La présente invention est relative à une fermeture pour des portes et fenêtres coulissantes,fermeture qui comporte un support destiné à entre fixe à l'une des parties formées respectivement par le battant coulissant et le montant fixe d'une porte ou une fenetre coulissante, et un levier monté à pivotement sur ce support1 avec une extrémité munie d'une saillie remplissant le roule d'un pene et destiné à coopérer avec un rebord monté sur l'autre des parties précitées de la porte ou de la fenêtre coulissante qui peut venir s'engager derrière ce rebord dans une position du levier, à savoir celle de fermeture. Dans des fermetures de ce genre, on n'a pas encore utilisé des serrures pour ouvrir ou fermer la fermeture. On connatt bien des fermetures où l'on uti lien en fait de telles serrures, plus particulièrement des serru- res à cylindre, mais ces fermetures sont du type dit encastré qui sont montées essentiellement dans un montant fixe vertical ou un montant vertical du battant coulissant et qui comportent un pêne en forme de crochet faisant saillie en dehors du montant. La serrure à cylindre utilisée avec de telles fermetures est munie d'un noyau qui coopère avec une saillie dirigée latéralement qui actionne alors le pente. L'axe du noyau de la serrure à cylindre doit etre dirigé horizontalement et perpendiculairement au plan du battant coulissant, étant donné que le p & e qui doit alors avoir une forme en crochet, doit pouvoir se déplacer parallèlement au plan du battant coulissant. Dans des fermetures qui comportent un levier qui est monté sur le cOté extérieur du battant coulissant, sur le montant fixe, ltaxe d'articulation ou de charnière du levier ne s'étend pas exactement perpendiculairement au plan du battant coulissant. I1 existe de telles fermetures dans lesquelles le levier est un profilé qui peut tourner autour d'un axe vertical sur le support qui est également un profilé. On connais aussi des fermetures à levier dont le levier est en général monté dans un renfoncement ou fraisage d'un montant et le levier peut tourner autour d'un axe horizontal s'étendant parallèlement au plan du battant coulissant.Dans de tels genres de fermetures, le levier est muni d'une saillie qui vient s'accrocher derrière un rebord dirigé perpendiculairement au plan du battant coulissant ou qui doit entre introduit dans un évidement grace à un déplacement approximativement perpendiculairement à ce plan du battant. Des serrures à cylindre dont le noyau est relié à une saillie dirigée latéralement ne peuvent pas être utilisées avec ce type de fermetures. L'invention a pour but d'offrir une fermeture du type concerné, dont le levier peut cependant être actionné par un mécanisme de serrure. A cette fin, la fermeture comprend une serrure à cylindre, une vis sans fin qui est reliée au noyau rotatif de la serrure de manière à l'accompagner en rotation, et une goupille qui pénètre dans le pas de la vis, l'un des éléments formé par la vis sans fin et la goupille étant mobile dans la direction de l'axe de rotation du noyau de la serrure par rapport à ce noyau, cet élément mobile coopérant avec le levier afin de le faire pivoter lors de son déplacement dans le sens longitudinal du noyau, provoqué par la rotation de la vis sans fin. Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, la goupille est située à l'extrémité du levier qui se trouve à l'opposé de l'extrémité munie d'une saillie, tandis que la vis sans fin est reliée pratiquement positivement au noyau de la serrure. Cette forme de réalisation peut etre appliquée principalement dans le type de fermeture où le levier peut tourner par rapport à son support autour d'un axe horizontal s'étendant parallèlement au plan du battant coulissant. Dans une autre forme de réalisation particulière, au contraire1 la goupille est fixe par rapport à la partie de la porte de la fenêtre dans laquelle est montée la serrure, mais la vis sans fin est mobile dans le sens longitudinal du noy -au par rapport à ce dernier et elle coopère avec le levier. Cette forme de réalisation convient surtout pour des fermetures du type dans lequel le levier est constitué par un profilé essentiellement en forme de L, qui est fixé de manière articulée autour d'un axe vertical au voisinage de la jonction de ses ailes, sur un support également formé par un profilé. De préférence, la vis sans fin est alors do tée d'une tête à sonestrémité éloignée du noyau, tête qui pénètre par un cté dans un canal formé par le levier. Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, la vis sans fin est dotée sur sa périphérie externe d'au moins une rainure s'étendant suivant sa direction longitudinale, rainure qui recoupe donc la rainure ou le filet de la vis, de telle sorte que la goupille lorsqu'elle se trouve à l'intersection de la rainure rectiligne et de la rainure en forme de pas de vis, peut exécuter par rapport à cette vis un mouvement de va-etvient relatif suivant la direction longitudinale du noyau de la serrure, la longueur de la rainure rectiligne étant telle que le levier peut alors pivoter entre des positions d'ouverture totale et de fermeture totale Lorsqu'ainsi le noyau de la serrure à cylindre est situé de telle sorte que la rainure rectiligne se trouve en face de la goupille1 le levier peut être manipulé indépendemment de la serrure, par exemple à la main. L'invention concerne également une fermeture du genre dépeint précédemment, dans laquelle en outre le cOté de la saillie qui vient se situer lors de la fermeture de la porte ou de la fenêtre contre le rebord, est taillé en oblique de telle sorte que lors de la fermeture de la porte ou de la fenêtre, la saillie est écartée par sa rencontre avec le rebord et le levier pivote ainsi au moins temporairement en position d'ouverture. Les fermetures connues de ce genre comprennent un élément à action de ressort qui est monté entre le levier et le support de celui-ci et qui repousse constamment le levier vers la position de fermeture. Lors de la fermeture par coulissement de la porte ou de la fenêtre, la saillie du levier est alors légèrement soulevée par le rebord à l'encontre de l'action du ressort précité, après quoi cette saillie s'accroche directement derrière le rebord. La porte ou la fenêtre est ainsi automatiquement fermée.Dans de nombreux cas, principalement pour des fenétres, on ne peut faire pivoter le levier en position de-déverrouillage ou d'ouverture à l'encontre de l'action du ressort qu'à partir de l'intérieur Si on se trouve dans un tel cas sur le ctté extérieur de la porte ou de la fenêtre et que cette dernière est par exemple fermée par erreur, on ne peut plus l'ouvrir. On con navet bien des serrures à crochet dont le crochet est repoussé lorsqu'il vient en contact avec une pièce fixe. On doit soulever ce crochet à l'aide d'levier pour l'accrocher par exemple sur un rebord afin de fermer la porte ou la fenêtre.Ces serrures sont du type dit non-automatique. L'inconvénient majeur de ces serrures est cependant qu'elles doivent être montées dans un montant de l'encadrement fixe ou du battant coulissant. Le montage de ces serrures est par conséquent relativement complexe et en outre il affaiblit un montant. En général, le mécanisme d'actionnement permettant d'amener ces serrures en position d'ouverture ou de fermeture ntest pas esthétique. L'invention a également pour but d'offrir une fermeture pour portes et fenêtres coulissantes qui bien qu'étant du type constitué par un support à monter sur l'encadrement fixe ou le battant coulissant et un levier monté sur ce support, est simple à mettre en place et peut être réalisée de façon parfaitement esthétique, par exemple en tant que poignée, tout en ne se fermant cependant pas automatiquement, par exemple lors d'une fermeture par coulissement involontaire. A cette fin, la fermeture comprend au moins un mécanisme de cliquet dont l'organe formant. cliquet est monté sur l'une des parties formées respectivement par le levier et le support fixe de celui-ci, tandis qu'au moins un relief coopérant avec cet organe formant cliquet est agencé sur l'autre des parties précitées, de telle manière que lors du pivotement en position d'uuverture du levier, l'organe formant cliquet entre en coopération active mais séparable avec le relief, de telle sorte que le mécanisme de cliquet maintient le levier dans cette position d'ouverture aussi longtemps que l'on n'agit pas de l'intérieur sur ce mécanisme. Lorsque la porte ou la fenêtre coulissante est simplement fermée par coulissement, le levier est amené automatiquement en position d'ouverture, s'il ne s'y trouve pas déjà. Le levier ne parvient pas automatiquement à la position de fermeture mais au contraire une certaine force, à savoir celle destinée à libérer l'organe formant cliquet du relief, est nécessaire pour amener ce levier à la position de fermeture. Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, l'une au moins des parties formées par l'or- gane constituant un cliquet et le relief peut être déplacée élastiquement par rapport à laEartie de la fermeture sur laquelle elle est montée. De préférence, l'organe formant cliquet peut être déplacé élastiquement par rapport à la partie de la fermeture sur laquelle il est monté. Utilement le mécanisme de cliquet comprend alors un petit cliquet qui pénètre de façon mobile dans une ouverture pratiquée dans l'une des parties formées respectivement par le levier et le support fixe de celui-ci, et des moyens pour repousser élastiquement ce petit cliquet en dehors de l'ouvertu- re, tandis que l'autre des parties précitées est dotée d'au moins un évidement coopérant avec ce petit cliquet, évidement dans lequel pénètre partiellement le cliquet en position d'ouverture du levier. Dans une-forme de réalisation particulière, l'organe formant cliquet est monté sur le support et le relief est agencé sur une partie du levier. Dans une forme de réalisation particulière, b levier comporte une partie formant bouton et l'un des éléments formés par l'organe constituant un cliquet et le relief est agencé sur cette partie en forme de bouton. Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le support pour le levier est formé par un profilé tandis que ce levier est également formé par un profilé qui est constitué essentiellement par deux ailes formant un angle entre elles, tandis que la saillie du levier est formée par un rebord du dernier profilé précité. Dans une forme de réalisation utile, la partie dotée d'un relief parmi celles formées par le levier et le support pour celui, est dotée deux fois d'un relief coopérant avec l'organe en forme de cliquet sur l'autre partie, de telle sorte que le levier puisse être maintenu non seulement en position de fermeture mais également en position d'ouverture par une coopération de l'organe précité et d'un relief. Dans une forme de réalisation préférée, la fermeture comprend également une serrure à cylindre et une vis sans fin qui est reliée au noyau rotatif de cette serrure, cette vis sans fin possédant en plus de sa rainure hélicofdale, également une rainure s'étendant dans le sens longitudinal, et une goupille qui pénètre à volonté dans l'une des rainures, l'un des éléments formés par la vis sans fin et la goupille étant mobile par rapport au noyau de la serrure suivant la direction de l'axe de rotation de ce noyau, cet élément mobile coopérant avec le levier pour le faire pivoter lors de son déplacement dans le sens longitudinal du noyau. I1 est donc possible de combiner les avantages dépeints précédemment en ce qui concerne l'utilisation d'une serrure avec ceux concernant la fermeture non automatique des fermetures. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels La figure I est une vue en coupe verticale d'une fermeture suivant l'invention, montée sur une porte ou fenêtre coulissante. La figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure I, à plus grande échelle. La figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2, à même échelle qu'à la figure 1. La figure 4 est une vue en coupe verticale semblable à la figure I, mais concernant une autre forme de réalisation de la fermeture suivant l'invention. La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 4, mais à plu grande échelle Dans les diverses figures1 des références identiqués désignent des éléments analogues. La fermeture illustrée aux dessins est montée sur le coté intérieur d'une porte ou fenêtre coulissante, sur le montant vertical 1 de celle-ci. Cette fermeture est constituée essentiellement par un levier désigné d'une façon générale aux figures par la référence 2, et par un support pour ce levier, désigné d'une façon générale par la référence 3, ce support étant fixé au montant 1 au moyen de vis 4 Dans la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3, le support 3 est constitué par un profilé pratiquement en forme de U. Ce dernier est donc constitué par un fond 5 et deux ailes 6 et 7 s'étendant parallèlement entre elles.Le fond 5 est disposé en oblique par rapport aux ailes et l'aile 7 est nettement plus haute que l'aile 6. Le support 3 est fixé contre le montant 1 à l'aide de son aile longue 7 A l'endroit de la rencontre de l'aile 7 et du fond 5, le profilé formant le support 3 est encore doté sur toute sa longueur d'une surépais seur 8 dans laquelle est pratiquée une rainure 9. Le levier 2 est également un profilé qui est essentiellement en forme de U. Ce levier est donc constitué par deux ailes 10 et 11 formant entre elles un angle inférieur à 900. A l'aile 11 se raccorde, du cté de l'aile 10, un prolon gement 12 portant à son extrémité libre une surépaisseur 13 qui s'adapte dans la rainure 9 précitée du support 3. La rainure 9 aussi bien que la surépaisseur 13 ont une section transversale qui est légèrement supérieure à un demi cercle, de telle sorte donc que la sur épaisseur 13 ne peut pas sortir latéralement de la rainure 9 mais peut uniquement être glissée dans celle-ci par une extrémité.De la sorte, le levier 2 est fixé de manière articulée autour d'un axe vertical au support 3 A l'extrémité de l'aile Il éloignée de l'aile 10 se raccorde encore un rebord en forme de crochet 14. Ce dernier s'étend aussi sur toute la longueur du profilé formant le levier 2. Sur l'aile Il est encore situé, entre ce rebord 14 et l'aile 10, sur le c8té opposé à cette dernière, un petit rebord en forme de crochet 15. Aux deux extrémités du profilé fixe formant le support 3 peut encore être placée une pièce d'extrémité destinée à empêcher que le profilé formant le levier 2 puisse coulisser suivant sa direction longitudinale.Dans un but de simplification, ces pièces d'extrémité n'ont pas été représentées aux figures Le rebord en forme de crochet 14 du levier 2 est destiné à coopérer avec un rebord 16 qui est. monté sur un montant 17 de l'encadrement fixe de la porte ou de la fenêtre coulissante. Dans un but de simplification, ce montant 17 et le rebord 16 ont été uniquement représentés à la figure 2. La longueur du rebord 16 s'étendant également verticalement est égale à celle du levier 2 Lorsque la porte ou la fenêtre est fermée par coulissement et que le levier 2 se trouve en position de fermeture, le rebord 14 s'accroche alors derrière le rebord 16. L'aile 11 du levier 2 fait alors saillie pratiquement parallèlement à l'aile 7 du rebord 3, tandis que l'extrémité de l'aile 10 désignée de l'aile l1 se situe pratiquement en face de l'extrémi- té libre de l'aile 6 du support 3. La fermeture a été représentée dans cette position aux figures. Le petit rebord 15 est encore éligné d'environ 1,5mm de l'aile 7 du support 3. Avant l'ouverture de la fermeture, l'aile 10 du levier peut être amenée à pivoter vers le fond 5 du support 3, de telle sorte qu'ainsi le rebord 14 est soulevé et le rebord 