JB.sq.BB.11.908 69 01157 2000565 DUPLICATA BREVET D * INVENTION DISPOSITIF DE LUBRIFICATION ET DE REFROIDISSEMENT D'UN JOINT D'ETANCHEITE DU PASSAŒ D'UN ARBRE A TRAVERS UNE PAROI Société dite î BORG-WARNER CORPORATION La présente invention se rapporte à la lubrification et au refroidissement avec du fluide utilisé pour charger une pompe, d'un joint mécanique utilisé pour assurer l'étanchéité du passage d'un arbre rotatif traversant un réservoir à pression, dans lequel un élément de joint tourne avec l'arbre et un 69 01157 second élément de joint est maintenu stationnaire, les deux éléments de joint ayant des surfaces contiguè's, l'un étant poussé contre l'autre, et l'un tournant par rapport à l'autre'. Cet agencement conduit à la formation de chaleur et de fric-5 tion extrêmes entre les surfaces de joint à rotation rela tive et, à moins qu'ils ne soient convenablement lubrifiés, les moyens de joint seront sérieusement endommagés ou détruits'. Fondamentalement, la présente invention s'applique à assurer la lubrification convenable, en particulier dans 10 des conditions de démarrage pour le dispositif dans lequel les joints sont installés, afin d'assurer que la lubrification des surfaces de joint est adéquate lorsqu'un arbre de la pompe ou d'un autre réservoir à pression commence à tourner. Il est bien connu qu'ure usure excessive a lieu sur 15 les surfaces- de jointe durant leurs quelques premières rota tions nécessaires pour faire démarrer la pompe ou autre réservoir à pression et pour l'amener à la vitesse de fonctionnement normal si les joints ne sont pas convenablement lubrifié Si Sous ce rapport, d'autres dispositifs ont été mis au point en étant efficaces, lors du démarrage du moteur, pour lubrifier les joints". Cependant, on n'a pas eu à sa disposition un agencement poursuivant cette lubrification, tout en permettant au moteur d'être mis en fonctionnement pendant une période de temps indéfinie sans que l'arbre ne tourne'. Le dispositif de la présente invention est destiné à être démarré quand le moteur démarrera, mais il continuera à injecter du fluide pour lubrifier les joints jusqu'à ce que la pression de pompe atteigne une valeur prédéterminée après que l'arbre de pompe ait commencé à tourner. 20 25 30 ./ JB.sg.BB.11.908 69 01157 Le principe du fonctionnement des joints mécaniques du type décrit ici et également des moyens pour refroidir et lubrifier ces joints, durant le fonctionnement normal après le ... démarrage, est décrit dans divers brevets et est bien connu 5 • dans la technique. On se référera, par exemple, aux brevets américains no(; 2.824'.759» no*. 2.928.685 et no1. 3.015.506. C'est un but de la présente invention de décrire un moyen perfectionné et un procédé pour lubrifier les joints pour un réservoir à pression ayant un arbre rotatif tels que, 10 par exemple, les joints mécaniques pour l'arbre d'une pompe centrifuge utilisée pour l'alimentation d'une chaudièrej où la pompe peut pomper des liquides très chauds sous une pression élevée'. On a trouvé que ces moyens de joint mécaniques, qui comprennent d'ordinaire deux joints à rotation relative • 15 avec des faces complémentaires, ne sont pas lubrifiés et con ditionnés de manière adéquate pour le fonctionnement par le dispositif normal de lubrification de pompe si la pompe est nouvellement installée et lors de son démarrage, ou bien si la pompe a 4té interrompue pendant une certaine période de 20 temps, par exemple pour des réparations ou pour une mise hors service^ Puisque c'est un mode opératoire difficile, coûteux et prenant du temps de remplacer les surfaces de joint, l'usure et les endommagements excessifs provoqués par la friction ., quand les surfaces ne sont pas convenablement lu-25 brifiées, posent un sérieux problèmes C'est en conséquence un objet de la présente invention de prévoir un circuit auxiliaire perfectionné de lubrification qui fournira du lubrifiant directement sur les surfaces de joint avant et durant le démarrage de la pompe, pour éliminer la rotation relative 30 des joints sans lubrification convenable^ Sous ce rapport 2000565 JB.sq.BB.11.908 - 4 - 69 01157 c'est un objet