La présente invention se rapporte à une cheville chirui- gicale autG- issante et plus paxticulièlement ~ des chevilles auto sissantes utilisées pour assister la fixation en chirurgie dentaire et orthopédique0 En art dentaire, on effectue des superstructures sur des infrastructures -onstituées par des dents cassées ou abimées, en munissant l'infrastructure d'un certain nombre de chevilles faisant saillie et autour desquelles est formée la superstructure. Les chevilles étaient à l'origine constituées par des longueurs de fil métallique introduit dans une masse de ciment dentaire qui n' était pas encore en prise et disposée dans un trou percé dans la dentine à un diamètre supérieur à une cote donnée. Plus récemment, la pratique qui s'est développée implique le perçage dans la dentine d'un certain nombre de trous à un diamètre inférieur à une cote donnée et l'insertion dans ces trous de chevilles dentaires filetées ayant un diamètre supérieur à cette cote, de façon à les y engager completement. Un tel procédé est décrit dans les brevets américains NO 3 434 209 et 3 675 328. Chaque cheville utilisée est auto-vissante et, bien que cela ne soit pas spécifiquement mentionné dans ces brevets, l'action d'autovissage de la cheville s'accomplit en utilisant un filetage à areA te vive sur la cheville, qui refoule de force sur son chemin la dentine lorsque la cheville s'avance en se vissant dans celle-cl. Il est courant d'introduire les chevilles en utilisant un outil mécanique ou à la main. Lorsqu'on utilise un outil mécanique, celui-ci doit tourner relativement lentement pour faire tourner la cheville, généralement sans dépasser 700 t/min, car autrement on occasionnerait une cassure de la dentine, cassure-qui s'étendrait à l'émail et/ou à la pulpe, permettant l'entrée de salive et dt aliments dans la dent qui attaqueraient la cheville dentaire utilisée et pourraient causer une douleur algue. En pratique, des nombreux praticiens dentaires n'ont pas de perceuses appropriées qui peuvent tourner à la faible vitesse exigée et il s'est avéré que lorsqu'ils essaient o'insérer les chevilles dentaires à l'aide d'un outil mécanique, ils ne sont pas aptes a' éviter le problè- me invoqué c-dessus, à moins de faire l'acquisition dunkutil approprié à faible vitesse. De plus, les chevilles utilisées de cette manière sont très petites et exigent une manutention treks attentive. Comme alternatlve a' l'utilisation d'outils mécaniques, il est aussi connu dSintrosuire les chevilles dentaires c la main. A cet effet, on introduit les chevilles dentaires dans le mandrin d'un tourne-à gauche à main et on les amène dans le trou préformé. Lorsqu'on fait tourner le tourne-à-gauche à main, les chevilles à diamètre dépassant la cote donnée entrent dans les trous jusqu'à leur base et sty maintiennent grasse à leurs caractéristiques de dimension dépassant la cote. C'est pour cette raison que la cheville, lorsqu'elle est introduite à la main ou au moyen d'un outil mécanique, peut être appelée auto-vissante, pour la distinguer des chevilles qui sont auto-taraudantes, lorsqu'elles ne sont pas filetées à arete suffisamment vive pour que leur filetage puisse en passant enlever la matière qui borde le trou à diamètre inférieur la cote donnée dans lequel on les introduit et dans lequel un taraudage est effectué avant l'introduction du filet de la vis auto-taraudante. En fait, ces deux termes sont souvent confondus, mais il est bien entendu qu'ici les termes "auto-vissante" et - auto-taraudantew sont utilisés en accord- avec les explications qui précèdent. il faudrait tenir compte du fait que les chevilles des deux brevets américains cités plus haut sont très petites et que leur insertion est une opération délicate. Par exemple, elles peuvent être d'une longueur de l'ordre de 4mm et d'un diamètre ne dépassant pas 0,5mm. Si les chevilles sont introduites dans le-mandrin d'un tourne-à-gauche à main ou dans celui d'un outil dentaire mécanique, on court fréquemment le risque que les#chevilles tombent -du mandrin dans la gorge du patient, particulièrement si le mandrin est relativement ancien et se desserre. D'autres difficultés ont encore été rencontrées lors du dégagement des chevilles du mandrin lorsqu'elles ont pénétré dans les trous jusqu'à la profondeur voulue. En fait, la pratiQue qui s'est établie actuellement est de permettre une rup#ture des chevilles lorsqu'on sort le tourne-à-gauche ou l'outil mécanique de la bouche, l'extrémité de la cheville restante dans le mandrin étant éjectée avant d'y