La présente invention concerne un dispositif de suspension pour une porte. Elle concerne notamment, mais non exclusivement, un dispositif pour la suspension d'une porte du type comportant une pluralité de bandes verticales souples dont chacune est superposée latéralement à au moins une bande voisine pour réaliser un écran continu devant une ouverture; les bandes sont suspendues le long du bord supérieur de l'ouverture mais libres par ailleurs, pour permettre la traversée de l'écran par les hommes et les petits engins de manutention tels que les chariots élévateurs à fourche. Lorsqu'il s'agit d'autoriser le passage d'engins présentant un maître couple plus important, comme les camions ou les wagons de chemin de fer, ou toute fois qu'il est nécessaire de ne pas être gêné par le frottement ou la retombée des bandes, sur des objets légers ou fragiles par exemple disposes sur un engin de manutention, il est préférable d'escamoter les bandes, naturellement sans les démonter. De même,à l'arrivée des beaux jours, il faut pouvoir aérer et ouvrir les portes à bandes, facilement, sans être oblige de les démonter et pour cela d'utiliser une échelle > ou echafaudagessou tout autre engin d'élévation. Ce démontage exigerait aussi unemplacement de stockage des bandes soit près de la porte elle- même, soit ailleurs. A cet effet, on peut prévoir une fixation de la partie supérieure des bandes non pas directement sur le bord supérieur de l'ouverture, mais sur un élément mobile par rapport à celle-ci, par coulissement ou pivotement, l'ensemble formé par les bandes et par cet organe intermédiaire de fixation se comportant comme un vantail de porte traditionnel, pivotant ou coulissant; cette solution ne peut s'appliquer que si l'on dispose d'un dégagement important, et conduit à un gaspillage de l'espace disponible. On a proposé une autre solution, qui consiste à suspendre chaque bande, à mi-largeur, à un rail fixé à la partie supérieure de l'ouverture; chaque bande peut pivoter autour de la verticale de son point de suspension, et l'ouverture de la porte s'opère en faisant pivoter chaque bande de 90 , puis coulisser les bandes ainsi tournées le long du rail de façon à les rassembler à proximité de l'une des extrémités de celui-ci, et à dégager ainsi le passage. Cette solution est beaucoup moins encombrante puisqu'elle ne nécessite aucun dégagement, mais elle présente un inconvénient en ce que, même s'il est possible de ne faire coulisser qu'une partie des bandes pour ne dégager qu'une partie de l'ouverture, toutes les bandes pivotent en même temps pour des raisons pratiques de commande du pivotement; par conséquent, même si l'on ne désire dégager que partiellement l'ouverture, ce dégagement nécessite au préalable un pivotement de l'ensemble des bandes de 900 sur elles-mêmes, c'est-à-dire la suppression de leur chevauchement mutuel; il en résulte que la porte cesser de jouer son rôle d'écran protecteur non seulement dans la zone dégagée, mais également dans les autres zones de l'ouverture. Un autre inconvénient de cette solution réside en ce que les moyens tels des liens souples dont l'actionnement aboutit au pivotement des bandes sur ellesmêmes dans un sens ou dans l'autre sont nécessairement placés sur les côtes de l'ouverture, et qu'il n'est par conséquent pas possible d'ouvrir la porte en agissant dans une zone quelconque de celle-ci. Le but de la présente invention est de remédier à l'ensemble de ces inconvenients. A cet effet, l'invention propose une solution faisant appel comme la seconde à un pivotement et à une translation des bandes pour dégager plus ou moins 1' ouverture, solution présentant l'avantage d'un faible encombrement, mais avec cette différence que le pivotement et la translation sont simultanés et n'entraînent pas la disjonction des bandes; ceci signifie en d'autres termes que la porte continue à jouer son rôle d'écran dans les zones de l'ouverture qui n'ont pas été dégagées. Un autre avantage de la solution préconisée selon l'invention réside en ce que la porte peut être ouverte par action en l'une quelconque de ses zones, c'est à-dire sans qu'il soit nécessaire d'agir au niveau d'un poste de commande fixe. Il en résulte une grande commodité et un grand confort d'utilisation de la porte équipée selon l'invention. Le dispositif selon l'invention, pour la suspension d'une porte notamment du type comportant une pluralité de bandes verticales