2487$,4e La présente invention concerne un procédé et un appareil pour inspecter des boulettes de combustible d'un réacteur nucléaire. Plus particulièrement, l'invention concerne le contrôle de l'inspection et du classement de ces boulettes. L'invention s'applique à un système de traitement et de cali- brage mécanique des boulettes de combustible destinées à un réacteur nucléaire. Dans ce système, on inspecte le diamètre, la longueur, les criques de surface et la densité des boulettes. Ce système mécanique comporte des répartitions de stations dans lesquelles chaque boulette est successivement soumise à la mesure de l'un des paramètres. L'inspection du diamètre et des criques ou des fissures se fait en balayant chaque boulette dans la direction longitudinale à l'aide d'un faisceau lumineux pendant que l'on fait tourner la boulette (ou élément combustible). Le faisceau lumineux est mis en forme pour réa- liser la mesure. Le faisceau lumineux servant à mesurer les diamètres est constitué par un ruban vertical qui enveloppe transversalement la boulette et donne les-ombres des tranches transversales élémentaires qui tombent sur un réseau de photo- diodes qui reçoit le faisceau lumineux modifié par la boulette. Le faisceau lumineux servant à la mesure des criques donne un point à la surface de la zone élémentaire d'éclairage de la boulette qui réfléchit la lumière vers une photodiode si la surface ne présente pas de crique ou qu'il a!dàvié la Iphoto- diode si la surface a une crique. Pour l'examen de-la longueur on utilise un faisceau en forme de ciseau (faisceau plat dans un plan horizontal) que l'on projette en travers de la longueur de la boulette pendant que la boulette tourne. Les ombres des tranches longitudinales élémentaires du faisceau sont produites sur un réseau de photodiodes sur lesquelles le faisceau lumineux tombe. Pour l'examen de la densité, on détermine le poids de chaque boulette et on le divise par la longueur. Les boulettes sont déplacées dans un poste à l'autre par des pinces portées par une poutre à pinces. Ce système permet de faire l'examen à grande vitesse. De façon caractéristique, on examine trois éléments par seconde pour déterminer les diamètres, les criques et la longueur. Pour les poids d'un élément, on travaille à une vitesse d'un élément toutes les deux secondes ou de façon plus générale d'un élément toutes les N secondes. En pratique, tous les éléments sont 2 2487564 examinés à une vitesse de trois éléments par seconde pour l'examen du diamètre, des criques et de la longueur et sur six éléments, on en examine un pour déterminer la masse, toutes les deux ou les N secondes. Un temps plus long de la pesée est nécessaire pour permettre à la balance d'arrêter son oscilla- tion après la réception de l'élément0 A l'usage, les éléments sont empilés dans des tubes ou des revêtements en zircaloy ou en acier inoxydable pour former des éléments combustibles. Pour chauffer réellement le réfrigérant et pour éviter les points chauds, il est souhai- table que le diamètre des boulettes soit maintenu avec des tolérances étroites afin qu'il n'y ait qu'un espace annulaire minimum entre les boulettes et la paroi intérieure du revêtement. De façon caractéristique, le diamètre des boulettes est de 4,86 0,05 mm. Le poids donne la densité et doit être maintenu dans les limites pour éviter un chauffage ou un refroidissement localisé. Le poids est de façon caractéristique égal à 1 gramme + 5 milligrammes. Il est souhaitable d'avoir une commande perfection- née pour le système de traitement et de calibrage mécanique, comme celui décrit ci-dessus pour que le système mécanique fonctionne de façon fiable pour la vérification des boulettes de combustible à un débit élevé, pour classerles boulettes suivant les critères dimensionnels à l'intérieur des tolérances décrites ci-dessus. De façon caractéristique, on examine des boulettes de plutonium. Etant donné les aléas du plutonium, il est souhai- table que toutes les boulettes soient examinées. Il est souhai- table d'avoir une commande du système mécanique qui assure la mesure des paramètres ci-dessus pendant le déplacement des boulettes en les prenant en compte à 100 %, dans le système compris entre la trémie d'alimentation et les bottes de classe- ment; en d'autres termes, il faut que la commande s'assure que le nombre de boulettes placées dans les bottes soit égal au nombre de boulettes qui pénètrent dans l'ensemble des postes d'inspection. La présente invention se propose de créer un moyen de commande pour un système de traitement et de calibrage méca- nique de boulettes de combustible, qui permet de façon fiable et avant chaque cycle d'inspection de vérifier que le système 3 2487564 est complètement prêt pour l'inspection et que les boulettes soumises aux mesures de dimensions et de poids se trouvent positionnées correctement dans les divers postes qui effectuent ces mesures de dimensions et de poids. Il est également souhai- table d'avoir une telle commande avec des moyens permettant de mesurer de façon précise le diamètre et la longueur de chaque boulette. La commande décrite ci-après est un appareil comportant un système à calculateur et des circuits électroni- ques sous la forme de plusieurs composants de commande externes au calculateur. Pour distinguer la commande globale de saisie par rapport aux composants de commande externes, l'ensemble des composants de commande sera appelé ci-après "appareil électro- nique". Le système de commande coopère avec le système de traitement (ou de manutention) mécanique pour permettre aux divers composants d'effectuer leursfonctionsdans un ordre approprié. Le système reçoit les signaux de temps et de vérifi- cation fournis par des photocapteurs des systèmes mécaniques ainsi que les temps, et il commande le fonctionnement du système mécanique à l'aide de ces signaux. Le système de commande acquiert du système mécanique les données de mesure et les traite d'une certaine façon dans le système mécanique. Le sys- tème de calcul dirige les opérations et la coopération entre le système mécanique et l'installation électronique. Il assure l'exécution de ces opérations suivant une séquence appropriée. Au début de chaque cycle d'inspection, le calculateur commande et vérifie que le système mécanique et l'installation électro- nique puissent fonctionner pour toutes les fonctions critiques; il vérifie également que les boulettes des postes concernés soient en place pour être mesurées ou pesées. Le système de calcul reçoit les données de l'installation électronique, exécute les calculs sur la base de ces données et le cas échéant enregistre les données ou les retourne au système de commande pour un traitement ultérieur. Le système de calcul coopère directement avec l'installation électronique, cette dernière coopérant directement avec le système mécanique. La commande du système mécanique par le calculateur se fait indirectement à travers l'installation électronique. Etant donné la vitesse de fonctionnement du calculateur, la direction qu'il assure de l'installation électronique et du système mécanique permet 4 2487564 d'effectuer l'inspection et le classement à la vitesse élevée à laquelle le système mécanique exécute les fonctions. En prati- que, il est indispensable que l'inspection et le classement se fassent à grande vitesse à cause du grand nombre de boulettes qui est exigé par un réacteur classique. Un réacteur d'essai fournissant 400 mégawatts d'énergie thermique nécessite 2.357.000 boulettes et un réacteur commercial donnant une énergie thermique de 1200 mégawatts nécessite 10 000 000 de boulettes. En plus des caractéristiques décrites ci-dessus, l'invention concerne de nombreuses caractéristiques de commande et sa coopération originale avec le système de traitement et de calibrage mécanique. Parmi ces caractéristiques, il y a la véri- fication du positionnement correct des boulettes dans les postes d'inspection en exécutant une mesure normale et en se fondant sur la présence ou sur l'absence d'une réponse anticipée prove- nant d'une boulette lorsque celle-ci est présente en un point en avance par rapport au fonctionnement. Une autre caractéristique est la mesure du diamètre ou de la longueur d'une boulette en projetant une trace lumineuse composée d'une ombre appropriée de la boulette sur un réseau de photodiodes dans chaque position de balayage de la boulette et en balayant électroniquement le réseau de diodes pour chaque position de balayage, à l'aide d'impulsions, puis en comptant les impulsions de la partie éclairée (de la zone d'ombre) du réseau. Une autre caractéristi- que est l'application d'un coefficient de correction à la mesure du diamètre à chaque adresse de balayage pour effectuer la correction des aberrations optiques et de l'excentricité éven- tuelle du mécanisme de balayage. La présente invention a pour but de créer un procédé et un appareil perfectionnés pour l'inspection de bou- lettes de combustible destinées à un réacteur nucléaire, en remédiant aux inconvénients de l'art antérieur. A cet effet, l'invention concerne un procédé d'ins- pection de boulettes de combustible destinées à un réacteur nucléaire, ce procédé reposant sur au moins une propriété telle que le diamètre de la boulette, en ayant au moins un poste d'ins- pection qui reçoit la boulette pour la mesurer, ainsi que des moyens pour projeter un faisceau lumineux sur la boulette, ce procédé consistant à placer une boulette à calibrer dans le poste, à balayer la boulette à calibrer à l'aide du faisceau, chaque position de balayage ayant une adresse unique correspon- dant à un point élémentaire d'une boulette dans le poste, à déterminer le diamètre de la boulette de calibrage au niveau de chaque point élémentaire pendant le balayage de la boulette à calibrer, à dériver de la mesure de chaque point élémentaire un coefficient de correction de diamètre pour chaque adresse du balayage, on place dans ce poste une boulette de combustible dont on veut mesurer le diamètre, on balaie cette boulette de combustible à l'aide du faisceau lumineux au niveau de chaque point élémentaire de la boulette sur le passage de balayage, on mesure le diamètre de la boulette de combustible, on calibre les mesures de diamètre de la boulette de combustible à l'adresse correspondant à chaque point élémentaire en fonction du coeffi- cient de correction du diamètre pour le même point élémentaire afin d'obtenir un diamètre corrigé. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - les figures lA, 1B forment par réunion un schéma- bloc de l'ensemble du système, montrant les composants principaux du système mécanique et de la commande dérivant les données d'ensemble et effectuant la commande ainsi que des chemins de commande et des chemins de signaux reliant les divers composants. - la figure 2 est un schéma-bloc complémentaire à celui des figures LA, 1B montrant le traitement de la donnée relative à une crique et le multiplexage de toutes les données. - la figure 3 est un chronogramme pour les diverses fonctions du système mécanique pendant un cycle d'inspection et le temps disponible pour l'inspection. - la figure 4 est un chronogramme des impulsions d'autorisation et de commande produites pendant chaque cycle d'inspection synchronisant les opérations dans le cycle. - Les figures SA, 5B qui doivent 9tre combinées, montrent les circuits des fonctions des photocapteurs du système mécanique. - la figure 6 est un schéma partiel du système optique pour mesurer le diamètre des boulettes. - la figure 6A est une vue partielle en coupe selon la ligne VIA-VIA de la figure 6. - la figure 7 est un schéma du modèle lumineux qui apparaît sur le réseau de photodiodes pendant la mesure du diamètred'une boulette pour chaque position-de balayage. - la figure 8 est un schéma-bloc montrant les composants périphériques de l'installation électronique partici- pant à la mesure du dia ètre et la relation de fonctionnement entre les composants électroniques. - les figures 9A, 9B, 9C réunies constituent le schéma logique du générateur d'adresses de mots pour le balayage du diamètre. - les figures lOA, lOB, lOC, lOD combinées forment le schéma logique du comptage de balayage du diamètre et du coefficient de correction du diamètre (appelés en abrégé "circuit DCF"). - les figures lA, lEB, 11C, IID combinées représentent le schéma logique du registre DCF. - les figures 12A, 12B E 12C, 12D combinées, cons- tituent le schéma logique de la comparaison des comptages de diamètre pour arriver à la mesure de diamètre maximum et un nombre de mesures de diamètre dépassant un diamètre minimum déterminé. - la figure 13 est un chronogramme des instants et des relations chronologiques des impulsions pendant la mesure du diamètre d'une boulette. - la figure 14 est une vue en perspective partielle des cames chronologiques. - les figures 15 et 16 sont des schémas montrant comment le registre DCF utilise un diagramme mesuré. - la figure 17 est un schéma partiel du système optique servant à déterminer la longueur des boulettes. - la figure 18 est une vue de bout d'une boulette inspectée dans la mise en oeuvre pratique dé l'invention. - la figure 19 est une vue en élévation de c8té de la boulette de la figure 17 vue dans la direction de la flè- che XVIII, le départ des extrémités par rapport à la perpendicu- laire à l'axe étant exagéré. - la figure 20a est un schéma montrant comment un faisceau lumineux est projeté sur une boulette pour déterminer sa longueur. - la figure 20b est un graphique correspondant à la figure 20a montrant l'ombre de la boulette de la figure 20a 7 2487564 et son balayage par la rotation du faisceau lumineux. - la figure 21 est un schéma-bloc montrant les composants du système de commande servant à la mesure de la longueur d'une boulette et la coopération de ces composants. - les figures 22A, 22B, combinées, constituent le schéma logique de la commande de comptage de la mesure de la longueur d'une boulette. - les figures 23A, 23B, 23C, 23D combinées, mon- trent le schéma logique de comptage et de comparaison pour une mesure de longueur de boulette. - la figure 24 est un chronogramme montrant les impulsions correspondant aux mesures de longueur et à leurs fonctions chronologiques. - la figure 25 est un chronogramme à échelle de temps agrandie montrant comment on effectue la mesure de la longueur d'une boulette dans une position de balayage. -la figure 26 est un schéma montrant comment on dérive une donnée à partir du balayage d'une boulette pendant une mesure de longueur. - la figure 27 est un schéma partiel du système optique de mesure des surfaces et des périmètres des criques à la surface d'une boulette. - les figures 28A, 28B, 28C, combinées, constituent le schéma logique de la commande de comptage des criques lors de l'inspection des criques d'une boulette. - les figures 29A, 29B, 29C, combinées, constituent le schéma logique du tampon FIFO et de son fonctionnement. - la figure 30 est un chronogramme montrant les impulsions participant à la détection des criques de surface, leurs fonctions chronologiques et leurs relations. - la figure 31 est un graphique montrant la chrono- logie et le fonctionnement pendant la détection des criques de surface. la figure 32 montre l'algorithme suivi pour arriver à une décision d'acceptation ou de rejet d'une boulette à cause des criques de surface. - la figure 33 est un shéma-bloc montrant de façon générale comment on détermine le poids d'une boulette. - les figures 34A, 34e, combinées, constituent le schéma logique pour la détermination du poids. 8 2487564 - la figure 35 est un chronogramme montrant les impulsions concernées par la détermination du poids et la rela- tion chronologique des impulsions. - les figures 36A, 36B combinées, constituent le schéma logique de l'interface calculateur/commande faisant partie de l'installation électronique, ces figures montrant la réception des signaux d'ordre et des données du calculateur ainsi que leur transmission à l'installation électronique. - les figures 37A, 37B, combinées, constituent le schéma logique de l'interface de l'installation électronique montrant le multiplexage de la transmission des informations vers le calculateur. - les figures 38A, 38B, combinées, constituent le schéma logique de la commande de vérification du positionnement correct de boulettes dans les postes d'inspection,-comprenant les composants autorisant les signaux appropriés. - les figures 39A, 39B, 39C, combinées, constituent le schéma logique de la commande correspondant au réglage des commutateurs manuels du système de commande. - les figures 40A, 4oB, 40C, 40D combinées, -cons- tituent le schéma logique de la commande des mécanismes du système de traitement et de calibrage mécanique. - les figures 41A, 41B, combinées, constituent le schéma logique des diverses fonctions de commande du système mécanique et de l'installation électronique comprenant les composants mis en oeuvre par le positionnement correct des boulettes dans les postes. - les figures 42A, 42B, combinées, constituent le schéma de l'interface du calculateur montrant les connexions entre le calculateur et l'installation électronique. - la figure 43 est également un schéma de l'inter- face du calculateur montrant les connexions entre l'installation électronique et le calculateur ainsi que celles destinées au circuittampon pour le transfert des données relatives aux criques vers le calculateur. - la figure 44 est un schéma des états internes de l'appareil, de la relation entre les états et des indications mnémoniques introduites pour donner les états ou provoquer les transitions entre les états. - la figure 45 est un ordinogramme du programme principal c'est-à-dire du programme qui communique avec l'opéra- teur. - la figure 46 est un tableau montrant l'exécution des ordres et les libellés mnémoniques des ordres. - la figure 47 est un chronogramme du manipulateur HNDLR, du sousprogramme qui contrôle la légalité des ordres (c'est-à-dire la possibilité d'exécuter les ordres). - la figure 48 est un ordinogramme du sous-programme STRCL de commande de départ. - la figure 49 est un ordinogramme du sous-programme GRPDC d'ordre de décision de prise. - la figure 50 est un ordinogramme du sous-programme SRTDC d'ordre de décision de classement. - la figure 51 est un ordinogramme du sous-programme PREP de prètraitement. - la figure 52 est un schéma de la structure des données de crique et de la façon de simplifier à partir d'une donnée brute. - la figure 53 est un schéma partiel d'une portion agrandie de la surface d'une boulette et des criques. - la figure 54 est un schéma montrant comment les criques représentées à la figure 53 devraient apparattre sur deux lignes de balayage consécutives, d'ordre i et i+l.. - les figures 55a,-bc,d montrent les divers cas possibles de détection des criques, qu'il faut distinguer. - les figures 56 à 60 représentent les structures en arbre des sous-programmes du programme du calculateur. REMARQUES PRELIMINAIRES: Dans la description, on simplifiera l'énoncé des figures combinées telles que les figures 12A, 12B, 12C, 12D qui seront souvent seulement désignées par leur référence numérique d'ensemble. C'est ainsi qu'à titre d'exemple les figures 12A, 12B, 12C, 12D seront appelées globlement "figure 12". Cette convention s'appliquera dans tous les cas sauf si dans un cas précis une partie de figure (par exemple la figure 12C) est concernée de façon précise. Il convient également de donner la signification des termes et symboles utilisés dans la description suivante. Le système de commande comporte des éléments logiques tels que des portes NANlD, OR, OR-EXCLUJSIF, NORD, AND ou analogues. Cette 2487564 terminologie généralement utilisée dans la suite de la descrip- tion a respectivement pour équivalent les significations sui- vantes: porteNON-ET, porte OU, porte OU-EXCLUSIF, porte NON-OU, porte ET. Les circuits comportent également des flip-flop (bascules bistables), des multivibrateurs monostables redéclen- chables, des registres, des tampons, des compteurs, des addition- neurs, des mémoires, des multiplexeurs, des verrousou analogues. Les additionneurs, registres, tampons, multiplexeurs et mémoires se présentent souvent sous la forme de composants distincts qui seront parfois appelés "mblocs". Les composants ci-dessus ont des entrées et des sorties. Les connexions entre les unités de l'appareil telles que représentées dans les schémas logiques sont appelées "bornes d'entrée et bornes de sortie". Les signaux de commande appliqués aux entrées des composants sont des signaux de tension parfois appelés "'signaux de niveau bas': ou "signaux de niveau hauts"ou encore en abrégé "signaux "lo" ou signaux hi". Un signal bas a par convention une amplitude de O à 0,8 volt; un signal haut a en général une amplitude comprise entre 2,4 et 5,25 volts. Dans la présente description, le signal bas correspondra à l'état logique o et le signal haut à l'état logique "1". Les variations entre les états 1 et O qui servent à la commande se présentent sous diverses formes. Il y a entre le changement de niveau entre 1 et O et entre O et 1, des oscilla- tions suivant des ondes rectangulaires et des impulsions dis- tinctes ou des trains d'impulsions. Les oscillations d'ondes rectangulaires se caractérisent par une variation périodique entre les états 1 et O dont la durée des états O et 1 soit pratiquement égale0 Un train d'impulsions se caractérise par une série d'impulsions de niveau O ou 1 séparée par des impul- sions 1 ou O de durée plus grande. Un triangle à l'entrée de cadence (CK) d'un composant signifie que ce composant est com- mandé en cadence par le flanc positif d'une impulsion. Pour un flanc positif (c'est-à-dire un flanc montant), le composant est cadencé par le flanc avant de l'impulsion; dans le cas d'une impulsion négative, le composant est cadencé par le flanc arrière. Le cadencement correct des fonctions est assuré en commandant une fonction en avant par une impulsion positive et une fonction en arrière par une impulsion négative. il Les symboles des bornes sur les chemins logiques en forme de bateaux ou de broches ou de fiches représentent l'interconnexion des bornes entre les plaquettes des circuits de l'installation C-lect-roniqcje. La pointe du bateau ou de la broche est dirigée dans la direction rentrante ou sortante selon le sens de passage du signal appliqué à la broche. Les bornes de forme de diamants représentent celles des plaquettes du circuit de l'installation électronique qui sont reliées au calculateur et qui reçoivent des signaux et des données du cal- culateur ou envoient des signaux et des données dans le calcu- lateur. Fonctionnellement ces signaux traversent une plaquette d'interface entrée/sortie (IO) et l'interface d'accès direct à mémoire (DMA) qui font partie du calculateur. Des symboles en forme de cercles représentent les bornes d'entrée et de sottie des plaquettes IO et DMA vers les plaquettes du circuit du système de commande. Les symboles en forme de petits carrés représentent les bornes qui relient les plaquettes d'interface IO et DMA au calculateur. Les angles reliés aux extrémités des conducteurs et dont les ouvertures s'écartent des conducteurs représentent des douilles; les angles dont les ouvertures sont dirigées vers le conducteur représentent les fiches venant dans les douilles. Dans chacune des figures représentant un schéma logique, la borne de sortie d'une autre figure à laquelle chaque borne d'entrée est reliée et la borne d'entrée de l'autre figure à laquelle chaque borne de sortie est reliée sont indi- quées près de l'extrémité des bornes. Les indications se compo- sent d'un ou plusieurs chiffres identifiant-l'autre figure suivis du nombre ou de la lettre identifiant la sortie éloignée ou la borne d'entrée. Par exemple l'indication "9L" à la gauche de la borne d'entrée L de la figure 10 indique que la borne d'entrée L est reliée à la borne de sortie de la figure 9; l'indication "1118" à la droite de la borne de sortie 18 à la figure 10 indique que la borne de sortie 18 de la figure 10 est reliée à la borne d'entrée 18 de la figure 11. DESCRIPTION: La commande décrite ci-après synchronise le départ de toutes les mesures individuelles des boulettes avec le système mécanique. Le système de traitement mécanique déplace les boulettes P d'une trémie d'alimentation 161 à travers un bol 163 et les conduites ou dispositifs d'alimentation horizontaux vers la sortie 125. Les boulettes sont prises à la sortie par des doigts 517-523 fixés à une poutre 513 effectuant un mouvement alternatif et sont déplacées de façon cyclique, séquentiellement à travers les postes 127-133 pour déterminer le diamètre, les criques de surface, la longueur et le poids. * Dans chacun des trois premiers postes 127-131, les boulettes séjournent dans une fenêtre de mesurespendant un intervalle de temps déterminé par la vitesse du cycle du système de trai- tement mécanique. La fenêtre des mesures est reliée à un système optique et à des faisceaux de laser de balayage. Dans le poste de pesée 133, les boulettes séjournent sur un capteur de pesée équilibré par une force contre-électromotrice. A la sortie du poste de pesée 133, la boulette tombe dans un mécanisme de classement 137 qui permet à. la boulette de chuter dans une botte de rejet (REJET) 151 ou encore la dévie soit vers la boîte d'acceptation (ACCEPT) ou dans la botte de maintien (HOLD) 153, 149 à l'aide de tambours commandés par un solénoïde rotatif. Le synchronisme entre l'état de la mesure et l'intervalle de tampon dans lequel existent les conditions d'une donnée valide dépend du photocapteur PC6 répondant à une came d'interrupteur de faisceau lumineux à secteur réglable, fixée à l'axe du moyen d'entraînement du mécanisme de transfert 145 (voir le chronogramme du cycle de traitement à la figure 3). La figure 4 montre les signaux chronologiques de synchronisation obtenus. La came de photocapteur donne le signal MEASEN (signal d'autorisation de la mesure) qui est utilisé pour former le signal CTL, CLR (prgt pour les commandes) qui initialise les sous-systèmes des mesures individuellesainsi que le signal DHLD (signal de maintien des données) qui verrouille ou déclen- che la donnée de mesure dans les registres de stockage respec- tifs. Le signal DHLD déclenche le signal DRDY (signal indiquant que la donnée est prête) indiquant au calculateur que le cycle des mesures est terminé et que la donnée est disponible pour l'acquisition. Le calculateur 105 répond avec une séquence de signaux d'adresse et d'autorisation pour lire la donnée dans les registres à trois états des postes 127-131 correspondant aux diamètres, à la longueur et au poids. Etant donné le volume important occupé par les données des criques de surface, il est nécessaire d'utiliser une entrée DMA (accès direct à la mémoire) dans le calculateur et de prendre des données des criques pen- dant l'intervalle de mesure. Un tampon FIFO (mémoire dite premier signal d'entrée- premier signal de sortie) 8U15-8U18 (figure. 29) est utilisé pour enregistrer les signaux de déclen- chement des données, puis les laisse passer dans l'entrée DMA à la vitesse déterminée par le calculateur. Les chemins d'ensemble des signaux de données et de commande sont représentés à la figure 1. La figure 2 montre le multiplexage des mots des criques et autres mots de données. Le schéma du système optique utilisé pour mesurer le diamètre des boulettes P et former une image d'ombre de la partie supérieure de la boulette P sur un réseau des diodes linéaires Reticon 869 est représenté à la figure 6. Les lentil- les 855, 857 servent à former un faisceau de lumière 307 en forme de ruban vertical focalisé, qui assure le balayage d'un c8té du profil de la boulette du prisme rotatif 861. Les len- tilles 873, 875 focalisent cette partie du faisceau en forme de ruban qui n'est pas obscurcie par la boulette sur un réseau étroit de photocapteurs 869. Le diamètre instantané de la boulette est indiqué par la longueur de l'ombre projetée sur le réseau; la partie supérieure de l'ombre est la ligne de réfé- rence de la mesure. La figure 7 montre les positions relatives des flancs d'ombre et des intervalles desdiodes éclairées, respectives pour des boulettes de grands et petits diamètres. Le réseau 869 est balayé de façon électronique de la partie infé- rieure et de la partie supérieure, ce qui donne des états de comptage élevés des diodes éclairées pour des boulettes de faible diamètre et des états de comptage faibles pour des boulettes de grand diamètre. Il est souhaitable qu'une série de mesures des diamètres soit faite suivant la longueur de la boulette lorsque le dispositif de balayage à faisceau assure le balayage du faisceau laser mis en forme dans la fenêtre de mesures dans laquelle se trouve la boulette. La position du faisceau ou l'adresse du balayage pour chaque mesure de diamètre doit être connue. Cela se fait comme suit: le dispositif de balayage à faisceau 861 comporte une jupe fendue 866 qui coupe le faisceau dirigé vers la cellule photo-électrique 893 et donne un signal servant à synchroniser un oscillateur à boucle verrouillée en phase. La fréquence est telle que l'on a 128 impulsions par face du prisme, soit un total de 1024 impulsions pour une rota- tion du dispositif de balayage. La jupe comporte huit fentes 885 pour cette synchronisation et une neuvième fente 887 pour identifier une face de référence. Chaque impulsion est utilisée pour déclencher un balayage du réseau de façon que chaque mesure de diamètre puisse être associée à une position particu- lière du faisceau. La figure 9 montre le circuit utilisé pour générer les adresses des mots de balayage SW qui représentent les positions uniques du faisceau. Pour réduire les vitesses de balayage électroni- ques du réseau de diodes servant à la mesure du diamètre, on a choisi une vitesse de rotation de 75 tours/min pour le dispositif de balayage, si bien que chaque face horizontale du prisme a un temps de balayage de 100 ms (75/60) (8) (1000 ms). Dans cet intervalle d'environ 100 ms, le réseau est balayé à chacun des mots SM ou suivant une durée approximativement égale à 708 s (100/128): (1000). Comme la durée de la mesure pour un débit de trois boulettes par seconde est fixée de façon caractéristi- que à 100 ms et que la position de démarrage du faisceau de balayage n'est pas synchronisée sur la période de mesure, il faut un circuit logique qui initialise une séquence de mesure de diamètre lorsque le faisceau commence sur la boulette et termine cette s&quence lorsque le faisceau revient dans la meme position SUA sur la face suivante du prisme ( le mot et la position Sa se composent de 7 bits pour une position de faisceau sur une face et de 3 bits pour identifier chaque face; voir figure 9}. Cela se fait en notant le mot SWA au début d'une période de mesure dans un registre et en commençant une séquence de mesure du diamètre. Le mot SM de départ est en permanence comparé avec le mot SUA courant et lorsqu'il y a coïncidence, cela termine la séquence de mesure du diamètre. Le nombre de mesures du diamètre dépend de la longueur de la boulette. Etant donné les aberrations du système optique et l'éventuelle excentricité de l'entraînement du dispositif de balayage, (scanner) il faut prévoir un coefficient de correction du diamètre DCF qui peut servir à corriger les mesures brutes de diamètre pour chaque mot SUA (figures 15, 16). Une seconde difficulté est celle des anomalies du comportement du faisceau 2487564 à l'extérieur de la fenêtre de mesures nécessaire, mais toujours à l'intérieur de la plage d'acquisition de balayage du diamètre du réseau des diodes. Comme il est difficile de limiter mécanique- ment cette plage (par suites des essais de diffraction etc) on utilise des limites formées par des moyens électroniques. Pour assurer un chargement correct du tube conte- nant les boulettes, il faut qu'aucun diamètre suivant la lon- gueur de chaque boulette ne dépasse une valeur maximale. De même pour assurer un transfert calorifique correct, il faut qu'un nombre présélectionné de diamètres soit supérieur à un certain diamètre minimum. Pendant l'exécution de chaque mesure de diamè- tre, on corrige en appliquant le système DCF et on compare avec les grandeurs précédentes pour déterminer le diamètre maximum. Chaque diamètre est également comparé à la limite du diamètre minimum pour déterminer le nombre de diamètres mesurés et qui sont au-dessus du minimum. Le schéma-bloc de la figure 8 montre le procédé de mesure du diamètre mettant en oeuvre ces caracté- ristiques. Lorsque l'appareil est en mode automatique (AUTO) et travaille suivant le programme principal (MAIN PROGRAM) et qu'une boulette longue se trouve derrière la fenêtre de mesures à balayage horizontal dans le poste de mesure du diamètre, l'ordre CAL, DCF (calibrage du coefficient de correction de diamètre) est fourni au système. La séquence CAL DCF met en oeuvre le laser et le prisme de balayage servant à la mesure du diamètre initialise un retard pour permettre au prisme de balayage d'atteindre la vitesse de synchronisme. Puis l'appareil prend une série de grandeurs DCF brutes associées chacune à une adresse de mot de balayage (SMA) générée en synchronisme avec la rotation du prisme. A chaque adresse SWA successive, le dispositif Reticon 870 est déclenché pour démarrer un balayage et l'état de comptage des diodes éclairées, que l'on obtient est chargé dans la mémoire DCF 3Ul2, 3U13 (figure 11) du système de commande 103 (figure 1) (à une position correspondant à l'adresse SWA). La période de calibrage se régle par le programme et est de façon caractéristique égale à 1-2 secondes. En complé- ment de cette période d'acquisition des données DCF brutes et avec le programme MAIN PROGRAM résident dans le minicalculateur correspondant, le programme lit la donnée DCF brute du registre DCF 1'FIXS"1 et recharge la donnée FIXE DCF en retour @tnn@@U@;nI;nUtntenUtu u\n0éUl-tinUUIUjUtÂ' I' 1 t/ wVlÙ Ul ou U l O ou ou Ul u u J 1Un Ul eu in in ln i, A vu l (. LnU l n Ult. Ln LA n Ul N O O O O O O enUnenUnUnUntniu O O n nLn L UOO U vlulLnin LM nbIlLnnW 1 4- & t 130 00-1 - i O 0 A 14 4 1e Au 1 -,J 14 a, 4 e 00 me 0 0-PHFH iiiteul'nUnnnitIUtnntU2nlIUIguUi@;UleIn N 1 O U Lnn iLn L n LnuL@n Ln O n Ln Ln O lu n nL O ui Ln nenUi Ui n UsenL n LAULAC w" j" j"j"nj"ntvsl>nlncb9çtoqtD tninnUl@ntnnul@ntntultTnUlnQ 'n 'ennunin'tnUÂuinn W (A O. '.1Ww' J.n@ 1 OO- 'O'n nOJtLfU V1OS 44'Q0 %41o n0 wl/ t l lO O oWe'O W'O W W O''n-4xU 1O' '@tn UIVA O' auiLn -.ZQuUsi-,i'we'Or@V0a j"j""j""j""j""j""j""j""j""j"-j"jj"jj"jj""j""j""j""j @N fl'NHNNU l UlO"NWW@@O. 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La donnée brute présente deux régions transitoires A et C au moment de la mise en oeuvre du balayage et la région de sortie B lorsqu'il n'y a plus d'éclai- rage par le laser. L'équilibre des données est une donnée de Iengtre de mesures" valide. La donnée 'gFIXE" présente deux régions: D qui est celle dans laquelles les huit bits de mémoire DCF sont tous mis à l'état un et l'équilibre (ou le complément) qui contient les valeurs DCF fixées qui servent à corriger les mesures brutes de diamètre. Les états un sont décodés en logique pour interdire la sortie des données de diamètre vers le registre de stockage. Les frontières de cette région se déterminent comme suit: la première ligne horizontale contenant au moins cinq états de comptage de diodes nuls, est placée et la région D commence six lignes avant la ligne précé- dente; la première ligne après la région sombre contenant au moins cinq états de comptage de diodes non nuls est placée et la région D se termine six lignes suivant ladite ligne. La donnée fixée "FIXE" à l'extérieur de la région D est la diffé- rence entre chaque état de comptage des diodes et l'état de comptage de diodes minimum. Si l'on a une grandeur '"" "FIXE" DCF (grandeur "0" fixée DCF) et si elle correspond à l'état de diode brute, il est clair comment les grandeurs brutes et les grandeurs FIXE DCF restantes sont liées. La première colonne de la face 1 du prisme repré- sente les adresses SUA comprises entre 0 et 127; la seconde colonne représente les adresses d'ordre 128 à 255 et les autres colonnes se poursuivent jusqu'à 1023 suivant des blocs de 128 adresses (les tableaux I et II montrent seulement 100 adresses pour chaque face puisque cela suffit pour expliquer DCF et la fengtre électronique). La mesure de longueur voulue est la distance entre les points d'intersection de l'axe d'une boulette P avec deux plans théoriques placés contre les extrémités de la boulette. Une boulette est placée sur des galets et est entrainée en rota- tion dans le chemin d'un faisceau laser focalisé dans la direc- tion horizontale en forme de ciseau, et qui rencontre la boulette dans un plan passant par son axe (comme représenté à la figure 17) pour donner un éclairage sur un réseau linéaire de diodes 19 2487564 965 (figure 17) placées derrière la boulette et dont l'éclairage varie en fonction du temps (comme représenté à la figure 20). La longueur voulue est la largeur du faisceau diminuée de la somme deLl MAX et de L2 MAX. La boulette effectue une rotation en 100 millise- condes et le réseau linéaire des diodes 865 est balayé de façon électronique à chaque intervalle de 2,5 ms pour donner de façon nominale 40 échantillons de longueur. Pour chaque balayage, les diodes éclairées représentant Ll et 12 sont comptées et sont comparées séparément avec les plus grandes valeurs prédécentes respectives; si la nouvelle valeur (ou les nouvelles valeurs) dépasse la valeur de comparaison (ou les valeurs) la ou les nouvelles valeurs sont mises dans le registre de stockage appro- prié 6U4, 6U8 et 6U12, 6U16 (figure 23). Les grandeurs enregis- trées de Ll MAX et L2 MAX sont en permanence additionnées et la plus grande somme LI MAX + L2 MAX est verrouillée dans un verrou de sortie à 3 états 6U21, 6U22 (figure 23) à la fin des échantillons ou à la fin de l'intervalle MEASEN. Comme la grandeur du faisceau n'est pas mesurée directement, on utilise un calibrage à l'aide des longueurs connues de boulettes longues et de boulettes courtes pour lier les sommes L aux longueurs physiques réelles. Le schéma-bloc du poste de mesure de la longueur est représenté à la figure 21; son chronogramme est représenté aux figures 24 et 25. Les caractéristiques importantes de cette mesure sont les suivantes: 1. Le filtrage numérique des états de comptage Ll et 12 à chaque transition clainWsombre ou sombre/claire de l'ombre des extré- mités de la boulette de façon à supprimer les erreurs de comptage provoquées par la diffraction. 