Installation de moule pour la conformation d' éléments en béton en particulier d'anneaux de puits. de collets d puits ou analogues L'invention concerne une installation de moule pour la conformation d'éléments en béton, en particulier d'anneaux de puits, de collets de puits et éléments analogues, colpor- tant un noyau de moule sensiblement en forme de chapeau qui est fixable de façon amovible sur un vibreur central. Des moules ou installations de ioules connus de ce type sont en outre munis d'une enveloppe de moule extérieure amovible qui entoure le noyau à distance latérale, notaiment radiale, en outre une virole inférieure pour la conformation de la face frontale inférieure, notamment de la rainure inférieure, ainsi que pour l'évacuation de l'élément de béton, et de plus, d'une virole supérieure côté machine pour la conformation de la face frontale supérieure, en particulier de la rainure supérieure de l'élément en béton. Ces parties constituent ensemble le ioule à béton et délimi- tent le volume creux qui est rempli de béton compacté et forme alors, par exemple, un anneau de puits avec des extrémités à rainures normalisées. Après le moulage, les anneaux de puits sont décoffrés ou démoulés, alors que le béton n'a pas encore durci et n'a pas pris puis, dans une opération particulière, il est complété d'une façon qui sera décrite ultérieurement et il est ensuite transporté au moyen de chariots d'évacuation spéciaux à l'emplacement de prise où la prise et le durcissement du béton peuvent avoir lieu, tandis qu'un nouvel élément en béton peut déjà être moulé dans le moule. Les éléments en béton, surtout les anneaux de puits et les collets de puits doivent être équipés d'échelons en fer, fixés sur la face interne de l'anneau de puits et constituant des marches qui permettent de descendre dans le puits formé par les anneaux placés l'un sur l'autre. Les échelons en fer peuvent avoir des formes variées et être en matériaux variés. Normalement, ils sont constitués par des éléments en métal qui comportent deux branches parallèles en saillie qui pénètrent dans le béton de l'anneau de puits. I1 existe deux méthodes connues pour fixer les échelons. Dans un cas, lors du moulage de l'anneau de puits, on ménage à des endroits déterminés des évidements dans lesquels les échelons seront scellés ultérieu remuent, dans une opération séparée, après le moulage de l'an- neau et son durcissement. Certes, cette méthode assure également l'étanchéité du béton å l'endroit ou les échelons sont scellés ultérieurement ; toutefois, ce scellement ultérieur est extrêmement coûteux en temps et en argent.De plus, on n'a pas l'assurance que les échelons scellés après coup ont toujours, dans la réalité, la position prescrite, ce qui dépend de la précision du scellement ultérieur. En tous les cas, le positionnement reproductible des échelons n'est pas assuré de cette façon. I1 arrive de plus que, en étant scellés après coup, les échelons ne soient pas fixés très solidement de sorte qu'ils se détachent par la suite, ce qui peut entralner des réparations coûteuses dans les puits déjà construits. L'autre méthode pour fixer des échelons dans les anneaux de puits consiste à fixer directement les échelons de l'intérieur dans les anneaux de puits avant la prise et le durcissement du béton. La plupart du temps, lors du moulage de l'anneau de puits, on fait à des endroits prédéterminés de petits trous de marquage, dans lesquels il faut ensuite fixer les échelons de l'intérieur immédiatement après le décoffrage. Pour la fixation, il faut une plaque support extérieure qui doit être amenée, avant d'enfoncer les échelons, dans la zone où ceux-ci vont être enfoncés. La tôle support soutien ici la surface extérieure de l'anneau de puits moulé et encaisse les forces des coups lors de la fixation. Certes, cette méthode de fixation des échelons est rationnelle, mais elle présente des inconvénients considérables.L'enfoncement par percussion des échelons détruit la structure ou texture étanche du béton à l'endroit de percussion et la fendille de sorte que, dans la zone où les échelons ont été enfoncés, les anneaux de puits ne sont plus étanches et ne peuvent plus satisfaire les normes DIN d'étanchéité. Par les vibrations produites par la percussion, l'anneau de puits s'enfonce dans la zone des endroits de percussion, de sorte que l'anneau de puits, le collet de puits ou tout autre élément de béton est plus bas que prévu dans la zone où les échelons ont été fixés. Etant donné que la fixation des échelons s'effectue à la main, ceux-ci sont souvent en biais et leur position est très imprécise. En tout cas, on n'obtient pas de positionnement précis, à plus forte raison reproductible.En outre, les échelons, souvent, ne sont pas fixés vraiment solidement de sorte que, par la suite, ils se détachent facilement du béton, étant donné que la structure est détruite dans la zone des échelons. Ces inconvénients ont très souvent pour conséquences des réclamations suivies de réparations coûteuses dans des puits déjà construits. Le but de l'invention est de réaliser une installation de moule ou dispositif de moulage du type précité qui permette d'éviter ces inconvénients précités, de fabriquer de façon rationnelle et économique des éléments en béton sans risques de réclamations concernant les échelons qui assure dans la zone des échelons l'étanchéité à l'eau selon les normes DIN et qui satisfasse toutes les autres spécifications également en ce qui concerne la précision des dimensions et des formes. Ce but est atteint avec un dispositif de moulage du type précité, conformément à l'invention par le fait que le noyau de moule comporte un dispositif de montage qui, pendant l'opération de moulage, scelle en même temps au moins un échelon de linté- rieur dans l'élément en béton à mouler.Une réalisation avantatageuse consiste en ce que le dispositif de montage comporte au moins un segment de noyau constituant une portion de couvercle et/ou de paroi du noyau de moule, qui peut être sorti du contour de moulage du noyau par rapport au reste de celui-ci vers l'intérieur et/ou vers l'extérieur dans une position de dégagement permettant la pose d'au moins un échelon ou le démoulage de l'élément en béton terminé muni des échelons, et qui peut être