La présente invention se rapporte à un frein à disque pour véhicule comprenant un disque relié solidairement à la roue à freiner, notamment du type qui comprend des mâchoires à garniture partIelle, qui sont agencées de manière à se déplacer l'une en sens inverse de l'autre, pour se rapprocher ou s'éloigner des surfaces de freinage du disque, ainsi que des organes de rattrapage de l'usure et des leviers qui déterminent les déplacements opposés des mâchoires. tes freins à disque du genre décrit ci-dessus qui sont déjà connus sont affectés de différents inconvénients. C'est ainsi que, par exemple, dans le cas où l'on utilise des freins à disque de la technique antérieure, le remplacement des essieux de remorques déjà existants, du type habituel, et dont les freins ne sont plus adaptés aux conditions plus sévères qui sont exigées par la circulation routière moderne, exigent des frais de transformation relativement élevés car ces freins à disque de la technique antérieure sont dans la plupart des cas mal appropriés à la transformation, pour des raisons de construction.Un autre inconvénient résulte du fait que les organes de manoeuvre de ces freins sont comateux et que, dans la plupart des cas, ils exigent un entretien coateux. En ce qui concerne le fonctionnement, on a également constaté par ailleurs, des perturbations, dues au dégagement de chaleur des freins et/ou à ltencrassement de ces freins, et qui réduisent considérablement l'efficacité du freinage. La présente invention vise à réaliser un frein à disque pour véhicule capable d'assurer un fonctionnement continu sans entretien avec une grande longévité et dépourvu des inconvénients décrits plus haut et qui affectent les freins à disques déjà connus. En particulier, suivant l'invention, on cherche à obtenir un frein qui puisse être fabriqué de la même façon pour tous les essieux déjà connus, du moins pour une même dimension d'essieu, de manière que les pièces détachées de ce frein puissent être normalisées et soient faciles à échanger. Suivant l'invention, le problème est résolu par le fait qu'au moins un levier différentiel est relié, d'une part, à un premier levier de pression articulé sur une partie fixe de l'essieu et, d'autre part, par des articulations à une trin glerie à rattrapage d'usure qui est elle-meme reliée par l'in termédiaire d'une articulation à un deuxième levier de pres sion articulé sur une partie fixe de l'essieu. La description qui va suivre, en référence aux des sins annexés, donnés surtout à titre d'exemple, fera mieux comprendre comment l'invention peut etre réalisée. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue en élévation dsun exemple de réalisation du frein à disque, la moitié gauche de cette figure représentant un corps d'essieu 2 de section carrée et la moitié droite de la figure représentant un corps d'essieu de section circulaire - la figure 2 est une coupe du frein à disque prise suivant la ligne II-II de la figure 1, avec un dispositif automatique de rattrapage de l'usure des mâchoires de frein déjà connu - la figure 3 est une coupe d'une partie du disposi tif de rattrapage automatique de l'usure qui est représenté sur la figure 2, mais cette vue étant représentée à plus gran de échelle et étant également valable pour l'autre partie - la figure 4 est une coupe d'une partie du disposi tif de rattrapage de l'usure, prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3 - la figure 5 est une coupe du frein à disque, prise suivant la ligne V-V de la figure 1 ;; - la figure 6 est une coupe partielle du frein à disque, prise suivant la ligne VI-VI de la figure 5 - la figure 7 est une coupe du frein à disque de la figure 1, sur laquelle on peut reconnattre la position des leviers de commande dans le cas de mâchoires neuves et le dis positif de rattrapage manuel de l'usure qui se trouve en posi tion de départ, ainsi qu'un capteur monté sur le support de mâchoires, en position de repos - la figure 8 est une coupe du frein à disque de la figure 1, sur laquelle on peut voir la position des leviers de commande dans le cas de mâchoires usées et le dispositif de rattrapage manuel de l'usure en position finale, ainsi qutun capteur agencé sur le support de mâchoires et placé ici en position de déclenchement - la figure 9 représente un autre exemple de réalisation du levier différentiel - la figure 10 représente un autre exemple de réalisation du ressort de rappel - la figure il est une coupe d'un exemple de réalisation d'un frein à disque suivant l'invention équipé d'un