La présente invention concerne un dispositif destiné à fabriquer des sacs ouverts d'un côté, fermés par une couture à 1' extrémité du fond, comportant une machine tubeuse adaptée à fabriquer par procédé de transport longitudinal des segments de feuille tubulaire pour sacs d1au moins une couche de matériau, à partir de feuilles continues plates, quasi sans fin, comportant également un dispositif transporteur se raccordant dans le sens longitudinal à la machine tubeuse, ayant pour rSle de transporter les segments de feuille tubulaire pour sacs jusqu'à un dispositif de transport et de couture disposé perpendiculairement par rapport au premier dispositif transporteur, en'avant du poste de chargement duquel les segments de feuille tubulaire pour sacs transportés dans le sens longitudinal sont stoppés dans leur avancement puis poursuivent leur mouvement dans le sens transversal par pas d'avancement successifs et dans lequel, le segment de feuille avançant dans le sens transversal, celle des extrémités de segments de feuille tubulaire pour sacs qui se trouvait à 1' origine en avant passe dans une tête de couture qui effectue à cette extrémité la couture de fond. Un tel dispositif a été proposé par la demande de brevet allemand ayant fait l'objet de la publication préliminaire 2 159 710. Dans le domaine pratique, on sait de plus fabriquer, au moyen d'une machine tubeuse, des segments de feuille tubulaire pour sacs, rassembler en paquets ces segment de feuille tubulaire pour sacs, et amener à la,main ces piles de segments de feuille tubulaire pour sacs à plusieurs dispositifs de convoyage et de couture, par exemple ceux que proposent le brevet britannique 1 226 332 ou le modèle d'utilité allemand 1 995 334. Etant donné que la machine à sacs est capable de débiter par unité de temps beaucoup plus d'éléments de segments de feuille tubulaire pour sacs que ne peut en traiter un dispositif de transport et de couture, on associe à une machine tubeuse plusieurs dispositifs de transport et de couture, généralement de quatre à six dispositifs. Pour une telle installation, il est nécessaire de prévoir, outre la machine tubeuse et les dispositifs de transport et de couture, un dispositif d'empaquetage ainsi qu'un personnel de service important qui a pour rôle de retirer les piles de segments de feuille tubulaire pour sacs du dispositif de mise en pile et de les déposer à un poste d'alimentation du dispositif de transport et de couture ; de plus, il est nécessaire de prévoir, pour chaque dispositif de transport et de couture, un dispositif appelé ali tentateur, c'est-à-dire un dispositif automatique qui a pour rôle de séparer les uns des autres les segments de feuille tubulaire pour sacs empilés, et de les introduire un à un et dans la position correcte dans le dispositif de transport et de couture. Tout ceci représente une dépense élevée en personnel et en machines. Pour limiter cette dépense élevée, on a créé le dispositif dont il a été question au début, dans lequel un dispositif de transport et de couture est monté en aval d'une machine tubeuse. Les segments de feuille tubulaire pour sacs arrivent un à un dans le dispositif de transport et de couture sans etre passés par un poste intermédiaire de stockage ou d'empilage. L1inconvénient de cette façon de procéder est que la capacité de cette ligne de production est très faible ; elle est en effet déterminée par la capacité limitée du dispositif de transport et de couture et, en outre, en raison de la sensibilite aux dérangements de la tête de couture délicate, des arrêts de travail sont fréquemment provoqués par le changement du fil de dessous ou du fil de dessus,par rupture de fil, par rupture d'aiguille, ou par un remplacement de la bobine, ces arrêts entrainant chaque fois un arrêt de 1' ensemble de la ligne de production.Ceci réduit encore le rendement de la ligne de production, qui est déåà faible par lui-même. Un but de l'invention est de perfectionner le dispositif de production pour sacs cousus décrit ci-dessus de façon, d'une part, à permettre d'utiliser au moins approximativement dans sa totalité la capacité de production de la machine tubeuse et, d' autre part, de réduire en nombre le personnel utilisé ou, s'il n' est pas possible de réaliser cette économie de personnel, de la libérer au moins du travail monotone d'empilage et de changement d'emballage pour pouvoir lui confier des missions de surveillance, de sorte que ce ne soit plus le rendement limité de la main d'oeuvre humaine mais celui de la machine qui détermine le rythme de travail. Ce résultat est obtenu par l'invention grâce au fait que plusieurs dispositifs de transport et de couture sont disposés transversalement par rapport au dispositif convoyeur, et que le dispositif convoyeur à raccorder à la suite deia machine tubeuse se présente sous la forme d'un convoyeur 9 bandes double, saisissant des deux côtés les segments de feuille tubulaire de sac, raccordé A la machine tubeuse éventuellement par l'intermédiaire d'un convoyeur à bandes double tournant avec une légère avance par rapport à la machine tubeuse, qui est muni de plusieurs postes d'aiguillages comportant chacun un aiguillage d'éjection et associés chacun à un dispositif de transport et de couture, et qui s'étend jusqu'au delà du premier dispositif de transport et de couture, grâce au fait également qu'il est prévu plusieurs convoyeurs à bandes double (convoyeurs de jonction) associes chacun à un dispositif de transport et de couture, tournant à la même vitesse que le convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tubeuse, reliant un poste d'éjection au poste de chargement d'un dispositif de transport et de couture, et saisissant des deux~côtés les segments de feuille tubulaire pour sacs, et grâce au fait enfin qu'il est prévu pour les aiguillages d'éjec- tion un poste de commande coordonné qui répartit les segments de feuille tubulaire de sac sortant de la machine tubeuse entre les différents dispositifs de transport et de couture. Grâce à l'invention, plusieurs dispositifs de transport et de couture sont accouplés à la machine tubeuse sans qu'il y ait d'empilage intermédiaire et/ou sans qu'il y ait d'emmagasinage important intermédiaire, de sorte que les segments de feuille tubulaire de sac produits par la machine tubeuse arrivent sans intervention manuelle les uns après les autres aux dispositifs de transport et de couture où ils sont fermés par une couture de fond.Etant donné que les segments de feuille tubulaire de sac sont transportés individuellement, on peut se passer du dispositif de mise en paquets habituellement prévu ; grâce au fait que les dispositifs de transport et de couture et leur alimentation sont prévus en plusieurs exemplaires, la capacité de production de la machine tubeuse peut être utilisée presque dans sa totalité. En particulier, étant donné qu'il existe plusieurs dispositifs de transport et de couture, il est inutile de stopper l'ensemble de la ligne de fabrication en cas de défaillance passagère d'un dispositif de couture isolé ; il suffit, pendant le court laps de temps nécessaire pour remédier à l'incident de fonctionnement atteignant le dispositif de couture, de diminuer la production d' une quantité correspondant au débit d'un dispositif de couture, c'est-à-dire seulement d'une fraction de la capacité de production totale d'une ligne de fabrication.La capacité de l'investissement en machines est utilisée au point devue rendement bien mieux qu'avec les lignes de couture automatiques connues jusqu') présent.Le rythme de production est déterminé exclusivement par la machine, puisque le personnel de service n'a plus qu'un rôle de surveillance mais ne prend plus part aux opérations de transport et d'alimentation, et se trouve ainsi exclu du processus de production proprement dit. Suivant un développement de l'invention, la répartition des segments de feuille tubulaire de sac entre les différents dis positifs de transport et de coutre peut 8 s'effectuer en dispo- sant au poate de chargement, devant chacun des dispositifs de transport et de couture , un dispositif ayant pour resale de constaXer la présence d'un segment de feuille tubulaire de sac et, s'il ne constate pas cette présence, d'émettre un signal (signal préparatoire), tandis qu'est disposé à chaque poste d'éjection un dispositif qui explore les lacunes dans la succession des segments de feuille tubulaire pour sac qui émet un signal (signal de détection de lacune) lorsqu'il se présente une lacune entre les pièces ; les aiguillages sont alors commandés de telle sorte que, lorsque sont émis à la fois un signal préparatoire et un signal de détection de lacune par les dispositifs d'exploration appartenant à un dispositif de transport et de couture, l'aiguil- lage d'éjection correspondant pivote pour venir dans la position d'éjection où il reste au moins jusqu'à extinction du signal de détection de lacune et il revient ensuite dans sa position droite.Grâce à cette mesure, la production partielle de sacs traitée par un des dispositifs de transport de couture, par exemple celle du dispositif de transport et de couture le plus proche de la machine tubeuse, peut en cas 8'arrêt de ce dispositif de transport et de couture provoqué par un incident, être transférée sans difficulté à n'importe quelle autre machine de réserve, par exemple une machine de réserve supplémentaire disposée dans la sone de l'extrémité de la ligne de production et, lorsque la machine en panne est remise en marche, la production peut être ramenée à la machine qui avait été stoppée provisoirement. On peut modifier la répartition des productions partielles sans avoir à procéder à des interventions supplémentaires, dine façon entièrement automatique et suivant n'importe quelle combinaison.La capacité de production de la machine tubeuse peut donc être utilisée à plein même en cas de dérangement de courte durée de l'un des dispositifs de transport et de couture raccordés. Pour accoupler les dispositifs de transport et de couture au dispositif convoyeur raccordé å la machine tubeuse, il est proposé de plus d'utiliser un dispositif de convoyage et d'emmagasinage connu en soi, par exemple par le brevet allemand 1 298 873, destiné au transport et à l'emmagasinage intermédiaire d'articles plats entre deux machines traitant successivement les pièces dans un cycle de fabrication, comportant un convoyeur à bandes commandé ae préférence par la vitesse de débit de la première machine et comportant un autre convoyeur à bandes commandé par la vitesse~de travail de la deuxième machine, les deux convoyeurs comportant un brin transporteur limité par des galets de renvoi ; dans ce dispositif, il est prévu, selon l'invention, que les deux convoyeurs se raccordent par leurs brins transporteurs et que les deux galets de renvoi se faisant face sont montés mobiles parallèlement sur un traineau, chariot, ou autre élément analogue commun coulissant dans le sens de transport et muni d'uneservo-commande, de telle sorte que le brin convoyeur de l'un des convoyeurs peut varier en longueur au profit ou aux dépens de la longueur du brin convoyeur de l'autre convoyeur de préférence, au dessus du galet de renvogcôté sortie du brin convoyeur du premier convoyeur, est disposé un rouleau presseur ou élément analogue entraîne par le chariot dans son mouvement, tandis que sont prévus, pour l'entraînement du chariot, une commande et un dispositif qui explore l'extrémité côté entrée d'une succession de pièces entassées en cours de formation, grâce å quoi le chariot est constamment poussé contre l'extrémité coté entrée de l'entassement de pièces. Grâce à ces mesures on réalise un emmagasinage intermédiaire réduit des segments de feuille tubulaire de sacs en formation en ligne ou en formation imbriquée en écailles de poisson devant chaque dispositif de transport et de couture, ce qui permet de faire fonctionner le dispositif de transport et de couture indépendamment du ryEme de travail de la machine tubeuse. Chaque dispositif de transport et de couture peut travailler individuellement en puisant dans la petite provision de pièces disposée devant lui et, dans son rythme de travail, il est totalement indépendant de la machine tubeuse aussi bien en ce qui concerne la cadence dans le temps qu'en ce qui concerne la position de phase. Les deux convoyeurs avec leur emplacement de Jonction mobile sont commandés par le dispositif d'exploration et par la servo-coeande du chariot de telle sorte que les pièces ternies par le premier convoyeur ne sont transportées en permanence que jusqu'à l'extré- mité côté arrivée du groupe de pièces retenues, ces pièces étant retirées à l'autre extrémité de cette accumulation de pièces suivant les besoins de la machine de traitement, et la provision de pièces accumulées étant ensuite recomplétée de façon appropriée.Naturellement ce dispositif de transport et d'emmagasinage peut être utilisé non seulement pour accoupler des dispositifs de transport et de couture tels que ceux mentionnés plus haut à une pachine:tubeuse mais d'une façon générale également dans tous les cas d'application possibles oA leur utilisation apparaît Justifiée. I1 faut naturellement prendre, à l'intérieur de chacun des deux transporteurs, des mesures qui permettent de déplacer le galet de renvoi avant et le galet de renvoi arrière sans déplacer en même temps l'ensemble du transporteur.Ce résultat peut, par exemple, être obtenu en formant dans chacun des deux transporteurs une boucle d'emmagasinage avec un cylindre tendeur mobile parallèlement à lui-m & e, maintenu sous force de tension (par exemple par son poids propre).Dans un dispositif de transport et d'emmagasinage comportant des convoyeurs formés de courroies séparées disposées parallèlement entre elles, il est possible de créer une possibilité de rallonger l'un des brins de transport au profit de l'autre grâce au fait que les courroies de l'un des convoyeurs sont disposées dans les vides entre les courroies de l'autre convoyeur et, dans leur ensemble, se déplacent à l'inté- rieur des deux convoyeurs le long d'un parcours de rotation sensiblement identique et, dans le chariot, grace i plusieurs systèmes d'organes de renvoi, le long d'une boucle en forme d'U, de S ou bien de Z, dont les brins de courroie se dirigent vers les systèmes d'organes de renvoi ou s'en éloignent en restant parallèles à eux-mêmes, et grâce au fait que les courroies du deuxième convoyeur dans la zone du brin de transport de premier convoyeur, de meme que les courroies du premier convoyeur dans la zone du brin de transport du deuxième convoyeur sont placées plua bas que le niveau de transport. Grâce au système multiple d'organes de renvoi, les courroies de l'un des convoyeurs sont soulevées jusqu'au niveau de transport et celles de l'autre convoyeur sont abaissées depuis le niveau de transport jusqu'à un niveau inférieur.Etant donné que les plans de ces courroies sont disposés parallèlement entre eux, il est possible de modifier l'emplace- ment de jonction des brins de transport, c'est-à-dire le système multiple d'organes de renvoi, sans qu'il soit nécessaire de prévoir de mesures particulières pour réaliser une compensation en longueur dans les convoyeurs. Pour augmenter la capacité d'emmagasinage du dispositif de transport et d'emmagasinage sans modifier sa dimension, en emma gasitant les pièces en formationiabriquée en écailles de poisson sur le deuxième convoyeur et pour permettre cette formation imbriquée en écailles de poisson, il est prévu que, au moins å 1' emplacement de Jonction des convoyeurs, le niveau de transport du deuxième convoyeur est plus bas que le niveau de transport du premier convoyeur d'une quantité au moins égale à une hauteur de pièce. I1 faut certes que la distance entre les pièces en'formation imbriquées en cailles de poisson soit la plus petite possible pour avoir une capacité d'emmagasinage aussi grande que possible malgré la dimension réduite du dispositif ; mais, d'autre part, il faut que cette distance entre pièces ne soit pas trop petite pour obtenir d'une façon sûre que seule puisse Stre saisie et sortie du groupe de pièces en écailles de poisson la première pièce située en avant et qu'il n'y ait pas deux pièces saisies ensemble du fait que la formation en écailles de poisson est trop serrée.Pour disposer de façon optimale les pièces å 1'in- térieur de la formation en bailles de poisson, il est prévu que le dispositif destiné à explorer l'extrémité côté arrivée de la provision de pièces accumulées est monté sur le chariot de façon que sa distance par rapport à l'extrémité du brin transporteur du premier convoyeur soit réglable. Grâce à cette possibilité de réglage, on peut également tenir compte de différentes amplitudes de jet des pièces éjectées résultant de variations dans la vitesse de marche du premier convoyeur et de différences dans la tendance au glissement des pièces. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, la commande de rattrapage ramenant le chariot contre l'extrémité coté arrivée de la provision de pièces entassées est caractérisée en ce que le dispositif adapté à explorer l'extrémité côté arrivée de la provision de pièces entassées est une barrière lumineuse double connue en soi comportant deux faisceaux lumineux disposés l'un derrière l'autre dans le sens de déplacement, et en ce que la commande du dispositif d'entrainement du chariot est réa lisée sous une forme telle que, en cas d'obscurcissement d'au moins celui des faisceaux lumineux qui est situé en avant, le mécanisme d'entraînement de chariot est mis en route dans le sens opposé au sens de transport et, lorsqu'au moins celui des faisceaux lumineux qui est situé en arrière passe librement, le mécanisse d'entraînement de chariot est mis en marche dans le sens de transport tandis que, lorsque le faisceau avant est libre et que le faisceau arrière est occulté, le chariot est stoppé. Le premier convoyeur peut être md en permanence avec une vitesse constante car il a uniquement pour r81e d'évacuer un poste d'entrée et d'amener la pièce ou loi pièces A l'emplacement de jonction entre les deux convoyeurs. Lorsque la pièce a étg déversée sur le deuxième convoyeur, elle est sortie de la zone de transport du premier convoyeur et celui-ci peut continuer à tourner sans inconvénient, mEme lorsque l'emplacement de Jonction a été ramené contre la nouvelle extrémité c8té arrivée de la provision de pièces entassées. La commande de l'entraînement du deuxième convoyeur, sur lequel se trouve la provision de pièces entassées, peut être assurée suivant un mode de réalisation préféré de l'invention gracie au fait que, dans la zone de l'extrémité du brin transporteur du deuxième convoyeur, et au même niveau que lui, est prévue une fente d'avancement, une griffe preneuse, une ventouse ou un organe analogue qui, suivant les besoins de la deuxième machine de traitement se ferme ou entre en action en saisissant éventuellement la pièce située en avant pour l'amener dans la zone de travail de la machine, un dispositif adapté à explorer le bord antérieur de la pièce située en avant, de préférence une barrière lumineuse photo-électrique, étant disposé à l'emplacement de la fente d'avancement ou de l'organe analogue, et grâce au fait que le dispositif d'exploration est accouplé en liaison d1action,au moins indirectement, avec l'entraînement du deuxième convoyeur de telle sorte que le mécanisme d'entraînement est mis en marche s'il ne se présente pas de bord avant de pièce & l'emplacement d' exploration et que ce mécanisme d'entraînement est stoppé lorsque le bord avant d'une pièce se présente à l'emplacement d'exploration. Le deuxième convoyeur est donc entraîné d'une façon telle que, après cotre la première pièce en avant a été retirée de la provision de pièces entassées, ce groupe de pièces avance d'une quantité égale i un intervalle entre pièces de sorte qu'une pièce se trouve à nouveau en place pour entre enlevée. Pour empocher la fermeture, ou l'entrée en action prématu réoeou intempestives de la fente d'avancement ou de l'organe analogue, il est prévu dans la commande de cet organe des moyens grâce auxquels la fente d'avancement ou l'organe analogue ne se ferme ou n'entre en action que lorsque le dispositif d'emplora- tion constate la présence d'un bord avant de pièce' à l'emplace- ment d'exploration. Si par exemple la machine de traitement montée en aval du dispositif de transport et d'emmagasinage traite les pièces plus vite qu'elles ne sont-menées à ladite machine et Si la provision est épuisée, l'état de choses mentionné cidessus peut se présenter très facilement.Afin d'épargner à la deuxième machine de traitement de tourner inutilement à vide lorsque le dispositif de transport et d'emmagasinage est vide (il ne faut d'ailleurs pas non plus que les machines à coudre cousent "sur place"), et afin de maintenir, en permanence la ma chine de traitement dans une position de phase permettant le démarrage, il est de plus prévu, dans la commande du mécanisme d' entraînement du deuxième convoyeur, des moyens adaptés à stopper la machine de traitement 8is & l'instant ou se manifeste le besoin d'une nouvelle pièce, le dispositif d'exploration ne décèle pas la présence d'un bord avant de pièce. Pour éviter d'avoir à enclencher et à couper ou à mettre en marche et à stopper à partir de vitesses de travail trop élevées dans les situations de travail décrites ci-dessus, etp'our maintenir si possible le dispositif d'emmagasinage en permanence au moins légèrement rempli, et aussi pour que, lorsque plusieurs machines de traitement sont montées en parallèle à la suite d'une machine effeectuant une opération d'usinage antérieure, par exemple dans une ligne de couture de fond de sac mentionnée plus haut, on puisse en cas de variation dans le temps du débit de la première machine de traitement soulager également d'une façon au moins approximativement uniforme la deuxième machine de traitement de chaque groupe en fonction de ces variations, il est prévu que, de façon connueen soi, la deuxième machine de traitement est accouplée avec une source d'énergie motrice équipée d'un organe de réglage permettant de faire varier sa vitesse d'entraînement, au moins par degrés, et que le chariot est mis en liaison d'action au moins indirectement avec ledit organe de réglage de telle sorte que, lorsque le chariot se trouve dans une position proche de l'extrémité du parcours de transport, la vitesse d'entraînement est réglée sur des valeurs peu élevées, tandis qu'elle estwré- glée sur des valeurs élevées lorsque le chariot se trouve dans une position proche du début du parcours de transport.De cette façon, en prenant comme base le dispositif de transport et d' emmagasinage comportant l'emplacement de jonction mobile entre deux convoyeurs plats, on peut utiliser aussi, pour des articles en pièces séparées, le principe de réglage par rouleau danseur connu pour des objets en forme de bande. Lorsqu'il est possible ou désirable que le traitement ult6- rieur des segments de feuille tubulaire de sac par le dispositif de transport et de couture effectue suivant le rythme de travail de la machine tubeuse, il est prévu, suivant un développemnt de l'invention concernant la ligne de fabrication de sacs cousus dont il a été question plus haut, de répartir les segments de feuille tubulaire de sac entre les différents dispositifs de transports et de couture grâce au fait que les aiguillages appartenant au dispositif de transport et de couture sont disposés à intervalle régulier A sur le convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tubeuse, et grâce au fait que le convoyeur à bandes double raccordé à la machine tubeuse et les convoyeurs de liaison sont entraînées à une vitesse V w A/, le dispositif de commande actionnant tous les aiguillages d'éjection en même temps à un intervalle de temps égal à nT (T étant égal à la cadence de la machine tubeuse et n représentant le nombre de dispositifs de transport et de couture).Etant donné que la vitesse de transport du dispositif convoyeur monté à la suite de la machie tubeuse est notablement supérieure & la vitesse de la machine tubeuse, les segments de feuille tubulaire de sas sont amenés A une distance réciproque élevée à l'intérieur de ce dispositif convoyeur, c'est-à-dire à une distance égale à celle qui sépare l'un de l'autre les postes d'éjection. A l'instant où les segments de feuille tubulaire de sac franchissent simultanément chacun un poste d'éJection, les aiguillages d'éjection peuvent être manoeuvrés tous ensemble. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, il est également possible, au lieu de procéder comme il est indiqué cidessus, de répartir les segments de feuille tubulaire de sac entre les différents dispositifs de transport et de couture en entraînant le dispositif convoyeur faisant suite A la machine tu beuse ainsi que les convoyeurs de lais on à une vitesse sensiblement égale à celle de la machine tubeuse ; le dispositif de commande actionne alors les uns après les autres, à intervalle de temps (VD.Ai + T) les aiguillages d'éjection dont les emplacements se suivent, et actionne chaque aiguillage d'éjectionséparé a intervalle de temps n.T, n étant le nombre de dispositifs de transport et de couture, T étant la cadence de la machine tubeuse, VD étant la vitesse du convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tubeuse et Ai étant la distance entre les aiguillages d'éjection.Par rapport au mode de répartition des segments de feuille tubulaire de sac décrit précédemMent, cette façon de procéder a pour avantages qu'il n'est pas nécessaire d'accélérer les segments de feuille tubulaire à une vitesse aussi élevée ni de les transporter à cette vitesse aussi élevée, et également de laisser toute liberté dans le choix de la distance réciproque entre les postes d'éjection, ce qui peut être d'une importance primordiale pour la mise en place de l'installation pour des questions de'place disponible,ce qui revient à dire que la distance réciproque entre les deux premiers postes d'éjection peut être différente de la distance entre le deuxième et le troisième poste d'éjection. Pour augmenter la durée des temps de manoeuvre admissibles pour les aiguillages d'éjection, ces aiguillages d'éjection peuvent se,p'résenter chacun sous la forme d'un aiguillage à rail du type à sauterelle connu en soi dont le corps d'aiguille est dirigé dans le sens de transport, et la commande de la manoeuvre de l'aiguillage peut être agencée de telle sorte que le corps d'aiguille revient en pivotant de sa position d'éjection dans sa position de transport direct après introduction dans le convoyeur de Jonction de l'extrémité avant du segment de feuille tubulaire le de sac et avant que/segment de feuille tubulaire de sac ait en- tièrement achevé de franchir l'aiguillage.Certes, la durée du temps de manoeuvre pour passer en position d'éjection n'est augmentée que d'une façon insignifiante par rapport à celle que nécessite un aiguillage dont le corps d'aiguille est1irigé & 1' opposé du sens de transport,mais on dispose d'un laps de temps notablement plus grand pour ramener le corps d'aiguille en position initie. Pour permettre de couper de son approvisionnement en nouveaux segments de feuille tubulaire de sac un dispositif de transport et de couture dans lequel se produirait un incident de fonctionnement, la commande de l'aiguillage d'éjection correspondante peut être manoeuvrée de telle sorte qu'en cas de signal "dérangementnou Si la machine zut stoppée, elle reste en position de transport direct.Dans les conditions de fonctionnement normales, chaque aiguillage d'éjection est manoeuvré en fonction des résultats d'exploration d'un dispositif photo- électrique qui lui est propre et qui explore les segments de feuille tubulaire de sac passant par l'aiguillage, la cellule photoélectrique étant rendue inactive pendant ( n -1 ) pas de travail de la machine tubeuse. La manoeuvre de chaque aiguillage peut également s'effectuer pour passer en position d'éjection par l'intermédiaire d'un accumulateur de force chargeable et il peut être prévu pour la manoeuvre de l'aiguillage un mécanisme de verrouillage déblocable qui agit contre la force de manoeuvre ; quand à la manoeuvre de l'aiguillage pour passer de la position d'éjection:en position de transport direct, elle peut également s'effectuer i l'aide d'un accumulateur de force verrouillable et déverrouillable, le mécanisme de verrouillage étant débloqué par le mouvement d'un arbre (arbre de commande d'aiguillage) qui tourne proportionnellement à la vitesse de la machine tubeuse et qui est accouplé par sûreté de forme avec le mécanisme d'entraînement de cette machine. Avec un tel mode d'actionnement mécanique et précis dans le temps des aiguillages d'éjection on peut, pour répartir uniformément les segments de feuille tubulaire de sac entre les différents dispositifs de transport et de couture raccordés, (de nombre n), entraîner l'arbre de commande d'aiguillage à une vitesse de rotation Z/n par unité de temps, Z représentant la cadence de la machine tubeuse par unité de temps ; dans ce cas, les mécanismes de verrouillage de tous les aiguillages sont accouplés de préférence chacun à l'arbre de commande d'aiguillage par l'intermé- diaire d'un différentiel permettant de régler la position angulaire de l'arbre d'entrée du différentiel par rapport à l'arbre de sortie du différentiel. Grâce à cet engrenage différentiel il est possible de régler la position de phase précise de l'instant de déverrouillage pendant la marche. Une telle possibilité de réglage rapide est souhaitable en particulier lorsque le nombre des dispositifs de transport et de couture raccordés ou leur distance réciproque (mise en marche d'une machine de réserve) sont modifiés, et qu'il faut également modifier l'instant où s'effec- tue la manoeuvre des aiguillages, ceci sans tenir compte de la vitesse de rotation de l'arbre de commande d'aiguillage (dans le premier cas). Les dispositifs de transport et de couture peuvent être entraînés tous ensemble ou chacun par une source d'énergie motrice à fonctionnement constant indépendamment de la cadence de la ma chine tubeuse. Pour permette également dans ce car aux dispositifs de transport et de couture de fonctionner à une cadence correspondant à celle de la machine tubeuse, il peut être prévu que chaque dispositif de transport et-de couture peut être accouplé à la source d'énergie motrice par un embrayage engageable et désengageable sous charge pendant la marche, et il est prévu des moyens qui engagent chaque embrayage pendant la durée d'un pas de travail du dispositif de transport et de couture en fonction de l'arrivée d'un segment de feuille tubulaire de sac au dispositif de transport et de couture, puis le désengagement ensuite. Une autre possibilité d'imposer aux dispositifs de transport et de couture un rythme de travail proportionnel à la cadence de travail de la machine tubeuse, malgré son propre dispositif d' entrainement,consiste à accoupler chaque dispositif de transport et de couture à la source d'énergie motrice correspondante par l'intermédiaire d'un embrayage à patinement et à accoupler un arbre, relié par sûreté de formes au dispositif de transport et de couture, effectuant une rotation complète par pas de travail du dispositif de transport et de couture, à un arbre dérivé par sûreté de forme de la commande de la machine tubeuse et tournant au régime de rotation Z/n par unité de temps (Z étant la cadence de la machine tubeuse par unité de temps), cette liaison s' effec- tuant de préférence par l'intermédiaire d'un engrenage différen- tiel qui permet de régler la position angulaire de l'arbre d'entrée de différentiel par rapport à l'arbre de sortie du diffO- rentiel, et par 1' intermédiaire d'un couplage à roue libre qui se bloque dans le sens périphérique uniquement dans une seule position périphérique réciproque déterminée des deux demiaccouplements.Une autre possibilité d'entraîner les dispositifs de transport et de couture proportionnelement à la cadence de travail de la machine tubeuse, malgré la source d'énergie propre desditsdispositifs de transport et de couture, peut consister dans le fait que chaque dispositif de transport et de couture est accouplé, par l'intermédiaire d'un embrayage pouvant patiner, à la source d'énergie motrice correspondante, et dans le fait gu'un arbre accouplé par sûreté de formes avec le dispositif de transport et de couture, effectuant un tour complet par pas de travail du dispositif de transport et de couture, est accouplé à un arbre dérivé par sûreté de formes de la commande d'entraînement de la machine tubeuse, tournant à la vitesse Z/n par unité de temps, de préférence