La présente invention concerne le contrôle, dans les machines à laver le linge ou la vaisselle, du niveau de l'eau, pour empêcher que, en cas de panne des organes qui commandent l'entrée de l'eau, celle-ci ne déborde de la cuve de lavage et ne s'échappe de la machine. Dans les machines à laver automatiques, branchées en permanence sur le réseau de distribution d'eau, on peut réaliser le remplissage de la cuve de lavage jusqutà un niveau donné, en asservissant une électro-vanne d'entrée à un manostat ou régulateur de pression qui, sous l'effet de la pression hydrostatique résultant des forces hydrauliques auxquelles il est soumis en permanence, provoque la fermeture de l'électro-vanne. Dans d'autres agencements; la fermeture de l'électro-vanne est commandée par un dispositif programmateur au bout d'un temps prédé terminé calculé de façon que, à débit constant, l'eau atteigne un niveau voulu dans la cuve. Il peut toutefois se produire, dans les éléments précités, des détdriorations qui font que la distribution de liteau ne se trouve pas interrompue au moment désiré, ce qui peut avoir pour conséquence l'inondation de la pièce dans laquelle se trouve l'appareil. Une panne de l'électro-vanne d'entrée peut être due non seulement à des avaries des parties électriques, mais encore à la rupture de la membrane, ou bien au mauvais fonctionnement du noyau obtura teurs ou encore à l'obturation du petit trou de la membrane. Quant au manostat, il peut ne pas provoquer la désexcitation de lélectrn-wnne en raison de l'obturation du petit trou de pas sa & provoque par des saletés ou de la rouille dans le petit tube, ou à pause du déplacement de son réglage vers un niveau trop élevé, ou enoore en raison de la perforation de la membrane ou de fuites dans la conduite entre la prise d'air et la chambre étanche du manostat. Si l'électro-vanne est c#:#ée e par le programmateur, avec un fonctionnement temporisé, le débordement du liquide peut être dû à l'endommagement du temporisateur, qui ne coupe pas au moment voulu l'alimentation électrique de l1électro-vanne, ou bien à un mauvais fonctionnement du régulateur de débit à l'intérieur de l'électro- vanne, ce qui permet le passage d'une quantité d'eau supérieure à la quantité fixée, ou encore à un endommagement de l'électro-vanne. l'invention a pour but de remédier à ces inconvénients, en fournissant un dispositif de contrôle de niveau, qui fonctionne in dépendamment des risques de panne des divers éléments constitutifs et qui est en mesure d'assurer, dans tous les cas, l'interruption de l'arrivée d'eau dans la cuve, si l'on dépasse un niveau donné. L'invention a encore pour but de fournir un dispositif de contrôle du type décrit ci-dessus, qui, après être intervenu pour interrompre l'entrée de l'eau, ne peut pas revenir automatiquement aux conditions normales de marche, montrant ainsi clairement qu'il s'est produit une panne et qu'il faut faire appel à un ouvrier pour effectuer les réparations. l'invention a en outre pour but de réaliser un dispositif du type précité qui en plus du fait qu'il est d'une construction simple et robuste et qu'il est d'un fonctionnement précis et sûr, présente un encombrement très faible et peut être monté facilement à l'intérieur de la machine à laver. La caractéristique principale du dispositif suivant l'invention réside dans le fait qu'il comprend une vanne différentielle à membrane, intercalée sur la conduite d'alimentation de la cuve en eau en série avec la vanne d'alimentation, et une petite masse en matériau ferromagnétique munie, à sa partie inférieure, d'une garniture d'étanchéité, cette petite masse étant montée de manière à coulisser dans une cavité située au-dessus de la membrane et pouvant coopérer avec un aimant permanent, situé à l'extérieur de la vanne, associé à des organes sensibles à la montée du niveau de l'eau dans la cuve de lavage, le tout étant disposé de manière telle que, dans des conditions normales de travail, l'aimant permanent attire, par l'intersection d'un diaphragme de séparation en matériau diamagnétique, la petite masse obturatrice qui de la sorte, se trouve écartée de la membrane de la vanne et permet ainsi le passage normal de l'eau, et de manière telle que, lorsque le niveau maximum admissible de eau dans la cuve est dépassé, l'aimant s'éloigne de la membrane et, par suite, lâche le bloc obturateur qui, sous l'effet de son propre poids, prend appui sur le trou d'écoulement de la membrane de la vanne et le bouche, provoquant la fermeture rapide de la vanne et l'arrêt de la circulation d'eau vers la cuve. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés et donnée à titre explicatif, mais nullement limitatif. Sur ces dessins: la Fig. 1 est un schéma représentant un premier mode de réalisation du dispositif de contrôle de niveau d'eau conforme à l'invention; la Fig. 2 est une vue en coupe axiale, à plus grande échelle, de ce dispositif, représenté à l'arrêt; la Fig. 3 est une vue analogue à la Fig. 2 et représente ce dispositif en position de marche; la Fig. 4 est une vue schématique, en plan et à échelle réduite, de ce dispositif; la Fig. 5 est une vue latérale schématique, en élévation et en coupe partielle, d'une machine à laver munie d'un dispositif selon l'invention, suivant une seconde forme de réalisation; la Fig. 6 est une vue de côté, en élévation et en coupe partielle, à plus grande échelle, du dispositif représenté sur la Fig.5; la Fig. 7 est une vue de côté, en élévation, d'un dispositif selon l'invention, suivant une autre forme de réalisation;; la Fig. 8 est une vue de dessous de ce dispositif; la Fig. 9 est une coupe axiale, à plus grande échelle, faite suivant la ligne IX-IX de la Fig. 7, et représentant le dispositif en position d'arrêt; la Fig. 10 est une vue analogue à la Fig. 9 et qui représente le dispositif en position de marche; la Fig. 11 est une vue en perspective éclatée montrant une partie des organes qui constituent le dispositif représenté sur les Fig. 7 à 10; la Fig. 12 est une vue de côté, en élévation, du dispositif des Fig. 7 à 11, en une position de montage différente; la Fig. 13 est une vue de côté en élévation et en coupe partielle, d'un dispositif analogue à celui qui est représenté sur les Fig. 7 à 11, mais fonctionnant sous pression d'air. les Fig. 1 à 4 représentent un dispositif selon l'invention reposant sur l'emploi d'un flotteur. Sur la Fig. 1, la référence 1 désigne la cuve de lavage d'une machine à laver le linge ou la vaisselle, dans laquelle l'eau est amenée à travers une électro-vanne d'entrée 2 reliée en série, au moyen d'une conduite 3 à une vanne auxiliaire 4 faisant partie du dispositif de contre selon 11 invention et d'où part une canalisation# 5 qui introduit l'eau dans la cuve. Comme représenté sur les Fig. 2 et 3, la vanne auxiliaire 4 comprend un corps 6 profilé qui correspond pratiquement au corps inférieur des électro-vannes différentielles classiques et qui présente un raccord d'entrée 7 muni d'un filtre à mailles 8 et un raccord vertical de sortie 12 sur lequel est fixée la canalisation terminale 5 qui introduit l'eau dans la cuve 1. le raccord d'entrée 7 communique, par un passage intérieur 9, avec une chambre annulaire 10 qui entoure une cavité axiale de sortie 11 coaxiale au raccord 12. Entre la chambre annulaire 10 et la cavité interne 11 est monté un siège de vanne annulaire 13 avec lequel coopère une membrane déformable 16 au centre de laquelle est appliqué un élément rigide 14 muni d'ergots d'écartement supérieurs 17 et d'ailettes inférieures de centrage qui coulissent dans la cavité axiale 11. La membrane 16 présente une partie annulaire intérieure 16a qui sert de garniture d'étanchéité, une partie intermédiaire mince qui peut se déformer facilement, et une partie annulaire extérieure 16b fixée au corps 6. Dans la partie centrale de l'élément rigide 14 de la membrane est ménagé un trou axial 15 qui permet I'échappe- ment de l'eau. Dans la partie mince de la membrane 16 sont également ménagés d'autres trous radiaux (non représentés) qui permettent à l'eau de passer de la chambre 10 dans une chambre supérieure. Sur le corps de vanne 6 est monte un second corps 18, en matière plastique, qui comporte un diaphragme 19 qui peut être fixé, à l'aide de vis, sur le corps de vanne 6 de manière à former une cavité 20 au-dessus de la membrane. La partie annulaire extérieure de la membrane 16b reste bloquée entre les deux corps 6,18 et ferme