La présente invention concerne une installation pour la gazéification de liquide, avec un rotor entièrement immergé dans le liquide, mis en mouvement par une force motrice, efficace pour produire le déplacement du liquide, qui aspire, sur le côté tourné vers la surface du liquide, un gaz, de préférence de l'air, par un tube plongeur, et sur le côté opposé du rotor du liquide provenant de l'environnement du rotor, et qui, suivant le genre d'une roue de pompe ou de ventilateur à double flux radialement parcourue, présente un disque de roue avec pales de déplacement, disposées sur les deux faces de front, pour le gaz et le liquide, pour la dispersion des deux milieux, cependant que le tube plongeur présente dans la partie de son extrémité inférieure tournée vers le rotor ene ouverture d'aspiration, ainsi qu'un écran entourant l'ouverture d'aspiration et disposé au moins approximativement de façon perpendiculaire à l'axe. Les ventilateurs de circulation doivent brasser l'eau, les eaux usées, les eaux boueuses, les engrais liquides et substrats à grande teneur en matières organiques, c' est-à-dire des milieux fluides avec des matières en dissolution ou en suspension de composition très différente, et les enrichir par de l'air ou d'autres gaz, pour déclencher dans le courant liquide transporté des réactions physiques, chimiques et bio-chimiques, et provoquer par exemple la mise en mousse de matières colloïdales ou en suspenèion, la neutralisation d'alcalis par gazage avec du gaz de fumée, décarbonisation d'eaux acides, oxydation et par suite décomposition des matières organiques se trouvant dans les liquides par réactions biochimiques s'accomplissant par voie exothermique. Les ventilateurs de circulation construits jusqu'à présent se composent normalement d'un tube d'aspiration plongeant dans le liquide, à bout tronqué, sous lequel se trouve le rotor du ventilateur avec une fente vers l'extrémité du tube d'aspiration. Ce ventilateur est en liaison par un arbre avec un moteur de commande placé au-dessus du tube d'aspiration. Le rotor de ventilateur se compose normalement d'une plaque sur le côté supérieur de laquelle des pales à gaz, et sur son côté inférieur des pales à liquide sont disposées radialement. Ces pales doivent d'une part faire circuler le milieu liquide, et d'autre part incorporer à ce liquide du gaz de composition pouvant être très diverse et notamr ment de l'air. Les ventilateurs de circulations sont constitués suivant l'usage en pompes à injection (pompes à air par jet d'eau), avec une fente d'aspiration circulaire formée entre l'extrémité du tube -d'aspiration et le disque de roue du rotor. Le courant d'eau poussé radialement vers l'extérieur par la rotation du rotor produit une dépression en passant devant la fente d'aspiration, ce qui fait que le gaz se trouvant dans le tube d'aspiration est aspiré et dispersé dans le courant de liquide. Au contraire de la ventilation de surface, connue en de nom breuses formes de construction, travaillant au voisinage de la surface du liquide, le brevet allemand 1 782 485 par exemple décrit des organes de circulation qui travaillent au-dessous de la surface du corps liquide, brassant celui-ci fortement sans levage et lui incorporant du gaz. Par la profondeur de plongée, le temps de contact du gaz avec le liquide ne doit pas etre trop court. Nais on a constaté, avec des ventilateurs de circulation de ce genre, que l'air non seulement est amené en grosses bulles dans le liquide, mais qu'immédiatement après la sortie du rotor il monte en perles directement vers la surface, et qu'il n'a qu'un faible temps de contact effectif et une petite surface de contact avec le liquide. Dans des conditions déterminées il arrive aussi, avec les ventilateurs de circulation travaillant à l'état entièrement immergé, utilisés jusqu a présent, qu'il se produit le phénomène connu dans l'emploi des ventilateurs de surface et redouté dit le pompage. C'est un travail instable, en ce qu'au lieu d'un déplacement continu du mélange, 'c'est alternativement une fois du liquide et une fois de l'air qui est déplacé par le rotor. Dans le cas des ventilateurs d'ambiance, ce pompage pourrait s'expliquer par une alternance momentanée d'une aspiration d'air par le bas ou d'une aspiration de liquide par le haut du rotor. Un but important de l'invention est, en surmontant les inconvénients de. l'état de la technique avec des moyens aussi économiques que possible, de créer des ventilateurs de circulatIon perfectionnés qui, dans une construction plus simple, à un prix de revient plus avantageux et avec un montage plus commode et un entretien plus facile, garantIssant une e ploitation sure et une longue durée d'utilisation. Un autre but de 11 inventIon consiste à assurer en particulier les ventilateurs de circulation contre le pompage et à rendre possible avec eu une incorporation de gaz en fines bulles. Dans un ventilateur de circulation du genre indiqué il est prévu suivant l'invention que l'écran soit amené axialement et radialement aussi près que possible, et sans interruption, de la zone d'aspiration efficace du rotor, ou soit formé par le rotor laeme. Ln ra son des faibles distances radiales et axiales entre la face supérieure du rotor et l'écran au bout du tube plongeant, un court circuIt du flux e quide à cet endroIt est évité, ce perdant qu'on obtient une dispersion de l'air ou autre gaz enfines bulles. par suIte de l'élimination d'un court-circuit de 1 guide, un pompage et un envahissement par l'eau du tube plongeur par le bas ne peuvent tas se produire, ce qui fait que le rendement d'aspiration de gaz du rotor est particulièrement élevé. La grande dimension de l'écran en forme de plateau à l'extrémité inférieure du tube plongeur a pour effet de maintenir dans la partie basse les bulles de gaz et ainsi la formation d'un mélange gaz#liquide en fines particules. La faible "couche de gaz" formée de très petites bulles en dessous de l'écran ne produit qu'une très petite remontée de gaz sur cet écran. Par suite de l'état#en fines bulles du gaz dispersé, celui-ci est entraîné plus longtemps avec le liquide et ne monte plus aussi vite. Le diamètre extérieur de l'écran peut en conséquence être choisi assez grand pour que le courant de liquide qui, sur son bord extérieur, se ralentit radialement vers l'extérieur, soit encore assez vif et turbulent pour avoir encore sur les bulles de gaz une influence de dispersion.Par l'effet du parcours de contact rendu plus long entre le gaz transporté et le liquide transporté il se produit en effet, par grande vitesse de courant, avec turbulence de liquide, une désintégration des grosses bulles et une répartition ré culière de très petites particules. Il en résulte de façon continue un intensif renouvellement de limite de phase qui est très profitable à une incorporation d'oxygène, force que la saturation qui autrement se produirait à bref délai au voisinage immédiat de la limite de phase bulle de gaz/liquide, et qui serait très nuisable à la continuation de l'absorption d'oxygène, est ainsi é vitre, Par la division, la circulation et le renouvellement des limites de phase, des particules de liquide non saturées parviennent