PREAMBULE.- Comme son nom l'indique, ce procédé penrmet de faire franchir un échelon important dans l'échelle de l'activité BIOLOGIQUE à des substances qui ne possèdent, à i'état normal ces propriétés, qu'à un degré négligeable. Son intérêt réside dans le nombre et l'importance des applications qui selrre-ilt en être envisagées. I1 ne s'agit donc pas de 'invention d'un médicament à propre ment parler, mais de la codification dtwr principe assurant un meilleur rendement à tous les médicaments ou substances possédant quelque propriété biologique. Cette réactivation va azure envisagée sous deux aspects, suivant qu'elle s'applique, - soit directement, à des substances déjà utilisées (mais insuf fisamment parceque peu actives, somme les eaux thermales ou les extraits de plantes) et par extension, à toute substance d'origi ne animale Qu minérale possédant à l'état naturel quelqu'action, même minime, sur l'organisme vivant. Il s'agit alors de la réac tivation glo bale. - soit indirectement, à ces mêmes subsances ou à des associa tions de ces substances déjà convenablement réactivées globale ment, en les additionnant de produits toujours atoxiques, à ac tion énergétique, susceptibledde modifier le terrain malade. La réactivation globale réalise ce qu'on peut assimiler à une intensification du tir d'artillerie, la réactivation sélec tive assure un repérage des objectifs à atteindre par quadrilla ge du terrain. 10. M REACTIVATION GLOBALE. Elle est inspirée du mode de préparation des médicaments homéopathiques, parmi lesquels on trouve une foule de produits inutilisés en pharmacopée classique ou utilisés dans des indica tions très différentes. En effet, la dynamisation confère à la substance diluée des propriétés biologiques différentes et d'un autre ordre que ses propriétés pharmacodynamiques. Elle est réalisée par l'association à la dite substance pri mitige de l'une ou de plusieurs de ses dilutinns dynamisées. la quantité de substance brute à utiliser devient minime, ce qui en diminue considérablement la toxicité (déjà faible), et les pro priétés pharmacodynamiques; mais, praradoxalement (en apparence), l'activité BIOLOGIQUE s'en trouve étendue et accentuée. D'un extrait de plante anodin, de par sa concentration, d'une eau ther- male presque atone, on fait un véritable remède. Bes dilutions utiliser sont variables selon le produit de base et la maladie à traiter.Parfois une seule est préférable,parfois cl'est une as- sociation de quelques dilutions,mais en tenant compte toujours, que les basses dilutions sont excitatrices, alors que passé une certaine hauteur, leur action s'inverse et elles deviennent fr- natrices. Comment obtenir ces dilutions ? Elles peuvent être préparées manuellement, mais les manipu lattions sont longues et de rendement minime. Il existe le dynamiseur du Br Jaricot et ceux employés au Laboratoire Homéopathique de France et dans les grands laboratoires ho méopathiques; mais ils répondent à des exigences impo sées à des médicaments destinés à la vente directe ce qui restreint considérablement leurs propriétés. Il y a d'autres systèmes qui peuvent être envisagés: 10/ Be système goutte à goutte, consistant à laisser tomber la substance à diluer, de 1m de hauteur sur le diluant, dans les propo rtions voulues, la vitesse acquise par les gouttes, ifli lors de leur chute libre assurant leur dynamisation. En inver- sant l'opération, ctest-à-dire, en faisant tomber 9 ou 99 gouttes de diluant sur une goutte de substance à diluer, on obtient une première décimale ou une première centésimale qui sont alors constituées en fait d'un mélange de dilutions successives, leur conférant une activité plus souple et pfss nuancée. 20/ Be système à rampe, composé effectivement d'une rampe horizontale constituée par un tube rectiligne présentant le long de sa génératrice inférieure une série de perforations à espacements réguliers au nombre de 9 ou 99. Il est placé à lm et sur le même plan vertical~ au-dessus d'une gouttière rectiligne, de longueur un peu supérieure à celle du tube. L'inclinaison de cette gouttière re et le débit du liquide sont réglés de telle sorte que chaque goutte tombant du tube dans la gouttière vient augmenter les dynamisations déjà obtenues par la goutte précédente, le diluant arrivant par le tube supérieur et le dilué par la gouttière. 3 / Be turbo-dynamiseur: La dilution étant agitée par un agitateur à ailettes. 