.- 2125415 la présente invention concerne des ampoules hypodermiques directement utilisables, dans lesquelles on trouve une chambre contenant à la fois un médicament à injecter et l'aiguille hypodermique avec laquelle on fait l'injection, 5 l'injection se faisant en enfonçant, ou en actionnant de toute autre manière, le dispositif pour faire passer l1 extrémité pointue de l'aiguille à travers une paroi perforable de l'ampoule, puis ensuite dans le corps du patient, tout en réduisant le volume de la chambre contenant le médicament, afin d'expulser ce mé-10 dicament par l'aiguille pour l'injecter. Ces ampoules sont désignées ici sous le terme généra? d'ampoules de "type à aiguille incorporée.". Les ampoules présentant ce caractère général sont décrites, par exemple par deux séries de brevets US 15 Russel P. Dunmire et Stanley ,J. Sarnoff. Les principaux de ces brevets Dunmirs portent les n° 2.769.443, 3.094.987, 3.094.988, et 3.236.237 st les principaux de ces brevets Sarnoff portent les n° 2.704.072, 2.832.339, 3.320.955 et 3.396.726. Les dispositifs décrits par ces brevets de Dunmire et Sarnoff impliquent 20 un mode de fonctionnement'particulièrement avantageux venant de ce que le médicament est injecté dans le corps du patient à partir de l'extrémité pointue de l'aiguille pendant que celle-ci fait son chemin jusqu'à sa profondeur maximum de pénétration, et distribue ainsi le médicament de façon que son absorption soit 25 plus rapide, et de façon à réduire au minimum la douleur et la blessure occasionnées parfois lorsqu'on injecte la totalité du médicament en un seul point après avoir enfoncé l'aiguille jusqu'à sa profondeur maximum. Ces dispositifs réduisent ainsi beaucoup les chances de contamination du médicament ou de l'aiguille; 30 ils ne nécessitent que très peu ou pas du tout d' entraînement de la part de l'utilisateur, et permettent même une auto-injection sûre et pratique. Ils présentent également de nombreux autres avantages qui sont reconnus depuis longtemps dans la pratique. Cependant, aucun des dispositifs de ce type général n'a été jus-35 qu'à maintenant suffisamment perfectionné pour en permettre une large diffusion. Pour permettre de faire une inspection après remplissage, il est important que les ampoules, du type à aiguille incorporé» décrites ci-dessus dans les brevets Dunmire : 40 et Sarnoff, possèdent des parois transparentes. Pour rendre les I • L 72 04727 2125415 parois souples des ampoules du brevet Dunmire transparentes, il a été nécessaire de les mouler dans des matériaux de résines synthétiques qui, du fait des réactions possibles avec certains médicaments pendant des périodes de stockage prolongées après rem-5 plissage et avant utilisation, peuvent limiter l'utilisation de ces ampoules. Sans doute, les éléments de ces dispositifs peuvent être moulés dans des caoutchouc naturels suffisamment inertes, mais ces matériaux n'ont pas la transparence nécessaire pour permettre l'inspection après remplissage, et ne peuvent, par consé-10 quent, pas être utilisés dans de nombreuses applications. Bien que les parois des ampoules qui sont en contact pendant le stockage avec le médicament contenu dans les dispositifs des brevets Sarnoff puissent être constituées d'un tube de verre inerte, et que les fermetures d'extrémité du 15 tube soient en caoutchouc moulé suffisamment inerte de façon à résoudre le problème d'inspection indiqué ci-dessus, les formes des dispositifs représentés dans ces brevets ont entraîné différents problèmes de structure, d'assemblage, de fonctionnement et de prix, qui ont limité leurs possibilités d'utilisation et, par 20 conséquent, leur succès commercial. Par exemple, les parois d'extrémité perforables des dispositifs de ces brevets ne sont pas capables d'assurer un joint étanche contre la peau d'un patient, comme cela est nécessaire pour éviter les pertes de médicament par infiltrations entre la paroi d'extrémité de l'ampoule et la 25 surface de la peau, en particulier dans le cas des dispositifs "conçus et utilisés pour faire des injections sous cutanées relativement peu profondes. Quand ils sont conçus comme cela est représenté dans les brevets Sarnoff, et utilisés, comme cela est 30 prévu, pour faire des injections intramusculaires, le flot de médicament sort de l'extrémité pointue de l'aiguille dès que la pointe de l'aiguille émerge de l'ampoule pour pénétrer dans la peau, et ce flot continue de couler jusqu'à ce que l'aiguille ait pénétré à sa profondeur maximum dans la couche musculaire. Le ré-35 sultat est que l'on n'obtient ni -une véritable injection sous cutanée, ni une véritable injection intramusculaire, mais plutôt une combinaison des deux qui n'est acceptable que dans des cas d'injection très limités. Les dispositifs des brevets Dunmire sont, au contraire, idéaux pour faire des injections sous cuta-40 nées, pour les mêmes raisons qui rendent les dispositifs des 72 04727 3.- 2125415 brevets Sarnoff incapables de donner une injection intramusculaire normale. On a proposé des dispositifs destinés à faire des injections sous-cutanées. L'un de ces dispositifs est 5 représenté dans le brevet U.S. N° 3.396.726, et comprend un cylindre qui définit une ampoule contenant un médicament. Une aiguille entraînée par un piston est contenue dans l'ampoule, et une extrémité de l'ampoule est fermée par un diaphragme perfora-ble. Le cylindre n'est qu'en partie rempli par le médicament, de 10 sorte que l'aiguille peut être poussée à travers le diaphragme, et dans le muscle, avant l'expulsion du médicament hors de l'aiguille. Cependant, ce procédé permettant d'effectuer l'injection intramusculaire suivant le brevet Sarnoff nécessite l'injection d'air dans le corps du patient. Quand l'injection est faite par 15 du personnel expérimenté, il n'y a que peu de dangers à ce que de l'air soit injecté dans le corps du patient. Il est souhaitable, cependant, qu'un dispositif d'injection soit conçu de telle manière que l'injection puisse être faite par une personne inexpérimentée, telle que le patient lui-même. Une personne inexpé-20 rimentée peut injecter de l'air dans un vaisseau sanguin et il est, par conséquent, très important de prévoir une ampoule et un processus d'injection qui éliminent cette possibilité. Comme autres exemples de problèmes non résolus jusqu'à maintenant, certains des dispositifs des brevets 25 Sarnoff et des dispositifs de technique antérieure, ont introduit, afin d'assurer Tin joint convenable entre une paroi de verre tu-bulaire d'une ampoule et un diaphragme perforable fermant l'une de ses extrémités, un certain nombre d'éléments de diaphragmes de rétention qui font partie intégrante d'un applicateur servant 30 à actionner l'ampoule (par exemple le brevet US n° 2 832 339)» ou encore onhintroduit des éléments de diaphragmes de rétention qui maintiennent l'ampoule contenant le médicament en position de fonctionnement à l'intérieur d'un applicateur (par exemple le brevet US N° 2.866.458). Ces structures nécessitent l'assem-35 blage et le remplissage de l'ampoule pendant l'assemblage de cette ampoule dans un applicateur. Cependant, il est fréquemment souhaitable d'assembler et de remplir une ampoule du type à aiguille incorporée, et d'envoyer ensuite cette ampoule à l'utilisateur de sorte que l'utilisateur puisse la monter dans un ap-40 plicateur. 72 04727 4. 2125415 Une solution plus acceptable au problème de sceller un diaphragme sur un cylindre contenant un médicament, peut être trouvée dans le brevet US N° 2.704.073. Dans le brevet Jensen* le diaphragme est scellé contre une extrémité 5 d'un cylindre par une pince en forme de coupe qui se rabat sur une partie de 1'extrémité du cylindre sur laquelle elle est enfilée, afin de presser le diaphragme contre l'extrémité du cylindre. Cela permet à une ampoule d'être assemblée avant d'être ensuite montée dans tin applicateur d'ampoule. Cela donne, cependant 10 une surface de contact avec la peau relativement grande e« très sensiblement plate, qui est incapable d'assurer un joint é*tanche contre les pertes de médicament par infiltrations enfcz» cette paroi d'extrémité et la peau» De plus, ni le brevet «eiisen indiqué 15 ci-dessus, ni aucun des brevets Sarnoff et ass. et Hein Jr. mentionnés précédemment, ne fournissent de diaphragmes perforables qui permettent de mettre en oeuvre une ampoule sensiblement pleine de liquide, de manière à réduire le volume de la chambre de liquide et à faire pénétrer de force l'aiguille à travers le dia-20 pragme, sans créer, dans certains cas au moins, un blocage hydraulique qui, ou bien fait éclater l'ampoule, ou bien empêche le mouvement initial d'un plongeur pour forcer l'aiguille à perforer le diaphragme et libérer ainsi le liquide d'injection. Les brevets Dunmire nD 3.094.388 et 25 3.236.237 qui décrivent des solutions apportées à ce dernier problème dans le cas d'ampoules en plastique moulé, ne donnent pas de solutions aux autres problèmes indiqués plus haut. L'applicateur décrit dans le brevet U.S. N° 3.236.237 Dunmire fait appel à une construction spéciale 30 de paroi d'extrémité qui correspond avec le diaphragme spécial du brevet Dunmire n° 3.094.988 de manière à obtenir les fonctions souhaitées indiquées dans le brevet. Cependant, dans beaucoup de cas, il est souhaitable ou nécessaire de faire une injection, sans utiliser d'applicateur. De plus, il peut être souhaitable 35 de faire une injection avec un applicateur différent du type particulier indiqué dans ce brevet, de sorte que les avantages procurés par les indications du brevet sont perdus ou obtenus d'une autre manière. Un certain nombre de drogues composées 40 comprenant des antibiotiques, des vaccins et beaucoup d'autres 72 04727 5.