La présente invention est relative à un dispositif d'sntrat- nement pour un métier à tricoter, et elle concerne plus particulierement un dispositif oscillant. pour entratner les passettes dtun métier Rachel à deux fontures d'aiguilles à clapets et systèmes droite-droite. Sur un tel métier, il est nécessaire de produire un mouvement oscillant irrégulier qu'on obtenait jusqu'à présent à l'aide de channes articulées ou de disques à cames. Cependant, ces deux systèmes d'entraînement connus présentent chacun leurs inconvénients propres. L'entraînement par chaînes articulées permet de faire tourner le métier à des vitesses élevées mais il est encombrant ; de plus, pour modifier les caractéristiques du mouvement oscillant, il est nécessaire d'échanger la chaîne. Ce dernier inconvénient se retrouve aussi sur les systèmes d'entratnement à cames, aussi bien si 1'on utilise deux disques à cames conne décrit par exemple dans la demande de brevet allemand publiée DÂS 1 208 030, que si l'on se sert d'un seul disque à came conjugué avec un excentrique circulaire cette décrit par exemple dans la demande de brevet allemand publiée DÂS 683 535.On pensait toutefois jusqu'à ce jour que les mouvements d'oscillation compliqués dont on a besoin ne pouvaient être obtenus que de cette façon, en superposant les types dtoscillatiens réalisables, d'une part avec deux disques à cames, d'autre part avec que seul disque à came combiné avec un excentrique circulaire. Pour cela, on devait tenir compte de Itusure importante qui apparatt aussi bien sur les courbes et centre-courbes des Canes, que sur les galets de guidage qui y circulent. De plus, ce système d'entraînement s'oppose par principe à des vitesses de rotation élevées.Par ailleurs, la fabrication des disques à cames est à la fois difficile et conteuse car, pour les vitesses de rotation aujourd'hui usuelles, il est nécessaire utiliser des machines calculatrices programmées. Jusqutà ce jour, il était nécessaire de modifier la loi d'oscillation et par conséquent changer les cames à disques, lorsqu'on voulait fabriquer successivement deux types différents de tricots (par exemple des tricots à poil) avec des écartements différents pour les tôles fraises des fontures, notamment dans la zone de 2 à 40 millimètres ; en effet, la loi d'oscillation optima qui ménage au maximum les fils, se détermine en fonction de l'écartement des deux fontures, ainsi que cela est bien connu pour calculer la jetée sur, la jetée sous et éventuellement le mouvement de volée.L'opération du changement d'armurage du mé- tier pour les différentes formes de cames à disques lorsquton passait d'un réglage à un autre de l'écartement des deux fontures ne pouvait autre jusqutà ce jour réalisée que par des spécialistes -et en arrêtant le métier pendant longtemps, afin de garantir- un fonctionnement sûr et précis. La présente invention a pour but de réaliser un dispositif d'entraînement du genre précité, pour permettre de modifier à volonté les mouvements d'oscillation par un réglage simple en fonction de l'écartement choisi pour les deux fontures et ceci sans avoir à échanger des éléments du métier tels que par exemple des disques à cames ou des chatnes à maillons. Un dispositif d'entratnement pour métier à tricoter selon l'invention est caractérisé en ce qutil superpose au moins deux mouvements d'oscillation de fréquences différentes, produits à l'aide d'excentriques circulaires. L'expérience a montré qu'on peut de cette façon utiliser des excentriques circulaires simples permettant à la fois une fabrication et un réglage aisés tout en fournissant la possibilité de modifier la loi d'oscillation pendant les trois temps du travail d'un cycle de tricotage triphasé (trois fois 1200), suffisamment pour qu'avec les exigences actuelles on puisse tricoter à grande vitesse et sur un m8me métier, des peluches ayant une hauteur de poil allant de 2 à 40 millimètres ou davantage.L'avantage obtenu par la présente invention est particulièrement sensible si l'on tient compte du fait que les métiers à tricoter Rachel connus à ce jour et comportant deux fontures d'aiguilles ne pouvaient astre utilisés que pour fabriquer des vêtements ou des sous-vêtements, ainsi que des tricots tubulaires; mais peu pour tricoter de la peluche, le maximum d'écartement des deux tales fraisées ou fontures d'aiguilles étant égal à 5 millimètres. Grtce à l'invention, il