Lia présente invention concerne un élément de construction tel qu'un pavé ou une dalle destiné a la réalisation de surfaces horizontales ou verticales On connaît divers pavés ou dalles allant des formes simplement rectangulaire ou carres à des formes plus élaborées, assimilables des rectangles ou à des carrés, mais munis de dents. Ces dents sont destinées à bloquer les pavés les uns par rapport aux autres pour éviter la déformation du revete- ment, sous l'effet de faibles glissements du sol ou lors du passage d'une charge relativement lourde, etc.. Ces pavés connus ont, en général, des dents de forme complexe et relativement peu prononcées, les angles que font ces dents étant en général supérieurs a 90 pour que ces dents soient résistantes et ne risquent pas d'être endommagées au cours de la fabrication ou des opérations de manutention. La présente invention a pour but de créer un élément de construction à profil simple, facile à réaliser et offrant d'excellentes caractéristiques de blocage et de résistance. A cet effet, l'invention concerne un élément de construction, notamment pour pavé, dalle ou analogue, destiné à la réalisation de revêtement par poses jointives de plusieurs éléments,chaque élément étant inscrit dans un parallElograrse élément caractérisé en ce que chaque cté AB, BC, CD, DA comporte, en position homologue, un décrochement AMMi M2, BANNI N2, CM't M'2, DN'N'1 N'2 de profondeur E, e, cette profondeur E, e étant identique pour les décrochements de deux côtés opposés AB/CD et BC/DA et la longeur d'un décrochement étant égale à la moitié de la différence de la longueur L,1 du côté correspondant, diminuée de 11 épaisseur E,e du décrochement du c8té adjacent. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le parallélogramme est un quadrangle rectangle et les longueurs des quatre cOtés du quadrangle rectangle sont dans un rapport 1/1 ou dans un rapport 1/2. Suivant une autre caractéristique de l'invention, chaque cOté du pavé est constitué par une courbe symétrique, par rapport au milieu du petit cOté du décrochement (M, N) cette courbe étant formée par une ligne continue ou une ligne polygonale, et les lignes de deux côtés opposés sont égales. De façon générale, l'invention concerne un pavé de forme simple, assurant un blocage parfait avec les pavés adja cents de même type sans présenter d'angles aigus et en ayant des côtés opposés, sensiblement distants de la même longueur. La présente invention sera décrite plus en détail, a l'aide de divers exemples de réalisation représentés aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique d'un pavé inscrit dans un parallélogramme - la figure 2 est une vue d'un pavé inscrit dans un carré - la figure 3 montre un pavé inscrit dans un rectangle - la figure 4 est une vue en plan d'un pave carré - la figure 5 est une vue en plan d'un pavé formé par la combinaison de deux pavés "carrés", - la figure 6 montre une surface supérieure de pavé "carré", - la figure 7 montre l'assemblage de paves carrés selon la figure 4, - la figure 8 montre l'assemblage de pavés carrés selon Ta figure 5, - la figure 9 est une vue en plan d'un pavé "rectangu laire", - la figure 10 montre l'assemblage de pavés rectan- gulaires, selon la figure 9. La figure 1 est un schéma général d'un pavé selon l'invention. Ce pavé s'inscrit dans un parallélogramme A, B, C, D. Chaque cOté de ce parallélogramme présente un décrochement AMM1M2/BN N1N2/, CM'M' 1M' 2/DN'N'1N'2. La profondeur Eje des décrochements est identique pour les cités opposés la longueur d'un décrochement est égale à la moitié de la différence entre ila longueur L, 1 totale du côté et la profondeur E, e du décro chement du cbté directement adjacent. Ainsi, la longueur AM du décrochement AMM M du cOté AB de longueur totale L est égale a la moitié du segment AN2. Or, la longueur de AN2 est égale à la longueur du côté AB, diminuée de la profondeur E du décrochement BNN N du cOté BC, directement adjacent au cOté AB. n résumé AM = t-E 2 Pour permettre un retournement du pavé de 1800, il faut que la forme du côté DC