L'invention concerne un dispositif d'enregistrement avec un support d'enregistrement métallisé et avec au moins un organe enregistreur équipé d'une électrode lequel, pour l'inscription de marquages à traits en plusieurs pistes d'enregistrement parallèles, peut être déplacé, au moyen d'une came à rotation continue, transversalement au sens de transport du support d'enregistrement et dont le courant d'enregistrement peut être commandé par des commutateurs à actionnement cyclique. L'inscription en plusieurs pistes de diagrammes de traits et de barres, ces derniers pouvant, comme on le sait, être constitués de traits enregistrés immédiatement à côté les uns des autres - est, par exemple, connu par le brevet allemand 1 524 642 et sert, par exemple, dans la fabrication industrielle à la représentation de temps de production et de nombres de pièces lisible aussi bien visuellement que mécaniquement. Le dispositif d'enregistrement conforme au brevet allemand mentionné ci-dessus, présente, à cette fin, un organe enregistreur déplacé sur toute l'étendu d'enregistrement, c'està-dire sur toutes les pistes d'enregistrement, transversalement au sens de transport du support d'enregistrement, lequel organe enregistreur pouvant, du fait que les inscriptions sont, par exemple, effectuées sur des supports d'enregistrement recouverts de cire, être abaissé dans chaque piste d'inscription sur le support d'enregistrement et relevé en quittant une piste d'inscription. Ces abaissements et relèvements et, de ce fait, l'enregistrement est commandé par un dispositif à contacts glissants dont la vitesse de rotation doit être synchronisée, d'une manière appropriée, avec le mouvement de l'organe enregistreur. Abstraction faite de ce que ce dispositif d'enregistrement représente, pour le but envisagé une complexité technique considérable, il pourrait, de par son principe, convenir également a l'enregistrement sur des supports métallisés - les avantages d'un tel procédé d'enregistrement étant supposés suffisamment connus - un abaissement sur le support d'enregistrement n'étant en somme plus nécessaire et le courant d'enregistrement pouvant être commandé par l'intérmédiaire des contacts glissants associés aux diverses pistes d'inscription.L'inconvénient de ce procédé réside dans le fait que, en raison du trajet relativement long que parcourt ltélectrode enregistreuse sur le support d'enregistrement, celle-ci s'userait d'avantage par frottement que par la perte au feu supplémentaire due au processus d'enregitrement. Ensuite, le dispositif à contacts glissants en soi déja sujet aux pannes et relativement cher conviendrait moins, dans ce cas, parce que la vapeur métallique et la perte au feu de l'électrode provoquées par le processus d'enregistrement donneraient lieu à un encrassement conducteur électrique auquel une commande du courant d'enregistrement par contacts glissants serait particulièrement sensible. En ce qui concerne la technique d'appareils, la seule utilisation de supports d'enregistrement métallisés dans un dispositif enregistreur conforme au brevet susmentionné ne pourrait amener aucun avantage par rapport au procédé d'enregistrement connu sur papier recouvert de cire. Par contre, un dispositif d'enregistrement serait pensable dans lequel un organe enregistreur est associé à chaque piste d'enregistrement et où chaque organe enregistreur est soit équipé d'une électrode en forme de pointe laquelle, pour produire des diagrammes de barre, doit pouvoir être déplacée à l'intérieur de la piste d'enregistrement, soit réalisé comme électrode cunéiforme ou groupe d'électrodes à pointe correspondant à toute la largeur de la piste d'enregistrement qui n'est pas obligé d'effec-tuer un mouvement transversal par rapport au sens de transport du support d'enregistrement mais qui offre des difficultés quant au refoulement de la perte au feu et à la pose uniforme sur le support d'enregistrement.Il est vrai qu'avec un tel dispositif d'enregistrement les divers organes enregistreurs peuvent