2485$39 - 1 - Procédé de détection de arole dans un signal de circuit téléphoniqLue et détecteur de parole le mettant en oeuvre La présente invention est du domaine de la transmission du signal de parole. La détection de la parole a de nombreuses applications, notamment en téléphonie, pour les concentrateurs. On sait en effet que la durée d'une conversation n'est occupée par de la parole qu'à trente ou quarante pour cent du temps et qu'une manière d'augmenter la capacité d'un système de transmission multivoie consiste à utiliser les périodes de silence dans les voies existantes pour créer des voies supplémentaires. Pour détecter la présence ou l'absence de parole sur une voie il est connu d'utiliser un critère de puissance selon lequel tout signal présentant sur un intervalle de temps élémentaire, une puissance moyenne supérieure à un seuil choisi au-dessus du niveau moyen du bruit est considéré comme un signal de parole et le reste comme du silence. Malheureusement l'on se heurte pour la fixation de ce seuil à deux exigences contradictoires * il doit être le plus élevé possible pour avoir une bonne discrimination des silences et le plus bas possible pour éviter un hachage de la parole nuisant à son intelligibilité. Pour concilier ces deux exigences, il est connu de modifier le seuil de puissance utilisé en fonction du niveau moyen du locuteur évalué sur une longue période et de prolonger systématiquement les séquences de paroles détectées d'un délai dénommé "temps de maintien" d'autant plus long que le niveau du locuteur est faible. Un gros inconvénient de ce critère de puissance est le fait que l'on ne peut pas abaisser suffisamment le seuil de puissance pour permettre la détection des débuts de paroles non voisées corres- pondant à des consonnes fricatives ou sibilantes sans faire perdre au détecteur l'essentiel de son efficacité. Il en résulte une certaine perte d'intelligibilité des messages. C'est le cas par exemple du mot anglais "seven" qui est souvent transmis comme "'even". Pour détecter la présence ou l'absence de parole sur une voie il est également connu d'utiliser des critères sur les passages par zéro qui, dans le cas d'un signal de parole, contiennent une grande partie de l'information puisque l'intelligibilité d'un tel signal n'est que peu affectée par un écrêtage. Ces critères sur les passages -2- par zéro ne prennent pas en compte la puissance de la séquence du signal analysé mais ses caractéristiques fréquencielles. Ils consistent à admettre que ladite séquence est de la parole si la distribution de ses zéros révèle une composante de fréquence d'amplitude maximale dans le haut ou le bas de la bande vocale, la plupart des signaux de paroles ayant un spectre de puissance présentant un maximum décentré par rapport à la bande vocale, vers le bas pour les voyelles et certaines consonnes semi voyelle, nasales, plosives et vers le haut pour les consonnes fricatives ou sibilantes. Ces critères de passage par zéro présentent l'inconvénient d'avoir une efficacité qui dépend dans une large part de propriétés statistiques et fréquentielles du bruit présent dans le signal analysé. Il est connu de corriger l'insensibilité du critère de puissance aux consonnes fricatives ou sibilantes non voisées en le complétant par un critère sur les passages par zéro et plus exactement en abaissant son seuil lorsque le critère sur les passages par zéro montre que le maximum du spectre de puissance du signal analysé se rapproche du haut de la bande vocale. On peut citer en exemple un détecteur de parole décrit dans le brevet français n0 2.158.720 déposé par la demanderesse. Ce détecteur utilise, comme critère, le débordement à 16 d'une somme algébrique de deux notes attribuées aux échantillons successifs du signal analysé pris à 125'.. d'intervalle. L'une des notes varie par valeurs entières entre -1 et +2 en fonction de l'ampli- tude absolue de l'échantillon et traduit, après sommation, la valeur efficace ou la puissance du signal. L'autre note prend la valeur 1 si l'échantillon est supérieur en valeur absolue à un certain seuil et si lui même ainsi que les deux échantillons qui le précèdent ont des signes alternés, et la valeur O dans le cas contraire. Sa valeur intégrée sur un certain nombre d'échantillons successifs traduit, compte tenu de la cadence d'échantillonnage, l'importance des fréquences du haut de la bande vocale dans le signal analysé. La présente invention a pour but un procédé et un dispositif de détection de parole mettant en oeuvre un critère de puissance complété par un critère sur les passages par zéro et présentant une grande efficacité. Elle a pour objet un procédé de détection de parole consistant -3- à considérer comme un signal de parole toute séquence du signal à analyser présentant une puissance moyenne supérieure à un seuil dont la valeur est choisie d'autant plus faible que le nombre de passages par zéro de ladite séquence se rapproche de 1,25 par milliseconde. Le