La présente invention est dûe à la collaboration de Monsieur Siméon DELIERE. Elle se rapporte à une cheville destinée à etre fixée sur une paroi mince, en vue de supporter un élément fixe ou mobile qui doit être positionné par rapport à cette paroi mince. On connaît des chevilles de ce type destinées à être engagees soit dans une découpe à contour ouvert, soit dans un trou au contour fermé de la paroi. La forme de ces chevilles est telle que pour leur mi- se en place, il fautlesorienter de façon déterminée par rapport à la découpe ou au trou destiné à les recevoir. La fixation de la cheville dans la découpe ou dans le trou est assuréeen faisant tourner la cheville d'un angle déterminé par rapport à son orientation d'introduction. Ce type de cheville nécessite un moyen d'immobilisation en rotation après. sa fixation, faute de quoi elle peut s'échapper de son logement. L'invention a pour but de fournir un moyen d'immobilisation particulièrement simple, incorporé à la cheville et ne nécessitant aucun outil pour la mise en place ni pour la dépose. Elle a donc pour objet une cheville du type précité, destinée à être fixée dans une découpe ou dans un trou d'une paroi mince, ladite cheville comportant des moyens de retenue coopérant avec chaque face de ladite paroi, la partie comprise entre lesdits moyens de retenue présentant une forme généralement circulaire, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un moyen d'immo bilisation constitué par une languette élastique, incurvee, venue de matière avec la cheville à partir de l'un desdits moyens de retenue, l'extrémité libre de cette languette étant destinée à être engagée élastiquement dans un orifice correspondant, ménagé dans la paroi du côté opposé au point de liaison de la languette avec ledit moyen de retenue. Deux exemples de réalisation font l'objet de la description qui suit, en référence aux dessins joints dans lesquels - la Fig.l montre, en élévation, une cheville suivant l'invention en place sur une paroi; - la Fig.2 est une vue suivant la flèche F de la Fig.l; - la Fig.3 est une section suivant la ligne 3-3 de la Fig.l; - la Fig.4 est une vue éclatée d'une application de la cheville au montage d'un renvoi de sonnette dans une commande de serrure de porte; - la Fig.5 montre en élévation, un autre mode de realisation d'une cheville suivant l'invention; et - la Fig.6 est une section suivant la ligne 6-6 de la Fig.5. On a représenté sur les Fig. 1 à 3, une cheville 1 montée sur une paroi mince 2, par exemple une tôle. La cheville 1 comporte deux moyens de retenue en forme de collets 3,4 délimitant une gorge 5 dont la largeur correspond à l'épaisseur de la paroi 2. La partie 6 de la cheville 1 comprise entre les collets 3 et 4 présente une forme généralement circulaire avec deux méplats 7 diametra- lement opposés. La cheville est engagée dans un logement de la paroi 2 formé d'une partie circulaire 8 et d'une partie rectiligne 9 débouchant sur le bord 10 de la paroi. La largeur de la partie rectiligne 9 est très légèrement supérieure à la distance separant les deux méplats 7. Le diamètre de la partie circulaire 8 est très légèrement supérieur au diamètre de la partie 6 de la cheville. La cheville comporte, venue de matière, une languette élastique Il qui, partant d'une bordure 12 du collet 3, s incurve pour se terminer dans le prolongement de la gorge 5, du côté opposé a la bordure 12 du collet 3. Lorsque la cheville est en place, cette languette s'engage élastiquement dans la partie rectiligne 9 du logement de la paroi 2. Dans l'exemple représenté, la cheville porte un axe 13 sur lequel peut être engagé élastiquement un renvoi de sonnette 14 d'une commande de serrure de porte 15 (Fig.4). Cependant, cet exemple n' est donné qu'à titre purement indicatif. Grâce à la grande longueur de la languette 11, le deplacement de son extrémité libre peut être relativement important, ce qui permet d'avoir un bon engagement dans la partie 9 du logement de la paroi, -sans risque de dégagement inopiné. I1 est évident que la découpe ménagée dans la paroi 2 peut être à contour fermé si la partie rectiligne 9 de cette découpe débouche dans une ouverture de dimensions