La priceute investien est relative un @@@édé et @ un dispositif @'@@ t@@e @@@ved@ pour surélever par le @@ut le êt d'une @@@e. On co@n ît, par exemple ed le trevet i@@igais 1 454 560, du @océd@ d@@re @usse ont ou de @@esco@age @@@ @@ @@@at @ui consiste @@ eoir que tête de @@@@ @@@de @'ane flèche et @'une contre-fl@ohe, sou@ a uelle @@ @@@ vertionlement une oage sus et tible de @ uli@sal ato@@@@ so et @@ êt.Cette c@@e comper- te une ouve@ture @@t le @@ vers l@ aelle on @eut introduire @ve@ le @@@@re @ ariot de @ev@ge @@ @@ che @@ grue, un élement @@ ar@@ @@@sion @'@@ @@s @@@ @@@@@t @u ât vant de ll. @@@qui @@@@, peur sui@@lev@@ @@@@@@@ @@@@ @@ tët de grue @@@@ @ gneur unitaire, On @@ esl@@f resente @@V. tage de ne @@ is f@ire soulever @an einas constans ceiui de la tête de gruc) @@elie qui soit la @@uteal @@ ât. @our surélevel la cage, on atilise @ @ér@lement at téris @onté sur le côté du ât et prenant @peui sous la base de cette cage. L'o@périence @ontre @de entre d@sposition connue risente un inconvé@ient ui est particulibrement sensible sur les grues munies d'ane flèche @istributrice de grande longueur. @n effet, au @om@nt de la surélévation de le @@ge, on règle la valeur du con tre@poi@s équipant la contre-fl@che de f@@on à assurer l'équili brage à la verticale du vérin de surelevation, c'est-à-dire suivant une ligne décalée par rap@ort a l'axe géo@étrique du @ât. Cependant, cet équilibrage a'es@ @s@ur que pour une orientation bien définie de la flèche par rapport @@ mât. Sur les grues possédant use grande flèche distri@ati@ce, c'est-à-dire une fl@che offrant are importante prise a@ vent latéral, il est @réquent que la flècne @it t@aance @@piveter sur le so @et du mât pendant l'opération de re@@usse@ort.Lersque la flèche tourne ainsi, on co@rend @ue l'équilibrage cesse d'être réalisé au niveau du vérin. @es contraintes de fratre ent de @@ oage sur la mâture aug@entent insi que, par conséqument, l'effort fournir par le v@rin. Ceci ese d'a@tant les gênant ue les asses @ulélever sont plus isportantes. La présente invention a pour bet @'@iter ces inconv@nients en @@énageart la g@@@ s@iv@@t an reeéc nouveau qui assure un équilibrag @@fait zu niveau du vèrin de surélévation, qu/elle que soit l'orientation de @ flèche au so met du @ât. Une gr@e selon l'inveation @@@prend un @ât formé d'élements superposés et au sommet duquel peut coulisser une cage e@t- rieure portant l'ensorble de l@ tête de grue, notam @ent une flèche distributrice, cet@e cage étant @unie d'une o@verture latérale, et elle est caractérisée en ce qu'elle comprend @@ ailleurs un vérin à d@able effet placé verticalement dans l'axe du ât à l'intérieur de la partie supérieure de celui-ci, la base de ce vérin prenant ap@ui sur une traverse @er@zontale @unie de @oyens de verro@@llage amovibles permettant de l'ancror à diverses hauteurs sur la face interne du ât, tandis que le sommet du vérin est équipé d'une autre t@@verse @u@ie de @oyens de ve@rouillage @ermettant de l'anorer de façon @ovible et @@@lvelses ateurs, soit sur la f@ce intérieure du somme@ du @ât, soit sur 1 face interne de la cage, des moyans de verrouillage amevibles étant @@@@@illeurs prévus à la p@@tie inférieure de la paroi isterne de la cage pour la fixei saccessivement différentes sauteurs sur l'extérieur du sommet du mât. Le procédé selon l'invention pour surélever par le haut le @ât d'une grue du type @récité est caractérisé en ce que dans un premier temps, on maintient verrouillée la traverse inférieure sur le @ât tandis que, par élongations et contractions successives du vérin, on surél@ve la cage d'une hauteur unitaire en verrouillant alternativement cette cage, soit sur la traverso supérieure quand le vérin s'allonge, soit sur le sommet du @ât quand le vérin se contracte, après quoi, dans un second temps, on introduit dans la cage ver@ouillée sur le sommet du mât pendant que le vérin est contracté, un