L'invention concerne un procédé et un dispositif pour le contrôle de l'état de disponibilité des différents étages d'une machine-outil, et notamment d'une Dresse transfert à poinçons multiples, chaque étage de la machine étant muni d'un dispositif de contrôle qui vérifie l'état de disponibilité de l'étage avant chaque course de travail et, en cas de détection d'un in citent tel que le défaut d'arrive d'une pièce å usiner, le main- tien de celle-ci accrochée à l'outil, etc., met la machine hors service par l'intermédiaire d'un système de leviers et dtinter- rupteurs électriques. A cet égard, il a déjà été proposé de prévoir, pour interrompre l'entralnement du coulisseau de presse, un relais électromagnétique dans le circuit d'excitation duquel est intercalé un contact de commande qui est ouvert périodiquement, en synchronisme avec l'entralnement du coulisseau ou du dispositif d'amenage, afrn de mettre la presse hors service, des dispositifs de contrôle étant associés aux. étages de la presse et présentant des contacts qui sont montés en série les uns à la suite des autres et en parallèle avec le contact-de commande et qui sont fermés en présence d'une pièce à usiner dans le dispositif transporteur, de sorte qu'ils court-circuitent le contact de commande ouvert lorsque les dispositifs transporteurs de tous les étages de la presse sont garnis de pièces à usiner ; à chaque contact de contrôle de pièce est associé en parallèle le contact d'un relais correspondant, qui est fermé, pour court-circuiter le contact de contrôle de pièce ouvert, en cas de défaut d'une pièce à usiner dans le dispositif transporteur qui alimente l'étage concerne. Dans une telle presse, le contact de commande monté dans le circuit d'excitation du relais qui interrompt l'entraînenent du coulisseau - par exeple un relais d'accouplement - met périodi- quement 'a presse hors service à chaque course, au cas oui ce contact commande n'est pas court-circuité par le circuit con( tement t 11e cb les contacts de contrôle montés les uns à la suite des autres.Toutefois, ce circuit de court-circuitage n'est fermé quand tO'lS les les dispositifs de contrôle sont norral-ent oc- tivés rar de pièces c u@@iner, par exemple par des flans et, en conséquence, que les consots de contrôle associés aces dispo- sitifs sont fermés. Si l'un des dispositifs de contrôle n'est pas activé normalement, le contact de contrôle qui lui est associé n'est pas fermé et le circuit de court-circuitage reste interrompu, si bien que lors de l'ouverture périodique du contact de commande monté dans le circuit d'excitation du relais, contact qui est, dans la plupart des cas, commandé indirectement ou directement par lten- tra#nement du coulisseau, la presse est immobilisée. Si donc une pièce reste accrochée à l'outil ou pendant son transport, la presse est immédiatement immobilisée. On connaît un dispositif de contrôle du genre décrit (brevet allemand NO 1 207 565) dans lequel la presse n'est pas immobilisée, en dépit d'un défaut d'une pièce dans l'un de ses étages, dans la mesure où le défaut est dû à une défaillance de l'alimentation normale en pièce de la presse. A cette fin, il est monté, en amont du premier étage de la presse, un poste de contrôle additionnel qui enregistre le défaut éventuel d'une pièce à usiner et qui s'oppose à la mise hors service de la presse dans les étages de celle-ci qui font suite à ce poste de contrôle, par court-circuitage du contact de contrôle ouvert de l'interrupteur de contrôle qui est associé à 11 étage où se trouve précisément la pièce défectueuse. L'inconvénient de ce dispositif connu tient au fait suivant certes, tous les postes#de contrôle des étages qui font suite à ce poste de contrôle additionnel conservent leur aptitude à la mise hors service et immobilisent la presse dès que, dans un étage reconnu par le poste de contrôle situé en amont comme occupé par une pièce à usiner, celle-ci est signalée comme "défectueu se" par le dispositif de contrôle associé à cet étage, par exemple lorsqu'elle n'a pas été saisie correctement par les organes de préhension du dispositif transporteur. Mais, dès qu'il n1 est plus possible de remettre la presse en ordre de marche par une simple remise en place de la pièce à usiner, celle-ci doit être extraite de la presse.Lorsqu'un tel cas se présente, il n'est plus possible de continuer à faire passer la pièce défectueuse à travers les étages restants jusqu'à la sortie de la presse en marche con -tinue. La conséquence en est qu'à la suite du transfert de la pièce defectueuse dans chaque étage ultérieur, il se produit de nouveau une mise hors service, jusqutà ce que la pièce défectueuse ait pazeouru tous les étages. Certes, d'après le rnémoire#du Brevet précité, le poste de contrôle additionnel peut etre prévu aussi en amont d'un étage quelconque, mais il en résulte alors cet inconvénient que les étages situés en amont de ce poste de contrôle sont dépourvus de toute possibilité du court-circuitage automatique et, en conséquence, du maintien du transport de la pièce C'est ici qutintervient la présente invention qui a pour but de fournir, avec des moyens extrômement simples,# une possibilité de remettre en service la presse, malgré un défaut de la pièce à partir d'un étage quelconque, à la suite de la mise hors service-de l'entrain--ment de la presse, sans qu'elle soit immobilisée de nouveau pendant les courses suivante, lorsque l'opé rateur a "accusé réception" du défaut d'une ou de plusieurs pièces à usiner au niveau d'un étage quelconque de la presse. Conformément à l'invention, il est proposé a' cette fin qu'à chaque dispositif de contrôle, il soi-t associé un dispositif de commutation complémentaire par lequel, en cas notamment de manoeuvre manuelle, le circuit interrornpu par le dispositif de contrôle est refermé volontairement et cette- impulsion est retransmise automatiquement et sans interruption, d'un dispositif de commutation au suivant, jusqu'au dernier étage à la manière d'un registre de commutation. Le dispositif de commutation prévu à cette fin selon l'invention est caractérisé, sur la base du mode de réalisation décrit dans le préambule du présent mémoire, par le fait que des premiers relais des registres à décalage font partie d'un montage, semblable pour tous les étages - à l'exclusion du premier et du dernier-, dans lequel il est monté, en série avec chacun de ces premiers relais, un premier contact d'un cocqutateur muni de deux contacts dans le cas du premier étage et de trois contacts dans les autres étages et, en parallèle avec l'un et l'autre, un premier relais séquentiel du registre à décalage, dans le circuit duquel est intercalé le deuxième contact du commutateur ; par le fait en outre qu'un contact de maintien du premier relais séquentiel du registre à décalage est intercalé dans