L'invention se rapporte à une table de travail pour machines, en particulier pour ensembles de couture, de coupe et de pose de tissu, qui comprend dans son plan, des conduits d'échappement d'air comprimé reliés à une source d'air comprime. On connait déjà de telles tables à coussin d'air, prévues pour des installations de couture (brevet américain NO 2 879 875), ainsi que pour des machines de coupe de tissu, telles que les tables de transport, et les tables de pose de tissu (modèles d'utilité allemands NO 7 503 458 et 7 505 601), dont les conduits d'échappement d'air comprimé, servent à faciliter le déplacement par rapport à la surface de la table, des matières devant etre cousues, coupées et transportées ou assemblées en paquets de tissu. Selon les machines de coupe de tissu divulguées par le modèle d'utilité allemand NO 7 503 458, et les installations de couture selon le brevet américain NO 2 879 875, on prévoit des perforations cylindriques dirigées verticalement dans un plateau de table formant les conduits d'échappement et s'échappant vers le haut en courants d'air comprimé très concentrés. Ceux-ci provoquent, en effet, la formation du coussin d'air souhaité entre la surface de la table et le paquet de tissu a couper, ou bien la matière a coudre, bien que cette der nière ne couvre pas toujours tous les conduits d'échappement, et notamment pas lorsqu'elle est tournée et déplacée pendant la phase de travail, l'effet négatif se produit de telle sorte que, l'air souffle constamment dans le visage ou sur les bras et les mains de la personne penchée sur la table. Le modèle d'utilité allemand NO 7 505 601 divulgue une table de l'espèce décrite ci-dessus, dans laquelle les conduits d'échappement d'air comprimé sont formés de même de perforations cylindriques, cependant obliques par rapport à la surface de la table, afin d'exercer un mouvement de déplacement de la matière se trouvant sur la table. On connaît également par le modèle d'utilité allemand NO 7 505 601, la façon de disposer les conduits d'échappement d'air comprimé en groupes et avec des inclinaisons différentes, de telle sorte que, par exemple un paquet de tissu est mis en mouvement par un premier groupe de conduits d'échappement et est freiné par un deuxième groupe de conduits d'échappement. Mais cette-table à coussin dlair connue, présente aussi l'inconvénient que l'air souffle dans le visage, ainsi que sur les bras et les mains des personnes travaillant et surveillant les machines et les installations. Si on découpe avec les machines à couper les tissus usuelles et manuelles, sur une desdites tables à coussin d'air, il se présente finalement un nouvel inconvénient : ces machines à couper les tissus présentent une table sur piétement pourvue en-dessous de galets roulant sur la surface de la table. A cause de leur petite dimension, les galets s'enfoncent en partie dans les conduits d'échappement des tables connues à coussin d'air comprimé et l'on note lors de la découpe une gêne particulièrement sensible rendant sa continuité et son éxactitude difficile. L'invention a pour but d'améliorer une table à coussin d'air selon les techniques ci-dessus, de telle sorte que l'air ne souffle plus de manière si gênante dans le visage et/ou sur les bras et les mains de la personne travaillant penchée sur la table comme c'est le cas pour les tables à coussin d'air connues. A cet effet, on propose de former les conduits d'échappement sous forme de canaux périphériques dont le diamètre augmente vers la sortie. De plus, la largeur du conduit périphérique, c'est-à-dire l'écart entre la limite intérieure et extérieure, devait être d'une façon plus appropriée à peu près partout de la même dimension. On obtient deux sortes de résultats par cette précaution. Ce ne sont pas des courants d'air comprimé très concentrés qui s'échappent de la surface de la table à coussin d'air selon l'invention, mais des paquets d'air divergeants et malgré la même section de la surface de la table, les conduits d'échappement selon l'invention possèdent une largeur inférieure à celle des perforations cylindriques des tables à coussin d'air connues, de telle sorte que, les instruments de travail manuels se trouvant sur la table, ne puissent pas s'enfoncer dans les conduits d'echappement. Si finalement, on fait concorder