La fabrication moderne de l'acier avec soufflage d'oxygène exige la combinaison d'exigences techniques et économiques les plus variées. La cuve du four doit pouvoir résistér à de nombreuses charges. Pendant le temps nécessaire pour chaque chargé il ne doit se produire aucune perturbation qui pourrait mettre en cause le résultat des opérations ou affecter défavorablement la sécurité du fonctionnement. D'autre part, il apparait toujours de nouvelles exigences dans le but d'associer une exploitation économique élevée de l'installation technique avec un rendement élevé en acier. Etant donné que la résistance de la maçonnerie de la cuve ne suffit que jusqu'à un certain point, on cherche à obtenir une compensation par un plus grand nombre de cuves. Les installations nôcessaires pour le fonctionnement avec soufflage d'oxygène ne permettent pas, pour des rai sons de frais et d'encombrement, de de maintenir en service un nom- bre important de postes de soufflage qui ne seraient que peu utilisés. Pour obtenir un taux d'exploitation élevé on affiche plusieurs cuves de rechange à un même poste de soufflage. L'espace de temps nécessaire pour le changement de cuves est déterminé par les moyens dont on dispose et par la dimension des cuves. En plus d'un pont-roulant dont la puissance soit suffisamment grande, on se sert aussi de chariots élévateurs que Iton amène sous la cuve. La cuve peut aussi être soulevée avec des organes de levage fixes, organe de levage pouvant être aussi, suivant les circonstances, tournant, afin de pouvoir tourner la cuve dans une position convenable pour qu'elle soit. descendue sur le chariot. Cette dernière disposition est toutefois-séulement nécessaire dans le cas ou la fixation de la cuve, qui la plupart *-du temps doit pouvoir être culbutée, nécessite ces précautions. Le-type de fixation choisi n'est pas basé seulement sur la considôration que le changement de cuve soit exécuté avec le maximum de rapidité. Dans le cas où le changement d cuve ne se fait que rarement, le plus important est l'adaptation au fonctionnement pour obtenir une disposition sûre malgré une déformation qui augmente continuellement. Le mode de fixation se détermine,dans une mesure plus importante, d'après les tensions thermiques qui se produisent et qui exercent une rétro-action sur l'enveloppe de la cuve quand l'organe porteur est articulé défavorablement sur la paroi de la cuve. L'invention se base sur un état de la technique d'après lequel on connaît un dispositif de fixation pour cuves de-métallurgie, notamment de convertisseurs d'aciérie, dans un anneau porteur à culbutement, fixation obtenue moyen de goujons qui peuvent prendre et quitter une position d'appui dans des logements de palier disposés du côté de l'anneau porteur et du côté de la cuve. Le but d'-une pluralité de goujons porteurs répartis- sur la circonférence de la cuve est d'induire d'assez faibles forces séparées sur la paroi de la cuve et sur- l'anneau porteur, afin d'éviter des efforts excessifs sur l'enveloppe relativement mince de la cuve. Comme la répartition de la charge n'est pas sûre, ce mode connu de disposition des goujons dans l'anneau porteur et sur la paroi de la-cuve entraine des difficultés dans le problème embrouillé qui consiste à satisfaire à la dilatation thermique, à la liberté des jeu entre le-diamètre du pivot et son logement, et à la rapidité de l'échange lors du montage et du démontage de la cuve. On pourrait penser que,malgré le grand nombre des goujons, en raison de la simplicité du principe d'enfoncement au moyen de goujons et de trous d'égal diamètre dans 1 'anneau porteur et dans l'enveloppe de la cuve, la libération et la fixation des goujons se ferait dans une-certaine mesure rapidement. La cuve ne conserve toutefois plus, après de nombreux échauffements, sa forme théorique, de sorte que la-mise en place des goujons en forme de tenons est pratiquement inéxécutable après quelques charges. Pendant le- fonctionnement ces fixations par goujons se bloquent et nue peuvent'être libre rées à froid qu'avec une certaine dépense de forceÒ Cette solution ne convient donc pas comme dispositif dèhangement rapide. Les goujons que l'on doit introduire dans les ouvertures qui s'alignent sur l'anneau porteur et sur ltenveloppe de la cuve ne donnent,en outre,pas d'élasticité au systeme. Le coulissement dés goujons dans l'anneau porteur est faible. Dès-déplacements