La présente invention, due à la eolLaboration de M!. Yves BERRIE et Jean-Pierre DESPRES, est relative à un générateur ("impulsions capable d'engendrer des impulsions rectangulaires en synchronisme avec le mouvement d'une pièce mécanique portant à sa périphérie une modification periodique de sa structure par l'in- termédiaire d'un champ induit modulé. Dans la commande numérique des machines-outils, et en particulier de celles qui utilisent des pièces tournantes telles que broches, tours, on fait de plus en plus appel à des auxiliaires électroniques pour la synchronisation des ordres de commande et de mesure entre les différentes parties de la machine. On-connait,par exemple, par la publication française N 2 316 796 déposée le 29 juin 1976 sous le numéro 76/19 791, un émetteur d'impulsions pour la production d'impulsions qui sont associées en synchronisme au mouvement d'une pièce méca- nique, émetteur d'impulsions comportant un émetteur présentant des dents qui passent devant une tête réceptrice et qui modulent dans cette dernière un champ, pour ltex- citation duquel il est prévu, dans la tête réceptrice, un premier enroulement alimenté par un générateur de fréquence porteuse et un second enroulement dans lequel le champ modulé par les dents induit une tension qui est amenée à un dispositif de couplage qui transforme cette tension en impulsions, émetteur d'impulsions caractérisé en ce que la tension induite dans le second enroulement par le champ modulé au moyen des dents est amenée à un discriminatèur de phase qui fournit à sa sortie une succession d'impulsions avec un rapport d'impulsions proportionnel à la position de phase entre la tension induite et la fréquence porteuse,position de phase qui dépend chaque fois de la matière se trouvant momentanément devant la tête réceptrice, la succession d'impulsions étant amenée ensuite à un organe d'intégration qui fournit une tension d'intégration proportionnelle au rapport d'impulsions. Dans le dispositif suivant ladite publication, la première dent ou les premières dents est (sont) munie(s) d'une matière ayant des propriétés de eonducti bilité magnétique exempte de pertes par courants de FoucauLt ou sont en cette matière, ou renferment cette matière tandis que les autres dents sont en une matière affectée par les pertes par courants de Foucault. On voit immédiatement que,dans ce dispositif de l'art antérieur, l'usinage de l'émetteur est particulièrement délicat puisqu' se compose de deux catégories de dents qui diffèrent par la matière en laquelle elLes sont réalisées. Il faut donc rapporter une partie des dents qui risque, par la suite, de se détacher. La réalisation d'un tel émetteur est longue, délicate, -minutieuse et est, par consé quent, d'un prix élevé. En outre, un tel émetteur nécessite, pour fonctionner,-des dents de un mil limètre de largeur minimale, ce qui limite, pour des diamètres courants - quatre vingt dix millimètres de diamètre environ pour un codeur complet, soit soixante dix millimètres pour la roue dentée - à cent points au tour, ce qui est nettement insuf fisant dans de nombreuses applications. Ce nombre se trouve encore réduit par le fait que l'émetteur supporte des dents de deux catégories différentes. La présente invention permet d'éviter ces inconvénients. Suivant l'invention, le générateur d'impulsions pour la production dtim- pulsions en synchronisme avec le mouvement d'une pièce mécanique qui est du type comportant un émetteur présentant des dents qui passent devant au moins une tête réceptrice et qui modulent dans cette dernière un champ, cette tête réceptrice comportant des moyens pour transformer le champ modulé en tension qui est amenée à un dispositif électronique qui transforme cette tension en impulsions, est caractérisé en ce que les moyens à l'intérieur de ladite tête réceptrice pour transformer le champ modulé en tension comprennent une magnéto-résistance associée à un aimant permanent et à des pièces polaires, et en ce que le dispositif électronique est un circuit en pont comprenant ladite magnéto-résistance dans l'une de ses branches et un potentiomètre magnétique dans une branche ayant un sommet comrmm avec la branche comprenant ladite magnéto-résistance,et en ce que dans la diagesale dupont comportant, en particulier, le sommet commun aux deux branches successives décrites précédemment