APPAREIL ET COMBINAISON DE MOYENS permettant le CONDITIONNEMENT d'un mélange d'eau et de carburant, et, à la limite d'eau pure, en provoquant une réaction THERMOCHIMIQUE génératrice de production d'HYDROGENE et d'un état plasmatique de la matière, pour utilisation dans un moteur thermique ou dans un système de chauffage. La présente invention concerne l'utilisation de l'énergie calorifique produite d'abord par un carburant quelconque, ensuite par un mélange d'eau et de carburant, et finslesent d'eau pure; sous forme d'énergie thermique (bruleurs, chaudières à vapeur...etc...), ou sous forte d'énergie propul- sive (moteurs à combustion interne ou à réaction). La décomposition de l'eau en ses éléments constitutifs (Oxygène et Hydrogène) est une réslité actuelle: - soit par procédé " Electrolytique ". - soit par procédé " Thermochimique ". Dans les deux cas, ces procédés nécessitent: - Un apport considérable d'énergie électrolytique ou calorifique. - Le stockage de l'Oxygène et de l'Hydrogène. - Le transport de ces produits. - Leur utilisation différée. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients (dépense d'énergie préalable, stockage, transport et manipulation, évoqués précédemment; puisqu'il consiste à obtenir rapidement et directe-ent la décomposition THERMOCHIMIQUE DE L'EAU, AU FUR ET A MESURE de son utilisation. L'énergie calorifique nécessaire et indispensable à la réaction theracehimique interne étant assurée en n CYCLE FERME ", par le mode d'u- utilisation lui même, ce qui élimine les inconvénients précités et les dangers inhérents aux procédés usuels. Outre ces avantages, l'invention vise également un moyen de production d'énergie TRES ECONOMIQUE. L'appareil décrit ci-après constitue le dispositif permettant le CONDITIONNEMENT DU MELANGE, avant son introduction dans le collecteur d'admission du moteur. Ce mélange est constitué d'eau et de carburant (essence, gaz-oil, alcool, ammoniaque...etc..) et, à la limite, d'eau pure, en vue de son utilisation dans un moteur thermique ou dans un système de chauffage. L'appareil est essentiellement un ECHANGEUR THERMIQUE à HAUTE TEMPERATURE, du Type STATIQUE, ayant pour effet de provoquer, à partir d'un certain régime thermique, une DECOMPOSITION THERMOCHIMIQUE partielle ou totale du mélange introduit ou de ses composants, conduisant à un ETAT PLASMATIQUE DE LA MATIERE avec production d'Hydrogène. En attendant une EXPLICATION FORMELLE DU PROCESSUS GENERATEUR D'E NERGIE, les résultats obtenus au cours de nombreuses expériences permettent d'affirmer que cet appareil est un " CAPTEUR D'ENERGIE T. En attendant son intégration possible dans le bloc moteur proprement dit, ce dispositif s'intercalle entre le carburateur qui appelle certaines modifications, et le bloc moteur (Voir PL I - Fig I ). Les expériences effectuées à ce jour sur divers prototypes ont montré que, sous certaines conditions de fonctionnement, les températures atteintes étaient les suivantes: ( Voir PL I - Fig 2 ). - de l'ordre de 8000 C à la sortie du collecteur d'échappement du moteur. - de l'ordre de 40O C à la sortie du dispositif. - de l'ordre de 2800 C à l'extrémité de la tubulure d'évacuation des gaz brulés à l'air libre, longueur environ 2,00 m. - de l'ordre de 800 C au niveau du radiateur de refroidissement. La température demeure de l'ordre de 8000 C au niveau d'admission du mélange conditionné dans le moteur. Cette constatation montre la NECESSITE ABSOLUE de maintenir les tem- pératures atteintes aux points d'émission et aux points d'utilisation. Par suite, le dispositif doit répondre aux IMPERATIFS SUIVANTS: - Les collecteurs A et B doivent être aussi courts que possible, ce qui a implique que le moteur utilisé comporte des tubulures d'admission et d'échappement préférentiellement situées du même coté du bloc-moteur, et que les orifices de ces tubulures se prêtent à la mise eq place de l'appareil ou réciproquement. - La chaleur résiduelle du collecteur C doit être recyclée au maximum, et s'opposer notamment au refroidissement de l'appareil. - Tous les collecteurs et le dispositif doivent être protégés efficacement de l'influence des températures extérieures. Le moteur utilisé, quelque soit sa