La présente invention concerne une nouvelle composition photosensible, et plus particulièrement, une composition photosensible susceptible d'être développée par une solution aqueuse alcaline, cette composition contenant un dérivé d'azidapyrene de photosensibilité élevée. De façon générale, les compositions ou résines photosensibles susceptibles d'un photodurcissement ou d'une insolubilisation sont largement utilisées pour la production de plaques d'impression offset, de plaques d'impression en relief et de panneaux de circuits imprimés. Les résines photosensibles usuelles telles que les esters d'acide cinnamique d'alcool polyvinylique et les polymères vinyliques modifi#sauxaPdes ainsi que les compositions photosensibles usuelles contenant des résines -telles que polyamides, caoutchoucs cyclisés de polyacrylamides, caoutchoucs de styrène-butadiènè et polymeres vinyliques ainsi que les initiateurs de polymérisation photosensible tels que les dérivés carbonylés, les composés diazoSques et les composés du type azide présentent 11 inconvénient d'entre inflammables et de nécessiter l'utilisatin de solvants organiques insolubles dans l'eau pour leur développement. Pour éliminer les inconvénients indiqués ci-dessus, on utilise différents types de compositions photosensibles susceptibles d'être développées par une solution aqueuse alcaline. Ces compositions photosensibles solubles en milieu alcalin comprennent une résine phénolique soluble en milieu alcalin et un dérivéazido de benzophénone, chalcone ou dibenzolcyclohexanone. Cependant, les compositions photosensibles usuelles solubles en milieu alcalin présentent les inconvénients suivants. I) Photosensibilité relativement faible du dérivé azido usuel. 2) Vitesse de durcissement relativement faible de la compositinn. 3) Rigidité relativement médiocre de la résine durcie. 4) Réceptivité insuffisante pour l'encre d'impression. 5) Résistance è la corrosion de la résine durcie insuffisante. 6) Forte tendance à une diminution de la photosensibilité de la composition pendant le stockage. 7) Faible stabilité de la composition photosensible au cours du développement. 8) Domaine de pH de 11,5 à 12,5 relativement étroit, auquel on développe la composition photosensible. L'invention a pour objet une composition photosensible susceptible d'être développée par une solution alcaline aqueuse, cette composition présentant une excellente photosensibilité et une vitesse de durcissement élevée lorsqu'on 11 expose a des rayonnements. L'invention a également pour objet une composition photosensible capable de former des images de résine nettes et-définies > cette composition ayant de bonnes caractéristiques de rigidité, de réceptivité de l'encre et de résistance à la corrosion. L'invention a encore pour objet une composition photosensiS:le présentant une excellente stabilité au cours du stockage et du développement. L'invention concerne en outre une composition photosensible susceptible d'être développée dans un domaine de pH relativement large et d'être exposée sur une étendue relativement importante. On atteint les buts de l'invention grâce à une composition photosensible comprenant une résine phénolique soluble en milieu alcalin et 5 à 30 % du poids de la résine phénolique d'au moins un dérivé photosensible choisi parmi les dérivés monoazidopyréniques de formule (I) et les dérivés diazidopyréniques de formule (II) ci-après dans lesquelles X1 > X2, X3 et X4 représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène ou un groupe nitro, monoalkylamino, acylalkylamino, dialkylamino, tosylamino, alcoxy, hydroxy, acyle, carboxy, carboxyméthyle ou acide sulfonique. Les compositions photosensibles selon l'invention #peuvent contenir au plus 100 % du poids de résine phénolique d'un polymère vinylique soluble en milieu alcalin choisi parmi les copolymères d'acide acrylique avecau moins un ester acrylique, d'anhydrique maléique avec le styrène,d?au moins un ester maléique avec le styrène et les mélanges de deux ou plusieurs de ces copolymères. Les résines phénoliques solubles en milieu acalin utilisables pour les compositions photosensibles selon l'invention peuvent être choisies parmi les résines novolaques phénoliques, les résines novolaques phénoliques modifiées et les mélanges de deux ou plusieurs de ces résines, ces résines phénoliques pouvant être dissoutes en solutions aqueuses alcalines à un pH de 11,5 à 14,0. Ces solutions aqueuses alcalines comprennent les solutions aqueuses d'hydroxyde de sodium, hydroxyde de potassium, carbonate de sodium, métasilicate de sodium, silicate de sodium, phosphate trisodique et les mélanges de deux ou plusieurs de ces dérivés alcalins. Les résines novolaques phénoliques utilisables selon l'invention sont de préférence préparées par condensation de phénol et de formaldéhyde dans un rapport molaire de 1:0,7 à 0,9,de préférence de 1:0,8. Ces résines novolaques phénoliques ont de préférence un degré de condensation relativement élevé, par exemple de 3 ou 4. Les résines phénoliques modifiées utiles selon l'invention peuvent être choisies parmi les résines novolaques phénoliques modifiées au m-crésol, p-crésol, p-tertiobutylphénol et à l'huile d'écorce de noix d'acajou. De préférence, les résines novolaques phénoliques modifiées ont un point de fusion de 108 à 1130C et sont préparées par condensation du phénol, du composant modifiant et du formaldéhyde dans un rapport molaire 1:0,1-0,5:0,8 1,O et de préférence, 1:0,2:0,9. Si on se réfère à l'article de J.H. Boyer et F.C. Canter, Chemical Reviews, 54 (n 1), (1954), "Alkyl and Aryl Azides" > à l'ouvrage de C.G. Overberger, J.P. Anselme et J.G. Lombardino, "Chemistry of Organic Compound with Nitrogen-Nitrogen Bonds'' publié en 1966 par Ronald Press C9. > Ltd., New York, et à celui de J. Kosar, "Light-Sensitive Systems" publié en 1965 par John Wiley et Sons, Inc. > New York, on constate que les dérivés azido sont décomposés sous l'action de la chaleur et de la lumière pour former des radicaux nitrène. Les groupes nitrène sont efficaces comme initiateurs pour la réaction de photocondensation des résines novolaques phénoliques éventuellement modifiées. Par photocondensation, la composition des résines phénoliques solubles en milieu alcalin et des dérivés pyréniques peut être durcie et insolubilisée dans la solution aqueuse alcaline Ceci est dflau fait que la résine phénolique et le dérivé pyrénique sont réticulés de façon à former des réseaux bidimensionnels ou tridimensionnels. Les dérivés azido utiles selon l'invention sont choisis parmi les composés monoazidopyréniques de formule (I) et les composés dia-zidopyréniques de formule (li) dans lesquelles