entre l'anneau porteur et lé cuve-ne peuvent se produire que dans la mesure où se produit une déformation du goujon et/ou de l'ouverture de- paroi de la cuve. Liimportance-8e la déforma tiôn n'est pas seulement- limitée sur la surface de l'enveloppe, elle joue aussi sur la forme de l'ouverture et celle-ci stélar- git ainsi.Le jeu qui se produit entre le goujon et l'ouverture provoque, lors du culbutement de la cuve, une-usure qui apparait toujours plus fortement, notamment quand le goujon trouve à nouveau un appui sur un côté de son orifice. L'enveloppe de la cuve est soumise pendant la marche à des déformations permanentes augmentant localement, de sorte que des tensions thermiques qui se produisent du fait de la rétro-action de la fixation (sur l'anneau porteur) font augmenter le risque que la limite d'allongement de la matière ne soit dépassée jusqu'a arriver à la limite de rupture. On est ainsi amené à éviter une tension trop importante au moyen d'éléments élastiques et aussi à prévoir un jeu fermant joint de dilatation entre les pièces de fixation. Il est connu, à propos de cette difficulté, de prévoir des fixations réglables -des goujons. On se sert a cet effet de goujons rabattables. Ce montage présente coupe élénents principaux, en plus du goujon rabattable, un point à'articulation et un élément de serrage-pour le réglage. Mose si un relachement peut être compensé par réglage de I'iléient de serrage jusqu'à un degré qui ne dépasse pas l'extension de cet élément, il reste l'inconvénient de l'élargisse nuent du point d'articulation dans lequel le goujon agrandit continuellement le perçage.Ceci se produit, d'une part, du fait du changement de charge lors du culbutement de la cuve, d'autre part, par le frottement constant sur une zone de circonférence très petite car la cuve ne reste pas immobile par rapport à l'anneau porteur, mais au contraire exécute à chaque charge un gonflement suivi d!un retrait au refroidissement. AinsiAc'est seulement une question de temps pour qu'il apparaisse une usure qui ne pourra être absorbée que difficilement par le réglage de l'élément de serrage. Ce mode de construction n'est, en conséquence,capable de remplir que deux des conditions principales précitées pour la fixation que l'on doit s'efforcer d'obtenir pour une cuve, à savoir vitesse de changement et liberté de dilatation thermique limitée rentrant dans le cadre de l'extension possible des éléments de serrage. L'invention a pour but de perfectionner le dispositif de fixation de telle-sorte que, malgré le blocage nécessaire de la cuve, il puisse se produire dans cette cuve une dilatation thermique qui soit la plus libre possible, et qutaussi des adaptations à la marche puissent être exécutées sans difficulté après de nombreuses charges. En outre, la troisième exigence, celle d'une bonne possibilité de changement, doit être également remplie, même si on ne doit pas nécessairement en faire usage d'après les conditions qui règnent dans une aciérie donnée. Les trois difficultés sont surmontées suivant l'invention par un dispositif caractérisé en ce que les goujons eux-mêmes,ou les parties de guidage ou de support qui leur sont associées,servent d'accouplements débrayables, le logement de goujon de la cuve ou celui de l'anneau porteur étant exécutés sous la forme de paliers articulés pour le goujon, ou pour ses pièces de guidage ou d'arrêt. Du fait que l'accouplement est détachable, on réunit une bonne possibilité de réglage et une bonne possibilité de changement. Les logements articulés permettent à l'enveloppe de la cuve de se bosseler sans être gênée en un mouvement .que les goujons pourront suivre, tandis que, en particulier en cas de changement supplémentaire de-la cuve, l'opération de stabilisation des goujons porteurs dans les pièces qui se présentent à eux se déroule plus facilement. Les déplacements qui se produisent, pendant la marche, entre la cuve et l'anneau porteur, que ce soit par dilatation thermique ou par modification de l'aplomb de la cuve au cours du culbutement, peuvent se produire sur plusieurs plans de déplacement.Un autre avantage de l'accouplement réside dans la possibilité d'ajuster avec précision un jeu que l'on considère comme admissible,de façon notamment qu'il ne se produise pas de choc de la cuve contre l'anneau porteur lors du culbutement, ni qu'il se produise un blocage des goujons qui generait tout déplacement