L'invention est relative aux machines à plusieurs postes pour l'assemblage et/ou l'usinage de pièces. On connais des machines qui comprennent plusieurs postes de travail avec, en-chacun d'entre eux, un appareil pour l'assemblage et/ou 11 usinage de pièces ainsi que des moyens pour amener devant chaque poste, en succession, les pièces à usiner et/ou à assembler, les pièces ayant été assemblées et/ou usinées par un poste étant ensuite amenées au poste suivant, etc. Dans certaines de ces machines, des postes comprennent des automates, c'est-a-dire des appareils à fonctionnement automatique. Des problèmes multiples sont à résoudre pour assurer un fonctionnement satisfaisant de ces machines, ou machines-transtert, et qui proviennent notamment du ait que les pièces doivent non seulement strie déplacées d'un poste à l'autre, mais être à chaque poste, au moins lorsque celui-ci comprend un automate, positionnées d'une manière extrèmement précise. En outre, lorsque le poste comprend un appareil dxusinaye, la pièce doit être soutenue pour supporter l'effort d'usinage. D'autre part, les postes ont des cadences de travail qui peuvent être différentes entre elles du fait même de la diversite des opérations pour lesquelles ils sont prévus et aussi parce qu'une même opération n'exige pas toujours exactement le meme temps d'é- xecution. Dans de nombreuses maçhines-transfert, chaque pièce à usiner et/ou à assembler est portée par un support de pièce ou palette et l'amenée des pièces en succession devant les divers postes est obtenue en rendant solidaires les palettes d'un moyen d'entraîne- ment, circulant devant les divers postes. Ledit moyen d'entraîne- ment, comme une chaîne, s'immobilise pour permettre le travail d'usinage ou d'assemblage par les appareils en divers postes. liais, da:ls de telles machines, c'est l'appareil dont la durée d'interven- tion est la plus longue qui commande le rythme général de travail, de sorte que le rendement d'ensemble de la machine est relativement faible. Pour s'affranchir de cette sujétion, on peut faire appel à un tapis en tant que moyen d'entrainement, de sorte que les palettes peuvent être provisoirement éloignées du tapis pour permettre l'usinage ou l'assemblage des pièces qu'elles portent, puis remises sur le tapis pour être transportées à un poste adjacent. Nais le degré d'automatisme en est réduit, l'amenée des pièces perd de sa précision et le maintien pour l'usinage ou l'assemblage est quelquefois insatisfaisant. On a également proposé une machine dans laquelle une palette attachée à une chaîne ou analogue entraînée de manière ininterrompue reste cependant maintenue au droit d'un emplacement de travail un temps suffisant, gr ce à des mouvements relatifs des parties de chaîne ou analogues adjacentes à ladite palette.Nais, dans une telle machine, outre la complication qu'entraîne la réalisation mécanique du mouvement relatif il est nécessaire de prévoir des brins de chaîne ou analogues de très grande longueur, -donc un nombre de palettes considérable, le nombre de pièces soumises au travail étant extrêmement faible par rapport à celui des pièces en attente que portent les palettes fixée' sur les brins, de sorte que le prix de la machine et son encombrement sont exceptionnelle- ment élevés. ta machine-transfert selon l'invention est caractérisée par ce fait que les palettes, bien qu'entraînées de manière positive à partir d'une chaîne ou analogue, peuvent toutefois, si besoin est, rester immobilisées, tout en étant reliées à la chaîne. Le long du circuit de la machineztransfert, il est alors possible te faire circuler des palettes alors que d'autres palettes sont immobiles tout en restant en prise reliées aux moyens d'entraînement. ta machine comprend, affecté à un poste de travail, un moyen de butée d'une palette, opératoire aussi longtemps que la pièce portée par la palette précédente n'a pas été traitée complètement par le poste et la loi de travail de chacun des postes devient ainsi indépendante de la loi de circulation des moyens d'entraînement des palettes. La palette ainsi immobilisée devient à son tour une butée pour les palettes suivantes. A cet égard, l'invention prévoit l'application d'une loi de déplacement des moyens de circulation à allure sinusoidale, de sorte que la prise de contact de palettes successives se fait à vitesse nulle, sans que la position d'une pièce sur une palette en soit modifiée