La présente invention concerne un procédé d'emballage de gâteaux de fibres de verre. Suivant un procédé classique de confection d'un gâteau de fibres de verre un grand nombre de filaments de verre retirés de façon continue d'un manchon sont recueillis pour constituer un brin que l'on enroule sur une douille de manière à former un gâteau sur cette dernière. Etant donné que l'enroulement s'effectue à très grande vitesse et que les fibres de verre ont une ductilité et une resistance à l'usure relativement faibles à un tel point que la fibre risque de se briser ou d'être endommagée, on imprime au brin au moment où il arrive au voisinage de la surface de la douille, un mouvement rapide en zigzag à l'aide d'un dispositif à mouvement de va-et-vient que l'on déplace longitudinalement par rapport à cette douille.Par suite, le gâteau, vu en coupe suivant un plan passant par son axe de rotation, a la forme d'un trapézolde présente un angle aigu à chacune des extrémités de son côté inférieur, ou base. Les parties marginales opposées du gâteau qui correspondent aux parties voisines des sommets opposés de la base du trapézoïde sont tellement minces qu'elles peuvent facilement se briser ou être endommagées. Comme représenté de façon schématique sur la figure 1, un gâteau 1 de fibres de verre se compose d'un brin de fibres de verre continu enroulé de manière à constituer une série de couches 2 empilées les unes sur les autres à partir de l'intérieur de ce gâteau. On connaît deux manieres d'extraire le brin du gâteau en vue d'un traitement ultérieur. Un procédé consiste à sécher et durcir le gâteau de maniere à retirer le tube sur lequel se forme ce gâteau, puis à extraire le brin de l'intérieur du gâteau ; l'autre procédé consiste à retirer le brin par l'extérieur du gâteau et à laisser le tube dans ce dernier.Un gâteau du type suivant lequel on retire ou déroule le brin à partir de l'intérieur sera appelé "gâteau à dérouler par l'intérieur", ou "gâteau du type à déroulement par 1' intérieur", tandis que les gâteaux dont on extrait ou déroule le brin par l'extérieur seront appelés "gâteaux à derouler par l'extérieur" ou "gâteaux du type à déroulement par 11 extérieur" Dans le cas du gâteau ',à dérouler par l'interieur", on extrait le brin de la couche la plus intérieure du gâteau qui doit subir un traitement ultérieur, la couche la plus extérieure demeurant jusqu'a la fin des opérations.Etant donné que le brin des couches extérieures du gâteau correspondant au côté supérieur du trapézoïde que forme le gâteau vu en coupe est en général mis au rebus, un léger endommagement ou une légère usure des couches extérieures ne représente pas, en général, un inconvénient sérieux pour l'utilisation du gâteau, pourvu que cet endommagement ou cette usure se limitent aux couches extérieures. Le gâteau à dérouler par l'extérieur est utilisé pour la fabrication de filés de verre. On extrait le brin par l'extérieur du gâteau pour le soumettre à une torsion puis l'enrouler sur une bobine. Par conséquent, si le brin des couches extérieures du gâteau est brisé ou endommagé, l'opération de tordage est fortement compromise. Comme signalé plus haut, les parties marginales opposées du gâteau comprises dans les 30 % de la hauteur du trapézoïde que forme le gâteau vu en coupe risque de se briser ou d'être endommagées et leur endommagement s'étend à un grand nombre de couches de brins du gâteau. Par suite, tout endommagement subi par les parties marginales du gâteau aux endroits où toutes les couches se réunissent est beaucoup plus grave et a des conséquences beaucoup plus importantes qu'un endommagement subi par les autres parties du gâteau, aussi bien dans le cas du type à déroulement par l'intérieur que d'un gâteau du type à déroulement par l'extérieur. On a donc pris l'habitude de transporter de tels gâteaux de l'endroit où ils ont été réalisés jusqu'à un endroit aussi voisin que possible de leur lieu d'utilisation pour confectionner les produits désirés. Pour un tel transport, on utilise généralement un convoyeur ou chariot comportant une tige de support qui est enfilée longitudinalement dans le gâteau et l'on fait bien attention à ne pas endommager les parties marginales des gâteaux. Le procédé d'étirage des fibres de verre est un procédé continu qui fait appel à une technique poussée et qui exige un appareil très automatise, utilisant beaucoup de platine et consommant une grande quantité d' énergie, de telle sorte que plus l'installation de fabrication est grande et plus la fabrication est importante, plus faible est le prix de revient et plus grande est la qualité du produit. Au contraire, le procédé de rassemblement des brins de fibres de verre ou de tordage de ces brins en un filé fait appel à un appareil semblable à celui qui est utilisé pour le tordage d'un filé de fibres organiques connues et n'exige pas une technique très complexe. Dans le procédé de la technique antérieure, les deux opérations que l'on vient d'indiquer et qui sont techniquement très différentes l'une de l'autre, s'effectuent en des lieux voisins l'un de l'autre étant donné que, comme on l'a signalé plus haut, les parties marginales du gâteau risquent de se briser facilement et qu'il n'est alors pas possible de transporter le gâteau en un lieu éloigné en vue d'un traitement ultérieur. Cela est manifestement irrationel et fâcheux, si liron tient compte de l'importance de la fabrication ainsi que du prix de la fabrication et de la main-d'oeuvre. Les mèches, ou boudins, de fibres de verre sont de plus en plus demandées comme matériau pour la confection de tissu de mèches et autres produits. On forme une mèche en extrayant des brins de fibres de verre des gâteaux et en les rassemblant en un faisceau pour les réenrouler sur un noyau, ou âme, ou un support analogue. I1 serait possible de fabriquer du tissu de mèches en extrayant les brins directement des gâteaux sans l'opération intermédiaire de réenroulement de ces brins suivant une mèche, ce qui abaisserait le prix de revient du tissu. Mais il est pratiquement impossible de transporter des gâteaux de fibres de verre jusqu a une usine éloignée en vue de fabrication de tissu de mèches, sans endommager considérablement les gâteaux. On a donc pris l'habitude de procéder à la transformation des gâteaux en mèches, ou boudins, en un lieu rapproché. L'invention a pour objet un procédé d'emballage de gâteaux de fibres de verre, permettant de transporter les paquets ainsi obtenus en un lieu éloigné sans pratiquement endommager les gâteaux, en particulier sur leurs parties marginales opposées. L'invention vise également à assurer une fourniture importante de gâteaux de fibres de verre, de manière qu'il soit possible de fabriquer les articles définitifs directement à partir des gâteaux, ce qui diminue le prix de revient et augmente les bénéfices. L'invention vise encore à rationaliser le procédé de fabrication d'articles en fibres de verre, en permettant de transporter les gâteaux jusqu'à des usines éloignées en vue d'un traitement ultérieur de façon à diminuer le prix de revient. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, plusieurs modes de réalisation. Sur ces dessins. ; la figure 1 est une coupe longitudinale schématique d'un gâteau de fibres de verre, cette vue expliquant le mode de dépôt des couches de fibres de verre du gâteau ; la figure 2a est une vue avant schématique d'un gâteau de fibres de verre ; la figure 2b est une vue schematique de côté du gâteau de la figure 2a la figure 3a est une coupe transversale d'une douille sur laquelle on doit enrouler un brin de fibres de verre la figure 3b est une coupe longitudinale de cette douille ; la figure 4 est une coupe longitudinale d'un côté de fibres de verre enroulé sur un tube de façonnage la figure 5 est une coupe transversale, à plus grande échelle, d'un gâteau de fibres de verre enroulé autour d'un tube monté sur une douille ;; la figure 6 est une coupe longitudinale d'une partie d'un gâteau de fibres de verre enroulé sur un tube ; la figure 7 est une vue en bout d'un gâteau déformé monté sur un tube dans lequel est enfilé un élément cylindrique de support de plus petit diamètre la figure 8 est une vue de côté de deux tubes de façonnage sur chacun desquels on doit enrouler un gâteau de fibres de verre, les bords de ces deux tubes se chevauchant par dessus un élément cylindrique de support enfilé dans les tubes ; la figure 9 est un schéma servant à expliquer la manière dont les forces agissent sur les bords d'un gâteau de fibres de verre lorsqu'il est incliné ; la figure 10 est un schéma destiné à montrer l'inclinaison maxima qu'un gâteau de fibres de verre peut avoir dans une boite d'emballage ;; la figure 11 est une vue de côté illustrant un procédé de retenue d'un gâteau de fibres de verre à l'aide d'un matériau amortisseur de chocs ; la figure 12a est une vue en bout illustrant un procédé de retenue d'un gâteau de fibres de verre dans une rigole et à l'aide de bandes de caoutchouc la figure 12b est une vue de côté correspondant à la figure 12a la figure 13a est une vue en plan de dessus d'une partie d'un dispositif de retenue de gâteau utilisé conformément au procédé de l'invention la figure 13b est une coupe de ce dispositif suivant la ligne b-b de la figure 13a la figure 13c est une coupe illustrant un procédé d'emballage de gâteaux de fibres de verre à l'aide des dispositifs de retenue représentés sur les figures 13a et 13b ;; la figure 14 représente, en coupe, une boîte d'emballage et un gâteau de fibres de verre contenu dans cette boite, avec des cales sur la paroi inférieure de cette boîte la figure 15a est une vue en perspective d'un élément de fixation muni d'un rebord, utilise dans le procédé d'emballage selon l'invention ; la figure 15b est une coupe longitudinale de cet Blément de fixation ; la figure 16 est une coupe longitudinale d'un gâteau de fibres de verre, à chacune des extrémités duquel se trouve un élément de fixation du type de celui des figures 15a et 15b ; la figure 17a est une vue avant d'une boîte d'emballage dont on a retiré la paroi supérieure pour laisser voir plusieurs gâteaux du type de celui de la figure 16 ;; la figure 17b est une vue de côté de la boîte d'emballage représentée sur la figure 17a, dont on a retiré une paroi latérale pour laisser voir les gâteaux qui y sont contenus ; la figure 18 représente, en coupe longitudinale, deux gâteaux de fibres de verre disposés coaxialement et bout à bout, portés par un unique élément de fixation, creux et cylindrique, enfilé dans ces gâteaux la figure 19 représente, en coupe longitudinale, trois gâteaux portés par un même seulement de fixation cylindrique et creux enfilé dans ces gâteaux et dont les extrémités opposées sont retenues par les parois extrêmes de la boîte ; la figure 20 est une coupe longitudinale de deux gâteaux portés par un même élément de fixation cylindrique et creux dont une extrémité est fixée fermement à une paroi ;; la figure 21 est une coupe longitudinale d'un gâteau de fibres de verre monté sur un tube de façonnage recouvert d'une pellicule de matière plastique rétrécie la figure 22 est une coupe transversale de deux gâteaux de fibres de verre du type représenté sur la figure 1, contenu dans une boîte d'emballage la figure 23 est une coupe d'un gâteau de fibres de verre contenu dans une boîte d'emballage, ce gâteau étant maintenu par un élément de fixation cylindrique et recouvert d'une pellicule de matière plastique rétrécie ; et la figure 24 est une coupe longitudinale d'un gâteau de fibres de verre muni d'un élément de fixation recouvrant chacune des parties marginales opposées du gâteau, ce gâteau et l'élément de fixation étant recouverts d'une pellicule de matière plastique rétrécie. L'invention fournit, en gros, trois procédés d'emballage de gâteaux de fibres de verre. L'un de ces procédés convient à l'emballage de gâteaux de fibres de verre du type "à déroulement par l'intérieur . Le gâteau de fibres de verre envisagé dans l'invention a, vu en coupe longitudinale, la forme d'un trapézoide et il comprend une partie centrale, cylindrique et creuse, d'épaisseur constante sur toute sa longueur et, dans la direction longitudinale, deux parties extrêmes opposées dont chacune part longitudinalement de chaque extrémité de la partie centrale en direction de l'extérieur, en diminuant progressivement d1épaisseur, pour se terminer par un bord circulaire. Lorsqu'un gâteau de fibres de verre a été durci par séchage, sa partie relativement épaisse, à l'exception de ses parties marginales, est assez résistante pour supporter le contact de l'emballage ou une pression exercée par ce dernier. Par conséquent, conformément à ce premier procédé d'emballage, la partie relativement épaisse du gâteau est maintenue extérieurement de manière que ses parties marginales opposées ne soient pas au contact de l'emballage et/ou des gâteaux voisins, ce qui protège le gâteau contre tout endommagement. Tout de suite après que l'on a enroulé un gâteau de fibres de verre sur une douille, le brin de fibres du gâteau contient encore une grande quantité d'eau dans laquelle il reste du matériau d'apprêt. C'est uniquement la force de frottement entre les couches de brins du gâteau qui conserve la forme de celui-ci, si bien qu'il suffirait d'une petite force extérieure pour déformer le gâteau. Une fois qu'un tel gâteau est sec, l'eau et le matériau d'apprêt devient visqueux ou durcit, de telle sorte que le gâteau se solidifie à un tel point qu'il devient assez facile d'extraire le brin du gâteau par traction. Comme représenté sur la figure 2a, l'épaisseur t de la partie centrale BB' du gâteau est normalement comprise entre 10 mm et 30 mm et, après séchage, le gâteau est assez résistant pour être maintenu extérieurement par sa partie centrale. Au contraire, les parties marginales (au voisinage de A et A') du gâteau sont susceptibles de se déformer et d'être endommagees ou brisées sous l'effet d'une force extérieure peu importante. En d'autres termes, une fois séché et durci, le gâteau, sauf dans ses parties marginales qui sont très fragiles, et assez résistant pour supporter une pression extérieure appliquée par l'emballage ou le contact abrasif de cet emballage et, même si la partie du gâteau autre que ses parties marginales est endommagée, les dégâts portent uniquement