Procédé et mécanique d'armures pour niveler toutes les lames d'un métier à tisser. La présente invention concerne un procédé pour niveler toutes les lames d'un métier à-tisser, les- quelles sont entraînées par une mécanique d'armures commandée par carton perforé. Pour la mise en oeuvre du procédé peut être utilisée une mécanique d'armures dans laquelle la commande conforme au dessin se réalise à partir d'une carte présen- tant des endroits'de commande, c'est-à-dire des trous et des pleins, qui sont lus par des organes de lisage, la carte se déplaçant devant les organes de lisage. Pour faciliter le nouage de fils de chaîne ou conférer à ceux-ci, en cas d'arrêt prolongé du métier à tisser, une même tension, les lames sont nivelées, c'est- à-dire amenées à une même hauteur de sorte que les fils de chaine ne forment pas de foule, toutes les lames pou- vant occuper leur position haute, leur position basse ou encore une position intermédiaire. Dans le cas de mécaniques d'armures commandées par carte perforée diverses méthodes sont utilisées pour mettre les lames au même niveau. Ces méthodes sont indi- quées ci-dessous: 1) Entre la carte de dessin avec ses trous et pleins et les aiguilles de lisage est placée une tôle mince ou un morceau de la matière de la carte non perforé. Puis on laisse marcher la mécanique lentement jusqu'à ce que toutes les lames se trouvent dans la position de foule basse, c'est-à-dire que toutes les aiguilles ont lu un endroit plein. 2) Toutes les aiguilles de lisage sont soulevées ensemble de façon à ne plus être en contact avec la carte par un organe commun agissant par exemple lors du mouvement d'avance de la carte, et sont maintenues dans cette position jusqu'à ce que la mécanique tournant lentement ait amené toutes les lames dans la position de foule basse. Le soulèvement des aiguilles de lisage est BM/CP - 21/01/81 - D. 80 26 599 - assimilable au lisage d'un endroit plein. 3) Le cylindre à carte est amené à coulisser de façon à s'éloigner dés aiguilles de lisage de sorte que celles- ci ne peuvent plus explorer la carte de dessin. Etant donné que ceci correspond au lisage d'un trou, toutes les lames sont amenées dans la position de foule haute aussitôt que la mécanique subit une rotation corres- pondant au moins à une insertion de duite. 4) L'effet indiqué sous 1 à 3 ci-dessus est également obtenu lorsque tous les crochets de tirage d'un même couteau tirant d'une mécanique d'armures Hattersley sont accrochés ou décrochés manuellement. On obtient ainsi respectivement la position de foule haute et la position de foule basse des lames. Pour obtenir la position désirée il faut faire tourner la mécanique d'armures après avoir ainsi modifié la commande des aiguilles de lisage. Ceci a cependant pour conséquence que le cylindre portant la carte de dessin avance également. Or, avant la remise en marche du métier, la carte de dessin, c'est-à-dire le cylindre d'entraine- ment du carton, doit à nouveau être amené dans la position correcte par rapport à la mécanique d'armures et au métier à tisser, sans quoi la nouvelle in;ertion de duite ne fait pas correctement suite à la duite insérée en dernier avant que les lames ne soient mises au même niveau. L'opération pénible consistant à établir et régler la concordance de manière précise exige relativement beaucoup de temps. En cas de manque d'habileté des erreurs d'armure peuvent facilement se produire. La présente invention a pour objet de permet- tre aux lames d'être.nivelées, c'est-à-dire amenées à une même hauteur, de telle sorte que le tissage puisse se poursuivre automatiquement et correctement sans qu'il faille, avant la remise en marche de la mécanique d'ar- mures, spécialement vérifier que la carte de dessin et la duite insérée en dernier concordent. Ce but est atteint avec une mécanique d'ar- mures telle que citée précédemment et qui, selon l'inven- tion, est caractérisée par le fait que le métier à tisser et la mécanique d'armures ou seule la mécanique d'armures sont arrêtés et le cylindre d'entraînement de la carte de dessin et les aiguilles de lisage sont amenés dans une position réciproque telle que les aiguilles de lisage reposent lors de-l'opération de lisage sur les parties de la carte situées entre les trous de commande et en ce que le cylindre d'entraînement du carton de dessin est désolidarisé de la commande de la mécanique d'armures et est