ta présente invention concerne un procédé et un appa reil perfectionnés d'imprégnation d1un fil a' plusieurs fila ments et.le revêtement'des fibres individuelles du fil,et l'im- prégnationde feuilles, de tissus ou analogues formés de tels fils à plusieurs filaments et le revetement des fibres indi viduelles des fils. Une suspension fluide d'une matière d'imprégnation qui est sous forme de particules chargées électrostatiquement est rEalisée-soit sous forme d'un lit soit sous forme projetée par un pistolet électrostatique. Les particules de la matière ont des charges électrostatiques d'une première polarité. Un fil multi-filamentaire est ouvert et les filaments du fil sont sé parés les uns des autres par charge électrostatXque des fila ments individuels par des charges de mêmes signes, de manière que les filaments se repoussent, les charges ayant une-polari té opposée à celle des charges portées par les particules de la matière d'imprégnation. Les filaments peuvent être traités de manière que leur surface soit au moins semi-conductrice, de manière que l'ap plication et la conservation d'une charge électrostatique sur chaque filament soient facilitées. Le traitement des filaments peut comprendre l'application d'un ensimage contenant une ma tière électrolytique,. sur les filaments, avant que ceux-ci soient combinés sous forme d'un fil. L'ensimage électrolytique comprend de préférence des ions de polarité opposée à celle dela charge électrostatique des particules. Par exemple, une matière électrolytique anionique est choisie pour l'ensimage lorsque les charges électrostatiques portées par les particu les sont positives. Une matière électrolytique cationique est choisie pour I'ensimage lorsque les charges électrostatiques des particules sont négatives. La.phase a ouverture du fil peut comprendre I 1humidi- fication réglable du fil avant application des charges é-lectro- statiques sur les fila.rtentsJ une humidification réglable d'un type ou d'un autre du fil. étant réalisée par circulation du fil dbns un bain de vapeur. Un fil peut aussi circuler dans un fluide qui est au moins semi-conducteur au point de vue électrique, le fluide étant de préférence sous forme vapeur et fa vorisant la pénétration du fluide dans un fil de manière qu'il forme une couche sur chaque filament. Les particules peuvent etre chargées électrostatiquement par création d'un champ électrostatique ayant un premier sens dans une suspension fluidisée de matière particulaire d'imprégnation. La phase d'ouverture du fil peut comprendre le traitement des filaments de manière que leur surface au moins soit semi-conductrice au point de vue électrique, le fil étant mis au contact avec un dispositif de mise à la masse, par exemple une électrode mise à la masse sous l'influence du champ électrostatique créé pour les particules ou par mise à la masse du fil au niveau des rouleaux qui définissent une emprise de réglage de la vitesse d'avance, ou par mise à la masse du bain de traitement du fil, de manière qu'une charge élec- trostatique soit induite sur les filaments, avec une seconde polarité opposée à la première.Dans une variante, la phase d'ouverture du fil comprend le traitement des filaments de manière qu'une partie au moins de leur surface soit semi-conductrice au point de vue électrique, un second champ électrostatique ayant un second sens étant ensuite créé, le fil ayant les filaments traités passant alors sous l'influence du second champ électrostatique avant passage du fil dans les particules en suspension. Le dispositif de mise en suspension à fluide peut comprendre un récipient en une matière qui n'est pas conductrice de l'électricité et qui a une première chambre sous pression et une seconde chambre de retenue de particules. Une plaque micro-poreuse ou perforée, sensiblement plate, de matière.conductrice de l'électricité est avantagcusement utilisée pour la séparation des deux chambres. Un générateur électrostatique est relié å la plaque perforée ou micro-poreuse -et permet ainsi å la plaque de constituer à la fois un distributeur d'air assurant la fluidisation alun lit de particules dans la seconde chambre et un dispositif d'application d'une charge élec- trostatique aux perlieules fluidisées.Un dispesitit de mise en vibration du réeipient est ausei avantageusement utilisé pour que les particules circulent uniformément dans le lit fluidisé et pour qu'une charge électrostatique soit appliquée à toutes les particules. La natière partioulaire d'imprégnation pout être une résine synthétique en poudre thermodurcissable ou thexmoplas- tique. Le polyéthylène, le polypropylène, le chlorure de polyvinyle et analogues cn poudre conviennent à cet effet. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront .:ieux dc la desoription qui Va suivre, fait n référence ti dessin annexe sur lequel la figure unique repre- sente un appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La figure représente de façon générale par la réfé- rence 10 une réserve d'un fil multi-filamentnire, qui peut autre un tube de mise en forme, une bobine de stratifil, une bobine de fil, un rouleau d'avance ou analogue, Gransmettant la ma- tière oui doit etre imprégnée. I1 faut noter que, bieu qu'ou ait représenté un seul fil pour illustrer les principes de 1 'in- vention, un feutre, une feuille, un tissu ou analogue formé de fils multifilamentaires peut subir aussi l'imprégnation de ces fils selon l'invention. Les matières qui doivent être imprégnées proviennent d'une réserve 10 et sont traitées de manière -analogue à celle qu'on décrit pour un fil unique. Un fil 12 provient de la réserve 10 et passe dans une chambre 14 de vapeur vers deux rouleaux menées 16 délimitant une emprise et placés avant l'exposition du fil à la suspension fluidisée de matière particulaire. Les rouleaux menés 16 coopèrent avec deux rouleaux menés 18 places cn aval de la suspension de matière particulaire et règlent la tension du fil lorsqu'il passe dans le zuspension de matière. La tension pout être réglée par ontraîement des rouleaux à des vitesses différen- tes, freinage des rouleaux 16 qui louruent normalement librement ; ou par un aute@ precédé counu. Le fil multifflamentaire passe de la première paire de rouleaux 16 au-dessous d'une premiere électrode 20 et ou ef,n- tact de celle-ci, Cette électrode comprend plusieurs barres transversales 22 fixées t distance sur des supports latéraux 24. Les barres 22 sot représentées en coupe et seul un support 24 est représenté de manière que le fonctionnement de cette partie de l'appareil apparaisse claireaent. L'une des barres transversales, avantageusement celle du haut, peut dépasser au cû- té du support 24 et peut être articulée par un dispositif non représenté de manière que l'électrode 2G puisse pivoter librement autour de l'axe de la barre supérieure. Les diverses barres sont utilisées de manière que la structure formant l'électrode soit rigide et, lorsque l'élec- trode ne pivote pas, les barres délimitent plusieurs hauteurs fixes par rapport à la plaque 46, permettant le passage du fil dans le lit fluidisé. Un ressort 26 de rappel peut être associé à l'électrode 20 qui est articulée, de manière qu'il fonctionne en traction ou en compression et favorise le réglage élastique de la tension exercée sur le fil lorsque celui-ci se trouve dans le lit fluidisé. De manière analogue, une seconde électrode 30 est placée en aval de la première électrode 20 et comprend plusieurs barres transversales 32 qui dépassent de supports latéraux 34, une barre supérieure étant articulée et une barre inférieure étant au contact du fil. Un ressort 36 de rappel peut être utilisé de manière qu'il facilite le réglage élastique de la ten- sion du fil dans le lit fluidisé. Un seul ressort 26, 36 monté sur les électrodes représentées peut être utilisé pour le ré glage de la tension du fil. Un récipient do matière particulaire d'imprégnation portant la référence générale 40 comprend un fond, des parois latérales et une partie supérieure ouverte. Bien quton ait représenté un récipient dont la parties/supérieure est ouverte, il faut noter que d'autres récipients peuvent être utilisés, avec une partie supérieure herniée, le fil p5SS'INt par un côté et s'échapf7ant par l'autre côte, de tcls- récipients pouvant faci liter le réglage de 4a dispersion de la poudre, de la tempéra -ture, etc.Une première chambre 42 d'air sous pression du ré récipient 40 est séparée d'une seconde chambre 44 contenant les particules en poudre de la matière d'imprégnation