marque, n'appelle AUCUNE MODIFI- CATION PARTICULIERE; toutefois, iI y a intérêt à ce qu'il présente un TAUX DE COMPRESSICN de l'ordre de Il à 12, et que les tubulures d'admis sion et d'échappement se prêtent à l'installation du dispositif. L'appareil décrit ci-après correspond au !EILIEUR DISPOSITIF PREVISI- BLE en l'état actuel des recherches et expériences en cours. D'autres dispositifs " variants " dans leurs formes demeurent envisageables, la description qui suit ne saurait donc avoir un CARACTERE LIMITATIF. Le PRINCIPE GENERAL DE FONCTIONNEMENT de ce dispositif est le suivant (Voir PL II - Fig 3, 4 et 5): Le sens d'écoulement des gaz brulés étant défini de a vers b (Fig 3) l'appareil est, dans sa partie centrale, le siège d'une ZCEE TRES CHAUDE au voisinage de la tubulure d'amenée des gaz d'échappement, et d'une ZONE SOINS CHAUDE au voisinage de la tubulure de sortie du dispositif; la différence des températures entre ces deux zones étant de l'ordre de 4000 C dans les conditions des expériences effectuées. Il en est de dôme, à un moindre degré, des parties extérieures et enveloppantes du noyau central de l'appareil. Le mélange froid, pulvérisé et diffusé dans la tubulure (I) aboutissant dans la zone la moins chaude1 se réchauffe progressivement, en mouvement tournant (Fig 4 et 5), au contact des parois es enveloppes péri sphériques (8 ), avant de pénétrer dans le noyau central (3), ou il est porté à une TEMPERATURE MAXIMALE lors de son introduction dans le collecteur d'édmission du moteur par la tubulure (2) située dans la zone très chaude, et faisant communiquer le noyau central avec le moteur suivant le trajet le plus court possible. Ainsi, à partir d'un " CAP THERMIQUE " à atteindre, la partie très chaude du noyau central est le siège d'une DECOMPOSITION THERMOCHIMIQUE du mélange admis, condition nécessaire et suffisante à son utilisation en tant qu'agent énergétique du moteur. Une OXYGENATION complémentaire et contrôlée au niveau de cette réaction thermochimique contribue à un accroissement important de la puissance développée par le moteur sans augmentation sensible de sa température interne. Cette oxygénation ne doit, en aucun cas, abaisser le niveau thermique obtenu à l'intérieur du noyau central. TEL EST LE PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DU D@SPOSITIF. Compte tenu dcs très hautes températures enregistrées a l'intérieur du NOYAU CENTRAL, et pour assurer sa bonne tenue mécanique, celui-ci est constitué d'une couronne (3) de forte épaisseur en matériau de haute conductibilité calorifique. Cette couronne est traversée de part en part par des tubulures (4) dans lesquelles circulent les gaz bruIés. Les nrototy- nes r^alisis et éprouvés ont montré que ces tubulures internes ne nécessitent aucun support intercallaire, et leur tenue est satisfaisante apyres de nombreuses heures de fonctionnement. tes tubulures internes (1) ne sont pas jointives, elles ménagent entre elles et la couronne qui les enveloppe un espace tel que la SECTION D'ECOULM@ENT du me lange demeure en tous points étale à la section d'admission a la sortie du carburateur. (Voir PL III - Fig 6, 7 et 8). La tubulure de sortie (2), d'une section au moins équivalente est située dans la zone très chaude1 et orientée vers le collecteur d'admission du moteur. Il importe que la longueur de cette tubulure soit mini @ale. L'entrée du mélange dans le noyau central s'effectue dans la zone la moins chaude selon des orifices calibrés (5) dont la somme des sections correspond également à la section d'écoulement. Ces orifices sont usinés de manière à faciliter l'écoulement du fluide. Les tubulures (4) offrent une section d'écoulement telle que leur somme corresponde en tous points à la section d'écoulement des gaz brulés à la sortie du collecteur d'échappement. La couronne enveloppante (3) est assortie de CANAUX (6) à l'intérieur desquels sont disposées des résistances électriques chauffantes (I6) destinées au préchauffage du dispositif au moment du démarrage. Ces résistances et leurs isolants doivant supporter sans dommage les très hautes températures régnant dans l'appareil. Elles peuvent être alimentées par une source extérieure (réseau public), notamment