ramené dans une position de fermeture dans laquelle le segment de noyau s'insère dans la partie restante du noyau en complétant le contour du moulage de celui-ci. Grâce à un tel segment de noyau qui peut se déplacer entre une position fermée en complétant le contour de moulage du noyau, et une position de dégagement, les opérations suivantes sont possibles. En position de dégagement, l'échelon (au moins un étant prévu) peut etre mais en place et les conditions sont en même temps procurées pour prédéterminer et assurer la position de l'échelon mis en place. Lorsqu'ensuite le segment de noyau est ramene en position fermée, les échelons mis en place peuvent alors être fixés dans le noyau. En outre, le contour de moulage du noyau est reconstitué.Le moulage peut alors s'effectuer en coulant et compactant le béton et on a alors 1'assurance que les échelons don les saillies, par exemple les branches, s'avançant dans le volume de moulage sont alors enrobées de façon fiable et solide dans le béton. Pour le décoffrage ou le démoulage, le segment de noyau est à nouveau basculé en position de gageent. Les conditions sont fournies pour que ce mouvement de pivotement s'effectue le long d'une trajectoire en arc p exemple en arc de cercle ou analogue, de sorte que le segment de noyau ne s'éloigne pas par exemple à angle droit de la face interne moulée de l'élément en béton ce qui pourrait endommager la pièce moulée du fait de l'adhérence du béton, mais qu'il se soulève en glissant, de sorte que le béton ne peut pas adhérer au segment de noyau. Lors du déplacement en position de dégagement, la zone de fixation des échelons est à nouveau dégagée, de sorte que l'élément en béton moulé avec les échelons fixés dessus peut ensuite être décoffré, soit en repoussant l'élément vers le haut, le noyau étant immobile, soit en tirant le noyau vers le bas. Le dispositif de moulage de a'invention peut être utilisé aussi bien avec des machines simples que dans des installations de fabrication entièrement automatiques. Le but atteint est que, même dans la zone où sont fixés les échelons, la structure du béton est intacte et parfaitement étanche. L'élément en béton ainsi fabriqué satisfait toutes les spécifications, également en ce qui concerne l'étanchéité à l'eau. En outre, un positionnement précis et reproductible des échelons mis en place se trouve assuré. Le risque d'une déformation après coup de l'élément moulé en béton provoquée par la mise en place ultérieure par percussion des échelons est supprimé. De même, les opérations nécessaires lors de la fixation après coup des échelons sont supprimées, avec les inconvénients qui en résultaient. Une autre réalisation avantageuse de l'invention consiste en ce que le dispositif de montage comporte une commande agissant directement ou indirectement sur le segment de noyau pour le déplacer en position de dégagement ou de fermeture, notamment une commande par translation, par exemple un vérin hydraulique ou pneumatique. Il est bien entendu que la commande peut gale- ment agir directement sur le segment de noyau. Dans le cas d'une commande indirecte, on prévoit des éléments de transmission appropriés transformant le mouvement dentratnement. Au lieu d'être une commande par translation, la commande peut être également une commande par rotation, par exemple un moteur rotatif de positionnement. Selon une autre forme de réalisation avantageuse, le noyau de moulage a un couvercle circulaire et une paroi de noyau cylindrique, et le segment de noyau est constitué par une portion de couvercle et une portion de paroi s'y raccordant. De plus, le segment de noyau peut être déplacé de la position de fermeture le long d'une trajectoire courbe, par exemple en arc de cercle, en direction du centre du noyau de moulage et être amené dans la position de dégagement en sortant en même temps vers le haut du plan du couvercle. Du fait du positionnement du segment de noyau avec la trajectoire courbe qui en résulte, il effectue en se déplaçant en position de dégagement un mouvement de pivotement selon un arc. Ceci empêche le béton de coller sur le segment de noyau.Le contour extérieur moulé de l'été ment en béton est donc conservé dans cette zone malgré que le segment de noyau s'éloigne en pivotant vers sa position de dégagement. Selon d'autres mesures avantageuses, le segment de noyau est tenu mobile sur le noyau au moyen de supports de pivotement, inférieurs et supérieurs, par exemple des bras, les supports de pivotement inférieurs attaquant, solidaires en rotation, un arbre de pivotement sur lequel agit la commande, et en ce que de préférence sur l'arbre de pivotement est maintenu, solidaire en rotation, un levier cl'entraînement sur l'extrémité libre duquel agit la commande, notamment la commande en translation, les supports pivotants supérieurs et inférieurs constituant avec leurs points d'articulation et leurs paliers au moins approximativement un parallélogramme articulé.Il est bien entendu que dans le cadre de l'invention on peut envisager d'autres formes de commande qui assurent de la même façon un mouvement d' entrainement avec une trajectoire en arc, ainsi qu'un guidage et un positionnement fiables. Une autre réalisation avantageuse consiste en ce que le dispositif de montage comporte sur la partie restante du noyau de moulage ou sur le segment de noyau mobile un logement pour chaque échelon à fixer, qui comporte de préférence une surface d'appui avec centrage et auquel est associé de préférence un dispositif de serrage pour les échelons au moyen duquel les échelons positionnés dans le logement sont maintenus dans cette position, le dispositif de serrage étant de préférence disposé sur le segment de noyau.La surface d'appui avec centrage est disposée sur la partie restante du noyau de moulage et, dans la zone limite de la paroi du noyau, près de la portion de paroi du segment de noyau, le dispositif de serrage est constitué par une arête sur le bord de la portion de paroi du segment de noyau, qui, en position de fermeture, se raccorde au bord portant la surface appui comportant le centrage. On a ainsi l'assurance que les échelons qui y sont placés prennent et conservent la position précise prescrite. Cette position est reproductible. Les conditions sont en même