La présente invention- conoerne les fixations de ski nautique utilisées pour immobiliser momentanément le pied de l'utilisateur, durant la pratique de ce sport, sur le ski nautique et susceptible de libérer le pied en cas de chute. Toutes les fixations existantes, et leur conception n'a pas changé depuis le commencement de la pratique de ce sport, sont constituées de deux pièces en caoutchouc extensible : l'une faite pour emprisonner le bout du pied et qui est directement fixée sur le ski; l'autre partie, en matériau identique, est destinée à recevoir le talon du pied : pour permettre l'adaptation aux diverses pointures des utilisateurs'cette seconde partie peut coulisser le long du ski dans des glissières solidaires du ski et immobilisées à la bonne longueur par un ergot qui pénètre dans un trou du ski (une multitude de trous permet ainsi d'obtenir la bonne longueur qui assure une tenue du pied satisfaisante - une sangle en caoutchouc extensible passant sur le coup de pied du skieur peut assurer un meilleur blpoage du pied En cas de chute du skieur, grace à l'élasticité des parties emprisonnant le pied, celui-ci s'échappe et le skieur perd ses 2 skis. Ce type de fixations de ski nautique, qui est le seul existant présente donc les inconvénients suivants - chaque fois que le skieur tombe, et cela est très courant pour le débutant, celui-ci perd ses 2 skis au cours de la chute. I1 doit alors émerger, situer visuellement ses 2 skis qui peuvent être sssez éloignés l'un de l'aura, aller les chercher l'un après l'autre - dans cette opération dès qu'il a récupéré 1 ski il doit le tenir à la main pour aller chercher le second lorsqu enfin il a ses 2 skis, il doit se livrer à une opération très acrobatique et difficile, c'est-à-dire placer à nouveau ses skis aux pieds - pour réaliser cette opération il n'est pas à l'aise, car il doit se maintenir en équilibre sur l'eau et dans le même temps utiliser ses 2 mains pour chausser à nouveau le ski - De plus, la surface de l'eau n'est pas calme et il doit exécuter cette opération de rechaussage sans voir ce qu'il fait Le chaussage du 2ème ski n'est pas plus commode que celui du ler Ainsi, pour être prêt à un nouveau départ il a fallu au skieur plusieurs minutes- I1 - passe donc forcément beaucoup plus de temps dans l'eau que sur ses skis - D'autre part, durant toute cette longue opération de récupéras tion des skis et de rechaussage, le bateau attend, le moteur tournant, arec consommation inutile âe carburant et encrassement du moteur qui tourne au ralenti. -le ski étant entièrement libéré au cours de la chute, le skieur peut recevoir le ski sur la tête ou sur toute autre partie du corps. La fixation de ski nautique suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients et présente de plus d'autres avantages importants - En effet la fixation objet de l'invention se caractérise par le fait que les 2 parties qui emprisonnent le pied sont solidaires d'une plaque, celle-ci étant reliée par au moins un lien extensible à l'arrière et/ou à l'avant du ski - Ainsi, en cas de chute, la dite plaque peut s'éloigner momentanément du ski dans l'espace complet1 assurant ainsi la sécurité du skieur, et grace- aux liens extensibles, rappeler le ski vers elles et donc vers le pied du skieur, permettant ainsi un rechaussage automatique, le skieur étant alors prêt très rapidement et sans problème pour un nouveau départ.Ce rechaussage automatique qui est l'argument essentiel élimine les difficultés citées pour rechausser les fixations actuelles - Au cours de la chute le pied lié à la plaque d'une part et le ski d'autre part peuvent occuper des positions angulaires quel conques permettantainsi d'assurer la sécurité du skieur. - Le ski restant relié au pied de l'utilisateur, et compte tenu de la longueur relativement réduite du ski, il devient bien dif ficile de recevoir le ski sur la tête comme cela peut se pro duire avec les fixations actuelles. - En cas de nécessité absolue de séparation du pied et de la fixa- tion, dans le cas d'une chute ayant lieu à grande vitesse par exemple, il