Sous un autre aspect, la machine-transfert selon l'invention est caractérisée par ce fait que les postes de travail proprement dits sont placés latéralement au circuit de circulation des palettes, des moyens étant prévus pour déplacer une palette parvenant au droit d'un poste transversalement audit circuit. Non seulement on dégage ainsi d'une manière complète un poste de travail en le libérant des sujétions attachées aux moyens de circulation, mais également les zones d'intervention du personnel attaché à la machine peuvent être complètement isolées par rapport aux zones où se trouvent des pièces en circulation, au bénéfice d'une sécurité accrue et d'une meilleure accessibilité aux palettes portant les pièces à usiner et/ou à assembler. Dans son organisation générale, la machine comprend, pour une forme de réalisation, deux fronts parallèles pour la fixation des appareils en des postes de travail, en des emplacements ajustables, la mobilité de la fixation permettant, avec une même structure d'ensemble, de réaliser des machines destinées à l'exécution d'assemblages et/ou d'usinages différents. Une machine sèlon l'invention peut comprendre des postes totalement automatisés et d'autres faisant appel à une intervention manuelle. Elle prévoit des appareils qui peuvent s'adapter facilement à l'une et à l'autre des conditions générales de travail. L'entraînement des palettes par coopération d'une chaîne à maillons et d'un pignon monté à frottement rend l'accouplement et le désaccouplement particulièrement faciles au cours du déplacement transversal. L'invention vise une forme de réalisation suivant laquelle un circuit de déplacement des palettes comprend deux brins rectilignes parallèles reliés par des arcs circulaires et dans laquelle des moyens sont prévus pour maintenir les palettes à l'égard des effets de la force centrifuge lorsqu'elles circulent sur lesdits arcs. La description qui suit, faite à titre d'exemple, se réfère aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique en plan d'une machinetransfert selon l'invention; - la figure 2 est une vue perspective schématique d'une partie de la machine, certains organes ayant été omis; - la figure 3 est une vue en coupe transversale d'une partie de la machine; - la figure 4.est une vue en coupe transversale de la machine; - la figure 5 est une vue en élévation correspondant à la figure 1; - la figure 6 est une vue en plan correspondant à la figure 3; - la figure 7 est une vue en plan avec coupe partielle d'une partie de la machine; - la figure 8 est une vue en coupe verticale d'une partie de la machine; - la figure 9 est une vue a plus grande échelle en coupe verticale d'une autre partie de la machine;; - la figure 10 est un-diagramme; - la figure 11 est une vue en élévation d'une machine pour une autre forme de réalisation; - la figure 12 est une vue en plan correspondante, - la figure 13 est une vue en coupe transversale de ladite forme de réalisation; - la figure 14 est une vue partielle en plan correspondante; - la figure 15 est une vue èn coupe transversale analogue à la figure 13, mais dans une autre condition - la figure 16 est une vue en coupe transversale par un plan différent du plan de coupe des figures 13 et 15; - les figures 17a, l7b, et 17c sont des vues schématiques en plan - la figure 18 est une vue partielle en élévation en regard d'un poste automatique, - la figure 19 est une vue perspective d'une machine selon l'invention. La machine-transfert comprend un certain nombre de postes de travail, au nombre de six dans l'exemple représenté sur la figure 1, respectivement 21, 22, 23, 24, 25, 26. les postes 21, 22, 23 sont disposés le long d'un premier brin rectiligne 27 d'une channe d'entraînement 28 à maillons et les postes 24, 25,26 sont disposés le long d'un brin 29 parallèle au brin 28, la chaîne formant un circuit fermé par son passage par des parties circulaires passant sur deux poulies ou roues d'extrémité 31 et 32. L'ensemble de la machine est, d'une manière générale, symétrique autour d'un plan vertical 33 passant par les axes 34 et 35 des poulies. Le bâti de la machine est constitué par deux poutres parallèles 36 et 37 (figure 2), symétriques l'une de l'autre par rapport au plan 33 et qui sont de constitutions analogues. Lesdites poutres reposent sur des pieds 38 à embase 39. Une poutre, par exemple la poutre 36, comprend une âme 41 (figure 3) et des ailes 42 et 