constamment en contact avec les bulles de gaz. Des points de discontinuité du courant, et des corps ayant à peu près la grosseur de bulles sur la face inférieure de l'écran peuvent contribuer encore à la désintégration des bulles et au renouvellement des limites de phase. Une importante particularité dans la réalisation de l'invention se trouve dans le fait que sur le cdté d'entrée de liquide du rotor il n'y a pas de pièces incorporées telles que faces de guidage, canaux d'amenée, rotors auxiliaires, etc. qui ne pourrait que en- traver le courant et, dans le cas de liquides chargés de souillures grossières, former des saillies propres à retenir des matières fibreuses ou de nature analogue, ce qui produirait un rétrécissement supplémentaire de l'espace de passage libre.Le courant doit rester le plus possible pauvre en perte, car une circulation rapide avec, surtout à la sortie au rotor, un courant de liquide rapide, pour une consommation de force motrice au totor aussi réduite que possible, est de grande importance pour l'obtention d1 une Incorporation de gaz maximale par unité de force motrice. Plus la sortie du liquide au rotor est rapide, plus il est aspiré de gaz par action d'injecteur; par suite, plus rapide est le mouvement de circulation imprimé au liquide du bassin, plus grande peut être le pente (chute) de diffusion pour le gaz ou pour une composante de gaz, par exemple l'oxygène de l'air, aux volumes de liquide parvenant au voisinage du dispositif de gazéification, c'est-à-dire gue par exemple l'oxygène de l'air introduit est absorbé de façon d'autant plus intense. Les pièces pouvant être montées du côté de l'aspiration, comme aussi des écrans de guidage faisant double emploi, etc. du côté de sortie du rotor ne feraient que contrarier le courant d'aspiration et de circulation. Celui-ci reste donc, comme il convient, laissé à lui-même dans son cours. En conséquence il ne peut y avoir, suivant un autre développement de l'InventIon, au-dessus du courant de sortie du rotor, qu'un seul écran s'opposant à la montée des bulles et par l'actIon de répartition duquel le mélange liquiae-gaz s'écouiant librement est conduit radialement loin dans le contenu du bassin Dans le cas du ventilateur de circulation suivant le brevet allemand 1 7Q2 -95-cite plus haut, il est disposé, également dans la zone de l'extrémité du tube plongeur, un écran placé de façon essentiellement radiale, qui s'étend largement autour au rotor. irais cet écran présente au centre une ouverture plus grande que le d,amètre extérieur du totor. iL travers elle il est produit, à l'encontre de l'intention, exprimée dans ce document, d'obtenir une ascension d'air en perles, un courant de lIquide ascensionnel. Les très grosses bulles d'air ne sont, en raison de leur grosseur, entraînées radialement qu'avec difficulté par le liquide; elles s'élèvent suivant une pente très rapide. Des bulles d'air passent sans doute aussi, par la fente radiale entre la sortie au rotor et l'écran, sous ce dernier, mais ces bulles d'air sont très grosses et forment une puissante couche d'air au-dessous de l'écran, laquelle roule radialement avec lenteur contre celui-ci. La puissance de cette couche d'air provoque une forte poussée vers le haut, menaçant de soulever hors de l'eau le dispositif monté généralement sur ponton, s'il n'est pas alourdi par au ballast, des pierres ou moyen analogue. Comme 1'écran du ventilateur de circulation conçu suivant l'invention peut être très grand, il peut se rassembler sur cet écran, dans ce qu'on appelle un domaine d'eau morte, du liquIde riche en oxygène, qui est séparé du reste du contenu du bassin et qui circulerait sans effet pour la ventilation.Pour conduire ce rouleau dit d'eau morte de façon autant que possible pauvre en perte, le renvoyer dans le courant de bassin principal et mélanger aussi cette partie du volume régulièrement avec le contenu total du bas- sin, il peut être prévu suivant une autre forme de 11 Invention des surfaces de renvoi à rotation symétrique près de la surface du liquide et dans la partie de passage vers l'écran du dispositif de ventilation. - Le rouleau d'eau morte est constamment actionné par un voile de bulles montant à la périphérIe de l'écran.L'énergie cinétique introduite ainsi dans le liquide reste dans une large mesure zainvenue aux ponts de renvoi, de sorte qu'il se produit au-dessus de l'écran un sensible courant centrifuge avec liquide bien gazéifié. Celui-ci coule relativement vite jusqu'au bord de l'écran et se mélange avec le courant principal sortant de sous cet écran. L'énergie de flux amenée dans le liquide par le voile de bulles est ainsi utilisée à un haut degré pour la circulation du reste du contenu du bassin. On obtient de cette façon cet avantage important que le profondeur d'immersion du ventilateur de circulation peut être augmentée, sans augmentation de la puissance absorbée, vis-à-vis d'une conduite moins favorable aux flux des courants de circulation.Des essais ont montré que l'apport spécifique d'oxygène a pour la vitesse de sortie de l'écran un optimum si, suivant une autre forme de l'invention, le niveau de vitesse du courant de sortie de l'écran est rendu au moins un peu inférieur à la profondeur d'immersion. Non seulement le rouleau de liquide se formant au voisinage immédiat et autour du ventilateur de circulation, au-dessus de l'écran est conduit avec peu de perte, mais c'est aussi le cas du courant prIncipal dans le bassin; c'est à quoi contribue une série de mesures de l'invention. Dans le cas de circulation au moyen d'un ventilateur de circulation immergé, deux rouleaux de liqulde parcourus en sens opposé, à rotation symétrique peuvent se former au-dessus l'un de l'autre, et sont poussés par le rotor du ventilateur de circulation. Par la détermination spéciale de la profondeur du réservoir, en relation avec la forme du bassin (vu en coupe ver-ticale), et la profondeur d'immersion, il se produit des pertes considérablement moindres qu'avec le système traditionnel. Le rotor de ventilation aspire à sa partie inférieure du liquide des couches profondes du bassin et le pousse avec une grande vitesse jusqu'au bord radialement extérieur du corps de disque de roue. Le liquide mis en mouvement par le rotor de ventilation en sort radialement à grande vitesse et mélangé au gaz.Les bulles de gaz contenues dans le mélange ont la tendance à repousser ce courant d'abord discoïde radial, déjà à l'intérieur du rotor, vers le haut à la manière d'un écran ou d'un plateau, de sorte que le temps de contact du gaz avec le liquide serait abrégé et qu'il se produirait une séparation des bulles de gaz et du liquide (coalescence des bulles). titis ce qu'on s'efforce d'obtenir, c'est un temps de contact aussi long que possible en vue de la stabilisation du mélange à fines bulles, ainsi qu'une position profonde et une marche plane du courant radial, afin que même les couches les plus profondes soient entraînées par le mouvement de circulation. La direction du courant discolde radial doit être stabilisée, et sa pDrtée en plongée être augmentée. Suivant un aspect parti- culier de l'invention cela peut être réalisé en prévoyant sur les arêtes de front axiales, côté