La présente invention se rapporta aux dispositifs et procédés de polymérisation sous haute pression d'éthylène en polyéthylène, et à des types de procédés analogues dans lesquels il est essentiel de rester martre de la température pour assurer l'obtention d'un produit de bonne qualité ainsi qu'unie production rentable et efficace. Bien que l'invention se rapporte, de façon générale, à la conduite de procédés impliquant la mattrise d'une zone a' une température de crête ou maximale critique dont la position peut reculer et avancer dans un réacteur au cours du processus, l'invention sera comprise au mieux A propos d'un mode dtexécu- tion préféré ayant trait à la polymérisation d'éthylène sous haute pression pour obtenir du polyéthylène. Comme il est indiqué dans le brevet US nO 2.852.501 du 16 septembre 1958 (WR. Richard, Jr. et autres), le polyéthylène est une matière commerciale d'importance exceptionnelle, utilisable pour des opérations de moulage et ayant également une application importante sous forme de pellicules ou films. On produit le polyéthylène de façon très rentable en faisant subir à 'éthylène l'action polymérisante de températures éle- vées, alors que l'éthylène est maintenu à 1'intériear d'un réacteur tubulaire sous haute pression ou analogue. La réaction de polymérisation est relativement lente et il est connu d'utiliser une solution d'amorceur que l'on introduit dans le réacteur pour accélérer la réaction. La solution comprend des catalyseurs tels que, par exemple, le peroxyde de benzoyle ou d'autres catalyseurs générateurs de radicaux libres.Comme on le verra, des zones à température maximale apparaissent dans les réacteurs en aval des positions où l'on introduit la solution d'amorceur Comme il est également indiqué dans le brevet US précité, pour obtenir des vitesses de réaction et des rendements de production pratiquement intéressants, on fait passer continuellement les mélanges éthylène/catalyseur dans un réacteur tubulaire. Du fait que la polymérisation de l'éthylène est fortement exothermique, les conditions de matrice de la température sont importantes et, notamment, la martyrise des températures de crête qui sont atteintes dans le réacteur revit une importance extrt- me. S'il apparat une température de crete trop élevée dans le réacteur, il se produit une dégradation du produit, dont la gra vité va d'une altération de la coloration du produit polymère à la carbonisation pratiquement complète de l'éthylène et du polymère. Pour cette raison, on croyait parfois préférable antérieurement d'abaisser différents paramètres opératoires à une valeur inférieure à celle permettant d'obtenir un rendement optimum, afin d'obtenir une meilleure qualité de produit.Cependant, en opérant dans des conditions de réactions plus douces, on n'est pas sûr d'un déroulement sans perturbations, et il peut parfois se produire une dégradation du produit, meme à ces températures plus basses. Les fluctuations de pression se produisant dans les réacteurs utilisés pour la production du polyéthylène entrassent des variations de température qui rendent également difficile la mattrise de la température. Certaines de ces variations de pression résultent de réactions ayant lieu au cours de la polymérisation, mais d'autres variations de pression sont utilisées à dessein pour empocher l'accumulation de polymère sur les parois intérieures, ces variations voulues étant connues sous le nom de "cycles à soubresauts", et étant produites par la mise en action de "soupapes de décompression" se trouvant à l'extrémité de sortie du réacteur.Ce cycle à soubresauts peut, par exemple, provoquer un abaissement de pression dans le réacteur de 2.800 kg/cm2 à 2.450 kg/cm2, ce qui représente une dimlnution de 350 icg/cm2 qui produit un déplacement des courbes de température dans l'ensemble du réacteur, ce qui augmente les difficultés subies pour rester maRtre des températures de crotte critiques et pour conserver ainsi la martyrise du processus associé. Les profils de température mentionnés dans la suite sont examinés à titre d'exemple dans le brevet US nO 3.299.033 du 17 janvier 1967 (R.N. Douglas). Dans ce brevet, on examine un procédé d'injection continue d'un volume réglé de solution d'amorceur par une conduite dans une zone de polymérisation maintenue à des pressions de fonctionnement supérieures à 525 kg/cm2 et dans laquelle la pression subit des variations périodiques.La technique décrite dans ce brevet consiste à appliquer et à maintenir sur la solution d'amorceur se trouvant dans la conduite une pression supérieure à la pression de fonctionnement existant dans la zone de réaction, à détecter continuellement les variations de pression périodiques ayant lieu dans cette zone, et à régler continuellement le volume de solution d'amorceur que l'on injecte dans cette zone en fonction des variations de pression périodiques Dans le brevet US n" 3 079 372 du 26 février 1963 (R.P. Fulknier et autres), on décrit un système dans lequel on dispose des thermocouples, à intervalles espacés, à l'interieur