La présente invention se rapporte à une cheminée à plu- sieurs viroles, comportant au moins un tube interne qui conduit la fumée, une couche de matériau thermiquement isolant qui en- toure le tube interne et une enveloppe qui soutient extérieure- ment cette couche. On connait par exemple déjà à partir du brevet DE-PS 19 22 389 des cheminées à plusieurs viroles de ce type ou, ce qui doit également être entendu au titre de l'invention, des éléments préfabriqués de cheminée de type correspondant. Du fait des propriétés physiques différentes des dif- férentes viroles constitutives des cheminées ou des éléments pré- fabriqués pour les monter, il peut arriver qu'à l'intérieur de la cheminée, on passe en-dessous du point de rosée, ce qui peut conduire comme conséquence à des phénomènes de pénétration de l'humidité et d'encrassement, ainsi qu'à un phénomène lié de di- minution de l'efficacité de l'isolation thermique. Ces phénomènes désavantageux sont encore renforcés par les constituants agres- sifs, entraînés par la vapeur d'eau, des fumées, en particulier, S02 et S03 et différents carbures d'hydrogène. Par condensation, on en arrive par exemple à une précipitation d'acide sulfureux ou d'acide sulfurique. Dans la cheminée mentionnée, suivant l'invention, on s'oppose à des effets de ce genre au moyen d'une couche de maté- riau isolant franchissable par diffusion gazeuse et qui doit interdire à l'humidité et aux constituants agressifs entraînés de parvenir radialement à l'extérieur de cette couche de matériau isolant franchissable par diffusion gazeuse, en les maintenant le plus possible dans la zone radiale constituant le noyau interne de la cheminée o on ne descend pas encore en-dessous du point du rosée. Les mesures nécessaires dans ce but sont néanmoins très coûteuses du point de vue de la dépense de matériau et de cons- truction ainsi que du point de vue de l'emploi de nombreux mdte- riaux isolants sensibles au vieillissement. L'invention a pour objet d'offrir une solution variante pour maîtriser les phénomènes mentionnés de pénétration de l'humi- dité et d'encrassement, solution qui soit réalisable au prix d'une faible dépense technique et qui soit peu sensible au vieillissement. Dans une cheminée à plusieurs viroles, selon l'invention, cet objet est atteint par le moyen qu'à l'intérieur du matériau de base d'au moins une virole entourée par l'enveloppe et/ou en au moins une limite entre des viroles voisines, entre les sur- faces limites formées par leur matériau de base respectif, sont prévus des passages, répartis sur la périphérie, pour un gaz de ventilation amené de l'extérieur et évacué à l'extérieur. Dans le cadre de l'invention, on apporte une possibilité d'abaisser dynamiquement, pour l'amener à une teneur pratiquement inoffensive, l'humidité qui arrive et les constituants agressifs entraînés, ceci dans les zones qui présentent de risque de passa- ge en-dessous du point de rosée, en évacuant l'humidité qui arrive, sous forme gazeuse ou liquide, ainsi que ses consti- tuants agressifs au moyen d'un courant de gaz de ventilation in- dépendant des fumées mais passant lui-même par la cheminée. Comme gaz de ventilation, on peut en particulier utiliser tout simple- ment de l'air. Au point de vue constructif, il n'est plus néces- saire de prévoir une virole spéciale, on peut même parfaitement se passer d'éléments de construction spéciaux en dehors de ceux qui, dans tous les cas, trouvent déjà emploi comme matériau de base pour la construction de la cheminée. Pour réaliser les passages du gaz de ventilation, il suffit de donner à la virole intéressée ou aux viroles intéressées une forme déterminée ou même dans le cas limite il suffit d'utiliser d'une façon nouvelle une forme déjà existante de ces éléments de cheminée pour le raccordement à l'entrée et à la sortie d'un courant de ventila- tion. La cheminée selon l'invention offre la possibilité, d'une part grâce à un dimensionnement correspondant des passages de courant de ventilation et à leur répartition à l'intérieur de la cheminée, d'autre part grâce au dimensionnement des ouver- tures d'entrée et de sortie du gaz de ventilation et enfin par l'influence de conditions aux limites déterminées du gaz de ven- tilation comme la pression, la température et éventuellement aussi la composition physique et chimique, de pouvoir s'adapter 2 50 274 5 à des conditions de marche très différentes de la cheminée. On peut même y maîtriser les conditions de marche o on se trouve déjà, à l'intérieur du tube interne de la cheminée, en-dessous du point de rosée. Selon une autre caractéristique de l'invention, c'est déjà la virole radialement la plus interne, le tube interne, qui peut être le support des passages du courant de gaz de ventila- tion. Ceci offre l'avantage de permettre de combattre déjà l'humidité qui se trouve dans les fumées à l'origine de son action sur la cheminée. L'amenée du gaz de ventilation dans le tube interne peut se faire soit à sa face frontale, par exemple par une embase, soit par au moins un piquage latéral. La même chose est valable pour l'évacuation, éventuellement dans des éléments de tête de cheminée de construction spéciale. Selon une autre caractéristique de l'invention, il existe une possibilité de faire passer le courant de ventilation entre le tube interne et la couche de matériau isolant et de former dans ce but des canaux de passage à la surface externe du tube interne. Les saillies et les creux peuvent y avoir diffé- rentes formes géométriques, limitées par des segments de droite ou plus ou moins arrondies, de façon à donner par exemple une ondulation périphérique, des nervures ou des rainures alternantes ou des nervurages de différente forme. Selon d'aures caractéris- tiques de l'invention, les formes correspondantes sont également possibles sur la surface radiale externe et radiale interne de la couche de matériau isolant et sur la surface radiale interne de l'enveloppe. On peut penser à prévoir des profilages périphéri- ques de ce type également sur les deux surfaces limites, tournées l'une vers l'autre de couches voisines. Il devrait généralement suffire de ne prévoir des profilages de ce type que sur une seule couche et de réduire ainsi la dépense de formage. Il n'est pas impérativement nécessaire, ni même toujours souhaitable, que les différents passages du courant de ventilation répartis sur la périphérie de la cheminée soient distincts l'un de l'autre. Bien au contraire, ils peuvent parfaitement être plus ou moins en court-circuit dans le sens périphérique, par exemple du fait d'un jeu radial existant entre des viroles voisines. On peut même re- noncer complètement à des profilages de ce type éventuellement en prévoyant un jeu radial de taille suffisante entre des couches voisines. Dans le cas de la couche de matériau isolant, selon une autre caractéristique de l'invention, les saillies et les creux peuvent être formés h la périphérie, de façon particulièrement simple, de rainuresouvertes prévues sur les plaques de matériau isolant, cintrées et rainées, ayant par exemple la forme que montre le document de présentation allemand 21 18 046. Mais, selon une autre caractéristique de l'invention, les passages de courant de ventilation peuvent également courir à l'intérieur de la couche de matériau isolant, de bas en haut. En plus d'une possibilité connue de munir dans ce but la couche de matériau isolant de canaux internes, on peut également, selon une autre caractéristique particulièrement intéressante de l'in- vention, utiliser la porosité de la couche de matériau isolant elle-même comme section libre pour le passage du courant de ven- tilation. Enfin, selon d'autres caractéristiques de l'invention, on peut également utiliser pour l'invention des passages montants de ventilation à l'intérieur de l'enveloppe. Il est certes connu (brevet DE-OS 18 16 975) , dans le cas des boisseaux des cheminées traditionnelles à plusieurs viroles et constituées d'éléments préfabriqués, d'utiliser les gaines verticales de l'enveloppe comme canaux de ventilation, gaines pour câble et autres. De telles gaines supplémentaires pour ventilation ne servent jus- qu'ici que comme racéords de passage d'air pour les sanitaires, les chaufferies ou autres mais non pour la ventilation du volume interne situé à l'intérieur de l'enveloppe de la cheminée. En dehors du fait que de telles gaines supplémentaires ne s'étendent pas sur toute la périphérie de la cheminée, du fait de leur dis- position et de la conception de leur paroi, elles n'ont également aucune fonction pratiquement utilisable pour évacuer l'humidité qui pénètre avec les fumées dans la cheminée traditionnelle. Pour remplir cette fonction, il est nécessaire que les