La présente invention concerne des aliments composés en poudre pour l'allaitement des jeunes animaux. Plus particulièrement3 l'invention concerne des aliments composés en poudre dont au moins une partie est formée par une poudre de lactoremplaceurs, c'est- & dire de produits de remplacement du lait, et qui sont destinés à la formation d'aliments liquides, préparés en diluant la poudre dans de l'eau et dans tout autre milieu aqueux approprié. Certains lactoremplaceurs en poudre et les aliments liquides préparés å partir desdits lactoremplaceurs sont déjà connus. Les aliments liquides sont utilisés en remplacement du lait maternel pour alimenter des veaux et d'autres jeunes mammifères comme, par exemple, les agneaux et les chevreaux. Une composition de lactoremplaceur en poudre typique pour veaux contient une majorité de poudre de lait comme source principale de protéines, ainsi qu'une minorité de corps gras, de poudre de lactosérum, de sels minéraux, par exemple des sels de calcium, des vitamines et des acides aminés, en particulier de la méthionine. Tout ou partir de la poudre de lait contenue dans ces compositions peut etre remplacé par des farines de soya, des concentrés de poisson ou des autolysats de poisson. Cependant, ni la protéine de poisson, ni celle de soya n'ont donné entière satisfaction.En particulier, des incorporations substan tielles de soya dans la ration paraissent entratner un effet dépressif sur le taux de croissance du veau, et d'autre part la variabilité de la teneur en fer des concentrés de poisson rend difficile la maîtrise de la couleur de la viande des veaux produits. Les autolysats de poisson ont une odeur peu acceptas ble en plus d'une qualité bactériologique variable. On a déjà développé une nouvelle source de protéines pour l'a limentation animale. Lesdites protéines consistent en une poudre séchée de micro-organismes produits par un procédé de fermentation. Les micro-organismes convenables sont couramment unicellulaires, par exemple des levures ou des bactéries. En particulier les procédés de culture industrielle utilisant des hydrocarbures, notamment le gas-oil comme source de carbone ont été mis au point spécifiquement pour la préparation de ce type de produit riche en protéines. Toutefois, de manière générale, le taux d'incorporation de la poudre de microorganismes dans des lactoremplaceurs en poudre était restreint à des quantités mineures. Aucun des produits de ce type existant jusqu'à,présent n'a pu en fait être conçu en vue de leur incorporation à des lactoremplaceurs, des difficultés sérieuses d'utilisation apparaissant dès que des taux d'incorporation, d'environ 5 % sont atteints, a savoir la production d'une sédimentation, un effet dépressif sur la croissance, parmi d'autres effets défavorables. Selon l'invention, la demanderesse a maintenant trouvé que l'on peut remplacer de manière satisfaisante une proportion notable de la poudre de lait, jusqu'alors utilisée dans les lactoremplaceurs en poudre, par une poudre de micro-organismes du type décrit ci-dessus pour réaliser des compositions de lactoremplaceurs en poudre, en palliant les désavantages des compositions de l'art antérieur. I1 n'était pas évident qu'un produit de faible granulométrie permette une mise en suspension satisfaisante du lactoremplaceur le renfermant. L'invention est notamment fondée sur la constatation et la mise en évidence faite par la demanderesse que l'on peut obtenir des poudres de micro-organismes de qualité particulière permettant d'améliorer considérablement les propriétés des lactoremplaceurs en poudre lorsque lesdites poudres de micro-organismes ont une granulométrie très faible. Conformément à un objet de l'invention, le lactoremplaceur en poudre contient au minimum 5 % en poids de poudre de micro-organismes séchés provenant d'un procédé de fermentation industrielle. Un autre objet de l'invention concerne les compositions en poudre pour l'alimentation des animaux renfermant une poudre de lactoremplaceurs dans laquelle la poudre de lait peut être remplacée jusqu'à totalité par la poudre de micro-organismes de l'invention, en tenant compte des teneurs respectives en protéines de la poudre de lait et de la poudre de micro-organismes. On réalise les objets précités