On sait que, pour certains organes entraînés par des mo tueurs électriques, on désire, lorsque ledit organe est en mouvement et que lton commande l'arrêt dudit mouvement, que ledit arret ne s'effectue pas instantanément et qu'il ne devierneeffectif, après la commande, qu'au premier ou au nième passage dudit organe dans une position fixe prédéterminée. C'est ainsi que, par exemple, la commande de l'arrêt d'un essuie-glace de véhicule automobile s'effectue généralement à un moment quelconque du cycle de balayage de l'essuie-glace mais que ltarrêt effectif dudit essuie-glace n1 est réalisé que lorsque l'essuie-glace est à une des extrémités de sa course de balayage.Dans certains cas, il est souhaitable que l'arrêt effectif n'intervienne pas au premier passage de ltor- gane entraîné dans la position d'arrêt fixe qui lui est assignée : c'est le cas, par exemple, lorsque l'on désire, pour des essuie glaces de véhicule automobile, provoquer des séquences de balayage constituées de n courses complètes successives de balayage déclenchées par une impulsion de commande unique. Le circuit électrique permettant d'obtenir une commande de moteur électrique assurant un arrêt fixe de l'organe entraîné est bien connu : il comporte deux contacteurs, dont le premier subit la commande d'arrêt et dont le second présente deux voies optionnelles dont le choix est commandé par la position de l'organe entraîné par le moteur.L'une des bornes du moteur est reliée di rectel..ent à l'un des poles de l'alimentation, alors que l'autre borne est reliée à l'autre pole, soit par l'intermédiaire du premier contacteur, lorsque celui-ci est en position "marche", soit par l'intermédiaire du premier et du deuxième contacteur, en série, lorsque le premier contacteur est en position "arrêt" ; le deuxième contacteur comporte trois plots dont l'un est relié à la borre "arrêt" du premier contacteur et dont les deux autres, optionnels, sont reliés l'un à l'alimentation positive et l'autre à l'alimentation négative.Il est clair que, dans la position "arrêt" du premier contacteur, la position de l'élément mobile du deuxième contacteur détermine l'alimentation ou la non-alimentation du moteur. Lorsque l'on désire temporiser l'arrêt fixe de l'organe entraîné par le moteur, c'est -à-dire lorsque l'on désire que le moteur poursuive son mouvement jusqu'au nième passage de organe entraîné à sa position d'arrêt fixe, les passages étant décomptés à partir de la mise du premier contacteur sur la position "arrêt", il est connu d'utiliser des circuits électroniques permettant soit un décalage dans le temps de la commande du premier contacteur, soit un comptage du nombre de cycles complets effectués par l'organe entraSné à partir de la manoeuvre d'arrêt : ces dispositifs donnent satisfaction mais ils sont, en général, d'un prix de revient élevé. La présente invention a pour but de décrire un dispositif mécanique permettant d'obtenir, de façon simple et peu onéreuse, la temporisation de l'arrêt fixe d'un organe entraîné par un moteur électrique. Au sens de la présente invention, on dira que l'arrêt fixe d'un organe entraîné est temporisé, lorsqu'après le déclenchement de la commande d'arrêt, l'organe entraîné peut passer m fois à sa position d'arrêt fixe, avant que l'arrêt effectif dudit organe se produise. Il est clair qu'un tel dispositif permet d'obtenir, avec une impulsion électrique unique, une séquence de m courses de l'organe entraîné par le moteur ; dans le cas où lton applique un tel dispositif au cas des essuie-glaces de véhicule automobile, on peut ainsi obtenir un balayage intermittent constitué d'une succession de séquences de m balayages successifs.En outre, si la commande est jumelée à la commande d'un lave-glace on notera qu'un tel dispositif présente l'avantage, lorsqu'on a déclenché un jet du lave-glace , de continuer à essuyer l'eau pendant un certain nombre de balayages après que le jet du lave-glace ait été arrêté. La présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue un dispositif de commande de moteur permettant d'obtenir un arrêt fixe temporisé d'un organe manoeuvré par ledit moteur, dispositif dans lequel l'une des alimentations du moteur est directe alors que l'autre est