bloqué, après quoi la mécanique d'armures est amenée à tourner jusqu'à ce que toutes les lames occupent la même position, de préférence la position de foule basse, le métier pouvant ensuite être remis en marche en déblo- quant le cylindre d'entraînement de la carte et en réta- blissant la commande de ce cylindre. Pour obtenir le nivellement des lames suivant l'invention le métier à tisser et la mécanique d'armures ou seule la mécanique d'armures sont arrêtés au moment du croisement formant foule et l'entraînement du cylindre à carte de dessin est mis hors d'action en bloquant en même temps le cylindre de façon qu'il ne puisse plus tourner. Puis on fait tourner la mécanique d'armures, éventuelle- ment avec le métier à tisser, dans n'importe quel sens jusqu'à ce que toutes les lames se trouvent dans la posi- tion de base, c'est-à-dire dans la position de foule bas- se. Lorsqu'il s'agit de remettre le métier en marche la mécanique d'armures est amenée dans la position de croise- ment des lames formant foule. L'entraînement du cylindre est rétabli en débloquant celui-ci en même temps et le mou- vement d'avance du cylindre, effectué seulement en partie, est achevé lors du démarrage du métier à tisser. Toutes les autres phases de travail se déroulent normalement dans l'ordre usuel sans que l'ouvrier ait à veiller à ce que les insertions de duite se fassent correctement. L'invention est expliquée plus en détail ci-dessous à l'aide d'exemples de réalisation des mécanismes permet- tant de mettre hors d'action et de rétablir la commande du cylindre d'entraînement de la carte de dessin ainsi que de bloquer ce cylindre dans une mécanique d'armures connue en soi commandée par carte perforée. La figure 1 montre en vue frontale le cylindre d'en- tralnement d'une carte de dessin avec un levier à main actionnant le mécanisme pour la mise en action et hors d'action de la commande ainsi que pour le blocage, l'état représenté correspondant au milieu d'un pas du mouvement d'avance discontinu du cylindre; la figure 2 est une vue de dessus du mécanisme de la figure 1, le levier se trouvant dans la position de re- pos mais étant prêt à effectuer le blocage; la figure 3 est une vue analogue à la figure 2, le levier ayant cependant été actionné; la figure 4 est une vue de dessus du mécanisme à levier tel qu'il se présente lorsau'il n'est pas communi- qué de mouvement d'avance au cylindre d'entraînement; la figure 5 est une vue axonométrique de la dispo- sition du cylindre d'entralnement avec la carte de dessin et les aiguilles de lisage en cours de détection, la par- tie gauche correspondant à l'état représenté sur les fi- gures 1 à 3 et la partie droite - l'Atat représenté sur la figure 4, la figure 6 est une vue de dessus d'une variante du rcnCanlsli,; 'jl, w!isc n a.ti on et hors d action cdo la comman- dc( et de blocage. comportant un organe cou].issant manoeuvra- ble manuellement, lors du mouvement d'avance du cylindre d'entraînement qui est commandé de manière discontinue la figure 7 représente le même mécanisme dans la position de blocage la figure 8 est une coupe suivant les lignes A - A des figures 7 et 10; la figure 9 est une vue de dessus d'une autre vari- ante du mécanisme de mise en action et hors d'action de la commande et de blocage, comportant un organe coulissant ma- noeuvrable à la main, la commande étant mise en action, dans le cas d'un cylindre à carte commandée de manière continue; la figure 10 représente la même variante à l'état bloqué du cylindre d'entraînement de la carte de dessin; et la figure 11 représente schématiquement un mécanisme pour le déplacement latéral des extrémités des aiguilles de lisage. Sur l'arbre d'entraînement 1 tournant uniformément, non uniformément ou de manière intermittente, qui est sup- porté dans le flasque-palier 2 d'une mécanique d'armures, est montée, axialement déplaçable et assujettie par une clavette 3, la douille 4 qui porte la saillie de commande pour la roue d'avance 5. Cette dernière est montée fixe sur l'arbre 6 du cylindre 60 entraînant la carte de dessin 7. Les endroits de commande que présente la carte de dessin sont des trous 8 ou des pleins. Sui- vant les figures 2 et 4, la carte de dessin pré- sente deux rangées de trous pour des duites successives. Etant donné qu'entre deux mouvements d'avance de la roue 5 la saillie de commande 45 ne s'engage pas dans un intervalle de dents 54 de