de la présente invention de prévoir cette injection auxiliaire de lubrifiant sur les surfaces de joint jusqu'à ce que la pression normale de pompe ait été atteinte et que les moyens normaux de lubrification et de refroidissement aient pris/ leur fonction de lubrificateurs des joints'. C'est un autre objet de la présente invention de prévoir un agencement dans lequel il est possible de découpler le moteur depuis l'arbre de pompe ou de retarder 1'accouplement initial de l'arbre de pompe au moteur et d'amener automatiquement le dispositif d'injection à fonctionner pour amener le lubrifiant à lubrifier les joints par le fluide dans la pompe, même si l'arbre de celle-ci ne tourne pas;. C'est un autre objet de la présente invention de prévoir un agencement de lubrification simple, dans lequel une source de pression de fluide vers la pompe est canalisée à travers la pompe-par un moyen de valve automatique et efficace lors du démarrage du moteur, jusque dans le circuit d'injection auxiliaire pour lubrifier les surfaces de joint, mais ce circuit d'injection auxiliaire étant automatiquement interrompu lorsque la pression de pompe atteint une valeur prédéterminée. - Sous ce rapport, c'est un objet de la présente invention de prévoir un agencement dans lequel un commutateur sensible à la pression, couplé à la pression de sortie de la pompe, est électriquement connecté aux moyens de démarrage pour le moteur de pompe, et dans lequel un relais, commandé par la pression contrôlant une valve de solénoïde admettant du fluide dans le dispositif d'injection auxiliaire, est connecté par voie électrique de la même manière au dispositif de démarrage du moteur. Avec un tel agencement la commande du dispositif de démarrage de moteur fera démarrer ce dernier et ouvrira également la valve de solénoïde, entraînant l'injection de fluide de pompage dans les joints pour lubrifier JB.sq.BB.11.903 69 01157, - 5 - obtenue à partir d'une source de pression, telle qu'une pompe à condensât, d'ordinaire utilisée pour charger la pompe connectée à l'entrée de pompe, et également la pression produite dans la pompe lorsque l'arbre de pompe normal commence à tourner et jusqu'à ce que la pression prédéterminée de fonctionnement de pompe étant atteinte, sera canalisée à travers le circuit auxiliaire de charge. On prévoit que le moteur peut faire fonctionner l'arbre de pompe lors du démarrage de cette injection auxiliaire et Continuera à fonctionner jusqu'à ce que la pompe soit mise en fonctionnement en couplant par embrayage l'arbre au moteur. Enfin, selon .l'invention, on prévoit un dispositif associé à une pompe contenant du fluide sous pression à pomper et pour un arbre rotatif, comprenant des moyens de joint pour assurer l'étanchéité autour de l'arbre', un dispositif de force motrice pour l'arbre et des moyens pour commander ce dispositif de force motrice, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de charge auxiliaire depuis le fluide sous pression dans la pompe jusqu'aux moyens de joint. , des moyens fonctionnant par l'opération des moyens pour commander le dispositif .de force motrice afin d'admettre du fluide de la pompe aux moyens de joint, et des moyens commandés par la pression pouvant fonctionner automatiquement pour fermer le circuit de charge auxiliaire et, de ce fait, le fluide provenant de la pompe à travers le circuit de charge auxiliaire sera interrompu après qu'une pression prédéterminée ait été atteinte dans la pompe1. D'autres objets et avantages de la présente invention seront décrits ci-après ou apparaîtront aux personnes expérimentées dans la technique* en relation avec les dessins ci-joints dans lesquels : La figure 1 est une vue en coupe longitudinale fragmentaire, présentant une partie d'un carter de pompe, à titre d'illustration, avec un joint mécanique auquel se rapporte la présente invention et montrant schématiquement l'équipement^^ •WWSf6 ZUUUDOl - 6 - associé de la présente invention, et -, La figure 2 est une vue en coupe fragmentaire, prise sur la ligne 2-2 de la figure 1, en regardant dans la direction des flèches. En se référant plus en détail aux dessins, 10 désigne