La présente invention a pour objet un appareil extincteur comportant une tuyère pour l'émission d'un jet de poudre et un dispositif d'arrêt monté dans cette tuyère, lequel est sensible à la pression de lå poudre et ferme automatiquement le conduit de la tuyère lorsque cesse l'émission du ået de poudre, ce dispositif incluant une tige de soupape chargée par ressort et mobile en coulissement selon la direction axiale longitudinale. Un tel appareil extincteur est déjà connu, par exemple par le brevet allemand nO 291 639. Il s'agit en l'occurrence d'un extincteur d'incendie manuel dans lequel cette soupape sert à empêcher la pénétration d'humidité à l'intérieur du corps de ltex- tincteur, ce qui pourrait entraîner des dérangements par suite d'agglutination de la poudre. Cette soupape connue n'est en tous cas pas employée pour la commande du jet de poudre à émettre. Dans les "moniteurs d'incendie11, qui fonctionnent avec de la poudre mais aui, à la différence des extincteurs à fonctionnement manuel, sont constitués par des appareils de relativement grandes dimensions travaillant avec des débits élevés d'agents d'extinction, il est habituellement prévu un groupe compresseur d'azote et, dans des formes de réalisation connues, cet azot-e porté à une pression élevée est envoyé par l'intermédiaire d'une soupape d'arrêt à un réservoir de poudre hors duquel la poudre est expulsée par la pression de ce gaz et à travers une seconde soupape d'arrêt dans la tuyère d'émission du jet de poudre.La première soupape d'arrêt est mise en service au début de l'intervention et hors service à son terme, tandis qu'au moyen de la seconde soupape d'arrêt sont contrôlées la durée pendant laquelle la poudre est projetée ainsi que la quantité de poudre émise. La présente invention se donne pour but de simplifier la manipulation d'un tel moniteur d'incendie. Ce but est atteint, conformément à l'invention, et dans le cas dfun appareil extincteur du genre précité, dans le cas où cet appareil extincteur est conçu comme moniteur d'incendie et comporte une tuyère supplémentaire pour l'émission d'un jet d'eau ou de-mousse, grâce au fait que la course de la tige de soupape en position d'ouverture aux fins de réglage du débit de poudre est limitée par une butée ajustable de l'extérieur. L'invention offre ainsi l'avantage de permettre à l'opé- rateur d'exécuter directement sur le moniteur le réglage de la quantité de poudre projetée, sans avoir nécessairement à action ner une seconde soupape d'arrêt qui peut être éventuellement éloignée du moniteur d'incendie lui-même. I1 est en outre possible, d'une façon particulièrement simple, d'ajuster la quantité de poudre projetable par la tuyère d'émission de Jet de poudre par unité de temps en agissant sur la butée réglable que ltopé- rateur peut facilement adapter aux conditions particulières de l'intervention. On obtient une forme de construction particulièrement simple lorsque, conformément à une caractéristique de l'invention, l'élément mobile de la soupape est disposé à l'extrémité antérieure de la tige de soupape, et lorsque l'extrémité postérieure de cette tige de soupape dépasse hors de la tuyère et porte audelà de celle-ci une butée. Cette forme de réalisation est également avantageuse du fait que la partie mobile de la soupape peut être alors disposée à proximité immédiate de l'embouchure de la tuyère et empêche par conséquent toute pénétration d'humidité à l'intérieur de cette tuyère. La butée montée à l'extrémité postérieure de la tige de soupape peut être constituée par une butée fixe qui coopère avec une butée montée de façon réglable sur la tuyère elle-même ou sur une pièce rigidement fixée à cette tuyère. Mais il est également possible de disposer la butée réglable à l'extrémité postérieure de la tige de soupape. Il est encore prévu, dans une forme de réalisation particulière de l'invention, que la tuyère d'émission de jet de poudre soit disposée co-axialement à la tuyère d'émission de jet d'eau ou de mousse, et que la poudre ainsi que l'autre agent d'extinction soient amenés dans ces tuyères co-axiales par des canaux séparés, lesquels cheminent chacun dans une des branches d'un support en forme