L'invention concerne une jalousie à lamelles disposées verticalement, mobiles horizontalement et pivotant ensemble autour de leur axe longitudinal, dont les deux types de mouvements sont couplés par l'intermédiaire d'un organe d'entraînement unique, chaque lamelle pivotant de 1800 dans un chariot se déplaçant dans un rail de guidage, tous les chariots étant en prise avec un axe présentant au moins une rainure longitudinale et servant à faire pivoter les lamelles, et rattachés les uns aux autres, de manière à ce que leur écartement réciproque puisse varier, par des éléments de liaison. Les jalousies à lamelles connues de ce type (DT-OS-23 38 856) comportent, entre un organe d1entraînement réalisé sous forme d'axe et les parties pivotantes, un accouplement qui n'est efficace que pendant une course libre, entre l'axe d'entraînement et les éléments de déplacement, lors du changement du sens de rotation de l'axe d'entraînement. L'invention est basée sur la réalisation, aussi simple que possible et néanmoins parfaitement fiable, de jalousies à lamelles du type mentionné plus haut, notamment sur la possibilité de réaliser aussi peu de pièces que possible pour pouvoir diminuer sensiblement le coût de la fabrication. Pour atteindre cet objectif, l'invention prévoit que l'un des chariots porte un galet, une roue à chaîne ou dispositif équivalent, muni d'une couronne dentée, relié par l'intermédiaire d'un organe de transmission, sans po# sibilité de décalage au pivotement des lamelles et se déplaçant sur elles, tel que pignon ou équivalent ; que le mouvement de pivotement du galet ou équivalent est limité par des butées et que chaque chariot portant une lamelle supporte un pignon ou équivalent entourant l'axe et protégé contre tout décalage, pignon qui, par l'intermédiaire d'une crémaillère ou équivalent est en prise avec un pignon ou équivalent, relié sans décalage au crochet des lamelles, et que le galet ou équivalent est relié directement ou indirectement avec organe d'entraînement. De ce fait, à chaque mouvement de l'organe d'entraînement dans une direction ou dans l'autre, toutes les lamelles pivotent de 1800, sans que l'on soit obligé de rattacher à chaque chariot un accouplement destiné à provoquer le pivotement. Sur le plan pratique, toutes les pièces peuvent être réalisées en matière plastique, bien que l'on puisse réaliser en métaux#légers ou en tôle le rail de guidage des chariots, l'axe et le crochet porte-lamelles. Etant donné que l'organe d'entraînement doit être relié au galet, à la roue à chaîne ou équivalenty il est conseillé d'utiliser comme organe d'entraînement un élément de traction sans fin, guidé à une extrémité du rail de guidage autour d'un galet de renvoi à axe de rotation vertical et à l'autre extrémité autour de deux galets de renvoi à axe de rotation horizontal, de sorte qu'une partie de cet élément de traction sans fin pende vers le bas en dehors du rail et soit rattaché à cet élément pour agir sur la jalousie à lamelles. Bien entendu, ltélément de traction sans fin peut aussi changer de direction autour de deux galets de renvoi à axe de rotation vertical ; dans ce cas, il faudrait relier~l'un des galets de renvoi avec une crémaillère dont l'autre extrémité serait munie d'un téton, d'une manivelle ou équivalent, pour permettre d'utiliser cette crémaillère comme organe d'entraînement. Etant donné que l'élément de traction sans fin, tel que, par exemple, un cordon de tirage ou équivalent, doit être fixé au galet, à la roue à chaîne ou équivalent, il est rationnel de munir ce galet ou équivalents d'ouvertures, par lesquelles on puisse faire passer l'organe d'entraînement réalisé sous forme d'éléments de traction sans fin en entourant le galet d'au moins un demi enroulement, pour relier de manière fixe cet organe d'entraînement en un point donné avec le-galet ou son équivalent. Une autre solution, encore plus rationnelle, est que le galet ou son équivalent présente au moins un logement destiné à recevoir les extrémités de l'organe d'entraînement, en entourant le galet ou son équivalent d'au moins un demi enroulement, et réalisé sous forme d'un élément de traction sans fin. Si l'on veut fixer séparément les deux extrémités de l'élément de traction sans fin au galet ou à son équivalent, il faut prévoir deux logements ou évidements parallèles l'un par rapport à l'autre dans le galet. Bien que le chariot de traction n'ait pas à recevoir de lamelle et que, par conséquent, les autres chariots portent seuls ces lamelles, l'un de ces chariots peut être relié au chariot de tractio#n et ce chariot et le chariot de traction peuvent ainsi constituer un élément monobloc. Toutefois, il est plu; rationnel de réunir le chariot de traction avec un des chariots par un accouplement amovible. La crémaillère en prise avec un pignon relié au crochet des lamelles, de manière à