être directement reliés au transmetteur d'état respectif, de sorte qu'un dispositif à contacte glissants n1 est pas nécessaire, mais un tel dispositif enregistreur implique, pour assurer une disposition protégs contre les dérangements des divers organes enregistreurs, d'une part des problèmes considérables d'encombrement et aussi en ce qui concerne la technique de fabrication, d'autre part il n'est pas possible, contrairement au dispositif enregistreur nommé en premier lieu, d'exploiter de façon optimale la plage d'enregistrement disponible sur le support d'enregistrement. Quelques uns des problèmes susmentionnés peuvent cependant être résolus, par exemple, en prévoyant également plusieurs organes enregistreurs côte-à-côte et en parallèle, mais en associant à chaque organe enregistreur au moins deux pistes d'en- registrement qui seront, de préférence, immédiatement contigués. Cela signifie qu'en fait chaque organe enregistreur doit effectuer un mouvement de va et vient dans la plage de ces deux pistes d'enregistrement et qu'une interrogation sérielle des ;transmetteurs d'état associés aux diverses pistes d'enregistrement est nécessaire, mais qu'aucune usure due au frottement n'a lieu à l'extérieur d'une piste d'enregistrement et qu'avec une commande adéquate, un seul et même organe enregistreur peut inscrire trois caractéristiques d'enregistrement différentes. Pour cette méthode d'enregistrement préférée, il s'agissait donc de réaliser une adaption appropriée aussi du point de vue de la technique d'appareils, c'est-à-dire de maintenir la coût et la complexité technique pour l'exécution de cette méthode d'enregistrement aussi bas que possible de même que de prcfioir des moyens qui assurent une commande à l'abri des perturbations de ces courants d'enregistrement. La solution de ce problème prévoit que la came actionnant l'organe d'enregistrement ait une configuration telle que cet organe enregistreur est mobile pas -pas conformément aux di- verses pistes d'enregistrement et que, pour la commande des courants d'enregistrement, à chaque piste d'enregistrement est associé un commutateur qui peut être actionné par une came de commutation tournant en synchronisme avec la came de commande, de telle sorte que la durée d'actionnement du commutateur recouvre la durée de pas de 11 organe enregistreur. L'avantage décisif de cette disposition doit être vu tout particulièrement dans le fait que la mobilisation pas à pas de l'organe enregistreur ou d'un groupe d'organes enregistreurs déplacé en tant qu'unité ainsi que l'actionnement recouvrant des commutateurs commandant les courants d'enregistrement permettent des champs de tolérance relativement larges pour la mise en service et hors service des courants d'enregistrement pendant les phases d'arrêt de l'organe enregistreur, ce qui autorise l'utilisation de commutateurs à point de commutation aléatoire, par exemple de microrupteurs. Etant donné qu'ils représentent un article de masse, la mise en oeuvre de tels microrupteurs signifie une construction particulièrement peu onéreuse et, comparés aux dispositifs à commutateurs rotatifs conformes au brevet initialement mentionné, ulve large protection contre les perturbations par encrassement et usure tout en sauve-gardant, grâce à la commande par came, un positionnement précis de l'organe enregistreur, évitant ainsi d'avoir a accepter une dégradation de la qualité de l'enregistrement. Grâce aux dispositions prises énumérées dans les sousrevendications, il est possible de perfectionner et d'améliorer avantageusement le dispositif d'enregistrement indiqué dans la revendication principale. Un avantage particulier réside dans le fait que, conformément à la revendication 4,la came de commande et les cames de commutation constituent conjointement avec un engrenage d'entraînement un corps commun qui est disposé à un endroit approprié dans le train d'engrenage entre un moteur d'entranement et le dispositif entraf- neur pour le support d'enregistrement et qui peut servir à