0Ô971 1 2081956 La présente invention concerne un générateur d'impulsions de télévision destiné à produire au moins une série d'impulsions composée d'impulsions de durées et de périodes de récurrence différentes, ce générateur comprenant un générateur d'impulsions d'horloge ayant une période 5 plus petite que la plus petite desdestites périodes de récurrence, une chaîne de diviseurs de fréquence raccordée au générateur d'impulsions d'horloge, des générateurs d'impulsions commandés par les diviseurs et un générateur de signaux relié aux diviseurs et aux générateurs d'impulsions, ce générateur de signaux étant pourvu d'une borne de sortie sur laquelle 10 ladite série d'impulsions. Un générateur d'impulsions de ce genre est décrit dans la demande de brevet allemand ïî° 1.807.612. On cite comme cas d'application la production d'une série d'impulsions de synchronisation et d'une série d'impulsions de suppression pour la télévision. La série d'impulsions de 15 synchronisation de télévision sst composée d'impulsions de synchronisation de ligne â fréquence de ligne et d'impulsions d'égalisation au double de la fréquence de ligne ainsi que d'impulsions de synchronisation de trame. La série d'impulsions de suppression se compose d'impulsions de suppression de ligne et d'impulsions de suppression de trame, Four former entre 20 autres ce que l'on nomme un palier avant et un palier arrière entre les impulsions de suppression de ligne relativement longues et des impulsions de synchronisation de ligne relativement courtes, ces deux séries sont intimement couplées entre elles. Ce couplage entre les deux séries d'impulsions et la durée des diverses impulsions d'une série sont compris 25 entre des limites définies dans diverses normes de télévision comme, par exemple, les normes CCIR, les normes OIRT et les nbrmes RTMA.. Dans le générateur d'impulsions selon la demande de brevet précitée, les flancs des impulsions des séries sont autant que possible dérivés des flancs des impulsions d'horloge, ceci soit directement soit 30 via les diviseurs de fréquence. On tend ainsi à obtenir que les moments d'apparition des flancs d'impulsions soient définis avec précision et de façon stable dans les limites définies par les normes de télévision. A cet effet, certaines valeurs des normes CCIR et des normes OIRT sont introduites, d'ailleurs d'une manière qui n'est pas entièrement exacte. 35 La demande de brevet décrit un générateur d'impulsions d'horloge dont la fréquence est égale au quadruple de la fréquence de' ligne, c'est-à-dire dont la période est égale au quart d'une période de ligne soit 64 microsecondes. La chaîne de diviseurs de fréquence comprend, après un diviseur par deux, une chaîne parallèle composée d'un diviseur par deux et d'un 40 diviseur par cinq en série avec un diviseur par 125. 71 08971 2 2081956 Le diviseur par 125 commande trois diviseurs d'impulsions produisant chacun une impulsion à fréquence de trame dont les^durées sont respectivement la période de synchronisation de trame, la période d'égalisation et de synchronisation de trame, ainsi que la période de sppres-5 sion de trame. Le deuxième diviseur par deux est suivi d'un dispositif à retard introduisant un retard de 4 microsecondes, en sfrie avec un générateur d'impulsions qui, de ce fait, fournit un flanc avant de l'impulsion à fréquence de ligne après le retard introduit. Ledit générateur d'impulsions 10 est aussi directement relié au géxiérateur d'impulsions d'horloge par l'intermédiaire d'une entrée ne rétrocouplage, de sorte qu'après une période d'impulsion d'horloge de 16 microsecondes, le générateur d'impulsions produit le flanc arrière de l'impulsion produite. On obtient ainsi une impulsion de suppression à fréquence de ligne d'une durée d'environ 12 micro-15 secondes, celle-ci étant combinée dans le générateur de signaux de suppression avec les impulsions de suppression de trame, le générateur en question fournissant ainsi le signal de suppression composite. Le premier diviseur par deux est relié à un deuxième dispositif à retard introduisant un retard d'environ 5 microsecondes, celui-ci 20 étant relié au générateur de signaux de synchronisation. Ce deuxième dispositif à retard détermine -entre autres le flanc avant des impulsions de synchronisation de ligne et d'égalisation. On peut considérer le générateur de signaux de synchronisation comme un multivibrateur monostable à constante de temps variable servant à déterminer les flancs arrière des 25 diverses impulsions à durées différentes. Les deux dispositifs à retard peuvent être réalisés sous la forme de multivibrateurs monostables à retard réglable. . Il ressort de ce qui préeaâe que le palier avant formé par la différence de temps entre les flancs avant des impulsions de suppression 30 de ligne et de synchronisation de ligne, est déterminé par la différence de temps entre les retards introduits par deux multivibrateurs monostables. Indépendamment du fait que le temps de une microseconde qui est donné dans la demande de brevet ne répond pas aux normes précitées, le temps normal étant de 1,55 + 0,25 microseconde, le flanc avant est déterminé de façon 35 peu précise et instable. En effet, les deux dispositifs à retard qui sont réalisés sous la forme de multivibrateurs ont chacun un temps de retard qui est influençable par des variations de la tension d'alimentation et de la température. Le glissement erratique des temps de retard qui.en découle a pour résultat une définition de temps imprécise. A cet effet, les 40 multivibrateurs doivent être pourvus de points de réglage à l'effet de 71 08971 3 2081956 correction. Des dispositifs à retard réalisés sous la forme de lignes à retard suppriment l'inconvénient précité mais ont pour défaut d'avoir de plus grandes dimensions et de coûter plus cher. Sans tenir compte de la possibilité de sélection précitée, 5 il faut remarquer qu'en utilisant une impulsion de 5 microsecondes pour produire les impulsions de synchronisation de trame, on ne satisfait certainement pas aux prescriptions des normes CCIR et OIRT qui demandent une impulsion d'une durée de 4»7 + 0,2 microsecondes. En adaptant l'impulsion précitée aux normes, il en découle 10 que l'impulsion de suppression de ligne ou le palier avant tombe en dehors des normes. La présente invention a"pour but de procurer un générateur d'impulsions tris simple et de bas prix de revient permettant de produire, sans recourir à des lignes à retard, une ou plusieurs séries d'impulsions 15 dans lesquelles les flancs se présentent à des moments déterminés de façon précise et stable, tout en répondant entièrement aux exigences imposées, par exemple, par des normes de télévision. Un générateur d'impulsions selon la présente invention est caractérisé en ce que le générateur d'impulsions d'horloge est un générateur ayant une période d'impulsion d'hor-20 loge égale à ou plus petite que le plus grand diviseur commun des différentes périodes d'impulsion nécessaires,dans la série d'impulsions du générateur de signaux, de sorte que la plus petite période de récurrence des impulsions de la série constitue un miltiple entier de la période d'impulsion d'horloge. 25 Une forme d'éxécution de l'invention destinée à produire deux séries d'impulsion couplées entre elles comme les impulsions de synchronisation et les impulsions de suppression de télévision, est caractérisée en ce que le générateur d'impulsions d'horloge est un générateur ayant une période d'impulsion d'horloge égale â ou plus petite que le 30 plus grand commun diviseur des différentes périodes d'impulsions requises dans les séries d'impulsions précitées ainsi que des différences de temps entre ces séries d'impulsions produites par les générateurs de signaux, grâce à quoi la plus courte période de récurrence des impulsions d'une série est un multiple entier de la période d'impulsion d'horloge. 35 L'invention est basée sur l'idée que, si on utilise un gé nérateur d'impulsions d'horloge ayant une fréquence d'impulsion d'horloge élevée comparativement à la fréquence dé ligne de la télévision, les flancs des impulsions peuvent en substance être directement déterminés par les impulsions d'horloge, tandis que, d'autre part on peut utiliser 40 à cet effet des modules digitaux fabriqués en grande série et avec grande 71 08971 4 2081956 précision comme pour les calculateurs, par exemple des bascules+JK. line forme d'exécution concerne un générateur d'impulsions destiné à être adapté à un système de télévision en couleurs suivant les normes PAL. 5 L'information de synchronisation pour la visualisation des couleurs est fournie par une sous-porteuse de couleur non modulée. On dérive de celle-ci, pendant une partie d'une période de ligne, une série de dix périodes (salve) avec inversion de phase par série. Il faut à cet effet produire, à l'aide du générateur d'impulsions, une impulsion de 10 porte PAL composée de dix périodes de la sous-porteuse. La transmission doit être empêchée pendant environ neuf périodes de ligne aux environs de la période d'égalisation et de synchronisation de trame. Il faut donc créer, dans un générateur d'impulsions destiné aux normes PAL, une impulsion d'une durée de neuf périodes de ligne servant de signal de blocage, 15 le début et la fin de cette impulsion subissant un glissement par trame dans un cycle de quatre périodes de trame. En vue de produire ces impulsions de porte et de blocage, le générateur d'impulsions est caractérisé en ce qu'il est pour%u d'un générateur de signaux de porte à sous-porteuse de couleur PAL auquel on 20 relie, à l'effet de déterminer les flancs des impulsions à fréquence de ligne apparaissant dans le signal de porte, le générateur d'horloge et un diviseur à la fréquence de ligne appartenant à la chaîne des diviseurs de fréquence, le générateur de signal de porte comprenant un générateur de signal de blocage délivrant une impulsion de blocage à la fréquence de 25 trame et d'une durée de neuf périodes de ligne avec un glissement de phase dans un cycle de quatre trames, ce générateur de signal de blocage étant relié, en vue de la détermination de sa fréquence, à un diviseur à la fréquence de trame faisant partie de la chaîne de diviseurs de fréquence, ainsi qu'à un générateur d'impulsions des flancs d'impulsions, est pourvu 30 d'un générateur d'impulsions de la fréquence de ligne. Une forme d'exécution de l'invention a pour but de produire un générateur d'impulsions destiné à et commutable entre différentes normes de télévision, en particulier un générateur un générateur d'impulsions commutable entre les normes CCIR et les normes RTMA, ceci aussi 35 bien pour la télévision en blanc et noir que pour la télévision en couleurs . Afin d'obtenir un moyen de commutation simple dans le générateur d'impulsions, celui-ci est caractérisé en ce que la fréquence du générateur d'impulsions d'horloge pour chaque norme est un même multiple 40 de fréquences de ligne différentes, tandis qu'une chaîne de diviseurs de 71 08971 5 2081956 fréquence divisant à des fréquences de trame différentes est partiellement commutable, tandis qu'une chaîne de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de ligne et ayant le même diviseur pour chaque norme est commutable en vue du déplacement des flancs d'impulsions. 5 L'invention sera décrite plus en détail ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels: La fig. 1 est un schéma synoptique d'un générateur d'impulsions de télévision selon la présente invention. La fig. 2 représente en détail de générateur d'impulsions 10 de la fig. 1. Les figures 3 et 4 donnent les relations de temps entre les signaux produits par le générateur d'impulsions. La fig. 5 aidera à décrire la production des signaux à impulsions à fréquence de trame. 15 Les figures 6 et 7 aidera à décrire la production et de l'influence d'un signal à impulsions auxiliaires â la fréquence de ligne et au double de la fréquence de ligne. La fig. 8 représente les impulsions produites dans un générateur de signaux de suppression faisant partie du générateur d'im-20 pulsions des figures 1 et 2. La fig. 9 représente des impulsions produites par un générateur de signaux de synchronisation faisant partie du générateur d'impulsions des figures 1 et 2, La fig. 10 donne un détail d'un générateur d'impulsions 25 selon l'invention destiné à produire un signal de porte à sous-porteuse de couleur PAL. La fig. 11 aidera à décrire la production du signal de porte PAL à fréquence de ligne. La fig. 12 représente quelques impulsions auxiliaires. 30 La fig. 13 aidera à décrire la production d'un signal de blocage PAL décalé par trame et occupant neuf périodes de ligne. La fig. 14 est un schéma synoptique d'un générateur d'impulsions selon la présente invention pouvant être commuté sur plusieurs normes de télévision, la position représentée étant la position corres-35 pondant aux normes RTMA (R). La fig. 15 est une vue détaillée du générateur d'impulsions de la fig. 14» La fig. 16 sert à faire la relation entre quelques signaux de télévision en couleurs suivant les normes RTMA et les signaux produits 40 par le générateur d'impulsions des figures 14 et 15. 71 08971 6 2081956 Les figures 17 et 18 donnent la relation de temps entre les signaux créés dans le générateur d'impulsions des figures 14 et 15. La fig. 19 aidera à décrire la production des signaux constitués par des impulsions à fréquence de trame. 5 Les figures 20 et 21 aideront à décrire la production et l'influence d'un signal â impulsions à fréquence de ligne et au double de la fréquence de ligne. La fig. 22 représente les impulsions produites selon les normes RTMA dans un générateur de signaux de suppression faisant partie 10 du générateur d'impulsions des figures 14 et 15. La fig. 23 représente les impulsions produites selon les normes RTMA dans un générateur de signaux de synchronisation faisant partie du générateur d'impulsions des figures 14 et 15. La fig. 24 représente en détail un générateur pouvant être 15 relié au générateur d'impulsions des figures 14 et 15 et destiné à pro- a. duire un signal de porte à sous-porteuse de couleur du type NTSC pour les normes RTMA ou du type PAL pour les normes CCIR. La fig. 25 aidera à décrire la production du signal de porte NTSC â fréquence de ligne et l'impulsion auxiliaire destinée à la 20 production du signal de porte PAL. La fig. 26 donne la relation de temps entre des signaux produits dans le générateur d'impulsions des figures 14 et 15 lorsque celui-ci se trouve dans sa position "normes CCIR" (C), et La fig. 27 aidera à décrire la production de signaux com-25 posés d'impulsions à fréquence de trame pour les normes CCIR. Sur la fig. 1, la référence A désigne un générateur d'impulsions d'horloge dont une entrée, en vue de sa synchronisation, est reliée à un discriminateur de phase B. La référence générale G désigne un générateur. Une sortie du générateur d'impulsions d'horloge A est 30 reliée à une chaîne de diviseurs de fréquence D, E et P. Le diviseur de fréquence F qui produit un signal f â la fréquence Y™ représentant la II fréquence de ligne dans un système de télévision, est relié â une entrée du discriminateur de phase B dont une autre entrée reçoit un signal de synchronisation externe (non représenté) â la fréquence Dans le cas h. 35 du choix d'une fréquence d'impulsions d'horloge de 80^, choix qui est II fait selon un aspect de la présente invention, le signal a produit par le générateur A subit en traversant les diviseurs de fréquence D, E et P des divisions respectives par 5» 8 et 2. Une sortie du diviseur E produisant un signal au double de 40 la fréquence de ligne est reliée à une chaîne de diviseurs de fréquence L 71 08971 7 2081956 et M divisant respectivement par 5 et 125. Dans le cas d'un système à 625 lignes avec interlignage, le diviseur de fréquence délivre un signal M â fréquence y y représentant la fréquence de trame. Les diviseurs L et M sont pourvus d'une entrée pouvant recevoir, en vue de la synchronisation, 5 un signal de synchronisation externe s.^,, Les signaux représentés â la Viîib * fig. 1, c'est-à-dire les signaux à fréquence de ligne et les signaux à fréquence de trame, ont respectivement une période de ligne et une période de trame Ty. Les sorties des diviseurs de fréquence L et M composés 10 d'étages de division sont reliées à des générateurs d'impulsions portant les références X, Y et Z qui sont aussi couplés mutuellement. Sous l'influence des signaux de sortie des diviseurs L et M qui sont décrits plus en détail ci-après, les générateurs d'impulsions X, Y et Z fournissent des signaux à impulsions à fréquence de trame x, y et z ayant une durée 15 d'impulsion respectivement de 20 T^., 7»5Tg- et 2,5 Tg. Ces périodes des signaux x, y et z, qui sont déterminées par les normes dites CCIR, fournissent respectivement la période de suppression de trame, la période d'égalisation et de synchronisation de trame et la période de synchronisation de trame. 20 Les signaux y et z sont appliqués à un générateur de signaux de synchronisation P tandis que le signal x est appliqué à un générateur de signaux de suppression ¥ dont d'autres entrées sont reliées â des étages diviseurs des diviseurs de fréquence de la chaîne D, E, P. Les sorties des générateurs P et ¥ fournissent les signaux p et w qui 25 correspondent chacun à une série d'impulsions différente, ces impulsions ayant des durées et des périodes de récurrence différentes. En dehors d'un choix de couplage déterminé entre les chaînes D, E, P êt L d'une part et les générateurs d'impulsions X, Y, Z et les générateurs de signaux P et ¥ d'autre part, le générateur d'impulsions 30 de la fig. 1 est pourvu, selon un a.spect de la présente invention, d'un générateur d'impulsions I faisant partie du couplage précité. Le générateur d'impulsions I fournit un signal portant la référence i sur la fig. 1 (ainsi que son inverse, c'est-à-dire i), ce signal présentant, en dehors "de-la période d'égalisation et de synchronisation de trame de 7»5 T-g dé-35 terminée par le signal Y, des impulsions auxiliaires â fréquence de ligne entre lesquelles apparaissent les impulsions auxiliaires au double de la fréquence de ligne. Afin de faire ressortir l'importance du choix de la fréquence 80 Vg du générateur d'impulsions'd'horloge A et du choix du cou-40 plage contenant le générateur d'impulsions I, la fig. 1 sera décrite plus 71 08971 8 2081956 en détail ci-après avec la forme d'exécution détaillée de la fig. 2 ainsi que les signaux représentés â la figure suivante. La fig. 2 ne contient pas certaines parties de la fig. 1 alors que, d'autre part, d'autres parties, comme les étages diviseurs des diviseurs de fréquence des chaînes 5 D, E, P et L, M sont représentées séparément. Sur la fig. 1, le sens général de transkission des signaux est indiqué par une seule flèche, tandis que, comme cela ressort de la figure, des chemins suivis par des signaux exerçant une action importante sur les générateurs X, Y, Z, I, P et W sont agrémentés de flèches doubles. Sur la fig. 2 au contraire, les che-10 mins de signaux exerçant l'influence correspondante sont pourvus d'une seule flèche, pour la clarté du dessin. Le générateur Z de la fig. 1 est réalisé, sur la fig. 2, sous la forme d'une porte NON-ET tandis que les diviseurs de fréquence D, E, P, L et M ainsi que les générateurs X, Y, I, P et W sont réalisés, 15 sur la fig. 2, sous la forme de bascules JK. Ces modules digitaux sont fabriqués en grande série et ont donc une grande précision et une longue durée de vie, par exemple dans leur application aux calculateurs. Lors de la description de la fig. 2, on parlera de bascules au lieu de parler de diviseurs et de générateurs. Toutes les entrées et les sorties de la bas-20 cule Y sont simples pour le type choisi, cette bascule Y étant décrite potir décrire en général le fonctionnement d'une bascule JK. Comme cela est fait dans une forme d'exécution du générateur d'impulsions de la fig. 2, deux bascules JK peuvent constituer un composant comme, par exemple, dans le cas du type PCJ 121, une bascule portant la référence PCJ 121. 