une ligne qui est montée en parallèle avec le premier contact du commutateur et que le premier relais séquentiel est accouplé mécaniquement à un second pour former un relais à bascule et, s'agissant du premier à l'avant-dernier étage, un deuxième contact du premier relais séquentiel du registre à décalage établit un circuit dans lequel est disposé un troisième relais séquentiel du registre à décalage, parmi les contacts doubles duquel le contact repos est situé dans le circuit d'excitation du deuxième relais séquentiel et le contact travail, connecté en série avec le troisième contact du commutateur du registre à décalage des deuxième au dernier étages, est intercalé dans un circuit du premier relais séquentiel de l'étage suivant, circuit qui est monté de sorte que l'impulsion -produite à la fin de la course de travail d'un contact de commande, impulsion qui provoque le relåchement du premier relais séquentiel du registre à décalage de l'étage précédent par l'intermédiaire du deuxième relais- séquentiel du registre à décalage et#, par suite, supprime le court-circuitage du contact de contrôle de pièce, prépare le premier relais séquentiel du registre à décalage de cet étage, d'où il résulte que le contact de court-circuitage de cet étage est fermé. Les avantages qu'offre ce dispositif consistent en ce que des dispositifs de contrôle d'étage, soit inviduellement, soit en combinaison de plusieurs, peuvent être court-circuités dans 'importe quelle succession à partir d'un quelconque étage dans l'ensemble du dispositif, sans qu'il en résulte une perturbation du contrôle des étages sans défaut. Avec ce dispositif, on peut donc parvenir à un chargement sans interruption de la presse, de la manière suivante : avant la remise en marche de la presse, l'opérateur "donne quittance" à tous les dispositifs de contrôle d'étage qui sont ainsi court-circuités. Après la remise en marche de la presse, il se produit alors chaque fois que le coulisseau a dépassé son point mort inférieur, une suppression pas-à-pas, dans le sens de l'avancement des pièces à usiner, du court-circuitage des dispositifs de contrôle d'étage.Le déchargement de la presse est effectué en un processus inverse de la manoeuvre décrite ci-dessus. A cette fin, dès qu'aucune pièce ne pénètre plus dans la presse, il est donné quittance au dispositif de contrôle du premier étage par une manoeuvre manuelle qui est maintenue jusqu'à ce que la dernière pièce ait quitté la presse. Selon une'autre caractéristique de l'invention, il est proposé que, pour la production d'une impulsion commune à tous les circuits d'excitation des deuxièmes relais séquentiels des registres à décalage - en vue d'une retransmission simultanée de l'information éventuellement contenue dans un dispositif de contrôle d'étage, concernant le défaut d'une pièce à usiner dans cet étage, vers le dispositif de contrôle d'étage suivant, ainsi que pour l'effacement de cette information dans le poste de surveillance qui est associé à ltétage que quitte la pièce défectueuse, dès que la course de travail est achevée - il soit monté, en série avec les dispositifs de contrôle de pièce de tous les étages, un contact de commande actionné par un disque à came qui est par exemple calé sur le vilebrequin, contact qui est intercalé dans le circuit d'excitation du relais et qui se ferme brièvement dès que le coulisseau de la presse a exécuté sa course de tra vail, de sorte que le contact du relais, monté en série avec le contact de commande dans la ligne qui aboutit aux deuxièmes relais séquentiels des registres à décalage, montés en parallèle, contact de relais qui est exécuté sous forme de contact de repos, ne soit fermé, en même temps que le contact de commande, que pendant un certain temps très bref qui est indépendant du nombre de courses de la presse. Cette dernière exigence est particulièrement importante, pour cette raison que le temps pendant lequel le contact de commande est fermé varie avec le nombre de courses de la presse. Si la durée de l'impulsion dépendait du nombre de coursés de la presse, il se produirait le cas, pour de petits nombres de courses, où, dans un premier étage court-circuité, ce court-circuitage serait certes supprimé par l'impulsion et l'étage suivant serait correctement préparé, mais étant donné que l'impulsion n'aurait pas encore pris fin, dans cet étage aussi le court-circuitage serait aussitôt supprimé et l'étage suivant serait préparé. Cela atteindrait d'autant plus d'étages que le temps de réponse des relais associés est plus court et que l'impulsion dure plus longtemps. Par contre, pour un nombre très élevé de courses, l'impulsion pourrait être suffisamment courte pour que le deuxième relais séquentiel du registre à décalage d'un premier étage ne soit mé- me pas activé et que, par suite, l'étage suivant ne puisse pas être préparé. Au moyen d'une durée d'impulsion indépendante d'# nombre de courses, il est possible d'adapter cette durée aux temps de réponse des relais participant à l'opération, de (rtc- que l'impulsion dure exactement le temps nécessaire pour la s; pression du court-circuitage d'un étage. Avant donc que la y paration de l'étage suivant soit achevée par suite du relâchement des relais d'un étage, il n'existe plus aucune impulsion. Pour arrêter automatiquement la presse au cas où la pièce à usiner reste accrochée dans les organes de préhension du d s- positif transporteur pendant sa course de retour, ou en cas de comportement défectueux d'un palpeur qui signale comme étant présente une pièce manquante, il est proposé, selon une autre cur- téristique de l'invention, que le dispositif de contrôle de chaque étage présente, outre les contacts de contrôle de pièce, des contacts de contrôle de palpeur qui sont montés en série les uns à la suite des autres et en parallèle avec un contact de commande et qui sont ouverts en cas de présence d'une pièce à usiner dans le dispositif transporteur pendant la course de retour de ses organes de préhension. Une autre possibilité d'exécution envisageable consisterait en ce que les contacts de contrôle de pièce et les contacts de contrôle de palpeur d'un étage soient commandés par un relais commun. I1 est également proposé que le csrcuit d'excitatnew des relais soit connecté aux palpeurs qui se trouvent sur les organes de préhension, de sorte qu'en présence d'une pièce à usiner dans l'organe de préhension du dispositif transporteur, le relais soit activé. Conformément à l'invention, il est par ailleurs avantaç'#w que des contacts de court-circuitage des relais des registre décalage soient montés en parallèle aux contacts de contrôle de palpeur. En outre, il est proposé qu'il soit monté, à la suite des contacts de contrôle de palpeur, un relais dont le contact de travail est en série avec le contact de travail du