Ir!nvention a pour objet une machine d1 enroulement d'un pr - duit allongé sur un corps cylindrique permettant notamment d'enrou- ler un produit tel qu'un feuillard en couches superposées sur une enceinte en béton armé De renforcement d'enceintes cylindriques destinées à supporter une pression interne peut se faire par enroulement autour du corps d'un produit allongé en forme de bande ayant des caractéris- siques mécaniques plus élevées que celles du corps de l'appareil proprement dite On peut alors réaliser, si l'enroulement est fait sous une tension relativement importante, une précontrainte circon- férentielle qu permet dsaccroitre de façon importants les perror- marces de l'appareil. il est possible de réaliser > n frettage en enfoulant une bande sous unt tension assez faible, auffisante pour assurer une bonne application sur le corps, la précertrainte tant obvenue par une expansion du corps cylinarique permettant de dépasser la limite d'élasticité de celui-ci sans dépasser celle de la frette. Lorsqu'on supprime la pression, la paroi cylindrique a alors subi une déformation permanente tandis que la frette, restée dans ie domaine élastique, demeure tendue. Ce procédé n'est pas applicable pour des enceintes de très grandes dimensions, notamment si elles sont en béton armé. Il est alors nécessaire d'enrouler e produit allongé sous une tension permettant d'obtenir firectement la mrécon- trainte recherchée. L'enroulement est obtenu par entraînement autour du corps d'unie bobine de réserve du produit. les mouvements étant relatifs, on peut évidemment faire tourner le corps par rapport à une bobine fixe ou inversement faire tourner la bobine auour d1un corps fixe. Lorsque le corps est de grande dimension, la bobine est normalement montée sur un organe de support tel qu'un chariot qui est entraîné autour du corps ie long d'une trajectoire parallèle à la paroi cylindrique et sensiblement orthogonale aux génératrices du corps. Comme la bande est tendue, le chariot doit être maintenu sur sa trajectoire, à une certaine distance du corps, par un moyen quelconque0 Par exemple, on peut envisager de munir le chariot de roues stappuy ant directement sur la paroi du corps. Dans les machines utilisées jusqu'à présent, il est nécessaire de disposer d'une puissance assez importante pour réaliser cet enroulement sous tension. C'est notamment le cas lorsque la tension est obtenue par un freinage du déroulement de la bobine. En effet, au fur et à mesure de l'enroulement sur le corps, le produit allongé se déroule de la bobine et 11 faut contrôler la vitesse de rotation de celle-ci pour la maintenir à une valeur inférieure à la vitesse qui correspondrait à l'enroulement sans tension, la différence de vitesse correspondant à la tension.Lorsque ce contrôle de la vitesse est obtenu par simple freinage, il y a une perte mportante e de puissance et d'au+re part il n'est pas facile de régler avec précision la vitesse de rotation de la bobine, c'est-à-dire la tension, Il n'est d'ailleurs pas toujours possible de tenir compre de le vor ation du rayon de la bobine au cours du déroulement, qui @aflue sur la différence ae vitesse permettant d'obtenir la tension éniree, @r, cette variation de rayon peut être importante, notamment orsque l'enroulement est fait sur un corps cylindrique de diamètre rès s@per eur à celui que la bobine peut avoir.On a proposé par exemple de régler le serrage d'un frein en fonction du rayon de la bobine mais le résultat est parfois aléatoire et on ne peut obtenir des @en@@ons élevées. D'autre part la pu@ssance dépens est importante. D'invant on a pour objet une machine d'enroulement perfec @onnée permettant de reméd@er à ces inconvéntents et de réaliser dans @@@@@@culvé an enroulement sous tension sur un corps de grande d. mension en utilisant ne puissance relativement faible. Cnformément à l'nvention, le moyen de contrôle de la v@- vesse de la rotation de la bobine comprend un dispositif d'asservissentent à rapport variable de la vitesse de la bobine à la vitesse