è§ S3228 1 20î2108 En général, on reproduit un original en teinte continue en préparant d'abord à partir de l'original une image négative en teinte continue et ensuite en utilisant l'image négative en teinte continue pour obtenir une image positive 5 en teinte continue ou en demi-teinte que l'on utilise comme original à copier par un procédé mécanique ultérieur (par exemple, copie sur vernis de copie, support photorésistant ou papier pigmenté) pour préparer une plaque d'impression. L'original en teinte continue peut être une image en noir et blanc ou 10 même une image en plusieurs couleurs sur un support opaque ou transparent. Si l'original est sous forme d'une image poly-chronje, les images négatives en teinte continue sont des clichés de séparation de couleurs obtenus au moyen de filtres de séparation de couleurs. En général, ces négatifs en teinte continue 15 sont produits par une exposition dans.un appareil de reproduction c'est-à-dire au moyen de reproduction optique de l'image. Cependant, on peut aussi les obtenir par le procédé par contact. Pour plus de simplicité, le verbe "exposer" sera utilisé dans la présente description pour indiquer la formation d'un négatif 20 en teinte continue par n'importe quel moyen, dans une chambre photographique ou par le procédé par contact. Dans la pratique courante, on expose des négatifs de telle manière que les ombres, indépendamment de leur valeur sur l'original, apparaissent toutes dans les négatifs résultants 25 avec la même valeur de densité préalablement déterminée, correspondant à environ 0,30 unités de densité, et qui varie un peu d'une reproduction à l'autre et pour laquelle on peut admettre des tolérances légèrement différentes» Dans ce domaine, l'ombre est la valeur de densité 30 la plus forte importante pour l'image dans l'original. En conséquence, la lumière est la valeur la plus faible importante pour l'image dans l'original. Au contraire, dans l'image négative, l'ombre est la partie la plus claire et la lumière la partie de teinte la plus sombre. La gamme de "densité" ou de noircisse-35 ment" est la différence entre les valeurs de densité pour l'ombre et la lumière. L'exposition correcte dans la préparation d'un négatif en teinte continue comporte des difficultés considérables et même les professionnels doivent souvent répéter la prépa- * 69 2S228 2 2012508 ration du négatif par suite d'une exposition incorrecte, ce qui implique des pertes de matériau et de temps. La cause principale de cette difficulté réside dans les différences considérables entre les ombres des divers ori-5 ginaux destinés à la reproduction, qui peuvent être de 0,7 à 2,0 dans le cas d'originaux opaques et jusqu'à 0,7 à 3,5 dans le cas d'originaux transparents (diapositives en couleurs), c'est-à-dire s'étendant au-delà de plus de 2,8 puissances de 10. En conséquence, les expositions peuvent varier dans une 10 large gamme de 1 à environ 600. Si l'on prend également en considération l'effet Schwarzschild, cette gamme est encore plus étendue. Par exemple, pour un exposant de Schwarzschild moyen p = 0,85, qui correspond sensiblement à la réalité, cette gamme est de 1 à 2000. Ceci rend très difficile le choix de 15 l'exposition correcte dans cette gamme étendue. En outre, il faut tenir compte d'autres facteurs source de complications, comprenant la difficulté due au fait que lorsque l'on effectue ensuite le développement (développement en plateau), le matériau à teinte continue dépend d'une manière difficile à 20 contrôler du temps de développement. En outre, le caractère non constant de l'exposant de Schwarzschild dans une gamme d'exposition étendue conduit à des résultats incontrôlables. Un autre facteur de complication est l'influence de la lumière diffractée sur les ombres, qui est très notable pendant l'ex-25 position, et exerce également des influences incontrôlables sur la qualité de négatif en teinte continue. Par le terme "effet Schwarzsehildw, on entend l'écart à la loi de réciprocité (voir Mees, wThe Theory of the photographie process" chapitre 6, édition révisée 1954, publiée par The Macmillan 30 Co. NY). Outre ces inconvénients qui affectent la qualité de négatifs, il y a également d'autres désavantages concernant le traitement, en ce que le temps d'exposition doit être calculé à nouveau pour chaque original, ce qui signifie à son 35 tour que la caméra elle-même doit êtrer-ajustée à nouveau (par exemple au moyen d'un compte pose ou si possible d'un diaphragme). Il est clair qJun procédé tel que celui-ci affecte fortement la rationalisation. 