La présente invention concerne un dispositif de raccordement à une structure de tête de puits, plus particuliè- rement une tête de puits sous-marine. Dans la conduite d'opé- rations de forage et d'exploitation, il est nécessaire de prévoir une série de moyens de communication de signal, tels que lignes hydrauliques ou électriques, pour commander les fonctions de divers dispositifs tels que valves et analogues situés sur la tête de puits ou près d'elle. A cette fin, il est devenu classique de monter au moins un corps femelle sur la structure de tête de puits. Ce corps définit un réceptacle dans lequel débouchent un certain nombre de moyens de commu- nication de signal. On complète les lignes de communication en descendant dans le réceptacle un corps mâle ou bottier de façon qu'une série de moyens de communication partant vers l'extérieur du corps mâle concordent avec ceux du corps femelle. Des exemples de tels dispositifs sont décrits dans les brevets US 3.701.549, 3.840.071 et 3.820.600. Comme indiqué dans ces brevets US, les raccordements opérés par de tels dispositifs étaient de nature hydraulique et non électrique. Il en était ainsi, en partie au moins, parce qu'avec des configurations d'orifice et une étanchéité convenables, les raccordements hydrauliques n'exigent pas un alignement aussi rigoureux que des raccordements électriques comparables. Dans de nombreux cas o des raccordements électriques sont nécessaires ou souhaitables, il s'avère nécessaire d'adopter des structures de raccordement différant sensiblement de celles servant typiquement à assurer des raccordements hydrauliques, ainsi que d'avoir recours à des connecteurs électriques de nature matérielle par opposition à des éléments de couplage inductif (voir, par exemple, le brevet US 3. 839.608). Dans d'autres cas, il faut confier à un plongeur la réalisation des connexions électriques afin d'assurer un positionnement relatif adéquat. La présente invention propose un dispositif de raccordement à une tête de puits grâce auquel des connexions de communication de signal sont opérées automatiquement lorsqu'un corps de raccordement descend s'engager dans un 2 2493395 autre, le positionnement relatif des pièces étant assez précis pour qu'on puisse prévoir des connexions électriques, par exemple par éléments de couplage inductif, dans un dispositif du genre servant à assurer des connexions hydrau- liques. Plus particulièrement, le dispositif selon l'inven- tion comporte un premier corps femelle définissant un premier réceptacle débouchant d'une manière générale vers le haut. De premiers moyens de guidage sont reliés au premier corps femelle et aptes coopérer avec la structure de tête de puits pour positionner au moins approximativement le premier corps femelle par rapport à la structure de tête de puits. Un second corps femelle présente un alésage définissant un second réceptacle ouvert d'une manière générale vers le haut et vers le bas, et peut s'engager dans le premier corps femelle de façon que les réceptacles soient sensible- ment coaxiaux. De seconds moyens de guidage sont reliés au second corps femelle et aptes à coopérer avec la structure de tête de puits pour positionner au moins approximativement le second corps femelle par rapport à cette structure. Des moyens compensateurs relient l'un des corps femelle aux moyens de guidage respectifs de façon à autoriser un mouvement latéral relatif sensible, mais limité. Des moyens de position- nement fin coopérant entre les deux corps femelles servent à positionner ces deux corps de façon que leurs réceptacles soient sensiblement coaxiaux, les moyens compensateurs auto- risant le mouvement relatif des corps femelles nécessaire à l'obtention de ce centrage relatif lorsque le second corps descend s'engager dans le premier. Etant donné que le second corps femelle est typi- quement descendu en même temps qu'un corps mâle, le-position- nement relatif des moyens de communication de signal de ces deux corps peut être opéré lors de l'assemblage en vue de la descente. Les réceptacles des deux corps femelles sont, de préférence, disposés bout à bout, et non emboîtés l'un dans l'autre. Ainsi, lorsqu'on descend le corps femelle avec le corps mâle, les moyens compensateurs et les moyens 3 2493395 de positionnement fin précités assurent non seulement la quasi-coaxialité des deux corps femelles, mais encore celle du premier corps femelle et du corps mâle par l'intermédiaire du second corps femelle. Des moyens de positionnement angulaire relatif coopérant entre le corps mâle et chacun des corps femelles assurent le positionnement angulaire relatif nécessaire pour que tous les moyens de communication de signal du corps mâle soient situés en face de leurs homologues du premier ou du second corps femelle. Le corps mâle et le second corps femelle comportent aussi des moyens assurant la coaxialité ou centrage relatif de ces deux corps, tels que conicités complémentaires prévues sur le second corps femelle et sur la face extérieure correspondante du corps mâle ou bottier. Comme indiqué plus haut, la coaxialité du corps mâle et du premier corps femelle est assurée indirectement, à savoir par l'intermé- diaire du second corps femelle. Il existe en outre un léger interstice entre le réceptacle du premier corps femelle et la surface extérieure du corps mâle qui y est inséré. Conjointement, ces caractéristiques font en sorte que le positionnement relatif des trois corps soit aussi parfait que si les deux corps femelles étaient réalisés d'un seul tenant, mais en maintenant tous les avantages offerts par deux corps femelles superposés et sans que le premier corps femelle gêne la bonne prise d'appui du corps mâle dans le second corps femelle. En outre, si l'on désaccouple le corps mâle des corps femelles et qu'on le remonte à partir de l'emplacement de la tête de puits immergée, on peut ensuite descendre en place soit le même, soit un autre corps mâle à surfaces tronconiques semblables et ces surfaces tronconiques, ainsi que les moyens de positionnement fin coopérant entre les deux corps femelles, font en sorte de rendre les trois corps bien coaxiaux lorsque le corps mâle s'engage et prend appui dans le réceptacle tronconique du second corps femelle. Là encore, les moyens compensateurs permettent tout mouvement latéral relatif éventuellement nécessaire entre les corps femelles lors de ce nouveau centrage relatif. 4 2493395 Les moyens compensateurs sont de préférence associés au second des corps femelles, situé le plus haut, et permettent, dans des réalisations préférées, un mouvement non seulement latéral, mais vertical de ce corps par rapport à ses moyens de guidage. Il en découle de nombreux avantages, notamment compensation de dilatations et contractions thermiques subies par diverses pièces du dispositif. Comme on l'a dit, les surfaces assurant le centrage relatif du corps mâle et du second corps femelle sont des surfaces tronconiques, qui assurent donc aussi un positionnement vertical relatif adéquat. Les moyens de positionnement fin coopérant entre les deux corps femelles comportent aussi des surfaces tronco- niques de façon à assurer un bon positionnement relatif tant vertical qu'axial. Ainsi, grâce au mouvement vertical autorisé par les moyens compensateurs, le positionnement vertical relatif des deux corps femelles et du corps mâle est déterminé seulement'par les deux Jeux de surfaces tronconiques complé- mentaires, sans être gêné par les positions relatives des divers moyens de guidage et/ou autres pièces du dispositif reliées à ces corps. Comme précédemment indiqué, l'un des principaux avantages du mode amélioré du positionnement relatif axial et angulaire selon l'invention est de permettre l'utilisation, dans le dispositif-du type considéré, de moyens de couplage électrique inductif. D'autres caractéristiques de l'invention portent sur les éléments de couplage eux-mêmes et contribuent à établir un interstice de grandeur convenable entre éléments de couplage correspondants. Par exemple, les têtes des éléments de couplage présentent des arêtes chanfreinées qui permettent de placer les noyaux des éléments de couplage aussi près que possible de leurs homologues sans nuire au bon emboîtement entre les corps mâle et femelles. L'invention vise encore des moyens perfectionnés de raccordement du corps mâle au second corps femelle, situé le plus haut. Plus particulièrement, ces moyens de raccor- dement peuvent être associés à l'organe de manoeuvre des verrous qui retiennent le corps mâle en place par engagement 2493395 sous le premier corps femelle, situé le plus bas. Ainsi, quand ces verrous sont actionnés pour s'engager sous le corps femelle, les moyens de raccordement entre le corps mâle et le corps femelle supérieur sont automatiquement dégagés. En conséquence, la présente invention a pour objet de proposer: principalement, un dispositif perfectionné de raccordement à une structure de tête de puits; - un tel dispositif qui comporte des éléments de couplage électrique inductif; - des moyens perfectionnés pour le positionnement axial et angulaire relatif des divers corps de raccordement d'un tel dispositif; - des moyens compensateurs reliant un corps femelle d'un tel dispositif avec ses moyens de guidage respectifs pour autoriser un mouvement latéral sensible, mais limité. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillé que l'on va maintenant donner d'un mode de réalisation préféré en se référant aux dessins annexés sur lesquels: - Fig- 1 est, en élévation, une vue latérale partiellement en coupe d'un corps femelle supérieur selon l'invention et des moyens de guidage et moyens compensateurs associés, - Fig. 2 est une vue analogue à la figure 1 montrant le corps mâle et l'appareillage associé assemblés avec le corps femelle supérieur en vue de la descente; - Fig. 3 est une vue transversale prise suivant la ligne 3-3 de la figure 2; - Fig. 4 est une vue en plan de dessous du corps femelle supérieur selon les figures 1 et 2; - Fig. 5 est, en élévation à plus grande échelle, une vue partiellement en coupe du corps mâle et du corps femelle supérieur assemblés avec le corps femelle inférieur - Fiu. 6 est une vue analogue aux figures 1 et 2 des corps femelles mis en place sur la structure de tête de puits, avec enlèvement du corps mâle; 6 2493395 - Fig. 7 est une vue transversale prise suivant la ligne 7-7 de la figure 6; - Fig. 8 est, en élévation à plus grande échelle, une vue partiellement en coupe du corps mâle et du corps femelle supérieur placés comme sur la figure 2, mais vus dans un plan perpendiculaire à celui de la figure 2; Fig. 9 est une vue analogue à la figure 8 montrant les pièces assemblées, le corps femelle occupant la même position que sur la figure 5 - Fig. 10 est une vue de détail en coupe verticale grossie d'une paire d'éléments de couplage électrique inductif; - Fig. 11 est une vue transversale grossie prise suivant la ligne 11-11 de la figure 10. La présente invention concerne un dispositif de raccordement à une structure de tête de puits sous-marine qu'on voit le mieux sur les figures 6 et 7. La structure de tête de puits est classique et n'est représentée sur ces figures que partiellement et sous forme simplifiée. En parti- culier, la structure de tête de puits comporte un corps central 10 auquel sont reliés un certain nombre de profilés de support horizontaux, dont certains sont représentés en 12 et 14. Deux poteaux de guidage verticaux parallèles 16 se dressent à une certaine distance latérale d'un côté du corps central 10 et sont fixés aux organes de support 12 et 14. On notera que, tels qu'utilisés ici, des mots tels que "vertical", "horizontal", "supérieur" et "inférieur" sont rapportés au dispositif placé comme représenté sur les dessins, en service en position idéale sur une zone parfaitement plane du fond sous-marin. Ces mots sont utilisés par commodité dans un sens général et n'ont aucun caractère limitatif. Le dispositif de raccordement selon l'invention comporte trois sections principales: un premier corps femelle, inférieur 18, un second corps femelle, supérieur, 20, et un corps mâle ou boitier 22. On se référera ici à diverses figures pour décrire les différentes étapes de l'assemblage et de l'utilisation du dispositif. Toutefois, il sera utile 7 2493395 de se référer aussi, tout au long de la description, aux vues grossies données sur les figures 5, 8 et 9. La première étape de pose du dispositif selon l'invention sur la structure de tête de puits est la mise en place du corps femelle inférieur 18. Comme représenté sur la figure 6, le corps 18 présente une collerette annulai 42 saillant radialement vers l'extérieur à son extrémité inférieure. La collerette 42 est rigidement fixée, par souda boulonnage ou autres moyens appropriés, à une embase récep- trice 24 percée en son centre d'un large trou vertical 26. Des profilés de support 28 sont rigidement fixés à l'embase 24 dont ils partent latéralement vers l'extérieur. Tels qu'utilisés ici des adverbes tels que "longitudinalement", "llatéralement", "radialement"ll, /"angulairement"' etc. sont rapportés aux axes longitudinaux des corps 18, 20 et 22, sauf mention dans le contexte d'un autre système de référence. Les profilés de support 28 sont reliés entre eux par un organe d'entretoi- sement 30 qui est espacé vers le bas de l'embase 24 et en outre échancré comme indiqué en 32 le long de sa surface supérieure pour ménager un espace libre au-dessous du corps femelle inférieur 18. Les extrémités latéralement extérieur des profilés de support 28 sont fixées à des organes de guidage tubulaires respectifs. Chacun de ces organes de guidage comporte un tronçon supérieur cylindrique 34 et un tronçon inférieur tronconique 36, à grande base située en bas. Pour mettre en place l'organe femelle inférieur 18, on fixe tout dispositif de descente approprié aux pièces attenantes 24, 28, 30, 34 et 36, puis on descend l'ensemble vers la structure de tête de puits. Le dispositif peut être grossièrement guidé au cours de ce mouvement par des câbles flexibles ou analogues (non représentés) partant des sommets des poteaux de guidage 16 de la tête de puits et traversant les organes de guidage tubulaires 34, 36. Quand le dispositi atteint les sommets des poteaux 16, les tronçons inférieurs tronconiques ou jupes 36 des guides tubulaires rencontrent les sommets des poteaux 16 et les guident vers l'intérieur 8 2493395 des tronçons supérieurs cylindriques 34. La descente du dispositif se poursuit ensuite, les organes 16 et 34 assurant adéquatement le positionnement grossier du corps femelle inférieur 18 par rapport à la structure de tête de puits. Le corps femelle inférieur 18 a lui-même une forme générale annulaire, le tronçon supérieur de son alésage central définissant un premier réceptacle 38 de réception du tronçon inférieur du corps mâle 22. Le réceptacle 38 est tronconique, s'amenuisant vers le bas. Le corps 18 présente aussi près de son sommet une surface annulaire 40 dirigée vers le haut, tronconique et s'amenuisant vers le bas, à une fin qu'on exposera ci-dessous. Une fois le corps femelle inférieur 18 mis en place sur la structure de tête de puits comme décrit ci-dessus, et son dispositif de descente retiré, on descend sur la structure de tête de puits un arbre de Noël, auquel est fixé le corps femelle supérieur 20, ainsi que le corps mâle 22. Le corps mâle 22 et l'assemblage de descente sont aussi décrits plus en détail ci-dessous. La figure 1 représente le corps 20 et les pièces attenantes dans l'état qu'ils présentent avant accouplement avec l'assemblage de descente. Le corps 20 est de forme générale annulaire, présentant un alésage vertical central dont le tronçon supérieur définit un second réceptacle 44 de réception du tronçon supérieur du corps mâle 22. Le tronçon inférieur de l'alésage central du corps 20 présente une série de surfaces tronconiques 46, s'évasant vers le bas, séparées par des encoches 48 (voir aussi figure 4). Entre les surfaces 46 et le réceptacle 44, l'alésage central du corps 20 présente une zone en retrait 50 de forme générale tronconique. En se référant aussi à la figure 7, on voit qu'une structure de montage en caisson est rigidement fixée au corps 20 sur lequel elle fait saillie latéralement vers l'extérieur. Cette structure de montage comporte une plaque horizontale inférieure 52 percée d'un trou central destiné à recevoir un tronçon supérieur de diamètre réduit du corps 20. La plaque 52 repose sur un épaulement 20a, formé à la 9 2493395 jonction des tronçons de grand diamètre et de petit diamètre du corps 20 et auquel elle est fixée par des vis 49. La structure de montage comporte aussi quatre parois latérales 54 rigidement fixées à la plaque 52, de laquelle elles partent vers le haut, la structure de montage en forme de caisson étant ouverte vers le haut. La structure de montage 52, 54 porte deux tubes positionneurs 56 dressés vers le haut. Les tubes 56 présentent des surfaces intérieures tronconiques, à grandes bases situées en haut, et sont situés dans l'axe de trous verticaux traversant la plaque 52. Les tubes 56 sont situés approximativement à mi-longueur de deux parois laté- rales 54 opposées de la structure de montage et sont donc diamétralement opposés de part et d'autre du corps 20. La plaque 52 porte aussi quatre éléments positionneurs formés de goujons 58, dont chacun est monté au voisinage de l'un des quatre coins formés aux intersections des parois latérales 54 de la structure de montage. Chaque goujon 58 présente un tronçon supérieur 58a fileté et de diamètre réduit. Ainsi, un épaulement 58b dirigé vers le haut est formé à la jonction entre ledit tronçon supérieur 58a et le tronçon inférieur de plus grand diamètre 58c. Le tronçon supérieur 58a de chaque goujon est inséré de bas en haut dans un trou respectif 55 de la plaque 52 de façon que l'épau- lement 58b bute contre le dessous de la plaque 52. Le goujon est ensuite fixé en place sur la plaque 52 par un écrou 57 vissé sur le tronçon 58a au-dessus de la plaque 52. Une rondelle 59 est interposée entre l'écrou 57 et la plaque 52. Une embase formée d'une plaque 60 est située sous le corps femelle supérieur 20 et sa structure de montage. Deux courts rebords 61 se dressent vers le haut à partir de côtés opposés de la plaque 60. La plaque 60 présente un grand alésage central 62, coaxial à l'alésage central du corps 20, ainsi qu'une série de trous plus petits 64 espacés latéralement de l'alésage 62 vers l'extérieur et placés de manière à recevoir les tronçons