La présente invention se rapporte à un dispositif d'entraînement réglable latéralement et à son application par exemple à une tête universelle pouvant être facilement reliée à la "broche d'une fraiseuse ou à un autre arbre tournant de façon à fairaéuivre à un 5 outil de coupe rotatif une trajectoire axiale prédéterminée (par exemple hélicoïdale)ou "bien à ne pas le déplacer asialement (avec ou sans déplacement circonférentiel de l'outil autour de l'axe). Dans une forme de réalisation, le dispositif peut placer un arbre mené coaxiale-ment ou excentriquement à un arbre menant, tout en les maintenant 10 parallèle, en permettant de réaliser ces déplacements à volonté et suivant des amplitudes prédéterminées sans supprimer 1®entraînement. Une vis de réglage graduée permet de revenir à toute position excentrée. Ce réglage est effectué au moyen d'un coulisseau à déplacement latéral (par exemple dans un plan diamétral) qui peut pivoter excen-15 triquement dans le boîtier annulaire de la tête» Une autre forme de réalisation comporte xm arbre dont un segment peut être déplacé latéralement et se termine par un raccord duquel on peut donner une orientation quelconque afin dfincliner l'outil de manière correspondante« Dans la première forme de réalisation, un train composé de 20 trois pignons cylindriques est logé dân? use cavité du coulisseau et pivote sur l'axe du pignon intermédiaire et en se déplaçant ce coulisseau modifie la position du troisième pignon par rapport à l'axe du premier, tous trois restant cependant en priseo Typiquement, 1* épaisseur axiale du premier et du troisième pignons est la moitié de 25 celle du pignon intermédiaire, et, lorsqu'ils sont coaxiaux, ils forment un empilage parallèle et adjacent à celui représenté par ce pignon intermédiaire. Lorsqu'on éloigne latéralement le troisième pignon de cette position d1"empilage", cela décale son arbre et l'outil continue à tourner coaxialement à son propre arbre, mais ce dernier 30 est alors excentré par rapport à l'axe de l'arbre menant qui entraîne le premier pignon du train» Ce,.premier pignon et le troisième continuent donc à tourner dans le même sens, celui des aiguilles d'une montre ou le sens inverse. Dans une variante de réalisation à coulisseau en forme de coin à déplacement de va-et-vient linéaire, deux des 35 trois pignons changent simultanément de position, mais conservent la même liaison d'entraînement que ci-dessus. Ce dispositif d'accouplement peut bien entendu être appliqué à divers cas, mais dans l'application décrite ici à titre d'exemple il est particulièrement utilisable avec les têtes utilisées pour usiner 40 des filets Intérieurs et extérieurs sur ou dans une pièce cylindrique BAD ORIGINAL 69 16995 2 2009211 (par exemple dans un- alésage '&&, aut Dans 'ce but» des jeux interchangeables de deux cylindres-guides ou pièces de guidage sont montés de manière amovible dans des tubes té«= lescopiques qui relient un boîtier fixe au bottier npbile de la tête 5 et ces cylindres sont en prise par dès filets ayant le pas désiré, l'outil transférant donc ce pas sur la pièce. Gela évite l'utilisation des tarauds classiques pour tarauder un alésage» C'est-à-dire que les deux cylindres se dévissent et se vissent l'un dans l'autre sur une longueur axiale prédéterminée (l'outil tournant indépendant™ 10 ment) en faisant suivré au boîtier dea pignons et à l'outil qu'il porte la trajectoire hélicoïdale déterminée par les filets de ces cylindres» Ce déplacement hélicoïdal n'est pas obligatoirement constant et on peut le faire cessertemporairement ou définitivement, à tout endroit, ou bien on peut inverser son sens, et tout ceci pendant 15 que l'outil continue à tourner. Pour permettre ce déplacement longitudinal, l'arbre menant de la tête comporte une partie extensible axialement et des éléments de butée limitent l'amplitude de sa course. Dans la seconde forme de réalisation, oti l'arbre menant peut être prolongé latéralement,, on peut incliner l'outil perpendiculairement à 20 la pente des filets, ce qui est particulièrementdésirable pour file-ter des tubes ou cylindres de grand diamètre. Dans la première forme de réalisation de l'invention représentée, une tête amovible comporte un boîtier supérieur destiné à être fixé à la tête d'une fraiseuse et reliant la broche de cette dernière 25 à une tige d2entraînement verticale, logée dans cette tête amovible/ grâce à un accouplement à clavetage permettant à eette tige de monter et descendre pendant qu'elle porte un outil de coupe, le boîtier supérieur fixe est relié à un boîtier inférieur que l'on peut faire tourner à la main à volonté au moyen de deux tubes télescopiques dans 30 lesquels sont insérés deux cylindres-guides interchangeables, qui peuvent comporter des filetages coopérants au pas désiré ou qui peuvent être clavetes et avoir seulement un mouvement annulaire; le boîtier inférieur suit par rapport au boîtier supérieur la même trajectoire que les deux cylindres l'un par rapport à l'autre c'est-à-dire 35 hélicoïdale ou annulaire. la tige va de haut en bas, dans l'axe des cylindres et des tubes télescopiques, de son raccord à la broche à un pignon menant du boîtier inférieur, ce pignon faisant partie d'un train qui comporte un pignon intermédiaire et un pignon mené, lequel est porté par un arbre 40 vertical pouvant porter à une certaine distance un outil tel qu'une 69 16995 3 2009211 fraise à tailler des filets dans une pièce, une fraise à usiner des découpes rectilignes, arrondies ou annulaires dans une tôle, un outil à usiner des clavettes dans un alésage, un outil à chanfreiner, un outil à lame tournante, etc.... / 5 Dans -une forme de réalisation, le train est maintenu assemblé par deux pièces de liaison parallèles transversales dont l'une relie le pignon menant au pignon intermédiaire et dont l'autre relie ce dernier au pignon mené; on peut déplacer ensemble ces deux derniers pignons par rapport au premier afin de décaler l'arbre mené par rap-10 port à l'arbre menant (et à la broche de la fraiseuse) comme si l'on ouvrait et fermait les branches de ciseaux. Dans une autre variante, seul le pignon mené peut se déplacer en pivotant sur le pignon intermédiaire. Dans les deux cas, la liaison d'entraînement du train subsiste pendant tout le déplacement. 