La présente invention a pour objet à titre de produit industriel nouveau une pla que iconoscope faite sur une pastille de silicium dont la dimension varie selon les diverses formes adoptées pour la fabrication et une plaque de plus grande dimension donnant une image en mouvement. Les deux types d'appareil, fonctionnan sur un même principe, donnent tous deux une image comparable à celle donnée par un tube iconoscope ou un tube cathodique de télévision dans le second cas. Deux autres appareils fonctionnant sur le même principe que les appareils précédents seront décrit. Les avantages de tels appareils n'utilisant pas les tubes cathodiques sont les suivants Ils ont une consommation très faible, de l'ordre de quelques dizaines de milliwatt, de quelques watts pour l'écran, Ils sont beaucoup plus petits, la dimension de la plaque peut être de l'ordre du cm et de 5 à 10 cm , quand à l'écran sa dimension peut selon les diverses formes de fabrication avoir une épaisseur de 2 à 0,5 cm, la surface de l'image pouvant être aussi grande que celle donnée par un tube cathodique télévision "grand". La fiabilité de ces appareils est beaucoup plus grande que celle des tubes noria lement employé, il n'y a pas de filament chauffé, Les images transmises ou reçues par ces appareils peuvent être en couleur ou noil et blanc suivant une légère modification dans les composants du schéma, Ces deux appareils ont un poids bien inférieur aux tubes cathodiques normaux et sont beaucoup plus solides, ceci étant du aux matériaux utilisés, le poids de 1' iconoscope étant de quelques dizaines de grammes pour l'iconoscope avec son boitier, La plaque iconoscope et la plaque donnant une image sont de fabrication bien couteuse que celles employés pour fabriquer les tubes cathodiques normaux, une des formes de la plaque iconoscope avec son boitier formant une caméra complète, ou l'on doitjoindre l'alimentation et les connexions pour la transmission des signaux coutera au environ de 300 frans et peut être moins, Le schéma employé pour la plaque iconoscope permet d'intégrer deux fois plus de points de définitions qu'en employant le procédé utilisant les CCD de RCA, qui est actuellement l'un des moyens permettant d'obtenir le maximum de points de définitions, le nouveau procédé employé dans les appareils précédents permet d'ir tégrer 160 000 points de définitions sur une pastille de 150 mm La description qui va suivre de la plaque iconoscope est faite en référence aux dessins annexés et est donné à titre d'exemple non limitatif. Pour bien comprendre le fonctionnement de la plaque iconoscope (et de l'écran plat) il convient d'expliquer le principe sur lequel il fonctionne. Soit un circuit oscillant (I) siège d'oscillation entretenues par un générateur d'entretien (D) de fréquence N, de période T, de pulsation (fig.I). Au voisinage de la bobine B1 disposons une autre bobine B2 appartenant à un circuit oscillant (II), de façon que les lignes d'induction creees par B1 traversent les spires de B2. Un ampermètre thermique A accuse le passage d'un courant. La bobine B2 reçoit en effet, envoyé par la bobine B1 un flux de la forme Insin t( m:flux maximal reçu) Dans son circuit, les variations de ce flux déremineront une force électromotrice induite e=d =- Imcos t dont la valeur efficace est : E=Im 2 Pour une valeur élevée de , cette force électromotrice peut être grande, même m, en raison des pertes de flux entre la bobine inductrice et la bobine induite n'est lui-même très grand. Le circuit (Il) étant soumis à la loi d'Ohm, l'intensité efficace I y est donnée par la formule I2=E2(Z impédance). Z2 Cette intensite est maximale si Z est minimal, c'est à dire quand L2 -I =0, et puisque =2II/ T, cela se produit lorsque T=211 L2C2 Or 2II L2Creprésente la période propre du circuit (II) et T est celle des oscillations entretenues du circuit (I). La fréquence du circuit-pilote (I) étant fixée, elle se trouve imposée au circuitrécepteur (II). Dans ce dernier, l'intensité passe par un maximum quand les deux circuits sont accordés sur la même fréquence cet effet est l'effet de résonance. Il existe d'ailleurs un appareil fonctionnant sur ce principe, il est surtout utilisé pour déterminer l'inductance L de certaines bobines, c'est le "grid-dip" (dont un schéma se trouve dans la figure 2). Son fonctionnement est le suivant sous l'effet des obsorptions (lors de la résonance) de H.F. sur le circuit L-C les "perturbations" dans l'état oscillatoire du transistor apparaissent sous le forme d'une intensité variable dans la résistance d'émetteur R5, autrement dit d'une chute de tension elle-même variable au borne de cette résistance. Avec le transistor NPN, c'est un potentiel positif qui se présente en X, à l'émetteur du transistor, grâce à un diviseur potentiométrique constitué par l'ensemble et R1 on obtient une tension de référence, X', presque égale à X, d'ou l'on peut mettre en évidence entre la tension variable et la tension fixe X'.Un transistor (bipolaire) possède entre l'émetteur et le collecteur une capacité. Or un transistor peut servir de photodiode ; si de la lumière tombe sur le transistor sur la base il pourra passer un courant de l'émetteur vers le collecteur. Mais la capacité entre les bornes de l'émetteur et le collecteur étant variable en fonction de l'intensité de la lumière qui tombe, si l'on place maintenant un transistor T relié uniquement à l'émetteur et au collecteur, une capacité C en parallèle et une bobine B d'inductance L en parallèle. On obtient un circuit (fig.3a) qui vibre sur une fréquence déterminée par la formule de Thomson T=2II LC C étant la capacité totale donc la somme de la capacité se trouvant entre l'émet- teur et le collecteur et les deux connexions de la capacité C du condensateur. Si ce circuit est placé devant la bobine du grid-dip qui vibre sur une fréquence identique à celle du circuit il y a alors résonance (en supposant par exemple le transistor non éclairé) et l'aiguille du microampermètre G dévie (de même un microampermètre placé entre A et B indique une tension si l'on met de la lumière sur la base du transistor a capacité totale C change et (en supposant que le grid-dip vibre sur la même fréquence initlal) il n'y aura plus de résonnance donc l'intensité sera moins grande entre A et B ou nul (cette absorption demeure unique sur la seule fréquence réelle du circuit induit sans qu'intervienne aucune question d'harmonique) si le voltmètre est à amplification et possède une haute résistance d'entrée ne perturbe en rien la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit. N'ais un phototransistor commence à avoir des fluctuations à partir de 100KHz, on remplace le phototransistor pour palier ce défaut par le circuit suivant (fig.3. une photodiode E dont l'anode est branché sur la base et la cathode sur le collecteur du transistor (NPN) non sensible à la lumière. Le fonctionnement de l'iconoscope plat sur la pastille (et de l'écran de visu; sation plat) est alors le suivant, le générateur (H.F) qui peut être un gridétant en marche, celui-ci fonctionne sur une fréquence donné, si cette fréque est identique à celle du circuit induit (formé de T B C en parallèle) il y a alors résonance d'ou il se forme une intensité I et une force électro-motriz induite dont la valeur efficace entre les bornes A et B est donné par la fori et Im étant le flux maximal reçu par le circuit induit T B C. = 2IIN, N étant la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit. (Nous supposons alors que la lumière ne tombe pas sur la photodiode). Si la lumière frappe la photodiodi la capacité totale du circuit change et la résonance n'a donc presque plus lieu (d'ou diminution de l'intensité mesuré entre les bornes A et B.Cette diminution est proportionnelle à la quantité de lumière reçu par la photodiode Mais le phénomène pourra aussi bien être perçu par le microampermètre du gris. dip pourtant ce procédé sera probablement délaissé car il offre les désavanta: suivant - le grid-dip même très bien élaboré est moins sensible à l'absorption que si l'on mesure l'intensité même, qui se crée dans le circuit induit, - le grid-dip quand on fait varier la fréquence sur laquelle il fonctionne offre pratiquemment toujours une petite dérive de l'aiguille' du microampermé du grid-dip ce qui n'est pas le cas pour la mesure entre'A et B du circuit T B C. Pour palier ces difficultés le circuit final du grid-dip devient plus grand donc plus volumineux, de plus il n'existe pas de calcul précis permettar de calculer avec exactitude les Variation mesuré sur le microampermètre du grid-dip. Lorsque le grid-dip change de fréauence, le circuit induit initial T B C n'a plus de courant induit à mesurer par contre le circuit induit suivant se trou. vant à côté (formé de T1 B C1 en parallèle) va au moment ou le générateur vibre sur la fréquence réelle du circuit induit crée un courant entre les bornes A et B du circuit induit T1 Bî C1, la variation due à la lumière reçue par le photodiode sera comme dans le circuit précédent mesuré, et ainsi de suite. Pour rendre le circuit plus simple le collecteur de chaoue circuit ind T B C est relié à l'émetteur du circuit induit suivant T'B'C' se trouvant à côté du circuit induit T B C et le collecteur du circuit T'B'C' est relié à l'émetteur du circuit induit T"B"C" suivant, fig. 4. Le courant est alors mesuré au borne d et B.Naturellement tous les circuits induits vibrent sur une fréquence différente et telle que la marge sur laquelle ils vibrent (du aux incertitudes, généralement faibles de fabrication et aussi aux variations de la capacité due à la photodiode) n'aient pas d'intersection. Pour pouvoir donc mesurer la quantité de lumière reçue par une photodiode il faut mesuré une différence de potentiel qui est relativement faible, variation par rapport à un potentiel constant Vb, cette variation est mesuré par un amplificateur différentiel, à l'une des deux entrées est mis un potentiel constant égale au potentiel que doit avoir le circuit induit T B C lorsque le générateur vibre exactement sur cette fréquence et que la photodiode ne reçoit pas de lumière) si de la lumière est reçu par la photodiode, il aura une diminution de courant qui sera mesuré (il s'agit du courant induit du circuit T B C arrivant aux bornes C et D de l'amplificateur différentiel Fig. 5. La sensibilité de l'iconoscope plat pourra varier en fonction de la valeur de R . Mais pour que la mesure faite soit exacte il ne faut la prendre qu'à un instant donné, car pendant que la fréquence sur laquelle vibre le grid-dip varie et se rapproche de la fréquence réelle d'un circuit induit T B C, l-'intensité du courant dans le circuit T B C augmente, de même, lorsque la fréquence du grid-dip s'éloigne de la fréquence sur laquelle vibre le circuit T B C la tension induite diminue.On ne mesurera donc le courant qu'à un moment donné ; exactement au moment ou la fréquence sur laquelle vibre le générateur est exactement celle sur laquelle vibre le circuit induit T B C (quand la diode ne reçoit pas de lumière) il faut donc mettre en place un interrupteur entre les bornes H et I, par exemple, qui ne ferme le circuit en fonction de la fréquence sur lequel vibre le générateur ; si une ligne de l'iconoscope comporte 600 points de définitions et 265 lignes, l'interrupteur aux bornes H et I fermera le circuit tous les 0,2 s. Si nous nous occupons d'une seule ligne de l'iconoscope, le temps mis pour faire varier la fréquence du grid-dip d'une fréquence minimal N1 à une fréquence maximal N2 pour une ligne est de 0,2 x 600 soit 120 s.Le moment ou le circuit est ouvert est 600 fois plus court que le temps mis pour faire varier la fréquence du générateur de N1 à N2 pour une ligne. Pour comprendre comment va fonctionner l'interrupteur entre H et I voyons comment varie la fréquence du générateur haute fréquence. Dans un circuit intégré une diode D polarisé en inverse présente une certaine capacité qui est maximal lorsque la tension est minimal et, minimale lorsque la tension est maximale. La variation de tension dans le générateur créera donc une variation de la fréquence sur laquelle il fonctionne, on peut donc faire varier cette fréquence grace à un autre générateur qui fait varier la tension arrivant aux bornes des diodes polarisées en inverse. La tension fournit par le générateur faisant varier la tension arrivant au borne de la diode du grid-dip (la diode à le rôle de capacité variable) à l'allure donné par la courbe de la fig. 6. On supposera que la capacité varie selon une fonction affine en fonction de la tension inverse. Une des courbes possible que l'on pourra avoir (pour quatre éléments d'une ligne) aux bornes Z et I est donné dans la fig. 7. I et Il correspondent o à une lumière de très faible intensité, I2 de moyenne et 13 une lumière de forte intensité, I correspond à I l'intensité du courant aux bornes Z et n I lorsque aucun circuit induit ne crée de courant, donc lorsque le générateur ne vibre sur aucune fréquence identique à celle d'un circuit induit. Pour n'obtenir un signal que tous les 0,2 s, on emploie un multivibrateur fonctior nant en haute fréquence et ayant une période de 