La présente invention concerne un appareil destiné à détecter les mouvements d'un organe d'un corps humain et elle porte plus particulièrement sur un appareil destiné à être utilisé dans un système de radioscopie télévisée. De grands progrès ont été accomplis dans le domaine de l'étude des caractéristiques dynamiques des mouvements des organes du corps, et en particulier du coeur et du système vasculai- re. Ces études ont une importance fondamentale du fait qu'en se basant sur l'analyse du comportement dynamique d'un orga- ne, on peut faire des observations très importantes qui apportent une contribution de valeur à la compréhension de la physiopathologie de cet organe. Plusieurs appareils et dispositifs ont été propo- sés dans le passé pour la détection et l'enregistrement des mouvements d'un organe, et en particulier des mouvements du profil du coeur (image cardiaque). Dans une première étape, on a développé des appareils destinés à la radiochimiogra- phie dans lesquels une plaque d'une matière opaque au rayonnement est placée derrière l'écran fluorescent d'un appareil de radiographie, cette plaque comportant une ou plusieurs fentes qui sont habituellement horizontales et qui sont formées ou disposées préalablement dans une posi- tion correspondant pratiquement aux points du contour ou du profil du coeur ou d'un autre organe dont on désire détec- ter le déplacement. Un film photosensible est placé derrière cette plaque et peut glisser dans la direction verticale avec une vitesse constante. Ces appareils permettent d'obte- nir un enregistrement des déplacements d'un certain nombre de points du contour ou du profil du coeur. Ces appareils présentent cependant plusieurs inconvénients. Tout d'abord, ils permettent d'explorer un nombre limité de points sur la paroi cardiaque. En outre, dans le cas dans lequel la posi- tion du patient pendant l'analyse n'est pas totalement correcte ou dans le cas dans lequel le film n'est pas développé correctement, il est nécessaire de répéter la détermination, avec la conséquence très grave qui consiste en ce que le patient doit être soumis à nouveau à une dose importante de rayons X. Dans tous les cas, même lorsque la détermination a été effectuée avec succès, les résultats de la détermination ne sont pas immédiatement disponibles, et ils ne le deviennent qu'après le temps nécessaire pour développer le film. D'autres appareils, tels que les appareils dits "fluoroélectrochimiographes" ont été proposés plus récemment et ils utilisent l'appareil de radiographie classique dans lequel une plaque de matière opaque au rayonnement est placée derrière l'écran fluorescent et comporte une fente ou une fenêtre à travers laquelle, de façon analogue au cas précédent, les rayons X passent après avoir traversé le corps du patient. Cependant, la différence avec l'appareil précédent consiste en ce qu'un dispositif de détection photoélectrique est placé derrière cette fente et est connecté au moyen d'un dispositif d'amplification et de filtrage à un appareil d'enregistrement, ce dernier consistant exclusivement en un électrographe comportant plusieurs stylets. Le dispositif de détection photoélectrique fournit en sortie un signal électrique qui est fonction de la totalité des variations de lumrinosité dans la fente ou la fenêtre. De cette manière, l'appareil détecte non seulement les variations dues au déplacement de l'organe, mais également les variations de luminosité produites par des variations éventuelles de la densité d'autres organes qui sont vus à travers la fente, les variations d'un type étant indistinguables de celles des autres types. Les tracés qui sont obtenus avec le fluoroélectrochimiographe ne permettent pas d'établir une corrélation quantitative entre l'amplitude de la représen- tation graphique et le déplacement réel du point du coeur qui est examiné. Un inconvénient commun à tous les procédés et les appareils envisagés cidessus consiste en ce qu'ils nécessitent que le patient soit soumis à une dose importan- te de radiations ionisantes. Un autre inconvénient qui est présent dans une mesure différente dans les différents procédés est lié au nombre limité de fentes utilisables. Par conséquent, sauf pour l'électrochimiographie, la durée des enregistrements se trouve excessivement limitée. La corrélation avec l'électrocardiogramme est très difficile à établir avec les procédés envisagés ci-dessus. L'appareil mécanique qui est nécessaire pour effectuer les détermina- tions avec les procédés connus est complexe et coûteux et une installation qui prend un temps considérable doit être effectuée chaque fois qu'on souhaite accomplir ce type de détermination, qui n'est pas très fréquente, en utilisant une partie d'un système de radioscopie. Un autre inconvé- nient de tous ces procédés est dé au fait que l'opérateur est soumis en partie aux radiations. Pour cette raison et pour d'autres raisons mentionnées ci-dessus, la chimiogra- phie accomplie avec les procédés connus a été pratiquement abandonnée. Un but de l'invention est d'offrir un appareil destiné à la détection du déplacement d'un organe du corps, cet appareil supprimant les inconvénients des appareils et des procédés connus. Le point essentiel de l'invention réside dans la réalisation d'un dispositif de détection du déplacement d'un organe du corps, plus particulièrement destiné à être utilisé dans un système de radioscopie télévisée, ce système comprenant (1) des moyens qui produisent un signal vidéo correspondant à l'image de l'organe du corps en mou- ven.ent qui est examiné et (2) un récepteur de télévision muni d'un écran vers lequel le signal vidéo est transmis pour reproduire l'image de cet organe. Le dispositif de détection comprend: - au moins une entrée à laquelle le signal vidéo est appliqué au cours du fonctionnement; - au moins une sortie qui est connectée à l'entrée du récepteur de télévision; - au moins un dispositif transducteur électroni- que accomplissant un traitement et capable d'engendrer et de former un signal de cadrage, en correspondance avec le signal vidéo, ce signal de cadrage étant capable de faire apparattre sur l'écran du récepteur de télévision au moins une trace correspondant à au moins un point du profil de l'image de l'organe du corps en mouvement, cette trace ayant une luminosité différente de la luminosité de la partie environnante de l'image; - un second dispositif de détection électronique accomplissant un traitement qui comprend des moyens de détection capables de fournir en sortie un signal électroni- que représentatif de la valeur du déplacement de la trace par rapport à un point fixe sur l'écran du récepteur de télévision, pendant le mouvement de l'image de l'organe; et - des moyens de visualisation et/ou des moyens d'enregistrement branchés à la sortie des moyens de détec- tion et capables de fournir une image du déplacement du point du profil de l'organe du corps qui est examiné. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation, faite en référenoe aux dessins annexésdans lesquels: La figure 1 représente schématiquement un système de radioscopie télévisée qui comprend un dispositif de détection conforme à l'invention; La figure 2 est un schéma synoptique d'un premier mode de réalisation du dispositif de détection conforme à l'invention; La figure 3 est un graphique qui montre les formes des tensions de trois signaux en fonction du temps dans le dispositif conforme - à l'invention; La figure 4 est un graphique qui montre la forme de trois signaux présents dans le dispositif de la figure 2; La figure 5 est un schéma détaillé d'une partie du dispositif de la figure 2; La figure 6 est un graphique qui représente une trace rectangulaire reproduite sur l'écran d'un récepteur de télévision utilisé dans le système de la figure 1; Les figures 7, 8 et 9 sont des graphiques qui représentent les formes d'autres signaux produits en fonc- tion du temps dans le dispositif conforme à l'inven- tion La figure 10 représente l'image de télévision qui apparaît sur l'écran du récepteur de télévision grâce au dispositif conforme à l'invention La figure 11 montre une autre partie du dispositif de détection de la figure 2 La figure 12 montre une version modifiée du système représenté sur la figure 1; et La figure 13 est un schéma synoptique d'une version modifiée du dispositif qui est représenté sur-la figure 2. La figure 1 représente un système de radioscopie télévisée. Ce système comprend une source de rayons X 101, un écran fluorescent 102, un dispositif d'intensification d'image 103 placé derrière l'écran fluorescent 102 et connecté à une caméra de télévision 104, cette dernière fournissant en sortie un signal vidéo qui est appliqué à un récepteur de télévision 105 au moyen d'un dispositif de détection de mouvements 106,conforme à l'invention. La référence 107 désigne un dispositif de visua- lisation et/ou d'enregistrement qui est connecté au dispo- sitif de détection 106. Pour des raisons qui apparaîtront par la suite, le dispositif de visualisation et/ou d'enre- gistrement 107 consiste avantageusement en un électrocar- diographe à plusieurs tracés, du type bien connu. Le symbole P sur la figure 1 désigne un patient qui est placé entre la source de rayons X 101 et l'écran fluorescent 102, de telle manière que l'image du muscle cardiaque en mouvement apparaisse sur l'écran fluorescent 102. Le dispositif de détection 106 comporte une entrée 106a connectée à la caméra de télévision 104 et trois bornes de sortie qui sont respectivement désignées par les références 106b, 106c et 106d. La borne 106c est connectée au récepteur de télévision 105 et la borne 106d est connec- tée au dispositif de visualisation et/ou d'enregistrement 107. La borne de sortie 106b est connectée comme le montre la figure 2 à la borne d'entrée 106a. Le signal vidéo que fournit la caméra de télévision 104 estdisponible sur la borne 106b dans le but de permettre l'utilisation éven- tuelle de ce signal pour d'autres instruments. L'entrée d'un amplificateur vidéo 108 est connec- tée à la borne 106a et l'amplificateur vidéo 108 a une impédance d'entrée notablement supérieure à l'impédance caractéristique de la ligne qui connecte la caméra de télé- vision 104 au dispositif de détection 106, afin d'éviter de perturber les connexions éventuelles avec d'autres instru- ments réalisées au moyen de la sortie 1O6b. L'amplificateur vidéo 108 est connecté à un circuit de maintien de niveau de tension ou un stabilisateur de tension 109, qui fait fonction de circuit rétablissant la tension continue. Le circuit de maintien de niveau de tension 109 a pour fonction de fixer le niveau de la tension d'effacement à une valeur prédéterminée de tension continue. Le circuit de maintien de niveau de tension 109 applique le signal vidéo à un circuit 110 qui fait fonction de circuit de séparation des signaux de synchronisation. Ce circuit 110 sépare le signal de synchronisation horizontale ou de ligne et le signal de synchronisation verticale à partir du signal vidéo complet. Le signal de synchronisation horizontale et le signal de synchronisation verticale sont respectivement disponiblessur les sorties désignées par les références llOa et 11Gb. La figure 3 représente de façon qualitative les formes de trois signaux qui sont respectivement désignés par les références A, B et C et qui correspondent respective- ment à la tension en fonction du temps pour le signal vidéo complet A qui est fourni à la sortie du circuit de maintien de niveau de tension 109, pour le signal de syn- chronisation horizontale B et pour le signal de synchronisa- tion verticale C qui sont fournis à la sortieducir- cuit de séparation des signaux de synchronisation 110. La sortie l0a de ce dernier circuit, représentée sur la figure 2, est connectée à l'entrée d'un générateur d'impulsions 111 qui produit des signaux ayant la forme d'impulsions de fré- quence très supérieure à la fréquence du signal de synchro- nisation horizontale. La sortie ilOa est connectée d'une manière qu'on décrira ci-après et son signal est en phase avec le signal de synchronisation horizontale. Ce générateur d'impulsions 111 comprend un oscillateur local 112. Cet oscillateur local 112 produit des impulsions ayant une fré- quence très supérieure, comme une fréquence de 80 MHz. La sortie de l'oscillateur local 112 est connectée à un compteur-diviseur 113 qui comporte une entrée de commande 113a, connectée à la sortie llOa du circuit de séparation des signaux de synchronisation 110. Chaque fois que le compteur-diviseur 113 reçoit sur l'entrée 113a une impul- sion du signal de synchronisation horizontale, il commence à compter les impulsions qui apparaissent en sortie de l'oscillateur local 112 et il émet une impulsion en sortie chaque fois qu'il a compté quatre impulsions. Autrement dit, dans l'exemple considéré, après avoir reçu une impul- sion du signal de synchronisation horizontale, le compteur-diviseur 113 fournit en sortie un signal à la fréquence de 20 MHz, en phase avec ce signal de synchroni- sation horizontale, la différence de phase maximale d'une période étant égale à: (1/80. 10-6)s, 12,5 ns. La figure 4 représente de façon qualitative la forme des signaux suivants: (1) le signal de synchronisa- tion horizontale, (2) le signal que produit l'oscillateur local 112, et (3) le signal qui apparaft en sortie du compteur-diviseur 113. Ces trois signaux sont respective- ment désignés par les références B, D et E. Sur la figure 2, la référence 114 désigne le circuit de traitement numérique global qui est représenté de façon plus détaillée sur la figure 5. Ce circuit numé- rique 114 comporte trois entrées 114a, 114b et 114c qui sont respectivement connectées aux sorties llOb, lQ0a du circuit de séparation des signaux de synchronisation 110 et à la sortie du compteur-diviseur 113. Le circuit numéri- que 114 a pratiquement pour fonction de produire un signal d'enregistrement qui, comme on le décrira ultérieurement, est destiné à être superposé au signal vidéo issu de la caméra de télévision 104, afin de faire apparaître sur l'écran du récepteur de télévision 105 une trace ayant une luminosité différente de celle de la trace de la partie de l'image environnante. Comme on le décrira ci-après, cette 24-98857 trace a en général la forme d'un rectangle et occupe partiellement un certain nombre de lignes de l'image présen- tée sur l'écran du récepteur de télévision 105. Cependant, la trace peut être réduite simplement à une partie d'une ligne ou même à un seul point. Le circuit numérique 114 a également pour fonction de générer une base de mesure confor- mément à laquelle les déplacements sont déterminés. On décrira ci-après la structure du dispositif conforme à l'invention, capable de produire un signal de