I1 existe déjà des appareils d'essai aux vibrations, comprenant un support et un moteur 'entraSnement pour le dispositif à essayer. Dans un cas, les caracteristiques du support se traduisent par des vibrations et des contraintes dynamiques induites par rotation ; dans un autre cas, des pulsations de torsion et des contraintes dynamiques sont engendrées dans le dispositif en essai par le moteur d'entraînement. Dans le premier cas, un F.O- teur d'entraînement à vitesse variable porte au maximum la contrainte dynamique pour une vitesse critique Vc compte indiqué par un indicateur de jauge de contrainte, et un poids est ajouté pour augmenter encore davantage la contrainte dynamique pour un essai de fatigue accéléré à la vitesse Vc, suivant la méthode employée.Dans le second cas, un système d'entraînement à fréquence variable porte au maximum la contrainte dynamique pour une fréquence critique Fc, et l'amplitude des pulsations de couple est augmentée pour accroître encore davantage la contrainte dynamique pour un essai ae fatigue accéléré à la fréquence Fc, suivant la méthode employée. Dans le cas d'un essai dans des conditions ae fonctionnement réelles, un moteur d'entraînement, à induction, fonctionnant sur courant alternatif monophasé,tourne et impose des pulsations de couple caractéristiques au dispos i- tif en essai, et un excitateur de torsions perfectionné y superpose des pulsations de couple secondaires.Dans un essai en environnement simulé, un excitateur de torsions perfectionne tourne et concurremment impose des pulsations de couple à un dispositif en essai, ces pulsations étant variablesen fréquence ainsi qu'en amplitude, afin de déterminer une fréquence critique Fc et d'augmenter l'amplitude correspondante.L'excitateur perfectionné est un moteur à courant continu avec des éléments produisant des champs magnétiques qui sont fixes l'un par rapport à l'autre, l'un de ces éléments est connecté à une source de courant alternatif, réglable en fréquence et en amplitude pour obtenir des pulsations de couple de fréquence et Z'amplitude choisies, et il est utilisable à la fois comme vibreur torsions fixe et tournant, comme vibreur à torsions et à charge initiale, et comme dynamomètre à absorption capable de transmettre des pulsations de torsion à un dispositif d'entraînement soumis à l'essai. On se reportera au point GÎ vue de la technique antérieure une demande de brevet déposée aux Etats Unis d'Amerique sous le n0 6.01 925 et intitulée "appareil pour les essais ae fatigue d'un dispositif tournant et son mode d'utilisation". I1 est de pratique courante d'essayer les impulseurs d'air et d'autres dispositifs tournants sur une table à secousses, pour y exciter des vibrations. Ce mode d'essai présente cependant de graves limitations, en particulier pour. l'essai des impulseurs d'air, du fait de l'exclusion des effets de l'air sur l'impulseur d'air, et de la charge centrifuge, ainsi que de l'absence de reproduction du système complexe elasticité-masse de l'impulseur, du moteur d'entrainement, du montage du moteur, etc. L'essai de fatigue ou tout autre essai en vibrations dans des conditions de fonctionnement réelles obvient à ces limitations, mais ils présentent le sérieux inconvénient d'entraîner une perte de temps excessive . La durée de vie d'un impulseur dans un tel essai peut représenter en effet des semaines, des mois et même des années. En ce qui concerne en particulier les essais de fatigue ou d'autres essais concernant un dispositif à essayer soumis à des pulsations de torsions, il existe un appareil excitateur permettant concurremment de faire tourner et d'imposer des pulsations de torsion comme décrit par exemple dans le brevet des Etats Unis d' Amérique n 2.384.987. Mais cet appareil n'est pas entièrement satisfaisant. Comme représenté en effet dans le brevet mentionné en dernier lieu, l'essai de fatigue mettant un accent particulier sur les vibrations induites par torsion peut être effectué dans des conditions de fonctionnement simulées, mais l'environnement de fonctionnement n'est pas reproduit avec précision, pas plus que l'inconvenient de la durée excessive n'est évité.En outre, il n'est pas possible avec l'appareil décrit dans le brevet mentionné en dernier lieu, de reproduire de fagon précise un programme désiré ou une forme d'ondes d'oscillation de torsion. Plus particulièrement, des oscillations de torsion peuvent être induites par .1 'appareil décrit dans ce brevet, mais la forme d'ondes de-lwoscillation n'est ni variable ni contrôlable dans de vastes ganbes de fréquence, d'amplitude et de configuration, pas plus que-la forme d'ondes ne constitue une reproductionfidèle de la forme d'ondes électriques d'entrée, fournie à l'appareil.Bien au contraire, la forme d'onde de sortie ou de l'oscillation est limitée en ce qui concerne la possibilité de la contrôler et sa diversité d'application, et elle est soumise à des effets étran gers et à une certaine déformation. C'est ainsi par exemple qu'une forme d'onde d'oscillation dans un appareil du type décrit dans le dernier brevet cité, ne peut être rendue indépendante de la vitesse de rotation du dispositif en essai, et elle est ainsi soumise à des variations et à des déformations en fonction de la vitesse de rotation, si on la compare avec la forme d'onde électrique d'entrée. Un but de l'invention est de fournir à la technique inté ressée un procédé et un appareil d'essais grace auxquels un impulseur d'air ou un autre dispositif à essayer peut être excité dans ses conditions de fonctionnement réelles, afin d'y induire des vibrations de rotation ou de torsion et des contraintes dynamiques pour un essai de fatigue accéléré ou un autre essai en un temps sensiblement plus court que cela n'a été possible par la technique antérieure. Un autre but plus spécifique de l'invention est de fournir à la technique intéressée des méthodes perfectionnées, d'ordre mathématique ou graphique, pour déterminer si les dispositifs essayés satisfont, du point de vue de la fatigue, aux exigences prévues pour la durée de vie, ces méthodes utilisant le procédé et l'appareil d'essais dont il vient d'être parlé. Un autre but de l'invention, plus important que les précé dents, réside dans la réalisation d'un appareil perfectionné d'excitation de torsions, particulièrement bien adapté aux mé thodes et appareils sus-mentionnés mais pouvant cependant être utilisé à la fois comme vibreur à torsions tournant et fixe, comme vibreur à torsions et à charge initiale, comme dynamomètre à absorption, etc. Un autre but plus particulier de l'invention consiste à fournir à la technique intéressée un appareil excitateur de tor sions à grande diversité d'applications, capable de reproduire des signaux électriques d'entrée, représentant la vaste gamme des formes d'ondes d'excitation de torsions, désirées, avec un plus grand degré de fidélité que cela nta été possible dans la technique antérieure et en pleine indépendance par rapport à la vitesse de rotation et aux autres facteurs étrangers. En vue d'atteindre les buts sus-indiqués, l'invention prévoit un appareil d'essai, comprenant un support et un système d'entraînement, capables de tourner et d'induire des vibrations et des contraintes dynamiques dans un impulseur ou un autre dispos i- tif tournant à essayer. Le support de ce dispositif d'essai reproduit sensiblement la réalisation et les conditions de fonctionnement réelles, et il comporte un système de montage d'un moteur d'entraînement possédant des caractéristiques de rigidité non uniformes dans une direction ou un plan radial. Par voie de conséquence, le déséquilibre de ce dispositif à essayer se traduit par des vibrations de rotation et des contraintes dynamiques de ce dispositif à essayer, comme on le comprendra à la lecture des articles dus à Messieurs William F. WALKER et Jay P. CONNIFF, qui ont paru respectivement dans les livraisons de janvier 1966 et de mai 1968 du journal emericain "Ashrae', avec les titres respectifs : "Essai de durée accéléré des imposeurs d'air" et "Conception structurelle des systèmes pour mouvoir l'air Conformément au procédé tel que le prévoit l'invention, les vibrations et les contraintes dynamiques du dispositif en essai, qui sont fonction de la vitesse de rotation, sont portées au maximum en faisant varier la vitesse, afin de déterminer une contrainte dynamique maximum 5d pour une vitesse critique Fc. Une jauge de contrainte ou un autre capteur, ainsi qu'un instrument de lecture approprié sont prévus pour surveiller la contrainte. Une masselotte pouvant être attachée à volonté, est ensuite adjointe au dispositif en essai afin d'augmenter le déséquilibre et d'accroître encore davantage les contraintes dynamiques, d'un facteur connu f ; ensuite le dispositif est mis en fonctionnement à la vitesse critique Vc, dans un essai de fatigue accéléré, pendant un certain nombre de cycles N.On peut effectuer un essai destructif ou non destructif, et l'on détermine ensuite, mathématiquement et (ou) graphiquement, si le,disposi- tif satisfait, du point de vue de la fatigue, aux exigences prevues pour sa durée de vie, compte tenu du facteur f, de la contrainte dynamique Sd, de la contrainte dynamique accrue fSd, du nombre de cycles d'essai N, et des caractéristiques, connues, de résistance à la fatigue du matériau constitutif du dispositif. I1 est prEferable d'ailleurs, comme ceci sera expliqué plus complètement ci-après, d'utiliser des diagrammes classiques S-N et des diagrammes modifiés de Goodman, dans les méthodes graphiques, destructrices et non destructrices, pour déterminer l'adaptation aux conditions de fatigue. En ce qui concerne en particulier les pulsations ou oscillations de torsion, l'appareil d'essai comporte suivant une réalisation possible, un moteur d'entraînement du type employé dans les conditions réelles de fonctionnement du dispositif en essai, qui induit des pulsations de torsion dans ce dispositif. Les contraintes dynamiques Sd dans le dispositif en essai, comme in diqué par le transducteur et l'instrument de lecture, sont portées au maximum en réglant la fréquence des pulsations de couple à une valeur critique Fc, et des pulsations de couple secondaires leur sont