J La présente invention concerne un convertisseur de balayage comportant une mémoire d'image numérique pour le stockage de signaux d'image qui sont obtenus par un premier procédé de balayage et pour l'émission de ces signaux en une séquence qui permet la reproduction de l'information contenue dans lesdits signaux d'image par un second procédé de balayage différent du premier. Plus particulièrement, l'invention se rapporte à un convertisseur numérique de balayage destiné à être monté entre un appareil ultrasonique et un récepteur de télévision et qui permet la reproduction au moyen de ce récepteur de télévision de l'information d'image obtenue avec cet appareil ultrasonique. Au cours de ces dernières années, les procédés utilisant des images ultrasonores, basés sur le principe de la mesure du temps de propagation d'impulsions, ont pris de plus en plus d'importance dans le diagnostic clinique. Les inages de coupe de l'intérieur du corps humain qu'on peut obtenir avec ce procédé peuvent montrer à une échelle exacte, des contours et des structures de couches de tissu et d'organes, ainsi que leurs évolutions. Toutefois, on aurait besoin en outre d'une représentation en temps réel de l'information d'image obtenue avec un appareil de diagnostic ultrasonique, qui soit exempte de scintillement et de format relativement grand (par exemple sur l'écran de reproduction d'image d'un récepteur de télévision). En effet, avec une telle représentation, on pourrait suivre continuellement des mouvements à l'intérieur du corps humain et par exemple, les mouvements d'un foetus dans le corps de la mère, même si la fréquence de succession des images de l'information obtenue avec l'appareil de diagnostic ultra#sonique restait basse. Pour la représentation d'images ultrasonores au moyen d'un récepteur de télévision, on connait déjà un dispositif, dans lequel un registre à décalage est utilisé comme mémoire d'image (Brevet des Etats Unis d'Amérique n0 3 856 985). Dans ce dispositif, tous les modes d'image destinés à assurer la représentation d'une image ultrasonore sont tout d'abord stockés dans le registre à décalage. Pour assurer la reproduction de l'image ultrasonore, on fait fonctionner le registre à décalage en mémoire circulante, tandis que les signaux d'image stockés sont trans mis à travers une mémoire intermédiaire au récepteur de télévision. L'utilisation du dispositif connu comme convertisseur de balayage est très limitée, car les signaux d'image ne peuvent en principe être lus que suivant une séquence identique à leur séquence d'écriture. Le dispositif connu est, en consértuence, par exemple incapable de coopérer avec la représentation# d'images ultrasonores obtenue par des modes de balayage dits l'5ector- Scan et Compound-Scan" (balayage de secteur et balayage composite). En outre, le dispositif connu ne saurait permettre aucune représentation en temps réel de mouvements car, avec lui seules des images ultrasonores statiques discrètes peuvent etre représentées. Compte-tenu de ce qui précède, l'invention a notamment pour objet de créer un convertisseur de balayage permettant une représentation en temps réel, exempte de scintillement et de format relativement grand, de l'information d'image obtenue avec un appareil de diagnostic ultrasonique et, par conséquent une représentation continue de mouvements, et ceci même si la fréquence de succession des images de l'information obtenue est basse, ce qui permet d'utiliser un procédé de balayage ultrasonique désiré quelconque. A cet effet, suivant l'invention, il est prévu un convertisseur de balayage du type décrit ci-dessus, caractérisé en ce que la mémoire d'image contient une mémoire "vive", c'est-à-dire dans laquelle on peut écrire et lire à volonté. Le convertisseur de balayage suivant l'invention remplit entièrement toutes les conditions énumérées ci-dessus. En outre, il est relativement bon marché, car la mémoire vive utilisée peut être d'un type à temps d'accès relativement long. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation. Sur ces dessins la figure 1 représente un schéma symbolique d'un dispositif permettant d'obtenir des images ultrasonores et dans le quel on utilise un convertisseur de balayage 4 suivant l'invention la figure 2 est un schéma symbolique de la mémoire d'image 16 de la figure 1 ; la figure 3 est un schéma symbolique du circuit de commande numérique 15 de la figure 1 la figure 3a représente des diagrammes des relations de phase entre diverses impulsions d'horloge du circuit de commande 15 ;; la figure 4 est une représentation schématique d'une coupe transversale 93 analysée par "balayage de secteur" la figure 5 est une représentation schématique d'une subdivision de la coupe transversale 93 représentée sur la figure 1 en éléments de surface 95 la figure 6 est une représentation schématique des cellules 95' d'un plan de mémoire 97 de la mémoire vive 17 représentée sur les figures 1 et 2 ; les figures 7a-7c sont une représentation schématique d'une relation-géométrique, obtenue avec le convertisseur de balayage suivant l'invention, entre des lignes de la coupe transversale 93, leur représentation dans le p#lan de mémoire 97 et leur reproduction 98 au moyen d'un appareil de télévision ;; la figure 8 est une représentation schématique d'une subdivision de l'image ultrasonore 98, destinée à être reproduite au moyen du récepteur de télévision 14, en éléments d'image 95 les figures 9a-9d sont une représentation schématique des processus d'écriture et de lecture dans la mémoire vive 17 des figures 1 et 2 la figure 10 est une représentation schématique de trains d'impulsions d'horloge 33, qui sont émis par le circuit de commande 15 de la figure 1, pour assurer la génération de lignes