et peuvent y être soudées. Cela est aussi indiqué dans la figure 19, tandis que la figure 18 montre un élargissement 53 placé bout à bout sur les extrémités des ailes 51a. On obtient ainsi des espacements différents des élargissements 53, ce qui fait que les possibilités d'application sont accrues. Par exemple, on peut glisser partiellement les élargissements 53 dans Ire poutres i ou similaires ou encore les glisser par dessus, selon que les élargissements 53 sont fixés aux faces intérieures ou extérieures des ailes 5l, 51a L'espacement des ailes 51, 51a des entretoises 5, 5a est aussi adapté à peu près à l'espacement des ailes de la poutre principale de soutien le Eventuellement, cet espacement peut te choisi de façon telle que la largeur extérieure corresponde à peu près à la largeur intérieure entre les ailes de la poutre principale de soutien. Toutefois, il est également possible que l'espacement intérieur des ailes des entretoises 5, 5a ou au moins des élargissements qui y sont annexés corresponde à la largeur extérieure de la poutre principale de soutien, ce qui fait qu'il est possible de glisser les entretoises sur la poutre comme on l'a déjà indiqué. Une exécution dans laquelle l'espacement des ailes 51, 51a correspond à celui des ames 15 de la poutre 1 est aussi possible de sorte que lors de l1assemblage, une poutre en U de l'un des éléments vient se Placer du côté intérieur et l'autre sur le côté extérieur correspondant de l1autre. Grâce à la structure flexible des ailes, il est possible de glisser une entretoise sur ou dans une poutre, même si l'espacement est le même. Etant donné le grand nombre de perforations, on peut effectuer une bonne adaptation aux conditions et aux besoins du cas d'espèce, de sorte que l entretoise supplémentaire 5, 5a donne de nombreuses possibilités d'application. Celles-ci seront mentionnées ci-après à propos de figures encore à décrire, l1entretoise supplémentaire portant -iorr dans chacune cas pour plus de simplicité la référence 5, mais on signalera que d.e la même façon, on peut aussi utiliser l'en- tretoise supplémentaire 5a. t-es élargissements 53 sont choisis assez grands pour que l'on puisse y prévoir au R'1 "'irs deuu perforations L situées côte à côte, à peu près tra@ @@ersalement à l'orientation de l'entretoise 5, 5a, ce qui fit qu'un otut d'application est chaque fois formé pour au moins deux autres entretoises.Dans l'exemple d'exécution, à l'extrémité extérieure des élargissements 53, trois perforations sont même prévues côte à entre Dans la figure 1, on a encore représenté un mode d'exécution dans lequel l'un des élargissements 53 de l'entretoise 5 est en retrait relativement au profil en C 18 qui forme l'âme 52 de cette entretoise. Cela permet une application et un encastrement similaire à ceux qui sont possibles aussi avec la poutre présentant les retraits selon les figures 43 et 43ao A propos de l'énumération des éléments du jeu selon l'invention, représentés par la figure 1, on a déjà mentionné l'élément compensateur 7, qui peut aussi servir de prolongement d'entretoise. Celui-ci présente également une section en U et les ailes 70, dont une est visible dans la figure t, présentent à nouveau une rangée de perforations L qui ont un espacement éventuellement différent de celui des perforations des éléments de prolongement 2 à 4 de la poutre de coffrage 1 ou de celles de l'entretoise 5, mais àpeu près le môme diamètre0 toutefois, on a prévu qu'au moins deux perforations viennent coïncider avec des perforations d'un élément de prolongement qui traverse l'élément compensateur 7 en direction longitudinale, lorsque l'élément de prolongement est recouvert par les ailes de l'élément compensateur0 Dans la figure 60, on a représenté une telle application de l'élément compensateur dans le cas d'un angle intérieur entre un mur et un plafond.La largeur intérieure-des ailes de l'élément compensateur 7 correspond à peu près à la largeur extérieure de l'élément de prolongement 2 de la poutre de soutien 1, qui peut seglisser entre les ailes Ici encore, l'âme 71 est formée par un profil en C 18, qui est ouvert en sens inverse de l'orientation des ailes 70 et peut également servir à recevoir une baguette de bois 21. 'la rangée qui présente les perforations L des ailes 70 de l'élément compensateur 7 est disposée à une distance telle de l'âme 71 ou du profilé en C 18 que i'âme ou le profil en'C s'aligne sur l'âme ou le profil en C 18 de la poutre principale 1 quand l'élément compensateur 7 applique par ses ailes 70 par dessus l'élément de prolongement, par exemple 2, qui dépasse la poutre 1, et quand ses perforations L colncident avec celles de l'élément de prolongement, comme on l'a représenté dansla figure 60 Ainsi, dans la figure 60, la poutre 1 aussi bien que l'élément compensateur 7 sont avantageusement disposés de telle sorte que la paroi de coffrage s'appuie à un niveau constant, bien que l'élément de prolongement 2 forme une surface en retrait relativement à la poutre 1 C'est précisément ce retrait qui est franchi par ltélément compensateur 70 Ici encore, les ailes 70 dépassent le profil en C 18 dans les régions terminales, et au delà, elles s'amincissent de l'extrémité du profil en C à l'extrémité de ce prolongement d'entretoise ou de cet élément compensateur 70 Cela peut entre avantageux, par exemple, lorsque ce prolongement d'entretoise ou cet élément compensateur 7 pénètre directement de l'intérieur dans un angle d'une paroi de coffrage, comme on l'a indiqué dans la partie verticale de la figure 600 On signalera déjà ici que dans un coffrage comme celui qui est représenté dans la figure 60, cet élément compensateur 7 disposé verticalement est également de préférence un peu décalé vers le bas, afin qu'il ne se relie plus à l'élément horizontal de prolongementO On voit dans la figure 1 que l'élément de prolongement présen te dans chacune des régions terminales au moins une perforation B7 en forme de trou allongé. Cela est avantageux, par exemple, dans le coffrage, déjà mentionné, d'un mur et d'un plafond. Les perfora tions allongées permettent en effet de descendre la poutre verticale relativement à l'élément compensateur 7 encore fixé à la paroi de coffrage, au moins dans le cadre de la perforation L7, quand les fiches sont retirées.Par suite, 11 élément de prolongement est déchargé de pression et on peut facilement le démonter, après quoi on peut facilement retirer de l'ange tout le coffrage, quand le processus de bétonnage est terminé, 'les trous allongés B7 ont un autre avantage quand on utilise l'élément compensateur 7 comme entretoise pour soutenir des poutres de soutien qui doivent elles-mêmes présenter un coffrage rond ou cintré. Cela sera encore mentionné dans la description de la figure 57o Selon la description ci-dessus, les poutres 1, les prolonge ments 2, les entretoises 5 et 7 présentent chacun des profils en C 18. Ceux-ci présentent chacun des ouvertures espacées 45 qui sont, par exemple, indiquées dans les figures 48, 53 ou encore 64. Ces ouvertu res servent à s'appliquer par dessus les portions terminales des éléments d'espacement 46, munies de perforations destinées à des coins et dont l'application est représentée dans la figure 56.Ainsi, il devient donc possible, de la façon usuelle, de raidir les deux parois de coffrage l'une par rapport à l'autre au moyen d'éléments d'espacement0 'les ouvertures 45 des poutres et des éléments de prolon ~gement sont prévues à un espacement qui correspond à peu près à la largeur des planches de coffrage0 De cette manière, les éléments d'espacement peuvent être guidés de façon connue entre les joints 47 des planches de coffrage Bl et à travers les ouvertures 45. Dans ce cas, en effet, on peut se passer de baguettes de bois à l'intérieur du profil en C, car les éléments d'espacement fixent simultanément les planches de l'intérieur contre les supports, au moyen de butées. On voit encore dans l'exemple exécution de la figure 56 comment un raidissement transversal de poutres est assuré à l'aide d'une poutrelle en bois K bloquée au moyen d'un élément de tension 6. En outre, les poutres principales 1, qui sont à une grande distance mutuelle, sont soutenues par des supports formés par des éléments de prolongement 40 Entre les poutres 1 sont prévus, comme supports verticaux, des éléments de prolongement 2. En outre, la figure 56 ontre encore comment une poutre peut entre prolongée, par exemple, Par une entretoise supplémentaire 5 ou un élément de prolongement 2. es éléments de prolongement 2 entre les poutres sont aussi de leur côté prolongés vers le haut par des éléments de prolongement tels que 20. tes âmes de fermeture présentent aussi, en face du profil en C, 18, des ouvertures 45 destinées à s'appliquer par dessus les éléments d'espacement (par exemple figure 8). Aux extrémités des supports et nes poutres, on voit les éléments ne pied 10, décrits plus loin. Cet exemple de la figure 56 montre déjà comment, au moyen de quelques éléments importants du jeu selon l'invention, on eut déjà construire un coffrage stable. Une autre possibilité de raidir des poutres placées côte à côte avait déjà été indiquée à propos de la figure 55.Eventuellement, une combinaison de ces possibilités est appropriée aussi iie eu d'éléments comprend aussi des éléments a raccordement 8, Sa présentant une Portion de retenue perforée transversalement à laquelle est fixée une portion de fixation. de préfrence en U, présentant à nouveau dans les âmes des perforations L qui à nouveau, correspondent à peu près à celles des autres éléments perforés du jeu.Ce éléments d; raccordement 3, 8a servent @ fixer des entretoi =s ou outres ransversales destinées à entre di@posées transversale @ent à une poutre, comme on l'a indiqué,par exemple,dans les figures 52, 53 zu 58, ainsi que dans les figures 61 à 64. Dans le mode d'exécution de l'élément de raccordement 8a, la tort or de retenue présentant une perforation est formée par une douille 82 pouvant tourner relativement à la portion de fixation 81 et qui correspond, par sa structure, à la douille de retenue correspondante 64 de l'extrémité libre de la tige filetée 52 de l'élément de tension 6. Etant donné la possibilité de rotation, on peut fixer des entretoises dirigées obliquement par rapport à l'orientation d'une poutre ou d'un élément similaire.On ancre la douille 82 entre les ailes d'une poutre à l'aide d'une fiche, après quoi on peut raccorder à l'élément de fixation 81 un élément de prolongement, une entretoise ou analogue, également à l'aide de fiches. En meAme temps, ans la région de sa fixation, la douille assure en outra le raidissement relatif des ailes de la poutre Un autre avantage d'utiliser une douille de retenue 82 corres pondant à l'élément de retenue 64 est encore que la fabricatior de l'ensemble du jeu d'éléments est simplifiée0 Dans l'exécution d'un élément de fixation 8, la portion de retenue est formée par deux nervures de retenue 84 dirigées transversalement à la portion de fixation 83, présentant chacune au moins une perforation alignée sur l'autre et dont l'espacement est calculé en fonction de 11 espacement des ailes de profil en U, en particulier de la poutre de soutien0 Ainsi également, il est possible de glisser la portion de retenue sur ou dans les ailes d'une poutre ou encore éventuellement d'une entretoise de prolongement, après quoi on peut disposer sur la portion de fixation 83 des entretoises transversalee perpendiculaires à l'entretoise de prolongement0 Dans la ligure 52, une poutre horizontale par exemple est fixée aux '-u'utes verticales par de tels éléments de raccordement 8. Les ner@@res 84 s'engagent par dessus les ailes des poutres vertica le et les ailes de la portion de fixation 83 s'appliquent par dessus les ailes de la poutre horizontale. A propos de la figure 1, on a déjà mentionné l'élément de butée 11 ui @st en@@@@ représenté pl@s précisément par les figures 26 à 28- En outre, figures 20 à "2 et 23 à 25 montrent deux autres éléments de bu-c-r 11a et 11b. Chacun de ces éléments de butée 11, 11a et 11b peut se glisser sur les ailes d'une poutre de coffrage et ils présentent au moins une ouverture 111, 111a, îllb destinée à s'appliquer par dessus la portion terminale d'un élément d'espacemer.t non représenté plus précisément et qui peut etre ancré relativement à l'élément de butée 11, lia, 11b à l'aide d'un coin 14. Dans les figures 26 et 27, on a représenté comment l'élément de butée il s'applique à une poutre 1 et est fixé à l'aide d'une fiche 12. Un profilé en U 112 s'applique autour des ailes 15 de la poutre 1 et ce profil en U est muni d'une perforation qui est amenée à coïncider avec une perforation de la poutre 1, de sorte que l'on peut passer la fiche 12 au travers. Au-dessus du profil en U est prévue une plaque double 113 ménageant l'ouverture 111 et présentant des fentes 114. Ces fentes ont un espacement qui correspond à celui des ailes 15 de la poutre 1. On voit que la plaque de retenue 113 présente, sur chaque côté de la poutre 1, des perforations en forme de fentes 115 destinées à l'insertion de coins.La plaque de retenue est choisie assez large pour que sur le côté de la poutre 1, on puisse faire passer des éléments d'espacement à travers son ouverture 111. 