La présente invention se rapporte à un système de communications par récepteur-émetteur (transponder) de satellite fonctionnant dans un mode d'accès multiple à division dans le temps, chaque station au sol transmettant des données ayant une structure (ou format) de paquet. Tous les paquets à l'intérieur d'une trame unique de récepteur-émetteur (transponder) sont synchronisés avec un paquet de référence spécial qui ne contient pas de communications de données. Une station au sol unique envoie le paquet de référence ainsi que son paquet normal, et dans le cas de récepteursémetteurs multiples et de trames multiples de récepteur-émetteur, la station de référence unique envoie tous les paquets de référence pour les diverses trames de récepteur-émetteur.Les données qui doivent être transmises peuvent etre reçues sous différentes formes et incluses dans le même paquet du fait de l'agencement modulaire des stations au sol. Des modules individuels de liaisons terrestres reçoivent les données sous diverses formes, transforment les données sous forme de bits, compatibles avec le système TDMA (accès multiple à division dans le temps) emmagasinent le flux de bits converti et maintiennent le bloc de données jusqu a ce qu'un multiplexeur demande que le bloc de données soit inclus dans le paquet transmis de la station au sol. L'agencement des blocs de données à l'intérieur d'un paquet et le rythme et la durée d'un paquet sont commandés par des mots digitaux emmagasinés dans une mémoire.Un enregistrement complet des temps des paquets et de l'agencement des blocs de données à l'intérieur d'un paquet est réalisé en changeant les mots mémorisés dans la mémoire. Un système comparable sur le côté réception de la station au sol extrait les blocs de données dans les paquets choisis pour les transporter à des modules de liaisons terrestres choisis. L'acquisition de la position correcte d'un paquet est réalisée en envoyant un signal à faible puissance et en réglant sa phase jusqu a ce qu'il coincide avec la position correcte du paquet reçu. Le signal à faible puissance est simplement un signal d'onde carrée qui est en phase avec un signal de départ provenant du dispositif de synchronisation de paquets. Des ouvertures ou fe autres sont prévues de manière électronique pour assurer que deur stations au sol ne transmettent pas simultanément le signal d'acquisition faible puissance.La nécessité d'entrer dans le fonc -onnement d' acQuistion qui qui suit une interruption de transmissions de courte durée est 'vitrée par l'utilisation d'un moyen de prédic tion pour corriger le temps de transmissions de paquets suivant la fin d'interruptions de transmissions de courte durée. L'un des modules de liaisons terrestres est prévu pour recevoir des données à une fréquence asynchrone avec la fréquence de bits TDMA et ajouter ou soustraire les bits insignifiants lorsque cela est nécessaire pour obtenir les données provenant du module de liaisons terrestres à une fréquence synchronisée avec la fréquence de bits TDíA. Les fonctions de mémoire tampon élastique et de mémoire tampon de compression et expansion (dilatation) nécessaires pour manipuler les données asynchrones et restreindre les données à des temps de paquets assignés, respectivement, sont combinées dans une mémoire tampon élastique unique de compression sur le côté transmission et une mémoire tampon élastique unique d'expansion sur le côté réception. Un autre des modules de liaisons terrestres est prévu pour recevoir des canaux de voix multiples et transformer ceux-ci en trames de données PCM. Le temps de trame TDMA est supérieur à la trame de données PCM et ainsi des trames multiples de données PCM sont transmises durant un paquet unique. Le module de liaisons terrestre s ré-agence les canaux de voix digitale de manière que des échantillons consécutifs mis sous forme digitale provenant du même canal de voix soient transmis en dernier lieu sous forme d'une structure contigus. Dans un système de communications par satellite à accès multiple à division dans le temps chaque station au sol dans le réseau a des temps qui lui sont assignés pour l'accès ou la communication au récepteur-émetteur (ou transponder) de satellite. Les temps sont assignés de telle sorte que deux paquets transmis quelconques provenant de deux stations au sol quelconques n'arrivent pas simultanément au récepteur-émetteur de satellite. Les paquets sont maintenus dans des positions relatives correctes par des moyens de synchronisation de paquets, situés à chaque station au sol, qui fonctionnent pour synchroniser la transmission des paquets des stations au sol sur un signal de référence de trame TATA. Le signal de référence de trame est inclus dans le paquet provenant de l'une des stations au sol qui est désignée pour réaliser la fonction de référence. Le problème consistant à trouver initialement le temps de transmission de paquets correct pour une station au soi Ct '9 problème du ré-établissement de la synchronisation une fois qu'elle a été perdue, sont typiquement traités par des moyens d'acquisition à la station au sol. Durant le mode d'acquisition la transmission normale de paquets est interrompue et on envoie un signal d ' acqui- sition ayant une phase qui est rattachée au temps de départ de la transmission de paquets.Sur le côté réception de la station au-sol la phase du signal d'acquisition reçu est comparée au temps de réception de la référence de trame, et la phase du signal d'acquisition transmis est modifiée jusqu a ce que la phase du signal d'acquisition reçu soit dans une position correcte par rapport à la référence de trame reçue. Le temps requis pour l'acquisition est de l'ordre de une minute et demie. Le signal d'acquisition doit pouvoir être distingué des paquets normaux et de référence car il che- vauche ces paquets. Pour cette raison, le signal d'acquisition est un signal à faible puissance et de bande étroite. Un système connu pour la production des signaux d'acquisition est le système à spectre étalé.De façon générale, une séquence de 1 (un) et de 0 (zéro) connue comme une séquence PN est produite en ayant une période de bit égale à la période de trame et est commandée par les impulsions de départ. Un détecteur de séquence PN sur le côté réception détecte les signaux à faible niveau. Dans la technique des communications par satellite, l'opéra- teur situé à la station au sol ne peut pas avoir un contrôle complet sur la forme des signaux qui se présentent pour la transmission vers des stations au sol à distance par 1' intermédiaire du récepteur-émetteur de satellite. Ainsi, par exemple, les signaux peuvent prendre la forme de données digitales, de canaux analogiques de voix, de signaux de télévision, etc.... Un système TDMA conçu pour accepter uniquement un type de signaux et le convertir sous une forme qui est compatible avec la trame TDMA et les fréquences de bits n'offre pas une flexibilité suffisante. Lorsque l'information de voix doit être transmise, cette information de voix est reçue sous forme d'un signal analogique continu à la station au sol émettrice, et est convertie de manière classique en un flux de bits PCM dans lequel chaque groupe successif de bits, par exemple huit bits représente un canal de voix séparé. La donnée PCM est emmagasinée dans une mémoire de compression à la fréquence de bits PCM et lue à partir de cette mémoire à la fréquence de bits TDMA. La fréquence de bits TDMA est très supérieure à la fréquence de bits PCM, et ainsi le temps requis pour lire et transmettre une quantité donnée de données PCM est très inférieur au temps requis pour inscrire la même quantité de données PCM dans une mémoire tampon de compression. A titre d'exemple, on supposera que la période de trame TDIiA est 250 microsecondes. Du fait que la fréquence d'échantillonnage de qyquist commande la période de trame PCM, une trame PCM est typiquement de 125 microsecondes. Ainsi, deux trames de données PCM seront emmagasinées dans la mémoire tampon de compression durant une trame TD0iA unique, et deux trames contiguës de donnees PCM seront transmises durant le temps de paquet de chaque