L'invention concerne un procédé pour le traite- ment de tubes en cuivre, qui sont amenés à la cote de finition par pressage ou laminage, etc..o. suivi d'un étirage avec uti- lisation d'huile d'étirage, et qui sont échauffés après le der- nier processus d'étirage pour vaporiser l'huile d'étirage, tandis que les vapeurs d'huile d'étirage sont extraites de l'intérieur du tube. Dans un procédé connu (DE-,O 26 17 406) les tu- bes en cui-vre sont chauffés dans un four distinct après l'étira- ge à une température d'un ordre de grandeur de 500 à 550 0, adé- quate pour le développement d'une pression de vapeur suffisante de l'huile d'étirage, et simultanément les tubes sont parcourus par un gaz d'entra nement des vapeurs d'huile d'étirage. Après ce processus opératoire, dans le but d'obtenir un tube mou bien flexible comme le souhaitent les installateurs pour les instal- lations dans les immeubles, les tubes de cuivre sont portés à l'incandescence et ramollis pendant un temps très long à une température de 65000. Ce procédé qui conduit en soi à des ré- sultats utilisables du point de vue du carbone subsistant sur la surface interne du tube, n'est pas économique.car une fini- tion en continu n'est pas possible. La présente invention a en conséquence pour but de créer un procédé grâce auquel il soit possible de réaliser de façon é conomique des tubes en cuivre qui soient très flexi- bles et dans lesquels le dép8t de carbone sur la surface interne du tube soit réduit dans une large mesure A cet effet, l'invention concerne un procédé du type précité, caractérisé en ce que des longueurs individuelles de tubes sont reliées ensemble à leurs extrémités en utilisant des pièces de liaison perméables aux gaz, en ce qu'une partie de la longueur de tube est respectivement chauffée en passage continu à une température de plus de 6000C par résistance ou par induction, tandis que les vapeurs d8hu-l d étirage sont extrai= tes en continu, Grâce aux dispositions conformes à leinvention, il est possible de porter à leincandescence des tubes de cuiVre en longueurs presque indéfinies sans interruptions et dsextraire simlLtanément les vapeurs ou les produits de réaction résultant de la vaporisation et du cracking pour obtenir un tube qui est g0 br s flexible st qui psut ainsi être posé facilement Un autre 2.- avantage important du procédé selon l'invention, est que l'on peut mettre en oeuvre ce procédé selon un processus opératoire identique à celui du dép8t d'une enveloppe en matière plastique. Le tube de cuivre sortant sous forme de botte du dernier étirage, est en une seule opération redressé, porté à l'incandescence, tandis que les vapeurs prenant naissance sont extraites et qu'im- médiatement après le tube est muni d'une enveloppe en matière plastique. Selon un autre concept de l'invention, il est prévu qu'un gaz à action oxydante soit utilisé. On évite ainside façon certaine, que du carbone en excès se dépose sur la surfa- ce interne du tube. Bien plus, dans la zone portée à incandes- cence, le carbone est brûlé par l'atmosphère oxydante et extrait sous forme d'oxyde gazeux. Le procédé est exploité de façon op- timale lorsque l'alimentation en oxygène à l'intérieur du tube suffit tout juste à brûler le carbone qui subsiste. Comme la quantité d'huile d'étirage sur la surface interne du tube est sujette à fluctuations on délivre avantageusement de l'oxygène en excédent et on accepte ainsi une oxydation de la surface in- terne du tube. La couche d'oxyde de cuivre ainsi formée n'altè- re pas la résistance à la corrosion du tube de cuivre, mais ga- rantit que du fait de l'affinité plus élevée par rapport à l'oxy- gène, la surface interne du tube est exempte de carbone. Selon la quantité d'huile d'étirage présente, on introduira dans le tube de l'air ou bien de l'air enrichi en oxygène. Le gaz à ac- tion oxydante peut être mis en oeuvre soit par aspiration, soit par soufflage, avantageusement à partir de l'extrémité arrière du tube. Dans le cas du soufflage à partir de l'extrémité arrière du tube, ce qui est sans