40/ Le tube à fluxion continue de Fincke: sans agitatSibion. 50/ Be système à jet bris, déjà breveté n 1428486. Cet appraeil désigné sous le nom d'auto-potentialisateur pour eaux minérales présentait deux imperfections que l'expérience a fait ressortir: 1. Des précautions doivent être prises pour que l'eau minérale n'entre pas en contact avec l'air ou la lumière (qui lui feraient perdre ses propriétés biologgiaues) avant la. première dynamisation. Il est préférable que l'appareil fonctionne le plus près possible du griffon et dans une pièce obscure. Ces considérations jouent évidemment pour tous les appareils. 2. Il faut veiller aussi à ce que le matériel employé ne risque pas de détruire l'équilibre ionique de l'eau; il faut donc employer des substances neutres comme la porcelaine, la faïence, le verre, le polyéthylène ou certains métaux non ferreux. En fait, cet appareil qui avait été conçu uniquement pour le traitement des eaux thermales, peut servir évidemment à cet usage, mais son rendement relativement minime le rend moins utile ici que dans la réactivation des substances du règne végétal ou animal, susceptible de demander un rendement bien moins important. 60/ Mais tous ces procédés ne donnant pas satisfaction dans le cas prévu: ou la dynamisation est inefficace, ou leur rendement est insuffisant, alors que l'appareil ci-dessous remplit toutes les conditions voulues. APPAREIL A BBi5T CEI,THIFUGE. Il se compose de deux parties: 1 - Un élément fixe: récipient en forme de vasque contre les parois duquel la dilution Va se réaliser. 20- Un élément rotatif dont l'axe vertical se confond avec l'axe du premier et qui va constitue. l'appareil centrifuge. 1. Le récipient - vasque à la orme grossière dtun tronc de cône renversé dont la base es a7-iron le double de la hauteur. Cette base est constituée par in couvercle qui est assujetti par des boulons à la circonférence meme du cône et elle est percée en son centre d'un orifice crrculaire. La face interne de la base du cône présente à quelques millimètres en dessous du couvercle une rainure à section circulaire mais dont la circonférn- ce supéro-interne est ouverte, et formant un déversoir à pente très douce vers l'intérieur de la. vasque.Cette "rigole" est parcourrue sur toute sa longueur par un tube de 1 à Dmm de diamètre sur lequel s'abou chent des tubes venant de l'extérieur, perpendiculairement à sa tengente, d'un calibre plus petit et à distances régulières à raison de 6, 8 ou 10 suivant l'importance de l'appareil. Be premier tube est perforé à des distances régulières, le long de Ba génératrice inférieure, d'orifices punctiformes.Le déversoir, très légè rement penté, surplombe une excavation à grand axe horizontal ( de 1cm de hauteur) dont la paroi inférieure va s'infléchir pour constituer les bords de la vasque qui aboutissent à un fond garni de coussinets et d'un oint d'étanc héité permettant la rotation de l'extrémité inférieure de l'axe creux percé d'orifices à des heuteurs légèrement différentes, qui permettent la libre circulation du liquide. Un tube vertical portant une vanne V va servir à l'évacuation. Son orifice supérieur remonte à une certaine hauteur dans la vasque. 2. Bes orifices H et H1 du couvercle en I et I' de la paroi supérieure du double fond sont garnis de coussinets permettant la rotation d'un axe creux s'y adaptant parfaitement. Cet axe porte un disque composé de deux parties superposées, séparées par une cloison médiane pleine, présentant un renflement central vers le haut et vers le bas en E et E'. La partie supérieure présente donc une couronne en D D' sur laquelle viennent s'aboucher des tubes radiés depetit calibre, de 1 ou 2mm de diamètre, au nombre de 24 ou plus suivant l'importance de l'appareil et s'ouvrant à la périphérie sur une couronne E0 de hauteur sensiblement plus marquée que le calibre des tubes, soit La 2 à 4mm. En 0 à mi-hauteur de la génératrice du cylindre extérieur, smnt percés des orifices punctiformes ou bien des orifices filetés pouvant recevoir des gicleurs distants de 2cm environ. La partie inférieure présente la même disposition, mais en S U une couronne dont la hauteur est de 1 à 2mm sur laquelle s'a- bouchent des tubes de 1 à 2mm de diamètre, à disposition radiée aussi mais dont la partie médiane F G est surbaissée de 2 à 4mm. Ici encore, les tubes débouchdnt à la périphérie