0,2 s.Les deux générateurs étant mis en marche simultanément (par un synchronisateur), pour t=0,4 s, par exemple, le multivibrateur ferme l'interrupteur K entre les bornes H et I, puis l'ouvre, et 0,2 s plus tard, pour t=0,6 s, l'interrupteur est de nouveau fermée ainsi de suite, le schéma théorique du circuit formé du générateur haute fréquence, du multivibrateur (partie C) et du générateur faisant varier la fréquence du générateur f haute fréquence (partie B) se trouvent dans la fig. 8. Les signaux sont pris aux bornes Z et I qui sont animés vers l'extérieur du circuit R'5 donne aux bornes C et D, la tension que doit avoir un circuit lorsque la lumière ne tombe pas sur la photodiode, c'est le potentiel de référence. La valeur de certains composants en particulier celle des capacités C"1 et C"2 qui déterminent la fréquence sur laquelle vibre le multivibrateur (valeurs basses et intégrales vue la fréquence élevé de travail). Dans ces schémas les transistors bipolaires utilisés pourront aussi être remplacés par des MOS et C/MOS ce qui rend le circuit moins volumineux. A la sortie Z et I pourra être associé un amplificateur à courant continu pour amplifier le signal reçu, tous les transistors sont H.F. Mais un schéma tel que celui donné dans la figure 4, doit subir de légères modificationss, car il faut tenir compte des possibilités de l'intégration sur une pastille de silicium, il faut donc tenir compte de la fréquence de fonctionnement du générateur H.F., la fréquence sur laquelle doit vibrer les circuits induits doit être de l'ordre de IGhz, or si l'on tient à occuper le moins de place possible, la capacité totale d'un circuit induit T B C peut être égale à la capacité de la diode polarisée en inverse sur le transistor et d'une capacité mise en parallèle avec le collecteur et l'émetteur du transi tor, si la capacité spplémentaire occupe une place égale à celle de la photodiode soit 30 x 20 n , Si les inductances mises en série ont au total une inductance de 4,8.10.11 Henry.En appliquant la formule de Thomson, la fréquen réelle sur laquelle vibre le circuit induit est (Ctotal = O,lOpf) Cette fréquence est trop élevée pour un générateur. Un schéma plus adapté pour l'intégration est donné dans la figure 9. Voici son fonctionnement, l'ennui précédent majeure était, la valeur trop faible des capacités et des inductances, dans le schéma de la figure 4b, toutes les capacités C des circuits induits T B C sont mises en parallèles, et toutes les inductances des bobines B de cette colonne sont mises en séries, les deux "bouts" de cette inductance total étant mis en parallèle avec les capacités en parallèle de cette même colonne.Dans la première colonne toutes les inductances sont identiques, dans la deuxième colonne analogue à la première la capacité totale est légèrement plus petite, l'inductance totale reste la même (la fréquence sur laquelle vibre donc la deuxième colonne est donc légèrement plus élevé), dans la troisième colonne, la capacité totale est plus petite que dans la deuxième colonne, l'inductance reste la même et ainsi de suite pour 600 colonnes. Puisque la capacité diminue, l'inductance restant la même, la fréquence sur laquelle vibre chaque colonne (qui est l'équivalent de 265 circuits T B C dont les capacités sont en parallèles et les inductances en séries) est différentes et croissante au fur et à mesure que les colonnes sont éloignées de la première.Si nous examinons maintenant une seule colonne qui comporte 265 diodes photosensitives, dans le cas ou une bobine d'un générateur serait placé sur les bobines en séries d'une colonne, le générateur vibrant sur la même fréquence que le circuit induit formé par la colonne, on mesurera aux bornes des capacités en parallèles une tension (le voltmètre a une haute résistance d'entrée). Si de la lumière d'intensité variable ne tombe que sur une diode les autres ne recevant pas de lumière, la valeur de la tension variera en fonction de la lumière reçu par la diode, mais si toutes les diodes sont frappés par la lumière, celle-ci étant d'intensité variable en chaque point, la tension variable mesuré aux bornes du condensateur ne donnerait aucune information. Il faut donc pour cela mettre un interrupteur K, qui est fait de tels sortes que les photodiodes puisse oui ou non être en fonctionnement, donc pour une colonne pour qu'une diode seulement soit sensible à la lumière il faudra fermé l'interupteur K joint à cette diode les autres interupteurs seront eux ouverts. La même chose peut aussi être faite pour les autres colonnes, on aura alors pour une ligne de point de définitions de l'iconoscope une ligne de commutateurs K qui seront fermés, tous les autres commutateurs K des autres lignes seront ouverts. Si l'on fait à ce moment varier la fréquence du générateur (dont la bobine se trouve en face de toutes les bobines de toutes les colonnes) on ne mesurera aux bornes A et B, quand la fréquence sur laquelle vibre le générateur haute fréquence est égale à la fréquence sur laquelle vibre la première colonne, que la variation de l'intensité de la lumière tombant sur la diode de la première colonne (dont l'interrupteur K est fermé), quand la fréquence sur laquelle vibre le générateur est égale à la fréquence sur laquelle vibre la deuxième colonne, la variation de la tension mesurée aux bornes A et B est égale à la variation de l'intensité de la lumière reçue par la photodiode de la deuxième colonne et de la même ligne que celle de la première colonne, et ainsi de suite pour les autres colonnes. (Aux bornes A et B seront donc branchés l'amplificateur différentiel auquel sera branché le multivibrateur fig. 8). Une fois la ligne analysée les commutateurs K de cette ligne seront ouverts et les commutateurs K dç la ligne d'en dessous seront fermés, tous les autres interrupteurs des aires lignes seront ouverts et ainsi de suite. Les interrupteurs K des photodiodes d'une ligne peuvent être mis en contacts simultanément en mettant le contact entre les bornes A et B de cette ligne.Mais avant d'en venir au moyen de fermer l'un après les autres les interrupteurs K de chaque ligne vérifions bien que la fréquence sur laquelle vibre chaque colonne (formé de 265 circuits T B C) est de l'ordre de IGHz. L'inductance totale des bobines de la colonne est 265 x 4,8.10-11 = I,2.10-8 Henry. La capacité totale maximale est 265 x O,I = 26,5 pf. En appliquant la formule de Thomson Cette fréquence qui est élevée est acceptable pour un générateur intégré, cette fréquence minimale du générateur haute fréquence, en prenant une marge de 2MHz pour chaque colonne, la fréquence maximale sera de 1200 + 280 = I,4 GHz, ce qui est donc la fréquence maximale sur laquelle fonctionne le générateur haute fréquence, et qui est encore acceptable pour un générateur intégré (la marge de fréquence pour chaque colonne pourra être abaissé). Mais il faut aussi tenir compte de la valeur efficace de la force électromotrice qui est crée dans le circuit induit que forme la colonne, cette valeur est donné par la formule Im étant le flux maximal reçu N étant la fréquence sur lequel vibre le circuit induit et donc le générateur H.F lorsqu'il y a résonance B étant l'induction du champs magnétique formé par la bobine du générateur, S étant la surface totale occupée par les bobines mises en série d'une colonne S=265x4,14.10-10=II.IO-8m. La bobine du générateur dans le cas présent occupera toute la moitié environ de la surface de la pastil] soit 0,5 x I,5x10-4m , ce sera une bobine plate, qui aura approximativement la forme d'un triangle rectangle. Une valeur de cette inductance est L=2,30.IO-t Henry (1'inductance d'une bobine rectangle d'une spire de longueur L=lOcm et de largeur 1=0,5 cm a pour inductance L=3,7.10-7 Henry, l'inductance étant prop l'intemsitd du courant passent dans la bobine du générateur H.F). D'après la relation prFcé- dente B=L i On a donc et On a La bobine du générateur pourra vibrer sur cette fréquence minimale N=280MHz, si la capacité (variable de façon à pouvoir faire varier la fréquence sur laque vibre la bobine du générateur qui est mise en parallèle à la bobine) est de l'ordre de 9pf, une telle capacité en jonction occupe une surface de l'ordre de 0,04 mm ce qui est encore acceptable car la place restant pour les circuits générateur, de l'amplificateur différentiel, du multivibrateur ainsi que du générateur de trme (fournissant des signaux en dent de scie) peut occuper une surface de 15 mm . Revenons à la valeur efficace de la force électromotrice volt (i étant l'intensité du courant passant dans la bobine du générateur). En supposant que i est une intensité de l'ordre du dixième d'Ampère la f.e.m mesuré est E=2,2.IO-3 volt ce qui est parfaitement mesurable. Mais la tension maximale mesurée sur chaque colonne est comme l'indique la formule (N étant la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit) proportionnel à la fréquence et donc croissante en fonction d'une oscillation de fréquence croissante, si Im=SB ; le flux maximal reçu est constant. Pour que la valeur de la f.e.m maximale mesure chaque colonne reste constante, on peut soit diminué la surface en regard des bobines de chaque-colonne et de la bobine du générateur, au fur et à mesure que la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit formé par une colonne est croissante, soit crée différentiel proportionnellement à la croissance de la fréquence sur laquelle vibre le générateur H.F.Pour obtenir ce résultat ce circuit diminue le courant passant par l'amplificateur différentiel proportionnellement à la tension reçue au borne du générateur qui fournit des signaux en dents de scie à la diode polarisé en inverse sur le générateur H.F. Car si la fréquence du générateur croit cela est du à la croissance de la tension qui arrive aux bornes de la diode polarisé en inverse (fig. 8 partie A), cette tension croissante étant fournit par un générateur de rampe (dont une rampe dure le temps mis pour qu'une ligne soit analyser) il est donc aisé en prenant la tension prise aux bornes du générateur de rampe de faire varier la tension arrivant aux bornes du générateur de rampe de faire varier la tension arrivant aux bornes de l'amplificateur différentiel en fonction de la fréquence croissante du générateur H.F, mais un tel circuit s'il est dans son principe aisé à concevoir présente plusieurs défauts - c'est un circuit supplémentaire et donc la surface totale nécessaire est plus grande. - il faut aussi tenir compte du fait que la capacité des diodes polarisés en inverse varie vraiment comme une fonction affine en fonction de la tension inverse qui y passe. Pour ces raisons il est plus simple de donner à la bobine du générateur une forme qui est de telle sorte que plus la colonne est éloigné de la première (donc plus sa fréquence réelle du circuit induit formé par la colonne est élevée) plus la surface en regard des bobines de la colonne et de la bobine du générateur est décroissante fig. I(C et D étant les bornes allant vers le générateur H.F, sur la figure lton ne voit que les bobines mises en série de chaque colonne pour simplifier le schéma). Si la tension maximale est mesurable il faut pouvoir mesurer la variation de la tension due à la variation de la capacité d'une diode en fonction de la lumière reçue.Pour cela revenons à la figure I qui donne la tension mesurée aux bornes A et B en fonction du temps dans le cas de la figure (Comme l'indique la figure, Vm est la tension maxi- male lorsqu'il n'y a pas résonance, I correspond à une faible variation de la fréquence sur laquelle vibre le circuit et donc à une lumière de faible intensité, correspond à une lumière de plus forte intensité, I2 et I3 sont des intensités lumineuses encore plus élevées. Malus la variation qui existe entre une lumière de faible intensité et une lumière de forte intensité en ce qui concerne la variation de la tension aux bornes A et B est très petite par contre si nous décalons légèrement en arrière le moment ou la tension est lue ou mesuré de par exemple d'une micro-seconde, la différence de la tension en A et B en fonction de l'intensité de la lumière est plus grande fig. 12. comme on le voit sur la figure. I1 sera donc important de bien mettre en phase la la fréquence du multivibrateur, car de là dépendra dans toute la netteté de l'image. La variation de la tension du à la variation de la capacité de la diode est de l'ordre d'un dixième de la tension maximale crée dans la bobine induit ce qui est donc parfaitement mesurable si cette dernière est de l'ordre du mili volt.Maintenant revenons aux moyens de fermer l'interrupteur K de chaque ligne branché aux points An et Bn puis de l'ouvrir et de fermer l'interrupteur K de la ligne se trouvant en dessous de la précédente aux points An+l et Bn+l, mais les interrupteurs K des autres lignes sont tous ouverts. Pour comprendre le schéma ayant la fonction précédente il faut voir la fonction du schéma donné à la fig. I3. Si un courant pendant un temps très court est mis aux bornes A et B, on remarquera pratiquement instantanément un courant sur le milliampermèt G et ce courant subsiste même lorsque le courant aux bornes de A