Un joueur de tennis ne peut pas constamment contrôler sa raquette pour s'assurer que la position de sa main sur le manche de la raquette est correcte pendant le jeu. Il doit maintenir un serrage très ferme du manche de la raquette pour 5 contre-balancer les forces centrifuges considérables résultant d'une percussion rapide de la balle, par exemple lors d'un service, ou bien pour contre-balancer le couple produit par l'entrée en contact de la balle avec l'extrémité opposée de la raquette. Ce serrage étroit du manche de la raquette ainsi que le choc de 10 la balle contre la raquette ont été considérés dans de nombreux cas comme responsables de l'accident corporel courant dans le domaine du tennis, à savoir la "crampe du tennis" (Tennis Elbow) qui peut être assez douloureuse et qui a obligé de nombreux joueurs à se retirer du jeu. Ces problèmes ont été partiellement ré-15 solus a l'aide du dispositif qui est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3.203.697. Il est assez courant de frapper une balle avec la tête de la raquette à une distance radiale importante de l'axe longitudinal du manche, ce qui produit un couple ayant tendance 20 à faire tourner le manche à l'intérieur de la main du joueur. Le manche d'une raquette de tennis classique est légèrement arrondi, ce profil produisant couramment en combinaison avec un léger glissement de la main serrant le manche qui est dû à la transpiration, une rotation relative entre le manche et la main du joueur sous 25 l'influence de ce couple. Dans le brevet mentionné plus haut, on prévoit un manchon extensible de petit rayon en contact circulaire à friction avec le manche pour contre-balancer le couple qui a tendance à faire tourner le manche autour de son axe. Du fait du bras de levier assez long de la partie portante pour le dos d.e 30 la main du joueur, ce contact par friction est insuffisant pour empêcher le manche de tourner lorsque celui-ci présente un profil • arrondi normal. Dans le cas d'un coup droit, le couple produit par la force de percussion de la balle sur JLa tête de la raquette 35 et le bras de levier compris entre le point d'impact et l'index du joueur ont tendance à faire tourner la raquette autour d'un axe orienté sensiblement verticalement et passant par l'index de la main du joueur de manière à séparer l'extrémité du manche de raquette de la partie de la paume du joueur qui est adjacente au 40 petit doigt . Cela a tendance à affaiblir le coup et on ne peut "T -3 2123303 contre-balancer cet effet qu'en serrant étroitement le manche, ce qui est impossible pour certains joueurs et ce qui est la cause, dans de nombreux cas, de la" "crampe du tennis" mentionnée plus haut. Bien que l'attache faisant l'objet du brevet précité ait 5 tendance à contre-balancer ce couple lors d'un coup droit, il ne présente pas une possibilité de réglage suffisante pour permettre une adaptation confortable à la grande diversité de mains et de positions de serrage de manche des joueurs. En ce qui concerne les positions de serrage de manche, les positions préconisées dans les 10 différents pays varient en ce qui concerne la rotation de la main et de la raquette autour de l'axe longitudinal du manche et des préférences individuelles changent l'angle de la main par rapport à l'axe longitudinal du manche pour certaines de ces positions de serrage classiques. Ainsi, lors d'une analyse des positions 15 de serrage et des mains de nombreux joueurs différents, on a constaté que le dos de la main change de position par rapport au manche de raquette d'un joueur à un autre à la fois par rotation dans trois plans mutuellement perpendiculaires et par translation dans trois directions mutuellement perpendiculaires. 20 On voit par conséquent qu'il est nécessaire de disposer d'un auxiliaire de fixation pouvant être monté sur un manche de raquette de tennis de forme classique et qui ne glisse pas dans une direction circulaire à l'intérieur de la main, qui empêche la raquette de s'échapper de la main sous l'effet de 25 la force centrifuge résultant d'un coup rapide, qui constitue une surface de référence bien définie pour maintenir toujours la raquette dans la même position par rapport à la main et qui permet un serrage plus lâche du fait du support additionnel, en réduisant ainsi le risque de "crampe du tennis". 30 Un manche de raquette de tennis classique ne comporte pas de référence fixe pour définir une orientation circulaire ou une position axiale de la raquette par rapport à la main de sorte que le joueur dépend seulement de l'appréciation subjective du serrage pour tenir la raquette toujours dans la 35 même position. En outre, le coup droit est considéré par de nombreux joueurs comme étant fondamentalement instable. Cette instabilité est due à la capacité limitée d'absorption de la charge de la main dans la condition de coup droit, comme cela a été partiellement expliqué plus haut. La circonférence de la section 40 droite d'un manche de raquette classique est en moyenne de 112 mm. 72 00087 bad ORIGINAL 72 00087 2123303 Lorsque les doitgs et le pouce entourent le manche, le serrage exercé le long de la périphérie extérieure de la main est puissant et stable puisque l'index et le pouce peuvent couvrir toute la circonférence du manche ; cependant, le serrage est plus faible 5 et par conséquent instable le long de la périphérie intérieure de la main délimitée par le petit doigt du fait que ce petit doigt ne peut pas à lui seul couvrir toute la circonférence du manche. En conséquence le serrage peut se relâcher et un intervalle peut se former entre la paume et le manche dans la zone intérieure de 10 la main pendant un coup droit, ce qui concentre la force de réaction du couple axial sur le petit doigt. L'invention a pour but de remédier aux inconvénients mentionnés plus haut à l'aide d'une structure légère formant support qui peut être fixée sur un manche d'une raquette de 15 tennis de forme classique, qui s'adapte confortablement à une main d'adulte de proportions normales par sa géométrie propre et par sa possibilité de réglage tridimensionnelle correctement contrôlée, qui peut après réglage être efficacement bloquée dans sa position finale désirée et qui présente une résistance suffisante, 20 en ce qui concerne la capacité d'absorption de charge, pour constituer un support additionnel pour la raquette de tennis. Le dispositif suivant l'invention constitue un support qui donne une orientation circulaire déterminée à la raquette par rapport à la main, qui absorbe toute la charge axiale 25 due à la force centrifuge des coups et qui absorbe la charge d'un coup droit en éliminant la possibilité de formation d'un intervalle entre la paume de la main et le manche de force classique d'une raquette de tennis. Dans une forme particulière de réalisation de 30 l'invention, le dispositif est pourvu d'une plaque intérieure garnie d'un revêtement permettant d'épouser le profil d'une partie importante de l'arrière ou dos de la main d'un joueur. Des barres portantes solidaires de la plaque et des crémaillères de blocage qui peuvent être fixées rigidement sur le manche de ra-35 quette comportent des cannelures en prise les unes avec les autres en vue du réglage par translation de la plaque dans deux directions mutuellement perpendiculaires, perpendiculairement à l'axe longitudinal du dispositif qui coïncide avec l'axe longitudinal du manche de raquette. Pour un réglage par rotation dans 40 trois plans mutuellement perpendiculaires, les crémaillères sont 72 00087 4 2123303 articulées en un point commun à l'aide d'un joint à rotule constituant un joint universel et elles sont maintenues en rotation dans leur position à l'aide de deux tiges entretoisées qui peuvent être réglées en longueur entre les extrémités opposées mon-5 tées sur joints universels. Le dispositif est fixé sur un manche de raquette classique à l'aide d'un tampon, engagé télescopique-ment dans un trou central borgne ménagé dans l'extrémité de la raquette, et de vis parallèles. En conséquence, le dispositif ne gêne, ou ne limite en aucune manière, la partie normalement ser-10 rée du manche d'une raquette de tennis classique. Une autre forme de réalisation du dispositif suivant l'invention est pourvu d'une surface rigide entrant en contact avec l'extrémité arrière de la main du joueur afin de s'opposer à des mouvements axiaux de la main par rapport à la 15 raquette et de constituer une surface d'orientation angulaire rigide. Cette surface rigide fait partie d'un tampon en forme de T qui peut être engagé rigidement dans un trou percé dans le manche de la raquette. Le trou est percé dans le manche dans la position axiale désirée et un élément en forme de T est fixé dans la po-20 sition angulaire désirée. Le reste de la surface d'alignement est formé par un corps semi-rigide flexible qui est fixé à son extrémité avant par une vis renforcée dans sa partie centrale par une plaquette et qui est fixée du côté du poignet à l'aide d'une courroie réglable entourant le poignet. 