La présente invention se réfère à un dispositif pour hôpitaux et institutiolos similaires, signalant au personnel ir.- firmier le moment ou un récipient, plus spécialement une bouteille ou un sac pouvant être réalisés suivant le procédé connu en verre, matière plastique ou autre, et remplis de manière connue également d'un liquide pour perfusion tel que par exemple le sang, les solutions de sels biologiques, ou de glucose, est sur le point de se vider. Il est connu qu'au cours d'une perfusion en d1autres termes l'introduction de liquides dans le corps, l'on emploie ces bouteilles ou sacs contenant des cuantites déterminé de liquide, ces quantités devant être adminis-rees au patients intéresses dans un laps de temps bien déterminé. La quantité totale à administrer dépassant dans la majorité des cas la contenance de tels récipients de base, ceux-ci doivent être remplacés successivement et à intervalles réguliers, c'est-à-dire lorsqu'ils sont presque vides, par un exemplaire Flein. Jusqu'à ce jour, le moment exact de remplacement d'une telle bouteille ou sac est fixé par contrôle visuel régulier sur le niveau du récipient de la part du personnel infir#er. Comte il est connu que le personnel Infirmier dans les hôpitaux est très chargé, I n'est donc pas exclu qu'un tel réci- pient ne serait pas remplacé en temps utile par un exemplaire plein, ce qui peut avoir une influence néfaste sur le patient, tant du point de vue médico-technique que psycho-technique. En effet, du point de vue r.édico-technique il est possible que lorsqu'un tel récipient est presque vide et qu'il n'est pas remplacé à temps, le restant du liquide entraîne de l'air dans la partie du corps où la perfusion est pratiquée, en causant ainsi ce qu'on appelle une embolie d'air avec toutes les conse- quences connues. Du point de vue psycho-technique, la vidange d'un tel récipient peut donner au patient l'impression qu'on ne lui :.r?#e pas l'attention nécessaire, et lorsque par exemple le patient est au courdnt des inconvénients médlco-technlques inhérents à la vi dange d'un tel récipient, cela pourrait lui cause une vraie panique toujours nuisible à sa guérison. L'inventIon concerne un dispositif permettant d'appor- ter une solution rationnelle aux problèmes précités. Dans ce but ce dispositif consiste principalement en la combinaison d'un moyen de suspension mobile pour un récipient à perfus#on, un moyen de rappel sensible à la gravité p#r lequel le mon de suspension est sollicité vers une position de repos; un moyen de détection produisant un signal lorsque le mo;en de suspension et/ou le moyen de rappel atteignent leur position de repos, ce signal étant transformé en alarme visuelle et/ou acoustique. Afin de faire mieux ressortir les caractéristiques de l'invention, une exécution préférentielle est décrite ci-après à titre d1 exemple sans caractère limitatif, en se référant aux dessins ci-joints, dans lesquels: la figure 1 représente en perspective un dispositif Sui- vant l'invention fixé sur lf lit d'un patient; la figure 2 montre une vue frontale schématique en coupe d'un tel dispositif, représenté dans la position qu'il occupe lorsque le récipient est entièrement plein; la figure 3 est une vue similaire à la figure 2, mais lorsque le récipient est presque vide; la figure 4 est une vue similaire à la figure 3 mais représentant une variante d'exécution;; la figure 5 est une coupe axiale d'une autre variante d'exécution suivant l'invention. La figure 1 représente un dispositif 1 suivant l'inven- tion, fixé au lit 2 d'un patient 3, un liquide déterminé devant être perfusé, ce qui se fait normalement au moyen d'une aiguille raccordée à l'extrémité d'un tuyau d'amenée 4. Ce tuyau 4 part d'un récipientS par exemple un sac ou une bouteille, dans le présent cas une bouteille 5, contenant ledit liquide. Suivant la présente invention, une telle bouteille pleine 5 est suspendue à un moyen de suspension, comportant à titre d'exemple un crochet 6 attaché à l'extrémité libre d'un levier 7 qui pivote sur un