La présente invention se rapporte a une machine perfectionnée pour la fahrication de fils texturés par fausse-torsion. On connaît depuis longtemps le procède de texturation de fils thermoplastiques a filaments continus, dit de fausse-torsion, qui consiste shématiquement A soumettre en continu ces fils à une surtorsion, a un traitement de fixation de celle-ci, et enfin à une détorsion, puis éventuellement a une nouvelle refixation thermique à l'état partiellement relaxé. Ce procédé étant largement répandu, il est inutile de le décrire en détail, puisque les spécialistes du moulinage le pratiquent avec succès depuis de nombreuses années. Dans le brevet français 1 263 807 de CHAVANOZ S. A., on a décrit une machine pour la fabrication des fils texturés de ce type, formée par deux corps distincts reliés entre eux par une plateforme sur laquelle peut circuler l'opérateur et sous laquelle passe le fil, le premier corps comprenant les organes d'alimentation et de réception du fil et le second corps les organes de texturation, c'est-a-dire notamment les délivreurs de fil, les moyens de fixation de la fausse torsion (zone de chauffage et de refroidissement) et la broche de faux-retordage. En pratique, les machines construites selon ces enseignements comportent deux corps de texturation accolés dos à dos, ne formant ainsi qu'un seul corps, de part et d'autre duquel sont disposés deux corps alimentation-r8ception. Cette disposition dite " trois corps", connait un très grand succes depuis de nombreuses années et est largement utilisée, notamment par la Demanderesse. En effet, elle permet un acces commode de l'opérateur aux organes essentiels de la machine, tant en ce qui concerne l'alimentation et la réception du fil, le passage du fil dans la machine que l'accès des organes pour les opérations d'entretien. Néanmoins, avec l'apparition récente en texturation fausse-torsion des fils non étirés ou semi-étirés (fils partiellement étirés), cette disposition n'a pas donné entre satisfaction, car, d'une part les bobines venant de filature-extrusion étant plus grosses ne peuvent pas être logées de manière satisfaisante dans l'organe d'alimentation, surtout lorsque l'on désire les utiliser avec réser- ve, d'autre part, par suite de l'augmentation des vitesses, on a été amené aaugmenter la longueur des fours, ce qui oblige à augmenter la hauteur des machines et rend leur service de plus en plus difficile. Dans le brevet français de la Demanderesse publié sous le numé ro 2 219 257, on a décrit un perfectionnement a cette disposition frelon lequel la machine comporte également une plateforme supérieure, reliant les deux corps, sur laquelle est placé l'organe d'alimentation de fil et sous laquelle passe le fil à texturer, la distance entre ladite plate forme supérieure et la plate forme inférieure sous laquelle passe le fil texturé étant suffisante pour permettre le passage de l'opérateur et l'accès commode de celui-ci a la majorité des organes essentiels de mise en route de la machine. Néanmoins, cette disposition qui connaît actuellement un large succès pour la texturation des fils étirés, partiellement étirés et non étirés, présente l'inconvénient d'être trop haute. Dans le brevet français publié sous le nO 2 142 992, on a décrit une machine de texturation adaptée au traitement combiné d'étirage-texturation, dans laquelle les organes essentiels sont placés le long d'une réglette disposée dans un plan vertical. Cette disposition qui permet de diminuer l'encombrement de la machine présente néanmoins l'inconvénient notable d'entre coûteuse à construire. Dans le brevet français 2 000 856, on a décrit une machine dans laquelle l'organe de chauffage est placé incliné au sommet du premier corps et dans laquelle le parcours refroidi est disposé entre les deux corps. Cette disposition s'est révelée assez mal adaptée à la technique d'étirage-texturation simultanée, car le fil subit un changement de direction notable entre sa sortie de l'organe de chauffage et son entrée dans la broche, ce qui augmente considérablement les tensions du fil dans la broche. Dans le brevet britannique 1 199 071 où l'organe de chauffage est placé l'horizontal entre les deux corps, il en est de même que dans le brevet français précité, puisque le fil subit toujours un changement de direction qui s'oppose à la remontée libre de la torsion. La présente invention pallie ces inconvénients. Elle se rapporte à une machine perfectionnée pour