La présente invention concerne des générateurs d'impulsions et leur procédé de mise en oeuvre. Des lampes qui peuvent être excitées par mise en oeuvre de matières électroluminescentes provoquent la création de rayons ultraviolets par charge d'un gaz, par exemple du mercure, par des électrons, et l'excitation des matières électroluminescentes qui forment une couche, dans la lampe, afin que de la lumière visible soit produite. De telles lampes sont par exemple des lampes a décharge dans un gaz et des lampes électroluminescentes. Dans les lampes à fluorescence les plus classiques et les lampes analogues à décharge dans un gaz, la lampe elle-même comprend une cathode chaude placee à l'intérieur et reliée à des bornes, à 1 'extérieur de la lampe. Dans la lampe électrolumines- cente, un effet capacitif est obtenu avec un revêtement de matière électroluminescente, placé sur une feuille transparente, et avec une seconde électrode formée d'une feuille d'aluminium ou d'un métal analogue. Ces lampes fonctionnent avec un certain nombre de circuits connus de charge, comprenant en général un transformateur. et des composants à réactance, montés en série, le transformateur ayant un grand nombre d'enroulements. Les circuits classiques de charge utilisés avec les lampes à matière électroluminescente présentent de nombreux inconvénients. L'un de ceux-ci est représenté par la masse et la taille du circuit classique de charge. Etant donné la présence d'un transformateur qui est lourd, chaque dispositif de montage d'une lampe classique doit pouvoir supporter la masse du circuit de charge. Lorsque les circuits sont utilisés pendant une période excessive, le circuit de charge peut s'échauffer et peut griller. En outre, les circuits classiques de charge fonctionnent à basse fréquence, par exemple à 50 Hz. En outre, étant donné la construction des circuits classiques de charge, ceux-ci ne sont pas adaptables normalement à un fonctionnement à haute fréquence. Le noyau du transformateur du circuit de charge a souvent tendance à vibrer et à posséder un ronflement dans le spectre des fréquences audibles Bien que ce ronflement puisse ne pas avoir une amplitude importante, il constitue néanmoins une distraction et une gêne pour les individus qui se trouvent à proximité de la source de lumière. En plus des problèmes précités, le fonction nement à basse fréquence du circuit de charge a souvent tendance à provoquer un clignotement de la lumière. Bien que celui-ci puisse apparaître à fréquence élevée, il est néanmoins souvent visible et apparent pour l'observateur et surtout il peut être gênant pour celui-ci. Un autre inconvénient des circuits classiques de charge est que des condensateurs importants sont souvent nécessaires à la correction du facteur de puissance et du déphasage. L'un des principaux inconvénients des circuits classiques de charge, au moins dans la période actuelle de pénurie d'énergie, est que le circuit nécessite un courant d'intensité importante pour le maintien de l'excitation de la lampe. Cependant, on constate selon l'invention que la lampe peut rester excitée et peut donner un même débit lumineux, avec une économie importante d'énergie. L'invention concerne donc un générateur d'impulsions du type utilisé avec les lampes qui comprennent des matières élec- troluminescentes, le générateur pouvant maintenir l'excitation de la lampe afin qu'elle fournisse de la lumière en quantité relativement constante, et avec une réduction de la quantité d'énergie nécessaire au maintien du débit de lumière. Elle concerne aussi un génératelr d'impulsions du type indiqué qui peut fonctionner à fréquence élevée et ne présente pas les problèmes du ronflement à fréquence audible et du clignotement visible de la lumière, ni ceux du dégagement de chaleur et analogue. L'invention concerne aussi un procédé d'amorçage et de réglage de l'intensité du courant transmis à une lampe comprenant une matière électroluminescente, mettant en oeuvre un générateur d'impulsions qui crée des impulsions de courant destinées a la lampe afin que le débit lumineux soit constant et cependant que la quantité d'énergie nécessaire au maintien de ce débit lumineux soit réduite. Plus précisément, l'invention concerne un générateur d'impulsions destiné à des lampes excitablesparmise en oeuvre de matières électroluminescentes,par exemple de lampes à décharge dans un gaz telles que les lampes à fluorescence bien connues et les lampes électroluminescentes relativement plus nouvelles.Le générateur selon l'invention comprend un dispositif générateur d'impulsions de courant ayant une