La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour détecter et reconnaître certaines tonalités reçues au niveau d'un commutateur d'abonnées sur les voies de télécommunications, par exemple sur les voies de parole. Différentes tonalités sont en effet émises par un central téléphonique public à un commutateur d'abonnés. Ce sont par exemple la tonalité d'invitation à numéroter, la tonalité d'occupation, la tonalité d'acheminement. Ces différentes tonalités ont habituellement une fréquence comprise entre 300 bz et 900 Hz et peuvent présenter un fort taux d'harmoniques. Ces tonalités ont pour but de permettre a l'abonne de poursuivre sa numérotation après audition de cette tonalité. Cependant dans les commutateurs d'abonnés perfectionnés, l'abonné dispose d'une numérotation abrégée qui lui évite de composer la totalité des numéros recherchés. C'est alors le systeme de commande du commutateur qui doit détecter et reconnaître les différentes tonalités afin de composer le numéro de l'abonné recherché. Des détecteurs de parole ont déja été décrits. Le brevet 2214214 de la demanderesse visait à reconnaitre la quasi-pério- dicité d'un signal de parole en amplitude et en fréquence pour les identifier parmi les signaux échantillonnés. Il consistait a compter un certain nombre variable d'échantillons pris dans une gamme et supérieurs a un seuil. Un tel procédé est basé sur la statistique du signal de parole et ne permettrait pas de distinguer une tonalité d'un signal de parole En effet les tonalités que l'on souhaite plus précisément détecter dans la présente invention n'ont pas les caractéristiques de la parole bien que leurs fréquences soient comprises dans le spectre de fréquence de la parole. L'invention se propose meme de reconnaître certaines tonalités bien particulières et d'être insensible aux autres tonalités. L'invention serait aisément applicable a la détection de tonalité sur les voies de télécommunications transmettant des données, de la signalisation ou tout autre type de signal. L'invention est basée sur les caractéristiques de fréquence et rythme d'un signal de tonalité. En effet certaines tonalités comme le retour d'appel présentent de longs pleins de tonalité de fréquence donnée. D'autres tonalités comme la tonalité d'a cheminement présentent des pleinsode tonalité peu espacés et hachés. On transforme selon l'invention le signal numérique SV en un signal binaire SB tel que B égale + 1 (resp -1) chaque fois que l'amplitude d'un échantillon du signal numérique Sv est supérieure (respinférieure) à un seuil S+ (resp S ), ledit signal binaire présentant une structure de motif s alternativement positif s et négatifs, chaque motif dit valide étant formé d'un nombre n d'échantillons caractéristique de la fréquence du signal , on détecte une tonalité au moins dès que l'on trouve un nombre m de motifs valides, c' est-a-dire formés d'un nombre n d'échantillons chacun, ledit nombre m étant représentatif d'un plein de tonalité, lesdits motifs valides étant suivis d'un motif non valide formé d'un nombre p d'échantillons représentatif d'un creux de tonalité. Selon une autre caractéristique de l'invention on détecte une tonalité longue continue Si après avoir reçu m motifs valides, on n'a pas reçu de motif ayant plus de p échantillons et ce, pendant une duree prédéterminée de temporisation. Enparti- culier on détecte une tonalité d'invitation a numéroter si après avoir reçu 255 motifs valides on n'a pas reçu de motif ayant plus de 64 échantillons et ce pendant une durée de temporisation prédéterminée qu sera en pratique voisine de 2 secondes. Selon une autre caractéristique de l'invention on détecte une tonalité hachée Si après avoir reçu m motifs valides on détecte un motif de longueur supérieure a p échantillons et ce au moins deux fois pendant une durée de temporisation prédéterminée ; en particulier on détecte une tonalité d'occupation si après avoir reçu 250 motifs valides, on détecte un motif de longueur supérieure a 64 échantillons suivi d'une séquence d'au moins 250 motif s valides-ne comprenant pas de motifs de plus de 64 échantillons et ce au moins deux fois pendant une durée de temporisation égale à 2 secondes. Selon une autre caractéristique de l'invention on détecte un motif dit valide sison nombre n d'échantillons est compris entre une limite nl inférieure et une limite n2 supérieure, lesdites limites nl et n2 correspondant a des fréquences f1 et f2 définissant la gamme de fréquence dans laquelle une tonalité peut être détectée. Selon une autre caractéristique de l'invention on traite en parallèle les voies entrantes,les résultats desdits traitements étant mis en mémoire dans une mémoire commune, et on autorise l'interruption de tonalité en série, par une validation, émise par l'unité de commande, du détecteur de tonalité de l'invention. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront à la lecture de la description suivante illustrée par des dessins. La figure 1 est une représentation schématique du dispositif de détection selon l'invention. La figure 2 est une représentation sous forme de blocs dia- grammes du dispositif de l'invention. La figure 3 est une- représentation détaillée du dispositif logique de traitement de l'invention: La figure 4 est une représentation de l'algorithme de fonctionnement du dispositif de la figure 3. En se référant à la figure 1 le signal Sy de parole dans lequel on souhaite détecter la tonalité est un signal échantil lonné. On transforme selon l'invention le signal SV vrai reçu en un signal SB binaire tel que si on échantillonne le signal W cycliquement le signal SB binaire passe à 1 chaque fois que l'amplitude d'un échantillon du signal de parole est plus positive qu'un seuil S+ et passe à moins 1 chaque fois que l'amplitude d'un échantillon est plus négative qu'un seuil 5 . On choisit avantageusement pour les seuils 5+ et S une grandeur égale à l'amplitude maximale qu'aurait un signal sinusoidal pur de niveau - 16 dBmO afin d'éliminer les signaux de bruit blanc et les signaux de parole à faible niveau dus à des effets diaphoniques. Le signal SB ainsi obtenu est constitué d'une suite de motifs alternativement positifs et négatif s. Le nombre n d'échantillons constituant un même motif caractérise sa longueur. La longueur moyenne des motifs à 300 Hz est de 13,3 échantillons celle des motifs à 900 Hz est de 4,4 échantillons. Les motifs très longs, par exemple de plus de 64'échantillons, caractérisent le faible niveau du signal de parole.Le critère selon l'invention permettant de caractériser la présence d'une tonalite est que l'on trouve un nombre n d'échantillons constituant un motif valide pendant un plein de tonalité et un nombre P d'échantillons constituant un motif non valide pendant un creux de tonalité, Un motif est considéré comme valide selon l'invention si son nombre n d'échantillons est compris entre une borne nl inférieure et une borne n2 supérieure correspondant à une bande de fréquences. En effet en moyenne le nombre n d'échantillons par motif s'écrit : 4000 n = fHz sachant que la fréquence d'échantillonnage est de 8 kHz.Pendant une durée t si k est le nombre de motifs on a kn = 8000 t 8000 t soit n = k Aux valeurs limites nul. et n2 correspondent à des fréquences f1et f2 définissant une gamme de fréquences dans laquelle une tonalité peut être détectée. Un signal de tonalité se caractérise par un signal à fort niveau pendant les pleins de tonalité et un signal quasiment nul pendant les creux. Si on caractérise chaque tonalité recherchée par un nombre m de motifs valides pendant un plein de tonalité et par un nombre p d'échantillons formant un motif non valide correspondant à un creux de tonalité le motif non valide succédant aux motifs valides, la reconnaissance des paramètres (m, p) permet de définir la détection de la tonalité recherchée. Dans la suite de la description on se bornera à décrire la détection de la tonalité d'occupation (tonalité hachée) et de la tonalité d'invitation à numéroter (tonalité longue). Ce sont les deux tonalités nécessitées pour le bon fonctionnement d'un autocommutateur à numérotation abrégée par exemple. Mais il serait également possible, en introduisant simplement des paramètres supplémentaires, de détecter la tonalité d'acheminement. La tonalité d'acheminement est constituée par un signal à 425 Hz haché à raison d'un plein de 50 ms et d'un creux de 50 ms. Le plein de tonalité forme donc m = 42 motifs de longueur valide et le creux constitue un motif non valide de P = 400 échantillons. On choisit donc selon l'invention un critère sélectionnant les paramètres (m, p) des tonalités recherchées et éliminant les autres tonalités comme par exemple la tonalité d'acheminement. On choisit selon l'invention deJreconnaître les motifs de longueur comprise entre 3 et 14 échantillons, ce qui sélectionne les fréquences comprises entre 280 et 1300 Hz. En outre on considère qu'il y a détection au bout d'un nombre convenable de motifs, par exemple 250motifs valides, les motifs valides étant jointifs ou séparés par des motifs de longueur inférieure à un nombre convenable d'échantillons, par exemple 64 échantillons. Si un motif présente plus de 64 échantillons, on considère qu'au cun motif valide n'a encore été détecté. On dispose selon l'invention un second critère de détection permettant de distinguer les deux tonalités l'une de l'autre. On utilise