La présente invention concerne une lampe électrique à éclairs périodiques, en particulier pour la signalisation et la décoration lumineuses, ainsi que des panneaux lumineux constitués par la juxtaposition de lampes de ce genre. 5 On emploie fréquemment, pour la signalisation et la décoration lumineuses, des tubes électroniques à éclairs, qui sont excités par des montages électriques connus sous le nom d' "oscillateurs à relaxation", dont ils constituent le composant non-linéaire. Selon les applications envisagées, chaque tube 10 a éclairs est relié aux autres composants de l'oscillateur à relaxation et à la source d'énergie électrique par un câble plus ou moins long ; dans tous les cas, cependant, le tube à éclairs, d'autant plus fragile qu'il est plus petit, est mal protégé contre les chocs et les intempéries, et son montage nécessite des 15 opérations de câblage pour le raccorder aux autres composants de l'oscillateur à relaxation et à la source d'énergie électrique. La lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente invention ne présente pas les inconvénients qui viennent d'être mentionnés, et elle est caractérisée par le fait qu'elle 20 est constituée essentiellement par un boîtier cylindrique ou polygonal, dont la partie arrière se termine par un culot normalisé d'ampoule électrique (par exemple à vis ou à baïonnette), tandis aue sa partie avant est obturée par un hublot amovible, derrière lequel est placé au moins un tube électronique à éclairs 25 d'un type connu, et que ledit boîtier renferme en outre des composants électriques connectés entre eux, ainsi qu'à chaque tube électronique, de manière a former avec ce dernier au moins un oscillateur à relaxation, auquel de l'énergie électrique est transmise par l'intermédiaire du culot du boîtier. 30 La lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente invention se présente donc comme un composant indépendant, compact, clos, et même éventuellement étanche, dont la mise en oeuvre nécessite seul ement 1 'insertion de son culot normalisé dans une douille normalisée correspondante, pour 35 ampoule électrique ; en d'autres termes, la lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente invention, qui peut éventuellement avoir une forme sensiblement voisine de celle de l'un des nombreux types connus de lampes électriques a incandescence, est d'un emploi aussi aisé que ces dernières, auxquelles elle 40 peut être éventuellement substituée dans une installation déjà 69 23304 2 2054475 existante, comprenant des douilles normalisées, alimentées par exemple par la tension électrique alternative du secteur ; elle permet donc la production d'éclairs lumineux périodiques à partir d'une source d'énergie électrique courante, sans nécessit.er aucune 5 opération de câ -lage ou de raccordement électrique, autre que l'insertion de son culot dans une douille correspondante. Par ailleurs, le boîtier de la lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente invention assure une parfaite protection du tube électronique et des autres composants qu'il renferme, contre 10 les chocs et les intempéries, dans le cas notamment où il est étanche., ainsi que la protection de ltusager. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation de la lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente 15 invention. La figure 1 est une vue en perspective d'une forme de réalisation sensiblement cylindrique de la lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente invention. La figure 2 représente la lampe cylindrique de la 20 figure 1 en élévation, son boîtier étant coupé par un plan axial. La figure 3 est le schéma électrique de l'oscillateur de relaxation contenu dans la lampe des figures 1 et 2. Les figures 4 et 5 représentent en plan les deux faces 25 de la olaque supportant les différents composants de l'oscillateur à relaxation contenu dans la lampe des figures 1 et 2. Les figures 6 et 7 représentent en plan les deux faces de la plaque supportant les différents composants de l'oscillateur à relaxation, dans une autre forme de réalisation. 