La présente invention# concerne les dispositifs permettant de limiter le déplacement linéaire ou angulaire, d'une pièce mobile déterminée, par exemple une pièce faisant partie d'une machine ou dlune installation quelconque. Âctuellement, pour limiter des déplacements simples, n'impli- quant pas une grande précision, on dispose des interrupteurs électriques à commande mécanique sur le trajet de la pièce mobile à contrôler, de façon que celle-ci vienne agir elle-meme sur ceux-ci lorsqu'elle parvient à la fin de sa course. Le règlage de la limitation du déplacement de la pièce mobile nécessite donc le déplacement des supports des interrupteurs ainsi prévus ou bien celui des butées ou taquets assurant la commande de ceux-ci. Un tel système peut convenir lorsqu'il s'agit de contrôler des déplacements d'amplitude réduite. Il en est de même dans le cas d'une machine dont les éléments mobiles forment un ensemble. Mais, dans de nombreux autres cas, un tel système présente des inconvénients particulièrement gênants. Ceci est notamment le cas loraqu'il s'agit de limiter le mouvement d'une pièce mobile se déplaçant de plusieurs mètres ou bien encore lorsque l'on doit con tabler le déplacement'dFne pièce mobile située à une certaine distance de la machine principale ou du poste de commande où se trouve placé normalement l'opérateur. Sn effet les opérations de réglage nécessitent chaque fois le déplacement de l'opérateur à l'endroit de l'une des extrémités de la course de la pièce mobile, puis à l'endroit de l'autre extrémité de celle-ci.Il en résulte donc des pertes de temps extrêmement importantes, particulièrement dans le cas où l'on doit procéder à des modifications fréquentes de l'importance de la course d aune pièce en mouvement. C'est pourquoi la présente invention a pour but de réaliser un dispositif limiteur de mouvement conçu de façon que les opérations de réglage puissent être effectuées sans aucun déplacement de i'o- pérateur à partir du poste général'de commande de la machine ou de l'installation correspondante, et ce, en contrôlant simplement de façon visuelle que la pièce mobile se trouve parvenue à la position limite désirée. Ce dispositif est également agencé de manière à enregistrer en quelque sorte la position ainsi prévue, afin d'être en mesure d'assurer ensuite automatiquement llarrêt de l'entraine- ment de la pièce mobile dans cette position. le prévent dispositif est destiné à assurer le contrôle direct des déplacements de la pièce mobile par contrôle du mouv#ement de l'un des arbres rotatifs du mécanisme d'entrain e ment de cette pièce ou d'un arbre accessoire accouplé avec ce mécanisme. A cet effet, ce dispositif comporte un plateau principal soîidaire#de cet arbre et qui porte un organe de command#e susceptible de provoquer à distance le fonctionnement d'un contacteur prévu sur un autre plateau monté rotatif autour du même arbre et ce, lorsqu'il y a concordance angulaire de ces deux éléments, afin de provoquer l'arrêt du moteur d'entrainement de la pièce mobile à contrôler. Le plateau portant ce contacteur est destiné à être amené, lors du réglage initial du dispositif, dans une position correspondant à la concordance angulaire de celui-ci, et dé Son organe de commande porté par'le plateau principal, après que ce dernier ait ét6 lui-même amené dans sa position angulaire correspondant à la'li- mite voulue pour le mouvement de la pièce mobile à contrôler. Ainsi, lorsqué par la suite la pièce mobile parvient dans la position limite voulue de sa course, l'organe de commande du contacteur arrive lui-même en regard de celui-ci, ce qui provoque automatiquement l'arrêt de la pièce mobile à contrôler. Cependant, du fait même'de la conception du présent dispositif, l'opération initiale de réglage de celui-ci peut s'effectuer sans que ltopérateur soit obligé de se déplacer En effet, il suffit à celui-ci de commander le déplacement de cette pièce jusqu la position limite voulue et ce, à partir du poste général de commPn- de ; puis d'amener le plateau rotatif portant le contacteur de limitation de mouvement en regard de la position'qu'occupe à ce moment, L'organe de commande porté par le