superposées par un excitateur de torsions, afin d'augmenter encore davantage les contraintes dynamiques, en les multipliant par un facteur f.L'essai de fatigue accéléré est effectué ensuite en enregistrant les N cycles d'essai, et l'adaptation à la fatigue peut être déterminée par des opérations mathématiques ou graphiques, comme indiqué ci-avant. Suivant une autre réalisation de cet appareil d'essai, prévoyant des conditions de fonctionnement simulées plutôt que réelles, un impulseur ou un autre dispositif tournant à essayer est simultanément entraîné en rotation et soumis à des pulsations de couple par un appareil excitateur de torsions, perfectionné, en vue de déterminer une fréquence critique Fc, puis l'amplitude des pulsations induites par cet excitateur est ensuite augmentée d'un facteur f pour réaliser l'essai de fatigue accéléré dont il a été parlé. Toujours en vue d'atteindre les buts généraux de l'invention, comme indiqué ci-avant, l'appareil excitateur de torsions, de conception perfectionnée, est étudié et construit afin d'être utilisé aisément à la fois comme vibreur à torsions, tournant ou fixe, comme moyen pour soumettre un dispositif à essayer à la fois à une charge initiale et à une excitation en torsion ou à une vibration de torsion, et corme dynamore-re à ~b~orption, susceptible de soumettre à des oscilla-ions de torsion un dispositif c'entraînerrent à essayer. I1 est préférable, comme ceci sera plus complètement expliqué ci-après, que l'appareil excitateur comprenne un moteur électrique à courant continu, comportant un organe collecteur, afin de maintenir les champs du stator et de l'induit en relation fixe l'un par rapport à l'autre, ainsi qu'une source de courant variable, réglable en fréquence et en amplitude. Cette source de courant variable comprend, suivant une réalisation préférable, une source de courant alternatif réglable, connectée à l'induit du moteur à courant continu, et capable de fournir les pulsations de couple désirées. Quand l'appareil excitateur est employé comme vibreur à torsions fixe, l'induit du moteur et son arbre peuvent être reliés au dispositif en essai selon n'importe quelle relation ou position angulaire de l'induit.En raison des moyens pour fixer les champs, dont il a été parlé, la ferme d'ondes des pulsations de couple constitue une reproduction fidèle de la forme d'ondes électriques d'entrée, et elle est réglable aisément, et de façon indépendante en fréquence et en amplitude,au niveau de la source de courant alternatif. Aucune déformation ne se produit dans la forme d'onde, et il n'y a pas de facteur étranger qui soit introduit en fonction de la position relative du stator et de l'induit tournant, ou d'autres facteurs. Ainsi, l'appareil présente un avantage très net sur les appareils excitateurs de torsions, fixes, dont on dispose à l'heure actuelle, en ce sens qu'il supprime la nécessité d'un point de référence ou de départ fixe.En outre, et pour des raisons analogues, la gamme des oscillations de torsion disponible avec 1 appareil excitateur tel que le prévoit l'invention, est sensiblement plus grande que celle des appareils vibreurs classiques. Grâce à la suppression de l'effet, sur la forme d'ondes de sortie, de la position relative des champs du stator et de l'induit, l'amplitude ou l'angle d'oscillation d'un dispositif en essai est restreint uniquement par les limitations pesant sur les formes d'ondes électriques d'entrée dont on dispose. Si l'application est prévue en tant que vibreur tournant à torsions, le moteur à courant continu est muni d'une source de courant continu, qui peut être également connectée à son induit, et qui sert à entraîner en rotation le dispositif en essai. Ici encore, par suite des moyens pour fixer les champs, dont il a été parlé, la rotation relative des champs du moteur et des éléments produisant ces champs, est neutralisée en ce qui concerne la relation entre la forme d'ondes électriques d'entrée et la pulsation de torsion ou la forme d'ondes de sortie0 Ainsi, la vitesse de rotation peut être modifiée de façon indépendante, ainsi --lie la fréquence et l'amplitude des pulsations le torsion à la sortie. La reproduction de la forme d'ondes est entièrement contrôlable, et représente un degré de @idélité élevé. Si l'appareil excitateur de torsions est empio@é pour assurer une vibration de torsion co pinée avec une cnarge initiale, une source de courant continu est prévue, comme mentionné dans ce qui précède, et le dispositif en essai est immobilisé eM rotation, ou limite un certain angie de rotation. La s ,rce le courant continu peut servir ainsi appliquer une cnarge initiale ae torsion, uniforme et continue, au dispositif à essayer, tandis que l'effet de a source "e courant alternatif est ae fournir la pulsation ou l'oscillation de torsion désirée. Dans le cas d'un dispositif à essa@er, qui est entraîné en rotation de façon indépendante, l'appareil d'excitation peut être connecté à son induit, afin de servir e d@namomètre à apsorption, la source de courant alternatif servant à lmprimer des oulsations ou des oscillations de torsion à ce dispositif d'entraînement à essayer. Ici encore, la rotation relatire les é@éments @u moteur qui produisent des cnamps est sans effet sur la fré@uence et l'amplitude des pulsations ou des oscillations de torsion. Les dessins sc@ématiques annexés représentent, simplement à titre illustratif, et non limitatif d'ailleurs, lusieurs réali- sations possibles de l'invention. La fig. 1 est une vue sonématique représentant une première réalisation, relatire à un impulseur d'air, qui est susceptible d'être déséquilibré, afin d'augmenter la contrainte d namique induite par rotation. La fig. 2 est une vue d'une seconde réalisation possible de l'appareil d'essais, également sous forme sc@ématique, @onrrant un noteur d'entraînement et un arore, une soufflerie et un venti lateur montés sar cet arpre, ainsi @@'un excitateur de torsions selon l'invention, dai est destiné sugerposer @es rulsations secondaires de cou le s@r l'ar@re @entraînement. La fig. 3 es une représentation graphiexe @e@ra@t en éviqence la relation entre la co@trainte,mesurée en @illiers d'unités de poids par ra@cort à la sur ace cossidérée, et le no@@re 'i@versions de cet- te contrainte, qui sont nécessaires pour @rovocuer la rupture d'un matériau particulier par suite de la fatigue à laquelle il a été soumis. La fig. 4 est un diagramme modifié dit de Goodman, qui montre la relation entre la contrainte dynamique de crête et la contrainte statique pour des nombres particuliers d'inversions de la contrainte. La fig. 5 est une représentation schématique semblable à la fig. 3, mais sur laquelle sont portées des données utiles pour la mise en oeuvre d'une variante de réalisation de l'essai de fatigue non-destructif. La fig. 6 est un diagramme modifié de Goodman semblable à celui que montre la fig. 4, mais portant des données- utiles pour la misse en oeuvre de la variante de réalisation de l'essai de fatigue non destructif. La fig. 7 est une représentation schématique d'un appareil excitateur de torsions, perfectionné, qui est utilisable comme vibreur rotatif à torsions. La fig. 8 est une illustration schématique de l'appareil excitateur de torsions, qui est utilisable comme vibreur fixe à torsions et (ou) comme dispositif vibreur à charge initiale. La fig. 9 est une représentation schématique de l'appareil excitateur de torsions, qui est utilisable comme dynamomètre à absorption. Si l'on examine en détail l'appareil représenté sur la fig.l, on y trouve un impulseur d'air, comprenant une soufflerie 10, qui est montée à rotation dans un carter 12 de conception classique, et qui est entraînée par un moteur 14, monté grâce à des entretoises verticales 11,11. Le moteur 14 peut entraîner directement la soufflerie comme représenté, ou bien il peut être relié à larbre d'entraînement 16 de l'impulseur par une transmission à courroie ou analogue.Comme on le conçoit, les entretoises 11,11 assurent dans un plan radial un soutien non continu, et elles peuvent produire des contraintes dynamiques induites par rotation comme exposé dans les articles sus-mentionnés, parus dans le journal "Ashrae", D'après la présente invention, un système transducteur est prévu pour fournir des informations sur les contraintes, dans une partie de l'impulseur à éprouver. Comme représenté, ce système comprend une jauge de contrainte 18, fixée à la partie à essayer de l'impulseur, et pourvue de conducteurs qui partent de l'impulseur rotatif par des bagues collectrices 20. Ces conducteurs sont reliés à un pont 22 aestiné à alimenter la jauge de contrainte et à fournir un signal à un dispositif de lecture des contraintes, 24, qui peut comprendre un oscilloscope de type classique. Des moyens sont également prévus pour entraîner en rotation l'arbre du dispositif impulseur à des vitesses variables et constantes. Comme représenté, ces moyens comprennent un détecteur de vitesse de rotation 26 fournissant un signal de vitesse angulaire à un comparateur 28, qui peut être réglé de manière à déterminer une vitesse particulière vO, comme indiqué. Le signal de vitesse résultant est envoyé à un contrôleur de tension 30. Ce contrôleur est muni d'une source d'énergie 32, de tension et fréquence réglables, qui oert 2 actionner l'arbre d'entraine- ment de l'impuLseur, et plus particulièremen le moteur 14, à des vitesses étroitement contrôlées.L'appareil qui vient d'être décrit et qui sert à entraîner l'isipulseur 10 à une vitesse constante, constitue une partie importante de la présente invention, dans la mesure ou le procédé décrit ci-après suppose que le dispositif soumis aux contraintes est capable d'être entraîné à une vitesse relativement constante pendant des périodes de temps prolongées. Suivant une réalisation préférée du procédé tel que le prévoit l'invention, il faut étudier une gamme de vitesses englobant toutes les vitesses de fonctionnement possibles, auxquelles on peut s'attendre en service, jusqu'à ce que la contrainte dynamique, ou indiquée, Sd, soit portée au maximum. A titre d'exemple, un impulseur tournant à 900 tours/mn, et présentant une excursion de contrainte maximum à 30 cycles par seconde, se révèle