de fourche qui permet le pivotement du moniteur d'incendie autour d'un axe horizontal, les deux canaux pénétrant dans les tuyères respectives selon la direction de cet axe de pivotement horizontal, que les branches du support soient associées à une pièce comportant des coudes qui permettent le déplacement des tuyères autour d'un axe de pivotement vertical, pièce dans laquelle les deux canaux sont disposés co-axialement à cet axe de pivotement vertical, et que l'extrémité postérieure de la tige de soupape ainsi que son dispositif de réglage puissent, lors du pivotement des tuyères autour de l'axe horizontal, se déplacer librement dans un plan vertical dans l'espace délimité par ces deux coudes. Dans cette forme de réalisation, l'axe de pivotement horizontal usuel dans la construction des moniteurs d'incendie se trouve disposé, grâce au tracé en majeure partie incurvé des branches du support en forme de fourche, à une distance suffisamment importante de l'extrémité supérieure du système co-axial d'alimentation en agents d'extinction qui est orienté verticalement dans la construction usuelle des moniteurs d'incendie, pour que le dispositif de réglage de la tige de soupape disposé à ltex- trémité postérieure de la tuyère ntentrave pas le libre pivotement de cette tuyère jusqu'à une position verticale ou à une position au-delà de celle-ci. L'agencement co-axial des deux tuyères, dont l'axe longitudinal coupe aussi bien l'axe de pivotement horizontal que l'axe de pivotement vertical, offre en outre l'avantage que, lors de la commutation de l'émission de jet de poudre à l'émission de jet d'eau ou de mousse, ou inversement, les modifications qui se produisent alors des efforts de réaction ne provoquent aucun pivotement indésirable des tuyères.Par ailleurs, l'acheminement des deux agents d'extinction par l'intermédiaire des branches du support en direction de l'axe de pivotement horizontal permet de rendre particulièrement étendue la plage de pivotement de la tuyère autour de l'axe horizontal, par exemple jusqu'à une position de pivotement correspondant à l'orientation verticale de cette tuyère, ou même encore d'obtenir une amplitude de pivotement de la tuyère sur un angle de 1800, ou même encore davantage, autour de cet axe de pivotement horizontal. Sans doute connatt-on déjà, par le brevet des USA nO 2 678 102, un support en forme de fourche pour une tuyère à jet de mousse, dans lequel toutefois c'est le même agent d'extinction qui est fourni au moniteur d'incendie par les deux branches de ce support, tandis que dans la forme de réalisation ci-dessus décrite de l'invention, ce sont des agents d'extinction différents qui sont acheminés par ces deux branches. L'invention sera à présent décrite plus en détail à propos d'une forme préférentielle de réalisation, donnée à simple titre d'exemple illustratif et non limitatif, et avec référence aux dessins ci-annexés, en lesquels La figure 1 représente en élévation un moniteur d'incendie selon l'invention ; Le' figure 2 est une coupe exécutée à plus grande échelle selon l'axe de pivotement vertical du moniteur de l figure 1, l'axe longitudinal des tuyères étant supposé coincider avec la direction de cet axe vertical, et la partie supérieure du moniteur étant pivotée par rapport à la partie inférieure d'un angle de 900 comparativement à la représentation de la figure 1 ; et La figure 3 illustre à plus grande échelle encore un détail de la figure 2. Le moniteur d'incendie 1 est monté sur une plate-forme 2 par l'intermédiaire d'un palier 3, de manière à pouvoir pivoter librement autour d'un axe vertical, et sa portion inférieure 4, qui sert à l'alimentation en agents d'extinction, s'engage à travers un évidement de la plate-forme 2 pour dépasser en saillie vers le bas. La portion du moniteur d'incendie 1 qui se trouve audessus de la plate-forme 2 est également montée de manière pivotante autour d'un axe vertical par rapport à la portion inférieure 4, en sorte que l'alimentation en agents d'extinction peut s'effectuer par l'intermédiaire de canalisations rigides.Le moniteur d'incendie comporte une tuyère d'émission de jet de poudre 6, laquelle est montée co-axialement à l'intérieur