La présente invention dérivée des théories de dispersions de calories sur tales minces par courants d'air ascendants, concerne un nouveau dispositif de porte "coupe-feu" con çue pour résister pendant de nombreuses heures et sans déformations notables, à des flammes provenant de la combustion de ma fériaux de natures diverses au cours d'incendies. Conformément à l'invention, la porte coupe-feu comporte des panneaux en tôle mince formant les parois avant et arrière, lesdites tôles étant reliées par un cadre périphérique pour délimiter un volume creux dans lequel est disposée au moins une plaque formant un diaphragme étanche et délimitant avec lesdites tôles minces des compartiments indépendants de circulation d'air. Les rebords latéraux supérieurs et inférieurs des deux panneaux extérieurs sont plats et repliés vers l'intérieur, de façon à se recouvrir mutuellement à la façon d'une botte plate et de son couvercle. Toutefois, ces rebords à l'exception des rebords inférieurs sont repliés selon un angle légèrement ouvert pour la paroi la plus petite et selon un angle de même inclinaison lais légèrement fermé pour la paroi la plus grande, de sorte que l'emboitement des rebords de ces deux parois les uns dans les autres confère au panneau de porte ainsi formé l'aspect, sur trois c8tés, d'une "tranche" de tronc de pyramide. Seuls les rebords inférieurs, repliés à angles droits s'emboitent "à plat". D'autre part, chacune des faces de ce panneau de porte est percée de séries de trous ou fentes en partie basse et en partie haute, ces séries de trous étant de préférence, percés à environ dix centimètres du sol et dix centimètres du haut de la porte. Des gonds sont fixés sur l'angle de la tale la plus large, par tous moyens appropriés tels que soudures, rivets ou écrous, un pêne ou une serrure étant de mEme placé comme d'usage sur le bord opposé. L'encadrement ou "dormant" de la porte est en outre prévu avec des bords inclinés correspondants aux bords extérieurs de la porte, de façon que cette porte puisse, lorsqu'elle est fermée, s'embosser exactement à l'intérieur du logement formé par cet encadrement. Diverses autres caractéristiques de l'invention, ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit Une forme de réalisation de l'objet de l'invention-est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé: La fig. 1 est une perspective schématique du dispositif de l'invention dans sa forme la plus simple. La fig. 2 est une coupe schématique transversale de la porte coupe-feu indiquant la position en quinconce des orifices de circulation d'air. La fig. 3 représente la porte placée dans son encadrement incliné. La fig. 4 représente la terminaison des nervures au sommet ou en bas des panneaux. La porte coupe-feu, objet de l'invention, se compose de deux panneaux d'inégales grandeurs 1 et 2 nervurés verticalement comme montré en 3 entre lesquels est fixée une plaque ondulée 4 comportant elle-même des nervures verticales 5 les rebords 6 du grand panneau 1 sont pliés à angle aigu. Les rebords 7 du petit panneau 2 sont pliés à angle obtu. Les rebords 6 et 7 se recouvrent comme montré en 8 de façon à pouvoir être réunis par des soudures, ou fixés sur un encadrement intérieur de renfort. Des trous ou fentes 9 et 10 sont pratiqués en haut et en bas de chaque panneau, la plaque ondulée 4 obturant hermétiquement la partie centrale de la porte en formant diaphragme. Les soudures 11 relient les sommets 12 et les creux 13 des ondes de la plaque ondulée 4 aux panneaux 1 et 2. (Fig.11). Les nervures 3 des panneaux extérieurs se terminent pour laisser libre un bandeau 15. (fig.4). Des gonds 16 sont fixés sur l'angle extérieur 17 de la paroi 1 un pêne de serrure 18 au milieu du rebord 19. La porte coupe-feu ainsi décrite se loge dans un encadrement ou dormant à bords inclinés 20. (fig.4). Lorsque la porte coupe-feu, objet de la présente invention, est soumise à l'épreuve des flammes ou de la chaleur, un effet de "tirage" se produit et provoque une circulation ascendante d'air aspiré par les orifices situés en bas de la paroieet évacué par les orifices situés tans la partie haute. Cette circulation d'air appliqué à des tôles très minces offre la particularité de posséder un pouvoir de dispersion des calories supérieur à la capacité d'absorbtion de calories d'une tôle d'une épaisseur mince, en particulier 6/10ème de millimètre d'épaissuer. Les cheminées verticales parallèles formées par les ondes de la plaque centrale activent la circulation d'air ascendant de chaque côté de cette plaque, le deuxième flux d'air, du c8té opposé au feur, venant à son tour former une isolation supplémentaire pour la paroi non exposée au feu, laquelle ne s'échauffe pratiquement pas. Les nervures verticales des deux parois ainsi que les ondes et nervures de la plaque centrale confèrent une rigidité nécessaire aux tales minces de l'ensemble et résorbent également, par élasticité latérale, tout effet de déformation de la porte par la chaleur. La disposition du dormant en plane inclinés ouverts vers l'extérieur empêche tout blocage de la porte par déformation de l'encadrement dans lequel elle vient se loger. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation, représenté et décrit en détail car diverses modifications peuvent y entre approtées sans sortir de son cadre. En particulier, il est possible de prévoir une pluralité de parois, un encadrement intérieur renforcé composé de tubes ou de profilés métalliques soudés, une disposition différentes des "cheminées11 intérieures et des orifices prévus pourraient également provoquer la double circulation d'air sans sortir du cadre de la présente invention. R E V E N D I C A T I O N ss 1 - Porte coupe-feu, caractérisée en ce qu'elle comporte des panneaux en tôle mince formant les parois avant et arrière,lesdites tôles étant reliées par un cadre périphérique pour délimiter un volume creux dans lequel est disposée au moins une plaque formant un diaphragme étanche et délimitant avec lesdites tôles minces des compartiments indépendants de circulation d'air. 2 - Porte coupe-feu selon la revendication 1, caractérisée en ce que le diaphragme est constitué par une plaque formant des ondulations verticales dont le sommet des ondes est relié alternativement aux deux tales minces en délimitant des cheminées parallèles dirigées alternativement vers l'une et l'autre taies minces. 3 - Porte coupe-feu selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par des orifices pratiqués dans les parties basses et hautes des tôles minces. 4 - Porte coupe-feu selon l'une des revendications 1 à 3, caractériséeen ce que les tôles minces sont nervurées sur une partie au moins de leur hauteur. 5 - Porte coupe-feu selon l'une des revendicatiow à 4 ,caractérisée en ce que la plaque formant diaphragme est nervurée sur une partie au moins de sa hauteur. 6 - Porte coupe-feu selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le cadre périphérique reliant les tales minces est conformé pour délimiter des plans inclinés depuis l'une Jusqutà l'autre taloeminces. 7 - Porte coupe-feu selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par un encadrement ou dormant de la porte conformé de façon complémentaire au cadre périphérique de celleci. 8 - Porte coupe-feu suivant l'une des revendications 1 à 7, caractériséeen ce que les côtés du cadre périphérique sont formés par des bords pliés à partir des parties non nervurées des panneaux en tale mince. 9 - Porte coupe-feu suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisésen ce que les bords pliés des deux panneaux se recouvrent au moins en partie.