passages du courant de ventilation dans l'enveloppe soient suffisamment cou- plés, au moins par diffusion, à la zone radiale interne de la cheminée. Selon une autre caractéristique de l'invention, cela est à peu près obtenu au moyen de zones de paroi de l'enveloppe franchissables par diffusion gazeuse et s'obtient dans une mesure encore plus forte si l'on prévoit, selon d'autres caractéristi- ques de l'invention, des découpes ouvertes dirigées radialement vers l'intérieur. La charge en humidité présente un risque particulier pour la couche de matériau isolant, déjà du fait de la diminu- tion de l'efficacité de l'isolation thermique. L'invention peut toutefois autoriser une entrée de l'humidité dans la couche de matériau isolant, et même une pénétration radiale de cette couche, s'il se fait une évacuation permanente de l'humidité à l'inté- rieur de l'enveloppe et si de cette façon, l'humidité ne peut pas s'accumuler dans la couche de matériau isolant au-delà d'une proportion supportable. Une ventilation d'une couche de matériau isolant d'une cheminée est connue en soi dans le cas d'une cheminée non tra- ditionnelle à double virole (US-PS 2 446 729) dans laquelle les canaux de ventilation passent par une enveloppe qui sert en même temps d'isolation thermique. Du point de vue de la forme, ce qui est le plus facile à fabriquer, ce sont des découpes se présentant sous forme de rainures verticales, ce qui constitue une autre caractéristique de l'invention. Selon une autre caractéristique de l'invention, on obtient la meilleure liaison avec l'espace radial interne de la cheminée en utilisant des rainures relativement larges. Elles peuvent alors pourtant compromettre l'appui de la couche de matériau isolant de sorte qu'il faut préférer, particulièrement dans le cas de couches de matériaux isolants peu rigides en soi, des rainures de formes plus étroite, ce qui constitue une autre caractéristique de l'invention. En cas de besoin, selon une autre caractéristique de l'invention, on peut inclure les rainu- res verticales dans le passage du courant de ventilation; on peut cependant ne les prévoir que par intervalle et d'une hau- teur limitée, par exemple correspondant aux différents éléments, préfabriqués, ce qui permet par exemple de gagner une plus grande stabilité périphérique dans l'enveloppe. Si l'on a une certaine inquiétude en ce qui concerne la capacité de portance de l'enve- loppe, on peut également prévoir, selon une autre caractéristique de l'invention, des rainures horizontales. Selon une autre carac- téristique de l'invention, ces rainures peuvent avoir une forme particulièrement simple. Il est connu en soi de donner aux boisseaux de cheminées une forme rectangulaire ou carrée et de réserver dans les angles des espaces creux, généralement obturés à une face frontale. De la même façon, on peut, dans le cas d'une enveloppe polygonale, selon une autre caractéristique de l'invention, réserver les passages de courant de ventilation dans les angles. On dispose alors également d'une section libre pour les passages de courant de ventilation, entre des viroles voisines, si, selon une autre caractéristique de l'invention, on leur donne une forme de base différente, de sorte qu'il n'est plus nécessaire, dans le détail, de leur donner un profilage supplémentaire au sens des saillies et des creux dont on a parlé précédemment. Ceci s'obtient par exemple si l'on dispose un tube intérieur carré dans une couche de matériau isolant ronde ou ovale ou si, à son tour, on dispose cette couche dans une enveloppe rectangulaire ou carré. Il est très judicieux de prévoir les passages de cour- roie de ventilation en direction générale verticale, pour pouvoir utiliser la force ascensionnelle thermique du gaz de ventilation pour son transport. La direction générale verticale des passages de ventilation peut néanmoins, selon une autre caractéristique de l'invention, présenter une composante inclinée en direction périphérique de la cheminée, pour permettre de couvrir à l'aide du même passage des surfaces plus importantes pour l'évacuation de l'humidité. Vient par exemple en question un passage de venti- lation de forme hélicoïdale. Il n'est pas nécessaire que les passages de ventilation correspondent respectivement à une virole donnée ou à une surface limite donnée entre deux viroles. Les passages de ventilation peuvent par exemple aussi courir en même temps dans plusieurs vi- roles et/ou plusieurs surfaces limites entre.des viroles. Mais, selon une autre caractéristique de l'invention, on peut également alterner les passages de ventilation le long de la cheminée entre les différentes viroles, que ce soit par exemple entre la couche de matériau isolant et l'enveloppe externe ou entre la couche de matériau isolant etlle tube interne ou même pour réaliser l'arri- vée du gaz de ventilation en direction du tube interne à travers l'enveloppe extérieure et la couche de matériau isolant. Dans ce but on peut même, dans une réalisation préférée, amener au pas- sages de ventilation, qui courent à l'intérieur du tube interne, du gaz de ventilation par intervalle à la périphérie de la couche de matériau isolant remplie de gaz de ventilation et/ou baignée par le gaz de ventilation. Du point de vue constructif, le tube interne qui se trouve à l'intérieur de la cheminée peut alors comporter à des intervalles donnés l'un de l'autre des ouvertures d'entrée pour le gaz de ventilation. Mais on peut également uti- liser l'alternance entre les différentes viroles, en ce sens que l'on prévoit dans l'une des viroles certains tronçons longitudi- naux verticaux à faible résistance de passage, que l'on utilise alors comme tronçons de pontage de zones de résistance de passa- ge relativement élevée de viroles voisines. Par exemple on peut prévoir dans l'enveloppe des tronçons libres verticaux respecti- vement obturés frontalement à chaque éléments préfabriqués, et réaliser un pontage de ces tronçons de l'enveloppe soit grâce à la porosité de la couche du matériau isolant soit grâce à des zones existantes présentant un jeu radial soit grâce à des pro- filages périphériques de la couche limite en question. Un avantage en résulte dans la plus grande résistance de l'élément de virole muni de canaux traversants non verticaux. Dans le cas de l'enveloppe, on peut réaliser ainsi des surfaces support pour le mortier, sans que se présente le risque que ce mortier ne tombe dans les canaux de ventilation. Si, selon une caractéris- tique de l'invention, on utilise la porosité de la couche de matériau isolant pour réaliser la liaison, on peut d'une part placer, dans ces zones de raccordement, la couche de matériau isolant étroitement contre l'enveloppe et y constituer un obsta- cle contre la chute du mortier et d'autre part permettre l'utili- sation de matériaux ou de structures microscopiques de couches de matériau isolant, pour le passage, au moins par intervalle, du gaz de ventilation, dont la résistance de passage serait par ailleurs trop élevée pour pouvoir servir de passage du gaz de ventilation avec une efficacité suffisante sur la totalité de la hauteur de la cheminée. Un dispositif de réglage du débit massique du gaz de ventilation autorise, selon une autre caractéristique de l'inven- tion, en cas de modification des conditions de marche de l'ins- tallation de chauffage, et d'obtenir chaque fois un nouveau ré- glage donnant un compromis optimum entre l'évacuation maxima d'humidité et le refroidissement minima de la cheminée. Ce dis- positif de réglage peut, selon une autre caractéristique de l'invention, être un réglage automatique. Comme grandeur réglante, s'offre en particulier la température ou en variante l'humidité du gaz de ventilation sortant, et étant entendu que l'on peut éventuellement aussi combiner, au moyen d'un programme, les deux grandeurs de mesure pour former une grandeur réglante commune. Selon une autre revendication de l'invention, le robinet qui sert à régler le débit massique peut avoir la forme particu- lièrement simple d'un clapet. Il arrive que la force ascensionnelle thermique ne suf- fise pas pour le transport du gaz de ventilation. Selon une autre caractéristique de l'invention, on peut alors utiliser un venti- lateur que, selon besoin, on dispose à l'entrée et/ou à la sortie du passage du courant de ventilation. Selon une autre caractéris- tique de l'invention, on s'efforce toutefois généralement de travailler uniquement en utilisant la force ascensionnelle ther- mique. Selon une autre caractéristique de l'invention, on uti- lise de préférence un dispositif de préchauffage pour le gaz de ventilation. Ceci n'accroît pas seulement la force ascensionnelle thermique mais également la capacité de reprise