SIEGE A STRUCTURE ARTICULEE La présente invention concerne un siège à structure articulée, réglable en fonction de la morphologie de l'utilisateur. La sensation de confort procurée par un siège est liée, non seulement à la qualité ou aux propriétés des matériaux entrant dans sa fabrication, mais davantage à sa capacité à épouser au mieux la morphologie du corps humain. Or, on sait que les sièges habituels sont conçus et dimensionnés en fonction de la morphologie moyenne de la population adulte, ce qui les rend inconfortables pour les individus de grande taille et, à l'opposé, pour ceux de petite taille, en particulier les enfants, lesquels constituent une fraction non négligeable de la population. Par ailleurs, les sièges spéciaux pour enfants que l'on trouve dans le commerce ne donnent satisfaction que de façon temporaire. En effet, contrairement à la population adulte, la population infantile se caractérise par une grande dispersion de taille tant entre les individus qui la compose à un instant donné, que pour un individu donné selon l'évolution de son âge. Dans ces conditions, on comprend que le critère de morphologie moyenne ne présente ici guère d'intéret. Pour améliorer le confort des enfants en position assise, il a déjà été proposé des sièges à structure articulée. Le brevet français n" 2 265 321 (Iochem) décrit un siège de ce type permettant un réglage en profondeur de la surface utile du châssis, associé à un réglage possible de sa hauteur. L'avantage majeur d'un tel dispositif réside dans sa capacité à s'adapter à la morphologie particulière d'un utilisateur quelconque, ou, exprimé différemment à "suivre" l'évolution morphologique d'un utilisateur donné depuis son enfance jusqu'à l'age adulte. Toutefois, les sièges de ce type présentent des inconvénients, parmi lesquels on peut citer le fait que le réglage en profondeur du châssis s'obtient par une translation du dossier vers l'avant ou vers l'arrière. On comprend que le gabarit du siège est alors nécessairement maximum, donc également sans encombrement, puisqu'il est imposé par la morphologie de l'utilisateur de plus grande taille susceptible de pouvoir l'occuper. Pour la même raison, la surface utile du châssis est au plus égale à sa surface réelle, de sorte que celle-ci est le plus souvent incomplètement utilisée. De plus, la solution envisagée n'est applicable qu'à certaines catégories de siège (chaises, fauteuils, ...) à'l'exclusion.de celles ne comportant pas de dossier (tabourets, bancs ...). La présente invention a pour but d'améliorer le confort des sièges tout en évitant les inconvénients des sièges du type précité. A cet effet, l'invention a pour objet un siège à structure articulée permettant un réglage en profondeur de la surface utile du châssis en fonction de la morphologie de l'utilisateur caractérisé en ce qu'il comporte un châssis extensible réalisé en au moins deux parties, dans le prolongement l'une de l'autre dans le sens de la profondeur : une partie principale fixe solidaire des pieds et au moins une partie'mobile, montée coulissante sur- la partie fixe et pouvant prendre des positions d'ouverture variable. Selon une autre caractéristique de l'invention, le châssis comporte sous le dessous un mécanisme de verrouillage à rappel automatique assurant le blocage et le déblocage de la partie mobile en coopérant avec une rampe de positionneurs calibrés. Conformément à une variante de réalisation, la partie fixe constitue la partie arrière du châssis solidaire du dossier. Conformément à une variante préférée, la partie mobile comporte une structure conformée en U dont les branches coulissent horizontalement dans les côtés de la partie fixe du châssis. Dans une forme de réalisation avantageuse, les pieds du siège sont au nombre de deux et comportent chacun une partie inférieure en contact avec le sol et une partie supérieure solidaire de la partie fixe du châssis et montée coulissante sur la partie inférieure de