Circuit de réglage de concordance de position pour machine à couper des étiquettes. La présente invention se rapporte d'une manière gé- nérale à un circuit de réglage de concordance de position pour une machine à couper des étiquettes imprimées, et elle concer- ne en particulier un circuit de réglage de concordance de po- sition capable d'effectuer à la fois la régulation de la con- cordance et la régulation de la vitesse de base sur la ma- chine à couper. Une machine à couper des étiquettes imprimées comprend, de manière caractéristique, deux rouleaux d'avancement qui font passer en continu entre deux rouleaux de coupe une bande de support d'étiquettes imprimées. Les rouleaux de coupe com- portent généralement au moins une lame tranchante qui exécute à chaque tour une seule coupe transversale à la bande. L'em- placement particulier de coupe des étiquettes est déterminé par un repère de concordance de position ou une marque per- ceptible à l'oeil, imprimé sur la bande en même temps que la partie imprimée des étiquettes. La plupart des circuits de ré- glage de concordance de position suivant l'art antérieur uti- lisent un lecteur optique qui est placé au voisinage de la bande imprimée et qui crée une impulsion chaque fois qu'un repère de position passe devant le lecteur optique. L'empla- cement de la coupe est contrôlé par la régulation de la vites- se de défilement des étiquettes entre les rouleaux de coupe. En variante, l'emplacement de la coupe peut être contrôlé é- galement par la régulation de la vitesse de rotation des rou- leaux d'avancement. Un exemple de circuit de réglage de concordance de position suivant l'art antérieur est décrit dans le brevet a- méricain no 3 774 016. Ce circuit de réglage comprend un lec- teur optique qui détecte un repère de position et un détecteur de coupe qui produit une impulsion chaque fois que les rou- leaux de coupe effectuent une coupe au moyen d'une lame tran- chante. En outre, ce circuit comprend un galet de mesure qui roule sur la bande et crée une série d'impulsions au fur et à mesure du défilement de la bande, de sorte que chaque impul- sion correspond à un déplacement de la bande d'une distance donnée. Un nombre proportionnel à la distance entre le lec- teur optique et l'emplacement o doit se trouver un repère de position lorsqu'une coupe correcte doit être effectuée, est préréglé manuellement dans un compteur. Le nombre intro- duit dans le compteur représente le nombre d'impulsions du galet de mesure qui doivent se produire entre la détection d'un repère de position et l'apparition d'une impulsion de coupe. Chaque fois qu'une impulsion est créée par le lec- teur optique, le circuit de réglage ouvre une porte qui permet d'appliquer les impulsions du galet de mesure à la borne de comptage régressif du compteur. L'apparition de l'impulsion de coupe bloque le comptage. Si l'impulsion de coupe apparait avant que le compteur n'ait effectué le comptage régressif complet, le compte restant dans le compteur représente l'écart ou distance qui fait défaut à l'emplacement de la coupe. Par ailleurs, si l'impulsion de coupe se produit après que le compteur a effectué le comptage régressif jusqu'à zéro, le compteur passe au mode de comptage progressif jusqu'à ce que l'impulsion de coupe apparaisse. Dans ce cas, le compte at- teint dans le compteur représente l'écart ou distance qui est en excès à l'emplacement de la coupe. Le circuit de réglage utilise l'écart mesuré de l'emplacement de la coupe pour créer un signal de correction individuelle d'écart afin de réguler la vitesse des rouleaux de coupe, par l'intermédiaire d'un mé- canisme différentiel, en vue de la coupe suivante. Le circuit de réglage traite également l'écart mesuré en même temps que les mesures d'écart obtenues préalablement, de manière à créer un signal de correction moyenne d'écart pour réguler ensuite la vitesse des rouleaux de coupe en vue de la coupe suivante. Un autre circuit de réglage de concordance de posi- tion suivant l'art antérieur est fabriqué par Econ Corporation sous le nom de Modèle n' 820. Le circuit fabriqué par Econ peut commander une machine à couper des étiquettes qui comprend des moyens pour régler à la fois la longueur des étiquettes indivi- duelles et l'emplacement de la coupe. Ces deux réglages sont désignés, de manière caractéristique, sous les noms respectifs de régulation de la vitesse de base et régulation de la con- cordance de position. Le circuit fabriqué par Econ utilise un codeur spé- cial qui est connecté aux rouleaux de coupe et qui crée un nombre prédéterminé d'impulsions ainsi qu'une seule impulsion de référence à chaque tour des rouleaux de coupe. Ce codeur comprend un moyen pour régler le point de la rotation o est créée l'impulsion de référence. La durée de l'impulsion de ré- férence détermine un intervalle dans lequel le lecteur opti- que peut apercevoir une marque perceptible à l'oeil. L'écart entre l'apparition d'un repère de référence et l'apparition d'une impulsion créée par le lecteur optique, se mesure en im- pulsions du codeur. Cet écart représente l'erreur de concor- dance et il est utilisé pour produire un signal de correction de concordance afin de régler la concordance. Dans le système fabriqué par Econ, si la marque perceptible à l'oeil est dé- tectée en dehors de l'intervalle indiqué, le circuit de ré- glage est perdu et ne peut amener automatiquement la machine en concordance de position. L'opérateur doit donc utiliser des réglages manuels pour amener la. machine en concordance de po- sition. Le circuit de réglage fabriqué par Econ analyse les erreurs individuelles de concordance afin de déterminer si une régulation de la vitesse de base doit être effectuée. Si l'erreur de concordance dépasse un seuil choisi par l'opéra- teur pour un nombre d'étiquettes consécutives sélectionné par l'opérateur, le circuit de réglage réglera la vitesse de base d'une quantité prédéterminée, sans référence à la valeur réel- le de l'erreur de concordance. Ainsi, si les erreurs de con- cordance pour le nombre requis d'étiquettes ont toutes dépassé le seuil d'une quantité relativement importante, la régulation de la vitesse de base sera la même que si les erreurs de con- cordance avaient toutes dépassé le seuil d'une quantité rela- tivement faible seulement. La présente invention fournit un circuit de réglage de concordance de position qui présente plusieurs avantages par rapport aux systèmes suivant l'art antérieur. Tout d'abord, le présent circuit comprend un réglage de mise en oeuvre pour amener automatiquement la machine en concordance de position à partir d'une position initiale de montage. Le réglage de mise en oeuvre élimine le besoin d'un opérateur pour préré- gler manuellement un compteur, comme cela était nécessaire dans le brevet américain no 3 774 016 mentionné ci-dessus. La présente invention utilise un codeur connecté aux rouleaux de coupe pour créer un nombre prédéterminé d'impulsions à chaque tour des rouleaux de coupe et une seule impulsion de référence de codeur à chaque tour. Dans la présente invention, le point particulier de la rotation o est créée l'impulsion de référence du codeur, n'est pas critique. Le réglage de mise en oeuvre a pour effet de créer une nouvelle impulsion de référence à une distance prédéterminée avant que le lecteur optique n'aperçoive une marque perceptible à l'oeil. L'opérateur obtient la position initiale de mise en oeuvre mentionnée ci-dessus, en coupant la bande supportant les étiquettes à l'emplacement de l'une des marques perceptibles à l'oeil et en faisant avancer la bande jusqu'aux rouleaux de coupe qui ont été placés de manière tel- le que la lame tranchante se trouve en position de coupe. En- suite, l'opérateur utilise des interrupteurs à commande manuel- le pour faire avancer la machine jusqu'à ce qu'une marque per- ceptible à l'oeil se trouve dans l'alignement du lecteur opti- que. Cette manoeuvre détermine la position initiale de mise en oeuvre. Ensuite, le réglage de mise en oeuvre permet à un pre- mier compteur de compter le nombre d'impulsions du codeur qui apparaissent jusqu à ce que le signal suivant de référence du codeur soit créé. Le comptage total du compteur représente le nombre d'impulsions du codeur qui apparaissent entre le moment o le lecteur optique détecté une marque perceptible à l'oeil et le moment o le codeur cré l'impulsion de référence. Ce comptage est préchargé dans un deuxième compteur chaque fois que le codeur crée une impulsion de référence. Le deuxième compteur est connecté ensuite pour compter les impulsions du codeur et créer la nouvelle impulsion de référence lorsque le compteur atteint-un comptage correspondant au nombre d'impul- sions du codeur créées à chaque tour. Si on le désire, le pre- mier compteur peut être préchargé initialement d'une quantité supplémentaire afin de déterminer un intervalle dans lequel la marque perceptible à l'oeil peut être normalement aperçue. Ceci a pour conséquence que le réglage de mise en oeuvre crée la nouvelle impulsion de référence à une distance prédéterminée avant que le lecteur optique ne détecte une marque perceptible à l'oeil. La nouvelle impulsion de référence, les impulsions du codeur et l'impulsion du lecteur optique sont envoyées à un circuit de réglage afin de calculer l'erreur de concordan- ce pour chaque étiquette. Si la marque perceptible à l'oeil est détectée dans l'intervalle indiqué, le circuit de réglage crée un signal de correction de concordance, proportionnel à l'erreur réelle de concordance, de manière à régler l'emplace- ment de la coupe. Les signaux individuels d'erreur de concor- dance sont combinés pour déterminer l'erreur moyenne de concor- dance qui est apparue pour le dernier nombre prédéterminé d'étiquettes. Cette erreur moyenne de concordance représente l'erreur moyenne de la vitesse de base. Conformément à la pré- sente invention, si l'erreur moyenne de concordance dépasse un seuil prédéterminé, le circuit de réglage créera un signal de correction de la vitesse de base, proportionnel à l'erreur mo- yenne de la vitesse de base. Le circuit de réglage suivant la présente invention permet également d'amener la machine en concordance de posi- tion lorsque la marque perceptible à l'oeil a été détectée en dehors de l'intervalle indiqué. Dans ce cas, le circuit de ré- glage de concordance essaiera d'amener la marque perceptible à l'oeil à l'intérieur de l'intervalle, en effectuant un ré- glage de concordance à la vitesse maximale. Un réglage de con- cordance à la vitesse maximale consiste à faire fonctionner le moyen de réglage de concordance dans le sens désiré et à la vitesse maximale. Si, après un nombre prédéterminé d'étiquet- tes consécutives, la marque perceptible à l'oeil n'a pas été amenée à l'intérieur de l'intervalle indiqué, le circuit de réglage contrôlera la vitesse de base et effectuera un régla- ge de cette vitesse de base. Dès que la marque perceptible à l'oeil aura été amenée à l'intérieur de l'intervalle indiqué, le circuit de réglage reviendra au mode de fonctionnement dé- crit ci-dessus, dans lequel le signal de correction de concor- dance est créé proportionnellement à l'erreur moyenne de con- cordance. Une autre caractéristique de la présente invention comprend un affichage alphanumérique pour rendre visibles à l'opérateur des messages relatifs au fonctionnement de la ma- chine. Les messages sont affichés par priorité pour informer l'opérateur du mode de fonctionnement de la machine et, s'il y a des incidents, de quelle nature ils peuvent être. La présente invention sera bien comprise à la lectu- re de la description suivante faite en relation avec les des- sins ci-joints, dans lesquels: - la figure 1 est une vue schématique en perspective d'une machine à couper des étiquettes imprimées, qui peut être réglée par le circuit de réglage de concordance de position suivant la présente invention; - la figure 2 est un schéma-fonctionnel de la machi- ne de la figure 1, représentant les interconnexions mécaniques entre les organes de la machine, ainsi que les connexions élec- triques à un circuit de réglage de concordance de position; - les figures 3a et 3b sont des schémas fonctionnels du circuit de réglage de concordance de position de la figure 2, suivant la présente invention; - les figures 4a et 4b sont des illustrations sché- matiques des opérations qui sont effectuées par un opérateur avant que le réglage de mise en oeuvre de la figure 3a soit déclenché; - la figure 4c est un organigramme simplifié qui il- lustre le fonctionnement du réglage de mise en oeuvre de la figure 3a après que l'opérateur a exécuté les opérations des figures 4a et 4b; et les figures 5a, 5b et 5c sont des organigranmes simplifiés qui illustrent le fonctionnement du circuit de ré- glage. On se reportera à la figure 1 qui représente une vue schématique en perspective d'une machine 10 à couper des éti- quettes imprimées, qui peut être réglée par un circuit de ré- glage de concordance de position suivant la présente invention. La figure 2 est un schéma fonctionnel de la machine de la fi- gure 1, représentant les interconnexions mécaniques entre les organes de la machine ainsi que les connexions électriques à un circuit 12 de réglage de concordance de position. Les in- terconnexions mécaniques sont représentées à la figure 2 par des lignes en traits interrompus, tandis que les connexions électriques sont représentées par des lignes en traits pleins. On décrira en même temps les figures 1 et 2. A la figure 1, l'approvisionnement en étiquettes im- primées se fait sous la forme d'une bande continue 14 qui a été enroulée sur une bobine rotative 15. La bande supportant les étiquettes imprimées passe entre deux rouleaux 16 d'avancement et ensuite entre deux rouleaux 18 de coupe o les étiquettes individuelles 14a sont coupées par une lame tranchante 18a montée à la périphérie de l'un des rouleaux de coupe. L'emplacement particulier o les étiquettes doivent être coupées, est déterminé par un repère de concordance de position ou une marque 20 perceptible à l'oeil, imprimé le long du bord inférieur de la bande. Les marques 20 individuel- les sont détectées par un lecteur optique 22 qui crée un signal envoyé par une ligne 24 au circuit 12 de réglage lorsqu'une marque 20 est détectée. Le lecteur optique 22 peut être du type décrit dans la demande de brevet américain n' 962 576, déposée le 20 novembre 1978. Un codeur 25 est connecté mécaniquement à l'un des rouleaux 18 de coupe et il crée un signal qui représente la position angulaire de la lame tranchante 18a et qui est envoyé au circuit 12 de réglage par la ligne 26. Les rouleaux 18 de coupe sont entraînés par une commande principale 28 et, comme on va le décrire, ils accomplissent idéalement un tour complet pour chaque étiquette imprimée. En réglant la vitesse de rotation des rouleaux 16 d'avancement, le circuit de réglage peut régler à la fois l'em- placement de la coupe et la longueur des étiquettes indivi- duelles 14a. La commande principale 28 est connectée à une en- trée d'une transmission 30 à rapport variable dont une sortie est