69 23228 3 2O12S00 L'invention a pour but de simplifier et de rationaliser la production d'images négatives en teinte continue. La demanderesse a découvert selon l'invention un procédé pour la production d'images négatives en teinte continue 5 ou de clichés négatifs de séparation de couleurs par contact ou dans une chambre photographique à partir d'originaux noir et blanc ou en couleur différant par leurs gammes de densités dans lequel le temps d'exposition pour chaque négatif est déterminé seulement par la densité des zones de lumière dans 10 l'original, indépendamment de sa gamme de densité, et chaque négatif est soumis après exposition à un développement identique. Dans la^çratique habituelle, le temps d'exposition pour les négatifs/toujours déterminé par la densité des ombres 15 (parties noires) des originaux. Le procédé selon l'invention représente une inversion de cette pratique. Il est considérablement avantageux parce que les zones de lumière varient dans une gamme de densités beaucoup plus étroite que les ombres, et par suite les temps d'exposition différent également dans 20 une gamme beaucoup plus étroite. Selon la gamme dans laquelle varient les densités des zones de lumière, qui est d'environ 0,5, les temps d'exposition sont dans la gamme de 1 à 3, autrement dit le "temps d'exposition le plus long est égal à trois fois le temps d'exposition le plus court (le rapport est d'envi-25 ron 1 : 4 pour un exposant de Schwarzschild p = 0,85). ainsi, le procédé selon l'invention (exposition calculée d'après les lumières de l'image) donne des images qui présentent la même densité dans leurs zones de lumière; pourvu que le développement soit maintenu constant. Avec une gamme d'exposition aussi étroi-30 te, l'influence de l'effet Schwarzschild est sans importance et peut être négligé. Un autre avantage est l'élimination de l'influence de la lumière diffractée car il ne peut être efficace que dans les zones très claires du négatif, ce qui n'a lieu cependant 35 que dans les originaux de' très fort contraste. En outre, le traitement est beaucoup plus simple, dans la mesure où il n'est pas nécessaire du tout d'effectuer un réglage du diaphragme tandis que le compte-pose doit seulement être ajusté dans une 69 23228 4 20125Q8 gamme de temps limitée, ce qui réduit ainsi les possibilités d'erreur. Pour mieux illustrer le principe de ^invention, la figure d« dessin annexé représente la courbe de noircissement 5 d'un matériau photographique sous forme d'un graphique dans lequel la densité D est porté© en ordonnées en fonction du logarithme de la luminàtion log It (I » intensité d'exposition t » temps d'exposition) en abscisses. Le 'fy ^u-dessus de la densité D » 0,3 ®st de 1,20| 10 Si l'on doit reproduire un original ayant une gamme de densités de 1,25, on doit effectuer l'exposition de telle manière que l@s lumières (L^) de l'original soient reproduites avec une densité de 1,8 dans le négatif (point Lg), l'ombre -(T^ dans l'original) a la valeur de densité Tg » 0,3 dans le 15 négatif. La gamme de densité du négatif est donc de 1,80 - 0,30 = l,5%f ' La reproduction d'un second original ayant une gamme de densités de 0,70, dont -lumières sont également reproduites avec une densité de 1,80 dans le négatif donne une densité 20 des portions d'ombre dans le négatif de Tg » 0,96. Dans ce cas^ la gamme de densité de l'exposition est de 1,80 - 0,96 * 0,84. L'exemple préoédent montre que, à la différence des photographies exposées de