de l'invention lorsque les microorganismes séchés sont sous forme de poudre, dont les particules ont une taille maximale d'environ 100 microns ; le pourcentage des particules de taille égale à environ 100 microns varie au sein de ladite poudre en sens inverse de granulométrie moyenne et devient nui lorsque ladite granulométrie moyenne atteint son maximum. De préférence, la poudre de micro-organismes séchés doit avoir une granulométrie moyenne maximale de 70 microns et au moins 90% environ des particules constituant ladite poudre doivent avoir une taille inférieure à 100 microns. Comme mentionné ci-dessus, quand la poudre de micro-organismes a une granulométrie moyenne de 70 microns, toutes les particules doivent être inférieures à 100 microns. A mesure que la granulométrie moyenne décroît, le nombre de particules, ayant une dimension de 100 microns, peut être accru. Les chiffres suivants sont donnés à titre d'exemples et de façon indicative. Lorsque la granulométrie moyenne est de l'ordre de 50 à 60 microns, environ 2 à 4% des particules peuvent avoir une taille d'environ 100 microns. Quand la granulométrie moyenne est de l'ordre de 30 a 40 microns, environ 6 à 8% des particules peuvent avoir une dimension supérieure à 100 microns. Quand la granulométrie moyenne est inférieure à 30 microns, environ 10 à 11% des particules peuvent excéder 100 microns. L'utilisation d'une poudre de faible granulométrie du type précité améliore les propriétés de tenue en suspension du lactoremplaceur quand on dilue celui-ci pour préparer l'aliment liquide. La poudre de micro-organis mes peut entre réduite aux granulométries voulues par un procédé de broyage, par exemple le broyage mécanique ou par ultra-sons ou par le procédé dit "air jet". La granulométrie fine peut également etre obtenue par classification, ou broyage et classification. Selon un autre objet de l'invention, la poudre de micro-organis mes précitée peut avoir une teneur en fer contrôlée, notamment une teneur en fer réduite jusqu'à, par exemple, moins de 200 parties par million en poids et, de préférence, moins de 150-180 parties par million en poids. La maîtrise de la teneur en fer, qui constitue l'un des avantages de la poudre de micro-organismes de l'invention permet de produire de la viande de couleur claire, par exemple du veau de boucherie pour l'élevage duquel la quantité de fer disponible dans la ration doit être strictement contrôlée et limitée. La teneur en fer dans la poudre de micro-organismes de l'in- vent ion peut être réglée en ajustant correctement les quantités de fer présente dans le procédé de fermentation utilisé pour la production desdits micro-orga nismes. On peut contrôler la quantité de fer disponible dans la ration fournie à l'animal en limitant la quantité de poudre de micro-organismes incor porée et/ou en utilisant des agents chélateurs. Du fait que selon l'une des caractéristiques de la poudre de micro-organismes, celle-ci présente une teneur en fer très déterminée, la formulation d'une poudre de lactoremplaceur ayant une teneur en fer appropriée est facilitée et il est possible de réaliser des compositions dans lesquelles la quantité d'agents chélateurs présents limite effectivement la quantité de fer disponible sans entrainer d'effet dépressif sur la croissance des animaux. Selon un autre objet de l'invention encore, on peut améliorer les propriétés de tenues en suspension des poudres de lactoremplaceurs dans les aliments liquides en mélangeant la poudre de micro-organismes avec la quantité totale ou une partie des matières grasses nécessaires dans la ration. On peut effectuer ledit mélange avec les matières grasses avant ou après l'addition des autres composants du lactoremplaceur qui sert à former l'aliment liquide et qui sont, par exemple, de la poudre de lactosérum, des hydrates de carbone, des vitamines, des sels minéraux et d'autres composants pour aliments des animaux. L'invention a encore pour objet un procédé de préparation d'une poudre de lactoremplaceur selon lequel on incorpore par voie sèche ou par voie humide des matières grasses ausmicro-organismesavant ou après leur introduction dans le lactoremplaceur. On peut effectuer le mélange précité avec les matières grasses selon tous les modes de