L' invention concerne im circuit-comportant uns bobine servant à engendrer un champ aagnétiqus oui varie périodlouassent en fonction du temps et dont 11 aBralitu.de est ajustable? cette bobine est placés sur un noyau en matériau magnétique st elle est parcouru® par un courant 5 alternatif. Un circuit de ce genre peut être utilisé pour la convergence radiale dans un. dispositif de reproduction d»images en couleurs. Dans le brevet britannique E° 1,10015"? r, on décrit tin. dispositif dans lequel la combinaison d'une tension parabolique et d'ime tension en dents 10 de scie est appliquée par l'intermédiaire d'un circuit de calage â îfentrée d'un amplificateur qui envoie m cour&nt dans la bobine de convergence r alors qt*e les bobines de convergence pour 1© faisceau "rouge" et pour le faisceau "vert" sont connectées en parallèle» Se manière analogue la combinaison d'une tension parabolique â fréquence de trame et d'une 15 tension en dents de scie est également appliquée par 15 intermédiaire à-un circuit de calage à l'entrée d'un g aipl if ict.teura cette entrée étant connectée â celle de l'amplificateur cité en premier lieu. La convergence dynamique peut être ajustée au moyen de potentioaSt-ses qui se. trouvent â l'entrée des amplificateurs envisagés, dê sorte que l'on peut ajuster les 20 amplitudes des courants à fréquence de ligne ou de trame, paraboliques ou en dents de scie» Cet ajustage s® fait après que la convergence ait été' réglée statiquements e'est-â-dir© au centre de l'image reproduite, au moyen d'aimants permanents. Les niveaux eur- lesquels le tension d'entré© de chaque amplificateur est calés 3ont ajustables. Be ce fait, la couver-25 gence statique peut.être corrigée après que la ooaTergenes dynamique ait OU été ajustée, au casytelle-ci provoque une modification de la convergence-statique. Il est évident que la présence des circuits de calage précités devant les amplificateurs n'a de sens que î®rsqu© les coapo-30 santés de courant continu sont transaises par 18 interaediaire des as>pli Pour la convergence â fréquence de ligne par contre0 40 pour laquelle la fréquence du courant traversant la bobine de convergence 70 20751 2 2045906 oet beaucoup plus H&w6e que 5&as 1® eas précédent, X9 inductance de Xa bobine précitée est petite = Bo "oc f-?.itp. se 'courant aiasi que sa composante de cousant eontin's s«--,n* ^t'i visent éls-v lsi"E#suBî^a SB mvâ, éire £|î:S le dispositif selon le "brevet "britannique a 3 es" inconvénients isuiwstàs es* premier lieu» les aa-plifiee-éeurs et les beMnss m ' co^Tc-rrc-ia-s^. Vivr* sa;j"?«a doi^eat Stre reliés 10 gaivaïxiqaoment, c© qui. aree"i pas toujours poàsiisle' 6\T désirable. En second lieu, les amplifiostfeiœs pour" la convergé^'c--; 't ftfwçûé'nce de 'ligne doivent pourvoir fournir une grand© "puissànc.©» Os peut éviésEBckt élisisc^ 1 * inconvénient cité en premier lieu en dépla§r.2>t le cïrouit îs'salp-s'o 'vera la sortie des ampli-15 ficat-surs. Sans «® "cas de ce'genre cependant;, la gmnd© puissance précitée as doit plus être dissipée par les nspliïiçatïtirs mis par les ' circuits -, ' .. "... - fis calage » G2 est œ aspect de i'invention dï> r^alS?.sr l'effet de calage désiré d'une autre tUf on et le dispositif" corfoÊm® '& ' l'invention est caractérisé ©a ce que de manière â fisse-»'* «né véteur sstrSmè du 'champ sur un 20 niveau fixe le-courant traversant la bôbis* est fourni par deux amplificateurs fonctionnant'pratiquement sa classe ®, en se qu'un© "bobine auxiliaire est connectée en série avec un dès asplif.isatours alors qu'un condensateur â'uniformisation est prévu de sorte qu'il as circule par cette 'bobine auxiliaire çra'un courant contins «pmi etst Ici valeur moyenne du cou-25 rant circulant dans 1 'asplif isat-eur cité? m drosie* liem, cette bobine auxiliaire étant enroulée sur le même noyei» «t «sas i® même sensqte la îbe'teise cité© ®n premier liea ©£ qu'elle- a «se inductance plus élevée que la première bobine ©t en ce que le rapport dee enroulements dëe deux bo-Mnes est déterminé par le nivest* auquel la. valeur extrême du champ doit 30 Stre fixée ©t par la ferme du champ es fosscf-ioa du tempsa Si l'on utilise use fonction périodique très spéciale„ cosse par exemple une fonction parabolique, on peut calculer ce que doit it*-9 le rapport entre les enroulements. Bans ce cas, 1® dispositif conforme â l'invention est caractérisé en ce que le -champ Taris suivant une fonction parabolique et que le 35 rapport entre les enroulements des deux boMraes est situé approximativement entre 2,5 et 3® Il faut remarquer qu'un