par une pla que métallique perfore 46. Un lit de poudre 48 d'imprégnation est représenté dans la seconde chambre 44. La réserve-du lit peut être. renouvelée ou reconstituée par un dispositif 68 d'a limentation de particules qui a de façon avantageuse une ail- mentation variable coordonnée à l'utilisation des particules du lit 48. Le lit de particules 48 est placé sous forme fluidisée o- en suspension dans un fluide par un ventilateur 50 relié par un conduit 52 à la chambre 42. L'air ou le gaz sous pres sion est réparti dans le lit 48 par les perforations de la plaque 46, si bien que les particules forment une suspension dans un gaz.Le récipient 40 peut. hêtre monté élastiquement par des ressorts 54 à un ou plusieurs emplacements, et.un mécanisme 56 de vibration peut entre fixé au récipient de manière qu'il fasse vibrer celui-ci à une fréquence qui assure un écoulement uniforme des particules dans la suspension, au biveau du fil 12 et le long de la plaque pérforée 4-6, de manière que les par ticules soient régulièrement réparties dans la suspension. La plaque 46-constitue une électrode qui établit un champ électro statique dans la suspension de particules. Un générateur électrostatique 60 établit un champ électrique à proximité de la plaque 46, l'intensité du champ pouvant être cbRngee comme indiqué schématiquement par la com . mande 62 qui fait changerla tension. Diverses particules de ma tière d'imprégnation et divers fils peuvent nécessiter des champs d'intensités différentes.Un câble coaxial 64 relie le générateur 60 à l'électrode ou plaque 46 et le générateur 60 est avantageusement mis b la masse au niveau de la connexion 66. - Bien que cette caractéristique ne soit pas nécessaire dans un mode de réalisation au procédé de l'invention, un géné rateùr électrostatique 70 ayant une commande 72 destinée à faire varier sa tension est représenté dans une variant. La sortie du générateur 70 peut etre reliée par des cables coaxiaux 74 aux électrodes 20 et 30 par l'intermédiaire d'un dispositif 78 de commutation.Les électrodes 20 et 30 sont isolées électriquement ou isolées de la masse et peuvent etre reliées a' la masse uniquement par commande du commutateur 78, assurant la déconnexion du générateur 70 par rapport aux électrodes 20 et 30 et la connexion de ces dernières à une borne 79 de masse. Le câble coaxial 74 peut être fixé à l'emprise des rouleaux 16 de manière qu'il assure la charge électrostatique des filaments individuels. Un dispositif de coalescence assurant la coopération des particules imprégnées sur le fil 12, porte la référence générale 80. Ce dispositif peut etre une étuve destinée a associer thermiquement les particules de matière d'imprégnation, l'étuve comportant des zones de séchage, de chauffage et/ou de refroidissement, suivant la matière utilisée. Le dispositif 80 peut aussi comprendre ou former une réserve de plastifiants de vapeurs de solvant ou analogues, lorsqu'un traitement chimique des matières d'imprégnation est nécessaire pour l'association des particules et leur écoulement autour des filaments séparés auxquels elles adhèrent. Un dispositif destiné à rassembler les filaments porte la référence 82 et il peut être utilisé pour ie rassemblement des filaments séparés. Le dispositif de rassemblement des filaments peut être placé avant, après, ou avant et après le dispositif 80. Une filière 83 d'extrusion peut être aussi utilisée sur le fil 12, après association des particules et écoulement, soit pour que l'excès de matière d'imprégnation rassemblée ou fluide soit retiré, soit pour que le diamètre final du fil imprégné soit réglé. I)e plus, la filière 83 peut etre utilisée lorsque le fil doit former une tige relativement rigide ou analogue. Une zone d'enroulement de référence 84 et peut comprendre un rouleau de prélèvement lorsque le fil imprégné et ayant subi la coalescence est encore flexible, ou peut êtrc un dis positif de mise an granulés lareque lu fil es@ @nns forme relativement rigide. Un moteur 86 d'entraînement pout @aire tourner le tambour de prélèvement lorsque celui-ci est utilisé pour it enroulement d'un fil flexible- imprégné. Les filaments séparés du fil peuvent recevoir une cou- che semi-conductrice d'humidité dans la chambre 14 de vapeur représentée