le fait que la tonalité d'invitation à numéroter est une tonalité continue et que la tonalité d'occupation ne l'est pas. En se référant à la figure 2 une représentation du dispositif de détection selon l'inventxon est donnée sous forme de blocs diagrammes. Le signal Sv d'information entrant est un signal numérique HIC à 2048 kbit/s transmis par le réseau de connexion non représenté sur la figure. Le signal SV se présente sous la forme de trames de 32 intervalles de temps de 8 éléments binaires chacun ou octets A chaque intervalle de temps, correspond l'information co- dée en code MIC du signal analogique portée par une voie téléphonique. Le premier élément binaire de l'octet donne le signe de l'échantillon. Les 7 éléments binaires suivants donnent l'am- plitude de l'échantillon, poids fort en tête Les octets du signal SV entrant sont reçus à l?entrée d'un registre 1 à décalage qui fonctionne au rythme H du signal d'horloge de fréquence 2048 kHz transmis par le réseau de connexion.Ces octets sont rangés en parallèle dans une mémoire tampon 2 qui fournit les informations à l'entrée d'un comparateur 3, au rythme d'un signal H' émis par la base de temps 4. Cette base de temps 4 reçoit les signaux H et M émis par le réseau de connexion , M étant le signal réglant la phase d'octet des informations et des adresses. A partir de ces signaux H et M, la base de temps 4 fournit les signaux ' et G, le signal H' étant un signal d'horloge - octet permettant le transfert de chaque octet en parallèle dans la mémoire tampon 2 à la fin de chaque intervalle de temps. La base de temps 4 fournit également le signal H d'horloge bit ainsi qu'il apparaîtra ultérieurement. On désigne par G l'ensemble des 8 signaux divisant chaque intervalle de temps d'un octet en huit temps élémentaires join tifs appelés t à t7 de durée 488 ns chacun. Le front avant du o temps élémentaire t est synchrone du chargement de la mémoire tampon 2. Le signal Sv d'information provenant du réseau de connexion est accompagné d'un signal AD donnant l'adresse chaque intervalle de temps qui lui est associé. Ce signal AD, de débit 2048 kbit/s est reçu par un registre 5 à décalage qui désérialise les adresses et les appligue tous les huit temps d'horloge dans une mémoire tampon 6. Le registre 5 fonctionne au rythme du signal H d'horloge et les adresses désérialisées sont transférées dans la mémoire 6 à la fin de chaque intervalle de temps. Le détecteur de tonalités selon l'invention est raccordé à une unité de commande (UC) qui gère le fonctionnement du commutateur, au moyen d'un coupleur 7. Ce coupleur 7 reçoit les instructions de l'unité de commande, transmet l'état opérationnel du détecteur, et en particulier transmet les résultats obtenus par le détecteur. Le coupleur 7 est raccordé à l'unité de commande UC au moyen de signaux bidirectionnels. il est raccordé au détecteur de tonalité de l'invention proprement dit au moyen de deux registres 8 et 9 et d'un multiplexeur 10.' Le registre 8 est une mémoire qui reçoit les paramètres de détection. Chaque paramètre de détection est un mot de 16 éléments binaires formé de trois parties - éléments binaires O à 7 définissant la durée de la temporisation au bout de laquelle la tonalité est considérée comme continue. Cette durée est codée par un nombre entier dont l'unité correspond à 8 ms. - les éléments binaires 8 à 14 définissant les seuils de détection S+ et S des changements de motif. - l'élément binaire 15 n'est pas utilisé. ( i Seuil de detection (S+,S 7 Temporisation I 15 14 8 Les paramètres de détection sont chargés par l'unité de commande dans le registre 8 par une écriture à une adresse déterminée correspondant à l'adresse du registre 8. Ils peuvent être vérifiés par l'unité de commande (UC) par une lecture correspondant à l'adresse du registre 8. Le registre 9 est également une mémoire qui contient des mots de 15 éléments binaires formés de trois parties également - les éléments binaires 0 à 4 désignant le rang de la voie téléphonique (O à 31) qui sera masquée ou démasquée. - les éléments binaires 5 à 11 constituent le marquage logiciel, c'est-à-dire servent à contrôler la continuité de transmission de l'information. - les éléments binaires 12 à 14 sont inutilisés. - l'élément binaire 15 définit si la voie désignée doit être masquée : c'est un O s'il y a démasquage de la voie, c'est un 1 dans le cas contraire. Une voie masquée ne peut pas générer d'interruption. masquage marquage logiciel rang de voie 15 14 12 11 5 I 4 0 De la même façon que pour le registre 8, il est possible d'écrire le masquage d'une voie dans le registre 9 et de vérifier le dernier masquage écrit par une lecture à l'adresse correspondante. Le dispositif 