M 112*2 1 2006948 les excellentes propriétés mécaniques et chimiques des matières plastiques à base de chlorure de polyvinyio ont conduit à fabriquer en ces matériaux des objets tels que des bandes transporteuses» des courroies de transmission ou des chaussures de 5 travail étanches qui, auparavant, étaient principalement fabriquées en caoutchouc. Toutefois, l'un des inconvénients majeurs de ces objets était le fait que, contrairement aux objets en caoutchouc qui pouvaient être réparés rapidement et facilement par vulcanisation à froid ou par collage, la réparation des déchi-10 rures ou des trous des objets en matière plastique à base de chlorure de polyvinyle exigeait généralement une opération de "thexnosoudage", c'est-à-dire, l'utilisation de chaleur et de pression. La première raison pour laquelle ceci représente un inconvénient est que pour réaliser une telle réparatien, il est 15 nécessaire de disposer de moyens auxiliaires qui ne sont, le plus souvent, pas à portée de la main, de sorte que l'on ©st obligé de transporter l'objet endommagé jusqu'à un atelier de réparations. U est bien évident que lorsque l'objet en question est une bande transporteuse, il s'agit là d'une opération longaa ®t fastidieuse 20 qui, «i outre, entraîne des interruptions de fosictioaneœent coûteuses. À cela s'ajoute que quand 11 s'agit de band®e transporteuses, la jonction en uns boucle sans fin doit être exécutée soit sur place au moyen d'un dispositif de soudage transportable, soit dans un atelier, après un remplacement laborieux d® la bande 25 transporteuse sans fin. Ceci est particulièrement grave dans les exploitations Minières souterraines oar dans ces exploitations les dispositifs de chauffage nécessaires pour le soudage sont soumis à %me réglementation de sécurité extrêmement stricte, à cause des dangers ds explosion, de sorte que l'on préfère souvent avoir recours à des précautions compliquées rendant possible le remplacement de la bande transporteuse sang fin endommagée. les procédés laborieux de réparation oi-âess'as 1 -ont conduit à chercher un nojm qui, s© foaàaat sar les procédés courants de réparation des objets en esoutehocs „ psrmet-35 trait de réaliser une liaises entre l'objet sa satiès»© plastique à réparer et la pièce servant à la réparation gaw tm pp®©é«lé de collage à froid pratique* 30 69 13242 2 2006948 1)0 déf®l©pp®a®ût de aoOTeass aâliésîfs» pss? ©rissole a à base de polyuréthane ou de néoprène, ©a tels que 1® "Tïye&r" » qui colle bien lea matériaux à base de chlorure de pelyriayle notamment , la possibilité d'utiliser pour ees adhésifs des solvants 5 ininflanœabl©®» tels que le t richlorétfcylène, par exemple» mt pezaifl de mettre ©n pratiqua ces procédés, à côté du prooé&é dit de "thermosouàage". Néanmoins. ces procédés connue restent relativement incoE?> modes car il est nécessaire- de préparai- auparavant les âe®s sur» 10 faces à coller, par exemple» d© les nettoyer, généralement aussi de les aviver, de les enduire à®une qoucIi® d'adhésif puis do les rapprocher mais eeiaXefliËSt au bout d'm eertain temps, afis û& laisser à la majeur© parti® du solvant le temps d© g®évaporer. Sn même temps» il faut aussi veiller à ce que la eoue&e d^aonésii: 15 ne devienne pas trop aèche faute de quel le collaga m sursît plum sûr» In effet, l'instant précis de la formation fia ^sdat âépaad des matériaux à coller, de la température et de. degré â^îî^gsoaltoî© ambiants et doit être respecté aussi exactement qws possifela pou* réaliser une liaison sûre. 20 Or, si l'on considère que les réparations» psr ©3mp3L®, celles des bandas transporteuses, mais aussi celles de chaussures de caoutchouc doivant ©tr© exécutées sur place» m â&a en&ssits qui sont souvent poussiéreux et humides ou même mouillés» il est ' '• évident que la condition &*une évaporation poussée» isais eepea-25 dant incomplète dis, solvant a® peut être que difficilement remplie dans la pratiqua, à quoi s9ajoute que pendant le te@g>s" eîi l3aâhésif sèche, les surfaces encollées sont exposées à des sdaquee de salis» sement nuisible à ww feoane liaison» par exemple à la poussière. La présent© iavesatîon s3 est fixé© pour but d'^Liiaincr ou, 30 du moins» dsatté&»@3? eoKsluéeâbXejaent les inconvénients précédents en apportant un proeédé d@ collage dans lequel les préparations sont plus simples &t ©à 1© tseaps nécessaire pour la liaison -et les dangers de sallssement sont diminués. L'invention atteint ce but essentiellement par le fait 35 que l'on prépars, -tout au plus» l'un© des sarfaes© à coller, de manière connue,en la nettoyant