15 Le pignon mené et le pignon intermédiaire tourillonnent dans un coulisseau qu'une vis peut déplacer dans une glissière du boîtier mobile et que des moyens de blocage maintiennent alors à une position repérée et reproductible. Il est également prévu des adaptateurs à fixer à la partie inférieure de l'ensemble et comportant des pignons 20 latéraux qui décalent encore plus l'arbre mené et son outil de façon à leur faire parcourir par exemple un arc ou un cercle de plus grand rayon dont le centre est sur l'axe de la broche de la fraiseuse. Dans la seconde forme de réalisation, la tige ne peut être déplacée latéralement, mais elle entraîne dans le boîtier mobile un arbre 25 extensible transversalement portant à une certaine distance une broche que l'on peut orienter angulairement à une position quelconque sur un arc de 360°. Cependant cette variante conserve les deux cylindres-guides et la liaison télescopique du boîtier inférieur avec le boîtier fixe supérieur. 30 D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annéxés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif deux formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins, 35 La figure 1 est une vue en coupe axiale de la tête de fraisage selon l'invention, avec arrachement partiel et vue partielle en élévation; La figure 2 est une vue en plan selon la ligne 2-2 de la figure 1, La figure 3 est une vue en élévation faite depuis la ligne 3-3 40 de la figure 2, avec arrachement partiel montrant la goupille de 69 16995 4 2009211 verrouillage ; La figure 4 est une vue du dessous selon la ligne 4-4 de la figure 1 ; La figure 5 est une vue en coupe transversale faite par la li-5 gne 5-5 de la figure 1 et montre notamment la vis de réglage et le coulisseau; La figure 6 est une vue en coupe transversale faite par la ligne 6-6 de la figure 1 et montre en tirets les éléments de blocage; La figure 7 est une vue d'un détail du boftier des pignons, 10 faite par la ligne 7-7 de la figure 6 et montre en élévation les éléments de blocage; La figure 8 est une coupe axiale du boîtier des pignons, faite par la ligne 8-8 de la figure 5, certaines pièces étant représentées en élévation; 15 La figure 9 est une vue en élévation d'une partie du boîtier des pignons, depuis la ligne 9-9 de la figure 5, et montre la tête de la vis de réglage; La figure 10 est une vue en coupe faite par l'axe de la tige d'entraînement (représentée en élévation) et représente particuliè-20 rement, au lieu des cylindres-guides filetés de la figure 1, deux cylindres non filetés qui empêchent les arbres menant et mené de se séparer axialement ou de se déplacer en hélice; La figure 11 est une vue en plan montrant une fraise utilisée avec les cylindres filetés de la figure 1 pour usiner des filets in-25 terrompus dans deux alésages adjacents d'une pièce; La figure 12 est une vue en coupe transversale faite par la ligne 12-12 de la figure 11 ; La figure 13 est une vue en élévation avec arrachement et coupe partiels de la partie supérieure de la tête de fraisage modifiée 30 par adjonction d'une manivelle pour commander à la main la rotation de l'extrémité menée; La figure 14 est une vue en coupe transversale faite par la ligne 14-14 de la figure 13; La figure 15 est une coupe transversale d'une pièce à gorge 35 annulaire et pied central fileté et montre comment on peut utiliser avec la tête selon l'invention deux outils de plongée différents pour usiner respectivement une gorge latérale et une gorge sur le fond; Les figures 16 et 17 sont respectivement des vues en plan et en coupe verticale d'une pièce et montrent comment on peut utiliser 40 un outil à lame tournante pour en araser ou surfacer la face supérieure; 69 16995 5 2009211 la figure 18 est une vue en plan d'un joint de culasse pour un cylindre de moteur, que la tête selon l'invention permet de façon.-ner à la configuration représentée dans une feuille de tôle; la figure 19 est une vue en coupe axiale, avec élévation par-5 tielle, du boîtier des pignons et représente une variante de réalisation du coulisseau du train d'engrenages; la figure 20 est une vue en coupe transversale faite par la ligne 20-20 de la figure 19 et montre les pignons placés de manière à transmettre le mouvement de rotation à un arbre coaxial; 10 La figure 21 est une vue semblable montrant les pignons dispen sés de manière à entraîner un arbre décalé; La figure 22 est une vue en coupe axiale d'un adaptateur fixé à la tête de la figure 19; La figure 23 est une coupe transversale faite.par la ligne 23-15 23 de la figure 22; La figure 24 est une vue semblable, faite par la ligne 24-24 de la figure 1, d'un adaptateur fixé à la tête représentée sur cette figure, la bague 85 étant enlevée; La figure 25 est une vue en coupe axiale semblable à celle de 20 la figure 1, mais représente une variante de mécanisme d'entraînement et de mise en position relié à l'arbre menant de la fraiseuse, les déplacements ma-r-imum possibles latéralement et axialement étant indiqués en traits mixtes; la figure 26 est une vue en coupe transversale faite par la li= 25 gne 26-26 de la figure 25 et représente en particulier la vis sans fin à commande manuelle utilisée pour déplacer en spirale le boîtier