a présente invention concerne le cloisonnage de l'espace séparant detw corps mobiles l'un par rapport à l'autre sans frottement mutuel ou avec frottement très réduit, pour subdiviser cet espace en une pluralité de chambres élémentaires où sont établies des surpressions et/ou des dépres sions par rapport au milieu ambiant en vue de créer des forces de sustentation ou de guidage.Elle trouve une application par ticulièrement intéressante dans la technique des machines à effet de sol se déplaçant le lonb d'une surface avec interposition de coussins de fluide sous pression positive et/ou ne- gative dont la multiplicité permet d'améliorer la stabilité du système particulièrement Si ces derniers sont alimentés indépendamment. La pur sente invention a pour objet un dispositif de cloisonnement qui comporte essentielleent une feuille de préférence souple à gaufrure présentant un aspect alvéolé et fixée sur l'un des deuy corps en mouvement relatif pour délimiter avec l'autre l'espace qui les sépare, tout en subdivisant cet espace en une pluralité d'alvéoles ou enceintes avantageu semant contigus cloisonnés par les protubérances de ladite feuille à gaufrure.De préférence, les alvéoles s'étendent sur une aire relativement grande et les protubérances sur une aire relativement faible, Cette gaufrure est pratiquée par exemple sur une feuille souple qui peut être à ltoriZine plane et continue, soit d'une façon permanente par préformage, soit d'une façon transitoire par gonflement localisé provoquant la saillie des protubérances ou nervures. De préférence, le fond des alvéoles de la feuille gaufrée est renforcé par une armature sous forme d'une plaquette métallique ou pièce analogue appliquée contre ce fond et l'enserrant contre une plaque d'appui rigide, les nervures ou protubérances étant par contre libres et conservant leur souplesse. La fixation de ladite feuille gaufrée peut se faire au niveau du fond des alvéoles par exemple par collage ou par rivetage des plaquettes sur la plaque appui au travers de la feuille. 'a description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment llinvention peut être réalisée. ta figure 1 est une vue en plan de dessous d'une platefcrme à effet de sol aménagée conformément à un mode de réalisation de la présente invention. La figure 2 en est une vue en coupe selon la ligne Il-Il de la figure 1. tes figures 3 à 6 sont-des vues analogues en coupe partielle à plus grande échelle montrantdiverses variantes de réalisation. La figure 7 est une vue en plan de dessus d'un système inversé par rapport à celui de la figure 1. La figure 8 en est une vue en coupe selon la ligne VIII-VIII de la figure 7. ta figure 9 est une vue partielle en plan d'un autre dispositif conforme à l'invention. La figure 10 en est une vue en coupe selon la ligne X-YL de la figure 9. La figure 11 est une vue en coupe axiale, selon la ligne XI-XI de la figure 12, d'un palier fluide. La figure 12 en est une vue en coupe transversale selon la ligne XII-XII de la figure 11. Les figures 17 et 14 sont~des vues en coupe partielle montrant deux variantes de réalisation dtun détail constructif. tans le mode de réalisation des figures 1 et 2, une machine à effet de sol 1, servant au transport d'une charge 2 dans l'exemple représenté, se déplace au-dessus d'une surface 3 avec interposition de coussins de fluide 4 au nombre de neuf selon une disposition en carré. Selon la présente invention, ces coussins 4 sont délimités par une feuille souple 5, par exemple en matière plastique ou en toile caoutchoutée, présentant des nervures ou protubérances 6 qui lui donnent un aspect alvéolé. Contre les fonds 7 des alvéoles ou enceintes sont appliquées des plaquettes 8, métalliques par exemple, quipeuvent être rondes, polygonales ou en forme d'étoiles. La feuille 5 est enserrée d'une part entre les plaquettes 8 et une plaque d'ap- pua 9 intégrée à la structure rigide de la machine 1 et d'autre part le long de sa périphérie 14 par une bride 15 régnant sur le pourtour de la plateforme 1. Des rivets creux 10 assurent la fixation des plaquettes 8 à la plaque d'appui 9. Bien entendu, la feuille souple 5 pourrait etre fixée différemment à la plaque d'appui 9, par exemple par collage du fond 7 et de la périphérie 15. Outre leur fonction de