station. La séquence transmise, dans-l'ordre des canaux de voix PCM sera 1 2, 3, ..., n, 1, 2, 3, ..., n, où n est le nombre de canaux de voix par trame PCM. Si tous les canaux PCM sont destinés à être reçus par le même module à chaque station au sol, l'ordre particulier ou séquence indiqué précédemment ne présente pas de problème. Cependant, si uniquement un groupe spécifique de canaux PCM est destiné à être reçu par un module unique à une station au sol, alors des moyens doivent être prévus à cette station au sol pour extraire séparément les groupes souhaités de canaux à partir de trames PCM multiples à l'intérieur du paquet unique. Dans un système TDMA synchrone les fréquences de données d'entrées terrestres sont synchronisées avec la fréquence de données TDMA. C'est-à-dire que le nombre de bits d'information d'entrée transmis de- façon continue à la station au sol durant chaque période de paquets TDMA est constant et est déterminé par le nombre de bits d'information dans les paquets TDMA correspondants. Dans un système TDMA synchrone une mémoire tampon de compression à l'émetteur transforme le flux de bits terrestre continu qui doit être transmis en structure de paquets TDMA et une mémoire tampon de dilatation (ou expansion) dans le récepteur transforme la structure du paquet TDMA à nouveau en flux de bits continu reçu. Dans d'autres systèmes TDMA, il arrivera à la station au sol des données digitales à des fréquences qui ne seront pas synchronisées avec la fréquence de données TDD?A. Ce type de système est un système TDrVA asynchrone. La différence dans les fréquences de données est provoquée par le fait que le rythme de bits pour le système digital terrestre n'est pas synchronisé avec le rythme TDIG. Pour un système asynchrone, le nombre de bits terres tres par trame TDMA peut varier de plus ou moins 30 parties dans 106 bits par exemple.Dans ce cas, pour maintenir le synchronisme, il est nécessaire que la station au sol transmette un bit de plus ou un bit de moins par trame TDMA toutes les vingt trames (en sup posant que l'on a affaire à une fréquence de données terrestres de 6,335 Mb/seconde et une trame TDr/lA de 250 microsecondes). Le processus de transmission de 1 bit en plus ou en moins est connu comme le remplissage d'impulsion. Une technique antérieure pour la transformation de fréquences de données asynchrones dans les liaisons terrestres en fréquences de données TDMA synchrones et de transformation de données en paquets comprend, à l'émetteur en série, une mémoire tampon de remplissage et une mémoire tampon de compression et au récepteur en série une mémoire tampon de dilatation et une mémoire tampon de suppression de remplissage. Le flux de données digitales terrestres est alimenté dans la mémoire tampon de remplissage dans laquelle la fréquence de données est convertie, au moyen d'une technique de remplissage d'impulsion, de la fréquence de données de la liaison terrestres à la fréquence de données du système TDMA. La mémoire tampon de remplissage reçoit les données digitales sous forme continue et débite des données digitales sous forme continue. Le flux de données digitales continu est ensuite envoyé à une mémoire tampon de compression pour l'emmagasinage. Ensuite, à un instant correct, cette donnée mémorisée est lue dans la mémoire tampon de compression afin de placer la donnée dans une fente de temps du paquet pour la transmission à un récepteur. Au récepteur, la donnée digitale est convertie d'une structure de paquet à une forme continue et les impulsions "remplies" sont supprimées. Cette technique antérieure de remplissage d'impulsions et de formation de paquets présente l'inconvénient de nécessiter une source d'impulsions de rythme (ou d'horloge) continues qui sont verrouillées en phase sur le rythme de paquets TDMA afin de lire les contenus de la mémoire tampon de remplissage à la fréquence de données synchrones TDMA. De plus, il est également nécessaire d'avoir une mémoire tampon de remplissage séparée et une mémoire tampon de compression. Ces mêmes inconvénients existent au récepteur dans lequel un rythme continu et verrouillé en phase sur le rythme de paquets TDDS doit être prévu pour l'inscription dans la mémoire tampon de suppression de remplissage sous forme continue, des données provenant de la mémoire tampon de dilatation. Conformément à la présente invention, on prévoit un système TDMA qui soit capable de manipuler des formes multiples de signaux. Chaque forme de signaux est appliquée à un module siparé qui convertit les signaux correspondants sous forme correcte qui est compatible avec la trame TD1A et les fréquences de bits. Les signaux sont maintenus par les modules et prêts à être inclus dans le paquet de la station au sol à la demande. La cadence des paquets et la cadence de sélection des signaux à partir des divers modules sont flexibles et peuvent être complètement ré-agencées sans modifier le matériel de traitement de l'information (hardware) du système. De plus, dtautres modules pour de nouvelles formes de signaux peuvent être ajoutés au système sans affecter l'agencement existant du matériel de traitement de l'information. En outre, conformément à la présente invention, on prévoit un module de liaisons terrestres pour former des données PCM et ré-agencer l'ordre des canaux PCM. L'ordre ré-agencé est tel que tous les échantillons de voix sous forme digitale provenant du même canal sont contigus dans un paquet unique de la station au sol. Ainsi, dans l'exemple précédemment décrit, la séquence transmise, dans l'or- dre des canaux, serait 1, 1, 2, 2, 3, 3, 3 > ..., n, n. Sur le côté réception, le module de liaisons terrestres place à nouveau les données PCM dans leur structure ou format initiale avant que ces données PCM soient converties en information de voix analogique. Egalement conformément à la présente invention, on prévoit un module de liaisons terrestres pour manipuler les données digitales asynchrones. La donnée digitale continue est inscrite dans une mémoire tampon de compression et le nombre de bits inscrit durant une trame unique est compté pour déterminer si un remplissage d'impulsion quelconque est requis. A un moment convenable, la mémoire tampon de compression peut débiter son contenu sous forme de paquets à la fréquence d'horloge TDMA synchrone. Si le remplissage d'impulsion est nécessaire, la mémoire tampon de compression débite le nombre approprié de bits remplis pour la synchronisation du système TDMA. De plus, un mot de code de remplissage d'impulsion est transmis avec le paquet pour informer le récepteur de la décision de remplissage. Dans le récepteur, l'appareil de suppression de remplissage reçoit le paquet transmis comprenant le préambule, les bits d'information et le code de remplissage d'impulsion. En réponse à ce code, une mémoire tampon de dilatation peut traiter les bits "remplis" et transformer la structure de paquets reçus sous forme digitale continue à la fr-ence d'horloge terrestre. Le module comporte une technique pour le remplissage de bits à chaque période de trame ou simplement une fois par plusieurs périodes de trames. La présente invention comprend en outre un moyen pour l'assignation de temps durant lesquels toutes les stations peuvent entrer dans un mode d'acquisition. Le d part de la synchronisation est commandé en incluant ur signal spéc al dans un paquet de la trame TDiS une fois à chaque p riode de trame multiple, cette période pouvant être longue d ' une minute. Par suite de la réception par les stations au sol, le signal spécial fait commencer une séquence de synchronisation qui produit une ouverture de quatre secondes de durée à chaque station au sol. Les ouvertures aux stations au sol respectives ne se chevauchent pas dans le temps.L'appareil d'acquisition à n'impcrte quelle station au sol donnée ne peut pas fonctionner excepté durant cette ouverture ou fente dans le temps. En conséquence, il n'existera jamais plus d'un signal d'acquisition de faible puissance qui soit transmis et reçu à n'importe quel moment. Lorsqu'il fonctionne, le système d'acquisition transmet des signaux à