L'invention est relative à un dispositif convenant à l'impression en série de caractères numériques ou alphanumériques et particulièrement à tin tel dispositif susceptible d'être utilisé comme appareil de sortie d'un calculateur électronique. 5 On connaît déjà de nombreuses imprimantes-série de ce genre dans lesquelles un support de caractères, qui porte la totalité des caractères (lettres, chiffres, signes) à imprimer, est mis en rotation permanente et, après sélection des caractères à imprimer, est immobilisé durant une brève fraction de temps et ame-10 né à effectuer l'opération d'impression. Cette impression peut s'effectuer soit en faisant pivoter le support de caractères contre le support d'impression, soit en faisant frapper un marteau d'impression sur la face dorsale du papier pour l'amener au contact du support de caractères. Dans ce dernier genre d'impres-15 sion, il est même possible de travailler par impression dite "à la volée", c'est-à-dire que,dans ce cas , le support de caractères n'a pas besoin d'être immobilisé ; il faut seulement déclencher le marteau d'impression au passage devant lui du caractère correspondant pour provoquer l'impression de celui-ci. 20 La commande d'une telle impression à la volée entraine tou tefois une dépense assez importante, abstraction faite de ce que la qualité de l'impression n'est pas si bonne que dans le cas d' un procédé d'impression dans lequel le support de caractères est arrêté avant l'impression. Pour la construction d'une imprimante-25 série relativement bon marché, on préférera donc l'autre méthode, celle où le support de caractères est immobilisé dans la position sélectionnée, et où on le fait ensuite pivoter contre un support d'impression fixe. En général, de telles imprimantes-série utilisent un moyen 30 desmodromique d'immobilisation du support de caractères dans la position d'impression sélectionnée, c'est-à-dire que le support de caractères est immobilisé mécaniquement dans la position d' impression au moyen d'un ergot ou d'un organe analogue. Mais on connaît aussi une telle imprimante-série (brevet américain 35 1.520.089) dans laquelle, pour l'immobilisation du support de caractères dans la position d'impression, on n'utilise pas d'éléments à action desmodromique, par exemple des ergots, mais dans laquelle 1'immobilisation du support de caractères est assurée par un élément à action dynamique : un frein électromagné-40 tique. Mais l'utilisation pratique d'une telle imprimante-série 69 13079 2 2007175 a montré que, notamment pour les grandes vitesses de rotation du support de caractères, le trajet de freinage à partir de l'instant où on enclenche le frein électromagnétique jusqu'à l'immobilisation proprement dite et au pivotement du support de carac-5 tères, présentait des tolérances si grandes qu'on ne pouvait obtenir une impression impeccable. L'objet de l'invention est alors d'améliorer une imprimante-série de ce genre de manière que, malgré la vitesse de rotation normalement élevée du support de caractères, on obtienne une 10 impression impeccable. En conséquence, l'invention part d'un dispositif pour l'impression en série de caractères numériques ou alphanumériques dans lequel un support de caractères est mis en rotation par un moteur d'entraînement et est arrêté pour 1' impression d'un caractère préalablement sélectionné, l'arrêt et 15 l'immobilisation du support de caractères s'effectuant au moyen d'un frein électromagnétique, lequel dispositif est caractérisé par le fait que, pour obtenir une position d'impression précise, on met en oeuvre, avant l'arrêt du support de caractères, une réduction par échelons de la vitesse d'entraîneraervt. 