30 La figure 8 illustre une partie d'une variante de la figure 3. La figure 9 illustre une autre variante de la figure 3. La lampe électrique à éclairs périodiques, qui est illustrée schématiquement sur les figures 1 et 2, comprend 35 essentiellement un boîtier cylindrique 1, dont la partie arrière forme un col de section réduite 2, terminé par un culot normalisé d'ampoule électrique, 3, qui y est par exemple assujetti par une épaisse couche intérieure 7 d'un vernis isolant, assurant en même temps l'étanchéité ; dans l'exemple de réalisation illustré, il 40 s'agit d'un culot à vis ; il peut cependant être remplacé par 69 23304 2054475 n'importe quel autre type normalisé de culot d'ampoule électrique, notamment à baïonnette. La partie avant, ouverte, du boîtier 1,est obturée par un hublot en forme de calotte, 4, qui est vissé sur l'extrémité avant ouverte du boîtier 1, nar l'intermédiaire d'un 5 filetage .5, de manière à serrer un ioint torique d'étanchéité 6, contre ladite partie avant du boîtier 1, Le boîtier 1-2 et le hublot 4 sont constitués de préférence en une matière isolante moulée, notamment en totalité ou en partie en verre, ou de préférence en une matière synthétique, en particulier d'un type auto-extin-10 cruible. Le bouchon de matière isolante 7, qui ferme la partie arrière du boîtier 2, et assure l'étanchéité et le blocage du culot à vis 3, est obtenu en coulant une matière isolante dans ce culot après mise en place des connexions. Vers l'extrémité avant,ouverte du boîtier 1, est fixée, par tous moyens appropriés, à l'intérieur 15 dudit boîtier, une plaque de matière isolante 8, notamment en matière synthétique auto-extinçmible, cette plaque.8 étant disposée perpendiculairement à l'axe du boîtier cylindrique 1, c'est-à-dire parallèlement à la face frontale 4' du hublot en forme de calotte 4. Dans la forme de réalisation illustrée, un tube électronique à 20 éclairs, 9, est monté sur la face de la plaque isolante 8 qui est tournée vers le hublot 4; dans la forme de réalisation considérée, il s'agit d'un tube électronique à éclairs constitué essentiellement par un petit tube de verre en forme de fer à cheval, dont les extrémités des deux branches sont pourvues d'électrodes~pr.inc.ipa-25 les 10 et 10', entre lesquelles est disposée une électrode auxiliaire d'amorçage 11, ces trois électrodes étant par exemple soudées dans une fiche tripolaire 12,en matière isolante, notamment en céramique, dont les broches sont elles-mêmes engagées dans des douilles 13a à 13c, serties dans la plaque isolante 8 et pourvues 30 de cosses à souder sur sa face opposée au hublot 4. Cette dernière face de la plaque isolante s est pourvue également d'autres cosses à souder et supports de composants divers 14, 14', etc. et différents composants électriques, qui seront définis ultérieurement, sont connectés entre eux, par l'intermédiaire notamment desdites 35 cosses â souder 14, 14', ainsi qu'au tube électronique à éclairs 9, par l'intermédiaire des cosses à souder 13a à 13c, de manière à former un oscillateur à relaxation, auquel de l'énergie électrique peut être transmise par l'intermédiaire du culot 3 et de deux conducteurs isolés, 15 et 15', allant respectivement des deux 40 pôles dudit culot 3 à des cosses à souder appropriées de la 69 23304 4 2054475 plaque isolante 8. Comme le montre la figure 3, l'oscillateur à relaxation contenu dans la lampe électrique illustrée sur les figures 1 et 2 renferme, en nlus du tube à éclairs 9, un accumulateur d'énergie 5 électrique constitué par un condensateur 16, dont les deux armatures sont connectées respectivement, d'une part, aux électrodes principales 10 et 10' du tube à éclairs 9, et, d'autre part, pair l'intermédiaire des amenées de courant 15 et 15', aux deux pôles d'une source de tension électrique alternative de fréquence quelle conque, donc notamment de fréquence industrielle -('50 ou 60 Hz); entre l'amenée de courant 15 et l'armature correspondante du condensateur 16 sont insérés un fusible 17, une résistance de charge 18 et un redresseur sec 19. Une résistance 20 et tin éclateur ou parafoudre 21, de tension d'amorçage inférieure à la tension de 15 crête produite nar la source d'énergie électrique, sont connectés, en série l'une avec l'autre, entre les deux armatures du condensateur 16 (montage en traits pleins sur la figure 3); le point commun à 20 et 21 est relié, nar l'intermédiaire d'un condensateur 22, au primaire d'un transformateur 23, dont le secondaire est 20 connecté à l'électrode d'amorçage 11 du tube à éclairs 9. Lorsque la lampe à éclairs périodiques suivant les figures 1 et 2a été vissée par son culot 3 dans une douille à vis correspondante, elle-même alimentée, en particulier à partir du secteur, sous une tension électrique alternative de 25 par exemple 220 Volts et 50 Hz, l'oscillateur à relaxation inclus dans ladite lampe fonctionne de la façon suivante : la tension du secteur commence à charger le condensateur 16 par l'intermédiaire de la résistance de charge 18 et du redresseur sec 19, si bien que la tension aux bornes de l'éclateur 30 21 augmente elle-même progressivement