du gaz, des pales au moins dans la région surmontant radialement le disque de roue, des surfaces de guidage s 'étendant horizontalement. La face inférieure du rotor, constituée Eour l'aspiratIon de volumes aussi gros que possible, donne sans d'autres mesures au courant de sortie une direction indésirablement abrupte, qui accélèrerait encore la montée du gaz. Ce courant discoïde autrefois ascendant est maintenant, grâce aux surfaces de renvoi selon l'invention, rament à l'horizontale et stabilIsé dans cette dIrection. xe changement de direction du courant discoïde provoque des tourbillons supplémentaires, qui réduisent la grosseur des bulles de gaz aspirées par le courant de liquide, et leur donne par suite une grosseur plus favorable à la suite du transport, et au passage du gaz.Par suite de la prolongation du chemin d'écoulement du liquide et des bulles de gaz, et par suite de la plus grande surface ces volumes gazeux, le temps de contact et la surface de contact entre les deux milieux sont augmentés, et par su te aussi l'ut-l~sation des parties constituantes efficaces dans le gaz aspiré, comme l'oxygène dans l'air, l'acide carbonique dans les gaz de fumée, l'ozone dans l'air ozonIsé et à la mer, est très appréclablement augmentée. wfin cue, dans le cas de liquides porteurs dtimpuretés de gros volume, comme Car exemple engrais liquide ou boue d'eau d'égout, les canaux des pales ne se chargent pas de telles impuretés, les faces de guidage peuvent, dans le sens périphériq#e, etre plus courtes que la distance des pales voisines. Il se crée ainsi par régions des canaux de pale ouverts avec ouvertures lon grtudinales directes, dans lesquelles même les gros déchets industriels ne peuvent s'accrocher et sont entraînés.Comme la par tie principale du courant de sortie au rotor déjà enrichie de bulles gazeuses se trouve (dans le sens de rotation) au côté avant des pales, les surfaces de guidage s'étendent avec avantage, dans le sens de rotation au rotor, vers l'avant. Pour que des Impuretés mécaniques du liquide, tels que brIns de paille, fils, bouts de papier, etc. ne trouvent aucune possIbilité de s'accrocher à un bord saillant, dans le sens périphérique des faces de guidage, le contour libre avant, dans le sens de rotation, des faces de guidage a une forme telle qu'en un point quelconque du contour il forme avec un rayon qui y est mené du centre un angle aigu. Les impuretés glissent alors et s'échappent toujours radialement vers l'extérieur. Le renvoi à l'horizontale au courant montant d'abord de façon abrupte à l'intérieur du rotor, et l'entraînement des fines bulles de gaz est encore plus amélioré si les faces de guidage horizontales sont prolongées radialement vers l'extérieur en forme de faucIlle au-delà des pointes des pales. Ces prolongements des faces de guidage produisent, en plus du courant discoïde déjà mentionné, un autre courant très mince, sans bulles gazeuses, en forme d'écran ou de disque, plus rapide, qui se superpose au courant principal, cité en premier l eu, enrichi de bulles gazeuses. Ce mince courant supérieur plus rapide de recouvrement ou d'écran peut rompre les bulles de gaz seulement lorsque leur force ascensionnelle est plus grande que les impulsions de mouvement horizontales du courant d'écran sans bulles se trouvant au-dessus.Ce dernier courant aspire en particulier le liquide se trouvant au-dessus du rotor et prolonge ainsi considérablement la durée du contact entre les deux mIlieux. Dans le cas d'apport de gaz à bulles fines il se produit, suivant le genre de liquide. inévitablement aussi de la mousse. Des matières en suspension peuvent flotter au-dessus du liquide et former des couvertures de mousse s'élevant jusqu'au-dessus du moteur de commande où elles s'étagent en masses imposantes. L'humi dicté de la mousse attirée à l'intérieur du moteur par le ventilateur de refroidissement et les particules de crasse entraînées peuvent causer dans le moteur des détériorations mécaniques et électriques.Il est même arrivé que des substances s'étant élevées par flottement se sont, fortement enrichies, accumulées sur les flotteurs portant le dispositif de ventilation, ont entraîné au fond les flotteurs et toute l'installation, de sorte que de cette façon aussi des dommages consécutifs mécaniques et électriques ont été causés. On a déjà tenté de refouler la mousse dans le bassin avec l'air à incorporer aspiré au tube plongeur. Cela a amené à plus ou moins brève échéance une obturation du tube d'aspiration. Du reste cette méthode est dès l'abord vouée à l'échec dans les cas où un gaz, par exemple de l'acide carbonique ou de l'air, doit être introduit dans le liquide, et le tube plongeur doit être partout fermé vers l'extérieur.Suivant une autre concept on de l'Inven- t'on il est prévu par contre un tube de chute séparé, disposé autour du tube plongeur, ce qui fait que le ventilateur de circulation renvoie les matières flottantes et la mousse, d'une façon efficace et sure, dans le bassin et les maintent ainsi hors d'état ~e nuire, La hauteur la plus prou ce de l'arête de chute de mousse est dans chaque cas à détermIner empiriquement. Ile se trouvera en tout cas au-dessus du niveau du liquide, de préférence 1t à 25 cm au-dessus.La couverture de mousse peut s'élever d'environ la même mesure au-dessus e i'arete de chute de mousse; veut-on limiter suivant le genre de la mousse une hauteur ce 25 å 50 cm, on peut alors prévoIr dans ce but, à l'extrémité supérieure du tube de chute de mousse un anneau réglable axialement, qu'on pourra déplacer, par exemple au moyen d'au moins trois vis de fixa- tion et de guidage, radialement fies, et d'un nombre correspondant de trous oblongs disposés en hélice dans l'anneau, axiale ment par un mouvement de rotation à la manière d'un écrou. Dans bien des cas d'emploi, la production de mousse du liquide varie; c'est dans ce cas surtout qu'il Importe ce pouvoir adapter la hauteur d'arête de chute de mousse à la roduction de mousse concernée. La couverture de mousse ne doit pas s'élever trop haut au-dessus de l'arête de chute de mousse, parce qu'autrement il peut facilement arriver la formation de ponts à l'intérieur, et transversalement, du tube de chute de mousse annulaire.La possi bilité de déplacement de l'arête de chute de mousse au moyen d'un anneau axialement mobile n'est utilisable que dans les cas où le liquide n'a pas tendance à former un excès de crasse et de croûte, Si le liquide à gazéifier a une plus forte tendance à former des dépôts et des croûtes sur les parois, il est alors préférable de ma ntenir la hauteur de la mousse à une ainensicn à peu près la meme que la dimension radiale du tube annulaire de chute de mousse, en élevant et abaissant tout le dispositif de ventilation suivant la croissance et l'affaissement de la couche de mousse. On peut à cet effet disposer sur le flotteur une poulie à câble et un treuil, avec quoi le dispositif suspendu à un câble est rendu mobile de façon ascendante et descendante. Le canal de chute de mousse, de section transversale annulaire, débouche dans une fente, de préférence allant en se rétrécIssant dans la zone, immédiatement voisine d'aspiration du côté supérieur du rotor. Si