de la cuve. L'invention se prête en conséquence d'une façon exceptionnelle à une compensation des tensions thermiques tout en laissant, dans la plus large mesure possible, libre cours à ces forces énormes. D'après lsinvention,il est prévu en outre de mettre en place pour chaque logement de goujon dans l'anneau porteur, un dispositif poussoir dont l'organe de poussée peut être relié avec un goujon ou une èce guide de celui-ci, mobile dans une direction qui s'aligne dans le logement de goujon de vanneau porteur et de la cuve. 11 est ainsi proposé de n'associer qu'un seul dispositif poussoir pour plusieurs goujons dont la fixation soit déterminée stat ement ou non, c'est-à-dire un nombre de trois, quatre ou cinq goujons, ou même plus. On dispose à cet effet d'un nombre suffisant de solutions. On peut faire déplacer facilement un tel dispositif poussoir sur un chariot tournant autour de I 'anneau porteur sur une voie qui l'entoure.Ces voies peuvent se monter aussi sur des anneaux porteurs courants en forme de fer à cheval ou polygonaux. C'est la possibilité d'embrayage de l'accouplement qui représente l'avantage du dispositif poussoir, ainsi que la possibilité de son réglageapres un nombre quelconque de charges1 et le fait qu'il peut servir de dispositif auxiliaire lors de l'introduction des goujons entre l'anneau porteur et la cuve lors d'un changement de cuve éventuel. Un organe poussoir de ce genre peut aussi être mis en place transversalement par rapport à l'axe principal du goujon pour ajuster exactement le logement du goujon par exemple dans une fixation à trois goujons. Un mode d'accouplement parti culièrement avantageux consiste, d'après l'invention, en ce que cet accouplement est équipé d'un goujon avec un évidement de mise en place du côté de l'anneau porteur et dintenon de centrage du côté de la-cuve,qui peut être introduit dans une douille sphérique dont la bague de repos sphérique afférente est fixée dans le logement du goujon dans la cuve. Suivant le mouvement de la cuve, donc d'un emplacement qui se bombe plus ou moins, le logement du goujon dans la cuve se déplace aussi sans que le goujon lui-même soit déformé ou soit soumis à une tension supplémentaire. Beaucoup de goujons s'ajustent ainsi en conséquence, indépendamment l'un de l'autre, au déplacement de la cuve.Dans cette opération, il ne se produit, ce qui est dtune importance décisive, aucun jeu d'usure qui pourrait affecter la puissance de fixation de la cuve. En cas de nécessité, les bagues de logement peuvent aussi être prévues élastiques, clest-à-dire fendues, ou réglables au moyen d'une vis de serrage, afin qu'elles conservent leur effet même après une très longue durée de marche. L'accouplement représente un élément constituant essentiel de l'invention Suivant lVin- vention, l'accouplement peut être utilisé d'une façon diversifiée comme pièce de fixation de la cuve. Ainsi, il est prévu, comme caractéristique supplémentaire de l'invention, que l'accouplement est constitué par un goujon avec un corps cylindrique monté articulé dans le logement de goujon de l'anneau porteur, goujon auquel se raccorde une plaque formant bouclier avec tête de centrage pour une ouverture de la paroi de la cuve, ce bouclier s'appliquant sur un anneau renforcé de la paroi de la cuve et étant éventuellement vissé. Ce mode d'exécution se prête avantageusement au montage à l'intérieur même de la hauteur de l'anneau porteur.Toutefois, si l'on donne au logement une forme appropriée, un tel accouplement peut aussi être monté facilement sur ou sous l'anneau porteur même, sur ses surfaces frontales. On peut même choisir un mode avec forme enfoncée pour obtenir un accouplement particulièrement accessible. La caractéristique de l'invention, de raccorder la cuve avec l'anneau porteur avec une combinaison d'articulation et d'accouplement, peut en outre- être encore appliquée dans un autre mode de réalisation. Le corps de cylindre du goujon porteur est alors prolongé à travers l'anneau porteur. et à travers un pivot de culbutement qui se raccorde à celui-ci, de sorte qu'il peut être enclenché dans le logement du goujon dans la cuve de l'extérieur du palier de culbutement et.en être dégagé de même. Les pivots de culbutement sont habituellement creux du fait de leur procédé de fabrication en acier fondu, ce dont on peut tirer parti pour mettre la flexion du pivot de culbutement en accord avec le déplacement de la cuve. Si notamment l'anneau porteur fléchit à l'endroit du pivot deculbutement, le logement de goujon de l'anneau-porteur exécute la même flexion. Le comportement de la paroi de la cuve ne peut fréquemment pas être fixé d'avance avec des cuves de plus de 200 ou .300 tonnes, de sorte qu'il est difficile d'exécuter des dispositions ultérieures même si le mode de réalisation de la fixation permet des travaux de réglage. Ceux ci sont difficiles à exécuter sur la paroi de la cuve chaude, bombée ou qui s'écarte d'une autre façon de sa forme théorique. Dans.