dispositif de rattrapage automatique de l'usure, spécialement conçu pour cette forme de réalisation, cette vue montrant la position des leviers de commande du frein et des éléments du dispositif de rattrapage de l'usure dans le cas de garnitures neuves;; - la figure 12 est une coupe de l'exemple de réalisation représentée sur la figure 11, et qui montre la position des leviers de commande et celle des éléments du dispositif de rattrapage de l'usure dans le cas de garnitures usées - la figure 13 est une coupe longitudinale du dispositif de rattrapage de l'usure, prise suivant la ligne XIII XIII de la figure 11 ; et - la figure 14 est une coupe longitudinale du dispositif de rattrapage de l'usure prise suivant la ligne XIV-XIV de la figure 11. Dans l'exemple d'exécution représenté sur les figures 1, 2, 5, 7 et 8, le support 1 de mâchoires du frein à disque est relié solidairement en rotation au corps 2 de l'essieu d'un véhicule. A ce corps d'essieu 2, qui est monté bloqué en rotation, est fixée, par des moyens habituels, une fusée de roue 3O Cette fusée porte, dtune façon non représentée en détail, et au moyen de paliers, un corps de roue 4, présentant la forme d'une cloche et qui est relié, d'une façon connue et par des liaisons démontables, à une ou plusieurs jantes. Un disque de frein annulaire 6 est fixé sur le bord 5 du corps 4 de la roue à l'aide de vis 7. Par ailleurs, une couronne en tble 8 qui recouvre le disque 6, est fixée rigide ment au bord 5 du corps 4 de la roue, d'une part, pour protéger la jante de la chaleur rayonnée par le disque 6 et, d'autre part, pour protéger ce disque 6 de la poussière et de la bouee te disque 6 du frein est percé de trous 9 de ventilation 9, suivant une construction connue en soi. Les mâchoires 10 du frein sont bloquées radialement, d'une façon connue, sur un ou plusieurs supports i reliés par des liaisons permanentes ou démontables au corps 2 de l'essieu mais ces mâchoires sont mobiles dans le sens axial et elles peuvent se déplacer l'un en sens inverse de l'autre, soit pour se rapprocher des surfaces de freinage du disque 6, soit pour s'en éloigner sous l'action d'un cylindre de commande du frein, non représenté sur les dessins, et par l'intermédiaired'au moins un levier différentiel 11, d'une tringlerie réglable pour le rattrapage de l'usure présentant la forme d'une biellette de traction 14, et deux leviers de pression 12 et 13. Les supports de mâchoires de frein 1 disposés de part et d'autre du disque 6 sont reliés par des vis 18 à des pattes d'attache 15 et 16, qui s'étendent, parallèlement à l'aie, d'un coté du disque 6 à l'autre c8té de ce disque et qui sont soudés au corps 2 de l'essieu. Chaque support de mâchoires 1 est composé de quatre pièces : deux pièces latérales 30, 31 et deux entretoises 17 fixées entre ces pièces latérales par des vis. En ce qui concerne la réalisation des pattes d'attache 15 et 16, il convient de mentionner en particulier que ces pattes sont adaptées aux diverses formes de réalisation des corps d'essieu 2. tes mâchoires 10 présentent des rainures axiales 19 dans lesquelles sont guidées des chevilles filetées 20 qui sont vissées dans des perçages filetés des supports 1 et qui empe- chent les mâchoires de frein de tomber. Ainsi qu'on l'a représenté sur les figures 5, 6 et 10, des ressorts de rappel 21, 21a sont montés sur le support 1 - ces ressorts sont accrochés, d'une part, à un point fixe et, d'autre part, aux mâchoires 10, et, dans la forme de réalisation représentée, ces ressorts sont constitués par des lames recourbées en fer à cheval.Ainsi qu'on l'a représenté sur les figures 7, 8 et 9, les deux leviers de pression 12 et 13 sont articulés sur une pièce fixe par rapport à l'essieu, sur les supports 1 des mâchoires de frein dans l'exemple considéré, en des points d'articulation 22-et ils sont reliés, d'une part aux mâchoires 10 et, d'autre part, par l'intermédiaire d'articulations 23 et de la biellette 14 à rattrapage usure, à à un levier différentiel 11 qui assure le serrage du frein. Les articulations 23 sont de préférence constituées par des griffes 25 et des tourillons 26, ce qui permet de réaliser d'une façon très simple le montage et le démontage de la biellette de traction 14 et des leviers de pression 12, 13. En ce qui concerne la constitution des tourillons 26, il convient de mentionner en particulier que, sur le coté qui est l'opposé de la surface de portée des griffes 25, sont prévues des voiles 43 pour améliorer la résistance des tourillons 26 à la flexion. A une