La présente invention se rapporte, d'une façon générale, aux tunnels de jardin ou tunnels de protection pour les plantes. I1 et connu de réaliser dès tunnels de protection de ce type au moyen d'arceaux qui supportent, en la maintenant à la forme voulue, une feuille de matière plastique transparente ou translucide, par exemple en polyéthylène, maintenue selon la tension req-uise par des cordons et des attaches. I1 est connu également de réaliser des tunnels à l'aide de panneaux qui peuvent être en verre ou en matière plastique, mais dans un tel cas, des membrures supportant et maintenant les panneaux en position assemblé sont nécessaires. L'ensemble obtenu constitue alors un chtssis de culture ou the une serre. Le but de l'invention est de créer un tunnel de jardin ou tunnel de protection pour les plantes d'un type nouveau, qui soit d la fois de construction simple et robuste" facile à ins- taller et à donner, et d'un faible encombrement au stockage. I1 est connu d'utiliser, pour certaines applications industrielles, notassent à des fins d'emballage, ce qui est dé nnmmé du "cartan plastique", qui est un matériau alvéolé translucide constitué de deux feuilles de matière plastique maintenues scartées l'une de l'autre par des barrettes ou nervures formées par la mArne matière plastique, solidaires de ces feuilles et venant.directement de fabrication, ces barrettes ou nervures ménageant, dans I'épaisseur du matériau ainsi réalisé, des alvéo- les longitudinaux continus. L'invention est matérialisee dans un tunnel de jardin ou tunnel de protection pour les plantes, caractérisé en ce qu'il est constitué par la combinaison d1au moins un élément de protec tion constitué par du carton plastique translucide alvéolé ou par un matériau analogue du type spécifié, replié à la forme en section droite requise par sectionnement de l'une des feuilles formant les faces du matériau et au moins en partie des nervures reliant les deux feuilles, transversalement à la direction longitudinale des alvéoles formés entre ces nervures, afin d'exposer lesdits alvéoles au droit de la ou des lignes de pliage, et par des étriers de retenue pouvant outre engagés depuis le haut, par leurs branches latérales, dans les alvéoles ainsi exposés, de sorte que lesdits étriers maintiennent le carton plastique à la forme de tunnel requise. Suivant une réalisation paraissant avantageuse, certains au moins des étriers précités présentent des branches latérales ayant une longueur supérieure à la hauteur des parois latérales du tunnel, de sorte que lesdites branches font saillie par rapport au bord inférieur de ces parois quand les étriers sont en place, et qu'elles peuvent être enfoncées dans le sol pour la fixation du tunnel à l'emplacement voulu. Suivant un mode de réalisation possible, le tunnel a en section droite une forme rectangulaire obtenue en prévoyant dans le carton plastique ou le matériau analogue deux lignes de pliage parallèles, produites comme indiqué précédemment pour exposer les alvéoles. Suivant une autre particularité, on peut prévoir alors, dans la surface formant la paroi supérieure du tunnel, deux autres lignes de pliage s'étendant parallèlement aux premières li gnes de pliage prévues entre la paroi supérieure et les parois latérales du tunnel et disposées entre celles-ci, de façon à permettre, par un pliage approprié de cette paroi supérieure, de donner à celle-ci une forme de cuvette ou gouttière de faible profondeur, des trous étant prévus dans la partie formant dd- pression de cette gouttière, ce qui permet à l'eau de pluie ou à l'eau d'arrosage d'entre recueillie dans la partie correspondante du tunnel et de s'écouler par les trous pour irriguer les plantes cultivées sous le tunnel. Suivant une autre particularité encore, on peut prévoir, pour compléter le tunnel de protection, des parois terminales constituées également de façon judicieuse par des plaques de carton plastique ou de matériau analogue du type sus-mentionné, et des éléments de retenue en forme de crochets dont les branches peuvent être introduites, respectivement dans un alvéole de la paroi terminale et dans un alvéole d'une paroi latérale du tunnel proprement dit, pour maintenir ladite paroi terminale en place aux extrémités du tunnel.L'une des branches de ce crochet, et plus spécialement celle qui est enfoncée dans un alvéole de la paroi terminale, peut si désiré avoir une longueur supérieure à la hauteur de cette paroi terminale, afin de faire saillie par rapport au bord inférieur de celle-ci, en vue de son enfoncement dans le sol pour le maintien de ladite paroi terminale contre l'extrémité correspondante du tunnel. On comprend qu'on peut réaliser, de cette manière, un tunnel de jardin Ou tunnel de protection à la fois simple, suffisamment robuste et d'un faible prix de revient, à partir d'un matériau de existant, et que ce tunnel peut être installé et enlevé de façon rapide et aisée dotant donné qu'il suffit, à cet effet, d'assurer la pose ou