extérieur par rapport au boîtier intérieur; la figure 27 est une vue du dessous, en plan avec arrachement partiel, de la tête de la figure 25; 30 la figure 28 est une vue en élévation de la partie inférieurs de la figure 25, vue depuis la ligne 28-28; la figure 29 est semblable à la figure 28, mais représente la tête après rotation de 90° dans le sens de la flèche; la figure 30 est une vue en coupe axiale faite par la ligne 35 30-30 de la figure 25 et montre particulièrement le mécanisme de blocage; la figure 31 est une vue en coupe faite perpendiculairement à celle de la figure 30, par la ligne 31-31 de cette figure; et la figure 32 est une coupe transversale à plusieurs niveaux 40 faite suivant la ligne 32-32 de la figure 31. BAD ORIGINAL l 69 16995 6 2009211 Ainsi qu'on lé- voit en particulier.sur les figures 1-39 le boîtier supérieur 20 de la tête de fraisage selon l'invention a la forme d'un tube ou collier fendu ]ongitu&inalement en 21 et quand on la monte, ses bords latéraux sont rapprochés- et serrés sur la 5 queue 22 de la broche d'une- fraiseuse (non représentée) grâce à deux épaulements radiaux extérieurs 25 : ?4 reliés par des vis de traction 25, 26, Des goupilles 18, 19 (figures 2.3) fixent en perma-= nence une moitié de ce collier à la partie inférieure° Sur un côté de ce boîtier une vis 27 à large tête» logée dans un taraudage 28, 10 passe dans une boutonnière 29 d'une pièce de butée 30 en L.. dont la position est ainsi réglable et qui est maintenue contre la face extérieure du boîtier à tout emplacement voulu sur 1s longuetir de la boutonnière dans un but que l'on expliquera plus loin,; Un manchon 34 relie la barre de traction 31 et le cône 32 15 classiques de la broche Sjj de la fraiseuses disposés eoaxialeœent dans le boîtier 20 et dans la queue 22, à un arbre du tige d'entraînement 33, mobile axialement, de l'adaptateur; ce manchon porte une rangée de vis trempées 35s 36f 37 dont les extrémités intérieures pénétrent dans une gorge longitudinale 38 de cet arbre 33= Celui-ci 20 tourne donc avec 1s manchon 34 ? le oône 32 et la broche Sjï, sais grâce à sa gorge 38 il peut en même temps se déplacer longitudina-lement, les via 35 P 3637 servant de clavettes® Le boîtier supérieur 20 soutient sous lui m "boîtier intermédiaire composé de deux tubes télescopiques concentriquesf celui de 25 l'intérieur 39 étant fixé à ce boîtier supérieur par une couronne de vis 40. Le tube extérieur 42 peut coulisser longitudinalement et tourner sur ce tube 39 et comporte à la partie supérieure une collerette extérieure 43 pouvant venir buter contre le bras 44 replié vers l'intérieur de la butée 30 en forme de L Un - cylindre-guide 50 taraudé est monté de manière amovible à l'intérieur 49 du tube intérieur 399 au moyen de vis 51 passant à la fois dans une collerette supérieure 53 de ce cylindre et dana un 35 épaulement intérieur 54 de ce tube. Des vis 58 fixent la collerette inférieure 56 d'un cylindre-guide 55 fileté extérieurement (au pas du taraudage du cylindre 50) à la plaque supérieure 57 du boîtier inférieur. Des ouvertures 60 correspondantes, pratiquées en cercle dans la collerette 53 du cylindre 50 permettant d'accéder aux vis 40 58 pour agir sur elles au moyen d'un outil. BAD ORIGINAL] 69 16995 7 2009211 A sa partie inférieure, la tige 33 passe dans la "bague 62 d'un roulement à billes et son extrémité est fixé à un pignon cylindrique 63 qui est ainsi centré dans la chambre annulaire 64 du boîtier 46. Un coulisseau 65 peut coulisser transversalement (c'est-à-dire dans 5 un plan diamétral) dans cette chambre; il est ovale en plan (figure 5) et ses faces planes supérieure 52 et inférieure 59 coulissent sur les surfaces correspondantes supérieure 96 et inférieure 97 de ladite chambre 64. De sa face inférieure 59 part une pièce cylindrique 66 qui passe dans l'ouverture 84 (figure 6) du boîtier et qui loge dans 10 ses roulements à billes inférieur 69 ^ supérieur 70 une broche 67 munie d'un alésage 68. Une vis d'arrêt/maintient de façon amovible l'arbre d'entraînement 71 d'une fraise 72 ou autre outil rotatif dans cet alésage. En haut, l'extrémité plus étroite de la broche 67 porte un pignon cylindrique 75 dont les dimensions et le sens de ro-15 tation correspondent à ceux du pignon 63 qui est à certains moments juste au-dessus de lui (c'est-à-dire coaxial avec lui) dans le coulisseau 65, ce pignon 75 étant maintenu dans une cavité inférieure de coulisseau. Celui-ci comporte une cavité 76 (figure 1 ) à plusieurs niveaux, 20 s'ouvrant vers le haut et tourne sur un pivot portant un pignon intermédiaire 83 dont l'épaisseur axiale est égale à la somme de celles des deux pignons 63, 75 et qui est toujours en prise avec eux et transmet donc le mouvement de rotation (dans le même sens) du premier 63 à l'autre 75. Mais, suivant la position du coulisseau 65, qui pivote 25 transversalement sur le pivot du pignon intermédiaire 83, ce pignon 75 est au choix disposé coaxialement ou non au pignon 63 : cela dispose de façon correspondante le dernier arbre d'entraînement 67,(71) dans l'axe de la tige 33 et de la broche Sjd, ou en-dehors de cet axe. Cependant le pignon supérieur/63 reste à la même place dans le boîtier 30 46, quels que soient les déplacements que le coulisseau 65 fait subir au pignon inférieur 75, mais sa position à l'intérieur de ce coulisseau varie. L'arbre 77 qui est en fait le pivot des déplacements du pignon 75 par rapport au pignon 63, tourne dans trois roulements à billes 78, 79, 80. 