La présente invention concerne les lentilles de contact souples ou tendres composées par une matière flexible tendre par opposition aux lentilles rigides ou dures en verre ou en polyméthylméthacrylate. ne telles lentilles sont réalisées de façon commode au moyen d'une matière polymère réfractrice analogue â un gel. L'opticien, pour prescrire des lentilles, utilise habituellement un jeu de lentilles de diverses dimensions pour déterminer le type de lentille qui convient le mieux au patient qu'il examine. Ântérieurement,les jeux de lentilles souples hydrophiles pour essais visuels utilisaient des lentilles ayant des rayons de courbure qui variaient par 30/100 mm à partir de 7,5 n ou 7,8 ms puis 8,1 sa, 8,4 mm, 8,7 Mm et quelquefois 9,0 ma.La dimension totale de la lentille circulaire combinée aux rayons variait et était de 13,00, 13,50, 14,00, 14,50 et 15,00 mm comme ci-dessous Bason arrière Dimension totale 7,5 13,00 13,50 7,8 13,00 13,50 14,00 8,1 13,50 14,50 8,4 13,50 14,00 14,50 15,00 8,7 13,50 14,00 14,50 15,00 On réalisait ces lentilles en "Bionite/Naturalens" (polymère 2-hydroxyéthyl-méthacrylate et P.V.P. polyvinyl pyrrolidine) ou en hema, 2-hydroxyéthyl-méthacryîate ou encore en EGNk éthylène glycol méthacrylate, par coulée centrifuge, polymérisation dans une broche tournante, dans une cuvette sphérique ou par des surfaces sphériques ou paraboliques engendrées au moyen d'un tour. les lentilles sont choisies moins courbes, c'est-àdire plus plates que la topographie générale de la cornée humaine, cela selon certaines règles et expériences cliniques, et l'ajustement idéal est obtenu en se référant aux indications du kératomètre ou ophtalnomètre relatives à la surface avant de la lentille sur l'oeil, à la réfraction subjective et en utilisant des instruments tels que ceux servant à 1' examen des surfaces externes de l'oeil et de son milieu, comme le rétinoscope, I'ophtalmoscope et le biomicroscope à lampe et à fente. Les lentilles souples et tendres lorsqu'elles sont appliquées à la surface de la cornée, en étant choisie plus plates que cette dernière, se conforment à la surface en épousant la forme de cette surface. Si la cornée est presque sphérique, la lentille souple prend cette forme et l'effet de la lentille est-le même que pour une lentille rigide. Si la cornée possède un astigmatisme parce que sa surface est torique, la lentille souple et tendre épouse la forme de la cornée et sa surface avant devient torique. Ceci se traduit par un astigmatisme résiduel, c'est-à-dire subsistant sur un astigmatisme non corrigé par la correction visuelle, et entrain une perte de vision nette. Une telle situation ne se produit jamais ai on utilise des lentilles rigides ou dures car celles-ci conservent leur forme et tout astigmatisme résiduel subsistant avec une lentille rigide est dt à autres éléments optiques de l'oeil. La présente invention a pour objet une lentille souple qui peut corriger un tel astigmatisme résiduel ainsi que les défauts entrasses par d'autres propriétés des éléments réfracteurs de l'oeil. Â cette fin, la présente invention a créé une lentille souple dans laquelle au moins une des surfaces avant ou arrière de la lentille est torique, ladite lentille étant de préférence stabilises Par l'expression "lentille souple" on désigne une lentille en une matière flexible tendre qui est capable d'épouser la surface de la cornée et qui présente la propriété, lorsque sa surface arrière n'est pas identique à la face de la cornée, de prendre sur sa surface avant la forme de cette cornée. Dans toute la description, on a utilisé certains termes techniques définis comme suit TORIQUE : une surface engendrée par deux surfaces sphériques superposées. Le rayon de courbure dans un des méridiens étant