axe 8, ce dernier étant monté dans un boîtier 9 qu'il traverse de part et d'autre. A titre d'exemple, ce boîtier peut être fixé, de façon démontable ou non, au tube 10 qui à son tour, est attaché de ma- nière adéquate au chevet du lit 2. L'autre bout du levier 7 précité porte un moyen de rappel, réglable de préférence, par exemple un contrepoids 11, le levier 7, afin de faciliter le réglage du contrepoids, pouvant être muni, à titre d'exemple, d'une graduation 12. Le boîtier 9 précisé colporte encore deux arrêts, res pectivement 13-14 et un moyen de détection, dans le présent cas un micro-interrupteur 15, pouvant fonctionner conjointement avec le levier 7. Finalement,le signal engendré par le micro-interrupteur 15 est converti en signal visuel et/ou acoustique, par exemple dans un poste d'observation central. Le fonctionnement de ce dispositif est très simple et se déroule comme suit: Dans l'exécution des figures 2 et 3, le levier 7 repose sur ledit arrêt 14 sous le poids de la bouteille pleine 5. Le micro-interrupteur est enfoncé et le circuit électrique vers le poste d'observation précité est interrompu. Le contrepoids 11 est réglé de telle manière, en fonction du poids de la quantité minimum de liquide qu'on désire laisser dans la bouteille afin d'être certain que le patient reçoit une nouvelle bouteille en temps opportun, que lorsque la quantité minimum est atteinte, le levier 7 tourne sur son pivot 8 pour aller buter contre l'arrêt 13. Ainsi le micro-interrupteur est dégagé et le circuit électrique en question est fermé, ce qui enclenche le signal d'avertissement au poste d'observation. Par un réglage adéquat du contrepoids 11 on peut donc assurer un temps largement suffisant pour le remplacement de la bouteille presque vide par une bouteille pleine, avant que la première ne se vide complètement. On obtient donc une sûreté absolue, tant sur le plan médico-technique que psycho-technique, sans que le personnel infirmier doive encore exercer un contrôle visuel permanent et individuel chez les différents patients. La figure 4 montre une exécution donnant les mêmes résultats par les mêmes moyens que ci-dessus, mais dans laquelle seul le micro-interrupteur 15 est installé à un autre endroit de façon à être enfoncé lors du pivotement du levier 7. Il est évident qu'un tel dispositif peut être réalisé dans toute autre exécution que celle décrite ci-dessus. Ainsi le point de pivotement peut se trouver soit au milieu ou hors centre du levier pivotant; les arrêts précités peuvent se situer, soit tous deux au-dessus ou en dessous, soit encore l'un au-dessus et l'autre en dessous dudit levier; le microinterrupteur peut allumer une lampe, actionner un vibrateur, une sonnette ou faire tomber un clapet. La figure 5 représente un dispositif 1, constitué prin- cipalement par un boiter 16 fermé à ses deux extrémités par des bouchons filetés, respectivement 17 et 18, le bouchon 17 étant muni d'une anse 19 permettant de suspendre le dispositif à proximité du patient. Dans ce cas, la face inférieure du bouchon 17 porte en outre un interrupteur 20 connecté dans le circuit électrique représenté schématiquement par 21 et qui comporte une source de courant 22 et un signal 23, ce signal pouvant être constitué par une lampe, un vibrateur, une sonnette ou appareil similaire. Dans le boîtier 16 est prévue une cloison fixe 24, placée à une distance bien déterminée de l'interrupteur 20, ladite cloison présentant un trou de passage pour une tige 25 pouvant buter contre la cloison au moyen d'un arrêt, élargissement ou tête 26. Cette tige 25 traverse le bouchon inférieur 18 et porte à son extrémité in inférieure un oeil 27 recevant un crochet 28 auquel peut être suspendu, pendant l'usage du dispositif 1, le récipient qui contient le liquide à perfuser. A la hauteur du bouchon 18 la tige 25 passe par une bague 29 dont la partie supérieure est munie d'un arrêt 30 par lequel la bague 29 repose sur le collier 31 du bouchon 18, cette partie supérieure de la bague 29 présentant un filetage