La présente invention concerne un procédé pour le codage de la parole, procédé dans lequel le codage est effectué par permutation temporaire de segments de parole de même longueur (procédé de brouillage temporaire). La figure 1 des dessins annexés illustre le mode de fonctionnement d'appareils conçus selon ce procédé. Les éléments principaux d'un appareil de ce type sont le modulateur de chiffres SM et le générateur de chiffres SG1 à l'émission ou le modulateur de retour RM et le générateur de chiffres SG2 à la réception. Dans le modulateur de chiffres SM, le signal clair émis K1 est transformé, avec le signal chiffré S1 venant du générateur de chiffres SG1, en un signal codé VS, puis il est finalement transmis au récepteur. Le signal codé est ensuite retransformé en un signal clair avec le signal chiffre S2 du générateur de-chiffres SG2 dans le modulateur de retour RM. Comme lesmontre la figure 2, le modulateur et le modulateur de retour sont constitués essentiellement d'un certain nombre de cellules de mémoire de parole 0, 1, 2...7 dans lesquelles des segments de parole ayant, par exemple, une longueur de 40 ms (longueur de segment T) peuvent être mémorises. A l'aide des générateurs de chiffrès SG1 et SG2, ainsi que des signaux chiffrés correspondants, après ltécoulement d'un laps de temps de longueur T, en réglant les commutateurs de synchronisation W1 et W2, on détermine laquelle des cellules de mémoire de parole de l'émetteur ou du récepteur doit ensuite être remplie. Lors de la mise en mémoire d'un nouveau segment de parole dans une cellule de mémoire de parole, le contenu de cette dernière quitte alors simultanément le modulateur SM ou le modulateur de retour RM (changement du contenu d'une cellule de mémoire de parole), pour venir s 'ajouter au signal codé VS ou au signal clair K2. De la sorte, les segments du signal clair K1 sont retardés dans le modulateur de chiffres M de multiples entiers différents de la longueur de segment T. Si un segment de parole est alors retardé dans le modulateur de chiffres SM du temps p.T, grâce auXgénérateur de chiffres SG2, ce segment subit un retard complémentaire d'une valeur q.T dans le modulateur de retour (p et q sont des nombres entiers).Les signaux chiffrés S1 et S2 sont mis en corrélation de telle sorte que le retard total subi par un segment dans le modulateur et le modulateur de retour ensemble, donne précisément une valeur 2n.T. Dans ce cas, n représente le nombre de cellules de mémoire de parole contenues dans le modulateur ou le modulateur de retour dans dans l'exemple dont il est ici question, n = 8. Dès lors, pour chaque segment de parole, on a : p + q = 2n.En conséquence, les signaux clairs K1 et K2 se différencient uniquement du fait que tous les segments du signal clair K2 subissent un retard 2n.T par rapport à ceux du signal clair Ki. Pour le cas particulier où un segment de parole subit déjà un retard 2n.T dans le modulateur seul, on prévoit alors lrinterconnexion D sans mémoire du côté du récepteur. D'après les Brevets Suisses nO 237.094, 232.786 et 518.658, on connaît des appareils de codage de la parole fonctionnant suivant le procédé de brouillage temporaire. Les différences résident notamment dans le mode de fonctionnement et dans le montage des générateurs de chiffres SG1 et SG2. Dans les deux premiers brevets cités, on utilise des générateurs de chiffres appelant les cellules de mémoire de parole du modulateur SM par le signal chiffré S1 suivant un programme fixe et dans une succession se répétant constamment. Une tierce personne non autorisée qui connaît le mode de fonctionnement de l'appareil et qui dispose du signal codé, possède par conséquent d'un temps d'arrêt suffisant pour effectuer un décodage. Le troisième Brevet cité apporte une amélioration. Pour produire le signal chiffré S1, on utilise un générateur de chiffres pseudo-aléatoires dans le générateur de chiffres SG1. L'ordre dans lequel les cellules de mémoire de parole sont appelées successivement pour un changement de contenu, devient ainsi essentiellement un ordre aléatoire à peu près comparable à celui des résultats d'un jeu de dés. Tautefois, dans ce cas, le signal codé peut encore contenir un texte clair ou des points analogues à un texte clair, car il n'est pas exclu qutà un moment ultérieur, le générateur de chiffres SGl appelle les cellules de mémoire de parole dans le même ordre ou dans un ordre analogue à celui d'un moment antérieur.Si une tierce personne non autorisée identifie ces points de texte clair, le reste du travail de décodage lui est alors considérablement facilité, puisqu'aussi bien il y a beaucoup moins de repermutations de