10 est un multiplexeur qui fournit au coupleur 7 le résultat de la détection comme il sera explicité ultérieurement. Le comparateur 3 reçoit l'amplitude du signal de parole, codée sur 8 bits fournis par la mémoire tampon 2 et les seuils (5+, S-) de detection fournis par le registre 8. On choisit avantageusement un seuil S égal à S-. Ce comparateur 3 fournit le résultat de la comparaison sous la forme d'un signal V à l'entrée d'un dispositif de traitement 11. En se référant à la figure 3 le dispositif de traitement 11 se compose essentiellement de deux mémoires 110 et 111. La mémoire 111 est une mémoire de 32 mots de 1 élément binaire ; elle est utilisée pour désigner le masquage des voies et est adressée à l'écriture par le rang de la voie (éléments binaires de O à 4) contenu dans le registre 9. La mémoire 110 est une mémoire de 128 mots de 8 éléments binaires et sert à mémoriser les résul- tats intermédiaires du traitement. En effet à chaque voie de parole traitée correspond dans cette mémoire 110 un bloc de quatre octets. Si l'on avait plus de 32 voies à traiter, par exemple voies, la mémoire 110 serait constituée de 4k'mots de 8 éléments binaires. Un bloc de quatre octets est organisé comme suit bit 7 1 6 5 4 3 2 1 O octet O | ITL | ITH | IMP SP t CECK CMOT 3 CTEM Le premier octet ou octet O a un bit O représentant l'état du signe du motif de la trame précédente. Les bits 1, 2 et 3 de cet octet O sont inutilisés. Les bits 4 et 5 appelés IMP sont représentatif s de l'état du compteur d'impulsions de tonalités c'est-à-dire qu'ils comptent un certain nombre de pleins de tonalité avant de décréter qu'il y a détection d'une tonalité. Les bits 6 et 7 respectivement désignent une demande d'interruption de tonalité hachée ITH (ou tonalité d'occupation) et une demande d'interruption de tonalité longue ITL (ou tonalité d'invitation à numéroter). Le second octet ou octet 1 est formé d'un mot de 6 éléments binaires (bit O à bit 5) désigné par CECH qui indique l'état du compteur d'échantillons. Les bits 6 et 7 de-cet octet 1 sont inutilisés. L'octet 2 de cette même voie est formé d'un mot de 8 éléments binaires CMOT représentant l'état du compteur de motifs. Le mot de 8 bits formant l'octet 3 du même bloc désigné par CTEM représente l'état du compteur utilisé pour la temporisation. Il progresse toutes les 8 ms. La mémoire 110 est adressée par le rang de la voie en cours de traitement contenu dans le signal D qui est lui-même extrait du signal AD d'adresses ainsi qu'il a été précédemment expliqué. Ce signal D est fourni par la mémoire tampon 6. L'adresse d'un bloc de quatre octets est fournie par les deux bits de poids faible du codage des temps élémentaires. Le dispositif 112 est formé de 8 bascules notées B1 à B8 et de quatre registres notés R1 à R4 non représentés en détail. La bascule B1 est une bascule de mémorisation de la disponibilité du registre 12 "paramètre interruption". Cette bascule B1 recopie au début de chaque traitement d'octet l'état du signal E issu du dispositif 13 dit de traitement des interruptions. Ce signal E est le signal témoin de disponibilité du registre paramètre interruption (12). C'est également le signal de demande d'interruption émis vers l'unité de commande. La bascule B2 est une bascule de mémorisation du nouveau motif. La bascule B3 est une bascule de mémorisation du bit SP d'état de signe du motif de la trame précédente contenue dans l'octet O d'une voie. La bascule B4 est une bascule de mémorisation du bit ITL (bit 7 de l'octet 0) désignant une demande d'interruption de tonalité longue. La bascule B5 est analogue à B4 mais s'applique à la détenu tion ITEI d'une tonalité hachée (bIt 6 de l'octet Q). La bascule B6 est une bascule de mémorisation de l'élément binaire O du mot IMP représentant l'état du compteur d'impul- sions de tonalités. La bascule B7 est une bascule de memorisa- tion de l'element binaire 1 du mot IMP représentant l'état du compteur d'impuls.ons. La bascule B8 est une bascule de mémorisation du test du mot CECH contenu dans l'octet 1 d'une voie. B8 est égal à 1 si le contenu CECH est compris entre nl et n2 c'est-à-dire s1il s'agit d'un motif valide. Le registre R1 est un registre mémorisant le mot CECH contenu dans l'octet 1 d'une voie. Le registre R2 mémorise le mot CMOT contenu dans l'octet 2 d'une voie. Le registre R3 mémorise le mot CTEM contenu dans l'octet 3 d'une voie. Le registre R4 prépare la temporisation affichée par le registre R3 en comptant les impulsions contenues dans le signal G d'horloge au temps t . Le registre R4 est constitué de 11 étages. La progression du registre R3 (CTEM) ne peut se faire que si les 6 étages de plus fort poids du registre R4 