2. Le procédé d'obtention des grandeurs Ll MAX et L2 MAX. La façon selon laquelle on dérive les données relatives aux criques découle de la description des figures 26 à 32 et des figures 51 à 55d dans la description suivante de l'invention. L'important de la mesure est la fiabilité de la réponse de la photodiode 929 (figure 26) sur laquelle on projette la réflexion de la boulette P, aux transitions entre les zones de surface avec et sans criques pendant le balayage de la boulette. Lorsque le balayage de la boulette passe au- delà de l'extrémité d'une boulette jusqu'à l'extrémité initiale d'une autre boulette, il y a une transition positive d'un état sombre à un état éclairé. Lorsque le balayage passe d'une surface sans criques à une surface avec des criques, il y a une transition négative du clair vers le sombre. Lorsque le balayage quitte la zone éclairée, il y a une transition positive du sombre vers le clair. Lorsque le balayage quitte la boulette à la fin du balayage, il y a une transition négative du clair vers le som- bre. La zone sans criques se détermine en déterminant les états de comptage accumulés entre la transition négative et positive intermédiaire entre la transition positive assurant le marquage de l'incidence de balayage sur la boulette et la transition négative assure le marquage du balayage à la sortie de la bou- lette. La description détaillée des figures 33, 34, 35 explique la mesure de masse ou de pesée. L'appareil représenté à la figure 1 comporte un système de traitement et de calibrage mécanique 101, une ins- tallation électronique 103, un calculateur approprié 105 et un calculateur superviseur 107. L'accès direct à la mémoire 106 et un interface entrée/sortie (I0) 108 sont associés au calcu- lateur particulier 105. L'accès DMA 106 et l'interface IO 108 font en fait partie du calculateur approprié mais sont repré- sentés séparément pour faciliter la description de l'invention dans la mesure o ces circuits effectuent des fonctions parti- culières. L'installation électronique 103 et les calculateurs , 107 constituent la commande des informations de l'ensemble du système. Comme cela est représenté schématiquement à la figure 1, le système mécanique 101 comporte un poste de prise 123 dans lequel chaque boulette destinée à être inspectée est positionnée pour être prise et être entraînée vers le bas dans le réseau de postes effectuant les travaux d'inspection et de classification: un poste de mesure du diamètre 127, un poste de détection des criques 129, un poste de mesure de longueur 131, un poste de pesée 133 et un poste de classement 137. Ces postes sont montés successivement dans le sens de passage, et dans l'ordre indiqué cidessus. Dans les postes de mesure de diamètre, de détection de criques et de mesure de longueur 127, 129, 131, les boulettes sont placées sur des galets qui 21 2487564 les font tourner et avancer. Les boulettes sont placées dans une trémie 161 et de là elles sont entraînées par un dispositif d'alimentation de boulettes 121. Le dispositif 121 se compose d'un bol vibrant 163 qui fait avancer les boulettes selon un chemin d'alimenta- tion horizontal 165 vibrant. Le chemin d'alimentation 165 dépose les boulettes une à une dans le poste de prise. Les boulettes sont entraînées par le mécanisme de transfert avec prise 135. Ce mécanisme se compose d'une poutre 513 qui porte les doigts 515, 517, 519, 521, 523. La poutre 513 et ses doigts effectuent les mouvements alternatifs entre une position en amont dans laquelle les doigts prennent les boulettes P et une position en aval dans laquelle les doigts s'ouvrent et déposent les boulettes. Les doigts reviennent à l'état ouvert vers la position amont. Le mouvement alternatif de poutre est commandé par l'arbre oscillant 555 qui est entraîné par le dispositif de transfert 659. A la figure 1, le mécanisme de transfert 135 est représenté en position aval, les doigts 515 à 523 étant ouverts. Au début d'un fonctionnement normal de l'appareil, pour l'inspection des boulettes de combustible, le mécanisme de transfert 135 fait avancer la première boulette dans le poste de prise 123 vers le poste de mesure du diamètre 127 pen- dant le premier cycle de fonctionnement. Pendant ce premier cycle, on mesure le diamètre de la première boulette. Pendant le second cycle, le mécanisme fait avancer la première boulette vers le poste de détection des criques 129 tout en déplaçant une seconde boulette vers le poste de mesure du diamètre. Pen- dant ce second cycle, la mesure du diamètre de la seconde boulette et la mesure de la crique de la première boulette se font simultanément. Ce fonctionnement se poursuit jusque pen- dant le quatrième cycle, puis les boulettes se trouvent dans les quatre postes 127 à 133 dans lesquels elles sont inspectées, puis transférées simultanément en aval. La fermeture et l'ou- verture des doigts 515 à 523 sont commandées par la tige de poussée 749 qui est activée par le dispositif de commande 715-763 des doigts. L'inspection ou la mesure du diamètredes criques et de la longueur sont faites par les systèmes optiques 139, 141, 143; la masse est déterminée par la balance 381. Ainsi, 22 2487564 suivant les résultats de l'examens chaque boulette est placée dans une boite ou une nacelle de maintien 149, une botte de rejet 151 ou une botte d'acceptation 153 par un mécanisme de classement 137. De façon caractéristique, le mécanisme de clas- sement 137 est normalement réglé pour déposer les boulettes dans la botte de rejet. Dès que le dispositif de classement est mis à l'état pour accepter ou maintenir, il reste réglé jusqu'à ce qu'un ordre de changement soit introduit par le calculateur 105. Le fonctionnement sélectif des éléments de classe- ment des portes de classement 455 à 457 est commandé par les solénoïdes 471-473 (référencés Sol2 et Sol3). La fermeture et l'ouverture des doigts 515-523 sont commandées par le solénoïde 771 (référencé Soli). Il est en outre prévu un solénoïde pour commander le serrage de chaque boulette à la suite de l'avance d'une boulette vers le poste de prise 123. Lorsqu'on examine des boulettes de plutonium P, la trémie 161, le bol d'alimen- tation 163, le chemin d'alimentation horizontal 165, lespostes 123, 127-137, le mécanisme de transfert 135 et les bottes 149- 153 ainsi que les pièces correspondantes se trouvent dans une enceinte 147 scellée hermétiquement comme représenté à la figure 20. La figure 3 montre la chronologie des événements qui se produisent pendant un cycle de fonctionnement du système de traitement et de calibrage mécanique. Le temps est tracé à la périphérie du cercle intérieur en millisecondes. On suppose l'examen de 3 boulettes (pour déterminer le diamètre, les cri- ques et la longueur) par seconde. Un cycle complet demande 333 ms comme cela est représenté. Le cycle commence lorsque les doigts 515 à 523 portent une boulette aux positions de dép8t en aval. Les doigts s'ouvrent et les boulettes demandent entre O et ms d'un cycle pour se dégager. Les doigts une fois ouverts reviennent dans les postes amont respectifs pendant la période de 180 ms suivante. Entre 50 ms et 150 ms pendant chaque cycle, les doigts ne bouchent plus les fenêtres du poste; en commen- çant à 150 ms pendant le cycle, le retour des doigts ouverts bouche de nouveau les fenêtres. Le temps disponible pour l'exa- men est de 100 ms. Entre 190 et 200 ms dans un cycle, les doigts prennent les boulettes respectives. Pendant les dernières 133 ms du cycle, les doigts portant les boulettes reviennent dans les postes aval respectifs. Le système mécanique comporte des photocapteurs référencés PC1... PC8. Le photocapteur PC1 se compose d'une source lumineuse à incandescence 179, d'un détecteur constitué par un phototransistor 183 ("SKAN-AMATIC") (figure 5) et le photocapteur PC2 se compose de m8me d'une source 181 et d'un détecteur 185 formé d'un phototransistor qui coopère pour vérifier que la boulette P est positionnée correctement pour 8tre prise au niveau du poste de prise 123 à la sortie 125. Le photocapteur PCl (position amont) détecte l'entrée d'une bou- lette P dans le-poste de détection 123 mais ne confirme pas que la boulette se trouve dans la position de détection. Le capteur sert en combinaison avec le capteur PC2 à vérifier que la sortie est libre. Le capteur PC2 (position aval) détecte que la boulette a avancé complètement dans le poste de prise. Les trois photocapteurs PC3, PC4, PC5 vérifient le poste de classement 137. Le capteur PC3 est constitué par une seule source de lumière incandescente 197 avec un faisceau focalisé et deux détecteurs à phototransistor 192, 195 branchés en série qui détectent la libération d'une boulette dans l'entrée du mécanisme de classement. Le capteur PC4 se compose d'une diode photo-émissive LED 499 et d'un détecteur à photo- transistor 503 normalement bloqué par un écran de la porte de classement d'acceptation. Ce photocapteur détecte que le solé- nolde de porte a été commandé pour déplacer la porte dans la position de déviation de la boulette vers la botte des boulettes acceptées 153. Le capteur PC5 se compose d'une diode LED 501 et d'un détecteur à phototransistor 505 normalement bloqué par l'écran de la porte de classement/maintien. Ce photocapteur détecte la mise en oeuvre du solénoïde de porte pour déplacer la porte dans la position servant à dévier la boulette vers la botte du collecteur de maintien 149. Les photocapteurs PC6, PC7, PC8 sont commandés par les cames 687, 689, 691 (figure 14). Chaque photocapteur se compose d'une diode LED 703 constituant une source lumineuse et d'un détecteur à phototransistor 705. Les cames 687, 689, 691 passent respectivement entre chaque source 703 et son détecteur correspondant 705. Les cames 687, 689 ont des secteurs ouverts réglables à travers lesquels les détecteurs 705 sont exposés à la lumière des diodes LED 7030 La came 691 comporte une fente qui expose le détecteur 7050 Le capteur PC6 est commandé par la came 687 pour générer un signal MEASEN d'autorisation de mesure qui autorise les postes distincts 127 à 133 à faire les mesures. La came 687 est réglée pour que la période MEASEN commence lorsque les doigts ont dégagé le chemin des lasersdans les fenêtres de mesures des postes; cette période se termine lorsque les doigts entrent de nouveau dans les chemins des lasers. Le capteur PC7 est mis en oeuvre par une came 689 qui commande le solénoïde de sortie 218 interdisant le mouvement des boulettes vers la position de prise ensortie. Après le déclenchement du signal MEASEN, l'absence de boulettes au niveau de la sortie dans le mot d'état (STATUS), ce mot donnant l'état des boulettes dans les stations et indiquant que l'avance d'une boulette meme en partie dans un organe de prise doit être évitée puisque ces organes 515-523 sont autorisés à être actifs lorsque la sortie 125 est vide et qu'ils pour- raient essayer de prendre une boulette lorsqu'aucune ne se trouve dans le mot STATUS et provoquer ainsi une erreur logique. Le capteur PC8 est mis en oeuvre par le came 691 qui génère le signal XDR HOME, (signal d'entraînement de transfert en retour) en mode de commande manuel (MAN) pour un seul cycle de fonc- tionnement. Ce signal indique que le mécanisme d'entraînement de transfert s'est avancé et qu'il vient de libérer les bou- lettes (lorsqu'il est correctement en phase sur le mécanisme de transfert). La figure 5 est un schéma des circuits des photo- -capteurs PCl-PC8. Ces circuits seront décrits dans l'ordre dans lequel ils apparaissent à la figure 5. Pendant l'intervalle lorsque la came 687 (figure lA) arr9te la lumière émise par la source 703 vers le photo- transistor 705 du capteur PC6, il y a un signal d'entrée 0 à l'entrée 8 du déclencheur de Schmidt à portes NAND 13U6A et un signal d'état 1 à sa sortie 10 ainsi qu'à l'entréé 2 du circuit d'entraînement NOR, positif 13U1. Le courant traverse la résistance 13R13 donnant un signal 0 sur la douille de sortie Z représentée comme étant branchée à la borne d'entrée 41V par l'intermédiaire de la diode 13D1. Le libéllé de la borne de sortie signifie que la douille Z est reliée à la borne d'entrée V de la figure 41. La figure 5 montre les bornes d'entrée des circuits éloignés auxquels on relie les douilles. Pendant l'intervalle lorsque la came 687 débloque le phototransistor 705, un signal d'état 1 est appliqué à l'entrée 8 ainsi qu'à l'entrée 9 de la porte NAND 13U6A et un signal d'état O à l'entrée 2 du circuit 13U1. Le courant ne traverse pas la résistance 13R13 et un signal d'état 1 est appliqué en entrée à la borne 41V. Ce signal d'état 1 continue d'exister pendant l'intervalle MEASEN (intervalle d'autorisa- tion de mesure) (P100, figure 4a). Le photocapteur PC8 fonctionne de la même manière. Lorsqu'on arrête la lumière destinée au phototransistor 705 du capteur PC8, il y a un état O sur la sortie 5 du circuit d'entraînement NOR 13U1 et sur les bornes de sortie 41P et 39P. Pendant le court intervalle lorsque la lumière tombe sur le phototransistor 705, la borne 39P fournit un signal d'état 1. La borne 39P est désignée XDRHM (retour d'entraînement de transfert). La came 691 met à l'état l'appa- reil en position de repos lorsque le fonctionnement est arr8té. Lorsque la came 495 arrête la lumière incidente sur le phototransistor 503, l'entrée 5 de l'amplificateur 13U5B est à l'état O et l'entrée 2 du circuit d'entraînement de porte ET 13U2 est à l'état 0. A la sortie 3 du circuit 13U2, on a un état O sur les bornes 40K, 41K libellées ASGPC (photocellules de porte acceptation/classement). Lorsque le phototransistor 503 est débloqué, on a un état 1 pour le circuit 13U5B et à l'entrée 2 du circuit 13U2 ainsi qu'un état 1 à sa sortie 3 et sur ses bornes 40K, 41K. Comme l'indiquent les bornes d'entrée K, le poste de classement 137 est pris comme ASG (porte accep- tation/classement). Les boulettes non acceptables sont déposées dans la botte 153. De même lorsque la came 497 est mise à l'état pour bloquer le phototransistor 505 du capteur PC5, la sortie 40L est à l'état 0. La porte HSG (porte de conservation et de clas- sement) est mise à l'état pour que la botte de maintien 149 ne reçoive pas de boulettes. Lorsque la came 497 débloque le phototransistor 405, la borne 40L est à l'état 1 pour indiquer que la porte de classement et de maintien est autorisée à diriger les boulettes vers la botte de maintien 149. En l'absence de passages de boulettes à travers l'ouverture par laquelle les boulettes à classer passent dans le poste 137, les phototransistors 193, 195 sont conducteurs et l'entrée 11 reçoit un signal d'état 1; la sortie 12 de l'ampli- ficateur 13U5C fournit un signal d'état 1. L'entrée 2 du circuit d'entrainement 13U3, ET, positif fournit un signal d'état 1 et il en est de méme de la sortie 3 du circuit 13U3 et sur 40F, PLDRP (chute de boulettes). Cela signifie qu'une boulette n'est = pas tombée & travers l'orifice. Lorsqu'une boulette P tombe à travers l'orifice, l'un ou les deux phototransistors 193, 195 sont bloqués instantanément. Il y a une impulsion O à l'entrée 11 et à la sortie 12 de l'amplificateur 13U5C; un signal O est disponible à la sortie 3 du circuit d'entraînement ET, 13U3 et & la borne d'entrée 40F, PLDRP. Lorsque la came 689 arrête la lumière du photo- transistor 705 du photocapteur PC7, il y a un signal O à l'entrée 14 et & la sortie 15 de l'amplificateur 13USD et à l'entrée 6 du circuit d'entrainement ET 13U3 positif. Il y a un signal O à la sortie 5 de l'amplificateur 13U3 et le tran - sistor 13Q1 devient conducteur. Le courant traverse le chemin baseémetteur du transistor 13Q2 et débloque ce transistor. Le solénoïde de sortie 218 du chemin collecteur-émetteur du tran- sistor est alors mis en oeuvre. Dans ces conditions, le ressort 217 est contracté et les boulettes peuvent passer dans le poste de prise 123. Lorsque le phototransistor 705 du capteur PC7 est débloqué, il y a un signal d'état 1 à l'entrée 6 du circuit d'entraînement ET 13U3, positif et un signal d'état 1 à sa sortie 5. Le courant ne traverse pas les transistors 13Q1, 13Q2 et le solénoïde 218 est coupé de l'alimentation de sorte que le ressort bloque effectivement la boulette P à la suite de la boulette du poste de prise 123. Les circuits des photocapteurs PC2, PC1 travail- lent de la même manière que les circuits PC6, PC8. En l'absence de boulettes dans le poste de prise 123, les sorties 3, 5 du circuit d'entratnement NOR 13U4 sont à l'état 1 et il en est de m8me des bornes de sortie 38U, 38T. Lorsqu'une boulette est au moins partiellement avancée vers le poste de prise, le photo- transistor 183 est bloqué; il y a un signal d'état O à la sortie 5 du composant 13U4 et à la borne de sortie 38T. Lors- qu'une boulette P est positionnée correctement dans le poste de prise 123 à l'emplacement 125, il y a des états O sur les sorties 3, 5 du composant 13U4 et sur les bornes d'entrées 38T, 38U. L'installation électronique 103 comporte des unités d'acquisition et de traitement de données 1001 pour le diamètre, 27 248Z164 1003 pour les criques, 1005 pour la longueur et 1007 pour le poids. L'unité d'acquisition et de traitement de données 1001 est représentée en détail aux figures 9, 10, 11, 12; l'unité de traitement et d'acquisition des données de criques 1003 est représentée aux figures 28, 29; l'unité de traitement et d'acquisition de la longueur 1005 est représentée aux figures 22, 23 et l'unité d'acquisition et de traitement du poids 1007 est représentée aux figures 33, 34. L'installation électronique 103 comporte également une unité logique de commande et de chronologie 1009. Cette unité est représentée en détail aux figures 38, 39, 40, 41. Le système de commande est mis en oeuvre à partir du tableau de commande 1013 qui porte des commu- tateurs, des interrupteurs, des boutons-poussoirs et des voyants lumineux. Le calculateur approprié 105 et le calculateur superviseur 107 sont des calculateurs NOVA 3-12 fabriqués par la Société Data General Corp. Les caractéristiques de ces cal- culateurs sont données dans la littérature de Data General. Le calculateur 105 comporte un téléscripteur 1015 qui permet d'introduire les ordres et par lequel le calculateur imprime les informations. L'accès direct à la mémoire (DMA).106 permet un accès direct indépendamment des fonctions du calculateur, à la mémoire de ce calculateur 105 en particulier pour traiter les données de criques qui s'obtiennent à grande vitesse et dont le traitement demande un temps de calculateur important.. Les données sont collectées pendant l'intervalle MEASEN. Le tableau 108 de l'interface (IO) entrée/sortie encore appelé parfois "tableau d'interface du calculateur" comporte des moyens pour l'échange des données avec le calculateur. Les figures 42, 43 sont des schémas des liaisons entre le tableau 108 et l'accès DMA 106 ainsi que le système de commande 103. Les unités d'acquisition et de traitement de don- nées 1001, 1003, 1005, 1007 ainsi que l'unité logique de temps et de commande 1009 fournissent des données ainsi que des or- dres de temps et de commande au calculateur par l'intermédiaire * du bus de données 1017 multiconducteur à 3 états, du multiple- xeur 1019, de la plaquette I0, 108 et de l'accès DMA 106. L'accès DMA 106 reçoit des signaux d'information, des signaux de commande et des signaux de déclenchement par la branche 1020 ainsi que des données I0 par la branche 1022. La figure 36 montre 28 2487564 la connexion pour le passage des informations entre la plaquette de calculateur IO et l'accès DMA; la figure 37 montre les con- nexions pour le passage des signaux d'information entre la pla- quette de calculateur IO et l'accès DMA. Le câble 1017 est un câble en ruban caractéristique à 50 conducteurs. Seules les données relatives aux criques sont fournies par l'unité d'acqui- sition et de traitement de données 1003 par l'accès D1A 106. Les unités 1001, 1003, 1005 1007 sont reliées au bus 1017 par les branches B, C, Et Fe G respectives. Le calculateur 105 fournit les données à l'unité de temps et de commande 1009 par l'intermédiaire de la plaquette 10, 108 du calculateur et de la branche A du bus 1021. La donnée est également fournie à l'unité d'acquisition et de commande de données relative au diamètre par la branche D du bus 1021. Cette donnée contient la donnée brute et la donnée DCF fixée ainsi que la limite minimale du diamètre. Les signaux de temps et de commande passent dans les deux directions entre l'unité logique de temps et de com- mande 1009 et les unités d'acquisition et de traitement des données 1001... 1007 par l'intermédiaire des conducteurs repré- sentés par la ligne 1023. Les signaux de commande passent dans les deux directions entre la plaquette IO, 108 et les unités 1001-1009 à travers les conducteurs représentés par la ligne 1025. L'accès DMA comporte deux compteurs (non représen- tés) l'un servant à compter les mots de criques introduits dans le calculateur 105 et l'autre servant à identifier les adresses des mots de criques dans le calculateur 105. Au début d'un intervalle MEASEN, le calculateur introduit un nombre négatif dans le premier compteur; ce nombre négatif est égal au nombre des mots de criques que sa mémoire peut accepter. Chaque fois qu'un mot de crique est introduit dans la mémoire du calculateur, on retranche le chiffre 1 du nombre négatif. Lorsque le nombre négatif introduit dans le premier compteur est égal àaO, on arrgte le passage des mots de criques du tampon FIFO 1027 (figures 2, 29) vers le calculateur. Le calculateur introduit également deux séries de nombres dans le second calculateur. Chaque nombre d'une série représente une adresse réservée aux données de criques dans le calculateur. Ces nombres sont incré- mentés du chiffre 1 chaque fois qu'un mot de données de criques est introduit dans l'adresse correspondante. On introduit deux séries de nombres car le calculateur comporte deux tampons (non représentés) qui acceptent les données de criques pour des boulettes successives. Lorsque les données du premier tampon sont traitées, elles sont introduites dans le second tampon a des adresses qui sont incrémentées en série à partir du second nombre de départ. Les données de la première boulette peuvent alors être introduites dans le premier tampon pendant que l'on traite les données dans le second tampon. Dans la mise en oeuvre générale de la présente invention, on peut prévoir plus de deux tampons travaillant séquentiellement dans le calculateur. Il est essentiel que les données de criques soient introduites seulement pendant une rotation complète d'une bou- lette P. De façon caractéristique, on balaie une boulette sui- vant 100 lignes de balayage pendant chaque rotation. Le nombre de lignes de balayage par tour est introduit dans la mémoire du calculateur 105. Le calculateur est programmé de façon que dès qu'il aura reçu l'information relative à 100 lignes pour une boulette, le calculateur évite toute poursuite du passage des données du flux de données. Le nombre d'états de comptage de mots introduits dans le calculateur 105 pendant l'inspection d'une boulette 10 pour trouver les criques, est une mesure indi- quant si la surface de la boulette a descriques. Si le compteur des mots de l'accès DMA atteint O avant que le calculateur n'ait reçu les données relatives à une rotation complète de la boulette, cette boulette est rejetée car elle a trop de criques. Si l'état de comptage des mots atteint O à la fin de la rota- tion d'une boulette, l'acceptation de la boulette se détermine par calcul en fonction des surfaces et des périmètres des régions à criques. Il semble maintenant souhaitable de décrire les parties de la plaquette d'interface 108 du calculateur repré- sentées à la figure 42. La figure 42 montre à la gauche la répartition des connexions 1031 entre le registre de sortie des données(OD) (non représenté) dans la plaquette IO 108 du calcu- lateur et la plaquette d'interface 10, externe représentée à la figure 36. Le registre dérive ses données du calculateur 105. Les données de sortie dérivées du registre sont appliquées aux conducteurs ODO... OD15 et sont dérivées par les bornes 00 à 015. Comme cela est indiqué à droite, on dérive sur les bornes 00... 09 des bits de mots de commande et des mots de données; sur les bornes 010 à 012, on fournit les codes de déclenchement; les codes des adresses ainsi que des fonctions de l'appareil viennent des sorties 013 à 015. Les données du registre de données de sortie sont inversées par les inverseurs 14U1A... 14UlD, 14U2A... 14U2F et 14U3A... 1413F placés respectivement entre les bornes d'entrée OD et les bornes de sortie 0. Les données de 00 à 015 sont appliquées aux bornes d'entrée O'DO... O'D15 d'un interface externe (figure 36). Le réseau 1033 à droite représente les connexions pour la transmission des mots de données à 16 bits du multiple- xeur de la figure 37 vers un registre (non représenté) de l'interface 10. Les données de ce registre sont introduites dans le calculateur approprié 105. Les données du multiplexeur 1019 représenté à la figure 37 sont transmises des bornes IDATO... IDAT15 aux bornes d'entrée 0'0... 0'15 (figure 42) et ainsi aux bornes I'DATO... I'DAT15. Les données des bornes I'DATO... I'DAT15 sont introduites dans le registre et de celui-ci dans le calculateur approprié. Le calculateur superviseur 107 sert à programmer le calculateur approprié 105. Le programme peut également être mis sur un disque ou sur une bande et le calculateur approprié peut se programmer à partir du disque ou de la bande, indépendamment du calculateur superviseur 107. Le calculateur 107 permet également de faire des analyses statistiques des données acquises par le calculateur attribué 105. On peut égale- ment conserver dans la mémoire, les données DCF développées par le calculateur attribué, si bien que ces données sont effacées du calculateur 1o5 et peuvent y être remises sans nécessiter un nouveau calibrage. Le schéma-bloc de la figure 2 montre de façon générale et en principe la manière selon laquelle les données passent de l'interface IO, 108 dans le calculateur approprié 105. Les données de criques sont fournies à vitesse élevée. Le moteur de balayage 901 travaille de façon caractéristique à une vitesse égale à 8025 tours par minute et pendant chaque tour, la boulette P est balayée 8 fois par 8 prismes. Chaque balayage demande 0,93 microseconde. Du fait de la vitesse d'acquisition des données de criques, on enregistre celles-ci temporairement dans le tampon FIFO 1027. Le tampon fournit les données de cri- ques au multiplexeur 1019 par l'intermédiaire du câble de liaison 1035 qui se compose de façon caractéristique de 16 câbles à 16 bits. Le reste des données relatives au diamètre, à la longueur et au poids est fourni au multiplexeur 1019 par le câble 1039 composé également de 16 fils. Les données de criques sont mises dans le tampon FIFO 1027 par un signal de déclenchement fourni par le conducteur 1041. Les données de criques sont mises dans le tampon FIFO 1027 à l'entrée d'un signal de déclenchement fourni par le conducteur 1045 FIFSO (sortie de FIFO) à partir de l'interface IO 108 (borne de sortie D36, figure 43). La donnée du tampon 1027 est fournie au multiplexeur 1019 telle quelle à la sortie. Le tampon est remis à l'état initial par le signal de remise à zéro appliqué à son entrée MR sur le conducteur 1047 à savoir FIFRST, (remise à zéro de FIFO) fourni par l'interface IO 108 (borne de sortie B40, figure 43>. Les données de sortie du multiplexeur vont vers le cal- culateur 105 par l'intermédiaire de l'interface IO, 108 et par le cible 1022 à 16 conducteurs (càblesO'O... 0'15, figure 42). La sortie de données du multiplexeur 1019 est commandée sélec- tivement par le flip-flop 12U5 (figure 37). Le signal de commande est appliqué à l'entrée D du flip-flop 12U5; La sortie Q du flip-flop 12U5 est normalement à l'état 0. La sortie Q est appliquée à la commande de sortie du multiplexeur 1019. Lorsque le multiplexeur 1019 reçoit un signal de niveau Q sur Q, il est réglé pour fournir en sortie les données relatives au diamètre, à la longueur et au poids. Si une donnée de crique est choisie, on introduit un niveau 1 sur l'entrée D du flip- flop 12U5. Le flip-flop 12U5 est commandé en cadence par le signal de déclenchement de criques ou de données pour mettre à l'état 1 sur la commande de sortie du multiplexeur 1019; le multiplexeur est ainsi mise à l'état pour fournir la donnée de crique. L'état 1 sur la sortie Q du flipflop 12U5 est également introduit dans une entrée de la porte ET, 1049 (figure 2). Lors- que la sortie du tampon 1027 (figure 2) est prête pour fournir en sortie sa donnée au multiplexeur 1019, la borne "prête pour la sortie" fournit une impulsion 1 à l'entrée de la porte AND 1049. Cette porte AND donne une impulsion d'état 1 sur sa sortie FIFOR (FIFO prêt). Cette impulsion est appliquée à la borne FIFOR' de l'interface IO, 108 (figure 43) Il est maintenant intéressant de décrire le fonc- tionnement de la partie de l'interface 10, 108 représenté à la Z487564 figure 43. Le flip-flop 15U8 est préréglé et au départ il donne un état 1 à sa sortie Q et un état O à sa sortie Q. L'état 1 est appliqué au conducteur 1051 et à l'entrée 2 du circuit de Schmidt NAND 15U9Co Une impulsion d'état 1 sur FIFOR' donne une impulsion d'état O sur la sortie 3 du circuit 15U9C et sur la borne 30A, on a l'impulsion de cadence IDATCP (impulsion de cadence d'entrée de données). Ce signal autorise le registre d'entrée de données (non représenté) de l'interface 10, 108 à recevoir des données du tampon FIFO 1027 par le multiplexeur 1019. Un état 1 est également introduit par l'intermédiaire de l'inverseur 15U1E sur la borne 47 DCH CK SYNC (synchronisation de cadence du canal de données)o Par ce signal, le calculateur décide entre les différentes sources de données qui demandent l'entrée et attribue la priorité à l'une des sources. On suppose que la priorité est attribuée à la donnée de crique; une im- pulsion d'état O passe alors sur la borne 59A, DCH SEL-DCHI (entrée du canal de données de sélection de canal de données). On a à ce moment un état O de O"D4 sur la broche 34A. Il y a également un état 1 sur l'entrée 1 de la porte NAND 15U7A. En l'absence de signal DCH SEL-DCHI O sur la borne 59A, il y a un état 1 sur cette borne et sur l'entrée 2 de la porte NAND 15U7A. Un état O se trouve alors sur la borne B36, FIFSO (sortie de décalage FIFO). Lorsque l'impulsion O DCH SEL'DCHI est intro- duite, il y a un état 1 sur la borne B36 FIFSO. Cette impulsion 1 est appliquée comme impulsion de déclenchement au tampon FIFO 1027 par le conducteur 1045 (figure 2). Le mot à la sortie du tampon 1027 est alors mis dans le registre de données d'entrée (non représenté) de l'interface 10, 108. De ce registre, la donnée est transférée à l'un des tampons (non représentés) du calculateur pour 9tre traitée. Seule l'impulsion d'état 1 DCHSEL*DCHI est transmise à chaque transfert de données du tampon FIFO 1027 vers le calculateur. Lors de l'application du signal DCH SEL-DCHI d'état 0, le zéro est appliqué à l'entrée 13 du circuit 15U7B. Un état O est appliqué sur la sortie 8 du circuit 15U7C et sur les bornes de sortie 63A... 61. Le registre d'adresses ou compteur et l'état de comptage de l'interface IO, 108 sont incrémentés de 1. On fournit une adresse pour la donnée dérivée du tampon 1027 (figure 2) et on retranche 1 de l'état de comptage de motsnégatifs 'introduitsdans ce compteur. Lorsque l'état de comptage du compteur de mots atteint 0, on fournit une impul- sion de cadence à l'entrée CK du flip-flop 15U8. La sortie Q passe au niveau O et la sortie Q passe au niveau 1. L'état O sur le conducteur 1051 bloque en outre les impulsions du signal FIFSO. L'état 0 apparait sur la borne B38 WCEQ O (état de comptage de mots égal 0). La barre qui souligne: cette expression mnémoni- que signifie que lorsqu'un état 1 existe sur la borne B38, l'état de comptage de mots n'est pas égal à 0. Un état 1 apparaît également sur la borne 45A WCEQ O (état de comptage de mots égal 0). Un niveau 1 est appliqué en entrée sur DCH SYNC évitant les impulsions de demande de temps de calculateur. Le décodeur 15U10 effectue deux fonctions: il efface le flip-flop 15U8 et remet à l'état initial le tampon FIFO 1027; il sert également à contr81er la transmission des données pendant un diagnostic. Le code binaire dérivé du calcu- lateur 105 par lesconducteurs O"D10, O"Dll, O"D12 sert à mettre à l'état le fonctionnement du décodeur. Le déclenchement de commande CTLSTB sur l'entrée 6 GIEN (autorisation de G1) qui autorise le décodeur est commandé par le calculateur à partir de IO impulsions à travers l'inverseur 15U1F. Un état binaire sur les entrées A, B, C du décodeur 15U10, donne une impulsion O CLR DMA STB (déclenchement de DMA effacé) qui est fournie à la sortie Y5. Ce déclenchement est appliqué au conducteur 1053. Il efface le flip-flop 15U8. Cette impulsion 8 est également fournie à la sortie B40, FIFRST (remise à l'état initial de FIFO). Par cette borne et ce conducteur 1047 (figure 2), on fournit une impulsion à l'entrée MR (remise à l'état initial principale) du FIFO tampon 1027, ce qui remet ce tampon à l'état initial. Pour le diagnostic, on fournit l'état binaire 4 aux conducteurs O"D10, O"Dll, O"D12 du décodeur 15U10. Lorsque ce décodeur est déclenché à l'entrée GlEN, il fournit à la sortie Y4 l'impulsion O. L'impulsion 1 est appliquée à l'entrée du circuit NAND 15U9B. En même temps, un niveau 1 est appliqué en entrée par le conducteur O"D4 sur la borne 34A et sur l'entrée 9 de la porte NAND 15U5B. L'impulsion O est introduite sur l'entrée 1 de la porte NAND 15U7A et l'état 1 est introduit sur la borne de sortie B36D FIFSO. Le tampon FIFO 1027 est décalé d'un paso Il convient maintenant de décrire les impulsions de temps produites pendant la mesure et leurs relations. La figure 4 est un chronogramme concernant cet aspect de l'invention. La descrip- tion de la figure 4 sera complétée par la description de la partie correspondante de la figure 41. Dans chacune des courbes a-i de la figure 4, le temps est en abscisses et l'amplitude de 1 à O est en ordonnées. Les points d'intersection d'une ligne verticale avec les axes des courbes a-i correspoident.. aux mêmes instants. La figure 4 représente le chrono- gramme d'une partie d'un cycle de fonctionnement entre O et 190 ms du cycle selon la figure 3. Les instants du cycle sont représentés à la partie supérieure de la figure 4. Le signal appliqué à la borne d'entrée V de la figure 41 est une impulsion longue MEPSEN (autorisation de mesure) dérivée du capteur PC6 (figures IA, 5). L'impulsion est traitée par les bascules de Schmidt 18U7A etl8U7B et les filtres 18R5-18C7 ainsi que 18R6-18C8 pour obtenir une impulsion nette plOO, qui monte et' tombe brusquement aux flancs arrière et avant. La figure 4a montre l'impulsion MEASEN p 100. Le flanc avant 1061 de l'impulsion plOO est appliqué à l'entrée lB du multivibrateur monostable redéclen- chable 18UI (figure 41) donnant une impulsion pl, CTL CLR (effacer la commande) représentée à la figure 4b à la sortie IQ et l'impul- sion 0, p2 à la sortie IQ. La durée de ces impulsions est déterminée par la constante de temps du réseau 18C4-18R3. Les réseaux de ce type sont prévus dans la présente invention sur les multivibrateurs monostables redéclenchables ou composants analogues. De ce fait, il sera inutile de décrire ce réseau chaque fois qu'il devra:- apparaltre dans la description. L'impulsion CTL CLR pl est entrée sur la borne d'entrée 20 du circuit représenté à la figure 40. Cette impulsion est traitée par les déclencheurs de Schmidt 17UIOC et 17UlOD et par le condensateur de retard 17C9 et le déclencheur de Schmidt 17UIOB dinnant une impulsion p104 CLR DLY (retard effacement) représentée à la figure 4. L'impulsion plO4 est appliquée pour effacer les flip-flop 17UlA, 17UIlB, 17UllC qui commandent la transmission et l'affichage des informations concernant le dispositif de classement 137. L'impulsion plO4 est retardée pour éviter l'effacement avant que la donnée ne soit introduite dans le calculateur pour y être traitée. Le flanc arrière 1063 de l'impulsion plOO est appliqué à l'entrée lA du multivibrateur monostable redéclenchable 2487564 18U2A donnant une impulsion plOl sur sa sortie IQ. Il s'agit de l'impulsion DHLD (maintien de la donnée) correspondant à la courbe de la figure 4c. Le flanc arrière de l'impulsion plOl est appliqué à l'entrée 2A du multivibrateur monostable redé- clenchable 18U2B donnant l'impulsion p102 à la sortie 20. Cette impulsion est l'impulsion DRDY(INT) (donnée prêt) (interruption) correspondant au graphique de la figure 4d. La référence INT correspond à un ordre d'interruption pour le calculateur 105 de façon à introduire les données de mesure (autres que les criques) obtenues pendant le cycle. Ce signal est introduit par la borne A76 de l'interface IO, 108 du calculateur (figure 43). L'impulsion plO2 est appliquée aux entrées 4 et 5 du circuit de Schmidt NAND 15U9 dont la sortie est appliquée aux entrées 4, 5 du circuit deSchmidt NAND 15U7 donnant une impulsion très accentuée plO3 commandant le calculateur pour interrompre la réception des données de criques et pour recevoir les données correspondant au diamètre, à la longueur et au poids. A la réception du signal DRDY, le calculateur attribué 105 lit les données du diamètre, de la longueur et du poids. L'impulsion READ DATA correspondant à la courbe de la figure 4e est une impulsion symbolique pour la lecture de cette donnée. Après cela, le calculateur envoie l'impulsion SORT COMMAND (ordre de classement) représentée à la courbe de la figure 4f et le système mécanique est mis en état pour effectuer le clas- sement. Le signal PLDRP (chute de la boulette) est fourni par le photocapteur PC3 (figure 5)-pendant la première période de ms du cycle suivant; ce signal est représenté à la figure 4g. L'opération qui génère l'impulsion par la sortie de blocage de la boulette est représentée à la figure 4c. Pendant l'inter- valle O de la courbe i, la bobine d'échappement est commandée et une autre boulette passe dans le poste de prise 123. Pendant l'intervalle 1 du graphique de la figure 4i, le solénoïde est coupé de l'alimentation et la boulette qui suit celle qui est passée dans le poste 123 est bloquée par l'effet du ressort. Pour permettre de comprendre la mesure du diamètre des boulettes, on décrira sommairement l'appareil de mesure du diamètre. Le système optique de mesure du diamètre sera décrit à l'aide des figures 6 et 6A. Un mince faisceau vertical 878 d'un laser (non représenté) tombe sur un prisme de balayage octogonal 861 tournant 36 2487564 autour d'un axe vertical entra né par un moteur de balayage 863. La jupe 866 part du prisme 861 et tourne solidairement avec celui-ci. La jupe 866 comporte plusieurs (8) fentes 885 réparties uniformément, chaque fente correspondant à une face du prisme 861. Il est également prévu une fente supplémentaire (neuvième fente) 887 entre deux fentes uniformément espacées. La jupe 866 est prévue entre la source 891 et la photodiode ou le photo- transistor 893. Lorsque la jupe tourne, le dispositif 893 fournit 9 impulsions parmi lesquelles 8 se produisent à inter- valles de temps réguliers et la neuvième est comprise entre deux impulsions espacées de façon régulière. Les impulsions espacées de façon égale sont appliquées au système électrique pour donner les adresses des positions de balayage. La neuvième impulsion permet d'identifier la première face du prisme de balayage c'est-à-dire le premier ensemble d'adresses. Lorsque le prisme tourne, il transforme le faisceau 878 en un mince faisceau vertical 307 qui effectue un balayage horizontal. Le faisceau 307 est projeté sur la boulette P par le prisme 301. Pendant son balayage, le faisceau balaie les minces sections transversales de la boulette. La boulette donne une ombre pour le faisceau, pour chaque position de balayage. La hauteur de l'ombre dépend du diamètre de la boulette dans cette position de balayage. Le faisceau résultant est focalisé et est transformé en images sur un réseau de diodes 896 par les lentilles 867, 873, 875. L'écran 871 supprime les rayons erratiques. A titre d'exemple, un réseau caractéristique de diodes se compose de 1024 diodes. La figure 7 montre schématiquement les caractéris- tiques principales du modèle projeté sur le réseau de diodes 869 en exagérant toutefois le diamètre. La partie supérieure du réseau est masquée par la bande 869 qui limite le nombre de diodes exposées. L'ombre d'une boulette de petit diamètre est représentée dans la section en double hachure 1065 à la base du réseau. L'ombre d'une boulette de grand diamètre se compose à la fois de la section à double hachure et de la section à hachure simple 1067. Le réseau est balayé par un signal pulsé du tableau Reticon 870. Le nombre d'impulsions fournies pendant le balayage des diodes éclairées est une mesure numérique du diamètre. En pratique, un nombre (511) est mis dans un compteur et le diamètre est déterminé par la soustraction du nombre 37 2487564 d'impulsions produit lors du balayage des diodes éclairées. Le réseau de diodes 869 se règle verticalement vers le haut ou vers le bas ainsi qu'horizontalement d'un c8té à l'autre. On peut également faire tourner ce réseau autour d'un axe horizontal. Le réseau de diodes 869 doit être réglé pour que le schéma lumineux obtenu par le balayage de chaque boulette reste sur le réseau pendant que le faisceau de balayage passe sur la boulette. Le schéma et le réseau 869 ne sont pas nécessairement réglés pour que la base de l'ombre de la boulette se trouve précisément sur la base du réseau (figure 7). La détermination se fait à partir du compteur des diodes éclairées entre la base 1100 de la bande 1102 et la partie supérieure de l'ombre. Cela constitue essentiellement un nombre arbitraire lié à une courbe de calibrage linéaire permettant d'obtenir le diamètre de la boulette par exemple en centimètres. La courbe repose sur une mesure de calibrage de boulette maquette usinée de façon précise à un diamètre donné. De façon caractéristique on usine 15 boulettes correspondant au plus grand diamètre possible et 15 boulettes correspondant au plus petit diamètre possible. Puis, on mesure les dimensions réelles de ces boulettes par exemple en centimètres. Les déviations par rapport aux diamètressupérieur et inférieur doivent se trouver dans des limites étroites. Les états de comptage maximum moyen des boulettes de plus fort diamètre et des boulettes de plus petit diamètre sont déterminés de la m9me manière que les diamètres maxima se déterminent pour les boulettes de combustible. Chaque comptage maximum moyen ainsi que le diamètre moyen correspon- dant en centimètres, donnent un point sur la courbe linéaire dans la mémoire du calculateur 105 qui correspond à des centi- mètres du diamètre en fonction des états de comptage. Pour tout état de comptage d'une boulette de combustible, on peut obtenir le diamètre de la boulette en partant cette courbe. Il est essentiel que le réglage du réseau de diodes par rapport à la position de la boulette dans le poste 127 doit 9tre précis et reste fixé pour tout le calibrage ainsi que pour toutes les mesures de boulettes de combustible. Le schéma-bloc de la figure 8 montre de façon générale la mesure du diamètre; cette mesure est représentée en détail aux figures 9 à 12. Les signaux de synchronisation du prisme de balayage 1071 sont appliqués au générateur 1073 d'adresses de mot de balayage (SWA) (figure 4). Le générateur de signaux SUA est commandé par le circuit logique de commande 1075 représenté principalement aux figures 9 et 10. Le circuit logique de commande envoie également des signaux de déclenche- ment à la plaquette Reticon 870 pour synchroniser son fonction- nement. Le circuit logique de commande 1075 reçoit les signaux de cadence (CK) (figure 10) et les signaux de fin de ligne (EOL) de la plaquette Reticon 770. Les signaux de cadence synchroni- sent le fonctionnement du circuit logique de commande 1075 sur l'horloge interne de la plaquette Reticon 870. Les signaux EOL repèrent la fin de chaque balayage du réseau de diodes 869. Le signal vidéo qui repère la durée d'éclairage des diodes éclairées est dérivé de la plaquette Reticon et est introduit dans le circuit logique de commande 1075 par le filtre numérique 1077 (figure 10). L'état de comptage du nombre d'impulsions obtenues pendant le balayage des diodes éclairées est ainsi transmis au circuit logique de commande (figure 10) pour 9tre traité. L'état de comptage 1079 (figure 11) compte les impul- sions. Le générateur de signaux SWA transmet les adresses de mot de balayage au calculateur 105. Le calculateur doit préalablement à la mesure du coefficient DCF de calibrage d'une boulette, distinguer parmi les 30 boulettes calibrées décrites ci-dessus, calculer et enregistrer en mémoire le coefficient de correction de diamètre (DCF) pour chaque adresse. Le signal DCF est inscrit dans une mémoire de facteur de correction 1081 pour chaque adresse. L'état de comptage du compteur 1079 et les signaux DCF sont introduits dans un additionneur 1083 (figure 11). L'état de comptage pour chaque adresse, corrigé dans l'additionneur 1083 est fourni au registre de stockage 1085 au comparateur de diamètre maximum 1087 et au comparateur de diamètre monimum 1089 (figure 12). Pendant que la mesure progresse, on introduit dans le registre de stockage 1085 le diamètre maximum temporaire. Chaque diamètre maximum temporaire est comparé dans le comparateur 1087 à chaque nouveau diamètre mesuré dans chaque élément de balayage dans le comparateur 1087 d'o il est introduit dans un verrou 4U14. Si le nouveau diamètre dépasse le diamètre maximum temporaire, on introduit un nouveau diamètre maximum temporaire dans le verrou et l'ancien diamètre maximum temporaire est éliminé. Dans la 39 2487564 négative, le nouveau diamètre mesuré est éliminé. Le verrou 4U14 est autorisé dans le flanc arrière du signal déterminant l'intervalle pendant lequel on mesure le diamètre, pour verrouiller le dernier diamètre maximum. Ce diamètre maximum ultime déterminé pour un balayage de la boulette est traité dans le calculateur pour transformer l'état de comptage mesuré en une longueur par exemple en centimètres. Le comparateur 1089 compare l'état de comptage du diamètre de chaque élément de balayage avec un diamètre limite minimum dérivé de la mémoire du calculateur 105 et l'enregistre dans un registre de stockage 1091 de diamètre limite minimum (figure 12). Le nombre d'éléments de balayage pour lesquels le diamètre dépasse le diamètre minimum est enregistré dans un compteur 1093 arrière du signal qui est verrouillé sur le diamètre maximum. A partir du verrou 4U15, la donnée est transmise au calculateur pour 9tre traitée. Une boulette est acceptable si le diamètre maximum est inférieur à une première amplitude prédéterminée et si l'état de comptage des éléments de diamètre dépassant le minimum est supérieur à une seconde amplitude prédéterminée. Si le diamètre maximum est supérieur à la première amplitude et cor- respond à un état de comptage supérieur à la seconde amplitude et si ce diamètre est par ailleurs acceptable, la boulette est classée dans la botte de maintien 149 (figure 1) pour 9tre retraitée. Si le diamètre maximum est inférieur à la première amplitude et/ou si l'état de comptage est inférieur à la seconde amplitude, la boulette est placée dans la botte de rejet 151. L'installation électronique comporte également un détecteur d'absence de boulette 1097 (figure 38). Le détecteur d'absence de boulette reçoit les signaux du registre 1085 vérifiant la présence ou l'absence d'une boulette. Le générateur SWA reçoit les impulsions dérivées des fentes 885, 887 (figure 6) de la jupe 866 du prisme de balayage 861 pour l'examen du diamètre et pour donner les adres- ses de 128 éléments de balayage caractéristiques d'examen le long de la boulette P pendant que le faisceau d'examen de diamètre balaie la boulette. L'examen du diamètre se fait pen- dant un sous-intervalle de MEASEN (figure 13a) qui correspond à la référence mnémonique DMEASEN (autorisation de la mesure du diamètre) (figure 13b). Les impulsions correspondant à DMEASEN et MEASEN sont représentées dans la partie supérieure gauche de la figure 9. Le prisme de balayage 861 tourne en permanence pendant le fonctionnement du système de traitement mécanique et n'est pas synchronisé sur l'impulsion STEASEN. L'impulsion MEASEN peut commencer avec le faisceau de balayage dans une position quelconque le long de la boulette. Le départ de l'im- pulsion MEASEN définit une adresse initiale du faisceau d'exa- men sur la boulette. Les adresses des autres 128 zones élémentaires inspectées par le faisceau se repèrent par rapport à cette adresse initiale. La fin d'un intervalle de mesure du diamètre d'une boulette DMEASENC (impulsion pL8, figure 13c) se définit par la comparaison des adresses suivant l'impulsion initiale et de l'adresse (nombre) de la zone élémentaire initiale. Lors- qu'une adresse suivante est la même que l'adresse initiale, cela termine l'intervalle de mesure. Les adresses sont appli- quées au but d'adresses de la mémoire locale 1081 (figure 11) de la commande et les facteurs de correction de diamètre correspondants (DCF) sont enregistrés à ces différentes adres- ses par l'intermédiaire du bus de données. Il est nécessaire que les mesures de diamètre soient coordonnées par rapport aux adresses de façon que l'on puisse corriger chaque mesure à l'aide d'un facteur DCF applicable à l'élément pour le balayage correspondant à cette adresse. Il est nécessaire que le diamètre soit mesuré avec une précision de + 0,0025 mm ou + 0,050 mm. Il faut pour cela corriger l'aberration du système optique et -de la wobbulation de la rotation du prisme de balayage ou encore les anomalies qui proviennent de la diffraction etc du faisceau de balayage en dehors de la fenêtre de mesures mais à l'intérieur de la plage d'acquisition de balayage du réseau de diodes. Les signaux qui commandent le fonctionnement du générateur SWA sont représentés dans le coin gauche supérieur de la figure 9A en plus des signaux DMEASEN et IEASEN. Les courtes impulsions pl CTL CLR (effacement de commande) (figure 4b) et le signal conjugué p2 CTL CLR sont dérivés (figure 41) des sorties 1Q et!Q du multivibrateur monostable redéclencha- ble 18Ul. Les impulsions p2 sont appliquées au conducteur 164. 