- 2125415 produits injectables, nécessitent de mélanger un ingrédient actif (généralement sous forme de poudre) avec un véhicule d'injection (généralement de l'eau), peu de temps avant d'administrer le produit. Une façon de procéder couramment utilisée pour mélan-5 ger des médicaments composés d'une poudre et d'un liquide, consiste à les amener dans des fioles différentes munies chacune de son propre bouchon de caoutchouc fermant son orifice de sortie. le liquide est extrait de sa fiole à l'aide d'une aiguille et d'une seringue, puis injecté dans la fiole contenant la pou— 10 dre. I« liquide et la poudre ainsi mélangés dans cette dernière fiole, et secoués si cela est nécessaire, sont extraits sous forme d'émulsion par la même aiguille et la même seringue, et on effectue ensuite l'injection de manière classique. On a tenté de fabriquer des fioles à 15 compartiments multiples dans lesquelles les éléments liquide et solide à mélanger sont contenus séparément avant l'injection de manière à permettre leur mélange dans cette fiole unique. le brevet U.S. N° 2.495.942 W.A. No-sek prévoit, par exemple, un récipient extérieur muni d'un ré-20 cipient intérieur monté dedans. Le récipient extérieur contient un médicament liquide et le récipient intérieur contient un médicament solide. Le récipient intérieur est fixé de manière étanche mais amovible à un bouchon qui ferme les deux récipients. En enfonçant le bouchon, on libère le récipient intérieur, de sorte 25 que son contenu solide puisse se mélanger au liquide. Le mélange est ensuite extrait en perforant le bouchon à l'aide de l'aiguille d'une seringue hypodermique. Une telle disposition, cependant, indépendamment d'autres inconvénients, ne peut s'appliquer facile-30 ment aux ampoules hypodermiques de type à aiguille incorporée, concernées par la présente invention. Une autre proposition destinée à obtenir un récipient à plusieurs chambres est indiquée dans le brevet U.S. N° 3.342.180 Sandhage et ass., daté du 19 Septembre 1967/ 35 Dans ce brevet, il est proposé d'utiliser une fiole séparée en deux chambres par un plongeur. On prévoit une poudre dans la chambre inférieure et un liquide dans la chambre supérieure. Le plongeur est muni d'une soupape de retenue, de sorte que, lorsque le plongeur se rétracte, le liquide se trouve poussé de force à 40 travers la soupape pour entrer dans le compartiment contenant la 72 04727 6.- 2125415 poudre. La fiole est munie d'une aiguille extérieure à son extrémité inférieure, de sorte que le médicament mélangé peut être ainsi injecté dans le corps du patient. Là encore, indépendamment d'autres objections, une telle disposition ne permet pas 5 une utilisation facile avec les ampoules hypodermiques, du type à aiguille incorporée, concernées par la présente invention. Par suite des problèmes indiqués ci-dessus, et de beaucoup d'autres, les ampoules hypodermiques antérieures, du type à aiguille incorporée, auxquelles se rapporte 10 la présente invention, ont présenté de sévères limitations dans leur utilisation pratique, et leurs usages s'en sont trouvés restreints en conséquence. La présente invention a pour but de créer une ampoule du type à aiguille incorporée, qui puisse s'a-15 dapter à la fois aux injections sous cutanées et aux injections intramusculaires, soit avec un médicament déjà mélangé contenu à l'intérieur, soit avec deux ou plusieurs éléments de médicaments mélangés dans l'ampoule elle-même. Le but essentiel est d'obtenir tous ces avantages : 20 1.- en utilisant au maximum les élé ments de base des ampoules et des applicateurs correspondants, 2.- avec le minimum de modifications par rapport aux techniques d'assemblage, de remplissage, et d'utilisation des ampoules, 25 3.- avec l'assurance de résoudre ou - d'éviter les nombreux problèmes qui ont jusqu'à maintenant empêché une utilisation générale, très souhaitable, des dispositifs d'injection du type à aiguille incorporée. Sous sa forme la plus simple, la pré-30 sente invention permet d'obtenir une ampoule directement utilisable, du type à aiguille contenue, possédant une paroi latérale cylindrique rigide, un plongeur porte-aiguille de mise en oeuvre à l'une de ses extrémités, et, à son extrémité opposée, un ensemble de paroi d'extrémité perforable s'appliquant sur la peau, 35 cette ampoule pouvant, également, s'utiliser sous d'autres formes de l'invention décrites dans ce qui suit, et s'utiliser, également avec de nombreux types d'applicateurs ou sans applicateur du tout. L'ensemble de paroi d'extrémité perforable amélioré comprend les caractéristiques principales du diaphragme perforable 40 du brevet U.S. N° 3«094.988 de Dunmire et une pince nouvelle de 72 04727 7.- 2125415 fixation du diaphragme à la paroi latérale cylindrique© la pince correspondant à la présente invention a la forme d'une coupe et comporte une paroi latérale cylindrique munie d'une rainure annulaire qui se rabat sur un 5 support circulaire situé radialement et adjacent à l'extrémité du cylindre. Le fond de la pince est percé en son centre d'une ouverture destinée à recevoir une partie centrale en forme de glande du diaphragme perforable, destinée à guider l'aiguille* La surface extérieure du fond de la 10 pince est concave et s'amincit vers l'intérieur, à partir de la partie externe en forme d'anneau et en allant vers l'ouverture centrale, de façon que, lorsque la pince vient en contact avec la peau pour faire l'injection, la peau se trouve tendue pour lui permettre de résister à l'échancrure produite par la glande 15 et pour obtenir un joint plus fiable entre la glande et la peaur tout en pressant la glande dans le sens axial en direction du point où se trouve l'aiguille afin de faciliter la mise en oeuvre de l'ampoule. Cette dernière caractéristique permet 20 d'utiliser l'ampoule avec ou sans applicateur. Si, cependant, on doit utiliser un applicateur, ce dernier n'a pas besoin d'être spécialement conçu pour assurer, par lui-même, la fonction de tendre la peau comme cela est décrit dans le brevet Dunmire n° 3.236.237. 25 La présente invention fournit, égale ment une ampoule hypodermique pour injection intramusculaire, directement utilisable, qui comprend une paroi latérale cylindrique plus longue fermée à une extrémité par l'ensemble de diaphragme perforable et fermée à l'autre extrémité par un plongeur 30 glissant portant une aiguille à canule plus longue. Dans ce cas, le cylindre n'est qu'en partie seulement rempli de médicament. Avant de faire une injection, on enfonce en partie le plongeur en le poussant vers le diaphragme de façon que l'aiguille fasse saillie à travers et 35 au-delà du diaphragme et que l'air contenu à l'intérieur de l'ampoule soit expulsé avant de commencer l'injection. L'extrémité pointue de l'aiguille est ensuite poussée à travers la peau et les couches de pansements pour pénétrer dans le muscle du patient, et le plongeur est en-40 foncé jusqu'au bout pour injecter le médicament lorsque l'ai 72 04727 8.- 2125415 guille avance plus loin dans le muscle. Un bouclier amovible destiné à protéger l'aiguille dans sa position intermédiaire, est prévu, de préférence sous la forme d'une pièce fixée à la pince perforable et à l'ensemble de diaphragme, et on l'enlève juste 5 avant de faire l'injection. D'autre part, cette foime de réalisation de lfinvention diffère de la première forme décrite, essentiellement par la longueur de la paroi latérale cylindrique et par la longueur de la canule de l'aiguille. L'invention prévoit, également, un 10 dispositif hypodermique à plusieurs chambres comprenant un. premier et un second cylindres disposés coaxialement. Les cylindres forment respectivement la première et la seconde chambre contenant les médicaments, les extrémités adjacentes de ces chambres .