L'invention concerne le dépoussiérage électrostatique. Dans de nombreuses opérations, le gaz résultant qui est évacué est épuré par un dépoussiéreur électrostatique qui emploie une haute tension pour ioniser et dévier les matières sous forme de particules. La valeur de cette haute tension influe sur le rendement du fait qu'une tension insuffisante ne produit qu'une faible épuration tandis qu'une tension excessive fait apprattre un claquage ou un amorçage d'arc qui est improductif. I1 n'est pas souhaitable de réguler la haute tension de façon qu'elle demeure à une valeur fixe. I1 est au contraire souhaitable d'augmenter la haute tension autant que le permet la composition du gaz évacué, sans entraîner un amorçage d'arc.Dans un dépoussiéreur électrostatique connu, on détecte les transitoires de haute tension qui sont produits au cours de l'amorçage d'arc et on les emploie dans une boucle de réaction. La haute tension est ainsi réglée de façon à établir une fréquence d'amorçage d'arc désirée. Un tel système, qui nécessite des amorçages d'arc occasionnels pour fonctionner correctement, dissipe une énergie considérable au cours de ces amorçages d'arc. Du fait que la composition du gaz évacué qui est présenté à un dépoussiéreur peut varier dans le temps, on doit également faire varier dans le temps la tension employée par un dépoussiéreur pour assurer un fonctionnement avec un bon rendement. Cependant, le fait de faire varier de cette manière la haute tension de sortie peut masquer d'autres variations de la haute tension qui sont un signe précurseur d'un amorçage d'arc. Du fait de cette difficulté à effectuer la distinction entre les fluctuations de routine et les fluctuations indiquant un amorçage d'arc imminent, les systèmes connus sont conçus de façon à réagir aux fluctuations violentes qui sont produites par un amorçage d'arc réel. L'invention évite les problèmes indiqués ci-dessus en contrôlant le niveau d'attaque d'un convertisseur à haute tension. On effectue la mesure avec un élément conduc teur qui est couplé au convertisseur à haute tension. On détecte l'imminence d'un amorçage d'arc en comparant la valeur présente de la tension aux bornes de l'élément conducteur avec un signal de base qui est fonction d'au moins une valeur antérieure de la tension aux bornes de l'élément conducteur. En utilisant une telle technique, le dépoussiéreur est capable de régler la valeur de la haute tension avant que l'amorçage d'arc se produise. Dans un mode de réalisation préféré, on effectue périodiquement la mesure indiquée ci-dessus, pour éliminer les effets périodiques produits par un courant d'alimentation alternatif. On peut de plus fixer l'instant auquel une mesure est effectuée de façon qu'il corresponde à l'instant auquel les variations de colorant sont les plus représentatives de l'imminence d'un amorçage d'arc. Par exemple, l'amorçage d'arc a une probabilité élevée d'apparattre dans un intervalle prédéterminé après qu'un dispositif de commande de tension a été réglé ou, pour le courant alternatif, à des angles de phase prédéterminés. De plus, des modes de réalisation utilisant les principes de l'invention peuvent incrémenter de façon répétitive un signal de commande qui commande le niveau d'attaque d'un convertisseur à haute tension. On peut inverser ce processus si la haute tension commence à diminuer au début d'un effet couronne inverse. Conformément à un exemple de réalisation montrant les caractéristiques et avantages de l'invention, un système de dépoussiéreur électrostatique comporte un dispositif à haute tension. Le système de dépoussiéreur comprend un dispositif de commande de tension destiné à produire à partir d'une source d'énergie primaire une tension de sortie variable qui varie sous l'effet d'un signal de commande. Le dispositif à haute tension comprend un convertisseur à haute tension qui est attaqué par le dispositif de commande de tension afin de produire une haute tension variable. Il existe également un élément conducteur qui est branché au convertisseur à haute ten sion. Cet élément conduit sous l'effet des variations du niveau avec lequel le convertisseur à haute tension est attaqué pour produire une haute tension.Le dispositif à haute tension comprend également un élément de commande qui réagit à la tension aux bornes de l'élément conducteur en produisant le signal de commande. Cet élément de commande comprend un élément de mémoire. L'élément de mémoire produit un signal de base qui est fonction d'au moins une valeur antérieure de la tension aux bornes de l'élément conducteur. L'élément de commande produit le signal de commande avec une valeur qui présente une relation prédéterminée par rapport au signal de base et par rapport à la valeur présente de la tension aux bornes de l'élément conducteur. Ainsi, le système de dépoussiéreur réagit à des paramètres qui indiquent l'imminence d'un amorçage d'arc à haute tension. Un autre aspect de l'invention porte sur un procédé destiné à faire varier la haute tension de sortie qui est produite par un convertisseur à haute tension associé à un dépoussiéreur électrostatique. Le convertisseur est attaqué par un dispositif de commande de tension. Ce dispositif de commande produit une tension de sortie qui varie sous l'effet d'un signal de commande. Un élément conducteur est branché au convertisseur et la conduction de cet élément correspond au niveau avec lequel le convertisseur est attaqué pour produire une haute tension. Le procédé comprend l'opération qui consiste à mesurer initialement la tension aux bornes de l'élément conducteur. Une autre opération consiste à faire progresser le signal de commande dans un sens qui augmente le niveau d'attaque du convertisseur à haute tension. Le procédé comprend également l'opération qui consiste à remesurer la tension aux bornes de l'élément conducteur au bout d'un intervalle prédéterminé après la mesure initiale de cette tension. Une autre opération du procédé consiste à faire varier le signal de commande dans un sens qui diminue la tension de sortie du dispositif de commande sous l'effet d'une variation prédéterminée de la valeur de la tension aux bornes de l'élément conducteur, sur l'intervalle prédéterminé. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique d'un système de dépoussiéreur comprenant un dispositif à haute tension conçu et réalisé conformément aux principes de l'invention La figure 2 est un schéma d'un circuit séparateur et générateur de valeur absolue qui est employé dans le système de dépoussiéreur de la figure i La figure 3 est un schéma d'une partie d'un dispositif de commande de tension qui est employé dans le système de dépoussiéreur de la figure i La figure 4 est un schéma synoptique d'un élément de contrôle déclenché qui est employé dans le système de dépoussiéreur de la figure ;; La figure 5 est un schéma synoptique d'un microordinateur qui est employé dans le système de dépoussiéreur de la figure i La figure 6 est un schéma synoptique d'éléments de commande destinés à un opérateur et d'éléments d'affichage associés au système de dépoussiéreur de la figure 1 La figure 7 est un schéma synoptique montrant le dispositif de mise hors fonction et l'interface entre le dispositif de commande de tension et les moyens de commande qui sont employés dans le système de dépoussiéreur de la figure i La figure 8 est un diagramme séquentiel relatif à des signaux qui apparaissent sur les figures 1 à 7 ; et La figure 9 est un organigramme du fonctionnement du système des figures 1 à 7. Sur la figure 1, le sous-ensemble 10 représente un dispositif de commande de tension qui est branché entre une ligne d'entrée P2 et une ligne de sortie P4. Le sousensemble 10 comporte une paire de thyristors Q1 et Q2 qui sont branchés en parallèle avec des polarités opposées entre les lignes P2 et P4, de façon à pouvoir faire circuler un courant alternatif. En déclenchant les thyristors Q1 et Q2 de façon qu'ils conduisent sur un angle de phase désiré, on peut commander d'une manière bien connue la conduction dans ces thyristors. Bien qu'un dispositif de commande à thyristors soit représenté ici, on voit clairement qu'on peut employer à la place d'autres dispositifs de commande employant des éléments tels qu'une réactance saturable. Un convertisseur à haute tension est représenté sous la forme d'un ensemble transformateur-redresseur T1, 18. Un élément conducteur est représenté sous la forme d'une inductance à air, 16, qui est branchée dans un circuit série avec le dispositif de commande 10 et l'enroulement primaire 14 du transformateur de haute tension T1, entre les bornes d'entrée 12 qui reçoivent l'énergie primaire. Le convertisseur à haute tension est constitué par le transformateur T1 et par un pont à double alternance 18, comprenant les diodes CR1, CR2, CR3 et CR4. L'anode de diode CR1 et la cathode de la diode CR2 sont connectées à une borne de l'enroulement secondaire, et l'autre borne de cet enroulement est connectée à la cathode de la diode CR3 et à l'anode de la diode CR4.Les cathodes des diodes CR1 et CR4 sont shuntées à la masse par des résistances respectives R4 et R6. Les anodes des diodes CR2 et CR3 sont