La présente invention concerne un procédé pour enclencher et arrêter une pompe de circulation comportant un moteur électrique d'entraînement, de préférence un moteur asynchrone ne alimenté par le courant du secteur, pompe d'un circuit de chauffage d'une installation de chauffage d'un bâtiment, d'une habitation ou d'une structure semblable, ce circuit étant parcouru par un fluide de transport de chaleur, de préférence de l'eau, et comportant un tuyau de départ-chauffage, la température de départ-chauffage étant établie et réglée en fonction des intempéries, de préférence en fonction de la température extérieure, en vue de la commande ou de la régulation d'une valeur imposée réglable de la température ambiante, ladite température de départ-chauffage étant avantageusement réglée par mélange contrôlé du fluide de départ-chaudière et du fluide de retourchauffage. L'invention concerne également un dispositif pour la mise en pratique du procédé précité. Dans un tel procédé, il est classique que la pompe de circulation soit constituée par une pompe centrifuge tournant à une vitesse approximativement constante et que la quantité de fluide de transport de chaleur qui est mise en circulation par la pompe dans le circuit reste également approximativement constante dans le temps. Cela peut être avantageusement le cas dans le procédé selon l'invention. On connaît des installations de chauffage Ou la ou les pompes de circulation sont arrêtées manuellement lorsquton passe au service d'été. Un inconvénient de cet arrêt, souhaitable en soi, de la pompe de circulation consiste, entre autres, en ce que l'installation de chauffage, dans le cas d'un brusque refroidissement de la température, n'est pas en mesure de chauffer immédiatement car elle n'est prête a ne fonctionner qu'après un réenclenchement manuel de la pompe de circulation. I1 est en outre connu que la pompe de circulation peut être arrêtée automatiquement au début d'une phase, programmée dans le temps, de diminutuon nocturne de la température ambiante et peut en outre être réenclenchée automatiquement lors du relèvement diurne de la température ambiante, ou bien pour maintenir la température ambiante a une valeur limite inférieure. De telles installations de chauffage ne peuvent également pas fonctionner parfaitement correctement. Lors de l'utilisation d'installations de chauffage comportant des pompes de circulation servant à propulser le fluide de transport de chaleur, il se produit fréquemment, notamment en particulier pendant la transition entre la période diurne et la période nocturne et pendant des journées hivernales ensoleillées, des conditions de marche ou de température pour lesquelles aucune énergie thermique ne doit être fournie par l'installation de chauffage pendant d'assez longs intervalles de temps. On sait également toujours arrêter la pompe de circulation lorsqu'une vanne mélangeuse à trois ou quatre voies commandant la température de départ-chauffage passe dans sa position d'obturation (par l'expression "position d'obturation de la vanne mélangeuse", on entend dans ce cas et dans la suite toujours la position où elle arrête l'écoulement d'eau chaude provenant de la chaudière et par conséquent l'introduction d'énergie de chauffe dans le tuyau de départ-chauffage, auquel cas cependant la passage permettant à l'eau de retour-chauffage de s'écouler, au travers de la vanne mélangeuse, dans le tuyau de départ-chauffage, est ouvert au maximum de façon que la pompe de circulation continue à prorulser le fluide de transport de chaleur dans le circuit de chauffage), car cela constitue un critère spécifiant que le ou les volumes chauffés par ce circuit ne nécessitent plus aucune énergie de chauffage. La pompe de circulation est arrêtée dans ce cas par un contacteur-limiteur. On rencontre cependant un inconvénient du fait que,lorsque la pompe de circulation est arrêtée, il se produit normalement un échauffement de la sonde de température qui détecte la température de départ-chauffage, que ce soit par le fait d'une infiltration, inévitable malgré la condition d'obturation de la vanne mélangeuse, de l'eau de départ-chaudière dans le tuyau de départ-chauffage et/ou par le fait que la température de départchauffage est mesurée à une légère distance en arrière de la pompe de circulation, ce qui est le plus favorable pour la régulation. Egalement pour d'autres musons, la valeur réelle de la température de départ-chauffage, qui est captée par la sonde lorsque la pompe de circulation est arrêtée, peut être supérieure à la valeur réelle de l'eau de départ-chauffage qui est prise à l'entrée de l'échangeur de chaleur du circuit de chauffage.Une réouverture de la vanne mélangeuse, c'est & dire une réintroduction d'eau de départ-chaudière dans le tuyau de départ-chauffage, ne peut cependant être réordonnée par le régulateur de la température de départ-chauffage que lorsque la valeur imposée, fonction de la température extérieure, de la température de départ-chauffage est supérieure à sa valeur réelle, captée par la sonde de température et qui s'est établie lorsque la pompe de circulation est arrêtée.Avec ce mode d'arrêt de la pompe de circulation, il peut pour cette raison souvent arriver que, malgré le réamorçage, nécessaire en soi, de la fourniture d'énergie de chauffage à la ou aux pièces à chauffer, cette fonction ne soit pas enclenchée par le régulateur, ou ne le soit qu'avec un retard important, à cause de la valeur réelle trop élevée, captée à l'aide de la sonde correspondante, de la température de départ-chauffage dans la zone de mesure, un tel incident pouvant notamment se produire en automne et au printemps et également pendant des journées hivernales ensoleillées et chaudes. Du fait du réenclenchement trop tardif du chauffage, il peut se produire un refroidissement perturbateur de la ou des pièces à chauffer. On sait également enclencher et arrêter, en vue d'une régulation de la température ambiante, la pompe de circulation à l'aide d'un régulateur de température ambiante en vue de commander ainsi la fourniture d'énergie de chauffage à la ou aux pièces chauffées correspondantes. Une telle fourniture1 constamment intermittente, d'énergie de chauffage a des pièces présente cependant toute une série d'inconvénients, entre autres des variations de température rapides et désagréables des radiateurs, et elle ne convient également pas, pour des raisons de techniques de régulation, pour régler la température de départ-chauffage en fonction des intempéries. L'invention a en conséquence pour but de permettre d'arrêter la pompe de circulation, en vue d'une économie de son énergie d'entrainement et du ménagement de ladite pompe, de telle sorte qu'il ne puisse se produire un réenclenchement trop retacdé de la pompe. Ce problème est résolu selon l'invention en ce que les valeurs imposées de la température ambiante et de la température de départ-chauffage associeesont comparées et en ce que la pompe de circulation est toujours automatiquement arrêtée tant que la valeur imposée de la température de départ-chauffage est égale ou inférieure à la valeur imposée de la température ambiante. Avec ce procédé, la pompe de circulation tourne en régime permanent aussi longtemps que la valeur imposée de la température de départ-chauffage est supérieure à la valeur imposée, commandée ou réglée, de la température ambiante. Pour des raisons de technique de régulation, il est avantageux que le débit de la pompe de circulation soit approximativement constant aussi longtemps qu'elle est enclenchée. Le procédé selon l'invention peut être appliqué pour n'importe quelle valeur imposée, à commander ou à régler, de la température ambiante, c'est-à-dire, entre autres, également dans des installations de chauffage tenant compte d'un relèvement diurne et d'un abaissement nocturne de la température ambiante; dans de telles conditions, on peut avaoir affaire aussi bien à une commande ou régulation d'une valeur imposée plus forte de la température ambiante pendant la phase de relèvement diurne qu'à une commande ou régulation d'une valeur imposée plus basse de la température ambiante pendant la phase d'abaissement nocturne.Ce procédé permet également une coupure automatique de la pompe de circulation pendant l'été de sorte que, pendant cette saison, on peut se passer de la coupure manuelle, classiquement réalisée dans la plupart des installations, mai cependant, dans le cas d'installations de chauffage dont les pompes sont arrêtées manuellement en été, on peut également faire en sorte qu'également en hiver et dans la période de transition, la pompe de circulation soit arrêtée fréquemment. Le procédé selon l'invention est basé sur le principe que, dans le cas d'une valeur imposée de la température de départ-chauffage qui est égale ou inférieure à la valeur imposée, commandée ou réglée, de la température ambiante, il n'existe visiblement aucun besoin de chauffage de la ou des pièces à chauffer, de sorte que la pompe de circulation peut être arrêtée sans inconvénient et qu'on économise ainsi de l'énergie électrique d'entraînement de la pompe, cette dernière étant en outre ménagée et sa durée de service étant prolongée.Aussitôt que la valeur imposée de la température de départ-chauffage devient à nouveau supérieure à la valeur imposée de la température ambiante, cela signifie qu'on doit fournir à la ou aux pinces correspondantes, par