L'invention est relative à des perfectionnements apportés aux appareils de soudage comprenant une électrode chauffante propre à exercer, lors de l'opération de soudage, une force déterminée sur une zone à souder disposée sur un support de position fixe au moins selon une direction ; cette direction est en générale la direction verticale. Elle concerne plus particulièrement, mais non exclusivement, de tels appareils de soudage qui sont utilisés pour la mise en oeuvre du procédé de soudage à "refusion". Un tel procédé est décrit par exemple dans la demande de brevet français n0 72 23377 du 28.6.1972 au nom de la demanderesse. Ce procédé consiste à revêtir la face de contact de l'une au moins des pièces à réunir d'une couche mince d'alliage fusible et à appliquer, tout en les chauffant, une force déterminée entre ces deux pièces à réunir. L'invention a surtout pour but de fournir un appareil du genre en question qui soit peu encombrant, de réalisation simple et économique et de manipulation aisée et sûre tout en fournissant des soudures de bonne qualité. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil de soudage à électrode chauffante dans lequel la surface active de l'électrode peut être maintenue dans un état de propreté satisfaisant. Enfin, l'invention vise à fournir un appareil du genre en question qui soit plus spécialement destiné à effectuer des opérations de soudage à plat, avec apport d'alliage fusible, de conducteurs isolés sur des cartes de circuits imprimés de façon à réaliser des connexions sur cette carte. L'appareil de soudage, conforme à l'invention, est caractérise en ce qu'il comporte un moteur pas à pas, un bras support d'électrode propre à être déplacé par la rotation de l'arbre du moteur pas à pas et des moyens de commande de l'alimentation de ce moteur. Ces moyens de commande comportent, d'une part, des moyens générateur: d'impulsions pour provoquer la rotation de l'arbre du moteur pas à pas afin que l'électrode se rapproche ou s'éloigne, à volonté, du support fixe et, d'autre part, des moyens générateurs d'un signal sensiblement continu pour que l'arbre exerce un couple de valeur déterminée au cours de ltopération de soudage lorsque l'électrode chauffante se trouve en contact avec la zone à souder. De préférenc le moteur pas à,pas est installé de telle manière que, lorsque l'électrode chauffante est en contact avec la zone à souder, son rotor se trouve en position intermédiaire entre deux enroulements de pas, avantageusement dans la zone où lesdits enroulements exercent un couple maximum sur ledit rotor. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, les moyens générateurs comportent un générateur d'impulsions de montée propre à commander l'éloignement de l'électrode chauffante dudit support et un générateur d'impulsions de descente propre à rapprocher l'électrode du support jusqutà une position déterminée où cette électrode n'est pas en contact avec la zone à souder. Dans ce cas, l'appareil comprend, en outre, des moyens à contrepoids pour déplacer l'électrode chauffante de ladite position déterminée jusqu'à la position de contact avec la zone à souder. Les moyens à contrepoids exercent alors, sur ladite électrode, une force de déplacement sensiblement inférieure à la force de déplacement exercée par le moteur pas à pas. Il est avantageux que les moyens pour transmettre le mouvement de rotation du moteur pas à pas au bras support comprennent deux bras articulés en des points distincts sur la longueur de ce bras. Ces bras articulés sont alors normalement parallèles entre eux et la partie de bras support comportant 11 électrode ch-auffante est séparée de la partie dudit bras qui comprend les articulations des bras articulés. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description de son mode de réalisation préféré, cette description étant faite en se référant aux dessins ci-annexés sur lesquels - La figure 1 montre, en partie, et partiellement arraché, un appareil conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue partielle de côté de la figure 1, l'électrode étant en position relevée, - la figure 3 représente, à une échelle agrandie, la fixation de l'électrode à son bras support de l'appareil montré sur la figure 1, - la figure 4 illustre un-mode de réalisation des moyens de comman de de l'alimentation du moteur pas à pas de 11 appareil conforme à l'invention, et - la figure 5 représente un mode de réalisation des moyens d'ali mentation de l'électrode de l'appareil conforme à l'invention. On décrira tout d'abord, en relation avec les figures 1 à 3, l'agencement mécanique de l'appareil conforme à l'invention, tandis que' les moyens de commande de l'appareil selon l'invention, moyens de commande qui sont du type électronique, seront décrits à l'aide des figures 4 et 5. L'appareil illustré sur les figures 1 à 3 comprend, tout d'abord, une électrode de commande 1 installée à l'extrémité d'un bras support 2, normalement vertical. La partie active de l'électro- de 1 est constituée par son extrémité inférieure la. Cette partie active la est destinée à appliquer un fil (non montré) contre une carte de circuit imprimé 3 disposée sur un support 4. Ce support 4 est, dans exemple, une table de hauteur fixée pouvant se déplacer selon deux directions dans un plan horizontal. Dans l'exemple, le support 4 peut être déplacé de façon automatique à l'aide, par exemple, d'une commande du type numérique. Pour réaliser une opération de soudage dudit fil sur la carte 3, il est donc nécessaire, d'une part, d'alimenter l'électrode 1 en énergie électrique de façon à la chauffer et, d'autre part, d'appliquer une force verticale de haut en bas afin d'appliquer ledit fil contre la plaque 3. Cette force verticale est, bien entendu, appliquée par l'électrode 1. L'électrode 1 est fixée à la partie inférieure 2a du bras 2. A l'extrémité supérieure 2b de ce bras est articulé un bras supé- rieur 5. Un bras inférieur 6, parallèle au bras 5, est articulé, par l'une de ses extrémités, à la partie médiane 2c dudit bras support de l'électrode 2. L'autre extrémité 6a du bras 6 est articulée à une embase 7 se présentant sous la forme d'une plaque verticale. La seconde extrémité Sa du bras supérieur 5 est solidaire de l'axe de rotation 8 d'un moteur pas à pas 9 (figure 2). Le moteur 9 est fixé à la plaque d'embase 7 et son arbre 8 est passé à travers une ouverture 7a de cette plaque 7. La distance séparant l'axe de l'arbre 8 de l'axe d'articulation de l'extrémité 6a du bras 6 est égale à la distance séparant les axes d'articulation des bras 5 et 6 au bras support 2. Les bras 2, 5 et 6 forment donc un parallélogramme déformable. Ce parallélogramme déformable transforme donc le mouvement de rotation, autour d'un axe horizontal, du moteur pas à pas 9 en un déplacement de l'électrode 1 dans un plan vertical de haut en bas et de bas en haut. Outre, la commande du déplacement de l'électrode 1, le moteur 9 permet également, comme on le verra plus loin,d'appliquer une force de valeur déterminée à ltélectrode 1 lorsqu'elle est dans sa position de travail, c'est-à-dire en contact contre une carte ou plaquette de circuit imprimé 3. La position de travail de l'appareil est représentée en traits pleins sur la figure 1. On a représenté en traits mixtes, sur cette même figure 1, les bras 2, 5 et 6 en position relevée. Au bras 5 est fixé un contrepoids 10 se trouvant à l'opposé du bras 5 par rapport à l'axe de l'arbre 8. Ainsi, le contrepoids 10 exerce un couple, par rapport à l'axe de l'arbre 8, de sens opposé au couple exercé par le poids de l'ensemble formé par les bras 2, 5 et 6 et l'électrode 1. Le couple total exercé par l'ensemble, en l'absence d'alimentation du moteur 9, présente une valeur faible et un sens tel qu'il a tendance à faire descendre l'électrode 1 en contact contre la carte 3. Dans l'exemple, la force de contact ou d'appui, en l'absence d'alimentation du moteur 9, est de 0,1 Newton. Dans la position de travail (contact de l'électrode 1 contre la carte 3) le rotor (non montré) du moteur pas à pas 9 se trouve en position intermédiaire entre deux enroulements de pas (également non montrés) dudit moteur. Ainsi, quand les enroulements du moteur 9 sont alimentés en courant électrique avec une polarité telle qu'ils ont tendance à faire tourner le rotor dans le sens de la descente de l'électrode 1, ce roto-r exerce un couple qui est transformé en une force