inférieurs 58c de goujons localisateurs 58 respectifs. Chaque goujon traverse par son tronçon inférieur 58c l'un des trous 64 et son extrémité 2493395 inférieure porte une collerette de butée 66 assez large pour buter contre le dessous de la plaque 60 autour du trou 64 et limiter ainsi le mouvement ascendant du goujon 58 par rapport à la plaque 60. Un organe d'appui respectif 68, de forme générale annulaire, entoure chaque goujon 58 entre les plaques 52 et 60. L'organe d'appui 68 présente un collet annulaire 68a saillant vers l'extérieur à son extrémité inférieure. Le collet 68a est assez large pour buter contre la plaque 60 autour du trou 64 même si le goujon 58 décrit un mouvement latéral notable dans ce trou comme exposé ci-dessous. Un ressort de compression hélicoïdal respectif entoure chaque organe d'appui 68. Le sommet du ressort porte contre le dessous de la plaque 52. L'extrémité inférieure du ressort 70 porte contre le dessus du collet 68a respectif, lequel repose lui-même sur la plaque 60. Ainsi, les ressorts 70 sollicitent les plaques 52 et 60 à l'opposé de façon à supporter élastiquement le corps femelle et sa structure de montage 52, 54 sur la plaque 60 en autorisant un mouvement vertical relatif notable, bien que limité. L'agencement ci-dessus permet aussi un mouvement latéral relatif sensible, mais limité, entre le second corps femelle 20 et la plaque 60, à des fins que l'on exposera en détail ci-dessous. La face supérieure de la plaque 60 consti- tue une surface de support qui supporte le corps 20 par l'intermédiaire de la structure de montage associée 52, 54 et des ressorts 70 et organes d'appui 68 interposés. Les trous 64 de la plaque 60 sont sensiblement plus larges que les tronçons inférieurs 58c des goujons localisateurs 58 qu'ils reçoivent. C'est principalement cette différence de grandeur qui permet le mouvement latéral relatif précité entre le corps 20 et la plaque 60. Toutefois, les organes d'appui 68 exercent sur ce mouvement un effet de guidage et de contrôle. Plus précisément, chaque organe d'appui 68 est assez étroitement enfilé sur le goujon 58 respectif pour accompagner les mouvements latéraux de ce dernier. Le dessous de l'organe d'appui 68, y compris le dessous du il 2493395 collet 68a, offre une surface portante plane entrant en contact glissant avec la face de support supérieure de la plaque 60. Comme noté plus haut, cette surface portante est assez large pour buter contre la plaque 60 autour du trou 64 quelle que soit la position du goujon 58 dans ce dernier. Les surfaces portantes constituées par les dessous des organes d'appui 68 et par celles au moins des parties de la face supérieure de la plaque 60 qui entrent en contact avec ces surfaces portantes sont de préférence finies avec soin et lubrifiées de façon à faciliter le mouvement glissant relatif qui intervient entre elles. Ainsi, l'assemblage constitué par les goujons 58, les organes d'appui 68, les ressorts 70 et les trous 64 permet des mouvements tant verticaux que latéraux entre le corps 20 et la plaque 60 et sera appelé "moyens compensateurs" du corps 20. La possibilité de mouvement latéral autorise aussi un mouvement angulaire relatif limité. Selon les jeux prévus entre les diverses pièces des moyens compensateurs, ceux-ci peuvent être conçus pour autoriser, outre les mouvements verticaux et latéraux sus-indiqués, un degré plus ou moins grand de mouvement basculant relatif. La plaque 60 est boulonnée sur une plaque 72 plus grande présentant un alésage central 74 sensiblement plus large qu'il ne le faut pour entourer le lieu géométrique des points les plus extérieurs des collerettes 66. La plaque 72 est elle-même boulonnée sur des poutrelles 76 rigidement reliées à un ensemble complexe d'organes profilés couramment dit "arbre de Noël" à monter sur la structure de tête de puits en même temps que le corps femelle supérieur 20. Ces organes profilés comportent quatre tubes de guidage, dont deux sont représentés sur les dessins. Chaque tube de guidage comporte un tronçon tronconique 78, relié à une poutrelle 76- respective, et un tronçon supérieur cylindrique 80 accolé à la petite base du tronçon tronconique 78. Les organes de guidage 78, 80 sont placés de manière à guider le dispositif représenté sur la figure 1 sur les poteaux 16 de la structure de tête de puits, de la même manière que les organes de 12 2493395 guidage 34, 36 du corps femelle inférieur. Ainsi, les organes 78, 80 assurent le positionnement grossier du corps femelle supérieur 20 par rapport à la structure de tête de puits. La structure d'arbre de Noël reliée au corps femelle supérieur 20 comporte aussi deux potences 82 dirigées latéralement vers l'intérieur à partir de cylindres de guidage respectifs 80. Chaque potence 82 porte un poteau vertical 84 monté à son extrémité intérieure. Comme précédemment indiqué, le corps mâle 22 qui, dans l'exemple illustré, est en forme de "'bottier de forage", ainsi que l'appareillage associé, est descendu avec le corps femelle supérieur 20 et l'arbre de Noël. Comme illustré sur les figures 2, 5 et 8, le boîtier 22 présente une surface extérieure tronconique 86, amenuisée vers le bas, de conicité complémentaire à celle du réceptacle 44 du corps femelle supérieur 20. Un nez 88 est rigidement fixé à l'extrémité inférieure du bottier 22,tandis qu'une plaque horizontale est fixée au sommet de celui-ci, d'o elle dépasse laté- ralement vers l'extérieur. La plaque 90 porte deux guides, formés de gouttières 92 débouchant latéralement vers l'exté- rieur,qui reçoivent les poteaux 84 pour assurer le positionne- ment grossier du bottier 22 et de l'appareillage attenant par rapport au corps femelle supérieur 20 et à l'arbre de Noël attenant lorsque le boitier descend s'engager dans le corps 20 comme représenté sur la figure 2 (voir aussi figure 3). Des jupes évasées 94 sont formées aux extrémités inférieures des gouttières 92 pour permettre à celles-ci de franchir à coulissement des joints et autres irrégularités des poteaux 84. Deux goujons positionneurs 96 sont rigidement fixés à la face inférieure de la plaque 90, à partir-de laquelle ils s'étendent vers le bas. Les goujons 96 présentent des extrémités tronconiques s'amenuisant vers le bas et sont placés de façon à pénétrer dans des tubes 56 respectifs du corps femelle supérieur 20. Comme on le voit le mieux sur la figure 5, le bottier de forage 22 présente un ensemble de moyens de communication de signal débouchant d'une manière générale 13 2493395 radialement vers l'extérieur dans sa face extérieure tronco- nique 86. Plus particulièrement, cet ensemble comporte un premier jeu, supérieur, de moyens de communication de signal situés au même niveau et angulairement espacés formés d'éléments de couplage électrique inductif 98. Ces éléments 98 sont destinés à venir individuellement concorder avec des éléments respectifs d'un jeu d'éléments de couplage inductif 100 qui débouchent radialement dans le réceptacle 44 du corps femelle supérieur 20. A une certaine distance des éléments coupleurs 98 s'étend un second jeu de moyens de communication de signal dirigés vers l'extérieur à travers le corps 22 et formés d'orifices à fluide hydraulique 102, situés au même niveau et angulairement espacés. Le corps femelle supérieur 20 présente aussi un second jeu de moyens de communication de signal débouchant radialement dans son réceptacle 44 et formés d'orifices hydrauliques 104. Les orifices 104 sont tous situés au même niveau et sont séparés vers le bas des éléments coupleurs 100 par une distance égale à celle des éléments 98 aux orifices 102 du bottier 22. Les orifices 104 ont aussi des espacements angulaires correspondant à ceux des orifices 102, de sorte que, lorsque les éléments coupleurs 98 sont appariés avec les éléments coupleurs 100, les orifices 102 sont de même appariés avec des orifices 104 respectifs. Chacun des orifices 102 est sensiblement plus large que l'orifice 104 qui lui correspond et porte un joint étanche élastique annulaire 106, ce qui assure une communication sans fuites entre chaque ensemble de deux orifices 102 et 104 appariés ou concordants. Enfin, à une certaine distance au-dessous des orifices 102, le boîtier 22 présente un troisièmeensemble d'orifices 108 situés au même niveau et angulairement espacés. Les orifices 108 sont sensiblement identiques aux orifices 102 et comportent en particulier des joints étanches élastiques annulaires 110. Les orifices 108 sont destinés à être appariés avec des orifices respectifs d'un jeu d'orifices 112 débouchant dans le corps femelle inférieur 18. 