d'une autre tuyère 7 d'émission de jet de mousse, et a son embouchure qui dépasse quelque peu en saillie par rapport à l'embouchure de cette tuyère d'émission de jet de mousse 7. Les tuyères 6 et 7 sont montées avec possibilité de pivotement autour d'un axe horizontal 12 sur les deux branches 10 et 11 d'un support en forme de fourche, en sorte que les tuyères 6 et 7 sont montées avec possibilité de pivotement aussi bien en hauteur que latéralement. Un ressort de traction 13 assure la compensation du couple tendant à provoquer, par suite du poids des tuyères 6 et 7, un pivotement de ces tuyères dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur la représentation de la figure 1.Un levier de maniement 14 permet de pivoter les tuyères pour leur donner l'orientation désirée. Il est encore possible de disposer un autre levier de maniement en dessous de la plate-forme 2, celui-ci étant accouplé de toute manière convenable avec les tuyères, ce qui permet alors d'opérer de là le moniteur d'incendie ; ceci est particulièrement avantageux lorsque la plate-forme 2 est par exemple constituée par le toit d'un véhicule de lutte contre l'incendie. Ainsi que le montre la figure 2 des dessins, les deux branches 10 et Il du support constituent des canalisations. La branche 10 se raccorde à sa partie inférieure, par ltintermédiai- re d'une section coudée 16, au canal interieur 17 d'un tronçon de canalisation co-axiale d'orientation verticale, tandis que la branche Il se raccorde, par l'intermédiaire d'une section coudée 18, au canal extérieur de forme tubulaire de ladite section de canalisation co-axiale. Le canal intérieur 17 est en communication avec une première tubulure de raccordement 21 placée à l'extrémité inférieure du moniteur d'incendie, et le canal extérieur 19 de la section de canalisation co-axiale est de son côté en communication avec une seconde tubulure de raccordement 22.La première tubulure de raccordement 21 sert à l'alimentation en poudre d'extinction, et la seconde tubulure de raccordement 22 à l'alimentation en eau, à laquelle est ajouté un agent moussant. Ainsi qu'il ressort de la figure 2 des dessins, la portion inférieure 4 du moniteur d'incendie, qui contient les deux tubulures de raccordement 21 et 22, est montée de manière à pouvoir pivoter autour de l'axe vertical du moniteur d'incendie par rapport aux branches 10 et 11 du support, ceci par l'intermédiaire d'un palier à billes 23. Les sections coudées 16 et 18 sont constituées sous la forme dsune pièce moulée commune 25, laquelle est associée aux autres éléments des branches 10 et Il du support par l'intermédiaire de liaisons vissées non représentées sur le dessin. Dans les extrémités supérieures des tranches 10 et Il du support sont engagés des éléments de fixation tubulaires 27, sur lesquels est monté par l'intermédiaire de roulements à billes 28 et d'autres éléments de fixation 29, un élément de liaison 30 constitué lui-même par une pièce moulée, lequel peut ainsi pivoter autour de l'axe horizontal 12, et auquel sont fixées les tuyères 6 et 7.L'élément de liaison 30 est, ainsi que le montre le dessin, tout à fait similaire à l'élément moulé 25 ; il établit la liaison entre le canal constitué par la branche 10 du support et une section coudée 31 aboutissant à un dispositif 33 de soupape d'arr & , et par 1 t intermédiaire de celui-ci à la tuyère d'émission de jet de poudre 6, ainsi que la liaison entre le canal constitué par la branche Il du support avec une section coudée 34 aboutissant dans une chambre annulaire 35, laquelle communique par l'intermédiare dtuneoxexnne de gicleurs 36 avec le canal annulaire délimité par la tuyère d'émission de et de mousse 7 et par la I tuyère d'émission de jet de poudre 6. Lacozxfine degicleurs 36 est constituée par une pièce annulaire dans laquelle sont ménagés-des perçages constituant des gicleurs 37, lesquels sont orientés parallèlement à l'axe longitudinal des tuyères 6 et 7. Lorsque ces gicleurs sont parcourus par l'eau d'extinction à laquelle est ajouté un agent moussant, les jets d'eau qui giclent dans l'espace annulaire délimité par les tuyères d'émission de jet de mousse 7 et de jet de poudre 6 