X1, X2, X3 et X4 représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène ou un groupe nitro, monalkylamino, acylalkylamino, dialkylamino, tosylamino, alcoxy, hydroxy, acyle, carboxy, carboxyméthyle ou acide sulfonique. Dans les groupes et atomes mentionnés ci-dessus, les atomes d'halogène sont des atomes de fluor, chlore, brome ou iode et de préférence de chlore ou de brome, les radicaux monoalkylamino comportent de préférence un groupe alkyle en C1-C4, tel que méthyle, éthyle, propyle ou butyle, les radicaux acylalkylamino comportent de préférence un groupe acyle C2-C7 tel qu'acétyle, propionyle, butyryle, valéryle ou benzoyle, et un groupe alkyle en C1-C4, les radicaux dialkylamino ont de préférence deux groupes alkyle semblables ou différents en C1-C4 chacun, les radicaux alcoxy sont de préférence en C1-C4 et les radicaux acyle sont de préférence en C2-C7. Les composés azidopyréniques de formules (I) et (II) sont introduits en quantité de 5 à 30 % de préférence de 10 à 20 % du poids de la résine phénolique soluble en milieu alcalin dans la composition photosensible selon l'invention et agissent comme initiateurs de photopolymérisation. Si la teneur en dérivé azidopyrénique est inférieure à z~%, la composition photosensible présente une propriété de durcissement médiocre et la composition durcie a une rigidité et une résistance à l'abrasion insuffisantes. Par contre, si la teneur en un dérivé azidopyrénique est supérieure à 30 %, il en résulte un inconvénient du point de vue économique et en outre, la résine durcie a un trillant facheusement élevé. Les dérivés azidopyréniques utiles selon l'invention peuvent être préparés par des procédés usuels : par exemple, on réalise la diazotatien d'un dérivé aminopyrénique correspondant au dérivé azidopyrénique cherché puis on transforme le diazonium en le dérivé azidopyrénique. Comme dérivés azidopyréniques de formule (I), on peut citer les composés suivants : azido-l pyrène, nitro-6azido-l pyrène, azido-l acétylamino-6 pyrène, azido-l acétylamino-8 pyrène, azido-l chloro-6 pyrène, azido-l bromo-6 pyrène, azido-l dihydroxy-3,8 pyrène, azido-l méthoxy-6 pyrène, azido-l K-benzoylamino-6 pyrène, azido-l N-éthylamino-6 pyrène, acide azido-l pyrène-disulfonîque-3,8, acide azido-l pyrène-carboxylique-6, azido-l N,Ndiméthylamino-6 pyrène, azido-l p-tosylamino-6 pyrène, azido-l carboxyméth?l-6 pyrène2 acêtyl-l azido-6 pyrène, propionyl-l azido-6 pyrène, n-butyryl-l azido6 pyrène, isobutyryl-l azido-6 pyrène, n-valéryl-l azido-6 pyrène, isovaléryl-I azido-6 pyrène, sec-valéryl-l azido-6 pyrène, acide acétylazidopyrènesulfonique, acétylchloroazidopyrène, acétylbromoazidopyrène, acétylméthylazidopyrène, acétylméthoxyazidopyrène, acétylphénoxyazidopyrène, acétylnitroazidopyràne, acétylaminoazidopyrène, acétyl-N-méthylaminoazidopyrène, acétyl-N,N-diméthyl azidopyrène, acide acétylazidopyrènecarboxylique, acide propionylazidopyrène sulfonique ,acide propionylazidopyrènecarboxylique et prop iony la zidopyrène carboxylate d'éthyle.Comme composés diazido de formule (II) on peut citer le diazido-1,6 pyrène, l'acétyl-diazidopyrêne et le propionyl-diazidopyrène. Les azidopyrènes utiles selon l'invention ont une sensibilité spectrale élevée dans une région comprenant des longueurs d'ondes relativement élevées pour lesquelles les azides usuels tels que les dérivés d'azidobenzène, azidonaphtalène et azidoanthracène, ont une sensibilité spectrale faible. En outre, les azidopyrènes ont des caractéristiques de photodurcissement bien meilleures que les azides usuels tels que par exemple la bis(azido-4'benzal)-2,5 cyclohexanone, le diazido-4,4' stilbène et la diazido-4,-4' chalcone. Les caractéristiques indiquées ci-dessus des azidopyrène utilisés-- selon l'invention seront mieux comprises à la lecture de la description ciaprès et des schémas annexés sur lesquels - la figure I est un graphique représentant la sensibilité spectra le d'un azidopyrène utilisé selon l'invention et d'un dérivé azido usuel, et - la figure 2 estungmpbique représentant le photodurcissement d'un azidopyrène utilisé selon l'invention et d'un dérivé azido usuel. En référence à la figure 1, la courbe I représente la sensibilité spectrale de l'azido-l acétylamino-6 pyrène utilisé selon l'invention et la courbe il représente la sensibilité spectrale de la diazido-4,4' chalcone, l'un des azides# usuels.-D'après cette représentation graphique, on peut constater que l'azido-l acétylamino-6 pyrène a une photosensibilité élevée dans une région de longueurs d'ondes étendue de 280 à 460 mlu, et que la diazido-4,4' chalcone présente une sensibilité dans la région de 28Q à 400 mZu. Par suite, dans la région de 400 à 460 m/u, la diazido-4,4' chalcone ne présente pas de sensibilité spectrale, tandis que l'azido-l acétylamino-6 pyrène a une sensibilité spectrale élevée.Ceci signifie que les azidopyrènes utilisés selon l'invention ont une #photosensibilité élevée vis-à-vis de la lumière provenant des lampes à arc de carbone et des rayons naturels du soleil et, par suite, sont susceptibles de durcir les résines pour des rayonnements de longueur d'onde relativement élevée. En référence à la figure 2, la courbe III donne les carac téristiques de photodurcissement d'une composition photosensible contenant un azidopyrène et la courbe 1V donne les caractéristiques de photodurcissement d'une composition photosensible usuelle contenant de la diazido-4,4' chalcone. On dissout 5 parties en poids de résine novolaque phénolique et 2 parties en poids d'azido-l pyrène dans 93 parties en poids d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol, et on applique uniformément la solution sur une épaisseur de 15 1u à la surface d'une plaque d'aluminium, puis on sèche. Comme indiqué ci-dessus, on prépare huit pellicules photosensibles et on expose ces pellicules à une lampe à arc de carbone pendant 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 mn séparément. On développe les pellicules exposées à l'aide d'une solution aqueuse contenant 0,5% en poids de-phosphate trisodique, à un pH de 12,5 pendant 2 mn, on les lave à l'eau puis on les sèche. On détermine le noircissement sur ces pellicules de résine développées en utilisant un photodensito mètre. On répète les mêmes essais que ci-dessus en utilisant de la diazido-4,4' chalcone. Les résultats obtenus sont indiqués dans la figure 2. D'après cette figure 2, il est évident que la composition photosensible selon l'invention contenant 1'azido-l pyrène a des caractéristiques de photodurcissement bien supérieures à celles de la composition usuelle contenant la diazido-4,4' chalcone. Comme les azidopyrènes ont une sensibilité spectrale