~ t - 2023927 les poignées de bâtons de ski ont été jusqu'ici fabriquées en un métariau solide comme par exemple de la matière plastique9 du cuir ou analogue» Ces poignées sont certes bien saisies par la main, mais n'offrent au corps humain que peu de 5 protection lorsqu'il tombe,lors dEune chute à grande vitessePsur la surface dure et relativement petite de l'extrémité supérieure de la poignée du bâton de ski. Des blessures graves et même souvent mortelles se sont souvent produites à cause de cela. l'effet de 10 choc du bâton a quelquefois été si fort qu'il a pu pénétrer dans le corps et même le traverser de part en part. Bien que, ici, un remède ou tout au moins une plus grande sécurité ait été de tout temps de première urgence, ce problème n'a pas été résolu^ alors même que se renouvelaient les accidents causés- par les bâtons de ski. On 15 connaît bien des bâtons de ski dont la poignée peut être enfoncée sur le bâton de ski contre la force d'un ressort. Sans compter que cette mesure confère un sentiment d'insécurité lors de la montée, elle n'écarte pas les dangers décrits ci-dessus car^en fait, lors d'une chute sur le bâton,la poignée est enfoncée jusqu'à sa posi 30 La poignée de sécurité d'un bâton de ski suivant la présente invention écarte dans une large mesure lee dangers décrits ci-dessus etf de ce fait Remédie aussi aux inconvénients des poignées de bâtons de ski connuee. Cette poignée de sécurité est caractérisée en ce que, à son extrémité supérieure est 35 disposé un petit coussin constitué par un matériau élastique, formant dans sa section perpendiculaire au bâton de ski un ovale ayant une longueur correspondant à peu près à la largeur de la main, bombé vers le haut et se rétrécissant vers le bas. La poignée de sécurité suivant la pré-40 sente invention est en mesure de répartir la pression d'un choc du 69 40216 2023927 corps contre le bâton de ski et de la capter de façon aussi douce que possibleSsans pour autant renoncer à la maniabilité et au faible poids du bâton. En outres le petit coussin conduit8 lors d'un choc9 à une diminution du danger de blessure carf. sous la charge de 5 pression élevée et soudaine qui se produit lors du choc du corps humains il cède élastiquement et de ce fait facilite le dégagement latéral du bâton. Le petit coussin peut ici être constitué par un matériau élastique et rebondissant et par exemple être conçu 10 comme un corps creux rempli de gaz 9 ou encore il peut être entièrement constitué d'un matériau mousse approprié. La forme aérodynamique, elliptique j,vue du dessus du petit coussin et se développant harmonieusement depuis la forme de la poignée pdonne aussi au petit coussin une allure élégante. Le petit coussin facilite en outre '5 la montée à skistdans laquelle le skieur s'appuie du dessus sur le bâton de ski. Dans ce cas, la petite surface de la partie supérieure de la poignée ne s1 imprime plus douloureusement dans les paumes de main lorsque la montée est longue9 comme cela se passait souvent avec les bâtons de ski connus jusqu'à maintenants mais la main repo-20 se confortablement sur la surface la plus grande et la plus moelleuse du petit coussin. La forme du petit coussin tient donc compte aussi des nécessités anatomiques de la main qui s'y appuie. Un grainage de surface peut en même temps améliorer la prise sur le petit coussin. Pour uns montée confortable9 la solidité du petit *5 coussin a aussi son importance. Celle-ci est avantageusement choisie de façon à ce que le petit coussin réagisse bien d'une manière suffisamment moelleuse et élastique à une contrainte de choc de la main du skieur qui s'y appuie, mais offre aussi une prise suffisante et qui ne soit cependant pas trop souple. 