sont à 1. Les bascules B1 à B8 ainsi que les registres R1 à R4 sont chargés par les informations issues de la mémoire 110. Les registres R1 à R3 sont formés par des compteurs initialisables. Lorsqu'ils fonctionnent en comptage et que tous les étages sont à l'état 1, ils ne peuvent plus progresser. Le cycle de progression du compteur R4 est de 8 ms. Le dispositif 112 comprend également plusieurs comparateurs numériques notés C1 à C6. Le comparateur C1 délivre un signal si le registre R1 est à 63 c'est-à-dire si tous les bits du registre R1 sont égaux à 1. Le comparateur C2 délivre un signal si la valeur du registre R2 est comprise entre nl et n2 c'est- -dire comprise entre les bornes inférieure et supérieure de détection. Dans la pratique on adopte pour bornes les valeurs 3 et 14 qui réalisent un compromis satisfaisant du nombre d'échantillons caractérisant un motif valide. Le comparateur C3 délivre un signal si le registre R2 est au niveau 255 c'est- -dire s'il a compté 255 motifs valides. Le comparateur C4 délivre un signal si le registre R2 est au niveau 250 c'est- -dire s'il a compté 250 motifs valides. Le comparateur C délivre un signal si le registre R3 est au niveau 255. Le comparateur C6 délivre un signal si le contenu du registre R3 est supérieur ou égal à la valeur de la temporisation fournie par le signal U issu du registre 8. La mémoire tampon 2 fournit le signe du motif considéré à l'entrée de la bascule B3 sous la forme d'un signal SIG ; le signal v issu du comparateur 3 fournit le résultat de la comparaison entre la grandeur des seuils S+ et S et la grandeur des échantillons formant le signal SV d'entrée. La sortie du dispositif 112, donc les signaux fournis par les bascules B1 à B8, les registres R1 à R4 et les comparateurs C1 à C6 sont mémorisés en-totalité ou en partie au moyen la mémoire 110 à l'entrée de laquelle ce dispositif 112 est raccordé. Dans la suite on assimilera les signaux sortant des bascules B1 à B8, des registres R1 à- R8, des comparateurs C1 à C6 avec leurs dispositifs respectifs. Ainsi on conviendra d'appe ler B1 le signal fourni à la sortie de la bascule B1. I1 en sera de même pour les autres bascules registres ou comparateurs insérés dans le dispositif 112. Une autre sortie du dispositif 112 fournit un signal P représentatif de l'état ITL ou ITH à l'entrée d'un dispositif 113 de validation des interruptions. Cette demande d'interruption ITL ou ITH qui est fournie à la sortie du dispositif 112 sous la forme d'un signal P est validée par la génération d'un signal P' fourni à la sortie de la mémoire 111 et par le signal B1 traduisant la disponibilité du dispositif 12. En effet on a vu précédemment qu'une voie n'est traitée que si elle n'est pas masquée. Cette autorisation de traitement est donc fournie par cette mémoire 111. La demande d'interruption validée est transmise sous la forme du signal X au dispositif 13 de traitement des interruptions. Le fonctionnement général de ce dispositif logique 11 de traitement du détecteur de tonalité selon l'invention se déduit aisément de la descri.ptin précédente Aux différents temps to, t1... t7 élémentaires fournis par le signal G, différentes opérations interviennent : Au temps to, le rnot O d'un bloc de la mémoire 110 est adressé. Les bascules 34, B 6 B7 et B3 du dispositif 112 sont chargées par les informations provenant de la mémoire 110. La bascule B1 est chargée par le contenu du dispositif 13 extérieur au dispositif 11 de traitement dont le fonctionnement sera explicité ultérieurement. La bascule B2 est chargée par un signal désignant un nouveau motif NM. il résulte d'une combinaison des signaux SIG, V et SP : il s'écrit avantageusement NM = V. (SIG $ SP). Le signe &commat; représente l'opération MODULO 2. V est égal à 1 lorsque le niveau de l'échantillon est compris entre S+ et S-. Au temps élémentaire tl, l'octet 1 de la mémoire 110 est adressé. Le registre R1 du dispositif 112 est chargé par les informations provenant de la mémoire 110. Le signal X de demande d'interruption est généré si besoin. Le signal X résulte d'une combinaison des signaux P et P'. A fortiori, le signal X résulte de l'état des signaux H d'horloge, ITL et ITH de demande d'in terruption longue ou hachée, du signal de disponibilité du registre 12 paramètre interruption fourni par la bascule B1 et du signal formé par le bit 15 du registre 9 de masquage. I1 s'écrit avantageusement X = tl . H . (ITL + ITH) . B1 . MASQ ce qui est équivalent à X = t1 . H . p .B1 P' dans lequel tl représente le signal d'horloge G, et plus particulièrement le temps élémentaire tl de ce signal G. Au temps élémentaire t2 de traitement, l'octet 2 d'un bloc est adressé dans la mémoire 110 et