les écarts des conduits dlechappement sur les angles d'ouverture des jets d'air divergeants ou bien des canaux périphériques de telle sorte que les jets d'air obliques des conduits d'échappement voisins sor tant au niveau de la surface de la table se rencontrent dans un espace restreint, une telle déviation et une telle dispersion des jets d'air se produit de telle sorte qu'un important coussin d'air homogène se forme sur la surface de la table contribuant par ailleurs à amoindrir l'effet d'un souffle d'air non souhaité. Bien entendu, on pourrait remplacer un canal périphérique par une disposition en forme d'anneau et composé de perforations divergeantes, néanmoins il serait nécessaire de prévoir des couts de fabrication plus élevés, de telle sorte que l'on préfère des canaux périphériques. Finalement, an pourrait parvenir à l'effet souhaité également par des perforations d'inclinaisons différentes qui seraient réparties irrégulièrement audessus de la table, mais dans ce cas également, il faudrait prévoir des coûts de fabrication plus élevés. Les canaux périphériques pourraient avoir n'importe quelle section par exemple ovale ou polygonale. Cependant, il est recommandé pour des raisons techniques de finition de leur donner la forme de cône tronqué. Lors de la fabrication, il est particulierement aisé de prévoir un mode de réalisation selon lequel la table comporte sur sa surface des perforations coniques dans lesquelles sont formés les canaux périphériques par la mise en place de pièces coniques dont la surface dirigée vers le haut se trouve dans le plan de la table. La table ne doit plus qu'être percée et pour les pièces coniques, il s'agit de pièces standard tournées. , Afin de pouvoir finalement fixer ces dernières de façon plus aisée, il est recommandé de solidariser ces pièces coniques à des chevilles particulièrement par formation de la pièce conique de l'extrémité de cheville, chevilles qui sont placées dans les perforations coniques délimitées par les perforations cylindriques ; c'est la que débouchent alors les perforations d'amené d'air comprimé dans les canaux périphériques. D'autres signes caractéristiques, particularités et avantages de l'invention résultent de la représentation graphique annexée et de la description suivante de deux variantes d'exécution d'une table à coussin d'air selon l'invention qui doit être l'élément d'une machine à découper à bande, représentation graphique, dans laquelle - la figure 1 est une vue en perspective de la machine à découper à bande, pourvue d'un coussin d'air selon une première forme d'exécution de l'invention - la figure 2 est une vue en coupe verticale de cette table selon la ligne 2 - 2 de la figure 1 - la figure 3 est une vue de détail d'une coupe de la table à coussin d'air selon l'invention et suivant une deuxième forme de réalisation - la figure 4 est une vue en coupe selon la ligne 4 - 4 de la figure 3. La machine à découper à bande représentée en figure 1 ne nécessite aucune description approfondie puisqu'elle peut être présentée conventionnellement sans la table à coussin d'air 10. Cette table comporte un plateau 12 sous lequel on dispose un caisson 14. On monte de plus, une source d'air comprimé 18 sur le bâti 16 de la machine à découper à bande, par exemple une pompe entraînée par un moteur électrique, de laquelle une conduite d'air comprimé 20 est reliée au caisson 14. La bande 22 de la machine a découper traverse les ouvertures 24 et 26 pratiquées respectivement dans le plateau 12 ou bien dans le fond 28 du caisson 14. Comme représenté grossièrement en figure 1, les conduits d'échappement d'air comprimé 30 débouchent sur la surface du plateau 12, conduits qui sont disposés de façon régulière. La formation de ces canaux peut être comprise de façon détaillée à partir de la figure 2. Ils possèdent la forme générale en cone tronqué des canaux périphériques 32, qui sont formés comme-suit : le plateau comporte des perforations cylindriques 34 débouchant par leur partie supérieure dans les perforations coniques 36. Des chevilles 38 sont enfoncées dans les perforations cylindriques 34, chevilles sur lesquelles sont ajustées des pièces en forme de cône tronqué 40 dont le diamètre est légèrement inférieur à celui des perforations coniques 36. Par ailleurs, les surfaces frontales