La presente invention concerne en général la confection de mobilier et notamment de sièges, et en particulier le sanglage de bâtis cu cadres de sièges au moyen de sangles élastiques constituées d'un fil sinueux. Elle englobe le procédé de montage et l'outillage nécessaire pour son application. Le montage sur le bâti d'un siège de type quelconque de sangles du type précité est actuellement effectué dans l'industrie du meuble au moyen de divers dispositifs ou éléments de fixation cloués ou fixés par des cavaliers sur les barreaux avant et arriere du cadre ou bâti. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 3 210 o64, u0 -3 311 366, no 3 388 904 et n 3 525 514 décrivent des dispositifs ou éléments de ce genre. Dans la plupart des cas, la sangle élastique est fixe e sur le dessus de-s barreaux avant ou arrière en question, aLors qu'il serait bien préférable de pouvoir la fixer en un autre point de ces barreaux en fonction du style du meuble, de ltépaisseur de son coussin, et de la hauteur du siège, cor respondant au meilleur confort de l'utilisateur. Les expedients utilises jusqu'ici ntapportent pas de solution simples souple et bon marché permettant de fixer a volonté les san- gles soit sur-le dessus soit sur les flancs du cadre.A ltex- ception des dispositifs utilisant des ressorts hélicoïdaux qui sont relativement coûteux et obligent à donner aux extrémités des sangles la forme d'un crochet en Z, aucun ne permet d'articuler la sangle sur le cadre, ce qui est particulière- ment souhaitable. En outre; les dispositifs actuels et le mode correspon-dant de fixation des sangles élastiques posent aux fabricants de meubles des problèmes délicats d'inventaire et de prix de revient Ils doivent conserver en stock une large gamme de sangles' de différentes longueurs, pratiquement autant de longueurs de sangles qufil existe de tailles de cadres de sièges afin d'obtenir le mEme confort- des différentes sièges produits. Les dispositifs de fixation actue @@e ment utilisés obligent en outre constamment à des compromis faucheux entre d'une part l'inclinaison du coussin élastique et autre part la courbure de la sangle dont dépend sa souplesse, son élas ticité et la profondeur à laquelle elle stenfonce sans se couder. I1 est urgent de pouvoir réaliser des sièges à sangles élastiques du type précité présentant des qualités de luxe et d'élasticité compatibles avec la possibilté de régler leur inclinaison. La presente invention concerne donc un procédé destiné, au moyen de maillons ou chatnons spéciaux de diverses longueurs et faciles a choisir dans un assortiment convenable, à monter sur des sièges assez larges des sangles clastiques constituées d'un fil sinueux et présentant des dimensions déterminées et le cas échéant uniformes, à régler facilement leur hauteur d'accrochage sur les barreaux avant et arrière du cadre ou bâti du siège, à déterminer avec précision leur position ou leur région de fléchissement maximal et par con séquent dans de larges limites les caractéristiques de souplesse et dtélasticité du siège, l'inclinaison de son coussin, etc., enfin à supprimer l'intervalle qui existe souvent entre le coussin du siège et son cadre. La présente invention permet datteindre ces différents buts, entre autres, au moyen d'un assortiment d'éléments de fixation destinés à relier des sangles clastiques constituées d'un fil sinueux aux côtés du cadre d'un siège. Il s'agit de maillons ou de chatnons monobloc dont l'utilisation, soit individuellement soit en coopérations permet une grande variété dans les moyens dtassurer la fixation dés extrémités libres des sangles du type précité, La coloration de ces maillons et leur rangement en fonction de leur longueur dans des compartiments colorés de mdme permet de choisir facilement ceux dont la longueur convient pour réaliser un ensemble de fixations de dimensions déterminées.Il est également facile et rapide de les ranger de nouveau par le même procédé qui, pour la première fois, rend commode l'utilisation de nombreux éléments de tailles différentes au cours dtun même montage. Jusqutici, il etait pratiquement impossible d'éviter le mélange des éléments de fixation et le