largeur de bande étroite et est plus simple que les systèmes de la technique antérieure. Les signaux de démarrage commandent la phase d'un générateur d'ondes carrées dont le débit module une porteuse conformément aux techniques de modulation biphasées PSK. Le signal modulé traverse le récepteur-émetteur et est détecté par filtrage à bande étroite. On prend la moyenne du signal modulé sur un grand nombre de périodes de trames TDMA. La phase moyenne est comparée dans le dispositif de synchronisation de paquets avec la référence reçue et les impulsions de départ sont réglées dans le temps pour amener les indications de phases moyennes en position pré-assignée correcte par rapport à la référence de trame reçue. Egalement, conformément à la présente invention, des moyens de ré-introduction rapides sont prévus pour placer la station au sol à nouveau en synchronisation à la suite de brèves interruptions de transmissions sans avoir recours aux modes d'acquisition. La ré-introduction rapide est basée sur le fait que la séparation de temps entre la référence de trame reçue et le départ du paquet de la station peut être prévue. ormalement, cette dernière séparation de temps est la fonction qui est commandée et modifiée par le dispositif de synchronisation de paquets pour maintenir la synchronisation de paquets nécessaire.Le dispositif de synchronisation de paquets contrôle la séparation de temps entre le signal de référence de trame reçu et le propre paquet de la sta tion reçu et modifie la séparation de temps entre la référence pe- çue et le départ de la transmission de paquets. Du fait du mouvement du satellite par rapport à la station au sol, la séparation de temps entre la référence reçue et le départ de la transmission varie. Conformément à la présente invention, la séparation de temps entre la référence de trame reçue et le départ du paquet est contrôlée périodiquement et la fréquence de changement de cette séparation de temps est calculée.En suivant une interruption de transmissions de courte durée, la dernière séparation de temps contrôlée et la dernière fréquence calculée sont combinées mathématiquement avec l'interruption de temps mesurée pour calculer une séparation de temps prévue pour-le moment où la puissance reviendra. La séparation de temps prévue est utilisée pour déterminer le temps pour transmettre le paquet de la station. La ré-introduction du paquet de la station émettrice dans sa position correcte est nécessaire après défaillance. Une défaillance peut être due à une transition de puissance ou à une perte de puissance, à des problèmes dans l'accord de l'antenne, dans la commutation de l'équipement, etc.... Une défaillance de 30 à 50 secondes est suggérée comme temps de transition entre une réintroduction rapide et une acquisition normale automatique. I1 est possible d'étendre cet intervalle de transition à plusieurs minutes, mais la justification principale pour un système de ré-introduction rapide est de rétablir le service après de courtes défaillances sans perdre d'appel de voix. Des appels de voix seront typiquement perdus si une défaillance dure plus de 30 à 50 secondes. La présente invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante, faite en relation avec les dessins ci joints, dans lesquels La figure 1 est un schéma général sous forme de blocs d'un système TDMA. La figure 2 représente les structures ou formats de trame et de paquets pour le système représenté dans la figure 1. La figure 3 est un schéma général sous forme de blocs du système TDMA avec la possibilité supplémentaire de fonctionner dans le mode à récepteurs-émetteurs multiples. La figure 3a représente la relation qui existe entre les différentes trames du récepteur-émetteur dans le mode à récepteursémetteurs multiples. La figure 4 est un schéma sous forme de blocs du sous système côté émission d'une station au sol. La figure 5 est un schéma sous forme de blocs d'un générateur de préambule qui fait partie du sous-système côté émission. La figure 6 est un schéma sous forme de blocs d'un multiplexeur qui fait partie du sous-système côté émission. La figure 7 est un schéma sous forme de blocs du soussystème de la station au sol côté réception. La figure 8 est un schéma sous forme de blocs d'une unité de détecteur de préambule qui fait partie du sous-système côté réception. La figure 9 est un diagramme de blocs d'un générateur d'ouverture ou fente qui fait partie du sous-système côté réception. La figure 10 est un schéma sous forme de blocs d'un demultiplexeur qui fait partie du sous-système côté réception. La figure 11 est un schéma sous forme de blocs du soussystème de commande de la station au sol. La figure 12 est un schéma sous forme de blocs d'un dispositif de synchronisation de paquets qui fait partie du sous-système de commande. La figure 12b est un schéma sous forme de blocs d'un moyen de ré-introduction rapide qui coopère avec le dispositif de synchronisation de paquets. La figure 13 est un diagramme de blocs d'une unité d'entrée automatique qui fait partie du sous-système de commande. La figure 13a est un schéma sous forme de blocs qui représente le détail de certaines parties de l'unité d'entrée automatique. La figure 13b représente les formes d'ondes se produisant à certaines lignes d'entrée et de sortie de la figure 13a. La figure 13c est un schéma sous forme de blocs d'un autre système que celui représenté dans la figure 13a. La figure 14 est un schéma sous forme de blocs du côté émission d'un module de liaisons terrestres pour réviser l'ordre des canaux dans des trames PCM multiples. La figure 14A est une représentation d'une structure de trame PCM et d'une structure de trame TDMA utile pour comprendre le schéma sous forme de blocs de la figure 14. La figure 15 est un schéma sous forme de blocs du côté réception du module de liaisons terrestres qui est partiellement représenté dans la figure 14. La figure 16 est un schéma sous forme de blocs d'un dispositif de remplissage d'impulsion et d'un appareil de formation de paquets à l'émetteur. La figure 17 est un schéma sous forme de blocs de l'appareil situé au récépteur destiné à convertir les données à partir de formes de paquets sous forme continue et pour la suppression de remplissage d'impulsion. La figure 18 est un schéma de l'appareil de la figure 16. La figure 19 est un schéma de synchronisation pour l'appareil de la figure 18. La figure 20 est un schéma de l'appareil de la figure îy. La figure 21 est un diagramme de synchronisation pour l'appareil de la figure 20. Un schéma simplifié sous forme de blocs du système de communications par satellite TDMA (accès multiples à division dans le temps) est représenté dans la figure 1. L'équipement qui se trouve sur le côté émission est indiqué de façon générale par la référence 100 et l'équipement qui se trouve sur le côté réception est indiqué de façon générale par la référence 102. La partie médiane de transmission 108 est destinée à contenir un récepteurémetteur de satellite (transponder de satellite). Comme l'apprécieront les personnes familières avec les techniques de communica- tions par satellite, une station au sol comprenant un équipement d'émission incorporerait également un équipement de réception. Cependant, pour faciliter la compréhension, l'équipement d'émission est seul représenté à une borne et l'équipement de réception est seul représenté à l'autre borne. Les équipements 104 et 106 de liaisons terrestres ne font pas partie typiquement de toutes stations au sol mais représentent les systèmes qui transportent les signaux destinés à être transmis vers des stations au sol distantes et qui reçoivent les signaux transmis à partir de ces stations. Le moyen pour dériver des signaux qui doivent être transmis par l'intermédiaire d'un récepteur-émetteur de satellite ne font pas partie du système TD2W en question. Les signaux peuvent être des signaux de voix, des signaux de données, des signaux vidéo, etc.... La seule exigence est que les signaux à transmettre puissent être convertis en flux de bits à une fréquence d'entrée du système TDIG. Le système TDDS décrit Ici est un système