temps procurées pour poser les échelons par des moyens mécaniques. Le dispositif de serrage assure que les échelons mis en place restent fixés dans la position prescrite prédéterminée lorsque le segment de noyau est amené en position de fermeture. La position est donc assuree. Dans une autre forme de réalisation, le dispositif de serrage comporte sur la portion de paroi du segment de noyau un élément élastique, notamment une bande de caoutchouc, en tant qu'élément d'étanchéité et/ou de compensation et/ou de maintien vers le bras. D'une part, ces éléments élastiques assurent l'étanchéi- té dans la zone des joints. Autre part, ces éléments permettent de compenser des tolérances et, si besoin est, ils servent de moyens de maintien supplémentaires pour fixer les échelons. Selon d'autres dispositions avantageuses, la paroi cylindrique du noyau et le couvercle comportent une échancrure qui correspond à la forme de la portion de couvercle et de la portion de paroi du segment de noyau. De plus, la surface d'appui est disposée au niveau d'une arête supérieure de l'échancrure et du côté intérieur de la paroi cylindrique de noyau.L'arête constituant le dispositif de serrage est formée par 1 arête inférieure de la portion de paroi du segment de noyau qui, dans la position de fermeture de celui-ci, repose sur l'arête supérieure de l'échancrure. L'élément élastique est disposé près de l'arête inférieure et du côté intérieur de la portion de paroi du segment de noyau. Autre part, à chaque logement individuel correspond un segment de noyau individuel, comportant de préférence sa propre commande.Selon une autre forme de réalisation, on prévoit deux logements disposés l'un à côté de l'autre, mais décalés en hauteur, et un seul segment de noyau commun aux deux logements, qui porte, ou constitue un dispositif de serrage commun aux deux logements. I1 est bien entendu qu'on peut ne prévoir qu'un logement et un segment de noyau associé si, lors du moulage, on doit mettre en place un seul échelon. Dans la variante décrite ci-dessus, on associe à chaque logement pour respectivement un échelon, un segment de noyau séparé comportant ses propres paliers et sa propre commande, ces segments pouvant être actionnés à volonté indépendamment l'un de l'autre. Dans un autre développement, la partie restante du noyau de moulage comporte en dessous du dispositif de montage une ouverture de nettoyage qui permet l'accès à l'intérieur du noyau. Ceci permet de nettoyer sans problème le noyau et de le débarrasser du béton qui aurait éventuellement coulé et permet en même temps d'accéder aux différents éléments du dispositif de montage aux fins d'entretien et de réparation. Selon un autre développement, au moins un segment ou plusieurs segments de noyau sont guidés individuellement ou ensemble le long de guidages associes à l'intérieur du noyau de moulage, entre la position de fermeture et la position de dégagement ; dans ce cas, le guidage comporte de préférence des surfaces de guidage obliques, qui sont orientées en oblique vers le couvercle du noyau de moulage en partant de la paroi du noyau, ou des surfaces de guidage orientées perpendiculairement à la paroi du noyau a dans ce cas, les guidages sont constitués par des barres de quidage comportant des manchons de guidage associes pouvant se déplacer dessus, ou bien ils sont réalisés en tant que manchons de guidage dans lesquels sont guidées des barres de guidage.Le guidage oblique présente l'avantage d'une construction particulièrement simple et économique, étant donné qu'il faut simplement des voies de guidage orientées en oblique, par exemple des barres, nervures, profilés, etc.. sur lesquelles se déplacent des élemQnts de guidage. Les plus simples sont les éléments de guidage ronds. De meme, les voies de guidage orientées perpendiculairement à la paroi du noyau sont particulierement simples et bon marché. Ils permettent un déplacement du segment de noyau, ou des segments entre la position d'arrêt et la position de libération, dans une direction sensiblement parallèle au couvercle du noyau de moulage Selon un autre déve-loppement1 on pr=voit un seul segment de noyau qui porte des logements peur une multiplicité d'échelons et qui peut etre déplacé bloc dans sa position de dégagement vers l'intérieur du noyau de moulage dans une direction sensiblement perpendiculaire à la paroi du noyau, ou dans sa position de fermeture à partir de de l' intérieur du noyau de moulage. Selon une autre réalisation, le segment de noyau unique comporte dans sa portion de paroi, à la hauteur du logement considéré, un orifice pour la mise en place, de l'extérieur d'un échelon chaque fois ; il porte, de préférence pour chaque logement un dispositif de serrage, le dispositif de serrage pouvant être actionné au moyen d'une commande de serrage propre, ou bien tous les dispositifs de serrage pouvant être actionnés au moyen d'une commande de serrage commune, de préférence par l'intermédiaire d'un mécanisme d'accouplement par exemple une tringlerie. Cette réalisation permet de poser simultanément trois ou quatre échelons, ou davantage, lors de la fabrication de l'élément en béton. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, de formes de réalisation représentées schématiquerent sur le dessin sur lequel la figure 1 représente une coupe longitudinale axiale schématique selon la ligne I-I de la figure 2, avec une vue latérale partielle d'un dispositif de moulage faisant partie d'une machine à mouler des éléments en béton la figure 2 est une vue de dessus schématique du dispositif de moulage de la figure 1 la figure 3 est une coupe schématique le long de la ligne III III de la figure 1 la figure 4 est une vue schématique en perspective du segment de noyau du dispositif de moulage y compris ses paliers et sa commande la figure 5 est une coupe longitudinale axiale de 1' arbre d'entraînement du segment de noyau de la figure 4 la figure 6 est une vue en élévation correspondant sensiblement à la figure 3, d'un second exemple de réalisation la figure 7 est une vue en perspective du segment de noyau selon le second exemple correspondant sensiblement à la vue de la figure 4 les figures 8 et 9 représentent respectivement une coupe longitudinale axiale, correspondant sensiblement à