d'un réacteur tubulaire, en contact avec le contenu du réacteur, pour en détecter la température. On prévoit également une soupape de déviation de produit qui dévie du produit à partir d'un collecteur de produit. Un dispositif de mise en action de soupape est prévu ; il réagit aux thermocouples en déviant le produit, lorsque la température en un point quelconque du réacteur dépasse une valeur prédéterminée. Un collecteur est disposé de façon à recevoir le produit dévié. Comme on le verra plus loin, la présente invention détecte une température de cette dans un réacteur, malgré son déplacement de position, et traite le signal pour engendrer un signal de base servant à régler la quantité de solution d'amorceur introduite dans le réacteur . Cette technique est, bien entendu, entièrement différente de celle décrite dans les brevets US nO 3.079.372 et n" 2.852.501 précités. L'invention a notamment pour but - de réaliser un appareil sous haute pression perfectionné, destiné à la polymérisation de l'éthylène, et de façon plus générale un appareil perfectionné destiné à martyriser les températures critiques qui peuvent apparattre au cours du fonctionnement de cet appareil de polymérisation - de réaliser des procédés perfectionnés de commande de l'introduction de catalyseurs dans des matières subissant la polymérisation, pour maîtriser des paramètres opératoires tels que les températures dans ces matières qui se polymérisent - de réaliser des circuits électroniques perfectionnés, pouvant effectuer une distinction entre une pluralité de signaux électriques représentant les températures en différents points situés à l'intérieur d'un réacteur, pour en sélectionner le signal de cette critique et utiliser ce signal de crête pour corriger la valeur des températures critiques associées - de réaliser des procédés et appareils perfectionnés pour améliorer la qualité et le rendement de produits tels que des polymères, en commandant l'introduction de catalyseurs utilisés pour les produire. Pour atteindre ces buts, ainsi que d'autres buts qui ap parattront dans la suite, l'invention préconise un appareil comprenant une source de matières et une installation de réaction allongée qui lui est accouplée et dans laquelle a lieu un processus mettant en jeu ces matières. Lorsqu'il s'agit, par exemple, de la polymérisation d'éthylène sous haute pression, cet éthylène sous haute pression est envoyé dans un réacteur tubulaire et l'on introduit, dans une ou plusieurs zones du réacteur, des catalyseurs qui favorisent la polymérisation et influencent la quantité et la qualité du polyéthylène produit. En se référant au type général d'appareil envisagé selon l'invention, des zones portées à des températures de cretes et à d'autres températures critiques de ce genre apparaStront dans le réacteur et peuvent, pour différentes raisons, reculer et avancer en position le long du réacteur. Selon l'invention, on préconise des circuits qui détectent la température critique, malgré son déplacement dans le réacteur, et utilisent cette tex rature. critieluepollr engendrer un signal de correction de façon à ajuster les conditions qui influent sur la valeur de cette température. Dans le cas de la polymérisation d'éthylène sous haute pression, on utilise le signal de correction pour ajuster la quantité de catalyseur injectée dans le réacteur à haute pression. Selon un mode de réalisation de l'invention, on y parvient en transformant le signal de différence engendré par un comparateur qui compare le signal de température de crête avec un signal de référence prédéterminé représentant la valeur de la température de crête désirée, en un signal de pression qui est utilisé pour commander une pompe doseuse de catalyseur. Selon une autre caractéristique de l'invention, les températures sont mesurées dans des positions réparties le long d 'un réacteur tubulaire par des thermocouples qui engendrent des signaux envoyés à un circuit discriminateur qui en sélectionne le signal de crête critique. Ce signal de cette est alors envoyé à un comparateur qui produit un signal de différence représentatif de l'écart par rapport à la température de crête désirée dans le réacteur. Ce signal de différence est transmis à un transducteur qui le transforme en un signal de pression actionnant une soupape qui commande elle-mtme la vitesse d'une pompe envoyant une ou plusieurs matières au réacteur tubulaire. Selon une autre caractéristique de l'invention, la température de crête ou critique est également transmise à un dispositif d'enregistrement et d'affichage, de sorte qu'un opérateur puisse contrôler ou surveiller les tendances au cours du fonctionnement Les matières peuvent être injectées dans l'appareil de réaction selon l'invention en une pluralité de positions, auquel cas la température critique dans chaque zone de réacteur relative à chacune de ces positions peut etre surveillée selon l'invention. D'autres caractéristiqùes,buts et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, en regard du dessin annexé dont - la figure 1 représente