La présente invention concerne des machines automatiques destinées à la fixation d'attaches et comportant des mécanismes automatiques d'avance pas-à-pas des ouvrages. Il existe dans l'art antérieur divers types de mécanismes des-5 tinés à déplacer des ouvrages et équipant des machines automatiques de fixation d'attaches. En général, ces dispositifs anciens comportent un ensemble compliqué de cames qui font avancer pas-à-pas un plateau ou une table supportant un ouvrage et qui sont sensibles au fonctionnement périodique des outils de fixation. De tels disposi-10 tifs, qui sont souvent extrêmement peu commodes, sont plutôt inefficaces, car ils permettent difficilement de réaliser des espacements constamment précis entre des attaches successives. Ces machines nécessitent un entretien et une surveillance constants pour assurer une synchronisation correcte entre le plateau d'avance pas-à-pas 15 et les outils qui fixent les attaches. De plus, lorsque la machine doit passer d'un travail à un autre pour lequel il faut, un espacement différent des éléments de fixation, les cames de commande qui font avancer pas-à-pas le plateau de support de l'ouvrage doivent être remplacées. Il en résulte des durées d'arrêt considérables de 20 la machine et il faut souvent un personnel.spécialement entraîné pour permettre aux machines de passer, d'un travail au suivant. L'usure des faces des cames conduit également à des espacements peu précis des attaches ou éléments de fixation et, lorsqu'elle est détectée, elle nécessite le remplacement des cames. Un exemple de plateau mobi-25 le pour ouvrage, commandé par cames, est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 645 374. Des perfectionnements ultérieurs de tels mécanismes sont décrits dans les brevets des États-Unis d'Amérique n° 3 331 544 et n° 3 263 887. Dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 331 544 précité, 30 l'ouvrage est retenu par une plaque de pression sur le brin supérieur d'une courroie sans fin et il est tiré pas-à-pas en regard du poste de fixation des attaches en fonction d'un.degré de rotation prédéterminé de la courroie. Le montage particulier qui est destiné à faire avancer pas-à-pas ou à déplacer l'ouvrage convient 35 particulièrement à la fixation de plusieurs attaches sur des bandes d'étoffe qui sont ensuite découpées en tronçons et sont cousues sur un vêtement. La machine est beaucoup plus fiable que les dispositifs précités, commandés par cames#en ce qui concerne la précision 71 14848 2 2096736 de l'espacement entre les attaches voisines qui peut être réalisé' d'une façon constante,mais le fonctionnement du mécanisme qui déplace l'ouvrage est tel qu'on ne peut l'utiliser que lorsque toutes les attaches d'une série donnée doivent être - placées à des dis-5 tances égales des attaches voisines. Au contraire, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 263 887 précité, on décrit une machine et un mécanisme qui déplacent l'ouvrage et qui sont particulièrement conçus pour le montage de plusieurs attaches séparées avec n'importe quel espacement voulu et en comparaison des machines 10 antérieures qui sont commandées par des cames, le dispositif selon ce brevet peut être réglé facilement pour un nouveau travail dans lequel l'espacement entre les attaches est différent de l'espacement du travail précédent. Cependant, le dispositif décrit dans ce brevet est incapable d'assurer l'espacement constamment précis qui 15 est réclamé par les fabricants de vêtements,par le fait que le mécanisme qui arrête le mouvement de 1'ouvrage pour la fixation de chaque attache,est inefficace. En conséquence, la présente invention concerne un mécanisme perfectionné,destiné à déplacer un ouvrage pour une machine auto-20 matique de fixation d'attaches. . Le mécanisme est de fonctionnement extrêmement efficace par le fait qu'il donne la possibilité d'une fixation rapide de plusieurs attaches sur la pièce, telle qu'un vêtement, etc., avec n'importe quel espacement voulu entre les attaches et une très grande précision de chaque espacement. 25 La machine, et le mécanisme peuvent être réglés facilement par un opérateur d'habileté courante/'ifin de passer d'un travail, à un autre,pour lequel l'espacement entre les attaches doit être différent. La présente invention concerna la combinaison d'une machine automatique de fixation d'attaches, telles que, des boutons-pression, 30 et un appareil automatique d'avance pas-à-pas à l'aide desquels plusieurs éléments d'attaches peuvent être fixés automatiquement en série sur le vêtement avec n'importe quel espacement entre les attaches voisines de la série et avec une précision parfaite et constante d'espacement« La machine comporte un coulisseau à mou-35 vement alternatif vertical qui rapproche des outils de fixation d'un poste déterminé afin de fixer une attache sur le vêtement à chaque mouvement de descente du coulisseau. Lé coulisseau est entraîné par un vilebrequin commandé