suffisantes pour permettre l'introduction de l'un ou l'autre des collets 3 ou 4. On va maintenant se référer aux Fig.5 et 6 représentant un autre mode de réalisation de la cheville. Cette cheville comprend un corps 16 présentant à une extrëmité un collet 17 destiné à venir en contact avec une face d'une tôle 18 et deux pattes 19 diamétralement opposées disposées à une distance collet 17 égale à l'épaisseur de la tôle 18. La partie 20 de la cheville comprise entre le col let 17 et les pattes 19 présente une forme circulaire. La cheville est engagée dans un trou de la paroi 18 formée d'une partie circulaire 21 et de deux parties rectilignes 22, 23 diamétralement opposées, de longueurs inegales et de largeur très légèrement supérieure à celle des pattes 19 de la cheville. Le diamètre de la partie circulaire 21 est très légèrement supérieur à celui de la partie 20 de la cheville. La cheville représentée aux Fig.5 et 6 comporte comme celle des Fig.l à 3, une languette élastique 24 venue de matière avec le collet 17. La direction de la languette 24 est perpendiculaire à l'axe des pattes 19. Pour mettre la cheville en place, on oriente celleci de manière que les pattes 19 se trouvent en face des parties rectilignes 22, 23 du trou destiné à recevoir la cheville. Après engagement des pattes 19 au-delà de la tôle 18,on tourne la cheville d'un quart de tour de manière que la tôle 18 soit prise entre le collet 17 et les pattes 19 de la cheville, la languette elastique 24 s'engageant alors élastiquement dans la partie rectiligne 23 la plus longue du trou dans lequel la cheville est montée. La cheville occupe alors la position représentée à la Fig.6. Dans les modes de réalisation qui viennent d'être décrits, la languette est engagée dans un prolongement de la découpe ou du trou destiné à recevoir la cheville, mais on comprendra que l'extrémité de la languette peut être reçue dans un trou séparé prévu à une distance déterminée de l'axe de la partie circulaire de la découpe ou du trou. REVENDICATIONS 1. Cheville destinée à être fixée dans une découpe ou-dans un trou d'une paroi mince, ladite cheville comportant des moyens de retenue coopérant avec chaque face de ladite paroi, la partie comprise entre les deux éléments de retenue présentant une forme généralement circulaire, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un moyen d'immobilisation constitué par une languette élastique incurvée (11;24), venue de matière avec la cheville à partir de l'un desdits moyens de retenue (3;17), l'extrémité libre de cette languette étant destinée à être engagée élastique- ment dans un orifice correspondant (9;23) ménagé dans la paroi (2;18), du cpté opposé au point de liaison de la languette (11;24) avec ledit moyen de retenue (3;;17). 2. Cheville suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite languette (11;24) est venue de matière avec la cheville à partir d'un collet (3;17) prévu à une extrémité de la cheville et qui constitue l'un desdits moyens de retenue de celle-ci. 3. Cheville suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, destinée à être engage dans un trou comportant une portion circulaire et deux portions rectilignes diamétralement opposées, caractérisée en ce que les moyens de retenue destinés à se trouver en contact avec la face de la paroi opposée au moyen de retenue (17) portant ladite languette (24) sont constitués par des pattes (19) diamétralement opposées, de largeur à peu près égale à celle des portions rectilignes (22,23) dudit trou, situées à une distance dudit moyenne retenue portant la languette, égale à l'épaisseur de ladite paroi, la direc tion de ladite languette (24) étant perpendiculaire à celle desdites pattes (19). 4. Cheville suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit orifice destiné à recevoir l'extrémité libre de ladite languette est constitué par une partie rectiligne (9;23) de ladite découpe ou dudit trou de réception de ladite cheville. 5. Cheville suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit orifice destiné à recevoir l'extrémité libre de ladite languette est constitué par un trou séparé de ladite découpe ou dudit trou de réception de ladite cheville.