meulière classique, les photographies exposées selon l'invention ont des densités constantes 25 dans les zones de lumière et variables dans les zones d'ombre. En conséquence, elles ont aussi en général un aspect qui diffère à ce point de vue de celui des photographies effectuées de manière classique. D^ns la technique, ceci n'est pas un inconvénient, -èartViLe négatif est seàsment un intermédiaire 30 et non pas le produit final. Une exposition de ce type (avec ses zones sombres plus élevées) est techniquement équivalente à une exposition classique avec une densité normale pour la zone d'ombreexemple D ; 0,3) mais avec la même gamme de densité. 35 Si l'on désire reproduire des originaux avec des gammes de densités plus grandes que 1,5 de cette manière, il faut une seconde ému1sion d© y plus faible (par exemple y - 0,80). Lorsque l'on utilise deux ou plusieurs autres pellicules de y différents, ceci est avantageux en es qui concerne l'automatisation 1AD ORIGINÂC 69 2322è 5 2012508 et la rationalisation de l'exposition, pour utiliser des pellicules photographiques de sensibilité égale. Dans la présente description, on entend par "sensibilité égale" le même temps d'exposition pour-produire la même densité pour les lumières^* 5 du négatif (par exemple densité 1,8), contrairement à la définition habituelle (seuil de sensibilité voir la norme allemande DIN 4512, feuillet l)„ Cependant, les sensibilités égales peuvent aussi être ajustées après la séparation de la pellicule photographique en exposant la pellicule la plus sensible à une 10 lumière qui a été convenablement affaiblie par des moyens de diminution de lumière, par exemple un diaphragme ou un filtre gris. Lorsque l'on reproduit des originaux en couleurs, on prépare de manière semblable trois clichés de séparation en couleurs„ Pour obtenir les mêmes temps d'exposition pour les 15 clichés de séparation pour le rouge, le magenta et le cyan et si on le désire pour d'autres clichés de séparation de couleurs (par exemple cliché de séparation du noir) sur la même pellicule photographique, la lumière colorée correspondante doit être affaiblie de manière à ce que l'on obtienne les mêmes facteurs 20 de filtre, c'est-à-dire les mêmes temps d'exposition pour produire des densités de lumière prédéterminée sur le négatif en teinte continue (par exemple D-^ = l,80)o Dans ce cas également la sensibilité spectrale des pellicules de séparation de couleurs en teinte continue est avantageusement ajustée pendant 25 la production de la pellicule de manière que sans affaiblissement supplémentaire de la lumière, on obtienne des facteurs de filtre 1 s 1 : 1 pour l'exposition derrière le filtre bleu, le filtre vert et le filtre rouge, par rapport à une densité de lumière prédéterminée D^ dans le négatif en teinte continue 30 (par exemple DL = 1,80), au moins pour la source de lumière la plus fréquemment utilisée dans la pratique» On a supposé dans ce qui précède que les négatifs sont exposés exactement en relation avec les lumières, dans quel câs le temps d'exposition nécessaire a été déterminé 25 d'après la densité des lumières dans l'original» Il est possible d'aller plus avant et d'exposer toujours tous les négatifs indépendamment de leur différence de densité dans les zones de lumière pendant la même période» 69 232/F 6 2012108 Naturellement, la durée choisie doit être telle que de tous les originaux à reproduire celui ayant la plus forte densité de lumière conduisent également à une exposition satisfaisante. Bien que ceci signifie que la densité des zones de "lumière dans 5 l'exposition n'est pas exactement la même pour tous les originaux, mais diffère selon la lumière de l'original cette différence est faible. Pour une pellicule ayant un y de 1,0 ceci correspond?';: exactement à la différence dans l'original ^{maximum 0,5)*' et peut facilement être compensé dans le âtade 10 ultérieur de reproduction (épreuve en teinjfce continue ou image tramée pour le positif,, voir ci-dessous) par un temps d'exposition ajusté en