La présente invention concerne des procédés et des compositions pour régler le cycle reproducteur chez les femelles de mammifères en état d'ovulation, y compris chez la femme et des animaux comme les guenons, les rates, les lapinesles chiennes, les bovidés et analogues. On administre de façon systémique des prostaglandines du type PFG, sous forme de doses unitaires de préparations pharmaceutiques, aux mammifères femelles, les prépa-rations Fournissant une quantité suffisante efficace pour regler le cycle reproducteur, d'un élément choisi parmi les acides libres, des sels pharmaceutiquement acceptables, des acylates dans lesquels le radical acyle est celui d'un acide carboxylique hydrocal-wone présentant de t à 8 atomes de carbone inclusivement, et des esters carboxylates présentant de 1 à 8 atomes de carbone inclusivement, d'un composé représenté par ïa formule dans laquelle X représente la groujpe CH2CH2 au trrans-CH-CH, at Y représentent tous deux CH2 CH2 ; X représente le groupe trans-CH-CH, Y le groupe cis CH=CH et Z représente le groupe CH2CH2 ou cis-CH=CH, m est égal à zéro, 1 ou 2, et n est égal à 2, 3, 4 ou 5. Von EULER a décrit un mélange brut appelé prostaglandine, Arch. Exp. Path., Pharm. Abs. 175,78 (1934) ; 181 (1936) ; J. Physiol. 72,74 (1931) ; 81,102 (1934) ; 84,21 (1935), 88,213 (1936) ; et Salin. Wschr. 14, 1182 (1935). Plus récemment, on a isolé de la PGF essenticllement pure (PGF1 ou PGF1%), brevet britannique n 851.827 et Acta Chemica Scandinavica, 14,1963 (1960). Des transformations microbiologiques d'acides gras non saturés, avec des tissus glandulaires mammaires sont décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 3.290.226 et n 3.296.091.Dans ce dernier brevet, le PGF (PGF1 ou PGG1a) est désigné comme étant l'acide 7-(3,5 -dihydroxy-2-(3- hydroxy-1-octényl)-cyclopentyl)-heptanoïque, pour être conforme à la structure suivante tes prostaglandines du type PGF sont caractérisées par la présence d'un groupe hydroxyle en position 5 sur le cycle cyclopentane. ta désignation de PGF,a montre la configuration de l'hydroxyle en position 5 On connaît divers ab.tres représentants de type PGF et on les a désignés soit systématiquement soit en terme de leurs relations avec PGF.Des exemples illustrations sont : PGF2 a OU acide 7-[3&alpha;, 5&alpha;-dihydroxy-2-(3-hydroxy-1-octényl)-cyclopentyl]-5-hepténoïque, PGF 3&alpha; ou acide 7-[3a,5&alpha;-dihydroxy-2-(3-hydroxy-1,5,-octadiényl)- cyclopentyl]-5-hepténoïque, et le dihydro-PGF &alpha; ou acide 7-[3a,5a dihydroxy-2-(3-hydroxy-octyl)-cyelopentyl7-heptanoSque. Des détails de préparations à partir de matières disponibles sont décrits pour le dihydro-PGF @, le PGF2 &alpha; et le PGF3&alpha; dans Biochimica and Biophysica Acta, 84, 707 (1964) et pour le PGF, &alpha; dans le brevet des Etats-Unis d'Amiérique n 3.069.322.BERGSTROM, CARLSON & WEEKS ont passé en revue les "Prostaglandines" dans Pharmacological Reviews, Volune 20, n0 1, 1892 (1968). Des sels pharmaceutiquement acceptables, par exemple ceux de bases de métaux alcalins et de bases alcalino-terreuses, comme les sels de potassium, de sodium, de calcium et de magnésium ; ceux de l'ammoniac ou d 'une amine basique comme les mono-, di- et tri-éthylamines, la banzylamine, des amines hétérocycliques comme la pipéridine et la morpholine, et des amines contenant des groupes hydrophiles ou solubilisant à l'eau, comme la triéthanolamine et la phényl-mono éthanolamine, sont décrits par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.296.091 précité.Des esters carboxylates comme ceux de méthyle, d'éthyle, de cyclohexyle et analogue, ne présentant pas plus de 8 atomes de carbone, sont formés selon des procédés habituels, par exemple par réaction avec du diazométhane ou des hydrocarbures diazoïques similaires, ainsi qu'il est décrit par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.296,.091 précité. On prépare les acylates d'acides alca noSques inférieurs avec de 1 à 8 atomes de carbone inclusivement de la façon habituelle par réaction des acides de prostaglandine respectifs avec l'anhydride d'acide ou l'halogénure d'acide appropriés, par exemple, ceux des acides acétique, propionique, butyrique, isobutyrique, valérique, caproSque, caprylique et acides analogues, ainsi qu'il est décrit par le brevet britannique 1.040.544. Il est particulièrement avantageux de formuler les compositions selon la présente invention sous forme de doses unitaires pour la facilité et l'économie de l'administration et l'uniformité du dosage. La forme de dose unitaire utilisée