La présente invention a pour objet un dispositif de watercloset dont le siège ou lunette est pourvu d'un recouvrement protecteur en vue d'éviter le contact direct entre sa surface et le corps d'une personne, une chambre étant prévue à l'arrière de la cuvette, par exemple dans la lunette elle-même, pour recevoir un rouleau sans fin de feuilles déchirables établies pour assurer cette protection. Dans les dispositions connues, il s'est avéré désavantageux qu'il faille monter sur l'arrière de la cuvette la lunette, le couvercle ou abattant et la chaire réceptrice adoptée à cette lunette. Outre le montage relativement compliqué, on se heurte à l'inconvénient que la partie arrière de la cuvette ne peut jamais etre débarrassée des souillures déposées sur son bord correspondant et susceptibles de se présenter par exemple sous la forme d'éclaboussures d'eau ou de résidus d'urine. Le nettoyage de la zone en question était jusqu'ici impossible car il s'y trouvait un bloc de montage avec la fixation et l'articulation de maintien de l'abattant, de la lunette et des autres pièces mobiles.Il y avait la par conséquent un xuanque dhygiène important Du fait que les chasses d'eau utilisant des réservoirs se repandent en pratique dans une mesure considérable, il se pose de plus en plus un problème de manque de place pour la combinaison d'une lunette du genre précite avec un tel réservoir. En effet celui-ci doit être place en position libre à 2n niveau un peu plus élevé par rapport à la lunette I1 est nécessaire à cet égard de prévoir la cuvette en avant du réservoir, ce qui fait qu'on doit finalement aboutir à une disposition d'ensemble encombrante. La présente invention vise a réaliser un dispositif de watercloset avec lunette à recouvrement protecteur, du genre mentionné plus haut, de façon à éviter toute souillure anti-hygiénique de la cuvette, particulièrement dans sa zone arrière, à faciliter le netvoyage de cette cuvette et à agencer tous les composants de l'appareil, tels que l'abattant, la lunette, et éventuellement une chambre propre à recevoir les feuilles protectrices1 sous la forme d'une unité compacte et autonome, sans qu'on ait à monter séparément toutes ces pièces. A cet effet, conformément à l'invention, la lunette et l'abattant destiné à la recouvrir, ainsi que la chambre propre à recevoir les feuilles protectrices individuelles, sont logés dans un caisson approprié (réservoir de chasse). La caractéristique essentielle de la présente invention est ainsi que toutes les pièces fonctionnelles constitutives du water -closet (bien entendu à l'exception de la cuvette) se trouvent incorporées sous la forme d'une unité compacte dans un caisson disposé directement derrière la cuvette à un faible écartement de celle-ci. L'agencement du caisson et des pièces qui lui sont associées, telles que l'abattant, la lunette et éventuellement la chambre destinée à recevoir les feuilles protectrices, est conçu de façon telle que lors du basculement de la lunette et de l'abattant, la cuvette située sous ceux-ci se trouve recouverte à la façon traditionnelle. On évite ainsi de façon particulièrement simple une fixation à cette cuvette de l'abattant, de la lunette et, le cas échéant, de la chambre réceptrice. Cela assure l'avantage important que la cuvette peut se nettoyer facilement étant donné qu'aucune pièce de montage ou de support ne lui est fixée. Suivant une premiere forme d'exécution de la présente invention, il est prévu que le caisson constitue simultanément le réservoir de chasse propre à renfermer l'eau nécessaire au nettoyage de la cuvette. I1 faut alors faire comporter à ce caisson ou réservoir deux chambres dont l'une est destinée à renfermer l'eau de la chasse, tandis que l'autre sert à recevoir les feuilles de papierpropreà former le recouvrement protecteur, ainsi éventuellement que des accessoires ou ensembles générateurs d'eau chaude ou d'air chaud, en même temps qu'une buse de pulvérisation prévue à l'intérieur du caisson ou sur celui-ci pour le lavage de la région anale de l'utilisateur. Il est particulièrement avantageux à cet égard que le réservoir d'eau comporte sur sa face