La présente invention concerne un élément de fermeture, en plaque munie d'amorces de rupture, du réservoir sous pression d'un dispositif passif de sécurité; à sacs flexibles gonflables pour moyens de transport7 notamment pour véhicules automobiles. De tels dispositifs passifs de sécurité consistent généralement en nn réservoir renfermant un gaz comprimé ou un liquide à bas point d'ébullition qui, à l:ouverture dudit réservoir provoquée par un choc du véhicule contre un obstacle, vient gonfler, à travers un système de canalisations de faible longueur et un diffuseur, un sac flexible en vue d'intercepter à temps le passager. Le signal de déclenchement de ce méeanisme est émis par un appareil électronique de commande, lequel réagit avant tout à la décélération du véhicule. Ce signal peut par exemple mettre à feu électriquement une cartouche d'allumage à explosif classique provoquant l'éclatement de l'élément de fermeture sur ses amorces de rupture. On connaRt un tel élément de fermeture constitue par une plaque dont les amorces de rupture forment des lignes droites rayonnai autour de son centre Les secteurs aigus compris entre ces amorces de rupture rectilignes doivent s'écarter et se redresser en forme de couronne de façon à eviter avant tout que des parties de l'élé- ment de fermeture ne se détachent et ne soient projetées avec le courant gazeux dans l'espace où se trouvent les passagers. Cet élément de fermeture présente l'inconvénient que le tracé de l'ouverture de sortie de gaz comprimé que détermine sa rupture est beaucoup une affaire de @@@ard. Il arrive sousert; que seules quelque es des amorces de rupture se déchirent entièrement et que le gaz ne puisse alors s'échapper que d'un seul c8té et sous un fort etranglement. Un dispositif de sécurité ne saurait admettre de tels aléas. Un trop fort étranglement de la section d'ouverture ralentit le gonflage du sac en sorte qu'il devient inefficace. Pour obtenir l'effet voulu, il faut, comme on le sait, que le sac soit déjà plein trente millisecondes après l'impact du véhicule. On peut mentionner encore d'autres réalisations dans lesquelles élément de fermeture est actionné méeaniquement en étant perforé par un poussoir déclenché par un amorçage allumé à l'émis- sion du signal. Ce poussoir doit autant que possible être intercepté aussittt après avoir pereé l'elément de fermeture. I1 présente en conséquence un collet d'arrêt, mais il en résulte une réduction supplémentaire de la section d1ouverture. L'invention a pour objet un élément de fermeture du genre annoncé qui soit facile à réaliser et dégage brusquement, sous la pression prévue, c'est-à-dire au d8clenchement de sa rupture, une très grande ouverture sans que certaines de ses parties ne soient entranée conjointement au courant gazeux. Cet élément de fermeture est caractéris8 par le fait qu'une amorce de rupture entoure en ligne presque vermée plus de la moitié du pourtour de l'ouverture voulue, les points extrtmes de ladite amorce de rupture étant encartés l'un de l'autre et leur droite de jonction formant une ligne de flexion, ou coudage, ainsi qu'unie autre de l'ouverture rdsultante- Dans un mode de realisation pr8fér8, l'amorce de rupture suit trois cotés d'un rectangle dont le quatrième constitue la ligne de flexion. I1 est en outre avantageux que la pièce de serrage qui porte élément de fermeture et appuie sur sa zone de pourtour présente une ar & e arrondie près de ladite ligne de flexion: il en résulte en effet une particulièrement bonne sécurité contre l'arrachement complet de la partie d'ouverture intérieure à l'amorce de rupture. On peut faciliter la manoeuvre de 1'élément de fermeture en le soutenant jusqu'à proximité immédiate de l'amorce de rupture par la pièce de serrage et rendant les arttes de celle-ci aigus au voisinage de ladite amorce de rupture. Cette dernière est ;lors déchirée non seulement par l'effet de traction des forces de flexion qui agissent normalement sur l'élément de fermeture en forme de plaque, mais aussi par l'effet de forces de cisaillement. Les con traites du matériau sont ainsi déterminées exactement et la pression de rupture dudit élément est calculable à 1avance avec une très bonne précision. Cet élément de fermeture est constitué de préférence par une plaque de tUle portant en empreinte l'amorce de rupture. Dans l'élément de fermeture