de l'organs moteur, un organe de détection de la tension du produit entre a bobine et le corps et un circuit de régulation de la ten s@on par rglage continu du rappor@ devariation de vitesse en fonenion de 14 tens on détectée dans le sens du maintien de la tens on à une valeur choisie. Dans un mode de réalisation préférentiel, le corps cylindreque étant un culindre de revolution d'axe vertical, le moyen de ma@nt@en ne l'organe de support sur la trajectoire comprend un bras mont rotatif autour de l'axe à la partie supérieure du corps et dont l'extrémité s'étentd radialement en porte-à-faux au-delà de la face extér@ eure du corps, un moyen de suspension de l'organe de suppor à l'extrémité du bras, une paroi de guidage cylindrique coaxiale au corps et de diamètre supérie @ ân celu de la face extérieure, et des organes d'appu rota fs de l'organe de support au moins sur le côté extérieur de la paro@ cylindr que. L'invention va maintenant être décrite en so référant à un node de réalisaTion particulier, donné à titre d1exemple et représenté sur les dessins annexés. La figure 1 est une vue en coupe axiale de la machine d'en roulement selon l'invention. a figure 2 est un schéma partiel, en coupe transversale, de la machine d'enroulement. a figure 3 est un croquis de principe d'un variateur de vitesse. La figure 4 représente une vaiante de a figure 1 représente une vue générale de la machine. Le corps cylindrique représenté sur la figure 1 a la forme d'une ceinte de révolution 1 de grand diamètre constituée par exemple en béton, et dont l'axe 10 est vertical. in partie supérieure ue l'enceinte est placé un bras 2 fixé sur une tourelle 20 montée rotative sur une piste circulaire fixée a l'enceinte et centrée sur l'axe 10 du corps cylindrique. Le bras 2 s'étend radialement et en porte-à-faux au-delà de la paroi externe 11 du corps cylindrique et est prolongé à son extrémité en équerre par un bras 21 qui s'étend vers le bas, parallèlement aux génératrices du cylindre et à une certaine distance de la paroi 11. La longueur du u bras 21 est règlabel. A cet effet, le bras 21 pourra être constitué d'un profilé coulissant à l'intérieur d'un fourreau 22 fixé à l'extrémité du bras 2. Un mécanisme facile à concevoir et non représenté permet de régler par coulissement du bras la longueur e celui-ci s'étendant vers le bas. l'extrémité inférieure du bras supporte un chariot 30 sur lequel est montée une bobine 31 d'emmagasinage du produit allongé 3. Le chariot sera décrit plus en détail par la suite, à la figure 2. j chariot û est muni à sa base d'une pluralité de roues 52 d'axe vertical et celui sont placées de part et d'autre d'une paroi cylindrique 4 dont l'axe coîncide sensiblement avec l'axe 10 du corps cylindrique. La paroi cylindrique 4 est montée sur un support porvant être constitué par exemple d'une ceinture tubulaire 40 qui peut être fixée au corps 1, par exemple au moyen d'une pluralité de vérins 41 s'étendant radialement et s'appuyant sur la paroi 11. De même que la longueur du bras 21 est réglable, on peut également régler la hauteur de la paroi 4 le long du cylindre par exemple au moyen de câbles de suspension 42 fixés sur un châssis so- lidaire de la ceinture 40/@iressement sur le corps des vérins 41, et qui s'enroulent chacun sur un treuil 43 monté sur la partie supérieure de la paroi cylindrique 1. On voit qu'il est facile, au moyen des câbles 42, de régler la position de la ceinture 40 de telle sorte que celle-ci se trouve dans un plan médian perpendiculaire à l'axe 10 et de hauteur choisie. Lorsque la ceinture 40 est fixée à la hauteur voulue, les câbles 42 sont retirés pour permettre l'enroulement du produit allonge par rotation du chariot 30 autour du corps. Dans le mode de réalisation préférentiel, le produit allongé emmagasiné sur la bobine 31 sera un feuillard 3 que l'on er,roulera en couches superposées à l'intérieur d'une goulotte circulaire 33 à section droite en U dont la base est appliquée sur la paroi externe 11 du corps cylindrique.Une telle