d'humidité du gaz de ventilation. Il se présente également de cette façon la possibilité, par alimentation en particulier du tube interne en gaz de ventilation, d'éviter des refroidissements non souhaitables. Pour le préchauffage, on peut, de façon commode, utiliser, par échanges thermiques, les fumées qui pénètrent dans la cheminée, de préférence à l'aide d'un échangeur thermique coopérant avec le tuyau de raccordement des fumées de la cheminée. Dans de nombreux cas, selon une autre caractéristique de l'invention, on établira les passages du courant de ventilation essentiellement sur la totalité de la hauteur de la cheminée, si l'on doit de prime abord compter avec une production importante d'humidité dans les zones inférieures de la cheminée. Ceci est en particulier valable avec les chaudières modernes à basse tem- pérature des fumées. Mais on peut également, selon une autre caractéristique de l'invention, n'avoir les passages de courant de ventilation que le long d'une zone partielle de la cheminée, en particulier uniquement le long du tronçon supérieur de la che- minée o les fumées qui se refroidissent dans la cheminée sont de plus en plus froides. Ceci est par exemple valable si la che- minée passe dans un comble froid. Dans de nombreux cas, selon une autre caractéristique de l'invention, il est toutefois judicieux de réaliser par tronçon des zones de ventilation différentes sur la hauteur de la chemi- née, par exemple pour remplacer par de l'air frais de l'air de ventilation déjà chargé d'humidité. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, on peut également mettre en oeuvre des passages du courant de ventilation selon l'invention si l'on ne veut pas renoncer à l'utilisation de couches de matériau isolant franchissables par diffusion gazeuse. On peut alors s'accomoder de couches de matériau siolant de ce type franchissables par -diffusion gazeuse présentant une certaine perméabilité et choisir des débits massiques de ventilation plus faibles. Enfin, on peut utiliser l'invention même pour l'assainis- sement de cheminées déjà existantes comportant des couches de ma- tériau isolant franchissables par diffusion gazeuse mais vieillies ou non montées régulièrement, chaque fois que la géométrie inter- ne déjà existante de la cheminée autorise le raccordement de circuits de courant de ventilation. On peut également et de la même façon utiliser l'invention pour l'assainissement ultérieur de cheminées ne comportant pas de couche de matériau franchissa- ble par diffusion gazeuse. Selon une autre caractéristique de l'invention, un court-circuit des passages de courant de ventilation en direction périphérique n'est pas seulement avantageux pour une meilleure répartition du gaz de ventilation à l'intérieur de la cheminée, mais dans le fait de pouvoir contourner des obturations exis- tantes et interdisant le passage du gaz de ventilation. Ceci apporte de plus une plus grande liberté de montage du point de vue de l'alignement angulaire des éléments préfabriqués qui constituent la cheminée. Selon une autre caractéristique de l'invention, on a alors également la possibilité, si la struc- ture interne de la cheminée s'oppose à une répartition automa- tique du gaz de ventilation dans cette cheminée, de s'en sortir, dans la zone d'entrée et de sortie du gaz de ventilation, avec un raccord disposé en un unique emplacement périphérique. On n'est donc plus obligé de coordonner la position périphérique de l'entrée et de la sortie relativement l'une à l'autre et on peut disposer les raccords selon une direction périphérique dif- férente au pied de la cheminée et dans les zones supérieures, à peu près sur un couronnement de la-cheminée. On peut même, s'il n'existe aucun court-circuit en direction périphérique, mais si la géométrie interne de la cheminée autorise finalement une ré- partition du gaz de ventilation sur toute la section de la che- minée, utiliser une position diamétrale de l'arrivée et du départ - du gaz de ventilation de façon que le passage du courant de ven- tilation aille d'une position périphérique, obligatoirement à une autre position périphérique et de façon particulièrement fa- vorable à la position périphérique si diagonalement opposée. Les matériaux imperméabilisés, en particulier, les fibres minérales imperméabilisées sont connus en soi et se trouvent sur le marché. Leur mise en oeuvre pour les cheminées n'apparaissait jusqu'ici pas très judicieuse, du fait que même l'utilisation de fibres minérales imperméabilisées ne pouvait empêcher une charge croissante de la couche de matériau isolant en humidité et une chute drastique liée de l'isolation thermique. Dans le cadre de l'invention l'utilisation de matériau imperméabilisé pour la cou- che thermiquement isolante peut par contre donner des résultats optima du fait que l'on peut alors éviter en sécurité un colma- tage des pores ou même uniquement une charge abusive des pores d'une couche de matériau isolant; ou tout au moins, s'il s'est produit une certaine accumulation d'humidité dans la couche du matériau isolant, la ramener à nouveau à une valeur acceptable ou nulle, par intervalle, grâce à la ventilation. A cela correspond le fait que la ventilation selon l'in- vention peut en principe s'exécuter de deux façons. D'une façon on peut ventiler pendant la marche même de la cheminée et évacuer ainsi en continu ou par intervalle l'humidité. D'une autre façon, on peut également prévoir la ventilation pendant les pauses de marche de la cheminée et éviter ainsi, ou tout au moins réduire fortement, un refroidissement inutile de la cheminée ou une perte d'énergie en liaison avec le préchauffage du gaz de ventilation. Eventuellement, on peut commander automatiquement ou à la main le dispositif de réglage du gaz de ventilation. Mentionnons que l'on préfère particulièrement réaliser de façon particulièrement sim- ple les passages du courant de ventilation sans dépense supplé- mentaire selon les premières caractéristiques de l'invention. Ces mesures sont revendiquées à la suite. Mais elles ont au moins- aussi leur propre signification dans le cas de cheminées ou d'éléments préfabriqués de cheminée réalisés de façon moins avan- tageuse, pour autant que sont apportés les avantages dont on a discuté du point de vue du courant de ventilation et du point de vue de la technique de commande. C'est ainsi que l'on pourrait également prévoir les mesures de commande mentionnées dans les cheminées o les canaux internes ou externes de ventilation sont obtenus par des mesures constructives supplémentaires. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure I représente une coupe verticale et radiale, partiellement interrompue, d'une première forme d'exécution d'une cheminée, la figure 2 représente une coupe horizontale, en deux demi représentations variantes, d'une forme d'exécution variante de la cheminée de la figure 1, la figure 3 donne une représentation interrompue d'une coupe verticale, et le. long d'un rayon, d'une cheminée variante de la figure 1, la figure 4 donne une représentation partiellement in- terrompue d'une coupe verticale et le long d'un rayon d'une autre forme d'exécution d'une cheminée, la figure 5 représente, en quatre représentations va- riantes dans les différents quadrants, une coupe horizontale d'une cheminée, dont les deux quadrants inférieurs peuvent corres- pondre à la cheminée de la figure 6, la figure 6 donne, en deux demi représentations radiales, une coupe de deux cheminées de structure variante par rapport à la figure 4, la figure 7 donne à échelle agrandie une coupe radiale et verticale d'un élément préfabriqué d'en- les figures veloppe externe avec couche de matériau isolant et tube interne pour cheminée selon la demi représentation de droite de la fi- gure 6, et 8 à 12 représentent des coupes horizontales d'un certain nombre de formes variantes de cheminée, dont, sur la figure 8, trois sont représentées dans les deux quadrants gauches ainsi que dans là demi représentation droi- te; sur les figures 9 et 10, quatre sont chaque fois représentées dans les quatre quadrants et une sur chacune des figures Il et 12. Les coupes horizontales se rapportent, de la même façon, à des cheminées entière ou à des éléments préfabriqués de chemi- née. De même, pour autant que les cheminées sont représentées en coupe verticale, totalement ou par portion, ces coupes doivent également décrire les éléments préfabriqués dont les cheminées sont fabriquées. On est parti du fait que toutes les cheminées représentées sont montées à partir d'éléments préfabriqués placés verticalement l'un au-dessus de l'autre. Toutes les cheminées et tous les éléments préfabriqués de cheminée représentés et décrits sont constitués