25 La bascule JK Y comprend une entrée d*actionnement portant la référence T avec une flèche ainsi que deux entrées J et K qui sont les conditions de commutation ou de non commutation de la bascule. Une entrée de rappel porte la référence S2. Deux sorties et fournissent des signaux inverses, ces sorties portant respèctivement les références y et y pour la 30 bascule Y. Deux bascules combinées dans un PCJ 121 comportent une entrée de rappel commune Sg, Les entrées J et K peuvent aussi être multipliées via une porte ET, comme cela est le cas des entrées J et Jg des bascules I et ¥, la relation J = J^ étant d'application. D'une façon générale, le raisonnement suivant s'applique 35 à une bascule JK en se basant sur la logique positive disant qu'un potentiel élevé correspond à un 1 logique tandis qu'un potentiel bas correspond à un 10 logique, une entrée non reliée par couplages internes fournissant un 1 logique. Si l'entrée S g de la bascule Y reçoit un 1 logique ou si 40 cette entrée n'est pas raccordée (Sg (Y) » 1), ceci n'a pas d'influence. 71 08971 9 2081956 S'il se produit sur l'entrée S2 une modification d'un 1 logique vers un 0 (S2 (y) 1—> 0) ou si l'entrée S g porte un 0 logique (S2 (y) = O), la sortie doit passer d'un 1 logique â un 0 logique (q1 (y) 1—» 0) ou "bien la sortie ^ reste 0 (y) = 0)4 Pour la sortie 5 Q2 inverse, on obtient Qg (^) 0—*1 ou Qg (Y) = 1. Le basculement de la bascule JK y sous l'influence des signaux apparaissant sur les entrées J et Q ne se produit que lorsqu'il y a passage d'un 1 logique à un 0 logique sur l'entrée T (T (y) 1—K>). Lorsqu'un 0 logique se trouve sur lrentrée T (T (y)=0), les signaux pré-10 sents sur les entrées J et K n'ont pas d'influence et peuvent varier à . volonté. Lorsqu'un 1 logique se trouve sur l'entrée T (T (Y) = 1) les signaux présents sur les entrées J et K fournissent les conditions pour la commutation ou la non commutation de la bascule lorsque 15 T (Y) 0, un 1 logique dominant par rapport â un 0, c'est-à-dire qu'une apparition momentanée d'un 1 logique sur l'entrée J ou l'entrée K pendant T(y) = 1 détermine la commutation ou la non commutation en prédominance sur un 0 logique de longue durée. Si on tient compte de ce qui précède et si on utilise les 20 notations introduites, on obtient pour une bascule JK, le tableau suivant: TABLEAU 1 r Pour T 1- —> 0 J K Q. c. « 0 0 reste Q2 reste Q2 0 1 0 1 1 0 1 0 1 1 bascule (^2 bascule On reparlera de la bascule P â trois entrées J et K (type PCJ 201), ces entrées pouvant aussi servir d'entrée d'actionnement 25 lorsque T = 1, au moment de la description de la fig. 9 et du tableau 5» Les entrées et les sorties des bascules JK représentées à la fig. 2 qui sont reliées à d'autres sorties et entrées, sont indiquées. Les signaux de sortie sont indiqués sur les figures 1 et 2 pour les liaisons importantes pour l'invention, signaux de sortie qui sont aussi par-30 tiellement représentés aux fogures 3-9 en fonction du temps. Comme les signaux inverses des sorties ne diffèrent des signaux des sorties qu'en polarité, seuls ces derniers signaux sont indiqués sur les figures 3 et 4. 71 08971 10 2081956 En partant du signal d'impulsion d'horloge, la fig. 3 représente les signaux d1, d2 et d3 provenant du diviseur par 5 D se composant de trois bascules D1, 1)2 et D3- Sont aussi représentés, les signaux e1, e2 et e3 provenant du diviseur par 8 E composé de trois bascules E1, 5 E2 et E3 ainsi que le signal f provenant de la bascule F jouant le rôle de diviseur par 2. La fig. 3 représente encore certains signaux composés d'impulsions à fréquence de ligne et double fréquence de ligne, signaux qui se trouvent en relation étroite avec les impulsions d'horloge du signal a comme, par exemple, les impulsions à"fréquence de ligne du signal 10 i et les impulsions auxiliaires â double fréquence de ligne apparaissant durant la période de 7»5 une impulsion de synchronisation de ligne appartenant au signal s^p» deux impulsions d'égalisation au double de la fréquence de ligne et appartenant au signal s^; deux impulsions de trame en d nt de scie au double de la fréquence de ligne et appartenant au 15 signal Syg ainsi qu'un signal de suppression de ligne appartenant au signal Sgy. Sur la fig. 3» le moment t^ désigne le début des périodes de ligne tandis que le moment tgQ désigne la fin qui correspond au moment tg de la période de ligne suivante. Entre le moment t^ et le moment tg^ 20 apparaissent dans le signal a 80 impulsions d'horloge de sorte que la différence de temps entre deux moments successifs (tQ, t^, ±2 ^80^ correspond à une période d'impulsion d'horloge. Il ressort de la fig. 2 que les impulsions d'horloge du signal a sont appliquées â l'entrée T des bascules D1 et D2, c'est-à-dire les deux entrées T '3)1) et T (D2). Des 25 flancs descendants du signal a et d'autres signaux jouant le rôle de flanc d1actioimement et provoquant le basculement de la bascule sont partiellement pourvus de flèches. Afin de faire comprendre le fonctionnement du diviseur par 5 D composé des trois bascules D1, D2 et D3 ainsi que pour faire ressortir les différentes connexions, il est donné ci-après 30 un tableau 2 dans lequel les variations données pour les signaux d1, d2 et d3 de la fig. 3 sont dérivées à l'aide du tableau 1. (Tableau 2, voir page suivante). Le tableau 2 ne tient pas compte des retards intervenant dans les bascules D1, D2 et D3. L'explication suivante est donnée pour 35 mieux comprendre le tableau 2. tg - 4t désigne un moment précédant légèrement le moment t^. Au moment t^ - At, le signal a a la valeur 1. Il est souhaitable que, pour le diviseur par 5 D» les bascules D1 et D2 basculent au moment t^, moment pour lequel vaut l'expression: T(D1 ) = t(D2.) 1—^0, de sorte qu'au 40 moment tQ - on doit avoir: j(D1) = 1 et K(D2) = 1. Il s'en suit qu'au 71 08971 11 2081956 moment tg - ^Jt, on aiti T(D3) = O = Q^(D2). Les rangées et colonnes données au tableau 2 peuvent être aisément déduites en prenant, pour un moment donné, la valeur de J(D1) = d3 correspondant à un moment précédent. Il ressort du tableau 2 que les rangées aux moments t^, 5 TABLEAU 2 Diviseur de fréquence D D1 D2 ! D3 K = 1 J = 1 l J = K = 1 Tableau 1 J = 0 J = 1 Q1 - 0 basculement K - K = 0 = 1 1 basculement basculement Signal t* T a J d3 d1 o,2 ai K d1 Q-j d2 ^2 d2 : T ; d2 *1 d3 Q d3 t0-At 1 1 0 1 1 1 : 0 1 0 1 0 1-*0 1 1 0 0 1 0 1 1 0 *1 1-*0 1 0 1 1 1 0 1 1 0 t2 1*0 0 1 0 0 0 1 0 0 1 *3 1-*0 0 0 1 1 1 0 1 0 1 1*0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 1*0 1 1 0 . 0 1 0 1 1 0 *6 1*0 1 0 1 1 1 Q 1 1 0 *7 190 0 1 Q 0 0 1 0 0 1 1-»0 0 0 1 1 1 0 1 0 1 *9 1-*0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 *10 1-»0 1 1 0 0 1 0 1 1 0 V tT0 10 "t4 â ^7* t^, tg .... etc.... sont les mêmes. Il ressort du signal d3 de la fig. 3 que le diviseur par 5 D joue le rôle d'un diviseur asymétrique, les flancs au cours d'une période quelconque étant donnés par les moments t,. 4 Il a été dit qu'au tableau 2, on ne tient pas compte des retards dans les bascules JK D1, D2 et D3. Il ressort des données des manuels que le retard dé transmission moyen t ^ d'une bascule JK FCJ 121 entre une entrée T et une sortie Q, atteint au maximum 105 ns (nanosecondes^ Des mesures effectuées ont montré que t ^ atteint en moyenne "JO ns. Pour la facilité de l'exposé, le retard de transmission t ^ est représenté sur la fig. 3 par tn. On prend à titre de référence à laquelle on se référa pour les retard de transmission successifs des bascules JK, les flancs des signaux d1 et d2 qui coïncident avec les momeirts t^, t^, t^, t^, etc... 20 De cette manière, les flancs d'actionne'ment, qui sont parfois agrémentés 15 de flèches, apparaissent dans le signal a de la fig. 3 â un moment t Q 71 08971 12 2081956 pour les moments t^r , etc... Comme cela est montré pour le moment t Après la description détaillée du diviseur de fréquence D 5 composé des "bascules D1, D2 et DJ, on ne donnera ci-après que les connexions suivantes dles diviseurs de fréquence asymétriques ou symétriques E, F, L et If . T (Et) - Q2 (D1) J (El) = I (Bf) « (l T (E2) = Qt (El) T (E3) = (Eg) 10 5 (F) « Q2 (E3) T (II) » T (L2) = (E5) K (L1) - Q2 J (L2) - (L3) K (L2) = ^ (L1) T (LJ) « Q2 (L1) T (Ht) - (L2) 15 f (M4) » (M5)... T (M7) - Q1:(M6) S2(M1) = S2 (M2) = Q2 (K?) via une d ifférentiat ion. Quelques points importants sont â citer. Comme l'expression T (El) = d1 vaut pour la bascule JK E1, le signal et n'a qu'un retard de 1t^, tandis que les bascules connectées suivantes E2, E3 et F ont des re-20 tards respectifs de 2tQ, 3tn et 4tn H. y «i* La fig. 4 montre le résultat de la connexion du diviseur E3 pourvu d'un signal d'actionnement e3 avec le diviseur par 5 L (voir fig.1) composé de trois bascules JK L1, L2 et L5 (voir fig. 2). On a représenté aussi les signaux m1 jusqu'à m7 inclusivement, ces signaux appartenant au 25 diviseur par 125 M composé de 7 bascules UK Mt jusqu'à M7 inclusivement. Dans ce cas, les retards de transmission vont de 3tn à 11 tn inclusivement. L'ordre des retards de transmission correspond à l'ordre des bascules JK qui sont liées aux bascules D1 et D2 qui déterminent l'échelle des temps tç .... tgQ, ces bascules étant, de ce fait, aussi liées au générateur 30 d'impulsions d'horloge A. Le signal e3 de la fig. 4 est accompagné d'une période de ligne Tg qui commence à un moment t^ se répétant â période de la fréquence de ligne (le retard 3tn est donc négligé). Pour obtenir de la même façon une échelle des temps pour la fréquence de trame, le signal m1 est accom-55 pagné d'un moment t^^ qui donne le début périodique d'une échelle de temps de trame liée au signal m1. Les flancs apparaissant dans le signal e3 déterminent environ les moments successifs "t-jQ-p ^102' ^110* *•'* ^120 *"* ^130' ^131 **•• ^1550 * ^100' ceux~c* va-lant dans deux échelles des temps différentes pour les signaux e3, 11, 12, 13, et mt .... m7. 40 Sans autres mesures, le diviseur M se composant de 7 étages 71 08971 13 2081956 7 de division et représenté à la fig. 2 diviserait par 2 = 128 au lieu de 125. A cet effet, on â prévu une correction interne en reliant la sortie Qg (M7) au. signal m7 appliqué aux entrées de rappel Sg (M1) et S g (M2), ceci au moment ^740* Cette liaison se produit par l'intermédiaire d'un 5 circuit de différentiatiôn"qui comprend un condensateur C^ et deux résistances et Rg connectées en série entre la masse et un potentiel ïï. Le point de jonction des résistances R^ et Rg est relié aux entrées de rappel des bascules L1, L2, L5, M5 .... M7 par l'intermédiaire d'une diode qui bloque l'impulsion de rappel interne; il sera question de ces problèmes 10 (buts de synchronisation) par après. L'entièreté ou une partie du potentiel ïï correspond au 1 logique précité alors que le potentiel de masse correspond au 0 logique. ~ La fig. 4 représente, comme la fig. 1, les signaux x, y et z, cette fois cependant en relation avec les signaux e3, 11 ...'. 13, m1 15 .... m7. Le signal de synchronisation externe s^g est aussi représenté. En partant des données déjà citées pour les durées d'im -pulsion dans les signaux x, y et z, dans le cas.de normes de télévision déterminées, notamment lës normes CCIR, ces signaux peuvent être produits à l'aide des liaisons indiquées à la fig. 2 par l'intermédiaire de deux 20 bascules JK X et Y et une porte ITOIT-ET Z. La fig. 5 représente le déroulement des signaux. La fig. 2 indique que l'entrée'T de la bascule X est reliéë â la sortie CJ.J de la bascule M2 tandis que l'entrée J est reliée à la sortie de M4. L'entrée K de la bascule X est reliée à un circuit de 25 différentiatiôn se composant d'une résistance R^ reliée à la masse et d'un condensateur C2 relié à la sortie de la bascule M7. Les signaux de la fig. 5 apparaissent aux entrées de la bascule X, T étant égal à m2, J â m4 et K à m7. Le signal prime désigne un signal différentié. Sur la fig. 5 sont" représentés graphiquement les retards 30 de transmission indiqués â la fig. 4 (un certain nombre de fois t^). Les flancs des signaux m2, m4 et m7 ont des retards de transmission respectifs de 1tq, 3^ et 6t^ par rapport au moment de l'échelle des temps cor respondant au signal-m^ . Au moment le signal m7, a momentané ment la valeur logique 1, cette valeur étant prédominante, par rapport au 35 .0 logique comme cela a été dit dans la description générale, avec référence au ta.bleau 1 représentant la bascule JK Y. La bascule Y prénd alors l'état dans lequel J (x) = 0, K (x) = 1 et il ressort du tableau 1 qu'après le moment t^Q + o^- T (X) 1—*0, la sortie de X doit laisser passer un O logique. Au; moment t^+ ^t^, la bascule X a basculé et l'in-40 formation logique 1 atteint l'entrée K par des liaisons internes. ïïn flanc 71 08971 14 2081956 d'actionnement suivant du signal m2 se produit au moment ce moment cependant J (x) = K (X) = 0 et la bascule X ne change pas d'état. Sous l'effet du flanc d'actionnement suivant immédiatement le moment tg^, l'entrée J de la bascule X passe de l'état logique 0 â l'état logique 1. 5 Au moment tggg + 1t^ où J (X) = 1 et K( X) = O, la sortie laisse apparaître un 1 logique. Pour le reste d'une période de trame Ty, l'expression K (X) = O se maintient alors que J (x) peut être aussi bien un O qu'un 1. Il ressort du tableau 1 que, lorsque (X) = 1, la bascule X ne bascule pas. Le flanc de sens négatif appartenant au signal m? et apparaissant au 10 moment (voir fig. 4) n'a pas d'influence sur la bascule X et le 0 logique se maintient. Selon la fig. 2, les liaisons pour la bascule Y sont les suivantes : T (y) = Q2 (L2), J (y) = Q1 (M2) et K (y) à la masse, tandis 15 que l'entrée S2 est reliée à la sortie Q1 de la bascule X via un circuit de différentiatiôn comprenant deux résistances R^ et R^ connectées en série entre la masse et le potentiel U ainsi qu'un condensateur C^. Les signaux représentés à la fig. 5 apparaissent aux entrées de la bascule Y, de sorte que T = 12, J = m2, Q = 0 et Sg = x' 20 (le signal x différentié). Gomme dans le cas des signaux appartenant à la bascule X, on donnera quelques retards de transmission. Pour la bascule Y, il ressort du tableau 1 que, lorsque 5 = 0 et J = 0 ou 1, l'état stable de la bascule correspond à la présence d'un 1 logique sur la sortie . Au moment t12Q + 2t^, un flanc 1—*0 25 apparaît dans le signal x' sur l'entrée S2 de sorte que, comme le tableau 1 le montre, la sortie CL prend le niveau d'un 0 logique. Alix moments tH l 1 et des flancs de sens négatif apparaissent sur l'entrée T; ceux-ci n'ont aucune influence sur l'état de la bascule Y. Il est indiqué en particul er qu'au moment ~ alors que J = K = 0, la bascule ne 30 subit pas de basculement. Au moment t.. - 1t on trouve J = 1 , K = O de i pu sorte qu'au moment la sortie porte un 1 logique. La bascule y reste dans cet état jusqu'au moment où, dans une période de trame Ty suivante, un flanc d'actionnement 1—#-0 apparaît dans le signal x'. La fig. 2 représente la porte NQN-ET Z dont les entrées 35 sont reliées (non représenté) â Q2 (M1) et Q2 (Y). De ce fait, la sortie de la porte Z porte un signal z = y . m1 ,= y + m1, ceci étant représenté à la fig. 5. Aavant de décrire plus en détail le signal i (fig. 3) à impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et double fréquence de ligne, 40 on s'occupera d'abord, afin de justifier les choix faits selon la présente 71 0897T 2081956 invention, des exigences imposées aux signaux produits par un générateur d'impulsions, ce générateur selon les figures 1 et 2 étant une forme d'exécution destinée aux normes CCIR. On a déjà donné une période de synchronisation de trame de 2,5 Tg (signal z), une période d'égalisation et 5 de synchronisation de trame de 7»5 T„. (signal y) et une période de sup- XI pression de trame d'environ 20 T^ (signal x). Il est imposé en outre que 5 impulsions d'égalisation â double fréquence de ligne précèdent et suivent 5 impulsions de synchronisation de trame à double fréquence de ligne. La durée de la période de suppression de trame Taisant partie du signal 10 de suppression composite doit donc avoir une durée de 20 L + 2 T + 1,, xi xi durée d'impulsion de suppression de ligne. Le tableau 3 donné ci-après indique d'autres conditions à remplir, ceci en rapport avec les signaux représentés à la fig. J. TABLEAU 5 (Fig. l) 15 Normes CCIR Signal Sjjp, durée d'impulsion de synchronisation de ligne: 4,7 + 0,2^us Signal durée d'une impulsion d'égalisation: 2,3 + 0,1yus Signal Syg» durée d'une impulsion de dent de scie de trame: 4,7 +. 0,2yus Signal s^, durée d'une impulsion de suppression de ligne: 12,CÇ + 0,25yus Palier avant = différence de temps entre flancs avant des impulsions dans les signaux 8^ et 1,55 + 0,25^/us Il est facile de répondre positivement à cet ensemble d'exigences en utilisant comme générateur d'impulsions la forme d'exécution selon la présente invention représentée aux figures 1 et 2. En 20 premier lieu, il y a lieu de déterminer le plus grand commun diviseur (P.G.C.D.) des différentes durées d'impulsions et des Il faut trouver le plus grand commun diviseur des nombres 1,55» 2,3; 4,7 êt 12,05 OU une approximation de celui-ci, ce PGCD devant 30 être divisible par la plus petite période de récurrence d'impulsion, c'est-à-dire une démi-période de ligne -^Tg = 32 microsecondes. Il en est ainsi parce que la plus petite période de récurrence d'impulsion impose les conditions les plus rigoureuses à une bonne périodicité de la production de signaux. En partant du nombre 32, le P.G.C.D doit être divisible 71 08971 16 2081956 par 2. Il s'en suit que le nombre 0,8 convient raisonnablement comme PGCD. On trouve alors pour les nombres précités! 1,6; 2,4» 4,8 et 12,0. On trouve ainsi pour le générateur d'impulsions d'horloge A une période de 0,8 microseconde et une fréquence de 1,25 MHz. Il est aussi possible de choi-5 sir un diviseur entier de ce P.G.C.D, comme 0,4; 0,2; 0,1; 0,5 ... microseconde. Que ce soit dans le tableau 3 ou dans la pratique, des exigences rigoureuses s'imposent pour la précision de la durée d'une impulsion de synchronisation de ligne dans le signal s^ et surtout pour 10 la durée d'une impulsion d'égalisation dans le signal s„ En faisant Jljir • usage du retard de transmission t ^ (= t^ sur les figures) intervenant dans les bascules JK de la fig. 2, c'est-à-dire en moyenne 70 ns, ce retard peut être déduit de la durée d'impulsion des signaux produits. Le tableau 4 donne les durées d'impulsion d'une part imposées par les normes 15 CCIR et d'autre part obtenues dans le générateur d'impulsions; selon la présente invention. TABLEAU 4. Normes CCIR Durées obtenues en pratique SHP SEP Svs SHW Palier avant 4,7 ± 0,2yu 2,3 + 0,1/U 4,7 + 0,2^u 12,5 + 0,25 yfUS 1,55 + 0,25 yus 4,73 2,33 4,80 12,00 1 ,60 Le signal i est formé pour déterminer certains flancs d'im-20 pulsions, notamment des impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et double fréquence de ligne. La fig. 2 représente la bascule JK I dont les signaux correspondants sont donnés â la fig. 6. Sur la fig. 2, l'entrée T de la bascule I est reliée à Qg (D2) et l'entrée K est reliée à (E2). Parmi les deux entrées J ob-25 tenues via une porte ET, l'entrée J1 est reliée à la sortie d'une porte NON-ET , les entrées de cette porte étant reliées à (p) et (Y). Une entrée Jg de la bascule I est reliée à Qg (E3) via un circuit de différentiatiôn se composant d'une résistance Rg reliée à la masse et d'un condensateur C,. 4 30 Les signaux suivants de la bascule I sont représentés à la fig. 6: T *» d2, J^ = f + y parce que J^ = f . y = f + y, J^ = e3 et K = e2. On suppose en première instance que y = 1, c'est-à-dire que la bascule I est considérée en dehors de la période d'égalisation et de synchronisation de trame de 7,5 TH. Dans ces conditions, l'entrée J1 7t 08971 17 2081956 fournit le signal f (lignes en traits pleins). L'échelle des temps t^ .... tQQ est liée au signal d2. Les flancs des signaux f, e3 et e2 présentent des retards 4tQ, 3tQ et pour le fonctionnement de la bas_ «i cule JK I, on se référera au tableau 1. 