35 Sous un autre aspect, la largeur axiale du pignon intermédiaire 83 est de deux unités et le pivot 77 le maintient dans une partie cylindrique correspondante de la cavité 76. Le pignon menant 63 à position fixe pénètre dans une cavité adjacente 76a (figures 5 et 8) dont la hauteur est égale à une unité, mais dont la largeur latérale 40 est supérieure à celle de ce pignon. Lorsque le coulisseau 65 se 69 16995 8 2009211 déplace, ces deux pignons en prise 83 et 63 conservent leurs positions dans le "boîtier 46, mais ce coulisseau, tout en les entourant, se déplace également par rapport à eux et entraîne.transversalement le troisième pignon 75 en prise, qui se trouve dans une cavité pro-5 fonde de une unité entourant étroitement les pignons. Donc, lorsqu1 il se déplace, le coulisseau entraîne Avec lui ce pignon inférieur 75, c'est-à-dire 1'écarte de sa position coaxiale au pignon 63 où il est juste au-dessous de ce dernier, et l'amène à une position d'excentricité latérale, en entraînant avec lui la pièce 66 et la 10 "broche menée 67. la largeur de la cavité supérieure 76a. qui se déplace latéralement par rapport au pignon menant fixe 63 permet au coulisseau d'avoir ce déplacement transversal. Une ouverture ovale 84 un peu plus grande, correspondant à la cavité précitée lorsque celle-ci est coaxiale, est pratiquée dans la plaque d'extrémité 81 15 du boîtier et pennet à la pièce 66 de se déplacer latéralement lorsque le coulisseau se déplace (figures 5-6). Une plaque de recouvrement 85 comportant un collier 86, que des vis 48 fixent à la pièce 66, coulisse et recouvre cette ouverture 84 lorsque ladite pièce se déplace (figurel). Une couronne de vis 82 (figure 4) fixe la 20 plaque 81 au boîtier 46. Dans une extrémité saillante du coulisseau 65 est pratiquée une encoche transversale 87 (figures 1 et 5) parallèle à ses faces supérieure et inférieure et le coulisseau est également percé, sur toute sa hauteur, d'une ouverture cylindrique 88. Dans l'encoche 87 25 est disposé un bouchon cylindrique 89 qui peut y tourner et dont les faces planes sont au niveau des faces du coulisseau. Une longue vis 90 est insérée dans une ouverture 91 du boîtier 46 et son extrémité intérieure pénètre dans un taraudage diamétral 92 de ce bouchon 89. Cette vis comporte une tête plus large 93 portant une 30 graduation et en haut de sa tige une gorge annulaire 94 d'un côté de laquelle une broche fixe 93 (figure 5) pénètre après avoir traversé la paroi du boîtier, en empêchant, la vis de se déplacer longi-tudinalement. Par conséquent, si l'on fait tourner cette vis dans un sens ou dans l'autre, on déplace le bouchon 89 sur la longueur 35 de la vis en le rapprochant ou èn l'éloignant de la tête 93 et en déplaçant le coulisseau 65 dans le même sens entre les faces supé- -rieure 96 et inférieure 97 de la chambre 64. Ainsi qu'on l'a expliqué plus haut , cela amène la pièce 66 et l'arbre 71 de l'outil à la position excentrée désirée par rapport aux arbres supérieurs 33, 40 31. 69 16995 9 2009211 Il existe également des moyens de blocage pour maintenir le coulisseau à la position choisie. Un passage 98 (figures 5, 6, 7) est pratiqué à angle droit dans la plaque 81 située au-dessous de ce coulisseau; deux broches cylindriques 99, 100 dont les faces d'extrémité 101 forment des angles complémentaires (45°) peuvent coulisser longitudinalement dans les parties respectives de ce passage. Une vis d'arrêt 102, telle qu'une vis à tête creuse facile à manoeuvrer par un outil (non représenté) est placée dans une partie extérieure taraudée dudit passage. Par conséquent, si l'on fait tourner légèrement cette vis, elle pousse la broche 100 vers l'intérieur et celle-ci repousse la broche appariée 99 vers le haut en 1'amenant à buter ou a être en contact de frottement sur la face inférieure du coulisseau 65 et en empêchant celui-ci de se déplacer plus dans la chambre 64. Dans la variante de réalisation représentée sur la figure 10, les deux cylindres 50, 55 de la figure 1 sont remplacés par des cylindres 104, 105 non filetés qu'un roulement à billes 106 rend solidaires en leur permettant de tourner l'un par rapport à l'autre. Par conséquent, ils n'ont pas de déplacement axial relatif. On les utilise par exemple pour creuser une gorge unique 107 dans le côté d'un alésage, par exemple au moyen de la fraise 108.de la figure 15. Le fait de faire tourner le tube extérieur 42 sert seulement à déplace? la pièce excentrée 66 et sa fraiaë (108) autour de lsalésage 109 d'une pièce, mais toujours à la même hauteur. La variante de réalisation représentée sur les figures 13, 14 fournit un mécanisme à manivelle actionné à main et destiné à faire tourner le boîtier inférieur (42, 46) et la fraise (108) en les faisant monter et descendre (par rapport au boîtier supérieur fixe 20 et par conséquent par rapport à la pièce \ï) lorsqu'on utilise deux cylindres filetés 50, 55 ou en les maintenant â une hauteur constante si l'on utilise les cylindres non filetés de la figure 10. La collerette supérieure du tube, extérieur 42a est usinée sous la forme d'un pignon denté conique 110. Un collier fendu 112, que deux boulons 114 maintiennent sans serrage dans une gorge annulaire 113 du boîtier, fixe à ce dernier un cadre restangulaire 111. Un arbre radial 115 tournant dans des paliers 116, 117, met un pignon 118 en prise avec le pignon conique 110. Le cadre 111 est monté dans un autre cadre rectangulaire 119 lui^permettant de se déplacer dans le sens de l'axe des arbres 33, 31/fournissant un moyen de limitation semblable au bras de butée 44 de la figure 1, l'arbre 115 étant actionné au moyen d'une manivelle ou d'un volant à main 120 (ou au moyen d'un moteur BAD ORIGINAL 69 16995 10 2009211 si on le désire). Bien entendu,, on peut faire tourner la tête adaptatrice sans ce mécanisme à'manivelle en saisissant à la mai.r\ le tube 42 ou le boîtier 46. On remarquera cependant que dans l'un ou l'autre cas» il n'y'.a( pas besoin de faire tourner le boîtier infé-5 rieur (42, 46) à vitesse