celle de la figure 1, d'un troisième et d'un quatrième exemple de réalisation, correspondant sensiblement à celui de la figure 1. Le dispositif de moulage sert à mouler des éléments en béton, par exemple un anneau de puits 10, tel qu'il est décrit dans DIN 4034. Chaque anneau de pis a une forme tubulaire avec une épaisseur de paroi constante ; les côtés frontaux sont munis de rainures 11, 12. L'anneau de puits 10 doit comporter deux échelons de fer 13, 14, ou au moins un tel échelon. Le terme "échelon de fer" englobe toutes les formes possibles d'éléments qui ont la fonction de marches et permettent de descendre dans un puits constitué d'anneaux de puits assemblés 10. Chaque échelon i3, 14 comporte par exemple deux branches s' écartant en forme de U, qui se trouvent b l'intérieur du béton de l'anneau de puits 10. Le dispositif de moulage comporte un noyau de moulage 15, rond en forme de chapeau, creux à l'intérieur, qui peut être fixé de façon interchangeable sur un vibreur central non représenté. La fixation s'effectue dans la zone d'une plaque de pied 16 aux endroits indiqués 17. Le noyau de moule a un couvercle circulaire 18 et une paroi cylindrique 19. Un autre élément constituant le dispositif de moulage est une enveloppe de moule cylindrique interchangeable 20 comportant une collerette supérieure 21 et une collerette inférieure 22. L'enveloppe de moule 20 entoure le noyau 15 à une certaine distance radiale et est coaxiale à celui-ci. Dans la zone inférieure, une bague de soutien 23 est placée sur le noyau 15. Une virole inférieure 24 sert à mouler la rainure inférieure 12, et une virole supérieure, non représentée, à mouler la rainure supérieure 11. L'enveloppe de moule 20 porte en outre des supports d'armature 25, 26 indiqués schématiquement en tirets, qui servent à recevoir et centrer des armatures annulaires particulières 27 et 28, qui sont mises en place avant la coulée du béton. Les armatures 27, 28 servent d'armature de transport. Le noyau 15 comporte un dispositif de montage 29 qui, pendant le moulage, scelle en même temps de l'intérieur au moins un échelon de fer 13 et/ou 14 dans l'élément de béton 10 à mouler. Le dispositif de montage 29 comporte, dans le premier exemple de réalisation, un segment de noyau 30 qui constitue une portion de couvercle 31 et une portion de paroi 32 du noyau 15. La portion de couvercle 31 se raccorde, dans la position représentée sur les figures 1-3, sans dépasser, ni former de fente, dans la mesure du possible, à la partie restante du couvercle circulaire 18. Il pénètre dans une échancrure 33 sensiblement en forme de U. La portion de paroi 32 du segment de noyau 30 a la forme d'une portion de la paroi cylindrique. Elle pénètre dans une échancrure 34 ayant exactement la même forme.Par rapport à la partie restante du noyau 15, le segment de noyau 30 constitue un élément autonome. I1 peut être déplacé hors du contour de moulage (fig. 1) du noyau par rapport à la partie restante dans la position de dégagement représentée en tirets sur la figure 1, et ramené dans la position de fermeture représentée en trait plein sur la figure 1. Le dispositif de montage 29 comporte une commande 35 réalisée sous forme de vérin hydraulique ou pneumatique. Le segment de noyau 30 est tenu, mobile sur la partie restante du noyau 15, au moyen de supports de pivotement supérieurs 36, 37 et de supports de pivotement inférieurs 38, 39, notamment autour d'axes parallèles entre eux, qui sont orientés transversalement à l'axe vertical du noyau 15 et sont, par exemple, sensiblement parallèles à la plaque de pied 16. Les supports de pivotement 36-39 sont constitués, par exemple, par des bras en forme de leviers, ou analogue. Les supports de pivotement supérieurs 36, 37 sont articulés sur le segment de noyau de façon à pouvoir basculer, et par l'autre extrémité, ils sont articulés dans des paliers du noyau 15. Les supports de pivotement inférieurs 38, 39 sont également articulés à une extrémité sur le segment de noyau 30. Par leur autre extrémité, ils sont solidarisés en rotation d'un arbre de pivotement 40 (fig. 4, 5) sur lequel agit la commande 35. L'arbre de pivotement 40 est monté à basculement dans le noyau 15, par exemple au moyen de paliers côté extrémités 41, 42. La commande 35 est couplée à un levier d'entraînement 43 qui est solidaire en rotation de l'arbre de pivotement 40. Par son autre extrémité, la commande 35 est montée de façon à pouvoir pivoter dans un oeil formant palier sur le noyau 15. Les supports de pivotement 36, 39 constituent avec leurs paliers et leurs points d'articulation au moins sensiblement un parallélogramme. De cette façon, le segment de noyau 30 peut se déplacer le long d'une trajectoire 45, 46 en forme d'arc. Un autre constituant du dispositif de montage 29 est le logement 47, 48 sur le segment du noyau 3O, ou la partie restante du noyau 15, recevant respectivement ZeS échelons 13, 14. Chaque logement 47, 48 comporte une surface d'appui 49, 50 qui est orientée sensiblement perpendiculairement à la paroi de noyau 19.A chaque surface d'appui e19 50 est associé un centrage 51, 52, qui comporte des surfaces latérales partant de la surface d'appui vers le hart, pour centrer les échelons 13, 14 à l'intérieur du plan diamétral, de sorte que chaque échelon 13, 14 est automatiquement orienté, lors de sa mise en place dans le logement associé 47, 48, et que sa ligne de symétrie se trouve sur la ligne théorique orientée radialement. Pour le centrage en direction de cette Ilgne théorique radiale, on peut prévoir des saillies appropriées 53 sur les échelons 13, 14 ou bien des saillies 54, 55 sortant de la surface d'appui 49, 50, qui sont indiquées en tirets sur la figure 2. Sur la figure 3, les logements 47 43 sont disposés lXun à côté de l'autre et décalés en hauteur, le segment de noyau 30 étant commun aux deux logements L'échancrure 34 dans la paroi de noyau 15 est sensiblement en fonte de gradin. Son arête supérieure s'étend d1abord sensiblement à la hauteur du logement 48 pour l'échelon 14, elle a ensuite une fenêtre découpée plus profondément dont l'arête supérieure s'étend à la hauteur de l'autre logement pour l'échelon 13. La surface d'appui 50 se trouve à la hauteur de l'arête supérieure de paroi délimitant l'échancrure 34 