dispositif du genre de celui décrit dans le brevet britannique précité pour la- convergence dans des tnbes d© reproduction d'images ea couleurs â fpJKie angle de déviation 40 peut être utilisé sans grands inconvénient®. puissances qui 'étaient 70 20751 3 2045906 nécessaires à l'époque étaient "beaucoup plus petites et on a utilisé des circuits passifs c'est-à-dire que l'on n'employait pas d'amplificateurs. Avec les tubes de reproduction d'images ayant un angle de déviation plus grand, la convergence exige cependant line plus forte puissance de sorte 5 que l'on rencontre les problèmes précités. Pour des tubes de reproduction d'images en couleurs à angle de déviation de 110°, par exemple, la puissance exigée pour la convergence horizontale est environ quatre fois plus élevée que dans le cas de tubes avec angle de déviation de 90° • Grâce à la caciœptkrtconforme â l'invention aucune dissi-10 pation notable n'est provoquée tandis que l'on va montrer que les ajustages statique et dynamique n'exercent aucune influence l'un sur l'autre. De ce fait, on peut utiliser des transistors comme amplificateurs pour des faibles puissances et les différentes bobines n'ont pas besoin d'être ajustables ce qui signifie une grande économie. 15 II faut remarquer également que le circuit conforme à l'invention n'est pas limité â l'utilisation pour la convergence. Un tel dispositif peut en effet être avantageusement utilisé dans tous les cas dans lesquels un champ magnétique est une fonction périodique du temps et dont une valeur extrême doit être fixée à un niveau déterminé. 20 La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 représente un dispositif conforme â l'invention. La fig. 2a représente un courant qui se présente dans 25 le dispositif de la fig. 1 et qui est l'intégrale du signal représenté sur la fig. 2b. La fig. 3 représente schématiquement un électro-aimant utilisé dans le dispositif de la fig. 1. La fig. 4 représente les champs d'induction engendrés 30 dans 1'électro-aimant. La fig. 5 représente un aimant qui est la somme de celui de la fig. 2a èt d'un courant en dents de scie. Les figures 6, 7 et 8 représentent des dispositifs appropriés pour le courant de la fig. 5. * 35 Dans l'exemple de réalisation de la fig. 1, les réfé rences ("]) et (2) désignent des bornes d'entrée auxquelles sont appliquées des tensions impulsionnelles et paraboliques à fréquence de ligne provenant d'un circuit de déviation de ligne dans un tube de reproduction d'images en couleurs. La borne (1) est par exemple une borne du condensa-40 teur pour la correction en S sur lequel apparaît une tension parabolique 70 20751 4 2045906 tandis que la borne (2) peut être un point d'un enroulement sur le transformateur de sortie de ligne. Les bornes (1) et (2) sont reliées par l'intermédiaire d'un condensateur (3) de faible capacité et d'une résistance (4), le condensateur (3) étant shunté par la combinaison en série 5 d'une résistance fixe (5) et d'une résistance variable (6). Le point commun des éléments (3)» (4) et (6) est relié par l'intermédiaire d'un potentiomètre (7) et d'une résistance (8) à la masse. Le curseur du potentiomètre (7) est connecté au curseur d'un auttfe potentiomètre (9) dont les extrémités sont à la masse par l'intermédiaire de deux résistances 10 identiques (10) et (10'). Le point commun du potentiomètre (9) et de la résistance (10) est relié â la base de deux transistors (11) et (12). Ces transistors qui sont de polarités inverses forment une paire complémentaire, alors que les bases, et les émetteurs sont interconnectés. Le transistor (12) qui est du type p-n-p est représenté en bas sur la figure. 15 Son collecteur est connecté à une ligne d'alimentation négative -Vb1 tandis que le transistor (11) qui est du type n-p-n est relié par l'intermédiaire d'une bobine (13) à. une ligne d'alimentation positive +V^.j. La bobine (13) est shuntée par une résistance (14). D'autre pa,rt le collecteur du transistor (11) est découplé au moyen d'un condensateur (15) pour 20 les tensions à fréquence de ligne, le condensateur (15) pouvant être relié au choix â la masse ou à une des lignes +V^.j et . I>es éléments (13)» (14) et (15) peuvent également être situés dans la ligne de collecteur du transistor (12). Le point commun des émetteurs des transistors (11) et 25 (12) envoie, par l'intermédiaire d'un condensateur (16), un courant dans la bobine (17) lui est utilisé pour la convergence dynamique horizontale et dont l'autre extrémité ëst â la masse. En parallèle â cette bobine (17) se trouve une combinaison en série d'un condensateur (18) et d'une résistance (19). 