la roue dentée, celle-ci et par conséquent également le cylindre à carte de des- sin 60 peuvent dans cet état tourner librement. Compte tenu du fait.qu'un mouvement de rotation intempestif a cependant des conséquences sérieuses pour le processus de tissage, le levier basculant 10 est muni d'un galet 9 servant d'organe d'arrêt et qui, en dehors des'temps d'avance de la roue 5, se trouve tiré dans un intervalle de dents 54 par le ressort de traction 11. Le levier à main 12 servant à la mise hors d'action de la commande et au blocage est monté pivotant sur un axe 15 relié au flasque-palier 2 de la mécanique d'armures. Le levier à main présente d'une part un coulisseau 13 qui s'engage dans la rainure annulaire 46 de la douille 4 et d'autre part une dent d'arrêt 14 destinée à s'encastrer dans un intervalle de dents 54 de la roue d'avance 5. La dent d'arrêt 14 est incurvée concentriquement à l'axe 15. Pour permettre une meilleure compréhension du mode de fonctionnement du mécanisme, on va tout d'abord donner des explications en référence à la figure 5. Aux mécanismes d'armures de métiers à tisser, commandées par carte perfo- rée, s'applique la règle suivant laquelle chaque trou dé- termine une position de foule haute d'une lame et un plein détermine la position de foule basse. Les trois aiguilles de lisage 17 de la partie droite de la figure 5 détectent chacune un trou, c'est-à-dire que les aiguilles descendent chacune dans un trou 8 d'une rangée de trous de la carte de dessin 7. La carte de dessin est placée sur le cylin- dre d'entraînement 60 et tourne de manière continue ou discontinue sous l'action de l'arbre 6. Les barrettes 16 servent au guidage axial des aiguilles de lisage 17. Le mécanisme de levée n'est pas représente (voir par exemple le brevet français no 1 343 419). Pour permettre l'avance de la carte de dessin 7 il est indispensable que les aiguilles de lisage 17 soient levées de façon à sortir des trous 8. Si à présent la carte de dessin n'effectue suivant la présente invention qu'un demi- nouveennt d'avance, alors les aiguilles de lisage 17 prennent appui, lors de leur desOente, sur la partie 80 située entre deux rangées de trous (voir la partie gauche de la figure 5). Lorsque dans ces conditions la mécanique d'armures et éventuelle- ment en même temps le métier à tisser sont amenés à tour- ner à nouveau, toutes les lames se placent dans la posi- tion de foule basse puisque les aiguilles exploratrices ont détecté un endroit assimilable à un plein. L'effet désiré est donc obtenu., Le même résultat peut cependant également être ob- tenu lorsqu'au lieu d'un demi-mouvement d'avance du cylin- dre d'entraînement de la carte de dessin le cylindre est déplacé axialement d'une distance égale à la moitié de l'écartement des trous ou bien les barrettes 16 sont dé- placées parallèlement à l'arbre 6 d'une distance égale à la moitié de l'écartement des trous. Les aiguilles de lisage reposent alors sur les parties 88 situées entre deux colonnes de trous 8. S'il s'agit à présent d'obtenir au moyen d'un mé- canisme suivant les figures 1 à 4 un nivellement des lames, il convient de le faire en partant de la position normale représentée sur la figure 4. Dans cette position une ran- gée de trous 8 de la carte de dessin 7 se trouve sur la génératrice supérieure du cylindre d'entraînement 60. La roue d'avance 5 est retenue par l'encastrement du galet 9 dans un intervalle de dents 54. La dent d'arrêt 14 du le- vier à main 12 se trouve au niveau d'une dent 50, c'est- à-dire entre deux intervalles de dents 54. Le levier à main 12 ne peut pas et ne doit pas être amené à pivoter. Si à présent l'arbre d'entraînement 1 se remet à tourner, alors la saillie de commande 45 vient en prise dans un intervalle de dents 54 et. fait avancer la roue dentée 5 de sorte que le galet 9 est soulevé et amené sur une dent , comme représenté sur la figure 1. En ce qui concerne le métier à tisser cette position détermine le croisement formant foule. C'est à ce moment-là que la commande du mé- tier à tisser et donc également de la mécanique d'armures doit être interrompue. Lors du pivotement du levier à main 12 à partir de la position de la figure 2 dans celle de la figure 3 la commande de la roue d'avance 5 est mise hors d'action du fait que la douille 4 est déplacée axialement sur l'arbre d'entraînement 1 par le coulisseau 13 et la rainure annu- laire 46 de