Dans le cas des moteurs série à courant alternatif monophasé (moteurs de traction), on branche, en général, en fonctionnement en traction, une résistance ohmique, ou une combinaison résistance-self, en parallèle avec le pôle de commutation, pour obtenir une certaine rotation du vecteur intensité du p8le de commutation par rapport au vecteur intensité de l'induit, ce qui rend possible une compensation de la tension transformatorique provoquant des étincelles (Montage Behn-Eschenburg). Mais, malgré cette rotation du vecteur intensité du p8le de commutation, pourarriver à une compensation complète de la tension de commutation, le pôle de commutation doit proportionnellement recevoir plus de spires qu'il ne serait nécessaire s'il n'y avait pas de couplage en parallèle. Dans le cas de freinage sur résistances avec excitation séparée par courant alternatif, le vecteur intensité du pble de commutation doit être décalé en sens inverse pour pouvoir compenser la tension transformatorique productrice d'étincelles. On monte, par suite, une résistance en série avec le pôle de commutation et, en parallèle avec cet ensemble, une self (Behn- Eschenberg, brevet suisse 73022). Les conditions sont alors analogues à celles de la marche en traction. Dans le cas de freinage sur résistances avec excitation séparée par courant continu, il suffit, en raison de l'ab sence de tension transformatorique productrice d'étincelles, de monter, en parallèle avec le pôle de commutation, une résistance ohmique, dimensionnée de telle sorte que le courant subsistant dans le pale de commutation provoque la compensation de la tension de commutation. Dans le cas de freinage sur résistances avec excitation séparée par courant ondulé, le courant d'induit est également un courant ondulé. Pour obtenir une bonne compensation de la tension de commutation, tant en ce qui concerne la partie courant continu du courant d'induit, que la partie courant alternatif, non seulement les résistances ohmiques du pôle de commutation et du shunt, mais également leurs impédances, àoi- vent correspondre à la répartition désirée d'intensité. Cette condition peut être remplie lorsque le shunt est constitué par une combinaison appropriée de résistance et de self.L'inconvénient de cette solution consiste en ce que les réactances du pole de commutation et de la self dépendent de l'intensité, et que leurs résistances ohmiques se modifient avec l'échauffement, de sorte que, malgré l'utilisation d'une self relativement lourde, on ne peut obtenir une compensation complète de la tension de réactance. l'objet de l'invention est un montage de pôle de commutation, dans le cas de freinage sur résistances de moteurs série monophasés, en particulier de monteurs de traction, avec excitation par courant ondulé, dans lequel, dans le circuit du courant du pôle de commutation, et en série avec son enroulement, se trouve une résistance , et, en parallèle avec ce circuit du courant du pôle de commutation constitué par le pale et la résistance, est monté un circuit de courant dérivé comportant une autre résistance, ou un montage en série d'une résistance et d'une self.D'après l'invention, le montage de pôle de commutation du type précité est caractérisé en ce que la valeur totale de la résistance dans le circuit du pôle de commutation et de la résistance dans le circuit dérivé, utilisées comme résistances de freinage, s'élève à un multiple de l'impédance du p81e de commustation. Comme la résistance de freinage est très grande par rapport à celle du pôle de commutation, les impédances du circuit de p81e de commutation et du circuit dérivé deviennent, grâce à ce montage, pratiquement indépendantes des inductances en présence, de sorte que la self dans le shunt peut être choisie relativement petite ou même être supprimée. En outre, les deux résistances partielles de la résistance de freinage peuvent être conçues de telle sorte qu'elles deviennent indépendantes d'un échauffement identique en service, et que l'on puisse s'attendre en chaque point de fonctionnement à une bonne compensation de la tension de commutation. Si l'on augmente l'inductance de la self, il est possible avec ce montage de compenser une partie de la tension transfomatorique productrice d'étincelles de la partie courant alternatif. Une compensation renforcée de la tension transformatorique productrice d'étincelles est possible par le montage en parallèle d'un troisième circuit dérivé, composé d'un condensateur et d'une self, mais dans la plupart des cas on pourra renoncer à cette complication. L'invention sera décrite à l'aide d'un exemple de réalisation et du dessin joint, sur lequel s la figure 1 montre le circuit du courant d'induit dans le montage en freinage. Le courant JA de l'induit 7 se divise en courant dans le pôle de commutation JWP, et en courants dérivés aShl et JSh2. la résistance de freinage est divisée en trois parties : 1 , 3 et 8. La partie 1 est montée en série avec le pôle de commutation 2, la partie 3 est en série avec la self de dérivation 4. La partie restante 8 de la résistance sera tenue aussi petite que possible et sert à régler un rapport correct de résistances entre les parties de résistance 1 et 3.La dérivation de courant en traits tirets, composée du condensateur 5 et de la self 6, sert à la compensation éventuelle de la tension transformatorique productrice d'étincelles. La figure 2 représente le diagramme des courants de la partie courant continu du courant d'induit. La figure 3 représente le diagramme des courants pour la partie courant alternatif du courant d'induit. On y a admis que les impédances des deux branches de courant se comportent comme leurs résistances ohmiques. La branche de courant composée du condensateur 5 et de la self 6 est absente. La figure 4 montre le diagramme pour le même montage que pour la figure 3, mais avec une self de dérivation augmentée. Sur la figure 5 est représenté le diagramme des courants alternatifs pour un montage avec condensateur 5 et self 6. On voit, aussi bien d'après la figure 4 que d'après la figure 5, qu'une compemsation partielle de la tension tranaformatorique productrice productrictincelles est possible. Les é- chelles de courants pour le diagramme suivant, figure 2 et les diagrammes suivant figures 3-5, ne sont pas les mêmes. La partie de courant alternatif du courant d'induit est en général notablement plus faible que la partie de courant continu. REvENDIC T IONS lo Montage de pale de commutation lors de freinage sur résistance avec des moteurs série monophasés, en particu-lier des moteurs de traction, et excitation par courant ondulé, dans lequel une résistance est mise en série avec l'enroulement du pôle de commutation dans le circuit de ce pale et, en parallèle avec le circuit constitué par le pale de commutation et la résistance, est monté un circuit de dérivation constitué par une autre résistance ou un montage en série d'une résistance et d'une self caractérisé en ce que la valeur globale de la résistance du circuit du pôle de commutation et de la résistance dans le circuit de courant dérivé, utilisées comme résistances de freinage, s'élève à un multiple de l'impédance du p8le de commutation. 2. Montage de pole de commutation suivant paragraphe I caractérisé en ce qu'une autre dérivation, constituée par la mise en série d'un condensateur et d'une self, est branchée en parallèle avec le circuit de courant du pale de commutation, composé de ce pale et d'une résistance0