goulotte peut être munie d7un dispositif de fixation des extrémités du feuillard tel que celui-ci a été décrit dans la demande de brevet PV 75-36755 déposée le ler décembre 1975 par la même société, Pour tenir compte de légers défauts de géométrie et de centrage de la paroi cylindrique 4 par rapport au corps 1, le chariot 30 de support de la bobine 31 est monté sur des organes de roulement 74 qui s'appuient sur un plateau 23 fixé à l'extrémité inférieure du bras 21 dans un plan perpendiculaire à l'axe 10. Les or- ganes de roulement 34 permettent de petits déplacements du chariot 30 parallèlement à lui-meme et au plateau 23, perpendiculairement à l'axe. Le bras 2 est monté fou sur la tourelle 20 et ne sert qu'à maintenir l'organe de support 30 de la bobine 31 à une hauteur déterminée le long de la paroi cylindrique 11, par l'intermédiaire du bras 21. L'enroulement du produit en bande sur le corps 21 se fait par entraînement en rotation de la bobine 31 autour du corps, mais les bras 2 et .21 n'ont à supporter aucun couple car l'entraî- nement en rotation de la bobine autour du corps, de même que la mise en tension du produit allongée sont commandés directement à partir du chariot 30 de support de la bobine, qui n'est relié au bras 21 que par des appuis roulants. La paroi cylindrique 4 sert simultanément au maintien du chariot sur une trajectoire parallèle à la paroi cylindrique 11 et à l'entrainement en rotation du chariot, celui-ci étant muni d'organes de roulement entraînés en rotation et qui s'appuient sur la paroi cylindrique. Celle-ci peut, par exemple, être munie d'une c - maillère sur laquelle engrènerait un pignon axe vertical monts sur le chariot 30 et entraSné en rotation.Mais ltentrat-nement aans 1- mode de réalisation préférentiel, sera effectué par adhérence grâce aux roues de guidage 32, celles-ci étant munies de pneumatiques. les roues comme on lta représenté, seront associées par paires, l'une circulant à 11 extérieur de la paroi cylindrique et l'autre à l'intérieur, les roues de chaque paire étant reliées entre elles de telle sorte que leurs axes aient un écartement constant, aucune action radiale résultante ne s'exerçant ainsi sur la piste cylindrique. De préférence, comme on le voit sur la figure 1, le plan moyen des roues est confondu avec le plan moyen de la bobine 31 et de l'enroulement à exécuter de façon à ne pas creer e couple de basculement sur le chariot 30. Cependant, par mesure de sécurité, celui sera muni d'organes de roulement 34 placés de part et d'autre du plateau 23. l'ensemble des roues, toutes motrices, est relié à n groune moteur au moyen de réducteurs et transmissions, comme on la représenté en aétail sur la figure 2. Dans l'exemple représenté, le chariot de support de la so- bine est guidé et entraîné au moyen de deux aires de rues 32 dont les axes sont verticaux, de même que l'axe de la sonore 31, t sont montés rotatifs sur le châssis 30 du chariot. La paroi cylindrique 4 est placée entre deux paires de roues antagonistes qui sont munies de pneumatiques. tes roues placées sur le côté interne ne la paroi cylindrique peuvent étre montées sur des organes d'appui élastiques qui exercent vers l'extérieur un effort tel que la traction du feuillard 3 enroulé sur la bobine 31 ne puisse faire patiner les roues. Cependant, on peut obtenir, par le règlage de l'ent'raxe des paires de roues antagonistes et la mise en pression des pneumatiques, un serrage suffisant permettaht d'éviter tout glissement du chariot sous l'action de la tension du feuillard. l'axe de chaque roue 32 est calé sur un pignon 34 et les quatre pignons sont entratnés simulténément en rotation par un moteur principal 5 par l'intermédiaire d'un embrayage 51, d'un réducteur 52, et de différentiels 53, les pignons 34 de chaque paire de roues pouvant étre commandés par exemple par les satellites d'un différentiel dont l'arbre primaire est relié au réducteur 52, par exemple, par l'intermédiarie de transmissions à cardan. Selon l'invention, le moteur principal 5 commande