La présente invention concerne une machine permettant notamment le soudage des maillons des filets métalliques composés d'anneaux reliés entre eux par lesdits maillons, et pouvant entre utilisée éventuellement en combinaison avec un dispositif de serrage pour la fermeture simultanée des maillons d'une rangée de maillons devant être ultérieurement soudés Jusqu'à maintenant, dans la fabrication des filets métalliques destinés au ramassage des coquilles Saint-Jacques, des filets métalliques destinés au ramassage des huitres ou des filets métalliques destinés au ramassage des pétoncles, composés d'anneaux de forme circulaire ourectangulaire, en fil rond soudé par rapprochement, reliés entre ew par des maillons, lesdits maillons étaient simplement refermés par serrage, sans titre soudés.Or, à présent, les utilisateurs de tels filets exigent que les maillons soient soudés. A cet effet, on a déjà proposé de souder les maillons un par un à l'aide d'une pinte à souder. Il est bien évident que cette opération, qui est effectuée manuellement, exige beaucoup de temps, ce qui augmente considérablement le prix de revient des filets. On a également déjà proposé de souder les mail- lons réunissant les anneaux d'une mEme rangée d'an,leaux à 1laide de machines à souder semi-automatiques analogues à à celles utilisées pour le soudage des maillons d'une channe. Toutefois, même en utilisant une telle machine, il n'en reste pas moins que les maillons réunissant les diverses rangées d'anneaux entre elles, c'est-à-dire les maillons reliant les anneaux formant les colonnes du réseau d'anneaux constituant le filet, devaient entre encore soudés à la main, par exemple à l'aide d'une pince à souder, ce qui exigeait encore beaucoup de temps, grevant ainsi la fabrication du filet. La présente invention a donc essentiellement pour but de fournir une machine à souder permettant notamment le soudage des maillons des filets métalliques composes d'anneaux reliés entre eux par lesdits maillons, et ce de manière économique. A cet effet, la machine selon la présente invention est caractérisde en ce qu'elle comprend mi bati comporte tant une partie basse et une partie haute qui s'étend horizontalement au-dessus de la partie basse, une première rangée de moyens de serrage supportés par la partie basse du batì un ensamble mobile de soudage supporté par la partie haute du batik es moyens de guidage de l'ensemble de soudage suivant un trajet qui 5t étend parallèlement à la première rangée de serrage au-dessus de celle-ci, et des premiers moyens moteurs pour déplacer pas à pas l'ensemble ds soudage le long dudit trajet pour l'amener tour à tour à L'a- plomb des moyens successifs de serrage de la première rangée de moyens de serrage. Selon une réalisation préférée de la présente invention, la machine est utilisée en combinaison avec un dispositif de serrage pour la fermeture simultanée des maillons d'une rangée de maillons devant être ultérieurement soudés. Dans ces conditions, le dispositif de serrage peut être avantageusement constitué par une deuxième rangée de moyens de serrage supportés par la partie basse du bats, cette seconde rangée de moyens de serrage étant parallèle à la première t disposée devant celle-ci. Grâce à un tel arrangement, pendant que la machine soude successivement les maillons qui relient les anneaux de deux rangées d'anneaux' adjacentes, ltopérateu-- dispose dtun temps suffisant pour placer, dans les moyens successifs de serrage de'la seconde rangée de moyens de serrage, des maillons ouverts et deux rangées d'anneaux devant entre assemblées entre elles à 11 aide desdits maillons, et pour refermer simultanément tous lesdits maillons ouverts à l'aide desdits moyens de serrage.Ensuite, dès que la machine a fini de souder une série de maillons, les maillons qui ont été refermés à l'aide des moyens de serrage de la seconde rangée