-ce ca-s, l'invention recommande du côté de la paroi de la cuve un mode de construction rigide, aussi simple qu'on peut le penser. A cet effet il est prévu, suivant l'invention, ducôté de la paroi de la cuve, seulement un goujon porteur établi avec une tête articulée de forme sphérique, la tête articulée étant montée dans une douille poussoir qui peut se déplacer longitudinalement dans le logement de goujon dans l'anneau porteur et qui est soutenue dans l'espace qui sépare l'anneau porteur de la cuve au moyen de poussoirs que lton peut enlever'ou autres. Un-des avantages les plus essentiels réside dans la disposition des pièces qui se déplacent sur l'anneau porteur qui est "plus froid" que la paroi de la cuve, de sorte qu'il est possible qu'il soit fait une faible consommation de lubrifiant donc- que l'action de celui-ci puisse se maintenir longtemps.En outre la tête sphérique repose à l'intérieur de la douille qui l'entoure en la protégeant, de sorte que les surfaces lisses restent à l'abri des salissures provenant du fonctionnement du conyertisseur. Les poussoirs assistent la-puissance de portée et ne gênent pas au cours du changement-de cuve. Le dispositif de l'invention doit être capable,en outre,d'opposer des mesures efficaces aux impondérables qui se produiraient du côté de la paroi de la cuve, de sorte qu'on doit partir de l'idée d'établir ce côté de la fa çon la plus simple qui soit possible. Suivant l'invention, il est prévu, seulement du côté de la paroi de la cuve, comme logement pour le goujon, une cuvette sphérique, dans laquelle on peut pousser un étançon comportant une tête sphérique, guidé dans -l'anneau porteur et que l'on peut ajuster au moyen d'une douille embrassant le col de la sphère.Cette proposition remplit toutes les exigences par adaptation aux occurrences qui apparaissent au cours de la marche et par la fixation articulée, ainsi que par la possibilité de changement rapide, offrant des possibilités particulières à une mise en place favorable des goujons lors de l'équilibrage de la cuve dans l'anneau porteur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, dans les logements de goujons de l'anneau porteur et de la paroi de la cuve, sont montés des goujons rotatifs avec gorge et ressort, qui, dans une position parallèle à l'axe de la cuve, permettent le démontage de la cuve, mais forment, quand ils sont tournés sur 900, un appui pour la cuve. Quand on tourne ces goujons, la cuve glisse très facilement hors de l'anneau porteur sur le chariot de démontage et, inversement, la cuve peut être amenée sans difficulté assez haut pour que la rotation des goujons provoque la reprise dans l'anneau porteur. On constate que ces goujons emboités l'un dans l'autre de l'ans neau porteur et de la paroi de la cuve donnent aussi la possibilité de permettre des déplacements pendant le fonctionnement. En conséquence,les trois exigences de principe peuvent être remplies sans difficulté. En outre,ces goujons à "ressort et gorge" se montrent favorables pour maintenir la cuve dans une mesure égale dans la position verticale et dans la position en tête. Entre autres possibilités pour prévoir un accouplement entre l'anneau porteur et la cuve, on peut prévoir, en outre, une combinaison d'après laquelle il est disposé, du côté de la paroi de la cuve, un logement de goujon articulé sphériquement et où le goujon porteur peut. être introduit dans la bague de logement, également conique, exécutée sphériquement, du logement de goujon de la cuve. Le goujon por ter peut être prévu.pour traverser aussi bien l'anneau porteur que le palier culbutement. Dans tous les cas, il est guidé en toute sécurité et les mouvements de la paroi de la-cuve se déroulent à une très faible distance de celle-ci sur la tête conique du goujon porteur. Le laps de temps nécessaire pour le