25 Une autre forme de réalisation particulière du dispositif de l'invention est similaire à la forme de réalisation décrite plus haut mais elle ne comporte pas de courroie entourant . le poignet. La partie avant de l'élément flexible formant la surface d'alignement est placée autour du manche de raquette de fa-30 gon qu'elle puisse être fixée a l'aide d'une vis sur le côté du manche qui est opposée à la position de paume du joueur. La partie rigide de la surface d'alignement est formée par un élément support en U qui est fixé axialement et dans une certaine mesure an-gulairement, à l'aide d'une vis engagée dans le manche de raquetta 35 La partie flexible de la surface est fixée par des cordons enroulés autour de la partie inférieure du manche et engagés avec l'élément en forme de U, un réglage des cordons permettant de régler la position angulaire de la surface flexible et la position angulaire de la surface d'alignement rigide autour de plusieurs 40 axes. 72 00087 2123303 Le modèle le plus simple de l'attache suivant l'invention utilise un corps principal flexible formant la surface d'alignement. Les extrémités opposées du corps principal sont fixées à l'aide de courroies à boucles réglables entourant 5 le manche de la raquette. De cette manière, les positions angulaires et la position axiale de la surface d'alignement sont déterminées par le réglage des courroies et par le contact à frottement établi entre les courroies et le manche de raquette. Les différentes formes de réalisation montrent 10 que la configuration du dispositif de l'invention peut avoir différentes formes particulières qui sont chacune avantageuses. Cependant la structure de base est caractérisée par une surface de maintien et d'alignement qui peut être fixé sur un manche de raquette de tennis classique à l'aide de moyens établissant les 15 degrés nécessaires de réglage en vue d'une adaptation à la main d'un joueur adulte et d'une application de la force de serrage désirée; Dans la présente description, le manche de la raquette de tennis a une "section droite de profil octogonal dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal de la raquette, la périphé-20 rie de la section droite de manche, mesurée autour de l'axe longitudinal et dans un plan perpendiculaire à cet axe, étant comprise entre 100 et 125 mm, et de préférence entre 106 et 122 mm, les cotés de l'octogone constituant des surfaces en forme de bandes orientés parallèlement à l'axe longitudinal de symétrie de la 25 raquette, en ayant en outre en section droite des longueurs sensiblement égales, la coté la plus petite n'étant pas inférieur à la moitié de la longueur du côté qui est le plus long. L'expression "manche de raquette de tennis classique" qui va être utilisée dans la suite de la description et dans les revendications 30 s'applique à tous les manches de raquette de tennis disponibles dans le commerce et présentant cette même configuration générale et symétrique. Avec cette possibilité de réglage et de serrage, la surface de maintien peut être placée dans la position la plus 35 avantageuse pour s'adapter à la forme du dos de la main d'un joueur de tennis indépendamment de la façon préférée dont celui-ci serre le manche de la raquette, elle constitue une surface de référence stable permettant le positionnement précis de la main par rapport au manche de la raquette et s'oppose efficacement à 40 un mouvement de la main par rapport audit manche. 4 gAD 72 00087 2123303 D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description de plusieurs formes de réalisations données à titre d'exemple non limitatif et représentées au dessin annexé. 5 La figure 1 est une vue en perspective de la fixa tion suivant l'invention qui est montée sur une raquette de tennis classique tenue par la main d'un joueur. La figure 2 est une vue en plan de la fixation montée sur une partie d'un manche de raquette de tennis. 10 La figure 3 est une vue en bout de la figure 2. La figure 4 est une vue en élévation latérale de la figure 2. La figure 5 est une coupe partielle d'une tige de renforcement montée de façon réglable et universelle, la coupe 15 étant faite suivant la ligne L-L de la figure 3. La figure 6 est une coupe faite suivant la ligne M-M de la figure 3. La figure 7 est une coupe de la surface de maintien faite suivant laligne VII-VII de la figure 2. 20 La figure 8 est une coupe de la surface de main tien faite suivant la ligne VIII-VIII de la figure 2. La figure 9 est une coupe, similaire à la figure 6, d'une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 10 est une vue en perspective d'une 25 autre forme de réalisation de l'invention de structure semi-rigide. La figure 11 est une coupe faite suivant la ligne XI-XI. La figure 12 est une coupe faite suivant la ligne 30 XII-XII. La figure 13 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation de la fixation suivant l'invention de structure semi-rigide. La figure 14 est une vue partielle éclatée de la 35 poignée de la figure 13. La figure 15 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation de l'invention qui a la structure la plus flexible des poignées réalisées. La figure 16 est une vue en perspective de la 40 fixation non assemblée. BAD ORIGINAL 72 00087 2123303 La figure 17 est une vue partielle en bout d'un manche de raquette de tennis classique montrant la disposition de la zone de contact entre la main du joueur et la fixation suivant l'invention pour un joueur droitier, la disposition géométrique 5 étant évidemment symétrique pour un joueur gaucher. La figure 18 est une vue en plan du dispositif de la figure 17. La figure 19 est une vue latérale du dispositif des figures 17 et 18. 10 Le dispositif de fixation et de positionnement suivant l'invention a été représenté sur la figure 1 en position montée sur une raquette de tennis 1, qui comporte une partie de tête 2, un col 3 et un manche ou partie de serrage 4. Dans des raquettes de tennis de construction classique, la partie 4 du 15 manchon serrée dans la main a une section droite généralement arrondie ou légèrement allongée dans une direction et elle comporte habituellement approximativement huit faces planes réparties sur sa périphérie. L'a fixation 5 est fixée à l'extrémité du manche 4, d'une manière qui sera décrite dans la suite, afin de former une 20 surface de positionnement ou de référence et de maintien entrant en contact avec le dos 7 de la main d'un joueur de tennis lorsque celui-ci agrippe la surface 4 du manche avec son style particulier de tenue de la raquette. Pour tenir compte des différents styles de tenue d'une raquette de tennis, la surface 6 peut être réglée 25 par translation dans deux directions mutuellement orthogonales, qui sont également perpendiculaires à l'axe longitudinal 8 de la raquette 1, et elle peut être réglée par rotation dans trois plans mutuellement perpendiculaires. Les détails de la fixation ont été représentés 30 plus clairement sur les vues en plan, en bout et latérale des figures 2, 3 et 4 dans lesquelles la raquette a été représentée partiellement en même temps qu'une vue partielle de la surface de maintien sur la figure 4. La partie formant la surface de maintien 6 peut 35 être constituée d'un métal léger coulé, par exemple de magnésium ou d'aluminium, bien qu'on puisse employer d'autres matières telles qu'une résine synthétique moulée. La poignée comprend plusieurs nervures de renforcement 9 des voiles minces de liaison 10, des bossages renforcés évidés 11 et deux barres portantes parallèles 40 12 dirigées vers le bas. 72 00087 s 2123303 La partie formant la surface de maintien 6 est de préférence réalisée en une seule pièce par moulage ou par coulée. Sur la partie de surface profilée 6 qui entre en contact avec le dos 7 de la main d'un joueur de tennis, il est prévu des rem-5 bourrages permettant de compenser des variations de configurations entre les mains de différents joueurs afin d'établir un contact confortable avec la main du joueur et d'augmenter la surface de contact pour améliorer la tenue. Une enveloppe 13 est complètement remplie d'une matière pulvérulente ou granuleuse comme par exemple 10 de fins morceaux de matière plastique ou de sable, et cette enveloppe 13 est collée ou fixée autrement sur la surface intérieure profilée des voiles adjacents 10. Après que la matière granuleuse s'est répartie pour compenser des variations de configurations de la main, elle forme une surface solide comme un fluide incompres-15 sible. En direction de la zone de talon de la partie formant la surface 6, il est prévu un tampon en mousse de caoutchouc 14 qui est fixé par adhésif dans le même but que l'enveloppe 13. Le tampon en mousse de caoutchouc 14 peut être collé après réglage, lorsque les parties dépassantes ont été sectionnées ; en conséquen-20 ce, l'enveloppe 13 n'est pas découpée pour