L'invention concerne un dispositif servant à amener au marteau-pilon qui en effectue le formage des ébauches découpées chauffées à la température de forgeage. Il est connu qu'avant de retirer une ébauche découpée chauffée à la température de forgeage, l'opérateur du marteau-pilon doit introduire dans le four continu une ébauche découpée qui n'a pas encore été chauffée, au moyen d'une tenaille etc. Etant donné que pour des raisons tenant aux conditions physiologiques du travail, le marteau-pilon est installé à une certaine distance du four continu, il faut immédiatement amener à la matrice du marteau-pilon l'ébauche découpée chauffée que l'on a retirée, afin d'éviter des refroidissements désavantageux. Un inconvénient notable de cette solution réside toutefois dans le fait que, du fait que l'on amène au four les ébauches découpées et qu'on retire du four les ébauches portées à la température de forgeage, et étant donné le parcours de transport entre le four et le marteau-pilon, ces derniers ne sont pas utilisés économiquement. L'invention a pour but de donner au dispositif du type défini plus haut une structure telle que l'on tire parti optimal du volume du four de façon avantageuse quant à la construction et sure quant au fonctionnement, grâce au fait que des ébauches éventuellement de formes différentes parcourent un four en position rapprochée et sont évacuées de celui-ci par la sortie sous forme de pièces distinctes, sans qu'il soit nécessaire par exemple de les retirer du four une à une au moyen de transporteurs pénétrant d'une façon répétée dans le four. Le problème est résolu grâce à l'invention. L'invention fournit un dispositif du type défini ci-dessus qui tire un parti optimal du four continu et donc aussi du marteau-pilon. Relativement aux solutions connues, on peut obtenir au moyen du dispositif selon l'invention une production plus que doublée, ce qui entraîne des avantages économiques notables. En outre, l'opérateur n'a plus besoin de transporter les ébauches du marteau-pilon au four puis en sens inverse. L'ébauche peut maintenant occuper une position avantageuse dans le marteau-pilon sans devoir la quitter lors du forgeage. L'opérateur détermine lui-mme le rythme d'amenée des ébauches chauffées à la température de forgeage. On peut poser de façon peu encombrante une certaine réserve d'ébauches sur les glissières. L'avance des ébauches jusqu'au point de prélè- vement est alors assure par le dispositif d'avance pas à pas dont le mode de fonctionnement est harmonisé avec celui du dispositif de séparation situé du côté de la sortie. Cela garantit qu'à chaque fois, la dernière ébauche soit seule séparée. Avant le début de l'avance pas à pas, la dernière ébauche est immobilisée par l'organe de retenue du dispositif de séparation jusqu'à ce que la butée enserre cette dernière ébauche qui repose encore par une partie de sa surface sur l'extrémité des glissières. Ensuite, l'organe de retenue libère la dernière ébauche, le dispositif d'avance pas à pas entre en action et déplace les ébauches dans une mesure telle que la dernière ébau- che ne repose plus alors sur l'extrémité correspondante des glus- sières. La butée qui recule alors obligatoirement donne l'impulsion d'arrt du mouvement d'avance et d'application de l'organe de retenue sur l'avant-dernière ébauche. La butée se retire donc de la dernière ébauche de sorte que celle-ci peut tomber dans la pince pivotante à godet. Si toutefois par suite d'un chauffage plus poussé la dernière ébauche est collée à l'avantdernière, elle est détachée de l'avant-dernière ébauche, maintenue par l'organe de retenue, h l'aide d'un doigt séparateur qui fonctionne au rythme du dispositif de séparation. Cela se traduit par la certitude qu'une seule ébauche à la fois tombe dans la pince pivotante à godet. Cette dernière est de préférence équipée d'une commande photoélectrique qui, une fois que l'ébauche est tombée dedans, amorce le mouvement de pivotement de la pince pivotante à godet. Celle-ci amène immédiatement l'ébauche à côté de la matrice du marteau-pilon. Quand la pince pivotante a atteint cette position, le godet tourne de 180 sous l'action d'un entraînement approprié, l'ébauche qui s'y trouve tombe ainsi au dehors dans une position maniable pour l'opérateur. Si le magasin est vide, le dispositif d'avance pas à pas recule ; d'autres ébauches