Les charges emportées sous avion comportent généralement soit deux anneaux, soit deux pièces dites selles. Dans ces anneaux ou selles s'engagent les crochets correspondants du dispositif d'accrochage. Pour bloquer la charge en position, on peut, comme on l'a décrit dans la demande de brevet français n 77.39818 déposée le 30 décembre 1977 au nom de la même société, amener la charge en contact avec des appuis fixes (solidaires du dispositif d'emport ou de la structure de l'avion) par un déplacement complémentaire vers le h & t des crochets0 D t autres solutions consistent au contraire à descendre les appuis sur la charge, soit par une translation vers le bas, oit par une rotation autour dlaxes fixes de bras formant pinces. Le calage peut être également obtenu par l'emploi de vis calantes en forme de petits vérins situés à l'extrémité de bras fixes coiffant la charge. En fait, l'emport et le calage des charges emportées sous avion font l'objet de multiples dispositifs présentant divers avantages et inconvénients. Les avantages principaux du dispositif décrit dans la demande de brevet n 77.39818, citée plus haut, sont d'une part la répartition égale des efforts sur chaque crochet grâce à un embiellage formant palonnier, d'autre part unecnmmande de calage centralisée permettant une manoeuvre rapide. Comme il a été dit, ce dispositif est caractérisé par des déplacements simultanés comple- mentaires vers le haut des crochets. Cependant, lorsque la partie supérieure de l'engin emporté doit se trouver, quelle que soit sa forme, à une altitude précise par rapport au dispositif d'emport ou lorsqu'il est nécessaire de pouvoir emporter et caler des engins de diamètres très différents, le déplacement complémentaire nécessaire des crochets est inadmissible ou insuffisant. Le dispositif qui fait l'objet de la présente invention comporte les avantages du dispositif précédent, c'est-à-dire répartition égale des efforts sur les crochets et commande centralisée du calage, mais assure de plus une altitude définie de la charte en obtenant le blocage de la dite charge par la descente des amuis sur la charge comme il sera indiqué plus loin. Pour bien fore co.aprendre l'-nvent ont on en décrira ci-après des exemples d'exécution en référence au dessin annexé, dans lequel la figure 1 représente une coure longitudinale du dispositif d'accrochage d'une charge å anneaux mise en place la figure 2 est une vue partielle en bout cor-espondantc montrant des appuis en V qui descendent contre la charge par un mouvement de translation verticale la figure 3 représente une vue partielle en bout montrant des appuis pivotantsen contact avec la charge. Sur la figure 1, on a représenté en 1 le contour schématique du distositiS d'accrochage, en 2 la partie supérieure de la charge, en 3 et 4 les anneaux équipant cette charge, en 5 et 6 les crocllets d'emport engagés dans les anneaux 3 et 4 et en 7 et 8 des leviers articulés sur des axes fixes 9 et 10 solidaires du dispositif d'accrochage 1. Aux extrémités 11 et 12 des leviers 7 et 8 sont articulés les crochets 5 et 6. Les extrémités 15 et 16 des leviers 7 et 8 sont reliées par une bielle 19.Sur des axes fixes 20 et 21 s'articulent les manetons 22 et 23 auxquels sont relics les crochets 5 et 6 par l'intermédiaire des biellettes 24 et 25 qui s'articulent sur les manetons 22 et 23 en 26-27 et sur les crochet 5-6 en 28-290 On remarquera que les axes 20 et 21 pourraient etre confondus avec les axes 9 et 10. Aux extrémités 26 et 27 des manetons 22 et 23 sont articulées les bielles 30 et 31 re]ie'es elles-mêmes à la pièce basculante 32. Selon une disposition bien connue, les axes géométriques de ces bielles 30-31 passent à une faible distance de l'axe d'articulation 33 de la pièce basculante 32 de façon à établir une importante démultiplication des efforts qui permet d'empêcher l'ouverture des crochets 5 et 6 par un simple cliquet tel que 34 qui ne fait pas partie de la présente invention0 On ottient l'ouverture des crochets et par suite le largage de la charge en exerçant sur le cliquet, par un procédé connu, un effort selon la flèche F, ce qui provoque un basculement de ce cliquet 34. Sur la figure 1, on a reprsenté également en 40 et 41 les appuis en forme de V coiffant la charge 2o Seules, les branches du V situées en arrière du plan de la figure ont été représentées en 42 et 43. En 44 et 45, sorU représentées les parties c-lindriqucs coulissantes des appuis 40 et 41 Dcs filetages 46 et 47 les rendent solidaires des vis de commande 48 et 49 comportait des dentures coniques 50 et 51 et des butées ,référablement à billes ou à aiguilles 52 et 53 ou 54 et 55 selon que la réaction dXappui se fait vers le haut ou vers le bas comme on le verra plus loin. Les parties coulissantes 44 et 45 coulissent dans des manchons fixes 56 et 57 solidaires du dispositif d'accrochage 1. Leur rotation est empêchée par la présence de la charge mais l'est également par un dispos tir connu, non représenté, par exemple un dispositif de rainure et clavette. les dentures coniques 50 et-51 engrènent avec les pignons coniques 58 et 59 commandés simultanément par les arbres tournants 60 et 61, eux-m & es actionnés en un point central 62 constitue par un åeu de trois pignons coniques 63, 64 et 65, les pignons 63 et 64 étant solidaires respectivement des arbres