et/ou m 1« avivant et? ©n y applique une couche d'adhésif, tmidis que la secoaâe surfae© ost déjà pourvue d'une couche d'adhésif complètement sèche» qusil suffit 69 13242 3 2006948 d'appliquer et de presser contre la première couche d'adhésif encore humiée. Ainsi» le solvant présent dans le dépôt d'adhésif encore humide de la première surface de collage dissous la couche adhé-5 sive sèche de la seconde surface et produit ainsi un collage extrêmement rapide et» en même temps» très solide. L'utilisation d'une surface de collage déjà préparée et encollée a non seulement l'avantage de rendre inutile sa préparation et son enduction avec un adhésif» mais encore d'abréger considérablement la période 10 de temps nécessaire pour sécher partiellement l'adhésif de la première surface de collage» enduite de façon traditionnelle » de sorte que la jonction des deux surfaces peut» en général» s'effectuer immédiatement après l'application de la couche d'adhésif» à condition que cette couche ne soit pas trop épaisse. De cette 15 manière» on évite» au moins dans une large mesure, les risques de salissement des surfaces de collage tout en rendant possible des économies de teaps considérables» du fait qu'il n'est plus nécessaire de préparer deux surfaces de collage» ni d'attendre que 1'adhésif appliqué sur ces surfaces soit presque sec» mais 20 pas complètement. lia seoonde surface de oollage» pourvue à l'avance d'une couche d'adhésif» peut être préparée longtemps avant l'utilisation et lorsqu'il s'agit d'articles préfabriqués comme» par exemple» des pièces ou des bandes de réparation» des plaques de chlorure 25 de polyvinyle pour des revêtements de sol» des semelles de chaussures à coller» et autres» ces articles peuvent être livrés» par le fabricant» déjà pourvus d'un revêtement adhésif. Ce revêtement peut» dans ce cas» être avantageusement couvert d'une feuille de protection le mettant à l'abri du salissement» feuille faite d'une 30 matière ne formant pas de liaison résistante avec l'adhésif et qui peut facilement être enlevée avant l'utilisation» par exemple» d'une feuille de métal. Selon une autre particularité de l'invention» il est également possible de pourvoir les deux surfaces de collage» de 35 la manière précédente» d'un revêtement d'adhésif sec. Toutefois» dans ce cas» il est nécessaire de chauffer légèrement l'une des surfaces de collage, mais à une température très inférieure au point de fusion du chlorure de polyvinyle* En effet» des tempéra 13242 4 2006948. tures de 30 à 60*0 suffisent parfaitement à cet effet, de sorte que des dispositifs de chauffage ne sont généralement pas nécessaires à cette fin, le chauffage pouvant s'effectuer en appliquant la* pièce pendant quelques instants contre une pièce de machine chaude avant d'enlever la feuille de protection. l'invention se rapporte aussi à un procédé de fabrication d'une matière à couche pourvue d'un revêtement d'adhésif sec ayant la foime d'une plaqte, d'une bande ou d'un ruban, qui consiste à pourvoir une bande de papier de silicone, par exemple, au moyen d'une machine d'enduction, d'une couche d'adhésif et, après éva-poration du solvant de celui-ci, à appliquer la couche d'adhésif sèche qui se détache de ce papier, à une température relativement élevée, mais cependant inférieure au point de fusion de la matière réceptrice mais, le cas échéant, au voisinage de sa température d'amollissement, contre cette matière réceptrice afin de l'unir à celle :-ci* Ceci peut être réalisé en faisant passer la couche adhésive sèche en même temps que la matière réceptrice entre des cylindres de presse chauffés. fin général, il est souhaitable d'abriter le revêtement adhésif d'une telle matière à couche pendant le transport et le magasinage contre le salissement et à cette fin, on applique sur la surface découverte de la couche adhésive une feuille de protection, par exemple en métal, que l'on enlève avant l'emploi. Ceci peut être réalisé en interposant la couche adhésive sèche pendant son passage dans la presse à cylindres chauffée entre la matière réceptrice et une feuille de protection. U est bien évident que l'on peut enduire de la manière décrite ci-dessus non seulement des plaques, des bandes ou des rubans, mais également des éléments individuels, par exemple, plaques de parquets ou des pièces de réparation et, dans ce cas, on peut procéder de la manière suivante î on découpe des éléments ayant la forme voulue, tant dans la matière réceptrice, que dans la couche adhésive sèche détachée du papier de silicone et on les unit sous des poinçons