5 Comme Jg = O, l'entrée J porte un O logique au moment t^ de la fig. 6. A l'état stable, pour K = 1, on trouve = i = O. Au moment tj, apparaît un flanc de sens négatif sur l'entrée T. Pendant ce temps, l'entrée Jg a reçu un 1 logique, de sorte que J^ = = 1 « J .'et K = O, de sorte que Q., doit porter un 1 logique. Au moment t, + 1t , Q, = i = 1. ■ j '4 10 Les flancs de sens négatif dans le signal T = d2 aux moments t,-, tg et t^^ ne provoquent pas de modification dans la bascule I parce que, pour K = e2 = 0, =1=1 constitue un état stable, même lorsque J^ et Jg passent de 0 à 1. Au moment t^ apparaît cependant un flanc d'actionnement de sorte que l'on a déjà K = e2 = 1. Il s'en suit que la bascule I doit 15 basculer, ce qui se produit au moment t^^ + 1t^ et, par conséquent, Q1 = i = 0. En choisissant K = e2 avec un retard garanti de 2t^ par rapport aux flancs du signal T = d2, on obtient qu'au moment t^, la bascule I ne bascule certainement pas alors que cela se produit aussi rapide-20 ment que possible après le moment t^. Certaines conditions doivent être imposées à l'entrée Jg pour le signal e3?. En choisissant e5, on obtient, grâce au retard de 3tn •4 après le moment t^, que la bascule I ne bascule certainement pas au moment t^. L'impulsions différentiée et écrêtée apparaissant dans le signal e3' 25 qui peut, sans conséquences, dépasser notablement la valeur donnée de 1 logique, ne peur pas s'interrompre avant le moment tg. Le 1 logique doit rester notamment prédominant entre les moments tg et t^, c'est-à-dire lorsque T = d2 = 1. Avant l'impulsion dans le signal è3' doit avoir disparu afin d'éviter une influence prédominante après le moment t^. 30 L'impulsions faisant partie du signal e3* peut ainsi varier entre les lignes en traits interrompus de la fig. 6. Au moment tgQ, une impulsion de sens négatif apparaît dans le signal J^ = e3', le 0 logique se maintenant sans influence sur la bascule J. Peu de temps après le moment t^, une impulsion suivante 35 apparaît dans le signal = e31. A ce moment cependant, le signal f porte un 0 logique à l'entrée J^, de sorte que J = 0 et K'= 0 ou 1, = i = 0 étant l'état stable. Le fonctionnement de la bascule I de la fig. 2 au cours de la période d'égalisation et de synchronisation de trame de 7,5 Tg ressor-40 tira clairement de l'étude simultanée des figures 6 et 7« 71 08971 18 2081956 La fig. fa représente le signal jr en fonction de l'échelle des temps de trame t^gg .... ^1350 représentée à la fig. 4« Les figures 7b et 7c valent deux trames successives, la fig. 7b étant valable pour une trame se terminant par une demi-ligne tandis que la fig. fc vaut 5 pour une trame se terminant par une ligne entière. Sont aussi représentés le signal f et les signaux = f + y, = e3? et = i pour la bascule I. Pour la clarté des figures 7b et Jo, les impulsions sans influence de sens négatif apparaissant dans le signal = e3' de la fig. 6 n'ont pas été représentées. 10 Sur la fig. 7b, le moment correspond au moment t^g + + 5t de la fig. 6. Ce qui se passe dans la fig. 7b avant le moment t.n_ "4 * £-0 a déjà été décrit avec référence à la fig. 6. Au moment t^+ 3t^ de la fig. Tb, c'est-à-dire le moment t.n + 8tn de la fig. 6, apparaît le flanc 4U y, dessiné en traits interrompus sur la fig. 6. Comme cela a été dit avec 15 référence â la fig. 6 au sujet de l'impulsion apparaissant dans le signal Q.j = i entre les moments t^ + 1t^ et t^ + 11^, une impulsion dessinée en traits interrompus apparaît dans le signal = i entre les moments t^j + 1t^ et t^j + 1t^. Il apparaît qu'au cours de la période de 7,5 T^, les impulsions à double fréquence de ligne du signal i apparaissent. Tout 20 ceci est aussi représenté â la fig. 3» en liaison avec le signal i. Après la description de la fig. 7b, la fig. Je se comprend sans autres explications. L'influence exercée par les impulsions auxiliaires du signal i ressort clairement de la description du fonctionnement de la 25 bascule JK W de la fig. 2. Les signaux de la bascule V qui doit fournir, en qualité de générateur de signaux, le signal comprenant une série d'impulsions de suppression de ligne et de trame, sont donnés â la fig. 8. La fig. 8a donne des signaux qui sont les mêmes dans chaque trame tandis que les figures 8b et 8c donnent, en correspondance avec les figures 7b 30 et 7c, les signaux qui diffèrent d'une trame â la suivante. Sur la fig. 2, les connexions des entrées de la bascule W sont les suivantes: T (W) = Q1 (D3), J1 (¥) = Q1 (E3), J2 (W) - ^1 W et K (W) = Q1 (I), 35 Sur la fig. 8a, le signal t = d3 est partiellement porté sur deux échelles représentées et qui sont toutes deux liées à l'échelle des temps tg .... tgg; ces deux échelles négligent un retard de transmission de 1t. L'entrée double J à fonction de porte ET comprend le signal J représenté qui découle des signaux J^ = e3 avec un retard de 40 transmission de 3t^ et Jg = x avec un retard de 7"^» 71 08971 19 2081956 La fig. 813 représente, en cofrespondance avec la fig. 8a, le signal K = i pour une trame. On estime que la période de 7,5 ^ (y = 0) se termine durant l'intervalle de temps correspondant à la partie de l'axe des temps représentée en traits interrompus, Au moment tg, un flanc de 5 sens négatif apparaît dans le signal T = dj. Il s'ensuit que J = E = O et, selon le tableau 1, la bascule ¥ ne bascule pas. S'il était admis qu'avant le moment Tg, la bascule J passe de O à 1 alors que la bascule ¥ ne peut en aucun cas basculer, il ressort du tableau 1 que, dans cet état stable, la sortie doit porter un 1 logique. On se base sur cette hypothèse 10 pour ce qui suit. Au moment t^, un flanc de sens négatif suivant apparaît dans le signal T = d3. Entre-temps, c'est-à-dire au moment t^, le signal K » i a pris le niveau d'un 1 logique, de sorte que J = 0, K = 1 et que la bascule W.bascule .tàndis que = w passe d'un 1 logique à un O logique. 15 Un flanc négatif apparaissant dans le signal T = dj au moment t^g n'a pas d'influence sur la bascule ¥. Au moment t^ le signal K = i passe d'un 1 logique à un 0. Un flanc de sens négatif apparaissant au moment dans le signal T = d_3 n'a pas d'influence sur la bascule ¥ quand J = 0 et K = 0. Au moment tg^, le signal = e3 prend le niveau d'un 1 logique 20 et il en est donc de même du signal J. Le flanc de sens négatif apparaissant au moment tgg dans le signal T = d3 a pour conséquence que J = 1, K = 0, de sorte que la sortie doit porter un 1 logique. Si K = 0, J peut passer de O à 1 sans que les flancs de sens négatif du signal T=d3 ne fassent basculer la bascule ¥. On s'est basé sur cet état. 25 Sur la fig. 8b, s^y représente une deuxième impulsion suivant l'impulsion déjà décrite du signal = w, cette nouvelle impulsion étant aussi produite de la manière décrite. Il en est de même, sur la fig. 8c, pour le signal K = i où s^ désigne l'apparition dans le signal Q1 = w d'une impulsion produite 30 de la même manière. Afin de faire r.essortir que la fig. 8c est décalée d'une demi-période de ligne T^/g par rapport à la fig. 8b, on a indiqué sur la fig. 8c quelques moments t^ .... tg^ =0, t^ .... tgg. Les impulsions auxiliaires à fréquence de ligne apparaissant dans le signal i déterminent de façon approximative, dans l'une et dans 35 l'autre trame, l'emplacement des impulsions de suppression de ligne s^ apparaissant dans le signal w aux figures 8b et 8c. L'emplacement exact des flancs des impulsions de suppressions") de ligne s^ dans le signal w est déterminé par les flancs d'actionnement appartenant au signal d3. La fig. 3 donne les moments t^ + 2t^ et tgg + 2t^ pour les flancs du signal 40 Sg^. Comme il apparaît, les impulsions de suppression de ligne du signal 71 08971 20 2081956 ont une durée d'impulsion de 15 x 0,8 microsecondes = 12 microsecondes, ce qui tombe dans les limites des normes CCIR (tableaux 3 et 4)• Sur la fig. 8a, un moment t^Q du signal = e3 est donné, le signal portant le 0 logique au moment t^Q + 3t^, ce signal s'ex- 5 primant dans le signal J. Au moment tAn + 7tn, le 0 logique apparaît dans 4U le signal Jg = x. C'est à partir de ce moment que commence la période 20 T„. Ce qui a été décrit pour les moments t„ et t„ vaut aussi pour les xi ^ / moments t^ et puisque, dans le signal K = i de la fig. 8b, la pre mière des impulsions auxiliaires à double fréquence de ligne commence au 10 moment L'impulsions auxiliaire précédente du signal K = i est donc considérée comme la dernière impulsion normale â. fréquence de ligne. Sur la fig. 8c, la première impulsion auxiliaire du signal K = 1 apparaissant après le moment où Jg » x prend le niveau d'un 0 logique, correspond à la dernière impulsion normale à fréquence de ligne. 15 ïïne fois que le signal = w atteint le niveau d'un 0 logique, le signal J de la fig. 8a maintient le niveau d'un 0 logique durant une période d'environ 20 T , alors que K passe de 0 â 1. Il ressort II du tableau 1 que le signal = w (voir figures 8b et 8c) maintient le 0 logique puisque ceci constitue l'état stable. 20 La bascule ¥ bascule à hauteur du premier flanc de sens négatif du signal T = d3, c'est-à.dire une fois que le signal J prend le niveau d'un 1 logique sous l'influence du signal = e5. L'apparition subséquente d'une impulsion auxiliaire dans le signal K « i des figures 8b et 8c est l'occasion de permettre à quelques flancs de sens négatif 25 du signal T = d3 de la fig. 8c de faire produire par la bascule W les impulsions de suppression de ligne s^. La bascule ¥ produit une impulsion de suppression de trame d'une durée de 20 T^ plus une durée d'impulsion de suppression de ligne (tgg ~ respectivement tgg - La bascule JK P de la fig. 2 provoque un signal « p 30 qui est représenté à la fig. $. Ce signal contient une série d'impulsions de synchronisation de ligne s™,, d'impulsions d'égalisation s„. et d'im- iir JiiJr pulsions de synchronisation de trame s^p. La quantité d'impulsions de synchronisation de trame s^p provient d'une seule longue impulsion de trame qui est débitée en petites impulsion® à l'aide desdites impulsions en 35 dents de scie de trame s^g. La bascule P s'écarte du type de bascule décrit jusqu'ici (FCJ 121). Elle consiste en une bascule JK du type PCJ 201 se composant de trois entrées J et K à fonction de porte ET sur lesquelles un actionne-ment peut être exercé. 40 Les connexions de la bascule P (voir fig. 2) sont les 71 08971 21 2081956 suivantes: t (p) = qg (d1 ), ^ (p) = ^ (-E1 ), j2 (p) = q2 (d5), j? (p) = q1 (I) et Z1 (p) = q1 (E2). L'entrée Kg (P) est reliée à la sortie d'une porte NON-ET N2, (i) et (y) étant reliés à deux entrées de cette porte. l'entrée 5 Kj (p) est reliée â la sortie de la porteNON-ET Z. L'entrée S2 (p) est couplée à Qg (i) par l'intermédiaire d'un circuit de différentiatiôn se composant d'un condensateur C^ et de deux résistances R^ et Rg connectées en série entre le potentiel ïï et la masse. Le tableau 1 n'est pas le seul tableau d'application pour 10 une bascule JK du type FCJ 201 en ce qui concerne 1'actionnement de l'entrée T (P) mais il faut aussi se référér au tableau 5 selon lequel, pour T (p) = 1, un actionnement. peut être exercé sur l'entrée J et/ou l'entrée K sous l'effet d'un passage d'un 1 logique à un O logique. TABLEAïï 5 - 15 Pour T * 1 J K q2 1—0 0 ou 1 1 0 0 ou 1 1—0 0 1 ; 1—0 1—0 -bascule Qg bascule | On peut décrire l'influence des signaux d'entrée de la fig. 9 en se référant aux tableaux 1 et 5* La fig. 9 concerne 19 demi-périodes de ligne T^yg qui ap-20 paraissent au cours et aux environs de la p'riode d'égalisation et de synchronisation de trame. Parmi les demi-périodes de ligne numérotées, on a représenté les intervalles 1, 2, 5, 4? 7» 8, 9î 12, 15 et 17, 18, 19. On n'a représenté qu'un premier intervalle de 16 x 0,8 microsecondes = 12,8 microsecondes de chaque demi-pÀdode de ligne y2 d'une longueur de 25 32 microsecondes. L'axe des temps pour le signal J^ = e1 est interrompu après le moment t^g afin de bien faire ressortir qu'après ce moment, le signal se répète périodiquement. Après le moment t^g, l'axe des temps pour le signal J^ = i est représenté en traits interrompus afin de faire ressortir que le signal peut apparaître au plus une seule fois au cours d'un 50 des intervalles 1 .... 19, tenant compte du fait que le signal i fournit des impulsions à fréquence de ligne et à double fréquence de ligne. Le signal J2 = d5 est représenté près du signal J pour-montrer que les signaux J^ = e1 et J^ = i n'ont qu'une influence imprécise en ce qui concerne la détermination des emplacements, alors que c'est un flanc du 55 signal J2 = d5 qui a une influence précise pour l'emplacement. Grâce à la périodicité des deux trames de télévision, l'échelle des temps pour le 71 08971 22 2081956 signal J, c'est-à-dire tg .... t^ .... tg^ peut aussi être considérée comme t^Q .... tQQ = tQ .... t^Q. Le signal K^ = z est représenté ininterrompu pour indiquer qu'il comprend une impulsion de fréquence de trgtme portant un 0 logique au 5 cours des intervalles 8 ... 12 (2,5 T„). En ce qui concerne le signal ________ il Kg = i . y = i + y, il en est de même pour les' intervalles 3 •••• 17 (7,5 Tg) au cours desquels le signal y porte un 1 logique. Le signal K total est formé par le signal K^ = e2 en combinaison avec une fonction ET. Le signal S2= i (signal i différentié) est représenté de 10 façon analogue au signal = i. Le signal-T = d1 et le signal S2 = i ont, comme cela ressort des figures, une influence de précision, tandis que le signal K n'a qu'une influence de choix. Les signaux = i et J, K2 = i + y et K ainsi que le signal S2 = i' sont représentés au cours des intervalles 1, 2 et 18, 19. 15 Des parties de ces signaux se composent de lignes en traits interrompus et de lignes en traits interrompus et pointillés et il en est de même des parties du signal = p découlant de l'action de la bascule P. Ceci est justifié par la périodicité des deux trames de télévision. Les parties en traits interrompus et pointillés des intervalles 1, 2 et 18, 19 concernent 20 la trame se terminant par une ligne entière avant la période d'égalisation et de synchronisation de.trame, comme cela a été représenté aussi aux figures 7c et 8c. La partie en traits interrompus correspond à l'état décrit avec référence aux figures 7b et 8b. Il ressort ce qui suit de l'étude de l'intervalle 1 en ce 25 qui concerne la partie en traits interrompus et pointillés des signaux de la fig. 9. Au moment t^ et aux environs de ce moment, J = 0 tandis que K peut avoir le niveau d'un 1 ou dr'un 0 logique. Il ressort du tableau 1 que, dans l'état stable de la bascule P, il faut que ait le niveau d'un 0 logique. Il ressort du tableau 5 que, pour T = 1, lorsque K passe de 30 1 à 0, l'état stable doit aussi correspondre à = 0. Il est clair que sans modification de J, la bascule P ne peut pas basculer. Au moment t^, le signal = i prend le niveau d'un 1 logique, le signal = e1 suivant au moment t^. Il s'en suit qu'un 1 logique apparaît dans le signal J2 = d3 appartenant au signal J, entre les 35 moments t^ et t^. Au moment t^, un flanc passant d'un 1 logique à un 0 logique apparaît dans le signal J, le signal T = d1 ayant pendant ce temps la valeur 1. Il ressort du tableau 5 qu-e la bascule P bascule puisque le signal Q.j = p doit prendre le niveau d'un 1 logique. Le signal de rappel apparaissant au moment t^ dans le 40 signal S2 » i1 n'a pas d'influence puisqu'au moment t^, le signal = p 71 08971 2081956 porte le niveau logique 0. Après le moment t^, le signal K peut influencer la bascule P. Au moment le signal K prend le niveau logique 1 sous l'influence du 1 logique apparaissant dans le signal = i + y. 5 Après le moment tQ, deux flancs de sens négatif apparais-t.; y sent dans le signal T = d1. Le moment t^ correspond au deuxième de ces flancs. Au moment J = K = 0, de sorte qu'il ressort du tableau 1 que la bascule P ne bascule pas. Un autre flanc de sens négatif apparaît dans le signal T = d1 au moment t^. A ce moment cependant, J = 0 et K = 1, 10 de sorte que, suivant le tableau 1, la sortie (P) doit prendre le niveau d'un 0 logique et la bascule P bascule.au moment t^,-. Durant le reste de l'intervalle 1 et durant tout l'intervalle 2, J =0, ce qui découle de la partie en traits interrompus et pointillés du signal = i. La bascule P reste donc dans le même état, 15 comme cela est indiqué pour le moment t^. En comparant les figures 3 et 9* on constate que les intervalles 1 et 2 de la fig. 9 correspondent aux deux demi-périodes de ligne ^H/2 siSnal sjjp la fig- 3 correspond â l'impulsion s^p de la fig. 9» Il ressort de la fig. 9 qu'un flanc d'actionnement du 20 signal J^ = d3 (avec un retard de 1t^ par rapport â l'échelle des temps tg .... tgg) détermine le flanc avant de l'impulsion s^p, tandis que le flanc arrière est déterminé par un flanc d'actionnement du signal T = d1 (sans retard par rapport à l'échelle des temps tç .... tgg) Le résultat est donné â la fig. 3» Le flanc avant du signal s^p se situe au moment 25 tQ + 2t_, tandis que la flanc arrière se situe-au moment t., c + 1tn. De y 'OH cette manière, l'impulsion de synchronisation de ligne s _ a une durée ni: d'impulsion déterminée avec précision de 6 x 0,8 microsecondes moins environ J0 ns, c'est-à-dire 4»73 microsecondes. / Ce qui a été décrit à la fig. 9 en ce qui concerne l'in-30 tervalle 1, vaut aussi au cours de .l'intervalle 2 pour les signaux en traits interrompus, de sorte qu'une description.détaillée n'est plus nécessaire. Il faut noter que le signal = i remplit une fonction ■ clé en ce- qui concerne la production ou la non production d'une impulsion 35 de synchronisation de ligne s^p au cours d'une demi-période de ligne. La présence du signal i dans le signal Kg = i + y s'exprime dans le signal K par l'apparition d'un flanc au moment t^ au lieu de l'apparition d'un flanc au moment t^ sous l'influence de Kg - e2. Le flanc apparaissant dans le signal K au moment t^Q n'a pas d'influence sur la production des 40 impulsions à fréquence d.e ligne s^p. 71 08971 25 2081956 arrière est déterminé au moment t^ par le signal i tandis d3. Sur la fig.3 les moments t^ + 2t^ et t^ + 2t^ sont indiqués pour le signal la durée d'impulsion étant donc 6 x 0,8 microsecondes «4,8 microsecondes. Au cours de l'intervalle 13 de la fig. 9 se produit le 5 rappel de la bascule P sur l'entrée S g (p) (voir fig. 2) au moment t^, après quoi se produit la production décrite avec référence aux intervalles 3 .... 7 des impulsions d'égalisation au cours des intervalles 13 .... 17« Il faut remarquer qu'au moment t^ + 2t^, c'est—â-dire au cours de l'intervalle 13» un flanc 1—*0 se produit dans le signal = e2. 10 Un flanc 0—)1 se produite ensuite dans le signal = z au moment tQ+5t^. Il en résulte que le signal K maintient le 0 logique de façon certaine jusqu'au moment t^Q + 2t^. Ce résultat est obtenu par le choic des connexions des entrées et de la bascule P à la bascule et, via la porte U0N-ET Z, à la bascule M1, ceci avec les retards de transmission 15 sommés (21_ à 5tQ). Ces retards de transmission sommés dépendent du nu-méro d'ordre de la bascule JK calculé par rapport au générateur d'impulsions d'horloge A ou bien de l'échelle des temps à fréquence de ligne établie par rapport aux bascules D1 et D2. Un tel choix de fonctionnement sûr est aussi effectué par d'autres connexions dans le générateur d'im-20 pulsions de la fig. 2, par exemple au moment "fc-jQ, comme cela est décrit avec référence à la fig. 6, par la bascule EJ avec K (j) = Q (E2) et T (j) = Qg (B2) (sans retards). Les descriptions des intervalles 18 et 19 correspondent respectivement aux descriptions des intervalles 2 et 1, de sorte.qu'il 25 n'y a pas lieu de les décrire â nouveau. Les séries d'impulsions produites par les bascule P et W de la fig. 2 comprennent, entre autre, dans une série, l'impulsion de synchronisation de ligne dans le signal s^- de la fig. 3 et, dans l'autre iir série, l'impulsions de suppression de ligne dans le signal de la fig.3. 30 Le palier avant est la différence de temps entre les moments où les flancs avant des impulsions apparaissent dans les signaux s^ et s^p, c'est-à- dire entre tQ + 2t et t„ + 2tn ou encore une différence de temps de y ^6 - / Q 2 x 0,8 microseconde =1,6 microseconde. Il ressort de ce qui précède que le générateur d'impulsions 35 des figures 1 et 2 peut produire des séries d'impulsions comprenant des impulsions de durées différentes avec une différence de temps déterminée entre séries, tout ceci répondant aux exigences des normes CCIE données au tableau 4« La fig. 1 représente le discriminateur de phase B destiné 40 à la synchronisation â fréquence de ligne du générateur d'impulsions 71 08971 2081956 Au cours des intervalles 3 .... 17 de la fig. 9 servant à la formation de la période d'égalisation et de synchronisation de trame (7,5 ®g), les impulsions auxiliaires du signal = i apparaissent et font apparaître dans le signal J l'impulsion extraite du signal = d3. 5 Le signal K est défini, au cours des intervalles 3 .... 7 et 13 .... 