entraient avec eux à travers les ouvertures d'aspiration 38 l'air qui est nécessaire pour la formation de la mousse. L'espace annulaire 35 est en outre délimité par la paroi interne d'une bride 39 qui est fixée par l'intermédiaire de vis 40 sur l'élément de liaison 30, et dans l'extrémité antérieu-re de laquelle la tuyère d'émission de jet de mousse 7 est engagée et fixée par vissage. L'espace annulaire 35 est encore délimité intérieurement à sa naissance par une partie de l'élément de liaison 30, sur laquelle est fixé par vissage un boiter de soupape 42 de forme extérieure sensiblement cylindrique, et sur l'autre extrémité duquel est fixée par vissage la tuyère d'émission de jet de poudre 6. Ainsi que le montre la figure 3, la paroi interne du boI- tier de soupape 42 présente initialement, au niveau de l'introduction de la poudre, une section cylindriaue 43 qui se rétrécit quelque peu en 44 à la manière d'un éjecteur, et qui s'élargit à nouveau ensuite par une portion de surface 46 en forme de tronc de cône. L'arête 47 entre la section 44 en forme d'éjecteur et la surface tronconique 46 constitue un siège pour une soupape mobile 49. A la surface tronconique 46 se raccorde à nouveau une section cylindrique 50 qui se rétrécit ensuite en une surface tronconique 51 et qui débouche dans la tuyère d'émission de jet de poudre 6. Tandis que le boîtier de soupape 42 est réalisé en métal, la soupape mobile 49 l'est en caoutchouc ou en une matière synthétique présentant une bonne résistance à l'usure. Elle est, comme le montre la figure 3, de forme approximativement semispElé- rique et est fixée par l'intermédiaire d'un écrou 53 à I'extrmi- té antérieure d'une tige de soupape 54 qui prend appui par l'in termédiaire d'entretoises 55 sur la section cylindrique 43 du boîtier de soupape 42, ceci de façon telle que cette tige coincide avec l'axe du boîtier de soupape 42 et puisse coulisser en di rection longitudinale.La section d'extrémité 57 de cette tige de soupape 54 qui est opposée à la soupape 49 proprement dite dépasse à l'extérieur en traversant un perçage 58 de l'élément de liaison 30, ce passage étant rendu étanche d'une manière connue mais non représentée sur le dessin. Sur cette section d'extrémité 57 est vissé un écrou 59 qui est immobilisé en rotation. Dans un évidement interne de cet écrou 59 stengage un ressort de compression hélicoïdal 60 dont l'autre extrémité s'appuie sur l'élément de liaison 30. Sur la périphérie de l'écrou 59 est monté par vissage un autre écrou de réglage 62 qui peut être immobilisé au moyen d'un contre-écrou 63 lui aussi engagé par vissage sur l'écrou 59. Sur la figure 3 des dessins, l'élément mobile de soupape 49 est représenté en traits continus dans sa position de fermeture, et indiqué en traits ponctués dans sa position d'ouverture. La course que peut accomplir la tige de soupape 54, et avec elle l'élément mobile de soupape 49 à partir de la position de fermeture et à 11 encontre de là force développée par le ressort de compression hélicoïdal 60,est limitée par la venue en butee, sur la surface d'appui 66 de l'élément de liaison 30, de la surface frontale 64 de l'écrou 59 qui fait face à l'élément mobile de soupape 49 ou de la surface frontale 65 de l'écrou de réglage 62. Si l'é- crou de réglage 62 est ramené en arrière à tel point que sa surface frontale 65 ne dépasse plus en saillie par rapport à la surface frontale 64 de l'écrou 59, l'élément mobile de soupape 49 peut alors être déplacé de toute l'amplitude possible vers sa position d'ouverture.Si l'écrou de réglage 62 est par contre déplacé de telle sorte que sa surface frontale 65 se trouve plus proche de la surface d'appui 66 que la surface frontale 64, le degré d'ouverture du dispositif d'arrêt constitué par la soupape 42, 49 s'en trouve réduit d'autant. Pour éviter un endommagement éventuel de la section d'extrémité 57 de la tige de soupape 54 et du dispositif de réglage qui y est monté, est mis en place sur l'ensemble du dispositif un étrier de protection 68. Cet étrier de protection 68 ne gêne toutefois pas l'accès à l'écrou de réglage 62, en sorte que l'ajustage de ce dernier reste toujours possible. Dans l'étrier de protection 