ta présente invention concerne un coenmitateur pour indi-ateur de direction, à bord des véhicules autceobiles, ce cammutateur étant du type désigné sous le terme de "corraputateur sous volant, à retour automatique^. On connaît déjà des commutateurs de ce type qui ont pour fonction de mettre en service les signaux ou feux de changement de direction d'une automobile, le levier du commutateur étant automa- tiquement ramené en position neutre lorsqu'on redresse le volant apres un virage. Des commutateurs connus de ce type comprennent un levier manuel de commande monté pivotant sur un bSti et entrainant, en pivotemant, un secteur circulaire qui est creusé, dans sa partie centrale, d'une encoche. Le secteur circulaire, ainsi que son encoche, cooperent par friction avec un galet de petit diamètre qui tourne, dans un sens ou dans l'autre, lorsqu'on fait pivoter le levier dans un sens ou dans l'autre. Ce galet de petit diamètre est coaxial et solidaire d'un galet de plus grand diamètre qui coopere par friction avec la colonne de direction actionnée par le volant du véhicule. Des moyens élastiques sollicitent le secteur en direction de la colonne de direction de façon à assurer le contact, d'une part, entre le secteur et le galet de petit diamètre, et d'autre part, entre le galet de grand diamètre et la colonne, l'axe commun portant les deux galets étant mobile par rapport au bati en direction de la colonne. Enfin, dans les commutateurs connus de ce type, des contacts électriques sont respectivement portés par le Mti et par un organe solidaire en pivotement du levier, de façon à assurer la fermeture de l'un ou l'autre des circuits (droite ou gauche) de l'indicateur de direction dans l'une ou l'autre des positions de pivotement du levier écartées de la position de repos de celui-ci. Des commutateurs à retour automatique de ce type ont été décrits, par exemple, dans les brevets américains nO 2 611 047 (BARCUS), 2 710 318 (LAPIDUS), 2 684 601 (PUTTERNAN), 2 830 146 (LAYER) et français n 1 446 410 (JAEGER). La présente invention vise certains perfectionnements aux coelau- tateurs du type précité, ces perfectionnements ayant surtout pour but : d'apporter un meilleur équilibrage des divers éléments, secteur et galets, coopérant directement ou inhirectement avec la colonne de direction; d'éviter des frictions inutiles entre ces divers éléments lorsque le commutateur est en position neutre; et de permettre d'actionner fugitivement l'indicateur de direction sans avoir à pousser en position extrême, d'un coté ou de l'autre, le levier manuel de commande. Suivant une caractéristique de l'invention, dans un commutateur à retour automatique du type précité, l'axe mobile commun du petit et du grand galets tourillonne, à son extrémité tournée du cOté du petit galet, dans un palier monté coulissant, en direction radiale par rapport à la colonne de direction, dans le bâti du commutateur, ce palier comportant un prolongement radial qui prend appui en contact glissant contre la colonne de direction. Gracie à cette disposition, l'axe des galets conserve une orientation fixe, de préférence parallèle, par rapport à la colonne de direction lorsque les galets jouent leur rOle d'organes de transmission Suivant une autre caractéristique, le secteur circulaire comporte une rampe à deux étages dont le premier étage coopère avec le galet de petit diamètre et dont le deuxième étage, qui est creusé lui aussi d'une encoche dans sa partie centrale, coopère avec une partie en saillie du palier coulissant précité (ou bien directement avec l'axe des galets, qui tourillonne dans ce palier), la profondeur de l'encoche de ce deuxième étage étant telle que, dans la position neutre du levier de commande, 1' encoche du premier étage ne porte pas contre le galet de petit diamètre, ce qui assure un "débrayage" des pièces coopérantes. dans cette position de repos et évite ainsi des frictions et usures inutiles. D'autre part, la partie en forme de secteur, du deuxième étage de la rampe, est en retrait par rapport à la partie en forme de secteur du premier étage de la rampe, de façon qu'en dehors de la position de repos seul le premier étage de la rampe soit en position opérante. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints, donnés dans un but non limitatif, et qui représentent plusieurs modes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est une vue schématique en plan d'un mode de réalisation d'un commutateur suivant-l'invention, dans la position neutre de repos; la figure 2 est une vue identique dans l'une des positions actives; les figures 3 et 4 sont respectivement des vues en coupe des figures 1 et 2 suivant l'axe XX; les figures 5 et 6 montrent respectivement en plan et en coupe une autre disposition de montage du secteur circulaire sur le levier de commande. les figures 7 et 8 sont des vues partielles en plan de deux variantes de construction permettant l'indication fugitive d'un signal de changement de direction, le retour automatique en position neutre du levier de commande se faisant dès le rel chement de ce levier. Le commutateur représenté sur les figures 1-2-3-4 comprend les éléments suivants : un levier manuel de commande 2 qui est monté pivotant autour d'un axe 4 fixé dans un bâti 6, lequel peut etre constitué de deux plaquettes 8-8' en métal ou en matière mou idée. L'extrémité du levier 2 voisine de l'axe 4 supporte une pièce coulissante, ou glissière 10, qui est ainsi solidaire en pivotement du levier 10 et dont le bord extérieur 12 est en forme de secteur circulaire, avec une encoche prévue dans la partie centrale. On reviendra plus en détail sur la construction particulière de ce secteur dans la suite de la présente description. Le commutateur comprend encore un galet de petit diamètre 14 qui coopère par friction (voir figure 4) avec le secteur circulaire, au moins pour certaines positions angulaires de ce secteur, ainsi qu'un galet de grand diamètre 16, solidaire du galet 14 et qui coopère par friction avec la colonne de direction 18 du véhicule sur lequel est monté le commutateur. Un ressort 20, prenant appui sur un point fixe du b ti, par exemple l'axe 4 du levier, tend à repousser la glissière 10 vers la colonne de direction, c'est-à-dire à appliquer le secteur circulaire contre le petit galet 14 et, du meme coup, a appliquer le grand galet 16 contre la colonne de direction. Le commutateur comprend également des contacts électriques qui ont été représentés schématiquement sur les figures 1 et 2 sous la forme de lames conductrices 22-22' qui viennent en contact, lorsque le levier 2 est suffisamment écarté de sa position de repos, avec des parties conductrices 24-24' solidaires en pivotement du levier 2 et, par conséquent de la glissière 10. Bien entendu, tout autre système de contacts pourrait être utilisé. Des butées 26-26', portées par le bati, limitent le mouvement de pivotement du levier et de la glissière. Ces butées peuvent servir, avec l'axe 4, à l'assemblage des deux plaques 8 et 8' du b ti. Suivant l'invention, l'axe 28 des deux galets 14 et 16, qui est mobile en direction de la colonne de direction pour accepter la sollicitation du ressort 20, tourillonne, a son extrémité située du côté du petit galet 14, dans un palier 30. Ce palier 30 est monté mobile en direction de la colonne de direction, dans le bâti, mais est empêché de tourner par rapport au bati. Suivant le mode de réalisation représenté, ce montage est réalisé au moyen d'une queue 32 ayant deux plats 34-34' et coulissant dans une fenêtre rectangulaire 36 ménagée dans la plaque 8'. Le palier 30 est pourvu, en direction de la colonne dè direction 18, d'un prolongement 38 dont le bord sensiblement droit 40 prend appui en glissement contre la colonne de direction 18. De préférence, l'ensemble du palier 30 est fait en matière plastique moulée à faible coefficient de friction. L'extrémité opposée de l'axe 28, c'est-à-dire celle située du cbté du grand galet 16, tourillonne dans une fenêtre allongée 42 ménagée dans la plaque 8. On voit que, grâce au palier 30 et à son prolongement 38, l'axe 28 est maintenu à un angle constant, et de préférence paral lèle à l'axe de la colonne de direction 18 lorsque les galets jouent leur rôle d'organes de transmission. C'est ainsi que, dans les positions actives du commutateur (figures 2 et 4), la venue en contact de friction du secteur circulaire 12 avec le galet 14 ne crée aucun couple de déséquilibrage sur l'axe 28, c'est-à-dire que le galet 16 de grand diametre ne tend pas à basculer et reste en contact de friction par toute sa surface périphérique contre la colonne de direction. Suivant une forme préférée de réalisation de l'invention, le secteur circulaire porté par la glissière 10 comporte une rampe a deux étages dont le premier étage 