et constituant la sortie du pont est inséré un comparateur rapide émettant lesdites impulsions à sa sortie. Suivant une première caractéristique avantageuse de réalisation, le générateur d'impulsions utilise deux têtes réceptrices décalées d'un quart de pas, c'està-dire d'une demi-largeur de dent, à chacune desquelles est associé un circuit en pont et un comparateur rapide dans la diagonale de sortie. Suivant une seconde caractéristique avantageuse de réalisation, l'émetteur comporte une protubérance destinée à engendrer des impulsions de synchronisation relativement au mouvement de la pièce mécanique et une troisième tête réceptrice à laquelle est associé un circuit en pont et un comparateur rapide dans la diagonale de sortie, ladite troisième tête réceptrice étant disposée par rapport à la pièce mécanique de façon à ne subir 12 influence que de ladite ,protubérance. Suivant un mode de réalisation de l'invention, chaque tête réceptrice comprend successivement : une première pièce polaire, un aimant permanent et une magnéto-résistance prise en sandwich entre deux autres pièces polaires dont la somme des épaisseurs fait exactement un pas de denture de ltémetteur. Suivant une autre caractéristique de réalisation de l'invention, le potentiomètre magnétique incorporé dans l'une des branches de chaque pont comprend une pièce en U contre la paroi intérieure de i 'une des branches verticales de laquelle est collé un sandwich comprenant successivement un aimant permanent, une magnétorésistance et une pièce polaire et à travers la seconde branche verticale de laquelle s' enfonce plus ou moins une vis de façon à réaliser un entrefer réglable avec ladite pièce polaire. Suivant un mode de réalisation préféré, le générateur d'impulsions, suivant l'invention, est contenu dans un boîtier fermé par un capot amovible, boîtier ayant un axe de symétrie suivant lequel est disposé l'arbre d'entraînement de l'émetteur denté qui est disposé dans un plan perpendiculaire audit arbre, boîtier comportant, en outre, un circuit imprimé principal disposé parallèlement et à proximité immédiate du plan de émetteur denté qui supporte sur une de ses faces les diverses têtes réceptrices et sur sa seconde face les circuits en pont et l'électronique de sortie, si bien qu'à une prise de raccordement ménagée dans la paroi du boîtier peuvent être prélevées des impulsions directement utilisables dans un calculateur ou un circuit de comptage. D'autres caractéristiques ressortiront de la description qui va suivre et qui n'est donnée qu'à titre d'exemple. A cet effet, on se reportera aux dessins joints dans lesquels - la figure 1 est une représentation en vue de dessus du générateur dtimpulsions suivant l'invention - la figure 2 est une représentation du générateur d'impulsions en section suivant un plan de trace II - II sur la figure 1 en regardant dans le sens des flèches ;; - la figure 3 est une représentation de la protubérance portée par l'émetteur denté et de la troisième tête réceptrice associée en vue de l'émission du top au tour - la figure 4 est un agrandissesent d'une partie de la figure 2 montrant le détail de la fixation d'une tête réceptrice sur le circuit imprimé principal en liaison avec une paroi du boîtier - la figure 5 représente un mode de réalisation d'un potentiomètre magnétique sui vant l'invention - la figure 6 représente un rnde de réalisation d'une tête réceptrice suivant ltin- vention - la figure 7 est une figure explicative représentant deux positions successives d'une tête réceptrice relativecent à l'émetteur denté-; et, - la figure 8 illustre l'électronique qui est associée au générateur diimpulsions suivant l'invention. Les mêmes références désignent les mimes éléments sur les différentes figures. Suivant la représentation des figures 1 et 2, le générateur d'impulsions suivant l'invention est contenu dans un boîtier cylindrique 10 fermé par un capot amovible 11 dont on a supprimé la face plane supérieure à la figure 2 pour pouvoir voir à l'intérieur ce qui donne la figure 1. On voit à la figure 4 que la liaison entre la partie inférieure 10 du boîtier ét son couvercle amovible 11 se fait de façon étanche à l'aide d'un joint d'étanchéité 12 Ce boîtier, de forme cylindrique. a un axe de symétrie O - O suivant- lequel est disposé l'arbre 13 d1 entraînement en -rotation de l'émetteur denté 14 