comme répondant au premier harmonique d'une force agissant deux fois par révolution. Par définition, la vitesse à laquelle la contrainte dynamique, ou indiquée, provenant du dispositif de lecture 24, est portée au maximum, sera appelée ci-après la "vitesse critique Vc". I1 faut noter que la gamme des vitesses étudiée doit être adéquate pour englober les changements survenant dans la tension du secteur et dans les effets de charge aérodynamique, ainsi que le changements à court et à long terme, intéressant les caracteristiques du moteur, les effets sur la vitesse -des autres dispositifs entraînés par le moteur, et tous les contrôles de vitesse, réglés manuellement ou automatiquement, dans le système étudié. Toujours suivant la présente invention, des moyens sont prévus pour augmenter encore la contrainte dynamique à la vitesse critique, d'un pourcentage particulier (facteur connu f, par exemple égal à 60 %) afin de produire une contrainte dynamique accrue, 5d . Cette augmentation, au delà de la contrainte maximum présentée par le système en rotation, comprenant l'impulseur équilibré à la fabrication, peut être obtenue en ajoutant sélectivement au système tournant, des masselottes excentrées.Dans la pratique, cette augmentation de la contrainte peut être réalisée, en imposant un déséquilibre additionnel à l'un quelconque des éléments tournants, par exemple au moteur, à l'arbre, ou au moyen de l'impulseur. I1 faut noter que le poids ajouté doit être de préférence "non-structural", de façon que la nature de la vibration demeure la même et que la contrainte dynamique maximum augmente du même pourcentage que la contrainte dynamique mesurée. L'opération suivante dans l'exécution d'un essai destructif du procédé tel que le prévoit l'invention, consiste à faire-tour ner l'appareil que montre la fig. 1 à la vitesse critique V c jusqu'à ce qu'une rupture se produise par suite de la fatigue du métal. A la fin du temps d'essai "t" le nombre des inversions de la contrainte N peut être aisément calculé et enregistré relativement à la vitesse de rotation V Un diagramme classique c S-N tel que celui que montre la fig. 3 pour le matériau concerné, peut être alors utilisé pour parvenir à une contrainte de crête équivalente, BSe Comme cela est bien connu dans la technique, les données portées dans un diagramme S-N ne-comprennent pas l'effet de la contrainte statique.Dans le dispositif 24 que montre la fig. 1, la fluctuation des contraintes dynamiques est superposée aux contraintes statiques ou en régime permanent ; ces dernières comprennent toute contrainte résiduelle, inhérente au matériau lui-même. La.fig. 4 montre un diagramme de Goodman modifié, du type auquel on a normalement recours, dans la pratique, pour tenir compte de laquantite inconnue représentée par les contraintes statiques, résiduelles ou analogues.L'axe horizontal qui apparaît dans la fig. 4 correspond à la contrainte statique", tandis que l'axe vertical correspond à la "contrainte dynamique de crête", et une ligne est arbitrairement tracée entre des points portés sur chacun de ces axes, comme représenté, afin de constituer un moyen commode pour tenir compte des contraintes statiques d'un impulseur en cours d'essai. L'approche classique à l'établissement d'un diagramme de Goodman modifié, consiste à tracer une première ligne représentant un nombre infini d'inversions de la contrainte, cette ligne interceptant les axes correspondant aux contraintes dynamiques et statiques, respec tivement à la limite d'endurance S et à la contrainte ultime e Su. Suivant le procédé tel que le prévoit l'invention, la limite d'endurance Se est réduite d'un facteur B/f, f étant égal à 1,6 pour une augmentation de 60 % de la contrainte dynamique. La contrainte résultante, B.Se, , est alors portée en ordonnée, comme une contrainte réduite, définissant une seconde ligne, qui coupe les axes des contraintes dynamique et statique aux points B.Se et Su respectivement. La région qui se trouve au-dessous de la première ligne décrite ci-avant indique qu'aucune rupture ne se produirait au cours d'un nombre de cycles relativement grand, représenté usuellement par l'infini. I1 en résulte que la seconde ligne représente les contraintes et les inversions sans rupture. A titre d'opération supplémentaire dans la mise en oeuvre du procédé tel que le prévoit l'invention, la contrainte dynarni que S , portée au raxirtur, qui est indique au point de rupture ae l'impulseur, équilibré à la fabrication, est portée sur l'axe vertical de la fig. 4, et une ligne horizontale, représentant cette contrainte, est utilisée pour déterminer un point "a", situé sur la seconde ligne mentionnée précédemment. I1 faut noter que pour le couple de valeurs des contraintes statique et dynamique, Su et Ss' qui définissent le point de fonctionnement "a", la rupture ne se produira jamais, même après un nombre infini de cycles. L'opération finale dans la mise en oeuvre de cette réalisation du procédé tel que le prévoit l'invention, consiste à tracer une troisième ligne, partant de l'origine O du diagramme de Goodman, passant par le point "a", et coupant la première ligne sus-mentionnée en un point "b't. Bien que n'importe quelle méthode de comparaison convenable puisse être adoptée, la méthode fondamentale sus-indiquée peut trouver son emploi pour l'établis- sement d'une comparaison entre une contrainte dynamique, mesurée, Sd, et une contrainte dynamique de référence, obtenue par le calcul ou graphiquement, correspondant au point "b", et représentant la contrainte qu'on s'attend à rencontrer dans le cas a'une rupture du dispositif tournant soumis à l'essai, après un nombre infini de cycles. On conçoit que la contrainte statique doit également être considérée pour l'établissement d'un programme d'essais de fatigue, réaliste, et, par conséquent, on definira ici un coefficient de sécurité FS, fondé à la fois sur la contrainte statique et la contrainte dynamique. Plus particulièrement, on pourrait définir un coefficient de sécurité pour un type particulier d'impulseur et une installation particulière, comme le rapport de la ligne Ob à celle de la ligne Oa. Une variante de la méthode d'essai de fatigue d'n dispositif tournant comme celui de la fig. 1 va être décrite ci-après. Comme on l'a mentionné précédemment, la méthode qui vient d'être décrite implique la destruction de l'impulseur 10, étant donné que le nombre des inversions de la contrainte N est dicté par la vitesse V c et le temps de rupture "t'. S'il est désirable d'obtenir une estimation de la résistance dans le temps à la fatigue par un essai non destructif, le processus suivant est à recommander. Si l'on suppose que l'expérience sur un nombre d'échantillons relativement grand indique qu'un facteur k peut être ap pliqué à la limite d'endurance S de telle sorte qu'un très e faible pourcentage d'échantillons essayés subisse une rupture, c'est-à-dire que le tall Ge rupture des Zchantillons soumis à la contrainte dynamique Se/k, est de l'ordre de 1 par million, on peut tracer sur un diagramme de Goodman une ligne de contrainte correspondant à un tel facteur k, comme le montre la fig. 6. L'opération peut être accomplie en traçant une seconde ligne de contrainte, qui coupe l'axe des contraintes dynamiques en Se/k. mien que la valeur de la contrainte statique correspondant à la ligne verticale c-d ne soit pas connue, la ligne de contrainte de travail correspondant au facteur k sus-indiqué peut être tracée en se référant à son point d'intersection avec l'axe des contraintes dynamiques Se/k comme le montre la fig.6. Celle-ci montre une ligne de ce genre en dessous de la ligne cor respondant à un nombre infini a'inversions ae la contrainte. La contrainte dynamique porte au maximum, Sd, de l'im- pulseur équilibre à la fabrication, est connue, et elle peut être augmentée d'un facteur "f", égal par exemple a 1,6. Une troisième ligne de contrainte peut être tracée, de manière à couper l'axe des contraintes dynamiques en CSe, avec C = f/k. On peut ainsi arriver à une paire de points "c" et "d" qui, par nypothèse, représentent les conditions de contrainte correspondant respectivement à l'impulseur équilibré à la fabrication et à l'impulseur déséquilibre. CSe peut être utilisée pour déduire un nombre N' du diagramme S-N de la fig. 5. Si le système en rotation, comprenant l'inpulseur déséquilibre, tourne maintenant pendant une période de temps t', correspondant au nombre ae cycles N', sans subir de rupture, on peut admettre que les contraintes dans l'impulseur équilibré à la fabrication sont en dessous de la seconde ligne de contrainte. ci par ailleurs, l'impulseur subit une rupture avant le temps t', il est évident que l'impulseur équilibré à la fabrication n'a pas résisté victorieusement à l'essai qui lui a été imposé. Une seconde réalisation possible de l'appareil tel que le prévoit l'invention est spécialement utilisable pour les contraintes dynamiques induites par torsion, comme le montre la fig. 2 ; on y voit un impulseur ou une soufflerie centrifuge 34 et un impulseur ou un ventilateur axial 32, entraînés par un arbre commun 30 sous l'action d'un moteur 50, à courant alternatif monophasé, la configuration représentée étant communément employée dans ae nombreux appareils ae climatisation de l'air, fabriqués à l'heure actuelle. Dien que seul le ventilateur 32 soit pourvu d'une jauge de contrainte, comme représenté en 36, il est évident que l'impulseur 34 peut également être muni d'une jauge de contrainte, soit inaépendante soit combinée avec celle du ventilateur, en conformité avec l'une des deux méthodes d'essai selon la présente invention, qui ont été dé- crites ci-avant. Les conducteurs partant de la jauge de contrainte partent du ventilateur tournant en passant par des bagues collectrices 20, semblables aux ragues collectrices 20 decrites ci-avant à propos de la fig. 1. La jauge de contrainte 36 constitue un bras d'un pont 22, associé à un appareil approprié de lecture des contraintes 24. Le moteur d'entraînement 50 comprend un moteur à Induction fonctionnant sur courant -alternatif. monophasé, et il est relié à une source variable de courant alternatif, désignée par 52 ; cette source comprend des