connectées au point de connexion d'inductances de limitation de pointe de courant L2 et L4. Le transformateur T1 a un rapport de transformation élevé et il fait donc appa raire au point de connexion des inductances L2 et L4 une tension continue négative de valeur élevée. Bien que l'élément conducteur 16 soit représenté ici sous la forme d'une inductance à air, on voit que d'autres modes de réalisation pourraient utiliser un élément résistif. Du fait qu'il est inductif, l'élément 16 a l'avantage de réagir à des phénomènes transitoires qui indiquent un amorçage d'arc imminent. Cependant, on peut également obtenir une bonne sensibilité aux transitoires en employant une résistance branchée en série dont on différentie la chute de tension. Bien que l'élément 16 soit représenté branché en série avec l'enroulement primai re T1, il peut être connecté à d'autres emplacements appropriés tels qu'il conduise en fonction du niveau d'attaque du transformateur T1 et des diodes CR1, CR2, CR3 et CR4.On peut par exemple connecter un diviseur de tension entre la masse et le point de connexion entre les diodes CR2 et CR3 pour détecter le niveau avec lequel le convertisseur à haute tension est attaqué. Les bornes non communes des inductances L2 et L4 sont connectées séparément à des électrodes à haute tension respectives 22 et 24 de dépoussiéreurs 26 et 28. Les dépoussiéreurs 26 et 28 sont construits d'une manière bien connue et ils sont disposés dans le chemin des gaz d'échappement d'une machine ou d'une installation de traitement. Des champs électriques suffisamment élevés dans les dépoussiéreurs 26 et 28 ionisent et dévient les particules dans les gaz d'échappement, ce qui épure ces gaz. L'élément 16 est branché en parallèle sur l'enroulement primaire 30 du transformateur T2 et l'enroulement secondaire 32 de ce transformateur est branché entre la masse et l'entrée d'un circuit séparateur et générateur de valeur absolue ABS1. Le circuit séparateur et générateur de valeur absolue ABS1 (dont les détails sont indiqués ci-après) produit un signal unipolaire dont la valeur est proportionnelle à la valeur absolue de son signal d'entrée. Un transformateur d'intensité T3 qui est en couplage inductif avec la ligne reliant l'entrée 12 et l'élément 16, fournit un signal proportionnel au courant pri- maire du transformateur T1. Le transformateur d'intensité T3 est couplé à un circuit séparateur et générateur de valeur absolue ABS2 au moyen d'un transformateur d'isolation T4. Le circuit séparateur et générateur de valeur absolue ABS2 a une structure identique au circuit séparateur ABS1. Les enroulements primaires des transformateurs T1 et T5 sont branchés en parallèle. L'enroulement secondaire du transformateur T5 attaque l'entrée d'un circuit séparateur et générateur de valeur absolue ABS3 dont la structure est identique à celle du circuit séparateur ABS1. On voit que les circuits séparateurs ABS2 et ABS3 sont attaqués par des tensions qui sont respectivement proportionnelles au courant primaire et à la tension primaire du transformateur à haute tension T1. Le courant secondaire du transformateur T1 circule dans l'une ou l'autre des résistances R4 et R6, ce courant alternant entre les deux résistances au cours de demi-cycles successifs. Ce signal de courant secondaire est transmis par des amplificateurs séparateurs non inverseurs 34 et 36 qui sont connectés séparément aux bornes des résistances respectives R4 et R6 qui ne sont pas connectées à la masse. Un élément de détection de haute tension est représenté ici sous la forme d'une paire de diviseurs, bien qu'on puisse utiliser à la place un dispositif à effet Hall ou un autre dispositif. L'un de ces diviseurs de tension, comprenant les résistances R8 et R10 connectées en série, est branché entre l'électrode de haute tension 22 et la masse. De façon similaire, un diviseur comprenant les résistances R12 et R14 connectées en série est branché entre l'électrode de haute tension 24 et la masse. Le point de connexion entre les résistances R8 et R10 est relié à l'entrée d'un amplificateur séparateur inverseur 38 afin d'attaquer celui-ci avec une tension proportionnelle au potentiel d'alimentation du dépoussiéreur 26.De façon similaire, un amplificateur séparateur inverseur 40, qui est branché au point de connexion entre les résistances R12 et R14, est attaqué par une tension proportionnelle au potentiel d'alimentation du dépoussiéreur 28. Dans de nombreuses applications, il est commode de placer l'appareillage de la figuré 1 qu'on vient de décrire près des dépoussiéreurs 26 et 28. Ce matériel est fréquemment logé sur le toit, à côté d'une ou plusieurs cheminées d'évacuation de fumée. Du fait que le reste du matériel peut être placé à un endroit d'accès commode pour un opérateur, cette séparation est indiquée par une ligne de séparation en pointillés RF. Les sorties des circuits séparateurs ABS2, ABS3, 34, 36, 38 et 40 sont associées aux entrées respectives IN2, IN3, IN4, IN5, IN6 et IN7 d'un sous-système 42. La sortie du circuit séparateur ABS1 est branchée à un circuit de conditionnement de signal 43 dont la sortie est connectée à l'entrée IN1 du sous-système 42. Le circuit 43 est de préférence un filtre passe-bas, mais dans certains modes de réalisation, on peut employer un intégrateur à la place. Bien que le fait d'appliquer de cette manière sept signaux d'entrée différents au sous-système 42 fournisse une information raisonnablement détaillée sur le fonctionnement des dépoussiéreurs, d'autres modes de réalisation peuvent utiliser un nombre d'entrées différent. Le sous-système 42 fait partie de moyens de commande qui comprennent un élément de contrôle déclenché (décrit ci-après) qui est attaqué par l'entrée Inti. Les moyens de commande considérés ici comprennent également un micro-ordinateur C0M dont les détails de circuit sont décrits ci-après. Le couplage entre le sous-système 42 et le micro-ordinateur C0M est représenté sous la forme d'une flèche large, pour suggérer l'existence de plusieurs lignes de transmission de données et la circulation de l'information dans un sens déterminé.Le micro-ordinateur COM échantillonne de façon répétitive les entrées IN1-IN7 si bien que ces entrées sont effectivement multiplexées dans le micro-ordinateur COM. Le microordinateur C0M émet également un signal de commande vers un sous-système 44. Le sous-système 44 (qui sera décrit ultérieurement de façon plus détaillée) est conçu de façon à convertir le signal de commande produit par le microordinateur COM en une paire de signaux de définition de temps qui sont transmis vers le dispositif de commande 10 par des lignes 46 afin de commander son angle de conduction. Le sous-système 44 établit évidemment une interface appropriée entre le dispositif de commande 10 et les moyens de commande 42. De ce fait, la structure du soussystème 44 serait notablement différente si au lieu d'employer des thyristors, le dispositif de commande 10 employait une réactance saturable ou un autre dispositif. Un opérateur peut introduire des informations dans le micro-ordinateur COM, en actionnant des commutateurs dans un organe de commande CNL (décrit ci-après). Le microordinateur COM peut présenter de l'information à un opérateur au moyen d'un organe d'affichage DISP (décrit ci-après). Le micro-ordinateur COM, qui assure la commande et la synchronisation d'ensemble du système, peut se présenter sous diverses formes. Il est préférable que ce micro-ordinateur C0M soit construit à l'aide d'un microprocesseur du commerce, comme il est décrit ci-après. Cependant, de nombreuses autres structures apparaîtront aisément à l'homme de l'art. En fait, dans certains modes de réalisation, on peut employer des circuits analogiques. Par exemple, des condensateurs de stockage de charge, qu'on peut sélectionner, peuvent être chargés à des potentiels représentant les signaux sur les entrées IN1-IN7 à divers instants. Ces charges stockées peuvent être transmises sélectivement à un réseau de combinaison pour produire un signal de commande. Le micro-ordinateur COM établit la cadence et la séquence selon lesquelles chacune des entrées IN1-IN7 émet son signal respectif vers le micro-ordinateur COM. Dans ce mode de réalisation, cette cadence est normalement égale au double de la fréquence du secteur, mais elle est sujette à une augmentation importante dans des conditions prédéterminées. On voit qu'on peut employer d'autres cadences pour s'adapter aux caractéristiques d'un dispositif de commande de tension et d'un dépoussiéreur particuliers. Pour faciliter la compréhension de l'appareil de la figure 1, on décrira brièvement son fonctionnement dans les conditions dans lesquelles un amorçage d'arc est imminent, dans lesquelles cet amorçage s'est produit et dans lesquelles un effet couronne inverse est présent. On supposera que l'appareil de la figure 1 a été mis sous tension depuis peu de temps et qu'il produit une tension relativement faible sur les électrodes 22 et 24. Le micro-ordinateur COM adresse les entrées IN6 et IN7 et il reçoit des données à partir de ces entrées, à chaque demi-cycle de la tension du secteur appliquée sur l'entrée 12. Ces données, comprenant