différent, à angle droit ou à tout autre angle supérieur à zéro ou inférieur à 900, au rayon de courbure dans 1' autre méridien. Les deux rayons ayant des longueurs différentes. BXABILISE : une lentille est dite stabilisée si elle s'oriente sur l'oeil autour d'un axe constant. Une lentille est stabilisée par 1) une seule troncature (voir figure 3~ 2) une double troncature (voir figure 2) 3) un prisme en base interne (prisme ballast) (voir figures SA et 3B) 4) un prisme à base interne (prisme ballast) avec une seule ou une double troncature (voir figures 5A à 5C). RONCADURE : ce terme se rapporte au cas où dans une circonférence sphérique une partie de la lentille est éliminée par sectionnement suivant une corde. Les troncatures peuvent autre soit verticales soit horizontales, les troncatures verticales étant préférées lorsque la lentille est épaisse. DOUBLE TRONCÂ!#URE : ce terme désigne le cas où deux cordes parallèles définissent la ligne suivant laquelle le matériau est éliminé (voir figure 2). TRONCATURE SEUIL : désigne le cas où une seule corde indique le matériau éliminé (voir figure 1). Dans chaque cas, la ou les nouvelles arêtes ou bords exposés sont polis de manière à prendre-une-section droite arrondie. PRISKE ; à base interne (prisme ballast) désigne le cas où le centre optique est décalé et la section droite a la forme d'ur prisme dont la base est tournée vers le bas et vers l'oeil (voir figure 3A et' 33). Les lentilles selon la présente invention ont, de préférence, l'une quelconque des formes suivantes 1) une lentille souple stabilisée comportant une surface arrière torique et une surface avant sphérique (figure 4A, 4B et 4G, dont la stabilisation est obtenue par une seule troncature). La stabilisation peut aussi être obtenue par double troncature alignée suivant une configuration horizontale ou ver tical 2) Une lentille souple stabilisée comportant une surface avant bifocale et une surface arrière torique. La surface avant est composée d'une partie périphérique d'un premier rayon de courbure et d'une partie centrale d'un second rayon de courbure. Cette lentille est illustrée sur les figures 5A-5C où la stabilisation est obtenue par une seule troncature. 3) Une lentille souple stabilisée comportant à la fois une surface avant et une surface arrière torique, c 'est-à-dire une lentille bitorique. De ce fait, elle comporte quatre rayons de courbure, deuxpour chaque surface, l'un étant vertical et l'autre étant horizontal. 4) Une lentille souple stabilisée comportant une surface arrière sphérique et une surface avant torique (cette lentille est l'inverse de la lentille visée sous l'alinéa 1). 5) Une lentille souple stabilisée comportant une surface arrière bifocale torique et une surface avant sphérique. En d'autres termes, les rayons de la surface arrière périphérique sont différents dans la direction verticale ou dans la direction horizontale et, de façon similaire, la surface centrale présente aussi des rayons différents dans les deux directions tandis que la surface avant, qui est sphérique, présente le même rayon dans les deux directions. La présente invention utilise un jeu d'essais d'anus tement tout à fait différent de celui utilisé antérieurement. Les jeux d'essais antérieurs utilisaient plusieurs rayons de courbure fixes, chacun présentant une gamme de diamètres. Le jeu préféré obtenu conjointement avec la présente invention présente un diamètre commun initial de 13,5 mm. La surface arrière est sphérique et les rayons changent de 8,00 à 9,8 mm par graduations de 10/100 mm. La surface avant est également sphérique. Toutes les lentilles d'essais ont une épaisseur au centre de 0,25 mm après hydratation et une puissance de -3,00 dioptries. Si une correction avec une puissance de signe + est nécessaire, il faut utiliser alors des lentilles de puissance +. Dans la réalisation d'une lentille selon la présente invention on forme de préférence les surfaces arrière et avant à partir d'un disque de polymère gélifié déshydraté que l'on hydrate ensuite pour former la lentille souple humide. Quand on forme la lentille à l'état déshydraté, il convient de tenir compte des 20 * de modification de dimension qui se produisent lors de l'hydratation. La méthode clinique utilisée dans la présente invention est la suivante t On utilise un kératomètre (ou ophtalmomètre) pour mesurer la cornée de façon à déterminer sa puissance, son rayon de courbure et l'angle d'alignement de la puissance et du rayon. De cette façon, on peut obtenir une indication de l'astigmatisme cornéen prévu et la comparer à celle de la prescription des verres. De plus on peut utiliser le kératomètre pour avoir une indication de la surface avant de la lentille d'essai souple sur la cornée de façon à confirmer l'alignement de la lentille avec la cornée et de comparer l'astigmatisme de la surface avant de la lentille et les rayons de la surface avant quand la lentille se trouve sur la cornée. Les indications du kératomètre sont données tant dans l'échelle dioptrique que dans 1'échelle millimétrique. Les lentilles d'essais décrites ci-dessus sont ajustées sur l'oeil successivement de façon à déterminer l'ajustement correct du méridien le plus fait de la cornée. On choisit la lentille la plus pte susceptible de maintenir un enveloppement régulier de la cornée. La lentille que lton estime être la mieux adaptée est déterminée à partir des indications du kératomètre. Deux essais fondadentaux sont effectués au moyen de cette lentille. 1) On utilise le kératomètre pour déterminer la régularité de la surface avant de la lentille, les rayons dans chaque méridien de la surface torique supposée et l'astigmatisme qui est attribué à une réfraction exagérée o- surréfraction. 2) Un essai (subJectif) précis de surréfraotion est effectué pour déterminer la puissance totale requise pour corriger l'oeil et la valeur de l'astigmatisme. Quand il existe une corrélation étroite entre l'astigmatisme mentionné dans la réfraction des verres, les indications en dioptries du kératomètre, l'astigmatisme cornéen prévu, 1 'astigmatisme de surréfraction et l'astigmatisme de la surface avant de la lentille mesurée par le kératomètre, il est possible qu'ni lentille ayant une surface arrière torique dans la même proportion dans chaque méridien et une surface avant sphérique de la puissance appropriée corrige l'amétropie de l'oeil. On choisit un rayon pour s'aJuster au méridien le plus prononcé de la cornée directement en se référant au rayon de la cornée et non par essais et tâtonnements. On réalise la lentille avec une surface arrière torique convenant pour l'astigmatisme de la cornée, la surface avant étant réalisée sous la forme d'une partie d'une sphère, le rayon étant choisi de manière à corriger ltamétropie de l'oeil. On stabilise la lentille soit par une seule ou une double troncature, soit par une seule troncature avec un prisme à base interne (prisme ballast) le long d'une ligne correspondant au méridien de la surface torique et la troncature est alignée par la paupière inférieure. Quand la cornée fait l'objet d'une indication sphérique sur le kératomètre mais qu'elle présente une valeur importante d'astigmatisme dans la correction des verres, l'astigmatisme provient d'éléments intérieurs à l'oeil et non de la cornée. Pour résoudre ce problème, il est indiqué d'utilisé une lentille qui comprend une surface arrière sphérique et une surface avant torique et qui est stabilisée par troncature (sphérique ou double troncature) le long d'une ligne de telle manière