de trois vi- roles et, de façon plus précise, de (au moins) un tube interne 2 dans lequel passe la fumée, d'une couche de matériau isolant 4 qui entoure le tube interne et d'une enveloppe 6 qui à son tour en- toure cette couche. Le matériau de base du tube interne est géné- ralement de la chamotte, le matériau de base de la couche de matériau isolant est généralement de la fibre minérale (y compris de la fibre de verre) et le matériau de base de l'enveloppe est généralement du béton léger. Tous les autres-matériaux de base utilisés pour des cheminées à triple viroles de ce type viennent également en question. De même les autres structures habituelles sont possibles, comme par exemple des gaines d'air supplémentai- res et des armatures dans l'enveloppe, des piquages de four, etc. Il est toutefois essentiel que toutes les cheminées puissent n'être constituées que des trois viroles mentionnées et qu'aucun autre matériau que les matériaux de base des trois viroles ne soient nécessaires. Dans la cheminée selon figure 1, se trouve au voisinage du pied de la cheminée et dans le tube interne un piquage laté- ral 8 dans lequel vient s'enficher le tuyau de raccordement 10 qui évacue la fumée d'une installation de chauffage non repré- sentée. Ce tuyau de raccordement 10 y pénètre la couche de ma- tériau isolant 4 et l'enveloppe 6 dans un évidement latéral formé dans ces deux viroles et dans lequel pénètre également partiel- lement le piquage 8. Le tuyau de raccordement 10 est rendu étanche tout autour à l'égard du piquage 8 par un cordon étanche, un mastique ou autre semblable 12. Le piquage 8 se termine au voi- sinage de l'enveloppe 6. Le tuyau de raccordement 10 est entouré d'un canal annu- laire 14 d'un échangeur thermique 16 qui inspire l'air qui se trouve au voisinage de la cheminée par l'intermédiaire d'un ven- tilateur 18 placé à une ouverture d'admission 20. Cet air est amené, selon les flèches, à travers le canal annulaire 14 de l'échangeur thermique 16 et passe, par l'intermédiaire d'un canal latéral 22 qui pénètre dans l'enveloppe 6, dans un canal annu- laire 24 prévu dans la couche de matériau isolant 4 au voisinage du tube interne et sur une partie de l'épaisseur de cette couche de matériau isolant 4. Dans le tube interne courent des canaux internes 26 de forme hélicoïdale dirigée vers le haut et qui sont en liaison, par l'intermédiaire d'un alésage latéral 28 dans le tube interne, avec le canal annulaire 24 de la couche de matériau isolant. Ceci ouvre à l'air de ventilation admis en 20 un premier passage, de- puis le canal annulaire 24, dans les canaux internes 26 du tube *interne 2. Par ailleurs la couche de matériau isolant 4 a une poro- sité telle que l'air de ventilation peut également monter à côté du tube interne et parallèlement à ce tube interne 2 dans la couche de matériau isolant 4. Selon les besoins, on peut y réaliser le dimensionne- ment de façon que ce soit le passage par le tube interne qui pré- sente une plus faible résistance de passage que le passage à travers la couche de matériau isolant, ou que les résistances de passage soient à peu près égales ou que les rapports soient in- versés. Il peut alors arriver aussi bien que la résistance de passage dans le tube interne soit très faible par rapport à celle de la couche du matériau isolant ou que la résistance de passage dans la couche du matériau isolant soit très faible par rapport à celle dans le tube interne. Dans ce qui suit, on considère en particulier le cas o la résistance de passage dans le tube in- terne est relativement faible ou très faible par rapport à celle de la couche du matériau isolant. Le tube interne est constitué de différents éléments tu- bulaires 30 entre lesquels le passage à travers les canaux inter- nes 26 est chaque fois verrouillé par une couche intermédiaire. Cette couche intermédiaire peut être du mortier pour joint, mais également un matériau d'étanchéité dont on remplit les extrémités frontales des canaux internes. Au voisinage des deux extrémités de chaque élément tubulaire est prévu chaque fois un alésage de l'intervalle 28 comme celui qui communique avec-le canal annu- laire 24. Au voisinage de ces alésages, il est respectivement possible de ménager également dans la couche de matériau isolant 4 un canal annulaire 24 qui réalise la liaison. Dans l'exemple de l'exécution toutefois, la liaison se fait respectivement par l'intermédiaire d'un tronçon relativement court de la couche de matériau isolant 4 correspondant aux flèches de liaison 32. Comme le passage du courant de ventilation ne s'y étend que sur un tronçon relativement court de la couche du matériau isolant, malgré sa plus importante résistance de passage par unité de longueur, le freinage du courant de ventilation reste relative- ment faible aux tronçons de liaison. Mais en même temps on réa- lise néanmoins un mélange de l'air de ventilation amené dans le tube interne avec l'air de ventilation qui monte dans la couche du matériau isolant et donc une dilution des portions d'air venant du tube interne et déjà plus ou moins saturées d'humidité. La même chose est valable également pour les autres rapports de résistance indiqués entre le passage du courant de ventilation dans le tube interne et le passage du courant de ventilation dans la couche de matériau isolant. A l'intérieur d'un élément préfabriqué, le tube interne peut comporter plusieurs éléments tubulaires 30. Il est possible que le passage du courant de ventilation s'étende de cette façon depuis le pied de la cheminée jusqu'au couronnement de la cheminée. Dans ce cas un canal annulaire 24 est à nouveau prévu dans la couche de matériau isolant contre le tube interne et communique avec l'alésage latéral supérieur 28 du tube interne 2. Ce canal annulaire supérieur 24 collecte l'air de ventilation qui s'est écoulé dans la cheminée d'une part par les canaux internes 26 et d'autre part par la couche de matériau iso- lant 4 et conduit cet air à l'extérieur par l'intermédiaire d'un canal latéral 34. On constate que le canal latéral 34 est diamè- tralement opposé au canal latéral 22 par lequel l'air de ventila- tion a pénétré dans la cheminée. A l'aide d'un clapet réglable 36, on peut régler le débit massique amené dans la cheminée par les passages décrits de cou- rant de ventilation et si besoin on peut le réguler ou en décaler le réglage à l'aide d'un moteur de positionnement 38 et en fonc- tion d'une grandeur réglante. Il est judicieux de prévoir chaque fois un élément pré- fabriqué spécial correspondant d'une part à l'entrée de l'air de ventilation (et au tuyau de raccordement 10) et d'autre part à l'évacuation de cet air de ventilation. Il est également possible de prévoir, de façon non repré- sentée, l'entrée de l'air de ventilation à mi-hauteur de la che- minée et de laisser non ventilée la zone inférieure de la cheminée. La figure 1 montre cependant aussi l'autre variante (en tireté) selon laquelle le circuit de ventilation à travers la che- minée est partagé en plusieurs circuits partiels situés vertica- lement l'un au-dessus de l'autre. Dans ce but, on peut par exemple prévoir sur l'échangeur thermique 16 un branchement 40, éventuel- lement avec un robinet mélangeur 42 qui ajoute de l'air frais, à l'extérieur de la cheminée ou dans l'enveloppe, branchement qui le communique qu'à mi-hauteur de la cheminée, par l'intermédiaire d'un canal latéral 44, avec un canal annulaire 24 dans la couche de matériau isolant et, par l'intermédiaire de ces canaux, conduit l'air de ventilation dans un alésage latéral 28 et dans les canaux internes 26 qui lui sont raccordés. Un obstacle au passage du courant de ventilation 46 est prévu dans la couche de matériau isolant 4. En-dessous de cet obstacle au passage du courant de ven- tilation est prévu dans la couche de matériau isolant 4 un autre canal annulaire 24 amené latéralement vers l'extérieur à travers la cheminée par un canal latéral 34. Ici également on prévoit un clapet 36 réglable à l'aide d'un moteur de positionnement 38. On réalise de cette façon un premier circuit de courant de ventila- tion en-dessous de l'obstacle 46 et un autre circuit de courant de ventilation au-dessus de cet obstacle 46. Une multiplication de ce schéma est possible à volonté. On peut par exemple, par élément préfabriqué de cheminée ou pour un petit nombre d'éléments préfabriqués, par exemple si deux éléments correspondent à un étage d'un logement, prévoir chaque fois par étage un circuit de ventilation. Comme on l'indique ici, il n'est pas nécessaire que l'air de ventilation soit préchauffé à partir du tuyau de raccordement 10. Mais on peut également prévoir des raccords spéciaux de pré- chauffage ou également, particulièrement dans