généralement un carter, tel qu'un carter de pompe centrifuge ayant une ouverture d'arbre s'étendant à travers, l'ouverture comprenant un alésage rétréci 11 et un alésage agrandi formant une chambre 12 de boite à garnitures. Un arbre 13 s'étend à travers l'ouverture dans le carter. Une roue de pompe centrifuge (représentée schématiquement en C) peut être montée sur l'extrémité gauche de l'arbre, comme on le voit sur la figure 1 et un dispositif d'entraînement ou dispositif à force motrice, tel qu'un moteur électrique A, est couplé à-l'éxtrémité droite de l'arbre 13 par un moyen d'embrayage, tel qu'un embrayage B d'entraînement de fluide. Le moyen d'entraînement de fluide ou autre moyen d'embrayage B est de préférence actionnable manuellement mais peut être contrôlé par des moyens automatiques, et il est seulement nécessaire qu'il soit efficace pour découpler le moteur A depuis l'arbre 13 à moins que et jusqu'à ce qu'on désire faire démarrer la rotation de l'arbre 13. L'arbre 13 a'une partie à diamètre réduit 14 et une partie 15 présentant un diamètre encore plus réduit'. Un manchon 16 ayant un rebord 17 tourné vers l'intérieur estjnonté sur un arbre 13, ce rebord 17 butant sur l'épaulement 18 de l'arbre. Une bague d'étanchéité rotative 19 est montée sur une partie réduite 14 de l'arbre, la surface intérieure de la, bague d'étanchéité butant sur le rebord 17 du manchon d'arbre 16'. Un manchon ou écrou 20 à filetage interne est introduit par vissage sur l'arbre par un filetage 21 et est vissé en s'engageant avec la surface JB.sq.BB.11.908 69 01157 2000565 „7 . extérieure de la bague d'étanchéité 19 pour maintenir cette dernière en place, en la serrant entre le rebord 17 et le manchon ou écrou de retenue 20. L'écrou 20 est en outre fixé à l'arbre au moyen d'une vis de réglage 22. Le manchon d'arbre 5 16 et la bague d'étanchéité rotative 19 ne peuvent pas tourner par rapport à l'arbre grâce à une clavette 23 reçue dans une rainure de clavette 24 dans la partie réduite 14 de l'arbre 13 et dans les rainures complémentaires de clavette opposées dans le rebord 17 du manchon d'arbre 16 et dans la bague d'étanchéité 10 rotative 19, comme cela apparaîtra clairement d'après les des-, sins. Avec cet agencement, l'arbre 13, le manchon 16, la bague d'étanchéité rotative 19 et l'écrou de serrage 20 sont verrouillés ensemble et tournent sous forme d'une unité. Le manchon d'arbre 16 est pourvu de plusieurs rainures 15 circonférentielles parallèles 25 formant les arêtes en V 26'. Les périphéries extérieures de ces arêtes 26 se trouvent en position adjacente à l'alésage rétréci 11 du carter de pompe et forme avec l'alésage 11 an joint à labyrinthe qui restreint ou limite l'écoulement extérieur de fluide depuis l'intérieur de l'enveloppe 20 10, à travers le jeu entre le manchon d'arbre 16 et l'alésage limité 11 jusque dans l'alésage agrandi ou boite à garnitures 12. Ainsi, le fluide provenant de la chambre de pompe possède un chemin limité d'écoulement dans la boîte à garnitures.ou l'alésage 12. 25 Dans une rainure 28 dans la partie réduite 14 de l'ar bre se trouve un joint torique 27 pour empêcher l'écoulement de fluide vers l'extérieur le long de l'arbre et entre la bague d'étanchéité rotative 19 et la partie réduite 14 de l'arbre. L'arbre 13 est tourillonné dans des paliers conve-30 nables (non représentés), comme cela est classique. JB.sq.BB.11.908 69 01157 Une bague d'étanchéité 29 stationnaire ou non rotative est scellée sur la bague d'étanchéité rotative 19 et, comme on le montrera ultérieurement, la bague 19 et la bague d'étanchéité . stationnaire 29 ont des surfaces complémentaires ou s'ac-couplant, de préférence perpendiculairement à l'arbre 13. La bague d'étanchéité fixe ou stationnaire 29 est montée sur une bague de support 30 par n'importe quel moyen convenable, tel qu'une bague de montage 31, qui entoure la bague d'étanchéité stationnaire 29 et la bague de support 30. La bague de montage 31 possède une ou plusieurs clavettes axiales 32 qui sont reçue, dans une ou plusieurs fentes 33 dans la bague d'étanchéité stationnaire 29 et la fente alignée 34 dans la bague de support 