conséquence. Ceci supprime non seulement la nécessité de calculer et d'ajuster le temps d'exposition sur l'appareil de reproduction avant chaque exposition en teinte 15 continue mais également de trier les originaux d'après la densité dans leur zone de lumière. Ce procédé présente l'avantage d'une extrême simplicité et d'une grande rapidité, associé à l'avantage de l'élimination presque totale de l'effet Schwarzschild. En conséquence, 20 il contribue à la rationalisation de là technique de traitement et à la qualité du produit final. Outre les pellicules classiques (à y fixe), l'un des matériaux connus dont on peut faire varier arbitrairement le y entre un maximum et un minimum selon la couleurs de la 25 lumière (reproduction à y variable voir Reprorama, 1967 n° 29 publié par Agfa-Gevaert AG) est également particulièrement approprié pour la production de négatif à partir d'originaux noir et blanc par le procédé de l'invention. L'exposition de ce matériau: avec la lumière bleue conduit à un y plus fai-30 ble tandis que l'exposition à la lumière jaune conduit à un 7 plus élevé (y = 0,70 et 1,40'respectivement). Par exposition à la lumière mixte, on peut ajuster toutes les valeurs intermédiaires selon le rapport bleu/jaune de la lumière utilisée pourïexposition. Par l'expression ny variable" on entend 35 les matériaux photographiques ayant au moins une couche d'émul-sion d'halogénure d'argent dont on peut faire varier la valeur du y en changeant la couleur de.la lumière utilisée pour l'exposition o . BAD ORIGINAL 69 23228 7 2612508 Il est essentiel pour le procédé rationnel selon l'invention que ce matériau soit ajusté de manière que l'on Obtienne toujours la même (dfthslté pour les lumières dans le négatif pour le même temps d'exposition indépendamment de la 5 couleur de la lumière. Dans la présente description, la couleur de la lumière est la composante de l'exposition bleue + jaune tandis que le même temps d'exposition est la somme des temps d'exposition en lumière jaune et en lumière bleue. Le réglage ci-dessus mentionné de la sensibilité s'effectue de 10 telle manière que l'on obtienne la même«densité pour les lumières dans le négatif (par exemple D^ =» 1,80) pour l'exposition au bleu seul et pour l'exposition au jaune seul avec le même temps d'exposition. A cet effet, on peut diminuer l'intensité de la plus forte des deux lumières dans le négatif 15 dans une proportion telle que l'on obtienne la même sensibilité pour les deux types de lumière (par exemple en interposant un filtre gris de densité convenable dans le trajet de la lumière la plus forte dans le négatif). Si l'on effectue ' ce réglage pour la lumière bleue et pour la lumière jaune 20 dans le négatif, ceci s'applique à toutes les expositions en bleu et en jaune ordinairement avec une précision suffisante. Dans la reproduction de routine, on expose au mieux les photographies ee teinte continue sur un matériau à gamme invariable au moyen d'un appareillage approprié qui choisit 25 automatiquement la couleur de lumière, (exposition composée bleu + vert) selon la gamme de densité de l'original et en même temps effectue l'exposition . Un appareil de ce type est décrit par exemple dans "Reprorama" 1967 n° 9 et dans le brevet français n° 1 557 559. 30 Comme dans le cas où on utilise des matériaux photo graphiques classiques, le temps d'exposition (temps d'exposition global) peut être maintenu constant pour tous les originaux ou bien on peut exposer exactement les zones de lumière des originaux pour tenir des expositions parfaitement standardisées. 35 Comme, même dans des conditions constantes de traitement, les pellicules à gamme invariable permettent d'ajuster le 7 à la gamme de densité de l'original à reproduire , il est possible, directement après l'exposition, d'obtenir des négatifs de densité constante non seulement dans les zones de BAD ORIGINAL* 69 ^3228 8 2Ô125Ô8 lumière mais aussi dans les zones d'ombre et sont ainsi très semblables ou bien, avec une technique photographique soignée sont même équivalents par leur aspect aux négatifs produits d'une manière classique par variation des bains de développement. 