selon la présente invention et les revendications se réfère présentement à des unités séparées physiquement, appropriées comme doses unitaires chez les sujets humains et animaux, chaque unité de dosage contenant une quantité prédéterminée de substance active, calculée pour produire l'effet biologique désiré en association avec les agents pharmaceutiques requis. tes spécifications pour les nouvelles formes de doses selon la présente invention sont dictées par,et dépendent directement, (a) des caractéristiques spéciales de la substance active et de l'effet biologique particulier à obtenir, et (b) des limitations inhérentes à la pratique de la mise en composition d'une substance active de ce genre, pour l'administration aux sujets animaux et humains, ainsi qutil est indiqué plus en détail au cours de la présente description, ceci constituant des caractéristiques de la présente invention. A titre illustratif, l'efficacité des préparations pharmaceutiques et procédés d'administration chez la femme dépend de la fourniture d'une quantité efficace du composant actif au cours du laps de temps qui débute approximativement à l'époque de l'ovulation et se termine approximativement à l'époque des règles ou juste avant les règles. Pendant ce laps de temps pendant lequel les préparations et les procédés sont susceptibles d'opérer, des variations de temps et de la fréquence d'administration sont possibles à la condition qu'une quantité efficace du composant actif essentiel soit rendue disponible. Ce laps de temps correspond au développement du corpus luteum (corps jaune) sur lequel, selon certaines données expérimentales, s'exerce un effet lutéolytique dû aux présentés préparations et techniques. Conformément au concept de l'administration au sujet femelle d'une quantité efficace du composant de type prostaglantine, sous forme de dose unitaire d'une préparation pharmaceutique, diverses formes de mise en oeuvre sont possibles. A titre illustratif, un mode d'administration efficace est une infusion intraveineuse journalière d'une préparation pharmaceutique aqueuse stérile, contenant le composant actif ci-dessus, débutant le ou vers le 16ème jour du cycle et se terminant au ou vers le dernier jour ou les deux derniers jours du cycle. Ce type d'administration peut etre modifié pour permettre l'infusion de quantités plus importantes tous les 2 ou 3 jours. L'administration de l'infusion le 2ème ou le 3ème jour avant les règles attendues peut être appliquée.Une autre forme de mise en oeuvre est une préparation en dose unitaire pharmaceutique stérile sous forme d'un véhicule huileux ou aqueux, injecté selon le plan d'environ une injection tous les 2 ou 3 jours. Une autre forme de mise en oeuvre est la suspension aqueuse d'un ester carboxylate, tel que décrit cidessus ou d'un acylate tel que décrit ci-dessus. Dans cette forme de mise en oeuvre, une injection le ou vers le 16ème ou le 17ème jour du cycle est efficace pour déterminer les règles chez la femelle en état d'ovulation, à l'époque habituelle, bien qu'une relation sexuelle se produise à l'époque de l'ovulation. Une autre forme de mise en oeuvre est une composition intra-vaginale ; à titre illustratif, un suppositoire administré par la voie vaginale une fois tous les 3 jours débutant le ou vers le 17ème jour du cycle jusqu'à ce qu'apparaissent les règles.Une autre forme encore de mise en oeuvre est une préparation pharmaceutique adaptée à l'administration sub-linguale ou buccale de sorte que le composant actif principal soit directement disponible dans l'alimentation sanguine et exerce ainsi son effet bénéfique. Une semblable préparation pharmaceutique, conservée sous la langue jusqu'à dissolution, une ou deux fois par jour, en débutant le ou vers le 17ème jour du cycle est efficace pour conserver la quantité requise du composant actif du type prostaglandine, pour éviter la grossesse au cours du cycle particulier, bien que l'ovulation et l'exposition au mâle se soient produits. D'autres compositions injectables sont par exemple des combinaisons d'un sel hydrosoluble et d'un acylate ou ester carboxylate, pour fournir à la fois une action immédiate et prolongée.Une préparation sèche destinée à la reconstitution si on le désire avec un liquide approprié, par exemple un milieu salin stérile, est encore une autre forme de mise en oeuvre. tes prostaglandines- ci-dessus sont administrées sous la forme de doses unitaires de préparation pharmaceutique fournissant à l'animal femelle traité une quantité efficace du composant actif essentiel pour régler