par un embrayage à un tour,de sorte que son mouvement est limité à un cycle complet de montée et 71 14848 3 2096736 de descente chaque fois que l'embrayage est enclenché. Le mécanisme d'avance pas-à-pas du vêtement comprend un dispositif qui serre et retient ratomatiquement le vêtement» un organe d'entraînement qui amène le dispositif de serrage en regard du 5 poste de fixation, un calibre relié au dispositif de serrage, mobile avec lui et qui est déplacé par le même organe d'entraînement que le dispositif de serrage, plusieurs butées mécaniques qui arrêtent automatiquement le calibre et le dispositif de serrage lorsqu'ils ont été déplacés sur une distance prédéterminée qui 10 correspond à l'espacement voulu entre le bord avant d'un vêtement et la fixation de la première attache ainsi qu'entre chaque attache suivante et l'attache précédente. Lorsque le calibre est arrêté, l'embrayage de commande est mis automatiquement en fonctionnement de manière à entraîner le coulisseau sur un cycle de fonctionne-15 ment., afin qu'une attache soit fixée au vêtement chaque fois que le calibre est arrêté. L'appareil d'avance pas-à-pas comprend également un mécanisme libérant automatiquement le calibre et lui permettant de se déplacer .3ur une distance élémentaire prédéterminée pour la fixation de l'attache immédiatement suivante. Le mécanisme _ 20 qui dégage le calibre est commandé par le vilebrequin entraînant le coulisseau,pendant la course de montée de celui-ci. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre expli-25 catif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, La figure î est une vue de face partielle de la machine de base pour la fixation des attaches. 30 La figure 2A est une vue en plan de la partie gauche du mé canisme d'avance pas-à-pas des vêtements, le poste de fixation étant représenté schématiquement. La figure 2B est une vue en plan de la partie droite de l'appareil d'avance pâs-à-pas des vêtements. 35 Les figures 3A et 3B sont des élévations de gauche et de droite de l'appareil d'avance pas-à-pas des figures 2A et 2Ba La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 2A ; et 71 14848 4 2096736 Les figures 5 et 6 sont des coupes suivant les lignes 5-5 et 6-6 de la figure 2B, certains éléments étant représentés partiellement. La machine de "base représentée sur la figure 1 est classique, 5 et du fait qu'elle est bien connue des spécialistes, elle n'est représentée que schématiquement. Elle comprend un bâti de support principal 2 qui repose sur le sol et qui supporte une tête 4 dans laquelle un poinçon ou coulisseau 6 se déplace d'un mouvement alternatif vertical. Pendant sa course de descente ou d'enfoncement 10 le coulisseau 6 coopère avec une matrice inférieure 7 de manière à fixer mie attache sur un ouvrage, tel qu'un vêtement,qui est disposé entre le coulisseau et la matrice au poste de fixation A, au moment où. le coulisseau et la matrice sont rapprochés. Des trémies 8 introduisent les éléments de l'attache sur des pistes 10 qui les 15 transportent automatiquement vers les outils de fixation. Les éléments de l'attache peuvent être par exemple une agrafe et son oeillet, ou un anneau à griffe et un alvéole d'un bouton pression, ou un bouton et un rivet, etc. Le poinçon ou coulisseau est entraîné par un moteur 12 à l'aide d'un vilebrequin 14 et d'une bielle 16. 20 Uh embrayage à un tour 18 commande la rotation du vilebrequin. L'embrayage 18 est embrayé pendant un tour complet du vilebrequin par une tringlerie 20,lorsqu'un électro-aimant 22 est excité. L'extrémité gauche du vilebrequin 14 porte une came 24 qui ferme un microcontact 26 pendant une partie de chaque tour de l'arbre, pour 25 une raison qui sera expliquée plus loin. Comme on le voit en particulier sur les figures 2A, 2B, 3A, et 3B, le bâti 2 de la machine supporte une table rectangulaire 28 qui est montée à une légère distance en dessous du niveau du poste de fixation A et qui est disposée vers la gauche, vers la droite 30 et vers l'arrière de ce poste. Un moteur électrique réversible 30 est boulonné sur le dessous de l'extrémité gauche de la table 28. La force motrice de l'arbre du moteur 30 est transmise par un volant 31» une courroie 32 et un pignon 34 à un arbre d'entrée 36 et de ce dernier par un 35 embrayage électromagnétique 38 (lorsquvil est embrayé) à un arbre de sortie 40. Une poulie d'entraînement 44 est clavetée à l'extrémité de l'arbre 40 qui passe par une douille 42 boulonnée sur la table. La courroie d'entraînement principale 46 de l'appareil d'avance pas-à-pas est tendue sur la poulie d'entraînement 44 par une 71 14848 5 2096736 poulie folle 48 montée à l'extrémité opposée de la table et par une poulie folle inférieure 50 qui est montée d'une manière réglable sur une potence de support 52. Le brin supérieur horizontal 54 de la courroie est disposé légèrement au-dessus du ni-5 veau du poste de fixation A et en arrière de celui-ci. La plaque avant 56 d'un