réengraissement convenables. Par exemple, dans une opéra tion par voie sèche, on peut faire passer la poudre de micro-organismes ou à base de micro-organismes dans un jet de fines particules de matières grasses.Un autre mode opératoire consiste à opérer par voie humide en mélangeant d'une manière homogène en présence d'eau la poudre de micro-organismes ou à base de micro-organismes et les matières grasses et en séchant le mélange homogène ainsi obtenu, par exemple par atomisation, On peut d'autre part améliorer les propriétés de tenue en suspen sion des lactoremplaceurs à base de poudres de micro-organismes de l'invention dans les aliments liquides en ajoutant à la poudre à un stade quelconque un dispersant, tel que par exemple, des alginates, des guars, des carraghènes, de la cellulose, de la pectine ou des dérivés desdites substances. Le dispersant peut etre présent dans le lactoremplaceur en poudre en quantité s'élevant jusqu'à 2 % en poids. La poudre de micro-organismes de l'invention trouve des appli cations dans la réalisation de toutes les formulations de poudres de lactorem placeurs destinées å être consommées sous forme d'aliments liquides. Ladite poudre peut être utilisée pour remplacer tout ou partie des protéines présentes dans l'aliment. Pour les veaux d'élevage, tout particulièrement, on peut utiliser une composition de poudre de lactoremplaceur précitée qui ne contient plus de poudre de lait. L'invention est illustrée ci-après par des exemples qui ne sont nullement destinés à limiter ladite invention dans son cadre et son esprit. EXEMPLE 1 On sépare en deux lots une poudre de levures sèches ayant une granulométrie moyenne d'environ 200 microns, obtenue par un procédé de fermen tation utilisant du gas-oil comme source de carbone. On broie le premier lot en vue d'obtenir une farine riche en protéines ayant une granulométrie moyenne inférieure à 70 microns, aucune particule ne dépassant la taille de 100 microns. L'autre lot n'est pas broyé. Les deux produits précités sont utilisés pour préparer un aliment composé en poudre selon la formule suivante - 52% en poids de poudre de lactosérum - 20% en poids de suif - 3% en poids de concentré minéraux/vitamines - 25% en poids de levures On prépare les aliments liquides avec les deux produits en poudre obtenus. On administre l'aliment contenant la levure finement broyée à deux veaux et l'aliment contenant la levure non broyée à deux autres veaux. On agite fréquemment l'aliment témoin, contenant le produit non broyé, pour em pécher que les levures ne sédimentent. L'essai porte sur 81 jours et les résultats obtenus figurent au tableau I ci-dessous Tableau I Résultats d'un essai d'alimentation pendant 81 jours. Aliment liquide con- Aliment liquide con tenant le produit tenant le produit non broyé finement broyé de 1 'invention Gain de poids moyen quotidien en grasses 842 1.025 Indice de consommation 1,74 1,61 Digestibilite de l'azote (%) 84,6 87,1 Cet exemple met en évidence que l'aliment contenant la poudre de levure broyée selon les indications de la présente invention fournit des résultats bien meilleurs que ceux de l'aliment témoin contenant le produit non broyé, malgré le fait que ce dernier aliment ait été fréquemment agité pour empêcher la sédimentation des levures. EXEMPLE 2 Cet exemple illustre l'alimentation de veaux de boucherie avec un aliment liquide contenant une poudre de lactoremplaceur dans laquelle 20 % en poids de poudre de lait ont été remplacés par la levure, cultivée sur gas-oil, ayant une granulométrie moyenne de moins de 50 microns et dont au moins 98 % des particules ont une taille de moins de 100 microns. On se sert d'un aliment préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur dont la composition figure au tableau II pour alimenter 10 veaux frisons à partir de l'Sge de 3 semaines. L'expérimentation se déroule ensuite pendant 15 semaines et demie jusqu'à l'abattage des veaux, alors agés de 18 semaines et demie. 