17, par le signal = e2, puisque seule la composante y1 s'exprime dans le signal Kg = i + y. Au cours des intervalles 8 .... 12 (la période de synchronisation de trame de 2,5 Ttt), le signal K, = z = 0 prédomine dans le il y signal K. 10 Au cours de l'intervalle 3, la "bascule P "bascule au moment t^ de façon analogue à ce qui a été décrit pour l'intervalle 1. Par conséquent, un flanc de sens négatif apparaît dans le signal T = d1 au moment t.jQ. Au moment le signal K a encore le niveau logique 0, après quoi le niveau devient 1 au moment t^ + 2t^ sous l'influence.du signal K^=e2. 15 Le flanc de sens négatif suivant du signal T = d1 apparaissant au moment t.] g fait "basculer la "bascule P. La même chose se produit dans les intervalles 4 .... 7 et 13 .... 17« Ceci a pour conséquence la production de l'impulsion d'égalisation Sgp dans le signal = p. Les flancs de l'impulsion d'égalisation s^ sont produits de la même façon que ceux de l'im- ■air 20 pulsion de synchronisation de ligne s . On a représenté à la fig. 3, il r dans le signal sEp, deux impulsions d'égalisation à double fréquence de ligne. La durée de cette première impulsion d'égalisation va de tn + 2tA 7 H à t.|2 + Hïq» c'est-à-dire 3 x 0,8 microsecondes moins environ 70 ns ou 2,33 microsecondes, la même valeur comptant pour l'autre impulsion. Au 25 cours de l'intervalle 8 de la fig. 9, la bascule P bascule de façon analogue â ce qui a été décrit pour l'intervalle 1 au moment t^. Le signal Kj = z a pour conséquence que le signal K porte un 0 logique au cours des intervalles 8 .... 12. Il ressort de ce qui précède que le signal K n'a pas d'influence sur l'état de la bascule P au cours de ces intervalles. 30 A partir du moment t^, le signal = p porte le niveau logique 1 durant tout l'intervalle 8, c'est-à-dire jusqu'à l'intervalle 9» Au cours de l'intervalle 9, un signal de rappel du niveau logique 1 au niveau logique 0 apparaît dans le signal Sg » i1 au moment tj. Il ressort du tableau 1 que cette impulsion de rappel donne le niveau 35 logique 0 à la sortie (p). Ensuite, c'est-à-dire au moment t^, le signal . J fait basculer la bascule P. La même chose se répète au cours des intervalles 10, 11 et 12. Une impulsion produite de cette, façon dans le signal Q-| = P porte la référence Syg» L'impulsion â double fréquence de ligne Syg, qui est indiquée comme impulsion de dent de scie de trame, voit son 40 flanc avant déterminé au moment t^ par le signal i tandis que son flanc 71 08971 26 2081956 d'horloge A. Les diviseurs par 5 et par 125 peuvent être synchronisés à la fréquence de trame par le signal de synchronisation de trame externe Sygg, si ce signal externe est présent. Sur la fig. 2, on a représenté en détail avec le signal S-^g une synchronisation qui sera décrite ci-après 5 avec référence aux signaux représentés à la fig. 4. Le signal de synchronisation de trame externe est appliqué, via un condensateur de blocage Cg et une résistance E^ en série, à l'électrode base d'un transistor n-p-n Tg, cette électrode base étant mise au potentiel U par l'intermédiaire d'une résistance R-|q- L'électrode 10 base d'un deuxième transistor n-p-n est reliée à l'électrode collecteur du transistor Tg, tandis que les deux électrodes émetteur sont mise à la masse. L'électrode collecteur du transistor est directement reliée aux entrées S^ des bascules L1 .... L3, M3 .... M7, cette électrode étant aussi reliée indirectement par l'intermédiaire de la diode aux entrées 15 des bascules M1 et M2. L'électrode collecteur du transistor T^ est reliée à la sortie d'une porte NON-BT via une résistance R-j-j» cette même électrode étant directement reliée à la masse via un condensateur C^. Les entrées de la porte reçoivent les signaux m1 et y, de sorte que la sortie porte un potentiel correspondant à celui du signal z de la fig, 4«. 20 Comme le circuit de synchronisation (Tg, T^) est alimenté via :1a porte et que le signal est absent ou bien que ce signal Sy_^, ne contient pas d'impulsion de synchronisation, le transistor est conducteur. L'électrode base du transistor reçoit environ le potentiel de masse, de sorte que le transistor T, est non conducteur. Les entrées 3 25 Sg des bascules L1 »... L3, M1 .... M7 appliquent le 1 logique par l'intermédiaire de liaisons internes et de la résistance au potentiel II. Si, en présence de l'alimentation via la porte N^,un flanc de sens négatif appartenant à l'impulsions de synchronisation, apparaît dans le signal le transistor Tg devient non conducteur tandis que 30 le transistor devient conducteur de sorte que le potentiel de masse apparaît sur son électrode collecteur. De ce fait, une impulsions de passage 1 logique à 0 logique apparaît ainsi sur les entrées des bascules L1 L3, M1 .... M7. Il s'ensuit que toutes les sorties des bas cules L1 .... L3, M1 .... M7 devraient porter un 0 logique. En considérant 35 le signal s^BS en fonction des signaux 11 ... 12, m1 de la fig. 4, on en conclut que le flanc de sens négatif et de rappel du signal s-.™, ne peut V iiib apparaître sans exercer d'influence qu'aux moments t^g st "b-jjQ, ce correspond à l'état synchronisé. Si le flanc de rappel apparaît dans le signal en dehors des moments "fc-j^g et l0, chaîne des diviseurs 40 de fréquence se composant des bascules L1 .... L3, M1 .... M7 est amenée 71 08971 26a 2081956 dans l'état de synchronisation précité. La différence de temps entre les moments et t^g correspond â une demi-période de ligne au cours de laquelle la synchronisation est assurée par le discriminateur de phase B de la fig. 1. 5 L'alimentation du transistor Tg via la porte amenant le signal z de la fig. 4 sur l'électrode collecteur a pour conséquence que, dans l'état de synchronisation de la châîne des diviseurs de fréquence composés des bascules L1 .... L3, M1 .... M7, l'alimentation disparait dans l'intervalle entre les moments t^_» et tH Le transistor T, de la 150 140 3 10 fig. 2 reste alors non conducteur, aussi lorsque le flanc de rappel apparaît dans le signal s^gg» On obtient ainsi que, dans l'état synchronisé^ le signal devevu superflu Sygg ne provoque pas de commutations inutiles sur les entrées S2 des bascules L1 .... L3, M1 .... M7 ni sur le potentiel ïï via la résistance Eg. 15 Dans une forme d'exécution pratique, le générateur d'im pulsions de la fig. 2 est réalisé de la façon suivante. Les combinaisons suivantes se retrouvent dans la bascule JK double du type FCJ 121: D1-D2, D3-E1, E2-EJ, F-I, L1-L2, L3-W, M1-M2, M3-M4, M5-M6, X-Y; M7 £FCJ 121. 20 Une bascule JK du type FCJ 201 est utilisée pour P. ïïne porte ÏT01T-ET quadruple du type FCH 191 est utilisée pour les portes 2, ÏT^ , Ng et 71 08971 2081956 Pour T.j, on utilise une diode BAX 13« Deux transistors BSY 39 sont utilisés pour et T^. On utilise un potentiel U de +6v. R1> v R7 = 2. 200 ohms. ' R_, *8 = 3. 900 ohms. E . *6 = 1. 000 ohms. r9 = 330 ohms. R10 =-- 10. 000 ohms. *11 = 4. 700 ohms. c1» V C6 = 1 nF. C2, C3 — 2,2 nF. Ck ■ = 4,7 nF. C7 =. 10 nF. En ce qui concerne la combinaison des bascules X et Y, 15 ±1 faut remarquer que l'entrée commune aux deux bascules portant le signal x' influence le fontionnement de Y mais non celui de la bascule X; ceci ressort de la figure 5« Il va de soi que l'invention n'est pas limitée à la forme d'exécution d'un générateur d'impulsions coïïvenant aux nor-20 mes CCIR représentées aux figures 1 et 2. Pour n'Importé quelles aut-res normes de télévision, le plus grand commun diviseur des durées d'impulsion et des différences de temps dans les signaux de synchronisation et de suppression peut toujours être calculé en relation avec une demi-période de ligne. Les connexions pour 25 le générateur I des impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et double fréquence de ligne peuvent être choisies de façon simple en fonction de la durée d'impulsion- requise y compris sa période d'accrochage. La figure 10 représente un générateur dé signaux de 30 porte à sous-porteuse de coulëur-PAL, ce générateur âe composant de cinq bascules-JK portant les références FF., à FF_ inclusive- i 5 ment. Des flèches agrémentent certaines entrées T, J, K et des bascules FF^...FF^, sur lesquelles un actionnement est exercé. Certaines entrées des bascules FF^... FF^_ sont accompagnées de 35 signaux se produisant dans le générateur d'impulsions représenté synoptiquement â la figure 1 et en détail à la figure 2. Ces signaux sont dérivés des chaînes de diviseurs de fréquence à la fréquence de ligne et la fréquence trame (DJ E, F om L, M), des générateurs d'impulsions I et Y ainsi que du générateur d'impul-40 sions d'horloge A. La relation de temps entre les différents si 71 08971 28 2081956 gnaux ressort des graphiques de temps donnés aux figures 3 §• 7 inclusivement. Les bascules FF.^ et FF^ de la figure 10 seront décrites avec référence à la figure 11 après le début tQ de la période, 5 de ligne de signaux représentés. Comme cela est montré à la figure 11, l'état de départ est celui dans lequel l'entrée de la bascule FF^ porte un 1 logique (S^ = 1). Le signal i est appliqué via un condensateur Cg à l'entrée J de la bascule FF^ mise à la masse par une résistance R-|2* 10 Le condensateur Cg et la résistance constituent un circuit différentiateur dont le fonctionnement ressort du signal J = i de la figure 11. L'entrée K qui est reliée mais non autrement décrite reçoit, par des liaisons internes, un 1 logique (K = 1)„ L'entrée T de la bascule FF^ reçoit le signal d^. 15 11 ressort de l'application du tableau 1 au fonction nement d'une bascule-JK que le signal de la figure 11 apparaît à la sortie Q2 (FF^. Pour J = O et K = 1, il résulte que = 1 est l'état stable de la bascule FF^. Un flanc de sens négatif apparaissant dans le signal J = i' au moment t tt*a pas d'influ-20 ence, le 0 logique se maintenant. Après le moment t^, un flanc de sens positif appartenant au signal J = i» apparaît avec un retard de 1t. Un 1 logique apparaît dans le signal J = i' jusqu'à-Q. près le moment t-jtj °ù le signal T = dl produit un flanc 0-*î„ Un flanc 1-^0 étant présent dans le signal T ■ dl au moment t^g, on 25 trouve J = K = 1 de sorte qùe la bascule FF^ doit basculer (voir tableau 1). Au moment t^+lt^, le signal Q2 porte un 0 logique. Au moment t^g, un flanc de sens négatif suivant apparaît dans le signal T = dl de sorte que: K = 1 et J = O ou =. XI ressort du tableau 1 que,dans les deux cas, la bascule FF^ bascule à nouveau. 30 Le signal J = i' est accompagné delà tolérance admise pour le flanc arrière de l'impulsion de sens positif, cette tolérence allant du moment t^ jusqu'avant le moment t^Q. De ce fait, des flancs de sens négatif apparaissant dans le signal T = dl après le moment t q n'ont pas d'influence sur la bascule FF^. Entre le 35 moment t^g-t-lt^ jusqu'au moment t-jg + I^Q, une impulsion avec un 0 logique apparaît à la sortie de la bascule FF .^ . La sortie de la bascule FF^ est reliée à l'entrée de la bascule FF^. L'entrée T (FF^) reçoit le signal a. L'entrée K est mise à la terre tandis que l'entrée J se trouve à un bO potentiel flottant, de sorte que K = 0, J = 1. Il ressort du ta 71 08971 29 2081956 bleau 1 que, pour J= 1, K = O, = 1 et Q0 = O constituent l'état stable dans lequel la bascule FF^ se trouve avant qu'au moment t^g + Wq le signal de la bascule FF^ exerce un actionnement sur l'entrée, (FF^). Par conséquent, au moment t^ + 5 2tQ, la sortie (FF2) reçoit un O logique. Durant l'impulsion faisant partie du signal de la bascule FF.^, le signal T = a n'a pas d'influence sur la bascule FF^ alors que le premier flanc de sens négatif apparaissant au moment t1Q - 1t fait rebasculer I y (4 la bascule FF^ dans son état stable. La sortie (FFg) porte 10 donc un signal composé d'une impulsion allant du moment t^g + 2t^ au moment t^ ; cette impulsion est représentée par le signal Q.j = scc sur la figure 11. Le signal s^ç produit par les bascules FF^ et FF2 a une durée de (t^p - ~ 2tQ = 3 x 0,8 microsecondes - 2 x 70 ns 15 = 2,26 microsecondes. Le flanc avant apparaissant au moment t 16 + 2t retarde de 7 x 0,8 microsecondes = 5*6 microsecondes sur le Q flanc avant de l'impulsion de synchronisation de ligne s. donnée ii.P à la figure 3 et se produisant au moment tQ + 2t. Par conséquent, le signal s^ est le signal de porte à sous-porteuse de couleur— 20 PAL se présentant 5,6 microsecondes après le flanc avant de l'impulsion de synchronisation de ligne et ayant une durée de 10 périodes du signal de sous-porteuse de couleur ayant une fréquence de 4.433.618,75 Hz, c'est-à-dire une durée de 2,26 microsecondes. Le signal de porte-Pal portant la référence s et produit par les 25 bascules FF^ et FF^ peur être appliqué à un circuit-porte non représenté dont une autre entrée peur être reliée à un oscillateur à sous—porteuse de couleur. Sans autres mesures, un générateur de signal porte ne comportant que les bascules FF^ et FF^ produirait une impulsion 30 de porte dans le signal s à chaque période de ligne T„. Les ri normes PAL prescrivent cependant que l'impulsion de porte doit disparaître pendant une durée de neuf périodes de ligne, ceci autour et dans les environs de la période d'égalisation et de synchronisation de trame à l'autre, cette variation couvrant un cycle 35 de quatre périodes de trame. Ce cycle ressortira clairement de la description connée ci-après. On peut bloquer le fonctionnement des bascules FF^ et FF^ en appliquant l'impulsion de blocage précitée et requise à 0 logique â l'entrée de la bascule FF^. Au cours de la durée d'impulsion (0 logique) du signal de blocage 40 portant la référence Sq et représenté près de l'entrée (FF ), 71 08971 30 2081956 10 la sortie (FF^) maintient le niveau d'un 1 logique et il en est de même de (FF^). Le signal de blocage-PAL portant la référence s^, est produit à la sortie Q1 de la bascule FF„ Celle-ci est du type I 3 • à entrées d'actionnement J et K multiples. Les entrées et K^ reçoivent respectivement le signal y et le signal 12 de la figure k. Les entrées J^ et de la bascule FF^ sont, reliées respectivement aux sorties des bascules FF^ et FF^. Les entrées K.j et Kg de la bascule FF^ sont respectivement reliées aux sorties Q.j des bascules FF^ et FF^, Les bascules FF^ et FF^ servent à la production d'impulsions» auxiliaires pour; la bascule FF^ et les trois bascules réunies constituent un générateur de signaux de blocage (FF^, FF^, FF,.). Les entrées J et K réunies dei la bascule FF^ reçoivent le signal f tandis que l'entrée T 15 reçoit le signal i. L'entrée T (FF^) reçoit le signal m1. L'en-trée J (FF^) est reliée à la masse par une résistance R-j^ et reçoit par ;un condensateur Cn le signal m7 différentié (ùl7 ' ). y La figure 12 montre le comportement des signaux de la bascule FF^ autour et aux environs du début d'une période d'éga-20 lisation et de synchronisation de trame. Ceci ressort clairement d'une comparaison du signal T = i avec- les signaux de la figure 7» en particulier de la figure 7e» Lorsque le signal J = K = f correspond à un 1 logique, il ressort du tableau 1 que le flanc de sens négatif du signal T = i et jouant le rôle de 25 flanc d'actionnement, fait basculer périodiquement la bascule FF^ aux moments t^. Un flanc 1-j>0 appartenant au signal T = i n'a pas d'influence si J = K = f se trouve au. niveau, d'un O logique, comme cela est indiqué à la figure 12 pour le moment t ; _ JJ Le signal J = K = f remplit une fonction clé tandis que le signal 30 T = i détermine avec exactitude les moments des flancs. La bascule FF^,qui joue le rôle d'un générateur d'impulsions auxiliaires, produit un signal auxiliaire = ff^ représenté à, la figure 12 et consistant en un signal de blocage à demi-fréquence de ligne. 35 La figure 12 représente le comportement des signaux pour la bascule FF^ après le moment de début t^^ d'une période de trame Ty Les signaux T = m1 et J = m7' découlent de la figure k. Au moment t^0Q, un flanc d.e sens positif 0-»1 apparaît dans le signal T = mt. Un flanc 0-»-1 apparaît ensuite dans, le 40 signal J = m7 * avec une différence de temps de 6tQ. Comme cela a 71 08971 31 2081956 été expliqué pour K (x) = m7 ' lors de la description de la bascule X avec référence à la figure 5» le flanc de sens négatif 1-0 apparaissant dans le signal T = m1 au moment t^Q provoque le basculement & la bascule FF,. du fait que J = K = 1. Après le 5 moment J = O et K = 1 de sorte qu'un premier flanc suivant 1-»0 apparaissant au moment t^^ dans le signal T = m1 fait rebasculer la bascule FF- dans son état stable. La bascule FF_ pro- 5 5 duit un signal = ff^ qui fait apparaître une impulsioîi à la fréquence de trame entre les moments t^Q et un ;re^a:r 10 de transmission de 1t ). W. Le fonctionnement de la bascule FF^ ressort des graphiques de temps de la figure 13». La figure 13 indique le début d'une période de trame se situant au moment t^^ et couvrant environ quatorze périodes de ligne T„. On a représenté il 15 avec le signal = 12 quelques moments périodiques t^ ... tg^ = t^... t^Q... etc... de l'échelle des temps à fréquence de ligne. Une retard de 4 t^ par rapport à cette échelle des temps n'est pas indiqué tandis qu'on a bien indiqué le retard de 2tn des flancs du signal par rapport aus flancs du signal = 20 12. Les flancs des impulsions à fréquence de trame sont aussi ^indiqués dans les signaux = y et = ff^. Dans le cas des normes à 625 lignes avec interlignage, la période de trame T correspond à 312,5 périodes de ligne T„. V M Le signal K„ = 12a une période de 2,5 T de sorte que chaque 312 5 25 période de trame Tv contient ^g ^ = 125 périodes du signal K^= 12. Sur la figure 12, la bascule FF^ est accompagnée du signal auxiliaire = ff^ jouant le rôle d'un signal de blocage avec une période égale à deux périodes de ligne T„. Par conséquent, 312 5 au cours d'une période de trame Tv, •—^ = 156,25 période^ du 30 signal ff^ apparaissent et le signal ff^ subit donc un glissement de phase dans un cycle de quatre périodes de trame T^., La figure 13 représente les signaux = ff^ et J2 = ff^ dans un cycle de quatre périodes de trame T^, ceci avec les références Vl. Vg, et V En liaison avec l'échelle des temps établie 35 par le signal = 12, les flancs des signaux = ff^ et = ff^ apparaissent dans des trames successives V^, V^, etc... aux moments t^ ^13* Le si®113-! Q-| = ffjj. de la figure 12 correspond au signal = ff^ de la bascule FF^ de la figure 13 pour la trame Vg. 40 Les signaux sont réunis, via une fonction de porte ET, 71 08971 32 2081956 et d'un signalJK sous la forme d'un signal jf/sur les entrées J et K de la bascule FF^ où les trames , Vg, et sont représentées. Il ressert du signal K que le signal Kg = remplit une finction clé tan dis que les flancs du signal K sont définie par les signaux K^ -5 ff^ et K^ = 12. Il en est de même du signal = y pour le signal J ainsi que des signaux J„ = ff. et J„ = ffE. L'entrée T non indiquée et non raccordée de la bascule FF^ porte un 1 logique. En ce qui concerne le fonctionnement de la bascule FF^, on se reportera au tableau 5 pour le fonctionne-10 ment d'une bascule-JK avec entrées d'actionnement J et K avec T = 1. Avant le moment t^^, K = O et J passe de O à 1 pour toutes les trames V1... V4. A ceci correspond un état stable = 1 (tableau 5), comme cela est indiqué pour le signal = 15 Sç avec les trames Vg, et Après le moment des impulsions apparaissent dans le signal K jusqu'au moment t^^, tandis que le signal J maintient le niveau logique O. Pour J = 0 et K 1-jO, K.j doit porter un 0 logique. Le premier flanc 1*0 du signal K est fourni pour les trames , Vg et par le signal 20 K.j = ff^ (t^^, t.^) tandis que ce flanc est fourni poiir la trame par le signal K^ = 12 (t^). Le signal J maintient mn niveau logique 0 jusqu'au moment t^Q (signal J^ = y). Après le moment t^^, des impulsions apparaissent dans le signal J. Pour K = 0 el J 1-0, doit pcn> 25 ter un 1 logique,de sorte que le premier flanc 1—0 fait basculer la bascule FF^. Ces flancs d'actionnement sont tous fournis par le signal Jg = pour les trames VgV^, et aux mo ments t.„ et t_„. 