30 Les bobines (13) ©t (17) sont enroulées sur le même noyau de matériau magnétique et servent pour la convergence du faisceau électronique qui sur l'écran du tube de reproduction doit exciter les points de phosphore rouge. De façon analogue, le point commun du potentiomètre (9) et de la résistance (10') esti»elié aiuc bases de deux transis-35 tors (11') et (12') et les éléments correspondants (13r) â (191) sont prévus pour la convergence du faisceau "vert". La tension parabolique présente sur la borne (1) est différentiée par le circuit constitué par le condensateur (3) et les résistances (4)» (?) et ('8) de sorte qu'au point commun de ces éléments 40 apparaît une tension en dents de scie. Cette tens'ion est ajoutée à la 70 20751 5 2045906 tension impulsionnelle provenant de la borne (2) et une partie de la tension ainsi obtenue commande les amplificateurs (11)m (12) ou (T1*) et (12'). On va maintenant envisager le fonctionnement de ce 5 circuit. On suppose d'abord que les éléments ( ? 3 ) « (18) et (19) ne sont pas prévus de sorte crue le collecteur -du transistor (il) est relié directement à la tension d'alimentation ^ » Bu fait que" la fréquence de répétition de ligne est relativement élevée là résistance ohmique de la bobine (1?) peut être négligée» La bobine est donc traversée par un cou-10 rant i qui en fonction dû temps-est 1 « intégrale de la tënsion de coimaande de l'amplificateur et'constitue doac le eoaMnaiaoa âeun courant en dents de soie et d'un courant parabolique. i)e i'açon aaalogue ia bobine ( 1 f } est traversée par un courant sirailaire, Ccmaie on. le saits cet ce forme- est désirable afin d'obtenir une bonne convergence korizontale partout sur 15 l'écran du tube de reproduction d»image. On est parti pour des raisons pratiques dfun couï-anv parabolique à la borne (1) du lait- qu'aucune tension en dents de sexe n'est disponible dans le dispositif de reproduction qui soit proporGi.caii.-V au courant de déviation de ligne et qui aurait pu être appliqué â Ifentrée 20 du circuit de sorte que le circuit différentiateur (3), (4) aurait pu être supprimé. La proportionnalité précitée ©st nécessaire comme il ses expliqué plus tard. Au moyen de la résistance variable {&} on peut ajoutes? l'amplitude de la tension impulsionnella appXîqïi'ls- au£ âsax ampllfiea-25 teurs. La résistance variable (6) assure per conséquent i3ajustage & Etant donné qu'aucuns tension continue n'est appliquée aux bornes (1 ) et (2) et du fait que les bases des transistors (11}(, (12) et (11«), (12*) sont au gotsï»tisl ds la massa et Su fait que les deux amplificateurs sont alimentés par deux tension® d'alimentation iden-= 40 tiques en valeur absolue et de par exemple +20Y et -20V, ces 70 20751 6 2045906 amplificateurs travaillent aatoastiquemeat en cI&sf-? B. âm ©as û&sx tsasîe&s à5 aliaoniatioB identiques ©a "/alésai; absolue ne sosi pas disponibless e J«î3t-=â=-dirs dans le sas où dans i© dispositif de s-epareuuetlon il nlj a qu5«as seule tension d1 alimenta-» i iion de par exemple *49 T disp&aible j> les extrémités des résistaaees (iO) •si G'.«'appliquées â la masse doivent être portées m® tension uaifor~ aisée de,. pa.;; ©xeaple9 ' ->20 Y? il fa-a-fe pe 1«j« iea&i ans à'entrée sur les tsesaes (1} et (2) soient appliquées au r^ste du ei^eait par ^intermé-•.iiai-çs d-s condensateurs ». Bu fait de .l1'a ju& -j» niasse B le eonx-ant de io iîC-avesgeace sst fourra. &ce? â tour _par iSt: &3t«u.ui:..v.f,3îg (11) eu (t11 ) et . j-ûîi j>cs ••ia.'aasistors (12) «u (1.2*),. (a?«lce ê» -."ajustage sa classe B le cou-. ..-.-ani de convergeas® est p3»partieaB?i i; it ;-.«&» îo* de eoiaanâ® des iraa-vjJtùEf (1"j) et (12| cii (11' ) et (12"/, 0b reai égaiemeat ajuster ces '-.^ansisiors ea .-classa «3 pour compenser la de leurs tsarac» >5 tsu?!* Siquc-So La -fig® 2 représente it v&ria-t^wa «sa f ©action du temps Ca. courant i _qui circule dans ,i?ae des -boDiaJs de convergence-, par exemple y&m ï& 'bobine ('if)9 alors qu'on suppose «af:s.i-s3j a pas. composante ea dents de seie. Su fait que le courant i qui ss-ave^se la bobine ne peut -20 abolir de composant© de coursai continu, le signal représenté sur la fig. 2& esfc situe par rapport â l'axs de telle ï"~çoï- que la -valeur moyenne du couraat est'nulle alors que la partie positive esc fdurais par le traa-sis ter (11) et la partie négative par le iransist&i (12). Le courant i sur la fig« 2a, est ©a foaetioa du tempsp i ' a*; „égrsle de la fonction en 25 d&m,h de s ci® de la figo 21s 3 alors, que 3^ isî^er^ali-s. "6C| - « H, c'est û dire une périeâe d© ligsta, complète » £a d«s er§i© â crête du coa- iraiii pendant la «obesis â2felîss? qui correspjaa a «a© position déterminée des organes de régulation décrite, est nommée i. valeur de crête au-dessus de la valeur donnée par 1 ressort du i.