également la rotation de la bobine 31 par l'intermédiaire d'un variateur de vitesse 54 qui entratne un réducteur 55 commandant la rotation d'un pignon 35 calé sur l'axe de la bobine 31. Le rapport de réduction .../... du variateur 54 peut être affiché manuellement mais également être réglé en continu par exemple au moyen du servo-moteur 56. Le variateur de vitesse 54 permet d'ajuster le rapport de réduction entre le moteur principal 52 et la bobine pour contrtler la vitesse de rotation de celle-ci et de ce fait la tension du feuillard en compensant les variations du rayon du feuillard emmaganisé sur la bobine au cours du déroulement de celui-ci. En effet, comme on l'a indiqué, la bobine se déroule au fur et à mesure de l'enrou- lement du feuillard sur le corps et lorsque le feuillard est tendu, la vitesse de déroulement est inférieure à la vitesse d'enroulement liée elle-même à la vitesse de déplacement du chariot. L'utilsation d'un variateur de vitesse permet une réguation facile de la tensIon0 En effet. il suffit de placer sur le feuillard, entre la bobine et le point d'enroulement sur le corps cylindrique, un organe 60 de détection de la tension 60 qui peut se composer, par exemple, de trois galets placés alternativement de part et autre du feuillard, le galet central étant décalé par rapport S la -ar-gente aux deux autres galets. l'effort appliqué sur le galet central est fonction de la tension du feuillard.La tension ainsi détectée est transmise à un régulateur 6 qui comprend un moyen de comparaison de la tension détectée avec une valeur théorique affichée. le régulateur, qui peut être de tout type connu, règle en continu le rapport de variation de vitesse au moyen d'un servo-mo teur 56 qui corrige le rapport de réduction du variateur pour maintenir la tension d'enroulement du feuillard à l'intérieur de limites très strictes.Si, par exemple, la tension du feuillard a tendance a crotté le régulateur agit sur le servo-moteur 56 pour accélérer la vitesse de déroulement de la bobine ; dans le cas contraire, si la tension du feuillard a tendance à diminuer, le régulateur sur le servo-moteur 56 pour diminuer la vitesse de déroulement de la bobine. Sur la figure 3, on a représenté un exemple connu de réalisation d'un variateur de vitesse composé d'un plateau 541 tournant autour de son axe et appuyé contre un cylindre 542, ayant son axe perpendiculaire à celui du plateau, par l'intermédiaire d'une cage a billes 543, contenant deux billes placées sur l'axe du plateau. Les trois axes du plateau, du cylindre et de la cage à billes sont dans le mae plan. La cage à billes est guidée parallèlement à l'axe du cylindre et peut etre excentrée par rapport à l'axe du plateau d'une valeur réglable soit manuellement, soit au moyen du servomoteur 56. Bien entendu, le variateur de vitesse qui vient d'entre décrit et qui est d'un type bien connu peut être remplacé par tou autre système équivalent hydraulique ou mécanique.Par exemple, il sera@t possible d'utiliser une pompe à huile à débit réglable entrain6e par le moteur pr@ncipal et dont le dégit, réglé par le cir cu@@ de régulation, entrainerait un moteur récepteur contrôlant l@@- même la rotation de la bobine. Un tel dispositif sera d6crit plus loin. Pour obtenir une tension égale sur toute la longueur du @cu@llard, il est nécessaire, avant la mise en marche au moteur prin c@pal pour le début de l'enroulement sous tension, d'assurer la ten s@on @nitiale du feuillard à sa valeur prévue. On peut opérer de la façon suivante : On déroule tour d'abord la quantité nécessaire de feuillard pour permettre l'accrochage de son extrémité sur la goulotte 55, celle-ci ayant été @ixée provissoirement sur la paro@ 11, par exemple par collage. La demande de brevet PV 75-36755 déjà citée donne un exemple de d spositif d'anerage de l'extrémité du feuillard. Le déroulement du feu@llard peut être fait à la main ou plus simplement a@ moyen du moteur prine pal, l'embrayage 51 étant débrayé.On enroule sans tension une fraction de tour de feu@llard