placer une autre cheville. Ceci est une opration qui représente une perte de temps lorsqu'on doit munir de cheville# une multitude de trous. Le brevet américain NO 3 861 048 cherche à venir à bout des problèmes ci-dessus par une forme spéciale du tourne-àgauche à main dont la cheville dentaire à fixer dans la bouche forme un élément. Ainsi, pour résoudre le problème mentionné de cassure de la dentine, la cheville dentaire forme un élément de 1' outil iiain que l'on doit faire tourner par l'#ction des#doigts et, de plus, la cheville dentaire porte une saillie en semi-cannelure formée à sa partie inférieure où se termine le filetage formé sur la cheville.Cette saillie enlève un filet dans le trou à diamètre inférieur à la cote donnée et percé d'avance dans la dentine et forme une arête extérieure arquée sur le filet qui est peu satisfaisante en vue d'un auto-filetage, mais comprend une face coupante suffisante pour permettre le taraudage du filet formé par la saillie en semi-cannelure dans ledit trou. Un tel outil est relativement coOteux à fabriquer parce qu'il exige la création de la saillie en semi-cannelure à la face d'extrémité et parce qu'il est formé de deux composants, à savoir un axe et une poignée qui doivent être joints l'un à l'autre pour fournir un ensemble intégré. Un autre problème, avec l'outil du brevet américain N03 861 043, plus particulièrement lorsque la cheville dentaire est munie d'une rainure de cassure entre la partie qui porte la saillie en demi-cannelure et la poignée, est fourni par le fait que la séparation de la partie portant ladite saillie de la cheville dentaire, du reste de l'outil lorsque la cheville dentaire touche le fond du trou à diamètre inférieur à la cote donnée, doit 8tre achevée en pliant latéralement la partie supérieure de la cheville par rapport à la partie inférieure de celle-ci. Ceci n' est pas une opération entièrement satisfaisante; car il est concevable qu'elle peut endommager la dentine et produire un léger interstice entre la cheville dentaire et la dentine, par lequel une entrée de salive et d'aliments dans la bouche pourrait attaquer les chevilles dentaires. De plus, il n'est pas certain que la cheville va se casser en un point ou tout autour. Si la rainure de cassure n'est pas complètement circonférentielle, il sera particulièrement difficile de casser la cheville si le point de cas sure est du côté de la joue du patient. L'application des chevilles dentaires comprises dans les outils du brevet américain NO 3 861 043 est limitée par le fait qua il n'est pas possible 2U dentiste de modifier 13 longueur de la cheville comme l'exigeraient certaines circonstances, sans perdre la saillie en demi-c#nnelure qui doit fileter le trou à diamètre inférieur à la cote donnée. Si l'on doit utiliser la cheville pour supporter la restauration d'érosion gingivale, il est usuel de ré duire la longueur des chevilles disponibles dans le commerce à une longueur réduite en coupant l'extrémité de la cheville à l'aide d' un disque à vitesse élevée.Un tel procédé ne peut être mis en pratique avec une cheville d'un outil selon le brevet américain NO 3 861 043. De plus, il ne sera pas possible de raccourcir une cheville déjà mise en place dans la bouche puisqu'un transfert de cha- leur constituerait alors un gros problème. La présente invention a pour objet un tourne-à-gauche à main perdu, pour mettre en place une cheville chirurgicale auto vissant, en particulier une cheville dentaire, dans un trou percé dans un tissu dur à un diamètre inférieur à une cote donnée. Zinvention a encore pour objet un tel tourne-à-gauche à main perdu qui est formé en un corps constitué unique dans la fabrication duquel tout façonnage s'effectue en une direction pé riphérique. L'invention a ensuite pour objet un tel tourne-à-gauche perdu dont on peut séparer la cheville chirurgicale du reste de 1' outil sans appliquer une contrainte de flexion. Selon la presente invention, un tourne-à-gauche à main perdu, pour mettre en place une cheville chirurgicale auto-vissandur te dans un trou percé dans un tissa un diamètre inférieur à une cote donnée, comprenant un corps allongé, une zone affaiblie å'é- paisseur réduite entre les extrémités du corps allongé, une cheville chirurgicale auto-vissante, comprise dans une partie du corps allongé entre la zone affaiblie et une extrémité de ce corps et une partie à l'autre extrémité ou près de cette autre extrémité du corps allongé et ayant un diamètre supérieur à celui de toute autre partie du corps allongé, ce