la nervure annulaire restant entre la fente annulaire et l'ouverture d'aspiration a radialement une largeur minçmale suffisante, une force d'aspiration considérable se constitube Une disposition avantageuse consiste en ce que le- diamètre ex térleur de la fente annulaire est à peu près aussi grand ou plus petit que le diamètre aux pointes des pales de déplacement du gaz, qui (alors que sur le côté de liquide du rotor il n'y a pas de pales déplaçant le liquide) sont un peu plus courtes que les autres pales du rotor. De préférence, le diamètre extérieur de la fente annulaire est au moins légèrement plus grand que le diamètre extérieur du disque de roue, de sorte que les ergots de raclage montés extérieurement sur ce dernier peuvent s'engager dans la fente. Afin que des engorgements ne -cuissent se produire dans cette partie rétrécie et pour qu'une pré-torsion du courant d'air puisse s'y constituer, la région précédant le débouché du tube de chute de mousse est laissé libre de toutes pièces de construction. Le maintien propre de la fente annulaire et la constitution d'une pré-torsion du courant d'air sont favorisés par la présence d'ergots de raclage montés sur le rotor et tournant dans la fente. Les pièces de construction maintenant l'écartement dans le tube de chute de mousse peuvent être disposés de façon # favoriser la torsion du courant d'air Pour éviter la fixation, précédemment nécessaire, de tôles pour arrêter les gros déchets ou les matières flottant dans le bassin et arrivant dans le tube de chute de mousse, il peut être prévu que les pièces d'écartement soient constituées chacune d'une pièce de tôle unique s'étendant sur toute la longueur axiale d'appui. Dans une installation de ventIlation avec tube de chute de mousse on peut aussi disposer autour de l'ouverture d'aspiration et de la fente annulaire un écran de répartition des bulles placé dans le sens radial. S'il est maintenu en place par le tube de chute de mousse, la fente annulaire peut ne contenir aucune pièce de construction. Le tube de chute de mousse porte encore, éventuellement, des faces de déviation favorisant le courant, symétriques de rotation, au point de jonction du tube de chute de mousse et de l'écran et dans la région voisine de la surface.La face de déviation voisine de la surface est avec avantage disposée audessous de la surface du liquide de façon que sa position en hauteur ne soit pas modifiée en même temps que celle du bord de chute de mousse lors du réglage de celle-ci. Si pour l'adaptation de la position en hauteur de l'arête de chute de mousse à l'épaisseur de la couche de mousse il est prévu une élévation ou un abaissement de tout le dispositif de ventilation, ces faces de déviation voisines de la surface seront au mieux fixées directement au flotteur. Pour faciliter la fabrication, le transport, le montage et l'entretien, notamment dans le cas de forte souillure, il est pratique que le tube de chute de mousse soit ayialement déplaçable relativement au tube plongeur, de façon à être facilement démontable D'autres rarticularltés et avantages de l'invention vont apparaître dans les revendications et l'explication qui suit d'exemples de réalisatIon, avec l'aide du dessin, dans lequel na figure 1 est une vue d1 ensemble en coupe transversale d'un bassin de liquide, avec un dispositif de gazéification conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en coupe transversale, à plus grande échelle, d'un dispositif similaire à celui de la fig. 1. La figure 3 est une vue encore agrandie, en coupe longitudina- le verticale menée à travers la parte Inférieure du dispositif ce gazéification selon l'invention. La figure @ est une vue axiale sur le côté supérieur du rotor @@ dispositif de la figure 3. .a ire 5 est une vue en coupe vert cale d'une autre forme de réalisation d'un ventilateur de circulation suivant l'Invention. La figure 6 est une vue axiale, du côté QU gaz, d'un rotor pour un dispositif de gazéification selon l'invention. La figure , est un extrait en vue latérale schématisée d'un dispositif de gazéification suivant l'invention disposé de façon battante et cuvant etre élevé et abaissé. La figura est une vue en plan sur le dispositif de la figure 7. Un substrat liquide, par exemple en engrais liquide, est, dans l'exemple de la figure 1, amené dans un récipient 2 d'une forme favorable à l'écou ement, de préférence ronde on récipient quadrangulaire avec coins abattus ou arrondis conviendrait aussi. Sur un pont formé de profilés d'acier 3 est Installé dans le milieu du récipient 2 un dispositIf de ventilation 4 avec tube plongeur 5, rotor 6 et moteur de commande 7. ne récipient 2 peut être, en cou-e transversale, de forme à peu ,près seml-quadratique, le di#rnètre D étant ainsi à peu pres égal au double de la hauteur de remplissage ri lors de l'utilisation Sur la surface du liquide peut se former, suivant la nature du substrat i, de la mousse en simple coucne ou en couverture flottante 9 (fig. 2). La profondeur d'immersion t du dispositif de ventilation 4 dans le liquide est d'environ un quart de la hauteur de remplIssage H.Avec cette disposition (H =D/2 et t = H/4) on obtient des conditions d'écoulement particulièrement favorables, de sorte qu'il est possible d'entretenir la circulation de façon optimale avec la moindre dépense d'énergie. Il est disposé en outre dans les coins, au fond et près de la surface du liquide, des corps de renvoi 10 et 11 respectivement, qui contribuent à une circulation sans perte du courant. En outre, au fond et au milieu du récipient est placé un corps de renvoi 12 en forme de cône ou d'hyperboloïde, symétrique à la rotation, pour contribuer à la circulation, le plus possible sans perte, d'un mouvement de liquide centripete et horizontal en un courant dirigé vers le haut.Dans le bassin 2 de la coupe représentée il se forme essentiellement deux rouleaux de liquide de rotation symétrique qui sont poussée par le totor 6, c'est-à-dire un rouleau de fond (flèches de courant 13) qui s'unit constamment à un courant de liquide centrifuge, voisin de la surface, riche en oxygène (flèches de courant 13a), et un petit rou ieau supérieur (flèches de courant 14) qui est provoqué par des bulles montantes du gaz introduit. Avec la disposition représentée on obtient une introduction particulièrement grande d'air et par suire d'oxygène dans le substrat 1 par une circulation le plus possible pauvre en perte et un mélange de tout le contenu du bassin, de telle sorte que les régions pouvant bien être atteintes par les bulles de gaz sont constamment mises en contact avec les régions pouvant moins bien être atteintes.Pendant le temps de ventilation, le gradient d1o- xygène local à l'intérieur du substrat 1 est maintenu très faible, de façon qu'il ne se produise pas çà ou là une saturation partielle, et en un autre point partiellement encore un fort déficit en oxygène, Par la circulation, le mélange et une modération de compensation de la teneur en oxygène, le temps de saturation pour tout le contenu du bassin est abrégé, c'est-à-dire que la fourniture de force motrice nécessaire par unité de mesure de quantité en oxygène introduit et dissous devient moindre que pour une