autour du corps C On règle alors manuellement le rapport de réduetion du va ri@teur 54 à sa valeur la plus élevée. Dans ce cas, la bobine 31 t@@rne très lentement lorsque le moteur 3 tourne très vite. On met on marche lentement el moteur 5 @asqu'à suppression in mou du brin du feuillard enroulé en agissant manuellement sur le rapport de vartation de vitesse. On arrête le moteur dès que le feuillard est en légère @ension. On a mesuré le rayon de la souche exterieure de feuillard sur la bobine et, en fonet@on du rayon du corps cilindrique, on en a déduit le rapport de réduction du variateur nécessaire pour que la vitesse de déroulement du feuillard de la bobine 31 soit sens@blement égale à la v@tesse du ro@ation du char@o@ le long de la paroi 4. On règle manuellement le rapport de réduction du variateur à la valeur ains calculée. On met alors en marche lente le moteur 5 pour entrainer le chariot dans le sens contraire à la marche normale. Le feu@llard s'enroule de nouveau sur la bobine, en se déroulant de la goulotte. Après avoir mis en marche le régulateur, on affiche manuellement sur le régilateur une tension chéorique dont on amène progressivement la valeur à la tension du @eu@llard à réaliser. Le feuillard se tend donc progress@@ement jusqu'à la valeur allichée. On enroule ...... ainsi le feuillard sur la bobine en le déroulant de la goulotte, et on arrête le moteur 5 sans arrêter la régulation de tension au moment où l'on a déroulé complètement le feuillard de sa goulotte et où le feuillard est tangent au corps cylindrique au niveau de l'ancrage. 'la tension désirée étant ainsi obtenue, on met en marche lente le moteur 5 dans le sens qui enroule le feuillard dans le canal, et l'enroulement se poursuit avec la régulation de tension à la valeur théorique affichée. Ainsi, dans 1 exemple qui vient d'être décrit, la vitesse de rotation de la bobine est contrôlée directement par le moteur principal de déplacement qui exerce un effort de retenue de la bobine dont le déroulement est commandé par le feuillard. Si les liaisons entre la bobine et le moteur sont réversibles, le couple exercé sur la bobine par le feuillard exerce sur le moteur d'entrainement un couple moteur qui vient en déduction du couple exercé par l'effort de traction du feuillard sur le chariot et les roues. On a ainsi constitué une boucle fermée comprenant le moteur d'entrainement, le chariot, les roues s'appuyant sur la paroi, la bobine déroulée par le feuillard et le variateur reliant la bobine à l'arbre moteur On notera que généralement un variateur de vitesse sert à transmettre une puissance d'un arbre moteur à un arbre entrain selon un rapport de transmission variable. Dans l'invention, le variateur est utilisé pour déterminer un rapport de vitesse déterminé entre l'arbre du moteur principal et l'arbre de la bobine, celui-ci étant cependant entrainé par le feuillard.Grâce au moyen de réglage continu du rapport de transmission, qui est introduit dns une boucle de raCjulation, le variateur est utilisé, selon l'invention, comme un moyen d'asservissement de la vitesse de la bobine à celle du moteur principal. La vitesse de déroulement de la bobine sous l'action du feuillard étant fonction de la vitesse de déplanear au chariot supportant la bobine, le rapport du variateur définit la différence des vltesses déterminant elle-même la tension du @@uil- lard et le coule exerce pr le feuillard sur la bobine se déuit alors du couple nécessaire pour l'avancement du chariot. On comprend que ce principe de l'invention peut être applique dans d'autres modes e réalisation, mécaniques, électriques ou hydrauliques. On a déja indiqué que le variateur mécanique pouvait être remplace par un orgue équivalent, par exemple hydrostati que. Dans ce cas, il est avantageux d'utiliser un système entièrement hydraulique, comme on l'a représenté sur la figure 4. Dans un tel système, l'organe moteur principal est constitué par une pompe à huile 7 entrainée par un moteur 70. La pompe 7 est velumétrique, à débit réglable