le registre R2 est chaigé par les informations fournies par la mémoire 110. La bascule B8 est chargée par la sortie du comparateur C2 fournissant le résultat de la comparaison. Le contenu du registre R1 progresse d'une unité si l'inverse du résultat de la bascule B2 multiplié par l'inverse du résultat du comparateur C1 égale 1, ce qui s'écrit encore B C C1 = 1. I1 y a remise 1 égale 1 à zéro du registre R1 si le résultat de la bascule B2 égale 1 c' est-à-dire si on détecte un nouveau motif. Au temps t3, l'octet 3 de la mémoire 110 est adressé. I1 y a chargement du registre R3 du dispositif 112. Le contenu du registre R2 progresse d'une unité si l'état des bascules B8 et B2 égale 1 et si le résultat du comparateur C3 égale zéro. Ceci s'écrit encore : B2 . B8 . C3 = 1 . I1 y a remise à zéro du registre R2 si l'une des bascules B4 ou B5 est au niveau 1 ou si on a simultanément la sortie du comparateur C1 à 1 et la sortie de la bascule B2 à zéro. Ceci s'écrit encore P + B2 . C1 = 1 Au temps t4 l'octet O est adressé et chargé dans la mémoire 110. Chaque élément binaire résulte d'une combinaison de l'état des bascules B1 à B8, R1 à R6, C1 à C4 de la façon suivante eb O : B3 e B2 eb 4 : P (B6 . C5 + B2 . B8 . C4) eb 5 : (B7 + B6 . B2 . B8 . C4) . P . C5 eb 6 : (B5 + B2 . B8 . C4 . B7) . (P + B1) eb 7 : (B4 + B2 . B8 . C3 . C6) . (P + B1) (On se souvient que les éléments binaires 1, 2, 3 sont inutilisés). En effet les résultats de la progression des compteurs d'échantillons, de motifs et de temporisation sont rangés et introduits à l'entrée de la mémoire 110 pour y être utilisés dans le calcul des éléments binaires des octets des voies traitées. Au temps t5, l'octet 1 d'un bloc est adressé dans la mémoire 110. Le mot CE est inscrit dans cette mémoire. Le contenu du registre R3 progresse dUune unité si on a simultanément le signal de progression R4 récurrent de 8 ms égal à 1 et la sortie du comparateur C5 égale à zéro. Ceci écrit encore C5 . R4 = 1 Au temps t6, l'octet 2 est adressé dans la mémoire 110. Le mot CMOT est inscrit dans cette mémoire. Le registre R3 est remis à zéro si l'une des deux bascules Bd ou Bg est au niveau 1 ou si on a simultanément les bascules B2 et B8 et le compara teur C4 au niveau 1. Ceci s'écrit : 4 + B5 +B2 2 B8 .C4 = 1) sachant que p =B3 + B5 Au temps t7, enfin, l'octet 3 du même bloc est adressé dans la mémoire 110. Il y a alors écriture du registre R3 dans cette mémoire 110. Un signal P représentatif d'une sélection entre une tonalité hachée ou une tonalité longue est fourni à la sortie du dispositif 112. Ce signal P est fourni par les états des diverses bascules B2, Bd, B5 des registres R1, R2, R3 et R4 et des signal C1, C2, C3, C4, C5, C6. Le signal P appliqué à l'entrée du dispositif 113 forme avec le signal P' un signal X à la sortie du dispositif il logique de traitement. Le signal X est appliqué l'entrée du dispositif 13 de traitement des interruptions et transmis au dispositif 12. Transmis par l'unité de commande UC par l'intermédiaire du coupleur 7, le signal F représente l'acquittement de l'interruption de la voie en traitement et ce signal F remet à zéro le dispositif 13. En fait le dispositif 13 est constitué d'une bascule positionnée par le signal X et remise à zéro par le signal F. Le signal E est la sortie de cette bascule. Le signal X est appliqué à l'entrée du registre 12 contenant le paramètre d'interruption. Ce paramètre d'interruption est un mot de 16 bits indiquant à l'unité de commande les carac téristiques de la voie qui a demandé une interruption. - les éléments binaires O à 4 représentent le rang de la voie, ils sont fournis par le registre 9. - les éléments binaires 5 à 11 représentent le marquage logiciel, ils sont également fournis par le registre 9. - les éléments binaires 12 et 13 indiquent respectivement la détection d'une tonalité hachée TH et longue TL et sont fournis par le signal X. - les éléments binaires 14 et 15 indiquent à l'unité de commande UC le numéro du détecteur de tonalité concerné. numéro du détecteur de tonalité TL1 THlmarquage logiciel rang voie I I ' Hz , I 15 14 13 12 11 5 o O Le signal X provoque le chargement d'un paramètre d'interruption afin d'acquitter la demande d'interruption en attente d'une voie. Quand ce signal X contenant l'information ITL ou ITH, représentative d'une demande d'interruption à la suite d'une tonalité longue ou hachée respectivement, est généré, le dispositif 12 fournit un signal à l'entrée d'un multiplexeur 10. Ce multiplexeur 10 reçoit également les informations des dispositifs 8 et 9 ; il multiplexe ces informations et les transmet à l'unité de commande UC par l'intermédiaire du coupleur 7 sous la forme du signal