sur les quelques couches extérieures de brin qui sont, en général, mises au rebus.Par conséquent, un tel procédé convient à l'emballage de gâteaux du type à déroulement par l'intérieur" et il presente cet avantage que le prix de l'emballage est relativement faible. Un second procédé d'emballage selon l'invention convient spécialement bien aux gâteaux de fibres de verre du type "à déroulement par l'extérieur". Conformément à ce procédé, on enfile un élement cylindrique de fixation dans le tube sur leque on enroule un gâteau de fibres de verre, de maniere à conserver à ce tube sa forme cylindrique et, en même temps, à maintenir la surface extérieure du gâteau hors du contact avec l'emballage et/ ou avec les gâteaux voisins. En gros, selon ce procédé de fabrication d'un gateau de fibres de verre, on recouvre une douille 3 à l'aide d'un tube 5 en papier ou matériau analogue, sur lequel on enroule un brin continu de fibres de verre à l'aide d'un dispositif à mouvement de va-etvient que l'on déplace longitudinalement par rapport au tube. Le gâteau ainsi constitué sur ce tube a, en coupe longitudinale, la forme d'un trapézolde, comme représenté schématiquement sur la figure 4. A mesure que l'on enroule une longueur de plus en plus grande de brin de fibres de verre sur la douille pour augmenter progressivement l'épaisseur des couches, le brin, qui se tend.à mesure qu'il s'enroule sur le tube, comprime ce dernier ainsi que la douille. La force de serrage est si grande qu'il serait impossible de dégager le gâteau de la douille sans l'aide d'un dispositif approprié sur cette douille, comme représenté sur les figures 3a et 3b. Ce dispositif comprend une série de segments 4 disposés longitudinalement sur la douille et enfoncés sur sa surface périphérique de manière à ne pouvoir se déplacer légèrement dans la direction radiale. Quand la douille est en rotation, la force centrifuge qui prend naissance entraine ces segments radialement vers l'extérieur, sur une distance h. Afin de faciliter l'extraction du gâteau terminé de la douille, on prévoit la distance h supérieure à la distance (environ 1 z du rayon de la douille) dont la force de serrage du brin enroulé sur le tube pousse les segments radialement vers l'intérieur, à l'encontre de la force centrifuge. Le tube destiné à être monte suer la douille a un diamètre intérieure suffisant pour le diamètre extérieur de la douille, augmenté par les segments entraînés radialement vers l'extérieur, sous l'effet de la force centrifuge provoquee par la rotation de cette douille. Au fur et à mesure de l'enroulement, le tube est serré de plus en plus fortement par le brin de fibres de verre enroulé, dont la longueur est de plus en plus grande. Par conséquent, on choisit de préférence le tube en un matériau souple de manière que son diamètre puisse diminuer à mesure que la force de serrage augmente. D'une façon générale, pour la réalisation de filés de fibres de verre, on monte les gâteaux du type "à déroulement par l'exte- rieur" sur les supports d'une machine de tordage, à l'aide des tubes sur lesquels sont enroulés les gâteaux, sans retirer ces tubes des gâteaux. Pour que l'on puisse manipuler facilement et de façon sûre le gâteau au cours de l'opération de tordage, il faut que le tube sur lequel on enroule le gâteau ait une rigidité convenable. A mesure que la force de serrage du brin de fibres de verre enroulé étrangle le tube tout en déplaçant les segments de la douille, radialement vers l'intérieur le tube prend une forme concave entre ces segments pour faciliter l'étranglement. La figure 5, pour simplifier la représentation, ne comporte que huit segments, mais en pratique on prévoit un plus grand nombre de segments, situés latéralement tout près les uns des autres de manière à recouvrirtoute la surface périphérique de la douille, afin que la déformation, ou étranglement du tube se produise de façon régulière sur tout son pourtour. La figure 6 est une coupe schematique, et dont les proportions ne correspondent pas exactement à la réalité, représentant une partie d'un gâteau formé sur un tube qui a subi une telle déformation, ou étranglement. Les parties de ce tube 5 comprises entre C et D et entre C' et D' ne subissent pratiquement aucune déformation ni avant ni après l'opération d'enroulement du brin, mais par contre la partie de ce tube comprise entre et E' a subi un étranglement et sa paroi périphérique est devenue rugueuse ou même ridée. Cet état demeure tant que le tube conserve sa forme cylindrique. Le tube doit donc avoir une rigidité telle que, lorsqu'on le soulève en supportant ces parties sur lesquelles il n'y a pas de brin enroulé à l'intérieur, ce tube puisse conserver sa forme cylindrique et que le gâteau qu'il porte puisse être soulevé avec ce tube et manipulé librement. Si la pièce de fixation enfilée dans le tube est de forme cylindrique et si son diamètre extérieur est supérieur à 85 % du diamètre intérieur du tube, ce tube peut pratiquement conserver sa forme cylindrique Comme signalé plus haut, les parties CD et CD' du tube conservent un diamètre supérieur à celui de la partie EFE' sur laquelle est enroulé le gâteau, de sorte que celui-ci ne peut pas glisser le long du tube. Dans le cas d'un élément de fixation 7 de forme cylindrique ayant un diamètre extérieur égal à 85 % du diamètre intérieur du tube dans lequel est enfilé l'élément de fixation, des mesures ont montré que la valeur maxima de x (figure 7) est de l'ordre de 25 e du diamètre du tube. Si plusieurs gâteaux avec leurs tubes correspondants sont portés par un unique support cylindrique enfilé longitudinalement dans ces gâteaux (figure 8), les bords contigüs des tubes risquent de se chevaucher sous l'effet de vibrations ou de toute autre cause au cours du transport des gâteaux. Sur la figure 8, la distance S'W correspond à la distance x de la figure 7 ; la distance TW est inferieure à la distance S'W et les triangles STW et S'U'V sont des triangles semblables.La distance, ou largeur, U'V dont deux tubes contigüs peuvent se chevaucher, est donnée par l'expression suivahte U'V = TW x SSU = TW x SU ST WT En général, ST est supérieur à SU de sorte que la longueur de chevauchement U'V.est inférieure à la distance x.Par conséquent, si l'élément cylindrique de fixation est prévu avec un diamètre exterieur tel que la distance x soit inférieure à la longueur, dans la direction longitudinale, de chacune des parties extrêmes du tube, sur lesquelles le brin de fibres ne s'enroule pas, le bord de l'un des tubes ne risque pas de toucher ni d'endommager le bord du gâteau du tube voisin qu'il recouvre, même dans le cas où les bords de tubes voisins se chevauchent au cours du transport des gâteaux. L'élément de fixation destiné à être introduit dans le gâteau n'a pas besoin d'occuper toute la longueur de celui-ci et peut très bien être d'une longueur assez faible de manière à ne pénétrer que dans la partie extreme du tube. Avec deux éléments de fixation courts de ce type introduits dans les extrémités opposées du tube, celui-ci peut conserver sa forme cylindrique sur toute sa longueur en raison de sa rigidité et le gâteau ne risque pas de glisser