Dispositif de fixation, pour amarrer une charge sur un porte-bagages. La présente invention concerne un dispositif de fixation, pour amarrer une charge sur un porte-bagages, afin de transporter divers objets tels que des supports pour skis, planches à voile, échelles, ou matériaux en feuilles, le dispositif de fixation étant à cet effet mon- té de manière plus ou moins permanente sur le toit d'une automobile. Pour le transport de charges de divers genres sur des toits d'automobiles, on connaît toute une variété de moyens, allant dés porte-bagages classiques d'emploi uni- versel, à des systèmes spécialement réalisés pour s'adapter à un modèle déterminé d'automobile, ou pour permettre essen- tiellement le transport d'un seul type de charge, tel qu'un râtelier pour skis ou une planche à voile Beaucoup de ces systèmes de porte-bagages prévus pour se monter sur des toits d'automobiles sont construits à partir d'un certain nombre d'éléments modulaires standard, si bien qu'on peut les réaliser en n'utilisant qu'assez peu de pièces différen- tes Ceci permet d'avoir en stock les éléments constitutifs de divers genres de porte-bagages, réalisés par des combi- naisons variées de ces éléments. Pour pouvoir transporter une charge sur le toit d'une automobile, il ne suffit pas de monter sur le toit de l'automobile un support pour cette charge, mais il faut aussi arrimer la charge en sécurité sur le support Par exemple, pour transporter des matériaux en feuilles ou ana- logues, les liaisons prévues pour encaisser les efforts principaux ne doivent pas être dirigées vers le bas, de la charge vers le support, -au moins pour des vitesses relati- vement importantes du véhicule mais au contraire partir du support pour aller vers le haut En outre, l'arrimage sur le support doit être réalisé de manière à pouvoir encaisser des efforts d'inertie importants, tant dans le sens de l'accélération du véhicule que dans le sens du freinage. Habituellement, pour arrimer une charge sur un sup- port tel qu'un porte-bagages, on tend à utiliser le plus 2 2507553 souvent des cordes, des liens, ou des courroies à bagages de diverses sortes Les dispositifs d'amarrage spéciaux appelés "pieuvres" sont devenus aussi d'un usage courant dans ce cas. On trouve aussi dans le commerce toute une variété de systèmes d'attaches normalement prévus pour se fixer sur une sangle d'arrimage, et comportant un mécanisme de ten- sion à levier, qui permet d'exercer un effort d'allongement important pouvant être réglé à volonté. Un tel système d'attache pour sangle peut constituer un moyen efficace pour arrimer de manière sure une charge sur un support Mais le niveau de prix de ces attaches pour sangles, maintenant proposées dans le commerce, est tel que ces attaches ne peuvent guère remplacer couramment les dis- positifs de fixation mentionnés plus haut Enfin, ces atta- ches ont l'inconvénient de ne pas toujours être disponibles lorsqu'on en a besoin. Pour qu'une attache de ce type puisse pratiquement remplacer les systèmes d'arrimage habituels -tels que courroies à bagages, liens divers et cordages il faut que son prix de revient soit très bas, et qu'en outre une telle attache puisse se monter facilement sur les supports et portebagages qui existent actuellement Or, tant du point de vue de leur prix de revient que de leur commodité de mon- tage, il faut considérer que les attaches pour sangles con- nues jusqu'à présent ne sont guère satisfaisantes. Pour assurer une fabrication simple et peu onéreuse, il faut d'abord avoir à fabriquer un nombre aussi faible que possible de pièces différentes, pouvant toutes être confectionnées par des machines automatiques, et assemblées sans opérations onéreuses et de manière aussi automatique que possible, pour donner un produit terminé. Le but de l'invention est de remédier aux inconvé- nients que l'on vient d'exposer, pour réaliser un disposi- tif de fixation du genre défini plus haut, qui permette d'éviter les difficultés que l'on a indiquées, tout en ré- pondant aux exigences d'une fabrication peu onéreuse. L'invention vise un dispositif de fixation pour amarrer une charge sur un porte-bagages, au moyen d'une sangle assujettie au porte-bagages, et passée par-dessus la charge, cette sanglepouvant être raidie par un organe de tension. Selon l'invention, le dispositif de fixation tel que défini ci-dessus, est caractérisé en ce que l'organe de tension comporte un corps, pourvu d'un support adapté à se monter sur le porte-bagages, le