41 2487564 L'oscillateur 1U14 du générateur SWA est un oscil- lateur commandé en tension qui donne en permanence des oscilla- tions rectangulaires. La fréquence des oscillations est déter- minée par le réseau lR3A-lR3B-lC3. Le réseau 1R4-1C4 est un filtre. La tension continue qui apparaft à la jonction des éléments 1R4 et 1C4 est la tension qui commande la fréquence de l'oscillateur. De façon caractéristique, la fréquence des oscillations est égale à 1280 Hertz. Le prisme de balayage tourne de façon caractéristique à une rotation de 75 tours par minute ou 5/4 tours par seconde. Cela correspond à une vitesse de 10 faces de prisme par seconde. Une face de prisme balaie pendant que l'oscillateur donne 128 ondes. Les trains d'impul- sions de temps sont produites par les fentes 885 de la jupe 866 du dispositif de balayage 861. Les impulsions de commande des fentes 885 et qui sont injectées dans le générateur d'adres- ses de mot de balayage par le circuit 1Ul sont raccourcies à une durée de 350 Ès par le circuit 1U2; la durée entre les impulsions est de 100 ms soit 100.000 s. On examinera d'abord le fonctionnement avant l'envoi du signal MEASEN.-A ce moment, l'oscillateur verrouillé en phase 1U14 oscille et donne des ondes rectangulaires p6 à la vitesse de 1280 par seconde (figure 13e). Ces ondes sont inversées par le circuit NAND 1U3D pour donner des ondes p8, puis sont de nouveauinversées par le circuit NAND 1U3C pour donner les ondes p9. Les impulsions p9 sont appliquées à la borne de sortie L, SCADCK (horloge d'adressesde balayage) et au conducteur 112. Les impulsions p9 sont appliquées aux entrées CK comme impulsions de cadence sur les compteurs 1U4 et 1U5. Les flancs avant des ondes p9 assurent la cadence des compteurs 1U4, 1U5 en les faisant compter de l'état 1 à l'état 128. Les états de comptage jusqu'à 128 sont appliqués aux entrées 1D o.. 4D du registre lUll et aux entrées 1D..o 3D du registre lUlO. Avant l'envoi du signal p2, les états 1 et O correspondant à chaque état de comptage passent dans le compteur à chaque onde de l'oscillateur 1U14 dans les registres lUlO et lUllo Les états des compteurs 1U4 et 1U5 sont alors appliqués aux conducteurs SWAO.. . SWA6. Le 128ème état de comptage est appliqué au conducteur 161 et il porte la référence pll. L'impulsion inversée p8, SCADCK est appliquée comme impulsion de cadence aux flip-flop 1U17A et lU17B. A ce 42 2487564 moment, le flip-flop lU7B n'a pas reçu le signal p2 comme impul- sion de cadence et c'est pourquoi il y a un état O sur sa sortie 2Q et sur le conducteur 150O A l'entrée 1D du flip flop lU17A, il y a un état 0 et à l'entrée 10 du circuit MAND lU8C, il y a un état 0. La sortie 8 du circuit lU8C est à l'état 1 et aucun signal "effacement: n'est appliqué à la borne 2CLR du circuit 1U7B. Les compteurs 1U4 et 1U5 assurent le comptage cyclique jusqu'à 128, puis reprennent. Au comptage 128, le flip- flop lU15B est préréglé par le signal pli à travers le conduc- teur 161. La sortie 2Q est préréglée à l'état 1. Le flip-flop lU15A est également commandé par les compteurs 1U4 et 1US. La sortie 1Q de ce flipflop est mise au niveau 1 après l'envoi du signal O sur 1PR préréglé, et de niveau 1 lorsque l'impul- sion de cadence est appliquée à l'entrée lCK. Lorsque les compteurs 1U4 et 1U5 comptent jusqu'à 64, la sortie du compteur est appliquée à 1PR du circuit lUlS5A par les conducteurs 134 et 136 et le circuit NAND lU6Ao Ce signal est au niveau 1 et reste jusqu'à ce que les compteurs aient compté jusqu'à 128. Pendant cet intervalle, la borne 1Q du circuit lU15A est pré- réglée à l'état 1 et l'état 1 existe sur le compteur 140. Les impulsions de la jupe 866 (figure 6) du dispo- sitif de balayage 861 sont appliquées aux entrées 104 de l'amplificateur IUl. L'impulsion dérivée de l'amplificateur lUl est réduite en durée à 350 A-s, de façon caractéristique par le multivibrateur à un déclenchement 1U2 et cette impulsion devenant positive p3 est appliquée à l'entrée 1 du circuit NAND lU3Ao Les compteurs 1U4 et 1U5 peuvent à ce moment être entre les états de comptage 64 et 128 ou encore atteindre l'état de comptage 64 après le signal p3. Dans chaque cas, le flip-flop 1U15A est préréglé par l'état 1 sur le compteur 136 par l'intermédiaire du circuit NAND 1U6A et le conducteur 138. Il y a un état 1 sur l'entrée 2 du circuit 1U3A.o A la sortie 3 du circuit 1U3A, on obtient une impulsion devenant négative p4. L'impulsion p4 est inversée par le circuit lU3B. Cette impul- sion pénètre comme impulsion devenant positive p5 dans l'entrée SIG IN de l'oscillateur 1U14 ainsi que sur le conducteur 106. L'impulsion p5 verrouille l'oscillateur 1U14 en synchronisme sur le prisme de balayage. L'impulsion p5 sur le conducteur 106 est inversée par le circuit NAND lU6C et le flanc devenant positif de l'impulsion résultante p7 cadence le circuit lUlSB pour donner un signal de niveau O sur le conducteur 130 et à l'entrée COMP IN de l'oscillateur 1U14o L'impulsion p7 applique également un signal d'effacement aux entrées CLR des compteurs 1U4 et 1U5. L'état de ces compteurs commence alors par le niveau 1 sur le flanc avant de l'onde suivante p9. Le comptage des compteurs 1U4 et 1U5 commence en méme temps qu'une impulsion est appliquée par une fente 885 de l'horloge. Lorsque les comp- teurs 1U4 et 1US comptent jusqu'à 128, la sortie 2Q du flip- flop 1U15B est préréglée au niveau 1. L'état 1 est appliqué à l'entrée COMP IN de l'oscillateur 1U14 et la transition au niveau 1 sert à mettre l'oscillateur en synchronisme sur les impulsions des fentes 885 et à maintenir ce synchronisme. L'impulsion p7 sert également d'impulsion de cadence pour le circuit lU15A qui donne un niveau O sur la borne 1Q. Chaque impulsion du dispositif de balayage applique alors un état O sur le conducteur 140. L'impulsion p3 est également appliquée comme état 1 au conducteur 138. Après que les compteurs 1U4 et 1U5 aient atteint le 64ème état de comptage et jusqu'à ce qu'ils attei- gnent le 128ème état de comptage, le niveau 1 est appliqué au conducteur 140. Il y a également un niveau O appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 1U7Ao Les circuits NAND 1U8A et 1U8B transmet- tent alors une impulsion de cadence au compteur 1U9 qui fournit un état de comptage. Une impulsion de cadence est également transmise par le conducteur 138 au circuit 1U16B. Un état O apparatt sur la borne 1Q du circuit 1U7A et sur la borne 12 du circuit NAND 1U8D. Il n'y a pas de signal d'effacement qui soit transmis au compteur 1U9 car la sortie du circuit 1U8D est à l'état 1. Cette opération se poursuit jusqu'à ce qu'à ce que la 9ème fente 887 (figure 6) génère une impulsion. Cela se produit seulement après que l'impulsion directement précédente 885 des impulsions uniformément espacées ait produit son impul- sion. Le compteur lU9 compte alors les 8 faces du prisme 861. Comme les compteurs 1U4 et 1US5 commencent le comptage à l'arrivée d'une impulsion des fentes 885 uniformément espacées, la 9ème fente donne une impulsion pour les états de comptage compris entre 0 et 128. Cette 9ème fente 887 est alors posi- * tionnée de façon que son impulsion se produise avant le 64ème état de comptage du cycle commencé par l'impulsion de la fente directement précédente 885. Avant le 64ème état de comptage, il y a un niveau O sur le conducteur 136, un niveau 1 sur le conducteur 162 et un niveau 1 sur l'entrée iD du flipsflop 1U7A. La sortie 1Q du circuit 1U15 est à l'état O mis par l'impulsion de cadence p7. Il y a également un état O sur l'entrée 2 du circuit 1U3A et la 9ème impulsion ne peut traverser le circuit 1U3A. La 9ème impulsion devient une impulsion de cadence sur le circuit 1U7A à travers le circuit NANDlUl6Bet un niveau 1 est appliqué à l'entrée 12 du circuit NAND lU8Do A ce moment, il y a un état 1 sur les conducteurs 138 pour la 9ème fente mais un état O pour 140. Il y a un état O à l'entrée 13 du circuit NAND 1U8Do La borne CLR du compteur 1U9 ne reçoit pas de signal d'effacement. Comme il y a un état O sur le conducteur 140, la 9ème impulsion ne peut traverser les circuits NAND 1U8A et 1U8B. L'impulsion de la fente 885 suivante uniformément espacée est alors fournie. Cette impulsion se produit après le 64ème état de comptage. Le flip-flop lU15A est préréglé et sa sortie 1Q ainsi que le conducteur 140 sont à l'état 1. L'entrée 13 n'est pas à l'état 1 et un signal d'effacement est appliqué comme signal d'entrée sur la borne CLR du circuit 1U9 effaçant ce compteur. Un signal de cadence est également appliqué en entrée sur ce compteur lU9 mais il est dépassé. Un nouvel état de comptage des faces du prisme 861 commence à ce moment. On suppose qu'un signal MEASEN a été introduit et que le signal p2 est appliqué au conducteur 164. L'impulsion p2 applique des signaux de cadence sur les registres lU10 et lUll transférant les états de comptage enregistrés à l'instant lorsque le signal p2 est appliqué aux entrées BO.. . B3 des comparateurs 1U12 et 1U13. A ce moments le même état de comptage est appliqué aux conducteurs lSWAO oo.lSA6 et sur les entrées AO o.. A3 des comparateurs 1U12 et 1U13. Toutefois, il y a un état O sur la borne 10 du circuit lU8C provenant de la sortie 2Q du flip-flop lU17B et le signal indiquant l'égalité des états de comptage (A=B) sur lSWAO... lSWA6 et le signal sur les sorties Q des registres U10 et lUll ne peut traverser le circuit lU8Co L'impulsion p2 est alors appliquée comme impulsion de cadence au circuit 1U7B commençant par le signal DMEASEN. L'impulsion p2 donne un niveau 1 sur la sortie 2Q du flip-flop 1U7B et sur l'entrée 1D du flip-flop lU17A. Pour l'impulsion p8 suivante SCADCK, le circuit 1U17A est cadencé pour donner un signal de niveau 1 sur la sortie 1Q de ce circuit lU17A et sur l'entrée 2D du circuit lU17B. Pour la troisième impulsion SCADCK le flip-flop lU17B est cadencée pour donner un état 1 sur la sortie 2Q du circuit 1U17B et sur l'entrée 10 du circuit lU8C. Les compteurs 1U4, 1U5 contiennent à compter en augmentant l'état de comptage aux entrées AO... 43 des compa- rateurs 1U12 et 1U13. Lorsque les états de comptage sur les entrées A sont égaux aux états de comptage sur les entrées B, on applique un état 1 à l'entrée 9 du circuit NAND lU8C. Un état O est produit à la sortie 8 de la porte NAND. Le flip-flop 1U7B est effacé et l'intervalle DMEASEN se termine. Le circuit de la figure 10 commande le débit des états de comptage de mesure de diamètre (MEAS CT) et les états de comptage du facteur de correction de diamètre (DCF) dans l'appareil de mesure de diamètre. Chaque fois qu'il y a une mesure ou un facteur DCF déterminé par l'application d'un état O ou 1 sur la borne d'entrée de D MEAS/DCF SEL, cela correspond à une sélection de mesure ou de DCF; si l'état 1 est appliqué, l'appareil est mis sur DCF c'est-à-dire le calibrage DCF; si l'état O est appliqué, l'appareil est mis sur la mesure. La sélection est commandée par le calculateur 105 par l'intermé- diaire du décodeur 11U3 de l'interface externe (figure 36). Les sorties Y de ce décodeur sont normalement au niveau 1. Le signal de sélection MEAS/DCF SEL est dérivé de la sortie Y6 du circuit 11U3 relié à la borne de sortie 13 par l'intermédiaire de l'inverseur llU4A et est à l'état O. La borne 13 est reliée à la borne d'entrée D de la figure 10. Le circuit représenté à la figure 36 est normalement mis à l'état pour la mesure c'est- à-dire qu'il y a le niveau 1 sur Y6. Pour mettre cette borne pour DCF SEL, le calculateur applique un code binaire (un 6) sur les bornes d'entrée O'D13, O'D14, 0'15. Le calculateur est mis pour DCF SEL par le télescripteur 1015 (figure 1). On suppose que le circuit de la figure 10 est mis à l'état pour une mesure. Il y a un état O sur la borne d'en- trée D et sur l'entrée 2D du flip-flop 2U5B. Le circuit de la figure 10 est autorisé à effectuer une mesure par le signal de déclenchement appliqué par sa borne d'entrée 6 DCF DAT STB, (signal de déclenchement de donnée DCF). Ce signal de déclen- chement est fourni par la borne de sortie R DCF DAT STB du 46 2487564 décodeur 11U2 (figure 36). Le calculateur 105 tel que program- mé introduit le code approprié (état binaire 1) sur les bornes d'entrée O'DlO, O'Dll, O'D12 du décodeur 11U2 à l'instant approprié. Puis, le calculateur introduit une impulsion d'auto- risation p15 sur l'entrée GlEN de Y sorties du décodeur 11U2 et il y a des états O sur les bornes de sortie actives F, W, U, T, S, R par l'intermédiaire des inverseurs llUlA... llUlF. Le code met l'état O à la sortie Y choisie qui dans ce cas est la sortie Y1 et le signal de déclenchement al est appliqué à l'entrée de l'impulsion p51. De temps à autre, on se reportera à la description 13 suivante. La figure 13 est un graphique montrant la relation chronologique des impulsions concernées par la mesure du diamè- tre. Le temps est tracé en abscisses (direction horizontale) et l'amplitude en ordonnées (direction verticale) indiquant les états 1 et O. L'intersection d'une ligne verticale avec tous les axes de temps définissent le même temps. Le flanc avant du signal DCF DAT STB applique un signal de cadence au flip-flop 2U5B (figure 10) et il apparaît l'état O sur la sortie 2Q etl'état 1 sur la figure 2Q. Il y a un état 1 sur le conducteur 154 DCF CTEN (autorisation de comptage DCF) et sur le conducteur 156 MEASCTEN (autorisation de comptage de mesure). Le conducteur 156 est relié à la borne de sortie 3 DCTPRL (précharge du comptage du diamètre). Par cette borne de sortie et par la borne d'entrée 3 de la figure 1, le compteur 1079 (figure 11) est conditionné- pour être préchargé par 511 états de comptage pour compter le diamètre par décomptage à l'entrée d'une borne de déclenchement ou d'entrée 2 (figure 11). Un niveau 1 est également appliqué à l'entrée 1 du circuit NAND 2U1OA par le conducteur 156. L'entrée 2 de ce circuit NAND est commandée par la sortie 8 du circuit NAND 2U6C. On suppose qu'à ce moment, l'impulsion p18 DMEASEN (figure 13c) n'a pas été appliquée. Il y a un état O sur les entrées 4 et 5 du circuit NAND 2U2B (figure lOA), un état 1 sur l'entrée 4 du circuit NAND 2U1OB provenant de la sortie 6 du circuit 2U2B et par l'état 1 sur l'entrée 5 du circuit 2U1OB du conducteur 154. Il y a un état O sur lCLR du flip-flop 2U13B (figuré 1Oc) par le conduc- teur 155. Un état O est disponible sur la sottie 1Q du circuit 2U13B et sur l'entrée 11 du circuit 2U6C. Un état 1 se trouve 47 2487564 sur l'entrée 2 du circuit 2U1OA. Il y a un état O sur la borne de sortie 18 MEAS CT (comptage de mesure). Le circuit NAND 2U6C (figure lD) fonctionne comme une porte pour les impulsions de cadence p21 (figures lOB, 10C) dérivées du circuit Reticon 870 (figure 6). Ces impulsions donnent une base de temps pour le comptage des diodes éclairées du réseau 869. Ces impulsions sont commandées en portes par le signal vidéo du circuit Reticon qui mesure la durée du train de diodes éclairées. Selon la figure 13j, les impulsions de cadence Reticon p21 sont appliquées en permanence par les bornes d'entrée 20 et X, DRETCK et DRETCK (cadence Reticon du diamètre) et un amplificateur 2U4A sur l'entrée 10 du circuit 2U6C. Ces impulsions p21 ont de façon caractéristique une durée de 200 ns cela signifie que ces impulsions ont une fréquence répétition de 1,5 MHz. Le circuit NAND 2U6C laisse seulement passer les impulsions 1,5 MHz pendant que l'entrée 11 est à l'état 1 et pendant que l'entrée 9 est à l'état 1. L'entrée 11 est à l'état 1 pendant le signal DMEASEN. L'entrée 9 est à l'état 1 pendant la réception du signal vidéo des bornes d'entrée 19 et W, DRETVID, DRETVID (vidéo Reticon du diamètre); c'est-à-dire la durée de l'intervalle de balayage pendant lequel le réseau de diodes 869 (figure 6) est éclairé par le faisceau qui mesure le diamè- tre. Les figures 13k et 131 montrent cela. Il y a 1024 diodes dans le réseau de diodes 869. Ces diodes sont balayées une fois pour chaque élément ou chaque adresse de balayage de la boulette. Le balayage de la boulette peut être considéré comme un balayage horizontal et le balayage du réseau de diodes comme un balayage vertical. Pendant chaque période de la fréquence de cadence Reticon, on balaie une diode du réseau. Les 1024 diodes sont balayées en un temps égal à 1024 multiplié par la période de la fréquence de cadence Reticon soit 1024 x 1/1,5 x 10î6 c'est-à-dire 683,&s. Il y a 8 périodes de repos pour la fréquence de balayage entre les balayages complets, d'abord pour permettre au mouvement de balayage des photodiodes de revenir sur un nouveau balayage. La fréquence de 1,5 MHz sera supérieure à la fréquence de 1032 périodes si le balayage était continu. Il est souhaitable d'avoir une fréquence plus élevée pour que le balayage de chaque élément de balayage de diamètre soit terminé avant que le faisceau lumineux se déplace vers la position sui- vante. La borne d'entrée L (figure 1OA) reçoit le signal SCADCK (cadence d'adresse de balayage), ce signal étant fourni par la borne de sortie L selon la figure 9. Ce signal est une onde rectangulaire p9 (figure 13e) d'une fréquence de 1280 Hertz ou d'une période de 780ps. Le multivibrateur monostable redé- clenchable 2U1A convertit cette onde rectangulaire en un train d'impulsions p15 d'une durée de O06 microseconde et qui se produit à une vitesse de 1280 par seconde ou à des intervalles de 780)Xs; le flanc avant 1101 de chaque onde p9 déclenche le circuit 2U1A. Cet intervalle de 780 Ls est notablement plus grand que l'intervalle de 683/As pendant lequel on balaie les 1024 diodes. Les impulsions pI5 dérivées sur la borne 1Q du circuit 2U1A sont positives; les impulsions p16 dérivées de la borne 1Q sont négatives. Les impulsions p15 sont appliquées aux entrées 13 et 2 de la porte NAND 2U6A. Lorsque l'entrée 1 du circuit 2U6A reçoit un signal d'état 1 du conducteur 152, les impulsions négatives p17 (figure 13f) sont transmises à la borne de sortie 2 et par l'intermédiaire de cette borne à la borne d'entrée 2 de la figure 11. Ces impulsions sont représen- tées par la référence mnemonique PRL DCT STB (signal de déclen- chement de comptage de diamètre préchargé). Ce signal de déclen- chement produit le préchargement de l'état 511 dans le compteur 1079. Ce préchargement se fait par le conducteur 156 et la borne de sortie 3 (figure 10). Selon les figures 13e et 13f, ce signal de déclenchement est mis en oeuvre au début de chaque période du signal SCADCK c'est-à-dire au début du balayage du réseau de diodes pour chaque élément de balayage. Les signaux à l'entrée 1 du circuit 2U6A (figure 1OA) sont commandés par le signal DMEASEN p18 (figure 13c) par le conducteur. 152. Ce signal est dérivé de la borne de sortie selon la figure 9 par la borne d'entrée P. Avant que l'im- pulsion DMEASEN, p18 ne soit appliquée à P, il y a un état O sur l'entrée du circuit NAND 2U2B et sa sortie est égale à 1. Le conducteur 154 introduit un état 1 dans l'entrée 5 du circuit NAND 2UlOB. Comme il y a également un état 1 sur l'entrée 4, la sortie 6 est à 0. Cette sortie est reliée par le conducteur 155 aux entrées 1 et 2 et au registre à décalage 2U14 et à la borne 1CLR du flip-flop 2U13B. La sortie 1Q du fli=flop 2U13B est à l'état O de même que l'entrée d'autorisation 11 du circuit 2U6C et l'entrée d'autorisation 1 du circuit 2U6A. Les signaux ne passent pas dans lescircuits2U6C et 2U6A. L'entrée lB du multivibrateur monostable redéclenchable 2U7A (figure lOB) est à l'état O et il n'y a pas de signal de sortie fourni par ce multivibrateur. Lorsque le signal p18 DMEASEN est à l'état 1, la sortie 6 du circuit NAND 2U2B est à l'état O et la sortie 6 du circuit 2U1OB est à l'état 1. Il y a un état 1 sur le conducteur pendant le temps que le signal DMEASEN est appliqué. L'entrée CLR des registres à décalage 2U14 est interdite. Les impulsions de cadence pl5 (figure lOA) sont dérivées de la borne 1Q du multivibrateur 2UlA par le conducteur 166. Lors de la seconde impulsion de cadence, les entrées 1 et 2 du circuit NAND 2U15 (figure 1OC) sont à l'état 1 et la sortie 8 est à l'état O. Le circuit NAND 2U6B transmet une impulsion de cadence à la borne 1CK du flip-flop 2U13B. On examinera maintenant l'état du flip-flop 2U5A. Comme la sortie 6 de la porte NAND 2U1OB est à l'état 1 pendant le signal DMEASEN, la sortie 8 du circuit NAND 2U1OC et l'entrée 2A du multivibrateur monostable redéclenchable 2U1B sont à l'état O. Avec un état 1 à l'entrée 2A, le multivibrateur 2U1B ne peut pas fournir des impulsions en sortie; lorsqu'un état O est appliqué sur l'entrée 2A, le multivibrateur 2UlB est autorisé. Le flanc arrière 1103 de chaque impulsion négative p16 de la sortie 1Q du multivibrateur 2U1A suivant l'entrée du signal DMEASEN, provoque le déclenchement du multivibrateur 2UlB qui donne une impulsion p19 sur sa sortie 2Q. Les impulsions négatives sont appliquées à l'entrée de préréglage 1PR du flip- flop 2U5A par le circuit NAND 2U2D et un état 1 est appliqué par la sortie 1Q et sur l'entrée 1D du flip-flop 2U13B. A la seconde impulsion de cadence pour décaler le registre 2U14, la borne 1Q du flip-flop 2U13B et le conducteur 152 reçoivent un signal d'état 1. Cela indique que l'état 1 apparait sur le conducteur 152 seulement à la seconde impulsion du circuit 2U1A c'est-à-dire environ 780 microsecondes après le début du signal DMEASEN. L'état 1 à l'entrée 1A du circuit 2U7A évite que ce circuit ne soit déclenché par l'état sur son entrée lB. Le train d'impulsions p15 passe par le circuit 2U6A qui inverse la polarité des impulsions. Les impulsions résultantes p17 (figure 13f) sont appliquées à la borne de sortie 2, PRLDCT STM. Ce signal de déclenchement autorise l'entrée de l'état de comptage de précharge 511 dans le compteur 1079 (figure 11) à partir du conducteur 156 à travers la borne de sortie 3. Le circuit NAND 2U6C est également autorisé à laisser passer les impulsions de cadence Reticon (1,5 MHz) commandées par porte ou modulées par le signal vidéo (figure 131). L'impulsion p19 à la sortie du circuit 2U1B pour chaque adresse de balayage est inversée par le circuit 2U2D pour être une nouvelle fois inversée par le circuit 2U2C et être appliquée comme impulsion de cadence au flip-flop 2U13A (figure lOB). Le signal de sortie de niveau 1 sur la borne 1Q du circuit 2U13A est appliqué à l'entrée lB du multivibrateur monostable redéclenchable 2U8A. Lorsque le circuit 2USA est autorisé par un niveau 1 appliqué sur la borne lB, le flanc arrière de la première impulsion de cadence Reticon appliquée à LA donne une impulsion p22 à la sortie 1Q du circuit 2U8A et l'impulsion négative complémentaire sur la sortie 1Q. L'impul- sion positive p22 (figure 13g) est transmise aux bornes de sortie 16 et T DRETSTRT et DRETSTRT (départ Reticon diamètre) par l'amplificateur 2Ull. L'impulsion p22 commence le balayage du réseau de diodes. L'état O sur la sortie 1Q du circuit 2USA est appliqué comme signal d'effacement au flip-flop 2U13A effa- çant le flip-flop et le conditionnant à mettre en oeuvre le circuit 2U8A à l'arrivée de l'impulsion suivante p19 pour l'adresse de balayage suivante. Les impulsions p19 ont une période de 780,As et les impulsions p22 ont la même période. Cette durée est supérieure à 683/As qui correspond à l'inter- valle de balayage des diodes du réseau. Alors que les impulsions Reticon p21 (figure 13j) ont une fréquence de 1,5 MHz, seule une impulsion p19 est produite pour chaque période SCADCK. Etant donné ce retard dans le registre à décalage 2U14,DRETSTRT est autorisé une période SCADCK avant que le conducteur 152 ne passe à l'état 1 autorisant les circuits 2U6C et 2U6A. Dès que le conducteur 152 passe à l'état 1, le circuit 2U6C est condi- tionné pour précharger le compteur 1079 (figure 11) et le circuit 2U6A est conditionné pour laisser passer les impulsions de cadence Reticon. Les impulsions de cadence Reticon sont commandées par porte par le signal appliqué à l'entrée 9 du circuit 2U6C. Ce signal est dérivé des bornes d'entrée W et 19 DRETVID (vidéo Reticon diamètre) par l'amplificateur 2U4B. Ce signal est une impulsion (figure 13k) dont la durée est le temps pris par le dispositif Reticon à balayer les diodes éclairées; cette durée mesure le nombre de diodes éclairées pour chaque élément balayé sur une boulette (figure 131). L'entrée 10 du circuit 2U6C est commandée en impulsion par des impulsions de courte durée à une fréquence de 1,5 MHz. Pendant les intervalles lorsque les impulsions sont à l'état 1, la sortie 8 du circuit 2U6C est à l'état O et la sortie 3 du circuit 2UlOA est à l'état 1. Pendant les interval- les intermédiaires de niveau 0: des impulsions de cadence Reticon, la sortie 8 et l'entrée 2 du circuit 2U1OA sont à l'état 1 et la sortie 3 du circuit 2U1OA est à l'état O. Pen- dant l'intervalle vidéo, les impulsions de cadence Reticon sont transmises par la borne de sortie 18 MEASCT (comptage de mesure). Ces états de comptage sont appliqués aux compteurs pour décomp- ter à partir de l'état préchargé 511, pour chaque adresse. A la fin du balayage du réseau de diodes, une impulsion est transmise par le dispositif Reticon à travers les bornes d'entrée 17 et U, (figure lOA) DRETEOL et DRETEOL (lignes de fin de Reticon de diamètre). L'impulsion p23 (figure 13k) est appliquée par la sortie de l'amplificateur 2U3 à l'entrée 2B du multivibrateur monostable redéclenchable 2U8B. L'impulsion de sortie p24 de la sortie 1Q du circuit 2USB est appliquée par la borne 1CLR du flip-flop 2U5A et donne l'état O à la sortie 1Q et à l'entrée 1D du flip-flop 2U13B (figure 1OC). L'état 1 à l'entrée 1D du circuit 2U13B n'a pas d'influence à ce moment. Lorsque la borne 1Q du circuit 2U5A passe à l'état 0, le flanc arrière du signal p25 sur la borne lA déclenche le multivibrateur monostable 2U7A pour donner le signal p26, un état 1 sur sa sortie 1Q et un état 1 sur l'entrée 2 du circuit U16A. A ce moment, la borne d'entrée M DCF All l's (figure 10A) n'a pas tous les états 1 du fait que le balayage de la boulette se trouve dans la fenêtre électronique (à l'extérieur de D, Tableau II) et il y a seulement un état 1 à l'entrée 1 du cir- cuit 2U16A et un état O sur la sortie 3. Il y a un état 1 sur la sortie du circuit 2U16B et un signal de déclenchement (figure 13m) est transmis par la borne de sortie R DUPDSTB (signal de déclenchement de mise à jour du diamètre) pour mettre à jour le diamètre si le dernier diamètre mesuré est supérieur 52 2487564 au diamètre maximum mesuré précédemment. Le flanc avant 170 du signal p26 donne ce signal de déclenchement. Le flanc arrière 172 du signal p26 est appliqué à l'entrée 2A du multivibrateur redéclenchable 2U7B donnant l'impulsion p27 à la sortie 2Q. L'impulsion p27 (figure 13n) est transmise par la borne de sortie 21 DCLR (figure 13n) pour effacer le compteur 1079 de la dernière mesure de diamètre. Comme le multivibrateur 2U7B est déclenché par le flanc arrière 172 du signal p26 et que le signal de déclenchement de mise à jour est déclenché par le flanc avant, cette mise à jour se fait avant l'effacement des compteurs. Pour déterminer le facteur de correction de diamè- tre (DCF), on détermine le diamètre d'une boulette de calibrage plus longue qu'une boulette de combustible au niveau des élé- ments de balayage ou adresses successifs le long de la boulette et on en dérive un facteur de correction pour chaque point. Pour dériver la donnée DCF, on introduit la boulette de cali- brage à l'aide de deux pousseurs dans le siège de boulette 515 du poste d'examen ou d'inspection de diamètre 127 (figure 1). Pendant la mesure de cette boulette de calibrage, les doigts de prise sont mis au repos. La boulette de calibrage est usinée de façon précise et présente sur toute sa longueur et dans la mesure o cela est possible en pratique, le diamètre d'une boulette idéale de combustible. La boulette de calibrage est balayée pour déterminer les diamètres élément par élément de la m9me manière que se fera le balayage d'une boulette de com- bustible; les données et adresses pour chaque élément de balayage sont enregistrées. Pour chaque face du prisme de balayage, il y a 128 éléments balayés pour la boulette. Pour chaque élément balayée on parcourt le réseau de diodes formé de 1024 photodiodes et on détermine le nombre de photodiodes éclairées. Le nombre 1024 de photodiodes ne doit pas être confondu avec le nombre 1024 qui est le total des éléments de diamètre balayés par les 8 prismes de balayage. Pour traiter le signal DCF, on applique un code approprié (un chiffre binaire 6) par le calculateur aux bornes d'entrée L'D13, O'D14, O'D15 du décodeur 11 et 13. Un état 0 est appliqué sur la sortie Y6 et un état 1 sur la sortie 13 (figure 36). Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 2D du flip-flop 2U5B par la borne d'entrée D. L'ordre appliquant le code sur 11U3 est introduit par le clavier dans le calculateur. La mémoire du calculateur génère maintenant DCF DAT STB sur la borne de sortie R (figure 36) et sur la borne d'entrée 6 de la figure 10. Le déclenchement sert de signal de cadence pour le circuit 2U5B. La sortie 2Q est à l'état 1 et la sortie 2Q à l'état 0. L'état 1 présent sur le conducteur 158 DCFCTEN (autorisation de comptage DCF) et l'état 1 sur le conducteur 172. Le conducteur 156 MEASCTEN est à l'état 0. Un état 1 se trouve appliqué à l'entrée 12 du cir- cuit NAND 2U1OD qui conditionne ce circuit NAND à laisser passer les états de comptage. Le diamètre pour chaque adresse de la boulette de calibrage se détermine pendant l'intervalle DMEASEN. Comme pour la boulette de combustible, le conducteur 152 est à l'état 1 pendant cet intervalle et les impulsions de cadence sont transmises par la porte NAND 2U6C à travers les bornes d'entrée 20 et X de DRETCK, avec des signaux d'état 1 appropriés sur les bornes d'entrée 19 et W, DRETVID. Le circuit NAND 2U6C est autotisé par l'étatl sur son entrée 11 et il laisse passer les impulsions de cadence Reticon commandées par porte ou modu- lées par le signal vidéo Reticon sur l'entrée 13 du circuit 2U1OD. L'état de comptage DCF commandé par porte est transmis par la borne de sortie V DCFCT (état de comptage DCF). Lorsque le signal de fin de ligne p23 (figure 13k) est appliqué aux bornes d'entrée 17 et U DRETEOL et DRETEOL, l'impulsion p26 s'obtient sur la sortie 1Q du multivibrateur 2U7A. A ce moment, la borne d'entrée M, DCF ALL l's est au niveau 1. Un état 1 est fourni par la borne de sortie R, DUPDSTB (signal de déclenchement de mise à jour de diamètre). L'entrée 2 du circuit 2U2A (figure 1OD) est mis à l'état 1 par le flanc avant 170 du signal p26. L'entrée 1 de cette porte NAND est également à l'état 1. L'entrée 12 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9D est à l'état O; l'entrée 13 est également à l'état O car il y a un état O appliqué à la borne d'entrée F, DCF DNLD STB (signal de déclenchement de décharge DCF). La sortie 11 du circuit 2U9D est à l'état 0. La borne 12 DCF MEM WE (autorisa- tion d'inscription de mémoire DCF) reçoit un signal d'inscrip- tion de façon à pouvoir y inscrire l'état de comptage DCF sur la borne de sortie V. L'entrée 5 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9B est à l'état O car les conducteurs 156 et 178 sont à l'état O. L'entrée 4 est également à l'état O car le conducteur 180 (DCFDBLD STB) est à l'état O. La sortie 6 du circuit 2U9B et l'entrée 9 du circuit 2U9C sont à l'état 0. A l'instant lorsque le flanc avant 170 du signal p26 est appliqué, la sortie 11 du circuit 2U9D et l'entrée 10 du circuit 2U9C sont également à l'état 0. La sortie 8 du circuit 2U9C est à l'état 0 et la borne 13, DCF MEM CS (sélection de la plaquette de mémoire DCF) est autorisée à transmettre un signal pour choisir une plaquette dans laquelle on inscrit l'information concernant la donnée brute et le facteur DCF fixé. De même lorsque le flanc avant 170 du signal p26 est appliqué à l'entrée 2 du circuit 2U2A et que le conducteur 167 est à l'état 0 car la sortie 11 du circuit 2U9D est à l'état 0, alors la sortie 6 du circuit NAND 2U12B est à l'état 1 si bien que les entrées 9 et 2 des circuits NAND 2U12C et 2U12A sont à l'état 1. A ce moment, le conducteur 172 et I'entrée 10 du circuit 2U12C sont à l'état 1. La sortie de ce circuit NAND est à l'état 0. Le signal d'autorisation de la mesure de DCF est transmis par la borne 8 MDCFEN (mesure de DCF autorisée). Le signal à la borne de sortie 8 autorise la mesure du coeffi- cient DCF et le signal à la borne 12 commande l'inscription de cette information dans les plaquettes choisies. A ce moment, le signal du conducteur 180 de la borne d'entrée F, DCF DNLD STB (signal de déclenchement de décharge DCF) est à l'état 0 si bien qu'il n'y a pas de signal d'autorisation appliqué par la borne J CDCFEN (autorisation du comptage du coefficient DCF). Ces états de comptage sont les données brutes qui sont ultérieurement fixées et additionnées aux mesures des diamètres des boulettes de combustible. Pendant cette partie du procédé, la borne d'entrée K est à l'état 1. Il y a un état 1 sur la borde d'entrée 2 et un état 0 sur la borne d'entrée 1 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9A. Il y a un état O sur la borne de sortie N, DCFAD/SWA. La commande est mise pour SWA. A la fin du signal DMEASEN, la commande représentée à la figure 10 est inversée pour la mesure. Un état O est appli- qué par les décodeurs 11U3 et 11U2 (figure 36) à la borne d'entrée D et un signal de déclenchement sur la borne 6 de la figure 10. La borne K, DCF DATA reste à l'état 1 pendant toute cette partie du fonctionnement. La borne d'entrée K, DCF DATA commande le débit des données DCF et les signaux SWA correspondants (adresses de mots de balayage). Pour autoriser DCF DATA, la borne d'entrée K est mise à l'état 0. Le code adéquat (signal binaire 5) est appliqué par le calculateur 105 comme ordre résultant de son programme, sur les bornes O'D13, O'D14 et O'D15 du circuit llU3 (figure 36) pour DCF DATA. Il y a un état O-sur Y5 (figure 36) et un état O sur la borne d'entrée K (figure 10). Il y a un état O sur la borne d'entrée 2 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9A. Il y a également un état O sur l'entrée 1 car DCF DNLD ST (signal de déclenche- ment de décharge DCF) est à l'état 0. Sur les entrées 12 et 13 du circuit NAND 2U12D il y a un état O et sur la borne de sortie N, DCFAD/S- (adresse DCF ou SWA) il y a un état 1. La borne N est mise à l'état pour DCF AD. Le circuit logique représenté à la figure 11 reçoit les données de mesure des diamètres de la boulette de calibrage et de chaque boulette de combustible à chaque adresse de balayage et aux adresses correspondantes. Il transmet la donnée de calibrage au calculateur 105 pour calculer le coeffi- cient de correction de diamètre(DCF) pour chaque adresse. A l'entrée de DCF DNLD STB, pour le calculateur, chaque signal DCF est transféré par le calculateur 105 à la fente d'adresses correspondante dans la mémoire 1081 par ce circuit logique. Ce circuit logique applique le signal DCF fixé (tableau II) à la mesure de la boulette de combustible pour chaque adresse de balayage afin de corriger cette mesure. La donnée caractéristique qui est injectée et est conservée provisoirement dans l'appareil représenté à la figure 11 est présentée dans le tableau I ci-dessus à gauche sous le libellé "donnée DCF brute" La première ligne intitulée "face du prisme" donne le nombre de faces identifiées par l'appareil représenté à la figure 9 pour les prismes de balayage. La donnée qui apparait sous chaque nombre représente la donnée dérivée de chacun des 128 éléments balayés. Le Tableau I montre seule- ment 100 éléments. Chaque nombre du tableau I est le nombre photo- diodes balayées qui sont éclairées par le faisceau de balayage de l'élément balayé le long de la boulette. On a par exemple 158 diodes qui sont éclairées par le faisceau du premier élément balayé par la face n'l du prisme de balayage; on a 159 photo- diodes éclairées par le faisceau du second élément, 158 par celui du troisième élément etc. De même, le faisceau du premier élément balayé par la septième face assure l'éclairage de 159 diodes. Les états 0 des lignes intitulées B dans le tableau I sont dérivés pendant que le prisme de balayage passe dans la région en-dessous de chaque boulette sans être illuminé par le faisceau de balayage. Chaque position du tableau I ayant un nombre correspond à un balayage des photodiodes est identifiée par une seule adresse de mot de balayage(SWA). Chaque adresse est liée de façon bi-univoque à la fois avec une face particu- lière du prisme de balayage et une position balayée ou un élément de diamètre le long de l'axe de la boulette, élément sur lequel passe-le faisceau de balayage. Les états de comptage de chaque élément dont on balaie le diamètre sur une boulette de calibrage sont dérivés sur la borne de sortie V lorsque la borne d'entrée D du circuit logique de la figure 10 est à l'état 1 pendant l'intervalle DMEASEN (figure 13c). Pour chaque élément balayé, les impulsions de cadence Reticon commandées en porte par le signal vidéo Reticon appliqué aux bornes d'entrée 19 et W (figure 10) sont transmises par la borne de sortie V (figure 10) et la borne d'entrée V, DCFCT de la figure 11 aux entrées CT UP (fonction- nement en comptage) des éléments de comptage ou des blocs 3U1, 3U2, 3U3 du compteur 1079. L'état de comptage de chaque signal de déclenchement (figure 131) est appliqué aux entrées A de l'élément 3U7 du tampon 1111. A la fin du déclenchement, il y a une impulsion de fin de ligne p23 appliquée par les bornes d'entrée U et 17 du circuit logique selon la figure 10, des impulsions d'état 0 sur la borne de sortie 8 (figure 10) iBDéFEN, sur la borne de sortie 12 DCF MEM WE et sur la borne de sortie 13 DCF MEM CS. L'impulsion MDCFEN de la borne de sortie 8 de la figure 10 est appliquée par la borne d'entrée 17 de la figure Il autorisant les entrées lEN et 2EN du tampon 3U7 provoquant l'envoi de l'état de comptage des entrées A sur les sorties Y, puis par les conducteurs DO... D7 et les entrées I/01.. . 