d'image dans le récepteur de télévision ; la figure Il représente une autre forme d'exécution de la mémoire d'image 16 de la figure~1 ;; la figure 12 représente une variante du dispositif de la figure Il la figure 13 représente un développement du convertisseur de balayage 4 de la figure 1, permettant de réaliser une première variante pour l'exécution de procédé dit de "maximum writing" (d'écriture de maximums) avec un analyseur ou balayeur dit "compound scanner" (analyseur à balayage composite) et la figure 14 représente un développement du dispositif de la figure 13, permettant de réaliser une seconde variante du convertisseur de balayage 4 de la figure 1, au moyen de laquelle le procédé "d'écriture de maximums" peut être mis en oeuvre avec des moyens matériels réduits au minimum. Sur le schéma symbolique de la figure 1, la référence 4 désigne un convertisseur de balayage, la référence 5, un objet à examiner qui, ci-après sera désigné sous le nom de "patient", la référence 6, un convertisseur ultrasonique émission/réception, la référence 11, un appareil de diagnostic ultrasonique, la référence 12, un convertisseur analogique-numérique, la reférence 13 un convertisseur numérique-analogique et la référence 14, un appareil de télévision. Le convertisseur de balayage 4 comprend un circuit de commande numérique 15 et une mémoire d'image 16, qui contient une mémoire vive 17 et une mémoire intermédiaire 18.Le mode de fonctionnement du dispositif représenté sur la figure 1 est le suivant Pour assurer la génération d'images de coupe ultrasonores, on irradie le corps d'un patient à examiner, au moyen du transducteur ou convertisseur d'ultrasons 6, de façon continue, avec de brèves impulsions ultrasonores et les impulsions échos réfléchies par les surfaces limites sont successivement captées. L'appareil de diagnostic ultrasonique 11 transforme ces impulsions-échos en signaux d'image analogiques 19. Ces signaux d'image sont transmis à l'entrée de données de la mémoire-vive 17 par l'intermédiaire du convertisseur analogique-numérique 17. Pour chaque signal d'image 19, l'appareil de diagnostic ultrasonique émet des signaux de position 25, 26, qui correspondent à la position géométrique des divers emplacements de réflexion. Le circuit de commande 15 commande l'écriture des signaux émis par le convertisseur analogique-numérique 12 dans la mémoire vive 17, la transmission du contenu de cette mémoire vive à la mémoire intermédiaire 18, la transmission du contenu de cette mémoire intermédiaire au récepteur de télévision 14 et la reproduction du contenu ainsi transmis, sur l'écran de reproduction d'image du récepteur de télévision. Le circuit de commande 15 commande alternativement lté- criture d'un signal d'image 21 dans une cellule de la mémoire vive 17 et la transmission du contenu 22 d'une autre cellule de la mémoire vive à la mémoire intermédiaire 18, cette alternance d'un mode de fonctionnement donné (écriture ou lecture) à l'autre mode de fonctionnement (lecture ou écriture) s'effectuant à la fréquence d'un signal d'horloge 54 à 2 WEz. Le circuit de commande 15 transmet à la mémoire vive 17 l'adresse d'écriture ou de lecture 28 ou 29 voulue et des impulsions de commande 31 à 1 MHz qui commandent l'écriture ou la lecture. Le circuit de commande 15 transmet à la mémoire intermédiaire 18 des impulsions d'horloge 32 et des trains d'impul- sions d'horloge 33. Les impulsions d'horloge 32 ont la même fréquence que les impulsions de commande 31 et sont émises continuellement. Chaque impulsion d'horloge 32 coopère avec une impulsion de commande 31 pour assurer la transmission du contenu d'une cellule de la mémoire vive 17 à la mémoire intermédiaire 18. Les trains d'impulsions d'horloge 33 commandent la lecture du contenu de la mémoire intermédiaire 18. A chaque train d'impulsions d'horloge, le contenu d'un nombre déterminé de cellules de la mémoire intermédiaire est lu. Ce nombre est égal au nombre d'éléments d'image d'une ligne de l'information d'image à représenter sur l'écran de reproduction d'image du récepteur de télévision.Pour permettre une représentation à une échelle exacte de cette information d'image, la durée de chaque train d'impulsions d'horloge ainsi que la fréquence des impulsions de ce train sont automatiquement adaptées, dans le circuit de commande, à la position géométrique de chaque ligne d'image à représenter. Les signaux 23 lus dans la mémoire intermédiaire 18 sont transmis en même temps au récepteur de télévision par l'intermédiaire du convertisseur numérique-analogique 13. Pour commander la reproduction de l'information d'image, le circuit de commande 15 transmet au récepteur de télévision 14 des signaux de synchronisation et de suppression de faisceau 35. Les signaux dti- mage 24 et les signaux de synchronisation et de suppression de faisceau 35 sont normalement combinés entre eux avant d'être transmis au récepteur de télévision. La figure 2 représente un schéma symbolique de la mémoire d'image 16 (voir figure 1) avec une forme d'exécution préférée de la mémoire intermédiaire 18. Celle-ci comprend deux registres à décalage 61, 62, qui sont alternativement branchés. Dans chacun de ces registres sont stockés les signaux d'image d'une ligne entière de l'information d'image à représenter sur l'écran de reproduction d'image du récepteur de télévision. Le branchement alterné des registres à décalage 61, 62 est assuré par des contacts d'inversion 64 à 68 commandés par un relais inverseur 63. Ce relais inverseur est lui-même commandé par les impulsions 34 qui sont engendrées dans le circuit de commande 15 pour la synchronisation des lignes d'image dans le récepteur de télévision 14. Le mode de fonctionnement de la mémoire intermédiaire