14 2493395 En général, il importe d'assurer avec précision tant le centrage du corps mâle ou bottier 22 par rapport à chacun des corps femelle 18 et 20 que le positionnement relatif vertical et angulaire de ces corps, afin d'assurer simultanément le bon appariage des divers jeux de moyens de communication de signal. Conjointement, la largeur des orifi- ces hydrauliques 102 et 108 et la présence des joints étanches 106 et 110 assurent l'établissement de communications adéquates entre les orifices hydrauliques tout en compensant certains désalignements. Il n'en demeure pas moins souhaitable de faire concorder aussi parfaitement que possible les orifices hydrauliques des corps mâle et femelles. Mais surtout, il est encore plus déterminant de faire bien concor- der les diverses paires d'éléments de couplage électrique inductif 98 et 100 pour assurer le bon fonctionnement de ces éléments. Le dispositif selon l'invention est conçu pour établir un positionnement relatif extrêmement précis au moyen de divers guides emboîtés l'un dans l'autre et moyens de positionnement qui rendent le positionnement relatif de plus en plus précis à mesure de l'assemblage des diverses pièces. En outre, le dispositif assure le maintien de ce positionne- ment dans le dispositif assemblé même en présence de dilata- tions ou contractions thermiques des pièces associées. On va se reporter à nouveau à la figure 1, qui montre le corps femelle supérieur 20 et l'arbre de Noël attenant en position d'emboîtement du boîtier 22 et des structures attenantes. On notera que, préalablement à cet emboîtement, la structure de montage 52, 54 et le corps 20 attenant sont sollicités vers le haut par les ressorts 70 dans toute la mesure permise par les collerettes de butées 66. Lors de la descente de l'assemblage mâle sur l'ensemble que montre la figure 1, un premier positionnement axial et angulaire approché est assuré par pénétration des poteaux de guidage 84 dans les gouttières 92. Quand le boîtier 22 approche du corps femelle 20, le nez 88 pénètre dans le réceptacle 44 pour accuser, par guidage du boîtier 22, le centrage de ce dernier par rapport au corps 20. A mesure 2493395 qu'augmente le diamètre de la partie de surface tronconique du bottier 22 qui pénètre dans le réceptacle 44, ce centrage devient plus précis. Entretemps, les goujons 96 ont pénétré dans les tubes positionneurs 56 portés par le corps 20. Lorsque les tronçons cylindriques des goujons 96 pénètrent dans des tronçons de diamètre de plus en plus faibles des alésages des tubes 56, ils ajustent de-plus en plus finement le positionnement axial et angulaire du bottier 22 dans le corps 20. Finalement, quand la surface extérieure 86 du bottier 22 prend appui dans le réceptacle 44, il s'établit un degré très précis tant de centrage que de positionnement vertical relatif, grâce aux conicités complémentaires des surfaces 86 et 44. Entre-temps, le positionnement angulaire est assuré par les goujons 96 et les tubes 56. Un déplacement latéral ou angulaire éventuel du corps 20 par rapport à la plaque 60 est autorisé par les moyens compensateurs précités 64, 58, 68, 70. Pour mieux assurer une très grande précision de centrage entre le corps 20 et le bottier 22, on usine avec le plus grand soin les surfaces complémentaires 44 et 86 de ces corps à des cotes extrêmement précises, de préférence à l'aide du même gabarit. Quand la surface 86 prend appui sur le réceptacle 44,ces surfaces agissent en moyen de butée pour limiter la suite de la descente du boîtier 22 par rapport au corps 20. Continuant à subir l'action du poids de l'assemblage de descente, le bottier 22 et le corps 20 se déplacent alors vers le bas par rapport à la plaque 60, en comprimant les ressorts 70 comme représenté sur la figure 2. Le dispositif occupant cette position, le boîtier 22 est relié au corps 20 par des moyens d'accouplement représentés sur la figure 8. Sur la figure 8, on voit que le bottier 22 est traversé par un alésage longitudinal central. Cet alésage comporte un tronçon supérieur 112 de diamètre relativement important. Immédiatement au dessous du tronçon 112 est situé un tronçon 114, de diamètre relativement petit,qui porte un joint torique 116. Au-dessous du tronçon 114 s'étend un tronçon cylindrique 118, à diamètre relativement grand, 16 2493395 auquel succède vers le bas un tronçon 120 de diamètre encore plus grand. Un organe de manoeuvre est mobile à va-et-vient dans l'alésage 112-120. Cet organe de manoeuvre comporte un corps 122, à diamètre relativement faible, qui présente dans sa partie moyenne un évidement de montage d'un assemblage de piston 124.Le piston 124 est muni des joints étanches et bagues de montage usuels et est disposé dans le tronçon cylindrique 118 de l'alésage longitudinal du bottier 22. Dans la position de descente représentée sur la figure 8, le piston 124 est situé à l'extrémité supérieure du tronçon cylindrique 118. L'extrémité inférieure du corps 122 de l'organe de manoeuvre est reliée par un mécanisme articulé (non représenté, mais bien connu de l'homme de l'art), logé dans le tronçon 120, à deux verrous 126 montés sur des axes 127 à l'intérieur du nez 88 pour décrire des mouvements latéraux d'extension et de rétraction. Quand le piston 124 occupe sa position haute représentée sur la figure 8, les verrous 126 sont en position rétractées. Quand le piston 124 et l'organe de manoeuvre attenant descendent, les verrous 126 se mettent en extension comme représenté sur les figures et 9. Il est prévu des conduits hydrauliques appropriés (non représentés) communiquant avec le tronçon cylindrique 118 pour déplacer à va-et-vient le piston 124 et l'organe de manoeuvre attenant. La partie du corps 122 de l'organe de manoeuvre située au-dessus du piston 124 traverse le tronçon de petit diamètre 114 de l'alésage longitudinal du bottier et porte contre le joint 116 pour séparer hermétiquement le tronçon cylindrique 118 du tronçon d'alésage supérieur 112, ouvert. Quand le piston 124 et le corps-122 de l'organe de manoeuvre occupent la position haute représentée sur la figure 8, le corps 122 s'étend aussi à travers le tronçon supérieur 112 de l'alésage longitudinal du bottier. L'organe de manoeuvre comprend encore un tronçon 128 de diamètre relativement important, réuni au corps 122 par un profil de came intermé- diaire 130. L'extrémité supérieure du tronçon d'alésage 112 est contrealésée en 112a et de manière plus accusée en 17 2493395 112b. Une plaque annulaire 132 repose dans le contre-alésage 112b, à distance du contre-alésage 112a, et fait saillie vers l'intérieur du tronçon d'alésage 112, au dessous des contre- alésages. Un manchon cylindrique 134 est soudé au pourtour intérieur de la plaque 132 à partir de laquelle il s'étend vers le bas dans le tronçon d'alésage 112, mais à une certaine distance vers l'intérieur de la paroi de ce dernier. La plaque 132 est retenue sur le bottier 22 par des vis 136. Le bottier 22 présente aussi deux alésages dans l'ensemble radiaux 138 qui traversent son extrémité supérieure et coupent le tronçon supérieur 112 de son alésage central. Deux tiges d'éjection 140 coulissent chacune dans l'un des alésages 138. Chaque tige 140 présente une fente 142 recevant un goujon 144 qui traverse des trous de la plaque 90 et du bottier 22 et se visse dans ce bottier 22 au dessous de l'alé- sage 138 respectif. Les goujons 144 coopèrent avec les fentes 142 pour limiter le mouvement à va-et-vient des tiges 140. Dans leurs positions intérieures représentées sur la figure 8, les tiges d'éjection 140 traversent des trous 146 du cylindre 134 et pénètrent dans le tronçon d'alésage 112 approximativement jusqu'à la surface extérieure du tronçon de petit diamètre ou corps 122 de l'organe de manoeuvre. Deux cages de roulement cylindriques 148 sont montées sur la surface supérieure du corps 20 et placées de façon que leurs alésages soient sensiblement dans le prolonge- ment des alésages 138 quand le bottier 22 prend bien appui dans le réceptacle 44. Des goujons d'accouplement 150 sont montés à coulissement dans les cages 148 de façon à pouvoir pénétrer dans les alésages 138. Quand l'assemblage mâle s'est engagé dans le corps femelle supérieur et l'appareillage associé comme représenté sur la figure 2, les goujons 150 sont repoussés dans les alésages 138, chassant ainsi les tiges d'éjection 140 jusque dam leurs positions intérieures représen- tées sur la figure 8. Le corps femelle supérieur 20 est ainsi relié au bottier 22 et l'ensemble du dispositif représenté sur la figure 2 est prêt à être descendu. Le dispositif de la figure 2 est suspendu par 18 2493395 tous moyens appropriés à un câble ou à une tige de descente et descendu vers la structure de tête de puits et, plus précisément, vers le corps femelle inférieur 18 précédemment monté sur celle-ci. Au cours de cette opération, les guides tubulaires ou manchons 78, 80 assurent le réglage et le positionnement approximatifs du dispositif par rapport à la structure de tête de puits, sensiblement de la même manière que les manchons de guidage 34, 36 pour le corps femelle inférieur 18. Plus précisément, des câbles ou analogues peuvent prolonger les poteaux de guidage 16 à partir de leurs sommets et traverser les organes de guidage tubulaires 78, 80. Au cours de la descente du dispositif, les tronçons tronconiques 78 des manchons de guidage rencontrent les sommets des montants 16 et les guident vers l'intérieur des tronçons cylindriques 80 des manchons de guidage. Cet effet assure le positionnement axial et angulaire approché des corps 20 et 22 reliés l'un à l'autre par rapport à la struc- ture de tête de puits et au corps femelle inférieur 18. A mesure que le nez 88 pénètre dans des tronçons de diamètre de plus en plus faible de l'alésage central du corps 18, le positionnement axial ou centrage devient plus précis. Ce positionnement, ainsi que le positionnement angulaire, sont assistés par pénétration des goujons 96 