pendant l'opération de soudage qui vient d'avoir lieu ou pendant une opération de soudage précédente, sdnt mis à la place des maillons qui viennent d'être soudés dans les moyens de serrage de la première rangée pour Gtre soudés à leur tour pendant que l'opérateur prépare une nouvelle série de maillons devant être refermés. On donnera maintenant une description détaillée d'un mode préféré d'exécution de la présente invention, en faisant référence aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective d'une machi ne à souder selon la présente invention, certaines parties ayant été arrachées afin de ne pas surcharger la figure. La figure 2 montre un morceau de filet susceptible d'être fabriqué à l'aide de la machine représentée sur la figure 1. La figure 3 est une vue partielle, en partie en coupe, de la machine représentée sur la figure. La figure 4 est une vue en coupe suivent la ligne IV-IV de la figure 3, certains détails ayant été omis pour ne pas surcharger la figure La ligure 5 est une vue partielle, en élévation, montrant des moyens moteurs pour l'entratnement pas à pas de la tette de soudage. La figure 6 est une vue en bout des moyens moteurs représentés sur la figure 5. La machine représentée sur la figure 1 est notamment utilisable pour le soudage des maillons de filets métalliques du genre de celui représenté sur la figure 2, copo- sés d'anneaux I reliés entre eux par des maillons 2 dans le cas des anneaux formant les rangées du réseau d'anneaux constituant le filet, et par des maillons 3 dans la cas des anneaux formant les colonnes du réseau d'anneaux constituant le filet. La machine selon l'invention est plus particulièrement destinée à souder les maillons 3 reliant deux rangées adjacentes d'anneaux 1. I1 est cependant bien entendu qu'elle pourrait égaleront être utilisée pour souder des maillons 2 de manière à former plusieurs rangées indépendantes d'anneaux. En outre, bien que dans la figure 7 les anneaux 1 présentent une forme circulaire, il est cependant bien entendu qu'ils pourraient avoir une- forme rectannu-,laire, carrez triangulaire, ou toute autre forme polygonale. Corme on peut le voir sur la figure 1, la machine selon l'iIiw-ention col.lporte un bâti composé d'une partie basse constituée par un banc horizontal 4, et d'une partie haute constituée par un portique 10. Ce portique 10 se présente, d'une manière générale, sous la forme d'un cadre rectangulaire lOa qui est supporté dans ses angies par quatre montants lOb et qui s'étend horizontalement au-dessus du banc 4. Comme le montrent les figures 1 et 3, le banc 4 est équipé de deux rangées parallèles 5 et 6 de moyens de serrage. Chaque moyen de serrage de la rangée 5 est constitué par une ponce comprenant une machoire fixe 5a attachée au banc 4 et une mâchoire mobile 5b articulée sur le banc 4 au moyen d'un axe 7. Chaque mâchoire 5b peut être actionnée dans le sens de la fermeture des machoires par un vérin 8 supporté par une console 9 fixée au banc 4. Les vérins 8 peuvent être des vérins hydrauliques ou des vérins pneumatiques avec multiplicateur hydraulique. Tous les vérins 8 sont reliés à une même source de fluide sous pression et peuvent être actionnés simulta néent à l'aide de moyens de commande non représentés.En outre, chaque mâchoire 5b est sollicitée pans le sens de l'ouverture par un ressort de rappel non représenté. L'ensemble des moyens de serrage de la rangée 3, disposé devant la rangée 6, constitue un dispositif de serrage pour un poste permettant l'assemblage des annea.ux 1 de deux rangées adjacentes d'anneaux et pour le serrage des maillons 3 d'assemblage desdits anneaux. En se référant toujours aux figures 1 et 3, on peut voir que chaque moyen de serrage de la rangée 6 est également constitué par une pince comprenant une mâchoire fixe 6a attachée au banc 4 et une mâchoire mobile 6b pouvant coulisser sur la surface