résister au décalage, doit être réalisée de préférence sous forme d'un élément coudé dont une des branches est munie extérieurement et l'autre branche intérieurement de dents parallèles, car, de ce fait, on obtient un guidage précis de la crémaillère pendant ses mouvements destinés à faire pivoter les lamelles et l'encombrement du chariot n'excède pas celui des autres chariots des jalousies à lamelles actuellement connues. L'invention sera expliquée plus en détail ci-après, à l'aide de deux exemples de réalisation représentés schématiquement sur les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue par en dessous du rail de guidage d'une jalousie à lamelles avec un chariot de traction, deux chariots porte-lamelles, l'organe d' entraînement et les dispositifs de renvoi de ce dernier - les figures la, lb et lc représentent trois possibilités de fixation de l'organe- d'entraînement au au galet ou à son équivalent - La figure 2 représente une coupe verticale du chariot de traction, dans la position dans laquelle le rail de guidage est rattaché à une ouverture ou équivalent - la figure 3 est une vue de la figure 2 dans le sens de la flèche III - la figure 4 est une vue par dessus de la figure 2 - la figure 5 est une coupe selon la ligne V-V de la figure 2 - la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5 - la figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 5 - la figure 8 est une vue en perspective du pignon qui entraîne la cré maillère et du pignon pivotant sous l'action de la crémaillère et relié au crochet à lamelles d'une manière résistant au décalage - la figure 9 est un deuxième exemple d'exécution en éclaté, partiellement en coupe. Dans un rail de guidage 1, de type connu, qui présente deux glis- sières 2 se situant à la même hauteur, se déplacent, outre un chariot de traction 3, des chariots-supports de lamelles 4. Le chariot de traction 3 est doté de coulisseaux 5, tandis que les chariots supports 4 se déplacent, par des roulettes 6 dans les glissières 2, du fait qu'ils sont reliés entre eux, avec des écartements variables, par des éléments de raccordement 8 en feuillard d'acier guidés dans les rainures 7. Le chariot de traction 3 et les chariots supports de lamelles 4 sont traversés en leur milieu par un axe 9 présentant au moins une rainure de clavette et dont les deux extrémités sont logées de manière à pouvoir tourner dans les paliers d'extrémité 10 et 11,sur le chariot de traction se trouve un pignon 12,entourant l'axe 9 et en prise avec sa ou ses rainures de clavette, qui s'engrène avec un galet, une roue à chaîne ou un mécanisme équivalent 13 solidaire d'une couronne dentée 14. Si aucun des chariots supports de lamelles 4 n'est rattaché au chariot de traction 3, il faut munir de butées le pignon 12 qui pivote avec l' axe 9, ces butées devant présenter l'une par rapport à l'autre un écartement entre angle de pivotement correspondant au pivotement à 1800 des lamelles. Ces butées peuvent être supprimées sur le pignon 12 lorsque, canme dans le cas de l'exemple illustré, l'un des chariots porte-lamelles 4 est rattaché de manière amovible au chariot de traction 3. Dans ce cas, les fusées d' essieu 15 du chariot 4, qui supportent normalementles roulettes 6, servent d'éléments de fixation de ce chariot sur le chariot de traction dont les coulisseaux 5 comportent des évidements 16 permettant d'introduire par le haut ces fusées d'essieu sur le chariot de traction, le chariot support de lamelles étant ainsi rattaché parfaitement mais de façon amovible au chariot de traction. Dans le carter 17 de chaque chariot support de lamelles 4 se trouve un pignon ou équivalent 18 entourant l'axe 9 et pouvant se déplacer sur cet axe-en évitant tout décalage par rapport à cet axe, et en prise, par l'inter médiaire d'une crémaillère 19, avec un pignon 21 relié de manière à résister au décalage, au crochet de lamelles correspondant 20. La crémaillère 19 se déplace entre deux parois transversales du carter 17 de chaque chariot 4 en un mouvement d'aller et retour sur des portées ou surfaces de guidage 22. Ce déplacement, qui correspond à l'écartement entre les parois transversales, correspond à un angle de rotation de 1800 des lamelles. La crémaillère 19 est constituée par une pièce coudée en matière plastique, dont une branche 24 est munie à ltextérieur, et l'autre branche 25 est munie à l'intérieur, de dents 26 ou 27, parallèles les unes aux autres, en prise d'une part avec le pignon 18 et, d'autre part, avec le pignon 21. Pour faciliter le montage, une partie 28 d'un cylindre creux a été prévue dans le car ter 17 de chaque chariot 4, cette partie cylindrique creuse entourant partiellement le pignon 21 muni du crochet de lamelles 20. Lorsque le pignon est introduit dans l'alésage du socle 29, la crémaillère 19 se trouve placée de telle sorte que sa branche 24j munie