pour un ensemble fixe. Le retour du courant s'effectue par la masse du dispositif. Un canal (7) débouche directement dans la tubulure (2) ou au voisinace de celle-ci; il est destiné à canaliser de l'air, préalablement réchauf fé au maximum, au niveau du mélange conditionné et au sein de la réaction thermochimique interne. L'oxygène ainsi introduit joue le rôle de FICTIF. Une structure rationnelle du noyau central consiste, comme le montre la figure 8, é disposer d'me couronne (3) dans laquelle sont pratiqués des évidements parfaitement usinables permettant ainsi le logement des tubulures (4) d'un diamètre maximum. Celles ci étant au nombre de sept, une centrale et six périphériques. Les parties non évidées sont réservées aux canaux de préchauffage (6) et au canal d'oxygénation (7). Une telle disposition assure une bonne tenue mécanique de l'en@emble. Les ENVELOPPES PERIPHERIQUES (Voir PL Il - Fig 4 et 5 et FL IV -Fig 9) sont constituées par un ensemble SPIRALE (8) offrant au moins deux révolutions. Les prototypes réalisés à ce jour étaient constitués par des enveloppes concentriques comportant des orifices de communication du fluide. Il est évident du'une " structure spiralée " constitue le meilleur moyen d'écoulement du fluide avec le minimum de pertes de charge. l'intervalle séparant les enveloppes entres elles doit entre tel que la section d'écoulement du mélange demeure respectée. LE SENS D'ECOUI@@ENT DU MELANGE DOIT IMPERATIVEMENT ETRE CELUI QUI CORRESPOND AU SENS DE ROTATION DU MOT@UR, de manière à éviter l'influence de champs magnétiques antagonistes susceptibles de freiner l'écoulement du mélange dans son mouvement tourbillonnaire. Dans sa nartie extérieure, l'enveloppe est formée de manière à recevoir la tubulure d'admission du carlurnteur (I), la section d'écoulement passant ainsi d'une section généralement circulaire à une section rectangulaire allongée éouivalente. La tubulure d'admission proprement dite (I) est courbe, elle amorçe en quelque sorte le mouvement giratoire interne des circuits de l'appareil et sa bride de raccordeient (9) se présente sur un plan horizontal. Cette bride est destine à reçevoir le carburateur. AINSI, le mélange introduit subit à la fois: - Un mouvement giratoire éventuellement accélére dans les circuits formés par les enveloppes externes du noyau central - Un mouvement transversal dans le noyau central pour atteindre l'emplace- ment ou les températures sont les plus élevées, c'est à dire là ou se produit l'ultime réaction thermochimique et l'oxygénation par le canal (7), au voisinage de la tubulure de sortie (2). Pour des raisons d'usinage et des commodités de pontage, le noyau central est constitué en fait de deux parties distinetes:(Voir PL V-Fig 10) - l'une (3), solidaire du système enveloppant (8). Son extréiité, coté de la zone très chaude comporte un filetage externe destiné à reçevoir la partie adjacente (3 bis). - l'autre (3 bis), indépendante de la précédente, est vissée sur cette dernière. Elle ne comporte pas d'enveloppes extérieures, mais elle est dotée de la tubulure de sortie (2) orientable dans le sens le plus favo rable à sa jonction avec le collecteur d'admission du moteur; celle-ci peut ttre courbe s'il y a lieu L'extrémité de la partie 3 bis est également dotée d'un filete (non représenté sur les dessins) destiné à reçevoir la tubulure d'amenée des gaz d'échappement. LE HAUT NIVEAU THE;LMIQ de la partie 3 bis est assuré et maintenu par un calorifugeage approprié (II) limité par une enveloppe externe (12) formant continuité de l'ensemble. Les canaux d'échauffement (6) peuvent, s'il y a lieu, se prolonger dans la partie 3 bis. Le canal as oxygénation (7) débouche directement dans le noyau central au plus près de la tubulure de sortie (2). Les tubulures du noyau central (3 et 3 bis) sont maintenues en place par des platines d'extrémités soudées extérieurement. et, d'une manière générale, toutes les pièces sont après calage et positionnement par des ceintures appropriéés (IS), soudées entre elles, y compris les pièces ini tialement vissées, de manière à former un ensemble compact. Afin d'éviter les déperditions de chaleur, tant au niveau des tuyères d'admission que