13 53 On peut voir que le signal = s^, porte une impul- 30 sion d'une durée de 9 T„ au cours des trames V_, V„, la du- M I d J rée étant de 9^,16 Tjj pour la trame V^. Cette différence de temps de 0,16 T^, provoquée par (t^^ - t^) n'a pas d'influence défavorable sur le comportement des signaux dans un système de télévision en couleurs PAL et cette différence peut donc être 35 admise. Le début couvre un cycle de quatre trames comme cela est imposé par les normes PAL pour un blocage d'une durée de 9 périodes de ligne des séries de périodes de sous-porteuse de couleur nécessaires pour la synchronisation de couleur. La bascule FF^ de la figure 10 délivre le signal de blocage PAL portant la référence Sq à l'entrée Sg de la bascule FF^ de sorte que celle- 40 71 08971 33 2081956 ci doit fournir un 1 logique â l'entrée Qg à partir du moment t^ dans ce cas, par exemple, de la trame V^. De ce fait, le signal Q.j = s"^ de la figure 11 ne contient pas d'impulsion de porte (t^g... après le moment "t , ceci en fonction de la 5 prédominance du signal à l'entrée de la bascule FF^. Le signal de porte produit par le générateur de signaux de porte à sousrporteuse de couleur-PAL (FF^ . . . FF^_) doit avoir des flancs déterminés avec la plus grande précision possible. A cet effet, il est souhaitable d'utiliser pour les 10 bascules FF.^ et FF^ des signaux d'actionnement ayant une fréquence aussi élevée que possible. Si on part du signal a fourni par le générateur d'impulsions d'horloge A pour produire le signal d'actionnement T = a destiné à la bascule FF^, le signal d^ pour la bascule FF^ est directement dérivé du signal a de 15 sorte que l'on obtient, pour l'impulsion de porte appartenant au signal Q.j = s^, une durée définie avec le maximum de précision possible de 3 périodes d'impulsion d'horloge maias deux retards de transmission des bascules—JK FF^ et FF^. Une forme d'exécution pratique du générateur de signaux 20 de porte à. sous-porteuse de couleur-PAL représentée à la figure 10 contient les éléments suivants; FFt, FF2, FF^, FF^ = \ FCJ 131 FF^ = FCJ 201 Cg, C? = 2,2 nF 25 *12' *13 = o*1®3» Les composants représentés du générateur d'impulsions des figures 14 et 15 sont indiqués de manière analogue à ce qui a été fkit aux figures 1 et 2. Oh décrira ci-après le schéma synoptique de la figure ik en association avec la description 30 du schéma détaille de la figure 15- Sur la figure 14, le sens de transmission des signaux est représenté d'une façon générale par une seule flèche. Les chemins de signal exerçant un actionnement important sur des générateurs qui doivent encore être décrits sont pourvus de doubles flèches. 35 Une sortie d'un générateur d'impulsions d'horloge A de la figure 1h délivre un signal a ayant une fréquence de 80 V„ à H une chaîne de diviseurs de fréquence D, E et F 11. Le diviseur de fréquence F 11 délivre un signal f 11 à la fréquence V à un JS discriminateur de phase B auquel est appliqé simultanément un 40 signal de synchronisation externe, tandis qu'un signal de sortie 71 08971 2081956 de ce diviseur de fréquence synchronise le générateur d'impulsions d'horloge A. Dans le cas des normes CCIR, la fréquence de ligne V„ est égale à 15.625 Hz tandis que, pour les normes -H- RTMA en couleurs et en blanc et noir, V„ est égal à 15»734,265.•. 5 Hz. Le générateur A est synchronisé en fonction des signaux de synchronisation externes appliqués au discriminateur B pour les normes CCIR et RTMA. Lorsqu'il n'y a pas de synchronisation externe, comme cela est représenté à la figure 15 pour la clarté du dessin, le signal a & fréquence 80 V est appliqué à une 10 entrée R du générateur A pour les normes RTMA et à une entrée C pour les normes CCIR. Les normes peuvent être sélectionnées â l'aide d'un commuiateur de sélection qui n'est pas représenté plus en détail. Les figures 14 et 15 représentent d'autres commutateurs -de sélection à positions R et C tandis qu'un autre 15 commutateur ON—OFF est représenté avec les références R et C. Comme les figures 14 et 15 seront décrites en première instance avec référence aux normes RTMA, les commutateurs couplés mécaniquement ou autrement sont représentés dans leur position R correspondant aux normes considérées. D'autres figures donnant 20 des signaux du générateur d'impulsions servant soit pour les normes RTMA soit pour les normes CCIR, sont également pourvues des références R ou C. Les diviseurs de fréquence D et E de la figure 14 réunis jouent le râle de diviseur par 40 qui se compose d'un divi-25 seur par 3 D et d'un diviseur par 14 E, le diviseur par 40 étant obtenu par contre-réaction. Pour les positions R et C, on prévoit une contre-réaction différente commufable. Comme cela est indiqué plus en détail à la figure 15, le diviseur par 3 D se compose de deux étages de division D 11 et D 12 tandis que le 30 diviseur par 14 E se compose de quatre étages de division EU, E12, E13, et E14. Chaque étage de division est réalisé sous la forme d'une bascule-JK. Dans le cas des normes RTMA, la contre-réaction est prévue entre l'étage constitué par la bascule E13 et D11 tandis que pour les normes CCIR, la contre-ré-35 action est prévue entre E 14 et D12. Une sortie du diviseur E portant un signal à double fréquence de ligne el4 est reliée à une chaîne de diviseurs de fréquence L et M, le diviseur L ayant un nombre diviseur 21 pouir les normes HTMA et un nombre diviseur 25 pour les normes 40 CCIfi tandis que le diviseur M a un nombre diviseur fixe de 25. 71 08971 35 2081956 Pour les normes RTMA S 21 x 25 = 525 lignes interlignées, le diviseur de fréquence M donne un signal ayant une fréquence de trame Vy. Les diviseurs L et M reçoivent à l'effet de la synchronisation un signal de synchronisation externe syjgg • 5 Le diviseur L se compose d'un diviseur par 3, d'un di viseur par 2 et d'un diviseur par 5 comportant en tout six étages de division représentés à la figure 15 par des bascules-JK L11 à L 16, Le diviseur par 21 est obtenu en rétrocouplant la bascule L 16 aux bascules L 13 et L 14, ce qui a pour effet de 10 . combiner les diviseurs par 3 et par 7. Le diviseur par 25 est obtenu par rétrocouplage de la bascule L 13 vers la bascule L 11 ce qui a pour effet de combiner deux diviseurs par 5. Le diviseur M se compose d'un diviseur par 8 et d'un diviseur par 3 constitués par cinq bascules M11 à.M15« La bascule M 1 est mon-15 tée de façon particulière et reçoit, sur une entrée de blocage, une impulsion auxiliaire à fréquence de trame y qui est utilisée pour le diviseur par 25. Des sorties de la chaîne des diviseurs de fréquence L et M sont reliées à des générateurs d'impulsions X, Y, Z et ZZ 20 qui délivrent des signaux x, y, z et zz ou leurs inverses (par exemple zz). Les signaux x, y et z sont déjà, donnés par les normes CCIR et contiennent des impulsions à fréquence de trame ayant une durée d'impulsion de respectivement 20 T„, 7,5 T et H H 2,5 T , TH étant la période de ligne pour les normes CCIR. Le 25 signal supplémentaire zz a, dans les normes CCIR, aussi une impulsion à fréquence de trame d'une durée de 2,5 Tjj qui apparaît plus tôt dans une période de trame T^. que l'impulsion- du signal z. Le générateur d'impulsions ZZ est nécessaire pour la production du signal de porte -PAL et est aussi utilisé pour la pro-30 duction des signaux x et y. Pour les normes RTMA, lés générateurs d'impulsions X, Y, Z et ZZ fournissent des signaux x, y, "z et zz composés d'impulsions à fréquence de trame ayant des durées d'impulsion- respectives de 20 Tjj» 9 Th, 3 et 1,5 Tjj, T^ étant la période de 35 ligne dans les normes RTMA. . Ces signaux sont entre autres représentée à la figure 18. Les générateurs d'impulsions Y, Z et ZZ sont commandés par les diviseurs de fréquence L et M sané intercaler de commutateurs. Le générateur X a besoin de deux commutateurs 40 couplés ayant les positions R et C. 71 08971 36 2081956 Un générateur de signaux de synchronisation P et un générateur de signaux.de suppression W reçoivent respectivement les signaux y, z et le signal x, les deux générateurs étant reliés â des sorties de la chaîne des diviseurs de fréquence D et 5 E. Le générateur des figures 1k et 15 est pourvu d'un générateur d'impulsions II commandé par la chaîne D, E, F 11 qui fournit aux générateurs P et ¥ un signal il et/ou il qui contient, en dehors de la période d'égalisation et de synchronisation de trame déterminée par le signal y et d'une durée de 9 IVr (RTMA) Il 10 7,5 Tjj (CCXR), des impulsions auxiliaires à fréquence de ligne ainsi que des impulsions auxiliaires à double fréquence de ligne. Avant de décrire le comportement des signaux dans le générateur d'impulsions des figures 1k et 15 commuté sur les 15 normes RTMA à l'aide des figures 17 à 33 inclusivement, on décrira d'abord, â l'aide de la figure 16, les conditions imposées par les normes RTMA aux signaux de suppression ét de synchronisation. A l'opposé des normes CCIR, on tient compte aussi dans 20 les normes RTMA de la raideur des flancs des impulsions. La raideur des flancs doit être égale ou inférieure à O.OOk T^. On 11 utilise en pratique généralement une raideur de flanc de 0,002 T^. De ce fait, les durées d'impulsion sont calculés entre des points des flancs se situant à 10$ et 90% de l'amplitude du signal, 25 Pour la clarté de la figure 16 cependant, on a pris sur cette figure des valeurs 0 et 100$. On a représenté en traits pleins des flancs infiniment raides tandis que les raideurs de flanc possibles sont représentées en traits interrompus sur la figure 16 pour la période de suppression de ligne. Les durées im-30 posées par les normes RTMA sont indiquées par des traits pleins tandis que les durées obtenues en pratique par le générateur sont indiquées en traits interrompus et pointillés. Des petites croix délimitent les durées déterminées dans le générateur et données aussi à la figure 17. 35 Dans les normes RTMA, il faut une période de synchroni sation de trame de 3 T^. (signal z), une période d'égalisation et de synchronisation de trame de 9 T„ (signal y) et une période de suppression de trame d'environ 20 T^ (signal x), En outre, on impose que 6 impulsions d'égalisation à double fréquence de k0 ligne doivent précéder et suivre 6 impulsions de synchronisation 71 08971 37 2081956 de trame à. double fréquence de ligne. La durée de la période de suppression de trame dans le signal de suppression composite est donc égale à 20 Tjj _+ 1 + 1, durée d'une impulsion de suppression de ligne. Le tabléau 6 ci-après donne d'autres condi-5 tions à remplir, celles-ci se rapportant aux signaux donnés aux figures 16 et 17. TABLEAU 6 (figures 16, 17) Normes RTMA (en couleurs) Durée d'une impulsion de suppression de ligne, signal s^: ^ 0,18 th. Palier avant : 0,02. T^. Durée d'une impulsion de synchronisation de ligne, signal sHp: 0,075 + 0,005 Th. Palier arrière jusqu'au signal de porte-de sous-porteuse de couleur : ^.0,006 T^.. Signal de porte, de sous-porteuse de couleur (burst gâte), signal s__ : è- 8 périodes de la sous-porteuse de couleur = i/K 0,0352 TH. Impulsion de synchronisation jusqu'au signal de porte compris 0,125 Th. Impulsion de synchronisation jusqufà l'impulsion de suppression comprise : £.0,145 T„. . H Durée d'une impulsion de trame en tient de scié, signal s : V wD. 0,07 + 0,01 T„. H Durée d'une impulsion d'égalisation/Durée d'une impulsion de synchronisation de ligne : 0,45 à 0,50 T^ Il faut ajouter â ceci: Fréquence de la sous-porteuse de couleur : 3579545 +, 10 Hz. Fréquence de ligne VH : x 3579545 = 15734,265..„ Hz. 30 Période de ligne T^ : 63,55»•• microsecondes. Si on se base sur le procédé de la présente demande de brevet consistant à. rechercher le plus grand commun diviseur pour les durées d'impulsion imposées et la plus petite période de récurrence d'impulsion de \ T^, il apparaît qu'une fréquence 35 d'impulsion d'horloge de 80 Vjj convient aussi pour les normes RTMA. Le générateur d'impulsions d'horloge A a alors une fréquence de 1258841,2 Hz, et une période de 0,79446 microseconde, soit environ 795 ns. En se référant aux figures 16 et 17 qui représentent 40 une échelle des temps à fréquence de ligne t^, t^... tgQ = t^t^'. 1. IO 2. 3. 4. 15 5. 6. 20 7. 8. 25 9. 71 08971 38 2081956 liée aux périodes d'impulsion d'horloge se trouvent dans le signal a,m dotient le tableau 7 suivant, t représentant le re-tard de transmission t ^ se produisant dans les bascules-JK de la figure 15» On adopte une période d'impulsion d'horloge éga-le à ■5— = 0,0125 T„, ce nombre étant repris dans le tableau tan- OU XI dis que t^ est arrondi à 0,001 Tw (63,5 ns) et que la raideur H de flanc maximum est prise à 0,004 T„. il TABLEAU 7 Normes RTMA Valeurs en pratique 14 x 0,0125 = O, 175T. Raideur des flancs 10 15 20 25 1,SH¥ 2.Palier avant 3.SHP 4.Palier arrière jus-qu'au signal porte 5*scr 6.Synchro jus-qu'au signal de porte inclusivement 7.Synchro jus-qu'au signal de suppres. y compris 8 • svs' 9.égalisation/ synchro 0,02 T. H 2 x 0,0125 = 0,025T H 0,075'±0,005T1 H > 0,006 T. H 6x0,o125-0,001=0,074th 1x0,0125-0,001=0,01 15T, H +0,004Th -o,oo4ttt il -o,oo4t„ H - 0.004 t. 2 . > 8 périodes 3x0,0125=0,0375x' 455 _ =8,5 per. H 10x0 , 0125-0 , 002=0 , 123T. H +0J|0i -JJj > o, 145 T H 12x0,O125=0,15T h 0, 07+0,011^ 0,45 à 0*0 6XO,0125=0,075T. H -o,oo4t H 3x0 ? 0125—0 ? 001 0 hq h 6x0,0125-0,001 ' 30 On peut constater que même dans le cas d'une raideur de flanc minimum on répond encore à toutes les exigences; seules les valeurs données aux points 3 et 6 du tableau 7 concernant l'impulsion de synchronisation et l'impulsion de synchronisation jusqu'au signal de porte compris atteignent les limites admises. 35 Dans le cas de la raideur de flanc de 0,002 T„ que l'on trouve il habituellement, on répond largement aux exigences imposées. Comme pour la figure 3» la figure 17 représente, durant une période de ligne, quelques signaux à O logique et 1 logique en fonction du temps, ces signaux étant fournis par le 40 générateur de la figure 15 quand il se trouve dans sa position 71 06971 39 2081956 RTMA. Les signaux a, d.11 , d12, e11, e12, e13, el4 et f!1 découlent aisément du schéma de la figure 15 en ayant recours à la description donnée avec référence au tableau 1. On trouve: T (D11) = T (D 12) = A 5 K (D11) = Q1 (D12) K (D12) = Q2 (Dl1) T (E11) = T(E12) = T (E13) = Q2 (D12) J (E11) ='Qn (E12) K (E11) = J ( E12 ) = Q2 (E13) K (E12) = T (E14) = Q1 (E11) K (E13) = Q2 (E12) J (E13) = Q2 (E11).Q2 (Ei2) 10 J (E14) = K (e14) = (E13) T (F11) = Q2 (El4). Dans la positionRTMA, S2 (D11) reçoit le signal e13' du fait que Q2 (E13) est relié, via un condensateur C et une résistance mise à la masse, à une entrée d'une porte NON-ET dont 15 une autre entrée est libre et porte un 1 logique grâce à des liaisons internes tandis que la sortie est reliée à l'entrée de rappel S2 de la bascule D11. Si l'entrée libre de la porte est mise à la masse avec le O logique via un commutateur, la sortie porte un 1 logique indépendamment du signal e13' appli-20 qué à l'autre entrée; en d'autres mots, la porte est alors fermée. L'échelle des temps à fréquence de ligne représentée à la figure 17 : t^... t^... tg^ = t^... est liée aux flancs des signaux d11 et d!2. De ce fait, les flancs du signal a 25 apparaissent 1t plus tôt tandis que les bascules-JK successi- ves introduisent chacune un retard de transmission supplémentaire de 1t~. En étudiant le diviseur par 40 D, E au cours d'une demipériode de ligne TH/2, on constate que les. flancs de sens 30 négatif apparaissent dans le signal e13 à deux moments, à sa-voir t19 + 1tQ et t3? + 1tQ (ou 159 + 1t^ et t?9 + 11 ) ; ces flancs interviennent dans le signal e13' pour agir sur l'entrée de rappel S2 (D11). Il s'en suit qu'à ces moments, le diviseur D et le diviseur suivant E avancent d'une impulsion. En d'au-35 très mots ils comptent plus et le cycle de la chaîne de diviseurs D, E n'est pas de 42 impulsions sans contre-réaction main bien de 40 impulsions. Le choix déterminé du rétrocouplage entraînant un glissement de flanc d'impulsion est d'importance pour la production 40 du flanc arrière de l'impulsion de suppression de ligne dans le 71 08971 4o 2081956 signal s au moment t + 2t. Comme cela ressort des figures riw 21 (4 •1 h et 15 j des flancs peuvent apparaître dans le signal e à titre de flancs d'actionnement pour le générateur de signaux de suppression ou bascule W. Comme cela ressortira de la descrip-5 tion de la figure 22, il s'agit des flancs apparaissant aux moments t + 2t et t + 2t , le dernier flanc étant obtenu par / «i . ' ^4. le rétrocouplage spécial. En l'absence du rétrocouplage précédent donnant lieu à un glissement de flanc d'impulsion, le flanc apparaîtrait au moment t^2 + (comme cela est nécessai- 10 re pour les normes CCIR et comme cela est représenté à la figure 3). - La figure 17 représente certains signaux indiqués à la figure 16 et au tableau 7» ceux-ci étant maintenant représentés en relation de temps avec la chaîne de division à fréquence 15 de ligne des diviseurs D, E, F11. Sont représentés, à l'exception du signal s.—,, l'impulsion de synchronisation de ligne à H W. fréquence de ligne appartenant au signal et se présentant de t_ + 2t à t1K + 1t ainsi que l'impulsion de porte à sous-por-y Q. 15 y " teuse de couleur apparaissant dans le signal de tl6àt19' 20 Pour produire le signal sOT3, le générateur d'impulsions repré- UIV senté aux figures 14 et 15 doit être pourvu d'un générateur d'impulsions supplémentaire qui est donné à la figure 24 et qui sera décrit plus en détail ci—après. Apparaissent aussi sur la figure 17 à titre d'impul— 25 sions à double fréquence de ligne, l'impulsion d'égalisation de tn + "2t_ à t+ 1t_ et appartenant au signal s__ ainsi que l'im- y ^ F d- ii/Jr pulsion en dent de scie de trame de t_ + 2t â tQ + 2t et appar- J • Q. y Q tenant au signal s„c. En dehors de la période d^égalisation et de synchronisation de trame d'une durée de le signal i, xi 1 30 comprend une impulsion à fréquence de ligne allant de t_ + 1t„ j Q à t0 + 1t_ et à l'intérieur de cette impulsion une impulsion à " . Q - double fréquence de ligne allant de t^ + 1t^ à t^ + Par comparaison à l'impulsion auxiliaire du signal i décrite avec référence à la figure 3j l'impulsion appartenant au signal i^ 35 est plus courte de sorte que, comme cela ressortira de la description avec référence à la figure 23, cette impulsion fournit directement les impulsions en dent de scie de trame au signal SVS ' Le signal el4 de la chaîne de diviseurs D, E est appli-40 qué à la chaîne L, M. Des flancs de sens négatif servant de 71 08971 41 2081956 flancs d'actionnement pour le diviseur L apparaissent dans le signal el4 aux moments t^ + 2t^ et t^ + 2t^ de chaque période de ligne T.t. il Le schéma de connexion des bascules-JK L11... L16 5 faisant partie du diviseur L est le suivant, compte non tenu des connexions des entrées de rappel : T (L11) = T(L12) = Q (E14) K (L11) = -Q2 (L12) J (L12) = Q2 (L11) T (L13) = Qn (L12j 10 T (L14) = T (L15) = Q2 (L13) K ( L1 4 ) = Q2 (L15) J (LÎ4) = Q2 (L16) T (Lté) = Q1"(L15) J (L15) - Q2 (Lî4) . " Dans le cas des normes RTMA, S2(L^) et S2 (L14) reçoivent par rétrocouplage le signal 1 16' du fait que (L16) 15 est mis à la masse, via un condensateur C11 et une résistance R15j sur une entrée d'une porte NON—ET N^ dont une autre entrée est libre et porte, sous l'effet de liaisons internes, un 1 logique tandis que la sortie est reliée aux entrées de rappel S2 des bascules L13 et L14. 20 Les entrées S2 (L13) et S2 (L14) sont reliées à l'ano de d'une diode T^ tandis que S2 (L11) et S2 (L12) sont reliés à l'anode d'une diode T^, les cathodes réunies de ces diodes étant reliées à S2 (L15) et S2 (L16), La diode T^ (ainsi que Tç. dans le cas de la position CCIR qui doit encore être dé-25 crite) bloque l'impulsion de sens négatif obtenue par rétrocouplage de sorte que cette dernière agit uniquement sur les entrées S2 (L13) et S2 (L14). Le diviseur M qui suit le diviseur L a le schéma de connexion suivant: 30 T (M11) = Q1 (L14) JT (Mil) = Q2 (Ll6)etJ2 (Ml1) = Qn (T) T (M12) = Qt (M11) T(M13) = Q1 (M12) T (Ml4) = T (M15) = Q-j (M13) J (M14) = Q2 (M15) J (M15) = Q1 (M14). 35 Toutes les entrées de rappel S2 sont réunies, sont re liées à S2 (L15) et S2 (L16) et sont aussi reliées à l'électrode collecteur d'un transistor-npn T^ dont l'électrode émetteur est mise à la masse. Le transistor T^ fait partie d'un circuit de synchro-40 nisation externe réalisé de la même façon que le circuit décrit 71 08971 bz 2081956 avec référence à la figure 2, de sorte qu'une description plus détaillée est inutile. Normalement en cas de synchronisation, le transistor T^ est non conducteur et les entrées précitées reçoivent un 1 logique par liaisons internes. 