décharger son contenu. L'enveloppe 13 et le tampon 14 sont recouverts d'une couche appropriée de matière 15 qui peut être du cuir, une matière plastique, un tissu ou une matière similaire, cette couche étant collée sur les nervures adjacentes 9 et sur les surfaces intérieures 25 de l'enveloppe 13 et du tampon 14. Les moyens permettant de fixer la partie formant la surface de maintien 6 sur le manche de la raquette de tennis 1 ont été représentés plus clairement sur les figures 2 à 4 et 6. La partie serrée dans la main du manche 4 de la raquette de ten-30 nis comporte, comme représenté en figure 6, une âme intérieure 15 en bois ou en métal qui est entourée par un revêtement 16, habituellement formé de bandes de cuir enroulées. On peut prévoir dans une raquette de tennis classique un trou central 17 ménagé dans l'âme 15 et destiné à contenir des poids ou masses similaires 35 ou bien ce trou peut être percé spécialement pour le montage de la fixation suivant l'invention. La partie fixe de la fixation comprend un tampon d'adaptation 18 qui est emmanché télescopiquement dans le trou 17 et qui comporte une collerette 19 recouvrant l'extrémité 20 du 40 manche 4. Une coupelle d'adaptation 21 est engagée sur la colle 72 00087 2123303 rette 19 du tampon 18 qu'elle recouvre et elle est pourvue de plusieurs trous répartis périphériquement de manière à recevoir un nombre correspondant de vis à bois 52 ou similaires, ces vis assurant le blocage de la coupelle 21 et du tampon d'adaptation 5 18 sur l'extrémité 20 du manche de raquette 4 par vissage de leur partie filetée dans l'âme 15. La partie centrale de la coupelle d'adaptation 21 comporte une alvéole hémisphérique 22 destinée à recevoir un écrou 23 de forme correspondante qui constitue avec l'alvéole 22 un 10 joint universel de type à rotule. L'écrou 23 est empêché de tourner par une plaque de verrouillage 24 qui entoure avec jeu, mais de façon à l'empêcher de tourner, la tête hexagonale de 1'écrou 23. La plaque de verrouillage 24 est elle-même empêchée de tourner par blocage entre le tampon 18 et la coupelle d'adaptation 21 15 à l'aide des vis 52 la traversant. Lorsque 1'écrou 23 n'est pas vissé sur la vis centrale 25, il est empêché de se désaligner par rapport'au trou central de l'alvéole 22 par la pression exercée par un tampon en' mousse élastique ou similaire 26 qui est logé dans un évidement 27 de profil correspondant du tampon d'adapta-20 tion 18. Des oreilles percées 28 sont fixées rigidement sur les parois latérales de la coupelle d'adaptation 21 à l'aide de vis 29. Pour permettre le réglage de la plaque formant la surface de maintien 6 par translation dans deux directions mutuellement orthogonales, il est prévu deux crémaillères 30 et 31 25 pour verrouiller entre elles les barres portantes 12 partiellement sous l'influence de la vis centrale de blocage 25. La crémaillère intérieure 30 est pourvue d'une partie sphérique qui est en contact avec la surface extérieure de l'alvéole 22, et comporte un trou central 33 permettant le libre 30 passage de la vis centrale 25, plusieurs trous taraudés 34 et plusieurs dentelures fines 35 orientées parallèlement au plan de la figure 6. Les dentelures 35 sont en prise avec des dentelures 36 de profil correspondant prévues sur les barres portantes 12 afin de permettre un réglage par translation de la plaque 6 per-35 pendiculairement au plan de la figure 6. La crémaillère extérieure 31 est pourvue de plusieurs dentelures grossières 37 qui sont orientées parallèlement entre elles et perpendiculairement au plan de la figure 6 de manière à entrer en prise avec les dentelures 38 des barres 12 afin de permettre un réglage par transla-40 tion de la plaque 6 dans une direction perpendiculaire au plan F- BAD ORlG'sNAÎ» 72 00087 2123303 de la figure 4. La crémaillère extérieure 31 est également pourvue d'une ouverture 39 destinée à recevoir la tete de la vis centrale 25 afin que cette vis puisse être serrée pour bloquer étroitement les crémaillères 30,31 et les barres 12 sur la coupelle d'adapta-5 tion 21. Il est prévu d'autres trous 40 longitudinalement alignés avec les trous taraudés 34 de manière à recevoir un nombre inférieur de vis 41, ces vis 41 maintenant les crémaillères 30, 31 et les barres 12 dans la position de réglage. On peut prévoir un nombre de trous 40 supérieur à celui des vis 41 afin que les vis 10 41 puissent bloquer ensemble les créamillères 30, 31 indépendamment de la position de réglage des barres 12, ces barres 12 étant rperésentées sur la figure 6 dans une position particulière de réglage où elles recouvrent deux des trous 34,40. Du fait de la liaison à rotule constituée par 15 l'écrou 23 et l'alvéole 22 de la coupelle d'adaptation 21, la pièce 6 peut être basculée en tous sens autour du centre de rotation constitué par le joint à rotule, c'est-à-dire dans trois plans mutuellement perpendiculaires. Lorsque les crémaillères 30, 31 bloquent étroitement entre elles les barres 12 à l'aide 20 des vis 41 et lorsque la vis centrale 25 est déserrée, l'ensemble rigide formé par les crémaillères 30, 31 et la surface de la pièce 6 peut tourner autour du joint à rotule 23, 22 jusque dans une position désirée. Après rotation dans la position désirée, la vis 25 est serrée de manière à bloquer la pièce 6. Pour em-25 pêcher la pièce 6 de tourner, il est prévu des éléments d'entre-toisement entre les oreilles 28 et la pièce 6. Des éléments d'entretoisement 42 s'étendent entre des bossages évidés 11 correspondants de la pièce 6 et les oreilles 28 sont fixées sur la coupelle d'adaptation 21 afin d'empê-30 cher.une rotation indésirable de la pièce 6 autour du joint à rotule 23, 22. Les éléments d'entretoisement peuvent basculer en tous sens par leurs extrémités opposées respectivement sur les bossages 11 et sur les oreilles 28 et ils sont pourvus de parties filetées permettant le réglage de leur longueur entre 35 les joints universels ainsi formés « Puisque les éléments d'entretoisement ont une structure identique, on n'en décrira qu'un seul en détail dans la suite. Comme indiqué sur la figure 5, un élément d'entretoisement 42 comporte une tige 43 qui est pourvue à une ex-40 trémité d'une tête sphérique 44 engagée dans une alvéole 45 éga- bad original 2123303 lement de forme sphérique et ménagée dans le bossage correspondant 11. La partie supérieure du bossage 11 est taraudée de manière à recevoir une vis de réglage 46 qui comporte à son extrémité intérieure un évidement sphérique permettant d'absorber le 5 jeu ou de bloquer la tete 44 à l'intérieur de l'alvéole 45. La tige 43 passe dans une ouverture conique 47 ménagée dans la partie inférieure 11 afin que cette tige 43 puisse être orientée en tous sens dans les limites définies par l'ouverture conique 47 par rapport au bossage 11 lorsque la vis de réglage 46 est devis-10 sée suffisamment pour permettre sa rotation. L'autre extrémité de la tige 43 est filetée de manière à pouvoir être réglée longitudinalement par rapport aux deux écrous 48 qui font partie du second joint universel de sorte que la distance entre les joints universels peut être réglée en 15 fonction de la rotation des écrous 48. Les surfaces intérieures des écrous 48 sont pourvus d'évidements sphériques de manière à entrer en contact avec deux anneaux 49 de forme sphérique correspondante, qui sont montés sur des côtés opposés de l'oreille 28. On voit qu'en desserrant les écrous 28, on permet à la tige 43 20 d'être orientée en tous sens par rapport à l'oreille 28 dans les limites définies par les ouvertures coniques 50 dés anneaux 49. Un serrage des écrous 48 bloque étroitement le joint universel inf érieur. Une variante de la structure à joints universels 25 précédemment décrite en référence à la figure 6 a été représentée sur la figure 9 ou des références identiques désignent des pièces identiques, des symboles 4' étant ajoutés pour indiquer des pièces faisant partie de la variante. Sur la figure 9, le trou central 17' de l'âme 30 15 du manche de la raquette reçoit le tampon d'adaptation 51 qui est maintenu solidement en place à l'aide des vis à bois 52' en- ' • gagées dans des trous ménagés dans une collerette 53 du tampon 51. Un trou central 54 ménagé dans le tampon 51 débouche dans une alvéole sphérique 55 qui reçoit la tête sphérique 56 d'une broche 35 de fixation 57 en vue de former avec elle un joint universel permettant une rotation dans les limites de l'ouverture conique 58 du tampon 51. La tête sphérique 56 est engagée élastiquement dans l'alvéole 55 par un poussoir évidé 59 lui-même soumis à une poussée longitudinale par un -ressort à boudin 60 maintenu en place 40 à l'intérieur du trou 54 par un bouchon fileté 61. Le réglage du 72 00087 2123303 bouchon fileté 61 est effectué avant que le tampon d'adaptation 51 soit engagé dans le trou 17' de la raquette. L'extrémité opposée de la broche de fixation 57 est pourvue d'un trou taraudé 62 qui reçoit une vis centrale 63 traversant la crémaillère extérieure 5 64. Les oreilles 28' sont solidaires d'une plaque de blocage 66 qui est fixée rigidement sur l'extrémité du manche de raquette par les vis 52'. Le reste de la structure permettant de compléter la fixation de la figure 9 est identique à ce qui a été précédemment décrit plus haut en référence à la figure 5. 