et le condensateur 22 est en même temps chargé par l'intermédiaire de la même résistance 20 ; lorsque la tension aux bornes de l'éclateur 21 atteint sa tension d'amorçage, il devient conducteur, et le condensateur 22, précédemment chargé, se décharge à travers 35 ledit éclateur, d'où résulte dans le primaire du transformateur 23 une impulsion de courant, produisant, dans son secondaire, une .impulsion de tension, qui est appliquée à l'électrode d'amorçage du tube à éclairs 9 ; la faible ionisation ainsi produite dans le tube à éclairs 9 permet la décharge du condensa-40 teur 16 à travers ledit tube 9, qui produit alors un vif 69 23304 5 2054475 éclair lumineux, projeté à l'extérieur de la lampe à travers la face frontale 4' de son hublot 4. Le condensateur 16 ayant été ainsi déchargé, l'éclateur 21 redevient isolant, et le processus décrit se répète ensuite avec une période de répétition qui dé-5 oend des valeurs et des caractéristiques des différents composants de l'oscillateur à relaxation. Le montage de la figure 3 peut-être perfectionné selon la figure 8, pour permettre son alimentation aussi bien par une tension alternative de 110 Volts que par une tension alternative 10 de 220 Volts, moyennant le simple déplacement du fusible 17; pour la position de 17 qui est représentée .en trait plein sur la figure 8, le montage coïncide pratiquement avec celui de la figure 3 (alimentation en 220 Volts) % pour sa position en pointillé (17*), une seconde résistance de charge 18', un second 15 condensateur 16' et un second redresseur sec 19', montés de manière à former avec le premier, redresseur 19, un doubleur de tension (montage de Schenkel) permettent de faire charger le premier condensateur 16 par une tension alternative de 110 Volts5 pratiquement à la même tension continue que par une tension 20 alternative de 220 Volts. La face frontale du hublot 4 est constituée par une matière translucide, incolore, ou de couleur si l'on désire la production d'un éclair lumineux de couleur déterminée, en utilisant un tube électronique produisant des éclairs de lumière 25 blanche. Dans ce dernier cas, il est plus avantageux de constituer la face frontale 4' du hublot 4 avec une matière translucide, incolore, et d'insérer dans le hublot 4 un disque amovible 24 d'une matière translucide, de couleur appropriée ; cette dernière disposition permet en effet de modifier à volonté la couleur des 30 éclairs oroduits, simplement en changeant le disque 24 ; cette disposition permet également d'obtenir des éclairs de teinte complexe, bien définie, en empilant dans le hublot 4 plusieurs disques tels que 24, de couleurs différentes. Pour des applications oarticulières, il est également oossible de constituer la 35 face frontale 4' du hublot 4, ou bien le disque amovible 24, en une matière translucide, chargée avec une couleur fluorescente appropriée ; en constituant la face frontale 4' du hublot 4 ou le disque, 24 avec une matière synthétiaue a éclat rémanent, on peut, dans le cas notamment d'éclairs à fréquence de répétition 40 relativement basse (de période inférieure à la durée de la 69 23304 6 2054475 persistance rétinienne), supprimer les extinctions périodiques de la lampe, ou tout au moins lui faire produire un flux lumineux modulé périodiquement. D'autre part, la face frontale 41 du hublot 4 peut être lisse ou bien striée, pour diffuser la lumière ; elle 5 peut aussi former une lentille optique, concentrant les éclairs lumineux suivant une direction ou bien en un point déterminé, par exemple «ne lentille de Fresnel, dont les reliefs sont de préférence venus de moulage avec le hublot 4; la partie latérale 4" du hublot 4 en forme de calotte, qui peut être constituée également 10 en une matière translucide, est de préférence pourvue extérieurement de canelures, facilitant le vissage et le dévissage du hublot. Le joint torique 6 assure une étanchéité parfaite entre le hublot 4 et le boîtier 1, ce qui permet d'utiliser la lampe des figures 1 et 2 notamment en position immergée dans un fluide, par exemple 15 pour la réalisation de jets d'eau lumineux. La partie arrière du boîtier 1 est de préférence de forme tronconique, comme représente en fig. 2, de façon à permettre le montage ëtanche de la lampe dans un support en forme de tulipe avec interposition d'un simple joint torique. 