ensemble de support d'un transporteur de vêtement qui est disposé perpendiculairement au bord avant de la table 28,est disposée le long de-la plus grande partie de sa longueur. Une cornière 58 est boulonnée à la partie supérieu-10 re de la plaque avant 56 de manière que son aile horizontale 60 affleure le bord avant de la plaque avant 56 et elle supporte une barre coulissante 62 du transporteur,qui est boulonnée sur son aile horizontale 60. La barre coulissante 62 est disposée sensiblement sur toute la distance entre la poulie d'entraînement 44 15 et la poulie folle 48. On observera sur les figures 5 et 6, ainsi que sur les figures 2 et 3,qu'une piste horizontale 64 est montée sur la surface supérieure de la barre coulissante 62. L'axe de la piste est disposé légèrement en arrière du milieu de la barre coulissante 62 et 20 directement en dessous du brin horizontal 54 de la courroie 46. Des blocs coulissants principaux du transporteur,qui sont indiqués en 66 sur les figures 2B et 5,coulissent sur la-piste 64 et sont également serrés sur le brin horizontal de la courroie 46. Ces blocs coulissants sont également serrés sur un câble 68 qui 25 sera décrit plus en détail ci-après. Une barre en Z,70,est montée entre les blocs coulissants 66. La barre en Zest fixée à ses propres blocs coulissants qui sont indiqués en 72 sur les figures 2B et 6. Les bloc3 72 coulissent sur la piste 64 et ils sont reliés à la courroie 46. Comme on le voit sur la figure 6,1a- barre Z est 30 disposée en dessous du câble 68. Plusieurs consoles 74 sont fixées à des intervalles espacés sur 1'aile,supérieure 76 de la barre en Z et des pinces rotatives en forme de L,78,sont montées sur les extrémités avant de ces consoles. Les bras inférieurs 80 des pinces 78 sont poussés normalement vers le bas, contre la surface supé-35 rieure de l'aile inférieure 82.de chaque barre en Z,par des res-. sorts 84. Comme on le voit en particulier.sur ,1a figure-2B» le bord avant de la barre en Z ,et. les, pinces 78^ sont dispos.é.s_.-légè-rement en.arrière du pQste.de.fixation A,,et l'aile.inférieure 82 de la barre en Z est .disposée ,appr.pximtivement,vau ïiiveau-de.-ce 71 14848 2096736 poste. D'une manière générale, les pinces 78 sont disposées parallèlement à la partie verticale de la barre en Z. Plusieurs potences de support 86 en forme de L qui sont boulonnées sur la table 28 supportent une barre circulaire, al-5 longée et rotative 88. Les extrémités supérieures de bras de commande 90 sont fixées à la barre 88 et leurs extrémités inférieures sont reliées par de3 chapes à des bielles 92 qui sont poussées par des ressorts vers la plaque avant 56 et qui sont reliées aux bras de commande d'électro-aimants 94 et 96. Plusieurs leviers 98 de 10 commande des pinces sont fixés sur la barre 88,à des intervalles espacés sélectivement qui sont prédéterminés de manière que leurs extrémités avant et inférieures 100 soient disposées au-dessus des extrémités droites des bras supérieurs des pinces en L,78,lorsque le transporteur de vêtement est à la position de retrait ou de 15 départ représentée sur la figure 2B et lorsqu'il a achevé son cycle d'avance pas-à-pas du vêtement et qu'il a été déplacé jusqu'à l'extrémité gauche de l'apparei] représenté sur la figure 2A. Si l'on examine les figures 5 et 6, on se rend compte facilement que lorsque les électro-aimants 94, 96 sont excités et que 20 leurs bras de commande sont en retrait, les bras de commande 90 et la barre 88 tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre en observant la figure 5 et dans le sens des aiguilles d'une montre en observant la figure 6,de sorte que les leviers de commande 98 des pinces tournent vers le bas et que leurs extrémités inférieu-25 res 100 portent contre les bras supérieurs des pinces 78 afin de faire pivoter leurs bras inférieurs 80 vers le haut,à l'écart de la surface supérieure de l'aile inférieure 82 de la barre en Z, contre la poussée des ressorts 84l Comae on le voit sur les figures 2A, 2B, 3A, 3B et 4,deux 30 consoles de support 102 et 104 qui sont boulonnées sur la partie arrière de la table 28 et qui montent de celle-ci derrière la tête 4 de la machine,portent deux tiges 106, 108 de support du calibre qui sont disposées parallèlement l'une à l'autre entre les consoles 102, 104. Un bras orienté vers le haut 110 de l'extrémité avant 35 de chaque console 102, 104 supporte une tige 112 qui commande le dégagement de chaque butée d'un calibre et qui est disposée entre les consoles, parallèlement mais, au-dessus et en avant des tiges de support 106, 108. Une lame 114 de. dégagement d'un levier d'arrêt est clavetée sur la tige de commande 1.12 et descend vers la 71 14848 7 2096736 table 28. Un levier de commande 116 est serré sur l'extrémité droite de la tige 112 (voir figure 2B), il descend vers la table 28 et son extrémité inférieure est reliée par une chape au bras de commande 118 d'un électro-aimant 120 monté sur la table 28. 