hermé- tiquement la cavité 20. le corps 18 présente, sur le côté, un raccord fileté 21 qui est introduit dans une ouverture ménagée dans une cloison verticale la de la cuve de lavage 1 de la machine à la hauteur du niveau maximum admissible H de l'eau, une garniture 22 d' étanchéité étant intercalée entre le corps 18 et la cloison 1 a. Pour bloquer les deux corps 6 et 18 de la vanne sur la cuve, on visse sur le raccord 21 une virole filetée 23, munie de trous qui servent à un filtrage grossier. A l'intérieur de cette virole est logé un second filtre 8 qui permet d'empêcher le passage de particules de faibles dimensions. le raccord 21 communique, par une ouverture 24, avec une cuvette cylindrique 25 ménagée dans un prolongement tubulaire 26 du corps 18 et munie intérieurement de nervures longitudinales de guidage 25a.Dans le diaphragme 19 est ménagée une cavité 27 au centre de laquelle fait saillie, vers le bas, une tige axiale 30qui guide une petite masse mobile 31, en matériau ferro-magnétique, sur la face inférieure de laquelle est appliquée une garniture d' étanchéité 32. Dans la cuvette 25 est placé un flotteur 33 en forme de gobelet, au fond duquel fait saillie, vers le haut, un doigt 34 qui permet de fixer intérieurement, au fond du flotteur, un aimant permanent 35. le fond de la cuvette 25 et le haut de la cavité 27 sont munis de saillies 28 et 29 qui retiennent respectivement le flotteur 33 et la petite masse 31 à une faible distance. Sur la cuvette 25 est monté un élément élastique 36 (voir Fig.1) servant à empêcher la sortie du flotteur 33 de cette cuvette, au cas où la machine viendrait à se renverser en cours de transport. Dans les conditions normales de fonctionnement de la machine, représentées sur les Fig. 1 et 2, où le niveau de l'eau dans la cuve 1 se maintient au-dessous du raccord 21, le passage de l'eau à travers la vanne 4 est possible du fait que la membrane 16, poussée par la pression de l'eau, est maintenue soulevée au-dessus du siège de vanne 13 en même temps que l'élément rigide 14. L'eau, qui par la série de petits trous radiaux ménagés dans la membrane 16 pénètre dans la chambre supérieure 20, s'échappe de façon continue à travers le trou central 15, de sorte que la pression qui règne dans la chambre supérieure 20 ne dépasse pas celle de la chambre inférieure 10. Dans de telles conditions, le flotteur 33 s'appuie sur le fond de la cuvette 25 et l'aimant permanent 35 attire contre la paroi supérieure de la cavité 27 la petite masse 31, dont la garniture 32 se trouve écartée de l'organe rigide 14 de la membrane. Si l'eau contenue dans la cuve vient à dépasser le niveau 4 choisi, par suite d'une avarie quelconque, et atteint le raccord 21, passant ainsi dans la cuvette 25, il se produit la montée du flotteur 33 (Fig. 3) et l'aimant permanent 35 s'éloigne du fond de la cuve. Â ce stade, l'attraction magnétique ne suffit plus pour soutenir la petite masse 31, et celle-ci se déplace vers le bas sous 1' effet de son propre poids, et la garniture 32, qui en est solidaire, obstrue le trou d'échappement 15 de l'élément rigide 14 de la mem brane. Par conséquent, l'eau ne peut plus sortir de la chambre su périeure 20 et la pression qui règne dans cette chambre monte rapidement, en provoquant le déplacement vers le bas de l'élément 14 et de la membrane 16, qui s'appuie sur le siège de vanne 13, en interrompant totalement le passage de l'eau. Si, dans les conditions de marche du dispositif, représentées à la Fig. 3, la machine à laver effectue quand même son cycle de fonctionnement, et si le niveau de l'eau s'abaisse dans la cuve, 1' abaissement éventuel du flotteur 33 et de l'aimant permanent 35 ne suffit pas pour déplacer de nouveau vers le haut la petite masse 31, étant donné que la pression hydrostatique qui agit sur la face supérieure de cette petite masse la maintient en position basse. Cela a pour effet d'empecher qu'une panne éventuelle, qui a provoqué le déclenchement du dispositif de sécurité, ne passe inaperçue; en fait, la machine ne peut plus amorcer un nouveau cycle si, auparavant, n' intervient pas un ouvrier, qui, après avoir réparé la panne, chasse 1'eau de la chambre 20, par exemple en interrompant la connexion entre le