tourne-à-gauche étant formé d' une seule pièce, et la zone affaiblie d'épaisseur réduite étant telle que la cheville atteint le fond du trou à diamètre inférieur à la cote donnée, eiîe est cisaillee du reste du tourne-à-gauche. Lorsqu'on fait tourner le tourne-à-gauche et que la cheville pénètre dans un trou préformé dans un tissu dur, le cisailie- ment de la cheville du reste du corps allongé s'effectue dans la zone affaiblie d'épaisseur réduite. Le tourne-à-gauche est de pré- férence formé en un alliage déterminé qui sera décrit plus loin et qui présente une fragilité telle qu'elle permet un cisaillement qui s'effectue particulièrement aisément. Le reste du corps allons gé qui forme avec la partie constituée par une cheville le tourneà-gauche à main, peut être jetée et un tourne-à-gauche neuf est choisi pour être utilisé pour emmancher une cheville dans un trou préformé adjacent. A l'opposé du brevet américain N0 3 861 043, dans lequel est décrit un outil que l'on pourrait aussi appeler un tourne-à- gauche à main perdu, la cheville qui est employée ici est autovissante. Une telle caractéristique ne constitue pas du tout un problème avec un outil manoeuvré entre les doigts, puisque la vitesse de rotation sera assez faible pour permettre d'éviter le risque d'endommager la dentine. Il faut noter que l'expression 1d'une seule pièce est utilisée en liaison avec le tourne-à-gauche à main de la présente invention pour signifier un outil en une seule partie formé d'une pièce de métal unique. Ainsi le tourne-à-gauche à main peut entre fabriqué à partir d'une tige métallique par un usinage approprié de celle-ci. Le terme tissu dur" est utilisé ici pour désigner tout type de tissu dans lequel on peu#t fixer des chevilles chirurgicales pour fixer des prothèses et,'en particulier, la dentine et 1' os. Le tourne-à-gauche de la présente invention est de pré- férence formé en acier inoxydable orthopédique. Puisque c'est la seule pièce d'équipement qui est portée dans la cavité orale ou au contact avec un os exposé, le risque d'infection peut être réduit au minimum puisque l'on peut stériliser le dispositif tout entier au moyen draie chaud ou d'eau chaude, de techniques d'autoclave ou de solutions stérilisant à froid. Des variantes de pro cédé de stérilisation que l'on peut utiliser comprennent une lrra- diation# t et un assujettissement d une arnosphère d'oxyde d'éth lène sous pression pour une période de temps étendue (par exemple 72 heures).Ainsi on peut réaliser une décontamination totale du tourne-à-gauche, y compiles le procédé d'insertion. Une forme d'acier orthopédique qui a été trouvée comme étant de valeur particulière dans la fabrication des tourne-à- gauche réalisés selon la présente invention, puisqu'elle est d'une usinabilité aisée pour fabriquer les tourne-à-gauche, et produit une zone affaiblie d'épaIsseur réduite comme indiqué plus haut, susceptible de résister à la rupture pendant l'insertion normale de la partie cheville chirurgicale du tourne-#auche dans le trou et est cisaillée aussitôt que la cheville atteint le fond du trou, est un alliage EN 58 J selon les normes anglaises B.S. 1970-1955 (également désigné comme 316 S 16 selon les normes anglaises B.S. 1970-partie 4 , auquel correspond sensiblement la nuance Z 6 CND 17-12 des normes françaises NF A 35-572). Un tel alliage est non-magnétique comme c'est exigé 9 néralement pour les aciers inoxydables utilisés en chirurgie et se compose essentiellement de 8 à 12S de nickel, de 17 à 20% de chrome me, de 2,5 à 3,5% de molybdène, de silicium d'une teneur minimum de 0,20% et de carbone, manganèse, soufre et phosphure d'une teneur maximum de respectivement 0,12 , 2,00 , 0,045 et 0,045%, le reste étant du fer et des impuretés inévitables. L'alliage peut contenir en option des faibles quantités de titane et de niobium. De plus, en particulier lorsque le tourne-à-gauche doit être utilisé dans l'art dentaire, i' alliage d'acier peut contenir additionnellement 0,Z#0 de sélénium pour augmenter les propriétésd'usi- nage libre. Le filetage de la partie du tourne-à-gauche qui forme une cheville auto-vissante peut être obtenu par filetage sur le tour ou par laminage à froid. De tels alliages nécessitent un processus d'exécution particulièrement précis. Un filetage laminé est toutefois de 20% environ plus résistant qu'un filetage obtenu sur le tour sans affecter les propriétés de cisaillement de la cheville. Une matière pouvant eatre utilisée en variante pour la fabrication de chevilles est un alliage de titane et de chrome comme celle qui est utilise fréquemment dans les Implants 'os. Les alliages préféres contiennent de 92 à S8zÓ ae titane, 2 à 8% de chrome et des impuretés iné#itables. Un alliage particulièrement préféré contient 97' de titane et 3% de chrome. Etant donné que le tourne-à-gauche est construit d'une seule pièce, il est très facile d'obtenir des longueurs différen- tes de chevilles fIletées au pas de vis pour les utiliser en accord ave l'exigence particulière. Par exemple, pour des applica- tions dentaires, on peut fabriquer la cheville elle-m##.e en longueurs de 4mm, 5mm et ?