l'entrainement non seulement d'un mais de plusieurs organes d'enregistrement disposés, par exemple, sur un chariot commun. Dans ce qui suit, un exemple d'exécution de la présente invention sera décrit plus dans le détail à laide des dessins ci-annexés,dans lesquels la fig. I montre un schéma de principe pour l'attaque d'un peigne d'enregistrement portant plusieurs organes enregistreurs et pour l'inscription de divers dia grammes de temps et de nombres de pièces, la fig. 2 représente des moyens fonctionnels pour l'entraî- nement du peigne d'enregistrement et des cames de commutation commandant les courants d'enregistre ment, et la fig. 3 montre plusieurs diagrammes. Le schéma de principe conforme à la fig.1 montre un peigne d'enregistrement 7 équipé de plusieurs organes enregistreurs 1 - 6. Ce peigne d'enregistrement 7 est déplacé par un dispositif d'entraînement, qui sera décrit plus loin, dans le sens de la flèche selon un mouvement de va et vient et, fait qui sera également décrit plus loin, de telle sorte que chaque organe enregistreur 1 - 6 balaye pas à pas une plage d'enregistrement r répartie en deux pistes d'enregistrement u et v. En même temps, la fréquence du peigne d'enregistrement 7 est choisie, de préférence, de telle sorte que, pour la représentation de temps, l'inscription réalisée est un diagramme de barre.Pour être complet, il convient d'attirer encore une fois l'attention sur le fait qu'avec la méthode d'enregistrement choisie, les organes enregistreurs 1 - 6 posent sans arrêt sur un support d'enregistrement portant sur la fig. 2 le chiffre de référence "8" et qu'une inscription par brûlure de la couche métallique apportée sur le support d'enregistrement et contactée de manière appropriée, non représentée par les dessins, a lieu lorsqu'une attaque,c'est-à-dire une application de la tension d'enregistrement par des commutateurs 9, 10 et Il commandés par came se produit en coopération avec des transmetteurs d'état convenables. L'affectation des données à enregistrer par les différents organes enregistreurs est alors en somme tout à fait quelconque. Pour le type d'appareil qui est, par exemple, utilisé dans la fabrication industrielle comme enregistreur de temps et de pièces, c" est cependant la forme d'organisation représentée sur la fig. 1 qui, étant en soi connue et n'étant pas essentielle pour l'invention, et donc expliquée que brièvement, s'est revêlée judicieuse.Ainsi, l'organe enregistreur 2, par exemple, inscrit dans les deux pistes d'enregistrement u et v qui lui sont affectées des marquages de nombres de pièces sous forme de traits individuels décalés les uns par rapport aux autres, alors que l'organe enregistreur 1 inscrit dans sa piste d'enregistrement u, en complément de ces marquages de nombres de pièces, un diagramme à l'aide duquel il est, par exemple, possible, au moyen d'interruptions d'enregistrement opérées à l'intérieur d'un diagramme de barre, de caractériser la valeur des marquages de nombres de pièces inscrits par l'organe enregistreur 2.A l'organe enregistreur 3 échoit, par contre, la -Cacne d t insorire dans sa piste d' enregisU-eent u, sans solution de continuité, les temps de production pure d'une machine de fabrication sous forme de diagrammes de barre, alors que dans la piste d'enregistrement v de cet organe enregistreur sont inscrits des marques pour, par exemple, une subdivision décimale des temps inscrits dans la piste d'enregistrement u. Les organes enregistreurs 4, 5 et 6 sont affectés à l'enregistre- ment de temps dans lesquels la machine de fabrication en question ne travaille pas.Dans ce cas, c'est toujours la piste d'enregistrement u ou v ou la plage d'enregistrement entière r qui est prévue pour une raision d'interruption déterminée. Comme on le sait par ailleurs, il est possible de provoquer les diverses raisons d'interruption, comme par exemple, des temps de préparation, des temps de réparation, défaut de matériel etc. en actionnant un bouton-poussoir d'un dispositif signalisateur 12 convenable