10 Une autre forme de réalisation de l'invention a été représentée sur les figures 10, 11 et 12. Cette forme de réalisation présente le même agencement général que la forme de réalisation décrite plus haut mais elle est montée de façon semi-flexible sur le manche de la raquette de tennis tout en présen-15 tant une certaine rigidité. Comme le montrent en particulier les figures 10 et 11, le manche 4 d'une raquette de tennis classique comporte un trou percé approximativement perpendiculairement à l'axe longitudinal 8 dans la surface de la partie serrée dans la main. Le 20 trou 70 ainsi formé reçoit une douille taraudée 71 en métal léger qui est en outre fixée d'une façon permanente sur la raquette à l'aide d'une résine époxy ou d'un autre adhésif. La douille métallique 71 comporte un trou carré s'étendant sur toute sa longueur, comme indiqué sur la figure 12, de manière à recevoir la 25 branche 72, dirigée vers le bas, d'un support 73 en forme de T. Avant le durcissement de l'adhésif, le joueur serre le manche de raquette comme indiqué sur la figure 10 afin de déterminer la disposition angulaire de la traverse 74 par rapport à l'axe longitudinal 8 de la raquette ; après durcissement de l'adhésif, 30 cette position angulaire est conservée. Egalement la position désirée de la main du joueur le long du manche de la raquette de tennis détermine l'endroit où le trou 70 doit être percé pour que la poignée de raquette soit placée en concordance avec les données particulières propres au joueur. 35 Une courroie 75 flexible mais généralement non élastique s'étend sur la main 7 du joueur et elle est recourbée vers l'arrière autour de la traverse 74 jusqu'à son extrémité où elle est engagée entre la traverse 74 et les plaquettes de blocage 76. Des vis 77 appropriées sont engagées dans des trous 40 des plaquettes de blocage 76 et sont visées dans la traverse 74 72 00087 2123303 afin de bloquer étroitement 1*extrémité arrière de la courroie 75 par rapport au support 73 en forme de T, des fentes 78 étant ménagées dans la courroie 75 afin de laisser passer les vis 77. Comme le montre la figure 12, l'extrémité opposée 5 de la courroie 75 est fixée rigidement sur un guide métallique 85 qui est maintenu dans la position désirée sur le manche de raquette 4 à l'aide de vis 86, 87, avec interposition d'une rondelle 88. Les points où les vis 86, 87 pénètrent dans le manche de raquette sont déterminés par la forme particulière de la main du 10 joueur et par la position désirée de la main par rapport au manche. Il va de soi que le manche de raquette peut être réalisé de la . manière habituelle en bois, en métal ou en une autre matière, la seule modification à apporter à la poignée de l'invention étant le type de vis à utiliser. 15 Un grondement de la courroie 75 est empêché par la plaquette métallique de renforcement 79, mince et flexible, qui est- noyée dans la courroie 75 en matière plastique, en cuir ou en une autre-matière. La plaquette de renforcement s'étend jusqu'à une zone qu'elle renforce et qui est destinée à recevoir 20 des rivets 80 servant à fixer les extrémités opposées d'une courroie supplémentaire 81 qui entoure le poignet de la main du joueur. La courroie 81 est subdivisée par une boucle de type classique 82 qui est utilisée pour régler la longueur circonféren-tielle de la courroie 81 afin d'assurer sa fixation solide et 25 réglable sur le poignet d'un joueur. La courroie principale 75 est étroitement fixée sur la main du joueur par ajustement de la position de la branche 72 à l'intérieur de la fente de profil correspondant du manchon métallique 71. Cette opération est réalisée en vissant ou en . 30 dévissant la vis 83 dans un trou taraudé 84 situé à l'extrémité de la branche 72. '- On a représenté sur la fiaure 13 un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel il est prévu une pièce plus flexible pour maintenir le dos de la mairi du joueur, la 35 fixation étant également montée sur un manche de raquette de tennis de forme classique. La fixation représentée sur la figure 13 comporte une ouverture circulaire 90 qui est initialement engagée par glissement sur l'extrémité arrière du manche de raquette 4 et qui 40 est déplacée vers l'avant de façon à laisser au joueur un espace T BAD ORIGINAL 72 00087 « 2123303 suffisant pour saisir le manche 4 avec sa main 7 jusque dans la position désirée. Ensuite la fixation est déplacée vers l'arrière jusqu'à ce qu'elle vienne buter contre l'articulation avant de la main 7. Dans cette position, une vis 91, visible sur la figure 5 14, est engagée vers le haut, en regardant la figure 13, dans un trou renforcé 92 de manière à être vissée à bloc dans le manche 4 sur sa face opposée à l'articulation avant de la main du joueur, c'est-à-dire du côté opposé au corps principal de la fixation visible sur la figure 13. 10 Après que la partie avant de la fixation a été fixée de la manière décrite plus haut, son corps principal 93 est étroitement appliqué sur la partie supérieure de la main du joueur comme indiqué sur la figure 13, afin que les cordons 94 puissent être enroulés en dessous de l'extrémité arrière du manch* 15 4 de la raquette de tennis en vue de fixer l'extrémité arrière de la fixation. Le corps principal 93 de la poignée est de préférence formé de cuir, d'une matière plastique flexible ou similaire afin de pouvoir épouser le profil de la main du joueur sans s'allonger sensiblement. Pour empêcher un gondolement du corps principal 93, 20 il est prévu une plaquette de renforcement 95 en acier à ressort, en matière plastique dure ou similaire qui est fixée sur le corps principal 93 de la fixation, par exemple par enrobage dans la matière plastique ou par interposition entre des couches de cuir. Les cordons 94 peuvent être formés par des câbles 25 en "nylon", par des câbles en acier, par des lanières de cuir ou similaires et ils sont fixés sur le corps principal 93 de la fixation en des points espacés à l'aide de douilles de renforcement 96. Aux extrémités opposées des cordons 94 il est prévu des supports 97 filetés extérieurement et pouvant être constitués par 30 des tubes. De préférence les cordons 94 sont engagés dans les tubes 97 de manière que leurs extrémités puissent être nouées en un point désiré afin de les empêcher de sortir des tubes 97. La partie arrière de la main du joueur vient buter contre un support 98 qui a une forme de U et qui est fixé sur la 35 partie supérieure du manche 4 de la raquette à l'aide d'une vis 99 engagée dans un trou ménagé dans l'âme de l'élément en forme de U puis dans le manche 4 de la raquette de tennis. Comme le montre la figure 13, le cordon de droite 94 passe vers le bas entre la main du joueur et le support 98 de 40 façon à être engagé dans le trou 100 ménagé à la partie inférieure BAD original 72 00087 2123303 de la branche de droite du support 98. Ensuite le cordon de droite passe de la droite vers la gauche en dessous du manche de raquette 4 puis vers le haut le long du côté gauche du manche 4 afin d'être engagé dans le trou 101 du support 98 puis il passe de 5 la gauche vers la droite dans un évidement 102 et dans le support 98 où sa douille de montage 97 est vissée dans un tendeur taraudé 103 et engagé dans un trou ménagé dans la paroi latérale de droite de la cavité 102. D'une manière similaire, le cordon de gauche 94 pas'se dans un trou 104, en dessous du manche 4, puis vers le haut 10 le long de la partie de droite du manche 4, dans un trou 105 et de la droite vers la gauche à l'intérieur de la cavité 102 où sa douille filetée 97 est vissée dans le tendeur 106, le cordon passant ensuite de la gauche vers la droite dans un trou de forme correspondante ménagé dans la paroi latérale de gauche 107 dans i5 la cavité 102. Lors du serrage des vis 103 et 106, le corps principal 93 de la poignée est étroitement bloqué sur le dos de la main du'joueur. Une autre réalisation simplifiée de l'invention a été représentée sur les figures 15 et 16. Dans cette forme de 20 réalisation, le corps principal 110 de la fixation est pourvu d'une plaquette de renforcement 111 qui, comme décrit plus haut, peut être formée d'acier à ressort ou d'un métal similaire et peut être noyée dans la matière plastique du corps principal 110 ou interposée entre des feuilles de cuir du corps principal 110. 