de presse chauffés. Bans ce cas, également, il est possible de pourvoir la face libre de la couche adhésive d'une feuille de protection convenablement découpée- 69 13242 5 2006948 Pour la fabrication de pièces de réparation? notamment il peut être judicieux que les éléments découpés dans la couche adhésive soient légèrement plus grands que les éléments correspondants de la matière réceptrice afin que, dans les pièces de 5 réparation finies, (le cas échéant, en chlorure de pclyriayle renforcé ou armé), la couche adhésive dépasse de tous côtés. Il est alors avantageux de régler la température du poinçon de presse de façon que sans fondre complètement, la matière à baea de chlorure de polyvinyle constituant la pièce de réparation s5amollisse 10 suffisamment pour éviter un gradin brusque entra le corps de la pièce et sa couche adhésive et pour produire un bord biseauté et progressif. Pour fabriquer une matière à couche daas laquelle l'un® des faces de la couche adhésive est couverte d'une feuille de 15 protection, on peut également procéder comme suit : on applique sur l'une des faces de la matière constituant la feulUa de protection* au moyen d'une machine d'enduction connu®, un revêtement adhésif uniforme sur lequel on dépose une couche de matière de réception, puis on fait passer le tout, cosse décrit, entre des 20 cylindres de presse chauffésc Bans ce cas aussi, la température de chauffage doit rester au?-dessous Su point de fusics du chloina?© de polyvinyle. Dans la bande ainsi pourvue d8uss. cdhdcif st couverts d'une feuille de protection, par exemple, d'un® fouille de métal, on peut ensuite découper aux ciseaux ou à la poinçonneuse, suivant 25 le cas, des rubans ou des pièces de réparation ou encore, des plaques de plancher de taille correspondant©» Il est bien évident qu'ici également^ U est possible, notamment, pour des pièces de réparation, d9enduire des morceaux de forme et de grandeur correspondantes de la feuille de protee-30 tion d'un adhésif et d'appliquer sur celui-ci sa morceau de matière à base &e chlorure de polyvinyle, déaoupé préalablement, et de sécher le revêtement adhésif au aoyes d'sB poimçon de presse chauffé* Basas ce cas, ©n décoape les moreesux &» chlorure de polyvinyle de préférence, légèrsmaat pl'ss petits au© le mor-35 ceau de feuille de protection saduii® d'adhésif, d® soi te que Igsq du pressage sous le poinçon chauffé, il sa tosm xm bord affilég le cas échéant, par légère déformation du chlorure d® gelyvinyle, bord dont dépasse légèrement de tous côtés la couche d2adhésif. 69 13242 S 2006948 lama toaa les cas p?é©é&i»t% ©a é^it© ©assi sa âas?mtré~ ni ont qas l5on rsaarqu© géaéral©m©at dass le proeëâ! do collage traditiom®! st qui résiâ® dans 1© fait qa'tme très aine© f@will© de chlor'ar© da polysinyl®, que l'on, ssdi&t tout d'g&ord d'ïm. adhé-5 sif pour la préparer au' collage, se met à friser , de ©©rte qvm pendant 1© ©allag©,, 11 sa produit de aosabreuses oeelasiona à8air qui aiminuent la résistaae© da Jotet ot qai, lorsqu'il s'egit df©&«» jets gcmUafelss» feola que dos balloïisf des bateasx oa d@s antslas pneuaati qisss « a® paraettast pi® de répsrsr de façor étanoMs sae 10 déchirure - ©a tas tedu» Il est bien éviàaat q'œ l?isvs£it±sa n'est sraHemsat limitée à l'utilisation d® £©ullX®s ©m d® plaepss en cfelorœ© de pol^is^S© simples^ sais d©e aatièrae aaalosuss reafor©é©3 par w& tissa.? • par KtmsLo» pstssveat également ®fe® utilisées* 15 II est êgalsœeat pssefS&l® à® pourvoir dirtsstess&t cm tissu d'ans eoîsoh© d'adhésif aeloa l'iawatioas ce qiaâ, âtes &^safe= g«iz, par exespio gs'ïs» la ^épss?ati«m d© eortaisss lii^âss fe^asp©^ teuses. Sens ee eas asaaai, est p©ut «voir recours à m tissa. eadsai*® d*adhésif dR®& ©&té« Oa prépîs1© al©rs I'©adroit ©rJcr^agê p® 1îà 20 réparation par décompage, nettoyage ®t avivai» ©s &*©&=■ hésif, paie ©n p©se sur eelsai-ei m aorsea» de tissa m playaat» notassent, 3a fs@9 25 duit© d'oae seconds aapp© fil© tissa, soit la faee éa collé® û-aa rubsa da ehlonar© d© poa^siayle* Masi» ea réalise, iel e&eôEe, un® économie de t®apa remsrqpîa&le tsut m sîmplifiaat ©oasidêra-blemeat 3a rép a3?atioa et @a ©bteasat aa collage fiable, m saisem de la ftiflrâfflatloa cû&s&dérakl© lea risquas de salissâment. ©a ■soit 3°" doue qtaa le procédé l^iaveatloa peat être aie ea gratieps,. de façoa par'bieîslièïsffifêat s^aata®eas«y poias? la répasratiea dos bandes transportasses ©s^ss^aâss-i;. Wa sîit;?e avâsitagô ôq l8iasreatiïM s'ésiâ® daas la possibilité d'ineosrgorer d©e aâiââ-feifs partie-allers à l9aâàéei£, par 55 sseapl©, psar