d'application de l'électrode 1 contre la carte 3, le support 4 étant fixé. De préférence, on règle la position du moteur 9 de telle manière que dans ladite position de travail, le rotor exerce son couple de valeur maximale ; ce réglage correspond, en général, à la position pour laquelle les deux enroulements de pas sont dans des positions symétriques par rapport à l'axe longitudinal du rotor. Comme représenté sur les figures I et 2, selon une autre disposition de l'invention, l'appareil comprend un organe de nettoyage de la partie active. lade l'électrode 1 lorsque le bras 2 est relevé. Dans la réalisation représentée, l'organe de nettoyage comporte une brosse rotative 12 d'axe horizontal. Cette brosse est entraînée en rotation par un moteur 13 par l'intermédiaire de poulies 14 et 15 reliées entre elles par une courroie 16. Cet ensemble de nettoyage est fixé à une plaque 17 fixée elle-même à la plaque d'embase 7 par l'intermédiaire d'un système vis-écrou 18. Pour permettre le réglage de la position de l'ensemble de nettoyage par rapport à la plaque 7, l'embase 7 comporte une ouverture 19 de forme oblongue. C'est par cette ouverture 19 que passe la vis du système 18. De meme, les ouvertures 14a et 15a de l'embase 7 destinées à laisser passer les axes du moteur 13 et de la poulie 15 respectivement, présentent des dimensions supérieures auxdits axes. Dans l'exemple, la brosse rotative 12 est établie en un matériau plastique imprégné de silice. La position de nettoyage de la face active la de l'électrode est illustrée sur la figure 2. Comme le montre cette figure, ledit nettoyage ne peut être mis en oeuvre que lorsque le bras 2 est complétement relevé. Dans cette position, la face active la arrive juste au-dessus de la brosse 12 qui est alors mise en rotation à vitesse levée. Il est nécessaire que l'électrode 1 ne soit pas alimentée en énergie électrique quand elle n'est pas en contact avec la plaque 3. En effet, dans le cas contraire, cette électrode serait portée à une température excessive et pourrait se détériorer. Pour éviter cet inconvénient, on prévoit, conformément à l'invention, des moyens détecteurs de la position de contact de l'électrode contre la zone à souder. A cet effet, l'embase 7 comporte un capteur 20 qui, dans l'exemple, est constitué par un interrupteur à lame souple (I.L.S.) et à l'extrémité Sa du bras 5 est installé un élément magnétique 21. Dans l'exemple, l'élément 21 est constitué par un petit aimant propre à fermer les contacts de l'interrupteur 20 lorsque la distance séparant ledit élément 21 du capteur 20 est suffisamment faible. Les positions relatives de l'élément 21 et du capteur 20 sont telles qutun signal est émis (par fermeture d'un circuit dans lequel est introduit l'interrupteur 20) seulement quand le bras 5 est horizontal.Le circuit d'alimentation de ltélectrode 1 est agencé de telle manière que cette alimentation ne puisse avoir lieu qu'à l'émission dudit signal. Etant donné que, dans l'exemple, le support 4 est constitué par une table pouvant être déplacée dans un plan horizontal, il est nécessaire d'empêcher ce déplacement quand l'électrode 1 est en contact contre une zone à souder. A cet effet, on prévoit un second couple détecteur constitué par un élément magnétique 22 et un interrupteur I.L.S. 23. L'élément magnétique 22 est fixé à la partie 2a du bras 2 tandis que l'interrupteur 23 est fixé sur l'embase 7 de telle manière que l'élément 22 n'arrive à proximité du capteur 23 que lorsque le bras 2 est dans sa position relevée. Le signal provoqué par la proximité de l'élément 22 et de l1interrup- teur 23 est - outre pour l'autorisation des mouvements du support 4 seulement quand le bras 2 est relevé - utilisé pour autoriser le mouvement de descente du bras 2. En effet, il est nécessaire que la position relevée du bras 2 soit déterminée avec précision afin que la course de ce bras soit reproductible, c'est-à-dire toujours la même. Le signal provoqué par la fermeture des contacts de l'interrupteur 23 est, dans l'exemple, également utilisé pour permettre l'alimentation du moteur 13 de l'ensemble de nettoyage de l'électrode. Comme on l'a déjà vu plus haut, on s'arrange, dans l'exemple, pour que