par l'intermédiaire d'un engrenage différentiel permettant de régler la position angulaire de l'arbre d'entrée du différentiel par rapport à l'arbre de sortie du différentiel, et par l'intermédiaire d'un couplage à roue libre qui se bloque dans le sens périphérique seulement dans une unique position périphérique réciproque déterminée des deux demi-accouplements, et qui effectue le couplage de façon rigide, et en ce que le couplage à roue libre est agencé de telle sorte que, en position de verrouillage, il émet un signal et que, lorsque ce signal apparaît, le couplage à roue libre fonctionne et la source d' énergie motrice est désaccouplée ou coupée.Le couplage à roue libre associé à chaque dispositif de transport et de couture peut également se présenter sous une forme telle qu'en position de verrouillage il émet un signal, et le dispositif de manoeuvre des signaux est agencé de telle sorte que, lorsqu'il n'y a pas de signal au couplage à roue libre correspondant au même dispositif de transport et de couture, il n'y a pas non plus de manoeuvre d'aiguillage. Dans le cas où la manoeuvre d'aiguillage s'effectue par l'intermédiaire d'un vérin pneumatique jouant le rôle d'accumulateur de force chargeable et déverrouillable, on peut égalemet empêcher la manoeuvre d'aiguillage en disposant dans la conduite d'arrivée au vérin pneumatique une soupape d'arrêt qui est ouverte lorsqu'il y a un signal du couplage à roue libre et est fermée dans le cas contraire. Lorsque l'arrivée simultanée en cadence des segments de feuille tubulaire de sac aux dispositifs de transport et de couture s'effectue par l'intermédiaire d'un convoyeur d'écartement tournant à très grande vitesse par lequel les segments de feuille tubulaire de sac sont transportés à une vitesse élevée, il est nécessaire que les segments de feuille tublaire ne viennent pas heurter trop violemment les butées avant d'entre déviés obliquement pour passer dans la position de transport transversal afin de ne pas risquer d'être écrasés et froissés ;; A cet effet, il est prévu, à la suite de chaque convoyeur de raccordement, entre l'extrémité de ce convoyeur et le poste de chargement du dispositif de transport et de couture, un convoyeur ralentisseur tournant plus lentement que la machine tubeuse, se soulevant et s' abaissant par sa surface supérieure de transport suivant la cadence de fonctionnement des aiguillages, et, en position fermée saisissant des deux côtés les segments de feuille tubulaire de sac, dont le mécanisme de mouvement de fermeture et d'ouverture est commandé de préférence en fonction des résultats de l'explo- ration photo-électrique de l'extrémité desggment de feuille tubulaire en cours de passage, de telle sorte que les surfaces de transport ne se ferment que Juste avant que le segment de feuille tubulaire de sac ne parcoure entièrement sans obstacle le convoyeur ralentisseur, de sorte que le segment de feuille tubulaire de sac n'est saisi, par le convoyeur ralentisseur qui se ferme, que par son extrémité, et que le convoyeur ralentisseur n'est à nouveau ouvert qu après franchissement total par le segment de feuille tubulaire de sac. Les segments de feuille tubulaire sont saisis par le dispositif ralentisseur à leur extrémité située en arrière dans le sens de la marche et sont ralentis en quelque sorte en te'te", ce qui évite le risque d'écrasements.Pour la même raison un tel dispositif ralentisseur peut également 8tre prévu à la fin du dispositif convoyeur raccordé à la machine tubeuse, en avant du dispositif de dépôt pour segments de feuille tubulaire de sac non traités. lorsque la répartition des segments de feuille tubulaire de sacs s'effectue au moyen d'une conduite à poursuite à barrières lumineuses des aiguillages d'éjection, et qu'il est possible de faire passer les productions partielles d'un dispositif de transport et de couture 9'autre, comme il a été dit plus haut, il est possible de monter, sur la partie du convoyeur faisant suite à la machine tubeuse qui dépasse à l'extérieur le dernier dispositif de transport et de couture, un compteur qui compte le nombre des segments de feuille tubulaire de sac par unité de temps égale à un multiple déterminé de la cadence de travail de la machine tubeuse, et le compteur peut âtre agencé de telle sorte qu'il émet un signal lorsque ce nombre de pièces décompté dépasse une certaine valeur limite ; de plus peuvent être prévus dans la commande d'entraînement de la machine tubeuse des moyens adaptés A abaisser la cadence de travail de la machine tubeuse dans une mesure correspondant approximativement à la capacité de travail d'un dispositif de transport et de couture, lorsque le compteur émet un signal dont il est question ci-dessus. grâce à ces mesures, le nombre de segments de feuille tubulaires de sac déposés au poste de réception, et qui n'ont pas été travaillés en raison d'arrêts de fonctionnement passagers dûs à des incidents de fonctionnement, reste faible, et on peut éviter de la part de la machine tubeuse toute surproduction inutile de segments de feuille tubulaire de sacs obtenus comme produits intermédiaires, car la vitesse de fabrication de la machine tubeuse est adaptée automatiquement à la capacité de production, qui peut dans certaines circonstances fortement varier, de l'ensemble des dispositifs de transport et de couture qui sont en fonctionnement Un problème qui se présente avec le fonctionnement de lignes de couture de ce genre est celui que lion rencontre pour faire passer par déplacement en travers les segments de feuille tubulaire de sac du sens du transport longitudinal dans le sens de transport transversal en avant de chaque dispositif de transport et de couture.Ce problème se présente d'ailleurs d'une façon tout à fait générale dans la fabrication des sacs car, dans cette fabrication, à l'exception de quelques procédés spéciaux dont le nombre est trop réduit pour entrer en ligne de compte, on fabrique dans un premier temps des segments de feuille tubaire par procédé de transport longitudinal, puis on réalise sur ces segments de feuille tubulaire des fermetures en les faisant avancer dans le sens transversal. I1 faut donc faire passer les sacs d' une direction de transport longitudinale dans une direction de transport transversale et, en outre, il faut au moins une fois leur faire effectuer un quart de tour, c'est-à-dire que leur direction de transport doit au moins une fois subir une conversion de 900. On connaît, par exemple d'après la demande de brevet allemand publiée sous le numéro 1 216 196, un dispositif destiné à faire passer de façon Cadencée des articles plats transportés en formation en file avec des intervalles entre deux articles successifs, d'un transport longitudinal s'effectuant dans un plan horizontal en un transport transversal s'effetuant également dans un plan horizontal, en modifiant la direction de transport de 90 ; ce dispositif comporte un convoyeur longitudinal transportant les pièces dans le sens longitudinal Jusqu'à un convoyeur transversal, et un convoyeur transversal se raccordant perpendiculairement au convoyeur longitudinal, avea un poste de réception des pièces à partir duquel elles sont emmenées par le convoyeur transversal.Pour faire sortir rapidement les pièces dans le sens latéral hors du parcours de transport longitudinal il peut être prévu un convoyeur de pinçage formant avec le convoyeur transversal un insterstice d'introduction se fermant en cadence suivant la cadence d'arrivée des pièces, ou bien une griffe preneuse ou une ventouse, leconvoyeur de pinçage pouvant par exemple être constitué par une paire de cylindres à segment ou par un groupe de courroies qui s'élève et s'abaisse et vient se poser sur un groupe d2sscourroies inférieur.Le problème qui se pose lorsqu ion veut faire effectuer aux pièces un changement de direction oblique tout en modifiant la position relative de l'axe longitudinal de la pièce par rapport à la direction de transport consiste à faire sortir à temps dans le sens latéral l'une des pièces arrAtFes avan g 'arrivée de la pièce suivante sans que la nouvelle pièce arrivante vienne heurter par son bord avant le bord arrière de la pièce précédente.Dans le dispositif connu, ce résultat est obtenu grâce au fait que la pièce retirée transversalement passe du plan d'amenée du convoyeur longitudinal dans le plan du convoyeur transversal en effectuant un changement de direction en X, et, en même temps, un rail d'amenée pour la nouvelle pièce est mis en place A l'emplacement du changement de direction en S. Mais ce mode de changement de direction'ne peut être utilisé pour des segments de feuille tubulaire de sac en papier sortant de la machine tubeuse qui vienn 4 out Juste une seconde avant d' être encollés le long du joint de collage longitudinal, car ce Joint de collage qui est encore frais et n'est pas encore consolidé céderait et s'ouvrirait lors du déplacement en S, et le segment de feuille tubulaire de sac serait endommagé. Un mode analogue de changement de direction en suivant un parcours en pour passer du plan de transport longitudinal dans,un.plan placé légèrement plus bas est prévu dans le dispositif que propose le brevet allemand ayant fait l'objet de la publication préalable 2 159 710 dont il a déjà été question.Dans ce dispositif, il est prévu un poussoir en forme de tiroir, muni d'une fente de fond, effectuant,un mouvement alternatif cadencé transversalement par rapport au sens de la fente, et le segment de feuille tubulaire de sac passe par la- fente du fofld pour être déposé sur le convoyeur transversal placé plus bas. Avec ce mode de changement de sens de transport il n'est pas non plus exclu que les joints de collage longitudinaux soient endommagés lorsque les pièces passent dans la fente. Un autre but de l'invention est donc de résoudre aussi ce problème de détail, c'est-à-dire de créer un dispositif du type susdit destiné à faire effectuer aux pièces un chargement de direction transversal tout en modifiant simultanément la position relative de l'axe longitudinal de la pièce par rapport à la direction de transport, dans lequel il n'y ait pas de changement de direction en S risquant de détériorer les joints de collage frais et dans lequel les pièces ne puissent se gêner mutuellement lors du changement de direction transversal. Ce résultat est obtenu par l'invention grande au fait que, à l'emplacement du changement de direction de transport et en avant de la butée transversale, il est prévu une table abattante ouverte dans le sans de transport longitudinal, plus haute que le niveau du convoyeur transversal d'une hauteur au moins égale à celle d'une pièce, s'ouvrant et se fermant en cadence, et sous cette table abattante est disposée une table de coulissement ouverte dans la direction du transporteur transversal, arrivant par son bord terminal situé du côté du convoyeur transversal Jusque dans la zone du poste de chargement du convoyeur transversal ; de plus, du côté de la table de coulissement opposé au convoyeur transversal, il est prévu un poussoir de pièce muni d' une commande à mouvement cadencé, effectuant dans le sens de transpor2,transterssal un mouvement alternatif de va-et-vient au moins égal à la largeur de la table de coulissement diminuée de la largeur de pièce, qui pousse les pièces par le bord longitudinal situé du côté du convoyeur transversal et les introduit dans le poste de chargement du convoyeur transversal. Grâce à la table abattante, les pièces sont sorties avec leur vitesse de chute libre hors du plan du convoyeur longitudinal, ce mouvement s'effectuant très rapidement, c'est-à-dire avant 1' arrivée du bord avant de la pièce suivante.L'élément décisif est que ce mouvement de sortie de la pièce arrêtée hors du plan de transport longitudinal s'effectue dans la direction où la pièce présente sa dimension la plus,'faible.La durée du mouvement de sortie est donc déterminée beaucoup moins par le temps dont la pièce a besoin pour parcourir en chute libre un parcours égal à sa propre épaisseur que par la durée de l'ouverture et de la fermeture de la table abattante.Mais, en réalisant la table abattante en construction légère, on peut augmenter la vitesse du mouvement et l'accélération nécessaire, suffisamment pour que les cycles de mouvement puissent suivre la cadence maximale de travail d'un dispositif de transport et de couture sans qu'il y ait un accroissement inadmissible des forces cinkiques. Les pièces restent constamment en position à plat pendant leur déplacement de sorte qui il n'y a pas à craindre d'influence sur leurs joints de collage longitudinaux.Pour effectuer le mouvement alternatif du poussoir qui se trouve souslla table abattante et pour introduire les pièces danse poste d'alimentationpu d'introduction du convoyeur transversal on dispose d'un temps suffisant, qui correspond à la totalité de l'intervalle de temps entre deux pièces successives, de sorte que les mouvements peuvent dans ce cas s'effectuer plus lentement. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel la figure 1 représente en projection horizontale une chaîne de couture selon l'invention la figure 2 représente la ligne de travail de la figure 1 vue en élévation latérale la figure 3 montre comment se raccorde transversalement un dispositif de transport et de couture au convoyeur faisant suite à la machine tubeuse, avec des détails du système de commande la figure 4 représente une variante de réalisation du dispositif de transport et d'emmagasinage les figures 5 et 5a représentent en élévation latérale un autre exemple de réalisation de ligne de travail de couture selon l'invention les figures 6 et 7 représentent schématiquement un troisième exemple de réalisation d'une ligne de couture les figures 8 et 9 représentent deux exemples de réalisation pour la commande des aiguillages d'éjection. Dans l'exemple te réalisation de ligne de couture pour sacs en papier représenté aux figures 1 et 2, on a indiqué la partie terminale d'une machine tubeuse 1 fabriquant par procédé de tra port longitudinal des segments de feuille tubulaire de sac à laquelle se raccorde un dispositif convoyeur 2 (convoyeur principal) le dispositif convoyeur est constitué par plusieurs groupes ou systèmes de courroies 3 supportant les segments de feuille tubu laire de sac qui se raccordent les uns aux autres sans intervalle dans le sens de transport et sur lesquelles les pièces tranaportées sont immobilisées sans pouvoir glisser sur les brins transporteurs des groupes de courroies inférieurs 3 par des courroies supérieures 4 tournant en meme temps que les autres. A l'intérieur des boucles de renvoi de groupes de courroies faisant partie des transporteurs inférieurs sont disposés des corps d'aiguillage en forme de rateau dont les éléments s'engagent entre les courroies.Les courroies supérieures 4 qui empêchent les pièces de glisser sur les brins traisporteurs sont interrompues dans le sens longitudinal aux emplacements des corps d'aiguillage et un convoyeur 6 (convoyeur de Jonction) formé d'un groupe de courroies double, saisissant les pièces sur la face supérieure et sur la face inférieure, arrive par son poste d'introduction Jusque tout contre le plan de transport du convoyeur 2 faisant suite à la machine tubeuse, et Jusqu'au corps d'aiguillage 9.Le corps d'aiguillage 9 a sa pointe dirigée danse sens de transport et il forme avec le convoyeur principal 2 et le convoyeur de jonction 6 un poste d'éjection 7 avec aiguillage à sauterelle. Dans l'exemple représenté, il est prévu quatre de ces postes d'éjection 7 sur le convoyeur principal 2 et quatre convoyeurs de Jonction 6, se raccordant chacun à un poste d'éjection et aboutissant chacun à un poste de changement de direction de transport 8 à partir duquel les segments de feuille tubulaire de sac sont amenés transversalement au moyen d'un dispositif de transport et d'emmagasinage 9 à un dispositif de transport et de couture 10 qui s'y raccorde et qui comporte une tête de couture 11 adaptée à effectuer la couture de fond à l'extrémité du segment de feuille tubulaire qui était initialement en avant danse sens de la marche.La manoeuvre de l'aiguillage d'éjection de chaque dispositif de transport et de couture, avec la répartition qui en résulte des segments de feuille tubulaire de sac entre les différents dispositifs,de transport et de couture, est commandée par barrières