souples dont chacune est superposée latéralement à au moins une bande voisine pour réaliser un écran continu devant une ouverture, et des éléments porte-bandes dont chacun est solidaire du bord supérieur d'une bande à proximité du bord supérieur de l'ouverture, est caractérisé en ce que chaque élément porte-bande est suspendu à la partie supérieure de l'ouverture par l'intermédiaire de moyens autorisant sa rotation autour d'un axe vertical et la translation de cet axe le long du bord supérieur de ltou- verture, et comporte des moyens définissant des axes verticaux, virtuels ou réels, d'articulation respectivement sur l'un et l'autre éléments porte-bandes voisins, respectivement à l'une de ses extrémités coïncidant avec un bord latéral de la bande et entre ladite extrémité et sa zone la plus proche de l'autre bord latéral de la bande, pour autoriser un pliage de la porte en accordéon en conservant la continuité de l'écran dans la zone pliée. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue de dessus d'un dispositif selon l'invention, en position de fermeture de la porte. La figure 2 montre une vue schématique de ce dispositif, de dessus, en position d'ouverture partielle de la porte. Les figures 3 et 4 montrent des vues en perspective respectivement de l'un et l'autre éléments porte-bandes mis en oeuvre dans le montage des figures 1 et 2. Il est à noter que l'on pourrait réaliser un dispositif selon l'invention mettant en oeuvre un seul type d'élément porte-bande, mais on préfèrera un dispositif mettant en oeuvre deux types d'éléments porte-bandes différents, comme celui qui est illustre, pour éviter tout risque d'erreur de montage qui aboutirait à une impossibilité de fonctionner. On a désigné de façon générale respectivement par 1 et 2 les éléments porte-bandes apparentés à l'un et l'autre types, sur la totalité des figures. Comme il apparaît aux figures 1 et 2, chaque élément 1 est articule sur deux éléments 2, qu'il relie, et chaque élément 2 est articulé sur deux éléments 1, qu'il relie egalement,sauf aux deux bords de la cloison qui peuvent correspondre soit à un élément 2 articulé sur un seul élément 1 voisin, soit à un élé- ment 1 articulé sur un seul élément 2 voisin. Si l'on se réfère plus particulièrement aux figures 1 et 3, on voit qu'un élément 1, ici réalisé en monobloc par exemple par moulage d'une matière plastique ou métallique > ou par em60utissage,o asout autre procédé mécanique d'assemblage des pièces constituant les porte-bandes, comporte deux ailes verticales paralleles 3 et 4 reliées à leur partie supérieure par une âme horizontale 5 de façon à délimiter une fente verticale 6 ouverte vers le bas, en pratique destinée à recevoir intérieurement une zone d'une bande portière 7 située à proximité immédiate de son bord supérieur 8, sensiblement horizontal. A cet effet, la fente verticale 6 présente une largeur, mesurée perpendiculairement à son plan# général parallèle aux plans généraux respectifs des ailes 3 et 4, au moins égale à l'épaisseur de la bande 7, et en pratique supérieure à cette épaisseur de façon à permettre l'insertion dans la fente 6 d'une part de la bande 7 et d'autre part d'une plaquette de serrage moulée ou intercalée entre cette dernière et l'aile 4 pour plaquer la bande 7 contre l'aile 3 (cette plaquette n'a pas été représentée aux figures). La longueur de l'aile 3, mesurée horizontalement suivant son plan général, est sensiblement égale à la largeur de la bande 7, c'est-a-dire la plus grande dimension horizontale de celle-ci, de telle sorte que les extrémités transversale 9 et 10 de l'aile 3 coïncident sensiblement avec les bords verticaux, respectivement 11 et 12, de la bande 7. L'aile 4 est plus courte que l'aile 3, en pratique d'une distance au moins égale à la largeur cumulée, mesurée horizontalement, du recouvrement de la bande 7 avec les bandes analogues voisines, portées par deux éléments 2 voisins de l'é- lement 1; en pratique, la largeur du recouvrement mutuel de deux bandes est environ du tiers de la largeur de chacune de ces bandes, et l'aile 4 présente par conséquent une longueur voisine du tiers de la longueur de l'aile 3, par rapport à laquelle elle est centrée de façon à dégager la bande 7 sensiblement sur un tiers de sa largeur respectivement à proximité de l'extrémité 9 et à proximité de l'extrémité 10 de l'aile 3, qui constitue dans cette zone le seul appui pour la bande 