sur ce tube. Le troisième procédé d'emballage selon l'invention exige que les trois conditions suivantes soient satisfaites. La condition (1) est qu'un élément de fixation d'une rigidité suffisante soit fixé à un gâteau de manière à faire saillie longitudinalement, en direction de l'extérieur, des extrémités opposées de ce gâteau et que, lorsque le gâteau est enfermé dans une boîte d'emballage avec son élément de fixation, les extrémités de cet élément de fixation touchent les parois de la boite de façon que les parties marginales du gâteau ne soient pas au contact des parois de cette boîte.La condition (2) est que l'ensemble du gâteau et de son élément de fixation soit recouvert d'une feuille en une pellicule thermo-rétrécissable et la condition (3) est que le gâteau soit enfermé dans la boîte d'emballage d'une façon telle que l'axe géométrique de ce gâteau fasse un angle supérieur à 750 avec les parois opposées de la boîte qui sont à une certaine distance des extrémités longitudinales du gâteau. En gros, la surface périphérique intérieure du gâteau enroulé sur une douille a une forme qui épouse celle de la surface périphérique extérieure de cette douille. Toutefois, lorsque l'on retire le gâteau de la douille, il se déforme légèrement. En particulier, si l'on sèche le gâteau dans un four, il a tendance à se déformer en prenant la forme de la pièce qui le maintient au cours de l'operation de séchage, de telle sorte que les gâteaux réalisés ont des formes plus moins différentes.De manière à pouvoir convenir à de tels gâteaux ayant des formes légèrement différentes, l'élément de fixation doit non seulement avoir une souplesse suffisante pour épouser la forme du gâteau sur lequel on l'applique ou on le fixe, mais de plus il doit avoir une rigidité telle que, lorsque l'on transporte le gâteau emballé dans une boîte jusqu'à un endroit éloigné, et si le poids de ce gâteau et/ou les vibrations qu'il subit ont pour effet de comprimer le tube contre les parois de la boîte d'emballage, ce tube résiste à de telles forces extérieures et empêche le gâteau de toucher les parois de la boîte et/ou les gâteaux voisins. L'élément de fixation peut être constitué par le tube de façonnage sur lequel est enroulé un gâteau. Ce tube de façonnage doit non seulement avoir une élasticité et une souplesse suffisantes pour pouvoir jouer le rôle de tube de façonnage, mais il doit avoir de plus une rigidité suffisante pour servir d'élément de fixation du gâteau. Pour satisfaire à cette condition, l'élément de fixation peut être en papier, en résine synthétique ou en toute autre matière plastique analogue. On expliquera ci-après la condition (2) : si l'on recouvre un gâteau muni de son élément de fixation, d'une feuille constituée par une pellicule thermo-retrecissable et si on le chauffe, cette pellicule de couverture se rétrécit et s'applique tout contre la surface extérieure du gâteau et de l'élément de fixation, en étant fortement tendue. Toutefois cette pellicule ainsi rétrécie n'adhere pas au gâteau et à l'élément de fixation et on peut la retirer facilement si nécessaire. La pellicule de couverture étant ainsi appliquée contre le gâteau et son élément de fixation en étant bien tendu, la compression qu'elle exerce a pour effet de fixer le gâteau et son élément de fixation en les empêchant de se déplacer l'un par rapport à l'autre, dans la mesure où la résistance de cette pellicule le permet. La pellicule de couverture protège également les couches extérieures de brins du gâteau contre tout endommagement ou rupture en cours de transport.Si l'élément de fixation est de forme cylindrique, la pellicule est également appliquée, bien tendue, sur les extrémités opposées de l'élément de fixation ce qui assure le renforcement; On expliquera maintenant la condition (3) en se reportant aux figures 9 et 10 : on suppose qu'un élément de fixation monté sur un gâteau a l'un de ses bords appliqué, avec une force f, contre une paroi d'une boîte contenant le gâteau, l'axe géométrique de ce dernier faisant un anglet avec le plan de la paroi de la boîte.La force de compression fl et la force de flexion f2 agissant sur le bord de l'élément de fixation sont données par les relations suivantes fl = f sin i , f2 = f cosy Si l'angle o est supérieur à 75 selon l'invention, on a 0,965 x f(c (f, f2 C Comme indiqué ci-dessus, la force de flexion f2 agissant sur le bord de l'élément de fixation est inférieure environ au quart de la force f suivant laquelle le bord de l'élément de fixation est comprimé contre la paroi de la boîte. On a procédé à des expériences dans les conditions suivantes : des gâteaux pesant 2 à 16 kg enroulés sur des douilles d'un diamètre compris entre 200 et 300 mm sont munis d'éléments de fixation ayant une bonne rigidité et une feuille consistant en une pellicule thermo-rétrécissable recouvre chaque gâteau et est bien tendue, et chaque gâteau ainsi recouvert est mis dans une boite et comprimé contre une paroi de cette boîte, sous l'action d'une force (qui doit prendre naissance en cours de transport), l'angle 4 que fait l'axe géométrique de chacun des gâteaux avec le plan de cette boite étant différent suivant les boîtes. On remarque peu de déformation sur les bords des éléments de fixation, dans le cas où l'angle o( est supérieur à 750. On peut satisfaire à la condition (3), grâce à une disposition telle que, si l'élément de fixation est une pièce creuse, cylindrique ou conique, le plan transversal contenant la surface marginale de chaque extrémité de l'élément de fixation faisant saillie, longitudinalement et vers l'extérieur, de l'extrémité longitudinale correspondante du gâteau afin d'empêcher ces parties marginales du gâteau de toucher les parois opposées de la boîte, soit perpendiculaire à l'axe géométrique du gâteau et que la distance entre les parois opposées de la boite situées à une certaine distance des extrémités longitudinales du gâteau soit voisine de la distance comprise entre les plans transversaux opposés indiqués ci-dessus, de l'élément de fixation, afin que l'angle que l'axe géométrique du gâteau fait avec les parois opposées de la boîte demeure supérieur à 75o. Dans le cas de la figure 10, on suppose qu'un élément de fixation cylindrique et creux, d'un diamètre a et d'un longueur b est placé dans une boîte dont les parois opposées sont distantes l'une de l'autre de la longueur 1. La position normale de l'élément de fixation est indiquée par le rectangle ABCD et sa position d'inclinaison maxima, par le rectangle A'B'CD', l'angle que fait l'axe géométrique du gâteau avec les parois opposées de la boite étant oL. Les diverses valeurs de l'angleoU pour des valeurs différentes du diamètre a et de la longueur b du tube ainsi que de la distance 1 entre les parois opposées de la boite sont fournies par le tableau suivant a/b AC/b I/b 1/3 1,054 1,05 77 1/2 1,118 1,05 83 1/2 1,118 1,1 73 1/1,5 1,202 1,05 85 1/1,5 1,202 1,1 80 1/1,5 1,202 1,15 73 1/1,5 1,202 1,2 59 1/1 1,414 1,05 87 1/1 1,414 1,1 84 1/1 1,414 1,15 81 1/1 1,414 1,2 77 1/1 1,414 1,3 68 1/1 1,414 1,4 53 Comme l'indique clairement ce tableau, si l'élément de fixation a une rigidité telle que, même