désordre qui en résultait. L'invention sera décrite plus en détail on regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 représente en plan et à grande échelle un élément selon l'invention, destiné à assumer la double fonction'd'élément d'ancrage et d'élément de liaison ou d'ar- ticulation, qu'on appellera ci-après par commodité maillon ou "chaînon"; - la figure 2 représente en élévation latérale le maillon de la figure l; - la figure 3 représente partiellement, en élévation latérale, une sangle élastique reliée au bAti d'un siège par des maillons selon l'invention; - la figure 4 est une vue en plan à plus grande échelle correspondant à la partie droite de la figure 3;; - la figure 5, analogue a la-figure 3, représente un autre mode de fixation d'une sangle élastique sur le bàti d'un siège; - la figure 6, qui correspond et est analogue à la partie droite de la figure 3, montre un autre mode de montage d'une sangle sur le bâti d'un siège au moyen de maillons selon l'invention; - la figure 7 est une vue en plan du dispositif de la figure 6; - la figure 8, analogue à la figure 6, montre un autre mode de montage d'une sangle sur le bâti dcun siège au moyen de maillons selon l'invention; - la figure 9 représente en plan et à grande échelle une seconde forme de réalisation du maillon selon l'invention; - la figure 10 représente en élévation latérale le maillon de la figure 9;; - la figure 11 analogue à la figure 7, représente en plan un mode de montage d'une sangle sur le bâti d'un siège au moyen de maillons correspondant a une quatrième forme de réalisation de l'invention; - la figure 12 est une élévation latérale du dispositif de la figure il; - la figure 13 représente en plan une autre forme de réalisation d'un maillon selon l'invention; - la figure 14 représente en élévation latérale un mode de montage dtune sangle sur le bAti d'un siège au moyen du maillon de la figure 13; - la figure 15 représente en élévation latérale une autre forme de réalisation du maillon selon l'invention;; - la figure 16 représente en élévation latérale un mo- de de montage d'une sangle sur le bAti d'un siège au moyen de maillons correspondant à une autre forme de réalisation selon l'invention; - la figure 17 représente en plan un autre mode de montage d'une sangle sur le bAti dtun siège au moyen d'une combinaison de maillons selon l'invention, le maillon ancrage correspondant à une autre forme de réalisation selon ltinvention; - la figure 18 représente en plan le maillon d'ancrage de la figure 17; - la figure 19 représente en plan un autre mode de montage d'une sangle sur le bâti deun siège au moyen de maillons correspondant à une dernière forme de réalisation selon ltin- vention; et - la figure 20 représente en élévation latérale le di-spositif de la figure 19. Les figures 1 et 2 représentent un élément d'ancrage et/ou de liaison faisant partie d'un assortiment d'éléments analogue s selon l'invention qu'on appellera ci-aprs pour simplifier "chaînons" ou "maillons". Ce maillon 10 est un fil d'acier dur coudé sensiblement en forme de fer à cheval dont les deux ailes il sont reliées l'une à l'autre par une ame 12 et dont les extrémités libres sont recourbées en forme de crocs 14. Comme on é verra ci-après, la forme et les dimensions du maillon 10 présentent une grande importance dans le cadre de l'invention. La distance qui sépare les surfaces internes des ailes 11 à leur jonction avec l'âme 12 est comprise entre 2,38 et 2,54 cm.A partir de la, ces ailes il convergent l'une vers l'autre de sorte que la distance qui sépare-les surfaces externes des crocs 14 est comprise entre 1,75 et 2,06 cm. L'assortiment dc maillons selon ltinvention comprend huit longueurs différentes de maillons 10, énumérés ci-dessous: maillon A : 2,70 cm maillon B : 3,18 cm maillon C : 3,65 cm maillon D : 4,13 cm maillon E : 4,60 cm maillon F : 5,24 cm maillon G : 5,87 cm maillon H : 6,35 cm Une autre dimension du maillon 10 est caractéristique de l'invention: il stagit de ce qu'on appellera ci-après son orifice 16, ctest-à-dire l'intervalle qui sépare chacune de ses ailes 11 de l'extrémité libre de chacun de ses crocs 14 (voir figure 2). La largeur de cet