La présente invention concerne un type dtoutillage pour les cultures spécialisées telles que les vignes et les vergers, dont les formes et les écartements peuvent être très divers. Plus précisément, elle vise les moyens permettant de pulvériser avec précision des substances chimiques telles que les herbicides. Cette pulvérisation dirigée a pour but de supprimer l'en- tretien du sol gracie à une destruction méthodique des mauvaises herbes. Jusqu'à ce jour, les pulvérisations au sol de substances chimiques appelées herbicides, se font à partir de rampes fixes, qui n'ont souvent ni la geométrie souhaitée, ni une projection suffisamment précise. Cet inconvénient existe même pour celles qui sont appelées rampes de localisation. Les dites rampes possèdent généralement plusieurs buses montées à postes fixes sur un même bras indéformable. Lorsque ce dernier est articulé, il ne s'agit que de commodités pour le transport, inexploitables en cours de travail, avec l'appareil. Autrement dit, les jets se recouvrent plus ou moins suivant la hauteur de la rampe, sans pouvoir modifier le point de pulvérisation par rapport au tracteur.Le débit des dites buses est réglable par un même organe commun ; il est donc impossible de contrôler la répartition des substances projetées, sur la surface arrosée. La dite projection au sol ne peut suivre une trajectoire de forme compliquée. Elle ne peut que difficilement tenir compte des écartements différents des rangs de culture. Selon les méthodes actuellement connues, les modifications ou adaptations de l'appareillage ne sont ni pratiques, ni simples. D'autre part, le contact intempestif des rampes avec les arbustes ou les plants se produisent au détriment de ces derniers, la souplesse de ensemble étant insuffisante. Enfin, les systèmes de projection déjà connus ne peuvent s'adapter en toute sécurité aux substances chimiques volatiles destinées au traitement du sol contre certaines herbes difficiles à aétruire par simple épandage. Le dispositif, objet de la présente invention, permet d'éviter les inconvénients ci-dessus cités. Il obtient une grande précision dans le dosage de l'herbicide. Il permet d'appliquer une quantité de liquide donnée sur une surface donnée et ce, quelle que soit la forme de cette dernières Il s'adapte à n'importe quel tracteur, sa hauteur étant réglable pas rapport aux pattes d'attache sur ce dernier. Les buses peuvent se déplacer très facilement sur leur rampe de soutien, donc par rapport au tracteur, permettant ainsi d'obtenir une grande précision dans l'impact de la pulvérisation. Un réglage facile à tous écartements est obtenu par une rampe de soutien à extrémités télescopiques0 La pression est réglable pour chaque jet.Elle est préalablement régulée; d'où une grande précision dans le débit, permettant une adaptation immédiate suivant la vitesse du tracteur. D'où, également, l'emploi possible d'herbes cides spécifiques sur des taches isolées de mauvaises herbes au moyen d'un système de commande individuel de chaque jet, lequel système est à portée de la main du conducteur. Les extrémités de la rampe (qui passe de préférence sous le tracteur) sont escamotables, évitant de blesser les ceps ou les troncs. Grâce à un dispositif comelémentaire spécial (tunnel avec jupe, positionné en un endroit quelconque sur le véhicule), les substances chimiques volatiles, peuvent être mises en oeuvre conformément aux normes de sécurité et avec le dosage voulu. En règle générale, la précision du dosage et sa bonne répartition suivant une surface arrosée variable, permettent d'utiliser des herbicides très actifs et spécifiques, difficiles à utiliser avec un appareillage classique. Le dispositif, objet de l'invention, est caractérisé par l'association de buses de pulvérisation montées sur des curseurs mobiles, d'au moins une rampe télescopique (à un ou plusieurs étages) servant de support aux curseurs, d'articulations pour éclipsage d'une partie de la rampe dans différentes directions, d'autant de robinets