selon l'inventions ladite amorce de rupture a une longueur relativement faible. S'agissant d'une ligne presque fermée, on est assuré du découpage complet de cette amorce de rupture dès qutelle est entamée par l'effet de la pression ou d'une action mécanique voulue. L'action sous un fort bras de levier de la pression des gaz sur les extrémités de la partie d'ouverture opposées à l'arase de flexion fait pivoter autour de cette dernière ladite partie d'ouverture et dégage aussitôt toute la section correspondante. La partie d'ouverture ainsi rabattue peut s'appliquer contre une paroi située en aval par rapport au sens d'écoulement et ne plus opposer de résistance notable audit écoulement. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée de plusieurs modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés par le dessin annexé, sur lequel: la figure 1 est une coupe longitudinale simplifiée d'un dispositif de sécurité selon ladite invention; la figure 2 est une coupe partielle faisant apparattre l'élément de fermeture déjà actionné et le détail de sa fixation; les figures 3 à 6 sont des vues de face d'éléments de fermeture correspondant à autant de variantes La figure 1 représente un dispositif de sécurité insérable par exemple dans le tableau de bord dcun véhicule automobile.Il comporte un appareil de commande 11 fixable en un emplacement quelconque dudit véhicule et émettant, sous forme d'impulsion électrique, un signal de commande en cas de heurt de ce mssme véhicule, avec une différence de vitesse déterminée, contre un autre objet. Le dispositif comprend en outre un réservoir sous pression 12 empli de gaz comprimé et relié par un conduit 13 à un diffuseur 14 ayant pour fonction de distribuer uniformément dans une direction déterminée le gaz sortant. Ce diffuseur est entouré d'un sac 15 représenté en trait discontinu, lequel est replié à l'état normal et se gonfle, pour intercepter le passager, en cas de sortie du gaz par les fentes 16 dudit diffuseur.Un élément de fermeture 18, décrit plus en détail par la suite d'après les figures 3 à 6, est interposé entre le réservoir 12, ou plus exactement sa tette obturable 17, et le conduit de jonction 13. Le réservoir 12 renferme aussi une cartouche d'allumage 19 mise à feu électriquement par l'appareil de commande 11. Ledit réservoir sous pression 12 est un récipient métallique de relativement forte épaisseur de parci qui a la forme générale d'un cylindre et dans une face frontale duquel est vissé un support 20 en forme de pot pour la cartouche dtallumage 19e Ce support 20 est rendu solidaire d'une vis à collerette 21 enfoncée dans le réservoir 12 et munie d'une ouverture de passage pour les conducteurs électriques venant de l'appareil de commande lly il comporte en outre des perçages traversants non représentés qui dirigent vers l'intérieur du réservoir 12 le gaz dégagé lors de la mise à feu de la cartouche d'allumage 19. La face frontale opposée du réservoir -12 constitue la tête obturable 17. Celle-ci possède une relativement grande ouverture 22 essentiellement coaxiale audit réservoir, et sa face extérieure dressée présente, tout autour de cette ouverture 22, une rainure annulaire pour un joint 24. L'élément de fermeture 18, essentiellement en forme de plaque, est serré, comme on le voit sur la figure 2, entre la face 23 de la tête 17 et une bride 25 avec interposition du joint 24, qui empoche toute fuite de gaz comprimé du réservoir 12 vers î1ex- térieur. Le serrage est assuré par des boulons 26 vissés dans la tête 17. La bride 25 est assemblée par soudage au conduit de jonction 13, qui a une forme essentiellement semi-torique, c'est-à-dire est constitué par un tuyau courbé en sorte que son axe décrive un arc de cercle de 1800. Cet arc est très étroit: en d'autres termes, le rayon du demi-cercle décrit par l'axe du tuyau n'est pas beaucoup plus grand que le rayon intérieur de ce dernier. Le diffuseur 14 forme un autre tuyau rattaché sans transition à l'extrémité du conduit de jonction 13, dont il constitue donc le prolongement direct; il est fermé à son autre extrémité par un couvercle 27, et son axe est essentiellement parallèle à celui Le diffuseur 14 présente, comme on l'a déjà mentionné, des orifices de sortie 16 pour le gaz comprimé. Dans l'exemple considéré, ils sont constitués par des fentes de direction périphérique s'étendant