44 est au niveau du petit galet 14, tandis que le deuxième étage 46 est situé à un niveau inférieur, c'est-à-dire plus bas que le petit galet 14 (si on considère les figures 3 et 4) et, de préférence, au niveau du palier 30. Chacun des deux étages de rampe comporte, dans sa partie centrale, une encoche, respectivement 44' et 46'. En position neutre du levier (figures 1 et 3), l'encoche 44' est en regard du petit galet 14 et l'encoche 46' est en regard de la surface cylindrique 48 du palier 30 opposée au prolongement 38. D'une manière simplifiée , on peut dire que l'encoche 44' est plus "creuse" que l'encoche 46', c'est- -dire qu'en position neutre du levier 2, la glissière 10 repoussée par le ressort 20 prend appui, par l'encoché 44' du deuxième étage de rampe, contre le palier 30. Au contraire, dans cette position, le fond de l'encoche 44' est écarté de la surface du galet 14 (voir figure 3), il ne se produit pas de friction, donc pas d'usure, d'une part entre la colonne de direction et le grand galet et, d'autre part, entre le petit galet et le secteur. On peut prévoir, pour le palier 30, un alésage évasé (analogue à un palier rotulaire) pour permettre au galet 16 de s'écarter legerement de la colonne de direction (voir figure 31 et supprimer ainsi tout frottement superflu dans la position neutre. On réalise ainsi une position "débrayée1, tout en conservant le verrouillage semi-élastique du levier 2 en position de repos du fait de l'engagement de 1' encoche du deuxième étage dans la surface en regard du palier. Si, comme on vient de le voir, le fond de encoche 44' du premier étage est "en retrait" par rapport au fond de l'encoche 46' du deuxième étage, au contraire la portion de secteur circulaire 44 du premier étage est "en saillie" par rapport à la portion de secteur circulaire 46 du deuxième étage (voir'figures 2 et 4). I1 en résulte que, lorsque le levier 2 est dans l'une de ses positions actives, le secteur 44 porte contre le galet 14 alors que le secteur 46 est écarté de la surface cylindrique du palier 30. A partir de cette position, lorsqu'on fait tourner la colonne de direction, la rotation du galet 14 rampe automatiquement, par friction avec le secteur 44, le levier en position neutre. Pendant ce retour, l'équipage rotatifcnstitiié par les galets et l'axe 28 reste parfaitement équilibré grace à la présence du palier 30. Si le palier 30 est fait de préférence en une matière plastique ayant un bon glissement, on fait de préférence au contraire 1 'ensemble des deux galets en une matière plastique axant un bon coefficient de frottement, par exemple en un élastomère dur. On a indiqué ci-dessus le mode préféré de réalisation dans lequel l'encoche 46' du deuxième étage de rampe coopère avec le palier coulissant 30, mais il est bien entendu que cette encoche pourrait coopérer avec un autre organe de l'appareil et, notamment, directement avec l'axe 28 des galets. On a représenté en plan et en coupe sur les figures 5 et 6 une variante de montage d'une glissière 10' sur l'extrémité du levier de commande 2, ce montage permettant également au ressort 20 de repousser le secteur circulaire 12 vers les galets et le palier coulissant, tout en rendant solidaires en pivotement la glissière et le levier. Le ressort 20 prend appui contre une partie du levier 2 et non pas contre l'axe 4 comme dans le cas des Fig. 1 à 4. Suivant encore une autre variante, non représentée, le secteur circulaire 12 peut être rigidement lié au levier 2, l'ensemble du levier et du secteur étant sollicité par un ressort en direction des galets. Le mode de réalisation représenté partiellement sur les figures 7 et 8 comporte un perfectionnement qui permet de mettre en circuit "fugitivement" les indicateurs de direction. Ce perfectionnement peut être utile par exemple pour la conduite sur autoroute où on peut signaler rapidement une manoeuvre de dépassement, le retour en position neutre du levier se faisant automatiquement dès qu'on relâche le levier. En effet, le "redressement" de la direction pour reprendre la ligne droite est en général faible dans ce cas et parfois insuffisant pour assurer le retour automatique du commutateur par rotation des galets. Suivant le mode de réalisation de la figure 7, on prévoit dans l'encoche 46" du deuxième étage de rampe un changement de pente 52 fixant une position angulaire Oc du levier 2 (et de la glissière 10) telle