30 Un autre avantage de la poignée de sécurité suivant la présente Invention consiste en ce ques grâce à la présence du petit coussin à la partie supérieure de la poignée, il ne peut plus se faire qu'un bâton de ski,qui n'est que peu serré dans la main lors d'un départ tranquilleE puisse soudainement 35 glisser hors de la main sans que l'on s'en rende compte,, ce "après quci le skieur doit alors s ' efforcer ,pendan"t la descente rde repren~ dre en main le bâton pendu par sa dragonne. Il est possible» dans le cadre de la présente invention} de fabriquer le petit coussinj,en même temps 40 que la poignée^ d'une seule pièces, maie d'autre part j,on peut aussi 69 40216 - 3 - 2023927 fixer après coup le petit coussin sur les poignées de bâtons de ski connues jusqu'à maintenant. La faible conductibilité calorifique conférée par la structure de la poignée de sécurité rend celle-ci particulièrement chaude à la main. 5 A l'aide de la poignée de sécurité sui vant la présente invention,on peut écarter une autre source de danger consistant en ce que, pendant la descente, le skieur reste accroché à un obstacle par son bâton et que sa main reste prise dans la dragone. Dans ce cas, la dragonne en général ne se détache 10 pas de l'articulation de la main lorsque le bâton de ski se penche vers l'avant,dans le sens de la descente „sous la contrainte à la traction qui apparait. Dans ces cas-là, il se crée souvent une contrainte à la traction endommageant l'articulation de la main et de l'épaule,et conduisant souvent à des luxations. 15 II est remédié à cet inconvénient par la poignée de sécurité suivant la présente invention, grâce au fait que le petit coussin est fixé au bâton de ski avec une tension telle qu'il peut être retiré du bâton de ski au moyen de la dragonne par une force de traction qui n'est pas encore dangereuse pour les 20 personnes. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés repré~ sentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels s 25 -les figuresla et lb montrent une poignée de sécurité dans laquelle la poignée et le petit coussin en plastique sont fabriqués en une seule pièce5 La figure 2 donne une représentation en coupe d'un petit coussin en mousse,qui est fixé après coup sur 30 un bâton de ski de modèle ordinaire5 Les figures 3a et 3b montrent un petit coussin creux que l'on peut fixer sur une poignée de bâton de ski; - les figures 4a et 4b montrent une 55 poignée de sécurité dans laquelle la poignée et le coussin sont fabriqués en une seule pièce. La figure 1 montre, à titre d'exemple d'exécution, la coupe longitudinale d'une poignée de sécurité,dans laquelle est posée^ur le tube 1 du bâton de ski,1a poignée 2, qui, à son extrémité supérieure^, devient le coussin 3 en mousse de matière 69 40216 - 4 - 2023927 plastique. La poignée 2 et le coussin 3 sont donc en une seule pièce. Le noyau 4, qui est fabriqué en une matière plastique solide convenable mais cependant également 5 élastique dans une certaine mesure, comme par exemple du polyéthyLène a en même temps plusieurs tâches à remplir. A l'aidé de la vis 5, il rend toute la poignée de sécurité solidaire de l'extrémité supérieure du tube 1, mais il réunit aussi la dragonne 6 à la poignée de sécurité. Mais surtout le noyau solide empêche en outre 10 que le coussin 3, dans sa partie la plus basse ?dans laquelle la section de la matière est faible et qui n'est plus renforcée par le tube 1, puisse être arraché par application d'une force mécanique limite sur la poignée 2. Pour pouvoir introduire la vis 5 et la 15 rendre facilement accessible, il est pratiqué dans le coussin 3 un canal 7 vertical,qui est fermé sur l'extérieur par un bouchon 8. La poignée de sécurité, constituée par la poignée 2 et le coussin 3jest, dans l'exemple de réalisation décrit, fabriquéeen mousse, par exemple du type polyuréthane,com-20 portant en surface une peau extérieure 19 dense et à cellules fermées. Etant donné que la partie du noyau 4f qui est logée dans le tube 1 du bâton de ski,est fendue depuis le bas jusqu'à l'extrémité du tube, de façon analogue à ce qui se fait 35 pour une cheville, elle est pressée,grâce à la vis5fcontre la paroi intérieure du tube 1, ce qui garantit la liaison de solidité voulue entre la poignée de sécurité et le tube 1 du bâton de ski. Pour ancrer le coussin 3 d'une façon 30 particulièrement solide à la poignée, contre toutes sortesde pression latérale, on peut, lors de la fabrication du coussin, inclure dans la mousse une plaque constituée par exemple par du duralumin. Une telle plaque est représentée dans l'exemple d'exécution représenté sur la figure l,et elle est désignée par 9. La plaque située à 35 l'intérieur du coussin 3 peut être percée de trous et de cette façon être particulièrement bien liée à la mousse. La plaque est alors fixée solidement par la vis 5 au noyau 4. La distance nécessaire entre le noyau 4 et la plaque 9 s'obtient par exemple par un relèvement correspondant du noyau ou par l'interposition d'un petit 40 disque 25. 