aucun doute la solution technique la plus simple, on court toutefois le risque que dans le cas d'une vitesse d'écoulement trop réduite à l'intérieur du tube, les vapeurs d'huile d'étirage se condensent plus ou moins sur la surface du tube portée à l'incandescence, mais qui se refroidit. Pour cette raison, il s'est avéré avantageux, après la jonction de deux longueurs de tubes, de raccorder l'extrémité libre des longueurs de tubes à une pompe d'aspiration ou bien à un venti- lateur. Dans ce mode de réalisation de l'invention, les vapeurs d'huile d'étirage sont aspirées en sens contraire du sens de finition, grâce à quoi on obtient une surface de tube pratique- ment exempte de carbone. Si toutefois, des résidus de carbone sont transportés jusqu'au voisinage de la zone d'incandescence, ils y sont alors birlés par le gaz oxydant qui y arriveo Une autre forme avantageuse de l'invention réside en ce que l'on souffle le gaz à action oxydante à partir de l extrémité avant du tube donc en sens inverse du sens de finition. la vitesse du courant gazeux à l'intérieur du tube doit être de plus du double de la valeur de la vitesse de passage du tube, de préfé rence plus de cinq fois cette valeur. Grâce à ces dispositions on est assuré que la très majeure partie des vapeurs d'huile d'étirage prenant naissance est évacuée par aspiration. Selon un autre concept de ltinvention, il est prévu qu'un gaz de protection est introduit à l'intérieur da tube. Il est ainsi possible de réaliser des tubes de cuivre avec une surface interne métallique brillante et qui sont pres- que exempts de résidus de carbons. L'extraction des vapeurs d'huile d'étirage ou des produits de réaction du cracking peut également s'effectuer dans le cas d'utilisation d'un gaz de protection comme décrit ci-dessus par aspiration ou soufflage avantageusement à partir de l'extrémité arrière du tube. Il s'est révélé avantageux, après la liaison de deux longueurs de tubes, de raccorder ltex- trémité libre de la longueur de tube suivante à une pompe d'as- piration, et de maintenir l'extrémité du tube déjà portée àS l'incandescence dans une atmosphère de gaz de protection. Dans cette réalisation de l'invention, les vapeurs d'huile d'étirage sont aspirées en sens inverse du sens de finition, grâce à quoi on obtient une surface de tube en pratique exempte de carbone. Il est alors important que de l'oxygène ne puisse pas pénétrer à partir de l'extrémité d'aspiration du tube, car cet oxygène, à des températures élevées de plus de 600 00, peut conduire à une oxydation au moins partielle de la surface interne La vites- se du courant de gaz de protection à l'intérieur du tube devra également correspondre bà plus du double de la vitesse de passage du tube, de préférence à plus de cinq fois cette vitesse. Pour exclure de façon certaine l'entrée dozy- gène, une surpression est maintenue dans l'atmosphère de gaz de protection se trouvant à lextrémité du tube déjà port.e à leincandescenceo les tubes de cuivre ainsi traités qui sont posés dans les b.timents comme tubes de distribution-ou bien comme tubes de cbauffage, sont habituellement délivrés en longueurs de 25 à 50 mètresq en botteso Gomme les tubes négociables de dimensions 15 x 1 se présentent dans une finition normale après le dernier étirage en longueurs atteigan. t jusqu'à 400 mètres, ils doivent être coupés en longueurs commerciales, après le revêtement avec la matière plastique. Cette mise à longueurs est avantageusement effectuée au cours du même processus opéra- toire, et notamment par sciage. Dans le cas du procédé conforme à l'invention, il s'est avéré avantageux dans ce cas, pendant le sciage ainsi qu'un peu avant et un peu après, de réduire à la valeur zéro la vitesse d'écoulement du gaz de protection en mettant hors circuit la pompe d'aspiration, ou bien par commu- tation de cette pompe d'aspiration de provoquer un écoulement en sens contraire. Ces dispositions sont avantageuses pour empê- cher l'introduction d'air pendant le sciage. On pourrait certes renoncer à cette disposition si