supérieure du banc 4 et pouvant titre actiorme Can le sens de la fermeture des mâchoires par un vérin 11. Chaque vérin 11 peut être constitué par un vérin hydraulique ou un vérin pneumatique avec multiplicateur hydraulique.Tous les vérins il sont reliés à une même source de fluide sous pression et peuvent être actionnés simultanément à l'aide de moyens de commando non rprent(ss. En outre, des ressorts de rappel (non représontés) sont prévus pour solliciteur chaque mtchoire 6b dans le sens de l'ouverture. Comme le montre plus particulièrement la figure 3, à la partie inférieure de chaque mâchoire mobile 6b est fixé un bras 12 qui traverse une ouverture 13 percée dans la surface supérieure du banc 4 et qui est relié à une genouillère 14 dont une extrémité est articulée en 15 sur le banc 4 et dont l'autre extrémité est reliée à l'organe d'actionnoment 16a d'un interrupteur 16. Grâce à un tel agencement, comme on le verra plus loin, lorsque l'opdration de soudage d'un maillon 3 arrive à sa fin et que les deux extrémités soudées du maillon sont rapprochées l'une de l'autre sous l'effet de la pression exercée par le vérin 11 et par suite du ramollissement du métal, le bras 12 actionne la genouillère 14 qui actionne à son tour l'interrupteur 16. Ce dernier peut être avantageusement placé dans un circuit de commande propre à provoquer l'arrêt de cette opération de soudage et la remontée des électrodes de soudage d'une façon qui sera décrite en détail plus loin, pour effectuer l'opération de soudage suivante. En se référant à nouveau à la figure 1, on peut voir que la machine selon l'invention comporte en outre un ensemble mobile de soudage 17 supporté par le portique 8, et des moyens de guidage de l'ensemble mobile de soudage 17 suivant un trajet qui s'étend parallèlement à la rangée de moyens de serrage 6 et au-dessus de cette rangée. Les moyens de guidage peuvent être par exemple constitués par deux rails 18 fixés sur les côtés longitudinaux du cadre horizontal iota, et par un chariot 19 équipé de quatre galets 21 à gorge en V (seulement deux de ces galets sont représentés sur la figure t) qui sont guidées par les rails 18. L'ensemble mobile de souda & C' 17 est supporté par le chariot 19 et comprend une tête de soudage 22 composée e quatre électrodes 23. Les électrodes 23 sont suppc-tYes par un support 2r; '.i est monté mbil ertica- liement par rapport au chariot 19. Comme le montrent plus particulièrcment les figures 1 et 3, le support 24 se compose de u*-u éléments lateraux 25 sensiblement en forme de Y renversé, qui sont entretoisés par une barre 26. Cette barre 26 est fixée rigidement aux éléments latéraux 25 et ses extrémités se prolongent au-delà de ces deux éléments 25 et sont montées à coulissement, par l'inter- médiaire de blocs glissants 27, dans des lumières oblongues 28 formées dans des montants verticaux 29 à la partie inférieure de ceux-ciO Ces montants verticaux 29 sont fiés rigidement entre deux plaques 31, aux extrémités de celles-ci, lesquelles sont à leur tour reliées rigidement au chariot 19 par l'intermédiaire de quatre bras horizontaux 32 et de quatre colonnettes 33 (.uniquement visibles sur la figure 1).Les montants verticaux 29 comportent également, à leur partie supérieure, des lumières oblongues 34 dans lesquelles les extrémités d'une barre 35, paral lèle à la barre 26, peuvent coulisser par l'intermédiaire de blocs glissants 36. En outre, la barre 35 traverse des lumières oblongues 7 formées à la partie supérieure des éléments 25, et elle est reliée à chacun de ces deux éléments 25 par un ressort 38 (une seule lumière 37 et un seul ressort 38 sont représentés sur la figure 3). Les lumières oblongues 28 et 34 et les blocs glissants 27 et 36 respectivement y associés servent à guider les mouvements verticaux du support d'électrodes formé par les éléments 25 et par les deux barres 26 et 