'les figures 20 à 22 montrent un mode d'exécution un peu modifié. On a prévu deux plaques doubles ll3a qui peuvent etre traversées chacune par un élément d'espacement passant le long d'une poutre. Ici encore, des perforations en orale de fentes 115a sont prévues pour les coins 14. Les plaques 113a dépassent d'au moins une moitié de plaque 116 le profil en U 112a vers l'arrière et présentent en cet endroit des perforations L8. Par suite, il est aussi possible d'effectuer la fixation à une poutre horizontale en U ou à un élément similaire, ce que l'on a indiqué dans la figure 20 par les âmes 15.Ce mode d'exécution d'élément de butée lia permet donc la fixation aussi bien a' une poutre orientée horizontalement qu'à une poutre orientée verticalement. Pour cette dernière, on a prévu à nouveau des fentes 114a qui passent à peu près entre les ailes du profil en U 112a, ce que liron voit particulièrement dans la figure 21. Dans les figures 23 à 25, on a représenté un élément de butée llb à section en U. 'les ailes 117 présentent les fentes 114b servant à les glisser sur le profil en U d'une poutre ou d'un élément similaire0 'les ouvertures 111b sont disposées dans les portions dépassant latéralement de l'âme 118 de cet élément de butée 11b.Pour permettre ici aussi l'ancrage à des poutres horizontales ou verticales, les ouvertures llb ont une forme en croix, de sorte que lorsqu'on fait tourner de 900 l'élément de butée lîb, on peut aussi chaque fois l'appliquer par dessus la portion terminale d'un élément d'espacement. De préférence, le jeu d'éléments comprend aussi des éléments d'espacement que l'on peut facilement ancrer aux poutres à laide de ces éléments de butée. A propos de la figure 56, on a déjà indiqué que l'on peut aussi effectuer une fixation directe d'éléments d'espacement 46 à l'aide de coins, relativement à des poutres, entretoises ou analogues. Dans la figure 29, les éléments de butée 11, lia et 11b sont à nouveau représentés en service0 Seulement pour l'élément de butée llb qui se trouve en bas, on a représenté les portions terminales 119a d'éléments d'espacement 119. Pour les autres éléments de butée, les éléments d'espacement sont omis pour plus de clarté. Dans les éléments de butée 11, llb, on voit encore des perfo rations B9 qui servent également à s'appliquer par dessus des portions terminales d'éléments d'espacement, par exemple section circulaire. Cela est représenté dans la figure 52 dans le cas d'un élément de butée 11 de la poutre indiquée le plus à l'extérieur0 Là, un élément d'espacement assujetti à l'aide d'un écrou 119b traverse la perforation L9 d'un élément de butée ilo Un avantage notable de ce;,- éléments de butée réside encore dans le fait qu'en vertu de leurs fentes de retenue, ils contribuent en même temps à raidir une poutre pour empêcher ses ailes de se bomber ou de se couder, de façon analogue aux douilles de retenue 64 ou 82 conjointement avec une fiche. Dans la figure 26, on voit que la poutre 1 est, en outre, raidie et éventuellement prolongée à l'aide d'un élément de prolongement 2 guidé et bloqué par une fiche 12. En outre, éventuellement, des douilles d'espacement non représentées plus précisément sont prévues pour être insérées entre deux perforations alignées des ailes de poutres, d'entretoises ou analogues, à travers lesquelles ont peut glisser un boulon de fixation. Ainsi également, il est possible de raidir et d'assujettir ces ailes à leurs extrémités libres extérieures0 En outre, le jeu éléments comprend un élément d'angle à deux ailes 9 présentant entre ces deux ailes 91 des raidissements 92 et dont les ailes 91 présentent des perforations transversales X assurant la fixation aux ailes de deux poutres 1 ou éléments similaires perpendiculaires entre eux, au moyen de fiches. Cette application est représentée par exemple dans les figures 39 à 41 ; dans la figure 39 deux-poutres, dans la figure 40 trois poutres et dans la figure 41 quatre poutres successivement perpendiculaires sont fixées ensemble à l'aide d'éléments d'angle 9. Les ailes de ces différentes poutres 1 font entre elles urt angle droit. De cette manière, on peut aussi former des supports ou éléments similaires raidis latéralement, comme on l'a représenté, par exemple, dans la figure 42, à l'aide de deux poutres perpendiculaires entre elles par leurs ailes. La figure 42 montre donc simultanément comment, à l'aide de poutres, on peut réaliser un support qui peut servir, par exemple, à soutenir une charpente ou un coffrage de plafond0 Dans le cas de supports qui doivent supporter des forces particulièrement grandes, une disposition comportant quatre poutres perpendiculaires selon la figure 41 est avantageuse. En section transversale, les poutres forment à peu près une croix 'qui présente de chaque côté un bon raidissement.Ces poutres sont alors à nouveau haubannées entre elles par des éléments d'angle 9 et peuvent être prolongées à leurs extrémités libres par mise en place d'autres poutres,comme on l'a représenté dans la figure 42,et le raidissement des raccordements de ces poutres est assuré par des éléments de prolongement selon les figures 44 et 44a qui passent entre elles st/ou des éléments de haubannage partant du point d Joncton, par exemple une entretoise supplémentaire 5 présentant à son tour des entretoises supplémentaires formées aux extrémités d'autres éléments de prolongement 4, et qui s'appliquent à leur tour aux poutres. La figure 42 montre en outre, lu possibilité de prévoir, pour le raidissement, d'autres poutres disposées sur les petits côtés des poutres et servant à franchir le raccordement. Cette poutre 1 prévue pour le raidissement peut entre fie aux poutres de soutien de la façon représentée par les figures 38, 38a ou 38b. On si voit comment deux poutres s'engagent l'une dans l'autre par les extrémités libres 15a de leurs âmes 15 (figure 38b) ou bien sont glissées alternativement l'une dans l'autre et l'une par dessus l'autre (figure 38a). Surtout le mode d'exécution de la figure 38b est rendu possible par la nature flexible des ailes 15 des poutres. De la même façon, on peut aussi former selon la figure 38 des poutres en caisson qui essurent un raidissement dans la direction longitudinale des ailes. Grâce aux éléments d'angle 9, on peut aussi raidir une poutre e façon simple vers les côtés transversaux, ce r,sul n'est pas possible avec les poutres de coffrage antérieurement connues pouvant éventuellement être aussi prolongées télescopiquement. A nouveau, l'existence des nombreuse@ perforations L est avantageuse, parce qu'elles permettent un ra@cordement simple de ces éléments d'angle 9. Comme on l'a déjà indiqué à propos de la figure 44, on peut effectuer le prolongement de poutres de soutien n posant d'autres poutres de soutien dont on fixe les extrémités entre elles bar raccordement bout. à bout des ailes et éventuellement par insertion d'un élément de prolongement0 Toutefois, il est possible aussi que les poutres de soutienprévues pour le-prolongement mutuel se chevauchent un peu par les parties de leurs ailes qui dépassent les profils en C respectifs 18 et soient haubannées mutuellement par des boulons transversaux, les poutres étant de préférence glissées l'une dans l'autre dans une mesure telle que les profils en C respectifs se rejoignent, ce qui est indiqué dans les figures 43 et 43a. Dans l'assemblage du support selon la figure 42, on a prévu dans chaque cas un raccordement bout à bout des poutres de soutien qui se prolongent. Si l'on choisit pour un tel support un prolongement selon la figure 43, il est avantageux surtout de raidir le raccordement à l'aide d'une entretoise supplémentaire 5 et d'éléments de prolongement 4e Au moins une perforation L10 de l'élément d'angle 9 peut constituer une perforation allongée dirigée dans la direction de l'aile correspondante 91, ce que l'on voit par exemple dans la figure 1 ou encore dans la figure 63. Cette perforation allongée L10 est surtout avantageuse, lorsque ltêlément d'angle 9 est appliqué en corrélation avec un coffrage d'angle décrit plus loin à propos des figures 60 à 63. On mentionnera encore qu'un particulier dans le cas d'un support @elon la figure 42, on peut aussi adopter la disposition de @outres de soutien orientées à peu près perpendiculairement à des poutres verticales, mentionnée déjà à propos de la figure 44, par exemple lors-i'iur tel support doit servir simultanément à maintenir une plate-forme de travail0 La poutre dirigée horizontalement sert alors à soutenir une telle plate-forme de travail disposée en dessous d'un coffrage de plafond ou similaire0 De préférence, elle est également maintenue à l'aide d'entretoises vis-à-vis du support ou de plusieurs supports0 Le jeu d'éléments selon l'invention comprend encore des éléments de pied 10 (par exemple représentés dans les figures 1, 31, 42, 45 et sur d'autres figures), qui s'appliquent par exemple, par une plaque transversale 101 ou portion similaire, par dessous les extrémités inférieures des poutres 1 ou de supports 69 et présentent, pour la fixation aux ailes des poutres ou supports, des nervures 102 disposées perpendiculairement aux plaques transversales 101 et munies de perforations correspondant aux perforations L des ailes des poutres0 De préférence, les éléments de pied 10 présentent deux nervures de ce genre 102 dont la largeur intérieure correspond à peu près à ltespacement extérieur des ailes des poutres supports, et éventuel lement, à une extrémité, entre ces nervures verticales 102, peut être disposé un élément profilé supplémentaire en C, qui peut prolonger le profil en C, 18, lequel s'arrente avant l'extrémité d'une poutre soutenue.Toutefois, on peut se passer de ce profil en C sur l'élément de pied 10, en particulier lorsque des éléments d'espacement doivent encore passer au travers. La figure 31 montre en même temps comment deux de ces poutres sont munies d'éléments de pied 10 et comment on les aligne à l'aide d'une latte 103. 'là encore, on peut utiliser les éléments de tension 6 qui poussent la latte 103 contre les éléments-de pied 10,de sorte que par la tension des éléments de tension 6, on obtient l'allure alignée de la latte 103.Par cet alignement des éléments de pied, on arrive en même temps à ce que les poutres correspondantes et donc le coffrage soient alignés en ligne droite La figure 45 montre un élément qui sert à soutenir un coffrage et en même temps à porter une plate-forme de travail0 On a prévu une poutre 1 prolongée par un élément de prolongement 2 et sur l'élément de prolongement 2 sont disposés des éléments compensateurs 7, de sorte qu'une paroi de coffrage peut partir de la poutre et passer par le prolongement 2/sans qu'il se produise de différences de niveau.A l'aide d'une entretoise supplémentaire 5 partant à peu près verticalement de l'extrémité supérieure de la poutre et d'une autre entretoise dirigée obliquement et s'appliquant à l'extrémité de cette entretoise supplémentaire 5, on obtient une possibilité de poser des planches ou éléments supplémentaires qui peuvent servir de plate-forme de travail. Pour la fixation drune ballustrade, sur l'entretoise à peu près horizontale 5 est prévue une autre entretoise 5 dirigée vers le haut. A l'entretoise oblique de raidissement s'applique encore un élément de tension 6 qui sert de point d'application à un support 69 formé par un élément de prolongement 2. Ce support et la poutre 1 sont fixés sur des éléments de pied 100 En serrant la tige filetée 62 qui s'applique à peu près à l'entretoise horizontale 5, on peut facilement serrer le support 69 en dessous de la construction prévue pour supporter une plate-forme de travail. Cette application d'un certain nombre d'éléments du jeu selon l'invention constitue simplement un exemple. D'autres possibilités sont à envisager pour la fixation de ces plate-formes de travail.Dans les figures 46 et 46a, on a représanté une possibilité de disposer une plate-forme de travail réglable relativement à une poutre lo La charpente ou les éléments de charpente formés des entretoises 5 peuvent s'appliquer à des éléments de raccordement 93 qui s'adaptent dans les profils en C 18 des poutres 1 et présentent des points d'application 94 destinés à un câble 95 qui peut passer à l'intérieur d'un profil en C et par dessus