20 Cette réduction par échelons de la vitesse d'entraînement du support de caractères, est obtenue en disposant, entre le moteur et 1'arbre du support de caractères, deux mécanismes de transmission parallèles présentant des rapports de transmission différents qui sont enclenchés alternativement par des embraya-25 ges électromagnétiques. D'autres caractéristiques de l'invention ressortent de la description ci-dessous d'un exemple non limitatif de réalisation qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue d'ensemble de l'imprimante conforme 30 à l'invention dans laquelle on n'a pas fait figurer les pièces non essentielles à la compréhension de l'invention; - la figure 2 est une coupe schématique du support de caractères conforme à l'invention et de ses éléments d'entraînement, tandis que 35 — la figure 3 représente en détail les embrayages électromagnétiques utilisés ; - la figure 4 représente le système de boîte à lumière utilisé pour commander l'arrêt du support de caractères ; - la figure 5 est un diagramme d'impulsions du système de boî-40 te à lumière ; 69 13079 3 2007175 - la figure 6 montre les pièces du mécanisme d'entraînement de la tabulation tandis que - la figure 7 enfin représente un schéma de principe du dispositif électronique de commande. 5 Sur une embase 1 (fig. 1) sont fixées des platines-supports 2, 3 et 4. Entre ces platines-supports sont montés des cylindres d'impression 5 et 6 qui servent à guider et à soutenir les supports d'impression. Les mécanismes d'entraînement de ces cylindres ne sont pas représentés sur la figure car ils ne font pas 10 partie de l'objet de l'invention. Un ruban-encreur 7 est guidé le long des deux cylindres d'impression 5 et 6 et s'enroule sur une bobine 8. Sur un arbre 9 allant d'un bout à l'autre de l'ensemble sont montés et guidés deux chariots 10 et 11 de supports de caractères. 15 Le chariot 11 se déplace sur l'arbre 9 entre les deux platines 4 et 3 tandis que le chariot 10 se déplace entre les deux platines 3 et 2. Les chariots 10 et 11 sont guidés, en plus de par l'arbre 9, par l'arbre 12 qui est en même temps l'arfire d'entraînement des supports de caractères 13 et 14. Un moteur M entraîne 20 un arbre 15 sur lequel sont montées deux poulies 16 et 17 qui, par l'intermédiaire des courroies dentées 18 et 19, entraînent les poulies 20 et 21. Ces deux poulies constituent chacune la pièce mobile d'un embrayage électromagnétique et Kg, comme la figure 3 le montre en détail. Rigidement liée à l'arbre 12, l'une 25 des pièces de chacun des embrayages électromagnétiques est constituée par un disque 22 tandis que les poulies 20 et 21 sont montées folles sur l'arbre 12 et entourent les bobines d'excitation proprement dites 23 fixées sur les platines 2 et 3. Dès que la bobine 23 est excitée, la partie intérieure 24 de la poulie 21 30 est magnétisée et attire le disque 22. La poulie 21 se trouve ainsi accouplée à l'arbre 12 par l'intermédiaire des pièces 22 et 24. L'arbre 12 est ainsi entraîné par l'arbre 15, par l'intermédiaire des courroies dentées 18 et 19 dès que l'un des deux 35 embrayages électromagnétiques et Kg est enclenché. A l'arbre 12 est lié, pour chaque chariot 10 et 11 de support de caractères, un pignon conique 25 et 26. Ces pignons coniques 25 et 26 sont en prise chacun avec un autre pignon conique 27 et 28. Ces derniers pignons coniques 27 et 28 sont montés fous sur les blocs-40 supports de caractères 29 et 30. Comme on le voit en particulier 69 13079 4 2007175 sur la figure 2, ces blocs peuvent coulisser et non tourner, par rapport à l'arbre 12 sur lequel ils sont montés. Aux pignons coniques 27 et 28 sont liées les deux roues porte-caractères 13 et 14. 5 Comme on le voit en particulier sur la fig. 2, ces deux roues porte-caractères 13 et 14 présentent deux couronnes de caractères , dont la couronne inférieure porte les chiffres et autres signes (plus, moins, sommation, etc.,) tandis que la couronne supérieure contient plus particulièrement les lettres de 1'al— 10 phabet. Le bloc-eupport de caractères 29 ou 30 comporte un bras 31 faisant saillie vers le bas, sur lequel agit, par l'intermédiaire d'un doigt d'accouplement 32, l'armature 33 de 1'électroaimant de frappe D# Normalement, 1'armature 33 est tirée par un ressort 34 hors de la bobine de 1 *électroaimant D. Mais, dès que 15 la bobine D est excitée elle attire son armature 33 et celle-ci fait pivoter, par l'intermédiaire du doigt 32 et du bras 31, le bloc-support de caractères 29, de sorte que le porte-caractères 13 est amené en position d'impression au contact du cylindre d' impression 6. 