segmentes. D'après- la demande de Brevet DOS 2.455.477 de la République Fédérale d'Allemagne, on connaît un générateur de chiffres comportant un correcteur de code vérifiant si le contenu de la cellule de mémoire de parole du modulateur de chiffres SM, qui a été prévue pour le changement de contenu suivant à l'aide du générateur de chiffres pseudo-aléatoires, donnerait des séquences analogues à un texte clair avec les segments de parole préalablement émis. Si le résultat de cette vérification est positif, l'émission du segment de parole correspondant est interdite, tandis qu'unie autre cellule est recherchée suivant un programme déterminé. Ensuite on répète la vérification avec cette cellule.Ce ntest que lorsque des séquences analogues à un texte clair sont exclues qu'une cellule de mémoire de parole du modulateur est libérée pour un changement de contenu. Ce procédé présente encore des insuffisances. On a notamment constaté que des retards déterminés des segments de parole (en particulier, les retards T et 2n.T) se produisaient préférentiellement à peu près de la même manière que dans un dé dans lequel des nombres déterminés tombent d'une manière particulièrement fréquente. Or, c'est précisément de ce fait qu'une repermutation non autorisée des segments de parole du signal codé peut être effectuée aisément lorsque cette nouvelle permutation a lieu par une recherche systématique de segments de parole correspondants. La présente invention a pour objet de fournir un procédé de codage de la parole suivant le procédé à brouillage temporaire à laide d'un générateur de chiffres pseudo-aléatoires rendant très difficile une repermutation systématique des segments de parole du signal codé. A cet effet, suivant l'invention, au lieu du segment de parole interdit, on transmet le segment qui est retardé le plus longtemps dans la mémoire de parole de l'émetteur et qui ne forme aucune succession analogue à un texte clair avec les segments déjà transmis. Le procédé de l'invention, de même que les éléments auxiliaires nécessaires seront décrits plus en détail en se référant aux dessins annexés. La partie supérieure de la figure 3a représente schématiquement un exemple d'un registre de repérage M contenu dans chacun des deux générateurs de chiffres SG1 et SG2. Ce registre est réalisé sous forme d'un registre à décalage et il est constitué, par exemple, de 16 cellules P1 à P16 adressées et mentionnées dans les positions successives. L'adresse correspondante est indiquée au-dessus de chaque position en figure 3a. Outre le registre de repérage, chaque générateur de chiffres comporte également un générateur de chiffres pseudo-aléatoires comme élément essentiel. Les processus qui, dans la description ci-après, se rapportent aux registres de repérage et aux générateurs de chiffres pseudo-aléatoires, sont identiques et se déroulent en synchronisme tant à émetteur qu'au récepteur. La synchronisation peut être effectuée, par exemple, conformément au procédé décrit dans la demande de Brevet DOS 2.455.477 de la République Fédérale d'Allemagne. Après la libération de démarrage des appareils, les adresses (formes dans la partie à chiffres a et la partie à bits d'identification b), par exemple, des 8 cellules de mémoire de parole du récepteur et des 8 cellules de mémoire de parole de l'émetteur (en abrégé : "adresses de mémoire de parole") sont mises en mémoire dans un ordre convenu dans les registres de repérage. Les adresses comportant le bit d'identification O appartiennent aux cellules de mémoire de parole de l'émetteur, tandis que les adresses comportant le bit d'identification 1 appartiennent aux cellules de mémoire de parole du récepteur. Le changement de contenu d'une cellule de mémoire de parole est déclenché dans les modulateurs par une impulsion de rythme. Le laps de temps séparant les impulsions de rythme correspond à une longueur de segment T.Entre deux impulsions de rythme, les générateurs de chiffres déterminent, dans un cycle constitué de plusieurs étapes opératoires, l'adresse de mémoire de parole dont la cellule de mémoire de parole correspondante du côté émetteur ou du côté récepteur est la plus proche pour un changement de contenu. La détermination de ces adresses de mémoire de parole sera expliquée sans donner de plus amples détails en se référant aux modifications d'état des registres de repérage. Par l'expression ltétatlt, à cet égard, on entend l'ordre des adresses mémorisées dans les registres de repérage. La figure 3a représente un état initial d'un registre de repérage M ; il s'agit de état dans lequel se trouvent les registres de repérage peu de temps avant l'émission d'une impulsion