à la moitié environ du pourtour du diffuseur. Ces fentes sont très étroites au voisinage du conduit de jonction 13 et vont en stélargissant vers l'extrémité du diffuseur fermée par le couvercle 27. On obtient de la sorte une sortie relativement uniforme du gaz hors du diffuseur en dépit de l'abaissement de la pression au long de celui-ci. Les ouvertures 22 de la tête 17 et 28 de la bride 25 concordent entre elles, avec une section essentiellement carrée. Face à l'élément de fermeture 18, la bride 25 présente sur trois c8tés du carré formé par l'ouverture 28 une arête intérieure vive 29 et sur le quatrième une arête 30 au contraire arrondie. L'élément de fermeture utilisé dans l'exemple de réalisation selon les figures 1 et 2 est conforme à la figure 3. Cet élément 18 se compose dlune plaque relativement mince en tôle d'acier à ressort naturellement dure dont la forme extérieure correspond à celles de la bride 25 et de la ttte-obturable 17: il se présente comme un disque circulaire à deux méplats et comporte, d'une part six alésages 31 pour les boulons 26, d'autre part une amorce de rupture 32 en entaille ou empreinte dans sa surface. Dans l'exemple de la figure 3, cette amorce de rupture 32 est constituée par une empreinte le long d'une ligne fermée et suit trois côtés dlun carré dont deux sommets 33 sont arrondis. Le quatrième ctté de ce carré n'est ni entaillé ni matricé, si bien que la droite joignant les extrémités 34 de l'amorce de rupture 32. forme une ligne de flexion, ou coudage, 35. L'élément de fermeture est intercalé entre la tette 17 et la bride 25 dans un sens tel que l'amorce de rupture constituée par son empreinte, ou entaille, se trouve sur sa face non tournée vers le réservoir sous pression 12. En outre, son bridage est réalisé en sorte que ladite amorce de rupture 32 soit voisine de 11arAte vive 29 et que la partie extérieure de l'élément de fermeture soit donc soutenue presque jusqu'à cette mdme amorce de rupture. La ligne de flexion 35 est au contraire voisine de l'ar8te arrondie 30. La partie d'ouverture 36 entourée par l'amorce de rupture 32 fait face aux ouvertures 22, 28 et les sépare de façon étanche. La disposition du montage dans le véhicule automobile est telle que le sac 15 et les orifices 16 du diffuseur 14 soient dirigés vers l'intérieur de ce dernier en sorte que le sac puisse se gonfler en avant du passager0 Le réservoir 12 est empli d'air ou autre gaz, comprimé. La pression de ce gaz comprimé peut différer selon les diverses exigences particulières et la taille admissible pour le réservoir; elle varie en outre avec la température, fort changeante dans les véhicules automobiles. Cette pression relative peut être par exemple d'environ 30 atm dans une zone de température moyenne.Il faut en conséquence choisir l'épaisseur, par exemple de 0,5 à 0,6 mm, de l'élément de fermeture 18 et la profondeur de son entaille, ou empreinte, amorce de rupture 32, en fonction de la surface et de la forme de la partie dtouverture 36, en sorte que, dans toutes les conditions normalement possibles, en particulier aux températures maximales à envisager, ledit élément ne risque pas de se découper prématurément. Les conditions extrêmes portent essentiellement sur les températures, celles-ci pouvant varier entre -40 et +900C dans un véhicule automobile. On a pu constater qulun élément de fermeture 18 présentant à la fois une partie d'ouverture 36 de 50 sur 50 mm, l'épaisseur précitée et une entaille d'une profondeur égale à la moitié de cette épaisseur résiste à une pression relative de 60 atm et cède au plus tard sous 70 atm. L'émission du signal de l'appareil de commande 11 provoque la mise à feu de la cartouche d'allumage 19 et son explosion. Par les ouvertures non représentées du support 20 de cette cartouche, le gaz engendré par l'explosif de type usuel qu'elle renferme pénètre dans le volume intérieur du réservoir sous pression 12 et il en résulte un accroissement aussi bien du volume que de la température du gaz comprimé que renferme ce dernier. Ltaugmentation de la pression est calculée en sorte que dans toutes conditions, c'est-à-dire mssme à la température ambiante la plus basse, elle dépasse la pression de rupture de l'élément de fermeture. Sous l'effet de cette pression, la partie d'ouverture 36 dudit élément 18 commence par se bomber, puis l'amorce de rupture 