20 Entre le support de caractères 13 et un épaulement de butée 35 est prévue une rainure 36 à l'intérieur de laquelle un tenon 37 s'engage dans un levier 38. Le levier 38 est lié à un arbre 39 qui porte aussi un levier 40. Au levier 40 est articulée l'armature 41 d'un électroaimant W. Dès que cet électroaimant est 25 traversé par un courant, son armature 41 fait pivoter le levier 40, de sorte que, par l'intermédiaire de l'arbre 39 et du levier 38, le support de caractères 13 est soulevé de manière qu'au lieu de la couronne de caractères supérieure contenant les let- • très, c'est maintenant la couronne de caractères inférieure con-30 tenant les chiffres et les signes qui est amenée en position d'impression. Pour arrêter l'arbre 12 après qu'a été effectuée la sélection du caractère, on se sert du frein électromagnétique B qui est monté sur la platine 4 et qui est constitué de la même ma-35 nière que les deux embrayages électromagnétiques . Dans ce frein électromagnétique, la pièce 24 ne tourne pas mais est rigidement liée au support de la bobine 23 et est fixée sur la platine 4. Dès que la bobine 23 est traversée par un courant, la pièce 24 attire la pièce 22 et immobilise ainsi l'arbre 12. 40 Sur l'extrémité de droite de l'arbre 12, à l'extérieur de 69 13079 5 20Q7175 la platine 2, est fixée une roue dentée 43. Cette roue dentée 43 constitue une pièce d'une boite à lumière dont le détail est représenté sur la fig. 4. La roue dentée 43 porte,sur tout son pourtour, de courtes fentes radiales et une fente radiale plus 5 longue 45. Le nombre total de fentes 44 et 45 correspond au nombre de positions d'arrêt possibles de chaque support de caractères 13 et 14. Devant la roue dentée 43 sont disposées deux photodiodes L^ et Lg de telle manière que la photodiode Lg ne coopère qu'avec la longue pente radiale 45, tandis que la photodio-10 de L^ coopère avec toutes les fentes 44 et 45, de telle manière qu'au passage de chacune de ces fentes 44 et 45 elle reçoive une impulsion de lumière issue d'une source, non représentée sur la figure, située derrière la roue dentée 43. A la suite des photodiodes L^ et Lg sont branchées respectivement des amplificateurs 15 LV^ et LVg. La boîte à lumière sert à la fois à commander ou à arrêter le support de caractères dans la position sélectionnée. Le mode de déroulement de ce processus sera décrit plus en détail ultérieurement à l'occasion de la description du schéma de principe de la figure 7. 20 Les chariots 10 et 11 de supports de caractères sont dispo sés tous deux devant les cylindres d'impression 5 et 6 et sont susceptibles de tabulation, c'est-à-dire qu'ils peuvent se déplacer sur leurs arbres supports ou arbres d'entraînement 9 et 12, de gauche à droite ou de droite à gauche. La tabulation s'effec-25 tue au moyen du dispositif représenté en partie sur la figure 1 et en partie sur la figure 6. Le moteur M entraîne un arbre 46. Cet arbre 46, par l'intermédiaire de l'embrayage électromagnétique 47, peut être accouplé à une poulie dentée 48 sur laquelle passe une courroie dentée 49, destinée à la tabulation en marche 30 avant. Par l'intermédiaire de cette courroie dentée 49 le mouvement de la poulie 48 est transmis à une poulie 50, de sorte que l'arbre 51 de la poulie 50 se trouve entraîné par l'arbre 46 par l'intermédiaire de l'embrayage électromagnétique 47. A l'arbre 51 sont liées deux poulies 52 et 5 3 qui coopèrent avec des 35 courroies dentées 54 et 55. La courroie dentée 54 est fixée au chariot 10 de support de caractères tandis que la courroie dentée 55 est fixée au chariot 11. La courroie dentée 54, qui passe sur la poulie 52, passe encore sur une autre poulie 56 liée à un arbre 57. La courroie dentée 55 passe aussi sur une seconde pou-40 lie qui, pour des raisons de meilleure visibilité d'ensemble, n' 69 13079 6 2007175 a pas été représentée sur la fig. 1. A 1»arbre 57 est encore associée une autre boite à lumière L^ qui sert à commander la tabulation. Par l'intermédiaire de la boite à lumière I»3 un frein électromagnétique est alimenté en courant dès qu'est at— 5 teinte la position de tabulation désirée. Le frein électromagnétique 58 est disposé sur l'arbre 46 exactement- de la même manière que l'embrayage électromagnétique 47. Lorsqu'on enclenche le frein électromagnétique 58 l'embrayage électromagnétique 