L'invention concerne une installation de radiodia- gnostic pour la représentation d'organes, du type compor- tant une chaîne de télévision à amplificateur de brillance radiologique, une mémoire d'image et un dispositif de sous- traction donnant la différence entre les signaux vidéo mémorisés et les signaux vidéo actuels, un dispositif de commande de la prise de vue dérivant les impulsions de commande pour la mémorisation de l'image à partir de l'électrocardiogramme du patient. Dans le catalogue IEEE No 76 CH 1160-l C, on a décrit, dans les pages 255 à 260, dans l'article "Digital Processing of Videoangiocardiographic Image Series Using a Mini-compu- ter" de R Brennecke et autres, une telle installation de radiodiagnostic, dans laquelle, en synchronisme avec une même phase cardiaque, on intègre plusieurs images que l'on mémorise dans la mémoire d'image Ensuite a lieu une injec- tion d'une substance de contraste radiologique Les images qui suivent l'injection sont également à intégrer en synchro- nisme avec les phases cardiaques et sont soustraites des premières valeurs d'intégration qui ont été mémorisées. L'image soustractive ainsi obtenue est représentée sur un moniteur et montre l'organe à examiner, par exemple le coeur. Un inconvénient de cette procédure-réside dans le fait qu'une substance de contraste doit être injectée, ce qui incommode le patient En outre, l'organe examiné est repré- senté à un instant bien déterminé Les mouvements de la paroi cardiaque, par exemple, ne peuvent pas être reconnus. L'invention a pour objet une installation de radio- diagnostic du genre rappelé en tête du présent mémoire qui permet, même sans substance de contraste, une représenta- tion des bords d'organes mobiles, par exemple du coeur. Selon l'invention, ce problème est résolu grâce au fait qu'en aval du dispositif de soustraction est montée -une seconde mémoire d'image, et que le dispositif de comman- de de la prise de vue est relié aux deux mémoires d'images et est réalisé de telle manière qu'il déclenche la mémo- risation à des instants différents d'une phase cardiaque. De ce fait on retient, dans la seconde mémoire, deux images 2 2507886 radiologiques qui appartiennent à des phases cardiaques différentes, en sorte que l'on peut reconnaître, au moyen de l'image soustractive, le mouvement de l'organe. Ces mouvements peuvent être représentés, au choix, soit avec un même degré d'atténuation soit avec des degrés d'atténuation opposés, si l'on prévoit un commutateur qui applique à la seconde mémoire d'image soit un signal de sortie du dispositif de soustraction soit un signal de sor- tie d'une partie du montage qui forme les valeurs absolues du signal de sortie du dispositif de soustraction. Dans ce qui suit, on explicitera l'invention à l'aide d'un exemple d'exécution représenté à la figure. Dans la figure,on a représenté une installation de radiodiagnostic conforme à l'invention, avec un générateur haute tension 1 qui alimente un tube à rayons X 2,dans le rayonnement duquel se situe un patient 3 Un amplificateur de brillance radiologique 4 monté en aval dans la trajectoi- re des rayons, est relié à une caméra de télévision 5 dont le signal de sortie est appliqué à un convertisseur analogi- que/numérique (convertisseur A/D) 6 Le signal vidéo numéri- sé est inscrit dans une première mémoire d'image 7 La sor- tie de la mémoire d'image 7 est reliée à un dispositif de soustraction 8 auquel sont également appliqués les signaux vidéo actuels du convertisseur A/D désigné par la référence 6 Le dispositif de soustraction 8 forme la différence en- tre les informations despoints d'image du signal vidéo numérisé qui sont mémorisées dans la mémoire d'image et les informations despoints d'image actuels du signal vidéo numérisé Le signal de sortie A du dispositif de soustrac- tion 8 est appliqué à une partie de montage 9 qui forme la valeur absolue |AI de l'information du point d'image du dis- positif de soustraction 8 La valeur absolue JAI de la par- tie de montage 9 est appliquée à l'un des contacts d'un interrupteur 10 au niveau de l'autre contact duquel se si- tue le signal de sortie A du dispositif de soustraction 8. Le contact médian est relié à une seconde mémoire d'image 11 La sortie de la mémoire d'image 11 est reliée à un convertisseur numérique/analogique (convertisseur D/A) 12 3 2507886 dont le signal de sortie analogique est représenté Sur un moniteur 13. Au patient 3 sont fixées des électrodes 14 pour l'électrocardiogramme, électrodes qui sont reliées à un cir- cuit d'électrocardiogramme 15 Le signal-d'électrocardio- gramme du circuit d'électrocardiogramme 15 est appliqué à un discriminateur 16 pour l'amplitude et la phase du signal de l'électrocardiogramme Le discriminateur 16 est relié à un dispositif de commande de mémoire 17 qui provoque la mémorisation dans les deux mémoires