,a nouveauté a trait à un étrésillon sous forme de deux parties coulissant l'une dans l'autre et utilisé dans le blindage de fouilles étroites pour contrebuter t poussée des terres. Dans les terres fouillées les parois d'appuis sont, d'une manière connue, revêtues en gér.ér.t de planches épaisses par exemple dans le sens de la longueur et qui sont maintenues en place par des traverses d'appui ou un bois équarri rigides et perp2ndiculaires aux planches épaisses. La rigidité est en général réalisée en disposant un étrésillon entre dels parois opposées et entre les bois équarris ou des madriers Dans le cts le plus simple, iI s'agit de ce que l'on appelle un rondin qui est coincé entre des bois équarris ou des madriers. Il existe également des étrésillons réglables suivant leur axe longitudinal.Il s'agit là, par exemple, d'étrésillons à broches formés de deux parties réunies par boulonnage (modèle d'utilité allemand 1.809.493). De tels écrous tendeurs prfisentent un inconvénient essentiel qui les rend difficilement utilisables dans le cas de travaux de terrassement, car la boue peut entraver le fonctionnement du filetage. En outre, cela demande une surveillance et un entretient constant. Il existe également des étrésillons réglables en continu suivant leur axe et qui se présentent sous forme d'un ensemble télescopique. Dans ces dispositifs, il y a au moins une partie mobile partiellement dans le sens longitudinal, à l'intérieur d'une autre partie de forme tubulaire. L'arrêt dans une position relative est prévu par un levier de serrage ou des dispositifs de leviers de frein à main (Brevets allemands 606.892, 2.027.921). Tous ces dispositifs présentent cependant un inconvénient, en ce sens que les planches épaisses doivent atre disposées parallèlement dans les fouilles, afin que les étresillons mentionnés assurent un étaiement efficace des planches contre la terre avoisinante. Si, par suite des fouilles le blindage a un certain angle d'inclinaison, on risque de ne pouvoir placer l'étrésiîlon dans une Dosition recherchée ou ltétrésillon risque de glisser au cours du blindage. C'est pourquoi, la présente nouveauté a pour oblet de disposer d'un étrésillon conservant les avantages des étrésillons connus et utilisables dans les travaux de fouille et dont les parois du blindage ne sont pas paralleles entre elles. Conformément à la nouveauté, le proolème est résolu par un corps de vérin portant à chacune de ses extrémités et suivant l'axe longitudinal du corps de vérin, une semelle basculable sur un xe transversal. Par cette nouveauté, on arrive à obtenir que le bouclier du vérin mobile s'applique complètement contre le madrier sans risque de glissement de l'étrésillon Les boucliers des vérins mobiles sont plats ou concaves et comportent deux branches entourant l'extrémité du vérin mobile. Les verins mobiles et le corps du vérin sont reliés entre eux à l'aide de boulons ou rivets entre les branches des vérins mobiles et les surfaces adjacentes à ces branches. Afin d'éviter un jeu trop prononcé dans le déplacement des vérins mobiles suivant l'axe longitudinal du corps du vérin, on a prévu eu moins dans l'une des branches de chaque vérin mobile une échancrure arquée dans laquelle s'engage une broche à la surface adjacente de la branche et du corps du vérin ce qui limite le mouvement basculant du vérin mobile. D'autres détails ainsi que les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description suivante des figures La figure 1 représente un exemple de construction d'étrésillon avec un vérin mobile. La figure 2 représente en perspective l'extrémité d'un étrésillon à verin mobile. Sans vouloir limiter le domaine d'emploi du dispositif conforme à la nouveauté, la figure 1 représente u1 exemple de construction d'un corps de vérin 12 avec des vérins mobiles 18, 28. Le corps du vérin 12 proprement dit comporte une partie tubulaire 14, dont une extrémité porte un vérin semi-mobile 16, pour un déplacement rapide et dont l'autre extrémité porte un deuxième vérin mobile 26, pour un déplacement précis ou en continu. Les deux vérins 16, 26 portent à leurs extrémités deux têtes mobiles 18, 28. Dans le cas présent, les ttes mobiles portent un bouclier 56, de forme