élevée dans une région de longueurs d'ondes relativement étendue, la composition photosensible contenant un azidopyrène peut être facilement durcie, même lorsque l'on utilise une lampe à arc de carbone ou les rayons du soleil comme sources lumineuses, à une vitesse de durcissement élevée. Par suite, le temps d'exposition nécessaire au durcissement de la composition photosensible, selon l'invention, peut être raccourci dans un rapport de 1 à 6 à 1 à 16, par rapport à ce qui est- nécessaire pour les compositions photosensibles usuelles. En outre, comme les compositions photosensibles selon l'invention sont totalement durcies en relativement peu de temps et que la résine durcie a une rigidité élevée, l'opération de développement est facile et les images de résine obtenues sont nettes et précises. Les compositions photosensibles solubles en milieu alcalin usuelles contenant les azides habituels doivent être développées dans un domaine de pH étroit, de 11,5 à 12,5, en raison de la faible résistance de la résine durcie aux solutions alcalines. Si le pH de la solution de développement est de 12,5, le développement doit être terminé en 2 mn à 200C. Si le pH est supérieur à 12,5, non seulement les portions non exposées de la pellicule photosensible mais également les portions exposées de cette pellicule sont endommagées. C'est-à-dire qu'il y a une limitation sévère en ce qui concerne le domaine de pH dans lequel les compositions photosensibles usuelles contenant des azides sont développées sans inconvénient. Les compositions photosensibles selon l'invention peuvent au contraire être développées dans une solution de développement ayant un domaine de pH étendu, de 11,5 à 14,0. Lorsqu'on développe une composition photosensible selon ltinvention à un pH de 12,5, on ne constate aucun endom- magement de la portion durcie de la composition, même si ce développement se poursuit pendant plus de 10 mn. On doit en outre noter que les images de résine durcie obtenues à partir des compositions photosensibles selon I'invention offrent une excellente résistance à la corrosion par les acides et à l'abrasion. Les compositions photosensibles selon l'invention peuvent contenir au plus 100%, de préférence 20 à 35%, du poids de la résine phénolique soluble en milieu alcalin, d'un polymère vinylique soluble en milieu alcalin choisi parmi les copolymères d'acide acrylique avec au moins un ester acrylique, d'acide méthacrylique avec au moins un ester acrylique, d'anhydride maléique avec le styrène et d'au moins un ester maléique avec le styrène, et les mélanges de deux ou plusieurs de ces copolymères. Les copolymères d'acide acrylique et d'ester acrylique et d'acide méthacrylique et d'ester acrylique ont de préférence un point de fusion de 121 à 135 C. Les esters acryliques sont choisis parmi les esters allyliques dont le groupe alkyle est en C1-C2, tel que l'acrylate de méthyle ou l'acrylate d'éthyle Ces copolymères sont de préférence constitués d'acide acrylique ou méthacrylique copolymérisé et d'ester acrylique copolymérisé dans un rapport molaire de 1:1. Les copolymères dtanhydride maléique ou d'ester maléique avec le styrène ont de préférence un rapport molaire de 1-2:1 de l'anhydride maléique ou de l'ester maléique copolymérisé par rapport au styrène copoly mérisé. Les esters maléiques peuvent être choisis parmi les maléates d'alkyle dont le groupe alkyle est en C1-C2 tel que, par exemple, le maléate monométhylique, le maléate de diméthyle, le maléate monoéthylique et le maléate de diéthyle. Les polymères vinyliques solubles en milieu alcalin utilisables selon l'invention sont des polymères linéaires contenant des groupes carboxy fortement polaires, efficaces pour améliorer la rigidité, la dureté, les caractéristiques d'adhérence à des surfaces métalliques et la résistance à l'abrasion et à la corrosion par des solutions acides des compositions photosensibles durcies. Cette amélioration des caractéristiques des compositions photosensibles durcies représente un avantage du point de vue de la facilité d'opération et du contrôle de la fabrication de diverses plaques d'impression (plaques offset, plaques de photo-relief, plaques présensibilisées et plaques de photogravure rotative), de panneaux de circuits imprimés et masques pour tube Braun de télévision en couleurs, pour lesquels les matières métalliques sont attaquées par voie chimique. Les compositions photosensibles selon l'invention peuvent contenir de faibles quantités d'un ou de plusieurs additifs, par exemple, de colorants, agents antistatiques, accélérateurs de polymérisation, agents de transfert de chaine, inhibiteurs et retardateurs. Les compositions photosensibles selon l'invention peuvent être appliquées à la surface d'un substrat comme indiqué ci-dessous. On dissout la composition photosensible dans un solvant organique choisi parmi les liquides organiques ne s'opposant pratiquement pas au durcissement de la composition photosensible pendant son exposition à la lumière. Par exemple, le solvant organique peut être l'éther monométhylique de diéthylèneglycol, l'éther monoéthylique de diéthylèneglycol, l'éther diméthylique de diéthylèneglycol, l'éther diéthylique de diéthylèneglycol, l'éther diéthylique d'éthylèneglycol, l'éther monobutylique d'éthylèneglycol, l'acétate d'éther éthylique d'éthylèneglycol, l'acétate d'éther butylique d'éthylèneglycol, le butyrate de n-butyle, les alcools tels que, par exemple, les alcools méthylique, éthylique, propylique, butylique, pentylique, hexylique, heptylique, octylique, nonylique, cyclohexylique, benzylique et furfury lique, et les mélanges de deux ou plusieurs des composés mentionnés cidessus. On applique la solution à l'épaisseur désirée sur la surface d'un substrat tel que, par exemple, une plaque de réserve photographique, de photorelief ou d'offset, une. plaque présensibilisée, une plaque d'impression en relief, un panneau de circuit imprimé, une plaque d'identification, un masque pour tube Braun de télévision en couleurs, etc. par des techniques d'application usuelles, telles que pulvérisation, enduction au rouleau, enduction à la lame, enduction à la brosse, ou trempage, puis on sèche la solution. On forme ainsi une pellicule de composition photosensible à la surface du substrat-.On expose cette pellicule selon un dessin déterminé à l'avance, au rayonnement du soleil et à des sources lumineuses artificielles telles que, par exemple, une lampe à arc de carbone, une lampe à arc au mercure ou une lampe au xénon. Pendant l'exposition, les parties exposées de la pellicule de composition photosensible sont durcies et rendues insolubles dans une solution aqueuse alcaline. On développe ensuite la pellicule de composition photosensible avec une solution aqueuse alcaline pour éliminer les parties non exposées. La solution de développement contient un dérivé de métal alcalin choisi parmi l'hydroxyde de sodium, lthydroxyde de potassium, le carbonate de sodium, le silicate de sodium, le métasilicate de sodium et le phosphate trisodique, et son pH est ajusté entre 11,5 et 14,0.On développe habituellement à une température de 20 à 350C et pendant 1 à 3 mn. Les images de résine ainsi formées sur le substrat ont une rigidité, une dureté et une réceptivité à l'encre (propriété oléophile) élevées et présentent une excellente résistance à l'abrasion et à la corrosion par les acides. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. EXEMPLE I Préparation de l'azido-l pyrène. On prépare une solution en dissolvant 25 g de pyrène dans 250 mi d'acide acétique cristallisable. On ajoute à cette solution un mélange de 15 mi d'acide nitrique ayant une densité de 1,4 avec 30 ml d'acide acétique cristallisable. On agite le mélange réactionnel à une température de 50 C pendant 1 h, puis on le refroidit ensuite pour précipiter les cristaux obtenus. On isole par filtration les cristaux de nitro-l pyrène. Le rendement en nitro-l pyrène est de 94%. On disperse 20 g de nitro-l pyrène dans de l'alcool éthylique et on réduit par de l'hydrogène gazeux en présence d'un catalyseur de charbon palladié, pour transformer le nitro-l pyrène en amino-l pyrène (F. 116 C). Selon des techniques usuelles, on réalise la diazotation de l'amino-l pyrène à l'aide de nitrite de sodium et d'acide chlorhydrique puis on traite ensuite le composé diazo-ique par de l'azidure de sodium pour le transformer en azido-l pyrène. L'azido-l pyrène ainsi préparé a un point de décomposition de 117-118 C et une sensibilité spectrale dans la région de 280 à 420 m/u. EXEMPLE 2 Préparation du nitro-6 azido-l pyrène. On prépare 25 g d'amino-l pyrène selon le même mode opératoire que dans l'exemple 1. On dissout 1'amino-1 pyrène dans 200 ml d'acide acétique cristallisable puis on ajoute à la solution 15 ml d'anhydride acétique. On maintient à ébullition la solution réactionnelle ainsi préparée pendant 1 h, puis on la verse dans de l'eau froide pour cristalliser l'acétylamino-l pyrène obtenu. On filtre l'acétylamino-l pyrène cristallin et on le sèche. On obtient ainsi, avec un rendement de 99,6%, l'acétylamino-l pyrène fondant à 255-257"C. On dissout 31 g d'acétylamino-1 pyrène dans 300 ml d'acide acétique cristallisable. On ajoute à la solution un mélange de 9 g d'acide nitrique ayant une densité de 1,5 et 40 ml d'acide acétique cristallisable, puis on chauffe la solution réactionnelle à une température de 850C pendant 1 h. On refroidit la solution réactionnelle pour cristalliser le produit de réaction, on isole les cristaux par filtration et on sèche. On obtient ainsi, avec un rendement de 72%, le nitro-6 acétylamino-l pyrène ayant un point de fusion de 230-2330C. On traite ce composé avec une solution diluée d'acide chlorhydrique pendant plusieurs heures, au reflux.On obtient ainsi, avec un rendement de 88%, le nitro-6 amino-l pyrène ayant un point de fusion de 205-209 C . Selon des techniques usuelles, on réalise la diazotation du nitro-6 amino-l pyrène par le nitrite de sodium et l'acide chlorhydrique, puis on traite le dérivé diazoté avec de 1'azidure de sodium pour le transformer en nitro-6 azido-l pyrène ayant un point de décomposition de 1510C et une sensibilité spectrale dans une région de longueurs d'ondes de 290 à 555 m/u. Le rendement est de 82%. EXEMPLE 3 Préparation du diazido-1,6 pyrène. Pour préparer le nitro-6 amino-l pyrène, on répète le mode opératoire de l'exemple 2. On met en suspension 15,4 g de nitro-6 amino-l pyrène dans le cyclohexane et on réduit par de l'hydrogène gazeux en présence d'un catalyseur de charbon palladié. On obtient, avec un rendement de 95%, le diamino-l,6 pyrène. Comme dans l'exemple 1, on réalise la diazotation de ce diamino-1,6 pyrène puis on le transforme en diazido-1,6 pyrène avec un rendement de 75%. Ce diazido-1,6 pyrène a une sensibilité spectrale dans une région de longueurs d'ondes de 260 à 420 m/u. EXEMPLE -4 Préparation du propionyl-l azido-6 pyrène. Dans un récipient de 1 litre muni d'un agitateur, d'un thermomètre et d'une ampoule à brome, on dissout 51,6 g de propionyl-l pyrène dans 250 ml d'anhydride acétique, à température élevée, et on refroidit progressivement la solution. On ajoute à la solution refroidie, goutte à goutte à 20"C, 22,8 g d'acide nitrique ayant une densité de 1,38. Par réaction de propionyl-l pyrène avec l'acide nitrique, il se forme un précipité jaune. On ajoute 500 ml d'eau au mélange réactionnel pour hydrolyser totalement I'anhydride acétique puis on isole le précipité par filtration. On obtient 58 g (rendement 95%) de propionyl-l nitro-6 pyrène brut de couleur jaune. Ce composé a un point de fusion de 138-144 C. On recristallise le produit brut dans l'acide acétique cristallisable.On obtient, avec un rendement de 82,5%, le propionyl-l nitro-6 pyrène pur de couleur jaune ayant un point de fusion de 143-145 C. On disperse 30 g du propionyl-l nitro-6 pyrène dans 600 ml d'alcool éthylique et on réduit par addition, sous agitation, de 6 g de charbon palladié à 5% utilisé comme catalyseur, puis on ajoute goutte à goutte 50 g d'hydrate d'hydrazine en maintenant au reflux. Le propionyl-l nitro-6 pyrène se dissout dans l'alcool éthylique au fur et à mesure de l'avancement de la réaction et il se forme ainsi une solution homogène. Après une durée de réaction de 2 h, on filtre la solution réactionnelle pour séparer le charbon palladié utilisé comme catalyseur et on la concentre pour récupérer l'alcool éthylique. On ajoute de l'eau au filtrat concentré pour précipiter le propionyl-l amino-6 pyrène. On obtient ainsi 24,5 g (rendement 89%) de propionyl-l amino-6 pyrène ayant un point de fusion de 48-55 C. On dissout le propionyl-l amino-6 pyrène ainsi préparé dans une solution de 84 g d'acide chlorhydrique concentré dans 600 ml d'eau, puis on refroidit la solution. Pour réaliser la diazotation du dérivé amino, on ajoute 12 g de nitrite de sodium à la solution refroidie, à une température de O à 3"C. On filtre la solution réactionnelle pour séparer le précipité et on la refroidit-par addition de morceaux de glace. On ajoute 11,6 g d'azidure de sodium à la solution refroidie, suus agitation. Le dérivé diazoïque présent dans la solution refroidie se transforme rapidement en un dérivé-azido brun-jaune. Après avoir poursuivi la réaction jusqu'à ce que les résultats des essais de couplage ne fassent pas apparaître de coloration, on