peuvent alors tre posées. Par la surface active du dispositif d'avance pas à pas, située entre les glissières, les ébauches sont alors poussées immédiatement en avant. Le dispositif d'avance pas à pas est conçu de telle sorte qu'il tient compte aussi de la dilatation des ébauches. Celles-ci ont subi une légère torsion par suite du découpage. Un certain nombre d'ébauches légèrement tordues placées l'une contre l'autre forme en quelque sorte un ressort. Lorsque les ébauches sont poussées contre la butée, il faut appliquer une force déterminée pour les pousser et aussi pour repousser la butée. Le paquet d'ébauches est légèrement comprimé comme un ressort. Si le dispositif d'avance ne reculait pas, le paquet d'ébauches se précipiterait en avant comme un ressort au moment où la butée se retirerait et l'exactitude de la séparation ne serait plus possible. Pour cette raison, une fois que la série d'ébauches a avancé suffisamment, le dispositif d'avance recule et cette fois, le paquet d'ébauches se dilate vers l'arrière. Par suite, les ébauches de l'avant sont exemptes de tension et l'organe de retenue aussi bien que le doigt séparateur peuvent travailler avec précision. Si l'on donne à la butée qui coopere avec le dispositif d'avance pas a pas la forme d'un poussoir, cela permet une construction avantageuse. selle s'étend dans la direction axiale de l'une des glissières de telle sorte qu'elle dépasse partiellement celle-ci et que par suite, elle peut entrer en contact d'une part avec cette extrémité de glissière et a'autre part avec la dernière ébauche. Etant donne que selon l'épaisseur des ébauches il faut un pas d'avance de grandeur correspondante, cela peut tre assuré par une possibilité de réglage du poussoir de butée. La structure selon l'invention tient compte du fait que les glissières subissent aussi une dilatation sous l'action de la chaleur. Cela signifie que l'ex- trémité de glissière tournée vers le poussoir de butée se déplace aussi dans une certaine mesure. Cette extrémité de glissière règle, à certains intervalles de temps, la position initiale fondamentale du poussoir de butée porté par le chariot double. A cet effet, le chariot associé indirectement au poussoir de butée et qui porte aussi le dispositif de séparation est de préférence sollicité élastiquement en direction de l'ex- trémité de la glissière. Quand le temps affecté a un réglage de distance est écoulé, on peut alors, en faisant coulisser ce chariot, opérer l'ajustement du poussoir de butée et du dispositif de séparation relativement à l'extrémité de la tige de poussée. Pendant un ajustement, on desserre de préférence le dispostif de freinage associé à ce chariot. En outre, le chariot associé directement au poussoir de butée est aussi sollicité élastiquement par rapport au chariot qui le porte. Il s'ensuit que lorsque le dispositif d'avance pas à pas se déplace dans le sens de l'avance, la dernière ébauche est enserrée et bloquée entre le poussoir et l'avant-dernière ébauche et que par suite, le poussoir de butée est commande directement. Le dispositif de séparation qui a pris une position intermédiaire pendant l'avan- ce des ébauches pénètre dans le four exclusivement par les doigts qui exécutent un mouvement de pivotement tandis que les éléments qui commandent le cycle de mouvement de ces doigts sont placés dans une position protégée sur le chariot lui-mme. Ce fait assure un fonctionnement sûr du dispositif. Si les éléments de commande des doigts sont disposés en forme de tringlerie à parallélogramme, il en résulte encore l'avantage que l'on peut commander les deux doigts, dans la position intermédiaire, de façon qu'ils se retirent du four. Cela protège les doigts contre un chauffage trop fort et augmente leur longévité. Les dernières ébauches qui subissent l'action du doigt séparateur ou qui tombent par leur propre poids arrivent directement, par le couloir de chute, dans la pince pivotante à godet qui se trouve en position d'attente. Par suite, le transport vers le marteau-pilon de l'ébauche chauffée à La température de forgeage peut commencer sans délai. Tout le dispositif est con çu de telle sorte que lorsque le magasin est partiellement rempli, on peut compléter le remplissage sans interrompre le rythme de travail. A cet effet, le dispositif d'avance pas à pas se place par sa surface active sous le plan des glissières, recule et ensuite, se place à nouveau par sa surface active devant les ébauches nouvellement placées. Les glissières qui font saillie relativement au four du côté de l'entrée permettent une plus grande capacité du magasin. Avantageusement, l'une des glissières peut 6tre placée parallèlement à la glissière à position fixe associée à la butée. Ainsi, des ébauches de longueur différente peuvent traverser le mme four. Les ébauches ne peuvent pas se coincer, par exemple par suite d'une application défavorable de la surface active du dispositif d'avance pas à pas, grâce au poussoir d'appui, voisin du poussoir de butée et qui avance et recule. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé une forme de réalisation de l'inven- tion. La figure 1 est une vue en élévation d'un four continu équipé du dispositif selon l'invention. La figure 2 est une vue en élévation latérale du four continu, vu par le côté d'entrée des ébauches, le dispositif d'avance pas à pas étant cependant omis. La figure 3 est une vue en plan correspondant a la figure 1. La figure 4 est une vue en élévation du dispositif de dans sa position initiale, c'est-à-diie lorsque l'organe de retenue est posé sur la dernière ébauche. La figure 5 est une vue en coupe longitudinale de la butée, correspondant à la position qu'occupe le dispositif de séparation sur la figure 4. La figure 6 est une coupe suivant VI-VI de la figure 4. La figure 7 est une vue schématique dans la position où le poussoir de butée et le poussoir d'appui sont avancés et où l'organe de retenue est reculé. La figure 8 est une vue correspondante de l'organe de retenue dans la position de la figure 7. La figure 9 est une vue correspondant a la figure 7 mais sur laquelle le dispositif d'avance pas à pas est avancé, l'organe de retenue étant posé sur l'avant-dernière ébauche et le doigt séparateur entrant en action en vue d'une commande complémentaire. La figure 10 est une élévation latérale correspondant à la figure 9. Le four continu 1 est disposé sur un socle 2 en forme de châssis. A la suite de ce socle 2 se trouve le bâti 3 destiné au dispositif d'avance pas à pas 4. Le socle 2 et le bâti 3 sont portés par des longerons 6 équipés de galets 5 de sorte que l'on peut céplacer le four continu et son installation relativement au marteau-pilon. Il est possible aussi de prévoir des longerons sans galets. Alors, si l'on veut déplacer le four, on le transporte par exemple à l'aide d'un chariot élévateur à fourche. Le four continu 1 comporte une chambre de combustion 7 qui est munie de façon connue d'un garnissage 8. Dans l'exemple de réalisation, il s'agit d'un four continu chauffe au gaz. Le brûleur est disposé du côté de l'entrée et appelé 9. Dans le four 1 pénètrent deux glissières longitudinales 10,11 parallèles entre elles, de telle sorte qu'elles font saillie au delà du four du côté de l'entrée. Ces glissières sont formées d'une matière résistant à la chaleur. L'une des glissières 10 est noyée dans un creux 12 du garnissage 8 tandis que l'autre glissière 11 repose sur une surface plane 8'du garnissage 8. A la glissière 10 sont associés les paliers 13 et à la glissière 11 les paliers 14. Ces derniers sont guidés dans des rainures longitudinales 15 des traverses 16 du bâti 1 de sorte que l'on peut effectuer un déplacement de la glissière 11 parallèlement à la glissière 10. D'autre part, les glissières sont disposées à des hauteurs différentes, de préférence la glissière 10 se trouve un peu plus bas que la glissière 11. Les extrémités de tiges de poussée 10', 11'qui pénè- trent dans la chambre de combustion 7 se terminent à une certaine distance avant la paroi verticale 8", située du coté de la sortie du garnissage, de telle sorte que l'extrémité de glissière 11'dépasse l'extrémité 10'. Sur ces glissières 10,11, on place à plat les ébauches découpées 17, l'une derrière l'autre et en contact mutuel. Du fait que les glissières sont disposées à une hauteur différente, les ébauches 16 ont tendance à se placer contre la barre de butée 18 voisine de la glissière 10. Le dispositif d'avance pas à pas 4 qui pousse les ébauches par l'arrière comporte un moteur d'entraînement 19 dont la roue menante 20 fait tourner la roue menée 21 par l'in- termédiaire d'une chaîne 22. Au moyen de la roue menée 21, les chaînes 23 disposées parallèlement aux glissières 10,11 du côté