de rythme. L'état initial se caractérise par le fait que llon obtient une succession analogue à un texte clair lorsqulon rassemble le contenu des cellules de mémoire de parole dans le même ordre que celui dans lequel les adresses correspondantes sont mises en mémoire de la position 16 à la position 1 dans les registres de repérage. La partie inférieure de la figure 3a représente chaque fois le contenu de la cellule de mémoire de parole dont l'adresse doit être trouvée dans la position supérieure. Pour des raisons de simplicité, le texte clair est constitué des lettres de l'alphabet, un segment de parole comprenant exactement une lettre. Toutes les cellules de mémoire de parole de la mémoire de parole côté émetteur et de la mémoire de parole côté récepteur sont remplies par une des lettres allant de a à p. Comme première lettre, on ajoute alors la lettre a au signal clair K2. Cette lettre constitue le contenu de la cellule de mémoire de parole dont l'adresse est en position 16. En conséquence, lors de l'émission de l'impulsion de rythme, le générateur de chiffres SG2 du côté du récepteur transmet adresse (2) au modulateur de retour, après quoi ce dernier libère la cellule de mémoire de parole correspondante pour un changement de contenu. En même temps, suivant un procédé de sélection qui sera expliqué ci-après et qui dépend du générateur de chiffres pseudo-aléatoires, une adresse de mémoire de parole côté émetteur, 6 par exemple, l'adresse ( 0 ) est sélectionnée en position 8, pour être ensuite transmisenpar par le générateur de chiffres SG1, au modulateur de chiffres.Ce dernier libère également la cellule de mémoire de parole correspondante pour un changement de con 6 tenu. Ensuite, avec l'adresse ( 6 ), la cellule de mémoire de parole-recoit un nouveau segment de parole du signal clair K1, notamment la lettre q, tandis que son contenu existant jusqu'à ce moment, à savoir la lettre i, est transmise comme élément du signal codé au récepteur où il est mémorisé dans la cellule de mémoire de parole avec l'adresse ( 7). La figure 3b donne les nouvelles conditions. Afin qu'un autre changement de contenu des cellules de mémoire de parole puisse s'effectuer de la même manière lors de ltémission de l'impulsion de rythme suivante, on effectue alors une modification d'état du registre de repérage M : les contenus des positions 8 et 16 sont permutés, puis tout le contenu des registres de repérage est décalé d'une position d'une manière cyclique. La figure 3c représente le résultat obtenu. On peut constater que le nouvel état est une fois de plus un état initial dans le sens exposé ci-dessus. Afin d-'éviter des successions analogues à un texte clair dans un signal codé, lors de l'émission de llim- pulsion de rythme suivante, aucune lettre se situant au voisinage de la lettre i ne doit être transmise (notamment les lettres h, j et k). En conséquence, les positions 7, 8, 9 et 10 seront préalablement repérées comme interdites. En conséquence, lors de-llémission de l'impulsion de rythme suivante, tout changement de contenu est exclu dans les cellules de mémoire de parole situées à l'émetteur et dont les adresses doivent être trouvées dans ces positions. Dans les figures 3c et 3d, les positions interdites sont indiquées par une croix.Etant donné que les interdictions établies restent encore valables lors de la deuxième impulsion de rythme suivante, il convient de veiller à ce que, dans le signal codé, la lettre i soit suivie d'au moins une lettre ne se situant pas au voisinage de i avant l'émission de la lettre h, ainsi qu'au moins deux lettres avant l'émission de j ou k. L'état initial représenté en figure 3c est un cas se présentant fréquemment : un segment de parole (dans ce cas la lettre b) a déjà subi le retard maximum autorisé dans le modulateur SM. Ce cas peut être reconnu du fait qu'une adresse de mémoire de parole située à l'émetteur (l'adresse ( 0 ) en figure 3c) arrive en position 16 du registre de repérage. La cellule de mémoire de parole appartenant à l'adresse ( O ) est alors lue inconditionnellement, sinon une introduction correcte de la lettre b dans le signal clair K2 n'est plus possible. Pour la même raison, aucun retard supplémentaire n'a lieu à la réception. Le modulateur de retour (commandé par le bit d'identification O) sélectionne lrinterconnexion D exempte de mémoire et achemine directement la lettre transmise b vers le signal clair K2. Avec l'extraction de la lettre b à l'émission, un nouveau segment, à savoir la lettre r, est en même temps mis en mémoire. Pour réaliser l'état initial suivant, il suffit alors de décaler le contenu du registre de repérage d'une position