L'invention se rapporte à un dispositif de contr8le, en particulier avertisseur, destine en particulier à des portes ou fenê- tres devant rester fermées, et comprenant un circuit électrique comportant au moins un interrupteur sans contact, en particulier un contacteur à lame, et destine à actionner un élément à commander, ainsi qu'un élément de manoeuvre, en particulier un aimant permanent, coopérant par un champ énergétique avec l'interrupteur sans contact, le circuit et l'élément de manoeuvre étant montes' sur deux pièces mobiles l'une par rapport à l'autre de manière que l'élément de manoeuvre ne maintienne l'interrupteur dans une position laissant l'élément à com- mander en position de repos que lorsque les deux pièces occupent une position mutuelle déterminée. Un contacteur à lame est un intermpteur électrique comportant des lames de contact fixées dans un tube de verre fermé hermétiquement. Le tube est soit sous vide, soit rempli de gaz inerte. Un champ magnétique extérieur branche les contacts. Il existe des contacteurs à lames qui ferment un circuit lors de l'application d'un champ magnétique, ainsi que d'autres contacteurs qui passent de l'e'tat ferme' à l'e'tat ouvert par application d'un champ magnétique. Ces derniers sont des commutateurs. On a utilisé antérieurement des contacteurs à lame dans les dispositifs avertisseurs de manière que, par exemple, dans le-cas où il faut empêcher les effractions d'une porte, un aimant permanent soit encastré dans cette dernière et un unique contacteur à lame est encastre dans le montant de la porte de manière que, lorsque celle-ci est fermée, le champ magnétique puisse agir sur le contacteur à lame et le placer dans une position déterminée de commutation. Le contacteur à lame est connecté par un circuit électrique avec l'élément à commander constitué en avertisseur. Lors de l'ouverture de la porte, le contacteur à lame qui sort du champ de l'aimant permanent retourne à sa position initiale de commutation et actionne l'avertisseur. Ce dispositif a toutefois l'inconvénient que l'application d'un autre champ magnétique suffisamment fort peut maintenir facilement le contacteur à lame dans la position de commutation qu'il occupe lorsque la porte est fermée. Si une personne non autorisée veut ouvrir la porte, il lui suffit donc de découvrir le lieu de montage de l'elément permanent et d'y maintenir un aimant qu'elle a apporté. La porte peut alors être ouverte sans que l'avertisseur ne soit déclenché. La recherche de l'aimant permanent d'un tel dispositif avertisseur n'offre pas de grande difficulté, car il est facile de détecteur le champ d'un aimant per manient à l'aide d'une aiguille de compas. L'invention concerne un dispositif de centrale, en particulier avertisseur, qui, lorsque les deux pièces occupent ladite position mutuelle déterminée, peut entre amené par application d'un champ énergétique extérieur dans la position de commutation qu'il prend lorsque les deux pièces sont séparées l'une de l'autre. Selon une particularité essentielle de l'invention, le circuit comporte deux interrupteurs voisins sans contact qui prennent des positions différentes de commutation lorsqu'un champ énergétique étranger leur est appliqué à tous deux, ces deux interrupteurs étant connectés en parallèle ou en série et lorsque l'élément de manoeuvre occupe ladite position mutuelle déterminée par rapport aux deux interrupteurs, son champ énergétique n'affecte que l'un des interrupteurs et dans cette position mutuelle déterminée, le circuit formé par les deux interrupteurs est conducteur dans le cas où ceux-ci sont montés en série et il ntest pas conducteur lorsqu'ils sont montés en parallèle. Le circuit ainsi formé peut prendre deux positions de commutation par rapport à ses bornes d'entrée et de sortie, comme un interrupteur classique, Toutefois, le circuit peut être actionné de différentes manières, c'est-à-dire par le champ énergétique de l'élément de manoeuvre ou par un champ énergétique extérieur, et avec des effets différents. Le circuit pouvant être équipé des deux interrupteurs montés aussi bien en parallèle qu' en série, on mentionnera par la suite une première position de commutation