amplitude permettant l'excitation des lampes, et cependant de manière qu'un même débit de lumiere puisse être obtenu par utilisation de circuits classiques de charge, mais avec des économies importantes d'énergie. Le générateur d'impulsions comprend le dispositif générateur des impulsions en coopération avec un dispositif de synchronisation de la commande des impulsions ou un dispositif de déclenchement d'impulsions. Le générateur d'impulsions comprend le dispositif générateur des impulsions qui comporte au moins un transistor NPN destiné a coopérer avec un dispositif de déclenchement de commande des impulsions. Dans ce cas, le dispositif de déclenchement comporte un circuit de réaction résistif et capacitif qui comporte aussi une bobine de réaction montée entre la base et l'émet- teur du transistor. Le dispositif générateur d'impulsions comprend une première bobine ou une bobine primaire reliée au collecteur du transistor qui est souvent appelée bobine de collecteur. La bobine primaire comprend un dispositif assurant le couplage à la lampe a matière électroluminescente. Les bobines primaireet de réaction font avantageusement partie d'un transformateur a noyau. Dans ce cas, le transformateur a un noyau central et les bobinesprimaire et secondaire sont enroulées autour de ce noyau. Deux parties de boitier sont placées au-dessus du noyau et des bobines afin qu'il entoure pratquement ceux-ci. Les parties de boîtier sont séparées l'une de l'autre par un espace. La dimension de ce dernier est déterminée afin que le transistor puisse fonctionner longtemps. Le dispositif générateur d'impulsions est destiné à créer des impulsions sous forme d'une séquence, les impulsions étant appliquées à la lampe suivant des séquences convenables au cours du temps afin que la lampe soit excitée, au moins avant l'excitation des matières électroluminescentes dans le cas de la lampe électroluminescente. Bien que la théorie exacte du fonctionnement ne soit pas déterminée avec précision, ces études indiquent qu'on peut obtenir, par utilisation d'un circuit classique de charge, une économie d'énergie de 35 % et plus pour un même débit de lu mière. On suppose qu'une partie des économies d'énergie est obtenue par mise en oeuvre du circuit et qu'une autre partie est obtenue dans la lampe elle-même, grâce à la mise en oeuvre du circuit selon l'invention. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un schéma d'un circuit faisant partie du générateur d'impulsions selon l'invention et représentant deux lampes à décharge dans un gaz, reliées au circuit. - la figure 2 est une élévation latérale partielle, avec des parties arrachées, d'une partie d'une lampe classique à décharge dans un gaz - la figure 3 est une élévation latérale partielle d'une lampe électroluminescente classique - la figure 4A est un graphique représentant la variation de la puissance alternative d'entrée du générateur d'impulsions de la figure 1, et elle montre la relation entre le courant et la tension - la figure 4B est un schéma représentant les impulsions de courant de sortie du circuit qui peuvent être créées dans le générateur de la figure 1 - la figure 4C est un graphique représentant une autre forme d'impulsion de courant de sortie du circuit pouvant être créée dans le générateur de la figure 1 - la figure 4D est un graphique schématique représentant une autre forme d'impulsion de courant de sortie du circuit pouvant être créée par le générateur de la figure 1 - la figure 4E représente schématiquement les impulsions de courant aux bornes d'une lampe utilisée avec le générateur selon l'inverlion - la figure 4F est un graphique schématique représentant les impulsions de courantde la figure 4C, transposées aux formes d'impulsions de la figure 4E aux bornes de la lampe - la figure 5 est une élévation latérale d'un transformateur à noyau faisant partie du générateur d'impulsions selon l'invention - la figure 6 est une vue de bout du transformateur de la figure 5 - la figure 7 est une coupe verticale suivant la ligne 7-7 de la figure 6 - la figure 8 est une élévation latérale avec des parties arrachées d'une variante de transformateur a noyau qui peut être utilisée dans le générateur d'impulsions selon l'invention ; et - la figure 9 est un schéma partiel d'une variante de circuit formant le générateur d'impulsions selon l'invention, relié à une seule lampe à décharge dans un gaz. Comme indiqué plus en détail sur les dessins qui représentent un mode de réalisation avantageux de l'invention, la référence A désigne un circuit électrique faisant partie du générateur d'impulsions