sorte que la saillie de commande 45 se dégage de l'intervalle de dents 54. Pour éviter qu'à présent la roue d'avance ne puisse tourner librement la dent d'arrêt 14 est amenée à s'encas- trer dans un intervalle de dents 54 au moment o la saillie de commande se dégage d'un tel intervalle. Le cylindre d'entraînement 60 se trouve ainsi bloqué (position repré- sentée sur la figure 3). Dans cette position il se trouve au niveau de la génératrice supérieure du cylindre d'en- trainement la partie située entre deux rangées de trous de la carte de dessin. Par conséquent, les aiguilles de li- sage détectent toutes un plein. Lors de la rotation de la mécanique d'armures toutes les lames se placent donc dans la position de foule basse. Pour remettre en marche le métier à tisser on ramène à présent le levier à main de la position de la figure 3 dans celle de la figure 2. Le blocage de la roue d'avance est annulé et la saillie de commande 45 s'engage de nou- veau dans le même intervalle de dents 54. Puis le métier à tisser fonctionne correctement sans aucune fausse manoeuvre. Dans le cas de l'agencement suivant les figures 6 et 7 une douille 40 est montée de façon axialement dépla- able sur l'arbre d'entraînement 1 par lequel elle est en- traînée par l'intermédiaire de la clavette 3. La douille comporte une poignée 41 ainsi que deux parties cylindriques 42, 43. Sur la partie 42 de plus petit diamètre se trouve la saillie de commande 45 qui,lors de la rotation de l'ar- bre 1,entraine la roue d'avance 5 d'une distance égale à l'écartement des dents. Entre-temps la roue d'avance est retenue par le galet 9 représenté sur la figure 1. Si l'arbre 1 est à présent immobilisé au milieu du mouvement d'avance, la douille peut être tirée vers l'ex- térieur par rapport à l'arbre 1 d'une distance égale à la largeur de la partie 43. Ainsi la saillie de commande se dégage de l'intervalle de dents. Simultanément la partie cylindrique 43 de plus grand diamètre glisse dans un inter- valle de dents (figure 8) de sorte que la roue d'avance se trouve bloquée. Lors du lisage de la carte de dessin les aiguilles de lisage reposent sur la partie 80 si- tuée entre deux rangées de trous formant endroits de com- mande. Le coulissement de la douille ne peut avoir lieu qu'au moment de l'avance de la roue dentée puisqu'au cours du laps de temps restant,une dent 50 se trouve>par rapport à l'arbre 1,à une distance inférieure au rayon de la par- tie de plus grand diamètre 43. La figure 8 sert à expliquer l'agencement représenté sur les figures 9 et 10. Sur l'arbre d'entraînement 1, qui est guidé dans le flasque-palier 2 de la mécanique d'ar- mures, la douille 90 est montée de façon à pouvoir coulis- ser axialement en étant reliée à l'arbre par la clavette 3. La douille 90 est constituée par la poignée 91, une par- tie cylindrique 93 et le pignon de commande 92 qui engrène avec le pignon 96 monté fixe sur l'arbre 6. La figure 9 représente l'état de fonctionnement normal o l'arbre 6 muni du cylindre à carte est commandé en continu à partir de l'arbre d'entraînement 1 par l'intermédiaire des deux pignons 92 et 96. Contraire- ment aux variantes décrites jusqu'à présent la commande ne se réalise pas au moyen d'une seule saillie de commande 45. Dans cet exemple additionnel la mécanique d'armures est également arrêtée au moment du croisement formant foule. La partie 80 située entre les trous 8 de la carte de dessin se trouve au niveau de la génératrice supérieure du cylindre à c'airt Au mlovron de la noicrnr'e 91 on fait coulisser la douille suffisamiment pour que d'une part les deux pignons 92, 96 se dégagent l'un de l'autre et que d'autre part la partie cylindrique 93 s'encastre dans un intervalle de dents 54 de l, roue dentée 5. de s-crte ue celle-ci ne puisse plus tourner, Le disque ieréd aire: 9 limite la distance dont la douille 90 peut coulisser d'un coté comme de l'autre. Dans tous les exemples représentés et décrits, après avoir mis hors d'action la commande, au milieu du mouvement d'avance du cylindre à carte pour l'insertion d'une duite, et après avoir en même temps bloqué ce cylindre, on fait tourner le mécanisme d'entraînement des lames de sorte que toutes les aiguilles de lisage levées dans cette posi- tion intermédiaire positivement au moyen d'un organe com- mun (voir le brevet français n0 1 343 419) détectent un plein. Ainsi toutes les lames viennent se placer lors