constante et que l'on peut inverser ou fai™ re cesser son déplacement sur la trajectoire hélicoïdale déterminée par le filetage des cylindres 50, 55. Hais cela n!'empêche pas 1sou-til 72, 108 de continuer à tourner. Une rangée circulaire de graduations angulaires S (figure 13) portée sur la face extérieure du tube 10 42 indique la valeur de l'angle dont on fait tourner le boîtier 46 (et son outil 72). Dans la variante de réalisation des figures 19—21, la partie inférieure de la tige 33 tourne dans le roulement à billes 62 comme précédemment et est solidaire du pignon cylindrique 142 qui est en 15 prise avec un pignon 143 adjacent monté sur un pivot 144 dont l'extrémité supérieure est logée dans un dégagement transversal 196 de la plaque supérieure 57a du boîtier d'engrenages» Ce pivot 144 passe dans des Roulements logés dans deux plaques coulissantes planes ou plaquettes de liaison 145, 146 et son extrémité inférieure est soli-20 daire dfun pignon 147 en prise avec un pignon déplaçable 148, (qui est semblable au pignon 75 de la" figure 1) qui est monté aui- 1 'extrémité 74a de plus petit diamètre de l'arbre mené 67a,. Cette extrémité 74a se prolonge vers le haut et passe dans un roulement à billes 149 de la plaquette inférieure 146, alors que. l'extrémité eorrespon-25 dante 150 de la tige menante 33 passe dans un roulement à billes 151 de la plaquette supérieure 145. Les surfaces en regard des deux plaquettes 145, 146 peuvent avoir un mouvement de rotation limité sur l'axe du pivot 144 grâce à une nervure 152 (figure 19) en arc de cer= cle, de la plaquette supérieure, logée dans une gorge correspondante 30 de la plaquette inférieure. Par conséquent ces plaquettes (et les arbres 33, 67a qui leur sont reliés) peuvent se déplacer ensemble ou s'écarter comme les branches d'une paire de ciseaux articulés sur l'arbre du pivot 144; ce déplacement sert à aligner axialement (figure 20) ou à décaler (figure 21) les deux arbres 33, 67a (71), le 35 train de pignons les maintenant toujours en liaison d'entraînement. La plaquette inférieure 146 remplace donc la partie inférieure du coulisseau 65, dans laquelle tournent les deux pignons 75, 83 de la figure 1. La plaquette supérieure 145 remplace la plaque 57 dans laquelle tournent les deux pignons 63, 83 de cette figure 1. La dif-40 férence réside dans le fait que dans le cas de la figure 19, les axes 69 16995 n 2009211 des deux pignons au lieu d'un seul (74 sur la figure 1) peuvent se déplacer. En d'autres termes, le pivot 144 du pignon intermédiaire (séparé ici en deux éléments 143, 147) peut maintenant se déplacer tout en servant encore de pivot. Par conséquent le coulisseau cor-5 respondant (158) peut se déplacer en ligne droite au lieu de le faire en arc de cercle comme cela était nécessaire pour le coulisseau 65. Pour aider à ramener le train d'engrenages à sa position coaxiale (figure 20) à partir de sa position décalée (figure 21), un ressort de traction 194 relie une patte latérale 195 de la plaquette 10 supérieure 145 à une patte 193 de la face intérieure du boîtier 46a. La plaque de fond 81a du boîtier d'engrenages comporte deux parties surélevées 153, 154, dont les bords supérieurs en arc de cercle sont logés sous des épaulements correspondants 155, 156 de la paroi latérale intérieure de ce boîtier et dont les bords intérieurs, qui 15 se font face et sont biseautés, forment une mortaise 157 transversale ou diamétrale. Deux longues plaquettes rectangulaires 160, 161 biseautées de manière correspondante garnissent les flancs de cette mortaise. La pièce cylindrique 66a comporte en haut un épanouissement 158 en forme de coin tronconique, plus court que la mortaise 20 qu'il touche des deux côtés et dans laquelle il peut coulisser, ce coin porte un roulement à billes 159 dans lequel tourne la queue de broche 268 qui se termine par la partie 74a de plus faible diamètre portant le pignon 148. Par conséquent, lorsque ce coin se déplace dans la mortaise 157, il place de manière correspondante la pièce 66a 25 sur la longueur de l'ouverture ovale 165 pratiquée dans la plaque 81a et par laquelle cette pièce passe. Ce déplacement fait se déplacer l'arbre mené 67a entre la position où il est coaxial à l'arbre menant S]d, 33 (position de la figure 2) et celle où il en est excentré (position de la figure 21). Le coin est bloqué à la position 30 choisie par une vis 162 qui passe dans un trou 163 de la paroi du boîtier et dans un taraudage 164 de la partie surélevée 154 et dont l'extrémité intérieure vient en contact avec une face de la plaquette 161. La tête 171 d'une vis de réglage 166 tourne dans un dégagement 167 de la paroi latérale 172 du boîtier, où une goupille 168 35 (figure 20) insérée dans un trou vertical et logée dans une gorge annulaire 173 du collet de cette vis empêche cette dernière de se déplacer axialement. L'extrémité intérieure de la vis pénètre dans un taraudage 170 du coin 158, radial et parallèle aux bords de la mortaise 157. 40 Les figures 22-23 représentent un adaptateur destiné à amener 69 16995 12 2009211 l'arbre mené (67a) encore plus loin de l'arbre menant(S-p. 33) et pouvant donc être utilisé pour mettre, une fraise à la place voulue pour usiner des ouvertures de grand diamètre, des gorges, des filetages, des dentelures, etc..