la texturation fausse-torsion des fils textiles, spécialement adaptée au traitement à très grande vitesse des fils standards, des fils partiellement étirés ou non étirés et qui soit d'un usage commode, d'un service facile et qui soit également très versatile. Cette machine de texturation perfectionnée, constituée par une pluralité de positions de traitement, dans laquelle chaque position comprend essentiellement dans l'ordre, un organe d'alimentation de fil, un premier délivreur de fil, un organe de chauffage du fil, une zone de refroidissement du fil chauffé, une broche de fausse torsion, un deuxième délivreur de fil et un organe de renvidage et éventuellement un organe de refixation thermique associé à un troisième délivreur sltué juste en amont de l'organe de renvidage, se caractérise en ce qu'elle se compose d'un bâti central en forme de T - dont la partie verticale comporte la broche de texturation, le deuxième délivreur et l'organe de réception, - et dont la partie horizontale comporte le premier délivreur, l'organe de chauffage et la zone de refroidissement, - l'organe d'alimentation de fil étant placé au niveau de l'extrêmité de la branche horizontale du T, de manière à définir, avec la branche verticale du T, une zone de passage pour l'opérateur, qui a ainsi un accès commode aux organes essentiels de la machine. En pratique : - la zone de refroidissement est placée juste en-dessus de la zone de passage de l'opérateur, et est alignée avec le trajet du fil à la sortie de l'organe de chauffage, - ledit organe de chauffage est situé sensiblement à l'horizontal, - l'organe de refixation et le troisième délivreur situé juste en amont de l'organe de renvidage sont situés sur la branche verticale du bâti en T, - les organes d'alimentation (cantres),sont placés sous la branche horizontale du bâti en T et sont éventuellement amovibles, de manière à pouvoir être facilement rechargés ou déplacés. Ainsi, tous les organes moteurs (délivreurs, broche, et réception) sont regroupés sur un seul corps central, ce qui évite les transmissions de mouvement et se traduit par une économie appréciable. La manière dont l'invention peut être réalisée et les avantages qui en découlent ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit, donné à titre indicatif et non limitatif à l'appui des figures annexées. La figure l représente shématiquement en coupe une position de traitement selon l'invention et plus précisément le trajet du fil dans une telle position. La figure 2 représente la méme coupe plus détaillée avec notamment le b ti central en forme de T caractéristique de l'invention. La figure 3 montre la projection au sol d'une telle machine. La figure 4 est une vue sommaire en coupe de l'encombrement de cette machine. La figure 5 est une vue en coupe détaillée de cette machine. La figure 6 est une vue en coupe de l'organe de refroidissement. La machine de texturation fausse-torsion se compose, d'une manière en soi connue, d'une pluralité de positions de traitement situées côte à cote sur la même face de la machine. Chaque position comprend (voir figure 1) essentiellement dans l'ordre - un organe d'alimentation 1 de fil 2, - un premier délivreur 3, à lanière, à cabestan ou autre, - un organe de chauffage 4 de la torsion et une zone de refroidissement, - une broche de texturation fausse-torsion 5, - un deuxième délivreur 6 d'un type analogue ou différent du délivreur 3, - un organe de refixation thermique 7, - un troisième délivreur 8, analogue ou non à 3 et à 6, - un organe de réception 9 du fil sous forme de bobine. Dans une forme de réalisation non illustrée, l'organe d'alimentation 1 peut être placé au dessus de l'organe de chauffage 4, ce qui peut présenter certains avantages, notamment sil'ondésire tenir compte de la hauteur des batiments existants. En se référant à la figure 2 plus détaillée, la machine se compose essentiellement - d'un bâti en forme de T 52-53, détaillé ci-après, - d'un cantre d'alimentation 10, du type "à tiroir", "à portemanteau" ou à double pivotement, destiné à recevoir, pour chaque position de traitement deux bobines de fil, l'une ll en travail, l'autre 12 en réserve, reliées entre elles par une queue de rattache 13.Dans la forme d'exécution illustrée à la figure 2, les bobines contiennent un fil synthétique multifilamentaire 2 standard, - un oeillet de défilement 14 en céramique, - une barre 15 de renvoi, par exemple en céramique, - un coupe-fil 16, classique