-'ppori entre le temps de re-iù v-arn.' par rapport il la période d«j ligne .du *. 70 20751 7 2045906 part si la valeur de crête à crête I du courant parabolique circulant pendant la course d'aller varie, la valeur négative maximum - varie également, ce qui signifie que la convergence au milieu de toutes les lignes horizontales varie lorsque la convergence est ajustée dés deux cô-5 tés de ces lignes. Il est par conséquent désirable que le maximum négatif précité soit maintenu d'une façon ou d'une autre à un niveau fixe, ce qui était également le but recherché dans le brevet britannique précité. Ce niveau doit d'autre part être nul de façon que le champ engendré dans la bobine de convergence par le courant * seit nul au milieu des lignes 10 horizontales alors que la convergence statique est ajustée, de sorte que la convergence statique et dynamique sont indépendantes l'une de l'autre. Avec des tubes de reproduction d'images en couleurs avec angle de déviation de 11Q°, il est possible que l'amplitude de crête g â crête I s'élève par exemple/300 mA. Cette valeur est déterminée par 15 l'inductance de la bobine (17) qui à son tour est déterminée par la tension admissible qui peut être supportée par les transistors et par la valeur des tensions d'alimentation. ÏÏn circuit de calage situé derrière le condensateur (16) devrait donc fournir ^ = 150 mA. Par conséquent, si l'on insère Tin tel circuit de calage dans la ligne de base des transistors (11) 20 et (12) et si la bobine de convergence (17) est reliée galvaniquement au point commun des émetteurs de ces transistors, alors qu'évidemment les niveaux de tension continue doivent être adaptés à cette nouvelle situation, les transistors précités doivent pouvoir fournir 150 mA. Cela signifie que la puissance prélevée sur l'alimentation doit s'élever uniquement 25 poùr la composante de courant continu â 0,15 x 40 = 6 W. La mesure^conforme à l'invention vise à réduire cette considérable et inutile perte de puissance. La fig. 3 représente schématiquement un électro-aimant à l'aide duquel est assurée la convergence "rouge". Les bobines (13) et 30 (17) sont enroulées sur un noyau en forme de U en matériau magnétique, la bobine (13) ayant un plus grand nombre de spires que la bobine (17)• Sur le même noyau est également enroulée la bobine (20) pour la convergenoe verticale qui correspond toutefois â un autre circuit que celui envisagé. Les enroulements (13) et (17) sont enroulés dans un sens tel qu'une aug-35 mentation du champ d'induction engendré pâr le courant circulant dans le premier enroulement correspond â une augmentation du champ engendré par le courant circulant dans l'autre enroulement. Du fait qu'un champ d'induction est proportionnel au cèurant qui circule dans la bobine envisagée, le champ qui est engendré dans la bobine (17) est la combinaison d'un 40 champ en dents de scie et d'un champ parabolique tandis que le champ 20751 8 2045906 engendré par la bobine (13) est un champ continu. En supposant â nouveau que le courant qui circule par la bobine (17) est parfaitement parabolique, le champ d'induction engendré par cette bobine a l'allure représentée sur la fig. 4 par la courbe 5 B.j et le champ devient négatif et atteint une valeur négative maximale environ au milieu de la course d'aller de ligne. Par contre, le courant continu qui circule dans la bobine (15) est égal â la valeur moyenne du courant impulsionnel circulant dans le transistor (11) c'est-à-dire chaque fois entre les instants tg et tyl, t'g et t' etc sur la fig. 2a. Cette 10 valeur moyenne est évidemment égale â la valeur moyenne du courant qui circule dans le transistor (12) entre les instants t^, et t'g» etc, sur la fig. 2a. Avec la forme d'onde simple envisagée ici on peut calculer la valeur moyenne in. On trouve que le rapport ^max entre la valeur ab- i xO solue du courant maximal i et 1e courant continu i en fonction du 15 rapport de la course de retour 9 T *** '5 est le suivants 55 , H 1mas 5 NT"? 1 ~ 2.6 — = 2 • fw - - Avec z = 20%, on trouve que i est environ 2,65 fois T 0 plus petit que i ■ -z . Par conséquent, si le rapport entre le nombre I3.SO£ /£ de spires des bobines (15) et (17) est égal â environ 2,65, la bobine (15) 20 engendre un champ d'induction Bg qui est positif par suite Titt sens de 1'enroulement des deux bobines ©t qui est égal â la valeur absolue du maximum du champ d'induction B^.