Titre de l’invention Ventilateur médical à écran d’affichage orientable et alarme lumineuse L’invention concerne un ventilateur médical (1) comprenant une carcasse externe (2), un écran d’affichage (3), et des moyens de pilotage pilotant une soufflante motorisée pour fournir du gaz respiratoire, et coopérant avec des moyens d’alarme (4, 14) pour déclencher une alarme lumineuse en cas de détection d’un dysfonctionnement du ventilateur médical (1) ou d’un problème de ventilation. Il comprend en outre un bras-porteur (5) se projetant au-dessus et à l’extérieur de la carcasse externe (2) du ventilateur (1), et portant l’écran d’affichage (3). Les moyens d’alarme (4, 14) comprennent au moins une source de lumière (14) configurée pour émettre de la lumière et un élément diffuseur de lumière (4) externe configuré pour diffuser la lumière émise. Cet élément diffuseur de lumière (4) externe est agencé au-dessus de l’écran d’affichage (3) de manière à pouvoir être visible à 360°. Figure de l’abrégé : Fig. 1 Ventilateur médical à écran d’affichage orientable et alarme lumineuse L’invention concerne un ventilateur médical surmonté d’un écran d’affichage d’informations ou autres, agencé de manière orientable sur un bras-porteur formant potence au-dessus du ventilateur, et comprenant par ailleurs un témoin d’alarme lumineux, telle un bandeau éclairé, surmontant l’écran d’affichage de manière à être visible à 360° en cas de déclenchement d’alarme. Un ventilateur médical est un appareil d’assistance respiratoire servant à délivrer une aide respiratoire, c'est-à-dire une ventilation artificielle, à un patient souffrant de troubles ou insuffisances respiratoires, plus ou moins sévères, pouvant résulter de différentes pathologies ou analogues. Certains patients ayant des pathologies sévères peuvent rester ventilés en milieu hospitalier, pendant plusieurs jours, même plusieurs mois. Pendant son fonctionnement, le ventilateur médical délivre un gaz respiratoire au patient, par exemple de l’air ou de l’air enrichi en oxygène, et opère un suivi, i.e. monitorage, de paramètres ventilatoires (e.g. pression du gaz, pression œsophagienne, volumes de gaz échangés, débit de gaz…). Le gaz respiratoire peut être délivré par une soufflante motorisée, aussi appelée turbine ou compresseur. Les paramètres ventilatoires sont généralement affichés sur un écran d’affichage d’une interface graphique utilisateur (IGU), aussi appelée interface homme-machine (IHM), du ventilateur médical sous forme de courbes, de données, d’informations, d’icônes ou autres… L’IHM comprend en outre des moyens de sélection ou de réglages, telles des touches tactiles, permettant au personnel soignant d’opérer des sélections, des réglages ou autres. Le fonctionnement du ventilateur, en particulier celui de la micro-soufflante motorisée, les affichages sur l’écran d’affichage de l’IHM… sont contrôlés et pilotés par des moyens de pilotage, typiquement une (ou des) carte électronique principale à microprocesseur(s) agencée dans la carcasse du ventilateur. Beaucoup de ventilateurs comprennent un écran d’affichage intégré à la façade avant de la carcasse du ventilateur médical. Cet écran est utilisé pour afficher diverses informations ou permettre d’opérer des sélections, des choix…., en particulier afficher une information de déclenchement d’alarme destinée à avertir le personnel soignant en cas de détection par le ventilateur d’un problème de ventilation ou autre, par exemple en cas de dysfonctionnement du ventilateur, de débranchement du circuit d’alimentation en gaz reliant le ventilateur au patient, de coupure de l’alimentation électrique réseau (avec fonctionnement sur batterie)... Toutefois, le personnel soignant, par exemple les médecins, les infirmières ou analogues, n’est pas toujours bien placé pour pouvoir visualiser correctement les alarmes s’affichant sur l’écran d’affichage intégré du ventilateur médical, notamment du fait de l’exiguïté et/ou de l’encombrement de certaines salles hospitalières, en cas de luminosité trop forte lorsque l’écran fait face à une vitre ou encore lorsque le personnel surveille à distance plusieurs patients ventilés au travers d’une vitre, donc en étant situés à plusieurs mètres ou dizaine(s) de mètres de chaque ventilateur médical. Afin d’y remédier, certains ventilateurs intègrent un témoin lumineux, par exemple une (ou des) zone lumineuse, dans leur façade avant, c'est-à-dire à côté de l’écran d’affichage intégré à la carcasse du ventilateur médical. Si ce témoin lumineux peut être distingué de plus loin et/ou plus facilement en cas de déclenchement d’une alarme, cette solution n’est pas pleinement satisfaisante car elle ne résout qu’incomplètement le problème. En effet, on comprend aisément qu’un témoin lumineux ne peut être distingué lorsque la façade avant du ventilateur médical ne fait pas face au personnel soignant. Le problème est donc de faciliter la visualisation d’une ou des alarmes se déclenchant en cas de dysfonctionnement ou de tout problème de ventilation ou autre se produisant lors de l’utilisation d’un ventilateur médical, malgré la distance et/ou les contraintes de positionnement du ventilateur médical par rapport au personnel soignant. Autrement dit, l’invention vise à proposer un ventilateur médical amélioré qui permette au personnel soignant de visualiser rapidement et facilement tout déclenchement d’alarme, même lorsque le ventilateur est situé à une distance de plusieurs mètres du personnel soignant, y compris au travers d’une vitre de séparation, et/ou dans un endroit exigu ou encombré et/ou avec son écran d’affichage mal orienté et/ou exposé à une forte luminosité empêchant sa lecture correcte. La solution de l’invention concerne alors un ventilateur médical, c'est-à-dire un appareil d’assistance respiratoire, comprenant une carcasse externe, i.e. une coque périphérique, un écran d’affichage, et des moyens de pilotage pilotant une soufflante motorisée (i.e. turbine ou compresseur) pour fournir du gaz respiratoire, lesdits moyens de pilotage et ladite soufflante motorisée étant agencés à l’intérieur de la carcasse externe, et dans lequel lesdits moyens de pilotage coopèrent avec des moyens d’alarme pour déclencher une alarme lumineuse en cas de détection d’un dysfonctionnement du ventilateur médical ou d’un problème de ventilation. Selon l’invention, le ventilateur médical comprend en outre un bras-porteur se projetant au-dessus et à l’extérieur de la carcasse externe du ventilateur, ledit bras-porteur portant l’écran d’affichage, et les moyens