nouveau tronçon de mât engagé à travers l'ouverture latérale de la cage puis posé et fixé sur le som met du mât, un troisième temps consistant à faire remonter l'ensemble du vérin et de ses deux tr@verses jusqu'au nouveau sommet du mât ainsi surélevé, la remontée étant obtenue successive@ent par élongation du vérin prenant appui sur la traverse inférieure verrouillée alors que la traverse su@érieure est @éverrouillée, puis par contraction de ce même vérin suspendu à la traverse supérieure verreuillée dans le mât tandis que la traversc inférieure est déverrouilide. On comprend qu'en fin d'opér@tion, on s@ ret@ uve en position @ou@ débuter un nouveau cycle, c'est-àdire surélever encore le mât par la @ise en place d'un nouveau tronçon. Cotte disposition et ce procédé selon l'invention présentent l'avantage important de garantir l'équilibre de la grue sur son vérin de surélévation, quelle que soit l'orientation de la flèr che distributrice tournante et quelle que soit la direction du vent. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est une vue en perspective montrant la disposition d'ensemble d'une grue selon l'invention. Fig. 2 montre le détail du vérin central et des traverses équipant le sommet du ât et la cage de surélévation. Fig. 3 à 9 et 11 à 16 sont des coupes suivant III-III (fig. 2) illustrant les phases successives du procédé selon l'invention. Fig. 10 est une coupe suivant X-X (fig. 9) au moment de l'introduction d'nouveau tronçon de mât dans la cage. On a représenté sur les dessins une grue dont la tete conprend une flèche distributrice 1, une contre-fleche 2 et un poin- çon 3, solidaires d'une cage verticale 4. Cette åerniere entoure le sommet u ti,iaAt 5 le long duquel elle peut coulisser. La cage 5 comporte une ouverture latérale 6 (fig. 1, 2 et 10) par laquelle on peut introduire un tronçon ou élément 7 destiné à surélever le mat 5. La manipulation de cet élément 7 s'effectue avec le propre crochet de levage 8 de la grue, ce crochet étant suspendu à la manière habituelle à un chariot distributeur 9 qui peut se déplacer le long de la flèche I (fig. lt flèche 10). Des moyens connus non représentés sont prévus pour verrouiller ou éclisser le tronçon 7 sur le sommet du mat 5, puis pour éclisser les uns aux autres les divers éléments analogues à 7 dont la superposition constitue ce mât 5. L'invention concerne le mode de surélévation du mât 5 et de la cage 4 à l'aide tun vérin 11 placé à l'intérieur du mât 5, et dans l'axe de celui-ci (fig. 2, 6 et 10). A son sommet, la cage 4 comporte un fond 12 (fig. 3 et 4) sous lequel sont prévues des butées 13 contre lesquelles le sommet du mât 5 vient prendre appui quand la grue est repliée ou quand elle est en position de transport (fig. 3). Le vérin ll est à double effet. Son pied est solidaire d'une traverse inférieure 14 ou palonnier, alors que son sommet est fixai à une traverse supérieure 15 formant également palonnier. La traverse inférieure 14 comporte des verrous escamotables 16 qui permettent de fixer cette traverse 14 de loin en loin sur la face intérieure du mât 5. La traverse supérieure 15 comporte elle aussi des verrous escamotables 17, mais ceux-ci peuvent etre verrouillés - soit sur les butées 13 (fig. 3) - soit sur des échelons tels que 18 ou 19 équipant l'intérieur de la cage 4 (fig. 6 et 8) - soit de loin en loin sur la face intérieure du mât 6 ou de ses tronçons tels que 7 (fig. 11 et 15). Par ailleurs, on prévoit sur les parois intérieures de la cage 4, et au voisinage de la base de celle-ci, des verrous escamotables 20 qui peuvent venir opposer sur des appuis 21a, 21b etc... équipant de loin en loin la paroi extérieure du mât 5 et de chacun de ses éléments tels que 7. Le fonctionnement est le suivant Lorsque la grue est encore en position repliée de transport, le sommet 12 de la cage 4 prend appui par ses butées 13 sur le sommet du ât 5 (fig. 3) Le vérin 11 