extérieur sont mises en rotation. Entre ces chaînes 23 est placé l'organe transporteur 24, dirigé transversalement et auquel est fixé un vérin 25. Sur le piston de ce vérin 25 est placée la surface active 26 qui agit sur les ébauches 17. Tous les éléments du dispositif d'avance pas à pas 4 sont disposés en dessous des glissières lu, 11, sauf la surface active 26 qui se place entre ces glissières 10, il. loutefois, cette surface peut tre amenée en dessous du plan des glissières 10, 11. Sur son côté tourné vers l'extrémité de sortie du four, le socle 2 porte le banc 27 qui sert de guide au chariot 28. Ce dernier est sollicité élastiquement par un ressort de traction 29 en direction de l'extrémité de glissière 10'. Le chariot 28 peut tre bloqué relativement au oanc 27, par l'intermédiaire du goujon de blocage 30 au moyen d'une tringlerie de freinage non représentée en détail. Le chariot 28 porte le dispositif de séparation 31. Les composants essentiels de celui-ci sont le doigt séparateur 32 et l'organe de retenue 33, placés côte à côte. Le doigt séparateur 32 et l'organe de retenue 33 sont montés chacun dans un patin 54, 35 et de préférence, les doigts qui constituent l'organe de retenue 33 et le doigt séparateur 52 peuvent tre réglés et fixés relativement au patin correspondant. Le patin 34 qui porte le doigt séparateur 52 est placé du côté frontal d'un tube 36 placé parallèlement aux glissières 10,11, à l'extérieur du four, et menant à une tringlerie à parallélogramme 37. Le point d'articulation entre le tube 36 et la tringlerie à parallélogramme 37 est désignée par 38. Devant ce point d'articulation 38, le vérin 39 attaque une tringle 40 faisant saillie transversalement et solidaire du tube 36. Le vérin 39 lui-mme est appliqué par l'extrémité, contre l'une des parois latérales 41 du support 42 porté par le chariot 28. Entre les deux parois latérales parallèles 41, 43 de ce support est montée la tringlerie à parallélogramme 37. Celle-ci comporte une tringle 45 montée autour du point fixe d'articulation 44. La tringle 46 parallèle à celle-ci est portée par des tringles intermédiaires 47 et 48. Le pivotement de la tringlerie à parallélogramme est assuré par le vérin 49 fixé de façon pivotante à la paroi latérale 43 du support 42 et qui attaque un bras transversal en porte-à-faux 50 de la trincycle 46. Les positions extrmes de la tringle 45 sont limitées par les tampons 51, 52, du fait que la tringle 45 s'applique à ceux-ci. A la tringle 46 est associée une butée 53 du support 42. Un ressort de traction 54 qui s'applique à la tringle 46 sollicite celle-ci en direction de la butée 53. La commande de l'organe de retenue 33 est assurée au moyen de-l'arbre 55, disposé coaxialement à l'intérieur du tube 36 et qui porte à son extrémité libre le patin 35 qui en est solidaire. L'autre extrémité de l'arbre 55 va jusqu'au point d'articulation 38 de la tringlerie à parallélogramme 37. Dans cette région, la tringle intermédiaire 48 s'applique à l'arbre 55. Le doigt séparateur 32 et l'organe de retenue 33 traversent une ouverture 56 du four continu 1. Le chariot 28 porte en outre un palier 57 destiné à la butée 58. Cette dernière est sous la forme d'un poussoir de butée 59 qui est guidé dans une ouverture 60 du chariot. Celui-ci est supporté à son tour par un coussinet 62 du palier 57. Sur le flasque 61'du chariot 61 s'applique le vérin 63 qui déplace le poussoir 59o Le chariot 61 est sollicité élastiquement en direction de l'extrémité de glissière 10'.A cet effet, des ressorts de compression 64 prévus dans des ouvertures du coussinet 62 agissent sur les broches de guidage 65 convenablement distribuées qui partent d'une joue 66 du chariot 61. En dessous du coussinet 62 est prévu, dans le palier 57, un cylindre de soutien 67 adjoint à la joue 66. Un coussinet 68 entoure le poussoir 59. De ce coussinet 68 part une barrette transversale 69 qii est guidée dans un élément d'appui 70 et actionne les interrupteurs de fin de course 71, 72. Au voisinage du poussoir de butée 59 s'étend un poussoir d'appui 73. Ce dernier est commandé par le vérin 74 qui est monté sur un support frontal 75 du four 1. Le déplacement possible de la joue 66 ou du chariot 61 avec le vérin 63 est limité par une butée 76. A cet effet, sur la joue 66 est prévue la vis de réglage 77 qui coopère, par l'intermédiaire d'un doigt à ressort 78, avec