d’alarme comprennent au moins une source de lumière configurée pour émettre de la lumière, c'est-à-dire un signal lumineux dans le spectre visible par un être humain et un élément diffuseur de lumière externe configuré pour diffuser la lumière émise par ladite au moins une source de lumière, ledit élément diffuseur de lumière externe étant agencé au-dessus de l’écran d’affichage de manière à pouvoir être visible à 360°. Selon le mode de réalisation considéré, le ventilateur médical de l'invention peut comprendre l'une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : l’élément diffuseur de lumière externe constitue un témoin d’alarme lumineux visible à distance. ladite au moins une source de lumière comprend une ou plusieurs diodes émettrices de lumière, aussi appelées diodes électroluminescentes ou LED, de préférence plusieurs diodes électroluminescentes ou LED. les diodes électroluminescentes (LED) sont des diodes émettant une lumière de couleur, par exemple jaune et/ou rouge ou autre. la ou les LED sont portées par une carte électronique additionnelle. les moyens de pilotage coopèrent avec la carte électronique additionnelle pour commander un allumage de la ou des LED en cas de déclenchement d’alarme. l’élément diffuseur de lumière externe est transparent. l’élément diffuseur de lumière externe est longiforme et courbé, c'est-à-dire qu’il a une forme de bande courbée avec un profil (en coupe) sensiblement en U. l’élément diffuseur de lumière externe, de préférence transparent, est associé à un élément interne translucide et/ou à un élément interne transparent. l’élément diffuseur de lumière externe, de préférence transparent, et l’élément interne translucide sont agencés face à face, notamment sensiblement parallèles l’un à l’autre, de préférence espacés l’un de l’autre d’une distance comprise entre 2 mm et 10 mm. l’élément interne translucide est agencé entre l’élément diffuseur de lumière externe et l’élément interne transparent. l’élément interne translucide, l’élément diffuseur de lumière externe et l’élément interne transparent sont des éléments en forme de bandeaux, aussi appelés bandeaux lumineux. l’écran d’affichage est protégé par un capotage de protection d’écran comprenant l’élément diffuseur de lumière externe. l’élément diffuseur de lumière externe est agencé de manière à surmonter le capotage de protection d’écran, c'est-à-dire à être situé au-dessus du capotage de protection d’écran et au sein de la paroi de toit du capotage de protection d’écran. le capotage de protection d’écran comprend une paroi de toit. l’élément diffuseur de lumière externe est porté par ladite paroi de toit du capotage de protection d’écran, c'est-à-dire que l’élément diffuseur de lumière externe est agencé dans ou sur ladite paroi de toit. la carte électronique additionnelle portant la ou les LED est agencée à l’intérieur du capotage de protection d’écran. le capotage de protection d’écran comprend un chemin de lumière interne configuré pour guider la lumière émise par la ou les LED jusqu’à l’élément diffuseur de lumière externe, c'est-à-dire que le chemin de lumière interne s’étend entre la ou les LED et l’élément diffuseur de lumière externe. le chemin de lumière interne comprend une ou des parois ou analogues formant un passage pour la lumière. le chemin de lumière interne comprend l’élément interne translucide et/ou l’élément interne transparent. l’élément interne translucide et/ou l’élément interne transparent sont agencés sur le trajet de la lumière passant, i.e. se diffusant, dans le chemin de lumière interne de sorte d’être traversés par les ondes lumineuses. le chemin de lumière interne comprend en outre (au moins) un élément de renvoi de lumière, par exemple un élément de renvoi d’angle. le fonctionnement des LED est piloté par les moyens de pilotage, c'est-à-dire leur allumage et/ou leur extinction. le capotage de protection d’écran forme une coque protectrice rigide englobant (i.e. agencé autour de) l’écran d’affichage et le protégeant contre les agressions extérieures, tels les chocs, les poussières, les projections de fluides corporels… la paroi de toit du capotage de protection d’écran forme une extrémité supérieure (i.e. surface de toit) dudit capotage de protection d’écran. il comprend un système d’orientation de l’écran d’affichage. le système d’orientation de l’écran d’affichage est agencé entre le bras-porteur et l’écran d’affichage. l’écran d’affichage comprend une ou des poignées de manipulation permettant à un utilisateur de manipuler et d’orienter l’écran d’affichage. la ou les poignées de manipulation sont agencées à proximité de l’écran d’affichage. la ou les poignées de manipulation sont agencées latéralement à l’écran d’affichage, c'est-à-dire à droite et/ou gauche de l’écran considéré dans sa position normale d’utilisation. il comprend deux poignées de manipulation agencées latéralement de part et d’autre de l’écran d’affichage, c'est-à-dire que l’écran est situé entre les deux poignées. les poignées de manipulation ont une forme d’arceau ou analogue. l’écran d’affichage est entouré d’une bordure périphérique, c'est-à-dire que la bordure périphérique est agencée autour de la périphérie de l’écran d’affichage. le capotage de protection d’écran comprend la bordure périphérique située autour de l’écran d’affichage. les poignées de manipulation sont solidaires du capotage de protection protégeant l’écran d’affichage. la ou les poignées latérales sont longiformes. la ou les poignées de manipulation sont formées d’une ou plusieurs sous-unités obtenues par moulage par injection de plastique. la ou les poignées latérales sont dimensionnées pour être saisies manuellement par un utilisateur. les poignées sont configurées pour pouvoir être nettoyées facilement et efficacement. Pour ce faire, on prévoit un espace suffisant pour permettre le passage d’une main tenant un ustensile manuel souple de nettoyage ou d’entretien, tel qu’un chiffon, une éponge ou analogue. la ou les poignées de manipulation et/ou le capotage de protection d’écran sont en matériau polymère, i.e. plastique. un bouton de sélection rotatif, en particulier une molette de validation, est agencée dans la portion de bordure située autour de l’écran d’affichage. le bouton de sélection rotatif est agencé latéralement à l’écran d’affichage, de préférence à droite de l’écran. Selon d’autres modes de réalisation, il peut être situé à gauche ou sous l’écran d’affichage. le bouton de sélection rotatif permet de réaliser des sélections, des choix ou des validations de