est désormais possible de tricoter à grande vitesse et pratiquement sans usure, dans une gamme élargie d'écartement des fontures allant de 2 à 40 millimètres. il suffit de repérer convenablement l'un des excentriques circulaires pour obtenir un réglage à la fois simple, rapide et sar des phases de travail0 L'utilisation d1un excentrique circulaire s'avère particuliè- rement avantageuse pour le comportement dynamique du dispositif d'entratnement d'oscillation, étant donné qu'elle fait apparattre des mouvements purement sinnsoYdaux sans points morts, ce qui élimine tout risque de faire apparattro des pointes ou des discontinuités d'accélération.Contrairement aux disques à cames dont le procédé de fabrication compliqué comportant l'usinage de profils à partir de gabarits suivis par des fraises à reproduire, donne lieu à des erreurs de réalisation plus ou moins importantes, les mécanismes à excentrique circulaire peuvent être constitués par des vilebrequim ou analogues dont la fabrication est très simple. De plus, cela comporte de nombreux avantages mécaniques Si et cinématiques ainsi que pour l'appairage, #bien que la vitesse de rotation du métier à tricoter peut être augmentée de façon pratiquement'indéfinie, dans des limites dépendant seulement de la matière du fil. On a constaté que ltentratnement des deux excentriques circulaires à des fréquences différentes comporte des avantages sup plémentaires particuliers en ce qui concerne le comportement face au phénomène de résonance de lrensemble du métier, ce qui est avantageux aussi pour les autres constituants du métier et peur les organes de guidage des fils. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 illustre la loi suivant laquelle se déroulent les mouvements d'oscillation des fontures d'aiguilles et des barres à passettes tout au long d'uncycle de tricotage, pour trois valeurs différentes de l'écartement des deux fontures d'aiguilles et de leurs tales fraisées sur un métier à tricoter de type connu. Fig. 2 montre la forme des oscillations du dispositif d'-ntratnement pour les fontures d'aiguilles et pour les barres à passettes lorsqu'on utilise un seul excentrique circulaire, les deux diagrammes correspondant à deux valeurs différentes de l'écartement des fentures. Fig. 3 représente la loi du mouvement des systèmes d'en tratn-ment des fonturos dtaiguilles et des barres à passettes pour trois valeurs différentes de l'écartement des tales fraisées, lorsque ce mouvement est obtenu conformément à l'invention en superposant deux oscillations sinusoidales de fréquences différentes produites par deux excentriques circulaires. Fig. 4 est une coupe transversale d'un premier exemple de réalisation possible du dispositif selon l'invention pour ltentratnement des barres à passettes. Fig. 5 est une représentation schématique du dispositif de la fig. 4, lustrant mieuY la géométris du mécanisme Fig. 6 est une coupe longitudinale d'un mécanisme de démultiplication destiné à entratner les doux excentriques circu différentes laires à des vitesses/pour actionner les barres à passettes conformément aux fig. 4 et 5e Fig. 7 est une coupe transversale d'une autre variante de réalisation possible d'un dispositif selon l'invention pour l'entraînement des barres à passettes. Fig. 8 est une coupe axiale du démultiplicateur utilisé dans le cas de la variante de la fig. 70 On a représenté sur la fig. 1 les diverses courbes illustrant le mouvement du dispositif d'entratnement des aiguilles et des passettes sur un métier à tricoter de type connu. Les bords supérieurs des tôles fraisées ont été désignés par les références 1 et 1'. Sur la fig. 1 sont tracés trois diagrammes séparés qui correspondent à trois valeurs différentes de ltécartement de ces tôles, c'est-à-dire des fontures d'aiguilles La valeur de ltécar- tement 2, 24 ou 40 a été exprimée en millimètres.Les courbes 2 et 2' représentent rabattdans le plan horizontal, la loi de variation des déplacements verticaux de la fonture avant et de la fonture arrière, ceci pour chacun des trois écartements des deux fontures d'aiguilles. Comme à l'habitude, les mouvements d'oscillation des fontures avant et arrière sont déphasés de 1800 l'un par rapport à l'autre. La courbe 3 illustre la loi de variation du mouvement oscillant des passettes. Les chiffres de référence indiqués pour les courbes tracées en traits pleins et en traits mixtes s t appliquent