43 qui se terminent par des rebords 44 et 45 pour l'aile 42, et 46 et 47 pour l'aile 43. Les ailes 44 et 46 servent à l'accrochage d'une platine verticale 48 dont le coulissement permet l'ajustement initial en position d'un poste le long du bâti. La fixation a lieu à l'aide de rebords ou griffes 49, 51, serrés par des vis telles que 52 et 53. Le poste représenté sur la figure 4 comprend une tête 55 à pince de préhension d'une pièce portée par.un équipage mobile verti- calement 56 comprenant des pistons 57 et 58 reliés par une tige 59 et logés dans des cylindres 61 et 62, deux colonnettes 63 étant prévues pour le guidage du mouvement ascendant et descendant du cylindre 62. L'ensemble est enfermé dans un boîtier 64 (figure 2) qui renferme également les moyens de commande et d'asservissement. Du boîtier 64 fait saillie un bouton 66 de mise en route et un voyant 67 Le boîtier 64 porte également des boutons de commande manuelle 68. Il comprend un compartiment 65 destiné à recevoir des circuits électriques. Des écrans transparents 69, 7n, 72, 73 (figure 53 sur une face de la machine, 74, 75, 76, 77 (figure 1) pour l'autre face sont interposés, aux divers postes, au raccordement entre les boitiers 64 et maintenus dans des feuillures 78 des platines 48. Les postes 22, 23 et 26 comprennent des bols d'alimentation en pièces à usiner et/ou à assembler, respectivement 81, 82, 83 et la figure 1 montre les couloirs d'alimentation 84 et 85 issus des bols respectivernant 81 et 82. Des boîtiers tels que 87 et 88 sont prévus pour la commande des bols d'alimentation tels que 81 et 82. Le poste 25 est prévu pour être desservi par une personne qui dispose d'une tablette de travail 86. Des montants 101 (figure 2) et 102 de part et d'autre d'une fenêtre 99 prolongent le corps 103 de la platine 48 et sur ces montants est fixé, par des vis 104 (figure 6), un guichet 105 comprenant deux branches parallèles 106 et 107 reliées par une traverse antérieure 108. Les faces internes en regard 109 et 111 des branches 106 et 107, présentent des rainures, respectivement 112 et 113. La traverse 108 présente également une rainure 114. Parallèlement aux poutres 36 et 37, au-dessus de celles-ci et légèrement décalées vers le plan longitudinal moyen, courent des poutrelles 121 et 122 (figure 4), chaque poutrelle, comme la poutrelle 122, étant fixée à la poutre adjacente par des montants 123 à griffes 124 et 125 coopérant avec un rebord tel que 126 de la poutre 37 de manière à assurer la fixation à l'endroit désiré de la poutre. Chaque poutrelle, comme la poutrelle 122, présente des chemins sur ses différentes faces, un chemin 128 servant à sa fixation sur le montant ou jambe 123 et un chemin 129 servant à la fixation d'une gaine 131 logeant des faisceaux de conduits ou de fils, la gaine 131 étant fixée sur sa face opposée à l'autre poutrelle, 121. Une rainure 132 de la poutrelle 122 sert à la fixation en tout point convenable d'un doigt comme montré en 133 portant à son extrémité un capteur 134, d'où est issu un fil 135 pénétrant dans le b#itier correspondant 64 de commande d'un automate. Sur les branches internes 45 des poutres, res.pectivernent 36 et 37, sont montes des rails rectilignes respectivement t44 et 145 en regard, respectivement, des brins 27 et 29 de la channe 28 3ure 6). En regard de chaque guichet, un rail comme 345 présente une discontinuité limitée par des faces 146 et 147 (figure 7) Un tronçon de rail 148 est prévu pour combler la discontinuité, ses faces d'extrémité 149 et 151 étant initialement en regard des faces 146 et 147.Le tronçon de rail 148 est fixé à l'extrémité d'une tige 161 (figure 8) solidaire du pIston 162 d'un vérin 156 qui comporte des bossages 157 et 158 traversés par des tiges 54 et 155 également fixées sur le tronçon 148. Sur lesdites tiges est- mollte à coulissement, par deux trous 152 et 153 qu'il présente, un second tronçon de rail 150 et autour des tiges 154 et 155 sont enfilés des ressorts 162 et 163 qui prennent appui sur les faces 164 et 165 des bossages du corps du vérin. Des extrémités du second tronçon de rail 150 sont solidaires des pattes ou saillies 166 et 167 propres à coopérer avec les extrémités 168 et 169 du rail fixe 145 adjacentes aux faces de butées 146 et 147. Les rails 144 et 145 sont prévus pour assurer le guidage d'une multiplicité de palettes 181 (figure 8). Chaque palette présente un corps de palette 182, par exemple