La présente invention a pour objet de nouveaux procédés de fabrication de bijoux et les nouveaux bijoux obtenus. Le secteur technique de l'invention est celui de la fabrication des bijoux. On connaît divers bijoux tels que colliers, bracelets, bagues ou pendentifs qui sont recherchés et portés comme parure par suite de la valeur ou de la rareté des métaux précieux ou des pierres précieuses qui les composent, D'autres objets sont portés comme bijoux par suite de l'aspect esthétique et de la valeur que leur confèrent un travail de gravure et de ciselage effectué manuellement par un artisan et qui constitue un ouvrage d'art. Ces techniques artisanales de gravure ou de ciselage ne rentrent évidemment pas dans le cadre des procédés brevetables. L'objectif de la présente invention est un procédé faisant appel a des efforts mécaniques qui provoquent des déformations permanentes aboutissant a des produits nouveaux de formes diverses et très originales qui sont recherches comme. bijoux. Cet objectif est atteint au moyen d'un procédé suivant lequel on forme une ébauche tubulaire en métal ou en tout autre matériau ayant des propriétés mécaniques équivalentes et on emboutit celle-ci en la comprimant. perpendiculairement aux génératrices. La compression peut être réalisée, par exemple, entre les plateaux d'une presse mécanique ou hydraulique. On comprime l'ébauche suffisamment pour obtenir une déformation permanente sans lrécraser. Les parois de l'ébauche se déforment suivant des plissements irréguliers, en forme de varices, qui confèrent à l'objet obtenu un aspect extérieur original dû au contraste entre les parties en relief qui réfléchissent la lumière avec des reflets et qui apparaissent plus brillantes par contraste avec les parties en creux plus sombres. Le-terme ébauche tubulaire est utilisE pour désigner toute ébauche de forme cylindrique dont la section peut être circulaire, carrée, polygonale ou selon un contour fermé, de forme quelconque. Selon un premier procédé, l'ébauche est en métal précieux ou ino xydable par exemple en or, en argent, en étain et on obtient directement un bijou par emboutissage de cette ébauche. Selon un autre procédé, on forme d'abord un modèle en emboutissant une ébauche qui peut être en un métal ordinaire par exemple en acier ou en tout autre matériau présentant des propriétés mécaniques analogues, par exemple en matière plastique. Une fois l'ébauche emboutie, on l'utilise comme modèle que l'on peut reproduire en de nombreux exemplaires, par exemple, par moulage en prenant une empreinte dudit modèle. Selon des variantes de l'invention, l'ébauche tubulaire est pourvue avant l'emboutissage, de nervures disposées selon des génératrices et/ou dans un plan perpendiculaire à celles-ci. Ces nervures créent des discontinuités des déformations au moment de l'emboutissate lesquelles modifient l'aspect extérieur de ltobjet obtenu. De préférence, on replie les bords de l'ébauche vers l'intérieur et on les rabat contre les parois internes de l'ébauche avant l'emboutissage. L'expérience montre que, après emboutissage, la surface interne de l'ébauche présente des différences d'aspect par rapport à la surface externe. On peut utiliser cette surface interne comme surface visible. Pour cela, on fend longitudinalement l'ébauche emboutie, on la déroule et on la roule à nouveau en sens inverse de telle sorte que la face qui était précédemment à l'intérieur devienne la face visible. Un autre procédé qui découle du précédent et qui permet d'obtenir des objets présentant un aspect original totalement différent consiste à découper l'ébauche selon une géneratrice, une fois qu'elle a été emboutie, à la dérouler et à la laminer ensuite entre deux rouleaux puis à l'enrouler éventuellement à nouveau, dans un sens ou dans l'autre, pour lui donner la forme d'un bracelet, d'un collier ou d'une bague. On obtient ainsi des bijoux présentant une surface brillante unie dans laquelle apparaissent des motifs en creux plus sombres, en forme de flammes allongées dans une même direction. Ces flammes proviennent des parties en creux de l'ébauche emboutie et ont des formes très diverses qui confèrent aux objets laminés un aspect original. Afin d'obtenir des bracelets ou des colliers présentant une ouverture et s'adaptant à la forme du poignet ou du cou, on sectionne l'ébauche suivant une génératrice, après l'avoir emboutie et on l'ouvre légèrement en l'ovalisant. Dans ce cas, on garnit les deux lèvres de l'ouverture d'une plaque soudée. De préférence, pour le confort de la personne qui porte le bijou, on garnit également l'intérieur de celui-ci d'une plaque lisse après l'eiboutis- sage. Pendant l'emboutissage, l'ébauche est maintenue engagée, de préférence, sur un mandrin dont les dimensions externes sont