sera toujours possible d'obtenir une séparation du pied et des parties en caoutchouc qui le maintiennent. - L'opération de rechaussage étant très rapide, le bateau n'est pas obligé d'attendre plusieurs minutes que l'opération ait été effectuée - L'aspect"économique" du nouveau dispositif est à no ter, ce qui peut intervenir au niveau du prix de revient horaire de ce sport - Cette fixation peut s'adapter indifféremment sur les skis nau tiques normaux, ou les monoskis, ou les skis de figure, etc... - La conception simple et rustique convient bien à son utilisation. - Le rappel élastique du ski vers la plaque, après déclenchement, est freiné par la résistance de l'eau; cela permet d'obtenir un rappel du ski en douceur. - En dehors des périodes d'utilisation, la plaque portant le pied et les liens élastiques peuvent être enlevés des skis rendant ainsi impossible l'emploi de ceux-ci et réalisant ainsi une sorte d'anti-vol". Le dessin annexe illustre à titre d'exemple, des modes de réalisation de la fixation de ski nautique conforme à la présente invention. La fig. 1 représente, en vue de dessus, un ski nautique équipé de la fixation objet de l'invention selon un ler mode de réalisation. La fig. 2 représente le même premier mode de réalisation, la fixation étant déclenchée. La fig. 3 représente, en vue de dessus, les détails du ler mode de réalisation. La fig. 4 représente, en vue de côté, le même ler mode de réalisation. La fig. 5 représente ce même mode de réalisation suivant une coupe a de la fig. 4 - La fig. 6 représente, vue de dessus, un deuxièeme mode de réalisation de l'invention. La fig. 7 représente, vue de dessus, les détails d'un 3ème mode de réalisation de l'invention. La fig. 8 représente, vue de côté, le même 3ème mode de réalisation. La fig. 9 représente ce même 3ème mode de réalisation suivant une coupe b de la fig. 7 La fig. 10 représente une coupe c de la fig. 8 En utilisation normale la fixation de ski nautique de l'inrention est représentée sur la fig. 1, l'axe de la plaque 2 étant parallèle à celui du ski 1 - La fig. 2 schématise une fixation, après déclenchement, occupant une position quelconque avant son retour en place. Sur la plaque 2 sont fixées, par rivetage par exemple, la partie 3 en caoutchoursaog recevant le bout du pied du skieur, et la partie 4 recevant le talon. A noter que cette dernière partie est montée coulissante (avec blocage) sur la plaque 2 pour admets tre les différentes pointures. Cette particularité connue sur les fixations actuelles n'est donc pas représentée sur le dessin. Les liens extensibles 5 et 6 sont constitués de caoutchouc syntétique ou toute autre matière (néoprène par exemple), capable d'un allongement de 300% environ et parfaitement résistant aux efforts mécaniques et à l'eau de mer - Ces liens sont fixés à la plaque en 11 et 12 et sur le ski grace aux axes solidaires du ski 7 et 8 - 2 pièces en forme d'arceaux 9 et 10 solidaires du ski par tout moyen approprié emprisonnent les liens 5 à l'avant et 6 à l'arrière. Bien visible sur la fig. 5, la plaque 2, en utilisation normale ou après déclenchement, vient conjuguer ses 2 faces inférieures inclinées à 450 environ avec la forme correspondante du support 13 solidaire du ski 1, ce qui assure son positionnement sur le ski nautique, les arceaux 9 et 10 assurant le positionnement longitudinal. En cas de chute, le pied du skieur, maintenu dans les parties 3 et 4, reste solidaire de la plaque 2 qui se sépare momentanément du ski et occupe une position quelconque grace à l'extension des liens extensibles - Dans le même temps que le skieur fait surface, les liens élastiques ramènent chaque ski sous chaque pied assurant un positionnement automatique rapide et sdr - le skieur est alors pret pour un nouveau départ, sans attente. On a représenté sur la fig. 6 un second mode de réalisation de l'invention dans lequel, contrairement au ler iode, le déclenchement de la fixation ne peut s'effectuer qu'à l'arrière - ainsi on retrouve à l'arrière les mêmes éléments b le lien élastique 6 fixé d'une part à la plaque 2 en 