connectée à l'une des entrées d'un différentiel double 32. La transmission 30 peut être du type fabriqué par Zero-Max Ind, Inc. de Minneapolis, Minn. sous le nom commercial de "ZERO- MAX". La sortie du différentiel double 32 est connectée afin d'entraîner les rouleaux 16 d'avancement. Un moteur pas à pas 34 est couplé mécaniquement à une entrée de réglage de la transmission 30. Le moteur pas à pas 34 reçoit des signaux de commande de réglage par la ligne 36 afin de régler le rapport de la transmission 30. A l'autre entrée du différentiel dou- ble 32 est couplé un moteur 38 de correction qui reçoit des signaux de commande venant du circuit 12 de réglage par la ligne 40. En principe, le circuit 12 de réglage de concordan- ce de position fournit un moyen double d'effectuer le réglage correct de concordance des étiquettes imprimées. Le moteur 38 de correction peut être commandé pendant un intervalle prédé- terminé de temps afin de corriger l'emplacement de la coupe de manière à compenser les petites fautes d'impression. Ce ty- pe de réglage est appelé, de manière caractéristique, régula- tion de la concordance de position. La deuxième possibilité de réglage est fournie par le moteur pas à pas 34. Ce dernier peut être utilisé pour régler le rapport de transmission 30 afin de modifier la vitesse de base des étiquettes 14, ce qui permet de régler la longueur des étiquettes individuelles 14a. Ce type de réglage est désigné, de manière caractéristique, sous le nom de régulation de la vitesse de base. On se reportera maintenant aux figures 3a et 3b qui représentent des schémas fonctionnels du circuit 12 de régla- ge de concordance de position suivant la présente invention. Comme on le décrira, la partie principale des schémas fonction- nels des figures 3a et 3b représente des composants qui sont disponibles sur le marché. On doit bien noter, à ce stade, que le circuit 12 de réglage utilise plusieurs ensembles logiques programmables qui fournissent un certain nombre de fonctions de réglage. Un ensemble logique programmable est constitué, de manière caractéristique, d'un circuit intégré ayant un nombre fixe d'entrées et de sorties. Chaque ensemble logique program- mable est programmé individuellement pour créer certains signaux de sortie dès la réception de certains signaux d'entrée. On ne décrira pas en détail le procédé exact de programmation des ensembles logiques programmables utilisés dans le circuit de la figure 3. Cependant, le fonctionnement de chaque ensemble logique programmable sera décrit en détail pour que l'homme de l'art puisse programmer facilement un ensemble logique pro- grammable afin qu'il remplisse les fonctions décrites. Le mo- dêle no N 82 S 1001, fabriqué par Signetics Corporation, cons- titue un exemple d'ensemble logique programmable qui peut être utilisé dans les circuits représentés aux figures 3a et 3b. On se reportera maintenant à la partie gauche de la figure 3a qui représente un réglage 50 de mise en oeuvre, com- prenant des circuits utilisés pour régler les opérations de mise en oeuvre de la machine. Le dispositif principal de comman- de du réglage 50 de mise en oeuvre est un ensemble logique pro- grammable 52. Ce dernier reçoit deux signaux d'entrée venant du codeur 25. Celui-ci crée dans la ligne 26a (une des lignes 26) un signal du CODEUR qui se compose d'un train d'impulsions dont chacune représente une fraction prédéterminée de la rota- tion de l'arbre du codeur. Par exemple, le codeur peut créer mille impulsions par tour complet de l'arbre. Du fait que l'arbre du codeur est relié directement aux rouleaux 18 de coupe, chaque impulsion du codeur représente également une fraction prédéterminée de la rotation des rouleaux de coupe. Le codeur 26 crée également un signal de REFERENCE DU CODEUR qui est envoyé à l'ensemble logique programmable 52 par la ligne 26b (une des lignes 26). Le signal de REFERENCE DU CODEUR est créé par le codeur sous la forme d'une seule impulsion par tour complet de l'arbre du codeur. Ainsi, si le signal du CODEUR se compose de mille impulsions par tour, une impulsion de REFERENCE DU CODEUR sera créée dans la ligne 26b chaque fois que mille impulsions du CODEUR apparaîtront dans la ligne 26a. Le réglage 50 de mise en oeuvre a pour fonction es- sentielle de créer une impulsion de REFERENCE NOUVELLE dans la ligne 54 à une distance (moment) prédéterminée avant que le lecteur optique 22 détecte une marque 20 perceptible à l'oeil. Dans certains dispositifs suivant l'art antérieur, l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE était, en fait, la même que l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR. L'opérateur de ce type de machine à concordance de position suivant l'art antérieur, devait régler 250117S manuellement le moment auquel le codeur suivant l'art anté- rieur créait l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR, afin qu'il coincide avec le moment souhaité pour l'impulsion de PFEPRENCE NOUVELLE. Ainsi, dans ces machines suivant l'art antérieur, l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE et l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR étaient essentiellement identiques. Suivant la pré- sente invention, des moyens de réglage sont prévus pour calcu- ler automatiquement le point o l'impulsion de REFERENCE NOU- VELLE doit être créée. La présente invention élimine la néces- sité pour l'opérateur de régler manuellement la position angu- laire dans laquelle le codeur crée l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR, ce qui permet donc d'utiliser sur la machine un codeur simple qui ne comporte pas de moyen pour régler l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR. Le réglage 50 de mise en oeuvre utilise deux compteurs distincts 56 et 58 pour créer le signal de REFERENCE NOUVELLE dans la ligne 54. Chacun des compteurs 56 et 58 peut compter jusqu'à un nombre égal au nombre d'impulsions du CODEUR créées dans la ligne 26a pendant un tour complet de l'arbre du codeur. Ainsi, si le codeur crée mille impulsions du CODEUR par tour, dans la ligne 26a, les compteurs 56 et 58 seront chacun des compteurs capables de compter jusqu'à mille. On peut construi- re un compteur capable de compter jusqu'à mille en utilisant, par exemple, trois compteurs-décompteurs binaires-décimaux modèles n MC 14029 B en cascade, fabriqués par Motorola Semi- conductors. Le compteur 56 comporte une entrée préréglée connec- tée pour recevoir un signal préréglé venant de l'ensemble lo- gique programmable 52 de réglage de mise en oeuvre. Le compteur 56 comprend également une entrée d'horloge, une entrée de char- gement et une entrée de comptage-décomptage connectées pour recevoir les signaux créés dans les lignes de sortie de l'en- semble logique programmable 52. Le compteur 58 comporte une entrée préréglée pour recevoir la sortie du compteur 56. Le compteur 58 comprend également une entrée d'horloge et une en- tree de chargement connectées pour recevoir les signaux venant des lignes de sortie de l'ensemble logique programmable 52. La borne de sortie du compteur 58 est connectée afin de créer 25011 75 le signal de REFERENCE NOUVELLE dans la ligne 54. Une alimen- tation 60 de secours est connectée pour alimenter le compteur 56 en cas de panne de courant. Bien que le réglage 50 détermine automatiquement la position angulaire de la lame tranchante dans laquelle l'im- pulsion de REFERENCE NOUVELLE doit être créée, la présente in- vention fournit un moyen qui permet à l'opérateur de régler manuellement cette position. Une borne d'un commutateur manuel 61 d'avance-retard est connectée à une source de tension posi- tive +V. Ce commutateur 61 peut être placé manuellement par l'opérateur dans une position d'AVANCE afin de créer un signal envoyé à l'ensemble logique programmable 52 pour avancer la position dans laquelle est créé le signal de REFERENCE NOUVELLE; le commutateur peut également être placé dans une position de RETARD afin de créer un signal envoyé à l'ensemble logique pro- grammabIe 52 pour retarder le signal de REFERENCE NOUVELLE. Un commutateur 62 de marche normale - mise en oeuvre est con- necté pour appliquer un signal de MISE EN OEUVRE à une entrée de l'ensemble logique programmable 52, par l'intermédiaire de la ligne 63. Pour que ce signal de MISE EN OEUVRE soit appli- qué à l'ensemble logique programmable 52, on déplace le com- mutateur 62 de la position de MARCHE NORMALE à la position de MISE EN OEUVRE, de manière à appliquer le signal de tension positive +V à l'ensemble logique programmable 52. Ce dernier ensemble reçoit un signal de MARCHE NORMALE du compteur 65 de vitesse de la machine, par la ligne 64. Le réglage 50 de mise en oeuvre contient un troisiè- me compteur 66 qui est utilisé en combinaison avec un décodeur * 68 et avec un graphique 70 à bâtonnets formés de diodes élec- troluminescentes, afin de fournir à l'opérateur une indication visuelle concernant la distance dont il a déplacé le signal de REFERENCE NOUVELLE par rapport à l'emplacement calculé à l'ori- gine. Le compteur 66 comporte une entrée d'horloge et une en- trée de comptage-décomptage connectées pour recevoir les si- gnaux venant des lignes de sortie de l'ensemble logique pro- grammable 52. Le compteur 66 possède également une entrée de remise à zéro connectée pour recevoir le signal de MISE EN OEUVRE par la ligne 63. La sortie du compteur 66 est appliquée 250 1i 7 5 au décodeur 68 et aux bornes d'entrée de l'ensemble logique programmable 52. Le décodeur 68 décode les signaux de sortie du compteur afin de créer des signaux de sortie servant à commander le graphique 70 à bâtonnets formés de diodes élec- troluminescentes. On décrira maintenant le fonctionnement du réglage de mise -en oeuvre en liaison avec les figures 4a, 4b et 4c. Les figures 4a et 4b illustrent deux opérations qui doivent être effectuées par l'opérateur avant qu'il ne manoeuvre le commutateur 62 de marche normale-mise en oeuvre. Tout d'abord, l'opérateur coupe la bande 14 d'étiquettes en un des emplace- ments souhaités des marques 20 perceptibles à l'oeil, il écar- te les rouleaux 16 d'avancement et, ensuite, fait avancer la bande de support des étiquettes jusqu'aux rouleaux 18 de cou- pe comme le représente la figure 4a. Les rouleaux 18 de coupe sont placés de manière telle que la lame tranchante 18a se trouve dans sa position de coupe. Ensuite, comme le représente la figure 4b, l'opérateur rapprochera les rouleaux 16 d'avan- cement et utilisera les commutateurs à commande manuelle pour faire avancer la machine jusqu'à ce qu'une marque 20 percepti- ble à l'oeil se trouve dans l'alignement de l'oeil du lecteur optique 22. Au fur et à mesure que la machine avance, la lame tranchante 18a tourne jusqu'à ce qu'elle atteigne une position angulaire A qui représente la position qu'elle devrait tou- jours occuper lorsque la marque 20 perceptible à l'oeil se trouve dans l'alignement du lecteur optique 22. Lorsque la ma- chine fonctionnera à sa vitesse de base correcte, les étiquet tes imprimées 14 se déplaceront d'une distance L qui correspond à la longueur d'une étiquette individuelle 14a, pour chaque ro- tation complète de la lame tranchante 18a. Comme on l'a mentionné précédenment, le circuit 50 de réglage de mise en oeuvre a pour fonction de créer une im- pulsion de REFERENCE NOUVELLE à une distance prédéterminée a- vant que le lecteur optique 22 ne détecte une marque 20 per- ceptible à l'oeil. De manière caractéristique, cette distance est égale à une moitié de la longueur W de l'intervalle dans lequel le circuit 12 de réglage détecte une marque 20 percep- tible à l'oeil. Ainsi, à la figure 4b, le signal de REFERENCE NOUVELLE est créé lorsque la lame tranchante 18a se trouve dans la position angulaire C. Le nombre d'impulsions du CODEUR créées par le codeur 25 pendant le déplacement de la lame tran- chante du point C au point A, est représenté à la figure 4b comme étant égal à W/2. Supposons, par exemple, que le codeur crée l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR lorsque la lame tranchante se trouve dans la position angulaire B, c'est-à- dire à N impulsions du CODEUR du point A. Afin d'être créé au point C, le signal de REFERENCE NOUVELLE doit être créé à N + W/2 impulsions du codeur avant que le signal de REFERENCE DU CODEUR soit créé. On se reportera maintenant à la figure 4c qui est un organigramme simplifié illustrant le fonctionnement du réglage 50 de mise en oeuvre après que l'opérateur a effec- tué les opérations représentées aux figures 4a et 4b, et ma- noeuvré le commutateur 62 de mise en oeuvre. Le réglage passe du cercle "MISE EN OEUVRE" à une fonction de traitement "RE- MISE A ZERO DU COMPTEUR 66 DU GRAPHIQUE A BATONNETS" qui re- met à zéro le compteur 66 afin d'envoyer un signal de sortie zéro au décodeur 68. A son tour, le décodeur crée un signal envoyé au graphique 70 à bâtonnets formés de diodes électro- luminescentes afin de centrer ce graphique. Ensuite, le régla- ge passe à une fonction de traitement "PREREGLAGE DU COMPTEUR 56 A W/2". L'ensemble logique programmable 52 de réglage crée un signal de chargement qui est envoyé au compteur 56 afin de prérégler ce dernier à un comptage égal à W/2. Après que le compteur 56 a été préréglé, la machine passe à une fonction de traitement "VALIDATION DU COMPTEUR 56 POUR COMPTER LES IM- PULSIONS DU CODEUR" en réglant la ligne comptage-décomptage sur le mode comptage et en envoyant les impulsions du CODEUR, par la ligne 26a, à l'entrée d'horloge du compteur 56. Après que le compteur 56 a été valide, la commande principale est engagée pour faire tourner les rouleaux d'a- vancement et les rouleaux de coupe. Lorsque les rouleaux de coupe sont entraînés dans un mouvement de rotation, le codeur envoie des impulsions du CODEUR à l'entrée d'horloge du compteur 56. Ce dernier continuera à compter les impulsions du CODEUR jusqu'à ce que l'ensemble logique programmable 52 re- 2501 175 çoive une impulsion de REFERENCE DU CODEUR par la ligne 26b. A ce moment-là, le réglage passe à une fonction de traitement "INVALIDATION DU COMPTEUR 56 LORSQU'UN SIGNAL DE REFERENCE DU CODEUR EST RECU". L'ensemble logique programmable déconnectera alors la ligne 26a de l'entrée d'horloge du compteur 56. Ce dernier contient maintenant un comptage égal à W/2 + le nombre N d'impulsions du codeur créées entre la position angulaire A et la position angulaire B. Le réglage passe ensuite a une fonction de traitement "CHARGEMENT DE LA VALEUR DU COMPTEUR 56 DANS LE COMPTEUR 58". L'ensemble logique programmable 52 créera ensuite un signal de chargement envoyé au compteur 58 pour pré- régler ce dernier à la valeur du compteur 56. Ensuite, l'en- semble logique programmable 52 enverra les impulsions du CODEUR à l'entrée d'horloge du compteur 58 par la ligne 26a. Le cQmp- teur 58 continue à compter les impulsions du CODEUR jusqu'à ce qu'il atteigne son comptage maximum qui, comme on l'a men- tionnê précédemment, correspond au nombre d'impulsions du co- deur par tour et l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE est créée dans la ligne 54. Puisque le compteur 58 est préréglé a la valeur