est le suivant Dans la configuration représentée sur la figure 2 des contacts d'inversion 64 à 58, des signaux 22 extraits par lecture de la mémoire vive 17 sont écrits dans le registre à décalage 61 commandé suivant un rythme déterminé par les impulsions d'horloge 32, jusqu'à ce que les signaux relatifs à une ligne d'image entière de la reproduction télévisée soient stockés dans ce registre à décalage. Ensuite se produit la commutation des contacts d'inversion 64 à 68.Les signaux 22 suivants sont maintenant écrits dans le registre à décalage 62 commandé au rythme des impulsions d'horloge 32, jusqu'à ce que les signaux relatifs à la ligne d'image suivante soient stockés dans ce registre. Pendant que les signaux 22 sont écrits dans le registre à décalage 62, le registre à décalage 61, dont le fonctionnement est rythmé par un train d'impulsions d'horloge 33, transmet les signaux qui ysont stockés, par l'intermédiaire d'un conducteur 23, au convertisseur numérique-ônalogique 13. L'écriture des signaux 22 dans les registres à décalage 61 ou 62 s'effectue en synchronisme avec la lecture des signaux 22 dans la mémoire vive. La durée des trains d'impulsions d'horloge 33 transmis aux registres à décalage est toujours plus courte que le temps qui s'écoule entre deux commutations successives des contacts d'inversion 64 à 68, de sorte que le processus de lecture dans un registre à décalage donné se termine avant la fin du processus d'écriture dans l'autre registre à décalage. La figure 3 représente un schéma symbolique du circuit de commande numérique 15 de la figure 1. Sur ce schéma symbolique, la référence 41 désigne un calculateur d'adresses d'écriture, la référence 42, un générateur d'adresses de lecture, la référence 43, un relais inverseur écriture/lecture, la référence 46 une horloge ou rythmeur qui émet les trains d'impulsions d'horloge ou de rythme 33 pour commander la lecture dans la mémoire intermédiaire 18 (voir figure 2), la référence 48, un générateur de signaux, qui engendre les signaux de synchronisation et de suppression de faisceau pour le récepteur de télévision 14 et les impulsions 34 de commande du relais inverseur 63 de la mémoire intermédiaire 18 (voir la figure 2), la référence 52, une horloge à 1 MHZ et la référence 53, une horloge centrale à 2 MHz.Le générateur d'adresses de lecture 42 comprend un compteur de colonnes et un compteur de lignes 51. Le mode de fonctionnement du circuit de commande numérique est le suivant les signaux de position 25, 26 émis par l'appareil de diagnostic ultrasonique il sont transmis au calculateur d'adresses de lecture 41. Celui-ci fournit l'adresse d'écriture 55,56 pour chaque signal d'image écrit dans la mémoire vive. Le générateur d'adresses de lecture 42 est continuellement actionné au rythme des impulsions d'horloge 36 à 1 MHZ du rythmeur ou horloge 52 et transmet l'adresse 57, 58 (colonne et ligne) à une cellule de la mémoire vive, dont le contenu est lui. Pour assurer la génération des adresses de lecture, le compteur de colonnes 49 est commandé, dans le générateur d'adresses de lecture 42, au rythme des impulsions d'horloge 36 à 1 MHz du rythmeur 52, pour indiquer la colonne 57 de chaque adresse de lecture. Le compteur de lignes 51 est commande par le signal de sortie 57 du compteur de colonnes, pour indiquer la ligne 58 de chaque adresse de lecture. Dans de nombreux cas, il peut être avantageux de multipli-er, au moyen d'un multiplieur 59, l'indication de ligne 58 par une constante d'échelle de mesure Ks. Le relais inverseur écriture/lecture 43, commandé#con- tinuellement par des impulsions d'horloge 54 à 2 MHZ du rythmeur central ou horloge principale 53, commute les contacts d'inversion 44, 45 à une fréquence de 2 MHz. Cette fréquence des inversions définit des périodes d'écriture et de lecture successives ayant chacune une dupée des0,5 ps. En concordance temporelle avec ces périodes, le relais inverseur lecture/écriture 43 commande l'entrée "write-enable" (WE) (d'autorisation d' écriture) de la mémoire vive 17 avec des impulsions 31 à 1 MHz. Le générateur 48 est commandé par les signaux de sortie 57, 37 et 36 du compteur de colonnes 49, du compteur de lignes 51 et de l'horloge 52, de façon qu'il engendre les signaux de synchronisation et de suppression de faisceau destinés au récepteur de télévision et les transmette sur le conducteur 35. Pour commander le relais inverseur 63 de la mémoire intermédiaire 18, le générateur 48 émet les impulsions 34, qui sont synchrones avec les impulsions de synchronisation de lignes du récepteur de télévision. L'horloge 46 est commandée par les signaux de sortie respectifs 38 et 39 du compteur de lignes 51 et du générateur 48, de façon qu'elle engendre les trains d'impulsions d'horloge 33, au moyen desquels est commandée la lecture des registres à décalage 61 et 62 de la mémoire intermédiaire 18 (voir figure 2). La durée des trains d'impulsions d'horloge émises et la fréquence de ces impulsions sont automatiquement ajustées dans l'horloge 46 en fonction de la position géométrique de l'information d'image à lire. L'horloge 52 à 1 MHz est commandée par les impulsions de rythme de l'horloge principale 53 à 2 Mhz. L'horloge 52 -transmet à la mémoire intermédiaire 18 (voir figure 2) les impulsions de rythme 32 à 1 MHz, au moyen desquelles est commandée l'écrire ture dans les registres à décalage 61, 62. L'horloge 52 transmet à l'appareil de diagnostic ultrasonique 11 des impulsions de rythme 27 à 1 MHz pour assurer les relations de phase nécessaires entre les intervalles d'émission et de réception et le traitement des signaux dans le convertisseur de balayage 4. En outre, le rythmeur 2 transmet à l'appareil de diagnostic ultrasonique Il des impulsions