avant une dépression profonde dans laquelle l'abattant et la lunette viennent se loger à l'état relevé. Ces pièces se raccordent ainsi de façon à peu près régulière avec les arêtes extérieures ou bords de la dépression, de sorte qu'on aboutit alors à une construction fermée et compacte du réservoir. Dans une seconde forme d'exécution de l'invention, il est prévu que le caisson serve seulement pour le magasinage des accessoires du water-closet, c'est-à-dire qu'il ne comprenne pas deux chambres, mais bien une chambre unique propre à recevoir les objets précités. Un tel caisson s'utilise pour une lunette à recouvrement protecteur dans le cas d'une chasse d'eau comprenant un appareil sous pression. Une vanne actionnée à la main permet alors de prélever directement à partir des canalisations l'eau nécessaire au nettoyage de la cuvette sans interposition d'un réservoir de chasse -comme dans la première forme d'exécution sus mentionnée-. On obtient un degré d'intégration particulièrement élevé, c'est-à-dire une réalisation extrêmement compacte du dispositif suivant l'invention en prévoyant simultanément dans le bas du réservoir de chasse ou caisson une buse de pulvérisation pour le lavage de la région anale de l'utilisateur. A cet égard, on peut disposer des robinets de commande sur l'avant ou sur le côté du réservoir. Dans la chambre réceptrice qui reste disponible dans ce dernier, il est alors possible de rapporter les ensembles ou accessoires nécessaires à la buse, tels que le générateur d'eau chaude et/ou un dispositif à air chaud raccordé à une tuyère correspondante, également montée sous le réservoir. Une autre caractéristiqueimportante de la présente invention consiste à prévoir que l'avance du papier, c'est-à-dire des feuilles du recouvrement protecteur, s'effectue automatiquement lorsqu' on relève l'abattant à partir de sa position abaissée. A cet effet, l'on dispose, entre le palier de rotation de l'abattant et le support tournant du rouleau sans fin, un mécanisme d'avance correspondant essentiellement constitué par une transmission à engrenages formant multiplicateur. Grâce à cette caractéristique, on obtient l'avantage qu'il n'est plus nécessaire de tirer à la main les feuilles protectrices à partir de la chambre qui les renferme, la lunette étant toujours recouverte automatiquement d'une telle feuille lorsqu'elle se trouve en position d'utilisation. I1 est encore important de prévoir comme recouvrement protecteur un type tout à fait original de feuilles. I1 est déjà connu d'établir des feuilles individuelles de manière à ménager en leur milieu une découpure libre dont le profil correspond à peu près à celui de l'ouverture de la lunette. Toutefois, suivant la présente invention, il est proposé de prévoir dans ia zone de l'ouverture de la lunette une languette disposée intérieurement par rapport à la feuille. Le papier de recouvrement n'a pas à tre enlevé à la main après usage car lorsqu'on actionne la chasse, il est automatiquement entraîné par l'eau de celle-ci à partir de la lunette, grâce à une ou deux languettes qui pendent dans la cuvette. I1 se trouve ainsi éliminé avec l'eau. L'utilisateur n'a donc à s'occuper du re- couvrement de papier qu'une seule fois, avant l'usage, pour le tirer sur la lunette tandis qu'ensuite et lors de l'actionnement de la chasse, la totalité du papier protecteur se trouve automatiquement détachée par déchirage par suite de la présence des languettes qui plongent dans l'eau. Le papier retombe ainsi dans la cuvette d'où il est évacué par la chasse. Dans une seconde forme d'exécution, la languette intérieure suivant l'invention est divisée par des fentes appropriées en deux pattes respectivement reliées par des parties intermédiaires avec l'arrière et avec l'avant de la feuille considérée. Ces pattes comportent des extrémités pointues qui s'étendent jusqu'au milieu de l'ouverture de la lunette, ce qui présente l'avantage que leur longueur est telle que les extrémités en question plongent dans l'eau renfermée par la cuvette. Des essais ont démontré que l'eau ne remonte sur ces pattes que tout au plus de un à deux millimètres, c'est-à-dire