16 Peut passer en dessous. L'ouverture et la fermeture de la fermeture peuvent être réalisées de différentes manières. Une première manière consiste à faire appel à une serrure à cylindre constituée par une partie fixe 18 et un noyau rotatif9. Cette serrure à cylindre 18, 19 est de construction connue et ne sera donc pas décrite en détail. La serrure est en fait du type dans lequel le noyau 19 peut tourner dans la partie fixe sur 3600 à l'aide de la clé appropriée. La partie fixe 18 est comme courant dotée d'un panneton dans lequel sont montées des goupilles. Ce panneton pénètre dans un évidement approprié du montant 1 sur lequel est montée la serrure à cylindre, de telle sorte que la partie fixe 18 ne puisse pas tourner. La serrure 18, 19 est montée dans le montant 1 de telle sorte que l'ouverture pour le trou de serrure soit située sur la face extérieure du montant 1.Autour de l'extrémité de la serrure 18, 19 faisant saillie sur ce cté est encore placée une plaque de serrure 20 Cette dernière pénètre par deux saillies à travers la paroi du montant l et est fixée contre la face extérieure de celui-ci au moyen de vis 4 qui fixent l'aile 7 du support 3 au montant 1, ces vis étant vissées par leur extrémité dans les saillies précitées. Le noyau 19 s'étend dans le sens transversal, c'est-à-dire perpendiculairement au plan du battant coulissant. Ce noyau 19 est doté à son extrémité éloignée du trou de serrure, d'une fente ou gorge relativement profonde 21. L'extrémité dotée d'une fente du noyau 19 est placée à rotation dans une gaine 22. Cette dernière est munie d'un collet 23 qui est fixé du clé dirigé vers l'intérieur du montant 1. Une petite partie de la gaine 22 fait saillie hors du montant 1. La plus grande partie est située à l'intérieur de ce dernier. C'est dans cette dernière partie que pénètre l'extrémité du noyau 19. Cette dernière partie est également dotée à son extrémité d'une fente 24 dans laquelle le panneton précité de la partie fixe 18 de la serrure à cylindre 18, 19 pénètre de telle sorte que la gaine 22 contribue également à maintenir cette partie fixe 18. La fermeture comprend une vis sans fin qui est désignée dans son ensemble aux figures par la référence 25. Cette vis sans fin est constituée par une extrémité plate 26 qui pénètre à coulissement dans la fente 21 du noyau 19, un corps rond 27 qui est doté d'une rainure hélicoidale 28 qui s'étend exactement sur une spire complète, et une tête en forme de champignon 29 s'y raccordant, dont a queue a un diamètre inférieur à celui du corps 27, tandis que la tête proprement dite a un diamètre supérieur à ce diamètre du corps 27. Sur le cté intérieur de la gaine 22 est située une petite goupille 30 qui pénètre dans la rainure 28. Etant donné que la gaine 22 et la serrure 18, 19 sont solidaires du montant 1, lors de la rotation du noyau 19, la rainure 28 se déplacera sur la petite goupille 30 et, par conséquent, la vis sans fin 25 se déplacera en va-et-vient suivant la direction longitudinale ou suivant l'axe de rotation du noyau 19. L'extrémité 26 se déplace alors dans la fente 21. La tette 29 de la vis sans fin 25 s'engage derrière le rebord 15 et pénètre ainsi par une partie dans la gorge formée par le rebord 15 et l'aile 11 du levier 2. Lors du déplacement en va-et-vient précité de la vis sans fin 25, lé levier 2 sera donc amené à pivoter de la position fermée à la posi tion ouverte et à nouveau de la position ouverte a position fermée. Tout ceci est réalisé de telle sorte qu'en partant d'une position du noyau 19 dans laquelle la clé peut être introduite dans le trou de serrure ou peut en être retirée, si l'on fait tourner le noyau 19 sur 3600 dans l'un ou l'autre sens, le levier 2 est amené à pivoter entre ses deux positions extrêmes, respecti -vement d'ouverture et de fermeture. Une seconde façon pour ouvrir la fermeture et la fermer consiste à manipuler à la main le levier 2, soit en exerçant directement une pression sur l'aile 10 du levier 2 lors de l'ouverture ou sur son aile Il lors de la fermeture, soït, avant la fermeture, en exerçant une pression sur un bouton 31 qui est solidaire positivement du coté de l'aile 10 opposée à l'aile 11. Ce bouton 31 traverse une ouverture 32 dans le fond 5 du support 3. Afin de permettre également ce pivotement provoqué manuellement du levier 2, la vis sans fin 25 est encore dotée d'une rainure rectiligne 33 s'étendant sur tout son corps et débouchant sur sa périphérie externe. La rainure 33 recoupe donc la rainure hélicoedale 28 et a la même largeur et la même profondeur que celle-ci. Cette rainure 33 s'étend depuis le début de la spire hélicoldale que suit la rainure 28 jusqu a l'extrémité de cette spire.La petite goupille 30 qui est située sur la gaine 22 peut également se déplacer dans la rainure 33 Lorsque la serrure à cylindre 18, 19 se trouve dans une position dans laquelle la clé peut y être introduite ou en être retirée, c'est-à-dire donc lorsque l'on a fait tourneur le noyau 19 jusqu'à ce que la fermeture soit complètement ouverte ou complètement fermée, la rainure 33 se trouve en regard de'la petite goupille 30. Le levier 2 peut donc être amené à pivoter alternativement entre ses positions d'ouverture et de fermeture. La vis sans fin 25 exécute