plateau principal. Du reste, suivant une autre caractéris;tique -essentielle du présent dispositif, ce second plateau est entraîné par un moteur particulier dont le fonctionnement peut également être commandé à partir du poste général de commande. Par ailleurs, l'agencement du circuit électrique équipant ce dispositif est tel'que ce moteur d'entralnement est -automatiquement arrêté lorsque le piat#au -cor- respondant parvient dans la position voulue c'est-à-dire lorsque le contacteur porté par lui se trouve en regard de I'organe'dè commande prévu sur le plateau principal. Par ailleurs, la conception du présent dispositif permet de réaliser celui-ci de façon qu'il soit susceptible de déterminer les deux positions limites voulues pour la pièce mobile à contrô - ler et ce, à l'une et l'autre extrémités de la#course celle-ci. À cet effet, il est alors prévu, de part et d'autre du plateau principal, deux plateaux secondaires pourvus d'un contacteur susceptible de commander l'arrêt du déplacement de la pièce mobile à l'une ou l'autre extrémité de sa course, deux organes de commsnde distincts de ces deux contacteurs étant prévus respectivement sur l'une et l'autre faces du plateau principal. Cependant, d'autres particularités et avantages du dispositif limiteur de mouvement selon l'invention apparaîtront au cours de la description suivante. Celle-ci est donnée en référence au dessin annexé à simple titre indicatif, et sur lequel La figure 1 est une vue en élévation d'un tel dispositif La figure 2 est une vue éclatée représentant en perspective, le plateau principal de ce dispositif et l'un des pla teaux secondaires situés en regard de celui-ci, et ce, avant mise en concordance angulaire du contacteur por té par ce dernier plateau et de l'organe de commande prévu sur le plateau principal La figure 3 est une vue similaire représentant ces mêmes plateaux, après mise en concordance de ces deux éléments La figure 4 représente le schéma électrique-de commande du présent dispositif La figure 5 représente le schéma électrique d'un système# acces- soire pouvant être adjoint à ce dispositif pour modi fier le réglage de celui-ci. Ainsi qulil a déjà été indiqué, le dispositif selon l'invention comprend un plateau rotatif 1 portant les organes de commande de deux contacteurs susceptibles de commander eux-êses l'arrêt de la pièce mobile à contrôler.Ce plateau est claveté sur un arbre rotatif 2 accouplé avec le mécanisme d'entraînement de la pièce mobile à contrôler. Cet arbre peut être entraîné directement par ce mécanisme si l'organe motelr, généralement rotatif, ne décrit pas un angle de plus de 3500 à 3550 environ. Cepend > t cet arbre est entraîné par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 3 si la rotation de l'arbre moteur du mécanisme d'entraînement accomplit une rotation plus importante. En effet, compte enu de--la conception -au présent dispositif, il convient que l'arbre 2 ne tourne pas d'un angle supérieur à 355 . Toutefois il est possible d'éliminer cette sujétion en prévo yant dans le dispositif, un appareil de comptage et de sélection, ne déclenchant la commande d'arrêt qu'après que l'arbre 2 ait accompli le nombre de tours désiré.# Mais dans l'exemple représenté, l'arbre rotatif 2 est simple ment accouplé, avec-le mécanisme d'entraînement de la pièce mobile, par I'intermédiairé-d'un reducteur ). Ce réducteur est lui-même accouple avec l'arbre 2 au moyen d'une courroie de transmission 4 passant sur des poulies corres- pondantes.-A ce sujet, il faut noter que cette courroie est conçue de façon à éviter toute possibilité de glissement. A cet effet, elle peut #tre- constituée par une courroie crantée, ou bien encore par un cordon ou une tresse portant des boules régulièrement réparties sur sa longueur et qui sont destinées à s'engager dans des encoches prévues à cet effet dans les poulies correspondantes. Mais, dans le même but, l'accouplement entre l'arbre 2 et le réduc- teur peut être assuré par des trains d'engrenage. De part et dtautre du-plateau principal-i, il est prévu deux plateaux secondaires Sa et 5b.Ceux-ci sont également montés au- tour de l'arbre 2, mais ils peuvent''tourner'librement