l'ensemble de l'installation était exploité sous gaz de protection, mais ceci est trop cot- teux, si bien que l'on peut renoncer à une chambre à gaz de protection spéciale pour la scie. En utilisant, conformément à l'invention du gaz de protection chauffé, on est certain qu'il n'est pas prélevé trop de chaleur sur le tube pendant le proces- sus de mise en incandescence, si bien que l'effet de ramollisse- ment à l'incandescence demeure maintenu. Selon une forme particulièrement avantageuse de l'invention, il est prévu que les longueurs de tubes individuel- les, après le dernier étirage, sont reliées à leurs extrémités en maintenant au moins une partie du passage libre de la section transversale du tube au voisinage de l'emplacement de liaison, une partie de la longueur de tube étant échauffée en passage con- tinu à une température de plus de 6000C, de préférence par ré- sistance ou par induction, les longueurs de tubes étant coupées à longueurs de livraison après avoir été portées à l'incandes- cence, et le tube étant alors fermé, à l'exception d'une petite section transversale de passage, au voisinage de l'emplacement de coupe, et les vapeurs d'huile d'étirage étant aspirées en continu à partir de l'autre extrémité de la longueur de tube dans le sens opposé au sens de passage du tube. Il est alors essentiel que par l'aspiration des vapeurs d'huile d'étirages une légère dépression soit obtenue à l'intérieur du tube, mais qu'un écoulement soit toutefois maintenu. Cet écoulement est rendu possible en ce que, au voisinage des emplacements de coupe, le tube est fermé à l'exception d'une petite section transversale de passage. Dans la mise en oeuvre de ce procédés9 il s'est avéré avantageux de prévoir que9 avant le début de la finition, plul sieurs longueurs de tubes soient soudées ensemble avec ou sans apport de métal, une extrémité de ces longueurs de tubes est fermée, tandis que l'autre extrémité est raccordée à la canali= sation dgaspiration deun dispositif produisant une dépression, puis après qu'une dépression déterminée ait été atteinte. la li- gne de tubes constituée de plusieurs longueurs de tubes9 est passée à travers l'installation de finition. En soudant ensemble, avec ou sans apport de métal les longueurs de tubes individuel- les, on obtient avantageusement une ligne de tubes de plusieurs kilomètres, si bien que le temps de finition, c'est-à-dire le temps pendant lequel la ligne de tubes se trouve dans l'instal- lation de finition, s'étend sur plusieurs heures. Par la soudure des tubes avec ou sans apport de métal, la section transversale de passage au voisinage des emplacements de liaison n'est pas diminuée, ou bien ne l'est que dans une mesure tout à fait ré- duite. Selon un autre concept de l'invention, la nou- velle longueur de tube est raccordée aux longueurs de tubes se trouvant dans l' installation de finition, et ainsi on aspire aussi bien par l' emplacement de liaison que par l'extrémité de la nouvelle longueur de tube, En pratique, on utilise un dis- positif d'aspiration susceptible d'être refermé sur l'extrémité du tube et qui est enlevé après l'assemblage ou la liaison des longueurs de tubes individuelleso Directement après la liaison des tubes, la puissance d'aspiration du ventilateur ou bien du dispositif engendrant la dépression9 doit âtre augmentée de plusieurs fois dans un court délai. Une autre solution consiste à raccorder la nouvelle longueur de tube aux longueurs de tubes se trouvant dans l'installation de finition9 et à souffler pend dant cette opération de raccordement un fluide gazeux dans la ligne de tubes à partir du début des longueurs de tubes se trou- vant dans l'installation de finitiono Ce soufflage est poursuivi jusqu9à ce que la canalisation dgaspiration soit raccordée à lextrrérmité du tube et qu'une légère dépression puisse être ob- -tenue à 1 intérieur du tube Grâce au soufflage du fluide gaze-o, celvuii et pendant la pratique de l'air ou bien un gaz de prou t-c.;ion par exemple de l'azote enrichi d'oxygène dans une mesure réduites les vapeurs