lumineuses (barrières lumineuses 12 dans les figures 2, 3 et 8, et barrière lumineuse 13 dans les figures 1 et 8), et elle ressort de la figure 8 et de la description correspondante (voir ci-dessous). Le convoyeur principal 2 s'étend au delà du poste de raccordement du dernier dispositif de transport et de couture et il esgprévu à son extrémité un poste de dépôt 10a pour les pièces qui n'ont pas été traitées par les dispositifs de transport et de couture. La structure et le fonctionnement du poste de changement de direction de transport 8, du dispositif de transport et d'emmagasinage 9 et de la commande du dispositif de transport et de couture roisortent de la figure 3 et de la description suivante. A la figure 3, qui est une vue suivant la ligne III-III de la figure 1, le convoyeur principal 2 est montré en coupe transversale et le convoyeur de jonction 6 en vue longitudinale.Le convoyeur de jonction arrive par la partie terminale dirigée horizontalement du brin de transport Jusqu'à une table abattante 14 qui est ouverte dans le sens d'arrivée et est limitée latérale ment par des t8les en cornière 15 et, du c8té opposé au côté arrivée, par une butée transversale 16 (figure 1).Les deux tôles lisses et légères de la table abattante qui forment le plateau de table sont maintenues réunies par le ressort 17 et, en cas de besoin, elles s'écartent l'une de l'autre passagèrement et très rapidement sous l'action d'un système de traction å câble 18 et d'un vérin pneumatique 19, de sorte qu'un segment de feuille tubulaire de sac peut passer entre elles et tomber ; puis elles se referment à nouveau sous l'action du ressort de sorte qu'un nouveau segment de feuille tubulaire de sac arrivant peut être déversé par le convoyeur de Jonction 6 sur le plateau de table fermé.Pour assurer une manoeuvre aussi rapide que possible avec une grande sécurité de fonctionnement, les pièces élémentaires de la table abattante peuvent être réalisées en construction légère, par exemple en aluminium perforé.Les perforations du plateau de table n'entraînent aucun inconvénient ; il faut seulement que la table ne présente pas de rainures transversales.Par ailleurs les deux tôles formant le plateau de table peuvent être trEs étroites de façon A soutenir les segments de feuille tubulaire de sac qui arrivent uniquement dans la zone des arêtes la tépales, et l'intervalle large qui se trouve entre ces deux tôles est recouvert grâce à la rigidité propre des segments de feuille tubulaire de sac. La commande de mouvement 17, 18, 19 de la table abattante est raccordée à la source de pression 23, en fonction de la barrière lumineuse 20 disposée devant la butée 16, et de l'appareil de commande 21, par l'intermédiaire de la soupape 22 actionnée par 1 'appareil de commande 21. Sous la table abattante 14, et plus bas que cette dernière d'une quantité supérieure & une hauteur de segment de feuille tubulaire de sac, est disposée une table de coulissement 24 sur laquelle tombent les segments de feuille tubulaire de sac déversés par la table abattante. La table de coulissement est lisse et peut être balayée transversalement par rapport au sens de transport du convoyeur de jonction 6 par un poussoir 25 qui est mû par le vérin pneumatique 26.A la suite d'un obscurcissement de la barrière lumineuse 20 susmentionnée, et après un certain retard dans le temps (c'est-àdire lorsque, par suite d'une ouverture de la table abattante, le segment de feuille tubulaire de sac qui arrive a été déversé sur la table de coulissement, la chambre de preasion du vérin pneumatique 26 qui revient en arrière automatiquement après détente dé la pression est raccordée par l'intermédiaire de la soupape 27 a la source de pression 23.Le segment de feuille tublaire de sac reposant sur la table de coulissement est alors poussé et introduit par l'un de ses bords longitudinaux dans la zone d'entrée, par exemple dans la fente d' introduction du dispositif de transport et d'emmagasinage 9 disposé transversalement par rapport au convoyeur longitudinal 2, 6, cette fente étant formée par le rouleau de renvoi 42 et le rouleau presseur 42' placé sur lui et tournant avec lui. Le dispositif de transport et d'emmagasinage 9 se compose essentiellement de deux convoyeurs 29 et 30 mobile indépendamment l'un de l'autre, formés de courroies de transport sans fin qui passent sur des rouleaux de renvoi, et se raccordant directement l'un å l'autre dans le sens de transport, ainsi que d'un chariot 31 se déplaçant dans le sens de transport et portant les organes de renvoi dans la zone de jonction entre les convoyeurs, et de dispositifs d'entraînement et de commande appropriés.Celui des deux convoyeurs qui est situé en avant dans le sens de transport, (convoyeur 29), qui sert à vider et évacuer le poste de chargement du dispositif de transport et d'emmagasinage, est ma en permanence avec une vitesse constante par le moteur 32 et il peut être mis en marche et stoppé 9 l'aide de l'interrupteur A main 33. I1 est possible également de faire tourner le convoyeur d'évacuation 29 A une vitesse variable en fonction de la vitesse de production de la machine tubeuse 1. Celui des deux convoyeurs qui est situé en arrière dans le sens de transport, le convoyeur 30, qui sert à l'emmagasinage des segments de feuille tubulaire de sac en formation imbriquée en écailles de poisson est, suivant les besoins, mû par le moteur 36, sous la commande de la barrière lumineuse 34 et de l'appareil de commande 35.Les courroies des groupes de courroies des convoyeurs passent dans le chariot 31 en formant des boucles en U 29' et 30' à brins horizontaux d' arrivée et de départ, seul l'un des brins ae trouvant dans le plan de transport et le brin correspondant de l'autre groupe de courroies passant légèrement plus bas. Etant donné que les brins sont parallèles, les organes de renvoi montés dans le chariot 31 peuvent se déplacer parallèlement aux brins, ce qui permet de modifier la longueur de transport efficace-de l'un des convoyeurs, par exemple le convoyeur 29, au profit ou aux ens de la longueur de transport de l'autre convoyeur, par exemple, le convoyeur 30, sans augmenter ni diminuer la tension de courroie.Le chariot se déplace au moyen de roulettes 37 dans des glissières 38 parallèlement aux brins de transport des convoyeurs 29 et 30. Les courroies du convoyeur d'évacuation avant 29 passent sur les rouleaux de renvoi 42 à 47 et celles du convoyeur d'emmagasinage arrière 30 sur les rouleaux de renvoi 48, 49, 44', 50 à 52, les indices 48 et 43 ainsi que 50 et 51 désignant les deux rouleaux de renvoi qui limitent les brins de transport, et les indices 43 et 50 désignant les organes de renvoi dirigés l'un vers l'autre qui se déplacent en même temps que le chariot 31. Pour assurer le déplacement du chariot 31, ce dernier est fixé à une chaîne 39 tendue sur deux roues de renvoi, l'une des roues de renvoi 40 étant fixée sur un arbre mû par un moteur 41 de sorte que, en mettant en marche ce moteur pendant une courte durée, le chariot peut se déplacer en avant ou en arrière suivant le sens de marche du moteur. le plan de transport du convoyeur d'emmagasinage 30 est légèrement plus bas que celui du convoyeur d'évacuation 29 et les deux rouleaux de renvoi 45 et 50 qui se font face des brins de transport sont aussi petits que possible pour que la transition de passage d'un convoyeur à l'autre soit aussi nette et abrupte que possible. Ceci a pour but de former dans de bonnes conditions sur le convoyeur d'emmagasinage 30 la surie imbriquée en écailles de poisson des segments de feuille tubulaire de sac transportés du convoyeur d'évacuation 29 à l'emplacement de jonction 43/50. Sur le chariot 31 est disposée une barrière lumineuse double 53, dont les faisceaux lumineux sont placés l'un derrière 1' autre dans le sens de transport, adaptée à explorer l'extrémité arrière de la formation imbriquée de segments de feuille tubulaire faisant saillie à l'intérieur de la zone de jonction, la position de cette barrière lumineuse étant réglable.Cette barrière est en liaison d'action par l'intermédiaire de l'appareil de commande 54 avec le servo-moteur 41 pour le déplacement du chariot 31, de telle sorte que, en cas d'obscurcissement des deux faisceaux lumineux, le moteur 41 est mis en marche dans le sens correspondant au déplacement du chariot 31 vers la gauche tandis, que, lorsque les deux faisceaux lumineux passent librement, le moteur 41 est mis en marche dans le sens correspondant au déplacement du chariot 31 vers la droite et que, si le faisceau lumineux arrière dans le sens de transport est obscurci alors que le faisceau avant dans le sens de transport passe librement, le moteur 41 est stoppé.La barrièreSumineuse double 53 est réglée par rapport au point de Jonction 43/50 des deux convoyeurs 29 et 30 de telle sorte que la distance entre l'extrémité de la formation en écailles de poisson et l'extrémité du brin de transport du convoyeur d'évacuation 29 correspond à la longueur de recouvrement entre les segments de feuille tubulaire de sac successifs que l'on veut obtenir dans la formation',en écailles de poisson sur le convoyeur d'emmagasinage 30.Grâce à cette façon d'effectuer la commande et le réglage, le segment de feuille tubulaire de sac amené par le convoyeur d'évacuation 29 est dever- sé sur la formation en écailles de poisson qui se trouve sur le convoyeur d'emmagasinage à la distance de recouvrement voulue dans la formation imbriquée, tout en sortant de la zone d'action du convoyeur d'évacuation. Par suite de l'obscurcissement de la barrière lumineuse 53 par le nouveau segment de feuille tubulaire de sac venu s'ajouter à la formation en écailles de poisson, la commande d'entraînement du chariot est mise en marche et la Jonction de raccord 33/50 est poussée jusqu'à la nouvelle extrémité ainsi formée de la formation en écailles de poisson,et s' arrête à cet endroit. La distance d'imbrication entre les pièces doit être aussi petite que possible, afin de'permettre d'emmagasiner le plus grand nombre de pièces possible sur le convoyeur d'emmagasinage 30 ; mais d'autre part cette distance d'imbrication ne doit pas tomber en dessous d'une valeur minimale pour que l'extrémité avant de segment de feuille tubulaire de sac qui dépasse sous la formation en écailles de poisson puisse être saisie seule et d'une façon store. Immédiatement à la suite du dispositif de transport et d' emmagasinage 9 dans le sens de transport est prévu le dispositif de transport et de couture 10 qui comporte à son poste d'alimentation et de chargement une fente d'avancement 57 qui se ferme en cadence suivant le rythme de travail du dispositif de transport et de couture, et un convoyeur à courroies 58 (convoyeur d'introduction) qui amène avec avance les pièces dans la zone d' action des chaînes transporteuses 56 munies de butée d'ajustement 55 et qui est entraîné en permanence par le moteur 59 à une vitesse constante.La fente d'avancement 57 est formée par le rouleau de renvoi avant 60 du convoyeur d'introduction 58 et par un rouleau toucheur 62 qui se soulève-et s'abaisse sous l'faction du vérin pneumatique 61 à retour automatique en arrière en cas de détente de la pression. La fente d'avancement 57 est balayée par la barrière lumineuse -34 qui explore l'extrémité avant de la formation en écailles de poisson et, lorsqu'un segment de feuille tubulaire de sac est retiré de la formation en écailles de poisson, déclenche par l'intermédiaire de l'appareil de commande 35, & la suite de l'obscurcissement de la cellule photo-électrique, la mise en marche du moteur 36 qui fait avancer la formation en écailles de poisson d'un pas correspondant à une distance élé- mentaire d'imbrication entre les pièces.La barrière lumineuse double 53 et,l'appareil de commande 54 coopèrent avec le moteur 41 pour faire avancer le chariot 31 et le poste de Jonction 43/50 Jusqu'à l'extrémité côté arrivée de la formation en écailles de poisson qui vient d'avancer d'un pas. Les butées 55 prévues sur les chaînes convoyeuses 56 ont pour rôle de faire passer les segments de feuille tubulaire de sac dans la tête de couture 11, et l'extrémité côté fond des segments de feuille tubulaire est fermée par une couture, éventuellement en plus un ruban de bordure à cheval ou un ruban d' entourage.Les chaînes convoyeuses 56 et la tête de couture 11 sont entraînées ensemble par le moteur 63 à vitesse réglable par l'intermédiaire de l'engrenage distributeur 64 et de la commande à réglage sans gradation 65 (volant à main de réglage 66).Grâce à la possibilité de régler la vitesse du moteur 63, il est possible de régler la vitesse de couture du dispositif de transport et de couture et, au moyen de la commande réglable 65, on peut régler la longueur d'avancement par point de couture, c'est-à- dire la longueur du point.Le rythme de travail du dispositif de transport et de couture est déterminé par la vitesse de rotation des chaînes convoyeuses qui'sont équipées à intervalle régulier de butées d'ajustement et de poussée 55. Dans le mode de réalisaticn représenté, les butées d'ajustement sont utilisées en même temps pour la fermeture cadencée de la fente d'avancement 57, grâce au fait que, en passant devant un commutateur 67, les butées ferment un contact provoquant l'émission d'un signal (signal d'impulsion) qui est transmis à l'appareil de commande 68. Comme autre signal d'entrée, l'appareil de commande 68 reçoit encore la sortie de la barrière lumineuse 34. L'appareil de commande agit sur la soupape 69 placée dans la conduite d'arrivée d'air au vérin pneumatique 61 ainsi que sur le moteur de commande 63 du dispositif de transport et de couture.L'appareil de commande est agencé de telle sorte que, à l'instant où il reçoit le signal d'impulsion, il constate tout d'abord si la barrière lumineuse 43 est obscurcie. Si tel est le cas, la soupape 69 est:ouverte, ce qui provoque l'abaissement du rouleau toucheur 62 et la fer mettre de la fente d'avancement 57, de sorte que le segment de feuille tublaire de sac situé le premier en avant dans la formation en écailles de poisson est tiré hors de cette formation et est amené rapidement par le convoyeur 58 dans la zone de réception des chaînes convoyeuses 56. Par ailleurs, lorsqu'il y a obscurcissement de la barrière lumineuse 3 à l'instant du signal d'impulsion cadencé, le moteur d'entraînement 63 est maintenu en marche au moins jusqu'a l'émission du signal d'impulsion suivant. Si par contre, à l'instant du signal d'impulsion, il ne se trouve pas de segment de feuille tubulaire de sac à l'emplacement de la barrière lumineuse 34 et que par conséquent celle-ci n' est pas obscurcie, ou qu'en d'autres termes la conSDntation du signal d' impulsion et du signal de barrière lumineuse est négative, la soupape 69 n'est pas actionnée et le moteur 63 pour l'entraîne- ment du dispositif de transport et de couture est stoppé, Jus- qu'au moment où la barrière lumineuse 34 est à nouveau obscurcie. De ce fait, le dispositif de transport et de couture est maintenu stoppé dans une position exactement définie de sorte qu'à tout instant il est de nouveau prêt à recevoir un nouveau segment de feuille tubulaire de sac ; de plus, la possibilité de stopper le dispositif de couture permet d'éviter une consommation inutile en fil et bande d'entourage. Au lieu de permettre l'arrêt du moteur 63 on pourrait aussi prévoir sur l'arbre d'entraînement du moteur 63 ou à n'importe quel emplacement approprié en avant de la bifurcation du flux de force un système combiné de frein et d'embrayage ; le flux de force serait alors éventuellement interrompu et les pièces de la machine seraient freinées et réem- brayées. Dans le mode de réalisation représenté, le moteur d'entrat- nement 41 pour le déplacement du chariot 31 est muni d'un deu xiême bout d'arbre 70 sur lequel est enroulé un câble 71 chargé par un poids 72. Sous l'action de ce poids 72 se déplace une boucle de câble fermée 74 fixée audit poids et tendue entre deux galets de renvoi 73 qui, de son côté, peut faire tourner une roue de commande qui lui est reliée.La roue de commande 75 est fixée sur l'arbre de manoeuvre d'un commutateur de pôles 76.Le moteur 63 du dispositif de transport et de couture est un moteur à inversion de pales dont le régime est réglable par degrés en fono tion de la position du commutateur de pâles, Le commutateur de p8les 76 est