à tous les diagrammes tracés sur les fige 1 à 3. On voit sur la figo 1 que la loi de mouvement des organes de tricotage peut autre très compliquée et varier en fonction de la valeur choisie pour l'écartement des deux fonturos d'aiguilles. Cela signifie que, avec les mécanismes connus à ce jour, il était nécessaire de changer les organes du métier tels que les disques à cames spécialement prévus pour une loi donnée, lorsqu'on désirait régler le métier pour un écartement différent des deux fontures d'aiguilles Etant.donné que les disques à cames ne conviennent que pour des domaines de réglage arbitraires, il arrivait en outre qu'on ne parvienne pas à réaliser exactement la loi désirée pour le mouvement d'oscillation, lorsque le réglage se trouvait défini par des valeurs intermédiaires de l'écar tement des deux fontures d'aiguilles La forme relativement compliquée des oscillations, variant en outre avec la phase et l'amplitude, résulte de 11 obligation où l'on se trouve, notamment pour de faibles écartements des deux fontures d'aiguilles à des valeurs qui peuvent être inférieures à la course totale des barres à passettes, de s1 écarter pour chaque passette des barres I à VIII hors du mouvement ascendant des aiguilles, tout en maintenant à une valeur aussi faible que possible pour ménager le fil, l'amplitude d'oscillation correspondant aux mouvements de jetée sur, de jetée sous et de volée. La fig 2 montre les courbes caractéristiques d'un dispositif d'entratnement oscillant utilisant comme organe de commande, un seul excentrique circulaire. On voit que les mouvements d'oscillation correspondant à chacun des écartements des deux tales fraisées des fontures d'aiguilles peuvent etre obtenus dans toutes les zones avec un seul excentrique circulaire, le rapport de démultiplication entre le cycle des fontures d'aiguilles et la rotation de l'escentrique étant modifié par simple échange de pignons ou analogues.Dans les deux diagrammes de la fig. 2, on a choisi par exemple des rapports de démultiplication de 1:3 et 1:1. Ici aussi, il est donc nécessaire d'échanger des organes du métier lorsqu'on désire passer dune valeur à l'autre de l'écar tombent des deux tôles fraisées des fontures. C'est précisément un tel échange que la présente invention a pour but de supprimer. Âv.c le dispositif connu illustré sur la fig. 2, il est également impossible pour un cycle de mouvements donnés des aiguilles de tricotage, d'obtenir des valeurs d'oscillation différentes et ré-. glablos. Contrairement à cela, on a représenté sur la fig. 3 les courbes de mouvement obtenues pour trois valeurs différentes de ltécar- tement des tales fraisées ou des fontures d'aiguilles en superposant deux mouvements sînusoidaux déphasés produits par deux excentriques circulaires, tout en maintenant la démultiplication entre ces deux excentriques. On superpose pour cela un mouvement oscillant de base 4 monophasé avec un mouvement de modulation triphasé 5, le mouvement résultant de la superposition étant désigné par la référence 3. Les diagrammes de la fig. 3 correspondent sensiblement à ceux de la fig. 1, alors que pourtant les moyens permettant d'obtenir ceux de la fig. 3 sont considérablement plus simples que ceux de la fig. 1. Il est par conséquent visible dans le cas de cet exemple que par simple déphasage d'oscillations monophasées et tiphasées et par réglage de l'amplitude des oscillations de base et de modulation, par exemple à l'aide dtun mécanisme de réglage très simple qui sera décrit plus loin, on peut obtenir pratiquement toutes les lois d'oscillation nécessaires à un processus de tricotage. On voit en outre sur les diagrammes de la fig. 3 que les courbes de superposition possèdent des sommets à faible courbure, ce qui est particulièrement avantageux du point de vue des accélé- rations. On a représenté sur la fig. 4 un premier mode de réalisation possible d'un dispositif d'entratnement selon l'invention, capable do correspondre aux diagrammes de la fig. 3 pour le mouvement des passettes0 Les références 1 et 1' désignent les tôles fraisées contre lesquelles montent et descendent les fontures 6 et 6' @ por- tant les aiguilles 7 et 7'. L'entraînement est assuré à partir de deux arbres principaux 8 et 8'. On n'a pas représenté en détail le mécanisme d'entraînement des fontures d'aiguilles ; au contraire, le mécanisme qui commando à partir des arbres principaux 