L'invention concerne l'assistance d'un opérateur humain par l'affichage d'informations. Dans ce domaine, U.T.I. a déjà conçu une réalisation particulière, dénommée ARIA#SE; ; suivant cellbci, on enregistre un ensemble d'éléments d'informations ou "libellés" associés à un domaine de préoccupations humaines, et on définit un réseau non arborescent d'interconnexions entre ces éléments dtinfor- mations. les éléments d'informations ou "libellés" couvrent tous les paramètres dont un spécialiste tiendrait compte dans le domaine technique concerné et les interconnexions correspondent aux relations qu'il ferait intervenir entre ces paramètres. En suivant un cheminement qu'il choisit lui-même dans le réseau, un opérateur non spécialiste pourra être assité dans sa décision. L'ensemble des informations est enregistré en mémoire dans ltordinateur, ainsi que leurs interconnexions. Ces deux types de données sont stockés dans un mémoire périphérique dont la taille dépend évidemment de leur nombre. De plus, une mémoire centrale définit les opérations de traitement permettant à l'homme de manipuler les informations ainsi enregistrées, et en particulier d'en effectuer une visualisation qui lui permette d'en prendre connaissance. Cette réalisation antérieure nécessitait un ordinateur possédant de ltodre de 200 K.0CTETS de mémoire centrale, plus les mémoires de stockage périphériques. La présente invention a pour objet des moyens beaucoup plus simples et moins onéreux pour visualiser des informations en vue d'assister un opérateur humain. les moyens de l'invention associent essentiellement une calculatrice à clavier, ou mini-ordinateur et au moins une visionneuse ou lecteur de microvue, à grande capacité de stockage et à bref temps d'accès. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, la calculatrice à clavier est d'une part associée à une mémoire d'opérations et à une mémoire de données, la première au moins étant avantageusement physiquement incorporée à la calculatrice; d'autre part, au moins une visionneuse de microvues est susceptible de visualiser une microvue sélectivement adressable, la visionneuse étant connectée à des sorties de la calculatrice pour en recevoir l'adresse de microvue. la mémoire de données comprend, dans une première zone de mémoire, une correspondance biunivoque entre un ensemble préétabli de libellés et une série de numéros respectifs, les libellés étant constitués dhacun de symboles alphanumériques susceptibles d'être introduits au clavier de la calculatrice.Ia mémoire d'opérations est apte à réagir à un premier signal de commande accompagnant l'un des libellés, en commandant une première série d'opérations ; dans celle-ci, une première opération sollicite la première zone de la mémoire de données pour en obtenir le numéro correspondant à ce libellé ; ensuite une deuxième opération calculs à partir de ce numéro une adresse de microvue de façon biunivoque ; et après cela, une troisième opération applique l'adresse ainsi calculée aux sorties connectées à la visionneuse. Normalement, le premier signal d'actionnement et le libellé l'accompagnant sont introduits au clavier de la calculatrice. Dans un mode de réalisation préférentiel, la Visionneuse de microvues est adressable par trois paramètres numériques F, V et H ; la mémoire d'opérations réagit au premier signal de commande accompagnant l'un des libellés, comme indiqué cidessus, par une première opération mettant en oeuvre la première zone de mémoire de données pour obtenir le numéro N correspondant à ce libellé, par une seconde opération de calcul suivant la formule N = a.b0F + b.V + H a et b étant des nombres prédéterminés reliés à deux au moins des trois paramètres numériques d'adresse F, V et H, et par une troisième opération consistant à appliquer les trois paramètres d'adresse F, V et H aux sorties de la calculatrice vers la visionneuse.De préférence, les nombres prédéterminés a et b sont égaux aux deux plus grandes des trois valeurs maximales respectives des trois paramètres d'adresse F, V et H. Par ailleurs, chaque microvue porte un titre de façon que celui-ci puisse être visualisé par la visionneuse. Ce titre reproduit les symboles