-. On enlève d'abord la bague 85a de la 5 figure 19 et l'on fixe sur la p4-èce 66a, alors immobile, un boîtier tubulaire 175 ouvert partiellement en haut et dont la collerette supérieure 176 comporte deux boutonnières parallèles 177, 178 dans lesquelles passent des boulons 179, 180 de fixation à la face inférieure de la plaque de fond 81a. Des ailes 181, 182 ménagées sur un 10 côté de boîtier portent des boulons 183 qui appliquent étroitement les pièces l'une contre l'autre. L'extrémité supérieure d'une broche I84 montée dans le boîtier est fixée dans la broche creuse tournante 268; cette broche porte de l'autre côté un pignon 185 et son extrémité tourne dans un roulement a billes 186. Une broche paral-15 lèle 188 dont les extrémités tournent dans des roulements à billes 189, 190 porte un pignon 187 qui est entraîné par le pignon 185 et comporte un logement 191 et une vis 192 de blocage pour la queue de l'outil choisi. .11 existe un adaptateur analogue (figure 24) destiné à être 20 fixé au bas de la tête de la figure 1 après enlèvement de la bague 85. Sa plaquette supérieure 197 est fixée à la face inférieure de la plaque 81 par des boulons 201, 202 passant dans des boutonnières en arc de cercle 199, 200. Celles-ci sont disposées de façon à permettre de faire tourner la plaquette 197 autour du point 198 avant 25 de serrer les boulons 201, 202, afin de l'adapter à la position particulière de décalage de la pièce 66. Lorsque la pièce à usiner est sur la table (non représentée) d'une fraiseuse, on peut utiliser cette table pour la faire monter et descendre et pour permettre ainsi d'usiner des gorges à diffé-50 rentes hauteurs. Si l'on utilise une fraise en bout 121 (figure 15), on peut creuser des gorges au fond de la pièce; avec un outil 123 à lame tournante (figures 16-17) on peut dresser ou surfacer une surface irrégulière, soit en faisant parcourir à l'outil un cercle assez grand pour balayer la pièce, soit en déplaçant cette dernière au 55 moyen de la table. On donnera ci-dessous d'autres exemples d'application de la tête selon l'invention. On peut façonner le joint G- de la figure18 sur la table d'une fraiseuse. Avec la fraise en bout 121 de la figure 15 on découpe le cercle central 124 et l'on usine les bords 40 concentriques a, b, c, d, l'arbre mené 71 étant disposé sur la 69 16995 13 2009211 circonférence à'un cercle dont le centre est au point 125 qui correspond à l'axe des arbres 31, 33; on utilise pour cela les cylindres non filetés 104, 105 de la figure 10. On perce ou on découpe (suivant leurs dimensions) les quatre ouvertures 126; 127, 128 et 5 129 de manière analogue en faisant tourner l'outil autour des centres correspondants. On peut de cette façon denteler ou profiler nombre de pièces destinées à des utilisations variées. On peut faire des saignées rectilignes simplement en déplaçant la table en ligne droite sans donner à la queue 71 de l'outil un déplacement en arc de cer-10 cle. Mais on peut obtenir rapidement tout rayon désiré pour un découpage courbe en réglant simplement l'excentricité de la pièce 66 au moyen du coulisseau 65» de la vis de réglage 90 et des blocages 99, 100, 102 de la figure 1; ou en réglant le coin coulissant 158 de la figure 19. Cependant lorsqu'on fait ces saignées avec la fraise en 15 bout 121, il n'est pas nécessaire de remplacer les cylindres filetés 50, 55 par les cylindres non filetés 104, 105 parce que, si la fraise se déplace un peu axialement en même temps, cela n'a pas d'importance. Pour des arcs ou des cercles de plus grand diamètre, on utilise les adaptateurs des figures 22, 24. 20 II est particulièrement efficace d'utiliser avec la tête selon l'invention une fraise à fileter 72 pour tailler des filets interrompus (figures 11, 12) dans des alésages 139, 140 qui se recoupent parce que l'arête verticale 41 de rencontre de ces alésages n'entrai^ ne pas l'apparition de déchirures ou de bavures du bord comme cela 25 peut être le cas avec un taraud classique. De même, cette fraise supprime la difficulté qu'il y a à maintenir le taraud pour tarauder un alésage interrompu. La forme de réalisation des figures 25-32 est destinée particulièrement à être rendue solidaire d1une partie fixe d'une fraiseuse, 30 entourant une broche horizontale, par exemple au moyen de boulons 40a insérés dans une collerette de fixation. Mais on peut aussi la fixer à une machine à broche verticale. Son tube télescopique intérieur fixe 39a est donc écarté périphériquement de la broche 22a, de son cône axial 32a, du manchon 34a et de l'arbre d'entraînement 33a 35 mobile axialement. De son autre côté, ce tube porte deux cylindres-guides 50, 55 vissés l'un sur l'autre, le premier étant rendu solidaire du tube 39a par une couronne de vis 51. Une couronne de vis intérieures 58a fixe le cylindre intérieur 55 au boîtier 46a des pignons. Un tube extérieur 42a qui entoure et peut coulisser sur le 40 tube 39a est fixé à son extrémité audit boîtier par une couronne de 69 Î6995 14 200921T vis 47a et porte de l'autre ..côté .un© .colonne dentée- extérieure 205 qui y est goupillée et qui est. en prise avec ima via sans fin 206 montée sur un arbre 207 qui gsut être manoeuvré à la main au moyen d'un volant 208, ou être manoeuvré mécaniquement si on le 5 préfère. Une collerette de butée 209 et me bande annulaire 210 goupil lée sur le tube 42a sont disposées entre ses extrémités: entre cette collerette et cette bande , une collerette 212 à section en L, qui porte le boîtier 211 de la vis sans fin est séparé du tube 42a par 10 une portée de poussée B. Ce collier peut coulisser axialement sur deux tiges de guidage 203, 204 (figure 26) qui comportent vuie tête à leur^extrémités et dont l'autre côté est solidaire de la oolleret-te de fixation du tube intérieur 39a. Le tube extérieur 42£ peut donc se déplacer sans tourner le long des tiges 203, 204; en même 15 temps, on peut le faire tourner au moyen de la vis sans fin 206, Comme dans la forme de réalisation précédente, le cylindre intérieur 55 peut se déplacer en hélice en tournant ôans 1© taraudage du cylindre extérieur 50, en mêrae- temps que le tub? extérieur 42a qui y est vissé en 58a. Afin de permettra ce déplacement arial? le 20 manchon 34a