I1 est connu que pour certains mécanismes comme des basculements de convertisseur, des orientations de radiotélescope, des positionneurs de soudure ou des plateaux de machine à tailler les engrenages par exemple, le couple à transmettre se compose de l'addition d'un couple de base et d'un couple pulsatoire. La valeur du couple de base est une fonction directe de la position angulaire de la couronne entraînée, la valeur de ce couple de base pouvant atteindre des valeurs très importantes au cours d'une rotation ceci tant en valeurs positive que négative en passant progressivement par une valeur nulle lors du passage du couple positif au couple négatif et vice versa. Le couple pulsatoire est souvent andépendant de la position angulaire de la couronne entrat- née et vient s'ajouter au couple de base, généralement ce couple pulsatoire a une fréquence plus ou soins élevée et se compose d'un couple plus ou moins grand avec alternanoe positive négative.A titre d'exemple nous dirons que pour un basculement de convertisseur le couple de base est dû a la position du centre de gravité des masses basculées par rapport à l'axe de rotation et que le couple pulsattire est occasicimé par les vagoes créées dans le bain au cours du soufflage, pour une commande de plateau de machine à tailler, le couple de base est le couple nécessaire la rotation du plateau chargé par la pièce a tailler et le couple pulsatoire est occasionné par les réactions des outils de coupe. Tant que la valeur du couple de base est suffient grande pour que, la superposition du couple pulsatoire utentraine pas une inversion pulsatrioe du couple résultant, les jeux dans les engrenages restent toujours rattrapés dans le même sens et ne contribuent pas à une vibration éventuelle de lten- semble, par contre lorsque la valeur du couple de base devient plus faible que l'amplitude de la valeur du couple pulsatoire, les jeux ne sont plus rattrapés et ils contribuent à une vibration éventuelle de l'ensemble, pour pallier à cet inconvénient il est cornu qu'il est intéressant de superposer au couple de base un couple de précontrainte qui rattrape constaiaent les jeux avec une valeur supérieure au couple pulsatoire.Lorsque au cours d'une rotation le couple de base passe d'une valeur positive importante à à une valeur négative importante en passant par zéro, que le couple pulsatoire a une valeur importante lorsque le couple de base est voisin de la valeur zéro et que l'entraînement se fait avec une chaine cinématique mécanique fermée qui peut-être entraînée par un seul moteur octte superjposition d'un couple de précontralute entraîne une obligation de surdimentionnment des organes m6caniques qui a une influence na négligeable sur la nasse et le prix de l'installation. Lorsque le couple de base atteint des valeurs importantes il est commu qu'il est intéressant d'ea- tratner la couronne principale par deux pignons au deux groupes de pignons haque pignon ou chaque groupe de pigaons étant montés dans un chariot roulant sur la jante de la grande couronne en étant guidé sur cette dernière par des galets appropriés. Les réducteurs primaires de chaque pignon ou de chaque groupe de pignons sont réunis entre eux ainsi qu'au moteur d'entrattiement par des arbres genre cardan et les deux chariots porte-pignon sont réunis entre eux et au sol par des bielles de réaction comportant un dispositif d'équilibrage, eeci permet de répartir équitablement le couple à transmettre entre les deux chariots porte -pignon. Le but de la présente invention est une transmission à division de puissance et précontrainte comportant deux chariots porte-pignon entra mués par le meme moteur, à cet effet ces chariots sont situés relativement prêt l'un de l'autre sur la jante de la couronne entraînée, les bielles de réaction de chacun des chariots sont réunies entre elles par des axes rotulant à une extrémité d'une bielle de réaction principale dont l'autre extrémité est reliée à un point fixe qui reprend les réactions principales de la transmission, cette bielle de réaction principale est maintenue sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation des pignons soit par des butées latérales soit par des axes et chappes appropriés.En fonction des variations de jeu d'engrènement, des faux ronds et voilage de la couronne, la division de puissance est assurée par un rapprochement ou un éloignment. automatique entre l'axe de rotation de la couronne et le point de jonction des bielles de réaction de chaque chariot avec la bielle de réaction principale qui est en principe sensiblement parallèle au plan formé par les axes de rotation des pignons. Dès que par un dispositif annexe, un vérin hydraulique par exemple, l'on retire au point de jonction des bielles de réaction sa liberté de rapprochement ou d'éloignement par rapport à l'axe de rotation de la couronne, la division de puissance entre les deux chariots porte-pignon est supprimée.Dès qu'un effort, dû au vérin précite par exemple rapproche ou éloigne le point de jonction des bielles de réaction de 1'SXP de rotation de la couronne, une précontrainte est créée entre les pignons des deux chariots porte-pignon. En réglant l'effort du vérin de précontrainte pour créer une précontrainte correspondant à l'effort maxima dû au couple pulsatoire il est possible de rattraper les jeux.par cette précontrainte des que la valeur du couple de base devient inférieure à la valeur maxima du couple pulsatoire, des que le couple de base réaugmente par rapport à la valeur maxima du couple pulsatoire la précontrainte peut-être aussitôt libérée en retirant