L'invention est relative à une machine à tisser comportant une mécanique d'armures et une machine Jacquard, commandant chacune simultanément l'ouverture du pas à l'aide d'une seule carte de commande disposée dans la machine Jacquard, dans laquelle machine à tisser les crochets Jacquard et les arcades sont agencées de manière à transmettre les impulsions entre la machine Jacquard et la mécanique d'armures. La mécanique d'armures et la machine Jacquard capable de détissage se différencient, en ce qui concerne la commande, entre autres par le fait que la première suit le mode de travail classique en synchronisme avec l'insertion des duites tandis que la seconde, en cas de changement de sens de rotation, ne présente la formation de la foule en synchronisme avec l'insertion des duites qu'après écoulement d'au moins une insertion de duite. Ces propriétés fondamentalement différentes doivent entrer en ligne de compte pour la recherche de la duite* pour laquelle l'ensemble des machines doit être tourné aussi bien en avant quten arrière pendant une succession de duites.Lors d'une inversion de sens de rotation d'une machine à tisser, y compris des deux machines de formation de la foule qui sont commandées chacune par une carte de dessin, il faut, pour la raison exposée ci-dessus, régler à la main la carte de dessin de li une des deux machines afin que ces machines, à un instant déterminé, ouvrent simultanément le mme pas. Une telle intervention qui doit être effectuée deux fois par opération de recherche de la duite, non seulement prend du temps mais encore entratne, en cas d'erreur de manipulation ou d'oubli de commutation, une perturbation grave du synchronisme de marche des deux machines de formation de la foule. Pour éviter de telles perturbations du synchronisme de marche des deux machines de formation de la foule, pour simplifier l'opération de recherche de la duite et pour obtemrun deroulementVbs rapir3epn a proposé de commander les deux machines à l'aide d'une seule carte de dessin placée dans la machine Jacquard, les impulsions de celle-ci étant transmises à la mécanique d'armures au moyen d'arcades La demande de brevet allemand publiée avant examen sous le nO 2 256 636 décrit un tel dispositif dans lequel la condition de synchronisme de marche lors d'une inversion arbitraire de sens de rotation à l'occasion d'une opération de recherche de la duite n'est pas remplie relativement au but recherché, tel qu'on l'a exposé ci-dessus. L'invention a donc pour but d'accoupler, en ce qui concerne leur entrainement, les deux machines de formation de la foule avec l'arbre principal de la machine à tisser, ceci d'une manière immuable et synchrone, et de les commander d'une manière commune, à partir de la carte dé dessin de la machine Jacquard, de. telle manière que, pour la recherche de la duite, l'arbre principal soit tourné en arrière, conjointement avec l'ensemble des deux machines de formation de la foule, pour extraire un ou plusieurs fils de trame successifs et qu' après au plus deux tours le groupe de machines ouvre le pas ou la série de pas désirée. TTne fois effectuée, en marche arrière, la recherche de la duite, la foule du fil de trame enlevé en dernier se rétablit, pour la poursuite du tissage en marche avant, au plus tard après deux tours de l'arbre sans que, pendant toute la recherche de la duite, la carte de dessin ait besoin d'entre réglée à la main pour le fonctionnement correct de la mécanique d'armures. Dans ces conditions se trouve améliorée la rentabilité de la machine grâce à une plus grande rapidité de la recherche de la duite et à l'exclusion de tout défaut de tissage. Ce résultat est obtenu, avec une machine à tisser du genre décrit au préambule, qui, conformément à l'invention, est caractérisée par le fait que l'on obtient une concordance de l'ouverture du pas, au cours de la rotation simultanée en arrière puis en avant des deux machines de formation de la foule, sans réglage manuel des mécanismes de commande. Cette solution consiste ainsi en ce que chaque ensemble de levée de lame, chacun de quatre crochets et de quatre arcades, de la machine Jacquard, est commandé de telle manière qu'une fois à chaque tour de la machine à tisser deux arcades transmettent à la mécanique d'armures les impulsions de commande de la nouvelle duite et deux arcades transmettent à la mécanique d'armures les impulsions de commande de la duite précédente, opération au cours de laquelle, du coté d'entrée de la mécanique d'armures, un ensemble d'aiguilles connu à quatre aiguilles palpeuses est actionné ou chacun de deux leviers palpeurs connus d'une mécanique d'armures commandée par cames est commandé par un levier tombant pour la nouvelle