lorsqu'il est comprimé contre la paroi de la boîte d'emballage en cours de transport, il ne subisse pas une déformation très importante, plus le quotient du diamètre a de l'élément de fixation a sa longueur b est grand et plus la distance 1 entre les parois opposées de la boîte est voisine de la longueur b de l'élément de fixation, plus l'angle est grand c'est-à-dire plus il est voisin de 900. En choisissant convenablement le rapport 1/b, on peut donner à l'angleoùne valeur donnée. On donnera ci-après divers exemples des trois procédés d'emballage selon l'invention que l'on vient de définir ; les exemples 1 à 5 concernent le premier procédé, les exemples 6 à 9 concernent le second procédé et les exemples 10 à 12 concernent le troisieme procédé.. Exemple 1 On intercale deux gâteaux I disposés parallèlement, entre deux planches d'emballage dont chacune se compose d'une plaque en bois 8 et d'une planche élastique 9, en résine synthétique à l'état de mousse, collée à la surface inérieure de la plaque 8. Les diverses dimensions du gâteau sont : a = 302 mm, b = 352 mm, c = 250 mm, d = 100 mm et t = 25 mm, les paramètres a, b, c et d étant ceux de la figure 2a. Ce gâteau pèse 8 kg. La planche en résine sythétique à l'état de mousse -a une épaisseur de 20 mm. Les gâteaux ainsi intercalés entre deux planches sont mis dans une boîte en carton ondulé de manière que les deux planches soient comprimées contre la partie centrale cylindrique et creuse BB' de chaque gâteau qui a le diamètre extérieur maximum, par une force capable de faire passer l'épaisseur des planches 9 à l'état de mousse, de 20 mm à 5 mm dans la partie la plus comprimée et que les bords des gâteaux demeurent hors de contact avec quoi que ce soit. On transporte la boîte dans un camion de type ordinaire jusqu'à un lieu situé à environ 40 km et on constate que les gâteaux n'ont subi aucun endommagement et que leurs parties marginales sont en aussi bon état qu'avant le transport. On peut remplacer les plaques de bois 8 par des plaques en résine synthétique dure ou en carton ondulé. Exemple 2 Plusieurs gâteaux de la même fabrication que ceux de l'Exemple 1 sont disposés bout à bout et maintenus dans un élément 10 en forme de rigole comme représenté sur les figures 12a et 12b, avec un intervalle d'environ 25 mm de large entre les extrémités longitudinales de deux gâteaux voisins. On retient chacun des gâteaux à l'aide de deux bandes élastiques 11 en caoutchouc entourant la moitié du pourtour des parties du gâteau où les extrémités longitudinales opposées de la partie centrale épaisse, cylindrique et creuse, du gâteau ont été transformées en parties extrêmes d'épaisseur progressivement décroissante, de manière à empêcher tout déplacement longitudinal des gâteaux et à maintenir les parties marginales de ceux-ci hors de contact avec l'emballage et avec les gâteaux voisins. Compte tenu de la forme en trapezolde de la coupe longitudinale du gâteau, les parties indiquées ci-dessus sur lesquelles sont appliquées les bandes de caoutchouc sont constituées par les extrémités opposées du côté supérieur du trapézoïde et par les parties extrêmes supérieures des côtés inclines, contigus au côté supérieur. La pièce 10 en forme de rigole est en un alliage léger ou en résine synthétique dure. On peut empiler plusieurs de ces pièces en forme de rigole les unes sur les autres de manière à constituer un nid d'abeilles formé d'une série de chambres hexagonales dans chacune desquelles on peut placer un gâteau et le fixer de la manière indiquée ci-dessus. Les bandes de caoutchouc ont 3 mm d'épaisseur et 20 mm de large, leurs extrémités opposées étant assujetties à la pièce 10 en forme de rigole à l'aide de rivets ou de toute autre manière. A la suite d'un effet de transport effectué sur les gâteaux emballés de la manière indiquée ci-dessus, on-constate des résultats satisfaisants, avec toutefois quelques légères traces d'abrasion dans certains des gâteaux, aux endroits où leurs parties centrales cylindriques et creuses touchaient la partie 10 en forme de rigole. Exemple 3 Des gâteaux 1 de la même fabrication qu'à l'Exemple 1 sont maintenus par des éléments de retenue 12. Comme représenté sur les figures 13a et 13b, chacun de ces éléments de retenue 12, par exemple en styrol à l'état de mousse, est percé d'une série de trous H. L'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure de chacun des trous H sont fraisées de manière à constituer une surface conique 13. L'inclinaison de cette surface 13 est égale à celle de la surface inclinée de chacune des parties extrêmes du gâteau 1. L'élément de retenue 12 a une épaisseur de 140 mm, les trous H ont un diamètre de 330 nta et la surface inclinée 13 a environ 20 mm de long. Sur la paroi inférieure d'une boite en carton ondulé d'une longueur de 1080 mm, d'une largeur de 1080 mm et d'une profondeur de 680 mm intérieurement, on installe un élément de support de gâteau de 1080 mm x 1080 mm du type indiqué ci-dessus, comportant neuf trous disposés suivant trois rangées de trois trous, et un gâteau maintenu bien droit a son extrémité inférieure logée dans chacun de ces neuf trous de manière que la surface inclinée de l'une des extrémités fraisées du trou touche la partie de la surface inclinée du gâteau qui se trouve à environ 50 mm du bord longitudinal du gâteau, en direction de l'intérieur, afin de bien maintenir le gâteau dans ce trou. Après avoir introduit neuf gâtaux dans les neuf trous de l'élément de support, on place un second élément de support du même type sur les gâteaux de manière que les extrémités supérieures de ceux-ci soient logées dans les trous H de l'élément de support supérieur de la même manière, la surface inclinée de l'extrémité supérieure de chacun des gâteaux touchant la surface inclinée de l'extrémité inférieure fraisée de chacun des trous du second élément de support. On dispose ensuite neuf autres gâteaux sur le second élément de support de façon que leurs extrémités inférieures respectives soient logées dans les extrémités supérieures fraisées des trous du second élément de support, après quoi on pose un troisième élément de support du même type sur les gâteaux du second élément de support, de la même manière. L'intervalle entre les bords supérieurs des gâteaux au niveau le plus bas et les bords inf6- rieurs de ces gâteaux au niveau le plus haut est fixé à une valeur comprise entre 15 et 20 mm. Enfin, on ferme la boîte à l'aide d'un couvercle dont la face plane inférieure est au contact de la face supérieure du troisième élément de support de gâteau. On procède au transport de cette boîte sur un chariot de la même manière qu a 1'Exemple 1. Aucun endommagement n'est observé dans les parties marginales des gâteaux. Exemple 4 On installe un gâteau du même type qu1à l'Exemple 1, dans une boîte 14 en carbon ondulé comme représenté sur la figure 14. On fixe deux cales 15 en carton, d'une hauteur de 15 mm, sur la face intérieure de la paroi inférieure de la boîte. La distance entre les faces intérieures opposées de la paroi supérieure et de la paroi inférieure de la boîte, parallèles à l'axe géométrique du gâteau est de 360 mm, c'est-à-dire supérieure