paramètres ou réglages, dans un ou des menus ou autres affichés sur l’écran d’affichage. la ou lesdites poignées de manipulation sont préférentiellement au moins partiellement revêtues d’au moins une substance antimicrobienne. la substance antimicrobienne est (au moins) bactéricide, c'est-à-dire qu’elle a une action dirigée contre une ou des bactéries, notamment une ou des bactéries pathogènes et/ou susceptibles d’engendrer une ou des infections nosocomiales. la substance antimicrobienne a une action bactéricide vis-à-vis de Escherichia Coli et/ou de Staphylocoque doré. la substance antimicrobienne se présente sous forme d’au moins une couche (i.e. revêtement) de vernis, de laque, de peinture ou analogue, déposée au moins sur la ou les poignées de manipulation. la ou les poignées de manipulation comprennent une zone ou région de préhension, c'est-à-dire une zone ou région qu’un utilisateur est susceptible de saisir manuellement lorsqu’il souhaite orienter l’écran d’affichage. la substance antimicrobienne est déposée au moins dans la zone ou région de préhension de la ou les poignées de manipulation, par exemple la région située au centre de la poignée lorsqu’elle a une forme d’arceau. la substance antimicrobienne a une action photocatalytique, de préférence une action photocatalytique activée par la lumière visible et l'oxygène. la substance antimicrobienne est une laque de dispersion antimicrobienne, par exemple la laque GALAXY LOCK 3 ® . le bouton de sélection rotatif est préférentiellement aussi revêtu de la substance antimicrobienne. les moyens de pilotage et la soufflante motorisée sont agencés sur un châssis-support agencé à l’intérieur de la carcasse du ventilateur. le châssis-support comprend, i.e. porte, le bras-porteur se projetant au-dessus du châssis-support et à l’extérieur de la carcasse du ventilateur, c'est-à-dire vers le haut et extérieurement à la carcasse. le système d’orientation de l’écran d’affichage est configuré pour permettre d’orienter l’écran d’affichage par rapport au bras-porteur dans plusieurs directions. le châssis-support est formé d’une structure rigide, en particulier une structure métallique, par exemple en acier, ou, alternativement, en polymère. le châssis-support porte en outre tout ou partie de la carcasse externe du ventilateur. la carcasse externe forme une coque ou structure protectrice autour du ventilateur. le système d’orientation de l’écran d’affichage est configuré pour permettre d’orienter l’écran d’affichage par rapport au bras-porteur dans plusieurs directions, i.e. des directions différentes. le bras-porteur forme une potence ou analogue supportant l’écran d’affichage. le système d’orientation est configuré pour permettre une orientation de l’écran d’affichage selon au moins deux axes (X, Y), de préférences deux axes (X, Y) perpendiculaires comprenant un axe horizontal (XX) et un axe vertical (YY). le système d’orientation est fixée à une extrémité libre du bras-porteur. le bras-porteur est fixé, i.e. solidarisé, au châssis-support. le châssis-support comprend un ou plusieurs éléments de structure formant un ou des planchers, montants ou analogues préférentiellement solidarisés les uns aux autres. le châssis-support comprend (au moins) un élément de plancher formant un fond et des éléments de montants surmontant ledit élément de plancher. l’élément de plancher et les éléments de montants forment une structure de châssis tridimensionnelle portant la soufflante motorisée, les moyens de pilotage et d’autres composants internes du ventilateur médical, notamment la batterie…. l’écran d’affichage est fixé à une platine de fixation. la platine de fixation est fixée au système d’orientation porté par le bras-porteur. la platine de fixation comprend une plaque percée d’orifices permettant le passage de vis de fixation ou analogues. l’écran d’affichage est fixé par vissage à la platine de fixation. la carcasse externe est formée plusieurs parties, i.e. plusieurs éléments de carcasse, notamment une embase et un capot. la carcasse externe comprend une embase formant une partie inférieure de la carcasse et dans laquelle vient se loger et se solidariser le châssis-support. la carcasse externe comprend un capot amovible formant une partie supérieure détachable de la carcasse. l'embase est fixée de manière détachable au capot. la carcasse comprend en outre un petit capot arrière agencé en regard de la batterie interne et démontable pour donner accès à la batterie. Le petit capot arrière se fixe par vissage sur le châssis. le bras-porteur est protégé par une coque de protection périphérique. la coque de protection périphérique agencée autour du bras-porteur est traversée par au moins un câble de liaison agencé le long d’au moins une partie du bras-porteur. la coque de protection périphérique est formée de plusieurs sous-unités, par exemple deux demi-coques assemblées l’une à l’autre de manière à prendre le bras-porteur en « sandwich ». la coque de protection périphérique, en particulier les sous-unités, telles les demi-coques, sont démontables indépendamment du reste, notamment de la carcasse. un (ou des) câble de liaison relie électriquement l’écran d’affichage aux moyens de pilotage du ventilateur. un (ou des) câble électrique relie électriquement l’écran d’affichage aux moyens d’alimentation électrique. la coque de protection périphérique forme manchon autour du bras-porteur. la coque de protection périphérique s’étend entre la carcasse et les moyens d’orientation. la coque de protection périphérique et la carcasse externe sont en polymère, par exemple en ABS/PC pour acrylonitrile butadiène styrène/polycarbonate. les moyens de pilotage comprennent au moins une carte électronique principale. les moyens de pilotage comprennent au moins une carte électronique principale montée pivotante. ladite au moins une carte électronique principale est agencée dans la carcasse du ventilateur médical, de préférence en position verticale ou quasi-verticale, lorsqu’elle est en position non-pivotée et fixée (i.e. solidarisée) au châssis-support. la carcasse externe forme un boitier périphérique externe rigide protégeant les éléments et composants internes du ventilateur. le châssis-support porte tout ou partie de la carcasse externe du ventilateur. le châssis-support est fixée à l’embase, i.e. ils sont solidarisés l’un à l’autre. la carte électronique principale comprend un ou plusieurs microprocesseurs. la soufflante motorisée, i.e. turbine ou compresseur, fournit un gaz respiratoire, tel de l’air, de l’oxygène ou de l’air