35. Les déplacements verticaux de ce support d'électrodes sont commandés par un vérin hydraulique ou pneumatique à double effet 39 dont le cylindre est supporté par une plaque 41 fixée entre les deux plaques 31 et dont la tige de piston est reliée à la barre 35. Comme le montrent plus particulièrement les figures 3 et 4, chaque élément 25 du support d'électrod supporte deux électrodes 23 qui sont montées pivotantes sur l'élément 25 correspondant par l'intermédiaire de pivots 42 dont les axes sont parallèles aux barres 26 et 35. Plus précisémcnt, les deux électrodes 23 qui sont supportées par un C,m*9 élément 25 du support d'électrode sont fixas rigidement aux extrémités inférieures respectives de deux leviers 43 montés pivotants sur un méme élément 25 par les pivots 42.A leurs cxtrcr.ites supericurcs, les Cicu leviers 43 qui sont montés pivotants sur un mtme élément 25 sont reliés à un gousset 44 par des biellettes 45 dont les extrémités sont respectivement articulées sur le gousset 44 et sur les leviers 43.A son extrémité supérieure, le gousset 44 est relié à la barre 35. Gracie à un tel mécanisme à génouillères, lorsque le vérin 39 estactionnédansunsens correspondant à l'abaissement de sa tige de piston, cette dernière tire la barre 35 vers le bas, ce qui a pour effet, dans un premier temps, d'abaisser l'ensemble composé des électrodes 23, des éléments 25, des barres 26 et 35, des leviers 43, des goussets 44 et des biellettes 45, ce mouvement vertical étant guidé par les lumières 28 et 34 et par les blocs 27 et 36.Dans un second temps, après que les électrodes 23 sont venues en appui sur le maillon 3, les éléments 25 ne peuvent plus descendre plus bas, mais la barre 35 continue à descendre plus bas sous l'action du écrin 39, en exerçant une traction sur les ressorts 38. Ce mouvement complémentaire descendant de la barre 35 a pour effet d'abaisser encore les goussets 44 qui, par l'intermédiaire des biellettes 45, font pivoter les leviers 43 autour de leur pivot 42 dans le sens indiqué par les flèches sur la figure 4, afin de serrer fermement les électrodes sur le maillon 3. En se référant à nouveau a la figure 1, on peut voir que le chariot 19 porte également un transformateur de soudage 46 dont le primaire est relié à une source d'alimentation en courant appropriée (non représentée) et dont le seconde est relié aux électrodes 23 par des conducteurs qui n'ont pas été représentés pour ne pas surcharger la figure. La machine à souder solon la présente invention comporte en outre des moyens moteurs pour déplacer pas à pas l'ensemble de soudage 17 pour l'amener tour à tour à l'aplomb des pinces successives de serrage 6a-6b de la rangée 6 de pinces de serrage. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 5 et 6, ces moyens moteurs sont essentiellement constitués par deux crémaille- res 47 et 48 en dents de scie et par un vérin hydraulique ou pneumatique 49, à double effet et à deux tiges de piston. Les cr & illè-res 47 et 48 sont fixées côte à côte, à leurs extrémités, sur les cotés transversaux du cadre horizontal 1Oa et elles s'étendent parallèlement à la rangée 6 des pinces de serrage. Le vérin 49 est fixé sur le chariot 19.Chacune des deux tiges de piston de ce vérin 49 porte, à son extrémité libre, un cliquet 51 ou 52. Chaque cliquet 51 ou 52 est monté pivotant sur l'extrémité de la tige de piston correspondante, au moyen d'un axe 53 ou 54, respectivement, et il est également relié au plongeur 55 ou 56 d'un électro-aimant 57 ou 58, respectivement, également monté à l'extrémité de la tige de piston correspondante. Lorsque l'électro-aimant 57 ou 58 est excité, le cliquet r, 1 ou 52 est relevé comme le montre la figure, 5 dans le cas du cliquet 52 tandis que lorsque l'électro-aimant 57 ou 58 est désexcité, le cliquet 51 ou 52 coopère respectivement avec la crémaillère 47 ou 48 comme le montre la figure 