et connu, avec son palpeur 23 situé par exemple au niveau de la broche 21, - un premier délivreur 17, par exemple du type à lanière, disposé sur la portion horizontale 53 du bâti en T, à l'entrée de la zone de texturation, - un tube d'amenée 18 en forme de J, destiné à amener le fil 2 à l'entrée de l'organe de chauffage 19, du type décrit dans le brevet français 73/37 988, du 19 Octobre 1973, publié sous le numéro 2 248 349, avec les organes classiques d'aspiration et de soufflage, - un organe de chauffage 19, sensiblement horizontal, amovible ou non, comportant des organes classiques non représentés, tels que des éléments de régulation et de contrôle de la température et des éléments d'isolation ; cet organe 19 peut être constitué soit par une plaque ouverte courbe (voir brevet américain 2 780 047) ou par un tube fermé rectiligne hélicoïdal (voir brevet américain 3 666 008) ou par un tube courbe chauffé (voir brevet américain 2 891 375). Cet organe peut être chauffé à l'électricité ou par un fluide caloporteur, liquide ou vaporisé. Dans ce dernier cas, pour permettre la circulation du fluide caloporteur, comme cela est représenté à la figure 2, l'organe de chauffage est légèrement incliné dans le plan médian par rapport à l'horizontal ; une inclinaison de vingt degrés (200) d'angle est suffisante, - une zone de refroidissement 20, alignée avec le trajet du fil à la sortie de 11 organe de chauffage 19, constituée par une coquille en aluminium anodisée (voir figure 6) présentant une rainure 50 pour le passage du fil à refroidir ; cette zone de refroidissement 20 placée sur le bâti en forme de T au sommet de la zone pour le passage de l'opérateur disposée entre le cantre 10 et le corps central de réception, peut être également équipée d'un système à circulation de fluide (eau, air, etc.) destiné à améliorer le pouvoir de refroidissement, - une broche de texturation 21, dvun type quelconque, mécanique, pneumatique, magnétique ou à friction, notamment à friction par disques en céramique ou autre ; en pratique, pour faciliter la remontée de torsion, cette broche 21 est disposée à l'horizontale et comporte des moyens classiques de débrayage et d'embrayage, - un oeillet 22 de sortie de broche, par exemple en céramique, - une barre de va et vient renvoi-palpeur 23, également en cécramique, - un deuxième délivreur 24, d'un type connu ; avantageusement, ce délivreur est du type à lanière, à embrayage progressif, tel que décrit dans le brevet américain 3 831 830, - un caisson de refixation 25, vertical, formé essentiellement d'un tube rectiligne 26, amovible ou non, chauffé à l'électricité ou par tout autre moyen et comportant des moyens de régulation thermique et d'aspiration des fumées (rampe centrale unique) non repré sentés ;; avantageusement, on dispose d'un parcours de fil à l'air li bre important entre le délivreur 24 et organe de refixation 25, - un troisième délivreur 27, d'un type connu (lanière, presseur, cahestan), placé soit directement sous la sortie du caisson 25 (figure 1 ou 5), soit décalé par rapport a celui-ci vers l'avant (figure 2) grace à une barre de renvoi 28, - une barre ou un oeillet en céramique et de renvoi 29, - un organe de réception 30 d'un type en soi connu, formé essentiellement d'un cylindre d'entraînement 31 monté sur un arbre moteur commun à plusieurs positions destiné à entraîner en rotation par contact tangentiel un support 32 (tube) sur lequel se forme l'enroulement 33 t cet organe de réception est équipé également d'éléments connus pour la formation de la réserve et la mise en place de la bobine, tels que ceux qui sont décrits dans les brevets fran çais 2 109 460, 2 110 563, 2 231 225 et 2 234 774. La position de traitement comporte en outre des éléments connus, tels que - un palpeur 23 avantageusement situé entre la broche 21 et le deuxième délivreur 24, - un organe de soufflage et d'aspiration des fumées dans le four de fixation 19, par exemple du type décrit dans le brevet américain 3 283 414 et le brevet français 73/37 988, nO 2 248 349, dé jà cité, - des organes de commande de l'ensemble en mouvement, et notamment des délivreurs 17, 24 et 27, de même que la broche 21 et que l'organe de réception 30 ; d'une manière connue, selon les fils traités et les propriétés désirées, par un jeu de pignons ou analogue, on règle de manière déterminée et contrôlée les rapports de vitesse entre ces différents éléments. Selon l'une des caractéristiques essentielles