signal à analyser est avantageusement partagé en séquences élémentaires de quatre millisecondes. Selon un mode particulier-de mise en oeuvre le seuil peut prendre trois valeurs discrètes: la valeur la plus faible correspondant à un nombre de passages par zéro compris entre 1 et 1,5 par milliseconde, la valeur intermédiaire correspondant à un nombre de passages par zéro compris entre 0 et 1 par milliseconde ou 1,5 et 2,5 par miliseconde et la valeur la plus grande correspondant à un nombre de passages par zéro supérieur à 2,5 par milliseconde. Après la détection de parole par l'application du critère précédent pendant plusieurs séquences élémentaires successives du signal analysé s'étendant sur une durée au moins égale à un temps dit "temps d'acti- vité préalable" il est prévu un temps dit "temps de maintien" pendant lequel les séquences du signal analysé sont systématiquement consi- dérées comme de la parole. La valeur la plus faible du seuil peut être éliminée et la valeur intermédiaire étendue à un nombre de passages par zéro compris entre 0 et 2,5 par milliseconde dans le cas o la séquence de signal analysé est précédée d'une séquence dont la puissance moyenne a dépassé un niveau dit "de forte parole" très supérieur aux valeurs discrètes du seuil sans que les puissances moyennes de plusieurs séquences ultérieures consécutives n'aient été inférieures à un niveau dit "de faible parole" choisi entre la valeur inférieure et la valeur intermédiaire du seuil.Dans ce dernier cas il peut être avantageux d'augmenter le nombre de séquences élémentaires successives pendant lesquelles de la parole doit être détectée pour la mise en oeuvre d'un temps de maintien et de raccourcir la durée de ce temps de maintien. Elle a également pour objet un détecteur de parole recevant en entrée, à intervalle régulier V des échantillons numériques avec bit de signe, du signal à analyser et comportant: - un circuit d'élévation au carré connecté à l'entrée du détecteur, - un premier accumulateur numérique connecté à la sortie du circuit -4- d'élévation au carré et remis à zéro tous les L échantillons, - un circuit de détection des variations du bit de signe des échantillons successifs appliqués à l'entrée du détecteur de parole, - un deuxième accumulateur numérique connecté à la sortie du circuit de détection des variations du bit de signe et remis à zéro tous les L échantillons, - un banc de premiers comparateurs à seuils, avec des valeurs de seuils (Ply P2, P3)- étagées, connectés, en entréelà la sortie du premier accumulateur numérique, lesdits premiers comparateurs à seuils délivrant chacun en sortie un signal binaire dont l'état indique si le signal de sortie du premier accumulateur numérique est inférieur ou supérieur à son seuil, - un banc de deuxièmes comparateurs à seuils, a, 'ec des valeurs de seuils (N1, N2, N3) étagées bornant des plages contigiles dont l'une renferme la valeur 1,25 L et, 1% étant exprimé en milliseconde, lesdits deuxièmes comparateurs à seuils étant connectés, en entrée, à la sortie du deuxième accumulateur numérique et délivrant en sortie des signaux binaires dont les états sont représentatifs de la plage dans laquelle se trouve le signal de sortie du deuxième accumulateur numérique, - et un circuit sélecteur connecté, en entrée, aux sorties des premiers et deuxièmes comparateurs à seuil, ledit circuit sélecteur assurant le choix de la sortie de l'un des premiers comparateurs à seuils en fonction des états des sorties des deuxièmes comparateurs à seuils, cela de manière que le seuil du premier comparateur sélectionné soit d'autant plus petit que la plage dans laquelle se trouve le signal de sortie du deuxième accumulateur numérique est plus proche de celle contenant la valeur 1,25 L t., l'état de sortie du premier comparateur à seuil sélectionné correspondant à un signal de sortie du premier accumulateur numérique supérieur à son seuil étant considéré comme indicatif de parole et l'état complémentaire comme indicatif de silence. Le détecteur de parole selon l'invention comporte en outre, de manière avantageuse: - un générateur de délai connecté à la sortie du circuit sélecteur, ledit générateur de délai se déclenchant pour une durée de temps -5- de maintien dès que le signal de sortie du circuit sélecteur est resté constamment, pendant une durée de temps d'activité préalable à l'état correspondant à la présence de parole - et un circuit de maintien commandé par le générateur de délai et connecté en sortie du circuit sélecteur, ledit circuit de maintien délivrant le signal de sortie du détecteur de parole avec un état identique à celui du signal de sortie du circuit sélecteur ou avec un niveau correspondant à la présence de parole selon qu'il n'est pas ou qu'il est excité par le générateur de délai. Selon une variante, le détecteur de parole conforme à l'invention peut comporter en outre: - un banc de troisièmes comparateurs à seuils, au nombre de deux, l'un ayant une valeur de seuil très