La présente invention concerne un procédé pour la production de copies ayant des densités .minimale et maximale sensiblement uniformes s* partir de négatifs ayant des densités minimales et maximeQ.» s différentes. 5 Les" épreuves photographiques.initiales à utiliser pour la production de copies'sur une couche photorésistante ou sur un papier dit pigmenté ou sur un papier au carbone, que ce soit des images en ton continu ou des images tramées, doivent satisfaire certaines conditions concernant les densités 10 minimale et maximale, c'est-à-dire les densités des zones de lumière et d'ombre. Ces densités standards sont une condition essentielle pour la production d'une forme d'impression satisfaisante. Pour cette raison on définit dans les normes généralement acceptées, des valeurs appropriées de la densité. 15 Ain^l par exemple, dans le domaine de l'impression en creux d'épaisseur variable, les positifs initiaux en ton continu utilisés pour la production de copies sur papier pigmenté, doivent avoir une densité de lumière : 0.3 t 8; 20 pour les copies en noir et blanc et une gamme de densités, c'est-à-diré la différence entre les densités des zones de lumière et d'ombre de 1,35 -'0,05 (norme allemande DIN 16602). Pour obtenir ces valeurs standards de densité dans ces tolérances limitées, les négatifs èn ton continu qui sont uti-25 lisés pour la production des positifs en ton continu, doivent eux-mêmes être standardisés et avoir autar^t que possible des valeurs de densité identiques. Selon la pratique habituelle, la meilleure valeur de densité pour le négatif est de 0,3 pour les zones d'ombre et 1,7 pour les zones de lumière. Si l'on 30 doit obtenir des positifs standardisés en ton continu à partir de négatifs ayant des tolérances plus grandes de valeur de densité, les écarts de densité du négatif par rapport aux valeurs standards doivent être compensés par un traitement individuel lors du développement des positifs. La production 35 de négatifs de densité plus ou moins équivalente, ou qui sont standardisés nécessite généralement même un traitement individuel plus soigneux encore da.ns le développement et dans 69 00951 2000497 l'exposition puisque les originaux à partir desquels on produit les négatifs présentent de fortes variations, notamment dans les gammes de densités en particulier dans les portions d'ombre. Ainsi par exemple, les originaux en ton continu 5 noir et blanc obtenus par réflexion» ont normalement des valeurs de gammes de densités comprises entre environ 0,7 et ! 2,0. Les originaux transparents, par exemple des diapositives en couleur à partir desquels on produit des clichés négatifs de séparation de couleur, ont des gammes de densités encore 10 plus élevées (environ 0,7 à 3>0). Ces fortes différences doivent être compensées dans chaque original et on comprendra facilement que la production de négatifs nu de clichés de séparation de couleur de densités relatives sensiblement égales des zones de lumière par rapport aux zones d'ombre, prend énormément de 15 temps. Par l'expression densité de lumière et d'ombre on entend les densités maximale et mlnliqale négatifs, et les densités maximale et minimale/respectivement. Ce procédé empêche naturellement les tentatives pour rendre efficaces et économiques les procédés photographiques. En parti-20 culier, le développement automatique pour la production de négatifs en ton continu de densité égale est impossible parce que ces dispositifs ne fonctionnent efficacement que s'ils sont ajustes pour une vitesse constante, c'est-à-dire si le temps de développement est le même'pour tous les négatifs, qu'ils aient 25 été produits à partir d'un original de contraste élevé, normal, ou faible. Dans ce cas, on n'a pas d'autre alternative que d'accepter des négatifs en ton continu dans lesquels les gammes de densités varient entre de larges limites correspondant aux gammes trouvées 30 dans les originaux. Ces négatifs ont des densités dans les zones de lumière qui varient d'environ 1,0 à 2,5» selon la densité dè l'original, c'est-à-dire de plus de 1,5 unité logarithmique, tandis que les densités dans les zones d'ombre restent relativement constantes et selon les conditions opératoires pratiques, pré-35 sentent des variations de densité atteignant eriviron0,6. On vdit facilement que, si l'on doit produire des copies positives en ton continu standardisées, à partir de ces négatifs ayant des densités variables dans les zones de lumière. 