alors un mouvement de va-et-vient par rapport au noyau 19. Quand le Skier 2 se trouve en position d'ouverture totale aussi bien qu'en position de fermeture totale, la petite goupille 30 se trouve en face d'une extrémité de la rainure hélicoîdale 28. On peut donc toujours, après avoir avor ouvert. ou fermé complètement à la main la fermeture, faire pivoter la vis sans fin 25 au moyen de la serrure à cylindre 18, 19, de telle~sorte que l'on peut passer à volonté dans les positions extremes du levier 2, de l'actionnement manuel à l'actionnement à l'aide de la serrure à cylindre 18, 19. Le bouton 31 coopère avec un cliquet 50 qui pénètre de façon mobile dans une ouverture cylindrique 51 qui est pratiquée dans une pièce auxiliaire 34 qui est rendue solidaire de la face interne du fond 5 du support 3. Cette pièce auxiliaire 34 est réalisée en deux parties pour faciliter le montarge Une partie de la pièce auxiliaire 34 est située par exemple dans deux rainures dirigées l'une vers l'autre qui sont formées par des petits rebords 35 sur la face interne-du fond 5. De part et d'autre de cette dernière partie précitée, les petits rebords sont dotés d'une impression de telle sorte que la pièce auxiliaire 34 ne puisse pas coulisser par rapport au fond 5 Le cliquet 50 est repoussé hors de l'ouverture 51, au moyen d'un ressort spiral 36 également situé dans cette ouverture 51, contre un cté du bouton 31. Le cliquet 50 a la forme d'un petit cylindre dont une extrémité est taillée en oblique en forme de capuchon. Cette extrémité en biais du cliquet 50 s'adapte dans deux évidements triangulaires 37 et 38 qui sont pratiqués dans le coté précité du bouton 31. L'évidement 37 est pratiqué dans le coté précité de telle sorte que le cliquet 50 y pénètre lorsque le levier 2 se trouve en positio de fermeture. L'évidement 38 est nettement plus profond et est situé dans le co- té du bouton 31 de telle sorte que le cliquet 50 en sort lorsque le levier 2 se trouve en position d'ouverture. Le bouton 31 s lé- tend transversalement dans la pièce auxiliaire 34, cette dernière étant donc dotée d'une ouverture 39 sur laquelle débouche l'ouverture 51 dans laquelle pénètre le cliquet 50. L'ouverture 39 a une largeur égale à l'épaisseur du bouton 31 mais une longùeur légèrement supérieure à la largeur de ce dernier. Tandis que dans un cOté s'étendant suivant l'épaisseur et la largeur du bouton 31 sont pratiqués les évidements 37 et 38, pratiquement en face de la partie de ce pre- mier cOté précité situé entre ces évidements 37 et'38, le bouton est doté sur son coté opposé d'un petit gradin 40 s'élevant avec une inclinaison de 45 dans la direction de l'extrémité de la tête la plus proche de l'évidement 38.Etant donné qu'à cause du ressort 36 et du cliquet 50, le bouton 31 est constamment repoussé dans le dernier côté précité doté d'un gradin 40 contre le bord de l'ouverture 39 de la pièce auxiliaire 34, lors -du glissement vers l'extérieur du support 3 de ce bouton 31, ce qui a donc lieu lors du pivotement vers la position d'ouverture du levier 2, le bouton glissera à un moment déterminé vers le cté de la pièce auxiliaire 34 sur lequel se situe le cliquet 50, de telle sorte que ce dernier sera repoussé à l'encontre de l'action du ressort 36 un peu plus profondément dans l'ouverture 51. A cause de la présence du bouton 31 coppérant avec le cliquet 31, on obtient que le levier 2 se trouve en position de fermeture et surtout en position d'ouverture dans une situation parfaitement stable. Pour déplacer le levier à partir de ces positions1 on doit exercer sur celui-ci une certaine force, éventuellement par l'intermédiaire du bouton 31, étant donné que le cliquet 50 doit être chassé des évidements 37 ou 38. I1 en ressort donc que si le levier est amené involontairement en position d'ouverture, il ne reviendra pas automatiquement en position de fermeture mais au contraire sera bloqué dans cette position d'ouverture jusqu'à ce que soit à la main, soit au moyen de la serrure à cylindre 18, 19, on le ramène en position de fermeture. Le côté du rebord 34 du levier 2 qui est dirigé vers le montant fixe 17 est taillé en oblique de telle sorte que quand on ferme par coulissement le battant coulissant et en position de fermeture du levier 2, le rebord 14 vient se placer contre le rebord fixe 16, ce rebord 14 sera soulevé et amènera le levier 2 à pivoter en position d'ouverture. La fermeture involontaire de la fermeture ne peut donc pas avoir lieu. La fermeture peut uniquement avoir lieu volontairement en actionnant manuellement de l'intérieur le levier 2 ou, à partir de l'extérieur, en amenant en position de fermeture et au moyen d'une clé, la serrure à cylindre 18, 19. Aux figures 2 et 3, le levier 2 et le bouton 31 ont été ainsi représentés dans une position de fermeture. On a représenté en traits mixtes la posi tion du bouton 31 lorsque la fermeture est ouverte. Dans la forme de réalisation suivant les figures 4 et 5, le support 3 est formé par une cuvette allongée 41 sans fond, qui est encastrée dans le montant 1. La cuvette 41 est dotée de rebords 45 qui sont fixés contre le montant 1 à l'aide de vis 4, sur le côte intérieur de la porte ou de la fenetre coulissante. Le levier 2 n'est pas un profilé mais est