associée à deux dispositifs, un premier dispositif déterminant la mise en oeuvre de la commande du moteur et étant à deux positions, l'une "marche", l'autre "arrêt", un deuxième dispositif définissant deux voies optionnelles, l'une correspondant à une position fixe prédéterminée de ltor- gane entraîné par le moteur, les deux dispositifs étant en série lorsque le premier est en position "arrêt", le deuxième dispositif étant hors circuit lorsque le premier dispositif est en position "marche", caractérisé par le fait que l'organe entraîné par le moteur est associé à l'une des roues d'un engrenage épicycloïdal et dont l'autre roue est fixe par rapport à un arbre entrarne par le moteur, la roue mobile dudit engrenage tourillonnant sur une portée excentrée dudit arbre entratné par le moteur, ledit arbre ayant son axe confondu avec l'axe de la roue fixe de l'engrenage, la roue mobile de l'engrenage assurant selon sa position le passage d'une voie optionnelle du deuxième dispositif à l'autre voie optionnelle. Dans une application préférée, le dispositif de commande selon 1 invention est appliqué au cas de la commande d'un moteur électrique. Dans ce cas particulier, l'invention concerne un dispositif de commande de moteur électrique permettant d'obtenir un arrêt fixe temporisé d'un organe manoeuvré par ledit moteur, dispositif dans lequel l'une des alimentations électriques du moteur est directe, alors que l'autre est associée à deux contacteurs, le premier contacteur déterminant la mise en oeuvre de la commande du moteur et le deuxième contacteur comportant deux plots optionnels, le contact sur l'un de ces deux plots correspondant à une position fixe prédéterminée de l'organe entratné par le moteur, les deux contacteurs précités étant en série lorsque le premier contacteur est en position "arrêt", alors que le deuxième contacteur est hors circuit lorsque le premier contacteur est en position "marche", caractérisé par le fait que l'organe entratné par le moteur est associé à l'une des roues d'un engrenage épicycloi- dal dont l'autre roue est fixe par rapport à un arbre entratné par le moteur, la roue mobile dudit engrenage tourillonnant sur une portée excentrée dudit arbre entraîné par le moteur, ledit arbre ayant son axe confondu avec l'axe de la roue fixe de l'engrenage épicycloldal, la roue mobile de l'engrenage assurant le contact électrique entre le plot du deuxième contacteur, qui est relié au premier contacteur, et l'un ou l'autre des deux plots optionnels selon la position de la roue mobile de l'engrenage êpicyclodal. Au sens de la présente invention, on entend par engrenage épicycloïdal tout engrenage dont un point de l'une des roues ----- décrit, par rapport au plan de l'autre roue, une courbe épicycloidale ou hypocycloidale. Dans un mode préféré-de réalisation du dispositif de commande du moteur ---------- selon l'invention, la roue fixe de l'engrenage épicycloidal est une couronne comportant des dents sur sa bordure intérieure, la roue mobile étant un pignon denté roulant à l'intérieur de la couronne précitée ; le plot du deuxième contacteur, qui assure la liaison en série avec le premier contacteur, et les deux plots optionnels du deuxième contacteur, qui sont re liés chacun à un des pâles de l'alimentation électrique, sont so- lidaires de la couronne fixe de l'engrenage épicyclordal ; les trois plots du deuxième contacteur sont alignés sur un même rayon de la couronne fixe de l'engrenage épicycloidal ; le pignon mobile de l'engrenage épicyclodal porte, en vis-à-vis des trois plots du deuxième contacteur, une plaque de contact électrique, dont le contour est une ligne comprise entre les traces sur le plan de ladite plaque des deux plots optionnels du deuxième contacteur, une fenêtre étant prévue sur une certaine zone angulaire, au droit de celle des deux traces précitées, qui se trouve à l'intérieur du contour de la plaque, une languette solidaire de la plaque de contact venant, dans la zone angulaire de la fenêtre précitée, au droit de celle des deux traces, qui est extérieure au contour de la plaque, la trace sur le plan de la plaque du plot, qui assure la liaison entre le premier et le deuxième con tracteurs étant en totalité au droit