La présente invention se rapporte à un dispositif d?alarme destiné à être incorporé dans des cloisons , portes, planchers, en vl:e de détecter les tentatives daffraction. Les disoositifs d'alarme connus jusqutà présent sont généralement dotés d'un système de détection dont le contact électrique est établi en permanence, et c'est la rupture de ce contact lors d'une effraction qui provoque le déclenchement de l'alarme. L'invention a pour but de fournir un dispositif d'alarme qui se distingue des dispositifs connus, notamment par le fait que son circuit électrique est normalement ouvert et qu tii n'est fermé que lors de la pénétration dtun outil métallique On sait , en effet, que de nombreuses tentatives de cambriolage sont effectuées au moyen d'outils métalliques tels que des forets, burins, mèches de perceuses ou autres. L'invention a pour objet un dispositif d'alarme placé à l'intérieur de cloisons telles que des portes, planchers, ou parois analogues en vue de détecter et de signaler les tentatives d'effraction, caractérisé par le fait qutil comprend essentiellement, disposée à l'intérieur et dans le plan desdites cloisons, une feuille de matière isolante recouverte d'une feuille conductrice de l'électricité sur chacune de ses deux faces, les deux feuilles conductrices ainsi formées étant reliées aux bornes d'un générateur de courant électrique de faible intensité et à un poste de commande électrique assurant le déclenchement d'un signal d'alarme pendant une durée déterminée, dès que le contact est établi entre les deux feuilles métalliques par l'introduction au travers des cloisons d'un outil métallique. Les feuilles conductrices sont obtenues par laminage de métaux comme le cuivre, l'aluminium, le nickel et le chrome. On utilise un générateur de courant électrique ayant une tension de 6 à 24 volts et une intensité de tordre de quelques micro-ampères. L'épaisseur de la matière isolante entre les deux feuilles conductrices de l'électricité est de l'ordre de quelques dixièmes de millimètres. On conçoit aisément que grâce à cet agencement du dispositif d'alarme, toute introduction d'un objet métallique au travers du dispositif provoque le contact entre les deux feuilles conductrices et entraîne de ce fait le d éciencnenent immédiat un signal sonore. Les avantages de ce dispositif sont nombreux de réalisation simple et de faible encombrement, il est d'un prix de revient peu éievé. Il n'exige pas une mise sous tension permanente, ce qui permet donc de réaliser une économie de courant. Les feuilles de matière isolante revêtues de feuilles métalliques peuvent être fabriquées industriellement à grande échelle et leur pose est très simple. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront encore à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation particulier, donné en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure unique représente en coupe une porte équipée d'un dispositif d'alarme conforme à l'invention. La porte 1 comprend deux panneaux 2 et 3 en bois ou en métal fixés de part et d'autre d'une partie centrale 4 en matière isolante. Entre le panneau 2 et la partie centrale 4, est placé le dispositif d'alarme 5 qui est constitué d'une feuille isolante 6, par exemple en papier ignifugé d'une épaisseur de quelques microns, revêtue de part et d'autre de feuilles conductrices 7 et B qui sont reliées, par les fils 9 et 10, à un générateur électrique Il ayant une tension de 6 à 2t volts, et à un poste de commande électroniqub 12 assurant le déclenchement d'une sirène 13. On conçoit aisément que si un cambrioleur introduit un foret métallique 14 au travers de la porte, il s'établit un contact métallique entre les deux feuilles conductrices,et le circuit électrique qui est normalement ouvert se ferme en provoquant l'alimentation du poste de commande 2 , et, par suite, le déclenchement immédiat du signal d'alarme. Il est bien entendu que le mode de réalisation décrit ci-dessus n'a été donné qu'à titre illustratif, sans aucun caractère limitatif, et de nombreuses modifications et variations pourront y être apportées par les spécialistes sans se départir pour autant ni du cadre ni de l'esprit de l'invention. En particulier, le dispositif d'alarme pourra être adapté à toutes sortes de cloisons, par exemple à des portes de coffre-forts ou ainsi qu'à des planchers et à des plafonds. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'alarme placé à j'intérieur de cloisons, telles que des portes, planchers ou parois analogues en vue de détecter et de signaler les tentative d'-effraction, caractérisé par le fait qu'il comprend essentiellement, disposée à l'intérieur et dans le plan desdites cloisons, une feuille de matière isolante recouverte d'une feuille conductrice de l'électricité sur chacune de ses dieux faces, les deux feuilles conductrices ainsi formées étant reliées aux bornes d'un générateur de courant électrique de faible intensité et à un poste de commande électronique assurant le déclenchement d'un signal d'alarme pendent une durée déterminée, dès que le contact est établi entre les deux feuilles métalliques par l'introduction, au travers des cloisons, d'un outil métallique. 2. Dispositifd'alarme selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les feuilles conductrices sont obtenues par laminage de métaux comme le cuivre, l'aluminium, le nickel , le chrome. 3. Dispositif alarme selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on utilise un générateur électrique ayant une tension de 6 à 24 volts, et une intensité de l'ordre de quelques micro-ampères. 4. Dispositif d'alarme selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'épaisseur de la matière isolante placée entre les deux feuilles conductrices est de l'ordre de quelques dixièmes de millimètres. 5. A titre de produits industriels, toutes les cloisons équipées d'un dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, et en particulier les portes d'immeubles et de coffre-forts, ainsi que les planchers et les plafonds