le cycle de reproduction, c'est-à-dire assurer un cycle sans grossesse chez la femelle, nonobstant l-'ovulation et le contact avec un måle fertile tel qu'au cours du colt naturel pendant la période précisée allant de ou environ à ltépoque de l'ovulation jusqu'à juste avant les règles attendues. En outre, la femelle en état d'ovulation obtient une régularité du cycle de reproduction en utilisant les préparations et les procédés selon la présente invention, ceci étant dA apparemment en ce qu'ils aident le cycle de régression naturelle du corps jaune.La préparation peut se trouver sous forme d'une fine poudre d'environ 25 microns ou moins, préparée de préférence par "micronisation" dans l'air, cette poudre étant utilisée comme poudre à priser (nasale) ou en insufflation vaginale. La poudre peut se trouver de façon appropriée en mélange avec un agent d'allongement compatible, par exemple du lactose. On met en composition d'autres préparations pharmaceutiques sous la forme de doses unitaires avec le composant essentiel de prostaglandine active et des agents pharmaceutIques qui adiapi;n-l; la préparation à ministration systémique. tes préparations pharmaceutiques pour leaa- ministration chez la femme et les animaux femelles comprennent celles qui conviennent pour l'administration injectable, nasale, sublinguale ou buccale et vaginale.Celles qui sont destinées à l'administration par injection sont par exemple des solutions aqueuses stériles, des suspensions aqueuses stériles, des solutions ou suspensions huileuses- stériles ou des poudres stériles pour l'incorporation ultérieure sous forme injectable par addition du véhicule stérile requis, et analogues.On met en composition les solutions su suspensions avec les agents pharmaceutiques requis, tels que des agents de conservation, des agents de mise en suspension et dispersants, et des agents isotoniques, par exemple les méthyl- et propyl-parabens, le chlorure de sodium, les polyéthylène-glycols, particulièrement le polyéthylène glycol 4000, lé sel de sodium de carboxyméthyl-cellulose, l'alginate de sodium et la polyvinyl-pyrrolidone, le polysorbate 80, des produits de condensation de l'éthylène glycol avec des acides gras, par exemple le stéarate de polyoxyéthylène ou avec des alcools gras, par exemple l'heptadéca-éthylèneoxycétanol ou avec des esters partiels, par exemple de mono-oléate de polyoxyéthylène sorbitol ou des hexitanes dérivés de sorbitol par exemple le mono-oléate de polyoxyéthylène-sorbitane.Des agents de conservation tels que les p-hydre- xybenzoates de méthyle et de propyle sont incorporés dans ces suspensions ou dispersions tes suspensions en milieu huileux peuvent être préparées par dispersion du composant actif dans un agent huileux acceptable, par exemple une huile végétale comme l'huile de Sésame, l'huile d'arachidesi l'huile de graines de coton. Celles-ci peuvent contenir des agents pour liebsorption retardée, par exemple le monostéarate d'aluminium.Toutes les formes d'unités de dosage pour l'adminis-tration injectable doivent être stériles, ainsi qu'il est connu et pratiqué selon cette technique, tes préparations pharmaceutiques pour l'administration nasale comprennent aussi des pulvérisations formulées avec des milieux aqueux acceptables, par exemple un véhicule aqueux isotonique tamponné, contenant des sels tampons appropriés et, par exemple du lactose ou du mannitol.tes pulvérisations peuvent être en compositions avec des agents adaptés à la formation d'un aérosol, par exemple des agents tels que de propulsion non toxiquegXles methane et éthane fluorés.Des prépa raLiols pour application vaginale comprennent le con posant actif es sentiel amené à la dimension particulaire dune poudre, approprié à l'insufflation ou mélangée de façon appropriée avec un excipient inerte comme par exemple le lactose. Ces préparations comprennent aussi des suppositoires et autres structures façonnées comme des dispositifs annulaires (pessaires) pour l'utilisation intra-vaginale et contenant le composant actif essentiel, par exemple un dispositif en polymère de silicone, sous la forme d'un tore qui libère le composant actif essentiel pendant une période de temps prédéterminée. La quantité du composant actif essentiel fournie par les diverses formes de dosage est suffisante pour fournir une dose d'environ 0,01 mg à 20 mg par kilogramme du sujet traité, en fonction de la promptitude désirée, de la durée et de l'importance du résultat final. La quantité du composé de prostaglandine selon les diverses formes de mise en oeuvre de