étant séparées par un premier diaphragme perforable en forme de 15 piston. Ce premier diaphragme passe à travers et autour de l'extrémité du premier cylindre, de façon à fermer et à sceller ce dernier, et il est monté glissant dans l'extrémité adjacente du second cylindre, de façon à fermer et à sceller 20 séparément celui-ci. Ces deux joints étanches sont soumis à l'atmosphère ambiante et séparés par celle-ci, de façon à éviter le suintement du liquide d'une chambre dans l'autre. L'autre extrémité du premier cylindre porte un plongeur glissant. Une aiguille hypodermique est montée 25 sur le plongeur, son extrémité pointue étant dirigée axialement vers une partie centrale perforable du premier diaphragme. L'autre extrémité du second cylindre est fermée et scellée par l'ensemble de pince et de diaphragme perforable décrit ci-dessus, dont la partie perforable est, également, alignée axialement a-30 vec l'extrémité pointue de l'aiguille. La première chambre est remplie en partie d'un premier médicament, généralement sous forme de poudre, et l'espace intérieur en trop est, de préférence, mis sous vide partiel» La seconde chambre est remplie d'un second médica-35 ment ou véhicule liquide du premier médicament. Ces éléments de médicaments sont mélangés en déprimant en partie le plongeur, de manière que l'extrémité pointue de la canule de l'aiguille perce le premier diaphragme. Le vide partiel se trouvant dans l'espace excédentaire de la première chambre, facilite la circulation du 40 liquide venant de la seconde chambre, passant par l'aiguille et 72 04727 9.- 2125415 pénétrant dans la première chambre lorsque le premier diaphragme, se déplace vers le second diaphragme et vient en contact avec lui, ce qui mélange ainsi les deux médicaments. Quand la seconde chambre est complète-5 ment vidée et que son volume est ainsi réduit sensiblement à zéro, on peut effectuer une injection en pressant l'ensemble de pince et de diaphragme perforable contre la peau d'un patient, et en enfonçant encore le plongeur jusqu'à l'extrémité de sa course. Cette invention concerne, également, 10 des dispositifs à chambres multiples comme celui qu'on vient de décrire en dernier, mais en prévoyant de la même façon, dans le second cylindre, une ou plusieurs chambres supplémentaires disposées coaxialement et contenant des éléments de médicaments liquides supplémentaires destinés à être mélangés successivement 15 de la même manière que les deux premiers éléments avant de faire l'injection en question. Un dispositif applicateur de base est prévu pour recevoir et mettre en oeuvre chacune des différentes formes d'ampoules afin de réaliser les injections particulières 20 pour lesquelles chacune d'elles est conçue. Des modes de réalisation de l'invention sont représentés, à titre d'exemples non limitatifs, sur les dessins ci-joints, dans lesquels s - la figure 1 est une vue en perspec-25 tive d'une ampoule à chambre unique correspondant à la présente invention, - la figure 2 est une vue agrandie en coupe transversale, suivant la ligne 2-2 de la figure 1, - les figures 3 et 4 sont des vues 30 en coupe transversale semblables à celle de la figure 2, mais montrant l'ampoule dans un applicateur et les différentes parties de l'ampoule et de 1'applicateur dans des positions prises pendant une injection, - la figure 5 est une vue en coupe 35 transversale d'une ampoule destinée à faire une injection intra^-musculaire, - la figure 6 est une vue en coupe transversale semblable à celle de la figure 5» mais montrant les différentes parties de l'ampoule dans des positions occupées 40 avant de faire une injection. 72 04727 10.- 2125415 - la figure 7 est une vue en coupe transversale semblable à celle de la figure 6, mais représentant l'ampoule montée dans un applicateur et prête pour une injection, - la figure 8 est une vue en coupe 5 transversale semblable à celle de la figure 7, mais représentant l'ampoule dans une position en cours d'injection, - la figure 9 est une vue en perspective d'une ampoule hypodermique à chambres multiples correspondant à un autre aspect de la présente invention, 10 - la figure 10 est une vue de l'ampou le de la figure 9, en coupe transversale, suivant la ligne 10-10 de la figure 9, - les figures 11, 12 et 13 sont des vues en coupe transversale semblables à celles de la figure 10, 15 mais montrant les différentes parties de l'ampoule dans les positions respectivement atteintes après le début de l'opération de mélange, à la fin de l'opération de mélange, et à la fin de l'opération d'injection, - la figure 14 est une vue en coupe 20 transversale d'une ampoule hypodermique correspondant à un autre aspect de la présente invention, - la figure 15 est une vue en coupe transversale d'une ampoule hypodermique à chambres multiples correspondant à encore un autre aspect de la présente invention, 25 - les figures 16 et 17 sont des vues en coupe transversale représentant les différents éléments de l'ampoule de la figure 15 dans les positions respectivement atteintes à la fin d'une opération de mélange, et après la manoeuvre ultérieure la préparant à faire une injection, 30 - la figure 18 est une vue en perspec tive d'une aiguille qu'on peut utiliser avec les dispositifs correspondant à la présente invention. - les figures 19 et 20 illustrent les opérations de remplissage et d'assemblage progressifs permettant 35 d'obtenir l'ampoule illustrée sur les figures 9 à 13. - la figure 21 est une vue partielle en perspective d'une pince pour retenir une ampoule dans les applicateurs représentés sur les figures 7, 8 et 17» - la figure 22 est une vue du fond 40 d'une ampoule montée dans 1'applicateur représenté sur les figu 72 04727 2125415 res 7» 8 et 17» Sur les figures 1 à 4, est représentée xuie ampoule à chambre unique 10. L'ampoule 10 est conçue pour faire une injection sous cutanée et comprend un cylindre 11. Le 5 cylindre 11 est constitué de préférence, d'un tube de verre et possède à une extrémité, un bourrelet annulaire 12 dans le sens radial. Cette extrémité du cylindre 11 est fermée par un diaphragme 13 serré contre lui par une pince plastique 14» La pince 14 a la forme d'une coupelle et possède une rainure annulaire inté— 10 rieure Î5 sur la partie cylindrique de sa paroi latérale, qui se rabat sur le bourrelet 12. La pince 14 comporte, également, une paroi de fond 14 » munie d'une ouverture centrale 14b qui la traverse. La paroi de fond 14a possède une surface extérieure concave comprenant tin anneau extérieur 14c et sramincissant vers 15 le haut en direction de l'ouverture 14b» Le diaphragme 13 est, de préférence moulé dans du caoutchouc. Il comporte une partie annulaire externe 16, une pièce de guidage d'aiguille allongée, disposée au centre, un joint 17 étanche au liquide, et une partie intermédi-20 aire 18 relativement mince, flexible et rugueuse qui relie le joint et la partie extérieure, de manière à permettre leur mouvement axial relatif. Le joint traverse l'ouverture 14b de la pince 14. Un passage axial d'aiguille 19 peut pénétrer dans l'extrémité supérieure du joint en partant de l'intérieur, et se ter— 25 mine à une courte distance de l'autre côté opposé de l'extrémité inférieure du joint, de manière à former une paroi fi36 facilement transperçable 20, fermant le fond du passage. Dans une autre variante, on peut supprimer ce passage d'aiguille quand on moule le diaphragme et ce passage peut, en effet, être obtenu 30 en perçant en partie le joint par l'aiguille au moment de l'assemblage de l'ampoule. L'autre extrémité du cylindre 11 est fermée par un plongeur 21 qui est, de préférence, moulé, lui-aussi, dans du caoutchouc, et dont la forme lui permet de glis-35 ser dans la paroi intérieure du cylindre 11. Le plongeur 21 le diaphragme 13 et le cylindre 11 définissent ensemble une chambre 22 qu'on remplit complètement de médicament liquide. Entièrement enfermée dans la chambre 22, on trouve une aiguille hypodermique 23 (figure 18). La base 40 circulaire 24 représentée du côté du gros bout de l'aiguille 23, 72 04727 12.