sur une couronne de dimension plus importai te et dont la génératrice externe porte soit des orifices punctiformes à mi-hauteur, soit des gicleurs. Cs orifices sont encore espacés de 2cm sur toute la circonférence de l'appareil. Les dimensions de l'appareil sont très variables et dépendent du rendement à prévoir. Elles seront précisées plus loin. Cet appareil peut être considérablement simplifié en qe conservant que le disque supérieur du "rotor" qui donne une dynami sation à 1 ou 1 selon les normes de l'appareil. Le disque 10 100 inférieur permettant une remontée du liquide déjà dynamisé et un circuit supplémentaire, a été ajouté pour assurer un meilleur rendement qui fournira alors un mélange de dynamisations dont l'action biologique est beaucoup plus souple que celle d'une dynamisation simple et unique. De ce fait, la réalisation de cet appareil devient beaucoup plus facile qu'elle n'apparaît à première vue, car les données du problème se résument à celles de la dilution au 11Q ou au 110, 10 le nombre de dynamisations étant peu important. La vitesse à imprimer à l'appareil doit entre telle que la force centrifuge qui projette le filet d'eau par les orifices périfériques doit être au moins égale à la force acquise par une goutte d'eau tombant en chute libre d'une hauteur de lm. Pour un appareil de 10cm de rayon, la vitesse de rotation doit être de tours-seconde, soit 7,05 tours-seconde environ, soit 423 tours-minute environ et si le diamètre Est de 40cm, on oJbtient ),60 tours-seconde, etc... Le liquide de base (eau thermale ou teinture) arrivant par le tube circulaire T Tt, s'écoule lentement le long de T C sur tout le pourtour de l'appareil. Be liquide vecteur ou véhicule (eau distillée ou alcool du Codex à concentration variable selon l'utilisation et la conservation à prévoir) arrive en A.Donc avec des débits respectifs de 1 en rL' l' et 9 ou 99 en A selon que l'on veut obtenir une décimale ou une centésimale. l'e diluant est projeté violemment sur le liquide à diluer, sur toute la circonférence en 0 Q. Bes orifices punctiformes 0 étant séparés par une distance de 2cm seulement sut toute la circonférence du disque E 0, la vitesse de rotation étant élevée il va se produire en C et sur tout le diamètre intérieur de l'appareil une violente projection de fines particules de diluant contre les partieules de la substance à diluer. Donc il s'écoule au-dessous de Q' une première dilution décimale ou centésimale dynamisée par la force centrifuge.Le liquide se collectant en R et remontant en t' vient réaliser par projection en C' une seconde dynamisation, la dilution restant la meme; le liquide final sera donc toujours une dilution décimale ou centésimale, alors qu'il sera constitué d'un mélange de dynamisations successives, puisque le liquide aura effectué un certain nombre de fois le circuit R h'O'C'R, etc... Bes 2ème, 3ème, 4ème, etc... dilutions successives décimales ou centésimales seront obtenues de façon identique avec le même appareil ou autant d'qppareils similaires, dans lesquels le liquide à diluer sera constitué par la dilution précédemment obtenue. Ses dimensions à prévoir sont les suivantes: pour un appareil tel que l'l"= 20cm, lesorifices-gicleurs ayant un diamètre de 2/10 de mm, nous obtenons les normes suivantes pour un appareil "à décimales". Nombre-d'orifices ou gicleurs 32. Débit de l'appareil 4,41 cm3 seconde, soit 15,912 litres heure, ce qui fait pour le débit global de l'appareil: 1/heure. Calibre des tubes d'arrivée supérieurs et inférieurs :0,565 cm. Si IL'= 40cm, N = 64 D = 8,804 cm3 seconde, soit 31,68 litres heure, ce qui fait pour ce modèle un débit total de 1/heure. Pour un appareil à centésimales, le débit de T Tl étant très facilement réglable, alors pue le débit en 0 0' est fixe, il vaudra mieux inverser le système si on a besoin d'un très grand débit. Les chiffres devieirnent alors: pour L L'= 20 cm 15,912 + 15,912 X 99 = 1591,2 litres/heure. Z5ais il faut prévoir des dimensions et une forme en conséquence, vu ce débit élevé, sinon ils restent: litres/heure. On peut aussi prévoir des orifices gicleurs distants de 1cm seu-. lement, ce qui double automatiquement le débit de appareil. 2 .