associé à l'appareil enregistreur. Dès bu'un dispositif de commande 13 est préparé par l'application d'un signal à la ligne li caractérsisant que la machine de fabrication à surveiller fournit un travail productif, la tension d'enregistrement est appliquée, lorsque l'interrupteur Il commandé par came ferme, par l'intermédiaire des lignes 12 et 13, à l'organe enregistreur 3 et le courant d'enregistrement qui s'établit de ce fait inscrit lors du mouvement consécutif du peigne d'enregistrement 7 un trait dans la piste d'enregistrement u affectée au commutateur 11. Le circuit de commande 13 a ensuite pour objet de commander la tension d'enregistrement acheminée par l'intermédiaire du commutateur 10 et la ligne 14 pour le marquage de temps, de préférence décimal, à enregistrer dans la piste d'enregistrement v de l'or- gane enregistreur 3. Lorsque la machine de fabrication supposée se trouve dans cet état, des impulsions de nombres de pièces ou de quantités sont généralement également acheminées, par l'intermédiaire d'une ligne 15, à un circuit de mémorisation approprié 14 lequel, à son tour, commande, en fonction du choix d'une démultiplication convenable - les limites sont données par la résolu bilité lors de l'analyse du support d'enregistrement - la ten sion.d'enregistrement pour l'inscription d'un marquage de non- bre de pièces et la commute alternativement à la piste d'enregistrement u ou v de l'organe enregistreur 2.La tension d'enregistrement est donc amenée pour l'une des pistes o'enregistre ment u par l'intermédiaire du commutateur Il et de la ligne 12 ainsi que par une ligne 16 et pour l'autre piste d'enregistrement v par l'intermédiaire du commutateur 9, d'une ligne 17 et également par la ligne 16. En même temps, lorsque le commutateur ll est fermé, la tension d'enregistrement est appliquée, par l'intermédiaire d'un sélecteur 15 combiné avec la ligne 12, d'une part directement à travers une ligne l8, d'autre part à travers des interrupteurs 16, 17 et 18 commandés par cames, également à l'organe enregistreur 1.Dans la position dessinée du sélecteur 15, lsinterrupteur 16 opère alors de façon répétée une interruption du diagramme de barre à enregistrer par l'organe enregistreur 1 et caractérise ainsi, conformément à la définition, une démultiplication par 10 des impulsions de nombres de pièces arrivant au circuit de mémoire 14 ou la valeur des traits individuels inscrits avec l'organe enregistreur 2. De même, les interrupteurs à cames 17 et 18 opèrent, conformément aux puissances de 10, des interruptions doubles et triples étroitement contiguës de ce diagramme de barre et, lors de la sélection, par exemple de l'interrupteur 18, seule chaque millième impulsion de nombres de pièces est inscrite par l'organe enregistreur 2. Or si pour une raison quelconque la machine de fabrication surveillée par un tel appareil n'est pas productive, on peut, pour le recensement spécifique du temps d'interruption, enfoncer une ou, en cas de codage respectif des diverses plages d'enregistrement r entre-elles, aussi plusieurs bouton-poussoirs du signalisateur 12. Comme le montre la fig. 1, à l'or- gane enregistreur 4 sont associés les boutons-poussoirs 19, 20 et 21, à l'organe enregistreur 5 les boutons-poussoirs 22, 23 et 24 et à l'organe enregistreur 6 les bouton-poussoirs 25, 26 et 27.En enfonçant le bouton-poussoir 19, qui est verrouillable d'une manière appropriée et qui reste verrouillé jusqu'a ce que la machine de fabrication travaille de nouveau normale ment ou quril existe une autre raison d'interruption, la ten sion d'enregistrement est appliquée, par l'intermédiaire du bouton-poussoir 19 et d'une ligne 19, å l'organe enregistreur 4 et un diagramme de barre 28 est inscrit dans la piste d'enre gistrement u de celui-ci.Une autre raison d'interruption peut, par exemple, être représentee lorsque le bouton-poussoir 27 est enfoncé. Dans ce cas, l'organe enregistreur 6 reçoit la tension d'enregistrement par l'intermédiaire de la ligne 111, de la touche 27 et des diodes 