manière à permettre un réglage-de la hauteur du châssis. Comme on l'aura déjà compris, l'invention consiste donc dans ses caractéristiques essentielles à équiper un siège d'un châssis extensible au moyen d'une rallonge coulissante pouvant prendre une pluralité de positions intermédiaires entre une position totalement ouverte et une position escamotée correspondant respectivement à des profondeurs maximale et minimale du châssis. Sur un siège traditionnel l'enfant assis a les membres postérieurs soit tendus à l'horizontale, soit en porte à faux selon que la profondeur du siège est trop ou pas assez grande eu égard à sa morphologie. L'inconfort qui en résulte est bien entendu préjudiciable à la santé de l'enfant, d'autant que celui-ci est le plus souvent amené à y pallier en prenant une mauvaise posture qui, pour le moins tend à lui déformer la colonne vertébrale. Ces problèmes sont résolus par l'invention, qui permet par une manoeuvre simple de régler la profondeur du siège de manière que son extrémité avant soit en permanence positionnée au niveau de l'articulation des genoux de l'utilisateur. L'avantage de l'invention par rapport au siège à structure réglable connu évoqué précédemment réside notamment dans le fait que, en toute circonstance, la surface d'assise du châssis est toujours complètement utilisée. L'invention réalise ainsi un siège à structure évolutive dont le gabarit, et par conséquent l'encombrement, est toujours réduit au minimum. L'invention sera bien comprise et d'autres aspects et avantages ressortiront plus clairement au vu de la description qui suit donnée à titre d'exemple et en référence sur planches de dessins annexées sur lesquelles - la figure 1 est une vue généraledBune chai8e à structure articulée conforme à l'invention et qui se compose d'une vue de face(fig.la) dont la moitié gauche est une vue en coupe selon le plan de CC de la fig .1b et d'une vue de profil (fig. 1b) selon le plan AA de la fig. 1a. - la figure 2 est une vue partielle agrandie montrant en détail la réalisation d'un mécanisme de verrouillage - la figure 3 est une vue du dessus, partielle et agrandie de la jonction entre la partie fixe et la partie coulissante du çhâssis. Sur toutes les figures, les mêmes éléments sont désignés par des références identiques. Comme on le voit, clairement sur la figure 1, la chaise comporte une ossature métallique tubulaire formant le dossier 1, le châssis 2 et les pieds 3. Le dossier et le châssis sont constitués d'un seul tube mis en forme de manière à réaliser deux profilés en L coudé 4 et 4' reliés à leurs extrémités supérieures par une portion horizontale 5 formant entretoise. Une seconde entretoise 6 est prévue Qu voisinage de l'autre extrémité afin d'assurer la rigidité de l'ensemble. Comme on peut s'en rendre compte le châssis 2 est réalisé en deux parties dans le prolongement l'une de l'autre dans le sens de la profondeur indiqué par la flèche horizontale : une partie arrière principale fixe 7 solidaire des pieds 3 et faisant corps avec le dossier 1 et une partie avant 8 mobile en translation horizontale et montée coulissante sur la partie fixe 7. Cette dernière comporte deux côtés 9 et 9' formés par les portions terminales des tubes-4kt dont les extrémités ouvertes 10 et 10' permettent l'introduction de la partie mobile 8 constituée à cet effet d'une rallonge tubulaire conformée en U dont les branches 11 et 11' présentent un diamètre inférieur au diamètre intérieur des côtés fixes 9 et 9'. De cette façon, on réalise un châssis à cadre tubulaire extensible en profondeur par allongement possible de ses côtés latéraux. Une poignée 12 est prévue à l'extrémité de la rallonge 8 pour en faciliter la manoeuvre. Par ailleurs, la chaise est également réglable en hauteur. A cet effet, les pieds sont au nombre de deux. Chaque pied comprend une partie inférieure 13 (13') en contact avec le sol non représenté, et une partie supérieure 14 (14') solidaire du châssis 2. La