et B cesse d'être.Ce courant mesuré sur le milliampermètre G reste aussi longtemps que l'on ne touche à rien au circuit, il ne disparait que lorsque le courant alimen tant le circuit (une pile ayant une borne + et -) est interrompue grâce à l'int rupteur K' qui est ouvert pendant un temps très court, puis si l'interrupteur K est de nouveau fermé et s'il ne passe pas de courant aux bornes A et B il n'y a alors pas de courant à mesurer sur le milliampermètre. Le schéma donné à la fig. 13 est équivalente au schéma donné dans la fig. I4 (lorsqu'un courant passe dans la bobine B, le circuit ou se trouve la bobine B2 laisse continuellement passé un courant même lorsque le courant passant dans la bobine B1 s'interrompt). Le schéma nécessaire pour 4 lignes de l'iconoscope, le schéma est alors le même pour les lignes suivantes.Les lettres A1, B1, A2, B2, A3, B3, A4, B, Bd > E, F, G, H sont en référence avec ceux de la figure Comme cela a eté expliqué précédemment, les circuits induits crées par chaque colonne sont les unes après les autres en résonance en commençant par la premier colonne lorsque la fréquence du générateur varie.Lorsque la fréquence du génér teur approche de la fréquence sur laquelle vibre la première colonne il se cr ée aux bornes de E et F un courant induit, qui étant branché aux bornes E et F de l'appareil de la fig. 15 fait circuler le courant dans le circuit formé par les transistors T2, T3, T5, ce courant circulant dans le circuit même lorsq le courant est interrompue permet de rendre le collecteur et l'émetteur du tran tor T4 conducteur, puisque qu'un courant passe sur le collecteur et l'émetteur du transistor T5 (une résistance (R=IOOO) est mise en place entre le collecteur du transistor T et la base du transistor T4 de façon à ce que le transistor T4 ne soit pas tout le temps conducteur, cela est en effet possible car même Si du courant n'est pas passer aux bornes de E et de F, la différence de potent ne fait qu'augmenter au moment ou le courant passe aux bornes E et F, cet accro sement reste même lorsque le courant arrivant aux bornes E et F s'arrête) Puisq le collecteur et l'émetteur du transistor T3 sont conducteur l'interrupteur K de la première ligne est fermé, donc seule les variations de la capacité des diodes de la première ligne sont mesurés aux bornes A et B (fig. 2).Le transis T6 est un MOS à déplétion c'est-à-dire qu'il est conducteur quand du courant ne passe pas au gate, lorsque du courant, ici positif arrive aux bornes du gate G, le transistor ne devient plus conducteur et l'interrupteur K de la première ligne est ouvert, le gate G du MOS à déplétion ne reçoit du courant positif effaçant le signal dans le circuit que lorsque dans le circuit formé des transi tors T'1, T'2, T'3, T'4, T'5, T'6, R' circule un courant, ce courant ne peut circuler dans le circuit précédent que si aux bornes de G et H apparait pendant même un très court instant un courant, ce courant étant crée par la dernière colonne qui venant d'entrer en résonnance crée un courant induit, de cette faço: : le transistor T'4 devient conducteur et donc l'interrupteur K' de la seconde ligne est fermé, l'interrupteur K de la première ligne étant comme l'interrupte de toutes les autres lignes ouvertes, le transistor T' n'étant conducteur que jusqu'au moment ou du courant arrivant aux bornes de E et F, le courant circulant dans le circuit T"1, T"2, T"3, T"4, T"5, T"6, R", et donc le courant partant du transistor T"5 rend le transistor T'6 non conducteur et en même temps le transistor T"4 lui devient conducteur fermant l'interrupteur K de la troisième ligne et ainsi de suite pour les autres lignes. Après que l'interrupteur K de la troisième ligne et ainsi de suite pour les autres lignes. de la dernière ligne est fermé (le nombre de ligne étant paire) ceci étant du au courant passant aux bornes E et F, les bornes G et H vont recevoir du courant induit au moment ou le dernier point de l'image sera examiné, ce courant va aller aux bornes d'un circuit du même type que ceux décrit précédemment mais le courant sortant du collecteur du transistor qui occupait la même place que le transistor T5, T'5, T'6, passerait non pas dans le gate d'un transistor qui occuperait la même place que le transistor T6, T'6,...,T"6, mais il passerait dans le gate G d'un MOS à déplétion ou d'un JFET nommé sur la figure. 3, ceci aura pour effet d'interrompre le courant arrivant à tous les circuits formés de 6 transistors T"1, T"2, T"3, T"4, T"5, T"6, après que l'interrupteur K de la dernière ligne aura été fermé. De cette façon, seule dans le circuit formé des transistors T1, T2, T3, T4, T5, T6 (circulera aux bornes E et F et donc) l'interrupteur K de la première ligne sera fermé lorsque un courant passera aux bornes E et F. Le schéma total de l'iconoscope est donné dans la figure I6. Les bornes A et B commute avec la bobine (forme triangulaire) du générateur qui sera en dessous des bobines de toutes les colonnes, les condensateurs seront au dessus des bobines, et la diode polarisée en inverse par rapport au transistor sera au dessus du condensateur. Les connexions pour les commutateurs K de chaque ligne seront au dessus des diodes et des transistors.La partie A (générateur H.F), B (amplificateur différentiel), C (multivibrateur), D (schéma permettant la commutation de toutes les photodiodes d'une ligne, chaque commutateur d'une ligne étant fermé les uns après les autres) sont fait sur la même face de la pastille ; la face ou apparaissent les photodiodes (pour les rendre insensible à la lumière, une couche de silice sera déposé sur les circuits ne devant pas être sensible à la lumière). Une grande partie des schémas (partie A, B, C, D) pourra utiliser des MOS à la place de transistors bipolaires, ou bien les deux. Les signaux électriques qui traduisent l'image sont pris aux bornes Z et I.Ce circuit tel qu'il a été décrit peut à la place d'une diode et d'une remplacé l'élément photosensible par condensateur du type MOS, qui sous l'impact des photons crée la présence de paires d'électron-trou, ce qui donc modifie légèrement la capacité totale d'une colonne, ce qui est aussi mesurable aux bornes A et B lorsque le générateur et la colonne sont en résonance. Maintenant que le principe a été établie, voici un des moyens pour l'intégré sur une pastille de silicium, dans le cas présent, il s'agit d'intégrer 160.000 points de définition avec le système de lecture, composé de l'amplificateur différentiel, et du multivibrateur haute fréquence, ainsi que du générateur haute frequence et du générateur de rampe (dont une rampe dure 2 2 Le tout sur une pastille de 15x11 mm2 soit 165 mm .Mais avant que ne commence la description du procédé de fabrication, rappelons certains procédés techniques dont les films sont donnés dans les différentes figures cela la réalisation d'un transistor polyplanar en version épitaxiale de chez Harris (fig.17 et l'isolement diélectrique, technologie connue sous le nom d'EPIC (fig. ) rappelons aussi que l'interconnexion à deux niveaux permet de réaliser des connexions dans deux plans différents, ce qui représente l'équivalent d'un circuit impri double face. On forme donc un ensemble de connexion dans un plan, puis on le couvre de silice sur lequelle on réalise un deuxième plan de connexions. Il faut alors crée des trous dans le silice pour atteindre le premier plan formé. Le procédé permet de réduire les dimensions de la pastille au prix d'une oxidation superficielle supplémentaire. Les différentes phases et opérations que subit la pastille de silicium sont indiqués en référence aux dessins annexés. - I phase : on part d'une plaquette de silicium d'une épaisseur de 250 m (fig. 19. I) celle-ci reçoit une couche épitaxiale d'une épaisseur de IO environ (fig. 22.2), le substrat étant positif et la couche épitaxiale étant négative - 2 phase : on crée une zone P par diffusion, puis on oxide légèrement la surface (fig. 19.3) - 3 phase : par une attaque chimique, du même type que celle employée dans le procédé EPIC, on crée des canaux, puis on réoxyde le tout (fig. 19.4) - 4 phase : les puits sont remplis par du silicium polycristallin, la profonde des puits est d'environ 20 m (fig. 19.5) - 5 phase : le silicium polycristallin en trop est éliminé par rodage et poliE sage jusqu'à l'affleurement de la surface de la couche épitaxiale (fig. 19.6), la fig. 19.6.b montre la forme des zones et des canaux vue de dessus (toute le descriptions qui vont suivre indique comment un circuit T B C est construit as le transistor, la photodiode, l'un au dessus de l'autre, le tout au dessus d'une capacité et d'une bobine, ainsi que les connexions nécessairess pour le interrupteurs K de chaque ligne) - phase : par une attque du même type que celle de la 3e phase des crevasses sont crée par attaque chimique qui sont dans leur longueur perpendiculaire avec les crevasses déjà recouverte par du silicium polycristallin puis ces crevasses sont recouverte par une légère oxidation (fig. 19.7) - 6 phase : après oxidation on crée des trous dans l'oxyde aux points A et B (fig. 19.8) on dépose une couche d'Al. puis de silice - 7 phase : après avoir déposé une couche d'aluminium sur la surface celle-ci est éliminé partiellement de façon à former des boucles mises en séries qui forment des spirales (fig. 19.9), qui forment l'inductance du circuit T B C d'une colonne - 8 phase : connexions des spirales pour les mettre en série et pour joindre les transistors de la même colore en parallèle et les bobines en séries, inductace d'une bobine 4, 8.10H (fig. 19.10) - 9 phase : on remplie les crevasses recouverte d'une oxydation par une croissance polycristalline, qui étant isolant ne crée pas de court circuit avec les connexions en aluminium déjà établies sur les autres crevasses qui étaient déjà remplie de silicium polycristallin et sur la silice (fig. 19.II) - 9 phase : la plaque est retourné de l'autre côté, puis il y a rodage et polissage du coté du substrat P jusqu'à l'affleurement du dos des sillons (fig. 29.12) - 10 phase : par diffusion on dope ce qui était le substrat en certaine zone P par plusieurs opérations de photogravure, la couche A est l'émetteur du transistor, C est le collecteur, les couches D et F forme la diode (fig. 19.13 - II phase : on oxyde toute la surface par un procédé de photogravure. On enlève l'oxyde se trouvant sur toute la surface de la photodiode constitué par les couches C et F sauf aux points ou l'on déposera une connexion d'aluminium reliant la base du transistor (couche B) à une des bornes de la diode couche D et l'on mettra les connexions pour les interrupteurs K de chaque ligne (fig. 19.14). Ceci n'est le procédé utilisé pour pouvoir intégrer sur la pastille une diode au dessus d'un transistor qui eux même se trouveront au dessus d'un condensateur et au-dessus de deux bobInes, naturellement le procédé pourra être employé pour tous les circuits T B C simultanément. La bobine du générateur qui aura la forme d'un triangle sera un fil en aluminium dont la largeur aura environ 20 m de largeur de façon à pouvoir supporter des intensités plus élevé, et donc de créer un courant induit dans les colonnes plus élevé lorsqu'il y a résonance.Aux endroits ou passera une partie du fil de la bobine du générateur, on mettra à la place ou se trouve normalement une capacité C seulement une oxydation sur l'émetteur, sur laquelle la bobine de la colonne se trouvant à cet emplacement sera disposé directement, les connexions allant vers le collecteur et l'émetteur du transistor ainsi que celle concernant la mise en série des bobines seront faites, on déposera une couche de silice sur cette bobine et les connexions, on déposera alors une couche d'aluminium qui forera un fil de 20 m de largeur comme le fil de la bobine du générateur ne passe que sur deux parties d'une colonne seule deux capacités par colonne seront donc supprimés, ce qui représente assez peut sur 264 capacités.Ses résistances R (fig. 9) venant de chaque colonne seront ainsi que les connexions reliant tous les collecteurs seront faites de la face ou seront fait les bobines des colonnes, les résistances seront faites par des procédés habituelles, les points A et B rejoindront la face ou se trouvent les photodiodes et les circuits (formés des parties A, B, C, D) par le procédé indiqué dans la fig. 20. Cet iconoscope pourra transmettre des images en couleur, on place sur chaque ligne, dans un ordre déterminé par exemple en premier une diode sensible à la lumière rouge, à côté de la première diode sera mis une diode sensible au bleu, puis une troisième au vert et cela sur une même ligne et ainsi de suitepour toute les lIgnes.Le signal électrique obtenu à la sortie de l'iconoscope est donc d'abord la mesure de l'intensité de la lumière rouge en un point, le second signal est la mesure de l'IntensIté de lalumière bleu au même point et le troisième signal la mesure de l'intensité de la lumière verte en ce même point, un tube dont le canon à électron parcourt d'abord un point pouvant s'illuminer en rouge, le suivant en bleu puis en vert, l'image est alors de nouveau restitue. La forme du boitier est donnée dans