de la plaque ; l'angle au centre de la zone angulaire où s'étend la fenêtre pratiquée dans la plaque de contact est supérieur à l'angle au centre de la zone angulaire sur laquelle s'étend la languette associée à la plaque de contact, les angles au centre en cause ayant leur sommet sur l'axe de la roue mobile de l'engrenage épicyclordal ; l'angle au centre de la zone angulaire, sur laquelle s'étend la fentre,est compris entre 15 et 350; la couronne fixe de l'engrenage épicy clordal est associée à un logement cylindrique coaxial, qui fait saillie par rapport à l'un des plansqui limitent ladite couronne perpendiculairement à son axe, la section droite dudit logement étant une courbe de forme épicycloidale qui entoure la couronne, le pignon comportant, en vis-à-vis du logement précité, une saillie cylindrique ayant le même axe que le pignon et ayant une section droite de forme épicyclordale telle que le roulement du pignon dans la couronne entraîne le roulement de ladite saillie dans le logement précité ; la saillie cylindrique du pignon repose, par sa face inférieure, sur le rebord existant entre le logement cylindrique associé à la couronne fixe et les dents de ladite couronne; le logement peut avantageusement comporter p lobes ; la saillie comportant (p-l) lobes ; on fait, en général, en sorte que p soit inférieur au nombre n2 de dents du pignon ; si l'on désire qu'il se produise N tours de l'arbre associé à l'engrenage épicyclordal et entraîne par le moteur entre deux positions successives identiques du pignon par rapport à la couronne, on choi sit les nombres de dents nl pour la couronne et n2 pour le pignon de façon que l'on ait: ; lorsque le logement associé à la couronne comporte p lobes, on peut avantageusement choisir p = N + 1. Dans une disposition particulièrement avantageuse, le plan médian commun de la fenêtre et de la languette de la plaque de contact portée par le pignon mobile passe, lorsqu'il se trouve au droit des trois plots alignés associés à la plaque de contact à la fois par l'axe du pignon mobile et par l'axe de la couronne fixe, l'axe de la couronne fixe étant alors disposé entre l'axe du pignon mobile et les trois plots de contact précités ; cette disposition permet de placer le centre instantané de rotation dans le plan médian de la entre et de la languette lorsque la fenêtre et la languette se trouvent au droit des plots de contact, dans une position qui est la plus éloignée possible par rapport à la fenêtre ; il en résulte que la vitesse de déplacement de la fenêtre et de la languette par rapport aux plots est alors grande, ce qui permet de faire correspondre à une ouverture angulaire importante de la fenêtre un temps très court de fonctionnement. Il convient de noter que l'ouverture angulaire de la fenêtre doit de préférence être au moins égale à l'ouverture angulaire de la languette augmentée de deux fois l'ouverture angulaire correspondant à la largeur des plots. La présente invention a également pour objet l'utilisation d'un dispositif de commande tel que ci-dessus défini, pour la commande d'un essuie-glace ou d'un essuie-phare de véhicule automobile. S'il existe un facteur entier q faisant correspondre le nombre de tours de l'arbre associé au pignon de l'engrenage épicy clordal du dispositif de commande selon l'invention et le nombre de balayages de l'essuie-glace commandé par le m & e moteur, l'ar rêt fixe différé de N tours sur l'arbre de l'engrenage épicyclofdal correspond à un arrêt fixe différé de Nq balayages pour l'esse glace entraîné par le moteur On voit donc que l'on peut ainsi obtenir un arrêt fixe différé d'essuie-glace, avec un dispositif purement mécanique sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un circuit électronique complexe et onéreux. Le dispositif selon l'invention permet de réaliser un fonctionnement intermittent des essuie-gla c avec une succession de séquences d'un nombre entier de balayages. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté par le dessin annexé Sur ce dessin - la figure 1 représente le schéma électrique d'un dispositif de commande de moteur électrique permettant d'obtenir un arrêt fixe de l'organe commandé - la figure 2 représente, en perspective éclatée, les différentes pièces d'un dispositif de commande selon l'invention - la figure 3 représente, vu en plan, le dispositif de la figure 2 entièrement monté, le couvercle du carter étant enlevé. En se référant au dessin, et plus particulièrement à la figure 1, on voit que l'on a désigné par 1 le moteur électrique, qui permet la manoeuvre d'un essuie-glace de véhicule automobile. Le moteur 1 est associé à deux contacteurs désignés par 2 et 3 dans leur ensemble. Le premier contacteur 2 est celui qui est ma noeuvré par l'utilisateur au moyen d'un bouton-poussoir 4 : sur la figure 1, la position en trait plein représente la position "arr8t", alors que la position du poussoir 4, qui est représenté en traits pointillés, représente la position "marche".Le deuxième contacteur désigné par 3 est associé aux essuie-glaces, dont le moteur 1 assure la manoeuvre : la position de l'élément mobile Sa du contacteur 3 est représentée en trait plein sur la figure lorsque l'essuie-glace atteint la position d'arrêt fixe, que l'on désire, et il est représenté en traits pointillés pour tous les autres moments du fonctionnement de l'essuie-glace. On constate que le contacteur 3 comporte un plot 5 assurant la liaison en série avec le plot 6 du premier contacteur 2 et comporte, en outre, deux plots optionnels 7 et 8 ; le plot 7 est relié directement à l'alimentation négative ; le plot 8 est relié à l'alimentation positive par l'intermédiaire du plot 9 du contacteur 2. Si le poussoir 4 est dans la position pointillée, l'alimentation du moteur 1 s'effectue quelle que soit la position de l'élément mobile 3a. Si le poussoir 4 est dans la position représentée en trait plein, l'alimentation du moteur 1 s'effectue tant que la liaison 8-5 est assurée et elle s'arrête dès que l'élément mobile 3a vient dans la position 7-5. La figure 2 représente un mode de réalisation d'un contacteur 3 permettant d'assurer la liaison électrique entre les bornes 5 et 7 après un nombre maximum de 5 tours de l'arbre 10 qui est en trarné par le moteur 1 ce qui correspond, si l'essuie-glace est entraîné par le méme arbre 10, à un arrêt en position fixe après un nombré maximum de 5 balayages complets de l'essuie-glace.Si l'on démarre le moteur 1 en amenant le poussoir 4 du contacteur 2 dans la position pointillée et si l'on repousse le poussoir 4 dans la position "arrêt" immédiatement après le démarrage, ce qui revient à démarrer le moteur 1 par une impulsion, le dispositif représenté sur les figures 2 et 3 permet donc d'obtenir une séquence de 5 balayages successifs de l'essuie-glace avant un arrdt en position fixe. En se référant à la figure 2, on voit que le moteur 1 entraîne une vis 11, qui coopère avec une roue tangente 12 solidaire d'un arbre 10 dont l'axe a été désigné par 13. L'arbre 10 comporte, au voisinage de la roue tangente 12, une portée cylindrique coaxiale lOa et à son extrémité opposée une autre portée cylindrique coaxiale lOb. Entre les portées 10a et lOb se trouve une portée cylindrique excentrée 10c, dont l'axe a été représenté en traits mixtes et désigné par 14. L'engrenage 11-12 est disposé à l'intérieur d'un carter 15. Sur la portée excentrée lOc de l'arbre 10, on disposé un pignon désigné par 16 dans son ensemble. Le pignon 16 comporte à sa partie inférieure vingt dents d'engrenage désignées par 17 et à sa partie supérieure un plateau en saillie 18 constitué de cinq lobes identiques définissant un contour de forme épicyclo- dale. Sur le plateau 18, réalisé en matériau non conducteur, se trouve une plaque de contact 19 réalisée en matériau électriquement conducteur.La plaque de contact 19 a un contour de forme épicyclordale et comporte sur l'un de ses rayons une fenetre 20 s'étendant sur un angle au centre de 250, le sommet de l'angle au centre étant repéré sur l'axe du pignon ; la plaque de contact 19 comporte également une languette 21 s'étendant sur une largeur correspondant à un angle au centre de 100 environ ; la fenêtre 20 et la languette 21 ont un plan médian commun qui passe par l'axe du pignon. Les bords radiaux de la fenêtre 20 et les bords radiaux de la languette 21 passent par le centre du cercle primitif du pignon 16 qui est diamétralement opposé à la languette 21.De