25 Les extrémités opposées du corps principal 110 sont pourvues de lanières 112, 113, 114, 115. Les lanières 113, 114 sont pourvues de boucles classiques 116. Avec la structure décrite plus haut, les lanières 112 et 113 peuvent être passées autour de côtés correspondants-du 30 manche de la raquette en avant de la main 7 du joueur, la lanière 112 passant à travers la boucle 116 en dessous du manche 4 afin de fixer la partie avant de la fixation. D'une manière similaire les lanières 114 et 115 sont passées respectivement le long de côtés opposés du manche 4 et elles sont engagées dans des boucles 35 situées en dessous du manche 4 afin de fixer la partie arrière de la fixation. Comme dans les modes de réalisation décrits plus haut, la fixation est fixée de façon réglable en fonction du mode de serrage désiré par le joueur. Bien que les formes de réalisation particulières 40 représentées sur les figures! à 16 soient structuralement dif 72 00087 2123303 férents, elles utilisent simplement différentes solutions pour atteindre les mêmes objectifs fondamentaux de l'invention qui sont les suivants : 1°) Toutes les formes de réalisation constituent 5 un support additionnel pour des raquettes de tennis classiques. 2°) Toutes les formes de réalisation peuvent être fixées sur un manche d'une raquette de tennis classique. 3°) Toutes les formes de réalisation peuvent être fabriquées en série de façon peu coûteuse de sorte qu felfes peuvent 10 être vendus au grand public. ■ 4°) Toutes les formes de réalisation s'adaptent confortablement à la main d'un joueur de tennis adulte en vue d'assurer la tenue de la raquette de tennis dans toutes positions désirées. 15 5°) Dans toutes les formes de réalisation la zone essentielle de la fixation qui est en contact avec la main du joueur, région que l'on peut désigner par "région intéressée de la main". 6°) Le manche d'une raquette de tennis classique 20 est pourvu d'un suppor't transversal additionnel, d'un support additionnel de rotation et d'orientation et d'un support axial additionner. La forme de réalisation la plus rigide, représentée sur les figures 1 à 9 remplit les conditions définies ci-25 dessus et présente les caractéristiques désirées en constituant la forme de réalisation préférée de l'invention. Cependant, on va définir dans la suite les similitudes de conception de toutes les formes de réalisation. Une quantité considérable d'informations a été 30 réunie en ce qui concerne les dimensions et les formes de mains d'hommes et de femmes adultes, les modifications concernant le positionnement préféré de la main sur un manche de raquette de tennis et les zones désirées de contact avec une surface en vue de produire les résultats désirés de l'invention. La zone de 35 contact et la possibilité de réglage de la surface seront décrites en références aux figures 17, 18 et 19 du fait qu'elles s'appliquent spécifiquement à la fixation rigide des figures 1 à 9, bien que l'analyse puisse être adaptée, tout au moins à un degré moindre, à toutes les formes de réalisation de l'invention. 40 Comme indiqué sur ces figures, le manche 4 de la 72 00087 2123303 raquette de tennis a une forme classique» c'est-à-dire qu'il comporte une surface supérieure 12Q entrant en contact avec la main, une surface inférieure 121 entrant en contact avec la main, une surface latérale de droite 1229 une surface latérale de gau-5 che 123 et des surfaces de liaison 124, 125, 126 et 127„ Les désignations précitées correspondent à la position du manche de raquette où son axe longitudinal 8 -est horizontal et où la raquette est saisie par la main du joueur dont la paume est dirigée vers le bas. 10 Sur les figures 17 et 18, la surface maximale de contact entre la poignée et la main du joueur correspond à la surface intérieure du corps principal de la fixation dans les formes de réalisation des figures 1 à 16„ Cette surface est délimitée par la ligne avant 128, par la ligne arrière 129, par la ligne 15 de droite 130 et par la ligne de gauche 131. Elle a été représentée en particulier dans sa position moyenne de réglage sur les figures 17 à 19, c'est-à-dire dans la position de serrage moyen. la partie supérieure de la surface maximale de contact, mesurée 20 à partir de l'axe longitudinal 8, est d'environ 45 mm, en fonction des dimensions de la main du joueur. Cette partie supérieure de la surface maximale de contact est essentiellement droite,comme le montre la vue en bout de la figure 17, et elle est parallèle à la surface supérieure 120 du manche, avec possibilité de ré-25 glage de 15 degrés par rotation dans une direction ou dans l'autre autour d'un axe passant par la partie supérieure de la zone de contact parallèle à l'axe longitudinal 8. fournie par l'invention, toute la surface peut être déplacée vers 30 la droite ou vers la gauche dans une plage comprise approximati-. vement entre O et 15 mm de chaque côté, en fonction de la conception de la raquette. Normalement, le point de référence C de cette surface est située dans le plan passant par l'axe longitudinal 8 et perpendiculaire à la surface 20* Suivant la possibili-35 té de réglage fournie par l'invention, ce point de référence C peut être déplacé axialement par rapport à l'axe longitudinal 8 afin de permettre différentes positions de serrage dans une plage comprise entre 63 mm et 6j5 mm à partir de l'extrémité du manche Comme indiqué sur la figure 17, la hauteur de En concordance avec la possibilité de réglage 136. 40 Une autre possibilité de réglage fournie par 72 00087 2123303 l'invention permet la rotation de cette surface maximale de contact autour d'un axe perpendiculaire au plan de la figure 18 et coupant l'axe longitudinal 8. Cette rotation peut couvrir un angle d'environ 15 degrés vers la droite ou 15 degrés vers la gau-5 che à partir de la position représentée, qui est la position moyenne où la ligne 128 fait un angle de 64 degrés avec l'axe longitudinal 8 indiqué sur la figure 18. Une autre possibilité de réglage fournie par l'invention est mise en évidence sur la figure 19 où toute la 10 surface peut être tournée autour d'un axe perpendiculaire au plan de cette figure. Le réglage par rotation s'effectue suivant un angle de 13 degrés dans une direction et de 13 degrés dans l'autre direction à partir de la position moyenne représentée où la partie extrême de droite de la surface comprise entre A et B re-15 présente une ligne essentiellement droite en regardant la figure 19, cette ligne droite étant parallèle à l'axe longitudinal 8 du manche de raquette. Comme le montre la figure 19, la surface s'étend du point B au point C le long du dos de la main du joueur avec 20 un rayon moyen de 88 mm, du point C jusqu'à 10 degrés au-delà du point D le long du rayon particulier de courbure de la main du joueur de 17 mm et à partir de ce point de 10 degrés au-delà de D jusqu'au point E afin de s'opposer à un déplacement axial de la main du joueur par rapport au manche de raquette 4 ; la ligne 25 reliant le point situé à 10 degrés au-delà de D à E est orientée radialement dans la position moyenne. Avec les mêmes centres de courbure, la figure 19 met en évidence une plage de réglage de cette surface incurvée située entre les deux lignes en tirets parallèles à la ligne moyenne représentée en traits pleins, ces 30 deux.lignes étant espacées de 4,5 mm ; dans cette plage de déplacement, la fixation peut épouser tout profil de surface d'une main d'adulte de proportions normales. En conséquence le rayon de la courbe entre B et C doit être compris entre 90 et 81 mm et le rayon de la courbe entre C et D doit être compris entre 20 35 et 12 mm. Dans les poignées plus souples, la main du joueur fait en sorte que la surface de contact soit conforme au dessin. Ainsi la partie arrière de la surface de contact de poignées à support flexible est similaire à la surface de contact correspondante de poignées à support rigide du fait du profil convexe de la main 4-0 dans sa position d'extrémité. PAO ORIGINAL 72 00087 2123303 Le point C est utilisé sur le dessin comme point de référence et il constitue le point d'intersection entre une ligne de transition 137 et un plan radial 138 ; la ligne de transition 137 est la ligne d'intersection entre la surface incurvée 5 reliant B à C avec un rayon moyen de 88 mm et la surface incurvée de rayon moyen de 16 mm et le plan radial 138 est le plan passant par l'axe 8 et perpendiculaire à la. ligne de transition. D'autres dimensions de cette surface sont indiquées sur les figures 17 et 19 et d'autres cotes peuvent être mesurées sur le dessin, qui .10 est à l'échelle. La surface minimale de contact qui doit exister entre la main du joueur et la poignée suivant l'invention a été mise en évidence.sur les figures 17 à 19, cette surface étant considérée comme la surface intérieure de la poignée par laquelle 15 celle-ci est en contact avec la main du joueur. Cette surface minimale requise est délimitée par la ligne avant 132, par la ligne arrière' 133, par la ligne de droite 134 et par la ligne de gauche 135. Cette surface minimale requise de contact présente la même possibilité de réglage autour des trois axes mutuellement per-20 pendiculaires que la surface maximale