supérieure à celles des seuils des premiers comparateurs à seuils, l'autre ayant une valeur de seuil comprise entre la valeur la plus faible et celle qui lui est immédiatement supérieure des seuils des premiers comparateurs à seuils, un circuit bistable connecté aux sorties des deux troisièmes comparateurs à seuils, ledit circuit bistable étant amené dans un état indicatif d'un niveau fort de parole sur commande du troisième comparateur ayant la valeur de seuil la plus élevée et, dans l'autre état indicatif d'un niveau faible de parole par l'autre troisième comparateur - et un circuit de blocage incorporé au circuit sélecteur et commandé par le circuit bistable, ledit circuit de blocage empêchant la sélection de celui des premiers comparateurs ayant la valeur de seuil la plus faible dans le cas d'un niveau fort de parole. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront des revendications jointes et de la description ci-après d'un mode de réalisation d'un détecteur de parole mettant en oeuvre un procédé de détection conforme à l'invention. Cette description sera faite en regard du dessin dans lequel: - la figure 1 représente un schéma global d'un détecteur de parole selon l'invention, - - la figure 2 est le schéma détaillé d'un circuit bistable employé dans le détecteur de parole représenté à la figure 1, - la figure 3 est le schéma détaillé d'un générateur de délai employé dans le détecteur de parole représenté à la figure 1 -6- - et les figures 4a et 4b sont des tables de vérité illustrant le critère utilisé pour la distinction entre la parole et le bruit dans le détecteur de parole représenté à la figure 1. Le détecteur de parole représenté dans la figure 1 est destiné à un signal de parole transmis en MIC sous forme d'échantillons numériques x (n t) se succédant avec un intervalle de tempstde 125P A, codés en code compressé à huit bits (sept bits de valeur absolue et un bit de signe) que l'on suppose disponibles en parallèle. Les sept bits de valeur absolue des échantillons numériques x (n't) du signal de parole appliqué à l'entrée 1 du détecteur sont dirigés vers un circuit d'élévation au carré 2 réalisé par exemple à l'aide d'une mémoire morte programmable (PROM) puis vers un premier accumu- lateur numérique 3 o les carrés des valeurs absolues x2 (n 1t) des échantillons numériques sont accumulés trente deux fois. Ce premier accumulateur numérique 3 peut être réalisé, comme représenté, à l'aide d'un additionneur numérique 31 suivi d'un registre à décalage 32 à entrées et sorties parallèles bouclé sur lui même par l'intermédiaire de la sortie et d'une entrée de l'additionneur numérique 31 et remis à zéro tous les trente deux échantillons, c'est-à-dire sur une période T de quatre millisecondes. Il délivre en sortie, en fin d'accumulation, un signal P représentatif de la puissance du signal de parole sur la période écoulée de quatre millisecondes. Le bit de signe S (x (nt"des échantillons numériques x (nt) du signal de parole appliqué à l'entrée 1 du détecteur est dirigé vers un circuit de détection de changement de niveau 4 réalisé, par exemple, à l'aide d'une porte logique 42 de type "ou exclusif" à deux entrées recevant toutes les deux le bit de signe, l'une directement, l'autre par l'intermédiaire d'un circuit à retard 43 introduisant un délai 'correspondant à l'intervalle de temps séparant deux échantil- uons successifs. Le signal de sortie du circuit de détection de chan- gement de niveau 4 qui est représentatif des passages par zéro du signal de parole appliqué à l'entrée 1 du détecteur de parole est appliqué à l'entrée d'un deuxième accumulateur numérique 5 o il est accumulé pendant une durée T correspondant à trente deux échantillons numériques du signal de parole. Ce deuxième accumulateur numérique 5 peut avoir la même constitution que le premier c'est-à-dire comprendre -7- un additionneur numérique 51 suivi d'un registre à décalage 52 à entrée et sortie parallèles bouclé sur lui-même par l'intermédiaire de la sortie et de l'une des entrées de l'additionneur et remis à zéro sur une période T de quatre millisecondes. Il délivre en sortie, en fin d'accumulation, un signal N représentatif du nombre de passages par zéro du signal de parole sur la période écoulée de quatre milli- secondes. Le signal P, représentatif de la puissance du signal de parole, délivré par le premier accumulateur numérique 3 est appliqué, en entrée, à un banc 6 de trois premiers comparateurs numériques 61, 62, 63 qui le comparent avec trois valeurs de seuils étagées P1 P11 P2 ou P3 et à l'état O dans le cas contraire. Le seuil P3 est choisi égal à.40 dBmO et correspond au niveau maximal de bruit admis pour une voie téléphonique dans les circuits internationaux. Le seuil P2 est pris égal à -43 dBmO et le seuil P1 à-56 dBmO. Le signal N, représentatif du nombre de passage par zéro du signal de parole sur quatre millisecondes, délivré par le deuxième accumulateur numérique 5, est appliqué en entrée à