partie inférieure 13 en forme de T retourné est constituée d'un tube vertical 15 (15') ouvert au sommet 16 (16') et soudé à sa base sur une embase 17 (17') conformée en U aplati et inversé. Deux entretoises superposées 18 et 19 assurent lécar- tement des pieds et la rigidité du montage, l'une étant localisée au niveau des embases 17, 17', l'autre au voisinage des extrémités supérieures ouvertes 16 et 16'. La partie supérieure 14 (ou 14') est réalisée par un simple tube soudé à son extrémité haute sur les côtés 9, 9' du châssis.Le tube. 14 (14') présente un diamètre légèrement inférieur au diamètre du tube 15 (15') de façon à pouvoir pénétrer dans ce dernier par l'ouverture 16 (16') et y coulisser verticalement dans le sens indiqué par la flèche. On remarque que le tube 14 (14') comporte au voisinage de son extrémité supérieure un collet 39 (39') servant de butée de fin de course à l'enfoncement du tube dans la partie inférieure 13 (13'). L'ossature est complétée par les éléments fonctionnels suivants - une surface d'appui 20 appliquée sur l'avant du dossier 1 w - une surface d'assise 21 rapportée sur la partie fixe du cadre formant le châssis, - des roulettes 22 (22') montées à l'extrémité avant des embases 17, 17' et permettant un déplacement sans effort de la chaise, - et des tampons caoutchoutés 23, 23' équipant l'extrémité arrière des embases de manière à assurer la stabilité de l'ensemble. En se rapportant au châssis 2, on voit que les branches 11 et 11' de la rallonge 8 comportent sur leur côté intérieur et le long d'une génératrice une rampe d'orifices calibrés 24 (24') régulièrement espacés entre eux. Ces orifices remplissent une fonction de positionnement de la rallonge 8 comme expliqué plus loin. On voit également que l'entretoise 6 constituée d'un fer plat disposé verticalement, comporte sur sa face arrière K un système de verrouillage composé de deux mécanismes identiques 25 et 25' coopérant chacun avec l'une des rangées d'orifices calibrés 24, 24'.Comme le montre plus aisément la vue agrandie de la figure 2, chaque mécanisme 25 (25') comprend une tige de blocage 26 autour ds laquelle est monté un ressort de rappel hXlicoRdal 27 La tige peut coulisser longitudinalement dans deux brides 28 et 29 fixée sur ltentretoise 6 et servant de guides pour le mouvement. Le ressort de rappel 27 est comprimé en prenant appui à ses extrémités respectivement sur la bride 28 et Sur une rondelle libre 30 enfilée sur la tige et maintenue par une goupille d'arrêt 31 solidaire de la tige. Celle-ci comporte à l'une de ses extrémités une gâchette de manoeuvre 32.L'autre extrémité constitue un doigt 33 qui traverse une ouverture 34 ménagée à cet effet sur le côté 9 (9') de la partie fixe 7 du châssis et s'engage dans l'un des orifices calibrés 24 prévus sur la branche 11 (11') de la rallonge. On comprend qu'une traction sur la gâchette 32 débloque la rallonge 8 qui peut alors coulisser librement dans la partie fixe du châssis. Lorsque la rallonge est à la position d'ouverture désirée, la gâchette est lâchée et le ressort de rappel 27 ramène b dbigt 33 contre la branche 11. Le cas échéant, on assure le verrouillage par un léger mouvement de va et vient de la rallonge de manière à placer l'orifice 24 correspondant à la position choisie en regard du doigt 33 qui s'y engage alors automatiquement sous la poussée du ressort. Comme on le comprend au vu de la figure 1, le système de verrouillage a été conçu et dimensionné de façon à placer les deux gâchettes de manoeuvre au voisinage l'une de l'autre et permettre ainsi la commande simultanée des deux mécanismes 25 et 25' à l'aide du pouce et de l'index d'une seule main ; l'autre main étant alors disponible pour faire coulisser la rallonge 8 jusqu'à la position désirée. Un système de verrouillage 35, identique à celui qui vient d'être décrit, est monté sur l'entretoise 19 pour le réglage en hauteur du châssis en coopérant pour cela comme précédemment avec des rampes 