dans des trous 152 de la collerette 42 du corps femelle inférieur 18. Les moyens compensateurs 64, 58, 68, 70 permettent aux corps 20 et 22 de se déplacer conjointement, tant latéralement qu'angulairement, par rapport aux manchons de guidage 78, 80 de façon que leur positionnement devienne de plus en plus précis. Le réceptacle 38 du corps femelle inférieur 18 est tronconique avec une inclinaison vers l'intérieur et vers le bas correspondant à celle de la surface extérieure 86 du bottier 22. Ainsi, à mesure que le bottier 22 descend dans le réceptacle 38, le centrage s'accuse. Le degré final, le plus fin, de centrage est obtenu quand les surfaces tronconiques 46 du corps femelle prend appui sur la face tronconique 40 du corps femelle 18. Ces surfaces non seulement assurent un centrage précis du 19 2493395 corps femelle 18 par rapport au corps femelle supérieur 20 et au corps mâle 22 attenant, mais agissent en surfaces de butée pour déterminer le positionnement vertical relatif correct des deux corps femelles. Quand les surfaces 46 prennent appui sur la surface 40, interdisant tout mouvement descendant ultérieur du corps femelle supérieur 20, les moyens compensateurs, par expansion des ressorts 70, permettent à la plaque 60, ainsi qu'au manchon de guidage et à l'arbre de Noël qui lui sont reliés, de poursuivre le mouvement descendant et de prendre appui sur la structure de tête de puits. Idéalement, les moyens compensateurs 64, 58, 68, 70 occupent alors une position verticale intermédiaire telle que représentée sur la figure , de sorte qu'ils peuvent encore servir à absorber des déplacements verticaux dus à des dilatations et contractions thermiques de pièces reliées aux corps de raccordement 18, et 22 sans désalignement de ces corps. Le fait que la surface tronconique 40, dirigée dans l'ensemble vers le haut, du corps femelle inférieur 18 est inclinée radialement vers l'extérieur et vers le bas, et non vers l'intérieur et vers le bas, tend à éviter l'accumulation de débris sur cette surface et à minimiser le risque d'atteinte portée au bon appui des surfaces 46 sur cette surface 40. Les échancrures 48 contribuent encore à conjurer ce risque en ménageant des interstices par lesquels des débris, de la boue ou analogues éventuellement déposés sur la surface 40 peuvent être refoulés sous l'effet de la pression que leur appliquent vers le bas les surfaces 46. Autrement dit, les surfaces 40 et 46 assurent en fait un auto-nettoyage. Quand le corps 20 a bien pris appui sur le corps 18 comme représenté sur la figure 3, l'organe de manoeuvre 122, 128, i30 est repoussé vers le bas par application de pression de fluide à l'extrémité supérieure du piston 124. Il en résulte l'extension simultanée des verrous 126, qui s'engagent au dessous de la face intérieure du corps 18, et l'enfoncement successif du tronçon tronconique 130 et du tronçon de grand diamètre 128 de l'organe de manoeuvre 2493395 jusqu'en regard des tiges 140 dans le tronçon d'alésage 112 du bottier ou corps 22. Comme illustré sur la figure 9, les tiges d'éjection 140 sont de ce fait chassées par effet de came radialement vers l'extérieur. Quand le tronçon de grand diamètre 128 de l'organe de manoeuvre vient buter contre les tiges 140, celles-ci ont été repoussées vers l'extérieur sur la quasi-totalité de leur longueur, chassant ainsi les goujons d'accouplement 150 des alésages 138, radialement vers l'extérieur. Ceci interrompt l'accouplement direct du corps 22 au corps femelle supérieur 20, de sorte que le corps 22 est alors positionné seulement par contact de sa surface 86 avec le réceptacle 44. Bien entendu, l'engagement des verrous 126 sous le dessous du corps 18 retient le corps mâle 22 par rapport aux corps femelle 18 et 20. Quand les corps 18, 20 et 22 sont pleinement assemblés comme représenté sur les figures 5 et 9, le corps mâle 22 est centré sur le corps femelle 20 par les surfaces tronconiques 44 et 86, lesquelles limitent aussi le mouvement descendant du corps 22 par rapport au corps femelle supérieur 20. Les corps mâle 22 et femelle supérieur 20 sont alors conjointement centrés par rapport au corps femelle inférieur 18 par les surfaces 40 et 46, qui limitent aussi le mouvement descendant du corps 20 et du corps 22 en appui dans ce dernier. Il importe de noter que ce positionnement fin du bottier 22 par rapport au corps femelle inférieur 18 n'est ainsi opéré qu'indirectement, c'est-à- dire par l'intermédiaire du corps , les corps 18 et 22 ayant des dimensions telles qu'il existe un léger interstice entre les surfaces 86 et 38. Comme précédemment indiqué, les verrous 126 retiennent bel et bien les trois corps en position d'assemblage correct, le corps 18 étant en fait enserré entre les surfaces 46 et les surfaces supérieures des verrous 126. Toutefois, ces surfaces des verrous 126, étant coplanaires et dirigées vers le haut, n'affectent pas le centrage relatif des corps ni le mouvement descendant du boîtier 22. Grâce à la suppression de tout contact direct entre les surfaces 86 et 38, le corps 18 n'affecte pas le bon appui du bottier 22 21 2493395 dans le corps 20, ni donc le maintien d'interstices de gran- deur appropriée entre les éléments de couplage 98 et 100, qu'on décrira plus en détail ci-dessous. En d'autres termes, cet agencement assure virtuellement le même degré de précision sur le positionnement des corps 22 et 20 que si les deux corps femelle étaient réalisés d'un seul tenant en une seule pièce, tout en conservant tous les avantages offerts par deux corps femelles superposés. En se reportant à nouveau à la figure 5, on voit que les trois corps de raccordement 18, 20 et 22 étant ainsi correctement en appui l'un sur l'autre, chaque élément de couplage inductif 98 est situé précisément en regard de son homologue respectif 100. De même, chaque orifice hydraulique 102 ou 108 est situé en regard de son homologue respectif 104 ou 112. Comme indiqué plus haut, le réceptacle 38 a la conicité voulue pour être parallèle à la surface 86 du bottier 22, mais la grandeur voulue pour en être légèrement espacé vers l'extérieur lorsque les surfaces 86 et 44 et les surfaces 46 et 40 sont bien en appui. Cette mesure est destinée à éviter que la surface 38 ne gêne la bonne mise en appui des autres surfaces. Toutefois, l'espacement entre le réceptacle 38 et le bottier 22, exagéré sur la figure 5 pour rendre la représentation plus claire, est en fait très faible, et les joints 110 le comblent pour assurer une communication sans fuites entre les orifices 108 et 112. Une fois le bottier 22 et le corps femelle supérieur en bon appui sur le corps femelle inférieur 18, chacun des éléments de couplage électrique inductif 98 du bottier 22 est en concordance ou en vis-à-vis par rapport à son homologue respectif 100 du corps femelle 20. De même, chacun des orifices hydrauliques 102 est en vis-à-vis ou en concordance par rapport à son homologue respectif 1.04 du corps 20, et chaque orifice hydraulique 108 est en vis-à-vis ou en concordance par rapport à son homologue respectif 112 du corps femelle 18. Chacun des orifices hydrauliques 102 communique avec des passages de fluide traversant le bottier 22, par exemple tels que représentés en 154 et 156 sur la 22 2493395 figure 5. Ces passages aboutissent finalement à des conduites hydrauliques qui partent du bottier 22 et rejoignent une source appropriée de fluide hydraulique. Comme précédemment indiqué, le bottier 22 représenté à titre d'exemple est un "bottier de forage". Dans un tel boîtier, ces canalisations hydrauliques, ainsi que des canalisations électriques qu'on décrira ci-dessous, partent du bottier en un faisceau ou cordon ombilical qui rejoint de bas en haut le ponton de forage. Dans un bottier d'exploitation, qu'on décrira plus en détail ci-dessous, les canalisations hydrauliques et électriques s'étendent ordinairement jusqu'à une source sous-marine d'électricité et de fluide hydraulique. Dans l'un ou l'autre cas, les orifices 104 du corps 20 débouchent dans des passages de fluide qui traversent ce corps et aboutissent finalement à des canalisations hydrauliques desservant les diverses valves et autres dispositifs que le fluide hydraulique doit commander. Les orifices 112 du corps femelle inférieur 18 débouchent de manière analogue dans des passages de fluide qui traversent ce corps et communiquent avec des canalisations desservant d'autres têtes de puits à commander. Bien que les orifices concordant 108 du corps mâle ou bottier 22 puissent communiquer avec une source de fluide, dans un bottier de forage tel que représenté, ces orifices 108 ne mènent ordinai- rement qu'à des trous borgnes munis de joints étanches 110 destinés à assurer l'étanchéité autour des orifices 112. Par contre, dans un bottier d'exploitation, ces orifices concordent avec des orifices 112 menant à des canalisations d'arrivée de fluide hydraulique. On va maintenant se référer aux figures 5, 8, 10 et 11; il est nécessaire que les éléments de couplage induc- tif 98 et 100 appariés soient extrêmement proches l'un de l'autre, mais sans dépasser au-delà des surfaces 86 et 44 respectives afin de ne pas risquer d'être endommagés au cours de la descente et/ou de gêner le bon appui de ces surfaces. On a recours à divers artifices pour assurer