La présente invention se rapporte à une manette destinée à menoeuvrer manuellement les volets d'un appareil de conditionnement d'air, notamment pour véhicules automobiles. Les véhicules automobiles sont quelquefois équipés d'appareils de conditionnement d'air destinés à traiter l'air de l'habitacle du conducteur. Ces appareils diffèrent des installations normales de chauffage du compartiment des passagers qui sont habituellement fabriqués en série dans la construction automobile, en ce sens que leur rôle est non seulement de réchauffer l'air prélevé dans l'atmosphère extérieure, mais également de régler l'humidité et la température de l'air. En particulier, la température de l'air doit être maintenue au niveau voulu indépendamment de la température de 1' atmosphère extérieure. On demande donc à ces appareils d'assurer plusieurs fonctions, c'est-à-dire de refroidissement, de chauffage et de production d'un jet d'air pour le désembuage du parebrise. Cet ensemble de fonctions nécessite la présence de plusieurs passages d'air dans le corps de l'appareil de conditionnement. Pour obtenir ces différentes conditions d'écoulement de l'air, on munit généralement l'appareil de volets qui ouvrent ou ferment des orifices correspondants. La commande de ces volets est quelquefois assurée par un tableau de commande central comprenant des boutons-poussoirs qui ordonnent les manoeuvres nécessaires. Les organes de commande des'volets peuvent être des servo-commandes pneumatiques et, dans ce cas, la source d'énergie pneumatique est constituée par la dépression engendrée dans certaines parties des conduits d'admission du moteur du véhicule. En dehors des boutons-poussoirs de commande, l'appareil de conditionnement d'air est généralement équipé d'une manette de commande manuelle a l'aide de laquelle on peut manoeuvrer les volets qui interceptent l'air afin de régler continuellement l'écoulement dé l'air envoyé au réchauffeur, En particulier, la manette est reliée à un câble de transmission ou autre élément mécanique équivalent qui commande les volets. La commande manuelle peut donc être exécutée même lorsque la servo-commande pneumatique est en action. Etant donné que la manoeuvre manuelle pourrait s'effectuer en sens inverse de l'action de la servo-commande pneumatique, ce qui entraînerait des difficultés, il est nécessaire de prévoir des organes à l'aide desquels ou puisse manoeuvrer manuellement un obturateur de commande du circuit pneumatique. En particulier, avant que la manoeuvre manuelle ne se produise, cet obturateur s'ouvre pour connecter le circuit à l'atmosphère extérieure, alors que ce circuit est normalement sous dépression. Un procédé utilisé consiste à réaliser la manette qui manoeuvre cet obturateur en deux parties mobiles l'une par rapport à l'autre et reliées par une liaison élastique. Dans cette construction, il se produit un mouvement relatif entre les deux parties de la manette au début de la manoeuvre de commande et c'est seulement ensuite que l'ensemble de la manette se déplace pour tirer le câble de commande des volets. Ce déplacement relatif des deux parties de la manette ouvre un obturateur relié au circuit sous dépression et qui est relié à ces parties de la manette. Les particularités qui distinguent les divers modes de construction pouvant être utilisés pour l'exécution de cette commande de l'obturateur sont, d'une part, le type de mouvement relatif qui se produit entre les deux parties de la manette et, d'autre part, le type particulier d'obturateur utilisé. Dans un type de manette déjà connu et utilisé, l'une des deux parties essentielles constituant la manette est plus courte que l'autre et porte deux doigts placés respectivement à ses deux extrémités tandis que l'autre partie de la manette est plus longue et porte la poigne de manoeuvre de cette manette. Les deux doigts montés sur la partie courte de la manette sont fixés dans des trous appropriés de cette partie. L'un de ces doigts est plus long que l'autre et est engagé à la fois dans l'autre partie de la manette et dans la charnière fixe autour de laquelle l'ensemble de la manette tourne pendant sa course de tirage du câble qui commande les volets. Ce doigt sera désigné dans la suite par l'expression "pivot" (de charnière). Le deuxième doigt est plus court et il est engagé dans une fente de forme allongée formée dans la partie longue de la manette et dont la grande dimension est parallèle à la direction longitudinale de cette manette. Ce doigt sera désigné par le terme "ergot".Dans cette construction, la partie longue de la manette peut se déplacer par rapport à la partie courte de cette manette suivant un premier mouvement dirigé vers l'avant ou vers l'arrière, parallèlement à l'axe longitudinal de la