trop peu pour aboutir à une humidification de la partie protectrice de la feuille. Le fait que l'extrémité des pattes avant et arrière plongent dans l'eau présente l'avantage que lors de l'actionnement de la chasse, la totalité du recouvrement protecteur se trouve tirée à l'intérieur de la cuvette et donc entièrement évacuée avec l'eau qui circule dans celle-ci, sans qu'on ait à déchirer ou à toucher la feuille de papier, les lignes de perforations se déchirant vers l'extrémité de la feuille suivante. Quand on tire la feuille protectrice de la chambre réceptrice correspondante ou lors de son avance automatique à partir de celleci, l'ouverture de la lunette se trouve libérée dans la feuille considérée, étant donné qu'au bord arrière de la découpure de cette dernière reste liée une patte qui recouvre les zones intérieure et arrière de la cuvette, cependant qu'en même temps une autre patte pend vers l'avant, son extrémité antérieure plongeant dans l'eau de la cuvette et protégeant ainsi notamment les organes génitaux mascu linos de tout contact avec celle-ci. L'utilisation de la patte arrière présente l'avantage que plus particulièrement dans le cas de cuvettes plates à chasse d'eau, l'on élimine les éclaboussures provoquées par la chute des matières fécales. Dans le cas de défécations particulièrement liquides, on évite encore de souiller la cuvette de sorte que de façon très générale, ces pattes qui s'engagent dans les zones avant et arrière de la cuvette font que l'intérieur de celle-ci reste libre de toute souillure dans la plus grande mesure possible. Grâce au fait que la patte arrière retombe dans l'eau de la cuvette, l'effet de la chasse se trouve encore renforcé, en ce sens que lorsqu'on met celle-ci en action, le papier de recouvrement est entraîné avec une plus grande force, de sorte que son élimination totale et sûre se trouve garantie. La présente invention s'étend naturellement à la conformation et à la réalisation particulière de la feuille de papier destinée à servir de recouvrement protecteur pour une lunette de water-closet. Dans une première forme d'executisn, l'on prévoit de préférence que les feuilles individuelles séparées par des lignes de perforations soient enroulées en succession sur un rouleau sans fin, que leur profil extérieur corresponde à peu près à celui de la lunette et que chacune soit pourvue dune languette intérieure séparable de la feuille par des découpures dont le profil extérieur corresponde substantiellement à celui intérieur de la lunette. Une caractéristique importante de cette forme d"exécution est donc que les feuilles individuelles successives, séparées par des perforations, se trouvent enroulées sur un rouleau sans fin, chacune pouvant être detachee par déchirage des perforations précitées. La combinaison des caractéristiques énoncées ci-dessus aboutit à proposer une lunette ou plus généralement un dispositif de watercloset, qui réponde aux conditions d'hygiène les plus astreignantes. L'utilisateur est protégé dans toute la mesure du possible à l'encontre du risque de venir en contact avec la lunette et avec la cuvette aussi bien sur l'intérieur que sur 1'etterieur de celles-ci. La cuvette elle-mEme est à l'abri des souillures ; en outre, on évite de fagon stre la formation de dépdts anti hygieniques comme cela était le cas pour les cuvettes connues dans la zone correspondant à la plaque arrière de montage. Grâce à l'utilisation d'une tuyère pulverisatrice assurant le lavage de la région anale, on aneliore encore le confort en ce qui concerne le nettoyage. L'objet de la présente invention s'étend non seulement aux caractéristiques individuelles suswdeinies et exposées ci-après, mais encore à leur combinaison. Le dessin annexé, donné a titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une coupe longitudinale médiane partielle d'une première forme d'exécution de l'invention dans laquelle le caisson est établi sous la forme d'un réservoir la chasse. Fig. 2 est une vue en élévation à plus petite échelle, correspondant à la flèche II de fig. 1. Fig. 3 est une vue en plan d'une feuille individuelle du papier de recouvrement