selon l'invention. Dans ce cas, le générateur A est représenté relié à deux lampes à décharge dans un gaz portant les références L1 et L2. Les lampes à décharge dans un gaz sont de construction bien connue, et l'une des lampes L1 est représentée plus en détail sur la figure 2. Elle comprend une ampoule 10 représentée sous forme d'un tube rectiligne de verre, bien que celui-ci puisse avoir d'autres configurations, par exemple circulaire ou analogue. Une extrémité du tube 10 a une base non conductrice 12 ayant plusieurs bornes électriques 14 (deux sont représentées). Ces bornes qui sont souvent considérées comme des "fiches de base" sont reliées a cette connexion placée à l'intérieur du tube, et ces fils sont disposés dans un élément 18 à queusot, formé d'une matière ayant le même coefficient de dilatation thermique que le tube 10 de verre. Les fils 16 d'amenée sont reliés à une cathode chaude 19 destinée à l'amorçage d'un gaz dans le tube, comme décrit dans la suite.La cathode chaude est revêtue d'une matière capable d'émettre des électrons et elle est habituellement formée d'une bobine, par exemple un simple fil bobiné de tungstène. I1 faut noter que deux cathodes chaudes analogues et la structure associée sont incorporées, a chaque extrémité du tube 10 de verre. L'intérieur du tube ou de l'ampoule 10 a un revêtement d'une matière électroluminescente qui transforme les rayons ultraviolets en lumière visible. La figure 3 représente en élévation latérale schématique, un type de lampe électroluminescente M qui peut être utilisée avec le générateur d'impulsions selon l'invention. La lampe M comprend une plaque 20 de matière plastique qui est translucide et de préférence transparente. Une face de la plaque 20 porte une couche 21 d'une matière électroluminescente, et une feuille métallique 22, par exemple d'aluminium, est placée contre le revêtement 21. Des conducteurs 23 sont fixés au revêtement 21 et à la feuille 22. Ces conducteurs sont destinés à être reliés a une source convenable de courant par l'intermédiaire d'un circuit de charge, et, dans le cas de l'invention, aux sorties du générateur d'impulsions. La lampe électroluminescente M fonctionne pratiquement suivant le même principe qu'une lampe a décharge dans un gaz. Cependant, dans ce cas, les matières électroluminescentes ne sont pas disposées dans un tube ou une ampoule. La lampe électroluminescente fonctionne a très haute fréquence et crée un effet capacitif entre le revêtement 21 de matière électroluminescente et la feuille métallique 21, si bien que la matière électroluminescente est excitée et émet un rayonnement visible. Etant donné que les deux types de lampe fonctionnent suivant le même principe et dans la mesure où ces lampes mettent en oeuvre un générateur d'impulsions selon l'invention, on décrit ce générateur d'impulsions en référence à une lampe à décharge dans un gaz. Comme indiqué précédemment, un circuit de charge ayant un mécanisme d'amorçage incorporé ou séparé, combiné au circuit, est souvent nécessaire au maintien du débit de lumière du tube à fluorescence ou d'une lampe analogue à décharge dans un gaz. Dans ce cas, l'invention assure le remplacement du circuit classique de charge et/ou du mécanisme d'amorçage par le générateur A d'impulsions. Celui-ci comprend de façon générale deux bornes 24 d'entrée qui peuvent être reliées à une source convenable de courant électrique, par exemple du réseau alternatif a 110 V. Les bornes 24 sont reliées au côté opposé d'un pont redresseur 26 comprenant quatre diodes 28 dans l'arrangement représenté sur la figure 1. Le redresseur en pont permet l'utilisation du générateur avec un signal pratiquement à n'importe quelle fréquence puisque le signal d'entrée est redressé sous forme d'un signal continu qui peut être transmis au collecteur d'un transistor comme décrit dans la suite. Un condensateur 34 est monté entre deux conducteurs 30 et 32 provenant du pont 26 et il assure un réglage au moins partiel de l'intensité du courant transmis à un transistor décrit dans la suite et le filtrage des ondulations du signal afin que celui-ci soit pratiquement purement continu. En outre, le générateur d'impulsions peut fonctionner à des niveaux de tension et de fréquence pratiquement quelconques. Par exemple, la source de courant peut être un circuit électrique d'un appareil mobile tel qu'une automobile, un aéronef ou analogue. Un circuit résistif et capacitif comprenant une résistance 38 et un condensateur 40 fait partie d'une boucle 36 de réaction décrite dans la suite plus en détail. Le circuit résistif et capacitif est