cadrage afin de faire apparaÂtre une trace rectan- gulaire sur l'écran du récepteur de télévision 105, comme celaest représenté schématiquement sur la figure 6. Il con- vient de noter que la figure 6 représente schématiquement une partie de l'image de télévision Q du récepteur de télé- vision 105. Sur cette partie de l'écran, sont représentées les lignes R qui constituent l'une des deux demi-images ou trames qui contribuent à constituer l'image de télévision. Les lignes sont numérotées en progressant du sommet vers le bas à l'aide des numéros 1, 2, 3... La référence T désigne une trace rectangulaire dont la limite est représentée par une ligne en pointillés sur la figure 6 et cette trace appara:t sur l'écran du récepteur de télévision 105, comme on le décrira ci-après. La trace T s'étend sur un nombre N de parties de lignes adjacentes et sa position verticale peut être représentée par le numéro d'ordre Y0 qui est attribué à la première ligne à partir du sommet sur laquelle la trace s'étend. Dans l'exemple qui est représenté sur la figure 6, Y0 est égal à 8. Les parties des lignes qui sont comprises dans la trace T sont numérotées en progressant depuis le sommet vers le bas a l'aide des numéros 0, 1, 2...(N-. Chaque ligne R peut être subdivisée en segments élémentai- res s (qui constituent l'unité de mesure du système et dont la longueur, dans l'exemple numérique, est déterminée par la fréquence de 20 MHz du signal E sur la figure 4) de longueur égale,qui sont numérotés en progressant de la gau- che vers la droite à l'aide des numéros 1', 2', 3'... La position le long des lignes ou la position horizontale de la trace T peut être représentée par le numéro d'ordre X0 qui est associé au segment élémentaire qui définit la limite de gauche de chaque partie de ligne comprise dans la même trace T. Dans l'exemple qui est représenté sur la figu- re 6, X0 est égal à 12. La dimension horizontale de la trace T peut être définie en fixant à l'avance le nombre M de segments s que comprend chaque partie de ligne. Les segments s qui constituent chaque partie de ligne sur la- quelle s'étend la trace T sont numérotés de façon progressi- ve à l'aide des numéros 0, 1", 2", 3"... M - 1. Le cir- cuit numérique 114 comprend, comme le montre la figure 5, un premier circuit de positionnement 115 qui, comme on le montrera ci-après, permet de définir et de faire varier la position verticale de la trace T sur l'écran Q, et un second circuit de positionnement 116 qui permet de définir et de faire varier la position horizontale de cette trace T. Le circuit de positionnement 115 comprend un compteur unidirectionnel 117 dont l'entrée.de commande (horloge) 117a est connectée à la borne d'entrée 114b du circuit numérique 114 et dont la borne d'entrée de commande de chargement 117b est connectée à la borne d'entrée 114a de ce même circuit numérique 114. Le compteur 117 est capa- ble d'effectuer des cycles de comptage en sens croissant unité par unité, depuis la valeur 0 jusqu'à une valeur Nmax, cette dernière étant un nombre entier supérieur au nombre de lignes qui constituent chaque moitié de l'image et qui contribuent à former l'image Q sur l'écran du récepteur de télévision 105. Ce comptage est déterminé par le signal de synchronisation horizontale ou de ligne qui est appliqué sur l'entrée 117a du compteur, si bien qu'on appellera ci-après ce compteur le "compteur de lignes". Ce compteur est connecté à un registre 118 à n bits au moyen d'un compteur réversible 119 dont l'entrée de commande (horloge) 119a est connectée à la borne d'entrée 114a du circuit numérique 114 et dont l'entrée de commande de chargement 119b est connectée àla sortied'un circuit de retard 120. Le circuit de retard 120 est connecté (d'une manière non représentée) à la ligne d'alimentation du dispo- sitif (non représentée) et il a pour but de charger automa- tiquement le contenu du registre 118 dans le compteur réver- sible 119, tout en maintenant la commande de chargement pendant une durée prédéterminée après que la tension d'ali- mentation nécessaire a été appliquée au dispositif. Le compteur réversible 119 comporte deux entrées supplémentaires 119c et 119d qui sont respectivement desti- nées à commander l'augmentation et la diminution du contenu instantané de ce compteur. Ces entrées 1l9c et 119b peuvent être connectées à une source de tension continue 122 au moyen d'un dispositif de commutation fonctionnant par impul- sions, 121, qui comporte trois positions dont une position intermédiaire de repos. Le compteur de lignes 117 comporte une borne de sortie 117c (voir la figure 5) qui émet une impulsion de commande à la fin de chaque cycle de comptage ou lorsque le compteur atteint le nombre Nmax. Le compteur de lignes 117 est en outre connecté à un circuit décodeur 123 qui est muni d'une borne de sortie 123a sur laquelle il émet une impulsion de commande chaque fois que le comptage accompli par le compteur de lignes 117 atteint une valeur préétablie. La référence 124 désigne un circuit bistable, par exemple du type bascule, dont l'entrée de positionnement 124a et l'entrée de restauration 124b sont respectivement connectées au compteur de lignes-117 et à la sortie 123a du circuit décodeur 123. Chaque fois qu'on fait fonctionner le dispositif de la figure 1, il est commode d'enregistrer la trace T dans une position fixe de l'écran Q du récepteur de télévi- sion 105, d'une manière qu'on expliquera ci-après. A cette position fixe correspond une valeur Y0 qui est préétablie au moment de la fabrication du dispositif. Dans le but de déterminer le début de la trace T dans la direction verti- cale, en partant de la ligne à laquelle est associée la valeur préétablie Y0, il est nécessaire de charger ou d'enregistrer la valeur Nmax - Y0 dans le registre 118 au moment de la fabrication du dispositif, comme il est repré- il senté sur la figure 5. Au moment du fonctionnement, on pro- cède tout d'abord à la mise sous tension de l'ensemble du dispositif. On suppose que ceci se produit à un instant t=t0 (figure 7). Après une durée de retard préétablie t' pendant laquelle la condition de chargement ou d'enregistre- ment est établie au moyen du circuit de retard 120 qui est représenté sur la figure 5, le signal de chargement ou d'enregistrement n'est plus appliqué sur l'entrée de comman- de, comme le montre sur la figure 7 la référence F désignant la forme du signal, au moment o les données de l'entrée 119b sont appliquées au compteur réversible 119. Dès que l'instant t=t1 est atteint, la première impulsion du signal de synchronisation verticale C atteint l'entrée 119a, après l'intervalle de chargement t, et le contenu du compteur réversible 119 est appliqué au compteur de lignes 117. Comme il a été envisagé précédemment, ce contenu initial est égal à Nmax Y0. A partir de l'instant t1, le compteur 117 commence à compter sous la commande du signal de synchronisation horizontale B, comme il est représenté sur la figure 7, jusqu'au point auquel le nombre Nmax correspondant à l'instant t=t2 est atteint. Dans l'inter- valle qui sépare l'instant t1 et l'instant t2, représentés sur la figure 7, les premières lignes Y0 sont représentées sur l'écran Q du récepteur de télévision 105. A l'instant t=t2, le compteur 117 émet sur la sortie 117c une impulsion de commande qui est représentée par le signal H sur la figure 7. Cette impulsion de