N + W/2, le signal de REFERENCE NOUVELLE sera créé dans la ligne 54 au comptage N + W/2 avant le signal de REFERENCE DU CODEUR et au comptage W/2 avant que le lecteur optique 22 ne détecte une marque 20 perceptible à l'oeil. Ensuite, l'ensemble lo- gique programmable 52 chargera, dans le compteur 58, la sortie du compteur 56 chaque fois qu'une impulsion de REFERENCE DU CODEUR sera reçue dans la ligne 26b. Une fois que la machine est en fonctionnement normal, l'opérateur peut sélectivement avancer ou retarder l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE dans la ligne 54 en utilisant le commu- tateur 61. Lorsque l'opérateur placera le commutateur 61 dans la position d'AVANCE afin d'avancer l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE, l'ensemble logique programmable 52 créera des impul- sions à une fréquence relativement basse et les enverra à l'en- trêe d'horloge du compteur 56. Chaque impulsion appliquée au compteur 56 est appliquée également à l'entrée d'horloge du compteur 66. Le décodeur 68 décode la sortie du compteur 66 et crée un signal qui est envoyé au graphique 70 à bâtonnets formés de diodes électroluminescentes afin d'indiquer à l'o- pérateur de combien il a avancé l'impulsion de REFERENCE NOU- VELLE. La sortie du compteur 66 peut être envoyée également à l'ensemble logique programmable 52 qui peut être programmé pour limiter le réglage que peut effectuer l'opérateur. Par exemple, lorsque le compteur 66 atteint un comptage prédéterminé, l'en- semble logique programmable 52 peut être programmé pour empê- cher que d'autres impulsions ne fassent progresser le compteur 56, même si le commutateur 61 se trouve dans la position d'AVANCE. Lorsque l'opérateur désire retarder l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE, il place le commutateur 61 dans la position de RETARD afin d'envoyer un signal de retard à l'ensemble lo- gique programmable 52. Ce dernier enverra alors un signal aux compteurs 56 et 66 afin de les faire fonctionner suivant le mode de comptage dégressif. Une impulsion basse fréquence est appliquée ensuite aux entrées d'horloge des compteurs 55 et 56 afin de les faire respectivement régresser. Le décodeur 68 enverra des signaux au graphique 70 à bâtonnets formés de dio- des électroluminescentes afin d'indiquer à l'opérateur de com- bien l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE a été retardée. Comme cela a été le cas avec le mode d'avance manuelle, l'ensemble logique programmable 52 peut être programmé également pour li- miter l'importance du retard que l'opérateur peut appliquer au signal de REFERENCE NOUVELLE. Le signal de REFERENCE NOUVELLE dans la ligne 54 est appliqué à un réglage 71 d'erreur de concordance qui comprend deux ensembles logiques programmables: un ensemble logique programmable 72 de correction normale et un ensemble logique programmable 74 mode 360. Comme on va le décrire, l'ensemble logique programmable 72 est utilisé pour créer des signaux de commande pour corriger les erreurs normales de concordance. Les erreurs normales sont définies comme étant des erreurs de concordance pour lesquelles la marque perceptible à l'oeil est détectée à l'intérieur de l'intervalle W. D'autre part, l'ensemble logique programmable 74 mode 360 est utilisé pour corriger des erreurs plus importantes de concordance qui se produisent lorsque la marque perceptible à l'oeil est détectée en dehors de l'intervalle W. En plus du signal de REFERENCE NOUVELLE reçu par la ligne 54, l'ensemble logique programmable 74 reçoitles impul- sions du CODEUR par la-ligne 26a et un signal de LECTEUR OP- TIQUE par la ligne 24. Le signal de LECTEUR OPTIQUE est cons- titué d'une impulsion créée chaque fois que le lecteur optique 22 détecte une marque 20 perceptible à l'oeil ou ce qui appa- ratt comme étant une marque perceptible à l'oeil. L'ensemble logique programmable 72 est connecté pour recevoir la sortie d'un compteur 76 dont une entrée d'horloge et une entrée de remise à zéro sont connectées pour recevoir les signaux de sortie de l'ensemble logique programmable 72. De manière ca- ractéristique, le comptage maximum du compteur 76 est égal à l'intervalle souhaité W. Le compteur 76 peut être, par exemple un modèle no MC 14040 fabriqué par Motorola Semiconductors. L'ensemble logique programmable 72 crée dans les lignes 78 un signal d'ERREUR DE CONCORDANCE qui est appliqué à un microor- dinateur 80 par l'intermédiaire d'un multiplicateur 82 d'entrées- sorties (figure 3b). L'ensemble logique programmable 72 crée un signal +/dans la ligne 84 qui est connectée directement au microordinateur 80. Ce signal +/- Indique au microordinateur si le moteur de correction doit fonctionner dans le sens de l'avance ou du retard. L'ensemble logique programmable 72 crée dans la ligne 86 un signal de DONNEES DISPONIBLES 1 afin de signaler au microordinateur 80 que l'ensemble logique pro- grammable 72 a calculé un signal d'ERREUR DE CONCORDANCE qui doit être lu par le microordinateur. Le signal de DONNEES DIS- PONIBLES 1 est transmis par la ligne 86 à l'ensemble logique programmable 74 et à un ensemble logique programmable 88 de réglage prioritaire (figure 3b). Apres que le microordinateur a accusé réception du signal de DONNEES DISPONIBLES 1, le microordinateur crée un signal d'ACCUSE DE RECEPTION 1 dans la ligne 102 afin de supprimer le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 et informer l'ensemble logique programmable 72 que les données ont été lues. Comme on va le décrire, le microordinateur 80 lit périodiquement l'ensemble logique programmable 88 par l'in- termédiaire d'une voie 90 d'acheminement des données, afin de déterminer s'il y a un signal d'ERREUR DE CONCORDANCE à lire. L'ensemble logique programmable 74 mode 360 est connecté pour recevoir la sortie d'un compteur 92 dont une en- trée d'horloge et une entrée de remise à zéro sont connectées pour recevoir des signaux venant des lignes de sortie de l'en- semble logique programmable 74. De manière caractéristique, le comptage maximum du compteur 92 est égal au nombre d'impulsions du CODEUR se produisant par tour. Par exemple, le compteur 92 peut être un modèle MC 14040 fabriqué par Motorola Semiconduc- tors. L'ensemble logique programmable 74 crée un signal de PERTE dans la ligne 94 et un signal d'AVANCE-RETARD dans la ligne 96, et envoie ces signaux à l'ensemble logique program- mable 88. L'ensemble logique programmable 74 reçoit par les li- gnes 98 un signal de VITESSE MACHINE venant du compteur 65 de vitesse de la machine. Comme on le décrira, le compteur 65 est utilisé pour informer l'opérateur de la vitesse de la ma- chine. Comme on l'a mentionné précédemment, l'ensemble lo- gique programmable72 de correction normale et l'ensemble lo- gique programmable 74 mode 360 sont utilisés pour corriger des erreurs de concordance en envoyant des signaux au microordina- teur 80 afin de commander le moteur de correction. L'ensemble logique programmable 72 de correction normale créera un signal d'ERREUR DE CONCORDANCE dans la ligne 78 lorsque la marque 20 perceptible à l'oeil sera détectée à l'intérieur de l'inter- valle prédéterminé. Suivant la présente invention, le signal de correction appliqué au moteur de correction est proportion- nel à l'erreur réelle de concordance. Lorsque la marque percep- tible à l'oeil est détectée en dehors de l'intervalle désigné, l'ensemble logique programmable mode 360 est utilisé pour com- mander le moteur de correction. De manière caractéristique, lorsque la marque perceptible à l'oeil est détectée en dehors de l'intervalle, l'erreur de concordance est tellement impor- tante que la correction complète ne peut être faite dans les limites d'une étiquette. L'ensemble logique programmable 74 mode 360 signalera donc simplement au microordinateur 80 le sens dans lequel le moteur de correction doit être entralné. Le microordinateur 80 fera ensuite fonctionner le moteur de correction à sa vitesse maximum jusqu'à ce que la marque per- ceptible à l'oeil commence à tomber à l'intérieur de l'inter- valle et, à ce moment-là, l'ensemble logique programmable 72 de correction normale prend la relève afin de créer des si- gnaux de correction proportionnels à l'erreur réelle de con- cordance. On décrira maintenant plus en détail le fonctionne- ment des ensembles logiques programmables 72 et 74. Lorsque le signal de REFERENCE NOUVELLE est reçu par les ensembles logiques programmables 72 et 74, par l'intermédiaire de la ligne 54, l'ensenmble logique programmable 72 crée un signal pour remettre à zéro le compteur 76, tandis que l'ensenl)le logique programmable 74 crée un signal pour remettre à zéro le compteur 92. A ce moment-là, les ensembles logiques program- mables 72 et 74 enverront, par la ligne 26a, des impulsions du CODEUR aux entrées d'horloge des compteurs 76 et 92. Comme on l'a mentionné précédemment, le comptage du compteur 76 cor- respond à l'intervalle désigné, tandis que le comptage du comp- teur 92 correspond de manière caractéristique au nombre d'inpul- sions du codeur par tour. La première impulsion du lecteur op- tique, crAee dans la ligne 24 après que l'ensemble logique pro- grammable 72 a reçu un signal de REFERENCE NOUVELLE par la ligne 54, amènera l'ensemble logique programmable 72 à bloquer le comptage du compteur 76. De même, lorsqu'il recevra l'im- pulsion du lecteur optique par la ligne 24, l'ensemble logique programmable 72 appliquera le signal de DONNEES DISPONIBLES 1, par la ligne 86, à l'ensemble logique programmable 74 mode 360 et à l'ensemble logique programmable 88 de réglage priori- taire. Le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 indique à l'ensem- ble logique programmable 74 qu'il doit bloquer le comptage du compteur 92. Si la première impulsion du lecteur optique créée dans la ligne 24 est reçue par l'ensemble logique programma- ble 74 avant que le compteur 76 n'atteigne son comptage maxi- mum, la marque perceptible à l'oeil est détectée à l'intérieur de l'intervalle W, de sorte que l'ensemble logique programma- ble 72 commandera le moteur de correction. A ce moment-là, le comptage du compteur 76 représente toute erreur de concor- dance dans le système. Par exemple, si le compteur 76 est un compteur dont le comptage atteint cent, correspondant à un intervalle de cent impulsions du codeur, un comptage de cin- quante indiquera que l'impulsion du lecteur optique a reçu cinquante impulsions du CODEUR après que l'impulsion de REFE- RENCE NOUVELLE a été créée. Cependant, puisque l'impulsion de REFERENCE NOUVELLE est créée intentionnellement à la moitié du nombre d'impulsions de l'intervalle avant le moment o une impulsion du lecteur optique doit être reçue, un comptage de cinquante dans le compteur 76 représentera une erreur nulle de concordance. Cependant, si le comptage dans le compteur 76 a atteint vingt-cinq lorsque l'impulsion du lecteur optique est reçue, ceci indique que l'impulsion du lecteur optique a été reçue pour un comptage en avance de vingt-cinq sur le moment o cette impulsion était attendue. Dans ce cas, l'en- semble logique programmable 72 lit la sortie du compteur 76 afin de créer dans la ligne 78 un signal directement proportion- nel à la valeur de l'erreur de concordance. L'ensemble logique programmable 72 créera ensuite le signal +/- afin d'amener le microordinateur à faire fonctionner le moteur de correction dans le sens approprié pour corriger l'erreur. Un comptage inférieur à cinquante indiquera que le moteur de correction doit être retardé, tandis qu'un comptage entre cinquante et cent indiquera que le moteur de correction doit être avancé. Si l'impulsion du lecteur optique dans la ligne 24 est reçue par l'ensemble logique programmable 72 après que le compteur 76 a atteint son comptage maximum, l'ensemble logique programmable 74 mode 360 commandera le moteur de cor- rection. L'ensemble logique programmable 74 est programmé pour créer le signal de PERTE et l'envoyer à l'ensemble logique programmable 88 de réglage prioritaire lorsque le comptage du compteur 92 atteint le comptage maximum du compteur 76. Ce signal de PERTE informe le microordinateur que la marque per- ceptible à l'oeil a été détectée en dehors de l'intervalle et que l'ensemble logique programmable 74 créera les signaux de commande du moteur de correction. Lorsque l'ensemble logi- que programmable 72 reçoit ensuite l'impulsion du lecteur op- tique par la ligne 24, le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 est créé dans la ligne 86 pour bloquer le comptage du compteur 92. A ce moment-là, le comptage du compteur 92 représente la valeur de l'erreur de concordance de la marque détectée perceptible à l'oeil. Comme on l'a mentionné précédemment, l'ensemble lo- gique programmable 74 décode le comptage du compteur 92 afin de créer un signal d'AVANCE-RETARD qui est envoyé à l'ensem- ble logique programmable 88 afin d'indiquer au microordinateur le sens dans lequel le moteur de correction doit être entralné. Comme le représente la figure 3a, l'ensemble logique programmable 74 reçoit également par les lignes 98 le signal de VITESSE MACHINE. L'ensemble logique programmable 74 utili- se le signal venant des lignes 98, qui représente la vitesse de la machine, conjointement avec la sortie du compteur 92 pour déterminer si oui ou non et de combien le moteur de cor- rection doit être avancé ou retardé. Par exemple, si le comp- teur 92 est un compteur dont le comptage est mille et si l'in- tervalle désigné correspond à un comptage de cent, une lecture de deux cent cinquante au compteur indiquera que la marque perceptible à l'oeil a été reçue plus tard que prévu, le re- tard de comptage étant de deux cents. Le moteur de correction doit donc être avancé pour corriger l'erreur de concordance. Si la machine fonctionne à une vitesse relativement élevée, il n'y a aucune difficulté à entraîner le moteur de correc- tion à sa vitesse maximum dans un sens ou dans l'autre puis- que l'erreur de concordance de l'étiquette suivante sera bien- tôt échantillonnée. Cependant, si la machine fonctionne à une vitesse relativement faible, le fait d'entraîner le moteur de correction à sa vitesse maximum dans le sens du retard peut avoir pour conséquence des étiquettes qui sont trop courtes. On doit bien noter que des étiquettes qui sont trop longues ne présentent aucune difficulté pour la machine fixant les é- tiquettes autour d'un récipient, car toute longueur en excé- dent sera recouverte. Cependant, des étiquettes trop courtes peuvent gêner la machine car il n'y a pas de recouvrement pour les maintenir sur le récipient. Ainsi, le signal de vitesse machine est utilisé pour déterminer la manière dont le moteur de correction doit être avancé ou retardé. Si la machine fonc- tionne à une vitesse relativement élevée, l'ensemble logique programmable avancera le moteur pour des comptages inférieurs au point milieu de l'intervalle et retardera le moteur pour des comptages supérieurs à ce point milieu. Cependant, lorsque la vitesse de la machine diminue, le comptage du compteur 92 qui détermine si, oui ou non, le moteur doit être avancé ou