est contracté. La traverse supérieure 15 est verrouillée dans les butées 13. La traverse inférieure li est verrouillée sur le mât 5. La première phase de la manoeuvre consiste a effectuer la "prise de pas" (fig. 4 et 5). Pour cela, on commence par allonger le vérin 11 suivant une longueur 22 nettement inférieure a sa course. Cela ermet de soulever le sommet 12 et les butées supérieure 13 de la cage 4 au-dessus du sommet du mât 5. On sort alors les verrous 20 de la cage 4 et on les laisse retomber sur les appuis 21a du @ât 5 en contractant légèrement le vérin 11. On rentre ensuite les verrous 17 de la traverse supérieure 15, puis on contracte le vérin 11 et on sort @ nouveau les verrous 17 (fig. 5, flèches 32, pour les amener au-dessous des échelons d'appui 18 de la cage 4. r partir de cet instant, "le pas est pris" et le cycle proprement dit de rehaussement de la grue peut recommencer. En allongeant le vérin 11 suivant la longueur complète de course 24 (fig. o) on soulève la cage 4 jusqu'à ce que ses verrous rentrés 20 parvien ent au niveau des appuis sup@rieurs 21b du mât 5. Cette opération s'effectue en prenant appui sur la traverse inférieure 14 dont les verrous l(A re)osetit; sur le mât 5. On sert alors les verrous O le le cage 4 et on les pose sur les appuis 21b du mât 5. En contractant le vérin 11, on ramène la traverse supéricure 15 au nivea@ du sommet du mât 5, tandis que la cage 4 conservc sa position surélevée (fig. 7). A cette position, il suffit de soitir les verrous 17 de la traverse 15 pour les amener a@-dessons d'ap ais 23 prevus sur la face interne de la cage 4, sensiblement à mi-distance entre ies appais supérieurs 18 et@les verrcus intéricars 20 (fig. 7). Pésormais, on peut donc rentrer les verrous 20 et laisser la cage 4 en appui sur les verrous 17 de la traverse stpérieure 15. En allongeant le vérin 11 suivant une course complete 25 (fig. 8), on souléve donc à nouveau la cage 4 dont les verrous 20 parviennent au-dessus d'appuis supérieurs 21c @a mât 5. On sort les verrous 20 pour les faire reposer sur ces appuis 21c (fig. 9) et on contracte le vérin 11 dont la traverse supérieure 15 redescend.Désormais, la cage 4 est soulevée au maximum au-dessus du mât 5 sur lequel elle pren@ appui (fig. 9 et 10) et l'ouverture latérale 6 de cette cage est eu@iérement dégagée. Elle débouche au-dessus du niveau alo@s @@@@e @@@ la @raverse 15. @e qui permet au grutier de reutrer par un @ouvement transversal (flèche 26) un nouvel élement 7 du m@t. Cet @ément est introduit à l'intérieur de la cage 4, pais @implevent @@sé sur le sommet du mât 5. On allonge le verin 11 jusqu'à pouveir engager les verrous 17 de la traverse supérieure 15 dans les logements d'appui prévus dans la paroi de @e@ement 7, @@ @ien qu'en agissant @@@ le vérin 11 on peut désormais souiever ou abaisser à volonté cet élément 7 (fig. 11) ce qui permet de la positionner avec préc@- sion avant de la déposer (pai concraction du vérin 11) sur le sommet du mât 5 où on le fixe solidement @ar celissage. A la fin de cette opération (fig. @@@, @e vé@in II est @@ position allongée. La traverse 15 @@@tans verr@tillée dans @@@ tronçon supérieur 7, on rentre les verrous 16 de la traverse inférieure 14, puis on contracte le vérin 11. Cal. a po@@ e@@@@ de remonter la traverse 14 (fig. 13 flèche 27) dent on soit ensuite les verrous 16 pour la fixer à nouveau dans le mât @, @ais à un niveau p@us éleve (fig. 14). La traverse 14 ét @nt ainsi en appui sur le mât 5, on pentre les verrous 17 de la @@averse superieure 15 et on allonge @e vérin il (fieche 28), Ceia a pour effet de soulever la traveise 1@ @@t de l'@mener au-dessus de la face supérieure de l'élément 7 qui c@life le mât 5 dont il fait désornais partie. On sort les verrous 17 de la traverse 15 (fig. 15) pour que cette dernière prenne appui sur le som!net de l'élément 7. Ensui- te, on rentre les verrous 10 t on contracte le vérin 11, ce qui provoçue la remontee de la @raverse 14 à l'intérieur de l'élément 7 du mât (flèche 29). En sortant de verrous 16 de la treverse 14, on assure le verrcuillage de cette dernière dans @élément 7 du mât 5. On sort ensuite complètement les verrous 17 de la traverse 15 pour les amener sous ies éc@elons d'ap@@i l@ du sommet de la cage 4 (fig. 16) si bien que le dispositif se retrouve à la position de départ illustrée sur la fig. 5. prêt à effectuer an nouveau @ycle de surélevation de la grue. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour surélever par le haut une grue comprenant un mât formé d'éléments superposés et au sommet duquel peut coulisser une cage extérieure portant l'ensemble de la tete de grue, notamment une flèche distributrice, cette cage étant munie d'une ouverture latérale, caractérisé en ce qu'il comprend par ailleurs un vérin à double effet placé verticalement dans llaxe du mât à l'intérieur de la partie supérieure de celui-ci, la base de ce vérin prenant appui sur une traverse horizontale munie de moyens de verrouillage amovibles permettant de l'ancrer à diverses @auteurs sur la face interne du mât, tandis que le sommet du vérin est équipé d'une autre traverse rnunie de moyens - de verrouillage permettant de l'ancrer de façon amovible et à diverses hauteurs, soit sur la face intérieure du sommet du mât, soit sur la face interne de la cage, des moyens de verrouillage amovibles étant par ailleurs prévus à la partie inférieure de la paroi interne de la cage pour la fixer successivement à différentes hauteurs sur l'extérieur du sommet du maAt. 2 Dispositif de télescopage par le haut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les noyens de verrouillage de la traverse supérieure peuvent égllezaent prendre appui sur le sommet du mât pour permettre la remontée de la traverse inférieure. 3- Dispositif de télescopage par le haut suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que sur la paroi interne de la cage sont répartis à deux nauteurs différentes, des éche- lons d'appui au-dessous desquels se trouvent des verrous escamotables. 4- Dispositif de télescopage par le haut suivant les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que chaque élément à rapporter sur le sommet du mat comporte sur sa face extérieure des appuis situés à d@ux niveaux différents. 5- Procédé pour surélever par le haut le mât d'une grue èquiijde du dispositif suivant l'une quelconque des revendicatiors 1 à 4, caractérisé en ce que dans un pre@ier temps, on maintient verrouillée la traverse inférieure sur le mât tandis que, par élongations et contractions succes ives du vérin, o surélève la cage d'une hauteur unitaire en verrouillant alternativement cette cage, soit sur la traverse supérieure quand le vérin s'allonfle, soit sur le sommet du mât quand le vérin se co tracte, après quoi, dans un second temps, on introduit dans la cage verrouillée sur le sommet du mat pendant que le vérin est contrac- té, un nouveau tronçon de mât engagé travers l'ouverture latérale de la cage puis posé et fixé sur le sommet du mât, un troisième temps consistant a'- faire remonter l'ensemble du vérin et de ses deux traverses jusqu'au nouveau sommet du mât ainsi surélevé, la remontée étant obtenue successivement par élongation du vérin prenant appui sur la traverse inférieure verrouillée alors que la traverse supérieure est déverrouillée, puis par contraction de ce meme vérin suspendu à la traverse supérieure verrouillée dans le mât tandis que la traverse inférieure est déverrouillée. 6- Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce queau dopart, on effectue une opération de prise de pas consistant à soulever la cage initialement en butées sur le sommet du mât, puis à verrouiller la base de la cage sur l'extérieur du mât, cette surélévation étant effectuée sur une hauteur égale seulement à une fraction de la course totale dru vérin.