comporte un© encoche 7 ongiti^linale 213 dans laquelle pas~ se une broche transversale 214 faisant saillie de la ti.p> 33a» On que la borche 22a, le cône 32a, le manchon 34a et ?3ttc 33s tournent en même temps; mais cette tige peut également ss déplacer longitudinalement de la distance dont les tubes 39rà et 42a s8éloi-25 gnent ou se rapprochent du fait de la rotation des cylindres filetés 50, 55. Cet éloignement ou rapprochement est commandé par la rotation de la vis 206 que l'on peut à tout moment faire tourner dans l'autre sens ou immobiliser à volonté» Pendant ce temps, la fraiseuse continue à faire tourner l'outil (72) par la tige 33a et le train 30 de pignons monté à sa suite. L'autre côté de cette tige 33a passe dans deux roulements à billes 215s 216 disposés de part et d'autre d'une ouverture 227 de la paroi 57b du boîtier il porte un collier 267 à vis d'arrêt et à son extrémité un pignon conique 217 engrenant avec un pignon conique 218 35 perpendiculaire. Ce dernier fait partie intégrante d'un manchon 222 à cannelures intérieures, qui entoure un arbre cannelé 219. La position de ce manchon est déterminée par un écrou de blocage 225 et un roulement de butée monté sur son extrémité filetée 227, et il tourne avec le pignon 218 dans des roulements à billes 223, 224 placés 40 dans un prolongement 268 de la paroi 57b. On voit donc que l'arbre BAD ORIGINAL 69 16995 15 2009211 219 peut se déplacer longitudinalement (entre les positions des figures 25 et 31) en même temps que le manchon 222, entraîné par le pignon conique 217, le fait tourner. La cham'bre 89a du boîtier 46a est ouverte d'un côté (à droite sur les figures 25, 27, 31) et est partiellement fermée au fond par une plaque 228 fixée par des vis 229, 230. Il s'y trouvé un caisson coulissant F composé de parois latérales parallèles 231, 232 partant d'une base 233, qui est caractérisée par des nervures de guidage en V 234, 235 passant de chaque côté dans une rainure de guidage correspondante du boîtier 46a. Chaque paroi latérale 231, 232, est percée d'une boutonnière 236, 237 dans laquelle est insérée une broche d'arrêt 238 dont la tête 239 est logée dans un dégagement extérieur 240 du boîtier et dont l'autre extrémité, filetée, est vissée dans un taraudage 241 (figure 30). La course maximum du caisson F est donc égale à la longueur des boutonnières 236, 237. On règle sa position longitudinale dans la chambre 89a au moyen d'une vis 242 qui passe dans la paroi du boîtier, est vissée dans un taraudage 243 de la base 233 et qu'une bague d'arrêt 244 (figure 25) montée dans le boîtier empêche de se déplacer longitudinalement. Par conséquent la rotation de cette vis au moyen d'un outil appliqué à sa tête 245 (fendue ou creuse) rapproche ou éloigne le caisson de cette tête. A l'extrémité intérieure de la base 233 se trouve une paroi d'extrémité 246 qui relie les parois latérales 231, 232 du caisson F et se prolonge au-dessus dans une cavité 247 (figure 31) du boîtier. L'arbre cannelé 219 traverse au milieu 221 cette paroi 246 qui porte sur sa face intérieure une bague de portée 248 montée entre cette face et un collier 220 goupillé sur l'arbre. A l'extérieur celui-ci fournit l'entraînement à une tête réglable H par un pignon conique 249 qui s'y trouve. La tête H est montée sur une plaque 250 juxtaposée à la face extérieure de la paroi 246 du caisson F et pouvant tourner sur elle. L'extrémité de l'arbre cannelé 219 passe dans cette plaque où il tourne dans un roulement à billes 251. Des boutonnières en arc de cercle 252, 253 pratiquées des côtés opposés de la plaque passent au-dessus d'un cercle de (douze) logements filetés X (figures 28-29) dont une paire quelconque de deux logements diamétralement opposés peut recevoir une paire de boulons 254, 255 passant successivement dans des rondelles de blocage 256, 257 (figure 32) puis dans ces boutonnières. Par conséquent, en choisissant deux logements parti- | F f culiers X et en orientant les boutonnières par rapport à eux, on j 69 16995 16 2009211 peut fixer la plaque 250 (et la tête H), par les boulons 254, 255 dans toute^osition angulaire désirée d'un arc de 360°, en inclinant la broche 67a (et son outil 72) à tout angle voulu. La tête H est complétée par des parois 258, 259, 260 qui for-5 ment un rectangle, dont deux sont percées et portent des paliers 261, 262 et dont l'autre est taraudée et fermée par un bouchon fileté 263. Un arbre 264 tournant dans ces paliers porte un pignon conique 265 qui est entraîné par le pignon conique 249 de l'arbre 219 extensible longitudinalement. Une vis 266 à large tête est vis-10 sée dans une extrémité de cet arbre et l'autre extrémité à l'arbre est constituée par la broche 67a qui comporte un alésage axial 68a et une«vis d'arrêt 73a permettant de monter xm arbre d'entraînement et un outil comme le montre la figure 1. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-des-15 sus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toutes variantes 3ans sortir de son cadre. 69 16995 17 2009211 REVENDICATIONS 1. Dispositif comportant un train de pignons, caractérisé par la combinaison de : un arbre menant rotatif portant un pignon menant; un arbre mené rotatif portant un pignon mené; un pignon intermédiaire 5 en prise avec ces deux pignons et disposé de façon à transmettre constamment le mouvement de rotation du pignon menant au pignon mené; et des moyens de pivotement disposés de manière à maintenir ces trois pignons en prise, dans des positions choisies d'alignement mutuel, de façon que l'arbre mené puisse être excentré ou non par rapport à 10 l'arbre menant sans faire cesser la rotation continue de ces arbres transmise par les pignons. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les moyens de pivotement comprennent deux pièces de liaison dont: l'une relie le pignon menant au pignon intermédiaire et l'autre relie 15 ce dernier au pignon mené, si bien que l'on peut rapprocher et éloigner les pignons menant et mené suivant un arc de cercle ayant pour centre l'axe du pignon intermédiaire. 3. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les trois pignons sont portés par on boîtier comportant des mo- 20 yens de guidage pour déplacer le pignon mené entre une position coaxiale et une position excentrée par rapport au pignon menant. 4. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le pignon mené et le pignon intermédiaire peuvent tous deux se déplacer par rapport au pignon menant. 25 5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les moyens de pivotement comprennent deux pièces de liaison dont l'une relie le pignon menant au pignon intermédiaire et dont l'autre relie ce dernier au pignon mené, ces pignons et pièces de liaison étant montés dans un boîtier comportant des moyens de guidage pour dépla- 30 cer le pignon mené entre une position coaxiale et une position excentrée par rapport aux pignons menant et ce déplacement se faisant par pivotement autour de l'axe du pignon intermédiaire. 6. Dispositif selon la revendication 5 caractérisé par le fait qu'il comporte en plus des moyens pour faire suivre au boîtier et au 35 train de pignons qu'il contient une trajectoire hélicoïdale, si bien qu'un outil porté par l'arbre mené peut usiner des filets dans une pièce 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte en plus des moyens pour modifier à volonté le pas de 40 la trajectoire hélicoïdale et donc pour usiner des filets au pas choisi. 69 16995 18 2009211 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte en plus des moyens pour modifier à volonté le diamètre de la trajectoire hélicoïdale. 9. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le 5 fait que l'on peut faire tourner à volonté le "boîtier et le train de pignons qu'il contient dans un sens ou dans l'autre, si "bien que l'on peut faire dans une pièce une saignée en arc de cercle ou annulaire avec une fraise portée par l'arbre mené excentré par rapport à l'arbre menant. 10 10. Dispositif selon la revendication 5 caractérisé par le fait qu'au moins deux des pignons du train tournent dans un coulisseau qui peut coulisser dans une glissière transversale pratiquée dans le boîtier, lequel peut tourner et porte également des moyens gradués pour déplacer ce coulisseau dans sa glissière ainsi que des moyens 15 pour le bloquer à l'emplacement choisi sur celle-ci. 11.Tête .de fraisage du genre décrit, caractérisée par la combinaison de : un boîtier fixe dans lequel peut être introduit un arbre rotatif menant; un boitier pouvant tourner, écarté axialement de ce boîtier fixe et portant un arbre destiné à porter un outil de 20 coupe à son extrémité; des moyens télescopiques reliant ces boîtiers, permettant au second d'avoir séparément ou à la fois des mouvements de rotation et de déplacement axial et comportant deux manchons-gui-des cylindriques en contact de rotation, portés respectivement par le boîtier fixe et par le boitier mobile et destinés à déterminer, 25 en tournant l'un par rapport à l'autre, le déplacement de ce boitier mobile par rapport au boîtier fixe; une tige menante rotative dont une extrémité peut être reliée fonctionnellement à l'arbre menant par des moyens tourillonnés dans le boîtier mobile qui permettent à cette tige de se déplacer progressivement dans le sens de son 30 axe lorsque le boîtier mobile se déplace axialement, et des moyens portés par ledit boîtier mobile, reliant l'extrémité de la tige à l'arbre mené, et comportant des moyens pour disposer ce dernier à des positions excentrées choisies par rapport à ladite tige. 12. Tête de fraisage selon la revendication 11, caractérisé par 35 le fait que la paire de manchons-guides est amovible et porte des filetages en prise au pas désiré, de sorte que le boîtier mobile peut tourner et se déplacer axialement par rapport au boîtier fixe en suivant le trajet hélicoïdal de ces filetages, si bien qu'un outil de coupe porté par l'arbre mené peut usiner dans une pièce des 40 filets dont le pas correspond à celui du filetage de ces manchons. 69 16995 19 2009211 13. Tête de fraisage selon la revendication 11, caractérisée par le fait que les moyens d'accouplement comprennent un train d'engrenages composé d'un pignon menant porté par la tige,' d'uzrpignon mené porté par l'arbre mené et par un pignon intermédiaire en prise 5 avec ces deux pignons et placé de façon à transmettre continuellement le mouvement de rotation du pignon menant au pignon mené, et deux pièces de liaison dont l'une relie le pignon menant au pignon intermédiaire et dont l'autre relie ce dernier au pignon mené, le dispositif comportant des moyens de guidage pour amener ledit pignon 10 mené à des positions excentrées choisies par rapport au pignon menant, ce déplacement étant un pivotement autour de l'axe du pignon intermédiaire . 14. Tête de fraisage selon la revendication 13, caractérisée par le fait qu'au moins deux^pignons du train tourillonnent dans un 15 coulisseau disposé dans une glissière pratiquée dans le boîtier mobile, et que ce dernier porte aussi des moyens gradués pour déplacer ce coulisseau dans sa glissière, ainsi que les moyens pour le bloquer aux positions choisies le long de cette glissière. 15. Tête de fraisage selon la revendication 11, caractérisée 20 par le fait que l'arbre mené est extensible latéralement et fonction-nellement à partir du boitier mobile et porte à son extrémité une broche entraîné transversale; et par des moyens pour orienter au choix cette dernière sous un angle quelconque d'un arc complet de 360°. i