de l'invention, la machine comporte essentiellement un bâti central 60 (figure 5) en forme de T, - dont la partie verticale est formée par exemple par deux montants métalliques 51 et 52, entre lesquels on place le caisson de refixation 25. Cette partie verticale porte la broche 21, les éléments de renvoi 22-23, le deuxième délivreur 24, le four de refixation 25, le troisième délivreur 27, les barres de renvoi 28-29 et sur l'avant de chaque côté, l'organe de réception 30. - dont la partie horizontale est formée d'une poutre 53 métallique, sur laquelle sont fixés par un support 54, le premier délivreur 17, par une bride articulée 55-56, le four de fixation 19 et le tube d'anenée 18, par une patte de fixation 57, la plaque de refroidissement 20 ; cette poutre 53 est fixée sur les montants 51-52, grâce à deux raidisseurs 58-59. Enfin le bâti 60 repose sur le sol 40 par deux pieds 41 et 42, destinés à assurer l'assise de l'ensemble. Une entretoise 43 assure la cohésion de l'ensemble. Comme on le voit sur la figure 2, l'organe d'alimentation de fil (cantre 10) est placé sous l'extrémité de la poutre horizontale 53 du bati 60 de manière à définir avec la branche verticale 51-52 du bâti 60, une zone 44 dite de service, pour le passage de l1opé- rateur qui a ainsi un accès facile et commode à tous les organes essentiels (délivreurs, broche, réception) de la machine et peut lancer commodément le fil. De plus, la zone de refroidissement 20 est placée juste au-dessus de cette zone de service 44 et (voir figures 2 et 5) est alignée avec le trajet du fil à la sortie du four de fixation 19. Dans une forme de réalisation non représentée, la branche horizontale 53 du bdti en T, porte également une zone d'étirage (étiragetexturation dit séquentiel) située en amont du premier délivreur 3-17. D'une manière connue, cette zone d'étirage est constituée essentiellement par un débiteur de fil et un doigt d'étirage, chauffé ou non, autour duquel le fil forme un ou plusieurs bracelets. Le rapport des vitesses circonférentielles entre le débiteur et le premier délivreur 3-17 est réglé de manière appropriée et connue par un jeu de pignons placés dans la tétière de commande 61, et cela en fonction du taux d'étirage que l'on désire appliquer au fil. Dans ce cas, le premier délivreur joue également le rôle de rouleau étireur.Dans une autre forme de réalisation, on effectue le traitement d'étirage-texturation de manière dite simultanée, c'est-a-dire dans la zone même du chauffage 19. De même, sur la portion verticale 52 du bdti en T, notamment à hauteur de l'organe de réception 30, on peut placer une buse d'entrelaçage non représentée, destinée à donner de la cohésion au fil texturé et alimentée en air comprimé à partir d'une source également non représentée. D'une manière connue et non représentée, car largement répandue et ne faisant paspartie de l'invention, bien qu'étant utile pour sa mise en oeuvre, la bobine en formation 33 est portée par un hras articulé formant étrier et l'enserrant à ses deux extrémités. De même, au voisinage de cet enroulement 33, on dispose d'une rampe d'aspiration, d'un type connu, destinée à la mise en route de la position et la mise aux déchets des fils. De même une plateforme optionnelle, éventuellement escamotable, non représentée, placée dans le couloir 44, peut servir de marchepied à l'opérateur. En pratique, l'axe de la broche 21 est horizontal et est sensiblement aligné avec le trajet du fil en amont de celle-ci. Pour certaines réalisations, cet axe peut être incliné. Comme déjà dit, le tube d'amenée en forme de J 18 est d'un type connu tel que celui qui est décrit dans le brevet français 73/37 988 du 19 Octobre 1973, nO 2 248 349, déjà cité, largement exploité par la Demanderesse sur ses machines de texturation fausse-torsion dénommées FTF 483. Ce tube 18 par exemple en acier inoxydable, de diamètre intérieur voisin de huit (8) millimètres et extérieur voisin de dix (10) millimètres, dont l'entrée, les deux coudes et la sortie sont équipés de guide en céramique pour éviter l'éraillage du fil, est raccordé d'une part au caisson de chauffage 19 contenant le tube courbe chauffé 45, également en acier inoxydable, et, d'au tre part, à une turbine de soufflage non représentée.De même, la sortie de l'organe de chauffage 19 est connectée à l'organe classique et connu d'aspiration des fumées 65, par exemple du type avec rampe centrale unique d'aspiration fixée sur le four. Enfin, d'une