Z. L'unité de commande reçoit également le signal E, par l'intermédiaire du coupleur 7, représentatif de la demande d'interruption non acquittée directement fournie par le dlspositif 13. L'unité de commande UC transmet enfin, également par l'in- termédiaire du coupleur 7, un signal F au dispositif 13 informant le détecteur de tonalité que la demande d'interruption de tonalité de la voie en traitement a été prise en compte. Ce signal F autorise,ainsi qu'il a été déjà vu précédemment/ le traitement d'une autre voie en attente dans le dispositif 11 par la libération d'un nouveau signal X. Le fonctionnement du détecteur de tonalité de l'invention est illustré au moyen de la figure 4. Dès qu'un signal P (m=î ou ITL=1) est généré par le dispositif 112 de la logique 11 de traitement, diverses opérations (chemin &alpha;) sont encore effectuées Tout d'abord les registres R2 et R3 sont remis à zéro. Puis cette demande d'interruption est validée par la sortie de la bascule B1. En effet on a vu précédemment que le signal E est représentatif de la disponibilité du registre 12. Si le registre 12 n'est pas disponible (chemin i1) il ne se passe rien. Si le registre 12 est disponible (chemin 2) deux cas peuvent se présenter. Si la voie est masquée (chemin &alpha;3) le signal P' interdit la génération d'une demande d'interruption et le si gnal X est tel que ITL et ITH égalent zéro (chemin i5). Par contre si la voie traitée n'est pas masquée (chemin 4), le signal X sortant est représentatif d'une demande d'interruption suite à une détection de tonalité, et les bits témoins ITL et ITH sont remis à zéro (chemin C() après acquittement. En se référant à l'autre branche du diagramme de la figure 4, pour laquelle une interruption IT n'a pas été demandée (chemin ), alors le registre R3 progresse d'une unité (R3 =R3+1). Ce registre R3 fournit une temporisation au cours de laquelle on compte les impulsions de tonalité pour une voie d'un signal V entrant. Cette temporisation peut atteindre 2 secondes. Lorsque la valeur du registre R3 atteint deux secondes (C5 = 1), les bascules B6 et B7 sont remises à zéro (chemin 1) Lorsque la valeur du registre R3 n'a pas atteint 2 secondes (chemin 2) on teste au moyen de la bascule B2 si l'on détecte un nouveau motif. Dès qu'un nouveau motif est détecté (chemin 03) (bascu- le B2 égale à 1) on teste s'il s'agit d'un motif valide. A cet effet on compare le nombre n d'échantillons (fourni par le registre R1) aux bornes nl et n2. Ce registre R1 est remis à zéro quelle que soit l'issue du test. Si le test est négatif (chemin 04) il ne se passe rien. Si le test est positif (chemin ss5) le registre R2 (compteur de motifs) progresse d'une unité (R2 = R2 + 1). Le contenu du registre R2 est alors comparé aux valeurs 250 et 255, par l'intermédiaire des comparateurs C4 et C5. Trois cas sont possibles. Selon le premier cas on suppose que la valeur du contenu du registre R2 est égale à 250 (comparateur C4 égal à 1) (chemin 6) le registre R3 (compteur de temporisation) est alors remis à zéro et l'on compare la valeur du compteur d'impulsions (bascules B6 et B7) à la valeur 2. Si le compteur d'impulsions (chemin ss7) n'est pas égal à 2, il progresse a'une unité. Si le compteur d'impulsions atteint la valeur 2 le témoin de détection d'une tonalité hachée ITH est en position 1 (chemin 28) Le test précédemment décrit (chemin ) est alors déclenché afin de valider la génération de ce signal P (ITH). Selon le deuxième cas on suppose que la valeur du contenu du registre R2 n'est égale ni à 250 ni à 255 il ne se passe rien (chemin Selon le troisième cas on suppose que la valeur du contenu du registre R2 est égale à 255 (chemin 510) Alors le contenu du registre R3 est comparé à la valeur de la temporisation T contenue dans le dispositif 8. Si la valeur de R2 est inférieure ou égale à cette temporisation, il ne se passe rien (chemin ss11). Si au contraire la valeur de R2 est supérieure à la temporisation T1, (chemin 12) le témoin de détection d'une tonalité longue (ITL) est positionné à 1. Le test précédemment décrit (chemino() est alors déclenché afin de valider la génération de ce signal P (ITL). Par contre lorsqu'un nouveau motif n'a pas été détecté (B2 = O) (chemin ss13) le registre R1, compteur d'échantillons, progresse d'une unité (R1 = R1 + I) jusqu'à la valeur 63. Si cette valeur n'est pas atteinte, il ne se passe rien (chemin1. Si cette valeur est atteinte (chemin ss15), le registre R2, compteur de motifs valides est remis à zéro. La détection d'une tonalité longue intervient par un cheminement des tests suivants ssss2 puis alternativement 013 ss14 et ss3 ss5. On peut avoir des étapes transitoires ss3 ss5 ss6 ss7 ou ss3 ss5 