légèrement inférieures aux dimensions internes de l'ébauche. La présence de ce mandrin permet d'obtenir des ébauches embouties présentant une section de passage très régulière. En variante, un deuxième mandrin peut etre placé à l'extérieur de l'ébauche pendant l'emboutissage, les dimensions internes de celui-ci étant légèrement supérieures au diamètre externe de l'ébauche. Les dimensions du mandrin interne et éventuellement du mandrin externe influent sur la forme des plissements obtenus et permettent de faire varier l'aspect extérieur après emboutissage. Le résultat de l'invention est un nouveau produit constitué par des bijoux tels que des bracelets, bagues, colliers ou pendentifs dont l'une au moins des faces présente des plissements ondulés en forme de varices en relief, à bords arrondis, alternant avec dès plages en creux, lesquelles varices réfléchissent la lumière et présentent une surface brillante qui se détache avec un contraste accusé sur le fond plus sombre formé par les plages en creux. Dans le cas ou on lamine l'ébauche après l'avoir emboutie et dérou lée on obtient un nouveau produit qui présente une surface unie et brillante qui réfléchit la lumière et dans laquelle apparaissent des motifs en creux, en forme de flammes au contour irrégulier, allongées dans une même direction, lesquelles se détachent,plus sombre, par contraste avec ladite surface unie et brillante. Afin d'accuser le contraste les plages en creux peuvent être assombries, par exemple par oxydation de surface dans le cas de métaux. Il est bien précisé que la présente invention protège non seulement le procédé de fabrication mais également les produits-bbtenus dans la mesure ou la protection de ceux-ci en tant que modèle ne serait pas reconnue du fait que leurs formes découlent de leur procédé de fabrication ou du fait que l'aspect original de ces produits fait intervenir des effets techniques de contraste et de réflexion différentielle et dans tous les cas ou leb éléments constitutifs de la nouveauté du modèle seraient jugés inséparables de ceux d'un produit brevetable. Le procédé de fabrication selon l'invention présente l'avantage de pouvoir fabriquer des bijoux industriellement et de pouvoir obtenir ainsi des formes très originales, très variées et uniques, l'expérience montrant que l'on ntobtient pratiquement jamais deux formes de plissement identiques. Un avantage important du procédé selon l'invention tient à ce que, à partir d'ébauches de faible épaisseur, de l'ordre du millimètre, donc avec peu de matière, on peut obtenir des bijoux qui, une fois emboutis, résistent bien aux déformations et qui créent l'impression d'etre en métal massif. La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, à titre d'exemple sans caractère limitatif, des dispositifs pour la fabrication de bijoux selon l'invention et certains bijoux obtenus. La figure 1 représente un dispositif selon l'invention. La figure 2 représente un autre dispositif selon l'invention. Les figures 3, 4, 5 et 6 représentent des vues en perspective de bracelets selon l'invention et la figure e représente une bague. La figure 7 est une coupe selon VIT-VIT de la figure 5. La figure 1 représente le plateau fixe la et le plateau mobile lb d'une presse mécanique ou hydraulique. Sur le plateau lb est fixé, au moyen d'un écrou 2 ou par tout autre moyen, un outillage selon l'invention. Celui-ci est composé essentiellement d'un mandrin cylindrique 3 dont la section transversale épouse la forme d'une ébauche tubulaire 4 dans laquelle le mandrin est engagé. Deux bagues Sa et 5b, coulissent librement sur le mandrin et l'ébau- che 4 est placée entre les deux bagues. Le plateau fixe la est percé d'un orifice 6 dans lequel le mandrin peut s'engager. On a représenté en traits pointillés la position occupée par le plateau mobile et par le mandrin lorsqu'on rapproche les deux plateaux de la presse. Le repère 7 représente la forme emboutie que prend ébauche 4 sous l'effet de la compression. On a représenté en 4a et 4b les bords de l'ébauche repliés vers l'intérieur et rabattus contre la paroi interne. La figure 1 permet de suivre le procédé selon 1 invention qui consiste à fabriquer une ébauche tubulaire 4, par exemple en métal précieux ou inoxydable, à replier et à rabattre les bords 4a et 4b, à placer celle-ci entre les plateaux d'une presse et à l'emboutir en la comprimant perpendiculairement aux génératrices. Le diamètre externe du mandrin 3 est légèrement inférieur au diamètre interne de l'ébauche 4 et limite l'amplitude des plissements vers l'intérieur. La bague Sa sert à chasser l'ébauche emboutie du mandrin. La figure 2 représente, une variante d'un outillage selon l'invention. Cette figure 2 représente également les plateaux la et lb d'une presse. L'outillage