47 se trouve simultanément déclenché. Par l'intermédiaire de deux roues 10 dentées 59 et 60 le frein électromagnétique 58 agit aussi directement sur l'arbre 51, de sorte que l'excitation de ce frein électromagnétique 58 entraine aussitôt l'arrêt de l'arbre 51. Pour la tabulation en marche arrière, il est prévu encore un autre embrayage" électromagnétique 62 qui est disposé également 15 sur l'arbre 46 et qui entraine l'arbre 51 par l'intermédiaire de deux roues dentées 64 et 63. Si l'embrayage de tabulation en marche arrière 62 est parcouru par un courant , il entraine l'arbre 51 dans le sens pour lequel les courroies dentées 54 et 55 font déplacer les chariots 10 et 11- de supports de caractères 20 de la droite vers la gauche. XI y a lieu de souligner encore ici que l'embrayage de tabulation en marche avant 47 agit, par l'intermédiaire d'une poulie 48 et d'une courroie dentée 49, sur l'arbre 51, de telle manière qu'à l'enclenchement de l'embrayage électromagnétique 47 25 l'arbre 51 tourne dans le même sens que l'arbre 46. Au contraire, si c'est l'embrayage de tabulation en marche avant qui est enclenché, le mouvement d'entraînement se trouve inversé par l'intermédiaire des deux roues dentées 63 et 64, de sorte que l'arbre 51 tourne alors en sens contraire de l'arbre 46.A l'aide des 30 deux embrayages 47 et 62, du frein électromagnétique 58 et de la boîte à lumière L3 , on peut alors commander les diverses positions de tabulation des deux chariots 10 et 11 de supports de caractères. La manière dont s'effectue cette commande n'est pas l'objet de la présente invention, aussi ne la décrira-t-ori pas 35 plus en détail ici. Le dispositif électronique de commande de l'imprimante est représenté par le schéma de principe de la fig. 7, à l'aide duquel on va décrire en détail le mode de fonctionnement de l'objet de l'invention. Les données à imprimer, issues du calcula-40 teur R sont transmises à travers les conducteurs à Jg. Les 69 13079 7 2007175 conducteurs à servent à représenter sous forme codée les données proprement dites, pour autant qu'elles puissent être représentées par une position angulaire d'un des supports de caractères 13 ou 14. Du fait que le support de caractères 13 5 porte, de préférence, trente deux signes différents sur une rangée de son pourtour, les conducteurs à suffisent à transmettre simultanément chacun des signes. Le conducteur 16 peut alors transmettre vin bit supplémentaire qui sert à caractériser laquelle des deux rangées de signes, la rangée supérieure ou la 10 rangée inférieure, doit effectuer la frappe. Le conducteur 16 sert donc à commander 1'électroaimant W de la fig. 2. Les bits d'information proprement dits sont amenés à travers les conducteurs k au registre d'entrée ER et y restent emmagasinés jusqu'à ce que l'impression soit effectuée. Il est clair qu'il 15 ne peut y avoir toujours qu'un seul signe à la fois emmagasiné dans le registre d'entrée ER, jusqu'à ce que ce signe soit imprimé. Il est prévu en outre un compteur Z^, qui est un compteur binaire à cinq étages, c'est-à-dire qui peut compter de 1 à 31. Les divers étages de ce compteur sont reliés, par les conducteurs 20 repérés 2°,s 21... 24 sur la figure, à un dispositif comparateur VE, exactement comme les conducteurs d'information J„... J,. sont reliés à travers le registre d'entrée ER au dispositif comparateur VE. Le signal,produit par la fente la plus longue 45 de la roue dentée 43, est utilisé par la photodiode L2 et par 1' 25 amplificateur LV2, à ramener, après chaque rotation de la roue dentée, le compteur dans sa position de zéro. Ainsi, dès que cette fente la plus longue 45 passe devant la photodiode L^, le compteur Z^ se trouve remis à zéro. La photodiode au contraire, qui reçoit une impulsion au passage de chacune des fentes 30 courtes 44 et longue 45, envoie ses impulsions par l'intermédiaire de l'amplificateur LV^ à l'entrée E du compteur Z^, de sorte que ce compteur, à chaque rotation de la roue dentée 43, compte de 0 à 32. Du calculateur vient encore un autre conducteur S qui est en 35 quelque sorte un conducteur de cadencement. Pour chaque information qui est transmise, ce conducteur S délivre aussi une impression qui