alphanumériques du libellé qui correspond, dans la dite première zone de la mémoire de données, au numéro associé par le calcul à l'adresse de ladite microvue. On voit ainsi apparattre l'un des avantages essentiels de la présente invention : en introduisant au clavier un libellé, ou élément d'invormation, l'opérateur va obtenir directement la visualisation d'une microvue correspondante, qui porte pour titre le libellé en question. Un autre aspect essentiel de 11 invention va maintenant apparattre. Outre ce titre, chaque microvue comprend d'autres libellés qui sont visualisables de façon rangée par la visionneuse en même temps que le titre. Dans une deuxième zone de mémoire, la mémoire de données comprend des segments de mémoire qui sont tout d'abord associés chacun à l'un respectif des numéros de la première zone de mémoire. Chacun de ces segments (ou matrice) comprend de plus une suite rangée de numéros. Ces numéros de cette suite sont ceux qui correspondent, dans la première zone de la mémoire de données, aux libellés rangés figurant sur la microvue qui est adressable par le numéro associé à ce segment de mémoire. Dans sa première série d'opérations, la mémoire d'opéra- tions réagit alors en outre par l'opération consistant à rechercher le segment de mémoire correspondant au numéro obtenu pour ce libellé dans la première zone de mémoire, De plus, elle est apte à réagir après cela à un deuxième signal de commande accompagnant un chiffre de rang, en commandant ltextraction dans le segment de mémoire ainsi disponible du numéro ayant ce rang, et en commandant ensuite l'exécution dans la calculatrice de la première série d'opérations pour ce nouveau numéro. En d'autres termes, on adresse une microvue en introduisant son libellé-titre au clavier de la calculatrice cela se fait par l'intermédiaire du numéro correspondant à ce libellé dans la première zone de la mémoire de données ; on va en méme temps chercher dans la deuxième zone de la mémoire de données le segment associé à ce même numéro. De son coté, la wicrovue porte de façon rangée autres libellées, et ce segment de mémoire comprend dans le meme ordre les numéros associés à ces libellés rangés, tels qu'on pourrait les obtenir de façon plus longue en introduisant individuellement ces autres libellés au clavier et en sollicitant la première zone de mémoire de données. Ici, les choses sont beaucoup plus simples, puisqu'il suffira d'introduire au clavier le rang du libellé choisi sur la microvue, accompagné du second signal de commande, pour obtenir directement la microvue qui porte pour titre le libellé choisi. L'invention offre également un procédé de visualisation d'informations en vue d'assister un opérateur humain, dont les opérations consistent à porter des éléments dtinfor ations comme titre sur des microvues visualisables sélectivement en réponse à des adresses, chaque microvue correspondant ains#i à une information-titre, et à enregistrer dans une calculatrice à clavier une correspondance biunivoque entre ces éléments d'informations et- des données représentant les adresses des microvues respectivement associées. Cela permet, en introduisant au clavier l'un des éléments d'informations, d'obtenir directement la visualisation de la microvue correspondante. Dans sa version préférée, les opérations du procédé sont complétées en ce qu'on porte également sur chaque microvue, de façon rangée, d'autres éléments d'informations qui sont les titres d'autres microvues, et qu'on enregistre également dans la calculatrice d'une façon associée à l'adresse de chaque microvue, la suite rangée des données d'adresse correspondant respectivement à ces autres éléments d'informations portés par la microvue Ceci permet, ayant visualisé une microvue par introduction de son titre au clavier de la calculatrice, et y ayant lu un élément d'informations intéressant, d'obtenir ensuite directement la visualisation de la microvue dont cet élément d'informations est le titre, en indiquant simplement au clavier le rang de cet élément d'informations sur la microvue initiale. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui va suivre faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 illustre la constitution générale du dispositif de l'invention, et - les figures 2 et 3 sont des diagrammes illustrant le fonctionnement du dispositif de la figure 1. Sur la figure 1, le dispositif de l'invention comporte une calculatrice de table à clavier 1, accompagnée d'une mémoire à disque 2. Deux visionneuses 10 et il de microvues à sélection directe sont connectées en parallèle à des sorties d'adresse de la calculatrice. La calculatrice est par exemple, le modèle HEWEUT- FACKARD HP 98-30. Ce modèle possède déjà un lecteur de cassette magnétigue incorporé 3. Il est prévu pour recevoir comme mémoire à disque 2, la mémoire de masse modèle HP 98-30 B. Bien entendu, la calculatrice possède aussi un clavier 4 comportant des touches alphanumériques, ainsi que des touches d'opérations ; elle présente également un moyen d'affichage propre 5. La calculatrice pos-sède encore une mémoire interne d'opérations (non représentée) susceptible de commander dans la calculatrice des opérations de calcul, ainsi que des opérations de transfert : accès à la mémoire à disque 2 ainsi qu'àux autres organes internes ou externes du la calculatrice. les deux visionneuses de microvue sont par exemple le modèle 201 avec interface vendu par IMAGE SYSTEMS INO. L'interface permet l'adressage d'une mic#rovue dans le code ASCII, et les deux interfaces sont connectées en parallèle à une sortie en code ASCII de la calculatrice, la sortie comportant en outre un moyen permettant d'adresser sélectivement chacune des visionneuses. A part cet adressage sélectif de chacune des visionneuses; l'adresse d'une microvue comporte trois paramètres F, V et H déjà mentionnés, Le paramètre F est une adresse de sélection dtune microfiche portant un certain nombre de microvues réparties suivant deux dimensions sur sa surface. les paramètres V et H sont les adresses, en vertical et en horizontal des microvues individuelles sur chacune des microfiches. On va maintenant décrire 11 application du dispositif de la présente invention au système ARIANE de la demanderesse0 Dans ce dispositif, la mémoire de données comprend la cassette de bande magnétique 3 et la mémoire à disque 2, tandis que la mémoire d'opérations est incorporée à la calculatrice. De façon connue en soi, les touches d'opérations permettent d'enregistrer dans la mémoire d'opérations une suite d'opérations désirée. De la même manière, elles permettent d'introduire dans les mémoires de données les informations utiles selon l'invention. Plus précisément, la première zone de la mémoire de données est remplie, comme on l'a déjà indiqué, par une correspondance entre des libellés susceptibles d'être introduits au clavier, et des numéros respectifs. Pour éviter de stocker intégralement les libellés alphanumériques dans la mémoire de données, on pourra avantageusement effectuer un transcodage entre le code du clavier de la calculatrice, et un code condensé utilisant moins de place dans la mémoire périphérique. La deuxième zone de la mémoire de données, elle aussi déjà mentionnée, est remplie de segments ou matrices susceptibles d'être recherchés individuellement en utilisant comme adresse l'un quelconque des numéros de la première mémoire de données. Toute microvue possède un libellé-titre, et par conséquent un numéro dans la première zone de mémoire de données. Par contre, seules certaines des microvues possèdent dans la seconde zone de mémoire de données, un segment de mémoire qui est associé à leur numéro dans la première zone de mémoire de données. les microvues qui possèdent un tel segment ont un libellé-titre que l'on appelle noeud. Celles qui n'en possèdent pas sont appelées tiroir, car, on peut y accéder pour acquérir des informations, mais on ne peut continuer le cheminement que par un retour en arrière, en refermant le "tiroir". En référence aux figures 2 et 3, on va maintenant décrire le contenu de la mémoire d'opération, Sur la figure 2, la référence 100 illustre l'opération initiale consistant à introduire un libellé au clavier de la calculatrice, ce libellé étant naturellement accompagné du premier signal de commande déjà mentionné éventuellement incorporé au code du libellé, le libellé