2 titre de comparaison, un aliment liquide témoin préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur dont la composition figure également au tableau Il sert à nourrir 10 veaux frisons à partir de l'âge de 3 semaines et pendant 15 semaines et demie jusqu'à leur abattage, les veaux étant alors âgés de 18 semaines et demie. Tableau II Aliment contenant Matières premières Aliment témoin la poudre de levure Pourcentage en poids finement broyée de l'invention Poudre de lait écrémé 65 45 Poudre de levure finement broyée 0 10 Poudre de lactosérum 14 14 Matières grasses 19,5 19,5 Dextrose 0 6 Lactose 0 4 Concentré minéraux/vitamines 1,5 1,5 Le plan d'alimentation de tous les animaux est le même et les résultats obtenus sont indiqués au talbeau III. Tableau III Aliment liquide Aliment liquide con- tenant la poudre de témoin levure finement de 1' invention Gain de poids moyen quotidien en grammes 1.205 1.161 Indice de consommation (o- - 15 semaines et demie) 1,54 1,57 Les résultats obtenus démontrent que l'utilisation d'une poudre de levure broyée répondant à la présente invention, en remplacement d'une partie de la poudre de lait contenue dans les aliments liquides pour animaux donne des résultats équivalents sur veaux, à ceux obtenus avec un aliment liquide préparé à partir de poudre de lactoremplaceur d'un type déjà connu. EXEMPLE 3 Cet exemple illustre l'alimentation de veaux de boucherie avec un aliment liquide préparé avec une poudre de lactoremplaceur dans laquelle la totalité de la poudre de lait a été remplacée par une poudre de levure finement broyée provenant d'une culture utilisant le gas-oil comme source de carbone et répondant à la présente invention. La levure a une granulométrie moyenne de moins de 50 microns et au moins 98% des particules ont une taille de moins de 100 microns. Un aliment liquide, préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur ayant la composition figurant au tableau IV, est donné en nourriture à 12 veaux pendant 84 jours. A titre de comparaison, un aliment liquide témoin préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur standard dont la composition figure au tableau IV est également donnée en nourriture à 12 veaux pendant la même période. Tableau IV Aliment contentant Matières premières la poudre de le Pourcentage en poids Aliment témoin vure finement broyée de l'in vention Lactose 6 O Poudre de lait écrémé 30 O Poudre de levure finement broyée 0 28 Poudre de lait réengraissé 63 O (35Z de matières grasses) Poudre de lactosérum réengraissé 0 63 (35Z de matières grasses) Poudre de lactosérum maigre O 4,6 Concentré minéraux/vitamines 1 1 Méthionine O 0,6 Na C1 O 0,5 Ca CO3 O 1,7 Chlorophyllinate de calcium O 0,6 Le plan d'alimentation des aliments témoins et expérimentaux est le même, et les résultats obtenus figurent au tableau V. Tableau V Aliment liquide Aliment liquide contenant la poudre témoin de levure finement broyée de l'invention Gain de poids moyen quotidien en grammes 947 959 Indice de consommation 1,76 1,83 Les résultats ainsi obtenus montrent qu'une nourriture dans laquelle la poudre de lait a été remplacée par de la levure finement broyée répondant à la présente invention, donne des résultats équivalents à ceux obtenus avec un aliment liquide, pour veau, préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur déjà connue. EXEMPLE 4 Cet exemple illustre l'alimentation de veaux de boucherie avec des aliments liquides préparés à partir de poudres de lactoremplaceur dans lesquels la poudre de levure finement broyée provenant d'une fermentation utilisant le gas-oil comme source de carbone et répondant à la présente invention, a été utilisée en remplacement de la poudre de lait. La poudre de levure a une granulométrie moyenne de moins de 50 microns et au moins 98% des particules ont une taille moyenne de moins de 100 microns. On administre les aliments liquides préparés à partir des poudres dont la composition figure au tableau VI à 10 veaux pendant 80 jours. A titre de comparaison un aliment liquide témoin préparé avec une poudre de lactoremplaceur standard et dont la composition figure au tableau VI est aussi donné en nourriture à 10 veaux pendant la même période. Tableau VI A B Aliment contenant Aliment contenant 5% de poudre de 10% de poudre de Matières premières Aliment levure finement levure finement Pourcentage en poids témoin broyée selon broyée selon l'invention l'invention Levure finement broyée O 5 10 Poudre de lait maigre 33 22 11 Poudre de lait réengraissé 55 55 55 Poudre de lactosérum 5 11 17 