exerce les diverses fonctions de commande. Le montage comprend en outre un basculeur bistable FF^ qui coopère avec un compteur Zg » qui est un compteur binaire à trois étages, mais qui 40 ne délivre un signal de sortie, par l'intermédiaire du conduc 69 13079 2007175 2 teur 2 , qu'après avoir atteint sa position de comptage M" . Il est prévu encore un autre compteur Z,, qui est également un O 1 compteur binaire a trois étages, dont les sorties 2 et 2 sont reliées à unè porte ET N^. Ainsi, lorsque ce compteur Z^ a at- 5 teint la position de comptage "3", il apparaît sur les deux con- O 1. ducteurs de sortie 2 et 2 un signal de sortiè qui fait commuter la porte ET N^. Pour commander l'embrayage de grande vitesse K^, l'embrayage de petite vitesse Kg ainsi que le frein B de la figure 1, le ÎO montage comporte trois basculeurs bistables FFg, FF^ et FF4 , lesquels commandent les embrayages K^ et Kg et le frein B par l'intermédiaire d'amplificateurs V2»V3 comporte en outre vin basculeur monostable MV lequel, par l'intermédiaire d' un amplificateur excite 1'électroaimant de frappe de la figure 15 1, dès que l'impression doit s'effectuer. Les étages N4 et servent à commander la tabulation par l'intermédiaire de la sortie St, dès que l'impression s'est effectuée. On va expliquer maintenant le mode de fonctionnement du dispositif objet de l'invention à l'aide des figures 1 et 7. Le 20 moteur M, tournant en permanence, entraîne l'arbre 15 et avec lui aussi les poulies 16 et 17 et les courroies dentées 18 et 19, ainsi que les poulies dentées 20 et 21 qui font partie des embrayages K^ et Kg. Mais aucun entraînement de l'arbre 12 ne s' effectue de prime abord, du fait que les embrayages K^ et Kg sont 25 déclenchés et seul le frein B est enclenché. Si alors le calculateur R, à travers les conducteurs ... Jg ou ... Jg déli^ vre une information, celle-ci est emmagasinée dans le registre d' entrée ER. En même temps, une impulsion de cadencement arrive par le conducteur S. Cette impulsion a pour effet, d'une part d' 30 amener avec certitude, par l'intermédiaire de leurs entrées R, les compteurs Z., et Z} dans leur position de zéro, d'autre part de faire passer le basculeur bistable FF^ dans un état bien défini où il est conducteur à droite et de faire changer d'état en outre les basculeurs bistables FF3 et FF^. Le changement d' 35 état des basculeurs bistables FF^ et FF^ entraîne tout d'abord le déclenchement du frein B et l'enclenchement de l'embrayage K^ car le basculeur bistable FF^ est passé dans l'état où il ëst conducteur à droite et le basculeur bistable FF4 dans l'état où il est conducteur à gauche ce qui, pour le basculeur bistable FF^ 40 signifie l'enclenchement de l'embrayage K^ et,pour le basculeur 69 13079 9 2007175 10 bistable FF3 au contraire, le déclenchement du frein B. L'arbre 12 commence alors à tourner et entraine ainsi, par l'intermédiaire du pignon conique 25 et du pignon conique 27, le support de caractère 13 ainsi que, par 1'intermédiaire des pignons coniques 26 et 28, le support de caractères 14. XI y a lieu de souligner particulièrement ici que les deux supports de caractères 13 et 14 marchent en synchronisme absolu et sont également arrêtés simultanément. Avec 1'arbre 12 tourne également la roue dentée 43. Le compteur Z2 a alors pour mission d'assurer que le freinage du support de caractères s'effectue après un nombre bien défini d'intervalles de cadencement et à l'intérieur d'un intervalle de cadencement avec un flanc d'impulsion bien défini, afin d'une part d'assurer le synchronisme de 1' exploration et d'autre part d'évi-15 ter d'obtenir, pour 1'électroaimant D, des séquences d'impulsions trop rapides que celui-ci ne pourrait traiter. C'est pourquoi les impulsions issues de la boîte à lumière L^ sont appliquées à l'entrée E du compteur Z~. Dès que celui-ci a compté jusqu'à l'é-tat "4", il apparaît à la sortie 2 du compteur Z2 un signal qui 20 fait changer d'état le basculeur bistable FF^ et libère ainsi l'une des entrées de la porte ET N^, ce qui se produit aux instants tQ et t^ représentés sur la figure 5. A l'instant tQ s'effectue la prise en charge de données dans le registre d'entrée ER et en même temps la