un banc 7 de trois deuxièmes comparateurs numériques 71, 72, 73 qui le comparent avec trois valeurs de seuils étagées N1, N2, N3 et qui émettent chacun en sortie un signal binaire n1 respectivement n2, n3 à l'état 1 lorsque le signal N est supérieur à leur seuil respectif N1, N2 ou N3 et à l'état O dans le cas contraire. Le seuil N3 est choisi égal à dix ce qui correspond à 2,5 passages par zéro par milliseconde ou à une fréquence fondamentale de 1250 Hz. Le seuil N2 est choisi égal à six ce qui correspond à 1,5 passages par zéro par milliseconde ou à une fréquence fondamentale de 750 Hz et le seuil N1 égal à quatre ce qui correspond à 1 passage par zéro par milliseconde ou à une fréquence fondamentale de 500 Hz. Le signal P représentatif de la puissance du signal de parole est également appliqué à l'entrée d'un banc 8 de troisièmes comparateurs 84, 85 qui sont au nombre de deux et qui le comparent avec une valeur de seuil P4 très élevée, correspondant à un niveau fort de parole -8- par exemple -14 dBmO, cette valeur étant choisie en tenant compte du fait que le niveau moyen sur une voie téléphonique est de -15 dBmO, et avec une valeur de seuil P5 comprise entre les seuils P1, P2, des premiers comparateurs 61, 62, par exemple -47 dBmO. Chacun des troisièmes comparateurs 84, 85 délivre en sortie, comme les précédents, un signal binaire à l'état logique 1 si le signal P est supérieur à son seuil et à l'état O dans le cas contraire. Les troisièmes comparateurs 84, 85 sont suivis d'un circuit bistable 9 délivrant un signal binaire de sortie p'4 qui passe à l'état 1 correspondant à un fort niveau de parole dès que le signal P représentatif de la puissance du signal de parole dépasse la valeur de seuil la plus élevée P4 et qui revient à l'état O correspondant à un faible niveau de parole si le signal P reste inférieur au seuil P5 pendant un délai de 32 millisecondes ou 8 T. Ce circuit bistable 9 peut comporter, comme représenté sur la figure 2, un compteur 91 suivi d'un comparateur 92 avec une valeur de seuil égale à 7 et une bascule bistable 93. Le compteur 91 comporte une entrée d'horloge CP sur laquelle il reçoit un signal rectangulaire de période T, une entrée complémentée d'autorisation de comptage CE connectée à la sortie du troisième comparateur 85 ayant le seuil P5Y une entrée de remise à zéro MR connectée à la sortie d'une porte logique 94 de type "ou" à deux entrées connectées l'une à la sortie du troisième comparateur 85 ayant le seuil P5 et l'autre à la sortie du comparateur 92, et une sortie Q à plusieurs digits parallèles. Le comparateur 92 a deux entrées parallèles, l'une connectée à la sortie Q du compteur 91 et l'autre à un registre contenant sous forme binaire le chiffre 7. La bascule bistable 93 a une entrée de remise à*un*SD connectée à la sortie du troisième comparateur 84 ayant le seuil P4 et une entrée de remise à zéro CD connectée à la sortie du comparateur 92. Un signal P d'un niveau supérieur au seuil P4 provoque l'apparition d'un état logique 1 en sortie du troisième comparateur 84 entraînant le passage à l'état logique 1 de la sortie p'4 de la bascule bistable 93. Il provoque également l'apparition d'un état logique 1 en sortie du troisième comparateur 85 qui bloque à zéro le compteur 91. Un signal P d'un niveau inférieur au seuil P5 provoque l'apparition d'un état logique 0 en sortie du troisième comparateur 85 qui débloque le compteur 91. Si le signal P reste à un niveau inférieur au seuil P5 pendant au moins 32 millisecondes ou 8 périodes T, la sortie Q du compteur 91 dépasse le seuil 7 du comparateur 92 dont la sortie passe à l'état logique 1 entraînant le passage à l'état logique 0 de la sortie p'4 de la bascule bistable 93 et la remise à zéro du compteur 91. Les sorties des deuxièmes et troisièmes comparateurs 61, 62, 63, 71, 72, 73 ainsi que celle p'4 du circuit bistable 9 sont connectées aux entrées d'un circuit sélecteur 10 ayant une sortie unique sur laquelle est disponible un signal binaire s dont l'état-logique un est considéré comme indiquant la présence de parole et l'état zéro comme indiquant la présence d'un silence et qui est défini, en fonction des grandeurs appliquées aux entrées du circuit sélecteur 10, par la relation logique S P3 + P2 n3 Pl 4 * n1 2 (1) La dépendance qui résulte de la relation précédente, entre l'état logique du signal s de sortie du circuit sélecteur 10 et, la puissance P et le nombre de passages par zéro du signal de parole détermine le critère utilisé pour la détection de parole. Elle apparait plus clairement dans les figures la et 4b qui sont des tables de vérité exprimant, conformément à la relation (1), l'état logique du signal s en fonction de la puissance P et du nombre de passages par zérq N>d'une séquence de quatre millisecondes du signal de paroles l'une (figure 4a) dans le cas o le signal p'4 est au niveau logique 1 c'est-à-dire en cas d'un fort niveau de parole, l'autre (figure 4b) dans le cas o le signal p'4 est