les zones supérieures de la cheminée, renoncer à un préchauffage. On peut également ne réaliser éventuellement le préchauffage à partir du tuyau de rac- cordement 10 que pour le circuit inférieur de courant de ventila- tion et prévoir des moyens particuliers de préchauffage pour les circuits supérieurs du courant de ventilation. Au lieu de se fier à la porosité de la couche de matériau isolant 4 ou, si-cette porosité existe, pour abaisser encore la résistance de passage, on peut également prévoir d'utiliser un jeu radial de la couche de matériau isolant 4 et les volumes creux ainsi obtenus. Selon la figure 2, on peut prévoir ce jeu radial sous forme de volume libre 48 entre la couche de matériau isolant 4 et le tube interne 2 et/ou sous forme de volume libre 50 entre la couche de matériau isolant 4 et l'enveloppe 6. Comme il arrive que la couche de matériau isolant s'appuie plus ou moins acciden- tellement partiellement contre le tube interne 2 et partiellement contre l'enveloppe 6, si l'on donne un certain jeu radial, les vo- lumes libres 48 et 50 peuvent également n'exister que sur des zones partielles de la longueur de la cheminée et/ou de la périphérie de cette cheminée. Dans chaque cas pourtant ils peuvent remplir une fonction de répartition souhaitée. du gaz de ventilation. Tandis que selon la figure 1, les passages du courant de ventilation courent aussi bien dans le tube interne 2 que dans la couche de matériau isolant et que l'arrivée du gaz de ventilation depuis la périphérie de la cheminée se fait aussi bien dans la couche de matériau isolant que dans le tube interne, ce passage de courant de ventilation peut également s'effectuer uniquement dans le tube interne, le raccordement se faisant à la face fron- tale inférieure et à la face frontale supérieure du tube interne. Ceci est représenté sur la figure 3. La figure 3 (en liaison avec la figure 8), montre également la variante à la figure 1 se- lon laquelle dans le tube interne 2 courent un certain nombre de canaux verticaux internes 26 répartis sur sa périphérie. L'arrivée du gaz de ventilation se fait par un canal latéral 54 à la base 56 de la cheminée. Un canal annulaire 58 répartit l'air de ven- tilation sur les différents canaux internes 26. De la même façon, au-dessus du tube interne 2 et de la couche de matériau isolant 4, s'étend en tête de la cheminée un élément répartiteur 60 qui comporte un canal annulaire 58 recevant l'air de ventilation chargé d'humidité et qui l'évacue vers l'ex- térieur par l'intermédiaire d'un canal latéral 62. La disposition du clapet 36 et du moteur de positionnement 38 correspond à celle de la figure 1. La figure 4 représente une structure variante à celle de la figure I d'une cheminée présentant les particularités essen- tielles suivantes L'entrée de l'air de ventilation est formée d'un tronçon annulaire ouvert 64, l'alimentation du gaz de ventilation ne s'effectuant que sous l'influence de la force ascensionnelle ther- mique. Pour le reste, comme sur la figure 1, on utilise pour le préchauffage de l'air de ventilation la chaleur des fumées, amenées dans le tuyau de raccordement 10, de l'installation de chauffage. La sortie de l'air de ventilation, avec un clapet 36 ré- glable au moyen d'un moteur de positionnement 38, correspond au point de vue constructif à la disposition de la figure I à l'excep- tion qu'ici la sortie est disposée du même côté que l'entrée sur la périphérie. Mais les particularités mentionnées peuvent également être échangées avec les dispositions correspondantes de la figure 1. De même est valable la possibilité de prévoir plusieurs circuits de courant de ventilation sur la hauteur de la cheminée ou de li- miter cette ventilation uniquement à un tronçon, en particulier à un tronçon supérieur de la cheminée. La différence essentielle de la disposition de la figu- re 4 par rapport à celle de la figure 1 réside en ce que sur la figure 4 le passage du courant de ventilation ne se fait, au niveau primaire, qu'à travers l'enveloppe 6. Dans ce but il est prévu au voisinage de l'entrée et de la sortie dans l'enveloppe chaque fois un canal annulaire 66, ces canaux communiquant avec une série de canaux de ventilation 68 répartis sur la périphérie de l'enveloppe 6 et montant verticalement dans cette enveloppe. Les canaux de ventilation 68 peuvent être en liaison par diffusion gazeuse, radialement vers l'intérieur, du fait que les zones de paroi 70 de l'enveloppe situées entre les canaux de venti- lation 68 et la surface interne 72, côté enveloppe, de la couche de matériau isolant sont constituées de façon à être franchissables par diffusion gazeuse (comparer également figure 9, quadrant supé- rieur droit). Mais il n'est pas nécessaire que ces zones de parois 70 soient franchissables par diffusion gazeuse s'il y est prévu des découpes 74 qui se répartissent sur la hauteur de la cheminée ven- tilée et qui relient les canaux de ventilation 68 à la zone de la couche de matériau isolant 4. Même si le tube interne 2 et la couche de matériau isolant 4 ne sont pas ventilés, comme dans le cas de la figure 1, une ven- tilation de l'enveloppe peut produire un gradient d'écoulement ra- dial pour les fumées chargées d'humidité et de constituants agressifs et qui diffusent radialement et interdire ainsi que l'on n'en arrive, dans la zone de la cheminée qui se trouve radia- lement à l'intérieur de la zone occupée par les canaux de ventila- tion 68 qui se trouvent dans l'enveloppe 6, à un degré indégirable d'accumulation d'humidité et de précipitation de constituants agressifs. Dans cette disposition, l'écoulement principal de l'air de ventilation passe à l'intérieur de l'enveloppe 6. Mais on peut également en arriver à un écoulement en court-circuit dans la couche de matériau isolant 4 du fait de son couplage aux canaux de ventilation par l'intermédiaire des découpes 74. C'est alors de la résistance relative d'écoulement que dépend la question de sa- voir si le courant principal -de ventilation passe dans l'enveloppe 6 ou dans la couche de matériau isolant 4 (soit seule, soit en tenant compte de passage périphérique par suite du jeu radial de l'enveloppe au sens de la figure 2). Il est également possible de combiner sur ce point la disposition de la figure 4 avec celle de la figure 1 et, par l'in- termédiaire d'un écoulement vertical dans la couche de matériau isolant 4, d'alimenter également un écoulement passant à l'inté- rieur du tube interne.. Dans le cas d'enveloppes de section rectangulaire ou carrée, il est habituel en soi, de prévoir dans les angles, pour économiser la matière, des volumes creux 76 (comparer à la figure 9, quadrants inférieurs et quadrant supérieur gauche) de sec- tion rectangulaire arrondie aux angles, s'étendant depuis une face frontale obturée de l'élément préfabriqué qui constitue l'enve- loppe jusqu'à l'autre face frontale ouverte, ce-qui permet de les obtenir facilement. Cette forme de volume creux triangulaire 76 apparatt alors si la virole la plus à l'intérieur dans le sens ra- dial, c'est-à-dire la couche de matériau isolant 4, présente une section extérieure ronde. La forme de section de ces volumes creux peut être entiè- rement adoptée pour les canaux de ventilation 68. Les découpes 74 peuvent y avoir une structure différente. La figure 7 représente une structure préférée des décou- pes 74. Les découpes 74 sont ici des rainures horizontales à l'extrémité inférieure et à l'extrémité supérieure des pièces de forme constituant l'enveloppe 2, pièces dans lesquelles par consé- quent, au voisinage des rainures horizontales 74, les zones de paroi 70 sont décalées par rapport à la longueur de la pièce de forme. On obtient alors la réalisation de la partie droite de la figure 6, o les pièces de forme 78 qui constituent l'enveloppe sont respectivement reliées de façon étanche à l'extérieur par une couche de mortier 80 disposée sur la face frontale au niveau de la découpe commune 74 aux deux pièces de forme placées l'une contre l'autre. Il y est judicieux de donner aux éléments préfabriqués pour la cheminée une structure telle que le joint 84 existant en- tre des tubes internes 2 placés l'un contre l'autre et rendu étan- che à l'aide de mortier réfractaire 82 soit décalé par rapport à la couche de mortier 80 ou par rapport au joint existant entré les pièces de forme 78 de l'enveloppe, et, de façon plus précise, jusqu'à une demi longueur de pièce de forme. En variante aux rainures horizontales décrites, les dé- coupes 74 peuvent également être formées de rainures verticales, comme on le voit sur les deux quadrants inférieurs de la figure 5. Les rainures verticales 74, sur le quadrant inférieur droit de la figure 5, sont relativement étroites par rapport