individuels que de jets. Les dits robinets peuvent fonctionner par impulsions. Ils sont situés sur un distributeur à proximité de la main. En amont du distributeur un régulateur automatique de pression reçoit le refoulement de la pompe. Entre autres positions de montage, les rampes peuvent être fixées sous le tracteur avec débordements latéraux, télescopiques et éclipsables. D'autre part, selon une variante, une ou plusieurs rampes selon l'invention, sont recouvertes d'un caisson extensible muni de jupes trainant sur le sol, le tout formant un tunnel étanche où sont pulvérisées des substances volatiles. Le système de fixation du dit tunnel peut être attaché sous l'arrière du véhicule, ou entre les roues, ou à l'avant. Des caractéristiques plus précises, notamment au sujet de la rampe télescopique et des curseurs, ressortiront de la description suivante de modes de réalisation. Les dessins qui illustrent cette description donnée à titre d'exemple non limitatif, comprennent Figure 1 - une vue de face de l'installation, abstractioifaite du tracteur. Figure 2 - une vue de dessus en coupe AA de la dite installation. Figure 3 - une vue de face partielle de la rampe support selon une variante pour tracteur bas sur roues. Figure 4 - une vue de dessus partielle de la variante selon la figure 3. Figure 5 - une vue de face schématique des jets (rampe à 4 jets). Figure 6 - un schéma de l'installation hydraulique concernant l'herbicide. Figure 7 - une variante dans le schéma hydraulique concernant la mise en pression de l'herbicide. Figure 8 - une vue schématique d'un robinet propre à chaque jet. Figure 9 - une vue de côté du caisson avec jupe pour substance volatile. Figure 10 - une vue de l'arrière du dit caisson avec sa jupe. Figure 11 - une coupe suivant 33 vue de l'arrière du dit caisson avec sa rampe. Figure 12 - une coupe suivant 33 du dit caisson selon une variante. En se reportant aux figures 1 et 2, la partie centrale (ou poutre) 1 de la rampe est fixée en 2 et 2a sur deux supports creux 3 et 4, solidaires du tracteur. Ce dernier se déplace suivant la flèche F. Dans l'exemple choisi, et selon une position préférentielle, la poutre 1 est située sous le véhicule entre les roues avant et arrière, perpendiculairement à la direction du dit véhicule. Chacun des dits supports fixes est constitué, par exemple, par une portion de tube carré sur laquelle est soudée une barre horizontale fixée par vis ou boulons en 5 et 5a sur les flancs du tracteur. Sur l'un de ces supports est soudé un tube d'équerre 6 dont la partie verticale supporte le distributeur à robinets 7 par lequel on règle le débit du liquide herbicide. Sa hauteur et son emplacement sont tels que la main gauche (par exemple) du conducteur peut y avoir accès sans effort. La partie centrale 1 de la rampe est constituée par un tube horizontal à section carrée (dans l'exemple choisi), sur laquelle sont soudés deux tubes verticaux 8 et 9 qui pénètrent respectivement dans les parties creuses des supports 3 et 4, en forme de colliers. Des trous horizontaux sont percés dans les tubes 8 et 9, afin de pouvoir régler la hauteur de la rampe suivant le type du tracteur utilisé. En 2 et 2a, deux broches (ou boulons) maintiennent la partie mobile verticale. Lorsque le carter du tracteur est trop bas, on peut construire cette partie de rampe, comme il est indiqué sur les figures 3 et 4. La partie 10 fixée au tracteur, porte deux tubes verticaux li et îîa sur lesquels coulissent deux autres tubes 12 et 13 solidaires respectivement de deux pièces creuses 14 et 15 qui forment ensemble la partie centrale de la rampe de chaque côté du tracteur. Ia hauteur de chacune des deux parties de rampe centrale est réglée de la même façon que précédemment par des trous horizontaux et broches 2 et 2a. Sur le support fixe 10 est soudé le support 6 de distributeur 7. Quel que soit le mode de construction de la partie centrale de la rampe support, deux tiges 16 et 17 pénètrent à l'intérieur des pièces 1 (ou 14 et 