69 40216 ~ 5 ~ 2023927 Au lieu de la plaque 9?on peut aussi utiliser une rondelle de calage non recourbées suffisamment forte et grandepet l'incorporer dans la mousse pour donner au coussin le cas échéant un meilleur ancrage sur le noyau.' 5 Dans la poignée de sécurité représentée sur la figure 1„ la possibilité d'enlever la poignée de sécurité du tube du bâton de ski est obtenue par le fait que la poignée 2 n'est enfilée sur le tube 1 du bâton de ski qu'avec une tension préalable raisonnable» En outre, il en résulte un effet de serrage 10 du noyau 4 en forme de cheville. Au totalo les forces de fixation sont choisies ( valeur de gonflement prévue à l'avance) de façon à ce que l'effet de serrage puisse être surmonté par une contrainte critique à la traction,apparaissant dans le sens de l'axe longitudinal du bâton de ski. Ainsi, dans un cas sérieux» le danger d'une ^5 contrainte excessivefpour les bras ou les articulations du skieur, est instantanément écarté. Les poignées en plastique de l'art antérieur ne pouvaient être montées qu'à l'aide d'une tension préalable plus importante sur le tube du bâton de ski et, de ce 20 fait, ne pouvaient pratiquement être fixés sur le tube que par le fabricant ou dans le magasin de sport. Par contre, dans le cas présent, après que la poignée se soit détachée du bâton de ski par accrochage à un obstacle, on peut desserrer la vis 5 et ainsi introduire facilement le noyau 4 dans le tube. Après cela,la vis 5 25 est de nouveau montée. La valeur de gonflement nécessaire à l'effet de serrage du noyau en forme de cheville est déterminée, aussi bien par le choix de la vis 5*-que par le choix âs la ferme des dimen-» sions^et de l'étanchéité du noyau 4 en forme de cheville. Dans 30 l'arrangement suivant la figure 1,il s'agit donc simplement d'un exemple possible de réalisation*- par lequel ne sont pas absolument épuisées toutes les foires de réalisation possibles. Par exemple, le noyau 4 peut posséder par lui-même une action de serrage suffisante. 35 La figure 2 montre une coupe longitu dinale à travers une poignée de sécuritéPdans laquelle le coussin est fixé,en tant que coussin rapportéSsur l'une des poignées de bâton de ski généralement utilisées jusqu'à maintenant» La poignée 10 du bâton de ski est placée sur le tube 1 du bâton de ski. Par ^ dessus l'extrémité supérieure de la poign^ 10 du bâton de ski,est 69 40216 - 6 » 2023927 retroussé le coussin enfilable 11 qui's dans cet exemple d'exécution, est également constitué par une mousse appropriée» la vis 12 maintient le coussin rapporté 11 sur la poignée 10pmais en même temps il maintient aussi le dragonne 6 à l'intérieur de la poignée de 5 sécurité, la fixation du coussin rapporté 11 sur la poignée 10 peut donc se faire en règle générale avec la même vispqui souvent existe déjà sur la poignée en vue de la fixation de la dragonne» La plaque S solider par exemple er duralumin, incorporée dans la mousse,, ou une rondelle de calage de 10 taille correspondantes, garantissent ici une fixation solide du coussin 11 sur la poignée 10. La liaison efficace du coussin rapporté 11 et de la poignée 10 est donc ici très importance par ce que,, contrairement à l'exemple'de réalisation représenté sur la figurel f dans lequel coussin et poignée forment une unité dès le départ, 15 ce n'est qu'après coup que doit être réalisée une liaison solide et durable du coussin enfilable et de la poignéepcorrespondant à toutes les exigences possibles de la pratique. Le canal 7 et le