en bas, tandis que la surface d'appui 49 se trouve à la hauteur de l'arête supérieure située plus bas. A chaque logement 47 et 48 est associé un dispositif de serrage des échelons 13 et 14, qui est constitué par l'arête inférieure de la portion de paroi 32 qui repose, en position de fermeture, sur 1' arête supérieure de l'échancrure 34. Cette arête inférieure a la même forme de gradin que l'échancrure 34 et elle est formée par les portions d'arête inférieure 56, 57. Un autre constituant du dispositif de serrage est un élément élastique 58, 59 sur la portion de paroi 32. Cet élément 58, 59 qui est constitué par exemple par une bande de caoutchouc, sert également d'élément d'étanchéité et/ou d'élément de coi- pensation et/ou de maintien vers le bas, et exerce également par en haut une pression sur les échelons et maintient ceuxci en position. L'un des éléments élastiques 58 s'étend le long d'une des arêtes inférieures 56 et l'autre élément 59, le long de l'autre arête inférieure 57. Chaque élément 58, 59 se trouve sur le côté inférieur de la portion de paroi 32 et y est logé dans une fixation par exemple en forme de U. L'élément 58, 59 assure, lorsque le segment de noyau 30 se trouve en position de fermeture, une fermeture étanche du joint entre la portion de paroi 32 et la partie restante de la paroi de noyau 19.Dans la zone du couvercle 18, on peut prévoir le long du bord de l'échancrure 33 qui s'y trouve, une rainure inférieure 60 qui sert d'étanchéité et de butée. Le noyau 15 comporte en dessous du dispositif de montage 29 une ouverture de nettoyage 61 relativement grande. Le dispositif de moulage décrit avec son dispositif de montage 29, peut être utilisé aussi bien sur des machines simples que sur des machines entièrement automatiques pour fabriquer, par exemple des anneaux de puits 10. Lorsqu'on l'utilise en liaison avec des machines entièrement automatiques, le déroulement de la fabrication est le suivant. On met d'abord en place le manchon inférieur 24. En faisant descendre un chariot de levage non représenté, situé côté machine, on fait descendre l'embout inférieur 24 et l'enveloppe de moule 20 sur le noyau de moulage 15. Lorsque l'enveloppe de moulage 20 a atteint la position terminale représentée sur la figure 1, les supports d'armature 26 inférieurs, indiqués schématiquement, pivotent automatiquement sous l'action de la commande de la machine dans la fente du moule, notamment à travers des ouvertures dans l'enveloppe de moule 20, puis l'armature annulaire inférieure 28 est mise en place. Ensuite, les échelons 13 et i4 àintroduire pendant le moulage sont mis en place. Pour permettre cette opération, le segment de noyau 30 pivote de la position de fermeture représentée en trait plein sur la figure 1, dans la position de dégagement représentée en tirets, à savoir selon la trajectoire courbe 45, 46. Les échancrures 33 et 34 sont alors dégagées de sorte qu'on peut mettre en place par en haut les échelons 13, 14 associés1 dans les logements 47 et 48. Les échelons 13, 14 reposent alors, orientés horizontalement, sur la surface d'appui associée 49, 50, dans la position prescrite ; la position prescrite est prédéterminée et assurée dans le sens périphérique et le long aun rayon théorique au moyen des centrages associés 51, 52.Les saillies 53-55 garantissent que les échelons 13, 14 mis en place prennent d'eux-mêmes la. position souhaitée en direction du rayon théorique. Ainsi, toutes les conditions sont procurees pour mettre en place les échelons 13, 14 automatiquement à la machine au lieu de le faire à la main. Après la pose des échelons 13, 14 de la façon décrite, le segment de noyau 30 est ramené par la commande 35 en position de fermeture (fig 1). La commande 35 fait pivoter le levier d'entraînement 43 qui fait pivoter le levier de pivotement 40 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur la figure 1, ce qui fait pivoter les deux supports de pivotement inférieurs 38, 39 dans le même sens. Lorsque le segment de noyau 30 a atteint la position de fermeture, la forme fermée du noyau 15 exigée pour le moulage est rétablie. En même temps, les échelons 13, 14 sont fixés à l'intérieur de leurs logements associés 47, 48 par le fait que la portion d'arête inférieure 56, 57 appuie par en haut sur les échelons 13, 14. Les éléments 58, 59 assurent l'étanchéité dans la zone des arêtes en même temps qu'une compensation des tolérances. En même temps que le segment de noyau pivote en position de fermeture, les supports d'armature supérieurs 25 peuvent déjà pénétrer dans le volume intérieur du moule, puis on peut mettre en place l'armature annulaire supérieure 27. Ensuite, on déclenche le déroulement automatique usuel de fabrication, qui est effectué par des éléments non représentés de la machine. Par exemple, une installation particulière d'alimentation se déplace dans la zone du dispositif de moulage et emplit l'espace intermédiaire de béton par en haut. Lorsque le moule est rempli, un vibreur central monté dans le noyau 15 démarre et compacte le béton. En même temps, du béton est constamment introduit par en haut. Au bout d'une période de vibrage relativement courte, les armatures annu laires 27, 28 sont déjà bien noyées dans l'anneau de puits 10. Pour cette raison, les supports d'armature 25, 26 peuvent alors être retirés automatiquement. Après une période commandée prédéterminée, on freine le vibreur central. En même temps, l'installation d'alimentation s'éloigne du dispositif de moulage. Ainsi le béton en excès dans la zone du couvercle 18 et de la portion de couvercle 31 est retiré. Lorsque l'installation d'alimentation a, à nouveau, atteint sa position de départ postérieure, la virole supérieure non représentée descend en étant commandée et entraînée par la machine et elle est pressée dans le béton.Lorsque la rainure supérieure ll est ainsi réalisée et que l'anneau de puits 10 a atteint la hauteur de consigne, on arr8te la course de pression de la virole supérieure ainsi que le vibreur central. Pour le démoulage de l'anneau de puits 10 alors que le béton n'a pas encore pris, le segment de noyau 30 pivote alors de la position de fermeture dans la position de dégagement représentée en tirets sur la figure 1. Cette opération s'effectue au moyen de la commande 