la tension sur les électrodes 22 et 24, sont reçues après écoulement d'environ 75% de la durée d'un demi-cycle. Ces caractéristiques temporelles permettent au micro-ordinateur COM de déterminer relativement bien les conditions courantes qui existent au cours de chaque demi-cycle et de régler le signal de commande sur la ligne 46 avant le demi-cycle suivant. Pendant un moment, le signal de commande est avancé périodiquement à chaque demicycle pour augmenter la tension sur les électrodes 22 et 24.Dans certains modes de réalisation, le pas de progression du signal de commande de la ligne 46 peut être réduit lorsque les tensions des électrodes 22 et 24 approchent de leurs valeurs nominales. On suppose dans cet exemple qu'une tension suffisante produit une condition telle qu'un amor çage d'arc est imminent. On suppose maintenant que pendant le demi-cycle suivant les effluves de l'effet couronne dans les dépoussiéreurs 26 et 28 se dilatent et forment des saillies ou "doigts". Cette dilatation est le précurseur d'un amorçage d'arc et elle produit une augmentation caractéristique du courant du dépoussiéreur. Cette augmentation du courant du dépoussiéreur produit une chute de tension accrue aux bornes de l'élément 16.Du fait que la perturbation de courant qui est produite par cette dilatation des effluves de l'effet couronne contient d'importantes composantes de haute fréquence, l'inductance 16 lui est particulièrement sensible. De plus, du fait que la dilatation des effluves de l'effet couronne a une forte probabilité de se produire dans la dernière partie d'un demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12, le fait que le microordinateur COM effectue sa mesure pendant cette durée le rend particulièrement sensible à ce phénomène. Lorsque le micro-ordinateur COM reçoit une mesure provenant de l'entrée IN1 après qu'il s'est écoulé environ 75% du demi-cycle en cours, il compare cette dernière mesure à un seuil fixé à l'avance (par exemple 2 V). Sur l'organigramme de la figure 9, cette séquence est représentée par plusieurs étapes. A l'étape 200, le système attend un signal d'indication de phase apparaissant sur la borne 72 (qu'on décrira ultérieurement de façon plus détaillée) indiquant l'écoulement de 75% du demi-cycle. A l'étape 202, le système enregistre le signal qui provient de l'entrée IN1 et à l'étape 204 il effectue la comparaison avec le seuil. En cas de dépassement du seuil, le signal de commande est décrémenté à l'étape 206 d'un facteur d'environ 1%. On choisit ce décrément de façon qu'il convienne aux caractéristiques et au temps de réponse du dépoussiéreur qui est commandé. Après cette opération (ou si on suppose que l'étape 206 a été sautée du fait qu'il n'y a pas eu dépassement du seuil à l'étape 204), la valeur précédente du signal de l'entrée IN1 est soustraite de la valeur mesurée le plus récemment pour ce signal, ce qui est indiqué par l'étape 208. A l'étape 210, la difféience obtenue est comparée à une limite fixée à l'avance (par exemple 10%). Si la limite est dépassée, le signal de commande est décrémenté tandis que dans le cas contraire il est incrémenté. Ces opérations de diminution et d'augmentation sont indiquées respectivement par les étapes 212 et 214. La valeur du décrément est choisie de façon à convenir aux caractéristiques et au temps de réponse du dépoussiéreur. La valeur de l'incrément de l'étape 214 est inférieure à celle du décrément de l'étape 206.Cette relation fait en sorte qu'au cas où une diminution à lieu, son effet ne soit pas annulé par l'augmentation qui est effectuée à l'étape 214. Le résultat des opérations précédentes consiste en ce que si l'élément 16 (figure 1) indique qu'un amorçage d'arc est imminent, le signal de commande (ligne 46 de la figure 1) est diminué, tandis qu'il est augmenté dans le cas contraire. Ainsi, la haute tension qui est appliquée aux dépoussiéreurs 26 et 28 se trouve à une valeur relativement grande, juste au-dessous du point auquel un amorçage d'arc se produit. Dans ce mode de réalisation, on fait varier le signal de commande d'une quantité fixe mais dans d'autres modes de réalisation, la valeur de la variation peut être obtenue d'après une table ou une formule, ou d'après d'autres paramètres mesurés. On remarquera à la lecture de ce qui précède que le micro-ordinateur COM (figure 1) est capable de réagir rapidement à l'imminence d'un amorçage d'arc et qu'il tente immédiatement de réduire l'angle de conduction du dispositif de commande 10, avant que 11 amorçage d'arc se produise. Dans ce mode de réalisation, le dispositif de commande 10 emploie des thyristors qui ne peuvent pas cesser de conduire avant la fin d'un demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12. De ce fait, il n'est pas nécessaire que le micro-ordinateur C0M réagisse avant ce moment. Cependant, d'autres modes de réalisation peuvent employer des éléments de commutation rapides ou une réactance saturable, auquel cas le dispositif de commande peut être mis immédiatement hors fonction pour éviter un amorçage d'arc. On vient de décrire le fonctionnement dans le cas où l'amorçage d'arc est évité. On va maintenant décrire la réaction du système dans le cas où une forte perturbation produit néanmoins un arc. On supposera qu'au milieu d'un demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12 (figure 1), un amorçage d'arc commence dans le dépoussiéreur 26. Il en résulte que la tension sur l'électrode à haute tension 22 tombe de façon abrupte. La tension relativement faible qui apparatt de ce fait sur l'entrée IN6 est détectée au bout d'une courte durée par le micro-ordinateur COM. La valeur la plus récente du signal de l'entrée 1N6 est comparée avec la valeur qui est apparue un demi-cycle plus tout, et si elle dépasse une limite prédéterminée (par exemple 25%), le micro-ordinateur C0M réagit à cette condition d'urgence en amenant à une valeur minimale le signal de commande présent sur la ligne 46. Cette caractéristique est également représentée dans l'organigramme de la figure 9, qui montre qu'immédiatement après le fonctionnement correspondant à l'étape 212 ou 214 envisagée précédemment, les valeurs les plus récentes de haute tension, obtenues à partir des entrées IN6 et IN7, sont enregistrées en mémoire. Les valeurs correspondantes de haute tension enregistrées au cours du demi-cycle précédent sont soustraites de ces valeurs récentes. Si les deux différences sont supérieures ou égales à zéro, il n'y a aucun autre réglage du signa1 de commande et le sous-programme passe à un nouveau cycle, de la manière décrite ci-après. Si l'une ou l'autre de ces différences est négative, ce qui indique une chute de la haute tension, le système effectue une comparaison avec une limite d'amorçage d'arc fixée à l'avance pour déterminer si un amorçage d'arc a eu lieu. Si la limite a été dépassée, le fonctionnement se déroule de la manière suivante, comme il est indiqué par les étapes 220, 222, 224 et 226 de l'organigramme (figure 9). Le signal de commande est remis à zéro pour tenter de mettre hors fonction le dispositif de commande 10 (figure 1). Cependant comme on l'a mentionné précédemment, si les thyristors du dispositif de commande 10 sont déjà conducteurs, ils continuent à conduire au moins jusqu'à la fin du demi-cycle de l'énergie qui est appliquée sur l'entrée 12. Du fait qu'il apparaît qu'un amorçage d'arc a commencé, le micro-ordinateur COM commence à demander des données provenant des entrées IN6 et IN7 à une cadence relativement élevée. Cette cadence élevée est importante du fait que le dispositif de commande 10 doit demeurer hors fonction aussi longtemps que l'arc persiste. De plus, du fait que la tension nécessaire pour amorcer un arc est notablement supérieure à la tension nécessaire pour l'entretenir, l'arc ne s'éteint pas tant que la tension de l'électrode n'a pas diminué notablement. De ce fait, les tensions sur les entrées IN6 et IN7 sont con trôlées en "temps réel" jusqu'à ce qu'elles tombent au-dessous d'une valeur d'extinction qui assure l'extinction de l'arc. Le temps nécessaire pour éteindre un arc peut varier à chaque apparition de cet arc. Bien que la tension sur les électrodes 22 et 24 diminue normalement dans la dernière moitié de chaque demi-cycle de l'énergie alternative appliquée sur l'entrée 12, cette diminution peut être insuffisante. De plus, la capacité des dépoussiéreurs 26 et 28 peut être suffisamment grande pour que la diminution de tension soit très progressive. Pour ces raisons, le micro-ordinateur COM met hors fonction le dispositif de commande 10 aussi longtemps que la tension sur l'électrode 22 ou 24 demeure excessive. Une fois que cette tension n'est plus excessive, le signal de commande est rétabli, mais à une valeur notablement inférieure (correspondant par exemple à une réduction de 25%) à celle qui existait dans le demi-cycle dans lequel l'amorçage d'arc a eu lieu.De cette manière, on évite la probabilité d'amorçages d'arc répétés. Si on suppose que les hautes tensions tombent au-dessous d'une valeur d'extinction un court instant après le commencement d'un demi-cycle suivant de l'énergie appliquée sur l'entrée 12, l'opération