relié au conducteur 32 qui constitue un conducteur B- et à la base d'un transistor NPN 42, comme représenté sur la figure 1. De manière analogue, la base du transistor 42 est reliée au conducteur 30 par une autre résistance 44. La résistance 38 et le condensateur 40 forment aussi en combinaison un dispositif limiteur de courant, maintenant l'intensité du courant dans une plage qui permet le traitement par le transistor 42. Ainsi, la résistance 38 doit avoir une valeur suffisamment élevée pour qu'elle supprime les signaux parasites qui pourraient être transmis à la base du transistor 42.On peut noter que, lorsque la tension change, le pilotage de base du transistor par l'interme- diaire du condensateur 40 change. La résistance 44 règle la chute de tension aux bornes du transistor 42 et permet la polarisation de la base pour la mise à l'état conducteur du transistor 42. Une bobine primaire 46 est reliée au conducteur 30 et au collecteur du transistor 42 et, dans ce cas, on considère qu'il s'agit d'une bobine de transformateur de collecteur". De manière analogue, une bobine primaire supplémentaire appelée bobine d'émetteur" ou bobine de réaction" 48 est reliée à l'émetteur du transistor 42. Cette bobine 48 de réaction est reliée au circuit résistif et capacitif et fait partie de la boucle 36 de réaction comme représenté sur la figure 1. Le signal de sortie du circuit selon l'invention est prélevé a la partie du conducteur 30 qui se trouve à l'extrémité su périeure de la bobine 46 comme indiqué par la référence 49 sur la figure 1, puisque le circuit crée une forme d'onde pulsée de courant qui est représentative des impulsions appliquées aux lampes L1 et L2. La bobine primaire 46 fonctionne en coopération avec trois enroulements 50, 54 et 56 de chauffage a filament qui ont des bornes reliées aux bornes des lampes L1, L2 et L3. Ces der nières bornes des lampes sont reliées aux filaments 52 de chauffage de l'intérieur des lampes. A cet égard, il faut noter qu'un nombre quelconque de bobines de chauffage peut être utilisé suivant le nombre de lampes qui doivent être alimentées par le circuit. Le nombre de lampes et leur dimension sont évidemment limités par le circuit et celui-ci peut être réalisé avec des composantes de valeurs différentes afin qu'un nombre différent de lampes puisse être utilisé le cas échéant. L'une des bornes de la lampe telle que L1 par exemple est reliée par un conducteur 58 a la borne de sortie 49 des circuits de l'enroulement 46 en commun avec le conducteur 30. Dans le cas de deux lampes, l'une des bornes de la lampe L2 est reliée par un conducteur 60 à une prise 63 de la bobine primaire 46. Dans ce cas, un condensateur 62 est placé dans le conducteur 60. Un courant continu ne peut pas être présent dans le conducteur 56 étant donné la présence du condensateur 62. Un gradient de potentiel peut aussi exister entre les deux ampoules comme représenté. Comme indiqué précédemment, les lampes L1 et L2 sont reliées à la sortie 49 du circuit par les conducteurs 58 et 60 qui transmettent l'énergie de la source principale à la lampe pour son alimentation. Un dispositif de couplage des lampes au circuit peut être utilisé, une telle variante étant décrite plus en détail dans la suite du présent mémoire. Il faut aussi noter que les bobines de chauffage 50, 54 et 56 sont relativement petites par rapport à la bobine 46 de collecteur et ne comprennent habituellement que quelques spires. En outre, on peut noter que, lors de l'utilisation du circuit de l'invention, les deux lampes L1 et L2 peuvent être amorcées, avec une source d'énergie à haute fréquence comprenant la même bobine de transformateur. Dans le cas d'une lampe, il est souhaitable qu'un condensateur tel que 62 soit aussi utilisé dans le conducteur 60 afin que l'intensité du courant transmis à l'une des bornes de la lampe L2 soit limitée. Un potentiel positif est appliqué au collecteur du transistor puisque la bobine de collecteur a une faible résistance. La résistance 44 a une valeur relativement élevée et assure la polarisation de la base si bien que l'émetteur devient négatif par rapport au collecteur. Ainsi, un courant circule dans la bobine d'émetteur et des impulsions sont créées à une fréquence établie par le circuit résistif et capacitif 36. L'amplitude des impulsions augmente lorsque la fréquence augmente et la fréquence augmente lorsque la tension augmente, comme indiqué précédemment. On peut noter que, dans la construction indiquée, le générateur d'impulsions selon l'invention fonctionne a la manière d'un circuit oscillant, bien qu'il n'oscille pas