5 à propos du cliquet 51.Le cliquet 51 et la crémaillère 47 sont utilisés pour déplacer le chariot de gauche à droite, vu dans la figure 5 (c'est-à-dire de droite à gauche vu dans la figure 1), tandis que le cliquet 52 et la crémaillèee 48 sont utilisés pour déplacer le chariot de droite à gauche, vu dans la figure 5 (c'est-à-dire te gauche à droite vu dans la figure 1), Afin d'assurer un arr8t précis du chariot 19 dans des positions telles que les électrodes 23 se trouvent à chaque fois exactement au-dessus d'une des pinces de la, rangée 6 de pinces de serrage, la machine comporte en outre des moyens de verrouillage.Comme le montrent plus particulièrement les figures 5 et 6, ces moyens de verrouillage comportent essentiellemcnt un- rail 59 présentant une série d'encoches de positionr.ement 6j régulièrement espacées sur sa longueur en correspondance avec les pinces successives de la rangde 6 de pinces de serrage, et un verrou 62 porté par le chariot et agencé pour pouvoir s'engager dans les encoches 61 du rail 59. Comme le montre plus particulièrement la figure 6, le verrou 62 est monté pivotant sur le'chariot 19 (non visible dans la figure 6) au moyen d'un axe 63, et il est constamment rappelé en contact avec le rail 59 au moyen d'un ressort de traction 64. Le verrou 62 peut être amené dans une position de déverrouillage à l'aide d'un vérin hydraulique ou pneumatique 65 qui est porté par le chariot 19 et qui, lorsqu'il est actionné, est agencé pour faire pivoter le verrou 62 autour de son axe d'articulation 63 dans un sens correspondant à une élongation du ressort de traction 64, pour produire le déverrouillage. Etant donné que le chariot 19 et les divers organes portés par celui-ci ont une inertie relativement importante, il est prévu un dispositif de freinage pour freiner le chariot en fin de course à chaque déplacement de clui-ci. Comme le montrent les figures 5 et 6, ce dispositif de freinage comprend un patin de frein 66 monté à l'une des extrémités d'un bras 67 dont l'autre extrémité est articulée au moyen d'un axe 68 sur le chariot l9o Un ressort 69 prenant appui d'un côté sur une butée 71 soida:X.re du chariot 19 et de l'autre côté sous le bras 67 sollicite constamment le patin 66 contre la face inférieure des deux crémaillères 47 et 48 et également contre la face inférieure du rail 59 qui est fixé sur le cadre 10a à côté des deux crémaillères. Le patin 66 peut être écarté des crémaillères 47 et 48 et du rail 59 à l'aide du vérin de déverrouillage 65 dont la tige de piston comporte un prolongement 72 qui, lorsque le vérin est actionné, agit sur le bras 67 pour le faire pivoter autour de son axe d'articulation 68 dans un sens opposé au sens dans lequel agit le ressort 69 L'actionnement du vérin dans un sens correspondant à la sortie de sa tige de piston, c'est-à-dire dans un sens correspondant au déverrouillage du verrou 62 et au relâchement du dir,positif de freinage 66-71, est commandé par un micro-contact (non représenté) qui est placé sur le chemin suivi par le support 25, 26, 35 des électrodes 23 et qui peut titre actiorné par ce support lorsque celui-ci est relevé dans sa position haute par le vérin 39 après une opération de soudage. Par contre, l'actionnement du vérin 65 dans un sens correspondant à une rentrée de sa tige de piston, pour provoquer le freinage et le verrouillage, est commandé par l'un ou l'autre des deux micro-contacts 73 et 74 (figure 5), selon le sens de déplacement du chariot. Les micro-contacts 73 et 74 sont respectivement commandés par des cames 75 et 76 fixées sur une tige 77 qui s'étend parallèlement aux deux tiges de piston du vérin 49 et dont les extrémités sont respectivement reliées aux extrémités libres de ces deux tiges de piston, si bien que cette tige 77 se déplace en meme temps que les deux tiges de piston du vérin 49. Chaque came 75 ou 76 est fixée sur la tige 