modulaire. C'est-à-dire qu'il est constitué de blocs 4'li permettent à ce système d'être conçu avec un court relatnvement faible et d'être complété dans les annes futures. Se côté émission comprend un certain nombre de modules 110 qui sont connus comme des modules de liaisons terrestres (TIM).. Les modules TIM sont des dispositifs de conversion de signaux à la base et la forme particulière de ces modules dépend de la forme du signal reçu à partir de l'équipement de liaisons terrestres.Par exemple, si une information de voix à canal unique constitue l'entrée vers un module TIM particulier, ce module doit être un système qui soit capable d'échantillonner la donnée de voix, de convertir les échantillons en code et de présenter les données digitales sous une forme qui est prête à la transmission par le côté émission du système TDMA. Si l'entrée vers le module TIM est constituée par des canaux analogiques multiples, alors ce module TIM doit avoir la possibilité supplémentaire de multiplexer les signaux analogiques d'entrée ainsi que d'échantillonner et de convertir chaque échantillon en un code. I1 existe trois types de base de modules TIM en fonction de la classe du signal d'entrée entrant dans ces modules. Ces types sont les modules de liaison à fréquence vocale, des modules de liaison FDM, et des modules de liaisons digitales directes.Des appareils individuels pour transformer les signaux d'entrée, du type décrit, en signaux digitaux qui peuvent être traités par l'équipement de transmission TDMA sont connus dans la technique. Une caractéristique qui doit être ajoutée au système connu de façon qu'il convienne aux unités TIM destinées à être utilisées dans le système TDSS décrit, est la prévision de mémoires tampons de compression et de dilatation. Les mémoires tampons de compression sont nécessaires sur le côté émission et les mémoires tampons de dilatation sont nécessaires sur le côté réception. Bien que l'utilisation de mémoires tampons de compression et de dilatation ne soit pas nouvelle en elle-même, ce qui est nouveau est la prévision d'unités TIM séparées, chacune ayant une mémoire tampon de compression et de dilatation. Comme indiqué précédemment, chaque module TIM reçoit des signaux sous une forme qui n'est pas commandée par le système de station au sol. Par exemple, dans de nombreux cas, la forme du signal reçu sera la forme que la compagnie des téléphones souhaite transmettre vers la station-au sol pour le traitement. Les canaux de voix sont typiques du type de signaux d'entrée. Comme on l'a expliqué précédemment, le module TIM transforme les signaux des canaux de voix d'entrée en un flux de bits représentant les signaux d'entrée. Cependant, le flux de bits est continu tandis que la station au sol et le système TDMA peuvent transmettre uniquement durant des périodes de temps finies appelées ci-après temps de paquets pour la station au sol particulière.En outre, puisqu'il existe de nombreuses unités TIM impliquées dans une station au sol unique, chaque temps de paquet pour la station au sol est subdivisé en souspaquets séparés dans le temps. En conséquence, le flux de bits dans l'unité TIM doit être comprimé et transmis uniquement durant le temps de sous-paquets qui est alloué à l'unité TIM particulière. Cette compression est réalisée par la mémoire tampon de compression. A la base, le contenu tout entier d'un flux de bits se produisant durant une période de trame unique TDMA est mémorisé dans une partie de-mémoire de la mémoire tampon de compression. Lorsque le temps de sous-paquets suivant pour l'unité TIM particulière se produit, le flux de bits mémorisé est lu à une fréquence qui est suffisante pour transmettre ce flux de bits tout entier par l'intermédiaire de l'équipement de transmission TDMA durant le temps de sous-paquets. Pour mieux comprendre la relation entre la fréquence de trame, les paquets et les sous-paquetsX on pourra se référer à la figure 2 dans laquelle la référence 200 représente une trame du système TDMA. Dans l'exemple spécifique décrit ici, on supposera -que la trame TDMA est de 250 microsecondes et qu'il existe Z stations impliquées dans le système TDMA. Comme cela est bien connu, dans un système TDMA chaque station transmet un paquet d'informations à un instant synchronisé avec toutes les autres stations de telle sorte que les paquets provenant de toutes les stations dans le système seront reçus dans le récepteur-émetteur de satellite dans des séquences de temps qui ne se chevauchent pas. Typiquement, chaque station enverra un paquet par trame. La structure d'un paquet de station typique est représentée par la référence 204 et est constituée par un préambule suivi par une partie de donnée. Dans le contexte utilisé ici, une donnée se réfère à une information d'abonné qui doit être envoyée à la demande des abonnés, tandis que le préambule comprend une information de signalisation (ou appel), de synchronisation et dtamérag^-..e-et Pour l'exemple particulier décrit ici, la fréquence de bits du sys tème TDMA est supposée être 60 mégabits par seconde. La transmission est supposée être une transmission à quatre phases PSK et, en conséquence, la fréquence de symbole est 30 mégabits ou mégasymboles par seconde. (Comme cela est bien connu dans les systèmes à quatre phases PSK un symbole est constitué par deux bits qui sont transmis simultanément). Un exemple de préambule pour n importe quelle station au sol donnée est représenté en 206 dans la figure 2. Les premiers espaces de 8 à 16 bits sont occupés par un temps de garde qui est simplement une courte période de non transmission nécessaire pour s'assurer qutaucun chevauchement n'existe entre des paquets de stations voisines. Cet espace est suivi par 48 bits de rétablissement de synchronisation de porteuse et de symbole comme cela est bien connu dans la technique. Un mot unique de 20 bits suit pour synchroniser les récepteurs. Dans de nombreux systèmes proposes dans la technique antérieure, un mot unique différent est envoyé à partir de chaque station. Cependant, dans l'exemple spécifique décrit ici, les mots uniques à 20 bits envoyés dans le préambule de tous les paquets de station réguliers sont identiques.Pour identifier la station individuelle qui envoie le paquet, un code dtidentification de station à huit bits suit le mot unique à 20 bits. Le code d'identification de station est suivi par 20 bits qui sont utilisés pour les fonctions de signalisation et d'aménagement internes. L'utilisation de cet espace pour les fonctions de signalisation et d'aménagement est bien connue dans la technique et ne sera pas décrite en détail ici. Le préambule du paquet régulier est suivi par la partie de données du paquet. Contrairement au système proposé dans la technique antérieure, la partie de données du paquet, comme représenté en 208 dans la figure 2, est divisée en sous-paquets. Chaque sous-paquet contient des données prélevées à partir d'un module TIM. Pour l'exemple représenté en 208 dans la figure 2, on suppose qu'il existe quatre modules TIM à la station Z. En se référant au mot unique précédent, on a mis en évidence que le mot unique de 20 bits est le même pour toutes les stations dans les paquets "réguliers". Le terme "régulier" est utilisé ici pour montrer la différence entre un paquet d'une station qui contient des données et un paquet d'une station qui est utilisé uniquement comme référence de trame. Dans les systèmes proposés dans la technique antérieure, le paquet régulier provenant d'une. station, par exemple la station A, sert en plus à la fonction de référence de trame. C'est-à-dire, que toutes les autres stations synchronisent leurs temps de paquet avec le mot unique de la station A. Bien que ceci présente l'avantage de la conservation du temps de transmission, ceci présente également des difficultés lorsqu il existe une défaillance de puissance à la station A ou lorsque pour toute autre raison, la station A quitte le système de communications. Dans les systèmes de la technique antérieure, lorsque la station de référence cesse d'émettre, une station de référence secondaire doit venir en remplacement