La présente invention concerne l'aviculture et, plus particulièrement, une épinette, c'est-à-dire une cage destinée à l'engraissement de la volaille, ainsi qu'un plancher pour une telle cage. Dans le monde entier, les éleveurs de volaille dépensent énormément ae temps et d'argent pour assurer un environnement dans lequel leurs volailles se développeront bien et deviendront rapi devent des poulets savoureux et de haute qualité. La possibilité de produire de la volaille de toute première qualité esz importan- te pour les aviculteurs parce que le prix auquel on peut la vendre est directement proportionnel à sa qualité. Le prix de la volaille étant basé sur sa classification et celle-ci étant elle-même déterminée par l1aspect, il est évident que la volaille mise en vente doit hêtre exempte de cicatrices, d'ampoules et autres dé fautes analogues.La présence de ces anomalies peut avoir pour résultat de faire classer la volaille dans une catégorie inférieure ou de la faire interdire comme étant impropre à la consommation. Dans l'élevage de volailles telles que aes poulets pour faire de jeunes poulets des poules à rôtir, ce qui demande normalement une période de croissance d'environ 6 à 10 semaines, les volatiles doivent tre protégés et élevés dans des conditions les empêchant de se blesser au point d'affecter leur aspect et d'abaisser ainsi leur qualité. Dans la dernière période de la croissance, ces volatiles se développent rapidement et augmentent sensiblement de poias. Au cours de cette période et probablement en raison de cette augmentation de poids, les volatiles passent une importante partie de leur temps à se vautrer et à se reposer sur leur plastron au lieu de se tenir debout sur leurs pattes.Si la surface qui les supporte est dure, par exemple s'il s'agit d'un support en fil métallique dans une cage ou d'un plancher de bois dans une volière leur plastron est soumis à une usure importante au cours de leurs activités normales. Cette usure au plastron a tot Sait d'irriter la partie saillante du sternum et entrain éventuellement l'apparition de grosses ampoules garnies de liquide. Les éleveurs de volailles sont depuis longtemps conscients de ce problème et de ses conséquences désastreuses en ce qui concerne la dépréciation ou l'impropriété à la consommation. Toutefois, on ne connaissait jusqu'alors, à ce problème posé dans l'élevage de la volaille, aucune solution efficace et peu conteuse. Les avicultures considèrent de longue date que l'on ne peut réussir à élever des volailles, jusqu'à ce qu'elles soient à point pour la consommation, dans des cages, à l'échelle commerciale, en raison de l'impossibilité de disposer d'un support ne produi sant pas de défauts chez les volatiles. Pour tourner cette diffi culté, on élève habituellement la volaille dans de grandes voliè res où l'on utilise comme support de la terre meuble ou de la sciure de bois. Bien que ceci se soit avéré assez efficace en ce qui concerne l'élevage dans des volières, il est nécessaire de procéder périodiquement à une remise en état du support parce que les volatiles tassent celui-ci et provoquent la formation d'une croûte superficielle dure.Le support doit alors être hersé ou ameubli de quelque autre manière afin d'éviter les effets nuisi- bles de cette croûte superficielle dure. De plus, la fiente s ac- cumule dans le support et celui-ci doit être remplacé dans un délai relativement court. Bien entendu, un support du type en terre meuble ou en sciure de bois n'est satisfaisant que dans des volières et ne peut être utilisé pratiquement dans des cages. L'invention a pour objet une épinette dont le plancher réduit à un minimum la formation d'ampoules sur la peau du plastron des volailles qui y sont confinées pendant leur croissance, ce plancher étant percé d'une série d'ouvertures pour le passage de la fiente etcette épinette étant caractérisée par le fait que son plancher comprend une face d'appui sensiblement plane et une couche élastique d'un type choisi dans le groupe comprenant une couche de matière plastique cellulaire et une plaque comportant au moins une cellule remplie d'un fluide. L'invention a aussi pour objet un plancher de cage à volaille qui comprend a) une couche élastique d'une matière choi sie dans le groupe comprenant les matières plastiques cellulaires et les plaques comportant au moins une cellule remplie d'un fluide, b) une couche