retardé, est abaissé de telle sorte que le moteur de correc- tion sera avancé pour un comptage supérieur à celui pour lequel il sera retardé. Le côté droit de la figure 3a représente un circuit 104 de régulation de la vitesse de base, qui est utilisé pour effectuer des réglages de la vitesse de base. Le circuit 104 comprend un ensemble logique programmable 106 de réglage de la vitesse de base, qui constitue l'organe principal de com- mande. Le circuit 104 de régulation de la vitesse de base uti- lise deux compteurs distincts 108 et 110 pour calculer l'er- reur de la vitesse de base. Le compteur 108 comporte une en- trée d'horloge et une entrée de remise à zéro qui sont connec- tées pour recevoir les signaux venant de l'ensemble logique programmable 106. Le compteur 108 crée un signal de sortie envoyé à l'ensemble logique progravmable106. De manière carac- téristique, le compte maximum du compteur 108 correspond au nombre d'imulsions du CODEUR se produisant par tour. Le comp- teur 108 peut être, par exemple, un modèle MC 14040 fabriqué par Motorola Semiconductors. Le compteur 110 comporte une entrée d'horloge, une entrée de chargement et une entrée préréglée connectées pour recevoir des signaux de l'ensemble logique programmable 106. Le compteur 110 est connecté également pour recevoir un signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE venant de l'ensemble logique programmable 106 par la ligne 112. La sortie du compteur 110 représente l'erreur de la vitesse de base calculée, et elle est envoyée par les lignes 114 au microordinateur 80 sous la forme du signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE. Le compteur peut être, par exemple, un modèle MC 14040 fabriqué par Motorola Semiconductors. L'ensemble logique programmable 106 de réglage de la vitesse de base a une entrée connectée pour recevoir les impulsions du CODEUR par la ligne 26a. L'ensemble logique pro- grammable 106 reçoit également un signal de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE par une ligne 116 qui est connectée à la sortie d'un monostable 118 dont l'entrée est connectée pour recevoir le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 par la ligne 86. L'ensemble logique programmable 106 crée un signal de DONNEES DISPONIBLES 2, l'envoie par la ligne 120 à l'ensemble logique programma- ble 88 et reçoit un signal d'ACCUSE DE RECEPTION 2 par la li- gne 122 venant du microordinateur 80. L'ensemble logique pro- grammable 106 crée un signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE et l'envoie par la ligne 112 à l'entrée de comptage-décomptage du compteur et au microordinateur 80. La régulation 104 de la vitesse de base a générale- ment pour fonction de créer dans les lignes 114 un signal d'ERREUR DE VITESSE DE BASE qui est proportionnel à l'erreur réelle de la vitesse de base. La régulation 104 de la vitesse de base détermine la valeur de l'erreur de la vitesse de base en comparant le nombre d'impulsions du CODEUR qui se produi- * sent entre les impulsions de NOU-VELLE LECTURE OPTIQUE, avec le nombre réel d'impulsions du CODEUR qui sont créées par tour. Si le nombre d'impulsions du CODEUR se produisant entre les impulsions de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE, est égal au nombre d'impulsions du CODEUIR créées par tour, la vitesse de base est correcte et aucun réglage n'est nécessaire. Comme le représente la figure 3a, l'ensemble logi- que programmable 106 n'est pas connecté directement pour rece- voir l'impulsion du LECTEUR OPTIQUE par la ligne 24, mais il est connecté pour recevoir, par la ligne 116, le signal de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE créé par le monostable 118. Le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 dans la ligne 86, qui constitue une entrée du monostable 118, est créé lorsque l'ensemble logique programmable 72 reçoit la première impulsion du LECTEUR OPTIQUE correspondant à la marque perceptible à l'oeil, qui est main- tenue en concordance de position. Le signal de NOUVELLE LECTU- RE OPTIQUE se composera donc d'une impulsion par étiquette, quel que soit le nombre d'impulsions du LECTEUR OPTIQUE créées par étiquette. En conséquence, si le lecteur optique détecte plusieurs impulsions de marque perceptible à l'oeil par éti- quette, le réglage de la vitesse de base sera calculé à l'aide de la marque particulière perceptible à l'oeil, qui est main- tenue en concordance de position. 250 1 1 7 5 Lorsque l'ensemble logique programmable 106 reçoit l'impulsion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE par la ligne 116, cet ensemble 106 crée un signal de remise à zéro du compteur 108 et il envoie les impulsions du CODEUR, par la ligne 26a, à l'entrée d'horloge du compteur 108. L'ensemble logique program- mable 106 surveille ensuite la sortie du compteur 108. Lorsque cette sortie atteint un nombre prédéterminé, l'ensemble logi- que programmable 106 crée un signal de chargement qui est envo- yé au compteur 110, et affecte au compteur 110 une valeur éga- le au nombre d'impulsions du codeur qui se produisent par tour, diminué du nombre prédéterminé lu au compteur 108 par l'ensem- ble logique programmable 106. Par exemple, si le codeur crée mille impulsions par tour, et si l'ensemble logique programma- ble 106 a été programmé pour prérégler le compteur 110 lorsque le nombre du compteur 108 se trouve à neuf cents, un nombre de cent sera chargé dans le compteur 110. De manière caractéris- tique, le compteur 110 est choisi pour compter un nombre maxi- mum égal à l'erreur maximum prévue de la vitesse de base. Après que le compteur 110 a été préréglé, l'ensemble logique program- mable 106 crée un signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE à un niveau logique afin de faire fonctionner le compteur 110 en décompteur et il envoie les impulsions du CODEUR, par la ligne 26a, à l'entrée d'horloge du compteur 110. A partir de ce moment, les deux compteurs 108 et 110 continueront à compter les impulsions du codeur; cependant, le compteur 108 fonctionnera en compteur progressif tandis que le compteur 110 fonctionnera en décomp- teur. Si les deux compteurs continuent à compter les impul- sions du CODEUR, lorsque le compteur 108 atteindra une valeur correspondant au nombre d'impulsions du codeur qui se produi- sent par tour, le compteur 110 devra être à zéro. Si l'impul- sion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE est reçue par l'ensemble lo- gique programmable lorsque le compteur 110 est à zéro, il n'y a aucune erreur de la vitesse de base puisque le nombre d'im- pulsions du CODEUR, qui se produisent entre les impulsions de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE, est égal au nombre d'impulsions du CODEUR qui se produisent par tour. Par ailleurs, si l'impul- sion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE est reçue par l'ensemble lo- gique programmable 106 avant que lecompteur 110 n'atteigne zéro, cet ensemble logique programmable 106 déconnecte les impulsions du CODEUR de l'entrée d'horloge du compteur 110 afin de bloquer le comptage du compteur-110. Le comptage du compteur 110 est alors proportionnel à la valeur de l'erreur de la vitesse-de base. L'ensemble logique programmable 106 créera le signal de DONNEES DISPONIBLES 2 et l'enverra à l'en- semble logique programmable 88 de réglage prioritaire qui en- verra, à son tour, un signal- au microordinateur 80 pour qu'il lise lesignal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE transmis par les lignes 114. En plus de la lecture du signal d'erreur de la vi- tesse de base, le microordinateur lira également le signal de COMPTAGEDECOMPTAGE transmis par la ligne 112. Si le signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE est à un niveau logique correspondant au fonctionnement en décompteur, ceci indique que l'impulsion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE a été reçue avant que le compteur 108 ait atteint son comptage maximum et, donc, que la vitesse réelle de base est supérieure à la vitesse de base souhaitée. Pour résumer le fonctionnement de la régulation 104 de la vitesse de base, lorsqu'il recevra un signal de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE par la ligne 116, l'ensemble logique program- mable 106 remettra le compteur 108 à zéro et lui enverra les impulsions du CODEUR. Le compteur 108 continuera ensuite à compter les impulsions du CODEUR jusqu'à ce qu'il atteigne un comptage prédéterminé et, à ce momentlà, l'ensemble logique programmable 106 affectera au compteur 110 une valeur qui cor- respond au nombre d'impulsions du codeur qui se produisent par tour, diminué du comptage prédéterminé du compteur 108. L'en- semble logique programmable 106 créera également un signal qui sera envoyé au compteur 110 pour faire fonctionner ce dernier en compteur progressif. Lorsque l'ensemble logique programma- ble 106 recevra le nouveau signal de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE, il bloquera le comptage du compteur 10 et créera un signal de DONNEES DISPONIBLES 2 envoyé à l'ensemble logique programmable 88 qui signalera, à son tour, au microordinateur 80 que le si- gnal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE dans la ligne 114 doit être lu. Si l'impulsion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE qui bloque le comptage du compteur 110 est reçue avant que le compteur ait décompté jusqu'à zéro, cela indique que le compteur 108 n'a pas encore atteint sa valeur maximum. Puisque la ban- de de support des étiquettes s'est déplacée sur une distance égale à la longueur d'une étiquette en moins d'un tour des rouleaux de coupe, cela indique que la vitesse réelle de base est supérieure à la vitesse de base souhaitée. Le signal créé dans la ligne 114 représentera cette erreur de la vitesse de base et le signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE transmis par la li- gne 112 informera le microordinateur 80 que la vitesse de base doit être réduite. Si l'impulsion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE n'a pas été reçue au moment o le compteur 108 a atteint sa valeur maximum, le compteur 110 étant alors à zéro, l'ensem- ble logique programmable 106 créera un signal pour faire fonc- tionner le compteur 110 en compteur progressif. Lorsque l'im- pulsion de NOUVELLE LECTURE OPTIQUE sera reçue, le comptage du compteur 110 sera bloqué à une valeur proportionnelle à l'erreur de la vitesse de base. Cependant, à ce moment-là, le signal de COMPTAGE-DECOMPTAGE transmis par la ligne 112 infor- mera le microordinateur 80 que le compteur 110 fonctionnait en compteur progressif, indiquant ainsi que la vitesse réelle de base était inférieure à la vitesse de base souhaitée. On se reportera à la figure 3b qui représente l'en- semble logique programmable 88 de réglage prioritaire, le microordinateur 80 et le multiplicateur 82 d'entrées-sorties qui communiquent avec les circuits de réglage décrits en rap- port avec la figure 3a. Le microordinateur 80 peut être, par exemple, un microordinateur modèle 8747 fabriqué par Intel Corporation de Santa Clara, Californie. Le multiplicateur 82 d'entrées-sorties peut être un multiplicateur d'entrées-sorties modèle 8243 qui est mis également sur le marché par Intel Cor- poration. Le multiplicateur 82 d'entrées-sorties est utilisé simplement pour fournir au microordinateur 80 un plus grand nombre de lignes d'entrées-sorties. Le microordinateur 80 commande le moteur 38 de cor- rection en créant dans les lignes 126 un signal d'AVANCE ou de RETARD envoyé, par l'intermédiaire du multiplicateur 82, à un dispositif 128 de commande du moteur de correction. Ce 2501175' dispositif 128 crée dans les lignes 40 des signaux de coirian- de du moteur 38 de correction. Le microordinateur 80 commande le moteur pas à pas 34 en créant dans les lignes 126 un signal de REDUCTION ou d'AUGMENTATION et en l'envoyant, par l'inter- médiaire du multiplicateur 82 d'entrées-sorties, à un disposi- tif 130 de commande du moteur pas à pas. Ce dispositif 130 enverra ensuite les signaux de cormmande au moteur pas à pas 34 par les lignes 36. Le microordinateur 80 crée également des signaux de commande qu'il envoie par l'intermédiaire du multiplicateur 82 d'entrées-sorties pour commander le compteur 65 de vitesse de la machine. Comme on l'a décrit précédemment, le compteur envoie le signal de VITESSE MACHINE, par les lignes 98, à l'ensemble logique programmable 74 mode 360, et le signal de FONCTIONNEMENT NORMAL au réglage 50 de mise en oeuvre, par la ligne 64. Le compteur 65 est connecté de manière a envoyer des signaux de sortie à un affichage 131 afin de donner a l'o- pérateur une indication concernant la vitesse de la machine. Le compteur 65 et l'affichage 131 peuvent être constitués, par exemple, d'un ensemble affichage-compteur, modèle 745-0009, fourni par Dialight Corporation. Le compteur 65 comporte une entrée d'horloge connectée pour recevoir la sortie d'un comp- teur 132 diviseur par N, une entrée connectée pour recevoir un signal de remise à zéro par la ligne 133, et une entrée pour recevoir un signal de blocage par la ligne 134, ces deux derniers signaux venant du microordinateur 80 par l'intermé- diaire du multiplicateur 82 d'entrées-sorties. En plus de la création du signal de FONCTIONNEMENT NORMAL envoyé par la li- gne 64 au réglage 50 de mise en oeuvre, le compteur 65 envoie le signal de FONCTIONNEMENT NORMAL à l'ensemble logique pro- grammable 88 de réglage prioritaire. Le microordinateur 80 commande le compteur 65 et l'affichage 131 en bloquant périodiquement la sortie du comp- teur 65 vers l'affichage 131. Le microordinateur 80 crée alors un signal de remise à zéro pour remettre à zéro le compteur 65 et compter la sortie du compteur 132 diviseur par N. La valeur de N peut être choisie de telle manière que le compteur 65 to- talise, entre les signaux de blocage, un comptage correspondant, 250 1 1 7 5 par exemple, au nombre d'étiquettes par minute. Le compteur 65 créera dans la ligne 64 le signal de FONCTIONNEMENT NORMAL à un niveau logique lorsque la machine sera arrêtée, et il cré- era le signal de FONCTIONNEMENT NORMAL à un autre niveau nor- mal lorsque la machine sera en fonctionnement. On se reportera à la partie gauche de la figure 3b qui représente un compteur 140 de marques qui est utilisé pour compter le nombre de marques 20 perceptibles à l'oeil que le lecteur optique 22 détecte par étiquette. Le compteur 140 comporte une entrée d'horloge connectée pour recevoir l'impul- sion du LECTEUR OPTIQUE par la ligne 24. Le compteur 140 com- prend également une entrée de blocage connectée pour recevoir l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR par la ligne 26b. Cette impulsion de REFERENCE DU CODEUR est appliquée à l'entrée d'un monostable 142 qui retarde l'impulsion avant d'envoyer une im- pulsion de sortie à l'entrée de remise à zéro du compteur 140. Le compteur 140 est connecté pour envoyer deux si- gnaux de sortie à l'ensemble logique programmable 88. Le pre- mier signal, qui est un signal de MARQUES >-1, est créé par le compteur 140 de marques dans une ligne 144 chaque fois