la présente invention, que ce soit par administration orale, injectable ou intra-vaginale, peut être exprimée en pourcentage en poids ou en quantités spécifiques. Ces pourcentages ou . quantités spécifiques varieront en fonction du type d'administration et de la durée des effets biologiques que fournit chaque forme de dose unitaire. Par exemple, une suspension aqueuse stérile destinée à une action prolongée après une injection, peut contenir une quantité aussi élevée que 50 % en poids, tandis qu'une solution stérileaqueuse, diluée avec un milieu salin stérile, pour infusion, peut contenir une quantité aussi faible que 0,000 05 % (0,5 mg dans 1000 ml d'infusion, équivalant à 0,01 mg/kg pour une femme de 50 kg). Une solution stérile pour l'administration directe intraveineuse, sans dilution telle qu'avec un milieu physiologique salin, peut en contenir par exemple 5 Xo ou plus.Des formes de doses unitaires telles que celles de types sublingual ou intra-vaginal peuvent contenir une quantité aussi importante que 200 mg et 500 mg, respectivement. D'autres formes de mise en oeuvre entrant dans le présent concept inventif, comme une préparation huileuse, des préparations sèches pour une suspension ou une solution, sont destinées à fournir les dosages ci-dessus d'environ 0,01 mg à 20 mg environ par kg de poids du corps. Bien que le mécanisme exact de l'action du composant actif essentiel du type prostaglandine, dans le réglage du cycle de reproduction ne soit pas certain, l'action se manifeste de plusieurs façons, par exemple, par la régulation des règles ou des périodes de "chaleur", de sorte que la durée du cycle soit conforme à un laps de temps prédéterminé ; en évitant la reproduction malgré l'ovulation et l'exposition naturelle aux spermatozoldes ; et par un phénomène de lutéolyse, impliquant la régression du corps jaune. Ce phénomène achévera l'anoestrus (ou "chaleurs"). Le mécanisme de l'action des prostaglandines chez les femelles traitées reste une question d'hypothèses, bien que les données expérimentales indiquent que ceci implique un mécanisme lutéolytique et une régression du corps jaune. Une préparation pharmaceutique est fabriquée en dissolvant le PGF2 dans un- milieu salin physiologique à une concentration de 125 microgrammes/ml et en réglant le pH entre 5 et 7 à l'aide d'un tampon de bicarbonate. On prépare des rates à cycle normal (200 à 300 g en insérant à demeure un cathéter . dans la cornée utérine droite, WEEgS & DAVIS, J. Appl. Physiol. 19, 540 (1964). Lors de la 3ème période de proestrus normal, on induit une pseudo-grossesse par stimulation vaginale à l'aide d'une sonde électrique. On prélève des frottis vaginaux pour confirmer la pseudogrossesse.Au matin du 5ème jour de la pseudo-grossesse, on infuse la préparation pharmaceutique de PGF2 à raison de 2,06 ml/jour, équivalant à environ 1 mg/kg/jour de PGE2 . tes infusions de la préparation de PGF2a et un témoin salin analogue sont continuées pendant 48 heures, époque à laquelle les animaux sont sacrifiés et on prélève les ovaires et on les place dans des solutions de 1 ml de NaOH à 2,5 % pour la détermination de la progestérone et de la 20a-0H.pro- gestérone. tes déterminations dans ces deux expériences sont données au tableau I ci-après. TABLEAU I Effet d'une infusion de PGF2&alpha; sur la concentration en progestérone et en 20&alpha;OH-progestérone dans les ovaires de rates en état de pseudo-grossesse Situation Poids Nombre ovarienne total Progestérone 20&alpha; HP Rapport Echantillon Traitement d'ovaires (côté) (mgs) ( g/g de tissus) ( g/g de tissus) P/OHP Expérience 1 1 Milieu salin (2,06 ml/ 2 droite 70,3 14,8 1,40 # 11,7* # 1,2 9,75 2 jour) infusé dans la 2 gauche 67,3 8,6 0,90 corne utérine droite 3 PGF2&alpha; (1 mg/kg/jour 3 droite 129,8 4,1 18,7 4 2 droite 94,9 2,8 4,1 dans la corne utérine # 2,8 # 11,9 0,24 5 3 gauche 150,9 3,0 13,6 6 droite 2 gauche 89,7 1,4 11,5 Expérience 2 1 Milieu salin (2,06 ml/kg/ 3 droite 291,4 4,12 4,80 2 jour) dans la corne 3 droite 203,5 7,02 5,00 # 5,56 # 4,9 1,13 3 utérine droite 3 gauche 182,8 4,61 5,60 4 3 gauche 280,3 6,47 4,10 5 PGF2&alpha; (1mg/kg/jour) 3 droite 164,8 0,87 13,9 6 3 droite 218,5 0,39 7,9 dans la corne utérine # 0,67 # 10,1 0,06 7 droite 3 gauche 131,4 0,53 9,0 8 3 gauche 207,1 0,90 9,4 * Valeurs moyennes pour chaque groupe Les données montrent que l'effet de l'administration de PGF2 est une réduction de la teneur en progestérone et une augmentation de la teneur en stéroide réduit, ceci indiquant une action lutéoly tique -par diminution de la teneur