-m pour des usages divers.Résultant du fait que l'outil et la cheville sont combinés en un seul ensembl#, l'opérateur n'est pas tenu de faire descendre la cheville au moment meme où il l'utilise. La partie élargie du corps allongé assure que l'opérateur puisse manipuler aisément le tourne-à-gauche et travailler à sa vitesse, de sorte que le risque de dépasser le vissage nécessaire de la cheville dans le tissu dur est bien atténué, la cheville se c saillant après avoir atteint une profondeur prédé- -terminée déjà percée avant le serrage de la cheville. Gracie à la présence d'une partie du corps allongé, située à l'extrémité opposée ou près de celle-ci, ayant un diamètre supérieur à celui du corps allongé et pouvant se terminer par une poignée, et bien que l'on doit tenir celle-ci lors de la-manipulation entre le pouce et l'index, il est possible d'introduire un facteur de sécurité supplémentaire dans la fixation d'une cheville chirurgicale, en attachant une bourre dentaire autour de cette poignée et en plaçant une autre boucle sur leur des doigts de l'opérateur. Etant donné qu' aucun outil supplémentaire du type mécanique ou manuel n'est utilisé, on peut se servir du tourne-à-gauche dans des emplacements relativement inaccessibles pour de tels outils; en particulier on peut s'en servir sans difficulté dans toutes les parties de la bouche. Lorsqu'on utilise le tourne-à-gauche en art dentaire,la partie de ce tourne-à-gauche qui doit eatre munie d'une cheville dentaire auto-vissante peut être enrobée d'un fourreau du type liqu de pour cavité, tel qe l'hydroxyline, afin d'aider à réduire au minimum le risque de très faibles fuites et d'isoler la chevil 1+ l'encontre de chocs thermiques.Des très faibles fuites se produisent normalement à la suite de fissuration ou de c:=aqueiaçe dus à des contraintes internes et en plus à cause de l'impossibil- té de percer un troll de cheville parfaitement rond lorsqu'on per e à faible vitesse, comme c'est recommandé lorsqu'on veut avoir des tolérances très serrées dans la préparation du canal. La retenue de la cheville auto-vissante n'est pas affectée par le fourreau de cavité (vernis de cavité)0 Pour aider la manipulation du tourne-à-gauche de la présente invention, la poignée, comme déjà indiqué plus haut, peut autre nervurée ou moletée.En utilisant différentes formes de nervirage ou moletage sur les poignées de tourne-à-gauche dont les parties en cheville auto-vissante sont de différentes dimensions, il est possible d'aider l'identification visuelle facile des chevilles que fourniront les tourne-à -gauche0 Des chevilles dentaires auto-vissantes fabriquées jusqu'd présent ont été si petites qu'il n'a pas été possible de distinguer facilement des chevilles de diS férentes dimensions par une simple inspection. Les tourne-à-gauche réalisés selon la présente invention sont d'un usage particulier dans l'art dentaire. On peut d'abord les utiliser pour aider la contention avec, par exemple, des amalgames d'argent, des silicates et des acryliques. Les opérations spécifiques dans lesquelles on peut utilisez les chevilles sont les suivantes : 1. Pour l'augmentation de la longueur d'un aboutement fracturé ou raccourci en y permettant la contention de matières reconstituantes. 2. Pour fournir une contention additionnelle, dans des prothèses fixes, un chevillage croisé dans des restaurations existantes en or et pour une contention additionnelle dans le travail d'application d'une cheville. 3. Pour supporter la reconstitution d'une superstructu- re avec des matièreS de choix. 4. Pour aider la contention pour l'auto-vulcanisation de matières plastiques brutes à attacher à une structure de dent pour corriger des surfaces occlusesd'éclissage provisoire. 5. Pour supporter et ancrer avec des matières de choix dans des dents postériure, A cet effet, entre autres, on peut courber la cheville dans le contour de la dent. 6. Pour une contention additionnelle d'une couronne pleine d'un court aboutement, qui présente des problèmes en restez en place. 