requise de contact précédemment décrite. Comme le montrent les figures 17 et 18, les lignes délimitant la surface minimale requise de contact sont sensiblement parallèle aux lignes correspondantes délimitant la surface maximale requise de contact. Les dimensions de cette sur-25 face minimale requise de contact sont données sur le dessin où toutes les dimensions sont exprimées en mm. On va maintenant décrire l'utilisation de la . poignée suivant l'invention. Cette poignée peut être placée sur une raquette de tennis spécialement conçue pour ce montage ou-30 bien elle peut être montée sur une raquette de tennis classique. Le tampon d'adaptation 18, 18' est monté dans le trou central 17, 17' du manche de raquette en même temps que la coupelle d'adaptation et une autre structure rigide à l'aide des vis à bois 52, 52'. Ensuite la structure mobile est placée sans être bloquée dans 35 une position de réglage arbitraire, comme indiqué sur les dessins. On effectue un réglage angulaire des joints à rotules 23,22 ou 56 en desserrant les éléments d'entretoisement 42 et en faisant tourner la surface jusque dans une position désirée. Avant ou après ce réglage angulaire, les barres 12, 12' sont réglées perpendiculai-40 rement au plan de la figure 6 ou de la figure 9 en modifiant les 72 00087 2123303 positions d'engrènement des dentelures 35,36 ou 35', 36' et elles sont réglées perpendiculairement au plan de la figure 4 en modifiant l'engrènement des dentelures 37, 38 ou 37', 38'. Puisque les réglages angulaires modifient légèrement les réglages de trans-5 lation, et inversement, il peut être souhaitable de répéter successivement les phases de réglage jusqu'à ce qu'on obtienne la position la plus confortable et la plus avantageuse de la surface par rapport au dos de la main du joueur. Ensuite les vis 41, 41» sont bloquées de manière 10 à verouiller les barres 12, 12' dirigées vers le bas entre les crémaillères 30, 31 et 64, 65. La fixation des éléments en position de réglage angulaire est effectuée par un ajustement approprié de la position des joints universels inférieurs 48-50 des éléments d'entretoisement 42 puis en bloquant les joints universels 15 supérieurs et inférieurs de ces éléments d'entretoisement en même temps qu'on bloque le joint universel 22, 23 par serrage de la vis centrale 25. Si la raquette munie de sa fixation doit être utilisée par un seul joueur, il n'est pas ensuite nécessaire de 20 modifier le réglage de sorte que la partie non utilisée des tiges 43 qui dépasse de l'écrou 48 peut être cisaillée, le joueur pouvant sectionner également les parties non utilisées des crémail-lètres 30, 31, 64, 65 qui dépassent des barres portantes 12, 12' et des vis 41, 41'. Les extrémités découpées peuvent ensuite être 25 limées ou arrondies autrement afin d'éviter d'abimer les vêtements du joueur ou de le blesser. Lorsque la fixation a été correctement réglée, . on voit que la surface intérieure rembourrée de la poignée entre en contact étroit avec le dos de la main du joueur lorsqu'il 30 saisit sa raquette dans la positions particulière désirée de sorte qu'on obtient une surface de positionnement permettant au joueur de s'assurer rapidement qu'il tient correctement sa raquette pendant le jeu sans avoir à la regarder. En outre, la partie du dos de la main qui est adjacente au petit doigt n'est pas écartée du 35 manche de la raquette sous l'effet du couple produit par l'impact d'une balle et centré sur la première articulation. On voit également que la surface formée en particulier par le tampon 14 constitue un appui solide permettant un mouvement longitudinal de la main par rapport au manche de raquette de sorte que'ce dernier 40 n'est pas arraché de la main du joueur sous l'effet des forces 72 00087 21 2123303 centrifuges engendrées par un coup rapide ou par un service. Si la balle percute la tête de la raquette dans une position radia-lement excentrée par rapport à l'axe longitudinal 8, il se produit autour de cet axe 8 un couple qui a tendance à faire tourner 5 le manche par rapport à la main du joueur, ce couple étant contrebalancé de façon satisfaisante afin d'empêcher une rotation par entrée en contact de la surface aveç le dos de la main du joueur et par application étroite de cette surface sur le manche de raquette. j_0 La fixation des figures 10 à 12 peut être fabri quée séparément d'une raquette de tennis classique et elle peut-être montée sur le manche de la raquette avec un minimum de modifications. ^5 çant sa main dans la position habituelle et préférée. Cette position détermine l'endroit où le trou 70 doit être percé dans le manche 4, c'est-à-dire que l'emplacement axial du trou 70, mesuré le long de l'axé longitudinal, et son emplacement transversal sont déterminés simultanément. Comme le montre la figure 10, le trou 70 20 est légèrement décalé vers la gauche transversalement par rapport à l'axe 8 pour un joueur particulier ; il va de soi qu'un autre joueur pourrait préférer que le trou 70 soit décalé vers la droite par rapport à l'axe 8. Après perçage du trou 70, le tampon 71 est vissé, ou autrement fixé préalablement, dans le trou 70 en vue de 25 la réception de la branche profilée 72. A ce moment, l'orientation angulaire de la traverse 74 est déterminée par la position de la main du joueur lorsque le tampon 71 est tourné en correspondance. Cette orientation angulaire est fixée à l'aide d'un adhésif ou d'un produit similaire qui a été introduit en même temps 30 que le tampon 71 et qu'on laisse durcir. l'adhésif, la branche 72 est engagée à l'intérieur du tampon 71 et la vis 83 est vissée partiellement dans la branche 72. La main 7 du joueur étant placée dans la position normale de serrage sur 35 le manche 4, la courroie 75 est serrée autour de la partie supérieure de la main du joueur et la vis 86 est fixée, à l'intérieur du manche 4 afin de bloquer la partie avant de la poignée. Ensuite la vis 83 peut être serrée de manière à tendre la courroie et à maintenir étroitement la main du joueur sur le manche 4 dans la 40 position désirée. La fixation de la courroie réglable 81 assure Le joueur serre le manche de la raquette en pla- Après blocage du tampon 71 par durcissement de bad 72 00087 2123303 ert outre un renforcement et un alignement corrects. Avec la fixation des figures 13 et 14, l'opération de montage est similaire et elle effectue avecurindrinum de modifications pour un manche de raquette de tennis classique. Le manche 4 5 est d'abord engagé dans le trou 90 afin que le corps principal 93 de la poignée puisse être appliquée sur le dos de la main du joueur qui prend sa position préférée par rapport au manche 4 et, dans cette position, les cordons 94 sont disposés le long de côtés respectifs du manche 4 de manière que le support 98 puisse être 10 appliqué étroitement contre la partie adjacente de la main du joueur tout en bloquant la partie adjacente du corps principal 93 de la fixation. Cela assure un positionnement axial suivant l'axe 8, transversal par rapport à l'axe 8 et angulaire autour de l'axe de la vis 99, du support 98 sur le manche 4. Dans cette position 15 désirée, la vis 99 est engagée dans le trou correspondant prévu dans le support 98 et elle est fixée sur le manche 4 afin de maintenir en position le support. Ensuite les cordons respectifs 94 sont engagés dans leurs trous 101, 104, 105 de manière que leurs extrémités filetées 97 puissent être vissées dans les ten- 20 deurs 103 qui sont ensuite tournés de manière à appliquer étroitement le corps principal 93 contre la main du joueur et à bloquer étroitement la poignée. La fixation des figures 15 et 16 peut être fixée sur un manche de raquette de tennis classique sans aucune modi-25 fication de la raquette. Après que la main du joueur a pris sa position préférée par rapport au- manche 4, le corps principal HO est appliqué contre le dos de la main du joueur, comme indiqué sur la figure 15, afin que les lanières avant 112, 113 puissent être fixées autour de la partie avant du manche 4 et que les la-30 nières arrières 114, 115 puissent être fixées autour de la partie arrière du manche 4, comme indiqué sur les figures. Les boucles 116 assurent le réglage nécessaire pour maintenir étroitement la poignée en position. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux 35 exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. bad original 72 00087 2123303 REVENDICATIONS 1. Fixation pour le positionnement et le maintien de la main d'un joueur de tennis pour fournir une surface de référence pour le dos de ladite main lorsque le joueur serre un man-5 che de raquette de tennis comportant un axe longitudinal, caractérisée en ce qu'elle comprend une pièce ayant une surface agencée pour épouser le profil du dos d'une main moyenne de joueur de tennis, des moyens pour fixer de façon réglable ladite surface sur l'extrémité d'un manche de raquette de tennis classique, ces moyens 10 étant placés dans une position espacée et indépendante de la surface du manche, serrés dans la main, afin d'être adaptés à une . main de joueur de tennis adulte de proportions normales dans toute position désirée de serrage de manche, lesdits moyens de fixation comprenant une première monture présentant un axe de référence 15 sensiblement aligné avec l'axe longitudinal du manche lorsqu'elle est fixée sur ce dernier et une seconde monture fixée rigidement par rapport a ladite surface, lesdites première et seconde montures comportant'des dentelures parallèles et en prise qui sont orientées perpendiculairement audit axe de référence et des se-20 condes dentelures parallèles, en prise et perpendiculaires audit axe de référence, et des moyens pour produire entre lesdites première et seconde montures une force de blocage orientée dans la direction de l'axe de référence en vue de bloquer étroitement lesdites dentelures en prise. 25 2. Fixation suivant la revendication 1, caracté risée en ce que ladite surface est constituée par une pièce monobloc comportant deux barres portantes espacées, parallèles et portant lesdites dentelures respectivement sur des surfaces opposées afin de constituer ladite seconde monture, en ce que la-30 dite première monture comprend des crémaillères intérieure et extérieure portant respectivement lesdites dentelures dirigées l'une vers l'autre et en prise avec les dentelures correspondantes prévues sur les barres portantes et en ce que lesdits moyens de blocage comprennent plusieurs éléments filetés s'étendant entre 35 lesdites crémaillères. 3. Fixation suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les crémaillères comportent des trous taraudés dont le nombre est égal au moins au double de celui des éléments filetés de façon à recevoir les éléments filetés indépendamment 40 de la position des barres portantes entre les crémaillères. 72 00087 2123303 4. Fixation suivant la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits moyens de fixation comprennent en outre un boulon engagé au centre dans les crémaillères de façon à fixer lesdites première et seconde parties de montage sur l'extrémité 5 du manche de raquette. 5. Fixation permettant d'établir une surface de référence pour le dos de la main d'un joueur de tennis lorsque celui-ci serre un manche de raquette de tennis classique, caractérisée en ce qu'elle comprend une pièce ayant une surface d'un 10 profil adapté à celui du dos d'une main moyenne de joueur de tennis, des moyens de fixation réglable de ladite pièce sur un manche de raquette de tennis classique, ces moyens étant placés dans une position espacée et indépendante de la surface du manche normalemènt serrée dans la main et comprenant une première 15 monture qui est portée rigidement par le manche, lesdits moyens de montage comprenant en outre des éléments pour régler ladite surface par rapport a ladite première monture par rotation dans trois plans mutuellement perpendiculaires et des éléments pour bloquer rigidement ladite surface dans l'une des positions de 20 réglage angulaire. 6. Fixation suivant la revendication 5, caractérisée en ce que lesdits moyens de fixation comprennent un joint à rotule et en ce que lesdits moyens de blocage comprennent au moins deux éléments rigides déplaçables l'un par rapport à l'au- 25 tre lors du réglage angulaire de ladite surface dans l'un desdits plans et en ce qu'au moins un desdits éléments rigides comporte des moyens pour régler sa longueur utile en vue de la fixation de la surface dans l'une des positions de réglage. 7. Fixation suivant la revendication 6, caracté-30 risée en ce qu'au moins un desdits éléments rigides comprend une tige pourvue de joints universels à ses deux extrémités et comportant entre ses extrémités des moyens pour régler par vissage la distance entre lesdits joints universels. 8. Fixation suivant la revendication 7, caracté-35 risée en ce que lesdits moyens de fixation comprennent un joint à rotule comportant une tige filetée le traversant et un écrou séparé logé dans la partie sphérique de la rotule, ladite première monture comprenant une plaque entourant 1'écrou de façon a l'empêcher de tourner et un bloc élastique sollicitant axia-40 lement ledit écrou. 72 00087 2123303 9. Poignée suivant la revendication 8t caractérisée en ce que chacun des éléments rigides comprend un joint universel à ses extrémités opposées de manière à assurer sa fixation directe entre ladite partie de surface et ladite première monture, en ce que ladite pièce formant surface de référence est d'une construction monobloc et comporte deux barres portantes orientées parallèlement vers le bas et comportant chacune plusieurs dentelures situées sur des surfaces opposées, perpendiculaires entre elles et orientées parallèlement à des dentelures correspondantes prévues sur l'autre barre portante, une première crémaillère comportant des dents en prise avec les dentelures prévues sur une face de chaque barre portante afin de permettre un réglage dans une direction perpendiculaire aux dentelures respectives, une seconde crémaillère comportant des dentelures engrenant de façon réglable avec les autres dentelures desdites barres portantes afin de permettre un réglage relatif dans une direction perpendiculaire à la direction mentionnée en premier, ladite première crémaillère et ladite premier monture comportant des surfaces partialement sphériques et emboîtées l'une dans l'autre afin de permettre un réglage universel autour du centre de courbure, un élément fileté engagé dans la prémière crémaillère, dans la seconde crémaillère et dans la première monture et aligné avec le centre de courbure afin d'assurer le blocage de la seconde crémaillère, des barres portantes, de la première crémaillère et de la première monture dans leurs positions respectives de réglage, un tampon agencé pour être engagé télésco-piquement dans un trou borgne de profil correspondant ménagé dans l'extrémité du manche de la raquette de tennis et comportant une collerette extérieure de diamètre élargi qui recouvre la partie d'extrémité du manche ainsi que plusieurs vis à bois traversant ladite première monture et la collerette de façon à être vissées dans le manche. 10. Fixation permettant de fournir une surface de référence pour le dos de la main d'un joueur de tennis lorsqu'il serre un manche de raquette de tennis classique^ caractérisée en ce qu'elle comprend une pièce ayant une surface adaptée au profil du dos d'une main moyenne de joueur de tennis, des moyens pour fixer cette pièce sur un manche de tennis classique, ces moyens étant placés dans une position espacée et indépendante de la surface du manche normalement serrée dans la main et com- BAD ORIGINAL! 72 00087 2123303 prenant une première monture destinée à être fixée sur ladite partie de surface, des moyens pour régler ladite surface par rotation autour d'un axe par rapport à ladite monture, au moins deux éléments d'entretoisement supportant ladite pièce dans la 5 position de réglage angulaire et des moyens supportant les éléments d'entretoisement afin de permettre un mouvement relatif entre ces éléments et la première monture pendant le réglage angulaire de ladite partie de surface. 11. Fixation suivant la revendication 10 carac- 10 térisée en ce qu'au moins un des éléments d'entretoisement est axialement réglable en longueur. 12. Fixation suivant la revendication 11, caractérisée en ce qu'un des éléments d'entretoisement comporte à chacune de ces extrémités opposées des joints universels et est 15 pourvu de parties filetées permettant le réglage de sa longueur utile entre les joints universels. 13. Fixation suivant la revendication 10 caractérisée en ce qu'au moins un des éléments d'entretoisement comporte à chaque extrémité un joint universel. 20 14. Raquette de tennis, caractérisée en ce qu'elle comprend un manche ayant une circonférence de 100 à 125 mm, mesurée dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal, et ayant une section droite perpendiculaire à l'axe longitudinal de forme sensiblement odhogonale , une fixation comportant une 25 surface d'appui placée sur un côté du manche de manière à entrer en contact avec le dos de la main d'un joueur pour assurer le positionnement et le maintien de ladite main, ladite poignée comprenant en outre des moyens pour régler en position ladite surface d'appui angulaire axialement et transversalement par 30 rapport à l'axe longitudinal en concordance avec la position de serrage désirée d'une main de joueur adulte de tennis de proportions normales. 15. Raquette de tennis suivant la revendication 14, caractérisée en ce que lesdits moyens de retenue sont régla- 35 bles de manière à pouvoir placer la poignée sur le manche dans une position de travail autour dudit axe dans une plage de réglage de 360 degrés. 