schématiquement un réacteur à polyéthylène selon l'invention - la figure 2 représente un détail du réacteur de la figure 1 relatif au montage de l'un des thermocouples dans le réacteur - la figure 3 est un graphique représentant les profils de température possibles dans le réacteur de la figure 1 - la figure 4 est un diagramme en partie par blocs et en partie schématique de circuits électriques constituant les élémenti de mesure de température et de commande du réacteur, associés au réacteur de la figure 1 ; et - la figure 5 est un schéma de l'un des circuits de captage ou de sélection de température de crête incorporés dans le montage de la figure 4 L'appareil illustré sur la figure 1 représente les sections essentielles d'un réacteur tubulaire à polyéthylène. Dans ce réacteur, par exemple, la pression peut varier jusqu'à 4.200 kg/cm et des valeurs supérieures, et les températures peuvent varier d'environ t07 à 3710C et même davantage. La pression de fonctionnement usuelle dans le mode d'exécution préféré de l'invention sera, cependant, en général de l'ordre de 2.100 + 700 kg/cm2 , tandis que la température peut varier entre environ 260 et 343"C, et de préférence dans un intervalle de 288 à 3160C. Plus particulièrement, l'appareil de la figure 1 comprend une source 10 d'éthylène sous haute pression, aboutissant dans un réacteur tubulaire comprenant une pluralité de sections tub- laires 12a à 12z. Ces sections tubulaires sont reliées en série par des blocs de raccorderaent tel que le sloc 14 entre les sections 12d et 12e. Comme il est bien connu, les sections tubulaires comportent des chemises d'eau (non représentées) dont le fonctIonnement leur est couplé. Ces chemises tubulaires sont alimentées en eau chaude par une conduite 16 et en eau froide par une conduite 18, le retour de l'eau étant prévu par une conduite 20. Les blocs tels que le bloc 14 constituent des discontinuités dans les chemises d'eau et ils sont contournés,comme on l'a indiqué, par une conduite 22. Des soupapes comme la soupape 24 sont réparties dans tout l'ensemble de chemises d'eau pour assurer la variation de débit d'eau chaude et d'eau froide, ces soupapes servant dans une mesure limitée à régler la température à l'intérieur du réacteur. Selon des techniques connues, on introduit une solution d'amorceur comprenant, par exemple, un amorceur à base de peroxyde en solution dans un solvant, dans l'installation de réaction, pour favoriser la polymérisation et améliorer et régler la qualité et la quantité du polyéthylène qui y est produit. Dans le réacteur représenté, on introduit la solution d'amorceur dans le bloc désigné par la référence 26 et le bloc désigné par la référence 28. La source de la solution d'amorceur est la pompe amplificatrice 30 pour le bloc 26 et la pompe amplificatrice 32 pour le bloc 28.La structure des pompes amplificatrices peut être conforme au brevet US n" 3.234.882 (R.N. Douglas et autres)* Comme on le décrira en détail plus loin, l'introduction de solution d'amorceur dans l'installation en des positions correspondant aux blocs 26 et 28-entranera l'établissement de températures de crête pouvant apparattre en différentes positions dans deux zones situées en aval des blocs respectifs. Pour mesurer les températures dans ces zones, on monte des thermocouples dans la première zone dans les blocs désignés par les références 38, 40, 42, 44 et 46 et dans la seconde zone dans les blocs désignés par les références 48, 50, 52, 54 et 56. On peut monter des thermocouples supplémentaires dans les blocs restants,mais on ne l'envisagera pas à propos de ce mode d'exécution de l'invention. Les thermocouples dans la première zone sont couplés à une installation de régulation automatique 58 reliée par la condui te 60 à la pompe amplificatrice 30. Les thermocouples de la seconde zone sont couplés à une régulation automatique 62 reliée par une conduite 64 à la pompe amplificatrice 32. On décrira avec davantage de détails plus loin le fonctionnement de ces deux installations de régulation automatique. L'extrémité amont du réacteur tubulaire est constituée par le bloc 26. L'extrémité aval du réacteur tubulaire est désignée par la référence 66. L'extrémité aval se décharge dans un séparateur 68 qui a pour rle de séparer l'éthylène et le polyéthylène. Les fonctions du séparateur sont décrites dans le brevet US nc 2 852.501 précité. La soupape 70 est une soupape de réduction pour haute pression ayant pour rôle d'a- baisser périodiquement la pression dans le réacteur tubulaire, pour y provoquer des impulsions de pression de façon à réduire l'accumulation de polymère dans le réacteur.Par exemple, dans le cas de l'établissement d'une pression de 2.800 kg/cm dans le réacteur, la soupape 70 produira une réduction de 350 kg/cm2 toutes les trente secondes, pour aboutir à une pression de 2450 kg/cm2. Ce "cycle à soubresauts" est une technique connue et n1 entre pas dans le cadre de l'invention, sauf en raison du fait qu'il contribue aux déplacements de la température de crête dans le réacteur auquel a trait 