l'intermédiaire de leur circuit de chauffage, une nouvelle quantité d'énergie thermique en vue de la commande ou de la régulation de la valeur imposée de la température ambiante et c'est pour cette raison que la pompe de circulation est automatiquement réenclenchée. I1 ne peut par conséquent pas se produire un réenclenchement trop tardif du chauffage de la ou des pièces. Le circuit de chauffage peut, suivant l'application envisagée, comporter une ou plusieurs pièces d'un bâtiment, d'un navire ou d'un autre véhicule ou partie semblable. Lorsque la température ambiante est commandée par régulation de la température de départ-chauffage, éffectuée en fonction des conditions atmosphériques, la valeur imposée de la température ambiante est par conséquent également commandée et on peut le cas échéant chauffer un assez grand nombre de pièces à l'aide d'un seul circuit, par exemple les pièces d'une zone du bâtiment qui est placée au sud ou au nord ou bien les pièces de l'ensemble du bâtiment, par exemple une maison pour une seule famille, ou bien un appartement d'étage, etc.Ce résultat peut également être obtenu lorsque la température ambiante est réglée, auquel cas on assure alors une régulation en cascade d'une seule pièce, appelée la "pièce de contrôle, tandis que les autres pièces sont chauffées en même temps en Visant intervenir à chaque fois la même température de départ-chauffage. L'installaton de chauffage peut comporter un ou plusieurs circuits de chauffage. Avantageusement, l'installation de chauffage peut aussi comporter un ou plusieurs circuits de chaudière qui peuvent être reliés, par l'intermédiaire de vannes mélangeuses à trois ou quatre voies, d'une manière connue à un ou plusieurs circuits de chauffage, les vannes mélangeuses servant à déterminer la température de départ-chauffage et la température de départ-chaudière étant maintenue constante. On peut souvent également opérer avantageusement de manière que le circuit de chauffage soit relié directent à une chaudière ou à une autre source de chaleur, par exemple un appareil de chauffage à gaz, dont la température de départ correspond alors à la température de départ-chauffage et est réglée constamment. Le circuit de chauffage peut également constituer le circuit de chauffage d'une installation de chauffage sur grande distance, de même que le circuit de chauffage d'une installation de chauffage central d'un seul bâtiment ou d'un appartement d'étage, ou bien d'une seule pièce, etc. La sonde de captage des conditions atmosphériques peut dans de nombreux cas être constituée simplement par une sonde de captage de température extérieure de sorte que, pour déterminer les conditions atmosphériques, on ne fait intervenir que la température extérieure mais il est cependant également possible de permettre à la sonde de détection de température extérieure de contrôler un ou plusieurs paramètres ayant une influence sur la température ambiante, comme la force du vent et le rayonnement solaire. Dans un mode avantageux d'application du procédé selon l'invention, on fait fonctionner la pompe de circulation à intervalles de temps prédéterminés, par exemple toutes les 24 heures ou chaque semaine, à chaque fois pendant une courte durée qui est de préférence seulement de quelques secondes ou minutes, afin que la pompe de circulation ne restas immobilisée pendant une période excessive, notamment en été, car une telle longue période d'arrêt de cette pompe peut conduire fréquemment à des difficultés au redémarrage. Pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, il est prévu un dispositif caractérisé en ce qu'il comporte un comparateur pourvu de deux entrées servant à recevoir des signaux électriques correspondant respectivement à la valeur imposée de la température ambiante et à la viveur imposée de la température de départ-chauffage et qui assure l'arrêt de la pompe aussi longtemps que la valeur imposée de température de départ-chauffage est inférieure ou égale à la valeur imposée de la température ambiante. Ce dispositif est d'une construction simple et économique. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels La Fig. 1 représente schématiquement une installation de chauffage comportant un circuit de chauffage et un dispositif pour'assurer la commande ou la régulation dela température ambiante d'une pièce chauffée par ledit circuit, avec enclenchement et arrêt automatiques de la pompe de circulation, conformément à un exemple de réalisation de l'invention; et La Fig. 2 donne à titre d'exemple un diagramme représentant une courbe de chauffage. L'installation de chauffage, désignée dans son ensemble par 10 sur la Fig. 1, sert à chauffer une pièce de bâtiment 20, délimitée par une ligne en traits mixtes, et elle comporte un circuit de chaudière 11 et un circuit de chauffage 12 relié au circuit de chaudière 11 à l'aide d'une vanne mélangeuse à quatre voies 13. Le circuit de chaudière 11 comporte une chaudière 14, un tuyau de départ-chaudière 15 et un tuyau de retour-chaudièrel6. Le circuit de chauffage 12 comporte, en série, un tuyau de départ-chauffage 17, un échangeur de chaleur 191 et un tuyau de retour-chauffage 21. La chaudière 14 comporte un thermostat, non visible, qui assure la régulation de la température de départ-chaudière à une valeur constante et prédéterminée, par exemple de 900C.Le tuyau de départ-chauffage 17, relié aux tubulures supérieures de sortie de la vanne mélangeuse à quatre voies 13, passe par une pompe de circulation 19 qui a pour fonction de propulser l'eau se trouvant dans le circuit de chauffage 12 et le circuit de chaudière 11. Dans la vanne mélangeuse à quatre voies 13, de l'eau chaude partant de la chaudière est mélangée en proportion variable avec de l'eau plus froide de retour-chauffage pour produire de l'eau de départ-chauffage et cette vanne mélangeuse 13 est actionnée constamment au moyen d'un moteur de réglage 22 entre une condition d'obturation (l'introduction de l'eau de départ-chaudière dans le tuyau de départ-chauffage 17 est arrête et la pompe 19 n'assure alors une circulation d'eau que dans le circuit de chauffage 12) et une condition d'ouverture maximale (il ne pénètre que de l'eau de départ-chaudière dans le tuyau de départ-chauffage et toute l'eau de retour-chauffage pénètre dans la chaudière 14), de sorte que la température de départ-chauffage est modifiable de façon continue.Cette température de départchauffage est réglable à- l'aide d'un régulateur 24 en fonction de la température extérieure et conformément à une courbe de chauffe, par exemple en 25 sur la Fig. 2. La courbe de chauffe, définit, pour chaque température extérieure momentanée, la valeur imposée associée de la température de départ-chauffage et elle est tracée de manière que la valeur imposée de la température ambiante, qui doit être commandée et qui est établie à l'aide d'un afficheur de valeur de consigne 23, soit commandée de façon suffisamment précise. Par un déplacement parallèle à elle-même et par réglage de sa pente S (S = tga), il est possible de l'adapter aux caractéristiques de la pièce et de l'installation de chauffage et également à la valeur imposée désirée de la température ambiante. Le circuit représenté en traits pleins sur la Fig. 1 permet d'assurer une telle commande de la température ambiante. Lorsque la température ambiante doit être réglée par une régulation en cascade, il intervient alors les composants 28, 29 indiqués en traits mixtes et les lignes 30-32 en traits mixtes du circuit de commande. On va d'abord décrire le dispositif de couplage servant à commander la température ambiante. Dans la suite de la description, on va utiliser les symboles suivants Ta = température extérieure Ts = valeur imposée, à commander ou à régler, de la température ambiante Tvs = valeur imposée, à régler, de la température de départ-chauffage Tvx = valeur réelle captée de la température de départ-chauffage Tr = valeur réelle captée de la température am biante c = constante Tant que Tvs > Ts, cela signifie que le circuit de chauffage 11 doit fournir de la chaleur à la pièce 20 par l'intermédiaire de l'échangeur de chaleur 191. En conséquence, aussi longtemps que Tvs > Ts, la pompe de circulation 19 doit fonctionner de façon ininterrompue et, dans toutes les positions du boisseaude la vanne mélangeuse 13, le débit de fluide de transport de chaleur passant dans le tuyau de départ-chauffage 17 doit être approximativement constant au cours du temps.Cette pompe de circulation 19 est cependant toujours arrêtée, conformément à la présente invention, à l'aide d'un comparateur 39, aussi longtemps que Tvs ç Ts. Dans ce but, on applique aux deux entrées du comparateur 39 la valeur imposée Tvs de la température de départ-chauP fage, qui est fournie par l'additionneur 36, et la valeur imposée Ts de la température ambiante, qui est réglée à l'aide de l'af fi- cheur de valeur de consigne 23, ce comparateur 39 produisant alors toujours dans son conducteur de sortie 45 un signal perma nent destiné à exciter un relais 40, et à le maintenir dans cette condition excitée, tant que Tvs ç Ts; ce relais provoque l'ouverture d'un interrupteur marche-anSt 42 branché dans le circuit d'alimentation 41 de sorte que la pompe 19 est alors isolée du réseau d'alimentation en courant alternatif 43.Tant que Tvs > Ts, le comparateur 39 ne fournit par contre à sa sortie aucun signal de sorte que le relais 40 est