- REACTIVATION swcTIvEl. Elle est réalisée par addition aux substances suaractivées globalement par les procédés ci-dessus, de produits toujours atoxiques et dont l'action va se manifester non sur les substances en question, mais sur l'orgm isme, sur le terrain malade. On l'obtient avec: 10/ lEs olizo-éléments. Le rôle intime des oligo-éléments n'a pu encore être nettement précisé,mais leur utilisation a donné d'excellents résultats, qu' ils soient employés isolés ou en association. Ils ont un rôle catalytique: activateur ou inhibiteur, permettant de rétablir l'é- quilibre biologique. Ce sont des médicaments de diathèse qui vont modifier le terrain et régulariser les échanges. Ils seront choisis judicieusement selon l'indication des médicaments à préparer et le terrain ou la diathèse dont cette indication relève.Par exemple, on choisit le manganèse dans les états arthritiques, les artérites, l'asthme, les rhumatismes; le cuivre dans les processus infectieux ou viraux, les rhumatismes infectieux; le magnésium dans la sénescence, facteur de croissance chez les enfants, il draine le foie et la vésicule, rétablit l'équilibre psychique; le zinc pour équilibrer l'hypophyse; le cu-or-ag dans le catarrhe tubaire par son action sur 11 élément infectieux, inflammatoire ou toxique; le zn-cu pour les troubles de la fonction ovarienne; le co dans lthypertension, etc... 20/ La gemmothérapie diluée et dynamisée peut être utilisée dans le plus grand intérêt des malades. Bes travaux récents du Dr Paul Henry de Brucelles l'ont mise en vedette et son utilisa tion donne d'excellents résultats. Ici encore les formules comprenant le bourgeon approprié à l'indication visée: hibes Nigrum contre les phénomènes allergiques; olea europea dans l'hypertension; sève de bouleau dans l'arthrose, etc... 30/ L'organothérapie diluée ou dynamisée est aussi un traitement adjuvant très efficace. Elle apporte à ltorganisme des extraits glandulaires ou tissulaires homologues aux glandes ou aux tissus à traiter. Son utilisation est basée sur la notion de spécificité cellulaire faisant que l'organe malade est électiviment sensible à son homologue sain et il faut tenir compte encore que les basses dilutions sont excitatrices, les moyennes régulatrices et les hautes freinatrices. On va donc employer: artère-veine-capillaire 7 dans l'hypertension; cortéx surrénal 4 dans l'hypotension et moelle osseuse dans l'anémie, cartillago, tissu ligamentaire dans les arthroses vertébrales; tissu réticulo-endothélial dans la cellulite, etc... APPLICATIONS. Ce procédé qui confèrera des propriétés thérapeutiques à des produits presque amorphes, permettra la préparation de substances médicamentauses dépourvues de toute toxicité. D'où ses nombreuses applications, qu'il stagisse, soit: 10- Du procédé de réactivation globale. a) La principale application en est la réactivation des eaux minérales par adjonction à lleau-mère d'un mélange de dynamisa tions basses de la même eau: 1 , 1 et 1 en parties égales 10 100 de 1002 et à raison de 10 cm du mélange par litre. Il est recommandé de partir d'une eau-mère Uenrichie", le cas échéant, par un barbottage des émanations de la source si celleci émet des "vapeurs" ou par addition d'eau d'extraction de boues. On obtient ainsi une eau qui verra son activité biologique amplifiée et assouplie et qui conservera des propriétés après embouteillage. Il est à noter que cette eau ainsi traitée ne contrevient pas aux décrets en vigueur et peut donc être vendue sans visa particulier (décret-loi du 28 Mars 1957 n057404 du J.O. du 30 Mars 1957) Le mélange des dilutions peut être mis en vente directement. Ajouté à l'eau des bains, il permet d'obtenir sous un volume ré duit, une eau qui présente les mêmes propriétés que celle des bains à 1'Etablissement Thermal. Les cures à domicile sont ainsi rendues possibles pour les malades ne pouvant se déplacer ou atteints de maladies contagieuses. Bulles ne supplanteront jamais les cures effectuées à la Station meame T'ii resteront toujours irremplaçables, mais il est certain que les malades, les médecins et le thermalisme y trouveront un réel avantage. A partir de cette eau thermale réactivée, une foule de sousproduits est prévue. Elle va entrer dans la préparasion de pommades, de solutions pour gargarismes, pour la dermatologie, de lotions, de produits de beauté, etc... b) Une autre application et dtimportance majeure: la phytothérapie. Ici, les extraits ou teintures de plantes auxquelles sont ajoutées quelques dilutions basses dynamisées verront leurs propriétés thérapeutiques accrues et amplifiées. D'où la possibilité d'utiliser une foule de plantes pratiquement tombées dans ltoubli ou presque, et toujours sans aucune toxicité. c) ISout produit d'origine quelconque, animale ou minérale est susceptible, s'il possède quelque propriété biologique, ie constituer un remède intéressant. 