facon générale, on fait en sorte que la fenêtre ait une longueur périphérique légèrement supérieure à la longueur périphérique de la languette augmentée de deux fois la largeur des plots destinés à coopérer avec la plaque de contact 19. Les dents 17 du pignon 16 coopèrent avec les dents 22 d'une couronne de vingt-quatre dents ménagée dans un élément intermédiaire de carter désigné par 23 dans son ensemble. Au-dessus de la couronne 22 et coaxialement par rapport à celle-ci > on a ménagé un logement cylindrique 24 ayant une section droite de forme épicyclordale constituée de six lobes identiques. Lorsque les dents 17 du pignon 16 engrènent avec les dents 22 de la couronne, les lobes du plateau 18 viennent, au jeu près, rouler dans les lobes du logement 24. Sur l'élément intermédiaire 23, on vient ajuster un couvercle 25 qui comporte dans sa zone centrale un palier 26 coopérant par tourillonnement avec la portée lOb de l'arbre 10. Le couvercle 25 comporte également trois bornes de connexion 27-28-29 correspondant respectivement par des balais frotteurs avec les trois plots 5-8 et 7 du deuxième contacteur 3 qui a été décrit pour le schéma électrique de la figure 1. Comme il est visible sur la figure 3, les plots 5-8 et 7 (figurés en traits mixtes sur la figure 3) ont, sur la face supérieure du pignon 16, des traces 50-80 et 70 respectivement, qui sont des courbes épicyclordales. La trace 70 est toute entière à l'extérieur de la plaque de con tact9, sauf en une zone où elle est coupée par la languette 21. La trace 50 est toute entière tracée sur la plaque de contact 19. La trace 80 est également entièrement tracée sur la plaque de contact 19, à l'exception d'un de ses secteurs qui se trouve au droit de la fenêtre 20. Le contour de la plaque 19 se trouve donc disposé entre les traces 70 et 80. On fait en sorte que, lorsque le plan médian commun de la fenêtre 20 et de la languette 21 passe par les trois plots 5, 8 et 7, l'axe de la couronne fixe soit disposé dans ledit plan médian, entre l'axe du pignon et la fenê- tre 20.De cette façon le centre instantané de rotation, au mo pâsse ment où la fenêtre 20 / au droit des trois plots 5, 8 et 7, se trouve être, sur le cercle primitif du pignon 16, diamétralement opposé à la fenêtre 20, ce qui correspond à une vitesse de déplacement rapide de la fenêtre 20 par rapport aux plots 5, 8 et 7 pour une vitesse de rotation donnée de l'arbre entratné par le moteur ; cette disposition permet d'adopter pour la fenêtre 20 des dimensions suffisantes compte tenu de la grandeur des plots 5, 8 et 7. Le couvercle 25 est mis en place sur l'élément 23 et l'élément 23 sur le carter 15 au moyen de vis passant par les alésages 30a - 30b - 30c prévus dans le couvercle 25, l'élément 23 et le carter 15 respectivement. Lorsque ces pièces sont assemblées les plots 5, 8 et 7 sont au niveau de la face supérieure de la plaque de contact 19 et ils s'appuient sur cette plaque dans la mesure où la surface de ladite plaque se trouve en vis-à-vis d'eux. Lorsque l'essuie-glace, qui est commandé par le moteur 1, est dans sa position d'arrêt fixe, la droite sur laquelle sont disposés les trois plots 5, 8 et 7 s'appuie à la fois sur l'axe de l'arbre 10 et sur l'axe de la portée excentrée lOc ; le plot 7 est au droit de la languette 21 ; le plot 8 est au droit de la fenêtre 20 ; le plot 5 est au contact de la zone centrale de la plaque 19. Le contact est établi entre les plots 5 et 7, ce qui correspond bien à l'arrêt du moteur 1. Les lobes du plateau 18 et du logement 24 permettent un positionnement précis aisé du pignon 16 par rapport à la couronne 22. Ce positionnement doit, en effet, pour la position d'arrêt fixe, être réalisé comme ci-dessus indiqué exactement, sans que le pignon soit décalé d'une dent par rapport à la couronne : la coopération des lobes du plateau 18 avec les lobes du logement 24 empêche toute erreur de positionnement. Si lton fait démarrer le moteur 1 en lui envoyant par le premier contacteur 2 une impulsion de courant, le pignon 16 est entrainé par la portée excentrée lOc et roule dans la couronne 22 en tourillonnant autour de la portée lOc. Lorsque l'arbre 10 a effectué un tour, le pignon 17 a tourné d'un cinquième de tour