duite et par un levier tombant pour la duite précédente et est amené dans l'une de deux positions extrêmes possibles, un convertisseur d'impulsions dépourvu de déclic étant inséré entre l'arcade et l'aiguille palpeuse ou bien un levier basculant à deux positions ex trêmes de commande et de libération étant monté entre deux leviers tournants et un levier palpeut ou un crochet de tirage, de sorte qu'une impulsion de commande appliquee à un instant arbitraire à la mécanique d'armures se trouve acheminée à cet instant donné. L'invention est expliquée plus en détail ci après à 11 aide de deux de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente schématiquement une machine à tisser à deux appareils decommande, - la figure 2 représente les organes de commande dlune mécanique d'armures et - les figures 9 et 4 représentent, en deux positions, une variante des organes de commande d'une mécanique dlarmureso Dans l'installation de machine à tisser représentée sur la figure 1 on a désigné par 3 le bâti de la machine à tisser, sur lequel sont fixées d'une part la machine Jacquard 1 qui commande les lisses 5 par l'intermédiaire des arcades 6 et la mécanique d'armures 2- qui commande les lames 8. Une seule carte de dessin 4 sert à commander selon le dessin la machine Jacquard et la mécanique d'armures, les impulsions de commande de la carte de dessin 4 étant transmises à la mécanique d'armures par l'intermédiaire des arcades 7, 70, 71. On a désigné par 10 une planche d'arcades ou à trous qui sert à guider les arcades 6, 7, 70, 71. On a désigné par 11 une poulie de renvoi des arcades 7, 70, 71 en direction de la mécanique d'armures. L'ensemble des arcades 6 et des lisses 5 de la machine Jacquard sont tirées en position de pas inférieur par des ressorts 9. Les vues partielles, représentées sur les figures 2 à 4, d'une mécanique d'armures connue montrent les organes de lissage et de commande qui agissent, au moyen de leurs aiguilles asservies 21 ou de leviers 36',sur la position du crochet de tirage 25, qui se trouve en position de point mort arrière et qui peut eAtre tiré par les couteaux de tirage 26. il s'agit là par exemple d'une mécanique d'armures du type Hattersley. La mécanique d'armures de la figure 2 est une machine qui travaille en synchronisme avec l'insertion des duites et dont les crochets de tirage 25, d'une manière connue, sont commandés à partir de quatre aiguilles palpeuses 18 qui assurent à tout instant une marche complètement avant ou complètement arrière. Du fait que les impulsions de commande issues de la machine Jacquard sont transmises, par l'intermédiaire de l'arcade 7, pendant toute la durée du mouvement des lames, ces impulsions sont choisies pour la précommande directe, laquelle précommande peut aussi cependant être maintenue jusqu'après l'insertion de la duite, de sorte que cette précommande peut aussi être mise à profit comme précommalde pour la marche arrière. Pour simplifier on nla représenté sur la figure 2 qu'une seule arcade et qu'une seule aiguille palpeuse 18 des quatre aiguilles palpeuses prévues par ensemble de levée de lame et une seule succession d'éléments de commande pour un crochet de tirage inférieur. A l'arcade 7 qui passe sur la poulie de renvoi il est fixé le chariot de came 12 qui se déplace sur la glissière 13 et qui est tiré vers la droite, ar le ressort 14,en direction du point fixe 15 auquel est accroché ce ressort 14. Ce chariot 12 comporte, à sa parti supérieure deux surfaces d'appui parallèles 17 et 17" qui sont raccordées Dar une rampe 17' et sur lesquelles repose et glisse l'aiguille palpeuse verticale 18. L'étendue longitudinale de la rampe 17', suivant la direction horisontale, est inférieure à l'étendue de déplacement du chariot 12 et la partie médiane de la rampe se trouve, au moment du croisement du pas, approximativement en dessous de l'aiguille palpeuse îg. L'aiguille palpeuse 18 coulisse dans les glissières 19. Â sa partie inférieure elle comporte un poussoir 16, tandis que son extrémité supérieure est enroulée autour de 1' aiguille auxiliaire horizontale 20, qui de son côté est enroulée autour d'une aiguille asservie 21. Âvec l'aiguille auxiliaire 20 coopère la barre de pression 23 mobile horizontalement qui porte sur une aiguille auxiliaire abaissée 20 et la déplace vers la droite. 