20 La présente invention n'est pas limitée à la forme de réalisation illustrée sur les figures 1 à 5 ; les matériaux utilisés pour la constitution du boîtier 1-2 et du hublot 4 peuvent être en effet quelconque, de même que leur forme, qui, au lieu d'être cylindrique , peut être polygonale, par exemple carrée ou 25 hexagonale; par ailleurs la forme extérieure du boîtier 1 peut se rapprocher plus ou moins, ou même pas du tout, de l'une des formes usuelles de lampe électrique à incandescence. Dans une variante, un miroir par exemple concave, est placé derrière le tube à éclairs, notamment sous la forme d'un dépôt métallique sur la face 30 de la t>laque de matière isolante 8, qui est tournée vers le hublot 4. Le montage de l'oscillateur à relaxation contenu dans la lampe h éclairs périodiques selon la présente invention peut être également différent de celui de la figure 3, et coïncider avec l'un quelconque des nombreux autres montages connus d'oscillateurs à 35 relaxation. La disposition du tube à éclairs et des autres composants de l'oscillateur à relaxation, à l'intérieur du boîtier 1, est également susceptible de nombreuses variantes, dont l'une d'elles est illustrée sur les figures 6 et 7; selon cette dernière variante, le tube électronique à éclairs 9 est monté sur la face 40 de la plaque isolante 8, opposée au hublot 4, et les éclairs 69 23304 7 2054475 produits par la zone émissive dudit tube à éclairs 9 traversent ladite plaque isolante 8 par un trou central 25, les différents autres composants de l'oscillateur à relaxation étant fixés sur les deux faces de la plaque isolante 8, autour de son trou 25. 5 La lampe électrique à éclairs nériodiques selon la présente .invention peut être également réalisée de manière à pouvoir être alimentée, par 1 ' intermédiaire de son culot, avec une tension électrique continue, basse, fournie par exemple par une batterie d'accumulateurs; il suffit dans ce cas d'incorporer, dans 10 le boîtier de la lampe, un onduleur, en série avec le redresseur sec; dans le cas du montage illustré sur les figures 2 et 3, cet onduleur devrait être par exemple inséré entre les amenées de courant 15 et 15' et les deux pôles du culot 3. Il sera monté sur une plaquette 8' représentée en pointillés qui est seule sol.ida.i-15 re de la plaquette 8. Dans une autre forme de réalisation de la lampe à é-cla.irs périodiques selon la présente invention , qui n'a pas été illustrée, on utilise un culot tripolaire, dont deux pôles servent à l'alimentation en énergie électrique de l'oscillateur à relaxa-20 t.ion, comme précédemment décrit, tandis que le troisième pôle sert à la commande à distance du déclenchement dudit oscillateur à relaxation, ou bien au réglage à distance de sa fréquence, c'est-à-dire de la fréquence de répétition des éclairs lumineux produits ou encore à la mise à la terre des parois, rendues con-25 ductr.ices, de l'appareil. La première de ces deux possibilités est illustrée schématiquement, en pointillés, sur la fig. 3; les deux premiers pôles de la douille tripolaire sont alors toujours reliés aux amenées de courant 15 et 15', tandis que son troisième pôle est relié, par un conducteur .isolé 26, passant à l'intérieur 30 du boîtier 1, à l'électrode de l'éclateur 21, qui n'est plus alors reliée à l'une des armatures du condensateur 16. Dans ce cas, la production d'écla.irs lumineux périodiques par la lampe, normalement alimentée, est subordonnée à la fermeture d'un interrupteur 27, qui peut être Placé à une distance quelconque de la 35 lampe, à laquelle il est relié par l'intermédiaire d'un câble de longueur appropriée et de la douille correspondante, et qui, en position de fermeture, relie ledit conducteur isolé 26 au pôle de la source d'énergie, électrique auquel est relié le conducteur isolé 15'. Le téléréglage de la fréquence des éclairs lumineux 40 est également possible en munissant la lampe selon la présente 69 23304 8 2054475 invention d'un culot comportant plus de deux pôles, et en utilisant les pôles supplémentaires pour .insérer dans le circuit de l'oscillateur à relaxation contenu dans la lampe, un composant, en particulier une résistance, réglable, de manière à modifier 5 la constante de temps de l'un au moins des circuits de charge des condensateurs 16 et 22 (figure 5). Aux avantages déjà mentionnés de la lampe électrique à éclairs périodiques selon la présente .invention, s'ajoutent les suivants : le démontage aisé de son hublot amovible garantit 10 une interchangeabilité facile des composants de l'oscillateur à relaxation, et en particulier du tube électronique à éclairs 9 et du fusible 17. La fréquence des éclairs lumineux produits est bien entendu indépendante de celle de la tension alternative d'alimentation; comme elle ne dépend que des valeurs et des 15 caractéristiques des différents composants de l'oscillateur à relaxation, il est possible