et le paquet régulier de cette dernière station doit devenir le paquet de référence.Cependant, lorsque la station secondaire, par exemple la station B, utilise son paquet régulier en tant que paquet de référence, toutes les autres stations à l'intérieur du réseau TDMA doivent déplacer leurs temps de paquet par rapport à la nouvelle référence puisque la position de la référence de trame par rapport à ces stations a maintenant changé. I1 existe maintenant un certain nombre de problèmes rencontrés lors du déplacement des paquets. Dans exemple spécifique décrit ici, ces problèmes sont surmontés en transmettant un paquet spécial qui sert de paquet de référence et qui ne comprend pas de partie de données. Le paquet de référence est représenté de façon schématique en 210 dans la figure 2. Le paquet de référence peut être envoyé par la station A et les stations B et C sont alors des stations de référence secondaires ayant la possibilité d'envoyer le paquet de référence si la puissance de la station A présente des défaillances.Cependant, contrairement au système de la technique antérieure, si pour une raison quelconque la station A présente une défaillance, même si une nouvelle station doit fournir une fonction de référence de remplacement, le paquet de référence est envoyé au même temps relatif à l'intérieur de la trame de sorte qu'aucun des paquets réguliers provenant des stations participantes n'a besoin d'être réglé. La structure des paquets de référence est représentée en 202 et comprend 48 bits de rétablissement de synchronisation porteuse et de symbole, un mot unique de référence de 20 bits qui est différent du mot unique régulier, un code d'identification de station de 8 bits et 2 bits de signalisation ou appels. Comme le montre à nouveau la figure 1, l'unité 112 de commande de multiplexage et de transmission TDMA commande la formation du paquet pour la station. L'avantage du concept modulaire est que, en ce qui concerne l'unité 112, la forme des signaux aux entrées TIM est hors de propos. L'unité 112 apparatt simplement pour chaque unité TIM comme un moyen de mémorisation séparé qui mémorise un bloc séparé de données. Au temps de sous-paquet assigné par l'unité 112 à un module TIM 110, l'unité 112 extrait le bloc de données de ce module TIM et le transmet par l'intermédiaire du système TDMA durant le temps de sous-paquet assigné. Côté réception, l'unité 114 et les modules TIM 116 fonctionnent de manière opposée à celle de l'unité 112 et des modules TIM 110.Dans l'unité 114 les sous-paquets sont extraits et envoyés aux unités TIM correspondantes ll6 en fonction du pré-agencement. Comme dans le cas des parties de transmission des unités TIM 110, les parties de réception des unités TIM 116 peuvent être de différents types dans le but de convertir les sous-groupes reçus en signaux continus de formes diverses par exemple de la voix, des signaux de té lévision, des données digitales. Une mémoire tampon de dilatation dans chaque unite TIM 116 réalise la fonction inverse de la mémoire tampon de compression dans les unités TIM 110. L'équipement TDMA à chaque station au sol comprend trois sous-systèmes de base qui seront appelés ci-après sous-système cô té-émission, sous-système côté réception et sous-système de commande. De façon très générale, le sous-système côté émission extrait les blocs de données à partir des unités TIM au temps de sous-paquet convenable, ajoute l'information de préambule et transmet le paquet de station tout entier au temps approprié. Le sous-système côté réception reçoit tous les paquets de station par l'intermédiaire du récepteur-émetteur (transponder), extrait la donnée destinée à la station au sol locale sépare les sous-paquets dans les données reçues, et envoie les sous-paquets aux unités TIM appropriées. Le sous-système de commande commun fonctionne pour maintenir le paquet de la station à la position correcte et en synchronisme avec la référence de trame TDMA, fournit l'acquisition de paquets lorsque la synchronisation est perdue ou lorsque la station entre tout d'abord dans la trame et fournit d'autres fonctions d'aménagement et de signalisation. Un schéma général sous forme de blocs du sous-système côté émission en liaison avec d'autres éléments est représenté dans la figure 4 et comprend un groupe multiplexeur 400, un groupe générateur de préambule 402, un groupe brouilleur 404, un groupe codeur de données différentielles 406 et un modulateur PSK 408. Le débit du modulateur PSK 408 est un flux de fréquence intermédiaire modulé PSK à quatre phases, qui est envoyé à un convertisseur montant qui convertit la fréquence intermédiaire PSK à quatre phases en fréquence correcte de récepteur-émetteur de liaisons montantes pour la transmission au satellite. Le modulateur PSK est mis en fonctionnement au début du paquet et arrêté à la fin du paquet sous la commande d'un groupe 416 de synchronisation de paquets qui fait partie du sous-système de commande commun et qui sera expliqué en détail ci-après.Le groupe 416 de synchronisation de paquets est sous la commande d'une horloge 414 du système. Le groupe multiplexeur 400 est représenté comme comportant treize pâles 0-12, pour recevoir douze unités TIM 412 et une unité de signal de commande 410. L'unité de signal de commande est un système connu dans la technique antérieure et fait partie du sous-système de commande commun. En ce qui concerne le groupe multiplexeur > l'unité de signal de commande 410 apparatt juste comme une autre unité TIM puisqu'elle présente simplement un bloc de bits prêt pour la sélection à la demande du groupe multiplexeur. Cependant, contrairement aux unités TIM, le bloc de bits présenté par l'unité de signal de commande comprend l'information de signalisation mentionnée précédemment. Puisque le système décrit dans l'exemple est un système PSK à quatre phases, toute transmission de bits s'effectue par l'intermédiaire de deux canaux appelés ci-après respectivement canaux P et Q. Le groupe 416 de synchronisation de paquets envoie un signal de départ au groupe multiplexeur 400 en même temps qu'un rythme local (ou impulsion d'horloge) à la fréquence de symbole de 30 mégabits par seconde. Au départ du temps de transmission de paquets, le groupe multiplexeur met en fonctionnement le groupe générateur de préambule 402 qui sera décrit avec plus de détails en liaison avec la figure 5. A la base, le groupe 402 générateur de préambule produit le rétablissement de la synchronisation porteuse et de symbole ainsi que le mot unique régulier ou de référence.Un groupe générateur de préambule-est une appellation quelque peu erronée car il produit uniquement une partiede ce qui est appelé communément le préambule. Comme le montre à nouveau la figure 2, la référence 206 indique que le préambule comprend le rétablissement de synchronisation de porteuse et de symbole, le mot unique de 20 bits, plus 28 bits supplémentaires (14 ss boles) des fonctions d'identification de station, de signalisation et d'amé nagement.Cependant, les derniers 28 bits ne sont pas produits par le groupe générateur de préambule 402, mais au lieu de cela proviennent de l'unité de signal de commande.Dans le but présent, il suffit de comprendre que le code d'identification de station et les autres données de signalisation et d'aménagement sont mémorisés sous forme d'un bloc dans l'unité de signal de commande et prêts pour l'extraction par le groupe multiplexeur. Lorsque le dernier symbole du mot unique a été produit par le groupe 402 générateur de préambule, le groupe multiplexeur 400 envoie une impulsion de porte de sous-paquet et une impulsion d'horloge de symbole à l'unité de signal de commande 410. Pendant la durée de l'im- pulsion de porte de sous-paquet, le bloc de bit dans l'unité de signal de commande traverse le groupe brouilleur 404. Comme on l'a décrit précédemment, cette donnée apparaît sur les canaux P et Q. L'impulsion d'horloge de symbole apparat également à la sortie de l'unité de signal de commande sous forme d'impulsion d'horloge de paquet et est également appliquée au groupe brouilleur. Les unités TIM 412 sont commandées