une poulie 96 disposée au-dessus du profil en C. Les éléments de raccordement ou de guidage 93 qui s'adaptent dans les profs en C 18 des poutres 1 ou éléments similaires sont munis d'élargissements 97 dépassant ces profils en C, ces élargissements 97 présentant à leur tour des perforations L pour la fixation d'entretoisements de ce jeu d'éléments. On voit dans la figure 46 un teuil 99 fixé à l'aide d'une plaque d'appui 98 à la poutre 1 et au moyen duquel on peut tirer ou laisser filer le câble 95 sur la poulie 96. Par suite, la hauteur des éléments de raccordement 93 est modifiée, de sorte que l'ensemble de la plate-forme de travail formée des entretoises 5 peut être tirée à n'importe quelle hauteur. Quand la hauteur désirée est atteinte, on ancrè/la poutre 1 les élargissements 53 des entretoises 5, en particulier de l'entretoise horizontale 5. Cela montre aussi la multiplicité du jeu d'éléments selon l'invention, étant donné qu'il est possible de monter simplement la poulie 96, par exemple, sur une broche transversale traversant une perforation L de la poutre 1. Be jeu d1éléments comprend en outre un élément de soutien 120 représenté plus précisément dans la figure 48 et dont la figure 47 montre 1 'application. Cet élément présente deux nervures parallèles 121 séparées par un espacement s et tournées l'une vers l'autre par leurs faces, et une liaison 122 entre ces nervures. Les extrémités libres 121a des nervures 121, qui dépassent la liaison 122, ménagent entre elles un espacement 123 continu jusqu'à l'extrémité et ouvert en cet endroit et la largeur intérieure s entre ces deux nervures correspond à peu près à la largeur extérieure d'une entretoise de prolongement 2 d'une poutre de solution, de préférence, et la largeur S des nervures 121 correspond à peu près à l'espacement entre les bords tournés l'un vers l'autre de deux perforations L de l'élément de prolongement 2 ou élément similaire, pour la disposition entre deux fiches 12. On voit clairement cela dans les figures 47 et 48 où chaque nervure 121 passe entre une fiche 12 située au-dessus et une fiche 12 située en dessous, transversalement à deux éléments de prolongement 2. La largeur S des nervures peut aussi être assez grande pour qu'entre les perforations I destinées aux fiches qui maintiennent les nervures puisse être disposée au moins une autre perforation qui est alors recouverte par les nervures. Les extrémités de nervures 121a peuvent aussi être munies, en outre, de perforations L destinées par exemple à l'adaptation d'éléments de tension, dans les parties qui dépassent les prolongements 2, ce r,ui fait qu'il est possible de fixer aussi l'élément de soutien 120 dans sa direction longitudinale. Eventuellement, il suffit ici aussi d'un élément de tension car l'autre extrémité 121a peut etre fixée par une fiche qui traverse l'une de ses perforations. Cet élément de soutien 120 est surtout avantageux dans le coffrage de plafonds munis de sous-poutres. En effet, il permet une bonne adaptation à la largeur désirée de la sous-poutre, puisque les éléments de prolongement 2, servant au soutien, peuvent etre réglés latéralement de façon continue dans les espacements i27. En même temps, on peut obtenir aussi un réglage en hauteur facile à adapter, en vertu au grand nossbre de perforations et de la pose bilité de coulissement télescopirue des éléments de prolongement 2 relativement aux poutres 1 qui les portent, au moins dans le cadre des tolérances usuelles dans le bâtiment. La figure 47 montre une disposition au moyen de laquelle le coffrage d'une sous-poutré peut être soutenu par un plafond. On a prévu deux poutre-s de soutien 1 et des éléments e tension. 6 qui maintiennent et haubannent celles-ci mutuellement à l'espacement désiré, ainsi que des éléments de prolongement 2 qui prolongent ces poutres 1, avec une dispo-ition verticale et aux extrémités des êlèoents de prolongement 2 sont prévues d'autres poutres de soutien 1 oriertées horizontalement, servant à soutenir le coffrage de plafond proprement dit.On voit nettement comment les poutres horizontales 1 peuvent bien s'appliquer aux éléments de prolongement 2 par leurs régions terminales dans lesquelles les profils en G 18 ne pénètrent plus. rais en Lemme temps, les profils n C 18 sont disponibles pour la fixation des parois latérales de coffrage destinées à la sous-poutre proprement dite. 'les poutres 1 dirigées horizontalement sont raidies au moyen d'entretoises supplémentaires 5 relativement aux poutres de soutien 1 à peu près verticales ou à leurs éléments de 'prolongement 2. Un élément de soutien 120 qui donne une forme en H avec la liaison 122 et les nervures 121 est disposé sur les éléments de prolongement 2 (éventuellement aussi directement sur des poutres verticales de soutien 1) grâce à des fiches 12 et à,des coins 14 qui s'appliquent en dessous et au-dessus de ses nervures-121, en dessous des poutres verticales de soutien 1, à une hauteur qui correspond à peu près à celle de la sous-poutre0 Selon la figure 48, le coin de fixation 14 s'applique d'un côté de la nervure 121 sur toute la largeur de celle-ci et traverse.encore la fente de la fiche située en dessous, ce qui fait que ces deux fiches 14 sont aussi assujetties mutuellement contre la rotation. Un tel assujettissement contre la rotation, par utilisation d'un coin commun pour deux fiches, est aussi possible pour d'autres assemblages à encastrement de ce jeu d'éléments selon l'invention. De l'autre. côté, une poignée 13 de l'une des fiches 12 s'applique par dessus une nervure 121. En particulier par suite du coinçage, on obtent une fixation suffisante de l'élément de soutien 120, empêchant les coulissements horizontaux. En direction verticale, les fiches savurent un assemblage rigide, de sorte que l'élément de soutien 120 pela+ porter et soutenir les planches de coffrage qui forment le dessous d'une sous-poutre. Dans la figure 47, on voit encore que pour la liaison des deux poutres de soutien parallèles 1 dont les ailes sont situées dans le même plan, deux éléments de tension 6 sont prévus, leurs deux bras 61 et 65 s'appliquant à l'une des poutres de soutien et la tige filetée 62 avec la douille de retenue 64 s'appliquant à l'autre poutre (dans.l'exemple, les éléments de tension 6 situés tout en haut et tout en bas) tandis que deux autres éléments de tension 6, disposés entre ces éléments de tension mentionnés en premier lieu, s'appliquent chacun par un bras à l'une des poutres et sont, en outre, fixés par la douille de retenue 64 des tiges filetées 62 à l'une des 'poutres. On obtient ainsi un bon raidissement relatif des deux poutres et pourtant, en meme temps, une possibilité de réglage continu par rotation des différentes tiges filetées. Un mode d'exécution modifié et simplifié d'un coffrage destiné à une sous-poutre est représenté par la figure 49e On a prévu deux poutres placées sur des éléments de pied et raidies relativement par deux entretoises supplémentaires disposées en sens inverse. La paroi de coffrage de la sous-poutre proprement dite est à nouveau formée par deux éléments de prolongement de ces poutres et par une entretoise supplémentaire 5 reliant ces deux éléments de prolongement. 'les possibilités de réglage se situent dans le cadre du pas des 'perforations des différents éléments. En particulier grâce aux 'poutres, entretoises et éléments de soutien munis d'un grand nombre de perforations, on peut combiner d'autres possibilités de coffrage de sous-poutres. Par exemple, on peut aussi réaliser d'autres éléments d'entretoisement à l'aide d'éléments d'angle dont les raidissements 92 peuvent également être munis de perforations X, ou à l'aide d'éléments- de raccordement ou de façon similaire. Un autre élément structural 125 adapté au jeu d'éléments selon l'invention est représenté par les figures 30 et 30a. Il comporte un fer plat 126, à l'arrière duquel se dresse perpendiculairement au moins une nervure 127 qui peut se glisser à travers le joint formé entre deux planches de coffrage B1 qui se rencontrent. Cette nervure peut être au moins partiellement prolongée, et à son extrémité libre 128 peut être prévue, au moins une perforation Tg11 servant à la liaison, au moyen d'une fiche, avec les perforations des ailes d'une poutre i. Une fiche 12a, munie d'une région excentrique destinée à s'adapter à la perforation L if de l'extrémité de nervure 128 et à haubanner cette portion relativement à la poutre et au coffrage, peut être prévue.Dans les figures 30 et 30a, on voit encore une perforation allongée 'l12 à travers laquelle on peut aussi enfoncer, selon la figure 30a, un coin servant au haubannageo Cet élément 125 permet avantageusement de recouvrir les joints entre les planches de coffrage B1 et sert simultanément à les -hauban- ner relativement à une poutre 1, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de les clouer aux baguettes de bois 21 introduites dans les profilés en C 18e Les extrémités prolongées 128 des nervures 127 peuvent être guidées avantageusement par les ouvertures 45 déjà mentionnées et qui peuvent aussi servir à laisser passer des éléments d'espacement. On voit cela clairement dans les figures 30 et 30a. 'les figures 61 et 63 montrent entre autre comment, à l'aide des éléments selon l'invention, on peut effectuer un assemblage d'angle d'un coffrage à l'extérieur d'un angle de mur. La figure 61 montre en plan et la figure 63 en perspective cet assemblage d'angle. On voit deux poutres de coffrage 1 parallèles entre elles qui ont une disposition relative telle que leurs ailes 15 font entre elles un angle, un angle droit dans l'exemple, et que l'aile 15b de l'une des poutres de coffrage est à peu près alignée sur la poutre de coffrage B2 de l'autre 'poutre, munie du profil en C 18, le profil en C 18 de l'une des poutres et l'aile de l'autre étant séparés par un espacement correspondant à l'épaisseur de la paroi de coffrage et destiné à recevoir cette paroi de coffrage.On voit nettement comment les planches de coffrage B3 qui forment l'une des ailes de cet angle pénètrent entre les deux poutres de coffrage 1. 'les plan ches de coffrage B2 transversales à celles-ci sont fixées à l'autre poutre et s'appliquent bout à bout aux planches 33 qui leur sont à nouveau transversales, ce qui donne un angle fermé.Par des éléments d'angle 9 et des fiches 12, les deux planches de coffrage sont fixées relativement et pour régler les poutres de coffrage dans la position relative nécessaire à l'assemblage d'angle, à ces poutres 1 ou à des raidissements transversaux des poutres vis-à-vis de poutres voisines, raidissements qui peuvent être formés d'éléments de prolongement 2, s'appliquent, d'une part, au moins un bras d'un élément de tension 6 et, à la partie qui fait un angle avec celle-ci, la douille de retenue 64 de la tige filetée 62 de cet élément de tension 6. Cela se voit surtout dans la figure 63. A l'aide de cette disposition, on peut serrer fermement l'une contre l'autre les deux poutres ou leurs raidissements de sorte que la planche de coffrage qui s'avance entre les deux poutres est bloquée fermement. En même temps, l'autre planche de coffrage est aussi tirée fermement contre cette planche en saillie, de sorte que l'on obtient un assemblage étanche d'angle0 La perforation allongée L10 de 11 élément d'angle apparaît avantageuse, car elle permet un mouvement relatif entre les deux poutres lo Ensuite, on enfonce fermement les coins 14 contre cet élément angle, de sorte qu'à ltendroit de la perforation allongée B10, il se produit aussi un effet de serrage suffisamment grand et que l'assemblage d'angle est fixé dans sa position à la fois par le coinçage de l'élément d'angle 9 et par l'élément de tension 6. Cette fixation selon la figure 63 est effectuée de façon répartie plusieurs fois sur la hauteur du coffrage d'angle. Dans la figure 61, pour plus de simplicité et de clarté, on a représenté les raidissements transversaux formés par les éléments de prolongement 2 avec un certain espacement relativement aux poutres 1. On voit qu'aux poutres i sont fixés des éléments de raccordement 8 ou 8a, au moyen desquels on peut fixer ces raidissements transversaux 2 A nouveau, entre les perforations L des éléments de raccordement 8, 8a et celles des raidissements transversaux, il peut existe des espacements différents, de sorte que l'on- sse'ft facilement franchir des espacements différents entre les poutres. On voit dans la figure 51 des éléments de raccordement 8b encore un peu modifiés qui, en partant de la douille de retenue 82, s'étendent chacun d'un seul côté. Ges éléments de raccordement 8b sont avantageux lorsque, par exemple à un raccordement de planches de coffrage, deux poutres sont fixées directement entre elles et côte à côte. Egalement dans le coffrage de la nervure R déjà mentionnée, selon la figure 61, de tels éléments de raccordement 8b sont avantageux pour l'application des éléments de tension 6. La figure 61 montre, en outre, en plan le coffrage d'un angle intérieur d'un mur, qui correspond à l'angle extérieur déjà décrit. A nouveau, on a prévu des poutres verticales 1 pour soutenir les parois intérieures de coffrage et dans la région de l'Glgle, deux poutres de coffrage sont disposée de telle sorte que leurs ailes sont perpendiculaires entre elles dans la sectior transversales et que les ailes de l'une des poutres butent par leurs bords libres 15a contre une aile de la dernière poutre 1c d'une série de poutres de soutien, aile tournée vers l'angle par sa face latérale.Cette poutre lo est séparée du bord creux H des planches de coffrage formant l'angle intérieur par un espacement gal à la longueur de section transversale de la poutre qui s'y raccorde avec déviation d'environ 9OQ. De cette manière, le rofil en C i 8 correspondant peut servir à fixer la paroi de coffrage perpendiculaire aux aires de cette poutre et les deux poutres de cet assemblage d'angle dont les ailes sont perpendiculaires entre elles peuvent stre firi-a entre elles au moyen d'éléments d'angle 9.En outre, une planche Qe coffrage 34 adaptée dans la région de l'angle est fixe, par une fiche 12b à tête plate 24b, à l'aile de la poutre de coffrage dirigée vers l'angle. La tête 24b est encastrée dans cette planche 34. Entre les ailes de la poutre; on voit encore une douille 12c qui peut servir à raidir les ailes. Dans ces assemblages d'angle selon la figure 61, les planches de coffrage ont une orientation à peu près horizontale. 