corps étant associé à une pièce de liaison qui assujettit au corps les pièces constitutives de l'organe de tension. De préférence, l'organe de tension comporte un méca- -nisme à manivelle, pouvant être verrouillé grâce à au moins une roue dentée d'encliquetage qui coopère avec un linguet de retenue à ressort de rappel; le corps présente sensiblement la configuration d'un étrier en "U" associé à la pièce de liaison qui relie entre elles les branches de l'étrier, et les maintient à un écartement prédéterminé; le système constitué par le mécanisme à manivelle et par chaque roue dentée d'encliquetage associée à un linguet de retenue étant monté entre les branches de l'étrier; ce système étant maintenu en place par les branches de l'étrier, et rendu solidaire de l'étrier par la pièce de liaison. D'autres particularités et avantages de l'inven- tion ressortiront encore de la description de quelques mo- des de réalisation, présentés ci-après à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés, dans lesquels: la figure 1 est une vue schématique partielle d'un porte-bagages monté sur le toit d'une automobile et pourvu d'un dispositif de fixation conforme à l'invention la figure 2 est une coupe du dispositif de fixation de la figure 1, suivant A-A; la figure 3 est une coupe du dispositif de fixation de la figure 2, suivant B-B; la figure 4 représente en détail plusieurs pièces constitutives du dispositif de fixation des figures 1 à 3; la figure 5, analogue à la figure 2, représente une variante du dispositif de fixation conforme à l'invention; la figure 6 est une coupe du dispositif de fixation de la figure 5, suivant C-C; la figure 7 représente une variante de la roue d'encliquetage du dispositif de fixation conforme à l'invention. Dans le mode de réalisation représenté schématique- ment sur la figure 1, le porte-bagages 1 est monté sur le toit 4 d'une automobile de la manière habituelle, au moyen d'un système d'accrochage à vis associé au profilé de gout- tière 3 du toit Le porte-bagages comporte une structure modulaire qui permet de l'adapter à la demande, de diver- ses manières, suivant le modèle de l'automobile et le genre de transport à effectuer Le porte-bagages représenté sur la figure comporte un élément protecteur en caoutchouc 5, qui peut être utilisé avantageusement pour transporter des objets allongés, tels que par exemple des échelles ou des planches à voile La garniture de protection en caoutchouc ne constitue qu'un exemple, et on peut notamment la rem- placer dans un autre mode de réalisation par un support spécial adapté à recevoir une périssoire, ou par un autre support spécial pourvu d'un râtelier à skis, ou encore par un autre support spécial pour transporter des bicyclettes, parmi d'autres exemples Bien entendu le porte-bagages peut être également pourvu d'un réceptacle traditionnel, permettant de transporter des bagages normaux. Le porte-bagages de la figure 1 comprend un élé- ment principal de structure constitué par un tube carré 6, disposé transversalement par rapport à l'axe longitudinal de l'automobile, et pourvu à chacune de ses extrémités d'un système d'accrochage 7, associé à la gouttière 3 du toit de l'automobile Pour permettre de monter avantageuse- ment sur un tel porte-bagages le dispositif de fixation 8 conforme à l'invention, il faut que ce dispositif de fixa- tion soit réalisé de manière à être facile à monter sur le système d'accrochage 7 ou sur le tube carré 6, tout en pré- sentant une certaine sécurité à l'égard des vols Conformé- ment à l'invention, le dispositif de fixation 8 est réalisé de manière à pouvoir coiffer une partie appropriée du tube carré 6, afin d'être solidarisé avec celui-ci En variante du mode de réalisation de la figure 1, on peut, bien enten- du, monter le dispositif de fixation 8 en un autre endroit du tube carré 6, à l'écart du système d'accrochage 7 Le dispositif de fixation 8, ainsi monté en regard du système d'accrochage 7, se trouve incorporé de manière permanente dans le porte-bagages et devient difficile à subtiliser, en particulier si le système d'accrochage 7 comporte des moyens de verrouillage En outre, le dispositif de fixation 8 se trouve ainsi placé en permanence en position convena- ble, et il n'y a pas lieu de le mettre en place chaque fois qu'on doit l'utiliser. Le dispositif de fixation 8 est réalisé de manière à permettre de tendre par enroulement une sangle plate tissée, en matière textile synthétique à l'épreuve des in- tempéries