qui désigne l'état fermé dans le cas du montage en parallèle et l'état, ouvert dans le cas du montage en série et une seconde position de commutation qui désigne l'état ouvert dans le cas du montage en série et l'état fermé dans le cas du montage en parallèle.Le circuit prend le premier état de commutation lorsqu'aucun champ énergétique, ni extérieur,ni celui produit par l'élément de manoeuvre, n'agit sur lui. Lorsque l'élément de manoeuvre agit sur lui, il passe à son second état de commutation. Lorsqu'un champ énergétique extérieur agit sur lui, il prend dans tous les cas le premier état de commutation, c'est-à-dire avec ou, sans effet d'un champ énergétique extérieur. L'élément qui apporte le champ énergétique extérieur peut donc être considéré comme un élément superposé. de manoeuvre à effet in verse. Lorsque le dispqsitif est-destiné à,déclencher un avertisseur, ceci signifie que l'application d'un champ énergétique extérieur destiné à inhiber le dispositif avertisseur actionne toujours le second in terrupteur, qui n'est normalement pas affecté par le champ BnergBtique, et déclenche immédiatement l'avertisseur. Les interrupteurs sont formés de préférence de contacteurs à lame et l'élément de manoeuvre, d'un aimant permanent. Les deux interrupteurs peuvent être avantageusement enrobés avec leurs conducteurs électriques de raccord et de connexion dans une résine synthétique de maniere qu'ils constituent un dispositif robuste résistant aux intempéries et aux efforts mécaniques ét permettant éga lement de fixer par serrage ou vissage les conducteurs de connexion au circuit électrique. Il peut en être de même de l'élément de manoeuvre. La résine synthétique renfermant les interrupteurs et/ou l'élément de manoeuvre peut avoir avantageusement la forme d'un corps allongé de section rectangulaire, dont les surfaces étroites d'extrémité sont arrondies, afin de simplifier le montage dans - les pièces à surveil ler, mobiles l'une par rapport a l'autre. Cette forme des corps permet de réaliser une cavité correspondante, destinée à les lôger -dans les éléments mobiles l'un par rapport à l'autres à l'aide diune simple frai se à queue. - Le corps de résine synthétique peut comporter avantageuse ment au moins un trou destiné au passage d'un organe de fixation. Ces trous peuvent être réalisés avantageusement au moment de la coulée du corps. Le corps peut comporter av'antagêusement au moins deux trous oriéntés à 900 l'un par rapport à l'autre et traversant deux surfaces parallèles afin qu'il puisse être fixé dans deux positions orientées à 90 l'une par rapport à l'autre. Les deux interrupteurs peuvent être placés l'un à côté de l'autre à une distance de l'ordre de 5 mm entre leurs cotés longs, cette disposition leur permettant de coopérer correctement. Une disposition avantageuse assurant une réponse certaine même sous l'effet d'un champ énergétique extérieur faible consiste à placer les interrupteurs et l'élément de manoeuvre dans un plan lors qu'ils occupent ladite position mutuelle déterminée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res sortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés illustrant plusieurs modes de réalisation donnés à titre indi- catif et nullement limitatif. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en élévation frontale du corps con tenant les interrupteurs du dispos'itif de l'invention la figure 2 est une vue én plan du corps de la figure 1 la figure 3 est une vue en élévation en bout du corps con tenant l'élément de manoeuvre du dispositif de l'invention ; la figure 4 est une vue en plan du corps de la figure 3 ; la figure 5 illustre le montage sur une porta du dispositif avertisseur, formé des interrupteurs et de l'élément de manoeuvre ; les figures 6 et 6a sont un schéma électrique du dispositif avertisseur ; la figure 7 est un schéma électrique d'une variante du dispositif avertisseur ; et la figure 8 est un schéma d'un dispositif de contrôle. Les figures 1 et 2 représentent un corps 1 de résine syn thétique, par exemple phénolique, rqui renferme des interrupteurs 3 et 4 montés en série par un conducteur 2. Les deux i interrupteurs sont des contacteurs à lame. Ceux-ci