1tinvention. La soupape 70 est représentée comme étant couplée par la conduite 72 à la source 10, du fait que c'est un organe de commande de contre-pression. Comme on 1'a indiqué plus haut, une partie essentielle de l'appareil représenté sur la figure 1 est constituée par les thermocouples qui sont répartis en aval des positions dans lesquelles la solution d'amorceur est introduite dans l'installation de réaction. Ces thermocouples sont montés, comme on 1 'a représenté à titre d'exemple sur la figure 2 qui montre un bloc 38 reliant les sections tubulaires 12b et 12c La section tubulaire 12b comprend une bride 74 reliée au bloc 38 au moyen de boulons 76 et 78. La section tubulaire 12c comprend une bride 80 reliée au bloc 38 par des boulons 82 et 84. Dans le bloc 38 est formé un évidement 85 par lequel sté- tend la pointe 86 d'éléments de thermocouple bien connus dans la technique. Une structure de thermocouple complète est représentée en liaison avec la pointe 86. Cette pointe fait partie d'un thermocouple gainé 87 qui est relié, à 11 extrémité 88, à du fil conducteur guipé 90 s'achevant par une prise 92 de type à branchement et débranchement. La prise 92 amène le signal engendré dans le thermocouple à un montage que l'on décrira plus loin. Le thermocouple gainé 87 est monté dans la prise 94. Le thermocouple 87 et la prise 94 combinés sont montés dans un raccord 96 devant être logé dans l'évidement 85 au moyen de filets de vis 98. Les thermocouples peuvent être de différents types, montés de n'importe quelle façon appropriée, les emplacements, et non les détails, des thermocouples, étant importants dans le cadre de l'invention. La figure 3 est un diagramme représentant les profils de température dans un réacteur tubulaire typique du type décrit plus haut, comprenant trente six blocs, dans des blocs sélectionnés parmi lesquels on peut monter un ou plusieurs thermocouples de la façon indiquée, par exemple, sur la figure 2. On a porté sur l'axe des abscisses 102 de la figure 3 le numéro de bloc en commençant par l'extrémité amont 104 et en terminant par l t extrémité aval 106 du réacteur tubulaire. On a porté sur l'axe des ordonnées 108 la température par degrés croissants. La courbe 110 indique, à titre d'exemple, une crête se produisant au bloc n" 4 et une seconde crête se produisant au bloc n" 22. Ces crottes sont pratiquement immédiatement voisines et en aval des blocs nO 1 et n" 19 auxquels sont reliées les pompes anlifiilairices. La courbe 112 représente le profil au cours d'une période ultérieure du procédé.Cette courbe montre que les crêtes se sont déplacées et se présentent alors aux blocs n" 7 et nO 23. Parmi les raisons du déplacement des crêtes, il y a lieu de citer le cycle à soubresauts précité, ainsi que les conditions variables à l'intérieur du réacteur, comme par exemple l'adhérence, à la paroi intérieure du réacteur, du polymère produit, etc. Cependant, l'expérience montre que les crêtes ne se déplacent que dans une mesure limitée et que les crêtes de température peuvent être surveillées par des thermocouples disposés en deux groupes d'environ cinq blocs chacun, définissant une première zone et une seconde zone situées respectivement en aval des deux blocs par lesquels on introduit la solution d'amorceur dans le réacteur. Pour des vitesses de matière à travers le réacteur normales, c'est-à-dire d'environ 1,50 à 30,50 m/s la température de crête se présentera quelque part dans des limites de moins de cinq blocs.La distance entre blocs peut varier de 1,50 à 18,30 m, selon le diamètre du réacteur et la vitesse de la matière à travers le réacteur. On choisit la distance de façon qu'unie fois que la température de crotte a été déterminée comme on 1'a indiqué ici, la température dans le thermocouple adjacent en aval soit en général inférieure de quelques degrés à la température de crête, pas plus d'environ 5"C au-dessous. On a représenté sur la figure 4 des groupes de thermocouples 114 et 116 associés à chacune des deux zones précitées. Le groupe de thermocouples 114 est relié au capteur de températures ou tensions de crotte 118, tandis que le groupe de thermocouples 116 est relié au capteur de températures ou tensions de crête 120. Les détails de ces capteurs de température de crête seront donnés plus loin en regard de la figure 5. I1 suffit de comprendre, pour l'instant, que chaque capteur de ztempérature de crête fonctionne en transmettant l'un des cinq signaùx de thermocouple reçus, ce signal étant la température de crête de la zone associée. L'alimentation du capteur de température de crête 118 est commandée par l'interrupteur 122, tandis que l'alimentation du capteur de températures de cette 120 est commandée par ltinterrupteur 124.Les alimentations sont désignées de façon générale par les références 126 et 128. Deux comparateurs 130 et 132 sont incorporés dans le circuit de la fig. 4. Le comparateur 130 est alimenté à partir de la source 128. Le comparateur 130 est relié au capteur 118 par la ligne 134 et le comparateur 132 est relié au capteur 120 