et des effets du soleil A son extrémité opposée au dispositif 8, cette sangle porte une ferrure dont la position peut être réglée à volonté dans le sens de la lon- gueur de la sangle, pour assujettir celle-ci de manière simple et rapide sur le côté opposé du porte-bagages, par exemple au tube carré 6 On peut faire ainsi passer facile- ment la sangle sur un colis à arrimer, pour agir ensuite sur le dispositif de fixation afin de donner à la sangle une tension importante, à volonté Par ailleurs, le disposi- tif de fixation 8 est réalisé de manière à se bloquer auto- matiquement, une fois la sangle ainsi mise sous tension. Lorsqu'on n'utilise pas le porte-bagages, le dispositif de fixation se trouve cependant toujours en position de servi- ce sur celui-ci, et la sangle qui reste attachée par sa fer- rure au porte-bagages peut être mise en position allongée, avec son extrémité enroulée dans le dispositif de fixation. Sur la figure 2, on a représenté en coupe, suivant le plan A-A de la figure 1, le dispositif de fixation 8 qui comporte un organe de tension par enroulement, monté dans un étrier 9 sensiblement en U, à deux branches parallèles reliées par une base profilée 11, prévue pour épouser le profil du tube carré 6 D'une manière avantageuse, la base 6 2507553 profilée 11 de l'étrier comporte un enfoncement qui corres- pond à la largeur du tube carré 6, pour faciliter la fixa- tion de l'étrier en "U" 9 sur le tube carré Les deux bran- ches 10 de l'étrier en U sont maintenues en position par un rivet de liaison 12, qui traverse les deux branches à une certaine distance de la base il de l'étrier, de manière à assurer le maintien du tube carré 6 entre la base 11 et le rivet de liaison 12 Ce dernier joue également un autre rôle, comme on l'expose plus loin. Le mode de réalisation que l'on vient d'indiquer pour la base 11 et le rivet de liaison 12 permet un montage solide de l'étrier en U sur le tube carré, de manière à em- pêcher l'étrier de tourner ou de basculer sur le tube Bien entendu, l'étrier subit en outre des efforts de traction importants, du fait de la tension et du verrouillage de la sangle associée Au besoin, on peut donc prévoir dans la base il de l'étrier un trou taraudé, pour une vis de serra- ge permettant de mettre fermement en appui le rivet de liaison 12 contre la face adjacente du tube carré 6. Pour recevoir la sangle déjà mentionnée, et pour assurer la mise sous tension de cette sangle, le dispositif de fixation comporte un organe d'enroulement à manivelle, constitué par un axe plat 13 pourvu d'une fente médiane 14, et monté entre les deux branches 10 de l'étrier On peut engager dans la fente 14 l'extrémité de la sangle à tendre, et faire tourner l'axe d'enroulement 13 au moyen d'une mani- velle 15 En outre, l'axe plat 13, par ses deux extrémités, est solidaire en rotation de deux roues d'encliquetage 16, disposées chacune en appui contre la face interne de l'une des branches 10 de l'étrier en U Les deux roues d'enclique- tage 16 coopèrent respectivement avec deux linguets articu- lés 17, réunis par une barrette de liaison 18 sur laquelle on peut agir à la main pour déverrouiller le dispositif de fixation Les deux linguets 17 et leur barrette de liaison 18 peuvent avantageusement être réalisés en une seule pièce, par découpage et formage au moyen d'un seul outillage de presse Les deux linguets sont montés sur le rivet de liai- son 12 par leurs extrémités opposées aux roues d'enclique- tage 16, et ils sont appliqués contre ces roues par un res- sort de rappel 19 Pour empêcher qu'on puisse subtiliser à l'improviste un colis fixé sur le porte-bagages du toit d'une automobile, ou du moins pour rendre difficile un tel enlèvement, on a prévu un trou 20 qui traverse chacune des branches 10 de l'étrier, en regard des linguets articulés 17, de manière à pouvoir passer dans ces trous une tige ou un fil métallique servant à maintenir les linguets en posi- tion de verrouillage, pour empêcher les roues d'encliqueta- ge 16 de tourner librement. Comme déjà indiqué, il faut rechercher, pour un pro- duit industriel du genre du dispositif conforme à l'inven- tion, un mode de réalisation qui permette une fabrication simple et rationnelle à partir d'une matière première assez peu onéreuse Et il faut en particulier que le dispositif à réaliser comporte un nombre aussi réduit que possible de pièces élémentaires, et que celles-ci soient faciles à as- sembler avec le minimum de travail manuel Le dispositif conforme