que le lecteur optique 22 détecte plus d'une marque par étiquette. Le deuxième signal, qui est un signal d'ABSENCE DE MARQUE, est envoyé à l'ensemble logique programmable 88, par une ligne 146, lorsque le lecteur optique ne détecte aucune marque. La sortie du compteur 140 peut être envoyée à un affichage 148 des mar- ques perceptibles à l'oeil, afin d'indiquer visuellement à l'o- pérateur le nombre de marques perceptibles à l'oeil que le lec- teur optique détecte par étiquette. En fonctionnement, lorsqu'il recevra l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR, le compteur 140 bloquera sa sortie vers l'affichage 148. Du fait que l'impulsion de REFERENCE DU CO- DEUR est créée chaque fois que la machine coupe une étiquette, la sortie du compteur vers l'affichage sera bloquée une fois par étiquette. Après un court retard prédéterminé, le monos- table 142 créera une impulsion de sortie pour remettre à zéro le compteur 140. Ce dernier comptera ensuite chaque impulsion qui est reçue par la ligne 24 jusqu'à ce que l'impulsion sui- vante de REFERENCE DU CODEUR soit créée. La ligne 144 est con- nectée à une sortie du compteur 140 de telle manière que, lors- que la sortie'est supérieure à un, un signal de MARQUES >1 est créé et envoyé par la ligne 144 à l'ensemble logique pro- grammable 88. La ligne 146 est connectée de telle manière que, lorsque la sortie du compteur est égale è zéro, le signal d'AB- SENCE DE MARQUE est créé et envoyé par la ligne 146 à l'ensem- ble logique programmable 88. Le compteur 140 et l'affichage 148 peuvent être constituGs, par exemple, d'un ensemble affichage- compteur modèle 745-0009 fourni par Dialight Corporation. Le signal d'ABSENCE DE MARQUE dans la ligne 146 est appliqué également à lVentrée d'un inverseur 149 dont la sortie est connectée à une entr e d'une porte ET 150. L'autre entrée de la porte ET 150 est connectée pour recevoir l'impulsion de REFERENCE DU CODEUR par la ligne 26b. La sortie de la porte ET 150 est connectée à l'entrée d'un oompteur 152 d'étîquettes qui a pour fonction de compter le nombre t tal d' étiquettes formées par la machine. L'inverseur 149 iînverse le signal d'ABSENCE DE MARQUE dans la ligne 146 afin de fournir un signal de ARQUE à la porte ET 150. Chaque fois que le signal de MI.RQUE sera créé sous la forme d'une impulsion logique "'i", la porte ET 150 sera validée pour créer une impulsion et faire progresser le compteur 152. Lorsque le lecteur optique ne. d tectera aucune marque et que le signal 0'ABSENCE DE LEQUE dans la ligne 146 sera à un "1" logique, le signal de MARQUE apliqué a la la orte ET 150 sera à un "0" log que, de sorte qu'aucune impulsion de sortie ne sera créée par la porte ET 150. De cette manière, le compteur 152 dL'tiquettes ne progressera pas lorsqu'aucune par- que ne sera détectée. Cepen&ant, si le leotur optique détecte plus d'une marque par étiquette, le compteur ne progressera qu'une seule fois par étîquette puisque le signal de REFERENCE DU CODEUR ne sera créé qu'une seule fois par &tiquette. Comme on l'a mentionné pr&c9dexnment, l'ensemble lo- gique programmable 88 de râglage prioritaire fournit l'informa- tion au microordinateur 80 par la voie 90 d'acheminement des données. L'ensemble logique programmable 3$ de réglage priori- taire peut être connecté à un réglage manuel 154 par les lignes 156. Ce réglage manuel 154 peut comprendre des commutateurs pour régler manuellement le fonctionnement des organes de la machine. Par exemple, le réglage 154 peut comprendre des com- mutateurs pour créer des signaux de RETARD ou d'AVANCE envoyés à la commande 128 du moteur de correction, ou pour créer des signaux de REDUCTION ou d'AUGMENTATION appliqués à la commande 130 du moteur pas à pas. Le système de réglage de concordance de positon sui- vant la présente invention comprend un affichage alphanuméri- que 158 qui est connecté pour communiquer avec le microordina- teur 80 par la voie 90 d'acheminement des données. L'affichage alphanumérique 158 reçoit des signaux de commande du microor- dinateur 80 par l'intermédiaire du multiplicateur 82 d'entrées- sorties. L'affichage alphanumérique 148 est utilisé pour ren- dre visibles à l'opérateur des messages relatifs au fonction- nement de la machine. Comme on va le décrire, ces messages sont affichés par priorité pour informer l'opérateur du mode de fonctionnement de la machine et, s'il y a des incidents, de quelle nature ils peuvent être. L'affichage alphanumérique peut être constitué, par exemple, d'un ensemble d'affichages modèle DL-1416 fourni par Litronix Corporation. Les figures 5a, 5b et 5c sont des organigrammes qui seront utilisés pour expliquer le fonctionnement du circuit 12 de réglage de concordance de position. Bien que la majorité des instructions représentées aux figures 5a à 5c soient exé- cutées par le microordinateur 80 en liaison avec l'ensemble logique programmable 88 de réglage prioritaire, on doit bien noter que toutes les instructions pourraient être exécutées par un microordinateur seul ou, inversement, des ensembles logiques programmables pourraient être prévus en supplément pour aider le microordinateur à accomplir les diverses fonc- tions de commande. Comme on l'a mentionné précédemment, l'en- semble logique programmable 88 reçoit les signaux des données en entrée et décode ces signaux par priorité afin d'indiquer au microordinateur les instructions qui doivent être exécutées. L'ensemble logique programmable 88 allège la charge du micro- ordinateur 80 de sorte qu'on peut utiliser un microordinateur moins coûteux. Comme le représente la figure 5a, le circuit de ré- glage commence par un cercle "INITIALISATION" et passe ensuite à un point de décision "MANUEL OU AUTOMATIQUE" afin de vérifier si des commutateurs du réglage manuel 154 ont été manoeuvrés par l'opérateur. Si l'opérateur a réglé la machine pour qu'elle fonctionne selon le mode manuel, le programme sort du point de décision et passe à une fonction du traitement "AFFICHAGE MODE MANUEL". Le microordinateur 80 créera ensuite des signaux de commande et de données envoyés à l'affichage alphanumérique 158 pour afficher visuellement le message "MODE MANUEL" et in- former l'opérateur de l'état actuel du réglage. Ensuite, le circuit de réglage passe à une fonction du traitement "EXECU- TION D'INSTRUCTIONS MANUELLES" dans laquelle le microordina- teur exécute les instructions manuelles demandées par l'opé- rateur, par l'intermédiaire du réglage manuel 154. Par exemple, l'opérateur peut donner comme instruction au circuit de régla- ge d'avancer ou retarder manuellement le moteur de correction, ou d'augmenter ou diminuer la vitesse de base. Apres avoir e- xécuté les instructions manuelles, le circuit de réglage re- vient en dessous du cercle "INITIALISATION". Si l'opérateur n'a demandé aucune instruction manuel- le, le circuit de réglage sort du point de décision "MANUEL OU AUTOMATIQUE" en "AUTO" et passe à un point de décision "SIGNAL DE FONCTIONNEMENT NORMAL" afin de vérifier si le comp- teur 65 de la vitesse machine est en train de créer un signal de "FONCTIONNEMENT NORMAL" dans la ligne 64. Si aucun signal de "FONCTIONNEMENT NORMAL" n'est présent, ce qui indique que la machine est à l'arrêt, le circuit de réglage sort du point de décision en "NON" et passe à une fonction du traitement "AFFICHAGE VITESSE NULLE". Le microordinateur 80 affichera alors le message "VITESSE NULLE" afin d'informer l'opérateur que la machine est à l'arrêt. Après l'affichage "VITESSE NULLE", le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL DE MISE EN OEUVRE" afin de vérifier si l'opérateur a manoeuvré le commutateur 62 de mise en oeuvre. Si ce dernier commutateur n'a pas été manoeuvré, le circuit de réglage sort du point de décision en "NON" et revient en dessous du cercle "INITIALI- SATION". Si le commutateur 62 de mise en oeuvre a été manoeu- vré, le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL DE MISE EN OEUVRE" en "OUI" et passe à une fonction du trai- tement nETIQUETTES 1 = ETIQUETTES 2 = ETIQUETTES 3 = TOTAL 1 = TOTAL 2 = 0" afin de régler à zéro plusieurs variables qui seront décrites plus loin. Le circuit de réglage passe ensuite à une fonction du traitement "AFFICHAGE INSTRUCTIONS DE MISE EN OEUVRE" pendant laquelle s'accomplit la procédure de mise en oeuvre telle qu'elle a été décrite en rapport avec la fi- gure 4c. Après que les opérations de mise en oeuvre ont été exécutées, le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL D'ABSENCE DE MARQUE". Si le compteur 65 de la vitesse machine est en train de créer le signal de "FONCTIONNEMENT NORMAL" dans la ligne 64, le circuit de réglage sortira du point de décision "SIGNAL DE FONCTIONNEMENT NORMAL" en "OUI" et passera à un point de déci- sion "SIGNAL DE MISE EN OEUVRE" afin de vérifier si l'opéra- teur a manoeuvré le commutateur 62 de mise en oeuvre. Comme on l'a mentionné précédemment, lorsque la machine est en état de fonctionnement et que le cormmutateur de mise en oeuvre est manoeuvré, les instructions normales de mise en oeuvre ne se- ront pas exécutées. Cependant, la manoeuvre du commutateur 62 de mise en oeuvre provoquera la remise à zéro du compteur 66 du graphique à bâtonnets qui centre, à son tour, le graphique à bâtonnets formés de diodes électrolumlnescentes et permet à l'opérateur d'effectuer des réglages manuels. Alors, si le signal de "FONCTIONNEMENT NORMAL " et le signal de "MISE EN OEUVRE" sont tous deux en train d'être créés, le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL DE MISE EN OEUVRPE" en "OUI" et passe à la fonction du traitement "REMISE A ZERO DU COMPTEUR 66 DU GRAPHIQUE A 3ATONNETS". Après la remise à zéro du compteur 66 du graphique à bâtonnets, le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL D'ABSENCE DE MAR- QUE". Si aucun signal de mise en oeuvre n'est créé, le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL DE MISE EN OEUVRE" en "NON" et passe directement au point de décision "SIGNAL D'ABSENCE DE MARQUE". Apres être passé au point de décision "SIGNAL D'AB- SENCE DE MARQUE", le circuit de réglage vérifie si le compteur de marques est en train de créer un signal d'"ABSENCE DE 250 1 1 7 5 MARQUE" dans la ligne 146. Si le signal d"'ABSENCE DE MARQUE" est présent dans la ligne 146, le circuit de réglage sort du point de décision en "OUI" et passe à la fonction du traitement "AFFICHAGE DE L'ABSENCE DE SIGNAL DU LECTEUR OPTIQUE". Le mi- croordinateur 80 informera alors l'opérateur, par l'intermé- diaire de l'affichage 158, que le circuit de réglage ne reçoit aucun signal du lecteur optique. Ainsi, l'opérateur est main- tenant informé que le lecteur optique ne détecte aucune marque perceptible à l'oeil sur les étiquettes imprimées, ou que le lecteur optique peut lui-même être défectueux. Après l'affi- chage du message "ABSENCE DE SIGNAL DU LECTEUR OPTIQUE", le circuit de réglage revient en dessous du cercle "INITIALISATION". Si le compteur 140 ne crée pas le signal d"'ABSENCE DE MARQUE" dans la ligne 146, ceci indique que le lecteur op- tique détecte au moins une marque perceptible à l'oeil par éti- quette. Le circuit de réglage sort alors du point de décision "SIGNAL D'ABSENCE DE MARQUE" en "NON" et passe au point de dé- cision "SIGNAL DE DONNEES DISPONIBLES 1". Copmue on l'a mention- né précédemment, le réglage 71 d'erreur de concordance crée le signal de "DONNEES DISPONIBLES 1" dans la ligne 86 lors- * qu'il a des données disponibles qui doivent être lues par le microordinateur 80. Si le signal de "DONNEES DISPONIBLES 1" n'est pas présent dans la ligne 86, le circuit de réglage sort du point de décision en "NON" et revient en dessous du cercle "INITIALISATION". Si le signal de "DONNEES DISPONIBLES 1"' est créé, ceci indique que le réglage 71 d'erreur de concordance a des données qui doivent être lues par le microordinateur 80. Le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL DE DON- NEES DISPONIBLES 1" en "OUI" et passe au point de décision "SIGNAL DE PERTE" afin de déterminer si l'ensemble logique pro- grammable 72 de correction normale ou l'ensemble logique pro- grammable 74 mode 360 est en train de créer le signal de cor- rection. Si le signal de "PERTE" n'est pas créé, ceci indique que la marque perceptible à l'oeil est détectée à l'intérieur de l'intervalle désigné, de sorte que l'ensemble logique pro- grammable 72 de correction normale crée le signal d'ERREUR DE CONCORDANCE dans les lignes 78. Le circuit de réglage sort du 2501 175 point de décision "SIGNAL DE PERTE" en "NON" et passe à la fonc- tion du traitement "ETIQUETTES 3 = O" dans laquelle la varia- ble ETIQUETTES 3 est mise à zéro. Comme on va le décrire, la variable ETIQUETTES 3 est utilisée pour noter le nombre d'éti- quettes consécutives pour lesquelles la marque perceptible à l'oeil se trouve en dehors de l'intervalle désigné. Ainsi, lors- que la marque perceptible à l'oeil est détectée à l'intérieur de l'intervalle, la variable ETIQUETTES 3 est remise à zéro. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction du traitement "LECTURE DU SIGNAL D'ERREUR DE CONCORDANCE" dans laquelle le microordinateur lit le signal d'erreur de concordance dans les lignes 78 par l'intermédiaire du multiplicateur 82 d'entrées- sorties. Après la lecture du signal, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "PRODUCTION DES SIGNAUX D'ACCUSE DE RECEPTION 1 ET D'ACCUSE DE RECEPTION 2". Le mi- croordinateur crée alors les signaux respectifs d'accusé de réception dans les lignes 102 et 122. Le signal d'ACCUSE DE RECEPTION 1 informe le réglage 71 d'erreur de concordance que * les données ont été lues, en supprimant le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 dans la ligne 86.. Le signal d'ACCUSE DE RECEP- * TION 2 dans la ligne 122 supprimera le signal de DONNEES DIS- PONIBLES 2 dans la ligne 120. Le circuit de réglage passe ensuite à un point de décision "ERREUR DE CONCORDANCE. MINIMUM DE CONCORDANCE" (figure 5b) afin de comparer le signal d'ERREUR DE CONCORDANCE qui a été lu dans la ligne 78, avec une valeur prédéterminée MINI- MUM DE CONCORDANCE - Si la VALEUR DE L'ERREUR DE CONCORDANCE est supérieure à la valeur prédéterminée MINIMUM DE CONCORDANCE, le circuit de réglage sort du point de décision en 'NON" et passe à la fonction du traitement "AFFICHAGE DEFAUT DE CONCOR- DANCE". Cet affichage informe l'opérateur que, bien que la marque perceptible à l'oeil ait été détectée à l'intérieur de l'intervalle, l'erreur réelle de concordance est cependant su- périeure à l'erreur prédéterminée minimum de concordance dé- finie par la valeur MINIMUM DE CONCORDANCE. Cependant, si l'ER- REUR DE CONCORDANCE est inférieure à la valeur MINIMUM DE CON- CORDANCE, le circuit de réglage sortira du point de décision en "OUI" et passera à la fonction du traitement "AFFICHAGE BON". Cet affichage informe l'opérateur, non seulement que la mar- que perceptible à l'oeil a été détectée à l'intérieur de l'in- tervalle désigné, mais également que l'erreur de concordance est inférieure à l'erreur prédéterminée minimum. Après l'affichage "BON" ou "DEFAUT DE CONCORDANCE", le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL +/-". Le microordinateur 80 vérifie ensuite le niveau logique du si- gnal dans la ligne 84 afin de déterminer si le moteur de cor- rection doit être avancé ou retardé. Si le signal +/- est à un niveau logique indiquant que le moteur d correction doit être avance, le circuit de réglage sort du point de décision en "+" et passe à la fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL D'AVANCE". Le microordinateur 80 créera ensuite le si- gnal d'AVANCE et l'appliquera à la conmmande 128 du moteur de correction. La commuande 128 du moteur envoie ensuite un signal de commande au moteur 38 de correction par les lignes 40. D'au- tre part, si le signal +/- est à un niveau logique indiquant que le moteur de correction doit être retardé, le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL +/-" en "-" et pas- se à la fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL DE RETARD". Le microordinateur 80 créera ensuite le signal de RETARD et l'appliquera à la commande 128 du moteur de correction. Sui- vant la présente invention, lorsque la marque perceptible à l'oeil est détectée à l'intérieur de l'intervalle désigné, les signaux de "RETARD" et d"'AVANCE" créés sont directement pro- portionnels à la valeur de l'erreur réelle de concordance. Apres la création des signaux de correction et leur application à la commande 128 du moteur de correction, le cir- cuit de réglage passe à la fonction du traitement "ETIQUETTES 1 = ETIQUETTES 1 + 1; TOTAL 1 = TOTAL 1 + ERREUR DE CONCORDAN- CE". A ce stade, la variable ETIQUETTES i du comptage d'éti- quettes est augmentée de "un", tandis que l'ERREUR DE CONCOR- DANCE est combinée à un premier total d'erreur TOTAL 1. Dans le cas o le moteur de correction a été avancé, le signal d'ERREUR DE CONCORDANCE est ajouté à la variable TOTAL 1, et si le moteur de correction a été retardé, le signal d'ERREUR DE CONCORDANCE est soustraitde la variable TOTAL 1. Apres avoir augmenté la variable ETIQUETTES 1 du 2.50D 75 comptage d'étiquettes et calculé le total d'erreur TOTAL 1, le circuit de réglage passe ensuite au point de décision "ETI- QUETTES 1 = 2" afin de déterminer si le TOTAL 1 représente l'erreur totale de concordance pour les deux dernières étiquet- tes. Si l'égalité "ETIQUETTES 1 = 2" est vérifiée, le circuit de réglage sort du point de décision "ETIQUETTES 1 = 2" en "OUI" et passe à la fonction du traitement "MOYENNE 1 = TOTAL 1/ ETIQUETTES 1". A ce momentlà, le microordinateur calcule une première erreur moyenne MOYENNE 1 en divisant le total d'er- reur TOTAL 1 par le nombre d'étiquettes ETIQUETTES 1. Ensuite, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "ETI- QUETTES 1 = TOTAL t = 0" afin de remettre à zéro la variable ETIQUETTES 1 et le total d'erreurs TOTAL 1. Le circuit de ré- glage passe ensuite à un point de décision "MOYENNE 1 > MAXI- MUM 1" (figure 5c) afin de déterminer si l'erreur moyenne MO- YENNE 1 est supérieure à une erreur maximum prédéterminée dé- finie par MAXIMUM 1. Si l'erreur moyenne MOYENNE 1 est supé- rieure à l'erreur maximum prédéterminée MAXIMUM 1, ceci indi- que que la valeur de l'erreur détectée pour les deux dernières étiquettes est telle qu'un réglage de la vitesse de base est nécessaire. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction du traitement "ERREUR = F (MOYENNE 1)" qui contient des ins- tructions pour calculer le signal d'ERBEUR en fonction de l'er- reur moyenne MOYENNE 1. Si la variable ETIQUETTES 1 du comptage d'étiquettes n'est pas égale à deux ou si l'erreur moyenne MOYENNE 1 n'est pas supérieure à l'erreurmaximum prédéterminée MAXIMUM 1, le circuit de réglage sort des points respectifs de décision en "NON" et passe à la fonction du traitement "ETIQUETTES 2 = ETIQUETTES 2 + 1; TOTAL 2 = TOTAL 2 ERREUR DE CONCORDANCE". A ce stade, la variable ETIQUETTES 2 du comptage d'étiquettes est augmentée de "un", tandis que l'ERREUR DE CONCORDANCE est ajoutée à ou soustraite d'un deuxième total d'erreursTOTAL 2, en fonction du niveau logique du signal +/-. Le circuit de réglage passe ensuite à un point de décision "ETIQUETTES 2 = 12" afin de déterminer si le deuxième total d'erreum TOTAL 2 représente l'erreur totale pour les douze dernières étiquettes. Si la variable ETIQUETTES 2 n'est pas égale à douze, le cir- cuit de réglage revient en dessous du cercle "INITIALISATION". Lorsque l'égalité "ETIQUETTES 2 = 12" est vérifiée, le cir- cuit de réglage sort du point de décision "ETIQUETTES 2 = 12" en "OUI" et passe à la fonction du traitement "MOYENNE 2 = TOTAL 2/ETIQUETTES 2" afin de calculer l'erreur moyenne qui s'est produite pour les deux dernières étiquettes. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction de traitement "ETIQUET- TES 2 = TOTAL 2 = 0" pour remettre à zéro les variables ETI- QUETTES 2 et TOTAL 2. Le circuit de réglage passe ensuite à un point de décision "MOYENNE 2 > MAXIMUM 2" afin de comparer l'erreur moyenne MOYENNE 2 pour les douze dernières étiquettes, avec une deuxième erreur maximum prédéterminée définie par MAXIMUM 2. Si l'erreur moyenne MOYENNE 2 n'est pas supérieure à l'erreur maximum prédéterminée MAXIMUM 2, le circuit de ré- glage sort du point de décision "MOYENNE 2 >MAXIMUM 2" en "NON" et revient en dessous du cercle "INITIALISATION". Ce- pendant, si l'erreur moyenne MOYENNE 2 est supérieure à l'er- reur maximum MAXIMUM 2, le circuit de réglage sort du point de décision "MOYENNE 2 > MAXIMUM 2" en "OUI" et passe à la fonc- tion du traitement "ERREUR = F (MOYENNE 2)". A ce moment-là, le circuit de réglage calcule le signal d'ERREUR en fonction de l'erreur moyenne MOYENNE 2. Apres avoir calculé la valeur de l'ERREUR en fonc- tion de l'erreur moyenne MOYENNE 1 ou de l'erreur moyenne MO- YENNE 2, le circuit de réglage passe à la fonction du traite- ment "AFFICHAGE REGLAGE DE LA VITESSE DE BASE" dans laquelle le microordinateur 80 indique par affichage à l'opérateur qu'un réglage de la vitesse de base doit être effectué. En- suite, le circuit de réglage passe à un point de décision "ERREUR > 0" afin de déterminer si la vitesse de base doit être augmentée ou réduite. Si la valeur de l'ERREUR est supé- rieure à zéro, ceci indique que la vitesse de base doit être réduite. Le circuit de réglage sort du point de décision "ER- REUR> O" en "OUI" et passe à une fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL DE REDUCTION". A ce moment-là, le micro- ordinateur 80 créera le signal de REDUCTION et l'enverra à la commande 130 du moteur pas à pas afin de diminuer la vitesse de base. Si la valeur de l'ERREUR est inférieure à zéro, le circuit de réglage sort du point de décision "ERREUR > 0" en "NON" et passe à la fonction du traitement "CREATION D'UN SI- GNAL D'AUGMENTATION". Le microordirateur 80 créera ensuite le signal d'AUGMENTATION et l'enverra à la commande 130 du moteur pas à pas afin d'augmenter la vitesse de base. Après avoir créé le signal de REDUCTION ou le signal d'AUGMENTATION, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "ETIQUET- TES 1 = ETIQUETTES 2 = TOTAL 1 = TOTAL 2 = O afin de remettre à zéro les compteurs d'étiquettes et les totaux d'erreur. Le circuit de réglage revient ensuite en dessous du cercle "INI- TIALISATION". Revenant au point de décision "SIGNAL DE PERTE" re- présenté à la figure 5a, le circuit de réglage sort du point de décision en "OUI" lorsque le signal de PERTE est en train d'être créé. Comme on l'a mentionné précédemment, l'ensemble logique programmable 74 mode 360 crée le signal de PERTE dans la ligne 94 lorsqu'une marque perceptible à l'oeil a été dé- tectée en dehors de l'intervalle désigné. Le circuit de ré- glage passe alors au point de décision "SIGNAL DE MARQUES =:10 afin de déterminer si le lecteur optique est en train de dé- tecter plus d'une marque par étiquette. Si c'est le cas, le circuit de réglage sort du point de décision en "OUI" et pas- se à la fonction du traitement "AFFICHAGE DE LA PERTE, UTILI- SATION REGLAGE MANUEL". Cet affichage informe l'opérateur qu'une marque a été détectée en dehors de l'intervalle dési- gné et que le lecteur optique détecte plus d'une marque par étiquette. Dans ces conditions, le circuit de réglage ne peut déterminer laquelle des marques est censée devoir être mainte- nue en concordance de position et il revient donc en dessous du cercle "INITIALISATION" après avoir informé l'opérateur de cette situation. L'opération doit alors utiliser le réglage manuel 154 pour amener la marque choisie à l'intérieur de l'intervalle désigné. Le circuit de réglage peut ensuite être ramené au mode de fonctionnement automatique. Si le lecteur optique ne détecte qu'une marque par étiquette, et si cette marque est tombée en dehors de l'inter- valle désigné, le circuit de réglage peut ramener la marque en concordance de position. Le circuit de réglage sort du point 250 1175 de décision "SIGNAL DE MARQUES >1" en "INONI" et passe à la fonction du traitement "ETIQUETTES 3 = ETIQUETTES 3 + 1". La variable ETIQUETTES 3 représente un compteur d'étiquettes qui progresse chaque fois qu'une marque d'étiquette est détectée en dehors de l'intervalle désigné. Comme on va le décrire, lorsque le compteur d'étiquettes ETIQUETTES 3 atteint une va- leur prédéterminée et que la marque n'a pas été amenée à l'in- térieur de l'intervalle désigné, le circuit de réglage effec- tuera un réglage de la vitesse de base. Apres avoir fait pro- gresser le compteur d'étiquettes ETIQUETTES 3, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "LECTURE DU SIGNAL D'AVANCE/RETARD" (figure 5b). Le microordinateur 80 lira en- suite le signal d'AVANCE/RETARD par l'intermédiaire de l'en- semble logique programmable 88 et de la voie 90 d'acheminement des données. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction du traitement "CREATION DE L'ACCUSE DE RECEPTION 1 ET DE L'AC- CUSE DE RECEPTION 2". Le signal ACCUSE DE RECEPTION 1 supprime le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 et indique à l'ensemble lo- gique programmable 74 que le signal d'AVANCE/RETARD a été lu, tandis que le signal ACCUSE DE RECEPTION 2 supprime le signal de DONNEES DISPONIBLES 2. Ensuite, le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL D'AVANCE-RETARD" afin de déterminer le sens dans lequel doit être entraîné le moteur de correction, par la vérification du niveau logique du signal d'AVANCE-RETARD. Si le moteur de correction doit être avancé, le circuit de réglage sort du point de décision en '"AVANCE" et passe à la fonction du traitement "AFFICHAGE AVANCE 360". Cet affichage informe l'opérateur que le circuit de réglage fonctionne selon le mode de correction grossière de concordance et le moteur de correction est avancé. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL D'AVANCE" dar.s laquelle le microordinateur 80 crée un signal afin d'entraîner le moteur de correction à la vitesse maximum dans le sens de l'avance. Si le signal d'AVANCE-RETARD indique que le moteur de correction doit être retardé, le circuit de réglage sort du point de décision "SIGNAL D'AVANCE- RETARD" en "RETARD" et passe à la fonction du traitement "AFFICHAGE RETARD 360". Cet 250 1 75 affichage informe l'opérateur que le moteur de correction doit être entrainé à la vitesse maximum dans le sens du retard. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL DE RETARD" dans laquelle le signal de retard est envoyé à la commande du moteur de correction. Après avoir créé le signal d'AVANCE ou de RETARD, le circuit de réglage passe à un point de décision "ETIQUETTES 3 = 32" afin de déterminer si les trente-deux dernières étiquet- tes consécutives comportent des marques perceptibles à l'oeil qui ont été détectées en dehors de l'intervalle désigné. Si ETIQUETTES 3 n'est pas égal a trente-deux, le circuit de ré- glage sort en "NON" et revient en dessous du cercle "INITIALI- SATION". Cependant, si ETIQUETTES 3 est égal à trente-deux, le circuit de réglage sort du point de décision "ETIQUETTES 3 = 32" en "OUI" et passe à la fonction du traitement "CREATION CONTINUE DE L'ACCUSE DE RECEPTION V. A ce moment-là, le mi- croordinateur 80 créera en continu le signal d'ACCUSE DE RECEP- TION 1 et l'enverra au réglage 71 d'erreur de concordance afin d'empêcher que le signal de DONNEES DISPONIBLES 1 n'interrompe le microordinateur 80 pendant qu'il effectue un réglage de la vitesse de base. Ensuite, le circuit de réglage passe à un point de décision "SIGNAL DE DONNEES DISPONIBLES 2" et attend que ce signal de DONNEES DISPONIBLES 2 apparaisse dans la li- gne 120, ce qui indique que le signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE est disponible pour être lu dans les lignes 114. Lorsqu'aucun signal de DONNEES DISPONIBLES 2 n'est présent, le circuit de réglage sort en "NON" et continuera à itérer sur le point de décision "SIGNAL DE DONNEES DISPONIBLES 2" jusqu'à ce qu'un signal de DONNEES DISPONIBLES soit présent. Lorsque ce signal est présent, le circuit de réglage sort du point de décision en "OUI" et passe à la fonction du traitement "LECTURE DU SIGNAL D'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE" (figure 5c). Le mi- croordinateur 80 lira alors le signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE dans les lignes 114. Comme on l'a mentionné précédemment, la valeur du signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE qui est créé, est propor- tionnelle à l'erreur réelle de la vitesse de base. Après la lecture du signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE", le circuit 250 i1? 