77 de telle façon qu'elle actionne le micro-contact correspondant 73 ou 74 un peu avant que le chariot atteigne la position dans laquelle il doit être arrêté. Dans ces conditions, le patin 66 vient frotter contre la face inférieure des crémaillères 47 et 48 et du rail 59 pour freiner le chariot, tandis que le verrou 62 vient frotter contre la face supérieure du rail 59 et s1 engage dans l'un des crans de positionnement 61 de ce rail dès que le chariot atteint la position voulue. On évite ainsi, à chaque arrêt, les chocs dus à l'inertie du chariot. On décrira maintenant le fonctionnement de la machine selon l'invention en supposant que, au départ, ses éléments sont dans la position représentée sur la figure 1, à cette exception près que le cliquet 51 est relevé tandis que 1o cliquet 52 est en prise avec la crémaillère 48. On dispose tout d'abord dans les pinces de serrage de la rangée 5 une série de maillons 3 ouverts et reliant les anneaux 1 de deux rangées adjacentes d'anneaux du filet, et on actionne simultanément tous les vérins 8 à l'aide d'une commande (non représentée) afin de refermer les anneaux. Ensuite, on place dans les pinces de la rangée 6 de pinces de serrage les maillons 3 qui viennent d'être refermés ou qui ont été refermés au cours d'une opération précédente. Le transport des maillons 3 de la rangée 5 à la rangée 6 peut être effectué soit manuellement, soit mécanwquement a l'aide d'un transporteur non représenté. Une fois que les maillons 3 ont été placés dans les pinces de serrage de la rangée 6, l'opérateur commande le serrage do toutes les pince do la rancie 6, par exemple au moyen d'un interrupteur de commande. Dès que les pinces de la rangée 6 entrent en action, un relais temporisé (non représenté) commande avec un retard prédéterntiné la descente des électrodes 23, au moyen du vérin 39, ainsi que le serrage de ces électrodes sur le maillon 3 qui se trouve dans la première pince de la rangée 6, à l'extrémité gauche de cette rangée dans la figure 1. Le soudage par résistance des brins terminaux du maillon 3 peut alors avoir lieu et, dès que le refoulement est suffi sant, l'interrupteur 16 de fin de soudure associé à la première pince de la rangée 6 est actionné par la genouil1ère 74 et provoque l'arrêt du soudage et l'actionnement du vérin 39 dans un sens propre à assurer l'écartement des électrodes 23 et leur remontez. Comme on l'a vu plus haut, la remontée des électrodes 23 et de leurs supports 259 26, 35 provoque l'actionnement d'un micro-contact (non représenté) qui commande l'actionnement du vérin 65 pour provoquer le déverrouillage du verrou 62 et l'écartement du patin de frein 66.Dès que le verrou 62 arrive dans sa position de déverrouillage, un micro-eon*s.ct (non représenté) est actionné et commande l'entrée en action du vérin 49 dans un sens propre à faire avancer le chariot 19 d'un pas de gauche à droite, vu dans la figure 1, au moyen du cliquet 52 et de la crémaillère 48. Peu de temps avant que le chariot atteigne la position de soudage suivante, c'est-à-dl- re au-dessus de la deuxième pince de la rangée 6, la came 76 actionne le micro-contact 74 qui commande à son tour la rentrée de la tige de piston du vérin 65.Le patin de frein 66 est alors rappelé par le ressort 69 contre le dessous des crémaillères 47 et 48 et du rail 59 pour freiner le chariot, et le verrou 62 est rappelé par le ressort 64 pour assurer le verrouillage du chariot dans la position voulue. Dès que le chariot est arrivé et verrouillé dans la position voulue, le vérin 49 est actionné en sens inverse, de façon à rentrer sa tige de piston qui porte le cliquet 52, afin de préparer ce vérin pour le déplacement suivant. Simultanément, en arrivant dans la position voulue, le chariot 19 actionne un micro-contact (non représenté) qui est porté par le cadre îOa et qui commande la descente des électrodes 23 à l'aide