- 2125415 est montée sur le plongeur 21» de façon que l'aiguille se trouve sensiblement dans 1'alignement axial avec le cylindre 11, et que son extrémité pointue 25 soit dirigée vers le bas et pénètre dans le passage d'aiguille axial 19» ménagé dans le joint 17 de 5 diaphragme pour être prête à s'enfoncer à travers la paroi fixe 20 du joint en forme de glande. Le montage de la base 24 de l'aiguille sur le plongeur 21 s'effectue en rabattant le bord périphérique de la base de l'aiguille sous une lèvre annulaire 26 faisant partie intégrante du plongeur, la circulation du liquide 10 entrant par le gros bout de l'aiguille, et venant de la chambre 22, se fait par une ouverture 27 ménagée dans la paroi de canule adjacente à la base 24 de l'aiguille. Une injection s'effectue en pressant tout d1 abord fortement la partie en forme de glande 17 du diaphrag-15 me contre la peau du patient 5» en tendant la peau jusqu'à ce que l'anneau Î4c du fond de la pince 14 s'engage, également, fortement contre la peau du patient. Comme on peut le voir sur les figures 3 et 4» quand la pince 14 et la partie en forme de glande 17 s'-20 engagent toutes les deux fortement contre la peau 5, la peau est tendue et s'arrondit en forme de dôme vers le haut de façon à assurer ainsi un joint plus étanche contre la partie en forme de glande pendant qu'on pousse cette glande axialement vers l'intérieur en direction de l'extrémité pointue 25 de l'aiguille 23, 25 On applique ensuite une force à l'ex trémité supérieure du plongeur 21 (soit aanuellement, soit au moyen d'un applicateur d'ampoule) de manière à faire descendre celui-ci vers le diaphragme 13, de façon que l'aiguille 23 pénètre dans la paroi de la partie en forme de glande 20 (voir fi-30 gure 3), et entre dans la peau du patient. Lorsqu'on déprime le plongeur de cette façon, le médicament liquide, contenu dans la chambre 22 est chassé à travers l'ouverture 27 de l'extrémité supérieure de l'aiguille et à travers la canule de l'aiguille, pour pénétrer dans les tissus sous cutanés du patient. Du fait 35 de la pression simultanée, dirigée vers le haut, exercée par la peau 5 sur la partie en forme de glande 17» et du fait de la flexibilité extérieure de la partie de diaphragme plissée 18, l'aiguille peut pénétrer facilement à travers la paroi de gLande 20, avant que la pression hydraulique régnant à l'intérieur de 40 l'ampoule puisse bloquer le mouvement du plongeur. 72 04727 13.- 2125415 Le joint étanche entre la glande 17 et la peau 5 empêche virtuellement tout suintement de médicament entre elles lorsque la pointe de l'aiguille pénètre dans la peau et après cette pénétration. On peut obtenir ces deux avantages 5 grâce à la présente invention, avec ou sans utilisation d'un applicateur car ces avantages résultent de la construction nouvelle de l'ampoule elle-même. Si l'on applique une force à l'extrémité supérieure du plongeur 21 au moyen d'un applicateur, une par-10 tie de l'extrémité inférieure 28 de cet applicateur est illustrée sur les figures 3 et 4, l'ampoule 10 est montée à l'intérieur de la partie 28 par une jonction de type à baïonnette entre l'ampoule 10 et la partie 28. Comme cela est plus complètement expo-15 sé dans la demande de brevet de Hursehman, cette jonction s'effectue en prévoyant des fentes axiales diamétralement opposées (non représentées ici) à travers une partie de rebord 29, dirigée vers l'intérieur de l1applicateur, et en prévoyant, également, des ergots radiaux 14d sur la pince 14. 20 Les ergots 14d passent dans les fen tes et pénètrent dans les rainures 29a et 29b dirigées dans le sens des aiguilles d'une montre, qui vont en s'amincissant radia-lement vers l'intérieur, en direction de la paroi latérale cylindrique intérieure de la partie 28. L'ampoule peut être maintenue 25 en place de façon amovible dans l'applicateur en insérant les ergots 14d dans les fentes et en faisant tourner la pince 14 dans le sens des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce que les ergots 14d s'engagent à friction dans les parois latérales amincies vers l'intérieur des rainures 29a et 29b. 30 Les moyens permettant d'appliquer une force au plongeur 21 sont constitués par la force d'un ressort s'appliquant sur la tête 28a maintenue dans la position rétractée, illustrée sur la figure 3 par des moyens de détente (non représentés). Quand les moyens de détente se relâchent, la tête 35 d'application de la force entraine le plongeur 21 jusqu'à la position représentée sur la figure 4. En se référant maintenant aux figures 5 à 8, on trouve représentée une ampoule 30 à chambre unique. L'ampoule 30 est conçue pour faire une injection intramusculaire, 40 et comprend un cylindre 31 constitué, de préférence, par un tube 72 04727 14*- 2125415 de verre, Une extrémité du cylinire 31 est munie d'un bourrelet annulaire radial 32, et cette extrémité du cylindre est fermée par un diaphragme en caoutchouc 33 qui peut être identique au diaphragme 13 des figures 2 à 4» 5 le diaphragme 33 est pressé et mainte nu en place contre le bourrelet 32 par une pince 34 semblable à la pince 14 des figures 2-4» l'autre extrémité du cylindre 31 est fermée par un plongeur en caoutchouc 41 muni d'une partie agrandie 42 qui s'adapte en glissant dans la paroi latérale inté-10 rieure du cylindre 31* le plongeur 41 est mtml d'une partie supérieure plus petite 43 située axialement et s'étendant initialement au-delà du cylindre 31• le plongeur 41 » le diaphragme 33 et le cylindre 31 définissent ensemble une chambre 44 partiellement 15 remplie d'un médicament liquide. Un espace Sp (figure 5) est prévu entre le niveau du médicament et la position initiale du plongeur, et la longueur axiale de la partie 43 du plongeur 41 correspond à la longueur axiale de l'espace Sp. A l'intérieur de la chambre 44 est 20 contenue une aiguille 45 qui peut être identique à l'aiguille 23 illustrée sur les figures 2 - 4 et 18, sauf que la canule est de longueur plus grande, et cette aiguille est placée et montée dans la chambre de la même façon que dans la disposition des figures 2-4. Une protection d'aiguille 46 est fixée de manière amovible 25 à la pince 34 et se trouve située axialement à partir de celle-ci. la protection d'aiguille 46 est faite, de préférence, en plastique transparent, sa forme est, de préférence, celle d'une coupelle, et elle possède une embouchure ou-30 verte qui s'adapte à une partie d'épaulement annulaire 47 de la pince 34, cette partie faisant saillie axialement. Pour des raisons qui apparaîtront dans ce qui suit, la protection 46 est munie d'une nervure moletée de fond 48, et sa longueur axiale est plus grande que l'espacement Sp. 35 Pour s'assurer qu'on obtient une in- jection de type intramusculaire, il faut que l'aiguille 45 traverse la peau, les couches de graisse en surface et la couche de fascia, et entre dans le muscle avant que le jet de médicament sorte de l'aiguille. Par suite, la chambre 44 est conçue de telle 40 façon que son volume soit plus grand que le volume du médicament 72 04727 15. 2125415 contenu à l'intérieur. Avant d'effectuer une injections, on pousse le plongeur 41 jusqu'à ce que l'extrémité supérieure de la partie 43 soit au même niveau que le haut du cylindre 31, point où l'extrémité inférieure du plongeur vient en contact avec la 5 surface du liquide se trouvant dans la chambre 44. Pendant cette opération, l'aiguille 45 perce le diaphragme 33 et l'air ou le gaz contenu dans l'espace Sp est complètement expulsé par l'aiguille. Cette opération s'effectue plus comr-10 modément en plaçant la protection d'aiguille 46 sur une surface plate et en pressant la partie de plongeur 43 vers le bas, jusqu'à ce que l'ampoule 30 atteigne l'état représenté sur la figure 6• Si on le désire, on peut déplacer le plongeur de cette manière, jusqu'à ce que l'apparition d'une goutte de médicament à la 15 pointe de 1* aiguille (visible à travers la paroi latérale transparente de la protection d'aiguille 46) indique l'élimination complète de l'air ou du gaz de la chambre 44. Cette opération fait avancer l'aiguille 45 jusqu'à une distance prédéterminée au-delà du diaphragme 33, cette distance correspondant exactement 20 à la profondeur normale maximum du muscle au-delà de la peau du patient, et l'air ou le gaz contenu dans la chambre 44 se trouve ainsi complètement expulsé par ce processus. lorsqu'on a atteint l'état représenté sur la figure 6, on peut effectuer une injection intramusculaire 25 en retirant à la main la protection d'aiguille 46, en insérant l'aiguille à travers la peau, la couche de graisse et la couche de fascia pour pénétrer dans le muscle, et en déprimant ensuite complètement le plongeur 41• Il est cependant préférable, pour pro-30 céder à l'injection, d'utiliser un applicateur. Comme on le voit représenté ici en partie, cet applicateur comprend un plongeur 50 pressé par un ressort (figures 7 et 8) et monté dans un carter 51. Un applicateur destiné à effectuer une injection intramusculaire comprend une partie d'embouchure métallique, allongée 35 52, en forme de cloche, et munie de pinces à ressort 53 intérieures et diamétralement opposées, ou analogue (voir figure 22) qui sont soudées par point à la paroi latérale intérieure de la partie 52. les pinces 53 retiennent la pince de diaphragme d'ampoule 34 dans la position illustrée sur la figure 7, de façon que 40 l'aiguille 45 en position intermédiaire soit initialement en 72 04727 16.