commande détermine la commuta- tion de la sortie du circuit bistable 124, comme le montre le signal désigné par la référence L sur la figure 7. A partir de l'instant t2, le comptage qui est effectué par le compteur 117 recommence à partir du point O et se poursuit jusqu'au nombre N-1, N désignant le nombre mentionné ci-dessus, c'est-à-dire le nombre de lignes préétabli sur lesquelles s'étend la trace T. Le circuit décodeur 123 est conçu de manière à faire apparattre une impulsion de commande sur la sortie 123a (signal désigné par la réfé- rence I sur la figure 7), lorsque le contenu du compteur 117 atteint le nombre N-1, à l'instant t=t3. Cette impul- sion de commande provoque une nouvelle commutation de la sortie du circuit bistable 124 (comme le montre le signal L sur la figure 7). Dans l'intervalle qui sépare les instants t2 et t3, le faisceau électronique forme sur l'écran Q du récepteur de télévision 105 les lignes sur lesquelles on a déterminé préalablement que la trace T devait être représen- tée. Le signal L de la figure 7 constitue un signal de qua- lification, dont l'utilisation sera décrite ci-après, ayant pour but de former la trace T. Le second circuit de positionnement 116 comprend des éléments identiques à ceux qui constituent le premier circuit de positionnement 115. Pour cette raison, les numé- ros de référence affectés aux éléments qui constituent le circuit de positionnement 116 sont identiques aux numéros affectés aux éléments du circuit 115, avec l'adjonction du symbole ('), les seules différences entre le second circuit de positionnement 116 et le premier circuit de positionne- ment 115 étant les suivantes: Les entrées 117'a et 117'b du compteur unidirec- tionnel 117' sont respectivement connectées aux bornes d'entrée 114c et 114b du circuit numérique 114. La sortie du circuit bistable 124' est connectée à l'entrée de restau- ration générale 117'd du compteur unidirectionnel 117'. La sortie du circuit bistable 124' est connectée à la borne de sortie 114d du circuit numérique 114, tandis que les n entrées du circuit décodeur à n bits 1 3' sont connectées dans l'ordre aux bornes correspondantes de la sortie du circuit numérique 114 qui sont désignées par les références 114e1... 114en. Le compteur 117' est capable d'effectuer des cycles de comptage en progressant de façon discontinue, unité par unité, depuis la valeur 0 jusqu'à une valeur maximale N'max, cette dernière étant un nombre entier supé- rieur au nombre des segments s en lesquels on peut théori- quement diviser chaque ligne de l'image, comme on l'a indi- qué précédemment. Ce comptage est déterminé par le signal qui apparaît sur la sortie du générateur d'impulsions 111 (figure 2), ce signal ayant une fréquence très supérieure à celle du signal de synchronisation horizontale et étant en phase avec ce dernier, avec une précision déterminée. La subdivision de chaque ligne R en segments s est en réalité effectuée dans le temps et non dans l'espace, d'une manière qu'on décrira en considérant les signaux qui sont représen- tés sur la figure 8. Sur la figure 8, le signal désigné par la référence L correspond, avec une échelle des temps dila- tée, au signal désigné par la référence L sur la figure 7 et il correspond au signal de validation qui apparait au cours du fonctionnement sur la sortie du circuit bistable 124 pendant la durée qui sépare l'instant t2 de l'instant t3 sur l'écran, au cours de laquelle les N lignes avec lesquelles la trace doit coïncider sont représentées sur l'écran. Lorsque le signal présent en sortie du circuit bistable 124, représenté sur la figure 5, est à un niveau bas, il empêche le fonctionnement du compteur 117', ce qui fait en sorte que la sortie corresponde à 0. Depuis l'instant auquel t=t2, jusqu'à l'instant auquel t=t3, le compteur 117' est validé pour compter, sous l'action du signal qui apparait sur la sortie du circuit bistable 124. Ensuite, pendant l'intervalle qui sépare les instants t=t2 et t=t4, le signal de synchronisation horizontale B déter- mine le chargement du contenu du registre 118' dans le compteur 117', par l'intermédiaire du compteur réversible 119'. Depuis l'instant t4 jusqu'à l'instant t5, le compteur 117' effectue un comptage à la fréquence dusignal qui est appliqué sur la sortie du générateur d'impulsions 111, ce comptage constituant une subdivision de l'intervalle t5-t4 en une succession de sous-intervalles de temps correspon- dant aux segments ou aux points s en lesquels on peut théo- riquement diviser chacune des lignes R de l'image Q. Pour cette raison, le compteur 117' est appelé "compteur de points". Comme on l'a mentionné précédemment, chaque fois qu'on fait fonctionner le dispositif de la figure 1, il est commode de cadrer la trace T en une position fixe sur l'écran du récepteur de télévision 105, de la manière qui sera décrite ciaprès. Une valeur particulière de X0 et une valeur particulière de Y0 établies préalablement corres- pondent à cette position fixe. Dans le but de déterminer le début de la formation de la trace T sur les lignes prééta- blies, en partant du point auquel est associée la valeur préétablie de X0, il est nécessaire d'enregistrer dans le registre 118' la valeur N'max-Y0 au moment de la fabrica- tion du dispositif. Pendant le fonctionnement du disposi- tif, dans l'intervalle de temps séparant t2 et t4, le compteur 117' est chargé avec la valeur N'max-Y0 indiquée ci-dessus. Le comptage commence à l'instant t4 et il se poursuit jusqu'à l'instant t5; lorsque la valeur N'max correspondant à l'instant t est atteinte, le compteur 117! fournit sur la sortie 117'c une impulsion de commande ou d'ordre qui est désignée par la référence M1 sur la figure 8. Cette impulsion est appliquée au circuit bista- ble 124' dont la sortie change de niveau, comme l'indique la forme du signal LI sur la figure 8. A partir de l'instant t6, le compteur 117' continue à compter en partant de 0 et à l'instant t7, le compteur atteint la valeur M-1, en désignant par M le nombre préétabli de "points" qui définit la dimension horizontale de la trace T. Le circuit décodeur 123' est conçu de façon à fournir sur la sortie 123'a une impulsion de commande ou d'ordre (voir le signal désigné par la référence I' sur la figure 7), lorsque le contenu du compteur 117' atteint le nombre M-1 (figure 8). Cette impulsion de commande détermine une nouvelle commutation de la sortie du circuit bistable 124', comme le montre la forme du signal L' sur la figure 8. Les étapes décrites en relation avec l'intervalle de temps t1-t4 se répètent dans l'intervalle t3-t2 un nombre de fois égal à N, ou égal au nombre de segments de ligne qui contribuent à former la trace T. Les étapes décrites ci-dessus se répètent naturellement pour chaque moitié d'image qui est formée progressivement sur l'écran Q du récepteur de télévision 105. Le signal vidéo présent à la sortie du circuit de rétablissement de la tension continue 109 est appliqué à un filtre passe-bande 125, représenté sur la figure 2. Il est commode d'utiliser ce filtre du fait que l'emploi de l'intensificateur d'image 103 entratne la présence d'un bruit important correspondant au signal vidéo et si ce bruit n'est pas atténué de façon classique, il rend impropre à l'utilisation pratique l'information concernant l'image en mouvement qui est contenue dans le signal vidéo. Le filtre élimine les composantes de bruit