tournants 60 et 61 tandis que le pignon médian 65 les entrasse tous les deux. Ce pignon médian 65 peut être commandé manuellement par un carré 66 ou toute autre commande connue. Il est évident qUe ce pignon de commande 65 pourrait être prévu au droit d1une des dentures coniques 50 ou 51, afin de simplifier le dispositif si l'on admet que le rendement puisse favoriser l'un des appuis sans inconvénient. Sur la figure 2, on a représenté en 2 la charge, en 3 un anneau solidaire de la charge, en 42 les branches de l'appui en Y et en 44 la partie coulissante de l'appui dans le macnhon fixe 56, la flèche représentant le sens du coulissement vertical qui assure le calage de la charge. Sur la figure 3, on a représenté une vue en bout d'un appui articulé qui comporte la partie 70 coulissant dans le manchon fixe 71. Â la base de ce manchon sont prévues deux articulations 72 et 73 sur lesquelles s'articulent les deux branches 74 et 75 de l'appui formant pincez Les extrémités opposées 76 et 77 de ces branches sont elles-mêmes articulées sur deux biellettes 78 et 79 attelées à la partie coulissante 70 par l'intermédiaire des articulations 80 et 81. On décrira ci-après le fonctionnement du dispositif en considérant d'abord la forme d'exécution des figures 1 et 2. on remarquera tout d'abord que la force qu'exercent les anneaux 3 et 4 sur les crochets 5 et 6 qui leur correspondent tend à faire tourner les crochets autour de leurs axes Il et 12 dans le sens des flèches indiquées sur la figure 1. En conséquence, les bielles 30 et 31 sont soumises constamment à un effort de compression qui provoque la butée de la pièce basculante 32 sur le système d'encliquetage 34. Cette disposition, analogue à celle décrite dans la demande de brevet français 77.39818, en diffère toutefois par le fait que les leviers 7 et & ne sont plus reliés par un ridoir, mais par une simple bielle 19 qui permet néanmoins de répartir également la charge sur chaque crochet. En effet, le point d'articulation tel que 11 sollicité vers le bas la force exercée par l'anneau 3 sur le crochet 5, n'est maintenu en position que par la traction de la bielle 19 sur le levier 7, équilibrée nécessairement par une traction égale et opposée de cette bielle 19 sur le levier 8 maintenant le crochet 6. Ce montage, équivalent à un palonnier, fait que la charge totale est également répartie sur les deux crochets 5 et 6, ce qui évite toute surcharge de l'un d'eux à l'avantage de l'autre. Le calage de la charge est obtenu par une commande unique, comme il a été dit plus haut, par la mise en rotation du pignon 65, cette rotation étant communiquée simultanément aux pignons 63 et 64, aux arbres tournants 60 et 61, aux pignons 58 et 59 et enfin aux vis 48 et 49 par l'intermédiaire des dentures 50 et 51. La rotation de ces vis provoque la translation vers le bas des appuis 40 et 41 guidés dans les manchons 56 et 57 jusqu'au contact avec la charge 2. La réaction due à la précontrainte exercée systématiquement sur la charge est équilibrée dans ce cas par les butées 52 et 53. Une autre possibilité de calage est prévue avec le même dispositif de commande, mais en inversant le sens des vis 48 et 49 et en utilisant la disposition représentée sur la figure 3. La manoeuvre du pignon 65 provoque la translation vers le haut de la partie coulissante 70 dans le manchon 71 en entraSnant les biellet tes 78 et 79 artianlées en 76 et 77 sur les branches 74 et 75 de l'appui. Ces deux branches, pivotant sur les axes fixes 72 et 73, viennent s'appliquer sur la charge 2 et l'immobilisent0 La réaction due à la précontrainte de l'appui sur la charge 2 est équilibrée dans ce cas par les butées 54 et 55. Il est évident que l'ensemble du dispositif selon l'invention est utilisable aussi avec des crochets doubles correspondant aux pièces dites en selles, prévues sur les charges pour leur emport. R E V EN D I C A I O N S. 1. dispositif d'accrochage et de calage de charges sous avion, caractérisé par la combinaison d'une commande centralisée et simultanée a'appuis mobiles en hauteur agissant sur la charge et de crochets supportant cette charge et pivotant autour d'axes d'articulation reliés entre eux par un mécanisme équivalent à un palonnier assurant la répartition égale des efforts sur chaque crochet 2. Dispositif d'accrochage et de calage selon la revendication 1, dans lequel la transmission de la commande de calage permet d'exercer sur les appuis soit une action vers le bas pour une poussée directe des appuis sur la charge, soit une action vers le haut pour un basculement des appuis autour d'axes fixes permettant la descente contre la charge des extrémités de serrage des appuis 3. Dispositif d'accrochage et de calage selon la revendication I ou la revendication 2, dans lequel le mécanisme de répartition des efforts sur les crochets comprend deux leviers pivotant autour d'axes fixes et réunis entre eux par une bielle de liaison, ces leviers portant les axes d'articulation de deux crochets de façon que tout abaissement de l'un des crochets impose le relèvement identique de l'autre et inversement. 4. Dispositif selon la revendication n ou la revendication 2, dans lequel la commande centralisée s'effectue verticalement sur deux manchons coulissants qui assurent pour le calage la descente des parties des appuis agissant sur la charge.