d'horloge 30 à 1 MHz pour assurer l'obtention des signaux de position 25, 26. La figure- 3a représente les relations de phase entre les diverses impulsions d'horloge et signaux dans le convertisseur de balayage 4. Les impulsions d'horloge 38, 54 émises par le rythmeur central 53 ont une période de 0,5 Ps (f = 2 MHz). Les flancs décroissants des impulsions 54 commandent le relais inverseur 43 qui assure l'inversion écriture/lecture aux entrées d'adresse de la mémoire vive 17. Sur la figure 3a, les intervalles d'écriture et de lecture de la mémoire vive 17 sont respectivement désignés par W et R. Les impulsions d'horloge 30 à 1 MHZ émises par le rythmeur 52 commandent un compteur incorporé à l'appareil de diagnostic ultrasonique 11 et qui émet un signal de position tel que la distance d'un emplacement de réflexion. La commande de ce compteur est assurée par le flanc décroissant 161 de chacune des impulsions d'horloge 30. Ce flanc décroissant doit étre situé temporellement à l'intérieur d'une période de lecture R car les signaux de position et les adresses d'écriture 55, 56 'définies par eux doivent rester inchangés au cours de chaque intervalle d'écriture W. Pendant chaque période d'écriture W, le signal dtimage 21, transmis pendant cette période à la mémoire vive 17, doit également rester inchangé. Sur la figure 3a, cette particularité est indiquée par des zones hachurées. Les signaux d'image 22 sont lus chacun dans la mémoire vive 17 pendant la partie finale d'un intervalle de lecture R. Comme indiqué sur la figure 3a par des zones hachurées correspondantes, les signaux 22 restent inchangés dans cette partie finale de chaque intervalle de lecture. Les flancs décroissants 162 des impulsions d'horloge 32, qui commandent l'écriture des signaux 22 dans les registres à décalage 61, 62, doivent donc se trouver à l'intérieur de cette partie finale de chaque intervalle de lecture R. Le compteur de colonnes 49 du générateur d'adresses de lecture 42 (voir figure 3) est commandé par les flancs décroissants 163 des impulsions d'horloge 36.Ces flancs décrit} sants doivent être situés à l'intérieur des intervalles d'écriture W, car les adresses de lecture doivent rester inchangées pendant les intervalles de lecture R. Les signaux d'image 19, émis par l'appareil de diagnostic ultrasonique 11, peuvent être obtenus par un procédé de balayage désiré quelconque. La figure 4 est une représentation schématique de l'examen d'une coupe transversale trapézoidale 93 du corps d'un patient par balayage dit "de secteur". La coupe transversale se trouve dans le plan d'analyse 92 défini par les droites X-X' et Y-Y' perpendiculaires entre elles.Pour exécuter le ba layage on fait tourner le transducteur ultrasonique 6 dans le plan de balayage autour d'un axe M-Mi perpendiculaire à ce plan Les côtés ad et bc de la coupe transversale 93 sont déterminés par les angles 1 et 42 qui définissent la rotation maximale du transducteur ultrasonique de part et d'autre de la doite Y-Y'. Pour simplifier l'exposé, on supposera ici que 0 Les cotés ab et dc de la coupe transversale trapézordale sont parallèles à la droite X-X' et leurs positions respectives sont définies par leurs distances respectives s et s+h au transducteur ultrasonique 6.Cette définition des positions respectives des côtés ab et dc de la coupe transversale est assurée par une sélection appropriée des ondes ultrasonores réfléchies d'après leurs temps de propagation respectifs. La coupe transversale 92 est explorée colonne par colon- ne par le transducteur ultrasonique 5. Les signaux image de tous les éléments de surface d'une colonne donnée sont reçus avant que le faisceau ultrasonore tourne pour irradier la colonne suivante. Comme exposé ci-après, le convertisseur de balayage 4 permet la représentation en temps réel à une échelle exacte de la coupe transversale 93 sur l'écran de reproduction d'image d'un récepteur de télévision. Pour décrire le traitement des signaux dans le convertisseur de balayage 4, il est avantageux de considérer la coupe transversale 93 comme étant composée d'éléments de surface 95 disposés en colonnes A et en lignes B. Une telle subdivision de la coupe transversale 93 est représentée sur la figure 5. L'information d'image tirée de chaque élément de surface est définie par sa position dans le système de coordonnées Xp-Yp et par le signal d'image qui lui est associé. Dans le système# de coor- données Xp-Yp ; la position d'un élément de surface est donnée par Xp = r six t Yp = r cos# - s (1) où r = distance de l'élément de surface au transducteur ultrasonique 6, t =angle entre le faisceau ultrasonore dirigé vers la colonne Xp et l'axe Yp, et -s = ordonnée du centre de rotation Z du transducteur ultrasonique 6. Le nombre d'éléments de surface, dont on peut tenir compte pour la représentation de l'information d'image sur l'é ciai de reproduction d'image du récepteur de télévision est élevé et déterminé par la capacité de la mémoire vive 17. La reproduction 98 de l'information d'image obtenue avec le convertisseur de balayage 4 est représentée schématiquement sur la figure 8. Cette reproduction est composée d'éléments d'image 95" qui, comme les éléments de surface 95 de la coupe transversale sont disposés en colonnes A et en lignes B, Pour permettre une telle reproduction, la mémoire d'image 16, sous sa forme d'exécution la plus simple, comprend une unique mémoire vive 17 à A x B cellules, qui sont également disposées en colonnes A et en lignes B. Comme décrit plus loin de façon plus détaillée, avec une seule mémoire vive, le nombre A des colonnes de la reproduction 98 est limité par le temps d'accès de la mémoire vive utilisée. Le nombre B de lignes de #cellules de mémoire nécessaire est déterminé