de haute fréquence. Le signal vidéo présent en sortie du filtre 125 a un profil du type représenté de façon qualitative par le signal A', pour une ligne, sur la figure 9. L'amplitude de ce signal est pratiquement proportionnelle à la luminosité de l'image du muscle cardiaque qui apparaît sur l'écran fluorescent 102, le long de la ligne correspondante. En particulier, dans la partie du signal qui correspond à une ligne de l'image coïncidant avec le muscle cardiaque, on peut pratiquement distinguer trois zones. La zone centrale désignée par la référence I sur la figure 9, correspond à une intensité de signal de luminosité inférieure au seuil Vs et elle corres- pond à l'image du coeur qui, sur l'écran fluorescent 102, détermine la formation d'une image qui est beaucoup plus sombre que le fond. Les deux zones latérales désignées par la référence Il correspondent au fond plus clair et, dans ces zones, l'amplitude du signal de luminosité est notable- nient supérieure à la valeur du seuil Vs. Le signal qui est émis par la sortie du filtre 125 est appliqué au compara- teur de seuil 126, d'un type bien connu, qui fournit en sortie une impulsion désignée par la référence i sur la figure 9, chaque fois que le signal vidéo A' traverse le niveau de seuil Vs. Ce comparateur de seuil 126 comporte des moyens de type bien connu destinés à faire varier le niveau de seuil Vs et ces moyens sont désignés de façon générale par la référence 127. Le signal vidéo qui est appliqué au cours de l'utilisation réelle sur l'entrée 106a du dispositif correspondant à l'invention et représenté sur la figure 2, est appliqué en outre sur une première entrée 128a d'un circuit additionneur supplémentaire 128 qui comporte une seconde entrée 128b connectée à la sortie 114d du circuit numérique 114. La sortie 114d du circuit numérique 114 et la sortie du comparateur de seuil 126 sont connectées aux entrées correspondantes du circuit logique 129, du type com- portant une porte qui, chaque fois qu'un signal de qualifi- cation L', représenté sur les figures 8 et 9, est présent sur la sortie 114d du circuit numérique 114, transfère à la sortie uniquement la première impulsion i que fournit le comparateur de seuil 126. Le circuit logique 129 peut con- sister en un circuit bistable. La sortie de ce circuit 129 est connectée à une troisième entrée 128c du circuit addi- tionneur 128. En considérant l'explication précédente, on voit clairement qu'au cours du fonctionnement réel il appa- raît en sortie du circuit additionneur 128 le signal qui est désigné par le symbole A" sur la figure 9. Ce signal est constitué par la somme du signal vidéo, du signal de cadrage, du signal de qualification L (qui est destiné à faire apparaître une partie de la trace T sur chacune des lignes présélectionnées) et de l'impulsion i que fournit le comparateur de seuil 126. Cette dernière impulsion cadre finalement le point de l'image du profil du coeur à l'inté- rieur de chaque partie de ligne qui constitue la trace T définie précédemment. Le signal présent en sortie du cir- cuit additionneur 128 est appliqué au récepteur de télévi- sion 105 par la sortie 106c, après avoir été amplifié dans l'amplificateur 130. Le récepteur de télévision 105 fournit donc, au cours du fonctionnement réel, des images du type représenté de façon qualitative sur la figure 10. Il appa- raît sur l'écran Q du récepteur de télévision 105 une par- tie indiquée par le symbole PR dont la luminosité est très supérieure et qui correspond à une partie du profil du coeur qui est cadrée à l'intérieur d'une trace rectangu- laire T dont la luminosité est relativement beaucoup plus faible, mais néanmoins supérieure à celle de la partie restante de l'image présentée sur l'écran Q. Les sorties 114e1 et 114en du circuit numérique 114 de la figure 2 sont connectées à des entrées correspon- dantes d'un circuit de détection et de mesure 131 qui est représenté de façon plus détaillée sur la figure 11. Ce circuit comprend un registre de mémoire à n bits 132, dont l'entrée de commande (entrée d'horloge 132a) est connectée à la sortie du circuit logique 129, comme il est représenté sur la figure 2. Lorsque le circuit logique 129 reçoit la première impulsion utile présentée en sortie par le compa- rateur 126, il transfère cette impulsion vers l'entrée 132a du registre 132 dans lequel est enregistré le contenu ins- tantané du compteur 117'. En considérant l'explication donnée précédemment au sujet du comptage effectué par le compteur 117', il apparaît de façon évidente que pour cha- que partie de la ligne qui constitue la trace T, le contenu du compteur 117' à l'instant auquel le registre 132 reçoit une impulsion de commande provenant du circuit logique 129, est égal au nombre de points ou de segments s compris entre le début de chaque partie de ligne individuelle de la trace T et le point du contour du coeur qui coïncide avec chacune de ces parties de ligne. Chaque fois que le regis- tre 132 reçoit une impulsion d'ordre ou de commande, il prend la valeur instantanée du contenu du compteur 117' et il transfère la valeur précédente vers une mémoire 133. Cette mémoire conserve les N valeurs mémoriséeSen elle qui correspondent aux N parties de ligne constituant la trace T produite dans chaque demiimage, et elle transfère ces valeurs dans chaque demi-image vers un filtre numérique 134 d'un type bien connu, représenté sur la figure 2. Ce filtre est capable de réaliser une combinaison programmée des valeurs accumulées dans la mémoire associée pendant l'exploration de la trace T accomplie pour chaque forme de la trame ou de la demi-image. Cette combinaison programmée est calculée de manière à fournir l'indication du mouve- ment du point central parmi les N points de la trace PR, représentée sur la figure 10, dans le but d'augmenter le rapport signal/bruit. Le filtre numérique 134 fournit donc * la valeur de cette combinaison programmée, sous forme numé- rique, à un convertisseur numérique-analogique 135. Le signal analogique qui apparaît en sortie de ce convertis- seur est transféré par un filtre passe-bande 136 vers le dispositif de visualisation et/ou d'enregistrement 107 représenté sur la figure 1, qui fournit une représentation, par exemple de type graphique, des déplacements du point médian de la partie PR du profil du coeur cadré à l'inté- rieur de la trace T. En utilisation réelle, le patient P est placé de la manière qui est représentée schématiquement sur la figure 1. L'opérateur commande la position du patient pour s'assurer qu'elle est correcte sur le récepteur de télévision 105, afin que l'image du muscle cardiaque en mou- vement soit correctement visible sur le récepteur de télé- vision 105. Sur l'écran du récepteur de télévision 105, la trace T apparaît dans une position fixe, en chevauchement avec l'image prise par la caméra de télévision. L'opérateur a la possibilité de déplacer cette trace dans n'importe quelle partie de l'écran en agissant simplement sur le commutateur à trois positions 121 représenté sur la figure , dans le cas de variations de la position verticale de la trace, et au moyen du commutateur 121', dans le cas de variations de la position horizontale de la trace. La trace est donc positionnée de manière à rencontrer le profil du coeur. Du fait des distorsions inévitables du signal de luminosité que produit l'intensificateur d'image 103, il