désactivé et que par conséquent l'interrupteur 42 se ferme, de même que le circuit d'alimentation 41 de la pompe de circulation 19, qui est réenclenchao pour être à nouveau arrêtée lorsque Tvs devient inférieur ou égal à Ts. On peut utiliser des dispositifs de couplage servant à produire et régler la courbe de chauffage, par exemple celui décrit dans la demandedSrevt allemande DE-OS 20 04 233, où la "courbe de chauffe" est appelée "courbe caractéristique". L'invention n'est évidemment pas limitée à un établissement particulier d'une courbe de chauffe et on peut prévoir également d'autres moyens électroniques, électriques ou différents pour établir la courbe de chauffe. Egalement cette courbe de chauffe n'a pas besoin d'être linéaire, comme dans l'exemple considéré, mais elle peut, lorsque cela est souhaité ou nécessaire, être également non linéaire et on peut utiliser pour sa génération par exemple un générateur de fonction se présentant sous la forme d'un calculateur analogique ou numérique. Pour assurer la régulation de la température de départ-chauffage Tvx conformément à la valeur imposée Tvs déf i- nie en fonction de la température extérieure, cette valeur imposée Tvs est calculée d'une manière connue comme indiqué dans la suite. I1 est prévu une sonde de captage de température extérieure 33 dontle signal de sortie est appliqué à un additionneur 34 qui reçoit également un signal correspondant à la valeur imposée Ts de la température ambiante, réglée à l'aide de l'afficheur de consigne 23. Cet additionneur établit la différence Ta - Ts et il applique cette différence à un élément de raideur de pente 35 où cette différence Ta - Ts est multipliée par la pente constante et réglable S. Plus la valeur de S est grande plus la pente de la courbe de chauffe est raide. Si S est réglé correctement au départ, il n'est pas nécessaire d'effectuer un post-réglage. S représente par conséquent une grandeur constante qui est choisie de manière à pouvoir commander la valeur imposée Ts de la température ambiante, établie à l'aide de l'afficheur de consigne 23. Le signal de sortie S(Ta - Ts) de l'organe multiplicateur 35 est appliqué au second additionneur 36, qui calcule la valeur imposée Tvs, conformément à la relation suivante Tvs = Ts + S(Ta - Ts) (1) cette fonction correspondant à la courbe de chauffe. Cette valeur imposée Tvs est appliquée à l'entrée de valeur imposée du régulateur 24 tandis que l'entrée de valeur réelle de ce régulateur 24 reçoit la valeur réelle Tvx de la température de départ-chauffage, qui est captée par une sonde de température 37. Dans le régulateur 24, l'écart de réglage Tvx Tvs de la température de départ-chauffage est établi et le cas échéant traité de façon appropri6 suivant que le régulateur est du type p (proportionnalité), du type PI (proportionnalité intégration)ou d'un autre type; le signal de sortie du régulateur 24 assure la commande du moteur d'actionnement 22 de minière que la manoeuvre de la vanne mélangeuse 13 assurée par lui provoque une réduction de l'écart de réglage de la température de départchauffage Tvx. La courbe de chauffe doit être réglée, comme indiqué ci-dessus, en correspondance aux caractéristiques de l'installation de chauffage et de la pièce, du bâtiment ou de la zone à chauffer, de telle sorte que la valeur imposée Ts de la température ambiante, qui est établie par l'afftheur de consigne 23, mit commandée de façon suffisamment précise dans toute la plage des températures extérieures dans laquelle l'installation de chauffage doit fonctionner, aussi longtemps qu'il ne se produit aucune perturbation anormale. Une telle perturbation anormale peut être provoquée par exemple par ouverture d'une fenêtre ou par un autre incident et, pou-r maintenir la valeur imposée de la température ambiante avec une précision suffisante, même dans le cas de telles perturbations, il est avantageux d'effectuer une régulation en cascade de cette température ambiante.Un exemple d'une régulation en cascade appropriée a été également décrit dans la demande de brevet allemande DE-OS 20 04 233 en se référant à la Fig. 5. Dans l'exemple de réalisation considéré, le dispositif de couplage représenté en traits pleins peut être adapté par les parties 28 à 32 pour permettre une régulation en cascade de la température ambiante Tr. Dans ce circuit, on a désigné par 28, une sonde de température ambiante qui capte la valeur réelle Tr de cette température ambiante et qui l'applique à un additionneur 29, ce dernier établissant la différence Tr - Ts, qui définit l'écart de réglage de la température ambiante, et fournissant un signal c(Tr - Ts), proportionnel à cet écart de réglage, par l'intermédiaire du conducteur 32 