à l'invention a été conçu pour répondre à ces exigences, et comporte en particulier des organes pratique- ment tous faciles à réaliser par découpage et formage à la presse C'est par exemple le cas pour la manivelle 15 et pour l'axe d'enroulement 13, réalisés en une seule pièce par découpage et formage à-la presse, à partir d'une feuil- le ou d'une bande de métal De même, les deux roues d'encli- quetage 16 sont confectionnées par découpage à la presse, pour être enfilées facilement sur deux parties étroites 21 de l'axe à manivelle En saillie sur le corps plus large de l'axe 13, ces deux parties étroites 21 ont des dimensions qui correspondent à celles des fentes 22 découpées dans les roues d'encliquetage 16 De même encore, comme déjà indiqué, les deux linguets 17 et leur barrette de liaison 18 sont réalisés en une seule pièce par découpage et formage à la presse Bien entendu, ce mode de fabrication convient-aussi pour l'étrier 9, dont les deux branches 10 sont ainsi pour- vues par découpage à la presse de deux trous ronds, ménagés en regard l'un de l'autre à l'extrémité de chaque branche, avec un diamètre légèrement supérieur à la largeur des deux parties étroites 21 en saillie sur l'axe à manivelle L'axe à manivelle peut ainsi tourner dans les trous des branches , sans aucun palier particulier à l'endroit de chaque trou. Au titre de cette simplicité de réalisation, on notera également que la longueur de la partie centrale de l'axe à manivelle est exactement prévue pour correspondre à l'écartement des deux branches de l'étrier, entre lesquel- les est montée cette partie centrale coiffée des deux roues d'encliquetage 16, avec un jeu approprié pour permettre la rotation de l'axe à manivelle Grâce à ce mode de montage, les deux roues d'encliquetage 16 ont chacune une face plane en appui contre une face adjacente de l'une des branches 10 de l'étrier, ce qui évite tout mouvement oblique de l'axe d'enroulement 13, susceptible de compromettre la position correcte des cliquets 17 par rapport aux roues d'enclique- tage 16. De méme, l'écart\entre les faces externes des cli- quets 17 est prévu pour permettre un montage correct avec le jeu voulu de la pièce unique constituée par les deux cliquets, entre les faces internes des deux branches 10 de l'étrier. Comme déjà indiqué, sensiblement toutes les pièces élémentaires du dispositif de fixation conforme à l'inven- tion sont réalisées avec tous leurs détails par découpage et formage à la presse Pour l'assemblage du dispositif, il suffit d'enfiler les roues d'encliquetage 16 sur les par- ties étroites 21 de l'axe à manivelle Pour la partie qui constitue la manivelle, on a prévu des dimensions permettant d'enfiler la roue d'encliquetage correspondante sur la par- tie coudée de la manivelle Ensuite, on enfile la manivelle dans le trou prévu à cet effet à l'extrémité de l'une des branches 10 de l'étrier, puis on engage la saillie étroite opposée 21 de l'axe dans le trou correspondant de l'autre branche de l'étrier A ce stade de l'opération d'assemblage, les deux branches de l'étrier divergent légèrement, car elles n'ont pas encore été amenées en position de parallé- lisme par serrage à la presse On poursuit l'assemblage en introduisant entre les deux branches la pièce unique consti- tuée par les deux cliquets 17, puis on enfile l'axe de liai- son 12 dans les trous prévus dans les branches de l'étrier et dans les cliquets 17 On serre alors à la presse les deux branches de l'étrier, pour les rapprocher en position de parallélisme, avant d'épanouir les deux extrémités de la pièce de liaison 12 qu'on façonne à la manière d'un rivet. Pour assurer le parallélisme des branches 10 de l'étrier, en évitant un rapprochement excessif de ces branches, l'axe de liaison 12 comporte à chaque extrémité une partie amin- cie, en saillie sur un épaulement contre lequel la face in- terne de l'une des branches de l'étrier est prévue pour s'appuyer Après épanouissement de chacune des extrémités amincies de l'axe de liaison 12, les deux branches 10 de l'étrier se trouvent ainsi maintenues en position fixe, sensiblement parallèles l'une à l'autre, de manière à assu- rer l'assemblage permanent de toutes les pièces constituti- ves du dispositif de fixation conforme à l'invention, avec la liberté voulue pour les pièces mobiles En outre, grâce à la conformation particulière de l'étrier en "U" 9, et grâce à l'assemblage réalisé au moyen de l'axe de liaison 12, ainsi qu'on vient de l'exposer, il est facile