V mneand un aoT;jao,T op snossop-ne somazao:ou saMOT8 -nid no un a.uzop a*o op Unssop-ne uu;.zodmoo:;.inadva op A$..zze8p sO.j;:o unip Sn.anod uopoo;Ipp op s.qmeqo sun e o;. 'uo:puAuTIy uoles 'nlosaz:se euilqozd ai úi UnSssop-To UsoU'A soouospxa sol:ueApnis.nodeA op uTeq un suwp maodie op uo:;ooa['uT&p T.sodsTp un up:o op znq mnod e uopuaui$,I nl;nco xoous el "(o 8 'alDaq ap.aSh2ep inoz nb aoloz uo5:; 0C op puoA9: l0os mu.o; as *b pneqo 3asuupuoo ao anb ao o laTTo.: zn"3 Tl. 'a:qno ua.mano[ uT![ op uao:; ea azd z:os Tpaeox oSe;;qump un z.d:;os8 zpueSuo 'usamssalq op enbsfT :znoo:1 a9 Tnb uope.mg2;uoo aun zToAgid e 'aoooua Iq! 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Grâce à une telle chambre de déflection, il est possible d'injecter la vapeur dans le local avec une teneur en condensats pratiquement nulle, la chambre de déflection séparant, d'une part. le condensat venant par la conduite d'arrivée et, d'autre part, les gouttes de condensation encore entraînées par la vapeur. En outre, on évite ainsi de laisser passer dans la cabine de bain le condensat sus- ceptible de se condenser à proximité immédiate de l'injec- teur de vapeur pendant la période d'échauffement. Le conden- sat qui se forme peut être évacué, à volonté, par l'intermé- diaire du purgeur, soit par un tuyau souple, soit vers un réservoir collecteur. Grâce à l'installation de plusieurs injecteurs divergents débouchant dans le local, on peut influer favorablement sur le mode de diffusion de la vapeur dans ce dernier. Selon un mode d'exécution rationnel de l'invention, il est prévu que l'aire de la section libre de la conduite d'arrivée de vapeur corresponde sensiblement à l'aire to- tale des passages libres d'injection dans la cabine. On obtient ainsi une injection dans le local par un "courant' encore sensible, donc une bonne distribution de la vapeur dans ledit local, même lorsque la production de vapeur s'effectue pratiquement sans pression. Un autre élément particulièrement avantageux consiste, selon un développe- ment de l'invention, à former le dispositif d'injection à l'aide d'un ou de plusieurs canaux obliques, dirigés obliquement vers le bas et communiquant avec la chambre de déflection. Selon une réalisation avantageuse de l'invention, il est prévu en outre qu'un canal d'amenée aboutisse dans le canal d'injection de vapeur pour y introduire des agents odoriférants ou d'autres additifs. Cet agencement présente l'avantage particulier que ces agents, odoriférants ou autres, qui sont, en règle général, des huiles essentiel- les, sont introduits dans la vapeur encore chaude et, sui- vant la nature de l'agent utilisé, adhèrent aux particules de vapeur pour se répandre, à la manière d'un aérosol, dans la cabine avec la vapeur injectée. Les particules va- porisables d'agents additifs ou de certains de leurs compo- sants, notamment les odoriférants, sont vaporisés grace à la température élevée que la vapeur conserve encore au voi- sinage de l'injecteur, ce qui leur permet d'agir immédiate- ment dès que la vapeur jaillit dans le local. Selon un mode d'exécution privilégié de l'invention, l'injecteur de vapeur préconisé est formé par un bloc com- pact au sein duquel l'arrivée de vapeur, la chambre de dé- flection et l'injecteur sont constitués par des perçages qui se recoupent. Outre qu'un tel dispositif d'injection peut être confectionné dans des conditions économiques, il peut être réalisé sous une forme esthétique, répondant ainsi à des spécifications non seulement techniques, mais encore plastiques. Le bloc compact peut être métallique, mais également en matière plastique. Dans une réalisation préférentielle, particulière- ment avantageuse de l'invention, il est prévu de mouler le bloc compact en verre acrylique (PMA). Cette matière se distingue par la faiblesse de sa conduction thermique, permettant de