au niveau logique 0 c'est-à-dire en cas d'un faible niveau de parole. Dans ces figures la et 4 b, les cases hachurées sont celles pour lesquelles le signal s est au niveau logique 0 indiquant la détection d'un silence et les autres celles pour lequel ce même signal s est au niveau logique 1 indiquant la détection de parole. Il ressort de ces figures la et 4b que le sélecteur 10 assure la sélection de la sortie de l'un des premiers comparateurs 61, 62, 63 en fonction du nombre de passages par zérotN, que le premier comparateur choisi 61, 62, 63 a un seuil d'autant - 10 - plus faible que le nombre de passages par zéro N se rapproche de 5, toutes les quatre millisecondes c'est-à-dire de 1,25 par milliseconde et que la possibilité de choix du premier comparateur 61 ayant le seuil le plus bas est supprimée en cas d'un fort niveau de parole. Le circuit sélecteur 10 peut être réalisé, comme représenté à la figure 1 à l'aide: - d'une porte logique 101 de type "et" à deux entrées dont l'une est complémentée et connectée à la sortie du deuxième comparateur 73 ayant le seuil N et dont l'autre n'est pas complémentée et est connectée à la sortie du premier comparateur 62 ayant le seuil P2$ - d'une porte logique 102 de type "et" à quatre entrées dont deux sont complémentées et connectées respectivement à la sortie du deuxième comparateur 72 ayant le seuil N2 et à la sortie du circuit bistable 9, et dont deux ne sont pas complémentées et sont connectées respectivement à la sortie du premier comparateur 61 ayant le seuil P1 et à la sortie du deuxième comparateur 71 ayant le seuil N1 - et d'une porte logique 103 de type fou" à trois entrées la première étant connectée à la sortie du premier comparateur 63 ayant le seuil P Y la deuxième à la sortie de la porte logique 101 et la troisième à la sortie de la porte logique 102. La sortie du circuit sélecteur 10 est connectée à un générateur de délai 11 qui se déclenche pour une durée TM dite "temps de maintien" dès que le signal de sortie s du circuit sélecteur 10 est resté constamment, pendant une durée TAM dite "temps d'activité préalable" à l'état 1 correspondant à la détection de présence de parole. Les temps d'activité préalable TAM et les temps de maintien TM peuvent prendre deux valeurs distinctes TAM1, TAM2 respectivement TM1, TM2 choisies en fonction de l'état logique du signal de sortie p'4 du circuit bistable 9. Dans le cas d'un niveau fort de parole pour lequel la sortie du circuit bistable 9 est à l'état 1 le temps d'activité préalable TAM1 est pris égal à 24 millisecondes soit 6 T et le temps d'activité TM1 à 80 millisecondes soit 20 T. Dans le cas d'un niveau faible de parole pour lequel la sortie du circuit bistable 9 est à l'état 0 le temps d'activité préalable TAM2 est pris égal à 8 milli- secondes soit 2 T et le temps de maintien TM2 à 256 millisecondes soit 64 T. - 11 - Le générateur de délai 11 comporte un circuit de déclenchement sensible au maintien pour la sortie du circuit sélecteur 10, d'un état logique 1 pendant une durée supérieure ou égale au temps d'activité préalable, et un circuit monostable. Le circuit de déclenchement peut comporter, comme représenté à la figure 3, un compteur 111 suivi d'un comparateur 112 avec deux valeurs possibles de seuil stockées dans une mémoire 114 à deux emplacements. Le compteur 111 comporte une entrée d'horloge CP sur laquelle il reçoit un signal rectangulaire de période T, une entrée d'autorisation de comptage CE connectée à la sortie du circuit sélec- teur 10, une entrée de remise à zéro MR connectée à la sortie d'une porte logique 113 de type "ou" ayant une entrée complémentée connectée à la sortie du circuit sélecteur 10 et une entrée non complémentée connectée à la sortie du comparateur 112, et une sortie parallèle Q. Le comparateur 112 comporte deux entrées parallèles, l'une reliée à la sortie Q du compteur 111 l'autre à la sortie de la mémoire 114 à deux emplacements dont l'adressage est commandé par le signal de sortie p'4 du circuit bistable 9 et qui renferme sous forme binaire le chiffre 5 correspondant à TAM1 moins un intervalle de temps T et le chiffre 1 correspondant à TAM2 moins un intervalle de temps T. La sortie de ce comparateur 112 est, comme celles des précédents, à l'état logique 1 lorsque son seuil est dépassé et à l'état logique 0 dans le cas contraire. Un état logique 1 à la sortie du circuit sélecteur 10 traduisant la présence de parole dans la séquence de signal analysé autorise le comptage du compteur 111. Un état logique 0 à la sortie du circuit sélecteur 10 bloque le compteur 111 et entraîne sa remise à zéro. Si un état logique 1 se maintient en sortie du circuit sélecteur 10 pendant un nombre d'intervalles de temps T successifs suffisant pour que le compteur 111 dépasse-le seuil du comparateur 112 un état logique 1 apparait en sortie de ce dernier et entraIne la remise à zéro du compteur 111. Le circuit monostable connecté à la suite du circuit de déclen- chement peut