„ Le champ d'induction résultant qui se produit dans 1'électro-aimant est représenté par B^ sur la fig. 4. Le champ de courant continu Bg compense la valeur négative maximale de champ 25 alternatif B^ de sorte que la valeur extrême- du champ est nulle. Si l'amplitude du courant parabolique est ajustée sur une valeur plus élevée de sorte que le champ d'induction augmente également, son maximum négatif devient également plus élevé» Dans e® cas toutefois, le courant continu circulant dans les transistors (11) et (12) augmente" proportionnelle-50 ment et la valeur extrême du champ d'induction résultant reste nulle. L'effet de calage désiré est de ce fait réalisé et est indépendant de l'amplitude du courant de convergence, toutefois il ne dépend que de la forme d'onde et du niveau de calage, en l'occurrence zéro. Une fois que la convergence statique est ajustée au moyen par exemple d'un aimant per-55 manent celle-ci ne varie pratiquement plus par la suite lors du réglage de la convergence dynamique. La condition pour un bon fonctionnement du dispositif est que le matériau magnétique utilisé ne présente pratiquement 70 20751 9 2045906 aucun hystérésis et que le champ d'induction avec les signaux utilisas soit toujours proportionnel su champ magnétique* Autrement il se produis rait de la distorsion* Il faut remarques-eue si le sifnsl Se commande était 5 inversé par rapport â ce gui a été désr-i* ci-=âei?sus le sens d'enrov.le^vb de la "bobine (15) devrait être isversé étant dos^aé que 1s maximum du champ, d'induction sere.it alors positif» Fn avantage ^portant du dispositif conforme â 1*invention est que les1 deux "bobines (15) ©t (14) n'ont pas besoin d'être ajustées» En effet rms fois déterminé le rapport 10 entre les spires des deux enroulements. .1g chasi* résultent est - calé à zéroe comme le montre la fig«. 4° îjout tenir compte des tolérances des différente® parties du dispositif de reprodiseti on d * images on pemt toutefois comme mesure préventive ©.boisî"? le rapport précité un peu r»Aus élevé que nécessaire^ do sorte os'il se présenterait une surcompeiîsatica,, 15 et en connectant en parallèle sot la bobine (I3) ®e résistance d'amortis s ement (14) & l'aide de laquelle on peut atteindre le, compensation correcte. La valeur de cette résistance nsest pas critique de sorte quselie» peut avoir une valeur fixe. Cela se se peut que du fait que la résistance ohmique de la bobine (13) n9est pas négligeables- Maïs se situe dans 20 l'ordre de 100 ohms. Il se produit par conséquent une répartition au courant continu traversant les transistors (11) et (12) entre la boine (13) et la résistance d'amortissement (14)® Se sorte eue le nombre de spires de la bobine (13) doit être plus élevé que celui qui a et# calculé ci-dessus. 25 L'effet de calage décrit se produit avec peu de puissance, ce qui peut s'expliquer de la façon suivante» Si 1 'amplitude-, crête à crête du courant de convergence est de 500 mt9 la valeur maximal® négative de ce courant est 150 mA dans le cas où ce courant est parfaits^ ment parabolique. Si le courant continu traversant les transistors (* La combinaison en série du condensateur (18) ©t i® le 40 résistance (19') relativement petite qui est connectée en parallèle sur la 0751 10 2045906 .bobine (17) a pour "tmi d'ajouter m courant iîspul8i*mael au eoaraat paxa ÏX- faut eaoïarp reaaarans.? .qae .>.«! tensions ai:x bornes '"ï i «,•> ^2) sent propostienn©!!--"a f,n c-nîsrar.S; «it,- «iévinèiea circulant Sans las bobinons de ' déviation de ligne.. G-? €"vr.'??'a.»?r, n*««• ..?>. eat-o'èesto-• 71 C'jv .£> î- qu® ce courant de de ligà® rax-ie également" jfx aui»'.-, -a* v«r£«*fcipas de la tonsiea Bsctsiiïi ïïnssdhïîâoio connue -jotse sïîï'1-::-î jîs- «© cas .la. largesx de reproduit© - est èn eff©t se fe, dK.:*tios d'image^ d'un.- Eime p©i'.rs«;-i'5ag3 vit t& ^asioa. du secteur et le coal'snt de déviation avëe le dexS.-p6area2ta-.3e» Il "/rai que l^aze des zéros est Î;égê3?eiasivfe déeaï.'f *.