que le contour de la paupière inférieure aligne la surface torique avant le long d'un méridien convenant pour corriger l'astigmatisme résiduel. Dans une variante, la surface arrière peut être torique et la surface avant sphérique car la surface arrière torique sera "induite" sur la surface avant quand la lentille tendre se trouve sur l'oeil. Dans les deux cas, le résultat est l'élimination de l'astigmatisme dû aux parties de l'oeil autre que la cornée. S'il existe une différence importante entre l'astigmatisme indiqué dans la puissance des verres et les indications dioptriques du kératomètre, la cornée et d'autres surfaces réfractrices de l'oeil contribuent à l'astigmatisme. Lorsque l'astigmatisme des teux provient en partie de la nature torique des surfaces cornéennes et en partie d'autres éléments de l'oeil, on utilise une lentille comportant des surfaces bitoriques. On fait en sorte que la surface arrière soit torique de façon à correspondre à l'ajustement idéal de la cornée torique et on fait en sorte que la surface avant soit torique de façon à correspondre à l'astigmatisme non orrigé par la surface arrière de la lentille, c'est-à-dire l'astigmatisme provenant d'autres éléments réfracteurs de l'oeil. Avant de rédiger une ordonnance, on mesure l'angle du tiers médian de la paupière inférieure adjacente à la cornée. Cet angle indique l'angle dont s'est déplacée l'arête ou bord rectiligne tronquée de la lentille quand celle-ci se trouve en position sur l'oeil. La surface arrière torique est choisie de façon à correspondre à l'astigmatisme cornéen quand la lentille tronquée est orientée par la paupière inférieure. L'ordonnance donnée doit indiquer les deux rayons de la surface tarière et, si besoin est, les rayons de la surface avant en millimètres ainsi que leur angle de méridien, le nombre et la valeur des troncatures, et la dimension totale de la lentille en millimètres le long de chaque méridien ainsi que la puissance calculée le long du méridien le moins courbe de la lentille à l'état hydraté. Quand la surface avant est bifocale (sphérique), l'ordonnance doit également donner le diamètre du segment pour la vision à distance et la puissance et le segment pour la vision de près ainsi que la puissance. La lentille est stabilisée par une seule ou une double troncature, une seule troncature avec un prisme à base interne (prisme ballast) le long d'une ligne de façon à orienter les surfaces toriques avec les éléments correspondants de l'oeil. On peut réaliser une lentille stabilisée comportant une surface arrière sphérique lorsque la cornée est presque sphérique ou une surface arrière torique lorsque la cornée est astigmatique. On peut faire en sorte que la surface avant soit une surface bifocale ou multifocale de manière à orienter le déplacement de la lentille verticalement sur la cornée de telle manière qu'elle assure d'abord une correction pour la vision de l'oeil et que, lorsqu'on regarde vers le bas, elle assure une correction pour la vision de près afin que l'on obtienne ainsi une correction bifocale. Une surface arrière bifocale ou multifocale peut être réalisée de telle sorte que lorsque la forme de la surface arrière coLncide avec l'oeil, la forme de la surface avant soit modifiée Jusqu'à une valeur qui donne une puissance bifocale/ multifocale. Quand on fabrique la lentille, on réduit les rayons d'un facteur donné (par exemple 1,2) pour qu'ils prennent leur valeur dans l'état déshydraté. D'une façon similaire, l'épais- seur au centre est déterminée de façon à donner la valeur correcte dans l'état hydraté. Une surface torique est engendrée de la manière classique utilisée pour réaliser les lentilles en matière acrylique dure. Les lentilles sont tronquées selon l'ordonnance de l'opticien