couplé à la commande d'entraSnement du chariot de telle sorte que, lorsque le chariot 31 se trouve dans la son. du poste de chargement du convoyeur d'évacuation 29 (grandelongueur de transport en formation imbriquée, capacité d'emmagasinage totalement remplie), le commutateur de piles se trouve dans une position de commande qui imprime au moteur 63 une vitesse de rotation élevée de sorte que le dispositif de transport et de couture travaille à sa vitesse maximale. De plus, le couplage du commutateur de pôles est réalisé de telle sorte que, lorsque le chariot se trouve dans la zone terminale du',dispositif de transport et d'emmagasinage,(faible longueur de transport d'emmagasinage, capacité d'emmagasinage presque vide), le commutateur de p8les se trouve dans une position telle qu'il imprime au moteur 63 une vitesse réduite de telle sorte quelle dispositif de transport et de couture travaille à faible vitesse. Plus la capacité d'emmagasinage du dispositif de transport et d'emmagasinage est utilisée, plus le dispositif de transport et de couture travaille vite, et inversement. Dans le mode de réalisation de dispositif de transport et d'emmagasinage représenté à la figure 4, le convoyeur d'introduction 58 selon le mode de réalisation de la figure 3 et le convoyeur d'évacuation 29 de ce même mode de réalisation sont réunis pour former un seul et même convoyeur d'évacuation et d' introduction 80, même si on considère que son brin de transport est interrompu et que les brins de transport partiels agissent de façon différente. Dans la représentation de la figure 4 on a donné aux parties identiques à celles de la figure 3 les mêmes indices de référence etyux parties équivalentes le même indice mais muni du signe "prime", de sorte qu'il est possible de se référer a' la description ci-dessus. Les seules différences sont expliquées ci-après.La réunion en un dispositif unique du convoyeur d'évacuation et du convoyeur d'introduction est réalisée en réunissant les courroies des deux convoyeurs enfin, parcours de rotation unique fermé sur lui-même. D'une façon analogue à ce qu'à montré la figure 3, les courroies 80 passent sur les galets 47, 42, 43, 44 et 45 ; la seule différence est que, autour du galet 46', les courroies passent autrement qu'elles ne le font autour du galet correspondant 46, c'est-à-dire qu'elles passent autour de lui par en bas,de sorte que les courroies qui passent en dessous du niveau de transport remontent jusqu'à ce niveau de transport et, à l'aide du galet 81, peuvent être déviées et amenées dans le plan de transport.Le galet avant 81 du deuxième brin de transport du convoyeur 80 forme avec le rouleau toucheur 62 une fente d'introduction qui peut être fermée A volonté. Les brins de transport élémentaires 80' et 80" du convoyeur 80 entrent enaction en fonction de la fermeture de la fente d'introduction disposée à leur extrémité avant respective. Etant donné que la fente d'introduction formée par le rouleau de renvoi 42 et le rouleau presseur 42' est fermée en permanence, le brin de transport avant 80' est en action en permanence lui aussi et, dès qu'un segment de feuille tubaire est poussé dans le fente d' introduction 42/42', il le transporte à une vitesse égale à la vitesse de rotation de la bande Jusqu'à l'emplacement de jonction 43/50 et le déverse sur le convoyeur d'emmagasinage en formation en écailles de poisson 30.Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 4, il est prévu à l'extrémité du brin de transport avant un deuxième rouleau presseur 43', monté sur le chariot 31 et entraîné avec lui dans son mouvement, reposant sur le rouleau de renvoi 43, tournant fou avec ce dernier et formant avec lui une fente d'avancement.Grâce à cette fente d'avancement, même pour de faibles vitesses de transport du convoyeur 80 (comme on l'a déjà dit, la vitesse peut également être déterminée par la vitesse de travail de la machine tubeuse et par conséquent être plus lente), on a l'assurance que, même avec--de faibles vitesses de transport, les segments de feuille tubulaire de sac sont rréellement sortis totalement de la zone de trans port du brin de transport 80' et déposés en bon ordre sur le convoyeur d'emmagasinage en formation en écailles de poisson. I1 faut seulement remarquer que, dans le mode de réalisation représenté à la figure 4 dans lequel le convoyeur d'évacuation et le convoyeur d'introduction sont réunis, la vitesse de transport la plus faible du convoyeur 80 doit encore être touJours plus grande que la vitesse de travail maximale du dispositif de transport et de couture, et dans une proportion suffisante pour que, même lorsque les deux états de chose coïncident dans le temps, les pièces soient d'une façon sûre introduites avec avance dans la zone de transport des chaînes convoyeuses 56. Le brin de transport arrière 80" du convoyeur 80 entre en action lorsque la fente d'introduction 57 se ferme, ce qui, comme il a déjà été décrit, s'effectue de façon cadencée indirectement par l'intermédiaire du commutateur 67 représenté uniquement à la figure 3 et des butées 55. On a également représenté à la figure 3 la barrière lumineuse 12 disposée à chacun des postes d'éjection du convoyeur principal 2 et la barrière lumineuse 13 disposée au poste de chargement de chacun des dispositifs de transport et d'emmagasinage 9, ainsi que l'appareil de commande 90 recevant les signaux de ces 1 barriè: infuse deux barrières/e commandant la manoeuvre de l'aiguillage. La structure et le mode d'action de l'aiguillage d'éjection, ainsi que sa commande, vont maintenant être décrits en se référant à la figure 8. Les pièces W sont transportées sur les convoyeurs 3 de la gauche à la droite du dessin et les courroies supérieures 4 les immobilisent pour les empêcher de glisser et de flotter. L'aiguillage du type aiguillage à sauterelle disposé au poste d'é Jection 7 et comportant le corps d'aiguillage 5 peut, soit continuer à assurer le transport des pièces en ligne droite, soit les enfiler dans la zone d'introduction du convoyeur de Jonction 6 qui arrive jusqu'au poste d'éjection 7. L'aiguillage se compose du corps d'aiguillage 5 pivotant autour de l'axe de pivotement 95. Sur l'axe de pivotement sont disposés un levier de manoeuvre 92 et un levier de butée 98 qui porte une plaque de butée 98' d'une certaine épaisseur. Le méclanisme de manoeuvre d'aiguillage comprend l'életro-aimant 91 excité en cas de besoin, le levier 94 pivotant autour du point fixe 93, sur lequel est fixé le levier de déverrouillage 96 au quel est vissée la plaque de butée 97 d'épaisseur déterminée ce mécanisme comprend encore le vérin pneumatique 99 à double action, articulé à l'extrémité du levier de manoeuvre 92, comportant piston 100, tige de piston 101, oeilleton d'articulation 102, tube cylindrique 103,et les deux raccords 104 et 105.Par l'intermédiaire du raccord 104, l'espace de pression 106 situé à droite du piston 100, qui agit en tant qu'accumulateur de force et tend à déplacer éventuellement l'aiguillage dans sa position d'éjection est mis sous pression et, par l'intermédiaire du raccord 105, on peut charger la chambre de pression 107 agissant éventuellement en sens oppose. Comme autres éléments de commande, le dispositif de manoeuvre comporte encore la barrière lumineuse 12 dont il a déjà été question, qui explore les intervalles entre les pièces transportées sur le convoyeur principal. A chaque pas de travail de la machine tubeuse, cette barrière lumineuse émet un signal de courte durée, le signal d'exploration d'intervalle. De plus, à une distance suffisante en avant du poste d'ejetion 7, il est prévu une autre barrière lumineuse 13' donnant une certaine constante de temps, qui émet un signal de temps.Enfin est encore prévue la barrière lumineuse 13 déjà mentionnée, disposée dans la zone d'introduction du dispositif de transport et d'emmagasinage, destinée à commander l'aiguillage ; cette barrière lumineuse explore la capacité de réception du dispositif de transport et d'emmagasinage et émet éventuellement un signal de disponibilité qui dure un laps de temps assez long, par exemple jusqu'au prochain signal de temps de la barrière lumineuse 13'.Les trois signaux, à savoir le signal d'exploration d'intervalle, le signal de disponibilité et le signal de temps sont transmis au dispositif de commande 90. En cas d'absence de signal de disponibilit & l'instant où est émis le signal de temps, ce dispositif a pour r8le d'émettre un autre signal, le signal de charge de passage, lorsqu'apparaît le signal d'exploration d'intervalle ; si par contre il y a un signal de disponibilité à l'instant où est émis le signal de temps, le dispositif de commande 90 émet, 10 rsu' apparaît le signal d'exploration d'intervalle, un ssignaV pr - cédent, le signal de charge d'éjection. Les raccordements 104 et 105 du vérin pneumatique 99 peuvent être raccordés au choix & la boite à vent 109 ou être émis en liaison avec l'atmosphère par l'intermédiaire de la soupape deux voies 108 à commande électromagnétique.La boîte à vent 109 est en permanence maintenue sous pression par la pompe à air 111 mue par le moteur 110. Le dispositif de manoeuvre fonctionne dela façon suivante. Tant quine pièce se trouve dans la zone du poste d'introduction du dispositif de transport et d'emmagasinage et dans celle de la barrière'lumineuse 13, cette dernière n'émet pas de signal préparatoire ; en conséquence le dispositif de commande 90 émet un signal de passage.Ce signal consiste uniquement en ce que l'électro-aimant de la vanne 108 est laissé sans courant de sorte que la vanne, sollicitée par son ressort de rappel, reste dans sa position de repos qui est représentée. I1 en résulte que la chambre de pression gauche 107 du vérin 99 est maintenue en permanence sous pression et que l'aiguille est maintenu pivoté dans sa position de passage.Dans cette position, la plaque de butée 98' disposée sur le levier de butée 98 est maintenue par la butée réglable fixe 112 dans une position telle qu'il subsiste un léger Jeu entre les deux surfaces se faisant face des plaques de butée 98' et 97 : la butée 97 peut donc passer sans obstacle devant la plaque de butée 98 quand elle est tirée et, par suite de l'action du ressort de pression et de rappel 113, elle pourrait être avancée de nouveau devant la plaque de butée 98. Si la barrière lumineuse 13 signale que le dispositif de transport et d'emmagasinage est prêt à la réception eninettant un signal préparatoire, le dispositif de commande 90 émet, au moment de 1' apparition du signal de temps, un signal de charge d'éjection sou 4 'action duquel la soupape 108 est amenée en position de travail. De ce fait, la chambre de pression droite 106 du vérin 99 est reliée à la cliche à vent 109 et la chambre de pression 107 est mise en liaison avec l'atmosphère.L'accumulateur de force pour la préparation du mouvement de pivotement est de ce fait chargé.Les deux plaques de butée 98' et 97 sont appliqués sous pression l'une contre l'autre. A l'instant où un intervalle entre pièces passe par la position de la barrière lumineuse 12, l'électro-aimant 91 est excite par l'appareil de commande 90. Il en résulte que, bien que les butées soient pressées l'une contre 1' autre, le levier double 94/96 pivote, et il le fait dans des limites de temps très courtes de sorte que, quelques millisecondes après que la barrière lumineuse 12 s'est allumée, le levier 94J 96 pivote et vient dans une position dans laquelle la plaque de butée 97 libère la plaque de butée 98'.A cet instant, l'accumu- lateur de force 99/106 chargé précédemment entre en action et, dans l'espace de quelques millisecondes, fait pivoter l'aiguilla- ge dans sa position d'éjection qui est indiquée en traits mixtes. La barrière lumineuse est réglée, compte tenu du temps mort de l'ensemble de la manoeuvre de l'aiguillage, de telle sorte que le pivotement de l'aiguillage s'effectue toujours lorsque le bord avant d'une pièce est arrivé à une distance parfaitement déterminée de la pointe 114 du corps d'aiguillage 5. Etant donné que 1' entrée des pièces dans le poste d'éjection est déterminée à partir de leur bord avant, et ceci indépendamment de leur longeur de format, la détermination de l'instant de déverrouillage décrite ci-dessus s'effectue toujours au même instant à l'intérieur des limites de la cadence de travail de la machine, indépendamment des dimensions des pièces, pour une vitesse de machine tubeuse déterminée. A l'aide de la butée fixe réglable 115, l'aiguillage et par conséquent le levier de verrouillage sont,m'aintenus dans une position angulaire telle que, également dans cette position angulaire, il subsiste, entre les surfaces de butée se faisant maintenant face des plaques de butée 98' et 97, un léger intervalle de sorte que la plaque de butée 97 pourrait se déplacer sans obstacle devant la plaque de butée 98'. En effet, si un dispositif de transport et d'emmagasinage annonce un signal préparatoire lors de plusieurs pas d'avancement successifs, un signal préparatoire est émis chaque fois et, lorsqu'apparaît le signal de temps, le signal de charge d'éjection continue à se manifester de sorte que l'aiguillage reste dans sa position d'éjection.Lorsqu'ensuite le signal preparatoire disparaît parce que la capacité d'emmagasinage du dispositif de transport et d'emmagasinage est entièrement épuisés, le signal de charge d'éjection disparaît lui aussi lors de l'émission du signal de temps et, lorsque ce signal de temps appairait, c'est un signal de charge de passage qui est émis par le dispositif de commande, de sorte que l'accumulateur de force 99/107 est chargé.En outre, étant donné la structure particulière de l'appareil de commande, il y a, en même temps que l'émission du signal de temps, excitation de l'électro-aimant 91 de sorte que le mouvement de retour du corps d'aiguillage dans sa position de passage commence à l'intérieur d'un intervalle de pas de travail plus t8t que le mouvement en sens opposé La barrière lumineuse 13' est réglée en position par rapport à la barrière lumineuse 12 dans le sens de transport de telle sorte que le bord avant de la pièce occulte en temps utile la barrière lumineuse 13' avant que le bord avant de pièce ne franchisse la barrière lumineuse 12 (instant de manoeuvre). L'occul- tation de la barrière lumineuse 13' fixe l'instant où s'effectue la charge de l'accumulateur de force 99/106.L'instant de charge est antérieur à l'instant de manoeuvre suffisamment pour qu'il reste suffisamment de temps pour effectuer la charge de l'accumulateur de force avant'l'instant de manoeuvre. A l'entrée de l'appareil de commande 90 est encore raccordée la sortie d'un appareil de contrôle 116 appartenant au dispositif de transport et de couture intéressé, qui émet un signal dont 1' effet correspond à l'absence d'un signal préparatoire. Dans cet appareil de contrôle sont réunis côté entrée tous les organes de contrôle du dispositif de couture, tels que par exemple, contrôleur du fil du haut, contrôleur du fil du bas, appareil de contrôle de la bande d'entourage, contrôleur d'aiguille et autres analogues.Un tel appareil de contrôle est notamment nécessaire lorsque, comme dans:îes exemples de réalisation décrits ci-après, on ne peut pas prévoir entre la machine tubeuse et le dispositif de transport et de couture une possibilité d'emmagasinage et par conséquent pas de moyens pouvant empêcher les pièces de continuer à arriver lorsque le magasin est rempli. Dans l'exemple de r & lisation,représenté à la figure 5, d'une ligne de couture de sac,on a figuré en 1 la machine tubeuse dont on n' a montré que la partie terminale, en 2 le convoyeur principal, et les autres indices de régrence 3 à 8 désignent les partes du dispositif représentées dans les figures décrites précédemment et mentionnées jusqu'à maintenant, ce qui permet de se référer en ce qui les concerne à des éléments de la description précédente. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 5, le convoyeur principal 2 n'est pourtant pas raccordé directement à la machine tubeuse mais il est prévu ente le convoyeur principal et la machine tubeuse deux autres convoyeurs 120 et 121. Les deux convoyeurs 120 et 121 de même que le convoyeur principal 2 sont mûs à partir de la machine tubeuse, l'un (convoyeur 120) par l'intermédiaire de la transmission variable 122, l'autre par l'intermédiaire de la transmission 123 également variable mais dont la vitesse de réduction peut varier dans des limites plus étendues ; ces convoyeurs tournent donc à une vitesse proportion nelle à la vitesse de travail de la machine tubeuse 1 et même ils tournent en partie sensiblement plus vite que la machine tubeuse.Les deux convoyeurs 2 et 121 sont entrainés à une vitesse V = A/T, A étant la distance uniforme entre les postes d' éjection et T la cadence de la machine tubeuse 1. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 5 il est nécessaire, pour le fonctionnement de la répartition des pièces entre les dispositifs de transport et de couture, que les distances entre les postes d'éjection soient identiques.Etant donné que la distance A entre un poste d'éjection et le poste voisin est sensiblement plus grande que la longueur d'un segment de feuille tubulaire pour sac (au moins égale à environ 2,5 à 3m), en raison de la place nécessaire pour loger un dispositif de transport et de couture,la vitesse de transport peut prendre une valeur relativement plus ou moins élevée, suivant le rapport entre la distance A et la longueur de segment de feuille tubulaire de sac L ; à titre d'exemple, Si on a A/L n 2,5, il en résulte nécessairement pour les convoyeurs 121 et 2 une vitesse correspondant à 2,5 fois la vitesse de la machine tubeuse. Ce rapport peut d'ailleurs atteindre des valeurs notablement plus élevées, et on peut par exemple avoir A/L + 5. Le convoyeur 120 qui se raccorde directement à la machine tubeuse est entraîné légèrement plus vite que la machine tubeuse et a pour rôlé d'augmenter légèrement la distance entre les pièces sortant de la machine tubeuse et de déclencher une certaine pré-accélération des pièces, et elle a en outre pour râle de rattraper une différence de hauteur éventuelle entre le poste de sortie de la machine tubeuse et le poste de chargement du convoyeur 121, et/ou de corriger un écart de l'inclinaison de la direction de sortie des pièces par rapport à l'horizontale. Le convoyeur 121 qui se compose d'une bande inférieure 124 et d'une bande supérieure 125 prend les pièces sortant du convoyeur 120 tout d'abord uniquement par la bande inférieure 124.Sur le parcours de bande pour la bande supérieure est prévu un changement de direction en forme d'B dans un chariot 126 mobile dans le sens longitudinal (rails de guidage) et ce n'est que derrière cette boucle en S que la bande supérieure entre en contact avec la bande inférieure et forme ainsi une fente d'introduction. Etant donné que la boucle en 5 est mobile dan 4 sens longitudinal, on peut régler le fente d'introduction du convoyeur 121 & exactement une',îongueur de segments de feuille tubulaire de sac par rapport à l'extrémité du convoyeur 120. I1 en résulte qu' aucune force de frottement inutile n'est exereée sur les segments de feuille tubulaire de sac à accélérer. En entrant dans le convoyeur 121 qui tourne à la vitesse V - A/T,lessegments de ville tubulaire de sac sont accélérés et portés à cette vitesse, et ils sont écartés les uns des autres à une distance réciproque égale à A. C'est suivant cet intervalle que les oegments de feuille tubulaire de sac sont introduits danse convoyeur principal 2 qui fait directement suite au convoyeur d'accélération 121.Le convoyeur principal fait passer aux postes d'éjection 7 les pièces dans les convoyeurs de jonction 6 comme il a déjà été décrit et de là, après avoir effectué une conversion sur place de 900, ces pièces sont introduites dans le dispositif de transport et de couture non représenté à la figure 5, disposé transversalement par rapport aux convoyeurs de jonction, et ceci s'effectue directement, c'est-à-dire sans passer par un dispositif de transport et d'emmagasinage intermédiaire.Sous l'actionsde l'interrupteur à temps 128 qui est commandé à partir de la machine tubeuse 1, les barrières lumineuses 12 qui se trouvent aux postes d'éjection 7, sont maintenus sans courant, c'est-à-dire aveugles, pendant (n-l) pas de travail consécutifs de la machine tubeuse (n étant le nombre de nème postes d'éjection), et, à chaque noème pas de travail, elles sont alimentées en courant, c'est-à-dire sont mises enétat de réponse. Etant donné que les barrières lumineuses sont hors fonctionnement pendant les (n-l) pas de travail,les pièces peuvent,sans qu'il y ait de manoeuvre d'un aiguillage d'éjection, être transportées à l'intérieur du convoyeur principal suffisamment loin pour qu'un segment de feuille tubulaire se trouve devant chaque ème poste d'éjection. A ce moment là, pendant le noème pas de tra- vail, les barrières lumineuses sont mises en état de réponse et, peu de temps après, toutes les pièces sont éjectées presque simultanément grâce au fait que les bords antérieures des pièces traversent en même temps la barrière lumineuse correspondante ce qui déclenche la manoeuvre de l'aiguillage.Par les convEqurs de jonction 6 qui tournent également à une vitesse plus élevée égale à V . A/T, les pièces sont alors amenées dans la zone du poste de changement de direction de transport 8, zone dans laquelle est disposée la barrière lumineuse 20' dont l'occultation déclenche le mouvement de conversion transversale par l'intermédaire de la table abattante et du poussoir. Dans l'exemple de réalisation de l'invention représenté à la figure 5, la barrière lumineuse 20' a enwoutre pour rôle de déclencher la ralentissement des pièces amenées à grande vitesse. A cet effet il est prévu à la suite du convoyeur de jonction 6, en avant du poste de changement de direction de transport 8, un -convoyeur de ralentissement 130 tournant à une vitesse sensiblement inférieure à celle du convoyeur de Jonction, qui se compose d'une bande inférieure 131 et d'une bande supérieure 132 qui se soulève et s'abaisse et forme avec la bande inférieure une fente de transport pouvant se fermer.La bande de transport peut se soulever et s'abaisser sous l'action d'un vérin pneumatique 1 133 qui revient de lui-même en arrière après détente de la pression. La barrière lumineuse 20' est raccordée à l'appareil de commande 21' qui, outre son râle déjà expliqué dans la description concernant la figure 3, sert également dans ce mode de réalisation de la ligne de travail à commander le freinage des segments de feuille tubulaire de sac.En conséquence, l'enroulement de commande d'une autre soupape 134 est raccordé à l'appareil de commande, cette soupape permettant de relier le vérin 133 à la source de pression 23 ou de l'eneéparer. Au moment où le bord antérieur de la pièce franchit la barrière lumineuse 20' disposée en avant de la fente de transport du convoyeur de freinage 130 à une distance sensiblement égale aux trois-quarts d'une longueur de pièce dans'lue sens de transport,la fente de transport est fermée et, grâce à la liaision par frottement entre leWeg- ment de feuille tubulaire de sac et la fente de transport fermée, le segment de feuille tubulaire de sac est ralenti, sa vitesse est ramenée à la vitesse de rotation inférieure du convoyeur de freinage 130 et, avec cette vitesse réduite, il est introduit totalement dans le poste de changement de direction de transport 8, puis l'appareil de commande 21' provoque le fonctionnement de la table abattante 15 et du poussoir 25 (figure 3). Un autre rôle de l'appareil de commande 21' consiste à mettre en marche le dispositif de commande et de couture au -nement de l'arrivée d'une nouvelle pièce et à faire avancer ce dispositif d'un pas d'avancement correspondant à la distance entre les butées 55 (figure 3), puis à la stopper à nouveau.A cet effet, dans le flux de force de la commande d'avancement po k le dispositif de transport et de couture, est disposé sur le dispositif de transport et de couture, entre le moteur 135 tournant en permanence à une vitesse constante et l'entrée 136 de la commande d"avancement (renvoi à courroie 137), un système combiné de freinage et d'accouplement 138 à fonctionnement électro-magnétique qui, avec une fréquence de manoeuvre élevée, ferme sous charge le flux de force et, lorsque l'accouplement s'ouvre, est capable de freiner passagèrement même des masses d'inertie élevées. Le dispositif de transport travaille en quelque sorte en fonctionnement "stop and go" ce qui ne présente aucune difficulté à condition de dimensionner de façon appropriée le mécanisme combiné de freinage et d'accouplement 138.Un avantage de cette façon de procéder est que, lorsqu'un élément de feuille tubulaire de sac arrive au poste de chargement d'un dispositif de transport et de couture, celui-ci se trouve toujours dans une position de phase permettant de recevoir la pièce. Un autre avantage réside dans le fait que toute consommation inutile de fil et de bande d'entourage par "couture à viden ou par "couture sur place est évitée. La figure 5a représente l'extrémité du convoyeur principal au delà du dernier poste d'éjection, avec la bande supérieure (4), la bande inférieure 3 et un poste de mise en paquet lOa alimenté par le convoyeur principal. Entre l'extrémité du convoyeur principal et le poste de mise en paquet est monté un dispositif de freinage 130' analogue au dispositif 130 prévu entre le convoyeur de jonction 6 et le poste de changement de direction 8, qui tourne lui aussi notablement plus lentement que le convoyeur principal et qui comporte entre une bande supérieure 132' se soulevant et s'abaissant (vérin pneumatique 133' à rappel automatique) et la bande inférieure 131' une fente de transport qui s' ouvre et se ferme.Aune distance sensiblement égale aux trois quarts d'une longueur de segment de feuille tubulaire est disposée derrière la fente de transport du convoyeur de freinage une barrière lumineuse 139 dont la sortie est reliée à un appareil de commande 140 dont la sortie agit elle-même sur la soupape 134' placée dans la conduite d'alimentation (source de pression 23) du vérin pneumatique 133'. Lorsque le bord avant de pièce franchit la barrière lumineuse 139, la fente de transport est fermée indirectement par l'appareil de commande et la pièce est ralentie par frottement à son extrémité arrière dans le sens de la marche, jusqu'à la vitesse de transport du convoyeur de freinage qui l'introduit ensuite dans le poste de réception loua. Dans l'autre Exemple de réalisation de l'invention représenté schématiquement aux figures 6 et 7 concernant une ligne de couture de sacs avec quatre dispositifs de transport et de couture 10' raccordés au convoyeur principal 2, on a représenté en élévation latérale la machine tubeuse 1 et le dispositif con voyeur qui s 8y raccorde avec les postes d'éjection 7 et les con- voyeurs de jonction 6' ainsi qu'avec les postes de changement de direction de transport 8 et, en projection horizontale sché matique, les dispositifs de transport et de couture 10' avec les chaînes transporteuses 56 et la tate de couture 11 ainsi que leur commande d'entraînement.Les postes d'éjection 7 qui aboutissent aux différents dispositifs de transport et de couture 10' peuvent, dans cet exemple de réalisation, être disposés en soi à n'importe quelle distance les uns des autres. Néanmoins, lorsque les conditions de place disponible n'obligent pas à adopter une disposition irrégulière, on choisira en règle générale une distance uniforme entre ces postes.A 1'extrémité du convoyeur principal qui s'étend au delà du dernier dispositif de transport et de couture, dont on n'a représenté que la bande inférieure 3 mais qui en réalité comporte naturellement sur toute sa longueur également plusieurs bandes supérieures empêchant les pièces tubulaires de glisser mais qui ne sont pas représentées ici pour simplifier le dessin, il est prévu un poste de dépôt l0a pour recevoir les segments de feuille tubulaire de sac non traités par la ligne de couture. Dans l'exemple de réalisation représenté aux figures 6 et 7, la commande d'entraînement des aiguillages d'éjection et celle des dispositifs de transport et de couture sont accouplées par sûreté de formes à la machine tubeuse 1 de sortetlqu'ici les aiguillages d'éjection de même que les dispositifs de transport et de couture dépendent en matière de vitesse et de position de phase de la machine tubeuse.La machine tubeuse 1 comporte un arbre 140, appelé arbre à mouvement cadencé, effectuant un tour complet par pas de travail auquel, dans l'exemple de réalisation en question, sont raccordés, chacun par l'intermédiaire d'un engrenage angulaire à rapport de transmission de 1 pour 1, un arbre å mouvement cadencé 141 pour la manoeuvre des aiguillages d'éjection et un autre arbre à mouvement cadencé 142 servant à l'entraînement des dispositifs de transport et de couture.Partant de ces arbres à mouvement cadencé 141 et 142, le flux de force est partagé par sûreté de forme en deux branches qui aboutissent l'une par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur 143 et d'un engrenage différentiel 145 permettant le réglage de phase aux mécanismes de commande d'aiguillage 147 et la deuxième, par l'intermédiaire de l'engrenage réducteur 144 et de l'engrenage différentiel 146 aux dispositifs de transport et de couture 10'. Les engrenages réducteurs possèdent un rapport de transmission de 4 pour 1 correspondant au nombre (quatre) de postes d'éjection et de dispositifs de transport et de couture, de sorte'que chaque dispositif de transport et de couture tourne à une vitesse égale au quart de celle de la machine tubeuse. L'arbre de sortie de l'engrenage différentiel 145, c'est-à-dire l'arbre d'entrée des appareils de commande d'aiguillage 147 est un arbre de commande d'aiguillage 148 tournant proportionnellement à la machine tubeuse et effectuant un tour par pas de travail du dispositif de transport et de couture. Le côté sortie des engrenages différentiels appartenant aux dispositifs de transport et de couture est relié à l'une des moitiés d'un embrayage 149. L'embrayage est un embrayage à roue libre, se bloquant dans le sens opposé au sens de rotation de l'arbre à mouvement cadencé 142, qui ne se bloque que dans une unique position périphérique réciproque der deux ambrayages De plus, les embrayages 149 se présentent sous une forme telle que, en position de blocage, ils ferment un contact électrique qui, autrement, c'est-à-dire en position de roue libre ou tant que l'embrayage n'est pas encore bloqué, est ouvert.Le flux de force 140, 142, 144, 146, 149 sert uniquement à accoupler exactement en vitesse et en phase les dispositifs de transport et de couture 10' & la machine tubeuse. L'entraînement proprement dit des dispositifs de transport et de couture s'effectue depuis un moteur d'entraînement 150 par l'intermédiaire d'un embrayage 151 à forte caractéristique de patinement, par exemple un embrayage hydrodynamique à courbe caractéristique plate, et d'une commande à courroies. La vitesse du système de commande 150/151 lui est imposée par la tubeuse, par l'intermédiaire du flux de force à sûreté de formes 140, 142, 144, 146, 149. Si, à la suite d'inaidents de fonctionnement, un des dispositifs de transport et de couture vient à s'arrêter, la moitié de l'embrayage 149 c8té machine à coudre peut s'arrêter et la moitié c8té machine tubeuse peut continuer à tourner dans la même direction grâce à l'effet de roue libre de l'embrayage.Lors de la remise en marche du dispositif de transport et de couture et de l'enclenchement de la commande d'entraînement 150/151, la moitié d'embrayage côté machine à coudre se met en mouvement à partir de la position d'arrêt et tourne de plus en plus vite dans le sens de rotation de l'autre demi-embrayage ; la vitesse de rotation du demi-embrayage côté machine à coudre augmente Jusqu') ce que les deux demi-embrayages tournent à la même vitesse et que la position de blocage de l'embrayage soit atteinte. A partir de ce moment, le mouvement du flux de force venant de la machine tubeuse est imprimé, en vitesse et en position de phase, à la commande d'entraînement 150/151 comme il a té dit plus haut. Le système de manoeuvre d'aiguillage 147 représenté à la figure 9 comprend le vérin pneumatique 159 à action bilatérale, provoquant le déplacement proprement dit de l'aiguillage, comportant le piston 159, la tige de piston 160, l'oeilleton d' articulation 161, le tube cylindrique 162 et les deux raccords 163 et 164 ; de plus, le dispositif de manoeuvre comprend le levier double 166 pivotant autour du point fixe 165, à l'une des extrémités duquel est articulée