enrichi en oxygène. il comprend en outre un circuit de gaz relié fluidiquement à la soufflante de manière à acheminer le gaz fourni par ladite soufflante. le circuit de gaz comprend un ou des conduits, passages ou analogues pour le gaz, et de préférence une ou des vannes, notamment des électrovannes. la soufflante motorisée comprend un moteur électrique. l’écran d’affichage permet d’afficher des informations, des courbes, des touches de sélection ou de réglage, des icônes ou autres. il comprend en outre une interface homme-machine (IHM), de préférence l’IHM comprend l’écran d’affichage. l’IHM comprend en outre un ou plusieurs boutons ou touches de réglage ou sélection actionnable par l’utilisateur. l’écran d’affichage est tactile, de préférence il comprend une ou des touches tactiles, i.e. des touches virtuelles, s’affichant sur l’écran d’affichage. l'écran d’affichage surmonte la carcasse externe du ventilateur lorsqu’il est dans sa position normale d’utilisation, c'est-à-dire avec embase posée et/ou en regard d’une surface support, tel un chariot hospitalier, un meuble, le sol ou autre. l'écran est configuré pour être détachable et pour pouvoir être suspendu sur un autre support externe, c'est-à-dire ailleurs que sur le ventilateur médical, par exemple via une interface de type VESA. les moyens de pilotage, en particulier la carte électronique à microprocesseur(s), sont configurés pour piloter la soufflante, en particulier le moteur électrique, et/ou pour commander l’affichage sur l’écran et/ou pour déclencher l’alarme lumineuse en cas de problème ou dysfonctionnement du ventilateur. il comprend en outre des moyens d’alimentation en courant électrique. les moyens d’alimentation en courant électrique sont raccordés électriquement (directement ou indirectement) à la carte électronique principale, à l’écran d’affichage, à la carte électronique additionnelle, à la soufflante et plus généralement à tous les éléments ou composants du ventilateur requérant du courant électrique pour fonctionner. les moyens d’alimentation en courant électrique comprennent une batterie rechargeable. les moyens d’alimentation en courant électrique comprennent des moyens de raccordement au secteur (110/220 V), notamment un ou des câbles électriques et/ou une ou des prises de raccordement. le châssis-support porte en outre un ou plusieurs ventilateurs de refroidissement servant à faire circuler de l’air dans la carcasse afin de refroidir la ou les cartes électroniques, voire d’autres composants internes du ventilateur, comme le moteur de la turbine ou encore des blocs échangeurs thermiques favorisant les échanges thermiques de manière à ce que le gaz envoyé au patient ne soit pas trop chaud, par exemple qu’il n’excède pas 70°C sur une plage de 120 secondes ou une énergie équivalente dans des conditions d’environ 43°C à 100% d'humidité, soit une enthalpie spécifique de 197 kj/m 3 quelle que soit la plage de ventilation choisie. le châssis-support porte en outre au moins une partie du circuit de gaz (i.e. conduits, vannes…). le châssis porte en outre une carte d’alimentation électronique servant à convertir la tension du secteur (110/220V) en une tension d'alimentation adéquate compatible avec les composants électroniques et autres du ventilateur. le châssis-support porte en outre la batterie d’alimentation électrique rechargeable. les moyens de pilotage sont configurés pour commander la soufflante de manière à délivrer du gaz au moins pendant les phases inspiratoires du patient. les moyens de pilotage sont configurés pour piloter les accélérations et les freinages/ralentissements du moteur électrique de la soufflante. l’écran d’affichage comprend une ou des touches tactiles permettant d’opérer des sélections, des validations, des réglages, des démarrages ou des arrêts de fonctionnement… Les touches tactiles sont à actionnement digital, c'est-à-dire qu’elles sont activées lorsque l’utilisateur appuie dessus avec son doigt, typiquement son index. l’écran d’affichage est configuré pour opérer un affichage d’informations sous forme de caractères alphanumériques, de représentations graphiques (e.g. graphes, courbes, dessins, icones, etc….), de photos, d’animations vidéo……ou autres. la soufflante comprend un moteur électrique, c'est-à-dire fonctionnant grâce à un courant électrique. la soufflante comprend un moteur électrique entraînant une roue à ailettes agencée dans le compartiment interne d’une volute. la soufflante est commandée pour atteindre une vitesse de rotation maximale de 25 000 tours/minute, typiquement entre 500 et 15 000 tr/min, par exemple de l’ordre de 9 500 tr/min maximum. les moyens de pilotage du ventilateur 1 commandent le déclenchement de l’alarme visuelle et, de préférence simultanément, d’une alarme sonore. L’invention va maintenant être mieux comprise grâce à la description détaillée suivante, faite à titre illustratif mais non limitatif, en référence aux figures annexées parmi lesquelles : est une vue de face d’un mode de réalisation d’un ventilateur médical selon l’invention. est une vue de ¾ arrière du ventilateur médical de ; est une vue partielle de l’architecture interne de l’écran d’affichage et du moyen d’alarme lumineux du ventilateur médical de ; et est une vue partielle sous un autre angle de . et schématisent un mode de réalisation d’un ventilateur médical 1, c'est-à-dire un appareil d’assistance respiratoire, délivrant une ventilation assistée à un patient selon l’invention. Il est conçu pour fournir un gaz respiratoire à un patient, à savoir un gaz médical, par exemple de l’air provenant de l’atmosphère ambiante, de l’oxygène pur provenant d’une source d’oxygène, par exemple une bouteille d’oxygène médical ou d’une canalisation véhiculant de l’oxygène médical au sein d’un bâtiment hospitalier, ou encore de l’air enrichi en oxygène. Le ventilateur médical 1 comprend une carcasse ou coque externe 2 rigide, par exemple en polymère, dans laquelle sont agencés les différents éléments permettant son fonctionnement, en particulier une soufflante motorisée, d’environ 20 cm de diamètre, aussi appelée turbine ou compresseur, délivrant le gaz respiratoire (e.g. air, un mélange air/O 2 , oxygène pur…), un circuit de gaz interne (i.e. conduits ou passages de gaz, vannes…) pour véhiculer les flux gazeux dans le ventilateur 1, des moyens de pilotage à microprocesseur(s), telle une carte électronique principale, une (ou des) batterie ou analogue rechargeable… Lorsqu’un mélange air/O 2 est désiré, il peut être réalisé dans un mélangeur de gaz interne du