relais, de sorte qu'en cas de décrochage de l'un des deux relais, l'entrai- nement de la machine soit mis hors service. Une autre possibilité avantageuse d'exécution de l'invention consiste én ce que les dispositifs de commtwltation complémentaires associés aum. dispositifs de contrôle sont constitués sJar des composants électroniques.Dans ces conditions, s'agissant d'un dispositif dans lequel il est prévu un relais pour la mise hors service de l'entraînement du coulisseau de presse, relais dans le circuit duquel est intercalé un contact de commande qui est ouvert périodiquement, en synchronisme avec l'entraînement du coulisseau ou du dispositif d'avancement, en vue de la mise hors service de la presse (contrôle de pièce), il est avantageux que le relais soit connecté, par l'intermédiaire d'un circuit logique, au contact de commande et aux palpeurs du dispositif de contrôle. Dans ces conditions, il est avantageux que le circuit logique soit réalisé' en logique NI. Par ailleurs, il est proposé que, pour le contrôle des étages sans défaut de la presse et pour le court-circuitage des étages défectueux de la presse, des bascules dynamiques soient montées à la manière de registres de commutation. Il est aussi avantageux que les bascules dynamiques, montées en série pour constituer un registre à décalage, soient connectées à un générateur d'impulsions commun. On peut considérer comme une autre caractéristique de l'invention le fait que, pour la production d'une impulsion commune à toutes les bascules dynamiques des registres à décalage -en vue de la retransmission des informations contenues dans les bascules dynamiques précédentes concernant la présence ou l'absence d'une pièce à usiner dans les organes de préhension du dispositif transporteur des étages correspondants de la presse - il soit monté, dans leur ligne d'alimentation commune, un contact de commande actionné par exemple par un disque à came monté sur le vilebrequin, contact qui se ferme dès que le coulisseau de la presse a effectué une course de travail. Dans ces conditions, dans un autre mode de réalisation de l'invention, il est prévu que les contacts de commande soient exécutés sous la forme d'émetteurs électroniques. Par ailleurs, il est possible que le dispositif comporte, en dehors du montage pour le contrôle de pièce, un montage pour le contrôle de palpeur dont le circuit de commande est exécuté avec des relais également en logique NI. Dans ces conditions, il est avantageux qu'il soit intercalé, dans le circuit de commande du contrôle de palpeur, un contact qui coopère avec un disque à came monté sur le vilebrequin, contact qui est fermé lors de l'avance des organes de préhension, afin que le relais ne décroche pas. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce qu'un contact de travail du relais est monté en série avec un contact de travail du relais, de sorte qu'en cas de défaillance de l'un des relais, l'entraînement de la presse soit mis hors service. Par l'utilisation de bascules dynamiques à titre d'étages de registre pour la séquence de décalage en fonction de la séquence de travail de la presse, on est assuré, dans un mode d'exécution encore simplifié, de la surveillance des étages de contrôle sans défauts et du court-circuitage des étages de con trôle défectueux, quels que soient leur nombre et leur succession. Dans ces conditions, toutes les fonctions sont réalisées par le système électronique sans contact et, par suite, sans usure ni entretien. Le risque d'incidents est également limité à un minimum et, par suite, la fiabilité est notablement augmentée. Le mode de fonctionnement du dispositif selon l'invention va etre expliqué plus en détail en référence aux dessins qui représentent deux formes d'exécution au moyen de schémas de montage. La figure 1 est la représentation schématique du montage électrique des systèmes de contrôle de pièce et de palpeur. La figure 2 est une représentation schématique du registre à décalage. La figure ) est le diagramme des connexions du dispositif de commutation constitué par des composants électroniques en logique NI. Sur la. figure 1 sont représentés en Sl-Sn des relais qui coopèrent avec les palpeurs Fl-Fn associés aux différents étages de la presse, ces palpeurs se trouvant sur des organes de préhension (non représentés pour des raisons de clarté) du dispo sitif transporteur des différents étages. mes contacts sll-snl de contrôle de pièce des relais Sl-Sn sont en série les uns à la suite des autres, le contact de commande CT, qui est actionné par le disque à came kl, étant connecté en parallèle. En parallèle à chacun des contacts de contrôle de pièce sll snl est monté un contact de court-circuitage al1-an1, ces contacts étant en série les uns par rapport aux autres. En série avec ce montage est disposé un relais T dont le contact de travail coopère avec la commande de la presse, de façon non représentée. Il est prévu d'autres contacts de contrôle de palpeur sl3-sn3 montés en série les uns avec les autres, en parallèle auxquels est encore connecté un contact de commande cF qui est actionné par le disque à came K2, et dont chacun est également shunté par un contact de court-circuitage al3-an3, contacts qui sont en série les uns avec les autres. De meme qu'avec le montage décrit cidessus, il est intercalé à la suite de celui-ci un relais F dont le contact de travail coopère également, de meme que le relais T, avec la commande de la presse de façon non indiquée en détail. A chaque étage de la presse est associée une lampe à incandescence L n qui présente trois lignes d'alimentation, dont deux sont mises sous tension par l'intermédiaire des contacts t et f des relais T et F et d'un relais clignotant Rb, et dont l'une est commandée par un des contacts de commutation sl2-sn2 des relais Sl-Sn du premier au dernier étages. "la troisième alimentation passe par un contact al2-an2 des relais Al-An qui, comme le montre la figure 2, font partie d'un montage de relais du registre à décalage, semblable pour tous les étages, à l'exception de celui du premier et du dernier étages dont les différences par rapport au montage normal seront expliquées ci-après. Les premiers relais Al-An des registres à décalage des premier et dernier étages sont alimentés comme le montre la figure 2, c'est-#-dire en série avec le premier contact tell en d'un commutatellr ç trois étages El-En du premier au dernier étages, commutateurs dont les deuxièmes contacts el2-en2 sont montés également en série avec les premiers- relais séquentiels El-Bn du premier au nième étages, et tous deux sont montés en parallèle avec les premiers relais Al-An du registre à décalage du premier au nième étages, ainsi qu'avec le premier-contact el enl du commutateur El-En.En vue de l'auto-entretien des premiers relais Al-An des registres à décalage, un