mtgma:ï®s> la ïésSstsaeo à la eàaloa^ saas aisire peiar autaat à la coiihqs-vsMjqsi So la as'Sièr® ea&s&'èCo G@s additifs p©îzyaat êtes iaooiço^ye ^ l°©2àégîf 13242 7 2006948 réactivation de celui-ci dans la couche qui le supporte, de sorte que les avantages de ces additifs sont entièrement conservés* l*invention comprend aussi les plaques, bandes et pièces de réparation, ainsi que les tissus et les rubans abrités du sa-5 lissement par des feuilles de protection et enduites selon le procédé de l'invention décrit ci-dessus* 69 13242 8 2006948 RBV33HDIOATIOBS 1« — Procédé de collage de matières à base de chlorure de polyvinyle, caractérisé par le fait que l'on prépare, tout au plua, l'une des deux surfaces à coller, de manière classique, par nettoyage et/ou avivage, qu'on la couvre d'une couche d'adhésif, 5 et que l'on applique et presse sur cette couche d'adhésif encore humide une seconde surface pourvue d'un revêtement adhésif entièrement sec* 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on utilise deux surfaces pourvues d'un revêtement 10 adhésif entièrement sec et que l'on chauffe ces surfaces au-dessous du point de fusion du chlorure de polyvinyle de préférence, entre 30 et 60°C, après quoi, on joint ces deux surfaces sous pression. 3» - Procédé de fabrication d'une matière à couche en 15 forme de plaque, de ruban ou de bande pourvue d'un revêtement adhésif sec, caractérisé par le fait que l'on enduit une bande de papier de silicone d'un adhésif et, après évaporation du solvant, on fixe la couche d'adhésif sèche, qui se détache du papier de silicone, sous une température relativement élevée, par près-20 sage contre une matière de réception. 4. - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on fait passer la couche adhésive sèche, conjointement avec la matière de réception, entre des cylindres de presse chauffés* 25 5* - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'on fait passer la couche adhésive sèche entre les cylindres de presse chauffés en l'interposant entre la matière de réception et une feuille de protection destinée à éviter le salissement. 30 6. - Procédé selon la revendication 3» caractérisé par. le fait que l'on découpe dans la couche adhésive sèche- des morceaux correspondant aux objets à fabriquer(plaques ou pièces de réparation), qu'on applique sur l'une des faces de ces morceaux des morceaux correspondants de la matière de réception et, le 35 cas échéant, sur l'autre face, des morceaux correspondants d'une feuille de protection et qu'on unit le tout sous des poinçons de presse chauffés. 69 13242 9 2006948 7» - Procédé pour apposer un revêtement adhésif sec, protégé du salissement par une feuille de protection, sur des plagies, des bandes, des pièces de réparation ou des rubans en matière à base de chlorure de polyvinyle ou sur des tissus devant être re-5 liés à une telle matière, caractérisé par le fait que l'on couvre d'un adhésif la feuille de protection, au moyen d'une machine d'enduction connue, puis on couvre cet adhésif avec me matière de réception, avant de faire passer 1*ensemble entre des plateaux de presse chauffés. 10 8, - Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la matière de réception est une bande de chlorure de polyvinyle dans laquelle est noyé un tissu de renfort ou d*armement* 9* - Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le 15 fait que la matière de réception est un tissu. 10. - Procédé de fabrication de pièces de réparation pour objets en chlorure de polyvinyle^caractérisé par le fait que l'on applique, de façon connue, sur des morceaux découpés à la forme et à la grandeur des pièoes de réparation d'une matière servant de 20 f«aille de protection, une couche d'adhésif, que l'on couvre cette couche avec des morceaux, correspondants de matière à base de chlorure de 'i ; polyvinyle, armée de tissu, le cas échéant, et que l'on sèche l'ensemble sous des poinçons de presse chauffés* 11* - Procédé selon la revendication 10, caractérisé par le 25 fait que les pièoes de réparation en chlorure de polyvinyle sont estampées à la même forme, mais avec l'aire de la surface plus petite que celle des morceaux de feuille de protection enduite, de sorte que dans les pièces finies, la couche adhésive dépasse légèrement tout autour du corps en chlorure de polyvinyle • 30 12. - Procédé selon la. revendication 6 ou 11, caractérisé par le fait que l'on chauffe le corps de chlorure de polyvinyle de la pièce au moyen du poinçon de presse jusqu'à amollissement, de façon à produire autour de cette pièce un bord effilé*