exactement de la même façon. C'est à-dire, à des temps correspondants convenables, une impulsion de porte de sous-paquet et l'impulsion de rythme (ou d'horloge) de symbole sont appliquées aux unités TIM respectives provoquant une lecture des canaux respectifs P et Q de données en même temps que l'impulsion de rythme de paquets. Cette donnée et ce rythme sont appliqués au groupe brouilleur. Comme représenté dans la figure, chaque unité TIM 412 et le signal de commande 410 reçoivent également un signal de référence de trame et un signal "prêt à fonctionner".Le signal de référence de trame est le même pour toutes les unités TIM et pour l'unité de signal de commande 410 et synchronise simplement les unités 412 et 410 avec la trame TDMA. Ceci est nécessaire puisque la donnée extraite de n'importe quelle unité TIM donnée durant un sous-paquet unique, correspond à la donnée reçue et convertie par l'unité TIM durant la trame précédente toute entière. Les signaux de référence de trame, en conséquence, sont utilisés pour séparer les bits de données dans l'unité TIM en blocs individuels pour la transmission durant un sous-paquet unique. Les signaux suivant lesquels le système est prêt à fonctionner sont simplement des signaux d'avertissement envoyés aux unités 412 et 410 qui se produisent huit symboles avant le départ de 11 impulsion de porte de sous-paquet pour l'unité correspondante 410 ou 412.Les impulsions de porte de sous-paquets se produisent en séquence et, en conséquence, les blocs de données provenant des unités TIM correspondantes apparaissent à l'entrée du groupe brouilleur 404 en séquences pré-assignées sans chevauchement. Le groupe brouilleur 404 est un dispositif connu et son but est de communiquer une structure désordonnée au flux de bits transmis > ce qui fournit un spectre de puissance distribué de façon plus uniforme à la sortie du modulateur PSK 408. Essentiellement, le groupe brouilleur comprend un générateur de code pseudo-aléatoire pour produire un code de bit long pseudo-aléatoire et un circuit OU exclusif pour additionner le code pseudo-aléatoire modulo-2 à la donnée d'entrée. L'inverse du groupe brouilleur, un groupedesti- né à supprimer le brouillage existe au côté réception. Les données provenant du groupe générateur de préambule 402 et du groupe brouilleur 404 sont appliquées au groupe 406 codeur de données différentielles. Ceci est également un dispositif connu. Le but de ce groupe codeur de données différentiel est d'ajouter un codage aux canaux de données pour distinguer le canal P du canal Q. En l'absence d'un groupe servant à cet effet, un récepteur pourrait mélanger les canaux P et Q. Un exemple de générateur de préambule est représenté dans la figure 5 et comprend un compteur de commande 500, un décodeur 502, un générateur 504 de synchronisation de porteuse et de symbole, un générateur 506 et 508 de mot unique, une matrice 514 de sélection de code et des portes OU 510 et 512. Comme on l'a mis en évidence précédemment, le générateur de préambule produit 48 bits (24 symboles) de, synchronisation de porteuse et de symbole suivis par un mot unique de 20 bits (10 symboles). Pour les stations qui peuvent servir de station de référençe, il existe quatre mots uniques possibles de 20 bits qui peuvent être produits. Pour ces stations qui ne sont pas équipées de manière à servir de stations de référence, il existe uniquement deux mots uniques possibles qui peuvent être produits. Le schéma de la figure 5 sous forme de blocs comprend un appareil destiné à produire le mot unique de référence. Parmi les quatre mots uniques possibles de 20 bits, deux sont considérés comme primaires et deux sont considérés comme secondaires. Le premier mot unique primaire est le mot unique de référence auquel on s'est référé précédemment. Le mot unique de référence apparent de façon nominale dans chaque paquet de référence transmis à partir de la station de référence. On dit qu'il apparat de façon nominale du fait que, périodique ment, le complément du mot unique de référence est substitué au mot unique de référence dans le paquet de référence. Le complément du mot unique de référence est l'un des deux mots uniques secondaires et son but sera expliqué dans la suite. Pour le moment, ceci est suffisant pour comprendre que ce moyen est utilisé pour assigner des temps d'acquisition séparés aux diverses stations au sol dans le système TDMA. Le second mot unique primaire est le mot unique qui n'est pas de référence ou mot unique régulier et qui apparat de façon nominale dans chaque paquet de station régulier. Le mot unique restant est le complément du mot unique régulier. Celui-ci est substitué au mot unique régulier dans le paquet régulier de station une fois toutes les trente-deux trames. Le complément du mot unique régulier sert de référence pour le sous-multiplexage. Par exemple, certaines des données d'aménagement ou de signalisation peuvent être sous-multiplexées sur plusieurs trames, par exemple trente-deux trames, et ainsi certains moyens sont nécessaires pour fournir une référence pour le sous-multiplexage. Le générateur de préambule fonctionne de la manière suivante : en réponse à une impulsion de départ provenant du multi plexeur > le générateur 504 produit une séquence de 48 bits prédéterminée qui peut, par exemple, être la séquence 1100110011 etc... La synchronisation du générateur 504 ainsi que des autres générateurs de la figure 5 est commandée par l'impulsion de rythme de symbole provenant du multiplexeur. L'impulsion de rythme de symbole est également comptéepar un compteur 500 qui coopère avec un décodeur 502 pour démarrer et arrêter les unités individuelles 504, 506, 508. Lorsque le compteur de commande a reçu 24 impulsions de rythme de symbole, le décodeur envoie une impulsion d'arrêt au générateur 504 et une impulsion de démarrage au générateur unique 506 et 508. Tous les quatre mots uniques de 20 bits seront produits par des générateurs de mots uniques 506 et 508.Les quatre mots uniques seront appliqués à un type classique de matrice de sélection de code 514, qui fonctionne en réponse à des signaux de commande de sélection de code provenant du= multiplexeur afin de choisir uniquement un des quatre mots uniques d'entrée. Les canaux P et Q de la synchronisation de porteuse et de symbole sont combinés dans les portes OU 510 et 512 avec les canaux P et Q des mots uniques pour fournir les débits P et Q provenant du générateur de préambule. On doit également noter que lorsque le compteur de com mande 500 a compté 34 symboles, une impulsion d'arrêt est appliquée aux générateurs 506 et 508 de mots uniques et le compteur de commande 500 est remis à zéro. Un schéma sous forme de blocs a'un multiplexeur qui convient pour être utilisé dans le sous-système côté émission est représenté dans la figure 6, en même temps que l'unité de signal de commande et plusieurs unités TIM. Le multiplexeur extrait des blocs de données qui lui sont présentés par les unités TIM et agence les blocs en sous-paquets à l'intérieur du paquet de station. Le temps de sous-paquet pour chaque bloc de données TIM par rapport au départ du paquet est une information à priori. Le multiplexeur contrôle le temps à partir de l'impulsion de départ synchronisée et durant des temps connus appropriés démarre et arrête une impulsion de porte de sous-paquet qui est dirigée à une unité particulière TIM. Le multiplexeur est très flexible du fait que la synchronisation des paquets et des sous-paquets, la sélection des mots uniques (et la fréquence comme cela sera décrit ci-après) sont plates sous la commande de mots mémorisés dans une mémoire. Le multiplexeur de la figure 6 comprend une mémoire 600 permanente qui emmagasine des mots multiples et présente en séquence les mots mémorisés aux registres de sortie 618 et 620 sous la commande d'un registre d'adresses 621. Chaque mot contient deux zones, une zone de temps qui définit le temps où une fonction doit être réalisée et une zone de code de fonction qui définit la fonction ou les- fonctions à réaliser. Des exemples de fonctions sont : mise en fonctionnement par porte de