70 Pour augmenter la contention dans une zone dans la- quelle s'est produite une érosion gingivale. Des chevilles relativement courtes seront employées ici. 8. Pour fournir une contention supplementaize pour un surfaçage acrylique pour servir à remplacer une plaque de couronne défecteuse. La partie du tourne-à-gauche qui reste après le cisaillement de la cheville auto-vissante peut être jetée au rebut. Toutefois, cette partie représente en soi-même un outil utile. Ainsi, parcequ'il est, en effet, pointu à une extrémité, il peut être utilisé par un céramiste comme appui de soutien pour la cuisson d'une couronne ou d'un pont en porcelaine dans un four. On peut aussi l'utiliser comme baguette de coulée pour des petites incrustations en or, tout moletage de la poignée donnant une contention supplémentaire lorsqu'on place le jet de coulée dans un moule à creuset con#tenant de la cire. La partie restante peut aussi servir de petit goujon pour des objets de modelage en epoxy. Tout ce qu'un technicien doit faire, c'est de meuler une surface du tourne-àgauche avec une pierre ou meule en chrome avant de l'utiliser. Toutefois, une utilisation particulièrement importante de la partie résiduelle du tourne-à-gauche dans la mesure où est concernée la chirurgie dentaire de reconstitution, c'est comme pour pour pour être utilisé lorsque des reconstitutions ou caries précédentes ne laissent pas suffisamment de-dentine pour tenir la reconstitution. On a également besoin d'un support de montant quand la zone cervicale est proche, de sorte que même si le diamètre dt*anal de la racine est petit, il ne reste pas suffisamment de dentine. De plus, des dents mal alignées peuvent exiger une dévitalisation élective suivie de la préparation d'un montant afin d'obtenir une reconstitution propre. Pour utiliser un support de montant, il est nécessaire de faire mourir le nerf d'une dent ou de la tuer électriquement, d'enlever la pulpe et de cimenter le support de montant dans le canal de la racine. On rapporte alors une superstructure autour du support de mont#nt. On peut utiliser la partie restante du tourne-a-o#u##e -selon la présente invention telle que comme support de montant ou, de préférence, après avoir façonné sa poignée. Pour permettre à la matière de superstructure de s'agglomérer de fanon particulière- ment efficace autour du support de montant, il est préférable que la partie du tourne-à-gauche se trouvant entre la zone affaiblie d' épaisseur réduite et la poignée soit moletée, nervurée ^t filetée en vis. Bien que référence a été faite plus haut d'abord à l'utilisation de tourne-à-gauche réalisés selon la présente invenlion en chirurgie dentaire, on peut les utiliser aussi en chirurgie orthopédique. Par exemple, on peut utiliser les chevilles pour attacher des éléments prothétiques préformés à une matière osseuse existante par exemple des plaques à attacher à la botte cranienne mâchoires , ou aux ay ou à des joints artificiels à utiliser à la place de doigts endommagés irréparables ou à des joints d'orteils. Puisque les chevilles servent à attacher des organes plats à un os, on peut les courber pour assurer la contention de l'organe plat sur l'os. Toutefois, il est préférable que la partie de la cheville auto vissant, adjacente à la zone d'épaisseur réduite du tourne-d- gauche réalisé suivant la présente invention, soit formée de façon -à présenter une tête fraisée de la cheville lorsqu'elle doit se visser dans un os, afin de maintenir ainsi un élément prothétique attaché à cet os. L'invention et sa mise en oeuvre seront mieux comprises par la description ci- & rès faite de trois modes de réalisation d' un tourne-à-gauche, donnés seulement à titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels : La figure 1 est une vue en plan d'une forme de tourne gauche réalisé selon la présente invention; La figure 2 est une coupe à travers une dent, de laquelle a été enlevée la matière cariée pour former une structure inférieure prête à recevoir une superstructure; La figure 3 est une vue en coupe agrandie de la figure 2 montrant le perçage de trous dans la dent;; La figure 4 est une vue similaire à celle de la figure 3 mais à une échelle encore agrandie, indiquant la manière d'in trodure une cheville dentaire dans un trou effectué; La figure 5 est une vue similaire à celle de la figure I, montrant une superstructure fixée à une structure inférieure de dentine au moyen de chevilles dentaires