1/04 sur les éléments 3U12 et 3U13 de la mémoire 1081. Tous les dé- clenchements des états de comptage mesurant les éléments de diamètre de la boulette de calibrage sont introduits de cette façon. Les éléments de mémoire 3U12 et 3U13 ont chacun une 57 2487564 capacité de 1024 x 4 bits. En même temps que l'état de comptage de l'élément de balayage a été introduit dans le compteur 1079, l'adresse de mot de balayage correspondant à cet élément de balayage est introduite dans les entrées A des blocs 3U14, 3U15, 3U16 au multiplexeur 1115 par les bornes d'entrée N, 12, P, 13, R, 14, S, 15, T, 16 et les conducteurs SWA0... SWA9. A ce moment, l'état 1 est appliqué par ordre du programme du calculateur à la borne d'entrée K, DCF DATA (figure 10). Un état O est intro- duit par la borne de sortie N DCFAD/m et sur la borne d'entrée W (figure 11B) et l'entrée OUTSEL du multiplexeur 1115. L'infor- mation d'adresse sur les entrées A du multiplexeur est introduite par les sorties Y et par les conducteurs AO... A9 sur les entrées A de la mémoire 1081. Les impulsions d'état O sur les bornes de sortie 12 et 13 de la figure 10 sont introduites par les bornes d'entrée 19 DCF MEM WE et 20, DCF HEM CS (figure 11). Par les conducteurs 186, 188, ces signaux d'autorisation sont appliqués aux entrées WE et CS de la mémoire 1081 et l'état de comptage sur les entrées I/O... I/4 pour chaque élément de balayage est inscrit dans une fente dont l'adresse est introduite par les entrées A de cette mémoire. La même opération se répète pour les autres salves ou déclenchements dont le nombre corres- pond aux états de comptage des diodes éclairées du réseau de diodes 869 pour chaque adresse de balayage et pour chaque fente d'adresse correspondantes. Le compteur 1079 est effacé par une impulsion fournie par la borne de sortie 21 (figure 10) à travers la borne d'entrée 21, DCLR (figure 13n). Dès que DMEASEN qui charge la mémoire 1081 est terminé, on effectue ladétermination de la donnée DCF fixe. Le calculateur 105 est programmé pour introduire automatiquement chaque adresse dans les entrées D des composants ou blocs 3U10 et 3Ull du registre d'adresses 1117. Les adresses sont introduites par le calculateur à travers les bornes d'entrée O'DO... O'D9 de l'interface (figure 36) et par les douilles de sortie numéro- tées 1 à 10 ainsi que les bornes d'entrée numérotées O à 9 (figure 11). Le calculateur 105 appelle ainsi l'état de comptage de diamètre pour chaque adresse appliquée aux entrées D. Un signal de déclenchement est appliqué par la sortie Yl du déco- deur llU2 (figure 36) sur la borne d'entrée X, DCFADSTB comme cela est programmé par le calculateur 105 et chaque adresse est introduite par les sorties Q du registre 1117 sur les conduc- teurs DCFADO.. DCFAD9 et sur les entrées B du multiplexeur 1115. Un état O est appliqué à la borne d'entrée K DCF DATA (figure 10) et un 1 est appliqué en entrée par la borne de sortie DCFAD/S-A (figure 10) sur la borne d'entrée W (figure 11) et sur l'entrée OUTSEL du multiplexeur 1115. Les adresses sont introduites par les sorties Y du multiplexeur, puis sur les entrées A de la mémoire 1081. Les adresses DCFAD qui sont intro- duites par le registre d'adresses 1117 et les adresses SNa qui identifient chacune la m9me adresse pour un élément de balayage d'une boulette. Les adresses DCFAD sont introduites à partir de la mémoire du calculateur 105; les adresses SMa sont déri- vées du circuit logique représenté à la figure 9. A ce moment un état O est appliqué à la borne d'entrée D (figure 10) MEAS/DCF SEL; une impulsion est appliquée à la borne de sortie 6 DCF-DAT STB (figure 10). La sortie 2Q du flip-flop 2U5B passe à l'état O et la sortie 2Q passe à l'état 1. A ce moment DCF DNLD STB conducteur 180 est à l'état O (figure 10). La borne de sortie 12, DCF MEM WE (figure 10) est à l'état 1, ce qui signifie "ne pas effectuer d'inscription" et la borne de sortie 13 DCF MEM CS est à l'état 0, ce qui signifie "lecture". La mémoire 1081 est autorisée à lire l'état de comptage du diamètre pour chaque adresse appelée par le cal- culateur 105 et dans les entrées A du tampon 3U9. Lorsqu'on applique l'état O à la borne d'entrée Y DCF DATA, la donnée sur les entrées A du circuit 3U9 est introduite par la sortie Y et ainsi dans le calculateur pour 9tre traitée, par l'intermé- diaire des conducteurs INBS2... INBS9. Les bornes de sortie INBS2... INBS9 (en faisceau ou bus) fournissent leurs infor- mations par les bornes d'entrée DW-... DW9 de la plaquette de multiple (figure 37). Le calculateur 105 est programmé pour calculer la donnée DCF fixe. La donnée DCF fixe qui est calculée est repré- sentée dans le tableau II ci-dessus. Les éléments des lignes de ce tableau II dans la partie supérieure et la partie infé- rieure et qui contiennent des nombres à un seul chiffre sont obtenus en soustrayant l'état de comptage DCF brut, le plus bas du tableau I de chaque état de comptage DCF brut. Le reste cons- titue le coefficient DCF fixe; ce reste est rechargé dans la m'moire 1081à la même adresse SA que l'état de comptage DCF 59 2487564 brut correspondant. Par exemple l'état de comptage le plus bas du tableau I (prisme de balayage 1) est égal à 154; l'état de comptage de la ligne supérieure de la colonne 1 est égal à 158; ainsi la donnée fixe pour l'élément supérieur de la colonne 1 est égale à 4. Les nombres à un seul chiffre servent à titre d'exemple. Les coefficients DCF ne sont toutefois pas limités à des nombres à un seul chiffre. En plus des données DCF fixes, on charge une fenêtre électronique dans la mémoire 1081. Cette fenêtre élec- tronique se compose de 8 bits d'état 1 à certaines adresses SWA. Les limites de la fen^tre sont déterminées par référence aux régions A (tableau I), pour lesquelles le balayage pénètre dans la région sombre B alors que pour C le balayage quitte la région sombre B. La limite supérieure de la région D dans le tableau II est située 6 rangées audessus de la première rangée de la région A qui contient au moins 5 états de comptage 0. La frontière inférieure de la région D dans le tableau II se trouve 6 lignes en-dessous de la première ligne de la rkgion C tonte- nant au moins 5 états de comptage non nuls. Tous leS états de comptage de la fenêtre sont 255 obtenus en réunissant les états 1 dans les adresses SWA qui représentent le signal pour lequel on pourrait mesurer des diamètres non voulus. Après que le calculateur 105 ait calculé la donnée fixe, le calculateur est programmé pour introduire chaque adresse aux entrées D du registre d'adresses 1117. Lorsqu'un état 1 est appliqué à la borne d'entrée Xt DCFAD STB par un code (2 binaire) au décodeur llU2 (figure 36) pour chaque adresse, l'adresse est appliquée aux sorties-Q du registre 1117 (figure 11B). Pour DCFADO... DCFAD9, chaque adresse est appliquée aux entrées B du multiplexeur 1115. Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée K (figure 10) DCF DATA. Jusqu'à ce point1 l'état O était appliqué à l'entrée F, DCF DNLD STB, puis un état 1 est appliqué à cette borne d'entrée F. Sachant que la borne d'entrée D, MEAS/DCF SEL du circuit logique de la figure 10 est mainte- nant à l'état 0, MEAS, l'application de l'état 1 à la borne d'entrée K et à la borne d'entrée F donne-les entrées suivantes pour le circuit logique de la figure 10: Etat 1 sur la borne N, DCFAD Etat 0 sur la borne J, CDCFEN Etat 0 sur la borne 12, DCF MEM WE Etat 0 sur la borne 13, DCF MEM CS. L'état 0 sur la borne J (figure 10) est appliqué à la borne d'entrée U (figure 11) et de là à l'entrée 1EN et 2EN du tampon 3U8. La donnée fixe aux entrées A du circuit 3U8 est appliquée aux sorties Y du circuit 3U8 et aux conducteurs DO... D7 et aux entrées de données I/O1... I/04 de la mémoire 1081. L'état 1 sur la borne de sortie N est appliqué à la borne d'entrée W (figure 11) et de là sur OUTSEL du multiplexeur 1115. L'adresse aux entrées B du multiplexeur est appliquée aux sor- ties Y sur les conducteurs A (adresses) et sur les entrées A de la mémoire 1081. La donnée fixe correspondante de chaque adresse telle qu'elle est introduite est appliquée par le calcu- lateur (borne diamant 0-9) sur les conducteurs OUTBSO (bus de sortie) à OUTBS9 et par ces conducteurs aux entrées A du circuit- tampon 3U8. La donnée DCF fixe est appliquée par le calculateur 105 par ses bornes d'entrée O'DO... O'D9 et par les douilles 1... 10 de l'interface (figure 36). Les états O sur les bornes de sortie 12 et 13 (figure 10) sont appliqués aux bornes d'en- trée 19, DCF MEM WE et 20, DCF MEM CS (figure 11). Il en résulte l'inscription de la donnée DCF fixe dans les fentes d'adresses respectives attribuées à cette donnée. La même opération se répète pour tous les 1024 éléments balayés par les 8 faces du prisme de balayage. La donnée fixe est alors introduite dans *la mémoire 1081. Pendant l'inscription des boulettes de combustible, le conducteur 156 (figure 10) MEASCTEN et la borne de sortie DCT PRL 3 sont à l'état 1. La borne d'entrée 3 (figure 11) DCT PRL est à l'état 1. Lorsqu'un état O de déclenchement DRLDCT STB est appliqué par la borne de sortie 2 (figure 10) à la borne d'entrée (en forme de bateau) 2, le compteur 1079 est chargé par 511 états de comptage. La première salve de comptage du Reticon correspondant aux diodes éclairées pour le premier élément balayé de la boulette de combustible est alors appliquée par la borne d'entrée 18 (figure 11) MEAS CT à l'entrée CT DN (décomptage) du compteur 1079. Le compteur décompte à partir de l'état 511 selon un nombre d'étapes correspondant à la salve. Le comptage net est fourni par les sorties Q du compteur et par les conducteurs DCTO... DCT9 aux entrées B de l'additioïneur 1083. En même temps l'adresse de ce premier état de comptage est fournie par les bornes 16, T, 15, S, 14, R, 13, P, 12, N de la feuille par SWAO... SMA9 aux entrées A du multiple- xeur 1115. En méme temps que l'envoi des premiers états de comptage, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée K (figure ) DCF DATA. Un état O est appliqué à la borne d'entrée W (figure 11) et sur OUTSEL du multiplexeur 1115. L'adresse est alors appliquée aux conducteurs A d'adresses et aux entrées A de la mémoire 1081. En même, il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit NAND 2U2A (figure 10) et par là un état 1 sur l'entrée 12 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9D. Il y a un état O à l'entrée 13 de ce circuit OU. La borne 212 DCF MEM WE est à l'état 1. Il y a un état 1 sur l'entrée 5 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9B fourni par le conducteur 156. Un état O est appliqué à l'entrée 4 de ce circuit OU. Un état 1 est appliqué à l'entrée 9 du circuit OU-EXCLUSIF 2U9C et un état 1 à l'entrée de ce circuit OU fourni par le conducteur 164. La borne de sortie 13 DCF MEM CS est à l'état 0. La donnée DCF fixe à l'adresse fournie aux entrées A par les sorties I/o est lue par les conducteurs D dans les entrées A de l'additionneur 1083. L'addition se fait automati- quement et le résultat est appliqué aux bornes de sortie B... L de l'additionneur. La procédure décrite ci-dessus se répète pour chaque élément balayé d'une boulette de combustible. A l'extérieur de cette fenêtre électronique, il y a l'état de comptage fixe, l'état binaire 255 c'est-à-dire 8 états 1 (tableau II, lignes D) avec un état O sur la sortie 8 du circuit NAND 3U17 et sur la borne de sortie M (figure 11). Cet état O est appliqué à la borne d'entrée M (figure 10). Pen- dant l'intervalle, lorsque l'état 255 est la donnée fixe (pendant la fenêtre), la borne de sortie R (figure 10) DUPD STB est à l'état O et la donnée relative au diamètre ne peut être remise à jour. La figure 12 montre le traitement de la donnée de comptage de diamètre fournie par le circuit logique de la figure 11. Chaque état de comptage de diamètre fourni par l'addition- neur 1083 est appliqué aux entrées A d'un comparateur de diamè- tre maximum 1087 formé des blocs 4U7, 4U8, 3U9 de la figure 12 par les bornes d'entrée B-L. L'état de comptage du diamètre maximum pour les mesures de l'élément de balayage antérieures est introduit par l'entrée B du comparateur par les conducteurs MXDCT O... MXDCT 8. Les entrées A et B du comparateur sont comparées et on détermine s'il y a A> B, A=B ou A 4B. La détermination de la différence entre A et B se fait en fonction d'une différence entre les bits les plus significatifs pour lesquels les deux états de comptage diffèrent. Par exemple si A est formé d'états 1 et B est formé d'états 1 à l'exception d'un état 0 sur le troisième bit à partir du bit le plus signi- ficatif, on a A=1023 et B=895 si bien que A > B. Si tous les états A sont égaux à 1 à l'exception du quatrième à partir du bit le plus significatif et si tous les états B sont égaux à 1 à l'exception du troisième à partir du bit le plus significatif, on a A=959 et B=895, c'est-à-dire A> B. Si A. B, il y a un état 1 sur cette sortie 5. Cet état 1 reste conservé jusqu'à ce que la donnée fournie au comparateur change. L'état de comptage qui est envoyé aux entrées A du comparateur de diamètre maximum 1087 est également introduit aux entrées D du registre de stockage 1085 formé des blocs 4U10, 4Ull par les conducteurs CDCT0.... CDCT8. Si A >B, il y a un état 1 sur l'entrée 1 du circuit NAND 4U6A; lorsque l'impulsion p26 est appliquée à DUPDSTB par la borne d'entrée R, il y a également un état 1 sur l'entrée 2 de ce circuit NAND. Il y a un état 0 sur la sortie 3 de circuit NAND, et un état 1 sur la sortie 6 du circuit NAND 4U6B. Le registre 1085 est cadencé et l'état de comptage c'est- à-dire un nouvel état de comptage de diamètre maximum est fourni aux sorties Q du registre 1085. Ce nouvel état de comptage remplace l'état de comptage de diamètre maximum précédent dans le registre et ainsi par les conducteurs MXDCTO... MXDCT8 sur les entrées D du verrou de sortie de diamètre maximum 4U14. Pour un état 1 sur l'entrée d'autorisation (ENABLE) de ce verrou, l'état de comptage des entrées D est fourni aux sorties Q. Aussi longtemps qu'il y a un état 1 sur ENABLE, l'état de comptage de la sortie Q peut se changer en introduisant différents états de comptage sur D. Lorsqu'à la suite de cela, l'état 1 d'entrée sur ENABLE passe à l'état 0, l'état de comptage sur les sorties Q est verrouillé. L'état de comptage de diamètre maximum néces- site 9 bits. Les deux bits les moins significatifs sont pris sur le verrou de sortie 4U15 qui enregistre le nombre de fois que l'état de comptage du diamètre mesuré dépasse un état de comptage minimum préréglé. Cette donnée demande seulement 6 bits. Le nouvel état de comptage maximum remplace également l'état de comptage maximum précédent sur les entrées B du comparateur de diamètre maximum 1087 par les branches des conducteurs MXDCT0... MXDCT8. Pendant DMEASEN appliqué par la borne P, chaque nouvel état de comptage de diamètre maximum est fourni au verrou 4U14 et remplace l'état de comptage précédent de diamètre infé- rieur. A la fin de DMEASEN (figure 13B) l'état de comptage du dernièr diamètre maximum appliqué reste dans le verrou 4U14. Cet état est verrouillé lorsque DMEASEM passe à 0. Le registre de stockage du diamètre maximum 1085 est effacé par le signal d'état 0 sur le conducteur CTLCLR par la borne d'entrée Y à partir de la borne de sortie Y de la figure 10. L'état de comptage limite de diamètre minimum est fourni par le calculateur 105 aux entrées D du registre limite de diamètre minimum 1093 comprenant les blocs 4Ul, 4U2 par les conducteurs DMNLM0'... DMNLM9'. Cette information est fournie par l'interface (figure 36). Le calculateur 105 fournit la limite de diamètre minimum aux bornes d'entrée O'DO... O'D9 (figure 36). Par ces bornes, on fournit la limite aux connexions de sortie 1'... 10' (figure 36) qui sont reliées aux bornes d'entrée (figure 12) DMNLMO... DMNLM9 (limite de diamètre minimum). Un signal de déclenchement d'état 1 DMNLMSTB (signal de déclenchement limite de diamètre minimum) est fourni à la borne d'entrée X (figure 12) pour introduire l'état de comptage limite de diamètre minimum aux sorties Q du registre 1091 et aux entrées A du comparateur limite de diamètre minimum 1089 formé des blocs 4U3, 4U4, 4U5. Le signal de déclenchement est dérivé de la borne de sortie T de l'interface (figure 36) par le décodeur llU2 lorsqu'un code (état binaire 3) et une impul- sion 1051 sont fournis par le calculateur aux entrées du circuit 11U2. Chaque état de comptage de diamètre est fourni aux entrées B du comparateur 1089. Lorsque A est supérieur à B, il y a un état 1 sur la sortie 5 de ce comparateur et sur l'entrée 12 du circuit NAND 4U6D. Lorsque DUPDSTB est appliqué, il y a également une impulsion d'état 1, p26 sur l'entrée 13 du circuit 4U6D et une impulsion 0 sur sa sortie Il ainsi que sur l'entrée du circuit NAND 4U6C. Une impulsion d'état 0 est appliquée aux entrées de cadence CK des blocs 4U12 et 4U13 du compteur 1093. Le compteur 1093 peut seulement être cadencé par le flanc mon- tant d'une impulsion. S'il y a un état 1 sur l'entrée 9 du circuit 4U6C lors de l'envoi du signal p26, la sortie 8 du circuit 4U6C passe à l'état 0 et enregistre un état de comptage. Il n'y a pas de pulsation pour cadencer le compteur 1093 si à ce moment le signal p26 est fourni avec un état O sur l'entrée 9 du circuit 4U6C ou sur l'entrée 12 du circuit 4U6D. Il y a un état 0 sur l'entrée 12 du circuit 3U6D pour A états de comptage. L'état du compteur 1093 est fourni aux sorties Q de ce compteur et de là par les conducteurs DGTMNO... DGTMN5 (diamètre supérieur à la limite minimale) sur les entrées D du verrou 4U15. Cette donnée est fournie au verrou 4U15 pendant que lVentrée ENABLE (autorisation) est positive pendant DMEASEN. A la fin de DMEASEN, le nombre le plus grand des états de comptage est verrouillé dans le circuit 4U15. Les verrous 4U14 et 4U15 fournissent leurs états de comptage définitifs aux sorties Q par DSELD (diamètre de sélection de données) sur les entrées OUT CTL (commande de sortie) de ces registres. Les entrées sur les sorties Q sont traitées par le calculateur 105. Le signal DSELD est généré par le décodeur 11U3 sur commande du calculateur 105 et est transmis par la borne dé sortie 15, DSELD (figure 36). Lorsque le circuit llU3 est codé par le calculateur au moment approprié, il n'est pas nécessaire d'effacer les verrous 4U14 et 4U15. La nouvelle donnée d'entrée remplace la donnée fournie précédemment de la même manière qu'un nouvel enregistrement remplace un enregistrement ancien sur une bande magnétique. DUPDSTB est une impulsion dérivée de l'appareil de la figure 10 qui met à jour lescompteurslO85 et 1093. Le signal de déclenchement n'est pas fourni pendant l'intervalle D (tableau II) pour DCPALL qui est à l'état 1 sur la borne d'entrée M (figure 10). Pour déterminer s'il y a ou non uneboulette dans le poste de mesure de diamètre 127, le circuit logique représenté à la figure 12 se compose des portes NOR (NON-OU) 4U18, 4U19, et 4U20. La sortie 1 du circuit NOR 4U20 est reliée à la borne de sortie AA. Un état 1 sur la borne de sortie AA signifie l'absence -65 2487564 de boulette dans le poste de mesure de diamètre; un état O indique qu'il y a une boulette. L'entrée 10 est reliée à MXDCT8 (état de comptage de diamètre 256). Un état 1 sur MXDCT8 donne un état O sur l'entrée 10 et sur la borne de sortie AA et traduit la présence d'une boulette quels que soient les signaux fournis aux entrées 9 et 11. La raison d'être des circuits NOR 4U18 et 4U19 est de vérifier le réglage ou le fonctionnement correct du système mécanique 101. En l'absence de boulette, il faut qu'il y ait une limite inférieure pour les photodiodes éclairées faisant partie du réseau 869 (figure 6). S'il y a un état 1 sur MDCT7 (64), il y a un état 1 sur les entrées 13, un état 1 sur l'entrée 2 du circuit NOR 4U18 par la sortie 12, un état O sur l'entrée 11 du circuit 4U20. De m9me, s'il y a un état 1 sur les conducteurs MXDCT6, MXDCT5 ou MXDCT4, un état O est fourni à l'entrée 9 du circuit 4U20. La fourniture d'un état O aux entrées 9, 10, 11 du circuit 4U20 indique que l'appa- reil fonctionne correctement mais qu'il n'y a pas de boulette dans le poste de mesure de diamètre 127. L'envoi d'un état 1 aux entrées 9 et/ou 11 du circuit 4U20 mais non sur l'entrée 10 signifie qu'il y a un incident de fonctionnement car l'état O sur MXDCT8 indique l'absence d'une boulette alors que l'état O sur MXDCT7 ou sur MXDCT6, MXDCT5, et MXDCT4 indique des photo- diodes sont éclairées alors qu'elles ne devraient pas lq'tre. Pour indiquer cet incident de fonctionnement, l'inverseur 4U21 et les circuits AND 4U22, 4U23 et le circuit OU 4U24 assurent ce fonctionnement. Un état O sur MXDCT8 donne un état 1 sur les entrées 2 et 4 des circuits AND 4U22, 4U23. S'il y a un état 1 soit sur la sortie 12 du circuit NOR 4U18 ou sur la sortie 6 du circuit NOR 4U19, il y a un état 1 sur la sortie 5 du circuit AND 4U22 ou sur la sortie 6 du circuit AND 4U23. Dans l'un ou l'autre cas, il y a un état 1 sur l'en- trée 7 ou 8 du circuit OU 4U24 qui autorise l'indicateur 1086. Les figures 15 et 16 montrent graphiquement la façon de corriger le diamètre. A chaque balayage, l'adresse (entre O et 1024) est tracée dans la direction horizontale et l'état de comptage des diodes éclairées pour chaque adresse est tracé dans la direction verticale. La figure 15 montre l'image apparente 1131 de la tige de calibrage; la figure 16 montre l'image apparente 1133 d'une boulette de combustible P. La pente de la limite inférieure de la boulette 1131 résulte de l'aberration optique; la tige de calibrage présente un diamè- tre uniforme. Comme la tige de calibrage est plus longue que la boulette, le bloc 1131 est plus long que le bloc 1133. Les états de comptage 90 et 100 des diodes éclairées aux deux adresses de la boulette de calibrage ou de la tige sont indiqués à la figure 15. Cet état de comptage augmente à partir de 0. Les états 90 et 100 représentent l'information DCF brute. Si l'on suppose que 90 est la mesure la plus faible, le signal DCF fixe est 10. L'état de comptage des diodes éclairées aux mêmes adresses pour la boulette de combustible est indiqué par 421 et 411 à la figure 16. Cet état de comptage s'obtient en descendant a partir de 511. A l'adresse à gauche, on ajoute 0 à 421 et à l'adresse à droite, on ajoute 10 à 411. Les deux états de comptage corrigés so^t égaux à 421. Selon les figures 17 et 20, on a un faisceau 961 servant à mesurer la longueur de la boulette de combustible; ce faisceau se présente sous la forme de l'extrémité aiguisée d'un ciseau ou d'une feuille horizontale mince de faible épais- seur verticale avec des limites très prononcées sur la gauche et la droite. Le faisceau est fourni par un laser et il est développé suivant un plan horizontal. Dans cette formelle fais- ceau est réfléchi par un prisme 330 (figure 17) et tombe axiale- ment sur la boulette P au-delà des extrémités de la boulette. L'image produite par la boulette est formée par la lentille 963 et le réseau de diodes 965. L'écran 967 supprime le rayonnement parasite. Le réseau est balayé par un circuit électronique commandé par la plaque Reticon 966. La largeur du faisceau doit être telle qu'elle correspond aux 1024 diodes du réseau. Comme cela est représenté de façon exagérée aux figures 18 et 19, les extrémités de la boulette P peuvent ne pas être droites. La longueur est définie comme étant la lon- gueur de l'axe central de la boulette entre ses intersections avec les surfaces d'extrémité. La boulette est placée sur des galets rotatifs pour la mesure dans le poste de mesure de longueur 131 (figure l) La figure 20b montre le développement de l'ombre de la boulette pendant que celle-ci tourne sur les rouleaux en étant balayée mécaniquement ligne par ligne par le faisceau 961 au cours d'une révolution. L'angle de rotation est représenté dans la direction horizontale et la longueur du balayage électronique 67 2487564 du réseau de diodes au niveau de chaque angle de balayage méca- nique est tracée dans la direction verticale. La partie du balayage électronique qui traverse l'ombre ou les diodes à l'ombre à chaque coin du balayage mécanique est représentée en hachures. Les limites de la zone hachurée correspond à un cou- rant alternatif redressé pleine onde. Les zones non hachurées des deux côtés de la zone hachurée correspondent aux diodes éclairées. La longueur mesurée par les états de comptage est l'état de comptage total du réseau de diodes diminué des états de comptage de LlMAX+L2MAX. L'appareil représenté dans le schéma-bloc de la figure 21 se compose du circuit logique de commande 1135, du compteur Li, 1136, du compteur L2, 1138 et de l'unité de compa- raison 1137. Le circuit logique de commande 1135 est représenté en détail à la figure 22; les compteurs 1136, 1138, l'unité de comparaison 1137 et le verrou 1171 sont représentés à la figure 23. L'impulsion MEASEN plOO est fournie au circuit logi- que de commande par la ligne 1139. Le signal de déclenchement de départ LRETSTRT, (départ Reticon longueur) est fourni par la ligne 1141, le train continu d'impulsions LRETCK (cadence longueur Reticon) par la ligne 1143, le signal vidéo LRETVID (signal vidéo Reticon de longueur) par la ligne 1145 et le signal de fin de ligne LRETEOL (fin de ligne Reticon longueur) par la ligne 1147. Ces signaux sont fournis par la plaquette Reticon 966. L'unité de comparaison 1137 comporte un registre de stockage 1151 et un comparateur 1153 pour Li ainsi qu'un registre de stockage 1155 et un comparateur 1157 pour L2. Les registres 1151, 1155 sont déclenchés par les signaux fournis par les comparateurs correspondants 1153, 1157 sur les lignes 1159, 1161 lorsque l'un des comparateurs 1151 ou 1155 présente un élément L ou L2 augmenté. Il y a un additionneur 1163 qui additionne LlMAX et L2MAX pour le traitement dans le calculateur 105. Il y a également un détecteur d'absence de boulette 1165 qui est mis en oeuvre par le signal de sortie du compteur Ll si cela n'est pas suffisant pour indiquer qu'il n'y a pas de bou- lette dans le poste 131. L'additionneur fournit sa donnée au verrou 1171 et l'amplitude la plus élevée verrouillée à la fin de MEASEN. Les figures 22, 23 qui montrent les détails du circuit logique de commande 1135, les compteurs 1136, 1138, le comparateur 1137 et le verrou 1171 seront expliquées en réfé- rence aux figures 24a... 24g et aux figures 25a... 25i. Dans chacune de ces figures, le temps est tracé en abscisses (direc- tion horizontale) et l'amplitude d'état 1 ou 0 est tracée en ordonnées (direction verticale). Les points d'intersection de tous les axes de temps de chaque graphique par une ligne verti- cale correspondent au même intervalle de temps. De façon caractéristique, on fait tourner la bou- lette à une vitesse de 600 tours par minute. Une boulette effectue ainsi une rotation en 100 ms. L'intervalle minimum MEASEN (figure 24a) est de 100 ms. Il est souhaitable que l'on fasse 40 mesures de longueur lors de la rotation de la boulette pendant la période MEASEN. Un circuit électronique Reticon balaie le réseau de diodes 965 en commençant à chaque intervalle de 2,5 ms. La fréquence de cadence interne nécessaire fournie par la plaquette Reticon 966 repose sur un comptage minimum de 8 entre les impul- sions de départ additionnées de 1024 pour les éléments du réseau 965. Comptage minimum = 1024 + 8 = 1032. Si f est la fréquence des impulsions de balayage électronique fournies par la plaquette Reticon 966, la période de ces impul- sions est la suivante: 1032 x 1/f = 2,5 ms f = 412 kHz La fréquence de la cadence est fixée de façon caractéristique à 500 kHz; cela correspond à une période de cadence 2,s. Plus la période de cadence est élevée et plus on a un balayage électronique, complet du réseau de photodiodes pour les éléments séparés du balayage optique. La période d'efface- ment entre le dernier élément ou impulsion d'un balayage électro- nique et le premier élément ou impulsion du balayage suivant doit être fixée pour arriver à une période de balayage de 2,5 ms. Détermination de l'état de comptage d'effacement 1024 x 2s = 2,048 ms 2,5 mx - 2,048 ms = 0,452 ms 0,452 ms 226 comptages 2 /s/comptage Les commutateurs de la plaquette Reticon 966 qui commandent la 69 2Z487564 fréquence des ondes du balayage électronique doivent être fixées par (1024+266)-1 = 1249. Le circuit logique de la figure 22 sera décrit ci-après. Pendant l'attente, le réseau de photodiodes 965 (figure 21) est balayé automatiquement à une vitesse appropriée correspondant à 2,5 ms. Pour chaque balayage, une impulsion de démarrage LRETSCST (démarrage de balayage longitudinal du Reticon) est appliquée aux bornes d'entrée 16, LRETSTRT, et T, LRETSTRT. Les impulsions de démarrage sont constituées par un train d'impulsions (figures24d, 25a). Ces impulsions sont trans- mises par l'amplificateur 5U1A pour donner les impulsions p30 dans le conducteur 1172, LRETSCST. De façon caractéristique, chaque impulsion p30 a une durée de 2 34 et l'intervalle entre les impulsions est de 2,5 ms. A la fin de chaque balayage du réseau de diodes, il y a une impulsion de fin de ligne (figures 24b, 25b). Chaque impulsion est appliquée aux bornes d'entrée 17, LRETEOL, et U, LRETEOL. Les impulsions EOL sont amplifiées par l'amplificateur 5U1B et sont mises en forme par un multi- vibrateur monostable redéclenchable 5U17 donnant les impulsions p31. En l'absence d'impulsion MEASEN plOO sur la borne d'entrée 21, les circuits NAND 5U3A et 5U3D fonctionnent comme des portes pour bloquer le passage de p30 et p31. A ce moment, le compteur 5U7 est remis à l'état initial par le flanc arrière de l'impulsion MEASEN plOO précédente qui est inversée par l'inverseur 5U16. Après l'envoi de l'impulsion plOO, les entrées 1 et 2 du circuit NAND 5U3A passent toutes deux à l'état 1 lors de l'entrée du signal p31 (EOL) sur l'entrée 1. Les entrées 4 et 5 du circuit NAND 5U3B passent à l'état O et la sortie 6 à l'état 1. Le flanc avant de l'impulsion sur la sortie 6 commande en cadence le flip-flop 5U4 donnant un signal p33 de niveau 1 sur la borne 2Q. Sur l'entrée 2 du circuit NAND 5U6A, il y a un état 1 aussi longtemps que l'état 1 reste sur la borne 2Q. Lorsque l'impulsion p30 (démarrage) est appliquée à l'entrée 1 du circuit NAND 5U6A, la sortie 3 est à l'état 0. Le compteur U7 est commandé en cadence par le flanc avant de l'impulsion p34 de la sortie 6 du circuit 5U6B et assure le comptage. Le compteur 5U7 compte un état 1 pour chaque impulsion de fin de ligne, c'est-à-dire pour chaque balayage du réseau de photodiodes. Lorsque le compteur 5U7 atteint un 2487564 état de comptage égal à 32, l'entrée 10 du circuit NAND 5U6C reçoit un état 1 de la sortie V06 du compteur 5U7 par l'ampli- ficateur 5U20A. Le compteur 5U7 compte alors un 8 supplémentaire. Pour ce dernier état de comptage, un niveau 1 est appliqué à l'entrée 9 du circuit 5U6C. A la sortie 8, il y a un état O et sur 2CLR du circuit 5U4, le niveau du signal p33 est réduit à 0. A ce moment, on a effectué 40 mesures de la longueur de la boulette sur l'appui formé par les galets. L'état O est un état qui reste sur la sortie 8 du circuit 5U6C et le flip-flop 5U4 continue à rester effacé jusqu'à ce que le compteur 5U7 soit remis à l'état initial par le flanc arrière du signal MEASEN plOO à la fin de celui-ci. Le niveau p33 est également appliqué à la borne de sortie L, LSC WND (fenêtre de balayage longitudi- nal) (figure 24c) par le conducteur 1173. Pendant la fenêtre de balayage longitudinal, la donnée longitudinale est enregistrée et est traitée. Le niveau du signal p33 applique un état 1 à l'entrée 13 du circuit NAND SU6D. A l'arrivée de l'impulsion de démarrage suivante p30 sur l'entrée 12 de ce circuit NAND, on obtient un état O sur la sortie 11 et un état 1 sur la sortie 1Q du flip-flop 5U13A et sur le conducteur 200, LSMPLEN (auto- risation d'échantillon de longueur) (figures 24e, 25c). Avant l'envoi du signal du circuit 5U6D, il y avait un état 0 sur la borne 1Q du circuit 5U13A. Le registre à décalage 5U12 et le flip-flop 5U11 ont été maintenus effacés par le conducteur 200. Il y a un état 1 sur la borne 1Q du circuit 5U13A et sur le conducteur 200 pour conditionner le circuit 5U12 à être autorisé pour compter un état 1 lorsqu'il y a un signal de niveau 1 sur l'entrée A et pour donner un état O lorsqu'il y a un signal de niveau O sur l'entrée A. Le registre à décalage 512 est autorisé par l'envoi d'un état 1 sur l'entrée B. Les impulsions de cadence sont appliquées en per- manence par la plaquette Reticon 966 aux bornes d'entrée 20, LRETCK et X, LRETCK (cadence Reticon de longueur). Ces impul- sions ont une durée de 200 ms et sont fournies à des intervalles de 2 microsecondes. Ces impulsions sont fournies par l'amplifi- cateur 5U2B comme impulsions de cadence pour le registre à décalage 5U12 et comme impulsions de porte pour les circuits NAND 5U9A et 5U9B. On suppose que les sorties QA... QH du registre à décalage 5U12 étaient initialement à l'état 0. Les impulsions de cadence du registre à décalage 5U12 n'ont pas d'influence jusqu'à ce qu'un état 1 soit appliqué à l'entrée A pour permettre le comptage d'un état 1. Un signal est fourni aux bornes d'entrée 19, LRETVID (signal vidéo Reticon de longueur) et W, LRETVID pendant l'intervalle de balayage des photodiodes qui sont éclairées. On suppose que la longueur LI est balayée. Ce signal LRETVID est appliqué comme niveau 1 à l'entrée A du circuit 5U12 par l'am- plificateur 5U2A. Le registre à décalage 5U12 est alors autorisé et pendant l'envoi des impulsions de cadence, des états 1 appa- raissent sur les sorties QA... QH et sur les entrées 1... 6, 11, 12 du circuit NAND 5U10. A l'apparition du 8ème état 1 sur QH, la sortie 8 du circuit SU10 devient négative et donne un niveau 1 sur la sortie 2Q du flip-flop 5U13B et sur le conduc- teur 202, LDFVID (signal vidéo de filtre numérique de longueur) (figure 25e). L'état 1 sur le conducteur 202 conditionne le circuit NAND 5U9A a être autorisé pour laisser passer les impul- sions de cadence Reticon. Le flanc avant de changement de niveau sur la sortie 2Q du flip-flop 5U13B assure également la commande en cadence du flip-flop 5Ull pour faire entrer un état 1 sur la borne 1Q et un état O sur-la borne lQ. Les états de cadence (figure 25k) qui dépassent le premier 8 correspondant à la région éclairée Ll sont appliqués comme états de comptage à la borne de sortie N à travers le circuit 5U9C et sont fournis à la borne d'entrée N de l'unité de comparaison (figure 23). La raison d'être du registre à décalage 5U12 et du circuit NAND UlO est de filtrer les états de comptage de la zone de pénombre que le dispositif de balayage traverse pour passer dans la région éclairée (figure 25e). Lorsque le dispositif de balayage du réseau de photodiodes passe dans la zone d'ombre ou zone sombre, le signal d'entrée A du registre à décalage 5U12 est à l'état O et les impulsions de cadence font entrer des états O successifs sur les entrées QA... QH. Lorsque les états O sont introduits par les entrées QA... QD et sur lés entrées 1, 4, 5, 2 du circuit NOR U18A, la sortie 6 de ce circuit NOR passe à l'état 1, la sortie 3 du circuit NAND 5U8A passe à l'état O et de même un état O passe à l'entrée 4 du circuit NOR 5U19. Lorsque les sorties QE QH sont à l'état O, les entrées 10, 9, 12, 13 du circuit NOR 5U18B passent à l'état O, un état 1 est appliqué aux entrées 12, 13 du circuit NAND 5U8D et l'entrée 5 du circuit NOR 5U19 passe à l'état 0. La sortie 8 du circuit NAND 5U8C et l'entrée de remise à l'état initial 2R du flip-flop 5U13B passent à l'état O; un état O appara t sur la sortie 2Q de ce flip-flop et sur le conducteur 202. Une impulsion de cadence est appliquée au flip-flop 5UI1 par le flanc arrière du signal de niveau 1 qui est entrée sur 2Q du flip-flop 5U13B. Jusqu'à ce moment, il y avait un signal d'état 1 sur la sortie 1Q, LICTEN (autorisation de comptage Ll) du flip- flop 5Ull (figure 25f). Il y avait un état O sur la sortie 1Q et par le conducteur 204 un état O appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 5Ull. Lors de l'envoi de l'impulsion de cadence par les conducteurs 202, la sortie 1Q du flip-flop 5Ull passe à l'état O et sa sortie 1Q L2CTEN (autorisation de comptage L2) passe à l'état 1 (figure 25g). Les 8 impulsions fournies par les circuits NOR 5U18A et 5U18B autorisent le balayage à passer dans la zone de pénombre, entre la zone éclairée et la zone sombre (figure 25e). Le balayage se poursuit dans la zone d'ombre (figures 25d, e), puis passe dans la région éclairée. Dès que l'on arrive dans la région éclairée, le registre à décalage 5U12 filtre les 8 premiers états de comptage. Puis, le comptage se poursuit (figure 25i) par le circuit NAND 5U9B qui est maintenant autorisé par l'envoi des signaux logiques d'état 1 sur ses entrées 3, 5. Les impulsions O dérivées du circuit NAND 5U9B sont transformées en des impulsions de niveau 1 par l'inverseur 5U16B et sont transmises pour le traitement sur la borne de sortie R. A la fin de chaque échantillon, le signal p31 applique un état O (EOL) à l'entrée de remise à l'état initial 1R du flip- flop 5U13A par l'intermédiaire de l'inverseur 5U16A. La sortie 1Q passe à l'état O et le flanc arrière 206 de la fin du niveau logique 1 sur la borne 1Q est appliqué à l'entrée lA du multivi- brateur monostable redéclenchable 5U5 donnant une impulsion sur la borne 1Q et sur la borne de sortie 13, LUPDSTB (impulsion de déclenchement de mise à jour de la longueur) (figure 24f). La donnée enregistrée est mise à jour si bien qu'en définitive la longueur maximale est enregistrée. Pendant l'intervalle MEASEN, chaque impulsion de démarrage LRETSCST (figure 24d) par le cir- cuit 5U3D donne une impulsion p61, LCTCLR (effacement du compteur de longueur) (figure 24g) et cette impulsion est transmise par la borne de sortie F (figure 22) à la borne d'entrée F (figure 23) pour effacer l'unité de comparaison. La relation entre la boulette et le signal vidéo est représentée à la figure 26. Le comptage se poursuit jusqu'à ce que les 40 états de comptage d'échantillonnage de longueur aient été pris lorsque le circuit U4 est effacé. L'unité de comparaison 1137 représentée à la figure 23 sera décrite ci-après. Les états de comptage Ll (figure 25k) sont commandés en cadence dans les sorties Q du compteur 1136 par la borne d'entrée N et les états de comptage L2 (figure 25i) sont appliqués aux sorties Q du compteur 1138 par la borne d'en- trée R. Le compteur 1136 se compose des blocs 6U1, 6U2, 6U3 et le compteur 1138 se compose des blocs 6U9, 6U10, 6U11. L'état de comptage lL du compteur 1136 est introduit sur les entrées A du comparateur 1153 formé des blocs 6U5, 6U6, 6U7. L'état de comptage L2 du compteur 1138 est introduit sur les entrées A du comparateur 1157 formé des blocs 6U13, 6U14, 6U15. Les états de comptage Ll du compteur 1136 sont également appliqués aux conducteurs WLCTO... LlCT9 et par ces conducteurs aux entrées D du registre de stockage 1151. Les états de comptage L2 sont appliqués aux conducteurs L2CTO... L2CT9 et par ces conducteurs aux entrées D du registre de stockage 1155. Le registre de stockage 1151 contient l'état de comptage dé la lon- gueur maximale Ll provenant de balayages antérieurs. Cet état de comptage maximum est appliqué aux conducteurs LlMXCTO... LlNXCT9 et par ces conducteurs aux entrées B du comparateur 1153. Si l'état A de ce comparateur est supérieur à l'état B, on applique un niveau logique 1 par la sortie 5 à l'entrée 1 du circuit NAND 6U20A. Lorsque le signal de déclenchement de mise à jour (figure 24f) est appliqué à la borne d'entrée 13 à la fin du balayage électronique, un état 1 est appliqué comme signal à l'entrée 2. Un état 0 est appliqué aux entrées 4 et 5 du circuit NAND 6U20B et une impulsion 1 est appliquée à l'entrée de cadence CK du registre 1151. Les entrées D sont commandées en cadence pour que les sorties Q fournissent un nouvel état de comptage LlMAX. De m9me si l'état de comptage A est supérieur à l'état de comp- tage B dans le comparateur 1157, les entrées D du registre de stockage 1155 sont cadencées sur la sortie Q par les circuits NAND 6U20D et 6U20C. Les états de comptage LlMAX tels que fournis sont appliqués aux entrées B de l'additionneur 1163 par les conduc- teurs LlMXCTO... LlMXCT9. Cet additionneur se compose des blocs 