ce résultat. Bien que dirigé dans l'ensemble radialement,chaque élément de 23 2493395 couplage 98 est monté dans un alésage 158 du corps 22 dont l'axe est perpendiculaire à la surface 86, plutôt que vraiment vertical. De même, les éléments de couplage 100 sont montés dans des alésages 160 du corps 20 qui sont perpendiculaires à la surface 44. Chaque élément de couplage 100 présente une tête lOQa à placer en face de la tête 98a de l'élément de couplage concordant 98 du bottier 22. Les éléments de couplage et 98 présentent aussi des collets annulaires 100b et 98b respectivement saillant radialement vers l'extérieur sur leurs parties moyennes. L'alésage 160 présente un tronçon de diamètre relativement important 160b débouchant à peu près radialement vers l'extérieur dans le corps 20, et un tronçon de diamètre relativement faible 160a débouchant à peu près radialement vers l'intérieur dans le réceptacle 44. Un épaule- ment 160c est ainsi défini entre les tronçons de grand et de petit diamètre 160a et 160b pour limiter, en coopérant avec le collet 100b, le mouvement décrit vers 1' intérieur par l'élément de couplage 100 en cours d'insertion dans le tronçon d'alésage de grand diamètre 160b. Pour positionner plus précisément la tête lOQa par rapport à la surface définis- * sant le réceptacle 44, on interpose un anneau de matière pour cales stratifiée 164 entre l'épaulement 160c et le collet 100b. La matière pour cales 164 est composée d'une pluralité de couches de matière extrêmement minces que l'on peut détacher par arrachement suivant les besoins afin d'assurer un position- nement extrêmement précis de la tête lOQa par rapport à la surface 44. Une fois l'élément de couplage ainsi correctement positionné, on visse un écrou de retenue 166 dans le tronçon d'alésage de grand diamètre 160b, son extrémité butant contre le collet 100b pour maintenir en place l'élément de couplage 100. L'étanchéité de l'écrou 166 par rapport à l'alésage 160b est assurée par un joint torique 168. Celle de l'élément de couplage 100 est assurée, par rapport à l'écrou 166, par un joint torique 170 et, par rapport au tronçon d'alésage de petit diamètre 160a, par des joints toriques 172. Des fils 174 partant de l'élément de couplage 100 pénètrent dans un 24 2493395 évidement annulaire 161 ménagé dans le côté du corps 20 et communiquant avec le tronçon d'alésage 160b. De l'évidement 161, les fils 174 rejoignent à travers des passages (non représentés) un conduit menant luimême à un dispositif à commander au moyen de signaux transmis entre les éléments de couplage 98 et 100.L 'évidement 161 est fermé par un manchon 176 qui entoure l'extrémité supérieure du corps 20. Le manchon 176 présente un rebord radial 176a, dirigé vers l'intérieur, qui repose sur le sommet du corps 20, auquel il et fixé par des vis 178. L'étanchéité du manchon 176 par rapport au corps 20 est assurée au-dessus et au dessous de l'évidement 161 par des joints toriques 180 et 182. L'alésage 98 présente un tronçon de diamètre relativement grand 158b qui débouche radialement vers l'exté- rieur dans la surface 86 du bottier 22 et un tronçon de'plus petit diamètre 158a situé intérieurement au précédent, un épaulement 158c, étant défini entre les tronçons d'alésage 158a et 158b. L'élément de couplage 98 est inséré à travers le tronçon d'alésage large 158b, l'épaulement 158c coopérant avec le collet 98b pour limiter l'enfoncement de l'élément de couplage. Un anneau de matière pour cales stratifiée 184 est interposé entre l'épaulement 158c et le collet 98b pour positionner précisément la tête 98a par rapport à la surface 86. Un écrou 186 est ensuite vissé dans le tronçon d'alésage de grand diamètre 158b et vient buter contre le collet 98b pour retenir en place l'élément de couplage 98. L'étanchéité de l'écrou 186 par rapport au tronçon d'alésage 158b est assurée par un joint torique 188. L'étanchéité de l'élément de couplage 98 est assurée, par rapport à l'écrou 186, par des joints toriques 190 et, par rapport au tronçon d'alésage de petit diamètre 158a, par un joint torique 192. Le tronçon d'alésage 158a communique avec un passage de- diamètre encore plus faible 194, communiquant lui-même avec le tronçon 112 de l'alésage longitudinal central du boîtier 22 dans la zone protégée définie entre la surface extérieure du tronçon d'alésage 112 et le manchon 134. Des fils 198 partant de l'élément de couplage 98 passent à travers le passage 194 et 2493395 l'espace annulaire entourant le manchon 134, dans un conduit 196 rejoignant lui-même la source d'énergie électrique. On obtient une bonne communication de signaux entre les éléments de couplage 98 et 100 si les têtes 98a et lOQa de ces éléments sont très proches l'une de l'autre dans leurs parties centrales. Si ces têtes étaient plates sur toute la largeur des éléments de couplage, l'un de deux états de choses indésirables apparaîtrait du fait de la convexité que la surface 86 présente comme représenté sur la figure 11 ou bien la partie marginale extérieure de l'élément de couplage 98 ferait saillie au- delà de l'arc défini par la surface 86, ou bien il faudrait monter l'élément de couplage 98 en contre- bas dans le corps 22 à une distance telle que l'interstice séparant les têtes 98a et lOOa serait trop important. Par ailleurs, il serait extrêmement difficile et onéreux de façonner la tête 98a de façon qu'elle épouse la courbure transversale du bottier 22. Or, seule les parties centrales des têtes 98a et lOOa, c'est-à-dire les parties situées sensiblement en regard des noyaux 99 et 101 des éléments de couplage respectif, ont à être très proches l'une de l'autre. Par conséquent, les bords de la tête 98a sont chanfreinés comme indiqué en 98c à partir d'un point légèrement extérieur au pourtour extérieur du noyau 99. Il en résulte la possibilité de placer la surface terminale centrale, plate, 98d de la tête 98a extrêmement près de l'arc défini par la surface 86, et donc de la tête lOa, sans qu'aucune partie de la tête 98a ne dépasse au-delà de cet arc. La tête lOOa présente de manière analogue un chanfrein entourant son bord comme indiqué en lOOc et s'amorçant en un point situé radialement légèrement à l'extérieur du pourtour du noyau 101. L'inters- tice séparant les têtes 98a et lOOa a été légèrement exagéré sur les figures 10 et 11 pour rendre la représentation plus claire. En fait, grâce aux artifices décrits ci-dessus, on parvient à rendre les parties centrales de ces têtes extrême- ment proches l'une de l'autre sans qu'elles dépassent au-delà des arcs respectivement définis par la surface 86 et par le réceptacle 44. 26 2493395 On va à nouveau se référer aux figures 5, 9 et 6. A l'issue des opérations quelconques à effectuer sur la tête de puits ou dans son voisinage au moyen des connexions électriques et hydrauliques établies par le boîtier 22 et les corps femelles 18 et 20, il peut être souhaitable de déposer le bottier 22. A cette fin,on applique une pression de fluide sous le dessous du piston 124 pour ramener l'organe de manoeuvre 122, 128, 130 en position haute, rétractant ainsi les verrous 126. Toutefois, ce mouvement ne modifie pas les positions des goujons d'accouplement 150,de sorte que le bottier 22 se trouve alors désaccouplé des deux corps femelles 18 et 20 et peut être remonté à partir de lastructure de tête de puits. La figure 6 représente les deux corps femelles 18 et 20 et les dispositifs qui leur sont raccordés après enlèvement du boîtier 22. On notera qu'une fois débarrassé du poids du bottier 22 et de l'assemblage associé, le corps femelle 20 est repoussé vers le haut par les ressorts 70 jusqu'à ce que les collerettes de butée 66 rencontrent le dessous de la plaque 60. Ultérieurement, on peut raccorder aux corps femelles 18 et 20 soit le même bottier de forage 22, soit un autre bottier, dit d'exploitation. Le bottier d'exploitation aurait, aux fins de l'invention, sensiblement la même configuration externe que le boîtier 22 et serait raccordé à un dispositif de guidage et à un nez semblables à ceux du bottier de forage 22. Ainsi, aux fins de l'invention, la description donnée ci-dessous du mode de ré-accouplement du bottier de forage 22 avec les corps femelles 18 et 20 est applicable au ré-accouplement avec ceux-ci d'un bottier d'exploitation. Plus particulièrement, on descend le bottier 22, ainsi que toutes les structures attenantes, y compris la structure de guidage 90, 92, vers le corps femelle supérieur 20. Les gouttières 92 s'engagent sur les montants 84 de l'arbre de Noël porté par le corps femelle supérieur 20 pour assurer le positionnement axial et angulaire approché du corps mâle ou boîtier 22 par rapport au corps femelle 20. A mesure que s'engagent dans le réceptacle 44 le nez 88, 27 2493395 puis des tronçons de diamètre de plus en plus grand du bottier 22, on obtient des degrés de plus en plus fins de centrage du bottier 22 par rapport au corps femelle 20. Entre-temps, les goujons 96 pénètrent dans les tubes 56 pour établir un degré intermédiaire de centrage relatif ainsi qu'un degré relativement fin de positionnement angulaire relatif. Quand le boîtier 22 prend appui dans le réceptacle 44,il peut commencer à presser le corps 20 vers le bas et vers le corps 18 jusqu'à ce que les surfaces 46 et 40 se touchent, ce qui assure un degré fin de centrage entre les corps femelles inférieur 18 et supérieur 20 et le corps mâle 22 alors centré. Entre-temps, les goujons 96 ont pénétré dans les trous 152 de la collerette 42 du corps femelle 18 pour assurer le positionnement angulaire nécessaire du corps 18 par rapport aux corps 20 et 22. En bref, les sections du dispositif reprennent les positions relatives indiquées sur la figure 5 et les verrous 126 peuvent repasser en extension pour conserver ces positions aux corps de raccordement. Comme précédemment, les moyens compensateurs reliant le corps femelle 20 à la plaque 60 permettent au corps 20 de décrire par rapport aux corps 18 et 22 tout mouvement latéral, angu- laire ou longitudinal nécessaire à l'obtention du degré fin souhaité de positionnement. Comme précédemment indiqué, un bottier d'exploita- tion pourrait être guidé Jusque sur les corps 18 et 20, avec des degrés de positionnement relatif de plus en plus fin, sensiblement de la même manière, la différence principale entre un bottier d'exploitation et un bottier de forage résidant dans l'emplacement deJa source d'ou arrivent l'énergie électrique et le fluide hydraulique. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres variantes sans que l'on sorte de son cadre. 28 2493395 REVENDICATIONS 1. Dispositif de raccordement à une tête de puits, caractérisé en ce qu'il comprend un premier corps femelle (18) définissant un premier réceptacle (38) ouvert d'une manière générale vers le haut, des premiers moyens de guidage (34,36) reliés à ce premier corps femelle et pouvant s'enga- ger sur ladite structure de tête de puits pour assurer le positionnement au moins approché dudit premier corps femelle par rapport à ladite structure de tête de puits, un second corps femelle (20) qui présente un alésage définissant un second réceptacle (44) débouchant d'une manière générale vers le haut et vers le bas, et qui peut s'engager sur ledit premier corps femelle de façon que lesdits réceptacles (38, 44) soient sensiblement coaxiaux, des seconds moyens de guidage (78, 80) reliés audit seco'nd corps femelle et pouvant s'engager sur ladite structure de tête de puits pour assurer le positionnement au moins approché dudit second corps femelle par rapport à cette structure de tête de puits, des moyens compensateurs (58,64,68,70) reliant l'un desdits corps femelles aux moyens de guidage respectifs pour permettre un mouvement latéral sensible, mais limité, dudit corps femelle intéressé par rapport aux moyens de guidage respectifs et des moyens de positionnement fin (40, 46) coopérant entre lesdits corps femelles pour positionner ceux-ci de façon que leurs réceptacles (38, 44) soient sensiblement coaxiaux. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens compensateurs raccordent entre outre ledit corps femelle intéressé auxdits moyens de guidage respectifs (78,80) de façon à permettre un mouvement vertical relatif sensible, mais limité. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit corps femelle intéressé est ledit second corps femelle (20). 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit premier corps femelle comprend une première surface de butée dirigée dans l'ensemble vers le haut (40), en ce que ledit second corps femelle (20) comprend une seconde 29 2493395 surface de butée dirigée dans l'ensemble vers le bas (46) pouvant rencontrer ladite première surface de butée pour limiter le mouvement descendant du second corps femelle par rapport au premier corps femelle, et en ce que lesdites surfaces de butée sont disposées de façon à positionner lesdits réceptacles (38,44) bout à bout lorsqu'elles se rencontrent ainsi. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdites surfaces de butée ont des conicités correspondantes de façon à constituer en partie au moins lesdits moyens de positionnement fin. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdites surfaces de butée tronconiques sont évasées vers l'extérieur et vers le bas. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite première surface de butée (40) est une surface annulaire continue et en ce que ladite seconde surface de butée (46) est constituée par une série de facettes angulai- rement espacées. 8. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un corps mâle (22) à disposer dans lesdits réceptacles (38, 44) coaxialement alignés et comportant intérieurement un ensemble de moyens de communica- tion de signal (98, 102, 108) angulairement espacés et dirigés d'une manière générale radialement vers l'extérieur, ledit second corps femelle (20) comportant un ensemble de moyens de communication de signal (100, 104, 112) dirigés dans l'ensemble radialement vers l'intérieur dudit second réceptacle (44) et angulairement espacés de façon à être individuellement appariés avec lesdits moyens de communication de signal du corps mâle, le corps mâle et le second corps femelle compor- tant des moyens de butée interchangeables (44, 86) pour limiter le mouvement descendant du corps mâle dans le corps femelle, le dispositif comportant de plus des moyens de positionnement angulaire relatif (96, 56) coopérant entre ledit corps mâle et ledit second corps femelle pour faire concorder angulairement chacun desdits moyens de communication 2493395 de signal du corps mâle (22) avec l'un des moyens de commu- nication de signal du second corps femelle (20). 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la surface intérieure du second corps femelle qui définit ledit second réceptacle (44) est tronconique et va s'amenuisant vers le bas, et en ce que ledit corps mâle présente une surface extérieure (86) de conicité correspondante, de sorte que ladite surface intérieure du second corps femelle et ladite surface extérieure du corps mâle constituent lesdits moyens de butée. 10. Dispositif selon la revendication 9, caracté- risé en ce que la surface intérieure du corps femelle qui définit ledit premier réceptacle (38) est tronconique et s'amenuise vers le bas avec une inclinaison telle que, quand lesdites surfaces de butée desdits corps femelle se sont rencontrées, et que lesdits moyens de butée du corps mâle et du second corps femelle se sont aussi rencontrés, ladite surface intérieure (38) du premier corps femelle (18) est parallèle, mais légèrement espacée vers l'extérieur, par rapport au tronçon inférieur de ladite surface extérieure (86) du corps mâle qui y est inséré. 11. Dispositif selon la revendication 10, caracté- risé en ce qu'il comporte, sur ledit premier corps femelle, des moyens de positionnement angulaire (56) coopérant avec lesdits moyens de positionnement angulaire (96) du corps mâle (22) pour le positionnement angulaire relatif du corps mâle et du premier corps femelle. 12. Dispositif selon la revendication 11, caracté- risé en ce qu'il comporte des moyens d'accouplement (150) pour découpler de manière amovible ledit corps mâle (22) audit second corps femelle (20), lesdits moyens de positionnement angulaire relatif dudit corps mâle et dudit premier corps femelle (96, 56) assurant entre outre, entre lesdits réceptacles (34, 44), un degré de centrage relatif intermédiaire entre ceux assurés par lesdits moyens de guidage (34, 36, 78, 80) et par lesdits moyens de positionnement fin (40, 46). 13. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé 31 2493395 en ce qu'il comporte des moyens d'accouplement (150) pour accoupler de manière amovible ledit corps mâle audit second corps femelle. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit corps mâle présente deux alésages généralement radiaux (138) qui le traversent et débouchent vers l'extérieur et en ce que lesdits moyens d'accouplement comprennent deux éléments d'accouplement (150) montés sur le second corps femelle (20) de façon à pouvoir prendre et quitter la position d'insertion dans lesdits alésages radiaux, respectivement, le dispositif comportant en outre deux éléments d'éjection (140) dont chacun peut se déplacer à va-et-vient dans l'un desdits alésages radiaux pour venir buter contre l'élément d'accouplement (150) respectif, le corps mâle présentant encore un alésage longitudinal (112) qui coupe lesdits alésa- ges radiaux pour recevoir les extrémités intérieures desdits éléments d'éjection, un organe de manoeuvre (122, 128, 130) étant mobile à va-etvient dans ledit alésage longitudinal du corps mâle, cet organe de manoeuvre comportant un tronçon relativement étroit (122) destiné à se placer en regard desdits éléments d'éjection occupant des positions intérieures qui permettent la pénétration desdits éléments d'accouplement dans lesdits alésages radiaux, et un tronçon relativement large (128) pouvant venir se placer en regard desdits éléments d'éjection pour les repousser radialement vers l'extérieur et éjecter ainsi lesdits éléments d'accouplement desdits alésages radiaux. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de verrouillage (126) portés par ledit corps mâle (22) pour s'engager sous ledit premier corps femelle (18) afin de retenir le corps mâle dans lesdits réceptacles, ledit organe de manoeuvre présentant avec ces moyens de verrouillage un accouplement tel que le mouvement décrit par l'organe de manoeuvre pour éjecter lesdits éléments d'accouplement (150) agit aussi sur lesdits moyens de verrouillage pour les amener simultanément en contact de verrouillage avec ledit premier corps femelle. 