la pression du verin de précontrainte, la transmission du couple de base est alors sensiblement assurée à part égale par les deux chariots porte-pignon Il est bien évident que si le couple de base comporte dans son cycle des dhorXs importants chaque bielle de réaction ou simplement la bielle de réaction principale peut comporter un amortisseur de chocs.Pour amortir les chocs la bielle de réaction principale peut-être réalisée en forme de triangle dont une pointe reçoit les bielles de réaction de chaque chariot porte pignon et chacune des deux autres pointes est reliée aux deux extrémités d'une barre de torsion par des bras de levier inversés solidaires de la barre de torsion, la barre de torsion elle me^me étant supportée par deux paliers le plus écartés possible qui sont solidaires des fondations. Les figures 1 et 2 ci-annexées représentent à titre indicatif et non limitatif une transmission selon l'invention. La figure 1 représente une vue de face et la figure 2 une vue de dessus suivant la coupe A A de la figure 1. La couronne 1 entraîne l'arbre 2 les chariots porte-pignon 3 et 4 avec les pignons 5 et 6 roulent sur la jante 7 de la couronne 1 par I'interrdiaire des galets 8, les réducteurs primaires 9 et 10 sont réunis entre eux par l'arbre à cardan 11, l'arbre à cardan 12 étant relié au moteur d'entraînement. Les bielles de réaction 13 et 14 situées sensiblement dans le plan médian des dentures des pignons 5 et 6 sont reliées d'une part aux chariots porte-pignon 3 et 4 par les rotules 15 et 16 et d'autre part à l'axe 17 par les rotules 18 et 19.L'axe 17 est robustement maintenu dans les paliers 20 et 21 de la bielle triangulaire et triangulée 22, les rondelles 23 et 24 maintenant l'axe 17 en position axiale. Les extrémités 25 et 26 de la bielle 22 sont reliées de préférence par des rotules aux bras de levier 27 et 28 qui sont solidaires de la barre de torsion 29, elle-même reliée aux fondations 30 par les paliers 31 et 32. Le vérin hydraulique réunit par les rotules 33 et 34 la bielle 22 avec les fondations 30 Lorsque le tuyau 36 du verin 37 est relié à la bache et que le tuyau 35 est relié à un accumulateur oléo pneumatique dont la pression est telle que 1 'ef- fort vers le haut du verin 37 équilibre les réactions dues au poids propre des chariots porte-pignon 3 et 4 avec les réducteurs primaires 9 et 10, le cardan 11, les bielles 13 et 14 et à la partie du poids de la bielle 22 qui n'est pas supportée par les paliers 31 et 32, le couple résistant sur l'arbre 2 est équitablement réparti sur les deux pignons 5 et 6 et l'on fonctionne en division de puissance.Lorsque le tuyau 35 du vérin 37 est relié à la bache et que le tuyau 36 est relié à un accumulateur oléo pneumatique, les réactions des poids propres plus la pression du tuyau 36 créent une précontrainte entre les pignons 5 et 6, cette précontrainte élimine les jeux dans la transsission permet ainsi d'éviter toutes vibrations dues aux jeux lorsque le couple de base sur l'arbre 2 est inférieur au couple additionnel pulsatoire, il suffit de régler la pression dans le tuyau 36 pour obtenir la précontrainte suffisante. Dès que le couple de base redevient supérieur au couple additionnel pulsatoire il suffit de relier le tuyau 35 à son accumulateur oléo pneumatique et de relier le tuyau 36 à la bache pour obtenir la division de puissance entre les pignons 5 et 6 ce qui diminue d'autant les contraintes dans les organes mécaniques correspondants. Lorsque l'on travaille en division de puissance et que l'on transmet les couples les plus importants, la composante des réactions sur les bielles 13 et 14 se traduit par une traction ou une compression sur la bielle- triangulaire et triangulée 22, le fait que les extrémités 25 et 26 de cette bielle 22 se trouvent l'une au dessus et l'autre en dessous de la barre de torsion 29 à laquelle les extrémités 25 et 26 sont reliées par les bras de levier 27 et 28 solidaires de la barre 29, la torsion de la barre 29 est fonction de l'effort sur les dents des pignons 5 et 6 et en cas de chocs dans le cycle du couple de base sur l'arbre 2 ces chocs peuvent être amortis par torsion de la barre 29. REVENDICATIONS 1/ Transmission à division de puissance et précontrainte caractérisée en ce que la couronne basse vitesse est entraînée par au moins deux chariots porte-pignons entraînés par le morne moteur, les chariots étant situés rela tivement prêts l'un de l'autre sur la jante de la couronne > les bielles de réaction de chacun des chariots étant réunies entre elles par des axes rotu lant à une extrémité d'une bielle de réaction principale dont l'autre extré mité est reliée à un point fixe , cette bielle de réaction principale étant sensiblement parallèle au plan formé par les axes des deux pignons extrèmes de chacun des chariots porte-pignons, un vérin de préférence hydraulique dont l'axe est sensiblement perpendiculaire au plan formé par les axes des deux pignons extrèmes de chacun des chariots porte-pignons, étant interposé entre les fondations et la bielle de réaction principale. 2/ Transmission à division de puissance et précontrainte selon revendication 7 caractérisée en ce que la bielle de réaction principale a la forme d'un triangle dont l'une des pointes reçoit les deux bielles de réaction des barres de réaction des chariots porte-pignon, les deux autres pointes étant reliées aux deux extrémités d'une barre de torsion par des bras de levier inversés solidaires de la barre de torsion, la barre de torsion étant elle même supportée par deux paliers le plus écartés possible qui sont solidaires des fondations.