par rapport à la couronne 22 de sorte que la plaque de contact 19 ne revient dans sa position initiale qu'après cinq tours de l'arbre 10. Tant que la plaque 19 n'est pas revenue dans sa position initiale, le contact est établi entre le plot 5 et le plot 8, ce qui maintient le fonctionnement du moteur comme il a été indiqué au moment où l'on a décrit la figure I.Lorsqu'au bout de cinq tours la plaque de contact 19 reprend sa position initiale, le contact (5-8) est supprimé et le contact (5-7) est établi, ce qui correspond à un arrêt du moteur. La fenêtre 20 a une largeur angulaire suffisante pour tenir compte de l'inertie des pièces en mouvement afin que le contact (5- & ne soit pas rétabli avant l'arrêt complet du mécanisme. On voit donc que le dispositif, qui vient d'être décrit, permet d'obtenir un fonctionnement intermittent d'essuie-glace par séquence de cinq balayages complets se terminant sur une position d'arrêt fixe. Ce résultat est obtenu par des moyens strictement mécaniques, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des dispositifs électroniques complexes et onéreux. Il est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de commande de moteur permettant d'obtenir un arrêt fixe temporisé d'un organe manoeuvré par ledit moteur, dispositif dans lequel l'une des alimentations du moteur est directe alors que l'autre est associée à deux dispositifs, un premier dispositif déterminant la mise en oeuvre de la commande du moteur et étant à deux positions, l'une "marche", l'autre "arrêt", un deuxième dispositif définissant deux voies optionnelles, l'une correspondant à une position fixe prédéterminée de l'organe entraîné par le moteur, les deux dispositifs étant en série lorsque le premier est en position "arrêt", le deuxième dispositif étant hors circuit lorsque le premier dispositif est en position "marche", caractérisé par le fait que l'organe entrarné par le moteur est associé à l'une des roues d'un engrenage épicyclordal et dont l'autre roue est fixe par rapport à un arbre entrané par le moteur, la roue mobile dudit engrenage tourillonnant sur une portée excentrée dudit arbre entraîné par le moteur, ledit arbre ayant son axe confondu avec l'axe de la roue fixe de l'engrenage, la roue mobile de l'engrenage assurant selon sa position le passage d'une voie optionnelle du deuxième dispositif à l'autre voie optionnelle. 2 - Dispositif selon la revendication 1, utilisable pour la commande d'un moteur électrique permettant d'obtenir un arrêt fixe temporisé d'un organe manoeuvré par ledit moteur, dispositif dans lequel l'une des alimentations électriques du moteur est directe, alors que l'autre est associée à deux contacteurs, le premier contacteur déterminant la mise en oeuvre de la commande du moteur et le deuxième contacteur comportant deux plots optionnels, le contact sur l'un de ces deux plots correspondant à une position fixe prédéterminée de l'organe entraîné par le moteur, les deux contacteurs précités étant en série lorsque le premier contacteur est en position "arrêt", alors que le deuxième contacteur est hors circuit lorsque le premier contacteur est en position "marche", caractérisé par le fait que l'organe entraîné par le moteur est associé à l'une des roues d'un engrenage épicycloîdal dont l'autre roue est fixe par rapport à un arbre entraîné par le moteur, la roue mobile dudit engrenage tourillonnant sur une portée excentrée dudit arbre entratné par le moteur, ledit arbre ayant son axe confondu avec l'axe de la roue fixe de l'engrenage épicyclordal, la roue mobile de l'engrenage assurant le contact électrique entre le plot du deuxième contacteur, qui est relié au premier contac teur, et l'un ou l'autre des deux plots optionnels selon la position de la roue mobile de l'engrenage épicyclordal. 3 - Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la roue fixe de l'engrenage épicyclordal est une couronne comportant des dents sur sa bordure intérieure, la roue mobile étant un pignon denté roulant à l'intérieur de la couronne précitée. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le plot du deuxième contacteur, qui assure la liaison en série avec le premier contacteur, et les deux plots optionnels du deuxième contacteur, qui sont reliés chacun à un des pales de l'alimentation électrique, sont solidaires de la couronne fixe de l'engrenage épicyclordal. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les trois plots du deuxième contacteur sont alignés sur un même rayon de la couronne fixe de l'engrenage épicyclordal. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le pignon mobile de l'engrenage épicycloidal porte, en vis-à-vis des trois plots du deuxième contacteur, une plaque de contact électrique, dont le contour est une ligne comprise entre les traces sur le plan de ladite plaque des deux plots optionnels du deuxième contacteur, une fenêtre étant prévue sur une certaine zone angulaire, au droit de celle des deux traces précitées, qui se trouve à l'intérieur du contour de la plaque, une languette solidaire de la plaque de contact venant, dans la zone angulaire de la fenêtre précitée, au droit de celle des deux traces, qui est extérieure au contour de la plaque, la trace, sur le plan de la plaque, du plot qui assure la liaison entre le premier et le deuxième contacteurs, étant en totalité au droit de la plaque. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'angle au centre de la zone angulaire où s'étend la fenêtre pratiquée dans la plaque de contact est supérieur à l'angle au centre de la zone angulaire sur laquelle s'étend la languette associée à la plaque de contact, ledit angle ayant son sommet au centre du pignon. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'angle au centre de la zone angulaire, sur laquelle s'étend la fenêtre, est compris entre 15 et 350. 9 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'angle au centre de la zone angulaire où s'étend la fenêtre pratiquée dans la plaque de contact est légèrement supérieur à la somme de l'angle au centre de la zone angulaire sur laquelle s'étend la languette et du double de l'angle au centre afférent aux plots associés à la plaque de contact. 10 - Dispositif selon l'une des revendications 7 à 9 , caractérisé par le fait que la fenêtre pratiquée dans la plaque de contact et la languette associée à ladite plaque de contact, ont un plan médian commun qui, lorsqu'il passe par les trois plots associés à la plaque de contact, contient l'axe du pignon et l'axe de la couronne, l'axe de la couronne étant disposé entre l'axe du pignon et la fenêtre précitée. ll - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 10, caractérisé par le fait que la couronne fixe de l'engrenage épicy cloîdal est associée à un logement cylindrique coaxial, qui fait saillie par rapport à l'un des plans qui limitent ladite couronne perpendiculairement à son axe, la section droite dudit logement étant une courbe de forme épicyclordale qui entoure la couronne, le pignon comportant, en vis-à-vis du logement précité, une saillie cylindrique ayant le même axe que le pignon et ayant une section droite de forme épicyc1odaIe telle que le roulement du pignon dans la couronne entrasse le roulement de ladite saillie dans le logement précité. 12 - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la saillie cylindrique associée au pignon est en appui sur le rebord existant entre le logement cylindrique associé à la couronne fixe et la zone dentée de la dite couronne. 13 - Dispositif selon l'une des revendications 11 ou 12, caractérisé par le fait que le logement comporte p lobes, la saillie comportant (p-l) lobes. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que p est inférieur au nombre de dents du pignon. 15 - Dispositif selon l'une des revendications 3 à 14,dans lequel on désire qu'il se produise N tours de l'arbre associé à l'engrenage épicycIodaî et entratné par le moteur entre deux positions successives identiques du pignon par rapport à la couronne, caractérisé par le fait que les nombres de dents nl pour la couronne et n2 pour le pignon sont liés par la relation 16 - Dispositif selon les revendications 13 et 15, prises simultanément, caractérisé par le fait que le logement associé à la couronne comporte p lobes, p étant choisi =(N + 1). 17 - Utilisation d'un dispositif de commande selon l'une des revendications 1 à 16, pour la commande d'un essuie-glace ou d'un essuie-phare de véhicule automobile.