manette. Pendant ce mouvement, l'ergot coulisse dans la fente. La partie longue de la manette présente également un trou de forme sensiblement triangulaire et dans lequel le pivot est engagé avec un certain jeu. Un ressort hélicoidal de rappel est accroché par une extrémité au pivot et par l'autre extrémité à la partie longue de la manette. De cette fa çon, les deux manettes sont continuellement rappelées élastiquement à leur position de repos. Si l'on immobilise la partie courte de la manette en même temps qu'on exerce une force sur la poignée de la partie longue de cette manette, cette partie longue tend à tourner autour de l'autre partie par un mouvement de rotation dont l'axe coincide avec l'axe de l'ergot. Cette rotation peut se produire parce que le pivot est engagé avec un jeu important dans le trou triangulaire de la partie longue de la manette. Par ailleurs, deux des trois côtés du triangle formé par la section du trou triangulaire sont disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de la manette et une ex extrémité du pivot s'appuie symétriquement contre ces deux côtés dans la position de repos.Par conséquent, lorsque la partie longue de la manette tourne autour de l'ergot l'un des deux côtés du trou triangulaire reste en contact avec le pivot en raison de l'effet de rappel du ressort et oblige la partie longue de la manette à coulisser longitudinalement par rapport à la partie courte pendant la rotation. Ce déplacement longitudinal est rendu possible par le fait que l'ergot est engagé dans une fente allongée ménagée dans la partie longue de la poignée, dans une disposition qui permet ce mouvement, ainsi qu'on l'a déjà décrit plus haut. Le câble de commande des volets est relié à la partie courte de la manette Etant donné que le tirage du câ- ble demande une certaine force, si l'on choisit convenablement la raideur du ressort de rappel et l'inclinaison des côtés du trou triangulaire, on peut faire en sorte que la partie longue de la manette décrive un mouvement de rotation et de translation par rapport à la partie courte, comme on l'a décrit plus haut, avant que cette partie courte ne commence à tourner et à tirer le câble. Seule la rotation relative des deux parties de la manette est utilisée pour commander l'obturateur tandis que le déplacement relatif de translation est prévu de manière que le ressort hélicoidal, en exerçant une force longitudinale, rappelle les deux parties de la manette à leurs positions relatives de repos à la fin de chaque manoeuvre des volets. A l'extrémité arrière de la manette, au-delà du pivot, est fixé un obturateur essentiellement composé d'un corps fixé à la partie courte de la manette et d'un coulisseau percé et contenant un tube, qui est tiré le long d'une rainure longitudinale ménagée dans la partie longue de la manette. Un tuyau flexible, qui est accouplé à ce tube, est raccordé au circuit de dépression. Le tube est rigidement solidaire du coulisseau percé qui coulisse dans un guide de forme allongée formé dans le corps de l'obturateur. Ce corps est monté de telle manière que ce guide soit perpendiculaire à l'axe longitudinal de la manette et, dans la position de-repos, la rainure maintient le tube et le coulisseau dans une position centrale dans le guide. Dans cette position, un opercule à ressort, muni d'une garniture d'étanchéité en caoutchouc, ferme le trou du coulisseau pour isoler le circuit d'aspiration de l'atmosphère extérieure. Lorsque les deux parties de la manette tournent l'une par rapport à l'autre, la rainure tire le coulisseau en direction de l'une des deux extrémités du guide, suivant le sens de la rotation de la manette. Lorsque le coulisseau glisse vers l'une ou l'autre de ces deux extrémités, il s'écarte de la position dans laquelle l'opercule ferme l'orifice de ce coulisseau et il met ainsi l'orifice et, par conséquent, le circuit de dépression en communication avec 1'atmosphère. Le circuit pneumatique est donc déconnecté avant que la commande manuelle ne se produise. Ce dispositif présente certains inconvénients. Premièrement, l'étanchéité du joint formé entre la surface du coulisseau percé en association avec l'obturateur et l'opercule à ressort peut être détruite par les vibrations qui affectent l'ensemble du véhicule ainsi que par d'autres mouvements susceptibles de provoquer un déplacement angulaire du coulisseau d'une amplitude suffisante pour éloigner la garniture d'étanchéité de l'opercule de la surface du siège. Deuxièmement, étant donné que la manoeuvre de l'obturateur comporte un glissement du coulisseau sur son opercule, la garniture d'étanchéité de cet opercule risque de s'user rapidement, ce qui détruit l'étanchéité. Troisièmement, pour que le dispositif fonctionne convenablement, il est