30. De préférence, deux clavettes et deux sériés de fentes alignées sont utilisées en relation diamétralement opposée. Au moins une clavette 35 reçue dans un siège de clavette (ou, s'il y en plus d'une, dans plusieurs sièges) 36 dans une bride 37 s'étend vers l'extérieur à partir de la bague de montage 31. Avec cette construction, là bague d'étanchéité fixe ou stationnaire 29 est montée fermement sur la bague de support 30 par la bague de montage 31. La clavette 32 empêche la rotation relative entre la bague d'étanchéité stationnaire et sa bague de support et la bague de montage. La clavette 35 empêche la rotation de tout l'ensemble de bague d'étanchéité stationnaire par rapport à la bride 37. On observera que la bague d'étanchéité stationnaire 29 et la bague de support 30 ont un mouvement axial limité par rapport à la bague d'étanchéité rotative 19 et l'arbre 13,et JB.sq.BB.11.908 69 01157 2000565. 9 de ce fait, la bague d'étanchéité 29 peut être poussée contre la bague d'étanchéité rotative 19, ou bien elle peut se déplacer axialement en s'éloignant de la bague 19 pour réduire ou éliminer l'engagement des deux bagues'19 et -29. Une extrémité d'un soufflet 38 (de préférence métallique) est soudée ou autrement fixée à la surface extérieure de la bague de support 30. L'autre extrémité du soufflet 38 est fixée, de préférence par soudure, à l'adaptateur de soufflet 39. L'adaptateur de soufflet est reçu dans une bride auxiliaire 40 qui, de son côté, est montée sur la bride 37. Des boulons, tels que le boulon 41, fixent la bride 37 et la bride auxiliaire 40 au carter 10. La fuite entre le carter 10 et la bride 37 est empêchée par un joint torique 32, et la fuite entre la bride 37 et la bride auxiliaire 40 est empêchée par un autre joint torique 43. Les joints toriques 44 et 45 empêchent la perte de fluide entre la bride auxiliaire 40 et l'adaptateur de soufflet 39. L'adaptateur 39 peut glisser axialement dans la bride auxiliaire 40. Des vis de réglage 46, 46 sont employées pour régler l'adaptateur à une position axiale choisie au préalable par rapport à l'arbre 13 pour atteindre la compression désirée du soufflet 38, et, de ce fait, la bague d'étanchéité non rotative 29 peut être chargée au préalable avec la force désirée pour la pousser contre la bague d'étanchéité rotative 19. On note que le fluide provenant de la boîte à garnitures créée par l'alésage agrandi 19, pénétrera dans l'espace entourant (radialement à l'extérieur) la bague rotative 19, la bague stationnaire 29, la bague de support 30 et le soufflet 38, en fournissant une alimentation en liquide à partir de la pompe, à utiliser pour lubrifier et refroidir les bagues JB.sq.BB.11.908 69 01157 et les mécanismes associés. On note que la bride 37, la bride auxiliaire 40 et l'adaptateur 39 ont leurs circonférences internes espacées du manchon ou de l'écrou 20 et de la partie d'arbre 15 et, ainsi, il se forme une cavité qu'on peut dési-5 gner comme étant la cavité de joint 67. De son côté, la cavité 67, comme cela apparaîtra plus en détails d'après une description ultérieure, est séparée par les joints et le mécanisme associé en deux espaces, un espace radialement à l'extérieur des joints et du mécanisme associé et l'autre espace radiale-10 ment à l'intérieur des joints et du mécanisme associé, l'espa ce extérieur étant en communication par fluide avec la boîte à garnitures 12 et, de ce fait, le fluide provenant de la boîte remplit l'espace extérieur, et l'espace intérieur, comme cela apparaîtra ultérieurement, communiquant avec l'atmosphère 15 pour drainer le fluide qui passe sur. les surfaces de joint ou autrement qui arrive dans l'espace radialement à l'intérieur des joints et du mécanisme associé. On se référera aux brevets américains No. 2.824.459, No. 3.015-.506 et No. 3.291.489 qui • présentent et décrivent en général le principe de fonctionne— 20 ment de joints mécaniques du type général illustré ici. Dans le présent agencement, on prévoit le refroidissement et la lubrification par fluide à travers un échangeur de chaleur vers la surface de joint pour lubrifier et refroidir les surfaces de joint opposées des