moyens pour faire varier la fréquence et l'amplitude de la tension. appliquée au moteur 50.Bien que ceci ne soit pas essentiel pour cette réalisation particulière de l'invention, la source de courant 52 pourrait comprendre un élément inclus dans une boucle d'asservissement, comme celle représentée dans la fig. 1, en vue de régler la vitesse du moteur 50 dans la réalisation en question. La source de courant 52 visible dans la fig. 2 non seulement alimente le moteur 50, mais excite en outre un moteur synchrone bipolaire 54, qui-est lui-même accouplé un alternateur à quatre pôles, 56, par un arbre d'accouplement 38. Bien qu'on ait représenté un alternateur à quatre pôles, on remarquera qu'un alternateur à huit pôles ou à douze pôles pourrait trouver son emploi Ici, pour exciter dans l'arbre d'entraînement 30 des pulsations de torsion, correspondant à des harmoniques plus élevés que les vibrations de fréquence double de celle du secteur, qui sont communément rencontrées dans les moteurs à induction à courant alternatif monophasé. Si désiré, des multiples entiers de la fréquence des pulsations de couple peuvent être obtenus à la sortie de l'alternateur. Conformément à la pratique préférée à l'heure actuelle, le carter du générateur 56 est rotatif par rapport au carter du moteur 54, afin de constituer un moyen commode pour régler la phase du signal de sortie de l'alternateur 56, par rapport à la tension de sortie de la source de courant à fréquence variable 52. Le signal alternatif produit par l'alternateur à quatre pôles est amplifié par l'amplificateur de puissance 58 ; celui-ci comprend des moyens convenables pour faire varier sa tension de sortie (non représentés). La puissance de sortie de l'amplificateur 58 est envoyée à un moteur à courant continu 60, à circuit imprimé ; ce moteur 60 est monté coaxialement par rapport au moteur à courant alternatif monophasé, 50, et il est accouplé à l'arbre 30.L'utilisation d'un moteur à courant continu, à circuit imprimé, permet une construction relativement légère, de télle sorte que sa présence n'a que très peu d'effet sur les caractéristiques de réponse en vibrations de l'ensemble formé par l'impulseur, le ventilateur et le moteur à courant alternatif. En outre, la présence d'un moteur à courant continu, à circuit imprimé, est particulièrement avantageuse, car un tel moteur comporte un grand nombre de lames de collecteur, de sorte que l'action de commutation du collecteur se traduit par une déforr..a- tion minimum des pulsations de couple. La sortie de l'amplificateur de puissance 58 envoie un signal alternatif contrôlable au moteur à courant continu 60, de sorte que ce dernier transmet des pulsations secondaires de couple à l'arbre d'entraînement 30, même si cet arbre d'entraînement est entrainé en rotation par le moteur 50 à courant alternatif monophasé. Moyennant un réglage de l'amplificateur de puissance 58, la tension appliquée au moteur à courant continu 60 peut être modifiée, si bien que l'amplitude des pulsations de couple peut être contrôlée étroitement. Par ailleurs, la rotation du carter 56 de l'alternateur à quatre pâles par rapport au moteur synchrone 54 permet de régler et a'adapter la phase des pulsations de couple imprimées à l'arbre par le moteur à courant continu 60, par rapport aux pulsations de couple imposées par le moteur alternatif monophasé 50.Une échelle 40 portée par le carter de l'alternateur 56 permet de fixer la relation angulaire entre l'alternateur et le moteur 54, pour obtenir des valeurs prédéterminées correspondant à des relations de phase partisu- lières. Un mode d'utilisation de l'appareil de la fig. 2 est semblable au premier mode décrit à propos de la fig. 1, en ce sens que la contrainte dans une partie du dispositif tournant qu'il s'agit d'éprouver, est portée au maximum, puis augmentée encore davantage par des moyens convenables, capables de tourner avec le dispositif lui-même. Quand la contrainte dynamique indiquée est portée au maximum, à une valeur SG, pour une fréquence critique Fc, obtenue par réglage de la fréquence de la source 52, le moteur à courant continu 60 qui est capable de superposer un couple pulsatoire secondaire sur l'arbre d'entraînement, peut être utilisé pour accroître encore davantage la contrainte dynamique, d'un facteur connu f, jusqu'à un niveau fS. Les pulsations de couple superposoes peuvent être épliasees sur les pulsations de couple produites par le moteur à courant alternatif 50, afin d'augmenter la contrainte dynamique indiquée, déterminée par la jauge de contrainte Autrement dit, en utilisant une combinaison de réglages de la tension à la sortie de l'amplificateur 53 et de la prose de l'alternateur 56, on peut augmenter la contrainte Ay-,lamique indiquée au aelà de sa valeur de.crcte Sd, du facter f, par exemple de valeur égale à 1,6. Le dispositif peut alors tourner jusqu'à ce que la rupture se produise comme indiqué ci-avant à propos de la première réalisation décrite. Le nombre de cycles jusqu'à la rupture peut être utilisé pour déterminer, en partant du diagramme S-N, une contrainte dynamique BSe On peut alors réduire cette valeur du facteur f, et tracer une ligne de contrainte pour l'échantillon essayé, qui coupe l'axe des contraintes dynamiques à la valeur B/f S .Cette ligne de con e trainte représente le dispositif tournant sans application de pulsations de couple additionnelles. Finalement, en utilisant la contrainte dynamique effective Sd, on peut déterminer un coefficient de sécurité, ou analogue, comme indiqué précédemment. A titre de variante, le dispositif tournant de la fig. 2 peut être soumis à une méthode d'essai non destructrice en réduisant d'un facteur k, le niveau de contrainte pour une durée de vie infinie, puis en augmentant la contrainte dynamique d'une quantité connue, notamment du facteur "f" (1,6), grâce au réglage de la source de courant 52. Par hypothèse, on peut augmenter du facteur f les contraintes correspondant à une ligne de contrainte coupant l'axe vertical à la valeur Se/k, pour obtenir une troisième ligne de contrainte coupant l'axe des contraintes dynamiques en CSe. Partant du diagramme S-N que montre la fig. 5, on peut obtenir un certain nombre N' d'inversions de la contrainte, correspondant à une durée t', et l'essai est poursuivi pendant le temps indiqué, avec des pulsations de couple renforcées par le moteur à courant continu 60. Si l'impulseur résiste victorieusement à l'essai, on sait que le spécimen en essai avant l'augmentation du facteur f, était soumis à des contraintes situées en dessous de la ligne de contrainte qui coupe l'axe des contraintes dynamiques à la valeur Se/k. Si par ailleurs, l'impulseur subit la rupture au bout d'un temps inférieur à t', les conditions de contrainte dans le spécimen en essai avant l'augmentation du facteur f peuvent être estimées comme se trouvant au-dessus de la ligne de contrainte, ce qui veut dire que le spécimen n'a pas résisté victorieusement à l'essai. Comme il découle de ce qui pré-cède, le moteur à courant continu 60 sert d'excitateur de torsions dans l'appareil que montre la fig. 2, et il présente une utilité évidente dans d'autres applications. En fait, un appareil d'excitation de torsions comprenant un tel moteur à courant continu, ou un excitateur de capacité analogue, s'est révélé comme possédant une gamme d'applications très large. Ainsi,conformément à un autre aspect de l'invention on prévoit un appareil excitateur de torsions, perfectionné qui possède les caractéristiques de l'appareil utilisant ce moteur à courant continu. Une caractéristique extrêmement importante de cet appareil est la disposition, dans l'excitateur, de champs électromagnétiques coopérant en relation fixe ou stationnaire.De cette façon, les variations de la position angulaire relative des éléments ue l'excitateur produisant des champs magnétiques, notamment le stator et l'induit du moteur deviennent inopérantes sur les caractéristiques des pulsations de couple fournies par l'excitateur. De façon analogue, une rotation relative des élé- ments de l'excitateur produisant des champs magnétiques, est sans effet sur la fréquence ou l'amplitude des pulsations de couple à la sortie, ou sur leur forme d'ondes, et il est ainsi possible de reproduire fidèlement un signal électrique d'entrée, ayant une configuration, ou une forme d'ondes, précise et contrôlable de façon indépendante. Diverses réalisations de l'excitateur offrent la caractéristique précédente et rentrent dans le cadre de l'invention.Dans une de ces réalisations, on peut faire tourner physiquement l'un des éléments, produisant des champs magnétiques, afin de lui faire suivre avec précision le champ tournant produit par le second élément, de manière à conserver entre eux une relation fixe.Cependant, la rotation du champ électrique est visi bleraent une méthode plus pratique, en particulier lorsque l'appareil est utilisé concerne vibreur tournant et de telles réalisations sont envisagées dans un sens lus large que ne le représente l'excitateur à moteur ~ courant continu. ?ar exemple, on peut utiliser un moteur à courant alternatif polyphasé,oont l'induit est entraîne en rotation, à la vitesse de rotation ÉU dispositif à essayer, )ar un dispositif tournant indépendant, ledit induit étant alimenté en courant alternatif par l'intermédiaire de bagues collectrices, en vue d'induire des pulsations de couple dans le dispositif, à essayer, le champ du stator étant entraîné élec- triquement en rotation, exactement à la vitesse de l'induit, par un alternateur polyphasé, également entraîné à la vitesse de ro tation de l'induit. Le moteur à courant continu qu. est utilisé comble excitateur, dans l'appareil préféré peut être du type présentant un charge statorique produit électromagnétîquement, conne illustré schématiquement sur la figure Z, ce qui assure ainsi des excitations indépendantes du stator et de l'induit. Dans la forme préférée, cependant, on utilise un moteur comportant un stator à aimant permanent et un induit à circuit imprimé. Dans les deux cas, le moteur à courant continu présente la caractéristique mentionnée précédemment, consistant en l'existence de champs fixes l'un par rapport à l'autre, et il comporte