l'enlèvement des étriers et crochets décrits. Lorsque ie tunnel n'est pas utilisé, les parties qui le constituent peuvent être ramenées dans une position sensiblement plane, ce qui redut ainsi l'encombrement au stockage. Le carton plastique du commerce du type défini ci-avant est un matériau translucide laissant passer environ 70 % de l'in- tensité lumineuse, ce qui permet aux plantes de disposer de la quantité de umièr. requise pour leur développement. La description qui va suivre, faite en regard du dessin annexé, donné titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La Fig. 1 est une vue en perspective partielle du tunnel de jardin réalisé suivant l'invention. La Fig. 2 est une vue partielle d plus grande échelle montrant le iode d ' emboiteient des branches de 1 1étrier dans le carton plastique constituant les parois du tunnel. La Fig. 3 est une vue en perspective montrant une paroi d'extrémité utilisable pour le tunnel. Si l'on se reporte au dessin, on a désigné d'une façon générale par la référence 1 un tunnel de jardin ou tunnel de protecti-on réalisé suivant l'invention. Le tunnel représenté est formé à partir d'un matériau du commerce connu généralement sous la dénomination "carton plastiques, qui est constitu par deux feuilles de matière plastique 2 maintenues écartées ltune de l'autre et reliées entre elles par des barrettes ou nervures 3 (Fig. 2) qui ménagent ainsi avec les feuilles 2 des alvéoles longitudinaux continus 4. Ce matériau est translucide. Le tunnel 2 représenté en-perspective sur la Fig. 1 est obtenu en repliant le matériau ou carton plastique utilisé pour liai donner sensiblement une section droite rectangulaire selon deux lignes de pliage longitudinales 5, afin de former des parois latérales en principe verticales 6 et une paroi supErieure- 7. Le pliage, est assuré dans une direction perpendiculaire à l'orienta- tion des alvéoles, par sectionnement d'une feuille formant l'une des parois du matériau considéré et des nervures s'étendant entre les deux feuilles, de-sorte que le pliage peut dtre réalisé autour de la seconde feuille.Comme on le comprend aisément, les alvéoles 4 ménages entre les deux feuilles 2 et les nervures 3 s'étendent ainsi transversalement par rapport k la direction générale du tunnel, et du fait du sectionnement réalisé pour le pliage, ces alvéoles débouchant à la partie supérieure des parois latérales 6 du tunnel, comme indiquez en 8 sur la Fig. 1. Suivant le mode de réalisation considWr, deux autres lignes de pliage 9 s'étendent parallèlement aux lignes de pliage 5 et entre celles-ci, ctest-à-dire dans la paroi supérieure 7 de la section du tunnel. Ces lignes de pliage sont ménagées par sec tionnement de la feuille 2 du matériau alvéolé'opposée i celle qui a été sectionnée pour former les premières lignes de pliage 5, et egalement d'une partie au moins des nervures 3.Ces lignes de pliage 9 permettent ainsi de donner è la paroi supérieure du tunnel une forme en gouttière bien visible sur la Fig. 1, la partie formant dépression 10 de cette paroi supérieure 7 étant, dans le cas présent, munie de trous 11 traversant l'épaisseur du matériau. Ainsi, dans le tunnel posé, cette partie 10 de la paroi supérieure 7 sert à recueillir les eaux de pluie ou d'arrosage, qui peuvent ensuite s'écouler par les trous il pour assurer l'a- limentation en eau des plantes cultivées sous le tunnel. Suivant ltinvention, la partie du tunnel décrite ciavant est complétée par des étriers de maintien 12 (Fig. 1) ayant une largeur en principe égale à la largeur définitive du tunnel posé. Les branches latérales verticales 13 de ces étriers 12 sont introduites, comme visible sur la Fig. 1, dans des alvéoles 4 correspondants des parois latérales S du tunnel, et ces branches ont, comme montré, une longueur. telle qu'elles fassent saillie à la partie inférieure des parois latérales du tunnel, en vue de leur pénétration dans le sol. La pose d'un tunnel de jardin réalisé cose décrit ciavant se comprend aisément à la lecture de ce qui précède. Le tunnel peut outre livré à l'utilisateur sous forme d'une plaque sensiblement plane, dans laquelle les lignes de pliage et les trous ont été pré-formés. I1 suffit à l'utilisateur de replier cette plaque de carton plastique suivant les lignes de pliage pré-formees pour donner au tunnel la forme en section droite voulue.L'u tilisateur engage alors deux ou plusieurs étriers 12, par leurs branches laterales 13, dans des alvéoles correspondants des parois latérales verticales 6 du tunnel, selon la longueur de celuici, et il enfonce les étriers de telle sorte que leurs branches 13 pénètrent dans le sol, par exemple jusqu'à la venue en contact de leurs branches transversales 14 avec la partie supérieure du tunnel. Le carton plastique constituant le tunnel proprement dit est ainsi maintenu à la forme désirée, et ce tunnel est en outre retenu -sur le sol, ce résultat étant atteint sans autre moyen que la plaque de carton plastique et les étriers. La