par la ligne 136. Un dispositif d'enregistrement et d'affichage 138 est également incorporé dans le circuit de la figure 4. il est relié au capteur 118 par la ligne 140 et au capteur 120 par la ligne 142. Le dispositif d'enregistrement 138 est relié au comparateur 130 par la ligne 144 et au comparateur 132 par la ligne 146. Le dispositif d'enregistrement et les comparateurs 130 et 132 sont reliés avec les capteurs 118 et 120 en formant une boucle et constituent des circuits de charge pour ceux-ci. Le r81e de ltenregistreur 138 est d1enregistrer les tensions ou températures de crête pour chacune des deux zones du réacteur en aval des positions dans lesquelles les solutIons d'amorceur sont introduites et de l'afficher de façon qu'un opérateur puisse suivre et analyser les tendances du processus, s'il le désire. Dans ce but, on peut utiliser un enregistreur à deux styles qui trace des enregistrements de la température et/ou de la tension sur une bande de papier. Le but et le relue des comparateurs 130 et 132 sont de recevoir des signaux indiquant des crêtes des capteurs de crotte 118 et 120 et de comparer ces signaux à des signaux de référen- ce choisis par l'opérateur, indiquant les températures de crête que l'on désire dans les zones respectives du réacteur de la figure 1. Les comparateurs 130 et 132 engendrent des signaux de différence qui représentent les différences entre les grandeurs des températures de crête dans lesdites zones et les valeurs respectives désirées pour elles. Ces signaux de différence sont transmis sur les lignes 148 et 150. Les signaux présents sur les lignes 148 et 150 sont transmis à des transducteurs 152 et 154. Dans ces transducteurs, les signaux électriques reçus des comparateurs 130 et 132 sont transformés en signaux pneumatiques qui sont envoyés aux conduits 156 et 158. Les transducteurs 152 et 154 peuvent entre de n'importe quel type approprié pour transformer un signal de, par exemple, 10 à 50 mA, en un signal de pression pneumatique de, par exemple, 0,21 à 1,05 kg/cm. Un tel transducteur que l'on a utilisé de façon satisfaisante est le Type 546 Electropneumatic Transducer" fabriqué par The Fisher Governor Company de Marshalltown, Iowa, E.U.A. Aux pompes amplificatrices propres à être commandées par les signaux présents sur les lignes 156 et 158 sont associées des soupapes de commande 160, 162, 164 et 166 indiquant la présence de quatre pompes de ce type. Bien qu'il suffise en fait de deux pompes (c'est-à-dire une pompe pour chacune des zones précitées), on prévoit quatre pompes qui peuvent être couplées sélectivement aux blocs indiqués au moyen de commutateurs sélecteurs 168, 170, 172 et 174. Cela permet de garder une ou plusieurs pompes en réserve, pour faire face à des pannes éventuelles. Plus particulièrement, des lignes 156 et 158 sont reliées à des solénordes 176, 178, 180, 182, 184, 186, 188 et 190, qui alimentent sélectivement des soupapes 160, 162, 164 et 166, la sélection étant commandée par les commutateurs sélecteurs 168, 170, 172 et 174. Un servo-amplificateur ("booster") 192 est monté entre les solénoïdes 176 et 178 et la soupape 160. Un servo-amplificateur 194 est monté entre les solénordes 180 et 182 et la soupape 162. Un servo-amplificateur 196 est monté entre les solénoïdes 184 et 186, d'une part, et la soupape 164 de l'autre. Un servoamplificateur 198 est monté entre la soupape 166 et les solénoi- des 188 et 190. Le rôle des servo-amplificateurs 192, 194, --196 et 198 est d'améliorer la vitesse de course et la réponse de fréquence des pompes amplificatrices couplées aux soupapes 160, 162, 164 et 166. Ces servo-amplificateurs sont bien connus et on les trouve dans le commerce. La figure 5 représente schématiquement la façon dont un circuit capteur de crête (118 ou 120 sur la fig. 4) fonctionne pour sélectionner et ne transmettre que le signal le plus intense provenant des cinq thermocouples se trouvant dans une zone donnée du réacteur tubulaire représenté sur la fig. 1. Ainsi, les thermocouples 202, 204, 206, 208 et 210 partant de la zone donnée sont reliés chacun à des amplificateurs à courant continu alimentés identiques 212, 214, 216,218 et 220. Dans ces amplificateurs à courant continu, les signaux des thermocouples de très faibles niveau de tension sont amplifiés, puis transmis à des circuits d'isolement séparés mais identiques 222, 224, 226, 228 et 230.Dans ces circuits d'isolement, chaque signal est d'abord modulé par une entrée d'oscillateur en courant alternatif à 60 Hz, puis transforme a' un niveau de puissance plus élevé. Les signaux respectifs, à présent sous forme de courant alternatif à 60 Hz, sont encore amplifiés au moyen d1amplifica- teurs à courant alternatif 232, 234, 236, 238 et 240. Les sorties initiales de ces amplificateurs à courant alternatif sont amenées à un circuit sélecteur de basse température 244 qui est polarisé de façon à réagir à un signal trop bas en transmettant un signal à un circuit d'alarme 252 qui peut mettre en action un témoin lumineux 256 et/ou faire résonner une sonnette (non