opération de mélange et circulation, moins bonne et plus riche en perte, du contenu au bassin suivant l'état de la technique.La formE du bassin et la disposition de l'appareil de ventilation 4 à l'intérieur du bassin 2 sont donc pour la capacté de rendement également décisives. Le dispositif de ventilation représenté à plus grande échelle aux figures 2 à 4 est fixé, sur des pinces 6,'écartement 1o, une plate-forme 15, qui peut etre exécutée en une construction e pont ou de flotteur coX e a,u ligures ;; c b. e Dispositif plonge sous le niveau de liquide O dans un liquide contenu dans un récipient (non représenté Ici). Le ventilateur X consiste essentieI#ement en un tube plongeur 5, qui est fixé à la plateforme 15 au moyen d'un collet Sa, un moteur de commande 7 avec un arbre de transmission 17 traversant d'un bout à l'autre le tube plongeur 5, et fixé à l'extrémité de cet arbre un rotor 6 situé au-dessous du tube plongeur 5.Le tube plongeur communique en haut avec l'air par la plate-forme 15 et se termine en bas, avec un jeu axial aussi faible que possible, à un aubage du côté de l'air du rotor or. L'extrémité du tube plongeur 5 tournée vers le rotor forme par conséquent une ouverture G 'aspUration 18. Le rotor 6 se compose d'un corps de disque de roue 19 avec des faces supérieure et inférieure favorables au courant, et des pales ou aubes montées des deux côtés du corps 19, dont les pales 20, sur le côté supérieur du disque 19, déplacent l'air aspiré au4des- sus de la plate-forme 15, et les pales 21, sur le côté inférieur du disque 19, déplacent le liquide (substrat 1). Le nombre des pales 20 sur le côté supérieur est plus grand que celui des pales 21 sur le côté InférIeur. Les pales à liquide 21 et les pales à air ou gaz 20 sont disposées de façon à coïncider, cela autant que possible.Ces pales stétencent au-delà du diamètre extérieur dr du disque de roue 19 jusqu'à atteindre un diamètre aa, par quoi est formée la lin#+#ation extérieur du rotor 6 (fig. 3). Le rotor 6 mis en rotation par le moteur 7 aspire par l'ouverture d'aspIration 18 et le tube plongeur 5 de l'air de l'atmosphère (flèches de courant 22); en même temps le rotor 6 aspire de la profondeur du bassin 2 du liquide 1 (flèches de courant 23). Les deux milieux, air et liquide, sont à la sortis du rotor dispersés et chassés vers l'extérieur (flèches de courant 24). Tout autour du rotor 6 est disposé un large écran 26, sur le côté inférieur duquel le courant turbulent 24 s'écoule d'abora, cependant que le mélange air/liquide est dispersé en fines bulles et que par suite de la turbulence il se produit un intense échange de limites de phases. L'écran 26 empêche les bulles d'air dispersées de monter aussi tot et les maintient en contact avec le liquide projeté par voie centrifuge et sur un long parcours en turbulence. Dans la zone radiale de l'écran 26, le liquide projeté par le rotor 6 a une grande vitesse de courant et turbulence, ce qui empêche une coalescence des bulles. L'air introduit reste maintenu en fines bulles et en faible puissance dans le liquide du courant; la poussée ascensionnelle du gaz est par suite très faible. Mais l'écran 26 ne doit pas être trop grand et s'étendre jusque dans les régions où le courant de liquide se ralentit jusqu'au dessous de certaines vitesses manimales; car autrement il artive- rait à se produire au bord de 11 écran 26 encore une formation de grosses bulles et une retenue du liquide, ce qui non seulement se ferait sentir de façon défavorable sur tout le mouvement de circulation dans le bassin 2, mais compromettrait fortement aussi le transfert des bulles dans le liquide. En outre, dans le cas de retenue et formation de grosses bulles, le gaz introduit par le rotor 6 se trouverait sous l'écran 26 en si grande puissance qu'il en résulterait une poussée ascensionnelle qui pourrait soulever les installations de ventilation 4 et en compromettre la stabilité. Pour obvier à ces inconvénients, l'invention prévoit une dimension telle que le niveau de vitesse du courant de sortie de l'écran soit un peu moindre que la profondeur d'immersion t du rotor 6. De cette façon l'énergie motrice introduite est utilisée en condition particulièrement favorable, et le liquide à l'intérieur de la région de l'écran 26 s'écoule en sûreté suffisamment vite pour empêcher une formation de grosses bulles. L'écran de dimension correcte offre, en collaboration avec la turbulence de courant à l'intérieur du substrat 1, l'avantage supplémentaire d'un intense échange de limites de phases avec l'air introduit et dispersé en fines bulles.Le rapide renouvellement de limites de phases favorise un transfert d'oxygène en ce que, dans la couche limite immédiatement voisine du liquide il entrave la rapide saturation qui autrement ralentirait l'absorption d'oxygène. Cette turbulence est encore stimulée, ou au moins maintenue malgré le ralentissement du courant, si l'on dispose à la face inférieure de l'écran 26 des discontinuités 27 (fig. 3), par exemple sous forme de petits boulons, bossages, etc., dont la hauteur se détermine d'après le diamètre des bulles. A la périphérie de l'écran de bulles 26 il se forme sous la poussée ascensionnelle du gaz un voile de bulles qui monte (fle- ches de courant 28). Ce courant ascensionnel 28 provoque au-dessus de l'écran 26 un rouleau de courant (flèches 14) entourant annulairement le dispositif de ventilation 4. par l'adjonction de faces de renvoi 29 (fig. 2 et 3) favorisant l'écoulement, au-dessous de la surface de 11 eau 8 et dans la zone de passage dans l'écran 26, les pertes de courant de ce rouleau de liquide 14 sont maintenues particulièrement faibles, cependant que l'énergie cinétique introduite dans le substrat 1 par le voile de bulles 28 reste en grande partie maintenue. Suivant la nature du liquide à gazéifier 1, le voile de bulles montant 2# forme plus ou moins fortement de la mousse. Pour limi- ter la puissance d'une telle couverture de mousse 9 (fig. 2) on peut, pou ramener, en assurant la sûreté de fonot-onnement, la mousse dans le substrat 7, disposer concentriquement au tube de plongée 5 un tube de chute de mousse 3#, qui forme avec le tube de plongée 5 un canal de chute de mousse annulaire 31 et qui, par une fente annulaire 32 entourant l'ouverture d'aspiration 1b, débouche directement dans la zone d'aspiration, sur le côté supé- rieur du rotor 5. un collet annulaire J3 se trouvant entre la fente annulaire 32 et 7'ouverture d'aspiration lb, d'une certaine largeur radiale minimale bfx donne une hauteur d'aspiration suf fi- sante pour l'air aspiré dans le tube plongeur 5. Te diamètre e,- térieur d de la fente annulaire 32 est calculé de façon que cette s fente ne s'étende nue jusque dans les régions ou un effet d'aspire ration au rotor 6 est encore présent.L'ouverture 16 a également une d-mens-on telle que dans son voisinage la dépression produite par e ventilateur est supérieure à la contre-pression correspondant à la profondeur d'immersion t du rotor 6. ma disposition représentée empêche que dans le tube de chute de mousse un niveau d'eau puisse se constituer, car l'eau et la mousse ayant pu y pénétrer sont évacuées aussitôt par le rotor 6. La largeur radiale bs