fournies par un tcurne-à- gauche selon la présente invention; Les figures 6 à 13 montrent schématiquement des différentes formes de travail de restauration dentaire que l'on peut exécuter en utilisant des tourne-à-gauche réalisés seLon la présente invention;; La figure 14 est une vue en plan d'une variante de forme de réalisation d'un tourne-à-gauche selon la présente invention; La figure 15 est une vue similaire à celle de la figure 5, montrant une partie résiduelle d'un tourne-à-gauche du type illustré par la figure 14, lorsqu'on l'utilise comme un support de montant; et La figure 16 montre une vue en plan d'un tourne-à-gauche réalisé selon la présente invention et adapté pour l'utilisation en chirurgie orthopédique. Dans les dessins, les mêmes références désignent les mêmes éléments dans chaque figure. En se reportant d'abord à la figure 1, on y voit un tourne-à-gaucheaformé par découpage d'une tige unique en acier inoxydable orthopédique et comprenant un corps allongé 2 ayant une partie nervurée 3 formant poignée d'un plus grand diamètre et réunie à une partie 4 de diamètre réduit qui porte un filetage de vis 5, par un collet 6 d'épaisseur réduite qui fournit une zone d'affaiblissement prédétermnée. Se rapportant ensuite à la figure 2, on voit une dent 10 dans un tissu tendre 12 de gomme humaine. Le corps 12 de la dent 10 est formé de dentine et entoure un canal de pulpe 13. La dentine faisant saillie du tissu tendre est couverte d'une couche d'émail 14. Afin de préparer la dent pour ériger sur elle une superstructure, on creuse une partie 15 de l'émail et une partie 16 de la dentine pour enlever la structure inférieure cariée et minée et pour former une surface creusée 17 dépourvue de carie. Pour fournir une superstructure sur la surface creusée 17, on perce un certain nombre de trous 18 dans la dentine à par tir de la surface 17, en utilisant une perceuse i9 comme le montre la figure 3. La mèche 20 de la perceuse peut avoir un diamètre d2 0,5mm, par exemple. Le nombre de canaux 18 nécessaires dans une structure inférieure particulière varie avec la superficie de la surface creusée 17 et de la partie de dentine 16 et d'émail 15 qui doivent être rempLacés par la superstructure. Dans certains cas un seul trou peut suffire. Se tournant ensuite vers la figure 4, on vol: une chevil le dentaire 4 dont on doit munir la dentine 12. A cet effet, on amène le tourne-à-gauche de la figure 1 au trou 18 (figure 3) et on le tourne à la main, afin d'introduire la cheville filetée dans le trou. Dans l'exemple illustré, la cheville a un diamètre de O,6mm. Lorsque la cheville a atteint le fond du trou 18, en continuant à tourner le tourne-à-gauche, on provoque le cisaillement de la par tie 2 en la séparant de la cheville comme résultat de la rupture du collet 6. La partie du tourne--gauche qui reste dans la main de l'opérateur est alors jetée au rebut et l'on choisit un tourne gauche neuf pou * lacer une cheville dans un trou suivant. Après l'insertion de la cheville dentaire par auto-vis sage dans chaque trou 18, on érige dans une phase finale la super -st-ructure sur -la- surface creusée exposée, utilisant la capacité de soutien de la dentine et le bénéfice des chevilles en saillie pour retenir en place la superstructure. Ainsi, en se reportant à la figure 5, on peut voir une superstructure qui est formée au-dessus de la surface creusée 17 de la dent. Se reportant après aux figures 6 à 13, on voit une va riété d'usages spécifiques de chevilles de contention, ces chevil les étant fournies et mises en place à l'aide de tourne-à-gauche réalisés selon la présente invention. Ainsi, la figure 6 montre la fixation d'une couronne en porceiaine, en or et porcelaine, ou acrylique à la dentine 32, la contention étant aidée au moyen d'une paire de chevilles de con tention 33 #pliées après la fixation à la dentine. De cette fanon on peut augmenter la longueur d'un aboutement fracturé ou raccour ci. La figure 7 montre la fixation d'une restauration en or 34 dans une partie enlevée 35 d'une dent, en utilisant une vis de blocage 36 et une paire de chevilles de contention 37. En variante, au lieu d'une vis de blocage on peut utiliser une cheville chirurgicale intro:u: & e dars la dent à partir de son coté 38 opposé à celui que l'on veut maintenir par l'incrustation en or. Ôn peut aussi utiliser cette technique dans un ouvrage d'incrustation de cheville. En se reportant ensuite à la figure 8, on voit une paire de chevilles 39 et 40 qui sont fixées latéralement dans une structure