sépare le produit de réaction par filtration et on le lave à l'eau. On obtient 16,5 g (rendement 58%) de propionyl-l azido-6 pyrène brut fondant à 85-93 C. On purifie ce composé brut par recristallisation dans le toluène. Le propionyl-l azido-6 pyrène purifié a un point de fusion de 95980C et une sensibilité spectrale dans une région de longueurs d'ondes de 320 à 470 mju. EXEMPLE 5 Préparation de l'acétyl-l azido-6 pyrène. Selon le mode opératoire de l'exemple 4, on prépare l'ac-étyl-l nitro-6 pyrène en utilisant de l'acétyl-l pyrène à la place du propionyl-l pyrène et de l'acide acétique cristallisable à la place de l'anhydride acétique. On introduit dans un récipient à quatre tubulures de 2 1, muni d'un réfrigérant, d'une ampoule à brome, d'un agitateur et d'un thermomètre, 73 g.d'acétyl-l nitro-6 pyrène, 500 ml d'alcool éthylique et 7 g de charbon palladié à 5% comme catalyseur, puis on chauffe au bain-marie pour porter la température du mélange réactionnel à 71 C. On ajoute goutte à goutte au mélange réactionnel 171 g d'hydrate d'hydrazine et on chauffe à 710C pendant 4 h au reflux. On filtre le mélange réactionnel pour séparer le catalyseur et on concentre le filtrat puis on mélange avec de l'eau : on obtient ainsi 63 g (rendement 96%) d'acétyl-l amino-6 pyrène. On dissout 26 g d'acétyl-l amino-6 pyrène dans une solution de 60 g d'acide chlorhydrique dans 300 ml d'eau. Après refroidissement de la solution, on ajoute goutte à goutte à la solution froide une solution aqueuse contenant 14 g de nitrite de sodium. Après avoir laissé la réaction se dérouler pendant 3 h, on décompose l'acide nitreux résiduel par addition d'acide sulfamique à la solution. On filtre la solution pour séparer une solution jaune brunatre du composé diazoîque résultant. Lorsque l'on ajoute goutte à goutte dans la solution du composé diazorque une solution aqueuse contenant 13,4 g d'azidure de sodium, il se sépare immédiatement un dérivé azido sous forme d'un précipité jaune. On isole le précipité par filtration, on le lave à l'eau puis on le sèche. L'acétyl-l azido-6 pyrène ainsi préparé a un point de fusion de 125-1300C et une sensibilité spectrale dans la région des longueurs d'ondes de 310 à 470 mlu. EXEMPLE 6 Préparation du n-butyryl-l azido-6 pyrène. On prépare le n-butyryl-l nitro-6 pyrène à partir du nbutyryl-l pyrène par le mode opératoire de l'exemple 45 puis on le transforme en n-butyryl-l amino-6 pyrène comme dans l'exemple 5. On disperse 25 g de n-butyryl-l amino-6 pyrène dans 300 ml d'eau introduits dans un bêcher de 1 litre. On ajoute à la dispersion aqueuse 100 g d'acide chlorhydrique concentre On ajoute goutte à goutte à la dispersion, en agitant et en refroidissant à 0-2 C, une solution aqueuse contenant 7 g de nitrite de sodium. Après avoir laissé la réaction se dérouler pendant 2 h, on décompose l'acide nitreux résiduel par addition d'acide sulfamique. On filtre le mélange réactionnel. On obtient ainsi une solution aqueuse orange-jaune du dérivé diazoïque. On refroidit la solution par addition de glace, et on ajoute à la solution, en agitant, une solution aqueuse contenant 6,8 g d'azidure de sodium. Cette addition provoque immédiatement la précipitation du dérivé azido jaune. On sépare ce dérivé par filtration, on le lave à l'eau et on le sèche. On obtient ainsi, avec un rendement de 80%, 22 g de n-butyryl-l azido-6 pyrène brut ayant un point de fusion de 70-80 C. On recristallise cet azide brut dans l'acétone. On obtient 9,5 g de cristaux jaune brunatre de n-butyryl-l azido-6 pyrène purifié. Cet azidopyrène pur a un point de fusion de 98-1000C et une sensibilité spectrale dans la région des longueurs d'ondes de 300 à 480 m/u. EXEMPLE 7 Préparation de propionyl-bromo-azidopyrène. On prépare le propionyl-bromo-nitropyrène à partir du propionyl-bromopyrène en suivant le mode opératoire de l'exemple 45 puis on le transforme en propionyl-bromo-aminopyrène par réduction dans l'alcool éthylique avec de 1'hydrazine en présence de charbon palladié comme cata lyseur. En suivant le procédé de l'exemple 6, on diazote 35 g du propionylbromo-aminopyrène et on transforme ensuite en 27 g de propionyl-bromo-azidopyrène (F. 93-1060C) sous forme d'une poudre jaune. Le rendement est de 72%. Le propionyl-bromo-azidopyrène a une sensibilité spectrale dans la région des longueurs d'ondes de 310 à 490 m/u. EXEMPLE 8 Préparation de l'acide propionyl-azidopyrènesulfonigue. On prépare le propionyl-nitropyrène par le procédé de l'exemple 4. On dissout 30 g du propionyl-nitropyrène dans 500 mi de tétrachlorure de carbone. On ajoute goutte à goutte à la solution 17 g d'acide chlorosulfonique, à une température de O à 5 C, en refroidissant la solution à 0-5 C et en l'agitant. Après un temps de réaction de 3 h, on distille la solution réactionnelle pour éliminer le tétrachlorure de carbone. On dissout le résidu de distillation dans 1000 ml d'eau, on filtre la solution et on relargue le filtrat.On transforme 28 g du sel sodique jaune d'acide propionyl nitropyrènesulfonique ainsi préparé en 30 g du sel sodique d'acide propionylaminopyrènesulfonique par réduction par de I'hydrazine en présence d'un catalyseur de charbon palladié, selon le procédé de l'exemple 4. Le rendement est de 80%. On disperse 30 g du sel de sodium de l'acide propionyl-aminopyrènesulfonique dans une solution aqueuse de 50 g d'acide chlorhydrique concentré dans 300 ml d'eau. On ajoute à la dispersion une solution aqueuse contenant 7 g de nitrite de sodium, à une température de 0-50C, pour réaliser la diazotation. Après achèvement de la réaction, on filtre le mélange réactionnel pour éliminer les substances insolubles. On transforme le dérivé diazoîque du filtrat en dérivé azido jaune par addition de 9 g d'azidure de sodium.On relargue le dérivé azido, on le sépare par filtration, on le lave avec une solution aqueuse de sel de cuisine et on le sèche. On obtient ainsi 16 g de sel de sodium d'acide propionyl-azidopyrènesulfonique de couleur jaune. Le rendement est de 40%. Le dérivé azido ainsi préparé a une sensibilité spectrale dans une région de longueurs d'ondes de 320 à 480 m/u. EXEMPLE 9 Préparation de propionyl-diazidopyrène. On transforme 26 g de propionyl-pyrène en propionyl-dinitropyrène par dissolution à chaud dans 150 ml d'anhydride acétique et addition goutte à goutte à la solution, à 600C, de 12 g d'acide nitrique de densité 1,38, et on le transforme ensuite en 29 g de propionyl-diaminopyrène par le procédé de l'exemple 4. On disperse le propionyl-diaminopyrène ainsi préparé dans 300 mi d'eau placés dans un bêcher de 1 litre. On mélange la dispersion, en agitant, avec 100 g d'acide chlorhydrique concentré, on