contact de maintien bllbn, des ralais El-En est prévu dans une autre ligne qui y aboutit. Un deuxième contact bl2-bn2 des relais El-En, qui forme un relais à bascule avec le deuxième relais séquentiel Cl-Cn du registre à décalage, se trouve dans le circuit d'excitation du troisième relais séquentiel D1-D (avant-dernlier étage) - le terme "avant-dernier étage" ayant la môme signification que "n-l" du registre'à décalage - dont le double contact dl-d(n-l) est à son tour monté dans le circuit du relais à bascule de l'étage suivant. Une alimentation en courant des deuxième à nième étages s'effectue par les troisièmes contacts e23-en3 des commutateurs E2-En des deuxième à dernier étages et par les contacts de travail des doubles contacts dl-d(n-l) des relais Dl-D(avant-dernier étage), qui appartiennent aux montages de relais des étages respectivement précédents. Les contacts de repos des doubles contacts dl-d(n-l) des relais Dl-D(avant-dernier étage) se trouvent dans les alimentationnen courant des deuxièmes relais séquentiels C2 Cn des registres à décalage des deuxième à dernier étages. Les contacts e23-en3 s'opposent, lors de "l'accusé de réception" de l'étage associé, au positionnement des étages restants. Contrairement à la forme d'exécution normale décrite du montage de relais des registres à décalage, le commutateur El du registre à décalage du premier dispositif de contrôle ne comporte que deux contacts el et el2 au lieu de trois. Te troisième contact fait défaut, de môme que le double contact du troisième relais séquentiel D1 du registre à décalage du premier étage, car il n'existe aucun étage précédent. Dans le cas du dernier étage, seul fait défaut, par rapport à l'exécution normale, le troisième relais séquentiel du registre à décalage.Ce montage est alimenté en courant sur deux voies différentes, c'est-à-dire d'une part directement par les commutateurs El-Bn des registres à décalage et, d'autre part, par un commutateur dont le contact de commande ces, actionné par le disque à came K3, est monté dans le circuit d'un relais S dont le contact s est de son côté situé dans la ligne d'alimentation du montage de relais du registre à décalage, monté en parallèle avec le relais S. Le dispoitif de contrôle fonctionne de la manière suivante. Avant la mise en marche de la presse encore vide, l'opérateur actionne les commutateurs El-En des registres à décalage de tous le-s étages, opération-qui est aussi désignée, dans le texte suivant ou précédent, par l'expression accusé de réception" ou "donner quittance". Les premiers relais séquentiels Bl-Erl des registres décalage de tous les étages sont activés par les deuxièmes contacts el2-en2 des commutateurs El-Bn et il se produit, par les contacts de maintien bl1-bn1 -maintenant fermés, une activation des premiers relais Al-An des registres à décalage. De ce fait, les contacts de court-circuitage all-anl correspondants se ferment et court-circuitent ainsi les contacts de contrôle de pièce sll snl qui sont encore ouverts, étant donné qu'aucune pièce n'a encore été saisie par les organes de préhension du dispositif transporteur. Les relais El-En eux-mômes restent en position activée, par suite. de la connexion mécanique avec les deuxièmes relais séquentiels Cl-Cn des registres à décalage de tous les étages pour constituer un relais à bascule.Sous l'effet des deuxièmes contacts bl2-bn2 des relais Bl- El-En, -montés dans les circuits d'excitation des troisièmes relais séquentiels Dl-D(avant#dernier étage) des registres à décalage de tous les étages, les doubles contacts dl-d(n-l) de ceux-ci sont activés. Dès que tous les contacts de court-circuitage ale anal ont été fermés, le relais T est activé. Tandis que son contact t interrompt le circuit du relais clignotant Rb, un autre contact met la presse en état de préparation, selon un mode non représenté ici. En môme temps, les deuxième contacts al2-an2 des relais Al-An ferment un circuit et, à ce moment, les lampes à incandescence B 2 sont mises sous tension ; on reviendra ci-après sur la fonction du relais F. Après que le coulisseau de presse a effecrué une course de travail à vide, peu après le point mort inférieur de sa course, le contact de commande cs, actionné par un disque à came K3 calé sur le vilebrequin ou par un mouvement dérivé de celui-ci, est fermé. Pendant le temps qui est nécessaire au relais S pour ouvrir son contact s, une impulsion se produit sur la ligne 101. Celle-ci produit, par l'intermédiaire de l'aimant de commutation du deuxième relais séquentiel Cl, le décrochage du premier relais séquentiel B1 du registre à décalage du premier étage. En s'ouvrant, le contact d'auto-entretien bll de celui-ci produit également le décrochage du relais Al du registre à décalage du premier étage, d'où il résulte que le court-circuitage du contact de contrôle de pièce sll du premier étage est supprimé.Les aimants de commutation des deuies relais séquentiels C2-Cn des autres registres à décalage ne répondent pas à l'impulsion, car leur circuit d'excitation est interrompu par le contact repos des doubles contacts dl-d(n-l) des relais Dl-D(n-l > . Le contact al2 s'ouvre également et le signal permanent du premier étage disparaît. De la sorte, le contrôle de cet étage reprend toute son efficacité. Entre-temps, le relais D1 a aussi décroché, du fait que le contact bl2 a interrompu son circuit d'excitation. Les doubles contacts dl de ce relais dans le circuit du premier relais séquentiel B2 et du deuxième relais séquentiel C2 du registre à décalage de l'étage suivant préparent alors la suppression du court-circuitage de cet étage, puis l'impulsion à la suite du passage suivant du coulisseau par son point mort inférieur déclenche une seconde fois le processus déjà décrit ci-dessus. De cette manière, les emplacements libres dans le dispositif d'avancement sont entraînés course après course hors de la presse,sans immobiliser celle-ci ou môme sans supprimer le contrôle des étages occupés par des pièces à usiner. Entre-temps, la première pièce a été saisie, en dehors de la presse, par les organes de préhension du dispositif transporteur et elle a été amenée dans le premier étage. Le palpeur F1 détecte la présence dSune pièce et ferme le circuit d'excitation du relais S1, qui accroche. Du fait de la fermeture de son contact de contrôle de pièce sll, le relais T reste activé et 12 presse peut continuer à fonctionner. Etant donné que les organes de préhension sont ouverts lors de leur mouvement de retour, les relais Sl-Sn de tous les étages dont le contrôle esi entièrement actif décrochent. En conséquence, les contacts de contrôle de pièce sll-sn correspondants s'ouvrent aussitôt, le relais T décroche et la presse serait arrêtée. Mais cela n'est pas désirable. En conse- quence, les contacts de contrôle de pièce sll snl