des tuyères d'échappement, ainsi qu'à la périphérie de l'ap pareil,et, commute tenu des températures résiduelles régnant à la sortie du dispositif (de l'ordre de 400 C), il est constitué un BOIELIER TRERMI- QUE enveloppant l'ensemble dont le rôle est d'une part de réchauffer les les parois externes du dispositif, et, d'autre part, d'isoler de l'exté- rieur tous les organes soumis aux fortes températures. Ce boulier thermique (Voir PL IV - Fig 9 et PL V - Fig IO), dont la forme dépend de celle des organes à envelopper, receuille les gaz d'échap pement à leur sortie du noyau central, et les dirige vers une tubulure de sortie à l'air libre. L'espace compris entre l'appareil et le bouclier thermique doit être largement dimensionné et ne jamais présenter une section inférieure à la section d'écoulement des gaz d'échappement. Ce bouclier thermique est constitué de deux parois métalliques en cuivre rouge (I4), séparées entres elles par un calorifugeage d'épaisseur convenable (I5) - amiante ou produit similaire -, en sorte que la paroi externe soit tiède tout au plus. Un déflecteur (I7) est aménagé pour assurer une bonne dispersion des gaz venant frapper le bouclier thermique. Un moyen d'ionisation du mélange introduit doit entre envisagé si le bloc moteur est isolé du sol, il peut être réalisé à l'aide d'un oscillateur électronique indépendant de l'appareil Comte il est dit ci-avant, le moteur utilisé n'appelle en principe aucune modification; toutefois, il y a intérêt: - à ce qu'il présente un taux de costpression élevé - à ce qu'il soit doté d'un système de " multi-allumage n. - à ce qu'il soit doté de bougies à haut pouvoir de " choc électrique ", dotées d'un pouvoir rotatoire, Par suite de la dépression interne et du mouvement tourbillonna ire du fluide, I'intérieur de l'appareil est le siège d'un " champ magnétique ". Un moyen d'accélération du mélange consiste à doter lbepareil d'enroulements électriques ayant pour effet d'engendrer un flux magnétique de meme sens que celui d'écoulement du fluide. Il importe, dans ces conditions, que les organes enveloppés soient constitués de matériaux " non ferreux ". Ces enroulements, de type classique, ne sont pas représentés sur les dessins. Le carburateur utilisé est du type classique. Toutefois, le flotteur la buse d'admission d'air primaire et le gicleur doivent être minutieusement calibrés en fonction du mélange admis, lequel peut varier en cours de fonctionnement. A froid, l'appareil est alimenté d'un carburant classique (essence ou alcool par exemple). Dès que le moteur a atteint sa tom pérature normale et que l'appareil a atteint sa température de croisière, le carburant introduit devient progressivement ou spontanément un mélange contenant, en poids ou en volume, une quantité de plus en plus réduite d'alcool, et, à la limite, devient de l'eau pure. Par suite, la nature physique et chimique du mélange varie en cours de fonctionnement, donc son poids specifique. Il y a donc lieu, à tous moments, d'adapter le sys tème de carburation en fonction de la nature du mélange admis. Il est apparu notamment, au cours des expériences réalisées, que la quantité " d'air primaire " admise pouvait être réduite à mesure qu'aug- mente la quantité d'eau constituant le mélanges et la nécessité d'acclérer l'oxygénation secondaire. I1 apparait donc qu'un carburateur évolué doit répondre à ces différents critères de variabilités, soit en moyens manuels, soit en moyens automatiques ou une combinaison de ces moyens. L'alimentation par " pompes électriques ", à pression constante et à débit variable, reste le meilleur moyen d'alimentation. L'injection " directe " doit s'effectuer au niveau d'admission ns l'appareil et non au niveau des chambres de combustion. Deux pompes au moins sont nécessaires, l'une adaptée au carburant primaire (alcool par exemple), l'autre adaptée à l'eau. La régulation du mélange, combinée avec la régulation d'air primaire et la régulation d'air secondaire, peut s'effectuer à l'aide d'un robinet à " double effet " obturant l'orifice d'amenée d'alcool en libérant l'orifice d'amenée d'eau ou réciproquement. Enfin, les recherches en cours et les résultats d'expériences montreront quel est