en matière plastique, en forme d'U en section transversale, à deux branches 183 et 184 propres à coopérer par leurs faces internes 171 et 172 avec les faces verticales 186 et 187 des rails 144 et 145 pour le guidage à coulissement des palettes 181. Du corps 182 d'une palette 181 est solidaire un plateau de palette 188 (figure 6). Celui-ci a un contour généralement rectangulaire avec deux bords transversaux 189 et 191 et un bord longi tudinal 192, le raccordement se faisant par l'intermédiaire de conges 193 et 194. Les palettes sont destinées à recevoir sur la face supérieure 190 de leur plateau 188 les pièces à assembler ou à usiner. Chaque palette présente deux réceptacles 195 et 196 (figure 8) prévus chacun pour recevoir une pastille en matériautmagnétique, ladite pastille étant destinée à coopérer avec des capteurs 196 (figure 6) répartis sur la longueur des rails 144 et 145. Sur les faces externes 201 et 202 (figure 4) des poutrelles 121 et 122 sont fixés des guides-chaînes respectivement 203 et 204. Les tigelles 205 (figure 3) des maillons de la chaîne sont propres à coopérer avec des dents d'un pignon 206 équipant chacune des palettes 181. Un pignon 206 (figure 9) est monté dans un intervalle compris entre le corps 182 de la palette et le plateau 188. Sa face inférieure est soumise à l'action d'un poussoir 207 (figure 9)logé dans une cavité 208 que présente le corps 182 de la palette et il est poussé par un ressort 209 logé dans ladite cavité. Un dispositif de roue ou poulie, comme le dispositif 32, comprend un corps de poulie 211 (figure 3) avec un flasque supérieur 212 et un flasque inférieur 213 à joue 214. Des vis 215 solidarisent les flasques 212 et 213 ainsi que la couronne 216 (figure 9) d'un pignon 217 à dentures 218 et 219 engrenant avec les tigelles 205 de la chaîne à maillons dont les plaquettes 221 et 222 embrassent les couronnes dentées 218 et 219. Du dispositif de poulie fait partie un fat fixe 223 à l'intérieur duquel est monté à rotation l'arbre 224 dont est solidaire la poulie rotative, avec interposition d'une bague 225. La jupe 226 du manchon 223 est propre à coopérer par sa surface interne 227 avec la face latérale cylindrique de même rayon 228 (figure 6) du corps 182 des palettes 181. Le fonctionnement est le suivant : La chaîne 28 est entraînée par sa coopération avec une des dentures 218 et 219 des roues 31 et 32 suivant un mouvement dont la loi de vitesse est représentée par le diagramme de la figure 10. C'est un diagramme sinusoldal. A partir d'un instant zéro, la vitesse croit d'abord très lentement, l'accélération étant très faible, puis elle croît très rapidement jusqu'à prendre une valeur maximale. Elle décroît ensuite, puis après une pente très rapide, elle devient nulle après un temps de très faible décélération. Lorsqu'une palette 181 engrène par son pignon 206 avec la chaîne 28 ainsi entraînée, elle avance d'un mouvement suivant une loi du type sinusoïdal, la distance séparant deux points où elle a une vitesse nulle étant précisément égale à la longueur du plateau 188, c'est=à-dire à la distance qui sépare ses deux bords transversaux 189 et 191. Sur son parcours suivant un arc circulaire, le support de palette 182 est maintenu sur toutes ses faces. Lorsqu'une palette 181 vient en regard d'un guichet 105, elle est, ou non, introduite dans le guichet suivant que la pastille magnétique qu'elle porte est placée dans le réceptacle 195-ou dans le réceptacle 196 dont un seul vient en regard du capteur 197. Lorsqu'elle est placée par exemple dans le réceptacle 195, ladite pastille coopère avec le capteur 197. Le vérin hydraulique 156 est alors actionné. Par l'action de la tige 161, la palette 181 est alors déplacée suivant un mouvement transversal. Elle s'engage par ses bords transversaux 189 et 191 dans les rainures 112 et 113 du guichet 105. Son mouvement se poursuit jusqu'S ce que son bord longitudinal 188 vienne s'engager dans la rainure 114 et buter contre le fond de ladite rainure. La palette est alors positionnée rigoureusement par rapport à l'appareil,automatique, semi-automatique ou non-automatique auquel correspond le guichet. L'action d'assemblage ou d'usinage de l'organe opératoire de l'appareil, dans le cas de l'automate montré sur la figure 4 la tête à pince 55, s'effectue alors exactement dans la condition requise pour la pièce portée par le plateau 188 de la palette Si un effort est exercé