représentée). Juste au-delà du point de sélection de basse température, chaque signal de sortie des amplificateurs à courant alternatif est transmis à l'anode de diodes de redressement identiques 231, 233, 235, 237 et 239.Du fait que les cathodes de chacune des diodes sont reliées à un noeud commun ou à une borne commune 241, il se trouve constitué un circuit discri minateur qui supprime toutes les sorties des diodes, sauf la plus élevée, et ne transmet que le signal de crête au circuit sélecteur de haute température 242. Ce signal de haute température provenant du circuit 242 peut être utilisé à différentes fins, par exemple pour déclencher des dispositifs d'alarme et/ou d'arrêt de sécurité 246 et/ou 258 et pour mettre en action l'enregistreur 138 de la figure 4. Cependant, selon l'invention, la fonction de régulation la plus importante réalisée par le signal de haute température est indiquée par le circuit de dérivation de sortie d'intensité 250 qui aboutit au comparateur 130 duquel un signal de différence peut entre obtenu, comme on l'a expliqué précédemment. Cette sortie de différence 254 doit-alors être transmise par la ligne 148 de la fig. 4 pour commander la vitesse de la pompe aiaplifi- catrice envoyant la solution d'amorceur à la zone de réaction en question. En se référant aux circuits et appareils décrits ci-dessus, la polymérisation d'éthylène sous haute pression a lieu de la façon suivante. L'éthylène sous haute pression est introduit dans le réacteur à partir de la source 10. La solution d'amorceur est introduite dans le réacteur à partir des pompes amplificatrices 30 et 32. Les crêtes de température se produisent dans des zones resp ct -- n at- & -65 positions dans lesquelles la solution d'amorceur est introduite. Pendant la polymérisation de l'éthylène sous haute pression, la pression régnant dans le réacteur est réduite périodiquement par la mise en action de la sou-oape 70. Comme on l'a indiqué plus haut, cela contribue o' empêcher l'accumulation de polyéth?lène sur les parois intérieures dans l'installation. En raison de ce cycle à soubresauts et pour d'autres raisons, les températures de crête se présentant dans les zones précitées n'ont pas des positions fixes mais se déplacent au contraire dans leurs zones respectives. Ces zones sont cependant d'étendues limitées et ne constituent d'aucune façon toute l'étendue du réacteur. Dans chacune de ces zones, les groupes de thermocouples associés couvrent la distance sur laquelle les températures de crête peuvent se déplacer au cours d'un fonctionnement normal. Les températures captées par ces deux groupes de thermocouples sont transformées en des tensions qui sont envoyées aux capteurs de crête 118 et 120 respectivement.Dans ces capteurs, les tensions sont amplifiées par les amplificateurs à courant continu 212-220, échantillonnées par les circuits 222-230 et envoyées aux ampli fixateurs à courant alternatif 232-240 pour produire des signaux de sortie plus intenses Le circuit discriminateur formé par la connexion de diodes 231-239 à la borne commune 241 du circuit sélecteur de valeur dlevée 242 ne laisse passer que le signal de crête. Le signal de crête correspondant à chacune des deux zones est envoyé au comparateur 130 ou 132, respectivement.Les signaux de cr & te sont également envoyés à ltenregistreur 138 sur lequel ils sont tracés, selon des procédés connus, sur des bandes de papier à des fins d1affichage, de façon qu'un opérateur puisse suivre les tendances des crêtes dans chaque zone, indépendamment de leur changement de position. Un opérateur introduit des signaux de référence prédéterminés ayant une intensité représentative des températures de crête désIrées dans les zones respectives, dans les comparateurs 130 et 132 qui les comparent à des signaux de crête respectifs provenant-des capteurs 118 et 120. Des signaux dedifférence de l'ordre de 40 à 50 mA sont transmis aux transducteurs 152 et 154 qui produisent des signaux pneumatiques correspon dans Ctl' sont transmis par les conduites 156 et 158 et des solénovdes choisis parmi les solénovdes 176-190 aux soupapes 160-166, La sélection est effectuée par les sélecteurs 168-174. Les sous-amplificateurs 192-198 réduisent le retard de réponse aux signaux produits sur les lignes 156 et 158 Les pompes sélectionnées par les sélecteurs 168-174 correspondent aux pompes amplificatrices 30 et 32 (fig.