8 et 8' le mouvement des passettes est le suivant Sur l'arbre principal 8 est calé un excentrique circulaire 9. Sur arbre principal 8' est monté un autre excentrique circulaire 9 qui peut toutefois y tourner, alors qu'un mécanisme à courroie crantée 12, 13, 14 le relie aux deux arbres 8 et 8' ainsi qu'à l'excentrique circulaire 9. Le rapport de démultiplication est choisi de façon que ltexcentrique 9' tourne trois fois plus vite que l'excentrique 90 Pour permettre de régler le déphasage, c'està-dire le déphasage angulaire des deux excentriques 9 et 9' à toute valeur voulue, la liaison rigide qui assure le calage de ltexcentrique 9 sur l'arbre 8 est assurée par des ressorts annulaires 44 permettant d'obtenir un déverrouillage. De plus, des repères équipent l'excentrique 9 et l'arbre 8. Grâce à cette disposition, on peut effectuer avec précision tous les réglages désirés et afficher visiblement ce réglage sur le métier. Toute modification du déphasage de l'excentrique est obtenue en faisant varier sur l'arbre 8, la position angulaire d'un pignon 12 également maintenu en place par des ressorts annulaires 45. Des indications de repérage peuvent également équiper le pignon 12 et l'arbre 8. Les nurses défins par les excentriques 9 et 9' sot transmises par des tetes de bielles 10 et 10' à des bielles 11 et 11' qui actionnent des leviers de réglage 15 et 15'. Ces derniers actionnent des pivots 16 et 16' reliés par un bras oscillant pour communiquer le mouvement voulu aux passettes 17. Ce mouvement dans le plan C-C comprend la superposition des deux mouvements à'oscillation élémentaires. La structure du mécanisme de superposition des mouvements sinusoSdaux est en elle-même connue, par exemple par la demande de brevet allemand publiée DAS 1 208 030. L'amplitude d'oscillation des deux mouvements sinusoidaux à superposer est définie par le choix du point d'attaque des bielles 11 et 11' sur les leviers de réglage 15 et 15'. Des repères, qui peuvent être par exemple constitués par des chiffres allant de 1 à 7 comme dans la variante illustrée, facilitent le travail du régleur. D'une manière générale, lorsque celui-ci désire changer ltarmurage du métier et passer à un écartement différent des tôles fraisées 1 et 1', il n'a besoin d'aucune autre indication que de celles de la position angulaire relative des doux excentriques 9 et 9', et du point d'attaque-des bielles 11 et 11' sur les leviers de réglage 15 et 15'. Sur la fig. 5, on a représenté encore plus schématiquement le mécanisme de la fig. 4 pour mieux illustrer la superposition des oscillations de base et de modulation. A l'instant illustré sur la fig. 5 ces deux oscillations sont exactement en opposition de phase. La réalisation pratique du mécanisme démultiplicateur qui relie les excentriques 9 et 9' des fig. 4 et 5 apparatt sur la fig. 6. On y remarque également que des ressorts annulaires sont utilisés pour assurer la liaison rigide mais réglable de ltexcen- trique 9 sur arbre 8. Le pignon 12 est calé de la mtme façon sur l'arbre 8. La tête de bielle 10 contient un roulement 18 pour transmettre la course de l'excentrique 9 à la bielle 11 qui apparaît sur la fig. 4 et ceci à la fréquence définie par l'arbre principal 8. Le pignon 12 entratne par l'intermédiaire de la courroie crantée 13, le pignon 14 qui tourne librement sur l'arbre 8'. Ce pignon 14 est calé sur ltexcentrique 9'0 Ici aussi, la tête de bielle 10' comporte un roulement 18' Le pignon 14 et ltexcentri- que 9' sont portés par un moyeu 20 vissé sur l'excentrique 9'. Ce moyeu 20 tourne librement gracie à des roulements 22 et à une butée 23, sur un manchon 21 que des ressorts annulaires lient en rotation à l'arbre 81. Les diamètres des pignons 12 et 14 définissent le rapport de démultiplication entre les deux excentriques, ce rapport pouvant être par exemple 1:3. On a représenté sur les fig. 7 et 8 une autre variante de réalisation selon l'invention où, contrairement aux fig. 4 à 6, le système de démultiplication agissant sur l'excentrique 9' de arbre 8' regoit le mouvement, non pas de l'autre arbre principal 28 par l'intermédiaire d'une courroie crantée, mais direc tément de l'arbre 8' qui tourne à la meme vitesse. Ainsi, lten- tratnement de l'excentrique 9 sur 11 arbre 8 n'est pas modifié. On voit sur la fig. 8 que pour entraîner l'excentrique do la bielle 11 t, à une vitesse par exemple triple do celle de l'excentrique