d'un produit résistant à l'usure, fixée à au moins l'une des faces de ladite couche élastique et c) une série d'ouvertures pour le passage de la fiente. La description suivante, en référence aux dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment la présente invention peut être mise en pratique. La figure 1 représente, en perspective, une épinette correspondant à l'un des modes de réalisation de l'invention. Les figures 2, ), 4 et 5 représentent en perspective et, le cas échéant, partiellement en coupe, des planchers de cages à volailles correspondant à divers modes de réalisation de l'invention. Dans les dessins et pour en faciliter la lecture, on a omis de représenter des accessoires qui peuvent être souhaitables, tels que des éléments de chauffage et d'éclairage et l'installa- tion d'élimination de la fiente au-dessous de la cage,mais qui ne sont pas nécessaires a la compréhension de l'invention. Telle que représentée sur la figure 1, épinette l selon l'invention comprend un cadre disposé horizontalement, avec des barrettes métalliques 2 et des tiges métallisues ) régulièrement espacées. Des barrettes métalliques verticales 4 et un toit 6 délimitent, avec les barrettes 2 et les tiges 5, un châssis en norme de bote. Les barrettes 2 et 4 sont de préférence des cornières et exécutées en un metal tel que l'étain su l'aluminium. Aux angles, les barrettes peuvent être assemblées par des boulons ou, selon ce que l'on préfère, par soudage. Les vigies 3 peuvent etre fixées à la face inférieure des barrettes 2 par soudage. L'épine 1 1 comprend aussi plusieurs cloisons latérales disposées verticalement et dont cnacune est constituée par un grand nombre ae fils métalliques 7 de forte section et régulièrement espacés et par une barrette métallique 8. Les lils métalliques 7 et les sarrettes 8 sont de préférence assemblés en éléments distincts, de manière à ce que les cloisons puissent être retirées du châssis en forme de boîte en les faisant coulisser après avoir enlevé le toit 6. Comme on peut le voir sur la figure l,les cloisons sont soutenues par les cornières 2 et disposées de manière à délimiter une enceinte avec la base. Un plancher 9, sous forme d'un panneau de structure sensiblement plane, est disposé dans l'enceinte et soutenu par la base comprenant les cornières 2 et les tiges 3. Ce plancher 9 comprend un grand nombre d'ouvertures Il destinées à permettre le passade de la fiente. et son évacuation de la cage. Comme expliqué ci-après d1une manière plus détaillée, le plancher 9 comprend une couche élastique qui cède ou fléchit sous le poids de la volaille, assurant à celle-ci un support confortable Une mangeoire 12 est fixée le long d'un des côtés de la cage. Des récipients pour l'eau de boisson et, si on le désire, d'autres mangeoires peuvent Aetre fixés aux autres capotés de la cage. Comme représenté d'une manière plus détaillée sur les figures 2 à 5 du dessin annexé, le plancher 9 comprend une couche élastique 13 qui se comprime sous le poids de la volaille. Cette couche 15 peut être un produit polymère cellulaire, une vessie contenant un fluide, une série de petites poches fermées contenant un fluide, etc.. On peut utiliser toute matière élastique appropriée. Le plancher 9 tel que représenté sur la figure 2 comprend une couche élastique d'un polymère cellulaire, une couche support 14 en aggloméré de fibres et une couche 16-, résistante à l'usure, sous forme d'une toile de fibresde verre, Sur la figure 3, le plancher 9 comprend une couche élastique 13 d'un polymère cellulaire, une couche support 14 en aggloméré de fibres et, comme couche 16 résistante à l'usure, de la toile d'emballage, fixée à la face supérieure de la couche de polymère cellulaire. Sur la figure 4, le plancher 9 comprend une couche élastique 15 portant un grand nombre de cellules fermées 17, contenant un fluide, par exemple un gaz tel que de l'air ou un liquide tel que de l'eau. Une couche support 14, en aggloméré de fibre, est disposée audessous de la couche élastique 13 et fixée à celle-ci. Sur 1 figure 5, le plancher 9 comprend une couche élastique 13, sous forme d'une vessie contenant un fluide tel que de l'air ou de l'eau, et une couche support 14, en aggloméré de fibre. La couche élastique 13 des figures 4 et 5 peut être fabriquée à partir de feuilles ou de pellicules de tout polymère approprié, tel que du chlorure de polyvinyle, ou