'les figures 62, 64 et 65 montrent des assemblages d'angle où l'on utilise des planches de coffrage orientées verticalement0 Dejà la figure 53 montre la possibilité de fixer directement des planches de coffrage orientées horizontalement sur des poutres verticales de coffrage, ou encore de disposer des planches verticales de coffrage sur des raidissements horizontaux de poutres verticales0 Cette dernière possibilité est indiquée dans le coffrage d'angle selon les figures 64 et 65o Aux poutres verticales 1 sont fixées, à l'aide d'éléments de raccordement 8, des entretoises 2 orientées à peu près horizontalement0 'les profils en C 18 de ces éléments de raccordement sont dirigés vers le coffrage de sorte que l?on peut clouer les planches de coffrage B à des baguettes de bois 21 encastrées dans ces profils en Ca Dans la région de angle, les extrémités des raidissements transversaux, qui dépassent un peu les profils en a correspondants comme on l'a dit, se chevauchent. On fixe la région de chevauchement à l'aide des fiches 12 et de coins 14o On voit cela surtout dans la figure 64. De façon avantageuse, cet assemblage d'angle permet aussi l'adapta-ion à des angles différents, car aux angles, les fiches forment pratiquement une articulation. C'est pourquoi, de façon simple, on peut aussi faire pivoter cet assemblage d'angle selon la figure 64, de façon telle qu'il puisse servir à coffrer un angle intérieur. Il est avantageux que l'espacement entre les poutres de soutien 1 les plus extérieures et l'angle soit un peu plus grand que celui qui est adopté dans la figure 62. Un espacement selon la figure 64 permet un pivotement tel que cette structure d'angle peut aussi servir pour des angles intérieurs. Un autre avantage de cette construction est qu'elle peut, par exemple, rester montée sous la forme représentée par la figure 64 et qu'elle est ainsi transportable0 Par suite, on peut la réaliser déjà lors de la préparation de la construction, ou bien après la fin d'une construction on peut l'amener à 11 état monté au chantier suivant sans qu'il soit nécessaire de la démonter et de l'assembler à nouveau. La figure 62 montre, à propos d > un angle intérieur, que d'autres constructions d'assemblages d'angle sont aussi possible en vertu de la multiplicité des possibilités de combinaison des éléments selon l'inventione Sur cette figure, dans la région immédiatement voisine de l'angle se trouve une poutre de soutien servant à soutenir l'une des ailes de cet angle, un élément d'espacement 119 pouvant, en outre, être utilisé pour le renforcement. Ici, le soutien de l'autre aile. de cet angle est assuré par un élément de raidissement qui est porté, avec espacement relativement à l'angle, par une poutre de soutien non représentée plus précisément En particulier, la possibilité de réaliser aussi à laide du jeu d'éléments selon l'invention des pjarflh-es de coffrage disposées verticalement doit être considree%comme avantageuseS car dans le béton visible, une veinure de bois dirigée verticalement est souvent désirable aussi. La figure 59 montre schématiquement le coffrage d'un mur et d'un plafond dans un bâtiments Surtout la structure du coffrage de l'angle intérieur ainsi formé est encore représentée plus précisément dans la figure 60. La figure 59 montre aussi comment on peut assurer une précontrainte dans la région du plafond à l'aide des éléments du jeu selon l'invention. Dans la région de deux poutres 1 servant au soutins s'applique à nouveau une entretoise supplémentaire 5, et des extrémités de celle-ci partent d'autres entretoises, par exemple des éléments de prolongement 2, revenant aux 'poutres0 Cet assemblage en treillis peut être choisi, grâce au grand nombre de perforations, de façon telle que les'raccordements des poutres soient un peu surélevés relativement aux points d'application des entretoises 2 aux poutres. Eventuellement, ici encore, il peut être avantageux d'interposer des éléments de tension 6e A leurs extrémités opposées au raccordement, les poutres 1 présentent des éléments de prolongement qui dépassent ces extrémités et qui sont reliés par des fiches transversales 12 à des éléments de prolongement 2 qui sont à leur tour disposés verticalement et fixés à des poutres verticales lo Extérieur de la paroi est soutenu par des poutres qui se raccordent bout à bout et qui sont raidies intérieurement par des éléments de prolongement, ces éléments franchissant à nouveau le raccordement0 Cela est représenté plus précisément, par exemple, dans la figure 44 et a déjà été indiqué à propos de cette figure0 La précontrainte et la forme voûtée du coffrage de plafond dans la figure 59 ont pour but de compenser les déformations causées par le poids du béton coulé dans le coffrage de plafond de manière à obtenir à peu près un plafond plan. Dans la figure 60, on voit encore que les prolongements 2 des poutres de soutien 1 orientées perpendiculairement l'une à 11 autre présentent des éléments supplémentaires de fixation, à savoir des éléments compensateurs 7, servant à la compensation de niveau entre les prolongements 2 et les poutres de soutien 1- des planches de coffrage formant l'angle. L'élément compensateur 7 disposé verticalement est raccordé si haut qutil s'applique encore agalement à l'élément horizontal de prolongement 2. On a déjà signalé qu'il peut éventuellement aussi être placé avantageusemènt plus bas, de sorte que dans la région de l'angle, seuls les éléments de prolongement 2 se chevauchent et sont reliés entre eux par des boulons transversaux. 'lors du décoffrage, on retire les fiches qui relient ltélé- ment compensateur vertical 7 à l'élément de prolongement correspon dante En outre, on retire aussi les fiches servant à assembler l'élément de prolongement à la poutre de soutien correspondante. Ensuite, on peut glisser lJélément de prolongement dans la poutre 1. En particulier'quand l'élément compensateur 7 est placé plus bas que l'élément horizontal de prolongement 2, on peut alors le retirer sans difficulté Ensuite, on peut retirer successivement les éléments prévus pour soutenir le coffrage de plafond. De cette façon simple, il est ainsi possible d'obtenir un bon décoffrage de l'angle intérieur entre plafond et mur. Dans certains cas, il peut aussi être avantageux que l'été ment compensateur 7 s'applique simplement par ses perforations allongées L7 à l'élément de prolongement. Par suite, avant même de détacher le boulon entre l'élément de prolongement et 11 élément compensateur1 mais après avoir retiré les boulons entre l'élément de prolongement et la poutre, il est possible d'abaisser dans une certaine mesure l'élément de prolongement relativement à l'élément compensateur ce qui desserve déjà le coffrage. Cela peut contribuer à faciliter les choses lors du décoffrage. On a déjà indiqué ci-dessus plusieurs possibilités de réaliser des parois do, coffrage à l'aide du jeu d'éléments selon l'invention. Les figures 52 à 56 montrent quelques exemples de parois de coffrage à peu près planes. Des entretoises ou poutres de soutien disposées verticalement ou éventuellement horizontalement, éventuellement portées ou prolongées par des éléments de prolongement et/ou autres poutres annexées, sont munies de profils en C tournés vers la paroi de coffrage pour la fixation de celle-ci, des liaisons transversales des poutres disposées côte à côte étant raidies par les profilés glissés à travers les perforations de profil (figure 55) et/ou par des éléments de raccordement 8 fixés aux poutres et qui portent des entretoises ou poutres transversales, les perforations et/ou les perforations allongées des éléments de raccordement et des entretoises ou poutres transversales pousant présenter des espacements différents, pour compenser les espacements différents d'élé ment s destinés à se fixer éventuellement entre eux. La figure 52 montre, par exemple, une construction utilisable comme coffrage de grande surface. On a prévu des poutres verticales qui sont raidies mutuellement par d'autres poutres dirigées horizontalement. En outre, à laide d'éléments de tension 6, on peut disposer des poutres de soutien 69. Dans la région supérieure et éventuellement aussi dans la région inférieure de ces poutres, il est avantageux de prévoir des points de serrage d'éléments d'espacement 119. On signalera que ces constructions assemblées e coffrages de grande dimension euvent aussi rester à l'état assemblé et entre stockées ainsi, mais que, selon les besoins, il est possible d'agrandir, de rapetisser ou d'adapter de façon similaire un tel élément à grande surface. La figure 52 montre, en outre, comment il est possible de prolonger ce coffrage vers le haut ; lors du décoffrage, on peut écarter les éléments de prolongement de la paroi bétonnée, de la façon représentée, autour de fiches servant d'articulation, ce qui peut faciliter le décoffrage et permettre d'éviter, dans certains cas, un démontage complet r; ;Ùl coffrage La figure 53 montre la possibilité .-, '- rmen+iomlée de disposer d'un côté de la construction des planches de coffrage horizontales et aussi, avec une application inverse, de diasser de l'autre côté de cette construction des planches de coffrage verticales. 