la figure 21, c'est la vue éclaté d'un circuit intégré, le boitier est n plastique ou en céramique mm (I) est la plaquette de plastique ou de plexiglas transparente permettant aux cellules photosensibles de recevoir de la lumière, on voit aussi les fils reliant le CI aux pattes. L'écran de visualisation fonctionne sur le même principe que précédemment. Si nous disposons aux bornes de chaque condensateur C une bobine B et une lampe A en parallèle pouvant s'illuminé sous une très faible tension, et si la bobine est placé assez près en face de la bobine Bbl, d'un générateur, si le générateur G vibre sur la fréquence sur laquelle vibre le circuit accordé, il y a alors résonance ou création de courant induit dans le circuit fait du condensateur, de la bobine, et de la lampe, cette lampe va donc s'illuminer et elle ne s'illumine qu'à ce moment là fig. 22 (Sa (fig. 2) maintenant nous plaçons un grand nombre de circuit du type précédent {bobine (B), condensateur (C), lampe fL) j ,rais pour chaque circuit induit la frequence sur laquelle il vibre est différente.Lorsque le générateur vibre sur la même fréquence par exemple que le circuit induit (Bg, C1, L1 j la lampe L a s'allumer, lorsque le gerater changeant de fréquencevIbrera sur la meme Fréquence que le circuit induit (B , C , L ,) la lampe L2 s'allumera et la lampe du circuit précédent sera éteinte puisque le circuit précédent n'est plus en résonance, et ainsi de suite nouer les lampes suivantes. Ce procédé permet donc d'allumer les unes après l'autre des lampes , ce système étant relativement peu couteux et simple.Si maintenant nous mettons ainsi 600 circuits (B, C, L) leur bobine étant en face de la bobine du générateur : les lampes vont, si la fréquence sur laquelle vibre le générateur est variable, la fréquence du début étant minimale (égale à la fréquence du premier circuit B, C, L) et la fréquence finale étant maximale (fréquence du dernier circuit B, C, L) les lampes vont l'une après l'autre s'allumer. Si au cours du moment ou varie la fréquence on ouvre l'interrupteur K, la bobine du générateur alors qu'elle devrait vibre sur une fréquence, par exemple la fréquence sur laquelle vibre le 10e circui induit B, C, L la lampe du lie circuit s'allumera.Grace à cet interrupteur il devient donc possible lorsque les lampes s'allument les unes après les au de pourtant faire de telle sorte que une (ou plusieurs en ouvrant plusieurs interrupteurs au bon moment) lampe (s) s'allume (ent) pas. La place ou les lampes ne s'allument pas peut être choisie avec exactitude en choisissant le moment ou l'on ouvre l'interrupteur K.Ce qui compte donc le plus dans ce circuit est la valeur efficace de la f.e.m crée dans le circuit induit B, C, Il faut que la valeur de la f.e.m dans un circuit B, C, L soit assez élevé px pouvoir par exemple allumer des diodes électrolumiscentes qui ayant un temps d'accès assez court de l'ordre de la microseconde permettrait ainsi de créer un écran de visualisation de l'ordre de 40.000 points de définition ce qui est certes peu mais ici le problème n'est que dans le temps d'accès de la matière électroluminescente, le moyen permettant d'allumer les unes après les autres les diodes n'est ici plus difficile ni très couteux.Mais il est possible d'au lieu de commander une diode électroluminescente en une microseconde de commander la marche de quatre diodes électroluminescente simultanémf Ceci est possible, et permet donc d'obtenir une image de 160.000 points de définitions bien que le temps d'accès d'une diode électroluminescente est de l'ordre de une microseconde. Le procédé employé est le suivant, le schéma du cricuit est donné dans la figure 24. Le schéma ne représente que les éléme constituant une ligne. Le circuit est cette fois constitué de quatre générate qui chacun possède un interrupteur K qui permet de mettre la bobine du généra teur oui ou non en contact avec le générateur donc de oui ou non la mettre en résonance avec un circuit induit.Tous les générateurs pour simplier le schéma, fonctionnent simultanément sur la même fréquence. Dans ce cas les quatre premières bobines vibrent sur la même fréquence, les quatre autres qui suivent vibrent sur la même fréquence, les quatre autres qui suivent vibr aussi sur une fréquence qui est identique mais différente de celle sur laquel vibrent les quatre circuits inductifs précédents et ainsi de suite pour les autres circuits induits. Lorsque par exemple le générateur vibre sur la même fréquence que celle sur laquelle vibre le premier circuit induit B, C, L. La lampe de ce circuit va s'allumer, puisque les quatres générateurs vibrent simultanément sur la même fréquence et que les 4 premiers circuits induits vibrent sur la même fréquence, si les interrupteurs K, M sont ouverts, et K est fermé alors les lampes du 2e et 3e circuits induit sont éteintes alors que la lampe du quatrième est allumé, si ces quatre interrupteurs peuvent être commander simultanément il devient donc possible de pouvoir commander simultanément l'allumage de quatre diodes électroluminescente dans le temps qui serait nécessaire à l'allumage d'une diode. Mais lorsqu'un iconoscope transmet une image électrique, il n'y a que un seul et unique signal, donc qu'une voie et non quatre. Il faut donc à partir d'une voie commander simulta ment quatre voies différentes ce qui est fait dans le circuit S (séparateur) fig. 24. Naturellement dans le schéma réelle les interrupteurs K, K, K, K sont remplacés par des transistors T, T, T, T, placé en un autre point du circuit du générateur. Le transistor n'interrompt que le fonctionnement du générateur et non celui de l'appareil faisant varier la fréquence sur laquell vibre le générateur. Comme les quatre générateurs vibrent sur la même fréquen l'appareil qui fait varier la fréquence sur laquelle vibrent les générateurs est le même fig. 25.Un circuit permettant de faire passer un signal électriq correspondant à l'intensité de la lumière en un point par une voie, le suivant par une autre voie (voie 2), le troisième par une troisième voie (voie 3) et le quatrième par une quatrième voie Ivoie 4) existe déjà, ce circuit est représenté par le circuit V dans la fg. 25, ce circuit existe sous la forme de circuit intégré, chaque signal électrique est espacé par environ 0,2 s, dans le cas ou le nombre de points de définitions est de 160.000 points Lorsque par exemple un signal électrique arrive dans la première voie, celui-ci est mémorié par le circuit B (partie B fig. 23) La mémoire est constituée par une capacité C et trois transistors, et si nécessaire des résistances, le signal électrique pour l'illumination d 7 un point lumineux est enregistré dans la capacité C (grâce au transistor TI qui devient conducteur, nlus ou moins, entre le collecteur et l'émetteur). La lecture de la charge se trouvant dans la capacité est faite à l'aide d'un transistor (T3) M O S (à haute résistance d'entrée). rour effacer cette mémoire on décharge la capacité en lui injectant à une de ses bornes une tension (grâce au transistor T2) qui rend les deux plaques de la capacité sous la même tension. Naturellement des mémoires d'un autre type mais ayant la même fonction peuvent aussi être utilisé.Ces mémoires seront soient fabriquées en technologie hybride sur un circuit hybride soit sur un circuit intégré (bipolaire, MOS). Lorsque les quatre mémoires auront mémorisé un signal, ces quatre signaux seront envoyés simultanément vers les interrupteurs (K1, K2, K3, K4j, qui règle l'intensité u'tour de la lumière envoyé par les diodes en fonction de l'intensité du courant mémorisé par les circuits mémoire, ces signaux seront envoyés vers les interrupteurs K1, K2, K3, K4 pendant le temps nécessaire à l'allumage d'une diode électroluminescente soit environ 0,8 us.Mais puisque le temps nécessaire pour l'allumage d'une diode (donc de quatre simultanément) est de environ 0,8 us environ, il passera pendant ce temps quatre signaux électrique qui seront mémorisés entre temps par des circuits mémoire (du même type que précédemment) partie B' de la fig. 27). Puisqu'il ne faut mémoriser que quatre signaux (ou plus si le temps nécessaire à l'allumage d'une diode est plus long), circuit est assez simple et sera sous la forme d'un circuit intégré.Ces circuits pour la mémorisation des signaux sont du même type que ceux de la partie B fig. 26 ; le premier signal arrive par la voie I' et est mémorisé, le deuxième signal arrive par la voie 2' est mémorisé, le troisième et le quatrième signal arrivant par les voie 3' et 4', lorsque ces signaux auront été mémorisés lers diodes électroluminescentes auront eu le temps de s'allumer grâce aux quatre autres signaux qui avaient été mémorisés précédemment, et juste à ce moment on effacera les signaux mémorisés dans les parties B de la figure 27 (qui constituent des circuits mémoires) en envoyant pendant un temps très court négligeable devant 0,2 us, un courant aux bornes C et D, à ce moment plus aucun signal n'arrivera aux interrupteurs K1, K2, R3, K4, et la fréquence sur laquelle vibrent les quatre générateurs H. (qui est pour chacun identique) aura changer et vibreront sur la même fréquence que celle sur laquelle vibrent les quatre autres circuits induits suivant, et à ce même instant les quatre signaux mémorisés dans les circuits mémoires (parties B' de la fig. 27) seront envoyés vers les interrupteurs K1, K2, K3, K4 pendant le temps nécessaire à l'allumage d'une diode (donc de quatre simultanement), pendant ce temps les quatre autres circuits mémoire (ici parties B de la fig. 27) mémoriseront les quatre autres signaux suivant et ainsi de suite. Naturellement d'autres circuits équivalents aux circuits mémoires décrit précédemment sont aussi utilisables. Le schéma de l'écran est donné dans la fig. 26. Les schémas concernant les figures 26 (partie A), 25, 27 et 28 (partie A) sont intégrés sur une pastille de silicium.Tous les autres composants sont sur le substrat du circuit hybride (verre, plastique, ou céramique, matériaux réfractaire). Les diodes électroluminescentes ou tout autre moyen pouvant servir pour l'illu mination sont représentés par L. Le fonctionnement du schéma est le suivant G est un générateur H.F dont la fréquence varie, grâce à un autre générateur qui fournit des signaux en dents de scie aux bornes d'une capacité qui est variable en fonction de la tension sortant du générateur fournissant des signaux en dent des scie, plus la tension sortant du générateur (fournissant des signau en dents de scie) est croissant, plus la capacité est faible (diode intégré en inverse) non intégré la capacité peut varier de quelques à une centaine de pf, ce qui est très suffisant). Le générateur H. F G possède une bobine B1 qui est placée en face de toutes les bobines des cricuits induits (T, 2xD, C, D) va faire entrer en résonance les circuits induits l'un après l'autre en résonance au fur et à mesure que la fréquence sur laquelle fonctionne le générateur G varie, ceci aura pour effe de rendre l'interrupteur T (un transistor) de chaque ligne de l'écran conducteu et donc de laisser passer du courant (ici négatif) à une des diodes électrolumi centes qui constituent une ligne.Pendant que l'interrupteur T d'une des 265 lignes est conducteur, grâce au procédé décrit dans les fig. 25, 26, 27 quatre circuits induits (mais cette fois se trouvant dans le plan horizontal de l'écria vont plus ou moins entrer en résonance simultanément en fonction de l'intensité du courant qui doit passer dans les diodes électroluminescente et cela pendant le temps nécessaire pour l'allumage de quatre diodes se seront illuminé plus ou moins les quatre diodes électroluminescentes suivantes seront à leur tour plus ou moins illuminé (ceci étant ici du à ce que le courant passant dans la bobine d'un des générateurs H.F, de la fig. 28 ait une intensité plus ou moins grande en fonction de l'illumination qu'on veut donner à la diode, ce qui est fait grâce au courant passant par les interrupteurs K1, K2, K3, K4).Lorsque la ligne aura été faite, l'interrupteur T sera fermé (celle de la ligne d'en dessous) et le transistor T de la ligne d'en dessous sera devenu conducteur (cela grâce à la fréquence du générateur H.F (G) qui varie et n'entre en résonna qu'avec le circuit induit de la ligne d'en dessous) et comme précédemment les diodes électroluminescentes seront commander quatre par quatre sur cette ligne et ainsi de suite pour toutes les autres lignes. L'interrupteur T d'une ligne restera donc pendant environ 120 us conducteur, le temps nécessaire pour que toutes les diodes de la ligne aient plus ou moins pu s'illuminer. Le schéma du générateur G est identique (à part la valeur de certains composants) à celui de la fig. 8 partie A.Mais il sera, si cela se révèle possible bien mieux si la tension variable sortant du générateur faisant varier la fréquence sur laque: fonctionne le générateur H.F (G), à la forme qui est donné dans la fig. 29, la tension est une fonction en escalier en fonction du temps, chaque marche durant le temps nécessaire pour que toutes les diodes électroluminescentes d'un ligne aient pu s'illuminer plus ou moins, soit environ 120 us. Pour