refroidit le mélange avec de la glace et on ajoute goutte à goutte dans le mélange, à O-20C, une solution aqueuse contenant 14 g de nitrite de sodium. Après un temps de réaction de 3 h, on décompose l'acide nitreux résiduel par de l'acide sulfamique. On filtre le mélange réactionnel pour obtenir une solution aqueuse jaune de dérivé diazorque. On refroidit la solution à une température de 0-5 C par addition de glace, sous agitation. Lorsque l'on ajoute à la solution froide de dérivé diazoïque une solution aqueuse de 13 g d'azidure de sodium, il se sépare immédiatement de la solution un précipité jaune. On laisse la réaction continuer jusqu a ce que les essais de couplage donnent une absence de coloration. On sépare le produit de réaction par filtration, on le lave à l'eau et on le sèche. On obtient 20 g (rendement 60%) d'une poudre jaune de propionyl-diazidopyrène-fondant à 98#1l40 C. Le dérivé diazido ainsi préparé a une sensibilité spectrale dans une région de longueurs d'ondes de 280 à 440 m/u. EXEMPLE 10 On prépare une composition photosensible à partir de 2 parties en poids d'azido-l pyrène et 5 parties en poids d'une résine novolaque phénolique soluble en milieu alcalin et on dissout dans 93 parties en poids d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol. On applique la solution de composition photosensible sur une épaisseur de 15 à 20 1u à la surface d'une plaque d'aluminium utilisable comme plaque d'impression offset, en utilisant une tournette, et on sèche. On masque la pellicule de la composition photosensible formée à la surface de la plaque d'aluminium selon un dessin déterminé à l'avance, et on l'expose pendant 80 s au rayonnement d'une lampe au xénon de 1 kW, séparée de la pellicule d'une distance de-100 cm. Cette exposition provoque le durcissement des parties non masquées de la pellicule de composition photosensible, les parties masquées n'étant pas durcies. On traite la pellicule de composition photosensible ainsi exposée par un liquide de développement constitué de 1 partie de phosphate trisodiques 0,1 partie d'un agent de surface anionique et 99 parties d'eau, pour dissoudre et éliminer ainsi les parties non durcies de la pellicule Les images de résine ainsi formées sont nettes et précises, solidement fixées à la surface de la plaque d'aluminium et ont une affinité élevée pour les encres d'impression usuelles. La plaque d'impression d'aluminium portant ces images de résine présente d'excellentes caractéristiques comme plaque d'impression offset. EXEMPLE 11 On répète le mode opératoire de l'exemple 10, mais en utilisant une plaque de zinc à la place de la plaque d'aluminium. Les images de résine sont solidement fixées à la surface de la plaque de zinc qui présente d'excellentes caractéristiques pour l'utilisation comme plaque d'impression offset. EXEMPLE 12 On dissout dans 95 parties en poids d'éther monoétùylique d'éthylèneglycol une composition photosensible constituée de 1 partie en poids de nitro-8 azido-l pyrène, 4 parties en poids d'une résine novolaque phénolique soluble en milieu alcalin et 0,005 partie en poids de colorant du type C.I. Solvant Green 15. On applique la solution sur une épaisseur de 20 à 25/u à la surface dvune plaque de magnésium utilisable comme plaque d'impression de photo-relief et on sèche. On obtient ainsi une plaque de magnésium présensibilisée. On superpose un négatif ayant un dessin déterminé à l'avance sur la plaque de magnésium présensibilisée et on fixe solidement le négatif à la plaque sous vide. On expose le négatif pendant 40 s en utilisant une lampe à arc de mercure de voltage très élevé de# 2 kW placée à une distance de 100 cm de la surface du négatif. Après avoir enlevé le négatif, on développe la pellicule photosensible à l'aide d'une solution aqueuse alcaline contenant 5% en poids de métasilicate de sodium et 0,1% en poids d'un agent de surface non ionique, à 250C en utilisant une machine de développement automatique. Au cours du développement, on pulvérise la solution aqueuse alcaline sur la pellicule photosensible et on élimine par dissolution les parties non exposées de la pellicule. Le développement est achevé en 1 mn environ. On lave à l'eau la plaque de magnésium portant les images de résine et on la soumet immédiatement, sans séchage, à une attaque à l'aide d'une solution usuelle pour former une plaque- d'impression de photo-relief. De préférence, pour faciliter l'opération de développement, on ajoute une matière colorante à la composition photosensible./ Cette addition de matière colorante se fait en général à raison de 0,1 à 1,0% par rapport au poids total des solides contenus dans la composition photosensible. La matière colorante peut être choisie parmi les colorants bleus, violets et verts solubles dans les solvants du type triphénylméthane tels que#, par exemple, les colorants du type C.I. Solvent Violets 8, 9 et 27, C.I Solvent Blues 2 à 6, 23, 43, 54, 66, 71, 72,# 73 et 81 et C.I. Solvent Greens 1, 2 et 15, ces colorants permettant de déterminer facilement, à ltoeil nu, le développement des images en utilisant la lumière jaune d'une chambre noire. EXEMPLE 13 On dissout dans 39 parties en poids d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol et 39 parties en poids de monoacétate d-'éther monoéthylique d'éthylèneglycol une composition photosensible constituée de 2 parties en poids de diazido-1,6 pyrène, 10 parties en poids d'une résine novolaque phénolique modifiée par du n-crésol et soluble en milieu alcalin, 10 parties en poids d'un copolymère de 50 moles % d'acide acrylique et 50 moles % d'acrylate de méthyle et 0,11 partie en poids de colorant du type C.I. Solvent Violet 8. On applique la solution, sur une épaisseur de 20 à 25,u, sur une plaque de base d'un panneau de circuit imprimé, cette plaque étant constituée d'une plaque de résine de phénol-formaldéhyde et d'une feuille de cuivre ayant une épaisseur de 0,3 mm collée à la plaque de résine phénolique.On sèche la solution de composition photosensible appliquée pour former une pellicule photosensible à la surface de la feuille de cuivre. On masque la pellicule photosensible, on l'expose, on la développe, on la lave à l'eau puis on la sèche par la même technique que dans l'exemple 10. On soumet la plaque ainsi obtenue portant des images de résine à une attaque par une solution aqueuse de chlorure ferrique puis on enlève les images de résine par immersion dans une solution aqueuse d'alcool éthylique à 50%. On obtient ainsi un panneau de circuit imprimé. EXEMPLE 14 On prépare une composition photosensible à partir de 2 parties en poids d'azido-l méthoxv-6 pyrène, 6 parties en poids d'une résine novolaque