monter le bloc directement sur la paroi de la cabine même dans des zones susceptibles d'entrer en con- tact avec le corps humain, car grâce à la faible conducti- bilité thermique, ledit bloc peut être touché, mêmse après un temps de service prolongé, sans risque de brûlures. Un autre avantage résultant de la faible conductibilité ther- mique du verre acrylique réside en ce que, dans le cas de cabines de Sauna en matière plastique, -cette dernière étant en règle générale de la résine acrylique emboutie-, l'injecteur de vapeur peut être également monté directement sur les éléments de parois, sans risque de voir lesdits éléments échauffés au voisinage dudit injecteur au point d'en rendre le contact impossible ou bien d'en provoquer la déformation thermique. Un avantage particulièrement appréciable de la réalisation de l'injecteur en bloc com- pact consiste dans la possibilité de le monter simplement a posteriori, ce qui permet de transformer, sans difficul- tés notables, des cabines de douches existantes en cabines de Sauna. Il est, en principe, possible d'amener les agents odoriférants ou d'autres additifs à partir d'un réservoir situé à l'extérieur de la cabine, par l'intermédiaire d'une valve ou d'une pompe manoeuvrable de l'intérieur de celle- ci, mais l'un des modes d'exécution de l'invention prévoit, dans le cas d'un injecteur en bloc compact, la présence d'un évidement en cuvette pratiqué sur la face supérieure du bloc, ledit évidement, qui communique avec le canal d'amenée, recevant les additifs. Pour injecter ces derniers, il suffit alors d'en introduire une quantité appropriée dans l'évidement en cuvette, d'o ils sont ensuite aspirés len- tement par l'écoulement de la vapeur. Ceci permet, d'une part, de se dispenser d'installations supplémentaires coû- teuses pour l'addition des agents, tandis que d'autre part, on peut choisir et utiliser des agents différents immédia- tement avant le commencement de leur emploi, sans transfor- mation spéciale des appareils. L'invention est expliquée ci-après à l'aide d'exem- ples d'exécution sans caractère limitatif, illustrés aux dessins schématiques annexés. La figure 1 représente le schéma de principe de l'injecteur de vapeur selon l'invention. Les figures 2 et 3 sont respectivement des vues de face et de profil d'un injecteur ayant la forme d'un bloc compact. La figure 4 illustre un moda d'exécution avec dispo- sitif d'introduction d'additifs. Comme l'indique la figure 1, l'injecteur est formé par une chambre de déflection 1, de préférence tubulaire, pourvue d'un orifice d'arrivée de vapeur 2. Cet orifice est formé par un ajutage de raccordement 3, communiquant avec la conduite d'arrivée de vapeur 4. Au-dessus de l'ori- fice d'arrivée 2 se trouve l'injecteur de vapeur 5 qui, en l'occurrence, prend la forme d'un tube court traversant la paroi 7 de la cabine dans laquelle est ménagé un passa- ge 6. Dans le cas d'un appareil métallique, l'interstice entre l'injecteur 5 et la paroi 7 de la cabine, dans la zone de passage 6, sera utilement garni d'un isolant thermi- 2 501504 que 8 afin d'empêcher la propagation de la chaleur depuis l'injecteur métallique jusqu'à la paroi proprement dite de la cabine, qui est généralement en matière plastique. Dans l'injecteur 5 aboutit un tube fin 9 qui cons- titue le canal d'amenée des agents odoriférants et/ou autres. Ce canal est rationnellement introduit dans l'injecteur de telle sorte que l'embouchure 10 du canal 9 débouche dans l'injecteur 5 légèrement au-dessus du fond de ce dernier. Au-dessous de l'orifice d'arrivée de vapeur 2 se trouve un purgeur à condensats Il qui communique soit, par l'intermédiaire d'un tuyau souple, avec un écoulement situé sur le sol de la cabine, soit avec un réservoir collecteur de condensats, non décrit de façon plus précise. La vapeur,produite pratiquement sans aucune