que le générateur u' (faisant varier la fréquence sur laquelle fonctionne le générateu H.F. G) soit exactement en phase avec le générateur u" (faisant varier la fréquence sur laquelle fonctionnent les quatre générateurs H.F de la fig. 28 parti qui sont dans le plan horizontal de l'écran) il faudra oinre entre u' et u" un synchroniseur Sy. Voici un des moyens de fabrication de l'écran, la description étant donné à titre d'exemple non limitatif. Le moyen de fabrication, s'inspire du "Panaplex II" fig. 20 appliqués par Burroughs dès 1971, on élabore complètement en couche épaisse un circuit d'affi chage comprenant des canaux (creux) destinés à recevoir soit un gaz ionisable soit des cristaux liquides soit tout autre produit pouvant servir ici l'afficha Pour obtenir des électrodes transparentes on se sert de pates à l'oxyde d'étain déposées si nécessaire sur un substrat de verre. Et afin d'éviter toute réactio des conducteurs avec les vapeurs de mercures d'un gaz ionisable, on recourt soit à des matériaux réfractaires tels que le molybdène, le tungtène et le nick soit à des compositions habituelles à l'argent mais nickelés ou recouvertes de platines. Ce procédé sera donc employé pour avoir des diodes électroluminescentes, ou des cristaux liquide ou tout autre produit pouvant servir pour l'illumination. Les transistors (T) seront sur le circuit hybride. On pourra par exemple utilisé des transistors à film mince (souvent appelés T F T à partir des initiales anglosaxonnes de "Thin Film Transistor" qui ont été développés par le CNET, à Liannon afin de commander des affichages. Les études ont été menées à la fois pour approfondir la physique du composant et réaliser des circuits pratiques. La structure qui a été adoptée pour le TFT est donnée fig. . Le CNET a utilisé pour cela un évaporateur standart possédant un canon à électron multicreuset associé à un changeur de masque sous vide. Le transistor a été réalisé au court d'un seul cycle de pompage. Les matériaux constitutif sont le sélénieure de cadmium, l'alumine et le molybdène respectivement comme semi-conducteur (I), isolant (2) et métal (3). Le substrat est en verre. Les diodes D et D1 seront aussi déposées sur le substrat du circuit hybrides, de même que pour les capacités et les inductances des bobines B et B1.L'écran pourra être fait sur un circuit hybride à couche épaisse, mais pour obtenir une très haute définition et une grande durée ainsi qu'une valeur constante de l'épaisseur du masque, on peut avoir recourt à des écrans (pour la fabrication du masque) métalliques gravés et non plus en tolle. On préfère alors réaliser un masque méttalique à partir d'une feuille de molybdène épaisse de 50 à 80 um Par photogravure on délimite des trous qui seront réalisés jusqu'à mi-profondeur par attache chimique fig. 38. Puis la plaque est retourné et reçoit sur son autre face et toujours par photogravure le dessin du circuit. Une attaque chimique sert à rejoindre les trous à mi-épaisseur. De cette façon on comprime des traits de 75 à 100 m et on même pu atteindre 50 um de largeur. Choisissons la valeur des composants tel que les résultats obtenus soient acceptables. La valeur efficace de la f.e.m crée dans un circuit induit. Im : Flux maximal reçu, (N étant la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit). Si la bobine d'un circuit induit (qu'il se trouve sur la partie horizontale ou verticale du schéma de la fi. 28) est approximativement une boucle de rayon r=IO m, S = IIR = 3, 14.I0 m son inductance-est alors L=2II.IOS, d'ou L=6,28.IO 3,14.IO =2.IO Henry. R 10-3 Une telle inductance est encore très faible comparé aux inductances maximales de 6 uH pouvant être placé sur un circuit hybride. L'inductance de la bobine du générateur, dans le cas le plus petit n=26 (nombre de ligne) d'ou L=265.IO Henry environ, or L étant environ égale à l'inductance d'une des bobines mises en série de la bobine du générateur (ici G), L étant environ égale à l'inductance d'une bobine d'un circuit induit (2.10H) d'ou En mettant en parallèle avec chaque bobine une capacité ayant une valeur minimale de Ipf (la valeur des capacités dans les circuits hybrides peuvent atteindre (0,2 uf).La fréquence maximale sur laquelle vibrent les circuits induits est alors de l'ordre du GHz, on a d'ou la f.e.m crée dans le circuit induit vibrant sur la fréquence maximale est Mais pour que la f.e.m maximale qui soit crée dans chaque circuit induit soit la même bien que la fréquence sur laquelle ils vibrent soit plus basse, il faut que la surface en regard des bobines du générateur H.F soit plus grande, c'est-à-dire que la surface en regard des bobines d'un circuit induit vibrant sur une haute fréquence avec la bobine du générateur doit être plus petite que la surface en regard d'une bobine d'un circuit induit et de la bobine du générateur vibrant sur une fréquence plus basse.Comme les fréquences sur lesquelles vibreront les circuits induits s'étendra de environ 50MHz à IGHz, la fréquence maximale est 20 fois plus grande que la fréquence minimale, la surface en regard d'une bobine d'un circuit induit et d'une des bobines du générateur vibrant sur la fréquence maximale est 20 fois plus petite que la surface en regard d'une bobine d'un circuit induit et de la bobine du générateur vibrant sur la fréquence minimale. Comme la surface des bobines des circuits induits est toujours identique l'inductance de la bobine du circuit induit ne change donc pas. Mais ceci a un effet sur la valeur de la f.e.m crée dans le circuit induit donc la f.e.m est proportionnelle à la surface en regard des bobines.D'ou si la surface en regard des bobines (dont celle du circuit induit vibre sur la fréquence maximale) est 20 fois plus petite que la surface totale en regard de l'inductance de la bobine du circuit induit, la f.e.m crée dans le circuit induit est 20 fois plus petit d'ou en appliquant cette formule pour la valeur trouvé précédemment on a en appliquant cette formule pour la valeur trouvé précédemment on a i étant l'intensité du courant passant dans la bobine du générateur. Si i=2, 3A, E=IO Volts, ce qui est suffisant pour allumer une diode électroluminescente La valeur de l'intensité efficace crée dans le circuit induit B C L est donné par la formule C étant la capacité se trouvant dans le circuit induit et N la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit d'ou la valeur de l'intensité du courant passant dans la bobine du générateur étant de 23A.Les résultats montrent qu'avec de tel intensité les transistors T et TI qui forment des interrupteurs pourront très bien fonctjonner. Ils serait d'ailleurs possible de ne pas utiliser d'interrupteur T et TI mais le réglage de l'intensité de l'image en serait plus ou moins touché (on varie l'intensité lumineuse de l'image en faisant varier l'intensité du courant arrivant aux bornes M et N) et ceci pourrait perturber la fréquence sur laquelle fonctionne le circuIt induit.En ce qui concerne le nombre de circuit induit vibrant sur une fréquence différente qui est égale au nombre de lignes plus le nombre de points de définitions par ligne par 4 soit 265+660=411 circuits induits (ayant une fréquence sur laquelle il vibre qui est pour chacune différentes des autres) celui-ci dépend du nombre des différentes valeurs des capacités (et des inductances) qui dans les circuits hybrides peuvent avoir des valeurs de Ipf à 0,2 uf, ce qui est une gamme de valeurs relativement grande, mais les capacités (ainsi que les inductances) devront avoir une bien plus grande précision, de l'ordre de 2 ou 3 % au maximum. Grâce à cette gamme de valeur il est donc largement possible en partant pour tous ies circuits induits d'une inductance de même valeur et ayant des capacités d'atteindre 411 circuits vibrant chacun sur une fréquence différente.Naturellement ces circuits seront disposés de telle sorte que celui vibrant sur la fréquence minimale soit à une extrémité de la série (ici en ligne) des circuits induits à celui vibrant sur la fréquence maximale étant à l'autre extrémité, les autres circuits étant entre les deux et rangé dans un ordre tel que la fréquence sur laquelle ils vibrent est croissante au fur et à mesure qu'il sont plus proche du circuit vibrant sur la fréquence maximale. L'écran dans une de ces formes sera fait sur un circuit hybride ou les connexions qui seront réalisées devront avoir une largeur totale de l'ordre de 75 um maximum. La dimension de la surface occupé par le transistor (T ou TI), les diodes, la capacité et l'inductance d'un circuit induit est telle qu'elle soit un rectangle de près de Imm de largeur et de Icm de longueur (au maximum).La diode électroluminescente ou tout autre moyen permettant l'illumination du point aura une longueur de Imm dans le sens de la verticale et une largeur de 0,5 mm dans le sens horizontal de l'écran, ce qui donne à l'écran une image d'une dimension de environ 40x35cm, car il faut ajouter les espacements entre les diodes électroluminescentes. Le (s) circuit(s) intégré représentant en partie ou en totalité les fig. 25, 26, 27 sera posé sur le circuit hybride par des matériaux organiques (ou par un autre procédé). L'emploi des cristaux liquide est recommandé car la "couleur" est soit noir soit blanc, et la consommation en courant est très réduite (même dans le cas ou une source lumineuse extérieure doit être ajouté pour avoir une image). Par contre les diodes électroluminescentes pourront très bien être utilisées pour les images en couleur, pour cela on dépose sur l'écran lorsqu'il est totalement fait un écran ou un film plastique qui est placé de telle sorte que lorsqu'une diode s'illumine (normalement d'une couleur blanche) le point est illuminé en rouge par exemple à cause du film plastioue, le point suivant sur la même ligne s'illuminant en vert par exemple et le troisième point en bleu (si l'ordre des couleurs est celui employé par liconoscope! et ainsi de suite pour les points suivants. n'autres procédés pourront être employé tel que déposer sur le substrat d'abord une diode électroluminescente s'illuminant en rouge puis une s'illuminant en vert puis une s'illuminant en bleu et ainsi de suite sur toute la ligne. (Le premier procédé pour la télévision couleur rend donc pratiquemment l'écran couleur aussi cher que l'écran noir et blanc). La fig. 33 montre l'écran sans le film couleur, O et O' étant l'entrée des signaux venant de l'iconoscope. Les différentes formes de l'écran (fait sur un circuit hybride à couche épaisse durant les différentes phases sont données dans les fig. 34 n. Les phases représentant chacune des figures sont les suivantes - 10) phase : des sillons creux qui serviront pour les diodes sont creusés dans le substrat (2) du circuit hybride (céramique) selon le même procédé que celui employé par Burrough dans le "Planaplex" fig. 34.a - 2 phase, on dépose sur le circuit hybride des transistors (3) (à film mince par exemple) fig. 34.b. - 30 phase, on dépose les connexions (4) qui serviront uniquement pour les circuits induits qui sont dans le plan horizontal, et vertical on met en même temps les inductances propres à chaque circuit induit (une boucle dont la valeur approximative de l'inductance a été donné fig. 34.b) - 40 phase : on dépose les diodes (5) sur le substrat du circuit hybride fig.34 - 50 phase : on dépose les condensateurs (6) sur le substrat (qui sont placés sur les connexions de chacun des circuits induits fig. 34.d - 60 phase : on fait subir au circuit hybrides toutes les opérations qui sont nécessaires pour remplir les creusets par un gaz ionisable (ou des cristaux liquide ou tout autre matière électroluminescente) et pour recouvrir les sillon contenant les gaz ionisables.Ensuite les connexions (8) entre les diodes électroluminescentes sont crées avec les circuits induits se trouvant dans le plan vertical de l'écran seulement fig. 34.e - 70 phase : on recouvre certaines connexions (8) en certains points avec un isolant (9) (le SiO2 par exemple) de façon à ce que les connexions qui seront faites la phase suivante ne soient pas en contact avec les connexions déjà faites fig. 34.e - 80 phase : les connexions (IO) finals peuvent être mises sur le circuit hybride fig. 34.F - 90 phase : on dépose uniquement sur cet pate multicouche les inductances (boucles de la même grandeur que celles employés dans les circuits induits, mises en séries) qui formeront la bobine du générateur H.F (ici G) qui mettre l'une après l'autre les circuits induits se trouvant dans le sens vertical de l'écran en résonance (pour les circuits induits se trouvant dans le sens horizontal du plan on déposera successivement une pate multicouche puis les inductances qui forment la bobine d'un des 4 générateurs, puis on déposera par dessus une autre pate multicouche puis par dessus de nouveau des boucles mises en série qui formeront une bobine d'un des générateurs et ainsi de suite quatre fois au total fig. 34.F - IIO phase : on dépose le(s) circuit(s) intégré ou l'on met les connexions avec le circuit hybride et on dépose sur le circuit hybride tout entier une couche assez épaisse de résine transparente du même type que celle employée pour