frappé est immédiatement indiqué par l'affichage 5 En réponse à cela, la mémoire d'opérations va réaliser une première série de 3 opérations de base 101 à 103. L'opération 102 est la lecture dans la mémoire à disque 2 du numéro N correspondant au libellé composé sur le clavier de la calculatrice L'opération 102 est un calcul d'adresse de microvue à trois paramètres à partir de ce numéro. Ce calcul d'adresse s'effectue sur la formule N = a.b,F + b0V + H, où N est le numéro correspondant au libellé de la manière indiquée ci-dessus, et a et b sont de préférence égaux au nombre de microvues que lton peut mettre en vertical et en horizontal sur une microfiche, l'égalité permettant d'éviter une perte de place ou une discontinuité dans les numéros. De façon surprenante, cette opération de calcul établit une correspondance biunivoque entre le nombre entier N et le vecteur défini par les trois nombres entiers F, V et H. Cela est obtenu en affectant à deux des trois paramètres F, V et H des facteurs multiplicateurs qui sont tels qu'il n'y ait pas de recouvrement entre la gamme de variation des trois paramètres ainsi multipliés. Si, par exemple le paramètre H varie de O à 99, on choisira b égal à 100, et la quantité bV + H permet immédiatement de retrouver Y et H car le paramètre H est alors défini par le chiffre des unités et le chiffre des dizaines, tandis que le paramètre V est défini par le chiffre des centaines et éventuellement d'autres chiffres affectés à des puissances de 10 d'un ordre supérieur. L'opération 103 transfère l'adresse à trois paramètres ainsi calculée, exprimée en code ASCII, sur la visionneuse 10. Ainsi, la visionneuse 10 de la figure 1 (ou VISN O) va visualiser la microvue dont le libellé fut défini par l'introduction-au clavier, à l'opération 100 de la figure 2. On va maintenant décrire les opérations relatives au second aspect essentiel de l'invention. Tout d'abord, la première série d'opérations est complétée par une opération supplémentaire 104. Selon celle-ci, on recherche sur la mémoire à disque 2, dans la seconde zone de mémoire de données, la matrice correspondant au numéro défini d'après la première zone de mémoire de données au cours de l'opération 101. Ainsi, cette matrice qui est normalement noyée dans la masse d'informations de la mémoire de données - est rendue directement accessible en même temps qu'est effectuée la visualisation de la microvue correspondant au même numéro. Alors intervient la seconde série d'opérations, qui commence par l'opération 105 : on introduit au clavier de la calculatrice le choix effectué par l'opérateur, d'après la microvue qui est en cours de visualisation sur la visiomLeuse 1 0 0 L'opérateur peut alors introduire au clavier le choix suivant, comme l'indique l'opération 105 de la figure 2. Ce choix #peut être@tre tout d'abord un rang choisi à la lecture de la microvue déjà visualisée. Cela se subdivise en deux possibilités : rubrique ou bien tiroir. Comme on va le voir, la différence est mineure. S'il s'agit d'une "rubrique" (rang i à 7 par exemple), le test 106 le détermine, par une simple comparaison numérique. On effectue tout d'abord, un remplissage d'une mémoire à pile, au cours d'une opération 107. Cette mémoire en pile est capable d'empiler un certain nombre de numéros antérieurs avec les adresses de microvue correspondantes et ceci afin de permettre des retours en arrière. On comprend maintenant que ce remplissage de pile de retour-n'est pas nécessaire lorsqu'il s'agit d'un tiroir, puisque l'ouverture d'un "tiroir" est forcément suivie de sa fermeture et du retour au libellé rubrique ou noeud précédent. Ainsi, sur la figure 2, le test 112 détermine s'il s'agit d'un tiroir, et il est directement suivi d'opérations 113 et 114 identiques aux opérations 108 et 109 qui suivent le remplissage 107. Ces opérations 108 et 109 ou 113 et 114 constituent la deuxième série d'opérations déjà mentionnée. D'après le chiffre de rang qui est introduit comme rubrique ou comme tiroir, ltopération 108 ou l'opération 113 respectivement va extraire dans le segment de mémoire disponible à la suite de l'opération 104 le numéro correspondant au choix effectué. Ensuite, l'opération 