sont court circuités, au moins pendant le temps où les organes de préhension sont ouverts, par un contact de commande 0T qui est commandé par un disque à came K1 tournaht en synchronisme avec le vilebrequin. Si pendant ce temps, un seul contact de contrôle sl snl a été ouvert,#ce qui est toujours le cas lorsqu une pièce à usiner n'est pas correctement saisie par les organes de préhension au cours du transport ou qu'elle fait même complètement défaut, la presse est mise hors service par le décrochage du relais T. Cette mise hors service est signalée par le fait qu'après la fermeture du contact t du relais T, une tension clignotante est appliquée à la lampe à incandescence Li-Ln de,l'étage concerné. L'opérateur doit alors, soit remettre en place la pièce déplacée pour pouvoir remettre en marche la presse sans autre opération, soit extraire la pièce ou la laisser sortir. Dans ce cas il doit "donner quittance" du défaut de pièce à cet étage, lequel peut être un étage quelconque.Dès que cela a été effectué, ctest-;à-dire dès qu'il a actionné le commutateur E correspondant à cet étage, la lumière clignotante se transforme en une lumière continue. lia pièce défectueuse est, comme déjà décrit ci-dessus, transportée à travers tous les étages suivants vers la sortie de la presse. Dans ces conditions, l'étage dans lequel se trouve la pièce défectueuse est signalé à chaque instant par un allumage constant de la lampe à incandescence B. Dans ces conditions, la séquence dans laquelle les emplacements vides éventuels traversent la presse n'a aucune importance et ne change rien au mode de réalisation décrit. Lorsqu'il n'y a plus aucune pièce disponible en amont de la presse, il suffit que l'opérateur actionne le commutateur El du premier étage au moment précis où les organes de préhension prétendent introduire dans la presse la première pièce non existante, et ce jusqu a ce que a aerniere ère pièce existant effectivement ait été extraite du dernier tage de la presse. La presse est alors mise automa tiqUeEent hors service, étant donné qu'à cette course, le premier étage n'est pas court-circuité.Là encore, le contrôle des étages occupés par des pièces n'est pas perturbé par le courtcircuitage des étages non occupés. Contrairement aux contacts de contrôle de pièce, les contacts sl3-sn3 du contrôle de palpeur sont court-circuités pendant que les organes de préhension sont fermés. Après que les organes de préhension du dispositif transporteur à l'état fermé ont effectué une course d'avance, ils s'ouvrent et reviennent en arrière. Les palpeurs Fl-Fn constatent alors le défaut de pièce. Les relais Sl-Sn décrochent et les contacts de contrôle de palpeur sl3-sn3 se ferment. De même que pour le contrôle de pièce, le court-circuitage des contacts de contrôle de palpeur est alors supprimé par le contact de commande cp qui est également actionné par un disque à came K2 monté sur le vilebrequin.Si tous les contacts de contrôle de palpeur sl3-sn3 sont fermés, le relais F reste accroché, de sorte qu'un contact de travail, qui est en série avec le contact de travail du relais T et n'a pas non plus été représenté, est fermé. Si, pour une raison quelconque, une pièce reste accrochée dans les organes de préhension pendant la course de retour de ceux-ci, le relais Sl-Sn de l'étage concerné ne décroche pas et le contact de contrôle sl3-sn3 correspondant reste ouvert. Dès que le contact de commande cF supprime le courtcircuitage, le relais F décroche et met la presse hors service. Celle-ci peut ôtre remise en marche après que la pièce a été extraite des organes de préhension. Au cas où l'un ou plusieurs des relais Sl-Sn ne décrochent pas, du fait que le mécanisme d'un palpeur Fl-Fn est défectueux et ne peut pas être réparé aussitôt, le court-circuitage du contact de contrôle de palpeur sl3-sn3 est établi par le contact de court-circuitage al3-an3 du relais Al-An, par actionnement du commutateur El-En de l'étage concerné, le relais Al-An étant alors activé en permanence par les contacts tell en de ce commutateur. La structure et le mode de fonctionnement du montage de la figure 3 sont décrits ci-après. Sur le dessin, on a désigné par F et T des relais qui coopèrent respectivement par l'intermédiaire d'un étage de puissance El et E2, des étages inverseurs G3 et G4, ainsi que des étages inverseurs G9 et G10 - le relais T étant en outre associé aux étages inverseurs G1 et O2 - avec les palpeurs F1 -F2 associés aux différents étages de la presse, palpeurs qui se trouvent sur les organes de préhension du dispositif transporteur des différents étages, ces organes de préhension n'ayant pas été représentés pour des raisons de clarté.En outre, chacun des étages inverseurs G3 et G4 est connecté ç un contact de commande cF et cT > ces contacts étant commandés par deux disques à came K2 et Xl indépendants l'un de l'autre, montés sur le vilebrequin. D'autre part, B désigne un relais clignotant qui est connecté d'une part aux étages de puissance El et E2 et, d'autre part, par la ligne 11, aux étages inverseurs G5, G6, G7, G8. Dans ces conditions, chacun des étages inverseurs G5 et G7 est connecté directement à un palpeur F1 -F2 respectif, tandis que les étages inverseurs G6 et G8 sont connectés par l'intermédiaire des étages inverseurs G1 et G2.E3-E4 désignent des étages de puissance qui sont montés dans la jonction entre les étages inverseurs G5, G6, G7 et G8 ainsi que les lignes 1 et 2 et les lampes de signalisation L 2. Les lignes 1 et 2 sont raccordées aux sorties des bascules dynamiques D1-D2 et, au-delà, aux étages inverseurs G1 et G2. Les bascules dynamiques D1-D2 sonttinterconnectées par les lignes 6 et 8. De même, les entrées des bascules dynamiques pour les impulsions de décalage sont connectées entre elles et à un contact de commande eS qui est actionné par un di#sque à came K3 monté sur le vilebrequin. Enfin, T1-T2 désignent des boutons-poussoirs qui sont montés dans une autre ligne d'alimentation des bascules dynamiques D1-D2 respectivement. Avant la mise en marche de la presse encore vide, l'opérateur actionne tous les boutons-poussoirs T1-T2. Entre les étages auxquels ces boutons-poussoirs Tî et T2 sont associés et à leur suite, il peut être..prévu un nombre quelconque d'étages additionnels, nonreprésentés pour des raisons de clarté. Le signal 0 (+) appliqué aux entrées 5 et 6 des bascules dynamiques D1-D2 du registre à décalage est inversé, de sorte que les sorties et les lignes 1 et 2 portent maintenant le signal 1(-) appliqué précédemment aux entrées 7-8.Le court-circui'age de detous les étages s'effectue par le fait que les palpeurs F1 -F2 des organes de préhension fermés et non encore chargés du dispositif transporteur restent à l'état non obscurci et, par les lignes 3-4, appliquent un signal 0 aux étages inverseurs G1-G2. Les