fabriquer les affichages, on dépose alors si l'on veut le film pour pouvoi: obtenir une image en couleur et on dépose de nouveau par dessus de la résine transparente. Le même écran pourra être fait en couche mince sur un circuit hybride si cela est possible et assez économique. Il sera assez intéressant d'utiliser un générateur qui envoi t dans la bobine du générateur lorsqu'il y a résonance (seulement pour les circuits induits se trouvant dans le sens horizontal) un courant dont l'intensité suit une fonction assez particulière qui permet à un cristal liquide de donner plus de lumière et cela pendant un temps assez court, ceci permet aussi de pouvoir illuminer un cristal liquide en moins de temps qu'il est normalement necessaire, ceci reme permettant de donner plusieurs sortes de teintes donc de degré d'illu- mination (le nO de l'invention est le à l'IsNPoI) Mais l'écran plat peut très bien servir pour des appareils de mesure tel que les oscilloscopes (il faut alors apporter une légère modification dans le schéma du circuit intégré posé sur le circuit hybride et dans le nombre des bobines dépose l'une au dessus de l'autre sur le substrat du circuit hybride. Mais le coût de tel écran reste pratiquemment le même que celui d'un écran pouvant donner une image de télévision. Le fonctionnement de l'écran est alors le suivant ; sur un tube cathodique utilisé dans un oscilloscope il y a à l'intérieur quatre plaques (deux dans le sens horizontal, deux dans le sens vertical) qui ont pour but de faire dévier le faisceau à électron, or on a précédemment vu grâce à l'appareil décrit dans la fig. partie A qulil était possible de faire varier la fréquence sur laquelle vibre un générateur seulement en fonction de la valeur de la tension du courat (qui passant aux bornes d'une diode polarisée en inverse agit comme une capacité variable en fonction de la tension inverse passant dans la diode), le schéma de l'écran pouvant servir dans un oscilloscope est donné dans la fig. 35, cet écran ne possède que 650 : 4+264:4=216 circuits induits dont les fréquences sur lesquelles ils vibrent sont différentes, en réalité il y a au total 216x4=864F circuits induits (avec un interrupteur qui se ferme et laisse passer un courant lorsque le circuit est en résonance) Oî et OIg sont les entrées pour la déviation horizontale du point lumineux.Si par exemple du courant d'une certaine fréquence 50Hz par exemple arrive aux bornes 0,O',Oî et 0', la fréquence sur laquelle vibre le générateur H.F qui a une bobine en face de tous les circuits induits va changer puisque le générateur H.F a une fréquence qui est variable en fonction de la tension du courant qui passe aux bornes O et OI' (qui est la tension du courant passant aux plaques déviatrice verticale du tube cathodique) donc un des circuits induits (à un moment donné puisque la fréquence varie tout le temps, la tension étant alternative) va être en résonance avec la bobine du générateur et donc l'interrupteur de cette ligne va être fermé, d'ou le courant passera à une des deux bornes des diodes électroluminescentes qui constituent une ligne. Mais le courant alternatif à 50Hz passe aussi par -- l'entrée O et O' et donc un autre générateur H.F va avoir une fréquence qui varie en fonction de la tension aux bornes O et 0'. Au même instant que précédemment un des circuits induits se trouvant dans le sens horizontal va donc ferme laissant passer du courant vers une des deux bornes d'une rangée verticale de diode électroluminescente. D'ou la diode qui par ces deux bornes laisse passer un courant va s'allumer, et seule cette diode va s'illuminer mais un instant plus tard la tension qui arrive aux bornes Oî et O' aura changé, et donc la fréquence sur laquelle vibre le générateur dont la bobine extérieure est dans le sens vertical de l'écran va changer d'ou un autre circuit induit va être en résonance et donc fermer l'interrupteur K d'ou laisser passer du courant dans chacune d'une des deux bornes de toutes les diodes consztituant une ligne, mais comme précédemment la tension passant aux bornes O et O' elle aussi au même instant aura changé et donc la fréquence sur laquelle vibre le générateur est différente d'ou un autre circuit induit qui se trouve dans le sens horizontal entrera en résonance et l'interrupteur K laissera passer un courant à une des deux bornes de toutes les diodes qui constituent une colonne, et comme précédemment la diode qui recevra du courant à ces deux bornes (cette diode est unique) s'allumera et ainsi de suite pour les diodes suivantes, mais ici il sera plus aisé d'employer à la place des diodes électro minescentes une autre matière qui prend beaucoup moins de temps pour être illuminé. Un écran qui donne une image du type holographique en mouvement peu aussi être mis au point, cet écran étant plat.Le fonctionnement de cet écran est le suivant on met sur une seule et même image 5 ou plus si cela est possible images qui sont superposées mais qui sont tous pris d'un angle différent. Pour obtenir ce résultat on utilise par exemple 5 iconoscopes (I) qui "filment" un même objet mais d'un angle pour chacun différent, si la camé doit bouger (l'objet étant en mouvement horizontal ou vertical) on manoeuvre toutes les caméras simultanément de la même manière. fig.39.Le balayage de tous les iconoscopes est synchronisé et pour tous identique, ce qui est possil en synchronisant le courant qui crée un champ magnétique dans les iconoscopes pour dévier le faisceau d'électron, ensuite chacune des caméras envoie sous forme de signaux électrique l'image, les signaux sont alors pris de telle sorte que le signal venant du IO iconoscope est pris et passe dans 0,0', puis juste après le signal venant du 20 iconoscope est pris puis passe par O et O', de même pour le 30, le 40 et le 50 iconoscope, puis le signal qui suit du IO iconoscope passe par O et O' et ainsi de suite, ce procédé est possible et grâce à un des schémas décrit dans ce brevet (appareil (A) permettant de mettre plusieurs signaux venant de plusieurs voies dans une seule voie).Si les signaux venant de O et 0' passe sur un écran qui peut être un tube cathodique ou un écran plat, on aura sur l'écran 5 images pris d'un même objet mais d'un angle différent qui seront superposées. Mais une telle image ne donnerait pratiquemment aucune information, mais si l'écran est lègérement modifié on peut obtenir un effet qui est analogue à celui crée par les photos phies holographiques en effet, sur les cinq points successifs plus ou moins illuminé de l'écran, le premier vient du premier iconoscope, le 20 du second iconoscope, le 30 du troisième iconoscope, le 40 du quatrième iconoscope, le 50 du cinquième iconoscope, et ainsi de suite pour tous les cinq points suivants.Pour rendre les informations donné par l'écran analysable par'l'oei3 on a recourt à la déviation de la lumière crée en un point lumineux, en effet on fait (grâce à un procédé optique) dévier la lumière venant du IO point (qui correspond à l'analyse d'un point d'une image venant du premier iconoscope de telle sorte qu'elle ne soit visible que pour un oeil qui fasse par exemple un angle de 300 avec le plan de l'écran, la lumière venant du deuxième point est dévié de telle sorte qu'elle ne soit visible que pour un oeil faisant un angle de 450) avec le plan de l'écran, la lumière venant du troisième poins est déviée de telle sorte qu'elle ne soit visible que par un oeil se trouvant en face de l'écran, la lumière venant du 40 point est déviée de telle sorte qu'elle ne soit visible que par un oeil faisant un angle de 1350 avec le plan de l'écran, pour le cinquième point cet angle est 1500. De cette façon en modifiant l'angle entre l'oeil et l'écran on voit l'objet sur l'écran vu de plusieurs côtés d'ou l'impression d'une image holographique. Plus il y a de caméra plus l'impression d'une image holographique est exacte. Un moyen de fabrication d'un tel écran faite en référence aux dessins annexés est donné à titre d'exemple non limitatif (fig.40). L'écran subit toutes les phases nécessaires pour la constitution d'un écran plat de visualisation normale, mais avant que l'on mette la résine transparente qui recouvre tout l'écu on crée de petites prismes en résine transparente (I ou en une autre matière qui sera recouverte sur une face d'une couche d'aluminium (2) qui fait acte de miroir, l'angle entre le cosinus et l'hypothénus sont pour les cinq points différents.Pour que la personne qui regard l'écran puisse voir une image correcte il doit se tenir à une certaine distance (déterminable) de l'écran D'autres appareils peuvent fonctionner sur le même principe, (un courant induit est crée dans un circuit induit lorsque il est en résonance), en particulier un appareil qui est constitué sur un circuit hybride dont les dimensions ne dépasse pas 5 à 6 cm ou même moins, cet appareil permet qu'une lampe allumé sur toute une rangée de lampe s'allume, puis la lampe qui suit s'allume éteignant la lampe qui était allumer et ainsi de suite pour toutes les lampes, cet appareil permet de commander ainsi une rangée de lampe pouvant dépasser I00 lampes.Le schéma de cet appareil est donné dans la fig. 36G étant un générateur dont la fréquence varie, la vitesse à laquelle la lampe allumée semble se déplacer est variable en fonction de la vitesse à laquelle la fréquence du générateur change, ce qui dépend donc de la longueur des dents de scie. Le schéma du générateur G est identique à celui de la fig. 8 partie A. Ce circuit pourra être utilisé pour constituer des écrans de visualisation géant, ou pour indiquer dans la circulation qu'un virage est sur une route, pour la publicité, pour les fêtes foraines. Un autre appareil fonctionnant sur le principe de la résonance permet en ayant deux émetteurs fonctionnant sur deux fréquences différentes qui peuvent être voisines de commander dans un récepteur jusqu'à une centaine de circuits séparés.Le schéma théorique est donné dans la fig. 37 ; l'un des récepteurs fait varier (en fonction des signaux envoyés par l'émetteur) la tension arrivant aux bornes A et B ce qui fait donc varier la fréquence sur laquelle fonctionne le générateur, donc qui fait entrer en résonnance des circuits induits qui se met donc à fermer un interrupteur et cet interrupteur peut moduler le signal passant dans le circuit induit en faisant varier l'intensité du courant passant dans la bobine du générateur (ou du circuit induit) cette intensité est variable en fonction des signaux envoyé par un des émetteurs (la partie A est crée sur un circuit hybride, la partie B est crée sur une puce de silicium de moins de 4 mm de surface qui sera posé sur le circuit hybride, la grandeur totale de cettep plaque peut ne pas dépasser IIOcm dans le cas de I00 voies). En appliquant le principe de la résonance on peut avoir un appareil permettant de diviser les signaux venant par une voie en quatre (ou même plus) de voies ; le IO signal passe par une voie, le 2 signal passe par une 2ème voie, le 30 signal passe par une 30 voie, le 40 par une 40 voie et ainsi de suite. Le schéma théorique est donné dans la fig. 38. La partie A est un générateur H.F dont la fréquence varie grâce au générateur qui fournit des signaux en dents de scie, comme la fréquence du générateur change, les circuits induits ont l'un après l'autre un courant induit dont l'intensité est proportionnelle au courant passant dans la bobine du générateur, donc à l'amplitude du signal qui passe par la voie unique. Donc chacune des quatre voies possède un quart des signaux. Un appareil qui met les signaux venant de 4 voies dans une seule voie à un fonctionnement analogue. REVENDICATIONS I. Système de commande caractérisé en ce qu'il peut être utilisé par quatre procédés différents (ou par une composée des 4 procédés) et qu'il est formé par un ou plusieurs générateurs (s) H.F dont la puissance peut varier en fonction d'un courant modulé (le générateur H.F étant sensible au phénomène d'abso tion dans le second procédé). La fréquence sur laquelle fonctionne le générateur est variable (en fonction d'une tension si désiré).Ce générateur H.F possède une bobine (inductance) qui vient soit de la boucle capacité-inductance du générateur ou d'une sortie du générateur, cette bobine du circuit inductif -se trouvant en face des bobines des circuits induits formés chacun d'une (ou plusieurs) capacités (variable) et d'une (ou plusieurs) inductances (variable) misent en parallèles (l'ordre dans lequel les circuits induits sont rangés en fonction de la fréquence sur laquelle ils sont accordés étant croissante ou décroissante, ou suivant un autre ordre suivant l'effet voulu). Dans le premier procédé de commande on ajoute un transistor (ou plusieurs en parallèles mais l'alimentation allant vers le collecteur et vers l'émetteur des transistors de chaque rangée parallèle à une autre rangée de transistors est modulable séparément) ainsi que des diodes et une résistance qui ont pour but de laisser passer un courant lorsque le circuit induit est en résonance, ce courant passant par l'émetteur du transistor étant modulable, entre le collecteur et le courant allant vers le collecteur est accouplé