transmission à travers le conducteur S du 25 signal de cadencement qui, d'une part, met à zéro le compteur Z2, mais, d'autre part, enclenche l'embrayage de manière que ce n'est qu'alors que des impulsions puissent être produites par la boîte à lumière L^. Après quatre impulsions de la boîte à lumière, le compteur Z2 ayant ainsi été amené à l'état "4", l'arbre 30 12 a atteint sa pleine vitesse de rotation, de sorte qu'à partir de ce moment l'une des entrées de la porte est ouverte. Si l'on suppose alors qu'à l'impulsion suivante de la boîte à lumière il se produit une coïncidence entre l'état du compteur et la valeur emmagasinée dans le registre d'entrée ER et qu' 35 ainsi, à la sortie du dispositif comparateur VE apparaît un signal, la porte s'ouvre alors et fournit un signal à FF4 et un signal à FF2• Le basculeur bistable FF^ change d'état et passe dé l'état où il est conducteur à gauche à celui où il est conducteur à droite, ce qui déclenche l'embrayage K^. Mais en même 40 temps le changement d'état du basculeur bistable FF2 passant de 69 13079 10 2007175 l'état où il est conducteur à droite à celui où il est conducteur à gauche enclenche l'embrayage Kg. Ceci veut dire que la vitesse de rotation de l'arbre 12 et ainsi celle des supports de caractères 13 et 14, se trouvent ramenées à la vitesse de rotation 5 la plus petite de la roue 20 par rapport à la roue 16. Dès que cette commutation s'est effectuée, une tension d'ouverture se trouve appliquée à la porte Ng , de sorte que les impulsions issues de la boite à lumière sont amenées, non seulement au compteur Zg , mais encore , à travers la porte Ng, à l'entrée E 10 du compteur Z^. En même temps, le basculeur monostable MV qui excite déjà 1'électroaimant D à- travers 1'amplificateur V^, change d'état. Les impulsions de la boîte à lumière, qui sont appliquées à l'entrée E» sont alors comptées dans le compteur Z^. Dès que celui-ci a atteint l'état "3" , un signal apparaît si- 0 1. 15 multanément sur les deux conducteurs 2 et 2 , qui traverse la porte ET et fait passer le basculeur bistable FF,, de l'état où il est conducteur à gauche à celui où il est conducteur à droite et le basculeur bistable FF^ de l'état où il est conducteur à gauche à celui où il est conducteur à droite • Dans ces 20 conditions, l'embrayage Kg se trouve déclenché et le frein B enclenché, c'est-à-dire que l'arbre 12 est arrêté et en même temps 1* électroaimant de frappe D amène les supports de caractères 13 et 14 en position d'impression respectivement contre les cylindres d'impression 5 et 6. Sur le dessin de la figure 5,on 25 peut voir qu'entre l'instant t^ et l'instant tg il apparaît trois flancs de montée des impulsions de boite à lumière. Ce sont les trois impulsions dont le compteur Z^ a besoin pour passer de 1* état "O" à l'état w3". A ce moment, l'embrayage Kg a freiné 1' arbre 12 pour l'amener avec certitude à la vitesse de rotation 30 inférieure , à partir de laquelle s'effectue ensuite le freinage complet jusqu'à la vitesse de rotation "zéro" par déclenchement de l'embrayage Kg et par enclenchement du frein B. Le frein B demeure ensuite enclenché jusqu'à ce que le calculateur R, par l'intermédiaire des conducteurs à Jg , ait 35 délivré une nouvelle information et jusqu'à ce que le conducteur S fournisse un nouveau signal de départ. Il y a lieu de souligner particulièrement encore une fois, que grâce aux compteurs Zg et Z3 on est sûr que la comparaison ne commence qu'après que le support de caractères a atteiçLtrsa pleine vitesse de rotation, de 40 sorte que- le freinage de ce support de caractères s'effectue 69 13079 ii 2007175 dans tous les cas à partir de cette pleine vitesse de rotation qui a une valeur bien définie. Le compteur assure d'autre part qu'entre l'enclenchement de l'embrayage Kg et le déclenchement de 1'embrayage le support de caractères parcourt toujours un 5 trajet défini avec précision. De ce fait, on est sûr que, dans tous les cas, le freinage s'effectue jusqu'à la vitesse inférieure, bien définie, et qu'en outre le trajet parcouru par le support de caractères entre le moment où il a trouvé sa position sélectionnée et celui où il est effectivement arrêté est toujours 10 