en mode à modulation d'amplitude ou de fréquence. En réalité, le circuit oscille en mode pulsé. Les impulsions sont synchronisées afin que les matières électroluminescentes de la lampe reçoivent de l'éner- gie à certains intervalles afin que l'excitation du gaz dans la lampe ne disparaisse pas. Le dispositif selon l'invention diffère aussi beaucoup des circuits classiques à transformateur et réactance montés dans le circuit de charge en ce que le courant est limité par l'action des caractéristiques de fréquence dépendant de la tension. De cette manière, une régulation empêche la transmission trop ramide du courant lorsque les lampes s'amorcent, un tel phénomène pouvant provoquer une réduction de l'impédance élevée jus qu'à une valeur presque nulle. Ainsi, le dispositif selon l'invention permet la transmission de la même intensité lumineuse qu'un circuit classique de charge mais il use beaucoup moins d'énergie étant donné la construction décrite. La figure 4A représente les formes d'onde du courant et de la tension d'entrée. En particulier, la figure 4A représente une forme d'onde sinusoldale de la tension 70 et des impulsions 72 de courant à l'entrée, en coincidence avec les crêtes de l'amplitude de la forme d'onde de tension. Selon l'invention, on constate qu'il est souhaitable que les crêtes du courant coïncident avec les crêtes de la tension afin que le fonctionnement soit optimal. Cependant, les crêtes de tension et de courant peuvent être décalées d'une valeur atteignant 50 %, soit 450 environ. En d'autres termes, lorsque les crêtes de tension apparaissent pour des cycles de 900 ou 1,57 rd, les crêtes de courant peuvent être décalées d'une valeur pouvant atteindre 45 par rapport aux crêtes de tension. Le circuit selon l'invention est destiné à fonctionner à fréquence élevée, habituellement comprise entre environ 10 et 50 kHz, bien que la plage la plus avantageuse de fonctionnement soit habituellement de l'ordre de 20 a 40 kHz. La fréquence la plus souhaitable de fonctionnement est comprise entre 22 et 25 kHz. Le fonctionnement à fréquence élevée permet l'utilisation d'une matière de noyau très efficace faisant partie de l'autotransformateur décrit plus en détail dans la suite et dont les bobines 46 et 48 font partie. Une forme d'impulsion de sortie de courant créée par le circuit selon l'invention et apparaissant a la sortie 49 du circuit est représentée sur la figure 4B. On peut noter que les impulsions de courant de sortie de la figure 4D ont en général un temps de montée relativement long, pour la plus grande partie de la largeur d'impulsion. Ainsi, la largeur d'impulsion porte la référence 74 et on note que les 7/8 environ de la largeur de l'impulsion correspondent au temps de montée progressive avec une croissancerelativement nette pour la création d'une crête 76 à chacune des impulsions. Ensuite, on note que le temps de chute de chacune des impulsions est très petit.On pense que le retard temporel jusqu'à l'impulsion suivante, comme indiqué par la référence 78, peut avoir une valeur au moins égale à trois fois la largeur 74 mesurée du flanc postérieur d'une impulsion jusqu'au flanc antérieur de la suivante. Comme indiqué précédemment, le circuit selon l'invention est utilise avec divers types de lampes ou ampoules à décharge dans un gaz et on constate que l'énergie peut être économisée de façon notable avec une même quantité de lumière que lors de l'utilisation d'un circuit classique de charge. Dans de nombreux cas, on constate que les économies d'énergie atteignent 35 % et même plus. Bien que la théorie exacte du phénomène d'économie d'énergie ne soit pas parfaitement comprise, on établit cependant que le générateur d'impulsions selon l'invention permet efficacement de telles économies d'énergie. Une théorie avancée pour l'explication de ces économies d'énergie repose sur le fait que les impulsions du type représenté sur la figure 4B sont appliquées a la lampe avec une séauence temporelle convenable et en quantité permettant l'entretien de l'excitation de la lampe. La synchronisation du circuit peut être telle que les impulsions sont appliquées aux bornes de la lampe avant que celle-ci cesse de présenter le phénomène de luminescence. Ainsi, les impulsions sont créées suivant une séquence et avec des intervalles convenables de temps de manière que la lampe s'amorce au moins juste avant la fin d'une décharge électrique dans la lampe. Ainsi, on considère que la matière électroluminescente placée dans l'ampoule est excitée et commence à présenter une décroissance puis est excitée à nouveau par une impulsion