de cette rotation ultérieure dans la position de foule basse ou position de base. Après le déblocage et le rétablisse- ment de la commande la mécanique d'armuresse remet, sans contrôle spécial, à fonctionner correctement et sans inci- dent, quel que soit le nombre d'insertions de duite auquel correspond le mouvement de rotation effectué durant la mise hors d'action de la commande. La remise en marche du métier à tisser peut encore être rendue plus aisée par des organes indicateurs qui permettent à des fins de concordance de déterminer les dui- tes paires et impaires lors du retour de la saillie de com- mande 45 et facilitent la remise en marche du métier à tisser. D'autres organes indicateurs permettent de connal- tre ia position de la mécanique d'armures dans laquelle les pignons peuvent être amenés à engrener entre eux. Au lieu d'arrêter le cylindre d'entraînement de la carte de dessin dans une position d'avance in- termédiaire on peut aussi arrêter la mécanique d'armures dans une position quelconque et faire couiisser ou dépla- cer les aiguilles do l sact ou le cv1 idre avec la carte de dessin, dans la direction axiale du cvyir-re. d'une distance égale à la moi ti6 do]';carte:ent des treus. Les aiguilles h li:.l, t.rcuven t o:.l,ur ies T';}I t i'':: t],'].l!r t[". :1 t il]'t':: (E::t t '..!:'fx:i,:t, ''es:: d'endroits de commande, c'està-dire de trous. L'effet obtenu est le même. La figure 11 montre schématiquement un mécanisme de commande pour un tel déplacement axial, en l'occur- rence des aiguilles de lisage 17 qui sont montées dans le guide fixe supérieur 16 et le guide inférieur 160 susceptible de coulisser. Un cylindre 60 monté sur l'ar- bre 6, lequel est supporté dans les parois 2 de la mé- canique d'armures, entraine la carte de dessin 7. Le déplacement provoqué par la rainure 19 de l'arbre d'en- trainement 190 est transmis par le calet 18 au guide 160. Une commande analogue peut également servir à dé- placer le cylindre d'entraînement de la carte de dessin. ! 2 REVENDICATIONS 1 - Procédé pour niveler toutes les lames d'un mé- tier à tisser, lesquelles sont entraînées par une mécani- que d'armures commandée par une carte perforée, caracté- risé en ce que le métier à tisser et la mécanique d'armu- res ou seule la mécanique-d'armures sont arrêtés et le cylindre d'entraînement de la carte de dessin et les ai- guilles de lisage sont amenés dans une position réciproque telle que les aiguilles de lisage reposent lors de l'opé- ration de lisage sur les parties de la carte situées entre les trous de commande et en ce que le cylindre d'entraîne- ment de la carte de dessin est désolidarisé de la commande *de la mécanique d'armures et est bloqué, après quoi la mécanique d'armures est amenée à tourner jusqu'à ce que toutes les lames occupent la même position, de préférence la position de foule basse, le métier pouvant ensuite être remis en marche en débloquant le cylindre d'entraînement de la carte et en rétablissant la commande de ce cylindre. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le métier àtisser et la mécanique d'armures sont arrêtés au moment du croisement formant foule. 3 - Procédé suivant la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que le cylindre pour l'entraînement de la carte de dessin est bloqué approximativement au milieu de son mouvement d'avance. 4 - Procédé suivant la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que le cylindre pour l'entraînement de la carte de dessin est déplacé axialement d'une distance à peu près égale à la moitié de l'écartement des trous. 5 - Proc6dé suivant la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que l'extrémité active des aiguilles de lisa- ge ést déplacée dans la direction axiale du cylindre d'en- trainement de la-carte de dessin d'une distance à peu près égale à la moitié de l'écartement des trous,. 6 - Mécanique d'armures pour le nivellement de tou- tes les lames d'un métier à tisser, dans laquelle la com- mande conforme au dessin se réalise à partir d'une carte présentant des endroits de commande, c'est- à-dire des trous et des pleins, qui sont lus par des orga- nes de lisaac, la carte se dpl] açant devant les organes de lisage, caractérisée en ce que ta carte de dessin (7) et les organes de lisage (17) peuvent être amenés dans une position telle que tous les organes de lisage reposent sur les parties (80, 88) si- tuées entre les endroits de commande. 