protecteur. Fig. 4 est une coupe longitudinale médiane schématisée correspondant à une seconde forme d'exécution d'un dispositif suivant l'invention, cette vue ne montrant que les pièces essentielles. Fig. 5a à 5f sont des vues en plan représentant des variantes de feuilles individuelles à comparer avec celle de fig. 3. Fig. 6 est une vue en perspective d'une lunette de watercloset suivant une autre forme d'exécution comportant une chambre cylindrique d'une seule pièce avec la lunette et destinée à recevoir les recouvrements de papier. Fig. 7 est une coupe à grande échelle suivant VII-VII (fig. 6). Fig. 1 montre l'intégration (incorporation) d'un siège ou lunette de water closet et d'un couvercle ou abattant 1 destiné à le recouvrir, ces deux pièces étant représentées à l'état relevé. A cette position, la lunette et l'abattant se trouvent à l'intérieur d'une dépression 40 ménagée dans la paroi d'un réservoir de chasse 41. Si l'on se réfère à l'exemple de fig. 1 et 2, cet agencement assure une construction extrêmement ramassée ainsi qu'une apparence entièrement nouvelle et esthétique du réservoir, étant donné que toutes les pièces fonctionnelles de l'appareil, à l'exception de la cuvette 12, se trouvent intégrées à celui-ci. A cet égard un point essentiel de l'invention est qu'aucune pièce additionnelle ne soit montée sur la cuvette 12 elle-même de manière que le bord arrière 12a de celle-ci reste entièrement libre et ne serve pas à la fixation de la lunette 4 ou de l'abattant 1. On obtient ainsi pour la cuvette une face supérieure 12b entièrement lisse et plane, ce qui rend particulièrement facile son nettoyage. L'on évite alors de façon sûre le dépôt de souillures anti-hygieniques. En outre, on ménage un espace 52 entre la face supérieure 12b de la cuvette 12 et celle inférieure du réservoir 41, de sorte que cette face- 12b peut être facilement nettoyée dans la zone intéressée. La disposition de l'abattant 1 et de la lunette 4 par rapport à la cuvette 2 n'a été représentée que de façon schématique. Le réservoir peut être décalé sur sa surface de fixation en direction de l'avant ou de l'arrière ou bien vers le bas ou vers le haut l'essentiel est seulement qu'à la position rabattue, la lunette 4 vienne reposer de façon à peu près horizontale sur la face supérieure 12b de la cuvette 12. Pour y parvenir, on peut encore prévoir de contre-couder de façon correspondante la lunette et l'abattant. I1 est important que la lunette 4 et l'abattant 1 soient montés dans la paroi latérale 41a du réservoir 41 par le moyen de leurs pièces d'articulation respectives 2a et 3a. En admettant que l'enceinte ou caisson 41 soit établi sous la forme d'un réservoir de chasse, comme cela est représenté en fig. 1, il est nécessaire de lui faire comporter deux chambres. L'une de celles-ci a pour rôle de recevoir l'eau de la chasse, étant noté à cet égard qu'en fig. 1 le mécanisme correspondant n'a été représenté que de façon schématique. Un tel mécanisme est d'ailleurs du domaine de la technique connue et ne rentre pas dans le cadre de la présente invention. Toutefois, un point original et inventif réside dans le fait qu'au lieu d'un seul bouton de chasse 51 on en a ici prévu deux. Le second de ceux-ci, référencé 50, sert à libérer une quantité d'eau réduite. Cette disposition vise à réaliser une économie d'eau plus particulièrement lorsqu'on utilise la cuvette en guise d'urinoir. La seconde chambre 43 est réalisée par une subdivision de la chambre à eau du réservoir 41. Elle sert à recevoir d'autres accessoires de l'appareil. Dans l'exemple représente la lunette 4 est d'une seule pièce avec une chambre 10 dans laquelle on peut engager un rouleau sans fin 19. Ce rouleau est constitué par des feuilles individuelles attachées les unes au autres, comme on le décrira plus loin en référence à fig. 3. L'extrémité 44 de la première feuille peut etre tirée à travers une fente 17 de la chambre 10, lorsque la lunette 4 a été rabattue en direction du bas sur la face supérieure 12b de la cuvette 12, comme indiqué par la fleche 45. Cette extrémité 44 peut ainsi être prise à la main et autre extraite suivant sa