changement de cuve peut être raccourci par les travaux qui se déroulent rapidement pendant l'opération. Jusqu'ici certaines difficultés s'opposent particulièrement à la rapidité des opérations d'échange, difficultés qui proviennent la plupart du temps des modifications des positions des goujons qui se produisent pendant la marche. L'invention apporte une aide à ces-opérations et facilite le changement de cuve, du fait qu'est associée au logement de goujon de la cuve une butée sur l'anneau porteur, qui limite la course de la cuve dans la position verti- cale. Cet appui favorise notamment aussi l'accouplement en facilitant la mise en place de pièces d'accouplement qui ne s'aligneraient pas exactement, c'est-à-dire,le logement du goujon sur l'anneau porteur et sur la cuve. On peut utiliser des anneaux porteurs dont les dimensions sont maintenues telles que la libération des goujons porteurs qui sont fixés sur la cuve permettent avec un mouvement de rotation, consécutif au soulèvement de la cuve, de descendre la cuve à travers l'anneau porteur, malgré les goujons porteurs qui font saillie sur la paroi de la cuve. L'invention prévoit à cet effet de disposer vis-a-vis du logement du goujon de la cuve, sur l'anneau porteur, une butée pour le mouvement de descente de la cuve, lié à un mouvement de rotation de la cuve par rapport à l'anneau porteur. Dans une exécution correspondante sous forme de cuvette, la butée sert,dans la même mesure d'organe de centrage,pour amener le goujon de cuve dans la position voulue d'alignement sur le logement du goujon de l'anneau porteur. Les goujons de l'anneau porteur sont montés, d'une façon connue, par vissage ou soudage,et éventuellement peuvent se déplacer seulement grâce à l'élasticité de la paroi de la cuve. Cette disposition dépend de ce qu'aucune articulation spéciale ne soit utilisée entre la paroi de la cuve et le goujon porteur. Suivant l'invention, il est apporté un remède et,en particulier, on supprime le jeu qui était jusqu'ici considéré comme devant être adopté simplement et qui, au cours du culbutement de la cuve,entraînait des chocs violents entre le goujon porteur et l'anneau porteur,ce qui agrandissait constamment le jeu.L'invention évite cet inconvénient grâce à l'organe qui fixé le goujon porteur dans la direction de l'accouplement, tel que,par exemple,des ressorts cuvettes, des coins ou autres,dans le but -d'un ajustement automatique dans l'état de marche de la cuve. La description se rapporte à des exemples d'exécution de l'invention représentés aux dessins qui montrent - Figure 1,une vue en plan d'un dispositif de fixation établi suivant les caractéristiques de l'invention. - Figure 2,c'orrespon - Figure 3 tune-coupe verticale de la fixation de la figure 2. - Figure 4,une coupe verticale sur un modèle d'exécution, modifié, de l'invention. - Figure 5 ,également une coupe verticale d'un modèle modifié d'exécution dans la zone du pivot de culbutement creux de l'anneau porteur. - Figure 6 ,un autre modèle d'exécution, en coupe horizontale en regardant comme dans les figures 1 et 2. - Figure 7,un autre exemple d'exécution en coupe horizontale. - Figure 8,ontre encore un autre exemple d'exécution en coupe horizontale. - Figure 9,montre la coupe verticale de la figure 8. - Figure 10, un autre exemple d'exécution d'un goujon porteur passant dans le palier de culbutement de l'anneau porteur. - Figure il, une butée sur l'anneau porteur pour l'exemple d'exécution des figures 1 à 3, lors du changement de cuve. - Figure i2,une vue latérale de la figure Il. --Figure 13,un autre mode d'exécution de la butée citée sur l'anneau porteur, dans laquelle la cuve est tournée par rapport à l'anneau porteur. - Figure 14,représen*e une vue en plan de la figure 13. Dans toutes les figures 1 à 14 du dessin, on peut choisir librement le nombre des goujons ainsi que celui des organes auxiliaires pour le montage et le démontage. De mêmetla forme de l'anneau porteur n'est pas limitée,par exemple,à la forme en fer à cheval ou à une forme polygonale. On pourra exécuter l'anneau porteur en faisant appel, soit au soudage,soit à la coulée,pour son mode de construction. Dans la figure 1 l'anneau porteur 1 entoure la cuve du convertisseur 2. Sur la cuve 2 sont assemblés,à partir de pièces annulaires 4 et de couples 5, les logements des goujons 3. Dans le logement de goujon 3 repose le goujon 6 que l'on n'a pas représenté