La présente invention se rapporte à un chauffage par impulsions à tension multiple, applicable, plus particulièrement, aux véhicules ferroviaires électriques, dans lequel les radiateurs de chauffage, dimensionnés pour la tension nominale la plus faible et un régime permanent, sont utilisés et alimentés par intermittence dans des gammes de tension plus élevées. Dans un trafic ferroviaire international, donc extra-frontalier, il faut tenir compte du fait que le chauffage du train peut devoir titre effectué son les pays, à partir de tensions et types de courant différents. Les tensions nominales des lignes d'alimentation les plus courantes se situent dans la gamme de 3000 V en courant continu, de 1500 V en courant continu ou alternatif, et de 1000 V en cou rantalternatif,tout en étant, par surcroit, susceptibles de s'écarter, dans une large mesure, de ces valeurs, vers le haut ou vers le bas. I1 faut pouvoir, en pratique, compter avec une tension comprise entre 800 et 4000 V, qui doit sans difficultés pouvoir titre supportée par l'installation de chauffage du train.Les difficultés résident dans le fait que la puissance consommée par les résistances de chauffage des radiateurs monte, suivant la formule P = U2/R, avec le carré de la tension. Des résistances qui puissent supporter sans dommage des puissances s'étalant entre la puissance nominale et une puissance seize fois plus grande, ne peuvent pas, cependant, titre réalisées, ou ne peuvent pas l'etre d'une manière rentable. On est donc obligé d'adapter les résistances de chauffage à des tensions de chauffage différentes respectives, c'est-à-dire que, pour une tension de chauffage plus forte, on est amené à utiliser une résistance de chauffage dont la grandeur de résistance est plus élevée.Une solution idéale serait dont une adaptation grace à laquelle la résistance des radiateurs pourrait titre modifiée suivant la tension en présence, de manière à toujours consommer la puissance nominale. Cela n'est cependant pas réalisable économiquement de sorte qu'on recourt aux deux genres suivants d'adaptation du chauffage des. trains à différentes tensions. Suivant la première de ces méthodes, lors du passage d'une tension à l'autre, les résistances de chauffage sont différemment groupées, d'une manière simple ou multiple, par couplage en parallèle ou en série. Suivant la deuxième méthode, on se sert du procédé dit à impulsions, dans lequel on modifie les surfaces utiles du diagramme tension-temps et où l'on doit dimensionner les résistances de chauffage pour quelles puissent supporter la tension disponible la plus élevée, tandis que leur puissance est calculée pour la tension la plus faible. Avec des tensions plus élevées que celles pour lesquelles les résistances de chauffage constituant les radiateurs ont été calculées, au point de vue de la puissance, on travaille par intermittence, c 'est-à-dire avec des mises en et hors circuit intermittentes. Le procédé de groupement susmentionné ne peut être considére que comme un procédé grossier, puisqu'il ne tient pas compte des. fluctuations tolérées dans la tension du réseau, qui entratnent aussi des fluctuations dans la puissance de chauffage des résistances. De plus, les dispositifs de cette nature sont très onéreux ; ils nécessitent l'utilisation de sélecteurs de tension spéciaux et de mécanismes de commutation chers, et l'encombrement des calages nécessaires est considérable, à l'intérieur d'un véhicule, en fonction des circuits dé chauffage Des dispositifs de chauffage basés sur le procédé à impulsions travaillent d'une manière plus satisfaisante dans la mesure où l'on tient aussi compte. des tolérances de tension précitées dans l'alimentation de. ces résistances.Il ne nécessitent plus de mécanismes de commutation, mais il est cependant habituel de faire un large emploi, dans des dispositifs de ce genre connus, de matériel électronique, pour, par exemple, pouvoir changer, dans de larges limites, le rapport entre une durée variable de mise en circuit et le temps total comprenant une durée déterminée de mise hors circuit, en fonction de la tension utilisée. On connatt déjà aussi une solution intermédiaire qui cherche à tourner ces difficultés, en combinant un chauffage par impulsions à tension multiple, avec un changement du groupement des résistances. Le chauffage s'effectue suivant une durée variable de mise en circuit des résistances de chauffage assurée par un "chef d'orchestre" thermique de conduite de chauffage ; mais, en plus, au dessous d'un taux déterminé de durée de mise en circuit (haute tension), il se produit une commutation des paires de résistances de chauffage, du couplage en parallèle au couplage en série, et, au dessus d'un taux déterminé de durée