7 qui en est rendue solidaire, de préférence defaçon amovible, par exemple au moyen de rivets élastiques 13 et 14; la bande 7 est en outre maintenue à l'intérieur de la fente 6 par la tige d'un boulon traversant celle-ci de part en part et que l'on visse dans l'une et/ou l'autre aile 3, 4, dans laquelle est noyé à cet effet un écrou 15 (ici noyé dans l'aile 4); la silhouette de la tige du boulon a été schématisée en 16 à la figure 3. L'invention,representee pour un recouvrement sur un tiers de la bande voisine,montre que l'aile 4 est plus courte que l'aile 3. Ce recouvrement peut varier d'une distance nulle jusqu'à la moitié de la bande voisine. L'invention peut aussi être appliquée à des bandes de largeurs différentes pouvant elles-mêmes être combinées : par exemple une bande de 40 cm de large et une bande de 30 cm juxtaposées avec ou non des recouvrements variables. A son extrémité 10, l'aile 3 porte une partie 17a de charnière, définissant un axe vertical 18a en saillie par rapport à la face verticale de l'aile 3 opposee à sa face en contact avec la bande 7; l'aile 4 comporte quant à elle, à son extrémité la plus proche de l'extrémité 9 de l'aile 3, une partie 19a de charnière définissant un autre axe vertical 20a en saillie par rapport à sa face opposée et à sa face tournée vers la bande 7. En outre, l'aile 3 porte, en saillie par rapport à sa face opposée à sa face en contact avec la bande 7, un bras horizontal transversal 21 situé sensiblement à mi-longueur de l'aile 3 et portant à son extrémité la plus éloignée de celle-ci un perçage vertical 22, et un doigt 23 prolongeant longitudinalement, horizontalement, l'aile 3 au-delà de son extrémité 9 sur environ 1/6 de sa longueur et comportant à son extrémité 24 la plus éloignée de l'aile 3 un perçage vertical 25; le doigt 23 est intégralement situé en saillie sur la face de l'aile 3 opposée à sa face en contact avec la bande 7 de façon à dégager l'extrémité 9. Les dimensions de ces différentes parties de l'élément 1 sont telles que, si l'on voit celui-ci'en plan horizontal, les axes 18a et 20a, et les axes respectifs 26 et 27 des orifices 22 et 25 coïncident avec les sommets d'un parallélogramme comme on l'a schématisé à la figure 1. Pour autoriser la fixation à l'élément 1 d'un organe de suspension tel qu'un galet 28 apte à rouler le long d'un rail horizontal supérieur 29, il est en outre prévu sur l'âme 5 un perçage taraudé 30 dont l'axe est situé verticalement dans le plan défini par les axes 18a et 20a, à mi-distance de ces derniers. Il est préférable de prévoir le perçage taraudé 30,renforce (insert métallique par exemple)dans un plan vertical situe à mi-distance des plans verticaux -mspectifsdes ailes 3 et 4 du porte-bande L'élément 2 présente une structure analogue à celle de l'élément 1 dont on peut considérer qu'il est déduit par symétrie par rapport au plan vertical médian commun des ailes 3 et 4. Si l'on se réfère par conséquent aux figures 1 et 4, on voit que l'élément 2 comporte une aile 31 et une aile 32 analogues respectivement aux ailes 3 et 4 et placées dans des positions relatives identiques, de façon à définir une fente verticale, ouverte vers le bas, 33 analogue à la fente 6 pour recevoir une zone supérieure d'une bande 34 identique à la bande 7; les deux ailes 31 et 32 sont reliées à leur partie supérieure par une âme horizontale 33 analogue à l'âme 5; la bande 34 est maintenue dans la fente 33 par la tige d'un boulon 35 traversant celle-ci de part en part et vissée dans l'une et/ou l'autre aile 31, 32, comportant à cet effet un écrou noyé tel que 37; dans des zones situées à proximité immédiate respectivement de l'un et l'autre de ses bords verticaux 38 et 39, qui coïncident respectivement avec les extrémités transversales 40 et 41 de l'aile 31, la bande 34 est maintenue contre cette dernière par exemple au moyen de rivets élastiques amovibles 42 et 43. A son extrémité transversale la plus proche de l'extrémité transversale 41 de l'aile 31, l'aile 32 porte des moyens 17b complémentaires des moyens 17a d'un élément 1; ces moyens 17b définissent un axe vertical 18b en saillie par rapport à la face de l'aile 32 opposée à la face de celle-ci tournée vers la bande 34 et qui, lorsqu'un élément 1 est assemble à un élément 2 par exemple par engagement d'une goupille verticale dans les moyehs 17a et 17b placés en coincidence, coTncide avec l'axe 18a pour définir un axe