le même, ceci avec une grande précision. Il y a lieu de souligner encore ici que le compteur Z^ , trois pas avant 1'instant où chaque caractère à sélectionner a atteint sa position d'impression, a déjà atteint la position de comptage correspondant à ce caractère. Ceci résulte de l'interposition du compteur Z^ 15 qui ne commande l'enclenchement du frein et le déclenchement de l'embrayage qu'avec un décalage de trois impulsions de la boîte à lumière après l'arrivée du résultat de la comparaison venant du dispositif comparateur VE. Du fait que le pivotement de la roue porte-caractères 13 ou 20 14, de même que le fonctionnement de 1'électroaimant de frappe D est affecté d'une certaine inertie mécanique, le basculeur monostable MV est déjà enclenché dans le cas où le résultat de la comparaison effectuée par le dispositif comparateur VE est positif, de sorte que durant le freinage du support de caractères de 25 sa vitesse de rotation correspondant à l'embrayage K^ à sa vitesse de rotation correspondant à l'embrayage Kg , le pivotement du support de caractères 13 se trouve déjà préparé. En fait, ces deux opérations s'effectuent quasi simultanément. Mais, du fait que la .différence bien définie entre les instants de déclenche-30 ment de Kg et d'enclenchement de B assure que le support de caractères, au moment où 1'électroaimant D le fait pivoter, a atteint la position d'impression, il s'y immobilise aussi avec certitude, de sorte qu'on obtient une impression bien nette. Par l'intermédiaire de la sortie St se trouve ensuite commandée en-35 core uniquement la tabulation des chariots 10 et 11 de supports de caractères en coopération avec la boîte à lumière L^. Cette opération ne faisant pas l'objet de l'invention, on ne la décrira pas plus en détail ci-après. Il y a lieu cependant d'insister encore sur le fait que, 40 comme l'indiqué la flèche portée sur la courroie dentée 19, l'en 69 13079 12 2007175 traînement de l'arbre 12 s'effectue en sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui signifie que les pignons coniques 27 et 28 et aussi les supports de caractères 13 et 14 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre. 5 A l'instant où 1'électroaimant D est traversé par un cou rant , pour faire pivoter le support de caractères, les pignons coniques 25 et 26 sont dans tous les cas freinés et ceci du fait de la réduction de la vitesse d'entraînement après passage de l'embrayage à l'embrayage Kg ou après passage de l'embraya-10 ge Kg au frein B. Les pignons coniques 25 et 26 sont ainsi retardés tandis que les pignons coniques 27 et 28 ont encore l'énergie cinétique la plus grande correspondant à la plus grande vitesse, de sorte qu'ils -tendent à se dérouler dans le sens des aiguilles d'une montre sur les pignons coniques 26 et 25 • Cette 15 tendance aide encore à accélérer les supports de caractères 13 et 14 au cours du processus de pivotement pour les amener en position d'impression. Mais, dès que l'impression est effectuée et dès qu'un nouveau caractère est présenté à l'impression, le frein B est bien déclenché à nouveau aussitôt après l'impression 20 et, sous l'action de l'impulsion de cadencement transmise par le conducteur S, l'embrayage K^ se trouve réenclenché. Cela veut dire que les pignons coniques 25 et 26 sont de nouveau accélérés Les pignons coniques 27 et 28 ont alors une énergie cinétique inférieure relativement aux pignons coniques 25 et 26. Ils au-25 ront aussi tendance à être légèrement retardés par rapport aux pignons d'entraînement 26 et 25. Dans ces conditions, le pivotement vers l'arrière des pignons coniques 27 et 28 est également encore aidé par un léger processus de glissement par rapport aux pignons coniques 25 et 26, après retombée de l'électïo— 30 aimant D. On voit ainsi nettement que, par un choix judicieux du sens de rotation dans lequel sont entraînés les pignons coniques 25 et 26 d'une part et les pignons coniques 27 et 28 d'autre part, on peut encore accélérer le processus de pivotement des supports de caractères 13 et 14. 