des dents 26, soit parallèle à la face du pignon 21, et que, par conséquent, les dents 27 de la branche 25 s'engrènent avec celles du pignon 21.Le pignon 18 peut alors, à son tour, s'introduire par le haut dans les alésages 30 du carter 17, puisque les parois 31 munies des alésages 30 ont une épaisseur plus faible que les autres parois du carter 17. Comme on le voit sur les figures 1, la, lb et lc, l'organe d'entraînement 32, représenté ici par une corde ou équivalent, est guidé, d'une part par un galet de renvoi 33 prenant appui sur le palier d'extrémité 11 et, d'autre part, par deux plus petits galets de renvoi 34 et 35 à l'autre extrémité. Les deux extrémités 36 et 37 de l'organe d'entraînement 32 sont fixées sur le côté incliné vers la couronne dentée 14 du galet ou équivalent 13, dans les évidements 38 ou 39, et maintenues par exemple, en plus, par des vis ou des clavettes non représentées, ou par le fait que les extrémités penètrent en plus dans des alésages parallèles à l'axe de rotation 40 du galet ou équivalent 13. Ces alésages sont indiqués sur la figure 1.On voit sur les figures la, lb et 1c, qui illustrent également trois modes de fixation possibles de ces extrémités, la manière dont l'organe d'entraînement 32 est guidé. Pour que les lamelles accrochées aux chariots mobiles puissent se recouvrir, les chariots placés les uns contre les autres à une extrémité du rail de guidage sur lequel ils glissent sont parallèles les uns aux autres et sur un plan transversal par rapport au sens du rail de guidage. Il est, en outre, proposé de faire composer chacun des pignons 18 disposés sur un chariot 4 et mobiles sur l'axe 9, de deux pièces 18' et 18", mobiles relativement l'une à l'autre dans une proportion assez faible, et mainte nues mobiles l'une part rapport à l'autre par deux ressorts 41 ou équivalents. Les pièces 18' et 18" et l'axe 9 sont représentés décalés de 90 à partir du plan du dessin par rapport aux autres pièces de la figure 9. L'une des extrémités de ces deux ressorts est fixée aux pointes 42 de la pièce 18', qui s'étendent radia lement, et 11 autre extrémité des ressorts sont fixées par les pointes 43, qui se trouvent dans un sens axial par rapport à la pièce 18", de sorte que ces deux pièces prennent la position représentée par la figure 9. La pièce 18', comme la pièce 18, est protégée contre tout décalage par rapport à l'axe 9 et peut se déplacer longitudinalement sur cet axe, tandis que la pièce dentée 18" peut tourner librement sur l'axe 9. La pièce 18' protégée contre le décalage et guidée sur l'axe 9 est munie d'un évidement 44 présentant deux faces obliques égales, et la partie dentée 18" est munie d'une avancée 45 correspondant à l'évidement 44 et présentant également deux faces obliques égales. L'évidement 44 et l'avancée 45 sont excentriques sur les pièces 18' et 18", la pièce 18" étant guidée dans la pièce 18' de telle sorte que ce guidage soit maintenu même lorsque l'écartement entre ces deux pièces varie d'une faible proportion. La crémaillère 19 est en prise avec les dents de la pièce 18" et cette crémaillère est mobile, en un mouvement de va-et-vient, entre deux parois transversales de chaque carter de chariot, sur des portées de guidage. Comme décrit plus haut, la crémaillère 19 est constituée par une pièce coudée en matière plastique, dont une branche 24 est munie de dents extérieures et dont 1' autre branche 25 est munie à l'intérieur de dents parallèles 26 et 27, lesquelles sont en prise d'une part avec la partie dentée 18" et, d'autre part, avec le pignon 21, qui porte le crochet des lamelles 20. Le tenon 21' du pignon 21, non représenté, est relié de manière à résister au décalage à une douille 46, solidaire d'une languette 47. Bien entendu, cette languette 47 peut aussi être fixée rigidement au pignon 21 ou à son tenon 21'. Cette languette 47 se prolonge transversalement,par rapport à l'axe de rotation 48 du pignon 21, dans le même sens que les faces latérales larges 20' du crochet de lamelles 20. La largeur de cette languette 47 correspond à peu près au diamètre de la partie dentée 18" ou au diamètre de la douille 46 et sa longueur est dimensionnée de telle sorte qu' partir de la position de la figure 9, pivotée, elle soit adjacente aux surfaces internes du rail de guidage non représentée par la figure 9, toutes les lamelles non représentées étant, dans cette position, parallèles les unes aux autres et transversales par rapport au sens du rail. Pendant ce pivotement des languettes lors du rapprochement des chariots porte-lamelles, la partie dentée 18" se décale par rapport à l'axe 9, par l'intermédiaire du pignon 21 et de la crémaillère 19, de sorte que les surfa ces obliques de 11 évidement 44 et de l'avancée 45 glissent l'une contre l'autre et que la pièce 18" s'éloigne légèrement de la pièce 18'. Toutes les lamelles sont alors