de mise en circuit (basse tension), une commutation du couplage en série au couplage en parallèle. I1 est vrai que de cette manière, par rapport à la méthode ne comprenant que le changement de groupement, on peut obtenir une économie dans le cablage, mais cette économie est payse en grande partie à l'utilisation d'un dispositif rendu encore très compliqué par un grand nombre d'éléments qui nécessitent des mécanismes de commutation chers entratnés par des moteurs, avec des organes régulateurs spéciaux d'ajustement et de compensation, ainsi qu'un dispositif sélecteur de tension. L'invention se propose la réalisation d'un mode de chauffage par impulsions à tension multiple, du type mentionné dans le préambule à la présente descrip- tion, qui ne présente pas les inconvénients des installations déjà connues et qui soit très facile à réaliser. Ce problème est résolu par le fait que la puissance nominale des radiateurs de chauffage, fixée pour la tension nominale est maintenue constante gracie à l'interruption pendant un temps variable t d'une mise en circuit qui se répète périodiquement suivant une durée de cycle prédFter- minée T, le temps d'interruption t étant prélevé sur un dispositif qui émet, en fonction de la tension 8de la ligne de contact, des impulsions d'interruption suivant la relation Dans l'exemple de réalisation d'invention décrit et illustré, le dispositif déterminant le temps d'interruption comprend un élément RC avec une résistance de charge variant en fonction inverse de la tension appliquée et un condensateur auquel est appliqué un organe de comautation ayant um caractéristique de passage à front raide.En outre, la mise en circuit périodique est commandée par un organe temporisateur distinct qui, selon un mode de réalisation particulier, utilise une combinaison RC branchée sur une tension de référence continue et dont le condensateur actionne, par l'intermédiaire d'un organe de commutation ayant une caractéristique à front raide, un relais de mise en circuit qui est, par tailleurs, alimenté par l'intermédiaire d'un contact de maintien, par la tension de référence. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui sult et des exemples de réalisation donnés à l'aide des figures schématiques ci-jointes. La Fig. 1 représente l'hyperbole de puissance d'une résistance de chauffage, suivant laquelle fonctionne le dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple conforme à l'invention. La Pig. 2 représente le schéma d'une disposition de circuit de chauffage conforme à l'invention; Les Fig. 3 et 4 représentent l'allure dans le temps du cycle de commutation dépendant de la tEnsion appliquée. La Fig. 5 représente une installation du meme genre mais pour plusieurs circuits de chauffage. La Fig. 6 représente le schéma d'une disposition de chauffage par impulsions à tension multiple, quiemploie des organes de commutation de puissance sans cnntact, au lien de relais. La Fig. 7 représente le schéma d'une variante améliorée de la disposition de la Fig. 2. La Fig. 1 montre l'hyperbole d'une résistance de chauffage pour une puissance de chauffage constante, le rapport des tensions étant porté en abscisse et le rapport des impulsions en ordonnée. L'hyperbole répond à la formule Dans cette formule, t indique le temps de coupure, T la durée de la période, UN, la tension de référence ou nominale et UO la tension de la ligne de contact. La courbe montre qu'à la tension nominale le rapport d'impulsions est 1, ce qui veut dire qu'il faut appliquer une mise en circuit permanente, tandis qu'à une tension quatre fois plus grande on a, au contraire, besoin d'une mise en circuit ne durant que 0,062 de la période. Etant donné que les résistances de chauffage introduisent, par leur capacité calorifique, des constantes de temps de chauffage élevées, les fréquences d'impulsions se situent dans la gamme des secondes ou même des minutes, ce qui est facile à commander. La zone située au delà du rapport d'impulsions 1 n'est pas intéressante puisqu'une mise en circuit plus longue que l'utilisation permanente est impossible. Suivant la Fig. 2 qui représente le schéma d'une installation conforme à l'invention pour un seul circuit de chauffage, la tension de la ligne de contact ou tension de chauffage est prélevée entre la ligne de connexion I d'un véhicule à rails et la terre 2 (rail). En aval d'un coupe-circuit 3, d'un interrupteur principal 4 et du contact Sa d'un contacteur de commande de chauffage 5, la tension est appliquée au circuit de chauffage proprement dit qui est ici représenté par un radiateur ou une résistance de chauffage 6. Au moyen d'un diviseur de tension comportant des résistances unitaires 7, 8, on prélève la tension de chauffage aux bornes de