autour de celui-ci. Chacun de ces plateaux#porte un contacteur, respectivement 6a, 6b, destiné à commander l'arrêt du déplacement de la pièce mobile à contrôler, lorsque celle-ci parvient à l'une'ou l'autre extre"-; mité de sa course. Ces deux contacteurs sont suseeptibles d'être actionnés à distance par deux organes de commande distincts 7a et 7b prévus sur les faces en regard du plateau principal 1. Dans l'exemple représenté, ces deux organes de- commande consistent en des aimants permanents, et les contacteurs 6a et 6b pos- sèdent chacun un contact mobile dont le déplacement est suscep- tible d'être assuré lorsque l'aimant correspondant se trouve' situé en regard. Nais il est bien évident qu'il serait possible de prévoir des organes de commande autres que des aimants permanents, à condition que ceux-ci soient également capables d'assurer à distance la commande des contacteurs lorsqu'ils sont en regard de ceux-ci. Ainsi, il serait possible de prévoir un système-de commande par projecteur lumineux et cellule photo-électrique, ou un système de commande par variation de capacité dans un circuit électrique sous l'effet du déplacement d'un organe de commande prévu en regard, ou encore une commande par micro-contact, etc... Les deux plateaux secondaires Sa et 5b sont entraînés par deux petits moteurs distincts 8a et 8b, comportant des réducteurs de vitesse, ainsi que des freins incorporés. Là encore, la transmission de mouvement est assurée par des courroies 9 ou autres organes susceptibles d'éviter toute possibilité de glissement. Les deux plateaux secondaires Sa et 5b sont évidemment réalisés en matière isolante, non magnétique, de même que le plateau principal 1. Les deux bornes des contacteurs 6a et 6b sont reliées par des conducteurs 10 à deux couronnes de collecteur portées par le plateau correspondant. Ces deux couronnes sont concentriques et seule, la couronne externe il apparaît sur la figure 1. Deux balais 12, portés par un support 13, frottent sur ces deux couronnes, et ces balais sont raccordés par des conducteurs 14a et 14b au circuit électrique de commande du présent dispositif. Un exemple de réalisation du schéma de ce circuit est représenté sur la figure 4. Le circuit correspondant est associé au circuit d'alimentation des deux moteurs MG et MD qui sont susceptibles d'assurer le déplacement de la pièce mobile à contrôler, respectivement vers la gauche, et vers la droite. Dans les conducteurs d'alimentation de ces deux moteurs sont insérés deux contacts RBi et RB2, dont la fermeture est commandée par deux relais Ri et R2 branchés dans le circuit de commande du dispositif limiteur. Les conducteurs d'alimentation de ces deux relais comportent deux contacts de commande Ci et C2 qui peuvent etre manoeuvrés manuellement ou automatiquement pour la mise en fonctionnement des moteurs MG et MD. De plus, les conducteurs d'alimentation de ces deux relais comprennent deux contacts R & et RA4, dont l'ouverture peut être commandée par deux relais R3 et R4 dont l'alimentation est contrôlée par les deux contacteurs 6a et 6b portés par les plateaux secondaires Sa et 5b du dispositif limiteur. À ce-sujet, il convient de noter-que ces deux contacteurs sont normalement ouverts, leur fermeture étant assuré seulement lorsque les organes de commande correspondants, constitués par lés électro-aim#ants 7a, 7b, se trouvent situés en regard. Le présent circuit comporte égaLement-les deux moteurs 8a et 8b destinés à assurer l'entraRnement des plateaux secondaires Sa et Sb. Les circuits d'al-imentation de ces deux moteurs-comprennent deux contacteurs RA1 et R & dont la fermeture est commandée par les relais Ri et-R2, déjà mentionnés. le circuit comprend un cinquième relais R5 dont l'alimentation est contrôlée par un contacteur P1 actionné par un bouton poussoir P constituant organe de commande de ltopération de réglage du présent dispositif. Ce bouton poussoir actionne également deux autres contacteurs P2 et P3. Le premier de ceux-ci, qui est-normalement fermé, contre les conducteurs alimentant les deux relais R3 et R4. Quant au contacteur P3, il est normalement ouvert e't il contrôle les