- 1). Les soupapes 160 à 166 correspondent aux soupapes qui règlent la vitesse de fonctionnement de ces pompes de la façon décrite dans le brevet US nO 3.234.882 précité (voir, par exemple, la soupape 14 dudit brevet). Les sorties des pompes amplificatrices sont transmises, par l'intermédiaire des soupapes 34 et 36, Q l'installation de réaction. Il ressort de ce qui précède que la tension de crotte dans chacune des deux zones de l'installation de réaction est utilisé sée pour commander la vitesse d'introduction de solution d'amor- ceur dans des positions situées en amont de telles zones. Bien que la température de crête change quelque peu de position de temps en temps pour toute une variété de raisons, la température de crête est toujours étroitement martyrisée, Il est clair qu'un léger écart est admissible, par exemple un écart pouvant se produire en raison de la présence d'une crotte entre les thermocouples. Cependant, cela ne s'est pas avéré important, en raison de la vitesse d'écoulement des matières à travers l'installation de réaction.Dans les processus où la possibilité de l'apparition de crêtes entre thermocouples adjacents pourrait être importante, on pourrait, bien entendu, placer des thermocouples supplémentaires entre les blocs, de façon à atténuer l'importance de ce problème. Il ressort, de ce qui précède, que l'invention se rapporte, de façon générale, à un appareil dans lequel une installation de réaction allongée reçoit des matières premières de telle façon qu'une température critique ou de crotte apparaisse dans l'installation et puisse s'y déplacer, l'invention permettant de rester martre de la température de crête critique malgré son déplacement et de commander le débit d'alimentation en 1'une au moins des matières précitées de l'installation de réaction, sur la base de ladite température critique ou de crête. De façon générale, le procédé selon l'invention implique de rester maRtre d'une réaction qui a lieu dans une installation réactionnelle allongée où le profil de température se déplace. Il ressort clairement de ce qui a été expliqué précédemment que le procédé implique l'établissement d'un critère de température tel que, par exemple, une température de crête désirée, et la détection de températures en une pluralité de stations (ou postes) réparties le long de l'installation précitée, après quoi la réaction est réglée en conséquence pour maintenir une température de crotte correspondant très étroitement au critère de température. Conformément au procédé de ltinvention, il est préférable d'effectuer la réaction en commandant l'introduction de lune des matières introduites dans le réacteur. Il ressort du mode d'exécution préféré décrit ci-dessu que, lorsque la réaction est la polymérisation d'éthylène sous haute pression où l'on envoie de l'éthylène et de la solution d'amorceur à l'installation de réaction, on maÎtrise la réaction au mieux en ajustant le débit d'alimentation de la solution d'amorceur Enfin, on a vu que le procédé selon l'invention implique, de préférence, d'afficher en continu la température de crête, cela étant effectué, par exemple, par un enregistreur traçant une ou plusieurs lignes indiquant les températures de crête dans 1 t installation de réaction. REVENDICATIONS 1. Appareil allongé destiné à effectuer des réactions chimiques, comportant des moyens d'alimentation pour y introduire des matières réactives, caractérisé en ce qutil comprend une pluralité de thermocouples répartis le long d'une portion dudit appareil en aval du point d'introduction d'une matière réactive-clé, une pluralité d'amplificateurs électriques dadap- tation couplés à chacun des thermocouples pour amplifier les signau électriques fonction de la température qui en émanent, un circuit discriminateur couplé lectriquement aux amplificateurs de facon à ne transmettre que le signal maximum ou de crête parmi eux, et des moyens pour appliquer ce signal de crête à des commandes se trouvant sur les moyens d'alimentation, pour ajuster le débit d'introduction de la matière réactive-clé eiil, fonction de l'intensité relative dudit signal de crête. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour appliquer le signal de crotte aux moyens d'introduction comprennent un comparateur électrique dans lequel ledit signai de crête est comparé à un signal de rérérence prédéterminé pour obtenir un signal de différence qui est transmis aux commandes des moyens d'alimentation. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un transducteur est interposé entre le comparateur électrique et les commandes des moyens d'alimentation, pour transformer le signal de différence en un signal pneumatique proportionnel pour actionner lesdites commandes. 4. Réacteur tubulaire allongé destiné à la transformation continue d'éthylène à des pressions élevées en polyéthylè- ne comprenant des moyens pour envoyer de l'éthylène à l'extré- mité amont, des moyens pour décharger le courant de produit renfermant du polyéthylène à l'extrémité aval et des moyens de pompage amplificateurs pour introduire un courant d'amorceur de polymérisation dans ledit réacteur tubulaire en un ou plusieurs noints de celui-ci, caractérisé en ce qu'il comprend une pluralité de thermocouples répartis dans ledit réacteur le long de la portion de sa longueur située juste en aval du point d'in- troduction du courant d'amorceur, une pluralité d'amplificateurs électriques couplés respectivement suivant un montagne adaptateur au thermocouples pour amplifier les signaux électriques fonction de la température qui en émanent, un circuit discrimi nateur couplé électriquement à cet ensemble d'amplificateurs de façon que seul le signal de crête parmi les signaux amlDLi- fiés résultants