des moyens assurant cette relation fixe entre les champs du stator et de l'induit, malgré les changements de position angulaire relative, ou les rotations relatives de ces éléments, produisant des champs magnétiques.Ainsi dans le moteur à courant continu, pourvu d'un stator à aimant permanent, et d'un induit à circuit imprimé, la caractéristique désirée est assurée par l'organe de commutation, et, plus spécialement, prévoit une réalisation du collecteur comportant un grand nombre de pôles. On prévoit un grand nombre de boucles conductrices indépendantes (cent-vingthuit) dans l'induit du moteur illustré, de telle sorte que les champs du stator et de l'induit sont maintenus électriquement dans une position relative fixe. I1 convient de noter en outre que l'induit à circuit imprimé procure un avantage supplémentaire, en ce que son inertie relativement faible a un effet minimum sur les caractéristiques de réponse en vibrations, du dispositif en essai. En outre, il convient de noter qu'un induit de moteur ayant une caractéristique presque purement résistive est souhaitable pour maintenir constante l'impédance-lorsque la fréquence varie. tn se reportant spécialement à la fig. 7, on.peut observer que l'on y a représenté un excitateur formé par un moteur à courant continu, dont ltenserble a été désigne par 100. Ce moteur est du type mentionné précédemment, pourvu d'un stator à aimant permanent et d'un induit à circuit imprime, et avec un collecteur, comme précédemment décrit ; le stator et l'induit sont désignes respectivement par 102 et 104. Un élément excitateur est connecté à l'un des deux éléments produisant des champs, c'est-àdire le stator et l'induit, et cet élément excitateur peut être en outre accouplé à un dispositif à essayer.Comme on l'a représenté, cet élément excitateur prend la forme d'un arbre allongé de moteur, 106, sur lequel est monté l'induit 104, et qui est supporté respectivement par des paliers avant et arrière. Ces paliers supportent l'arbre 106 de manière à lui permettre au moins une rotation limitée ; comme visible sur la fig. 7, ces paliers comportent des roulements à billes classiques, 108, 110, qui permettent une rotation complète à l'arbre 106. Devant le roulement à billes avant 108, on a prévu un accouplement 112, pour accoupler de façon amovible un dispositif tournant à essayer, représenté sous la forme d'un ventilateur axial 114.Conformément à une caractéristique générale de l'invention, l'ap- pareil excitateur de torsions comprend également une source variable de courant, dont la fréquence et l'amplitude peuvent être ajustées, et qui est connectée à l'un au moins des éléments producteurs de champs électromagnétiques, c'est-à-dire le stator et l'induit de l'excitateur. La source variable ae courant peut varier dans une large gamme, et elle peut comprendre même une source, telle qu'un "générateur d'impulsions", adaptée pour faire varier le courant, contrôler sa fréquence et son amplitude, et fournir une ou plusieurs impulsions de courant, comme cela convient pour soumettre un dispositif à essayer à des impulsions de torsion.On prévoit, cependant, que l'appareil sera plus largement utilisé pour les essais aux vibrations, et l'on préfère une source à variations périodiques, pouvant produire des formes d'ondes sinusoïdales, en dents de scie, triangulaires, aléatoires... etc. Comme représenté sur la fig. 7, on a prévu une source classique de courant alternatif, de fréquence et d'amplitude variables, qui est formée essentiellement par une source de courant alternatif 116, attaquant un dispositif de contrôle 118, qui assure le réglage de la fréquence et de l'amplitude du courant. Sur la fig. 7, on a Frvu également des moyens pour faire tourner de façon indépendante l'un des éléments de l'excitateur, qui produisent des champs électromagnétiques, pour permettre de 1 ' utiliser en vibreur rotatif ; ces moyens coiaportent une source de courant continu variable, 120, qui, en commun avec la source de courant alternatif 116, 118, est connectée à l'induit 104, par l'intermédiaire de bagues collectrices appropriées, il faut cependant comprendre qu'il rentre dans le cadre de l'in- vention de connecter alternativement la source de courant continu et la source de courant alternatif aux eléments produisant des champs électromagnétiques.Des lignes talimentation communes, 122, vont de l'induit 104 à des points de jonction, 124, avec des lignes à courant continu, 126, et à courant alternatif, 128. Une inductance 130 et une capacité 132 arrêtent respectivement le courant alternatif et le courant continu dans les lignes 126 et 128 ; les lignes à courant alternatif 128 aboutissent à un amplificateur 134, et, au aelà, au dispositif de contrôle, 118, mentionné précédemment. Il résulte de ce qui précède que l'excitateur 100 peut être utilisé concurremment de manière à faire tourner le ventilateur 114, et à lui appliquer des pulsations de torsion. Le réglage de la source de courant continu 120 peut être effectué de façon indépendante, pour faire varier la vitesse de rotation comme on le désire, et un contrôle totalement indépendant des pulsations de torsion peut être effectué en ajustant la fréquence et (ou) l'amplitude du courant alternatif, au niveau du dispositif de contrôle 118. L'appareil excitateur de torsions, représenté sur la fig. 7, permet d'efféctuer des- essais accélérés de fatigue du type décrit ci-dessus, plutôt dans des conditions simulées que dans des conditions réelles. Ainsi, on peut munir le ventilateur 114 d'un indicateur de contrainte, formé par une jauge de contrainte 136, des bagues collectrices 138 et un instrument de lecture de la contrainte, 140.L'appareil peut être utilise pour déterminer une valeur maximale de la contrainte dynamique Sd, à une fréquence critique Fc, en ajustant la fréquence du courant alternatif ; l'amplitude des pulsations de torsion peut être alors accrue encore davantage, d'un facteur connu, f, pour fournir une contrainte fus , grâce à un ajustement de l'amplitude du courant alternatif ; en outre, l'essai peut être conduit sur un nombre N de cycles, permettant des déterminations mathématiques ou graphiques, comme décrit ci-dessus. La fig. 7 illustre également des eléments assurant l'adaptation de l'appareil excitateur en vue de son emploi avantageux à la détermination de la fréaquence "naturelle" des dispositifs tournants en essai, ainsi qu'à d'autres fins, diverses. Un accéléromètre angulaire 142 est prévu sur l'élément excitateur, c'est-à-dire sur l'arbre 106, ues lignes 144 en partant vers un instrument de lecture 146.Lorsque l'arbre 106 tourne, l'accéléromètre fournit un signal d'accélération à l'instrument de lecture 146 ; il peut s'agir d'un accéléromètre angulaire du type "Hoodwin modèle 220A". On obtient ainsi un affichage de l'accélération en fonction de la fréquence, qui peut être indiqué de façon appropriee sur un diagramme classique, enregistré pour permettre une détermination aisée de la fréquence naturelle des dispositifs tournants en essai, tel que le ventilateur 114. De préférence, on prévoit également dans l'appareil des organes de réaction pour comparer un signal correspondant aux pulsations réelles de couple, avec un signal d'entrée, ce qui permet de maintenir avec précision les pulsations réelles à des niveaux prédeterminés. Ces moyens sont bien entendu susceptibles de nombreuses variantes , on les a cependant représentés sous la forme d'un capteur de couple, 150, qui est monté sur l'arbre 106, et qui est sensible aux pulsations reelles de couple ; des lignes 152 s'étendent du capteur 15G vers un groupe à pont et ampli ficateurr 154, qui en reçoit le signal uu capteur, des lignes 156 allant de ce groupe 154 au aispositif de contrôle 110. Le capteur de couple 150 est du te jauge de contrainte et à bagues collectrices ; on utilise actuellement un modèle 1104S-500, fabrique par Lebow Instruments. Le groupe à pont et amplificateur, 154, utilisé actuellement, a été fabriqué par Ellis associates, et il est désigné par la référence "BAM-1". Le dispositif de controle 118 est d'un type utilisé classiquement avec des vibreurs à torsions, axiaux et stationnaires ; il renferme des circuits pour comparer le signal réel d'excitation ou de pulsation, provenant d'un capteur tel que 150, avec un signal d'entrée, et pour modifier ce dernier de @anière à maintenir le premier à des niveaux prédéterminés. Le dispositif de contrôle utilisé est du modèle 1013, falarique par . et ... Instruments Inc. L'appareil excitateur de torsions ui est représenté sur la fig. @ est adapté pour être utilisé comme vibreur à torsions, stationnaire, et pour être utilise cotie dispositif vibreur, à charge initiale ; sur cette fiy. 8, on a désigné les éléments homologues ue ceux de la fig. 7 par les mêmes références que sur cette fig. 7, mais pourvues du suffixe "a". Le moteur à courant continu 100a peut être du type "shunt", avec une alimentation en courant conti-nu, indépendante, 15g, pour son stator 102a, et une source de courant continu 120a, connectée à son induit, pour faire tourner, ou tendre à faire tourner l'arbre 106a. Une source de courant alternatif, de fréquence et d'amplitude variables, 160a, alinente également l'induit 104g, pour induire des pulsations de couple dans un dispositif en essai ; le moteur comporte des moyens, tels que des collecteurs, pour immobiliser l'un par rapport à l'autre les champs du stator et de l'induit, ainsi qu'on l'a mentionné ci-dessus. On peut. bien entendu prévoir des éléments supplémentaires de contrôle, de réaction, de lecture,... etc., comme sur la fig. 7. I1 est clair que l'appareil de la fig. 8 peut être utilisé comme un vibreur à torsions, stationnaire, la source de courant continu 120a étant déconnectée et ne pouvant pas faire tourner l'induit 104a du moteur. Ainsi, on peut connecter à l'arbre 106a une extrémité du dispositif à essayer, par exemple un ressort hélicoldàl 162, de manière à y induire des torsions1 la source de courant alternatif 160a étant ajustée pour obtenir des pulsations de couple, ayant la fréquence et l'amplitude désirées. L'extrémité opposée du ressort 162 est fixer un bloc 164. Lorsqu'il est utilisé comme vibreur stationnaire, l'appareil