009S1 2000497 il est nécessaire dTufciliser des temps d'exposition différents pour la production des copies. Ainsi, par exemple, en utilisant les chiffres ci-dessus pour des densités dans les zones de lumière d^^=2,5 et d-j-^1,0, le négatif 5 doit avoir une exposition par rapport au négatif N„ d'un 1 C ^ facteur numérique 10 '•*, c'est-à-dire 32. En réalité, les temps d'exposition diffèrent même d'un facteur supérieur à 32, puisque l'on doit tenir compte aussi de l'augmentation du temps de pose dû à l'effet Schwarzschild. Pour un exposant 10 de Schwarzschild p=0,90 ou p=0,80, ce facteur devient égal à 46 ou 75 respectivement. Dans le cas d'un exposant de Schwarzschild de 0,85 qui est sensiblement celui rencontré dans la pratique, les temps d'exposition pour ces négatifs diffèrent à peu près d'un facteur égal à 58. 15 Ceci présente les inconvénients suivants. Comme il y a pour des raisons pratiques une limite inférieure du temps d'exposition, dés temps très élevés peuvent être nécessaires pour les négatifs à très fortes densités dans les zones de lumière. Si, par exemple, le temps d'exposition minimum 20 possible pour un appareil de copie particulier est de 2 secondes, le négatif à fort contraste ci-dessus mentionné nécessiterait un temps d'exposition d'au moins 64 secondes, ce qui est beaucoup trop long pour des applications pratiques. Par conséquent, il faudrait utiliser des obturateurs à haute 25 vitesse pouvant être ajustés entre quelques dixièmes de seconde et quelques secondes. Ceci représente cependant un montage technique relativement coûteux. En outre, un temps d'exposition court nécessite un matériau photographique beaucoup plus sensible ou bien une source de lumière de copie 30 d'autant plus puissante. La sensibilité maximale d'une couche d'émulsion d'halogénure d'argent est cependant limitée par le grain de 11halogénure.d1argent et l'éclairage de "sécurité dans la chambre noire, autrement dit, par la qualité des copies et les incidences de la manipulation du 35 film photographique non exposé. Si on utilise une source puissante de lumière de copie, ceci soulève des problèmes supplémentaires de technique et de construction, par exemple pour l'élimination de la chaleur. 69 00951 * 2C00497 L'inconvénient le plus grave cependant concerne le matériau de copie photographique puisque l'effet Schwarzschild n'est pas constant dans une telle durée prolongée, mais varie de manière incontrôlable de telle sorte que l'on ne peut assurer 5 la production de copies standardisées ayant des valeurs de densité prédéterminées (par exemple 0,30 et 1,70.) dans les zones de, lumière et d'ombre. Jusqu'à présent il n'est pas possible d'éliminer ou de contrôler l'effet Schwarzschild par modification des émulsions d"*halogénure d'argent. 10 La présente invention a pour objet un procédé simple pour la production de copies de densité standardisées à partir d'originaux pouvant avoir divers degrés de contraste. La demanderesse a découvert selon l'invention que l'on peut obtenir des copies ayant des maxima et des minima de 15 densités sensiblement égaux à partir de négatifs ayant des gammes de densité très variables, tout en évitant l$s inconvénients décrits ci-dessus si on utilise comme matériau photographique de copies, un matériau photosensible comportant au moins deux émulsions d'halogénure d'argent de sensibilités 20 spectrales différentes, le y des émulsions d'halogénure d'argent variant avec la couleur de la lumière de copie , de façon que l'on obtienne un T suffisamment faible avec une couleur de lumière et un Y" suffisamment "élevé avec une autre couleur de lumière L2, les sensibilités d'émulsions d'halogénure d'argent 2j et/ou une intensité des lumières de copies L^ et/ou L^ utilisées pour l'exposition étant ajustées l'une par rapport à l'autre de manière qu'en utilisant le même temps d'exposition pour la lumière de couleur L^ et la lumière de couleur Lg et/ou pour des expositions partielles avec L. et avec LQ, les courbes _ 1 niveau de d J) caractéristiques obtenues se coupent au / la valeur desirée de densité Dg, pour les zones d'ombre dans la copie positive. Cette valeur de densité se trouve en général dans l'intervalle de 1,5 à 2,0. Des valeurs de "jf suffisamment faibles sont dans l'intervalle de 0,5 à 0,9» les valeurs suffisamment élevées 35 sont comprises entre 1,3 et 1,8. Par l'expression " couleur de lumière ", on entend la lumière d'un ou deux des trois tiers du spectre, rouge, vert et bleu. En principe, on,peut bien entendu utiliser aussi de la 69 00951 5 2000497 lumière ultraviolette ou infrarouge. La lumière de copie de couleur nécessaire peut être produite de la manière habituelle par interposition de filtres appropriés dans le trajet des rayons lumineux. 