efficace en progestérone. tes préparations et procédés qui vont suivre, décrivent la façon et le procédé de fabrication et d'utilisation de la présente invention, et doivent etre considérés comme des formes de mise en oeuvre illustratives du concept inventif, mais non comme une limita- tion. Exemple 1 : Infusion intraveineuse de préparation pharmaceutique. On ajoute du PGF2 a dans une solution saline stérile, à une concentration de 0,5 mg/ml et on l'utilise pour l'administration par infusion chez des rates. On utilise des rats Spartan Sprague-Dawley. es mâles sont des reproducteurs expérimentés et les femelles (225275 g de poids de corps) ont des cycles d'oestrus vaginal caractéristique. On insère des canules dans la corne vaginale droite à demeure au cours du pro-oestrus. Après la canulation, on prélève encore des frottis vaginaux pour s'assurer de la continuité du cycle normal. A l'origine, on débute l'infusion de PGF2 a (3,2 mg/kg/jour en milieu salin) à 16 h avant l'accouplement, et on continue pendant 6 jours supplémentaires, On modifie ersuite l'époque de l'infusion pour commencer le mation suivant l'accouplement en raison de l'effet défavorable sur le comportement lors de l'accouplement dû au milieu ambiant, associé à l'équipement d'infusion. te jour pour lequel on trouve du sperme dans le vagin est considéré comme étant le premier jour, et on loigne les mules des femelles dès cette époque. te 8ème jour, on effectue une laparatomie exploratoire sous anesthésie à l'éther en pratiquant une incision médiane abdominale. On examine les utérus, quant au nombre, aux dimensions et à la distribution des sites d'implantation; en prenant soin de limiter au minimum toute manipulation de l'appareil reproducteur. On referme les incisions avec une soie chirurgicalej et les animaux sont ramenés dans leurs cages d'origine. Le 18ème jour, on place des femelles dans des box d'accouchement. A la parturition ou le 23ème jour, les animaux sont sacrifiés et on détermine le nombre et la condition des petits. Résultats Six sur huit rates ayant subit l'infusion avec la solution saline uniquement ont conçu. Ces animaux présentent en moyenne 11,7 sites d'implantation au 8ème jour et 7,8 ont développé des foetus. Trois parmi les Il rates traitées avec PGF2 a ont conçu. Les sites d'implantation chez l'une des trois étaient à peine décelables au 8ème jour, aucune indication de grossesse n'était évidente à l'autopsie le 23ème jour. Les deux autres restantes présentaient des implants de dimension normale, dans la région inférieure du nombre moyen et chez une rate, ils prédominaient dans la moitié antérieure de la corne utérine. Cinq foetus à terme apparaissaient normaux à 1' ins- pection grossière. Exemple 2 : Administration sous-cutanée de préparation pharmaceutique On prépare de la prostaglandine (PGF2a) dans une solution saline stérile à une concentration de 0,8 mg/ml et on l'utilise pour l'administration sous-cutanée à des rates. On utilise des rats Spartan Sprague-Dawley. tes miles sont des reproducteurs expérimentés et les femelles (225-275 g) ont des cycles caractéristiques oestreux. On place les mâles avec les femelles au cours du proestrus, et on les laisse pendant la nuit. te matin suivant, on examine les femelles pour la présence de bouchons vaginaux et celle de sperme. tes animaux qui présentent du sperme sont soumis à l'essai, le jour de la découverte du sperme étant considéré comme le premier jour. A. On injecte par voie sous-cutanée 3,2 mg/kg de PGF2a quotidiennement en deux doses également divisées. On sacrifie les animaux au 8ème jour, époque à laquelle le nombre et la dimension des implants sont enregistrés. Les résultats sont donnés au tableau II. 3. On injecte à des femelles par voie sous-cutanée, les 4ème, 5ème et 7ème jours, avec soit 0,1 mg, 0,2 mg, 0,4 mg ou 0,8 mg de PGF2apar jour. tes rates sont sacrifiées le 15ème jour. A l'époque du sacrifice, on enregistre le nombre, la dimension et la distribution des implants. tes résultats se trouvent au tableau III. TABLEAU II Effet de PGF2&alpha;;, injecté par voie sous-cutanée Nombre Jours Dose totale (mg)- Nombre de rats avec moyen Traitement Dose sous-cutanée d'injection Nombre de rats sites d'implantation d'implants Milieu physiologique salin 0,5 cm 1-7ème jour 0,0 (5) 4 11,2 0,4 mg/0,5 cm 1-7ème jour 5,6 (5) 0 - " 3-7ème jour 4,0 (4) 0 - " 5-7ème jour 2,4 (4) 1 13 " 6-7ème jour 1,6 (4) 3 14 " 6ème jour 0,8 (2) 2 8 " 7ème jour 0,8 (2) 2 14,5 " 1-7ème jour 5,6 (3) 0 - " 1-5ème jour 4,0 (4) 2 11,5 " 1-3ème jour 2,4 (4) 4 13 # " 