du vérin 39.Le cycle décrit ci-dessus recommence alors jusqu'à ce que le chariot 19 arrive au-dessus de la dernière pince de la rangée 6, où il s'immobilise pour effectuer la dernière opé ration de soudage. Dans chaque position d'arrêt du chariot il est prévu un micro-contact analogue à celui décrit plus haut, qui est porté par le cadre 10a et qui est actionne' par le chariot pour commander la descente des électrodes. Pendant que la machine soude l'un après l'autre les maillons 3 serrés dans les pinces successives de la rangée 6 de pinces de serrage, l'opérateur place une nouvelle série de maillons 3 ouverts dans les pinces de la rangée 5 et il place dans ces maillons ouverts 3 les anneaux 1 de deux rangées adajcentespour les relier entre elles. Ensuite, il actionne simultanément tous les vérins 8 afin de refermer simultanément tous les anneaux ouverts 3. Dès que la machine a fini de souder les maillons 3 serrés dans les pinces de la rangée 6, toutes les pinces de cette range 6 sont ouvertes, l'opérateur enlève la série de maillons 3 qui viennent d'être soudés et met à leur place une nouvelle série de maillons 3 à souder, puis il commande la fermeture des pinces de la rangée 6 à laide des vérins 11.Dès que toutes les pinces de la rangée 6 sont serrées sur les maillons 3, un relais temporisé déclenche la descente des électrodes, et le cycle décrit plus haut recommence dans le sens inverse, c'està-dire que le chariot 19 est déplacé pas à pas de droite à gauche dans la figure 1 pour souder l'un après l'autre les maillons de la rangée 6. Pour pouvoir effectuer ce déplacement de droite à gauche, l'électro-aimant 58 est excité afin de relever le cliquet 52, tandis que l'électro- aimant 57 est désexcité afin d'amener le cliquet 51 en prise avec la crémaillère 47. A la fin de ce nouveau cycle d'opérations de soudage, lorsque le chariot 19 s'immobilise dans sa position extrême gauche dans la figure 1 il actionne un contact de fin de course (non représenté) qui provoque l'-alimentation de l'electro-aimant 57 afin de relever le cliquet 51 et la coupure de l'alimentation de l'électro-aimant 58 afin d'amener le cliquet 52 en prise avec la cremaillère 48, afin de préparer de la sorte le système pour le déplacement suivant du chariot 19 de gauche à droite. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, la machine selon la présente invention permet de souder automatiquement les maillons 3 reliant les rangées adjacentes d'anneaux 1 d'un filet formé d'un réseau d'anneaux métalliques 1 disposés en rangées et en colonnes, par exemple du genre de celui représenté sur la figure 2. Cependant, il est clair que la machine selon la présente invention pourrait également être utilisée pour souder les maillons 2 des anneaux 1 d'une même rangée d'anneaux. Ainsi, dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 1,- la machine pourrait être utilisée pour assembler les anneaux de douze rangéos d'anneaux indépendantes, clest-à-dire non encre reliées entre elles par des maillons 3. I1 est bien entendu que le mode de réalisation de la machine selon l'invention qui a été décrit ci-dessus a été donné à titre parement indicatif et nullement limitatif, et que de nombreuses modifications pourraient être apportées sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. C'est ainsi notamment que, pour déplacer pas à pas le chariot 19, on pourrait faire appel, à la place du vérin 49, à une vis sans fin entrarnée par un moteur élertrique réversible. Il en est de même pour le vérin 39. Par ailleurs, au lieu de commander l'arrêt de chaque opération de soudage au moyen d'un interrupteur 16 associé à chaque pince de la rangée 6, l'arrêt de chaque opération de soudage pourrait être par exemple commandé au moyen d'un relais temporisé. REVENDICATIONS le Machine à souder permettant notamment le soudage des maillons des filets métalliques composés