5 Normalement, le bras 118 de 1'électro-aimant 120 est poussé normalement, vers l'arrière, en observant la figure 2B, par un ressort, de sorte que lorsque 1'électro-aimant est désexcité la tige 112 et la lame 114 sont tournées vers l'arrière de la table 28 ou en sens inverse des aiguilles d'une montre, en observant la figure 4. 10 Un calibre, indiqué d'une manière générale en 122, coulisse sur les tiges de support 106, 108 et il se déplace d'un mouvement linéaire entre des butées 124 et 126 montées aux extrémités gauche et droite des tiges. Plusieurs poulies folles 128 sont montées par divers blocs de support et diverses consoles au-dessus de la 15 table 28. Les poulies 128 tournent dans un plan horizontal parallèle à la table 28 et sont toutes disposées à des hauteurs égales de celle-ci, en d'autres termes elles sont disposées dans le même plan. Le câble 68,mentionné précédemment,passe autour des poulies 128 et ses extrémités sont serrées sur le calibre 122 en 130, 132. 20 Un roulement à rouleaux est monté dans une encoche réalisée sur la partie supérieure arrière de chaque console de support 102, 104. Une barre rectangulaire 134 qui supporte les butées du calibre repose sur les roulements à rouleaux et elle coulisse dans l'encoche où elle est retenue par des pinces amovibles 136 et 138 dispo-25 sées à ses extrémités gauche et droite. Deux plaques de butée longitudinales et de faible longueur,140, 142 sont boulonnées à proximité des pinces 136, 138 sur la surface supérieure de la barre 134 qui est disposée au-dessus de la partie arrière du calibre 122. Comme on le voit en particulier sur la figure 2B, une aile 144î 30 orientée vers la gauche,de la pince 138 est disposée au-dessus de la barre 134 et au-dessus de la plaque 142^tandis que la partie droite de la pince 138 comporte une fente 146 qui est parallèle à la barre 134. Une première extrémité d'un ressort hélicoïdal 148 est reliée à une broche montée sur l'aile 144 et son extrémité 35 opposée est reliée à une broche fixée à l'extrémité droite de la barre 134 et qui monte par la fente 146. La barre mobile 134 est ainsi poussée vers la gauche (en observant la figure 2B) par le ressort 148 et elle est libre de se déplacer d'un mouvement de va-et-vient sur le roulement à rouleaux monté sur chaque console 71 14848 8 2096736 102, 104, sur la distance qui est déterminée par le contact entre les plaques de butée 140, 142 et les surfaces des faces des pinces 136, 138. Un microcontact 150 est monté à proximité de l'extrémité gauche de la barre 134. Ce commutateur est câblé de ma-5 nière à être fermé et son contact mobile est,maintenu normalement ouvert par l'extrémité gauche de la barre 134 qui porte contre son bouton de commande 152 poussé par un ressort et qui le presse vers l'intérieur sous la poussée du ressort 148, le calibre du ressort 148 étant supérieur au calibre du ressort qui pousse le 10 bouton de contact 152. Plusieurs butées 154 sont serrées sur la barre 134 à des intervalles espacés à l'aide de vis de calage facilement desserrables. Une règle peut être montée sur la face supérieure de la barre afin d'aider un opérateur à déterminer les positions des butées 154. La 15 face avant 156 de chaque butée est chanfreinée horizontalement de la droite vers la gauche, en observant la figure 2A. Comme on le voit en particulier sur les figures 2A et 4, un levier de butée 158 est monté sur la partie avant du calibre 122. Le levier de butée comprend un bloc 160 dans lequel est réalisé 20 un canal latéral 162jainsi qu'une petite fente latérale 164 débouchant à sa surface supérieure et qui est en comminication avec le canal 162. Un levier de butée 166 coulisse dans le canal 162 et une première extrémité d'un ressort hélicoïdal 168 est reliée à une broche 170 du bloc 160 tandis que son autre extrémité est re-25 liée à une broche 172 qui est fixée au levier 166 et qui monte par la fente 164. Le levier de butée 166 comprend un bras horizontal 174 dont la face d'extrémité arrière 176 est chanfreinée de la gauche vers la droite,en observant la figure Zk}ainsi qu'un bras vertical 178 qui,normalement,est tiré vers l'arrière, ou vers la 30 droite en observant la figure 4, contre la face avant de la lame 114»par le ressort 168. La partie inférieure du calibre 122 porte un support 180 comportant des bras horizontaux 182 ex 184. Des microcontacts normalement ouverts 186 et 188 sont montés sur la table 28. Le premier microcontact est monté en avant de la 35 tige de support 108, à proximité de son extrémité gauche et en dessous de la barre de commande 112. Le microcontact 188 est disposé en arrière de la tige de support 106, à proximité de son extrémité droite. Les commutateurs 186 et 188 sont câblés de manière à être normalement fermés et ils comportent des bras de commande 71 14848 9 2096736 de leurs contacts que des ressorts maintiennent normalement ouverts et qui sont disposés dans le trajet parcouru par les bras horizontaux 182, 