la position de travail corresponde- à la position horizontale du bras 5. Un niveau à bulle 24, disposé sur ce bras 5, permet de vérifier l'horizontalité dudit bras 5. La figure 3, qui est une vue partielle de dessus et à échelle agrandie de la figure 1, illustre les moyens de fixation de l'élec 2 trode 1 à la partie 2a du bras/. Cette électrode 1 est solidaire d'un support 25 qui, comme l'électrode 1, comporte deux bras métalliques séparés par une partie isolante 25a. Chaque bras de l'électrode 1 est en contact contre chaque bras respectif du support 25. Le courant électrique d'alimentation de I1 électrode 1 est amené directement aux deux bras respectifs du support 25 grâce à des conducteurs 26 et 27. Ainsi l'organe 25 a une double fonction, à savoir la fonction de support mécanique et celle de contact électrique. Ledit support 25 est fixe à la face antérieure du bras 2 par l'intermédiaire d'une plaque isolante 28. Cette plaque 28 est collée d'un côté à la face antérieure du bras 2 et de l'autre à la face postérieure du support 25. On va maintenant décrire en relation avec la figure 4, une disposition importante de l'invention selon laquelle on prévoit des moyens de commande de l'alimentation du moteur pas à pas 9 qui comprennent, d'une part, des moyens générateurs d'impulsions pour les mouvements de montée et de descente du bras 2 et, d'autre part, un générateur de signal continu pour exercer la force d'application de l'électrode 1 contre la pièce à souder. Pour éviter que le contact de la partie active la de l'électrode 1 contre la carte 3 se fasse de façon brutale, le-nombre d'impulsions fournies au moteur 9 pour la descente du bras 2 est inférieur à celui qui serait nécessaire pour réaliser ce contact et le reste de la course du bras 2 est obtenu par la seule action des couples mécaniques. On- a vu plus haut que ces couples mécaniques permettent à ltélectrode 1 de descendre lentement, la force d'application de L'électrode contre la carte 3 étant de 0,1 N quand le moteur 9 n'est pas alimenté grâce audit générateur de signal continu. Dans la réalisation montrée sur la figure 4, le bloc d'alimentation du moteur pas à pas 9 comporte, de façon en soi connue, d'une part, un ensemble 30 de bascules de commutation de phases et, d'autre part, un ensemble amplificateur 31 à transistors de puissance (non montrés). L'ensemble 30 comporte trois entrées 32, 33 et 34. Quand on applique des impulsions sur l'entrée 32, l'arbre du moteur 9 tourne dans le sens de la flèche f qui correspond à la descente du bras 2. Quand des impulsions sont appliquées sur l'entrée 34, 11 arbre du moteur 9 tourne dans le sens contraire, celui de la flèche F, qui correspond à la montée du bras 2. Enfin, quand on applique un signal continu sur l'entrée 33, l'arbre du moteur exerce un couple dont le sens est déterminé par la polarité dudit signal appliqué sur l'entrée 33. Dans l'exemple, la polarité dudit signal continu est telle que ledit couple s'exerce dans le sens de la flèche f. Les entrées 32 et 34 de l'ensemble 30 sont reliées aux sorties, respectivement 35 et 36, d'un générateur d'impulsions 37 à deux voies 37a et 37b. La voie 37a de sortie 35 est reliée à l'entrée 32 de l'ensemble 30 et sera donc appelée voie de "descente". De même, la voie 37b de sortie 35 est reliée à l'entrée 34 de l'ensemble 30 et sera appelée voie de "montée". Sur chaque sortie 35 ou 36 du générateur 37 apparaissent un nombre déterminé d'impulsions d'horloge. Dans l'exemple, le générateur d'horloge est constitué par le secteur (fréquence 50 Hertz). Le nombre d'impulsions que peut fournir chaque voie 37a et 37b est affiché par des roues codeuses, respectivement 39 et 40 pour la voie de descente 37a, et 41 et 42 pour la voie de montée 37b. Comme déjà mentionné, le nombre d'impulsions fournies par la voie de descente 37a est inférieur au nombre d'impulsions fournies par la voie de montée 37b. Dans l'exemple, le moteur pas à pas 9 comporte 200 pas et, pour passer de la position de travail à la position relevée du bras 2, ou réciproquement, il faut faire tour- ner l'arbre du moteur 9 d'un angle de 900. Dans ces conditions, la voie 37b de montée produit sur la sortie 36,50 impulsions qui