5 On obtient le réglage désiré des deux courbes carac téristiques produites avec.la lumière de couleur L^ ou L,> pour un matériau photographique donné de composition ci-dessus décrite, en modifiant la courbe caractéristique de cette émulsion qui est trop sensible dans les zones de moindre 10 sensibilité désirée sur l'axe des logarithmes de la lumination en réduisant la radiation de la couleur particulière jusqu'à ce que le point d'intersection des deux courbes se situe à la valeur de densité désirée. Lorsque.l'on a fait ce réglage, les courbes obtenues 15 par exposition pour la même durée totale, mais partiellement avec de la lumière de couleur L^ et partiellement avec de la lumière de couleur Lg, simultanément ou successivement, doivent passer par le même point de valeur de densité désirée. Le procédé selon l'invention est illustré plus en 2D détail au moyen des figures du dessin annexé qui représentent des courbes caractéristiques de noircissement, dans lesquelles la densité est portée en ordonnées et le logarithme de la lumination, log I.t, en abscisses. La figure 1 -représente un ensemble de courbes carac-25 téristiques qui passent toutes par le point P correspondant à la valeur désirée des zones d'ombre des copies, dans ce cas 1,6. Dans cette figure, les courbes caractéristiques 1 à 6 représentent l'exposition aux deux lumières de couleursL^ et Lg selon le tableau suivant s Courbe Exposition • 1 Couleur L. % Couleur L0 % 1 100 2 80 20 3 . 60 40 : 4 . 40 60 5 20 80 6 100 69 00951 2000497 ■ Ce comportement d'un matériau photographique sensible à la lumière est inhabituel puisque normalement on n'observe pas de changement notable de la valeur du y lorsque l'on change la couleur de lumière pendant la 5 production de la copie. Normalement, on ne peut obtenir un changement du X qu'en changeant les conditions de développement (temps de développement), procédé qui ne peut pas être utilisé lorsque l'on désire un traitement automatique. De plus, on obtient une série de courbes caractéristiques qui, 10 contrairement à celles obtenues dans le cas de la présente invention, restent pratiquement inchangées, dans la zone des lumières (seuil de la courbe), tandis que les zones d'ombre du positif présentent des changements considérables. Ceci conduit aux inconvénients décrits plus haut lorsque l'on 15 utilise des matériaux photographiques dont le ~f varie avec la couleur de la. lumière. Il était, donc tout à fait inattendu que les courbes caractéristiques soient influencées selon l'invention par un procédé tout à fait différent et nouveau d'ajustement du matériau photographique aux conditions d'expo-2 0 sition. Comme le point P se trouve dans la même position pour toutes les courbes, tous les négatifs qui ont la même densité dans les zones d'ombre, peuvent toujours être copiés avec le même temps d'exposition indépendamment de leur gamme de 25 densités, le temps d'exposition dans ce cas étant le temps d'exposition total (somme des expositions partielles nécessaires avec les lumières et L2), Un matériau photographique qui a été ajusté de cette manière a donc une "sensibilité dans les ombres" constante qui correspond au point d'inter-30 section de la verticale tracée par le point P avec l'axe des abscisses. L'inconvénient sérieux d'un facteur d'exposition trop élevé décrit ci-dessus est ainsi éliminé. Dans ces conditions il n'y a plus de temps d'exposition maximum ou minium, mais seulement un temps d'exposition constant. Les inconvénients 35 de l'effet Schwarzschild sont aussi éliminés par ce procédé; Comme la nécessité.de temps d'exposition prolongés a été éliminée, tous les temps d'exposition peuvent être réduits au minimum possible, ce qui est très avantageux dans la production. 