- 2125415 retrait dans 1*applicateur. L'ampoule 30 portant sa protection d'aiguille est montée dans 1*applicateur en insérant une paire d'ergots 34a, diamétralement opposés, prévus sur la pince 34, dans une paire de fentes correspondantes 52a (figure 22) dispo-5 sées axialement à travers un rebord 52b dirigé radialement vers l'intérieur» Cette opération s'effectue en saisissant la nervure de fond moletée 48 prévue sur la protection d'aiguille 46. L'ampoule est poussée vers le haut dans le carter 51, jusqu'à ce que les ergots 34 se trouvent au-dessus du niveau des pinces à res-10 sort, puis l'ampoule est tournée de 90° jusqu'à ce que les ergots 34a reposent sur les pinces 53 (voir figure 7)» Il est souhaitable d'enlever la protection 46 après avoir monté l'ampoule 30 dans l'applicateur a-fin d'éviter la pollution de l'aiguille. On enlève la protection 15 d'aiguille en tirant vers le bas une partie de la nervure 48 tout en poussant vers le haut la partie diamétralement opposée de la nervure. Après avoir enlevé la protection d'aiguille, on place l'embouchure 52 de 1*applicateur contre la 20 peau du patient et le coup de plongeur est tiré. Les pinces à ressort 53 de 1*applicateur sont conçues de façon à relâcher la pince de diaphragme d'ampoule 34 avant le mouvement du plongeur 41 par rapport au cylindre d'ampoule 31• A ce point, les ressorts sont prévus de telle manière que la force nécessaire pour entraî-25 ner les ergots 34a, à partir de leur position de retenue, est plus petite que la force nécessaire pour déplacer le plongeur 42 par rapport au cylindre 31. Le cette manière, l'aiguille 45 est entraînée dans le muscle M (figure 8) avant l'injection du médicament. Après que l'aiguille 45 soit entrée dans le muscle, le 30 plongeur 41 revient de nouveau vers le diaphragme 33 pour effectuer l'injection en expulsant le médicament par l'aiguille 45» L'injection est terminée quand le plongeur vient toucher le diaphragme» En se référant maintenant aux figures 35 9 à 13 des dessins, on trouve représentée une ampoule 110 à chambres multiples» L'ampoule 110 est conçue pour effectuer une injection sous cutanée et comprend un premier cylindre 111 et un second cylindre 112 de plus grand diamètre, les deux cylindres étant formés, de préférence, par des tubes de verre. Une extré-40 mité du premier cylindre 111 possède un bourrelet annulaire ra 72 04727 17.- 2125415 dial 113 qui vient se loger dans une rainure annulaire 114 prévue dans un premier diaphragme 115» le premier diaphragme 115 est, de préférence, en caoutchouc et vient se fixer dans une extrémité du second cylindre 112. Cela comprime radialement ce dia-5 phragme et le force à embrasser plus étroitement le bourrelet de cylindre 113. l'autre extrémité du premier cylindre 111 est fermée par un plongeur en caoutchouc 116 qui, avec le premier cylindre 111 et le premier diaphragme 115, définit une 10 première chambre 117« le plongeur 116 est, de préférence, en caoutchouc et s'adapte dans le premier cylindre. Entièrement enfermée dans la première chambre 117, se trouve une aiguille hypodermique 118 qui peut être identique à l'aiguille 23 illustrée sur les figures 2-4 et 15 18, sauf qu'elle possède une canule plus longue. la base circulaire 119 représentée du côté du gros bout de l'aiguille 118 est montée sur le plongeur 116 de la même façon que dans la disposition des figures 2-4, de sorte que l'aiguille se trouve très sensiblement dans l'alignement axial du cylindre 111 et que son ex-20 trémité pointue 120 se projecte vers le bas dans le diaphragme 115, prête à être poussée de force à travers la partie non percée restante de celui-ci. Comme cela sera expliqué plus en détail dans ce qui suit, la chambre 117 est remplie en partie au 25 moins d'un médicament en poudre 123 et se trouve en partie vidée. Un joint glissant entre le diaphragme 115 et la paroi latérale intérieure du cylindre 112 aide à assurer le joint étanche du bourrelet 113 dans la rainure annulaire 114. le frottement entre le plongeur 116 et la paroi du cylindre 111 et la résistance du 30 diaphragme 115 à la pénétration de l'aiguille 118, empêchent évidemment le plongeur 116 de se déplacer prématurément vers le diaphragme 115. l'autre extrémité du second cylindre 112 est fermée par un second diaphragme 124 et par une pièce 125 35 construits et fonctionnant de la même façon que le diaphragme et la pince semblables précédemment décrits, à propos des figures 2-4, le diaphragme comprenant les parties 127, 128 et 129 correspondant aux parties 16, 17 et 18 du diaphragme des figures 2-4, et possédant un passage récepteur d'aiguille semblable 130 40 se terminant par une paroi perforable 131 fermant le fond du 72 04727 18.- 2125415 passage. le premier diaphragme 115, le second diaphragme 124 et le cylindre 112 définissent ensemble une seconde chambre 132, La seconde chambre 132 est remplie d'un médi-5 cament liquide d'une manière qui sera expliquée plus loin. Le médicament liquide contenu dans la seconde chambre est mélangé âu médicament solide en poudre contenu dans la première chambre, avant l'injection d'une manière qui va maintenant être expliquée. Le plongeur 116 est poussé 10 axialement vers le premier diaphragme 115, jusqu'à ce que l'aiguille 118 perce ce diaphragme et assure la communication, par l'aiguille, entre la seconde chambre 132 et la première chambre 117, comme on le voit sur la figure 11 « Une fois que la communication est é-15 tablie entre ces deux chambres, le liquide est entraîné vers le haut dans la première chambre par le mouvement vers le bas du cylindre 111 et du premier diaphragme 115 associé, pour venir en contact avec le second diaphragme 124 comme on le voit sur la figure 12. 20 A ce stade, l'extrémité pointue de l'aiguille 118, qui a percé auparavant le premier diaphragme 115» a pénétré dans la partie en forme de glande 128 du diaphragme 124. Pour s'assurer que l'extrémité poin-25 tue de l'aiguille ne va pas trop loin, initialement, au-delà du - premier diaphragme 115 après avoir percé ce diaphragme, le plongeur 116 est muni d'une partie centrale surélevée 140 qui va au-delà de l'extrémité du cylindre 111 quand l'ampoule est assem?-blée initialement. La partie surélevée 140 dépasse, par consé-30 quent, au-delà de l'extrémité du cylindre 111 d'une distance qui correspond très sensiblement à l'épaisseur de la partie à percer du diaphragme 115 augmentée du dépassement désiré de l'aiguille au-delà du diaphragme 115 pendant l'opération de mélange. Pour assurer l'opération de pénétration, la partie surélevée 140 35 est, par conséquent, abaissée jusqu'à ce que son extrémité supérieure ou extérieure arrive à ras de l'embouchure supérieure du cylindre 111, comme cela est illustré sur les figures 11 et 12. Quand l'ampoule 110 se trouve dans l'état représenté sur la figure 12 et que l'ampoule a été retour-40 née plusieurs fois, ou secouée vigoureusement comme cela peut 72 04727 19.- 2125415 être nécessaire pour obtenir un mélange certain des médicaments composants (généralement cela n'est pas nécessaire), l'ampoule se trouve dans l'état convenable pour faire une injection sous cutanée. Pour faire l'injection, on place le diaphragme 124 con-5 tre la peau du patient et le plongeur est complètement abaissé, jusqu'à ce qu'il atteigne la position représentée sur la figure 13. Pendant l'étape de dépression du plongeur, l'aiguille pénètre dans la paroi 131, et du fluide est expulsé de la première chambre par l'ouverture d'aiguille adjacente au plongeur 116 et 10 par l'ouverture percée dans l'extrémité de l'aiguille, quand l'aiguille pénètre dans la peau et la graisse sous cutanée du patient. En se référant maintenant à la figure 14» on trouve représentée une ampoule 150. l'ampoule 150 convient 15 pour faire une injection nécessitant le mélange préalable de deux ou plusieurs médicaments liquides les uns avec les autres, ou a-vec un médicament solide. l'ampoule 150 comprend un premier cy— ' lindre 151 constitué, de préférence, en verre et portant une 20 partie de bourrelet annulaire 152 à son extrémité inférieure, la partie annulaire 152 vient se loger dans une rainure annulaire 153 prévue dans un premier diaphragme 154. le diaphragme 154 ferme une extrémité du cylindre 151, et l'autre extrémité du cylindre 151 est fermée par un plongeur 155. 