orifice est approximativement inférieure de 0,178 mm au diamètre de fils métalliques normalisés de 4,115 mm.Autrement dit, la largeur de l'orifice 16 est de 3,94 + 0,076 mm. Comme on le verra ciaprès, cette caractéristique permet d'accrocher par enclenchement élastique le maillon 10 a l'extrémité d'une sangle élastique constituée d'un fil sinueux normalisé de 4,115 ou le cas échéant de 3,94 mm de diamètre. Les figures 3 et 4 montrent ltutilisation de maillons du type 10 pour réaliser le montage 110 dtune sangle 112 du ty- pe précité entre les barreaux avant 113 et arrière 114 d'un bâti classique de chaise, de canapé, de fauteuil de véhicule, etc. Les figures ne représentent qu'unie partie de ce ti et qu'une seule des sangles 112 dont il existe évidemment une série montée parallèlement au moyen de dispositifs analogues au dispositif 111 représenté. La sangle 112 est constituée de façon classique dSun fil métallique sinueux dont les tronçons rectilignes parallèles 120 sont reliés les uns aux autres par des tron çons semi-circulaires 121. Les extrémités libres des deux tronçons rectilignes extrêmes 121a et 121b de la sangle 112 sont coudées en 122 (figure 4) du c8té de la sangle. Pour réaliser le montage 110, il convient d'abord de percer par exemple dans le barreau arrière en bois 114 deux trous horizontaux 125 séparés l'un de itautre par un intervalle légèrement plus grand que les 19 à 20 mm qui séparent l'une de l'autre les extrémités libres des ailes 11 du maillon 10, c'est-à-dire de préférence un intervalle compris entre 20 et 22 muni. Cet intervalle entre les trous est-inférieur à celui de 24 à 25 mm qui sépare les ailes 11 à leur jonction avec l'âme 12 du maillon 10. Le diamètre de chacun des trous 125 est approximativement de li mm. Une fois ces trous 125 percés dans le barreau 114, on y fait passer par force de l'extérieur du barreau 114 vers l'intérieur les ailes 11 d'un maillon 10 dont les crocs 14 sortent ainsi du barreau à l'intérieur du bâti, leurs extrémités libres vers le haut. Ltintervalle séparant les trous 125 oblige à écarter légèrement lune de autre les ailes Il pour les faire passer dans les trous, mais elles reprennent élastiquement leur position primitive une fois le maillon 10 en place, en serrant entre elles la partie du barreau comprise entre les trous. Ce serrage maintient en place le maillon 10 sans qu'il soit nécessaire de le fixer au moyen de cavalier. L'opérateur fixe ensuite de la mime manière un maillon 10 sur le barreau avant 113 du bAti et accroche le tronçon extrême avant 121b d'une sangle élastique 112 de longueur prédéterminée dans les crocs 14 de ce dernier maillon. Il relie ensuite le tronçon extrême arrière 121a de ladite sangle au maillon 10 monté dans le barreau 114 au moyen dgun autre maillon 10a. Ce dernier est identique au maillon 10, mais utilisé différemment. Ses crocs 14, dirigés vers le bas, sont accrochés sur l'extrémité 121a de la sangle 112, et son ame 12 dans les crocs 14 du maillon 10 ancré dans le barreau 14. Comme le montre la figure 4, il est facile de faire glisser le maillon 10a par-dessus les crocs 14 du maillon 10 du fait de la convergence de ses ailes 11 qui rapprochent ses crocs 14 de façon qui ne soient séparé s que par une distance légèrement inférieure a 24 mm. L'amie 12 du maillon 10a repose alors au fond des crocs 14 du maillon 10. L'opérateur enclenche élastiquement de la méme manière le tronçon extrême arrière 121a de la sangle 12 dans les crocs 14 tournés vers le bas du maillon lova. L'orifice 16 des crocs 14 ayant une largeur légèrement inférieure au diamètre du tronçon 121a, les crocs 14 commencent par se déployer pendant l'accrochage pour reprendre ensuite leur forme normal, de sorte que le tronçon 121a se trouve retenu é- lastiquement dans les crocs 14 du maillon 10.La convergence des ailes 11 du maillon 10a permet de la meme façon d2accro- cher ces crocs 14 sur le tronçon 121a sans qu'ils entrent en contact avec l'extrémité coudée 122 de ce dernier ni avec le dernier tronçon curviligne 121 de la sangle. Dans le dispositif 110 ainsi décrit, les maillons 10 assument la fonction d'éléments fixes ancrage tandis que le maillon îOa sert