l'in- terrupteur de fin de course 79. Le doigt 78 et la vis de réglage 77 déterminent, grâce à l'interrupteur 79, la course de la joue 66 dans le sens de la flèche, cette course étant un peu plus grande que l'épaisseur de chacune des ébauches. Dans le plan de l'ouverture de passage 56 prévue dans le four pour les deux doigts 32,33 s'étend le couloir de chute 80 dirigé transversalement aux glissières 10,11 et débouchant hors du four 1. A ce couloir est adjointe du côté de la sortie une barrière photoélectrique 81 qui enregistre la chute d'une ébauche dans le godet 82 de la pince pivotante 83. Le godet 82 présente une section à peu près semi-circulaire. Il est placé sur un bras coudé 84 auquel est adjoint le dispositif d'entrainement en rotation 85. Au moyen de ce dernier, on peut faire tourner d'enriron 180 le godet 82 autour ae son axe longitudinal. Le dispositif d'entraînement en rotation 85 est à son tour fixe à un bras pivotant 86 qui part un élemenQ de palier tournant 87 de la colonne verticale 88. A l'élément de palier 87 est également adjoint un dispositif 'en-alnement en rotation 89 au moyen duquel on peut faire pivoter le bras 86 d'environ 90 pour l'amener à la position en trait mixte de la figure 3. Le fonctionnement est le suivant : Les figures 4 et 5 montrent la position initiale. Dans celle-ci, la dernière ébauche est placée partiellement sar l'extrémité de glissière 10'et complètement sur l'extrémité de glissière 11'. L'organe de retenue 33 bloque l'ébauche dans cette position. Lors de la mise en action du dispositif, le poussoir de butée 59 et le poussoir d'appui 73 avan- cent à la position de la figure 7. Le poussoir de butée 59 se place contre la dernière ébauche tandis que l'organe de retenue 33 recule relativement à l'ébauche en passant par dessus l'interrupteur de fin de course 72 actionné par la barrette 69 et retourne à la position en trait mixte de la figure 8. Cette position est provoquée par le déploiement de la tige de piston du vérin 49 et correspond à une position intermédiaire de la tringalerie à parallélogramme, dans laquelle la tringle 46 s'applique sur la butée 53. Lorsque la tige de piston se déploie davantage, la butée > 5 forme le centre de rotation de la tringle 46 ; la tringlerie prend donc la position de la figure 8. La dernière ébauche est repoussée par le poussoir de butée 59 jusqu'à ce qu'elle arrive devant l'extrémité de glissière 10'. Ensuite, le dispositif d'avance pas à pas 4 entre en action. Par la surface active 26 de ; : elui-ci, les ébauches qui reposent sur les glissières sont poussées en avant à la position de la figure 9. Dans cet avance, la dernière ébauche agit sur la poussoir de butée 59 qui déplace à son tour le chariot'01 contre la force ces ressorts de compression 64. Le coulissement du chariot 61 est limité lorsque la joue 66 arrte le mouvement d'avance par le palpeur 76. L'interrupteur de fin de course 79 du palpeur donne ainsi une impulsion, ce qui fait que la surface active 26 recule pour prendre la position en trait mixte de la ligure 9. En mme temps, l'interrupteur de fin de course 79 commande le vérin 49 dont le piston recule, amorçant ainsi le pivotement de la tringlerie 37 en sens inverse des aiguilles d'une montre. Quand la tringle 45 a pris l'inclinaison de la figure 4, seule la tringle 46 se déplace encore et amène, par l'intermédiaire de la tringle intermédiaire 48, l'organe de retenue 33 à se poser sur l'avant-dernière ébauche. Quand cette position est atteinte, le poussoir de butée 59 et le poussoir d'appui 73 reculent. Si la dernière ébauche n'est pas collée à l'avant-dernière, elle tombe immédiatement dans le couloir 80. Si par contre les deux ébauches sont collées ensemble, la dernière ébauche est en tout cas détachée par le doigt séparateur 32 commande consécutivement par l'organe de retenue 33, voir figure 10. L'ébauche arrive par le couloir de chute 80 dans le godet 82 de la pince, en passant par la barrière photoélectrique 81 qui provoque un mouvement de pivotement de la pince 83 à la position en trait mixte de la figure 3. Quand cette position est atteinte, le dispositif d'entraînement en rotation 85 assure un pivotement de 180 du godet 82 ce qui fait que l'ébauche qui se trouve dans celui-ci est placée à coté de la matrice du marteau-pilon non représenté. Quand le poussoir de butée 59 a avance, le cylin- dre