pres- sion par un générateur électrique connu, est envoyée par ce dernier dans la chambre de déflection par la conduite d'arrivée 4. Ensuite, dans ladite chambre, la vapeur est renvoyée deux fois, ce qui a pour effet d'en extraire le condensat chaud, aussi bien celui qui arrive par entraine- ment de la conduite 4 que celui qui se forme dans la cham- bre de déflection même, notamment pendant la période d'échauffement, de telle sorte qu'aucun condensat ne peut pratiquement pénétrer dans la cabine par l'injecteur 5. La trajectoire de la vapeur est indiquée par la flèche 12. Comme la vapeur est produite pratiquement sans aucune pres- sion, il est utile que les sections libres de passage de la vapeur, -du moins celles de l'ajutage de raccordement 3, de la conduite d'alimentation 4 et de l'injecteur 5,- aient des aires sensiblement égales. Dans l'exemple d'exécution représenté, o la chambre de déflection 1 présente, elle aussi, une forme sensiblement tubulaire, on dimensionnera rationnellement aussi le diamètre de la section libre de ladite chambre de manière à présenter une aire identique à celles de l'injecteur et de la conduite d'arrivée. On obtient ainsi que le "jet" de vapeur, obliquement dirigé de haut en bas, qui pénètre dans la cabine ne perde sa for- me de "jet" qu'à partir d'une certaine distance de la paroi 7, se dissolvant en un nuage de vapeur qui se dirige de bas en haut. Les figures 2 et 3 illustrent un mode d'exécution privilégié d'injecteur constitué par un bloc compact 13, qui est par exemple en une matière plastique, plus précisé- ment en verre acrylique moulé dans l'exemple représenté, c'est-à-dire en une matière transparente. Par sa face pos- térieure 14, ce bloc peut être fixé directement sur la paroi 7 de la cabine, par exemple légèrement au-dessous d'un siè- ge. La partie du bloc qui fait saillie dans le local présen- te des arêtes et des angles bien arrondis, de façon à évi- ter tout risque de blessures.Comme le montre le dessin, toutes les cavités, telles que l'arrivée de vapeur 15, la chambre de déflection 16 et les deux canaux d'injection 17 sont constituées par des perçages qui se recoupent. Dans l'exemple illustré, le dispositif d'injection est constitué par deux canaux dirigés obliquement vers - l'avant et vers l'extérieur, partant de la chambre de dé- flection 16, cette disposition permettant d'élargir l'arri- vée de la vapeur dans la zone o celle-ci pénètre dans la cabine. Là encore, les diamètres des deux canaux 17 sont dimensionnés de telle sorte que le total de leurs sections libres corresponde approximativement à la section libre de-la conduite d'arrivée 4. Les deux perçages qui forment les canaux d'injection 17 sont dirigés de manière telle qu'ils coupent le perçage qui forme la chambre de déflec- tion 16, orienté verticalement de bas en haut, dans la partie supérieure de celle-ci, c'est-à-dire à une certaine distance au-dessus de l'embouchure de la conduite d'alimen- tation de vapeur 4, la vapeur circulant de ce fait comme l'indiquent les flèches de la figure 2 pour pénétrer dans les canaux 17. L'orifice 18 de la chambre de défliction 16, orien- té vers le bas, constitue le purgeur de condensats qui peut, là encore, communiquer soit avec un tuyau souple, soit avec un réservoir. Un évidement 20 en forme de cuvette est ménagé sur la face supérieure du bloc 13 et communique, par deux canaux fins 21, avec les canaux d'injection de vapeur 17. o1504 C'est dans cet évidement 20, lequel offre en md e temps un moyen de dosage, que l'on introduit les agents odoriférants et/ou autres qui peuvent ensuite passer lentement, par l'in- termédiaire des canaux fins, dans les canaux d'injection 17 pour s'y mdler à la vapeur et se dégager dans l'intérieur de la cabine. Une mesure qui s'est avérée particulièrement utile consiste à disposer, en regard de l'arrivée de la