comporter, comme représenté à la figure 3 une bascule bistable 115, un compteur 116, un comparateur 117 et une mémoire 118 à deux emplacements. Le compteur 116 comporte une entrée d'horloge CP sur laquelle il reçoit un signal rectangulaire de période T, une - 12 - entrée d'autorisation de comptage CE connectée à la sortie de la bascule bistable 115, une entrée de remise à zéro MR connectée à la sortie du comparateur 117 et une sortie parallèle Q. Le comparateur 117 comporte deux entrées parallèles l'une reliée à la sortie Q du compteur 116 l'autre à la sortie de la mémoire 118 à deux emplacements dont l'adres- sage est commandé par le signal de sortie p'4 du circuit bistable 9 et qui renferme, sous forme binaire, le chiffre 19 correspondant à TM1 moins un intervalle de temps T et le chiffre 63 correspondant à TM2 moins un intervalle de temps T. La sortie de ce comparateur 117 est, comme celle des précédents, à l'état logique 1 lorsque son seuil est dépassé et à l'état logique 0 dans le cas contraire. La bascule bistable 115 a une entrée de remise a un SD connectée à la sortie du comparateur 112 et une entrée de remise à zéro CD connectée à la sortie du comparateur 117. Sa sortie constitue celle du générateur de délai 11. L'apparition d'un état logique 1 à la sortie du circuit de déclenchement c'est-à-dire du comparateur 112 fait passer la sortie. de la bascule bistable 115 à l'état 1 et autorise le comptage pour le compteur 116 qui s'incrémente jusqu'à dépasser le seuil du compara- teur 117. La sortie de ce dernier passe alors à l'état logique 1 entraînant la remise à zéro du compteur 116 et de la bascule bistable 115. En revenant à la figure 1 on voit que la sortie 12 du détecteur de parole est couplée à celle du circuit sélecteur 10 par l'inter- médiaire d'une porte logique 13 de type "ou" constituant un circuit demaintien commandé par le générateur de délai 11. Cette porte logique 13 de type "ou" a deux entrées connectées l'une à -la sortie du circuit sélecteur 10 et l'autre à la sortie du générateur de délai 11. Elle permet de porter la sortie du détecteur de parole à l'état logique 1 indicatif de présence de parole dès que la sortie du circuit sélec- teur 10 est à l'état logique 1 indiquant la présence de parole dans la séquence analysée de quatre millisecondes ou que la sortie du générateur de délai 11 est à l'état logique 1 indiquant que de la parole a été détectée sur quelques séquences préalables du signal analysé. Le détecteur de parole dont la structure vient d'être décrite procède à l'analyse du signal par séquences consécutives de quatre - 13 - millisecondes dont il détermine la puissance moyenne et le nombre de passages par zéro pour les comparer à des seuils et en déduire si l'on est en présence de parole ou de bruit. Dans le cas o les puissances moyennes des séquences du signal analysées préalablement n'ont pas dépassé le seuil P4 de -14 dBmO et o certaines d'entre elles dont huit au moins successives ont été inférieures au seuil P5 de -47 dBmO, c'est-à-dire dans le cas d'un faible niveau de parole, une séquence de quatre millisecondes est considérée comme renfermant des indices de parole si l'une des conditions suivantes est respectée: - sa puissance moyenne est supérieure à un seuil P3 de -40 dBmO, - sa puissance moyenne est comprise entre un seuil P3 de -40 dBmO et un seuil P2 de -43 dBmO alors que son nombre de passages par zéro est inférieur à 10, - - sa puissance moyenne est comprise entre un seuil P2 de -43 dBmO et un seuil P1 de -56 dBmO alors que son nombre de passages par zéro est de cinq ou six. Si deux séquences de quatre millisecondes consécutives renferment des indices de parole (temps d'activité préalable TAM2) les 64 séquences suivantes (temps de maintien TM2) sont considérées comme de la parole qu'elles renferment ou non des indices de paroles. Dans le cas o les puissances moyennes des séquences du signal analysées préalablement ont dépassé au moins une fois le seuil P4 de -14 dBmO sans qu'ultérieurement huit d'entre elles consécutives n'aient été inférieures au seuil P5 de ->47 dBmO, c'est-à-dire dans le cas d'un fort niveau de parole, une séquence de quatre millisecondes est considérée comme renfermant des indices de parole si l'une des conditions suivantes est respectée. - sa puissance moyenne est supérieure au seuil P3 de -40 dBmO - sa puissance moyenne est comprise entre un seuil P3 de -40 dBmO et un seuil P2 de -43 dBm" alors que son nombre de passages par zéro est inférieur à 10. Si six séquences de quatre millisecondes consécutives renferment des indices de parole (temps d'activité préalable TAMl) les 20 séquences suivantes (temps de maintien TM1) sont considérées comme de la parole qu'elles renferment ou non des indices de parole. - 14 - Le procédé mis en oeuvre pour différencier la parole du silence dans le détecteur de parole précédent consiste à considérer comme de la parole toute séquence de signal à analyser présentant une puissance moyenne