et ce, d'une manière cyclique. La figure 3d illustre le résultat obtenu. Lorsque, à la réception, une adresse de mémoire de parole est en position 16 (voir, par exemple, figure 3a), on détermine alors dans quelle position se trouve, à l'émission, l'adresse de mémoire de parole qui a été formée par le générateur de chiffres pseudo-aléatoires. Si la position déterminée n'est pas interdite, toutes les autres étapes ont alors lieu de la manière déjà décrite. Toutefois, si la position déterminée est préalablement. repérée comme étant interdit, on recherche alors, à l'émission, l'adresse de mémoire de parole qui est mémorisée dans une position non interdite et dont la cellule de mémoire de parole correspondante comporte le segment de parole le plus longtemps retardé.On trouve cette adresse de mémoire de parole en faisant passer le registre de repérage à l'état initial de la position 16 à la position 1 et en interrogeant la première position non interdite qui, à l'émission, contient une adresse de mémoire de parole. Suivant la figure 3a, ce serait, par exemple, la position 15 comportant l'adresse ( ). Si la position recherchée est déterminée, toutes les autres étapes se déroulent alors à nouveau de la manière déjà décrite. Grâce au système décrit en vue de sélectionner une adresse de mémoire de parole à l'émission pour le cas où l'adresse proposée par le générateur de chiffres pseudo-aléatoires est mémorisée dans une position interdite, on obtient une répartition à peu près égale des fréquences relatives de tous les retards que subissent les segments de parole dans le modulateur de chiffres. Par suite de cette répartition gale, le travail de décodage devient alors très compliqué pour une tierce personne non autorisée qui, contrairement aux procédés connus, ne peut plus dorénavant se fier aux fréquences prépondérantes des retards les plus courts et les plus longs. Les figures 4 et 5 illustrent les détails techniques, ainsi que d'autres éléments de montage qui sont nécessaires pour la réalisation des étapes opératoires mentionnées jusqu' présent. La réalisation du cycle opératoire se situant entre deux impulsions de rythme a lieu en 32 rythmes de travail, par exemple, à une fréquence de rythme de 750 Hz. Les 32 rythmes de travail sont répartis en deux groupes principaux dont le premier et le second comportent respectivement 17 et 15 rythmes de travail. Dans le premier groupe principal, après l'émission d'une impulsion de rythme, toutes les 16 positions des registres de repérage sont groUpéesen cycle (voir figure 4). A chaque rythme de travail, le contenu des registres de repérage est décalé d'une position d'une manière cyclique. En conséquence, à la fin du premier groupe principal, l'adresse de mémoire de parole (qui, au début, devait se trouver en position 16) se trouve alors en position 1. Le contenu de la position 1 est introduit dans une mémoire auxiliaire Y et une mémoire de lecture X (toutes deux non représentées). En même temps que le contenu des registres de repérage circule d'une manière cyclique, s'effectue la recherche, à l'émission7d'une adresse de mémoire de parole dont la cellule correspondante est appropriée pour le changement de contenu suivant. La figure 4 représente les éléments de montage participant à cette recherche, notamment le générateur de chiffres pseudo-aléatoires PZG, le comparateur VGL, une porte NI G1, une porte OU G2, une porte ET G3, un compteur à cinq bits Z, un multivibrateur bistable FF1, ainsi qu'un registre à décalage à 14 bits SR14 et un registre à décalage à 16 bits SR16. Les deux registres à décalage servent à établir et contrôler les interdictions.Si une cellule des deux registres à décalage contient un 1, la position supérieure du registre de repérage est alors considérée comme interdite (voir figure 4). On donnera ci-après de plus amples explications concernant l'établissement des interdictions. Au cours du premier groupe principal, la sortie c du registre à décalage SR14 reste raccordée à l'entrée du registre SR16. Les sorties c et d des registres à décalage SR14 et SR16, de même que la sortie de bits d'identification b du registre de repérage M sont raccordées aux trois entrées de la porte NI G1. La sortie de chiffres a du-registre de repérage M va au comparateur VGL. Lors de l'émission d'une impulsion de rythme, le multivibrateur bis table FF1 est en position de remise à O et le compteur Z commence à compter les rythmes de travail. I1 reçoit une impulsion d'effacement et, en même temps, le multivibrateur bistable FF1 reçoit une impulsion de positionnement lorsque les deux conditions suivantes sont remplies ensemble 1.A chacune des trois entrées b, c et d, est appliqué un "zéro" binaire, ce qui signifie que, conformément à ce qui a été dit jusqu'a présent, la position 16 contient précisément, à l'émission, une adresse de mémoire de parole qui, à l'état initial, a été mémorisée dans une position non interdite. 