est fixé sur le plateau mobile lb par un écrou 2 ou par tout autre moyen équivalent. Il se compose aomme précédemment d'un mandrin 3 qui s'engage dans l'orifice 6 du plateau la et dont la section correspond à celle de l'ébauche 4 dont les bords 4a et 4b sont rabattus vers ltintérieur. Sur le mandrin 3 coulissent librement deux bagues 8 et 9. La bague 8 a une épaisseur réduite, sensiblement égale à l'épais- seur qu'aura l'ébauche après avoir été emboutie. La bague 9 est prolongée vers le bas par une jupe 9a qui enveloppe la bague 8. On a représenté sur la figure 2 l'ébauche 4 en cours d'emboutissage entre les bagues 8 et 9. On voit que le mandrin limite ltam- plitude des déformations vers 11 intérieur et la jupe 9a l'amplitude des déformations vers 1 exterieur. En faisant varier le jeu entre le mandrin et la jupe 9a, on peut ainsi faire varier la forme des plissements et l'aspect final du produit obtenu après emboutissage. Lorsque la jupe 9a vient en butée contre le plateau la, l'emboutissage est terminé. On pourrait utiliser, en variante, un outillage dans lequel la bague inférieure 8 serait prolongée vers le haut par un fourreau cylindrique dans lequel s'engagerait la bague 9 qui pourrait être remplacée par un épaulement du mandrin 3. La figure 3 représente un bracelet obtenu selon l'invention. Après emboutissage de l'ébauche, on a découpé celle-ci selon une génératrice pour obtenir l'ouverture 10 et on l'a ovalisée pour que la forme corresponde celle du poignet ou de ltavant-bras. On voit sur cette figure les plissements obtenus par emboutissage, lesquels se composent de parties en relief 11, en forme de varices à bords arrondis, alternant avec des plages en creux I2. De préférence, un tel bracelet est constitué d'un métal précieux ou inoxydable et les parties en relief 11, qui réfléchissent la lumière, forment des motifs brillants qui se détachent par contraste sur le fond pliez sombre formé par les cavités 12. Les varices 11, tout en ayant des formes très capricieuses et très variables d'une réalisation à l'autre, présentent une forme générale allongée dans des plans sensiblement perpendiculaires aux génératrices ce qui confère à tous les bijoux obtenus par le procédé de l'invention un aspect original spécifique de ceux-ci. Afin de rendre les parties en relief plus brillantes, on les polit. La figure 4 représente un autre mode de réalisation d'un bracelet selon l'invention, sur lequel on reconnaît également les varices Il, les plages en creux 12 et l'ouverture 10, faite après l'emboutissage, pour le passage de l'avant-bras. Dans ce mode de réalisation, le plissement reste apparent aussi bien sur la face interne que sur la face externe. Les lèvres de l'ouverture 10 sont garnies de plaques soudées 13a et 13b. Les bords supérieurs 14 et 15 sont ondulés. Lorsquton emboutit l'ébauche entre les plateauxd'unepresse, on obtient des bords 14 et 15 réguliers, situés dans deux plans perpendiculaires aux génératrices. On peut obtenir des bords ondulés soit en martelant une ébauche emboutie à la presse, soit en emboutissant l'ébauche au moyen dtun outil à bords irréguliers ou par martelage. La figure 5 représente un bracelet obtenu par emboutissage à la presse d'une ébauche équipée de nervures disposées suivant des génératrices. Après emboutissage, ces nervures créent des discontinuités 16a, 16b dans les plissements constitués de varices en relief 11 et de plages en creux 12. Ces discontinuités confèrent au produit obtenu un aspect original. Le nombre de ces nervures peut être quelconque. On peut également munir l'ébauche de nervures situées dans des plans perpendiculaires aux génératrices. Le bracelet représenté sur la figure 5 a été garni intérieurement, après emboutissage, d'une plaque lisse 17. Les lèvres de ouverture sont également munies de plaques lisses soudées 18a et lob. La figure 7 représente une coupe transversale de la figure 5 se Ion la ligne VII-VII. On voit sur cette figure les plissements obtenus par emboutissage formant des ondulations qui, vues de l'extérieur, présentent des varices en relief 11 et des plages en creux 12. Les parties en relief vers l'extérieur correspondent aux plages en creux vues de l'intérieur et réciproquement. La figure 6 représente un bracelet constitué, par exemple, de métal précieux ou inoxydable, dont la face externe présente une surface unie et brillante 19 dans laquelle apparaissent des motifs en creux 20, plus sombres, ayant la forme de flammes aux contours irréguliers, allongés dans une mête direction. La face interne est garnie d'une plaque lisse 21 et les lèvres de l'ouverture sont garnies chacune dtune plaque soudée 22a et 22b. Ce bracelet est fabriqué à partir d'une ébauche emboutie qui est déroulée à plat et qui est ensuite laminee par