inférieure 41 et sont utilisées pour la contention sur celle-ci d'une superstructure 42 qui remplace urgsaissé. A cause de la position de la cassure il est nécessaire que les chevilles soient extérieures. à la structure inférieure ajoutée et donc visibles, pour la contention effective de la superstructure à réaliser. La figure 9 montre l'utilisation d'un certain nombre de chevilles 43 pour contenir une attelle provisoire 44 formée d'une matière acrylique sur une rangée de dents 45. Une telle attelle provisoire est exigée lorsque le positionnement des dents est tel que les dents de mâchoires opposées s'engagent mal et doivent autre réalignées. L'attelle provisoire sert à ouvrir la bouche avant d' effectuer le travail de rétablissement. La figure 10 montre simplement l'utilisation de chevilles auto-vissantes fournies par des tourne-à-gauche réalisés selcn la présente invention pour maintenir des grandes quantités de matière de superstructure 46 sur une molaire ou une dent à double convexité 47. Dans ce cas, on aura besoin de quatre à cinq chevilles par dent. La figure li montre une cheville de contention 48 pour rattacher une couronne 49 sur une dent 50. Un tel rattachement est nécessaire quand une couronne se sépare habituellement pendant la mastication, et il se pose un problème particulier quant la cou ronne est adaptée sur un chicot court. Le processus par lequel une cheville est délivrée en utilisant un tourne-à-gauche selon la présente invention est d'une valeur particulière par le fait que le perçage initial permet a' l'air dans la couronne de s'échapper. La figure 12 montre l'utilisation de chevilles dentaires fournies par des tourne-à-gauche réalisés selon la présente invention, pour augmenter la contention dans une zone où une éro sinon gingivale a eu lieu. Dans un tel cas, la gomme 51 s'est re tirée d'une partie 52 de la dent recouverte d'émail pour créer une zone 53 de dentine molle exposée. C'est à cette dentine que Iicn donne une couche dc recvrement 54 tenue en place par des chevilles 55. Enfin, la figure 13 montre la disposition d'une couche 56 de résine acrylique vulcanisée à l'or, maintenue en place au moyen d'une cheville auto-vissante courbée 57 fournie par un tourne-à-gauche réalisé selon la présente invention et qui sert à remplacer une couronne plaquée endommagée sur une dent 58. En se reportant ensuite à la figure 14, dans laquelle les mêmes références désignent les mêmes éléments que ceux de la figure 1, on voit une forme modifiée d'un tourne-à-gauche 61, réalisé selon la présente invention de la mme façon par découpage d' une tige unique en acier inoxydable orthopédique et ayant une partie de corps allongée 62 qui est plus amincie que la partie de corps 2 que montre la figure 1 et qui est filetée en vis sur toute sa longueur. Lorsqu'on utilise un tourne-à-gauche dentaire pour placer la partie 4 dans un trou percé d'avance dans la dent, le tourne-à-gauche fonctionne d'une façon identique à celle que montre la figure 1.Toutefois, la partie résiduelle obtenue après le cisaillement de la cheville 4 peut êtze réutilisée,en particulier à cause de la forme et du filetage de la partie 62. Ainsi, en se reportant à la figure 15, la partie résiduelle est réutilisée comme un montant interne auquel a été attribué la référence 63, après un usinage de la partie à manipuler pour former une section 64 d' un diamètre relativement faible. La partie filetée 62 du montant intérieur ainsi obtenu est introduite dans le canal de racine élargi 65 dans une dent cassée 66 dont l'extrémité 67 a été aplanie. Le montant repose sur un point en argent 68 inséré auparavant à la base du canal de racine. Du ciment (non representé) sert à retenir le montant dans le canal de racine élargi, en s' engageant bien dans le filetage qui s'étend tout-le long du canal. Une couronne 69 est emmanchée sur la partie de tête en y adhérant, ainsi qu'd la dent d'origine au moyen de ciment 70. La fixation de la partie à manipuler de la partie ré siduelle obtenue après cisaillement de la cileville, afin de la limer pour former la toute d'un montant intérieur, peut s'effectuer en fixant cette partie résiduelle dans un mandrin à serrage du type "Jacob" placé dans un tour dentaire, oviême en la tenant à la main. Enfin, en se reportant à la figure 16, on montre un tous ne-à-gauche réalisé selon la présente invention mais modifié plus particulièrement pour un usage général en chirurgie lors de la fixation de plaques ou similaires sur un os. Les mêmes références numériques représentent de