69 CFG951 7 2000497 La figure 2 du dessin annexé illustre un cas particulier da.ns lequel les courbes caractéristiques pour les expoSsl-t'ions partielles n'ont pas exactement la même sensibilité daîris les ombres que pour une exposition à 100# avec la 5 lumière dé couleur L^ ou L2, mais diffèrent de log I.t. Cet*teïâ:i1fférence peut être admise avec un léger raccourcisse-•me.nfcîô1à>'prolongement approprié du temps d'exposition total. S^i-l^y&aspar exemple un écart d'environ 0,1 unité log I.t • vers les*-'sensibilités plus élevées, les temps d'exposition 10 applicables pour une exposition à 100% avec la lumière L^ ou Lg-daris'la courbe 1 et la courbe 6 respectivement, peuvent être Raccourcis à 0,8 fois la quantité donnée (antilog 0,8 = 0,1) -lorsqu'on effectue l'exposition avec 60% de lumière L1 et-40% de lumière L2 (voir courbe 3). 15 -- - Comme ces écarts de la sensibilité dans les ombras, îqui^peuvent facilement être déterminés expérimentalement pour un^-matériau de copies particulier, restent dans des limites étroites- et en pratique ne dépassent pas 0,1 à 0,2 unité log3®-yt-,'- cette correction n'est pas difficile. Dans un inter-20-cvalle- d"e-ftemps aussi étroit, l'effet Schwarzschild n'a pas d'influence; si on le désire, on peut le contrôler en introduisant iuïi- exposant Schwarzschild constant. n-!:s Si les zones d'ombre des négatifs originaux à copier présentent-des différences de densité, on peut aussi éliminer 25 celles-iâi^par une correction approprié du temps d'exposition totals -iBessoesSii par exemple, on admet une variation dans les portions d'ombPâqâtteignant une densité de 0,6, les facteurs d'exposition diffèeëûtcdu temps normal d'exposition (pour D^=0,35) d'un 3.0 faeteuf tné dépassant pas 1,8 en plus ou en moins, autrement dit, darts-le cas extrême d'un facteur ne dépassant pas 3»6. ncC.et.sintéfvalle de temps est sifaible que l'effet Schwarzschild -ip©ut> être^considéré comme constant et par conséquent facilement contrôHié*. Dans la pratique, on peut le négliger. . sSneïnbvxo'BËen entendu, il est toujours possible aussi d'amener ^eèsîàâârfférëntes densités des zones d'ombre du négatif original (zonesâ'de"-lumière du positif) à la même valeur en intercalant atntifaârtreï^ris de densité appropriée sur le trajet des rayons si • 69 00951 2000497 lumineux de lumière et Lg pour uniformiser les différences de densité dans les zones d'ombre. Cependant, on peut aussi ajuster les deux courbes caractéristiques pour et Lg pendant la production de la 5 pellicule photographique par une sensibilisation spectrale appropriée des deux émulsions d'halogénure d'argent, de sorte qu'il ne soit pas nécessaire d'utiliser des moyens quelconques pour réduire la lumière, ou bien on peut les limiter à un minimum de réglage possible, contrairement au réglage grossier 10 qui est obtenu pendant la production du film. Le matériau de copie peut ensuite être rendu aussi peu sensible que possible, ce qui a aussi des avantages à d'autres points de vue, par exemple finesse de grain et sécurité de la chambre noire. Le traitement devient particulièrement simple si les 15 filtres choisis pour les lumières de copie sont aussi transparents que possible et si l'on effectue le réglage précis ci-dessus mentionné en introduisant les dispositifs de réduction de lumière dans un seul des deux pinceaux de lumière colorée i L^ et Lg. 20 En principe, on peut mettre en oeuvre le procédé selon l'invention avec n'importe quel matériau photographique sensible à la lumière dans lequel on peut faire varier la valeur du if avec la couleur de la lumière de copies. Ce matériau ainsi que son procédé de préparation a été décrit par exemple dans 25 le brevet des E.U.A. n° 2 280 3°0, le brevet anglais n° 494 088 ou le brevet belge n° 713 998. Le matériau selon lé brevet anglais ci-dessus mentionné, par exemple, consiste en un mélange de deux émulsions d'halogénure d'argent de Tfdifférent qui ont été produites indépendamment l'une de l'autre, l'une étant ujie 30 émulsion de chlorure d'argent et l'autre une émulsion de bromure ou de chlorobromure d'argent, 1'émulsion de chlorure d'argent étant sensibilisée à la lumière du spectre visible à laquelle l'autre émulsion est insensible. Les matériaux photosensibles décrits dans les autres 3 5 brevets ci-dessus mentionnés sont de composition semblable. Les avantages du procédé selon 1'invention sont particulièrement intéressants si l'on utilise un procédé automatique d'exposition. Comme la gamme de temps d'exposition est fortement 69 00951 20Q0497 limitée dans le procédé selon l'inventions par exemple de 32 & 3»2 selon les figures annexées, autrement dit à un dixième des temps nécessaires dans les procédés antérieurs, une