conducteurs assurant l'alimentation des deux moteurs MG et MD. Mais ces derniers conducteurs sont également contrôlés par un contact Ri5, normalement fermé, et dont l'ouverture est commandée par le relais R5. De plus, ce dernier relais commande un autre contacteur RB5 contrant l'alimentation des moteurs Sa et Sb assurant l'entrat- nement des plateaux Sa et 5b. Ce relais commande également un contact de maintien RC5 inséré dans un conducteur comprenant également deux contacts RCI et RC2 commandés respectivement par les relais Ri et R2. Cependant le relais R5 commande la fermeture d'un quatrième contact RDS, qui est inséré dans le conducteur d'alimentation d'un voyant V de signalisation. Pour procéder au réglage du présent dispositif de manière que celui-ci soit en mesure d'assurer ensuite automatiquement-l'arrdt de la pièce mobile dans les positions limites prévues à chaque extrémité de sa course, il convient de procéder de la façon sui vante À partir du poste- général de contrôle, qui peut être situé a- une distance quelconque de la pièce mobile à contrôler, ltopéra- teur provoque le déplacement de cette pièce par exemple #en:-fermant l'un ou l'autre des contacts Ci et C2. bon même temps, l'opérateur appuie sur le bouton poussoir P comandant le présent dispositif limiteur.Cependant si l'installation est en état de fonctionne- ment automatique, il suffit évidemment d'appuyer sur ce-dernier bouton. Dès cette manoeuvre, le moteur 8a ou 8b, qui correspond au moteur MG ou MD en fonctionnement, est lui-même mis en fonctionne- ment, car le contact RA1 ou R & , suivant le cas, se-trouvait déjà fermé par l'action du relais Ri ou R2. Dans ces conaitions, l'un des plateaux secondaires, par exemple le plateau Sa, est entraîné en rotation autour de l'arbre 2. Rais, bien entendu, le plateau principal i tourne lui-même dans le sens de rotation correspondant au sens de déplacement de la pièce mobile à contrôler. L'opérateur surveille visuellement le déplacement de cette pièce et, lorsque celle-ci atteint la poste tion limite désirée, il relâche le bouton poussoir P. Mais il maintient la commande du déplacement de- la piè-ee mobile -jusqu'au- moment où se produit l'extinction du voyant de contrôle#V-. Dès le moment où l'opérateur relâche le poussoir P, le plateau principal 1 s'arrête dans une position angulaire qui correspond donc à la position limite désirée pour la pièce mobile à contra ler. La position de ce plateau peut alors être celle représentée à la figure 2. À ce moment, le plateau secondaire, portant le contacteur destiné à contrôler la limitation du mouvement dans le sens considéré, peut se trouver par exemple dans la position angulaire représentée sur cette même figure. Cependant ce plateau continue à tourner après l'arrêt du plateau principal 1 et ce, jusqu'au moment où il parvient dans la po sition assurant la concordance angulaire du contacteur correspondant 6a avec son organe de commande 7a porté par le plateau 1, qui est resté fixe entre-temsps. En effet, ceci-provoque la fermeture du contacteur 6a qui était jusque-là ouvert. Ce contacteur assure donc l'alimentation du relais R3, puisque, entre-temps, le contacteur P2 était revenu en position de fermeture dès que le bouton poussoir P a été relâché. Le relais R3 commande à son tour l'ouverture du contact R & 3 et par suite, l'arrêt de l'alimentation du relais Ri. Dans ces conditions, le contacteur Rk1 revient en position d'ouverture, ce qui provoque l'arrat du moteur d'entraînement 8a commandant le plateau secondaire Sa. Celui-ci s'immobilise donc effectivement dans la position voulue. Mais par ailleurs, l'arrêt de l'alimentation du relais ri a entraîné le retour du contact RGi en position d'ouverture et par suite, l'arrêt de l'alimentation du relais R5, donc la mise hors circuit du voyant de contrôle V. Dès ce moment, le dispositif limiteur est réglé convenablement en vue d'assurer ensuite d'arrêt automatique de la pièce mobile à contrôler à l'extrémité correspondante de sa course. Bien entendu, le réglage de la position limite de cette pièce à l'extrémité opposée de sa course est effectué de façon similaire à celle décrite précédemment. Après