la tige de piston 161 du vérin 158 et à l'autre extrémité duquel est articulée la bielle 167 établissant la liaison avec le corps d'aiguillage 5', et sur lequel est fixé au point de pivotement 165 le levier de butée 168 avec la plaque de butée 168' ; de plus, le dispositif de manoeuvre d'aiguillage 147 comporte un mécanisme de déverrouillage dont font partie le disque à cames 152 fixé sur un arbre 148 tournant à la même cadencegue le dispositif de transport et de couture correspondant, le levier à came 154 avec galet de came 155 pivotant autour du point fixe 153 et le levier de déverrouillage 156 mû par la came 152', sur lequel est vissée la plaque de butée 157 d'une certaine épaisseur déterminée.Par l'intermédiaire du raccord 163, la chambre de pression 169 jouant le rôle d'accumulateur de force, placée à la droite du piston 159 et tendant à amener éventuellement l'aiguillage dans la position d' éjection, est mise sous pression et, par l'intermédiaire du raccordement 164, on peut mettre sous charge la chambre de pression 170 qui agit éventuellement en sens opposé. En tant qutauttes organes de commande, le dispositif de manoeuvre comporte encore l'autre disque à cames 171 disposé sur l'arbre 148 suivant un mouvement cadencé et possédant le bossage 171' qui coopère avec le microrupteur 172. A l'aide de ces deux dispositifs est émis, à chaque pas de travail, un signal, appelé signal d'impulsion. I1 est de plus prévu dans- la commande du dispositif de manoeuvre d'aiguillage le contact de contrôle de 1' embrayage å roue libre 149 qui est fermé seulement lorsque les deux cliquets de blocage 173, 173', qui sont élastiques dans le sens axial, sont appliqués l'un contre l'autre par leurs surfaces de butée et qu'il y a une liaison électrique entre les bagues de contact 174, 174' montées dans les moitiés d'engrenage.Lorsque les cliquets de blocage 174, 174' ne sont pas en contact 1' un contre l'autre, l'arrivée du courant au commutateur 172 est interrompue. On peut considérer ceei en quelque sorte comme un signal de contrôle de l'embrayage 149 qui empêche la manoeuvre de l'aiguillage. Le courant commandé par le microrupteur 172 excite la bobine de commande d'llnPélectro-vanne 175 qui permet elle-même de mettre en liaison avec la source de pression 23 à volonté soit la chambre de pression supérieure 170 (position de repos de 1' électro-vanne représentée) soit la chambre de pression inférieure 169 (position de repos). Sous ltaction du bossage 171' qui s'étend sensiblement sur la moitié de la priphéne du disque à cames 171, le courant d'excitation est enclenché pendant la moitié d'une durée de pas de travail (temps de passage du flanc de came avant le long du galet de microrupteur 176),puis il est à nouveau coupé.Pendant la durée du temps d'enclenchement de l'électro-vsnne, si la totalité de la pression de la source de pression 23 règne déjà dans la chambre de pression inférieure 149, le flanc de came antérieur de la came 152 franchit le galet 155 du mécanisme de déverrouillage. A'cet instant, c'est-à-dire à l'instant précis où le rayon vecteur 171 passe par le point de contact avec le galet 155, les plaques de butée 157/168' sont libérées et par conséquent la tringlerie de manoeuvre 165 à 168 pour l'aiguillage 5' maintenue jusque là sous tension par le vérin 158 est elle aussi libérée de sorte qu'elle provoque d'un mouvement brusque le fonctionnement de l'aiguillage.La came 152 est réglée de telle sorte que le rayon vecteur 171 déterminant l'instant de'fonctionnement de l'aiguillage passe par le point de contact avec le galet de came 155 quelques millisecondes ou quelques centimètres avantlll'arrivée du bord avant du segment de feuille tubulaire de sac à éjecter à la pointe de la lame d'aiguille. L'instant de fonctionnement de l'aiguillage doit tomber exactement dans l'intervalle de temps oU un vide entre pièces successives se trouve justement au dessus de la pointe de lame d'aiguille. Etant donné que, dans l'exemple de réalisation représenté, il s'agit d'un aiguillage du type dit à sauterelle, il ni est pas nécessaire que l'instant de rappel en position initale de l'aiguillage tombe à l'intérieur d'un si court espace de temps.Le rappel en position droite de l'aiguillage s'effectue grâce au fait que le microrupteur 172 est de nouveau ouvert et que par conséquent la chambre de pression supérieure 170 est mise en liaison avec la source de pression 23. Etant donné que le bossage de came 152' s'étend sur une zone angulaire suffisamment grande pour que, à l'instant où le flanc de came descendant du bossage 171 passe par l'emplacement du galet 176, l'autre galet de came 155 se trouve encore en position soulevée et que parponséquent la tringlerie de manoeuvre se trouve encore en position de déverrouillage, le rappel en position droite de l'aiguillage s'effectue donc sans prétension, et lentement, en fonction de la diminution de pression dans la chambre de pression supérieure 170.L'instant de rappel en position droite de l'aiguillage est déterminé au moins approximativement par l'instant du passage du flanc de came arrière du bossage de came 171' par l'emplacement duwgalet 176, et ce mouvement peut déjà s'effectuer alors qu'une fraction seulement de la longueur de segment de feuille tubulaire de sac a dépassé le poste d' éjection. Les disques à cames 152 et 171 qui appartiennent respectivement aux dispositifs de manoeuvre d'aiguillage différents sont réglés l'un par rapport à l'autre de telle sorte que l'instant de fonctionnement du deuxième poste d'éjection retarde sur l'instant de fonctionnement du premier poste d'éjection d'une quantité égale à VD.Al 2 + T, VD étant la vitesse de transport du convoyeur principal, A1 2 étant la distance entre le premier et le deuxième poste d'éjection et T étant la cadence de travail de la machine tubeuse. D'une façon correspondante, les disques à cames 152 et 171 du troisième dispositif de manoeuvre d' aiguillage sont réglés de telle sorte que l'intervalle de temps entre le fonctionnement du troisième aiguillage et celui du deuxième aiguillage est égal à VD.A2 3 + T. Ce réglage peut être effectué à l'aide de l'engrenage différentiel 145. Etant donné que l'intervalle de temps partiel VD.A1 peut prendre la valeur approximative d'un multiple pair du temps de cadence T suivant la longueur du segment de feuille tubulaire de sac et suivant la grandeur de la distance A1, l'instant d'actionnement pour les différents postes d'éjection peut évidemment, en valeur absolue, s'écarter largement de l'intervalle de temps CD. A1 + T. Nais, par rapport à une succession de quatre segments de feuille tubulaire de sac se succédant directement, 1' intervalle dans le temps entre les manoeuvres dont il a été question ci-dessus est bien observé. Pour matérialiser le mode de fonctionnement de la répartition des segments de feuille tubulaire de sac entre les quatre dispositifs de transport et de couture différents, les g- ments de feuille tubulaire de sac sortant de la machine tubeuse sont représentés en traits pleins lorsqu'ils se trouvent encore sur le convoyeur principal et, lorsqu'ils ont déjà quitté ce convoyeur, leur position antérieure est représentée en traits interrompus. En outre, pour individualiser les segments de feuille tubulaire de sac de différentes successions de quatre pièces, ils sont caractérisés par des minuscules. En conséquence, la machine tubeuse éjecte en quelque sorte successivement quatre successions a, b, c, d,de segments de feuille tubulaire pour sacs.Le premier poste d'éjection est toujours actionné lorsqu'un segment de feuille tubulaire de sac "a" passe en ce poste et, d' une façon correspondante, sont fermées par une couture sur le premier dispositif de transport et de couture uniquement les premiers segments de feuille tubulaire de sac des successions de quatre pièces susdites. D'une façon correspondante, le deuxième poste d'aiguillage est toujours actionné par le passage d'un segment de feuille tubulaire de sac bU et, par conséquent, seuls les deuxièmes segments de feuille tubulaire de chaque série de quatre sont cousus, et les choses se passent de façon analogue pour les troisièmes et quatrièmes postes d'éjection et les troisièmes et quatrièmes pièces de chaque succession de quatre pièces.Si, en raison d'un dérangement, il était nécessaire de stopper un dispositif de transport et de couture, l'ouverture du contact de l'embrayage à roue libre 149 mettrait hors d'action le poste d'éjection correspondant et son dispositif de manoeuvre pendant la durée de l'arrêt de la machine. Pendant ce laps de temps, les segments de feuille tubulaire de sac correspondants sortent de la ligne de travail par tous les postes d'éjection et sont rassemblés au poste de réception 10a à l'extrémité du convoyeur principal. Les positions de phase de points caractéristiques d'organes de commande des différents dispositifs de transport et de couture, notamment les positions de blocage des embrayages à roue libre 149, présentent entre elles également une différence de phase correspondant à l'intervalle de temps VD. A1 + T, cette différence de phase n'étant pas considérée dans l'absolu mais rapportée au traitement d'une succession de quatre segments de feuille tubulaire de sac se succédant directement à la machine tubeuse. Les différences de phase peuvent être réglées au moyen des engrenages différentiels 146.Chaque dispositif de transport et de couture présente par rapport au poste d'éjection correspondant une différence de marche dans le temps qui conespond au temps nécessaire pour faire passer la pièce du poste d'aiguillage 7 jusque dans le poste de chargement des chaînes convoyeuses 565 Etant donné que ces durées de transfert ne coinci- dent pas nécessairement exactement pour tous les dispositifs de transport et de couture (à titre d'exemple, le convoyeur de jonction 6' de l'un des dispositifs de transport et de couture peut être légèrement plus long qu'un autre, ou tourner plus lentement), il peut arriver que les différences de phase des dispositifs de transport et de couture entre eux ne coincident pas exactement avec les différences de phase des dispositifs de manoeuvre d'aiguillage. R V3SDICAGIONS 1) Dispositif destiné à fabriquer des sacs ouverts d'un côté, fermés par couture à l'extrémité du fond, comportant une machine tubeuse ayant pour râle, de confectionner des segments de feuille tubulaire ayant au moins une couche de matériau par procédé de transport longitudinal à partir de bandes plates, quasiment fin, comportant également un dispositif convoyeur faisant suite et se raccordant dans le sens longitudinal à la machine tubeuse, adapté à transporter les segments de feuille tubulaire de sac jusqu'à un dispositif de transport et de couture disposé transversalement par rapport au dispositif convoyeur, en avant du poste de chargement duquel les segments de feuille tubulaire de sac sont stoppés et poursuivent leur mouvement de façon cadencée dans le sens transversal et dans lequel, suivant le procédé de transport transversal, l'extrémité des segments de feuille tubulaire de sac précédemment placée en avant dans le sens de la marche passe dans une tête de couture et reçoit à cette extrémité la couture de fermeture de fond, caractérisé en ce qu'il est prévu plusieurs dispositifs de transport et de couture disposés transversalement par rapport au dispositif convoyeur, et en ce que le dispositif convoyeur faisant suite à la machine tubeuse se présente sous la forme d'un convoyeur à bandes double saisissant des deux côtés les segments de feuille tubulaire de sac, se raccordant à la machine tubeuse éventuellement par l'intermédiaire d'un convoyeur à bandes double qui tourne avec une certaine avance par rapport à la machine tubeuse, le convoyeur principal étant muni de plusieurs postes d' éjection qui sont associés chacun à un dispositif de transport et de couture et comportent chacun un aiguillage d'éjection commandable, et s'étendant lui-même Jusqu'au delà du dernier dispositif de transport et de couire, et en ce qu'il est prévu plusieurs convoyeurs à bandes double (convoyeurs de Jonction), associés chacun à un dispositif de transport et de couture, tournant sensiblement à la même vitesse que le convoyeur à bandes double raccordé à la machine tubeuse, mettant en liaison un poste d'éjection avec le poste de chargement d'un dispositif de transport et de couture, et saisissant les segments de feuille tubulaire de sac des deux côtés, et en ce qu'il est prévu un dispositif de commande coordonné pour les aiguillages d'éjection qui répartit entre les différents dispositifs de transports et de couture les segments de feuille tubulaire de sac sortant de la machine tubeuse. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, dans un poste de chargement devant chaque dispositif de transport et de couture, il est prévu un dispositif déterminant par exploration la présence d'un segment de feuille tubulaire de sac et émettant un signal (signal préparatoire) en cas d'absence de cette pièce, et, à chaque poste d'éjection, il est prévu un dispositif qui explore les intervalles vides entre les segments de feuille tubulaire et qui, lorsqu'il constate un vide, émet un signal (signal d'exploration de vide), et en ce qùe la manoeuvre d'aiguillage est commandée de telle sorte que, lorsqu'apparaissent simultanément un signal préparatoire et un signal d'exploration d'intervalle vide des dispositifs d'exploration appartenant à un même dispositif de transport et de couture, l'aiguillage d' éjection correspondant pivote en position d'éjection où il reste au moins Jusqu'à extinction du signal de constatation de vide, puis revient dans sa position droite. 3) Dispositif de transport et d'emmagasinage destiné à transporter et à réaliser l'emmagasinage intermédiaire d'articles plats entre deux machines travaillant successivement lesdites pièces au cours d'une opération de finition, comportant un convoyeur à bandes commandé de préférence à partir de la vitesse de sortie de la première machine et un deuxième convoyeur à bandes commandé par la vitesse de travail de la deuxième machine, les deux convoyeurs comportant chacun un brin de transport limité par des rouleaux de renvoi ou organes analogues, notamment pour accoupler un dispositif de transport et de couture transversalement au dispositif convoyeur faisant suite à la machine tubeuse dans un dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux convoyeurs sont raccordés l'un à l'autre par leurs brins de transport et en ce que les deux rouleaux de renvoi se faisant face sont montés mobiles parallèlement sur un traîneau, chariot ou organe analogue commun, muni d'une servo-commande et se déplaçant dans le sens de transport, de telle sorte que le brin de transport de l'un des convoyeurs peut varier en longueur au profit ou aux dépens de la longueur du brin de transport de l'autre convoyeur, un rouleau presseur, ou organe analogue, entraîné dans le mouvement du chariot, étant disposé de préférence au dessus du rouleau de renvoi côté sortie du brin de transport du premier convoyeur, et en ce qu'il est prévu pour le mécanisme d'entraînement du chariot une commande et un dispositif explorant 11 extrémité cotéJas formation de pièces imbriquées en écailles de poisson ou analogues en cours de formation, grâce auquel le chariot est un permanence déplacé jusque contre l'extrémité côté arrivée de cet entassement de pièces. 4) Dispositif selon la revendication 3, comportant des convoyeurs formés de courroies séparées tournant parallèlement les unes à c8té des autres, caractérisé en ce que les courroies de 1' un des convoyeurs sont disposées dans les vides entre les courroies de l'autre convoyeur et, dans l'ensemble, suivent un parcours de rotation sensiblement identique et, passant dans le chariot sur un certain nombre d'organes de renvoi, tracent dans les deux convoyeurs une boucle en forme d'U ou en forme d'S ou en forme de Z avec des brins de courroie se dirigeant vers le système multiple d'organes de renvoi et s'en éloignant en restant pa rallèles entre eux, et en ce que le parcours des courroies du deuxième convoyeur dans la zone du brin de transport du premier convola ainsi que celui des courroies du premier convoyeur dans la zone du brin de transport du deuxième convoyeur sont plus bas que le niveau de transport. 