d'huile d'étirage prenant naissance lors de l'échauffement du tube, sonït extraites de celui-ci en sens inverse du sens de finition. Il va de soi que dans le cas du procédé décrits le tube de cuivre en aval de la section de mise à incandescence peut encore être légèrement étiré (étirage à vide) pour obtenir des tubes dits demi-durs. L'invention concerne en outre, une installation pour la mise en oeuvre du procédé, installation caractérisée en ce que, vu dans le sens de passage, il est prévu en amont d'un dispositif de chauffage à l'incandescence en continu par résistance, un dispositif de déroulement pour une botte de tu- bes au voisinage de laquelle se termine la canalisation d'aspi- ration ou la canalisation sous pression d'une pompe ou d'un ven- tilateur. Si la longueur de tube se trouvant dans l'installa- tion de traitement se rapproche de sa fin pendant le processus de traitement en ntinu, alors la canalisation d'aspiration ou la canalisation sous pression est avantageusement séparée au moyen d'un accouplement rapide de l'extrémité du tube, une lon- gueur de tube suivante est reliée avec l'extrémité du tube main- tenant devenue libre, et ceci au moyen de bouchons de liaison perméables aux gaz, puis la canalisation d'aspiration ou bien la canalisation sous pression, est raccordée à l'extrémité libre de la longueur de tube ainsi ajoutée. Avantageusement, on travail- lera avec deux canalisations de raccordement, de sorte que les opérations ci-dessus décrites puissent être exécutées rapidement. En aval du dispositif de mise à incandescence en continu par ré- sistance, il est prévu au moins deux chambres à gaz de protec- tion susceptibles d'être déplacées parallèlement à la direction de finition. L'une de ces chambres à gaz de protection tient directement coiffer après le sciage, l'extrémité sciée de la ligne de tubes se trouvant dans l'installation de finition, et se déplace avec cette extrémité à la vitesse de finition. Après la coupe suivante, la chambre à gaz de protection est par exem- ple basculée sur le cÈté et revient dans sa position de départ. Tandis que l'une des chambres à gaz de protection se déplace avec l'extrémité du tube, la seconde chambre à gaz de protec- tion se déplace dans le sens opposé, et avec une vitesse identi- que, si bien qu'après la coupe elle se trouve au niveau de la scie et peut être basculée devant l'extrémité de tube rendue libre. Pour réduire la consommation du gaz de protection à un minimux, il est avantageux de relier les chambres à gaz de 248 1963 protectionpPa lDintermédiaire de canalisations tubulairessavec la pompe ou bien le ventilateuro Les canalisations tubulairess ainsi que le tube en cuivre, constituent de la sorte un circuit pour le gaz de protectioni Pour empâcher une sursaturation du gaz de protection en vapeurs dehuile d8étirage, il est prévu de disposer un filtre entre les chambres à gaz de protection et la pompe ou le ventilateuro Ce filtre doit pouvoir 8tre remplacé facilement. L'invention va être expliquée plus en détail en se référant à deux exemples de réalisation respectivement repré- sentés de façon schématique sur la figure 1 et sur la figure 2 ci-jointes. lie tube en cuivre 2 se présentant sous la forme d'une botte 1 est extrait par un dispositif de déroulement 3, et tout d'abord introduit dans un jeu de galets de redressement 4, En aval de ce jeu de galets de redressement 4, il est prévu un dispositif de mise à incandescence en continu par résistance , dans lequel le t1ube en cuivre est échauffé à au moins 600 C, Le tube de ouivre 2 sortant du dispositif de mise à incandes- cence en continu par résistance 5 se refroidit lentement et est muni d'uns enveloppe su matière plastique non représentée mais connue en soi, au moyen d'un extrudeur 6e En aval de lextri-a deur 6, est disposée une scie mobile 7 qui tronçonne en lon- gueurs commerciales le tube de cuivre ainsi revtu.o les lon- gueurs commerciales parviennent ensuite dans un jeu de galets de transfert9 non représenté, et sont amendes à un dispositif d ' enroulement. Au