production plus uniforme est possible. En raison de la 5 plus faible gamme de temps d'exposition, les instruments d'exposition automatiques peuvent être de construction plus simple ce qui entraîne qu'ils sont moins sujets aux pannes et de fabrication plus économique. L'exemple suivant illustre l'invention sans toutefois 10 en limiter la portée. EXEMPLE • On applique une émulsion orthochromatique de gélatino-~chlorobromure d'argent de relativement élevé sur une face d'un support transparent en téréphtalate de polyéthylène (épaisseur 15 l80yu). On enduit l'autre face du support avec une émulsion de gélatinoiodobromure d'argent non sensibilisée ayant unyrelati-vement faible. Un matériau de ce type est décrit dans le brevet anglais n° 494 088. On ajuste le matériau aux conditions d'exposition selon 20 l'invention de la manière suivante : on expose le matériau photographique décrit ci-dessus à la lumière de couleur L^ dans un appareil de copies classique derrière un coin gris dégradé à travers un filtre bleu qui transmet les radiations de longueurs d ' onde comprises entre 400 et 500 nyu, par. exemple 25 un filtre de séparation du bleu B 479 fabriqué par la demanderesse. On expose une autre bande du matériau à la lumière de couleur L2 dans le même appareil, pendant le même temps d'exposition, à travers un filtre jaune qui transmet la lumière de longueur d ' onde allant jusqu ' à 500 m^u environ, par 3D exemple le filtre jaune R 519 fabriqué par la demanderesse. On développe et on traite les deux bandes de manière identique. On trace seulement les courbes caractéristiques des deux copies. Celles-ci doivent se couper à la valeur de densité désirée 1,7 pour la densité des zones d'ombre dans la copie 35 positive. Cette condition n'est généralement pas remplie la première fois.^On effectue donc le réglage ultérieur de ia manière suivante : 69 0095 2000497 On combine la lumière de copie pour la courbe de trop forte sensibilité avec un filtre gris ayant une valeur de densité pouvant être calctilée à partir des courbes caractéristiques d'après la distance entrç les deux courbes et la 5 densité 1,7. Si la répétition de l'essai de copies dans les conditions modifiées montre que les deux courbes (pour et Lg) se coupent à une valeur de densité 1,7, le réglage selon l'invention a été réalisé et l'appureiJ de copie est prêt à 10 l'emploi. Les résultats des essais qui illustrent l'avantage du procédé selon l'invention sont donnés dans le tableau suivant» Les essais sont effectués avec trois négatifs différents qui diffèrent par leur densité maxima et leur gamrae de densités. 15 Les propriétés des négatifs sont données dans les deux premières colonnes du tableau, le minimum et le maximum de densité dans la première colonne et la gamme de densités dans la seconde colonne. On produit à partir de ces trois négatifs des copies 20 positives d'égale densité dans les zone- de lumière et d'ombre par1 deux procédés : I. Selon la pratique habituelle, on ajuste les courbes caractéristiques qui sont diverçentes dans les zones d'ombre ( portions de haute densité) pour obtenir le 25 même seuil de sensibilité. II. Selon le procédé de l'invention, on ajuste les courbes caractéristiques qui sont divergentes dans les zones de lumière (portions de faible densité) pour donner le même seuil de sensibilité, 3 0 On utilise dans les deux cas le même matériau photo sensible qui a un exposant de Schwarzschild p=0,85. Les temps d'exposition nécessaires pour les deux procédés pour obtenir des positifs d'égale densité sont indiqués dans les deux dernières colonnes du tableau ci-dessous . 09 00951 2000497 Densité minimum maximum Gamme de densités Temps (X) d'exposition secondes (II) 0,3 - 1,3 1,0 5,0 5,0 ' 0,3 - 1.7 1,4 3,8 14,9 0,3 - 2,3 2,0 5,0 65,5 La gamme de temps d'exposition étendue, de 5 secondes à 65,5 secondes ( rapport 1:13,1) dans "le procédé classique I 10 est. réduit à la gamme étroite de 3,8 à 5»0 secondes (rapport 1:1 »3dans lé pjjpcédé selon 1'invention(I). On peut-"aussi utiliser pour le procédé selon l'invention les matériaux photographiques décrits dans le brevet des E.U.A. n° 2 280 300, ou dans le brevet belge n° 713 998. 