soit un haut parleur, une mémoire, une lampe, un affichage, ou un appareil qui se met en marche (une touche de machine à écrire), cet appareil se mettant en marche lorsque le circuit induit est en résonance (ou contraire).A ce même circuit constitué par un transistor peut être accouplé un lot de résistances ou capacités de valeurs différentes ou non dont une des bornes de chacune est branché sur le collecteur du transistor en effectuant la lecture de la tension aux bornes de la résistance ou capacité pas en contact avec le collecteur et de la borne ou une tension va vers le collecteur l'un après l'autre pour chaque résistance ou capacité, on obtient une suite d'information par bride par circu induit en résonance. Dans le second procédé de commande, où le générateur H.F est sensible à l'abso tion, on ajoute à chaque circuit induit un circuit (en parallèle ou en série avec la capacité et l'inductanceà qui fait varier la résistance, la capacité ou l'inductance total du circuit induit c'est-à-dire une photodiode, une diode photosensitive polarisée en inverse sur un transistor, des mémoires, un microphone (dont la résistance ou la capacité ou l'inductance varie en fonction de la parole), un appareil sensible à la chaleur, à l'humidité, ou une combina son de ces appareils.De cette manière ci lorsqu'il y a un phénomène d'absorption mesurable par le générateur H.F on peut mesurer la variation des signaux qui font varier la fréquence sur laquelle le circuit induit est accordé d'où l'intensité de l'absorption mesuré sur le générateur H.F, on obtient sur une voie (celle où se trouve l'appareil de mesure) la mesure de variation d'une voie, puis d'une autre voie et ainsi de suite, cette variation peut elle même être la modulation d'un courant H.F. ans le troisième procédé de commande les circuits induits sont identiques à ceux employés dans le premier procédé jusqu'aux circuits qui sont constitué par un tran s;stor des diodes et une résistance après cela diffère : ie courant qui passe par le collecteur fou 3'émetteur3 du transistor (lorssu'il y a rsonnance) est modulé par des appareils tels que des microDhones, des éléments sensibles à la lumière, à la chaleur, à l'humidité, ceci étant fait au collecteur appareIls cité étant joint au collecteur (ou à l'émetteur) l'autre étant mises en contact avec toutes les autres bornes des appareils décrit qui ne sont pas sur le collecteur des transistors. De cette manière si on obtient sur une voie (la borne venant de l'alimentation allant vers le collecteur, l'autre borne venant de la réunion de tous les appareils par une de leurs bornes, ces deux bornes allant vers un appareil de mesure) d'abord les variations d'une voie, puis les variations d'une autre voie et ainsi de suite, mais la variation mesuré venant d'une voie peut elle même être la modulation d'un courant H.F ceci étant obtenue en envoyant dans l'émetteur de chaque transistor de chaque circuit induit un courant H.F dont la fréquence peut pour chaque circuit induit être différent.Dans le quatrième procédé qui est une réunnion du premier et du troisième procédé, le générateur H.F possède une bobine (qui vibre sur une haute fréquence) en face de laquelle, se trouve un grand nombre de bobine de circuit induit, auxquelles sont associés un circuit muni de transistors et de diode et d'une résistance, lorsque le générateur fonctionne sur une fréquence déterminé, un circuit induit entre en résonance en appliquant le procédé 3, on a en plaçant un microphone entre le collecteur et la tension allant vers le collecteur de chaque transistor, et en reliant toutes ces bornes de microphone pas en contact avec le collecteur ensemble et en mesurant le courant passant entre ces bornes de microphone et la tension passant vers les collecteurs, on obtient sur une seule ligne les signaux de plusieurs communications, mais on obtient aussi simultanément le contraire, c' est-à-dire la dissociation des signaux de plusieurs lignes venant par une voie vers les différentes lignes, en mettant en parallèle à chaque transistor de chaque circuit induit un autre transistor ; lorsque le circuit induit est en résonance on a en même temps en mettant sur le collecteur de ce deuxième transistor en parallèle avec le premier. La modulation du courant de l'émetteur vient des signaux venant de l'unique voie transportant les signaux de plusieurs télécommunications, les signaux pouvant être la modulation d'un courant H.F. Ce système peut être répété autant de fois qu'on le désire en rajoutant autant de transistor en parallèle avec le transistor déjà en place accouplé sur chaque circuit induit. Système de commande selon la revendication I, caractérisé en ce que le choix du point commandé, donc du circuit qui entre en résonance est déterminé par la fréquence sur laquelle le courant qui passe dans la bobine inductif est accordée (la distance entre la bobine inductif et le générateur H.F. pouvant être quelconque) ou bien par la fréquence sur laquelle fonctionne le générateur, cette fréquence étant variable si cela est désiré par une variation d'une tension (qui fait varier la capacité d'une diode polarisé en inverse d'où qui fait varier la fréquence sur laquelle le générateur H.F). Il peut y avoir plusieurs bobines inductifs pour commander plusieurs points. 3. Système de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que les quatre procédés (de la revendication 1) fait sur circuit intégré, hybride, imprimé, ou avec un composé d'isolant et de matériaux (semi) conducteur, ou bien avec une combinaison de ses quatre techniques) ont entre autre les applIcations suivantes dans le premier procédé - ce système de commande sert comme minuterie, le temps pour lequel un appareil est mis en marche après un autre est déterminé par la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit qui est accordé à l'appareil, d'où de la valeur de la capacite et de l'inductance qui forment le circuit induit.On peut obtenir un choix dans le temps pour lequel l'appareil est mis en marche, en choisissant la vitesse à laquelle la fréquence du générateur varie ou en mettant une capacité ou une induc tance variable dans le circuit induit - ce système de commande sert pour la commande de points lumineux, une ou plusieurs lampes étant associées à chaque circuit induit, ceci pouvant servir pot les fêtes foraines, pour la commande de panneaux publicitaires, la vitesse à laquelle se déplace(nt) le(s) points lumineux étant déterminé par la vitesse à laquelle la fréquence du générateur varie.L'intensité lumineuse du point étant déterminé par la puissance du courant alimentant les transistors ou par la puissanc du générateur - ce système de commande sert pour la dissociation ou séparation des signaux de plusieurs voies qui passent par une seule voie, par exemple le premier signal venant d'une voie (celle qui fait varier la puissance du générateur ou qui module le courant allant vers l'émetteur des transistors) se fait ressentir dans un premier circuit induit (muni d'un haut-parleur), le second signal se fait ressentir dans le second circuit induit, car entre temps la fréquence sur laquelle fonctionne le générateur a changé et a donc mis le second circuit induit en résonance, et ainsi de suite et ceci pour n, nEN circuits induits et donc, n,nEN* voie passant par une seule même ligne. - ce système de commande sert comme commutateur automatique pour les réseaux téléphonique, lorsqu'un signal venant d'une voie est un courant H.F qui est modulé nEN* circuits induits), la modulation du courant H.F ne passe que dans un circuit induit, celui qui vibre sur la même fréquence que celle sur laquelle le courant H.F est accordé, lorsqu'un autre courant H.F arrive par la même voie, mais dont la fréquence est différente c'est dans un autre circuit induit que passe la modulation du courant H.F et ainsi de suite et ceci pour n,nEN* circuits induits d'où n,nEN* voies. - ce système de commande sert en ayant un seul appareil de commande utilisé dans le quatrième procédé de décoder les signaux venant de plusieurs voies et de simultanéement mettre les signaux venant de plusieurs voies dans une seule voie (téléphonique) - ce système de commande sert pour la télécommande : à partir d'un émetteur à deux voies de commander un grand nombre de circuit indiuti d'où de voies différentes (100 ou plus) bien que le récepteur n'est que deux voies. (ou bien l'émetteur et le récepteur fonctionne en modulation de fréquence).Dans l'appareil récepteur se trouve le système de commande, l'une des voies du récepteur fait varier la fréquence sur laquelle fonctionne la bobine inductif associé au générateur (en fonction des signaux envoyés par l'émetteur), l'autre voie module le courant crée dans le circuit induit en résonance (en fonction des signaux envoyés) - ce système de commande sert pour transmettre des messages télex et les décoder, l'appareil récepteur étant formé d'une machine à écrire où la marche de chaque touche est accordée à un circuit induit, qui lorsqu'il entre en résonance (donc au moment où les deux circuits (inductif et induit) sont accordés sur la même fréquence) commande la marche d'une touche, chaque circuit induit étant accordé sur une fréquence différente et à une touche différente, la machine qui envoie les messages est une machine à écrire ou chaque touche fait fonctionnerr un générateur H.F sur une fréquence déterminée, cette fréquence étant pour chaque touche différente, les signaux sont envoyés par deux fils (une voie), vers la bobine du circuit inductif se trouvant dans la machine à écrire réceptrice - ce système de commande sert comme commutateur automatinue nour plusieurs signaux venant l'un après l'autre mais qui appartiennent 'téléDho- nique) déterminé, les plusieurs signaux suivant venant par la suite correspondant à une autre ligne.Pour obtenir cela Dlusieurs circuits induits lu'un Dour un signal, le suivant pour le second signal, le 30 pour le 30 signalk, d'une même ligne) sont associés ensemble pour une seule ligne.A tous les circuits induits qui reçoivent le premier signal et qui entre en résonance est associé à un circuit induit qui ferme un interrupteur permettant de laisser passer le 20 et 30 signal par le circuit induit en résonance ers un autre appareil (comportant les mêmes interrupteurs que ceux se trouvant dans le système de commande qui reçoit le premier sIgnal) et cela même lorsque le premier signal qui a fait entrer le premier circuit induit n'est plus en résonance, l'interrup teur permettant aux signaux, d'une même voie, de passer par une voie déterminée étant fermé pour laisser passer les signaux d'une même ligne, mais lorsque les signaux venant d'une autre ligne arrive le circuit inductif dont la fréquence est déterminé le premier signal met en résonance un autre circuit induit qui, en même temps ouvre l'interrupteur qui permettait aux signaux précédent de passer par une voie en en même temps ferme l'interrupteur qui permet aux signaux suivant de passer par la secolnde ligne Pour obtenir ce résultat on peut utiliser le schéma de la fig. 15. Dans le second procédé et dans le troisième procédé - ce système de commande sert pour faire passer plusieurs communications (téléphonique, elle-même pouvant être la modulation d'un courant H.F et muni de différents signaux qui devancent le courant H.F modulé) sur une seule et même ligne (celle où se trouve dans ces procédés l'ampermètre), dans ce cas tous les circuits induits sont munis d'un microphone. - ce système de commande sert comme mémoire, des circuits induits sont imprimés sur une feuille, la lecture grâce au deuxième procédé de commande donne sur l'appareil de mesure des signaux en fonction des divers circuits induits entrant en résonance. La fonction de mémoire peut aussi être obtenu en utilisant la deuxième possibilité du premier procédé (on effectue la lecture l'une après l'autre de ia tension au borne de chaque résistance) - ce système de commande sert pour la lecture d'une image point par point. Les circuits induits sont munis d'éléments photosensibles. 