comprennent des lamelles 7 et 8 de contact et des contacts complémentaires correspondants 7a et 8a fixés dans des enveloppes e 'v' verre 5 et 6. La position représentée sur la figure 1 des lamelles'? et 8 des interrupteurs 3 et 4 correspond à celle dans laquelle aucun champ magnétique extérieur n'est applique. L'interrupteur 3 est ouvert et l'interrupteur 4, fermé. Le corps 1 contient par ailleurs deux bornes 9 et 10 de rac cord comportant chacune un trou taraudé. Chacune des bornes est connec tée électriquement à l'une des lamelles 7 ou 8 de contact, ressortant des interrupteurs 3 et 4, ou à un contact complémentaire 7a ou 8a. Le corps 1 contenant les interrupteurs 3 et 4 est connecté à un circuit extérieur par vissage des connexions de ce circuit aux bornes 9 et 10. Les côtés longs des deux interrupteurs 3 et 4 sont disposés parallè lement dans un plan qui est celui du dessin de la figure 1. Les extrémités opposées du corps 1 comportant deux trous 13 et 14. Les axes das trous sont dans le plan du dessin de la figure 1. L'entrée des trous est élargie d'un côté pour permettre de noyer la tête de vis à bois, par exemple en laiton, de 2,7 x 15 mm. Les surfaces étroites d'extrémité 15 et 16 du corps 1 sont arrondies de la manière représentée sur la figure 2,de manière qu'il puisse être ajusté facilement dans une cavité réalisée à l'aide d'une fraisé å queue dans l'une des pièces de l'ensemble à surveiller. Les figures 3 et 4 représentent un corps 17 également en résine - synthétique contenant un aimant permanent 18 qui constitue l'élé- ment de manoeuvre des interrupteurs 3 et 4. Le corps 17 a également une section rectangulaire et ses surfaces étroites d'extrémité 19 et 20 sont arrondies.Le corps 17 comporte à proximité de ces surfaces d'extrémité des trous 21 et 22 analogues à ceux de corps 1 des figures t et 2 et destinées à loger des vis à bois à tête fraisée de 2,7 x 15 mu. Des trous 23 et 24 provenant de la coulée sont produits par deux tiges montées dans le moule et retenant l'aimant permanent 18 de manière qu'il soit complètement enrobé dans la résine La figure 5 représente la disposition des deux corps 1 et 17 destinés,à titre d'exemple, à empêcher les effractions d'une porte. Le corps t contenant les interrupteurs 3 et 4 est placé de préférence dans la partie fixe de la porte, à savoir le montant 25, car il doit être connecté à un circuit électrique décrit plus bas. Le corps 17 contenant l'aimant permanent 18 est disposé dans la partie mobile 26 de la porte eIle-même. Lorsque la porte est fermée, l'aimant permanent 18 du corps 17 est placé au voisinage immédiat de la surface la du corps 1 voisine de l'interrupteur 3. L'intensité du champ de l'aimant permanent est, calculée de manière que lorsque les corps 1 et 1?. sont à distance correcte, ce champ n'affecte que l'interrupteur 3 sur lequel il se ferme.Lorsque les corps t et 17 occupent leur position mutuelle correcte, une connexion électrique est établie entre les deux bornes 9 et 10. Le circuit représenté sur les figures 6 et 6a et destiné à commander un avertisseur 27 comprend les interrupteurs 3 et 4, un relais A comportant le contact correspondant a, un interrupteur principal S et ltavertisseur 27 qui, dans l'exemple représenté, est une sonnette .Le circuit représenté fonctionne d'après le principe du courant de repos. Les deux interrupteurs 3 et 4 et le relais A forment un circuit fermé par l'internédiaire des bornes 28. Lorsque les interrup teurs 3 et 4 sont fermés, le relais A est attiré et le. contact correspondant a du second circuit, qui comprend l'avertisseur 27 et une batterie 29, est ouvert. Lorsque l'un des deux interrupteurs est ouvert, le relais A retombe et le contact a se ferme et déclenche l'avertisseur 27. L'interrupteur 3, sur lequel le champ magnétique de l'aimant 18 agit lorsque la porte 26 est fermée, interrompt le circuit lorsque cette dernière est ouverte. L'avertisseur 27 est donc déclenché lorsqu'une personne non autorisée ouvre la porte. La seconde possibi lité de déclenchement de l'avertisseur 27 consiste à ouvrir l'interrupteur 4 qui est fermé lorsqu'il n'est pas exposé à un champ magnétique. Cette ouverture a lieu lorsqu'une