'le retour de l'aiguille auxiliaire 20 est effectué par le ressort 28 qui prend appui sur la glissière 27. L'aiguille asservie 21 ellemême coulisse dans la glissière 22 et, dans la position représentée sur la figure, est poussée vers le haut par la barre de pression 24 mobile verticalement. Be mouvement de retour de l'aiguille asservie 21 et du crochet de tirage 25 s'effectuent par gravité. Tous ces éléments, de l'aiguille palpeuse 18 au couteau de tirage 26, et leur mode de fonctionnement sont connus depuis longtemps. Si le chariot 12 se trouve dans la position représentée ici, ctest-à-dire si aucune impulsion-de commande n'est fournie par la carte de dessin 4 de la machine Jacquard 1, l'aiguille palpeuse 18 et par conséquent l'aiguille asservie 20 sont soulevées, ce qui correspond à un plein de la carte de dessin. Ta barre de pression 23 glisse en passant sous l'aiguille auxiliaire 20 ; l'aiguille asservie 21 demeure en position verticale et est soulevée, par la barre de pression 24, ainsi que le crochet de tirage 25. Ce dernier mouvement n'est possible qu'au moment du repos des lames, c'est-àdire après la commande par la machine Jacquard. Si un trou de la carte de dessin est détecté, l'arcade 7 exerce une traction sur le chariot 12 qui se déplace vers la gauche. L'aiguille palpeuse 18, avec l'aiguille auxiliaire 20,s'abaisse sous l'action de son propre poids sur la rampe 17' puis sur la surface d'appui 17". Ensuite la barre de pression 23 déplace l'aiguille au.- auxiliaire 20 et, avec celle-ci, l'aiguille asservie 21 vers la droite de sorte que cette dernière échappe à la barre de pression 24 et n'est pas soulevée. Le crochet de tirage 25 est entraidé par le couteau de tirage 26. La rampe de commande 17' a pour effet que l'aiguille palpeuse 18 est commandée à peu près au même moment que si la mécanique d'armures était commandée par une carte de dessin particulière. Dans ces conditions, tant que le chariot demeure dans la position commandée selon le dessin, le crochet de tirage est toujours commandé de manière correcte aussi bien en marche avant qu'en marche arrière. Grâce aux quatre arcades 7, aux quatre aiguilles palpeuses 18 et aux quatre chariots 12 (deux pour la marche avant et deux pour la marche arrière) la machine peut fonctionner à chaque instant en synchronisme avec l'insertion de duites. On peut à chaque instant inverser le sens de rotation. Au plus tard après deux tours de l'arbre principal en marche arrière, pour l'extraction du fil de trame inséré en dernier, le pas s'ouvre, après quoi chaque tour supplémentaire ouvre le pas pour chaque duite précédente. On obtient une marche arrière sans problèmes de l'ensemble de machines, sur autant de duites que l'on veut et sans manipulation du cylindre portant la carte de dessin. la mécanique d'armures et la machine Jacquard travaillent en synchronisme selon le principe de la double lève à pas ouvert. Â la place du chariot on peut encore mettre en oeuvre un levier pivotant à deux bras ; à l'un des bras est accrochée l'arcade 7 et l'autre bras se trouve en dessous de l'aiguille palpeuse 18 à la place d'une carte de dessin. Un ressortmaint le levier pivotant dans la position correspondant au soulèvement de l'aiguille palpeuse. L'arcade tire alors le levier pivotant dans la position correspondant à l'abaissement de l'aiguille palpeuse. La figure 3 illustre l'application de l'invention a' une mécanique d'armures à commande par cames connue. Un dispositif, relatif à un seul crochet de tirage 25, se compose des deux arcades 70, 71, une pour la nouvelle duite et l'autre pour la duite précédente, des deux leviers tombants 29, 30 qui sont reliés aux arcades 70, 71 et tournent librement chacun sur un arbre correspondant 31, 32, ainsi que du levier basculant 33 qui tourne librement sur l'arbre 34 et dont l'amplitude de rotation est limitée par les butées 35. Un levier palpeur connu 36 tourne librement sur l'arbre 37. Son bras de levier 36' sert à commander le crochet de tirage 25 pour soulever et écarter celui-ci du couteau, sous l'action du ressort 38, lorsque le levier basculant 33 ne commande pas le levier palpeur 36. Si le bras de gauche du levier palpeur 36 est soulevé par le levier basculant 33, le crochet de tirage 25 s'abaisse sur le couteau de tirage 26 et est entratné par celui-ci (figure 4). La figure 3 montre la position du dispositif de commande de la mécanique d'armures après réception d'une impulsion de commande issue de la carte de dessin, c'est-à-dire de la machine Jacquard. Cette précommande subsiste jusqu'à la fin du repos des lames et le crochet de tirage 25 peut être commandé dans le temps habituel et indépendamment de ce qui se passe dans la machine Jacquard. Le levier tombant 29 reçoit de l'arcade 70 l'impulsion de commande pour la duite précédente, tandis que le levier tombant 30 reçoit, par l'intermédiaire de l'arcade 71, l'impulsion pour la nouvelle duite. 