manière connue non détaillée, car largement répandue (voir figures 3 et 4) la machine de texturation comporte également - un organe de commande (têtière)61: des organes délivreurs 17, 24 et 27, des broches 21 et de l'organe de réception 30 ; avantageusement, on dispose deux têtières, une dite arrière 61, commandée par exemple par un moteur coninu connecté au délivreur 24 et par réglage par pignons, l'autre dite avant 62 commandant la formation de la réserve et les cames, - un organe de micro vitesse (moteur à courant continu) permettant une marche lente, notamment dans les cas de relances ou de redémarrage, - des armoires de commande électrique 63 et 64 contenant l'ensemble de l'appareillage électriqué, - des organes de régulation thermique des fours 19 et 25. La machine selon l'invention est particulièrement adaptée à la texturation fausse-torsion dès fils standards, c'est-a-dire totalement étirés. Elle convient également pour le traitement d'étiragetexturation simultané ou séquentiel. Cette nouvelle disposition présente de nombreux avantages par rapport aux dispositions exploitées à ce jour, telles que notamment - hauteur réduite, donc, pour l'opérateur, facilité d'accès à tous les organes de mise en route de la machine, - machine compacte, donc moins encombrante, - possibilité d'une seule allée de service pour alimentation et réception (allée de chargement et de déchargement 44), - cantre d'alimentation permettant la mise en oeuvre de grosses bobines, - machine monobloc, donc coût de construction réduit, et comme tous les organes moteurs sont regroupés sur le bâti central en forme de T, on diminue, voire supprime, les transmissions de mouvement à distance, ce qui diminue le coût, le bruit et les sources d'ennuis, - possibilités d'avoir plusieurs étages de réception (par exemple quatre sur la figure 2) ce qui réduit l'encombrement, - facilité de mise en route et d'accès aux différents organes. Cette machine est particulièrement adaptée à la texturation fausse-torsion à grandes vitesses, c'est-a-dire à des vitesses de l'ordre de quatre cents à six cents (400 à 600) métres par minute et même au-delà. REVENDICATIONS 1/Machine de texturation perfectionnée constituée par une pluralité de positions de traitement dans laquelle chaque position comprend essentiellement dans l'ordre, un organe d'alimentation de fil, un premier délivreur du fil, un organe de chauffage du fil, une zone de refroidissement du fil chauffé, une broche de fausse-torsion, un deuxième dé livreur de fil et un organe de renvidage et éventuellement un organe de refixation thermique associé à un troisième délivreur, situé juste en amont de l'organe de renvidage, caractérisée en ce qu'elle se compose également d'un bâti central 60 en forme de T - dont la partie verticale 52 comporte la broche de texturation 21, le deuxième délivreur 24 et l'organe de réception 30, - et dont la partie horizontale 53 comporte le premier délivreur 17, l'organe de chauffage 19 et la zone de refroidissement 20, - l'organe d'alimentation 10 de fil 2 étant placé au niveau de l'extrêmité de la branche horizontale 53 du bâti en forme de T, de manière à définir avec la branche verticale 52 du b ti en forme de T, une zone de passage 44 pour l'opérateur qui a ainsi un accès commode aux organes essentiels de la machine. 2/ Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'organe d'alimentation 10 de fil 2 est placé sous l'extrémité de la branche horizontale 53 du bâti en forme de T. 3/ Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la zone de refroidissement 2o est placée juste au-dessus de la zone de passage 44 pour l'opérateur, et est alignée avec le trajet du fil à la sortie de l'organe de chauffage 19. 4/ Machine selon l'une des revendications 1 à-3, caractérisée en ce que l'organe de chauffage 19 est situé sensiblement à l'horizontal. 5/ Machine à texturation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'organe de chauffage 19 est incliné à environ vingt (20) degrés par rapport à l'horizontal. 5/ Machine selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que l'organe de refixation 25 et le troisième délivreur 27, situé juste en amont de l'organe de renvidage 30, sont situés sur la branche verticale 52 du b ti en forme -de T. Z/ Machine selon l'une des revendications 1 à 6, daractérisée en ce que les organes d'alimentation 10, placés à l'extrêmite de la branche horizontale 53 du bâti 60 en forme de T, sont amovibles.