à une troisième entrée de l'additionneur 34. L'additionneur 34 calcule alors l'expression Ta - Ts - c(Tr-Ts) Le composant c(Tr-Ts) est constamment nul, tant que l'écart de réglage de la température ambiante est nul.Lorsque Tr > Ts, cela signifie que la température ambiante est trop élevée et pour cette raison la valeur imposée Tvs de la température de départ-chauffage doit être réduite en dessous de la valeur définie par la courbe de chauffe, ce qui est défini par le composant c(Tr-Ts). Lorsque Tr Du fait qu'il peut arriver, à cause d'un arrêt, souvent de plusieurs mois, de la pompe de circulation 19 pendant l'été, qu'elle ne puisse que difficilement démarrer ou même qu'elle ne démarre pas, il est prévu, dans l'exemple considéré, dans le conducteur de sortie 45 du comparateur 39 un interrupteur marche-arrêt 47 normalement fermé, qui est ouvert à l'aide d'une minuterie 49, par exemple une horloge de programmation déjà existant, de façon périodique, par exemple à intervalles de 24 heures, à chaque fois pendant quelques secondes ou quelques minutes, de sorte que, au cas où l'interrupteur 42 se trouve en condition d'ouverture, il est fermé pendant cette courte période et la pompe 19 peut être enclenchée pendant un court intervalle. L'ouverture périodique de l'interrupteur 47 peut également se produire lorsque la pompe de circulation 19 est enclenchée car alors le signal de sortie du comparateur 39 est nul et l'ouverture de l'interrupteur 47 reste sans effet. Le moteur électrique d'entraînement de la pompe de circulation 19 peut avantageusement être un moteur asynchrone mais il va de soi qu'on peut employer le cas échéant également d'autres types de moteurs électriques. Revendications 1. Procédé pour enclencher et arrêter une pompe de circulation, comportant un moteur électrique d'entrainement, de préférence un moteur asynchrone alimenté par le courant du secteur, d'un circuit de chauffage d'une installation de chauffage d'un bâtiment, d'une habitation ou d'une structure semblable, ce circuit étant parcouru par un fluide de transport de chaleur, de préférence de l'eau, et comportant un tuyau de départ-chauffage, la température de départ-chauffage étant établie et réglée en fonction des intempéries, de préférence en fonction de la température extérieure en vue de la commande ou de la régulation d'une valeur imposée réglable de la température ambiante, ladite température de départ-chauffage étant avantageusement réglée var mélange contrôlé du fluide de départ-chaudière et du fluide de retour-chauffage, caractérisé en ce que les valeurs imposées de la température ambiante et de la température de départ-chauffage associée sont comparées et en ce que la pompe de circulation est toujours automatiquement arrêtée tant que la valeur imposée de la température de départ-chauffage est égale ou inférieure à la valeur imposée de la température ambiante. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la valeur imposée de la température de départ-chauffage est établie exclusivement en fonction des conditions atmosphériques, de préférence la température extérieure. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la valeur ré elle de la température ambiante est captée, et en ce que un signal d'écart de réglage de température ambiante, qui est proportionnel à la différence existant entre la valeur imposée et la valeur réelle de cette température ambiante, est engendré de manière à modifier, en fonction de son signe, la valeur imposée de la température de départ-chauffage dans le sens d'une réduction dudit écart de réglage de la température ambiante ou a arrêter de telles variations. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, on fait fonctionner périodiquement la pompe de circulation pendant de courts moments espacés par des intervalles de durées prédéterminées. 5. Dispositif pour enclencher et arreter la pompe de circulation d'un circuit de chauffe d'une installation de chauffage d'un bâtiment ou d'une structure semblable, comportant un système assurant, en fonction des conditions atmosphériques, de préférence de la température extérieure, une régulation de la valeur imposée de la température de départ-chauffage du circuit de chauffe en vue de commander ou de régler une valeur imposée de la température ambiante, dispositif servant à la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, et étant caractérisé en ce qu'il est prévu un comparateur (39) qui comporte deux entrées recevant des signaux électriques correspondant respectivement à la valeur imposée (Ts) de la température ambiante et à la valeur imposée (Tvs) de la température de départ-chauffage et en ce que ce comparateur maintient la pompe arrêtée tant que Tvs 4 TS.