vapeur, -par exemple l'embouchure 15 dans le mode de construction selon la figure 3-, une chambre de rebond 22. Dans celle-ci, les gouttelettes les plus fines se déposent et s'écoulent de haut en bas, ce qui évite leur pénétration dans les ca- naux d'injection 17. La figure 4 illustre un autre dispositif pour l'ad- dition d'agents odoriférants et/ou autres. Dans cette ver- sion, le bloc compact 13 porte, sur sa face supérieure, un réservoir 23 qui communique, par un tube rigide et/ou un tuyau souple 24, avec les canaux d'adduction 21. Une vanne de réglage 25 permet soit d'interrompre complètement l'arri- vée d'additifs, soit d'en doser le débit. Lorsque le réser- voir d'additifs communique directement avec un injecteur ayant la forme d'un bloc compact, tel que le représente la figure 4, ledit réservoir se trouvant donc à l'intérieur du local alimenté en vapeur, il doit présenter au moins un évent d'équilibrage de pression 26, afin d'empécher qu'une augmentation de la pression dans ledit réservoir ne provoque une augmentation concomitante du débit passant dans le canal d'adduction, et de conserver une ali- mentation goutte-à-goutte. Le réservoir d'alimentation 2; peut être rigidement assemblé avec le bloc 13 et pourvu d'un orifice de remplis- sage, mais il peut aussi consister en un petit récipient enfichable. Dans ce dernier cas, la vanne 25 sera, de pré- férence, reliée rigidement avec le bloc ou, le cas échéant, avec le socle d'enfichage solidaire dudit bloc. La matière utilisée pour la confection du bloc com- pact est, de préférence, du verre acrylique moulé. REVENDICATIONS 1 - Injecteur de vapeur pour bain de vapeur, carac- térisé par le fait qu'une chambre de déflection (1, 16), pourvue d'un orifice d'arrivée de vapeur (2, 15), qui est munie, au-dessus de ce dernier, d'un ou plusieurs canaux d'injection (5, 17E, ainsi que d'un purgeur à condensats (11, 18) situé au-dessous dudit orifice d'arrivée (2, 15'. 2 - Injecteur selon la revendication 1, caractéri- sé par le fait que l'aire de la section libre de la conduite d'arrivée de vapeur (4) correspond sensiblement à celle du total des sections libres de l'injecteur proprement dit (5, 17). 3 - Injecteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'injecteur proprement dit est constitué par un ou plusieurs canaux (5, 17) orientés obli- quement de haut en bas et partant de la chambre de déflec- tion (1, 16). 4 - Injecteur selon la revendication 1, caractéri- sé par le fait qu'un canal d'adduction (9, 21) pour l'ar- rivée d'additifs odoriférants et/ou autresdébouche dans le canal d'injection (5, 17). - Injecteur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il est constitué par un bloc compact (13) dans lequel l'alimentation de vapeur. (15), la chambre de déflection (16) et l'injecteur proprement dit (17) sont formés par.des canaux forés qui se recoupent. 6 - Injecteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le bloc compact (13) est en verre acrylique moulé. 7 - Injecteur selon l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé par le fait qu'un évidement en forme de cuvette (20) est ménagé sur la face supérieure (19> du bloc compact (13) pour recevoir des agents additifs, ledit évidement communiquant avec le canal d'adduction (21). 8 - Injecteur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que la chambre de déflection (16) contient une chambre de rebond (22) située en regard de l'o- rifice d'arrivée de vapeur (15). 9 - Injecteur selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé par le fait que le canal d'adduction (9, 21) pour l'alimentation en agents odoriférante et/ou autres comporte une vanne (25). 10 - Injecteur selon la revendication 9, caracté- risé par le fait qu'un réservoir doseur (23), destiné aux agents odoriférants et/ou autres d'addition, comunique avec le canal d'adduction (9, 21).