voisinage du dispositif de déroulement 3D il est prévu une pompe ou un ventilateur 8, dont la canalisa- tion d'aspiration 9 est reliée à leextrémité de la botte 1 au moyen d'un dispositif d0accouplement rapideo SUil ne reste plus dans la botte 1 qu'une courte longueur de tube de ouiUre 2, le dispositif d'accouplement rapide est relachéQ les longueurs de tubes de cuivre se trouvent dans linstallation de finition sont reliess de façon résistante à la traction avec une nouvelle botte au moyen d'un bouchon perméable et le dispositif dacco plement rapide est raccordé à. la nouvelle botte 1 ainsi amenée0 Le ventilateux 8 aspire dans une large mesure à partir de l'intérieur du tube de cuivre 2 les vapeurs d'huile 0 deétirage prenant naissance dans la zone du dispositif de mise 8.- à incandescence en continu par résistance 5. DU fait que l'extré- mité tronçonnée du tube de cuivre 2 débouche en atmosphère li- bre, de l'air peut pénétrer à l'intérieur du tube dans certaines circonstances, brler des particules de carbone apparaissant dans la zone du dispositif de mise à incandescence en continu. Si la quantité d'oxygène se trouvant dans l'air ne suffit pas, on utilisera avantageusement de l'air enrichi en oxygène. A cet effet, il est prévu deux chambres 10 et 11 susceptibles d'être déplacées sur des rails 12 et 13, parallèlement à la di- rection de finition. Ces chambres 10 et 11 sont susceptibles de basculer dans le plan du tube de cuivre 2. Directement après le tronçonnage, la longueur de tube 14 ainsi tronçonnée est évacuée de façon accélérée et comme cela est représenté sur la figure, la chambre 11 est enfilée sur l'extrémité du tube de cuibre 2. A l'intérieur de la chambre 11, on introduit de l'air enrichi en oxygène qui, du fait de l'effet d'aspiration du ven- tilateur 8, parvient également à l'intérieur du tube de cuivre 2. Après le tronçonnage suivant, la chambre 10 est enfilée sur l'extrémité de tube résultant du tronçonnage, et la chambre 11 est ramenée dans sa position de départ au voisinage de la scie 7. Les chambres 10 et 11 peuvent également être uti- lisées pour souffler à l'intérieur du tube, à partir de l'extré- mité antérieure du tube de cuivre 2, de l'air ou bien de l'air enrichi d'oxygène. Si l'on veut réaliser des tubes de cuivre présen- tant un brillant métallique, on doit empocher que de l'oxygène en excédent parvienne à l'intérieur du tube. A cet effet, les chambres 10 et 11 sont conçues sous la forme de chambres à gaz de protection (figure 2). les chambres à gaz de protection 10 et 11, sont reliées par l'intermédiaire de canalisations tubu- laires 15 et 16 avec le ventilateur 8. Un filtre interchangeable non représenté plus en détail, est monté sur les canalisations ou 16 pour évacuer du gaz de protection les vapeurs d'huile d'étirage ou bien l'huile d'étirage condensée. Un autre exemple de réalisation va expliquer plus en détail l'invention. Un tube de cuivre avec un diamètre extérieur de par exemple 12 mm et une épaisseur de paroi de 1 mm, ainsi qu'une longueur d'environ 1500 mètres, est relié bout à bout au U481963 moyen dlune brasure avec un tube de cuivre de même type. Sur la ligne de tubes ainsi constituées sont également raccordées par brasures plusieurs autres longueurls de tubes identiques.o Pour une vitesse de finition d'environ 50 mètres par minute9 huit longueurs de tubes suffiseant pour assurer le déroulement de la finition pendant 4 heureso, De début de la ligne de tubes ainsi constituée est comprimé et l'autre extremité de la ligne de tubes est rac- cordée à la canalisation d'aspiration 9 d'un dispositif 8 en- gendrant une dépressiono Le dispositif 8 engendrant une dépres- sion fait le vide dans l'intérieur de la ligne de tubeso, Lex- trémité aplatie de la ligne de tubes est ens4,te introduite dans l'installation de finition dans laquelle le tube est tout d'abord redressé et ensuite introduit dans un dispositif de mise à incandescence en continu par résistance 5. les résidus dt'huile d'étirage en provenance du dernier étirage, se vapo- risent pour une