vertical d'articulation mutuelle de l'é- liment 1 et de l'élément 2, désigné par la référence unique 18 aux figures 1 et 2. A son extrémité 40, l'aile 31 comporte quant à elle des moyens 19b complementaires des moyens 19a de l'élément 1, et qui définissent un axe vertical 20b en saillie par rapport à la face de l'aile 31 opposée à la face de celle-ci en contact avec la bande 34; lorsque les moyens 19a et 19b sont places en coincidence de telle sorte que les axes 20a et 20b coTncident, ils peuvent recevoir une goupille verticale qui définit un axe vertical 20 d'articulation mutuelle des elements 1 et 2, confondu avec les axes 20a et 20b placés en coincidence (voir la figure 1). En saillie par rapport à sa face opposée à sa face en contact avec la bande 34, l'aile 31 comporte en outre un doigt horizontal transversal 44 analogue au doigt 21 de l'élément 1, et un doigt horizontal longitudinal 45 analogue au doigt 23 de l'élément 1; à proximité de leur extrémité respective la plus éloignée de l'aile 31, les doigts 44 et 45 portent des perçages, respectivement 46 et 47, dont les axes verticaux respectifs 48 et 49 occupent par rapport aux axes 20b et 18b des positions relatives telles que, lorsque l'on voit l'élément 2 suivant un plan horizontal, ces quatre axes soient situés aux quatre sommets d'un parallélogramme identique à celui avec les sommets duquel coïncident les axes 18a, 20a, 26, 27 de l'élément 1. Pour permettre la fixation d'un galet 50, analogue au galet 28, en vue de sa suspension au rail 29, l'élément 2 porte au niveau de son âme 36 un orifice taraudé 51 dont l'axe vertical est situé dans le plan défini par les axes 18b et 20b, à mi-distance de ces deux axes. Cet orifice taraude 51 est également dans un plan vertical situé à égale distance des plans verticaux des faces extérieures des ailes 31 et 32. Les galets 28 et 50 sont choisis d'un type tel qu'ils autorisent un pivotement respectivement de l'élément 1 et de l'élément 2 autour d'un axe vertical coïncidant respectivement avec l'axe de l'orifice 30 et avec l'axe de l'orifice 51. Le montage d'une porte selon l'invention s'effectue en solidarisant le rail 29 avec le bord supérieur, généralement horizontal, de l'ouverture à équiper; on coupe alors des bandes telles que 7 et 34 à la longueur désirée, coTncidant sensiblement avec la hauteur de l'ouverture, puis on fixe chacune d'entre elles à l'élément porte-bande 1 ou 2 correspondant, muni de son galet de suspension respectivement 28 ou 50. On engage alors les galets 28 et 50 dans le rail 29, en prenant soin d'alterner ces galets, c'est-à-dire d'alterner les éléments 1 et 2 en donnant aux doigts 23 et 45 des orientations identiques et aux doigts 21 et 44 des orientations inverses (voir notamment la figure 1). On assemble alors les moyens 17a et 19a de chaque élément 1 respectivement avec les moyens 17b de l'un des éléments 2 voisins et avec les moyens 19b de l'autre élément 2 voisin; des moyens 17b et 19b de chaque élément 2 sont quant à eux assemblés respectivement avec les moyens 17a de l'un des éléments 1 voisins et avec les moyens 19a de l'autre élément 1 voisin pour définir la structure illustrée aux figures 1 et 2, déformable suivant un plan horizontal par pivotement relatif des éléments 1 et 2 autour des axes 18 et 20 et translation des galets 28 et 50 le long du rail 29. Les éléments 1 et 2 peuvent notamment occuper une position, illustrée à la figure 1, où les différentes ailes 3 sont placées dans le prolongement des dif férentes ailes 32 où les différentes ailes 4 sont placées dans le prolongement des différentes ailes 31, les ailes 3 et 32 alternant de même que les ailes 4 et 31; dans cette position, chaque bande 7 ou 34 est superposée sur un tiers de sa largeur respectivement à l'une et l'autre bandes, respectivement 34 ou 7, voisines et l'ensemble des bandes 7 et 34 forme un écran fermant l'ouverture équipée; les éléments 1 et 2, et les bandes 7 et 34 qu'ils portent, sont alors placés suivant une orientation commune parallèle à la direction du rail 29. Comme il a été dit plus haut, cette structure est déformable par pivotement relatif des éléments 1 et 2 autour des axes 18 et 20 et par roulement des galets 28 et 50 le long du rail 29, ce qui permet de dégager partiellement ou totalement l'ouverture équipée; toutefois, du fait de la position des axes 18 et 20 par rapport aux éléments 1 et 2, la continuité de l'écran se