2-4ème jour 2,4 (4) 3 7,6 " 3ème jour 0,8 (2) 2 8,5 " 2ème jour 0,8 (1) 1 12 T A B L E A U III Effet de PGF a injecté par voie sous-cutanée les 4e. 5e et 6e tours 15e jour Traitement Dose sous- Dose totale Nombre de Nombre moyen cutanée (mg) rats avec sites d'implants nombre de rat e d'implantation Milieu physiologi- 0,5cm3 0,0 (3) 3 12,7 que Salin 0,05 mg. 0,3 (3) 2 10,5 0,1 " 0,6 (3) 2 10,0 0,2 " 1,2 (3) 2 5,0 0,4 " 2,4 (3) 0 Exemple 3 Administration sous-cutanée de préparation pharmaceutique On prépare dans un milieu physiologique salin stérile le PGF2 &alpha; à concentration de 10 mg/tl et on l'utilise pour l'ad nistration sous-cutanée chez des lapines On utilise des lapines hollandaises vierges adultes, pesant environ 1,5 kg chacune. On laisse l'accouplement s'effectuer deux fois avec chacune des 10 femelles avec deux mules éprouvés différents, et le jour où l'on trouve du sperme dans les vagins des lapines est considéré comme le premier jour. Ensuite, on débute les injections sous-cutanées le 4e jour avec les animaux accouplés, divisés en groupes/de 5 chacun. Dans le groupe 1 chacune des lapines reçoit 2 injections sous-cutanées par jour de la préparation pharmaceutique, fournissant un total de dose journalière de 5mg/kg/jour de PGF2 . Dans le groupe II chacune des 5 lapines accouplées reçoit deux doses journalières analogues d'injections sous-cutanées de 0,5ml de préparation saline physiologique. tes injections sont administrées chacun des 5 jours suivants et après le 12e jour les animaux sont sacrifiés et autopsiés. Chez aucune des lapines qui ont reçu une injection de la préparation de PGF2 on ne trouve à l'autopsie de sites d'implantation. Dans l'autre groupe de témoins traités avec un milieu salin quatre des lapines présentaient des sites d'implantation avec un nombre d'implants respectivement de 8, 5, 8 et 8. te 5e animal de ce groupe ne'présentait aucune preuve de sites d'implantation. Exemple 4 Administration intravaginale-de suppositoires. On prépare du PGF2d dans une base pour suppositoire contenant 2 parties en poids de polyéthylène glycol 6000 et 1 partie en poids de polyéthylène glycol 1500. On façonne les suppositoires en pastilles d'un volume de 1 mi environ. Les suppositoires pour l'administration de la prostaglandine contiennent 8 mg chacun de matière de prostaglandine PGS2d. On laisse s'accoupler 10 lapines deux fois avec deux mâles éprouvés différents, et le jour où l'on dEoouvre du sperme dans le vagin est pris comme premier jour. On traite- chaque lapine les 4e. 5e, 6e, 7e et 8e jour pour un total de einq jours. Comme les lapines pèsent individuellement environ 1,6 kg, la dose de matière de prostaglandine dans les animaux traités avec ce médicament est d 5 mg/kg/jour. Chez aucune des cinq lapines traitées à la prostaglandine on ne trouve de sites d'implantation à l'autopsie le 12e jour, Chez chacune des cinq lapines témoins, traitées avec la solution saline, on trouve des sites d'implantation en moyenne de 6, 5, 5, 7 et 9-sites, respectivement. Exemple 5 Solution aqueuse. On laisse s'accoupler naturellement des guenons Rhésus adultes (5-6kg) à l'époque et pendant la durée du cycle de repro duction, calculé pour rendre -maximales les chances de la conception. On détermine le jour de l'ovulation en suivant les taux de progestine dans le sang périphérique, et on confirme l'ovulation par laparatomie. On dissout de la prostaglandine PGF2d dans l'éthanol 25 mg/ml et on dilue à 15 mg/ml avec un véhicule stérile aqueux de méthyl-cellulose (0,25 ). On injecte cette préparation de prcs- taglandine par voie sous-cutanéè 30 mg/jour pendant 5 jours. On commence l'injection le 7e jour après le jour présumé de l'ovulation chez un animal, la femelle n 16-M. Les trois autres animaux sous essai reçoivent des injections du 11e au 15e jours après l'ovu- lation. On suit les taux de progestine dans le plasma périphérique, au cours du cycle courant à partir de époque de l'injection.On détermine la grossesse par palpation rectale pour déterminer l'é- largissement utérin. On observe tous les animaux pour les signes systémiques de la toxicité de la drogue au cours de l'expérience. Les niveaux de progestine dans le sang périphérique ne sont pas complètement affaiblis au début de l'injection de la prostaglandine le 7e jour. Toutefois, le taux de progestine tombe précipitamment presque à des niveaux non décelables chez trois animaux d'essai à la suite du début de l'injection de la drogue le 11e jour. Cette chute du taux de progestine est suivi par le déclenchement des menstrues