bagues d'étanchéité 19 et 29 et des 25 parties associées telles que la bague de joint de support 30 et le soufflet 38. Egalement, on prévoit en plus un système d'injection auxiliaire, en plus du système normal de lubrification et de refroidissement de joint, spécifiquement pour lubrifier les surfaces de joint des bagues d'étanchéité 19 et 30 29, avant que le dispositif de régulation, de refroidissement de la pompe ne soit prédominant, le dispositif auxiliaire X"' 4) JB.sq.BB.11.908 69 01157 2000565 - 11 - pouvant fonctionner seulement durant le démarrage de la pompe. Sous ce rapport, un agencement perfectionné pour remplir le dispositif de fluide ayant des moyens pour assurer que tout ou pratiquement tout l'air emprisonné dans le dispositif de fluide de pompe, de l'échangeur de chaleur et des conduites est éliminé avant la rotation relative des joints. Comme on le verra-, d'après la figure 1, un trou taraudé 47 est prévu à la périphérie de la bride auxiliaire 40. Le . fluide lubrifiant provenant d'un dispositif d'injection auxiliaire (décrit ci-après) est introduit à travers le trou taraudé 47 et est conduit au fond de ce trou à travers un perçage 48 dans la bride auxiliaire 40, vers une fente annulaire 49 à la périphérie extérieure de l'adaptateur de soufflet Z9, Un autre perçage 50 conduit radialement à l'intérieur à travers, l'adaptateur 39 depuis la fente 49 et est connecté à une extrémité d'une longueur continue de tubulure flexible . 51. La tubulure 51 peut être en serpentin autour du soufflet 38,et conduite dans un perçage auxiliaire 52, qui s'étend à travers la bague de support 30 et s'ouvre dans une fente annulaire 53 formée à l'extrémité inférieure de. la bague de support 30# Plusieurs perçages longitudinaux 54 s'étendent à travers la bague de joint stationnaire 29, et chacun de ces perçages communique à son extrémité intérieure avec une rainure en arc 54a (voir fig 2) dans la surface d'étanchéité 55 de là bague d'étanchéité stationnaire 29. Comme cela apparaît bien ^ d'après la figure 2, six alésages 54 et six rainures en arc 54a sont appropriés, bien que ce nombre puisse être modifié comme on le désire. Ainsi, lorsque du fluide lubrifiant sous pression sera admis dans le trou taraudé 47, il s'écoulera à travers le perçage 48, la rainure 49, le perçage 50, la tubu- JB.sq.BB.11.908 69 01157 luré flexible 51 et jusque dans l'alésage 52 dans la bague de support 30, à travers l'alésage 52 dans la rainure annulaire 53 dans la bague de support et, de là, à travers les perçages 54 dans les rainures en arc 54a. Le fluide lubrifiant 5 s'écoule ainsi dans l'espace entre la surface d'étanchéité 55 de la bague d'étanchéité stationnaire 29 et la surface d'étanchéité 56 de la bague d'étanchéité rotative 19, en tendant à déplacer la bague 29 axialement en s'éloignant de la bague 19 et en amenant le liquide à s'écouler sur les surfaces de 10 joint 55 et 56 pour les lubrifier. Ainsi, on verra que la projection de fluide sous pression à travers les moyens d'injection auxiliaires jusque dans le trou taraudé 47 transnet du fluide sous pression vers les surfaces rotatives 55 et 56 des bagues d'étanchéité stationnaire et rotative 29 et 19i 15 en fournissant à ces bagues une lubrification. La bague d'étanchéité rotative 19 est, en effet, une bague de pompage, et également elle est de préférence construite pour former une barrière thermique afin de limiter la * quantité de fluide (ordinairement chaud), provenant de la 20 boîte de garniture 12, qui s'écoule dans l'espace auto.ur des" bagues d'étanchéité. et du.mécanisme associé. Comme on le représente ici, la bague d'étanchéité. rotative 19 est pourvue d'une série d'ailettes périphériques 57, de préférence pourvues d'une extrémité ouverte sur la surface de la bague adjacente 25 à la face 56, et ces ailettes 57 ne s'étendent pas totalement à travers la bague d'étanchéité rotative 19. Ainsi, on forme sur la circonférence extérieure gauche de la bague 19 une périphérie, ou ce que l'on peut désigner sous le nom d'épau-lement 58, qui s'étend radialement vers l'extérieur jusqu'à 30 une position intimement adjacente à la circonférence