ventilateur 1, aussi appelé bloc mélangeur, comprenant des entrées ou admissions d'air et d'O 2 (à la pression désirée) et une sortie ou refoulement du mélange gazeux air/O 2 ainsi obtenu. La carcasse 2 peut être formée de deux sous-unités (ou plus) venant se solidariser l’une à l’autre, par exemple une embase formant la partie basse ou inférieure de la carcasse 2 et un capot formant la partie haute ou supérieure de la carcasse 2. Préférentiellement, le capot est amovible et peut être retiré pour donner accès à l’intérieur du ventilateur 1, notamment lors de son assemblage (i.e. fabrication) ou lors de sa maintenance (i.e. entretien). En fonctionnement, l’air ambiant est aspiré par la soufflante motorisée, i.e. la turbine ou compresseur, via un port d’entrée en communication fluidique avec l’atmosphère ambiante. De préférence, l’air est filtré avant de pénétrer dans la soufflante. La soufflante motorisée a une architecture classique. Elle comprend une (ou des) roue à ailettes entrainée en rotation par l’axe ou arbre rotatif d’un moteur électrique. La roue à ailettes est agencée, mobile en rotation, au sein d’un compartiment à roue agencé dans une volute, de préférence prise en sandwich entre une demi-volte inférieure et une demi-volte supérieure fixée de manière étanche l’une à l’autre. La volute comprend une entrée pour l’air provenant du port d’entrée d’air, c'est-à-dire l’air aspiré par la roue à ailettes, lors de ses rotations. Par ailleurs, la volute de la soufflante comprend un conduit de sortie de gaz par lequel le débit de gaz est expulsé hors de la volute, pendant les rotations de la roue à ailettes, et acheminé jusqu’au patient, via un conduit de gaz flexible débouchant au niveau d’une interface respiratoire patient, tel un masque respiratoire ou une sonde trachéale. Le conduit flexible vient se raccorder fluidiquement de manière détachable, au ventilateur 1. Selon un mode de réalisation, le fonctionnement de la soufflante, en particulier les accélérations ou décélérations/freinages du moteur, est commandé par des moyens de pilotage (non montrés), aussi appelés unité de commande électronique, typiquement une (ou des) carte électronique principale à microprocesseur(s), de manière à fournir le gaz respiratoire aux débit et pression désirés, de préférence sélectionnés ou réglés par l’utilisateur via l’IHM, comme expliqué ci-après. Selon un autre mode de réalisation, la vitesse du moteur n'est pas commandée pour atteindre le débit gazeux nécessaire. Ce sont des électrovannes qui sont impliqués dans la régulation et qui définissent les volumes et les pressions désirés. Dans ce cas, seules deux vitesses de turbine sont mises en œuvre. Par ailleurs, le ventilateur 1 peut comprendre en outre d’autres éléments, en particulier un (ou des) capteur de pression ou un (ou des) capteur de débit (e.g. capteur de débit massique et/ou à fil chaud) pour mesurer la pression du gaz et/ou le débit du flux gazeux dans le circuit de gaz interne, typiquement en aval de la soufflante. Les mesures (i.e. signaux) de pression et de débit sont transmises par les capteurs aux moyens de pilotage du ventilateur 1. Les moyens de pilotage comprennent un ou plusieurs microprocesseurs agencés sur une (ou des) carte électronique principale, avantageusement un microcontrôleur, mettant en œuvre un ou des algorithmes, permettant de monitorer et réguler la ventilation délivrée au patient en exploitant notamment les signaux de pression et de débit mesurés par les capteurs de pression et/ou de débit. La (ou les) carte électronique principale peut aussi comprendre d’autres éléments ou composants, en particulier des moyens de mémorisation pour mémoriser notamment les valeurs de pression et/ou de débit, par exemple une mémoire type flash ou autre portée par la carte électronique principale, ou dans tout autre moyen de mémorisation, y compris dans un algorithme du microprocesseur. Par ailleurs, le ventilateur 1 comprend aussi une interface homme-machine ou IHM servant d’interface de réglage ou de sélection pour l’utilisateur, i.e. le personnel soignant. Comme illustré sur les à , l’IHM comprend un écran d’affichage 3 surmontant la carcasse 2 du ventilateur 1, de préférence un écran tactile, avantageusement à affichage en couleurs. L’écran d’affichage 3 est porté par un bras-porteur 5 formant un mât ou une potence supportant l’écran d’affichage 3. L’écran d’affichage 3 est inséré dans un capotage de protection d’écran 7 le protégeant contre les chocs, les poussières et autres agressions extérieures. Le capotage de protection d’écran 7 est par exemple en polymère. Le capotage de protection d’écran 7 comprend une bordure périphérique 10 entourant l’écran d’affichage 3, comme illustré en . Cette bordure périphérique 10 comprend une partie ou expansion 10a située à droite de l’écran et comprenant un bouton rotatif 11 permettant d’opérer des réglages, des sélections, des validations ou autres au sein de menus ou analogues affichés sur l’écran d’affichage 3. Afin de permettre une orientation de l’écran d’affichage 3, un système d’orientation 9 de l’écran d’affichage 3 est agencé entre le bras-porteur 5 et l’écran d’affichage 3 de manière à pouvoir orienter et/ou positionner l’écran d’affichage 3 dans l’espace et permettre à un personnel soignant de pouvoir bien distinguer les informations qui s’y affichent. Autrement dit, le système d’orientation 9 est agencé à l’extrémité libre du bras-porteur 5, c'est-à-dire pris en sandwich entre ledit bras-porteur 5 et l’écran d’affichage 3. Préférentiellement, le système d’orientation 9 de l’écran 3 est configuré pour être orientable selon plusieurs axes par rapport au bras-porteur 5, typiquement au moins 2 axes perpendiculaires (X, Y), à savoir ici un axe horizontal (XX) et un axe vertical (YY). Ainsi, le système d’orientation de l’écran 9 peut comprendre une platine 10 à 2 axes (par exemple de type VESA pour Video Electronics Standards Association ou Association des Normes en Electroniques Vidéo) ou analogue. La platine peut comprendre une plaque percé d’orifices de passage de vis afin de pouvoir y fixer l’écran 3 par vissage. Toutefois, un autre système pourrait être utilisé comme par exemple un système à rotule. En fait, le système d’orientation 9 permet d’orienter l’ensemble formé par l’écran 3 et le capotage de protection d’écran 7 le protégeant. Le bras-porteur 5 est fixé, par une extrémité de fixation, à un châssis-support interne (non détaillé) au ventilateur 1, c'est-à-dire agencé à l’intérieur de la carcasse périphérique externe 2 du