15) à chacune des extrémités. Les tiges et les alésages sont carés ou rectangulaires ou ronds, ou toute autre forme. La description qui suit porte sur une seule de ces tiges. L'autre lui est symétrique, lorsqu'une utilisation la justifie. Le coulissement de la tige 16 est bloqué par une vis de pression 18. Un curseur (collier mobile) 19 peut circuler le long de la dite tige. Il est arrêté par la vis 20. Il porte une buse à projection vers le bas 21. Un tuyau flexible 22 met en communication cette dernière avec le robinet correspondant 23 sur le distributeur. A l'extrémité de la tige 16, une plaquette soudée supporte l'un des volets d'une charnière double à axe vertical 24, ou 24a. La chape 25, supportée par l'autre volet de la dite charnière, peut basculer horizontalement dans un sens ou dans autre. Il s'agit d'une sécurité, lorsque l'extrémité de rampe rencontre des obstacles. La dite chape 25 sert d'articulation 26 à une seconde tige creuse 27, mais dans un plan vertical, cette fois. A l'intérieur de la tige 27 coulisse une tige 28. La dite tige 27 est soutenue par une chaine 27a ou tout autre moyen de retenue souple, laquelle chaine est accrochée à une potence 29 solidaire de la tige 26. L'inclinaison du tube 27 autour de son axe 26 est obtenue en raccourcissant ou allongeant le brin de chaine servant à la suspension.La tige 28, coulissant dans le tube 27, se termine éventuelle dans ment par une crosse 29 ,/le plan horizontal. Elle supporte la deuxième buse de projection 30, par l'intermédiaire d'un curseur 31 et d'un collier de serrage 32. Cette seconde buse est réunie par un tube flexible 33 à son robinet 34 sur le distributeur. Le coulissement de la tige 28 est arrêté par la vis 35 sur le tube 27. Il est aisé de comprendre qu'un obstacle frappant la crosse 29 force la charnière 24 qui s'ouvre(dans un sens ou dans l'autre, suivant que le véhicule est en marche avant ou arrière), sans détérioration du cep ou de l'extrémité de rampe. Pour le transport sur les lieux de travail, l'extrémité de rampe est relevée autour de l'axe d'articulation 26, réduisant l'encombrement. De même, un obstacle peut obliger la dite extrémité de rampe à se soulever afin d'éviter des chocs brutaux et des détériorations. La figure 5 montre la juxtaposition des jets obtenus à partir des buses réglables, lorsque la disposition est symétrique par rapport à l'axe xxt du tracteur. Par un réglage des curseurs en position horizontale, après positionnement précis en hauteur, on peut obtenir des jets plats et triangulaires dont les bases ne se recouvrent pas, mais forment au contraire un rideau liquide continu et homogène. Bien entendu, la disposition classique avec recouvrement des bases de projection est parfaitement possible. Il est à noter que l'exemple porte sur des jets plats dans un plan vertical perpendiculaire à la direction du véhicule. Toute autre forme de jets peut être adoptée. D'autre part, les jets centraux ou latéraux, ou un seul de ces jets, peuvent être stoppés définitivement ou provisoirement. Le circuit hydraulique du liquide herbicide comprend (figure 6) une cuve classique 36, une pompe 37 pouvant être entrainée par le moteur de propulsion, un organe de réglage de pression (et débit) 38 avec retour à l'aspiration 39, une tuyauterie de refoulement vers le mano-détendeur, ou régulateur de pression (appelé aussi valve constante) 40, un distributeur 7 muni d'un manomètre de précision 41. Le distributeur comprend autant de robinets 23, 34 etc ... que de buses de projection 21, 30, etc Le premier organe de réglage 38 est manipulé à la main. Le régulateur 40 a pour but de maintenir la pression quel que soit le régime du moteur qui entraine la pompe. Un bouton de réglage permet de régler la valeur d'équilibre de cette pression.Selon une variante (figure 7), qui donne des résultats intéressants par leur précision, le régulateur de pression est situé directement sur le refoulement de la pompe 37. Le réglage du débit global par l'organe 38 est plus