2. Le multivibrateur bistable FF1 se trouve en position de remise à zéro ou le comparateur VGL constate une confidence entre le chiffre obtenu à la sortie a du registre de repérage M et le chiffre fourni par le générateur de chiffres pseudo-aléatoires PZG. Dans le premier groupe principal de 17 rythmes de travail, au moins une et, tout au plus, deux impul sions d'effacement arrivent au compteur Z et il en est également de même en ce qui concerne les impulsions de positionnement au multivibrateur bistable FF1. Ainsi qu'il en découle des conditions déterminant le-déclenchement d'une impulsion d'effacement, lors de la dernière impulsion d'effacement, on a, en position 16, soit l'adresse de mémoire de parole non interdite à. 1 émission, qui a été formée à l'aide du générateur de chiffres pseudo-aléatoires, soit l'adresse de mémoire de parole dans la cellule cortespon- dante de laquelle se trouve le segment de parole le plus longtemps retardé et également non interdit. Cette adresse est reprise ultérieurement dans la mémoire de lecture X (non représentée). La figure 5 représente les éléments de montage nécessaires pour le deuxième groupe principal à 15 rythmes d'uncycle. Il nXy a plus aucune relation entre les éléments de montage représentés et ceux qui étaient nécessaires uniquement pour le premier groupe principal. En outre, la position 1 du registre de repérage M est séparée, par le commutateur S, des autres positions qui, à leur tour, sont groupées en un registre à décalage cyclique. Les processus suivants dépendent du fait qu'il y a ou non, à ltémission, une adresse de mémoire de parole en position 1, c'est-à-dire en position 16 au début du premier groupe principal. Etant donné que la sortie de-bits d'identification est raccordée, via l'inverseur I, de la position 1 au compteur Z, ce dernier reçoit immédiatement une autre impulsion d'efface- ment lorsque, à l'émission, une adresse se trouve en position 1. Dans ce cas, le compteur Z ne peut plus atteindre l'état 16 dans les 15 rythmes suivants. De ce fait, le commutateur S reste dans la position représentée jusqu'à la fin du deuxième groupe principal et, par conséquent, le contenu des positions 2-16 est simplement décalé d'une manière cyclique jusqu'à ce que la position de départ initiale soit rétablie. En conséquence, en tenant compte des processus se déroulant dans le premier groupe principal, au terme du deuxième groupe principal, tout le contenu du registre de repérage est décalé d'une position d'une manière cyclique. A ce moment, le contenu de la position 1 est repris dans la mémoire de lecture X (non représentée). Si, à la réception, une adresse de mémoire de parole se trouve en position 1, le raccordement entre cette dernière et le compteur Z est immédiatement interrompu. Le compteur continue alors à fonctionner et atteint l'état 16 lorsque, à ltémission, l'adresse de mémoire de parole qui a déclenché la dernière impulsion d'effacement dans le premier groupe principal à 17 rythmes, revient en position 16. Suivant que le compteur Z atteint l'état 16, les processus suivants sont déclenchés le multivibrateur bistable FF2 fournit quatre Illlt binaires au registre à décalage SR14 et le commutateur S est inversé pour un rythme de travail.Suite à cette inversion du commutateur S, le contenu de la position 16 (notamment Adresse de la cellule de mémoire de parole prévue à l'émission pour un changement de contenu). arrive en position 1, tandis que le contenu de cette dernière (notamment l'adresse de la cellule de mémoire de parole prévue à la réception pour un changement de contenu) arrive en position 2. En conséquence, à la fin du deuxième groupe principal, le contenu des positions 2 à 16 est dans le même état qu'au début, avec cette différence que la position qui, au début, était occupée par l'adresse de la cellule de mémoire de parole prévue à 1 'émission pour un changement de contenu, contient alors lla- dresse correspondante7à la réception.Si lton tient à nouveau compte du décalage cyclique provoqué par le premier groupe principal pour tout le contenu du registre de repérage, à la fin du deuxième groupe principal, on atteint le nouvel état initial. Dans ce cas également, le contenu de la position 1 est repris dans la mémoire de lecture X. Les quatre t binaires fournis par le multivibrateur bistable FF2 au registre à décalage SR14 lorsque le compteur 16 atteint l'état 16, sont décalés vers la droite parallèlement au contenu du registre de repérage jusqu'au quinzieme rythme, notamment de telle sorte qu'un ;t binaire précède l'adresse de la cellule de mémoire (par exemple, l'adresse.