32 se déchire. Cette amorce de rupture se fend subitement sur toute sa longueur, car il règne alors en tous ses points des contraintes à peu près identiques du matériau, composées d'un effort de traction da à B la flexion de la plaque et d'un effet de cisaillement dans la zone de l'arête vive 29. La pression exercée sur la partie d'ouverture 36 rabat ensuite celle-ci autour de sa ligne de flexion 35. Ce rabattement, ou pivotement, est facilité par l'arrondi de l'arête 30, lequel apporte cette sécurité supplémentaire que la partie d'ouverture 36 se borne à s'infléchir sans s'arracheur complètement. Dans le cas contraire, elle eat été projetée, à travers le conduit de jonction 13, dans le diffuseur 14 à une vitesse extremement élevée, ce que des raisons de sécurité recommandent d'éviter; elle aurait pu également venir obturer quelques uns des orifices 16 et contrarier ainsi l'uniformité de la distribution de gaz calculée à l'avance ainsi que celle du gonflage du sac 15 dans uie direction déterminée. La figure 2, sur laquelle l'éléntent de fermeture 18 est représenté après son découpage, permet de voir combien la courbure du conduit de jonction 13 améliore le fonctionnement de l'élément de fermeture 18. Ltarate arrondie 30 et, par conséquent, la ligne de flexion 35 se trouvant de préférence sur la partie de pourtour extérieure de l'arc décrit par le conduit de jonction 13 il n'est pas nécessaire que la partie d'ouverture 36 se rabatte tout à fait de 90O pour dégager entièrement la section d'ouverture, c'est-à-dire l'ouverture 28 et le conduit de jonction 13. Cette partie 36 s'applique complètement contre l'intérieur du coude. S'étant bombée avant le découpage de l'élément de fermeture 18, elle a déjà à peu près la mtme forme que ledit coude lorsqu'elle vient buter contre la surface intérieure de celui-ci. Ces diverses particularités concourent au dégagement complet et subit d'une grande section par l'élément de fermeture 18 et, du mtme coup, la partie d'ouverture 6 ainsi rabattue n'oppose presque aucune résistance à l'écoulement. De ce fait et de la configuration précitée du conduit de jonction 13, rattaché directement au diffuseur sans changement important de section, il résulte que le gaz comprimé afflue à une vitesse extrbmement élevée du réservoir sous pression 12 au diffuseur et, do là, au sac 15 par les orifices 16. Le temps de gonflage du sac, lequel ne doit pas dépasser une trentaine de millisecondes, le volume d'environ 200 litres de ce sac et la surpression d > envi- ron 0,3 atm qui doit y régner à l'état gonflé sont des données impératives, en dehors desquelles le dispositif de sécurité n1attein- drait plus sa pleine efficacité.Si l'on respecte ces exigences, l'agencement précité du dispositif de sécurité, avec sa faible résistance à l'écoulement et ltouverture brusque de l'élément de 9er- meture 18, permet de se contenter d'une relativement faible pression dans le réservoir 12. C'est là un point important pour la réalisation du dispositif et pour la sécurité de l'ensemble du véhicule. Si l'écoulement vers le sac 15 était fortement contrarié par un étranglement, il faudrait, pour obtenir le plein dudit sac dans le temps prescrit, établir une pression beaucoup plus forte dans le réservoir 12, utiliser une charge dtallumage plus importante et meme augmenter éventuellement le volume du réservoir sous pression 12.Or, le sac 15 comporte des ouvertures par lesquelles il faut qu'il se vide relativement vite après le choc afin d'intercepter le passager en souplesse, ce à quoi la poursuite de 11 arrivée du gaz s 'opposerait. Ltagencement du conduit de jonction confère une sécurité propre maximale au dispositif. I1 ne faut pas oublier qu'un tel dispositif de sécurité à coussin d'air comprend un réservoir sous pression et une charge explosive. La sécurité apportée par lui en cas de danger ne doit absolument pas être aequise au prix de le voir parfois contribuer lui-meme à des blessures du passager. Sous les pressions en causeS des parties de l'élément de fermeture qui vien draient à se détacher se déplaceraient à la vitesse de projectiles. Dans les dispositifs de sécurité déjà proposés, l'agencement des plaques de rupture et des poussoirs qui provoquent éventuellement leur ouverture fait que si, dans des conditions défavorables, ces éléments ne sont pas arrtés par les dispositifs