d'élément d'articulation. Le montage 111 des figures 3 et 4 assure une liaison flexible de la sangle avec le barreau arrière 114 sans qu2il soit nécessaire dtuti- liser un ressort hélicoïdal ni de donner à l'extrémité de la se 112 la forme d'un crochet spécial en forme de Z. Le prix de revient du dispositif en est ainsi fortement diminué. Les diverses longueurs de maillons énumérées précédemment permettent de les adapter à des sangles élastiques du type précité dont les anses présentent des formes régulières, déployées, etc., en choisissant simplement des maillons de longueur convenable. En outre, pour la première fois, il est ainsi possible dYutiliser une seule longueur de sangle pour réaliser le sanglage de sièges de tailles différentes: il suffit en effet de choisir des maillons de longueurs convenables et diverses qui coopèrent les uns avec les autres. Cela permet de réduire le nombre de types de sangles a conserver en stock et de réaliser ainsi des économies substantielles. Les crocs 14 des maillons 10 ou 10a permettent de les relier rapidement et facilement les uns aux autres ainsi qura un tronçon rectiligne quelconque des sangles élastiques. Leur forme et leurs dimensions assurent leur @nclenchement élastique sur l'élàment considéré, ce qui les maintient en place. En outre, le dispositif en question ne permet pas seulement, et cela pour la première fois, dearticuler les maillons les uns avec les autres (ce qui est impossible dans le cas de maillons en U à ailes parallèles et à extrémités fermées), mais aussi de supprimer l'enfilage long et fastidieux qui est nécessaire dans le cas de ces deiniers maillons. Dans ce dernier cas, il est en effet nécessaire de faire passer le dernier tronçon rectiligne de la sangle élastique dans la boucle constituée par les extrémités libres des ailes. des maillons en U pour les relier à ces derniers et par consé- quent aux barreaux. Le montage 110 ne comporte qutun seul maillon 10 ?ixé sur le barreau 113 et deux maillons 10 et 10a articules l'un avec l'autre et reliés au barreau 114, mais il est bien entendu possible de relier la sangle au barreau 114 au moyen dpun seul maillon 10 et non de deux maillons articulés 10 et 10a. La figure 5 représente un autre mode de montage 210 dune sangle élastique 112 du type précité. Ce montage est en fait identique à celui 110 précédemment décrit, à l'excep- tion du nombre et de la fonction tenue par les maillons composant les dispositifs 211 de fixation des extrémités de la sangle aux barreaux. Dans ce montage, les deux éléments d'ancrage 10 sont fixés aux barreaux de la même façon que dans la forme de réalisation précédente, mais le tronçon rectiligne avant 121b de la sangle 112 est relié au maillon avant 10 par un maillon 10a comme sur la figure 3, et son dernier tronçon rectiligne arrière 121a est relié au maillon d'ancrage arrière 10 par deux maillons dtarticulation 10a et lOb reliés d'une part l2un à l'autre et autre part respectivement au tron çon 121a et au maillon ancrage arrière 10 comme précédemment décrit en regard de l?a figure 3. Les maillons 10, lOa et lOb ont la même forme, mais pas obligatoirement la mme longueur. Comme le montre la figure 5, les dispositifs de fixation 211 représentés sont articulés et permettent à l'ensemble qu'ils constituent avec la sangle qui les relie de prendre le profil en pointillé représenté sur la figure lorsqu'une personne s'assoit sur le siège Les caractéristiques de souplesse et dtenfoncement du siège ainsi supporté sont excellentes, il épouse parfaitement la forme des fesses et des cuisses de lutilisateur sur lesquelles il exerce cependant une forte poussée élastique. En choisissant convenablement la longueur des maillons 10, 10a et lOb reliés au barreau 114, il est possible de déterminer avec précision la région de plus grande élasticité et dtenfoncement maximal ainsi que la force de poussée exercée.Cela donne une grande souplesse dans la détermination des caractéristiques de l'ensemble élastique, ce qui est très avantageux du point de vue commercial. Le fait de relier l'extrémité avant de la sangle 112 au maillon 10 avant par l'intermédiaire dtun maillon d'articulation 10a