sur le plateau, du fait par exemple de l'usinage, il est supporté par le guichet 105. Lors du déplacement transversal de la palette 181, le corps 182 de celle-ci est entraîné par le tronçon de rail 148 (figure 7). En fin'de course du vérin, la discontinuité ainsi créée dans le rail 144 au 145 est comblée par le second tronçon de rail 150, dont la position convenable est assurée par butée des ailes 166 et 167 contre les extrémités 168 et 169 des parties fixes du rail 144 ou 145. L'arrivée du second tronçon de rail 150 dans le prolongement des parties fixes de rail rétablit la dontinuité du rail, de sorte que d'autres palettes peuvent continuer à circuler sur le rail que n'occupe plus la palette déplacée transversalement. Elles poursuivent leur mouvement pas-a-pas, par exemple jusqu'à parvenir en regard du guichet suivant. L'invention prévoit, pour l'exécution d'une opération particulièrement longue, un poste à deux ou plusieurs automates exécutant la même opération et qui sont ainsi alimentés par des palettes en temps opportun, l'alimentation des postes de la machine qui se trouvent à l'aval restant convenablement assurée. La machine peut alors effectuer des opérations de durées différentes par ses divers automates tout en faisant fonctionner chacun d'entre eux pratiquement sans interruption, aboutissant ainsi à un rendement optimal pour la machine. La machine tient compte aussi des irrégularités qui peuvent se produire dans le temps d'assemblage ou d'usinage d'une pièce, par exemple pour tenir compte des différences de temps qui peuvent se produire pour la prise d'une pièce dans un bol. L'invention prévoit de runir certains postes dlun tronçon de rail équipant la tige de serin comme celui montré en 150 I- dessus, mais qui soit constitue de manière à former butée pour la palette qui suit celle qui vent d'être introduite dans le giliche?. Si, au cours du fonctionnement, une palette entraînée par la chaîne 28 vient en butée contre une palette immobilisée, le ses tact se produit à une vitesse nulle, donc sans que sol(en)t dénla ce-e(s) la (ou les) pièce(s) portée (s) par les palettes. Le dispositif de poulie 32, par la coopération qu'il fournit entre le corps 182 de palettes 181 avec la jupe fixe 223, s'oppose à l'effet de la force centrifuge, de sorte que malgré une vitesse élevée de circulation, les pièces ne sont pas déplacées par rapport au plateau qui les porte. Sur son parcours suivant un arc circulaire, le support de palette 182 est maintenu sur toutes ses faces. Sur la figure 4 on a montré, en regard du couloir 84 du bol d'alimentation 81, un réceptacle 231 faisant partie du poste, situé au-dessous du guichet 105 dudit poste et dont le rebord de butée 232 positionne convenablement la pièce sous la tête 55. Ladite tête traverse le guichet par l'intervalle compris entre ses deux branches transversales 106 et 107 avant que la palette 181 ait été introduite et maintient la pièce saisie sur le réceptacle en position haute, prête à être déposée sur la palette, ou une pièce que porte la palette, lorsque celle-ci parvient en condition opératoire. Les parois transparentes 69, 71, 72, 74, 75, 76, 77 contribuent à assurer la sécurité du personnel en isolant celui-ci par rapport aux pièces en circulation, tout en lui permettant d'observer celles-ci en permanence. La forme de réalisation montrée sur les figures 11 à 19 est, dans l'ensemble, analogue à celle qui a été décrite en référence aux figures 1 à 10. Dans cette seconde forme de réalisation, la machine, à configuration rectangulaire, comprend, supporté par trois pieds 301, 302, 303 (figure 19) à embases 304, 305, 306 reposant sur le sol par l'intermédiaire de tampons 307 de hauteur ajustable, deux poutres 381 et 382 constituant l'ossature ou structure de la machine 308 sur laquelle est érigée une enceinte parallélépipédique 309 limitée par des parois tran sparen tes dont les éléments 311-315 (figure 12) ont maintenu# par des feuillt::es 316 que présentent des platines 317 (flgures 13, 14 et 15) faisant partie de la structure de la machine. Ia machine se termine par un boîtier ou carter 308. Su les poutres 381 et 382 longitudinale, à section circulaize, sont fixés, en regard de chaque poste, des profilés ou tra- verses 421, qui présentent des portées semi-ci#-culaires 422 et 423* embrassant les poutres+387 et 382, la fixation ayant lieu par des demi-colliers 424 et 425 serrés par des vis 