l'unité TIM + 1, arrêt par porte de l'unité TIM +1, fonctionnement de la porteuse, choix d'un mot unique de référence, fonctionnement du convertisseur montant t4, etc... Les mots sont mémorisés dans la mémoire et lus à partir de celle-ci dans l'ordre où les fonctions doivent être réalisées. La période de temps durant laquelle tous les mots de mémoire sont lus est égale à la période de trame, et cette période de temps de mémoire ou période de recyclage commence avec l'impulsion de départ synchronisée provenant du dispositif de synchronisation de paquet. Cette dernière impulsion remet à zéro un compteur de symboles 624 et efface un registre d'adresses 621. Le premier mot est lu sous la commande du registre d'adresses.La zone de code de fonction est introduite dans le registre 614 de maintien de fonction et la zone de temps est introduite dans le registre 620 de maintien de fente de temps Le compteur de symboles compte les impulsions de rythme (ou d'horloge) de symbole locales, et un moyen de comparaison 622 fournit une impulsion d'évènement chaque fois que la zone de temps maintenue dans le registre 620 est égale au temps accumulé par le compteur de symboles 622. L'impulsion d'évènement traverse alors une matrice 602 de direction sous la commande du code de fonction vers une ou plusieurs lignes de sortie de la matrice de direction pour commencer une ou plusieurs fonctions. La matrice de direction peut être un dispositif classique qui soumet à une action de porte une entrée pour donner un ou plusieurs débits choisis sous la commande d'un code qui actionne des portes à l'intérieur de la matrice. Les fonctions réalisées par les débits sont rapidement apparentes. Par exemple, l'impulsion de sortie peut lire, démarrer ou arrêter lten- voi d'un bloc de données à partir d'une unité TIM vers le brouilleur. L'impulsion de sortie peut mettre en fonctionnement ou arrêter le fonctionnement d'un modulateur. L'impulsion de sortie peut signaler le départ d'un paquet en étant appliquée au générateur de préambule.L'impulsion de sortie peut également indiquer si le paquet doit être un paquet de référence ou un paquet régulier suivant qu'il apparaît sur l'une ou l'autre de deux entrées vers le générateur de sélection de code 616. L'impulsion d'évènement déplace également d'un pas le registre d'adresses 621 ce qui provoque la lecture à partir de la mémoire 600 du mot unique suivant dans la séquence. Ainsi, on appréciera que l'ordre des évènements à l'émetteur peut être complètement révisé par une simple nouvelle programmation des mots mémorisés dans la mémoire 600. Comme on le verra plus tard, des mémoires comparables dans le sous-système côté réception permettent la même flexibilité dans la sélection et dans la distribution des paquets qui arrivent. Le générateur 616 de sélection de code peut être n'importe quel dispositif simple qui fournit un code de sortie à deux bits vers le générateur de préambule pour la sélection de l'un des quatre mots uniques possibles. A titre d'exemple, le générateur 616 peut comprendre deux compteurs, l'un pour le mot unique de reférence et l'autre pour le mot unique qui n'est pas de référence. Lorsque le débit de la matrice 602 indique un mot unique de référence, le générateur de code émet un code fixe, par exemple 00. Cependant, tout Nième mot unique de référence reçu par le généra teur 616 se traduit par un code différent, par exemple 01, qui représente le complément du mot unique de référence. Le même type de production de code s'applique aux mots uniques qui ne sont pas de référence et au complément de ceux-ci > excepté que N ntest pas nécessairement le même pour les indications de référence et de non référence. Un schéma général sous forme de blocs du sous-système côté réception de la borne TDMA est représenté dans la figure 7. Les signaux reçus par l'intermédiaire du récepteur-émetteur sur le satellite sont appliqués, après avoir été convertis en fréquence descendante pour avoir une fréquence intermédiaire, au démodulateur PSK 700. Comme cela est bien connu dans la technique, le démodulateur PSK 700 rétablit un signal de rythme à partir des signaux modulés PSK entrants et également dérive de ceux-ci les flux de données P et Q. Le rythme rétabli ainsi que les flux de données P et Q sont appliqués à un groupe décodeur différentiel 704 qui est également bien connu dans la technique, et qui réalise une fonction qui est le complément de la fonction réalisée par le groupe codeur différentiel, au côté émission du sous-système. Pour chaque paquet reçu tous les symboles qui suivent le mot unique de 20 bits ont leur brouillage supprimé par le groupe 706 de suppression de brouillage dont le débit est appliqué en tant qu'entrée au groupe démultiplexeur 712. Le groupe de suppression de brouillage 70g réalise use---fonction-oppasée--à celle du groupe brouilleur dans le sous-syst-ème côté--émisston-. La donnée provenant du groupe décodeur de données'différentiel 704 est également ap pliquéç au groupe tétecteur de préambuLe 708 qui est décrit avec plus de détails en se référant à la figure 8.En général, le groupe détecteur de préambule fonctionne pour détecter les quatre mots uniques possibles de 20 bits et également pour fournir des indications de leur détection vers le groupe 706 de suppression de brouillarge, le groupe démultiplexeur 712 et le groupe de synchronisation de paquets 702. On doit noter que le groupe de synchronisation de paquets 702 n'est pas considéré comme faisant partie du sous-système côté réception mais plutôt comme faisant partie de ltéquipe- ment de commande commun. Des détails du groupe de synchronisation de paquets seront donnés en liaison avec la figure 12. L'indication qu'un mot unique a été détecté par le groupe détecteur de préambule est également envoyée à un générateur 710 d'ouverture ou fenêtre qui sera décrit avec plus de détails en se référant à la figure 9. Pour l'instant, il suffit de comprendre que le générateur d'ouverture fournit une fenêtre ou ouverture vers le groupe détecteur de préambule, temps pendant lequel le groupe détecteur de préambule 708 recherche les mots uniques re çus. Le groupe démultiplexeur 712, de même que le groupe multiplexeur dans le sous-système côté émission, comporte treize pô- les 0-12 qui communiquent avec une unité de signal de commande 714 et douze unités TIM 716. L'entrée de données vers le groupe démultiplexeur est constituée par les données dans les paquets choisis par les stations au sol. Le démultiplexeur fonctionne pour extraire les paquets désignés et les sous-paquets ou des parties de ceuxci et pour appliquer les parties extraites à l'unité TIM convenable ou à l'unité de signal de commande.En plus d'appliquer la donnée convenable à une unité TIM particulière, le démultiplexeur fournit également une impulsion de rythme de paquet à l'unité TIM pendant la durée de la partie de donnée, un signal indiquant que le dispositif est prêt au fonctionnement et qui précède la partie de donnée et un signal de référence de trame. Les détails du groupe démultiplexeur seront décrits en liaison avec la figure 10. Les flux de bits de données P et Q reçus ainsi que le rythme rétabli sont appliqués à une première paire de registres à décalage 800 à dix bits et à une seconde paire de registres à décalage 810 à dix bits. Les registres à décalage 800 présentent de façon continue leur contenu à un corrélateur 802 de mot unique de référence qui fournit une impulsion de sortie ou pointe indiquant la détection soit de l'impulsion de référence vraie, soit du complément de l'impulsion de référence vraie. Comme on peut le voir dans le dessin, les impulsions de sortie correspondant aux deux mots uniques différents apparaissent sur des lignes de sortie dif fentes. Les impulsions de référence vraie et de complément sont appliquées par l'intermédiaire d'une porte OU 805 au générateur d'ouverture, et par l'intermédiaire de portes ET respectives 804, 806 et de la porte OU 808 au dispositif de synchronisation de paquets. Les dernières portes ET sont rendues conductrices par une impulsion de porte d'ouverture de référence provenant du générateur