passage entre deux rouleaux. Les parties en relief Il forment la surface unie tandis que les plages en creux 12 conduisent à la formation des motifs en creux 20. Après laminage, on enroule à nouveau la bande et on la garnit de la plaque interne 21 et des plaques 22a et 22b. On polit la surface unie 19 pour la rendre plus brillante. La figure 8 représente une bague selon l'invention comportant des nervures verticales 23a, 23b qui constituent des discontinuités dans les plissements. Dans le cas le plus fréquent où les bijoux selon l'invention sont constitués de métaux brillants tels que l'argent ou ltetain, par exemple, on peut accuser le contraste entre les parties brillantes en relief 11 ou 19 et les plages en creux 12 ou 20 en oxydant artificiellement la surface du métal dans les plages en creux ou en dépolissant celle-ci par un traitement de surface. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications pourront être apportées par l'homme de l'art aux exemples d'outillages et de bijoux qui viennent d'être décrits uniquement à titre d1exemple.Notamment il est possible d'utiliser -des ébauches en méthacrylate de méthyle. REVENDICATIONS 1 - Procédé de fabrication de bijoux, caractérisé en ce que l'on forme une ébauche tubulaire en métal ou tout autre matériau ayant des propriétés mé caniques équivalentes et on emboutit celle-ci, en la comprimant perpendicu lairement aux génératrices, de façon a obtenir des déformations permanentes. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise ébauche emboutie comme modèle que l'on reproduit, par exemple en prenant une empreinte qui sert à fabriquer un moule. 3 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, avant l'emboutissage, on replie les bords de l'ébauche et on les rabat contre la paroi interne de l'ébauche. 4 - Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que l'on munit l'ébauche, avant de l'emboutir, de nervures disposées suivant des génératrices et/ou dans des plans perpendiculaires à celles-ci, lesquelles nervures créent des discontinuités des déformations. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, une fois ébauche emboutie, on l'ouvre suivant une génératrice; on la déroule et on la roule à nouveau en sens inverse de telle sorte que la face interne devienne la face visible. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisé en ce que, une fois l'ébauche emboutie, on l'ouvre suivant une génératrice; on la déroule à plat; on la lamine entre deux rouleaux et éventuellement on l'enroule à nouveau. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, pour fabriquer des bracelets ou des colliers, caractérisé en ce que, une fois l'ébauche emboutie, on la sectionne suivant une génératrice; on l'ouvre légèrement en l'ovalisant; on garnit les lèvres de l'ouverture d'une plaque soudée et/ou on garnit l'intérieur d'une plaque lisse. 8 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ladite ébauche est placée, pendant l'emboutissage, autour d'un mandrin coulissant et, éventuellement, à l'intérieur d'un fourreau cy lindrique coulissant. 9 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il est composé d'un mandrin cylindrique, dont la section est légèrement inférieure à celle de l'ébauche, lequel est fixé sur le plateau mobile d'une presse et s'engage dans un orifice percé dans le plateau fixe de ladite presse, lequel mandrin porte deux bagues coulissantes entre lesquelles est placée ladite ébauche. 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'une des deux bagues coulissantes a une épaisseur réduite ét l'autre bague est prolongée par un manchon cylindrique qui enveloppe ladite bague d'épaisseur réduite et ladite ébauche est placée entre le mandrin et ledit manchon. 11 - Produit nouveau constitué par un bijou tel que bracelet, bague, collier ou pendentif, caractérisé en ce que 1'une au moins des faces présente des plissements ondulés et irréguliers, analogues à ceux que l'on obtient par emboutissage d'une ébauche tubulaire que l'on comprime perpendiculai rement aux génératrices, lesquels plissements sont formés par des varices en relief brillantes, à bords arrondis,alternant avec des plages en creux, plus sombres. 12 - Produit nouveau constitué par un bijou tel que bracelet, bague, collier ou pendentif, caracterisé en ce que l'une au moins de ses faces présente une surface unie et brillante, sur laquelle la lumière se réfléchit, et dans laquelle apparaissent des motifs en creux, plus sombres, en forme de flammes aux contours irréguliers, allongées dans une même direction géné rale, l'aspect de cette surface étant analogue à celui que l'on obtient en laminant, après l'avoir déroulée, une ébauche tubulaire qui a été précédemment emboutie en la comprimant perpendiculairement aux généra tri ces.