facile. Les robinets particuliers 23, 34, etc ... permettent alors un réglage meilleur. Les dits robinets sont d'un type tel qutils peuvent aussi bien ouvrir chaque circuit particulier, par impulsions (position J de la manette 42 , suivant la figure 8) qu' obtenir une ouverture totale semi-verrouillée (position K), qu'une position d'ouverture intermédiaire (position L). Ces manoeuvres sont obtenues grâce à une came excentrée 43, solidaire de la manette 42. Ainsi chaque jet est réglé suivant la nature du travail à effectuer. Il peut y avoir plus de quatre, ou moins de quatre buses, toutes étant mobiles sur leur rampe ou non. En général, les robinets latéraux 44 et 45 montés sur le distributeur correspondent à une pulvérisation spéciale à l'intérieur d'un tunnel, transversal, approximativement étanche au-dessus du sol. Chacun des tubes 46 et 47 (correspondants aux robinets 44 et 45) pénètre dans le caisson formant tunnel (figures 9 à 12). Ce dernier est constitué par deux parties de toit 48 et 49 se recouvrant et pouvant glisser l'une sur autre afin de couvrir une zone plus ou moins étendue transversalement. Les deux parties du toit peuvent être bloquées, ensemble, après réglage, par tout procédé (vis, boulons, crochets, manette à excentrique, etc ...). Sous les deux parties du toit, pendent des lames souples 50, 51, 52, 53, 54 et 55, formant une jupe qui limite un espace déterminé, en principe et approximativement selon un parallélépipède rectangle.Les faces du toit peuvent être transparentes. La jupe est de préférence en polymère ou caoutchouc. Selon la figure 11, les tuyaux 46 et 47 aboutissent chacun à une série de buses 56, 57 pour l'un, 58 et 59 pour l'autre, par l'intermédiaire de tubes flexibles montés sur des tubulures 60 et 61 les curseurs mobiles et réglés avant blocage sur leurs rampes respectives (62 et 63), supportent chacune des buses 56, 57, 58, 59, etc... Les dites rampes ne sont évidemment pas dans le même alignement bien que parallèles. Selon une variante (figure 12) les tuyaux 46 et 47 se prolongent à l'intérieur du tunnel, perpendiculairement à la direction du véhicule, dans deux plans légèrement décalés. Ils sont rigides et portent des buses 64, 65, 66, 67, etc ... à postes fixes. Lorsque la zone de projection doit être réduite, les extrémités de tubes 68 et 69 se recouvrent. On peut alors boucher volontairement les buses centrales situées en face les unes des autres, et risquant de faire double emploi. L'ensemble du toit et de la jupe, appelé tunnel est suspendu par chaines, par exemple, soit à l'arrière du véhicule, soit entre les roues sous le véhicule, soit à 11 avant. Il sert à la pulvérisation de produits volatils en évitant à ces derniers de se disperser dans l'atmosphère. Il va de soi que l'invention ne se limite pas aux modes de réalisation ci-dessus décrits. Elle embrasse, au contraire, toutes les.variantes possibles pourvu quelles ne sortent pas du cadre des revendications. Ctest ainsi que les structures (tubes, tiges, etc ...) permettant de soutenir les buses de pulvérisation, peuvent être constituées aussi bien par des profils creux ou assemblés que par des pièces obtenues par fonderie métalliques ou en matière plastiquç. Les jets peuvent avoir une forme quelconque. Le dispositif, objet de l'invention, a une application sur des véhicules ou des tracteurs ordinaires ou spéciaux tels que des tracteurs enjambeurs, pour des cultures spécialisées. Il convient aussi bien pour des herbicides ordinaires que spécifiques. Il ormet aussi d'utiliser des substances chimiques volatiles utilisées pour la destruction de certaines herbes. - REVENDICADIONS 1.