actionnant la bielle 11, on utilise sur l'arbre 8' un mécanisme démultiplicateur qui a été désigné sur la fig. 7 par la référence globale 25. Ce démultiplicateur comprend un pignon planétaire faisant partie d'un train épicycloïdal.Plus parti ou lièrement, on utilise un flasque 26 rendu solidaire de l'arbre 8' par des ressorts annulaires 27. Pour bloquer ou au contraire déverrouiller ces ressorts annulaires 27, on utilise un flasque opposé 28 et des vis 29. L'arbre d'entratnement 8' comporte un re- père ; le contre-flasque 28 en comporte 4. ainsi, comme dans la variante précédente, on peut entreprendre toute modification voulue du déphasage des deux oscillations à superposer. Le flasque 26 est solidaire à sa périphérie, d'une couronne dentée 30 qui, du fait.de la rotation de l'arbre 8' agit sur un ou plusieurs satellites 31 à axes fixes pour entratner avec la démultiplication voulue, un pignon planétaire 39 tournant fou sur l'arbre 81. Chaque satellite 31 est monté par des roulements 32 sur un axe 33 solidaire d'un couvercle 34. Ce dernier prend appui par des roulements 36 sur un excentrique circulaire et il est vissé sur une console fixe 37 faisant partie du bgti 38 du métier. L'excentrique 35 est porté à son tour par des roulements 40 montés sur le moyeu du flasque 26. Un roulement 41 logé dans l'excentrique 35 et dont la bague interne ne prend pas appui sur le moyeu du flasque 26, est utilisé pour le réglage axial de l'ensem- ble des paliers, La tête 42 de la bielle 11' est entratnée par l'excentrique 35 à l'aide de la bague 43, suivant la démultiplication de vitesse voulue0 Bien entendu, en variante, par rapport aux exemples précités, on ne quitterait pas le cadre de l'invention en entratnant à partir d'un seul arbre, les mécanismes des deux oscillations à superposer. De même, on pourrait réaliser par tous autres systèmes connus, la démultiplication utilisée dans les mécanismes : par exemple, on pourrait utiliser des pignons de structures diverses, R E V E N D I C A TI O N S 1- Dispositif pour l'entraînement des organes de tricotage d'un métier, plus particulièrement pour l'entraînement des passettes oscillantes d'un métier Rachel à deux fontures d'aiguil- les avec mécanisme droite-droite, caractérisé en ce qu'on super pose au moins deux mouvements oscillants élémentaires produits à des fréquences différentes par l'intermédiaire d'excentriques circulaires. 2- Dispositif d'entraînement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le déphasage relatif des deux oscillations élémentaires est réglable. 3- Dispositif d'entraînement suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en se que les amplitudes des deux oscillations élémentaires sont réglables indépendamment. 4- Dispositif d'entraînement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le rapport des fréquences des deux oscillations à superposer est égal à 1:3. 5- Dispositif d'entraînement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en eo que l'un au moins des systèmes d'oscillation des passetts est entraîné à une fréquence différente de celle qui entraîne les autres organes de tricotage. 6- Dispositif d'entraînement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les excentriques sont constitués par des manetons de bielles 7- Dispositif d'entraînement suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que les courses des mouvements produits par les excentriques-sont transmises à la manière connue par des pivots d'un système de suspension à leviers multiples des barres à pas settes, à ces barres a' passettes où on les superpose. 8- Dispositif d'entraînement suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'entre plusieurs excentriques, on monte un mécanisme démultiplicateur comprenant une courroie crantée 9- Dispositif dtontratnement suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'entre plusieurs excentriques, on monte un démultiplicateur comprenant un mécanisme à pignons épicycloïdaux. 10- Dispositif d'entraînement suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'on utilise un roulement qui ne reçoit aucune contrainte radiale, pour fixer dans le sens axial un excentrique et le mécanisme à train planétaire0 11- Dispositif d'entraînement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que plusieurs excentriques tournant à des vitesses différentes sont montés sur un arbre d'entraînement principal unique,