au diamètre, me- suré selon la direction périphérique de la cheminée, du passage dans le canal de ventilation 68, tandis que sur le quadrant infé- rieur gauche de la figure 5, elles s'étendent sensiblement sur la totalité du diamètre, mesuré en direction périphérique de la che- minée, de ce passage du courant de ventilation. En conséquence, la section a la forme d'un champignon sur le quadrant inférieur droit et d'une maison sur le quadrant inférieur gauche. Sur le quadrant inférieur droit de la figure 5, il est représenté, en variante de la disposition représente sur la figu- re 4, des découpes 74 qui sont réunies pour former une rainure verticale commune qui s'étend de façon continu le long de la tota- lité du canal de ventilation correspondant 68. Mais avec une section analogue, il suffit que des rainures verticales ne s'éten- dent respectivement que sur une hauteur limitée. On peut également, selon la figure 6, moitié gauche, donner aux découpes 74 (dans-les deux variantes représentées sur la partie inférieure de la figure 5) une forme continue depuis la face frontale inférieure de la pièce de forme 78 qui constitue l'enveloppe jusqu'à presque sa face frontale supérieure et, dans la zone frontale supérieure de la pièce de forme respective 78, interrompre aussi bien le canal respectif de ventilation 68 que, également, la découpe correspondante 74, à l'aide d'une paroi frontale 86 de la pièce de forme 78, de sorte que le passage du courant de ventilation, au voisinage des parois frontales 86, est dévié chaque fois dans la zone voisine de la couche de matériau isolant 4 ou d'un jeu radial 50 qui y existe au sens de la figure 2, partie gauche. Ici le passage du courant de ventilation se fait donc dans les différentes pièces de forme 78 à l'intérieur de l'enveloppe 6 et à l'extérieur de cette enveloppe, sous l'effet d'un pontage en court- circuit dans la zone de montage de la couche de matériau isolant 4 ou dans la porosité même de cette couche. Comme, à nouveau, il ne faut, pour réaliser la déviation du passa- ge du courant de ventilation en dehors de l'enveloppe 6 que des tronçons axiaux relativement courts de la couche de matériau iso- lant 4, la résistance de passage de la couche de matériau isolant peut encore être relativement élevée sans compromettre le fonc- tionnement. La paroi 86 sert ici de support de la couche de mortier qui, ici, au contraire de ce qui se passe pour la moitié droite de la figure 6, peut s'étendre sur toute la surface frontale de l'enveloppe 6. On n'a décrit jusqu'ici que quelques unes des possibili- tés, parmi un grand nombre, de faire courir des passages de gaz de ventilation à travers la cheminée. Dans tous les cas, l'entrée de l'air de ventilation ou d'un autre gaz de ventilation et la sortie correspondante peuvent être disposées comme cela est dé- crit à l'aide des figures I et 4 ou éventuellement aussi dans la variante correspondant à la figure 3. Il y est toujours essentiel que le canal d'arrivée et le canal de sortie du gaz de ventilation débouchent dans les volumes libres correspondants dans lesquels le passage du courant du gaz de ventilation court à travers le corps de cheminée proprement dit. On peut penser ici à ne ventiler que par zones horizontales. En général cependant on utilisera des pas- sages de courant de ventilation montant dans la cheminée, soit directement disposés verticalement, soit présentant au moins une composante verticale comme le passage hélicoïdal des canaux 26 de la figure 1. Dans ce qui suit on se réfère chaque fois, sans limiter la généralité, à un passage de courant de ventilation montant verticalement et pouvant toutefois comporter également une composante horizontale. On suppose chaque fois aussi qu'à chaque admission et à chaque évacuation du gaz de ventilation correspond un élément préfabriqué de cheminée adapté particulièrement. Entre ces éléments spéciaux, on peut utiliser des sections, en partie connues, en partie adaptées particulièrement, des élémentspré- fabriqués situés entre les éléments spéciaux. Dans ce qui suit on décrit en détail des sections typiques de cheminée de ce type qui peuvent s'utiliser individuellement mais également en combinaison quelconque. Une comparaison de la représentation en coupe horizontale de la figure 10 avec celles des figures 2, 5, 8 et 9 montre de plus que l'on peut utiliser aussi bien des tubes internes 2 de forme rectangulaire, ici de forme carrée, légèrement arrondie aux angles (figure 10) que des tubes internes de forme cylindrique (autresfigures mentionnées). Pour autant que, dans ce qui suit, on décrit l'une ou l'autre structure des passages de courant de ven- tilation pour une de ces formes de section du tube interne, cela doit également s'entendre de façon correspondante pour les autres formes de section. Dans le cas de la forme de section cylindrique du tube in- terne 2, dans les exemples d'exécution préférés, la couche de matériau isolant 4 est respectivement aussi cylindrique, tandis que l'enveloppe 6 est rectangulaire ou carrée. Dans le cas d'une section carrée (ou rectangulaire) du tube interne 2, les viroles qui s'y relient de la couche de matériau isolant 4 et de l'enve- loppe 6 sont carrées ou rectangulaires. Dans les deux cas, la couche de matériau isolant 4 peut être constituée de plaques iso- lantes qui de leur côté peuvent être cintrées dans le cas d'une forme cintrée de la couche de matériau isolant. Pour autant que les fonctions particulières ne correspondent pas aux volumes creux de l'enveloppe 6, comme on l'a décrit pour les canaux de ventila- tion 68, les sections horizontales suivantes se rapportent, indé- pendamment de la forme de représentation choisie, aussi bien aux formes d'exécution o, selon la figure 8, la section de l'enve- loppe 6 est massive qu'à celles o, sur la figure 9, il existe des volumes creux 76 dans les angles. De tels volumes creux viennent particulièrement en question si la couche de matériau isolant est cylindrique, si la paroi interne correspondante de l'enveloppe 6 est également une surface cylindrique mais si la paroi externe de l'enveloppe 6 est une surface rectangulaire. Mais également dans le cas d'enveloppes rectangulaires à l'in- térieur et à l'extérieur, il peut encore exister des volumes creux supplémentaires non représentés. Dans les deux configurations par- ticulièrement mises en évidence, il peut exister des gaines sup- plémentaires comme des gaines d'air. La moitié droite de la figure 8 représente tout d'abord encore une fois la disposition de la figure 3 en coupe horizon- tale. Ici les canaux internes 26 du tube interne 2 courent verti- calement et des alésages internes de la paroi du tube 2 sont régulièrement répartis sur sa périphérie. Des canaux internes correspondants 88, servant à la ven- tilation, peuvent être prévus également, selon le quadrant supé- rieur droit de la figure 9, dans la couche de matériau isolant 4 à l'intérieur de sa paroi, ils s'étendent verticalement et sont régulièrement répartis sur sa périphérie. Les deux quadrants su- périeurs de la figure 10 montrent que les canaux internes 88 peu- vent avoir une section soit ronde, comme représenté en haut et à droite sur la figure 9, soit une autre section,.ici, selon le quadrant supérieur droit de la figure 10, la forme d'une lumière - allongée qui s'étend dans la direction périphérique de la virole qui constitue la couche de matériau isolant 4. Naturellement on dispose aussi de la même liberté concernant la forme de la section des canaux internes dans les autres cas comparable comme dans celui des canaux internes 26 du tube interne 2. Le quadrant supérieur droit de la figure 9 montre de plus qu'à la place des volumes creux 76 de l'enveloppe extérieur (selon les autres quadrants) , on peut également avoir un canal continu 68 de même section raccordé à la zone située radialement à l'in- térieur par l'intermédiaire d'une paroi également continue 70 mais franchissable par diffusion gazeuse. On peut également faire varier la forme de section des canaux de ventilation 68 de l'en- veloppe 6 pour autant que l'on n'affaiblit pas trop les épaisseurs de paroi du point de vue de leur résistance. Nais des passages servant à la ventilation peuvent éga- lement s'étendre dans les couches limites situées entre deux viro- les voisines, comme on l'a déjà décrit sur la figure 2 pour l'exemple d'un jeu radial 50 situé entre l'enveloppe 6 et la cou- che de matériau isolant 4 ou d'un jeu 48 entre la couche de maté- riau isolant 4 et le tube interne 2. S'il n'existe pas de volume libre provenant d'un jeu radial ou si sa section libre n'est pas suffisante, on peut prévoir des profils pour les passages de cou- rant de ventilation contre les couches limites