6U17, 6U18, 6U19. Les états de comptage L2MAX tels que produits, sont appliqués aux entrées A de l'additionneur 1163 par les conducteurs L2rDOCTO... L2MXCT9. Les sommes sont appli- quées aux sorties Y de l'additionneur. Le fonctionnement de l'additionneur permet de nouveaux états de comptage maximums et des sommes remplaçant les états de comptage maximums inférieurs, précédents. Les sommes sont introduites par les conducteurs LSMXCTO... ISMXCT9 aux entrées D du verrou de sortie 1171 formé des blocs 6U21, et 6U22. Ce verrou est autorisé à recevoir les sommes pendant la fenêtre de balayage de longueur LSCWND (figure 24c) qui est appliquée aux entrées ENABLE par la borne d'entrée L. La borne d'entrée L reçoit l'impulsion de fenêtre de la borne de sortie L (figure 22). Lorsque la somme change, la nouvelle somme remplace la somme plus ancienne sur les entrées D du verrou 1171. A la fin de LSCWND, c'est-à-dire à la fin de 40 balayages de la boulette, lorsque LSCWND passe à l'état 0, la somme qui est alors appliquée aux entrées D est verrouillée dans le verrou 1171. Après MEASEN, le calculateur 105 tel que programmé suivant une séquence appropriée, introduit le code approprié (binaire 3) sur le décodeur llU3 (figure 36) et un niveau 0, DSELL (longueur de sélection de données) sur les entrées OUT CTL (commande de sortie) du verrou 1171. Ce signal fait que la somme la plus élevée qui se trouve alors dans les verrous soit appliquée aux bornes de sortie DWLO... DWL9 pour être traitée par le calcula- teur 105. Le neuvième bit de Ll du compteur 1136 est appliqué par le conducteur LlCTB9 (bit 9 de l'état de comptage Ll) à la borne de sortie 14. La borne de sortie 14 est reliée à la borne d'entrée 12 du circuit logique représenté à la figure 38. Un état 1 sur le neuvième bit pendant l'état de comptage de tout balayage indique qu'il n'y a pas de boulette dans le poste 131. Le circuit logique représenté à la figure 38 donne la réponse appropriée à l'absence de boulette. Au début de chaque balayage électronique, le signal LRETSCST génère l'impulsion p61 LCTCLR (effacement du comptage de longueur) (figure 22A), (figures 24d, g). Le signal LCTCLR est appliqué par la borne d'entrée F (figure 23A) pour effacer les compteurs 1136 et 1138. Au début de chaque nouveau signal MEASEN, l'impulsion p2, CTLCLR est générée comme le montre la figure 41. Ce signal CTLCLR est appliqué par la borne d'entrée Y, le circuit-tampon NAND 6U23A et l'inverseur NAND 6U23B sur les entrées CLR des registres de stockage 1151, 1155 pour effacer ces registres. La figure 27 montre une partie du système optique de détection des criques. La description de cette partie est destinée à faciliter la compréhension de la présente invention. Le faisceau convergent 911 est basculé horizontalement par le prisme de balayage tournant (non représenté). Le faisceau 911 tombe sur le diviseur de faisceau 919. Le diviseur de faisceau réfléchit une partie 921 du faisceau sur un réseau 941 sur lequel le faisceau est focalisé. Il y a une photocellule 943 formée d'une photodiode et d'un amplificateur opérationnel (non représentés en détail) derrière le réseau 941. L'unité 943 transforme les pulsations lumineuses produites par le faisceau balayant le réseau en des oscillations électriques rectangulaires (230, figure 30c) servant d'impulsions de cadence pour évaluer les criques à la surface de la boulette P. L'autre partie 341 du faisceau est réfléchie par le miroir 327 et est focalisée sur la surface de la boulette P en passant sur la longueur de la surface de la boulette. La boulette est mise en place pour l'examen sur les galets 367, 369 du poste 129 (figure 1).. Les galets tournent et font tourner la boulette. La distance opti- que entre la surface du réseau 943 à l'endroit o tombe le fais- ceau 921 et le point d'intersection entre l'axe optique et le diviseur de faisceau 919 est égale à la distance entre le point d'intersection de l'axe optique et le diviseur de faisceau et la surface de la boulette P sur laquelle tombe le faisceau. Le faisceau 343 réfléchi par la boulette est foca- lisé par la lentille 925 sur l'unité à cellule photoélectrique 929. Un écran 927 supprime les rayonnements parasites. L'unité 929 comporte une photodiode et un amplificateur opérationnel. Cette unité transforme les variations de lumière réfléchie par la boulette P en des signaux électriques. Dans chaque cas, l'amplificateur opérationnel amplifie le signal de sortie fourni par la cellule photo-électrique et augmente la vitesse de réfé- rence en donnant une tension proportionnelle au courant traver- sant la photodiode, courant qui est proportionnel à la lumière incidente à la diode. Le fonctionnement de 1'appareil de détection de criques représenté aux figures 28, 29 sera expliqué ci-après à l'aide des figures 30a-i et des figures 3la-ho A la figure 30, le temps est tracé en abscisses (direction horizontale) et l'amplitude c'est-à-dire le niveau 1 ou O est représentée en ordonnées (c'est-à-dire la direction verticale). Les points d'intersection entre une meme ligne verticale et tous les axes des temps correspond au m9me instant. La figure 30a montre les impulsions de cadence de réseau FGRATCK (cadence de réseau de criques) pendant le balayage d'une boulette avant le début de MEASEN (figure 30e) pendant le premier balayage après le départ de MEASEN et pendant le Nème balayage à la fin de MEASEN. La figure 30b montre la fenetre de balayage de ligne de criques correspondante FLNSCWND pendant lequel on génère le comptage qui mesure le cas échéant la surface de la crique. La figure 30 repose sur une boulette ne comportant pas de crique (figure 30h). Les figures 30c et 30d montrent les impulsions correspondantes au début de la ligne de balayage STISC et à la fin de la ligne de balayage NDLSC. Il s'agit de courtes impulsions; le signal STLSC a une durée de 24 ns et le signal NDLSC une durée de 20 ns. La figure 30f montre les impulsions correspondantes qui comptent les balayages; il y a N balayages. La figure 30g montre les états de comptage de la position du faisceau le long de la bou- lette. Les impulsions FGRATCK donnent les états de comptage de la position du faisceau; la figure 30g est la m9me que la figure 30a. La figure 30h montre le signal vidéo numérique CKFDV de la crique cadencé. Les transitions des signaux se produisent lorsque le faisceau de balayage arrive ou quitte la boulette et lorsqu'il arrive ou quitte-une crique. La transition de la diode vers la lumière est positive. Cela se produit lorsque le fais- ceau arrive sur la boulette ou lorsqu'il passe d'une crique à la surface sur une partie sans crique à la surface de la boulette. La transition entre la lumière et l'absence de lumière est néga- tive. Cela se produit lorsque le faisceau quitte la boulette ou quitte une partie sans crique de la surface pour aller sur une partie avec crique de la surface de la boulette. Les signaux de déclenchement de transition FDVTRN (transition vidéo numérique de crique) sont représentés à la figure 30i. Les figures 31a-31h représentent un examen de cri- que. Le comptage FGRATCK produit par la photodiode 943 (figure 27) est tracé horizontalement et l'amplitude 1 ou O verticalement. Tous les points d'intersection des axes de comptage avec une ligne verticale dans tous les graphiques a-h identifient le meme état de comptage pour tous les graphiques. Le graphique 31a représente la surface de la boulette P examinée pendant qu'elle tourne sur elle-même. On suppose que la boulette P a des criques Fl et F2. La boulette P est balayée par les lignes de balayage 220. Chaque ligne de balayage 220 a de façon caractéristique une largeur de 0,15 mm et chaque état de comptage correspond à une largeur de 0,15 mm. Chaque élément de balayage PIXEL (élément image)est un carré de 0,15 mm x 0,15 mm. Les lignes de balayage 220 balaient la surface de la boulette à chaque rotation de la boulette. La dernière ligne de balayage est séparée de la pre- mière ligne de balayage par un intervalle égal à 0,15 mm. Le balayage s'étend au-delà des surfaces d'extrémité de la boulette. Les positions le long de la boulette ou le long de chaque ligne de balayage sont déterminées par des ondes rectangulaires de cadence p40 fournies par la photodiode 943. Ces ondes carrées p40 sont tracées à la figure 31c sous la référence FGRATCK (cadence de réseau de criques). Les ondes carrées p40 commencent et se terminent au-delà des surfaces d'extrémité de la boulette P. Les ondes carrées ouvrent une fengtre et la maintiennent ouverte FLWSCWND (fengtre de balayage de la ligne de crique qui est tracée à la figure 31d). Pendant que chaque ligne de balayage 220 balaie la boulette, elle passe de la zone sombre à la zone claire et de la zone claire à la zone sombre. Les variations résultantes du niveau d'éclairage réfléchi par la boulette se traduisent par des signaux électriques sur l'unité à cellule photoélectrique 929 (figure 27) influencée par le faisceau 343. On suppose que le faisceau bascule de la gauche vers la droite selon la figure 31. Avant que le faisceau n'atteigne l'extrémité gauche de la boulette P, aucune lumière n'est réfléchie vers l'unité à cellule photo-électrique 929. Sur le bord gauche de la boulette, la lumière est réfléchie vers l'unité à cellule photo-électrique. Une transition électrique positive est fournie par l'unité 929. * Cette variation est transmise par les bornes d'entrée 19 FDlGVID et W, FDlGVID (figure 28). La crique Fl (figure 31) dévie la lumière du faisceau 343 en l'éloignant de l'unité à cellule photo-électrique 929. A l'entrée de la crique, il y a une forte diminution du signal électrique fourni par l'unité 929 sur les bornes d'entrée 19 et W. Il y a une transition négative à la frontière gauche de la crique. Lorsque le faisceau 343 quitte la crique Fl par la droite, la lumière du faisceau est de nou- veau réfléchie sur l'unité à cellule photo-électrique 929 et une transition positive se manifeste à la frontière droite de la crique Fl. Des transitions analogues se produisent pour la crique F2. Une transition négative se produit à l'extrémité droite de la boulette P. Ces variations comme les variations à l'extrémité gauche de la boulette sont introduites dans l'appa- reil représenté à la figure 28 par les bornes d'entrée 19, W. La transition entre le sombre et le clair est désignée par FDVPTRN (transition positive vidéo numérique de crique) (figure 31e). La transition de la lumière au sombre est désignée par FDVNTRN (transition négative vidéo numérique de crique) (figure 31f). Chaque paire de transitions positives et négatives autres que les transitions aux extrémités de la boulette définisse entre elle un signal vidéo FDIGVID (signal vidéo numérique de crique) (figure 31f) dont l'état de comptage est une mesure de la longueur d'un élément de largeur égale 0,15 mm de la crique suivant la ligne de balayage. En addition- nant les carrés de 0,15 x 0,15 mm Pixel, concernés par la crique, on détermine la surface de la crique. On comptant les carrés 0,15 x 0,15 mm à la périphérie de la crique, on détermine le périmètre de la crique. La surface et le périmètre de la crique servent à calculer des critères pour l'acceptation ou le rejet des boulettes en fonction des criques. Le signal vidéo numérique donne une impulsion de cadence CKFDV (signal vidéo numérique de crique-cadence) (figure 31g) qui identifie le sens ou la pola- rité de la transition. La figure 31g est identique à la figure 31b. Dans le schéma du circuit de commande de comptage des criques (figure 28), le compteur 1192 formé des blocs 7U7 et 7U8 compte les positions le long de chaque ligne de balayage de chaque surface élémentaire examinée. Ce oe. ipteur donne les états de comptage le long de chaque ligne de balayage entre la transition négative et la transition positive le long d'une crique. Il donne également l'état de comptage entre les extré- mités de la boulette en mesurant ainsi sa longueur. Le compteur 1191 transfert ses états de comptage au registre U93 formé des blocs 7U11 et 7U12 pour le traitement ultérieur de ces blocs. Le compteur 1195 formé des blocs 7U9 et 7U10 donne les états de comptage des lignes de balayage. Ce compteur transfert ses états de comptage au registre 1197 comprenant les blocs 7U13 et 7U14. Les registres 1193 et 1197 contiennent les adresses con- cernées par les zones à criques, sous la forme de lignes de balayage et de comptage le long d'une ligne de balayage. Avant que ne commence la mesure des criques d'une boulette P, on fait tourner le prisme de balayage à pleine vitesse en synchronisme avec les galets 367, 369 dans le poste 129 dans lequel se trouve la boulette. La boulette P est balayée et les ondes rectangulaires de cadence du réseau FGRATCK (figure 31c) sont ainsi générées. L'appareil est en attente jusqu'à ce que l'impulsion MEASEN plOO (figure 30e) est appliquée sur la borne d'entrée 21. Les états de comptage sont commandés en cadence dans le compteur 1191 par les bornes d'entrée 20 FGRATCK et X FGRATCK (cadence de génération de criques) par l'amplifi- cateur 7U1 et le conducteur 228. L'impulsion pcOO fournit un état 1 au circuit NAND 7U5A. Les ondes carrées du réseau sont appliquées aux bornes d'entrée 20 et X. Les ondes carrées p40 sont dérivées de l'amplificateur 7U1. Le flanc avant 222 de chaque onde p40 est appliqué à l'entrée 1B du multivibrateur monostable redé- clenchable 7U2 qui fournit un état 1 sur la borne 1Q. Le multi- vibrateur est redéclenché par les flancs avant des ondes p40 avant de pouvoir être remis à l'état initial. Le signal d'état 1 sur la borne lQ. est le signal p41 FLNSCWND (fenêtre de balayage de la ligne de crique) (figure 31c)> Pour chaque ligne de balayage, on génère une fenêtre distincte. Comme représenté, la fenêtre commence avant que la ligne de balayage ne tombe sur la boulette. Le flanc avant 224 de chaque fenêtre est appliqué à l'entrée 2B du multivibrateur monostable redéclenchable 7U3B qui donne une impulsion d'état 1, p42 sur la borne 2Q et une impul- sion d'état 1 sur l'entrée 2 du circuit NAND 7U5A. Comme l'im- pulsion MEASEN plOO est appliquée à l'entrée 1, il y a un état O sur les entrées 4 et 5 du circuit NAND 7U5B pendant la durée du signal p42 et une impulsion p43 d'état 1 à la sortie de ce circuit. Le conducteur 226 applique le signal p43 comme impul- sion de cadence au compteur 1195 qui compte la première ligne de balayage. L'état de comptage est appliqué à la sortie Q du compteur 1195 et à l'entrée D du registre 1197. Les ondes rectangulaires p40 sont également appliquées comme impulsions de cadence au compteur 1191 par l'intermédiaire du conducteur 228. Ces compteurs comptent ainsi les positions du faisceau de balayage le long de la boulette. Le signal MEASEN n'est pas synchronisé sur le balayage mais fournit seulement des lignes de balayage complètes. Cela se produit du fait que le compteur 1195 peutseulement être commandé en cadence lorsqu'il y a une impulsion p42 et cette impulsion p42 peut seulement être générée au début du signal FLNSCWND, p41. Le compteur 1195 est commandé en cadence indépendamment du signal MEASEN et il compte les balayages terminés. A la fin du balayage, le multivibrateur de réseau 7U2 est redéclenché pour la dernière fois par la dernière impul- sion de réseau, puis ce multivibrateur est remis à l'état initial. Cela correspond à la fin du niveau p4l, FLNSCWND (figure 31d). La fengtre p41 se termine après la dernière onde de réseau 230. Le flanc arrière 232 de la fenêtre p41 est appliqué à l'entrée lA du multivibrateur monostable redéclen- chable 7U3A donnant une impulsion p44 d'état 0 sur la sortie 10. Cette impulsion p44 est appliquée aux entrées CLR du compteur 1191 pour effacer ce compteur. Les balayages ultérieurs sont fournis de la même manière pour compter les impulsions de réseau. Pendant les comptages de chaque balayage dans les zones de tran- sition telles que les criques, ces signaux sont transférés au registre 1193 qui sera décrit ci-après. Le signal vidéo numérique est dérivé de l'unité à cellule photoélectrique 929 pour être appliqué aux bornes d'entrée 19 FDIGVID (signal vidéo numérique de crique) et W FDIGVID. Il y a un changement de niveau pour chaque transition produite par la boulette, cette variation est positive pour le passage du sombre au clair ou négative pour le passage du clair au sombre. Les signaux de transition sur les bornes d'entrée 19 et W sont appliqués à l'entrée 2D du flip-flop 7U26B par l'amplificateur 7U1, puis passent sur la borne 2Q de la première branche positive ou flanc avant de l'onde de réseau p40 qui suit l'application du signal de transition. Un état 1 sur la borne 2D donne un état 1 sur la borne 2Q; un état 0 sur la borne 2D donne un état 0 sur la borne 2Q. Puis, l'onde p40 commande en cadence un signal de la borne 2D sur la borne 2Q et les ondes ultérieures n'ont pas d'influence jusqu'à ce que le signal sur 2D change. Ainsi, le signal d'entrée sur 2Q est un état 1 ou 0 suivant la durée du niveau qui suit la transition. Le signal sur Q commande les multivibrateurs monostables redé- clenchables 7U4A et 7U4B. Pendant l'attente lorsqu'il y a un état 1 sur la sortie 1Q, FDVPTRN (transition positive du signal vidéo numérique de crique) du circuit 7U4A et un état 1 sur la sortie 2Q, FDVNTRN (transition négative du signal vidéo numéri- que de crique) sur le circuit 7U4B. Un changement positif du niveau 234 donne en entrée un signal 0 sur la borne 1Q du cir- cuit 7U4A et un changement négatif du niveau 236 donne en entrée un état 0 sur la borne 2Q du circuit 7U4B. Pendant l'attente, les entrées 12, 13 du circuit NAND 7U5D sont à l'état 1 et la sortie 11 de ce circuit est à l'état 0. Aucun changement de niveau pour cadencer les registres 1193 ou 1197 ne se produit jusqu'à cette transition. Une transi- tion positive se produit lorsque le balayage passe du c8té gauche sur la boulette (figure 31a). A ce moment, la sortie 1Q du cir- cuit 7U4A donne une impulsion positive et la sortie 1Q une im- pulsion négative p45. La sortie 11 du circuit 7U5D passe à l'état 1 pour la durée de l'impulsion p45 donnant l'impulsion positive p46 au conducteur 238. Les registres 1193 et 1197 sont commandés en cadence. Les états de comptage dessorties Q des compteurs 1191, 1195 et des entrées D des registres sont appli- qués en entrées sur les conducteurs FLWD1... FLWD8 et FLWD9 à FLWD15 (mot de crique). Sur les conducteurs FLWD9... FLWD15, on fournit les nombres conjugués des nombres des conducteurs FLWD9 à FLWD15. Pendant l'attente, des états O sont fournis par les conducteurs FLWD9... FLWD15 et des états 1 sur les conducteurs FLWD9... FLWD15. L'information du registre 1193 est l'état de comptage de réseau qui constitue le repère de l'extrémité gauche de la boulette P; l'information du registre 1197 est le nombre de lignes de balayage. Si la donnée corres- pond à la première ligne de balayage, on fournit un état logique 1 par le conducteur FLWD15 et un état logique 0 par le conduc- teur FLWD15. La transition à l'extrémité gauche de la boulette est représentée par l'impulsion gauche 240 de la figure 31e. Après la fin de l'impulsion p45, un état 0 est de nouveau appliqué en entrée par le conducteur 238. Les états de comptage de réseau (p40) correspondant au balayage de la boulette 62 2487564 P à partir de son extrémité gauche, continuent d'être fournis par les sorties Q du compteur 1191 et par les entrées D du re- gistre 1193. Pendant que la ligne de balayage (par exemple 220) arrive sur la zone de crique Fl au point 242, il y a une transi- tion négative représentée par l'impulsion 244 (figure 31f). Le niveau vidéo diminue de l'état 1 à l'état 0 représenté par le flanc arrière 246 du niveau 248 (figure 31b). Le flanc arrière 246 du niveau est appliqué à l'entrée 2A du multivibrateur mono- stable redéclenchable 7U4B donnant une impulsion négative p47 à la sortie 2Q. L'entrée 12 du circuit NAND 7U5D passe à 0 pour la durée de l'impulsion en transmettant une impulsion positive p48 le long du conducteur 238. Le registre 1193 est commandé en cadence et le dernier état de comptage est appliqué à ses sorties Q et sur les conducteurs FLWD1... FLWD8. Cet état de comptage qui correspond à la ligne 246 (figure 31b) est le comptage à l'arrivée de la ligne de balayage dans la zone de crique; cet état de comptage repère le début du balayage de la zone de crique. A la fin de l'impulsion p48, le conducteur 238 passe à l'état 0 et le compteur 1191 continue de fournir des états de comptage des ondes rectangulaires p40 aux sorties Q des compteurs et aux entrées D du registre 1193. Une transition positive représentée par la ligne 254 (figure 31b) se produit lorsque le balayage quitte la zone de crique Fl (par exemple au point 250). Cette transition est représentée par l'impulsion 252 (figure 31e). L'entrée 13 du circuit NAND 7U5D diminue de nouveau a l'état 0 et donne l'impulsion p46. Le registre 1193 est de nouveau cadencé pour fournir le dernier état de comptage sur ses sorties Q et sur les conducteurs FLWDI... FLWD8. L'état de comptage entre les lignes 246 et 254 (figure 31b) représente la largeur de la crique Fl mesurée par la ligne de balayage par exemple 220. Les polarités des transitions sont fournies à l'entrée 4D du bloc 7U13 du registre 1197 par le conducteur 266. Lorsque la sortie 2Q du flip-flop 7U26B passe à l'état 1, l'en- trée 4D reçoit un état 1. Cet état 1 traduit une transition positive. Ce signal est commandé en cadence sur la sortie 4Q et sur le conducteur FLWDO par l'impulsion p46 à travers les con- ducteurs 238 et 239 pour servir dans le traitement ultérieur des données. Pour une transition négative, la borne 20 du circuit 83 2487564 7U26B passe à l'état 0. Cet état O est fourni à l'entrée 4D du circuit 7U13 et est commandé en cadence à la sortie 4Q et sur le conducteur FLWDO par l'impulsion p48. Comme indiqué à la figure 31g, la polarité négative de la partie de la courbe en- tre les lignes 246 et 254 identifie une crique. Le balayage se poursuit à partir du point 250 en passant par des transitions négatives et positives pour dériver un état de comptage correspondant à la crique F2. Lorsque le balayage passe par l'extrémité droite de la boulette P, il y a une transition négative représentée par l'impulsion 256 (figure 31b) et la ligne 258 (figure 31b). L'état de comptage est appli- qué aux conducteurs FLWD1... FLWD8 et identifie chaque extré- mité de la boulette. La longueur de la boulette P est donnée par l'état de comptage entre l'impulsion 240 de la ligne 260 et l'impulsion 256 de la ligne 258. Cette longueur est ainsi mesurée avec une précision de + 0, 07 mm. La mesure de longueur distincte lorsque la boulette est dans le poste 121 (telle que décrite en relation aux figures 15 à 26) a une précision de + 0,007 mm. Une mesure de précision raisonnable de la longueur peut s'obtenir à l'aide du poste de crique seul et dans certains cas on peut ainsi supprimer le poste de longueur 131. A la fin du balayage, la fengtre de balayage de la ligne de crique FLNSCWND, p41 se termine (figure 31d). Lq flanc arrière 232 de la fenêtre est appliqué à l'entrée lA du multi- vibrateur monostable redéclenchable 7U3A donnant l'impulsion de fin de ligne p44 sur le conducteur 262 en effaçant le compteur 1191. Au début de la ligne de balayage suivante, un autre état de comptage est appliqué aux sorties Q du compteur 1195. Puis, les états de comptage correspondant aux impulsions de réseau p40 sont appliqués au compteur 1191 de façon analogue aux états de comptage de la première ligne de balayage. Ces états de comptage sont transférés aux conducteurs FLWD1... FLWD8 de la m9me manière que les états de comptage du premier balayage. Cette opération est répétée pour les états de comptage des lignes de balayage et des états de comptage des positions du faisceau le long des lignes de balayage, jusqu'à la fin du signal MEASEN, plOO. A ce moment, le conducteur 268 passe à l'état O et le compteur 1195 ainsi que les registres 1193 et 1197 sont effacés. Le compteur 1191 a été effacé avant que le 84 2487564, signal MEASEN ne soit passé au niveau 0. Les conducteurs FLWD9... FLWD15 sont reliés aux entrées 2... 11 du circuit NAND 7U6. Avant l'enregistrement de l'état de comptage dans les compteurs 7U13 et 7U14, ces entrées sont à l'état 1 et la sortie 8 SCCTO (état de comptage de balayage 0) est à l'état 0. L'entrée 9 du circuit NAND 7U5C est à l'état 0 et la sortie 8 de ce circuit NAND ainsi que son conducteur FLTRBSTB (signal de déclenchement de transition de crique) est à l'état 1 quel que soit le signal sur le conducteur 238. Dès qu'un état-de comptage de balayage de ligne est appli- qué en entrée dans le registre 1197, il y a un état 0 sur l'entrée du circuit 7U6 et un état 1 sur sa sortie 8. Les impul- sions p46 et p48 donnent les impulsions p50 sur le conducteur 270, FLTRNSTB qui sert de signal de déclenchement de transition dans le traitement des données, Pour chaque 64ème état de comptage de l'onde rectangulaire de réseau p40, la sortie QC du bloc 7UC du comp- teur fournit un signal par le conducteur 272. Ce signal sert en combinaison avec d'autres signaux à déterminer s'il y a une boulette ou non dans le poste de détection de crique 131. L'appareil représenté à la figure 29 sera décrit ci-après. Le tampon FIFO (abréviation utilisée pour désigner un registre-tampon de type première entrée, premier sorti) 1027 qui est formé des composants ou blocs 8U15, 8U16, 8U17, 8U18 reçoit les mots des registres 1193 et 1197 par les conducteurs FLWDO... FLWD15 de chaque transition de ligne de crique. Chaque mot contient un signal identifiant la polarité ou le sens de la transition, chaque fois que cette polarité est positive ou négative, la ligne de balayage et la position sur la ligne défi- nissant l'adresse à laquelle se produit la transition. L'infor- mation telle que la polarité de la transition est transmise par le conducteur FLWDO, la ligne de balayage est transmise par les FLWD8 à FLWD15 et la position est transmise par les lignes FLDW1 FLkM7. Les impulsions p50 à la sortie 8 du circuit NAND 7U5C (figure 28) du conducteur 270e FLTRNSTB (signal de déclenchement de transition de ligne de crique) indiquent qu'une transition s'est produite. Ce signal p5O est appliqué aux entrées 1 et 2 du circuit NAND 8U23A par le conducteur 270. Un niveau 1 est normalement fourni à la borne d'en- trée 9, FIFRST, (remise à l'état initial du FIFO à partir de la 2-487564 borne de sortie K de l'interface) (figure 36). Ce signal est dérivé par la plaquette d'interface du calculateur (figure 43). Lorsqu'un état 1 est fourni par les inverseurs 8U22F et 8U22E sur la borne MR (remise à l'état initial principale) les entrées du tampon 1o27 et le tampon sont conditionnés pour recevoir l'information. Il y a également un niveau 1 à l'entrée 10 du circuit NAND 8U23C. S'il y a à ce moment un état 0 sur n'importe lequel des conducteurs IRA... IRD prêts pour l'introduction, l'entrée 1D du flip-flop 8U24A est mise à l'état 0 par le circuit AND 8U19A et les signaux de déclenchement d'entrée SIA... SID ne peuvent être autorisés. La sortie 1Q du circuit 8U24A est à l'état 1 et l'entrée 5 du circuit NAND 8U25B est à l'état 1. L'entrée 4 du circuit 8U25B est également mise à l'état 1 par l'intermédiaire du circuit NAND 8U25A et il y a un état 0 sur l'entrée 1D du flip-flop 8U26A. Il y a un état 1 sur la sortie 1Q du circuit 8U26A et sur la borne de sortie 11. Une impulsion p50 à l'arrivée de la transition ne peut pas changer ce réglage. S'il y a des états 0 sur tous les conducteurs IRA... IRD, l'entrée 9 du circuit NAND 8U23C est à l'état 1 par les inver- seurs 8U20A... 8U20D, le circuit NAND 8U21A et-l'inverseur 8U20E. Il y a un état 0 sur l'entrée 1CLR du circuit 8U24A et ce flip-flop est effacé. Un état 0 sur n'importe quel conducteur IRA... IRD signifie que cette entrée n'est pas prête. Au début d'une opération, une impulsion d'état 0 est appliquée à la borne d'entrée 9 par le calculateur 105 par l'intermédiaire de la borne de sortie K de l'interface (figure 36). Ce signal est dérivé sur la borne d'entrée 45 (figure 36) par la borne de sortie B40, FIFRST de la plaquette 108 de l'in- terface du calculateur (figure 43). Le signal est introduit par un code sur le décodeur 15U10 et apparaft sur la sortie Y5. Un état 0 est alors appliqué aux entrées MR du tampon 1027 par les tampons-inverseurs 8U22F et 8U22E et du conducteur 1047. Le tampon 1027 est alors remis à l'état initial; on y efface toute information qui aurait p y rester du fait que le calculateur 105 aurait refusé les données. Cela est indiqué par l'état 0 appliqué à la borne d'entrée 13, WCEQO (état de comptage de mot égal à 0) de la borne de sortie P de la plaquette d'interface comme cela est indiqué par le calculateur 105. Le signal d'état 0 est dérivé de l'interface du calculateur (figure 43). Cela signifie que le décomptage d'entrée du calculateur est à 0 et 86 2487564 celui-ci n'accepte plus d'autres données. Ce signal O WCEQO bloque le passage des signaux de cadence sur le flip-flop 8U24A à l'arrivée d'une transition. Normalement lorsque le calculateur accepte des données, la borne d'entrée 13, WCEQO est à l'état 1. L'état O sur la sortie 10 de l'inverseur 8U22E prérégle alors le flipflop 8U26A dans le cas o la remise à l'état initial est nécessaire. Lorsque le tampon 1027 est remis à l'état initial, un état 1 est appliqué sur toutes les bornes IRA... IRD indi- quant que le tampon est prat à recevoir un mot des registres 1193 et 1197 (figure 28C)o Un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 8U24A par le circuit AND 8U19A; un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 8U26A par les circuits NAND 8U25A et 8U25B. On suppose que le calculateur 105 est prêt à recevoir l'information de façon que la borne d'entrée 13 de la plaquette d'interface du calculateur (figure 43) est au niveau 1. Après l'introduction d'une impulsion de niveau O remettant à l'état initial le tampon 1027, la borne 9 et le cQnducteur 1047 ainsi que MR passent à l'état 1. L'entrée 10 du circuit NAND 8U23C est également au niveau 1 mais son entrée 9 est mise au niveau O par les inverseurs 8U20A.. . 8U20D, le circuit NAND 8U21A et l'inverseur 8U20E. Le signal d'effacement pour le flip- flop 8U24A est bloqué. A l'arrivée d'une transition, l'impulsion p50 par le circuit 8U23A donne une impulsion devenant positive, qui est appliquée à l'entrée 4 du circuit 8U23B qui donne sur sa sortie 6 une impulsion devenant négative. Le flanc arrière de l'impul- sion sur la sortie 6b du circuit 8U23B cadence le flip-flop 8U24A et donne un état 1 sur les conducteurs de déclenchement d'entrée SIA... SID. De m9me, le flip-flop 8U26A est commandé en cadence par le flanc avant de limpulsion du circuit 8U23A qui passe à l'état O sur la borne 1Q et la borne 11 FIFO FULL. Cela signifie que le tampon FIFO 1027 n'est pas complet. Le passage des signaux vers l'entrée 1D du circuit 8U26A est bloqué par le circuit NAND 8U25B car un état O est appliqué à son entrée 5 par la sortie 1Q du circuit 8U24A. Lorsqu'un état 1 est appliqué aux conducteurs SIA... SID (décalage d'entrée) à partir de la borne 1Q du circuit 8U24A, le mot sur les registres 1193 et 1197 est déclenché dans les tampons 1027. Un état O est alors appliqué à tous les conducteurs 87 2487564 i IRA o... IRD. Un état 1 est appliqué & toutes les entrées du circuit NAND 8U21A par les inverseurs 8U20A... 8U20D; un état O est appliqué à la borne CLR du flip-flop 8U24A par l'inverseur 8U20E et le circuit NAND 8U23C. Ce flip-flop est effacé pour une autre opération et sa sortie 1Q est à l'état O. Un état O est appliqué en entrée sur tous les conducteurs SIA... SID par la borne 1Q du circuit 8U24A. Un état O est alors de nou- veau appliqué en entrée à tous les conducteurs IRA... IRD et le tampon 1027 est mis à l'état pour recevoir un autre mot à l'arrivée d'une autre transition. Lors de la transition suivante, 1' impulsion p50 est de nouveau introduite et l'opération ci- dessus est répétée pendant le comptage de la frontière suivante. Cela se poursuit pour un balayage complet du faisceau 343 (figure 27). Le mot reçu est appliqué aux entrées D du tampon 1027 et passe automatiquement sur les sorties Q de ce tampon. Lorsque le mot est sur les sorties Q, prêtes à être transférées, un état 1 est appliqué à tous les conducteurs "prêts pour la sortie" ORA... ORD. Avant que les états 1 ne soient appliqués, il y avait sur ces conducteurs des états O, si bien que le flip- flop 8U24B a été effacé par l'état O sur la borne 2CLR par les inverseurs 8U22A... 8U22D et le circuit NAND 8U21B. Avant que les états 1 n'aieût été introduits sur ORA... ORD,- il y avait un état 1 sur la borne 2Q du flip-flop 8U24B et sur l'entrée 9 du circuit NAND 8U25C. L'état 1 sur tous les conducteurs ORA... ORD donne un état 1 sur l'entrée 2D du flip-flop 8U24B par le circuit AND 8U19B. Un état 1 est également appliqué à la borne de sortie 5 FIFOR (sortie de FIFO prete) par les circuits NAND 8U25D et 8U25C. La logique est autorisée à fournir les données de crique par les ordres du calculateur mis en l'état par son programme. Le signal d'autorisation est dérivé de la borne de sortie 19 de l'interface (figure 36). Normalement cette borne est mise à l'état pour un niveau 1 sur la borne YO du décodeur 11U3 pour FLW/DAT (sélection de données) c'est-à-dire pour autoriser l'envoi des données de diamètre, de longueur et de poids dans le calculateur. Pour introduire une donnée de crique, on fournit un code binaire O dans O'D13, O'D14, O'D15. Un état O est appli- qué sur YO et un état 1 sur la borne de sortie 19. Un état 1 est appliqué sur la borne d'entrée W de la plaquette de multi- plexage (figure 37) et un ID du flip-flop 12U5. Lors de l'envoi 88 2487564 d'un code binaire (6) sur O'D, O'Dll, O'D12 (figure 36) un signal de déclenchement FLW OR DAT STB est appliqué sur la borne d'entrée X (figure 37) par la borne de sortie W. Le flip- flop 12U2 est commandé en cadence de façon à fournir un état 1 à la sortie 1Q et à l'entrée 12 du circuit NAND 12U6B. Un état 1 se trouve sur l'entrée 13 du circuit 12U6B par la borne de sortie 5 de la figure 29 par l'intermédiaire de la borne d'en- trée W. Un état O se trouve sur les entrées 10 et 9 du circuit NAND 12U6C et un état 1 sur la borne de sortie 37 FIFOR (FIFO prêt). Cet état 1 est fourni au calculateur 105 par la borne B41 (figure 43), le circuit de Schmidt NAND 15U9 et 1l'inver- seur 15U1. En réponse au-signal sur FIFOR, le calculateur 105 initialise un signal FIFSO (décalage de sortie FIFO) qui est appliqué à la borne d'entrée 7 (figure 29). Le flanc avant de ce signal commande en cadence le flip-flop 8U24B pour donner un état 1 sur ses conducteurs SOA... SOD de décalage de sortie. Le mot du tampon 1027 est déclenché. La donnée est introduite par les bornes B... U de la plaquette de multiplexeur (figure 37) sur les entrées B du multiplexeur 1019. Un état O étant appliqué aux entrées SEL du multiplexeur, les données de criques sont introduites dans le calculateur pour le traitement, l'in- troduction se faisant par les bornes 0'0.. O'15 de l'interface du calculateur (figure 42B). Un état O est alors appliqué en entrée sur les conducteurs ORA... ORD (figure 29C) et le flip- flop 8U24B est effacé par les inverseurs 8U22A... 8U22D et le circuit NAND 8U21Bo A l'envoi d'un autre mot sur les sorties O des tampons 1027, l'opération se répète. La donnée de crique introduite dans le calculateur se compose des états de comptage au frontières des criques. Partant des données, le calculateur détermine la surface et le périmètre de chaque crique, La surface d'une crique se détermine en prenant la somme de la différence entre les états de comptage de chaque transition positive et de chaque transition négative. La polarité de la transition est introduite dans le calculateur par le conducteur FLWDOo Le périmètre est le double du nombre d'états de comptage des lignes de balayage qui balaient une crique augmentée des états de comptage le long de n'importe quelle frontière suivant laquelle on effectue une ligne de balayage simple. Si à un moment quelconque pendant le fonctionnement 89 24875641 lorsque IRA... IRD (entrée prête) devraient être à l'état 1, l'un ou plusieurs des éléments IRA... IRD est à l'état O (signifiant que l'entrée n'est pas prête), un état O est appli- quéà l'entrée 1D du flip-flop 8U26A. Lorsqu'une impulsion p50 est appliquée lors de la détection par le faisceau 343 (figure 27) d'une transition, un état O est fourni à la borne 1Q du circuit 8U26A et un état 1 est fourni à la borne 10 et à la borne de sortie 11, FIÉFL (FIFO complet), un état 1 est appliqué à la borne d'entrée M de l'interface (figure 36). L'état 1 est fourni au calculateur 105 indiquant qu'il s'est produit un inci- dent de fonctionnement. L'algorithme de la figure 32 traduit l'analyse effectuée par le calculateur 105 selon son programme. On suppose qu'une boulette a été analysée et que les données brutes ont été introduites dans la mémoire du calculateur. Pour la première crique, la réponse à la question "la dernière crique est-elle analysée ?" est la réponse "non". On calcule la surface A de la crique. Si A) T (T étant la surface minimale acceptable), on rejette la boulette. Par contre, si A suit. Pour la première crique, la surface de la première crique est le total. Le périmètre P se calcule; de même, on calcule S = A/P2. Si S> 7,5 mm, on calcule A. Si A>0,02 mm2, on rejette la boulette. Si non, on calcule l'indice de qualité de la crique F = Sqp2 + (1 _ Sq)A Dans l'équation F, q est une grandeur qui se détermine par l'expérience, p est le périmètre et A la surface de la crique. Lorsqu'une crique courante touche l'extrémité d'une boulette, on calcule F' = F. Le coefficient d est une grandeur empirique supérieure à 1. SQI est l'indice de qualité de la surface c'est- à-dire le facteur de qualité que l'on détermine en additionnant Fs ou F's pour des criques analysées précédemment. Pour la pre- mière crique, on adopte F ou F' de la première crique. Si à ce moment, SQI (F ou F') > SOI LIMIT (limite acceptable), on rejette la boulette. Si SQI 2487564 I chacune des surfaces A est inférieure à T ou encore si ATOTL 0,07 mm, mais A inférieur à 0,02 mm2 et pour le dernier SQI ci-dessus n'est satisfaite, la boulette est rejetée. L'appareil pour peser les boulettes sera décrit ci-après à l'aide des figures 33, 34, 35. Le capteur de poids 381 est relié auxcircuitsélectroniques et au voltmètre numéri- que 1201 (figure 33) représentés en détail à la figure 34. Le signal de sortie décimal en codage binaire du voltmètre numé- rique 1203 (figure 34) de cet ensemble est autorisé dans la séquence appropriée par le signal DSELW (signal de donnée de sélection de poids) de la sortie 17 de l'interface (figure 36). Le calculateur 105 est programmé de façon à fournir un code binaire (4) aux entrées 0'D13, O'D14, O'D15 du circuit llU3. Un état 1 est appliqué à la borne de sortie 17 DSELW (donnée de sélection de poids) par l'inverseur llU4B. Ce signal est fourni à la borne d'entrée V (figure 34) et il autorise la lecture du signal de sortie numérique en codage binaire du voltmètre numé- rique 1203. Le signal d'autorisation DSELW est activé seulement pendant le dernier cycle du long intervalle de pesée. Pendant ce cycle, les doigts sont conditionnés pour 9tre manoeuvrés. Pendant la prise (figure 3), au cours de ce dernier cycle, la boulette qui est alors dans le poste de pesée, est saisie alors que pendant la libération au cours du cycle suivant, la boulette est déposée dans le dispositif declassement 137. Le fonctionnement est représenté aux figures 35a-e. De façon caractéristique, on examine le diamètre, la longueur et les criques de trois boulettes à la seconde. Chaque sixième boulette est de façon caractéristique contr8lée pour le poids. La pesée demande en général deux secondes. A la figure 35, on a représenté le temps sur l'axe horizontal et l'amplitude sur l'axe vertical. Comme pour les autres graphiques, les inter- sections d'une ligne verticale avec les axes du temps identi- fient le même instant. Les organes de prise 515... 