nécessaire de donner à la garniture d'étanchéité une forme extrêmement précise en raison de la façon dont cette garniture coopère avec la surface du coulisseau et cette exigence est incompatible avec la détérioration progressive que le caoutchouc de la garniture subit avec le temps par suite de transformations chimiques et physiques qui conduisent à des fissurations, modifications de la dureté et émiettements. Quatrièmement, l'effet de rappel du ressort est inférieur à celui que sa raideur devrait lui assurer parce que la force exercée par ce ressort est orientée dans la direction longitudinale de la manette et que seule une composante de cette force, qui est inférieure à la force totale, agit tangentiellement en raison de l'effet de plan incliné exercé par les côtés du trou triangulaire contre lesquels une extrémité du pivot s'appuie. Finalement, le nombre des éléments constitutifs de ce dispositif est relativement élevé. Le but de l'invention est de réaliser une manette qui travaille sur un principe identique à celui décrit cidessus mais qui soit composée d'un plus petit nombre d'éléments, et de réaliser également un obturateur qui soit exempt des inconvénients mentionnés ci-dessus et qui travaille sur la base d'un système mécanique sensiblement plus simple et plus rationnel. Suivant l'invention, ce but est atteint par la réalisation d'une manette destinée à la commande manuelle du mouvement des volets des appareils de conditionnement d'air, notamment pour véhicules automobiles, munie d'un obturateur de commande du circuit de servo-commande pneumatique qui commande normalement ce mouvement des volets, cette manette étant essentiellement composée de deux parties qui se déplacent l'une par rapport à l'autre pendant la phase initiale d'une manoeuvre dans un sens ou dans l'autre, à la fin de laquelle commence une deuxième phase dans laquelle un câble de commande ou élément possédant une fonction analogue est tiré, et cette manette étant munie d'un obturateur qui, pendant le déplacement relatif que les deux parties subissent pendant la première phase de manoeuvre, met le circuit de servo-commande pneumatique en communication avec l'atmosphère extérieure, cette manette étant caractérisée en ce que le déplacement relatif de ses deux parties est une rotation pure autour d'un pivot. Les figures du dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue de dessus de la manette selon l'invention à l'état de repos la figure 2 est une coupe longitudinale suivant la ligne II-II de la figure 1, de la manette selon l'invention en position de repos la figure 3 est une vue de dessus de la manette selon l'invention dont les deux parties occupent les positions relatives qu'elles prennent pendant la manoeuvre la figure 4 est une coupe, suivant la ligne IV IV de la-figure 3, d'un fragment de la manette selon l'invention dont les parties occupent les positions relatives qu'elles prennent pendant la manoeuvre ;; la figure 5 est une vue en perspective d'un détail de la manette selon l'invention, dans une position dans laquelle l'obturateur relié au circuit de dépression est fermé la figure 6 représente le détail représenté sur la figure 5 dans une position où l'obturateur relié au circuit de dépression est ouvert la figure 7 est une représentation schématique des éléments représentés sur les figures 5 et 6, mais suppo sés dans la position prise pendant la manoeuvre de la manette. La manette selon l'invention est essentiellement composée d'une partie 1 de grande longueur destinée à être saisie à son extrémité 26 (la poignée de cette manette n'est pas représentée), et d'une partie 2 plus courte, ces deux parties étant reliées entre elles par un tourillon 3 de manière à pouvoir tourner l'une par rapport à l'autre autour de l'axe de ce tourillon 3, la partie 2 est également solidaire d'un tourillon 4 qui s'engage dans une portée appropriée (non représentée) solidaire du châssis du véhicule. Ce tourillon 4 forme l'axe autour duquel l'ensemble de la manette tourne pendant la manoeuvre de commande des volets qui a pour effet de tirer un câble flexible accroché dans un trou 6 ménagé dans la partie 2, l'axe 5 du câble étant indiqué sur les figures 1 et 3. La partie 1 est empêchée de tourner librement par rapport à la partie 2 autour du tourillon 3 par un ressort 7 qui comprend lui-même une partie hélicoidale enroulée autour de ce tourillon 3 et deux branches rectilignes symétriques qui sont respectivement appuyées contre les bords latéraux de deux languettes métalliques 8 et 9 formées par pliage à angle droit de deux pièces des tôles formant respectivement la partie 2 et la partie 1, ce pliage ouvrant deux trous 8' et 9' dans lesquels les languettes 9 et 8 sont engagées respectivement avec un certain