&■ superficie de la partie positifs est devenue plus grande du fait que- ï5aicplitude &. l'instant t^ £« fin de la course) ©st plus"elevee ®f parce- çae l'instant tg où se situe l1intersection de l*ase dés zéros est décalée vers l'instant tr da i 33 sorte que le transistor (11) 'est 'plus longtemps conducteur que dans le cas du sigaal parabolique repres'enté" en traits pleins. ïl faut- remarque? que e&wa BAD ORIGINAL 20751 11 2045906 composante de courant en dents de scie. Si le signal en dents de scie décroît avec le temps et si la bobine (13) est située dans le circuit de collecteur du transistor (12) on peut se servir de raisonnements analogues. La fig. 6 représente de façon simplifiée un dispositif 5 pour la convergence d'un canon électronique avec lequel l'effet décrit est compensé. A l'extrémité d'un potentiomètre linéaire (6') sont appliquées des impulsions positives ou négatives respectivement qui proviennent par exemple d'un enroulement (21) du transformateur de sortie de ligne et •h sur le curseur de celui-ci est prélevée ainsi une tension impulsionnelle 10 qui est variable à la fois en amplitude et en polarité. Cette tension est ajoutée dans la résistances (10) à une tension en dents de scie provenant du potentiomètre (7) et la tension obtenue est appliquée à la base des transistors (11) et (12). Les deux extrémités d'un potentiomètre linéaire (22) sont reliées à une tension d'alimentation auxiliaire positive qui 15 est supérieure à +^iy1 * "tandis que le curseur de celui-ci est relié par l'intermédiaire d'une résistance (23) au collecteur du transistor (11). Les curseurs des deux potentiomètres (61) et (22) sont couplés mécaniquement. Si les deux curseurs se trouvent à une extrémité du potentiomètre correspondant, la composante de courant en dents de scie dans la bobine 20 (17) est maximale tandis que le courant continu provenant de la source d'alimentation auxiliaire et qui circule à travers la combinaison en série de la bobine (13) et de la résistance (14), est alors maximal et ce, dans le sens opposé à celui du courant de collecteur du transistor (11). Ce courant continu est minimal lorsque les deux curseurs se situent au 25 milieu c'est-à-dire lorsqu1aucune composante de courant en dents de scie ne circule. On peut choisir pour la tension d'alimentation auxiliaire et pour les résistances (14), (22) et (23) des valeurs telles que le courant continue envisagé circulant dans la bobine (13) soit pratiquement proportionnel à l'amplitude de la composante en dents de scie circulant dans 30 la bobine (17)» amplitude qui est ajustée à l'aide du potentiomètre.(6*). De cette façon le courant continu résultant dans la bobine (13) reste pratiquement indépendante de la composante de courant en dents de scie. Sur la fig. 6b on a représenté une variante avec laquelle un seul potentiomètre (6') est utilisé. L'enroulement (21) a dans ce cas une prise mé-35 diane qui est portée â la tension d'alimentation auxiliaire. D'ans les exemples de réalisation des figures fa, et 7t> on utilise une bobine de compensation additionnelle (24) tandis qu'il n'y a pas besoin de tension d'alimentation additionnelle. La bobine (24) est enroulée sur le même noyau que les bobines (13) et (17) et il circule 40 dans cette bobine un courant continu qui est pratiquement proportionnel à 70 20751 12 2045906 la grandeur de la composante de courant en dents de scie dans la 'bobine (17)» ceci au moyen soit de deux potentiomètres linéaires couplés mécaniquement (fig. 7a) soit à l'aide d'un seul potentiomètre (fig. Tb). Le sens du bobinage de la bobine (24) est dans les deux cas tel que le champ 5 d'induction engendré de ce fait se soustrait par rapport à celui de la bobine (13). L'extrémité qui n'est pas à la masse de la bobine (24) est découplée dans 1'exemple de la fig. 7^ pour la fréquence de ligne, au moyen d'un condensateur. Si les différentes parties du circuit ne sont pas suffisamment séparées les unes des autres, la bobine (24) peut être 10 commandée par m transistor de séparation. Pour la bobine (24) ainsi que pour la bobine (13) on peut utiliser la bobine pour la convergence verticale. Pour le transistor de séparation précité qui doit commander un courant continu à travers la bobine (24)5 il peut être constitué par un transistor assurant l'amplification en courant alternatif pour la conver-15 gence verticale. Sur cette figure, la résistance d'amortissement (14) varie en fonction de la grandeur de la composante de courant en dents de scie dans la bobine (l7).Pour ce faire la résistance (14) est réalisée sous la forme d'une 20 combinaison en série d'une résistance fixe (14*) et d'un potentiomètre linéaire (14") dont le curseur est couplé mécaniquement à celui du potentiomètre (6') et dont les deux extrémités sont reliées â la résistance (14') tandis qu'une résistance (25) est connectée en série avec la bobine (13). Si les deux curseurs se trouvent au milieu il ne circule pas de 25 composante de courant en dents de scie dans la bobine (10) alors que le courant continu dans la bobine (13) est maximale. Dès qu'un courant en dents de scie circule dans la bobine (17) le courant continu dans la bobine (13) est réduit pratiquement dans la même mesure, ce qui est désirable. Si l'on appelle R' ^ respectivement £'•'^^ les valeurs de résistance 30 (14S) et de la résistance totale du potentiomètre (14"),-* la valeur de la résistance située entre le curseur de celle-ci et son extrémité inférieure sur la fig0 8 et la valeur ohmique de le, combinaison en série de la bobine (13) et de la résistance (25), le courant i^3 circulant dans 1J la bobine (13) peut s1 écrire sous la forme t La fig. 8 représente im autre exemple de réalisation. 