intérieure JB.sq.BB.11.908 69 01157 2000565 - 13 - de la bride 37, et qui.sert à empêcher l'écoulement de liquide chaud à partir de la boîte 12, en servant de barrière thermique entre la boîte à garnitures 12 et la cavité de joint 67 et en excluant de la cavité 67 la totalité, sauf une très petite par-tie, du•liquide chaud provenant de la boîte 12. En outre, la rotation de la bague 19 sert de pompe pour amener de force • le fluide hors de la cavité de joint, et la barrière formée par l'épaulement 58 limite l'action de pompage principalement à la cavité de joint. La bride 37 est pourvue d'une rainure annulaire 59 à sa périphérie intérieure et est alignée avec les ailettes de pompage 57 (des moyens servant de barrière peuvent être placés dans la rainure annulaire 59 pour dévier le fluide à travers la sortie pour les moyens de pompage). Un alésage 60 s'étend généralement radialement vers l'extérieur depuis la rainure annulaire 59 et communique avec un trou taraudé 61 dans la bride 37. Ainsi, le fluide pompé par la bague de pompage 19 est porté par la rainure annulaire 59 jusque dans l'alésage 60 et sort par le trou taraudé 61. Un trou d'entrée 62 est de préférence aligné généralement avec les aires de surfaces 56 et 55 des bagues 19 et 29, respectivement, et il débouche à son extrémité de fond ou radialement intérieure dans la surface au-dessus et adjacente aux surfaces de joint complémentaires ou en accouplement 55 et 56, et, à son extrémité extérieure, il se raccorde a un trou taraudé 63, et, ainsi, le fluide pénétrant dans le trou 63 sera conduit à travers le trou d'entrée 62 et évacué sur les surfaces extérieures des joints, tout près de leur surface à rotation relative. En fait, le fluide est d'ordinaire déchargé sur le joint 29 en position adjacente à sa face fauche (comme on le représente sur le dessin), étant donné que les ailettes de pompage 57 JD.sq.BB.11.908 69 0115) 2000565 - m - tendraient à emporter le fluide refroidi à travers l'alésage 60 si l'évacuation se faisait sur les ailettes 57. Un orifice d'entrée ramifié 62a part du trou d'entrée 62 et évacue du liquide refroidi, lubrifiant également dans l'extrémité droite (comme on le représente sur le dessin, figure 1) de la cavité de joint 67, afin d'obtenur une meil-leure disposition du fluide de refroidissement pour qu'il refroidisse les autres composants placés dans la cavité de joint. Cet agencement est classique. Un échangeur de chaleur 64, qui peut être de forme classique, est connecté à son extrémité d'entrée au moyen de la conduite 65, au trou taraudé 61', et est connecté à son extrémité de sortie au trou taraudé .63 au moyen d'une conduite d'évacuation 66'i Ainsi, le fluide peut être pompé par les ailettes de pompage 57 sur la bague d'étanchéité rotative 19, à travers l'alésage 60, le trou taraudé 61, la conduite 65, à travers 1'échangeur de chaleur 64 et à travers la conduite d'évacuation 66 jusque dans le trou taraudé 63, le trou d'entrée 62 (et l'orifice d'entrée ramifié 62a) et évacué vers les joints 19 et 29 et dans la cavité de joint 67 pour refroidir et lubrifier les joints et refroidir la cavité de joint, le fluide ayant été refroidi par 1'échangeur de chaleur lorsqu'il passe à travers. Ce circuit de fluide à travers 1'échangeur de chaleur est plus ou moins classique et fonctionnerait normalement chaque fois que la pompe serait en marche. La conduite d'évacuation 66 a une valve d'aération 68 placée à l'intérieur ou raccordée, en étant de préférence intimement associée à l'extrémité de sortie de 1'échangeur de chaleur 64. Le but de cette valve sera décrit ci-après. Une conduite ramifiée 69 dans laquelle se trouve une valve, de préférence ffi-sfrfW-908 .une valve à solénoîde 70, est également connectée à la conduite 66, et une seconde valve d'aération 71 se trouve connectée à cette conduite 69 qui évacue dans le trou taraudé 67. Une conduite de dérivation 72 est connectée à la conduite dérivée 69 entre la valve de solénoîde et la conduite d'évacuation 66 et, lorsqu'elle est ouverte, elle est adaptée pour conduire le fluide autour de la valve de solénoîde et en revenant dans la . conduite ramifiée 