supérieure à un seuil dont la valeur est choisie d'autant plus faible que le nombre de passages par zéro de ladite séquence se rapproche de 1,25 par milliseconde. Le fait d'abaisser le niveau du seuil de puissance adopté pour faire la distinction entre la parole et le bruit, lorsque le nombre de passage par zéro se rapproche de 1,25 par milliseconde c'est-à- dire en fait lorsque la fréquence de la composante fondamentale du signal analysé se rapproche de 625 Hz ne devrait pas permettre de détecter les consonnes fricatives ou sibilantes qui, selon l'idée communément admise, ne comportent que des fréquences élevées comprises entre 1,5 et 4 KHz et par conséquent des passages par zéro compris entre 3 et 8 par milliseconde. Pourtant la pratique démontre le contraire et le procédé se révèle particu- lièrement efficace. Cela semble être du au fait que l'étude des consonnes sibilantes ou fricatives faite jusqu'alors repose sur l'hypothèse que le signal acoustique correspondant peut être assimilé à un processus aléatoire stationnaire et ergodique ce qui n'est vrai que dans la mesure o la séquence de signal analysée est correctement choisie et o celui- ci présente un certain niveau. L'analyse des phonèmes prononcés à bas niveau et formés de consonnes friàatives ou sibilantes montre qu'il existe un résidu de composantes basse fréquence dans la bande 550 Hz - 750 Hz, que l'hypothèse de stationnarité n'est pas justifiée pour la durée du phonème de l'ordre de 250 millisecondes, les rapports entre les composantes des différentes fréquences variant pour une séquence en fonction de sa position dans le phonème et qu'il existe une probabilité très élevée pour que les composantes basse fréquence dans la bande 550 Hz - 750 Hz soient prépondérantes sur une séquence de l'ordre d'une dizaine de millisecondes en début de phonème. La détection de cette dernière séquence par son nombre de passage par zéro associée à un temps de maintien de l'ordre de la durée du phonème (250 ms) permet alors la détection de la majeure partie du phonème. L'intérêt de la seule utilisation des composantes de la bande 550 Hz - 750 Hz pour ajuster le seuil de puissance adopté pour dif- férencier la parole du silence, à l'exclusion des composantes haute fréquence, provient du fait que c'est dans la bande de fréquence 550 Hz 750 Hz o se trouve le maximum du spectre de puissance d'un signal de parole pris sur une longue période, que l'on a le meilleur rapport signal sur bruit. On peut, sans sortir du cadre de l'invention modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents. - 16- REVENDICATIONS 1/ Procédé de détection de parole dans un signal de circuit téléphonique caractérisé en ce que l'on considère comme de la parole toute séquence dudit signal présentant une puissance moyenne supérieure à un seuil dont la valeur est choisie d'autant plus faible que le nombre de passages par zéro de ladite séquence se rapproche de 1,25 par milliseconde. 2/ Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, après la détection de parole pendant plusieurs séquences consécutives s'étendant sur une durée au moins égale à un temps dit "temps d'activité préalable" il est prévu un temps dit "temps de maintien" pendant lequel les séquences du signal sont considérées comme de la parole. 3/ Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le signal est partagé en séquences successives de quatre millisecondes et en ce que le seuil peut prendre trois valeurs discrètes la plus faible correspondant à un nombre de passages par zéro de cinq ou six, la valeur intermédiaire correspondant à un nombre de passages par zéro inférieur ou égal à quatre ou compris entre sept et dix et la plus forte correspondant à un nombre de passages par zéro supérieur à dix. 4/ Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le seuil peut prendre trois valeurs discrètes, la valeur la plus faible corres- pondant à un nombre de passages par zéro compris entre 1 et 1,5 par milliseconde, la valeur intermédiaire correspondant à un nombre de passages par zéro inférieur à 1 par milliseconde ou compris entre 1,5 et 2,5 par milliseconde et la valeur la plus forte correspondant à un nombre de passages par zéro supérieur à 2,5 par milliseconde. / Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la valeur la plus faible du seuil est éliminée et la valeur intermédiaire étendue au nombre de passages par zéro inférieur à 2,5 par milliseconde lorsque la séquence de signal analysée a été précédée d'une séquence dont la puissance moyenne a dépassé un niveau dit "de forte parole" très supérieur aux valeurs discrètes du seuil sans que ultérieurement les puissances moyennes de plusieurs séquences consécutives n'aient été inférieures à un niveau dit "de faible parole" choisi entre la valeur inférieure et la valeur intermédiaire du seuil. 