fermeture du tunnel de protection à ses extréaiités peut être réalisée judicieusement au moyen de plaques d'extrdxit du type représenté en 15 sur la Fig. 3, ces plaques étant constituées ici encore par le même carton plastique qui forme le corps du tunnel, disposé de telle sorte que ses alvéoles soient orientés verticalement. Pour la fixation en place de ces plaques d'extrémité 15, il est prévu dans le cas présent des pièces en forme de crochets 16, munies dune branche plus longue 17, ayant une longueur de préférence supérieure à la hauteur des plaques d'extrémité 15, et -diune branche plus courte 18. Sour le maintien en place des plaques d'extrémité, il suffit alors d'lntroduire la branche plus longue 17 d'un crochet 16 dans un alvéole orienté verticalement de la plaque d'extrémité 15, en faisant pénétrer son extrémité inférieure dans le sol, tandis que la branche plus courte, formant le bec 18 du crochet, est introduite dans un alvéole d'une paroi latérale 6 du corps du tunnel. On réalise de cette manière à la fois un accrochage de la plaque d'extrémité sur le tunnel proprement dit, et une fixation de cette plaque dans le sol. On conçoit que l'installation et l'enlèvement d'un tunnel de jardin ou de protection du type décrit sont des opérations rapides et simples. Par ailleurs, le tunnel proprement dit peut être produit à faible prix à partir-d'un matériau du commerce, par des opérations simples de sectionnement, pour former des li gnes de pliage, et de perçage de trous, le nombre des éléments constituant un tunnel étant en outre réduit au minimum. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Tunnel de jardin ou tunnel de protection pour les plantes, caractérisé en ce qu'il est constitué par la combinaison d'au moins un élément de protection constitué par du carton plastique translucide alvéolé ou par un matériau analogue du type comportant deux feuilles formant les faces du matériau, reliées par des nervures ménageant entre elles des alvéoles, replié à la forme en section droite requise par sectionnement de l'une des feuilles formant les faces du matériau et au moins en partie des nervures reliant ces deux feuilles, transversalement à la direction longitudinale des alvéoles ménagés entre ces nervures, afin d'exposer lesdits alvéoles au droit de la ou des lignes de pliage, et par des étriers de retenue pouvant être engages depuis le haut, par leurs branches latérales, dans les alvéoles ainsi exposés, de sorte que lesdits étriers maintiennent le carton plastique à la forme de tunnel requise. 2.- Tunnel de jardin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que certains au moins des étriers présentent des branches latérales ayant une longueur supérieure à la-hauteur des parois latérales du tunnel, de sorte que lesdites branches font saillie par rapport au bord inférieur de ces parois quand les étriers sont en place et qu'elles peuvent être enfoncées dans le sol pour la fixation en place du tunnel. 3.- Tunnel de jardin suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il a en section droite une forme rectangulaire obtenue en prévoyant, dans le carton plastique ou le matériau analogue, deux lignes de pliage parallèles exposant les alvéoles du matériau pour la réception des branches des étriers. 4.- Tunnel de jardin suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est prévu, dans la surface formant la paroi supérieure du tunnel, deux autres lignes de pliage s'étendant parallèlement aux premières lignes de pliage prévues entre cette paroi supérieure et les parois latérales du tunnel, et disposées entre celles-ci, de façon à donner à cette paroi supérieure, par un pliage approprié, une forme en gouttière de faible profondeur. 5.- Tunnel de jardin suivant la revendication 4, caractérisé en ce que des trous sont prévus dans la partie formant dépression de cette gouttière, pour 1'écoulement des eaux de pluie ou d'arrosage recueillies par ladite gouttière, vers l'intérieur du tunnel. 6.- Tunnel de jardin suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est complété par des parois terminales retenues sur le corps du tunnel, notamment par accrochage. / 7.~ Tunnel de jardin suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les parois terminales sont constituées par des plaques d'extrémite formées par du carton plastique ou un matérian analogue, disposes de telle sorte que les alvéoles soient orientés verticalement, des éléments de retenue en forme de cro- chets pouvant être introduits par leurs branches dans un alvéole de chaque paroi terminale et dans un alvéole d'une paroi latérale du corps du tunnel. 8. - Tunnel de jardin suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la branche de l'élément de retenue en forme de crochet introduite dans un alvéole de la plaque d'extrémité a une longueur supérieure à la hauteur de cette plaque dextréiit, en vue de sa pénétration dans le sol pour le maintien en place de ladite plaque d'extrémité contre la face terminale du tunnel.