68 est prévu un perçage 69 situé dans le prolongement de la tige de soupape 54, ceci afin de permettre l'extraction de la tige de soupape 54 lorsque l'on désire démonter la soupape. Lorsque l'on désire émettre au moyen du moniteur d1in- cendie 1 un jet de mousse, de l'eau d'extinction contenant un agent moussant est introduite dans la tubulure 22 et parvint de là, par l'intermédiaire du canal d'écoulement constitué par la branche 11 du support, dans l'espace annulaire 35 et, de là, dans la tuyère d'émission de jet de mousse 7. Lorsque l'on désire émettre un jet de poudre, de la poudre est introduite par l'intermé- diaire d'azote fortement comprimé dans la tubulure 21, et elle parvient de là, par l'intermédiaire du canal d'écoulement consti- tué par la branche 10 du support, à ltélément mobile de soupape 49, lequel se soulève de son siège 47 à l'encontre de la force du ressort de compression hélicoïdal 60.La poudre peut ainsi être projetée hors de la tuyère d'émission de jet de poudre 6. L'élargissement, de forme sensiblement tronconique, du volume intérieur du boîtier de soupape 42 qui est constitué par les surfaces 46, 50 et 51, et qui se situe au niveau de l'élément mobile de soupape 49, e pour résultat de réduire relativement la résistance à l'écoulement de la soupape, en sorte que la section du jet de poudre ne s'en trouve pas sensiblement influencée. A cette réduction de la résistance à l'écoulement contribue également la forme particulière de l'élément mobile de soupape 49. Lorsque retombe la pression de l'azote dans la tubulure 21, le ressort de compression hélicoldal 60 ramène alors l'élément mobile de soupape 49 en position de fermeture. Il se trouve alors encore, en général, de la poudre dans la canalisation me- nant de la tubulure 21 à la soupape. Toutefois, cette partie de la canalisation est bien protégée par la soupape contre les risques de pénétration d'humidité de l'extérieur, en sorte que, si lors d'opérations d'extinction dans lesquelles sont émis des jets d'eau ou de mousse, de lthumidité vient à pénétrer dans la tuyère d'émission de jet de poudre, cette humidité ne peut parvenir que jusqu'au niveau de la soupape.Du fait que l'intérieur de la tuyère d'émission de jet de poudre est à paroi lisse, cette humi- dité ne peut toutefois occasionner aucun dommage puisque des restes de poudre qui adhèreraient par suite de la pénétration dshu- midité sur la paroi interne de cette tuyère seraient expulsés lors de émission suivante de poudre, en sorte que l'émission des jets de poudre ne pourrait s;en trouver influencée en aucune manière. Si par contre de l'humidité parvenait à pénétrer dans le palier 27, 28 de la branche 10 du support ou même jusqu'à l'intérieur du réservoir de poudre raccordé en amont de la tubulure 21, réservoir qui test pas lui-même représenté sur le dessin, il y aurait alors lieu de craindre de sérieuses perturbations dans le fonctionnement de l'appareil. Si nécessaire, il est encore possible de placer la soupape 49 plus près de l'embouchure de la tuyère d'émission de jet de poudre 6. Comme le montre la figure 2 des dessins, le dispositif de réglage monté à l'extrémité postérieure de la tige de soupape 54 est conçu de telle sorte que, même si elles occupent une position verticale pour laquelle elles coïncident avec l'axe de pivotement vertical du moniteur d'incendie, les tuyères 6 et 7 puissent être librement basculées. Dans cette position verticale des tuyères, l'extrémité postérieure de la tige de soupape 54 et le dispositif de réglage qui y est monté, et qui est notamment constitué par les écrous 59 et 62 ainsi que par l'étrier de protection 68, se trouvent par rapport à l'extrémité supérieure de la pièce moulée 25 comportant les sections coudées 16 et 18 à une distance suffisante pour permettre le libre pivotement des tuyères 6 et 7 dans la position représentée à la figure 2 des dessins.Un pivotement plus ample au-delà de cette position verticale n'est pas possible, dans l'exemple de réalisation représenté sur les dessins, par suite de la présence du ressort 13. Il serait toutefois possible, dans d'autres formes de réalisation de l'invention, de prévoir un autre mode de compensation