109 ou l'opération 114 respectivement vont calculer l'adresse de la même manière que l'opération 102. Après cela, on distingue à nouveau s'il s'agit d'une rubrique ou d'un tiroir. Dans le cas d'une rubrique, la dernière adresse déterminée est transmise à la visionneuse 0 par l'cpératior 110, tandis que l'adresse précédente qui était auparavant sur la visionneuse 0 d'après l'opération 103 va passer maintenant sur 12 visionneuse 1 par l'opération 111. Dans le cas d'un tiroir, l'adresse de microvue déterminée par l'opération 114 est appliquée sans plus à la visionneuse 1 par l'opération 115, tandis que-l'adresse définie par le libellé précédent reste appliquée à la visionneuse 0. Qu'il s'agisse d'une rubrique ou d'un tiroir, on retourne ensuite à l'opération 104 qui consiste à rechercher sur le disque la matrice ou segment de mémoire correspondant au numéro en cours de validité. On va maintenant décrire des aspects secondaires du dispositif de l'invention. Le renvoi A de la figure 2 vers la figure 3 concerne le cas où il ne s'agit ni d'une rubrique ni d'un tiroir. Dans ces conditions, on peut réaliser soit une particularisation à partir de la microvue aui vient d'être adressée, comme l'indique le test 120, soit un retour de cette particularisation comme l'indique le test 122, soit enfin un retour en arrière comme l'indique la référence 125 sur la figure 3. Si on introduit le caractère PART au clavier le test 120 est positif, et l'opération 121 va sauvegarder le numéro qui définit une matrice associée à une microvue et à un libellétitre, ainsi que l'adresse complète à trois paramètres de cette microvue. Cette opération de sauvegarde se fait dans une mémoire à accès direct. Après cela, on retourne au point B de la figure 2, qui ramène à l'opération 105. Si on introduit le caractère RET PART au clavier, le test 122 est positif et l'opération 123 consiste à lire le numéro de matrice et l'adresse de microvue qui ont été stockés au cours de la particularisation précédente. Après cela, l'opéra- tion 124 transfère lladresse de microvue à trois paramètres sur la visionneuse 0. Avant la particularisation, la microvue se trouvait nécessairement sur la visionneuse 0, et il est clair que cette opération 124 remet bien les choses en ltétat qui existait avant particularisation. Enfin, on a remarqué sur la figure 2 le remplissage de la pile de retour à l'opération 107, chaque fois qu'une nouvelle rubrique est introduite. Comme l'indique la référence 125 de la figure 3, on peut effectuer un retour en arrière en utilisant cette pile de mémoire, par le caractère RET AR introduit au clavier, Tout d'abord, l'opération 126 remet la dernière microvue qui était sur la Visionneuse 1 vers la visionneuse 0. Après cela, on utilise successivement dans l'ordre inverse de leur introduction les numéros de matrice et adresse de microvue qui sont stockés -dans la pile. Comme l'indique l'opération 127, cela commence avec le dernier élément de la pile, c' #st-à-dire pour ty = 1. Ensuite, l'opération 128 transfère l'adresse de microvue ainsi obtenue sur la visionneuse 1.Si le test 129 détermine que l'on continue un retour en arrière, l'opération 130 incrémente d'une unité le paramètre dans la pile, et on recommence les opérations 126 à 128. S'il n'y a plus de retour en arrière, on retourne au point C de la Figure 2. A ce moment, l'opération 104 va chercher ou confirme la matrice correspondant au numéro en cours, et on peut alors entrer un nouveau choix par l'opération 105. EXEMPlE Dans cet exemple, on va se référer plus précisément encore au système ARIANE, en indiquant sommairement comment on prépare sa mise en oeuvre sur le dispositif de l'invention. On rappelera tout d'abord quelques éléments de base0 Un "noeud" correspond par exemple à une idée ou à un ensemble d'idées, que le spécialiste du domaine technique étudié prendrait en considération. le noeud est associé à un libellé, et le noeud est identifié par un numéro, avec un caractère de contre de ce numéro. Comme on l'a déjà indiqué, un noeud peut être rattaché à un ou plusieurs autres noeuds par des liaisons, qui sont l'image des relations que le spécialiste fait intervenir entre les