personne tentant une effraction cherche à maintenir l'interrupteur 3 en position fermée par application d'un champ magnétique extérieur étranger afin de mettre le dispositif avertisseur hors service. La disposition mutuelle des deux interrupteurs -3 et 4 ne permet toutefois pas d'appliquer un champ magnétique à l'in~ terrupteur 3 sans ouvrir l'interrupteur 4 lorsque la porte 26 est en core fermée. En variante de réalisation représentée sur la figure 7, les interrupteurs 4a et 4b sont montés en parallèle. Dans ce cas, les deux interrupteurs 4a et 4b doivent être ouverts lorsque la porte est en po sition fermée contrôlée dans laquelle le champ de l'aimant permanent 2 i8 n'agit également que sur l'interrupteur Lla. Le principe du courant de repos n'étant pas applicable, dans ce cas, l'avertisseur 27 est pla cé directement dans le circuit formé par les deux interrupteurs 4a et 4b. Le circuit de la figure 7 comportant les interrupteurs en parallèle fonctionne de la même manière que celui de la figure 6 comportant les deux interrupteurs 3 et 4 en série. L'avertisseur 27 est toujours déclen ché lorsque l'un des deux interrupteurs 4a et 4b est fermé.L'inter rupteur 4a est ferme lorsque, dans l'exemple de la porte contrôlée, celle-ci est ouverte et que le champ magnétique n'agit plus sur l'in~ terrupteur 4a. L'interrupteur 4b est fermé lorsqu'une personne tentant une effraction essaie de maintenir l'interrupteur 4a en position ouver te par'application d'un champ magnétique extérieur pour mettre l'aver tisseur hors service. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation décrit. L'avertisseur 27 formé d'une sonnette dans l'exemple représenté peut être remplacé par un avertisseur lumineux ou un dispositif de com- mutation qui donne l'alarme en un lieu éloigné quelconque, par exemple par une connexion téléphonique. Les contacteurs à lame peuvent aussi être remplacés par d'autres interrupteurs sans contact. Le champ éner gétique commandant les interrupteurs peut aussi être par exemple un champ électrique On peut donc également imaginer des interrupteurs qui réagissent à un désaccord, provoqué par un champ électrique Qu ma gnétique, d'un circuit capacitif ou à induction auquel ils sont connec tés. Le champ énergétique peut aussi être alors modulé d'une manière quelconque. Une matière quelconque thermoplastique ou thermodurcissable peut aussi remplacer la résine synthétique des corps-renfermant les interrupteurs et l'élément de manoeuvre. -Toutessles matières qui of frent une protection mécanique suffisante aux interrupteurs et à l'eClé~ ment de manoeuvre-et qui permettent un montage san,s difficulté sont par ailleurs utilisables. La figure 8 représente schématiquement un dispositif de -contrtle. Celui-ci comprend une table 32 qu'un moteur 31 de commande déplace sur deux rails 30 Deux interrupteurs L'a et 4b du type décrit sont montés en parallèle sur la table 32. Le moteur 31 est connecté à une source 34 de tension par l'intermédiaire de ce circuit 33. Le moteur, 31 peut déplacer la table 32 dans le sens de la flèche 35. Des élé ments 18 de manoeuvre du type décrit sont placés à des distances pré déterminées sur un rail 36 de contrôle parallèle aux deux rails 30.Une bobine 40, pouvant être mise sous tension par un interrupteur 39 et une source 38 de tension, est placé-e à proximité de chacun de cas eléments de manoeuvre. La table 32 doit être déplacée dans le sens de la flèche 35 sur les rails 30 et être arrêtée devant les éléments 18-de manoeuvre. Le circuit 33 monté sur la table 32 doit comporter les deux interrup teurs décrits montés en paralleleéet formés de contacteurs k lame. Lorsqu'aucun champ magnétique n'agit sur ce circuit, l'interrupteur 4a est fermé. -Le moteur -31 enclenché déplace la table 32 dans le sens de la flèche 35 jusqu'à ce que le circuit 33 parvienne en face ,de l'élément 18 de manoeuvre. Lorsque l'interrupteur 39 ést ouvert, donc que la bo- bine 40 n'est pas@sous tension, l'interrupteur préalablement fermé du circuit 33 est ouvert et la table s'arrête, car le moteur est coupé de la source 34 de tension. La manoeuvre de l'interrupteur 39 ferme le second interrupteur 4b du circuit 33 et la table est