de la fig. 8 présente des avantages particuliers sur les vibreurs actuellement disponibles. C'est ainsi que l'on peut choisir au hasard un point de départ ou de référence pour l'application de pulsations de torsion, en vue de faciliter le montage du dispositif à essayer,-ou bien pour d'autres considérations. En d'autres termes, on. n'est pas limité à un point ae référence fixe, et l'on peut faire tourner l'arbre 106a, sur 3600, jusqu'à n'importe cuelle position angulaire. désirée pour permettre l'accouplement aisé d'un dispositif à essayer.Par suite de l'indépendance meca- nique du stator et de l'induit, et de la position relative fixe des champs électromagnétiques de l'excitateur, la position relative du stator et de l'induit est sans effet sur la fréquence, l'amplitude... etc., des pulsations de couple à la sortie, et une relation fixe, et contrôlable de facon indépendante, est maintenue entre le courant d'entrée et la pulsation de sortie. Pour plus de facilité encore, on peut rendre le bloc 64 ajustable par rotation. D'autre part, les caractéristiques présentées par l'excitateur, relativement à la position fixe des champs électromagnétiques et à l'indépendance mecanique de son stator et de son induit, permettent audit excitateur de produire des oscillations de tor sion, de grand angle, à un degré jusque là inaccessible. Dans les vibreurs à torsions, fixes classiques, l'angle d'oscillation est sévèrement limité par des organes mécaniques et par les caractéristiques des champs magnétiques utilisés.Lorsque l'on essaie d'obtenir des oscillations de grand angle avec des vibreurs clas situes, la forme d'ondes des pulsations de sortie présente une distorsion indésirable par rapport à la forme d'ondes du courant d'entrée, par suite de l'absence des caractéristiques présentées par l'excitateur selon la présente invention, relativement à la position fixe des champs électroinanétiques0 Dans le cas de l'emploi comme appareil vibreur à torsions et à charge initiale, les éléments de la fig. 8 peuvent dtre utilisés comme décrit ci-dessus, la source de courant continu étant cependant connectée.En d'autres termes, il est possible d'ajuster la source de courant continu à une valeur désirée pour provoquer une interaction entre les champs du stator et de l'induit, qui tend à faire tourner le dispositif à essayer, tel que le ressort 162. Une mise en torsion initiale du dispositif, à un degré désiré, résulte de ce que ce dispositif est retenu par le bloc 164, et l'application d'un courant alternatif à l'induit 104a provoque les pulsations de torsion désirées pour divers types d'essai avec charge initiale. L'appareil excitateur illustré sur la fig. 9 est adapté pour ttre utilisé comme dynamomètre à absorption, ses éléments homologues de ceux des fig. 7 et 8 sont désignés par les mimes références, pourvues cependant du suffixe "b". Les moyens pour faire tourner ou osciller l'arbre 106b et l'induit 104b, indépendamment de la source de courant alternatif 160b, prennent la forme d'un dispositif tournant à essayer 166, qui est accouplé mécaniquement, et qui peut être actionné par lui-meme, ou bien être entraîné en rotation ou en oscillation par des moyens externes, comme on l'a indiqué en 168. Une source de courant continu, variable, ou une charge 120b, peut être utilisée pour renforcer ou s1 opposer à la force d'entraînement en rotation du dispositif en essai, et une source de courant alternatif t60b peut être utilisée comme ci-dessus pour appliquer les pu satinons de torsion désirées, au dispositif en essai On peut, bien entendu prévoir divers éléments supplémentaires, qui n'ont pas été illustrès, mais qui sont classiques dans les essais avec des dynamo- mètres à absorption. REVENDICATIONS 1. Procédé pour réaliser un essai de fatigue, accéléré, sur un dispositif tournant, dans des conditions de fonctionnement où ce dispositif est soumis à une contrainte dynamique, caractérisé en ce que l'on fixe un transducteur sur une partie du dispositif tournant à essayer, on prévoit un instrument de lecture indiquant la contrainte, on fait fonctionner le dispositif dans les conditions mentionnées ae manière a rendre maximum l'amplitude de la contrainte dynamique, Sd, indiquée par ledit instrument de lecture, on augmente l'amplitude de cette contrainte dynamique, d'un facteur connu, f, en se référant audit instrument de lecture de la contrainte, de manière à obtenir une contrainte dynamique fSd, on fait ensuite fonctionner le dispositif à ce niveau de contrainte dynamique, accrue, pendant une période d'essai accéléré, sensiblement plus courte cue la durée de vie prévue pour le dispositif, on enregistre le nombre de cycles, N, de cette période d'essai accéléré, et l'on détermine l'aptitude à la fatigue du dispositif, compte tenu de sa durée de vie prévue, à partir du facteur f, de la contrainte dynamique, rendue maximum, Sd, de la contrainte dynamique accrue, fSd, du nombre de cycles d'essai, X, et des caractéristiques, connues, de résistance à la fatigue, du matériau constituant le dispositif. 2. Procédé suivant la revendication 1, pour le cas où le dispositif à essayer, présente, dans ses conditions de fonctionnement, une structure porteuse de rigidité non continue dans un plan radial, cette structure porteuse étant utilisee pendant l'essai pour soumettre le dispositif a une contrainte dynamique en fonction de la vitesse ae rotation, caracterise en ce que, pour rendre maximum la contrainte dynamique, on fait varier la vitesse de rotation du dispositif de manière à déterminer une vitesse critique, Vc, à laquelle ce dispositif est le siège d'une contrainte dynamique maximum, comme cela est indiqué par l'instrument de lecture, l'augmentation de la contrainte dynamique consistant a ajouter sur le dispositif un poids ae valeur et de position appropriées, pour augmenter du facteur f la contrainte dynamique indiquée. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'on adjoint au dispositif un poids non structural. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'on fait fonctionner le dispositif à essayer au niveau de contrainte accrue jusqu'à ce qu'il se produise une rupture, on enregistre le nombre N de cycles jusqu'à cette rupture, de manière à pouvoir obtenir une contrainte-de crête, équivalente, BSe, à partir du diagramme S-N (S étant la contrainte) pour le matériau concerné, on trace un diagramme modifié de Goodman pour ce matériau, ce diagramme comprenant une première ligne, qui représente un nombre infini de changements de sens de la contrainte, et qui coupe les axes des contraintes dynamiques et des contraintes statiques, respectivement à la limite d'endurance, Se, et à la contrainte ultime, Su, on trace une seconde ligne sur ce diagramme de Goodman, qui coupe l'axe des contraintes statiques à ladite contrainte ultime, Su, et l'axe des contraintes dynamiques, à une valeur réduite de la contrainte, B.Se/f, on a construit une troisième ligne, passant par l'origine du diagramme de Goodman et par un point a de ladite seconde ligne, correspondant à la contrainte dynamique, Sd, à l'emplacement déterminé de la rupture, et l'on prolonge cette troisième ligne pour qu'elle coupe ladite première ligne, si bien que l'on peut comparer la contrainte dynamique Sa avec une contrainte dyna a mique de référence, qui représente la contrainte indiquée à la rupture si le dispositif était soumis à un nombre infini de changements de sens de la contrainte. 5. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'on trace un diagramme modifié de Goodman pour le matériau constitutif du dispositif à essayer, ce diagramme comprenant une première ligne, qui représente un nombre infini de changements de sens de la contrainte, et qui coupe les axes des contraintes dynamiques et des contraintes statiques, respectivement à la limite d'endurance, Se, et à la contrainte ultime, Su, on trace sur ce diagramme de Goodman, une seconde ligne, qui coupe ledit axe des contraintes statiques, à la contrainte ultime, Su, et ledit axe des contraintes dynamiques, à une valeur réduite de la contrainte Se/k, X étant un facteur déterminé par les variations statistiques des valeurs de la contrainte à partir des valeurs moyennes portées sur le diagramme S-N, on construit, sur ledit diagramme de Goodman, une troisième ligne, qui coupe ledit axe des contraintes statiques à la contrainte ultime, Su, et ledit axe des contraintes dynamiques, à une valeur de contrainte CSe, qui peut être calculée en multipliant Se/k par le facteur f, représentant l'accroissement de contrainte mentionné ci-dessus, puis l'on fait tourner le dispositif au niveau de contrainte dynamique accrue, qui a été mentionné, pendant une période de temps t' correspondant au nombre N' de changements de sens de la contrainte, qui a été obtenu à partir du diagramme S-N pour le matériau constitutif, en portant la contrainte CSe en ordonnées de ce diagramme S-N. 6. Procédé suivant la revendication 1, pour le cas où le dispositif à essayer est entraîné en rotation, dans ses conditions de fonctionnement, par un organe d'entraînement tournant à couple pulsatoire, cet organe d'entraînement soumettant le dispositif à essayer, pendant l'essai, à une contrainte dynamique, en fonction de la fréquence du couple pulsatoire produit par ledit organe d'entraînement, caractérisé en ce que l'on rend maximum la contrainte dynamique en faisant varier la fréquence du couple pulsatoire, de manière à aeterminer une fréquence critique, Fc, à laquelle le dispositif est soumis à une contrainte dynamique maximum, comme cela est indiqué par l'instrument de lecture, l'augmentation de la contrainte dynamique consistant à appliquer au dispositif à essayer un second couple pulsatoire, en superposition, de manière à augmenter du facteur f la contrainte dynamique indiquée. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que, pour produire le second couple pulsatoire, on produit un premier et un second camps magnétiques, qui coopèrent l'un avec l'autre, et dont l'un au moins agit sur le dispositif à essayer, on maintient ces champs magnétiques dans une relation fixe l'un par rapport à l'autre pendant la rotation du dispositif à essayer, et l'on fait varier périodiquement l'intensité de l'un au moins de ces champs magnétiques. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractériscs en ce que l'on fait varier à la fois la fréquence et l'intensité de l'un des deux champs magnétiques, sa fréquence étant modifiée de façon selective pour être rendue égale à la fréquence des pulsations de couple produites par l'organe d'entraînement, ou à des multi ples entiers de cette fréquence, tandis que son intensité est modifiée de manière à augmenter la contrainte dynamique indiquée du facteur connu, f, mentionné. 9. Appareil pour réaliser un essai de fatigue accéléré sur un dispositif tournant, caractérisé en ce qu:il comporte un transduc teur, fixé sur une partie du dispositif à essayer, un dispositif de lecture, indiquant la contrainte, et relié fonctionnellement audit transducteur, des organes porteurs et dentrainerent pour le dispositif à essayer, pouvant être utilisés pour entraîner ce dispositif en rotation et y induire une contrainte dynamique, des moyens pour faire varier les conditions de fonctionnement dudit organe d'entraînement, de manière à rendre maximum la con tante dynamique indiquée par le dispositif de lecture, ainsi que des moyens pour augmenter la contrainte dynamique, rendue maximum, afin d'accélérer essai de fatigue. 10. Appareil suivant la revendication 9, pour le cas où les organes porteurs et d'entraînement- comprennent une structure porteuse de rigidité non continue dans UL5 plan radial, ainsi qu'un moteur d'entraînement, cette structure porteuse, non continue, contribuant à crée la contrainte dynamique dans le dispositif à essayer, en fonction de la vitesse de rotation de ce dernier, caractérisé en ce que les moyens pour rendre la contrainte dynamique maximum comprennent un élément pour rare varier la vitesse de rotation du moteur d'entraSnement, de manière à déterminer une vitesse critique du dispositif à essayer, en se ré férant à l'instrument de lecture, tandis que les moyens pour augmenter la contrainte comprennent au moins un poids, qui peut être fixé à volonté sur le dispositif tournant, pour accroître la contrainte dynamique, rendue maximum. 11. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément pour faire varier la vitesse sert également de dispositif de contrôle de la vitesse,pour maintenir la vitesse du moteur d'entraînement à une valeur constante, choisie, et maintenir ainsi le dispositif tournant à sa vitesse critique. 12. Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le transducteur comprend Une jauge de contrainte, fixée sur le dispositif tournant. 13. Appareil suivant la revendication 9, pour le cas où l'organe d'entraînement comprend un moteur d'entraînement, qui produit un couple pulsatoire, et qui soumet le dispositif tournant à une contrainte dynamique en fonction de la fréquence de ce couple pulsatoire, caractérisé en ce que les moyens pour faire varier les conditions de fonctionnement de l'organe d'entraînement, afin de rendre maximum la contrainte dynamique, comprennent une source d'alimentation, de fréquence variable, pour ledit moteur d'en trainement, tandis que les moyens pour augmenter la contraintedynamique, rendue maximum, comprennent un excitateur de torsions, utilisable pour appliquer au dispositif tournant, en superposition, un second couple pulsatoire. 14. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'excitateur de torsions comprend un dispositif électromagnétique, qui est pourvu d'éléments produisant un premier et un second champs magnétiques, coopérant l'un avec l'autre, et dont l'un au moins agit sur le dispositif tournant, les eléments qui produisent ces champs magnétiques, servant également à maintenir lesdits champs magnétiques dans une relation fixe l'un par rapport à l'autre, tandis que sont associés fonctionnellement, audit excitateur, des moyens pour faire varier périodiquement l'intensité de l'un au moins des champs magnétiques mentionnés. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens associés fonctionnellement à l'excitateur comprennent une source de courant alternatif de fréquence variable, un dispositif déphaseur, ainsi que des moyens d'adaptation à la fréquence des pulsations de couple produites par le moteur d'en--traînement, ces derniers moyens pouvant être utilises pour con trouer la fréquence des variations periodiques d'intensité de l'un des champs magnétiques. 16. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens d'adaptation à la fréquence permettent en outre une adaptation à des multiples entiers de la fréquence des pulsations produites par le moteur d'entraînement, tandis que les moyens associés fonctionnellement audit excitateur, comprennent également un amplificateur, qui peut être réglé de manière à faire varier l'amplitude des variations friodiques d'intensité de l'un des champs magnétiques, et. par suite l'amplitude des pulsations de couple secondaires. 17. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le moteur d'entraînement, l'excitateur et les moyens qui sont associes fonctionnellement à ce dernier, sont reliés en commun à la source de courant alternatif de fréquence variable, et que les moyens d'adaptation à la fréquence comprennent un moteur synchrone, relié à ladite source de courant alternatif, ainsi qu'un alternateur, accouplé à ce moteur synchrone, et'entraîné par lui, ledit moteur synchrone et ledit alternateur étant réalisés de manière à fournir la fréquence des pulsations de-coui3le ~produites par le moteur d'entraînement, ou bien des mu-ltiples entiers de cette fréquence. 18. Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'alternateur est du type à carter tournant, pour permettre l'opération de déphasage requise, afin de mettre les pulsations de couple produites par l'excitateur, en phase avec les pulsations de couple produites par le moteur d'entraînement. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le moteur d'entraînement est du type à induction, monophasé, qu'il crée des pulsations de couple à une fréquence double de celle du secteur, et que l'alternateur présente un nombre de pôles double de' celui dudit moteur synchrone, de manière à fournir à l'excitateur un signal de sortie de fréquence double de celle du secteur. 20. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que l'excitateur de torsions comprend un moteur à courant continu, pourvu d'un stator et d'un induit, ce dernier étant accouplé au dispositif tournant à essayer, le premier et le second champs magnétiques mentionnés précédemment étant respectivement celui du stator et celui de l'indut, et le champ de l'induit étant celui qui agit sur le dispositif tournant, tandis que l'alternateur mentionné est connecté à l'induit pour l'alimenter avec le signal de sortie, de fréquence'double de celle du secteur, et que ledit moteur à courant continu est pourvu d'un collecteur, grâce auquel les deux champs magnétiques sont maintenus électriquement en relation fixe l'un par rapport à l'autre. 21. Appareil suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le moteur à courant continu présente un induit à circuit imprimé, de faible inertie, de-manière à produire un effet minimum sur les caractéristiques de réponse en vibrations du dispositif tournant. 22. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'excitateur de torsions comprend un moteur à courant continu, accouplé au dispositif tournant, et relié à une source d'alimentation en courant alternatif, ce moteur à courant continu pouvant être utilisé pour superposer les pulsations de couple secondaires aux pulsations de couple produites par le moteur d'entraînement. 23. Appareil suivant la revendication 22, caractérisé en ce que le moteur à courant continu présente un induit à circuit imprimé, de faible inertie, qui est accouplé au dispositif tournant, de manière à avoir un effet minimum sur les caractéristiques de réponse en vibrations du dispositif à essayer. 24. Appareil suivant la revendication 22, caractérisé en ce que le moteur à courant continu présente un stator et un induit, ce dernier étant accouplé au dispositif tournant à essayer, et étant relié à la source de courant alternatif, et que ledit moteur à courant continu est pourvu d'un collecteur, grâce auquel les champs magnétiques du stator et de l'induit sont maintenus électriquement en relation fixe l'un par rapport à l'autre pendant le fonctionnement dudit moteur. 25. Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le moteur à courant continu présente un induit a circuit imprimé, de faible inertie. 26. Appareil suivant la revendication 9. caractérisé en ce que l'organe d'entraînement du dispositif tournant à essayer comprend un excitateur de torsions, utilisable à la fois pour faire tourner ce dispositif et lui communiquer des pulsations de couple que les moyens pour rendre la contrainte maximum, afin de modifier le fonctionnement dudit organe d'entraînement, comprennent des moyens pour faire varier la fréquence, qui sont connectés audit excitateur, et qui peuvent être utilisés pour faire varier la fréquence des pulsations de couple communiquées au dispositif tournant, et que les moyens pour augmenter la contrainte dynamique, rendue maximum, comprennent des moyens pour faire varier l'amplitude des pulsations de couple communiquées par l'excita- teur au dispositif tournant. 27. Appareil suivant la revendication 26, caractérisé en ce que l'excitateur de torsions est un dispositif électromagnétique comportant au moins deux éléments, notamment un stator et un induit, produisant respectivement des champs magnétiues, ainsi que des moyens pour maintenir ces champs magnétiques en relation fixe l'un par rapport à l'autre, les moyens pour faire varier la fréquence comprenant une source de courant alternatif de fréquence variable, connectée à l'un desdits élements, de manière à faire varier le champ magnétique qu'il produit et, par suite, la fré- quence des pulsations de couple communivuees à l'excitateur par le dispositif tournant, tandis que les moyens pour augmenter la contrainte dynamique, rendue maximum, çomprennent des moyens pour faire varier l'amplitude du signal alternatif transmis audit élément produisant un champ magnétique, et pour faire varier ainsi l'amplitude des pulsations de couple communiquées par l'excita- teur au dispositif tournant. 