externe 32. Finalement, sur la partie inférieure de la bague 29 qui dépasse le bouchon 18, est monté un anneau 33, repéré de préférence, qui est fixé à la bague 29 à l'aide de la vis de serrage 34. Sur la partie filetée 32 de la bague 29 s'adapte une pièce d'appui 35 qui présente sur une certaine partie une rainure verticale 36 engageant un ergot 37 fixé au boîtier ou faisant corps avec celui-ci. Enfin,un arrêt 38 est fixé à la tige 25, à une distance a de la cloison 24 lorsque la tête 26 de la tige 25 repose libre- ment sur ladite cloison 24, un moyen de rappel formé par un ressort à pression 39 étant intercalé entre cet arrêt 38 et ladite pièce d'appui 35. Le fonctionnement d'un tel dispositif est très simple et se déroule comme suit. Il est évident que par rotation de l'anneau 33 la bague 29 sera tournée, ce qui, selon le sens de rotation de l'anneau 33, fera monter ou descendre la pièce d'appui 35 en augmentant ou en réduisant respectivement la pression du ressort 39. Pour la première mise en service d'un tel dispositif, on tournera de telle maniere l'anneau 33 que la pièce d'appui 35 se mette en position inférieure et que le ressort 39 soit presqeentièrement détendu. Puis on suspend au crochet 28 un récipient contenant un minimum de liquide qu'on désira laisser dans la bouteille afin rassurer qu'en toute sécurité le patient recevra un nouveau récipient au moment opportun; ensuite on tourne l'anneau 33 de manière à faire monter la pièce d'appui 35, c'est-adire à mettre sous pression le ressort 39, qui exerce alors une pression sur l'arrêt 38 et par conséquent sur la tige 25. Au moment où le poids du récipient suspendu au crochet 28 correspond à la tension du ressort 39, celui-ci fera monter la tige 25, tout en enfonçant le micro-interrupteur 20, ce qui enclenche le signal 23. A ce moment-là on enlève du crochet 28 le récipient presque vide, et on le remplace par un récipient plein qu'on raccorde au tuyau d'amenée de la manière connue, ce tuyau étant raccordé lui-même à l'aiguille placée dans l'artère du patient. Ainsi cette bouteille pourra stégoutter jusqu'à ce qu'il reste le poids dont question ci-dessus; à ce moment le signal est enclenché pour avertir le personnel de ce qu'il faut apporter une nouvelle bouteille. Il est évident que pendant le réglage du dispositif en fonction du poids du récipient vide ou presque vide, il faut raccorder au récipient presque vide ledit tuyau d'amenée,comme c'est le cas pour la bouteille pleine, afin d'obtenir un réglage correct. Il va de soi que de nombreuses autres dispositions peuvent être mises en oeuvre comme moyen de suspension. A la place du micro-interrupteur décrit plus haut, d'autres moyens de détection, tels qu'un interrupteur de proximi- té, une résistance variable, etc. peuvent être utitsés. Bien entendu le dispositif suivant l'invention n'est nullement limité à la forme d'exécution décrite à titre d'exemple et illustrée dans les dessins ci-joints, mais il peut être réa- lisé en toutes formes et dimensions sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de signalisation autG#tique ce la vidange de récipients au cours de la pression d'un liquide chez un patient, caractérisé par le fait qu'il consiste principalement en la combinaison d'un moyen de suspension mobile pour un récipient à perfusion un moyen de suspension sensible à la gravité par lequel le moyen de suspension est sollicité vers une position de repos; et un moyen de détection produisant un signal lorsque le moyen de suspension et/ou le moyen de rappel atteignent leur pJS'- tion de repos, ce signal étant converti en signal visuel et/ou acoustique. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il consiste en une combinaison d'un levier basculant suspendu dans un boîtier; d'un coté du point de pivotement dudit levier, des moyens permettant d'y attacher un récipient contenant un liquide à perfuser de l'autre côté du point de pivotement dudit levier: un contrepoids, et conjointement avec le levier précité, d'une part deux arrêts et d'autre part des moyens qui, lors du basculement dudit levier, en d'autres termes lorsque le liquide dans ledit récipient atteint un certain niveau rnini- mum, produisent un signal visuel ou acoustique. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit levier porte à une extrémité un crochet, auquel peut être suspendu ledit récipient. 4.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit contrepoids est monté de manière réglable sur ledit levier. 5.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que sur ledit levier, à l'endroit du contrepoids, est prévue une graduation. 6.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les arrêts précités sont disposés de telle manie- re dans ledit boîtier, que l'un limite le basculement du levier lorsque le récipient précité est plein, tandis que l'autre limite la position du levier lorsque le liquide contenu dans le récipient atteint un niveau minimum déterminé. 7.- Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que lesdits arrêts sont placés en dessous dudit levier. 8.- Dispositif suivant la revendication 6, caracters. par le fait que l'un des arrêts précités se trouve en dessous de l'autre au-dessus dudit levier. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes,caractérisé par le fait que le point de basculement dudit levier se trouve au centre de celui-ci. 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé par le fait que le point de basculement dudit levier est placé hors du centre de'celui-ci. 11.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit moyen de détection consiste en un microinterrupteur commandé par le levier précité. 12.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte principalement une combinaison d'une tige à course limitée par rapport au boîtier ou support où elle est suspendue, dont l'extrémité inférieure est munie d'un moyen de suspension pour le récipient à perfusion une pièce d'appui axialement déplaçable et réglable par rapport à cette tige; entre ladite pièce d'appui et un arrêt antérieur par rapport à la tige, un ressort, et un moyen de détection qui, par le déplacement de la tige, en d'autres termes lorsque ledit récipient a atteint son niveau minimum, produit un signal visuel ou acoustique. 13.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que ladite tige est montée dans un boîtier comportant un support ou une cloison interne limitant le déplacement vertical de ladite tige, cette dernière présentant à cet effet deux arrêts, l'un en-dessous et l'autre au-dessus du support ou de la cloison précité:e. 14.- Dispositif suivant 1 t une quelconque des revendications 12 ou 13, caractérisé par le fait que ledit boîtier est fermé à son extrémité supérieure par un bouchon portant à l'extérieur une anse de suspension et à l'intérieur duquel est fixé un micro-interrupteur branché dans un circuit de signalisation, cet interrupteur se trouvant à proximité de l'arrêt supérieur de la tige coulissante, la disposition étant telle que l'interrupteur est enfoncé au cours d'un mouvement ascendant de ladite tige. 15.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé par le fait qu'il est prévu sur la partie inférieure de ladite tige une pièce d'appui déplaçable par rapport à la tige, alors qu'entre cette pièce d'appui et ledit arrêt inférieur de la tige se trouve un ressort en spirale qui entoure cette dernière. 16.- Dispositif suivant la revendication 15, caractérise par le fait que ladite pièce d'appui est munie d'une partie à filetage intérieur s'adaptant sur le filetage extérieur d'une bague glissée sur la tige précitée, cette bague prenant appui contre un bouchon fixé dans l'extrémité inférieure du boîtier. 17.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé par le fait que ladite pièce d'appui comporte une rainure verticale stengageant sur un ergot prévu dans le boîtier précité. 18.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé par le fait que ladite bague se prolonge en dehors dudit boîtier, où elle porte un anneau de réglage, repéré de préférence.