correspondant à l'étape 228 (figure 9) a lieu. Cette opération consiste dans l'émission du signal de commande rétabli, suivie par un retour au début de la séquence d'opérations, ce qui est indiqué par l'étape 234. Le signal de commande ayant été rétabli, l'un des thyristors du dispositif de commande 10 (figure 1) conduit à nouveau à un instant (angle de phase) qui est déterminé par le signal de commande. La séquence d'opérations précédente qu'on vient de décrire en relation avec la figure 9 constitue un cycle de programme du micro-ordinateur. Par conséquent, le micro-ordinateur attend l'apparition suivante d'un signal de mise en phase, apparaissant après l'écoulement de 75% du demi-cycle courant de l'énergie appliquée sur l'entrée 12, comme l'indique l'étape 200. La séquence ci-dessus constituait un cycle d'alimentation dans lequel un amorçage d'arc a eu lieu et dans lequel l'étape 222 (figure 9) a été exécutée à la place de l'étape 230. On va maintenant supposerque l'amorçage d'arc n'a pas eu lieu et qu'à la place un effet couronne inverse s'est produit pendant les derniers 25% du demi-cycle considéré de l'énergie appliquée à l'entrée 12. L'effet couronne inverse est caractérisé par un fonctionnement à une tension relativement élevée dans une région dans laquelle un dépoussiéreur présente une impédance négative (pente négative de la caractéristique tension-courant). Le fonctionnement dans une telle région présente un mauvais rendement et il doit être évité. De ce fait, une fois que le micro-ordinateur COM (figure 1) a déterminé que le décrément de la mesure de haute tension correspondant aux entrées IN6 et IN7 n'indique pas un amorçage d'arc, l'opération qui est indiquée par l'étape 230 (figure 9) commence. Cette opération consiste à déterminer si cette diminution modérée de la haute tension dépasse un seuil (par exemple 5%) qui indiquerait un effet couronne inverse. Si cette limite d'effet couronne est dépassée, le signal de commande est décrémenté d'une valeur prédeterminée (par exemple 1%), ce qui est indiqué par l'étape 230. Ce décrément est supérieur à l'incrément qui peut entre produit par l'opération associée à l'étape 214.Bien que la variation qu'on vient de décrire pour le signal corresponde à un décrément fixe, d'autres modes de réalisation peuvent employer une table, une formule ou la valeur des mesures correspondant aux entrées IN1-INS pour déterminer la variation du signal de commande pendant l'existence d'un effet couronne inverse. Avec la manière de procéder précédente, les tensions sur les électrodes 22 et 24 sont augmentées progressivement jusqu'à ce que l'effet couronne inverse se produise. Lorsque l'effet couronne inverse se produit, le système diminue l'angle de conduction du dispositif de commande 10. De cette manière, la tension des électrodes est maintenue au voisinage d'une valeur de crête qui correspond à un rendement relativement élevé. On voit que s'il ne se manifestait pas d'effet couronne inverse et si les caractéristiques tension-courant des dépoussiéreurs 26 et 28 étaient monotones, la tension de dépoussiéreur augmenterait jusqu'à ce qu'un amorçage d'arc soit imminent. On va maintenant considérer la figure 2 qui est une représentation schématique d'un circuit représentatif des circuits séparateurs et générateurs de valeur absolue ABS1, ABS2 ou ABS3 de la figure 1. Deux amplificateurs opérationnels 48 et 50 sont représentés branchés en parallèle. Une diode CR5 et la combinaison en série d'une résistance R20 et d'une diode CR6 sont branchées en parallèle entre la sortie et l'entrée inverseuse de l'amplificateur 48. La cathode de la diode CR5 et l'anode de la diode CR6 sont connectées à la sortie de l'amplificateur 48, tandis que l'entrée non inverseuse de cet amplificateur est connectée à la masse.Du fait de la présence d'une résistance R22 connectée entre l'entrée P5 et l'entrée inverseuse de l'amplificateur 48, cet amplificateur fournit sur la sortie P6 correspondant au point de connexion de la résistance R20 et de la diode CR6 un signal de sortie écrêté qui est positif, unipolaire et inversé. L'amplificateur 50 applique sur la sortie P6 une représentation écrêtée et non inversée du signal d'entrée présent sur la borne P5. Une diode CR7 et la combinaison en série d'une diode CR8 et d'une résistance R24 sont branchées en parallèle entre l'entrée inverseuse et la sortie de l'amplificateur 50. La cathode de la diode CR7 et l'anode de la diode CR8 sont connectées à la sortie de l'amplificateur 50, tandis que l'entrée non inverseuse de cet amplificateur est connectée à la borne P5. Le point de connexion de la résistance R24 et de la diode CR8 est connecté à la borne de sortie P6 qui est shuntée à la masse par une résistance R26. La configuration indiquée ci-dessus transfère les signaux d'entrée positifs et négatifs par des amplificateurs respectifs 50 et 48 ayant un gain égal à l'unité. Du fait que seul l'amplificateur 48 réalise une invér- sion, le signal de sortie présent sur la borne P6 est la valeur absolue du signal d'entrée de la borne P5. On voit que cette fonction peut être remplie par d'autres configurations, comme un pont à double alternance classique. On va maintenant considérer la figure 3 sur laquelle on voit une représentation schématique partielle du dispositif de commande 10 de la figure 1. Les thyristors Q1 et Q2 sont branchés en configuration anti-parallèle avec leurs anodes et leurs cathodes connectées entre l'entrée P2 qui reçoit l'énergie primaire et la sortie P4. Des désignatjons correspondantes des bornes sont portées sur la figure 1. Une résistance R28 et un enroulement secondai re 52 d'un transformateur T8 sont branchés en parallèle entre la gâchette et la cathode du thyristor Q1. Une résistance R30 et un enroulement secondaire 54 d'un transformateur T9 sont branchés en parallèle entre la gâchette et la cathode du thyristor Q2. Une borne de chaque enroulement primaire 56 et 58 est respectivement connectée aux bornes de commande P10 et P12, tandis que les deux autres bornes des enroulements primaires sont connectées ensemble à une source de potentiel positif. Les transformateurs T8 et T9 sont branchés avec une phase telle qu'une mise à la masse momentanée de la borne P10 ou P12 amorce respectivement le thyristor Q1 ou Q2.On peut employer la borne P12 pour déclencher la circulation d'un courant positif (de la borne P2 vers la borne P4), tandis que la borne P10 déclenche la circulation d'un courant négatif. Une fois que les thyristors Q1 et Q2 sont amorcés, ils continuent de conduire jusqu'à ce que la tension entre l'anode et la cathode tombe pratiquement à zéro volt. Des dispositifs de commande conformes à la figure 3 sont disponibles dans le commerce et, dans des modes de réalisation pratiques, ils ont une complexité supérieure à ce que montre ce schéma partiel. On va maintenant considérer la figure 4 sur laquelle on voit un élément de contrôle déclenché qui est représenté ici sous la forme d'un convertisseur analogiquenumérique AD qui attaque un réseau de bascules de sortie L1, bien que d'autres configurations soient possibles. Si par exemple on emploie un système analogique au lieu d'un système numérique, le dispositif représenté ici peut être remplacé par un circuit échantillonneur-bloqueur bien connu. Le convertisseur AD est un circuit intégré du commerce qui convertit un signal analogique présent sur l'entrée INP en données à 8 bits en parallèle. Ces 8 bits sont transmis au réseau de bascules L1 par les huit lignes représentées. Le fonctionnement du convertisseur AD est déclenché par l'application d'une impulsion sur une entrée de démarrage SC.La cadence de conversion est définie par une source d'horloge externe REF, fonctionnant à 1,0 MHz, qui est connectée à l'entrée d'horloge CL du convertisseur AD. L'achèvement de la conversion est signalé par l'apparition d'une impulsion positive sur la borne EC du convertisseur AD. Des impulsions de démarrage sont fournies par un diviseur 61 dont l'entrée et la sortie sont connectées séparément et respectivement aux bornes CL et SC du convertisseur AD. En étant connecté de cette manière, le diviseur 61 peut déclencher périodiquement la conversion avec une cadence de répétition qui est en rapport avec la vitesse du convertisseur AD, comme par exemple 18 kHz. Le réseau de bascules L1 consiste en une paire de circuits intégrés du commerce qui enregistrent dans huit bascules internes les données produites par le convertisseur AD.Les données sont enregistrées sous l'effet de l'application d'une impulsion d'horloge montante sur l'entrée CL du réseau de bascules L1, à condition que sa borne d'entrée d'invalidation DI reçoive un signal à l'état bas (zéro volt). Les données contenues dans le réseau de bascules L1 sont appliquées sur une ligne bus DA, à condition que la borne d'invalidation de sortie DO soit à l'état bas. Un signal à l'état haut (+5 V) sur l'entrée de restauration R du réseau de bascules L1 force à un état bas toutes les bascules internes de ce réseau, indépendamment de ses autres entrées.La sortie EC du convertisseur AD est connectée aux entrées de restauration R d'une paire de bascules de type "D", FF1 et