constitué par deux brasa à savoir un bras d'actionnement relativement long 42 et un bras actif plus court 43 s'étendant pratiquement dans le prolongement du précédent. Le bras actif 43 est doté à son extrémité d'une saillie 44 qui forme un pêne. Entre les deux bras 42 et 43, le levier 2 est agencé à rotation autour d'un axe horizontal 52 qui s'étend parallèlement au plan du battant coulissant entre les deux parois longitudinales de la cuvette 41.Le côté transversal dirigé vers le montant fixe 17, du montant 1 est doté d'une ouverture 46 en face du pêne 44 En face de cette ouverture, on a disposé sur le montant fixe 17 une plaquette 47 s'étendant dans le plan du battant coulissant et doté d'une ouverture 48 pour la saillie 44. Lors de la fermeture par coulissement du battant, cette plaquette 47 traverse llouver- ture 46 dans le montant 1 Le côté dirigé vers la plaquette 47 de la saillie 44 est taillé en oblique, de telle sorte que lors du contact de ce côté oblique et de la plaquette 47, le levier 2 est amené à pivoter. Lors de la poursuite du coulissement, lorsque le battant est complètement fermé, la saillie 44 formant un pêne vient se placer en face de l'ouverture 48, de telle sorte qu'en faisant à nouveau pivoter le levier 2, le pêne pénètre dans cette ouverture.Une partie de la plaquette forme alors un rebord derrière lequel le pêne s'accroche et empêche un mouvement de coulissement d'ouverture du battant. Comme mentionné précédemment, le levier 2 pivote automatiquement en position d'ouverture lors de la fermeture par coulissement. Ce levier ne pivote pas non plus automatiquement en position de fermeture. Ce pivotement en position de fermeture peut, de la même manière que dans la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3, être réalisé à la main tandis que le pivotement d'ouverture aussi bien que celui de ferme ture du levier 2 peuvent également avoir lieu au moyen d'une serrure à cylindre 18, 19.Cette dernière est identique à celle utilisée dans la forme deFéalisation suivant les figures 1 à 3. Cetté serrure à cylindre dans laquelle on peut introduire sur le côté extérieur du montant 1, une clé, est maintenue en place au moyen d'une bague 49 montée de façon fixe dans le montant profilé 1, cette bague 49 empêchant le pivotement de la partie fixe 18. Dans cette forme de réalisation également, une vis sans fin 25 est reliée au noyau 19, mais elle ne possède pas de tête 29.A l'exception de ceci, la vis sans fin 25 est identique à celle utilisée dans la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3. Alors que dans cette dernière forme de réalisation précitée, la vis sans fin 25 est mobile par rapport au noyau l9*ais la goupille 30 qui pénètre dans la rainure 28 de cette vis est fixe par rapport au montant I, dans la forme de réalisation suivant les figures 4 et 5, la vis sans fin 25 n'est pas mobile suivant la direction longitudinale du noyau 19 mais au contraire la petite goupille est montée directement sur le levier 2 et par conséquent elle est mobile.La vis sans fin 25 est toujours située entre le noyau 19, d'une part, et un rebord 45 de la cuvette 41, d'autre part, de telle sorte que l'ex- trémité plate 26 est toujours située complètement dans la fente 21 du noyau 19. I1 est évident que lors d'une rotation du noyau 19, le levier 2 sera amené à pivoter en fonction du sens de rotation du noyau 19, pour l'amener à la position de fermeture ou à la position d'ouverture. Dans la position neutre du noyau 19, dans laquelle donc on peut retirer la clé de la serrure 18,19 ou l'y introduire, la petite goupille se trouve également dans la rainure rectiligne 33, de telle sorte que dans cette position aussi le levier 2 peut être amené à pivoter.Ce pivotement peut alors se faire comme indiqué précédemment grace au coulissement de fermeture du battant ou en repoussant manuellement directement l'un devras 42 ou 43. Dans la forme de réalisation suivant les figures 4 et 5, le levier 2 ne possède pas de bouton à l'aide duquel on peut le faire pivoter, mais les évidements 37 et 38 qui, dans la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3 sont pra tiqués dans le bouton 31, sont pratiqués dans la forme de réalisation suivant les figures 4 et 5 directement dans la saillie 44. L'évidement 37 n'est en fait pas triangulaire mais au contraire simplement constitué par un découpage d'un coin de la saillie 44. Par son côté doté des évidements 37 et 38, la saillie 44 coopère également avec un petit cliquet 50 qui est situé conjointement avec un ressort 36 dans l'ouverture 51. Cette dernière est également pratiquée dans une pièce auxiliaire 34 qui est fixée dans la cuvette 41. Le fonctionnement de la combinaison de serrure à cylindre 18, 19 et de vis sans fin 25 aussi bien que de la combinaison des évidements 37-38 dans le levier et du cliquet 50 est semblable à celui de la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3. Le levier 2 reste donc relativement stable aussi bien en position de fermeture qu'en position d'ouverture. Lors de la fermeture par coulissement du battant, le levier est automatiquement rèpoussé en position d'ouverture et une certaine force est nécessaire pour l'amener a partir de celle-ci dans la position de fermeture. Lorsque la fermeture