bouchon 8 coïncident avec les constituants correspondants repré*= sentés à la figure 1a. 20 Comme matériau du coussin rapporté 11 , on peut envisager, de même que pour l'exemple de réalisation représenté sur la figure 1, une mousse élastique, qui présente des valeurs de solidité correspondantestnotamment en ce qui concerne la résistance à la pression et autant que possible une peau extérieure 25 dense et à cellulesfermées . La figure 3 montre un coussin rapporté qui est conçu comme un corps creux. Ici la figure 3a montre une coupejsuivant l'axe du bâton de ski et suivant la direction longi-dutinale du coussin rapportés, tandis que la figure 3b montre une 30 vue en coupe;, tournée de 90° par rapport à la précédente et également située dans l[axe du bâton de ski. Le coussin rapporté 13 est ici constitué par une vessie 14,entourant un espace creux 15jtque l'on peut gonfler. La vessie 14 s'appuie sur une pièce de base 16 qui possède s en direction du bâton de ski,f une cavité 17 dans laquelle 35 s'adapte la partie supérieure de la poignée d'un bat-on de ski. Dans la paroi de la cavité 179est prévue une échancrure 18 servant à l'introduction de la dragonne. Ce coussin rapporté peut par exemple être fixé par collage à la partie supérieure d'une poignée. Grâce à l'espace creux 159 gonflé le 40 cas échéant, existant dans le coussin rapporté 13» celui-ci peut, 69 40216 - 7 - 2023927 lors d'un choc sur le corps,céder élastiquement, sa surface s'appuyant sur le corps étant alors plus grandefet la pression en étant diminuée. La figure 4 montre une poignée de sécu-5 rité dans laquelle la poignée et le coussin creux sont constitués d'une seule pièce. Sur la figure 4a, la poignée de sécurité est représentée en coupe longitudinale. Elle est constituée par la poignée 23,de laquelle ressort le coussin 20,possédant à l'intérieur l'espace creux 22. L'espace creux 22 est entouré par la tO vessie 21. La poignée de sécurité possède encore une fente 24 pour la fixation de la dragonne. Sur la figure 4b,est représentée la même poignée de sécurité en vue de dessus. Comme on peut le voir, le coussin forme ici un ovale dans le plan d'une section,à travers le coussin,perpendiculaire au bâton • 15 Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. 69 40216 - 8 - 2023927 KEVEÎiDIOATIOHS 1°) Poignée de sécurité pour bâton de ski, caractérisée en ce qu'à son extrémité supérieure, est disposé un coussin en un matériau élastique,formant, dans sa section 5 perpendiculaire au bâton de skip un ovale ayant une longueur correspondant à peu près à la largeur de la main, bombé yers le haut et allant en se rétrécissant vers le bas» 2°) Poignée de sécurité suivant la revendication 1,caractérisée en ce que le coussin est creux» 10 3°) Poignée de sécurité suivant la revendication 2^caractérisée en ce que la pression dans l'espace creux du coussin est supérieure à la pression atmosphérique. 4°) Poignée de sécurité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le coussin est constitué par 15 de la mousse, ayant notamment une peau extérieure à cellules fermées. 5°) Poigné,e de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4? caractérisée en ce que le coussin est fixé au bâton de ski avec une tendance telle que le coussin peut être retiré du bâton, de ski , au moyen de la dragonne, 20 par une force de traction qui ne soit pas encore dangereuse pour les personnes. 6°) Poignée de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le coussin est constitué d'une seule pièce avec la poignée. 25 7°) Poignée de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5,caractérisée en ce que le coussin est rapporté sur la poignée, 8°) Poignée de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le 30 coussin entoure un insert solide, par exemple en métal, et est relié à l'aide d'une vis à la poignée ou à un noyau de la poignée de sécurité. 9°) Poignée de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le 35 coussin et la poignée sont fixés sur le tube du bâton de ski à l'aide d'un noyau en forme de chevilletfixe solidement par une vis.