FF2, dont les entrées de données D sont connectées à une source commune de signal à l'état haut. Les sorties Q des bascules FF1 et FF2 sont connectées séparément et respectivement à l'entrée de restauration R et à l'entrée d'horloge CL du réseau de bascules L1. Les entrées d'horloge C des bascules FF1 et FF2 sont connectées séparément et respectivement aux bornes SEL1 et FCL. La borne SELI est attaquée par le microordinateur COM (figure 1) et elle est également connectée à l'entrée DO du réseau de bascules L1 ainsi qu'à l'entrée d'un inverseur 62 dont la sortie est connectée à l'entrée d'un circuit séparateur 64 et à l'entrée DI du réseau de bascules L1. La sortie du circuit séparateur 64, c'est-àdire la borne 66, est connectée en commun aux sorties des circuits séparateurs correspondants dans d'autres convertisseurs. De façon similaire, les sorties de la source REF et du diviseur 61 ainsi que la borne de signal d'horloge FCL sont connectées en commun aux entrées correspondantes d'autres convertisseurs analogique-numérique. Ces autres convertisseurs sont employés pour traiter les signaux présents sur les entrées IN2-IN7 (figure 1). La borne FCL reçoit un signal de synchronisation qui est employé par un micro-processeur (envisagé ci-après) qui fait partie du micro-ordinateur COM (figure 1). Un signal d'horloge provenant du micro-ordinateur COM est appliqué sur la borne SEL1 pour faire en sorte que le réseau de bascules L1 branche ses bascules aux lignes bus DA. Lorsque ce déclenchement n'a pas lieu, le signal présent sur la borne SEL1 est à l'état haut et le dispositif de la figure 4 convertit le signal présent sur l'entrée INP du convertisseur AD, en procédant de la manière suivante. La génération d'une impulsion par le diviseur 61 déclenche le fonctionnement du convertisseur AD qui produit au bout d'environ 42 ,us des données à 8 bits en parallèle, représentant la tension sur son entrée INP. Après cette conversion, la sortie EC du convertisseur AD émet une impulsion vers les entrées de restauration R des bascules FF1 et FF2, et sous l'effet de cette impulsion les sorties Q de ces bascules appliquent des'signaux à l'état bas aux entrées R et CL du réseau de bascules L1. L'impulsion de synchronisation suivante apparaissant sur la borne FCL fait monter le niveau de la sortie Q de la bascule FF2 et déclenche l'entrée d'horloge CL du réseau de bascules L1. Du fait que la borne SEL1 est à l'état haut, ce qui fait apparaître un signal inversé à l'état bas sur la borne d'invalidation d'entrée DI, les bascules du réseau de bascules L1 reçoivent et enregistrent les données à 8 bits qui proviennent du convertisseur AD. A ce moment, le système se trouve en état d'accepter une autre impulsion de démarrage provenant du diviseur 61 et il répète toutes les séquences de fonctionnement précéden tes. On supposera maintenant qu'un signal de déclenchement soit appliqué sur la borne SEL1, ce qui fait apparaître un signal à l'état bas sur l'entrée C de la bascule FFt et sur l'entrée DO du réseau de bascules L1, et un signal inversé à l'état haut sur l'entrée DI du réseau de bascules L1. Sous l'effet de ces signaux, le réseau de bascules L1 connecte ses bascules internes à la ligne bus DA aussi longtemps que la borne SEL1 demeure à l'état bas. Cet état provoque ainsi l'émission des données sur les lignes DA. On notera que du fait que l'entrée DI du réseau de bascules Lt est à l'état haut, ce réseau ne réagit pas à son entrée d'horloge CL. Il n'y a ainsi aucune tentative de modifier les données une fois que l'émission a commencé.Lorsque la borne SEL1 retourne à un état haut, elle déclenche l'entrée d'horloge de la bascule FF1. Sous l'effet de ce déclenchement, la sortie Q de la bascule FF1 applique un signal à l'état haut sur l'entrée de restauration R du réseau de bascules L1, ce qui fait passer ses bascules à un état bas. Comme on le verra, cet état bas indique que le temps qui s'est écoulé est insuffisant pour que le convertisseur AD ait pu mettre à jour les données contenues dans le réseau de bascules Lt. Lorsque le convertisseur AD a achevé un autre cycle de conversion, sa sortie EC applique une impulsion sur les entrées de restauration R des bascules rFl et FF2. Sous l'effet de cette impulsion, les bascules appliquent des signaux à l'état bas aux entrées R et CL du réseau de bascules Lt. Dans ces conditions, le réseau de bascules L1 est capable de recevoir les données mises à jour provenant du convertisseur AD sous l'effet de l'impulsion de synchronisation suivante appliquée sur la borne FCL.Cette mise à jour se répète de la manière décrite précédemment tant que la borne SEL1 demeure à l'état haut. Le signal d'entrée qui est appliqué sur la borne INP du convertisseur AD provient de la borne INIS qui correspond à l'entrée identifiée de façon similaire sur la figure 1. Des moyens de filtrage d'entrée sont représentés ici sous la forme d'un filtre passe-bas qui comprend une résistance R31 et un condensateur C1 dont le point de connexion est relié à l'entrée INP du convertisseur AD.L'autre borne du condensateur C1 est connectée à la masse et l'autre borne de la résistance R31 est connectée à la sortie de l'amplificateur séparateur 68 dont l'entrée est connectée à la borne INi'. Le diagramme séquentiel 8B de la figure 8 montre des formes d'ondes représentatives du signal sur la borne IN11 Les fluctuations de tension correspondantes aux bornes du transformateur à haute tension T1 (figure 1) et du dépoussiéreur 26 (figure 1) sont représentées respectivement sur les diagrammes séquentiels 8A et 8C de la figure 8. On peut voir sur le diagramme 8B (figure 8) que le signal de l'entrée INl/se présente sous la forme d'un signal en rampe avec des impulsions de haute fréquence occasionnelles apparaissant pendant cette variation en rampe.Ces impulsions correspondent à l'imminence de l'apparition d'un amorçage d'arc. Le circuit qui est situé entre les bornes In'et INP constitue un filtre d'entrée qui est conçu de façon à améliorer la sensibilité du système à l'imminence d'un amorçage d'arc. Bien que ce circuit soit de préférence un filtre passe-bas, il peut prendre plusieurs autres formes. Il peut être par exemple constitué par des moyens d'intégration ou par un filtre passe-bande ou d'autres circuits de traitement. Le circuit particulier qui est employé dépend de la sensibilité désirée et des formes d'ondes prévues. Les moyens d'intégration mentionnés ci-dessus peuvent employer un intégrateur bien connu comprenant un amplificateur opérationnel avec une contre-réaction capacitive. On va maintenant considérer la figure 5 sur laquelle le micro-ordinateur COM de la figure 1 est représenté sous la forme d'un schéma synoptique plus détaillé. Bien que le micro-ordinateur soit représenté ici sous la forme d'une paire de microprocesseurs PRCI et PRC2, on peut employer à la place des circuits analogiques, comme on l'a mentionné précédemment. Les processeurs PRC1 et PRC2 sont reliés par des lignes bus communes ADR et DA. Les lignes ADR sont des lignes à plusieurs bits sur lesquelles les processeurs PRC1 et PRC2 transmettent une information d'adresse codée. Ces adresses sélectionnent une position particulière dans une mémoire MEM, sous l'effet de laquelle cette mémoire transmet sur les lignes de données à plusieurs bits DA l'information qui est enregistrée à l'adresse désignée. Les processeurs PRC1 et PRC2 et la mémoire MEM sont des circuits intégrés du commerce. Des bornes 66, 72 et FCL sont connectées aux deux processeurs PRC1 et PRC2. La borne FCL, décrite précédemment en relation avec la figure 4, fournit un signal d'horloge de synchronisation provenant d'une source (non représentée) qui fait accomplir séquentiellement aux processeurs PRC1 et PRC2 leurs diverses opérations internes. La borne 72 reçoit un signal de détection à l'expiration d'une période de 75% d'un demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12 (figure 1). Le circuit destiné à produire un tel signal est décrit ci-après. La borne 66, décrite précédemment en relation avec la figure 4, fournit un signal d'accusé de réception qui confirme qu'un convertisseur analogique-numérique a été déclenché par le processeur PRC1 ou PRC2. Un dispositif séquenceur est représenté ici sous la forme d'un décodeur MX. Le décodeur MX déclenche une fois chaque convertisseur analogique-numérique individuel au cours de chaque demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12 (figure 1), dar.s les conditions normales de fonctionnement. Le décodeur MX réagit aux codes d'adresse qui lui sont appliqués par les lignes d'adresse ADR. Les signaux présents sur ces lignes représentent différents convertisseurs parmi les nombreux convertisseurs analogique-numérique contenus dans le sous-système 42 (figure 1). L'un de ces convertisseurs est le convertisseur AD de la figure 4. Le décodeur MX comporte une ligne de déclenchement pour chacun des convertisseurs analogique-numérique qu'il peut déclencher.Par conséquent, les lignes SELN (figure 5) sont au moins au nombre de sept afin de déclencher les sept convertisseurs qui sont associés aux sept entrées IN1-IN7 (figure 1). L'une de ces lignes de déclenchement