certaine distance du tourillon 26, qui est légèrement supérieure à la largeur maximale d'une griffe 25, la pièce reliée au tourillon 26 porte une butée 44 qui évite que la griffe 25 ne se sépare du tourillon 26 dans l'état monté des leviers de pression 12, 13 de la biellette de traction 14 et du levier différentiel 11. Lors du serrage du frein, et comme représenté sur les figures 7, 9, une force d'entrée Q (cylindre de frein) fait pivoter le levier différentiel il dans le sens de la flèche 47, 47'. Au niveau des tourillons d'articulation 26 et 26a, le mouvement est transformé en deux mouvements opposés dont l'un, 26, déplace directeect le levier de pression 13 et l'autre, 26a, déplace le levier 12 par l'intermédiaire de la biellette 14 et d'un autre point d'articulation 23.Dans ce mouvement, chacun des leviers de pression 12 et 13 oscille autour d'un point d'articulation 22 prévu dans le support de mâchoire t qui est relié rigidement au corps 2 de l'essieu et déplace, par l'intermédiaire d'une surface de glissement 27 présentant une forme convexe bombée, la mâchoire 10 correspondante qui présente une surface d'appui et de glissement 28 de forme concave arrondie, en direction de la surface de freinage correspondante du disque 6. On peut utiliser ici tout levier au moyen duquel il est possible de transformer uneforce d'entrée qui agit dans une direction donnée en deux forces de sortie qui agissent dans deux directions différentes. Lors du desserrage des freins, les ressorts de rappel 21, 21' écartent les mâchoires 10 des surfaces de freinage du disque 6. t'utilisation des leviers de pression 12, 13, de la biellette de traction 14 et du levier de commande différentiel il permet une utilisation très efficace de la force d'entrée (force du cylindre) grâce à la réduction des résistances de frottement à une très faible valeur. La modification constante de la position des leviers de pression 12, 13, qui résulte de l'usure de la garniture des mâchoires 10, la position de départ étant représentée sur les figures 2, 7 et 11 et la position finale étant représentée sur les figures 8 et 12, exige une modification correspondante de la longueur de la biellette 14, 60 modification qui est assuree par un dispositif de rattrapage de l'usure 32, 32' ou 50o Au cours de ce rattrapage, la largeur de la fente qui sépare le disque rotatif 6 du frein des mâchoires fixes 10 lorsque le frein est desserré est limitée à une valeur minimale, de sorte que la course à vide qui sépare la position desserrée de la position serrée est maintenue à une faible valeur, ce qui accrott considérablement la puissance et l'efficacité du frein. Ce rattrapage peut être assuré, soit à la main, soit automatiquement, suivant la nature du dispositif. tes coupes des figures 2, 5, 4 et 5 montrent un exemple de réalisation d'un dispositif de rattrapage automatique déjà connu 32, 32', sous l'action duquel il se produit automatiquement une modification de la longueur de la biellette 14 et, par conséquent, un rattrapage continu de la largeur de la fente formée entre les mâchoires 10 et le disque de frein 6, sans intervention de l'homme. Sous l'effet de ce rattrapage, la distance séparant les mâchoires de frein 10 des surfaces de friction du disque 6 reste maintenue approximativement constante, et compense l'usure des garnitures. te dispositif de rattrapage automatique 50 qui est représenté sur les figures 11, 12, 13 et 14 est agencé dans le segment extrême 51 de la biellette 60. Dans la zone du segment 51 de la tringle 60, est prévue longitudinalement une glissière 52 dans laquelle se déplacent deux coulisseaux 53, 54, le coulisseau 54 pouvant se déplacer et être bloqué en position relative par rapport à la biellette 60. Comte on l'a représenté sur la figure 11, dans la position de départ, c'est-à-dire lorsque le frein n'est pas serré, le premier coulisseau, 53, est appuyé contre le deuxième coulisseau, 54, qui peut être réglé et bloqué en position.A une extrémité du premier ôou- lisseau 53 est prévu un tourillon 55, qui est articulé sur la griffe 25 du levier de pression 13, tandis que, à l'extrémité opposée du coulisseau 54, se trouvent un autre tourillon 56, articulé sur la griffe du levier différentiel lita, ainsi qu'une plaque d'appui 57. Dans la position de départ, la plaque d'appui 57 est appuyée sur une surface de portée 58 du deuxième coulisseau 54. A la plaque d'appui 57 est fixé rigidement un bras 59, qui fait saillie latéralement sur cette plaque, et sur lequel est fixée une lame de ressort 61 qui est