du poids des tuyères 6 et 7, en sorte que, dans de telles formes de réalisation, les tuyères pourraient être pivotées par exemple d'un angle de 1800 autour de l'axe de pivotement horizontal 12. Dans la forme de réalisation ci-dessus décrite, l'élé- ment mobile de la soupape ou du dispositif d'arrêt se trouve directement soulevé par la poudre elle-même de sa position de fermeture pour être porté en position d'ouverture. Il serait toutefois encore possible, dans d'autres formes de réalisation de l'objet de l'invention, de commander indirectement ltouverture de l'orga- ne d'arrêt à partir de la pression de la poudre, par exemple en prévoyant un détecteur de pression qui déclencherait un dispositif d'actionnement pour cet organe d'arrêt par recours à une source d'énergie auxiliaire, ou encore en faisant actionner par le gaz sous pression qui est utilisé pour la projection de la poudre un piston dont le deplacement serait transmis à l'organe d'arrêt. Dans cette dernière forme de réalisation, il serait possible d'obtenir une pleine ouverture de l'organe d'arrêt même pour un faible accroissement de la pression tout en prévoyant une énergie élevée de fermeture pour cet organe d'arrêt. En outre, le dispositif d'arrêt peut être conçu de façon telle au'il ntocca- sionne qu'une faible perte de charge du jet de poudre émis par l'appareil. ?%EVENDIC ATI ONS 1. Appareil extincteur comportant une tuyère pour 1 'é- mission d'un jet de poudre et un dispositif d'arrêt monté dans cette tuyère, lequel est sensible à la pression de la poudre et ferme automatiquement le conduit de la tuyère lorsque cesse l'é- mission du jet de poudre, ce dispositif incluant une tige de soupape chargée par ressort et mobile en coulissement selon la direction axiale longitudinale, caractérisé par le fait que, pour le cas où cet appareil extincteur est conçu comme "moniteur dtincen- die" comporte une tuyère supplémentaire (7) pour l'émission d'un jet d'eau ou de mousse, la course de la tige de soupape (54) en position d'ouverture aux fins de réglage du débit de poudre est limitée par une butée (65, 66) ajustable de l'extérieur. 2. Appareil extincteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément mobile de la soupape (49) est fixé à ltextrémité antérieure de la tige de soupape (54), et que l'extrémité postérieure de cette tige de soupape dépasse hors de la tuyère et porte une butée (65). 3. Appareil extincteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que sur la section d'extrémité postérieure (57) de la tige de soupape (54) est monté un écrou (59) qui est immobilisé en rotation, et sur lequel prend appui un ressort de compression (60) dont l'autre extrémité s'appuie sur un élément (30) associé à la tuyère, et que sur la périphérie de cet écrou (59) est engagé par vissage un écrou de réglage (62) dont la surface frontale (64) qui fait face à l'extrémité antérieure de la tige de soupape constitue la butée réglable. 4. Appareil extincteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la tuyère d'émission de jet de poudre (6) est disposée co-axialement dans la tuyère d'émission de jet d'eau ou de mousse (7) et que la poudre ainsi que l'autre agent d'extinction sont introduits dans ces tuyères co-axiales (6, 7) par l'intermédiaire de canaux séparés qui cheminent à travers des branches respectives (10, 11) d'un support en forme de fourche destiné à permettre le pivotement du moniteur d'incendie autour d'un axe horizontal, ces deux canaux pénétrant dans les tuyères selon la direction de cet axe de pivotement horizontal, que les branches (10, 11) de ce support sont associées à un élément (25) comportant des coudes (16, 18) qui permettent le déplacement des tuyères (6, 7) en pivotement autour d'un axe vertical, ledit élément (25) contenant les des canaux constitués sous forme co-axiale l'xe de pivotement vertical, et que l'extrémité postérieure de la tige de soupape (54) avec le dispositif de réglage constitué par l'écrou de réglage (62) peut, lors du pivotement des tuyères (6, 7) autour de l'axe de pivotement horizontal, être librement amenée dans une position verticale en s'engageant dans l'espace délimité par lesdits coudes (16, 18).