la résistance de chauffage 6, et on en applique une portion proportionnelle aux bornes d'un pont redresseur 9. Ce dernier alimente un élé- ment RC comprenant une résistance 10 dépendant de la tension et un condensateur 11.En 12 est représenté un organe de commutation se comportant comme un appareil oscillant, par exemple, un transistor unsjonction présentant une caractéristique d'amorçage à front raide. L'émetteur 13 de ce transistor est relié à l'anode, et la première base 14 du transistor, par l'intermédiaire d'un relais coupe-circuit 15, à la cathode du condensateur susmentionné 11. En 16 est représentée une soupape limitatrice de tension. La deuxième base 17 du transistor 12 est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance 18, à la ligne positive 19 d'une tension continue stabilisée de référence 20. La ligne négative 21 de ladite tension continue de référence est connectée au pole négatif du pont redresseur 9. Cette tension de référence peut etre constituée par la tension à bord (p.ex. une batterie de 24 V). Aux bornes de cette tension de référence continue est branchée une autre combinaison RC, composée d'une résistance 22 et d'un condensateur 23. Un autre transistor unijonction, indiqué en 24, a son émetteur 25 relié à l'ano- de d'un condensateur 23 dont la cathode est connectée à la ligne 21. Par sa pre mière base 26, le transistor unijonction 24 est connecté à un relais de mise en circuit 27 qui, par son autre borne, est branché sur la ligne 21. Entre la deuxième base 28 du transistor 24 et la ligne positive 19 de la tension de référence continue 20, est branchée encore une résistance série 29 servant à l'ajustement du point de travail. En 27a et 27b sont indiqués les contacts de travail du relais de mise en circuit 27, en 15à le contact de repos du relais coupe-circuit 15 et en 30 le contact du thermostat d'ambiance. Le fonctionnement de ce circuit est le suivant. Après la mise en circuit de la tension de référence continue 20, le condensateur 23 se charge par l'intermédiaire de la résistance de charge 22 jusqu'au moment où est atteinte la tension d'amorçage du transistor unijonction 24 et où une décharge de choc traverse l'enroulement du relais de mise en circuit 27. Celui-ci fonctionne alors, et ses contacts 27a et 27b se ferment. Par le contact 27a se ferme le circuit de maintien du relais 27, de sorte que le relais continue à être alimenté par la ligne positive 19, le contact de travail 27a, le contact de repos 15a et la ligne négative 21. Par le contact de travail 27b est ainsi excité le contacteur de chauffage 5 commandant la mise en circuit de la résistance de chauffage 6, dans la mesure où le contact 30 du thermostat d'ambiance (c'est-à-dire lorsque la température désirée n'est pas encore atteinte) le permet.Le radiateur 6 se trouve alors branché sur la tension de chauffage si l'interrupteur principal 4 de chauffage est fermé. A chaque montée de la tension aux bornes du transistor unijonction 24 jusqu'à sa valeur d'amorçage, est chaque fois branchée la résistance de chauffage 6, avec des retards déterminés par les temps d'enclenchement du relais 27 et du contacteur 5 ; en même temps commence ainsi la charge du condensateur 11 par la portion de tension prélevée aux bornes de la résistance 8 du diviseur de tension 7, 8 et redressée en 9.Si la résistance de charge 10 était du type normal, la charge du condensateur 11 serait, d'une manière connue, fonction de la tension appliquée à ses bornes, suivant la formule Uc = UO . e T , où Uc symbolise la tension aux bornes du condensateur, UO la tension appliquée, t le temps de charge et T la constante de temps R-C du dispositif. La charge (la montée de la courbe) sera accomplie d'autant plus rapidement que la tension appliquée sera plus grande ; on atteint ainsi cependant seulement une dépendance proportionnelle et non celle de second degré qui devrait être obtenue d'après la courbe représentée sur la Fig. 1. La relation du second degré est obtenue grace à la résistance 10 dépendant de la tension, conçue de manière qu'un changement de cette dernière soit accompagné d'un changement de la valeur de la résistance, c'est-à-dire qu'une élévation de la tension entrain l'abaissement de la valeur de la résistance.De cette manière, et par un choix judicieux de la résistance, on peut atteindre une adaptation exacte à l'allure de la courbe, par suite de quoi on obtent, pour une valeur définie de la tension aux bornes du condensateur 11, un amorçage du transistor unijonction 12 qui amène, par l'intermédiaire du relais de mise hors circuit 15, un déclenchement du contacteur de chauffage 5. Le temps de déclenchement du contacteur 5, dépendant du carré de la tension, varie suivant l'allure de la