suivante de courant avant décroissance totale. En d'autres termes, on pense que les impulsions de courant sont appliquées suivant une séquence, les impulsions étant séparées par une période de calme, les impulsions excitant le mercure ou un autre gaz présent dans l'ampoule avant qu'il cesse d'émettre des rayons ultraviolets. En outre, on considère que les pointes nettes des impulsions de courant provoquent l'excitation. La figure 4C représente plus en détail une autre impulsion de courant de sortie observée à la sortie 49 du circuit. Là encore, on peut noter que les impulsions sont monqpolaires et en outre positives. Cependant, des impulsions de courant monopolaires négatives peuvent aussi être créées à la sortie 49, comme représenté sur la figure 4D. Dans tous les cas, les impulsions de courant sont présentes sous forme d'une onde variant progressivement. Dans chacune des impulsions de.courant, on note qu'il existe un long temps de montée et un temps de chute très bref, sur les figures 4C et 4D. Cependant, les impulsions de courant de la figure 4C sont analogues à celles de la figure 4B puisqu'une droite passant par les impulsions de courant de la figure 4B correspond à des impulsions de courant-ayant une forme variant progressivement analogue à celle de la figure 4C. En outre, la croissance des impulsions de courant pendant le temps de montée peut être progressive selon l'invention. Ainsi, les impulsions de courant peuvent avoir un temps de montée à peu près égal à 90 % de la largeur d'impulsion. Le temps de chute des impulsions ne dépasse pas en général 5 % de la largeur. La figure 4E représente les impulsions de courant appliquées aux lampes L1, L2, entre la cathode et l'anode. On note que les parties positives des impulsions de courant appliquées a la lampe ont une forme analogue à celle des impulsions de courant à la sortie du circuit 49. Les impulsions appliquées à la lampe n'ont pas obligatoirement la partie variant progressivement mais une partie horizontale entre les flancs antérieur et postérieur. Cependant, il faut noter qu'une légère modification des paramètres du circuit permet aux impulsions de courant appliquées à la lampe d'avoir une configuration analogue au moins dans la partie positive, à celle des impulsions de courant à la sortie 49. En outre, les impulsions de courant au niveau de la lampe ont une partie négativeavec une partie de décroissance indiquée par la référence 79. En théorie, la partie 79 de décroissance peut revenir à la droite de zéro ou d'absence de courant avant l'amorçage de l'impulsion suivante de courant, avec une économie supplémentaire d'énergie. La figure 4F représente les impulsions de courant de la figure 4C, à la sortie 49 du circuit, superposées aux impulsions de courant de la figure 4E, appliquées à la lampe. On note que les impulsions de courant appliquées à la lampe ont de façon surprenante une amplitude supérieure à celle des impulsions de courant à la sortie du circuit 49. La bobine 46 de collecteur et la bobine 48 de réaction éventuellement avec les bobines de chauffage 50, 54 et 56, sont de préférence enroulées sur un transformateur 80 à noyau du type représenté sur la figure 5. Les transformateurs à noyau, notamment de ferrite, sont très souhaitables dans le cadre de l'invention. En particulier, le fonctionnement à haute fréquence du circuit permet l'utilisation de matières de noyau extrêmement efficaces pour le transformateur. Ces matières de noyau qui peuvent être utilisées selon l'invention, ont en général des caractéristiques dépendant de la fréquence. En outre, ces matières doivent être choisies afin qu'elles donnent une boucle d'hystérésis étroite. Ces matières ont normalement une perméabilité et une résistivité élevées. Des matières supplémentaires, par exemple une ferrite, ont de faibles pertes si bien qu'elles permettent facilement un fonctionnement très efficace. Ces matières sont aussi très efficaces en ce qu'elles se prêtent à un fonctionnement dans les plages de fréquences indiquées précédemment. Le transformateur 80 à noyau comporte en général un corps cylindrique central 82 sur lequel les bobines sont enroulées. Le corps 82 est en une matière non conductrice de l'électricité, par exemple une ma tière plastique. Le corps 82 a une partie centrale creuse 84 et loge à l'intérieur des pattes 86 de chacune des deux parties en regard 88 et 90 de boîtier.Comme indiqué sur la figure 6, les parties 88 et 90 du boîtier ont une forme générale cylindrique et une paroi externe 92 d'exbmité ainsi qu'une paroi latérale annulaire périphérique 94. Lorsque les deux parties sont montés on note que les bords internes 96 des parois latérales 94 sont distants et délimitent un espace 98 et, de manière analogue, les saillies 86 dépassant vers l'intérieur sont distantes et forment un espace 100. L'espace 100 a la même dimension que l'espace 98. Une entretoise 101 d'une matière non conductrice de l'électricité, par exemple une matière plastique, peut être placée dans l'espace 100. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, la distance entre les deux parties de boîtier qui délimitent l'espace doit être d'environ 4,8 mm, bien que cet espace puisse avoir une dimension comprise entre 1,6 et 4,8 mm. Lorsque l'espace est trop petit, les économies d'énergie diminuent et, s'il est trop grand, il a tendance à provoquer un grillage du transistor. Les parties de boîtier sont réalisées afin qu'elles entourent de façon générale les lignes de force magnétique dans la configuration du boîtier. L'une des caractéristiques originales de l'invention est que le transformateur à noyau n'est pas dessiné afin qu'il soit utilisé avec un espace entre les parties de boitier. Cependant, on constate que cette caractéristique accroît le rendement global et l'efficacité du générateur d'impulsions, lorsqu'un espace est disposé entre les parties de boitier. La figure 8 représente un autre mode de réalisation de transformateur qui peut être utilisé dans le cadre de l'invention et qui comprend un corps 102 analogue au corps central décrit 82. Les diverses bobines sont enroulées sur le corps 102 comme décrit précédemment. Cependant, dans ce mode de réalisation de transformateur, les parties 88 et 90 de boîtier sont éliminées et un noyau central 104 est formé d'une matière conductrice de l'électricité, par exemple d'un noyau de fer, et il est placé dans le corps. Ce mode de réalisation de transformateur est très efficace. Le nombre de spires de la bobine 48 de réaction et dans une certaine mesure celui de la bobine 46 de collecteur sont fonction du gain du transistor 42. Lorsque ce gain est élevé, le nombre de spires de la bobine 48 est relativement faible. Dans ce cas, le rapport du nombre de spires de la bobine 48 à celui de la bobine 46 est relativement élevé. Inversement, lorsque le gain du transistor 42 est faible, un grand nombre de spires est nécessaire dans la bobine 48 de réaction. Dans ce cas, le rapport des nombres de spires de la bobine de réaction et de la bobine de collecteur est relativement faible. Le rapport de spires des bobines 46 et 48 de collecteur et de réaction doit être de l'ordre de 10/1, bien qu'il puisse être aussi faible que 2/1. Le nombre de spires de la bobine de collecteur est normalement compris entre environ 30 et 1500 et celui de la bobine 48 de réaction est normalement compris entre environ 15 et 80. Les diverses bobines 50 et 56 de chauffage ont normalement quatre spires environ, et la bobine 54 en a normalement six environ.Le nombre de spires des bobines de chauffage ne doit pas être tres différent puisque la tension ne doit pas dépasser une valeur efficace de 2,8 V environ. Le transistor 42 utilisé dans le circuit selon l'invention est de préference de type NPN comme indiqué, et doit avoir une tension minimale de claquage de collecteur d'environ 400 V. Le transistor 42 doit avoir une tension maximale de saturation d'environ 1 V, et une tension d'entretien collecteur-émetteur d'environ 400 V. Dans un mode de réalisation avantageux de circuit selon l'invention, les diodes 28 du pont 26 ont chacune des valeurs nominales de 2,5 A et 1000 V. Le condensateur 24 doit avoir une capacité de 40 eF à 450 V, bien que sa capacité puisse varier entre environ 10 et 80 rF. La résistance 44 a une valeur de 330 kR, qui peut être comprise en réalisé entre 20 et 500 kA. La résistance 38 a une valeur de 150fil bien que cette valeur puisse être comprise entre environ 50 et 500S?.Le condensateur 40 a une capacité de 0,022 rF, bien que cette valeur puisse être comprise entre environ 0,01 et 2 eF. En outre, dans un mode de realisation avantageux de l'invention, la bobine primaire 46 a 400 spiresenviron et la bobine de réaction 40 environ. Le transistor 42 a une tension d'environ 600 V sur le collecteur, bien que la tension minimale puisse être de 400 V. La figure 9 représente une variante de circuit selon l'invention dans laquelle la lampe est couplée par induction à la sortie du circuit 40. Dans ce cas, la bobine 46 constitue un véritable enroulement primaire de transformateur et une bobine supplementaire 110 est montée entre les bornes d'une lampe, une seule lampe étant représentée dans ce mode de