d'environ 10 mm au diamètre extérieur du gâteau, tandis que la distance entre les faces intérieures opposées des parois extrêmes de la boîte situées à une certaine distance des extrémités du gâteau est de 290 mm, c'est-à-dire supérieure d'environ 40 mm à la longueur du gâteau. On ferme cette boîte à l'aide d'u-n couvercle, dont la surfaceintérieure touche la partie centrale cylindrique et creuse du gâteau dans la boite. On procède à un essai de transport de la boîte de la même manière qu'à 1'Exemple 1. A la suite de ce transport, on constate un léger endommagement de certains des gâteaux, sur la surface extérieure de la partie centrale cylindrique et creuse et dans les parties extrêmes relativement épaisses voisines de cette partie centrale, mais par contre les parties marginales des gâteaux sont restées intactes, de sorte que rien n'empêche de soumettre à un traitement ultérieur les brins qui ont été sortis des gâteaux. Exemple 5 Une boîte, de construction identique à celle de l'Exemple 4, est prévue plus large, de manière à pouvoir recevoir trois gâteaux disposés parallèlement les uns aux autres. On enferme chacun de ces gâteaux dans un sac formé d'une pellicule de polyéthylène, de manière que les gâteaux de la boite se touchent, par l'interme- diaire de la pellicule constituant les sacs. Les distances entre les gâteaux et les parois et le couvercle de la boîte sont les mêmes qu'à l'Exemple 4. On procède à un essai de transport de cette boite de la même manière qu'à l'Exemple 1 et on observe à peu près les mêmes résultats qu'à 1'Exemple 4. Exemple 6 On prend six gâteaux 1 munis de deux éléments de fixation 16 à leurs extrémités longitudinales et on les installe dans une boite 14 de manière que leurs axes géométriques soient parallèles entre eux, comme représenté sur les figures 17a et 17b. Pour chacun des gâteaux, le diamètre intérieur est de 200 mm, le diamètre extérieur maximum est de 232 mm, la longueur dans la direction longitudinale (c'est-à-dire la longueur du côté inférieur du trapézoïde que forme la coupe du gâteau) est de 220 mm, et la longueur, dans la direction longitudinale, de la partie centrale cylindrique et creuse du gâteau (c'est-à-dire la longueur du côté supérieur du trapézolde) est de 70 mm.On enroule chaque gâteau sur un tube constitué par une série de feuilles de papier imperméable à veau, laminées de manière à former une feuille d'une épaisseur de 1 mm. Le diamètre intérieur du tube est de 202 mm et sa longueur, dans la direction longitudinale, est de 280 mm. Les éléments 16 de fixation sont du type représenté sur les figures 15a et 15b et leurs paramètres ont les valeurs suivantes : b = c = 15 mm, d = 50 mm, e = 195 mm, f = 185 mm et g (diamètre extérieur du rebord, ou bride) = 250 mm (supérieur au diamètre extérieur dti gâteau). On applique deux éléments de fixation du type indiqué cidessus, sur les extrémités opposées d'un tube du type indiqué cidessus, portant un gâteau du type précédent représenté sur la figure 16, de manière que les rebords, ou brides, des éléments de fixation 16 touchent les bords opposés du tube 5. La boîte 14 est en carton ondulé et elle a 290 mm de large, 760 mm de long et 510 mm de haut. Dans la boite 14, l'élément de fixation 16 de chacun des gâteaux est retenu par les parois latérales de la boite et par les éléments de fixation des gâteauxvoisins, de telle sorte que l'angle que fait l'axe géométrique de chacun des gâteaux avec les parois latérales opposées de la boîte situées à une certaine distance du gâteau, demeure supérieur à 85 et que seuls les rebords des éléments de fixation se touchent les uns les autres, afin de maintenir la surface extérieure de chacun des gâteaux hors du contact des objets voisins. On transporte cette boîte sur un camion jusqu'à un endroit situé à 40 km et après ce transport on vérifie les gâteaux et on constate qu'ils sont en bon état, aucun endommagement n'étant observé sur la surface extérieure du gâteau et très peu de dé la cement, ou même aucun déplacement, ne s 'étant produit entre le tube et le gâteau porté par ce dernier. Exemple 7 On utilise des gâteaux du même type qu'à l'Exemple 6. L'élément de fixation comprend une partie tubulaire 17 et deux rebords, ou brides, 18 montés de façon amovible sur la partie cylindrique 17, comme représenté sur la figure 18. Dans la partie tubulaire 17, le diamètre extérieur e1 est égal à 190 mm et la longueur m1 est égale à 600 mm. Deux gâteaux 1 dans chacun desquels demeure le tube 5 sont portés par la partie tubulaire 17 d'un élément de fixation portant, à chacune de ses extrémités longitudinales, un rebord annulaire 18 ayant un diamètre extérieur gl de 260 mm et une épaisseur bl de 15 mm, de façon que la distance comprise entre les extrémités extérieures des rebords opposés 18 soient de 600 mm, c'est-à-dire égale à la longueur de l'élément tubulaire 17. On enferme six ensembles constitués chacun par un élément de fixation et par deux gâteaux montés sur cet élément de la manière indiquee ci-dessus, dans une boîte en carton ondulé, de 610 mm de large, 790 mm de long et 530 mm de haut intérieurement. On transporte cette boîte sur un camion de la même manière qu'à l'Exemple 1 et l'on constate après le transport que les gâteaux sont en bon état et que rien n'empêche de soumettre à un traitement ulterieur les brins extraits des gâteaux. Exemple 8 On utilise des gâteaux du même type qu'à l'Exemple 6. L'élément de fixation utilisé se présente sous la forme d'un cylindrique creux 17 comme sur la figure 19, d'un diamètre extérieur e2 égal à 180 mm et d'une longueur m2 de 900 mm. On installe dans une boîte en bois trois gâteaux montés sur cet élément de fixation, les extrémités opposées de ce dernier étant maintenues par des éléments de retenue 19 prévus sur la face intérieure de chacune des parois opposées de la boîte. On- procède à un essai de transport de la boite et on constate, après ce transport, que les gâteaux sont en bon état et prêts à subir un traitement ultérieur. Exemple 9 On fixe vingt éléments de support 17 cylindriques et creux par une extrémité, sur une paroi 20, comme représenté sur la figure 20, l'axe géométrique de chacun de ces éléments de support étant à 270 mm de l'axe géométrique de chacun des éléments de support voisins. Ces éléments de support 17 ont un diamètre extérieur e3 de 190 mm et une longueur m3 de 600 mm. On installe deux gâteaux du même type qu'à l'Exemple 6 sur chacun des éléments cylindriques 17, et l'on fixe une bride, ou rebord annulaire 18 à l'extrémité extérieure de chacun des éléments cylindriques 17, de façon que la distance S entre la paroi 20 et le rebord 18 soit de 570 mm. Les rebords ou brides, ont un diamètre extérieur g2 de 260 mm et une épaisseur b2 de 15 mm. On place un total de 40 gâteaux (à raison de deux gâteaux sur chacun des vingt éléments cylindriques 17) sur un camion pour les transporter de la même manière qu' à l'Exemple 1 et l'on obtientles mêmes bons résultats. Exemple 10 On lamine plusieurs feuilles de papier impermeable à l'eau et on en fait un tube de 200 mm de diamètre, 280 mm de long et dont la paroi a une épaisseur d'environ 1 mm. On enroule un brin