( 7/1 ) en figure 3b) prévue à la réception pour le changement de contenu suivant, tandis qu'un autre X binaire coïncide avec cette adresse et que deux autres la suivent. Chaque adresse qui, dans le premier groupe principal du cycle suivant, apparaît à la sortie du registre de repérage simultanément avec un "lXt aux sorties des registres SR14 et SR16, est considérée comme interdite. Les "1" agissent comme interdictions du fait qu'ils empêchent le déclenchement d'une impulsion d'effacement au compteur Z. Etant donné que, dans le premier groupe principal, les registres à décalage SR14 et SR16 sont montés successivement l'un après l'autre, un "1" binaire positionné agit alors dans deux cycles successifs, à savoir la première fois à la sortie c et, la deuxième fois, à la sortie d. Les '1 sortant du registre à décalage SR16 sont perdus.De la sorte, les interdictions positionnées sont effacées. Dans la spécification ci-dessus, on a décrit les processus à déroulement identique à l'émission et à la réception. D'après les explications données, on peut déduire qu'à la fin du deuxième groupe principal, la mémoire de lecture X contient l'adresse de la cellule de mémoire de parole prévue à l'émission pour un changement de contenu, tandis que la mémoire auxiliaire Y contient, à ce moment, soit une cellule de mémoire de parole correspondante, à à la réception, soit adresse de la cellule située à ltémission et dont le contenu a subi-le retard maximum autorisé dans le modulateur. Si l'appareil fonctionnant conformément au procédé décrit est utilisé comme émetteur, le bit d'identification de l'adresse de mémoire de parole mémorisée dans la mémoire de lecture X ést tout d'abord positionné de "0" à "1" avant de parvenir au. modulateur. Ensuite, le bit d'iden- tification tot déclenche, dans les modulateurs, la sélection d'une interconnexion exempte de mémoire qui ne peut toutefois agir que dans le récepteur. A la réception, le contenu de la mémoire Y peut être transmis directement au modulateur ou, après une mémorisation intermédiaire, dans la mémoire de lecture X. REVENDICATIONS 1. Procédé de codage de la parole par permutation de segments de parole de même durée dans un émetteur et par repermutation dans le récepteur, la permutation ayant lieu. par introduction des segments de parole dans une mémoire de parole comportant n cellules de mémoire de parole, ainsi que par extraction différemment retardée, tandis que la repermutation est effectuée avec une mémoire de parole analogue de telle sorte qu'un segment de parole subisse un retard complémentaire dans cette mémoire jusqu'a ce qu'un retard global identique pour tous les segments de parole soit atteint, ltextraction des segments hors de la mémoire de parole étant commandée, à l'émetteur, par un générateur de chiffres pseudo-aléatoires alors que, dans le récepteur, cette extraction dépend d'un générateur de chiffres pseudo-aléatoires fonctionnant en synchronisme, la transmission d'un segment de parole, assurée par le générateur de chiffres pseudo-aléatoires, étant interdite à émetteur lorsque ce seg- ment fournit, avec les segments déjà transmis, une succession analogue à un texte clair, caractérisé en ce que, au lieu du segment de parole interdit, on transmet le segment qui est le plus longtemps retardé dans la mémoire de parole de l'émetteur et qui ne forme aucune succession analogue à un texte clair avec les segments déjà transmis. 2. Procédé suivant la revendication 1, un registre de repérage de même nature étant prévu à l'émetteur et au récepteur et, dans les 2n cellules de mémoire continuellement adressées (position) de ce registre, les adresses (se différenciant par un bit d'identification et appelées "adresses de mémoire de parole") des n cellules de mémoire de parole, tant à l'émetteur qu'au récepteur, sont mémorisées dans un ordre convenu au début de la transmission, caractérisé en ce qu'il com porte, tant à ltémetteur qu'au récepteur, un cycle identique d'étapes opératoires consistant à a) mémoriser l t adresse de mémoire de parole se trouvant en position 2n dans une mémoire de lecture et une mémoire auxiliaire, b) contrôler si, en ce qui concerne l'adresse mémorisée, il s'agit d'une adresse de mémoire de parole à l'émis- sion (bit d'identification O) et,dans.l'affîrmative, continuer par 1 t étape h, c) déterminer la position k dans laquelle se trouve, à l'émission, l'adresse de mémoire de parole dont la cellule