35 qui fait pivoter le levier d'entraine- ment 43, et de ce fait l'arbre de pivotement 40, dans le sens des aiguilles d'une montre sur la fig. 1, de sorte que les supports de pivotement inférieurs 38, 39 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre. De ce fait, le segment de noyau 30 pivote le long de la trajectoire courbe 45, 46 en position de dégagement. On évite par ce mouvement de pivotement selon un arc que le béton colle à la surface extérieure de la portion de paroi 32. Lors de ces opérations la virole supérieure non visible sert de contre-butée pour le béton. Lorsque le segment de noyau 30 a atteint la position de dégagement, le démoulage peut commencer. L'enveloppe de moule 20 est alors déplacé vers le haut jusqu'à ce qu'elle se trouve au-dessus de 1'anneau de puits 10. Ensuite, la machine agit par en bas sur la virole inférieure 24 et pousse vers le haut celle-ci avec l'anneau de puits moulé 10. Les échelons 13, 14 se déplacent à l'intérieur de l'échancrure 34 dégagée.Dès que l'anneau de puits 10 se trouve au niveau du sol dans la machine non représentée, le segment de noyau 30 est ramené de la position de dégagement dans la position de fermeture de sorte que l'anneau de puits 10 peut être retiré de la machine au moyen d'un appareil transporteur connu approprié et qu'il peur être immédiatement transporté à l'emplacement de prise. Le second exemple de réalisation représenté sur les figures 6 et 7 diffère du prenie= par le fai@ qui le dispositif de montage 129 est ici constitué par deux segments de noyau individuels 170, 171 qui sont montés et pivotent indépendamment l'un de l'autre. Le positionnement et le pivotement peuvent alors s'effectuer au moyen d'une commande associée qui leur est propre, de la même façon que dans le premier exemple de réalisation. Dans le second exemple, l'un des segments, 170, est associé à l'un des logements, 1478 pour l'un des échelons 113 tandis que l'autre segment de noyau, 171 est associé à l'autre logement 148 porte l'autre échelon 114.Cet exemple permet, dans le cas d'anneaux de puits ne nécessitant qu'un échelon, de ne déplacer qilun segment de noyau 170 ou 171 entre la position de fermeture et la position de dégagement et de laisser l'autre segment de noyau inutilisé en position de fermeture. I1 est bien entendu que, dans un autre exemple de réalisation non représenté, en variante du second exemple, on peut ne prévoir qu'un seul segment de noyau 170 ou 171 avec un seul logement associé. Dans un autre exemple de réalisation, également non représenté, le logement, qui dans le premier exemple fait partie du noyau 15, est prévu sur le segment de noyau mobile et dans ce cas un dispositif desserrage approprié y est également prévu. Sur les figures, la disposition des paliers de pivotement du segment de noyau 30 et des supports de pivotement 36-39 et des autres constituants n'est indiquée que schématiquement pour des raisons de clarté. Il est bien entendu que les paliers sont conçus et réalisés de telle sorte que le mouvement de pivotement le long de Ia trajectoire courbe 45, 46 peut s'effectuer librement et avec des moyens simples. Ainsi, par exemple, dans un exemple de réalisation non représenté, les supports de pivotement supérieurs 36, 37 sont remplacés par la configuration suivante. Dans la zone supérieure, une patte soudée agit sur la face interne de la portion de paroi 32, à savoir en trois endroits répartis sur la périphérie. Toutes les pattes sont munies d'alésages qui cotncident à l'extrémité libre. A cette extrémité libre, un support de pivotement en forme de fourche attaque chaque patte individuelle ; tous les supports sont solidarisés en rotation, d'un arbre de pivotement supérieur. L'arbre de pivotement supérieur est tenu à ses deux extrémités dans des paliers qui sont tenus du côté intérieur, sur la paroi cylindrique 19 du noyau 15. Dans la zone des supports de pivotement inférieurs 38, 39 la configuration correspond, dans cet exemple non représenté, sensiblement à celle des fig. 1-5, mais avec la variante suivante. Les supports de pivotement inférieurs 38, 39 n'attaquent pas directement le segment de noyau 30. Sur celui-ci, sont soudées du côté intérieur de la portion de paroi 32, des pattes avec des alésages du côté des extrémités. A cette extrémité, les supports de pivotement inférieurs 38, 39 sont articulés aux pattes. D'autres montages également simples et de fonctionnement fiables, comportant un entrainement, sont également dans le cadre de linvention. Dans le troisième exemple de réalisation de la figure 8, on prévoit, à la place du guidage courbe du premier exemple, un guidage oblique pour le segment de noyau 230. Le segment de noyau 230 est guidé de façon à se déplacer le long d'un guidage s'étendant en oblique 272 à l'intérieur du noyau 215 entre la position dé fermeture représentée en trait plein et la position de dégagement représentée en tirets. Le guidage 272 comporte des surfaces de guidage 273 orientées en oblique. Les surfaces de guidage 273 partant de la paroi de noyau 219 sont orientées en oblique vers le couvercle 218 du noyau 215.Le guidage 272 est constitué par exemple par deux barres de guidage s'étendant l'une à côté de l'autre, dont l'une seulement, la barre de guidage 274 est visible, et il comporte des manchons de guidage associés qui peuvent se déplacer sur ces barres dont seul le manchon 275 est repré sente. Ce dernier est solidaire du segment de noyau 230. La commande 235 agit sur le manchon de guidage 275 et déplace celui-ci, et de ce fait le segment de noyau 230, en direction de la tige de guidage 274, dans la position de dégagement ou celle de fermeture. Ce guidage oblique présente l'avantage d'une structure nettement plus simple. Le segment de noyau 230 se soulève ici en oblique de la paroi de la pièce moulée ce qui empêche également le béton de coller. Le guidage 372 prévu dans le quatrième exemple de réalisation selon la fig. 9, s1 étend sensiblement perpendiculairement à la paroi de noyan 319 et sensiblement parallèlement au couvercle 318. En outre, le guidage 372 est constitué par un ou plusieurs manchons de guidage 375 qui sont fixés sur la paroi de noyau 319 sans pouvoir se déplacer et s'étendent donc dans le sens radial lorsque le noyau 3P5 est