La présente invention concerne une structure d'assemblage de barrières par l'intermédiaire de poteaux et de potences facilement réglables en hauteur. Les assemblages de barrières ont de nombreuses utilisations, mais sont particulièrement utiles pour parquer des animaux. Plus particulièrement, quand il s'agit de parquer des animaux lourds tels que les porcs, on est amené à utiliser des barrières très solides, par exemple des barrières métalliques. En général, ces barrières comportent deux longerons horizontaux en tube d'acier, avec des barreaux verticaux entre les deux longerons. L'invention concerne particulièrement l'utilisation de barrières de ce genre. On cornait déjà des barrières munies de crochets et d'anneaux permettant de les accrocher les unes aux autres. Toutefois, ces barrières ne peuvent s'utiliser que sur un terrain plan. Un objet de l'invention consiste à prévoir des poteaux auxquels on accroche les bouts des barrière, les poteaux permettant de compenser les inégalités du terrain. Par ailleurs, on connatt, notamment dans la construction de bâtis de matériels de télécommunications, des montants comportant des rainures verticales en T qui permettent, à l'aide de boulons à tête carrée, le serrage d'écrous porteurs d'étageres. Les boulons pouvant glisser dans les rainures en T, sans tourner, on peut placer les étagères à diffErentes hauteurs. Toutefois, vu les précisions mécaniques exigées dans ce genre de matériel, ces montants à rainures en T sont réalisés sous forme de profilés d'un prix de revient élevé. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir une structure de poteaux à rainures en T d'un faible prix de revient. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un poteau à rainure en T constitué par un tube carré et de quatre pièces dont le profil a la forme d'une-série de trois V, reliés par leurs extrémités, chaque V ayant un angle au sommet droit et l'àngle formé par les branches adjacentes de deux V étant également droit, les faces du dièdre de chague pièce formant le V central étant respectivement soudées aux faces d'un coin du tube. Suivant une autre caractéristique, il est prévu des potences constituées par un manche cylindrique à un bout duquel est fixée une plaquette comportant un trou à travers lequel passe un système vis écrou, l'écrou étant carré et se glissant dans une rainure en T où il ne peut pas tourner et la vis servant à serrer la plaquette contre les faces extérieures de la rainure, une fois serrée le manche étant horizontal. Suivant une autre caractéristique, les longerons tubulaires des barrières sont enfilés sur les manches cylindriques et fixes sur ceux-ci au moyen de vis traversant leurs parois. Suivant une autre caractéristique, les poteaux reposent sur des pieds constitués par des tubes carrés pourvus de semelles qui sont enfilés dans les tubes creux des poteaux, puis soudés à ceux-ci. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparattront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue en perspective d'un poteau suivant l'invention sur lequel est accrochée une barrière, la Fig. 2 est une vue de dessus d'un poteau suivant l'invention, la Fig. 3 est vue en plan de la partie basse d'un poteau, avec son pied, et la Fig. 4 est une vue en perspective d'une potence permettant l'accrochage d'un longeron d'une barrière sur un poteau de l'invention. A la Fig. 1, on a représenté un poteau 1 supportant une barrière 2 à l'aide d'une potence 3. Dans l'alignement de la barrière 2, de l'autre côté de 1, on a également représenté une potence 4, qui est identique à la potence 3. Comme le montre également la Fig. 2, le poteau 1 est constitué par un tube carré creux 5 et de quatre pièces identiques 6 à 9, dont chacune a un profil constitué par une série de trois V réunis par leurs extrémités. Chaque V a un angle au sommet droit et les branches adjacentes de deux V successifs forment également un angle droit. Les faces internes du V central 10 sont soudées le long des arêtes extérieures du tube 5, sur lesquelles elles sont appliquées. Les branches externes des V externes de chaque pièce 6 à 9 sont évidemment parallèles aux faces respectives du tube 5 5 et les longueurs de ces branches externes 11 et 12 sont telles qu'elles laissent entre elles un intervalle 13. Les longueurs des branches internes des V externes, soit des branches 14 et 1S définissent la profondeur de la rainure en T 16. Le tube 5 peut être un tube métallique de quelques centimètres de côté de section, que l'on trouve facilement dans le commerce. Les pièces 6 à 9 peuvent être facilement fabriquées par pliage à partir de feuilles planes. Le soudage des pièces 6 à 9 sur le tube 5 peut se faire commodément si bien que la construction de chaque poteau 1 est d'un prix de revient relativement faible par rapport à celle d'un profilé du meme genre. Comme le montre la Fig. 3, à la base du tube creux 5, on peut enfiler un tube 17, également de section carrée, qui est nuni d'une semelle 18, de manière à former le pied d'un poteau 1. Une fois, le tube 17 mis en place dans 5, on le soude à ce dernier comme indiqué en 19. La Fig. 4 montre une potence 3 ou 4, qui se compose d'un manche cylindrique 20, à un bout duquel est fixé, par soudure, une plaquette 21. La plaquette 21 est percée d'un trou à travers lequel on fait passer la tige filetée d'un