sur la figure 1 . Cependant, il es-t aussi soullai-ta- ble que puisse être réalisée une couche qui est conductrice ou au moins semi-conductrice elle-même, ou qui réagit avec un bain liquide ou gazeux avec formation ou aiélioration des propriétés d'une couche conductrice formée sur les filements, avant que ceux-ci soient rassemblés à l'origine sous forme d'un fil, de manière classique. En plus des fibres de verre considérées précédamment pour i 'inprégnation du fil multi-filementaire, des fibres de matière minérale, de bore, de graphite, de carbone, de silice, de carbure de silicium ou de matières synthétiques ou artiSi- cielles peuvent etre utilisées, du moment que leur point de ramollissement est supérieur au point de re-niollissement de la matière d'imprégnation, lors de l'utilisation d'un traitement à l'étuve, ou du mcnent que leurs caractéristiques chimiques ne sont pas modifiées de façon nuisible par le traitement de coalescence des particules.Les filaments d'antres rilatières non énumérées ne sont pas exclus du cadre de l'invention. Les particules de poudre dc la matière d'imprégnation peuvent entre en diverses matières suivant la réaction de la matière d'imprégnation avec les fibres ou fils qui est voulue, les caractéristiques physiques voulues pour le fil imprégné, après le traitement, ou les caractéristiques voulues au point dc vue décoratif ou de mise en oeuvre. I)es résines thermoplastiques synthétiques qui convionnent sont les polymères vinyliques, le polystyrène, les copolymères du styrèue evce d'autros monomères, les polyéthylènes hante et basse pression le polypropylène et les copolymères du propylène nvec l'éthylène, le chlorure de polyvingie et ler copolymères de chlorur de vinyle, les prodaits de poly-addition ou poly-condensation tels que les polya.mi.1es, les dérivés de la cellulose tels que l'acétate de cellulose, les polyesters saturés et analogues. Dans le cas des résines thermodurcissatles, les résines pioéno- plasts, époxydes, alkydes et analogues conviennent. On peut de manière analegue utiliser des mélanges de résines thermoplas tiques et de résines thermodureissables. Lors de la mise en oeuvre du mode de réalisation. représenté sur la figure t, un fil 12 est tiré de la réserve 10 et passe dans une chambre 14 de vapeur. CeAle--ci transmet de la. vapeur qui est appliquée sous pression le cas échéant, de manière que le fil soit imprégné, chacun des filaments ayant une couche d'humidité qui est semi-conductrice.De plus, le procédé de traitement à la vapeur peut être utilisé pour le ramollissement de l'apprêt cu du liant qui a été précédemment ap plique sur le fil, de manière qu'il assure la lubrification ou l'amélioration des propriétés de mise en oeuvre ou qu'il améliore l'aptitude des fibres individuelles à adhérer à la matière particulaire d'imprégnation, ou inversement.De plus, la cnambre 14 peut être suffisamment proche du lit de particules 48 pour que les fibres du fil 12 soient chauffées de manière que, lorsque des fibres de charges opposées provoquent l'attraction et l'adhérence de particules chargées, un ramollisse.- ment initial des particules-dans la zone de contact avec les fibres accroisse l'adhérence déjà assurée par 1 t attraction électrostatique mutuelle. La température à laquelle les fibres pénètrent dans le lit peut entre réglée soit par réglage de la tempérefture de la vapeur, soit par réglage de la distance qui sépare la chambre de vapeur du lit 48, soit par réglage de la vitesse de passage du fil dans le lit, soit par une combinaison de ces divers paramètres. Les principes de mise en oeuvre de l'invention ne sont pas en réalité affectés par la température des fibres lorsqu'elles pénètrent dans le lit fluidisé. Bien que la chambre de vapeur représente une lmprégna- tion réglable particulière des fibres, avec formation d'une couche semi-conductrie aqueuse sur le s fibres, la chambre 14 est un exemple de dispositif d'application d'autres matières destintées à former la couche semi-conductrice voulue. Le bain de la chambre 14 peut astre un bain liquide qui imprègne le filament et revêt les fibres et qu'il, le cas échéant, étant donné les caractéristiques de coagulation des particules du lit, sté- vapore ou seche suffisamment avant que le fil