engagée dans une denture 62 formes sur le côté de la biellette 60 et qui, de cette façon, ne laisse le premier coulisseau 53 se déplacer par rapport à la biellette 60 que dans le sens de la flèche 71. Le deuxième coulisseau, 54, dont la position par rappcrt à la biellette 60, présente à son extrémité un tourillon 66 qui est articulé sur une griffe 25 du levier différentiel lia différente de celle qui correspond au tourillon 55 du premier coulisseau 54. Sur son extrémité opposée, le coulisseau 54 porte une crémaillère 63 dans laquelle et comme on l'a représenté sur les figures 13 et.14, des cliquets 65 peuvent s'encliqueter sous la pression de ressorts 64, pour régler et fixer la position du deuxième coulisseau 54. Les cliquets 65 peuvent se dégager de la crémaillère 63, d'une façon connue, sous une force antagoniste à la force des ressorts 64, puis maintenus dans la position dégagée pour permettre de déplacer le coulisseau 54 dans les deux sens, dans la zone de la glissière 52 de la biellette 60, par exemple pour le montage. A cet égard, il convient en particulier de remarquer que, sui vant l'invention, on peut utiliser diverses formes connues de cliquets pour le dispositif de rattrapage d'usure 50. Lorsque le levier différentiel lla tourne dans le sens de la flèche 70, le coulisseau 53 se déplace dans le sens de la flèche 71, sous l'effet des forces qui agissent sur le tourillon 56, tandis que la biellette 60 se déplace dans le sens de la flèche 72, sous l'action des forces qui agissent sur le tourillon 66 du deuxième coulisseau 54, de sorte que les forces qui agissent sur les coulisseaux 53 et 54 sont transmises, dans les directions correspondantes aux leviers de pression 12 et 13, ctest-à-dire que ces coulisseaux se déplacent l'un en sens inverse de 'autre, lorsqu'on manoeuvre le levier différentiel, Par ailleurs, en ce qui concerne le mode de fonctionnement du dispositif de rattrapage d'usure 50, il convient encore de mentionner que, sous l'action des ressorts de rappel 21 et 21a montés sur le support 1 des mâchoires du frein, les mâchoires 10, les leviers de pression 12, 13, la biellette 60 et le coulisseau 53 sont ramenés, après le freinage, sur leur course de manoeuvre, jusqu'à ce que la lame de ressort 61 reliée rigidement au premier coulisseau 53 s1 encliquette dans l'un des creux de denture de la crémaillère 62o Lorsque les garnitures des mâchoires 10 s'usent, au cours du freinage, il se produit également un décalage de la biellette 60 par rapport au deuxième coulisseau 53, sur une distance qui correspond à l'usure, de sorte que, lorsque le levier différentiel lla revient à sa position initiale dans la manoeuvre de desserrage, le coulisseau 54 se déplace en direction du coulisseau 53, la crémaillère 63 sort de la glissière 52 et les cliquets 65 s'engagent dans un creux de denture qui correspond à l'usure des mâchoires 10 et 9 par ce moyen, bloquent la course de retour du coulisseau 54. On obtient de cette façon que l'intervalle du mouvement d'écartement des mâchoires de frein 10 par rapport aux surfaces de friction du disque 6 reste constant, indépendamment du degré dtusure des mâchoires ?Oo Sur les figures 7 et 8, on a représenté un capteur électrique 45 fixé au support de mâchoires 1, et qui a pour fonction de transmettre au conducteur des signaux d'alarme lorsque les mâchoires de frein sont usées excessivement.Le capteur 45 comprend un bouton poussoir 46 sollicité par un ressort et qui, comme représenté sur la figure 7, se trouve dans la position de repos lorsque les garnitures sont neuves et que le levier différentiel est écarté, tandis que, comme on l'a représenté sur la figure 8, il est en position de travail lorsque les garnitures sont usées et que le levier différentiel 71 est basculé. Le capteur 45 peut être relié par exemple à un récepteur de signaux prévu sur le tableau de bord du véhicule et par lequel les signaux d'alarme sont transmis au conducteur. La figure 9 représente un levier différentiel ila qui est articulé sur un axe 49 prévu sur un étrier d'appui 48o Cet étrier 48 prend appui, d'une part sur le support 1 des mâchoires de frein et, d'autre part, sur la griffe 25 du levier de pression 13. Lorsqu'on serre le frein, une force d'entrée Q agit, dans le sens de la flèche 47', sur le levier différentiel lla et fait pivoter ce dernier autour de l'axe d'articulation 49 porté par l'étrier 48, de sorte que la biellette 24 est attirée dans le sens de la flèche 80 et que l'étrier est poussé dans le sens de la flèche 81, ces deux éléments transmettant les forces de freinage nécessaires pour la manoeuvre de freinage aux mâchoires 10 par l'intermédiaire des leviers de pression 12, 13. Sur la figure 10, on a représenté un ressort de rappel 21a en fer à cheval, qui est fixé à la mâchoire 10 et prend appui en glissant sur la face externe du support i des mâchoires de frein. Comparativement à l'exemple de réalisation d'agencement d'un ressort de rappel 21 qui est représenté sur la figure 6, l'cxemple de réalisation représenté sur la figure 10 présente l'avantage de posséder une plus grande course de débattement du ressort. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés sur lés figures 1 à 14. On reste dans le domai- ne de l'invention Si les griffes 25 et les tourillons 26 des articulations 23 sont également réalisés sous une forme différente de l'exemple de réalisation représentée0 Le levier différentiel il ou 11a peut également être réalisé différemment avec ou sans point d'articulation - (monté flottant ou fixe). Dans une variante non représentée en détail, il peut être prévu deux leviers différentiels il et deux biellettes de traction 14 agencés par paires. Contrairement aux exemples de réalisation représentés, il est également possible de prévoir un support de mâchoires de frein qui encadre le disque 6, en formant un étrier, et qui porte les organes correspondants de manoeuvre du frein0 Par ailleurs, suivant une autre variante, il peut être également prévu plusieurs mécanismes de freinage réalisés suivant l'invention - dont chacun est composé de deux mâchoires 10, avec leurs organes de commande - ces mécanismes étant répartis sur la périphérie d'un disque 6. te frein à disque réalisé suivant l'invention présente plusieurs avantages par rapport aux freins à disque déjà connus0 En particulier, l'invention apporte une possibilité de transformation simple et peu conteuse pour les essieux habituels du commerce, notamment des essieux de remorque, dont les freins ne sont plus adaptés aux conditions plus sévères qui sont exigées par la circulation routière moderne, te frein est le même pour tous les essieux, dans chaque dimension d'essieu, d'où il résulte que, pour une même dimension d'essieu, les pièces détachées sont les mêmes et peuvent donc être normalisées.Pour le montage, il surfit de livrer des pattes dattachis à souder adaptées aux corps d'essieux des diverses fabrications et que l'on peut souder d'une façon simple sur le corps essieu de sorte que les prix de revient de montage ou de transformation restent réduits, La construction du frein est simple. En particulier, le mode d'actionnement des machoires est simple, grâce à I'tilisation d'un mécanisme comprenant des leviers de pression, une biellette de traction à rattrapage d'usure, et un levier différentiel, et qui assure une utilisation très efficace de la force d'entrée de freinage (force du cylindre de frein), ceci grâce à la réduction au minimum de l'effet des forces de friction des articulations, lesquelles sont sans entretien et d'lue grande solidité à la flexion, de sorte que les pièces détachées peuvent être de plus faibles dimensions que dans la technique antérieure, ce qui assure à nouveau une économie correspondante sur le poids propre ae ces pièces et sur ie prix de revient de fabrication.Le prix de fabrication est encore influencé favorablement par le fait que les pièces détachées peuvent être fabriques dans une très large mesure sans aucun usinage de reprise mécanique, et par conséquent dsune fabrication peu coûteuse Le fonctionnement du frein est indépendant d'étroites tolérances de fabrication et il n'est donc aucunement sujet à être perturbé par la chaleur dégagée par le frein ni par l'en- crassage. L'accroissement de la force à développer pour le freinage qui résulte de l'échauffement du disque est faible. Pour changer les mâchoires 10, il suffit de desserrer les goupilles filetées 20o Cette caractéristique diminue la durée des opérations d'entretien, de sorte que l'on n'a pas à imposer au véhicule des temps d'attente particulièrement longs. Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 1 à 3 et Il à 14, les dispositifs de rattrapage automatique de l'usure sont d'un montage simple et d'une grande efficacité, ce qui assure également une nouvelle réduction de la durée des opérations d'entretien. Etant donné que le conducteur du véhicule est averti du moment où il doit changer les garnitures usées grâce à un capteur électrique 45 monté sur le support de mâchoires 1, et par exemple par l'allumage d'un voyant lumineux ou la mise en action d'un vibreur, le disque de frein ne risque pas d'être endommagé par des mâchoires usées, ce qui améliore considérablement la sécurité de fonctionnement et permet de réaliser des économies considérables sur la durée de l'opération d'entretien et sur les frais de réparation. Bien que les exemples de réalisation décrits ci-dessus se rapportent à des freins à disques dans lesquels les mâchoires se déplacent par translation parallèlement à l'axe, il est également possible de réaliser les freins sous des formes analogues dans des agencements dans lesquels les mâchoires sont guidées de manière à se déplacer l'une en sens inverse de l'autre, sur des leviers oscillants. REVENDICATIONS 1. Frein à disque pour véhicules, du type comprenant un disque relié solidairement à la roue à freiner, notamment du type qui comprend des mâchoires à garniture partielle qui sont agencées de manière à se déplacer l'une en sens inverse de l'autre pour se rapprocher et s'éloigner des surfaces de freinage du disque, ainsi que des organes de rattrapage de l'usure et des leviers qui commandent les mouvements oppo sés des mâchoires, ce frein étant caractérisé en ce qu'au moins un levier différentiel est relié, d'une part, à un premier levier de pression articulé sur une partie fixe de l'essieu et, d'autre part, par l'intermédiaire d'articula tions, à une biellette à rattrapage d'usure qui est elle même reliée, par l'intermédiaire d'une articulation, à un deuxième levier de pression, également articulé sur une partie fixe de l'essieu 2.Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les articulations sont constituées par des griffes en prise avec des tourillons. 30 Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les mâchoires présentent des rainures orientées axialement, dans lesquelles sont engagées des goupilles filetées ou équivalents qui sont fixées au support des mâchoires. 40 Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, pour fixer le ou les supports de mâ- choires au corps -de l'essieu, des pattes d'attache qui sont adaptées aux corps d'essieux des différentes fabrications et qui s'étendent d'un côté du disque à l'autre et sont soudées au corps de l'essieu Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support de mâchoires est composé de deux pièces latérales et de deux entretoises fixées entre les pièces latérales, les pièces latérales étant enfilées à travers l'ouverture du disque du frein et étant reliées rigidement au corps de l'essieu et enjambant la périphérie intérieure du disque. 6. Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, à l'état desserré, les mâchoires sont retenues éloignées du disque par des ressorts de rappel, par exem ple par des lames de ressorts. 7. Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un cateur électrique, fixé sur le support des mâchoires, et relié à un récepteur de signaux, pour avertir le conducteur du véhicule que les garnitures des mâchoires ont atteint le degré d'usure maximum. 8. Frein à disque suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend pour un même disque, deux ou plus de deux supports de mâchoires, munis de leurs mâchoires et des organes de commande correspondants. 9. Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de rattrapage d'usure destiné à raccourcir la biellette pour régler la longueur de la course à vide de la manoeuvre. 10. Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de rattrapage auto matique de l'usure monté sur le support des mâchoires. 11. Frein à disque suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de rattrapage auto matique de l'usure monté sur le segment terminal de la biellette de traction relié aux deux leviers de pression. 12. Frein à disque suivant les revendications 1 à 11, carac térisé en ce qu'il comprend une glissière, prévue dans le segment terminal de la biellette, orientée dans le sens de la longueur de cette biellette, et dans laquelle sont montés deux coulisseaux à mouvement alternatif, et un encliquetage qui relie le premier coulisseau à la biel lette, et formé par une lame de ressort fixée au premier coulisseau et par une denture de crémaillère portée par la biellette, le premier coulisseau étant par ailleurs articulé sur le levier de pression tandis que la position du deuxième coulisseau par rapport à la biellette peut âtre réglée et bloquée par un encliquetage0 13. Frein à disque suivant la revendication i, caractérisé en ce que les deux leviers de pression sont articulés sur le support des mâchoires0