16. Raquette de tennis suivant la revendication 14, caractérisée en ce que ladite surface est définie dans son 40 ensemble par une ligne droite de référence se déplaçant paral- bâd original 72 00087 2123303 lèleraent à elle-même de manière que, dans un premier plan parallèle à l'axe longitudinal et perpendiculaire à ladite ligne de référence, le lieu d'un point de ladite ligne soit dirigé vers l'arrière par rapport au manche d'abord le long d'une droite 5 puis vers l'intérieur en direction du manche le long d'une première courbe de premier rayon puis plus fortement vers l'intérieur en direction du manche le long d'une courbe de second rayon, ladite droite de référence étant située dans un second plan perpendiculaire au premier plan et étant orientée parallè-10 lement audit axe longitudinal en faisant avec une projection de l'axe longitudinal sur le plan parallèle un angle compris entre 41 et 11 degrés, ladite ligne droite étant écartée angulai-rement de plus 13 degrés a moins 13 degrés par rapport a une parallèle à l'axe longitudinal situé dans le premier plan et 15 ladite ligne de référence faisant en outre un angle de 75 degrés à 105 degrés par rapport à une ligne perpendiculaire à la position moyenne, passant par l'axe longitudinal et coupant l'axe longitudinal dans un troisième plan perpendiculaire audit axe longitudinal. 20 17. Raquette de tennis suivant la.revendication 16 caractérisée en ce que ladite ligne de référence est écartée au maximum de 57 à 33 mm dudit axe longitudinal. 18. Raquette de tennis suivant la revendication 16 caractérisé en ce que la projection dudit lieu dans le second 25 plan s'étend sur une distance comprise entre 46 et 25 mm. 19. Raquette de tennis suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la longueur maximale de la ligne de référence est comprise entre 81 et 12,5 mm. \ 20. Raquette de tennis suivant la revendication 30 16, caractérisée en ce que ledit premier rayon à une valeur d'environ 88 mm et en ce que le second rayon à une valeur d'environ 16 mm. 21. Raquette de tennis suivant la revendication 20, caractérisée en ce que les limites de la plage, et toute 35 courbure possible dans la plage, qui sont inférieures aux courbures dudit lieu, sont définies par deux courbes parallèles qui sont écartées respectivement de 5 mm vers l'intérieur et vers l'extérieur du lieu moyen ayant exactement lesdits rayons. 22. Raquette de tennis suivant la revendication 40 14, caractérisée en ce que ladite poignée comprend un corps 72 00087 2123303 principal formé d'une feuille de matière flexible et comportant une partie avant et une partie arrière par rapport audit manche, une vis engagée dans la partie avant et dans le manche, un support rigide en forme de T qui comporte une branche dirigée vers 5 le bas, fixée à l'intérieur du manche sans pouvoir tourner et perpendiculaire à l'axe longitudinal, et une partie transversale fixée rigidement sur la partie arrière du corps principal de la fixation et s'étendant perpendiculairement à ladite branche en faisant un angle désiré avec l'axe longitudinal. 10 23. Raquette de tennis suivant la revendication 22, caractérisée en ce que ledit corps principal comprend une pièce latérale orientée transversalement et une courroie d'une longueur réglable s'étendant en forme de boucle à partir de la pièce latérale de manière a entourer le poignet du joueur. 15 24. Raquette de tennis suivant la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaquette de renforcement plus rigide que le corps principal et fixée sur toute sa longueur sur ledit corps ainsi que des organes de fixation engagés dans des extrémités opposées de la courroie, dans le corps 20 principal et dans la plaquette de renforcement. 25. Raquette de tennis suivant la revendication 22, caractérisée en ce qu'elle comprend des vis pour déplacer de fagon réglable l'élément en forme de T parallèlement à sa branche et perpendiculairement audit axe longitudinal afin de 25 serrer le corps principal de la fixation autour de la main d'un joueur. 26. Raquette de tennis suivant la revendication 14, caractérisée en ce que ladite fixation comprend un corps principal formé d'une feuille relativement flexible et compor- 30 tant une extrémité avant et une extrémité arrière par rapport au manche, des moyens pour fixer l'extrémité avant du corps principal de la poignée sur le manche, un élément porteur fixé sur l'extrémité arrière du manche, deux cordons partant de l'extrémité arrière du corps principal et enroulés dans des directions op- 35 posées autour du manche en étant fixé de fagon réglable par leurs autres extrémités sur ledit élément porteur afin de former chacun des boucles entourant étroitement ledit manche. 27. Raquette de tennis suivant la revendication 26, caractérisée en ce que ledit élément porteur est un support 40 en forme de U qui comporte un organe de fixation fileté engagé 72 00087 2123303 dans la fixation et des branches latérales dirigées vers le bas et respectivement pourvues de trous recevant des parties correspondantes desdits cordons. 28. Raquette de tennis suivant la revendication 5 27, caractérisée en ce que l'élément porteur comprend en outre des seconds trous pour recevoir les cordons, un organe de fixation tournant fileté intérieurement et engagé dans chacun des seconds trous et une douille filetée fixée à l'extrémité de chacun des cordons de manière à être vissée dans des organes de 10 tendeurs rotatifs. 29. Raquette de tennis suivant la revendication 14, caractérisée en ce que ladite fixation comprend un élément formé par une feuille relativement flexible et comportant une partie avant et une partie arrière par rapport au manche, une 15 courroie réglable fixée sur la partie avant et formant une boucle autour du manche et une courroie réglable fixée sur la partie arrière et formant une boucle autour du manche. '30. Fixation pour une raquette de tennis comportant un axe longitudinal, un manche dont la circonférence est 20 comprise entre 100 et 125 mm en étant mesurée dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal et le manche ayant une section droite sensiblement orthogonale dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal, caractérisée en ce qu'elle comprend une surface portante placée sur un côté du manche de manière à 25 entrer en contact avec le dos de la main d'un joueur pour assurer son positionnement et son soutien, des moyens pour régler et fixer en position ladite surface portante dans des directions angulaire, axiale et transversale par rapport audit axe longitudinal en correspondance avec une main de joueur de tennis -30 adulte de proportions normales dans toutes positions désirées de serrage, ladite surface étant délimitée par une ligne droite de référence se déplaçant parallèlement à elle-même dans le sens transversal de manière que, dans un premier plan orienté parallèlement à l'axe longitudinal et perpendiculairement à 35 ladite ligne de référence, le lieu d'un point de ladite ligne s'étende vers l'arrière par rapport audit manche d'abord le long d'une ligne droite, puis vers l'intérieur en direction du manche le long d'une courbe de premier rayon, puis plus fortement vers l'intérieur en direction du manche le long d'une courbe de second 40 rayon, ladite ligne droite de référence étant située dans un 30 72 00087 2123303 second plan perpendiculaire au premier plan et étant orientée parallèlement audit axe longitudinal en faisant un angle de 41 à 11 degrés avec une projection de l'axe longitudinal sur ledit plan parallèle, ladite ligne droite du lieu étant écartée de plus 13 5 degrés à moins 13 degrés par rapport à une parallèle à l'axe longitudinal en considérant le premier plan,.et ladite ligne de référence faisant en outre un angle de 75 à 105 degrés par rapport à une ligne perpendiculaire à sa position moyenne et coupant ledit axe longitudinal dans un troisième plan perpendiculaire à cet 10 axe longitudinal. 31. Fixation pour raquette de tennis suivant la revendication 30, caractérisée en ce que ladite ligne de référence est écartée au maximum de 63 à 33 mm par rapport audit axe longitudinal. 15 32. Fixation pour raquette de tennis suivant la revendication 30 caractérisée en ce que la projection dudit lieu sur le second plan s'étend sur une distance comprise entre 46 et 25 mm. 33. Fixation pour raquette .de tennis suivant la 20 revendication 30, caractérisée en ce que la longueur maximale de la ligne de référence est comprise entre 82 et 12,5 mm 34. Fixation pour raquette de tennis suivant la revendication 30, caractérisée en ce que le premier rayon a une valeur d'environ 88 mm et en ce que le second rayon est approxima- 25 tivement de 16 mm. 35. Fixation pour raquette de tennis suivant la revendication 34, caractérisée en ce que les limites de la plage, et d'une courbure possible dans la plage, qui sont inférieures aux courbures dudit lieu sont définies par deux courbes parallèles, 30 qui sont écartées respectivement de 5 mm vers l'intérieur et de 5 mm vers l'extérieur du lieu moyen présentant exactement lesdits rayons.