de la fente annulaire 32 est prévue pour un passage sans entrave de la mousse. La fente annulaire 32 s'étend entre l'ouverture d'aspiration Ib, ou plutôt le collet annulaire 33 à l'extrémité inférieure du tube plongeur 5, et l'écran 2'3 & l1extrémlté inférieure du tube de chute de mousse 3t, qui assure en meme temps le maintien de 1 t écran de bulles 26. Le tube plongeur 5 s'élève par son extrémité supérieure audessus du niveau de l'eau 8 et y forme un bord de chute de mousse 34 pour la mousse 9. La hauteur de déversement F de l'arete de chute de mousse 34 est adaptable à l'épaisseur Es de la couche de mousse de façon qu'un certain dépassement H- de la mousse 9 au u dessus du bord 34 empêche la formation de ponts de mousse dans le canal annulaire de chute de mousse 31.Dans l'exemple d'exécution de la figure 2 il est prévu, pour cette adaptation, conforme à l'utilisation, de la hauteur \ du bord de chute de mousse 34 un manchon de chute de mousse 35 qui, par un mouvement de rotation relatif au tube de chute de mousse 30, est axialement mobile, par exemple en ce que des boulons de réglage 35a d'une partie s'en gazent dans des trous oblongs 35b de l'autre partie, de forme oblique ou hélicoidale. Dans le cas de liquides et couches de mousse très souillés par des matières en suspension, qui dans le tube de chute de mousse 30 (flèches 36) apportent une forte masse de crasse, le manchon 35 et avec lui le dépassement H, du bord de chute de mousse 34 u pourraient, après un certain temps d'utilisation et d'encrassement, n'être plus bien réglables si les surfaces de glissement s'étaient couvertes de crasse et rendaient ainsi un déplacement difficile. Pour ces cas il a été prévu la construction représentée aux figures 7 et 8, qui est expliquée plus loin. Pour l'entretien il suffit d'enlever une fixation axiale du tube de chute de mousse 30 et d'enlever le rotor 6. Le tube de chute de mousse 30 peut ensuite, en cas de besoin, être retiré axialement du tube plongeur 5. A la face interne du tube de chute de mousse 30 sont soudées des tôles d'écartement radial 37 qui radialement vers l'intérieur se terminent librement devant le tube plongeur 5. C'est seulement à leurs extrémités supérieure et inférieure que les tôles d'écartement 37 sont stabilisées l'une envers l'autre par des anneaux de renforcement 38, 38a.L'anneau de renforcement supérieur 38 peut être muni de vis de serrage, par lesquelles le tube de chute de mousse 30 et l'écran 26 peuvent être fixés dans la position axiale correcte vis-à-vis du tube plongeur 5 et du collet annulaire, dans le sens axial et périphérique. Sn raison de la mobilité axiale de l'ensemble de chute de mousse sur le tube plongeur 5, le diamètre extérieur ds de la fente annulaire 32, qui est égal au diamètre Intérieur de l'écran à bulles 26, est un peu plus grand que le diamètre extérieur du tube plongeur 5.Les pièces d'écartement 37 sont des tôles s'étendant d'un bout à 5'autre sans interruption, q-i sont dépourvues de toutes faces d'attaque inutile auxquelles pourraient s'accrocher des particules de crasse entraînées par la mousse. Les tôles 37 peuvent etre relIées en ligne hélicoldale, de sorte que 1'air aspIré à travers le tube de chute de mousse 30 reçoit aInsI une torsion préalable dans le sens de la rotation du rotor 6. La dernier section o5 du tube de chute de' mousse 3 se trouvant devant la ente annulaire 32, clans laquelle la section transversale annulaire du canal de chute de mousse 31 se rétrécit pour atteindre la section transversale de la fente annulaIre 32, est maintenue exempte de pièces de construction. Par ce rétrécissement de la section transversale et de l'accélération du courant (flè- che Ra) une torsion déjà engagée est renforcée, sans que des piè- ces de constructIon quelconques dans cette antichambre de torsion 39 puissent la diminuer. La constitution d'une telle pré-torsion est encre favorisée par des ergots de raclage 40 qui, partant du rotor 6, s'étendent axialement dans la fente annulaire 32 et la maintiennent c#ns- tamment libre. Ces ergots 40 sont disposés à la périphérie du disque de roue 19 du rotor 6 de tacon à se trouver, dans le sens de rotation -1, sur le ct arrière d'une pale 2, de sorte qu'ils offrent une très faible résistance au courant. Aux figures 5 et 6 est représentée une autre forme de réalisaton de l'invention. cet exemple est de construction plus sImple que ce le u vient d'être décrite, étant Conne que le tube de chute de mousse et l'écran à bulles peuvent être omis. (Variante d'exécution, à droite, fig. 5) cependant que des faces de guidage 53, 54 des pales 20@ remplissent en partie la fonction de l'écran à bulles.Si cependant un écran à bulles fixe 26 est présent cans Le dispositif de ventilation 4' (variante d'exécution, à gauche, fig. 5), son influence favorable est encore renforcée par les faces de guidage 53, 54. L'arbre 17 peut être monté dans lemoteur 7 d'une Façon très appréciablement exempte de vibration. Au chol ou en supplément un coussinet de maintien 17a peut être prévu près de l'extrémité inférieure de l'arbre 17, pour rendre impossible des déviations latérales de l'arbre 17. On voit à la figure 6 que sur les pales à gaz 20' sont dispo- sées des faces de guidage s'étendant axialement. Dans la moitié supérieure de la figure 6, ce sont de courtes faces de guidage 53 -(à gauche, fig. 5), et en varIante dans la moitié inférieure de la figure 6 (à droite, fig. 5) ce sont des faces de guidage prolongées 54 qui se trouvent dans la région des pales à gaz 20' dépassant le disque de roue 19. Des faces de guidage 53, 54 s'étendent seulement sur un côté des pales 20', en avant dans le sens de rotation 41, et chacune d'elles n'atteint pas la pale voisine. Une ouverture de part en part (intervalle A) assure que même de gros déchets mncax ues seront entraînés à travers ce canal dc pales, ainsi formé, de sorte qu'il restera constamment libre dtim- puretés. L'arête libre 55 des faces de guidage 53, 54 a une forme telle que tout rayon 58 mené du centre à un point quelconque 56 du contour forme en ce point avec la tangente 57 un angle aigu cc. L'arête 55 est pour toute matière se fixant aisément répulsive; il en résulte qu'elle reste toujours libre et pleinement efficace. Le but des courtes faces de guidage 53 est de ne pas laisser le gaz entraîné par le courant de liquide dans la direction de flèche 24 ou 41 échapper aussitôt par des forces ascensionnelles, mais obliger les petites bulles dispersées à prendre au moins pour un parcours un peu plus long la direction du courant radial 24. Le temps de contact, en particulier des très petites bulles de gaz, avec le liquide est ainsi augmenté, et avec une même puissance motrice un meilleur passage des parties actives se trouvant dans le-gaz aspiré, telles que o2 dans l'air, C02 dans le gaz de fumée ou 03 dans l'air ozonisé est obtenu. En outre, le courant radial 24 n'est pas aussi fortement refoulé vers le haut, de sorte qu'il peut plus facilement parvenir aux couches moins voisines de la surface. Le temps de contact des milieux gazeux et liquide est encore augmenté par des faces de guidage 54 prolongées en forme de faucille, en ce que le courant 24 enrichi de bulles