destinés à les intercepter, ils peuvent perforer le diffuseur et mettre le passager en danger. Tel n'est pas le cas dans le dispositif de sécurité selon l'invention, car, si la partie d'ouverture 36 vient à se détacher, ce que son agencement rend fort improbable, d'une part elle se trouve refoulée dans une direction écartée de celle du passager et, d'autre part, elle n'a, par suite de son application contre le coude 13, aucunement tendance & autre projetée au loin.Si l'on adopte cependant, pour des raisons quelconques, un autre élément de fermeture qui, lui, puisse se détacher, celui-ci est d'abord dévié sur 1800 dans le conduit de jonction 13, dont il parcourt le trajet intérieur le plus long, contre son pourtour extérieur, puis il entre à une vitesse relativement inoffensive dans le diffuseur, Oùg "tiré" comme il l'est en direction longitudinale de celui-ci, il ne risque pas non plus d'atteindre le passager. Les dispositifs de sécurité antérieurement proposés nécessitaient, on l'a dit, des organes d'interception en forme de paniers pour recueillir les parties de l'élément de fermeture chassées en direction du courant de gaz de par le fonctionnement normal ou occasionnellement. I1 en résultait deux inconvénients: celui dlun étranglement constant, à tout le moins indésirable dans ce domaine, du courant de gaz et celui du risque de voir ces parties de élément de fermeture se poser sur les ouvertures du panier dtinterception et provoquer ainsi un étranglement supplémentaire en perturbant, ce qui est beaucoup plus grave, l'uniformité de gonflage du sac. I1 est, de plus, évident que la suppression d'un tel dispositif d'interception simplifie grandement la construction. Les figures 4 à 6 représentent des variantes de l'élément de fermeture conforme à la figure 3. On y part de la même forme extérieure, bien que lesdits éléments de fermeture ne soient pas destinés obligatoirement au dispositif représenté par les figures 1 et 2. élément de fermeture selon l'invention est tout aussi avantageux dans des dispositifs de sécurité établis différemment et pouvant même fonctionner selon des principes très différents tout en comportant une plaque de rupture. L'élément de fermeture 118 selon la figure 4 présente une amorce de rupture 132 qui forme autour de son centre un demicercle complété, tangentiellement en ses deux extrémités, par deux droites dont la longueur est approximativement égale à son rayon. La jonction entre les deux extrémités 134 de cette amorce de rupture 132 forme une ligne de flexion 135 correspondant à celle que l'on a décrite à propos de la figure 3 et, de même, l'élément de fermeture 118 présente une relativement grande section d'ouverture en dépit d'une faible longueur de l'amorce de rupture. La longueur de la ligne de flexion 135 est néanmoins suffisante pour éviter que, tout comme la partie d'ouverture 36 sur la figure 3, la partie 136 ne puisse se détacher. Si l'on passe à l'élément de fermeture 218 selon la figure 5, on y trouve une amorce de rupture 232 composée d'un arc de cercle excentré prolongé par deux lignes droites divergentes. La partie d'ouverture 236 délimitée par cette amorce de rupture 232 forme un triangle isocèle dont le sommet aigu est fortement arrondi. La ligne de flexion 235 comprise entre les extrémités 234 de l'amorce de rupture 232 a ici une longueur particulièrement importante par rapport à la surface, et la masse, de la partie d'ouverture 236. I1 en est de mdme pour la réalisation selon la figure 6, dans laquelle l'amorce de rupture 332 de l'élément de fermeture 318 forme un U aux branches évasées vers l'extérieur. Ses trois côtés sont rectilignes et reliés entre eux par des parties arrondies. Comme on l'a déjà annoncé, l'élément de fermeture selon l'invention convient également à des dispositifs de sécurité dans lesquels on n'utilise nullement ou pas uniquement l'élévation de la pression intérieure du réservoir pour provoquer l'ouverture de celui-ci. Dans de tels dispositifs, un poussoir assumant ou renfor çant la fonction de la pression du gaz déclenche au moins la première déchirure de l'amorce de rupture. Il est clair que les formes de réalisation selon les figures 5 et 6 conviennent particulièrement à cette fin Si le poussoir y agit en un point éloigné de la ligne de flexion, par exemple au centre de la partie en arc de cercle de l'amorce de