'les deux impulsions sont produites simultanément, pendant que les arbres 31, 32, mobiles suivant le trajetA-Â, se trouvent complètement à gauche. Après quoi, et lorsque le couteau de tirage 26 est revenu à sa position fondamentale, l'arbre 31 se déplace tout d'abord, avec le levier tombant 29, vers la droite, le bec 29' s'approchant de l'encoche 59' du levier basculant 33 pour confirmer la position de commande reçue pour la duite précédente.Ensuite l'arbre 31, avec le levier tombant 29 revient à sa position fondamentale, alors que l'arbre 32, avec le levier tombant 30 est déplacé en direction du levier basculant 33, afin da mener celui-ci pour avoir de 1 g extrémite 30r du levier 30 surl'en- coche 39 du lever basculant 33, dans Aa position qui correspond à 1' impulsion de commande transmise par l'arcade 21. Dans la position représentée sur la figure 3 par conséquent, -le levier tombant 29 transmettrait un plein de la carte de dessin comme ordre de commande à titre de confirmation, au levier basculant 33, au levier palpeur 36 et au crochet de tirage 25, tandis qu'ensuite le levier tombant 30 transmettra le résultat dlun trou de la carte de dessin au crochet de tirage 25. Ces moyens mettent en jeu un procédé de commande connu qui conditionne le mode de fonctionnement en synchronisme avec l'insertion des duites. La mécanique d'armures peut être misa en mouvement à tout moment dans l'autre sens de rotation et dans ce cas ouvrir toujours convenablement le pas. Ba figure 4 montre, à titre de su.te de la figure 3, état que llon obtient alors. Par suite de l'abaissement du bras 363 du levier palpeur 36, le crochet de tirage 25 se trouve devant le couteau de tirage 26. A la course suivante du couteau de tirage, la lame est amenée en position de pas supérieur. L'extrémité 40 du levier basculant 33 peut aussi, si on supprime le levier palpeur 36, agir directement sur la partie inférieure du crochet de tirage 25 et commander celui-ci. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux deys modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine à tisser comportant une mécanique d'armures et une machine Jacquard, commandant chacune simultanément l'ouverture du pas à l'aide d'une seule carte de commande disposée dans la machine Jacquard, dans laquelle machine à tisser les crochets Jacquard et les arcades sont agencés de manière à transmettre les impulsions entre la machine Jacquard et la mécanique d'armures, laquelle machine à tisser est caractérisée en ce que, pour la recherche ratiowlelle de la duite, la concordance de l'ouverture du pas est assurée, au cours de la rotation simultanée en arrière puis en avant, des deux machines de formation de la foule, sans réglage manuel des mécanismes de commande 2. Machine à tisser selon la.revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un organe de mouvement (12 ; 29, D qui est relié à l'arcade (7 ; 70, 71) lequel organe de mouvement est mobile pour être amené en deux positions qui correspondent aux impulsions de commende transmises par les arcades, en vue de maintenir ces positions de commande pour le lisage par le mécanisme de commande (18-21 ; 36-38) de la mécanique d'armures et ceei au-uelà de la transmission, variable dans le temps, au mécanisme de commande de la mécanique d'armures, jusqu'à une nouvelle impulsion de commande. 3. Machine à tisser selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un chariot coulissant (12) qui est fixe' à une arcade (7) et présente une came d'appui (17, Ij', 17) destinée à une aiguille palpeuse (18) d'un ensemble d'aiguilles, en soi connu, à quatre aiguilles de carte de dessin perforée. 4. tachine à tisser selon la revendication 3, caractérisée en ce que la came d'appui présente deux hauteurs d'appui (17, 17"). 5. Machine à tisser selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte, par arcade (70, 71), un levier tombant (29, 30) dont l'axe de pivotement (31, 32) entraidé par une came discorde, est disposé de manière à autre déplacé en direction d'un levier basculant (33), ce levier tombant, en fonction de la commande, étant orienté en direction de l'un ou l'autre bras du levier basculant, de manière à coopérer avec ce levier, lequel agit sur un levier palpeur (3Ç), en soi connu, utilisé pour palper les chevilles dtune carte de dessin de mécanique d'armures. 6. tchine à tisser selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que sur l'organe de mouvement (12 ; 29, 30) agit un ressort (14) ou le propre poids de l'organe (29, 30) , ceci à l'encontre de la direction de tirage de l'arcade (7 ; 70, 71). 7. Procédé pour mettre en oeuvre une machine à tisser selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'impulsion de commande issue de la machine Jacquard est transmise à la mécanique d'armures à peu près pendant le croisement du pas et est conservée par celle-ci à peu près jusqu'à la fin de l'ouverture du pas suivante.