69. Une valve 73, de préférence une valve manuelle, se trouve dans la conduite dérivée 72 et peut fonctionner pour ouvrir et fermer la conduite de dérivation à l'écoulement du fluide. La valve à solénoîde 70 est ouverte par un relais 75 qui est connecté par des fils électriques 76 et 77 et ce relais, de son côté, est connecté a un commutateur de démarrage 78 au moyen des connecteurs électriques 79 et 80. On peut montrer que, canine on l'a prévu, le relais 75 est d'un type soumis au contrôle par un commutateur de pression pour lui permettre d'ouvrir la valve 70 ou de la fermer par excitation par le démarreur 78, ce relais 75 étant facilement, disponible sur le marché et, corne tel, n'exigeant pas de description. Le démarrage 78 est connecté au moteur A au moyen des conducteurs électriques 81 et 82'. Une source de courant (non représentée) pour faire fonctionner le moteur et d'autres mécanismes,-est fournie au démarreur d'une manière bien connue et, de ce fait, la commande du démarreur excitera le moteur A et le relais 75. Le relais 75 est également connecté à un commutateur sensible a la pression, qu'on appelle ici commutateur de pression 83, au moyen des conducteurs électriques 84 et 85. Ce commutateur de pression, qui est un dispositif du commerce quTon ' peut se procurer facilement sur le marché, est normalement JB.sa.BB.11.903 69 01157 fermé quand la pression dans le système de fluide n'est pas conditionné pour être commandé pour ouvrir la valve 70 lorsque le démarreur est excité. Comme on le notera d'après la figure 1, la roue de pompe C est connectée depuis sa sortie à une chaudière, ou autre dispositif 86, dans lequel elle pompe au moyen de la canalisation de fluide 87. Le commutateur de pression 83 est connecté dans la sortie de pompe ou la canalisation de fluide 87 et» de ce fait,„la pression existant dans la canalisation de fluide fait fonctionnes? lé commutateur 83» ayant une certaine pression» indiquée ici comme étant la pompe de condensât 88, qui a une conduite de sortie 89 conduisant dans l'entrée de pompe d'une manière bien connue'; Ainsi la pompe de condensât peut être utilisée pour mettre sous pression et remplir de fluide le système hydraulique et la pompe, même si la roue de pompe C ne fonctionne pas. Ce fluide ne sera pas normalement à une valeur de pression telle,qu'elle ouvrira le commutateur 83 et provoquera la fermeture de la valve 70, car il est seulement nécessaire que la. roue C établisse la pression opératoire- prédéterminée pour ouvrir le commutateur 83 et amener le relais 75 à laisser la valve 70 se fermer. Avec des pompes d'alimentation de chaudière du type avec lequel ce dispositif est adapté pour fonctionner, une pression,pajvanfc être égale à environ 70 kg/cm , serait nécessaire pour ouvrir le -commutateur die pression 83 et pour fermer la valve 70. FONCTIONNEMENT Lorsque la pompe est installée et couplée dans le suffisante pour l'ouvrir, et, de ce fait, le relais 75 est L'entrée de pompe est pourvue d'une source de fluide ? JB.scf.BB.11.908 69 01157 système de pompage, l'entrée de la roue de pompe C est raccordée à une source de fluide sous pression telle que, par exemple, une pompe de condensât 88, qui fournit du fluide à pomper à une pression augmentée. L'opérateur ouvrira alors la.valve 68 5 et permettra au fluide de s'écouler dans les chambres de pompe, y compris la boîte à garnitures 12, et autour de l'extérieur des joints, du. soufflet etc... dans la cavité de pompe 67. Lorsqu'ils auront été remplis, le fluide continuera à s'écouler à travers les conduites 65 et 66 et à remplir 1'échangeur de 10 chaleur 64, en amenant de force tout l'air emprisonné à sortir à travers la valve d'aération 68. La valve 68 est alors fermée, et la valve de dérivation 73 et la valve d'aération 71 sont ouvertes, si bien que le fluide traversera ces conduites et pénétrera dans la conduite 69, le trou taraudé 47, l'alésage 15 48, la fente annulaire 49, l'alésage 50, la tubulure flexible 51, l'alésage auxiliaire 52, la fente 53, l'alésage longitudinale 54, et pénétrera dans la rainure en arc 54a.vers les surfaces d'étanchéité 55 et 56. Le fluide amènera