de soutien 67 a suivi également le mouvement. Il arrive ainsi contre la joue 66 et supprime ainsi l'action des ressorts de compression 64. Mais avant que le dispositif d'avance pas à pas 4 n'entre en action, le cylindre de soutien retourne à sa position initiale. Quand le temps affecté à un réglage de distance est écoulé, le dispositif de freinage associé au chariot 28 se desserre, le cylindre de soutien 67 étant en position active. Le poussoir de butée 59 qui est avancé est déplacé vers l'extrémité de glissière 10'. Ensuite, le dispositif de freinage entre à nouveau en action et bloque le chariot 28 dans la position occupée. Ensuite, le cylindre de soutien 67 recule à nouveau. La suite du programme peut se dérouler. Il est ainsi assuré que le poussoir de butée 59 et le dispositif de séparation 31 soient toujours aligné selon la position de l'extrémité de glissière 10', mme si la glissière 10 s'est allongée sous l'action de la chaleur. -REVENDICATIONS 1. Dispositif pour amener à un marteau-pilon qui en effectue le formage, des ébauches découpées chauffées à la température de forgeage, caractérisé par le fait qu'il comporte un four continu équipé de glissières longitudinales auxquelles est associé un dispositif d'avance qui pousse par l'arrière les ébauches placées en contact les unes derrière les autres et un dispositif de séparation placé du côté de la sortie et comprenant un organe de retenue qui bloque la dernière ébauche reposant encore par une partie de sa surface sur l'extrémité de la glissière, une butée qui maintient la dernière ébauche serrée en porte-à-faux et un doigt séparateur venant se placer de haut en bas sur cette dernière ébauche, une pince pivotante à godet étant disposée en dessous du dispositif de séparation pour amener l'ébauche au marteau-pilon. 2. Dispositif selon la revendication 1, carac térisé par le fait que la pince pivotante à godet présente un godet pouvant tourner autour de son axe longitudinal. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la surface active du dispositif d'avance pas à pas est située entre les glissières. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 3, caractérisé par le fait qu'après chaque pas d'avance et une fois que l'organe de retenue du dispositif de séparation a changé de position, le dispositif d'avance pas à pas recule à une position de libération. 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la butée constitue un poussoir qui recule de façon synchrone avec le dispositif d'avance pas a pas 6. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1 et 5, caractérisé par le fait que la course du poussoir de butée peut tre réglée et fixée. 7. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1 et 6, caractérisé par le fait que la position initiale de base du poussoir de butée portée par le chariot double, du côté de l'extrémité de glissière est réglable. 8. Dispositif suivant la revendication 1, carac > - térisé par le fait que le poussoir de butée prend la position d'application et de blocage sous la sollicitation d'un ressort. 9. Dispositif suivant la revendication 1, carac térisé par le fait que le dispositif de séparation comprend deux doigts placés côté à côté, pénétrant latéralement dans le four, dont l'un forme l'organe de retenue et l'autre le doigt séparateur et que les deux doigts sont commandés à la suite l'un de l'autre de telle sorte que tout d'abord l'organe de retenue se pose sur l'avant-dernière ébauche et qu'ensuite le doigt séparateur agit sur la dernière ébauche. 10. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1 et 9, caractérisé par le fait que les deux doigts sont portés et commandés par une tringlerie à parallélogramme commune. 11. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un couloir de chute commençant en dessous du doigt séparateur, dirigé transversalement aux glissières et débouchant hors du four. 12. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que la surface active du dispositif d'avance pas à pas peut tre amenée en dessous du plan des glissières. 13. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1 et 12, caractérisé par le fait que les glissières font saillie relativement au four du coté de l'entrée. 14. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un poussoir d'appui voisin du poussoir de butée et pouvant effectuer un mouvement de va et vient.