ventilateur 1. Comme on le voit en et , le bras-porteur 5 se projette au-dessus de la carcasse 2 entourant le châssis-support, c'est-à-dire fait saillie à l’extérieur et au-dessus de la carcasse 2 du ventilateur 1 de sorte que l’ensemble formé par l’écran 3 et le capotage de protection d’écran 7 le protégeant soit situé au-dessus de ladite carcasse 2. L’orientation et les manipulations de l’écran 3 protégé par son capotage de protection 7 se font via deux poignées de manipulations 6, par exemple en forme d’arceaux ou autres, agencées latéralement de part et d’autre de l’écran 3, comme illustré en et . Les poignées de manipulation 6 sont solidaires du capotage de protection d’écran 7 entourant l’écran 3. Elles sont ici longiformes et dimensionnées pour être saisies manuellement par un utilisateur. Elles comprennent chacune (au moins) une zone ou région de préhension permettant à l’utilisateur de les saisir manuellement pour orienter l’écran 3. Dans le mode de réalisation présenté, la poignée 6 de gauche comprend une zone ou région de préhension formée par la quasi-totalité de la poignée, alors que la poignée 6 de droite comprend deux zones ou régions de préhension séparées par l’expansion 10a de la bordure périphérique 10 entourant l’écran 3, comprenant le bouton rotatif 11. Par ailleurs, le châssis-support interne à la carcasse 2 sert aussi de support à d’autres éléments ou composants du ventilateur 1, comme les moyens de pilotage, typiquement une (ou des) carte électronique principale, la soufflante motorisée, la batterie…. Le châssis-support est préférentiellement formé d’une structure métallique rigide, par exemple métallique, typiquement en tôle d’acier. Cette structure métallique rigide comprend un ou plusieurs éléments de structure formant un ou des planchers, montants ou analogues solidarisés les uns aux autres en une structure tridimensionnelle portant la soufflante motorisée, les moyens de pilotage et d’autres composants internes du ventilateur médical 1, notamment la batterie… Préférentiellement, la structure métallique rigide du châssis-support comprend un (ou des) élément de plancher formant un fond et des éléments de montants surmontant ledit élément de plancher de sorte de former ladite structure tridimensionnelle formant une armature ou un squelette interne au ventilateur 1. Les éléments de plancher et de montants peuvent être des plaques, des parois ou autres. Le châssis-support permet aussi de fixer et porter la carcasse externe 2 du ventilateur 1, laquelle comprend ici une embase et un capot amovible. L’embase 2a forme la partie inférieure de la carcasse 2 dans laquelle vient se loger et se solidariser le châssis-support, alors que le capot amovible 2b forme une partie supérieure détachable de la carcasse 2, laquelle peut se détacher du ventilateur 1 pour donner accès à l’intérieur du ventilateur 1, notamment lors du montage/fabrication ou ultérieurement lors d’opérations de maintenance, réparation ou analogue. Par ailleurs, le bras-porteur 5 qui est fixé au châssis-support, par exemple par vissage, est protégé par une coque de protection périphérique 12 formant un manchon autour dudit bras-porteur 5. Cette coque de protection périphérique 12 s’étend sensiblement entre la carcasse externe 2 du ventilateur 1, en particulier le haut du capot amovible 2b, et le système d’orientation 9, comme visible sur . La coque de protection périphérique est avantageusement formée de plusieurs sous-unités ou parties fixées les unes aux autres, par exemple deux demi-coques venant se coupler l’une à l’autre en prenant en sandwich la structure métallique formant le bras-porteur 5. Elles sont démontables indépendamment du reste, notamment de la carcasse. La coque de protection périphérique 12 peut être en polymère ou tout autre matériau adapté. La coque de protection périphérique 12 est en outre traversée par des câbles de liaison qui relient notamment les moyens de pilotage et les moyens d’alimentation électrique aux composants internes de l’écran 3, notamment la carte électronique additionnelle 13 portant les électroluminescentes ou LED 14, comme expliqué ci-après, et/ou à l’écran d’affichage 3, tel un écran tactile, lui-même afin de les alimenter en courant et de piloter les affichages qui s’opèrent sur ledit écran 3. L’écran d’affichage 3 est préférentiellement un écran tactile et de préférence en couleurs, sur lequel s’affichent, pendant son fonctionnement, sur des touches virtuelles de sélection ou de réglage actionnables par action digitale d’un utilisateur, c'est-à-dire lorsque l’utilisateur appuie dessus avec son index par exemple. Les touches virtuelles peuvent se présenter sous forme d’icônes ou analogues. Elles permettent à un utilisateur d’opérer des choix et/ou des réglages, par exemple des niveaux de pression souhaités ou d’autres paramètres ventilatoires, d’activer et de désactiver des options de ventilation 1, ou une ou des alarmes. Ll’IHM comprend notamment aussi le (ou des) bouton 11 rotatif qui sert à faire varier les valeurs à régler et à valider volontairement les configurations choisies au sein de menus ou analogues s’affichant sur l’écran 3. Il est agencé à côté de l’écran 3, c'est-à-dire dire dans la bordure périphérique 10 formant un cadre rigide entourant l’écran 3. Bien entendu, on peut prévoir aussi d’autres moyens de réglage/sélection comme par exemple des touches, curseurs ou analogues. Afin de pallier tout problème d’hygiène pouvant résulter de manipulations fréquentes des poignées de manipulation 6 du ventilateur médical 1, en particulier des zones de préhension qui sont les plus sollicitées par le personnel soignant hospitalier, les poignées de manipulation 6 peuvent être revêtues d’une substance antimicrobienne, typiquement bactéricide, c'est-à-dire ayant une action dirigée contre une ou des bactéries, notamment une ou des bactéries pathogènes et/ou susceptibles d’engendrer une ou des infections nosocomiales, telles que les bactéries de type Escherichia Coli ou Staphylocoque doré. La substance antimicrobienne se présente sous forme d’au moins une couche ou revêtement déposée sur la surface périphérique externe des poignées de manipulation 6 par le biais d’un vernis, d’une laque, d’une peinture ou analogue. A titre d’exemple, on peut utiliser la laque de dispersion antimicrobienne commercialisée sur la dénomination GALAXY LOCK 3 ® qui a une action photocatalytique activée par la lumière visible et l'oxygène. Préférentiellement, la substance antimicrobienne est aussi déposée sur le bouton rotatif 11 qui est aussi