gazeuses est recouvert, à la manière d'un plateau ou d'un écran, par un mince courant 25 privé de bulles, dont la grande impulsion horizontale empêche l'échappement des bulles gazeuses hors du courant de dispersion 24 qui se déplace au-dessous. Le courant de recouvrement 25 qui s'étend avec une grande vitesse peut être traversé par les bulles de gaz seulement lorsque leur force ascensionnelle est plus grande que l'impulsion horizontale du mince courant de recouvrement. Pour les liquides fortement salissants, avec formation de mousse fortement changeante, une constitution et une suspens ion du dispo- sitif de ventilation 4" suivant l'exemple de la figure 7 sont recommandables. Le dispositif de ventilation 4 est suspendu à un ensemble flotteur 42 au moyen d'une commande par câble modifiable 49, 50, 51 réglable en hauteur. L'ensemble flotteur 42 peut présenter trois bras 43 disposés réciproquement à un angle d'environ 1200, qui sont maintenus les uns envers les autres par des jambes de force ou des tubes 44 qui leur assurent la rigidité.Les bras 43 sont reliés à des tubes de support 45, qui peuvent s'étendre vers le bas jusqu'au-dessous du rotor 6 dans sa position la plus élevée, de sorte que tout le dispositif peut reposer à sec sur le fond par l'intermédiaire des tubes de support 45, sans détériora- tion du rotor 6. A ces tubes de support 45 sont fixés trois corps flottants 46 munis de cercles ou bandages 47. Les flotteurs 46 peuvent être des futs en matière synthétique bien étanches, tels que ceux qui sont utilisés pour le transport de liquides ou emplois analogues.En particulier dans le cas d'emploi pour liquides fortement salIssants 1, ou avec couches de mousse fortement salissantes 9, des grands volumes de flotteurs sont importants, parce qu'en utilisation les flotteurs 46 se chargent d'un grand poids de crasse We tube de support 45 de l'un des bras 43 est prolongé vers le haut. A ce prolongement 45a est fixée une console avec une face de support 48 et un treuil 49 pouvant être actionné par une manivelle 49a.Au lieu de l'ensemble, où les bouts des trois bras se rencontrent, une poulie 50 est orientée vers le treuil 49, auquel elle est relIée par un crible 51. A celui-ci est suspendu, '-ntermédia-;re d'un abri contre la pluie 52 d'une solidité appropriée, le dispositif de ventilation 4". Par le soulèvement ou l'abaissement du ventilateur 4" au moyen du treuil 49, la hauteur H au bord de chute de mousse 34 peut être adaptée au volume H de la couche de mousse 9, et aInsi le dépassement H.. optimal s u peut être réglé.Dans les cas de fluctuations du niveau de l'eau, ce dépassement H#, reste maintenu grâce à la construction à flot u teur 42. C'est seulement si la production de mousse du liquide à gazéifier varie et que par suite l'épaisseur de la couche de mousse Bs change, que la position en hauteur de l'abri 52 relativement au niveau de l'eau o doit être modifiée. L'invention prend aussi en considération des moyens par lesquels une modification simultanée de la profondeur d'immersion t au dispositif de ventilation 4" peut de façon simple être compensée, par exemple par la possi milité de réglage en hauteur du ventilateur 4 relativement à l'abri 52. La construction du tube et du rotor de l'exemple de réalisation des figures 5 et 6 est en principe également applicable aux dispo situions des figures 1 à 4 ou 7 et 8. Inversement, cette dernière disposition convient également au montage réglable en hauteur du a socsitif de ventilation simplifié 4'. Il entre dans le cadre de 11 inventIon les variantes et combinaisons les plus diverses répon- dant à la description ci-dessus et aux revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la gazéification de liquide, avec un rotor entièrement immergé dans le liquide, mis en mouvement par une force motrice, efficace pour produire le déplacement du liquide, qui sur le côté tourné vers la surface du liquide aspire par un tube plongeur un gaz, de préférence de l'air, et sur le côté opposé sé du rotor du liquide provenant de l'environnement du rotor, et qui, suivant le genre d'une roue de pompe ou de ventilateur à double flux traversée radialement par le courant, présente un disque de roue avec pales de déplacement disposées sur les deux faces de front, pour le gaz et le liquide, pour la dispersion des deux milieu, cependant que le tube plongeur présente dans la partie cte son extrémité inférieure tournée vers le rotor une ouverture d'aspiration, alnsi qu'un écran entourant cette ouverture d'aspire ration et Zsose au moins approximativement de façon perpendicu- laire à l'axe, caractérisé par le fait que l'écran s'étend axialement et radialement aussi nrs que possible du rotor, ou est formé par celui-ci même. 2 - Dlsposltlf suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le diamètre libre de l'ouverture d'aspiration est plus petit que le diamètre du disque de roue du rotor et est environ de 0,2 à 0,6 fois égal au dIamètre extérieur du rotor, les facteurs plus petits étant à employer pour les vitesses de rotation plus petites, et les facteurs plus grands pour les vitesses de rotation plus grandes. 3 - Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le diamètre extérieur de l'écran a une dimension telle que la vitesse de sortie de l'écran du courant de liquide mis en mouvement par le rotor et allant en se ralentissant vers l'extérieur produit une turbulence empe & ant la coalescence des bulles de gaz dispersées. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la profondeur d'immersion est plus grande que le degré de vitesse du courant de sortie de l'écran. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que sur le côté inférieur de l'écran, dans la zone sItuée radialement en-dehors du rotor, il est disposé un certain nombre de pièces de discontinuité (2,) ont l'extension axiale correspond à peu près au diamètre des bulles de gaz. 6 - Dispositif suIvant la revendication 5, caractérisé tar le fait que les discontinuités sont constituées par des pièces disposées concentrlquement au rotor, de forme annulaire, de préférence par degrés en reculant, ou sous forme de bossages, boulons, etc. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que sur les faces axiales des pales il est prévu, au moins dans la région surmontant radialement le disque de roue, des faces de guidage s'étendant perpendiculairement à l'axe. s -Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les faces de guidage sont, dans le sens périphérique, plus courtes que l'intervalle entre deux pales voisines. g - Dispositif suivant la revendIcation 7 ou 8, caractérisé par le fait que les faces de guidage s'étendent vers l'avant, dans le sens de rotation du rotor. 10 - Disposxti suivant 11 une des revendIcations , à i, caractérisé par le rait que tes faces de godage sont, de préférence en forme de faucille, prolongées radialement vers 1 1extérleur au-delà des pointes des pales. ll Dispositif suivant l'une des revendIcations ; à 10, caractérisé par le rai. que l'arête libre des faces de guidage forme un angle aigu avec un rayon mené du centre au point de contour correspondant. 