L’invention concerne un dispositif de nettoyage pour cale de lissage de cordons de mastic portée par un bras robotisé, caractérisé en ce qu’il comporte un appareil de raclage (300) comprenant un bâti (310) doté d’une plaque support (311) et de deux montants (314, 315) s’élevant verticalement depuis cette plaque support (311), ledit appareil de raclage (300) comprenant également au moins un brin de raclage (341, 342) tendu longitudinalement entre les dits montants (314, 315) ainsi qu’un récipient de récupération (350) reposant de manière amovible sur ladite plaque support (311) entre lesdits montants (314, 315) et à l’aplomb du au moins dit brin de raclage (341, 342). Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 2 Dispositif de nettoyage pour cale de lissage de cordons de mastic portée par un bras robotisé La présente invention concerne un dispositif de nettoyage pour cale de lissage portée par un bras robotisé et utilisée pour réaliser le lissage de cordons de mastic, tel qu’en particulier des cordons de mastic d'étanchéité pour pièces de carrosserie d’un véhicule automobile. L'étanchéité entre les différentes pièces qui composent la carrosserie d'un véhicule automobile est classiquement assurée par l’application de cordons d'étanchéité en mastic à la jonction de ces pièces. Par le terme « mastic », on désigne ici de manière générale tout mélange pâteux et visqueux apte à être déposé sous la forme de cordons. L’application de tels cordons d’étanchéité nécessite la réalisation successives des deux étapes successives : - dépôt d'un cordon d'étanchéité, cette étape consistant à appliquer le mastic de sorte à couvrir intégralement la jonction entre les pièces ; et - lissage du cordon d'étanchéité déposé, cette étape consistant à retirer l'excédent de mastic, en aplanissant ou sculptant le cordon d'étanchéité et en récupérant le surplus de matière du cordon de sorte à conférer à l'ensemble de pièces un aspect visuel correct et une géométrie toujours fonctionnelle, permettant le montage de pièces. Il est connu, pour réaliser le lissage d'un cordon d'étanchéité, d'utiliser un outil de lissage dénommé couramment cale flexible et destiné à être guidé manuellement par un opérateur le long d'un cordon d'étanchéité pour assurer son lissage en retirant l'excès de mastic. La manipulation d'un tel outil demande toutefois une grande dextérité de la part de l'opérateur et l'accès à des zones complexes engendre l'apparition de troubles musculo-squelettiques. Afin de remédier à ces inconvénients et réduire la durée de ces opérations de lissage des cordons de mastic d’étanchéité, le document FR 3 045 422 A1 propose un dispositif automatisé comportant une tête de lissage et d’aspiration portée par un bras robotisé multiaxes et comprenant une cale de lissage apte à suivre parfaitement le profil de ces cordons d’étanchéité. L’excédent de mastic récupéré par cette cale de lissage est aspiré par un système d’aspiration comprenant un bac de récupération relié par un conduit à une buse d’aspiration ménagée sur la tête de lissage et d’aspiration ainsi qu’une pompe à vide reliée par un second conduit au bac de récupération de sorte à générer une dépression permettant d’aspirer l’excédent de mastic au niveau de la buse et de l’amener jusqu’au bac. A l’usage, il s’avère cependant que des résidus de mastic demeurent sur la cale de lissage après la réalisation de chaque cordon d’étanchéité. Afin d’éviter que ces résidus ne soient réappliqués sur d’autre cordons d’étanchéité pendant leur lissage en provoquant des défauts d’aspect de type bourrelet, un opérateur doit ainsi effectuer systématiquement un nettoyage manuel de cette cale avant que le bras robotisé n’entreprendre le lissage d’un nouveau cordon d’étanchéité. On comprend aisément que le rajout d’une telle étape manuelle de nettoyage entraine une augmentation considérable de la durée du cycle de lissage des cordons d’étanchéité. La présente invention vise donc à améliorer la situation. Elle propose à cet effet un dispositif de nettoyage pour cale de lissage de cordons de mastic portée par un bras robotisé, caractérisé en ce qu’il comporte un appareil de raclage comprenant un bâti doté d’une plaque support et de deux montants s’élevant verticalement depuis cette plaque support, ledit appareil de raclage comprenant également au moins un brin de raclage tendu longitudinalement entre les dits montants ainsi qu’un récipient de récupération reposant de manière amovible sur ladite plaque support entre lesdits montants et à l’aplomb du au moins dit brin de raclage. Le dispositif de nettoyage selon l’invention permet ainsi au bras robotisé portant la cale de lissage de venir automatiquement, après chaque opération de lissage d’un cordon de mastic, racler cette cale de lissage selon un mouvement transversal de va-et-vient sur au moins un brin de raclage, de sorte à la débarrasser des résidus de mastic y demeurant qui sont collectés par le récipient de récupération et peuvent être renvoyés au fournisseur de mastic pour leur reconditionnement. L’invention permet ainsi d’optimiser la durée de chaque cycle de lissage qui est entièrement automatisé et ne nécessite ainsi aucune intervention manuelle d’un opérateur. Selon des caractéristiques préférées dudit dispositif de nettoyage selon l’invention : - ledit appareil de raclage comporte deux dits brins de raclage tendus longitudinalement entre lesdits montants et s’étendant parallèlement l’un à l’autre ; - les deux dits brins sont issus d’un même fil enroulé autour d’une poulie de renvoi implantée au sommet d’un premier des dits montants, et dont chacune des extrémités est bloquée sous tension par un organe tenseur implanté au sommet du second desdits montants ; - ledit appareil de raclage comporte également deux modules comprenant respectivement ladite poulie et ledit organe tenseur et étant chacun emboîté fixement de manière amovible sur l’extrémité supérieure d’un montant latéral correspondant ; - ledit organe tenseur comprend un muret ainsi que deux serre-câbles à vis saillant longitudinalement à l’opposé de ladite poulie dans le prolongement de deux perçages traversants ménagés dans ledit muret ; - lesdits brins sont constitués dans un fil d’acier inoxydable dont le diamètre est compris entre 1 et 2 mm ; - ledit dispositif de nettoyage comporte également un mécanisme de soufflage comprenant au moins une buse de soufflage montée mobile à coulissement le long d’un dit brin de raclage correspondant et apte à propulser un jet d’air comprimé sur ce brin lors de son déplacement de sorte à provoquer la chute des résidus de mastic pouvant s’y trouver dans ledit récipient de récupération ; - ledit mécanisme de soufflage comporte deux dites buses de soufflage montées mobile à coulissement chacune le long d’un dit brin de raclage correspondant ; et/ou - ledit mécanisme de soufflage comporte également un vérin comprenant un corps cylindrique s’étendant longitudinalement à l’opposé du au moins dit brin de raclage, ledit vérin comprenant également une tige portant à l’une de ses extrémités un piston monté mobile à coulissement longitudinal dans ledit corps et dont la seconde extrémité saillant de ce corps porte un module de soufflage sur lequel chaque au moins dite buse de soufflage est montée fixement . L’invention vise également sous un second aspect, une installation automatisée de lissage de cordons de mastic comportant un dispositif de lissage desdits cordons comprenant une cale de lissage portée par un bras robotisé multiaxes, caractérisée en ce qu’elle comporte également un tel dispositif de nettoyage pour ladite cale de lissage. L’exposé de l’invention sera maintenant poursuivi par la description détaillée d’un exemple de réalisation, donnée ci-après à titre illustratif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés, sur lesquels : représente un dispositif automatisé de lissage de cordons de mastic d’étanchéité sur les éléments de carrosserie d’un véhicule automobile conforme à l’art antérieur ; est une vue en perspective d’un dispositif de nettoyage selon l’invention pour la cale de lissage du dispositif de lissage de la ; représente une vue en perspective de l’appareil de raclage que comporte le dispositif de nettoyage de la ; est un agrandissement d’une partie de l’appareil de raclage de la ; représente un agrandissement d’une autre partie de l’appareil de raclage de la ; et est un agrandissement du mécanisme de soufflage que comporte le dispositif de nettoyage de la . La représente un dispositif automatisé de lissage de cordons d’étanchéité 100 comportant classiquement une tête de lissage et d’aspiration 101 portée par un bras robotisé multiaxes 102. La tête de lissage et d’aspiration 101 comprend une buse d’aspiration 103 ainsi qu’une cale de lissage 104 insérée dans l’ouverture d’aspiration de cette buse 103 et permettant d’assurer le lissage de cordons d’étanchéité en mastic 2 ayant été déposés préalablement à la jonction de deux pièces de carrosserie d’un véhicule tels qu’un côté de caisse 3 et un pavillon de toit assemblé sur ledit côté de caisse et non représenté. Ce dispositif automatisé de lissage 100 comporte également un système d’aspiration comprenant : - un bac de récupération 105 relié par un conduit 106 à la buse 103 et permettant de collecter l’excédent de mastic retiré des cordons d’étanchéité 2 par la cale de lissage 104 ; et - une pompe à vide107 reliée par un second conduit 108 au bac de récupération 105 de sorte à générer une dépression permettant d’aspirer l’excédent de mastic au niveau de la buse 103 et de l’amener jusqu’à ce bac 105. La représente un dispositif de nettoyage selon l’invention 200 pour la cale de lissage 104 d’un dispositif automatisé de lissage tel que 100. Tel qu’illustré sur cette , le dispositif de nettoyage 200 se compose d’un appareil de raclage 300 et d’un mécanisme de soufflage 400 monté de manière amovible sur cet appareil 300. On définit par rapport à ce dispositif de nettoyage dans sa configuration d’utilisation un repère orthogonal XYZ comprenant trois axes perpendiculaires deux à deux, à savoir : - un axe X, définissant une direction longitudinale, horizontale, - un axe Y, définissant une direction transversale, horizontale, qui avec l'axe X définit un plan XY horizontal, et - un axe Z, définissant une direction verticale, perpendiculaire au plan XY horizontal. Dans la suite de la description et en référence au repère défini ci-dessus, les termes « longitudinal » ou « longitudinalement » feront référence à une direction parallèle à l’axe X, les termes « transversal » ou « transversalement » feront référence à une direction parallèle à l’axe Y, et les termes « vertical » ou « verticalement » feront référence à une direction parallèle à l’axe Z. Représenté seul sur la , l’appareil de raclage 300 comporte un bâti métallique 310 réalisé par mécano-soudage et comprenant une plaque rectangulaire horizontale de support 311 montée fixement au sommet d’un mât 312 s’étendant verticalement depuis un pied 313 reposant fixement sur le sol (ce mât 312 et ce pied 313 étant seulement visibles sur la ). Le bâti 310 comporte également deux montants à section carrée 314, 315 s’étendant verticalement depuis la face supérieure de la plaque support 311 et dont les extrémités inférieures sont fixées à cette plaque 311 par des cordons de soudure. De longueur identique, ces deux montants 314, 315 sont écartés longitudinalement l’un de l’autre et sont agencés de sorte que deux de leurs faces respectives soient agencées en regard l’une de l’autre. L’appareil de raclage 300 comporte également deux modules 320, 330 et montés fixement respectivement au sommet du premier montant 314 et au sommet du second montant 315 du bâti 310. Réalisé également par mécano-soudage, chaque module 320, 330 comprend une calotte métallique de forme cubique 321, 331 emboîtée par correspondance de forme sur l’extrémité supérieure d’un montant latéral correspondant 314, 315 en y étant fixée de manière amovible par vissage. En référence à la , la calotte 321 se compose en l’espèce d’un tube métallique à section carré (non visible) dont la largeur interne est légèrement supérieure à la largeur externe du montant 314, de deux plaques latérales métalliques 323, 324 recouvrant les faces externes de deux faces latérales externes adjacentes de ce tube en y étant fixées par des points de soudure, et enfin d’une plaque supérieure métallique 325 recouvrant l’extrémité supérieure ouverte de ce même tube et y étant fixée par des points de soudure. Chacune des deux plaques latérales 323, 324 est pourvue d’un taraudage traversant se prolongeant dans une face latérale externe respective du tube et étant prévu pour le vissage d’une vis respective de serrage 326 dont l’extrémité est apte à venir en appui contre une face latérale externe correspondante de l’extrémité supérieure du montant 314 afin d’assurer la fixation sans jeu résiduel de la calotte 321 sur ce montant. Le premier module 320 comporte en outre une poulie de renvoi métallique 327 montée rotative autour d’un axe vertical sur un étrier 328 fixé sur le dessus de sa calotte 321. La calotte 331 du second module 330 étant de constitution similaire à celle de la calotte 321 du premier module 320, elle ne sera donc pas décrite plus en détails. Ce second module 330 comporte également un organe tenseur 332 fixé sur le dessus de la calotte 331, cet organe tenseur 332 comprenant un muret métallique 333 soudé à cette calotte 331 et s’étendant suivant un plan transversal vertical, ainsi que deux serre-câbles cylindriques à vis 334 saillant longitudinalement à l’opposé de la poulie 327 dans le prolongement de deux perçages taraudés longitudinaux traversants 335 ménagés dans ledit muret 333 (ces derniers étant visibles sur la ). Chaque serre-câble 334 comprend en l’espèce une tige creuse 336 vissée dans un perçage taraudé respectif 335, un cylindre percé 337 prolongeant cette tige 336, et une vis de serrage 338 vissée dans un taraudage radial ménagé dans ce cylindre 337. L’appareil de raclage 300 comporte par ailleurs un fil métallique de raclage 340 enroulé autour de la poulie de renvoi 327 et dont chacune des extrémités traverse un perçage 335 respectif du muret 333 en étant bloquée sous tension par un serre-câble correspondant 334. Ce fil 340 est ainsi réparti en deux brins 341, 342 de raclage, tendus entre la poulie de renvoi 327 du premier module 320 et l’organe tenseur 332 du second module 330, et permettant le décrottage des résidus de mastic demeurant sur la cale 104 après les opérations de lissage d’un cordon de mastic d’étanchéité 2. Ainsi, après chaque cycle de lissage d’un tel cordon de mastic, le bras robotisé multiaxes 102 va venir racler cette cale 104 selon un mouvement transversal de va-et-vient successivement sur le premier brin 341 et sur le second brin, de sorte à la débarrasser de ses résidus de mastic. La présence de deux brins de raclage 341, 342 permet d’assurer un nettoyage optimum de cette cale 104 (le premier brin 341 assurant le décrottage de la majeure partie des résidus de mastic tandis que le second brin 342 permet de retirer les traces restantes). Tel qu’illustré sur la , l’appareil de raclage 300 comprend enfin un récipient de récupération amovible 350 (par exemple, un simple sceau) reposant sur la plaque de support 311 et s’étendant entre les deux montants 314, 315 à l’aplomb des deux brins de raclage, de sorte à récolter le mastic dont la cale 104 vient de se débarrasser. Afin de garantir un positionnement optimum du récipient 350, le bâti 310 est pourvu de manière avantageuse de cales de maintien 316 fixées par vissage sur la plaque support 311. On remarquera que l’utilisation d’un unique fil 340 associé à une poulie de renvoi 327 permet de garantir en permanence une tension identique sur les deux brins 341, 342 sans aucun réglage particulier. Par ailleurs, la poulie 327 permet également de répartir uniformément sur tout le fil 340 les efforts exercés successivement par la cale de lissage 104 sur les brins 341, 342 lors de son passage sur l’appareil de raclage 300, de sorte à réduire considérablement les risques de casse de ce fil 340. Tel qu’illustré sur les figures, la poulie de renvoi 327 et les perçages 335 sont configurés de sorte que les deux brins 341, 342 s’étendent parallèlement l’un à l’autre (l’écartement des axes de ces perçages 335 étant sensiblement égal au diamètre de la poulie 327) en étant distants l’un de l’autre d’un écartement compris de préférence entre 30 et 50 mm. Le fil 340 dont le diamètre est avantageusement compris entre 1 et 2 mm est de préférence constitué en acier inoxydable : ce matériau ayant pour avantage de présenter une bonne résistance mécanique tout en permettant d’éviter l’apparition de particules de corrosion sur les brins qui pourraient se venir déposer sur la cale de lissage 104 lors de son passage et polluer les futurs cordons de mastic devant être lissés par cette cale. En variante, on pourrait utiliser par exemple un fil constitué différemment et comprenant par exemple une âme métallique en acier recouverte d’une couche de polymère plastique. En référence aux figures 2 et 6, le mécanisme de soufflage 400 comporte un support métallique allongé 410 réalisé par mécano-soudage et s’étendant longitudinalement à l’opposé du fil 340 depuis la calotte 321 à laquelle il est fixé de manière amovible par vissage. Ce mécanisme de soufflage 400 comprend également un vérin pneumatique 420, de type à simple effet, comprenant un corps cylindrique 421 reposant fixement sur et le long du support métallique 410 à une hauteur légèrement supérieure à celle des deux brins 341, 342 du fil 340. Le vérin 420 comprend également une tige 422 portant à l’une de ses extrémités un piston (non visible) monté mobile à coulissement longitudinal dans le corps 421, et dont la seconde extrémité saillant de ce corps 421 porte un module de soufflage 430. La chambre du vérin 420 est reliée fluidiquement par l’intermédiaire d’une conduite 423 à un électro-distributeur de type 3/2, non représenté, gérant le fonctionnement du vérin et lui-même relié à un premier circuit d’alimentation en air comprimé également non représenté (ce dernier étant par exemple doté d’un mono-détendeur de réglage de la pression d’air comprimé). Afin d’éviter que l’échappement du vérin 420 n’aspire de l’air ambiant pollué en particules de mastic lors du retour de la tige 422, cet échappement du vérin 420 est reliée fluidiquement à une extrémité d’une conduite 424 dont l’autre extrémité débouche dans une zone où l’air ambiant est sain. Le module de soufflage 430 comporte une embase métallique métallo-soudée 431 et rapportée par vissage sur l’extrémité saillante de la tige 421 du vérin 420, ainsi que deux buses de soufflage à jet plat 433, 434 fixées par vissage de part et d’autre de cette embase 431 et agencées selon des plans longitudinaux verticaux de sorte que leurs orifices de sortie respectifs se trouvent à l’aplomb d’un brin correspondant 341, 342. Ces buses de soufflage 433, 434 sont reliées à deux conduites respectives 435, 436 débouchant sur un raccord en Y 437 dont la sortie est reliée par l’intermédiaire d’une autre conduite 438 à une électrovanne 2/2 elle-même reliée à un second circuit d’alimentation en air comprimé non représenté (ce dernier étant par exemple doté d’un mono-détendeur de réglage de la pression d’air comprimé). Le mécanisme de soufflage 400 comporte en outre une unité de pilotage non représentée et apte à lancer de manière automatisée un cycle de nettoyage des brins 341, 342 après chaque passage de la cale 104 sur l’appareil de raclage 300. En configuration de repos de ce mécanisme de soufflage 400 illustrée par les figures 1 et 5, l’arrivée d’air comprimée des deux circuits d’alimentation est fermée. Les buses de soufflage 433, 434 ne diffusent pas d’air comprimé tandis que la chambre du vérin 420 est à l’échappement de sorte que sa tige 422 occupe sa position rétractée dans laquelle ces buses se trouvent à proximité de la poulie 327. Lors du lancement d’un cycle de nettoyage par l’unité de pilotage, les arrivées d’air comprimé des deux circuits d’alimentation sont ouvertes simultanément, ce qui provoque l’actionnement des buses de soufflage 433, 434 et le déplacement à coulissement longitudinal de ces buses le long des portions utiles des deux brins 341, 342 sur lesquels elles propulsent un jet d’air comprimé, de sorte à provoquer la chute de résidus de mastic présents sur ces brins dans ce récipient. Lorsque la tige 422 du vérin 420 atteint sa position de sortie maximale, les arrivées d’air comprimé des deux circuits d’alimentation se ferment automatiquement, ce qui provoque l’arrêt des buses de soufflage 433, 434 qui cessent de projeter de l’air comprimé sur les brins 341, 342 et le retour de cette tige 422 en position rétractée. Un tel cycle de nettoyage présente l’avantage d’être particulièrement économe en consommation d’air comprimé. Afin d’éviter tout risque de rotation de la tige 422 autour de son axe lors de son déplacement à coulissement qui pourrait désaligner les buses de soufflage 433, 434 vis-à-vis des brins 341, 342, ce vérin 422 est avantageusement pourvu d’un mécanisme anti-rotation non visible sur les figures. En variante, la coupure de l’arrivée d’air comprimé du circuit d’alimentation des buses ne se produit qu’au moment du retour de la tige en position rétractée, ce qui optimise le nettoyage des brins (double passage des buses le long des brins à chaque cycle) au prix d’une plus consommation plus importante d’air comprimé. Tel qu’illustré sur la , le mécanisme de soufflage 400 comporte enfin un capteur inductif 440 monté sur une platine 441 fixée par vissage à l’une des faces latérales de la calotte 321 du premier module 320. Relié électriquement au bras robotisé multiaxes 102 portant la cale de lissage 104, ce capteur 440 est apte à détecter la présence ou non de la tige 422 du vérin 420 dans sa position rétractée de repos et à en informer ce bras robotisé 102 afin d’éviter que la cale de lissage 104 ne passe sur l’appareil de raclage 300 pendant un cycle de nettoyage. Selon des variantes de réalisation non représentées, le bâti 310 et/ou les modules 320, 330 peuvent être conformés autrement, tandis que le nombre de brins de raclage peut également différer (ce dernier pouvant par exemple être compris entre un et trois). L’appareil de raclage peut par exemple être dépourvu de poulie de renvoi telle que 327 et comprendre au moins deux brins de raclage parallèles indépendants tendus chacun entre les deux modules 320, 330. Selon d’autres variantes de réalisation non représentées, les buses de soufflage peuvent être d’un type différent, par exemple des buses à jet rond ou conique dont la largeur de soufflage plus importante permet de mieux absorber les dispersions dimensionnelles dans les chaînes de côtes entre les axes des brins et les axes de coulissement de ces buses, de sorte à garantir un nettoyage de l’ensemble de la longueur utile de ces brins. D’une manière générale, on rappelle que la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais qu’elle englobe toute variante d’exécution à la portée de l’homme du métier. Dispositif de nettoyage (200) pour cale de lissage (104) de cordons de mastic (2) portée par un bras robotisé (102), caractérisé en ce qu’il comporte un appareil de raclage (300) comprenant un bâti (310) doté d’une plaque support (311) et de deux montants (314, 315) s’élevant verticalement depuis cette plaque support (311), ledit appareil de raclage (300) comprenant également au moins un brin de raclage (341, 342) tendu longitudinalement entre les dits montants (314, 315) ainsi qu’un récipient de récupération (350) reposant de manière amovible sur ladite plaque support (311) entre lesdits montants (314, 315) et à l’aplomb du au moins dit brin de raclage (314, 342). Dispositif de nettoyage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit appareil de raclage (300) comporte deux dits brins de raclage (341, 342) tendus longitudinalement entre lesdits montants (314, 315) et s’étendant parallèlement l’un à l’autre. Dispositif de nettoyage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux dits brins (341, 342) sont issus d’un même fil (340) enroulé autour d’une poulie de renvoi (327) implantée au sommet d’un premier (314) des dits montants (314, 315), et dont chacune des extrémités est bloquée sous tension par un organe tenseur (332) implanté au sommet du second (315) desdits montants (314, 315). Dispositif de nettoyage selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit appareil de raclage (300) comporte également deux modules (320, 330) comprenant respectivement ladite poulie (327) et ledit organe tenseur (332) et étant chacun emboîté fixement de manière amovible sur l’extrémité supérieure d’un montant latéral correspondant (314, 315). Dispositif de nettoyage selon l’une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que ledit organe tenseur (332) comprend un muret (333) ainsi que deux serre-câbles à vis (334) saillant longitudinalement à l’opposé de ladite poulie (327) dans le prolongement de deux perçages traversants (335) ménagés dans ledit muret (333). Dispositif de nettoyage selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que lesdits brins (341, 342) sont constitués dans un fil d’acier inoxydable (340) dont le diamètre est compris entre 1 et 2 mm. Dispositif de nettoyage selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu’il comporte également un mécanisme de soufflage (400) comprenant au moins une buse de soufflage (433, 434) montée mobile à coulissement le long d’un dit brin de raclage correspondant (341, 342) et apte à propulser un jet d’air comprimé sur ce brin lors de son déplacement de sorte à provoquer la chute des résidus de mastic pouvant s’y trouver dans ledit récipient de récupération (350). Dispositif de nettoyage selon les revendications 2 et 7, caractérisé en ce que ledit mécanisme de soufflage (400) comporte deux dites buses de soufflage (433, 434) montées mobile à coulissement chacune le long d’un dit brin de raclage correspondant (341, 342). Dispositif de nettoyage selon les revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que ledit mécanisme de soufflage (400) comporte également un vérin (420) comprenant un corps cylindrique (421) s’étendant longitudinalement à l’opposé du au moins dit brin de raclage, ledit vérin comprenant également une tige (422) portant à l’une de ses extrémités un piston monté mobile à coulissement longitudinal dans ledit corps (421) et dont la seconde extrémité saillant de ce corps (421) porte un module de soufflage (430) sur lequel chaque au moins dite buse de soufflage (433, 434) est montée fixement. Installation automatisée de lissage de cordons de mastic (2) comportant un dispositif de lissage (100) desdits cordons (2) comprenant une cale de lissage (104) portée par un bras robotisé multiaxes (102), caractérisée en ce qu’elle comporte également un dispositif de nettoyage (200) pour ladite cale de lissage (104) selon l’une des revendications 1 à 9.