5 La figure 18 représente, avec deux échelles des temps, le comportement des signaux dans la chaîne de division à la fréquence de trame des diviseurs de fréquence L, M ; pour donner une idée de la relation dans le temps, les signaux zz, x, y, z et s.—c. sont aussi représentés. VH/b 10 Le signal el4 présente un flanc d'actionnement au cours de chaque période de ligne aux moments t^ + 2t^ et t^i +2tQ, d'où découlent les signaux 111... 116. La figure b utilise une échelle des temps à fréquence de trame etc... qui est liée aux flancs d'impulsion à 15 retard de transmission de 5t0 ,cette échelle commençant, vue au cours d'une période de ligne, au moment t^ = de sorte que t20 = t101' t40 = t102' t60 = t103' t80 = tO = t104' etc*" Jus_ qu'à = "fc-jQQ. La figure 18 utilise de façon semblable une échelle des temps à fréquence de trame. Cependant,pour bien 20 faire ressortir que, dans une période de ligne, l'échelle des temps commence à t^ sous l'influence du signal el4, les références de temps sont affectées du signe prime. Le moment t^^' d'une période de trame est le moment t^ d'une période de ligne Th, de sorte que t q^'" commence une période de ligne, plus 25 tard et ainsi de suite jusqu'àt^^Q'^Qg1 â la fin d'une période de trame' Ty selon les normes RTMA. avec 262,5 lignes par trame ou demi-image. Le signal 116 comporte quelques flancs indiqués par des flèches ; ces flancs agissent directement, via 3e signal non re-30 présenté 1 16', sur les signaux 113 et 114 à hauteur des entrées S2 (L13) et S2 (L14). Le diviseur M commandé par le signal 114 et se composant d'un diviseur par 8.M11, M12, M13 et d'un diviseur par 3 M14, M15, joue le rôle d'un diviseur par 25 sous X'action du 35 signal J (M11) = y.1 16. On obtient par cette combinaison de signaux que l'entrée J (M11) maintienne un niveau 0 logique entre les moments t1l6' et t152' (y = 0). De ce fait, la bascule M11 ne bascule par lorsqu'un flanc de sens négatif apparaît dans le signal 114 au moment t^^2'. L'entrée J (M11) joue le rôle 40 d'entrée de blocage pour le diviseur M, ce qui permet d'obtenir 71 08971 2081956 une augmentation du diviseur. Tout se passe comme si au cours du comptage on saute une impulsion dans le signal 114 ou, en d'autres mots, le diviseur M est mis hors d'action pendant une impulsion, de sorte que le compteur c'est-à-dire le diviseur M 5 couvre un cycle de 8 x 3 + 1 = 25 impulsions. Comme cela a été exposé lors de la description du signal de synchronisation externe Sy^g. de la figure 2, le flanc d'actionnement de sens négatif ne peut apparaître dans le signal sTrT,„, dans l'état synchronisé du générateur d'impulsions, qu'au Vii/O „ 10 moment ou aux environs du moment t^^' (de a ^138*^' Pu^s_ que seuls les signaux 111... 116, m11... m15 portent le O logique. En l'absence de synchronisation, les diviseurs L et M sont contraints d'occuper cet état. La figure 19 sert à montrer comment les bascules ZZ, 15 Y, Z et X delà figure 15 fonctionnent. Le schéma de connection de la bascule ZZ découle de la figure 15 : T (ZZ) = Q2 (L15), j(ZZ) = 1, K (ZZ) = O tandis que S2 (ZZ) est reliée à (M15) via un circuit de différentiatiôn qui se compose d'un condensateur C et de deux résistances R-jg 20 et connectées en série entre la masse et le potentiel U. % Il ressort du tableau 1 qui concerne le fonctionnement, général d'une bascule-JK que, pour J = 1 et K =0, la bascule ZZ produit, dans son état stable, un 1 logique à la sortie et un O logique à l'entrée inverse Q^. Par état stable on entend 25 qu'un flanc de sens négatif pouvant jouer le rôle de flanc d'actionnement et apparaissant sur l'entrée T ne fait pas basculer la bascule. La figure 19 indique que le générateur des figures ik et 15 n'utilise que le signal Q2 = zz. Au moment t ^, la bascule ZZ se trouve dans son état 30 staMe et porte un 0 logique dans le signal Q = zz. . Il ressort delà, figure 18 qu'au mc>ment t-j-jo' + ^Q' un ^lanc de sens négatif apparaît dans le signal m15, ce flanc apparaissant dans le signal S2 = m15f et faisant basculer la bascule ZZ. Au moment ^110* + ^tQ' le siSIla-1- ^2 = ZZ P01"^ un ^ logique. Comme la 35 condition J = 1, K = 0 n'est pas changée, il en résulte que le premier flanc de sens négatif suivant (t^g') du signal T = 1 15 fait basculer la bascule ZZ„ Au moment t^g' + "It^, le 0 logique est à nouveau présent dans le signal = "Zz, cet état se maintenant jusqu'à la période de trame suivante correspondant à un 40 nouveau cycle. Un signal zz comprenant une impulsion d'une 71 08971 44 2081956 durée égale à 1,5 fois la période de ligne apparaît 2,5 périodes de ligne T après le début d'une période de trame T . y Le schéma de connexion pour la bascule y est le suivant : T (y) = Q2 (L16), J(y) = 1,K (y) = O tandis que S2 (y) 5 est relié (ZZ) via un circuit de différentiatiôn comprenant un condensateur et deux résistances R-Q et Rdri connectées 13 1o ly en série entre la masse et le potentiel U, La bascule Y a, pour J = 1 et K = O, le même état stable que celui décrit pour la bascule ZZ, de sorte que le 10 signal = y porte un 1 logique au moment siSnal Sg = zz' produit, après le moment ^iiq1» un flanc de sens positif et, au moment t^g' + It^, un flanc de sens négatif vers le niveau 0 logique, de sorte que la bascule Y bascule. Du moment -fc 1161 + 3X1 moment d'apparition du premier flanc de sens 15 négatif suivant dans le signal T = 1 16 ( "^ -| ^2 * + siSnai = y maintient le niveau du 0 logique. Dans le signal = y, une impulsion apparaît entre t -j,-' + 2t et t1_„' + 2t , c'est- 152—116 à-dire d'une durée de —^ = 9 périodes de ligne Tjj , cette impulsion commençant 4.périodes de ligne Tjj après le début d'une 20 période de trame T^» Le générateur z de la figure 15 consiste en une porte NON-ET dont les entrées sont reliées à (y) et (L15) • La sortie de la porte z produit donc un signal z = y. i 15 = y + 115-Le signal z comprend, comme désiré, une impulsion d'une durée 25 de 3 périodes de ligne Tcomme cela est représenté à la figure 18, C'est-à-dire de t^g' à 1 2tn apparaît dans le signal z (par exemple d'une durée de l4Qits). Le générateur X de la figure 14 est pourvu d'entrées 35 commutablœ de sorte que la bascule X de la figure 15 comporte quelques portes non-et. Deux entrées de deux portes non-et ng et N^ sont réunis et sont prévues pour la position R alors qu'elles sont mises à la masse dans la position C via un commutateur. Dans la position R, les partes ng et n,-, laissent passer 40 les signaux 1 11 et m11 appliqués à une autre entrée respecti— 71 08971 45 2081956 veinent vers les entrées T (x) et J (x). Dans la position R où l'inversion des portes et N,-, est négligée, le schéma effectif de connexion de la bascule X serait : 5 T (x) = Q1 (L11), J(X) = Q1 (M1 1 ) , K (x) = O tandis que (x) est reliée à (ZZ) via le circuit de différentiatiôn (R^g, R^p et C^). Comme un 1 logique apparaît dans le signal J 1 m "H de la figure 19 jusqu'au moment Q.ue» de ce fait, K = O, le 10 signal Q = x porte un niveau 1 logique dans l'état stable de la bascule X. L "-apparition du niveau 0 logique dans le signal J - mil ne permet pas aux flancs de sens négatif du signal T iIi de faire basculer la bascule X puisque, pour J = O et K = O, la bascule X ne bascule jamais sous l'influence des signaux ap-15 paraissant sur l'entrée T. Au moment t^g' + 1t^, la bascule X bascule cette fois sous l'influence de l'impulsion de sens négatif du signal = zz ' . Aussi longtemps que le signal J = m11 maintient le niveau 0 logique, la bascule X maintient aussi le niveau 0 logique dans le signal Q1 = x. Au moment t 20 le niveau 1 logique apparaît dans le signal J = mil de sorte qu' au moment - 2t^, le flanc du signal T = 111 jouant le r51e de flanc d'actionnement commute la bascule X dans son état stable correspondant à J = 1 et K = 0. Un signal x est produit entre "fc-j-jg' + ^196* ~ ^Q' Ce slSnal ayant une impulsion 25 de 20 périodes de ligne T„. XI Pour la bascule X 1 de la figure 15 j les conditions suivantes sont valables : T (il) = (D11), K (il) = Q2 (E12) tandis que (X1) est relié à Q(Et4) via un circuit de différentiatiôn comprenant une résistance R2Q mise à la masse et un 30 condensateur J2 (X1) étant relié à la sortie d'une porte NON-ET Ng dont les entrées sont reliées à (F11) et (Y). La figure 20 respésente les signaux suivants pour la bascule 11 : T = d11 , J1 = ëTl4', J2 = f 11 .y = f 1 1 + y et K = 7lZ Ces signaux sont comparables à ceux de la figure 6 puisque le 35 fonctionnement de la bascule 11 est en principe non différent bien qu'on ait choisi un autre signal. Il y a cependant une différence importante en ce que, dans le signal = il, les impulsions sont plus courtes que dans le cas du générateur d'impulsions des figures 1 et 2, ce qui présente de 1'importance pour 40 le comportement des signaux dans le générateur de signaux de 71 08971 46 2081956 synchronisation P. Comme les impulsions du signal il couvrent un même nombre d'impulsions d'horloge du signal a bien que de durées différentes, dans les normes RTMA et CCIR, la référence R a été 5 omise sur la figure 20. En ce qui concerne le comportement des signaux de la figure 20, il faut dire ce qui suit. Durant chaque période de ligne T„, le signal J = el4' comporte deux impulsions à H I - 1 logique obtenues par différentiatiôn, la première se présen-10 tant entre t^ + 2t^ et au minimum t^ et au maximum t^, l'autre commençant à t^ + 2t^, etc... En dehors de la période d'égalisation et de synchronisation de trame correspondant a y = 1, le signal f11 du signal = f11 + y ne pprte un niveau 1 logique qu'au cours de la première impulsion, de sorte que seule 15 cette première impulsion du signal J = el4' fournit un 1 logique à l'entrée J (il). Pour J = 0 et K = O ou 1, état provoqué par le signal K = e12, l'état stable de la. basculé 11 correspond à la présence d'un O logique à la sortie comme cela est indiqué au moment 20 Lorsque le niveau 1. logique est apparu .dans* lé signal J.j = el4' .à la sortie J (il), c'est-à-diré au moment t^' + 2tQ, le flanc de sens négatif suivant immédiatement dans le signal T = d11 apparaissant au moment t^ fait basculer la bascule 11. .Un flanc de sens négatif suivant du signal T = d11 se présentant 25 au moment tg n'a pas d'influence parce que, pour K = 0 et J = T ou O; la sortie porte un 1 logique dans l'état stable. Avant l'apparition du flanc du moment t^ dans le signal T = d11, le signal E = e12 impose, la condition K = 1 tandis que J = 1 ou O. Pour K = 1 et J = 1, chaque flanc d'actionnement provoque un 30 basculement tandis que, pour K = 1 et J — 0, la sortie doit porter un O logique dans l'état stable. . Dans les deux cas, la bascule 11 bascule et une impulsion est produite dans le signal Q1 = il entre les moments t^ = 1t^ et t^ + 1t^. Durant la période d'égalisation et de synchronisation 35 de trame, correspondant à y = 0 et d'une durée. les deux impulsions s'experiment dans le signal = el4f sur la sortie J (il) tandis que, dans le signal = il, une impulsion se produit au cours de la deuxième moitié d'une période de ligne T , entre les moments t^ + et t^ + ^q* 40 Pour la clarté de la figure 20, les impulsions pro 71 08971 47 2081956 duites par différentiatiôn dans le signal = el4' aux moments t ^ et t^^ ne sont représentées qu'imparfaitement et en traits interrompus, parce que ces impulsions continuent à représenter un O logique, c'est-à-dire sans aucune influence sur la bascule 5 11. La figure 21 sert à montrer le fonctionnement de la bascule 11 pendant et après la période d'égalisation et de synchronisation de trame d'une durée de 9T„ pour lès normes XX RTMA. La figure 21a représente le signal y eiytonction de 1 ' é-10 chelle des temps à fréquence de trame t^Q0'... "t^^j' donnée à la figure 18. Les figures 21b et 21c comptent pour deux trames successives, la figure 21b correspondant à une trame se terminant par une ligne entière tandis que la figure 21c correspond à une trame se terminant par une demi-ligna. Les signaux f11, 15 Jg = f1 + Y» J-j = el4' (les impulsions de sens négatif superflues ne sont pas représentées) et Q,^ = il sont représentés pour les deux trames. Les figures 21b et 21c ne demandent pas d'autre explication, en particulier à cause de la description qui a été donnée avec référence à la figure 7' 20 En se basant sur la définition disant que, pour ce que l'on nomme une première trame, il faut que la dernière impulsion de synchronisation de ligne ait à se présenter un nombre de périodes de ligne entier esrant le début de lapériode de synchronisation de trame, la figure 21b correspond à la première trame 25 selon les normes RTMA tandis que la figure Tb correspond à une première trame selon les normes CCIR. Le fonctionnement du générateur de signaux de suppres-, sion ou bascule ¥ de la figure 15 est décrit avec référence à la figure 22 dont la figure 22a montre des signaux qui sont les 30 mêmes pour chaque trame tandis que les figures 22b et 22c montrent les signaux qui sont différents d'une trame à la suivante. Le schéma de connexion de la bascule ¥ de la figure 15 jouant le rôle de générateur de signaux de suppression, est le suivant : 35 T (¥) = Q1 (E11), K (¥) = Q1 (II), J1 (¥) = Q1 (E13) et J2 (¥) = Q1 (X). Sur la figure 22a, le signal T = e11 est porté sur deux échelles tandis que l'on a représenté partiellement les flancs de sens négatif apparaissant avec un reiard de 1t aux > 40 moments t^, t^, ^21' ^27* ^41' ^47' ^61 ^67* ce 71 08971 hS 2081956 concerne l'entrée J, un signal J découle des signaux = e13j aussi avec un retard de 1t et = x avec le moment + 7t^ pour le flanc avant et le moment t^ + 4t^ pour le flanc arrière de l'impulsion d'une durée de 20 Ttt. 5 Le signal K = i 1 des figures 22b et 22c découle du signal = 11 des figures 21b et 21c. Comme il y a un glissement d'une demi-période de ligne T^ entre les figures 22b et 22c, quelques moments sont indiqués sur ces figures, tQ. . . de la première figure correspondant à t^q... de l'autre figure, 10 Dans les conditions K = O et J = 1 ou 0 , la sortie Q.| de la bascule ¥ porte, dans s.on état stable, un t logique comme cela ressort du tableau 1. Il ressort de la figure 22c que, dans le signal K = il, apparaît une impulsion avec le niveau 1 logique entre les moments t^ et t^ tandis que, dans le 15 signal T = e11, apparaît un flanc de sens négatif au moment t ce flanc jouant le rôle de flanc d'actionnement. Le signal Q = w est passé au moment t~ + 2t . Au moment t , le signal • / *4 » ~> T = e11 reçoit le niveau 1 logique tandis qu'alors le O logique apparaît dans le signal K = i1 et un 1 logique apparaît dans le 20 signal J. L'état stable correspond à un 1 logique dans le signal Q.j =w . Bien que, sous l'influence du signal 213 de la figure 17» un O logique apparaît au moment "tin dans le signal J, l'in- I y formation logique^reste maintenue dans la bascule ¥ de sorte que le flanc de sens négatif du signal T = e1î apparaissant au 25 moment t fait basculer la bascule ¥. Ce mécanisme est signalé par ùn point à hauteur du signal J. Il s'en suit qu'une impulsion de suppression de ligne portant la référence apparaît dans le signal Q1 = w entre le moment t_ + 2t et le moment ' / Q t_n + 2tn. En d'autres mots, il s'agit d'une impulsion d'une d- 1 «C 30 durée de 14 périodes d'impulsion d'horloge du signal a, c'est-à-dire 14 x 0,0125 = 0,175 T . En ce qui concerne la figure 22b, le signal K = il détermine de la même façon le flanc avant une certaine approximation tandis que le signal T e13 détermine le flanc arrièi^ 35 les flancs des impulsions de suppression de ligne s^ étant déterminés avec exactitude par le signal T = e11. Sur les figures 22b et 22c, la première impulsion apparaissant dans le signal K = il après que le signal = x du signal J a donné le 0 logique, fait basculer la bascule ¥ au 40 moment t^ ou tLe 0 logique se maintient ensuite dans le 71 08971 2081956 signal J pendant environ 20 périodes de ligne T^. Durant les 9 premières périodes de ligne T^ correspondant à y = O, des impulsions à double fréquence de ligne apparaissent dans le signal K = il tandis que, pendant le reste du temps correspon-5" dant à y = 1, seules des impulsions à fréquence de ligne apparaissent, de sorte que K= 1 ou O. Pour J - O et K = 1 ou O, la bascule ¥ se trouve dans son état stable lorsque le signal = w porte le O logique, A la fin des 20 périodes de ligne T„, la première im- il 10 pulsion suivante du signal = e- 13 apparaît avec le 1 logique dans le signal J. Dans les- conditions J = 1 et K = 0, le premier flanc de sens négatif suivant du signa^L T = e11 apparaissant au moment t^ (voir figure 22a) fait basculer la bascule ¥. Cela provoque une impulsion de suppression de trame qui perdure 15 sur la figure 22b de t + 2t jusqu'à t + 2tn et, sur la fi- / H 2 r t=i gure 22c, de t^ + 2t^ jusqu'à t^^ + 2t^ plus 20 pleines périodes de ligne T^.. La durée de l'impulsion de suppression de tra-xi me est donc égale à 20 périodes de ligne T„ plus 14 périodes xi d'impulsion d'horloge du signal a, c'est-à-dire toute une pério- 20 de de suppression de ligne C3^)' Par la suite, les impulsions auxiliaires du signal K = il(voir figures 22b et 22c) donnent l'occasion aux flancs de sens négatif du signal T = el1 de la figure 22a de faire produire par la bascule ¥ les impulsions de suppression de ligne smI jou- xl W 25 ant le rôle le flancs d'actionnement. Le schéma de connexion du générateur de signaux de synchronisation constitué par la bascule P de la figure 15 est le suivant : t (p) = (d11), j^ (p) = q1 (E13), k = 0, s., (p) = Q2 (I1) tandis que (P) est relié à (il) via un circuit de 30 différentiatiôn comportent un condensateur C„_ et deux résis- 15 tances R^ et R22 connectées en série entre la masse et le potentiel U, tandis que J2 (p) est relié à la sortie d'une porte non-et dont des entrées sont reliées à q2 (e11) et (y)r (p) étant enfin relié à la sortie de la porte non-et z. 35 Pour l'entrée d'actionnement de la bascule-JK dont il n'a pas encore été question dans la description il faut que : = 0, Q.j = 1. Comme précité, pour l'entrée de rappel , il faut que : = 0, Q.