La présente invention concerne d'une manière générale l'adaptation temporaire d'un quelconque organe sur une canalisation, et vise plus particulièrement l'adaptation temporaire sur une canalisation véhiculant un fluide sous pression d'une machine apte å permettre le perçage et le taraudage de cette canalisation, puis Ifadaptation celle-ci d'un quelconque élément de dérivation ou de prélèvement, tel que té de raccordement ou vanne. Il est nécessaire dans ce cas que le perçage de la canalisation sojlt exécuté radialement, de manière aussi rigoureuse que possible. La présente invention a pour objet un dispositif de serrage apte à ceinturer une canalisation et susceptible notamment de recevoir de manière amovible une machine propre à percer et tarauder celle-ci, et répondant de manière avantageusement favorable à la condition de perçage radial exprimée ci-dessus. Le dispositif de serrage suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, une coiffe de maintien qui présente deux pattes latérales d'accrochage et qui est destinée à centre placée transversalement sur une canalisation, un sabot d'appui qui est destiné à étre appliqué transversalement sur la canalisation, en position diamétralement opposée par rapport à ladite coiffe de maintien, et un mécanisme de commande, ledit mécanisme de commande comportant une vis de serrage présentant deux tronçons axialement successifs mais de pas inverses, deux noix taraudées engagées à vissage sur lesdits tronçons, deux leviers de liaison articulés, d'une part, auxdites noix, chacun respectivement, et dtautre part, au sabot d'appui, et deux bras de traction articulés aux leviers de liaison, chacun respectivement, lesdits bras de traction présentant chacun une extrémité d'accrochage susceptible dextre attelée à lrune des pattes de la coiffe de maintien, de part et dtautre de la canalisation, et de manière amovible pour l'un au moins desdits bras de traction. A sa partie supérieure la coiffe de maintien comporte des moyens d'accouplement, du type à baïonnette, à crans, à quart de tour, ou à vis par exemple, pour montage amovible de la machine à adapter sur la canalisation à travailler, cette machine étant à cet effet munie de moyens d'accouplement complémentaires, et la coiffe de-maintien présentant une ouverture centrale pour le passage de ltoutil de cette machine. Dans ce cas la coiffe de maintien peut porter directement par elle-méme sur la canalisation. En variante, elle porte sur la canalisation par une selle d'appui sur laquelle elle est engagée par son ouverture centrale, cette selle appui constituant un organe à serrer sur la canalisation et susceptible, selon une disposition connue par elle-meme, d'entre laissé à demeure sur celle-ci, entre cette canalisation et l'élément de dérivation mis en place ensuite sur celle-ci, Dans tous les cas le centrage de la coiffe de maintien et de la selle d'appui qui lui est éventuellement associée, vis-à-vis de la canalisation, est assuré dans de bonnes conditions, ce qui favorise avantageusement un perçage radial de ladite canalisation. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation, avec coupes locales et arrachements, d'un dispositif de serrage suivant l'invention, en place sur une canalisation t la figure 2 est une vue en plan de la seule coiffe de maintien de ce dispositif ; la figure 3 est une vue en coupe partielle de cette coiffe de maintien suivant la ligne III-III de la figure 2 ; la figure 4 est une vue partielle latérale de l'extrémité d'un des bras de traction associée à cette coiffe de maintien, suivant la flèche IV de la figure 1. A la figure 1 le dispositif de serrage suivant 1 a invention est représenté en place sur une canalisation 10. Il comporte tout d'abord une coiffe de maintien 11, qui présente deux pattes latérales 12A, 12B disposées symétriquement de part et d'autre d'une ouverture centrale 13. Chaque patte latérale 12A, 12B présente à proximité de son extrémité une goulotte transversale 14A, 143 Dans l'exemple représenté l'ouverture centrale 13 de la coiffe de maintien ll présente, en positions diamétralement opposées, deux méplats l5A, 15B qui sont perpendiculaires au plan médian de symétrie commun aux pattes latérales 12A, 12B, et qui s'étendent donc sensiblement parallèlement aux goulottes 14A, 14B de ces pattes. A sa partie supérieure la coiffe de maintien 11 est équipée de moyens d'accouplement qui, dans l'exemple représenté, comportent quatre crans de verrouillage 16 régulièrement répartis autour de l'ouverture centrale 13, en surplomb au-dessus dfune surface d2ap- pui 17. A chaque cran de verrouillage 16 est associé un pion d'arrêt 18 perpendiculaire à la surface d'appui 17. Les crans de verrouillage 16 constituent conjointement un dispositif d2accouplement du type à baïonnette, susceptible de permettre l'adaptation amoviblé sur la coiffe 11 d'une quelconque machine équipée d1un dispositif d'accouplement complémentaire (non re présenté). Cette machine peut par exemple etre du type de celle décrite dans la demande de brevet déposée par le Demandeur le meme jour que la présente demande, pour : "Machine de montage de pièces sur canalisations de fluides sous pression, mais il pourrait s'agir évidemment d:un autre type de machine convenablement équipée. Dans exemple représenté, la coiffe de maintien 11 est adaptée à porter sur la canalisation 10 par l'intermédiaire d'une selle d'appui annulaire 20 formant une pièce distincte de ladite coiffe de maintien. Une telle selle d'appui 20 est représentée en traits interrom- pus à la figure 1, et il lui est en général associé, le long de sa périphérie interne, un joint d'étanchéité 21 qui est également annulaire. Selon une disposition qui ne fait pas partie de la présente invention, cette selle d'appui 20 forme un organe destiné à titre laissé à demeure sur la canalisation 10, entre celIe-ci et l'élément de dérivation rapporté sur cette canalisation. Quoi qutil en soit la coiffe de maintien 11 est engagée par son ouverture centrale 13 sur la selle d'appui 20, et les méplats 15A, 15B de cette ouverture centrale 13 concourent à un centrage de l'ensemble vis-à-vis de la canalisation 10, la selle d'appui 20 comportant latéralement des méplats complémentaires 23A, 23B, et portant sur la canalisation lo par une surface d'appui 25. La coiffe de maintien 11 porte sur la selle d'appui 20 par un épaulement 26 perpendiculaire au rayon de la canalisation 10 qui passe par le centre de cette selle d'appui 20, cette dernière présentant un épaulement complémentaire 27. L'épaulement 26 de la coiffe de maintien 11 est parallèle à la surface d'appui 17 que présente cette coiffe pour appui de la machine à adapter sur la canalisation 10. Ces diverses dispositions concourent à favoriser l'obtention d'un perçage radial de la canalisation 10 par cette machine. A la coiffe de maintien 1l est associé un mécanisme de serrage 28. Ce mécanisme de serrage 28 comporte une vis de serrage 29 présentant deux tronçons 3GA, 30B axialement successifs mais de pas inverses ; la vis de serrage 29 présente en Outre un volant de manoeuvre 31. Sur les tronwcons 3 CA , 30B de la vis de serrage+29 sont engagées à vissage deux noix taraudées 31A, 313. Sur celles-cì-sont articulés deux leviers de liaison 32Ai, 32B, qui, dans l'exemple représenté, ont un contour globalement triangulaire. Ces leviers de liaison sont eux-mEmes articulés à un sabot d'appui 34 ; dans l'exemple représenté, cette articulation se fait par un axe-35 commun aux deux leviers de liaison 32A, 32B. Le sabot d'appui#34, qui est destiné à étre appliqué à la canalisation 10, en position diamétralement opposée par rapport à la coiffe de maintien 11, présente une surface d'appui 37 qui a globalement une forme de V t de préférence et tel que représenté, cette surface d'appui 37 présente des saillies, telles que des stries longitudinales 38, pour assurer une meilleure prise de ce sabot d'appui 34 sur la canalisation 10. Sur les leviers de liaison 32A, 32B sont encore articulés, par des axes 40A, 40B, des bras de traction 4lA, 41B. Ainsi qu'il apparat à la figure 4 pour le bras de traction 41A, les extrémités libres des bras de traction 41A, 41B forment des maillons de channe 42A, 42B, comportant des axes 43A, 43B, au nombre de trois dans exemple représenté, chacun de ces axes 43A, 43B étant susceptible autre engagé dans la goulotte 14A, 14B des pattes 12A, 12B de la coiffe de maintien 11, de part et d'autre de la canalisation 10. Ainsi les bras de traction 4lA, 41B sont chacun formés de flasques parallèles associés par paires. Il en est de méme dans l'exemple représenté pour les leviers de liaison 32A, 32B. Après mise en place de la selle d'appui 20 sur la canalisation 10, et engagement sur celle-ci de la coiffe de maintien 11, transversalement vis-à-vis de la canalisation 10, on applique transversalement à la canalisation 10 le sabot d'appui 34, en position diamétralement opposée par rapport à la coiffe de maintien 11, et on engage l'un ou l'autre des axes 43A, 43B des bras de traction 4lA, 41B sur les pattes d'accrochage 12A, 12B de la coiffe de maintien 11, de part et d'autre de la canalisation 10, le choix entre ces axes 43A, 43B se faisant en fonction du diamètre de cette canalisation. On tourne alors le volant de manoeuvre 31 de la vis de serrage 29, ce qui assure un rapprochement mutuel des noix 3lA, 31B et donc un serragevde la canalisation 10 entre, d'une part, le sabot d'appui 34, et d'autre part, la coiffe de maintien 11, par lginter- médiaire de la selle d'appui 20. Du fait de la construction du dispositif de serrage suivant l'invention, et du fait notamment que ses divers éléments sont symétriques deux à deux par rapport au plan bissecteur du dièdre formé par le sabot d'appui 34, ce plan bissecteur contient le rayon de la canalisation 10 qui passe par le centre de la selle d'appui 20 et est perpendiculaire au plan d'appui 17 de la coiffe de maintien 11. Il est possible alors d'adapter à la coiffe de maintien 11 une machine propre à assurer le perçage de la canalisation 10. Pour les raisons exposées ci-dessus, ce perçage se fait de manière radiale. Après ce perçage, et l'adaptation à la canalisation 10 d'un quelconque élément et par exemple dtun élément de dérivation, la manoeuvre en sens inverse de la vis de serrage 29 permet de dégager les bras de traction 41A, 41B des pattes d'accrochage l2A, 12B de la coiffe de maintien 11, et donc de retirer celle-ci. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante dDexécution. En particulier l'un des bras de traction 4lA, 41B pourrait titre attelé de manière permanente à la patte dtaccrochage correspondante de la coiffe de maintien 11, seul l'autre bras de traction étant susceptible d'etre lié de manière amovible à l'autre patte de ladite coiffe. En outre les moyens d'accouplement complémentaires que compor- te la coiffe de maintien 11 pourraient etre du type baionnette, à quart de tour, à vis, ou autre. Enfin la selle d'appui 20 pourrait faire partie intégrante de la coiffe de maintien 11, notamment dans le cas où une telle selle d'appui n'est pas à laisser à demeure sur la canalisation 10. Cependant une telle selle d'appui 20 distincte de la coiffe de maintien 11 facilite l'adaptation du dispositif suivant l'in invention à des canalisations de diamètres différents, seule la selle d'appui devant autre changée pour une telle adaptation. REVENDICATIONS 1. Dispositif de serrage pour l'adaptation temporaire d'un organe sur une canalisation, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, une coiffe de maintien qui présente deux pattes latérales d'accrochage et qui est destinée à titre placée transversalement sur ladite canalisation, un sabot d'appui qui est destiné à entre appliqué transversalement sur la canalisation, en position diamétralement opposée par rapport à ladite coiffe de maintien, et un mécanisme de commande, ledit mécanisme de commande comportant une vis de serrage présentant deux tronçons axialement successifs de pas inverses, deux noix taraudées engagées à vissage sur lesdits tronçons, deux leviers de liaison articulés, d'une part, auxdites noix, chacun respectivement, et autre part, au sabot d'appui, et deux bras de traction articulés aux leviers de liaison, chacun respectivement, lesdits bras de traction présentant chacun une extrémité d'accrochage susceptible d'etre attelée à l'une des pattes d'accrochage de la coiffe de maintien, de part et autre de la canalisation, et de manière amovible pour l'un au moins desdits bras de traction. 2. Dispositif de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la coiffe de maintien présente une ouverture centrale pour engagement sur un organe à serrer sur la canalisation, et le contour de ladite ouverture présente au moins un méplat, pour centrage dudit organe. 3. Dispositif de serrage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'ouverture centrale de la coiffe de maintien comporte deux méplats qui sont diamétralement opposés et qui sont per pendiculaires au plan médian de symétrie commun aux pattes d'accrochage de ladite coiffe. 4. Dispositif de serrage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la coiffe de maintien comporte des moyens dtaccouplement, pour adaptation dfune machine munie de moyens d'accouplement complémentaires. 5. Dispositif de serrage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens d'accouplement sont du type dit à baionnette, à crans ou à quart de tour. 6. Dispositif de serrage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le sabot d'appui présente une surface appui en V 7. Dispositif de serrage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la surface d'appui du sabot d'appui présente des saillies, telles que stries longitudinales. 8. Dispositif de serrage suivant l'une quelconque des revendications 6, 7, caractérisé'en#:èÉe que ses divers éléments sont symétriques deux à deux par rapport au plan bissecteur du dièdre formé par le sabot d'appui.' 9. Dispositif de serrage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les leviers de liaison sont articulés au sabot d'appui par un axe qui leur est camnun. 10. Dispositif de serrage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8,- caractérisé par l'une quelconque au moins des dispositions complémentaires suivantes : les extrémités des bras de traction forment des maillons de chaîne et peuvent entre attelées aux pattes latérales de la coiffe de maintien par l'un ou l'autre des axes de l'un ou l'autre de leurs maillons ; les leviers de liaison et/ou les bras de traction sont chacun formés de flasques associés par paires ; la coiffe de maintien est adaptée à porter sur une canalisation par l'intermédiaire d'une selle d'appui ; cette selle d'appui forme une pièce distincte ou non de ladite coiffe de maintien.