fixation, les rivets creux 10 servent c 1' alimentation en fluide sous pression des coussins 4 à partir d'une canalisation distributrice Il reliée à un raccord d'amenée 12. Des passages ou orifices 17 sont également pratiqués à travers la plaque d'appui 9-au niveau du réseau de nervures 6 de la feuille 5. On comprend aisément que celles-ci se trouvent de ce fait gonflées et font saillie en direction de la surface 3, confinant latéralement les coussins éléuentaires 4 à la manière de jupes carrées avec un faible jeu terminal par rapport à la surface 3, qui définit une hauteur de fuite des coussins 4, le fluide étant délivré par les rivets creux 10. On pourrait se dispenser des orifices 13 pratiqués à travers la plaque d'appui 9 pour le gonflage des nervures 6 et avoir recours, comme le montre la figure 3, à des orifices 16 pratiqués à travers la feuille 5. Ceci nécessite une certaine raideur du matériau constitutif de la feuille pour éviter un aplatissement complet des nervures lors de la mise en pression des coussins 4. On peut utiliser des élénients compressibles élastiques tels que des bourrelets 17, en caoutchouc ou en matériau cellulaire par exemple (voir figure 4) pour maintenir les nervures 6 en saillie de façon que le cloisonnement des coussins élémentaires 4 se manifeste de façon permanente et préexiste à la mise sous pression des coussins 4. tans une variante de réalisation non représentée, la hauteur des bourrelets 17 peut etre inférieure à ocelle des protubérances ce qui n'entrave pas la souplesse de celles-ci. L'alimentation des coussins 4, au lieu de se faire directement, peut entre assurée à partir des nervures 6, comme on le voit sur la figure 5. Dans ce cas, la fixation du fond 7 des alvéoles se fera, non plus par un rivet creux, mais par une vis pleine 18. Un effet de suspension peut Qtre obtenu par un montage élastique de la plaquette 8 avec faculté d'inclinaison au moyen d'une liaison à tige 19 et ressort 20 et de l'in tcrposition d'une couche 21 en matière déformable telle que le "Néoprène", ce qui permet à l'ensemble de suivre les irrégularités importantes de la surface 3. Dans les modes de réalisation décrits jusqu'ici, les coussins ou alvéoles 4 et les nervures 6 sont alimentés directement ou indirectement, mais toujours à partir d'une même canalisation distributrice sous pression 11. Or il est parfois utile de disposer d'une alimentation séparée distincte pour les alvéoles 4 d'une part et pour les nervures 6 d'autre part Cela est nécessaire en particulier si les alvéoles doivent titre mis en dépression pour exercer un effet de ventouse tandis que les nervures demeurent en surpression pour faire saillie Les figures 7 et 8 illustrent un tel agencement, la disposition générale étant inversée : la machine 1 se trouve au-dessous de a surface 3.La canalisation distributrice 11a qui débouche dans les alvéoles 4 par les rivets crc 10 est raccordée en 12a à une source de pression positive ou négative, tandis que la canalisation distributrice 11b qui débouche dans les nervures 6 par les orifices 13 est raccordée en 12b à une source de gonflage. On peut envisager deux types de fonctionnement selon que 11a est en surpression ou en dépression. Dans le premier cas, des coussins de fluide sous pression sont constitués dans les alvéoles 4 : la machine 1 est fixe et consti tue une aire "fluidisée" c' est--dire une aire délivrant du fluide sous pression sur laquelle glisse la surface 3 qui peut être une bande transporteuse, une toue, etc..Dans le second cas, la surface 3 est par exemple le plafond d'un lo cal OU la face inférieure d'une voie suspendue le long de laquelle la machine 1 se déplace avec maintien par l'inter,né- diaire des couches de fluide à pression inférieure à la pro s- sion atmosphérique, comme décrit dans le brevet français n 1 514 994 du 14 Septembre 1966. tans ce dernier cas la machine 1 comporte des moyens non représentés pour supporter la charge à transporter. On peut également associer les dispositions décrateD pour aboutir à celle qui est illustrée sur les figures 9 et 10 où la machine 1 est située entre deux surfaces sensiblement parallèles 3-5. Dans ce cas la feuille à gaufrure 5 peut s'étendre de façon continue sur les deux faces de la machine 1. a surface 3 peut