et une surface avant sphérique bifocale est réalisée de façon à corriger l'aaétropie de base. On donne aux surfaces toriques des rayons présentant une precision de 1/100 mm. Il convient de savoir que les imprécisions sont amplifiées d'environ 20 % selon la matière utilisée pour former la lentille, lorsque ladite lentille se trouve à l'état hydraté. On va maintenant décrire plusieurs exemples avec les prescriptions résultantes dans lesquelles les mesures données dsns les oraonnances finales ont été arrondies au 1/20 mm EXEMPLE 1 Cet exemple se rapporte â un cas d'astigmatisme "selon la règle" où la courbure la moins prononcée de la cornée se trouve le long du méridien horizontal. La réfraction des verres est Oeil droit Oeil gauche + 2,00 / - 4,00 x 150 + 1,75 / - 3,50 x 1720 Les indications (g) du kératomètre étaient Droit 42,50 dioptries Gauche 43,12 dioptries 39,25 n à 120 39,68 n à 1700 ou en mm 7,965 mm 7,918 mm 82654 mm à 120 8,518 mm à 1700 L'astigmatisme prévu pour la cornée est Droit - 3,25 x 120 Gauche - 3,44 x 1700 ta lentille d'essai que l'on estime convenir le mieux est déterminée en utilisant un facteur de 1,16 pour chaque méridien. Oeil droit : 9,24 ajusté à 9,25- Oeil gauche : 9,18 ajusté à 9,20 10,03 ajusté à 10,0 9,88 ajusté à 9,90 Avec une lentille d'essai sphérique de 9,7 mm/plane/l3,5 mm /s. La surréfraction de l'oeil droit est 1,50/-3,50 x 15 'K' (36,81 à 12 L'astigmatisme prévu pour la surface avant est 2,63 x 12 avec une lentille d'essai sphérique de 9,6 mm/plane/l3,50 mm0/s. La surréfraction de l'oeil gauche est 1,75/-3,25 x 1720 'X' (36,81 à 1700 L'astigmatisme prévu pour la surface avant est de 2,00 x 1700. Ceci établi qu'il existe un astigmatisme résiduel insignifiant qui provient d'autres éléments réfracteurs de 11 oeil. La lentille la plus plate qui reste stable est (oeil droit): 9,7/plane/13,50, (oeil gauche) 9,6/plane/13,50. L'angle de la paupière inférieure de chaque oeil est de 100. La prescription est par conséquent D x D 9,7 à 2 (D.T. lmm à 1800 D x G 9,6 à 180 D.T. lmm à 1800 8,9 à 920 8,9 à 90 /S 13,5x11,5mm 0/B l3,5x11,5mm Puissance +1,50 D 180 Puissance +1,75 (Tourne de 10 en sens (Tourne de 10 dans le sens inverse des aiguilles des aiguilles d'une montre d'une montre par suite par suite de l'angle de la de 1 angle de la pau- paupière inférieure) pière inférieure) EXEMPLE 2 Cet exemple se rapporte à un cas d'astigmatisme "à à l'encontre de la règle" où le méridien le plus plat est vertical. Réfraction des verres D -350/-2,00x95 G G-3,25/-2,00x75 Indications du @ératomètre Dioptries D 43,75 G 44,06 45,75 à #0 46,37 à 1650 'Killimètres D 7,714 G 7,660 7,377 à 50 7,268 à 1650 Âstigmptisme prévu de la cornée -2,00x95 -2,31x75 En utilisant un facteur de 1,16 pour obtenir l'ajustement estimé le meilleur pour chaque méridien D 7,714x1,16 = 8,948 à 950 G 7,660x1,16 = 8,886 à 750 7,377x1,16 = 8,557 à #0 7,268x1,16 = 8,443 à 1650 Lentille d'essai D 8,9 Mm -3,00 D. 13,50 mm G 8,9 mm -3,00 D 13,50 mm Surréfraction D Add 0.-50/-2,00x95 G Add 0.25/#2,25x750 Surface frontale de la lentille d'essai D 40,81 G 41,06 42,73 à 5 43,37 à 1650 Âstigmatisme provenant de la surface avant de la lentille. D - 1,92 x 950 G -2,31 x 750 Prescription D x D 8,95 à 850 8,55 à 1750 D x G 8/90 mm à 850 8,45 mm à 1750 D.T. lmm D.T. lmm #. 