par le nombre des lignes d'image désirées de la reproduction 98.Ce nombre de lignes peut être obtenu sans difficultés, La figure 6 est une représentation schématique des cellules de la mémoire vive 17. Dans ce qui va suivre, cette disposition de cellules de mémoire sera nommée "plan de mémoire 97". L'adresse de chaque cellule de mémoire est définie par ses coordonnées Xm, Ym. Le signal d'image provenant d'un élément de surface 95 est écrit dans une cellule correspondante 95' du plan de mémoire 97. L'adresse d'écriture de chaque signal d'image est calculé dans le calculateur d'adresses d'écriture 41 du circuit de commande 15 (voir figure 3) comme suit 4 = K1 tgo( Y K K, Y m = 2p = K2 (r cosk -s) où K1 et K2 sont des constantes d'échelle de mesure. Le calculateur d'adresses d'écriture 41 reçoit les valeurs det et r en tant que signaux de position 25 et 26, de l'ap pareil de diagnostic ultrasonique @@@@@@ les signaux d'image sont obtenus par un balayage "composite" le calculateur 41 doit en entendu recevoir des paramètres supplémentaires pour calcu- ler chaque adresse d'écriture Xm, Ym. Lorsqu'on utilise un balayage "de secteur" pour obtenir les signaux d'image, il est également possible de définir les adresses décriture de telle manière que les signaux d'image soient stockés dans r plan ce mémoire de la meme forme que la coupe transversale à représenter. Dans l'exemple considéré, on pourrait donc écrire les si- gnaux d'image dans un plan de mémoire trapézoîdal au lieu du plan de mémoire rectangulaire 97. Ceci conduit à une simplifi- cation de la transmission des signaux d' image au récepteur de télévision. Les figures 7a et 7b représentent la relation, déterminé née par la définition des adresses d'écriture suivant les équations (2), entre la position des éléments de surface de la coupe transversale 93 et la position des cellules de mémoire dans lesquelles les signaux d'image correspondant aux éléments de surface sont écrits. Les signaux d'image provenant d'une ligne U-V d'éléments- de surface sont écrits dans une ligne U'-V' de cellules de mémoire. Ceci est déterminé par la formule Ym = K2 Yp Les signaux d'image d'une colonne radiale E-F d'éléments de surface sont écrits dans une colonne verticale E'-F' de cellules de mémoire. Ceci est déterminé par la formule Xm = K1 tgq. Comme le nombre des éléments de surface 95 est égal au ~nombre de cellules 95' du plan de mémoire 97, on peut écrire dans la mémoire vive 17 des signaux d'image provenant de tous les Déments de surface 95. La reproduction à une échelle exacte 98 (voir figure 8) de la coupe transversale 93 sur l'écran de reproduction d'image du récepteur de télévision 14 est obtenue par un traitement approprié des signaux d'image lus dans la mémoire d'lmage 16. La reproduction de la coupe transversale est composée d'éléments d'image 95", qui représentent chacun un élément de surface 95 ayant la même position géométrique. L'intensité lumineuse de chaque élément d'image est déterminée par le signal d'image correspondant écrit dans la mémoire d'image 16.Si l'on définit la csi-#inn de chaque élément d'image 95" dans le système de coor données Xd-Ydcomr.e suit : Xd = K3 Xm (Yd + st) Yd = K4 Ym où K3 et K4 sont des constantes d'échelle de mesure supplémentaires, il suffit de choisir les constantes K1, K2, K3 et K4 comme suit : K1 K3 = 1 K2 K4 K St = Ks pour obtenir : Xd = K Yd = K Yp Ces équations (5) expriment la concordance géométrique obtenue entre la reproduction 98 et la coupe transversale analyse 93. La génération des éléments d'image aux emplacements définis par les équations (5) est obtenue grâce à l'extraction par lecture décrite ci-dessus des signaux d'image hors de la mémoire intermédiaire 18 et gracie à une commande appropriée du récepteur de télévision à l'aide de signaux de synchronisation et de suppression de faisceau. Les figures 7b et 7c représentent la relation géométrique, définie par les équations (5), entre la position des cellules 95' du plan de mémoire 97 et la position des éléments d'image 95" de la reproduction 98 de la coupe transversale 93. Les signaux d'image nécessaires pour former une ligne d'image U"-V" de la reproduction 98 sont extraits d'une ligne U'-V' de cellules du plan de mémoire 97. Les signaux d'image correspondant à une colonne radiale E"-F" d'éléments d'image de la reproduction 98 sont extraits d'une colonne verticale E'-F' de cellules du plan d'image 97. Pour récapituler, il est clair d'après les figures 7a-7c: 1) que les signaux d'image provenant d'une ligne U-V de la coupe transversale 93 sont stockés sur une ligne U'-V' du plan de mémoire 97, puis lus ultérieurement sur cette ligne pour former une ligne d'image U"-V" de la reproduction 98, ligne d'image qui représente la ligne U-V de la coupe transversale 93 à une échelle exacte, 2) que les signaux d'image provenant d'une colonne radiale E-F de 12 coupe transversale 93 sont stockés dans une colonne vertical E'-F' du plan de mémoire 97, colonne verticale qui est reproduite dans la reproduction 98 sous la forme d'une colonne radiale d'éléments d'image représentant à une-échelle exacte la colonne E-F de la coupe transversale 93, et 3) que les signaux d'image provenant d'un arc de cercle P-Q de la coupe transversale 93 sont stockés sur une ligne P'-Q' du plan de mémoire 97, qui est reproduite dans la reproduction 98 sous la forme d'un arc de cercle-P"-Q" d'éléments d'image qui représente l'arc P-Q de la coupe transversale 93 à une échelle exacte. Ona maintenant décrire de façon plus détaillée les processus d'écriture et de lecture dans la mémoire vive 17 en se référant aux figures 9a-9d. Sur la figure 9a, la référence 3 désigne une colonne balayée de la coupe transversale 93 et les références 121 et 