29 et 30, et cela indifférem- ment de ce que ce soit l'interrupteur 9 ou l'interrupteur 11 qui ferme, de sorte qu'un diagramme de barre 31 prend nais sance dont ia largeur correspond à toute la plage d'enregis trelne-nt r de l'organe enregistreur 6. Les diodes 32 et 33 ou 54 et 35 sont affectées pour la même raison aux organe s en registreurs 4 et 5. De la fig. 2 cui ne montre que les éléments essentiels de l'entraînement pour le peigne d'enregistrement 7 et la commande du courant d'enregistrement, il ressort que l'élément servant de support d'enregistrement 8 est un disque de dia gramme qui est appliqué par un élément abaisseur non renre- senté sur les dessins et servant simultanément à la réali sation du contact de la surface métallique du disque de dia gramme, sur un support 36. Ce support 36 présente une broche e centrage et d'entraînement '7 et coopère, par l'intermédiai- re d'une roue dentée solidaire de lui et d'une naine de roues dentées 39 à 48, avec un pignon 49 fixé sur l'arbre d'entraî- nement d'un moteur 50. Par l'intermédiaire de ce système de transmission, le disque de diagramme 8 est entraîné en fonction du temps réel.En même temps depuis le pignon 47, un arbre 53 sur lequel sont disrrnoaées une came de commande 54 ainsi que des cames de commutation 55, 56 et 57, est entraîné par l'intermédiaire de roues dentées 51 et 52. Un exemple d'exé- cuti on préféré prévoit q-ue la came de commando 54 et les cames de commutation 55, 56 et 57 soient réalisées sur un organe commun équipé d'un engrenage d'entraînement et que cet organe commun soit, pour sa part3 monté à rotation sur un axe correspondant å l'arbre 53.La vitesse de rotation de l'organe englobant les éléments 54 ... 57 sera évidemment déterninée de telle sorte qu'il soit possible d'enregistrer des diagrammes de barre sans intervalles. Elle est, dans l'exemple d'exécution choisi de 0,1 tour/s. Les cames de commutation 55, 56 et 57 coopèrent avec les interrupteurs 9, 10 et Il constitués par des microrupteurs lesquels, regroupés en paquet, sont disposés sur une platine non représentée, alors que la came de commande 54 est explorée par un levier-palpeur 58 qui est également articulé au moyen d'un axe 59 sur la platine susmentionnée. Pour la transmission des excursions de la came de commande 54 au peigne d'enregistrement 7, une tige 60 est fixé sur le levier palpeur 58 laquelle coopère, sous l'action d'un ressort 61, avec un bras 62 d'un chariot 63. Sur le chariot 63 qui est monté mobile sur une barre de guidage 65 montée à demeure dans un support 64, est fixé, d'une manière approprié, au moyen d'une vis 66, le peigne d'enregistrement 7. Un axe 67 disposé sur le chariot 63 permet un pivotement du peigne d'enregistrement 7 alors qu'un assemblage à tenon et mortaise 68 non représenté en entier reliant le chariot 63 au support 64, permet un pivotement du chariot 63 autour de l'axe 65, mouvement qui est nécessaire pour rendre possible le remplacement du support d'enregistrement 8.Pour être complet, il convient de mentionner encore que les divers organes enregistreurs 1 - 6 sont réalisés comme ressorts à lame noyés dans un support 69 et portent, d'une part, des électrodes qui ne sont pas repérées par des chiffres de référence alors qu'ils sont, d'autre part, d'une façon convenable, mais de préférence par l'intermédiaire de contacts enfichables élastiques, reliés électriquement aux lignes lD, 16 et 18 - lîî. Les diagrammes A, B, C et D de la fig. 3 représentent, sous une forme schématique, des cycles d'évolution de la came de commande 54 et des cames de commutation 55, 56 et 57 et montrent, d'une manière explicite, les phases de mouvement et d'arrêt du peigne d'enregistrement 7 et les phases d'actionnement associées aux phases de mouvement du peigne d'enregistrement 7 des commutateurs 9, 10 et 11. Si maintenant la came de commande 54 et, de ce fait, les cames de commutation se déplacent dans le sens de la flèche P, aucun mouvement n'anime tout d'abord le levier palpeur 58 dans la plage a en