boulon 22 qui est vissée dans le trou taraudé d'un écrou carré 23. Dans l'exemple de réalisation de la potence de la Fig. 4, les bords 24 et 25 de la plaquette 21 sont rabattus parallèlement à l'axe du manche 20. Il faut noter que l'axe du trou dans lequel on monte le système vis-écrou 22-23 est évidemment à l'extérieur du manche 20. Par ailleurs, la plaquette 21 peut être prévue pour ne déborder de la section du manche 21 que pratiquement d'un coté. Cet aspect est particulièrement visible à la Fig. 1, où la potence 4 a sa plaquette débordant largement vers le bas et très peu vers le haut. Pour monter une potence sur un poteau, il suffit de desserrer le boulon 22 suffisamment pour écarter l'écrou 23, puis d'enfiler l'écrou 23 dans une rainure 16, la tige de 22 passant dans l'intervalle 13, par le haut ou le bas d'un poteau. On fait glisser l'écrou 23 dans la rainure jusqu'à atteindre la hauteur voulue pour la potence et on resserre la vis 22. On notera que la distance intérieure entre les bords 24 et 25 est égale, au jeu nécessaire près, à la distance entre les faces externes des branches 14 et 15, Fig. 2, si bien que les bords 24 et 25 chevauchent les branches 14 et 15 en empêchant toute rotation de la potence autour de l'axe de sa vis 22. Donc, une fois la vis 22 serrée, la hauteur du manche 20 d'une potence est complètement déterminée. Bien entendu, on peut monter une potence sur une rainure avec la plaquette 21 dirigée vers le bas, comme pour 4, ou vers le haut, comme pour 3, selon ce qui s'avère le plus pratique. La barrière 2 de la Fig. 1 comporte un longeron supérieur 26 et un longeron inférieur, non montré, aux extrémités desquels sont fixées des traverses, telles que 27. Entre les traverses ou entre les longerons, sont fixés un certain nombre de barreaux, tels que 28, de manière à former une grille, par exemple. Le longeron 26 est un tube métallique creux d'un diamètre intérieur légèrement supérieur au diamètre extérieur d'un manche 20, de manière à pouvoir sistre enfilé sur un manchon, tel que celui de la potence 3, Fig. 1. Sous la surface externe du longeron 26, au voisinage immédiat de chacune de ses extrémités, est soudé un étrier 29 qui présente un trou percé dans sa partie horizontale. Ce trou peut être taraudé ou, comme l'indique la Fig. 1, muni d'un écrou fixe soudé 30. En face du trou de 30, le cylindre creux du longeron 26 est percé si bien qu'une vis 31 passant successivement à travers l'écrou 30 et le trou mentionné de 26 permet par serrage de bloquer le manche de 3 dans 26 par son extrémité. On réalise ainsi au moyen de vis ou boulons 22 et 30 les réglages en hauteur et en largeur des barrières 2 par rapport aux poteaux 1. Bien entendu, le longeron inférieur, non nontré, de 2 a une structure identique à celle de 26. La longueur des manches 20 est choisie de manière à offrir une souplesse d'emploi en ce qui concerne l'intervalle entre deux poteaux 1. En se référant à nouveau à la Fig. 2, il apparaît que plusieurs potences peuvent votre montées dans un même plan horizontal autour d'un poteau 1, avec bien entendu un maximum de quatre potences. Notamment, vu la forme du profil des pièces 6 à 9, les bords 24 et 25 des plaquettes 21 des potences ne peuvent s'accrocher. On comprendra qu'avec la structure de l'invention, il est possible notamment de construire des cages pour animaux, que le sol soit plan ou non, étant donné les facilités de réglage en hauteur. D'autre part, la possibilité de raccorder plusieurs potences sur un poteau, dans des directions horizontales différentes, permet d'arranger des cages avec cloisons communes. REVENDICATIONS 7) Structure d'assemblage de barrières comportant des poteaux à rainures en T pour réunir les barrières caractérisée en ce que chaque poteau est constitué par un tube carré et quatre pièces dont le profil a la forme d'une série de trois V, reliés par leurs extrémités, chaque V ayant un angle au sommet droit et l'angle formé par des branches adjacentes de deux V successifs étant également droit, les faces du dièdre de chaque pièce formant le V central étant respectivement soudées aux faces d'une arête du tube. 2) Structure suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des potences constituées chacune par unmanche-cylindrique à un bout duquel est fixée une plaquette comportant un trou à travers lequel passe un système vis-écrou, l'écrou étant carré et se glissant dans une rainure en T formée par deux -desdites pièces adjacentes, l'écrou ne- pouvant tourner dans la rainure, la vis servant à serrer la plaquette contre les faces extérieures des pièces constituantlarainure, le manche étant horizontal une fois la vis serrée. 3) Structure suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les bords verticaux des plaquette: -sozt rabattus pour chevaucher les faces extérieures des pièces constituant la rainure. 4) Structure suivant la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les barrières comportent des longerons horizontaux qui sont tubulaires pour être enfilés sur les manches des potences, des moyens étant prévus pour bloquer les manches dans les longerons. 5) Structure suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les poteaux reposent sur des pieds constitués par des tubes carrés pourvus de semelles qui sont enfilés dans les tubes creux des poteaux, puis soudés à ceux-ci.