122 désignent deux lignes horizontales successives de cette coupe transversale. Les signaux d'image appliqués à l'entrée de données de la mémoire vive qui correspondent aux éléments de surface disposés le long de la colonne 3, sont écrits dans les cellules de mémoire de la colonne 3' du plan de mémoire 97, cependant que le contenu des cellules de mémoire disposées le long des lignes 121' et 122' est lu. Comme déjà mentionné ci-dessus, l'écriture et la lecture s'effectuent alternativement pendant de courts intervalles successifs.Sur la figure 9d est donnée une représentation partielle des processus d'écriture et de lecture. Sur cette figure, les intervalles d'écriture et de lecture sont respectivement désignés par W et R. Sur les lignes C et L sont respectivement indiquées la colonne (C) et la ligne (L) de l'adresse de chaque cellule de mémoire dans laquelle on écrit ou on lit. Comme on peut le voir d'après la graduation de l'axe des temps t, les intervalles d'écriture et de lecture ont chacun une durée de 0,5 ps, ce qui correspond à une fréquence d'inversion de 2 MHz. Les adresses d'écriture indiquées dans cet exemple sont comprises entre colonne 3/ligne 127, et colonne 3/ligne 135 tandis que les adresses de lecture sont comprises entre colonne 59/ligne 121 et colonne 3/ligne 122. Dans l'exemple de la figure 9d, la mémoire vive comporte 64 colonnes, de sorte qu'après la lecture de la cellule située sur la ligne 121, dans la colonne 64# les registres à décalage 61, 62 sont intervertis et la lecture de la ligne 122 commence dans la colonne 1. Sur la figure 9c est représentée la reproduction 121", 122" des lignes 121, 122. Le retour 101' du faisceau électronique dans le récepteur de télévision correspond à la transition 101 représentée sur la figure 9 qui précède la lecture de la ligne suivante. La figure 10 représente quelques-uns des trains d'impulsions d'horloge 33 émis par le rythmeur 46 du circuit de commande 15. Pour reproduire le format trapézotdal de la coupe transversale, les trins d'impulsions d'horloge-doivent présenter la configuration représentée sur la figure 10. Le train d'impulsions d'horloge 147 associé à la première ligne d'image 142 doit présenter un retard Dti par rapport au signal de synchronisation 145 émis toutes les 64 Ps par le générateur de signaux 48 pour synchroniser les lignes image. La durée Dt du train d'impul 4 sions 147 est déterminée par la longueur correspondante de la première ligne d'image 142.Le train d'impulsions d'horloge 149 associé à la dernière ligne d'image doit présenterun retard it2 par rapport au signal de synchronisation 145. La durée #t5 du train d'impulsions 149 est déterminée par la longueur de la dernière ligne d'image. Le retard #ts et la durée #tD des trains d'impulsions d'horloge 148 associés aux autres lignes d'image 144 sont déterminés d'une manière analogue. Dans l'exemple con sidéré,#t5 et iitD tD sont des fonctions linéaires de la position D des lignes d'image correspondantes. Dans l'exemple d'exécution décrit, on a utilisé rh t4 = 25 ps et ss t5 =50 ps. Pour expliquer tout d'abord d'une manière simple le mode de fonctionnement de la mémoire d'image 16 on a décrit ci-dessus la mémoire d'image de la figure 2, qui comprend une unique mémoire vive 17 et une unique mémoire intermédiaire 18. Le nombre de colonnes de la coupe transversale 93 qu'on peut représenter avec cette disposition est limité par le temps d'accès de la mémoire vive 17.Etant donné qu'un seul signal d'image par microseconde peut être lu dans la mémoire vive (voir figure 9d) et que la plupart des récepteurs de télévision fonctionnent avec une durée de ligne de 64 ps, on ne peut représenter une coupe transversale au moyen d'une seule mémoire d'image comportant un unique plan de mémoire qu'avec 64 colonnes sur l'écran de reproduction d'i- mage du récepteur de télévision. Pour pouvoir représenter un plus ra nombre de colonnes, le dispositif de la figure 11 s'est avéré avantageux.Dans ce dispositif, on utilise quatre mémoires vives 72 à 75 et quatre mémoires intermédiaires 76 à 79 du type représenté sur la figure 2. Dans ce dispositif également, un seul signal d'image est lu par microseconde dans chacune des mémoires vives 72 à 75. Néanmoins, la mémoire d'image de la figure 11 permet de représenter une coupe transversale 93 avec 4 x 64 = 256 colonnes. Ceci est obtenu, d'une pàrt, grâce à l'utilisation d'un distributeur 71 au moyen duquel les signaux d'image incidents 21 sont transmis colonne par colonne aux mémoires vives et d'autre part, par un groupement approprié des signaux d'c'mage lus dans les mémoires intermédiaires 75 à 78 au moyen d'un convertisseur parallèle-série 81.Dans ce dispositif, l'adresse d'écriture de chaque signal d'image contient trois indications : le plan de mémoire Se (l'une des -quatre mémoires vives 72 à 75), la colonne Xm et la ligne Ym. Le distributeur 71 est commandé, par l'intermédiaire d'un conducteur 151, à partir du circuit de commande 15. Les signaux d'image sont lus simultanément dans les quatre mémoires vives 72 à 75 à partir de cellules de mémoire ayant toutes la même adresse. Cet exécution simplifiée de la lecture dans les mémoires vives est rendue possible par la définition décrite ci-dessus des adresses d'écriture. Une variante intéressante du dispositif de la figure 11 est représentée sur la figure 12. Dans cette variante, les signaux extraits par lecture des mémoires vives 72 à 75 sont transmis à un registre à décalage 83 par l'intermédiaIre d'un convertisseur parallèle-série 2. Pour pouvoir engendrer le même signal de sortie 23 que celui du dispositif de la figure 11, le registre à décalage 83 présente, dans cette variante, une capacité quatre fois plus grande que chacun des registres