permet à cette extrémité de céder et de srenfon cer sous le poids de l'utilisateur, ce qui ajoute à la souplesse de l'extrémité avant de la sangle 112 sans lui faire perdre son élasticité et en évitant la formation d'un intervalle entre le coussin et le bâti du siège au niveau du barreau avant 113 (une fois le sujet assis). I1 est facile de voir que ce dispositif 211 présente aussi des avantages manifestes du point de vue esthétique. Les figures 6 à 8 représentent un autre montage 310 dtune sangle 112 sur le barreau arrière 114 du bati du siège. Les figures 6 et 7 montrent une première variante de cette forme de réalisation 311, et la figure 8 une autre variante. Dans les deux cas, las maillons utilisés sont des maillons 10 et 10a déjà décrits précédemment. Sur les figures 6 et 7, l'extrémité arrière de la sangle 112 est reliée au maillon d'anorage 10, fixé comme précé- demment dans le barreau 114, par un maillon d'articulation 10a accroché dans les crocs 14 du maillon 10 comme précédemment décrit en regard des figures 3 et 4, les crocs 14 du maillon 10a étant en revanche-accrochés sur l'antépénultième tronçon rectiligne 121d de la sangle 112.Les ailes 11 du maillon 10a passent sous le dernier 121a et l'avant-dernier 121c de ces tronçons rectilignes en les supportant comme représenté (il est aussi possible bien entendu d'accrocher les crocs 14 du maillon 10a sur llavant-dernier tronçon 121c en ne les faisant passer que sous le dernier tronçon 12 la). Le montage correspondant au dispositif de fixation 311 engendre dans la sangle 112 près de son extrémité arrière un couple qui tend a' à ltabaisser. Un montage analogue de l'extré- mité avant de la sangle sur le barreau avant (non représenté) du bati du siège engendre au moment où l'utilisateur s2as- sied sur le siège une combinaison de forces qui se traduit par 19élasticité du centre de ce dernier ainsi que par une poussée vers le haut. Le dispositif 311 peut aussi titre utilisé en coopération avec un des dispositifs représentés respectivement sur les figures 3 et 5 en donnant d'excellents résultats. Le-dispositif de fixation 311 représenté sur la figure 8 ne diffère de celui qui est représenté sur les figures 6 et 7 que par le fait que la liaison entre la sangle 112 et le maillon- ancrage 10 est assurée par deux maillons 10a et lOb au lieu d'un seul 10a. Ce dispositif ajoute aux effets ci-dessus décrits un point d'articulation comparable à celui que représente la figure 5 et déjà décrit en détail. Les avantages des deux dispositifs s'ajoutent donc liun à l'autre. Les figures 9 et 10 représentent une autre forme de réalisation 20 d'un maillon selon llinvention qui n'est utilisé que comme élément ancrage. Sa forme, décrite ci-après, le rend avantageux à utiliser dans certains cas. Ce maillon d'ancrage ressemble un peu à une ancre dont la verge 21 se raccorde d'un côté à des bras 22 se terminant par des pattes ou becs 20, et de autre à un unique croc 24 analogue aux crocs 14 décrits précédemment et présentant les mimes caractéristiques. En ltoccurence, il est constitué d'un unique fil d'acier coudé plusieurs fois pour lui donner la forme décrite précédemment, sa-verge 21 étant ainsi constituée par deux éléments de ce fil disposés côte à côte et ses bras 22 par les deux extrémités de ce fil qui partent à l'opposé Itune de l'autre suivant le même axe. Les becs 28, réalisés de préférence par étampage, sont inclinés vers ltextrémité du croc 24, comme le montre mieux la figure 10. Les figures 11 et 12 représentent un autre dispositifde fixation 411 de la sangle 112 au barreau arrière 114, incurvé en l'occurence, du bati d'un siège. La forme incurvée du barreau est donnée à titre d'exemple, mais ce pourrait autre aussi bien un barreau rectiligne. Ce montage consiste à percer horizontalement à la hauteur choisie dans le barreau 114 un trou 125 de 11 mm de diamètre environ, puis à y faire passer de l'extérieur vers l'in- térieur la verge 21 dtnn maillon d'ancrage 20 jusqu'à ce que ses becs 28 s'enfoncent dans le barreau 114 en bois. Le monteur enclenche alors élastiquement dans orifice 26 du croc 24 du maillon 20 l'anse médiane 17 de l'âme 12 d'un maillon d'articulation lot, de sorte que ce dernier reste centré sur le croc 24 qui est accroché dans cette anse. L'opérateur n'a plus alors qu'à accrocher et enclencher élastiquement les crocs 14 du maillon 10d sur le dernier tron çon rectiligne 121a de la sangle 112. Du fait de la courbure du-barreau 114, les maillons 20 et 10d ne sont pas dans le prolongement l'un de l'autre (voir figure 11) mais relient de façon équilibrée la sanglé au barreau. C'est la structure de ces deux maillons qui permet au dispositif de fixation de stadapter en l'occurence à la courbure du barreau 114. Du fait de ltenfoncement de de ses becs 28 dans la face arrière du barreau 114, le maillon 20 ne peut pas pivoter et détruire l'équilibre de la liaison, quelles que soient les forces de torsion exercées sur lui. Les figures 13 et 14 représentent un autre dispositif 611 de fixation d'une sangle 112 au barreau 114. Ce dispositif est très analogue au précédent 411 Seule diffère la structure du maillon d'ancrage 30 qui a cependant la méme forme générale que le maillon d'ancrage 20 précédemment décrit, mais qui est constitué d'une bande d'acier dur coudée comme représenté sur les figures 13 et 14. Pour permettre de relier la verge 31 du maillon 30 au dernier tronçon rectiligne 121a d'une sangle 112 ou à l'âme 12 dcun maillon 10, les deux ailes de la verge 3t comportent, près de leurs extrémités reliées l'une a autre, deux encore ches 34 dont Orifice est plus étroit que le fond et dont l'une avant des parois inclinées 36 sert de siège à l'ame 12 du maillon 10 tandis que autre maintient cette ame dans Itencoche 34 en cas de chocs ou de secousses susceptibles de déplacer l'ame 12.Bien entendu1 la largeur de l'orifice de chaque encoche 34 est suffisante pour permettre d'y glisser un fil métallique de 3,94 à 4,11 mm de diamètre, mais insuf fisante, grace à la coopération des parois 36, pour que ce fil puisse accidentellement ressortir de l'encoche. Comme le maillon 20, le maillon 30 comporte aux extrémités libres de ses bras 32 des becs 38 qui assument la mme fonction que les becs 28 du premier 20. Comme le montrent les figures 15 et 16, on peut avoir parfois à relier à un barreau, en l'occurence un barreau 114, une sangle élastique 112 terminée par un crochet classique 119. Il suffit alors utiliser le maillon d'ancrage 20 décrit précédemment ainsi qu'un maillon d'articulation 40 représenté sur les figures en question. Ce maillon 40 est un morceau de fil d'acier recourbé à ses extrémités de manière à former des crocs 44 dont les orifices 46 sont suffisamment larges pour permettre de les accrocher d'un côté au crochet 119 de la sangle et de l'autre aux crocs 24 du maillon 20 (coir figure 16). Comme dans le cas des maillons 10 et 10a, il existe tout un assortiment de maillons 40 de diverses longueurs, ces dernières étant au nombre de cinq: maillon A : 3,81 mm maillon B : 4,44 mm maillon C : 5,08 mm maillon D : 5,72 mm maillon E : 6,35 mm Sur les figures, les sangles 112 sont reliées aux bar -reaux à la même hauteur, mais il est bien entendu possible, en faisant varier la hauteur à laquelle les trapus 125 sont percés dans le barreau arrière de faire varier la hauteur du dispositif de fixation et de déterminer le profil du siège. Les ailes convergentes 11 et les crocs 14 à enclenchement élastique des maillons 10 permettent facilement de les enchatner les uns aux autres sans qu'ils puissent se séparer par glissement les uns des autres ou du tronçon rectiligne extrême de la sangle. Leurs ailes convergentes tendent a se rapprocher davantage l'une de autre à mesure que la charge augmente en renforçant ainsi la solidité du siège 110. Les maillons -10 de même taille ont la mème couleur, obtenue par immersion dans un bain convenable. Le monteur peut ainsi commodément réaliser un sanglage élastique en consultant simplement un tableau de couleurs dont un exemple est donné ci-après: MAILLONS 10 MAILLONS 40 maillon A: couleur naturelle maillon A: couleur noire " B: " noire n B: " rouge " C - rouge rr 1f bleue D bleue " D: verte " E; " verte " E: " jaune " F: " jaune " G n naturelle " II: " brun Les maillons ainsi colorés en fonction de leur longueur sont rangés dans un récipient ouvert par en haut dont les compartiments multiples ont une couleur correspondant à celle des maillons qutils doivent contenIr. Une fois connu le code des couleurs, le monteur peut sans erreur choisir le maillon qui convient dans le compartiment convenable et y remettre les maillons non utilisés. Les figures 17 à 20 représentent une sixième forme de réalisation du dispositif de fixation selon ltinvention, comportant deux variantes 511 et 511a qui sonten gros analogues à celles représentées sur les figures il et 16, en ce quelles utilisent un maillon 10 ou un maillon 40 pour relier l'extré- mité de la sangle 112 au barreau 114, mais cette fois au sommet de ce barreau et par l'intermédiaire de maillons deancra- ge 550 ou 551. Comme le montrent les figures 17 et 18, le maillon ancrage 550 est constitué d'un fil dernier coudé sensible ment en forme de boucle rectangulaire. L'un des cOtés extrd- mes de cette boucle comporte trois anses également espacées 560, 561 et 562, le cqté opposé étant formé par les extrémités libres du fil dernier coudé vers 12arrière en 566 de ma nière à former un angle de 600 environ par rapport aux cotés longitudinaux du rectangle. Ces extrémités se croisent et se raccordent lwune à l'autre en formant une boucle 567. En ltoccurence, le maillon ancrage 550 est fixé sur le sommet du barreau 114 par un cavalier classique (non re présenté) ou bien par deux clous classiques 570 dont l2un passe dans la boucle 567 et l'autre à l'intérieur d'un des angles 566 et contre son sommet. Ce cloutage est en ltoccu rence utilisé du fait que le barreau 114 représenté est incurvé comme sur la figure 11, la sangle 112 tétant donc pas perpendiculaire à lui. Les clous 570 sont alignés dans le prolongement de la sangle de manière à donner au dispositif la résistance la meilleure. Si le barreau 114 est rectiligne, il serait préférable d'enfoncer un cavalier ou les clous 570 dans les deux angles 566 près de leur sommet.On peut constater sur les figures que le triangle imaginaire dont les sommets sont constitués par la boucle 567 et les angles 566 est équilatéral. Dans le dispositif 511, le maillon 40 est accroché à l'anse 562 du maillon d'ancrage 550 afin dtadapter le dis positif de fixation à la courbure du barreau 114, mais si ce dernier était rectiligne, ce maillon 40 serait accroché à l'anse centrale 561. Suivant le méme principe, si le bar reau 114 était courbé dans autre sens, ce maillon 40 serait accroché dans l'autre anse extrême 560. Le dispositif de fixation 511a représenté sur les fi gures 19 et 20 est analogue à celui des figures 17 et 18, sauf en ce qui concerne la structure du maillon ancrage 551 et l'utilisation d'un maillon d'articulation 10d à la place du maillon d'articulation 40, la sangle élastique se terminant de façon classique et non par un crochet.Le maillon ancrage 551 est en l'occurence une plaquette d'acier sensiblement rectangulaire formée par emboutissage de manière à comporter cinq trous circulaires, quatre 581, 582, 590 et 591 près de ses angles, et un 595 central, ainsi qu'une ouverture 586, située entre les deux premiers et le dernier trous a proximité de celui-ci et formée par rabattement d'un côté dtune patte 585 de positionnement destinée à faire prendre automåtiquement au maillon sà position correcte sur le barreau. Les trous 590 et 591 permettent de fixer, au moyen de clous ou d'un cavalier 592, ce maillon 551 sur la face supé rieure- du barreau arrière 114, en ltoccurence rectiligne. Le trou central 595 assume la même fonction que la boucle 570 de la figure 17, c'est-à-dire qu'il permet dtadapter la fixation au cas où le barreau 114 est curviligne. La aussi, les trous 590, 591 et 595 sont les sommets d'un triangle équilatéral. Il est évident qutaucune des diverses formes de réalisation du dispositif de fixation selon l'invention n'oblige à utiliser un ou plusieurs ressorts hélicoTdaux. Les maillons 10, 40, etc., assument la même fonction que ces ressorts, c'est-à-dire la liaison articulée qui est très souhaitable dans le cas de sièges de luxe. L'expérience a montré que les, dispositifs selon l'invention assurent, sauf dans des cas très exceptionnels, une élasticité longitudinale comparable à celle qu'assurent des ressorts hélicoidaux. La presente invention procure donc un avantage substantiel en ce qui concerne le prix de revient du sanglage d'un siège. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent titre apportées aux dispositifs décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDI CAT iCN 1. Sanglage élastique destiné à un meuble tel qu'un siège et comprenant une sangle élastique constituée d'un fil sinueux et comprenant plusieurs segments rectilignes reliés par plusieurs segments semi-circulaires, l'une des extrémités de cette sangle étant reliée à un barreau par un charnon, ledit sanglage étant caractérisé en ce que le chaînon comprend un maillon de forme générale en fer à cheval comprenant une base reliée au dit barreau et dont partent des ailes convergeant ltune vers l'autre et dont l'extrémité de chacune comporte un croc ouvert par l'ouverture de laquelle est inséré leâme d'un autre maillon en fer à cheval ou un segment rectiligne de la sangle élastique, la distance séparant la surface intérieure des ailes à leur jonction à l'âme du maillon étant supé rieuré à la distance qui sépare leur surface intérieure à leur extrémité convergente. 2. Sanglage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit barreau comporte deux trous distants horizontalement et par lesquels passent les ailes du maillon dont ltame est appliquée contre la surface extérieure du barreau, la distance séparant les extrémités libres des ailes convergentes du maillon étant donc inférieure à celle qui sépare les trous du barreau. 3. Sanglage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la distance séparant les extrémités libres des ailes convergentes du maillon est inférieure d'au moins 9 mm à la distance séparant ces ailes à leur jonction avec ltame. -4. Sanglage selon la revendication 3, caractérisé en ce que la distance séparant les ailes du maillon à leur jonction à ltame est d'au moins 24 mm et la distance qui sépare ces ailes à leur extrémité libre est au maximum de 20 mm. 5. Sanglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque croc dtun maillon est constitué d'une aile repliée sur elle-meme pour former l'ouver- ture de ce croc dont la largeur est inférieure à l'épaisseur de l'âme e d'un maillon ou d'un segment rectiligne de la sangle élastique, cette épaisseur étant celle dtun fil, de préférence d'environ 4 mm de diamètre. 6. Sanglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque croc d'un maillon est orienté vers le haut sur l'aile correspondante. 7. Sanglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le chaînon comprend un autre maillon en fer à cheval dont ltame est logée dans les crocs d2un autre maillon dont les ailes partant de sa base convergent l'une vers l'autre et dont l'extrémité libre de ces ailes comporte un croc ouvert dans lequel est logé l'âme d'un autre maillon encore en fer à cheval ou un segment rectiligne de la- sangle élastique. 8. Sangle selon la revendication 7, caractérisé en ce que les crocs de chaque aile dudit autre maillon sont orientés vers le bas sur leur aile correspondante. 9. Sanglage selon l'une des revendications 7 et 8; caractérisé en ce que les crocs de l'extrémité des ailes dudit autre maillon encore logent un segment linéaire de sangle élastique sur lequel ,elles reposent. 10. Sanglage selon la revendication 9 caractérisé en ce que le segment rectiligne enserré dans les crocs dudit autre maillon est le dernier d'une extrémité de la sangle élastique. 11. Sanglage selon la revendication 9, caractérisé en ce que le segment linéaire enserré dans les crocs dudit autre maillon n'est pas le dernier d'une extrémité de la sangle élastique, les ailes de cet autre maillon étant placées sous le dernier segment d'extrémité de la sangle et le supportant. 12. Sanglage selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le charnon comprend un autre maillon encore en fer à cheval dont l'âme est logée dans les crocs d'un autre maillon, les ailes dudit autre maillon encore convergeant et leurs extrémités libres étant placées à ladite autre distance inférieure à celle qui les sépare à leur jonction avec limez