426. C'est aux extrémités 427 et 428 des branches 429 et 430 que présente la traverse 421 que sont fixées, par des vis, les platines 317 (figure 14). Dans la forme de réalisation montrée sur les figures 11 et 12, la machine comprend, le long de ses grands cotés, deux postes automatiques ou automates 321 et 322, avec des appareils respectivement fixés sur les parois verticales ou platines qui sont alimentées en pièces à partir de bols 325 et 326 respectivement raccordés auxdits appareils par des couloirs 327 et 328. L'autre face de la machine comprend un poste 331 à alimentation manuelle, la préposée disposant d'une tablette 332 enveloppant un guichet 333. Sur ladite face est également prévu un poste automatique 334 auquel est adjoint un bol d'alimentation 335. Du dernier poste 336, situé sur la première face, dépend le couloir d'évacuation 337 des pièces terminées. A l'amont du poste 323, les palettes 338, entraînées à partir du brin de chaîne 339, ont été représentées distantes de deux fois leur longueur. Sur le brin opposé 341 de la chaîne, immédiatement à l'amont du poste 331, les palettes 338 sont accolées 11 une à l'autre traduisant par exemple le fait que la préposée a interrompu un instant son travail. On aperçoit ainsi sur la figure 12 sept palettes 338 accolées, puis une autre palette distante de la dernière de la rangée, de la longueur d'une palette, puis une autre palette distante de deux fois la longueur d'une palette, etc.. A chacun des postes, une palette 338 est, pour l'assemblage ou l'usinage de la pièce qu'elle porte, déplacée transversalement pour être introduite dans un guichet 333 ou 342 (figure 13). Le tronçon de rail 401 (figures 13, 14) portant la palette est déplacé de la droite vers la gauche (sur les figures) sous l'action du vérin 402 commandé à partir du capteur 403, lorsque la palette comporte une pastille magnétique. Le tronçon de rail 404 sollicité par le ressort 405 prend la place du tronçon 401, son mouvement étant limité par les butées 406 et 407. Le tronçon 404 peut être un tronçon qui prolonge le rail de circulation et permet ainsi aux palettes qui suivent celle qui a été introduite dans le guichet de défiler devant le poste. Ce peut aussi être un tronçon de rail de butée qui immobilise la palette suivante ainsi que les autres palettes qui suivent. La remise dans le circuit de circulation de la palette portant la pièce assemblée ou usinée s'opère par un mouvement inverse du vérin. Cependant, lorsque le tronçon 401 est à nouveau dans le prolongement du rail de circulation, la palette ne reprend son mouvement sur le rail qu'après libération d'un loquet qui la maintient sur le tronçon aussi longtemps que la vitesse d'entraînement de la chaîne ne passe pas par la valeur nulle. Sur la figure 13, on a montré la condition d'un appareil automatique, par exemple l'appareil 323, avant l'introduction de la palette 338 dans son guichet 342. La pince 345 faisant partie de l'équipage mobile 346 dudit poste saisit la pièce 347 parvenue en butée contre le rebord 348 du réceptacle 349 faisant partie du poste-et prolongeant le couloir d'alimentation 327 du bol 321. C'est après remontée de l'équipage mobile 346 emportant la pièce 347 que la palette 338 est introduite dans le guichet 342. Le poste 323 comprend une première partie 351 affectée aux commandes et aux asservissements, et une seconde partie 352 affectée à la manutention automatique de la pièce 347. Le poste 331, desservi manuellement, comprend une première partie 353 de même organisation générale que la partie 351, mais est dépourvu de la partie 352. Il est ainsi possible d'utiliser un ensemble tel que montré en 331 et prévu pour être alimenté manuellement en pièces ulté rieurement, en tant que composant d'un poste totalement automatique, ou automate, où l'alimentation des pièces est automatique. Le poste 331 est précédé d'un dispositif de parc tampon 355 en communication directe avec-le couloir 356 de circulation des palettes. Le parc tampon est destiné à recevoir les palettes 338 s'accumulant à l'amont du poste 331 lorsque leur nombre dépasse une valeur prédéterminée. Le parc tampon 355 est de forme générale parallélépipédique avec sa face interne 357 ouverte pour la mise en communication avec le couloir 356. En regard du dispositif de parc 355, le rail 361 (figure 17) de guidage des palettes 338 est interrompu, la discontinuité étant comblée par une partie