les 2e, 3e et 4e jours de l'injection . L'un des quatre animaux sous essai, NO 2-M, est diagnostiquée être grosse 40 jours après accouplement. Des contrôles préalables de fertilité et une grossesse confirmée chez un animal témoin concur:- rent indiquent qu'un accouplement planifié dans les conditions de cette expérience donne lieu à un taux de fertilité de 75-8O. On ne note aucun signe de toxicité de la drogue chez aucun des animaux au cours de la présente expérience. On note une certaine nécrose de tissus pour certains sites d'injection et un durcissement général de la peau dans la zone localisée de l'injection. Exemple 6 Suspension aqueuse stérile On prépare un véhicule stérile pour contenir dans chaque millilitre 30 mg de polyéthylène glycol 400 (de la pharmacopée) et 2,9 mg d'un agent de conservation. On effectue la stérilisation par filtration à travers un tampon-filtre stérile. On prépare 2,2 litres de la suspension contenant 400 mg par ml d'acétate de PGF1 e Par ml total Acétate de PGFlXstérile "micronisé" 400 898 g Véhicule stérile 1496 g On ajoute l'acétate stérile à environ 95 % du véhicule requis jusqu'à ce qu'on obtienne une suspension homogène. On ajoute le complément du véhicule stérile et on mélange convenablement. On fait passer le tout à travers un moulin stérile, et on recueille dans un récipient stérile. On effectue des injections intra-musculaires de 1 ml chez une femme en état d'ovulation 1 jour après le colt au cours de la période fertile et les règles s'ensuivent à l'époque habi tulle On remplace l'acétate par le butyrate, le propionate ou un acylate similaire mentionné ci-dessus, ou bien par l'ester méthy lique, éthylique ou similaire de PGF1a avec des résultats analogues. EXEMPLE 7 Solution stérile aqueuse On prépare une solution stérile aqueuse pour l'administration en infusion intraveineuse à partir des composants suivants, pour contenir 25 mg par ml du sel de sodium de PGF3 a Sel de sodium de PGF3t 25 g Lactose anhydre 50 g Diphosphate de sodium anhydre 1,6 g Phosphate de sodium deshydraté 17,5 g Eau pour injection quantité suffisante pour 1 litre On administre 1 ml par infusion intraveineuse chez la femme en état d'ovulation après un rapprochement sexuel au cours de la période fertile du cycle. On administre l'infusion deux jours avant la manifestation présumée des règles. On peut répéter un jour avant les règles attendues.On peut utiliser des quantités moindres d'infusions administrées en 3 ou 4 jours ou sur plusieurs jours. Les règles se produisent ensuite à l'époque habituelle du cycle menstruel. EXEMPLE 8 Suppositoire intravaginal On prépare des suppositoires intravaginaux pour contenir par suppositoire 250 mg de prostaglandine PGF2a. On prépare un millier de suppositoiresbar moulage d'un mélange de la composition des composants suivants PGF2a "micronisé" 250 g Polyéthylène glycol 6000 650 g Lactose 100 g On débute au second jour suivant l'ovulation, on utilise par voie intra-vaginale un suppositoire chaque jour chez la femme en état d'ovulation, avec pour résultat que les règles apparaissent le 28e jour d'un cycle normal menstruel de 28 jours. EXEMPLE 9 Dispositif intravaginal On prépare un dispositif intravaginal sous la forme d'un tore qui contient 700 mg de dihydro-PGF1 dispersé dans le tore. bye composant actif de prostaglandine est dispersé au sein d'un polymère vulcanisable de polysiloxane qui est alors moulé à la forme annulaire pour fournir un tore, pour son insertion dans l'appareil vaginal. La structure annulaire du tore est insérée dans le vagin après ovulation où il libère le composant actif et exerce son effet biologique bénéfique, les règles se produisant à l'époque attendue du cycle menstruel. A cette époque, on retire le dispositif intravaginal. On obtient des résultats similaires avec un anneau enduit de prostaglandine. EXEMPLE 10 Administration sublingnaler On prépare un millier de comprimés à partir des composants suivants, chacun d'eux compostant 5Q mg de composant actif PGF2a "Micronisé" 50 g Polyéthylène glycol 4000 pulvérisé 150 g Polyéthylène glycol 6000 pulvérisé 75 g On mélange soigneusement les matures et on les presse en comprimés sublinguaux de poids approprié. A l'époque de l'ovu- lation, la femme en utilise un sous la langue et un quotidiennement ensuite pour assurer que les règles se produiront à la fin du cycle menstruel normal chez la femme en question. EXEMPLE 11 Solution aqueuse stérile On prépare une solution aqueuse stérile contenant par ml 50 mg du PGF3 à partir des composants suivants PGG3a 50g Ethanol 300 ml Eau pour injection q.s. pour 1 litre On dissout PGF3 dans l'éthanol et on le dilue avec précaution avec l'eau stérile pour injection. Ensuite, on stérilise le tout par filtration stérile.