6/ Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que les durées - 17 - des temps de maintien et d'activité préalable peuvent prendre chacune deux valeurs l'une dite inférieure et l'autre dite supérieure, et en ce que le temps d'activité préalable a sa valeur inférieure et le temps de maintien sa valeur supérieure sauf lorsque la valeur la plus faible du seuil est éliminée, cas o le temps d'activité préalable a sa valeur supérieure et le temps de maintien sa valeur inférieure. 7/ Détecteur de parole mettant en oeuvre le procédé selon la reven- dication 1 recevant en entrée, à intervalle régulier e, des échan- tillons numériques avec bit de signe d'un signal à analyser, caractérisé en ce qu'il comporte: - un circuit d'élévation au carré (2) connecté à l'entrée (1) du détecteur de parole, - un premier accumulateur numérique (3) connecté à la sortie du circuit d'élévation au carré (2) et remis à zéro tous les L échantillons, (L étant un entier positif), - un circuit (4) de détection des variations du bit de signe des échantillons appliqués à l'entrée (1) du détecteur de parole, - un deuxième accumulateur numérique (5) connecté à la sortie du circuit (4) de détection des variations du bit de signe et remis à zéro tous les L échantillons, - un banc (6) de premiers comparateurs à seuils (61, 62, 63) avec des valeurs de seuils (P1, P2, P3) étagées, connectés, en entrée, à la sortie du premier accumulateur numérique, lesdits premiers comparateurs à seuils délivrant chacun en sortie un signal binaire dont l'état indique si le signal de sortie du premier accumulateur numérique (3) est supérieur ou inférieur à son seuil, - un banc (7) de deuxième comparateur à seuils (71, 72, 73), avec des valeurs de seuils (N1, N2, N3) étagées bornant des plages contiguës dont l'une renferme la valeur 1,25 L t, t étant exprimé en milliseconde, lesdits deuxièmes comparateurs à seuils étant connectés, en entrée, à la sortie du deuxième accumulateur numérique (5) et délivrant en sortie des signaux binaires dont les états sont représentatifs de la plage dans laquelle se trouve le signal de sortie du deuxième accumulateur numérique (5) - et un circuit sélecteur (10) connecté, en entrée, aux sorties des 2485$839 - 18 - premiers et deuxièmes comparateurs à seuils (61, 62, 63, 71, 72, 73), ledit circuit sélecteur assurant le choix de la sortie de l'un des premiers comparateurs à seuils en fonction des états des sorties des deuxièmes comparateurs à seuils, cela de manière que le seuil du premier comparateur sélectionné soit d'autant plus petit que la plage dans laquelle se trouve le signal de sortie du deuxième accumulateur numérique (5) est plus proche de celle contenant la valeur 1,25 Le' l'état de sortie du premier comparateur à seuil sélectionné correspondant à un signal de sortie du premier accumulateur numérique (3) supérieur à son seuil étant considéré comme indicatif de parole et l'état complé- mentaire comme indicatif de silence. 8/ Détecteur de parole selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre: - un générateur de délai (11) connecté à la sortie du circuit sélec- teur (10), ledit générateur de délai se déclenchant pour une durée de temps de maintien dès que le signal de sortie du circuit sélecteur (10) est resté constamment pendant une durée de temps d'activité préalable à l'état correspondant à la présence de parole - et un circuit de maintien (13) commandé par le générateur de délai (11) et connecté en sortie du circuit sélecteur (10), ledit circuit de maintien délivrant le signal de sortie du détecteur de parole avec un état correspondant à la présence de parole ou à l'état du signal de sortie du circuit sélecteur (10) selon qu'il est ou qu'il n'est pas excité par le générateur de délai. 9/ Détecteur de parole selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte en outre: - un banc (8) de troisièmes comparateurs à seuils (84, 85) au nombre de deux l'un (84) ayant une valeur de seuil (P4) très supérieure aux valeurs des seuils des premiers comparateurs à seuils (61, 62, 63), l'autre (85) ayant une valeur de seuil (P5) comprise entre la valeur la plus faible et celle qui lui est immédiatement supérieure des seuils des premiers comparateurs à seuils (61, 62, 63), - un circuit bistable (9) connecté aux sorties des deux troisièmes comparateurs à seuils, ledit circuit bistable étant amené dans un état indicatif d'un niveau fort de parole sur commande du troisième comparateur (84) ayant le seuil (P4) le plus élevé, et dans l'état - 19 - complémentaire indicatif d'un niveau faible de parole sur commande de l'autre troisième comparateur (85) - et un circuit de blocage incorporé au circuit sélecteur (10) et commandé par le circuit bistable (9), empochant la sélection du premier comparateur à seuil (61) ayant le seuil le plus faible (P1) dans le cas d'un niveau fort de parole. / Détecteur de parole selon la revendication 8, caractérisé en ce que le générateur de delai (11) présente deux valeurs de temps d'activité préalable et deux valeurs de temps de maintien, le choix entre l'une ou l'autre des deux valeurs étant commandé par le circuit bistable (9).