entrées des étages inverseurs G1-G2 reçoivent donc un signal 0 et un signal 1. Les sorties portent alors un signal 0. Ces signaux sont appliqués aux entrées de l'étage inverseur G10 et, à ce moment, celui-ci délivre de nouveau un signal 1 à sa sortie qui aboutit à l'étage inverseur G4.Pendant l'avance des organes de préhension, le contact de commande CT, qui est actionné par un disque à came K1 tournant en synchronisme avec le vilebrequin, est ouvert et délivre le signal 0 à l'étage inverseur G4. La sortie de celui-ci fournit alors un signal 0. Celui-ci est amplifié dans l'étage de puissance E2 et provoque l'activation du relais T. Le contact de travail de ce dernier met la presse en état de préparation, selon un mode non représenté ici. Le court-circuitage des dispositifs de contrôle d'étage est en outre indiqué par des lampes de #signalisation. A cette fin le. signal 1 qui arrive sur les lignes 1-2 à partir des bascules dynamiques D1-D2 est amplifié dans les étages de puissance E3-E4 et est appliqué aux lampes de signalisation L1-L2 de tous les étages, lesquelles émettent alors un signal constant. La presse peut maintenant être mise en marche. Après que le coulisseau de presse a effectué une course de travail à vide, peu après le point mort inférieur de sa course, le contact de commande ces, actionné par un disque à came X3 monté sur le vilebrequin-ou par un mouvement dérivé de celui-ci, est fermé pendant un temps bref. L'impulsion résultante arrive aux entrées 9-10 des bascules dynamiques D1-D2 du registre à décalage et produit un décalage d'un pas des signaux appliqués instantanément aux entrées 5 et 7, ainsi que 6 et 8. Dans ces conditions, il est appliqué, à l'entrée 5 de la bascule dynamique D-1, un signal 0 constant à priori et, à l'entrée 7 de cette bascule dynamique, un signal 1. Etant donné que les sorties d'une quelconque bascule dynamique D1-D2 sont toujours connectées aux entrées de la bascule dynamique suivante, l'état d'entrée d'une première bascule est ainsi communiqué, par chaque impulsion de décalage, à la bascule suivante. La durée de l'impulsion de décalage n'a ici aucune importance, car les bascules dynamiques ne réagissent qu'à la montée de l'impulsion. Dans le cas présent, le signal 0 appliqué à l'entrée 5 de la bascule dynamique-Dl se déplace dolic à l'entrée 6 de la bascule dynamique D2, tandis que le signal d'entrée de celle-ci passe e sa sortie qui est connectée à la ligne 2. Par ce processus, la ligne 1 porte maintenant un signal 0, de sorte que le signal constant de la lampe de signalisation St est éteint.La môme ligne 1 applique le signal 0 à une entrée de l'étage inverseur G1. De la sorte, le court-circuitage est supprimé et le contrôle de cet étage est pleinement assuré. Entre-temps, la première pièce a été saisie en dehors de la presse par les organes de préhension du dispositif transporteur et amenée au premier étage. Le palpeur Fl est obscurci, c'est-àdire qu'il détecte la présence d'une pièce et délivre un signal 1 à l'étage inverseur G1. En rapport avec le signal 0 qui est délivré par la bascule dynamique D1 sur la ligne 1, il s'établit à la sortie de l'étage inverseur G1 un signal 0. Ce signal parvient à l'entrée correspondante de ltétage inverseur G10. Etant donné que la sortie de la bascule dynamique D2 de l'étage suivant délivre encore un signal 1 et que, par la ligne 2 et l'étage inverseur G2, il est également appliqué un signal 0 à l'étage inverseur G10, le relais T reste accroché et la presse continue à marcher. Au cas où, pendant l'avance des organes de préhension, une seule-pièce n'est pas saisie correctement par ceux-ci, ou môme fait complètement défaut, la presse est mise hors service par le décrochage-du relais T. Cette mise hors service s'effectue du fait du signal O délivré dans le cas par le palpeur non obscurci Fl -F2 de l'étage concerné, signal qui parvient à l'étage inverseur G1-G2 par la ligne D-4 Etant donné qu'en conséquence du fonctionnement précédemment non perturbé, la ligne 1-2 porte également un signal 0, la sortie de l'étage inverseur G1-G2 porte maintenant un signal 1 qui est appliqué à l'entrée de l'étage inverseur G10. Le sortie de celui-ci présente un signal 0, si une seule entrée porte un signal 1.Ce signal 0 est délivré,#en même temps que le signal 0 fourni par le contact de commande cT ouvert, à l'étage inverseur G4 qui forme à son tour un signal 1. Amplifié dans l'étage de puissance E2, ce signal provoque le décrochage du relais T, de sorte que la presse est mise hors service. La. mise hors service est signalée par le clignotement de la lampe de signalisation 11-12 de l'étage concerné. La tension clignotante à cette fin est fournie par le générateur de tension clignotante B qui délivre ladite tension clignotante en cas d'application d'un signal 1 à l'une de ses entrées et, par contre, un signal 1 en cas d'application du signal 0.La tension clignotante est délivrée par la ligne 11 aux étages inverseurs G5, V6, G7 et G8, parmi lesquels ne répondent que ceux dont l'autre entrée présente le signal 0 fourni par le palpeur F1-F2. il faut alors que l'opérateur remette en place la pièce déplacée pour pouvoir remettre en marche la presse sans autre opération, ou bien il extrait la pièce ou la laisse sortir. Dans ce cas, il doit être "donné quittance" du défaut de la pièce à cet étage, lequel peut être un étage quelconque. Dès que cela a été effectué, c'est-à-dire dès que l'opérateur a actionné le bouton-poussoir T1-T2 associé à cet étage, la ligne 1-2 de l'étage concerné reçoit un signal 1 qui est appliqué aux entrées de l'étage Inverseur GI et de l'étage de puissance E3.Le signal 1 à l'étage inverseur Gî provoque, en coopération avec le signal 0 maintenant délivré pa-r le palpeur F1-F2 concerné, la production d'un signal 0 à sa sortie, ce qui a pour effet d'activer le relais T, par l'intermédiaire des étages inverseurs GlO, G4 et de l'étage de puissance. E2, selon ce qui a déjà été expliqué. De la sorte, la presse peut être remise en marche. La pièce défectueuse est entraînée, course par course dans le sens de l'avance, à travers tous les étages suivants pour être déchargée de la presse, sans que celle-ci s'immobilise de nouvau ou même sans que le contrôle des étages occupés par des pièces soit supprimé. Dans ces conditions, l'étage dans lequel se trouve précisément la pièce défectueuse est également signalé par allumage continu des lampes à incandescence 11-12. Cela résulte du fait que le signal produit sur la ligne 1-2 lors de l'actionnement du .bouton-poussoir T1-T2, amplifié à travers l'étage de puissance E3-E4, est délivré à la lampe de signalisation 11-12. Be nombre et la succession des emplacements libres éven tuels qui parcourent la presse n'ont aucune importance et ne modifient aucunement le mode de fonctionnement décrit. 