est nécessaire de régler le seuil de limitation qui corres- pond à l'intervention du comparateur 126. L'opérateur peut effectuer manuellement ce réglage en observant simplement le récepteur de télévision. Le seuil est placé de façon correcte lorsque la trace PR cadrée à l'intérieur de la trace T apparait exactement en chevauchement sur la partie du profil du coeur sur laquelle la trace T est superposée. Une fois que ces réglages ont été effectués, le dispositif de visualisation et/ou d'enregistrement 107 peut être mis en fonction, ce dispositif d'enregistrement 107 présentant directement la représentation graphique en fonction du temps des déplacements du point central de la partie PR du contour du coeur, qui est représentée dans la trace T. Comme on l'a indiqué précédemment, le dispositif de visualisation et/ou d'enregistrement 107 peut commodément consister en un électrocardiographe. En fait, dans le cadre d'une analyse en vue d'un diagnostic, il est d'un grand 249885? intérêt de disposer d'une représentation graphique en fonction du temps des déplacements des parois cardiaques, en liaison avec des tracés électrographiques classiques. Pour cette raison, si le dispositif d'enregistrement 107 consiste en un électrocardiographe à plusieurs tracés, il est possible de procéder simultanément à la détection d'un tracé électrographique et à la réalisation d'un ou plusieurs graphiques temporels des déplacements d'une paroi cardia- que. La figure 12 montre une version modifiée du système représenté sur la figure 1. Conformément à cette modification, la caméra de télévision 104 est remplacée par un enregistreur vidéo 137 dans lequel on a enregistré une séquence continue d'images radioscopiques d'un organe en mouvement, comme par exemple le coeur. L'enregistreur vidéo 137 est connecté de la manière décrite précédemment à l'entrée 106a du dispositif de détection 106, ce dernier étant connecté au récepteur de télévision 105 et à un dispositif de visualisation et/ou d'enregistrement 107. Le mode de réalisation de la figure 13 constitue une version modifiée du dispositif qui est représenté sur la figure 2. Les différents éléments du dispositif de la figure 13 qui ont des fonctions qui correspondent à celles des éléments de la figure 2 portent les mêmes numéros de référence que sur la figure 2. La sortie d'un filtre passe- bande 125 est connectée à un convertisseur analogique- binaire 150 qui transforme le signal vidéo analogique A en une séquence correspondante de nombres binaires. Ce convertisseur analogique-numérique 150 effectue des con- versions qui sont déterminées au moyen du signal E (20 MHz) provenant du générateur d'impulsions 111, après que le signal de qualification L' a été reçu par le circuit numé- rique 114. Ce convertisseur 150 est connecté à une mémoire 151 dans laquelle est enregistrée l'information relative à la partie de l'image qui correspondà l-a-rtrace T. La mémoire 151 est connectée à un système de t-raiitement 152 d'un type bien connu qui est programmé conformément à un procédé connu quelconque de façon à extraire l'information relative au profil d'une image, cette information correspon- dant à la trace PR décrite ci-dessus. Ce système de traite- ment 152 est théoriquement programmé conformément à la mesu- re.des déplacements d'un point de cette trace dans n'importe quelle direction par rapport à n'importe quel point de réfé- rence préétabli. Le système de traitement 152 fournit au conver- tisseur numérique-analogique 135 un signal qui est représen- tatif de ces déplacements. Bien que dans la description qui précède on ait considéré un dispositif qui enregistre une seule représen- tation graphique en fonction du temps des déplacements d'un point ou d'une partie du contour d'un organe du corps, il est évident que le dispositif correspondant à l'invention permet d'enregistrer des représentations graphiques en fonction du temps et des déplacements de plusieurs points ou parties du contour de 1' organe du corps qui est exami- né. Dans ce but, il suffit de doubler ou de tripler, etc, la partie du circuit de détection 106 comprise à l'intérieur du cadre en pointillés désigné par la référence LL sur la figure 2. Le dispositif correspondant à l'invention offre plusieurs avantages. Tout d'abord, il permet de diminuer l'intensité de la radiation (rayons X) et la durée d'exposi- tion de la personne à cette radiation, entraînant ainsi une diminution de la quantité totale de rayons qui est absorbée. Contrairement aux dispositifs connus, le dispositif de l'invention peut 8tre mis en oeuvre facilement et de façon répétée, du fait qu'il ne nécessite aucune modification des appareils radioscopiques connus et il peut également demeu- rer branché en permanence aux appareils connus pendant d'autres examens qui ne nécessitent pas son fonctionnement. Contrairement à d'autres dispositifs connus, le système de l'invention permet de protéger totalement l'opé- rateur contre les radiations. Un autre avantage encore réside dans la possibili- té d'effectuer l'examen en plaçant le patient dans n'importe 249885? quelle position. Un autre avantage consiste dans la grande préci- sion du dispositif de l'invention, du fait que son fonction- nement est basé sur une mesure objective et non sur une ana- lyse subjective effectuée par un opérateur hautement spécia- lisé, comme c'est le cas avec les dispositifs connus utili- sés pour la radiochimiographie. En outre, le système corres- pondant à l'invention et conforme au mode de réalisation qui est représenté sur la figure 1 permet d'obtenir les résultats immédiatement, sans aucun retard, et dans les cas dans lesquels la position du patient pendant l'analyse n'est pas la plus commode, il est possible de la corriger immédiatement, ce qui évite l'incommodité de répéter l'ana- lyse. Conformément à un mode de réalisation pratique du dispositif, il s'est avéré particulièrement utile de cadrer la partie de la ligne centrale de la trace T dont l'inter- section avec la trace PR indique le point du profil dont on mesure le déplacement. On peut réaliser ceci aisément en employant par exemple un circuit décodeur supplémentaire (relatif à la ligne centrale de la trace T) connecté en parallèle sur le circuit décodeur 123 (figure 5). Ce cir- cuit décodeur supplémentaire qualifie un circuit de porte supplémentaire dont une entrée est connectée à la sortie du circuit bistable 124'. De cette manière, on obtient uni- quement en sortie du circuit de porte le signal L' qui correspond à la ligne centrale de la trace T. Ce signal est appliqué à une entrée supplémentaire du circuit addi- tionneur 128 déterminant l'intensification supplémentaire de cette partie de la ligne centrale de la trace T. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système de radioscopie télévisée comprenant une source de rayons X (101), des moyens destinés à produire un signal vidéo correspondant à l'image de l'organe du corps en mouvement qui est examiné (102, 103, 104) et un récepteur de télévision muni d'un écran (105), le signal vidéo étant appliqué à l'écran de façon à reproduire l'image de cet organe du corps, et un dispositif de détection destiné à détecter les déplacements de cet organe du corps; caracté- risé en ce qu'il comprend un dispositif de détection (106) qui comporte une entrée (106a) à laquelle le signal vidéo (A) est appliqué, au moins une sortie (106c) qui est desti- née à être connectée à l'entrée du récepteur de télévision (105), un premier dispositif transducteur électronique accomplissant un traitement (108, 109, 125, 126, 127, 128, ) capable de produire et d'amener en chevauchement un signal de cadrage (i) qui est placé en chevauchement avec le signal vidéo (A), ce signal de cadrage (i) étant capable. de faire apparaître au moins une trace (PR) de l'image télévisée (Q) du récepteur de télévision (105), cette trace correspondant à au moins un point du contour de l'image de l'organe du corps en mouvement, et cette trace (PR) ayant une luminosité différente de celle de la partie environnante; un second dispositif électronique accom- plissant un traitement qui comprend des moyens de détec- tion (110, 111, 114, 131, 134, 135, 136) capables de four- nir en sortie un signal électrique représentatif de la valeur du déplacement de la trace (PR), en partant d'un point de référence (T) qui est fixe par rapport à l'image télévisée (Q) du récepteur de télévision (105) pendant le mouvement de l'image de l'organe du corps; et des moyens de visualisation et/ou d'enregistrement (107) connectés à la sortie des moyens de détection (110, 111, 114, 131, 134, 135, 136) et capables de fournir une représentation du déplacement dudit point du contour de l'organe du corps qui est examiné. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé 249885? en ce que le signal (i) qui est produit par le premier dispositif électronique accomplissant un traitement (108, 109, 125, 126, 127, 128, 130) est capable de faire appa- raitre sur l'image télévisée (Q) du récepteur de télévision (105) une trace (PR) constituée par au moins un point. 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal (i) qui est produit par le premier dispositif électronique accomplissant un traitement (108, 109, 125, 126, 127, 128, 130) est capable de faire apparat- tre une trace (PR) sur l'image (Q) du récepteur de télévi- sion (105), cette trace (PR) comprenant plusieurs points adjacents ayant une luminosité pratiquement égale, chacun de ces points étant aligné parallèlement à une ligne sui- vante (R) de l'image (Q) du récepteur de télévision (105). 4. Système selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (127) destinés à régler la position de la trace (PR) sur l'image (Q) du récepteur de télévision (105), ces moyens étant actionnés manuellement. 5. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection du second dispositif électronique accomplissant un traitement (110, 111, 114, 131, 134, 135, 136) sont capables dedétecter le déplace- ment horizontal de la trace (PR) en mesurant l'intervalle de temps pendant le fonctionnement réel, entre l'instant auquel un point de la trace (PR) est produit, et une impulsion au signal de synchronisation horizontale ou de ligne (B) qui correspond à la ligne à laquelle appartient le point considéré de la trace (PR). 6. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un second circuit électronique accom- plissant un traitement (110, 111, 114, 128), ce circuit étant capable de produire un second signal de cadrage (L') et de l'amener en chevauchement sur le signal vidéo (A), ce second signal de cadrage (L') étant capable de faire apparaître une seconde trace (T) dans une partie prédéter- minée de l'image (Q) du récepteur de télévision (105), cette seconde trace constituant ledit point de référence fixe et ayant une luminosité différente de celle de la partie qui entoure l'image, cette seconde trace (T) étant constituée par une partie de la ligne (R) ou des lignes de l'image (Q) du récepteur de télévision (105) sur lesquelles apparaît la première trace (PR) au cours du fonctionnement. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que le signal de cadrage (L') qui est produit par le second circuit électronique accomplissant un traitement (110, 111, 114, 128) est capable de faire apparaître une partie de la seconde trace (T) dans chaque ligne (R) parmi un nombre préétabli de lignes (R) de l'image (Q) du récep- teur de télévision (105), ces parties étant produites après une durée préétablie commençant avec l'impulsion du signal de synchronisation de ligne ou de synchronisation horizontale des lignes (R) auxquelles lesdites parties appartiennent respectivement. 8. Dispositif selon la revendication 7, caracté- risé en ce que la seconde trace (T) a une étendue horizon- tale supérieure ou égale à l'amplitude horizontale maximale, au cours du fonctionnement, de la première trace (PR), pendant le mouvement de l'image de l'organe du corps qui est examiné. 9. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 7 ou 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de réglage supplémentaires (121, 121') actionnés manuelle- ment, destinés à faire varier la position de la seconde trace (T) à l'intérieur de l'image (Q) du récepteur de télévision (105). 10. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 8 ou 9, caractérisé en ce que les seconds moyens de détection (131, 134, 135, 136) sont capables de détecter le déplacement horizontal de la première trace (PR) en mesurant l'intervalle de temps, pendant le fonctionnement réel, entre l'instant auquel un point de la première trace (PR) est produit et l'instant auquel la-seconde trace (T) appartenant à la même ligne (R) est produite. Il. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier circuit électronique de traitement (108, 109, 125, 126, 127, 128) comprend: un circuit de maintien de niveau de tension, ou stabilisateur de tension (109) à l'entrée duquel est appliqué le signal vidéo (A); au moins un comparateur de tension (126) connecté au circuit de maintien de niveau de tension (109), ce comparateur (126) fournissant un signal en sortie chaque fois que le signal vidéo (A) franchit un niveau de seuil (Vs) correspondant pratiquement à la luminosité du point de l'organe du corps dont on examine le déplacement. 12. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'un filtre passe-bande (125) est intercalé entre la sortie du circuit de maintien de niveau de tension (109) et l'entrée du comparateur (126). 13. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce que le niveau de seuil du comparateur (126) est réglable manuellement. 14. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que le second circuit accomplissant un traitement comprend en outre: un circuit qui sépare les signaux de synchronisation (110) comportant une entrée à laquelle le signal vidéo (A) est appliqué au cours du fonctionnement réel, ce circuit de séparation comportant des première et seconde sorties (ilOa, llOb) qui, au cours du fonctionne- ment réel, fournissent respectivement le signal de synchro- nisation horizontale ou de ligne (B) et le signal de synchronisation verticale (C); des premiers moyens de comptage (117) connectés à la première entrée (llOa) du circuit de séparation du signal de synchronisation (110), capables d'effectuer un comptage sur la base de la fréquence du signal de synchronisation de ligne (B) dans chaque intervalle de temps défini entre des paires d'impulsions successives du signal de synchronisation verticale (C); et des premiers moyens de commande (123, 124) connectés aux premiers moyens de comptage (117) et capables de fournir en sortie un signal de qualification ayant une longueur égale à la durée comprise entre les instants auxquels le comptage qui est accompli par les premiers moyens de comptage (117) atteint des première et seconde valeurs préétablies, correspondant respectivement à la première et à la dernière ligne de l'image sur laquelle la seconde trace (T) est établie. 