Farine de blé micronisée 4 4 4 Minéraux/amidon 1 1 1 Concentré vitamines/anti biotiques 2 2 2 Le plan d'alimentation des lots témoins et expérimentaux est le même et les résultats obtenus figurent au tableau VII. Tableau VII Aliment Aliment liquide Aliment liquide liquide contenant A du contenant B du témoin tableau VI tableau VI Gain de poids moyen quotidien en grammes 1 128 1 105 1 079 Indice de consommation 1,50 1,48 1,53 Les résultats ainsi obtenus montrent que les aliments dans lesquels une proportion de 5 et 10 % en poids de levure finement broyée répondant à la présente invention a été introduite en remplacement de la poudre de lait, fournissent des résultats similaires à ceux obtenus avec un aliment liquide préparé à partir d'une poudre de lactoremplaceur d'un type connu. REVENDICATIONS 1 - Poudre de lactoremplaceur pour l'alimentation des animaux, caractérisée par le fait qu'elle renferme une proportion égale au minimum à 5 % en poids d'une poudre de micro-organismes séchés dont les particules ont une taille maximale d'environ 100 microns, la proportion des particules ayant ladite taille maximale variant en sens inverse de la granulométrie moyenne de ladite poudre de micro-organismes. 2 - Poudre de lactoremplaceur selon la revendication 1, carac térisée par le fait que la granulométrie moyenne maximale de la poudre de micro-organismes est de 70 microns et qu'au moins 90 % environ des particules constituant ladite poudre de micro-organismes ont une taille inférieure à 100 microns. 3 - Poudre de lactoremplaceur selon la revendication 2, carac térisée par le fait que lorsque la granulométrie moyenne de la poudre de micro organismes atteint sa valeur maximale de 70 microns, toutes les particules ont une taille inférieure à 100 microns et que la proportion des particules dont la taille atteint environ 100 microns s'élève à environ 10-11% lorsque la granulo métrie moyenne atteint une valeur inférieure à 30 microns. 4 - Poudre de lactoremplaceur destinée au veau de boucherie, selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que sa teneur en fer est contrôlée et qu'à cet effet le lactoremplaceur contient la quantité de poudre de micro-organismes correspondant à la teneur désirée en fer et/ou contient des agents chélateurs. 5 - Poudre de lactoremplaceur selon la revendication 4, carac térisé par le fait que la teneur en fer de la poudre de micro-organismes est inférieure à 200 parties par million en poids. 6 - Poudre de lactoremplaceur selon l'une quelconque des reven dications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle renferme une poudre de micro-organismes séchés obtenus par fermentation industrielle. 7 - Poudre de lactoremplaceur selon là revendication 6, carac térisée par le fait que les micro-organismes sont unicellulaires et sont choisis parmi les levures et similaires. 8 - Poudre de lactoremplaceur selon la revendication 6 ou 7, caractérisée par le fait que les micro-organismes sont obtenus par culture utilisant les hydrocarbures, notamment le gas-oil, comme source de carbone. 9 - Poudre de lactoremplaceur selon l'une quelconque des reven dications précédentes, caractérisée par le fait que dans cette poudre de lacto remplaceur, la poudre de lait est partiellement ou totalement exclue et que les protéines de la poudre de lait sont remplacées par une quantité équivalente de protéines de micro-organismes. 10 - Poudre de lactoremplaceur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle contient un dispersant en quantité s'élevant jusqu'à 2 70 en poids du lactoremplaceur en poudre. ll - Poudre de lactoremplaceur selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le dispersant est choisi parmi les alginates,les guars, les carraghènes, la cellulose, la pectine ou les dérivés desdites substances. 12 - Procédé de préparation d'une poudre de lactoremplaceur défini comme spécifié dans l'une des revendications 1 à 11, ledit procédé étant caractérisé par le fait que l'on introduit dans un lactoremplaceur ladite poudre de micro-organismes, en proportion égale au minimum å 5 % en poids, et qu'avant ou après ladite introduction des micro-organismes dans le lactoremplaceur on incorpore des matières grasses par voie sèche ou par voie humide aux dits micro-organismes.