d'images 7 et 11. Le discriminateur 16 peut par exemple être consti- tué par un circuit de seuil pour l'amplitude et par un dé- phaseur, par exemple par un étage à bascule monostable. On obtient ainsi de la boucle R du signal de l'électrocar- diogramme, une impulsion de commande Le dispositif de commande de mémoire 17 peut par exemple être constitué par deux circuits ET, par un organe de retard et par deux cir- cuits de verrouillage Dans ce cas, on applique aux premiè- res entrées des deux circuits ET les impulsions verticales d'une caméra de télévision A la seconde entrée du circuit ET qui commande la première mémoire d'image 7, on applique le signal de sortie du discriminateur 16 A la seconde entrée du second circuit ET, qui commande la seconde mémoire d'image 11, on applique le signal de sortie du discrimina- teur 16, par l'intermédiaire d'un circuit à retard En aval des deux circuits ET sont montés des circuits ou organes de verrouillage qui empêchent par exemple un déclenchement mul- tiple de la mémorisation Les circuits de verrouillage peu- vent être constitués par des étages à bascules bistables. Une autre possibilité pour la commande de la prise de vue peut également être obtenue en faisant en sorte que le dis- criminateur 16 soit prévu deux fois,une partie répondant à l'onde R et l'autre à l'onde T Ces deux signaux de sor- tie pourraient être appliqués directement aux mémoires d'images 7 et 11, par l'intermédiaire de circuits ou d'or- ganes de verrouillage. Après le branchement de la radioscopie, des signaux vidéo numériques sont présents à la sortie du convertisseur 4 2507886 A/D 6 En fonction de l'onde R, le dispositif de commande de mémoire 17 provoque, en synchronisme avec les impulsions verticales du signal vidéo, la mémorisation d'une image dans la première mémoire d'image 7 Ensuite a lieu la forma- tion de la différence dans le dispositif de soustraction 8 entre le signal vidéo mémorisé et le signal vidéo actuel. Avec un retard par l'organe à retard qui est présent dans le dispositif de commande de mémoire 17 ou à partir de l'onde T, on provoque l'inscription du signal de sortie A du dispositif de soustraction 8 dans la mémoire d'image 11. Sur l'image du moniteur apparaissent les phases pour les- quelles le coeur s'est agrandi, sous la forme de traces blanches, et pour lesquelles le coeur s'est rétréci sous la forme de traces noires Par contre la partie de montage 9 est prévue entre le dispositif de soustraction 8 et la seconde mémoire d'image 11, tous les mouvementsapparais- sent en noir sur l'image rendue par le moniteur. Dans les mémoires d'images 7 et 11,on peut égale- ment intégrer plusieurs images,suivant une commande par la phase cardiaque, et les inscrire, en sorte que la partie bruit se trouve réduite. La partie de montage 9 peut être supprimée si l'étage différentiel 8 est constitué par des modules numéri- ques, par exemple par deux circuits de commutation intégrés du type SN 74 A 181 Le branchement du bit de signe est dans ce cas commandé par le commutateur 10 Si l'on désire former la valeur, le commutateur applique à l'entrée de signe de là mémoire d'image il un signe positif, alors que dans l'autre cas il relie la sortie de signe du dispositif de soustraction 8 à l'entrée de signe de la seconde mémoire d'image 11. Avec cette installation de radiodiagnostic,on peut représenter des mouvements du bord du coeur, sans substance de contraste Si l'on procède quand même à une injection de substance de contraste, on peut alors saisir des mouvements des parois, par exemple du ventricule ou de vaisseaux sanguins. 2507886- REVENDICATIONS 1 Installation de radiodiagnostic pour la repré- sentation d'organes, du type comportant une chaîne de télé- vision à amplificateur de brillance radiologique ( 4, 5), une mémoire d'image ( 7) et un dispositif de soustraction ( 8) donnant la différence entre les signaux vidéo mémo- risés et les signaux vidéo actuels, un dispositif de com- mande de la prise de vue ( 15, 16, 17) dérivant des impul- sions de commande pour la mémorisation de l'image à partir de l'électrocardiogramme du patient ( 3), caractérisée par le fait qu'en aval du dispositif de soustraction ( 8) est montée une seconde mémoire d'image ( 11), et que le disposi- tif de commande de la prise de vue ( 15, 16, 17), est relié aux deux mémoires d'images ( 7, 11) et est réalisé de telle manière qu'il déclenche la mémorisation à des instants différents d'une phase cardiaque. 2 Installation de radiodiagnostic selon la reven- dication 1, caractérisée par le fait qu'il est prévu un commutateur ( 10) qui applique à la seconde mémoire d'image ( 11) soit un signal de sortie (A) du dispositif de sous- traction ( 8) soit un signal de sortie d'une partie de monta- ge ( 9) qui forme les valeurs absolues (|AI) du signal de sortie (A) du dispositif de soustraction ( 8).