de toute autre matière analogue. Dans ces modes de réalisation, cette feuille élastique peut être moulée ou formée sous vide. Dans ceux des modes de réalIsation de l'invention dans lesquels la feuille élastique est sous forme d'un polymère cellulaire, celui-ci est de préférence un élastomère. Des exemples de polymères qui peuvent être utilisés comprennent le caoutchouc naturel, les polymères de dioléfines synthétiques tels que le polybutadiène, les copolymères caoutchoutiques Üe styrène et butadiène, les poîyuréthanes, les polymères d'oléfines tels que le polyéthylène, les polymères de silicone, le chlorure de polyvinyle et autres produits analogues. Le choix du polymère utilisé dépend de divers facteurs tels que le prix de revient, la durée d'utilisation exigée, etc..Le polyuréthane et le cnlorure ae polwinyle conviennent particulièrement à la réalisatIon de ce es élastiques. La couche résistante à l'usure est un élément facultatif du plancher ae la cage à volaille et il n'est pas nécessaire d'en utiliser une lorsque la couche élastique peut assurer un long service. Dans un plancher de cage à volaille selon l'invention, la couche support est également facultative et il n'est pas nécessaire d'en utiliser une dans tous les cas. Par exemple, si les tiges métalliques 3 sont disposées à des intervalles rapprochés, la couche support est superflue. Si l'on en utilise une, elle peut être fixée à la couche élastique ou etre utilisée comme couche distincte, amovible. La couche support peut être exécutée en aggloméré de fibre, en contreplaqué, en matière plastique rigide, etc..Dans une autre varianve de l'invention, le plancher de la cage peut comporter sur ses deux faces une couche résistante à l'usure. Dans ce mode de réalisation, le plancher peut astre retour- né pour permettre aux deux faces d'être utilisées comme support de la volaille. Suivant une autre variante, les bords intérieurs des ouvertures 11 peuvent être munis d'une couche de matière résistante à l'usure, ce qui les protège et prolonge ainsi la durée de service du plancher. Si on le désire, on peut aussi munir les bords extérieurs, à la périphérie du plancher, d'une couche résistante à l'usure. Comme indiqué ci-dessus, la couche résistante à l'usure peut être en fibre de verre ou en toile d'emballage. On peut aussi utiliser une gaze de nylon, des filaments de polypropylène, une pellicule de matière plastique et d'autres produits analogues. La couche résistante à l'usure peut astre rendue adhérente à la couche élastique par tout adhésif approprié ou astre moulée dans la surface de la couche élastique au cours de la fabrication du plancher. La couche résistanteà l'usure peut également être constituée par un polymère, tel que du polyuréthane, du chlorure de polyvinyle ou autre produit analogue et pouvant astre par exemple déposé sur la couche élastique à partir d'une solution.Par exemple, on peut munir d'un rev8tement superficiel de polyuréthane ou de chlorure de polyvinyle une coucne élastique constituée par une mousse de polyuréthane. D'une manière analogue, une couche élastique de chlorure de polyvinyle cellulaire peut être revêtue d'une pellicule de chlorure de polyvinyle, de polyuréthane ou de tout autre produit analogue. Dans le mode de réalisation suivant lequel la couche élastique est un polymère cellulaire, on peut former la couche résistante à l'usure en provoquant l'affaissement d'une couche de cellules à la surface de la couche élastique pour former une pellicule extérieure tenace. On peut y parvenir en appliquant des quantités contrôlées de chaleur à la surface de la couche élastique.On peut également traiter thermiquement les bords intérieurs des ouvertures dans la couche élastique pour former une peau sur le poirtour de ces ouvertures. Les produits utilisés dans la fabrication de la couche résistante à l'usure, de la couche élastique et de la couche support peuvent être utilisés en diverses combinaisons dansa construction du plancher de la cage. Dans la fabrication des planchers tels que représentés sur les figures 4 et 5, on peut par exemple utiliser une toile d'emballage pour constituer la couche résistante à l'usure. Le choix de telle ou telle combinaison de produits sera fait d'après des facteurs tels que le prix de revient, la durée de service prévue pour le plancher, etc. Le plancher de la cage peut être fabriqué selon toute technique