est ouverte, elle peut être fermée au moyen de la serrure à cylindre 18, 19 et lorsqu'elle est fermée1 elle peut être ouverte au moyen de cette même serrure. I1 doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ciavant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. En particulier, la butée avec laquelle coopère le levier pour le retenir quelque peu en position d'ouverture ne doit pas nécessairement être formé par un cliquet monté avec une action de ressort. I1 n'est pas non plus nécessaire que le cliquet soit solidaire du montant, tandis que le levier est doté des évidements. La disposition inverse est également possible. Dans la forme de réalisation suivant les figures 1 à 3, il n'est pas indispensable que le noyau de la serrue à cylindre possède une rainure et la vis sans fin une partie plate y pénétrant. Le noyau peut aussi posséder une partie plate tandis que la fente est pratiquée dans la vis sans fin, ou encore la partie plate peut être une pièce complètement indépendante qui pénètre alors dans des fentes du noyau et de la vis sans fin REVENDICATIONS 1. Fermeture pour portes et fenêtres coulissantes, comportant un support destiné à être fixé à l'une des parties formées respectivement par le battant coulissant et un montant fixe d'une porte ou d'une fenêtre coulissante, et un levier monté à pivotement sur ce support, dont une extrémité est dotée d'une saillie qui joue le roule de pêne et destinée à coopérer avec un rebord qui est monté sur l'autre partie précitée de la porte ou de la fenêtre coulissante, et qui vient se situer dans une position du levier, à savoir la position de fermeture, derrière le rebord précité, caractérisée en ce qu'elle comporte une serrure à cylindre , une vis sans fin qui est reliée au noyau rotatif de cette serrure et l'accompagne en rotation, et une goupille qui pénètre dans la rainure de la vis sans fin, l'un des éléments formé par cette vis et la goupille pouvant être déplacé dans la direction de l'axe de rotation du noyau de la serrure par rapport à ce noyau, cet élément mobile coopérant avec le levier pour le faire pivoter lors du déplacement dans le sens longitudinal du noyau provoqué par la rotation de la vis sans fin. 2. Fermeture suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la goupille est située à l'extrémité du levier opposéeà celle dotée d'une saillie, tandis que la vis sans fin est reliée pratiquement positivement au noyau de la serrure. 3. Fermeture suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la goupille est fixe par rapport à la partie de la porte ou de la fenêtre dans laquelle est montée la serrure, tandis que la vis sans fin est mobile suivant la direction longitudinale du noyau par rapport à ce dernier et que la vis sans fin proprement dite coopère avec le levier. 4. Fermeture suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la vis sans fin est munie à son extrémite écartée du noyau d'une tête qui pénètre par un côté dans une rigole ou un canal formé par le levier. 5. Fermeture suivant l'une ou l'autre des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que l'une des parties formées par le noyau de la serrure à cylindre et la vis sans fin possède une extrémité plate qui peut pénétre coulissement dans une fente de l'autre de ces parties. 6. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la serrure à cylindre est du type dans lequel le noyau peut tourner sur 3600. 7. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée-en ce que la rainure hé licoldale de la vis sans fin forme exactement une spire complète. 8. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la vis sans fin est dotée sur sa périphérie externe d'au moins une rainure s'étendant suivant sa direction longitudinale, cette rainure recoupant donc celle formant le pas de vis proprement dit, de telle sorte que la goupille lorsqu'elle se trouve à l'intersection de la rainure rectiligne et de la rainure en forme de pas de vis peut exécuter un déplacement relatif en va-et-vient suivant la direc tbn longitudinale du noyau de la serrure, par rapport à la vis sans fin, la longueur de la rainure rectiligne étant telle que le levier peut alors être amené à pivoter entre des positions d'ouverture complète et de fermeture complète. 9. Fermeture suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la rainure rectiligne s'étend entre le début et la fin de la rainure hélicoSdale de la vis. 10 Fermeture suivant l'une quelconque -des revendications 6 à 9, caractérisée en ce que la vis est dotée d'une rainure s 'étendant suivant sa direction longitudinale et dans laquelle pénètre la goupille coopérant avec elle, dans la position neutre du noyau de la serrure à cylindre Il. Fermeture pour portes et fenêtres coulissantes, comportant un support destiné à être fixé à l'une des parties formées respectivement par le battant coulissant et un montant fixe d'une-porte ou fenêtre coulissante, et un levier monté à pivotement sur ce support, dont une extrémité est dotée d'une saillie jouant le rôle de pêne et destinéeà coopérer avec un rebord qui est monté sur l'autre des parties précitées de la porte ou de la fenêtre coulissante, -et qui vient se situer dans une position du levier, à savoir la position de fermeture, derrière le