28. Appareil suivant la revendication 26, caractrisé par le fait que l'excitateur de torsions est un moteur à courant continu, comportant au moins deux éléments, notamment un stator et un induit, produisant respectivement des champs magnétiques, une source de courant alternatif étant connectée à l'un de ces éléments, tandis que les moyens prévus respectivement pour rendre la contrainte maximum et l'augmenter, comprennent des moyens pour faire varier la fréquence et l'amplitude d'un signal alternatif transmis par ladite source audit élément produisant un champ magnétique. 29. Appareil suivant la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comporte une source de courant continu, qui est connectée à l'un des éléments du moteur, produisant des champs magnétiques, de manière à assurer l'entraînement en rotation du dispositif tournant par ledit moteur. 30. Appareil suivant la revendication 29, caractérisé en ce que les sources de courant alternatif et de courant continu sont reliées en commun à l'induit du moteur à courant continu. 31. Appareil suivant la revendication 30, caractérisé en ce que le moteur à courant continu présente un induit à circuit imprimé, de faible inertie. 32. Appareil excitateur de torsions, caractérisé en ce qu'il comprend un élément excitateur, pouvant être accouplé à un dispositif à essayer, pour lui communiquer des pulsations de couple, des paliers supportant ledit élément excitateur de manière à lui permettre au moins une rotation limitée, un premier élément produisant un champ magnétique, et accouplé audit élément excitateur, un second élément produisant un champ magnétique, qui coopère avec celui produit par ledit premier élément, des moyens pour maintenir les deux champs magnétiques ainsi produits en relation fixe l'un par rapport à l'autre, une source de courant variable, comportant des moyens de reglage de la fréquence et de l'ar,plitu- de, ainsi que des moyens reliant cette source de courant à l'un desdits éléments produisant des champs magnétiques, afin de faire varier l'intensité du champ qu'il produit et à induire ainsi dans ledit élément excitateur, des pulsations de couple, de fréquence et d'amplitude choisies, indépendamment de la position relative desdits éléments produisant des champs magnétiques. 33. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 32, caractérisé en ce que les éléments produisant des champs magnétiques sont l'induit et le stator d'un moteur à courant continu, tandis que l'élément excitateur est l'arbre de ce moteur. 34. Appareil excitateur de torsion suivant la revendication 33, caractérisé en ce que le moteur à courant continu comporte un induit ayant une caractéristique presque purement résistive. 35. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 33, caractérisé en ce que le moteur à courant continu comporte des moyens d'excitation indépendants de son stator et de son induit. 36. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 33, caractérisé en ce que le moteur à courant continu comporte un induit à circuit imprimé. 37. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 36, caractérisé en ce que le moteur à courant continu comporte un stator à aimant permanent, et que la source de courant variable est reliée à son induit. 38. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 32, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens, associés fonctionnellement à l'un des Cléments produisant des champs magnéti- ques, et tendant à faire tourner cet élément indépendamment de la source de courant variable. 39. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 38, caractérisé en ce que les moyens tendant faire tourner l'un des éléments produisant des champs magnétiques, cor.prennent une source de courant continu, reliée audit élément, produisant un champ magnétique. 40. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 39, caractérisé en ce que la source de courant variable et la source de courant continu sont reliées en commun audit élément produisant un champ magnétiquè. 41. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 40 caractérise en ce Qu la source de courant variable comprend une source de courant alternatif, de fréquence et d'amplitude variables, cui permet de choisir indépendamment la fréquence et l'amplitude des pulsations de couple. 42. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 38, caractérisé en ce que les moyens tendant à faire tourner l'un des éléments produisant des champs magnétiques, comprennent un dispositif qui est accouplé mécaniquement à l'élément excitateur, de manière R l'entraîner, et qui tend à faire le tourner en même temps que ledit élément, produisant un champ magnétique. 43. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 42, caractérisé en ce que le dispositif mentionne comprend un dispositif tournant à essayer, qui est entraîné en rotation par un moteur indépendant, et qui est soumis à des pulsations de couple de la part de l'élément excitateur, en même temps qu'il entraîne ce dernier en rotation. 44. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 39, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour limiter la rotation d'un dispositif à essayer, accouplé à l'élément excitateur, ce dispositif à essayer étant ainsi soumis à une charge angulaire initiale du fait de la tendance dudit moteur à courant continu, à entraîner l'élément excitateur en rotation, tandis que le dispositif à essayer est soumis en outre à des pulsations de couple du fait de variations indépendantes de l'intensité du champ produit par l'élément considéré, sous le contrôle de la source de courant variable. 45. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 32, caractérisé en ce que les deux éléments produisant des champs magnétiques peuvent tourner au moins partiellement l'un par rapport à 1 'autre, et sont indépendants mécaniquement de manière à faciliter l'accouplement d'un dispositif à essayer, à l'élément excitateur, dans une large gammede positions angulaires relatives desdits éléments, les moyens de fixation des champs raagné- tiques, qui ont été mentionnés, assurant une relation fixe entre le courant variable d'entrée et les pulsations de couple, indé pendamment de la position angulaire choisie. 46. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour supporter un dispositif à essayer, de manière à permettre de larges oscillations angulaires, les moyens prévus pour assurer une relation fixe entre les champs magnétiques, servant aussi assurer une relation fixe entre le courant d'entrée. et les pulsations de couple, indépendamment de ces larges oscillations angulaires. 47. Appareil excitateur de torsions salivant la revendicatIon 32, caractérisé en ce que la source de courant variable comprend une source de courant variant pérlodiquement, et qu'il y est prévu une seconde source de courant cri enfant une alimentation en courant continu, reliée à l'un des éléments produisant des champs magnétiques, pour faire tourner l'élément excitateur afin d'y exciter des torsions et d'entraîner en même temps le dispcsitif à essayer en rotation. 48. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 47, caractérisé en ce que la source de courant continu est variable pour permettre le réglage de la vitesse de rotation du dispositif à essayer. 49. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 47, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de réaction de l'élément excitateur sur le dispositif à essayer, pour fournir un signal indiquant l'excitation réelle en torsion, qu'un dispose tif de contrôle est connecté pour recevoir ce signal ce dispositif de contrôle étant également relié à la source de fréquence réglable, de manière à recevoir un signal d'entrée, correspondant à l'excitation en torsion, et que le dispositif de contrôle fonctionne automatiquement pour modifier et transmettre ce signal d'entrée, de manière à maintenir ainsi l'excitation réelle à des niveaux prédéterminés. 50. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 47, caractérisé en ce qu'il comporte un élément indicateur ae contrainte dynamique, qui est associé fonctionnellement à l'élément excitateur et au dispositif à essayer. 51. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 50, caractérisé en ce rue l'élément indicateur de contrainte comprend un capteur de contrainte, associé fonctionnellement au dispositif en essai, ainsi qu'un instrument de lecture, qui y est relié, et qui est actionné par lui. 52. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 50, caractérisé en ce que l'élément indicateur de contrainte comprend un capteur d'accélération angulaire, associé fonctionnel lement à l'élément excitateur et au dispositif en essai, ainsi qu'un instrument de lecture, qui y est relié, et qui est actionné par lui. 53. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 52, caractérisé en ce que le capteur d'accélération angulaire comprend un accéléromètre angulaire, tournant, monté sur l'élément excitateur, et que l'instrument de lecture mentionné est également relié à la source de fréquence réalable, et fonctionne de manière à fournir un affichage de l'accélération angulaire en fonction de la fréquence. 54. Appareil excitateur de torsions suivant la revendication 53, caractérisé en ce que les éléments produisant des champs magnétiques sont respectivement l'induit, à circuit imprimé, et le stator d'un moteur à courant continu, que l'élément excitateur comprend l'arbre dudit moteur, que ladite source de fréquence variable comprend une source de courant alternatif de fréquence et d'amplitude réglables, que des moyens de réaction de l'arbre sur le dispositif à essayer sont prévus pour fournir un signal correspondant à l'excitation réelle, qu'un dispositif de contrôle est connecté de façon à recevoir ledit signal, ce dispositif de contrôle étant également relié à ladite source de courant alternatif de manière à recevoir un signal d'excitation d'entrée, tandis que le même dispositif de contrôle fonctionne automatiquement pour modifier et transmettre ledit signal d'entrée, de manière à maintenir l'excitation réelle à des niveaux prédéterminés.