5) Dispositif selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le niveau de transport du deuxième convoyeur, au moins à la Jonction entre les convoyeurs, est plus bas que le niveau de transport du premier convoyeur d'une quantité au moins égale à une hauteur de pièce. 6) Dispositif selon la-revendication 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que le dispositif explorant l'extrémité coté arrivée de 1' accumulation de pièces en écailles de poisson est une barrière lumineuse double connue en soi, comportant deux faisceaux lumineux disposés l'un derrière l'autre dans le sens de transport, et en ce que la commande pour l'entraînement du chariot est agencée de telle sorte que, lorsqu'au moins le faisceau lumineux avant est occulté, le mécanisme d'entraînement du chariot est mis en marche dans le sens contraire au sens de transport et? lorsque les rayons lumineux passent librement, le mécanisme du chariot est mis en marche dans le sens de transport, tandis que, lorsque le faisceau lumineux avant passe librement et que le faisceau lumineux arrière est occulté, le mécanisme d'entraînement du chariot est stoppé. 7) Dispositif selon une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le dispositif destiné à explorer I' extrémi- té côté arrivée de l'accumulation de pièces imbriquées en écailles de poisson est réglable en position sur le chariot dant le sens de transport en ce qui concerne la distance par rapport à l'extré- mité du brin de transport du premier convoyeur. 8) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le premier convoyeur est entraîné en permanence à une vitesse constante. 9) Dispositif selon une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que, dans la zone de l'extrémité du brin de transport du deuxième convoyeur et au même niveau que lui est disposé un élément de préhension, par exemple fente d'avancement, griffe preneuse ou ventouse, qui se ferme ou entre en action en fonction des besoins de la deuxième machine de traitement, en saisissant la première pièce située en avant et en l'amenant dans la eone de travail de ladite machine, et en ce que, à l'emplacement de la fente d'avancement ou organe analogue, il est prévu un dispositif, de préférence une barrière lumineuse photoélectrique ayant pour rôle d'explorer le bord avant de la première pièce située en avant, le dispositif d'exploration étant mis en liaison d'action au moins indirectement avec le système d'entraînement du deuxième convoyeur de telle sorte que, lorsqu'il ne se trouve pas de bord avant de pièce à l'emplacement d'exploration, ce mé- canisme d'entraînement est enclenché, tandis qu'il est stoppé lorsqu'un bord avant de pièce se présente à l'emplacement d'exploration. 10) Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce que, dans la commande de la fente d'avancement ou de l'organe analogue, sont prévus des moyens adaptés à ne permettre la fermeture de la fente d'avancement ou l'entrée en action de l'organe analogue que lorsque le dispositif d'exploration constate la présence d'un bord avant de pièce à l'emplacement d'exploration. 11) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que, dans la commande du mécanisme d'entraînement de la deuxième machine de traitement, sont prévus des moyens adaptés à stopper la machine de traitement si, au moment où se manifeste le besoin d'une nouvelle pièce, le dispositif d'exploration ne constate pas la présence d'un bord avant de pièce à l'emplacement d'exploration. 12) Dispositif selon une quelconque des revendications 3 à 11 caractérisé en ce que, de façon connue en soi, la deuxième machine de traitement est accouplée à une source d'énergie motrice à vitesse motrice réglable, au moins par échelons, dotée d'un élément de servo-commande approprié, et en ce que le chariot est en liaison d'action au moins indirectement avec l'élément de servo-commande de telle sorte que la vitesse d'entraînement prend une valeur faible lorsque le chariot se trouve dans le voisinage de l'extrémité du parcours de transport, tandis qu'elle a une valeur élevée dans le voisinage du début du parcours de transport. 13) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les aiguillages appartenant aux dispositifs de transport et de couture sont disposés à une distance uniforme A sur le convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tub eus et en ce que le convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tubeuse et les convoyeurs de jonction sont entraînés & la vitesse V = A/T et le dispositif de commande de tous les aiguillages d' éjection est actionné simultanément à intervalle de temps nT, T représentant le temps de cadence de la machine tub eus. et n étant le nombre de dispositifs de transport et de couture. 14) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif convoyeur faisant suite à la machine tubeuse et les convoyeurs de jonction sont entraînés à une vitesse sensiblement égale à celle de la machine tubeuse et en ce que le dispositif de commandée actionne successivement les aiguillages d' éjection successifs à un intervalle de temps (VD*A1 + ) et chaque aiguillage d'éjection individuel à intervalle de temps nT, n étant le nombre de dispositifs de transport et de couture, T étant le temps de cadence de la machine tubeuse, VD étant la vitesse du convoyeur à bandes double faisant suite à la machine tubeuse et A1 étant l'intervalle entre les aiguillages d'éjection. 15) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 13, 14, caractérisé en ce que les aiguillages d'éjection se présentent sous la forme d'un aiguillage du type à sauterelle connu en soi dont le corps d'aiguillage est dirigé dans le sens de transport, et en ce que la commande de la manoeuvre aiguillage est agencée de telle sorte que le corps d'aiguillage revient en pivotant depuis sa position d'éjection dans sa position droite après introduction de l'extrémité de segment de feuille tubulaire de sac située en avant dans le sens de la marche dans le convoyeur de jonction, avant que le segment de feuille tubulaire de sac n' ait entièrement achevé de passer l'aiguillage. 16) Dispositif suivant une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, en cas d'incident de fonctionnement affectant un dispositif de transport et de couture, la commande de l'aiguillage d'éjection correspondante est manoeuvrée de telle sorte que l'aiguillage d'éjection reste constamment dans sa position droite. 17) Dispositif selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que la manoeuvre de chaque aiguillage d'éjection s'effectue en fonction des résultats d'une exploration photoélectrique des segments de feuille tubulaire de sac passant par l'aiguillage, la cellule photo électrique étant rendue inactive pendant (n-l) pas de travail successifs de la machine tubeuse. 18) Dispositif selon la revendication 13 ou 14, dans lequel la manoeuvre de chaque aiguillage en direction de sa position d' éjection s'effectue par l'intermédiaire d'un accumulateur de force pouvant Entre chargé, comportant un mécanisme de verrouillage m6- canique déverrouillable agissant contre la force de manoeuvre, et dans lequel Aa xanoeawre de l'aiguillage pour passer de sa position d'éjection dans sa position droite s'effectue également à li aide d'un accumulateur de force de préférence verrouillable et déverrouillable, le mécanisme de verrouillage étant débloqué par le mouvement d'un arbre tournant proportionnellement à la vitesse de là machine tubeuse, accouplé par sûreté de formes avec la commande d'entraînement de cette machine (arbre de commande d'aiguillage), caractérisé en ce que l'arbre de commande d'aiguillage tourne à une vitesse Z/n par unité de temps, (Z étant le nombre de cadence de la machine tubeuse), et en ce que de préférence le dispositif de manoeuvre de tous les aiguillages est accouplé à l'arbre de commande d'aiguillage par l'intermédiaire d'un engrenage différentiel qui permet de régler en position angulaire 1' arbre d'entrée de l'engrenage par rapport à l'arbre de sortie de l'engrenage. 19) Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2, 13 à 18, comportant une seule source de force motrice pour tous les dispositifs de transport et de couture, ou une source de force motrice pour chacun de ces dispositifs, tournant à vitesse constante indépendamment de la cadence de travail de la machine tubeuse, caractérisé en ce que chaque dispositif de transport et de couture peut Stre accouplé à la source de force motrice par 1' intermédiaire d'un embrayage pouvant être engagé et désengagé sous charge pendant la marche, et en ce qu'il est prévu des moyens qui, en fonction de l'arrivée d'un segment de feuille tubulaire de sac au dispositif de transport et de couture, engagent chaque embrayage pendant la durée d'un pas de travail du dispositif de transport et de couture et le désengagent ensuite. 20) Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2, 13 à 18, dans lequel chaque dispositif de transport et de couture est entraîné par une source de force motrice propre, caractérisé en ce que chaque dispositif de transport et de couture est accouplé par l'intermédiaire d'un embrayage patinant à source de force motrice correspondante et en ce que un arbre effectuant un tour complet par pas de travail du dispositif de transport et de couture, accouplé par sûreté de formes avec le dispesititf de transport et de couture, est accouplé de préférence par l'intermédiaire d'un engrenage différentiel permettant de régler en po sitlon angulaire l'arbre d'entrée de l'engrenage différentiel par rapport à son arbre de sortie, et par l'intermédiaire d'un embrayage à roue libre se bloquant uniquement lorsque les deux moitiés d'embrayage sont dans une unique position circonférencielle réciproque déterminée, à un arbre dérivé par sûreté de formes de la commande d'entraînement de la machine tubeuse, tournant à la vitesse de rotation Z/n par unité de temps, Z étant le nombre de cadence de la machine tubeuse par unité de temps. 21) Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2 13 8. 1Q, dans lequel chaque dispositif de transport et de couture est entraîné par une source de force motrice propre, caractérisé en ce que chaque dispositif de transport et de couture est accou plé à la source de force motrice correspondante par l'intermé- diaire d'un embrayage patinant, en ce qu'un arbre effectuant un tour complet par pas de travail du dispositif de transport et de couture, accouplé par sûreté de formes avec le dispositif de transport et de couture, est accouplé de préférence par l'inter médiaire d'un en engrenage différentiel permettant de régler en po- sition angulaire l'arbre d'ventrée de l'engrenage différentiel par rapport à son arbre de sortie, et par l'intermédiaire d'un engrenage à roue libre se bloquant uniquement lorsque les deux moitiés d'esbrayage sont dans une unique position circonféren cielle réciproque déterminée, et s'accouplant rigidement, à un arbre dérivé par sûreté de formes de la commande d'entraînement de la machine tubeuse, tournant à la vitesse de rotation Z/n par unité de temps, Z étant le nombre de cadence de la machine tubeuse par unité de temps, et en ce que l'embrayage à roue libre est agencé de telle sorte que, en position de blocage, il émet un signal et, lors de l'apparition du signal, l'embrayage à roue libre est engagé et la source de force motrice est désengagée ou coupée. 22) Dispositif selon la revendication 20 ou 21, caractérisé en ce que l'embrayage à roue libre associé à chaque dispositif, de transport et de couture est agencé de telle sorte qu'il émet un signal lorsqu'il est en position de blocage et en ce que les dispositifs de manoeuvre des aiguillages sont réalisés sous une forme telle que, s'il n'y a pas de signal émis par l'embrayage à roue libre appartenant au même dispositif de transport et de couture, il n'y a pas non plus de manoeuvre de l'aiguillage. 23) Dispositif selon la revendication 22 comportant un vérin pneumatique comme accumulateur de force pour laanoeuvre d' aigail- lage, caractérisé en ce que, dans la conduite d'arrivée au vérin pneumatiques est disposée une soupape d'arrêt qui s'ouvre lorsqu' un signal est émis par 1' embrayage à roue libre et est fermée dans les autres cas. 24) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que, à la suite de chaque convoyeur de jonction, entre l'extrémi- té de ce convoyeur et le poste de chargement du dispositif de transport et de couture, est disposé un convoyeur de freinage tournant plus lentement que la machine tubeuse, dont la surface de transport supérieure se soulève et s'abaisse suivant la cadence de fonctionnement des aiguillages, saisissant les deux côtés les segments de feuille tubulaire de sac lorsqu'il est fermé, dont la commande d'entraînement pour le mouvement d'ouverture et de fermeture est commandée de préférence en fonction des résultats d' exploration photoélectrique de l'extrémité de segment de feuille tubulaire passant à cet endroit de telle sorte que les surfaces de transport se ferment seulement juste avant que soit terminé totalement le passage sans obstacle de segment de feuille tubulaire de sac par le convoyeur de freinage, de sorte que le segment de feuille tubulaire de sac est saisi seulement à l'extré- mité du convoyeur de freinage qui se ferme, ce dernier s'ouvrant à nouveau après que le segment de feuille tubulaire de sac a entièrement achevé de parcourir ce convoyeur de freinage. 25) Dispositif selon une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu à l'extrémité du convoyeur principal un dispositif de dépôt destiné à recevoir et à empiler les segments de feuille tubulaire de sac qui n'ont pas été traités. 26) Dispositif selon les revendications 13 et 25 conjointes, caractérisé en ce qu'il est prévu entreA'extrémité du convoyeur principal et le dispositif de dépôt un convoyeur de freinage selon la revendication 24. 27) Dispositif selon les revendications 2 et 25 conjointes, caractérisé en ce que, sur la partie du convoyeur faisant suite à la machine tubeuse qui s'étend au delà du dernier dispositif de transport et de couture, est monté un compteur qui compte le nom- bre de segments de feuille tubulaire de sac correspondant à un multiple déterminé du temps de cadence de la machine tubeuse et en ce que ce compteur est agencé de telle sorte que, lorsque le nombre de pièces constaté dépasse une valeur limite, il émet un signal, et en ce qu'enfin il est prévu dans la commande d'entrat- nement de la machine tubeuse des moyens grâce auxquels, lorsque le compteur émet un signal, la cadence de travail de la machine tubeuse est diminuée d'environ la capacité de travail d'un dispositif de transport et de couture. 28) Dispositif destiné à faire passer de façon cadencée des articles plats transportés en formation en rangée avec des intervalles entre deux pièces successives d'un transport longitudinal steffectuaat dans un plan horizontal dans un transport transversal s'effectuant également dans un plan horizontal, en modifiant la direction de transport de 900, comportant un convoyeur longitudinal transportant les pièces dans le sens longitudinal Jusqu'à une butée transversale et un convoyeur transversal se raccordant per pendiculairement au convoyeur longitudinal, aveo un poste de chargement de pièces à partir duquel ces pièces sont transportées par le convoyeur transversal, notamment destiné à un dispositif suivant la revendication précédente, caractérisé en ce que, à 1' emplacement du changement de direction de transport, en avant de la butée transversale, il est prévu une table abattante ouverte, plus haute que le niveau de transport du convoyeur transversal d'une quantité au moins égale à une hauteur de pièce, s'ouvrant et se fermant en cadence, et, sous la table abattante, une table de coulissement ouverte en direction du convoyeur transversal, arrivant par son bord terminal situé du câté du convoyeur trans versal jusque dans la zone du poste de chargement du convoyeur transversal, et en ce que, de plus, il est prévu sur le câté de la table de coulissement opposé au convoyeur transversal un poussoir de pièce muni d'une commande d'entraînement cadencé, effectuant un mouvement de va-et-vient au moins égal à la largeur de la table de coulissement diminuée de la largeur de pièce, qui pousse les pièces par leur bord longitudinal situé du côté du convoyeur transversal et les introduit dans le poste de chargement du convoyeur transversal.