partant de la position 00. Dans la phase de mouvement b consécutive, le peigne d'enregistrement 7 est déplacé de la largeur de la piste d'enregistrement u. Ensuite, la plage c qui correspond à environ 300 de la came de commande 54, constitue une phase d'arrêt du peigne d'enregistrement 7.Le diagramme B montre que la phase d'actionnement d du commutateur 11 recouvre d'environ 100, des deux côtés, la phase de mouvement absolue b du peigne d'enregistrement 7 et assure, par conséquent, une affectation sure de la tension d'enregistrement à la piste d'enregistrement respective même lorsqu'on utilise des commutateurs à point de commutation aléatoire. La poursuite du mouvement de la came de commande 54 déloge, pendant la phase d'arrêt c, le peigne d'enregistrement 7 de sa position et le ramène en une position opposée (phase d'arrêt m). Dans l'exemple d'exécution choisi, la phase de rappel est cependant subdivisée de plus en d'autres phases de mouvement et d'arrêt e à i aux fins de la génération du marquage décimal par l'organe enregistreur 3. A la phase de mouvement g est alors associée la phase d'actionnement de la came de commutation 56 et cela de telle sorte que, dans une phase d'arrêt intermédiaire f, le commutateur 10 est fermé et ne sera réouvert que dans une autre phase d'arrêt h consécutive à la phase de mouvement g. De la même manière est actionné le commutateur 9 par la came de commutation 57 (diagramme D), la phase d'actionnement du commutateur 9 commençant, ainsi que le montre la fig. 3, dans la phase d'arrêt m du peigne d'enregistrement 7, recouvrant la phase de mouvement dans laquelle le peigne d'enregistrement 7 parcourt la piste d'enregistrement v et ne s'arrêtant qu'a la phase d'arrêt a. De cette manière, une limitation uniforme et convenant aussi à l'exploitation mécanique des plages d'enregistrement r ou des pistes d'enregistrement u et v peut être obtenue malgré l'utilisation de microrupteurs, c'est-â-dire d'éléments de commutation a point de commutation aléatoire. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'enregistrement avec un support d'enregis trement métallisé et avec au moins un organe enregistreur équipé d'une électrode lequel, pour l'inscription de marqua ges à traits en plusieurs pistes d'enregistrement psrallèles, peut être déplacé, au moyen d'une came de commande a rota tion continue, transversalement au sens de transport du sup port d'enregistrement et dont le courant d'enregistrement peut être commandé par des commutateurs à actionnement cy clique, caractérisé par le fait que la came de commande (54) est réalisée de telle sorte que l'organe enregistreur (par exemple 2) peut, conformément aux diverses pistes d'enregis trement (u, v), être déplacé graduellement et que, pour la commande des courants d'enregistrement, à chaque piste d'en registrement (u, v) est affecté un commutateur (9, 11) qui peut être actionné respectivement par une came de commuta tion (55, 57) tournant en synchronisme avec la came de com mande (54), de telle sorte cue la durée d'actionnement d'un commutateur (11) recouvre la durée de pas de l'organe en registreur (par exemple 2). 2. Dispositif d'enregistrement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que comme commutateurs (9, 10, 11) on utilise des microrupteurs. 3. Dispositif d'enregistrement selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'avcc la came de commande (54) coopère un peigne d'enregistrement (7) portant plusieurs organes enregistreurs (1...6), les électrodes des organes enregistreurs (1...ó) étant montées en parallèle avec respectivement chaque microrupteur (9, 1t, 11) et plusieurs commutateurs (19...27) à commande manuelle et correspondant aux diverses pistes d'enregistrement (u, v) étant affectés à chaque organe enregistreur (1.. .6). 4. Dispositif d'enregistrement selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la came de commande (54) et les cames de commutation (55, 56, 57) constituent, conjointement avec un engrenage d'entraînement, un corps commun.