-On injecte par voie intraveineuse 1- ml chez une chienne en état d'ovulation, le 10e et le 15e jour avec un rapport sexuel avec un mâle connu pour être fertile, qui se révèle être bénéfique en assurant que la période normale des chaleurs se produira chez la chienne, indiquant que la grossesse est évitée. D'autres formes de mise en oeuvre dans les diverses formes des unités de dosages sont préparées avec des composés supplémentaires représentés par les formules décrites jusqu'à présent, et utilisées avec les mees résultats bénéfiques en ce qui concerne la régulation du cycle reproducteur. An composant actif suppl6mentaire bénéfique, qui n'est toutefois pas nécessaire dans les formes de mise en oeuvre du concept inventif, est une substance oestrogène, c'est-à-dire une substance se trouvant dans la nature ou synthétique connue de la technique pour entrainer des modifications caractéristiques des organes sexuels secondaires chez les femelles, à savoir l'épaississsement de la muqueuse vaginale, l'hypertrophie du myométrium et la prolifération de l'endométrium. A titre illustratif,. ces substances sont l'oestriol, l'oestrous, l'oestradiol, le cyclopentylpropionate d'oestradiol, des substances oestrogènes conjuguées, l'éthinyl oestradiol, l'éthinyl-oestradiol (ester 3-méthylique), l'oestrone-sulfate de pipérazine, le benz-oestérol, le diène-oestérol, le diporpionate de diéthyl-stillb-cestérol, l'semcestérol, le méthallenstril, et analogues. On les utilise en quantités eolazlues de la pratique, pour être suffisantes pour fournir les modifications caractéristiques ci-dessus mentionnées. REVENDICADIONE 1) Préparation pharmaceutique en forme de doses unitaires, caractérisée en ce qu'elle est essentiellement constituée par une quantité efficace pour la régulation du cycle de reproduction chez un animal femelle en état d'ovulation d'un composé choisi parmi les acides libres, les sels pharmaceutiquement acceptables, les acylates, dans lesquels le radical acyle est celui d'un acide carboxylique hydrocarboné présentant de 1 à 8 atomes de carbone, inclusivement, et des esters carboxylates présentant de 1 à 8 atomes de carbone, inclusivement, d'un composé représenté par la formule dans laquelle X représente CH2CH2 ou trans CH=CH et où Y et Z représentent tous deux des groupes-CH2CH2, représente le groupe trans CH =CH, Y le groupe cis CH=CH et Z le groupe CH2 CH2 ou cis CH=CH, m est égal à zéro, 1 ou 2, et n est égal à 2, 3, 4 ou 5, en mélange avec des agents pharmaceutiques qui conviennent pour l'administration systémique, ladite préparation comportant une quantité de l'ingrédient actif apte à fournir à la femelle de mammifère environ 0,01 mg à environ 20 mg/kg de poids du corps de la femelle. 2) Préparation pharmaceutique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'elle est sous la forme d'une suspension aqueuse stérile contenant une quantité efficace allant jusqu 500 mg environ par ml de cet élément. 3) Préparation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est sous la forme d'une préparation huileuse stérile contenant une quantité efficace allant jusqu'à environ 500 mg par ml de l'ingrédient actif. 4) Préparation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est sous la forme d'un dosage unitaire pour administration intravaginale contenant une quantité allant jusqu 500 mg de l'ingrédient actif. 5) Préparation pharmaceutique selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est sous la forme d'un dosage unitaire pour l'administration sublinguale ou buccale, contenant une quantité efficace allant jusqu'à environ 200 mg de cet élément. 6) Préparation pharmaceutique selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est sous la forme d'une solution aqueuse stérile contenant une quantité efficace allant jusqu'à 50 mg par ml de l'ingrédient actif. 7) Procédé pour régler le cycle de reproduction chez les mammifères femelles en état d'ovulation, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à administrer de façon systémique à ces mammifères une préparation pharmaceutique selon l'une quelconque des revendications précédentes. 8) Préparation pharmaceutique selon l'une des revendications 1, 2, 3, -4, 5, ou 6, caractérisée en ce que l'ingrédient actif est le PGF2x. 9) Procédé selon l'une des revendications 7, 8, caractérisé en ce que l'ingrédient actif est le PGF2.