en coupe. Celui-ci repose, par sa partie correspondant à l'anneau porteur,dans le logement 7 qui'lui est destiné sur celui-ci. Ce logement est exécuté, dans l'exemple que montre la figure 1, sous forme de ce qu'on appelle une coulisse. Des deux côtés du logement 7 du goujon sur l'anneau porteur attaquent les dispositifs de réglage 8 destinés à déplacer de côté et d'autre le logement de goujon 7.L'ajustement facilite la réception quand les parais de la cuve sont déjetées ou aussi quand les goujons 6 sont obliques. il n'est pas nécessaire que les dispositifs de réglage soient montés alignés sur un axe, ils peuvent aussi ê re écalés. Dans ce dernier cas, on pourra éventuellement éliminer d'une façon particulièrement favorable un jeu en fente qui se produirait pendant la marche, une position oblique ne devant pas entraîner immédiatement des tensions excessivement élevées dans l'enveloppe de la cuve 2. Dans la figure 2 9 est représenté un dispositif de fixation qui donne,en commun avec celui de la figure 1, une combinaison avantageuse pour une fixation en trois points de la cuve. Sur, ou dans l'anneau porteur 1, est monté immobile le logement de goujon 7 de l'anneau porteur qui sert de pièce de guidage ou d'arrêt du côté de cet anneau. Le logement 3 de goujon de la cuve contient un palier articulé 9. Celui-ci est constitué ici par une douille sphérique 10 qui est guidée étroitement dans une bague palier 11 également sphérique. La bague palier il est fixée au moyen du couvercle 12 et peut éventuellement encore être serrée par ses vis. L'articulation 9et le goujon 6 avec un tourillon de centrage 13 forment, en commun avec le logement de goujon de l'anneau porteur 7, l'accouplement suivant l'invention. Celui-ci peut être engagé et dégagé. On se sert,à cet effet d'un dispositif de poussée le avec un outil poussoir 15. Le goujon 6 présente un évidement de en place 16 destiné à cet outil poussoir. Si, par suite, on actionne la commande à piston 17, le goujon pourra être poussé en avant ou retiré. A chaque point de fixation sont montées, entre l'anneau porteur et la cuve, des butées 18 pour le dispositif de poussée 14.Celles-ci peuvent toutefois aussi former des rails qui traversent et sur lesquels le dispositif de poussée circule avec des roues. Autrement il est simple de changer de place le dispositif de poussée 14. La figure 3 montre des fourrures 19 et 20 disposées en haut et en bas à côté du logement 7 du goujon de l'anneau porteur 1 destiné au goujon 6. D'après cela, le goujon 6 offre une section rectangulaire ou ronde. Les fourrures peuvent être changées quand un jeu s'établira avec le temps. La figure 4 présente une cuve 2 avec un anneau renforcé 21 dans la paroi de la cuve. Dans une ouverture 22 est logé le goujon 6 avec une tête de centrage 23. Ce goujon comporte en outre une plaque bouclier 24 sur laquelle est raccordée la queue cylindrique 23. Le palier articulé 9 n'est à peu pres pas nidifié et est entouré d'une coquille 26 - qui repose dans l'évidement 27 de l'anneau porteur i. Le bou clier 24.est vissé. Le-opérations de vissage peuvent être ef fectués par des accès 28 pratiqués dans 1'anneau-porteur i, eus- sitôt que la cuve est un peu refroidie. Dans-la figure 5, la-queue cylindrique 25 est prolongée à travers anneau porteur i et le palier de culbutenent 29 du tourillon de culbutement 30. Le goujon porteur 6 possède une tête 56 conique qui peut être in troduite dans le bouclier 24. Une capsule 57 est solidement rrc-- cordée avec le tourillon de culbutement creux 30 et abrite dans sa partie intérieure des ressorts cuvette 58 qui s'appuient sur la capsule et sur le goujonporteur,. de sorte que ce dernier est contintellesent serré contre le bouclier 24, bienqù'il puisse se dilater, lorsque l'enveloppe de la cuve se dilatera par la chaleur.Il. est intéressant que les ressorts 58 soient placés complètement en dehors du chars d'action de la chaleur- de la cuve 2 et de l'anneau porteur 1. Le dispositif de.fixation r;. suivant la figure 6 montre seulement un.goujon porteur 6 court avec une tête articulée 31 dont la partie cylindrique 32 repue solidement dans le logement de goujon du côté de la-paroi de-la cuve. La douille mobilo 39, à portée libre ,est placée d l'es- pace 33 entre l'anneau porteur 1 et la cuve 2. Elle est toute- fois soutenue par les poussoirs 34 et 35 qui sont mobiles sur les voies-36 et 37 dans le but de réaliser