13,50 à 1750 ~ 13,50mm à 1750 11,50 à 850 11,50mm à 850 Puissance -3,50 D. à 850 Puissance -3,25 D. à 850 8,95 8,90 ou D 8,95 à 950 8,55 à 50 G 89 mm à 750 8,45mm à 1650 D.T. 1mm D.T. lmm ~ 13,50 à 950 ~ 13,50 à 750 11,50 à 50 11,50mm à 1650 Puissance -3,50 D. Puissance -3,25 D. La seconde prescription est souhaitable lorsqu'un astigmatisme élevé existe et se traduit par une lentille épaisse. La troncature sur les bords verticaux a pour effet que la lentille n'est pas gênante sur l'oeil car ces bords épais ne se trouvent pas en présence des paupières. Une telle troncature verticale peut être utilisée avec n'importe quelle prescription si on le désire. EXEMPLE 3 Cet exemple est un autre cas d'astigmatisme selon la règle" Réfraction des lunettes D -2,00 / -3,75 x 5 G - 3,00 / - 2,00 x 50 Indications du kératomètre Dioptries D 47,00 G 46,56 44,00 à 5 44,44 à 5 Millimètres D 7,181 G 7,248 7,670 à 50 7,594 à 50 Astigmatisme Prévu de la cornée - 3.00 x 50 -2,12 x in utilisant un facteur de 1,16 pour obtenir l'ajustement estimé le meilleur pour chaque méridien D 7,181x1,16 = 8,329mm à 950 G 7,248x1,16 = 8,408 mm à 950 7,670x1,16 = 8,897mm à 50 7,594x1,16 J 8,809 mm à 5 Arrondi à la graduation 0,05 mm la Plus près D 8,35 à 95Q G 8,40 à 950 8,90 à 5 8,80 à 50 Lentille d'essai utilisée D avec 8,9mm -3,00D. 13,50 mm G avec 8,80 mm -3,00D. 13,50mm Surréfraction Add +1,00 / 2,00 x 50 Add plane/-1,75 x Indication du kératométre pour la surface avant de la lentille d'essai sur la cornée. D 44,31 G 43,68 40,94 à 20 41,56 à 50 Astigmatisme en surréfraction Par suite de la surface avant de la lentille d'essai. D -3,37 x 2 G -2,12 x 50 Angle mesuré d'un tiers médian de la paupière inférieure Prescription D xD 8,90 mm à 50 8,35 mm à 950 Dx G 8,80 mm à 150 8,4Omm à 1050 D,2. 1,0 Mm D.T. 1,0 mm # 13,50 à 50 ~ 13,50 mm à 15 11,50 mm à 950 11,50 mm à 1050 Puissance -2,00 à 5 Puissance -3,00 à 150 Aucune rotation prévue rotation de 100 prévue sur l'oeil dans le sens des aiguilles d'une montre. Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que desvaråantes ou des modifications peuvent y être apportées sans sortir pour autant du cadre général de la présente invention tel qu'il est défini dans les revendications ciannexées. REVEEDICA2IQNS 1 - Lentille de contact optique souple, destinée à être utilisée pour corriger l'astigmatisme, caractérisée par le fait qu'une au moins de ses surfaces avant ou arrière est torique. 2 - Lentille suivant la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle est stabilisée par une seule troncature une double troncature, un prisme ballast (prisme à base interne) ou un prisme ballast (prisme à base interne) conjointement avec une seule troncature ou une d#ouble troncature. 3 - Lentille suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la surface arrière est torique et la surface avant sphérique. 4 - Lentille suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la surface avant est torique et la surface arrière sphérique. 5 - Lentille suivant les revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la surface avant et la surface arrière sont toutes deux toriques. 6 - Lentille suivant les revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la surface avant est bifocale et la surface arrière torique. 7 - Lentille suivant les revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la surface avant est sphérique et la surface arrière torique et bifocale. 8 - Procédé de correction d'astigmatisme cornéen caractérisé par le fait qu'il consiste à déterminer la surface torique de la cornée et à préparer une lentille de contact optique souple comportant une surface arrière torique et une surface avant sphérique ou bifocale. 9 - Procédé de correction d'astigmatisme caractérisé par le fait qu'il consiste à déterminer la surface torique de la cornée et l'astigmatisme dû à la cornée et à déterminer l'astigmatisme dû aux autres éléments réfracteurs de l'oeil puis à préparer une lentille de contact optique souple comportant une surface torique sur 1'une ou l'autre ou bien sur l'une et l'autre des faces avant et arrière selon que la valeur de l'astigmatisme dû à l'un oh l'autre desdits éléments réfracteurs sur la cornée est importante ou non.