qui est disposé dans un plan perpendiculaire audit arbre, parallèlement et à proximité immédiate d'un circuit imprimé principal 15 qui à sa face supérieure et à sa périphérie, dans la partie où il dépasse l'émetteur denté 14, supporte trois têtes réceptrices ou capteurs 16, 17 et 18 visibles à la figure 1 et leurs @agnéto-résistances associées 26, 27 et 28.Le circuit imprimé principal 1 supporte à sa partie inférieure en 19 et 20, figure 2 2, l'électronique illustrée à la figure 8 et il est supporté dans le boîtier 10 par trois piliers 21 dont un est représenté en coupe à droite sur la figure 2 avec sa vis de fixation 22. L'arbre 13, support de l'émetteur denté 14, tourne librement dans le boîtier par l'intermédiaire de roulements à billes 23 et il est entraîné en rotation, par exemple, par un moteur extérieur. Comme cri l'a dit et suivent l'illustration de lS figure 1, à la partie supérieure et dans la partie périphérique du circuit imprimé principal 15, on trois têtes réceptrices ou capteurs 16, 17 et I 8. Les deux têtes 16 et 17 sont du même type, tel que représenté à le figure 6, c'est-à-dire qu'elles reposent chacune sur une plaquette de circuit imprimé 24 fixée tu doyen de trois vis 25 sur le circuit imprimé principal 15 et d'une épaisseur telle que leur face latérale 29, on regard de la denture périphérique de l'émetteur denté 14, scit exactement au niveau de ce dernier tourne il apparaît bien aux figures 2 et 4. Comme il apparaît aux figures 1, 2 et 3, l'émetteu denté 14 est muni, à sa périphérie, d'une protubérance 30 débordant du-dessus du plan de l'émetteur denté 14 qui présente extérieurement la même apperence qu'une dent de l'émetteur et dont le passage est détecté par la troisième tête réceptrice ou capteur .8 qui est rehaussé au moyen d'une pièce isolante intermédiaire 31 comme on le voit à la figure 3. Suivant l'invention, les deux têtes réceptrices ou cantenrs 16 et 17 qui sont situées au même niveau, relativement à l'émetteur denté 14, sont décalées le long d'un cercle coaxial à l'émetteur enb et extérieur b ce dernier d'un nombre entier plus un quart de nas de la denture dont est muni l'émetteur 14 à sa périphérie. On voit encore à la figure 1, en 32, une messe d'équilibrage raltivement à la protubérance 30 qui, en liaison avec j- troisième tete réceptrice ou capteur 18, est prévue pour engendrer les impulsions de synenronisation ou "top au tour" permettant de décompter le nombre entier de rotetions effectuées par l'émetteur denté 14. Suivent la figure C, chaque tête réceptrice ou capteurs 1C, 17 et 18 repose sur une plaquette de circuit mprimé 24 ixée par vis 25 sur le circuit imprimé principal 15. Suivant l'invention, chaque tête réceptrice ou capteur comprend un aimant permanent 33 collé entre deux pièces polaires 34 à droite et 35 à gauche.Sur la pièce polaire 35, et prise en sandwich entre le pièce polaire 35 et une autre pièce polaire mince 36, est collée une magnéto-résistance 37 ayant deux conducteurs 38 et 39. La magnéto-résistance 37 est, par exemple, du type FP 210 D 250 comme apparaissant au catalogue de SIEMENS. L'aimant permanent 33 est, par exemple, du type FXD 330 fabriqué par LA RADIOTECHNIQUE et les pièces polaires 34, 35 et 36 sont réalisées à partir d'un matériau à haut point de saturation et champ corrosif faible fabriqué par les Acieries d'IMPBY et désigné par AFK i dans leur catalogue.La somme des épaisseurs des éléments constituant le sandwich 36, 37, 35, à savoir la magnétorésistance 34 prise entre les deux pièces polaires 35 et 36 de faible épaisseur, est égale exactement à un pas de la denture périphérique de émetteur 14. Le capteur suivant l'invention n'a besoin que dsune alimentation de cinq volts pour fonctionner. La magnéto-résistance 3Y, intercalée dans le circuit magnétique de la tête réceptrice ou capteur, mesure la variation de flux selon que les dents de ltémetteur 14 sont ou non en face des pièces polaires Suivant la représentation de la figure 7, on voit que, suivant la position des dents de émetteur 14, le flux se referme ou non à travers la magnéto-résistance 3t mais par deux circuits de réluctance identique.Les inconvénients du flux de fuite sont minimisés. Le calcul montre que l'on peut arriver à une variation d'induction dans la magnéto-résistance e de 0,2 tesla, ce qui est suffisant pour obtenir une variation de