de mémoire de parole correspondante est formée par le générateur de chiffres pseudo-aléatoires pour le changement de contenu suivant, d) contrôler si la position déterminée est préalablement repérée comme interdite et, dans l'affirmative, déterminer la position la plus élevée (également désignée par k) qui n'est pas interdite et qui contient, à ltémission, une adresse de mémoire de parole, e) mémoriser, dans la mémoire de lecture, le contenu de la position k déterminée après l'étape c ou f) préalablement repérer les positions k + 1, k et k +2 comme g) permuter les contenus des positions 2n et k, h) décaler d'une position et d'une manière cyclique tout le contenu du registre de repérage, i) effacer les positions préalablement repé rées comme interdites dans llavant-dernier cycle, j) contrôler si l'appareil utilisé est employé comme récepteur et, dans l'affirmative, introduire le contenu de la mémoire auxiliaire dans la mémoire de lecture et, dans la négative, positionner, à It1llss le bit d'identification de ltadresse mémorisée dans la mémoire de lecture. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le cycle précité est effectué en 4n rythmes. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le cycle à 4n rythmes est subdivisé en deux groupes dont le premier et le second comprennent respectivement 2n + 1 et 2n - 1 rythmes, des groupes de montage différents agissant au cours de ces deux groupes. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, au cours du premier groupe à (2n + 1) rythmes, le registre de repérage est groupé en un cycle, tandis que son contenu est décalé d'une manière cyclique de 2n + 1 rythmes. 6. Procédé suivant l'une quelconques des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que,pour le repérage préalable et le contrôle d'interdictions, on prévoit deux regis tres à décalage dont le premier a une longueur de 2n - 2 bits et le second, une longueur de Zn bits tandis que, au cours du premier groupe à (2n + 1) rythmes, les deux registres à décalage sont montés en série, un O binaire étant introduit en mémoire par un premier multivibrateur bistable à chaque rythme, tandis que tout le contenu des registres à décalage est décalé d'une position. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'on prévoit un compteur qui, au début du premier groupe à (2n + 1) rythmes, est positionné à O pour continuer ensuite à avancer dtun étage à chaque rythme. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'on prévoit un circuit logique (comprenant un comparateur, un deuxième multivibrateur bistable et trois portes) émettant une impulsion d'effacement vers le compteur et une impulsion de positionnement vers le deuxième multivibrateur bistable lorsque a) une adresse de mémoire de parole, côté émetteur, est appliquée à la sortie du registre de repérage, b) les deux entrées des registres à décalage prévus pour le repérage préalable et le contrôle des interdictions sont à tOtt, et c) le deuxième multivibrateur bistable mentionné se trouve en position de remise à zéro ou le comparateur constate l'identité entre l'adresse fournie par le générateur de chiffres aléatoires et l'adresse appliquée à la sortie du registre de repérage. 9. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, pour tout le deuxième groupe à (2n-1) rythmes, le circuit logique mentionné est séparé de tous les autres éléments de montage, tandis que le registre à décalage mentionné à 2n bits est séparé du premier registre à décalage à (2n-2) bits, ainsi que du générateur de rythme. 10. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que, au début du deuxième groupe à (2n-1) rythmes, la position 1 est séparée des autres positions par un commutateur, ces autres positions étant groupées en un registre cyclique en restant raccordées au générateur de rythme. 11. Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que, au début du groupe à (2n-1) rythmes, le compteur précité reçoit une impulsion d'effacement de la posi- tion 1 lorsqu'il contient une adresse de mémoire de parole, côté émetteur. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé ensce que la position 1 et les autres positions sont raccordées l'une à l'autre par le commutateur précité pendant un rythme lorsque le compteur a atteint l'état 2n, que toutes les positions sont groupées en cycle pendant cette période et que, également par suite de l'état 2n du compteur, quatre "1" au lieu de O sont sont introduits par le premier multivibrateur bistable dans le registre à décalage à (2n-2) bits. 13. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les étapes opératoires énumérées sont effectuées à l'aide d'un microcalculateur.