atteigne le lit pour qutil nty ait pas d'interférence avec la séparation des. filaments et l'imprégnation du fil par les particules. Bien qu on puisse utiliser un bain liquide dans la chambre T4, il peut eAtre avantageux dans la plupart des cas que le fil 12 pas se dans une partie du bain en phase vapeur, car les vapeurs s1infiltrent plus facilement dans le fil et évitent les pro blèmes posés par l'attraction et l'écoulement capillaires. Le il 12 passe de la chambre 14 aux rouleaux 16. Comme noté précédemment, ces rouleaux 16 peuvent être utilisés pour favoriser le réglage de la tension du fil 12 dans le lit 48. Les rouleaux peuvent être aussi être utilisés pour le retrait de l'excès d'humidité ou pour leréglage de l'humidité sur le fil 12 avant pénétration dans le lit 48. Les rouleaux peuvent être aussi utilisés pour le chauffage dè l'humidité de manière que l'imprégnation soit amélioréé-lorde la formation des-couches superficielles semi-conductrices sur les fibres. De maniera analogue, -une matière spongieuse, ayant un élément de chauffage ou non, convient pour le réglage de l'humidité. Les principes de l'utilisation d'un lit fluidisé, comme représenté sur a figure 1, sont bien connus des spécialistes. Le courant-d'air ou d'un autre gaz, lorsqu'une atmosphère particulière est nécessaire pour les particules ou les fibres qui subissent l'imprégnation, passe dans la chambre 42 sous pression a-partir du ventilateur 50 qui peut être un compresseur ou toute réserve de gaz sous pression, par le conduit 52. L'air ou le gaz est avantageusement séché par un dispositif convenable et il est-réparti le long du lit de particules 48 par les perforations de la plaque 46, si bien qu'il met en suspension et fluidise la poudre du lit 48. Après application d'une tension élevée et d'un très faible courant, transmis par le géné-rateur 60, par l'intermé- diaire du câble 6s à la plaque 46, la poudre se charge lorsqu'elle est dispersée sous forme d'un fin nuage à de la partie supérieure du récipient 40, et elle peut être attirée par un objet qui est mis à la masse. Dans le cas de certaines matières particulaires, le seul courant d'air passant par les perforations de la plaque 46 suffit à maintenir en suspension les particules, dans le lit fluidisé.On constate qu'une plaque micro-poreuse, par exemple en métal fritté, est avantageuse car le gaz réparti s'étale de façon tres uniforme à a partie inférieure de la chambre de fluidisation, et il n'ap paraît pas de formati ci de canaux ou at cavités dans le lit fluidisé. Cependant, dans le cas de la plupart des particules, il est avantageux que le récipient 40 soit mis en vibration par le vibrateur 56 à une fréquence ou avec une amplitude telle que les particules stécoulent uniformément dans la suspension et passent près de la plaque 46 en se chargeant et près du fil 12 en permettant l'attraction des particules vers les fibres individuelles. Le fil 12 qui avance à partir de l'emprise des rouleaux 16 doit être tel que les fibres portent des couches superficielles de matières semi-conductrices, formées soit par mise en oeuvre du procédé décrit en référence à la chambre 14, soit par revêtement préalable du fil, soit par une combinaison de ces deux procédés. Le fil passe alors dans la suspension fluidisée de particules 48 et vient au contact de la barre inférieure 22 de l'électrode 20 et de la barre inférieure 32 de l'électrode 30. Les électrodes 20 et 30 peuvent être utilisées de deux manières différentes pou g lapplication dZune charge aux filaments individuels, avec une polarité opposée à celle de la charge des particules. D'sbord, le commu-tateur 78 peut être fermé de manière que les électrodes 20 et 30 soient reliées à la borne 79 de masse. Dans ce cas, la barre inférieure 22 au moins doit entre placée sous l'influence du champ électrostati- que créé près de la plaque 46.Par un procédé qui n'est pas tetalement coupris au point de une théorique, la barre 22 placée dans le champ électrostatique et la couche Semi-conductride de chacun des filaments du fil 12 assurent l'appliention d'une charge électrastatique à la zurface des filaments, la charge ayant une polarité opposée à celle des partioules du lit 48. La charge des couches superficielles de chacune des fibres par des