de faire alimenter par la même tension alternative, de fréquence fixe, des lampes selon la présente invention, conçues pour fonctionner avec des fréquences de répétition éventuellement très différentes. La possibilité, pré-20 cédemment mentionnée, de faire modifier la fréquence de répétition des éclairs lumineux produits par la lampe selon la présente .invention, en fonction des variations par exemple d'une résistance extérieure à ladite lampe, peut être mise à profit pour faire commander cette fréquence de répétition des éclairs 25 lumineux par les variations de phénomènes physiques très divers, produisant eux-mêmes des variations correspondantes de résistance électrique (emploi de'thermistances, de résistances sensibles à l'humidité ... etc.). Une forme de réalisation particulièrement intéressante 30 de la lampe à éclairs périodiques selon la présente invention comporte au moins deux tubes à éclairs, qui produisent de préférence en alternance des éclairs de couleurs différentes (soit que leurs enveloppes de verre soient colorées différemment, soit que la face frontale du hublot, ou le disque placé derrière elle, 35 présente plusieurs secteurs de couleurs différentes). La figure 9 illustre à titre d'exemple, les deux oscillateurs de relaxation, 0 et O', déphasés l'un par rapport à l'autre, qui sont alors associés respectivement aux deux tubes à éclairs 9 et 9'; le circuit de chacun d'eux coïncide avec celui de la figure 3, à 40 cela près que l'éclateur (21) y est remplacé par un thyristor 28 69 23304 9 2054475 ou 28', en série avec une faible résistance, 29 ou 29' ; ces deux thyr.istors 28 et 28' sont déclanchés en alternance, par l'intermédiaire de leurs gâchettes respectives g et g1, par un circuit à bascule astable D, qui, dans l'exemple illustré, est S constitué par deus: transistors unijonction, 30 et 30', montés chacun de manière à former un oscillateur à relaxation avec un condensateur 31 ou 31', et couplés entre eux par un condensateur 32 ; le circuit à bascule D est alimenté en parallèle sur les oscillateurs 0 et 0', par l'intermédiaire d'un redresseur 33 10 et d'un condensateur de filtrage 34, en parallèle sur lequel est montée une diode de Zener 35. Le potentiomètre 36 sert à ajuster 1'intervalle de temps entre deux éclairs successifs de couleurs différentes. La fiabilité est ainsi améliorée puisque l'un des deux tubes peut continuer â fonctionner en cas de panne de 15 l'autre, ïïn juxtaposant, sans solution de continuité, un grand nombre de lampes électriques à éclairs périodiques selon la présente invention, pourvues de hublots de forme carrée ou polygonale, par exemple hexagonale, et de mêmes dimensions, on peut 20 former un panneau lumineux (un "mur de lumière"), dont les différents éléments lumineux peuvent clignoter les uns indépendamment des autres d'une façon erratique ou en synchronisme; de tels panneaux lumineux, dont la forme géométrique peut d'ailleurs être quelconque, sont susceptibles de nombreux usages pour la 25 signalisation, la décoration, les effets scëniques ... etc. BAD ORIGINAL 69 23304 10 2054475 REVENDICATIONS 1.- Lampe électrique à éclairs périodiques, en particulier pour la signalisation et la décoration lumineuse, caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par 5 un boîtier cylindrique ou polygonal, dont la partie arrière se termine par un culot normalisé d'ampoule électrique (par exemple à vis ou à baïonnette), tandis que sa partie avant est obturée par un hublot amovible, derrière lequel est placé au moins un tube électronique à éclairs d'un type connu, et que ledit boîtier 10 renferme en outre des composants électriques, connectés entre eux, ainsi qu'à chaque tube électronique,- de manière à former avec ce dernier au moins un oscillateur à relaxation, auquel de l'énergie électrique est transmise par l'intermédiaire du culot du boîtier. 2.- Lampe électrique suivant la revendication 1, carac-15 térisée nar le fait que la partie arrière du boîtier présente une forme tronconique se terminant par un col de section réduite, qui peut être engagé, avec le culot qui le termine, dans une douille normalisée correspondante, pour ampoule électrique comportant é-ventuellement un évasement conique s'appliquant sur la partie 20 tronconique du boîtier par un joint d'étanchéité. 3.- Lampe électrique suivant la revendication 1 ou 2,caractérisée par le fait que la face frontale du hublot est lisse ou striée, ou bien forme une lentille optique, notamment une lentille de Fresnel. 25 4.