longueur jusqu'à la ligne de perforations suivante. Le déchirage de la feuille peut alors s'effectuer sur une arête 18 prévue sur la périphérie de la chambre 10. Conformément à l'invention, la chambre réceptrice 43 ménagée dans le réservoir de chasse 41 sert à recevoir et à supporter un se cond rouleau sans fin 19 destiné à constituer réserve. L'enfoncement en place de ce rouleau peut s'effectuer par le côté du réservoir 41, l'ouverture correspondante pouvant alors être fermée par un moyen approprié tel qu'une porte ou un volet rabattable. En outre, la chambre 43 est encore prévue pour recevoir d'autres accessoires ou ensembles 60, tels par exemple que des générateurs d'eau chaude ou d'air chaud. On incorpore ainsi un générateur d'eau chaude lorsqu'il est encore prévu dans le réservoir 41 un dispositif pour le lavage de la zone anale de l'utilisateur- .A cet effet, l'on place sur la face interne du fond du réservoir 41 un bloc 5 sur lequel est fixée une petite buse de pulvérisation 14 dont le jet est orienté légèrement en direction du haut vers la zone précitée du corps de l'utilisateur de l'appareil. Au lieu d'employer du papier hygiénique, celui-ci peut ainsi réaliser un lavage par liquide grace à la buse et au jet d'eau chaude pulvérisé par cette dernière. Le robinet de commande 13 est par exemple disposé sur la paroi latérale du réservoir 41 comme montré en fig. 2. Dans cette forme d'exécution, il est important que le dispositif de nettoyage soit également incorporé au réservoir de chasse 41 avec les autres pièces mentionnées plus haut, telles que la lunette 4 et l'abattant 1 ainsi que la chambre réceptrice 10. On obtient ainsi un ensemble extrêmement compact et très resserré qui permet d'économiser de la place dans une mesure considérable. En outre -et comme on l'a déjà signalé- la cuvette- 12 elle-même n'est pas utilisée pour la fixation des pièces précitées. On peut encore prévoir de faire comporter à la paroi latérale du réservoir de chasse un logement et un support pour un rouleau de papier hygiénique usuel. Le réservoir de chasse 41 est fermé dans le haut par un couvercle 42. Lorsqu'on actionne le bouton 51 l'eau s'écoule à travers la tubulure de sortie 58 et est amenée à la cuvette 12 par une tuyauterie non représentée. Pour assurer le niveau de remplissage dans le réservoir, on a prévu un dispositif à flotteur classique. Fig. 2 montre que l'articulation 2a de la lunette 4 et celle 3a de l'abattant 1 s'engagent dans les parois latérales 41a du réservoir de chasse. Cette figure montre en outre les deux boutons de chasse 50 et 51 grâce auxquels on peut déverser sélectivement une quantité d'eau importante ou réduite, suivant celui -d'entre eux qu'on manoeuvre. Fig. 4 représente encore en coupe axiale une autre forme d'exé cution d'un dispositif suivant l'invention. Dans ce cas, le réservoir 55 peut être établi comme celui 41 de fig. 1 et 2, de manière à recevoir l'eau de chasse de la cuvette, mais il peut toutefois ne servir que de simple caisson pour contenir des objets, le nettoyage par chasse de la cuvette 12 s'effectuant à l'aide d'un autre dispositif qui amène directement l'eau sous pression à partir des canalisations de distribution. Par ailleurs un point important dans la forme d'exécution de fig. 4 est qu'au lieu de dérouler à partir d'un rouleau sans fin 19 des feuilles individuelles du genre montré en fig. 3, ces feuilles, ici référencées 29 respectivement 59 se trouvent les unes contre les autres, à l'état non replié, dans une chambre réceptrice 54 du réservoir ou caisson 55, en étant là encore rattachées les unes aux autres. L'extrémité 44 de la première peut être tirée à travers une fente 46 de la chambre 54O Aussitôt que la première feuille a été extraite, la seconde la suit étant donné qu'elle est attachée à l'extrémité de la première par une ligne de perforations. Le remplissage de la chambre 54 s'effectue par le haut à travers une ouverture 57.Si l'espace restant du caisson 55 doit être laissé libre, comme montre fig. 5, de manière à pouvoir recevoir des objets à conserver, on prevoit alors un couvercle amovible 61. Au-dessous de la chambre réceptrice 