184 du support 180 monté sur le calibre,lorsque ce dernier se déplace le long des tiges de support 106, 108,entre 5 les butées 124 et 126. Après avoir décrit les éléments principaux de l'invention on décrira ci-après son fonctionnement. Au cours de cette description on mentionnera les divers dispositifs de commande électrique, en plus de ceux qui ont déjà été indiqués,mais cependant on n'a 10 pas estimé qu'il était nécessaire de présenter un schéma de câblage ou un schéma de commande électrique en liaison avec la description, du fait que tous les éléments de commande électrique sont des éléments normaux et que leur fonctionnement ainsi que leur câblage sont bien connus de toute personne ayant quelques connais-15 sances en électronique. Il suffit de dire que les éléments qui n'ont pas déjà été décrits sont disposés dans une boite de commande (non représentée sur les dessins) qui est montée à l'extérieur du bâti 2 de la machine. Pour que la description du fonctionnement de la machine soit continue on supposera que le transporteur de vêtement 20 et le calibre occupent leurs positions de retrait ou de départ représentées sur les figures 2A et 2B,lorsque la machine est mise sous tension. Il convient également de noter que du fait que le calibre est en retrait, le microcontact 186 est fermé,car le bras 182 du support 180 du calibre est en contact avec son bras de com-25 mande. L'opérateur met la machine en fonctionnement par la fermeture d'un commutateur d'alimentation principal monté sur un pupitre de commande (non représenté) afin de mettre en marche le moteur, 12 qui entraîne le coulisseau. Ensuite, il ferme un commutateur d'alimentation du transporteur qui est monté sur le même pupi-30 tre. Lorsque ce dernier commutateur est fermé, les pinces 78 du vêtement sont ouvertes car le solénoïde 94 est excité et les bras de commande 90, la tige 88 et les leviers 98 de commande des pinces ont été tournés dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur la figure 5. La fermeture du commutateur du 35 transporteur met également en marche lé moteur 30 qui fonctionne en marche arrière ou suivant un mode de rappel, c'est-à-dire dans une direction qui, isi l'embrayage -38 est embrayé, fait tourner la courroie d'entraînement principale 46 dans le sens des aiguilles d'une montre,en observant les figures 3A et: 3B,de manière à entraîner 71 14848 10 2096736 le mécanisme du transporteur vers la droite,en observant la figure 2B,et le câble 68 serré sur la courroie dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur la même figure,de sorte que-le calibre 122 est déplacé vers la gauche,en observant la figure 2A,et 5 il est appliqué contre les butées 124. L'opérateur place ensuite un vêtement,sur lequel des attaches doivent être fixées,sur l'aile inférieure 82 de la barre en Z 70, le bord du vêtement étant tourné vers le haut et portant contre la partie verticale de la barre en Z,puis il abaisse partiellement un commutateur à pédale 10 à deux étages (non représenté) qui repose sur le plancher^en avant du bâti 2 de la machine,de manière à fermer le premier étage du commutateur. La fermeture du premier étage du commutateur commande l'embrayage 38 qui imprime un mouvement de rotation à l'arbre de sortie 40, met sous tension le microcontact 150 monté sur la ta-15 ble 28 à la gauche de la barre de support 134 de la butée du calibre et fait retomber un relais commandant 1*électro-aimant 94 de manière à désexciter ce dernier et à permettre à la bielle 92 de se déplacer vers l'avant afin de lever les leviers 98 de commande des pinces,de sorte que le vêtement est serré immédiatement sur 20 l'aile 82 de la barre en Z. L'opérateur continue alors à abaisser le commutateur à pédale de manière à fermer son second étage. Lorsque le second étage est fermé, il met en marche une minuterie dont la période de minutage est de 1/10 de seconde. Lorsque la période est écoulée, les contacts de la minuterie se ferment et permettent 25 à un relais de verrouillage de se fermer. Lorsque les contacts du relais de verrouillage sont fermés, le potentiel des conducteurs du moteur 30 est inversé par la fermeture des contacts du relais de commande du moteur. La fermeture des contacts du relais de verrouillage assure également que le microcontact 150 reste sous ten-30 sion ainsi que l'embrayage 38,même si l'opérateur cesse d'abaisser le commutateur à pédale. Dès que le moteur change de sens de marche,la^courroie d'entraîné' ment principale 46 commence à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre,en observant les figures 3A et 3B,(du fait que l'em-35 brayage 38 est déjà embrayé), le transporteur de vêtement qui comprend les blocs coulissants 66, la barre en Z 70 et les pinces 78 est propulsé le long de la piste 64 vers le poste de fixation A* En même, temps, le câble 68 qui est serré sur la. courroie 46 commsnce à tourner dans lë sens des aiguilles d'une montre,en observant les 71 14848 n 2096736 