soit transmis par lui, un comparateur électri que couplé é à ce circuit discriminateur pour recevoir le signai de crête et le comparer à un signal de référence prédéterminé pour délivrer un signal de différence, et des moyens pour appliquer ce signal de différence à des commandes y réagissant, des moyens de pompage amplificateurs pour produire un ajustement proportionnel du débit d'introduction de l'amorceur de polymeirisation 5.Réacteur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un transducteur est interposé entre le comparateur électrique et les commandes des moyens de pompage amplIficateurs pour mettre le signal de différence sous forme pneumatque, 6. Réacteur selon la revendication 4, comportant des moyens de production de cycles à soubresauts fixés près de son extrémité aval pour réduire partiellement la pression dans le réacteur momentanément et des moyens rythmeurs pour mettre les moyens de production de cycles à soubresauts en action à des intervalles périodiques. 7. Réacteur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'enregistrement couplés suivant une u un cornlrateur électrique pour surveiller continu--le- ment les signaux de crête transmis par le circuit discriminateur. 8. Réacteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le montage adaptateur couplé à chaque thermocouple pour amplifier son signal électrique comprend un amplificateur à courant continu, un circuit modulateur d'isolement comprenant un oscillateur pour effectuer la conversion en courant alternatif et un amplificateur à courant alternatif. 9. Réacteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que le circuit discriminateur comprend une pluralité de diodes redresseuses dont les anodes sont reliées aux amplificateurs à courant alternatif respectifs et dont les cathodes sont reliées a une borne commune. 10. Procédé pour effectuer une réactio ~humique de façon entretenue dans lequel on introduit progressivement au moins un réactif-clé sous forme d'un courant d'alimentation à écoulement forcé dans une zone de réaction allongée au cours d'une période de temps considérable, caractérisé en ce que a) loin détecte électriquement les températures en une plu rail té de stations de ladite zone de réaction réparties sur une portion de celle-ci juste en aval d'un point d'introduction dudit réactif-clé b) lVon envoie simultanément les différents signaux électriques séparés ainsi obtenus à travers des circuits d'amplifica- tion adaptateurs et on les fait converger vers un circuit discriminateur qui ne transmet que le signal de crête, en supprimant tous les autres, et c) on renvoie ledit signal de crotte en 1-étro-action pour commander en réaction à celui-ci 1'élément moteur détermInant le courant d'alimentation à écoulement forcé et, par suite, Le débit d t introduction dudit réactif-clé 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que, au cours du stade c), on compare électriquement le signal de crotte à un signal de référence ayant une amplitude directement représentative de la température de crête désirée dans la zone de réaction pour produire un signal de différence, et l'on applique ce signal de différence pour commander directement ledit élément d'entrafnement, 12.Procédé de polymérisation en continu d'éthylène à des pressions élevées dans une zone de réaction allongée, où l'on Introduit ontinueilement un amorceur de polymérisation sous forme d'un courant à écoulement forcé circulant sous l'action d'une pompe amplificatrice, caractérisé en ce que a) M on obtient simultanément directement des signaux électriques fonction de la température d'une pluralité de dispositifs thermo-électriques comparables situés dans la zone de réaction à intervalles espacés juste en aval de l'endroit d'in- troduction de l'amorceur b) on envoie les différents signaux électriques séparés obtenus continuellement à travers les circuits d'amplification adaptateurs et l'on fait converger les signaux amplifiés vers un circuit discriminateur commun qui supprime complètement tous les signaux, sauf le plus intense ou signal de crête c) on transmet ledit signal de crête provenant du stade b) à un circuit comparateur dans lequel il est comparé à un signal de référence représentant une norme de température de crête désirée, pour produire un signal de différence, et d) on renvoie ledit signal de différence pour réguler des éléments d'entratnement spéciaux de réaction se trouvant sur la pompe amplificatrice qui envoie ledit amorceur dans la zone de réaction. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que, au cours du stade d), on met le signal de différence sous forme pneumatique, avant de l'appliquer pour réguler lesdits éléments d'entranement ajustables. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'on superpose, aux variations aléatoires normales inné- rentes à un tel procédé, de brusques réductions de pression notables pSriod;ques au procédé par la décharge ou évacuation partielle rythmée cyclique, de type à soubresauts, du contenu de la zone de réaction au cours du procédé.