^ =0. La figure 23 montre le comportement des signaux dans ko la bascule P et concerne 22 cemi-périodes de ligne TH/2 qui se 71 08971 50 2081956 présentent pendant et après la période d'égalisation et de synchronisation de trame. Les intervalles, 1, 2, 3 8, 9» 10 ; 14, 15, 16 et 20, 21, 22 des demi-périodes de ligne numériotées sont représentés-. Grâce à la périodicité des signaux par demi— 5 période de ligne, on prend l'échelle des temps t^... t^Q à chaque cfemi-période de ligne T„/2. il 1 Comme K = 0 pour la bascule P, le signal J est impor tant pour permettre aux flancs de sens négatif du signal T = d11 de jouer le rôle de flancs d'actionnement. Pour K == O et 10 J =0, le signal T = d11 ne peut jamais faire basculer la bascule P. Dans 3e cas de K = 0, J = 1, l'état stable de la bascule P correspond à = 1. En l'absence de cette condition, un basculement dans cet état se produit. Le signal J de la figure 23 montre que la bascule P, 15 qui est destinée à produire la synchronisation de ligne durant la période de synchronisation de trame, la période d'égalisation et la synchronisation de ligne en dehors de cette période, pro- 71 08971 51 2081956 duit aussi d'autres impulsions dans le signal (de synchronisation) = p. Le signal = z délivre, durant la période de synchronisation de trame de 3 Tjj, le O logique dans le signal J, de sorte que les flancs du signal T = d11 ne doivent exercer aucune influence. Le signal = e11 + y fait 5 que, dans le cas y = 1 et durant la période d'égalisation et de synchronisation de trame de 9 le signal = e13 apparaît dans le signal J durant la période d'égalisation. En dehors de la période de 9 1g, une combinaison des signaux e11 (c'est-à-dire du signal = e11 + y avec y = 0) et Jj = e13 apparaît dans le signal J, de sorte que les flancs avant des 10 impulsions dans le signal J sont définis par e11 (t^ pacj&pport à t^g). Les signaux = J.1 et il.' ainsi que le signal dérivé = p sont en partie représentés en traits interrompus et pointillés afin de faire sur une même figure les conséquences de la périodicité des deux trames de télévision. A cet effet, la fig. 21 est accompagnée des 15 figures 21 "b et 21c, tandis que la fig. 22 est accompagnée des figures 22b et 22c. Si, au cours de l'intervalle 1 de la fig. 23, comme cela est indiqué aux figures 21"b et - 221;, une impulsion en traits interrompus et pointillés apparaît dans le signal = il et dans le signal = il ', ceci a les conséquences suivantes. En partant de l'état stable de la bas-20 cule P ce qui correspond à = 1 pour la condition K = 0 et J = 1 ou 0, l'impulsion à 0 logique et d'une durée de tz + 1tA â tri + 1tn apparaissant _ J h y H dans le signal = il ne fera basculer la bascule P puisque l'on sait déjà que = 1. Après le moment t^, une impulsion obtenue par différentiatiôn et ayant un niveau 0. logique apparaît dans le signal = il1, ce 25 qui correspond à ^ =0. La bascule P bascule et le signal = p apparaît avec un 0 logique. Le premier flanc suivant de sens négatif dans le signal T = d11 apparaît au moment t^g, A ce moment, le signal J porte un 0 logique sous l'influence du signal e11 apparaissant dans Jj, = e11 + y. Comme les conditions sont maintenant K = 0 et J. = 0, la bascule P ne peut 30 pas être basculée par le signal T = d11. Le signal e11 apparaît avec un 1 logique au moment t., + 1tn dans le signal J. Dans les conditions > j ' «A - - J = 1 et K 1 0, un deuxième flanc 'de sens négatif du signal T = d11 fait basculer la bascule P dans son état stable correspondant à ^ =1» ceci au moment tHir. i 5 35 La même description vaut pour l'intervalle 2 mais avec les impulsions en traits interrompus qui appartiennent aux signaux des figures 21c et 22c. Le résultat est que des impulsions de synchronisation de ligne s^ sont produites dans le signal = P, ces impulsions ayant une 40 durée allant de tQ + 2tn jusqu'à t., c + 1t-«, c'est-à-dire y H t j H 71 08971 52 2081956 6 x 0,0125 Tg. - 0,001 Tg = 0,074 comme ceci a déjà été indiqué aux figures 16 et 17 ainsi qu'au tableau 7. Au cours de l'intervalle 1, un intervalle est indiqué pour les signaux = il et = i1f, intervalle compris entre le moment 5 t^ et le moment exacte de l'apparition du flanc de sens négatif dans le signal Sg = il'; on peut voir aussi que le flanc de sens positif du signal = il apparaît â l'intétieur de cet intervalle Jusqu'ici, le retard de transmission tn a toujours correspondu à un retard de transmission «i t ^ d'une bascule JK (propagation delay time). Il y a des bascules qui ont 10 des retards de transmission différents entre une entrée et les deux sorties Q suivant qu'il s'agit d'un flanc de sens positif ou d'un flanc de sens négatif. Le temps t^ prend alors deux notions différentes$ (rise propagation delay time) et (fall propagation delay time). D'une façon générale, t ^ est plus petit que t^^,. De ce fait, le flanc de 15 sens positif commence plus tôt que la flanc de sens négatif, ce dernier ayant cependant une plus grande raideur, atteignant ainsi plus rapidement que le flanc de sens positif sa valeur finale; cependant, par rapport à un potentiel de référence de mesure de 1,5 V, le flanc de sens positif plus rapide atteint cette valeur avant le flanc de sens négatif. On me-20 sure en pratique pour une bascule JE 11 du type FCJ 12t s t * 50 ns et t = 70 ns « Au cours des intervalles 3 •••• 8» le signal = e15 s'exprime entièrement dans le signal J puisque un 1 logique est présent aussi bien dans le signal = z que dans le signal = e11 + y. Au cours de l'intervalle 3» une courte impulsions d'une durée de 1tn apparaît avec 30 un O logique dans le signal Jg = &1.1 + y puisque le flanc de sens négatif apparaît dans le signal e11 au moment t^ + 1t^ tandis que le flanc de sens positif apparaît dans le signal y au moment t^ + 2t^. Cette impulsions n'apparaît pas dans le signal J. En débutant â l'intervalle 3, le signal Sg = il1 fait bas-35 culer la bascule P comme cela a été décrit pour l'intervalle 1. Comme, cette fois, un flanc de sens positif produit par le signal J^ = e13 apparaît au moment t^Q + 1t^ dans le signal J, un flanc de sens négatif suivant immédiatement dans le signal T = d11 et apparaissant au moment t^ fait basculer la bascule P. De cette manière, une impulsions d'égalisation 40 portant la référence s^. est produite dans le signal = p au cours de 71 08971 53 2081956 chacun des intervalles 3 .... 8. Les impulsions d'égalisation s^p ont une durée allant de tQ + 2t à t.0 + 1t0 (voir fig. 17), c'est-à-dire "* y h l ^ - 3 x 0,0125 Tg - 0,001 Tg = 0,0365 Œg. Le calcul donné au point 9 du ta-bl«au 7 est ainsi retrouvé dans les six impulsions d'égalisation s . ùr 5 Au cours des intervalles 9 • ••• 14» le signal = z por tant un 0 logique envoie ce niveau au signal J. Dans les conditions K = 0 et J = +, aucun flanc de sens négatif du signal T = d11 ne peut jouer le rôle de flanc d'actionnement. Cependant, la bascule P bascule sous l'influence du signal Sg = il1, au moment t^. Pendant le reste des intervalles 10 9 ... 14, le signal = p maintient le niveau 0 logique. Au moment t^ d'un intervalle suivant, par exemple l'intervalle 10 par rapport à l'intervalle 9, le flanc de sens négatif de l'impulsion avec un 0 logique apparaît dans le signal « il, de sorte que la sortie ^ de P doit porter un 1 logique. L'impulsion à 0 logique suivante du signal = il' appa-15 raissant au moment t^ fait basculer la bascule P de façon que sa sortie porte â nouveau un 0 logique. Il en résulte que les signaux * il et Sg ® il' allant de t^ + 2t^ â t^ + 2t^ (fig. 17) donnent les impulsions en dent de scie de trame s^g dans le signal Q1 = p. De cette manière, six impulsions de synchronisation de trame portant la référence s^p appa-20 raissant dans la période de synchronisation de trame d'une durée de 3 TU. Les impulsions en dent de scie de trame s^g ont une durée de xis périodes d'impulsion d'horloge, c'est-à-dire! 6 x 0,0125 Tg * 0,075 Pour la production des impulsions en dent de scie de trame Syg et des impulsions de synchronisation de trame Syp* on fait usage de 25 la propirété déjà citée consistant en ce qu'au moment t^, le flanc de sens positif du signal = il apparaît plus tôt (d'environ. 20 ns) que le flanc de sens négatif du signal = il', de sorte qu'au moment t^ il n'y a pas d'indétermination pour la bascule P. A cet effet, la bascule 11 est du type FCJ 121 présentant des retards de transmission différents des flancs 30 d'impulsions vers les sorties inverses. De façon analogue à ce qui a été décrit pour les intervalles 3 «... 8, six impulsions, d'égalisation sont produites dans le signal ^ = p au cours des intervalles 15 .... 20. En ce qui concerne le passage de l'intervalle 14 â l'intervalle 15, il faut remarquer ce qui suitt le 55 signal J^ = z maintient le niveau 0 logique jusqu'au moment t^ de l'intervalle 15. Il faut cependant que le niveau 0 logique se maintienne dans le signal J jusqu'immédiatement après le moment t^. Par le choix du signal J, = e13 â 0 logique allant de t,„ +. 1t_ de l'intervalle 14 à t1n + 1tn J jy y iu Q de l'intervalle 15, on s'assure que cette condition soit remplit. 40 Les intervalles 21 et 22 correspondent aux intervalles 1 et 71 08971 54 2081956 2. En particulier pour l'intervalle 21, la courte impulsion de 2tn dé- «4 crite avec référence â la fig. 19 apparaît dans le signal = z au moment t.j. Il apparaît que cette impulsion n'a pas d'influence sur le signal J. 5 Sur la fig. 18, l'échelle des temps de trame est retardée sur l'échelle des temps de la fig. 4 d'une période d'impulsion d'horloge du signal a (0,795 microseconde). L'expérience montre que ceci n'a pas d'importance pour les impulsions produites à fréquence de ligne et à double fréquence de ligne, alors, que cette différence est entièrement 10 négligeable pour les impulsions â fréquence de trame. Le générateur d'impulsions des figures 14 et 15 produit dans sa position RTMA quelques-uns des signaux indiqués aux figures 16 et 17 ainsi qu'au tableau 7» le palier avant découlant de la différence de temps entre les flancs avant des impulsions s_T (t„ + 2tn) et s^ liW ( nir 15 (t^ + 2tft). La fig. 24 représente en détail un générateur pouvant être relié au générateur d'impulsions des figures 14, 15 et servant à produire le signal de porte â sou's-porteuse de couleur NTSC (burst gâte) s,—,; en . Oit principe, ce générateur comprend une bascule g. Les autres bascules 20 représentées à la fig. 24 sont nécessaires pour la production d'un signal de porte à sous porteuse de couleur PAL La fig. 25 montre le com portement des signaux dans le cas de la bascule Comme la fig. 24 le montre, la bascule reçoit à son entrée T le signal a, â son entrée K le signal dî2 et à son entrée le 25 signal y. L'entrée J est reliée à l'éleetrode collectrice d'un transistor n-p-n Tg qui est mis au potentiel ïï via une résistance ^23* L'électrode émetteur du transistor Tg est mise à la masse et l'électrode base est reliée par une résistance au potentiel ïï ainsi que, via un condensateur C^g, â une borne recevant le signal de synchronisation p. Normalement, 30 le transistor Tg est conducteur de sorte que, pour la bascule FP^g, J = 0. ïïn flanc de sens positif apparaissant dans le signal p n'a pas d'influence sur le transistor Tg. ïïn flanc de sens négatif rend le transistor Tg momentanément conducteur pour une durée déterminée par la constante de temps de la résistance et du condensateur C^g qui constituent tin circuit 55 de différentiatiôn. La fig. 25 représente un signal p dérivé de la fig. 25, ce signal montrant les impulsions possibles durant une période de ligne T . Il ïïne impulsions de synchronisation de ligne s^p est représentée en traits pleins, deux impulsions d'égalisations s^,p étant représentées en gros 40 traits interrompus tandis que deux impulsions de synchronisation de trame 71 08971 55 2081956 Syp sont partiellement représentées en fins traits interrompus. Des flancs de sens négatif du signal p appliqué au transistor Tg correspondent à des flancs de sens positif dans le signal p et font apparaître une impulsion à 1 logique dans le signal J = pî à l'entrée J de FF^g. En partant du 5 principe que la bascule FF.jg se trouvait dans son état stable au moment tg, c'est-à-dire dans les conditions J = O et K w=1 ou O, la sortie porte un O logique comme cela est indiqué au signal Comme, au cours de la période d'égalisation et de synchronisation de trame de 9 n correspondant à y' = 0, aucun signal de porte ne peut être produit, le 10 signal y est appliqué à l'entrée (FF^g). La fig. 25 représente le signal Sg = y en traits pleins (1) et en traits interrompus (0) et il s'ensuit que, pour y = 0, l'entrée prédominante S^ maintient un 0 logique à la sortie indépendamment de ce qui se produit sur les entrées T, J et K. 15 En dehors de la période d'égalisation et de synchronisa tion de trame, la bascule FF^g peut basculer puisqù'au moment t^ + 1"fcg» une impulsion provoquée par le flanc arrière de l'impulsion s^p fait apparaître un 1 logique dans le signal J = p1, alors qu'au moment t^g - 1t^ un flanc de sens négatif apparaît dans le signal T = a. Dans ces condi-20.tions, K = 0 ou 1. Au moment "t^g, le signal = s^R est un 1 logique. indique le signal produit dans le signal K = d12 dans la position HTMA. Aux moments t^„ - 1tA et t^Q - 1t_, des flancs de sens i l y i o fci négatif apparaissent dans le signal T = a et K = 0, de sorte que pour J = 1 ou 0, la sortie maintient le 1 logique. Au moment "fc-jg, le signal 25 prend le niveau 1' logique dans le signal K = d12 de s or te que le flanc ' du signal T = a joue le rôle de flanc d'actionnement au moment = 1t_ " • y «i dans les conditions K = 1, J = 1 ou 0. Au moment tin, le 0 logique appa- . : i y ■ - raît dans le signal Q1 = s^^. Après le moment t^, le 0 logique doit apparaître dans le signal J = 'p', afin que la bascule FF^g ne puisse rebascu-30 1er. ' ~ ' ' La basculé FF^g produit le signal de porte à sous-porteuse ■ de couleur s^ déjà représenté aux'figures 16 et 17 entre le moment t^g et le moment t^, c'est-à-dire pendant une durée de trois périodes d'impulsions d'horloge du signal a soit 3 x 0,0125 T„ = 0,0375 T^. Ceci cor- 455 ~ 55 respond à —^ x 0,0375 = 8,5 périodes de la sous-porteuse de couleur. Les durées données au tableau 7 et reproduites à la fig. 16 ne demandent pas d'autre explication. Jusqu'ici, le générateur d'impulsions commutable représenté aux figures 14 et 15 n'a été décrit que dans son fonctionnement pour les 40 normes HTMA. Pour que le générateur commutable des figures 14 et 15 puisse 71 08971 56 2081956 10 aussi travailler pour les normes CCIR, trois commutations ont été prévues comme suit: 1. _1. La bascule D11 de la fig. 15 reçoit un 1 logique sur son'entrée Sg du fait qu'une entrée de la porte ÎTON-ET N^ est mise à la masse par le 0 logique, de sorte que la porte est fermée. L'autre part l'entrée de rappel Sg de la bascule B12 reçoit le signal e14' du fait que Q.j (E14) est mis à la masse via un condensateur C^ et une résistance Rgtj» c'est-à-dire sur une entrée d'une porte NON-ET dont une autre entrée est libre et porte un 1 logique grâce â des liaisons internes, tandis que la sortie est reliée à Sg (l>12). _2. Les bascule L13 et L14 reçoivent, via la porte NON-ET N,-, dont une entrée est mise â la masse par le 0 logique, le 1 logique à l'entrée Sg. L'entrée dë rappel Sg de la bascule L^ reçoit le signal 113» du fait que (L13) est mise â la masse via un condensateur C^g et 15 une résistance Rgg» c'est-à-dire sur une entrée d'une porte NON-ET dont une autre entrée est libre et dont la sortie est reliée â Sg (L11). Les entrées T et J de la bascule X sont commutées. A cet effet, une entrée des portes Kg et N^ est, via un commutateur, mise à la masse par le 0 logique (position C) tandis que deux autres portes 20 NON-ET N'^2 et N^ sont libérées. La sortie de la porte N^g dont une entrée est reliée à (L16) est reliée â T(X) tandis que la sortie de la porte dont une entrée est reliée â Qg (Y), est reliée â la sortie J (X). Bien que la sortie de la porte soit reliée à la. fois 25 à Sg (L11) et Sg (L12), seule la bascule L^ est influencée par le rétrocouplage. Le motif de réunion de Sg (L11) et de Sg (L12) réside en ce qu'en pratique les bascules L11 et L12 peuvent être constituées par une bascule double du type PCJ 121 ayant une entrée commune Sg. Afin de faire ressortir la facilité dê commutation du gê-30 nérateur d'impulsions de la fig. 15 et afin de montrer quelques différences de signal importantes entre la position R et la position C, la fig. 26 représente quelques signaux appartenant aux diviseurs de fréquence L, E, P11 et L tandis que la fig. 27 représente quelques signaux appartenant aux générateurs ZZ, Y, Z et X» Les figures 26 et 2J correspondent 35 dans la position C, aux figures respectives 17 et 18 qui sont relatives à la position R. La période d'impulsion d'horloge du signal a â fréquence de ligne Ytt multipliée par 80 a une durée de 800 ns sur la fig. 26. xi Jusqu'au moment t^ où le rétrocouplage avec le signal e13' de la fig. 17 71 08971 57 2081956 en position fi se produit, les signaux d11, d'12, e11, e12, e13, e14 et f11 de la fig. 26 dont identiques aux mêmes signaux de la fig. 17. On ne tient pas compte ici de la différence entre les périodes d'impulsion d'horloge (795 ns par rapport à 800 ns) et on ne tient pas compte non plus de 5 l'échelle des temps t^ .... t^Q .... tQQ = tQ. Dans la position C, le rétrocouplage avec le signal ¥14® de la fig. 26 se produit au moment tg2 + 2t^. Une impulsion d'une durée de 3t^ apparaît dans le signal d12. Il s'ensuit que les diviseurs D et E comptent ou sautent maintenant deux impulsions successives avec, comme conséquence, que le diviseur par 42 10 initial devient un diviseur par 40. Il est important que, dans le signal e^^ pouvant exercer un actionnement sur la bascule V en vue de la production du signal de suppression de ligne (T (w) » (E11) Suivant la fig. 15)» apparaisse au moment t22 + 1t^ un flanc de sens négatif pouvant jouer le rôle de flanc d'actionnement. Ceci est en opposition avec le 15 flanc d'actionnement du signal T = e11 apparaissant au moment + 1^q (voir fig. 22) dans la position R. Comme cela ressort de la fig. 3» il faut, selon les normes CCIR, qu'un signal de suppression de ligne apparaisse dans le signal s^ entre t^ + 2t^ et c'est-à-dire avec une durée de quinze périodes d'impulsion d'horloge, tandis que pour les , 20 deux normes, l'impulsion de synchronisation de ligne du signal s^p, l'impulsion d-*égalisation du signal s^p et l'impulsion en dent de scie de trame du signal s^g aient un même nombre de périodes d'impulsion d'horloge avec les mêmes moments relatifs. Le signal contenant des flancs d'actionnement aux mo-25 ments t^ et détermine les signaux 111 .... 116, le signal 113' éta blissant le rétrocouple vers la bascule L11. Le signal 115 est accompagné de l'échelle des temps à fréquence de trame. Dans ce cas, comme dans le cas de la fig. 18, le début est le moment tandis que se Pr^~ sente quatre périodes de ligne plus tard, etc... jusqu'à t^^, = 30 Comme dans le cas de la fig. 19, la fig. 2J donne les ré sultats obtenus avec les_bascules ZZ, Y, X et avec la porte N0H-ET Z. En partant des signaux 115 et 116 représentés â la fig. 26 ainsi que du signal m15 du diviseur M (fig. 18) dans lequel un flanc de sens négatif apparaît au moment on trouve ensuite les signaux * zz♦ Q-j " Y 35 et z ayant respectivement des durées d'impulsion de 2,5 T-n-, 7»5 Ttt et 11 n 2,5 v __ La fig. 27 donne les signaux T = 116, J = y, S2 = zz' et Q.j = x pour la bascule X dans l'état K = 0. L'impulsion de sens négatif du signal S2 = zz' apparaissant au moment t^Q» fait basculer la bascule X 40 se trouvant dans l'état K=0, J « 0 ou 1 avec = 1 pour l'état stable, 71 08971 58 2081956 de sorte qu'au moment + 2tQ> le O logique apparaît dans le signal 0,-j = x. Le premier flanc de sens négatif suivant du signal T = 116 apparaît au moment + 1"^ de sorte que, pour K = O et un O logique dans le signal J « y," la bascule X ne "bascule pas. Au moment "t-j-Qi + un 5 1 logique apparaît dans le signal J = y, de sorte que le flanc de sens négatif suivant du signal T = 116 apparaissant au moment "^oc + 1tQ fait "basculer la bascule X dans son état stable correspondant à = 1 pour K = 0 et' J f 1. Comme cela est décrit â la fig. 20 pour les normes RTMA, 10 le signal est produit pratiquement de la même façon pour les normes CCIR. Jusqu'au moment t^, les signaux d11, e14f» f11 et e12 sont de forme identique pour les deux normes, compte non tenu de la différence de période d'impulsion-d'horloge. En dehors de la période d'égalisation et de synchronisation de trame, les impulsions auxiliaires à fréquence de ligne 15 ainsi que les impulsions auxiliaires à double fréquence de ligne présentes durant la période de 7»5 dans la condition y = 0, apparaissent • dans le signal = il. La bascule W jouant le rôle de générateur de signaux de suppression fonctionne de la mime façon pour les deux normes, la seule 20 différence importante résidant dans le signal T = e11 dans lequel un flanc d'actionnement apparaît au moment P°ur les normes CCIR alors que ce flanc apparaît au moment Pour les normes RTMA. Sans tenir compte de la différence de quantité des diviser- ses impulsions du signal de synchronisation ^ = p qui est produit par la 25 bascule P, célui-ci fonctionne de la même façon pour les^deux normes en ce- qui concerne la fabrication des impulsions s—,, s ' , slr_ rt s_„. nr -kir V ir - V o * Peu. de choses doivent être commutées dans le générateur : d'impulsions des figures 14 et 15 pouf utiliser celui-ci soit suivant les normes RTMA soit suivant les normes CCIR. La commutation nécessaires pour 30 le nombre diviseur dë la chaîne de-division à la fréquence de trame com-' prenant les diviseurs de fréquence L, M est évidente. Le choix qui a été fait de façon que, dans les deux positions, la fréquence d'impulsion d'horloge du 'générateur A soit le même multiple de la fréquence, de ligne, par exemple 80 Y^, permet d'éviter une commutation pour le.nombre diviseur -'35 de la chaîne de division à fréquence de ligne comportant les diviseurs D, E, F11. ïïn glissement du flanc d'impulsion par commutation dans le diviseur D, E est nécessaire pour pouvoir produire des impulsions de suppression de ligne s^ ayant des durées relatives différentes (14 impulsions d'horloge contre 15 impulsions d'horloge). On obtient un glissement du 40 flanc d'impulsion simple dans le diviseur D, E en ne prévoyant pas un 71 08971 59 2081956 diviseur par 40 modifié par commutation mais en utilisant en principe un diviseur par 42 dont le nombre diviseur peut être diminué à 40 par un rétrocouplage commutable entraînant simultanément le glissement de flanc d'impulsion désiré. 