figures 2A et 2J3 et le calibre 122 est déplacé vers la droite en observant les mêmes figures, jusqu'à ce que l1extrémité arrière du bras 174 du levier de butée soit appliquée contre l'extrémité avant de la première butée 154 montée sur la barre 134. Lorsque le bras 5 du levier frappe la butée, la barre 134 est poussée légèrement vers la droite jusqu'à ce que la plaque de butée 142 frappe la face voisine de la pince 138 et., à ce momentjle calibre et le vêtement sont nettement arrêtés. En même temps que la barre de support 134 est déplacée ou subit une impulsion,le bouton de commande 152 du micro-10 contact est libéré et le commutateur 150 se ferme. A ce moment, 1'électro-aimant 120 est excité «t le coulisseau 6 descend afin de fixer une attache sur le vêtement. Pendant la partie suivante du tour unique qu ' effectue le vilebrequin 14 sous la commande de l'embrayage et pendant le mouvement de montée du coulisseau, la 15 came 24 ferme momentanément le microcontact 26 qui désexcite l'é-leetro-aimant 22 et excite 1*électro-aimant 120. Lorsque 1'électroaimant 120 est excité, il attire son bras de commande et par la pince 116 il imprime un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre,en observant la figure 4*à la barre de com-20 mande 112 et à la lame 114. Du fait de son mouvement de rotation, la lame 114 porte contre l'aile 178 afin de reculer le bras de levier 174 de la butée, le calibre se déplace en regard de la butée 154 et le transporteur ainsi que le vêtement se déplacent en regard du poste de fixation A. Dès que le calibre est libéré, le res-25 sortî48 recule la barre Î34 qui ouvre le microcontact 150. Du fait que le microcontact 26 s'ouvre presque immédiatement, lfélectro-aimant 120 retombe et le levier lôÇfest rappelé dans le trajet des butées successives par le ressort 168. Le calibre continue ensuite à se déplacer le long des tiges de support 106, 108 jusqu'à ce que 30 le bras de levier 174 frappe la butée 154 suivante, le calibre et le transporteur de vêtement s'arrêtent, le microcontact 150 s'ouvre, le coulisseau descend pour l'opération de fixation suivante, et ainsi de suite, la séquence décrite ci-dessus se répète jusqu'à ce que le calibre soit écarté de la dernière butée de la barre et que 35 toutes les attaches aient été fixées. Lorsque le calibre termine son parcours vers la droite sur la figure 2B et qu'il porte contre les butées 126, le bras arrière ou de droite 184 du support 180 porte contre le bras de commande du microcontact 188 et ferme ce commutateur; Le commutateur 188 met 71 14848 12 2036736 en marche une seconde minuterie, coupe le courant de l'embrayage 38 qui est débrayé et excite un relais qui se ferme afin d'exciter à son tour 1'électro-aimant 96. Lorsque l1électro-aimant 96 est excité, le bras de commande 90 de l'extrémité gauche de la 5 barre 88 imprime un mouvement de rotation à celle-ci ainsi qu'aux leviers de commande des pinces montés sur l'extrémité gauche de la barre qui tourne vers le bas ou dans le sens des aiguilles d'une montre,en observant la figure 6, de manière à ouvrir les à pinces 98 et/permettre à l'opérateur d'enlever le vêtement. La 10 minuterie mentionnée ci-dessus est du type à réglage variable et elle est programmée ou réglée d'habitude de manière à produire une temporisation comprise entre 1/4 et 1/2 seconde ou le délai qui est estimé nécessaire pour que l'opérateur enlève le vêtement du transporteur. Lorsque la minuterie a fonctionné et que ses con-15 tacts se ferment, elle commande le relais de verrouillage qui,à son tour,ferme le relais de commande du moteur 30 et le potentiel appliqué au conducteur du moteur est inversé. Par leur fermeture, les contacts de la minuterie désexcitent également 1*électroaimant 96 de manière à permettre aux pinces de se fermer et ils 20 ferment le relais qui met sous tension l'embrayage 38 qui s'embraie à nouveau ,de sorte que le moteur 30 (dont le sens de marche est inversé) entraîne la courroie principale 46 dans le sens des aiguilles d'une montre de manière à reculer le calibre et le transporteur de vêtement. Pendant que le calibre recule, les faces 25 chanfreinées 156 et 176 portent contre le levier d'arrêt 166 qu'elles font pivoter ainsi que la lame 114 contre la poussée du ressort 168, de sorte qu'en fait le calibre passe en regard de chaque butée» Lorsque le calibre est rappelé à sa position de départ et 30 qu'il s'arrête contre les butées 124, le bras 182 ferme le micro-contact 186 de manière à exciter un relais qui se ferme afin d'exciter à son tour 1'électro-aimant 96 qui abaisse les levièrs de commande 98 de . façon à. lever les pinces 78 (du fait que le transporteur a également complètement reculé) et désexcite l'embrayage 35 électromagnétique 38. A ce moment, l'opérateur introduit le nouveau vêtement, il abaisse le commutateur à pédale afin de fermer son premier étage et toute la séquence se répète. 