supérieures des pièces 40 s'alignent avec la surface du plateau 12. Les perforations d'amenée d'air comprimé 42 débouchent dans les canaux périphériques ainsi formés, perforations qui peuvent être reliées aux conduits de distribution 44 en relation avec la conduite d'air comprimé 20. Si on prévoyait des clapets dans certains conduits de distribution, il serait possible par exemple d'obturer les rangées les plus extérieures des conduits d'échappement d'air comprimé 30. Il est plus facile de faire passer un conduit depuis l'extrémité inférieure de l'ouverture 24 sur le plateau 12 jusqu'à l'ouverture 26 du fond 28 du caisson 14 et de faire déboucher librement les conduits d'amenée d'air comprimé 42 dans ce caisson, de telle sorte a n' amener que la conduite d'air au caisson 14, pour alimenter tous les conduits d'échappement d'air comprimé 30 avec de l'air comprimé. Comme il est représenté en figure 2, on arrive déjà à réaliser dans un espace restreint au-dessus du plateau 12, le mélange des courants d'air comprimé sortant des canaux péri phériques 32, de telle sorte qu'il se produise un coussin d'air essentiellement homogène sur ce plateau 12 et non une multitude de courants d'air comprimé, concentrés orientés vers le haut comme dans les réalisations antérieures connues.En outre, dans le cas présent, on peut maintenir pour un même nombre de conduits d'échappement d'air comprimé, ainsi que pour un même débit d'air, la largeur des canaux périphériques 32 essentiellement plus petite que le diamètre des conduits d'échappement d'air comprimé cylindriques connus, de telle sorte que, sans aucune surcharge de la source d'air comprimé, il est possible d'empêcher que les galets de guidage des machines à découper manuelles s'enfoncent dans les conduits d'échappement d'air comprimé. Dans le mode de réalisation des figures 3 et 4, les perforations 42, qui ne sont pas si facilement réalisables, en raison de leur direction oblique ne sont pas représentées, puisqu'on forme sur les chevilles 38' et les pièces en forme de cône tronqué 40', trois cannelures 50', ce qui se réalise pratiquement sans frais supplémentaires, par exemple pour les pièces obtenues par moulage par injection. Ces cannelures sont de dimensions telles que la surface frontale supérieure des pièces 40' se situe toujours dans le même plan de la surface du plateau 12' quand on enfonce les chevilles dans les perforations 34' jusqu'à ce que les parties des cannelures 50' reliées aux pièces 40' touchent les parois des perforations coniques 36'. Cette forme de réalisation présente à l'exception de la direction des perforations 42 les avantages suivants par l'alimentation centrale en air à travers les perçages 34', l'air se répartit de façon plus régulière à partir du bas sur le pourtour des canaux périphériques. Le montage des chevilles 38' est plus simple puisque les surfaces frontales des pièces 40' restent d'elles-mêmes dans le même plan que les surfaces du plateau de table. Finalement, les cannelures 50' assurent un maintien constant et ferme. REVENDICATIONS 1. Table de travail pour machines, en particulier pour ensembles de couture, de coupe et de pose de tissu possédant dans son plan des conduits d'échappement d'air comprimé reliés à une source d'air comprimé, caractérisée en ce que les conduits d'échappement 30 se présentent sous la forme de canaux périphériques 32 dont le diamètre augmente vers la sortie. 2. Table selon la revendication l, caractérisée en ce que les canaux périphériques 32 possèdent une forme générale en cône tronqué. 3. Table selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente à sa surface des perforations coniques 36 dans-lesquelles sont formés les canaux périphériques 32 par la mise en place de pièces coniques dont la partie supérieure est dans le même plan que celui de la surface de la table 4. Table selon la revendication 3, caractérisée en ce que les pièces coniques sont montées solidaires des chevilles 38 qui sont placées dans les perforations coniques 36, délimitées par les perforations cylindriques 34, et en ce que les perforations d'amenée d'air comprimé 42 débouchent dans les canaux périphériques 32. 5. Table selon les revendications 3 et 4, caractérisée en ce que les chevilles 38' présentent au moins en leur périphérie, plusieurs cannelures 50'.