raccord 7 et la conduite 3.Ce n'est que dans ce cas que l1at- traction magnétique de l'aimant 35 peut provoquer la montée de la petite masse 31 et éloigner la garniture 32 du trou d'échappement 15. On peut réduire l'encombrement du dispositif, dans le sens transversal, en plaçant le corps inférieur 6 dans une position différente de celle qui est représentée, comme indiqué en trait interrompu sur la Fig. 4. lorsqu'entre le meuble et la cuve, il n'y a pas assez de place pour installer le dispositif selon la forme de réalisation qui vient d'être décrite, on peut utiliser des dispositifs d'autres types, qui seront décrits ci-après. Sur les Fig. 5 et 6 est représenté un dispositif correspondant à une autre forme de réalisation qui convient particulièrement bien aux machines à laver à cuve suspendue, dans lesquelles l'actionne- ment de la vanne de sécurité est assuré par le poids de l'eau introduite dans la cuve. La référence 1' désigne la cuve, approximativement cylindrique, et la machine, de la machine, suspendue à un meuble extérieur 38 au moyen de ressorts supérieurs 37. Dans la partie située juste sous la cuve se trouve une vanne de sécurité 4a du type décrit précédemment. Le corps profilé 6 de la vanne est fermé, à sa partie supérieure, par un couvercle en matière plastique 39 qui constitue soit la chambre 20 située audessus de la membrane 16, soit un espace 27a dans lequel agit le bloc obturateur constitué par un petit cylindre 31a en matériau ferro-magnétique et portant à sa partie inférieure une garniture en matériau élastomère 32 qui sert à boucher le trou central d'échappement 15 pratiqué dans l'élément rigide 14 appliqué sur la membrane: l'espace 27a où se trouve l'obturateur est ménagé dans un renflement cylindrique du couvercle 39. Ce dernier est fixé à une plaque de support 40 soutenue par un chassis profilé 41 qui est appliqué contre la paroi de fond du meuble 38. L'aimant permanent 35a qui coopère avec le bloc obturateur 31a est soutenu par un levier oscillant 42 à deux bras, qui pivote, autour d'un axe transversal 43, par rapport à deux ailettes parallèles 44 solidaires de la plaque support 40. le bras 42b du levier oscillant 42 autre que celui (42a) qui porte l'aimant permanent 35a, coopère avec la surface extérieure et inférieure de la cuve de lavage 1 " La vanne de sécurité est située de manière que, pendant le fonctionnement normal, au cours duquel une quantité régulière d'eau pénètre dans la cuve 1', de fléchissement des ressorts 37 de suspension ne soit pas suffisant pour permettre à la surface extérieure de la cuve de venir au contact du levier oscillant 42, de sorte que l'aimant permanent 35a demeure en position basse et, à travers 1' épaisseur du couvercle 39 en matière plastique, maintient ltobtura- teur 31a attiré, ce qui permet le fonctionnement régulier de la vanne de sécurité et le passage de l'eau. Au contraire, si, par suite de l'endommagement de toute autre pièce de la machine, le niveau de l'eau dans la cuve 1' monte plus haut que prévu, il se produit une augmentation de poids qui fait descendre trop bas la cuve, et celleci vient alors au contact du levier et le fait tourner, et l'aimant permanent s'éloigne du couvercle de la vanne, de sorte que le bloc obturateur descend sous l'effet de son propre poids et bouche ainsi le trou d'échappement de la membrane, ce qui arrête instantanément l'écoulement de l'eau vers la cuve. Dans les machines à laver la vaisselle où la cuve n'est pas suspendue élastiquement et où il n'y a pas assez de place pour 1' installation d'un dispositif du type représenté sur les Fig. 1 à 4, on peut installer le dispositif représenté sur les Fig. 7 à 11, que lton dispose en regard d'un trou ménagé dans la paroi de fond lb de la cuve de lavage. Un tel dispositif, qui fonctionne comme un manostat électrique, comprend un corps de vanne 6a, analogue à celui qui a été décrit plus haut et dans lequel le raccord d'ecoulement 12a peut être placé horizontalement aussi bien que verticalement. Le corps de vanne mentionné ci-dessus est appliqué de façon étanche contre un corps profilé 45 estampé, en matière plastique, qui comporte une partie inférieure 46 à peu près identique au couvercle 39 du dispositif selon la