rupture 232 dans le cas de la figure 5. La cohésion du matériau est ainsi préservée sur la ligne de flexion et la partie d'ouverture est soumise à une tendance de rotation qui favorise son rabattement autour de ladite ligne de flexion. Les formes de réalisation précitées admettent de nombreuses variantes dans le cadre de l'invention. Celle-ci est notamment applicable à d'autres systèmes dans lesquels,par exemple, le réservoir sous pression 12 renferme, au lieu d'un gaz comprimé, un liquide à bas point d'ébullition qui, lors de l'actionnement du dispositif de sécurité, se vaporise par détente et par échauffement sous l'effet de la cartouche d'allumage. On peut également modifier la construction correspondant à la forme de réalisation selon la figure le C'est ainsi que la déviation du courant de gaz peut être inférieure à 1800 ou s'effectuer en plusieurs plans. L'élément de fermeture admet, lui aussi de nombreuses variantes. On peut donner n'importe quelle forme à l'amorce de rupture entourant essentiellement une partie d'ouverture, à condition seulement que le rapport choisi entre la section d'ouverture et la longueur de ladite amorce de rupture ainsi que celle de la ligne de flexion assure un débit suffisant, par unité de temps, et élimine dans une bonne mesure tout risque d'arrachement complet de la partie d'ouverture. I1 est à remarquer encore que l'élément de fermeture décrit ci-dessus est réalisable en un matériau relativement mince par rapport aux dimensions de sa ou ses surfaces, ce qui confère à la partie d'ouverture une masse relativement faible diminuant à son tour les risques d'un arrachement complet de celle-ci. On peut en outre utiliser, ce qui parait insolite, un matériau relativement dur quoique non trempé, sans qu'il ait tendance à céder sur la ligne de flexion.En outre, un élément de tôle d'une épaisseur de tordre de quelques centièmes de millimètre est naturellement beaucoup moins dangereux, meme en casdarrachement, qu'une plaque de plusieurs millimètres qui est "estampée" à sa rupture et chassée, comme un projectile, par l'effet de la pression du gaz. Toutes ces particularités donnent un dispositif de sécurité facilement réalisable sous des dimensions des plus faibles et avec très peu d'éléments constitutifs, tout en offrant une grande sécurité de fonctionnement et n'étant sujet à aucun accident. Ce sont là des avantages considérables en vue d'une utilisation dans des véhicules automobiles. L'élément de fermeture peut aussi titre constitué par une tôle présentant, dans la zone de sa partie d'ouverture, des cannelures, ou une autre configuration analogue, pour accroire sa rigidité. Cela permet de bien l'adapter à différentes pressions malgré une masse propre des plus faibles ainsi que d'influer sur sa forme après rupture et de déterminer à l'avance la partie de l'amorce de rupture qui se déchirera la première. REVENDICATIONS 1. Elément de fermeture, en plaque munie d'amorces de rupture, du réservoir sous pression d'un dispositif passif de sécurité à sacs flexibles gonflables pour moyens de transport, notamment pour véhicules automobiles, caractérisé par le fait qu'une amorce de rupture entoure en ligne presque fermée plus de la moitié du pourtour de l'ouverture voulue, les points extrêmes de ladite amorce de rupture étant écartés l'un de l'autre et leur droite de jonction formant une ligne de flexion, ou coudage, ainsi qu'unie arête de l'ouverture résultante. 2. Elément de fermeture selon la revendication 1 caractérisé par le fait que l'amorce de rupture suit trois c8tés d'un rectangle dont le quatrième forme la ligne de flexion. 3. Elément de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2 caractérisé par le fait que la pièce de serrage qui porte l'élément de fermeture et appuie sur sa zone de pourtour présente une autre arrondie près de la ligne de flexion. 4. Elément de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé par le fait que la pièce de serrage soutient élément de fermeture jusqu'à proximité immédiate de l'amorce de rupture. 5. Elément de fermeture selon la revendication 4 caractérisé par le fait que la pièce de serrage présente des arêtes vives au voisinage de l'amorce de rupture. 6. Elément de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait qu'il est constitué par une plaque de t81e comportant une amorce de rupture formée d'empreintes.