de rail 362. Lorsque la partie de rail 362 est complètement garnie de palettes, l'arrivée et l'immobilisation de la palette suivante au droit d'un capteur 363 (figure 12) fournissent un signal qui, par comparaison avec un signal traduisant la poursuite de la circulation de la chaîne, provoque la commande d'un vérin qui, par sa tige, déplace transversalement le tronçon de rail portant les palettes dans une position schématisée en 366. Dans cette condition, un autre tronçon de rail 367 porté par la tige de vérin vient dans le prolongement des extrémités 368 et 369 du rail 361, la disposition étant quelque peu analogue à celle qui a été décrite ci-dessus en référence à la figure 7. Les palettes continuant d'arriver, la portion de rail 367 se garnit progressivement. Lorsqu'elle est complètement garnie, et comme il a été expliqué ci-dessus pour la portion 362, la comparaison du signal fourni par le capteur 363 avec un signal traduisant la poursuite du mouvement d'entraînement provoque un déplacement transversal du tronçon 367 pour l'amener dans le parc tampon -dans la position schématisée par la ligne 366, alors que le tronçon 362 parvient dans le dispositif de parc dans la position schématisée par la ligne 371. Un troisième tronçon de rail 372 est alors dans le prolongement des extrémités 368 et 369 du rail 361. Le nombre de tronçons de rail peut être supérieur ou inférieur à celui qui est décrit, en fonction de la capacité de stockage du dispositif de parc. Lorsque le travail de la préposée reprend, le parc se vide par un fonctionnement inverse de celui qui est décrit ci-dessus pour son remplissage. Dans cette forme de réalisation, la traverse, la platine et le guichet constituent un sous-ensemble. Alors que sur la figure 13 l'équipage mobile est montré dans la position basse, de saisie d'une pièce dans le réceptacle prolongeant le couloir,il est, sur la figure 15, représenté dans une position intermédiaire. Dans la figure 18, l'équipage est montré dans une position haute, la pince 383 étant au-dessus du guichet 342. Dans le poste 331, les mécanismes d'introduction de la palette dans le guichet sont commandés de la même façon que dans le poste 323 complètement automatisé. La réalisation montrée sur la figure 19 est très proche de celle montrée sur les figures 11 et 12. Elle comporte, sur une des faces de l'enceinte 30J, un poste automatique 391, ou automate. Le panneau 392 permet à tout instant la vérification du bon fonc- tionnement du poste. Le bouton 393 est destiné à la commande du #ctionnement manuel et automatique et de l'arret. Le voyant 394 est destiné à avertir par son allumage que l'intervalle entre un poste, par exemple le poste 334, et le poste à i'amont 331, est complètement garni de palettes 338 accolées l'une à l'autre. L'allumage du voyant 394 est commandé par le capteur 394'. La face opposée comprend un poste automatique ou automate 395 avec un bol d'alimentation 396 et un poste 397 comportant les mêmes moyens de commande pour l'introduction des palettes dans un guichet, la palette dans le guichet étant à portée d'une opératrice se tenant devant la tablette 332. REVENDICATIONS 1. Machine-transfert pour l'assemblage et/ou l'usinage de pièces, comprenant plusieurs postes de travail répartis le long d'un circuit fermé de circulation de palettes porte-pieces, caractérisée en ce qu'elle comprend une enceinte enfermant le circuit de circulation, en ce que les emplacements de travail sont extérieurs à l'enceinte, des moyens étant prévus pour déplacer une palette portant une pièce à assembler ou à usiner transversalement depuis le circuit de circulation jusqu'à l'emplacement de travail extérieur à l'enceinte -et vice versa. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des rails pour le guidage des poulettes au cours de leur circulation à l'intérieur r.Q.e )"--nccinte. 3. Machine selon la revendication 2 c#ract?risée en ce que 1'enceinte est parallélépipédique et ess ce quc le rail de circulation comprend deux portions rectilignes parallèles raccordées par des portions circulaires. 4. Machine selon la revendication 9, caracltérisée en ce que les postes de travail sont répartis en regard des portions rectilignes des rails. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des postes de travail automatiques et des postes de travail semi-automatiques. 6. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un poste de travail comprend un ensemble d'asservissement et de commande dont au moins une partie est logée à l'intérieur de l'enceinte. 7. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que pour un poste, la partie affectée à l'usinage et/ou à l'assemblage est extérieure à l'enceinte. 8. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'au droit d'un poste de travail, un rail de circulation comprend un tronçon déplaçable transversalement par rapport au reste du rail. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'au droit d'un poste de travail est prévu un second tronçon de rail qui, au cours du déplacement transversal du premier tronçon, vient prendre la place initiale de ce dernier. 10. Machine selon la revendication 9; caractérisée en ce que ce second tronçon de rail est un tronçon de circulation des palettes. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que ce second tronçon de rail comprend un moyen de butée pour les palettes parvenant audit poste. 12. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que le tronçon de rail portant la palette parvient à 1' extré- mité de sa course transversale dans un guichet extérieur à l'enceinte. 13 Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le guichet comprend des moyens pour l'appui de la palette propres à encaisser l'effort d'usinage. 14. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le circuit de circulation comprend plusieurs rails parallèles de circulation pour l'alimentation de plusieurs postes affectés au même travail. 15. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend, au droit d'un poste de travail, un capteur coopérant avec une palette arrivante pour la détermination du mouvement ultérieur de celle-ci. 16. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les palettes sont entraînées de manière positive à partir d'une chaîne ou analogue et sont cependant immobilisables tout en restant reliées à ladite chaîne. 17. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement d'une palette par la chaîne ou analogue comprennent des moyens devenant inopératoires lorsque la résistance à l'avancement de la palette devient supérieure à une valeur prédéterminée. 18. Machine selon la revendication 16, caractérisée en ce que, sur la chaîne, les palettes sont distantes d'un multiple entier de la longueur de la palette, le multiple pouvant être zéro. 19. Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'à un poste automatique d'assemblage est adjoint un bol de distribution des pièces, des moyens étant prévus pour fixer la position de la pièce à assembler par rapport au dispositif d'assemblage du poste. 20. Machine selon la revendication 19, caractérisée en ce que le dispositif comprend des moyens pour amener suivant une même trajectoire son organe opératoire en une première position de prise de pièces dans un couloir d'alimentation, une seconde position, de retrait, pour permettre l'engagement d'une palette dans le guichet et une troisième position pour la dépose de la pièce sur la palette. 21. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend, à l'extérieur de l'enceinte et latéralement à celle-ci, un magasin pour le stockage de palettes portepièces en attente. 22. Machine selon la revendication 21, caractérisée en ce qu'en regard du magasin le rail de circulation présente une discontinuité sensiblement de la largeur dudit magasin ainsi qu'au moins deux tronçons de rails propres à combler ladite discontinuité, des moyens étant prévus pour le déplacement desdits tronçons transversalement aux rails de circulation. 23. Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une palette est portée par un support de palette engagé à chevauchement sur le rail de circulation. 24. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens dans les parties circulaires des rails pour maintenir un support de palette sur ses diverses faces. 25. Machine selon la revendication 24, caractérisée en ce que la face externe du support de palette est incurvée pour coopérer avec des moyens de guidage par glissement concentriques à l'axe de la par#tie circulaire de rail de circulation. 26. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un ensemble de commande et d'asservissement propre à commander le déplacement transversa1#d'une palette vers un ensemble à fonctionnement automatique d'usinage et/ou d'assemblage ou vers une tablette ou analogue pour l'assemblage et/ou l'usinage manuel.