appropriée. S'il comprend au moins deux couches, on peut les faire adhérer entre elles par laminage entre des rouleaux ou au moyen d'une presse à plateaux. On peut utiliser des adhésifs pour fixer à la couche élastique la couche support et la couche résistante à l'usure. Les ouvertures dans le plancher de la cage peuvent Aetre ménagées au moyen de découpoirs appropriés. Si l'on fabrique le plancher par moulage, les ouvertures peuvent titre ménagées lors du moulage, par exemple en utilisant des moules avec des saillies en regard des uns des autres. Il est également dans le cadre de l'invention de disposer un treillis métallique en dedans de la couche élastique, notamment lorsque celle-ci est constituée par un polymère cellulaire. Ceci a pour effet d'augmenter la rigidité du plancher. Le plancher de cage à volaille selon l'invention peut astre de toute dimension et de toute épaisseur appropriées et variables selon des facteurs tels que la nature des produits utilisés à sa fabrication, la durée prévue pour son utilisation, etc.. La dimension, exprimée en surface, dépend des dimensions de la cage et peut atteindre plusieurs dizaines de mètres carrés. En général, la couche élastique est d'une épaisseur comprise entre environ 3,2 mm et environ 75 mm. La couche résistante à l'usure est d'une épaisseur comprise entre environ 12,7 microns et environ 12,7 mm. La couche support, qui peut être en aggloméré de fibres, en métal, en matière plastique ou autre matière analo gue, est d'une épaisseur au moins égale à environ 12,7 microns et comprise de préférence entre environ 25,4 microns et environ 12,7 mm. De meme, les ouvertures dans le plancher de la cage peuvent être dé toute dimension et de toute forme appropriées mais elles sont de préférence circulaires et d'un diamètre compris entre environ 6,5 mm et environ 58 mm. Il en faut un nombre suffisant pour que pratiquement toute la fiente passe au travers du plancher.En général, il est préférable qu'elles soient disposées en quinconce, l'espace compris entre deux ouvertures voisines étant approximativement égal à la moitié de leur diamètre. Dans le mode de réalisation plus particulièrement préféré de l'invention, le plancher de la cage, sensiblement plan, présente une face supérieure lisse, sans aucune aspérité. Bien que la cage telle que décrite soit construite en métal, le châssis en forme de botte et les cloisons latérales peuvent autre, 5i on le désire, exécutés en bois ou en matière plastique rigide. Les exemple suivants, non limitatifs, montrent les avantages que présente un plancher de cage àvolaille construit selon l'invention. Exemple i Dans une épineuse celle que représentée sur la figure 1 du dessin annexé, on enferme 32 coquelets Çcroisement des races t'Arbor Acre et "Vantress White Rock") âgés de six semaines. Ces coquelets ont auparavant été élevés sur le plancher d'une volière afin d'éviter toute irritation des chairs sous le plastron. Le plancher de l'épinette comprend une couche support, en aggloméré de fibre, d'environ 5,2 mm d'épaIsseur, une couche élastique, en mousse ae polyuréthane, d'environ 6,3 mm d'épaisseur et, comme couche résistante à l'usure, une toile d'emballage fixée à la face supérieure de la couche élastique. La masse volumique de la mousse de polyuréthane est d'environ 0,16 g/cm3.Le plancher comporte des ouvertures circulaires-mesurant chacune environ 52 mm de diamètre, avec un espace d'environ 25 mm entre les bords des ouvertures, celles-ci étant disposées en quinconce. La surface totale du plancher est d'environ 1,2 m2. Les coquelets sont nourris et abreuvés à satiété. Au bout de trois semaines, les coquelets, alors âgés de neuf semaines, sont retirés de l'épinette et on les examine pour juger de leur qualité. Sur les trente-deux volatiles soumis à cet essai, seize ne présentent aucune irritation de la bosse du sternum, douze présentent un certain durcissement de l'épiderme (callosités), trois présentent des ampoules souscutanées et l'un présente une escarre sur la poitrine.La couche résistante à l'usure, en toile d'emballage, est en parfait état à la fin de la période d'essai et ne présente aucun signe d'usure ou d'altération; sa surface est très propre et aucune des ouvertures du plancher n'est bouchée. Exemple 2 On essaie plusieurs planchers de cages à volaille pour montrer les avantages procurés par les planchers selon l'invention. Dans ces