variante des Fig. 5 et 6, et une partie supérieure cylindrique 47, filetée extérieurement en 48, munie d'une lèvre supérieure périphérique 49, retournée de manière à bloquer un couvercle 50 présentant sur son pourtour des ouvertures 51. Ce couvercle applique contre le corps profilé 45 une membrane déformable 52 qui porte à sa partie inférieure une petite plaque rigide 53, du centre de laquelle fait saillie, vers le bas, un doigt axial 54 qui coopère de façon connue avec une lame élastique 55 déformable. Cette lame présente deux bras extérieurs parallèles 55b, dont les extrémités sont reliées par des bandes transversales 58a, 58 dont l'une (58K) est fixée au corps 47 et dont l'autre (58) porte l'aimant permanent 35b, et un bras central 55a plus court contre lequel agit un ressort de tarage 56 qui s'appuie sur une broche filetée 57 permettant le réglage du tarage depuis l'extérieur. les deux bras extérieurs de la lame sont reliés au bras intérieur au moyen d' un ressort biconique 59 qui en permet le fonctionnement en genouillère, de manière que le bras intérieur se soulève quand les bras extérieurs s'abaissent, et réciproquement. Le corps 45 est monté en regard du trou ménagé dans la paroi de fond lb de la cuve de lavage, avec une garniture d'étanchéité 62 intercalée, et au moyen d'un manchon taraudé 61 qui se visse sur la partie filetée 48 du corps 45. les ouvertures 51 du couvercle 50 empêchent les particules d'une certaine dimension de penètrer dans la boite, de façon à ne pas gêner le fonctionnement de la membrane. Le ressort de tarage 56 est réglé de manière que la membrane conserve sa position représentée sur la Fig. 9 sans se déformer, jusqu'à ce qu'il y ait dans la cuve une masse d'eau correspondant au niveau de sécurité admissible. Dans ces conditions, les bras extérieurs 55b de la lame sont en position basse, et l'aimant permanent 35b se trouve tout près de la partie 46 qui joue le rôle de couvercle, de façon à maintenir soulevé le bloc obturateur 31a, ce qui permet le passage normal de l'eau. Si la quantité d'eau contenue dans la cuve dépasse le niveau voulu, la pression hydrostatique augmente et la membrane s'infléchit vers le bas (comme représenté sur la Fig. 10), en provoquant la descente du bras intérieur 55a et la montée rapide des bras extérieurs 55b de la lame, qui s'arrêtent contre une butée fixe 60. Par suite, l'aimant permanent s'éloigne du bloc obturateur, et celui-ci s'abaisse et provoque la fermeture du trou d'échappement de la membrane, ce qui arrête la circulation de liteau vers la cuve. Afin d'empêcher l'eau de rester stagnante dans la chambre délimitée par la membrane 52, il est préférable de monter le dispositif en position inclinée, comme représenté sur la Fig. 12, en pratiquant, sur le fond lb de la cuve, un décrochement 63 qui permet de vider la chambre intérieure du dispositif quand l'eau est déversée de la cuve. Un dispositif du type qui vient d'être décrit peut fonctionner non seulement par pression hydrostatique mais également sous pression d'air, et dans ce dernier cas il n'est pas nécessaire de le monter sur le fond de la cuve et on peut l'installer en toute autre position dans l'espace compris entre la cuve et le meuble. On utilise alors un corps du type représenté sur les Fig. 7 9 11, en le munissant d'un couvercle fixe 64 (Fig. 12) et en équipant ce couvercle d'un petit tube 55 relié, par un conduit 66, à une chambre d'air étanche située au-dessus de la cuve. ta pression de ''air de cette chambre sert également au déclenchement de manostats électriques, et on peut l'utiliser pour faire fonctionner la vanne d'arrêt du dispositif. Dans ce cas, la tubulure 67 provenant de la ch --o d'air se divise en deux branches, dont l'une (66) aboutit au tube - 1l dispositif de sécurité, et dont 1' autre (68) aboutit à un manostat (non représenté). Lorsque la pression de l'air, en raison d'une montée anormale du niveau de l'eau dans la cuve, dépasse une valeur donnée, le dispositif entre en jeu et interrompt l'arrivée de l'eau. Les exemples décrits concernent différentes solutions qui diffèrent les unes des autres par les moyens grâce auxquels on obtient le déplacement de l'aimant permanent, qui provoque l'ouverture et la