523 (figure 1) décrivent un cycle complet de façon caractéristique en un tiers de seconde. Comme indiqué pour la première période d'état 1 et d'état 0, à gauche de la figure 35a, chaque cycle complet 91 2487564 a une durée de 333 ms. Pendant la première partie du cycle, on obtient l'impulsion MEASEN plOO d'une durée de 100 ms. Pendant l'opération de pesée, les organes de prise 523 indiqués comme étant activés à la figure 35b, portent une boulette, et comme dans les cycles précédents, la boulette est déposée dans une coupelle de pesée dans le poste 133. Selon la figure 35b, les organes de prise 523 ainsi que les autres organes terminent l'opération d'ouverture sensiblement 20 ms après le signalMEASEN. Mais au lieu de fermer et d'ouvrir comme ilsle font pendant les autres cycles, les organes de prise restent ouverts pendant toute l'opération de pesée (figure 35b). Les impulsions plOO du signal NEASEN continuent à être générées et au début de chaque signal MEASEN, l'impulsion CTL CLR (pl, figure-41) est produite comme cela est représenté à la figure 35c. Chaque impulsion CTL CLR initie une impulsion de lecture p8O dans le voltmètre numérique 1203. Le voltmètre numérique 1203 lit le poids lorsque la balance se stabilise. Le poids est lu à une vitesse de 30 lectures par seconde avec environ 3 lectures pendant et à la fin de chaque intervalle de lecture de 80 ms. A la fin de l'intervalle de 2 secondes, l'impulsion DSELW, p81 (figure 35e) est fournie par la borne de sortie 17 de l'inter- face (figure 36) à la borne d'entrée V et la grandeur du dis- positif de mesure, grandeur qui est lue pendant la dernière lecture, est introduite dans le calculateur 105 par la plaquette du multiplexeur (figure 37) pour être traitée. Dans l'appareil 1201 de la figure 34, le disposi- tif DVM est alimenté par le courant alternatif du réseau d'une fréquence de 50 ou 60 Hz, par la fermeture d'un interrupteur et par la mise en oeuvre d'un relais. Le flanc avant de l'impul- sion CTL CLR, pl appliqué à la borne d'entrée Y, déclenche un multivibrateur monostable redéclenchable 9UlA et donne à sa sortie les impulsions de lecture p8O. Le dispositif DVM 1203 lit plusieurs fois le poids pendant la durée de chaque impulsion p80. L'impulsion pl applique également une impulsion négative sur 1 CLR du flip-flop 9U3 pour effacer ce flip-flop. Si la lecture du dispositif de mesure 1203 est égale ou supérieure à 100, indiquant que le poids dans la coupelle de pesée est au moins égal à 100 mg, un état 1 est appliqué à n'importe laquelle des entrées 1 à 5 du circuit NOR 9U4B ou des entrées 9 à 13 du circuit NOR 9U4A. Un état O est appliqué sur au moins l'une des 92 2487564! entrées du circuit NAND gU5 et un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du circuit 9U3. Lorsque la conversion est terminée, la sortie READY (indication conventionnelle pour indiquer que l'état est prêt) du dispositif de mesure 1203 passe au niveau 1. Le flanc avant 1207 du signal de la sortie READY déclenche le multivi- brateur monostable redéclenchable 3U1B et donne une impulsion d'état 1, p82 sur la sortie 2Q ainsi qu'une impulsion d'état 0, p83 sur la sortie 2Q. L'impulsion p82 donne un état 1 à l'entrée 6 du circuit NOR 9U2B, un état O aux entrées 8 et 9 du circuit NOR 9U2C et un état 1 à l'entrée BCD EN (autorisation d'un signal décimal en code binaire). Le dispositif de mesure est autorisé à fournir en sortie son signal lu. L'impulsion p83 cadence le flip-flop 9U3. S'il y a un état 1 sur l'entrée 1D, un état 1 est appliqué à la sortie 1Q et à la borne de sortie 17. L'état 1 est appliqué à l'entrée 7 du circuit logique de la figure 38, indiquant qu'une boulette se trouve dans la coupelle de pesée. Une impulsion p81 d'état 1 est appliquée dans un ordre approprié à la borne d'entrée V, DSELW. L'impulsion p81 est appliquée après la fin des impulsions p82, p83. Un état 1 est alors introduit sur BCD EN par les circuits 9U2B et 9U2C et la lecture du signal décimal en code binaire du dispositif de mesure est introduite dans le calculateur 105 par la plaquette de multiplexage formant interface (figure 37) pour y être traitée. La structure et le fonctionnement de l'interface de commande (figure 36) ont été décrits ci- dessus dans une très large mesure. Il semble toutefois souhaitable de compléter la description et les explications. L'interface reçoit des ordres de commande ou des mots de commande ainsi que des mots d'infor- mation fournis par le calculateur 105 pour fonctionner suivant les ordres et pour répartir les mots d'information. Les ordres de commande sont reçus sur les conducteurs O'DO... O'D3 et O'D6... O'D9. Chaque conducteur correspond à un bit du calcu- lateur. Le tableau III donné dans la suite montre la relation entre les conducteurs O'D et les bits correspondants ainsi que les ordres. Les nombres qui se trouvent dans la colonne de gau- che du tableau III sous la dénomination "bit" sont les nombres respectifs qui suivent les lettres O'D. Par exemple, un nombre 1 sur O'Dl assure le branchement de l'alimentation; un nombre O correspond à la coupure de l'alimentation. L'alimentation est 93 2487564! celle du moyen d'entra nement d'alimentation en boulette 121. * Les conducteurs O'DO... O'D4 sont reliés chacun à une borne de V par l'intermédiaire d'un inverseur correspondant llU5A.. llU5E et une diode photoémissive correspondante 11LEDO... 11LED4. Les conducteurs O'D5.. O'D9 sont reliés chacun à une borne de la tension de 5V par l'intermédiaire d'un inverseur correspondant llU6A... llU6E et d'une diode photo-émissive correspondante 11LED6... 11LED9. Lorsqu'il y a un état 1 sur l'un quelconque des conducteurs O'DO... O'D9, la diode LED correspondante est alimentée, ce qui indique l'envoi de l'ordre. L'information correspondant aux coefficients de correction (DCF) de diamètre fixe ainsi que les adresses correspondantes sont reçues sur les conducteurs O'DO... O'D9 et sont transférées en séquence sur OUTBSO... OUTBS9 (figure 11) par les douilles 1 à 10 (figure 36). La donnée du diamètre minimum est également appliquée aux conducteurs d'entrée O'DO... O'D9 et est trans- férée par les douilles 1'... 10' aux bornes d'entrée référen- cées DMNLMO... DMNLM9 du circuit logique de la figure 12. (Le tableau III est joint o fin de description). Les codes binaires pour autoriser la mise en oeuvre des signaux de déclenchement sont introduits par le calculateur préréglé suivant son programme, sur les conducteurs O'DlO, O'Dll, O'D12. Suivant l'état ou le fonctionnement choisi, on peut fournir les états O ou 1 sur les conducteurs. O'D10 est le bit le plus significatif et O'D12 est le bit le moins significa- tif. Chacun des conducteurs O'D10, O'Dll, O'D12 est relié a une borne de tension fournissant une tension de 5 V (5 volts) par un inverseur respectif llU7A, llU7B, llU7C ainsi qu'une diode photo-émissive (LED) respective llLEDO10, 11LEDll, llLED12. Les LED indiquent celui des conducteurs qui reçoit un état 1. Les entrées sur des conducteurs O'D10, O'Dll, O'D12 sont appliquées aux entrées A, B, C du décodeur 11U2. Les sorties Y de ce décodeur sont à l'état 1 dans les conditions normales ou les conditions d'attente. Une impulsion p51 est appliquée par le calculateur 105 par la borne d'entrée 21, CTL STB (signal de déclenchement de commande) sur l'entrée d'autorisation GI EN du décodeur 11U2 pour décoder l'entrée et fournir un état O aux sorties Y en fonction de ce code. Les nombres qui suivent les sorties Y sont les nombres du code binaire. Par exemple un état 1 sur O'D12 et un état O sur O'Dll et sur O'D10 correspondent à 94 2487564 l'envoi d'un état O sur Yl; l'application d'un état 1 sur O'Dll et d'un état O sur O'D12 et sur O'DIO correspond à l'envoi d'un état O sur Y2; l'envoi d'un état 1 sur O'DlO, O'Dll, O'D12 correspond à l'envoi d'un état O sur Y7. Dans chaque cas, les autres sorties Y restent à l'état 1. Pendant la durée du signal de déclenchement de commande, une impulsion d'état 1 est trans- mise par les inverseurs llUlA... llUlF, en série et par celle des bornes de sortie F, DCF DNLD STB (DCF signal de déclenche- ment de décharge) W, FLW OR DAT STB (signal de déclenchement de données ou de criques), U, PWR STB (signal de déclenchement d'alimentation), T, DMNLMSTB (signal de déclenchement de diamètre minimum-limite), S, DCF AD STB (signal de déclenchement d'adresses DCF), R, DCF DAT STB (signal de déclenchement de données DCF). Chacune des fonctions ci-dessus commandées par un mot est mise en oeuvre par un signal de déclenchement. Le même signal de déclenchement FLW ou DATA STB autorise la transmission d'une crique ou d'une donnée en fonction de l'ordre fourni par le calculateur à la borne de sortie 19. Le signal de déclenchement par la borne F est appliqué à la borne d'entrée F, DCF DNLD STB du circuit logique représenté à la figure 10. Le signal de déclenchement par la borne W est appliqué à la borne d'entrée X, FLW DAT STB de la figure 37. Le signal de déclenchement par la borne de sortie U est appliqué à la borne d'entrée U de la figure 39. Par ce signal de déclenchement, les fonctions qui sont autorisées et qui sont choisies par l'envoi des signaux d'état 1 sur les conducteurs O'DO... O'D9 et les bits corres- pondants sont consignés dans le Tableau III. Par exemple s'il y a un état 1 sur le conducteur O'D1, l'alimentation est bran- chée lorsque le signal de déclenchement est appliqué sur U. Plusieurs fonctions peuvent être autorisées simultanément. Le signal de déclenchement par la borne de sortie T est fourni à la borne d'entrée X de la figure 12, DMNLM STE. Le signal de déclenchement sur la borne de sortie S est appliqué à la borne d'entrée X, DCFAD STB de la figure ll. Le signal de déclenche- ment sur la borne de sortie R est fourni à la borne d'entrée 6, DCF DAT STB de la figure 10. Le tableau IV montre la relation entre les bits et les autres informations pour les mots d'adresses DCF. Le mot contient des bits (0, 1, 2) identifiant la face du prisme de balayage et les bits ( de 3 à 9) identifient la partie de 2487564 balayage de chaque prisme. Comme indiqué, les données sont déclenchées par un état 1 sur le bit 11 Il s'agit de l'état binaire 2 correspondant à Y2. (Le tableau IV est joint en fin de description). Le tableau V représente la relation des bits pour la donnée DCF fixe. Cette donnée est déclenchée par un état binaire 1 comme cela est indiqué par le mot "signal de déclen- chement" pour le bit 12. ( Le tableau V est joint en fin de description). Le tableau VI correspond à la relation des bits pour un diamètre minimum. Comme indiqué, cette donnée est déclenchée par un état binaire 3. Dans tous les tableaux III.. VI, le nombre des bits est le même que le nombre suivant O'D qui identifie les conducteurs. (Le tableau VI est joint en fin de description). Le code binaire de l'alimentation est introduit par le téléscripteur 1015 (figure 1) du calculateur attribué 105. Les codes des autres signaux de déclenchement sont intro- duits automatiquement par l'envoi de l'ordre unique sur le téléscripteur. Par les conducteurs O'D13, O'D14, O'D15, le calcu- lateur 105 reçoit des niveaux d'état 1 ou 0 sous la forme de codes binaires pour multiplexer les données de criques ou les autres données dans le calculateur et déterminer l'état de l'appareil. Chacun des conducteurs O'D13, O'D14, O'D15 est relié à une borne de tension de 5 volts par l'intermédiaire d'un inverseur correspondant llU7D, llU7E, llU7F et par la diode LED correspondante llLED13, llLED14, llLED15. Les codes sont déco- dés par le décodeur 11U3. Contrairement à cela, pour le circuit 11U2, l'ordre décodé est fourni aux sorties Y lorsque le code est appliqué aux entrées sans signal de déclenchement car GIEN est relié à la tension de 5 volts. Les nombres après les lettres Y correspondent aux codes binaires introduits ou qui se trouvent initialement sur les conducteurs OD13, O'D14, O'D15. En général, il y a des états 0 sur les trois con- ducteurs O'D13, O'D14, O'D15. Il y a un état 0 sur la sortie YO du décodeur llU3 et un état 1 sur les autres bornes Y. Par l'inverseur llU4C on applique un état L sur la borne de sortie 19 et sur la borne d'entrée W de la plaquette de multiplexeur (figure 37). Il y a un état 1 sur l'entrée 10 du flip-flop 12U5. 96 2487564 A l'envoi d'un signal de déclenchement à la borne d'entrée X (figure 37) pour la borne de sortie W (figure 36), un niveau 1 est appliqué à la sortie 1Q et sur les entrées SEL du multiple- xeur 1019. Les données sur les entrées DTqFLO... DWFL15 (mots de données de criques) qui correspondent à la donnée de crique sont choisies pour être appliquées au calculateur 105. Cette donnée est fournie à la sortie du tampon 1027 (figure 29) lors- qu'il est prêt pour un état 1 sur la borne de sortie 5, FIFOR (FIFO prêt). Ce signal d'état 1 est appliqué à la borne d'entrée V, FIFOR (figure 37) et par la borne d'entrée V à la borne d'entrée 13 du circuit NAND 12U6B. Il y a également à ce moment un état 1 sur l'entrée 12 du circuit 12U6B et un état O sur la sortie 11 ainsi que sur les entrées 9 et 10 du circuit NAND 12U6C. Il y a alors un état 1 sur la borne de sortie FIFOR, 37 pour le calculateur 105; cet état est appliqué au calculateur par le circuit DMA 106. La donnée fournie par le tampon et qui est prête, est alors introduite dans le calculateur par le mul- tiplexeur 1019. Cela se poursuit jusqu'après l'introduction de toutes les données de criques dans le calculateur attribué 105. Cette donnée est introduite dans l'intervalle MEASEN. Les don- nées concernant l'état, le diamètre, la longueur et le poids sont introduites après l'intervalle MEASEN pendant que le signal DRDY (figure 4d) est fourni. Il peut n'y avoir qu'un seul signal décodé de niveau O sur seulement l'une des bornes Y du décodeur llU3 à ce moment. Lorsque l'un quelconque des autres codes différents de O est appliqué aux conducteurs O'D13, O'D14, O'D15, un état 1 est appliqué à YO et un état O sur la borne de sortie 19. L'appareil est mis à l'état pour DAT SEL c'est-à-dire pour appli- quer les données relatives à l'état, au diamètre, à la longueur et au poids dans le calculateur. Lorsqu'un état 1 se trouve sur YO, un état O est fourni à la borne de sortie W et à l'entrée iD du flip-flop 12U5 (figure 37). Pour cette situation, un état O est appliqué à la sortie 1Q lorsque le signal de déclenchement de données ou de criques est appliqué par la borne de sortie W (figure 36) et par la borne d'entrée X sur CK. Un état O est appliqué à l'entrée SEL du multiplexeur 12U1 (figure 37) par le circuit 12U4. La donnée sur les entrées B de ces multiplexeurs est fournie aux sorties Y et aux conducteurs IDATO..O IDAT15 pour être trans- 97 2487564 1 mise au calculateur 105. Le signal FIFOR ne peut traverser le circuit NAND 12U6B puisque son entrée 12 reçoit un état 0. La donnée appliquée aux entrées B des multiplexeurs 12U1... 12U4 (figure 37) est dérivée des bornes 2 à 9 et 10 17 par les conducteurs DWO... DW15 (mot de donnée) et cette donnée contient sélectivement le mot d'état, et l'état de comptage du diamètre, l'état de comptage de la longueur ou l'état de comptage du poids. LSétat de comptage du diamètre se choisit en fournissant un état binaire 2 aux conducteurs O'D13, O'D14, OD15. Un état O est fourni à Y2 et à la borne de sortie DSELD. L'état de comptage de longueur se choisit en fournis- sant un état binaire 3 aux conducteurs O"D13, O'D140 O'D15 appliqué à Y3 et à la borne 16r DSELL. On choisit le poids en fournissant un état binaire 4 à ces conducteurs, un état O sur Y4 et un état 1 par l'inverseur llU4B à la borne de sortie 17. L'état O sur la borne de sortie 15 est appliqué à la borne d'entrée 18 de la figure 12; l'état O sur la borne 16 est appli- qué à la borne d'entrée 18 de la figure 23; l'état 1 sur la borne 17 est appliqué à la borne d'entrée V de la figure 34. La borne de sortie 13, MEAS /DCF SEL (mesure, ou sélection DCF) est appliquée à la borne d'entrée D de la figure 10. Pendant l'attente, un état O est appliqué à la borne 13 par l'inverseur llU4A. Le système de traitement mécanique 101 (figure 1) est mis à l'état pour mesurer les boulettes de com- bustible. Lorsqu'un signal DCF doit être déterminé à l'aide d'une boulette de calibrage, on applique un état binaire 6 sur les conducteurs O'D13, O'D14, O'D15 du décodeur 11U3. On fournit un niveau O à la sortie Y6 et un état 1 à la sortie 13 et l'appa- reil est mis à l'état pour DCF. La borne de sortie 18, DCF DATA est reliée à la borne d'entrée K de la figure 10. Lorsque la donnée DCF doit être transmise, on fournit un état binaire 5 aux conducteurs O'D13, O'D14, O'D15. Un état O est appliqué à la borne de sortie Y' et la donnée DCF est autorisée. La borne de sortie 14, DSELS (état de sélection de donnée) est reliée à la borne d'entrée]8 de la figure 41. Lorsque l'état des fonctions et des réglages indiqués dans le tableau VII doit être déterminé, on applique un état binaire 1 aux conducteurs O'D13, O'D14, OD15. Un état O est appliqué à la borne de sortie 14 (figure 36) et on autorise la détermination 98 2487564 de l'état. Par exemple, un état 1 sur le bit 2 indique qu'une boulette se trouve dans le poste de mesure du diamètre; un état O sur le bit Il indique que la donnée est prête. (Le tableau VII est joint en fin de description). Le signal DSELS est autorisé après MEASEN à fournir DRDY (figure 4a, figure 4d)- Le signal d'autorisation est dérivé de la borne de sortie 20 de la figure 41 et il est introduit dans le calculateur 105 par la borne d'entrée 20 de la plaquette du multiplexeur d'interface (figure 37). Le code de Y6 du déco- deur llU3 est est fourni par le téléscripteur 1015 (figure 1) lorsque le système mécanique 101 est mis à l'état pour le cali- brage DCF. Les autres codes sont mis à l'état par le calculateur comme étant commandés par son programme. Lorsque le décodeur lU3 est mis pour DAT SEL (état 1 sur Y0) et DSELS autorisé (état 0 sur Yl), la donnée d'état est fournie par les schémas du circuit logique de com- mande (figure 41) aux bornes d'entrée 2 à 17 et aux entrées A du multiplexeur 1019 de la plaquette de multiplexeur (figure 37) pour être transférée au calculateur 105 par ce multiplexeur. La donnée du diamètre est fournie de la même manière aux bornes d'entrée 2 à 17 et est transmise par le multiplexeur 1019 avec un état 0 sur Y2 du circuit llU3. La même situation existe pour la donnée de longueur et pour la donnée de poids avec des états 0 sur Y3. Y4. Les états 0 sont fournis et autorisent en séquence DSELS, DESLD, DSULL. DSELW est autorisé pendant la pesée qui se fait de façon caractéristique après chaque 6ème boulette. La figure 38 représente le schéma logique de la commande servant à déterminer la présence de boulettes dans les postes dans lesquels on n' effectue pas de mesure ou encore pour indiquer l'état desboulettes sur le panneau. Cette détermination et cette indication se font lorsque le signal DHLD (maintien des données) est appliqué à la borne d'entrée 19. Le signal DHLD est dérivé de la borne de sortie 19 de la logique de com- mande représentée schématiquement à la figure 41. Il est appli- qué en entrée à la fin de MEASENO Le signal DHLD est appliqué comme signal de cadence à la borne CK du registre 16U8 et à la borne CK du registre 16U14. Ce registre est effacé par l'impul- sion CTL CLR appliquée à la borne d'entrée Y par la borne de sortie Y de la commande au début de MEASEN (figure 41). Le signal DHLD comme l'indique son nom, est le signal qui maintient 9487564i les données comprenant l'état, le diamètre, la longueur, le poids mais non l'existence de criques, jusqu'à ce que la déter- mination soit faite. Normalement, la borne de sortie 2, ESCMT (échappe- ment vide) (figure 38), est à l'état 1 puisque 1Q du circuit 16U14 est à l'état 1. Sisoit la photocellule amont PC1O soit la photocellule aval PC2 détectent une boulette ou lorsque les deux photocellules détectent une boulette, il y a un état O sur l'entrée 9 ou 10 et sur les deux circuits NAND 16U13C. Il y a un état 1 sur l'entrée 1D du registre 16U14. Sur l'entrée de DHLD, il y a un état O sur la borne Q du circuit 16U14 et sur la borne de sortie 2, indiquant que l'échappement 125 (figure 1) n'est pas vide. Si les deux photocellules PC1, PC2 détectent une boulette, il y a un état O sur les entrées 5 et 6 du circuit NOR 16U1OB et un état 1 sur l'entrée 10 du registre 16U8. Par l'envoi de DHLD, un état 1 est appliqué à la borne 1Q du circuit 16U8 et sur la borne de sortie 3, PEL AT ESC (boulette à l'échappement). La sortie 1Q du registre 16U8 est à l'état O avec un état 1 cadencé à la sortie 1Q. Il y a un état 1 sur la sortie 11 du circuit NAND 16U9D et un état O sur la sortie 8 du circuit NAND 16U9C et sur le conducteur, FEED STOPPAGE (symbole conven- tionnel désignant l'arrêt de l'alimentation). Il y a un état O sur la sortie 3 du circuit d'entraînement NAND 16U7 et sur la sortie R FD STPG IND (indicateur d'arrgt d'alimentation). L'arrêt de l'alimentation n'est pas indiqué sur le panneau puisqu'aucun courant ne passe par R. Il y a également un état 1 sur l'entrée 1 du cir- cuit NAND 16U9A. Si la trémie d'alimentation 163 (figure 1) n'est pas vide, il y a un état O sur la borne d'entrée 14 du circuit de la table du système de traitement mécanique 101. Il y a un état O sur les entrées 4 et 5 du circuit NAND 16U9B et un état 1 sur les conducteurs 1233 ainsi que sur la borne de sortie 15, NOR FD (alimentation normale). Il y a également un état 1 sur l'entrée 7 du circuit d'entraînement OU, 16U5 et sur la borne de sortie P, FD LOW IND (indicateur de faible alimen- tation). Cet indicateur n'est pas autorisé. Il y a également un état 1 sur le conducteur 1235 fourni par la sortie 1Q du circuit 16U8 et sur l'entrée 1 du circuit OU 16U5. Il y a un état 1 sur la borne de sortie L, 2487564; ESC MT IND (indicateur d'échappement vide). Cet indicateur n'est pas autorisé. Il y a également un état 1 sur l'entrée 1 du cir- cuit d'entraînement 16U6. Le signal MEASAN se termine et la borne d'entrée 21 est à l'état 0. Par le circuit NAND 16U13A un état 1 est appliqué à l'entrée 2 de ce circuit d'entraînement. Il y a un état O sur ESC OCC IND (indicateur d'occupation d'échappement ou de sortie). Au courant ne traverse cet indica- teur qui est alors autorisé. Il y a un état 1 sur l'entrée 7 du circuit d'entraî- nement NAND 16U6 et un état 1 sur l'entrée 6 du conducteur 1237 EN. Il y a un état O sur la sortie 5 et sur la sortie N, FD NOR IND (indicateur d'alimentation normale). Cet indicateur est autorisé. Si l'une ou l'autre des photocellules PC1, PC2 est alimentée c'est-à-dire lorsque son alimentation n'est pas coupée par une boulette, il y a un état O sur l'entrée lD du registre 16U8. Pour l'entrée du signal DHLD, l'état O reste sur la borne 1Q et l'état 1 sur la borne 1Q. Il y a un état O sur la borne de sortie 3, ce qui indique que la boulette n'est pas disposée de façon appropriée à l'échappement ou sortie 125. Il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit NAND 16U9A, un état 1 sur sa sortie 3 et un état O sur le conducteur 1233. Sur la borne de sortie , il y a un état 0, ce qui indique que l'alimentation n'est pas normale. Il y a un état O appliqué par le conducteur 1239 sur l'entrée 6 du circuit d'entraînement OU 16U5 ainsi qu'un état O sur le conducteur EN fourni par la sortie 6 du circuit NAND 16U13B. Il y a un état O à la sortie 5 et une borne de sortie P indiquant que l'alimentation est faible. Il y a un état O sur l'entrée 7 du circuit NAND 16U8 et un état 1 sur sa sortie 5 et sur la borne de sortie N. L'indicateur d'alimenta- tion normale n'est pas autorisé. Il y a un état O sur le conducteur 1235 partant de la borne 1Q du circuit 16U8. Des états O sont appliqués aux entrées 1 et 2 du circuit d'entraînement OU 16U5. Il y a un état O sur la sortie A indiquant que l'échappement 125 (figure 1) est vide. Il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit d'en- traînement NAND 16U6 et un état 1 sur sa sortie 3, ce qui indi- que que l'échappement 125 (figure 1) n'est pas occupé. Il y a un état 1 sur l'entrée 13 du circuit NAND 16U9B. Cela indique l'absence de boulette à l'échappement 125. Si la trémie d'ali- 1lo 2487564 mentation 163 n'est pas vide, il y a un état 1 sur l'entrée 12 du circuit 16U9D. Un état 1 est appliqué au conducteur 1231 et un état 1 au circuit d'entraînement 16U7 et un état O sur la sortie 3 autorisant l'indicateur d'arrêt d'alimentation. Si la trémie d'alimentation est vide, il y a un état O sur l'entrée 12 du circuit NAND 16U9D et sur les conduc- teur 1231. Il y a un état 1 sur la sortie 3 du circuit d'entraî- nement NAND 16U7. L'indicateur d'arrêt d'alimentation n'est pas autorisé. Si la trémie d'alimentation est vide, il y a un état 0 sur le conducteur 1233. Il y a un état O sur laborne de sortie 15 indiquant que l'alimentation n'est pas normale; l'indicateur de faible alimentation est autorisé par la borne de sortie P et l'indicateur d'alimentation normale est interdit. Un état 1 à la sortie 8 du circuit NOR 4U20 indi- que l'absence de boulette dans la partie de diamètre 127 (figure 12). Dans ce cas, un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 16U11A. L'impulsion DUPDSTB de la borne de sortie P de la logique du diamètre (figure 10) cadence le signal lOUllA pour appliquer un état O à la sortie 1Q et à l'entrée 2D du registre 16U8. Lorsque le signal DHLD (figure 4c) est appliqué à la borne d'entrée 9, un état O est appliqué à la sortie 2Q sur le conducteur 1234 et sur la sortie 4, PEL IN DIA STA, ce qui signifie qu'aucune boulette ne se trouve dans le.poste de mesure de diamètre 127. Lorsqu'un état O est appliqué au conducteur 1234, un état O est appliqué à l'entrée 1 du circuit d'entra nement OU, 16U1. Il y a également un état O sur l'entrée 2 du conduc- teur 1239, ER. Un état O est appliqué à la sortie 3 du circuit d'entraînement OU 16U1 et DMT IND (indicateur de diamètre vide) est autorisé. Il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit d'en- traînement NAND 16U2. Un état 1 est appliqué à la sortie 3 du circuit 16U2 et DOCC IND (indicateur de diamètre occupé) n'est pas autorisé. Lorsqu'un état O est appliqué à la borne d'entrée 9, DHLD cadence un état 1 sur le conducteur 1234. Il y a un signal indiquant la présence d'une boulette dans le poste de mesure de diamètre 127 et les indicateurs sont mis à l'état de façon correspondante. On effectue une détermination fiable d'une boulette se trouvant dans le poste de mesure de longueur 13I (figure 1) par la coopération du flipflop 16UllB et des circuit NOR 16U1OC et 16U1OD. Après l'effacement du circuit 16UllB par le signal CTL CLR, il y a des états O sur les entrées 8 et 9 du circuit 16U20C et un état O sur l'entrée 2D du circuit 16UllB par l'intermédiaire du circuit NAND 16U1OD. Si le compteur L1 n'atteint pas l'état de comptage de 256 (bit 9) avant qu'un état 1 soit appliqué à la borne d'entrée 13 LUPDSTB (signal de déclenchement de mise à jour de la longueur) par la borne de sortie 13 du circuit de commande de longueur (figure 22), le signal LUPDSTB assure la cadence du flip-flop 16UllB et un état O est appliqué sur la borne 2Q, un état 1 sur la borne 2Q et sur l'entrée 3D du registre 16U8. Lorsque le signal DHLD est introduit, il y a un état 1 sur la borne 3Q du circuit 16U8 et sur la borne de sortie 5 PLIN LNG STA (boulette dans le poste de mesure de longueur). Ce signal indique qu'il y a une boulette dans le poste de mesure de la longueur. Il y a un état 1 sur le conducteur 1241 et sur l'entrée 1 du circuit OR 16U3. Un état 1 se trouve sur la sortie 3 de ce circuit. Le signal LMT IND (indicateur L vide) n'est pas autorisé. - Il y a également un état 1 sur l'entrée 1 du cir- cuit d'entraînement NAND 16U4 et un état 1 sur l'entrée 1 par le conducteur 1237. Un état O est appliqué à la sortie 3 du circuit d'entraînement 16U4 et sur la borne de sortie H, LOCC IND (indicateur d'occupation de la longueur) autorisant cet indica- teur. Si le compteur LI atteint l'état de comptage 256 avant l'application du signal LUPDSTB indiquant qu'il n'y a pas de boulette dans le poste de mesure de longueur, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 12 LICT B9 (état de comptage de L1, bit 9) et sur l'entrée 8 du circuit NOR 16U1OC. Un état O est appliqué à la sortie 10 et aux entrées 11, 12 du circuit NOR 16U1OD. Lorsque le signal LUPDSTB cadence le flip-flop 16UllB, un état 1 est appliqué sur 2Q et un état O sur 2Q. L'état 1 sur 2Q est appliqué également à l'entrée 9 du circuit 16U1OC. Lorsque le signal DHLD est appli- qué à la borne d'entrée 19, un état O est appliqué à la borne 3Q du circuit 16U8. Un état O se trouve sur la borne de sortie , PEL IN LNG STA, indiquant qu'aucune boulette ne se trouve dans le poste de mesure cde longueur 131. Il y a également un état O sur le conducteur 1241. Le signal LMT IND est autorisé à travers la borne de sortie F. Un état 1 est appliqué à la borne H, LOCC IND y il n'y a pas de signal selon lequel le poste de mesure de longueur serait occupé. Par le conducteur 1243 entre la sortie 2Q du flip-flop 16UllB et l'entrée 9 du du circuit 16UlOC, le flip-flop est verrouillé soit avec un état 0, soit avec un état 1 sur la borne d'entrée 12. La détermination et la signalisation d'une boulette P dans le poste de détection de criques 129 (figure 1) se font à l'aide des flip-flop 16U12A et 16U12B. Ces flip-flop sont effacés par l'application de l'impulsion CTL CLR sur les entrées 1CLR et 2CLR respectives. Si une boulette se trouve dans le poste de détermination de criques, le flip-flop 16U12A est cadencé par la transition positive vidéo numérique des criques FDVPTRN, lorsque le faisceau de lumière de balayage tombe sur la boulette. Ce signal est appliqué à la borne d'entrée 16 par la borne de sortie 16 de la logique de criques (figure 28). Un état O est appliqué à la sortie 1Q du circuit 16U12A et sur l'entrée 2D du circuit 16U12B. A l'entrée de la 64ème impulsion de cadence de réseau de comptage, FGRATCK (figures 30a, 31c) pour le balayage, le flip-flop 16U12B est cadencé et un état 1 est appliqué à la sortie 2Q du flip-flop ainsi qu'à l'entrée 4D du registre 16U8. Le 64ème état de comptage FGRATCK est appliqué par la borne de sortie 17 de la logique de criques (figure 12) à l'entrée 17. Lorsque le registre 16U8 est cadencé par DHLD, un état 1 est appliqué à la sortie 4Q du registre. L'état 1 appliqué à la sortie 6, PEL IN FLW STA, indique qu'une boulette se trouve dans le poste de détection de criques. Un état 1 est également appliqué au conducteur 1245 et à l'entrée 7 du circuit d'entraînement OU 16U1. Un état 1 est appliqué à la borne de sortie D FMT IND (indicateur de crique vide). Cet indicateur n'est pas autorisé. Le conducteur 1245 applique un état 1 à l'entrée 7 du circuit d'entraînement NAND 16U2. Un état O est appliqué à la borne de sortie E, FOCC IND et l'indi- cation d'occupation du poste de détection de criques est auto- risée. Si à la 64ème impulsion de cadence de réseau, il n'y a pas de transition positive vidéo numérique, il y a un état 1 sur la borne 1Q du flip-flop 16U12A et sur l'entrée 2D du flip-flop 16U12B. A l'arrivée du 64ème comptage FGRATCK, la sortie 2Q du circuit 16U12B passe à l'état 0. L'entrée 4D du Z487564 circuit 16U8 est à l'état O et à l'arrivée du signal DHLD, la borne 4Q est à l'état 0. Un état O est appliqué à la borne de sortie 6 indiquant qu'aucune boulette ne se trouve dans le poste de détection de criques 129. Un état O est appliqué au conducteur 1245. Un état O est appliqué à la borne de sortie D, FMT IND par le circuit d'entraînement OU 16U1 autorisant l'indi- cation que le poste de criques est vide. Un état 1 est appliqué à la borne de sortie E. L'indication que le poste de criques n'est pas occupé n'est pas autorisée. Si la logique de mesure (figure 34) indique 100 mg sur l'échelle 381 (figure 33), dans le poste de pesée 133 (figure 1), un état 1 est appliqué par la borne de sortie 17 (figure 34) à la borne d'entrée 7, PEL IN Wlr STA et sur le conducteur 1247. Un état 1 est appliqué par le circuit d'entraî- nement OU, 16U3 à la borne de sortie J, WMT IND (indicateur de poids vide) et l'indication que le poste de pesée est vide n'est pas autorisée. Un état O est appliqué à la borne de sortie WOCC IND (autorisation qu'indiquer que le poste de pesée est occupé). Si un état O est appliqué à la borne d'entrée 7, il y a un état O sur le conducteur 124'7, un état O sur la borne de sortie J autorisant l'indication que le poste de pesée 133 est vide et un état 1 sur la borne de sortie K indiquant que le poste de pesée 133 n'est pas occupé. La figure 39 montre les composants de commande ainsi que leurs modes de fonctionnement. Les conducteurs et autres éléments représentés en pointillés correspondent aux composants du tableau de l'appareil. Lorsqu'on branche l'ali- mentation, une tension de 5 volts est appliquée sur le réseau formé par les résistances 1OR14, 1OR15 et le condensateur 1OC9. Initialement le condensateur 1OC9 fonctionne en court-circuit et l'entrée 13 du déclencheur de Scgmidt lOU8D est momentané- ment à l'état 0. La sortie 12 du circuit lOU8D et l'entrée 11 du déclencheur de Schmidt 1OU8C sont à l'état 1; la sortie PWR ON (alimentation branchée) est à l'état 0. La sortie 3 du circuit 1OU14A est à l'état 1 et la sortie 6 du circuit lOU14B est à l'état 0. Une impulsion d'état O est appliquée au conducteur 1253 et les flip-flop lOU5A, lOU5B, lOU7A sont effacés. Un état O est appliqué au conducteur par la sortie 3 du circuit NAND lOU14A et les flip-flop lOU4A, lOU4B, lOU4D et lOU4C sont remis à l'état initial par les inverseurs lOU13A lOU13D. Les déclencheurs de Schmidt donnent un retard court entre le branchement de l'alimentation et l'impulsion qui efface les flip-flop ou les remet à l'état initial. On suppose initialement que le signal EMSTP n'est pas autorisé. Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 16 par la borne de sortie 16 du circuit logique de commande (figure 40). Le commutateur KWS est fermé sur la position manuelle ou de commande automatique de mode. Un état 1 est appliqué aux entrées 8, 9 du circuit NOR lOUl5B et un état O sur l'entrée 11 du circuit NOR lOU15C. Les circuits NOR lOU15A... lOU15C appliquent un état 1 au conducteur 1251. Le conducteur 1251 est relié à l'entrée 2 du circuit NAND lOU14A. Si un arrêt d'urgence O est appliqué à la borne d'entrée 16, tous les flip-flop lOU5A, 1OU5B, lOU7A quel que soit le réglage, sont effacés et de même tous les flip-flop lOU4A... lOU4D sont remis à l'état initial. On suppose que le commutateur KSW soit mis sur la position AUTO (position automatique). Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée C, CTL MODE AUTO (mode de commande automati- que) par la ligne 1259 de 24 volts et à l'entrée 12 du circuit NAND lOUlC. Avant que le calculateur 105 n'applique un état 1 à la borne d'entrée 2, CTL PWR (alimentation de commande) à partir de la borne de sortie 2 vers l'interface (figure 36) et une impulsion p61 à la borne d'entrée U, PWRSTB (signal de déclenchement d'alimentation) par la borne de sortie U (figure 36) il y a un état O sur l'entrée 13 du circuit lOUlC. Il y a également un état O sur la borne d'entrée 1 du circuit NAND lOUlA puisque le commutateur KSW est ouvert pour MAN. Un état 1 est appliqué aux entrées 4 et 5 du circuit NAND lOUlB et un état O à l'entrée 1 du circuit d'entratnement NAND lOU3A. Un état O est appliqué à la sortie 3 du circuit d'entraînement lOU3A qui n'est pas traversé par un courant de commande. Le calculateur 105 applique un état 1 sur la borne d'entrée 2 et sur la borne d'entrée 1D du flip-flop lOU5A. Il fournit égale- ment un état binaire 4 aux conducteurs d'entrée O'DlO, O'Dll, O'D12 des interfaces (figure 36); un signal de déclenchement d'alimentation est appliqué à la borne d'entrée U. Par l'in- version du circuit NAND lOU14C, le flip-flop lOU5A est cadencé pour fournir un état 1 à l'entrée 13 du circuit lOUlC. Il y a dans ces conditions un état O sur l'entrée 5 du circuit 1OUlB et un état 1 sur l'entrée 1 du circuit d'entraînement NAND lOU3A. Il y a également un état 1 sur l'entrée 2 de ces circuits d'en- traînement appliqué par le conducteur 1251o Un état O existe à la sortie 3 du circuit d'entraînement lOU3Ao L'amplificateur à transistors en cascade 1OU fournit l'alimentation de commande au panneau. Comme le commande le calculateur 105, un état 1 est également appliqué à la borne d'entrée 3, FDR PWR (branche- ment du dispositif d'alimentation) par la borne de sortie 3 de l'interface (figure 36). Un état 1 est appliqué à l'entrée 2D du flip-flop lOUSB. Lorsque le signal de déclenchement d'alimen- tation est appliqué, un état 1 est fourni à la borne 2Q et à l'entrée 5 du circuit lOU6B. L'entrée 4 du circuit lOU6B est reliée au conducteur 1261 qui est commandé par les circuits NAND lOU2D et 1OU2C. En l'absence d'arrêt d'urgence, il y a un état 1 sur l'entrée 13 du circuit lOU2D par le conducteur 1251. Il y a également un état 1 sur l'entrée 12 en provenance de la borne d'entrée C par le conducteur 1263. Un état O existe sur les entrées 9 et 10 du circuit 1OU2C et un état 1 sur le conduc- teur 1261 et sur l'entrée 4 du circuit NAND lOU6B. Un état O est appliqué à l'entrée 1 du circuit d'entratnement AND lOUlOA et un état O sur sa sortie 3. Le relais de branchement du dis- positif d'alimentation 8CR est commandé pour brancher l'alimen- tation en boulettes P. De même, le relais 12CR, XDR (circuit d'entraînement de transfert) RUN/STOP (fonctionnement/arrêt) est commandé par le circuit d'entraînement AND lOUllA. Lorsqu'un état 1 est appliqué par le calculateur 105 par la borne de sortie 4 de l'interface (figure 36) par la borne d'entrée 4 à l'entrée 1D du flip-flop lOU7A et qu'un signal PWR STB est appliqué à la borne d'entrée U, la sortie 1Q du flip-flop lOU7A fournit un état 1 à l'entrée 5 du circuit NAND lOU9B. Le relais 12CR est commandé par la diode lODl. Lorsque des états 1 sont appliqués aux entrées 4 et 5 du circuit NAND lOU9B, il y a un état O sur l'entrée 2 du circuit NAND 1OU12A, un état 1 sur les entrées 4 et 5 du cir- cuit NAID 1OU12B et un état O sur l'entrée 6 du circuit d'en- traînement AND lOUlOB et un état O sur sa sortie 5. Par la borne d'entrée S, XDR PWR IND (indicateur d'alimentation du circuit d'entraînement de transfert) on autorise l'indicateur 1210. Lorsque le commutateur KSW est déplacé entre la - 2487564 position AUTO et la position MAN, il y a un court intervalle pendant lequel sa lame 1263 est séparée des contacts fixes. Pendant cet intervalle, un état O est appliqué aux entrées 8, 9 du circuit NOR lOU15B. Il y a provisoirement un état 1 sur l'entrée il du circuit NOR lOU15C et un état O sur le conduc- teur 1251. Un état O est appliqué à l'entrée 1 du circuit d'entraînement NAND lOU3A et un état 1 sur sa sortie 3. Le courant qui traverse l'amplificateur 10U est coupé. L'alimenta- tion CTL POWER vers le panneau est coupée. Il y a également provisoirement un état O sur le conducteur 1265, MAN EN (autori- sation manuelle) par les circuits NAND lOU2A et lOU2B. Il y a également un état O sur le conducteur 1261 par les circuits NAND lOU2D et lOU2C. Un état 1 est appliqué aux entrées 1 et 2 du circuit d'entratnement AND lOUlQA et un état 1 sur la sortie 3. Le relais 8CR est coupé de l'alimentation. De même, il y a des états 1 sur les entrées 1 et 2 du circuit d'entraînement AND lOUllA et le relais 12CR est * coupé de l'alimentation. Comme il y a un état O sur le conduc- teur 1251, il y a un état 1 sur le conducteur 1255 et les flip- flop 1OU4A, lOU4B, lOU4D, lOU4C sont remis à l'état initial. L'appareil est ainsi complètement remis à l'état initial dans le court intervalle qui sépare l'ouverture de la position AUTO à la fermeture de la position MAN ou l'ouverture de MAN et la fermeture de AUTO. Lorsqu'on ferme le commutateur KSW sur MAN, il y a un état 1 sur l'entrée 8 du circuit NOR lOU15B et un état O sur l'entrée 11 du circuit lOU15B. Il y a un état 1 sur le conducteur 1251 et sur l'entrée 2 du circuit NAND d'entraine- ment lOU3A. Un état 1 est appliqué à l'entrée 1 du circuit lOUlA par la borne d'entrée B. Lorsque le bouton-poussoir de fermeture "ON" 1PB est fermé, un état 1 est appliqué à la sot- tie 1Q du circuit lOU4A et un état 1 à l'entrée 2 du circuit bOUlA. Un état O est appliqué à l'entrée 4 du circuit lOUlB et un état 1 sur l'entrée 1 du circuit d'entraînement NAND lOU3A. Il y a également un état 1 sur l'entrée 2 de ce circuit par le conducteur 1251. Un état O est appliqué à la sortie 3 de ce circuit d'entraînement et le panneau reçoit l'alimentation de commande. Le fonctionnement du circuit 1PB est provisoire alors que l'alimentation de commande reste autorisée jusqu'à ce que le flip-flop lOU4A soit remis à l'état initial par la fermeture du bouton-poussoir OFF, 2PB. Il y a un état 1 à l'entrée 1 du circuit NAND lOU2A par la borne d'entrée B. Un état 1 est appliqué à l'entrée 2 de ce circuit NAND par le conducteur 1251. Le circuit NAND lOU2B applique un état 1 à l'entrée 1 du circuit NAND lOU6A. Lorsqu'on commande le bouton-poussoir de fermeture (ON) 3PB, un état 1 est appliqué à la sortie 2Q du flip-flop lOU4B et à l'entrée 2 du circuit NAND lOU6A. Un état O est appliqué à l'entrée 1 du circuit d'entraînement AND lOUlOA et un état O à sa sortie. Le relais de branchement de l'alimentation 8CR reste manoeuvré. Il le reste jusqu'à ce que l'on ferme le bouton-poussoir 4PB d'ouverture (OFF) en remettant à l'état initial le flip-flop lOU4B. L'alimentation d'entraînement de transfert est autorisée de la meme manière par la commande du relais 12CR du circuit comprenant 5PB, le flip-flop 1OU4D, le circuit NAND lOU9A, le circuit d'entraînement AND 1OUllA. On peut effectuer une seule opération cyclique lorsque l'appareil est réglé en commande manuelle. Dans ces conditions, il y a un état 1 sur le conducteur 1265. Le bouton- poussoir 7PB pendant l'attente est branché entre la borne de sortie L et la borne d'entrée N. Le condensateur lOClO se charge à travers la résistance 1OR16. Pour faire une seule opération cyclique, on commande le bouton-poussoir 5PB pour relier la borne d'entrée M à la borne d'entrée N. Le condensateur lOClO se décharge à travers la résistance 1OR18 donnant une impulsion p71. Cette impulsion est inversée par le circuit lOU8A et est appliquée aux entrées 11 et 12 du flip-flop lOU4C donnant un état 1 à la sortie 3Q et à l'entrée 9 du circuit NAND 1OU9C. Le conducteur 1265 applique un état 1 à l'entrée 10 du circuit lOU9C. Un état O est appliqué à l'entrée 6 du circuit d'entraî- nement AND lOUllB et à la sortie 5 de ce circuit d'entraînement. Deux événements se produisent: le relais 13CR est commandé pour régler le moteur d'entratnement de transfert 145 (figure 1) à une vitesse réduite; le relais 12CR est commandé à travers la diode 10D2 pour alimenter le moteur d'entraînement de trans- fert. En plus, un état O est appliqué à l'entrée 12 du circuit NAND lOU12D, un état 1 aux entrées 10 et 9 du circuit NAND -U12C, un état O à l'entrée 7 du circuit d'entrainement AND lOUlOB et un état O à la sortie 5 de ce circuit d'entraînement. L'indicateur de branchement d'entraînement de transfert 1210 est autorisé par le conducteur 1269. La came 961 (figure 14) est entraînée en rotation par le moteur d'entraînement de transfert si bien que la lumière tombe sur le phototransistor 705 (figure 5). Une impulsion électrique est appliquée par la borne d'entrée P. XDR DRIVE HOME POSITION (passer en position de repos). Cette impulsion est transmise à l'entrée de remise à l'état initial 3R du flip-flop lOU4C par le déclencheur de Schmidt lOU8B, l'inverseur lOU13F et l'inverseur lOU13E. Un état O est appliqué à la sortie 3Q des relais de coupure d'ali- mentation du flip-flop 12CR, 13CR en interdisant l'indicateur d'entraînement de transfert 1210. L'impulsion traversant le phototransistor 705 (figure 5) applique un état 1 aux sorties 6, 7 du circuit d'entraînement NAND lOU3B. Un état O est appli- qué à la sortie 5 et l'indication HOME IND (indicateur de maison 1212) est autorisée a travers la borne d'entrée 13. Le signal JOG peut être mis en oeuvre seulement lorsque la commande est mise sur le mode manuel et que le con- ducteur 1265 est à l'état 1. Dans ce cas, un état O est appliqué à l'entrée 7 du circuit d'entraînement AND lOUllB et par les circuits NAND 1OU12D et lOU12C. Les relais 12CR et 13CR sont mis en oeuvre et l'indicateur d'entraînement de transfert 1210 est autorisé comme pour une opération sur un cycle unique. Le schéma logique représenté à la figure 40 montre les caractéristiques de la commande en plus de celles décrites à la figure 39. La borne de sortie 18 du schéma logique de la figure 39 est reliée à la borne d'entrée V MAN ( borne d'entrée manuelle). Lorsqu'un état 1 est appliqué à la borne d'entrée V, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 10 du circuit de Schmidt NAND 17U5C. Lorsque le commutateur SWI est fermé, il y a également un état 1 sur l'entrée 9 de ce circuit NAND. Il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit d'entraînement AND 17U17 et un état O sur sa sortie 3. Le relais 9CR est mis en oeuvre. Lorsque le solénoïde 771 est alimenté, les doigts 517... 