que ces deux opérations préliminaires de réglage aient été effectuées, le présent dispositif est en mesure d'assurer automatiquement l'arrêt de la pièce mobile dans l'une et l'autre des deux positions limites prévues, car il a en quelque sorte enregistré en mémoire ces deux positions. ish effet le fonctionnement ultérieur de ce dispositif est le suivent : Lorsque la machine ou l'installation correspondante fonctionne de manière normale, le plateau principal 1 tourne en même temps que l'arbre moteur du mécanisme d'entraînement de la pièce mobile à contrôler. Cependant quand ce plateau parvient dans sa position assurant une concordance angulaire de l'aimant 7a avec le contacteur 6a, dont la position a été précédemment réglée, ceci provoque l'alimentation du relais R3 et par suite, la mise hors circuit du relais Ri. Ceci détermine le retour du contact RBi en position d'ouverture, donc la mise hors circuit du moteur d'entraînement XG et de ce fait, l'arrêt de la pièce mobile dans-la position désirée. Or, les deux opérations préliminaires de réglage ont pu être effectuées par l'opérateur à partir du poste général de- commande, sans que celui-ci ait à se déplacer jusqu'à l'emplacement de-la pièce mobile à contrôler. Sn effet, il lui suffit de surveiller de façon visuelle le déplacement de cette pièce dans un sens et dans l'autre jusqu'au moment où elle arrive dans la po-sition limité prévue. Bien entendu,# cette façon de procéder ne permet qu'une préci- - sion relative, mais celle-ci est amplement suffisante pour de nom- breuses applications. Cependant la surveillance de la position de la pièce mobile, lors des opérations préliminaires de réglage, peut être effectuée par des appareils de contrôle à distance permettant une plus grande précision qu'une simple observation visuelle. De plus, il est possible de procéder à une telle surveillance même si la machine ou l'installation correspondante se trouve placée dans une enceinte fermée. Sn effet cette surveillance peut alors être réalisée par l'intermédiaire d'une installation de télévision. La figure 5 représente le schéma électrique d'un système de correction qui peut être adjoint au présent dispositif pour corriger éventuellement la limite de déplacement de la pièce mobile à con tabler. Ae effet, suivant les conditions de travail une telle correction peut être utile notamment si la pièce mobile est soumise à des variations de vitesse modifiant la valeur de l'inertie et par conséquent celle de la distance d'arrêt de cette pièce à partir du moment où cet arrêt a été commandé. Le présent système annexe est conçu de façon que la correction de la limitation de cette pièce puisse être effectuée à n'importe quel moment du déplacement de celle-ci. Ce système de correction comprend deux groupes de conducteurs d'alimentation aboutissant aux bornes des moteurs 8a et 8b assurant l'entraînement des plateaux Sa et 5b. Ces conducteurs comportent des contacts R86 et RA7 commandés respectivement par deux relais R6 et R7, lesquels sont temporisés en fonction des vitesses de déplacement et des corrections que l'on désire apporter. Aux bornes de chacun de ces relais est branché en parallèle un condensateur, respectivement C6 et C7. Par ailleur , une résistance r6 eu r7 est montée en série avec ces deux organes. Les branches du circuit dans lesquelles sont prévus les relais R6 et R7 comportent chacune un contact P86 ou P87 présentant deux positions de fermeture de part et d'a#utre de sa'position normale d'ouverture. Chacun de ces contacts est commandé par Un bouton poussoir P6 ou P7#destiné à être manoeuvré à la main. Cependant ces boutons #poussoir, qui reviennent automatiquement en position de repos, commandent aussi un second contact PB6 ou PB7. Ce dernier est un contact inverseur susceptible de mettre en circuit l'un ou l'autre dés conducteurs aboutissant au moteur correspondant 8a ou 8b. Pour corriger la limitation de la course de la pièce mobile à contrôler, il suffit à l'opérateur de manoeuvrer le bouton poussoir P6 ou selon le sens -de déplac-ement de cette pièce, en agissant sur celui-ci dans# un sens ou dans l'autre suivant qu'il convient d'allonger ou