de force l'air emprisonné dans le système de charge auxiliaire à sortir 20 à travers la valve 71'. La valve 71 peut être alors fermée et, jusqu'à ce que l'opérateur soit prêt à faire fonctionner le système, il y aura une certaine fuite de fluide lubrifiant sur les surfaces 55 et 56. Cette fuite est épuisée depuis la partie de cavité 25 de joint radialement à l'intérieur du joint 29, de la bague de support 30 et du soufflet 38 vers l'atmosphère entre l'adaptateur de soufflet 39 et l'écrou 20. Cependant, avant que le système fonctionne, la valve 73 et la conduite de dérivation sont fermées'. Le moteur A sera normalement démarré avec l'em-30 brayage B d'entraînement de fluide qui est déconnecté. Lors de 2000565 JB.sct.BB. 11.908 69 01157 2000565 -18 - la commande du commutateur de démarreur 78, le moteur A commencera à tourner et le relais 75 amènera la valve de solénoîde 70 à s'ouvrir et celle-ci, de son côté, amène du fluide provenant de l'échangeur de chaleur ,64a à s'écouler à travers la 5 conduite 69 et les conduites associées sur les surfaces 55 et 56 des bague§ de joint 29 et 19, respectivement,' en lubrifiant et en conditionnant ces surfaces. Tant que le moteur A continuera à fonctionner avant que l'arbre n'atteigne sa vitesse opé-ratoiré normale, la valve de solénoîde 70 restera ouverte. Ce-1.0 pendant, lorsque l'embrayage B sera mis en fonctionnement pour connecter le moteur A à l'arbre 13, la pression dans la pompe commencera à s'établir. Quand ceci se produira et que la pression aura atteint une valeur prédéterminée pour laquelle elle ' lubrifierait normalement les surfaces de joint 55 et 56 sans 15 l'aide du circuit auxiliaire de charge, un commutateur 83 sensible à la pression sera commandé et le relais 75 permettra à la valve 70 de se fermer, en isolant ainsi le circuit de charge auxiliaire à partir du système de lubrification. Avec cet agencement, indépendamment du temps pendant 20 lequel le moteur A fonctionne, les surfaces de joints 55 et 56 seront lubrifiées pour que le démarrage de la rotation de l'arbre 13 ne provoque pas d'usure excessive sur les surfaces de joint. 55 et 56. La présente invention n'est pas limitée aux exemples 25 de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au con traire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. i L/r 'JB.l£.BB.11.q08 2000565 - 19 - REVEND!CATIONS 1 - Dispositif comportant en combinaison avec une pompe contenant du fluide sous pression à pomper et pour un arbre rotatif, des moyens de joint pour assurer l'étanchéité autour de 1*arbre, un dispositif de force motrice pour l'arbre et des moyens pour commander ce dispositif de force motrice, lequel dispositif est caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de charge auxiliaire depuis le fluide sous pression dans la pompe jusqu'aux moyens de joint, des moyens fonctionnant par action-neaent des moyens pour commander le dispositif de force motrice afin d'admettre du fluide de la pompe aux moyens de joint, et des moyens commandés par la pression pouvant fonctionner automatiquement pour fermer le circuit de charge auxiliaire et, de ce fait, le fluide provenant de la pompe à travers le circuit de charge auxiliaire sera interrompu après qu'une pression prédéterminée ait été atteinte dans la pompe. 2 - Dispositif selon la revendication îT caractérisé en ce que les moyens de joint comprennent des surfaces de joint "complémentaires opposées à rotatiôn relative, en ce que le circuit de charge auxiliaire comprend des moyens de conduite de fluide ayant une ralve de contrôle de pression et qui sont . commandés par des moyens pour commander le dispositif de force motrice, afin d'injecter du fluide de pompe directement entre les surfaces de joint, jusqu'à ce que la pression du fluide pompé atteigne une valeur prédéterminée. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un commutateur de pression adapté pour être commandé par la pression dans la pompe, contrôle la commande de la valve pour interrompre les fonctions de circuit de charge auxiliaire. SOIT UN TOTAL DE DIX NEUF PAGES. Par Procuration de la Société dite : BORG-WAEjSffiS^COEPO DUPLICATA^