parallèles les unes aux autres et positionnées transversalement par rapport au sens du mouvement du chariot qui reçoit les pièces. Lorsque les chariots se séparent, les languettes ne sont plus en contact avec l'une des parois intérieures du rail de guidage, car les ressorts 41 ramènent les deux pièces 18' et 18" sur la position "en prise" représentée par la figure 9 ; les lamelles se trouvent encore sur des plans parallèles les# unes aux autres, mais au lieu d'être transversales par rapport à la direction du mouvement des chariots ou au sens du rail de guidage, elles sont légèrement inclinées en oblique. Le nez 49 du crochet des lamelles 29 pénètre par une fente transversale 50 du pignon 21,dans l'alésage 51 de ce pignon. REVENDICATIONS 1.- Jalousies à lamelles disposées verticalement, mobiles horizontalement et pivotant ensemble autour de leur axe longitudinal, dont les deux types de mouvement sont exécutés accouplés, par l'intermédiaire d'un seul organe d'entraînement, chaque lamelle étant logée de manière à pouvoir pivoter à 180c sur un chariot mobile dans un rail de guidage, et tous les chariots étant reliés par un axe présentant au minimum une rainure longitudinale et servant à faire pivoter les lamelles, et rattachés les uns aux autres par des éléments de liaison, l'écartement entre eux étant variable, caractérisées par le fait que l'un des chariots porte un galet, une roue à chaîne ou équivalent dotée d'une couronne dentée, laquelle est en prise par l'intermédiaire d'un élément de transmission relié sans décalage à l'axe et mobile sur cet axe, tel que le pignon ou équivalent ; que le mouvement de pivotement du galet ou équivalent est limité par des butées, et que chaque chariot supportant une lamelle porte un pignon ou équivalent entourant l'axe et glissant sur lui, protégé contre toute torsion ou décalage par rapport à lui, en prise par l'intermédiaire d'une crémaillère ou équivalent avec un pignon ou équivalent, relié sans torsion ou décalage avec le crochet des lamelles, et que le galet ou équivalent est relié directement ou indirectement avec l'organe d'entraînement. 2.- Jalousie selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le galet ou son équivalent comporte des ouvertures par lesquelles passe l'organe d' entraînement réalisé sous forme d'élément de traction sans fin et entourant les galets d'au moins un demi-enroulement, pour rattacher d'une manière fixe en un certain point cet organe d'entraînement avec le galet ou son équivalent. 3.- Jalousie selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le galet ou équivalent comporte au moins un évidement pour les extrémités de l'organe d'entraînement réalisé sous fonde d'élément de traction sans fin et entourant d'au moins un demi-enroulement le galet ou équivalent. 4.- Jalousie selon l'une des revendications 1 et 3, caractérisée par le fait que le galet rattaché à organe d'entraînement est muni de deux évidements parallèles et séparés par une certaine distance l'un de l'autre, et servant à fixer les deux extrémités de l'organe d'entraînement. 5.- Jalousie selon la revendication 1, caractérisée par le fait que 1' un des chariots porte-lamelles fixe ou mobile est rattaché au chariot qui porte le galet relié à l'organe d'entraînement. 6.- Jalousie selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la crémaillère est réalisée sous forme de pièce coudée, dont une branche est munie extérieurement, et l'autre branche est munie intérieurement, de dents parallèles les unes aux autres. 7.- Jalousie selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que chacun des pignons logés sur un chariot et mobiles sur 1' axe comporte deux pièces réglables l'une par rapport à l'autre dans une proportion relativement faible, maintenues mobiles l'une par rapport à l'autre par deux ressorts ou équivalent, que l'une des pièces est protégée contre toute torsion ou décalage par rapport à l'axe et que la pièce munie de dents peut tourner librement sur l'axe ; que la pièce guidée sans torsion ou décalage est munie d' un évidement présentant deux faces obliques égales, et que la pièce dentée sur sa périphérie porte une avancée correspondant à l'évidement et présentant deux faces obliques égales ; et qu'à chaque tenon de chaque pignon disposé transversalement par rapport à l'axe et relié par un crochet de lamelles est fixée une languette transversale par rapport à l'axe de rotation de ce pignon et allant dans le même sens que les faces latérales larges des crochets à lamelles pour décaler l'une par rapport à l'autre, en une position quelque peu ouverte, lors du rapprochement des chariots à lamelles les deux pièces du pignon en Qeux parties, à partir de la position "en prise", de l'avancée et de l'évidement, afin que les lamelles soient réglées sur des plans transversaux par rapport aux plans de déplacement des chariots.