en question des viroles. Généralement on s'en sort avec le profilage de l'une des couches limites d'une seule des viroles; mais il est également possible d'avoir une forme complémentaire des passages de courant de ventilation par profilage des deux couches limites, situées l'une en face de l'autre, des viroles. De préférence on a ici un profilage o la couche limite en question comporte alternativement, dans la direction périphé- rique de la virole correspondante, des saillies et des creux, de sorte que les passages du courant de ventilation se font entre les saillies, dans les creux. Sur le quadrant supérieur gauche de la figure 9, des saillies de ce type 90 ont la forme de nervures laissant entre elles un intervalle périphérique relativement important de sorte que les creux 92 ainsi obtenus le long de la périphérie du tube interne 2 sont des rainures concaves. La couche de matériau iso- lant 4 s'appuie ici radialement vers l'intérieur contre les nervures 90. Si cet appui ne suffit pas ou si l'on ne désire pas avoir des fentes qui s'étendent en direction périphérique près du tube interne, on peut également prévoir, selon le quadrant inférieur gauche de la figure 9, une ondulation éventuellement relativement étroite, dont les creux forment les creux 92 et dont les bosses forment les saillies 90, un grand nombre de saillies 90 venant appuyer radialement vers l'intérieur la couche de matériau isolant 4. Le quadrant inférieur droit de la figure 9 représente - sans limitation de la généralité à l'exemple d'une ondulation - que la surface interne, côté tube interne 2, de la couche de ma- tériau isolant 4 peut également comporter une ondulation complé- mentaire des saillies 90 et des creux 92 situés à la périphérie du tube interne 2 et constituée des saillies 94 et des creux 96, de sorte que les passages du courant de ventilation à la couche limite entre le tube interne 2 et la couche de matériau isolant 4 courent verticalement dans les creux complémentaires 92 et 96. Un court-circuit du passage du courant de ventilation selon la direction périphérique n'est pas nécessaire mais est également possible. Il va de soi que les ondulations peuvent avoir toute forme connue, qu'il s'agisse d'une forme courbe ou rectiligne, qu'il s'agisse d'une forme en dents de scie ou de rainures ou de nervures alternantes avec des parois de nervuresdisposées radia- lement ou obliquement. On préfère les formes de profiles qui conviennent particulièrement comme support d'écartement pour la couche de matériau isolant et laissent libre entre elles un profil de ventilation favorable. Le quadrant inférieur gauche de la figure 10 montre que des saillies 98 et des creux 100 correspondants sont également formés contre la surface limite, côté tube interne 2, de la couche de matériau isolant 4, ici sans limitation de la généralité à l'exemple de nervures et de rainures rectangulaires alternantes. Au contraire de la représentation du quadrant supérieur gauche de la figure 9, l'intervalle entre les rainures peut y être à peu près égal ou seulement légèrement supérieur à la largeur des rai- nures, pour donner la section optima entre celle nécessaire pour l'appui de la couche de matériau isolant et celle nécessaire pour * l'écoulement du gaz de ventilation. Mais on peut également imagi- ner d'autres formes d'exécution o les saillies 98 sont plus étroites que la largeur des creux 100 (comme sur le quadrant su- périeur gauche de la figure 9) mais o les creux n'ont également qu'une dimension relativement faible dans le sens périphérique. On peut également prévoir des saillies 102 et des creux 104 correspondants sur la surface externe, côté enveloppe, de la couche de matériau isolant 4, comme cela est représenté - à nou- veau sans limitation de généralité - en forme de dents de scie arrondies sur le quadrant supérieur gauche et en forme d'une succession de rainures et de nervures trapézoïdales sur le qua- drant inférieur gauche de la figure 8. Les saillies 102 et les creux 104 peuvent y être consti- tués par les nervures et les rainures d'une plaque de matériau isolant expansée, rainée et cintrée, selon la figure 2 du brevet DE-AQ 21 18 046. Une forme correspondante est également possible pour les saillies 98 et les creux 100 dans le cas d'une orienta- tion inverse de la plaque rainée de matériau isolant. Enfin, la surface interne, côté couche de matériau iso- lant 4 de l'enveloppe 6 peut égament présenter des saillies 106 et des creux 108 qui à leur tour s'étendent sous forme d'ondula- tion sur la périphérie de l'enveloppe. Sans limitation de la généralité, l'onde périphérique a été choisie, sur le quadrant supérieur gauche de la figure 5, en forme de zig-zag tel que les angles au sommet des saillies et les angles rentrant des creux soient respectivement à peu près rectangulaires, tandis que sur le quadrant supérieur gauche de la figure 8, l'ondulation en zig-zag montre des angles au sommet et des angles rentrants aigus. Sur le quadrant supérieur droit de la figure 5, l'ondula- tion périphérique se compose de rainures et de nervures rectangu- laires alternantes avec une largeur de nervure légèrement infé- rieure à la largeur de rainure. Cette forme peut elle-même s'échanger contre la forme trapézoïdale du quadrant inférieur gau- che de la figure 8 de l'onde correspondante sur la couche de ma- tériau isolant. Egalement dans cette zone de couche limite, les rainures et les creux de la couche de matériau isolant peuvent se situer en face et être partiellement ou complètement complémentaires des rainures et des creux de l'enveloppe. Dans les formes d'exécution décrites, les deux surfaces limites, situées l'une en face de l'autre, des viroles voisines étaient jusqu'ici, vues en gros, toutes les deux rondes ou toutes les deux rectangulaires, et le profilage en direction pé- riphérique ne représentait, dans le détail, qu'un formage de cette forme de base. Les figures Il et 12 montrent que la forme, vue en gros, des couches limites, tournées l'une vers l'autre, des viroles voisines peut être différente, pour fournir, dans le volume in- termédiaire ainsi obtenu, des passages pour le gaz de ventilation. La figure Il montre le cas o le,tube interne 2 et la couche de matériau isolant 4 sont cylindriques mais l'enveloppe 6, ici d'une épaisseur de paroi constante, est carrée. La couche de matériau isolant 4 est maintenue centrée dans l'enveloppe 6 en quatre points d'appui extérieur 110, un certain jeu radial pou- vant même exister en supplément. On obtient dans les quatre coins, entre la couche de matériau isolant 4 et l'enveloppe 6, des sec- tions libres à peu prés triangulaires 112. Tandis qu'ici le passage du gaz de ventilation court à la limite entre la couche de matériau isolant 4 et l'enveloppe 6, dans la forme d'exécution sur la figure 12, il court entre le tube interne 2 et la couche de matériau isolant 4. Le tube interne 2 et l'enveloppe 6 ont ici la même forme que sur la figure 11. Mais la couche de matériau isolant est ici formée de quatre plaques isolantes rectilignes 112 dont une paire, de deux plaques opposées, s'étend respectivement sur toute la longueur des deux surfaces in- ternes, situées en face l'une de l'autre, de l'enveloppe 6, tandis que les deux autres plaques isolantes s'étendent entre l'autre paire de plaques isolantes de façon à recouvrir les deux autres surfaces internes de l'enveloppe 6. Ici le tube interne 2 est cen- tré en quatre points d'appui 114 à l'intérieur de la couche de matériau isolant 4, éventuellement aussi avec un certain jeu ra- dial, et, dans les coins, entre le tube interne 2 et la couche de matériau isolant 4, on obtient chaque fois une section libre 116 pour un passage du gaz de ventilation. Aussi bien dans la forme d'exécution de la figure 11 que dans celle de la figure 12, il existe quatre sections libres de ce type que l'on peut éventuel- lement, en particulier sur la face de l'enveloppe 6, modifier à volonté en section, par exemple réduire. Quatre points d'appui respectivement répartis à 90 le long de la périphérie, suffisent respectivement pour centrer la couche de matériau isolant (figu- re 11) ou le tube interne (figure 12). Il va de soi que, à partir des configurations représen- tées, rondes, rectangulaires et carrées des différentes viroles, peuvent également en question d'autres formes de virole, par exemple oblongues, ovales ou elliptiques, ainsi que toutes les autres formes par lesquelles les couches limites des viroles voisines se distinguent, vue en gros, en formant une section libre pour un gaz de ventilation. Bien entendu diverses modifications peuvent être appor- tées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Cheminée à plusieurs viroles, comportant au moins un tube interne qui conduit la fumée, une couche de matériau thermi- quement isolant qui entoure le tube interne et une enveloppe qui soutient extérieurement cette couche, caractérisée en ce qu'à l'intérieur du matériau de base d'au moins une virole (2, 4) en- tourée par l'enveloppe (6) et/ou en au moins une limite entre des viroles voisines (2, 4, 6), entre les surfaces limites formées par leur matériau de base respectif, sont prévus des passages, répartis sur la périphérie, pour un gaz de ventilation amené de l'extérieur et évacué à l'extérieur. 