25 Une aiguille 156 semblable aux aiguil les 23 et 118 (sauf pour la longueur de canule) est montée sur le plongeur 155 de la même façon que dans la disposition des figures 2-4. l'extrémité pointue 159 de l'aiguille 156 est reçue dans un passage 160 ménagé dans le premier diaphragme 154. le 30 plongeur 155, le cylindre 151 et le diaphragme 154 définissent ensemble une première chambre 161. Comme cela sera décrit plus en détail dans ce qui suit, la chambre 161 est en partie vidée pendant l'opération d'assemblage, et se trouve remplie au moins partiellement par un médicament liquide ou en poudre 162. 35 le premier diaphragme 154 peut glis ser à l'intérieur d'un second cylindre 163. le second cylindre 163 a son extrémité supérieure fermée par le premier diaphragme 154, et son extrémité inférieure fermée par un second diaphragme 164 et une pince 165 construits et fonctionnant comme le diaphrag-40 me et la pince semblables des figures 2-4, précédemment décrits. 72 04727 20»— 2125415 les diaphragmes intermédiaires 167 et 168 sont prévus dans le cylindre 163» Les diaphragmes intermédiaires 167 et 168, les diaphragmes 154 et 164, et le cylindre 163 définissent respectivement ensemble une seconde, troisième et 5 quatrième chambres 169, 170 et 171o Les chambres 169, 170 et 171 sont remplies de différents médicaments liquides,, Les médicaments contenus dans les chambres 169 - 171 sont mélangés ensemble et ce mélange est, à son tour, mélangé à la poudre 162 de la manière suivante. Le plongeur 10 155 est poussé vers le bas jusqu'à ce que l'aiguille 156 perce le premier diaphragme 154, de manière à assurer la communication du fluide entre la chambre 169 et la chambre 161 « Le fluide contenu dans la chambre 169 est entraîné à travers l'aiguille creuse 156 pour pénétrer dans la chambre 161 « 15 Une fois que le liquide de la c hambre 169 a été vidé de cette manière, le diaphragme 154 vient au contact du diaphragme 167 et l'extrémité pointue 159 de l'aiguille entre dans un passage 172 ménagé dans le diaphragme 167. Une pression supplémentaire appliquée sur le plongeur 155 amène l'aiguil- 20 le 156 à percer le diaphragme 167 de façon à extraire ainsi le liquide de la chambre 170 pour le faire entrer dans la chambre 161 et à amener le diaphragme 167 contre le diaphragme 168, L'extrémité pointue 159 de l'aiguille 156 entre ensuite dans un passage 173 percé dans le diaphragme 25 168 et une pression supplémentaire appliquée au plongeur 155 pousse l'aiguille 156 à traverser le diaphragme 168 de façon à extraire ainsi le liquide de la chambre 171. Une fois que le liquide de la chambre 171 est évacué, le diaphragme 168 vient au contact du diaphragme 164 et l'extrémité pointue de l'aiguille entre dans 30 un passage 174 prévu dans le diaphragme 164» Lorsque plusieurs liquides ont été mélangés les uns avec les autres, et avec le matériau 162 contenu dans la chambre 161, l'ampoule 150 se trouve prête pour faire une injection. Cette injection se fait en plaçant le diaphragme 35 164 contre la peau du patient, et en abaissant le plongeur 155 jusqu'à ce qu'il vienne au contact du diaphragme 154.0n remarquera qu'on peut mélanger de cette manière un nombre quelconque de liquides avec ou sans médicament en poudre, après quoi l'ampoule, avec ou sans applicateur du type partiellement représenté sur les 40 figures 3 et 4, peut être utilisée pour faire une injection sous 72 04727 21.- 2125415 cutanée de la manière générale précédemment décrite. En se référant maintenant aux figures 15, 16 et 17, on trouve représentée une ampoule 180. L'ampoule 180 peut être utilisée pour mélanger des médicaments liquides et 5 en poudre avant une injection, et peut être utilisée pour effectuer une injection intramusculaire plutôt qu'une injection sous cutanée. L1 ampoule 180 est, généralement, semblable à l'ampoule 110, en ce qu'elle comprend un premier cylin-10 dre 181 fermé à une extrémité par un plongeur en caoutchouc 182 et à l'autre extrémité par un premier diaphragme 183. Une aiguille 184 est fixée au plongeur 182 de la même manière que celle précédemment décrite, et le diaphragme 183 peut glisser dans un second cylindre 185. Le second cylindre 185 est fermé à son ex-15 trémité inférieure par un second diaphragme 186 et une pince 187 construits et fonctionnant de la même façon que le diaphragme et la pince semblables des figures 2-4 précédemment décrits. Une protection d'aiguille 188 semblable à la protection d'aiguille 46 des figures 5 et 6 est fixée, de manière amovible à la pince 20 187 et s'étend axialement à partir de celle-ci, comme on l'a décrit précédemment en se référant à ces dernières figures des dessins. Le premier cylindre 181, le diaphragme 183 et le plongeur 182 forment ensemble une première chambre 190 25 qui est vidée et partiellement remplie d'un médicament en poudre 191. Le second cylindre 185 et les diaphragmes 183 et 186 forment ensemble une seconde chambre 192 remplie d'un médicament liquide 193. Les médicaments 191 et 193 sont mélan-30 gés, de manière semblable à celle décrite en se référant à l'ampoule 10 des figures 9 - 13. Le plongeur 182 est poussé axialement jusqu'à ce que l'aiguille 184 perce le diaphragme 183 et assure la communication du liquide entre les chambres 190 et 192. Quand cette communication est établie, le diaphragme 183 vient 35 s'engager contre le diaphragme 186 et les différentes parties de l'ampoule 180 prennent les positions représentées sur la figure 16. Pour s'assurer qu'on effectue une injection de type intramusculaire, il faut que l'aiguille 184 tra-40 verse la peau et les couches superficielles de graisse pour en 72 04727 22.- 2125415 trer dans le muscle avant que le médicament sorte de l'aiguille, La chambre 190 est, par conséquent, conçue de telle manière que son volume soit plus grand que le volume total de médicament qui doit être contenu à l'intérieur, 5 II existe, par suite, comme cela est illustré sur la figure 16, un espace Sp entre le niveau du liquide et le plongeur 182 quand les diaphragmes 183 et 186 sont entraînés ensemble. Avant d'effectuer une injection, le plongeur 182 est encore abaissé, jusqu'à ce qu'il vienne au contact de la surface du liquide dans 10 la chambre 190. Cette opération projette l'aiguille 184 jusqu'à une distance prédéterminée au-delà du diaphragme 186 et cette distance correspond très sensiblement à la profondeur normale maximum du muscle sous la peau du patient, et l'air ou le gaz contenus dans la chambre 190 est pratiquement complètement expul-15 sé au cours du processus, comme cela a été précédemment décrit en se référant aux figures 5-8. On peut alors faire une injection en retirant la protection d'aiguille 188 et en appliquant manuellement l'ampoule 180 contre la peau du patient, de telle manière 20 que l'aiguille 184 pénètre dans la peau et entre dans le muscle. Après cette opération, le plongeur 182 est complètement enfoncé de façon à injecter le médicament dans le muscle. De préférence, cependant, l'injection peut être faite à l'aide d'un applicateur. En se référant maintenant aux figures 25 19 et 20, l'ampoule 110 est montée et remplie en fixant tout d'abord l'aiguille 118 au plongeur 116, comme décrit■précédemment en se référant aux figures 2-4, et en insérant ensuite le plongeur dans une extrémité du cylindre 111, comme cela est indiqué sur la figure 19. Lorsque l'embouchure ouverte du cylindre 111 30 est en position haute, le cylindre 111 est au moins partiellement rempli de médicament en poudre 123, et se trouve soumis à un vide pendant, ou à la fin de l'introduction du médicament en poudre. Lorsqu'on applique le vide, le premier diaphragme 115 s'applique à l'embouchure du cylindre. Ensuite, le second cylindre 35 112 s'applique au diaphragme 115, comme illustré sur la figure 20. Le second cylindre 112 est ensuite rempli de médicament liquide et les éléments qui restent sont assemblés de manière à obtenir l'amploule représentée sur les figures 9 à 13, Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et repré-40 sentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de 1'intention. 72 04727 23.