5 La production de négatifs par le procédé de l'inven tion n'est pas limitée à l'obtention de photographies toutes du même format par rapport à l'original. Si on effectue la reproduction avec un rapport variabl#1 d'agrandissement, on utilisera l'un des moyens connus pour maintenir une intensité d'expo-10 sition constante dans le plan du film. Un exemple est ce que l'on appelle la bande de contrôle du diaphragme par laquelle l'ouverture du diaphragme est automatiquement"Réglée en fonction du rapport de reproduction (tirage de l'appareil) de telle manière que l'intensité d'exposition reste toujours constante dans le 15 plan du film. ïl est également possible, cependant, d'utiliser à cet effet d'autres moyens techniques par exemple des intégrateurs de lumière. On traite ensuite les négatifs obtenus par le procédé de 1'invention pour les transformer ultérieurement en posi-20 tifs en teinte continue ou même en positifs tramés. Comme ces positifs doivent satisfaire certaines conditions standard de densité (pour les zones de lumière et d'ombre) parce qu'ils représentent!'original à copier dans la préparation ultérieure d'une plaque d'impression (par- exemple une copie sur des 25 couchas de copie photomécanique., photorésistante, papier pigmenté ou pellicule de transfert photographique), la -standardisation doit être effectuée à ce stade. On peut le faire à la main de manière connue pendant le développement des copies en compensant les différences das gammes de densité des négatifs 4 30 par le temps de développement. Dans un procédé rationaliséy dans lequel on développe les copies dans une machine de développement, on peut utiliser l'un des matériaux connus d'impression à y invariable. Selon l'invention, on utilise également le matériau 35 de copie avec un réglage particulier de la sensibilité des émulsions cosposantes sensibles au bleu et au vert (ou au.jaune). Cependant;, ee réglage s ' effectue de manière totalement différente de celle habituellement nécessaire pour le matériau photographique, à savoir que l'on opère de manière à obtenir BAD ORIGINAL 69 2322£ 9 2Ô12508 la même valeur de densité pour les lumières de la copie (par exemple 0,25) à. la fois avec l'exposition au bleu à travers les lumières du négatif et avec l'exposition au jaune, toutes deux pendant la même période. Ce réglage doit être effectué 5 de manière semblable à celle décrite ci-dessus en atténuant en conséquence le plus intense des faisceaux jaune et bleu par interposition de moyens de réduction de la lumière. Tous les négatifs, pôurvu qu'ils présentent seulement une densité constante dans leurs zones de lumière (1,8 dans 10 l'exemple) peuvent ensuite être toujours copiés pendant la même durée, dans quel cas le temps d'exposition dans le cas d'exposition mixte est à nouveau la somme des temps d'exposition pour le jaune et pour le bleu. La seule condition nécessaire -est de déterminer le rapport d'exposition, qui détermine bien 15 entendu le -y du matériau de copie qui est commandé par la gamme de densité du négatif (par exemple au moyen d'une courbe d'étalonnage ou d'un tableau). Dans ce cas également, il convient mieux d'utiliser l'appareil automatique qui est réglé à la densité constante 20 pour la lumière une fois pour toutes et calcule et même effectue les expositions composantes au jaune et au bleu après avoir reçu l'information des zones d'ombre. Comme la machine ne doit être ajustée qu'une fois dans chaque cas, la vitesse et la sécurité de l'opération sont accrues. 