et réversible; elle alimente des moteurs hydrauliques 71 entrainant chacun une route 32. L'évacuation d'huile du moteur se fait par une canalisation de retour juSQu'à la bache 72. On notera que l'emploi de moteurs hydrauliques branches en a- rallèle évite l'utilisation de différentiels. En agissant sur le débit de la pompe 7, on peut régler la vitesse des moteurs 71 et par là la vitesse de déplacement du chariot et la vitesse d'enroulement au feuillard sur le corps t. Le feuillard entraine la bobine dans le sens au déroulement. Cependant, la bobine entraine une pompe (qui peut aussi servir en moteur) 8 par l'intermédiaire d'une couronne dentée solidaire de la bobine et engrenant sur un pignon calé sur l'arbre de la pompe 8. La pompe 8 aspire de l'huile dans la bache 72 et refoule I 1hui- le vers la conduite d'alimentation 73 de la pompe 7. Une soupape de sureté 81 est placée sur la conduite de refoulement 62 de la pompe d. D'autre part, une conduite d'aspiration 74 munie d'un clapet antiretour 75 permet d'assurer le remplissage de l'installation. L'organe de détection de tension 60 transmet ses indications à un régulateur 6 du type connu qui compare la tension effective du feuillard à la tension théorique affichée et agit, par exemple par l'intermédiaire d'un servo-moteur 86 sur le débit de la pompe 8 pour ramener la tension du feuillard à la valeur affichée. Si la tension est trop faible, la régulateur augmente le débit de la pompe 8. Ce débit ne peut être absorbé par la pompe 7 et llef- fort résistant augmente jusqu'à ce que la tension atteigne la valeur voulue. Si la tension est trop forte, le régulateur diminue le débit de la pompe 8. L'effort résistant diminue également ainsi que la tension du feuillard. Un accumulateur oléopneumatique 84 placé sur la canalisation 82 amortit les variations trop rapides de débit D'autre part, le circuit est muni de vannes 76 sur llalimenta- tion des moteurs hydrauliques, 85 sur l'aspiration de la pompe 8 et 77 sur une crhalisation 78 permettant d'alimenter directement le moteur-pompe 8 au moyen de la pompe principale 7. Le fonctionnement est alors le suivant On règle à débit nul la pompe 8 et la pompe 7. On ferme les vannes 76 et 85 et on ouvre la vanne 77. On met en marche le moteur 70 et on règle la pompe 7 à très faible débit. On met alors en marche la pompe 8, fonctionnant en moteur dans le sens de déroulement de la bobine. On déroule ainsi la longueur du feuillard nécessaire pour venir fixer son extrémité sur le corts a fretter. On arrente le moteur 8 et on exécute l'ancrage de l'extrémité du feuillard. On met en route le moteur (pompe) 8 dans le sens du réenroulement de a bobine et on arrête l'enroulement dès que le feuillard est légèrement tendu. On met en marche le chariot de support de la bobine, dans le sens d'enroulement, par réglage du débit de la pompe 7, au début à une valeur faible. Grâce à l'utilisation de moteurs hydrauliques, on bénéficie de couples importants à faible vitesse et la tension du feuillard augmente. On met en route le circuit de régulation de la tension et on augmente progressivement, mais rapidement le débit de la pompe 7 jusau'à la vitesse d'enroulement prévue, la tension du feuillard prenant très rapidement la valeur choisie. exécute ainsi l'enroulement sur la longueur prévue. A la fin de l'enroulement, on réduit le débit de la pompe 7 et on ferme la vanne 76 d'alimentation des moteurs de déplacement du chariot. Celui-ci s'arrête et on inverse le débit de la pompe 7 pour maintenir la tension du feuillard, la pompe 8 devenant alors moteur dans le sens d'enroulement du feuillard. Tout étant arrêté, on peut réaliser l'ancrage et ensuite arrester la pompe et couper le feuillard. On notera aue le système hydraulique est particulièrement simple et d'utilisation souple, de nombreuses manoeuvres étant possibles en agissant seulement sur les vannes et les commandes de débit. Bien entendu, l'invention ne se limite pas aux détails du mode de réalisation gui vient d'être décrit, mais elle englobe