54, on en a ménagé une autre 43, laquelle peut également servir à recevoir des accessoires ou ensembles 60, à la façon décrits en référence à fig. 1. Fig. 3 est la vue en plan d'une feuille 59. Des fentes 49 y définissant une languette intérieure 21 dont le profil périphé rique correspond à l'ouverture de la cuvette 12 Conformément à lwin- vention, cette languette 21 est divisée en deux pattes 46, 47 sépares par les fentes 49e La patte arrière 46 est reliée à la feuille 59 par une partie pleine n8 et par conséquent lorsqu'on recouvre la lunette 4 par le moyen de la feuille considérée, cette patte 46 retombe en direction de l'arrière dans la cuvette elle-mame pour en recouvrir le bord correspondant tandis que la patte avant 47 est reliée à la feuille par une autre partie intermédiaire pleine 31 et retombe donc alors dans la cuvette en direction de l'avant pour y recouvrir là encore le bord intérieur avant de celle-ci. L'agencement des fentes 49 est prévu tel que la patte arrière 46 se trouve divisée en deux pattes secondaires en forme de pointe, tandis que la patte avant est par elle-même établie à un profil pointu. La disposition de ces pattes en pointe comporte l'avantage que leur longueur est suffisante pour qu'elles viennent plonger en toute certitude même dans des cuvettes 12 de grande profondeur et qu'elles soient par conséquent entraînées par l'eau lorsqu'on met la chasse en action. En fait, l'eau vient au contact des deux pattes 46, 47 et comme celles-ci sont reliées au reste de la feuille 59 par les parties intermédiaires 31 et 48 sus-mentionnees, tout l'ensemble de cette feuille 59 se trouve évacué de façon complète sans qu'on ait à effectuer une manoeuvre manuelle quelconque. En disposant les fentes 49 et les parties intermédiaires 31, 48 de manière à réaliser une patte arrière 46 et une patte avant 47, et en prévoyant de recouvrir la cuvette à l'intérieur, à l'avant et à l'arrière pendant qu'on se sert de l'appareil, on obtient une utilisation extrêmement hygiénique de celui-ci. Les deux pattes 46, 47 qui recouvrent la face intérieure de la cuvette, empêchent la souillure de celle-ci par des matières fécales, de l'urine ou des éclaboussures d'eau. Dans le cas où cette cuvette est réalisée sous forme plate avec nettoyage par cha-sse, l'eau se trouvant dans celle-ci ne peut plus rejaillir vers le haut sous l'effet de la chute des matières. En fig. 5a à 5f on a représenté des formes d'exécution des feuilles individuelles qui diffèrent de celle de fig. 3. I1 est ici important que les deux pattes 4-7a à 4'7f, respectivement 4-6a à 46f puissent être obtenues par des profils de découpages différents des fentes 49a à 4-9f. Concernant ces fentes, celles-ci sont traversantes et peuvent donc être qualifiées "d'entailles". Les figures précitées montrent comment les pattes 46a à 46f et 47a à 47f peuvent être réalisées dans chaque cas à partir de la languette intérieure 21a à 2'lof. Fig. 6 représente une lunette 4 d'une seule pièce avec une chambre réceptrice 10 ménagée dans sa partie arrière. Cette chambre 10 présente la forme d'un cylindre creux dans lequel est engagé un rouleau sans fin 19. Le point important de cette forme d'exécution est que les extrémités du cylindre sont établies sous la forme de bouts d'arbres qui jouent le rôle de portées de rotation pour l'abattant basculant 1 qu'ils supportent ainsi à rotation. De la chambre 10 dépasse l'extrémité d'un recouvrement de papier protecteur 16 qu'on peut tirer dans le sens de la flèche 38 pour lui faire couvrir l'ensemble de la lunette 4 avec son ouverture 39. On peut apercevoir d'autres détails en fig. 7. Cette coupe montre que la chambre réceptrice 10 comporte une fente horizontale 17 à travers laquelle on peut tirer le recouvrement de papier 16. Au voisinage de la fente 17 on peut encore prévoir une arête de déchirage 18 pour permettre de détacher le papier de recouvrement 16 suivant une ligne déterminée. I1 est encore ici important que la chambre réceptrice soit d'une seule pièce avec un support 15, lequel comporte à son tour des vis, boulons ou autres moyens de serrage pour réaliser sa fixation à la cuvette 