'les profils en C des poutres et ceux des raidissements transversaux sont tournés en sens opposés. Ici encore, pour porter la construction, on a prévu des éléments de pied 10. Pour relier les poutres et les raidisse ments transversaux, on utilise des éléments de raccordement 8.On peut clouer les planches de coffrage aux baguettes 21 insérées dans les profils en C 18e La figure 54 montre des poutres verticales i qui sont prolongées vers le haut par des entretoises, des éléments de prolongement ou d'autres poutres posées bout à bout. Le raidissement est assuré ici par des poutrelles en bois portées par des éléments de tension 6, ainsi que par des supports 69. On a aussi indiqué comment des planches de raidissement obliques 35 peuvent être maintenues par un élément de tension0 Be raidissement à l'aide de profilés selon les figures 55 et 55a a déjà été mentionné. On peut aussi l'utiliser en plus des autres possibilités de raidissements transversaux, lorsqu'il faut réaliser une paroi de coffrage particulièrement stable. La figure 56 montre l'application déjà mentionnée de poutres de soutien entre lesquelles sont prévus des éléments de prolongement assurant le soutien vertical, les éléments de raidissement opposés étant haubannés mutuellement par des éléments d'espacement 46e En outre, pour le raidissement transversal, on a prévu une poutrelle en bois I et des supports 69e De façon avantageuse, le jeu d'éléments selon l'invention permet aussi de coffrer des murs ronds ou cintrés, ce qui est important, par exemple, lors du bétonnage de réservoirs d'eau, de cuves ou analogues0 Dans la figure 57, on a simplement indiqué un plan. Ees élévations de ce coffrage correspondent à peu près à celles des coffrages de murs plans. On voit des poutres verticales de soutien 1 espacées l1une de l'autre, qui peuvent à nouveau être prolongées selon la hauteur de la paroi de coffrage à réaliser0 Sur les poutres de soutien 1 sont prévus des éléments de raccordement 8 ou 8a, qui, selon la figure 57, peuvent être reliés entre eux par des éléments de tension 6. Une tige filetée 62 dlun élément de tension s'applique à une poutre ou à un élément de raccordement et les deux bras, es des poutres voisines de cette poutre ou à leurs éléments de raccordement. Cela se voit à la partie supérieure de la figure 57. Il est possible aussi que les bras des éléments de tension s'appliquent à des prolongements 2 ou 7 qui sont fixés aux éléments de raccordement 8. Cela se voit aussi dans la figure 57, à l'extériellr du coffrage cintré. En réglant les tiges filetées, on peut établir l'arrondi désiré, dans la mesure où il est permis pour la paroi de coffrage. A chaque poutre verticale i ou à un élément de raccordement peut s'appliquer, comme on l'a déjà mentionné, la tige filetée 62 d'un élément de tension 6, tandis que les bras latéraux 61 et 65 de l'élément de tension 6 sont reliés chacun à des poutres voisines. Pour le haubannage de poutres voisines, à chaque poutre peuvent être fixés la tige filetée d'un élément de tension et un bras de chacun des éléments de tension qui stappliquent aux poutres voisines, et pour des raisons d'encombrement, les éléments de tension voisins l'un de l'autre peuvent être décalés relativement en hauteur0 De cette manière, on obtient un assemblage ferme dans lequel aucun prolongement ni raidissement supplémentaire n'est nécessaire entre les différents éléments de raccordement 8 Cette solution est représentée dans la partie supérieure de la figure 570 En outre, on a représenté le haubannage déjà mentionné utilisant des prolongements qui stappliquent, en outre, entre les éléments de raccordement et auxquels sont alors fixés les bras des éléments de tension voisins 6. Si l'on utilise seulement des éléments de tension 6, on peut dans certains cas régler une courbure plus prononcées A l'intérieur de cette paroi décoffrage cintrée sont à nouveau prévus des poutres de soutien et des éléments de tension s'appliquant à celles-ci et qui peuvent être en partie raidis entre eux par des éléments de tension supplémentaires 6o Ici encore, en outre, des prolongements supplémentaires peuvent servir au raidissement.Il est avantageux d'utiliser des éléments compensateurs comme éléments de liaison entre les éléments de raccordement 8 et de les raccorder à l'aide de perforations allongées L7e En effet, si après l'assemblage seulement règle définitivement la courbure, ces J perforations allongées permettent une adaptation continue à ce-mouvement de réglages Selon la figure 58 et les figures 66 à 68, au jeu d'éléments selon l'invention s'adapte comme élément supplémentaire une grille 130 pouvant s'insérer et se fixer entre les poutres 1 et pouvant servir à soutenir surtout des parois de coffrage minces. Au moins les bords de cette grille 130 qui butent contre les poutres 1 sont formés par des nervures 131, 132 qui présentent à nouveau un certain nombre de trous L (figure 67).Les espacements de ces, perforations B sont à nouveau adaptés à ceux des poutres ou de leurs 'prolongements. Il est possible aussi de donner un pas différent aux 'perforations0 'les figures 58 et 70 montrent comment on peut insérer de telles grilles 130 entre des poutres raidies mutuellement et soutenues les unes contre les autres0 La figure 58 montre en outre que les poutres et aussi les grilles peuvent être raidies mutuellement par des profilés, ce qui corresPond aussi à la représentation de la figure 55e Il est donc avantageux que les nervures 131 et 132 présentent aussi des perforations profilées pour laisser passer ces profilés 34e 2 avantage notable de ces grilles 130 est qu'elles peuvent tout aussi bien servir à coffrer des murs ronds. 'les nervures 131 et 132 des grands côtés de la grille, qui peuvent être reliées aux ailes des poutres de soutien au moyen de fiches ou éléments similaires, peuvent en effet être également flexibles.Ainsi, on peut obtenir une bonne adaptation/des poutres de soutien que l'on installe avec espacement et avec une certaine déviation relative pour former un coffrage rond. he raidissement au moyen de profilés 34 n'est alors pas nécessaire, en particulier quand la courbure est forte. Dans la figure 58 en bas et dans les figures 69 et 69a, on voit que les barreaux verticaux de grille 133 qui sont parallèles aux nervures 131 et 132 présentent chacun des prolongements 134 assurant la liaison avec d'autres grilles 1300 Il est ainsi possible de bien adapte aussi à des hauteurs différentes un tel coffrage muni de grilles. Selon la longueur de ces prolongements, on peut adopter des longueurs de chevauchement différentes de ces 'prolongements, ce qui permet aussi de les adapter à des hauteurs différentes. Dans la figure 69, la région de chevauchement est appelée X. Dans les figures 66 à 68, on a représenté des grilles qui permettent une adaptation à des espacements différents des poutres verticales de soutien. 'les nervures horizontales de grille 135 qui passent entre les poutres de soutien 1, perpendiculairement à celles-ci, avec les nervures de retenue 132 fixées à leur extrémité, peuvent se déployer télescopiquement et être fixées en/grand nombre de positions intermédiaires, relativement à une nervure fixe 136, au moyen de fentes 137 disposées côte à côte et s'adaptant à celleci. 'les barreaux 135 qui peuvent se déployer télescopiquement-peu- vent, lors du réglage, s'écarter relativement aux portions creuses de nervure 135a qui restent en place et passer le long de la nervure terminale 136 de ces nervures creuses 135a, de sorte que lorsqu'ils pivotent en sens inverse, ils entourent par l'une de leurs fentes 137 cette nervure fixe 136 (figure 68). Dans la région de leur nervure terminale 136, les nervures creuses 135a sont ouvertes vers 11 arrière de manière à permettre d'écarter les portions télescopiques de nervure 135b de la façon indiquée en tireté dans la figure 68. Aux nervures horizontales 135, en particulier aux portions de nervure 135a, peuvent s'appliquer des barreaux verticaux de grille 133. Sur les portions télescopiques de nervure, on peut éventuellement disposer après coup de tels barreaux de grille, en particulier par les fentes 137. Ces grilles 130 présentent l'avantage déjà mentionné de pouvoir servir à soutenir de minces parois de coffrage par exemple en feuille de matière synthétique ou matière similaire. On peut économiser des frais éventuels représentés par des planches de coffrage coûteuses. En outre, elles permettent une bonne adaptation lors de la construction de coffrages ronds. Enfin, elles permettent aussi d'ornementer volontairement une surface visible de béton lorsqu'on utilise des parois de coffrage si minces qu'elles s'enfon- cent un peu dans les espacements des barreaux de grille lorsqu'on introduit le béton dans le coffrage. Selon la figure 70, la fixation des grilles 130 au moyen de fiches ovales 12a (figure 31a) est particulièrement avantageuse. Dans la position montée et tendue, le grand axe de section a est tourné dans la direction de la paroi de coffrage -voir dans la figure 70 la fiche du côté gauche- et les perforations de la poutre et des nervures 131, 132 coïncident plus ou moins, et par leurs côtés tournés vers la paroi de coffrage, non représentée plus précisément, les poutres et les grilles sont alignées entre elles. Si/maintenant on fait tourner d'environ 90 les fiches ovales 12a, par exemple après le bétonnage et après un court temps de prise, de façon telle que le pet axe b da le-u j section soit tourné dans la direction de la paroi da coffrage, done dans la direction de la pression appliquée -comme on ira indiqué dans la partie droite de la figure 70- il est possible de détacher prématurément une telle grille et de la réutiliser pendant que les poutres restent en place jusqu1 la prise définitive du béton et soutiennent suffisamment. Les grilles peuvent facilement être reliées par les nervures perforées 131 et 132 aux différents autres éléments du jeu selon l'invention, de sorte qu'il existe encore des possibilités de combinaison autres que celles que représente la figure 58o 'les figures 50 et 51 montrent comment, à l'aide du jeu selon l'invention ou de certains éléments de celui-ci, on peut coffrer de façon simple des colonnes quelconques0 La figure 50 montre en plan un coffrage de colonne carrée. On a prévu des entretoises perpendiculaires entre elles qui se prolongent chacune dans la région des angles de la colonne (figure 50a).Chacune des entretoises est fixée dans la mesure nécessaire à l'aide d'éléments de tension 6, et dans la région inférieure droite du coffrage, on a indiqué un élément de tension 6 qui fixe relativement les extrémités dépassantes de deux entretoises perpendiculaires entre elles. Les autres éléments de tension enserrent chacun, par l'extrémité d'un bras, deux entretoises parallèles et par leur tige filetée, une entretoise perpendiculaire à celles-ci. La figure 51 montre le coffrage d'une colonne hexagonale, dans lequel des éléments de tension 6 servent à nouveau à haubanner et à relier entre elles les différentes entretoises0 En outre, il est possible d'utiliser aussi, dans de tels coffrages de colonne, des poutres verticales qui sont raidies par des poutres transversales à celles-ci et reliées ou haubanées entre elles Le jeu éléments selon l'invention, comportant un nombre relativement petit d'éléments de base, permet donc -comme le montrent les exemples ci-dessus- de multiples applications aux problèmes de coffrage les plus divers.Il est avantageux et important que les différents éléments puissent s'appliquer dans les combinaisons les plus diverses par suite du grand nombre des perforations et que grâce à l'adaptation des différentes dimensions, ils puissent bien se fixer entre eux0 Il est possible de coffrer de grandes surfaces sans points de tension, en particulier aussi de coffrer des surfaces cintrées ainsi que de petites surfaces de colonnes, éventuellement aussi d'escaliers, dèncorbellements, de nervures, etc.. En outre, on peut ainsi réaliser des supports, des charpentes, des consoles de charpente ou analogues. Ainsi, les différents éléments du jeu de même que leur adaptation entre eux contribuent à la solution des problèmes de coffrage les plus divers0 Ainsi, aussi bien individuellement qu'en combinaisons quelconques, les caractéristiques et éléments décrits plus haut peuvent avoir leur importance pour l'invention. - R E V E N DI C A T i 0 N S - 1. Jeu d'éléments destiné à un système et/ou une charpente adaptable de coffrage, servant en particulier à maintenir des panneaux de coffrage lors du bétonnage de murs, de plafonds, de colonnes ou analogues ayant une grandeur, une hauteur et une forme quelconque et/ou à soutenir ou à construire l'ensemble des coffrages avec leurs supports, de préférence les coffrages de plafonds avec leurs éléments de retenue, les échafaudages de montage ou analogues, jeu dans lequel des poutres de coffrage et de soutien, des éléments de tension, des pièces et entretoises dtassemblage transversal, des coins, des fiches ou des éléments de fixation similaires sont prévus en coopération, jeu caractérisé par le fait qu'au moins les parois des profilés de poutre de soutien qui dans la section transversale sont orientées obliquement ou à peu près perpendiculairement à la paroi de coffrage ainsi que les entretoises d'assemblage présentent de multiples perforations ayant à peu près le même diamètre ou la même forme et que des prolongements, éléments d'assemblage, éléments de raccordement, éléments d'angle, éléments de tension ou analogues, pouvant être disposés sur les poutres ou éléments similaires qui peuvent de préférence être reliés entre eux, présentent au moins un appendice ou un endroit muni d'au moins un trou adapté aux perforations des poutres et entretoises et présentent de préférence de leur côté, sur des parois de profil ou des âmes/desprolongements, un grand nombre de perforations de ce genre, destinées à des fiches ou à des éléments de fixation similaires. 2. Jeu selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les poutres de coffrage, éléments de prolongement, entretoises d'assemblage ou similaires, sont des profilés comportant chacun au moins deux âmes à peu près parallèles munies d'un- certain nombre de perforations respectivement opposées, ces poutres et entretoises pouvant se glisser dans ou par dessus des pièces profilées correspondantes munies de perforations, pour le prolongement et l'assemblage au moyen d'éléments de fixation. 3. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les perforations des âmes d'éléments pouvant se glisser l'un dans l'autre sont disposées en rangées orientées à peu près dans la même direction lors de l'engagement, les perforations d'un élément ayant toutes des espacements égaux au moins dans une région de la rangée de perforations, tandis que ces espacements sont différents dans les rangées de trous de différents éléments pouvant se glisser l'un dans l'autre. 4e Jeu selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les espacements des perforations d'un élément extérieur sont d'envi- ron 50 mm et celles de l'élément qui peut 3ty glisser, d'environ 30 à 40 mm, par exemple. 5. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la poutre de coffrage ou poutre de soutien similaire présente une section à peu près en U, les extrémités ou bords libres des ailes de l' étant tournées à l'opposé du coffrage et étant élastiques, de sorte telles peuvent se rapprocher et s'éloigner un peu l'une de 11 autre. 6. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait q-atil comporte, pour le prolongement de chaque poutre de coffrage en U, au moins un élément de poutre de préférence fermé pouvant coulisser entre les ailes de celle-ci et se déployer télescopiquement, muni d'un grand nombre de perforations qui peuvent être amenées à colncider avec les perforat ons de la poutre correspondante. 7. Jeu selon la revendication 6, caractérisé en ce que lorsqu' il bute contre l'âme de la poutre de coffrage en U, l'élément de prolongement qui peut coulisser dans celle-ci est dépassé du côté généralement opposé au coffrage par les ailes du profil en U et que dans cette région des ailes qui dépasse l'élément coulissant, d'autres rangées de perforations sont disposées de telle sorte que des fiches ou éléments similaires glissée à travers ces perforations passent tout juste devant l'élément coulissant de prolongement de la poutre. 8. Jeu selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé par le fait qb-s les perforations supplémentaires des ailes de la poutre sont recouvertes en partie par l'élément coulissant de prolongement et sont prévues pour qu'on v lisse des fiches à section à peu près ovale qui, lorsqu'on les fait tourner, bloquent l'élément de prolongement contre l'âme de la poutre 9.Jeu selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la fiche de fixation est une fiche à section de préférence à peu près ovale dont le petit axe de section correspond à peu près à la plus grande largeur intérieure entre le bord inséré de l'élément de prolongement qui recouvre un peu une perforation de la poutre principale et le bord libre opposé de la perforation, et dont le grand axe correspond à peu près au diamètre.total de la perforation0 10.Jeu selon la revendication 9, caractérisé par le fait que dans sa région d'enfoncement, au moins dans la région qui traverse les ailes éléments du jeu, la fiche présente une section à peu près ovale et que dans la partie qui dépasse la poutre ou élément similaire et éventuellement dans la partie située entre les ailes ou parties similaires de celui-ci, elle présente une section à peu près circulaire, le diamètre de cette section circulaire correspondant à peu près au grand axe de la section de la partie ovale0 11.Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 10, caractérisé par le fait que les fiches présentent à une extrémité une tête ou une portion similaire de préférence munie d'une poignée et à l'autre extrémité une fente pour l'insertion d'un coin et que la distance entre la tête et l'extrémité de la fente qui est tournée ver celle-ci est inférieure à l'espacement extérieur des ailes libres 4e la poutre dans la position non déformée et non tendue. 12. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que dans le premier élément de prolongement à peu près en caisson de la poutre de soutien, un autre élément de prolongement, de préférence également en caisson, est disposé de manière à pouvoir coulisser0 13. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que les espacements des perforations du premier élément de prolongement diffèrent au moins parrégion des espacements correspondants de perforation de la poutre de soutien elle-même et de ceux du deuxième élément de prolongement, les espacements de perforation étant de préférence égaux pour la poutre et le deuxième élément de prolongement ou élément intérieur0 14 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que du côté généralement tourné vers le coffrage, la poutre principale présente sur son âme une gorge ou une partie profilée similaire à peu près en C présentant des dépaille- ments et dans laquelle peut s'insérer, par exemple, une baguette de bois ou un élément similaire pour la mise en place de planches de coffrage0 15. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 14, caractérisé par le fait que pour améliorer la mobilité relative des ailes de la poutre, le profil en C présente une moindre épaisseur que ces ailes de profil en U. 16. Jeu selon l'une quelcon-Qie des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait qu'ou moins le premier élément de prolongement présentant une plus grande s@ction, présente également une gorge à profil en C destinée à s'appliquer ar dessus une baguette de bois ou un élément similaire0 170 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que les rangées de trous des éléments de prolongement et de la poutre de soutien présentent au moins dans les régions terminales un moindre espacement que dans les régions centrales, ces perforations disposées dans les régions terminales de chacun de ces éléments présentant des espacements différents de celles des éléments qui peuvent coulisser dans ces éléments ou par dessus ceux-ci0 18o Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 14, caractérisé par le fait que les ailes de la poutre principale et éventuellement les âmes de l'élément de prolongement dépassent, au moins à une extrémité de l'élément, l'âme correspondante munie du profil en C0 19e Jeu selon la revendication 18, caractérisé par le fait que les ailes sont de longueur inégale à l'extrémité de la poutre. 20. Jeu selon l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé par le fait qu'au moins une des ailes qui ddpassent l'âme du profil en U est dégradée dans la région du prolongement, du côté de l'âme, ce gradin correspondant de préférence à peu près à la profondeur du profil en C en cet endroit. 21. Jeu selon les revendications 18 à 20, caractérisé par le fait que la poutre est munie à ses deux extrémités dsailes plus ou moins prolongées et qutà une extrémité l'une des ailes et à l'autre extrémité l'aile opposée présentent un gradin relativement à lXâmea 22* Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé par le fait que les poutres, éléments de prolongement et entretoises ou éléments similaires sont arrondis ou biseautés chacun à leurs extrémités et que, par exemple, le centre de la courbure des âmes prolongées ou portions similaires dépassant le profil en C correspondant, correspond au centre du trou le plus rapproché. 23o Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisé par le fait qu'au moins un des éléments de prolongement présente de préférence dans la région de l1une de ses extrémités un élargissement ou portion similaire des âmes qui sont munies des perforations, cet élargissement présentant également au moins une perforation0 24. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 23, caractérisé par le fait que les ailes des profils en C qui sont situées à peu près dans le prolongement des âmes présentent également des perforations, par exemple pour l'adaptation dlun élément de tension ou similaire. 25. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 24, caractérisé par le fait que les espacements des perforations au sein d'une rangée placée dans la direction longitudinale d'une poutre ou d'une entretoise sont adaptés aux espacements entre les rangées de perforation d'un tel élément ou aux espacements de perforations situées côte à côte. 26. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisé par le fait que la poutre de soutien présente, outre la rangée de perforations qui est à peu près tangente au bord extérieur d'un élément de prolongement inséré dans cette poutre, une autre rangée de perforations disposée plus près du bord extérieur des ailes, les perforations des rangées disposées dans la région marginale des ailes de la poutre étant de préférence décalées entre elles. 27. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 26, caractérisé par le fait que de préférence la poutre principale de soutien présente au moins dans ses régions terminales, outre les perforations à section circulaire, des ouvertures profilées situées dans ses ailes et qui sont adaptées à la section de 'profilés, de préférence profilés en forme de cornières. 28. Jeu selon la revendication 27, caractérisé par le fait que dans les ouvertures profilées de la poutre de soutien débouchent des fentes supplémentaires qui servent à insérer des coins et de façon correspondante à ancrer des profilés. 29. Jeu selon les revendications 27 et 28, caractérisé par le fait que comme élément compensateur à l'intérieur d'un coffrage est prévu, par exemple, un assemblage formé de poutres parallèles et de profilés traversant leurs ouvertures profilées, et que les profilés voisins sont alternativement reliés fermement, de préférence par coinçage, par leurs extrémités opposées aux poutres extérieures de limitation d'un assemblage de ce genre, les autres extrémités se terminant chaque fois à une distance variable avant la dernière poutre 30.Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 29, caractérisé par le fait que 1 "Psvsae de la poutre de soutien est subdivisée en direction longitudinale, à peu près au milieu, par une charnière ou un agencement similaire et présente, de part et d'autre de cette charnière, un profil en C destiné à une baguette de bois ou à un élément similaire. 31. Jeu selon l'une@quelconque des revendications 1 à 29, caractérisé par le fat que les ailes de la poutre sont disposées sur L'âme de manière à pouvoir p pivoter 'une par rapport à l'autre par des articulations, charnières ou analogues. 32. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 31, caractérisé par un élément de tension, de préférence conçu pour s' adapter de façon continue, qui présente au moins un pras et une tige filetée dont écrou est articulé au bras, l'extrémité libre de la tige filetée présentant un élément de rete@ue qui-peut de préférence tourner librement relativement à la tge filetée et est muni d'au moins une perforation qui correspond à peu près aux perforations de la poutre et des éléments de prolongement ou similaires et peut être disposé sur ceux-ci au moyen d'une fiche ou d'un élément similaire qui fait partie du Jeu d'éléments. 33. Jeu selon la re-endication 32, caractérisé par le fait que le bras de l'élément de tension est formé de deux âmes espacées l'une de l'autre qui reçoivent entre elles l'éerou pivotant et sont de préférence reliées en re entre elle par an moins une âme transversale. 34. Jeu selon les revendications '-2 et 33 caractérisé par le fait que le bras de l'élément de tension présent e un plus grand nombre de perforations ayant un diamètre sui correspond aux perforations de la poutre principale. 35. Jeu selon l'une quelconque des revendications 32 à 34, caractérisé par le fait que le bras est prolongé au delà du centre de rotation de l'écrou de la tige filetée et qu'il est de préférence élargi dans cette région de prolongement, que la partie élargie du bras qui est prolongée au delà de l'articulation est munie sur les petits côtés des âmes qui la forment de dentelures ou rugosités similaires de préférence des deux côtés et présente également des perforations0 36o Jeu selon l'une quelconque des revendications 32 à 35, caractérisé par le fait qu'à 17articulation entre le bras prolongé et l'écrou de la tige filetée es-t articulé de manière à pouvoir pivoter un deuxième bras présentant de préférence un plus grand nombre de perforations0 37.Jeu selon la revendication 36, caractérisé par le fait que le bras supplémentaire est également formé de deux âmes qui ont un espacement extérieur correspondant à peu près à l'espacement intérieur des âmes du bras prolongé et loge entre les extrémités les écrous de tige filetée, de sorte que le bras supplémentaire peut se replier dans le bras prolongé. 38. Jeu elon iturXe quelconque des revendications 36 et 37, caractérisé par e fait que le bras supplémentaire pivotant présente t on extr-W:IY libre une liaison transversale des deux âmes perrorées qui le forment, par exemple sous la forme d'une douille qui rel@e deux perforations opposées. 