le meilleur moyen d'alimentation du dispositif, ce qui pourra donner lieu à des demandes de brevets complémentaires. Le dispositif, objet de l'invention présentée, peut être adapté à un moteur thermique classique à combustion interne ( à pistons, à turbines, rotatif ou à réaction ), éventuellement à des moteurs modifies, et servir à toute forme de propulsion ( terrestre, maritime ou aérienne ), oii en stations fixes ( bruleurs, moteurs industriels, engins divers ). Au arts le dispositif exige l'utilisation d'un carburant guelcon- que, et ce, dusqu'à ce que le régime thermique de croisière et le rédime de décomposition thermochimique se poursuivent en "cycle fermé". ans les memes conditions niic ci-dessus, le dispositif objet de l'invention peut être utilisé corne moyen de production de chaleur selon @es procédés usuels. I - DISPOSITIF ET CONBINAISON DE MOYENS permettant le conditionnement, soit d'un mélange constitué d'eau et d'un carburant quelconque (essen ce, gaz-oil, alcool, ammoniaque, et, d'une manière générale, de tout produit hydrogéné); soit, à la limite d'eau pure, en provoquant, sous certaines conditions physiques, une DEDOMPOSITION THERMOCHIMIQUE de l'eau contenue dans le mélange, conduisant à un ETAT PARTICULIER DE LA A.ATIERE (Plasma), en vicie de la production d'HYDROGENE, et de son utilisation directe, en tant qu'AGENT ENERGETIQUE dans un moteur à combustion interne (à pistons, à turbines, rotatif ou à réaction) ou dans un système de chauffage. 2 - DISPOSITION SELON LA REVENDICATION I Caractérisée par le fait que le mélange, constitué comme il est pré cisé ci-dessus, à la revendication I, est admis à dosage variable dans l'appareil, c'est à dire que le pourcentage d'eau, en poids ou en volume, peut varier de o à 100 %, dès que l'appareil a atteint un certain régime thermique MUXIMUM dit "régime de croisière". 3 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS I ET 2 Caractérisé par le fait que le conditionnement du mélange est obtenu après échauffement progressif du mélange, par aspiration préalable d'air primaire, pulvérisation en mouvement tourbillonnaire éventuel lement accéléré. 4 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS I ET 3 Caractérisé par le fait que la DECOMPOSITION THERMOCHIMIQUE DE L'EAU contenue dans le mélange est obtenue sous de très hautes températures au coeur dit "noyau central" de l'appareil, avec injection d'oxygène; le niveau thermique obtenu correspond au régime de croisière précité. 5 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS 3 ET 4 Caractérisée par le fait que les hautes températutes obtenues pro viennent exclusivement des calories fournies par les gaz de combustion lesquels subissent une "Auto-élévation" de températures en rapport di rect avec la teneur en eau, par suite de la réaction thermochimique interne activée nar l'oxygénation secondaire; le mélange admis est ainsi soumis en permanence à un échauffement progressif au contact de enveloppes périphériques de l'appareil, elles mêmes chauffées par conduction à partir du noyau central. 6 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS 4 ET s Caractérisé par le fait que le noyau central et les enveloppes péri phériques, et, d'une manière générale, tous les organes appelés à as surer la maintenance dhin tllUT NIVEAU THERMIQUE, sont constitués d'un matériau "non ferreux" de HAUTE CONDUCTIBILITE CALORIFIQUE et d'une bonne tenue mécanique, notamment en régie de croisière (bronze, cui vre, argent, ou alliage ayant les -eles propriétés physiques). 7 - DISPOSITIF SELON LA REVENDICATION 5 Caractérisé par le fait que le noyau central, de forte épaisseur, est traversé de part en part par des tubulures non jointives dans lesquel les circulent à section constante les gaz de combustion libérés par le moteur et amenés dans l'appareil suivant le trajet le plus court pos sibIe; il en résulte que les espaces compris entre les dites tubulu res et le noyau central permettent la circulation, également à section constante, du mélange dans l'état physique et chimique ou il se trou ve; il s'ensuit que, compte tenu dn sens d'écoulement des gaz brlés, le noyau central est le siège de deux zones distinctes, à savoir: l'une à TREKS HAUTES TEMPERATURES au voisinage de la tuyère d'entrée des gaz d'échappement et l'autre à MOINDRE TEMPERATURES au voisinage des tubulures de sortie des gaz d'échappement. 8 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS 5 ET 7 Caractérisé par le fait que le mélange est introduit à GRANDE VITESSE dans le noyau central par des Orifices situés dans la Zone à moindre températures et qu'il ressort du noyau central par une tuyère située dans la Zone à très hautes tenpératures, là ou se manifêste la réac tion thermochimique activée par l'oxygénation secondaire, pour péné- trer enfin dans le collecteur d'admission du moteur suivant le trajet le plus court possible. 9 - DISPOSITIF SELON LES REVEFWICATIONS 3, 5 ET 6 Caractérisé par le fait que l'ECHAUFFEMENT PROGRESSIF du mélange est réalisé à l'aide d'une enveloppe spiralée périphérique enveloppant le noyau central et ménageant un canal de circulation du mélange suivant au soins deux révolutions successives jusqu'au niveau des orifices pratiqués dans le noyau central, en sorte que la section d'écoulement soit en tous points au moins égale à la section de la tubulure d'ad mission du carburateur, laquelle est courbe et amorce le sens giratoi re d'écoulement du fluide qui doit être impérativement le sens de ro tation du moteur. IO - DISPOSITION SELON LES REVENDICATIONS 3 ET 9 Caractérisée par le fait que le mouvement giratoire du mélange, amor- çé par la tubulure d'âdmission, est engendré par la dépression inter ne du moteur, accéléré par l'élévation progressive des températures et le champ magnétique provoqué par l'écoulement du fluide et, éven tuellement par un flux magnétique complémentaire au moyen d'enroule ments alimentés par une source extérieure. II - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS 4 ET 5 Caractérisé par le fait que l'injection secondaire d'oxygène (Air am biant) est réalisé au sein de la réaction thermochimique interne au moyen d'un canal d'amenée inclus dans le noyau central, et prolongé par une tubulure de longueur telle que la température de l'air injec té soit maximale. I2 - DISPOSITIF SELON LA REVENDICATION 6 - Caractérisé par le fait que la maintenance d'un haut niveau thermi que est assurée par un "BOUCLIER THERMIQUE" enveloppant l'ensemble du dispositif y compris les tuyères d'admission et d'échappement du moteur, et dont le rôle est de recycler au maximum la capacité calo rifique ainsi récupérée, de s'opposer aux pertes calorifiques par rai yonnement externe, de constituer un pot d'échappement et d'offrir un moyen de sécurité; ce bouclier thermique est constitué de deux parois en cuivre mince entre lesquelles est interposé un matériau calorifu ge approprié. I3 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS 3, 4, IO ET I2 Caractérisé par le fait que, compte tenu de la nature des matériaux constitutifs de l'appareil, il est créé à l'extérieur du bouclier thermique et aux emplacements appropriés, dea enroulements électri ques générateurs d'un flux magnétique complémentaire propre à accélé rer l'injection et le mouvement giratoire du mélange gazeux. I4 - DISPOSITIF SELON LES REVENDICATIONS PRECEDENTES PRISES DANS LEUR EN SEMBLE - Caractérisé par le fait que des résistances électriques in corporées dans l'épaisseur du noyau central et alimentées par une source extérieure ont pour effet d'accélérer l'échauffement du dispo sitif, lequel est froid au démarrage et demande un certain temps pour atteindre le niveau thermique indispensable à la réaction thermochi mique; cette disposition n'est toutefois pas impérative car le démar rage a froid à l'aide d'un carburant à l'état pur conduit au meme ré sultan en un temps relativement court. I5 - DISPS6ITIEN SELON LES REVENDICATIONS PRECEDENTES PRISES DANS LEUR EN SEMBLE - Caractérisée par le fait que le système de carburation pri maire impliquant une rigueur absolue quant au calibrage des divers o rifices d'amenée d'air, de carburant ou de mélange, ce dernier pou vant être à densité variable; ce système de carburation peut entre du Type "multi-flotteurs" à entrées rayonnantes, ou plus simplement à injection directe à I'entrée du dispositif au moyen de pompes élec triques à pression constante.