résistance de 50 %. On rappelle que le tesla vaut 10 ooe gauss et constitue l'unité NES d'induction magnétique. Cette variation de résistance est détectée de manière classique. La magnétorésistance 37 est insérée dans un pont comme on le voit à la figure 8, lequel fournit, après équilibrage à l'aide d'une résistance variable, une tension sensiblement sinusoidale. Cette tension est appliquée à l'entrée d'un comparateur rapide 46 qui bascule à chaque passage par zéro et délivre donc sur son conducteur de sortie 40 un signal rectangulaire propre à attaquer une électronique de comptage classique. Un problème qui se pose est celui de la compensation en température. En effet, la magnéto-résistance 37 possède un coefficient de température important et qui, de plus, varie en fonction de l'induction dans laquelle elle travaille. Ce problème a-été résolu suivant la présente invention par la mise au point de potentiomètres magnétiques 26, 27, 28 dont un mode de réalisation est illustré à la figure 5. Il s'agit d'un support en U 50 collé par sa partie horizontale sur le circuit imprimé principal 15 et présentant deux parties verticales 51 et 53. Sur la paroi interne de la partie verticale 53, on colle un empilage comprenant un aimant 54, une magnéto-résistance 57 et une pièce polaire 55 qui sont identiques aux pièces correspondantes de la tête réceptrice ou capteur, illustrée à la figure 6, de manière à reproduire les mêmes échanges thermiques.Une vis 52 coulissant dans la partie verticale 51 du potentiomètre magnétique, que l'on peut par conséquent rapprocher ou éloigner à volonté, permet de faire varier le flux qui se referme à travers la structure en U gracie à la réalisation d'un entrefer réglable entre l'extrémité de la vis 52 et la paroi de la pièce polaire 55 disposée en vi5-à-vis. La figure 8 représente le montage électronique disposé en 19 et 20 à la figure 2 sous le circuit imprimé principal 15 en liaison avec les magnéto-résistances 37 des têtes réceptrices ou capteurs 16, 17 et 18 et les magnéto-résistances 57 des potentiomètres magnétiques~26, 27 et 28, respectivement associéestaux têtes récep trices dans des circuits en pont.Ainsi, par exemple, la magnéto-résistance 37 de la tête réceptrice 16 est connectée par son conducteur 38 à une borne "plus cinq volts" d'une alimentation continue et par son conducteur 39, d'une part, au conducteur 58 de la magnéto-résistance 57 du potentiomètre magnétique 26 de compensation en température, d'autre part, à l'entrée non inverseuse d'un comparateur rapide 46 disposé à l'intérieur d'un boîtier de comparateurs 19 et donnant des impulsions rectangulaires sur son conducteur de sortie 40 alors qu'il peut donner également des impulsions rectangulaires de polarité inverse sur un second conducteur de sortie par 1' entremise d'un inverseur logique 42.Les magnéto-résistances 37 et 57 de la tête réceptrice 16 et du potentiomètre magnétique 26 constituent les deux premiers bras d'un pont dont les deux autres bras sont constitués par la connexion en série de deux résistances 44 et 45 d'égale valeur connectées entre la masse et le péle "plus cinq volts" de l'alimentation en courant continu. Le point commun aux deux résistances est connecté à l'entrée inverseuse du comparateur rapide 46. En rapprochant plus ou moins 1' extré- mité de la vis 52 à la figure 5 de la face de la pièce polaire 55 qui lui fait visà-vis, on peut équilibrer le pont de manière que la tension moyenne aux bornes de la diagonale 60, 61, figure 8, soit nulle.Ceci signifie que les deux magnéto-résistances 37 et 57 ont même résistance moyenne, donc se trouvent dans des inductions moyennes égales, donc ont même coefficient de température. La compensation est ainsi assurée, si bien que la dérive de l'équilibrage du pont entre zéro et cinquante degrés centigrades est inférieure à 10 % de l'amplitude du signal utile. Cela revient à faire varier légèrement le rapport cyclique du signal après mise en forme dans le comparateur 46, ce qui n'offre aucun inconvénient pour le comptage. La figure 8 montre que la magnéto-résistance 37 de la seconde tête récep trice 17 et la magnéto-résistance 57 du potentiomètre magnétique 27 de compensation en température sont disposées dans un circuit en pont identique à celui qui vient d'être déerit avec un comparateur rapide 47 connecté par ses entrées inverseuse