2. Cheminée selon la revendication 1, caractérisée en ce que les passages (26) s'étendent à l'intérieur du tube interne (2) du bas vers le haut. 3. Cheminée selon l'une des revendications i ou 2, carac- térisée en ce que la surface externe du tube interne (2) comporte, en direction périphérique, alternativement des saillies (90) et des évidements (92); et en ce que les passages courent entre les saillies, dans les évidements. 4. Cheminée selon l'une des revendications I à 3, carac- térisée en ce que la surface interne, côté tube interne (2), de la couche de matériau thermiquement isolant (4) comporte en direc- tion périphérique alternativement des saillies (90) et des évi- dements (100); et en ce que des passages courent entre les saillies, dans les évidements. 5. Cheminée selon l'une des revendications I à 4, carac- térisée en ce que la surface externe, côté enveloppe (6), de la couche de matériau thermiquement isolant (4) comporte en direc- tion périphérique.alternativement des saillies (102) et des évi- dements (104); et en ce que des passages courent entre les saillies, dans les évidements. 6. Cheminée selon l'une des revendications 4 ou 5, carac- térisée en ce què les évidements (104) sont formés de rainures ouvertes sur les plaques de matériau isolant, cintrées et rainées. 7. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisée en ce que les-passages (88) s'étendent à l'in- térieur de la couche de matériau isolant (4) du bas vers le haut. 8. Cheninée selon la revendication 7, caractérisée en ce que c'est la porosité de la couche de matériau isolant (4) qui forme le passage. 9. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que la surface interne, cotée couche de matériau isolant (4), de l'enveloppe (6) comporte, en direction périphérique, alternativement des saillies (106) et des évide- ments (108); et en ce que des passages courent entre les saillies, dans les évidements. 10. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 9, caractérisée en ce que des passages (68) s'étendent à l'intérieur de l'enveloppe (6), de bas en haut; et en ce qu'une zone de paroi (72), franchissable par diffusion gazeuse, de l'en- veloppe est formée entre le passage et la surface interne, côté couche de matériau isolant (4), de l'enveloppe. 11. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que des passages (68) s'étendent à l'in- térieur de l'enveloppe de bas en haut et sont ouverts, par l'in- termédiaire de découpes (74) dans l'enveloppe (6), en direction de la surface interne, côté couche de matériau isolant (4) de cette enveloppe. 12. Cheminée selon la revendication!1, caractérisée en ce que les découpes (74) sont des rainures verticales. 13. Cheminée selon la revendication 12, caractérisée en ce que les rainures verticales (74)s' étendent sensiblement sur lu totalité du ciamLtre,nesuré en direction périphérique ae la chemin(e,du passage(figure 5 quadJrant inf.gauche) 14. Cheminée selon la revendication 12, caractérisée en ce que les rainures verticales (74) ont une forme étroite par rapport au diomètre,mesuré en direction périphérique de la cheminée,du passage (fig.5 quadrant inf.droit) 15. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisée en ce que les rainures verticales (74) sont partie intégrante du passage. 16. Cheminée selon la revendication 11, caractérisée en ce que les découpes sont des rainures horizontales (figure i et partie droite de la figure 6). 17. Cheminée selon la revendication 16, caractérisée en ce que les rainures horizontales sont formées à l'extrémité infé- rieure et/ou supérieure des pièces de forme qui constituent l'enveloppe (figure 7 et partie droite de la figure 6). 18. Cheminée selon l'une quelconque des revendications à 17, caractérisée en ce que dans le cas d'une enveloppe poly- gonale (6) les passages sont prévus dans ses zones angulaires (figure 5, les deux quadrants inférieurs). 19. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 18, caractérisée en ce que des passages courent verticale- ment dans un jeu radial (48, 50) entre les viroles voisines (2,4; 4,6). 20. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 19, caractérisée en ce que des passages courent dans l'espace intermédiaire (112, 116) formé par les surfaces limites, de forme en gros différentes, par exemple ronde et carrée, de viroles voi- sines (4,6; 2,4). 21. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 20, caractérisée en ce que la direction générale verticale des passages présente une composante inclinée selon la direction périphérique de la cheminée (canal interne 26 de la figure 1). 22. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée en ce que des passages qui courent dans une virole ou entre deux viroles sont interrompus, à intervalle donné, et de préférence en correspondance avec la succession des pièces de forme (78), à l'intérieur de la virole en question ou de l'espace intermédiaire en question, et sont reliées par l'inter- médiaire d'une virole voisine (figure 1, figure 6, moitié gauche). 23. Cheminée selon la revendication 22, caractérisée en ce que c'est la porosité de la couche de matériau-isolant (4) qui sert à réaliser la liaison. 24. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée par un dispositif de réglage (36) du débit massique du gaz de ventilation. -33 25. Cheminée selon la revendication 24, caractérisée par un dispositif de commande automatique (38) du dispositif de ré- glage (36), de préférence en fonction de la température et/ou de l'humidité du gaz de ventilation évacué. 26. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 24 ou 25, caractérisée en ce que le dispositif de réglage est conçu sous forme de clapet (36). 27. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 26, caractérisée par un ventilateur (18) qui alimente en gaz de ventilation. 28. Cheminée selon l'une quelconque des revendications l à 26, caractérisée par une conception des passages pour alimen- tation du gaz de ventilation uniquement sous l'action de la force ascensionnelle thermique. 29. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 28, caractérisée par un dispositif de préchauffage du gaz de ventilation, de préférence sous forme d'un échangeur thermique (16) coopérant avec le tuyau de raccordement (10) des fumées de la cheminée. 30. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 29, caractérisée en ce que les passages s'étendent essen- tiellement sur toute la hauteur de la cheminée. 31. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 29, caractérisée en ce que les passages ne s'étendent que sur un tronçon supérieur de la cheminée. 32. Cheminée selon l'une'quelconque des revendications I à 29, caractérisée par une succession, le long de la cheminée, de plusieurs zones de passage indépendantes (figure 1). 33. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 32, caractérisée par une couche de matériau isolant autori- sant la diffusion gazeuse et disposée,dans la direction radiale, intérieurement par rapport aux passages. 34. Cheminée selon l'une quelconque des revendications I à 33, caractérisée par une couche de matériau isolant autori- sant la diffusion gazeuse et disposée, dans la direction radiale, extérieurement par rapport aux passages. 35. Cheminée selon l'une quelconque des revendications là 34, caractérisée par au moins une liaison (48,50; 24; 58) venant courtcircuiter les passages en direction périphérique ou par une longueur de liaison poreuse de la couche de matériau isolant (4, figure 6). 36. Cheminée selon la revendication 35, caractérisée en ce que la liaison (24) est disposée au niveau de l'entrée (2) et/ ou de la sortie (34) du gaz de ventilation (figure 1). 37. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 36, caractérisée en ce que la sortie (34) du gaz de ventila- tion est disposée, sur la cheminée, à un autre endroit sur la périphérie, de préférence diamétralement opposé, que l'entrée (22) du gaz de ventilation. 38. Cheminée selon l'une quelconque des revendications 1 à 37, caractérisée en ce que la couche de matériau-isolant (4) est constituée d'un matériau imperméabilisé, de préférence de fibres minérales, imperméabilisées.