phénolique soluble en milieu alcalin, 2 parties en poids d'un copolymère de 50 moles % de styrène et 50 moles % d'anhydride maléique et 0,01 partie en poids de C.I. Solvent Blue 43. On dissout la composition dans 60 parties en poids de monoacétate d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol et 40 parties en poids de méthyléthylcétone. On érode la surface d'une plaque de zinc pour photo-relief, ayant une épaisseur de 0,83 mm, en utilisant une brosse métallique rotative et de la pierre ponce pour former une surface rugueuse, on traite avec une solution aqueuse d'acide acétique à 5%, on lave puis on sèche. On place la plaque de zinc dont la surface a été ainsi érodée sur une tournette et on fait tourner à une vitesse de 75 tr/mn. On applique la solution de composition photosensible préparée ci-dessus sur la surface rugueuse en rotation de la plaque de zinc, puis on sèche dans un dispositif de séchage approprié. Après évaporation du solvant, on obtient une pellicule photosensible d'épaisseur 25/u à la surface rugueuse de la plaque de zinc.On superpose sur la pellicule photosensible, se trouvant sur la plaque de zinc, un négatif ayant un dessin en réseau déterminé à l'avance, et on expose pendant 120 s au rayonnement d'une lampe à arc de mercure de 2 kW placée à 100 cm du négatif. On développe la pellicule photosensible exposée à l'aide d'une solution aqueuse alcaline constituée de 3 parties en poids de métaslicate de sodium, 97 parties en poids d'eau et 0,1 partie en poids d'un agent de surface anionique. Après développement, les parties exposées de la pellicule photosensible sont totalement durcies et solidement fixées à la surface de la plaque de zinc. La résine durcie a ainsi une résistance élevée aux acides et une rigidité élevée et peut donc être utilisée avantageusement comme réserve. On lave à l'eau la plaque de zinc portant les images de résine puis on la soumet, sans séchage, à une attaque par une solution aqueuse d'acide nitrique å 10%, en utilisant une machine automatique. EXEMPLE 15 On confère à une plaque d'aluminium un grain superficiel en utilisant des particules abrasives d'alumine de 0,025 mm, on traite avec une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium à 1% puis avec une solution aqueuse d'acide acétique à 5%, on lave à liteau et on sèche en protégeant les surfaces lavées de la poussière. On dissout dans un solvant,constitué de 40 parties en poids de diméthylcarbinol, 20 parties en poids de cyclohexanone et 24 parties en poids de monoacétate d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol, une composition photosensible constituée de 3 parties en poids d'acide azido-l pyrènecarboxy lique-62 10 parties en poids d'une résine novolaque phénolique, 3 parties en poids d'un copolymère de 50 moles % d'acide acrylique et 50 moles % d'acrylate de méthyle et 0,056 partie en poids de colorant du type C.I. Solvent Blue 5, On applique la solution, sur une épaisseur de 25/u, à la surface grainée de la plaque d'aluminium en utilisant un enducteur à rouleau et on sèche.La plaque d'aluminium portant la pellicule photosensible est alors introduite dans un dispositif d'exposition sous vide, couverte par un négatif ayant un dessin en réseau déterminé à l'avance et exposée pendant 120 s au rayonnement d'une lampe à arc de mercure de voltage très élevé, de 2 kW, espacée de 100 cm du négatif. On développe alors la pellicule photosensible exposée par une solution alcaline constituée de 2 parties en poids de phosphate trisodique, 1 partie en poids d'hydroxyde de sodium, 0,1 partie en poids d'un agent de surface anionique et 97 parties en poids d'eau. Les parties non exposées, donc non durcies, de la pellicule photosensible sont éliminées par dissolution. Les images de résine développées sur la plaque d'aluminium font apparaître 69 lignes par cm du réseau. Ces images fines sont solidement fixées à la surface de la plaque.La plaque d'aluminium munie de ces images de résine est utilisée comme plaque d'impression offset. On imprime plus de 10.000 pièces de papier couché à l'aide d'une seule plaque d'impression, en utilisant une encre d'impression usuelle. EXEMPLE 16 On répète le mode opératoire de l'exemple 14 en utilisant une solution de composition photosensible constituée de 2 parties en poids d'acétyl-l azido-6 pyrène, 8 parties en poids d'une résine novolaque phénolique et 0,4 partie en poids de C.I. Solvent Blue 5 dans un solvant comprenant 40 parties en poids d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol et 60 parties en poids de méthyléthylcétone. On expose la pellicule photosensible pendant 90 s en utilisant une lampe à arc de carbone de 30 W disposée à 50 cm du négatif. Les images de résine obtenues ont une #rigidité, une force d'adhérence, une réceptivité à l'encre et une résistance à l'abrasion élevées. EXEMPLE 17 On répète le mode opératoire de l'exemple 15 en utilisant une solution de composition suivante Acétyl-l azido-6 pyrène 5 parties en poids Résine novolaque phénolique 20 Acétate d'éther monoéthylique d'éthylèneglycol 40 Cyclohexanone 30 Diméthylcarbinol 20 Acétate de n-butyle 10 On expose pendant 90 s et on déyeloppe la pellicule photosensible exposée à l'aide d'une solution aqueuse de métasilicate de sodium à 4%. La plaque d'impression offset obtenue permet d'imprimer plus de 10.000 pièces de papier couché,sans défaut. La pellicule photosensible préparée comme indiqué ci-dessus peut être conservée pendant plus de 3-mois sans subir de modification de sa photosensibilité et de ses caractéristiques développement. EXEMPLE 18 On répète le mode opératoire de l'exemple 13, en utilisant une solution de composition suivante n-butyryl-l azido-6 pyrène 2 parties en poids Résine novolaque phénolique modifiée au m-crésol 6 " Ether monoéthylique d'éthylèneglycol 40 " Acétate éther monoéthylique d'éthylèneglycol 40 " on Acétate de n-butyle 20 " On obtient un panneau de circuit imprimé portant un dessin exact. EXEMPLE 19 On répète le mode opératoire de l'exemple 10, en utilisant 3 parties en poids d'azido-l acétylamino-6 pyrène à la place de 2 parties en poids d'azido-l pyrène. Les images de résine obtenues ont une réceptivité à l'encre suffisante et sont utiles pour l'impression offset. EXEMPLE 20 On répète le mode opératoire de l'exemple 14, en utilisant 2,4 parties en poids d'azido-l bromo-6 pyrène à la place de 2 parties en poids d'azido-l méthoxy-6 pyrène. Les images de résine obtenues ont une excellente résistance à la corrosion par les acides. La plaque de zinc est attaquée selon le dessin des images de résine formées sur cette plaque, avec une solution aqueuse d'acide nitrique à 10%. EXEMPLE 21 On répète le