de raccourcir la course initialement prévue. Dès que l'on agit sur l'un des boutons poussoirs P6 ou P7, le condensateur correspondant C6 ou C7 se charge à travers la résitan- ce r6 ou r7. À la fin de la charge de ce condensateur, le relais respectif R6 ou R7 enclenche, -dès que sa bobine a une tension suffisante. Ceci provoque donc l'ouverture des contacts RA6 ou R & et par suite, l'arrêt immédiat du moteur 8a ou 8b. Ainsi le moteur correspondent a tourné entre le moment où lto- pérateur a manipulé le bouton poussoir P6 ou P7 et l'instant où le relais correspondant R6 ou R7 a enclenché. La différence de temps entre ces deux moments correspond évidemment à la durée de la charge du condensateur a6 ou C7. Or ce temps de charge est fonction de la tension qui est appliquée au condensateur et par conséquent de la valeur de la résistance de charge r6 ou r7. I1 suffira donc de choisir la valeur de cette résistance pour obtenir une amplitude plus ou moins grande du décalage de la limitation de course de la pièce mobile à contrôler.Du reste, les résistances r6 ou r7 peuvent être avantageusement remplacées par des potentiométres, si l'on désire modifier facilement et fréquemment la valeur de la correction des limitations de course. Il convient de noter que de telles corrections peuvent être effectuées à tout moment pendant le fonctionnement de la machine ou de l'installation puisque les circuits respectifs sont absolument indépendants. Par ailleurs, on peut évidemment agir autant de fois que nécessaire sur le présent système de correction si la distance réelle à corriger est plus importante que l'amplitude de décalage susceptihle dtêtre obtenue par une seule manoeuvre. On peut manoeuvrer simultanément les deux boutons poussoirs P6 et P7 pour allonger ou raccourcir les deux limites extrêmes de la course de la pièce mobile à contrôler, à condition bien entendu que ces deux boutons poussoirs soient judicieusement disposés sur le tableau de commande. On évite ainsi de faire deux manoeuvres distinctes généralement les corrections à effectuer sont d'importance similaire aux deux extrémités de la course de la pièce mobile. La correction de la limitation de course peut s'effectuer très facilement et rapidement, puisqu'il suffit d'appuyer sur l'un ou l'autre des boutons poussoirs P6 et P7, ou éventuellement sur les deux. A ce sujet, il faut observer que, dans le cas d'un dispositif classique de limitation de mouvement, une telle correction aurait nécessité plusieurs manoeuvres exigeant un temps relativement im- portant. En ce qui concerne le dispositif limiteur proprement dit, celuici comporte du reste de nombreux avantages par rapport aux dispositifs employés jusqu'ici dans le même but. Ainsi qu il a déjà été indiqué, le principal de ces avantages réside dans le fait que le réglage des positions limites de la pièce mobile à contrôler peut s'effectuer à distance, par exemple à l'endroit du pupitre général de commande de la machine ou de l'installation correspondante. Ifais rien n'empêche de disposer plusieurs boutons poussoirs de réglage à différents endroits judicieusement choisis. De plus cette commande peut être réalisée facilement et rapidement par commande manuelle de l'opérateur et contrôle visuel de la part de celui-ci. Cependant la commande de réglage peut également être assurée par des impulsions électriques, de temps suffisant, données à partir d'appareils transmetteurs d'ordres, de régulateurs, ou d'appareils analyseurs, ou tous autres appareils de ce genre, ce qui n'est pas possible avec les dispositifs existant jusqu'ici. Mais un autre avantage, et non des moindres, consiste dans la possibilité de déplacer éventuellement la pièce mobile sans limitation. A cet effet, il suffit d'appuyer sur le bouton poussoir P, car ceci permet de neutraliser en quelque sorte les contacteurs 6a et 6b. Cependant le présent dispositif limiteur retrouve ensuite sa fonction normale à n'importe quel emplacement de la pièce mobile à contrôler. Or, ceci n'est pas le cas pour les dispositifs classiques dans lesquels il faut prévoir des butées de commande à tous les emplacements désirés. Par ailleurs dans les dispositifs