realisition. En outre, dans ce mode de réalisation, il faut noter que la bobine primaire 46 et la bobine de réaction 48 ainsi que la bobine secondaire 110 peuvent toutes être enroulées sur le même noyau de transformateur. La figure 9 ne représente qu'une technique de couplage de la lampe en circuit bien que d'autres techniques puissent être utilisées dans le cadre de l'invention, le circuit fondamental se prêtant à l'utilisation des lampes à une ou deux broches. REVENDICATIONS 1. Générateur d'impulsions destiné à une lampe à matière électroluminescente, ledit générateur étant caractérisé en ce qu'il comprend des bornes d'entrée destinées à recevoir du courant électrique, un transistor monté afin qu'il re couve le courant électrique, une bobine de transformateur reliée à au moins une borne du transistor, une boucle de réaction contenant une bobine de réaction montée entre une seconde et une troisième borne du transistor, une partie de circuit résistive et capacitive montée dans la boucle de reaction afin qu'un courant soit créé dans la bobine de transformateur, ce courant étant suffisant pour qu'il assure le maintien de l'excitation d'une lampe à matière électroluminescente, consommant une énergie notablement réduite, et un dispositif à borne associé à la bobine de transformateur et destiné au couplage à une lampe à matière électroluminescente. 2. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un circuit de redressement est relié aux bornes d'entrée afin qu'il reçoive le courant électrique et le redresse. 3. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bobine de transformateur est une bobine primaire reliée au collecteur du transistor, le circuit résistif et capacitif est relié à la base du transistor, et la bobine de réaction est reliée à l'émetteur du transistor. 4. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bobines de transformateur et de réaction font partie d'un transformateur à noyau. 5. Générateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le transformateur à noyau a un manchon central, la bobine de transformateur et la bobine de réaction étant enroulées sur ce manchon central, deux parties de boitier, conductrices de l'électricité, étant placées sur le manchon et les bobines et étant séparées l'une de l'autre par un espace. 6. Genérateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le transformateur à noyau a un manchon non conducteur de l'électricité, les bobines étant enroulées sur le manchon, et un noyau métallique conducteur de l'électricité, placé dans le manchon. 7. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il crée des impulsions ayant une amplitude telle que la plus grande partie est créée pendant un long temps de montée, les impulsions ayant un court temps de chute. 8. Générateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que les impulsions sont créées à un moment correspondant aux impulsions de courant du courant électrique. 9. Circuit pour lampe à matière électroluminescente, caractérisé en ce qu'il comprend une lampe à décharge dans un gaz, ayant une ampoule fermée, un élément excitable électriquement et associé à l'ampoule et au moins deux bornes associées à l'ampoule, l'une au moins des bornes étant reliée à l'élément excitable électriquement, ainsi qu'une matière électroluminescente excitable placée dans la lampe, le circuit comprenant en outre un générateur d'impulsions relié à la lampe et comprenant un dispositif destiné à créer des impulsions avec une amplitude qui suffit à l'amorçage de la lampeâdécharge dans un gaz et qui est relié à la borne de l'ampoule connectée à la cathode chaude lors du fonctionnement, et un dispositif de déclenchement de réglage d'impulsions relié au dispositif de création des impulsions et destiné à régler la création des impulsions suivant une séquence et avec un intervalle qui conviennent à l'entretien de l'amorçage de la lampe. 10. Procédé amorçage et de -réglage du courant transmis à une lampe à matière électroluminescente, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la création d'impulsions, après réception d'un courant électrique, les impulsions ayant une amplitude qui suffit au moins à l'amorçage d'un tube à décharge dans un gaz, le réglage de la création des impulsions afin que celles-ci soient créées par une séquence et avec des intervalles convenant à un amorçage convenable d'une lampe à décharge dans un gaz au moins juste avant la fin d'une décharge électrique dans la lampe, et la transmission des impulsions à au moins une borne de la lampe afin que celle-ci soit amorcée à des intervalles périodisques