fermeture de la vanne de sécurité. Par contre, le corps de la vanne et son fonctionnement sont les mêmes dans tous les cas. La vanne de sécurité peut également être installée en amont des électro-vannes qui commandent l'entrée de l'eau dans la cuve de lavage ou dans le bac à détersif. Revendications 1 - Dispositif pour le contrôle du niveau de l'eau dans les machines à laver, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend une vanne différentielle(4)à membrane, intercalée sur la conduite d'alimentation de la cuve en eau en série avec la vanne d'alimentation, et une petite masse(31 )en matériau ferro-magnétique munie, à sa partie inférieure, d'une garniture d'étanchéité(32), cette petite masse étant montée de manière à coulisser dans une cavité située au-dessus de la membrane et pouvant coopérer avec un aimant permanent (35), situé à l'extérieur de la vanne, associé à des organes sensibles à la montée du niveau de l'eau dans la cuve de lavage, le tout étant disposé de manière telle que, dans des conditions normales de travail, l'aimant permanent attire, par l'intersection d'un diaphragme et séparation en matériau diamagnétique, la petite masse obturatrice qui, de la sorte, se trouve écartée de la membrane de la vanne et permet ainsi le passage normal de l'eau, et de manière telle que, lorsque le niveau maximum admissible de l'eau dans la cuve est dépassé, l'aimant s'éloigne de la membrane et, par suite, lâ- che le bloc obturateur qui, sous l'effet de son propre poids, prend appui sur le trou d'écoulement (15) de la membrane de la vanne et le bouche, provoquant la fermeture rapide de la vanne et l'arrêt de la circulation d'eau vers la cuve. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes sensibles au niveau de l'eau dans la cuve et qui commandent l'aimant permanent sont constitués par un flotteur (33) installé dans une cuvette auxiliaire (26) disposée sur le côté et à l'ex- térieur de la cuve de lavage et communiquant avec celle-ci par une ouverture ménagée sur le côté de la cuve, à la hauteur du niveau maximum admissible de l'eau, de manière que, lorsque ce niveau vient à être dépassé, l'eau pénètre également dans la cuvette auxiliaire et soulève le flotteur au fond duquel est fixé l'aimant permanent, ce qui a pour effet de licher le bloc obturateur (31) et d'arrêter la circulation de l'eau. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le bloc obturateur (31) en matériau ferro-magnétique est guidé dans ses déplacements par un doigt axial (30) faisant saillie verticalement, vers le bas, à partir d'un diaphragme transversal (19) qui sépare la cuvette (25) dans laquelle agit le flotteur d'une cavité (27) dans laquelle agit le bloc. 4 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le fond de la cuvette auxiliaire (25) et la paroi supérieure de la cavité (27) où agit le bloc mobile (31) comportent des saillies (28, 29) servant à maintenir à une certaine distance des parois, soit le flotteur, soit le bloc. 5 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la cuvette (25) comporte des nervures longitudinales (25a) servant à guider le flotteur. 6 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que sur la cuvette est appliqué un élément élastique de retenue (36), servant à empêcher le flotteur (33) de sortir de la cuve si la machine vient à se renverser en cours de transport. 7 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la vanne différentielle (4) comprend un corps de vanne (6) inférieur muni d'un raccord d'entrée (7) et d'un raccord de sortie (12), et un corps supérieur, appliqué de façon étanche contre le corps inférieur de façon à constituer une chambre (20) située au-dessus de la membrane (16) d'arrêt, et une chambre dans laquelle est logé le bloc en matériau ferro-magnétique (31). 8 - Dispositif selon l'une quelconaue des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que le corps supérieur (18) appliqué contre le corps de vanne (6) comprend la cuvette (25) du flotteur et un raccord latéral fileté (21) qui s'applique de façon étanche sur la paroi latérale (la) de la cuve (1) et qui lui est fixé au moyen d'une garniture (22) et d'une virole perforée (23) servant à assurer un filtrage grossier, l'intérieur du raccord latéral (21) renfermant un second filtre (8) qui a pour rôle d'arrêter les particules de faibles dimensions. 