actuels, les butées et contacts de commande se trouvent fréquemment placés dans des conditions de service difficiles, par exemple dans la poussière ou dans l'humidité. Ces conditions entraînent du reste une détérioration rapide de ces dispositifs et par suite, la nécessité d'opérations fréquentes de surveillance et d'entretien. Par contre, le disposai~ tif selon l'invention est moins exposé puisqu'il est placé à proximité de l'organe moteur. De plus, du fait même de sa conception, il peut être enfermé dans un carter absolument étanche, ou placé dans un endroit protégé, puisqu'il suffit de le raccorder à l'organe moteur par une transmission appropriée. Le présent dispositif possède également une sécurité absolue de fonctionnement. Sn effet, les réglages de limitation sont en quelque sorte conservés en mémoire par ce dispositif. Dans ces con disions, une perturbation'éventuelle de l'alimentation en courant par coupure du circuit ne peut en aucun cas provoquer le déréglage de ce dispositif. bkentuellement, il est possible de prévoir des contacts supplémentaires situés avant les deux contacteurs fia et 6b afin de commander le ralentissement préalable de la pièce mobile à contrôler et ce, avant son arrêt complet. Ceci permet donc d'obtenir une plus grande précision. I1 est également possible d'ajouter d'autres contacts supplémentaires disposés dans des positions angulaires appropriées, afin de transmettre tous autres signaux ou commandes désirés. Les deux schémas représentés aux figures 4 et 5 prévoie#nt des organes électro-mécaniques de commutation qui sont de type classique. Cependant il est bien évident que les commutations nécessaires pourraient s'effectuer à l'aide de circuits logiques comportant des diodes et des transistors. DU reste, il va de soi que le dispositif selon l'invention n'est -pas limité au seul exemple de réalisation qui a été décrit ci-dessus à simple titre indicatif. Enfin, il faut noter que ce dispositif peut faire l'objet de nombreuses applications, notamment dans tous les cas où il convient d'assurer la limitation des déplacements d'une pièce mobile sans qu'il soit nécessaire de respecter une précision très poussée. Or ces cas sont extrêmement nombreux. En effet, on les retrouve notamment sur les machines ou installations suivantes - raboteuses - fraiseuses - rectifieuses planes - scies circulaires - scies à grumes - scies automatiques de planches de contre plaqué, de bois ou fibre de bois - machines à peindre automatiques - convoyeurs à déplacement limité - machines à empaqueté - machines à polir et poncer la pierre - machines à scier la pierre - ponts roulants à déplacements automatiques, etc... On peut améliorer considérablement la précision du réglage de limitation de déplacement en remplaçant les moteurs à rotation continue Sa et 8b par des moteurs pas à pas. Chaque impulsion, ou train d'impulsion, envoyé à un des moteurs de ce genre, ou aux deux, modifie la position angulaire des contacteurs 6a et 6b proportionnellement, l'angle effectué étant rigaureu- sement le même pour chaque impulsion. Dans ce cas, il y a intérêt à choisir un moteur pas à pas dont le nombre d'impulsions sera le plus grand possible pour effectuer une rotation totale d'un des plateaux Sa ou 5b. Par exemple, s'il faut 720 impulsions pour que le plateau Sa ou 5b effectue une rotation complote cela signifie que chaque impulsion modifie la position du plateau de 00301. Pour le réglage initiai on établira be-shéma de commande de telle sorte que les moteurs pas à pas fonctionnent sans arrêt, ~ grande cadence, jusqu'à ce que les contacteurs 6a et 6b arrivent en regard des aimants 7a et 7b comme ii a été expliqué précédemment. Par ailleurs, le voyant V1 peut être remplacé par tout autre dispositif indicateur, tel un avertisseur, ou transmetteur. d'ordres pour le cas où les réglages s'effectueraient automatiquement, par exemple à partir d'un dispositif de'commande électrè-mécanique ou électronique, collectant toutes les informations pour ensuite distribuer les ordres correspondants. REVENDICATIONS 1.