cylindrique. Al'in- térieur de chaque manchon de guidage 375 peut se déplacer une tige de guidage mobile 374. Le mouvement de déplacement s'effectue au moyen de la commande 335 qui est réalisée sous forme de vérin hydraulique ou pneumatique, comme dans le troisième exemple. La commande 335 agit d'une part sur le manchon de guidage 375 et d'autre part sur le segment de noyau 330.Alors que la portion de paroi 332 du segment de noyau complète le contour de moulage, dans la position de fermeture de ce dernier, la portion de couvercle 331 ne se trouve pas dans le plan du couvercle 318, mais immédiatement en-dessous. Le léger décrochement formé en position de fermeture ne gêne pas. Le béton en excès y reste après le retrait de l'installation d'alimentation. Cette faible quantité de béton est toutefois raclée lorsque le segment de noyau 330 est déplacé dans le sens horizontal, à l'intérieur du noyau 315, dans sa position de dégagement, de sorte qu'elle tombe ou qu'elle reste sur la partie antérieure du segment de noyau 330. Ceci ne présente aucun inconvénient à la fabrication.Du fait du mouvement dans le sens radial du segment de noyau 330 entre la position de fermeture et la position de dégagement, il pourrait y avoir risque que du béton reste collé sur la portion de paroi 332. Etant donné que le compactage a lieu en principe en partant du noyau 315 et que les vibrations sont transmises par le noyau au béton, le risque d'adhérence du béton est relativement faible du fait de ce compactage. Alors que, dans les exemples précédents, le dispositif est conçu pour poser soit deux echelons 13 et 14, soit au choix l'échelon 113 soit l'échelon 114, dans le quatrième exemple de réalisation, quatre echelons peuvent être posés en même temps. Il est bien entendu que dans une variante appropriée, on peut, à la place, poser également trois échelons, ou plus de quatre. Le segment de noyau 330 est une pièce monobloc. I1 porte pour chacun des quatre échelons 376-379 sur la face interne de la portion de paroi 332, respectivement un logement associé 380-383. Ces logements ont, par exemple, exactement la même forme que les logements 47, 48 dans le premier exemple. Du côté des extrémités, ils sont munis de pattes de positionnement dressées qui servent à centrer les échelons 376-379. A la hauteur de chaque logement 380-383, la portion de paroi 332 comporte respectivement une ouverture 384-387 qui, mesurée dans le sens de la hauteur, est plus grande que chaque échelon 376-379. chaque ouverture 384-387 sert à introduire de l'extérieur et par devant, par l'ouverture, l'échelon 376-379 à poser dans le logement associé 380r383. Lors du moulage, cette petite zone se remplit de béton ce qui n'entrain aucun inconvénient ni dans la fonction ni dans le déroulement de la fabrication. A chaque logement 380-383 est associé un dispositif de serrage 388-391. Chaque dispositif de serrage 388-391, est placé sur le segment de noyau 330. I1 est constitué, par exemple, par un levier pivotant 392 avec un butoir en caoutchouc 393 aux extrémités qui, dans la position de serrage, appuie par en haut sur l'échelon posé 376 et le serre. Le levier de pivotement 392 est monté pivotant autour d'un axe horizontal sur le segment de noyau 330. Le mouvement de pivotement s'effectue par 11 intermédiaire, par exemple, d'une commande de serrage particulier, qui peut être un vérin hydraulique ou pneumatique.Ceci n'est pas représenté sur la figure 9. A la place, on a représenté une commande de serrage particulière 394 commune à tous les dispositifs de serrage 388-391, qui agit simultanément sur tous les dispositifs de serrage par l'intermédiaire d'un mécanisme d'accouplement, par exemple une tringlerie 395, et les déplace simultanément soit en position de serrage comme représenté, soit en position de dégagement. Dans ce cas, le butoir en caoutchouc de chaque dispositif de serrage 388-391 se trouve a une certaine distance de l'échelon concerné 376-379. Ensuite, l'ensemble du segment de noyau 330 peut être introduit dans l'intérieur du noyau 315 au moyen de la commande 335 et du guidage 372, vers la droite sur la figure 9, jusqu'à ce que les portions des échelons 376-379 se trouvant dans les logements 380-383 aient été dégagées et que le démoulage puisse avoir lieu. Revendications 1. Dispositif de moulage pour mouler des éléments en béton, notamment des anneaux de puits, des collets de puits et a- nalogue, comportant un noyau de moulage (15) sensiblement en forme de chapeau, qui est fixé de façon interchangeable sur un vibreur central, caractérisé en ce que le noyau de moulage (15) comporte un dispositif de montage (29) qui, pendant l'opération de moulage, scelle en même temps au moins un échelon (13, 14), de l'intérieur, dans l'élément à mouler (il), 2.Dispositif de moulage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de moulage (29) comporte au moins un segment de noyau (30) constituant une portion de couvercle et/ou de paroi (31,32) du noyau (15), qui peut être sorti du contour de moulage du noyau par rapport à la partie restante de celui-ci (18, 19), vers l'intérieur et/ou vers l'extérieur dans une position de dégagement permettant la pose d'au moins un échelon (13, 14) ou le démoulage de l'élément en béton (10) terminé muni des échelons (14, 13), et qui peut être ramen dans une position de fermeture dans laquelle le segment de noyau (30) s'insère dans la partie restante (18, 19) du noyau de moulage (15) en complétant le contour de moulage de celui-ci. 3. Dispositif de moulage selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif de montage (29) comporte une commande (35) agissant directement ou indirectement sur le segment de noyau (30) pour le déplacer en position de dégagement ou de fermeture, notamment une commande en translation, par exemple un vérin hydraulique ou pneumatique. 4. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le noyau de moulage (15) comporte un couvercle circulaire (18) et une paroi de noyau cylindrique (19), et que le segment de noyau (30) est constitué par une portion de couvercle (31) et une portion de paroi (31) s'y raccordant. 5. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le segment de noyau (30) peut être déplacé de la position de fermeture le long d'une trajectoire courbe (45, 46), par exemple en arc de cercle en direction du centre du noyau de moulage et être amené dans la position de dégagement en sortant en même temps du plan du couvercle vers le haut. 6. Dispositif de moulage selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le segment de noyau (30) est tenu mobile sur le noyau (15) au moyen de supports de pivotement supérieurs et inférieurs (36 à 39), par exemple des bras, les supports de pivotement inférieurs (38, 39) attaquant, solidaires en rotation, un arbre de pivotement (40) sur lequel agit la commande (35), et en ce que, de préférence, sur l'ar M de pivotaient (40) est maintenu, solidaire en rotation, un levier d'entraînement (43), sur l'extrémité libre duquel agit la commande (35), notamment la commande en translation, les supports pivotantes supérieurs et inférieurs (36 à 39) constituant avec leurs points d'articulation et leurs paliers -aii moins approximativement un parallélograme articulé. 7. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le dispositif de montage (29) comporte sur la partie restante du noyau (15) de moulage, ou sur le segment de noyau mobile (30) un logement (47, 48) pour chaque échelon (w3, 14) à fixer, qui comporte de préférence une surface d'appui (49, 50) avec centrage (51, 52) et auquel est associé, de préférence, un dispositif de serrage (56, 571 pour les échelons (13, 14) au moyen duquel les échelons (13, 14) positionnés dans le logement (47, 48) sont maintenus dans cette position, le dispositif de serrage étant, de préférence, disposé sur le segment de noyau (30). 8. Dispositif de moulage selon la revendication 7, caractérisé en ce que la surface d'appui (49, 50) avec centrage (51, 52) est disposée sur la partie restante du noyau (15) de moulage et dans la zone limitrophe de la paroi de noyau (19), près de la portion de paroi (32) du segment de noyau (30) et que le dispositif de serrage est constitué par une arête (56, 57) sur le bord de la portion de paroi (32) du segment de noyau (30), qui, en position de fermeture, se raccorde au bord portant la surface d'appui (49, 50) avec centrage (51, 52). 9. Dispositif de moulage selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de serrage (56, 57) comporte sur la portion de paroi (32) du segment de noyau (30) un élément élastique (58, 59), notamment une bande de caoutchouc, en tant qu'élément d'étanchéité et/ou de compensation et/ou de maintien vets.le bas. 10. Dispositif de moulage selon lune des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la paroi de noyau (19) cylindrique et le couvercle (1R) comportent une échancrure (33, 34) qui correspond à la forme de la portion de couvercle (31) et de la portion de paroi (32) du segment de noyau (30). 11. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 7 à 10, caractérisé en ce ue la surface d'appui (49, 50) est disposée au niveau d'une arête supérieure de l'échancrure (34) et du côté intérieur de la paroi cylindrique (19) du noyau, et que l'arête constituant le dispositif de serrage est formée par l'arête inférieure (56, 57) de la portion de paroi (32) du segment de noyau (30) qui, dans la position de fermeture de celui-ci, repose sur l'arête supérieure de l'échancrure (34). 12. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que l'élément élastique (58, 59) est disposé près de l'arête inférieure et du côté intérieur de la portion de paroi (32) du segment de noyau (30). 13. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 7 à 12, caractérisé en ce qu'à chaque logement (147, 148) individuel est associé un segment de noyau (170, 171) individuel, ayant de préférence sa commande propre. 14. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 7 à 12, caractérisé en ce qu'on prévoit deux logements (47, 48) disposés l'un à côté de l'autre, mais décalés en hauteur, et un seul segment de noyau (30) commun aux deux logements qui porte ou constitue un dispositif de serrage (56, 57) commun aux deux logements (47, 48). 15. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 14, carac térisé en ce que la partie restante du noyau de moulage (15) comporte en dessous du dispositif de montage (29) une ouverture de nettoyage (61) qui permet l'acoès à l'intérieur du noyau de moulage (15). 16. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'au moins un segment de noyau (30, 130, 230, 330) et/ou plusieurs segments de noyau sont guidés individuellement ou ensemble le song de guidages (272, 372) associés, à l'intérieur du noyau de moulage (215, 315), entre la position de fermeture et la position de dégagement, le guidage (272) comportant de préférence ds surfaces de guidage obliques (273) qui, partant de la paroi de noyau (219) sont orientées en oblique vers le couvercle (218) du noyau de moulage (215), ou des surfaces de quidage orientées perpendiculairement à la paroi de noyan (319, les guidages (272, 372) étant constitués de préférence par des barres de guidage (274) comportant des manchons de gufdage (275) associés pouvant se déplacer dessus, ou bien étant réalisés en tant que manchons de guidage (375) dans lesquel sont guidées des barres de guidage (374). 17. Dispositif de moulage selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'on prévoit un seul segment de noyau (330) qui porte des logements (380-383) pour une multiplicité d'échelons (376-379) et qui peut être déplacé en bloc danssa position de dégagement vers l'intérieur du noyau de moulage (15) dans une direction sensiblement perpendiculaire à la paroi de noyau (319) ou dans sa position de fermeture, en partant de l'intérieur du noyau de moulage (315). 18. Dispositif de moulage selon la revendication 17, caractérisé en ce que le segment de noyau unique (330) comporte, dans sa portion de paroi (332) à la hauteur du logement considéré (380-383) un orifice pour la mise en place de l'extérieur de chaque échelon (376-379) et qu'il porte, de préférence pour chaque logement (380-383) un dispositif de serrage (388-391) le dispositif de serrage (388-391) pouvant être actionné au moyen d'une commande de serrage propre, ou bien tous les dispositifs de serrage (388-391) pouvant être actionnés au moyen d'une commande de serrage (394) commune, de préférence par l'intermédiaire d'un mécanisme d'accouplement (395) par exemple une tringlerie.