différentes idées qu'il prend en considération. les tiroirs contiennent des informations utiles dans le domaine technique visé. Un tiroir peut être rattaché à un ou plusieurs noeuds, et il est identifié par un numéro suivi de son caractère de contrôle. lorsqu'on ouvre un tel tiroir, ou le referme nédessairement ensuite pour revenir au noeud précédent, On peut maintenant décrire le remplissage proprement dit des mémoires. A titre préparatoire, pour chaque noeud ou tiroir créé, on inscrit par exemple sur une fiche bristol un numéro, ainsi qu'un libellé. l'ensemble des numéros associés à des libellés est introduit au clavier de la calculatrice, et ces informations sont stockées sur la mémoire à disque 2 de la figure 1, dans 11 ordre croissant des numéros pour former un premier fichier provisoire FC. En second lieu, à chaque noeud sont associés d'une part, des noeuds environnants et, d'autre part, des tiroirs. On va alors réaliser un second fichier provisoire FD en introduisant d'abord le numéro principal associé globalement au segment de mémoire, et ensuite les libellés qui vont ainsi être reliés au numéro principal. Far exemple, les sept premiers dans l'ordre seront des libellés de noeud, tandis que les autres seront des libellés tiroir, Ce second fichier provisoire FD est un fichier auxiliaire que l'on va ensuite diviser en deux sous-ensembles, un fichier FF destiné à la confection automatique des microfiches et un fichier FM permettant l'accès par libellés et le cheminement. 1.- Fichier FP pour la confection des microfiches à l'aide de la calculatrice de bureau, on extrait du fichier auxiliaire FD tous les libellés et on les stocke de telle manière qu'après transcription automatique sur une bande dite spool et mise au format préalable de cette gande, on puisse engendrer directement de façon automatique l'ensemble des microfiches de façon connue en soi (procédé COR). Ce procédé connu pourra réaliser la mise en place des microvues en fonction des trois paramètres déjà mentionnés : coordonnée de la microfiche F et coordonnées verticale et horizontale V et H. Comme on l'a déjà indiqué, tout numéro de microvue N peut être décomposé de façon biunivoque par la formule N = a,b.F + b.V + H en ces trois paramètres d'adresse. L'ensemble des numéros N est stocké sur une partie du fichier définitif FM que l'on va maintenant considérer. 2.- Fichier définitif FM. Ce fichier comporte tout d'abord un tableau des matrices ou sergents de mémoire constituant la seconde zone de mémoire mentionnée plus haut, Ce tableau des matrices est créé comme le fichier FF à partir du fichier FD déjà mentionné, en rempla çant les libellés par les numéros correspondants. le fichier FM comporte de plus la table d'accès par libellés qui constitue la première zone de mémoire, en utilisant le fichier provisoire FC déjà mentionné, et en l'inversant purement et simplement. la calculatrice est alors prête pour le fonctionnement décrit en référence aux figures 2 et 3 avec le fichier définitif. les fichiers provisoires FC et FD sont, par exemple, réalisés sur la cassette magnétique. Le fichier FC occupe 1 K Octet F le fichier FD occupe 1 K Octet pour l'introduction des numéros par le clavier, et 1,5K. Octet pour l'écriture des libellés associés. Après ces fichiers provisoires, le fichier définitif FM est stocké en partie sur cassette magnétique 3 de la figure 1, et sur la mémoire à disque 2 de celle-ci. les matrices, qui constituent la seconde zone de mémoire déjà mentionnée occupent 1 K Octet sur la cassette magnétique. le fichier de correspondance entre libellé et numéro, permettant l'accès direct par libellé, occupe 2,5 K octet sur la mémoire périphérique 2. Ces capacités tiennent compte de la condensation des libellés, réalisé par un transcodage déjà mentionné. ta mémoire d'opérations comprend deux parties : a) la première partie concerne la recherche d'une microvue correspondant à un libellé frappé au clavier et affichage de la microvue. Cette partie occupe 1,2 K octet sur le disque magnétique et correspond aux opérations 100 à 103 de la figure 2. b) La seconde partie concerne le cheminement : choix de rubrique ou de tiroir, retour et particularisation. Cette