amené à être manipulé fréquemment par le personnel soignant. Par ailleurs, l’écran numérique tactile 3 est relié électriquement aux moyens de pilotage, typiquement la carte électronique principale contenue dans la carcasse 2, de sorte que ces derniers puissent commander/piloter les affichages se faisant sur l’écran 3, ainsi que l’allumage des électroluminescentes ou LED 14 agencées sur la carte électronique additionnelle 13, comme expliqué ci-après. Une source de courant électrique, par exemple une batterie rechargeable intégrée au ventilateur médical 1, un ou des câbles avec prise de raccordement au secteur (110/220V), ou les deux, et préférentiellement une carte d'alimentation faisant office de convertisseur de courant/tension, permet d’alimenter en énergie électrique, les composants du ventilateur 1 en ayant besoin pour fonctionner, en particulier la soufflante, les moyens de pilotage, notamment la carte(s) électronique(s) principale(s) et le(s) microprocesseur(s) porté par la (les) carte principale, les capteurs de pression et/ou de débit, l’écran d’affichage 3, et/ou d’autres composants, tel que les LED 14 et la carte électronique additionnelle 13, comme expliqué ci-après. Le ventilateur médical 1 peut comprendre (20) par ailleurs : une connexion de valve expiratoire pour y raccorder fluidiquement une valve expiratoire, telle la Valve Monnal’EVA TM , servant à mesurer le débit de gaze expiré par le patient et rejeté à l’atmosphère, un bouton d’éjection de valve expiratoire servant à désolidariser la valve du ventilateur 1, par exemple lors de sa maintenance ou autre, un connecteur de raccordement d’un dispositif de nébulisation pour y raccorder fluidiquement un dispositif de nébulisation servant à apporter un médicament à nébuliser qui est mélangé au flux gazeux respiratoire au sein du ventilateur 1, un connecteur de raccordement de sonde pour y raccorder fluidiquement une sonde œsophagienne permettant de mesure la pression interne à partir d'une telle sonde, et/ou un connecteur de circuit patient pour y raccorder le circuit patient servant à acheminer les flux gazeux, notamment vers le patient. Il peut comprendre aussi un logement à sonde FiO 2 21 avec couvercle d’obturation pour y ranger une sonde de mesure du taux de O 2 sanguin du patient. Par ailleurs, le ventilateur 1 peut comprendre aussi d’autres éléments, notamment des connecteurs servant à différents raccordements de type prise USB double, connecteur ADMI, connecteurs RS235 SUB D5 et RJ45, ou autres, un haut-parleur, une sonde de température, un bloc inspiratoire porté par le châssis comprenant les raccordements du circuit patient, de la sortie expiratoire, de la sonde FiO 2 , de la sonde de température, du raccord de nébulisation, du raccord de la sonde oesophagiale, des piquages de mesure de pression… un bloc central comprenant les électrovannes, l'admission d'O 2 , le détendeur de nébulisation et le capteur de pression O 2 …., des tubulures reliant les piquages de mesure de pression vers les capteurs de pression embarqués sur la carte électronique principale, ou d’autres éléments. Selon la présente invention, afin de permettre une visualisation immédiate et aisée d’une alarme se déclenchant en cas de dysfonctionnement du ventilateur 1 ou de tout problème de ventilation ou autre se produisant lors de l’utilisation du ventilateur médical 1, et ce, malgré la distance et/ou les contraintes de positionnement du ventilateur médical 1 par rapport au personnel soignant, on prévoit les moyens d’alarme 4, 14 comprenant une ou des sources de lumière 14 configurées pour émettre de la lumière, telles des diodes émettrices de lumière ou électroluminescentes (LED), et un élément diffuseur de lumière 4 externe configuré pour diffuser la lumière émise par la (ou les) source de lumière 14. Afin de pouvoir être vu à 360° par le personnel soignant, c'est-à-dire quelle que soit la position du personnel soignant autour du ventilateur 1, on agence cet élément diffuseur de lumière externe 4 au-dessus de l’écran d’affichage 3, c'est-à-dire de manière à surmonter l’écran d’affichage 3 et son capotage de protection 7 et donc à être visible à 360° de loin et immédiatement, en cas de déclenchement d’une alarme visuelle par les moyens de pilotage du ventilateur 1. Il est à noter que le déclenchement d’une alarme visuelle peut s’accompagner par un déclenchement simultané d’une alarme sonore. En cas de déclenchement d’alarme, le personnel soignant peut alors identifier, visuellement et de loin, le ventilateur 1 en état de défaut et intervenir immédiatement et ce, même lorsque plusieurs ventilateurs 1 se trouvent dans une même salle hospitalière, par exemple une salle de réanimation. En effet, déclencher une alerte sonore ne suffirait pas pour identifier le ventilateur 1 en état de défaut, ni afficher un message d’alerte sur son écran 3. Selon l’invention, le diffuseur de lumière externe 4, de préférence transparent, est situé dans la région ou paroi de toit 8 du capotage de protection d’écran 7 protégeant l’écran d’affichage 3, c'est-à-dire de manière à surmonter l’écran d’affichage 3. Le diffuseur de lumière externe 4 et les autres composants des moyens d’alarme 4, 14, notamment les diodes électroluminescentes (LED), et leurs agencements respectifs, sont illustrés sur et . Ainsi, on voit que les LED 14 se trouvent sur une carte électronique additionnelle 13 qui est agencée derrière l’écran d’affichage 3, c'est-à-dire à l’intérieur du capotage de protection d’écran 7. Un chemin de lumière interne 17, c'est-à-dire une structure faisant office de guide d’ondes lumineuses, est agencé dans le capotage de protection d’écran 7 entre les LED 14 et l’élément diffuseur de lumière externe 4 de manière à guider la lumière, i.e. les ondes lumineuses, émise par les LED 14 jusqu’à l’élément diffuseur de lumière externe 4. Comme on le voit, le chemin de lumière interne 17 comprend en outre un élément interne translucide 15 et un élément interne transparent 16 agencés sur le trajet de la lumière, c'est-à-dire que la lumière émise par les LED 14 traverse successivement l’élément interne transparent 16, l’élément interne translucide 15 et enfin l’élément diffuseur de lumière externe 4 transparent. Autrement dit, l’élément interne translucide 15 est agencé entre l’élément diffuseur de lumière externe 4 et l’élément interne transparent 16. Ces éléments de dispersion de la lumière 4, 15, 16 participent aussi à l’étanchéité en évitant toute infiltration de contaminants liquides ou solides dans le capotage 7 de l’écran 3 qui