courbe de la fig. 1. Ce déclenchement s'effectue en fait par l'interruption du circuit de maintien du relais 27 qui, de son cavé, en s'ouvrant, coupe le circuit d'excitation (contact 27b) du contacteur 5. Le relais 27 ne peut oestre réenclenché que lorsque le condensateur 23 seciryEntentre-temps continuellement suivant la constante de temps ajustée préalablement à la sleur désirée, atteint la tension d'amorçage du transistor 24, sur quoi se répète le cycle précité d'enclenchement et de déclenchement. Si la constante de temps du circuit d'enclenchement est égale à ou plus faible que celle du circuit de déclenchement, la résistance de chauffage 6 reste branchée, et si cette constante de temps est plus grande, on obtient pour la résistance de chauffage 6, des intervalles sans courant. La constante de temps se règle pour les éléments RC 22, 23 d'après le type de résistance de chauffage utilisé et elle est choisie de manière que celle-ci, met me en présence de la tension de charge la plus-élevée, ait un temps suffisant pour un refroidissement satisfaisant. Ainsi, dans une exploitation courante à une tension de ligne égale par exemple à 1000 V, la charge du condensateur 11 n'est pas encore suffisante pour obtenir l'amorçage du transistor unijonction 12. Par contre > à une tension de par exemple 1200 V, le relais 15 répond et le contacteur 5 se déclenche. Avec cette mise hors circuit est ainsi épuisée la charge du condensateur 11, et il doit entre de nouveau chargé lors d'une nouvelle mise en circuit de la résistance de chauffage, avant que se produise une nouvelle mise hors circuit. Les Fig. 3 et 4 représentent schématiquement comment peuvent se comporter, l'un par rapport, les cycles de mise en et hors circuit. La courbe tracée en trat plein symbolise chaque processus de chargement avec l'amorçage qui s' ensuit du transistor unijonction 24, c'est-à-dire le processus de mise en circuit qui dure un temps T prédFterminé, et la courbe en traits interrompus représente le processus de chargement sous l'effet de la tension de la ligne de contact et dans un temps différent, avec l'amorçage qui s'ensuit du transistor unijonction 12, c'està-dire le processus de mise hors circuit. Dans la Fig. 3, les constantes de temps pour les mises en et hors circuit sont égales, c'est-à-dire que, pour rester dans le cadre du meme exemple cité, pour une tension de 1000 V, le temps de mise hors circuit est : t = o. La Fig. 4 montre > au contraire, comment, avec une tension de contact plus élevée, le temps de mise hors circuit s'est accru. L'installation représentée schématiquement dans la Fig. 5, pour trois circuits de chauffage séparés(par exemple pour un chauffage séparé de compartiments) utilise le dispositif A encadré en pointillé de la Fig. 2, conjointement avec un relais intermédiaire 33 et un diviseur de tension 31, 32 qui reste indépendant des circuits de chauffage, qui est branché séparément sur la ligne de contact et qui exclut l'influence réciproque des circuits de chauffage. Les éléments déjà utilisés dans la Fig. 2 gardent ici les memes chiffres de référence. Dès que la tension de la ligne de connexion 1 est appliquée, par l'intermédiaire du coupe-circuit 3 et de l'interrupteur principal 4, aux trois circuits de chauffage séparés comprenant les résistances de chauffage 37, 38 et 39, les contacteurs -de chauffage respectifs 40, 41 et 42 ferment leurs contacts de tra vail 40a, 41a et 42a respectifs. Chaque compartiment avec son circuit de chauffage propre est protégé séparément par des coupe-circuit particuliers 43, 44 et 45, et les contacts de thermostats propres 46, 47 et 48, intercalés dans les circuits de commande des contacteurs susmentionnés 40, 41 et 42 qui sont branchés en pa rallèle, garantissant l'indépendance des températures règnant dans les divers compartiments. Les contacteurs sont commandés par un contact commun de travail 33b. L'alimentation vient du réseau du bord.Le diviseur de tension susmentionné 31, 32 est branché sur la tension de la ligne par un contact de travail 33a du relais intermédiaire 33. I1 est avantageux que ce contact de travail soit disposé de manière à se trouver, lors d'une mise hors circuit, totalement ou partiellement coupé de la tension, et qu'il en soit de meme avant tout du dispositif A. Le diviseur de tension 31, 32 alimente le pont redresseur 9 du dispositif A. Le relais intermédiaire 33 est excité ou coupé par le contact 27b de ce dispositif. I1 est inutile de répéter ici le mode de fonctionnement de l'installation, et il suffit de remarquer brièvement que, lors d'un ordre de mise en circuit, le contact 27b permet d'alimenter le relais intermédiaire 33. Ainsi, d'un catie, le diviseur de tension est branché, par le contact 33a, sur