température déterminée d'environ 500 0, et sont aspirés vers 1' extrémité de la ligne de tubes dans le sens opposé au sens de finitiono le tube est échauffé dans le dispositif de mise à incandescence en continu par résistance 5 à environ 65000 C et se refroidit lentement après sa sortie. Au moyen de l'extrudeuse 6 le tube ainsi refroidi est muni d'une enveloppe en matière plastiqueo En aval de l'extrudeuse 6 le tube de cuivre ainsi revêtu est tronçonné en longueurs commer- ciales et arrive dans un jeu de galets de transport, ou bien est amené à un dispositif d'enroulemento Le tronçonnage permettant deobtenir les longueurs de livraison est réalisé de facon telle qu'tune section trans= versale de passage libre très réduite subsisteo Par cette sec- tion de passage, de l'air pénètre dans l'intérieur du tube et permet ainsi un écoulement en sens inverse du sens de finition9 si bien que les vapeurs dehuile détixrage peuvent être évacuées, Une légère oxydation de la surface interne qui en résulte est acceptée en connaissance de cause. A laide du procédé conforme à l'invention, on est parvenu à réduire sur la surface interne du tube le film de carbone redouté9 qui peut conduire à une corrosion avec cer- 4aîiies ea.ux à à une co ncentwation: inéri:ere à 0905 mg/dm2. Pourx cont-izler chaque longueur de livraison 4,0 f inle9 le personmel de service ps-t, après le tronçonnage9 ouvrir 10.- 248 963 à son extrémité avec un léger coup de marteau, la longueur de tube sortie de l'installation de finition, et vérifier la qua- lité de la surface interne du tube. Au cas o cette surface se situerait au-dessous du niveau de qualité requis, les régla- ges de l'installation sont modifiés en conséquence. 24 8196 3 R E V:E N D 1 0 A T 1 0:X S REVENDIOATIONS 1.- Procédé pour le traitement de -tubes en cui- vre, qui sont amenés à la cote de finition parl preseage ou la- minage, etc..,, suivi dun étirage avec utilisation d'huile deé- tirage, et qui sont échauffés après le dernier processus déti- rage pour vaporiser 15huile d'étirage, tandis que les vapeurs d'huile dt'étirage sont extraites de l'intérieur du tube, procédé caractérisé en ce que des longueurs individuelles de tubes sont reliées ensemble à leurs extrémités en utilisant des pièces de 0 liaison perméables aux gaz, en ce qu'une partie de la longueur de tube est respectivement chauffée en passage continu à uns tem- pérature de plus de 60000 par résimtance ou par induction, tan- dis que les vapeurs d'huile d'étirage sont extraites en continu. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractéri- s6 en ce que les vapeurs d'huile d'étirage sont extraites au moyen d'un gaz ayant une action oxydanteo 3.- Plrocédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce que de l'air est introduit dans le tube. 4.- Proeédé selon l'tune quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que de leair enrichi d'ogène est introduit dans le tube. 5.- Procédé selon l1une quelconque des revendi- oations 1 à 4, caractérisé en ce que, après la jonction de deux longueurs de tube, l'extrémité libre de la longueur de tube est raccordée à une pompe aspirante0 6,- Procédé selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 5, caractérisé en ce que la vitesse du cournt do gaz à l'intérieur du tube correspond à une valeur plus que dou- ble de la vitese de passage du tubes de préférence à plus de cinq fois cette ritessee. Procédé selon e quelconque des revndi- cations 1 à 6, caracetézieé en e qu?1 gaz de protection est introduit à l'intérieur du tubas B 8- Procédé selon la revendication h 9 caractéri- sa an ce qeq aperè la liaison de dus 1loniews de tuboq!9oz raméie libre de la loa g 1 %ogtu de tube suivate est raccordée à oa poep aspirante tai dis que lestrémité du tube déjà portée l! inca.adecae est maintenune dans une atmosphère de gaz do 4,0 pro tectionl 12.- 2481963 9.- Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 7 et 8, caractérisé en ce qu'une surpression est maintenue dans l'atmosphère de gaz de protection. 