à décalage 76 à 79 et sa lecture s'effectue quatre fois plus vite que celle de chacun de ces derniers. Les avantages du convertisseur de balayage suivant l'invention peuvent être décrits comme suit : il est maintenant devenu possible d'assurer une représentation en temps réel dtima- ges ultrasonores, ce qui permet une observation continue de mouvements à l'intérieur du corps humain. Pour fabriquer la mémoire d'image, on peut utiliser des mémoires vives à temps d'accès relativement long (environ 0,5 çs) ce qui rend moins coûteuse la fabrication du convertisseur d'anavse. Du fait que les opérations d'écriture et les opérations de lecture steffectuent dans une large mesure indépendamment les unes des autres, on peut, d'une part, utiliser un procédé d'analyse ultrasonore désiré quelconque pour obtenir les signaux d'image et, d'autre part, régler le format de la reproduction de l'image ultrasonore sur l'écran de reprod#uction d'image d'un téléviseur grand public (par une commande appropriée de la lecture des lignes d'image dans la mémoire intermédiaire) de manière à assurer une reproduction à une échelle exacte. La forme du format de reproduction peut en outre différer de la forme de la coupe transversale à représenter.Il est également possible d'interrompre l'écriture du signal d'image transmis à la mémoire d'image pour observer une information d'image déjà stockée, par une lecture continue dans la mémoire d'image, sous la forme d'une image statique, pendant un temps aussi long qu'on le désire. Un autre avantage de l'invention réside en ce qu'elle permet la reproduction des images ultrasonores sous un format relativement grand, au moyen d'un téléviseur grand public ordinaire. On va maintenant décrire deux variantes du convertisseur d'analyse suivant l'invention, qui sont avantageuses pour la génération d'image ultrasonores au moyen d'un "compound scanner" (analyseur à balayage composite), en particulier en utilisant le procédé de ltmaximum wrinting" (écriture de maximum). Tout d'abord, on va définir brièvement ces deux expressions techniques anglo-saxonnes. Un n compound scanner" est un appareil de reproduction d'images B, dans lequel le transducteur ultrasonique peuteffectuer, dans le plan d'exploration, aussi bien un mouvement de translation q'un mouvement de rotation. L'avantage de cette catégorie d'appareils réside en ce que l'objet à examiner peut recevoir des ultrasons de tous cotés. Ceci conduit à l'obten- tion d'une plus grand#éfiKition et d'un grain plus fin de l'image. Un élément essentiel d'un tel "analyseur à balayage composite" est la mémoire d'image. L'image est, soit représentée sur un tube de mémoire d'oscillographe à rayons cathodiques (sans ou avec peu de tonalités de gris) soit écrite par voie électrostatique sur ltécran d'un tube dit "Scan-Converter" (tube convertisseur de balayage). Par ces procédés, il est toujours difficile d'obtenir une image régulière avec des tonalités de gris ; les zones de l'image où le faisceau à séjourné longtemps sont plus claires que le reste de l'image. Une amélioration de ce procédé peut être obtenue avec la technique du "maximum wrinting" : ce tube convertisseur de balayage est commandé de telle manière qu'en chaque point seule l'amplitude maximale soit enregistrée.Bien que ce procédé soit théoriquement efficace, son utilisation est assez difficile~car un certain effet d'intégration est toujours présent. On va maintenant décrire deux variantes du convertisseur de balayage suivant l'invention, qui permettent une mise en oeuvre avantageuse du procédé "d'écriture de maximums" avec un "analyseur à balayage composite". On remarquera tout d'abord que la lecture de la mémoire d'image 16 (figure 1) décrite ci-dessus, nécessaire pour 7a pro- duction de l'indication télévisée, reste inchangée dans les deux variantes. Dans la première variante, le cycle d'écriture W représenté sur la figure 3a est remplacé par un cycle "Read/Modify Write" (lecture/écriture par modification), c'est-à-dire que les valeurs de signal 21 arrivant de l'appareil de diagnostic ultrasonique 11, qui correspondent chacune à un élément d'image, ne sont pas écrites directement dans la cellule correspondant à cet élément d'image de la mémoire vive 17, mais sont tout d'abord comparées avec la valeur de signal 173 déjà écrite dans cette cellule. Pendant le cylce "lecture/écriture par modification" une cellule de mémoire est donc tout d'abord adressée (phase "lecture"). Son contenu est comparé avec la nouvelle valeur de signal. Si la nouvelle valeur est plus grande que le contenu lu, alors elle est écrite dans la cellule de mémoire immédiatement après la comparaison (phase "écriture par modification").Dans le cas où la nouvelle valeur est égare ou inférieure à l'ancienne, aucune opération d'écriture n'est effectuée. La cellule de mémoire conserve donc la valeur ancienne qui était plus grande que la nouvelle. Le développement du convertisseur de balayage 4 de la figure 1 pour la réalisation de cette première variante est représenté sur la figure 13. Un comparateur 171 assure la comparaison de signaux ci-dessus mentionnée et son signal de sortie commande un interrupteur 172 ou un circuit équivalent pour assurer la transmission des nouveaux signaux d'image 21 à la mémoire vive 17 si une opération d'écriture doit être effectuée. Pour pouvoir conserver la période d'écriture-lecture de 1 ps (figure 3a) avantageuse pour la génération des signaux de télévision, il est nécessaire d'utiliser dans cette première variante, une mémoire vive ayant un temps d'accès légèrement plus court que celle dont on pouvait se servir pour le mode d'utilisation décrit en premier (sans écriture de maximums") et qui actuellement est plus coûteuse que celle-ci.. Cet