5 de réglage passe à la fonction du traitement "CREATION DE L'AC- CUSE DE RECEPTION 2" afin de supprimer le signal de DONNEES DISPONIBLES 2 et accuser réception à la régulation 104 de la vitesse de base, de la lecture de 1'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE. Ensuite, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "ETIQUETTES 3 = 0" afin de remettre à zéro le comp- teur ETIQUETTES 3. Après la remise à zéro du compteur ETIQUET- TES 3, le circuit de réglage passe à un point de décision "ERREUR DE LA VITESSE DE BASE >-MINIMUM DE BASE" afin de déter- miner si le signal d'erreur dans les lignes 114 est supérieur à une erreur prédéterminée minimum de base définie par MINIMUM DE BASE. Si le signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE n'est pas supérieur au minimum prédéterminé MINIMUM DE BASE,-le circuit de réglage sort en "NON" et revient en dessous du cercle "INI- TIALISATION". Cependant, si le signal d'ERREUR DE LA VITESSE DE BASE est supérieur au MINIMUM DE BASE, le circuit de régla- ge sort du point de décision "ERREUR DE LA VITESSE DE BASE >. MINIMUM DE BASE" en "OUI" et passe à la fonction du traitement "AFFICHAGE REGLAGE DE LA VITESSE DE BASE" afin d'informer l'o- pérateur qu'un réglage de la vitesse de base doit être effectué. Le circuit de réglage passe ensuite à un point de décision "SIGNAL DE COMPTAGE-DECOMPTACE" afin de déterminer si la valeur du signal d'erreur dans les lignes 114 indique que les étiquettes sont trop longues ou trop courtes. Si le signal indique que le compteur 110 a fonctionné en décompteur, ceci signifie que les étiquettes produites sont trop longues. Le circuit de réglage sort alors du point de décision en "DECOMP- TAGE" et passe à la fonction du traitement "CREATION D'UN SI- GNAL DE REDUCTION". Le microordinateur 80 créera alors le si- gnal de REDUCTION dont la valeur sera directement proportion- nelle à l'erreur réelle de la vitesse de base de manière à ra- lentir les rouleaux 16 d'avancement. Si le signal de COMPTAGE- DECOMPTAGE indique que le compteur a fonctionné en compteur progressif, le circuit de réglage sort du point de décision en "COMPTAGE" et passe à la fonction du traitement "CREATION D'UN SIGNAL D'AUGMENTATION". Le microordinateur créera alors le si- gnal d'AUGMENTATION de manière à accélérer les rouleaux d'avan- cement et à allonger les étiquettes. Après avoir effectué le 250 1 5 réglage de la vitesse de base, le circuit de réglage passe à la fonction du traitement "CESSATION DE LA CREATION DE L'AC- CUSE DE RECEPTION 1" dans laquelle le signal d'ACCUSE DE RE- CEPTION est supprimé dans la ligne 102, de sorte que le mi- croordinateur 80 répondra maintenant au signal de DONNEES DISPONIBLES 1. Le circuit de réglage passe ensuite à la fonc- tion de traitement "ETIQUETTES 1 = ETIQUETTES 2 = TOTAL 1 = TOTAL 2 = 0" avant de revenir en dessous du cercle "INITIALI- SATION". En résumé, la présente invention se rapporte à un circuit de réglage pour machine à couper des tronçons dans une bande mobile de matériau, tels que des étiquettes cou- pées dans une bande ou rouleau mobile de support. L'appareil comprend un moyen de coupe, un moyen pour commander ce moyen de coupe et la bande de matériau, un moyen pour créer un si- gnal de référence représentant une position réelle pour chaque coupe, et un moyen pour créer un signal de lecture optique re- présentant une position souhaite pour chaque coupe. Pour mettre en oeuvre ce circuit de réglage, on pla- ce le moyen de coupe et l'extrémité avant d'un premier tronçon en position de coupe. On fait ensuite avancer manuellement la machine jusqu'à ce qu'une marque perceptible à l'oeil se trouve dans l'alignement d'un lecteur optique afin de créer le signal de lecture optique. Un premier compteur est chargé d'un comptage total représentant la moitié d'un intervalle. Le mo- yen d'entraînement est ensuite enclenché et un codeur crée un signal cyclique ou pulsé, porportionnel à la vitesse de coupe et l'envoie au premier compteur jusqu'à ce qu'un signal de ré- férence du codeur soit créé afin de bloquer le total de compta- ge. Le total de comptage du premier compteur est chargé en- suite dans un deuxième compteur qui compte jusqu'à un total de comptage représentant le temps qui s'écoule entre les coupes et qui crée un nouveau signal de référence. Ce signal définit le commencement de l'intervalle. La différence entre le signal suivant de lecture optique et le point milieu de l'intervalle, représente la différence entre la position réelle et la posi- tion souhaitée pour la coupe. Un signal d'erreur de concor- dance représentant cette différence est créé. Le circuit de réglage comprend un moyen sensible au signal d'erreur de concordance afin de régler le moyen d'en- traînement et réduire le signal d'erreur de concordance pour la coupe suivante. Le signal d'erreur de concordance commande un moteur de correction connecté à une transmission entre le moteur d'entraînement et les rouleaux d'avancement de la ban- de de matériau. Si la moyenne de deux signaux consécutifs d'er- reur de concordance dépasse une premiûre valeur prédéterminée, un signal d'erreur de la vitesse de base, proportionnel à cet- lO te moyenne, est créé afin de commander un moteur pas à pas qui modifie le rapport de démultiplication de la transmission et la vitesse de défilement de la bande par rapport à la vi- tesse de coupe.-Si la moyenne de douze signaux consécutifs d'erreur de concordance dépasse une deuxième valeur prédéter- minée, un deuxième signal d'erreur de la vitesse de base, pro- portionnel à cette moyenne, est créé afin de modifier la vi- tesse de défilement de la bande par rapport à la vi!-sse de coupe. Si le signal de lecture optique tombe en dehors de l'intervalle, le moteur de correctioln est mis en route. Lors- que la vitesse de la machine est diminute, le temps nécessai- re pour une correction de réduction est réduit. Si le signal de lecture optique se-trouve en dehors de l'intervalle pour trente-deux tronçons consécutifs, une correction de la vites- se de base maximum est effectuée. Des moyens sont prévus pour créer plusieurs signaux représentant la situation du circuit de réglage et de la mas chine. Le circuit de réglage comprend un moyen pour stocker plusieurs signaux pour afficher des messages représentant les situations, un moyen sensible aux signaux représentant la si- tuation afin de créer les signaux associés aux signaux pour afficher des messages, et un moyen sensible aux signaux pour afficher des messages afin d'informer visuellement de la si- tuation de la machine. Le moyen d'information visuelle peut être un affichage alphanumérique. Le moyen pour créer les si- gnaux pour afficher des messages comprend un moyen pour af- fecter une priorité à chacun des signaux représentant la situa- tion, de sorte que seul est créé le signal pour afficher le message ayant la plus haute priorité. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au con- traire susceptible de variantes et de modifications qui appa- raitront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1. Circuit de réglage pour machine à couper des tronçons individuels dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe, un moyen pour commander ce moyen de coupe, un moyen pour entraîner la bande de matériau, un moyen pour mettre le moyen de commande du moyen de coupe en corrélation avec le moyen d'entraînement de la bande de maté- riau, un moyen pour créer un signal de référence représentant la position réelle de chacune de plusieurs coupes, et un moyen pour créer un signal de lecture optique représentant un empla- cement souhaité pour chacune des coupes, ce circuit de régla- ge étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen sensible au signal de référence et au signal de lecture optique afin de créer un signal d'erreur de concordance pour les coupes repré- sentant la différence entre l'emplacement réel et l'emplacement souhaité pour une coupe associée; un moyen sensible à ce signal d'erreur de concordance afin de régler le moyen-de commande et d'entraînement en vue de réduire le signal d'erreur de concor- dance pour la coupe suivante; un moyen sensible à un nombre prédéterminé de signaux d'erreur de concordance dépassant une valeur prédéterminée afin de créer un signal d'erreur de la vitesse de base représentant la différence entre une longueur moyenne réelle des tronçons et une longueur souhaitée des tron- çons; et un moyen sensible à ce signal d'erreur de la vitesse de base afin de régler le moyen de corrélation en vue de ré- duire le signal d'erreur de la vitesse de base. 2. Circuit de réglage suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de concordance crée ce dernier signal proportionnellement au temps qui s'est écoulé entre la création du signal de référence et la création du signal de lecture optique. 3. Circuit de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une source d'impulsions d'hor- loge créées à une fréquence proportionnelle à la vitesse du moyen pour commander le moyen de coupe; et en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de concordance comprend un moyen formant compteur sensible à la création du signal de référence afin de compter les impulsions d'horloge et sensible à la création du signal de lecture optique afin d'arrêter le compta- ge, et un moyen sensible à un total de comptage du moyen for- mant compteur afin de créer le signal d'erreur de concordance. 4. Circuit de réglage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen formant compteur présente un intervalle prédéterminé de comptage; et en ce que le moyen sensible au total de comptage crée un signal d'erreur de con- cordance proportionnel à l'écart entre le total de comptage et le point milieu de cet intervalle prédéterminé de comptage. 5. Circuit de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de concordance crée un premier signal d'erreur représentant la valeur de l'erreur de concordance et un deuxième signal d'erreur représentant le sens de la correction à apporter; et enéce que le moyen sensible au signal d'erreur de concordance est sensible au premier et au deuxième signaux d'erreur afin de régler le moyen de corrélation. 6. Circuit de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que moyen de corrélation comprend un moteur de correction qui lui est connecté afin d'entratner la bande de matériau; et un moyen sensible au signal d'erreur de con- cordance afin d'enclencher le moteur de correction pour modi- fier la vitesse du moyen d'entraînement de la bande de maté- riau par rapport à la vitesse du moyen de coupe en vue de ré- duire le signal d'erreur de concordance pour la coupe suivante. 7. Circuit de réglage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le signal d'erreur de concordance est proportionnel à la différence entre l'emplacement réel et l'emplacement souhaité de la coupe; et en ce que le moyen d'enclenchement est sensible au signal d'erreur de concordance afin de modifier la vitesse du moyen d'entraînement de la ban- de de matériau pendant une durée de temps proportionnelle au signal d'erreur de concordance. 8. Circuit de réglage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le signal d'erreur de concordance com- prend un signal représentant le sens de la modification de la vitesse; et en ce que le moyen d'enclenchement est sensible à ce signal d'erreur représentant le sens de la modification de la vitesse afin d'avancer ou retarder la vitesse du moyen d'entraInement de la bande de matériau. 9. Circuit de réglage suivant la revendication i, caractérisé en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de la vitesse de base comprend un moyen sensible à deux si- gnaux consécutifs d'erreur de concordance afin de créer un signal d'erreur moyenne de concordance; et un moyen pour comparer ce signal d'erreur moyenne de concordance avec un signal d'erreur maximum prédéterminée afin de créer le signal d'erreur de la vitesse de base. 10. Circuit de réglage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de la vitesse de base comprend un moyen sensible à plusieurs signaux consécutifs d'erreur de concordance afin de créer un signal d'erreur moyenne de concordance; et un moyen pour com- parer ce signal d'erreur moyenne de concordance avec un signal d'erreur maximum prédéterminée afin de créer le signal d'er- reur de la vitesse de base. 11. Circuit de réglage poar machine à couper des étiquettes individuelles dans une bande mobile de support des étiquettes, cette machine comportant un moyen pour couper les étiquettes, un moyen pour commander le moyen de coupe et en- trainer la bande de support des 6tiquettes, un moyen pour créer un signal de référence représenteant une position du mo- yen de coupe par rapport à un emplacement réel de coupe, et un moyen pour créer un signal de lecture optique représentant la position de chaque étiquette par raport à un aplacement souhaité de coupe, ce circuit de réglage du moyen de commande et d'entratnement étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen sensible aux signaux de référence et aux signaux de lec- ture optique afin de créer un signal d'erreur de concordance représentant la différence entre l'emplacement d'une coupe ré- elle et l'emplacement d'une coupe souhaitée; un moyen sensi- ble à ces signaux d'erreur de concordance pour régler le moyen de commande et d'entraInement afin de réduire le signal d'er- reur de concordance pour les étiquettes suivantes; et un mo- yen sensible à un nombre prédéterminé de signaux consécutifs d'erreur de concordance dépassant une valeur prédéterminée 2501 175 afin de régler le moyen de commande et d'entraînement pour mo- difier la vitesse de la bande de support des étiquettes par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe et réduire les signaux d'erreur de concordance. 12. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une source de signal cyclique dont la fréquence est proportionnelle à la fréquence de coupe du moyen de coupe; et en ce que le moyen pour créer un signal d'erreur de concordance comprend un moyen formant compteur sensible à chacun des signaux de référence afin de déclencher le comptage des cycles du signal cyclique et sensible à cha- cun des signaux de lecture optique afin d'arrêter ce comptage, et un moyen sensible à un total de comptage de ce moyen for- mant compteur afin de créer les signaux d'erreur de concor- dance. 13. Circuit de réglage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen sensible au total de comptage comprend un moyen pour créer chacun des signaux d'erreur de concordance sous la forme d'une signal de grandeur de l'erreur de concordance représentant la grandeur de la correction de concordance à apporter et un signal indiquant le signe de l'er- reur de concordance et représentant le sens de la correction de concordance à apporter. 14. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une source de signal cycli- que dont la fréquence est proportionnelle à la fréquence de coupe du moyen de coupe; en ce que le moyen pour créer un si- gnal d'erreur de concordance comprend un moyen formant compteur sensible à chacun des signaux de référence afin de démarrer le comptage des cycles du signal cyclique et sensible à chacun des signaux de lecture optique afin d'arrêter ce comptage, et un moyen sensible à un total de comptage de ce moyen formant compteur dépassant une valeur prédéterminée afin de créer un signal de perte; et en ce qu'il comprend un moyen sensible à ce signal de perte pour régler le moyen de commande et d'entral- nement afin de réduire le signal d'erreur de concordance pour la coupe suivante. 15. Circuit de réglage suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen sensible au signal cyclique afin de créer un signal représentant la vitesse à laquelle sont effectuées les coupes; et en ce que le moyen sensible au total de comptage est sensible au signal de vites- se afin de modifier la valeur prédéterminée en fonction de la vitesse à laquelle sont effectuées les coupes. 16. Circuit de réglage suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la valeur prédéterminée est modifiée en proportion directe de la grandeur de la vitesse représentée par le signal de vitesse. 17. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que-le moyen pour régler le moyen de comman- de et d'entralnement afin de modifier la vitesse comprend un moyen sensible à deux signaux consécutifs d'erreur de concor- dance afin de créer un signal moyen dont la grandeur repré- sente la moyenne des différences; un moyen pour créer un signal d'erreur lorsque la grandeur de ce signal moyen dépasse une va- leur prédéterminée; et un moyen sensible au signal d'erreur afin de modifier la vitesse de la bande de support des étiquet- tes par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe, pro- portionnellement à la grandeur du signal moyen. 18. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le moyen pour régler le moyen de commande et d'entraînement afin de modifier la vitesse comprend un moyen sensible à plusieurs signaux consécutifs d'erreur de concor- dance afin de créer un signal moyçn dont la grandeur représen- te la moyenne des différences; un moyen pour créer un signal d'erreur lorsque la grandeur de ce signal moyen dépasse une valeur prédéterminée; et un moyen-sensible au signal d'erreur afin de modifier la vitesse de la bande de support des étiquet- tes par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe, pro- portionnellement à la grandeur du signal moyen. 19. Circuit de réglage suivant la revendication 18, caractérisé en ce que ces signaux consécutifs d'erreur de con- cordance sont au nombre de douze. 20. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le moyen pour régler le moyen de comman- de et d'entraînement afin de modifier la vitesse, modifie cet- te vitesse à un régime maximum prédéterminé. 21. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que ce nombre prédéterminé de signaux consé- cutifs d'erreur de concordance dépassant une valeur prédéter- minée, est égal à trente-deux. 22. Circuit de réglage suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen sensible a ces si- gnaux d'erreur de concordance afin d'afficher des messages re- présentant la situation du circuit de réglage. 23. Procédé pour régler une machine à couper des é- tiquettes individuelles dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe et un moyen pour commander le moyen de coupe et entraîner la bande de matériau, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les stades a) de création d'un signal d'erreur de concordance pour des étiquettes successives, représentant la différence entre l'em- placement réel de la coupe des étiquettes et un emplacement souhaité pour cette coupe; b) de réglage du moyen de commande et d'entralnement afin de réduire le signal d'erreur de concor- dance pour des étiquettes successives, proportionnellement à la grandeur de cette différence représentée par le signal d'er- reur de concordance des étiquettes précédentes; c) de tota- lisation d'un premier nombre prédéterminé de signaux consécu- tifs d'erreur de concordance afin de créer un signal de tota- lisation dont la grandeur est proportionnelle à l'addition des différences représentées par ces signaux d'erreur de con- cordance; et d) de réglage du moyen de commande et d'entraI- nement afin de modifier la vitesse de la bande de matériau par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe en réponse à la grandeur de ce signal de totalisation dépassant une pre- mière valeur prédéterminée. 24. Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce que le stade c) est réalisé par l'addition de ces diffé- rences et la division de cette somme par le premier nombre prédéterminé de signaux d'erreur de concordance afin de créer un signal de totalisation dont la grandeur est proportionnel- le à la moyenne de ces différences. 25. Procédé suivant la revendication 24, caractérisé 2 5 0 1 1 ? 5 en ce que ce premier nombre déterminé est égal à deux. 26. Procédé suivant la revendication 24, caractérisé en ce que ce premier nombre déterminé est égal à douze. 27. Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un stade e) de comptage d'un deu- xième nombre prédéterminé de signaux d'erreur de concordance; et un stade f) de réglage du moyen de commande et d'entraîne- ment afin de modifier la vitesse de la bande de matériau par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe à un régime prédéterminé en réponse à ce deuxième nombre prédéterminé dé- passant une deuxième valeur prédéterminée. 28. Procédé suivant la revendication 27, caractèrisé en ce que ce deuxième nombre prédéterminé est égal à trente- deux. - 29. Circuit de réglage pour machine à couper des tronçons individuels dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe, un moyen pour commander ce moyen de coupe et entraîner la bande de matériau, un moyen pour créer un signal de lecture optique représentant un empla- cement souhaité de coupe pour des tronçons multiples, un moyen pour créer un signal de référence représentant un emplacement réel de coupe pour ces tronçons multiples, et un moyen pour créer un signal cyclique, chaque cycle représentant un incré- ment prédéterminé de distance entre les coupes réelles, ce circuit de réglage étant caractérisé en ce qu'il comprend un premier moyen pour conmpter les cycles du signal cyclique sen- sible à un premier signal de lecture optique afin de démarrer le comptage et sensible à un premier signal de référence afin d'arrêter le comptage; un deuxième moyen pour compter les cycles du signal cyclique sensible aux signaux de référence afin de démarrer le comptage à partir d'un total de comptage du premier moyen de comptage et afin de créer un nouveau si- gnal de référence pour un total prédéterminé de comptage; et un moyen sensible aux signaux de lecture optique et aux nou- veaux signaux de référence afin de maintenir le moyen de coupe et la bande de matériau en concordance de position. 30. Circuit de réglage suivant la revendication 29, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour affecter à ce premier moyen de comptage un total prédéterminé initial de comptage. 31. Circuit de réglage suivant la revendication 30, caractérisé en ce que ce total prédéterminé initial de comp- tage représente la moitié du nombre de cycles du signal cy- clique représentant un intervalle dans lequel doit être créé un des signaux de lecture optique. 32. Circuit de réglage suivant la revendication 29, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen sensible au total de comptage du premier moyen de comptage afin de créer une indication visuelle de la position des nouveaux signaux de référence par rapport à la position du nouveau signal de ré- férence créé à partir du premier signal de lecture optique et du premier signal de référence. 33. Circuit de réglage suivant la revendication 32, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour modifier de ma- nière sélective ce total de comptage du premier moyen de comp- tage. 34. Procédé pour mettre en oeuvre un circuit de ré- glage pour machine à couper des tronçons individuels dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe et un moyen pour commander ce moyen et entraîner la bande de matériau, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les stades a) de création d'un signal de lecture op- tique lorsque des tronçons successifs occupent une position prédéterminée par rapport à une position souhaitée de coupe b) de création d'un signal cyclique, chaque cycle représentant un incrément prédéterminé de la distance entre coupes; c) de création d'un signal de référence représentant une position déterminée du moyen de coupe par rapport à une position réelle de coupe; d) de comptage des cycles du signal cyclique entre la création d'un premier signal de lecture optique et d'un premier signal de référence dans un premier moyen de comptage; et e) de chargement du comptage total de ce premier moyen de comptage dans un deuxième moyen de comptage en réponse à cha- que signal de référence consécutif au premier, et de comptage des cycles du signal cyclique dans le deuxième moyen de compta- ge. 35. Procédé suivant la revendication 34, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un stade f) de réglage du moyen de commande et d'entraînement en réponse auxsignaux de lecture optique et à un total de comptage du deuxième moyen de compta- ge afin de maintenir le moyen de coupe et la bande de matériau en concordance de position. 36. Procédé suivant la revendication 34, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un stade f) de création d'un nou- veau signal de référence en réponse à un total prédéterminé de comptage du deuxième moyen de comptage; et un stade g) de réglage du moyen de commande et d'entraînement en réponse aux signaux de lecture optique et aux nouveaux signaux de référen- ce afin de-maintenir le moyen de coupe et la bande de matériau en concordance de position. 37. Procédé suivant la revendication 34, caractérisé en ce que le stade d) est effectué par comptage à partir d'un total prédéterminé de comptage qui représente la moitié du nombre de cycles du signal cyclique représentant un intervalle dans lequel doit être créé un des signaux de lecture optique. 38. Circuit de réglage pour machine à couper des tronçons individuels dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe, un moyen pour commander ce moyen de coupe et entraîner la bande de matériau, un moyen pour créer un signal de référence représentant un emplacement réel pour des coupes multiples, et un moyen pour créer un si- gnal de lecture optique représentant un emplacement souhaité pour ces coupes multiples, ce circuit de réglage étant carac- térisé en ce qu'il comprend un moyen-sensible aux signaux de référence et aux signaux de lecture optique afin de créer pour chacune des coupes un signal d'erreur de concordance représen- tant la différence entre l'emplacement réel et l'emplacement souhaité de la coupe associée; un moyen sensible à ces signaux d'erreur de concordance afin de comparer chacun d'eux avec un intervalle représentant une gamme prédéterminée de différen- ces de signaux d'erreur de concordance, et créer un signal de perte lorsqu'un de ces signaux d'erreur de concordance se trouve en dehors de cet intervalle; et un moyen sensible à un nombre prédéterminé de ces signaux de perte afin de régler le moyen de commande et d'entraînement en vue de réduire ces différences de signaux d'erreur de concordance. 39. Circuit de réglage suivant la revendication 38, caractérisé en ce que ce nombre prédéterminé de signaux de perte est égal à trente-deux. 40. Circuit de réglage suivant la revendication 38, caractérisé en ce que le moyen de réglage modifie la vitesse d'entraînement de la bande de matériau par rapport à la vites- se de coupe du moyen de coupe afin de réduire les différences 1O de signaux d'erreur de concordance. 41. Circuit de réglage suivant la revendication 40, caractérisé en ce que le moyen de réglage modifie la vitesse d'entraînement de la bande de matériau par rapport à la vites- se de coupe du moyen de coupe à un régime prédéterminé. 42. Moyen pour indiquer la situation du moyen de réglage d'une machine à couper des étiquettes individuelles dans une bande mobile de support des étiquettes, cette machi- ne comportant un moyen pour couper les étiquettes, un moyen pour commander le moyen de coupe et entraîner la bande de sup- port des étiquettes, un moyen pour régler la vitesse de la bande de support des étiquettes par rapport à la vitesse de coupe du moyen de coupe afin de maintenir les étiquettes en concordance de position, et un moyen pour créer plusieurs si- gnaux représentant la situation du moyen de réglage, ce moyen pour indiquer la situation du moyen de réglage étant caracté- risé en ce qu'il comprend un moyen pour stocker plusieurs si- gnaux pour afficher des messages, chacun de ces signaux cor- respondant à l'un des signaux représentant la situation; un moyen sensible aux signaux représentant la situation afin de créer, à partir de ce moyen de stockage, les signaux corres- pondants pour afficher des messages; et un moyen sensible à ces signaux créés pour afficher les messages afin d'indiquer visuellement la situation du moyen de réglage. 43. Moyen pour indiquer la situation du moyen de ré- glage suivant la revendication 42, caractérisé en ce que ce moyen d'indication visuelle comprend un moyen d'affichage al- phanumérique. 44. Moyen pour indiquer la situation du moyen de ré- glage suivant la revendication 42, caractérisé en ce que le moyen pour créer les signaux pour afficher les messages com- prend un moyen pour affecter une priorité à chacun des signaux représentant la situation et pour créer seulement le signal pour afficher les messages qui correspond au signal représen- tant la situation qui a la plus haute priorité. 45. Circuit de réglage pour machine à couper des tronçons individuels dans une bande mobile de matériau, cette machine comportant un moyen de coupe, un moyen pour commander ce moyen de coupe et entraîner la bande de matériau, un moyen pour créer un signal de référence représentant un emplacertent réel pour chacune des coupes multiples, et un moyen pour créer un signai de lecture optique représentant un emplacement sou- haité pour chacune de ces coupes multiples, ce circuit de ré- glage étant caractérisé en ce qu'il cor1iprend un moyen sensible au signal de référence et au signal de lecture optique afin de créer pour chacun des tronçons un signal d'erreur de concor- * dance représentant la différence entre l'emplacement réel et l'emplacement souhaité de la coupe associée à ce tronçon; un moyen sensible à ce signal d'erreur de concordance afin de régler le moyen de commande et d'entraînement en vue de rédui- re le signal d'erreur de concordance pour les tronçons suivants, un moyen sensible à un nombre prédéterminé de signaux d'erreur de concordance dépassant une valeur prédéterminée afin de créer un signal d'erreur de la vitesse de base représentant la différence entre une longueur moyenne réelle des tronçons et une longueur souhaitée des tronçons; et un moyen sensible à ce signal d'erreur de la vitesse de base afin de régler le mo- yen de commande et d'entraînemént en vue de réduire le signal d'erreur de la vitesse de base. 46. Circuit de réglage suivant la revendication 45, caractérisé en ce que le moyen de commande et d'entraînement comprend un moteur connecté au moyen de coupe pour le comman- der et à un moyen formant rouleaux d'avancement pour entraîner la bande de matériau. 47. Circuit de réglage suivant la revendication 46, caractérisé en ce que le moyen de commande et d'entraînement comprend un moyen de transmission à rapport variable connecté entre le moteur de commande et d'entratnement et le moyen for- mant rouleaux d'avancement. 48. Circuit de réglage suivant la revendication 47, caractérisé en ce que le moyen de commande et d'entraInement comprend un moteur de correction connecté au moyen de trans- mission; et un moyen sensible au signal d'erreur de concor- dance afin de démarrer ce moteur de correction pour modifier la vitesse du moyen formant rouleaux d'avancement par rapport à la vitesse du moyen de coupe en vue de réduire l'erreur de concordance pour une coupe suivante. 49. Circuit de réglage suivant la revendication 47, caractérisé en ce que le moyen de commande et d'entraInement comprend un moteur pas à pas connecté au moyen de transmission; et en ce que le moyen pour régler le moyen de commande et d'entralnement est sensible au signal d'erreur de la vitesse de base afin de démarrer ce moteur pas à pas pour modifier la vitesse du moyen formant rouleaux d'avancement par rapport à la vitesse du moyen de coupe en vue de réduire le signal d'erreur de la vitesse de base.