mode opératoire de l'exemple 13, en utilisant 3 parties en poids d'azido-l éthylamino-6 pyrène à la place de 2 parties en poids de diazido-1,6 pyrène. On érode la surface de la feuille de cuivre de la plaque de base en utilisant une brosse métallique rotative et on nettoie au trichloréthylène. On pulvérise la solution de la composition photosensible sur la surface de la feuille de cuivre en utilisant un pistolet pulvérisateur. On expose pendant 120 s au rayonnement d'une lampe à arc de carbone de 30-W à une distance de 80 cm de la pellicule de composition photosensible. Les images de résine obtenues ont une excellente résistance à la corrosion par les acides. La feuille de cuivre est attaquée selon le dessin des images de résine formées sur cette feuille, par pulvérisation avec une solution aqueuse à 420Bé de chlorure ferrique, à 200C, sur la surface de la. feuille de cuivre. Pendant la pulvérisation, les images de résine se maintiennent solidement à la surface de la feuille de cuivre. REVENDICATIONS 1. Composition photosensible, caractérisée en ce qu'elle comprend une résine phénolique soluble en milieu alcalin et 5 à 30% du poids de cette résine phénolique d'au moins un dérivé photosensible choisi parmi les monoazidopyrènesde formule (I) et diazidopyrènes de formule (Il) cidessous dans lesquelles X1, X2, X3 et X4 représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène ou un groupe nitro, monoalkylamino, acylaîkylamino, dialkylamino, tosylamino, alkoxy, hydroxy, acyle, carboxy, carboxyméthyle ou acide sulfonique. 2. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le composé photosensible est utilisé en quantité de 10 à 25% du poids de la résine phénolique. 3. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'atome d'halogène est choisi parmi les atomes de chlore et de brome. 4. Composition photosensible selon la revendication 1v caractérisée en ce que le radical monoalkylamino comporte un groupe alkyle en C1-C4. 5. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le radical acylalkylamino comporte un groupe acyle en C2-C7 et un groupe alkyle en C1-C4. 6. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le radical dialkylamino comprend deux groupes alkyle semblables ou différents contenant chacun 1 à 4 atomes de carbone. 7. Composition-photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le groupe alkoxy est en C1-C4. . 8. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le groupe acyle est en C2-C7. 9. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le monoazide photosensible est choisi parmi les composés suivants : azido-1 pyrène, nittro-6 azido-l pyrène, azido-l acétal amino-6 pyrène, azido-l acétylamino-8 pyrène, azido-l chloro-6 pyrène, azido-l bromo-6 pyrène, azido-l dihydroxy-3,8 pyrène, azido-l méthoxy-6 pyrène, azido-l N-benzoylamino-6 pyrène, azido-l N-éthylamino-6 pyrène, acide azido-l pyrènedisulfonique-3,8, acide azido-l pyrènecarboxylique-6, azido-l N,N diméthylamino-6 pyrène, azido-l p-tosylamino-6 pyrène, azido-l carboxyméthyl-6 pyrène, acétyl-l azido-6 pyrène, propionyl-l azido-6 pyrène, n-butyryl-l azido-o pyrène, isobutyryl-l azido-6 pyrène, n-valéryl-l azido-6 pyrène, isovaléryl-l azido-6 pyrène, sec-valéryl-l azido-6 pyrène, acide acétylazidopyrènesulfoni que, acétylchloroazidopyrène, acétylbromoazidopyrene, acétylméthylazidopyrène, acétylméthoxyazidopyrène, acétylphénoxyazidopyrène , acétylnitroazidopyrène, acdtyl aminoazidopyrène, acétyl-N-méthylaminoazidopyrène, acétyl-N,N-diméthyl azidopyrène, acide acétyîazîdopyrènecarboxylique, acide propionylazidopyrènesulfonique, acide propionylazidopyrènecarboxylique et propionylaz#dopyrène- carboxylate d'éthyle. 10. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que le diazide photosensible est choisi parmi le diazido-1,6 pyrène, l'acétyldiazidopyrène et le propionyldiazidopyrène. 11. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce que la résine phénolique est choisie parmi les résines novolaques phénoliques solubles en milieu alcalin éventuellement modifiées et leurs mélanges. 12. Composition photosensible selon la revendication 11, caractérisée en ce que la résine novol#aque phénolique est un produit de condensation du phénol avec le formaldéhyde dans un rapport molaire de 1:0,7 à 1:0,9. 13. Composition photosensible selon la revendication 11, caractérisée en ce que la résine novolaque phénolique modifiée est choisie parmi les résines novolaques phénoliques modifiées par du m-crésol, du p-crésol, du p-tertiobutylphénol et de l'huile d'écorce de noix d'acajou. 14. Composition photosensible selon la revendication 11; caractérisée en ce que la résine novolaque phénolique modifiée a un point de fusion de 108 à 113 C. 15. Composition photosensible selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre au plus 100% du poids de la résine phénolique d'un polymère vinylique soluble en milieu alcalin choisi parmi les copolymères d'acide acrylique avec au moins un ester acrylique, d'acide méthacrylique avec au moins un e#ster acrylique, d'anhydride maléique avec le styrène et d'au moins un ester maléique avec le styrène, et les mélanges de deux ou plusieurs de ces copolymères. 16. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que les copolymères d'acide acrylique et d'ester acrylique sont constitués d'acide acrylique et d'ester acrylique copolymérisés dans un rapport molaire de 1:1. 17. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que les copolymères d'acide méthacrylique et d'ester acrylique sont constitués d'acide méthacrylique et d'ester acrylique copolymérisés dans un rapport molaire de 1:1. 18. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que les copolymères d'acide acrylique avec un ester acrylique et d'acide méthacrylique avec un ester acrylique ont un point de fusion de 121 à 135cl. 19. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que les copolymères d'anhydride maléique avec le styrène sont constitués d'anhydride maléique et de styrène copolymérisés dans un rapport molaire de 1-2:1. 20. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que les copolymères d'esters maléiques avec le styrène sont constitués d'esters maléiques et de styrène copolymérisés dans un rapport molaire-de 1-2:1. 21. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que le polymère vinylique soluble en milieu alcalin est utilisé en quantité de 20 à 35% du poids de la résine phénolique. 22. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'ester acrylique comporte un groupe alkyle en C1-C2. 23. Composition photosensible selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'ester maléique comporte un ou deux groupes alkyle en C1 -C2.