5 La fig. 17 représente le signal de porte à sous-porteuse de couleur NTSC nécessaire pour les normes RTMA. La production de ce signal est décrite aux figures 24 et 25. Pour produire un signal de porte à sous-porteuse de couleur PAL s^ nécessaire pour les normes CCIR, deux différences sont à considérer. En premier lieu, le début et la durée d'im- 10 pulsion sont différentes. Il faut notamment, pour les fcormes CCIR, un début se situant 5,6 microsecondes après le flanc avant de l'impulsion de synchronisation de ligne s^p et une durée de dix périodes du signal de sous-porteuse de couleur ayant une fréquence de 4»433«618,75 Hz, c'est-à-dire 2,26 microsecondes. Dans l'échelle des temps de la fréquence 15 de ligne, ceci correspond à un début de tQ + 2t (flanc avant de snn) c g j y ii.r plus "g- = 7 périodes d'impulsion d'horloge, ce qui signifie jusqu'à t^g 4- 2t^. Le signal finissant à t^, la durée devient, comme demandés (tl9 ~ W - 2t^ = 3 x 0,8 microsecondes - 2 x J0 ns = 2,26 microsecondes. En deuxième lieu, il ne suffit pas, comme pour les normes 20 RTMA, d'arrêter la production du signal de porte dans la période d'égalisation et de synchronisation de trame, mais il faut, conformément au système PAL, provoquer une suppression avec glissemrnt de phase à l'intérieur d'un cycle de quatre trames d'une durée de neuf périodes de ligne. Tout ceci a déjà décrit en détail avec référence auc figures 10 â 13* 25 En ce qui concerne la description du fonctionnement du gé nérateur de la fig. 24 servant à la production du signal de porte à sous-porteuse de couleur PAL Sqq, on se référera aux figures 11, 12 et 13. Le fonctionnement des bascules PP.^» ^13 ^14 de ^4 correspond au fonctionnement des bascules correspondantes FF2» ■^3 30 10. Pour la production du signal de porte PAL scc, on fera usage de la bascule PP-jg de la fig. 24 destinée à la production du signal de porte NTSC Cçjjv A cet effet, l'entrée T (PP^) d'une bascule FP-jy est reliée à Q2 L'entrée J (FF^) est reliée à (PF^). Les bascules FF-j^ et PP^ jouent le rôle d'un générateur de signaux de blocage pour la pro-35 duction d'une impulsion de blocage apparaissant dans un cycle de quatre trames à glissement de phase d'une durée de neuf périodes de ligne et apparaissant dans le signal s^. Il faut, en outre, que (FF^g) = = 1. Le signal d^2 de la fig. 26 est appliqué â l'entrée S2 (FF^). la sortie Q2 (FF^) est reliée à S2 (FF^2).. J = et K = 0 sont de mise pour la bas-40 cule PP-J2 "tandis que T (FF^2) reçoit le signal a de la fig. 26. Dans la 71 08971 60 2081956 position C du générateur d'impulsions des figures 14- et 15, la- sortie (FF^) porte le signal de porte à sous-porteuse de couleur PAL Qg = 1 est la condition pour lrétat stable de la bascule FF^y avec S£ = d12 = 0 ou 1. Q-j = sqq = 1 es^ la condition pour l'état 5 stable de la bascule FF.jg aTec J = 1, K = O et ^ (FS'-jy) = 1» tandis que T » a» Dans la position C du générateur d'impulsions des figures 14 et 15, le comportement des signaux de la bascule FF^g donné à la fig,25 est d'application de sorte que, pour K = d12, le signal apparaît. Comme 10 les signaux et sont approximativement identiques jusqu'au moment tgQ» la bascule FF.jg fait apparaître sur la sortie Qg un signal qui est l'inverse du signal portant la référence 0^ = c^. Au cours de chaque période de ligne en dehors de l'égalisation et de la synchronisation de trame de 7,5 périodes de ligne Tg» un flanc de sens négatif apparaît une 15 fois au moment t^g sur l'entrée T (FF^). Au moment t^g, S g = d^ = 1 et J » K « 1, de sorte que la bascule FF^y bascule et, par conséquent, le 0 logique apparaît au moment t^g 3- 1t^ sur la sortie (FF.jy). conséquence, la bascule FF^ bascule aussi via la liaison Sg (FF^) = Q2 (FF^y). Le 0 logique est apparu au moment t^g + 2t^ sur la sortie 20 (FF^)» ce 0 logique apparaissant dans le signal Au moment t^g appa raît, dans le signal d-jg» sur l'entrée ^FF^y) une impulsion avec 0 logique, de sorte que la bascule FF.^ bascule â nouveau, le 1 logique réapparaissant sur la sortie Qg après le moment t^g + 1t^. Le premier flanc de sens négatif suivant apparaissant sur l'entrée T (FF.^3 au moment 25 t^ 1t^ joue le rôle de flanc d'actionnement qui fait rebaseuler la bascule FF^ ^ dans son état stable correspondant aux conditions J = 1, K » 0. Le 1 logique est apparu sur la sortie (FF^) au moment Comme cela est imposé, le signal sC(, comporte une impulsions de porte entre t^g + 2t^ et t^. 30 Si les bascules FF^j, et FF.^ font apparaître une impulsion avec un 0 logique dans le signal s^, cette impulsion étant appliquée â l'entrée J (FF^y), le flanc de sens négatif apparaissant au moment t^g sur l'entrée T ne fait pas basculer la bascule FF-jy» Dans les. conditions J = 0, K = 1 et Sj = 0 ou 1, l'état stable fait apparaître un 1 logique 35 â la sortie (FF^). Dans la bascule FF.^, 1® signal il est appliqué à l'entrée T tandis que le signal f11 est appliqué aux entrées réunies J et K. Le fonctionnement de la bascule FF.^ est analogue au fonctionnement de la bascule FF^ de la fig. 10. Le comportement des signaux est donné â la fi-40 gure 12. La bascule FF^. fait apparaître sur les sorties et Qg un signal 71 08971 61 2081956 rectangulaire et & demi-fréquence de ligne de sorte que, en fonction de la trame, les flancs apparaissant aux moments t^ ou t^ se trouvent sous l'influence du flanc arrière des impulsions du signal il. Les signaux suivants sont appliqués aux entrées de la bas-5 cule FF-jj* le signal y à le signal â J2, le signa}. 114 â K^, le signal 113 â le signal à et le signal zz à K^. Les signaux ff^ et peuvent être intervertis, comme cela est exécuté sur la fig, 01 quoi que modifié ici pour obtenir un dessin plus clair. La fig. 13 donne le comportement des signaux dans la bas-10 cule FFj» ceci correspondant avec des légères modifications au comportement des signaux de la bascule ff.jj donnée à la fig. 24. Le tableau ci-après donne un aperçu des modifications. FF^ (fig. 13) FSV, K, - «4 K2 • ff14 (o» ff14> Flancs aux moments t.,, et t,.,. Flancs aux moments t„ et t.. 13 53 9 49 K„ = ff^ K, » zz 2 5 3 Impulsion t^Q jusqu'à tImpulsion jusqu'à t^g, K5 « 12 K1 - 113 Flancs aux moments trt et t.~ Flancs aux moments t„ et t.„ 0 40 1 41 K K Impulsions jusqu'à tAucune impulsion après "t-^O' J2 = ff4 J, = ffu (ou ffu) Yoir K1 Voir K2 = ff5 J5 = 114 Impulsion entre t^^ et t^Q Impulsion entre "t^g, et J-, = y J.} - y Impulsion de "t-120 ^ S50 Impulsion t^2qt jusqu'à Q1 " SC 3 trames, une impulsion de ? ÎP^ à partir de tl3°ut53 t9 ou t49 4e trame, une plus longue impulsion de tQ â t1? t1 à t9 8 9 + 80 TH " 9,16 TH 9 TH +8Ô TH = 9,1 TH La durée un peu plus longue de l'impulsion apparaissant 15 dans le signal de blocage s^, au cours de la quatrième trame est tolérée. Le générateur d'impulsions représenté à la fig. 10 ou la fig, 24 se connecte simplement â un codeur PAL qui est de type connu. Celui-ci est pourvu de ce que l'on nomme un commutateur PAL qui fait changer la polarité du vecteur (R - Y) d'une ligne â l'autre. Il ressort 71 C8971 62 2081956 des normes PAL que la position du commutateur PAL doit être telle que la première salve de sous-porteuse de couleur suivant le signal de porte PAL Sg d'une durée de 9 Tg soit décalée de 1.35° par rapport au vecteur + (B - Y). A cet effet, le commutateur doit être commandé par la demi- fréquence de ligne. Comme, le signal s„, l'impulsion de porte de 9 T est — ** déterminée par les signaux et â la demi-fréquence de ligne, une relation sûre est garantie entre ces signaux. Avec cette garantie, les signaux et peuvent être utilisés dans un codeur pour la commutation du commutateur PAL. 71 08971 63 2081956 REVENDICATIONS» 1. Générateur d'impulsions de télévision servant à produire au moins une série d'impulsions ayant des durées et des périodes de récurrence différentes, pourvu d'un générateur d'impulsions d'horloge ayant 5 une période plus petite que la plus petite des périodes de récurrence précitées, d'une chaîne de diviseurs de fréquence reliée au générateur d'impuisions d'horloge, de générateurs d'impulsions commandés par les diviseurs et d'un générateur de signaux relié aux diviseurs et aux générateurs d'impulsions et pourvu d'une borne de sortie véhiculant la série 10 d'impulsions précitée, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions d'horloge est un générateur ayant une période d'impulsions d'horloge égale à ou égale à Un diviseur entier du plus grand commun diviseur des différentes durées d'impulsion requises pour la série d'impulsions du générateur de signaux, la période de récurrence la plus petite des impul-15 sions de la série corstituant un multiple entier de la période d'impulsiore d'horloge. 2. Générateur d'impulsions suivant la revendication 1, pourvu de deux générateurs de signaux servant â produire deux séries d'impulsions couplées entre elles mais différentes, caractérisé en ce que le généra-20 teur d'impulsions d'horloge est un générateur ayant uiie période d'impul-- sions d'horloge égale à ou égale à un diviseur entier du plus grand commtn diviseur des différentes durées d'impulsion requises et des différences de temps entre lesdites séries d'impulsions des générateurs de signaux, la plus courte période de récurrence des impulsions d'une série consti-25 tuant un multiple entier de la" période d'impulsions d'horloge. 3. Générateur d'impulsions suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, conformément â une norme de télévision, les chaînes de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de ligne et à la fréquence de trame sont couplées à un générateur d'impulsions auxili- 50 aires en vue de sa commande et produisant des impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et double fréquence de ligne, ce générateur d'impulsions auxiliaires étant relié au générateur de signaux en vue de sa commande et produisant respectivement un signal de synchronisation et un signal de suppression. 35 4* Générateur d'impulsions suivant la revendication 3, carac térisé en ce que le générateur d'impulsions auxiliaires est directement relié, en vue de sa commande, à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant la fréquence des impulsions d'horloge à la fréquence de ligne tandis que, pour la détermination de la fréquence par ces diviseurs, un des gé-40 nérateurs d'impulsions fournissant une impulsion ayant la durée d'une pé 71 08971 64 2081956 riode d'égalisation et de synchronisation de trame est relié â la chaîne de diviseurs de fréquence divisant â la fréquence de trame. 5. Génératwur d'impulsions suivant l*une quelconque des re vendications précédentes, caractérisé en ce que la chaîne des diviseurs 5 divisant la fréquence des impulsions d'horloge â la fréquence de ligne selon une norme de télévision est reliée directement â un générateur de signaux en vue de sa commande et de la détermination des flancs d'impulsion et produisant respectivement un signal de synchronisation et un signal de suppression. 10 6. Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des re vendications précédentes pouvant être utilisé pour différentes normes de télévision et comportant des fréquences de ligne et de trame y déterminées, caractérisé en ce que la fréquence du générateur d'impulsions d'horloge est, pour chaque norme de télévision, un même multiple des fréquences de 15 ligne qui sont différentes d'une norme à l'autre, tandis qu'une chaîne de diviseurs de fréquence divisant aux différentes .fréquences de trame comporte un nombre diviseur commutable, une chaîne de diviseurs de fréquence â la fréquence de ligne utilisant le même nombre diviseur pour chaque norme de télévision tout en étant commutable pour le déplacement 20 des flancs d'impulsions. 7. Générateur d'impulsions suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le nombre diviseur de la chaîne de diviseurs divisant à la fréquence de ligne qui est reliée au générateur d'impulsions d'horloge aux fréquences de ligne multiples est plus grand que le multiple 25 de la fréquence de ligne donnant la fréquence du générateur d'impulsions d'horloge, cette chaîne ayant un diviseur pourvu d'un rétrocouplage commutable pour la diminution du nombre diviseur et le déplacement des flancs d'impulsions. 8. Générateur d'impulsions suivant la revendication 6 ou 7, 50 caractérisé en ce que la chaîne de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de trame comprend un diviseur ayant un nombre diviseur fixe déterminé par construction interne, une sortie d'un des générateurs d'impulsions commandés par les diviseurs étant reliée à une entrée de blocage du diviseur précité en vue de l'augmentation du nombre» diviseur. 9. Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la chaîne des diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de trame selon une norme de télévision est pourvue d'une entrée pour les signaux de synchronisation à fréquence de trame, tandis que le générateur est pourvu d'un discrimina- 40 teur de phase commandant- le générateur d'impulsions d'horloge et ayant ■h 08971 65 2081956 une entrée pour les signaux de synchronisation â fréquence de ligne ôon-formes â la norme de télévision considérée. 10. Générateur d'impulsions suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'entrée de synchronisation de la chaîne de diviseurs de 5 fréquence précitée est couplée â un circuit de synchronisation qui, pour une alimentation se produisant pour une fonction d'impulsion, est couplé à un dès générateurs d'impulsions produisant l'impulsion â fréquence de trame. 11. Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des re- 10 vendications précédentes, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions convient pour les normes de télévision en couleurs PAL et est pourvu d'un générateur de signaux de porte à sous-porteuse de couleur PAL, le générateur d'impulsions d'horloge et la chaîne de diviseurs de fréquence divisant â la fréquence de ligne étant reliés à ce générateur en vue de la 15 détermination des flancs des impulsions à fréquence de ligne du signal de porte, le générateur de signaux de porte comportant un générateur de signaux de blocage servant à fournir une impulsion de blocage â fréquence de trame d'une durée de neuf périodes de ligne avec un glissement de phase dans un cycle de quatre trames, ce générateur de signaux de blocage 20 étant relié, en vue de la détermination de sa fréquence, à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant â la fréquence de trame ainsi qu'à un générateur d'impulsions y couplé, la détermination des flancs d'impulsions étant obtenue â l'aide d'un générateur d'impulsions auxiliaires fournissant des impulsions auxiliaires à la demi-fréquence de ligne. 25 12. Générateur d'impulsion suivant l'une quelconque des re vendications précédentes, caractérisé en ce que le générateur se compose de bascules JK dans les diviseurs de fréquence et dans les générateurs d'impulsions. 13. Générateur d'impulsions suivant la revendication 12, carac-30 térisé en ce que le générateur d'impulsions comprend des bascules JK ayant un retard de transmission, deux entrées d'une bascule JK au moins étant reliées respectivement â la sortie du générateur d'impulsions d'horloge et aux sorties d'autres bascules JK qui, en relation arec le générateur d'impulsions d'horloge, ont un autre numéro et, de ce fait, un 35 autre retard de transmission sommé. 14. Générateur d'impulsions suivant la revendication 12 ou 13, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions comporte une bascule JK ayant un retard de transmission avec au moins deux entrées d'actionnement, et en ce que, pour déterminer les flancs d'impulsions des impulsions pro- 40 duites par la bascule avec une précision de l'ordre de grandeur du retard 71 08971 66 2081956 de transmission, une première entrée d'actionnement de la bascule est reliée respectivement â la sortie du générateur d'impulsions d'horloge et à une des "bascules JK suivantes des chaînes de diviseurs de fréquence et des générateurs d'impulsions, tandis que la deuxième entrée d'action-5 nement de la bascule précitée est reliée à une sortie d'une autre bascule JK qui, en fonctionnement, suit respectivement le générateur d'impulsions d'horloge et ladite une des bascules JK qui suivent le générateur d'impulsions d'horloge. 15» Générateur d'impulsions suivant la revendication 12, 13 10 ou 14, caractérisé en ce que la bascule JK aux entrées T, K, J et Sg faisant partie du générateur de signaux de synchronisation associé lui-même au générateur d'impulsions est du type dont toutes les entrées précitées sont des entrées d'actionnement. 16. Générateur d'impulsions suivant la revendication 12, carac-15 térisé en ce qu'une- entrée d'actionnement et une entrée de rappel Sg du générateur de signaux constitué sous la forme d'une bascule JK sont reliées â des sorties â signaux inverses d'un générateur d'impulsions auxiliaires produisant des impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et double fréquence de ligne et réalisé sous la fo£me d'une bascule JK, 20 cette dernière bascule étant d'un type à temps de transmission différents des flancs d'impulsion vers lés diverses sorties. 17. Générateur d'impulsions suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'un générateur servant à la production d'un signal de porte â sous-porteuse de couleur NTSC est réalisé sous la forme d'une 25 bascule JK dont une entrée d'actionnement est couplée au générateur d'impulsions d'horloge, tandis qu'une entrée de conditionnement est reliée par un circuit de différentiatiôn au générateur de signaux produisant un signal de synchronisation, une autre entrée de conditionnement étant reliée à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant â la fréquence de 30 ligne et une entrée de rappel utilisée à l'effet de blocage étant reliée â un générateur produisant des impulsions auxiliaires à fréquence de trame. 18. Générateur d'impulsions suivant les revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le générateur de signaux de porte est réalisé sous la forme de bascules JK ayant des entrées d'actionnement T et des 35 entrées de rappel Sg, les entrées d'actionnement T de deux bascule JK étant respectivement reliées au générateur d'impulsions d'horloge et à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de ligne, tandis qu'une sortie d'une première bascule JK est reliée à l'entrée de rappel Sg de la deuxième bascule JK dont une sortie délivre le signal de porte 40 précité, l'entrée de rappel Sg de la première bascule JK étant reliée à 71 08971 67 2081956 une sortie du générateur de signaux de blocage. 19« Générateur d'impulsions suivant les revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le générateur de signaux de porte comprend une bascule JE dont une entrée de conditionnement est reliée au générateur 5 de signaux de blocage, une entrée d'actionnement étant reliée au générateur produisant les impulsions auxiliaires à fréquence de ligne et une entrée de rappel étant reliée à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de ligne, tandis qu'une sortie de la bascule précitée est reliée à une entrée de rappel d'une deuxième bascule JK dont 10 une sortie délivre le signal de porte précité et dont l'entrée d'actionnement est reliée au générateur d'impulsions d'horloge. 20. Générateur d'impulsions suivant les revendications 11 et 12 ou 18 ou 19» caractérisé en ce que le générateur de signaux de blocage faisant partie du générateur de signaux de porte comprend une bascule JE 15 du type à toutes les entrées à actionnement parmi lesquelles des entrées ayant la forme d'entrées de conditionnement multiples sont reliées aux sorties du générateur d'impulsions auxiliaires délivrant des impulsions auxiliaires à la demi-fréquence de ligne, générateur qui est réalisé sous la forme d'une bascule JE,. 20 21. Générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des re vendications précédentes, caractérisé en ce qu'un générateur d'impulsions produisant une impulsion à fréquence de trame relativement courte destinée à la télévision, est réalisé sous la forme d'un circuit-porte dont une entrée, correspondante est couplée à un générateur produisant une im-25 pulsion de trame relativement iongue ainsi qu'à la chaîne de diviseurs de fréquence divisant à la fréquence de trame. 22. . Appareil de télévision pourvu d'un générateur d'impulsions suivant l'une quelconque des revendications précédentes.