15. Système selon la revendication 14, caractérisé en ce que le second circuit accomplissant un traitement comprend: un générateur d'impulsions (111) de fréquence préétablie, cette fréquence étant supérieure à la fréquence du signal de synchronisation horizontale ou de ligne (B); des seconds moyens de comptage (117') connectés au généra- teur d'impulsions (111) et destinés à commencer à compter sur la base de la fréquence du signal fourni par le généra- teur d'impulsions (111) chaque fois que ce générateur d'impulsions déclenche une période du signal de synchroni- sation horizontale ou de ligne (B) dans l'intervalle de temps pendant lequel les premiers moyens de commande (123, 124) fournissent en sortie le signal de qualification (L); et des seconds moyens de commande (123', 124') connectés aux seconds moyens de comptage (117') capables de fournir en sortie un signal de qualification (L') d'une longueur égale à la durée comprise entre les instants auxquels chaque comptage accompli par les seconds moyens de comptage (117') atteint respectivement des première et seconde valeurs préétablies, ce signal de qualification (L') constituant le second signal de cadrage. 16. Système selon la revendication 15, caracté- risé en ce que le générateur d'impulsions (111) est connec- té de façon à fournir un signal en phase avec le signal de synchronisation horizontale ou de ligne (B). 17. Système selon la revendication 16, caracté- risé en ce que le générateur d'impulsions (111) comprend un oscillateur local (112) dont la fréquence est supérieure à la fréquence du signal de synchronisation horizontale ou de ligne (B) et un compteur-diviseur (113) connecté à l'oscillateur local (112), ce compteur-diviseur comportant une entrée de commande (113a) qui est connectée à l'entrée (1l0a) du circuit de séparation. 18. Système selon la revendication 14, caracté- risé en ce que les premiers moyens de comptage comprennent un compteur unidirectionnel (117) dont l'entrée d'horloge (117a) et l'entrée de commande de chargement (117b) sont respectivement connectées aux première et seconde sorties (110a, llOb) du circuit de séparation du signal de synchro- nisation (110); et des moyens de mémoire (118) connectés au compteur unidirectionnel (117) et capables de charger dans le compteur unidirectionnel (117) une valeur numérique préétablie au début de chaque cycle de comptage. 19. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens de comptage comprennent en outre un compteur réversible (119) qui est intercalé entre les moyens de mémoire (118) et le compteur unidirectionnel (117), l'entrée de commande (119a) de ce compteur réversi- ble étant connectée à une sortie (110a) du circuit de sépa- ration des signaux de synchronisation (110). 20. Système selon la revendication 15, caracté- risé en ce que les seconds moyens de comptage comprennent un compteur unidirectionnel (117') dont l'entrée de commande (117'a), l'entrée de restauration générale (117'd) et l'entrée de commande de chargement (117'b) sont respec- tivement connectées au générateur d'impulsions (111), à la sortie des premiers moyens de commande (123, 124) et à la première sortie (110a) du circuit de séparation des signaux de synchronisation (110); et des moyens de mémoire (118') connectés au compteur unidirectionnel (117') et capables de charger dans ce compteur unidirectionnel (117') une valeur numérique préétablie, au début de chaque cycle de comptage. 21. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que les seconds moyens de comptage comprennent en outre un compteur réversible (119') qui est intercalé entre les moyens de mémoire (118') et le compteur unidirectionnel (117'), et dont l'entrée de commande (118'a) est connectée à une sortie (llOb) du circuit de séparation des signaux de synchronisation (110). 22. Système selon la revendication 14, caractérisé en ce que les premiers comme les seconds moyens de commande comprennent un circuit décodeur (123, 123') et un circuit bistable (124, 124'). 23. Système selon la revendication 22, caractérisé en ce que les moyens de détection comprennent: un circuit logique (129) qui est connecté au comparateur de seuil (126) et à la sortie des seconds moyens de commande (123', 124') un registre de mémoire (132) qui est connecté au compteur unidirectionnel (117') appartenant aux seconds moyens de comptage et qui est capable de mémoriser le contenu instan- tané de ce compteur unidirectionnel (117') lorsque le compteur reçoit sur son entrée de commande (132a) une impulsion (i) qui apparaît sur la sortie du circuit compa- rateur de seuil (126); des moyens de mémoire (i33) qui sont connectés au registre (132) et qui sont capables de mémoriser un nombre prédéterminé de données fournies par le registre (132); un circuit de traitement numérique (134) capable de fournir en sortie des données numériques correspondant à une combinaison programmée d'un type préétabli des données enregistrées dans les moyens de mémoire (113); et un convertisseur numérique-analogique (135) qui est connecté à la sortie du circuit de traite- ment numérique (134). 24. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend: un convertisseur analogique- numérique (150) qui, au cours du fonctionnement réel, reçoit. le signal vidéo; des moyens de mémoire (151) qui sont connectés au convertisseur analogique-numérique (150); des moyens de traitement programmables (152) qui sont connectés aux moyens de mémoire (151) et sont conçus de façon à effectuer l'extraction de l'information relative au contour d'une image et la mesure des déplacements d'au moins un point de ce contour par rapport à un point de référence fixe; et un convertisseur numérique-analogique (135) dont l'entrée est connectée aux moyens de traitement programma- bles (152) et dont la sortie est connectée aux moyens de visualisation et/ou d'enregistrement (107). 25. Système de radioscopie télévisée selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens destinés à produire des signaux d'image capables de produire un signal vidéo correspondant à l'image d'un orga- ne du corps en mouvement, un récepteur de télévision muni d'un écran auquel ce signal vidéo est appliqué pour repro- duire l'image de l'organe considéré, et un dispositif (106) détectant les mouvements de l'organe du corps, ce dispositif de détection (106) étant intercalé entre les moyens capables de produire les signaux d'image (101, 102, 103, 104, 137) et le récepteur de télévision (105). 26. Système selon la revendication 25, auquel est connecté un électrocardiographe, pour accomplir simultané- ment un examen radioscopique et une analyse électrocardio- graphique, caractérisé en ce que les moyens de visualisa- tion et/ou d'enregistrement (107) contenus dans les moyens de détection sont constitués par cet électrocardiographe. 27. Système selon la revendication 25, caractérisé en ce que les moyens qui produisent les signaux d'image comprennent une caméra de télévision (104) et un intensifi- cateur d'image (103). 28. Système selon la revendication 25, caractérisé en ce que les moyens qui produisent les signaux d'image comprennent un enregistreur vidéo (137).