39. Je@ selon l'une quelconque des revendications 36 à 38, caractérisé par le fait que le bras supplémentaire présente au moins une âme tranwverzale qui relie ses âmes et qui, dans la position repliée dans le bras principal, est opposée à l'âme transversale de celui-ci. 40. Jeu selon l'une quelconque des revendications 32 à 39, caractérisé par le fait que sur l'élément de tension est prévue une douille de retenue, de préférence en forme de parallélipipède, qui présente de-- perforation à peu près perpendiculaires entre elles, destinées à ure fiche ou à un élément similaire, ces perforations étant chacune " ses lors parallèles aux faces latérales de cette douille et que la douille ou l'élément similaire présente dans la direction de l'une des perforations une autre longueur que dans la direction de l'autre 'perforation0 41.Jeu selon l'une quelconque des revendications 92 à 40, caractérisé par le fait que la tige filetée peut s'introduire dans une perforation dirigée transversalement à la perforation de retenue, prévue dans 11 élément de retenue qui est, par exemple, en forme de se douille à parois renforcées,/rétrécissant en sa portion située derrière cette perforation de retenue et fixant par son rétrécissement un élargissement de l2extrémité de la tige filetée. 42. Jeu selon l'une quelconque des revendications 32 à 41, caractérisé par le fait que le bras supp-lementaire pivotant, dans la position repliée dans le biais prolongé ou dans la position dépliée où le bras supplémentaire se trouve entre les prolongements du premier bras, recouvre par ses perforations au satins une partie des perforations du bras prolongé. 430 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 42, caractérisé par une culée ou un élément de soutien similaire présentant de préférence deux joues parallèles reliées par des âmes d'espacement et de préférence dentées à leurs bords, dont lsespacement intérieur est supérièur à la longueur de la douille de retenue prévue sur la tige filetée de l'élément de tension, chaque joue présentant au moins une perforation alignée qui correspond à la perforation de retenue de la douille de retenue ou aux perforations des autres éléments du jeu et peut être reliée a' celles-ci par une fiche ou un élément similaire0 440 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 43, caractérisé par une entretoise supplémentaire à section à peu près en U dont les ailes dépassent l'âme du profil en U et sont élargies au moins à une extrémité de l'entretoise, les ailes présentant au moins une rangée de perforations et les élargissements, présentant d'autres perforations qui, par leur diamètre et leur espacement, correspondent à peu près à celles de la poutre de soutien, des éléments de prolongement ou de l'élément de tension0 45. Jeu selon la revendication 44, caractérisé par le fait que l'âme de l'entretoise est formée par un profil à peu près en C ouvert en sens inverse de l'orientation des ailes du profil en U et que les élargissements des ailes du profil en U sont orientés à 11 opposé de ce profil en C. 46. Jeu selon lès revendications 44 et 45, caractérisé par le fait que l'espacement deis ailes de 11 entretoise, dont les élargissements sont de préférence un peu flexibles élastiquement ltun par rapport à ltautre, est à peu près adapté à l'espacement des ailes ou des âmes de la poutre de soutien ou de l'élément de prolongement0 47. Jeu selon l'une quelconque des revendications 44 à 46, caractérisé par le fait que l'élargissement est choisi assez grand pour présenter au moins deux perforations placées côte à côte à peu près transversalement à l'orientation de l'entretoise et servant à l'adaptation d'au moins deux autres entretoises. 48. Jeu selon l'une quelconque des revendications 44 à 47, caractérisé par le fait qu'au moins un des élargissements de' l'entretoise est en retrait relativement au profil en C qui forme l'âme du profil en U de cette entretoise. 49. Jeu selon l'une quelconue des revendications i à 48, caractérisé par le fait qu'il comporte un prolongement d'entretoise ou Tt,eut ompensateur similaire à section à peu près en U, les ailes d@ profil en U présentant au moins une rangée de perforations dot l'espacement diffère éventuellement de l'espacement des perfo ra1lorls des éléments de 'prolongement, de la poutre de coffrage ou de entretoises, mais qui sont de même diamètre, mais que de préférence au moins deux perforations à la fois viennent coïncider avec des perforations dpun élément de-prolongement lorsque cet élément de prolongement s'apte aux ailes de l'élément compensateur. 500 Jeu selon la revendication 49, caractérisé par le fait que la largeur intérieure des ailes du profil en U correspond à peu près à la largeur extérieure du premier élément de prolongement de la poutre de soutien. 51. Jeu selon l'une quelconque des revendications 49 et 50, caractérisé par le fait que l'âme du profil en U du prolongement d'entretoise ou de l'élément compensateur est formée par un profil en C qui est ouvert en sens opposé à l'orientation des ailes du profil en U et sert de préférence à loger une baguette de bois. 52. Jeu selon llune quelconque des revendications 49 à 51, caractérisé par le fait que les rangées de perforations des ailes du profil en U de l'élément compensateur sont disposées à une distance telle de l'âme du profil e , ou du profil en C qui forme celle-ci, que ltame ou le profil en C s'aligne sur l'âme ou le profil en C de la poutre principale lorsque l'élément compensateur s'applique par ses ailes par dessous l'élément de prolongement qui dépasse une telle poutre et qu'au moins une de ses perforations coïncide avec celles de l'élément de prolongement. 53. Jeu selon l'une quelconque des revendications 49 à 52, caractérisé par- le fait que les a ailes du profil en U dépassent le profil en C dans les régions terminales de l'élément compensateur et s'amincissent de préférence de l'extrémité du profil en C à l'extrémité de l'élément compensateur 54. Jeu selon l'une quelconque des revendications 49 à 53, caractérisé par le fait que dans chacune des régions terminales de l'élément compensateur, au moins une perforation est sous forme de trou allongée 55.Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 54, caractérisé par le fait que li-s profils an C annexés aux poutres prolongements, entretoise. ou analogues et éventuellement des âmes opposées à ces profils présentent des ouvertures espacées destinées à s'appliquer par dessus les portion-s terminales, munies de perforations destinées a des coins, que présentent des éléments d'espacement. 56. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 55, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément de raccordement présentant une portion de retenue perforée transversalement et une portion de fixation axe à celle-ci, de préférence er U, munie de perforations dans les âmes, les perforations correspondant à peu près à celles des autres éléments perforé s du jeu @@éléments. 57. Jeu selon la revendication 56, caracterisé par le fait que l'élément de retenue présentant au moins une perforation est formé d'une douille pouvant de préférence tourner relativement à la portion de fixation et dont le, structure correspond de préférence à la douille de retenue correspondante située à l'extrémité libre de la tige filetée de l'élément de tension. )8. Jeu selon la revendication 55, caractérisé par le fait que l'élément de retenue est formé de deux âmes de retenue dirigées transversalement à l'élément de fixation, presen@ant chacune au moins une perforation alignés s@ l'autre et dont l'espacement est calculé en fonction de l'espacement des ailes de profil en U, de la poutre de soutien cm particulier0 59.Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 58, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément de butée qui peut se glisser sur les ailes d'une poutre de coffrage ou d'un élément similaire et qui est muni d'au moins une ouverture destinée à s'appli- quer par dessus la portion terminale d'un éléments d'espacement0 60. Jeu selon la revendication 59, caractérisé par le fait que l'élément de butée présente des nervures ou éléments de fixation similaires, de préférence en U, munis de perforations destinées à se placer sur les perforations d'une poutre ou d'un élément similaire0 61.Jeu selon l'une quelconque des revendications 59 et 60, caractérisé par le fait que les éléments de butée présentent des fentes à peu près parallèles qui correspondent par leur largeur et leur espacement aux ailes de la poutre de coffrage. 62. Jeu selon l'une quelconque des revendications 49 à 61, caractérisé par le fait que lors de la fixation à la poutre, la partie de l'élément de butée qui est munie d'ouvertures dépasse la poutre au moins d'un côté et présente dans cette partie dépassante au moins une ouverture de ce genre destinée à s'appliquer par dessus la portion terminale d'un élément d'espacement. 63. Jeu selon l'une quelconque des revendications 59 à 62, caractérisé par Ici iait que les ouvertures destinées à des portions terminales plates d'eléments d'espacement sont en forme de croix. 04. Jeu selon l'une quelconque des revendications 59 à 62, caracterisé par lit que l'élément de butée peut être amené autour de la poutre de coffrage en deux positions déviées relativement de 900, p stu moyen dune plaque de retenue prolongée qui présente des perforations. 65. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 64, caractérisé par le fait qu'il comporte des douilles d'espacement ou éléments similaires destinés à s'insérer entre deux perforations alignées des ailes de poutres, d'entretoises ou analogues, à travers lesquelles est glissée une fiche de fixation. 66. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 65, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément d'angle à au moins deux aises, de préférence raidi entre ses deux ailes et dont les ailes présentent des perforations transversales destinées fixer sous un angle, au moyen mité fiches, de préférence aux ailes de deux poutres. 67. Jeu selon la revendication 66, caractérisé par le fait qu'au moins une perforation de l'élément d'angle est sous la forme de trou allongé dans la direction de l'aile 68. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 67, caractérisé par le fait qu'il comporte des éléments de pied qui s'appliquent par une plaque transversale ou portion similaire par dessous les extrémités inférieures de poutres, de supports ou analogues et présentent, pour la fixation aux ailes de ces éléments, des nervures disposées perpendiculairement aux plaques transversales et munies de perforations correspondant aux perforations des éléments à retenir. 69. Jeu selon la revendication 68 ceractériPé par le fait que les éléments de pied présentent deux nervu1res dont la largeur libre correspond à peu près à l'espacement extérieur des ailes des poutres, un élément profilé supplémentaire en C pouvant éventuellement être disposé à une extrémité entre ces nervures verticales 70.Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 69, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément de soutien formé de deux nervures parallèles espacées l'une de l'autre, tournées l'une vers l'autre par leurs faces, présentant éventuellement des perforations, et d'une liaison entre ces nervures, que les extrémités libres des nervures ménagent entre elles un intervalle continu jusqu'à l'extrémité, que la largeur libre entre ces deux nervures correspond à peu près de préférence à la largeur extérieure dune entretoise de prolongement d'une poutre de soutien, que la largeur des nervures correspond à peu près à l'espacement entre les bords tournés l'un vers l'autre de deux perforations de l'élément de prolongement pour la disposition entre deux fiches, et qu'entre les perforations destinées aux fiches qui maintiennent les nervures peut être disposée au moins une autre perforation, destinée, par exemple, à s'aligner sur les perforations de l'élément de soutien et recouverte par la nervure. 710 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 70, servant à soutenir et à maintenir un coffrage de plafond avec-souspoutre et caractérisé par le fait qu'il comporte deux poutres de soutien munies d'éléments de tension qui les maintiennent à l'espacement mutuel désiré et les haubannent, et de préférence éléments de prolongement qui prolongent ces poutres, avec une disposition vertu cale, que des extrémités des éléments de prolongement partent daau- tres poutres de soutien à orientation horizontale servant à soutenir le coffrage de plafond proprement dit et raidis, en particulier à l'aide d'entretoises supplémentaires, vis-à-vis des poutres de soutien ou de leurs éléments de prolongement, et qu'un élément de soutien à peu près en H est disposé sur les éléments de prolongement ou les poutres de soutien à l'aide de fiches et de coins s'appliquant par dessous et par dessus ses ailes, en dessous des poutres verticales supérieures de soutien, à une hauteur qui correspond à peu près à la hauteur de la sous-poutre. 