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 7 à 9, dans lequel, après le traitement, les longueurs de tubes sont sciées en longueurs commerciales, procédé earactéri- sé en ce que pendant le sciage ainsi que peu avant et peu après, la vitesse d'écoulement du gaz de protection est réduite à la valeur zéro par mise hors circuit de la pompe d'aspiration, ou bien, par commutation de la pompe d'aspiration, un écoulement en sens contraire est provoqué. 11.- Procédé selon l'une quelconque des revendi- cations 7 à 10, caractérisé en ce qu'un gaz de protection échauf- fé est utilisé. 12.- Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 11, caractérisé en ce que les longueurs de tubes indi- viduelles, après le dernier étirage, sont reliées à leurs extré- mités en maintenant au moins une partie du passage libre de la section transversale du tube au voisinage de l'emplacement de liaison, une partie de la longueur de tube étant échauffée en passage continu à une température de plus de 60000, de préféren- ce par résistance ou par induction, les longueurs de tubes étant coupées à longueurs de livraison après avoir été portées à l'in- candescence, et le tube étant alors fermé, à l'exception d'une petite section transversale de passage, au voisinage de l'em- placement de coupe, et les vapeurs d'huile d'étirage étant as- pirées en continu à partir de l'autre extrémité de la longueur de tube dans le sens opposé au sens de passage du tube. 13.- Procédé selon la revendication 12, caracté- risé en ce que, avant le début de la finition, plusieurs lon- gueurs de tubes sont soudées ensemble avec ou sans apport de mé- tal, une extrémité de ces longueurs de tubes est fermée, tandis- que l'autre extrémité est raccordée à la canalisation d'aspira- tion d'un dispositif produisant une dépression, puis après qu'une dépression déterminée ait été atteinte, la ligne de tubes cons- tituée de plusieurs longueurs de tubes est passée à travers l'ins- tallation de finition. 14.- Procédé selon la revendication 12, caracté- risé en ce que la nouvelle longueur de tube est raccordée aux longueurs de tubes se trouvant dans l'installation de finition, 2 48 1 9 6 et ainsi on aspire aussi bien par lemplaoement de liaison que par 12 extrémité de la nouvelle longueur de tube, - Procédé selon lae revendication 12, caracté- risé en ce que la nouvelle longueur de tube est raccordée aux longueurs de tubes se trouvant dans l'installation de finition et pendant les opérations de raccordement un fluide gazeux est soufflé dans la ligne de tubes à partir du début des longueurs de tubes se trouvant dans l'installation de finition, 16.- Installation pour la mise en oeuvre du pro- cédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, installa- tion caractérisée en ce que, vu dans le sens de passage, il est prévu en amont d'un dispositif de chauffage à l'incandescence en continu par résistance (5), un dispositif de déroulement (3) pour une botte de tubes (1) au voisinage de laquelle se termine la canalisation d'aspiration ou la canalisation sous pression (9) d'une pompe ou d'un ventilateur (8). 17.- Installation seloh la revendication 16, ca- ractérisée en ce que la canalisation d'aspiration ou la canali- sation sous pression (9) est susceptible d'être raecordée à l'extrémité du tube au moyen d'un dispositif d'accouplement ra- pide. 18.- Installation selon l'une quelconque des revendications 16 et 17, caraetérisée en ce que, en aval du dis- positif de chauffage à l'incandescence en c ontinu par résistance (5), il est prévu au moins deux chambres à gaz de protection (10, 11) susceptibles d'être déplacées parallèlement à la direc- tion de finition. 19.- Installation selon la revendication 18 caractérisée en ce que les chambres à gaz de protection (10, 11) sont reliées par l'intermédiaire de canalisations tubulaires (15, 16) avec la pompe ou bien avec le ventilateur (8). 20.s Installation selon l'une quelconque des re- vendications 18 et 19, caractérisée en ce quCun filtre est dis- posé entre les chambres à gaz de protection (10 11l) et la pompe ou bien le ventilateur (8).