7 - Mécanique d'armures suivant la revendication 6, équipée d'aiguilles de lisage (17) qui peuvent se dé- placer vers le haut et vers le bas à peu près radialement par rapport au cylindre (60) entraînant la carte de dessin (7), caractérisée en ce qu'à tout moment le mou- vement de commande du cylindre d'entrainement (60) peut être interrompu et le cylindre être immobilisé dans la po- sition atteinte au moment de cette interruption. 8 - Mécanique d'armures suivant la revendication 7, équipée d'un cylindre d'entraînement (60) tournant de ma- nière discontinue duite par duite, le mouvement discontinu du cylindre d'entrainement étant obtenu du fait que celui- ci est muni d'une roue dentée d'avance (5) dans les inter- valles de dents (54) de laquelle s'engage périodiquement une saillie de commande (45) d'un arbre d'entrainement (1) pour effectuer le mouvement d'avance, caractérisée en ce qu'il est prévu un organe de manoeuvre (12) permettant à une dent d'arrêt (14) d'être enga.gée dans les intervalles de dents (54) et qui lors de son mouvement d'engagement dans l'intervalle de dents concerné (54) dégage la pièce (4) entraînant la saillie de commande (45) de la roue d'a- vance (5), ce processus S'effectuant sensiblement au mi- lieu du mouvement d'avance du cylindre d'entrainement (60). a -:écanique d'armures suivant].a revendication 8, caractérisée en ce nue la saillie de commande (45) est montée sur l'arbre d'entrainement (1) de manière à pouvoir coulisser axialement et en ce nue l'orgfane de manoeuvre est un levier (12) qui, supporté par l'envelop:e '2j de ia mécanique d'armures de manière à pouvoir rivoter et por- tant la dent d'arrêt (14) s'étendant de rr4ree,n- tudinalement en direction des intervalles de dents (54), se trouve en relation de travail avec la saillie de com- mande en vue du déplacement axial de celle-ci. - Mécanique d'armures suivant la re-vendicaton 7, équipée d'un cylindre d'entraînement (60) tournant de ma- nière discontinue duite par duite, le mouvement discontinu du cylindre d'éntraînement étant obtenu du fait que celu_- ci est muni d'une roue dentée d'avance (5) dans les iner- valles de dents (54) de laquelle s'engage périodiquement une saillie de commande (45) d'un arbre d'entrainement (1) pour effectuer le mouvement d'avance, caractérisée en ce que la saillie de commande (45) fait partie d'une douille (40) montée sur l'arbre d'entraînement (1) de manière à pouvoir coulisser axialement et présentant, de façon axia- lement décalée par rapport à la saillie de commande, un épaulement (43) qui, lorsqu'il se trouve à la hauteur de la roue d'avance (5), s'engage en tant qu'organe d'arrêt dans un intervalle de dents (54), le coulissement de la douille (40) permettant respectivement à la saillie de commande (45) d'être mise hors de prise et en prise et à l'épaulement (43) d'être mis en prise et hors de rrise. 11 - Mécanique d'armures suivant la revendication , caractérisée en ce que la douille (40) comporte une poignée (41) permettant de la faire glisser vers l'inte- rieur ou vers l'extérieur. 12 - Eêécanique d'armures suivant l'une nuelconnue des revendications 8 à 11, carictérisée en ce Élue a sail- lie de commande fait partie d'un pignon (92) axiale:zen t déplaçable sur l'arbre d'entraînement (1) et qui q nui.. avec un pignon complémentaire (96), letu-el es- or.: sur l'arbre (6) du cylindre (60) entraînant i..: de dessin (7) et en ce que sur]':vbre (t) est er.ezre mon- tée une autre roue dentae (5) rr6se:lt nt 1e;!ie'ervl'es de dents plus im!,or'Lut;f (J) J4Iau: l,::.e':::,le 'r- rane d'arrêt (ç.). 13 - Mécanique d'armures suivant la revendication 6 ou 7, caractérisée en ce qu'au moins l'un des guides (16) des organes de lisage (17) est monté de façon à pouvoir être déplacé, transversalement à la direction de mouvement de la carte de dessin (7) ou dans cette direc- tion, d'une distance à peu près égale à la moitié de l'écartement des trous et en ce que le cylindre (60) en- trainant la carte peut être arrêté dans toute position voulue. 14 Mécanique d'armures suivant la revendication 6 ou 7, caractérisée.en ce que le cylindre (60) entrai- nant la carte de dessin (7) est monté de façon à pouvoir être déplacé axialement d'une distance au moins égale à la moitié de l'écartement de deux trous prévus l'un à côté de l'autre dans la carte et à pouvoir être bloqué dans la position ainsi obtenue.