inconvénient peut être éliminé avec la seconde variante du convertisseur de balayage suivant l'invention décrite ci-après en se référant à la figure 14 et qui actuellement est préféré pour la mise en oeuvre du procédé écriture de maximums" avec un "analyseur à balayage composite". Comme représenté sur la figure 14, cette seconde variante réside essentiellement en ce que le montage de la figure 13 est complèté par une mémoire intermédiaire de lignes d'écriture 175 branchée entre la mémoire vive 17 et le comparateur 171 et qui peut être par exemple un simple registre à décalage. Dans cette seconde variante, les tranches de temps R (figure 3a) prévues pour la lecture de la mémoire d'image 16 (en vue de la reproduction sur un récepteur de télévision de con trolle ou "moniteu#') restent inchangées, c'est-à-dire que la mémoire du convertisseur de balayage est lue une fois par microseconde. Pendant l'autre moitié de chaque microseconde, les opérations suivantes sont effectuées : -L'information qui se trouve à l'emplacement de la nouvelle ligne à écrire analysée par le "dispositif à balayage com posite", est lue et chargée dans lamémoire intermédiaire de li gnes d'écriture 175.Cette opération dur@ par exemple 200 s si la ligne analysée et composée de 200 points. -Le nouveau contenu de ligne fourni par l'appareil ultra- sonique est ensuite comparé point par point avec l'ancienne valeur contenue dans la mémoire intermédiaire de lignes d'écriture. Les nouvelles valeurs ne sont alors écrites dans la mémoire que si elles sont plus grandes que les anciennes. L'avantage de cette seconde variante (figure 14) réside en ce que, pour conserver la période d'écriture-lecture de 1 s, on peut utiliser une mémoire vive ayant le même temps d'accès que celle du premier mode d'utilisation décrit (sans écriture de maximums) de sorte qu'on n'a à subir qu'une augmentation relativement faible des frais de fabrication (coût de la mémoire intermédiaire de lignes d'écriture supplémentaire 175). R E y E N D I C A T I O N S 1. Convertisseur de balayage, comportant une mémoire# d'image numérique pour le stockage de signaux d'image qui sont obtenus par un premier procédé de balayage et pour ltémission de ces signaux en une séquence qui permet la r-eproduction de l'information contenue dans lesdits signaux d'image par un second procédé de balayage différent du premier, caractérisé en ce que la mémoire d'image contient une mémoire vive. 2. Convertisseur de balayage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de commande numérique qui commande alternativement l'écriture d'un signaî#d'image dans une cellule de mémoire de la mémoire vive et la transmission du contenu d'une autre cellule de mémoire de la mémoire vive à une mémoire intermédiaire montée à la suite de celle-ci, le passage d'un mode de fonctionnement donné (écriture ou lecture) à l'autre (lecture ou écriture) s'effectuant à la fréquence d'un signal d'horloge haute-fréquence. 3. Convertisseur de balayage selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mémoire intermédiaire comprend deux registres à décalage alternativement branchés, et ceci de telle manière qu'à chaque instant l'un de ces registres à décalage soit connecté à la mémoire vive, tandis que l'autre est relié à la sortie de la mémoire d'image. 4. Convertisseur de balayage selon la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend une horloge pour commander la lecture du contenu de la mémoire intermédiaire, horloge qui émet des trains d'impulsions d'horloge, la durée de chacun de ces trains ainsi que la fréquence de ces impulsions étant ajustées automatiquement dans l'horloge en fonction de la position géométrique de l'information d'image à lire. 5. Convertisseur de balayage selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un distributeur pour distribuer les signaux d'image reçus en série à plusieurs mémoires vives suivies chacune d'une mémoire intermédiaire, et un-convertisseur parallele-série relié aux sorties de îa mémoire intermédiaire. 6. Convertisseur de balayage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est utilisé pour représenter l'information d'image obtenue avec un appareil ultrasonique. 7. Convertisseur de balayage selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'information d'image est reproduite au moyen d'un récepteur de télévision. 8. Convertisseur de balayage selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'appareil ultrasonique est un appareil de diagnostic ultrasonique. 9. Convertisseur de balayage selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'information d'image est obtenue par un procédé d'analyse suivant deux dimensions. 10. Convertisseur de balayage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un comparateur pour comparer le signal d'image nouvellement obtenu pour chaque élément de surface, par le premier procédé de balayage, au signal d'image enregistré dans une cellule de mémoire, correspondant à cet élément de surface, de la mémoire vive, et pour émettre un signal de sortie correspondant au résultat de cette comparaison, et un dispositif de commutation commandé par le signal de sortie du comparateur et par l'intermédiaire duquel le signal d'image nouvellement obtenu est transmis à la mémoire vive, si ce signal est plus grand que le signal d'image contenu dans la cellule de mémoire associée. 11. Convertisseur de balayage selon la revendication 10, caractérisé par une mémoire intermédiaire de lignes d'écriture montée entre la mémoire vive et le comparateur, mémoire intermédiaire à laquelle sont transmis les signaux d'image écrits dans la mémoire vive pour une ligne balayée entière et à partir de laquelle ces signaux sont retransmis séparément au comparateur.