un passage pour le goujon porteur 6 au cours du montage et du démontage de la cuve. L'anneau porteur 1 reçoit la douille mobile 39 dans une perfora- -tion intérieure 40 cylindrique. Les coins allongés 41 et k2 as surent;un déplacement en ligne droite dans le déplacement de la têté articulée 31, ces coins étant en liaison rigidement avec la douille mobile 39, mais pouvant en revanche glisser dans des gorges. parallèles 43 et-44. La douille.mobile 39 sert aussi, suivant la figure 7, à d'autres usages. Il est prévu, dans le logement de goujon de la cuve 3, comme logement de gou jon, simplement une cuvette sphérique 45. Comme goujon est monté un poinçon 46 avec une tête sphérique 47. La douille mobile 48 entoure le col de la sphère 49, et est elle-même continuellement soumise au serrage de plusieurs éléments 50. Ceux-ci peuvent être constitués dans leur forme la plus simple par des ressorts hélicoldaux-ou aussi-par des cylindres hydrauliques avec des pistons dont les forces réglables agissent sur la douille mobile 48. Dans les figures 8 et 9, les goujons 6 présentent une partie avant 51 qui est pourvue, dans le goujon de l'anneau porteur 1, d'une gorge 52 et, dans le goujon de la cuve 2, d'un ressort 53. Dans la position de la figure 8, la cuve 2 peut se déplacer verticalement, de-sorte que le ressort 53 peut glisser dans. la gorge 52 dans la zone de hauteur d'un goujon (on se représente ltopération de changement de la cuves2). Si un mécanisme de levage, qui n'est pas figuré plus en détail, soulève la cuve assez haut pour quelle se trouve dans la position de la figure 9, on peut alors tourner le goujon 6 au moyen du dispositif pousseur 14, fonctionnant comme dispositif de rotation dans la direction de la flèche 54, et onob- tient ainsi la position de la figure 9. Dans cette position, le goujon 6 supporte la cuve 2. il y a avantage à guider le goujon 6 avec le ressort 53, dans une douille 55 qui diminue le frottement. L'évidement 16 de mise en place se prête à la mise en place du dispositif de rotation. On peut, ici aussi, utiliser les poussoirs 34 et 35. La figure 10 montre le logement de goujon 3 de la cuve fixé sur la cuve 2, mais exécuté sous forme d'articulation sphérique. 'Comme dans la figure 2 ce logement est constitué par une coquille sphérique 10, mais avec une perforation intérieure conique^59, et par une bague de repos 11 fixée axialement. Les déplacements du logement 3 du goujon se transmettent en conséquence seulement sur la bague de repos il. Le goujon 6 en revanche reste fixe. Suivant la figure 11, le montage de la cuve 2 est facilité par une butée 6O, du fait qu'ainsi le logement de goujon 3 et le logement 7 de goujon sur l'an -neau.porteur peuvent être ajustés sans difficultés à la même hauteur. Le logement de goujon 3-porte,à cet effet ,une demie bague 61 qui est dimensionnée et usinée de façon à maintenir la dimension théorique des axes alignés 62 et 63 du logement de goujon -7 de l'anneau porteur- et du logement 5i.e goujon 3 de la cuve. Dans la figure 12, on peut reconnaitre la forme en demie bague de la bague 61. La forme aide aussi à centrer latéralement, par rapport à l'axe 64, la cuve lors de i'équilibrage, de sorte qu'il est obtenu un double avantage. La figure 13 montre une autre butée 65 qui est appuyée ou fixée sur l'anneau porteur 1 au moyen de nervures 66. La butée 65 repose en-dessous du logement de goujon 3 sur la cuve 2. Le logement de goujon porteurs 3 forme une bague 67 qui repose dans la forme en cuvette de la butée 65. La cuve se trouve dans cette position, même en marche. Suivant une autre caractéristique, on libère le logement 3 de goujon porteur de son appui sur la butée 65, ou on fait reposer pendant la marche le goujon porteur 6 dans le logement de goujon de l'anneau porteur 1 et en même temps le logement de goujon 3 sur la butée 65. De ce fait, le jeu de goujon qui s'établira empêchera un battement de la cuve 1 lors du culbutement et l'un ou liautre "logement" absorbera partiellement ou à parts égales la charge, ce qui évitera une surcharge, c'est-à-dire une usure prématurée du logement. Dans la figure 14, la forme de cuvette de la butée 65 est visible d'en haut. Le logement de. goujon 3 est dessiné en tirets 68 pour la position tournée de la cuve 2. Dans cette position, la cuve 2 peut être descendue sur un chariot de levage courant. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, pour lesquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Dispositif de fixation pour cuves de métallurgie, notamment de convertisseurs d'aciérie, dans un anneau porteur culbutable, au moyen de goujons,que l'on peut mettre dans une position d'appui et en retirer,disposés du côté de l'anneau porteur et du côté de la cuve, dispositif caractérisé en ce que les goujons eux-mêmes,ou les parties de guidage ou de support qui leur sont associées,servent d'accouplements débrayables, le logement de goujon de la cuve, ou celui de l'anneau porteur, étant exécutés sous la forme de paliers articulés pour le goujon ou pour ses pièces de guidage ou d'arrêt. 20) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que,sur chaque logement de goujon de l'anneau porteur, - peut être mis en place un dispositif poussoir, dont l'outil pousseur peut être relié avec un goujon ou une partie guide de celui-ci, mobile dans des guides, qui s'alignent, du logement de goujon de l'anneau porteur et du logement de goujon de la culte. 3 ) Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'accouplement est constitué par un goujon comportant un évidement de mise en place du côté de l'anneau porteur, et un tourillon de centrage du côté de la cuve que l'on peut faire entrer dans une douille sphérique dont la bague sphérique correspondante est fixée dans le logement de goujon de la cuve. 4 ) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'accouplement est constitué par un goujon comportant une queue cylindrique montée articulée dans le logement de goujon de l'anneau porteur, goujon qui se raccorde à un plateau bouclier avec une tête de centrage pour une ouverture de la paroi de la cuve, le bouclier s'appliquant,et étant vissé éventuellement,sXur un anneau renforcé de la paroi de la cuve. 50) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que la queue cylindrique du goujon porteur traverse l'anneau porteur et se prolonge à travers le tourillon de culbutement preux qui se raccorde à cet anneau, et peut être engagé et dégagé dans le logement de goujon de la cuve à partir de l'extérieur du palier de culbutement. 60) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce ques du côté de la paroi de la cure, est prévu seulement un goujon porteur avec une tête articulée dont la forme est en principe sphérique, la tête articulée reposant dans une douille mobile qui peut se déplacer longitudinalement dans le logement du goujon de l'anneau porteur, et qui est soutenue dans l'espace entre l'anneau porteur et la cuve au moyen de poussoirs amovibles ou autres. 70) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, du côté de la paroi de la cuve, est pPévuescomme logement de goujon, seulement une cuvette sphérique dans laquelle peut être enfoncé, comme goujon, un poinçon guidé dans l'anneau porteur, comportant une tête sphérique et qui peut être ajusté au moyen d'une douille mobile embrassant le col de la sphère. 8") Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par des goujons rotatifs dans les logements de goujon de l'anneau porteur et de la paroi de la cuve, avec une gorge et un ressort qui permettent,dans une position parallèle à l'axe de la cuve, le démontage de cette cuve et,dans une position tournée sur 900 forment un appui pour la cuve. 9 ) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisée en ce que, du côté du la cuve, est disposé un logement de goujon articulé sphériquement, le goujon porteur pouvant être introduit par une tête conique dans la bague formant palier exécutée sphériquement, également conique, du logement de goujon de la cuve. 100) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu dans le logement de goujon de la cuve, sur l'anneau porteur, une butée qui limite le mouvement de levée de la cuve dans la position verticale. 110) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 9, caractérisé en ce qu'il est prévu sur l'anneau porteur, située vis-à-vis du logement de goujon de la cuve sur l'anneau porteur, une butée pour un mouvement de descente de la cuve, associée avec un mo--ement de rotation de la cuve par rapport à l'anneau porteur. 129) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 11, caractérisé par un organe poussant le goujon porteur dans le sens de l'accouplement, tel que,par exemple,des ressorts-cuvettes,des coins ou autres, destinés à ajuster automatiquement la position de la cuve à l'état de marche.