ss9. C C'est le cheminement ss3 ss5 ss10 ss12 qui dès la première fois détermine la détection du signal ITL (P). On déclenche alors le test17&alpha;&alpha;2 &alpha;4, une fois seule- ment ce qui génere le signal E de demande d'interruption. La détection d'une tonalité hachée 's'effectue par un autre cheminement de tests. On a encore ssss2 puis alternativement ss13 ss14 et, ss3 ss5. On peut alors avoir ss9 ou ss6 ss7. Ceci détermine la détection d'un premier plein de tonalité hachée et permet de mettre le compteur d'impulsions (constitué des bascules B6 et B7)a. la valeur 1 Le premier creux de tonalité est ensuite détecté par les cheminements 002 (13 015 et 2 02 Puis le second plein de tonalité est détecté par ie même test que le premier plein ce qui permet de mettre le compteur diimpulsions en position 2.Après le second creux de tonalité et le troisième plein de tonalité, le test prend le chemin ss8 ce qui permet alors de générer le signal P (ITH = 1) et ensuite de déclencher le test &alpha;&alpha;2 &alpha;4 une seule fois ce qui fournit à la sortie du dispositif il le signal E de demande d 'interruption. D'autres algorithmes et dispositifs permettraient de réaliser le même test des échantillons et motifs pourvu que l'on puisse distinguer par le même critère une tonalité longue d'in- vitation à numéroter d'une tonalité hachée d'occupation. Un second critère permettrait sans changer les procédé et dispositif de l'invention de détecter toute autre tonalité par exemple par un autre couple (m1, P1) caractérisant ses plein et creux de tonalité. REVENDICATIONS 1 - Procédé de détection de tonalités dans un signal numérique Sv caractérisé par le fait qu'on transforme le signal numérique Sv en un signal binaire SB tel que SB égale + 1 (resp-1) chaque fois l'amplitude d'un échantillon du signal numérique Sv est supérieur (resp inférieure) à un seuil S+ (resp S ), ledit signal binaire présentant une structure de motifs alternativement positifs et négatifs, chaque motif dit valide étant formé d'un nombre n d'échantillons caractéristique de la fréquence du signal, et par le fait qu'on détecte une tonalité dès que l'on trouve un nombre m de motifs valides, c'est-à-dire formés d'un nombre n d'échantillons chacun, ledit nombre m étant représentatif d'un plein de tonalité, ledit nombre m étant suivi d'un motif non valide formé d'un nombre p d'échantillons représentatif d'un creux de tonalité. 2 - Procédé de détection selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'on détecte une tonalité longue continue si après avoir reçu m motifs valides, on n'a pas reçu de motif ayant plus de p échantillons et ce, pendant une durée prédéterminée T1. 3 - Procédé de détection selon la revendication 2 caractérisé par le fait qu'on détecte une tonalité d'invitation à numéroter si après avoir reçu 255 motifs valides on n'a pas reçu de motif ayant plus de 64 échantillons et ce pendant une autre durée prédéterminée. 4 - Procédé de détection selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'on détecte une tonalité hachée si après avoir reçu m motifs valides on détecte un motif de longueur supérieure à p échantillons suivi d'une séquence de m motifs valides ne comprenant pas de motifs de plus de p échantillons et ce au moins deux fois pendant une durée prédéterminée. 5 - Procédé de détection selon la revendication 4 caractérisé par le fait qu'on détecte une tonalité d'occupation siaprès avoir reçu 250 motifs valides, on détecte un motif de longueur supérieure à 64 échantillons suivi d'une séquence de 250 motifs valides ne comprenant pas de motif de plus de 64 échantillons et ce, au moins deux fois pendant une durée prédéterminée. 6 - Procédé de détection selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait qu'on détecte un motif dit valide si son nombre n d'échantillons est compris entre une limite ni inférieure et une limite n2 supérieure, lesdites limites nl et n2 correspondant à des fréquences fl et 52 définissant la gamme de fréquence dans laquelle une tonalité peut être détectée. 7 - Procédé de détection selon l'une des revendications 1 à 6 caractérisé par le fait qu'on traite en parallèle les voies entrantes, les résultats desdits traitements étant mis en mémoire dans une mémoire commune, et en ce qu'on autorise l'interruption de détection de tonalité en série, par l'émission d'un signal E vers l'unité de commande UC du commutateur. 8 - Dispositif de détection de tonalités mettant en oeuvre le procédé selon l'une des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour reconnaître les tonalités émises par un central public vers un commutateur d'abonnés et pour fournir une information à l'unité de commande dudit commutateur.