20- Du procédé de réactivation sélective. Chaque eau minérale globaleiment réactivée va, par adjonction des éléments étudiés ci-dessus: oligo-éléments, organothérapiques, gemmothérapiques, voir ses propriétés biologiques s'orienter et se différencier vers e traitement plus précis detelle ou telle affection. C'est ainsi qu'une eau sulfatée type Bagnères-de-Bigorre, verra sa spécificité plus marquée dans le traitement des rhumatismes, de la goutte, des arthroses, par addition du cu-au-arg. Cartilago 3 et sève de bouleau IX, etc... Dans les maladies du rhino-pharynx par addition de muqueuse nasale, de Ribes Nigrum IX, de manganèse, cu, etc... Dans les maladies de la peau, par addition de tégumentine 4 H, Mn, Cu, Ni, Cedrus Libani IX, etc... Ainsi pour n'importe quelle eau thermale. Par exemple, Vittel Grande Source pourra donner 7 eaux dérivées, l'une agissant stécifiquement sur la lithiase rénale, la 2ème agissant spécifiquement sur la cystite, la 3ème " n " les pyélites et prostatites, la pème " n l'obésité et la cellulite, la 5ème " n " la goutte et le rhumatisme, la 6ème à action antalgique, la 7ème agissant sur l'azotémie. La Source Hépar se différenciera dans le traitement de la li- thiase biliaire, du diabète, de la constipation, des dyspepsies et dyskinésies vésicales, de la cholécystnte, des migraines, d l'hépatomégalie, de la cholestérolémie. b) Toute plante ou tout mélange de plantes dont les proprié- tés su r telle ou telle fonction sont connues, donne naissance aussi par addition des oligo-éléments, organothérapie, etc... 8 de nouveaux remèdes plus différenciés et spécialisés. Chapitre II AUTRES APSIICATIQNS NON MICAMNTEUSES DE L'APPAREIL A EFFET CENTRIFUGE. a) L'inversion des effets biologiques paut entre recherchée dans certains cas, par utilisation des dynamisations élevées,ctest ainsi que les produits d'origine végétale ou animale ont été dynaminées avec notre appareil à effet centrifia$e à des dilutions dépassant la 9 ch. Ils seront utilisés avEc un succès assuré dans le traitement de certaines maladies des plantes (tomates, pêchers) et même de maladies routées graves ou incurables chez les animaux (brucellose des bovidés, choléra des volailles). b) Une autre application intéressante est constituée par les jus de fruits; les fruits, effectivement, présentent souvent un intérêt certain. Judicieusement choisis, et par adjonction des éléments étudiés ci-dessus, ils vont fournir au public des boissons hygiéniques présentant des propriétés intéressantes sur certains dérègements. c) Les putes de fruits, sont envisagées aussi comme support "des éléments actifs" dont la présence ne peut changer ni l'aspect ni le goût. d) Quand on envisage l'utilisation des éléments réactivés, la quantité à employer est variable. Ils sont actifs sous un volume relativement faible. Ils seront employés (d'autant plus qu'ils ne détériorent paw le goflt des véhicules auxquels ils peuvent entre mélangés) dans des circonstences inattendues, par exemple incorporés à des berlingots, à des sucreries, à du chewing- , ce qui permet de réaliser une foule de produits susceptibles d'assurer une meilleute résistance de la cellule vivante, animale ou végétale, aux stress nombreux dont elle peut entre victime. e) traitement du lait: la proportion des personnes qui ne supportent pas le lait va en s'accroissant considérablement. Il y sera remédié en ajoutant à celui-ci une dilution élevée du lait lui-meme, et par exemple du charbon végétal dilue. RESUSE I.