être de révolution comme montré sur les figures Il et 12 qui illustrent l'application de ligne vention a un palier fluide, 1 étant le palier proprement dit et 3 la surface de l'arbre qui y tourillonne. L'application de l'effet de sol pour la réalisation d'un palier fluide est déjà connue par le brevet français n 1 217 718 du 25 Novem- bre 1958 et il parant donc inutile d'entrer dans le détail de soi? fonctionnement. tans les modes de réalisation qui précèdent, on a toujours décrit des nervures 6 recevant une alimentation sous pression pour leur gonflage. Ceci ntest toutefois nullement impératif et l'on peut fort bien avoir recours à des nervures ayant par construction la conformation désirée, quelles soient creuses comme montré en 6a sur la figure 13 ou pleines corme montré en 6b sur la figure 14. RE ADIONg I ttspositif de cloisonnement d'un espace entre deux-corps en mouvement relatif, ce dispositif comportant es sentiellecent une feuille, de préférence souple, à gaufrure -orésentant un aspect alvéolé et fixée sur lVun des deux corps pour délimiter avec l'autre l'espace qui les sépare, tout en subdivisant cet espace en une pluralité d'alvéoles voisins cloisonnés par les protubérances de ladite feuille à gaufrures les alvéoles s'étendant sur une aire relativement grande et les protubérances sur une aire relativement faible. 2 Dispositif selon la revendication 1, dans lequel une partie au moins des alvéoles est contiguë et délimi tuées au moins on partie, par des protubérances communes. 3. Dispositif selon les revendications 1 ou 2, dans lequel des moyens relient lesdits alvéoles à une source de fluide sous pression et/ou en dépression. 4. Dispositif selon la revendication 3, dans le quel ladite feuille souple comporte des orifices de comr.1uni- cation entre lesdits alvéoles et lesdites protubérances. 5. Dispositif selon les revendications 3 et 4, dans lequel lesdites protubérances sont alimentées en fluide sous pression, ladite feuille souple comportant des orifices de communication avec lesdits alvéoles. 6. Dispositif selon l'une des revendications pré c édentes, dans lequel ladite feuille souple reçoit sa gaufrure d'une façon permanente par préformage. 7. Dispositif selon l'une des revendications pré cédentes, dans lequel ladite feuille souple reçoit sa gaufrure d'une façon transitoire par gonflement localisé provoquant la saillie des protubérances ou nervures. 8. Dispositif selon l'une des revendications pré cêdentes, dans lequel lesdites protubérances renferment des éléments élastiques compressibles tels que des bourrelets en caoutchouc ou analogues qui les maintiennent en saillie. 9. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel le fond des alvéoles de la feuille gaufrée est renforcé par une armature sous forme d'une plaquette métallique ou piece analogue appliquée contre ce fond, les nervures ou protubérances étang par contre libres et conser van-t leur souplesse. 10. Dispositif selon la revendication 9, dans lequel le fond des alvéoles est enserré entre ladite plaquette métal ligne ou -pi'ce analogue et une plaque d'appui rigide. 11. Dispositif selon la revendication 10, dans lequel ladite plaque d'appui rigide comporte des conduits pour 1 passage du fluide provoquant la saillie desdites protubé ranocs. 12. Dispositif selon la revendication 10, dans lequel ladite plaquette ou pièce analogue est pressée contre uno couche en matière déformable à l'aide d'une liaison à tige et ressort. 13. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 11, dans lequel la fixation de ladite feuille gaufrée se fait au niveau du fond des alvéoles. 14. Dispositif selon le revendication 13, dans le quel le fond des alvéoles est collé contre une plaque d'appui rigide intégrée à la structure de l'un des corps. 15. Dispositif selon la revendication 13, dans lequel le fond des alvéoles est rivé sur une plaque d'appui ri gide intégrée à la structure de l'un des corps. 16. Dispositif selon la revendication 15, dans lequel les rivets de fixation sont creux et permettent la communication des alvéoles avec une source de fluide sous prcs- sion et/ou en dépression. 17. Dispositif selon llune des revendications précémentes, dans lequel les alvéoles et les protubérances comportent une alimentation en fluide séparée.