et non inverseuse comme précédemment, respectivement au point commun aux deux résistances 44 et 45, d'une part, au point commun aux magnéto-résistances 37 et 57, d'autre part. La figure 8 montre enfin que la magnéto-résistance 37 de la troisième tête réceptrice 18 associée à la protubérance 30 illustrée à la figure 3 et la magnéto résistance 57 du potentiomètre magnétique 28 de compensation en température sont disposées dans un circuit en pont identique aux deux précédents avec un comparateur rapide 48 connecté par ses entrées inverseuse et non inverseuse comme précédemment, respectivement au point commun aux deux résistances 44 eut~45, d'une part, au point commun aux magnéto-résistances 37 et 57,d'autre part.La sortie du comparateur rapide 48 est reliée à une entrée d'une porte logique 43 à fonction NON - EE qui est connectée par ses deux autres entrées aux sorties des comparateurs rapides 46 et 47 associés aux deux circuits en pont précédents qui sont relatifs aux deux premières têtes réceptrices 16 et 17 qui, comme on l'a dit, sont décalées l'une par rapport à l'autre d'un nombre entier plus un quart de pas à la périphérie de émetteur denté 14, le pas du système étant précisément celui de la denture qui équipe la périphérie de l'émetteur denté 14. A la sortie de la porte logique 43, on reçoit les impulsions de l'top au tour", c'est-à-dire une impulsion à chaque fois que l'émetteur denté 14 a effectué un tour complet.Grâce au circuit electronique illustré à la figure 8, l'impulsion de "top au tour" est sélectionnée pendant la coîncidence des signaux sortant des comparateurs rapides 46 et 47, ce qui permet d'obtenir une impulsion plus fine et évite des aléas de fonctionnement. En décalant les deux capteurs 16 et 17 d'un quart de pas, on obtient deux signaux en quadrature, ce qui permet, à l'aide de circuits électroniques classiques comportant simplement des portes logiques à fonction ET, de réaliser la multiplication par deux ou par quatre, donc d'obtenir l'équivalent de 400 ou de 800 points avec une roue dentée 14 ne présentant que 200 dents à sa périphérie. Le signal à la sortie de chaque comparateur rapide 46 - 48 est à un niveau bas ou haut selon que la tension aux bornes 60, 61 du pont est négative ou positive. On déduit le sens dans lequel tourne la roue dentée 14 en comparant les impulsions véhiculées par le conducteur 40, figure 8, à celles véhiculées par le conducteur 62. On considère le front descendant d'une impulsion sur le premier conducteur et l'on regarde à quel niveau, haut ou bas, se trouve, au même moment, l'im- pulsion sur le second conducteur. Chaque niveau correspond à un sens de rotation déterminé. Le capteur de la figure 6 est collé sur la plaquette de circuit imprimé 24 sur laquelle arrivent les fils de connexion 38 et 39 de la magnéto-résistance 37. Elle porte deux connexions imprimées qui font ccntact avec deux connexions identiques du circuit imprimé principal 15 et elle est vissée sur ce circuit, les trous de vissage 25 étant prévus assez grands pour permettre un réglage précis dans deux dimensions. L'émetteur 14 à fentes de 0,5 mm peut être réalisé par électro-érosion, ce qui vermet urationernent de fabriquer 35 disques a la fois. Le mouvement est transmis du moteur extérieur au.disque 14 de la figure 2 par l'arbre 13 monté sur deux roulements miniatures 63 de précision, Si bien que le faux rond du disque reste inférieur à 3/100 mm car l'entrefer total n'est que de 0,1 mm. Les colonnes 21 sur lesquelles repose le circuit imprimé principal 15 sont solidaires du bottier 10 de manière à assurer une fixation très rigide. Les connexions électriques avec 1' extérieur peuvent se faire à partir du circuit imprimé principal 15 en traversant le boîtier 10. Les dimensions principales du capteur de la figure 6 sont de 3 ma dans le sens radial sur 5,5 mm suivant un cercle périphérique. Les avantages du générateur d'impulsions suivant l'invention sont les suivants - Son étanchéité n'est pas indispensable contrairement aux codeurs optiques. Il fone- tionne très bien immergé. Un petit aimant supplémentaire peut être disposé au fond du boîtier pour piéger d'éventuelles particules métalliques. - Il présente une grande robustesse. - Son coût est inférieur d'au moins 50 % au prix des dispositifs similaires actuel- lement sur le marché. - Son épaisseur7 environ 