au contraire toutes les variantes et notamment celles qui n'en différeraient que par l'emploi de moyens équivalents. On a vu que le système d'asservissement des vitesses pourrait être de tout type permettant un réglage continu du rapport de trans mission. D'autre part, le chariot constitue l'organe de support de la bobine pourrait etre agencé de toute autre façon. il en est de même de la cinématicue d'entrainement des roues et de la manière dont celles-ci assurent le déplacement du chariot, le moyen d'entrainement pouvant d'ailleurs, comme on l'a indiqué, être séparé du moyen du guidage le long de la paroi 4. Quant à cette paroi, la manière dont elle est fixée à une position réglable sur le corps cylindrique 1 peut évidemment être modi- fiée, et on pourrait d'ailleurs utiliser un châssis support de hau- teur réglable par rapport au sol. Il en est de même du moyen de suspension de l'organe de support de la bobine au bras rotatif qui pourrait être remplacé par un sin le cible étant donné que son rôle est seulement de supporter le chariot pour le maintenir à une hauteur constante. Par ailleurs, on a décrit la machine dans le cas d'une enceinte de r-volution car il est normal de donner une section circulaire à une enceinte destinée à supporter une pression interne, mais il est bien évitent oue si on le jugeait utile, on pourrait enrouler un fret tage de la même façon sur une enceinte cylindrique de toute autre forme, dans la mesure où l'on adapterait le moyen de guidage de l'organe de support de la bobine le long de sa trajectoire. Enfin, si la machine selon l'invention est particulièrement bien adaptée à l'enroulement d'un feuillard en couches superposées, il est évident que l'on pourrait l'utiliser également pour l'enroulement, par exemple 'un fil, en couches hélicoïdales jointives. Il suffirait dans ce cas d'adapter le moyen de guidage de l'organe e support, par exemple en prévoyant un dispositif de trancannage assurant une varia- tlon progressive de la hauteur de la bobine le long du cylindre. On ourrait ancore utiliser une pluralité de goulottes réparties le long de la paroi du cylindre et recevant chacune un enroulement hélicoïdal de fil sur une ou plusieurs couches. Cependant, on préfèrera généralement oraliser un enroulement de feuillard en couches superposes oi permet de remplir intégralement la goulotte circulaire de façon à reconstituer une goulotte annulEi- re alors qu'il existe toujours des espaces entre les fils Qui ont d'ailleurs l'inconvénient d'amener un risque de foisonnement. En ou tre, le feuillard, réalisé par laminage, est moins sensible à la corrosion et il peut avoir des caractéristiques mécaniques aussi bonnes qu'un fil. REVENDICATIONS 1.- Machine d'enroulement d'un produit allongé sur un corps cylindrique par entrainement autour dudit corps d'une bobine de réserve du produit le long d'une trajectoire parallèle à la paroi cylindrique et sensiblement orthogonale aux génératrices du corps, la machine comprenant un organe de support de la bobine de réserve, un moyen de maintien de l'organe de support sur la trajectoire, un système de commande du déplacement de l'organe de support le long de la trajectoire commandé par un organe moteur, et un moyen de contrôle de la vitesse de rotation de la bobine, caractérisée par le fait que le moyen de contrôle de la vitesse de rotation de la bobine comprend un dispositif d'asservissement à rapport variable de la vitesse de la bobine à la vitesse de l'organe moteur, un organe de détection de la tension du produit entre la bobine et le corps et un circuit de régulation de la tension par réglage continu du rapport de varia- tion de vitesse en fonction de la tension détectée dans le sens du maintien de la tension à une valeur choisie. 2.- Machine d'enroulement selon la revendication 1, caractérisée par 'e fait oue le dispositif d'asservissement de la vitesse a rapport variable est constitué par un variateur de vitesse dont les arbres primaire et secondaire sont liés cinématiquement respectivement à l'organe moteur et à la bobine, le circuit de régulation comprenant un servo-moteur de réglage continu du rapport de variation de vitesse. 