'lorsqu'aucune pièce n'est plus disponible à 11 entrée de la presse, il suffit à l'orateur d'actionner le boutoll-poussoir T1 du premier étage, au moment où les organes de préhension se proposent précisément d'introduire la première pièce non présente dans-la presse, et ce juscu a ce que la dernière pièce effectivement présente soit extraite du dentier étage de la presse. A la suite de quoi, la presse est automatiquement arrêtée, étant donné que son premier étage est de nouveau contrôlé et, en consé- quence, réagit au défaut de pièce par le décrochage du relais T. Afin que la presse ne puisse pas être immobilisée par décrochage du relais T pendant la course de retour des organes de préhension ouverts, le contact de commande cT est fermé pendant ce processus. Dans ces conditions, il délivre le signal 1 à l'entrée de l'étage inverseur G4, signal qui est nécessaire pour le maintien du relais T, tandis que l'étage inverseur G10 délivre alors un signal 0, puisqu'aucun des palpeurs F1-F2 n'est~ obscurci, produisant un signal 0 sur les lignes 3-4 et un signal I par les étages inverseurs C-1-G2. Après que les organes de préhension du dispositif transporteur à l'état fermé ont effectué une course d'avance, ils s'ouvrent et reviennent en arrière. Au contraire du contact de commande cT correspondant dans le cas du contrôle de pièce qui vient d'être décrit, le contact de commande CF, actionné par un disque à came K2 monté sur le vilebrequin, est maintenant ouvert pendant cette course de retour, en vue du contrôle de palpeur. Le signal 0 ainsi appliqué à l'étage inverseur G3 produit l'#cti- vation ou le décrochage du relais F, dont le contact de travail est en série avec le contact de travail (non représenté) du relais T, par l'intermédiaire de l'étage de puissance El, en fonction du signal sur la deuxième entrée de l'étage inverseur G3. Si toutes les pièces ont été correctement enlevées des organes de préhension, tous les palpeurs F1-F2 délivrent un signal O aux entrées correspondantes de l'étage inverseur G9. Etant donné que la sortie de celui-ci porte dans le cas un signal 1, le relais F reste activé, la presse continue à fonctionner normale ment. Si par contre, pour une raison quelconque, une pièce reste accrochée dans les organes de préhension pendant la course de retour de ceux-ci, le palpeur Ff-F2 de l'étage concerné envoie un signal t à l'entrée correspondante de l'étage inverseur G9. Celui-ci délivre alors, à la deuxième entrée de l'étage inverseur G3, un signal 0 par lequel le relais F décroche et la presse est mise hors service. Celle-ci ne peut alors être remise en marche qu'après que la pièce a été extraite des organes de préhension. En môme temps que le décrochage du relais X, le signal 1 passe de la sortie de l'étage inverseur G3 au générateur de tension clignotante B qui délivre alors la tension clignotante nécessaire pour faire clignoter la lampe de signalisation 'lî-'l2, par la ligne 11, les étages inverseurs G5 à G8 et les étages de puissance E3-E4, aux lampes de signalisation L 2. Dans ces conditions, seule clignote la lampe de signalisation L1-L2 correspondant à étage inverseur G6 ou G8 qui reçoit le signal 0 délivré, par l'intermédiaire de 11 étage inverseur G1-G2, par le palpeur F1-F2 de l'étage occupé. - REVENDICADIONS 1.- Procédé pour le contrôle de l'état de disponibilité des différents étages d'une machine-outil, et notamment d'une presse transfert à poinçons multiples, chaque étage de la machine étant muni d'un dispositif de contrôle qui vérifie l'état de disponibilité de l'étage avant chaque course de travail et, en cas de détection d'un incident tel que le défaut d'arrivée d'une pièce à usiner, le maintien de celle-ci accrochée à l'outil, etc., met la machine hors service par l'intermédiaire d t un système de leviers et d'interrupteurs électriques, caractérisé par le fait qu'à chaque dispositif de contrôle, il est associé un dispositif de commutation complémentaire par lequel le circuit interrompu par le dispositif' de contrôle est refermé volontairement, de préférence avec une manoeuvre manuelle, et cette impulsion est retransmise automatiquement et sans interruption, d'un dispositif de commutation au suivant, jusqu'au dernier étage, à la manière d'un registre de commutation. 2.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, dans lequel, pour interrompre l'entraine- ment du coulisseau de presse, il est prévu un relais, dans le circuit d'excitation duquel est intercalé un contact de commande qui est ouvert périodiquement, en synchronisme avec l'entraînement du coulisseau. ou du dispositif d'amenage, afin de mettre la presse hors service, des dispositifs de contrôle tant associés aux étages de la presse et présentant des contacts qui sont montés en série les uns à la suite des autres-et en parallèle avec le contact de commande de et qui sont fermés en présence d'une pièce à usiner dans le dispositif transporteur, de sorte qu'ils court-circuitent le contact de commande lorsque les dispositifs transporteurs de tous les étages de la presse sont occupés par des pièces; et à chaque contact de contrôle de pièce est connecté en parallèle le contact d'un relais associé qui est fermé, pour court-circuiter le contact de contrôle de pièce ouvert, en cas de défaut d'une pièce à usiner dans le dispositif transporteur qui alimente l'étage concerné; caractérisé par le fait que des premiers relais (Al-An) des registres à décala- ge font partie d'un montage semblable pour tous les étages - à l'ex clusion du premier et du dernier - dans lequel il est monté, en série avec chacun de ces premiers relais (Al-An), un premier contact (ell-enl) d'un commutateur (El-En) muni de deux contacts dans le cas du premier étage et de trois contacts dans les autres étages et, en parallèle avec l'un et l'autre, un premier relais séquentiel ( du registre à décalage, dans le circuit duquel est intercalé le deuxième contact (el2-en2) du commutateur -(El-En); par le fait en outre qu'un contact de maintien (bl1-br1) du premierrelais sé qientiel (Bl-3n) du registre à décalage est intercalé dans une ligne qui est montée en parallèle avec le premier contact (ell-enl) du commutateur-(El-En), et que le premier relais séquentiel (El-En) est accouplé mécaniquement à un second (CI-Cn) pour former un relais à bascule et, s'agissant des étages compris entre le premier (l) et l'avant-dernier (n-l) inclusivement, un deuxième contact (bl2-b(n-lp du premier relais séquentiel du registre à décalage établit un circuit dans lequel est monté un troisième relais séquentiel (Dl-D (n-l) ) du registre à décalage, parmi les contacts doubles (dl-d(n l)) duquel le contact repos est intercalé dans le premier circuit d'excitation du deuxième relais séquentiel (C2-Cn) et le contact travail, monté en série avec le troisième contact (e23-en3) du commutateur (E2-En) du registre à décalage des étages compris entre le deuxième et -le dernier inclusivement, est intercalé dans un circuit du premier relais séquentiel (Bl-3n) de l'étage suivant, circuit qui est agencé de sorte que l'impulsion produite à la fin de la course de travail d'un contact de commande (cS), impulsion qui provoque le décrochage du premier relais séquentiel (B1-Bn) du registre à décalage de l'étage précédent par l'intermédiaire du deuxième relais séquentiel (Cl-Cn) du registre à décalage et, par suite, supprime le court-circuitage du comiact de contrôle de pièce (sll-snl), prépare le premier relais séquentiel (32-En) de cet étage, d'où il résulte que le contact de court-circuitage (a21) de cet étage est fermé. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que, pour la production d'une impulsion commune à tous les circuits d'excitation des deuxièmes relais séquentiels (Cl-Cn) des registres à décalage - en vue d'une retransmission simultanée de l'information éventuellement contenue dans un dispositif de con trôle d'étage, concernant le défaut d'une pièce dans cet étage, Vers le dispositif de contrôle d'étage suivant, ainsi que pour I'efface#ent de cette information dans le dispositif de contrôle qui est associé à l'étage que quitte la pièce défectueuse, dès que la course de travail est achevée - il est monté, en amont des dispositifs de contrôle de pièce de tous les étages, un contact de commande (ces) actionné par un disque à came qui est par exemple monté sur le vilebrequin, contact qui est intercalé dans le circuit d'excitation d'un relais (S) et qui se ferme brièvement dès que le coulisseau de la presse a effectué sa course de travail, de sorte que le contact (s) du relais (S), monté en série avec le contact de commande (cs) dans la ligne (101) qui aboutit aux deuxièmes relais séquentiels (Cl-Cn) des registres à décalage, montés en parallèle, contact (s) qui est exécuté sous forme de contact de repos, ne soit fermé, en môme temps que le contact de commande (c5), #que pendant un certain temps très bref qui est indépend#ant de la vitesse de rotation de la presse. 4.- Dispositif selon la revendication 2 ou 3 caractérisé par le fait que le dispositif de contrôle de chaque étage présente, outre les contacts de contrôle de pièce (sl1--sn1), des contacts de contrôle de palpeur (sl en ) qui sont montés en série les uns à la suite des autres et en parallèle avec un contact de commande (c) et qui sont ouverts en cas de présence d'une pièce dans le dispositif transporteur de pièces pendant le retour de ses organes de préhension. 5.- Dispositif selon les revendications 2 et 4, caractérisé par le fait que les contacts de contrôle de pièce (sll-snl) et les contacts de contrôle de palpeur (sl3-sn3Y d'un étage sont commandés par un relais commun (Sl-Sn). 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que le circuit d'excitation des relais (Sl-Sn) est connecté aux palpeurs (Fl-Fn) qui se trouvent sures organes de préhension de sorte qu'en présence d'une pièce dans les organes de préhension du dispositif transporteur, le relais accroche. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que des contacts de court circuitage (alans) des premiers relais (Al-An) des registres à décalage sont montés en parallèle avec les contacts de contrôle de palpeur (sl3-sn3). 8.- ~ Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé par le fait qu'il est monté, à la suite des contacts de contrôle de palpeur (sl3-sn3), un relais (F) dont le contact de travail est ensérie avec le contact de travail du relais (T) qui est monté à la suite des contacts de contrôle de pièce, de sorte qu'en cas de défaillance de l'un des deux relais (T ou Fj, l'entraînement de la machine soit mis hors service. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dispositifs de commutation complémentaires associés aux dispositifs de contrôle sont constitués par des composants purement électroniques. 10.- Dispositif selon la revendication 9, dans lequel il est prévu, pour la mise hors service de l'entraînement du coulisseau de la presse, un relais dans le circuit duquel est intercalé un contact de commande qui est ouvert périodiquement, en synchronisme avec l'entraînement du coulisseau ou du dispositif d'amenage, en vue de la mise hors service de la presse (contrôle de pièce), caractérisé par le fait que le relais (T) est connecté, par l'intermédiaire d'un circuit logique, au contact de commande (CT) et aux palpeurs (Fl-F2) des dispositifs de contrôle. Dispositif selon la revendication 9 ou 10, caractérisé par le fait que le circuit logique- est réalisé selon la logique NI. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que, pour le contrôle des étages sans défaut de la presse et pour le court-circuitage des étages défectueux de la presse, des bascules dynamiques sont montées à la manière de registres à décalage. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé par le fait que les bascules dynamiques, montées en série pour#onstituer un registre à décalage, sont connectées à un générateur d'impulsions commun. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé par le fait que, pour la production d'une impulsion commune à toutes les bascules dynamiques des registres à décalage - en vue de la retransmission des informations contenues dans les bascules dynamiques précédentes concernant la présence ou l'absence d'une pièce dans les organes de préhension du dispositif transporteur de chaque étage de la presse - il est monté, dans leur ligne d'alimentation commune, un contact de commande (cs) actionné par exemple par un disque à came monté sur le vilebrequin, contact qui se ferme dès que le coulisseau de la presse a effectué une course de travail. 15.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à# 14, caractérisé par le fait que les contacts de commande (cB, oT, c) CS) sont exécutés sous la forme d'émetteurs électroniques 16.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé par le fait qu'il comporte, outre le montage pour le contrôle de pièce, un montage pour le contrôle de palpeur, dont le circuit de commande avec le relais (F) est exécuté également selon la logique NI 17.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 16, caractérisé par le fait qu'il est intercalé, dans le circuit de commande du contrôle de palpeur, un contact (c) qui coopère avec un disque à came (K2) monté sur le vilebrequin, contact qui est fermé lors de l'avance des organes de préhension, afin que le relais (F) ne décroche pas. 18.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 17, caractérisé par le fait qu'un contact de travail du relais (F) est monté en série avec un contact de travail du relais (T) de sorte qu'en cas de défaillance de l'un de ces relais (T ou F), l'entraînement de la presse soit mis hors service.