35 i + R. 13 1 0 70 20751 15 2045906 expression dans laquelle i' est le courant de collecteur du transistor O (11). La valeur ohmique x est proportionnelle à l'angle de rotation y des potentiomètres (14") et (61). Le courant circulant dans la bobine (13) est par conséquent une fonction de l'angle ^ avec un maximum pour 5 y3 = est la valeur maximale de ^ c'est-à-dire pour l'angle avec lequel aucune tension de commande impulsionnelle n'est fournie aux transistors (11) et (12). On peut donner à la résistance (14,'), au potentiomètre (14") et à la résistance (25) des valeurs telles que le courant continu total à travers la bobine (13) est pratiquement indépendant 10 de la tension de commande impuisionnelle. Une approximation encore meilleure peut être obtenue en utilisant des potentiomètres non linéaires. Les variations de température constituent un problème pour les exemple de réalisation décrit ci-dessus. La partie ohmique de la bobine (13) augmente en effet avec la température. Avec les dispositifs 15 selon les figures- 6 et 7 la valeur ohmique de la résistance (13) peut être élevée, avec évidemment comme limitation la valeur des tensions d'alimentation de sorte que le courant traversant la bobine (13) varie peu. Du fait que, par contre, la valeur ohmique de la combinaison en série des résistances (141) et (14") sur la fig. 8 est du même ordre que celui 20 de la partie ohmique de l'impédance de la bobine (I3),une variation de température entraîne une autre répartition du courant de sorte que le courant traversant la bobine (13) varie. Pour cette raison dans le dispositif représenté sur la fig. 8 on utilise comme résistance (25) une ther-mistance â coefficient de température négatif (lîTC) de sorte que la varia-25 tion envisagée peut être compensée dans une mesure suffisante. Les dispositifs décrits sont prévus pour la convergence horizontale des faisceaux électroniques "vert" et "rouge". Il est toutefois clair que des dispositifs de ce genre peuvent également être utilisés pour le faisceau "bleu" ou pour la convergence verticale. Dans 30 ce dernier cas toutefois, la bobine correspondante doit avoir de grandes dimensions étant donné que la fréquence de répétition de trame est beau-coup/petite que la fréquence de répétition de ligne. Dans les exemples de réalisation décrits on utilise des transistors comme éléments amplificateurs. Le principe de l'invention 35 n'est pas changé si l'on utilise des éléments amplificateurs autres connus, comme par exemple des tubes électroniques ou des transistors â effet de champ. Le circuit conforme à l'invention peut également être utilisé avec d'autres signaux pour le champ magnétique que le champ pratiquement parabolique décrit. Par exemple si le champ est en dents de scie 40 dont le minimum négatif doit être fixé à un niveau déterminé la bobine 20751 14 2045906 auxiliaire qui est parcourue par le courant continu des transistors, doit avoir un nombre de spires quatre fois plus élevé que la bobine engendrant le champ alternatif, dâns le cas où il n'y a pas de résistance d'amortissement (14). 5 Enfin il faut également remarquer que le domaine d'ap plication du circuit conforme â l'invention ne doit pas nécessairement être limité à des circuits de convergence mais.qu'il peut également être utilisé dans tous les cas où une valeur extrême d'un champ magnétique variant périodiquement doit être fixée à un niveau déterminé. 