seconde partie correspond aux opérations 105 et suivantes de la figure 2, ainsi qu'à celles de la figure 3, et elle occupe 1,8 E octet sur le disque magnétique. Dans la pratique et de façon connue en soi, la première partie de la mémoire d'opération est transférée du disque magnétique à la mémoire centrale de la calculatrice pour réaliser les opérations 100 à 103. Ensuite, la seconde partie est automatiquement transférée en mémoire centrale pour permettre le cheminement. Bien qu'on ait décrit de façon très détaillée l'application de l'invention au système ARIANE de la demanderesse, il est clair que l'invention s'applique de façon beaucoup plus générale. Elle comporte tout d'abord la première série d'opérations apparaissant aux références numériques 101 à 103 de la figure 2. Elle comporte ensuite l'opération complémentaire 104 pour cette première opération, ainsi qu'une deuxième série d'opérations. Du fait de la différenciation entre les rubriques et les tiroirs, la deuxième série d'opérations apparat deux fois sur la figure 2, d'une part en 108 et 109, d'autre part en 113 et 114. La description qui vient autre faite de façon très détaillée comporte de nombreux éléments de nature abstraite, attachés aux caractéristiques particulières du système ARIAKE qui existait d'ailleurs déjà auparavant chez la demanderesse. Cela étant, l'invention concerne non pas ces applications mais bien l'association d'une calculatrice à clavier et d'une ou plusieurs visionneuses de microvuesà sélection directe, telle qu'elle est décrite plus haut. La présente invention a pour but de retrouver les informations contenues sur une microvue au moyen d'une calculatrice de bureau. Elle remplace ainsi le support magnétique d'information de la technique antérieure par un support photographique microfiché. Tel qui a été décrit plus haut, le pilotage automatique des visionneuses par la calculatrice de bureau permet le chatnage éventuel des informations REVENDICATIONS i. Dispositif de visualisation d'informations destiné à assister un opérateur humain, caractérisé par le fait qu'il comprend d'une part une calculatrice à clavier associée à une mémoire d'opérations et à une mémoire de données, et d'autre part au moins une visionneuse de microvues sélectivement adressables, la visionneuse étant connectée à des sorties de la calculatrice pour en recevoir une adresse de microvue, par le fait que ladite mémoire de données comprend dans une première zone de mémoire une correspondance biunivoque entre un ensemble pré établi de libellés et une série de numéros respectifs, les libellés étant constitués chacun de symboles alphanumériques susceptibles autre introduits au clavier de la calculatrice, et par le fait que ladite mémoire d'opérations est apte à réagir à un premier signal de commande accompagnant l'un des libellés par une première série d'opérations où une première opération met en oeuvre la mémoire de données pour en obtenir le numéro correspondant à ce libellé, où une deuxième opération fait calculer à partir de ce numéro une adresse de microvue de façon biunivoque, et où une troisième opération applique l'adresse ainsi calculée aux sorties connectées à la visionneuse. 2. Dispositif de visualisation selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la mémoire d'opérations réagit à l'introduction au clavier du premier signal d'actionnement accompagnant l'un des libellés. 3. Dispositif de visualisation selon l'une des revendilations i ou 2, caractérisé par le fait que la visionneuse de microvues est adressable par trois paramètres numériques F, V et H et que ladite mémoire d'opérations réagit au premier signal de commande accompagnant l'un des libellés par une première opération mettant en oeuvre la première zone de la mémoire de données pour obtenir le numéro N correspundant à ce libellé, par une seconde opération de calcul N =a.b.F + b.V + H, a et b étant des nombres prédéterminés reliés à deux au moins des trois paramètres numériques d'adresse F,V et H, et par une troisième opération consistant à appliquer les trois paramètres d'adresse F, V et H aux sorties de la calculatrice vers la visionneuse. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les nombres prédéterminés a et b sont égaux aux valeurs maximales de deux des paramètres d'adresse. 5. Dispositif selon l'urne des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que chaque microvue porte un titre de façon visualisable par la visionneuse, ce titre reproduisant les symboles alphanumériques qui correspond dans ladite première zone de la mémoire de données, au numéro associé par le calcul àÂ 'a- dresse de ladite microvue. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que chaque microvue comprend en outre d'autres libellés visualisables de façon rangée par la visionneuse que la mémoire de données comprend, dans une deuxième zone de mémoire, des segments de mémoire associés chacun à l'un respectif des numéros que chaque segment de mémoire comprend à son tour une suite rangée de numéros correspondant dans la première zone de la mémoire de données aux libellés rangés figurant sur la microvue qui est adressable par le numéro associé à ce segment#de mémoire, par le fait que la mémoire d'opération réagit en outre au premier signal de commande accompagnant l'un des libellés par l'opération consistant à rechercher le segment de mémoire correspondant au numéro obtenu pour ce libellé dans la première zone de mémoire, et qu'elle est de plus apte à réagir à un deuxième signal de commande accompagnant un chiffre de rang, en extrayant du segment de mémoire ainsi disponible le numéro ayant ce rang, et en produisant ensuite à nouveau la première série d'opérations pour ce nouveau numéro. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la mémoire d'opérations réagit à l'introduction au clavier du deuxième signal de commande accompagnant un chiffre de rang. 8. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que la calculatrice comprend en outre une mémoire à pile pour stocker consécutivement à chaque fois un numéro associé à un libellé d'après la première zone de la mémoire de données, et l'adresse de microvue qui en découle par le calcul. 9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la calculatrice comporte une mémoire de particularisation susceptible de stocker avec accès direct au moins un numéro correspondant à un libellé par la première zone de la mémoire de données, ainsi que l'adresse de microvue correspondante par le calcul. 10. Dispositif selon l'irone des revendications 1 à 8 caractérisé par le fait qu'il comprend plusieurs visionneuses sélectivement adressables par la calculatrice. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la mémoire d'opérations est susceptible de faire apparattre la dernière microvue adressée toujours sur la même visionneuse, les microvues plus anciennes étant ainsi à chaque fois décalées sur la ou les autres visionneuses. 12. Procédé de visualisation d'informations en vue d'assister un opérateur humain, caractérisé par les opérations suivantes - on porte des éléments d'information comme titre sur des microvues visualisables sélectivement en réponse à des adresses, chaque microvue correspondant ainsi à une information titre, et - on enregistre dans une calculatrice à clavier une correspondance biunivoque entre les éléments d'information et des données représentant les adresses des microvues respectivement associées, ce qui permet, en introduisant au clavier l'un des éléments d'information, d'obtenir directement la visualisation de la microvue correspondante. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'on porte également sur chaque microvue et de façon rangée d'autres éléments dtinformation qui sont les titres d'autres microvues, et qu'on enregistre également dans la calculatrice, d'une façon associée aux données d'adresse de chaque microvue, la suite rangée des données d'adresse correspondant respectivement à ces autres éléments d'information portés par la microvue, ce qui permet, ayant visualisé une microvue par introduction de son titre au clavier de la calculatrice et y ayant lu un élément d'information intéressant, d'obtenir ensuite directement la visualisation de la microvue dont cet élément d'information est le titre, en indiquant simplement au clavier le rang de cet élément d'information sur la microvue initiale.