- Dispositif limiteur de mouvement destiné à assurer l'arrêt au tomatique d'une pièce mobile dans une position limite désirée et ce, en commandant au moment voulu, lXarrêt du moteur assu rant l'entraînement de cette pièce, ce dispositif étant carac térisé en ce qu'il comporte un plateau principal solidaire d'un arbre rotatif destiné à être accouplé avec le mécanisme d'en traînement de la pièce mobile à contrôler,-et ce plateau porte un organe de commande susceptible de provoquer à distance le fonctionnement d'un contacteur prévu sur un autre plateau monté rotatif autour du même arbre et ce, lorsqu'il y a concordance angulaire de ces deux éléments, afin de provoquer l'arrêt du moteur d'entraînement de la pièce mobile à colltrôler, le pla teau secondaire portant ce contacteur étant destiné à être ame né, lors du réglage initial du dispositif, dans une position correspondant à la concordance angulaire de ce contacteur et de son organe de commande porté par le plateau principal, après que ce dernier ait été lui-même amené dans sa position angulaire correspondant à la limite voulue pour le mouvement de la pièce mobile à contrôler. 2.- Un dispositif limiteur de mouvement selon la revendication 1, destiné à assurer l'arrêt d'une pièce mobile dans des positions limites voulues aux deux extrémités de la course prévue pour cette pièce, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il est prévu, de part et d'autre du plateau rotatif principal, deux plateaux secondaires portant chacun un contacteur susceptible d'être actionné à distance par un organe particulier de -commande -prévu sur la face en regard du plateau principal, ces deux con tacteurs étant capables de commander l'arrêt des deux moteurs entraînant la pièce mobile à contrôler respectivement dans un sens et dans l'autre. 3.- Un dispositif limiteur de mouvement selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que chaque plateau secondaire peut être entraîné en rotation par un moteur particulier dont le circuit de commande est contrtlé par un contact amené automatiquement en position d'ouverture dès que ce plateau parvient dans la po sition assurant la concordance angulaire entre le contacteur porté par lui et l'organe de commande de celui-ci prévu sur la face correspondante du plateau principal. 4.- Un dispositif limiteur de mouvement suivant l'une des revendi cations précédentes, caractérisé en ce que l'organe de commande du contacteur porté par chaque plateau secondaire est un aimant permanent tandis que les contacteurs correspondants sont de type approprié, pour pouvoir etre actionnés par un tel aimant. 5.- Un dispositif limiteur de mouvement selon l'une des revendica tions précédentes, caractérisé en ce que le contacteur porté par chaque plateau secondaire est ouvert en position de repos, mais peut commander un relais commandant lui-même l'ouverture d'un contact contrôlant un autre relais qui commande à la fois l'un des moteurs d'entraînement de la pièce mobile à contrôler et l'un des moteurs annexes entraînant un plateau secondaire du présent dispositif. 6.- Un dispositif limiteur de mouvement selon la revendication 5, caractérisé en ce que le réglage de celui-ci est commandé par un bouton poussoir assurant à la fois la fermeture du circuit des moteurs annexes entraînant les plateaux secondaires et l'ou verture du circuit des contacteurs portés par ces derniers. 7.- Un dispositif limiteur de mouvement selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un voyant de contre ayant pour but de signaler l'achèvement de l'opération de réglage, et le circuit est agencé pour que l'alimentation de celui-ci soit interrompue dès qu'il y a concordance angulaire entre le contac teur porté par l'un des plateaux secondaires et l'organe de com mande de celui-ci. 8.- Un dispositif limiteur de mouvement selon l'une des revendica tions précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un système de correction de la limitation prévue, ce système étant cons titué par un circuit susceptible de commander le fonctionnement de l'un ou l'autre moteur d'entraînement de la pièce mobile à contrôler et ce, pendant une fraction de temps correspondant à la durée de charge d'un condensateur branché en parallèle aux bornes d'un relais de commande.