est représentée par la borne SEL1 sur la figure 4. Le décodeur MX comporte également une ligne pour chacun des dispositifs d'entrée et de sortie qu'on décrira ultérieurement. Les valeurs mesurées qui sont reçues par les processeurs PRC1 et PRC2 sont enregistrées dans un dispositif de mémoire qui est représenté ici par la mémoire MEM qui comprend huit circuits intégrés de mémoire morte et vingtquatre circuits intégrés de mémoire vive connectés de la manière habituelle. Naturellement, il existe à l'heure actuelle de nombreux autres dispositifs de mémoire. Ces dispositifs de mémoire conservent également le programme d'ordinateur qui réside essentiellement dans les circuits intégrés de mémoire morte non volatile. Le programme est conçu de façon à réaliser les fonctions décrites précédemment en relation avec le microprocesseur COM (figure 1) et l'organigramme de la figure 9. De façon générale, le programme produit un déclenchement périodique des convertisseurs analogique-numérique du sous-système 42 (figure 1) de façon à mesurer l'état des dépoussiéreurs.Comme on l'a décrit précédemment, les valeurs et les variations de ces paramètres sont comparées avec certaines références enregistrées en mémoire pour déterminer si le dispositif de commande 10 (figure 1) doit être réglé. De cette manière, le programme fixe la tension de dépoussiéreur au niveau le plus élevé qui ne produit pas un amorçage d'arc ou un effet couronne inverse qui sont inutiles. Les instructions de programme particulières qui sont nécessaires pour obtenir les fonctions décrites précédemment en relation avec la figure 1 apparattront clairement à l'homme de l'art. De plus, celui-ci pourra modifier de diverses manières la séquence d'instructions de programme. Par exemple, toutes les mesures peuvent être effectuées séquentiellement avant toute exécution d'instructions logiques de programme.Selon une variante, les mesures peuvent être effectuées immédiatement avant qu'elles soient nécessaires pour un calcul particulier ou une décision logique particulière. De plus, la réaction décrite précédemment à un amorçage d'arc imminent ou à des effets couronne inverses peut être contenue dans deux sous-programmes distincts qui peuvent être exécutés dans n'importe quel ordre. En outre, pendant certains intervalles de temps, les données peuvent Autre prélevées à une cadence si élevée et la décision logique peut être prise de façon si immédiate, qu'on peut considérer que le programme fonctionne selon un mode dit de "temps réel". On a décrit précédemment un tel intervalle de fonctionnement en temps réel dans le cas d'un intervalle au cours duquel un arc s'est produit. Du fait de la facilité relative avec laquelle on peut modifier la programmation, on prévoit qu'un opérateur puisse introduire de temps en temps de telles modifications. Par exemple, un opérateur peut changer certaines références de fonctionnement lorsqu'on prévoit que le dépoussiéreur va devoir traiter un gaz évacué présentant un niveau de contamination inhabituel, ou lorsque la température ou l'humidi- té ambiantes sont inhabituelles. On notera également que le schéma synoptique de la figure 5 est simplifié mais que les détails de structure supplémentaires sont classiques et bien connus de l'homme de l'art. De plus, on prévoit que les processeurs PRC1 et PRC2 aient une capacité suffisante pour commander le fonctionnement d'accessoires classiques tels que des marteaux d'ébranlement. On va maintenant considérer la figure 6 sur laquelle les dispositifs périphériques d'entrée et de sortie qui sont associés aux processeurs PRCi et PRC2 (figure 5) sont représentés sous une forme synoptique simplifiée. On notera que la plupart des modes de réalisation comprenant de tels périphériques seront plus complexes, la figure 6 n'ayant pour but que d'illustrer leurs principes de fonctionnement. Deux dispositifs d'affichage à sept segments 76 et 77 sont attaqués par un circuit d'interface 78. Le circuit 78 comprend des bascules qui enregistrent l'informa- tion codée provenant des lignes de données DA, sous l'effet d'un signal d'entrée de déclenchement appliqué sur la ligne SEL3. Après enregistrement, des circuits de décodage et d'attaque faisant partie du circuit 78 attaquent les dispositifs d'affichage numérique 76 et 77 de façon à présenter à l'opérateur l'information qui est élaborée par les processeurs PRC1 et PRC2 (figure 5). Les lignes SEL3 et SEL4 font partie des lignes SELN (figure 5) et les lignes DA sont les lignes bus décrites précédemment. De façon similaire, l'opérateur peut introduire de l'information au moyen de commutateurs manuels SW1 et SW2. Ces commutateurs positionnent des bascules dans le circuit 79 et ces bascules peuvent appliquer leurs données aux lignes DA sous l'effet d'un signal de déclenchement sur la ligne SEL4. Les commutateurs SW1 et SW2 peuvent faire partie d'un clavier de plus grande taille destiné à émettre une information alphanumérique par les lignes DA. La configuration particulière des circuits intégrés contenus dans les sous-ensembles 78 et 79 est tellement classique que l'homme de l'art n'a pas besoin de détails supplémentaires pour comprendre la structure du dispositif de la figure 6. On va maintenant considérer la figure 7 qui représente certains détails des circuits contenus dans le sous-système 44 (figure 1). Les lignes de données DA sont connectées aux entrées de données du réseau de bascules L4 dont les sorties de données sont connectées aux entrées de données du réseau de bascules L6. Les sorties de données du réseau de bascules L6 sont connectées aux entrées de prépositionnement d'un compteur en sens décroissant à prépositionnement 80. Les réseaux de bascules L4 et L6 sont similaires aux réseaux de bascules décrits précédemment (par exemple le réseau de bascules L1 de la figure 4) et leurs entrées d'horloge CL sont respectivement connectées aux bornes SELS et 120. La borne d'invalidation d'entrée DI du réseau de bascules L6 est attaquée par un inverseur 82 dont l'entrée est connectée à la borne SELS.La borne SELS est connectée à l'une des lignes SELN (figure 5). La borne 120 (figure 7) est attaquée par une boucle à verrouillage de phase locale qui comprend un circuit de mise en forme 84, un comparateur de phase PC, un oscillateur commandé par tension VCO et un diviseur DIV. Le circuit de mise en forme 84 consiste en un comparateur qui produit un signal carré à la meme fréquence que l'énergie du secteur qui est appliquée sur l'entrée 12. L'oscillateur commandé par tension VCO, qui produit un signal à une fréquence nominale de 122,88kHz, attaque le diviseur DIV qui produit cinq signaux de sortie dont les fréquences sont liées à la fréquence de n l'oscillateur VCO par le rang de division 2 .En particu- lier, pour la fréquence d'entrée nominale de 12288 kHz, des signaux de sortie ayant des fréquences de 30720, 480, 240, 120 et 60 Hz sont respectivement appliqués sur les bornes 30720 , 48C, 240, 120 et 60. Le signal à la fréquence nominale de 9 Hz présent sur la borne -60 est soumis à une comparaison de phase dans le comparateur PC avec le signal de sortie du circuit de mise en forme 84, qui est synchrone de la fréquence du secteur. Le comparateur PC applique sur l'entrée de commande de l'oscillateur VCO une tension qui verrouille la phase de cet oscillateur sur celle de l'éner- gie du secteur appliquée sur l'entrée 12, d'une manière classique.Les composants de la boucle à verrouillage de phase considérée ci-dessus sont réalisés à partir de circuits intégrés qui sont produits commercialement pour une telle utilisation. Le signal décrit précédemment de la borne 72 (ici et sur la figure 5) est produit au cours de chaque demi-cycle de i'énergie appliquée sur l'entrée 12. Ce signal est produit au bout de 75% de chaque demi-cycle. Dans ce but, les deux entrées inverseuses de la porte ET 85 sont connectées séparément aux bornes 120 et 240 et son entrée non inverseuse est connectée à la borne 480. Le signal présent sur la borne UO est transmis sur l'entrée de déclenchement d'un multivibrateur monostable 86 qui produit une impulsion ayant une durée d'environ 65 ps. La sortie du multivibrateur monostable 86 est branchée à l'entrée d'horloge inversée C d'une bascule de type "D", FF4, dont les bornes D, S et Q sont respectivement connectées à la masse, à la sortie de l'inverseur 82 et à une entrée d'une porte NON-OU 88. L'autre entrée de la porte NON-OU 88 est connectée à la sortie du multivibrateur monostable 86 et à une entrée d'une porte OU 90 dont l'autre entrée est connectée à la sortie de la porte NON-OU 92. La sortie de la porte NON-OU 88 est connectée aux entrées de restauration R des réseaux de bascules L4 et L6. Un dispositif de mise hors fonction est représenté ici par la porte NON-ET 92. La porte NON-OU 92, dont les huit entrées sont connectées aux lignes de données entre les réseaux de bascules L4 et L6, produit un signal de sortie à l'état haut lorsque toutes ces lignes de données sont à l'état bas. Comme il apparattra clairement, cette configuration détecte un signal de mise hors fonction qui met finalement hors fonction le dispositif de commande de tension 10 (figure 1). La