la tension de ligne qu'il doit mesurer, et, en méme temps, le contact 33b, en mettant en circuit les contacteurs de chauffage 40, 41, et 42, met sous tension les résistances de chauffage 37, 38 et 39. Suivant les températures désirées dans les circuits de chauffage susmentionnés (compartiments), les circuits de commande des contacteurs de chauffage sont control4s d'une manière indépendante par les contacts 46, 47 et 48 des thermostats. La Fig. 6 montre le schéma électrique d'un dispositif conforme à celui de la Fig. 2, mais dans lequel on n'a utilisé que des organes de commutation sans contacts. Les memes chiffres de référence seront également appliqués ici aux éléments déjà mentionnés. Au lieu-d'un contacteur de chauffage 5 (Fig. 2) commandant la mise en ou hors circuit de la résistance de chauffage 6, on utilise des organes de commutation de puissance sous la forme de thyristors 50, 51. Comme le montre la figure, le remplacement complet d'un contact 5a de contacteur (Fig. 2), n'est, pour un chauffage à courant alternatif, possible qu'au moyen de deux soupapes ou deux groupes de soupapes antiparallèles 50, 51, puisqu'autrement il apparait des lacunes de courant. Pour un chauffage à courant continu simple, il suffit d'une branche de soupapes, mais, dans ce cas, il y a lieu de prévoir, pour les groupes de soupapes utilisés (50, 51), des circuits d'extinction connus, non représentés, qui doivent titre connectés à l'entrée d'extinction 51b de chaque soupape concernée. Dans la modification du montage suivant la Fig. 2, on trouve aussi à la place des relais 15 et 27, des transistors amplificateurs 52 et 53 qui conduisent, par leur collecteur, les impulsions amplifiées d'amorçage des transistors unijonction 12 et 24, aux enroulements primaires des transformateurs d'impulsions 54 pour la mise hors circuit, ou 55 pour la mise en circuit.Aux enroulements secondaires de ces transformateurs d'impulsions sont connectées les entrées de commande des thyristors de puissance. C'est ainsi que le secondaire du transformateur 54 alimente > par un circuit d'extinction non représenté, les entrées d'extinction 51b, et que le secondaire du transformateur 55 aboutit directement à ltentrée de commande, par exemple, 51a. On ne prévoit pas ici des circuits de maintien spéciaux, puisque les organes de commutation de puissance sont bi-stables. Meme sans que le chauffage soit branché, le générateur du rythme, alimenté par le réseau du bord, reste en marche continuellement pour une mise en circuit rythmique des contacteurs de chauffage. Ceci ne signifie cependant qu'une faible fatigue pour les relais utilisés, puisqu'avec, à peu près 30 couplages à Ltheu- re, il faut compter pour un fonctionnement du chauffage pendant la moitié de ltaz née, environ 120 000 commutations pat an. On peut cependant éviter cette fatigue inutile de la mécanique et des contacts, suivant une réalisation améliorée de l'invention représentée sur la Fig. 7. Cette amélioration consiste en ce que le dispositif temporisateur qui dEter- mine la mise en circuit des radiateurs de chauffage est commandé par une tension continue de référence prélevée sur la tension Uo de la ligne de contact, le prèlè- vement s'effectuant entre l'interrupteur principal 5 et l'élément de commutation à coupure périodique (contact 5a). En particulier, on peut disposer entre le poirt de prélèvement et le potentiel opposé de la voie, un diviseur de tension dont la résistance élémentaire la plus faible est couplée en parallele avec un redresseur à sortie stabilisée par une diode de Zener. Sur la Fig. 7, la combinaison RC, constituée de la résistance 22 et du coudensateur 23, est reliée, non plus à la ligne positive 19 de la tension de tension de référence 20, mais à une borne d'une tension de référence prélevée sur la tension UO de la ligne de contact 1, après l'interrupteur principal 4, et obtenue par l'intermédiaire d'un diviseur de tension 56 et 57 et d'un redresseur 58 monté en parallèle avec ia résistance 57 de plus faible valeur ohmique. A la sortie de ce redresseur 58,on a branché une chatne de stabilisation composée d'une diode de Zener 59 et d'une résistance 60, la tension stabilisée étant prélevée sur la borne 61 et connectée à la résistance 22 par la liaison 62. Avec une réduction élevée et une stabilisation de la tension prélevée, celle-ci est insensible aux variations de la tension de chauffage entre 3000 V et 1000 V. Lorsque l'interrupteur principal 4 est fermé, une tension stabilisée, par exemple de 24 V comme la tension de la batterie, produite par le redresseur 58, charge le condensateur 23 par l'intermédiaire de la résistance de charge 22. Si le chauffage est arrêté par ouverture de l'interrupteur principal 4, il n'y a plus de tension de référence, le condensateur 23 n'est plus chargé, et le cycle de commutation du relais 2? n'est plus produit. Un autre avantage de cette disposition est que, pendant l'ouverture du contact principal 4, le contact 5a est constamment en position owerte. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple destiné plus particulièrement aux véhicules ferroviaires électriques, dans lequel les radiateurs de chauffage, dimensionnés pour la tension nominale la plus faible et pour un régime permanent, sont utilisés et connectés par intermittence à des tensions plus élevées, caractérisé en ce que la puissance nominale des radiateurs de chauf fage, fixée pour la tension nominale UN, est maintenue constante grace à l'interruption, pendant un temps variable t, d'une mise en circuit qui se rèpète périodiquement suivant une durée de cycle prédéterminée T, le temps d'interruption t étant prélevé sur un dispositif qui émet, en fonction de la tension UO de la ligne de contact, des impulsions d'interruption suivant la relation 2 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif donnant le temps d'interruption se compose d'un élément R-C dont la résistance varie en raison inverse de la tension à ses bornes et dont le condensateur est connecté à un organe de commutation à caractéristique d'amorçage à front raide. 3 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la mise en circuit périodique est effectuée au moyen d'une combinaison R-C, branchée sur une tension de référence continue, dont le condensateur actionne, par l'intermédiaire d'un organe de commutation à front raide, un relais de mise en circuit, qui est alors alimenté par la tension de référence par l'intermédiaire d'un contact de maintien. 4 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'en parallèle avec les radiateurs de chauffage on monte un diviseur de tension dont une résistance élémentaire est branchée en parallèle avec un pont redresseur. 5 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant les revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'un organe de commutation sans contacts pour la mise hors circuit, alimente, sous la dépendance de la charge d'un condensateur, un relais de mise hors circuit dont le contact de repos est monté dans le circuit de maintien du relais de mise en circuit ayant pour tache ltenclenchement périodique du circuit de chauffage. 6 - Dispositif de chauffage par impulsions, à tension multiple, suivant les revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'on utilise, comme organe de commutation à caractéristique d'amorçage à front raide, des transistors unijonction dont le circuit émetteur - base 1 comporte le montage en série d'un condensateur et d'un relais et dont la liaison base 1 - base 2 est connectée aux bornes d'une tension de référence stabilisée. 7 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que, pour des circuits de chauffage séparés, on prévoit un diviseur de tension commun à tous ces circuits, qui alimente le dispositif prévu pour le temps d'interruption et qui, par un contact de travail d'un relais intermédiaire commandé par le relais de mise en circuit, est branché sur la tension de la ligne de contact. 8 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant la revendication 7, caractérisé en ce que, dans les circuits de chauffage séparées, un autre contact de travail du relais intermédiaire, met à la tension d'exploitation tous les enroulements de commande des contacteurs des circuits de chauffage. 9 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant les rivendications 1 à 8, caractérisé en ce que, dans l'utilisation d'organes de commutation de puissance sans contacts, au lieu de contacteurs de chauffage, les organes de commutation pour la mise en circuit et pour la mise hors circuit, alimentent des transformateurs d'impulsions qui agissent sur les circuits de commande des organes de commutation de puissance. 10 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la mise en circuit périodique est effectuée par un dispositif temporisateur commandé par une tension continue de référence prélevée sur la tension de la ligne de contact, le prélèvement s'effectuant entre l'interrupteur principal et l'élément de commutation à coupure périodique. 11 - Dispositif de chauffage par impulsions à tension multiple, suivant la revendication 10, caractérisé en ce que pour la dérivation de la tension continue de référence, on utilise un diviseur de tension connecté entre le point de prélèvement sur la ligne de contact et le potentiel opposé de la voie, la résistance élémentaire la plus faible de ce diviseur de tension étant couplée en parallèle avec un redresseur à sortie stabilisée par une diode de Zener.