4. Système de commande selon la revendication 3, caractérisé en qu'il peut être appliqué pour la commande de points lumineux qui forment un écran de télévision pouvant aussi servir pour un oscilloscope (l'écran étant fait sur un circuit hybride! permettant d'allumer l'une après l'autre un point lumineux (diode électroluminescente, cristaux liquides, lampe à filament, à arc, à gaz ionisable) sont constituées par une série d'interrupteurs (265 pour les lignes) et 600 (ou plus) interrupteurs horizontaux, chacun de ses interrupteurs sont fermés uniquement lorsque le circuit induit auquel l'interrupteur est associé est en résonance, ce qui est possible car en face de chaque bobine de chaque circuit induit une bobine d'un générateur H.F (4 ou n,nEN* bobines inductifs pour les circuits induits horizontaux) fonctionne sur une fréquence qui varie et est à un certain instant identique à celle sur laquelle un des circuits induits est accordé. Un point ne pouvant s'illuminer uniquement si un interrupteur vertical et un horizontal sont de la tension passant dans l'interrupteur, formé de diodes et transistors et de résistances, ou en fonction de la puissance dissipé par les générateurs H.F. 5. Système de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un circuit intégré (ou non) et une disposition particulière des circuits inductifs permet à un écran de télévision de posséder 160 000 points de définitions ou p lus, l'image variant tous les 1/25 s, bien que les points lumineux aient un temps nécessaire pour s'illuminer qui soit de l'ordre ou supérieur à une micro-secone Le circuit intégré commande (dans le temps oui est nécessaire pour une matière électroluminescente ou un cristal liquide ait le temps de "s'illuminer" la marche de 4 points lumineux (ou n,nEN* points, en fonction du temps nécessaire pour qu'un point réagisse en fonction du courant envoyé).Ceci est obtenu premièrement en mettant au lieu d'un seul circuit inductif pour la commande des points formant une ligne 4 (ou n,nEN*) générateurs est disposée de tels sortes qu'il ne se trouve en face de seulement un quart (ou un nième, nE N*) des bobines des circuits induits commandant la marche des points formant une ligne. Les 4 (ou n,nE N*) premiers circuits induits vibrent sur la même fréquence, les 4 (ou n, nE N*) seconds circuits induit vibrent aussi sur la même fréquence mais celle ci est différente de celle sur laquelle fonctionnaient les 4 (ou n,n E N*) circuits induits précédents et ainsi de suite pour tous les 4 (ou n,n E N*) circuits induits qui commandent les points d'une ligne. Mais la muissance sur laquelle fonctionnent les quatres (ou n, n E N*) générateurs (ou l'alimentation allant vers un quart des transistors formant un quart des interrupteurs qui commandent la marche des points d'une ligne) est pour chacune indépendante, donc en faisant varier la puissance sur laquelle fonctionne un des 4 (ou n,n E N*) générateurs (ou l'alimentation allant vers un quart des interrupteurs), on fait varier (lorsqu'il y a résonance) l'intensité lumineuse du point associé à un des quatre (ou n,n E N*) circuits induits (se trouvant l'un à côté de l'autre et vibrant sur une fréquence identique. En commandant la puissance des 4 (ou n,n E N*) générateurs simultanément mais plus ou moins différemment il est possible de commander la marche de 4 (ou n, n E N*) points différemment mais simultanément. Le circuit intégré a alors pour but de faire passer le premier signal (qui correspond à l'intensité lumineuse du premier point) dans une voie, où l'amplitude de ce signal est alors mémorisé (il charge plus ou moins une capacité, la quantité de courant conserv dans la capacité est proportionnelle à l'amplitude du signal), le second signa passe dans une voie 2 et est aussi mémorisé, le 3ème signal va dans une voie 3 et le 4ème dans la voie 4, les signaux étant mémorisés (et ainsi de suite n fois n E N*, dans le cas de circuits induits).Lorsque les 4 (ou n, nN*) capacités ont stocké une certaine quantité d'électricité qui est proportionnel à l'amplitude du signal, on effectue alors la lecture simultanée de la quantit d'électricité contenue dans les 4 (ou n,n N*) capacités (ou mémoires), sans les décharger, (ceci étant obtenu en utilisant un transistor M O S) possédant une très haute résistance d'entrée). La lecture de ses 4 (ou n,n N*) signaux électriques d'une certaine intensité passe dans ces interrupteurs K1, K2, K3, K4, Kn (n N*) pendant le temps nécessaire pour que la matière électrolu minescente (ou cristaux liquides, ou lampes à gaz ionisahle) ait le temps de s'illuminer.Mais pendant que 4 (ou n,n N*) point lumineux soient plus ou moins en train de s'illuminer simultanément, il passe d'autres signaux électrique qui sont eux aussi mémorisé dans d'autres capacités (ou mémoires), (4 ou n,n N*). Lorsque ces 4 (ou n,n N*) capacités ont mémorisés les 4 (ou n,n N*) signaux qui venaient pendant que les 4 (ou n,n N*) points lumineux précédent s'illuminaient plus ou moins mais simultanément, on interrom les 4 (ou n,n N+) signaux qui venaient des 4 (ou n,n N*) mémoires qui premiè ment commandaient 4 (ou n,n N*) points lumineux simultanément, puis on efface les données qui se trouvaient dans les premières memoires (cela est obtenu en déchargeant les capacités), lorsque cela est fait on envoit simultanément les 4 (ou n,n t1*) signaux qui étaient mémorisés dans les deuxièmes mémoires (formé d'une capacité qui se charge plus ou moins) vers les interrupteurs K1, K2, K3, K4, Kn (n +j qui commandent alors la marche des 4 (ou n,n N*) ponts lumineux suivant les 4 Icu n,n N*i points lumineux précédemment commandé (se trouvant sur la même ligne, là aussi les signaux envoyés pendant le temps nécessaire pour que la matière électroluminescente ait le temps de s'illuminer plus ou moins en fonction de l'amplitude du signal envoye.Pendant que ces 4 fou n,n N*) points sont commandées, les 4 (ou n,n N*) signaux qui suivent sont mémorisés par les 4 (ou n,n N*) prenieres mémoires et le cycle recommence. 6. Ecran plat selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'écran peut aussi donné une image à relief en mettant sur le point lumineux une substance transparente dont la forme générale est une prisme dont l'angle entre le cosinus et l'hypothénus est variable, et sur l'une des faces de la prisme une couche d'aluminium (ou d'autre matière qui joue le rôle de miroir, l'angle de ces miroirs par rapport à l'écran permet d'envoyer le point lumineux uniquement dans une direction déterminée qui fait qu'elle ne peut être vu que par un oeil qui regarde l'écran avec un certain angle est l'une des 5 (ou plus) image prise d'un même objet (en mouvement ou non) mais d'un angle différent par 5 caméras (ou bien à l'aide d'une caméra pouvant donné une image à relief). Sur par exemple 5 points successifs, un des cinq mois provient de l'analyse faite par un des 5 iconoscopes qui ont un balayage synchronisé. Les signaux envoyé par les 5 caméras l'un après l'autre sont envoyés dans une seule voie. 7. système de commande selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'appliqué pour un écran de télévision plat (ou un iconoscope plat), l'image transmise est en couleur ou en noir et blanc dans le cas d'une image en couleur, le premier point lumineux d'une ligne étant par exemple rouge, le second vert, le troisième bleu, le quatrième rouge et ainsi de suite, ceci pouvant être obtenu soit en plaçant des matières électroluminescentes de cette couleur soit en utilisant un film qui colore la lumière émise par le points lumineux. Les signaux qui arrivent pour la modulation de la luminosité d'un point correspondant donc d'abord aux signaux pour un point rouge, le second pour un point vert, le troisième pour un point rouge et ainsi de suite. Dans le cas d'un iconoscope la même chose est faite (remplacez points lumineux par capacités photosensible, ou diode photosensible (dont la sensibilité va de l'infra-rouge à l'ultra-violet) associé à un transistor dans les lignes précédentes. 8. Système de commande selon la revendication 7, caractérisé en ce que appliqué à un iconoscope pour l'analyse de chaque point les rayons lumineux reçu par une diode photosensitive sont reçu dans le circuit induit où se trouve la diode photosensitive (ou la capacité ou résistance photosensitive, sensible à des rayonnements allant de l'infra-rouge à l'ultra violet) par une variation de la capacité, ou de la résistance ou de l'inductance total se trouvant dans le circuit induit d'où la fréquence sur laquelle le circuit induit où se trouve l'élément photosensible s'en trouve modifié ce qui a pour effet lorsqu'on mesure le courant crée dans le circuit induit lorsque le générateur fonctionne sur la fréquence sur laquelle vibre le circuit induit lorsqu'il n'y a pas de lumière qui tombe sur la photodiode de mesurer une baisse (ou augmentation) de la tension qui est proportionnelle à lalumière reçue par la diode photosensitive , ou par tout autre condensateur sensible à la lumIère, mais le deuxième, troisième et quatrième procédé de la revendication I sont aussi utilisables. 9. Système- de commande selon la revendication 8, caractérisé en que appliqué oo un iconoscope (intégrable sur une pastille de silicium) les capacités qui forment une colonne (une colonne étant au total fait de 265 (ou plus) circuits induits avec diodes photosensitive se trouvant l'une au dessus de l'autre) sont mises en parallèle alors que les inductances de cette même coloi sont mises en séries. Chaque colonne vibre sur une fréquence différente.En faisant varier la fréquence sur laquelle fonctionne le générateur H.F fait entrer en résonance chacune des colonnes l'une après l'autre (la fréquence sur laquelle fonctionne l'une des colonnes étant croissante ou décroissante au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la première), en faisant cela on analyse donc chaque point constituant une ligne en utilisant le procédé de la revendit tion précédente. Le procédé permettant de passer d'une ligne à l'autre est différent de celui permettant d'analyser les points l'un après l'autre d'une ligne.Le dernier procédé est tel que lorsque le dernier point d'une ligne est analysé ce dernier circuit induit ferme un interrupteur qui ouvre l'insert teur permettant de commuter tous les éléments photosensibles de la ligne où le dernier point a été analysé et qui en même temps ferme l'interrupteur qui permet de commuter tous les éléments photosensibles de la ligne d'en dessous) d'où de les analyser l'une après l'autre et ainsi de suite pour les autres lignes. 10. Système de commande selon la revendication 9, caractérisé en ce que pour intégrer l'iconoscope qui utilise le nouveau système de commande, la diode photosensible se trouve au dessus du transistor, le tout étant au dessus d'un condensateur et d'une inductance le tout se trouvant au dessous de la bobine du circuit inductif. Ceci étant obtenu en utilisant du silicium monocristallin et polycristallin pour obtenir des caissons d'isolement total en utilisant le procédé EPIC et pour obtenir des ponts du polysilicium en s'inspirant du procédé employé pour les transistors polyplanar en version épitaxiale de la société Harris. Les phases successives subit par la plaque de silicium monocristallins sont les suivantes - I phase : on part d'une plaquette de silicium d'une épaisseur de 250 um (fig. 19.I) celle-ci reçoit une couche épitaxiale d'une épaisseur de IO m environ (fig. 19.2), le substrat étant positif et la couche épitaxiale étant négative (ou contraire) - 2 phase : on crée une zone P par diffusion, puis on oxyde la surface (fig.19 - 3 phase : par une attaque chimique du même type que celle employée dans le procédé EPIC on crée des canaux, puis on réoxyde le tout (fig. 19.4) - 4 phase : les puits sont remplis par du silicium polycristallin, la profonde des puits est d'environ 20 m (fig. 19.5) - 5 phase : le silicium polycristallin en trop est éliminé par rodage et polis sage jusqu'à l'affleurement de la surface de la couche épitaxiale (fig.19.6.a) la fig. 19.6.B montre la forme des zones et des canaux vue de dessus (toutes les descriptions qui vont suivre indiquent comment un circuit T B C est constr avec le transistor, la photodiode, l'un au dessus de l'autre, le tout au dessu d'une capacité et d'une bobine, ainsi que les connexions nécessaires pour les interrupteurs K de chaque ligne. - 6 phase : par attaque du même type que celle de la 3ème phase, des crevasses sont crées par attaque chimique qui sont dans leur longueur perpendiculaire avec les crevasses déjà recouvertes par du silicium polycristallin (fig. 19.7) - 7 phase : après oxydation on crée des trous dans l'oxyde aux points A et B (fig. 19.8) on dépose une couche d'aluminium puis de silice (fig. 19.8.b) - 8 phase : après avoir déposé une couche d'aluminium sur la surface de silice celle-ci est éliminée partiellement de façon à former des boucles mises en séries qui forment des spirales (fig. 19.9), qui forment l'inductance du circu T B C d'une colonne et les connexions des spirales pour les mettre en série et pour joindre les transistors de la même colonne en parallèle et les bobines en séries - 9 phase : on remplie les crevasses recouvertes d'une oxydation par une crois sance polycristalline, qui étant isolant ne crée pas de court circuit avec les connexions en aluminium déjà établies sur les autres crevasses qui étaient déjà remplies de silicium polycristallin et sur la silice (fig. 19.II) - IO phase : la plaque est retournée de l'autre coté, Dis il y a rodage et polissage du côté du substrat P jusqu'à l'affleurement du dos des sillons (fig. 19.12) - II phase : par diffusion on dope ce qui était le substrat en certaine zone P par plusieurs opérations de photogravure, ?a couche A est l'émetteur du transistor, C est le collecteur, les couches D et F forment la diode (tig.19.13) - 12 phase : on oxyde toute la surface par un procédé de photogravure. On enlève l'oxyde se trouvant sur toute la surface de la photodiode constitué par les couches C et F sauf aux points ou l'on déposera une connexion d'aluminium reliant la base du transistor (couche B) à une des bornes de la diode couche D et l'on mettra les connexions pour les interrupteurs Z de chaque ligne (fig.19.14).