essais, on dispose un de chacun de ces planchers dans sept cages distinctes, analogues à celle qui est représentée sur la figure 1 du dessin annexé. On introduit dans chaque cage 16 coquelets (croisement des races "Arbor Acre" et "Vantress White Rock"). La surface totale de chacun des planchers est d'environ 0,6 m2, ce qui assure à chaque volatile un espace disponible d'environ 570 cm . Le type de plancher et la dimension des ouvertures dans chacun d'eux sont indiqués dans le table? I de la page 11.Après les avoir maintenus dans les cages pendant six semaines, on en retire les volatiles et on les examine. L s résultats, évalués d'après l'irritation de la bosse du sternum, sont également indiqués dans ce tableau I. Comme le montrent les aonnées du tableau I, le plancher de cage en toile métallique (cage n l) n'est pas satisfaisant en raison des ampoules qui se sont formées sur la bosse du sternum des volatiles. De même, le plancher en aggloméré de fibre, relativement dur (cage n 6) ne donne pas de bons résultats. Les planchers des cages n" 2 à n 5 sont très satisfaisants, comme le prouve le fait qu'aucun des 64 volatiles (16 dans chaque cage) ne présente d'irritation de la bosse du sternum. Bien que le plancher de la cage n 7 s' avère efficace pour empêcher la formation d'ampoules, l'accumulation de la fiente y est très importante. Exemple 3 Dans chacune des huit cages du type décrit dans 1 exem- ple 2, mais avec des planchers tels que décrits dans le tableau II de la page 12, on enferme 16 coquelets (croisement des races "Arbor Acre" et 'Peterson") agés de deux semaines. Après un séjour de six semaines dans ces cages, on retire les volatiles et on les examine pour voir s'ils présentent des ampoules. Les résultats constatés sont consignés dans le tableau II. Comme le montre ce tableau II, le plancher de cage en toile métallique (cage n 7) n'est pas satisfaisant parce sue la moitié des volatiles présentent de graves ampoules sur la bosse du sternum et que tous, sauf deux, présentent une certaine irri station. Le plancher de cage en aggloméré de fibre (cage n0 8) ne donne pas non plus satisfaction parce que cinq des quinze volatiles survivants présentent des traces d'irritation de la poItrine. Les planchers des cages n 1 à n 6 s'avérent conduire a' de bons résultats parce qu'aucun des 95 volatiles survivants ne présente de traces d irritation de la bosse du sternum. Exemple -4 Pour évaluer divers planchers, on utilise trois épinettes du type représenté sur la figure 1 du dessin annexé, le plancher de chacune d'elles présentant une surface totale d'environ 1,4 m. Pour ces essais, on utilise des coquelets (oreisement des races "Vantress White Rock et "Arbor Acre") âgés chacun de 34 jours et qui ont été préalablement élevés sur le plancher d'un poulailler pour éviter les irritations de la bosse du sternum.Le plancher de la cage n 1 comprend une couche support, en aggloméré de fibre, d'environ 3,2 mm d'épaisseur, une couche élastique, en mousse de chlorure de polyvinyle, d'environ 12,7 mm d'épaisseur, et, sur la face supérieure, une couche résistante à l'usure, en chlorure de polyvinyle solide, d'environ 12,7 microns d'épaisseur. Le plancher de la cage n 2 est du même type que celui de la cage n0 1, à cette seule différence qu'il ne comporte pas de couche résistante à l'usure. Les planchers de ces deux cages présentent des ouvertures circulaires d'un diamètre d'environ 32 mm, avec un espace d'environ 25 mm entre les bords de ces ouvertures. Cellesci sont disposées en quinconce. Le plancher de la cage n 3 est fait d'une toile métallique, en un fil d'un diamètre d'environ 3mm disposé de manière à délimiter des ouvertures carrées de 12,7 mm de côté. La cage n 4 est une volière avec un plancher, en rafles de maîs, d'environ 10 cm d'épaisseur. On enferme les volailles dans leurs cages respectives et on les nourrit et abreuve à satiété pendant 22 jours. Ce délai écoulé, on les retire des cages et on les examine pour juger de l'irritation de la bosse du ster- num. Le nombre de volailles dans chaque cage et les résultats obtenus sont consignés dans le tableau III ci-dessous. TABLEAU III Volailles avec ampoules (nombre/pourcentage) N de cage Nombre ae volailles superficielles sous-cutanées 1 25 1/4 5/20 2 25 1/4 4/16 3 16 16/100 16/100 4 185 10/5,4 74/40 Comme le montre ce tableau III, les planchers de cage selon l'invention (cages