25 Si l'on doit encore transformer les négatifs en teinte continue, les positifs en demi-teinte, on met en oeuvre le procédé selon l'invention de manière semblable sauf que le matériau de copie est une pellicule de y élevé, dite "lithfilni', dont le y ne varie pas avec la couleur de la lumière. On intercale 30" entre le négatif en teinte continue et le film de copie l'un des écrans colorés de contact connus, par exemple un écran magenta. Comme dans le cas de la copie en teinte continue, on atténue la plus forte des deux lumières de copie (bleu ou 55 jaune) jusqu'à ce que la densité des zones de lumière dans le négatif en demi-teinte (par exemple 1,8) produise la même densité du degré désiré de la copie demi-teinte pour la lumière bleue ou la lumière jaune. Comme on obtient dans ce cas des points en demi-teinte, la densité des zones de lumière 69 23228 10 2012508 est la densité intégrale selon la norme allemande DIN 16 600 mesurée sur plusieurs points en demi-teinte. Une taille particulière de ces points en demi-teinte lui correspond. L'autre opération correspond à celle effectuée avec la copie en teinte continue. On peut aussi l'effectuer automatiquement avec un appareil convenable (par exemple un appareil Gevaerex) et obtenir les mêmes avantages. 69 23228 2012508 R_E_V_E_N_D_I_C_A_T_I_0_N_S 1°- Procédé pour la production d'image négative en teinte continue ou de clichés de séparation de couleurs 5 négatifs dans un appareil photographique ou par contact à partir d'originaux opaques ou transparents noir et blanc ou en couleurs ayant des gammes de densité différentes, caractérisé en ce que le temps d'exposition pour chaque négatif est déterminé uniquement par la densité dans les zones de forte de lumière 10 de l'original et vient indépendamment de sa gamme de densité, chaque photographie étant soumise après exposition à un traitement identique. 2°- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'on produit tous les négatifs avec un temps d'expo-15 sition constant de l'ordre de grandeur des temps d'exposition , les temps d'exposition les plus longs déterminés selon la revendication 1. 3°- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que, pour la production d'un négatif, on utilise un matériau photo-20 graphique sensible à la lumière comportant au moins une couche d'émulsion d'halogénure d'argent dont le y varie avec la couleur de la lumière et la sensibilité pour chacune des deux lumières de couleur et L2 est ajustée de telle manière que pour le même temps d'exposition avec la lumière d© couleur 25 d'une part et la lumière de couleur L2 d'autre part et/ou des expositions composées avec les lumières et Lg, on obtienne sensiblement la même densité dans l'exposition, de l'ordre de la densité nécessaire pour les lumières dans le négatif. 4°- Procédé pour la production de positif en teinte 50 continue à partir d'un négatif en teinte.continue' Obtenue selon le procédé de la revendication 1 comme original à copier caractérisé en ce que le matériau de copie est un matériau photographique sensible à la lumière comportant au moins une couche d'halogénure d'argent dont le y varie avec la 55 couleur de la lumière et dont la sensibilité est ajustée de telle manière que pour le même temps d'exposition avec la lumière de couleur d'une part et" la lumière L2 d'autre part et/ou des expositions avec les composantes L-^ et on obtienne toujours sensiblement la même densité de la copie, de l'ordre 40 de la densité nécessaire pour la lumière. 69 23228 2012508 5°- Procédé pour la production d'images photographiques positives en demi-teinte à partir d'un négatif en teinte continue obtenue selon la revendication" 1 comme original à copier, caractérisé en ce que l'on expose le film à copier 5 à un y élevé d'au moins 5 et on dispose un écran coloré de contact entre l'original à copier et le matériau de copie à exposer, dont la densité optique est variable avec la couleur de la lumière de copie, dans lequel la sensibilité du matériau photographique de copie aux lumières de couleur et Lg est 10 ajustée de telle manière que pour le même temps d'exposition avec la lumière de couleur d'une part ét avec la lumière de couleur Lg d'autre part et/ou une exposition avec les composantes L^ et Lg, on obtienne sensiblement la même dimension des points dans le positif en demi-teinte, de l'ordre de gran-15 deur nécessaire pour les portions de lumière dans le positif.