sortie de la porte OU 90 (figure 7) attaque l'entrée de validation de prépositionnement du compteur en sens décroissant 80, dont l'entrée d'horloge CL est attaquée par la porte ET 94. La borne 30720 mentionnée précédemment est connectée à une entrée non inverseuse de la porte ET 94 et l'entrée inverseuse de cette porte est connectée à la sortie de report CO du compteur 80. La sortie de report CO du compteur 80 est connectée à une entrée d'une porte ET 104 dont l'autre entrée est connectée à la sortie d'un dispositif de limite 106. Le dispositif 106 est attaqué par les signaux présents sur les bornes 120 et 30720 de façon à fournir une impulsion de sens positif dont le rapport cyclique peut être réglé manuellement. Le front arrière de cette impulsion est synchronisé par la borne 120. La structure du dispositif 106 est similaire à celle qui est associée au compteur 80. L'entrée D d'une bascule FF5 est connectée à une source de tension positive et son entrée C est connectée à la sortie de la porte ET 104. L'entrée de restauration R de la bascule FF5 est connectée à la sortie d'une porte OU 108 dont les entrées sont connectées séparément à la borne SYSRS et à la sortie de la porte OU 90. La borne SYSRS reçoit un signal d'action prioritaire qui est produit manuellement. Comme il apparaîtra clairement, l'application d'un signal à l'état haut sur la borne SYSRS empeche le fonctionnement du dispositif de commande 10 (figure 1). Une résistance R32 est connectée entre la base d'un transistor Q4 de type NPN et la sortie d'une porte ET 110. Une résistance R34 est connectée entre la base d'un transistor Q6 et la sortie d'une porte NON-OU 112. Les sorties Q et Q de la bascule FF5 sont connectées séparément et respectivement à une entrée des portes 110 et 112. Les deux autres entrées de ces portes sont connectées en commun à la borne 60. Les bornes P1O et P12 (figure 3) sont connectées séparément et respectivement aux collecteurs des transistors Q6 et Q4 dont les émetteurs sont reliés à la masse. Pour faciliter la compréhension du dispositif de la figure 7, on décrira brièvement son fonctionnement. A titre d'aide, les diagrammes séquentiels 8A, 8B et 8C de la figure 8 montrent les signaux qui apparaissent respectivement sur les entrées IN3, In'et IN6 (figure 1), tandis que les diagrammes séquentiels 8D et 8E montrent les signaux présents sur les lignes 60 et 2 (figure 7). On supposera tout d'abord que des données (un signal de commande) sont transmises au moment considéré. La transmission de données est indiquée par une impulsion de sens négatif sur la borne SELS qui est connectée à l'une des lignes SELN (figure 5). Cette impulsion de déclenchement de sens négatif présente sur la borne SELS est inversée par l'inverseur 82 qui attaque l'entrée de positionnement S de la bascule FF4, ce qui fait passer à l'état haut la sortie Q de cette bascule. Ce signal de sortie à l'état haut est transmis à la porte NON-OU 88, ce qui fait en sorte que cette porte applique un signal à l'état bas sur les lignes de restauration R des réseaux de bascules L4 et L6. Le front arrière de l'impulsion de sens négatif présente sur la borne SELS déclenche l'entrée d'horloge CL du réseau de bascules L4, grâce à quoi ce réseau enregistre les données présentes sur les lignes DA. La borne 120, dont le signal est verrouillé en phase sur l'énergie du secteur appliquée à la borne 12, produit une transition de sens positif à la fin de chaque demi-cycle de l'énergie appliquée sur la borne d'entrée 12. De ce fait, la borne 120 attaque l'entrée d'horloge CL du réseau de bascules L6 et fait en sorte que ce réseau reproduise en sortie les données provenant du réseau de bascules L4, à la fin de chaque demi-cycle de l'énergie appliquée à l'entrée 12. Le signal présent sur la borne 120 attaque également le multivibrateur monostable 86 qui applique par l'intermédiaire de la porte OU 90 une impulsion positive sur l'entrée de validation de prépositionnement PE du compteur en sens décroissant 80. Ceci prépositionne le compteur 80 et transfère également une impulsion positive vers la ligne de restauration R de la bascule FF5, par l'intermédiaire de la porte OU 108. Par conséquent, la bascule FF5 applique un signal à l'état bas sur une entrée de la porte ET 110 et un signal d'entrée à l'état haut sur une entrée de la porte NON-OU 112.De ce fait, les portes 110 et 112 appliquent des signaux à zéro volt sur les bases respectives des transistors Q4 et Q6, ce qui bloque ces transistors. Du fait que les collecteurs de ces transistors commandent le dispositif de commande de tension 10 (figures 1 et 3), et du fait que ceci s'est produit à la fin d'un demi-cycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12 (figures 1 et 7), les thyristors du dispositif de commande 10 sont amenés à l'état non conducteur. Par conséquent, aucune énergie n'est transférée à ce moment par le dispositif de commande 10, à partir de l'entrée d'énergie 12. On va décrire l'opération de comptage du compteur 80, pour permettre de comprendre l'effet du prépositionnement de ce compteur. Les entrées de prépositionnement du compteur 80 sont représentées sous la forme d'entrées inversées ou complémentées. Par conséquent, le complément binaire du signal de sortie numérique du réseau de bascules L6, soit 255 moins ce signal de sortie numérique, est appliqué au compteur 80. A condition que le nombre binaire fourni par le réseau de bascules L6 ne soit pas zéro (prépositionnement au maximum), la sortie de report CO du compteur 80 passe à l'état bas, ce qui permet à la porte ET 94 de transmettre à la borne d'entrée d'horloge CL du compteur 80 le signal à 30,72 kHz présent sur la borne 30720 .Une fois que les sorties du multivibrateur monostable 86 et de la porte OU 90 sont retournées à zéro, la porte ET 94 fait compiler le compteur 80 en sens arrière à partir de la valeur d'entrée de prépositionnement complémentée, à une cadence de 30, 72 kHz. Si par exemple le réseau de bascules L6 transmet un nombre égal à 100, le compteur 80 est prépositionné à 155 et il compte en sens décroissant jusqu'à zéro en environ 6 ms. Comme il apparaîtra clairement, le nombre que fournit le réseau de bascules L6 est proportionnel à l'angle de conduction du dispositif de commande 10 (figure 1). Lorsque le compteur 80 atteint zéro, il produit sur la sortie de report CO un signal à l'état haut qui, lorsqu'il est appliqué à la porte ET 94, empêche l'application d'impulsions d'horloge ultérieures au compteur 80. Le signal à l'état haut provenant de la sortie CO du compteur 80 est transféré par la porte ET 104 vers l'entrée d'horloge C de la bascule FF5, en supposant pour l'instant que le dispositif 106 applique également un signal à l'état haut à la porte ET 104. Du fait qu'un signal à l'état haut est également appliqué sur l'entrée D de la bascuel FF5, les états de ses sorties Q et Q s'inversent. A ce moment, une, mais une seule, des portes 110 et 112 produit un signal à l'état haut. Si l'énergie d'entrée est dans un demi-cycle positif, la borne 60 applique un signal positif à la porte ET 110 ce qui provoque la conduction du transistor Q4. De ce fait, le thyristor Q2 (figure 3) devent conducteur. D'autre part, pour un demi-cycle négatif, la porte NON-OU 112 provoquerait la conduction du transistor Q6 (figure 7) et du thyristor Qi (figure 3). A la fin du demi-cycle en cours, la bascule FFS est restaurée à nouveau dc la manière décrite précédemment. Ceci ramène le circuit dans son état d'origine dans lequel il est prêt à répéter un autre cycle d'alimentation. On va maintenant supposer qu'au lieu d'un fonc tionnement normal continu, un amorçage d'arc se produit et se prolonge pendant tout le demi-cycle suivant. Sous l'effet de cette condition, un signal binaire zéro est introduit dans les réseaux de bascules L4 et L6 un court instant avant le commencement d'un autre demi-cycle. De ce fait, toutes les entrées de la porte NON-OU 92 sont à l'état bas, ce qui produit un signal à l'état haut en sortie de cette porte. Indépendamment du fait que le compteur 80 peut être en train de compter, le signal de sortie à l'état haut de la porte 92 est transmis par la porte 90 pour prépositionner le compteur 80 à sa valeur maximale. De plus, du fait qu'on suppose à présent que l'arc persiste pendant un demi-cycle complet, le signal de sortie à l'état haut de la porte NON-OU 92 persiste également. I1 en résulte que la sortie CO du compteur 80 demeure à l'état bas pendant toute la durée de ce demicycle. Le fonctionnement normal recommence au moment où un signal non nul est transmis par les lignes de données DA. De manière analogue, un opérateur peut appliquer un signal à l'état haut sur la borne SYSRS pour transmettre ce signal par la porte 108 à l'entrée de restauration R de la bascule FF5. Du fait que la bascule FF5 est forcée à un état de restauration, les transistors Q4 et Q6 ne peuvent pas conduire et le dispositif de commande 10 (figure 1) est donc à nouveau mis hors fonction. On notera également que pendant un intervalle réglable manuellement qui commence au début de chaque demicycle de l'énergie appliquée sur l'entrée 12, le dispositif 106 applique un