d'anneaux reliés entre eux par lesdits maillons, et pouvant être utilisée éventuellement en combinaison avec un dispositif de serra- ge pour la fermeture simultanée des maillons d'une rangée de maillons devant être ultérieurement soudés, caractérisée en ce qu'elle comprend un bati comportant une partie basse et une partie haute qui s'étend étend horizontalement au-dessus de la partie basse, une première rangée de moyens de serrage supportés par la partie basse du bâti, un ensemble mobile de soudage supporté par la partie haute du bâti, des moyens de guidage de l'ensemble mobile de soudage suivant un trajet qui s'étend parallèlement à la première rangée de moyens de serrage et au-aessus de celle-ci, et des premiers moyens moteurs pour déplacer pas à pas l'ensemble de soudage le long dudit trajet pour l'amener tour à tour à l'amplomb des moyens successifs de serrage de la première rangée de moyens de serrage. 20 Machine à souder selon la revendiation 1, caractérisée en ce que les moyens de serrage sont constitués par des pinces actionnées par des vérins hydrauliques ou pneumatiques. 30 Machine à souder selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens de guidage comportent des rails fixés sur la partie haute du bati et un chariot pouvant rouler sur les rail et supportant l'ensemble de soudage. 4 Machine à souder selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'ensemble de-soudage comporte une tête de soudage composée de plusieurs électrodes, un support pour les électrodes, verticalement mobile par rapport au chariot, des moyens de guidage fixés au chariot pour le guidage vertical du support, et des seconds moyens moteurs pour déplacer verticalement le support dans les deux sens. 50 Machine à souder selon la revendication 4, caractérisée en ce que les seconds moyens moteurs sont reliés au support d'électrodes par au moins un ressort, en ce que les électrodes sont articulées sur le support de façon à pouvoir être sélectivement rapprochées et écartées les unes des autres, et en ce qu'un mécanisme à genouillères relie les seconds moyens moteurs aux électrodes pour faire pivoter celles-ci dans un sens correspondant à leur rapprochement mutuel lorsque le support est en fin de course vers le bas. 60 Machine à souder selon l'une quelconque des revendications 3 à 5 caractérisée en ce que les premiers moyens moteurs comprennent deux crémaillères fixées côte à côte sur la partie haute du bati et s'étendant parallèlement à la première rangée de moyens de serrage, et un vérin hydraulique ou pneumatique, à double effet et à deux tiges de piston, qu3 est monté sur le chariot et dont chaque tige de piston porte à son extrémité libre un cliquet coopérant avec l'une des deux crémaillères, ltautre cliquet coopérant avec l'autre crémaillère. 70 Machine à souder selon la revendication 6 caractérisé en ce que des moyens sont associés à chaque cliquet pour l'amener sélectvement en prise avec la crémaillère correspondante ou pour l'en écarter. 8 Machine à souder selon la revendication 6 ou 7 caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de verrouillage pour bloquer le chariot dans des positions situées à chaque fois à l'aplomb d'un moyen de serrage de la première rangée, lesdits moyens de verrouillage- comportant un rail fixé à la partie haute du bati et présentant des encoches de positionnement, et un verrou porté par le chariot, actionné par un vérin hydraulique ou pneumatique et agencé pour pouvoir s'engager dans les encoches successives de positionnement du rail. 90 Machine à souder selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le dispositif de serrate est constitué par une deuxième rangée de pinccs de serrage supportées par la partie basse du b ti et actionnées par des vérins hydrauliques ou pneumatiques, la seconde rangée dc pinces étant parallèle à la première et disposée devant celle-ci.