35 Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes fie réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 69 13079 13 2007175 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour l'impression en série de caractères numériques ou alphanumériques dans lequel un support de caractères est mis en rotation par un moteur d'entraînement et, en vue de 1'im- 5 pression d'un caractère préalablement sélectionné, est arrêté, cet arrêt et l'immobilisation du support de caractères s'effectuant au moyen d'un frein électromagnétique, lequel dispositif est caractérisé en ce que, pour obtenir une position d'impression précise, on met en oeuvre, avant l'arrêt du support de ca-10 ractères (13,14), une réduction par échelons de la vitesse d'entraînement* 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que cette réduction par échelons de la vitesse d'entraînement du support de caractères (13, 14) est obtenue en disposant entre le 15 moteur (M) et l'arbre (12) du support de caractère^ deux mécanismes de transmission parallèles (15, 17, 21, 12 -15, 16, 20, 12) présentant des rapports de transmission différents, qui sont enclenchés alternativement par des embrayages électromagnétiques (Ka et Kg). 20 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la vitesse d'entraînement à l'enclenchement du second embrayage électromagnétique (Kg) , est égale à environ 30 % de la vitesse d'entraînement à l'enclenchement du premier embrayage électromagnétique (K^) • 25 4. Dispositif selon les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le frein électromagnétique (B) et les embrayages électromagnétiques (K^ et Kg) sont connectés par l'intermédiaire de basculeurs bistables (PFg, FF^, FF^) de telle manière qu'une impulsion arrivant à travers des basculeurs bistables (FF3, FF4) 30 provoque simultanément le déclenchement du frein électromagnétique (B) et l'enclenchement de l'embrayage électromagnétique (K^), qu'une autre impulsion arrivant à travers les basculeurs bistables (FF^et FF^) provoque simultanément le déclenchement de l'embrayage électromagnétique (K^) et l'enclenchement de l'em-35 brayage électromagnétique (Kg), tandis qu'une troisième impulsion arrivant à travers des basculeurs bistables (FFget FF^) provoque le déclenchement de l'embrayage électromagnétique (Kg) et l'enclenchement du frein électromagnétique (B). 5. Dispositif selon les revendications 1 à 4 caractérisé en ce 40 que, grâce à uh compteur (Zg) , actionné par des impulsions (boî- 69 13079 14 2007175 à lumière L^) pro&iites par la rotation du support de caractères (13,14), associé à un basculeur bistable (FF^) et une porte ET (N^), on est assuré que la comparaison des caractères se présentant à l'impression et le caractère délivré pour l'impression 5 par le calculateur n'est suivie d'effet qu'à partir du moment où le support de caractères (13,14) entraîné par le premier embrayage électromagnétique (K^) a atteint à peu près sa pleine vitesse de rotation et que le tempe minimum de relaxation de 1'électroaimant de frappe ÛD) est écoulé. 10 6. Dispositif selon les revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, grâce à un compteur (Z^.) actionné par des impulsions (boîte à lumière L^) produites par la rotation du support de caractères (13,14), associé à line porte ET (N,) , on est assuré qu'entre le passage du premier embrayage électromagnétique (K^) 15 au second (Kg) et le passage du second embrayage électromagnétique (Kg) au frein électromagnétique (B), on atteint toujours la vitesse de rotation la plus faible pour laquelle ce second processus de commutation n'est déclenché qu'après un nombre bien défini d'impulsions issues de la boîte à lumière (L^). 20 7. Dispositif selon les revendications 1 à 6 caractérisé par un choix tel des sens d'entraînement des supports de caractères (13,14) par des pignons coniques (25,27 - 26,28) que l'effet du processus de freinage s'exerçant sur les pignons dentés (25,27-26,28) aide le processus de pivotement du support de caractères 25 (13,14), lequel processus est provoqué par un éleôtroaimant (D), dans le sens correspondant à une accélération de ce processus, tandis que le processus d'accélération s'exerçant sur les pignons coniques, qui précède la sélection d'un nouveau caractère, aide au pivotement vers 1'arrière du support de caractères après 30 retombée de 1'électroaimant (D).