36 et 36' de positionneurs calibrés prévues le long d'une génératrice intérieure des tubes 14 et 14'. Pour des raisons de commodité, de sécurité ou même d'esthétique, il peut être souhaité de pouvoir actionner le système de verrouillage par la face de l'entretoise opposée à celle qui en est équipée. Dans ce cas, il peut être prévu, de ménager dans la partie médiane des entretoi 41 ses, une lumière telle que 4pour le passage des gâchettes de manoeuvre. I1 va de soi que l'invention ne saurait se limiter à l'exemple décrit mais peut présenter de nombreuses variantes de réalisation. Ainsi, une inversion cinématique des parties constitutives du châssis est tout à fait possible. Dans ce cas, la rallonge mobile est constituée par la partie 7 ellemême et les pieds 3 ainsi que l'entretoise 6 sont solidaires des branches 11 et 11' de la partie 8 considérée comme fixe. De même, la rallonge coulissante 8 n'est pas nécessairement introduite dans les côtés tubulaires 9 et 9' de la partie fixe 7, mais peut au contraire être emmanchée sur ceux-ci, auquel cas le rapport des diamètres des tubes est inversé, l'entretoise 6 équipée du système de verrouillage est alors rapportée entre les branches 11 et 11' de la rallonge, et les rampes 24, 24' de positionneurs calibrés sont ménagées sur les côtés 9 et 9' de la partie fixe 7. De même encore, la rallonge 8 peut être pourvue d'une garniture de manière à réaliser une surface d'assise continue sur toute la profondeur utile du châssis. Cette variante est illustrée sur la figure 3. Pour la clarté de celle-ci, on a représenté la rallonge 8 dégagée de la partie fixe 7. On retrouve sur la figure la branche 11, le côté 9 dans lequel ladite branche coulisse, la surface d'assise 21 rapportée sur la partie fixe 7, le mécanisme de verrouillage 25 monté sur l'entretoise 6, l'orifice 34 pour le passage du doigt 331 et la rangée d'orifices calibrés 24 assurant en coopération avec le doigt 33 le blocage de la partie mobile 8 à la position désirée. Conformément à l'invention, la rallonge 8 est équipée d'une surface d'assise complémentaire 37, prolongeant la surface d'assise 21. La mise en oeuvre de cette variante peut être simplement réalisée au moyen d'une découpe 38 pratiquée sur le tube 9 le long de la génératrice située dans l'alignement de la droite de jonction entre la surface d'assise 37 et la branche 11. On comprend que dans ces conditions la mobilité de la rallonge 8 dans la partie fixe 7 est autorisée par la découpe 38 dans laquelle vient s'engager la surface 37.. Parmi d'autres- équivalents ou variantes de réalisation de l'inven- tison, on peut citer une modification éventuelle des entretoises 6 et 19 de manière à les rendre tubulaires et pouvoir ainsi y incorporer les mécanismes de verrouillage. Ces mécanismes eux-mêmes peuvent présenter de multiples formes de réalisation. En particulier, la rondelle d'appui 30 peut être fixée autour de la tige 25, par exemple par soudure, auquel cas la goupille d'arrêt 31 peut être supprimée. On note toutefois que la présence d'une goupille associée à une rondelle d'appui libre comporte l'avantage de simplifier le montage et le cas échéant le démontage des mécanismes. Par ailleurs, le système de verrouillage peut ne comprendre qu'un seul mécanisme assurant dans ce cas le blocage et le déblocage de la partie mobile en agissant uniquement sur l'une des branches de celle-ci. De même, il doit être remarqué que si le système de verrouillage est généralement très utile, il n'est pas absolument nécessaire, notamment lorsque le jeu entre les tubes coulissants est suffisamment faible pour assurer un freinage efficace s'opposant à un glissement intempestif de la partie mobile. En outre, la rallonge coulissante 8 peut être agencée différemment et par exemple être montée sur une glissière prévue immédiatement sous la partie fixe 7 du châssis. Une telle variante s'accompagne cependant d'une légère dénivellation entre les parties constitutives du