3.- Marchine d'enroulement selon la revendication 1, caracté risée par le fait que l'organe moteur se compose d'une pompe volunc- trique entrainée par un moteur et alimentant au moins un moteur hydraulique de commande du déplacement et que le dispositif d'asservissement de la vitesse à rapport variable comprend une pompe > a bit variable liée cinématiquement à la rotation de la vobine et dont la sortie est branchée sur une conduite d'alimentation de 1 nompe de l'organe moteur, le circuit de régulation comprenant un servo- moteur de réglare continu du débit de la pompe à débit varIable. 4.- Machine d'enroulement selon l'une des revendications pr cédentos, caractérisés p-r le fait que, le corps cylindrique étant un cylindre de révolution d'exe vertical, le moyen de maintien de l'organe de support sur la trajectoire comprend un bras monté rota- tif autour de l'axe, g la partie supérieure du corps et dont l'extré- mité s'étend radialement en porte-à-faux au-delà de la face extérieure du corps, un moyen de suspension dc l'organe de support a ltex- trématé du bras, une paroi de guidage cylindrique, co-axiale au corps et de diamètre supérieur à celui de la face extérieure et des organes d'appui rotatif de l'organe de support au moins sur le caté extérieur de la paroi cylindrique. 5.- tchine d'enroulement selon la revendication 4, carac t'risée par le fait que le système de commande du déplacement de l'organe de support comprend au moins un organe rotatif entrainé tar l'organe moteur et prenant appui sur la paroi de guidage cylindricue. 6.- achine d'enroulement selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le système de commande du déplacement comprend un moyen d'entrainement en rotation des organes d'appui rotatif, lesdits organes d'appui se déplaçant par adhérance le long de la paroi de guidage. 7.- Machine d'enroulement selon la revendication 3, caractérisée par le fait que les organes d'appui de l'organe de support se composent d'au moins deux paires de roues munies de pneumatiques gonflés et disposées à l'intérieur et à l'extérieur de la paroi de guidage, les ioules de chaaue paire étant opposées de part et d'autre de la paroi/reliées entre elles de telle sorte que leurs axes aient un écartement constant, lesdits axes étant sensiblement parallèles à l'axe du corps. 8.- Machine d'enroulement selon la revendication 7, caractérisée par le fait que l'organe de support est muni de moyens d'application élastique des roues sur la paroi de guidage, au moins du caté intérieur de cette paroi. 9.- Machine d'enroulement selon la revendication 4, caractérisée par le fait que la paroi de guidage est fixée sur un profilé circulaire entourant le corps cylindrique le long d'un plan perpendiculaire à l'axe et muni d'organes de fixation sur le corps cylindrique à une hauteur règlable. jO.- Machine d'enroulement selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le bras rotatif est prolongé en équerre, à son extrémité, par un bras de suspension s'étendant parallèlement aux génératrices du corps et écarté de la face extérieure, et sur lequel est fixé l'organe de support de bobines. 11.- Machine d'enroulement selon la revendication 10, caractérisée par le fait que le bras de suspension est muni à son extrémité d'un plateau perpendiculaire à l'axe du corps et sur lequel repose l'organe de support par l'intermédiaire d'organes de roule ment autorisant un déplacement radial de l'organe de support. 12.- tachine d'enroulement selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la longueur du bras de suspension entre le bras rotatif et l'organe de support est règlable. 13.- Machine d'enroulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le produit allongé est un feuillard enroulé en couches superposées à l'intérieur d'une goulotte circulaire à section droite en U dont la base est appliquée sur la paroi externe du corps cylindrique.