de monter l'étrier 9 sur le tube carré 6 du système de portebagages, pour assujettir l'étrier sur ce tube. Dans le mode de réalisation que l'on vient de dé- crire, en référence aux figures 1 à 4, le dispositif de fi- xation conforme à l'invention est prévu pour se monter de manière "semipermanente" sur un porte-bagages Cela veut dire qu'on met en place le dispositif de fixation à demeure sur le porte-bagages, une fois celui-ci monté sur l'automo- bile Mais il peut exister des cas d'utilisation o ceci présente des inconvénients, si par exemple le dispositif de fixation fourniavec une boite de montage après coup doit être posé tour à tour sur des supports différents Sur les figures 5 à 7, on a représenté une variante du dispositif de fixation conforme à l'invention, qui est mieux adaptée à ce genre de montage et d'utilisation Là encore, le dispo- sitif de fixation a été conçu pour permettre une fabrication et un assemblage simples et peu onéreux, avec cependant un autre mode de liaison de l'étrier en 'U" 9 avec un porte- bagages approprié. On voit sur la figure 5 que l'étrier en "U" 9 com- porte une base sensiblement rectiligne il o l'enfoncement précédemment décrit a été supprimé Par contre, deux pattes 23 sont accolées extérieurement à la face externe de chaque branche 10 de l'étrier 9 Ces deux pattes 23, réalisées par découpage et formage à la presse, de préférence au moyen du même outillage, sont fixées à l'étrier 9 au moyen de l'axe de liaison 12 déjà décrit Les pattes 23 présentent chacune une partie recourbée vers l'intérieur qui s'appuie contre la base de l'étrier 9, ce qui rend inutile toute autre fixa- tion des pattes 23 Celles-ci présentent en outre deux branches 24 parallèles entre elles, et dirigées vers le bas à partir de la base de l'étrier L'écart prévu entre les deux branches parallèles 24 permet d'y engager par exemple un tube carré 6, faisant partie d'un porte-bagages appro- prié L'extrémité inférieure de l'une des branches 24 porte un écrou 25, disposé en regard d'un trou correspondant 26 prévu dans l'extrémité de l'autre branche, pour le passage d'une vis qui coopère avec l'écrou 25, afin de serrer l'une vers l'autre les branches 24, pour monter le dispositif de fixation par serrage, par exemple sur un tube carré 6. Dans le mode de réalisation que l'on vient de dé- crire, l'axe de liaison rivé 12 constitue également une pièce d'assemblage, qui permet de solidariser avec le dispo- sitif de fixation toutes les pièces qui en font partie En même temps, l'axe de liaison 12 assure le maintien des bran- ches 10 de l'étrier dans une position relative telle que ces branches retiennent entre elles l'axe d'enroulement 13, et les deux roues d'encliquetage 16 montées sur cet axe, et maintenues ainsi chacune dans une position précise En outre, l'axe de liaison 12 maintient en place la pièce com- mune 17 constituée par les deux linguets associées aux deux roues 16, et maintient également les deux pattes 23. Comme déjà indiqué, l'extrémité de chacune des bran- ches 10 de l'étrier 9 est percée d'un trou rond, pour le il passage de l'une des deux saillies amincies 21 de l'axe à manivelle 15, dont les paliers sont constitués par les bords des trous ronds sur lesquels portent les bords oppo- sés des saillies 21 de l'axe à manivelle Dans la plupart des cas d'utilisation ce genre de montage de l'axe à mani- velle convient parfaitement Cependant, lorsque le système est destiné à subir des efforts relativement importants, et doit présenter une meilleure endurance à l'égard de l'usure, on peut réaliser les deux roues d'encliquetage 16 d'une manière différente, schématisée sur la figure 7. Dans cette variante, chacune des deux roues d'encliquetage 16 présente un bossage central 27 destiné à coopérer avec un trou correspondant d'une branche 10 de l'étrier 9, en vue d'assurer une meilleure répartition des contraintes et une meilleure tenue à l'usure Les deux bossages 27 des roues d'encliquetage 16 sont réalisés par emboutissage, et présentent en périphérie des surfaces d'appui 28 sensible- ment cylindriques, prévues pour s'engager dans les trous correspondants des branches 10 de l'étrier, pour assurer le portage tournant de l'axe à manivelle Le diamètre des sur- faces de portage cylindriques 28 prévues dans le dispositif conforme à l'invention correspond sensiblement à la longueur de la fente 22 ménagée dans chaque roue d'enc-liquetage 16, et à la largeur des deux saillies amincies 21 de l'axe à manivelle 15. Comme