châssis, mais qui en règle générale, n'est guère préjudiciable au confort du siège. De même encore, la partie mobile 8 n'est pas obligatoirement constituée d'un seul élément mais peut fort bien etre composée de plusieurs rallonges engagées les unes dans les autres selon un assemblage coulissant de type téléscopique. Enfin, quoique conçu initialement pour les enfants, le siège selon l'invention est parfaitement utilisable par toutes les catégories de personnes, quelle que soit leur morphologie particulière. REVENDICATIONS 1) Siège à structure articulée permettant un réglage en profondeur de la surface utile du châssis en fonction de la morphologie de l'utilisateur caractérisé en ce qu'il comporte un châssis extensible réalisé en au moins deux partiels, dans le prolongement l'une de l'autre dans le sens de la profondeur : une partie fixe solidaire des pieds du siège et au moins une partie mobile montée coulissante sur la partie fixe de manière à pouvoir prendre des positions d'ouverture variables. 2) Siège selon la revendication 1 caractérisé en ce que la partie fixe est également solidaire du dossier. 3) Siège selon les revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que la partie mobile présente une structure conformée en U et en-ce que les branches de ladite structure sont engagées sur la partie fixe selon un assemblage coulissant. 4) Siège selon la revendication 3 caractérisé en ce que la partie fixe présente une structure à deux côtés tubulaires parallèles dans le sens de la profondeur et ouverts à l'une de leur extrémité et, en ce que les branches de la partie mobile présentent un diamètre inférieur au diamètre intérieur desdits côtés de manière à pouvoir y être introduits par les extrémités ouvertes et y coulisser. 5) Siège selon la revendication 3 caractérisé en ce que les branches de la partie mobile sont tubulaires et ouvertes à leurs extrémités, et en ce que la partie fixe présente une structure à deux côtés parallèles dans le sens de la profondeur et comportant un diamètre inférieur au diamètre intérieur desdites branches de manière à pouvoir y être introduites par les extrémités ouvertes et y coulisser. 6) Siège selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comporte, sous le châssis, un système de verrouillage mécanique à rappel automatique assurant le blocage et le déblocage de la partie mobile en coopérant avec une rampe de positionneurs calibrés régulièrement espacés entre eux et déterminant le degré d'ouverture de la partie mobile. 7) Siège selon la revendication 6 caractérisé en ce que le système de verrouillage est constitué d'au moins un mécanisme comprenant une tige de commande montée coulissante dans un ressort de rappel et dont une extrémité est munie d'une gâchette de manoeuvre et l'autre extrémité coopérant avec les positionneurs en s'y engageant. 8) Siège selon les revendications 6 ou 7 caractérisé en ce que le système de verrouillage comprend deux mécanismes identiques agissant respectivement sur chacune des branches de la partie mobile et dont les gâchettes de manoeuvre respectives sont placées au voisinage l'une de l'autre de manière à pouvoir être actionnées simultanément à l'aide d'une seule main. 9) Siege selon les revendications 6, 7 ou 8 caractérisé en ce que le système de verrouillage est monté sur une entretoise assurant la rigidité du châssis. 10) Siège selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que les pieds sont au nombre de deux et comportent chacun, une partie inférieure en forte de T retourné, en contact avec le sol et une partie supérieure solidaire de la partie fixe du châssis et montée coulissante à l'extrémité de la partie inférieure et en ce que un systeme de verrouillage mécanique à rappel automatique du type équipant le dessous du châssis, est monté sur une entretoise d'écartement des pieds et assure le blocage et le déblocage de la partie coulissante supérieure en coopérant avec une rampe de positionneurs calibrés.