12. Conformément à fig. 6, on saisit la bande de papier et on la tire dans le sens de la flèche 38 sur la lunette 4 qu'elle vient recouvrir dans sa totalité, y compris le bord 8 de celle-ci, le tout comme montré fig. 7. Ainsi qu'on peut le voir dans cette dernière figure, il est prévu dans la forme d'exécution considérée que la languette intérieure 21 vienne plonger dans l'eau 22 renfermée par la cuvette 12, de sorte que lorsqu'on met la chasse en action, un courant d'eau réalisé suivant la flèche 37 entraîne ladite languette dans la cuvette 12 avec la totalité' du papier de recouvrement 16 (puisque la languette est rattachée à celui-ci par la partie intermédiaire 31). Cela assure l'élimination automatique du papier 16 lors de 1a mise en action de la chasse. Dans les exemples de fig. 5a à 5f, au lieu d'une languette intérieure 21, l'on a prévu deux pattes 46 (respectivement 46a à 46f) et 47 (47a à 47f). Les pattes avant 47 (47a à 47f) recouvrent les zones avant et intérieure de la cuvette 12, tandis que les pattes arrière 46 (46a à 4'6f) en font autant pour les zones ar rière et intérieure de celle-ci. Dans la forme d'exécution suivant fig. 6 et 7, il est important à cet égard que la chambre réceptrice 10 en forme de cylindre creux soit d'une seule pièce avec la plaque de montage destinée a la fixation de la lunette 4 à la cuvette 12, c'est- -dire que le support 15 soit luiomeme associé à ladite chambre 10. Grâce à cette disposition l'on peut remplacer de façon simple une lunette habituelle a7ec son abattant par le dispositif suivant l'invention, tel que représenté auxdites fig. 6 et 7, sans que cela nécessite un travail de montage important puisque le support 15 peut être directement fixé à la cuvette 12. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif de water-closet dont le siège ou lunette compor-te un recouvrement pour éviter qu'il ne vienne en contact avec le corps de l'utilisateur, une chambre étant prévue à l'arrière de la cuvette, par exemple dans la lunette elle-même pour recevoir un rouleau sans fin de feuilles successives propres à réaliser le recouvrement protecteur et séparables les unes des autres par déchirage, caractérisé en ce que la lunette (4) et l'abattant (1) qui la recouvre, ainsi que la chambre (10, 43, 54) destinée à recevoir les feuilles individuelles (28, 29, 59) sont disposés dans un caisson (réservoir de chasse 41, 55) (fig. 1). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'à la position relevée la lunette (4) et l'abattant (1) sont disposes dans une dépression (40) prévue dans la face avant du caisson (réservoir de chasse 41, 55). 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le caisson est constitué par le réservoir (41, 55) d'un système de chasse d'eau. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le caisson est constituée par une enveloppe propre à recevoir des objets, la chasse de la cuvette (12) étant assurée par un appareil sous pression, directement relié aux canalisations de distribution 5.Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la chambre (10) propre à recevoir un rouleau sans fin (19) est établie sous forme cylindrique d'une seule pièce avec la lunette (4), et en ce que sur l'avant de cette chambre (10) sont disposées les articulations (2aE -3a) qui supportent à rotation l'abattant (l) et la lunette (4) par l'intermédiaire des parois latérales (4la) du caisson 2). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que dans le bas du réservoir de chasse (41, 55), il est prévu une autre chambre (43) propre à recevoir des rou leur: de réserve ou à la fixation d'accessoires ou ensembles (60) destinés à la fourniture d'eau chaude ou d'air chaud (fig. 1). 7. Dispositif suivant la revendication-6, caractérisé en ce qu' l'intérieur de la chambre réceptrice (43) du réservoir de chasse (41, 55) est disposé une buse de pulvérisation (14) orientée vers la cuvette (12) et destinee au lavage de la région anale de l'utilisateur (fig. 1). 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la chambre réceptrice (54) prévue dans le réservoir de chasse (55) est destinée à recevoir des feuilles inv dividuelles (29, 59) non repliées sur elles-mêmes (fig. 4). 