- DU PROCEDE DE REACTIVATION GIOBAIh ET SELECTIVE ET DE SES APPLICATIONS MEDICAMENTEUSES. Dix ans de pratique de médecine traditionnelle et plus de vingt ans d'exercice d'une médecine qui se veut absolument atoxique,constituent une expérience permettant de se forger une o pi- nion valable sur certains problèmes- de pathologie et de thérapeutique, en particulier sur l'efficacité de diverses méthodes; par exemple, l'activité de dilutions homéopathiques ne fait aucun doute. Et il est flagrant que la dynamisation des dilutions de toute Substance médicamenteuse suscite le développement des propriétés biologiques de cette substance. Le p assage de la matière d'un état à un autre provoaue le dégagement de son énergie latente. Il en fait émaner les potentia- lités qui deviennent des virtualités que le contact avec ltorga- nisme vivant va actualiser. Le procédé présenté ici utilise ce phénomène biodynamique pour augmenter l'activité de substances naturellement peu actives sur le plan thérapeutique (comme les eaux minérales ou les extraits de plantes), par réintégration à ces substances de quelques unes de leurs premières dilutions dynamisées. Cette réactivation globale est à son tour complétée et devient spécifique pour certains groupes de maladies par addition de thérapies énergétiques agissant sur le terrain: organothérapie, gem mothérapie diluées et dynamisées, oligo-éléments. REttAR.- cette méthode n'entre pas en conflit avec le paragraphe n02 de l'Article sur les Caractéristiques du médicament brevatable du Supplément au G'iide du Déposant, attendu qu'il ne s'agit pas d'une association de produits différents dont les propriétés représenteraient la somme des propriétés de chaque com- posant. D'une part, la réactivation globale ne suppose pas l'addition d'un médicament à un autre, mais la suractivation du premier.D'autre part, l'organothérapie, la gemmothérapie, etc... ne constituent pas de médicament aux propriétés gharmaco-dynamiques nettes et précises, mais des méthodes énergétiques dont les effets ne peuvent s'additionner, pas plus qu'on ne peut ajouter la vapeur à l'électricité ou à quelque fonae d'énergie: chimique, calorifique ou autre. II.- DES AUTRES APPLICATIONS NON MEDICAMENTEUSES DE L'APPAREIL Â EFFET CENTRIFUGE. Ce procédé va settre à la portée du grand public une foule de produits absolument dénués de toxicité, possédant une action fonctionnelle certaine et dont les propriétés cytophylactiques accentuent î'intér't, à un siècle où les intoxications de toute nature mettent l'humanité en danger, car ils permettent de rdgu- lariser les fonctions organiques en même temps qu'ils assurent la désintoxication des organismes malades. REMD ICAT IONS Procédé de réactivation globale et sélective de substances natu rellement peu actives, caractérisé par le fait qu'il comporte l'addition aux dites substances 4 I - d'une ou de plusieurs dilutions dynamisées de ces substan ces réalisant la réactivation biologique globale. 2 II - et à ses substances ainsi réactivées globalement, simples ou associées, de produits atoxiques, à action énergétique oligo-dléments, geimothérapie, organothérapie, homoepathie, réalisant une réaction sélective. 3III- La réactivation globale sera obtenue pour un faible rende ment par des procédés ddjà existants et pour un rendement plus élevé, au moyen de l'appareil présenté ici dit : Appareil à effet centrifuge. i IV - Bes applications du procédé de réactivation globale comprennent - le traitement des eaux thermales ce qui permettra en putre de la réactivation, la conservation effective en bouteilles. - la préparation de sous-produits : pommades, solutions, lotions, produits de beauté, schampooing etc... çY - la réactivation des extraits de plantes Si peu qu'ils présentent quelques propriété biologique à l'origine. 6-vI - la réactivation de tout autre produit d'origine animale, végétale ou minérale, tant soit peu actif biologiquement. 7-VII- les applications du procédé de réactivation sélective seront réalisées, sur le plan thermal, par l'obtention à partir d'eaux globalement réactivées et par adjonction des élément ci tés plus haut, de dérivés à action plus accusée et spécifique, la même eau donnant alors naissance à des eaux dérivées à action très différentes par exemple : sur les rhumatismes, les maladies du rhino-pharynx, les maladies de peau etc... i-VIII- Sur le plan Phytothérapie, la réactivation des extraits ou teintures déjà réactivés globalement donnerocwt naissance à une quantité de sous-produits des plus variés par réactivations sélectives appropriées. les jus de fruits ou putes de fruits pourront servir aussi de base à ces réactivations. Il - Ces procédéspermettent l'utilisation comme véhicule de berlingots, de sucreries quelconques, du chewing-gum etc... Ils permettent aussi le traitement du lait de façon à le rendre plus assixilable à une foule de personnes qui le supportent; mal; par addition d'une dilution élevée du m8me lait et de quJ- ques élément anodins.