- Lampe électrique suivant l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le boîtier et le hublot sont en matière isolante moulée, notamment en totalité ou en partie en verre ou de préférence en une matière synthétique, en particulier d'un type autoextinguible. 30 5.- Lampe électrique suivant l'une au moins des revendi cations précédentes, caractérisée par le fait que le hublot, notamment en forme de calotte, est fixé par des moyens amovibles, notamment par vissage, sur la partie avant, ouverte, du boîtier, de manière à serrer contre elle un joint annulaire d'étanchéité, 35 par exemole torique» 6.- Lampe électrique suivant l'une au moins des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la face frontale du hublot, ou bien au moins un disque amovible, inséré entre cette dernière et le ou les tubes à éclairs, est en une 40 matière translucide, de couleur, par exemple fluorescente, ou bien 69 23304 ii 2054475 en une matière synthétique à éclat rémanent. 7.-Lampe électrique suivant l'une au moins des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le tube à éclairs est d'un type connu, à électrode d'amorçage, et que l'os- 5 cillateur à relaxation comprend, comme accumulateur d'énergie électrique, un premier condensateur, connecté aux électrodes principales du tube à éclairs, ainsi que des moyens pour transmettre une impulsion électrique à son électrode d'amorçage chaque fois que la charge dudit -premier condensateur atteint une valeur 10 déterminée. 8.- Lampe électrique suivant' la revendication 7, caractérisée par le fait que les moyens pour transmettre une impulsion électrique à l'électrode d'amorca^e dti tube à éclairs comprennent essentiellement un circuit de charge pour un second condensateur, 15 circuit monté en parallèle avec le nremier condensateur, ainsi qu'un circuit de décharge dudit second condensateur, qui est couplé â ladite électrode d'amorçage, de préférence par un transformateur, ce circuit de décharge comprenant un éclateur, un parafou-dre, ou bien un thyristor, associé à un circuit de déclenchement, 20 par exemple un circuit â bascule astable, équipé d'un-transistor unijonction. Q.- Lampe électriqiie suivant la revendication 8, caractérisé par le fait qu'elle comporte deux tubes à éclairs, qui produisent par exemple des éclairs de couleurs différentes, et aux-25 quels sont associés respectivement deux oscillateurs à relaxation, de préférence déphasés l'un par rapport à l'autre, et comprenant respectivement deux thyr.istors de décharge des seconds condensateurs, qui sont déclenchés en alternance par un circuit à bascule astable, constitué par exemple par deux transistors unijonction, 30 montés chacun en oscillateur de relaxation, et couplés entre eux par un condensateur. 10.- Lampe électrique suivant l'une au moins des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le ou les tubes à éclairs et les autres composants de l'oscillatetir h relaxation 35 sont assujettis, de manière amovible pour le premier, sur les deux faces d'unepplaque de matière isolante, notamment de matière synthétique auto-ext.ingu.ible, qui est fixée à l'intérieur du boîtier, de manière que la zone émissive dudit tube à éclairs soit en regard de, et sensiblement parallèle à la face frontale du hublot. 40 11.- Lampe électrique suivant l'une au moins des reven 69 23304 dications précédentes, caractérisée par le fait qu'un miroir, par exemple concave., est placé derrière le ou les tubes à éclairs, par exemple sous la forme„ d'un dépôt métallique sur la face correspondante de la plaque de matière isolante, 12. Lampe électrique suivant l'une au moins des revendications précédentes,„ caractérisée par le fait que le boîtier renferme en outre un redresseur, permettant d'alimenter la lampe avec une tension électrique alternative de fréquence quelconque, ou bien un onduleur et un redresseur, en série, 10 permettant d'alimenter la lampe avec une tension électrique continue, basse (batterie). 13. Lampe électrique suiva'nt l'une au mains des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le culot de la lampe est tripolaire, deux de ses pôles servant à l'alimen- 15 tation en énergie électrique de l'oscillateur à relaxation, et le troisième pôle, à la commande à distance de son déclenchement ou au réglage à distance de sa fréquence. 14. Panneau lumineux pour la signalisation ou la décoration, caractérisé par le fait qu'il çst formé par la 2o juxtaposition, sans solution de continuité, d'un grand nombre de lampes électriques'à éclairs erratiques^ suivant l'une au moins des revendications précédentes, toutes ces lampes étant , pourvues de hublots de forme carrée ou polygonale, et de mêmes dimensions. - 2054475 BAD ORIGINAL