jeu. Deux rondelles 10 et 11 formant cales d'épaisseur (voir figures 2 et 4) sont enfilées sur le tourillon 3 pour maintenir la partie hélicoidale du ressort 7 au milieu de la hauteur de ce tourillon.L'extrémité de la partie 2 qui est la plus rapprochée du tourillon 4 comprend un étrier 12 (figures 2, 4, 5 et 6) fixé par deux rivets 13 et 14 (figures 1, 2, 3 et 4) qui sont enfilés respectivement à travers des trous 15 et 16 de cet étrier 12 (figures 5 et 6) et à travers des trous correspondants ménagés dans la partie 2. Dans sa partie centrale, l'étrier 12 porte un ressort plat 17 cambré en forme de C, qui peut être fixé à l'étrier de n'importe quelle façon appropriée, par exemple au moyen d'un rivet 18. Le ressort 17 porte lui-même un opercule 19 (figures 2, 4, 5 et 6) disposé de manière à fermer l'orifice 20 d'un tube 21 solidaire de l'étrier 12, dans la position de repos. La tôle de la partie 1 est redressée à angle droit dans la région terminale de cette partie qui est proche de l'étrier 12, de manière à former une languette 22 dont la zone centrale est échancrée par une entaille 23 (figures 5 et 6). Les bords de l'entaille 23 sont évasés et inclinés pour former un col 24 (figure 7) dans lequel un doigt 25 formé sur le corps du ressort 17 prend appui dans la position de repos, de sorte que l'opercule 19 peut s'appuyer sur les bords de l'orifice 20 du tube pour fermer cet orifice. La languette 22 est de hauteur suffisante pour que, lorsque le doigt 25 s'appuie dans une zone différente de la région centrale de l'entaille 23 et de la gorge 24, elle soit maintenue relevée de manière que l'opercule 19 soit soulevé des bords de l'orifice 20, ce qui met les conduits couplés au tube 21 en communication avec l'atmosphère extérieure. Le fonctionnement de la manette décrite est le suivant. Lorsqu'on manoeuvre la manette, à partir de sa position de repos représentée sur les figures 1 et 2, en déplaçant l'extrémité de la partie 1 de cette manette qui est représentée à gauche sur ces deux figures dans l'un des deux sens possibles, la résistance opposée par le câble 5 solidaire de la pièce 2 empêche initialement cette partie 2 d'accompagner le mouvement de rotation de la partie 1 autour de l'axe du tourillon 4 et de tirer le câble 5. Au contraire, et si la raideur du ressort 7 est convenablement choisie, la partie 1 décrit initialement un mouvement relatif de rotation autour du tourillon 3 par rapport à la partie 2, laquelle reste en position de repos.Pendant cette rotation relative, la languette 22 rigidement solidaire de la partie 1 se déplace par rapport au doigt 25 du ressort 17 qui est lui-même rigidement solidaire de la partie 2 et, plus précisément, le col 24 se déplace latéralement pour soulever le doigt 25 de manière à soulever l'opercule 19 et à l'écarter du bord de l'orifice 20 du tube 21 qui est raccordé au circuit de dépression pneumatique. De cette façon, avant que la partie 2 ne tourne autour du tourillon 4 pour commander l'action mécanique voulue par l'intermédiaire du câble 5, le circuit de dépression est mis en communication avec l'atmosphère extérieure de sorte qu'il est ramené à la pression atmosphérique.Lorsque la partie 1 continue à tourner par rapport à la partie 2, l'extrémité de la languette 8 entre en contact avec le bord latéral du trou 9', ou bien l'extrémité de la languette 9 entre en contact avec le bord latéral du trou 8'. De cette façon, il s'établit une liaison rigide entre les parties 1 et 2 de la manette et, à partir de ce moment, si l'on continue à manoeuvrer la manette, la partie 1 cesse de tourner par rapport à la partie 2 autour du tourillon 3 mais, au contraire, les parties 1 et 2 tournent conjointement autour du tourillon 4 en tirant le câble 5.Pendant toute cette manoeuvre, les deux branches terminales rectilignes du ressort 7, qui sont sensiblement en contact avec les deux bords latéraux des deux languettes 8 et 9 dans la position de repos, s'écartent élastiquement l'une de l'autre pour ne rester en contact qu'avec deux bords opposés, dont l'un appartient à la languette 8 et 1' autre à la languette 9 et exercent par conséquent sur les languettes 8 et 9 une poussée qui tend à ramener ces dernières dans la position de repos. Lorsque la force exercée sur l'extrémité 26 de la manette qui porte la poignée est supprimée, le ressort 7 ramène les parties 1 et 2 dans leur position de repos, dans laquelle leurs axes sont alignés l'un sur l'autre, conformément à l'action du mécanisme décrit plus haut. De cette façon, le col 24 se recentre sur le doigt 25, de sorte que ce dernier peut descendre et laisser l'opercule 19 descendre également pour fermer l'orifice 20, et que le circuit raccordé au tube 21 est à nouveau isolé de l'atmosphère extérieure et