continu de fibres de verre sur la partie centrale du tube 5 de manière à constituer un gâteau ayant un diamètre extérieur de 232 mm, un poids d'environ 4 ka. et ayant, vu en coupe transversale, la forme d'un trapézolde de 15 mm de haut, dont la base supérieure a 70 mm de long et la base inférieure 220 mm.On laisse ce gâteau en l'état pendant 3 heures dans une piece puis on recouvre l'ensemble du gâteau 1 et du tube 5, à l'aide d'une feuille constituée par une pellicule 21 thermo-rétrécissable et on le chauffe, à la suite de quoi cette feuille rétrécit et se trouve fortement tendue sur le gâteau et sur le tube en formant ainsi un paquet d'un seul tenant, ce qui empêche le tube et le gâteau de se déplacer l'un par rapport à l'autre. On introduit six de ces paquets dans une boite en carton ondulé de 750 mm de long, 500 mm de large et 310 mm de haut, les axes géométriques des gâteaux étant perpendiculaires à la paroi inférieure de la botte (figure 2). On transporte cette boite sur un camion jusqu'en un lieu situé à 40 km. A la suite de ce transport, on constate que les gâteaux sont pratiquement en bon état, sauf quelques déformations locales légères de certains des gâteaux. On retire des gâteaux leur pellicule de couverture, puis on tire les brins de l'extérieur des gâteaux en vue de les soumettre à un tordage pour former un filé On constate que cette opération de tordage s'effectue sans difficulté et que l'article obtenu est de très bonne qualité. Exemple 11 On utilise des gâteaux d'un diamètre intérieur de 302 mm et pesant 8 kg, le trapézoïde ayant une base inferieure de 250 mm de long, une base supérieure de 100 mm de long et une hauteur de 25 mm (ce qui donne au diamètre extérieur de la partie centrale cylindrique creuse du gâteau une longueur de 352 mm). On sèche les gâteaux et on les durcit de manière à extraire les tubes. On confectionne plusieurs éléments de fixation cylindriques creux 22 à partir d'une feuille d'une épaisseur d'environ 1 mm constituée par un ensemble de feuilles de papier laminées. Ces éléments de fixation ont 300 mm de long, 295 mm de diamètre extérieur et ils comportent des plans extrêmes perpendiculaires à leur axe géométrique. On introduit chacun de ces éléments de fixation dans chacun des gâteaux séchés et l'on recouvre chaque gâteau monté sur l'élément de fixation 22, à l'aide d'une feuille 21 consistant en une pellicule de résine synthétique thermo-retrecissable, que l'on chauffe pour qu'elle s'applique en étant fortement tendue sur le gâteau et sur l'élément de fixation de manière à former un paquet d'un seul tenant. On place deux de ces paquets dans une boîte 14 en carton ondulé, de 330 mm de long, 720 mm de large et 360 mm de haut, de manière que les gâteaux soient disposés horizontalement et parallèlement les uns aux autres. On transporte cette boîte jusqu'à un lieu situé à 40 km et à la suite de ce transport on ne remarque rien d'anormal à propos des gâteaux. On enlève ensuite la pellicule de couverture et les éléments de fixation et l'on extrait les brins des gâteaux de manière à réaliser facilement des tissus de mèches ou des nattes. Les articles obtenus sont d'excellente qualité. Exemple 12 On utilise des gâteaux du même type qu'à l'Exemple 11, on les sèche et on les durcit puis on en retire les tubes de façonnage. On recouvre les parties marginales opposées de chacun des gâteaux à l'aide de deux éléments de fixation 23 comme représenté sur la figure 24. Les éléments de fixation sont des pièces tronconiques creuses réalisées à partir d'une feuille de papier d'une épaisseur d'environ 1 mm, ces pièces ayant un grand diamètre de 330 mm, un petit diamètre de 300 mm et une partie inclinée de 60 mm. Lorsque les éléments de fixation recouvrent les parties marginales du gâteau, le bord longitudinal intérieur de chaque Blément de fixation touche la surface extérieure conique de chaque partie extrême du gâteau, en laissant un espace ou un vide G entre les parties marginales du gâteau et la surface intérieure de l'élément de fixation. Les bords intérieurs, dans la direction longitudinale, des éléments de fixation sont avantageusement arrondis ou biseautés de manière qu'il y ait un contact plus lisse avec les faces extérieures coniques du gâteau. On recouvre ensuite l'ensemble constitué par le gâteau 1 et ces élément de fixation 23, à l'aide d'une feuille consistant en une pellicule 21 thermo-rétrécissable, que l'on chauffe de manière qu'elle soit fortement tendué sur le gâteau et les éléments de fixation de manière à former un paquet d'un seul tenant. Dans de telles conditions, la pellicule ainsi tendue est fortement appliquée contre les éIéments'de fixation 23, ce qui renforce leurs parties marginales, de telle sorte que la protection des parties marginales minces du gâteau ainsi obtenue est pratiquement suffisante, à la condition toutefois que l'angle que forme l'axe géométrique du gâteau par rapport à la paroi de la boîte demeure supérieur à 750. On installe six de ces paquets dans une boite ayant une largeur et une longueur de 360 mm et d'une hauteur de 300 mm, les axes géométriques des gâteaux étant maintenus verticaux comme à l'Exemple 10. On transporte cette boîte jusqu1à un lieu situé à 40 km, et 11 angle que fait l'axe géométrique de chaque gâteau avec la paroi inférieure de la boite demeure supérieure à 850 même sous des vibrations. A l'arrivée, on ne remarque rien d'anormal dans aucun des gâteaux. Tout en laissant la pellicule de couverture et les éléments de fixation sur les gâteaux, on retire sans aucune difficulté les brins de fibres de verre de l'intérieur des gâteaux en vue de la confection de mèches ou de tissus de mèches. Les articles obtenus sont de très bonne qualité. Dans cet exemple, les éléments de fixation sont de forme tronconique. On peut également utiliser des éléments de fixation creux de forme cylindrique pour recouvrir les parties marginales du gâteau, en vue du même résultat. La construction et le mode d'utilisation de tels éléments de fixation de forme cylindrique apparaîtront clairement à la lumière de la description qui précède des éléments de fixation de forme tronconique. Jusqu a ce jour, on considérait qu'il était pratiquement impossible de transporter des gâteaux de fibres de verre tels quelles en des endroits éloignés sans provoquer de graves endommagements de la fibre. Mais la présente invention rend possible, de façon efficace et peu couteuse, un tel transport à grande distance de gâteaux de fibres de verre, de sorte que l'on peut remanier complètement le procédé de fabrication et obtenir une diminution considérable des prix de revient dans l'industrie des fibres de verre. REVENDICATIONS 1. Procédé d'emballage d'un gâteau de fibres de verre comprenant un brin continu de fibre de verre enroulé, à i'aide d'un dispositif à mouvement de va-et-vient qui se déplace longitudinalement par rapport à l'axe d'enroulement, de manière telle que ce gâteau ait, vu en coupe transversale, la forme d'un trapézolde et présente une partie centrale cylindrique creuse ayant une épaisseur constante sur toute sa longueur et des parties longitudinales extrêmes opposées partant de ladite partie centrale, longitudinalement dans la direction de 11 extérieur, et dont l'épaisseur diminue.peu à peu de sorte qu'elles se terminent par un bord longitudinal circulaire, ledit procédé consistant à réaliser un espace protecteur autour de la surface extérieure de la partie marginale de chacune desdites parties extrêmes du gâteau qui part de chacun de ces bords circulaires longitudinalement vers l'intérieur, jusqu'à l'endroit où son épaisseur représente 30 g de la hauteur dudit trapézoîde. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on durcit ce gâteau par séchage et qu'on le retient à l'aide d'un emballage extérieurement à l'endroit de ladite partie cylindrique creuse de manière que lesdites parties marginales demeurent hors de contact avec cet emballage et avec les objets voisins. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on durcit ce gâteau par séchage et qu'on le maintient à l'aide d'un emballage à l'extérieur desdites parties extrêmes du g teau sauf dans lesdites parties marginales, de manière que ces dernières demeurent hors de contact avec l'emballage et avec les objets voisins. 4. Procéde selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on durcit le gâteau et qu'on le maintient à l'aide d'un emballage extérieurement dans ladite partie centrale et dans lesdites parties extrêmes du gâteau sauf dans les parties marginales, de manière que ces dernieres demeurent hors de contact avec l'emballage et avec les objets voisins. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit emballage consiste'en une boite dans laquelle on enferme le gâteau et des moyens disposés sur la surface intérieure de la paroi supérieure ou de la paroi inférieure de cette boîte étant prévus pour empêcher tout deplacement longitudinal du gâteau par rapport à la boîte qui le contient, ces moyens destinés à empêcher ce déplacement longitudinal ayant une épaisseur inférieure à 70 % de la hauteur du trapézoîde, de telle sorte que ces derniers moyens ne peuvent pas toucher lesdites parties marginales du gâteau aux endroits où leur épaisseur est inférieure à 30 % de la hauteur du trapézoide. 6. Procédé a d'emballage d'un gâteau de fibres de verre compre- nant un brin continu de fibres de verre enroulé sur un tube de façonnage à l'aide d'un dispositif animé d'un mouvement de va-etvient qui se déplace longitudinalement par rapport à ce tube de sorte que ce gâteau, vu en coupe transversale, a la forme d'un trapézoîde,ce procédé consistant à introduire dans ce tube de façonnage un élément de fixation de forme cylindrique dont le diamètre extérieur est à peu près égal au diamètre intérieur dudit tube pour pouvoir supporter ce gâteau en maintenant sa surface extérieure hors du contact d'objets extérieurs. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit élément cylindrique de fixation comporte, à chacune de ses extrémités longitudinales, un rebord ou bride, dont le diamètre est supérieur au diamètre extérieur de la partie centrale cylindrique creuse du gâteau, de telle sorte que ce rebord non seulement empêche tout déplacement longitudinal intempestif du tube, mais également maintient la surface extérieure du gâteau hors du contact d'objets extérieurs. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit gâteau est enfermé dans une boîte d'emballage avec au moins un second gâteau identique enroulé sur un tube de façonnage analogue et dans lequel est enfilé un élément de fixation identique, ces gâteaux étant disposés parallèlement dans ladite boîte, dont les dimensions intérieures sont prévues de manière que lesdits rebords des éléments de fixation soient retenus par les parois latérales de la boite de façon que l'axe géométrique de chaque gâteau demeure à peu près perpendiculaire aux parois latérales de la boîte et que lesdits rebords ou brides, se touchent en permanence pour que les gâteaux demeurent bien parallèles entre eux. 9. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'au moins l'une des extrémités de cet élément cylindrique de fixation est fixée à un élément de support. 10. Procédé d'emballage d'un gâteau de fibres de verre comprenant un brin continu de fibres de verre, enroulé, à l'aide d'un dispositif à mouvement de va-et-vient qui se déplace longitudinalement par rapport à l'axe de l'enroulement, de manière telle que ce gâteau ait, vu en coupe, la forme d'un trapézoîde, ce procédé etant caractérisé par le fait qu'il consiste à introduire dans ledit gâteau un élement de fixation ayant une rigidité donnée, de manière que les extrémités opposées de cet élément de fixation fassent saillie des bords longitudinaux opposés du gâteau, à recouvrir le gâteau et les éléments de fixation à l'aide d'une feuille constituée par une pellicule thermo-rétrécissable, à chauffer cette feuille de couverture pour qu'elle soit fortement tendue contre le gâteau et les éléments de fixation de maniere à former avec eux un paquet d'un seul tenant et à enfermer l'ensemble dans une boite de manière que l'angle que fait 1 axe géométrique du gâteau avec les parois opposées de la boîte qui sont à une certaine distance des extrémités longitudinales du gâteau, soit supérieur à 75". 11. Procédé selon la-revendication 10, caractérisé par le fait que ledit élément de fixation est constitué par un 'tube de façonnage d'une rigidité donnée, sur lequel est enroulé ledit gâteau. 12. Procédé d'emballage d'un gâteau de fibres de verre comprenant un brin continu de fibres de verre enroulé, à l'aide d'un dispositif à mouvement de va-et-vient qui se déplace longitudinalement par rapport à l'axe d'enroulement, de manière telle que ce gâteau, vu en coupe, ait la forme d'un trapézoîde, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il consiste à recouvrir chacune des parties marginales opposées du gâteau durci par séchage, à l'aide d'un élément de fixation de rigidité donnée, de façon que 11 extrémité extérieure de chacun de ces éléments de fixation soit perpendiculaire à l'axe géométrique du gâteau et, en même temps, fasse saillie des bords longitudinaux de ce gâteau, à recouvrir ce gâteau et les éléments de fixation à l'aide d'une feuille constituée par une pellicule thermodurcissable, à chauffer cette pellicule de manière qu'elle rétrécisse et soit fortement tendue sur le gâteau et sur les éléments de fixation de manière à former un paquet d'un seul tenant et à enfermer ce paquet dans une boite présentant deux parois opposées distantes l'une de l'autre, dans la direction longitudinale du gâteau, d'une longueur à peu près égale à la distance entre les extrémités extérieures des éléments de fixation, de manière que l'angle que fait l'axe géométrique du gâteau avec ces parois opposées de la boîte, demeure supérieur à 75 . 13. Procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait que ces éléments de fixation sont creux et de forme tronconique. 14. Procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait que ces éléments de fixation sont creux et de forme cylindrique. 15. Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que chacun de ces éléments de fixation comporte, à son autre extrémité, un rebord ou bride, dont le diametre extérieur est supérieur à celui du gâteau.