32 2493395 16. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que certains au moins desdits moyens de communication de signal (98,102,108) du corps mâle et des moyens de communi- cation de signal (100,104,112) respectivement concordants du second corps femelle sont des éléments de couplage électrique inductif (98, 100). 17. Dispositif selon la revendication 16, caracté- risé en ce que le corps mâle présente une surface extérieure (86) convexe en coupe transversale, en ce que lesdits éléments de couplage inductif (98) du corps mâle présentent des têtes (98a) dirigées vers l'extérieur au niveau de ladite surface extérieure, et en ce que lesdites têtes présentent des bords chanfreinés (98c). 18. Dispositif selon la revendication 3, caracté- risé en ce qu'il comprend une embase (60) rigidement raccordée auxdits seconds moyens de guidage (78,80) et qui définit une surface de support plane dans l'ensemble horizontale, cette embase étant traversée par une série de trous (64) dans l'ensemble verticaux adjacents à ladite surface de support, en ce que lesdits moyens compensateurs comprennent une série d'éléments localisateurs (58), dans l'ensemble verticaux, plus étroits que lesdits trous et latéralement espacés du second corps femelle (20), chacun de ces éléments localisa- teurs présentant une première extrémité (58a) rigidement fixée audit second corps femelle, sa seconde extrémité (58c) traversant l'un desdits trous (64), une pluralité de pièces de butée (66), plus larges que lesdits trous, dont chacune est attenante à ladite seconde extrémité d'un élément localisateur (58) respectif, une pluralité d'organes d'appui (68) dont chacun est porté par un élément localisateur respectif, est mobile latéralement avec ce dernier et définit une surface d'appui plane en contact glissant avec ladite surface de support, et un moyen (70) sollicitant élastiquement ladite pièce de butée (66) vers ladite embase (60). 19. Dispositif selon la revendication 18, caracté- risé en ce que ladite première extrémité (58a) de chacun desdits éléments localisateur (58) est son extrémité supérieure et ladite seconde extrémité (58c) est son extrémité inférieure, ladite surface de support étant constituée par la face dirigée vers le haut de ladite embase (60). 20. Dispositif selon la revendication 19, caracté- risé en ce qu'il comprend un moyen de montage (52, 54) rigi- dement joint au second corps femelle (20) et définissant une surface de réaction, dirigée dans l'ensemble vers le bas, opposée à ladite surface de support de ladite embase (60), lesdits éléments localisateurs (58) étant fixés par leurs extrémités supérieures (58a) à ce moyen de montage, à partir duquel ils s'étendent vers le bas, en ce que chacun desdits organes d'appui (68) comprend un corps de forme générale cylindrique qui entoure l'élément localisateur respectif et présente un collet (68a) saillant radialement vers l'exté- rieur à son extrémité inférieure, ladite extrémité inférieure et ledit collet définissant ladite surface d'appui et en ce que lesdits moyens de sollicitation élastique sont constitués par une pluralité de ressorts de compression hélicoïdaux (70) dont chacun entoure d'une manière générale l'un desdits organes d'appui (68) et bute, par son extrémité inférieure, contre la face supérieure dudit collet et, par son extrémité supérieure, contre ladite surface de réaction dudit moyen de montage. 21. Dispositif de raccordement à une sturcture de tête de puits, caractérisé en ce qu'il comprend un premier corps femelle (18) définissant un premier réceptacle (38) qui débouche d'une manière générale vers le haut et s'amenuise radialement vers l'intérieur et vers le bas, un second corps femelle (20), à disposer d'une manière générale au-dessus dudit premier corps femelle, présentant un alésage qui définit un second réceptacle (44) débouchant d'une manière générale vers le haut et vers le bas et s'amenuisant radialement vers le bas, parallèlement audit premier réceptacle, ledit premier corps femelle comportant une première surface de butée (40), dirigée d'une manière générale vers le haut, et le second corps femelle présentant une seconde surface de butée (46) dirigée de manière générale vers le bas, lesdites première et seconde surfaces de butée ayant des conicités complémentai- res et pouvant porter l'une contre l'autre pour limiter le 34 2493395 mouvement descendant du second corps femelle par rapport au premier corps femelle et positionner lesdits réceptacles coaxialement bout à bout, un corps mâle (22) qui présente une surface extérieure tronconique (86) s'amenuisant vers le bas, parallèlement auxdits réceptacles pour s'insérer dans ceux-ci, ladite surface extérieure du corps mâle pouvant porter contre la face intérieure du second corps femelle qui définit ledit second réceptacle (44) pour limiter le mouvement descendant du corps mâle par rapport au second corps femelle et position- ner le corps mâle coaxialement audit second réceptacle, ledit premier réceptacle (38) étant dimensionné de façon à être légèrement espacé vers l'extérieur de la partie de surface extérieure (86) du corps mâle qu'il renferme quand cette surface extérieure du corps mâle et ladite surface intérieure du second corps femelle sont ainsi engagées l'une dans l'autre. 22. Dispositif selon la revendication 21, caracté- risé en ce que lesdites première et seconde surfaces de butée (40,46) sont tronconiques et s'évasent vers le bas. 23. Dispositif selon la revendication 22, caracté- risé en ce que ladite première surface de butée (40) est une surface annulaire extérieure continue et en ce que ladite seconde surface de butée (46) est constituée par une pluralité de facettes angulairement espacées. 24. Dispositif selon la revendication 21, caracté- risé en ce que ledit corps mâle présente un ensemble de moyens de communication de signal (98, 102, 108) dirigés dans l'ensemble radialement vers l'extérieur et angulairement espacés, en ce que le second corps femelle présente un ensemble de moyens de communication de signal (100, 104, 112) dit débouchant dans l'ensemble radialement dans le/second récep- tacle (44) et angulairement espacés de façon à être indivi- duellement appariés avec lesdits moyens de communication de signal du corps mâle, et en ce que le dispositif comporte des moyens de positionnement angulaire (96, 56) coopérant entre le corps mâle et le second corps femelle pour position- ner angulairement lesdits moyens de communication de signal du corps mâle de façon à les apparier individuellement avec 2493395 lesdits moyens de communication du signal du second corps femelle. 25. Dispositif selon la revendication 24, caracté- risé en ce qu'il comprend des moyens de verrouillage (126) portés par le corps mâle pour s'engager sous ledit corps femelle afin d'interdire un mouvement ascendant du corps mâle dans lesdits réceptacles. 26. Dispositif selon la revendication 21, caracté- risé en ce que certains au moins desdits moyens de communica- tion de signal du corps mâle et des moyens de communication de signal concordants du second corps femelle sont des éléments de couplage électrique inductif (98, 100). 27. Dispositif de raccordement à une tête de puits, caractérisé en ce qu'il comprend: un corps femelle (18) définissant un réceptacle (38) qui débouche d'une manière générale vers le haut et comporte, montés intérieurement, un jeu d'éléments de couplage électrique inductif (100), ces éléments de couplage étant angulairement espacés et débouchant dans l'ensemble radialement dans ledit réceptacle, un corps mâle (20) qui présente une surface extérieure (86) convexe en coupe transversale pour pénétrer dans ledit réceptacle en l'épousant et comporte, montés intérieurement, un jeu d'élé- ments de couplage électrique inductif (98) dirigés dans l'ensemble radialement vers l'extérieur à travers ladite surface extérieure et angulairement espacés pour concorder un pour un avec lesdits éléments de couplage du corps femelle, chacun desdits éléments de couplage du corps mâle comportant un noyau intérieur à diamètre extérieur sensible- ment inférieur à celui de l'ensemble de l'élément de couplage et une tête dirigée vers l'extérieur au niveau de ladite tete surface extérieure du corps mâle, cette/étant chanfreinée sur son bord à partir d'un point légèrement extérieur, radialement, au pourtour extérieur dudit noyau. 28. Dispositif selon la revendication 27, caracté- risé en ce que chacun desdits éléments de couplage (100) du corps femelle comporte un noyau intérieur de diamètre exté- rieur sensiblement inférieur à celui de l'ensemble de l'élé- 36 2493395 ment de couplage et une tête regardant l'intérieur dudit réceptacle (38), ladite tête étant chanfreinée sur son bord à partir d'un point légèrement extérieur, radialement, au pourtour extérieur dudit noyau. 29. Dispositif selon la revendication 28, caracté- risé en ce que ledit réceptacle et ladite surface extérieure du corps mâle ont des conicités correspondantes s'amenuisant vers le bas, et en ce que l'axe de chacun desdits éléments de couplage est sensiblement perpendiculaire auxdites surfaces à conicités correspondantes.