conserve dans les zones qu'il ne dégage pas puisque les bords 12 et 38 des bandes 7 et 34 restent au contact du plat de la bande, respectivement 34 ou 7, immédiatement voisine (voir la figure 2), en tenant compte de ce que le bord 12 d'une bande 7 coïncide sensiblement avec l'axe 18a, c'est-à-dire avec l'axe 18 après assemblage, et que le bord 38 d'une bande 34 coincide sensiblement avec l'axe 20b, c'est-à-dire avec l'axe 20. Il est à noter que la déformation de la structure définie par les éléments 1 et 2 articulés entre eux peut s'effectuer par action sur l'un quelconque de ces él éments. Naturellement, l'élément 1 ou 2 voisin de l'un des bords de la porte n'est articulé que sur un élément, respectivement 2 ou 1, voisin; s'il est articule sur cet élément voisin par les moyens 19a ou 17b, il peut être articule sur l'un des montantslatéraux de l'ouverture par ses moyens 17a ou 19b, comme cela peut être le cas en ce qui concerne l'élément 2 situe à l'extrême gauche de la figure 2 ou de la figure 1. Pour faciliter la déformation de la structure définie par les éléments 1 et 2 articulés entre eux, on a prévu de relier le perçage 47 du bras 45 d'un éliment 2 au perçage 46 du bras 44 de l'autre élément 2 articule sur le même élé- ment 1 que celui-ci; on utilise par exemple à cet effet un levier rigide schematisé par un trait mixte 52 à la figure I et par un trait plein portant la même référence à la figure 2; ce levier 52 est articulé sur les bras 45 et 44 correspondants autour des axes respectifs 49 et 48 des perçages de ces derniers et a pour rôle de maintenir ces axes 48 et 49 à une distance égale à la distance séparant les axes 18 et 20 d'articulation des éléments 2 correspondants sur le même élément 1, et dans un plan vertical parallèle à celui que définissent ces deux axes 18 et 20; ainsi, les axes 48, 49, 18 et 20 sont situés aux quatre sommets d'un parallélogramme déformable, lorsque l'on voit l'assemblage suivant un plan horizontal. De même, le perçage 25 de chaque élément 1 est relie au perçage 22 de l'autre élément 1 articulé sur le même élément 2 que lui par un levier schématisé en 53, lequel présente une longueur telle que les axes 26 et 27 des perçages 22 et 25 correspondants soient situés dans un plan parallèle à celui des axes 18 et 20 et à une distance relative égale à celle qui# sépare ces axes 18 et 20; les axes 26, 27, 18 et 20 correspondants définissent ainsi, lorsque l'on voit l'assemblage suivant un plan horizontal, les quatre sommets d'un parallélogramme dé- formable. Cette possibilité résulte des positions relatives des axes 18a, 20a, 26, 27 et des positions relatives des axes 18b, 20b, 48 et 49 respectivement sur un élément 1 et sur un élément 2. Naturellement, le mode de mise en oeuvre de l'invention qui vient d'être décrit pourrait subir de nombreuses variantes sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention, notammant quant aux caractéristiques dimensionnelles des éléments 1 et 2 et quant à leur mode de réalisation pratique, ainsi qu'au mode de réalisation pratique des diverses articulations; en particulier, au lieu d'être définies par des charnières, ces articulations pourraient être définies par des bandes souples assurant une continuTté#avec possibilité de pivotement relatif dans un plan horizontal, entre les éléments 1 et 2; les bandes indépendantes suspendues aux éléments porte-bandes porraientêtre elles-mêmes réunies dans le sens de leur plus grande longueur par un joint ou charnière longitudinale transformant la porte à bandes non jointives en une cloison continue fermée; en outre, on ne sortirait pas du cadre de l'invention en utilisant un dispositif de suspension identique ou analogue à celui qui a été décrit, défini par les éléments 1 et 2, pour suspendre des éléments de porte rigides, ou une porte souple d'une seule pièce commune à plusieurs éléments 1 et 2. Il est à noter que, dans le c-s du mode de réalisation des éléments 1 et 2 décrit ci-dessus, on peut avantageusement utiliser les bras transversaux 21 et 44 non seulement comme il a été décrit pour faciliter les mouvements d'ouverture et de fermeture de la porte, mais également pour interdire à volonté l'ouverture; il suffit alors de relier entre eux, par un levier rigide, deux quelconques des bras 21 ou deux quelconques des bras 44 lorsque la porte occupe la position illustrée à la figure 1,-position qu'elle ne peut alors plus quitter. De