15 " On peut mettre en oeuvre 11 invention en principe de la même manière pour la.production d'images tramées en utilisant une trame de contact colorée, par exemple de couleur magenta. L'original est à nouveau une image négative en teinte continue et le fixm photographique utilisé comporte une émulsion 20- de gélatinohalogénure d'argent sensible à la lumière de très fort Y". Les matériaux de ce type sont connus sous le nom de "Lithfilm". Comme dans la production de copies en teinte continue, on obtient une image tramée â faible Y* par exposition avec une lumière de couleur L^ et une image S de fort y avec l'autre lumière de couleur Lg. Dans ce mode de mise en oeuvre du procédé, cependant,on n'utilise pas un matériau photosensible deX variable, mais comme mentionné ci-dessus, seulement un simple matériau "Lithfilm" de très fort •#*. La possibilité de faire varier la valeur de ~f du positif tramé 30 est basée sur le fait que l'on peut faire varier les propriétés de la trame de contact colorée comme on le désire en utilisant une lumière de couleur appropriée (100% de L^ ou 100% de Lg ou des portions de L^ et Lg). Selon l'invention, on ajuste alors la sensibilité spectrale de cette émulsion et/ou l'inten-35 sité des deux lumières de copies L^ et Lg, de sorte.qu'en utilisant le même temps d'exposition avec la lumière de couleur L^ d'une part et la lumière de couleur Lg dTautre part 69 00951 12 2 0 0 û 4 9 7 et/ou des proportions des lumières L et L2, les courbes caractéristiques résultantes de l'image tramée se coupent au niveau de la valeur désirée de densité pour les zones d'ombre de la copie positive. 69 00951 2000497 REVENDICATIONS 1. Un procédé pour la production d'images photographiques positives ayant une densité sensiblement égale dans les zones de lumière par rapport aux zones d'ombre de 5 l'image à partir de négatifs originaux en noir et blanc en teinte continue, ayant des gammes de densités différentes, une densité sensiblement égale dans les zones d'ombre, selon lequel on applique un matériau de copie ayant au moins deux couches d'émulsion d'halogénure d'argent de sensibilités 10 spectralesdifférentes, les valeurs deydes émulsions d'halogénure d'argent étant variables suivant la couleur de la lumière de copie , de telle sorte qu'on obtienne un f suffisamment faible avec une lumière de couleur et un "y" suffisamment élevé avec une autre lumière de couleur Lg, 15 caractérisé en ce que l'on règle les sensibilités de 1'émulsion d'halogénure d'argent et/ou l'intensité des lumières de copie et Lg utilisées pour l'exposition, de telle manière que pour des temps d'exposition égaux avec la lumière de couleur L^ d'une part et la lumière de couleur Lg d'autre part et/ou des 20 expositions partielles avec les lumières L. et L„ , les courbes i c- de la caractéristiques résultantes se coupent au niveau/valeur désirée, de la densité D,j, pour les zones d'ombre de la copie positive. 2. Le procédé selon la revendication 1 dans lequel on effectue le réglage en modifiant l'intensité des lumières 2Fj> de copie de sorte que la lumière de copie contienne la lumière d'au moins les deux tiers du spectre visible avec les couleurs de lumière L^ et Lg et l'une des deux étant d'intensité réduite. 3. Le procédé de production d'images tramées 30 positive, ayant une densité sensiblement constante dans les zones de lumière et une densité constante dans les zones d'ombre à partir d'originaux négatifs noir et blanc en teinte continue ayant des gammes de densités différentes, mais ayant une densité sensiblement constante dans les zones d'ombre, par 35 application d'un matériau de copies ayant une couche d'émulsion d'halogénure d'argent de -g supérieur à 4S0 en combinaison avec 69 00951 2000497 un écran de contact coloré, la valeur de 7f de la copie positive tramée étant variable avec la couleur de la lumière de copie de telle manière que l'on obtienne un T suffisamment faible avec une lumière de couleur et un x suffisamment 5 élevé avec une autre lumière de couleur Lg, caractérisé en ce que l'on règle la sensibilité spectrale de ladite couche d'émulsion d'halogénure d'argent et/ou l'intensité des lumière# de copies L^ et Lg utilisées pour l'exposition, de telle sorte que pour un temps d'exposition donné à la lumière de couleur 10 L.j d'une part, et à la lumière de couleur Lg d'autre part et/ou une exposition partielle aux lumières L^ et Lg, les courbes caractéristiques résultantes se coupent au niveau de la valeur désirée de densité D,p pour les zones d'ombre dans la copie positive. 15 4. Le procédé selon la revendication dans lequel l'écran de contact est', un écran de contact de couleur magenta .