9. Couche de papier destinée à former le recouvrement protecteur de la lunette d'un dispositif de water-closet suivant la revendication 1, caractérisée en ce que des feuilles individuelles successives (28, 29) séparées par des perforations sont enroulée- sous la forme d'un rouleau sans fin (19), en ce que le profil exts rieur de ces feuilles (28, 29) correspond sensiblement à celui de la lunette (4), et en ce que des découpures (49) permettent de séparer de chaque feuille (28, 29) une languette intérieure (21) don; le profil extérieur correspond approximativement à celui de l'ouverture (39) de la lunette (fi-g. 7). 10. Couche de papier suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la languette -(21) est reliée à la feuille (28, 29) par une partie intermédiaire pleine dans la zone qui correspond à l'avant de la lunette (4), la pointe avant (20) de cette languette plongeant dans l'eau (22) de la cuvette (12)- (fiy. 7). 11. Couche de papier suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que la languette intérieure (21, 21a à 21f) est divisée par des fentes (49, 49a à 49f) en deux pat- tes (46, 47 ; 46a à 46f, 47a à 47f), dont l'une (46, 4a à 46f) est reliée par une partie intermédiaire (48, 48a à 48f) avec l'arrière de la feuille, tandis que l'autre (47, 47a à 47f) est reliée à l'avant de celle-ci par une autre partie intermédiaire (31, 31a à 31f) (fig. 5a à 5f). 12. Couche de papier suivant la revendication 11, caracvéri; en ce que les pattes (46, 47 ; 46a à 46f , 47a à 47f) plongent dans l'eau (22) de la cuvette (12). 13. Dispositif de water-closet suivant-l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'avancement automati que des feuilles (29, 59) extraites de la chambre réceptrice (10, 43, 54) est prévu de manière que lorsque la lunette (4) est abaissée avec l'abattant -(1), si l'on relève ce dernier on actionne un mécanisme qui avance automatiquement sur la lunette (4) une feuil- le (29, 59) à partir de la chambre réceptrice (10, 43, 54). 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le mécanisme d'avance est constitué par un système d'engrenage avec cliquet, l'articulation (3a) de l'abattant (1) étant solidaire d'une première roue qui entrasse par l'intermédiaire d'un multiplicateur une roue calée sur l'axe qui supporte le rouleau sans fin (19). 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8 et 13, 14, caractérisé en ce que sur le réservoir de chasse (41, 55) sont disposés deux boutons de commande (50, 51) l'actionnement du premier (50) déterminant la sortie à partir du réservoir (41, 55) d'une quantité d'eau réduite pour le nettoyage de la cuvette (12) tandis que le second (51) libère la quantité d'eau maximale (fig. 2). 16. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans la zone arrière de la lunette (4) il est prévu une chambre (10) propre à recevoir un rouleau sans fin (19) et en ce que sur ce rouleau sont enroulées des feuilles de papier séparables les unes des autres par des lignes de perforations et propres à être utilisées successivement pour recouvrir la lunette (4) (fig. 6 et 7). 17. Dispositif suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la chambre réceptrice (10) est établie d'une seule pièce avec la lunette (4) elle-meme en présentant la forme d'un cylindre creux dans lequel est engagé le rouleau sans fin (19) (fig. 7). 18. Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les extrémités dépassantes du cylindre creux sont établies sous la forme de bouts d'arbres qui constituent portées sur l'un et l'autre côté pour recevoir à rotation l'abattant basculant (1) pourvu a cet effet d'un alésage engagé sur celles-ci. 19. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8 et 13 à 16, caractérisé en ce que la chambre réceptrice est d'une seule pièce avec l'abattant (1), ses extrémités formant portées pour recevoir à rotation la lunette (4). 20. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisé en ce que la chambre réceptrice (10) est d'une seule pièce avec une plaque de montage destinée à réaliser la fixation de la lunette (4) sur la cuvette (12).