523 (figure l) sont commandés pour se fermer et s'ouvrir et prendre ou libérer les boulettes. L'indicateur 1301 indique que la mise des doigts est également autorisée par le circuit d'entraîner ment AND 17U17. Lorsque l'interrupteur SW1 est fermé, il y a un état O sur l'entrée 1 du circuit d'entraînement NAND 17U18. Il y a un état 1 sur la sortie 1 et un indicateur 1301 pour que l'indication des doigts ouverts ne soit pas autorisée. Lorsque 2487564 le commutateur SW1 est ouvert, il y a un état O sur l'entrée 9 du circuit de Schmidt NAND 17U.5tet un état 1 sur les entrées 1 du circuit d'entraînement AND 17U17 et NAND 17U18. Il y a égale- ment un état 1 sur les entrées 2 de ces circuits d'entralnement car il y a un état O sur la borne d'entrée W, AUTO et sur l'en- trée 13 du circuit de Schmidt NAND 17U5D. Dans ces conditions, le relais 9RC n'est pas mis en oeuvre, les doigts sont ouverts, l'indicateur 1301 est interdit de m9me que l'indicateur 1303. Lorsque la commande est mise en automatique, le positionnement des doigts dépend des ordres appliqués à la borne d'entrée 5 par la borne de sortie 5 de l'interface (figure 36). Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 5 pour mettre en oeuvre les doigts (GRIPPERS ACTIVE) et un état O pour l'ou- verture des doigts (GRIPPERS OPEN). Les ordres appliqués par le calculateur 105 à la borne d'entrée O'D3 de l'interface (figure 36) suivant le programme dans la mémoire du calculateur 105. De façon caractéristique pendant le fonctionnement normal, un état 1 est appliqué à O'D3 pendant les cycles de prise pen- dant lesquels les boulettes sont examinées à une vitesse de 3 boulettes par seconde pour déterminer le diamètre, les criques et la longueur; un état O est appliqué pendant les 2 secondes lorsqu'une boulette sur 6 est pesée. Lorsqu'on rencontre un défaut de pesée, un état 1 est appliqué toutes les 2 secondes pour chaque cycle de prise; pour les cycles de prise intermé- diaires, on fournit un état 0. Lorsque le contr8le est mis sur le fonctionnement automatique, un état 1 est appliqué à l'entrée 13 du circuit de Schmidt NAND 17U5D. Au début des cycles de mise en oeuvre des doigts de prise (GRIPPER ACTIVE) un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du flip-flop 17U16A; ce flip-flop est cadencé par le flanc arrière du signal PWRSTB (impulsion de déclenchement d'alimentation). Cette impulsion PWRSTB p6l est dérivée de la borne de sortie U de l'interface (figure 36) et est appliquée par la borne d'entrée U. L'impulsion p61 est appliquée au conducteur 1305 par le déclencheur de Schmidt 17UlOE et par le conducteur 1305 sur l'entrée de cadence 1CK du circuit 17U16A. Un état 1 est appliqué à la sottie 1Q du circuit 17U16A et à l'entrée 12 du circuit 17U5D. Un état O est appliqué aux entrées 2 du circuit d'entraînement AND 17U17 et du circuit d'entrafnement NAND 17U18. Un état O est appliqué à la sortie 3 du circuit d'entratnement 17U17 et le relais 9CR est mis en oeuvre; l'indicateur 1301 est autorisé. Le circuit d'entraine- ment NAND 17U18 dont la sortie 3 fournit un état 1 interdit l'indicateur 1303. Pour chaque 6ème boulette, un état O est fourni par le calculateur 105 à l'entrée 1 et à l'entrée 1D du flip-flop 17U16A pour être cadencé par le signal PWRSTB. Un état O est appliqué à la borne 1Q du circuit 17U16A et à l'en- trée 12 du déclencheur de Schmidt NAND 17U5D; un état 1 est appliqué aux entrées 2 des circuits d'entraînement 17U17 et 17U18. Des états 1 sont appliqués par la sortie 8 du circuit NAND 17U5C aux entrées 1 de ces circuits d'entraînement. Il y a un état 1 sur la sortie 3 du circuit d'entraînement 17U17 et un état O sur la sortie 3 du circuit 17U18. Le relais 9CR est coupé de l'alimentation et l'indicateur 1301 est interdit; l'indicateur 1303 est autorisé. Le flip-flop llUl6A est effacé par le signal d'état O appliqué à la borne 1CLR lorsque la commande est manuelle et que SW1 est fermé; l'effacement subsiste aussi longtemps que les réglages restent. Cela ne permet pas la commande à partir de la borne d'entrée 5 en réglage manuel. S'il se produit un événement nécessitant l'auto- risation du signal EMERG STOP (arrêt d'urgence), un état 1 est appliqué à l'entrée 8 par le calculateur 105 à travers OiD6 et la sortie 8 de l'interface (figure 36); de plus, un signal de déclenchement d'alimentation est appliqué à la borne d'entrée U. La sortie 2Q, EMSTP du circuit 17U16B passe à l'état 1 et la sortie 2Q EMSTP passe à l'état 0. L'état O est appliqué à la borne d'entrée 16 de la logique de commande (figure 39) inter- disant tous les circuits d'entraînement et autres mécanismes. L'état O est également appliqué en entrée à la logique de com- mande (figure 41) pour transmettre l'information de l'état d'urgence au calculateur 105. Cet état 1 sur la borne 2Q du circuit 17U16B est appliqué à l'entrée 1 du circuit d'entraine- ment NOR 17U19 donnant un état O à la sortie 3 et autorisant l'alarme 1307. L'alarme 1307 peut être autorisée indépendamment de l'arrêt d'urgence en introduisant un état 1 sur la borne d'entrée 13. Cet état 1 est fourni par le calculateur 105 par la borne d'entrée O'D et la borne de sortie 1i de la plaquette d'interface (figure 36) et en fournissant un signal de déclen- chement d'alimentation à la borne d'entrée U. Un état 1 est 112 Z487564 appliqué à la sortie 1Q du flip-flop 17U3A et à l'entrée 1 du circuit d'entraînement NOR 17U19. Un état O est fourni à la sortie 3 de ce circuit d'entrainement et l'alarme est autorisée. La commande est remise à l'état initial à partir de l'état d'arrêt d'urgence par le calculateur qui fournit un état O à la borne d'entrée 8 par la borne O'D6 et la borne de sortie 8 (figure 36) en appliquant un signal de déclenchement d'alimentation à la borne d'entrée U. Un état O est disponible sur la sortie 2Q et un état 1 sur la sortie 20 du flipflop 17U16B. Cet état 1 sur la borne 2Q est appliqué à l'entrée 16 de la commande (figure 39) de façon à conditionner les circuits d'entraînement et les autres mécanismes pour travailler sur des ordres appropriés. Un état O est appliqué en entrée à la borne d'entrée 2 du circuit d'entraInement NOR 17U19. Pour interdire l'alarme 13U7, il est également nécessaire de fournir un état O à l'entrée 1 du circuit d'entrainement 17U19. Cela se produit si l'état 1 est appliqué à la borne d'entrée 13 et qu'un signal de déclenchement d'alimentation est appliqué à la borne d'entrée U par le calculateur 105. On peut également interdire l'arrêt d'urgence et l'alarme 1307 en fermant le bouton-poussoir 9PB de façon à appliquer un état O sur la borne 2CLR du circuit 17U16B et sur la borne 1CLR du circuit 17U3A. Des états O sont appliqués aux entrées 1 et 2 du circuit NOR 17U19 et un état 1 est appliqué à la sortie 16 par la sortie 2Q du circuit 17U16B. Le poste de classement 137 (figure 1) est normale- ment réglé pour le rejet. La mémoire du calculateur 105 contient les données permettant le classement de chaque boulette. Lors- que chaque boulette atteint les postes de classement 137, un état 1 est fourni par le calculateur sur la borne O'D7 (figure 36) si la boulette doit être acceptée et un état O est appliqué sur la borne O'D8. S'il faut conserver la boulette pour un nouveau traitement, un état 1 est appliqué sur O'D8 et un état O sur O'D7. Si la boulette doit 9tre rejetée, des états O sont appliqués sur O'D7 et O'D8. Dans chaque cas, un signal de déclen- chement d'alimentation p62 est fourni par le calculateur. On suppose d'abord que la boulette est acceptable. Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 9 (acceptation du classement) par la sortie 9 de l'interface (figure 36). Un état 1 est appliqué à l'entrée 1 du circuit NAND 17U2A. Comme il y a un état O sur la borne d'entrée 12 (HOLD SORT c'est-à-dire maintien du classement) fourni par le calculateur par O'D8r (figure 36), un état 1 est appliqué à l'entrée 2 du circuit 17U2A par le circuit NOR 17UlA. Il y a un état O sur les entrées 4 et 5 du circuit NAND 17U2B et un état 1 sur l'entrée 2D du flip-flop 17U3B. A l'entrée du signal de déclenchement d'alimen- tation sur la borne d'entrée U, un état 1 est appliqué à la borne 2Q du circuit 17U3B et sur le conducteur ASGSEL (sélection de porte de classement accepté). Un état 1 est appliqué aux entrées 1 et 2 du circuit d'entraînement NAND 17U13 et un état O sur sa sortie 3. Le relais de porte de classement accepté CR est mis en oeuvre pour alimenter le solénoïde d'accepta- tion et basculer la porte de classement de façon à déposer la boulette dans la botte desboulettes acceptées 153 (figure 1). L'indicateur d'acceptation 1309 est également autorisé. Le déplacement de la porte d'acceptation entra ne également l'alimentation de PC4 (figure 5) fournissant un état 1 à l'entrée K, ASGPC (cellulephoto-électrique de la porte de classement accepté). Un état 1 est appliqué à l'entrée 2 du circuit de Schmidt NAND 17U5A. Il y a également un état 1 sur l'entrée 1 du circuit NAND. Un état O est appliqué aux entrées 4 et 5 du circuit de Schmidt NAND 17U5B et un état 1 sur l'en- trée 13 du circuit NAND 17U6A. Lorsque le signal de déclenche- ment d'alimentation est fourni, un état O est appliqué à l'entrée 2D du flip-flop 17U4B par la borne d'entrée 9 à travers les circuits NOR 17UlD, NAND 17U2D, NAND 17U2C. Un état O est appli- qué sur la borne 2Q. Un état O se trouve sur le conducteur HSGSEL (sélection de porte de classement-maintien) et sur l'entrée 1 du circuit de Schmidt NAND 17U7A. Il y a également un état O sur l'entrée 2 fourni par la borne d'entrée L, HSGPC (photocellule de la porte de classementmaintien). Un état 1 est appliqué à la sortie 3 du circuit 17U7A et à l'entrée 1 du circuit 17U6A. Un état 1 est appliqué par la borne d'entrée 9 à l'entrée 8 du circuit NOR 17UlC. Un état O se trouve sur la sortie 10 et sur l'entrée 1D du flip-flop 17U4A. Le signal de déclenchement d'alimentation fournit un état O à la borne 1Q du circuit 17U4A sur le conducteur RSSEL, (sélection de classe- ment-rejet) et sur l'entrée 13 du circuit de Schmidt NAND 17U7D. Un état 1 est appliqué à l'entrée 5 du circuit NOR 17U1B par la borne d'entrée K. Il y a également un état O sur la sor- tie 4 de ce circuit NOR et sur l'entrée 12 du circuit 17U7D. Un état 1 est appliqué à l'entrée 1 du circuit NAND 17U6A. Il y a un état O sur la sortie 12 du circuit 17U6A et sur les entrées 9, 10, 11 du circuit NAND 17U6C. Il y a un état 1 sur la sortie 8 du circuit 17U6C et sur l'entrée 13 du circuit NOR 17U9A. Il y a un état O sur la sortie 12 et sur les entrées 9, , 11 du circuit NOR 17U9B ainsi qu'un état 1 sur l'entrée 1D du flip-flop 17UllA. La sortie 12 du circuit 17U9A applique un état O à l'entrée 2D du flip-flop 17UllB. La porte d'acceptation est mise à l'état avant que la boulette ne soit déposée dans cette porte par les doigts. Lorsque la boulette est déposée, le courant qui traverse la cellule PC3 est coupé et la borne de sortie W fournit un état O (figure 5) à la borne d'entrée F, PLDRP (chute de la boulette). L'impulsion obtenue est appliquée comme signal de cadence aux flipsflop 17UllA et 17U12 et sur la borne 2CK du circuit 17UllB. Un état 1 est appliqué à la sortie 1Q du circuit 17UllA et sur la borne de sortie 12, SRT PAR (parité de classement). Un état 1 est appliqué aux entrées 1 et 2 du circuit d'entraînement NAND 17U14. Un état O est appliqué à la sortie 3 du circuit d'entraînement et l'indicateur SORT PARITY (indicateur de parité de classement) 1311 est autorisé indiquant que le classement est correct. Un état O est appliqué à la sortie 2Q du flip-flop 17UllB et un état 1 est appliqué à la sortie 5 du circuit d'entraînement NAND 17UllB; l'indicateur SORT ERROR (indica- teur d'erreur de classement) 1313 est interdit. Il est à remarquer que l'envoi d'un état 1 à l'entrée 13 du circuit 17U9A dépend non seulement de l'envoi d'un état 1 à l'entrée 9 ACCEPT SORT (classement d'acceptation). Cela dépend également de l'envoi d'un état O à la borne d'entrée 10, HOLD SORT (classement de maintien) et l'envoi d'un état 1 à l'entrée 8 du circuit NOR 17UlC. Sauf si cette logique est correcte pour l'acceptation maintien et rejet, il n'y a pas d'étatsl aux entrées 13, 1, 2 du circuit 17U6A et un état O aux entrées 9, 10, 11 du circuit NAND 17U6C ainsi qu'un état 1 à l'entrée 13 du circuit NOR 17U9A. En l'absence de cet état 1 à l'entrée 13 du circuit 17U9A, il y a un état 1 à l'entrée 2D du flip- flop 17UllB. Il y a également, nécessairement un état O à l'entrée 1D du flip-flop 17UllAo A l'entrée de l'impulsion PLDRP, il y a un état O sur la borne de sortie 12, SRT PAR. Il y a un état 1 aux entrées 6 et 7 du circuit d'entraînement NAND 2487564 7lU14 et l'indicateur SORT ERROR (indicateur d'erreur de classe- ment) 1313 est autorisé. L'opération HOLD SORT est analogue à l'opération ACCEPT SORT. Lorsque l'examen d'une boulette entra ne qu'elle soit de longueur et de densité (poids) acceptables mais que le diamètre est supérieur à la limite acceptable, le calculateur fournit un état 1 à l'entrée O'D8 (figure 36). Un état 1 est appliqué à la borne d'entrée 10 HOLD SORT et un état O à la borne d'entrée ACCEPT SORT. Le signal de déclenchement d'alimentation est également fourni de façon à cadencer les flip-flop 17U3B, 17U4A et 17U4B. Le circuit NOR 17U1A et les circuitsNAND 17U2A et 17U2B fournissent des états O aux bornes 2D et 2Q du circuit 17U3B et au conducteur ASGSEL. Le relais CR n'est pas mis en oeuvre et l'indicateur 1309 n'est pas autorisé. Le circuit NOR 17UlC fournit des états O aux bornes 1D et 1Q du circuit 17U4A et au conducteur d'autorisation de classement de rejet. L'indicateur REJECT SORT SELECT (indica- teur de sélection de classement de rejet) 1315 n'est pas auto- risé car il y a un état 1 sur la sortie 5 du circuit d'entrai- nement NAND 17U15. Les circuits NOR 17U1D et NAND 17U2D, 17U2C fournissent des états 1 aux bornes 2D et 2Q du circuit 17U4B et au conducteur HSGSEL (sélection de porte de classement- maintien). L'un état 1 est appliqué à la sortie 5 du circuit d'entraînement NAND 17U13. Le relais 11CR est mis en oeuvre pour alimenter le soléno!de de classement de maintien et auto- riser l'indicateur HOLD SORT SELECT (indicateur de sélection de classement de maintien) 1317. La boulette est déposée dans la botte de maintien 149 (figure 1)o L'information telle que SORT PARITY (parité de classement) est fournie par le circuit NAND 17U8A. Un état 1 est appliqué à l'entrée 13 de ce circuit NAND par lescircuitsNAND 17U7A et 17U7B. Un état 1 est appliqué à l'entrée 1 de ce circuit NAND 17U8A par le circuit NOR 17U1B et le circuit NAND 17U7D. Un état 1 est appliqué à l'entrée 1 de ce circuit NAND 17TSA iar le circuit NAND 17U5A. Un état O est appliqué par le circuit NAND 17U8C et le circuit NOR 17U9A sur la borne 2D du flip-flop 17UllB et sur la borne 2Q du flip-flop 17UllB lorsque la boulette tombe; l'impulsion PLDRP cadence le flip-flop. L'indicateur 1313 est interdit. Le circuit NOR 17U9B applique un état 1 à la borne 1D du flip-flop 17UllA, lorsque l'impulsion PLDRP est sur la borne 1Q de ce flip-flop. Un état 1 116 2487564 est appliqué à la borne 12, SRT PAR et un état O sur la sortie 3 du circuit d'entraînement NAND 17U14. L'indicateur 1311 est autorisé. Pour une boulette non acceptable et qui ne peut être maintenue, on fournit des états O aux entrées 8, 9 du cir- cuit NOR 17U1C. Un état 1 est appliqué à l'entrée 1D du flip- flop 17U4A et des états O aux entrées 2D des flip-flop 17U3B et 17U4B. A l'envoi d'un signal de déclenchement d'alimenta- tion, un état 1 est appliqué au conducteur RSSEL. Un état 1 est appliqué aux entrées 6 et 7 du circuit d'entraînement NAND 17U15. Un état O est appliqué à la sortie 5 et l'indicateur REJECT SORT SELEC (sélection de classement de rejet) est auto- risé. Le circuit NOR 17U1B applique un état 1 à l'entrée 12 du circuit de Schmidt NAND 17U7D. Le circuit de Schmidt NAND 17U7C applique un état 1 à l'entrée 5 du circuit NAND 17U6B. Les circuits NOR 17U1A, NAND 17U2A et 17U2B ainsi que le flip- flop 17U3B appliquent un état O au conducteur ASGSEL. Le relais 17CR n'est pas mis en oeuvre et l'indicateur 1309 est interdit. Le circuit de Schmidt NAND 17U5A applique un état 1 à l'entrée 4 du circuit 17U6B. Le circuit NOR 17U1D, les circuits NAND 17U2D, 17U2C et le flip-flop 17U4B appliquent un état O au conducteur HSGSEL; le relais 11CR reste au repos et l'indica- teur 1317 interdit. Le circuit de Schmidt NAND 17U7A applique un état 1 à l'entrée 3 du circuit 17U6B. Comme pour les signaux ACCEPT SORT (classement accepté) et HOLD SORT (classement de maintien) un état 1 est appliqué à la borne de sortie 12, SRT PAR lorsque le flip-flop 17UllA est cadencé par le signal PLDRP et que l'indicateur 1311 est autorisé. L'impulsion PLDRP cadence également le flip-flop 17U12. Un état 1 est appliqué aux entrées 1 et 2 du circuit d'entraînement NAND 17U15. Un état O est appliqué à la sortie 3 et l'indicateur PELLET RELEASED (boulette libérée) 1321 est autorisé. Un état 1 est également appliqué à la borne de sortie Je PEL REL (libération de la boulette). Les flip-flop 17UllA, 17UllB, 17U12 restent mis à l'état jusqu'au début de l'intervalle MEASEN suivant. A ce moment, l'impulsion CTL CLR pl (figure 4b) est fournie à l'en- trée 2D. Le déclencheur de Schmidt, inverseur 17U1OB fournit le signal CLR DLY (impulsion 104 de suppression de retard) (figure 4b) qui est appliqué à la borne lCLR du circuit 17UllA et 17U12 117 2487564 ainsi qu'à la borne 2CLR du circuit 17UllB pour effacer les flop-flop. Il est intéressant d'examiner l'opération qui s'effectue à l'entrée des signaux erronés. On suppose que des états 1 sont appliqués à la fois pour ACCEPT SORT (classement d'acceptation) sur la borne d'entrée 9 et pour HOLD SORT (clas- sement de maintien) sur la borne d'entrée 10. Dans ces condi- tions, un état O est appliqué à l'entrée 2 du circuit NAND 17U2A par le circuit NOR 17UlA; un état O est également envoyé à l'entrée 12 du circuit NAND 17U2D par le circuit NOR 17UlD. Des états O sont appliqués aux entrées 2D du circuit 17U3B et 2D du circuit 17U4B. Un état O est également appliqué à l'entrée iD du flipflop 17U4A. A l'envoi d'un signal de déclenchement d'alimentation, les états O sont appliqués à la borne 2Q du circuit 17U3B et 17U4B ainsi qu'à la borne 1Q du circuit 17U4A et sur les conducteurs ASGSEL, RSSEL, HSGSEL. Les relais 17CR et 11CR ne sont pas manoeuvrés et les indicateurs correspondants ne sont pas autorisés. Il y a des états O sur les entrées 13 du circuit 17U6A et du circuit 17U8A ainsi que sur l'entrée 5 du circuit 17U6B pour interdire les portes. Un état O est appliqué à l'entrée ID du flip-flop 17UllA et un état 1 à l'entrée 2D du circuit 17UllB. Pour le signal PLDRP, un état O est appliqué à la borne de sortie 12 SRT PAR et à la sortie 3 du circuit d'entraînement NAND 1714, interdisant l'indicateur 1311. Un état 1 est appliqué à la borne 2Q du circuit 17UllB et aux entrées 6 et 7 du circuit d'entraînement 17U14. Un état O est appliqué à la sortie 5; l'indicateur 1313 SORT ERROR (erreur de classement) est auto- risé, Il est àdans la mise en oeuvre pratique de l'inventionque l'on peut faire des modifications dans la logique de commande comme représenté à la figure 40. Par exemple on peut utiliser les sorties 2Q et 10 des flipflop. Dans ce cas, on applique un état O lorsqu'une caractéristique est défaillante et un état 1 pour les autres caractéristiques. Les circuits NAND 17U6A, 17U6B, 17U8A peuvent être remplacés par des circuits NOR. Dans ce cas, des états O sur chacune des entrées à la place des états 1 correspondent au fonctionnement correct. Le schéma de la logique de commande de la figure 41 118 2487564 peut être examiné de façon classique à l'aide de la figure 3. Si la commande est mise sur la position manuelle, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée B, MAN et à l'entrée 1 du circuit NOR 18U6. Un état O est appliqué à la borne 2A4 du circuit- tampon 18U3 et lorsque le calculateur 105 fournit un état O A la borne d'entrée 18 DSELS par la borne de sortie 14 du décodeur 12U3 (figure 36), le signal DSELS applique le signal de 2A4 à 2Y4. Un état O est appliqué au calculateur par DWDO et la borne d'entrée 2 de-la plaquette de multiplexeur (figure 37). Cela indique que l'appareil n'est pas en état de fonctionner normale- ment automatiquement. La même chose se produit s'il y a un état 1 sur la borne d'entrée W, PNL SWT. Il y a des commutateurs sur le tableau pour brancher et couper les différents composants du système mécanique 10 ou de la commande tels que des lasers, des moteurs ou analogues. Si l'un quelconque des commutateurs n'est pas branché, il y a un état 1 sur la borne d'entrée W et l'appa- reil n'est pas conditionné pour coopérer avec le calculateur 105. Lorsque la commande est mise en position automatique, le circuit NOR 18U6 applique un état 1 sur 2A4 et dans le cas de l'envoi d'un état O sur DSELS, on obtient un état 1 sur 2Y4 indiquant au calculateur 105 que la commande de l'information et le système de traitement mécanique 101 (figure 1) sont mis a l'état pour le fonctionnement automatique normal. Pendant le fonctionnement normal, le traitement de l'information et des données des boulettes sont commandés par les circuits-tampons 18U3 et 18U4. Il est intéressant de décrire là façon selon laquelle les circuitstampons reçoivent les informations pendant le fonctionnement normal. L'état de la boulette à la sortie 125 (figure 1) ou dans l'uredes postes 127 129, 131 est dérivé des bornes de sortie 1... 6 et 15 du schéma logique de commande (figure 38). Les bornes de sortie 2, 3, 4, 5, 6 et 15 (figure 38) sont branchées respectivement sur les bornes d'entrée M, C, D, E, P et S (figure 41). L'infor- mation relative à la présence ou à l'absence d'une boulette dans l'un des postes 117, 129, 131 et qui est reçue aux bornes d'entrée D, E, F, est enregistrée dans le registre 16U8 du schéma logique de la figure 38. Cette information est dérivée pendant MEASEN. L'information PEL AT ESC et NOR FD, sur les bornes d'entrée C et S est également enregistrée dans le regis- tre 16U8. L'information ESCMT est enregistrée dans le registre 16U14 (figure 38). L'information PEL AT ESC et ESCMT est dérivée des photocapteurs PC1, PC2. L'information NOR FD est dérivée du commutateur de l'élément de la trémie d'alimentation (non repré- senté). L'ensemble de cette donnée est déclenché par l'arrivée de l'impulsion DHLD plOl (figure 4c) sur les bornes de sortie 1 à 6 et 15 (figure 38) et par l'intermédiaire de ces bornes ainsi que des bornes d'entrée C, D, E, F, Hg M sur les entrées A des circuits-tampons 18U3 et 18U4 à la fin de MEASEN plOO. L'impulsion DHLD plOl cadence les registres 16U8 et 16U14. Pendant chaque cycle, la présence ou l'absence d'une boulette dans les postes 127, 129, 131 est complètement déterminée avant que cette information ne soit introduite en cadence. L'informa- tion relative à la présence ou à l'absence d'une boulette dans le poste de pondération 133 est appliquée directement de la borne de sortie 17 de la logique de pesée (figure 34). L'infor- mation FDBLMT et COLBN est fournie par la machine. L'information EMSTP est fournie de la logique de commande (figure 40). On suppose maintenant que la première boulette se trouve à la sortie 125 au début du premier cycle du fonctionne- ment normal. Le circuit d'entraînement de transfert 659 (figure 1) est opérationnel et un signal MEASEN (figure 4a) est appliqué à la borne d'entrée V (figure 41) par la douille de sortie Z reliée au capteur photoélectrique PC6. A la fin du signal MEASEN, l'impulsion DHLD 101 (figure 4b) est fournie. Si la boulette est positionnée correctement, un signal d'état 1 est appliqué à la borne d'entrée C par la borne de sortie 3 du schéma logique de la figure 38. Cet état 1 est appliqué à l'entrée 2A4 du circuit-tampon 18U3. Il y a également un état O sur la borne d'entrée M, ESCMT et sur l'entrée 2A3 du circuit- tampon 18U4. S'il y a des boulettes dans la trémie d'alimenta- tion 163 (figure 1) un état O se trouve sur la borne R, FDBLMT et sur l'entrée 1A4 du circuit-tampon 18U4. Si l'alimentation fonctionne normalement, il y a un état 1 sur la borne d'entrée S, NOR FD et sur l'entrée 1A3 du circuit 18U4. En l'absence d'arrêt d'urgence, il y a un état 1 sur la borne d'entrée T EMSTP et sur lA2 ducircuit 18U4. Lorsque les bottes collectrices 149, 151, 153 sont positionnées correctement, il y a un état 1 sur la borne d'entrée U et sur l'entrée lAl du circuit 18U4. Les organes de prise 515... 523 fonctionnent normalement. Comme il n'y a pas de boulettes dans les postes de détermination du diamètre, des criques, de la longueur et du poids, 127-133, il y a des états O sur les bornes d'entrée D, E, F, H mais le cal- culateur 105 est programmé pour en tenir compte. L'impulsion DRDY 103 (figure 4d) est générée par le flanc arrière 1065 de l'impulsion DHLD. L'impulsion DRDY est appliquée au calculateur 105 par la plaquette du multiplexeur (figure 37). Cette impulsion indique au calculateur que la donnée est prête à être lue. Le calculateur met à l'état la borne de sortie 19, FLW/DAT SEL (figure 36) et fournit l'infor- mation FLW OR DATA STB à la borne de sortie W (figure 36) sur la borne d'entrée 18. L'information est lue. L'impulsion de donnée lue (figure 4e) symbolise cette lecture. En fait, le calculateur applique les codes au décode'1*llU3 (figure 36) pour autoriser FLAW/DAT SEL, puis en séquence DSELS, DSELD, DSELL, DSELW. Au moment lorsqu'une seule boulette se trouve à la sortie 125, seule l'information DSELS est efficace. Un état O est appliqué à la borne d'entrée 18. Les circuits-tampons 18U3 et 18U4 sont autorisés par les états O sur 1EN et 2EN. L'information sur les entrées A de ces circuits-tampons est appliquée aux sorties Y. Par les bornes d'entrée 2 à 27 DWO.. DW15, de la plaquette de multiplexeur (figure 37), cette infor- mation est appliquée aux bornes d'entrée A du multiplexeur 1019 (figure 37). Cela autorise les données des entrées FLW/DAT SEL du multiplexeur 1019 à être cadencées dans le calculateur 105 lorsque FLW OR DAT STB est appliqué à la borne 1CK du flip-flop 12U5 (figure 37). Le calculateur fait une détermination reposant sur l'information déclenchée dans la mémoire par les circuits 18U3 et 18U4. Il met également à l'état l'information FLW/D SEL pour FLW sur la borne de sortie 19 de l'interface (figure 36) et applique l'information FLW OR DAT STB sur la borne de sortie 18. Le flip-flop 12U5 (figure 37) met à l'état le circuit-tampon 1019 pour lire les données de criques si l'une d'éntre elles est introduite. Si l'état de l'appareil est correct, le calcu- lateur 105 introduit un ordre pour autoriser les organes de prise 515... 523 à prendre et à transférer la première boulet- te vers le poste de détermination du diamètre 127 (figure 1). La seconde boulette est appliquée à la sortie 125. Avec le dépôt de la première boulette dans le poste de mesure de diamètre pour RELEASE DWELL (temps de libération) (figure 3), un second cycle commence. Au départ de MEASEN de ce 121 2487564 second cycle, l'impulsion CTL CLR pi (figure 4b) est fournie. Cette impulsion CTL CLR cadence le registre 18U5. Cette impulsion génère également le signal CLR DLY (figure 4h). Cela n'a pas d'influence sur les flip-flop 17UllA, 17UllB et 17U12 (figure 40) puisque ceux-ci n'ont pas été mis en oeuvre. Toutefois l'impulsion pi CTL CLR commence la mesure du diamètre de la première boulette pendant DMEASEN (figure 9). L'impulsion CTL CLR efface également les compteurs 1136 et 1138 et les registres 1151 et 1155 de la logique de mesure de la longueur (figure 23) mais n'a pas d'influence à ce moment. L'impulsion CTL CLR efface également les registres 1085,... 1093 (figure 12). A la fin de NEASEN, l'impulsion DHLD (figure 4c) est générée. L'information relative à la position des deux boulettes se trouvant alors à la sortie 125 et au poste de mesure du diamètre 127, l'état de la trémie d'alimentation, celui de l'alimentation etc sont des informations qui sont appliquées aux entrées A appropriées des circuitstampons 18U3 et 18U4. Puis, l'impulsion DRDY (figure 4d) du second cycle est introduite dans la mémoire du calculateur 105. La sortie 19, FLW/DAT SEL de l'interface (figure 36) est mise pour DAT. Après l'impulsion DRDY (figure 4d), pendant READ DATA (lecture des données) (figure 4e), l'impulsion DSELS est de nouveau appliquée à l'entrée 18 et l'information reçue par les entrées A des circuits 18U3 et 18U4 est cadencée dans le calculateur. Puis l'impulsion d'état 0 DSELD de la borne de sortie 15 de l'inter- face (figure 36) est appliquée à l'entrée 18 du schéma logique de comparaison de diamètre (figure 12). La donnée ou le mot concernant le diamètre de la première boulette est introduit par les bornes de sortie B. U du schéma logique de comparaison de diamètre (figure 12) aux entrées A du circuit-tampon 1019 (figure 37) par les bornes 1 à 17. Cette donnée contient la mesure de diamètre maximum corrigée par le coefficient DCF à l'envoi de l'information DCFDNLD STB de la borne de sortie F de l'interface (figure 36) et le nombre de fois que les éléments de balayage de diamètre, comptés, dépassent la limite minimale du diamètre. La plaquette de multiplexeur (figure 37) est mise à l'état pour DAT et la donnée relative au diamètre est traitée..DTD: dans la mesure du calculateur 105. Le calculateur décide de la donnée qu'il contient, puis remet à l'état initial la borne de sortie 19 (figure 36) 122 2487564 sur FLW. Si les conditions sont correctes, les organes de prise prennent la première et la seconde boulettes, pendant le signal PICK UP DWELL (temps de prise) (figure 3) et déposent la pre- mière boulette dans le poste de détection de criques 129 et la seconde boulette dans le poste de mesure du diamètre 127. Une troisième boulette passe alors dans la sortie 125 (figure 1) et le troisième cycle commence. Au début de MEASEN de ce cycle, l'impulsion CTL CLR pl, CLR DLY et CTL CLR sont fournis et ils effectuent les fonctions des criques ci-dessus. Pendant MEASEN, la donnée de crique est introduite dans la mémoire du calculateur 105 par les bornes de sortie B..- U du tampon FlFO, 1027 (figure 29) par les bornes d'entrée B... U de la plaquette de multiplexeur (figure 37) et le multiplexeur 1019. A la fin de MEASEN, le signal DHLD est appliqué à la borne d'entrée 19 de la logique de commande (figure 38). L'information comprenant PEL IN FLW STA est appliquée aux bornes d'entrée A des circuits-tampons 18U3 et 18U4. A l'envoi du signal DRDY, la borne de sortie 19 de l'interface (figure 36) est mise à l'état pour DAT et le signal FLW OR DATA STB est appliqué au multiplexeur de mise à l'état 1019 (figure 37) comme donnée. Le signal DSELS (figure 36) est maintenant autorisé. L'information contenue dans lescircuits- tamponsl8U3 et 18U4 est appliquée à la mémoire du calculateur 105. Puis l'information DSELD est autorisée et la donnée du diamètre est introduite dans la mémoire à travers le circuit- tampon 1019 (figure 37). Le calculateur 105 contient l'informa- tion relative à l'état et à la donnée du diamètre ainsi qu'à la présence de criques. Il décide puis remet à l'état initial la borne de sortie 19 (figure 36) pour FLW et fournit l'infor- mation FLW OR DAT STB mettant à l'état le circuit-tampon 1019 pour transmettre la donnée de crique dans la mémoire du calcula- teur. Si le fonctionnement est correct, les organes de prise font avancer la première boulette dans le poste de mesure de longueur 131, la seconde boulette dans le poste de détermina- tion de criques 129 et la troisième boulette dans le poste de détermination du diamètre 127. L'opération ci-dessus est répétée. Toutefois dans le cas de l'envoi de ltinformation DSELL au verrou 171, après l'envoi des informations DSELS et DSELD, la donnée relative à la longueur est appliquée à son tour dans la 123 2487564 mémoire du calculateur. Comme pour la première boulette, le calculateur 105 décide de la donnée relative à la longueur ainsi que du diamètre et de la donnée relative à la crique. La borne de sortie d'interface 19 et le circuit- * tampon 1019 sont remis à l'état initial pour la crique. Si le fonctionnement est correct, les boulettes avancent. La première boulette se trouve dans le poste de pesée 133. On suppose que la première boulette est l'une des boulettes qui est pesée pendant un intervalle de 2 secondes. Le calculateur 105 est programmé pour commander cette opération. Les organes de prise sont mis à l'état pour fonctionner librement pendant 6 cycles. Toutefois l'examen de la seconde, de la troisième et de la quatrième boulette respective dans le poste de mesure de longueur 131,dans le poste'de mesure de criques 129 et dans le poste de mesure du diamètre 127 se font pendant chaque cycle. Les mesures pendant le 6ème cycle (dixième cycle de fonctionne- ment dans le cas présent) sont prévues pour une évaluation. A la suite de l'envoi de la donnée du dernier cycle dans la mémoire du calculateur 105, une décision est faite concernant le dépôt de la boulette. Cette décision si elle nécessite un changement partant de REJECT SORT (classement rejet) du dispositif de classement est appliquée aux bornes d'entrée O'D7 et O'D8 de l'interface (figure 36) et par les bornes d'entrée 9 et 10 de la logique de commande (figure 40). Si la décision est le rejet, les états O restent sur O'D7 et O'D8. Comme représenté à la figure 40, s'il y a un ordre d'acceptation de maintien, le solénoïde d'acceptation et de maintien est mis en oeuvre. Un solénoïde de classement, une fois alimenté, reste alimenté jusqu'à ce qu'il y ait un ordre de changement de botte de clas- sement. Si le solénoïde d'acceptation est mis en oeuvre, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée K et à l'entrée 4D du registre 18U5 par le photocapteur PC4 (figure 4). Si le solé- noide de maintien est mis en oeuvre, un état 1 est appliqué à la borne d'entrée L ainsi qu'à la borne d'entrée 3D par le photocapteur PC5. Les organes de prise prennent les boulettes et les font avancer chaque fois d'un poste. La première bou- lette tombe dans le poste de classement 137 (figure 1). Si le classement est correct, un état 1 est fourni à la borne de sortie 12 de la logique de commande (figure 38) et à la borne d'entrée 12 SRT PAR ainsi qu'à l'entrée ID du circuit 18U5. Les photo- cellules PC3 (figure 5) appliquent également un état 1 à la borne de sortie J de la logique de commande (figure 40) et par la borne d'entrée J, PELREL à l'entrée 5D du circuit 18U5. Au début de MEASEN du cycle suivant (onzième cycle) le signal CTL CLR cadence si un signal d'information est appliqué sur ID 3D, 4D, 5D du registre 18U5 vers les sorties Q et sur 2A2 et 2A4 du circuit 18U4 ainsi que lAI et 1A2 du circuit 18U3. Cette information est introduite dans la mémoire du calculateur 105 lorsque le signal DSELS est fourni; cette information est vérifiée par le calculateur. Le fonctionnement se poursuit en ligne selon la description ci-dessus. A moins que la première boulette ne soit inacceptable pour la pesée, les 5 boulettes suivantes sont pesées pendant seulement un cycle et aucune mesure de poids n'est introduite dans le calculateur. Aucune décision n'est faite pour le poids si ce n'est un contr8le de la présence ou de l'absence d'une boulette dans le poste de pesée 133. Il est intéressant de décrire le rôle du calcula- teur superviseur 107 (figure 1) et du calculateur attribué 105 dans lefonctionnement de l'appareil. L'écoulement des boulettes est commandé par un programme de boulettes (encore appelé "programme PELLET"). Le programme PELLET coopère avec le système mécani- que 101 (figure 1) et le système de commande 103 de diverses façons. En premier lieu, il coopère avec l'opérateur en lisant les ordres et en imprimant des messages. En second lieu, il coopère avec le système de commande électronique 103 en lisant les données de mesure et les signaux de temps et en envoyant des signaux de commande au système de commande 103. Enfin, il reçoit l'information du calculateur superviseur 107 et envoie cette information. La coopération avec l'opérateur se fait par un téléscripteur lUlS relié directement au calculateur 105 ou par l'intermédiaire d'un tube cathodique (périphérique CRT) non représenté qui est relié au calculateur 107 et communique seule- ment par celui-ci avec le calculateur 105. La langage de com- mande est le même chaque fois que le point de commande est le calculateur attribué ou le calculateur superviseur. Les-ordres se présentent sous la forme de trois lettres mnémoniques et certains ordres nécessitent des éléments complémentaires. 