correspondent à ladite rotation de 900 de l'arbre du moteur 9. Par contre, sur la sortie 35 de la voie de descente 37a on ne fournit que 45 impulsions, ce qui correspond donc à la rotation de l'arbre 9 d'un angle inférieur à 900. On rappellera ici que les 45 impulsions émises par la voie de descente 37a du générateur 37 ne peuvent être produites que si le bras 2 se trouve dans une position bien déterminée (position relevée) détectée par le capteur 23. Les 45 impulsions de descente font tourner l'arbre du moteur 9 d'un angle de 810. Pour les 90 nécessaires pour que le bras 2 prenne sa position finale de travail, le moteur 9 n'est pas alimenté mais son arbre est entraîné par le bras 5 qui tourne dans le sens de la descente du bras 2 du fait du couple exercé par le poids de l'ensemble des bras 2, 5 et 6 et du contrepoids 10. Pour commander la production des impulsions par le générateur 37 on prévoit une pédale 43. Lorsqu'un opérateur appuie sur cette pédale 43 - le bras 2 étant dans sa position entièrement relevée détectée par le capteur 23 - il apparaît sur la sortie 35 une suite de 45 impulsions d'horloge provoquant, comme déjà indiqué, la descente du bras 2. A l'entrée 33 de ltensemble 30 est reliée la sortie 44 d'un générateur 45 de signal continu. Pour commander la production d'un signal continu par le générateur 45, on prévoit une seconde pédale 46. En fonctionnement, l'opérateur appuie sur la pédale 46 tout en maintenant enfoncée la pédale 43. Cette dernière pédale 43 restant enfoncée, le bras 2 étant en position de travail, l'enfoncement de la pédale 46 déclenche le fonctionnement du générateur 45. Le signal continu appliqué sur l'entrée 33 permet à l'arbre du moteur 9 d'exercer un couple ayant le sens de la flèche f, c'est-à-dire une force d'application de l'électrode 1 contre la carte 3. La valeur de ce couple, et donc celle de la force d'application, peut être modifiée en variant la valeur du signal continu engendré par le générateur 45.A cet effet, ce générateur 45 comprend des moyens voltmétriques, par exemple à cadran, gradués directement en Newtons (unité de la force d'application). Dans l'exemple, la force d'appui peut être ajustée entre 1 et 5 Newtons grâce auxdits moyens -potentiométriques. Les impulsions de montée apparaissant sur la sortie 36 de la voie 37b, sont engendrées quand la pédale 43 est relevée. La figure 5 illustre un mode de réalisation avantageux du circuit d'alimentation de l'électrode 1 de l'appareil conforme à l'invention. Dans cette réalisation on prévoit un auto-transformateur 509 dont les bornes d'entrée sont reliées au "secteur". La tension de sortie de l'auto-transformateur 50 est appliquée aux bornes de l'enroulement primaire d'un transformateur abaisseur 51. L'électrode 1 est connectée aux bornes de l'enroulement secondaire du transformateur 51 par l'intermédiaire d'une résistance 52 en série. Cette résistance 52, de valeur 0,5 ohm, est une résistance ballast établie en un matériau présentant un faible coefficient de variation de sa résistivité en fonction de la température. Cette résistance ballast 52 permet donc de compenser, dans une large mesure, les variations de résistance des enroulements et des connexions établis en cuivre. Le point milieu de itenroulement secondaire du transformateur 51 est mis à la masse pour-des raisons de sécurité. Entre la sortie de l'auto-transformateur 50 et les bornes d'entrée de l'enroulement primaire du transformateur 51 est installé un interrupteur ommandé 53. Dans l'exemple, cet interrupteur 53 est un relais statique à triac. L'entrée de commande 54 du relais statique 53 est reliée à la sortie d'un générateur d'impulsions 55 propre à délivrer un nombre déterminé d'impulsions successives de fréquence fixée. Dans l'exemple, ces impulsions sont fournies sur la sortie 56 du générateur 55 à la fréquence du secteur, c'est-à-dire 50 Hertz. De plus, ces impulsions permettent de déclencher (rendre conducteur) le relais 53 lors du passage par zéro de l'amplitude du signal transmis par ledit relais 53. De cette manière, on évite toute production de parasites sur le réseau. Pour fixer le nombre d'impulsions fournies par le générateur 55, c'est-à-dire le temps d'alimentation