même, on peut utiliser les doigts 23 ou 45 pour obtenir le même effet de blocage de toute l'installation ou les manoeuvrer par une commande pneumatique ou électrique. REVENDICATIONS 1) Dispositif de suspension pour une porte notamment du type comportant une pluralité de bandes verticales souples dont chacune est superposée latéralement à au moins une bande voisine pour réaliser un écran continu devant une ouverture, et des éléments porte-bandes dont chacun est solidaire du bord supérieur d'une bande à proximité du bord supérieur de l'ouverture, caractérisé en ce que chaque élément porte-bande est suspendu à la partie supérieure de l'ouverture par des moyens autorisant sa rotation autour d'un axe vertical et la translation de cet axe le long du bord supérieur de l'ouverture, et comporte des moyens definissant des axes verticaux, virtuels ou réels, d'articulation respectivement sur l'un et l'autre éléments voisins, respectivement à l'une de ses extrémités coïncidant avec un bord latéral de la bande et entre la dite extrémité et sa zone la plus proche de l'autre bord latéral de la bande, pour autoriser un pliage de la porte en accordéon en conservant la continuité de l'écran dans la zone pliée. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un levier rigide sensiblement parallèle à un élément et articulé respectivement sur l'un et l'autre éléments voisins de cet élément autour d'axes verticaux virtuels ou réels, la distance entre ces axes étant égale à la distance entre les axes d'articulation du premier élément respectivement sur l'un et l'autre élé- ments voisins et ces axes d'articulation du levier étant situes dans un plan paral lèle au plan incluant les dits axes d'articulation du premier élément respectivement sur l'un et l'autre éléments voisins, de façon à définir une structure en parallélogramme déformabl e. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un même élément comporte deux axes d'articulation respectivementsurl'un et l'autre élé- ments voisins et deux axes d'articulation pour deux leviers, les dits axes étant parallèles et disposés respectivement aux quatre coins d'un parallélogramme lorsqu'on les voit dans un plan horizontal. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un élément porte-bande présente une fente ouverte vers le bas pour recevoir intérieurement une zone de la bande correspondante située à proximité immédiate du bord supérieur de celle-ci. 5) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les axes d'articulation d'un élément porte-bande respectivement sur l'un et l'autre élément voisins sont situes à l'extérieur de l'alignement de la dite fente, en ce que la dite fente est délimitée par des ailes parallèles de longueur différente dont l'une correspond à la largeur d'une bande et l'autre à la largeur de cette bande diminuée de la largeur de recouvrement de cette bande respectivement avec l'une et l'autre bandes voisines, et en ce que les éléments voisins sont places tête bêche eu égard aux dites ailes de façon à pouvoir occuper une position de ferme ture où une aile respectivement courte ou longue d'un élément est placée dans le prolongement des ailes respectivement longues ou courtes des deux éléments immediatement voisins et où les bandes correspondantes sont sensiblement parallèles et jointives à recouvrement. 6) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte deux types d'éléments porte-bandes différents, deux éléments porte-bandes voisins étant respectivement de l'un et l'autre types. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un élément porte-bande est réalisé en une pièce monobloc. 8 ) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de solidarisation amovible de la bande avec l'élément porte-bande. 9) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de suspension de chaque élément à la partie su périeure de l'ouverture sont situés à mi-distance des axes d'articulation de l'élément respectivement sur l'un et l'autre éléments voisins et autorisent la rotation de l'élément autour d'un axe vertical situé dans le plan défini par ces axes d'articulation, à mi-distance d'eux. 10) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de suspension de chaque élément porte-bande a la partie supérieure de l'ouverture comportent un galet à la partie supérieure de l W ement, et un rail fixé le long du bord supérieur de l'ouverture pour autoriser le roulement des galets.