71 14848 13 2096736 Comme indiqué précédemment, leeifeutées 154 sont serrées sur la "barre 134 par des vis de calage qui peuvent être desserrées facilement afin de remettre les butées en position le long de^a barre et de passer d'un travail à un autre pour lequel l'espace-5 ment entre les attaches doit être différent. Le nombre de butées qui peuvent être montées sur la barre 134 est quelconque et il dépend du nombre d'attaches qui doivent être fixées à un vêtement donné. L'espacement entre les attaches peut varier depuis presque n'importe quelle distance maximale jusqu'à une distance minimale 10 de 14,3 mm. Les pinces 136, 138 qui maintiennent la barre 134 sur les roulements à rouleaux dans les encoches des consoles de support 102, 104 peuvent être également enlevées facilement par desserrage de quatre vis. jEn conséquence, si un fabricant produit des séries 15 de vêtements différents dans lesquels les espacements entre les qui attaches sont différents et/sont produits d'une manière répétée suivant des programmes de production, il peut mettre en oeuvre plusieurs barres de support 134 différentes sur lesquelles les butées 154 sont toujours disposées aux mêmes intervalles donnés sur 20 chacune des barres et il lui suffit alors simplement de changer les barres plutôt que de régler les butées individuelles pour passer d'un travail au suivant. Bien entendu, un tel modeopératoire permet de réduire les erreurs de production qui sont dues à une mise en position peu précise des butées sur une barre de support, 25 car les butées individuelles lorsqu'elles ont été mises en place d'une manière précise,ne sont pas enlevées ensuite par un opérateur. Il convient également de se rendre compte qu'une série de repères de guidage qui constituent en fait un gabarit peuvent-être inscrits sur luaile inférieure 82 de la barre en Z de manière à 30 aider l'opérateur à placer le bord avant du vêtement d'une façon appropriée afin d'assurer que la première attache et les attaches suivantes sont disposées à la distance imposée par l'espacement des butées du calibre par rapport au bord avant du vêtement. De plus, les dispositifs de commande électriques ainsi que 35 le câblage peuvent être modifiés, de manière à programmer la machi- a ne et/lui permettre-d'exécuter plusieurs travaux.différents pour lesquels les espacements entre les attaches:sont différents sans aucun réglage des butées 154 sur la barre de supporYl34et sans aucun changement des barres de support des butées sur lesquelles 71 14848 14 2096736 les butées sont disposées à des intervalles différents. Par exemple, on suppose qu'un fabricant donné produit une série d'imperméables sur lesquels il faut quatre espacements différents des attaches sur quatre modèles distincts de la série. Les commandes électriques 5 peuvent être modifiées à l'aide d'un relais pas-à-pas comportant seize contacts,qui est monté entre le microcontact 150 et un relais qui commande 1'électro-aimant 1^0. Un commutateur sélecteur à quatre positions est câblé de manière à commander la sortie des contacts du relais pas-à-pas. Les butées 154 sont disposées en 10 permanence le long de la barre de support 134,par groupes de quatre,et les groupes ainsi que les butées individuelles de ceux-ci sont espacés suivant l'espacement voulu pour les quatre modèles drimperméables. La barre en Z comporte,dans ce cas,quatre repères qui aident l'opérateur à mettre en position le bord avant des im-15 perméables de chaque modèle et le commutateur sélecteur est amené à la position qui correspond au modèle sur lequel les attaches doivent être fixées. Le câblage entre les divers éléments électriques doit être tel que,lorsque le commutateur sélecteur est à la position un, le coulisseau n'effectue qu'un seul cycle lorsque le 20 bras de levier 174 est appliqué contre les butées n° 1, 5, 9 et 13 de la barre, le relais pas-à-pas et 1'électro-aimant 120 émettant des impulsions de manière à permettre au calibre d'avancer pas-à-pas en regard des butées restantes sans que le coulisseau soit mis en fonctionnement. Pour la fixation d'attaches sur un autre modèle 25 de manteau, l'opérateur tourne le commutateur sélecteur jusqu'à la position deux et il place le bord avant du manteau à un autre repère sur la barre en Z, lé coulisseau exécute un cycle de fonction- t nement lorsque le calibre porte contre les butées n° 2, 6, 10 et 14 et le calibre avance pas-à-pas en regard des butées restantes sans 30 mettre le coulisseau en fonctionnement. De même, le réglage du commutateur sélecteur aux positions trois ou quatre se traduit par la fixation automatique d'attaches aux espacements voulus sur les modèles de manteaux restants. En conséquence, quatre travaux différents peuvent être exécutés sans qu'il soit nécessaire de régler la 35 position des butées ou de remplacer les barres de support,par un simple changement du réglage du commutateur sélecteur et par la mise en position des bords avant des manteaux aux repères qui correspondent aux réglages du commutateur. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et re-40 présentée qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. 71 14848 15 2096736 REVENDICATIONS 1. Appareil automatique d'avance pas-à-pas d'un vêtement, combiné avec une machine automatique destinée à fixer successivement plusieurs attaches sur un vêtement, la machine comportant un coulis- 5 seau à mouvement alternatif vertical destiné à fixer une attache sur le vêtement, à un poste de fixation, chaque fois qu'il descend, le mécanisme d'entraînement du coulisseau comprenant un dispositif de commande qui en limite le mouvement à une seule course de descente et de montée complète chaque fois qu'il est mis en fonctionnement, 10 l'appareil automatique d'avance pas-à-pas des vêtements étant destiné à faire avancer pas-à-pas un vêtement en regard du poste de fixation conformément à l'espacement voulu entre les attaches, appareil caractérisé en ce qu'il comprend des organes destinés à serrer et retenir le vêtement, un mécanisme d'entraînement amenant les orga-15 nés de serrage en regard du poste de fixation, un calibre relié aux organes de serrage, mobile simultanément avec eux et déplacé par le mécanisme d'entraînement, un dispositif arrêtant automatiquement le mouvement du calibre et des organes de serrage lorsque le calibre s'est déplacé sur une distance prédéterminée et mettant alors auto-20 matiquement en fonctionnement le dispositif de commande afin que le coulisseau effectue un cycle de fonctionnement, de manière à fixer une attache sur le vêtement chaque fois que le calibre est arrêté, un mécanisme destiné à libérer le dispositif d'arrêt comportant un élément commandé par le mécanisme d'entraînement du coulisseau 25 pendant la course de montée de ce dernier et permettant au calibre de se déplacer sur une distance prédéterminée en vue de la fixation de l'attache immédiatement suivante» 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'arrêt automatique du calibre comprend plusieurs 30 butées réglables montées sur un support et disposées perpendiculairement à la direction dans laquelle se déplace le calibre, le support étant parallèle à ladite direction, le calibre portant un élément de contact escamotable disposé parallèlement aux butées et au même niveau que celles-ci, de sorte que le calibre s'arrête 35 lorsque l'élément de contact rencontre l'une des butées. 71 14848 16 2096736 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le support des butées est monté de manière à subir des mouvements linéaires qui sont limités par le dispositif de contact avec les butées lorsqu'il rencontre l'une d'elles, le dispositif de com- 5 mande du coulisseau comprenant un commutateur qui est déclenché par le support des butées et qui commande le mécanisme d'entraînement du coulisseau lorsque le support des butées est déplacé de la manière indiquée. 4. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 10 que les organes de serrage comprennent une barre allongée supportant les vêtements et contre laquelle plusieurs bras sont poussés normalement par des ressorts, un dispositif à fonctionnement automatique relevant les bras en les écartant de la barre de support afin de permettre la mise en place d'un vêtement sur celle-ci sous 15 ces bras et libérant automatiquement ceux-ci, de manière qu'ils reviennent vers la barre afin de retenir le vêtement, ledit dispositif relevant automatiquement les bras pour les écarter de la barre après la fixation des attaches sur le vêtement. 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 20 que le mécanisme d'entraînement destiné à amener les organes de serrage en regard du poste de fixation comprend une poulie montée sur l'arbre de sortie d'un moteur électrique réversible, une courroie reliée à ladite poulie, un câble relié à la courroie, aux organes de serrage et au calibre pouvant tourner dans un plan sensi-25 blement parallèle au plan du poste de fixation lorsque la poulie et la courroie lui confèrent un mouvement de rotation, un embrayage transmettant le couple d'entraînement du moteur à l'arbre de sortie afin d'entraîner ladite poulie. 6. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce 30 que le mécanisme du dispositif de commande destiné à libérer l'organe d'arrêt automatique comprend un levier rotatif de dégagement de l'élément de contact avec les butées, monté d'une manière générale parallèlement au support des butées et contre ledit élément de contact, une première extrémité d'une pince étant fixée au 35 levier de dégagement et son autre extrémité au bras de commande d'un électro-aimant commandé par un commutateur et fermé par le mécanisme d'entraînement du coulisseau pendant une partie de la course 71 14848 17 2096736 de montée de celui-ci, de manière que le bras de commande de 1*électro-aimant confère un mouvement de rotation à la pince et au levier de dégagement afin de faire reculer l'élément de contact des butées et de libérer le calibre.