que les contacts soient établis. Cette position est marquée par une augmentation de l'effort de manoeuvre du conducteur sur le levier 2 du fait que l'encoche 46" frotte contre la partie cylindrique du palier 30 (lequel a été représenté en traits interrompus sous la référence 30' pour cette position). A partir de cette position, il suffit de relacher le levier qui revient automatiquement au neutre. Dans le mode de réalisation de la figure 8, l'augmentation de l'effort de manoeuvre, pour l'angle Oc choisi, est obtenue au moyen d'une butée éclipsable 54 entraSnée en pivotement par le levier 2 et qui coopère avec une rampe fixe 56 présentant deux changements de pente 58-58'. Dans la position représentée sur la figure 8, la butée 54 crée, sur la portion de rampe 58', une augmentation de l'effort de manoeuvre,alors que les contacts électriques sont déjà fermés et que l'encoche 46' n'a pas encore échappé au palier 30. Si on relâche le levier, il revient automatiquement en position neutre; au contraire, si on continue à faire pivoter le levier 2, la butée 54 s'éclipse et le secteur circulaire vient coopérer avec le petit galet. Dans ce cas, le retour automatique en position neutre sera obtenu, de la façon classique, par la rotation de la colonne de direction 18. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Commutateur sous volant, à retour automatique, pour indicateur de direction, du type qui comprend : un levier manuel de commande monté pivotant sur un bati et entraînant en pivotement un secteur circulaire qui est creusé, dans sa partie centrale, d'une encoche et qui peut coopérer par friction avec un galet de petit diamètre solidaire d'un galet coaxial de plus grand diamètre, ledit-galet de grand diamètre coopérant par friction avec la colonne de direction actionnée par le volant; un axe portant lesdits deux galets et monté mobile en direction de ladite colonne; des moyens élastiques qui sollicitent ledit secteur en direction de ladite colonne; ainsi que des contacts électriques respectivement portés par ledit bati et par un organe solidaire en pivotement dudit levier, pour assurer la fermeture de l'un ou l'autre des circuits de l'indicateur de direction, dans l'une ou l'autre des positions de pivotement dudit levier écartées de la position de repos, ledit commutateur étant caractérisé en ce que l'axe mobile commun du petit et du grand galet tourillonne à son extrémité tournée du cté du petit galet, dans un palier monté mobile, en direction radiale par rapport à la colonne de direction, dans ledit bati, ledit palier comportant un prolongement radial qui prend appui en contact glissant contre ladite colonne. 2.- Cammutateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le palier coulissant précité comporte une partie en saillie tournée vers le secteur circulaire précité et en ce que ledit secteur comporte une rampe à deux étages dont le premier étage coopère avec le galet de petit diamètre et dont le deuxième étage coopère avec ladite partie en saillie, l'encoche du premier étage ayant une profondeur telle que ladite encoche n'est pas en contact avec le galet de petit diamètre, pour la position neutre du levier, alors que l'encoche du deuxième étage prend appui contre ladite partie en saillie. 3.- Commutateur suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que le secteur circulaire précité est solidaire du levier manuel précité. 4.- Commutateur suivant la revendication 1 ou la revendica tion 2, caractérisé en ce que le secteur circulaire précité est monté sur unelissière coulissant sur le levier manuel précité, ladite glissière solidarisant en pivotement le levier et le secteur. Sa Commutateur suivant l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'un au moins des étages de rampe présente un changement de pente créant une augmentation de l'effort de manoeuvre sur le levier manuel à partir de l'angle du dit levier correspondant à la fermeture des contacts électriques précités. 6.- Commutateur suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'un des organes1 b ti au levier manuel, porte une butée effaçable et en ce que l'autre des dits organes porte une rampe coopérant avec ladite butée et présentant un changement de pente créant une augmentation de l'effort de manoeuvre sur le levier manuel à partir de l'angle du dit levier correspondant à la fermeture des contacts électriques précités.