Pour ouvrir les capsules en métal déchirable bouchant les récipients de liquides sous pression, on prévoit généralement une languette de métal qui se prolonge dans le corps de la capsule par une zone délimitée par deux sillons creusés dans le métal de façon à présenter une moindre résistance en permettant l'arrachement de la zone délimitée.par les sillons. Ces sillons sont tracés soit parallèlement sur la totalité de la coupelle de capsule dans le prolongement des bords de la languette de déchirage, soit dans des directions divergentes en formant un évasement dans la partie de la capsule opposée à la languette. Pour permettre que le j oint d'étanchéité habituel prévu sous le dessus de capsule ne reste pas appliqué sur le col du récipient lora du déchirage et de l'arrachage de la capsule de métal, on colle oe joint 8Ur le fond de la capsule en procédant de l'une des deux manières suivantes i) on réalise un collage total du joint dans la capsule, par exemple un collage annulaire 2) on procède à un collage partiel dans la zone opposée à la languette de façon à permettre un déchirage facile de la capsule en, assurant un blocage de ce déchirage lorsqu'il atteint la zone de collage du joint en permettant ainsi, à l'ouverture, dtenlever en une seule pièce la capsule et son joint. Dans le premier cas ci-dessus, le collage annulaire du joint tend å s'opposer an déchirage facile, tandis que dans l'autre cas ce collage est tributaire du mode de déchirage et doit être fait de façon à assurer le blocage du déchirage avant que la capsule se sépare de son joint associé. La présente invention a pour objet une nouvelle capsule en métal déchirable conçue pour garantir un déchirage limité s'opposant à la séparation du joint et de la capsule sans imposer des conditions particulières précises pour le collage du joint. Conformémen,t'à l'invention, on trace encore sur la jupe et le fond de capsule deux sillons, parallèles ou non, prolongeant les cOtés de la languette de déchirage mais ces sillons sont arrdté sur le sommet de la capsule à une distance appropriée de la partie de la je de capsule opposée à la languette en une position permettant, après déchirage, de tirer l'ensemble de la capsule et du joint à l'écart du c ol du récipient. Ainsi, on obtient un déchirage facile suivi d'un blocage mécanique du déchirage qui résulte de l'arr8t des sillons de moindre résistance. La résistance à l'enlèvement de la capsule ouverte devient inférieure à la résistance du métal plein au déchirage et ce quand on exerce par la languette une traction de bas en haut. Pour garantir que la capsule et son joint fassent un ensemble non séparable, il suffira alors de quelques points de collage donnant à l'ensemble une unité suffisante indépendamment du mode de déchirage. Pour bien faire comprendre l'invention, on en décrira deux exemples d'exécution en référence au dessin annexé dans lequel les figures 1 et 2 montrent en plan le flan d'une capsule en métal déchirable, selon deux formes d'exécution ; et la figure 3 est une vue en coupe diamétrale de la capsule selon la figure 1 après achèvement du déchirage permettant son enlèvement avec le joint à l'écart du eol d'une bouteille bouchée par la capsule, Dans les exemples des figures 1 et 2, on a indiqué en 1 la partie du flan de métal destinée à former le fond de la capsule après la formation de cette capsule et sa pose sur un récipient à boucher, par exemple sur une bouteille et en 2 la partie destinée à former la jupe de la capsule, le cercle en trait mixte entre les deux parties représentant la ligne~où s'amorce la courbure de raccordement du dessus de capsule 1 à la jupe 2. L'ensemble 1-2 est prolongé latéralement par une languette de déchirage et d'arrachage 3 dont les bords sont indiqués en 40 Beys bords 4 sont prolongés dans les parties 1-2 par deux sillons de moindre résistance 5-6 (figure 5) ou 7-8 (figure 2), les sillons 5-6 étant parallèles tandis que les sillons 7-8 divergent pour former un évasement. Dans les deux cas, conformément à l'invention, les sillons sont arrentés du côté opposé à la languette en 9-10 (figure 1) ou en 11-12 (figure 2) en des points situés approximativement à la limite de la zone 1 du dessus de la capsule, de telle sorte que le déchirage facile se trouve arrenté quand il atteint ces extrémités des sillons. Les points 9 à 12 sont choisis de façon que le déchirage jusqu'en ces points suffise à libérer la capsule du col de bouteille 13, de telle sorte que la traction sur la languette 3, exercée de bas en haut, arrachera facilement la capsule et son j oint 14 fixé à la face inférieure de la zone 1 par quelques points de collage. R E V E N D I C Â T I O N. Capsule en métal déchirable pour le bouchage de récipients de liquides sous pression associée à un joint intérieur d'étanchéité et munie d'une languette latérale de déchirage et d'arrachage dont les bords sont prolongés par des sillons creusés dans le métal de la jupe et du dessus de lacapsule, caractérisée par le fait que ces sillons sont arrêtés dans la zone extrême du dessus de la capsule opposée à la languette, à la ligne où s'amorce la courbure de raccordement du dessus de capsule à la jupe, de façon à bloquer le déchirage en une position permettant l'enlèvement simultané de la capsule et du joint dont la fixation au fond de la capsule peut se faire par quelques points de collage indépendants du mode de déchirage.