70 20751 15 2045906 REVENDICATIONS : 1. Circuit comportant une bobine servant à engendrer un champ magnétique qui varie périodiquement en fonction du temps et dont l'amplitude est ajustable; cette bobine est placée sur un noyau en maté-5 riau magnétique et elle est parcourue par un courant alternatif, ce circuit étant caractérisé en ce que de manière à fixer une valeur extrême du champ sur un niveau fixe le courant traversant la bobine est fourni par deux amplificateurs fonctionnant pratiquement en classe B, en ce qu'une bobine auxiliaire est connectée en série avec un des amplificateurs 10 alors qu'un condensateur dluniformisation est prévu de sorte qu'il ne circule par cette bobine auxiliaire qu'un courant continu qui est la valeur moyenne du courant circulant dans l'amplificateur cité en dernier lieu, cette bobine auxiliaire étant enroulée sur le même noyau et dans le même sens que la bobine citée en premier lieu et qu'elle a une indue— 15 tance plus élevée que la première bobine et en ce que le rapport des enroulements des deux bobines est déterminé par le niveau auquel la valeur extrême du champ doit être fixée et par la forme du champ en fonction du temps. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce 20 que le champ engendré par la bobine citée en premier lieu varie suivant une fonction parabolique et en ce que le rapport des enroulements des deux bobines se situe approximativement entre 2,5 et 3« 3. Circuit selon la revendications 1, avec lequel la bobine auxiliaire a une résistance ohmique, caractérisé en ce que le champ 25 engendré par la bobine citée en premier lieu varie selon une fonction parabolique et que, en parallèle à la bobine auxiliaire, est connectée une résistance d'amortissement et en ce que le rapport des enroulements des deux bobines est autant de fois supérieur à environ 2,5 à 3 que le c^ar- 1 a a\r~i 7 iaire. est c1'*'4 -• r":.xte ce la que le champ engendré par la première bobine varie selon la somme d'une fonction parabolique et d'une fonction en dents de scie et en ce qu*un courant continu compensateur fourni par une tension continue circule dans 35 la bobine auxiliaire dans le sens opposé au courant qui circule dans l'amplificateur avec lequel la bobine auxiliaire est connectée en série, alors que le courant compensateur est environ proportionnel à l'amplitude de la fonction en dents de scie. 5. Circuit selon la revendication 4, caractérisé en ce 40 que le courant continu compensateur et l'amplitude de la fonction en dents 30 4. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce 70 20751 16 2045906 de scie sont ajustables au moyen de potentiomètres linéaires et les potentiomètres sont couplés mécaniquement. que le champ engendré par la bobine citée en premier lieu varie selon la 5 somme d'une fonction parabolique et d'une fonction en dents de scie et en ce qu'une deuxième bobine auxiliaire est enroulée sur le mime noyau du matériau magnétique, alors que dans la deuxième bobine auxiliaire circule un courant continu qui est pratiquement proportionnel â l'amplitude de la fonction en dents de scie, alors que les champs engendrés par les deux 10 bobines auxiliaires sont de sens opposés. 7. Circuit selon la revendication 6, caractérisé en ce que le courant coiitinu dans la deuxième bobine auxiliaire et l'amplitude de là fonction en dents de scie sont ajustables au moyen de potentiomètres "linéaires, ces potentiomètres étant couplés mécaniquement. 15 8. Circuit selon la revendication 1 avec lequel la bo bine auxiliaire a une résistance ohmique, caractérisé en ce que le champ varie selon la somme d'une fonction parabolique et d'une fonction en dents de scie, en ce qu'une thermistânce à coefficient de température négatif (NTC) est connectée en série avec la bobine auxiliaire et qu'en parallèle 20 à cette combinaison en série se trouve la combinaison en série d'une résistance variable et d'une résistance fixe, alors que la résistance variable et l'amplitude de la fonction en dents de scie peuvent être ajustés au moyen de potentiomètres couplés mécaniquement. 9» Circuit selon une des revendications précédentes, ca- 25 ractérisé en ce qu'en parallèle sur la première bobine se trouve la combinaison en série d'une résistance relativement petite et d'un condensateur.. 10. Circuit selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'en parallèle â la bobine site© en premier lieu se trouve 30 des combinaisons en série d'une bobine et d!un condensateur. 11. Circuit selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit pour application dans un dispositif de reproduction d'images en couleurs pour la convergence radiale d'au moins deux faisceaux électroniques d.'un tube de reproduction d'images, compor- 35 au moins, deux bobines de convergence, une pour agir sur le premier faisceau et l'autre agissant sur l'autre faisceau. 12. Circuit selon la revendication 11, caractérisé en ce que la bobine citée en premier lieu est utilisée pour la convergence horizontale. 6 Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce