La présenté invention concerne un appareil de commande d'un synthétiseur de sons musicaux. Les synthétiseurs de sons musicaux sont des instruments de musique dans lesquels le son est produit par des générateurs électroniques, contrairement aux instruments de musique classiques dans lesquels le son provient de la vibration d'une corde, d'un tuyau, d'une cavité, etc. D'une fagon générale, les symthétiseurs preduisent des signaux périodiques à spectre riche et modifient Ces signaux et leurs spectres à l'aide de filtres, de modulateurs, etc.D'une façon plus précise, un synthétiseur comprend le plus souvent - un ensemble de générateurs de signaux périodiques ayant différentes formes d'onde (sinusoldes, dents de scie, signaux carrés, etc.) dont la fréquence est commandée par tenson (VGO) ;; - un ensemble de filtres dont les caractéristiques (frequence de coupure, coefficient de surtension, etc.) sont commandées par tension (VCF) - un ensemble d'amplificateurs à gain commandé par tension (VCA) - un ensemble de générateurs de signaux de modulation destinés à commander ces VCO, VCF et VCÂ, en particulier des générateurs d'enveloppe - un ensemble de commandes manuelles des dispositifs énumérés cidessus. Parmi ces commandes manuelles, on trouve généralement un chyier de type piane. L'appui sur une touche de ce clavier fournit une tension continue de sortie déterminée qui, appliquée par exemple à un des oscillateurs commandés par tension, provoque la génération d'une note de fréquence déterminée. Ge mode de commande limitant l'usage du synthétiseur aux musiciens possédant ltart des instrusents à clavier tels que le piane et l'orgue, certains constructeurs de synthétiseurs ont imaginé d'effectuer la commande de fréquence des oscillateurs commandés par tension de façon indirecte à partir du son créé par un instrument de musique traditionnel quelconque, suivi d'un amplificateur , d'un dispositif de filtrage isolant la fréquence fondamentale du signal et d'un convertisseur de fréquence fondamentale en tension (P V C Pitch to Voltage Converter). Les réalisations connues de ce genre présentent lesinconvid6its suivants qui en limitent l'usage à un très petit nombre de cas - Le dispositif ne peut fonctionner correctement si le microphone capte plusieurs sons émis simultanément, per exemple par un instrument de musique polyphonique. - Le dispositif ne peut fonctionner correctement si le son présente des variations de niveau rapides et de grande amplitude, ou s'il comporte des effets de percussion, comme cela se produit par exemple dans le cas des instruments à corde pincée lors de l'attaque et de la coupure d'une note. - Le convertisseur de fréquence fondamentale en tension (PVC) ne fournit une tension représentative de la fréquence du signal qu'à condition d'effectuer un lissage ou une moyenne sur plusieurs péri.- des de ce signal. Le retard qui en résulte est absolument inacceptable dans le cas des sons graves. Ainsi, un retard de 0,1 s, parfaitement perceptible à l'oreille, représente à peine trois périodes de la fréquence la plus grave d'une contrebaase. L'objet général de la présente invention est de réaliser un dispositif de commande de synthétiseur musical à partir de signaux à audiofréquence, ne souffrant pas des inconvénients ci-dessus et possédant des avantages supplémentaires qui seront explicités plus loin. Un premier objet particulier dé l'invention est de réaliser un dispositif de cont-ande de synthétiseur musical tel que le signal à audiofréquence appliqué à l'entrée de chaque voie de traitement soit monodique (c'est-à-dire représentatif, > à un instunt donné, d'un seul son musical). Un autre objet particulier de l'invention est de réaliser un dispositif de commande de synthétiseur musical qui produise un ii d'attaque ou de début de note marquant en temps réel l'instant d'apparition d'un signal, correspondant à un nouveau son musical, sur une quelconque des voies de traitement. La description détaillée qui suit est relative à une seule voie de traitement suffisante pour le cas d'un instrument de musique monodique. Elle demeure valable pour le cas d'un instrument polyphonique, à condition de disposer d'autant de voies de traitement que l'instrument comporte de sources de signaux monediques. Il est clair que, dans ce dernier cas, certains circuits peuvent autre communs à plusieurs voies de traitement, soit grace à l'utilisation de techniques connues de multiplexage, soit que l'on désire commander un synthétiseur musical monodique, auquel cas le dispositif de commande comportera une logique de choix due la voie de traitement à affecter à la commande du synthétiseur.Par exemple, ce chois peut être celui de la voie donnant lieu à un signal d'attaque, choix maintenu jusqu'à l'apparition d'un nouveau signal d'attaque sur une autre voie. Un autre objet particulier de l'invention est de réaliser un dispositif de comnande de synthétiseur musical qui produise un signal de fin de note à l'instant de cessation du signal à audiofréquence déduit de la raideur du front arrière de l'enveloppe dudit signal détecté. UL autre objet particulier de l'invention est de réaliser un dispositif de commande de synthétiseur musical qui comprenne un dispositif de mesure des valeurs successives de la période du signai à audiefréquence ainsi que des moyens de mettre en mémoire ces valeurs successives de la périede. Un autre objet particulier de l'invention est de réaliser un dispositif de commande de synthétiseur musical qui comprenne WL circuit logique recevant les valeurs successives de la période du signal à audiofréquence et envoyant au synthétiseur un signal de sortie dont la période à un instant donné est égale ou proportionnelle à celle que possède le signal à audiofréquence à ce mbme instant ou un signal de sortie dont la période à un instant donné est égale ou proportionnelle à celle que possédait le signal à audiofréquence àun instant précédant d'un nombre prédéterminé de périodes l'instant donné. D'autres objets et caractéristiques de l'invention apparaitront à la lecture de la description de détail qui va maintenant être entreprise en relation avec les dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 représente, sous la forme d'un diagramme de blocs, le dispositif de commande de synthétiseur musical de l'invention t - la Fig. 2 représente, sous la forme d'un diagramme de blocs, le circuit de détection d'attaque et de Mise en forme compris dans le dispositif de commande de synthétiseur ; ; - les Figes. 3 et 4 représentent deux schéma électroniques possibles du circuit de détection d'attaque 3 - la Fig. 5 représente le circuit d'euverture et de coupure compris dans le circuit de détection d'attaque et de mise en forme - la Fig. 6 représente le périodemètre à mémoire et à sortie slec- tivement différée ; et - la Fig. 7 représente un circuit diviseur et multiplicateur destiné à la formation du signal à audiefréquence envoyé au synthétiseur. L'obtention d'un signal monodique à l'entrée de chaque voie de traitement est assurée par l'affectation d'un capteur à chaque source sonore monodique. La constitution et la disposition de chaque capteur doivent être telles que sa sensibilité aux sources sonores autres que celle à laquelle il est affecté aoit très faible. L'état de l'art permet de réaliser aisément des capteurs microphoniques suffisamment sélectifs pour individualiser des sources sonores aussi rapprochées que les cordes d'une ntitaro. La Fig. 1 donne le schéma général du dispositif de commande pour synthétiseur. Un dispositif de détection dtattaque et de mise en forme 2 reçoit le signal à audiofréquence S1 et, par analyse de ce signal, il détecte toute attaque intervenant sur la voie d'entrée correspondante. Il fournit les signaux de sortie suivants s S2 qui est le signal à audiofréquence mis en forme, V2 qui est un signal d'ordre d'ouverture retardé par rapport à l'instant d'attaque, et W2 qui est un signal de coupure dont la formation et l'utilisation seront vues ultérieurement. Le dispositif de détection d'attaque et de mise en forme 2 est relié à un périodemètre à mémoire 3 qui mesure la période du signal. 82 à chaque apparition de V2, et engendre un signal S3 de fréquence proportionnelle à celle de S2. Il comporte une mémoire permettant la mémorisation de la dernière période valide mesurée lors de la disparition de S2 ou d'une perturbation anormale de la fréquence de S2 non immédiatement consécutive à une attaque. Dans ces deux cas, la fréquence de 5 est proportionnelle à celle du signal dont la période a été mémorisée. Le périodemètre à mémoire 3 délivre également un signal U3 qui est une tension continue proportionnelle à la fréquence de S3.-- Les signaux S3, U3, V2, W2 sont appliquées au synthétiseur proprement dit 4 dont ils constituent respectivement les entrées signal à audiofréquence, signal de modulation de fréquence pour oscillateurs ou filtres à commande par tension,- signal d'attaque et signal de coupure d'enveloppe. Par ailleurs, le signal U3 peut être réinjecté dans le dispositif 2 pour parfaire la mise en forme du signal à audiofréquence selon un processus décrit plus loin. La Fig. 2 représente en détail le dispositif de détection d'attaque et de mise en forme 2. Ce dispositif comprend, sur l'entrée 201, un préamplificateur à gain réglable 20 recevant l-e signal S1 et produisant le signal S20, un circuit de détection d'attaque 21 recevant le signal S20 et produisant le signal S21 et un filtre passe-bas commandé par tension (VCF) 25 recevant le signal S20 et produisant le signal S25. La fréquence de coupure du filtre 25 est commandée par la tension U3 provenant du périedemètre. Néanmoins, elle est initialisét à chaque nouvelle attaque, par le signal U2, de sorte qu'elle demeure approximativement égale à la valeur maximale possible de la fréquence fondamentale du signal à audiofréquence S1 tant que le périodemètre 3 n1 a pas délivré de tension U3 correspondant au neuveau son. Le maintien de la fréquence de coupure à sa valeur maximale peut être assuré par un circuit mono stable déclenché par U2 de durée constante (typiquement 0,1 s).Passé ce délai, elle est asservie par U3 de façon qu'elle soit égale à la fréquence de Le Le signal de sortie S25 est alors mieux débarrassé des harmo- niques qui peuvent affecter S1 et deviennent souvent prépondérants par rapport à la fréquence fondamentale au cours de ltémission du son d'instruments naturels tels que ceux à corde vibrante. Le signal de sortie filtré S25 est appliqué au circuit de mise en ferme 27 qui est un trigger de Schmitt dont la sortie est donc un signal rectangulaire S2, de fréquence égale à celle de S25. Le circuit 21 est relié au circuit d'ouverture et de coupure 26 auquel il fournit le signal U2 qui marque l'instant d'attaque. Le circuit dtouverture et de coupure reçoit également les signaux S25 et S2 et délivre les signaux d'ouverture V2 et de coupure V2 dont il a été question à propos de la Fig. 1. Le circuit de détection d'attaque 21 peut avoir plusieurs structures différentes dont deux exemples sont décrits en relation avec les Figs. 3 et 4. En se référant d'abord à la Fig. 3, le circuit de détection d'attaque comprend un filtre passe-bande 211 qui filtre les compesantes aux fréquences élevées du signal S20 dues aux attaques donnant lieu à un signal à audiofréquence riche en composantes de fréquence élevée, alors qu'en régime permanent, le signal S20 n'en contient pas. A titre typique, le filtre 211 a une fréquence centrale égale à dix fois la fréquence maximale de S20 en régime permanent et un coefficient de surtension de l'ordre de 40. Le filtre passe-bande 211 est relié à un détecteur de crête 212 qui fournit l'enveloppe S212 du signal S211 de sortie du filtre 211, tout en conservant la raideur du front de montée. Lorsque le signal S212 dépasse un seuil s213 un comparateur 213 délivre une impulsion S213 qui est affinée dans un circuit de mise en forme 214 tel qu'une bascule monostable. La bascule monostable 214 fournit le signal U2. Dans le circuit de détection d'attaque de la Fig. 4, on détecte l'amortissement d'un son qui précède immédiatement l'attaque d'un nouveau son. Le filtre passe-bas 215 élimine les bruits de fréquou ces élevées. Le redresseur écrêteur 221 fournit des créneaux d'amplitude prédéterminée comme représenté dans le signal S221. Chaque front de montée du signal S221 déclenche le circuit monoskdRe 222 qui est du type redéclenchable. Tant qu'un signal audio est présent, l'intervalle de temps entre deux fronts de montéeaiccessifs est supérieur à la durée de basculement du circuit monostable 222. Si la note s'interrompt pendant une durée suffisante (typiquement 50 ms), le circuit monostable revient au repos et il est redécle7thé par l'apparition de la nouvelle note. Le front de montée de S222 déclenche la bascule monostable de mise en forme 219 fourmissant U2. Le circuit d'ouverture et de coupure 26 a pour objet de fournir au synthétiseur 4 un signal V2 autorisant l'exploitation du signal à audiofréquence S3 par le synthétiseur. Lors d'une nouvelle attaque, la fréquence du signal 83 ne devient pas instantanément égale à la fréquence fondamentale de la nouvelle note, à cause des composantes transitoires d'attaque de S1 qui se répercutent sur S2- Un signal V2 est donc émis avec un retard de m périodes (typiquement 2) par rapport à U2. Le circuit d'ouverture et de coupure 26 (Fig. 5) comprend un compteur 260 qui reçoit le signal à audiofréquence mis en forme et en compte les périodes. Ce compteur est initialisé par le signal d'attaque U2 et émet un signal de sortie quand il a compté m périedes de S2. Un prépositionnement du débordement du compteur permet de choisir la valeur de retard ainsi introduit pa-r le compteur entre 82 et S260. Le signal S260 déclenche une bascule monostable 265 qui produit un créneau S265 d'une durée typique de 50 ms. La fin du créneau S265 déclenche à son tour une seconde bascule monos table 266 qui produit le signal d'ouverture V2. Le circuit d'ouverture et de coupure 26 comprend, en outre, un détecteur de crête 267 qui reçoit le signal à audiofréquence non encore mis en forme S25. Le signal détecté résultant S267 à front avant raide et à front aval exponentiellement décroissant est appliqué à un écrêteur 268 et à un intégrateur 269. Le signal 8268 sortant de 1'écrêter 268 a un front arrière décroissant progressivement dans le cas où le signal à audiofréquence d'origine s'affaiblit lentement tandis qu'il a un front arrière raide dans le cas d'une cessation brusque du signal à audiofréquence.Ce signal S268 est différentié dans le circuit différentiateur 270 et l'impulsion négative continue dans le signal S270 de sortie du circuit différen- tiateur 270 a une amplitude d1 autant plus grande que la cessation du signal à audiofréquence est plus brusque. Le comparateur 275 compare l'amplitude de cotte impulsion négative S270 à un seuil 8275. Si S270 dépasse le seuil, le comparateur 275 fournit une impulsion de fin de note S275. L'intégrateur 269 intègre le signal S267 pendant la durée du créneau 82630 Le niveau atteint par le signal de sortie S269 de l'intégrateur èst donc sensiblement proportionnel à l'énergie du signal S25 pendant la durée du créneau S265. Le signal S269 est comparé, dans le comparateur 276, à un seuil s276. S'il dépasse le seuil 276, un signal S276 est produit Le créneau S265 et 1' impulsion de fin de note S275sont appliqués à une bascule monostable 277 corme signal de déclenchement à travers une porte OU 278 et le signal S276 est appliqué à cette bascule monostable comme signal d'inhibition.La bascule monostable 277 produit l'impulsion de coupure 2; elle est déclenchée, soit par le front arrière du créneau 8263, soit par Le front avant de l'impulsion S275. On voit donc que, si un signal pessèie encore au bout de m périedes suivant son attaque une énergie suffisante, aucun signal de coupure n'est envoyé par le circuit d'ouverture et de coupure. Si, par contre, au bout de m périodes, l'énergie du signal est insuffisante, le signal de coupure est envoyé à la fin d'une temps irisation ou prématurément si le musicien a exécuté une attaque sans son. Afin de saveir si l'énergie est suffisante ou insuffisante au beut de m périodes suivant l'attaque, on la mesure par intégration du signal à audiofréquence filtré et non Mis en forme au cours d'un intervalle de temps prédéterminé suivant ces z périodes. Le périodemètre à mémoire est représenté à la Fig. 6. Il comprend un circuit à boucle à asservissement de phase 300 d'un type connu dans la technique, par exemple du type CD 4046. Ainsi qu'il est connu, ce circuit se verrouille, dans une large ga-e de fréquences, sur la phase du signal appliqué à son entrée 3001 et produit, sur sa sortie 3002, un signal de même fréquence que celui qu'il reçoit et, sur sa sortie 3003, des impulsions de phase de durée proportionnelle au déphasage entre les signaux reçu S2 et émis L'un des signaux S2 ou S3002 est appliqué à la bascule monosta- ble 301 à travers le commutateur électronique 302 commandé par le compteur 303. La bascule monostable 301 fournit donc, à chaque période de son signal d'entrée S302 qui est, seit S2, soit une impulsion brève S301 dtun4 durée typique de 1 s.Ces impulsions sont comptées dans le compteur 303 à partir de chaque initialisation faite par le signal V2. Le compteur 303 fournit des créneaux S303 correspondant à un certain nombre p de périodes du signal S2, par exemple à p=8 périodes de ce signal. Les créneaux S303 commandent le commutateur électronique 302 (par exemple deux pertes ET) de façon que, pendant les p périodes suivant une attaque, le signal à audiofréquence soit le signal S2 et que, Pendant les périodes suivantes, le signal à audiofréquence soit le signal 5o02 qui, une fois la boucle à asservissement de phase verrouillée, est plus stable en fréquence que Les impulsions S301 et les créneaux S303 sont appliqués à un générateur de trains d'impulsions 304.A chaque impulsion S301, le générateur de trains d'impulsions 304 fournit un train S304 d'un premier nombre d'impulsions, qmax=4 par exemple, pendant le créneau S303 et un train S304 d'un second nombre d'impulsions, q=1 par exemple, à l'extérieur du créneau S303, Le générateur de trains d'impulsions 304 peut être, par exemple, un registre à décalage sous la commande d'une horloge à 2 z et qui avance de 4 pas ou de 1 pas suivant que S303 = 1 ou 0. De plus, le générateur de trains d'impul- 303 siens 304 fournit sur une sortie séparée une impulsion S"304 marquant la fin de l'émission d'un train. Le périodemètre à mémoire proprement dit comprend une horloge 306, à f i = 125 kHz par exemple, et un compteur 307, à douze bits par exemple, recevant les impulsions de l'horloge. Ce comptoir est remis zéro par le signal s;04. Les douze sorties des étages du compteur 307 sont reliées à douze registres à décalage. 3081 à 30812 ayant chacun un nombre d'étages égal à la valeur maximale de q, soit qmax= 4 dans l'exemple donné. La progression en parallèle de ces douze registres à décalage est commandée par les train d'impulsions produits par le générateur de trains d'impulsions 304. On voit donc que, si q= 4, le nombre contenu dans le compteur et qui mesure la valeur d'une période donnée est transféré dans les derniers étages des registres à décalage à la fin de la période donnée, tandis que, si q=1, le nombre contenu dans le compteur et qui mesure la valeur d'une période donnée est transféré dans les derniers étages des registres à décalage à la fin de la quatrième période suivant la période donnée. Autrement dit; on dispose, à la sortie des registres à décalage à un instant donné, soit de la valeur de la période qui vient de s'écouler, soit d'une période précédant de trois périodes celle qui vient de s'écouler. Le fait de mesurer les périodes du signal à audiofréquence avec un retard de plusieurs périodes, permet de se prémunir contre les fluctuations de période qui surviennent lors de l'interruption d'une note. Ces fluctuations peuvent affecter typiquement les deux ou trois périodes précédant cette interruption, d'où l-e choix de registre à décalage à 4 étages. Ce retard est supprimé pendant les p périodes suivant une attaque afin de permettre une transmission immédiate de la mesure aux circuits décrits ci-après. La valeur de la période disponible sur les derniers étages des douze registres à décalage 3081-30812 est appliquée à un diviseur programmable 309 qui reçoit des impulsions de comptage dune horloge 310, par exemple à f2= 16xf1 = 2 MHz. Si f a est la fréquence du signal à audiofréquence et f1 la fréquence de l'horloge 306, la sortie du compteur 307 représente f1/fa et le signal de sortie S309 du diviseur 309 a pour fréquence f2/(f1/fa) = (f2/f1) fa = 16 fa La commande de progression des registre à décalage 3081-30812 par le générateur de trains d'impulsions 304 est sous la dépendance d'une porte ET 311, elle-mEme sous la dépendance d'une bascule bistable 312.Cette bascule bistable est forcée dans l'état zéro qui ferme la porte ET 311, par le créneau S303, c'est-à-dire pendant les p premières périodes suivant l'attaque du signal à audiofréquan, ce. Par ailleurs, un compteur 313 compte les impulsions S309 pen dant la durée des impulsions de phase S3003. Or, une impulsion de phase de durée relative # traduit une différence de # fa entre la 2# 2# fréquence de 82 et la fréquence de S3002, cette dernière étant la fréquence stabilisée. Pendant 4, le compteur va compter jusqu'à #/2#(f2/f1)fa. Si le compteur est réglé pour déborder après avoir compté r impulsions, ce débordement correspondra à une variation relative de la fréquence audio de r f1.Si l'on prend r = 2, le f2 compteur débordera peur une variation relative f'a/fa de la fréquence ce de S2 de r f1 2 f2 = 16 = 12,5 % Le signal de débordement S313 fait basculer la bascule 312 qui ouvre la porte 311. En se référant maintenant à la Fig. 7, le signal S309 attaque un circuit à boucle de phase analogue au circuit 300, comportant un comparateur de phase 314 et un filtre passe-bas 315. La sortie de ce filtre passe-bas est le signal U3 dont il a été question à propos de la Fig. 1 et qui a une tension proportionnelle à la fréquence du signal à audiofréquence. La sortie de ce filtre passe-bas est également reliée à un oscillateur commandé par tension 316. La sortie de cet oscillateur est, d'une part rebouclée sur le comparateur de phase 314 à travers un diviseur programmable 317 et, d'autre part, appliqué à un autre diviseur programmable 318 dont le signal de sortie est le signal S3 dont il a été question à propos de la Fig. I. Si le diviseur programmable 317 est réglé sur un facteur de division N et le diviseur programmable 318 est réglé sur un facteur de division M, la fréquence du signal S3 est égale à (f2/f1)x(N/M). RE VEND I CATI O NS 1 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux captant un signal d'entrée à audiofréquence monodique en provenance d'un instrument de musique et fournissant à un synthétiseur un premier signal de sortie marquant l'instant d'attaque d1un sontwlical -et tA second signal de sortie de fréquence proportionnelle à la fréquence fondamentale du signal d'entrée, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de détection d'attaque du signal d'entrée, des moyens d'en déduire le premier signal de sortie marquant l'instant d'attaque, des moyens de mesurer et de garder en mémoirela période du signal d'entrée et des moyens de déduire de la période mise en mémoire le second signal de sortie. -2 - Dispositif de comnande alun synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection d'attaque du signal d'entrée comprennent un filtre passebande laissant passer les cowposåntes du son musical dus au front d'attaque et un détecteur de la crête du signal de sortie du filtre passe-bande. 3 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le filtre passe-bande a une fréquence eentrale comprise entre cinq et douze fois la fréquence maximale du signal d'entrée. 4 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un filtre passe-bas, un redresseur-écrêteur relié à la sortie dudit filtre passe-bas et un circuit monostable redéclenchable relié à la sortie dudit redresseur-écrêteur et qui ne revient au repos qu'après une interruption du signal de durée suffisante, ladite durée étant déterminée pour que ledit circuit mono stable redéclen- chable revienne au repos pendant 11 amortissement dlun son précédent iarmédiatement l'attaque d'un nouveau son. 5 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de déduire de la détection d'attaque d'un son musical un premier signal marquant l'instant d'attaque consistent en un circuit de retard d'un nombre prédéterminé de périodes fondamentales du signal d'entrée. 6- - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de commande fournit au synthétiseur un troisième signal de sertie de fin de note quand, au bout d'un temps égal à un nombre prédéterminé de périodes fondamentales du signal d'entrée, l'énergie du signal est inférieure à une limite donnée. 7 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 6, caractérisé-en ce qu'il comprend des moyens de différencier le signal d'entrée et d'en déduire une impulsion de fin de note, ladite impulsion de fin de note constituant le troisième signal de sortie, un intégrateur du signal d'entrée pendant un nombre prédéterminé de périodes et un circuit d'inhibition de ladite impulsion de fin de note par le signal de sortie de l'intégrateur. 8 - Dispositif de commande d'un synthétiseur de sons musicaux conforme à la revendication 1, dans lequel les moyens de mesurer et de garder en mémoire la période du signal d'entrée comprennent un circuit à asservissement de phase recevant le signal dentrée, des moyens de générer des crineaux ayant une durée égale à un nombre prédéterminé de périodes du signal d'entres' à partir du signal marquant l'instant d'attaque, des moyens de compter des impnlsiens d'horloge pendant lesdits créneaux, les nombres ainsi compté constituant des mesures des périodes successives du signal d'entrée, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesurer et de mémoriser la période du signal d'entrée comprennent en outre des moyens de lire sélectivement, soit le nombre représentant la période actuelle, soit un nombre représentant une période antérieure0