à nouveau mis sous dépression. Le mécanisme selon l'invention présente l'avantage de comporter un obturateur pneumatique d'un type très simple, qui comprend uniquement l'orifice 20 et l'opercule 19 destiné à le fermer, le seul mouvement de l'opercule étant un mouvement de rapprochement par rapport à l'orifice 20 et sensiblement limité à une translation, qui ne comporte aucun glissement susceptible d'endommager la surface délicate de l'opercule. Ce type d'obturateur est très simple et par con séquent très fiable et de coût réduit. Par ailleurs, le déplacement relatif des deux parties 1 et 2 de la manette est d'un type très simple, puisqu'il est limité à un mouvement de rotation pure autour du tourillon 3. Finalement, le ressort 7 travaille en développant sa force de rappel directement dans le sens dans lequel il agit, sans agir par l'intermédiaire de plans inclinés ou autres moyens analogues qui dévieraient sa direction d'action. Revendications 1. Manette destinée à la commande manuelle du mouvement des volets des appareils de conditionnement d'air, notamment pour véhicules automobiles, munie d'un obturateur de commande du circuit de servo-commande pneumatique qui commande normalement ce mouvement des volets, cette manette étant essentiellement composée de deux parties qui se déplacent l'une par rapport à l'autre pendant la phase initiale d'une manoeuvre dans un sens ou dans l'autre, à la fin de laquelle commence une deuxième phase dans laquelle un câble de commande ou élément possédant une fonction analogue est tiré, et cette manette étant munie d'un obturateur qui, pendant le déplacement relatif que les deux parties subissent pendant la première phase de manoeuvre, met le circuit de servo-commande pneumatique en communication avec l'atmosphère extérieure, cette manette étant caractérisée en ce que le déplacement relatif de ses deux parties est une rotation pure autour d'un pivot. 2. Manette suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit obturateur de commande du circuit pneumatique de servo-commande comprend un corps rigidement solidaire de l'une des deux parties de la manette et comprenant un tube, sur l'orifice de sortie duquel s'appuie à joint étanche un opercule solidaire d'un élément élastique qui tend à rapprocher cet opercule de cet orifice, et des moyens agencés de manière à provoquer le soulèvement de cet opercule à la suite de la rotation de l'une des deux parties de la manette par rapport à l'autre. 3. Manette suivant la revendication 2, caractérisée en ce que ledit élément élastique est constitué par un ressort plat cambré sensiblement en C, dont une première extrémité est fixée rigidement au corps tandis que sa deuxième extrémité est fixée rigidement audit opercule, le soulèvement de cet opercule étant obtenu par le soulèvement de la deuxième extrémité au ressort. 4. Manette suivant la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les moyens agencés'pour provoquer le sou lèvement de l'opercule comprennent une saillie rigidement solidaire de la partie de la manette dont le corps de l'obturateur n'est pas rigidement solidaire, la saillie coopérant avec la première extrémité du ressort pour soulever celle-ci à la suite de la rotation de l'une des parties de la manette par rapport à l'autre. 5. Manette suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ladite saillie comprend une portée présentant deux cotés sensiblement en V, et en ce que ladite deuxième extrémité du ressort constitue un prolongement en forme de doigt arrondi, ce prolongement s'appuyant sur ladite portée lorsque les deux parties de la manette ne sont pas tournées l'une par rapport à l'autre, et étant soulevé par l'un des deux côtés de la portée pour écarter l'opercule dudit orifice de sortie du corps de l'oburateur lorsque les deux parties de la manette sont tournées l'une par rapport à l'autre. 6. Manette suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'un ressort est interposé entre les deux parties de la manette pour résister à la rotation de l'une des parties de cette manette par rapport à l'autre. 7. Manette suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le ressort comprend des spires enroulées en hélice qui sont couplées sensiblement audit tourillon et deux branches sensiblement rectilignes agencées pour s'appuyer contre des saillies desdites parties de la manette. 8. Manette suivant la revendication 7, caractérisée en ce que lesdites saillies des parties de la manette sont formées par pliage d'une languette de chacune des deux parties, la languette de chaque partie étant engagée dans une ouverture correspondante de l'autre partie de manière à former une butée destinée à limiter la rotation relative d'une des parties de la manette par rapport à l'autre.