12 et sur le ski en 8 et passant dans l'arceau 10. Par contre, à l'avant les éléments correspond dants 5, 7, 9 > sont très groupés offrant ainsi une articulation élastique au lieu d'un déclenchement comme dans le ler mode. Dans ce ca, en cas de déclenchement, la plaque se sépare du ski à l'arrière, tout en étant articulée d'une fanon élastique à 1' avant - le retour en place se fait dans les mêmes conditions que pour le ler mode. Dans les figures 7, 8, 9, on a représenté un 3ème mode de réa+; lisation de la fixation nautique objet de l'invention. Dans ce mode de réalisation on retrouve les mêmes éléments à l'exception des extrémités des liens qui sont attachés sous la plaque en 16 et 17. Comme on le voit sur la fig. 9 les liens élastiques 5 et 6 sont cachés par la plaque offrant ainsi une réalisation plus esthétique que le ler mode de réalisation. A noter également que 2 pièces 14 et 15 ayant sensiblement la longueur de la plaque 2 sont fixées sur le ski et assurent le guidage en position de la plaque et son retour en position après déclenchement graoe aux profils conjugués latéraux. La fig. 10 montre comment l'extrémité elle-même de la plaque sert de guide aux liens élastiques qui sont tenus dans toutes les directions. Dans son fonctionnement ce mode de réalisation est identique à celui décrit pour le ler mode. On peut noter que l'eau favorisera par sa présence le coulissement des liens élastiques dans les arceaux 9 et 10 ou dans l'extrémité de la plaque avoir fig. 10). Les matériaux plastiques résistants seront utilisés pour la plaque 2, des supports 13, 14, 15 - les arceaux 9 et 10 ainsi que les axes 7 et 8 et les pièces de maintien 11 et 12 pourront être réalisés en métal avec une protection mariner Les axes 7 et 8 peuvent être placés dans une pluralité de trous du ski permettant ainsi de modifier l'effort de déclenchement en étirant plus ou moins les liens élastiques. La fixation de ski nautique objet de l'invention, peut donc équiper tous les types de ski nautique. Elle pourra entre utilisée avec avantage car elle est particulièrement adaptée à ce domaine sportif. REVENDICATIONS 1. Fixation de ski nautique comportant des moyens de fixations du pied de l'utilisateur durant la pratique de ce sport, ca ractérisée par le fait que ces moyens de fixation sont soli daires d'une plaque reliée au ski par au moins un lien exten sible qui permet à la dite plaque de s'éloigner momentanément du ski en cas de chute du skieur, assurant ainsi sa sécurité, et de revenir se placer sur le ski automatiquement, le skieur étant alors prêt pour un nouveau départ. 2. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractéri sée en ce que les liens élastiques, disposés à l'avant et à l'arrière de la fixation, autorisent un débattement identi que après déclenchement. 3. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractérit sée en ce que le lien élastique à l'arrière autorise un débat tement important, alors que le lien élastique à l'avant, d'un débattement très faible, n'est en fait qu'une articulation souple. 4. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractéri sée en ce que les liens élastiques sont visibles et s'étendent de part et d'autre de la fixation, suivant l'axe longitudinal du ski. 5. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractéri sée en ce que les liens élastiques sont disposés sous la pla que. 6. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractéri sée en ce que la plaque et le support solidaire du ski pré sentent des formes conjuguées assurant le maintien latéral de la fixation sur le ski et son positionnement en fin de rappel élastique du aux liens extensibles. 7. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractéri sée en ce que les liens extensibles sont en caoutchouc synté tique à hautes résistances mécanique et marine. 8. Fixation de ski nautique selon la revendication 1 caractérisée en ce que les liens extensibles se présentent chacun sous la forme d'un anneau fermé permettant d'enlever très rapidement la fixation du ski, réalisant ainsi un système anti-vol.