nouveau des parties similaires à celles de la figure 1. Ce tourne-à-gauche se différencie de celui que représente la figure 1 par le fait que le corps allongé 2 est d'un diamètre supérieur et que sa partie conique s'étend dans une section 71 de la partie 4 de diamètre réduit, afin de former une tette fraisée de cette partie à diamètre réduit, celle-ci servant à retenir en place une plaque plane attachée à l'os au moyen de la cheville auto-vissante qui est constituée par la partie 4. Le tourne-à-gauche que montre la figure 16 trouve son utilisation dans quelques unes des opérations nommées ci-dessus. Ainsi, on peut employer la cheville 4 avec la tête fraisée 71 à la place d'une vis de serrage 36 de la figure 7, pour fixer une reconstitution en or dans une partie enlevée d'une dent. On peut, en variante, utiliser une telle cheville chirurgicale à la place des simples chevilles dentaires 43 et 48, que représentent les figures 9 et 11, pour une contention d'une couronne ou d'un élément similaire sur la dentine. REVENDICATIONS 1. Tourne-à-gauche à main perdu pour mettre en place une cheville chirurgicale dans un trou percé dans un tissu dur à un diamètre inférieur à une cote donnée, comprenant un corps allongé, une zone affaiblie d'épaisseur réduite entre les extrémités du corps allongé, une cheville chirurgicale comprise dans une partie entre la zone affaiblie et une extrémité de ce corps et une partie à l'autre extrémité ou près de cette autre extrémité du corps allongé et ayant un diamètre supérieur à celui de toute autre partie du corps allongé, caractérisé en ceci que la cheville chirurgicale est filetée de façon à autre auto - vissante , que l'aire d'épaisseur réduite est suffisamment faible pour 8tre cisaillée lorsqu'une extrémité du corps allongé attent le fond du trou à diamètre inférieur à la cote donnée, et qu'il est formé d'une seule pièce. 2. Tourne-à-gauche selon la revendication 1, caractéri sé en ceci qu'il est adapté pour la mise en place d'une cheville dentaire auto-vissante dans un trou percé dans la dent à un diamè- tre inférieur à une cote donnée, la cheville dentaire étant constituée par ladite cheville chirurgicale auto-vissante. 3. Tourne-à-gauche selon la revendication 2, caractérisé en ceci que la partie du corps allongé entre la zone affaiblie et ladite autre extrémité du corps allongé est une surface rendue rugueuse. 4. Tourne-à-gauche selon la revendication 3, caractérisé en ceci que la surface rugueuse est produite par moletage, nervurage ou filetage en forme de vis. 5. Tourne-à-gauche selon la revendication 1, caractérisé en ceci qu'une partie du corps allongé entre la zone affaiblie et ladite, une extrémité du corps allongé, cette partie étant contigue à la zone affaiblie d'épaisseur réduite, est fraisée. 6. Tourne-à-gauche selon l'une quelconque des revendi cations à 5, caractérisé en ceci que ladite partie à l'autre extrémité du corps allongé ou attenante à cette extrémité a une surface rendue rugueuse. 7. Tourne-à-gauche selon la revendication 6, caractérisé en ceci que la surface rendue rugueuse est obtenue par nervurage ou moletage. 8. Tourne-#-gauche selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, cc.ractérisé en ceci qu'il est forgé en a#îer inoxy- dable orthopédique composé essentiellement de 8 à 12% de nickel, de 17 à 20:# de chrome, de 2,5 à 3,5?o' de molybdènes de silicium d'une teneur minimum de 0,20% et de carbone, manganèse, soufre et phosphure d'une teneur maximum de respectivement 0,12, 2,CO, 0,045 et 0,045%, le reste étant du fer et des impuretés inévitables. 9. Tourne-à-gauche selon la revendication 8, caractérisé en ceci que l'acier inoxydable contient en addition du titane et/ou du niobium. 10. Tourne-à-gauche selon les revendications 8 ou 9, caractérisé en ceci que l'acier inoxydable contient 0,2% de sélénium. 11. Tourne-à-gauche selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ceci qu'il est formé en un alliage de titane et de chrome. 12. Tourne-à-gauche selon la revendication 11, caracté- risé en ceci que l'alliage contient de 92 à 97s de titane, de 2 à 8% de chrome et des impuretés inévitables. 13. Tourne-à-gauche selon la revendication 12, caractérise en ceci que l'alliage consiste en 97% de titane et 3% de chrome. 14. Tourne-à-gauche selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ceci que la cheville chirurgicale auto-vissante est recouverte d'un vernis de cavité. 15. Tourne-à-gauche selon la revendication 14, cazacté- risé en ceci que le vernis de cavité est de l'hydroxyline.