corresponde à celle du cOté AB. Pour les cOtés BC et DA directement opposé les mêmes modalités que ci-dessus s'appliquent en tenant compte de la largeur 1 des côtés BC et DA ainsi que de la profondeur 1 du décrochement du côté AB ou CD directement adjacent au côté DA ou BC. Suivant un cas particulier, les profondeurs des décro chements sont égales: e = E. Suivant d'autres cas particuliers, les côtés peuvent avoir la même longueur L = 1, et/ou les angles aux sommets A, B, C, D peuvent être droits. Ainsi, dans le cas d'un parallélogramme A, B, C, D constitué par un carré, la longueur de tous les décrochements est égale à L - E X Par contre, selon la figure 3, dans le cas 2 d'un rectangle A, B, C, D, les longueurs L - E, L - E 2 2 des décrochements de deux côtés opposés seulement sont égales. Les relations dimensionnelles du pavé de la figure 3 sont analogues à celles de la figure 1 et la longueur d'un décrochement est toujours égale à la moitié de la différence de la longueur du côté correspondant du parallélogramme circonsrit, et de la profondeur du décrochement du cOté adjacent. Diverses possibilités de formes de décrochements concernant la zone transitoire entre la partie en saillie et le décro chement sont possibles. Au niveau de deux cOtés parallèles, les formes des décrochements doivent être identiques et-le décrochement de chaque cOté doit être une courbe quelconque formée de segments de droite ou non) symétrique par rapport aux milieux des côtés respectifs diminués de -la profondeur E, e Dans ce contexte, toutes les courbes complémentaires, symé triques par rapport à M ou N, sont envisageables, à condition que les courbes passant par les points M soient symétriques entre elles et que les courbes passant par les points N soient également symétriques entre elles. La figure 4 représente une vue en plan drun pavé carré et de son contour 100, chanfreiné. La figure 5 représente un pavé rectangulaire qui est constitué par l'assemblage de deux pavés carrés selon la figure 4, le contoiir 101 étant également chanfreiné La figure 6 représente une variante de paveicarre (cette variante s'appliquant également aux pavestlrectangu- laireslJ, et dont la surface supérieure présente un motif formé par l'assemblage de quatre rectangles 102, laissant également au niveau du bord du pavé une zone de chanfrein 103 La figure 7 représente l'assemblage de pavés de forme carrée et la figure 8 l'assemblage de pavés de forme rectangulaire. Les pavés de la figure 7 correspondent au mode de réalisation de la figure 4 et ceux de la figure 8 au mode de réalisation de la figure 5. La figure 9 représente un pavé simple, de forme rectangulaire, muni d'un chanfrein 104 et la figure 10 représente l'assemblage de pavés rectangulaires selon la figure 9. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Elément de construction, notdmment pour pavé, dalle ou analogue, destiné à la réalisation de revêtement par poses jointives de plusieurs élements, cet élément étant inscrit dans un parallélogramme, élément caractérisé en ce que chaque côté AB, BC, CD, DA, comporte, en position homologue, un décrochement AMM1M2, BNN1N2, CM'MIM2, DN'N1'N2' de profondeur E,e, cette profondeur E,e étant identique pour les décrochements de deux côtés opposés AB/CD et BC/DA et la longueur d'un décrochement étant égale a la moitié de la différence de la longueur L,1 du c8té correspondant, diminuée de l'épaisseur E,e du dérochement du c6té adjacent. 20) Elément de construction selon la revendication I, caractérisé en ce que le parallèlogramme est un quadrangle rectangle. 30) Elément de construction, selon la revendication 2, caractérisé en ce que les longueurs des quatre catés du quadrangle rectangle sont dans un rapport l/l ou dans un rapport 1/2. 40) Elément de construction, selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque côté du pavé est constitué par une courbe symétrique, par rapport au milieu du petit c8té du décrochement (M, N), cette courbe étant formée par une ligne continue ou une ligne polygonale, et les lignes de deux côtés opposés sont égales.