- Dispositif de pulvérisation d'herbicide liquide ou volatil, adaptable à un véhicule ou tracteur quelconque, destiné aux cultures spécialisées telles que vignes et vergers, dont les écartements de rangs sont variables et dont les surfaces à traiter sont de toutes formes, lequel dispositif est caractérisé par le fait qu'il comprend une poutre centrale fixée sous le tracteur, dans laquelle poutre coulisse au moins à l'une de ses extrémités, une tige porteuse d'un curseur mobile soutenant une buse de pulvérisation, laquelle tige porte à son extrémitéSune charnière double de sécurité à axes verticaux, sur laquelle charnière double es montée une articulation simple dans un plan vertical, laquelle articulation simple se prolonge par un tube dans lequel coulisse une seconde tige sur laquelle se déplace un second curseur maintenant une deuxième buse de projection, laquelle seconde tige est suspendue autour de son articulation simple par une chaine de longueur réglable, laquelle chaine est retenue en son extrémité haute, par un crochet à la partie supérieure d'une potence verticale solidaire de la première tige. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque curseur portant sa buse de projection est bloqué par une vis, après réglage des dits curseurs à l'écartement (ou aux écartements) voulu. 3.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, prises ensemble, caractérisé par le fait que chaque buse réglable est reliée par tuyau flexible à un robinet de modulation du débit qui est particulier à la dite buse, lequel robinet est situé (ainsi que les autres robinets de commande des autres buses) à proximité de la main du conducteur sur un distributeur monté sur un tube vertical, lequel tube vertical est fixé sur la poutre centrale de rampe solidaire du tracteur, lesquels robinets de réglage fonctionnent aussi bien par impulsions, que par réglage progressif, ou que par tout ou rien. 4.- Dispositif selon les revendications 1 et 3, prises ensemble, caractérisé par le fait que le liquide arrivant aux robinets sur le distributeur est préalablement réglé en pression constante à une valeur déterminée par un régulateur de pression, lequel régulateur de pression est complété sur le circuit, par un organe de réglage global du débit. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le régulateur de pression est monté directement sur le refoulement de la pompe de refoulement du liquide herbicide. 6.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la poutre centrale fixée sous le tracteur est réglable en hauteur par un système de glissières verticales avec une broche dans une série de trous horizontaux. 7.- Dispositif selon les revendications 1 et 6, prises séparément, caractérisé par le fait que la poutre centrale est en deux parties de chaque côté du tracteur, lorsque le carter de ce dernier est bas, chacune des dites parties étant montée dans des glissières immobilisées par brochage, afin de pouvoir régler en hauteur, chacune des parties de la poutre centrale. 8.- Dispositif selon les revendications 1 et 3, prises ensemble, caractérisé par le fait.que que ltherbicide est aussi acheminé par un ou plusieurs robinef;s,/pastlcullers robinets/vers un tunnel de pulvérisation de substances chimiques volatiles, lequel tunnel comporte à l'intérieur une ou deux rampes, avec curseurs mobiles porteurs de buses de pulvérisation, lequel tunnel comporte extérieurement un toit extensible en deux parties coulissantes, duquel toit pendent des lames souples râclant le sol formant jupe approximativement étanche, lequel toit en deux parties est suspendu par un système d'accrochage en un endroit quelconque sous le véhicule. 9. Dispositif selon le Wevendications 1 et 3, prises énsemble, ou les revendications 1, 3, 8, prises ensemble, caractérisé par le fait que l'herbicidre est acheminé par un ou plusieurs robinets vers un tunnel de pulvérisation deXubstances chimiques volatiles, lequel tunnel comporte à l'intérieur, une ou deux rampes creuses, prolongeant le ou les tuyaux d'arrivée d'herbicide dans le tunnel,lesquelles rampes creuses,où circule l'herbicide, sont équipées de buses de pulvérisation, à l'intérieur du tunnel, lesquelles buses sont à postes fixes sur les rampes creuses, lequel tunnel est constitué par un toit en deux parties munies de lames souples formant jupe étanche autour de la pulvérisation.