pourraient y détériorer les composants fragiles, telle la carte électronique additionnelle 13 portant les diodes 14. Préférentiellement, l’élément interne translucide 15 diffuse une lumière « laiteuse », ce qui permet d’obtenir un signal lumineux homogène et non éblouissant. L’élément diffuseur de lumière externe 4 et l’élément interne translucide 15 peuvent avoir une forme de bande légèrement courbée et peuvent être asssociés l’un à l’autre en étant agencés sensiblement en parallèle l’un de l’autre et situés à faible distance, par exemple séparés par un espacement E de l’ordre de 2 à 10 mm, comme illustré en . L’élément diffuseur de lumière externe 4 constitue dès lors une sorte de bandeau lumineux au-dessus de l’écran 3 qui s’éclaire en cas de déclenchement d’alarme. Par ailleurs, l’élément interne transparent 16 peut avoir lui aussi une forme de bande mais préférentiellement plate. L’élément diffuseur de lumière externe 4, l’élément interne translucide 15 et l’élément interne transparent 16 ont une fonction de dispersion de la lumière émise par les diodes 14. Ils peuvent être formés de polymère, par exemple en polycarbonate. Bien entendu, si nécessaire, un (ou des) élément diffuseur de lumière additionnel, transparent ou translucide (i.e. « laiteux »), peut être disposé sur le trajet de la lumière, c'est-à-dire dans le chemin de lumière interne 17. Comme visible sur , le chemin de lumière interne 17 comprend aussi un élément de renvoi de lumière 18, à savoir ici un élément d’angle, par exemple blanc et opaque, permettant de dévier la lumière émise par les diodes LED 14 et la renvoyer vers l’élément interne transparent 16. En effet, les LED 14 sont agencées sur la carte électronique additionnelle 13 qui est agencée derrière l’écran d’affichage 3 et parallèlement à la surface de celui-ci, donc sensiblement verticalement. Les LED 14 se trouvent donc sensiblement à l’horizontal et il est alors avantageux de pouvoir dévier la lumière qu’elles émettent vers le haut, c'est-à-dire vers l’élément diffuseur de lumière externe 4, au moyen de l’élément de renvoi de lumière 18. En fonctionnement, lorsque les moyens de pilotage détectent un dysfonctionnement ou analogue du ventilateur 1, ils coopèrent avec la carte électronique additionnelle 13 pour commander un allumage des LED 14 et donc déclenchement une alarme visuelle lumineuse qui sera visible à 360° grâce à la position de l’élément diffuseur de lumière externe 4, de préférence un bandeau transparent, qui se situe au-dessus de l’écran 3, c'est-à-dire dans la région la plus haute du ventilateur 1. L’alarme visuelle peut être accompagnée du déclenchement d’une alarme sonore par les moyens de pilotage. La lumière est émise par des diodes électroluminescentes ou LED 14 peut être composée de plusieurs couleurs, par exemple jaune et rouge, ou tout autre couleur. Autrement dit, les LED 14 peuvent être des diodes colorées. D’une façon générale, le ventilateur médical de l’invention est particulièrement bien adapté à une utilisation en milieu hospitalier. Ventilateur médical (1) comprenant une carcasse externe (2), un écran d’affichage (3), et des moyens de pilotage pilotant une soufflante motorisée pour fournir du gaz respiratoire, lesdits moyens de pilotage et ladite soufflante motorisée étant agencés à l’intérieur de la carcasse externe (2), et dans lequel lesdits moyens de pilotage coopèrent avec des moyens d’alarme (4, 14) pour déclencher une alarme lumineuse en cas de détection d’un dysfonctionnement du ventilateur médical (1) ou d’un problème de ventilation, caractérisée en ce que : il comprend en outre un bras-porteur (5) se projetant au-dessus et à l’extérieur de la carcasse externe (2) du ventilateur (1), ledit bras-porteur (5) portant l’écran d’affichage (3), et les moyens d’alarme (4, 14) comprennent au moins une source de lumière (14) configurée pour émettre de la lumière et un élément diffuseur de lumière (4) externe configuré pour diffuser la lumière émise par ladite au moins une source de lumière (14), ledit élément diffuseur de lumière (4) externe étant agencé au-dessus de l’écran d’affichage (3) de manière à pouvoir être visible à 360°. Ventilateur selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ladite au moins une source de lumière (14) comprend une ou plusieurs diodes émettrices de lumière ou LED, de préférence plusieurs LED. Ventilateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la ou les LED (14) sont portées par une carte électronique additionnelle (13), de préférence les moyens de pilotage coopèrent avec la carte électronique additionnelle (13) pour commander un allumage de la ou des LED (14) en cas de déclenchement d’alarme. Ventilateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l’élément diffuseur de lumière (4) externe est transparent (4). Ventilateur selon l'une des revendications 1 ou 4, caractérisé en ce que l’élément diffuseur de lumière externe (4) est associé à un élément interne translucide (15) et/ou à un élément interne transparent (16), de préférence l’élément interne translucide (15) est agencé entre l’élément diffuseur de lumière (4) externe et l’élément interne transparent (16). Ventilateur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l’écran d’affichage (3) est protégé par un capotage de protection d’écran (7) comprenant l’élément diffuseur de lumière externe (4), de préférence le capotage de protection d’écran (7) comprenant une paroi de toit (8), ledit élément diffuseur de lumière externe (4) étant porté par ladite paroi de toit (8). Ventilateur selon les revendications 3 et 6, caractérisé en ce que la carte électronique additionnelle (13) portant la ou les LED (14) est agencée à l’intérieur du capotage de protection d’écran (7). Ventilateur selon l'une des revendications 6 ou 7 et selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que le capotage de protection d’écran (7) comprend un chemin de lumière interne (17) configuré pour guider la lumière émise par la ou les LED (14) jusqu’à l’élément diffuseur de lumière externe (4). Ventilateur selon les revendications 5 et 8, caractérisé en ce que le chemin de lumière interne (17) comprend l’élément interne translucide (15) et/ou l’élément interne transparent (16) et/ou un élément de renvoi de lumière (18). Ventilateur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend en outre un système d’orientation (9) de l’écran d’affichage (3) et l’écran d’affichage (3) comprend une ou des poignées de manipulation (6) permettant à un utilisateur de manipuler et d’orienter l’écran d’affichage (3).