n 1 et n 2) sont de beaucoup supérieurs aux planchers de toile métallique (cage n 3) et aux planchers de volière (eage n 4) en ce qui concerne la prévention des irritations de la poitrine des volailles. Tandis que seulement 5,4 des volailles éleées sur le plancher en rafles de mais présentent des ampoules superficielles, 40% d'entre elles présentent des ampoules sous-cutanées, soit plus de deux fois plus que pour bon nombre de volailles élevées sur les planchers de cage selon l'invention.Comme le montrent les résultats obtenus dans le cas de la cage n 3, le plancher de toile métallique provoque des ampoules aussi bien superficielles que sous-cutanées à la totalité des volailles. TABLEAU I Type d'ampoules Strucfure du piancher (nombre de volailles) Epais- Pellicule assez moyen N de Type seur Ouvercures superficielle graves graves nes traces néanu cage (mm) 1 toile métal- - - - 1 3 4 2 6 lique à maille de 25 mm 2 mousse de 16 # 38 mm, b) 0 0 0 0 16 PEa) espacement de 19 mm 3 mousse de 25 " " 0 0 0 0 16 PE 4 mousse de 25 # 32 mm, " 0 0 0 0 16 PE espacement de 25 mm 5 mousse de 12,5 # 38 mm, " 0 0 0 0 16 PE espacement de 19 mm 6 plaque de flbres 3,2 # 25 mm, méant 0 1 1 4 10 agglomérées espacement da 12,7 mm 7 mousse de 6,3 néant néant 0 0 0 0 16 PE a) PE = polyéthylène b) pellicule, épaisse de 0,05 mm, d'un copolymère de chlorure de vinyle et chlorure de vinylidène TABLEAU II Structua du plancher Type d'ampoules (nombre de volailles) Epais N de seur Pellicule assez moyencage Type (mm) Ouvertures superficielle graves graves nes traces néant 1b) mousse de 38 # 25 mm, néant 0 0 0 0 15 PE a) espacement de 19 mm 2 mousse de 38 " polyéthylène 0 0 0 0 16 PE 3 mousse de 25 " néant 0 0 0 0 16 PE 4 mouse de 25 " c) 0 0 0 0 16 PE 5 mouse de 19 " néant 0 0 0 0 16 PE 6 mouse de 19 " c) 0 0 0 0 16 PE 7 toile métalli- -- -- -- 8 1 4 1 2 que à maille de 25 mm 8b) plaque de fibres 6,3 # 25 mm, -- 0 1 1 3 10 agglomérées espacement de 19 mm a) PE = polyéthylène b) l'une des volailles est morte au cours de l essai. c) copolymère de chlorure de vinyle et de chlorure de vinylidène. REVENDICATIONS 1.- Epinette du genre comprenant un plancher qui réduit au minimum la formation d'ampoules sur la bosse du sternum des volailles qui y sont confinées au cours de leur croissance, ledit plancher étant perce d'un grand nombre d'ouversures pour le passagede la fiente, caractérisée par le fait que ledit plancher comprend une face d'appui sensiblement plane et une couche élastique d'un type choisi dans le groupe comprenant une couche de matière plastique cellulaire et une plaque comportant au moins une cellule remplie d'un fluide. 2.- Epinette selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ladite couche élastique est constituée par un élastomère. 5. - épinette selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée par le fait que la matière plastique cellu laire est un polyuréthane. 4.- épinette selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisée par le fai que son plancher comprend une couche de polyuréthane cellulaire munie d'une couche résistante à l'usu- re, en toile d'emballage, fixée à sa face supérieure. 5.- Epinette selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la couche élastique est soutenue par une couche d'aggloméré de fibre. 6. - épinette selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la couche élastique est soutenue par une série de tiges métalliques espacées. 7.- Plancher ae cage à volailles, caractérisé par le fait qu'il comprend une couche élastique d'un type choisi dans le groupe comprenant une couche de matière plastique cellulaire et une plaque cDmportan au moins une cellule remplie d'un fluide, une couche d'une matière résistante à l'usure et fixée à au moins lune des races de ladite couche élastique et un grand nombre d'ouvertures destinées à laisser passer la fiente. 8.- Plancher de cage à volailles selon la revendication 7, caractérisé par le jIt que ladite couche élastique est constiquée par un élastomère. 9.- Plancher de cage à volailles selon la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé par le fait que ladite couche de matière résistante à l'usure est de la toile d'emballage. 10.- Plancher de cage à volailles selon la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé par le fait que ladite couche de matière résistante à l'usure est une pellicule de matière plastique.