12 - Dispositif suivant Fune des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le disque de roue (19), comme aussi un corps de refoulement sans pales, symétrique de rotation, présente en coupe radiale un contour favorable au courant. 13 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à i2, caractérisé par le fait qu'autour du tube plongeur il est disposé un tube de chute de mousse qui forme en face du canal d'aspiration d'air ou gaz du tube plongeur un canal de renvoi séparé pour la mousse ou matières flottantes. 14 - Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que le canal entouré par le tube de chute de mousse débou che dans une fente circulaire entourant l'ouverture d'aspiration du tube plongeur, sur le côté supérieur du rotor, dans sa zone d'aspiration. 15 - Dispositif suivant la revendication 13 ou 14, caractérisé par le fait qu'entre le bord extérieur de l'ouverture d'aspiration et le bord intérieur de la fente annulaire il se trouve un collet annulaire (33) s'étendant au moins à peu près perpendiculairement à l'axe, et dont la largeur radiale correspond à environ 0,1 fois le diamètre extérieur du rotor. 16 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 15, caractérisé par le fait que le canal (31) va en se rétrécissant vers le rotor, au moins dans la région proche du débouché. 17 - Dispositif suivant une des revendications 13 à 16, caractérisé par le fait que l'extrémité supérieure du tube de chute de mousse formant un bord de chute de mousse s'étend jusqu'au-dessus de la surface du liquide. 18 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que le bord de chute du tube de chute de mousse est constitué de façon réglable en hauteur relativement au niveau du liquide, et cela indépendamment de la position en hauteur des autres parties du dispositif. 19 - Dispositif suivant l'une des revendications 14 à 18, caractérisé par le fait que le diamètre extérieur de la fente annulaire correspond au plus à 0,8 fois le diamètre extérieur du rotor. 20 - Dispositif suivant l'une des revendications 14 à 19, caractérisé par le fait que la largeur de la fente annulaire, mesurée dans le sens radial à son extrémité du côté du rotor, correspond à peu près à 0,1 fois le diamètre extérieur du rotor. 21 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 20, caractérisé par le fait que le canal (31) est, dans sa dernière fraction, jusqu'à son aboutissement à la fente annulaire, libre d'en tretolses, pièces de construction, etc. 22 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 21, caractérisé par le fait que des pièces d'écartement prévues dans la partie supérieure du tube de chute de mousse ont une forme avec des faces provoquant la torsion du courant, lesquelles produisent une pré-torsion correspondant au sens de rotation du rotor dans le gaz aspiré dans le tube de chute de mousse. 23 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 22, caractérisé par le fait que sur le côté supérIeur du disque de roue rotor, il est disposé des ergots de raclage s'étendant vers le haut dans la fente annulaire. 24 - Dispositif suivant la revendication 23, caractérisé par le fait que les ergots de raclage sont disposés à la périphérie au disque de roue du rotor. 25 - Dispositif suivant la revendication 23 ou 24, caractérisé par le fait que les ergots de raclage sont placés chacun près d'une pale de déplacement du gaz, sur son côté arrière vu dans le sens de rotat on. 26 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 25, caractérisé par le fait que l'écran et au moins un corps de déviation ce courant sont fixés au tube de mousse. 2, - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 26, caractérisé par le fait que le autre extérieur de la fente annulaire est un peu plus grand que le diamètre extérieur du tube plongeur. 28 - Dispositif suivant l'une ces revendications 13 à 27, caractérisé par le fait que les pinces d'écartement (37) entre le tube de chute ce mousse et le tube plongeur sont fixées seulement à l'un ces deux tubes, de préférence au côté Interne du tube de chute de mousse, et que ces pinces C1 écartement sont ajustées, à leur autre extrémité libre, de façon coulissante à l'autre tube 29 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 28, carac tersé par le fait que les extrémités lIbres des pièces d'écarte- ment sont, pour leur donner de la rigidité, munies de cercles ou bandages. 30 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 29, caractérisé par le fait que le tube de chute de mousse, qui maintent l'écran, est constitué en partie séparée, pouvant être enlevée par coulissement axial sur le tube plongeur. 31 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 3G, caractérisé par le fait que les pièces d'écartement sont constituées chacune par une tôle s'étendant sans interruption sur la longueur axiale de l'appui. 32 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 31, avec un flotteur qui flotte sur le liquide à gazéifier, et une plateforme, un châssis ou système analogue, caractérisé par le fait que le dispositif dans son ensemble peut erre élevé et abaissé relativement au flotteur. 33 - Dispositif suivant la revendication 32, caractérisé par le fait que sur le flotteur il est disposé un treuil, ainsi qu a un endroit élevé du dispositif de gazéification, une poulie de renvo du câble allant au treuil et portant le dispositif. 34 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 33, caractérisé par le fait que pour la conduite sas perte du courant de circulation, le récipient recevant le liquide à gazéifier a une forme favorable au courant, ou est muni de pièces incorporées favorables au courant0 35 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 34, caractérisé par le fait que la profondeur mouillée (H) du récipient est à moitié aussi grande qu'une mesure au fond de diamètre B ou la lon- gueur d'un côté du ventilateur (2). 36 - Dispositif suivant la revendication 35, caractérisé par le fait que la profondeur d'immersion (t) du rotor est égale à environ 1/3 à 1/5, de préférence 1/4 de la profondeur mouillée du récipient. 37 - Dispositif suivant l'une des revendications 34 à 36, caractérisé par le fait que le récipient a en plan une forme circulaire ou approchant cette forme0 38 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 37, ca ractérisé par le fait que le passage du tube plongeur et du tube de chute de mousse dans l'écran est muni, en coupe axiale, de faces de déviation favorables au courant. 39 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 39, caractérisé par le fait que dans la région voisine de la surface, au bord du bassin, près du tube plongeur ou du tube de chute de mousse, il est disposé des écrans ou faces de renvoi, des corps de refoulement à face inclinée ou incurvée 40 - Dispositif suivant l'une des revendications 13 à 39, caractérisé par le fait qutà la périphérie du récipient, dans la région du fond, il est disposé des corps de refoulement inclinée par rapport à la verticale ou incurvée, des écrans ou faces de déviation. 41 - Dispositif suivant la revendication 40, caractérisé par le fait que le corps de refoulement est disposé à la position de plan du rotor, au fond du récipient et est constitué de façon favorable au courant et symétrique à la rotation,