- 2125415 HETERSICAlIOira 1Ampoule hypodermique à aiguille incorporée, ampoule dont l'extrémité est fermée par une paroi perforable, cette ampoule comprenant, au moins, une fiole fermée 5 contenant un médicament, une aiguille hypodermique munie d'une extrémité pointue d'injection, placée dans la fiole de manière à permettre son mouvement pour percer et traverser la paroi perforable, et de moyens permettant de déplacer l'aiguille à travers la paroi perforable en exprimant par l'aiguille le médica-tO ment de la fiole, ampoule hypodermique caractérisée en ce que la paroi perforable comprend une partie extérieure annulaire relativement rigide munie d'une surface extérieure formée de manière à fournir un rebord annulaire s'engageant sur la peau, et entourant une partie de surface concave en retrait qui délimite une ouver— 15 ture centrale, et une partie intérieure constituée par un diaphragme perforable, relativement flexible, muni d'une partie centrale en forme de glande se projetant vers l'extérieur à travers la dite ouverture centrale, et conçue pour embrasser l'extrémité d'injection pointue de l'aiguille, le rebord annulaire et la 20 partie en forme de glande en saillie étant reliés axialement de façon à être pressés ensemble contre la peau d'un patient, et tendre cette peau à l'intérieur du rebord annulaire pour accroître la résistance de la peau à la pression exercée par la glande et pour réaliser un joint plus étanche de la glande contre la 25 peau tout en pressant la glande vers l'intérieur contre l'extrémité pointue de l'aiguille, afin de faciliter la perforation de la glande et de la peau, en manoeuvrant les moyens de mise en mouvement de l'aiguille. 2.- Ampoule selon la revendication 1 f 30 caractérisée en ce que la partie extérieure annulaire relativement rigide de la paroi perforable, est une pince en forme de coupelle munie d'une paroi latérale cylindrique destinée à embrasser tua bourrelet placé à une extrémité de la fiole et une partie d'extrémité adjacente de la fiole afin de fixer la pince 35 et le diaphragme à la fiole. 3.- Ampoule selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend une protection d'aiguille en forme de coupelle, fixée de manière amovible à la pince, et munie d'un fond espacé axialement de la partie en forme de glande. 40 4.- Ampoule selon la revendication 2, 72 04727 24.- 2125415 caractérisée en ce que la paroi latérale cylindrique de la pince possède une rainure circulaire interne destinée à recevoir le bourrelet de la fiole de manière à verrouiller la pince pour 1'-e^êcher d'être retirée. " 5.- Ampoule selon la revendication 4» caractérisée en ce que la paroi latérale cylindrique de la pince comprend une partie d'extrémité, au-delà de la rainure intérieure f conçue pour se loger facilement contre la fiole, autour de son pourtour et vers l'intérieur du bourrelet placé dessus, *0 6.- Ampoule selon la revendication 5, caractérisée en ce que la paroi latérale cylindrique de la pince est suffisamment résistante aux déformations élastiques pour empêcher efficacement qu'on l'enlève sans casser la fiole et dé-+ruirp i1amnonle«, ''es revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la fiole est un cylircîre rigide fermé à une première extrémité par la paroi ■nerfo-vn'hie- et en ce que les moyens de mise en mouvement de l'aiguille sont constitués par un plongeur pouvant glisser dans 20 1r fiole à la seconde extrémité de celle-ci, 8,- Ampoule selon l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisée en ce que l'aiguille est munie d'une ouverture partant de la chambre pour traverser l'aiguille à sot) extrémité située du côté du plongeur, ?5 9.- Ampoule selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le médicament liquide remplit pratiquement complètement la chambre, 10.- Ampoule selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'un médicament ^0 liquide remplit partiellement la chambre de manière à laisser un espace initial entre le plongeur et le médicament quand l'ampoule e?t placée verticalement avec le plongeur vers le haut, ce qui permet de déplacer le plongeur vers l'intérieur pour projeter l'aiguille à travers et au-delà de la glande du diaphragme 35 avant d'expulser le médicament liquide par l'aiguille. 11.- Ampoule selon la revendication 10, caractérisée en ce que le plongeur possède une partie dépassant axialement au-delà de l'extrémité du cylindre, sur une distance correspondant très sensiblement à la longueur de l'espace initial 40 laissé dans le cylindre entre le plongeur et le médicament. 72 04727 25.- 2125415 12.- Ampoule selon l'tuie quelconque des revendications 10 et 11, caractérisée en ce qu'elle comprend une protection d'aiguille en forme de coupelle, fixée de manière amovible à la pince, et munie d'une partie de fond séparée de la 5 partie en forme de glande par une distance axiale correspondant très sensiblement à la longueur axiale de l'espacement initial laissé dans le cylindre entre le plongeur et le médicament. 13.- Ampoule selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que le plongeur 10 et le diaphragme sont en caoutchouc, et en ce que le cylindre est rigide et pratiquement transparent. 14.- Ampoule selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le cylindre comporte un bourrelet extérieur circulaire de son côté situé près 15 du diaphragme, et en ce que la pince a la forme d'une coupelle munie d'une paroi latérale cylindrique embrassant le bourrelet et la partie d'extrémité adjacente du cylindre afin de fixer la pince et le diaphragme au cylindre, la paroi latérale cylindrique de la pince étant munie d'une rainure circulaire intérieure re- 20 cevant le bourrelet du cylindre pour empêcher ainsi qu'on puisse enlever la pince. 15.- Ampoule selon la revendication 14» caractérisée en ce que la paroi latérale cylindrique de la pince comprend une partie d'extrémité au-delà de la rainure in- 25 terne qui s'engage aisément autour de la circonférence du cylindre vers l'intérieur de son bourrelet, le bourrelet possédant des parties de côté opposées qui s'inclinent différemment par rapport à l'axe du cylindre afin de faciliter l'entrée à force de l'extrémité de la pince sur le bourrelet lorsqu'on applique 30 la pince sur le cylindre, et afin de rendre plus difficile la possibilité d'enlever la pince par le mouvement inverse. 16.- Ampoule selon la revendication 17, caractérisée en ce que la paroi latérale cylindrique de la pince est suffisamment résistante aux déformations élastiques 35 pour empêcher toute possibilité de l'enlever sans casser le cylindre et détruire l'ampoule. 17.- Ampoule selon la revendication 1 à chambres multiples, caractérisée en ce qu'elle comprend un premier cylindre, un premier diaphragme scellé et fermant une ex- 40 trémité de ce premier cylindre, un plongeur pouvant glisser dans L 72 04727 26.- 2125415 l'autre extrémité du premier cylindre, de façon à former une première ohambre entre le plongeur et le premier diaphragme, une aiguille hypodermique disposée dans cette première chambre et pouvant se déplacer avec le plongeur en direction du premier dia-5 phragme, et munie d'une extrémité ouverte adjacente au plongeur et d'une extrémité pointue d'injection à l'autre bout adjacent au premier diaphragme, et un médicament en poudre dans cette première chambre; un second cylindre dans le même axe que le premier cylindre et dont une extrémité est fermée par la mise en 10 place du premier diaphragme à l'intérieur, une partie périphérique du premier diaphragme pouvant glisser axialement contre sa surface intérieure, ces premier et second diaphragmes et ce second cylindre définissant ensemble line seconde chambre, un médicament fluide se trouvant dans cette seconde chambre; ce qui per-15 met de mélanger ces médicaments fluide et solide avant de faire une injection en déplaçant tout d'abord le plongeur et l'aiguille suffisamment loin vers le premier diaphragme pour projeter l'extrémité pointue de l'aiguille à travers ce premier diaphragme, de façon à établir la communication entre les deux chambres, et en 20 déplaçant ensuite le premier cylindre, le premier diaphragme, le plongeur et l'aiguille, d'un seul bloc en direction du second diaphragme, afin de réduire progressivement le volume de cette seconde chambre pratiquement jusqu'à zéro, et de faire sortir ainsi le médicament liquide par l'aiguille pour qu'il pénètre dans 25 la première chambre, tout en amenant pratiquement en contact les premier et second diaphragmes et en mettant l'extrémité pointue de l'aiguille en position pour projeter l'aiguille à travers le second diaphragme sous l'effet d'un mouvement supplémentaire du plongeur, en direction de ces premier et second diaphragmes. 30 18.- Ampoule à chambres multiples se lon la revendication 17, caractérisée en ce que le diamètre extérieur du premier cylindre est plus petit que le diamètre intérieur du second cylindre. 19«- Ampoule à chambres multiples se-35 Ion la revendication 17, caractérisée en ce que le volume de la première chambre est très sensiblement égal au volume de la seconde chambre. 20.