remise en mar che. Si celle-ci doit passer devant un poste sans s'arrêter, il suffit de mettre la bobine correspondante 40 sous tension. Cette installation de contrôle peut être utilisée par exem ple pour amener une pièce se trouvant sur la table à des postes diffé- rents de travail et l'arrêter selon les cas. L'invention n'est toutefois pas limitée à cet exemple de réalisation, mais trouve une application générale lorsqu'un interrup teur sans contact fonctionnant de la manière décrite est avantageux pour la commande et le contrôle de fonctions quelconques de commutation. Les deux corps contenant les interrupteurs et l'élément de contact entrent bien entendu dans le cadre de l'invention. L'enrobage d'interrupteurs, de préférence des contacteurs à lame, leur assure une protection mécanique efficace. Par ailleurs, cette réalisation offre la possibilité d'établir sur le corps une connexion simple par vissage ou serrage pour la'liaison à- un circuit extérieur. Le corps peut aussi ne comporter qu'un interrupteur qui forme un élément simple ,de commu- tation. Il va'" de soi que l'invention n'a été décrite et représente tée qu'à titre explioatif et nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes, sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS t. Dispositif de contrôle, en particulier avertisseur, de préférence pour protéger les fenêtres et les portes contre les effractions, comprenant un circuit électrique destiné à actionner un élément à commander et comportant au moins un interrupteur sans contact, de préférence un contacteur à lame, ainsi qu'un élément de manoeuvre en particulier un aimant permanent, coopérant avec l'interrupteur sans contact par un champ énergétique, le circuit et l'élément de manoeuvre étant montés sur deux pièces mobiles l'une par rapport à l'autre, de manière que 1' élément de manoeuvre ne maintienne l'interrupteur dans une position bissant 11 élément à commander en position de repos que lorsque les deux pièces occupent une position mutuelle déterminée, ledit dispositif étant caractérisé en ce que ledit circuit comprend deux tinter. rupteurs sans contact placés à proximité l'un de l'autre, montés en parallèle ou en série et prenant des positions de commutation différentes lors desl'application d'un champ énergétique étranger les affectant tous deux et lorsque l'élément de manoeuvre occupe ladite position mutuelle déterminée par rapport aux deux interrupteurs, son champ énergétique n'affecte que l'un des interrupteurs, la branche du circuit formée par les deux interrupteurs étant conductrice lorsque ceux-ci sont montés en série et non conductrice lorsqu'ils sont montés en parallèle et que le dispositif se trouve dans ladite position mutuelle déterminée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les interrupteurs sont des contacteurs à lame et l'élément de manoeuvre est un aimant permanent. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les deux interrupteurs sont noyés dans une résine synthétique avec leurs conducteurs électriques de connexion et de liai. son. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que l'élément de manoeuvre est noyé dans une résine synthétique. 5. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la résine synthétique dans laquelle les interrupteurs et/ou 11 élément de manoeuvre sont noyés a la forme d'un corps allongé de section rectangulaire, dont les surfaces étroites d'extrémité sont arrondies. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le corps de résine synthétique comporte au moins un trou de logement d'un organe de fixation. 7. Dispositif selon la reVendication Ó caractérise en ce que le corps comporte au moins deux trous places à 90e l'un par rapport à l'autre et traversant chacun deux surfaces latérales parallèles. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 7, caractérisé en ce que les côtés longs des deux interrupteurs sont voisins et placés à une distance de l'ordre de 5 mm. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, lorsque les interrupteurs sont placés correctement dans ladite position mutuelle déterminée par rapport à l'élé- ment de manoeuvre, ils sont disposés dans un plan avec ce dernier.