30 ma contre 80 à des dispositifs similaires, est reduite du fait de la simplicité de l'électronique incorporée. Il permet des mesures de position et de vitesse d'un arbre en rotation. Il permet également les mesures de faux rond sans contact. L'amplitude du signal en sortie du pont dépend de l'entrefer. Il suffit donc de placer le capteur décrit oe face d'une pièce de révolution en matériau magnétique pour pouvoir mesurer et gistrer le faux rond avec une grande précision. REVENDICt2IONS 1 - Générateur d'impulsions pour la production d'impulsions en synchronisme avec le mouvement d'une pièce mécanique comportant un émetteur présentant des dents qui passent devant au moins une tette réceptrice et qui modulent dans cette dernière un champ, cette tête réceptrice comportant des moyens pour transformer le champ modulé en tension qui est amenée à un dispositif électronique qui transforme cette tension en impulsions, caractérisé en ce que les moyens à l'intérieur de ladite tête réceptrice (16, 17, 18), pour transformer le champ modulé en tension, comprennent une magnéto-résistance (37) associée à un aimant permanent (33) à des pièces polaires (34, 35, 36) et en ce que le dispositif électronique com- porte un circuit en pont comprenant ladite magnéto-résistance dans l'une de ses branches et un potentiomètre magnétique (26, 27, 28) dans une branche ayant un sommet commun (60) avec la branche comprenant ladite magnéto-résistance et en ce que, dans la diagonale du pont (60, 61) comportant en particulier le sommet commun aux deux branches successives décrites précédemment et constituant la sortie du pont, est inséré un comparateur rapide (46, 47, 48) émettant lesdites impulsions à sa sortie. 2 - Générateur a'impulsions suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il uti lise deux têtes réceptrices (16, 17) décalées d'un quart de pas, ctest-à-dire d'une demi-largeur de dent, à chaeune desquelles est associé un circuit en pont et un comparateur rapide (46, 47) dans la diagonale de sortie. 3 - Générateur d'impulsions suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'émet- teur (14) comporte une protubérance (30) destinée à engendrer des impulsions de synchronisation relativement au mouvement de la pièce mécanique et une troisième tête réceptrice (18) à laquelle est associé un circuit en pont et un comparateur rapide (48) dans la diagonale de sortie, ladite troisième tête réceptrice étant disposée par rapport à la pièce mécanique de façon à ne subir l'influence que de ladite protubérance. 4 - Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque tête réceptrice (16, 17, 18) comprend successive ment : une première pièce polaire (34), un aimant permanent (33) et une magnéto résistance (37) prise en sandwich entre deux autres pièces polaires (35, 36) dont la somme des épaisseurs fait exactement un pas de denture de l'émetteur (14). 5 - Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, carao térisé en ce que le potentiomètre magnétique (26, 27, 28), incorporé dans l'une des branches de chaque pont, comprend une pièce en U (50) contre ia paroi inté rieure de l'une (53) des branches verticales de laquelle est collé un sandwich comprenant successivement : un aimant permanent (54), une magnéto-résistance (57) et une pièce polaire (55), et à travers la seconde branche verticale (51) de laquelle s' enfonce plus ou moins une vis (52) de façon à réaliser un entre- fer réglable avec ladite pièce polaire (55). 6 - Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est contenu dans un boîtier (io) fermé par un capot (ii) amovible, boîtier ayant un axe de symétrie (0 - 0) suivant lequel est disposé l'arbre d'entraînement (13) de l'émetteur denté (14) disposé dans un plan per pendiculaire à cet arbre, boîtier (10) qui comporte, en outre, un circuit im primé principal (15) disposé parallèlement et à proximité immfidiate du plan de l'émetteur denté (14) qui supporte, sur une de ses faces, les têtes réceptrices (16, 17, 18) et les potentiomètres magnétiques (26, 27, 28) et, sur sa seconde face (19, 20), les circuits en pont et l'électronique de sortie (44, 45, 46, 47, 48, 40, 41, 42, 43, 62), si bien qu'à une prise de raccordement ménagée dans la paroi du boîtier peuvent autre prélevées des impulsions rectangulaires directe ment utilisables dans un calculateur ou un circuit de comptage.