L'objet de la présente requête est de substituer à une coquille d'appui sur la roue d'un véhicule à caler, sur un engin transporteur, établie avec un profil uniforme, un dispositif permettant de couvrir une gamme très étendue de largeurs de pneumatiques ou de jantes. En effet, la tendance généralisée à l'augmentation de ces dimensions, devient une gêne à l'emploi d'une coquille standardisée, non seulement parce qu'il devient difficile d'assurer un appui sur roue valable pour toutes dimensions, mais aussi parce que la faculté de tracer une pièce assez ouverte et largement dimentionnée pour y parvenir, constitue un obstacle au chargement en doubles files des plus petites voitures ; le calage demandant alors des cales de plusieurs modèles, ce que les utilisateurs ne désirent pas. Principe La construction proposée s'applique à tous les types de cales, et plus parti culièrement bien au modèle de cale à semelle magnétique, en raison de la forme simple de la semelle. Le principe consiste (figure 1 pl.I) à scinder la coquille en deux éléments mobiles rep .1 transversalement et dont le déplacement possible couvre la fourchette dimentionnelle de largeur des pneus. Construction Les deux éléments rep.1 sont guidés doublement : a) par des entretoises rep.2 qui peuvent être semblables selon rep.2a et 2b. (fig.2 P1. II), ou télescopiques selon même figure rep.2a et 2c. Les entretoises sont insérées dans un élément de tubulure caoutchoutée, rep. 3a. et 3 b., figures 1 et 2, libre en rotation, et dont le montage peut également comporter deux variantes - rep. 3 a. garniture caoutchoutée de longueur égale aux pneus les plus étroits - rep. 3 b. mEme garniture égale à la largeur des plus forts pneus, devant être comprimée, et devant augmenter de diamètre quand la largeur décroit, ce qui donne l'avantage de faciliter l'appui dans les petites dimensions de roue. Ces éléments tubulaires peuvent avantageusement provenir de boyaux d'accouplement H.S. b) par des contre-plaques fixées sur-la semelle, à l'avant et à l'arrière de la semelle, et constituant des glissières pour la partie horizontale des flasques, lesquelles comportent par conséquent une face verticale s'appliquant contre le flanc du pneu et une face horizontale engagée dans les glissières et appuyant sur la face supérieure de la semelle princi pale. Il convient de noter, dans le cas d'une semelle magnétique, que l'emploi d'une tale ordinaire pour les flasques, les maintient facilement en contact pendant les manipulations par ltaction des aimants permanents de la semelle. 20/ Dispositif de manoeuvre (fig.1 et 2. Ces deux figures sont dessinées dans le cas d'une semelle magnétique). Le dispositif comprend une poignée rep. 6 solidaire d'un levier rep.7 dont le moyeu est muni d'un doigt élastique rep.8 venant s'insérer dans un crantage rep.9 de la semelle 4, une lumière rez.10 y est pratiquée pour permettre la rotation. Ce crantage permet de fixer par exemple 5 positions dans la fourchette de largeurs -des pneus ; l'opérateur règle en posant la cale devant la roue. Il convient de noter (fiv.1) que la position extrême à droite est à la fois la limite supérieure pour les plus gros pneumatiques. Cette retenue et la manoeuvre s'effectuent par deux galets rep -j i, agissant sur deux éléments guidés rep. 12 a et b, constitués par exemple, l'un 12 a, en rabattant par tiellement la tôle des patins rep.1, l'autre 12 b. par une réglette soudée. (Sur la figure 2, un seul galet rep.11 est représenté en éléments pour ne pas charger la figure). Sur la figure 1 la position " ouverte n du flasque droit est en a,b,c, d, e et la position " fermée " est en a: , c d' e; f'. Dans le cas d'une semelle magnétique, la levée du levier provoque le décollement des éléments magnétiques par l'action d'un passage de la poignée formant came, alors que dans le cas présent, le même doigt élastique rep.8 qui dépasse le plan de contact de la semelle par la disposition conique du moyeu du levier et le réglage des jeux-verticaux des galets. REVENDICATIONS 70/ Procédé de calage pour immobilisation de véhicules routiers sur engins transporteurs, caractérisé par l'emploi d'une cale dont la concordance avec la dimension de la roue peut être réglée rapidement par l'opérateur. 20/ Cale pour la mise en oeuvre de l'objectif selon la rev.1, caractérisée par l'emploi de deux flasques en forme d'équerre dont la partie verticale s'appuie sur les joues de la roue ou du pneu, et la partie horizontale coulisse dans des glissières solidaires de la semelle, quelle qu'elle soit 30/ Cale selon les rev. 1 et 2, dont les parties horizontales des flasques sont amenées à la position angulaire choisie par l'intermédiaire d'ergots et de préférence de galets coulissant dans deux guides verticaux sur chaque flasque, de façon à permettre le mouvement dans les deux sens. 40/ Cale selon les rev. 1 à 3, caractérisée par l'appui de la roue sur deux entretoises reliant les deux flasques latéraux, entretoises composées de tubes simples ou télescopiques, mais maintenue aussi par un tube caoutchouc. Ce dernier peut d'ailleurs être monté, soit à la plus petite largeur des pneus avec mouvement latéral possible soit soit à la plus grande largeur des pneus, ce qui provoque un remplacement aidant à assurer le contact sur les pneus les plus étroits ; dans ce dernier cas, il convient de monter les tubes télescopiques 50/ Cale aelon rev. i à 4, caractérisée par l'emploi d'une semelle magnétique dont le décollement du plancher du véhicule porteur est assuré par le même doigt parcourant le crantage, mais disposé pour qu'un léger soulèvement du levier provoque un mouvement vertical du doigt amenant à son tour le décollement du patin