9 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes sensibles à la montée du niveau de l'eau dans la cuve et servant à commander le déplacement de l'aimant permanent sont constitués par un levier oscillant à deux bras (42), l'un de ces bras soutenant l'aimant (55a) et l'autre coopérant avec la partie inférieure de la cuve (1') de la machine qui est suspendue par des ressorts (37) et dont l'abaissement, sous l'effet de l'admission d'un volume d'eau excessif dans la cuve, provoque le basculement du levier et, par suite, éloigne l'aimant permanent du bloc obturateur. 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit levier oscillant (42) est disposé à l'extérieur de la vanne différentielle (4a), dont le corps (6) est fermé par un couvercle profilé (39) portant liège (27a) du bloc ferro-magnétique. 11 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes sensibles à la montée du niveau de l'eau dans la cuve et servant à commander le déplacement de l'aimant permanent comprennent une membrane déformable (52) sur laquelle agit une pression qui est proportionnelle à la quantité d'eau que contient la cuve, et une lame élastique (55) fonctionnant comme une genouillère, formée de deux bras extérieurs parallèles qui portent l'aimant et d'un bras intérieur relié à la membrane. 12 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu' il comprend un corps profilé (45) sur la face inférieure duquel est appliqué de façon étanche le corps (6a) de la vanne, la membrane élastiquernent déformable (52), qui est appliquée, par sa partie supérieure, contre ledit corps de façon étanche et dont la face supérieure est soumise à la pression proportionnelle à la quantité d'eau que contient la cuve, un disque rigide (53), appliqué contre le dessous de la membrane et portant en son centre un doigt axial (54) dirigé vers le bas, et la lame élastique (55), dont les bras extérieurs (55b) sont fixés, par une extrémité, au corps profilé et supportent, par leurs extrémités libres, l'aimant permanent (35b) et dont le bras intérieur (55a) coopère avec le doigt du disque solidaire de la membrane et subit la réaction d'un ressort de tarage (56), ce bras étant relié aux deux bras extérieurs par un ressort biconique (59) qui leur permet de fonctionner en genouillère, le montage étant tel que la pression qui agit sur la membrane dépasse une valeur donnée, proportionnelle au niveau normal de l'eau dans la cuve, ce dépassement provoque le déplacement soudain de la lame et la montée de I' aimant permanent, qui produit l'arrêt de la circulation d'eau. 13 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que la membrane déformable (52) est soumise à la pression hydrostatique de l'eau contenue dans la cuve de lavage. 14 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que le corps profilé (45) est fermé par un couvercle perforé (50) situé au-dessus de la membrane et est monté en regard de la paroi de fond (16) de la cuve de lavage. 15 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que le corps profilé (45) est monté dans un trou (50) ménagé en regard d'un décrochement incliné (63) qui fait partie de la paroi de fond (16) de la cuve de lavage. 16 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications il et 12, caractérisé en ce que la membrane déformable (52) est soumise à la pression d'un coussin d'air qui est comprimé contre le sommet de la cuve sous l'effet de la montée progressive du niveau de l'eau, de sorte que le dépassement de la pression de tarage provoque le déclenchement de ladite lame et, par suite, la montée de l'aimant qui, ainsi, s'éloigne du bloc obturateur. 17 - Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que le corps profilé (45) est fermé de façon étanche, au-dessus de la membrane déformable, par un couvercle étanche (64) muni d'un tube (65) qui est relié à une chambre d'air étanche située au-dessus de la cuve de lavage, de sorte que l'augmentation de la pression de 1' air contenu dans la cuve, résultant d'une montée excessive du niveau de l'eau, provoque l'intervention de ce dispositif et la montée de l'aimant permanent.