concave. Cependant ces boucliers peuvent être plats. Le premier vérin semi-mobile 16, pour un déplacement rapide porte sur sa longueur et à certains intervalles une série de trous 2 eutre trou dans lequel on peut engager une broche 22, dans le cas où l'un des trous 20 coricide avec ce trou La broche 22 sert ainsi avec les autres trous au déplacement rapide de l'étrésillon. Afin de ne pas égarer la broche 22 celle-ci est reliée par une channe 24 au corps du vérin 14. A l'aide d'un dispositif de blocage de type commercial et connu en soi 42 on parvient à déplacer d'une manière presque continue le vérin mobile 26, de façon à ce que l'étresillon décrit ait la longueur désirée pour soutenir les planches épaisses ou mxdriers. Le dispositif de blocage 42 est soudé au corps du vérin 14 et comprend une semelle de fixation du secteur à rochets 46, un secteur à rochets 48 un levier de serrage i), un levier de déblocage 52 parallèle au levier précédent, une manette de blocage 54, et un cible de tension 36 fixé au levier de serrage 50* Le celle de tension 36 passe par la poulie de renvoi 34, vers l'intérieur du vérin mobile 26 où il est fixé par son extrémité à une traverse 38 qui est disposée à l'extrémité du vérin mobile 26. 'Jn autre trou est prévu vers le milieu du corps de vérin dans lequel est engagé un boulon fileté 44 et fixé par un écrou. Entre le boulon fileté 44, et la traverse 38 du vérin mobile 26, on peut tendre un ressort de rappel 4() qui déplace le vérin mobile 26 de sa position dtsrret vers sa butée suivant lleffort exercé sur le cible de tension. En déplaçant le levier de serrage 50, on arrive à donner au corps de vérin 12 une longueur désirée. Les têtes mobiles 18, 28 disposées aux extrémités des vérins semi-mobile 16 et mobile 26 comportent un bouclier 56 et des montants 58, 6 Les vérins semi-mobile 16 et mobile 26 sont reliés par leurs extrémités aux tetes mobiles 18, 28 par- un boulon ou un rivet. La figure 2 représente en coupe et perspective l'extrémité du vérin semi-mobile 36 réglable avec le vérin mobile 28. Bien que dans cet exemple le vérin semi-mobile 16 et le corps du vérin 14 aient une coupe transversale rectangulaire, le dispositif conforme à la nouveauté peut, bien entendu, avoir une coupe tubulaire. Ainsi qu'il ressort de la figure 2, le montant 58 porte une échancrure arquée 70 dans laquelle s'engage une broche 74 et qui est fixée sur le vérin mobile 26. Par le concours de la broche 74 et de l'échancrure 70, on arrive à ce que la tete mobile 28 ait un certain angle d'inclinaison recherché par rapport à l'axe longitudinal du corps du vérin 12. En limitant ce mouvement basculant, on arrive d'une manière simple à ce que l'étrésillon soit parfaite- ment disposé entre les planches épaisses. Mais, grive à la mobilité des tettes 18 et 28 on arrive simultanément, à obtenir une compensation dans l'étaiement des planches lorsque celles-ci ne sont pas disposées parallèlement les unes aux autres. REVENDICATIONS i-Un étrésillon ayant la forme d'un vérin utilisé dans une fouille ou tranchée pour étayer un blindage et s'opposer à l'éboulement des terres environnantes, caractérisé en ce que le corps de vérin (12) porte à chacune de ses extrémités une tête mobile (18,28) et basculant suivant un axe (66) transversal par rapport au vérin (12). 2-Un étrésillon suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les têtes mobiles 18, 28 portent chacune un bouclier plat ou concave 56 et deux montants (58, 6(), 62, 64) entourant l'extrémité du corps de vérin (12). 3-Un étrésillon suivant lune quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les têtes mobiles 18, 28 sont raccordées au corps du vérin 12 par des boulons ou des rivets entre les montants (58, 60, 62, 64) des têtes mobiles 18, 28 et les surfaces adjacentes du corps de vérin (12) par rapport aux montants (58, 60, 62, 64). 4-Un étrésillon suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que au moins un des montants (58, 6(), 62, 64) de chaque tête mobile (18, 28) porte une échancrure arquée (7(), 72) et à la surface adjacente du corps de vérin (12) avec ce montant une broche (74, 76) qui - introduite dans 1 'échancrure (7(), 72) limite le mouvement basculant des têtues mobiles (18, 28).