72 Jeu selon la revendication 71, caractérisé par le fait que l'élément de soutien est fixé en direction longitudinale, relativement aux éléments de prolongement, à l'aide d'éléments de tension qui s'appliquent par leurs bras à l'élément de prolongement et par la tige filetée, à une perforation de l'élément de soutien. 73. Jeu selon la revendication 72, caractérisé par le fait que l'élément de soutien est fixé d'un côté à l'aide d'une fiche traversant sa perforation et une perforation de l'élément de prolongement qui est alignée sur celle-ci, et de l'autre côté à l'aide d'un élément de tension, de manière à 11 empêcher de coulisser dans sa direction longitudinale et à empêcher les deux éléments de prolongement de stécarter. 74. Jeu selon la revendication 71, caractérisé par le fait que pour la liaison de deux poutres de soutien parallèles servant à soutenir un coffrage de plafond dans la région d'une sous-poutre, il comporte deux éléments de tension dont les deux-bras stappliquent à l'une des poutres de soutien et dont la tige filetée s'applique avec la douille de retenue à l'autre poutre, et que deux autres éléments de tension s'appliquent chacun par un bras à l'une des poutres et sont en outre fixés à l'une des poutres par les douilles de retenue des tiges filetées. 75. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 74, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément muni de fers plats, à l'arrière duquel s'écarte au moins une nervure qui peut se glisser à travers le joint formé entre deux planches de coffrage qui se rencontrent et qui est munie, à son extrémité libre prolongée, d'au moins une perforation destinée à être reliée au moyen d'une fiche aux perforations des ailes d'une poutre, au moins un coin ou une fiche étant prévu et étant muni d'une région excentrique destinée à s'adapter à la perforation de l'âme du fer plat pour haubanner cet élément relativement à la poutre et au coffrage. 76. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 75, dont les éléments sont prévus pour la réalisation-d'un assemblage d'angle d'un coffrage à l'extérieur d'un angle de mur, jeu caractérisé par le fait qu'il comporte aeux poutres de coffrage parallèles, disposées l'une par rapport à l'autre de telle sorte que dans la section, leurs ailes font entre elles un angle, de préférence à peu près un angle droit2 que l'aile de l'une des poutres est à peu près alignée sur la planche de coffrage à l'endroit du profil en C de l'autre poutre, qu'entre le profil en C de l'une des poutres et l'aile de l'autre est prévu un espacement correspondant à l'épaisseur de la paroi de coffrage et destiné à recevoir cette paroi de coffrage formée des planches, que les planches de coffrage dirigées transversalement sont fixées à la poutre correspondante et se raccordent bout à bout aux 'planches qui leur sont à nouveau transversales, que les deux poutres de coffrage sont fixées relativement par des éléments d d'angle e-t des fiches, et que pour régler les poutres de coffrage dan la position relative nécessaire à l'assemblage d'angle, rja- rapport aux poutres de coffrage ou aux raidissements transversaux de celles-ci vis-à-vis de poutres voisines s'applique au moins un bras d'un élément de tension et qutà l'élément qui fait un angle avec ces poutres ou raidissements, s'applique la douille de retenue de la tige filetée de cet élément de tension. 77 Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 76, destiné à la réalisation d'un assemblage d'angle et caractérisé par le fait que deux poutres de coffrage dont les aies font un angle entre elles sont disposées à un certain espacement relativement à l'angle proprement dit, et que leurs raidissements transversaux tournés vers ie coffrage, par exemple leurs éléments de 'prolongement, se rejoignent dans la région de l'angle et se chevauchent par leurs âmes prolongées dans cette region ter@@nale, cette région terminale étant chaque fois fixée au @oyen de fiches et de coins qui passent au travers et permettant eventuellement aux parois de coffrage raccordées de pivoter @ele@ivement. 78. Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 77, destiné à la réalisation du coffrate d@ - angle i@térieur, par exemple entre un mur et un angle et caractérigé par le fait qu'il comporte des poutres de soutien orientées perpendiculairement entre elles, présentant chacune des prolongements et des éléments supplémentaires de fixation, en particulier des éléments compensateurs servant à la compensation de niveau entre le prolongement et la poutre de-coffrage et au soutien des planches de coffrage qui forment l'angle, et que les perforations des éléments qui se raccordent perpendiculairement sont reliées dans la région de l'angle par des boulons transversaux. 790 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 78, destiné au coffrage d'un angle intérieur d'un mur et caractérisé par le fait qu'il comporte des poutres verticales servant à soutenir les parois intérieures de coffrage, que dans la région de l'angle, deux poutres de coffrage sont disposées de telle sorte que leurs ailes sont perpendiculaires dans la section et que les ailes de l'une des poutres butent par leurs bords libres contre une aile appartenant à la dernière d'une série de poutres de soutien et tournée par sa face latérale vers l'angle, cette dernière poutre étant séparée du bord creux des planches de coffrage qui forment l'angle intérieur par une distance égale à la longueur de section de la poutre qui se raccorde à olle av@ @ un Ïc:-s,rt angulaire de 90 environ, de sorte que le profil en C correspondant peut servir à fixér la paroi de coffrate qui est per@@rdicu@aire aux ailes de la poutre, que les deux poutres perpendiculaires entre elles de cet assemblage d'angle sont de préférence fixées ntr@ @llo@ par des éléments d'angle et qu'éventuellement, une pla@che @@@@@frate adaptée dans la région de l'angle est fixée au moy@ @@ f@@@es à l'aile de la poutre de coffrage dirigée vers l'angle. @0. eu selon l'une quelconque des revendications 1 à 79, destinée à 1: réalisation d'un support ou élément similaire pour charpentes, coffrages de plafond ou analogues et caractérisé par le fait qu'au roinru deux et de préférence quatre poutres de coffrage sont disposées de telle sorte qué leurs ailes forment entre elles des angles droits, de sorte que dans le cas de quatre poutres, la section est à peu près en croix, que ces poutres sont haubannées entre elles par des éléments d'angle et sont éventuellement prolongées à leur osatrémités libres par d'autres poutres qui y sont posées, que pour le raidissement des raccordements de ces poutres sont prevus des éléments de prolongement passant entre elles et ou des éléments d'entretoisement partant du raccordement et présentant à leur tour des entretoises supplémentaires formées, par exemple, aux extrémités d'autres éléments de prolongement et s'appliquant à nouveau aux poutres, ou que pour le raidissement, d'autres poutres disposées sur les petits côtésdes poutres sont prévues pour franchir le raccordement. 810 Jeu selon l'une quelconque des revendications t à 80, caractérisé par le fait que pour le prolongement des poutres de soutien par pose d'autres poutres de soutien, leurs extrémités sont réunies par raccordement bout à bout des ailes et interposition d'un élément de prolongement. 82e Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 81, caractérisé par le fait que les poutres de soutien prévues pour le prolongement mutuel se chevauchent plus ou moins par les portions de leurs ailes qui dépassent les profilés en C respectifs et sont haubannées mutuellement par des fiches transversales et de préférence, sont glissées l'une dans l'autre dans une mesure telle que les profils en C butent l'un contre l'autre. 83. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 82, caractérisé par le fait qu'il comporte des charpentes ou éléments de charpentes munis d'éléments de raccordement, qui s'adaptent dans les profils en C des poutres ou éléments similaires et présentent au moins un point d'application d'un cålle qui passe à l'intérieur d'un tel profil en C et par dessus une poulie disposée au dessus de ce profil en CO 84. Jeu selon la revendication 83, caractérisé par le fait qu'il comporte des éléments de guidage qui s'adaptent dans les profit en C des poutres ou éléments similaires et sont munis d'élargisse ment s qui dépassent ces profils en C et qui sont munis de perforations pour la fixation d'entretoisements ou-agencements similaires de ce jeu d'éléments0 85.Jeu selon l'une quelconque des reveni̲cations 1 à 84, destiné à la réalisation diune paroi de coffrage ou éléments de coffrage de préférence à grande surface et caractérisé par le fait qu'il comporte des entretoises ou poutres de soutien disposées verticalement ou éventuellement horizontalement, qui sont portées ou prolongées en particulier par des éléments de prolongement et/ou par d'autres poutres raccordées et sont munies de profils en C tournés vers la paroi de coffrage pour fixer cette paroi, que des liaisons transversales des poutres disposées côte à côte sont raidies par des profilés glissés à travers les perforations de profil et/ou par des éléments de raccordement fixés aux poutres et portant des entretoises ou poutres transversales, et qu'entre les-éléments de raccordement et les entretoises ou poutres transversalss, pour compenser les espacements différents d'éléments destinés éventuellement à se fixer entre eux, des différences d'espacv.ents sont prévues pour les différentes perforations et/ou les différents trous allongés. 86. Jeu selon l'une quelconque des revendications i à 85, destiné en particulier à la réalisation de parois de coffrage cin triées ou de parois ou éléments de coffrage circulaires et caractérisé par le fait que les poutres verticales de soutien éventuellement prolongées et munies des éléments de raccordement sont reliées entre elles par des éléments de tension et que de préférence une tige filetée d'un élément de tension s'applique à une poutre et que les deux bras s'appliquent à des poutres voisines de celle-ci ou à leurs éléments de raccordement ou à un prolongement relié à ces éléments de raccordement. 87. Jeu selon la revendication 86, caractérisé par le fait qu a chaque poutre de préférence verticale 51 applique la tige filetée d'un élément de tension et que les bras latéraux de l'élément de tension sont reliés chacun à des poutres voisines, que pour le haubannage de poutres voisines s'appliquent à chaque poutre la tige filetée d'un élément de tension et un bras de chacun des éléments de tension qui s'appliquent aux poutres voisines, et que des éléments de tension voisins l'un de l'autre sont chaque fois plus ou moins décalés relativement en hauteur0 88 Jeu selon l'une quelconque des revendications 1 à 87, caractérisé par des grilles pouvant s'insérer et se fixer entre des poutres et servant à soutenir de minces parois de coffrage. 89 Jeu selon la revendication 88, caractérisé par le fait qu'au moins les bords des grilles qui se raccordent aux poutres sont formés par des nervures présentant un grand nombre de perforations. 90 Jeu selon l'une quelconque des revendications 88 et 89, caractérisé par le fait qu'au moins les nervures de grille qui sont dirigées perpendiculairement aux poutres de soutien et entre celles- ci, de préférence horizontalement, et aux extrémités desquelles est fixée une nervure de retenue,peuvent se déployer télescopiquement et peuvent être fixées en un grand nombre de positions intermédiaires relativement à la nervure restante, grâce à des fentes placées côte à cote et s'appliquant à cette nervure 910 Jeu selon les revendications 88 à 90, caractérisé par le fait que les barreaux de grille qui peuvent se déployer télescopiquement ainsi que la nervure terminale qui les relient peuvent, lors du réglage s'écarter relativement aux nervures restantes de forme creuse et dépasser la nervure terminale de ces nervures creuses et que lorsqu'elles pivotent en Xens laver-se, elles entourent par l'une de leurs fentes cette nervure e restante, les nervures res- tantes étant ouvertes vers l'avant et vers l'arrière dans le plan de pivotement, au moins en leur région terminale tournée vers la nervure restante. 92. Jeu selon les revendications 88 e-t 89, caractérisé par le fait que chacun des barreaux verticaux de grille présente un prolongement pour la liaison avec d'autres grilles. 93. 5teu selon l'une quelconque des revendications 88 à 92, caractérisé par le fait que les nervures ses côtés longitudinaux de grille qui peuvent être reliés aux ailes de poutres de soutien par des fiches de préférence å section ovale sont flexibles.