charges de même signe provoque la répulston des fibres et leur séparation si ùicn que le fil 12 s'ouvre et que les particules peuvent imprégner le fil en venant au contact des fibres individuelles auxquelles elles adhèrent. Le centact avec l'électrcde 20, 30 est avantageutement assure de manière que le fil ne puisse pas se saturer. ainsi, on détermine qu'un trajet conducteur relié à la masse doit ôtre établi par la borne 79 lorsque les résultats doivent être les meil leurs. Dans une variante, le commutateur 78 peut t être toltrné de manière qu'il reiic les électrodes 20, 30 au générateur électrostatique 70. Le champ créé par le générateur 70 doit avoir un sens cpposé à celui qui est créé par le générateur G0. Sur 1 a figure 1, cette caractéristique est indiquée par connexion à une borne négative du génératenr 60 et à une borne positive du générateur 70. L'utilisation du second génératour 70 permet l'appli cation de charges électrostatiques aux fibres du fil 12 b , la réduction on la suppression de 1 'obligtion dc la disposition convenable des électrodes 20, 30 sous l'influence du premier champ électrostatique créé près de la plaque ou électrode 46 et/ou dc ll espacel3ent des électrodes 20, 30 par rapport à la plaque 46, cet espacement détorminant I'influcnce du champ d la plaque 46 sur les électrodes 20, 30 lorsque colles-ci sont reliées à la masse 79. La dintensien particulaire et dans une cartaine mesure In configurntion des par@ cules de pundre de la matière d'im- prégnstion pent avoir une infl@ence sur La Muidisntion et l' traction des partionles par le fil et sur la qualité du ro@ê- tienent. De manière analogue, la dimension des fibres considé ides facilite la détermination de la dimcnston des particules qui doivent e-trc utilisées. Lorsque le revêtement doit tartre fin, la dimension partieulaire doit entre faible.On peiit utiliser des poudres ayant une dililension particulaire comprise entre 420 microns et moins de 47 nicrons, une dimension infé- rieure à 47 microns étant particulièrement avantageuse dans le cas des fibres de verre car les filaments individuela sont très petits et nécessitent des particules de petite dimension. On constate qu'une dimension particulaire de 44 m8icrons donne satisfaction dans le cas de fils ordinaires en fibres de verre. Dans une variante du mode de réalisation de la figure, le fil 12 ne doit pas être au contact d'une électrode dans le lit fluidisé, mais il suffit qu'il soit sous l'influence d'un champ électrostatique créé dans le lit fluidisé de manière qu'une charge électrostatique soiÉ induite sur la couche semiconductrice de chacun des filaments du fil. Par exemple, le fil peut passer dans une électrode cylindrique creuse alimentée qui communique avec le lit fluidisé. La charge électrostatique superficielle de la couche semi-conductrice de choque fil- lament a une polarité opposée à celle des charges des particules du lit fluilisé. On peut utiliser une combinaison de matières n poupe ayant des compositions et des dimensions particulaires différentes, pour la formation de produits ayant des daractéristiques particulières. Par exemple, on peut utiliser uile~poudre grossière de polystyrène associée à une poudre fine de polypropy- lène. Le fil est imprégné par le polypropylène, avec des mer- ceaux distants dc polystyrène associés à l2extérieur du fil im prégné après coalescence des particules. Les morceaux sont utiles car ils favorisent le maintien mécanique du fil dans la position voulue, dans le produit final. Ainsi, l'iuvention peut être utilisée pour la formation d'un fil imprégné à l'état souple, relativement rigide ou rigide, ayant une section circulaire, rectangulaire, carrée, allongéc, ate. les fils imprégnés peuxent somporter ou non des saillies associées au fil et distantes sur la longueur de celuici, assurant ainsi le maintien mécanique du fil imprégné en position dans un produit utilisant des fils imprégnés. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'a titre exemple préférentiel et (luron pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sens pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 Appareil d'imprégllation dlun fil comprenant plu sieurs filaments non conducteurs, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à former une suspension dans un gaz d'une matière particulaire solide sèche et chargée électrostatiquement d'imprégnation d'un fil, un dispositif de traitement des surfaces des filaments non conducteurs du fil de manière que ces surfaces soient humidifiées et soient au moins semi-conductrice s, un dispositif de séparation des filaments humidifiés, comprenant un dispositif destiné 'a appliquer des charges électrostatiques identiques aux surfaces humidifiées des filements de manière ouc les -l.ments se repoussent les uns les autres, les charges des filaments ayant une polarité opposée à celle des charges de la matière particulaire d'impré- gnation, et un dispositif de mise Cii contact du fil avec la suspension dans un gaz de manière que les particules chargées adhèrent aux surfaces des filaments. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de surface comprend un dispositif destiné à imprégner le fil de vapeur de manière que les surfaces des filaments soient humidifiées. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de traitement de surface comprend un dispositif destiné à appliquer un ensimage contenant une matière électrolytique sur les filaments avant que ceux-ci soient rassemblés sous forme d'un fil. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif formant une suspension de particules chargées comprend un dispositif destiné à créer un champ électrostatique d'application d'une charge électrostatique d'une première polarité aux particules, et le dispositif d'ouverture du fil comprend une électrode mise à la masse, placée sous l'in- fluence du champ électrostatique formé et au contact du fil, de manière que des charges d'une seconde polarité soient appliquées aux surfaces traitées des filaments. 5. Appareil selon la revendication 1, c arace n ce que le dispositif de mise en suspenston de particules chn.r- géos comprond un dispositif destiné à oréer un champ éloctrostatique d'applieation d'une charge élect@ostalique d'one pre ratière polarité aux particules, et le dispositif d'cuverture du fil comprend une électrode qui est au coutact du fil de maoiè- rcqu;'elle applique des charges d'une seconle polarité aux surfaces traitées des filaments. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les filaments sont des fibres de verre. 7. Appareil sel on la revendication 6, caractérisé cn ce que la notière partioulaire d'inprérantion sat @@ ré@@ synthétique en coudre, une résine thermodurcissable ou une résire thermoplastique. 8. Procédé d'imprégnation d'un fil coiiprenant pla- sieurs fila!7tents non conducteurs, namatérisé en ce qu'il com- prend la formation d'une snspension dans un ga d'une matière partienlaire solide sèche et chargée électrustaliquement d'im prégnation d'un fil, le traitement des sarfaces des filaments non conducteurs du fil de manière que ces surfaces soient humidifiées et soient au moins semi-conductrices, la séparation des filaments humidifiés, à @@aide d'un dispositif d'application de charges électrostatiques identiques aux surfaces humidifiées des filaments de manière que neux-ei se repoussent les uns les autres, les charges des filaments ayant une polarité apposée à celle des charges de la matière partioulaire d'impré- gnation, et la mise en contact du fil filamentaire avec la sus- pension dans un gaz de manière que les portioules chargées adhèrent aux surfaces des filaments. 9. Procédé solon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend l'application d'un ensiunge contenant une matière électrolytique sur les f;.la.ments individuols avant la phuse de trnitement, l'ensimage éloctrolytique romprenant des ions dont la polarité St opposée à la charge électrostatique des particules. 10. @rocédé solos la rovendiention @, carkchérisé en ce qur le Chase4 de traitasent cespr@nd le pae@@gr du fil daas un fluide qui est au moins sern-condnctent électriquement. 11. Prueédé selua la rev@ndication 10, @@@@@ctélisé en ce que le fluide est sons forme vapest si bien qu'il pérètre facilement dans 1 fil. 12. Pcotédé seloe la revendiention 9, caractérisé en ce que la phase d'@umidificetion conprend le passage du fil dans de la vapeur d'eau. 13. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend de pls la coalescence des partioules sur les fibres.