rebord précité, le coté de la saillie qui vient se picer lors de la fermeture de la porte ou de la fenètre contre le rebord étant taillé en oblique, de telle sorte que lors de la fermeture par coulissement de la porte ou de la fenêtre, la saillie en rencontrant le rebord est écartée par celui-ci et fait donc pivoter au moins temporairement le levier à la position d'ouverture, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un mécanisme à cliquet dont l'organe formant cliquet est monté sur l'une des parties formées respectivement par le levier et le support fixe de celui-ci, tandis qu'au moins un relief coopérant avec cet organe formant cliquet est agencé sur l'autre des parties précitées, de telle sorte que lors du pivotement à la position d'ouverture du levier, l'organe formant cliquet entre en coopération active mais séparable avec le relief, de telle manière que le mécanisme à cliquet maintient le levier dans cette position d'ouverture aussi longtemps qu'on n'agit pas de l'extérieur sur le mécanisme. 12. Fermeture suivant la revendication 11, caractérisée en ce qu'au moins l'une des parties formées par l'or- gane constituant cliquet et le relief peut être déplacée élastiquement par rapport à la partie de la fermeture sur laquelle elle est montée 13. Fermeture suivant la revendication 12, caractérisée en ce que l'organe formant cliquet peut être déplacé élastiquement par rapport à la partie de la fermeture sur laquelle elle est montée. 14. Fermeture suivant la revendication 13, caractérisée en ce que le mécanisme à cliquet comprend un cliquet qui pénètre de façon mobile dans une ouverture pratiquée dans l'une des parties formées respectivement par le levier et le support fixe de celui-ci, et des moyens pour repousser élastiquement le cliquet hors de l'ouverture, tandis que l'autre des dernières parties précitées est dotéed'au moins un évidement coopérant avec ce cliquet, dans lequel ce cliquet pénètre partiellement en position d'ouverture du levier. 15. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisée en ce que l'organe formant cliquet est monté sur le support et le relief est situé sur une partie du levier. 16. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisée en ce que le levier possède une partie formant bouton et l'un des éléments formés par l'organe constituant cliquet et le relief est disposé sur cette partie formant bouton. 17. Fermeture suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la partie formant bouton traverse une ouverture dans le support pour le levier et cette partie, en plus du relief coopérant avec l'organe formant cliquet est dotée d'un petit gradin qui, tel que considéré dans le sens de déplacement de la partie précitée lors du pivotement en position de fermeture du levier, s'étend en oblique vers l'extérieur et coopère avec le rebord de l'ouverture. 18. Fermeture suivant la revendication 17, caractérisée en ce que le relief précité dans la partie formant bouton est un évidement pratiqué dans un bord latéral de cette partie et le petit gradin est agencé sur le premier bord latéral précité de la partie considérée. 19. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications 11 à 18, caractérisée en ce que celui des éléments formés par l'organe constituant cliquet et le relief qui esyagen- cé sur le levier est situé sur le prolongement de ce dernier. 20. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications Il à 18, caractérisée en ce que le support pour le levier est formé par un profilé, tandis que le levier est également formé par un profilé constitué essentiellement par deux ailes formant un angle entre elles, et la saillie du levier est formée par un rebord de ce dernier profilé précité. 21. Fermeture suivant les revendications 15, 16 et 20, caractérisée en ce que la partie formant bouton du levier est montée positivement sur le côté opposé à l'aile dotée d'un rebord de l'autre aile, la partie formant bouton traversant une ouverture de support et étant dotée du relief coopérant avec l'organe formant cliquet. Fermeture suivant l'une ou l'autre des revendications 20 et 21, caractérisée en ce que l'aile dotée d'un rebord se situe dans la position fermeture totale du levier, à l'exception de l'endroit de son axe d'articulation, à une distance du support pour le levier qui est au moins égale à un millimètre. 23, Fermeture suivant les revendications 15 et 19, caractérisée en ce que le levier est formé par deux bras et le relief est disposé sur la saillie située sur l'un de ces bras. 24. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications Il à 23, caractérisée en ce que la partie dotée d'un relief parmi celles formées par le levier et le support de celui-ci, est dotée deux fois d'un relief coopérant avec l'organe formant cliquet sur l'autre partie, de telle sorte que ce levier puisse être maintenu non seulement en position de fermeture mais également en position d'ouverture par la coopération de l'organe et d'un relief. 25. Fermeture suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, et l'une quelconque des revendications 11 à 24, caractérisée en ce qu'elle comporte aussi bien une serrure à cylindre avec une vis sans fin qu'un mécanisme à cliquet avec un organe formant cliquet et un relief.