- Ampoule à chambres multiples, selon la revendication 17, caractérisée en ce que le volume de la 40 première chambre dépasse suffisamment le volume de la seconde 72 04727 27.- 2125415 chambre pour que le volume des deux médicaments contems dasis cette première chambre après mélange des raédicaments'à l'intérieur, soit très sensiblement plus petit mue 1® volume de la —retrière ehr.'nbre s grâce à quel le plongeur- ?j7B3xb d'exsulss? 1 ?s Ç ^rodui* s Tiêl angés A* 1? première chambre^ peut aTencer encore vara les premier et se^erd diaphragmes pour prolonger tjss de la lon^erir de l'aiguille à traders et au^-delà du second dis.-» obragme, dans une poeiti'm prêts vov? qu'elle soit projetés âsna ■m patient jusqu'à la profondeur du tissu «asealaire à in.3ectsr;, 10 et le plongeur peut alors se déplacer encore plus loin en diree= tion des premier et second diaphragmes afin d'expulser progressif vement les produits mélangés de la première chenbre pour les f©±=-■"e passer» à travers l'aiguille 3 dans le tissu musculaire 0 tout Qi enfoncent encore plus loir» l'aiguille dan? le tissa du 15 21s- Ampoule à charibres multiples s©«= "ion la re^ndicatio^ 18, caractérisée en ce qu'au moins un dia rb^agme supplémentai'est disposé dans la seconde chambre entre i«s oremier et second diaphragmes de façon à diTiser cette se«= sonde chambre en un certain nombre de chambres plus petites., s-'-" 20 en ce qu'un nombre correspondant de E^dicaES~ts liquides ii:?f^ = "onts, remplissent respectivement *«« chambres plus >etitesP er iu3 permet de faire coller? 1. ,-"r après l'autre, chacun de ces ■nédicament « liquide? à trader? 1 ' rignillo rour le? faire entre? dans la premier0 --.hombr'* par le «ouv^er.t progressif du premi-i:? 25 diaphragme, du premier cylindre, du plongeur et de 15aiguille d'un seul bloc, pour amener tous ce* f.iaphragHes très sensiblement en contact les uns des autres- quelconque des revendications de 1 à 9, ■et vs. applicateur desti= né à actionner l'ampoule pour faire une injection^ cet applica= teur comprenant une partie de corps, des moyens prévus sur oett-s partie de corps pour recevoir et pour maintenir l'ampoule et sa 35 paroi perforable destinée à venir s'appliquer contre la peau &5= un patient, des moyens étant prévus sur la partie de corps pour mettre en oeuvre les moyens destinés à actionner l'aiguille de l'ampoule, afin de projeter l'aiguille de l'ampoule dans le corps du patient et d'expulser le médicament de l'ampoule à travers 1*-40 aiguille et dans le corps du patient. 2?.- Ensemble d'injection hypodermique caractérisé en ce qu'il comprend ? 30 Une ampoule • bypodff?raiou5p selon l'un? 72 04727 28.- 2125415 23.- Ensemble d'injection hypodermique caractérisé en ce qu'il comprend une ampoule selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, et un applicateur destiné à actionner l'ampoule pour faire une injection après que l'aiguille 5 a été projetée dans sa position de préinjection, 1'applicateur comprenant un carter muni d'une extrémité ouverte destinés à insérer l'ampoule dans le carter, l'aiguille étant dirigée axiale~ sent vers l'extérieur par rapport à l'ouverture, jusqu'à es que l'extrémité pointus de l'aiguille dans sa position de préinjec-10 tion se trouve à l'intérieur du carter, des moyens de détente retenant» en cédant, l'ampoule contre tout mouvemert inverse en direction de l'ouverture, et des moyens servant d'abord è déplacer l'ampoule au-delà des moyens de détente, et -wo-rs 1 'ouverture du. carter, afin de projeter l'aiguille hors du carter, sur prati-15 quement toute sa longueur exposée, dans sa position préinjection, et de déplacer l'ampoule, le plongeur et l'aiguille en direction du diaphragme d'ampoule avec une force continue fixante po\ir expulser le médicament de cette chambre, à t^.vsrn l'aiguille dans le corps d'un patient. 20 24.- Ensemble d'injection hypodsrml que selon la revendication 23, caractérisé en ce que le carter d'ap-plicateur comprend des moyens de butée contre lesquels vient s'engager l'ampoule lorsqu'on a déplacé celle-ci pour projeter l'aiguille dans le patient sur pratiquement toute la longueur ex-25 posée de l'aiguille dans sa position de préinjection* 25.- Ensemble d'injection hypodermique selon la revendication 23, caractérisé en ce que Te carter d'application contient des moyens de butée contre lesquels vient s'engager l'ampoule lorsqu'on a déplacé celle-ci pour projeter 1' — 30 aiguille dan3 le patient sur pratiquement toute la longueur exposée de l'aiguille dans sa position de préinjection, et en ce que l'ampoule comprend des butées en saillie radiale espacées sur son pourtour, et destinées à être retenues initialement par les moyens de détente, et ensuite par les moyens de butée, ces 35 moyens de détente et ces moyens de butée étant discontinus sur le pourtour du carter, afin' de permettre ainsi le passage des butées pendant l'insertion de l'ampoule et leur mise en place après rotation relative de l'ampoule qu'on vient d'introduire, autour d'un axe commun au carter et à l'ampoule. 40 26.- Ensemble d'injection hypodermique 72 04727 29.- 2125415 selon l'une quelconque des revendications 23 à 25. caractérisé en ce qu'il comprend une protection d'aiguille amovible en forme de coupelle, fixée à l'extrémité de l'ampoule côté diaphragme, cette protection étant munie d'une paroi de fond espacée du dia-5 phragme d'une distance supérieure à la longueur de la partie d'extrémité de l'aiguille dans sa position de préinjection. 27.- Procédé d'assemblage et de remplissage d'une ampoule hypodermique, selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'on prévoit ion cylin- 10 dre à extrémité ouverte et un plongeur pouvant glisser à l'intérieur en assurant un joint étanche au fluide, on monte sur le plongeur une aiguille creuse munie d'une extrémité d'injection pointue s'écartant axialement loin du plongeur, l'extrémité opposée, ouverte, de l'aiguille se trouvant adjacente à une face 15 terminale du plongeur, puis on monte, de façon à ce qu'il puisse glisser, le plongeur à l'intérieur d'une extrémité du cylindre, jusqu'à ce que l'extrémité pointue de l'aiguille soit adjacente à l'extrémité opposée du cylindre, on place dans le cylindre Tin médicament à injecter, on ferme et on scelle 1*extrémité du cy-20 lindre restant ouverte, par un diaphragme perforable, tout en déplaçant la partie centrale du diaphragme vers l'extrémité pointue de l'aiguille pour placer cette extrémité pointue de l'aiguille à l'intérieur de cette partie centrale. 28.- Procédé d'assemblage et de rem-25 plissage d'une ampoule hypodermique à chambres multiples, selon l'une quelconque des revendications 17 à 21, caractérisé en ce qu'on prévoit un premier cylindre à extrémité ouverte, et un plongeur pouvant glisser à l'intérieur en formant un joint étanche au liquide, on monte sur le plongeur une aiguille creuse mu-30 nie d'une extrémité d'injection pointue, cette extrémité pointue s'écartant axialement loin du plongeur et l'extrémité opposée ouvert^ étant adjacente à une face terminale du plongeur, on monte ensuite de façon à ce qu'il puisse glisser, le plongeur à l'intérieur d'une extrémité du cylindre, jusqu'à ce que l'extré-35 mité pointue de l'aiguille soit adjacente à l'extrémité opposée du cylindre, on place dans le cylindre un médicament solide, on ferme et on scelle l'extrémité ouverte restante du cylindre par un diaphragme perforable dont le pourtour extérieur entoure le cylindre, tout en déplaçant la partie centrale du diaphragme en 40 direction de l'extrémité pointue de l'aiguille, afin de loger 72 04727 30.- 2125415 cette extrémité pointue à l'intérieur de cette partie centrale, puis on monte, de façon qu'il puisse glisser, ce premier diaphragme à l'intérieur d'une extrémité d'un second cylindre à extrémité ouverte, en assurant un joint étanche au liquide, on place dans 5 ce second cylindre un médicament liquide, et on ferme et on scelle l'extrémité ouverte restante de ce second cylindre par un second diaphragme perforable. 29.- Procédé pour faire une injection intramusculaire en utilisant une ampoule selon l'une quelconque 10 des revendications 10 à 12, procédé caractérisé en ce qu'on prépare une ampoule hypodermique du type ci-dessus, un médicament liquide étant contenu dans la chambre, on déplace le plongeur vers l'intérieur jtisqu'à ce qu'il vienne exactement au contact du médicament, l'extrémité pointue de l'aiguille perçant le dia-15 nhragme. et une partie de l'aiguille passant au-delà du diaphragme, puis on projette cette partie d'aiguille à travers la peau du patient et enfins on déplace à nouveau le plongeur vers l'intérieur. de façon à injecter le médicament dans le muscle.