de l'électrode 1, ledit générateur comprend une roue codeuse 57 et des éléments de comptage 58. Le générateur 55 comprend également un dispositif synchronisateur 59 présentant une entrée d'inhibition 60. Le dispositif synchronisateur 59 comporte une entrée reliée à la sortie d'un générateur d'horloge 61. Comme déjà indiqué cidessus le générateur d'horloge 61 fournit des impulsions en phase avec celles fournies par le secteur. Ce générateur 61 est, dans l'exemple, constitué par un coupleur optoélectronique alimenté par le secteur. Le dispositif 59 comprend également une entrée de commande 62 reliée à la sortie d'un générateur de déclenchement 63 destiné à engendrer un signal de déclenchement du générateur 55 grâce à l'actionnement d'une pédale (non montrée sur la figure 5 cette pédale peut être la pédale 46). Dans l'exemple, le générateur 63 est un coupleur optoélectronique comprenant une lampe à filament et un phototransistor (non représentés). La sortie 56 du générateur 55 est connectée à l'entrée de déclenchement 64 d'un dispositif temporisateur 65 dont la sortie 66 est reliée à l'entrée 60 d'inhibition du dispositif synchronisateur 59. Dans l'exemple, le dispositif temporisateur 65 comporte une bascule monostable. Ce dispositif 65 produit, à chaque apparition d'une impulsion sur la sortie 56 du générateur 55, un signal de durée déterminée sensiblement supérieure à la durée du train d'impulsions fourni sur la sortie 56. Ce signal de durée déterminée apparaît sur la sortie 66 du dispositif 65 et, après que le générateur ait engendré ledit nombre déterminé d'impulsions, il empêche toute nouvelle production d'impulsions par ce générateur pendant ladite durée déterminée. Cette durée est de 2 à 3 secondes dans l'exemple.Ainsi, l'électrode 1 ne peut pas être de nouveau alimentée en énergie électrique pendant ladite durée déterminée. Cette disposition constitue donc une sécurité contre les fausses manoeuvres sur la pédale de déclenchement. Enfin, pour ce qui concerne la figure 5, on prévoit un voltmètre 67 aux bornes de sortie de l'auto-transformateur 50. Ce voltmètre 67, du type à affichage numérique dans l'exemple, permet de vérifier en permanence la valeur de la tension de sortie de 1 'auto-transformateur 50. L'appareil de soudage que lton vient de décrire en relation avec les figures 1 à 5 présente de nombreux avantages. Cet appareil est particulièrement simple à réaliser du fait que l'on prévoit un moteur pas à pas pour commander à la fois le déplacement de l'électrode de soudage et l'application de la force d'appui de cette électrode sur la zone à souder. Bien que l'appareil conforme à l'invention soit avantageux pour réaliser un appareil de soudage du type à "refusion" l'invention n'est pas limitée à cette application. Elle concerne de façon plus générale un appareil comportant un organe d'actionnement destiné à exercer une force d'appui sur un support propre à être fixé, cet organe d'actionnement étant apte à être déplacé d'une position de repos à une position de travail, la force d'appui étant appliquée dans ladite position de travail. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précèdes l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation que lton va décrire, elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareil de soudage compenant une électrode chauffante propre à exercer, lors de l'opération de soudage, une force déterminée selon une direction donnée sur une zone à souder disposée sur un support propre à être fixé,au moins dans ladite direction, caractérisé en ce qu'il comporte un moteur pas à pas,-un bras support d'électrode propre à être déplacé par la rotation de l'arbre du moteur pas à pas et des moyens de commande de l'alimentation du moteur comportant, d'une part, des moyens générateurs d'impulsions pour provoquer la rotation dudit arbre afin que l'électrode se rapproche ou s'éloigne à volonté du support fixe, et d'autre part, des moyens générateurs d'un signal sensiblement continu pour que ledit arbre exerce un couple de valeur déterminée au cours de l'opération de soudage lorsque l'électrode chauffante se trouve en contact avec la zone à souder. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moteur pas à pas est installé de telle manière que, lorsque l'électrode chauffante est en contact avec la zone à souder, son rotor se trouve en position intermédiaire entre deux enroulements de pas dans la zone où lesdits enroulements sont propres à exercer un couple de valeur maximale sur le rotor. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens générateurs comportent un générateur d'impulsions de montée propre à commander l'éloignement de l'électrode chauffante dudit support et un générateur d'impulsions de descente propre à rapprocher l'électrode du support de façon à l'amener dans une position déterminée où cette électrode n'est pas en contact avec la zone à souder, ledit appareil comportant, en outre, des moyens à contrepoids pour déplacer ladite électrode chauffante de ladite position déterminée à la position de contact avec la zone à souder, les moyens à contrepoids étant propres à exercer sur ladite électrode, une force de déplacement sensiblement inférieure à la force de déplacement exercée par le moteur pas à pas. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour transmettre le mouvement de rotation du moteur pas à pas au bras support qui comportent deux bras articulés en des points distincts sur la longueur du bras support, ces bras articulés étant normalement parallèles entre eux, la partie de bras support comportant î1électro- de chauffante étant séparée de la partie dudit bras qui comprend les articulations des bras articulés. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un organe de nettoy#age de la partie active de l'électrode chauffante, cet organe de nettoyage comportant une brosse rotative propre à entrer en contact avec ladite partie active lorsque l'électrode est éloignée dudit support. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens générateurs d'un signal sensiblement continu, comportent un organe de commande pour modifier la valeur dudit signal sensiblement continu de façon à régler la force appliquée par l'électrode contre la zone à souder. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite électrode est fixée à l'extrémité du bras support par l'intermédiaire d'une plaque isolante. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens détecteurs de la position de contact de ltélectrode chauffante avec la zone à souder et des moyens sensibles au signal fourni par les moyens détecteurs pour permettre l'alimentation en énergie électrique de ladite électrode seulement lorsque cette dernière se trouve dans ladite position de contact. 9. Appareil à organe d'actionnement destiné à exercer une force d'appui sur un support propre à être fixé, cet organe d'actionnement étant apte à être déplacé d'une position de repos à une position de travail, la force d'appui étant appliquée dans ladite position de travail, caractérisé en ce qu'il comporte un moteur pas à pas, un bras support pour le dispositif d'actionnement, ce bras étant propre à être déplacé par la rotation de l'arbre du moteur pas à pas et des moyens de commande de l'alimentation-de ce moteur comprenant, d'une part, des moyens générateurs d'impulsions. pour provoquer la rotation dudit arbre afin que l'organe d'actionnement se rapproche ou s'éloigne à volonté du support fixe, et, d'autre part, des moyens générateurs d'un signal sensiblement continu pour que ledit arbre exerce un couple de valeur déterminée au cours de l'opération de soudage lorsque l'organe- d'actionnement se trouve dans sa position de travail. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens générateurs comportent un générateur d'impulsions de montée propre à commander l'éloignement de organe d'actionnement du support et un générateur d'impulsions de descente propre à rapprocher organe d'actionnement du support de façon à l'amener dans une position déterminée où cet organe n'est pas en contact avec ledit support, ledit appareil comportant, en outre, des moyens à contrepoids pour déplacer l'organe d'actionnement de ladite position déterminée à la position de travail, les moyens à contrepoids étant propres à exercer sur l'organe d'actionnement, une force de déplacement sensiblement inférieure à la force de déplacement exercée par le moteur pas à pas.