signal à l'état bas sur une entrée de la porte ET 104. On voit que le dispositif 106 fixe l'ins- tant le plus précoce auquel la bascule FF5 peut être déclenchée. Le dispositif 106 fixe donc l'angle de conduction maximal pour le dispositif de commande 10 (figure 1). Comme on l'a mentionné précédemment, l'appareil décrit en relation avec les neuf figures précédentes peut être construit selon d'autres manières en utilisant une combinaison différente de circuits numériques et analogiques. On voit en outre qu'on peut employer divers autres programmes de microprocesseur conformément aux principes ci-dessus. De plus, on peut régler la sensibilité du système aux paramètres mesurés de façon à s'adapter au dépoussiéreur particulier qui est commandé. On envisage en outre que d'autres modes de réalisation utiliseront des composants de circuit ayant différentes tolérances et caractéristiques, de façon à obtenir la précision, la puissance, la vitesse, etc, désirées. Ainsi, la description qui précède laisse la possibilité d'effectuer des modifications, des changements et des substitutions et, dans certains cas, certaines caractéristiques de l'invention peuvent être employées sans utiliser d'autres caractéristiques. De nombreuses modifications peuvent donc être apportées au dispositif et au procédé décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif à haute tension appartenant à un système de dépoussiéreur électrostatique comprenant un dispositif de commande de tension (10) destiné à produire à partir d'une source de tension primaire (12) une tension de sortie variable qui varie sous l'effet d'un signal de commande, caractérisé en ce qu'il comprend : un convertisseur à haute tension (T1, 18) qui est attaqué par le dispositif de commande de tension de façon à produire à partir de ce dernier une haute tension variable ; un élément conducteur (16) qui est branché au convertisseur à haute tension et qui conduit en fonction des variations du niveau avec lequel le convertisseur à haute tension est attaqué pour produire une haute tension ; et des moyens de commande (COM, 42, 43, 44) qui réagissent à la tension aux bornes de l'élément conducteur en produisant le signal de commande, ces moyens de commande comprenant un élément de mémoire (MEM) destiné à produire un signal de base qui est fonction d'au moins une valeur antérieure de la tension aux bornes de l'élément conducteur, ces moyens de commande produisant le signal de commande avec un niveau qui présente une relation prédéterminée par rapport au signal de base et à la valeur présente de la tension aux bornes de l'élément conducteur, grâce à quoi le système de dépoussiéreur réagit à des paramètres qui indiquent l'imminence d'un amorçage d'arc à haute tension. 2. Dispositif à haute tension selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) comprennent un élément de contrôle déclenché (AD, L1, FF1, FF2) qui est destiné à produire de façon récurrente des signaux déclenchés qui représentent le niveau de la tension aux bornes de l'élément conducteur à des instants récurrents. 3. Dispositif à haute tension selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) réagissent à un changement entre deux signaux déclenchés successifs et en ce que le premier de ces deux signaux successifs est enregistré dans l'élément de mémoire (MEM). 4. Dispositif à haute tension selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément conducteur (16) est essentiellement inductif et en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) font varier le signal de commande dans un sens qui diminue la tension de sortie variable du dispositif de commande de tension (10) sous l'effet d'une augmentation supérieure à un incrément prédéterminé du niveau de tension aux bornes de l'élément conducteur. 5. Dispositif à haute tension selon la revendication 2, caractérisé en ce que le convertisseur à haute tension (T1, 18) comprend un transformateur à haute tension (T1) et en ce que l'élément conducteur consiste en une inductance fonctionnant en régime linéaire qui est branchée en série avec ce transformateur. 6. Dispositif à haute tension selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) comprennent des moyens d'intégration (43) qui sont branchés à l'élément conducteur de façon à produire un signal qui représente l'intégrale par rapport au temps de la tension aux bornes de l'élément conducteur. 7. Dispositif à haute tension selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) comprennent les moyens de filtrage d'entrée (R31, C1) qui sont branchés à l'élément conducteur de façon à laisser passer les composantes de fréquence comprises dans un spectre prédéterminé. 8. Dispositif à haute tension selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de détection de haute tension (R8, R1O, 38 ; R12, R14, 40) qui sont destinés à transmettre aux moyens de commande un signal qui représente le niveau de la tension produite par le convertisseur à haute tension (T1, 18), ces moyens de commande faisant avancer progressivement le signal de commande sous l'effet d'une augmentation simultanée du niveau de la tension produite par le convertisseur à haute tension. 9. Dispositif à haute tension selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) inversent le sens de variation du signal de commande sous l'effet d'un décrément prédéterminé du niveau de la tension produite par le convertisseur à haute tension (T1, 18). 10. Dispositif à haute tension selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un élément de mise hors fonction (92) qui réagit à une valeur donnée du signal de commande en mettant hors fonction le dispositif de commande de tension (10), cette valeur donnée apparaissant lorsque le niveau de la tension produite par le convertisseur à haute tension diminue d'une quantité qui correspond à un amorçage d'arc. 11. Dispositif à haute tension selon la revendication 2, caractérisé en ce que la source d'énergie primaire est une source alternative et en ce que les moyens de commande (COM, 42, 43, 44) comprennent un dispositif séquenceur (MX) qui est destiné à déclencher l'élément de contrôle (AD, L1, FF1, FF2) à une cadence qui est proportionnelle à la fréquence de la source d'énergie primaire. 12. Dispositif à haute tension selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif séquenceur (MX) déclenche élément de contrôle (AD, L1, FF1, FF2) dans la dernière moitié de chaque demi-cycle de la source d'énergie. 13. Procédé destiné à faire varier la haute tension de sortie produite par un convertisseur à haute tension (T1, 18) associé à un dépoussiéreur électrostatique (26, 28), ce convertisseur à haute tension étant attaqué par un dispositif de commande de tension (10) qui produit une tension de sortie variant sous l'effet d'un signal de commande, tandis qu'un élément conducteur (16) est branché au convertisseur de façon à présenter un niveau de conduction correspondant au niveau avec lequel le convertisseur est attaqué pour produire une haute tension, caractérisé en ce que : on mesure initialement la tension aux bornes de l'élément conducteur ; on avance le signal de commande dans un l sens qui augmente le niveau avec lequel le convertisseur à haute tension est attaqué ; on mesure à nouveau la tension aux bornes de l'élément conducteur au bout d'un intervalle prédéterminé après la première mesure de cette tension ; et on fait varier le signal de commande dans un sens qui diminue la tension de sortie du dispositif de commande de tension sous l'effet d'une variation prédéterminée du niveau de la tension aux bornes de l'élément conducteur, pendant l'intervalle prédéterminé. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que la variation prédéterminée consiste en un incrément donné du niveau de tension aux bornes de élément conducteur (16). 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on effectue en outre les opérations suivantes : on mesure la variation résultante du niveau de sortie du convertisseur de tension (T1, 18) sur l'intervalle prédéterminé; et on fait varier le signal de commande dans un sens qui diminue le niveau de sortie du dispositif de commande de tension (10) sous l'effet d'un décrément donné du niveau de la tension de sortie du convertisseur de tension sur l'intervalle prédéterminé, grtce à quoi les effets couronne inverses sont réduits. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la variation du signal de commande sur l'interval- le prédéterminé présente une relation prédéterminée par rapport à la diminution du niveau de la tension de sortie du convertisseur à haute tension (T1, 18) ; et en ce qu'une diminution du niveau de la tension de sortie du convertisseur à haute tension dépassant le décrément donné et une valeur limite entratne une réduction du signal de commande à une valeur de restauration qui correspond à a cessation de l'arc dans le système de dépoussiéreur. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'opération qui consiste à maintenir le signal de commande à la valeur de restauration, au moins jusqu'à ce que le niveau de la tension de sortie du convertisseur à haute tension tombe au-dessous d'une valeur d'extinction prédéterminée.