déjà indiqué, dans les modes de réalisation du dispositif conforme à l'invention que l'on vient de dé crire, toutes les pièces élémentaires du dispositif peuvent être fabriquées automatiquement, de manière simple et peu onéreuse, par découpage et formage à la presse, avec de préférence un seul outillage de façonnage et de finition. On élimine donc ainsi, grâce à ces particularités du dispo- sitif conforme à l'invention, toutes les opérations onéreu- ses d'usinage au tour ou par fraisage, et tout emploi de pièces moulées La seule opération manuelle nécessaire en fabrication consiste à disposer correctement les diverses pièces élémentaires pour l'assemblage, avant d'ajuster en place l'axe de liaison 12 que l'on fixe en rivant ses extrémités Comme ce mode d'assemblage permet d'éviter di- verses opérations laborieuses, notamment de vissage ou de soudage, pour lesquelles on doit agir à la main en respec- tant une certaine précision, le dispositif conforme à l'in- vention permet un assemblage sans risque d'erreurs, au moyen d'opérations simples et faciles. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation que l'on vient de décrire à titre d'exemples, et on peut y apporter diverses variantes sans sortir du domaine de l'invention Ainsi, pour renforcer l'axe à manivelle, en particulier à l'endroit de la mani- velle 15 et des saillies amincies, on peut prévoir des ner- vures embouties de manière à augmenter la raideur de cette pièce en torsion Dans cette variante, on peut donner aux fentes 22 des roues d'encliquetage 16 un profil approprié pour épouser le profil des nervures de renfort On peut éga- lement augmenter la raideur en flexion de l'axe à manivelle, en prévoyant sur les bords de l'axe d'enroulement 13 des lèvres rabattues tangentiellement, soit à environ 900 par rapport au plan de la figure 4 Enfin, il est possible de prévoir dans le bas de l'étrier en "WU 9, et en particulier dans la base 11 de l'étrier, un trou taraudé pour une vis de serrage permettant de monter solidement par vissage le dispositif de fixation conforme à l'invention sur le tube carré 6. REVENDICATIONS 1 Dispositif de fixation pour amarrer une charge sur un porte-bagages ( 1) , au moyen d'une sangle assujettie au porte-bagages et passée par-dessus la charge, cette sangle pouvant être raidie par un organe de tension; le dispositif étant caractérisé en ce que l'organe de tension ( 8) comporte un corps ( 9) pourvu d'un support adapté à se monter sur le porte-bagages ( 1), le corps étant associé à une pièce de liaison ( 12) qui assujettit au corps les piè- ces constitutives de l'organe de tension ( 13, 15, 16, 17, 18) 2 Dispositif de fixation selon la revendication 1, dans lequel l'organe de tension ( 8) comporte un mécanisme à manivelle ( 13, 15) pour recevoir et tendre la sangle, ce mécanisme à manivelle pouvant être verrouillé grâce à au moins une roue dentée d'encliquetage ( 16) qui coopère avec un linguet de retenue ( 17) à ressort de rappel; le disposi- tif étant caractérisé en ce que le corps présente sensible- ment la configuration d'un étrier en "U" ( 9), associé à la pièce de liaison ( 12) qui relie entre elles les branches ( 10) de l'étrier, et les maintient à un écartement prédé- terminé; le système constitué par le mécanisme à manivelle ( 13, 15), et par chaque roue dentée d'encliquetage ( 16) associée à un linguet de retenue ( 17), étant monté entre les branches ( 10) de l'étrier; ce système étant maintenu en place par les branches de l'étrier et rendu solidaire de l'étrier par la pièce de liaison ( 12). 3 Dispositif de fixation selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mécanisme à manivelle ( 13, 15) com- porte une partie sensiblement plane constituant la manivel- le, et une partie médiane ( 13) plus large qui constitue l'axe d'enroulement destiné à recevoir la sangle; cette partie médiane présentant à ses extrémités des saillies amincies ( 21), adaptées à s'engager chacune dans une fente centrale ( 22) découpée à la presse dans chacune des roues d'encliquetage ( 16); chaque roue d'encliquetage étant mon- tée entre la face interne de chaque branche ( 10) de l'étrier et chacune des extrémités de la partie médiane du mécanisme à manivelle; et les saillies amincies ( 21) de cette partie médiane dépassant chacune au-delà de la roue d'encliquetage correspondante ( 16), pour s'engager dans un trou rond ménagé dans chacune des branches ( 10) de l'étrier, afin de constituer un palier de rotation pour la manivelle.