2487564 Les ordres caractéristiques autorisent l'opérateur à mettre en oeuvre sélectivement des sections du système mécani- que 101 (organes de prise, portes de classement, etc), à - démarrer et à arrêter le traitement des boulettes, à démarrer les procédures de calibrage, l'affichage et le changement des paramètres de traitement, l'information statistique d'affichage etc. Le programme principal se trouve sur un ou plusieurs disques du calculateur superviseur. Avant le début de L'opération, le programme doit être chargé en ligne dans le calculateur 105 et le programme de superviseur doit être démarré. Le programme est écrit en langage FORTRAN et utilise des sousprogrammes multiples pour effectuer plusieurs tâches en parallèle. En par- ticulier, le système traite simultanément les boulettes et les ordres du clavier. Toutes les combinaisons d'ordres ne sont pas autorisées (ne peuvent 9tre exécutées) par le système. Par exempler lorsque le système traite des boulettes, il ne peut répondre à des demandes de calibrage. Il faut que l'utilisateur se souvienne des ordres autorisés. Si un ordre illégal est inscrit, le système imprime un message d'erreur et ignore l'ordre. Pour conserver une trace du faisceau d'ordre autorisé, le système utilise des variables particulières pour désigner ses états internes. La figure 44 montre le schéma des états et les différents ordres qui assurent les transitions entre les états. Dans chaque état, seulement un sous-ensemble d'ordres possibles est autorisé et certains ordres peuvent assurer une transition vers un nouvel état. Il y a six états possibles identifiés par des désignations mnenomiques introduites dans le calculateur à savoir: INIT (initàliser), HAIT (attendre), IDLE (libre), PROCESSING (traitement), CALIBRATING (calibrage) et ABNORMAL (anormal). INIT est un état intermédiaire pendant lequel le système attend que le commutateur AUTO/MANUAL (commutateur auto- matique/manuel) soit mis sur la position AUTO. WAIT est l'état de départ dans lequel les divers éléments du système (organes de prise 517-523) (figure 1, entraînement de transfert 145, etc) peuvent être mis en oeuvre. IDLE est l'état libre soit avant le début du traitement, soit pendant le traitement ou encore après l'état ABNORMAL. A l'état IDLE, le dispositif de transfert est mis en oeuvre mais les organes de prise sont ouverts. A l'état PROCESSING, le système traite les boulettes à une vitesse nor- male, prend des mesures, classe les données et les envoie vers les calculateurs. A l'état CALIBRATING, le système traite un nombre fixe de boulettes connues et met à jour les données de calibrage. L'état ABNORMAL est un état particulier que l'on atteint seulement en cas d'événements de circuits externes. En particulier lorsqu'une boulette fait défaut pendant le traite- ment, le système passe à l'état ABNORMAL (état anormal) et pour sortir de cet état, il faut un ordre particulier. Les ordres qui sont introduits par le téléscripteur ou le clavier 1015 du calculateur 105 et la signification de ces ordres correspondent à ce qui suit: IDL - assure une transition de l'état PROCESSING à l'état IDLE. L'entraînement de transfert reste mis en oeuvre mais les organes de prise sont ouverts. CAL - départ de la procédure de calibrage. Peut être réalisé sans arguments ou avec l'un des arguments suivants DIA, LNG, WGT, FLW, DCF. L'argument suit les trois premières lettres CAL. Sans arguments, le calibrage se fait pour le diamètre, la longueur et le poids, simulta- nément. S'il y a un argument, le calibrage se fait pour le diamètre, la longueur, le poids, les criques de sur- face ou des coefficients de correction du diamètre. Pour le diamètre, la longueur et le poids, on répartit de façon caractéristique un groupe de 30 boulettes en deux groupes à savoir un petit groupe et un grand groupe (pour le diamètre et la longueur). Pour chaque groupe, on calcule la moyenne et la déviation normales et on affiche les résultats. Les mesures moyennes sont intro- duites dans le champ de paramètres pour le calibrage. STR - Permet le passage de l'état WAIT à l'état IDLE, assure la préparation pour le traitement et initialise les statistiques. STP Permet la transition de l'état CALIBRATING, IDLE ou PROCESSING vers l'état WAIT et coupe toute l'alimenta- tion. XCG - Echange le point de commande. Lors du démarrage, le point de commande est la clavier local. XCG libère la commande vers le tube cathodique CRT du calculateur 127 2487564 superviseur. La commande peut être transférée en retour seulement par l'exécution de l'ordre XCG sur le tube cathodique CRT du superviseur. DSP - affiche le dossier du paramètre courant. De façon carac- téristique: ce dossier contient les données de calibrage, les limites d'acceptation minimale et maximale ainsi que d'autres paramètres tels que le nombre de cycles a vide pour la pesée etc. DSP peut être fourni sans arguments auquel cas l'ensemble du dossier des paramètres est affiché; ce signal peut également être suivi par l'un des arguments: DIA, LNG, WGT, FLW, DCF ou DNS. Dans ce cas.seuls les éléments concernant le diamètre, la longueur, le poids, les criques de surface, les coefficients de correction du diamètre ou la densité seront affichés. CHG - Autorise l'opérateur à faire des changements dans le dossier du paramètre. La syntaxe est la même que pour l'ordre DSP sauf que lorsqu'il n'y a pas d'arguments, le programme le demande de façon particulière. Pour cha- que élément à changer, la grandeur courante est affichée et l'opérateur inscrit la nouvelle grandeur. Si l'on ne veut pas de changement, on inscrit un signal retour de chariot. Lorsque tous les changements sont exécutés, on affiche le nouveau dossier des paramètres pour le même format que pour l'ordre DSP. HLP - l'ordre HLP imprime des informations utiles à l'utilisa- teur sur la console, lorsque l'utilisateur n'est pas familiarisé avec le système. Les différents ordres et leurs états correspondants, constituent de façon caracté- ristique de telles informations. INT - initialise l'ensemble du système comme si le système démarrait pour la première fois. PTL - charge le dossier des paramètres en partant d'une bande de papier. PTP - perfore le dossier des paramètres sur une bande de papier. PRC - processus. Si ce signal est fourni pour l'état IDL, le système passe à l'état PROCESSING. Ce signal fait démarrer le fonctionnement des organes de prise et reprend l'ac- quisition des données, la mise à jour des statistiques et l'envoi des données vers le calculateur superviseur. INF - impression des statistiques courantes: le nombre de 128 2487564 boulettes traitées, le nombre de boulettes acceptées, celui des boulettes rejetées et celui des boulettes surdimensionnées ainsi que le nombre des cycles actifs des organes de prise. DGN - initialise les procédures de diagnostic pour déterminer pourquoi il y a un mauvais fonctionnement. CLR - efface toutes les boulettes des postes et passe à l'état IDLE. Généralement, cet ordre est donné pour sortir de l'état ABNORMAL. FDR - accepte les arguments MARCHE ou ARRET (ON ou OFF). Ce signal est utilisé pour arrêter ou faire fonctionner la trémie d'alimentation. XDR - analogue à FDR, sauf que ce signal est utilisé pour mettre en oeuvre ou arrêter l'entrainement de transfert. CTL - analogue à FDR et à XDR; utilisé pour l'alimentation de commande. GRP - analogue à FDR, XDR et CTL mais utilisé pour commander les organes de prise. Ce signal utilise les arguments ACT (état actif) et OPEN (état ouvert) à la place de p. MARCHE et ARRET (ON ou OFF). De façon caractéristique, le programme PELLET réside sur des disques du calculateur superviseur 107. Pour démarrer ce programme, on passe par les phases suivantes 1. - On met en marche le calculateur attribué 105. 2. - On met les commutateurs du tableau sur l'informa- tion octale 100037. (On relève les commutations 0, 11, 12, 13, 14, 15; ces commutateurs ne sont pas représentés. 3. - Sur la console du calculateur superviseur, on ins- crit SNDPLT.- Le programme est envoyé à travers la branche en série pour, de façon caractéristique, 4800 bandes. Le transfert demande de façon caractéristique 2 à 3 minutes, puis le programme commence l'exécution par le point de commande du calculateur attribué 105. Le programme demande d'abord à l'utilisateur s'il souhaite l'impression en sortie du dossier des paramètres. Après avoir inscrit (le cas échéant) le dossier des paramètres et l'avoir initialisé le programme imprime le signal de message et attend les ordres de l'utilisateur. Le programme est en général écrit en langage FORTRAN 129 2487564 et il utilise les possibilités de multiprogrammation d'un sys- tème travaillant en temps réel (encore appelé "système RTOS"). Divers programmes se font simultanément et partagent l'unité centrale CPU, lorsque l'un des programmes attend un événement extérieur (de façon caractéristique le fonctionnement d'un interface) un autre programme s'exécute pendant ce temps. Le programme principal est le programme de communi- cation avec l'opérateur. La figure 45 donne l'ordinogramme du programme principal. Comme représenté à la figure 45, le pro- gramme fonctionne suivant une boucle avec lecture de la ligne d'ordre à partir du point de commande, le contr8le de la légalité de l'ordre et suivant l'ordre, l'exécution appropriée au point o l'ensemble du processus est répété. L'ordre exécuté est représenté à la figure 46. La plupart des ordres sont exécutés par des appels de sous-programme; toutefois deux ordres à savoir STR (départ) et CAL (calibrage) créent de nouveaux travaux pour respective- ment le traitement et le calibrage. Lorsque le traitement est exécuté par un programme distinct, le programme principal peut répondre aux ordres de l'utilisateur pendant l'exécution du traitement. Le contr8le de la légalité d'un ordre se fait dans le sous-programme HNDLR (figure 47). Le sous-programme imprime le signe de message (# #>; il lit une ligne d'ordre et compare les trois premiers caractères avec les faisceaux d'ordres possi- bles. S'il n'y a pas de coïncidence, le système imprime un message d'erreur et ignore l'ordre. S'il y a coïncidence, un contr8le est fait pour voir si l'ordre est acceptable à l'état courant du système (représenté par la variable ISSTT). Le réseau ITRAN représente les transitions acceptables entre les états. Si le système est à l'état I et que l'on inscrit l'ordre J, le système passe à l'état ITRAN (I, J). Si l'état ITRAN (I, J) est nul, l'ordre est illégal dans cette situation. Le changement du nombre d'ordres (NCMD) ou l'augmentation du nombre d'états nécessite des changements de dimensions de ITRAN. Le signal HNDLR applique l'index de l'ordre et ses arguments au réseau JRES avant de revenir au programme principal. Le traitement commence par l'envoi de l'ordre STR à partir de l'état MAIT. Le travail STRCL est activé et les statistiques sont remises. Le signal STRCL est utilisé à la fois 2487564 pour le programme STR et CAL L'ordinogramme pour STRCL est représenté à la figure 48. Le signal STRCL commence par le branchement de l'alimentation pour le dispositif d'alimentation 121 (figure 1), l'entraînement de transfert 145 et l'alimentation de la com- mande; ce signal autorise également l'interruption (CALL TURNN). Le signal STRCL commence alors à exécuter une boucle au cours de laquelle il attend l'interruption du système mécanique 101, vérifie qu'une boulette fait défaut, fournit en sortie les ordres des organes de prise, lit la donnée de mesure sauf pour les criques, fournit en sortie les ordres de classement et démarre un nouveau cycle de mesure dans l'ordre ci-dessus. La donnée relative à la crique est lue pendant NEASEN, les premiers ms dans le cycle. La figure 3 montre le chronogramme. Les données mécaniques à l'exception des données de criques sont lues après une période de 150 ms dans chaque cycle. L'ordre destiné aux organes de prise pour qu'ils restent ouverts ou fermés est fourni à moins de 180 ms dans le cycle. Il faut permettre envi- ron 10 ms pour que le solénoïde puisse répondre, de façon à commander la fermeture ou l'ouverture des organes de prise 515-523 (figure 1). L'ordre de sortie de classement est fourni a moins de 323 ms dans le cycle pour donner 10 ms de temps de réponse aux solénoïdes des portes de classement. Le sous-programme MISSNIG vérifie qu'une boulette fait défaut dans l'un des postes. Si les organes de prise étaient ouverts au cours du cycle précédent, la position de toutes les boulettes resterait inchangée. Si les organes de prise étaient actifs dans le cycle précédent, toutes les boulet- tes devraient être décalées d'un poste. Si ces conditions nor- males ne sont pas satisfaites, le système passe à l'état ABNORMAL, le traitement est maintenu et le système affiche un message d'erreur. Le sous-programme GRPDC calcule la position des organes de prise (position ouverte ou active) pour le cycle suivant et fournit en sortie un ordre pour les organes de prise. Ce sous-programme réactive les organes de prise à chaque cycle sauf pendant les intervalles de plusieurs cycles, de façon caractéristique 2 secondes, pendant lesquels on laisse le plateau de la balance se calmer pour obtenir une pesée fiable. De même lorsqu'on pèse une boulette et que le poids est à l'extérieur des limites d'acceptation, le système passe en mode de pesée à 100 56, de façon à peser chaque boulette jusqu'à un nombre (S) de pesées de dimensions d'échantillonnage prédéterminées. Si plus de P pourcent des boulettes S présente un poids inaccep- table, le traitement s'arrête et assure l'affichage d"un message d'erreur. En mode de pesée à 100 %, les organes de prise sont libres pour chaque boulette pendant l'intervalle de pesée. Si les organes de prise doivent être ouverts au cours du cycle suivant, le signal STRCL redémarre la boucle et attend l'interruption suivante. Si toutefois les organes de prise étaient activés (par le signal GRPDC) il faut lire la donnée mesurée et faire une décision de classement. Les données de mesure brutes de tous les postes à l'exception du poste de criques 129 sont lues par le sous-programme RDATA. Les données de criques sont lues en temps réel en utilisant l'accès direct à la mémoire DMA 106 (figure 1). Les données de criques sont lues en parallèle de façon asynchrone par rapport aux autres activités du calculateur (ou de l'ordinateur). L'analyse des données de criques demande du temps et son temps d'exécution dépend totalement de l'entrée (c'est-à-dire de la qualité et de la surface de la boulette et du nombre de criques de cette surface). L'analyse des données des criques est faite pai un programme de fond, indépendant, qui est arrêté avant que la donnée ne soit lue. Après l'arrêt du programme de criques, le signal STRCL appelle le sousprogramme RDATA à lire les données brutes de mesure. Puis le signal STRCL appelle le sous-programme SRTDC (figure 50) pour qu'il fasse une décision de classement (acceptation, rejet ou surdimension du diamètre). Le sous- programme SRTDC effectue les opérations suivantes: il vérifie d'abord s'il y a une boulette dans le dernier poste (poste de pesée). S'il n'y a pas de boulette, le programme incrémente le compteur "pas de boulette". Lorsqu'un nombre prédéterminé de cycles d'organes de prise, actifs, s'écoule sans arrivée de boulettes, le système affiche un message d'alarme. Puis, le programme SRTDC convertit la donnée brute en une mesure en unité d'ingénieur et vérifie que cette mesure se trouve dans les limites acceptables. Pour cela, on obtient compte du fait que ce n'est pas chaque boulette qui est pesée, qu'il y a deux modes de pesée (par intervalle ou à 100 %) et en fait le pro- gramme SRTDC commute entre les deux modes si cela est nécessaire. Finalement, le programme SRTDC fournit en sortie l'ordre de classement approprié et envoie au calculateur superviseur 107 un enregistrement contenant l'information concernant cette boulette. Le calibrage consiste à traiter un nombre fixe de boulettes factices spécialement usinées, à traiter les données et à enregistrer les résultats dans des tables de calibrage dans la mémoire du oalculateur pour utiliser ces résultats pen- dant le traitement normal. On initialise le calibrage en envoyant un ordre CAL à partir de l'état WAIT. L'ordre CAL accepte cinq arguments possibles: DIA (diamètre), LNG (longueur), NGT (poids), FLW (crique> ou DCF (coefficients de correction de diamètre). De plus, l'ordre CAL peut se présenter sans arguments auquel cas on suppose que le calibrage concerne simultanément le diamètre, la longueur et le poids. Le travail de calibrage est dans une très large mesure identique à un travail de traitement normal avec toute- fois certaines différences. La première différence est l'initia- lisation. Le travail de traitement (STR) remet à l'état initial les informations statistiques alors que le travail ou programme de calibrage (CAL) ne le fait pas. Les travaux STR et CAL uti- lisent des paramètres différents pour le nombre de cycles à vide pour la pesée. Pendant le traitement, on a les différences suivantes: le travail CAL traite un nombre fixe de boulettes, puis il commence le traitement des données de calibrage. Toutes les boulettes de calibrage sont pesées et toutes sont classées dans la boîte REJECT (boîte de rejet). La procédure de calibrage est différente pour le calibrage DCF (coefficient de correction de diamètre). On utilise des boulettes spéciales (longues) pour la mesure et on enregistre les résultats dans huit réseaux de mémoire (128 mots x 8 bits chacun) qui correspondent aux huit faces du prisme du poste de diamètre (figure 14). Ces coeffi- cients ou facteurs de correction lorsqu'ils sont soustraits des mesures normales compensent les différences des faces et autres erreurs de linéarité du système optique. Le calibrage du coef- ficient DCF se fait simplement en fournissant en sortie un mot de commande pour autoriser la mesure DCF, en attendant une durée prédéterminée (par exemple 1 seconde) et en interdisant DCF par un autre mot de commande. Après avoir collecté les données de mesure autres que DCF, on traite les données à l'aide du sous-programme CLSRT. La donnée de calibrage est enregistrée dans le réseau ICALB par le sousprogramme TRSFR qui est appelé par CAL pour chaque boulette. CLSRT appelle d'abord le sous-programme CLAVG pour calculer la moyenne des données de mesure. Les boulettes de calibrage sont réparties en deux groupes (petites boulettes et grandes boulettes) suivant que les boulettes sont supérieures ou inférieures à la moyenne. Si le nombre de grandes boulettes n'est pas égal au nombre de petites boulettes, le système affiche un message d'alarme mais le calibrage se poursuit. Pour chacun des groupes, CLSRT calcule la moyenne et la déviation standard. La moyenne est enregistrée dans les tables de cali- brage et sert à la conversion des données brutes en unités d'ingénieur. La déviation standard ou normale est comparée à une grandeur tolérée, préréglée. Si la déviation normale est trop élevée, le système affiche un message d'alarme destiné à l'opérateur. Le calibrage peut se faire séparément pour les postes de détermination du diamètre, des criques, de la longueur et du poids; ce calibrage peut également se faire simultané- ment pour les postes de détermination du diamètre,- de la lon- gueur et du poids. Dans ce dernier cas, les boulettes sont réparties en groupes selon le diamètre. Pour le calibrage des criques, on calcule la moyenne de toutes les boulettes et la déviation normale de ces mesures, puis on imprime ces résultats (c'est-à-dire que les boulettes ne sont pas réparties en groupes). L'inspection des criques diffère de l'inspection de l'examen déterminant le diamètre, la longueur et le poids. Alors que l'information concernant ces dernières caractéristi- ques est codée en un mot de 16 bits pour chaque boulette et chaque caractéristique, l'information des criques est supérieure et en fait elle est de dimensions illimitées. La seconde diffé- rence entre une crique et les autres caractéristiques réside dans la complexité du traitement des données concernant les criques. Pour le diamètre, la longueur et le poids, on transforme la donnée brute en unité d'ingénieur par l'interpolation linéaire entre les deux points de calibrage extrêmes. Puis on compare les données aux limites acceptables. Le calcul des criques nécessite l'interprétation des données de criques représentant les défauts à la surface de la boulette. Le programme calcule la surface et le périmètre de chaque crique et en fonction de ce calcul, le programme détermine l'indice ou index de qualité de surface (SQI) de la boulette. Comme l'importance des données de criques et la longueur des calculs sont variables, la collecte des données et leur traitement se font de façon asynchrone par rapport aux autres parties de fonctionnement du système. La collecte des données se fait en utilisant l'accès direct à la mémoire 106 qui;vole des cycles du calculateur chaque fois qu'un nouveau mot de donnée est mis dans la mémoire. Le circuit câblé de DMA correspond à une plaquette d'interface à usage général (figure 43). Ce circuit se compose d'un registre d'adresses et d'un registre de comptage de mots ainsi que des circuits électroni- ques pour la synchronisation avec le calculateur. Initialiser le circuit DMA consiste à charger l'adresse de départ dans le registre d'adresses et à charger l'état de comptage de mots, négatif dans l'adresse de comptage de mots. Chaque transfert assure l'incrémentation d'une unité de l'état de comptage de mots et d'adresses. Lorsque l'état de comptage de mots atteint la valeur zéro, le circuit DMA est interdit et aucun autre transfert n'est plus possible. Le calculateur peut trouver combien de mots ont été transférés en lisant l'adresse finale et en la retranchant de l'adresse initiale. Le traitement est fait selon un programme ou une tâche distincte (FLTSK) de priorité inférieure. Cette tâche commence pour chaque boulette lorsque la boulette est placée dans le poste de criques 129. La tâche FLTSK utilise deux tam- pons de données. Lorsqu'un tampon est rempli, l'autre tampon qui contient les données de la boulette précédente est traité. Au cours du cycle suivant, on commute les tampons. Le tampon qui a été traité est de nouveau rechargé et le tampon plein est traité. La tâche FLTSK est démarrée par le sous-programme STRCL. Cette tâche se termine soit à la fin du calcul, soit pour com- mencer un nouveau calcul avant la fin du calcul de la boulette précédente. Dans ce dernier cas, STRCL termine FLSTK et on suppose que la boulette présente une mauvaise surface. FLTSK initialise d'abord DMA 106, puis démarre le traitement. Le traitement se fait selon deux sous-programmes: PREP (figure 51) qui assure le prétraitement des données brutes pour les mettre sous un format plus approprié et FLAW qui assure le traitement proprement dit. Le programme de criques est consigné dans le tableau VIII ci-après. TABLEAU VIII Initialiser pour chaque ligne commencer à remettre à l'état initial les pointeurs de criques; BOUCLE: s'il n'y a plus de criques sur une ligne courante alors incrémenter la ligne s'il n'y a plus de criques sur la ligne précédente alors commencer le départ de toutes les autres criques sur la ligne courante; incrémenter la ligne; fin; comparer une crique sur la ligne courante avec une cri- que de la ligne précédente; si pas de coïncidence alors commencer la remise à jour des pointeurs de criques; commencer la crique si nécessaire fin sinon commencer remise à jour de la surface et du périmètre de la crique; remise à jour des pointeurs de criques; fin passer à la BOUCLE (LOOP); fin. La boulette tourne et sa surface est balayée horizontalement par un faisceau laser. Chaque transition de la surface lisse (partie éclairée) a une crique (partie sombre) ou d'une partie sombre à une partie éclairée que le faisceau rencontre, entraîne l'introduction d'un mot de données dans le calculateur. Ce mot contient le numéro de la ligne de balayage (0-127), la position dans la ligne de l'endroit de la transi- tion (0-127) et la polarité de la transition (d'une partie som- bre vers une partie éclairée ou d'une partie éclairée vers une partie sombre). Le sous-programme PREP contr8le la consistance de la donnée à détecter les erreurs de transmission et assure le prétraitement des données dans un réseau temporaire qui est utilisé par FLAW. PREP calcule d'abord le nombre de mots de données de la boulette. Puis PREP initialise les variables et démarre l'établissement des réseaux temporaires INUM et ILNPN et simpli- fie le réseau IDAT comme représenté à la figure 52. INUM est un réseau contenant un élément par ligne horizontale (le nombre maximum de lignes horizontales est égal à MXLIN). INUM(J) est le nombre de paires de transitions pour la ligne J (le nombre de transitions pour chaque ligne doit être pair). INUUM(J) est initialisé à zéro mais doit être au moins égal à deux; une transition lorsque le faisceau rencontre la boulette et une transition lorsque le faisceau la quitte. ILNPN est également un réseau ayant un élément par ligne horizontale. ILNPN(J) est un pointeur dans IDAT qui pointe la première transition de la ligne d'ordre J. IDAT est simplifié de façon à contenir seule- ment la position de la transition dans la ligne. PREP vérifie que chaque ligne démarre par une transition d'une partie sombre vers une partieéclairée et se termine par une transition d'une partie éclairée vers une partie sombre. PREP assure qu'il y a une augmentation monotone dans une ligne de positions de tran- sitions, et que le nombre de lignes augmente de façon monotone; il vérifie également que chaque seconde transition consécutive d'une ligne soit de polarité opposée. Si aucune de ces condi- tions n'est satisfaite, un drapeau d'erreur (IER) est mis à zéro; au cas contraire le drapeau est mis à l'état un. En plus PREP calcule les transitions les plus à gauche et les plus à droite qui représentent les extrémités de la boulette (pour les calculs à extrémités décalées par FLAW) et les retournent respectivement à LOCMN et LOCMX. Le sous-programme FLAW reçoit de PREP, le réseau IDAT simplifié, les deux réseaux temporaires INUM et ILNPN (figure 52), la variable IRLMX désignant le nombre réel de lignes de balayage (par opposition à MXLIN qui est le nombre maximum possible de lignes). Toutes les variables et tous les réseaux traversent les blocs intitulés COMMON. Le sous-programme FLAW calcule les surfaces et les périmètres de toutes les cri- ques. Il retourne NIHOLE, le nombre de criques et les réseaux IAREA et IPERIM contenant les surfaces et les périmètres des criques. Les caractéristiques principales du sous-programme de criques (FLAW) sont données ci-après. Après l'initialisation (nombre de criques NHOLE = O etc), le sous-programme FLAW travaille suivant une grande bou- cle dans laquelle une ligne horizontale est comparée à la ligne horizontale précédente. Pour la présente explication, on a représenté une surface de boulette caractéristique à la figure 53. La figure 54 montre deux lignes consécutives (ligne n0i et ligne n0 i+l). Au cours de la ligne d'itération n'i dans la boucle, le sous-programme FLAW compare les criques de la ligne noi avec celles de la ligne no i+l. Pour cette raison, il main- tient deux pointeurs; l'un des pointeurs pointe vers la crique courante dans la ligne n'i et l'autre vers la crique courante dans la ligne n0 i+l (respectivement IPT et JPT). Les figures a, b, c, d montrent les cas possibles qu'il faut distinguer. Les cas a et b montrent une absence de coïncidence entre les criques de la ligne noi et cellesde la ligne no i+l. Dans le cas a, IPT est incrémenté et dans le cas d, on incrémente JPT pour la crique suivante dans la ligne appropriée. Les cas b et c montrent la coïncidence entre les criques. Il faut combiner les criques, puis on incrémente IPT et JPT suivant qu'il existe le cas b ou c. Divers cas particuliers doivent être envisagés. Dans le premier cas, on passe dans la boucle, on compare la ligne 1 avec la ligne zéro n'existant pas et qui doit être introduite comme ligne factice. Pour le dernier passage de la boucle, on compare la dernière ligne de la boucle avec la ligne no 1 (phénonème d'enroulement). Au début de chaque boucle, il faut initialiser IPT et JPT. De même lorsqu'il n'y a plus de criques sur la ligne no i+l, il faut traiter les criques res- tantes sur la ligne n'i et lorsqu'il n'y a plus de criques sur la ligne no i, il faut traiter les criques restantes sur la ligne n0 i+l. Le traitement principal se fait lorsqu'il y a coïncidence entre deux criques. Lorsqu'on trouve une nouvelle crique, un sous-programme (STRHL) génère une nouvelle entrée dans les tables des surfaces et des périmètres (IAREA et IPERIM) et incrémente le nombre de criques (NHOLE)O La surface d'une nouvelle crique estle nombre de points de la grille occupés; le périmètre est le double de ce nombre augmenté de deux. Lors- qu'il y a coïncidence entre deux criques, la surface de la crique combinée est la somme des deux surfaces. Le périmètre de la crique combinée est la somme du périmètre diminué d'un terme qui dépend des extrémités relatives de deux criques. Les 138 2487564 calculs des périmètres se font dans la fonction INPER. Pour augmenter la résolution, on multiplie toutes les données de périmètre par 64 (c'est-àdire on décale de six positions vers la gauche). INPER utilise une table pour trouver la distance en diagonale entre deux points sur deux lignes consécutives. Les constantes des diagonales sont enregistrées dans la table IDAG (6). On suppose que la distance en diagonale est égale a la distance dans la direction horizontale lorsque les distances sont supérieures à six. L'accès direct à la mémoire DMA 106 (figure 1) de la plaquette d'interface à usage général (figure 43) comporte deux registres (non représentés): le compteur d'adresses et le compteur de mots. Le calculateur ou l'ordinateur doivent charger l'adresse de départ dans le compteur d'adresses et un état-de comptage de mots, négatif dans le compteur de mots. De plus, le calculateur doit autoriser l'accès direct à la mémoire DMA en mettant à l'état le flip-flop d'autorisation. Après cha- que transfert, on incrémente d'une unité les compteurs de mots et les compteurs d'adresses. Lorsque-l'état de comptage de mots atteint la valeur zéro, le flip-flop d'autorisation est remis à l'état initial et plus aucun transfert ne peut être fait. Pour donner en sortie l'état de comptage de mots, il faut exécuter l'instruction DOC avec un état de comptage de mots, négatif approprié dans le registre. DOB fournit en sortie l'adresse de départ au compteur d'adresses. La mise à l'état du flip-flop d'autorisation est faite par le sous-programme OUTPT comme décrit ci-après. Toute l'initialisation de DMA peut se faire dans un seul sous-programme appelé OUTAD. La valeur courante du compteur d'adresses DMA peut être lue à un instant quelconque en utilisant l'instruction DIB. En variante, le sous-programme CHCKDN peut s'utiliser pour lire l'adresse finale. Le compteur de mots ne peut ètre lu directement. Toutefois, on peut déduire le nombre de mots DMA en retranchant l'adresse finale de l'adres- * se initiale. Le format des mots des criques est le suivant: Bit 0 - sens de la transition. Passage d'une partie sombre à une partie éclairée = 1; passage d'une partie éclairée à une partie sombre = 0. Bits 1 - 8 - état de comptage de la position du faisceau. Déplacement horizontal à partir de l'ex- trémité de la boulette là o s'est faite la tran- sition. Bits 9 - 15 - état de comptage de balayage; nombre de lignes (déplacement vertical) sur les- quelles il y a une transition. A l'exception des instructions d'initialisation de DAM (DOB et DOC), toutes les autres sorties se font de la même manière. La plaquette d'interface d'usage général contient un registre de sortie. Ce registre peut se charger en utilisant l'ordre DOA (figure 36). Par les 15 bits du registre de sortie, les trois bits les moins significatifs (13-15) sont utilisés pour l'adresse d'entrée comme décrit ci-après. Les bits 10-12 sont utilisés comme des signaux de cadence. Chaque combinaison de bits est décodée et en combinaison avec l'impulsion d'inter- face, elle verrouille la donnée dans les bits 0-9 des flip-flop ou des registres des circuits électroniques. En résumé, la sortie vers les circuits électroniques signifie l'envoi de bits O à 12 utilisant l'instruction DQA suivie par la sortie d'une impulsion utilisant l'instruction NIOP. Tout cela peut être fait en appelant le sousprogramme OUTPT. A la suite de cela, il y a la description des diverses cadences (bits 10-12) et des données correspondantes (bits 0-9, 15-13). Cadence O (bits 10-12 = 000) non utilisée. Cadence 1 (001). Cette cadence est utilisée pour cadencer le flip-flop MEAS/DCF (2 U5B, figure 10). La donnée de ce flip- flop contient les bits 13-15. Si les bits 13-15 sont à l'état 110, le flip-flop est mis à l'état; au cas contraire, le flip- flop est remis à l'état initial. Lorsque le flip-flop est mis à l'état, la mémoire DCF est chargée par la boulette de clibrage. Si le flip-flop est remis à l'état initial, on a une mesure nor- male. Cadence 2 (010). On utilise cette cadence pour déclencher l'adresse DCF des bits 0-9 dans le registre d'adresses de la mémoire DCF (1081, figure 11). Il faut que cette opération soit faite avant que l'on ne puisse lire ou inscrire n'importe quelle donnée DCF dans la mémoire DCF (voir cadence 7). Cadence 3 (011). On utilise cette cadence pour charger la limite minimale du diamètre (bits 0-9) dans le registre de limite mini- male de diamètre (1091, figure 12). Cette logique compte le nombre de mesures de diamètre dépassant la limite ci-dessus. Le calculateur effectue la lecture de ce nombre. Cadence 4 (100). Il s'agit du signal de déclenchement d'alimen- tation utilisé pour commander le système mécanique. Les bits 0-9 combinés à la cadence 4 ont la signification représentée au tableau III ci-après. Les différents ordres peuvent se mettre en oeuvre en utilisant le sous-programme PWR. Cadence 5 (101). Cette cadence met à l'état le flip-flop DMA ENB. Lorsque cela se produit, on peut introduire la donnée DMA dans le calculateur. On remet à l'état le flip-flop DMA ENB en uti- lisant l'instruction d'effacement (NIOC 56). Cadence 6 (110). On utilise cette cadence en combinaison avec le bit 15 pour mettre ou remettre le flip-flop FLW/DAT (12 U5, figure 37). Lorsque ce flip-flop est mis à l'état, les données DMA sont autorisées sur le bus. Au cas contraire, les données des postes sont autorisées. Cadence 7 (111). On utilise cette cadence DCF DNLD STB pour déclencher la donnée DCF (bits 0-9) de la mémoire de calcula- teur dans la mémoire DCF (référence 1081, figure 11, c'est-à- dire vers la ligne de chargement de données DCF). Avant que cela ne soit fait, l'adresse de la mémoire DCF n'est pas déclen- chée (voir cadence 2). DCF DNLD STB est introduit comme signal d'état 1 sur la borne d'entrée F du circuit logique de la figure 10; la donnée DCF est alors prête à être mise dans la mémoire 1081. Jusqu'à ce point, il y a un état O sur la borne d'entrée F. Toutes les entrées sauf l'accès direct à la mémoire DMA sont traitées de façon uniforme. Il y a sept sources d'en- trée vers le calculateur. Pour choisir l'une d'entre elles, le calculateur fournit un mot (DOA) au registre de sortie; dans ce mot, les trois bits les moins significatifs(13-15) sont décodés pour autoriser la source d'entrée correspondante sur la ligne de données du registre d'entrée. Puis, on exécute deux instructions d'entrée (DIA). La première instruction charge la donnée dans le registre d'entrée et la seconde charge le regis- tre d'entrée dans l'un des accumulateurs (tampons) du calcula- teur. Le sous-programme INPUT peut s'utiliser pour introduire un seul mot à partir d'un port d'entrée. La signification du bit d'état est donnée dans le tableau VII. Le tableau d'interface comporte un réseau standard actif/effectué des données générales. Lorsque les données des postes sont prêtes pour le calculateur (DRDV, figure 4d) les circuits électroniques mettent à l'état le flip-flop DONE 141 2487564 (effectué), ce qui signale au calculateur que la donnée est prête. Le calculateur génère à son tour une interruption. Le programme de traitement de l'interruption est alors appelé pour lire la donnée. En mode de diagnostic, le calculateur peut attendre dans une boucle à vide, et vérifier si le flip-flop DONE est mis à l'état ou non. En fonctionnement normal, on utilise le sous-programme FINTD pour identifier le nouveau dispositif d'interruption pour le système. Lorsque le programme souhaite lire une donnée, il émet un appel pour le sous- programme REC provoquant sa suspension. Lorsque le programme de traitement d'interruption (SERVI) est appelé, il émet un appel de travail "transmettre l'interruption" (interrupt transmit) (.IXMT) qui assure la reprise du travail suspendu. TABLEAU III MOT ORDRE BIT FONCTION O * Commande d'alimentation fermeture/ouverture 1 * Branchement de l'alimentation fermeture/ouverture 2 * Alimentation du moyen d'entraînement de transfert fermeture/ouverture 3 * Activation des doigts/ouverture 4 6 * Arrêt d'urgence/remise à l'état initial 7 * Accepter l'ordre de classement 8 * Maintenir l'ordre de classement 9 * Activer l'alarme/remise à zéro * Signal de déclenchement: CTL, PWR, FDR, PWR, XDR, PWR, CRP, PWR, SORT=PWRSTB 11 Signal de déclenchement: Adresse du coefficient de correction de diamètre (DCF) 12 Signal de déclenchement: Donnée du coefficient de correction de diamètre (DCF) 13 Adresse de multiplexage de données - bit "4" 14 " " " - bit "2" " " " - bit "1"e * Sortie de donnée verrouillée par PWRSTBo 143 2487564 TABLEAU IV MOTC DCF ADDR -BIT FONCTION O Face du prisme de balayage - bit:11' - SWA9 1 le il - bit "'2" - SWA8 2 t " - bit "1' - SWA7 3 Bit de comptage de la position du faisceau de balayage 64 - SWA6 4 Bit il balayage:32 - S%5 Bit cc balayage:l6:' - SWA4 6 Bit e t " balayage '8 - SWA3 7 Bit tu bal ayagcri '14ll - SW%2 8 Bit " " l balayage 2 - SWAl 9 Bit ': Il balayage 1'i:' - SWAO il Signal de déclenchement 14 TABLEAU V DONNEE DCF FONCTION Coefficient de correction de diamètre ai.l l Il II la I! I sl nI I Signal de déclenchement - bit _ h4+ MOT BIT O 5 10 15 "128" "64" "32" "16" *81" "4" "11" bit " - bit " - bit " - bit - bit - bit " - bit L: TABLEAU VI V -. D 5. ". *WSJ.LrJurl Ju a u.tsu FONCTION DMNLMO - DMNLM1 - DMNLM2 - DMNLM3 - DMNLM4 - DMNLM5 - DMNLM6 - DMNLM7 - DMNLM8 - DMNLM9 - Signal de Signal de Bit Bit Bit Bit Bit Bit Bit Bit Bit Bit "11512" "256" "128" "64" "32" "16" "8"1 l81819 "4" 1121& "2"' (non utilisé en comparaison avec CDCT) déclenchement déclenchement MfY'l T.TMTT'T: MTMTTMTTM BIT O 4 9 14 TTT TT lM'Rl1D1 TABLEAU VII MOTp ETAT BIT FONCTION O Mode de commande: "O" = MAN; "1" = AUTO i Boulette au point de prise 2 Boulette dans le poste de mesure du diamèti 3 Boulette dans le poste de détection des cri 4 Boulette dans le poste de mesure de la lone 5 Boulette dans le poste de pesée 6 Libération de la boulette vers le disposit: sement 7 Commande de la porte d'acceptation 8 Commande de la porte de maintien 9 Classement parité/erreur Sortie vide il GRP/DRDY 12 Trémie d'alimentation vide 13 Alimentation normale 14 Arrêt d'urgence Botte de sortie mise en place. ce iques lueur if de clas- 8 L601 8 ú601 8 1601 8 6801 8 L801 8 S801 8 ú801O 8 1801 8 6LOI 8 LLOI 8 SLOI 8 úLOI 8 ILOI Z LZOI Zi 6101 VI 1101 E ITOI EI 6001 Ei LOOI aI SOOI i ú001O EI 1OO1 IZ 996 8 OL8 V9 ú98 VY ILL VT 89I VT 89T VI VIl sDI L91 801O SOI oN amS aaJ/rnoa0 a aDasSa,.Hu.Dan aq RHTAJwIU úla HIVWININ alINI1 urnaas'vawoo Ufna,1VavdwoD aekDOJs HaG LsSIDHH IfiNNOILIaIYv NOILDMHOD sa iNIDIaiROD fiGa aIOwN S.Ia OI V HQfnaxaOD aroiEamnN suIrii SaINawoD Sa anMOIDOi HOYA%IYE Sa SION aaG Sass WaV, Na H EHNa aWSIHd np NOI VSINOHHDNXS 2a XflVNEIS SIL1 91 Y SOL t19 Y HW O0IJ NOJe4W X1N 1aIiOS a au UaNVOO ERIAV/D SCONVMOD SIC Q%"aq[ViL aus ivwo o au nVa'i vE i NOIVJ/NaWIrITa ZIWaHl Vq SaI INENIqEJa ScINSI IR UIGNlfMOD HG RWIWEI sawai, 1a sauwoo sau anro'I INHNHiLIVUI I SaaNNOa sRa NOIISIfrIODY XLNawaJYI1l; iG:E3 saaoa saa N0oILISIltn3V JàNaw1rIYdl /I SSNNOa sSa NOIIISIfIOY NaWaRIVUJ. 1:r Sa1NNOu sWa NOIIISInODY NODIaI aJJafnOVId NODIJHI 8Hafb01d: RDV3ifIkH aai riosw I HGIONHqOS E HG[ION.TIOS ú HIONHqOS z aaIoNa'Ios XQVJIMOZIUOH NOIIVYJN3WIqY, a SNIWZHD SSHC J/NqWNIkNHLS NOIV INaWIY, a sIV N IWII sau J&NaWiNIVELNa Lno q&O O/I NI aiowaw YI V;LDRHII SSDDY Sfl8IHIYV HngHVNI(GO no.aviQnDriD SN aNSaG SI SNISSSCI STI Ot 0O s 9Sçz8j SNva SaSIif SQOIBI4fiN SHDNHHHH SRa NOIkIqIJINEGI 148 2487564 IDENTIFICATION DES REFERENCES NU!4ERIQUES UTILISEES DANS LES DESSINS LEGENDE REF N FIGURE IMAGE APPARENTE DE DCF CAL ROD 1131 14 IMAGE APPARENTE D'UNE BOULETTE 1133 14 LOGIQUE DE COMMANDE 1135 21 COMPTEUR L1 1136 21 COMPTEUR L2 1138 21 REGISTRE DE STOCKAGE Li 1151 21 COMPARATEUR 1153 21 REGISTRE DE STOCKAGE L2 1155 21 COMPARATEUR 1157 21 ADDITIONNEUR 1163 21 DETECTEUR D'ABSENCE DE BOULETTE 1165 21 DONNEE DE LONGUEUR L1 MAX. + LA MAX. BITS DE VERROUILLAGE 1171 21 R E V E N D I C A T I 0 N S 1 3 Procédé d'inspection de boulettes de combustible dest.inées. un réacteur nucléaire, inspection reposant sur au moins une caractéristique telle que le diamètre de la boulette, inspection faite dans au moins un poste d'examen dans lequel on place la boulette pour la mesure, ce poste comportant un moyen pour projeter un faisceau lumineux sur la boulette, procédé caractérisé en ce qu'on dépose une boulette de calibrage dans le poste, on balaie cette boulette de calibrage avec le faisceau, chaque position de balayage ayant une adresse unique correspondant à un point élémentaire de la boulette dans le poste, on détermine le diamètre de la boulette de calibrage en chaque point de calibrage, on dérive de la mesure de chaque point élémentaire un facteur de correction de diamètre pour chaque adresse de balayage, on dispose une boulette de combus- tible dont on veut mesurer le diamètre, dans le poste, on balaie cette boulette de combustible avec un faisceau lumineux en chaque point élémentaire de la boulette de combustible par le balayage, on mesure le diamètre de la boulette de combustible et on calibre la mesure de diamètre de la boulette de combustible pour l'adresse correspondant à chaque point élémentaire en fonc- tion du facteur de correction de diamètre du même point élémen- taire pour arriver à un diamètre corrigé. ) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le poste d'inspection comporte un réseau de capteurs photosensibles, le faisceau étant projeté sur le réseau suivant> un chemin dans lequel la boulette est placée dans une position telle qu'elle soit coupée par le faisceau suivant un diamètre pour que la boulette projette une ombre sur le réseau, la lon- gueur de cette ombre suivant le réseau dépendant de la dimen- sion, et le réseau étant balayé pour déterminer la longueur de l'ombre mesurée par le nombre de capteurs photosensibles du réseau, qui sont sollicités, pour déterminer la dimension de la boulette. 30) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'obtention du facteur de correction de diamètre consiste à former la différence algébrique entre la mesure de chaque point'élémentaire et une mesure de référence choisie en un des points élémentaires tels que le facteur de correction du diamètre de chaque adresse de balayage, et la phase de cali- brage de la mesure du diamètre consiste à ajouter algébriquement le facteur de correction du diamètre à chaque adresse pour la mesure du diamètre de la boulette de combustible pour la même adresse afin d'obtenir le diamètre corrigé. 40j Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la mesure de référence choisie pour la boulette de calibrage est la plus petite mesure de diamètre. ) Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce qu'on enregistre seulement la mesure du diamètre du point élémentaire le long de la boulette pour lequel le diamètre est maximum, on enregistre le nombre de mesure des points élémentaires le long des boulettes pour lesquelles le diamètre dépasse un minimum prédéterminé et on classe en rejetant toutes les boulettes dont le diamètre dépasse un nombre maximum prédéterminé ou pour lequel le nombre minimum prédéterminé n'est pas dépassé par plus d'un certain nombre de points élémentaires. ) Appareil pour examiner des boulettes de com- bustible destinées à un réacteur nucléaire en fonction d'au moins une caractéristique telle que le diamètre de la boulette, appareil caractérisé en ce qu'il comporte au moins un poste d'inspection dans lequel on place une boulette pour la mesurer, un moyen pour projeter un faisceau lumineux sur la boulette et un moyen pour balayer la boulette avec le faisceau pour déter- miner le diamètre de la boulette en plusieurs points élémentaires suivant la longueur de la boulette et obtenir une mesure de diamètre en chaque point élémentaire, chaque position de balayage ayant une adresse unique correspondant à un point élémentaire d'une boulette dans le poste, un moyen pour dériver un facteur de correction de diamètre pour chaque adresse de balayage en plaçant et en balayant une boulette de calibrage dans le poste, et un moyen pour calibrer la mesure du diamètre de la boulette de combustible, dont le diamètre doit être mesuré à l'adresse correspondant à chaque point élémentaire en fonction du facteur de correction de diamètre correspondant à ce méme point élémen- taire pour obtenir un diamètre corrigé.