d'ouverture. Le débit de la porte ET 806 est appliqué en outre à une unité d'entrée dans le but de marquer le départ d'une trame d'acquisition qui sera expliquée en détail ci-après.L'im pulsion de porte d'ouverture appliquée aux portes ET 804 et 806 est un signal de porte étroit, large de sept symboles et ;; est produit et conçu de façon à coIncider dans le temps avec l'empla- cement attendu des impulsions de détection ou pointe provenant du corrélateur 802 de mot unique de référence. Ceci empêche des imitations ou de fausses détections des mots uniques d'être appliquées au dispositif de synchronisation de paquets.Le corrélateur 812 de mots uniques réguliers ou qui ne sont pas de référence en association avec les portes ET 814 et 816 et la porte OU 818 fonctionne de la même manière que celle décrite précédemment excepté que les derniers éléments produisent des impulsions indiquant la détection correcte du mot unique régulier et du complément de ce mot unique régulier. Une impulsion de porte d'ouverture provenant du groupe générateur d'ouvertures est également appliquée aux portes ET 814 et 816. Cette dernière impulsion de porte d'ouverture se produit à un temps qui coïncide avec la détection attendue du mot unique régulier et du complément de ce mot unique régulier.Le débit de la porte ET 816 est en outre appliqué à l'unité de signal de commande pour identifier la trame des données sous-multiplexées de manière classique. Un signal d'inhibition provenant du générateur d'ouvertures bloque les impulsions détectées et les empêche de traverser les portes ET 814 et 816 toutes les fois que le mot unique de référence est perdu comme on l'expliquera en se référant à la figure 9. Les impulsions de porte d'ouverture qui sont alimentées au détecteur de préambule de la figure 8 pour supprimer par action de porte la référence détectée, et les impulsions de non référence sont produites par le générateur d'ouverture représenté sous forme de blocs dans la figure 9. Dans l'exemple spécifique décrit ici, les ouvertures sont larges de sept symboles et servent à empêcher le sous-système côté réception d'être synchronisé avec un mot unique détecté erroné ou d'être bloqué sur celui-ci. Comme on l'appréciera, les corrélateurs de mots uniques peuvent être conçus avec certaines considérations d'erreurs prises en compte de sorte qu'ils fournissent une impulsion de sortie indiquant la détection d'un mot unique même si ce mot unique peut être reçu avec des erreurs dans plusieurs positions de bits. Le nombre d'erreurs qu'un corrélateur peut tolérer est appelé l'epsilon (e) du corrélateur. Comme cela est appairent, si l'epsilon est rendu relativement grand, ceci assure que le mot unique sera détecté avec de nombreuses erreurs ce qui se traduira par une probabilité faible de détection manquée. D'autre par; un epsilon élevé se traduit également par une probabilité élevée de fausse détection. La probabilité élevée de fausse détection peut être évitée par l'utilisation des impulsions de porte d'ouverture. En d'autres termes, le mot unique est uniquement "recherché" durant l'ouverture à sept symboles et ainsi toute fausse détection se produisant à l'extérieur de ltouverture n'au- ra pas d'effet sur le système.On doit également noter que le corrélateur de mot unique de référence dans la figure 8 a une valeur d'epsilon égale à zéro. Ceci signifie que s'il existe une erreur même dans un seul bit du mot unique de référence à vingt bits, le corrélateur de mot unique de référence à vingt bits ne produira pas d'impulsions de référence de sortie. Ceci fournit une probabilité très faible nécessaire de fausse détection pour le mot unique de référence. Cependant, d'autre part, il y aura une probabilité élevée de détection, manquée du mot unique de référence. L'appareil de la figure 9 > qui fournit l'ouverture de référence comprend un circuitlogique de recyclage 910, un décodeur 904 et un compteur d'ouverture de référence 900. Le compteur d'ouverture de référence a une capacité de comptage de 7.500 qui est égale au nombre de symboles par trame. Le circuit logique de recyclage 910 est un circuit classique qui fonctionne comme suit. Un mot unique détecté provenant de la porte OU 805 du détecteur de préambule est reçu par le circuit logique de recyclage et fonctionne pour démarrer la séquence de recyclage. Après le début, le circuit logique de recyclage fait passer des impulsions d'horloge locales qui se produisent à la fréquence de symbole dans le compteur d'ouverture de référence 900. Le circuit logique de recyclage 910 continue à faire passer des impulsions d'horloge locales dans l'ouverture de référence 900 pourvu qu'il reçoive une impulsion de recyclage sur la ligne 906 en provenance du décodeur 904 toutes les 250 microsecondes. Le circuit logique 910 de recyclage sera coupé ou inhibé en réponse à une entrée d'inhibition provenant de l'inverseur 911 et démarrera à nouveau jusqu'à l'occurence de l'impulsion de référence suivante.Le compteur d'ouverture de référence compte les impulsions d'horloge ou de rythme à la fréquence de symbole et recycle chaque trame. Le décodeur 904 détecte un code préréglé dans le compteur d'ouverture de référence 900 et fournit une impulsion de recyclage de sortie sur la ligne 906 qui se produit à la fréquence de trame. Le décodeur détecte également un compte cor respondant à des largeurs de plusieurs symboles avant le début d'une trame et détecte en outre un compte correspondant à des largeurs de plusieurs symboles à la suite du début d'une trame pour fournir une ouverture de référence de largeur égale à sept symboles sur la ligne de sortie 908.L'ouverture de référence est appliquée au détecteur de préambule et fonctionne comme décrit précédemment pour supprimer par action de porte les impulsions de référence vers le dispositif de synchronisation de paquet. Du fait du fonctionnement du compteur 900 d'ouverture de référence, du décodeur 904 et du circuit logique de recyclage 910, les impulsions d'ouverture de référence seront produites à la suite de la réception d'une impulsion de référence détectée unique mme si les impulsions de référence détectées suivantes ne sont pas reçues à chaque trame. Cependant, le système fonctionne pour empêcher le recyclage si cinq trames passent sans réception d'un mot unique détecté quelconque. Avant de discuter le circuit logique destiné à empêcher le recyclage, on doit noter que le système n'est pas considéré comme étant verrouillé sur l'impulsion de référence détectée jus qu a ce qu' il reçoive cinq impulsions de référence en coîncidence avec l'ouverture de référence pendant cinq trames consécutives. Lorsque le système est verrouillé, il fournit une impulsion de référence de synchronisation à la sortie en provenance de la porte ET 926 qui actionne le circuit logique pour produire l'impulsion de porte d'ouverture de non référence qui sera décrite ci-après. L'appareil pour "le verrouillage11 comprend une porte ET 912, un multivibrateur monostable 916, un inverseur 918, une porte ET 920, un compteur de verrouillage et un décodeur 922, et et bascule ou flip-flop 924. La première fois qu'une ouverture de référence est produite elle prépare une porte ET 912 pour le passage d'une impulsion de référence. La première impulsion de référence traversant la porte ET 912 déclenche le multivibrateur monos table 916 qui fournit une impulsion de sortie qui dure 750 microsecondes -ce qui est équivalent à 5 trames. Durant cette période de cinq trames, la porte ET 920 est préparée pour faire passer les impulsions de référence vers le compteur 922.Si cinq impulsions de référence détectées se produisent durant la période de cinq trames, le compteur/ décodeur 922 règlera le flip-flop 924 ce qui supprimera le signal d'inhibition du détecteur de préambule et préparera la porte ET 926 pour le passage de l'impulsion de référence suivante. Le circuit logique pour empêcher le recyclage de ltou- verture de référence est similaire au circuit logique pour "le verrouillage et comprend un inverseur 914, une porte ET 932, un multivibrateur monostable 928, un compteur/décodeur 930, un multivibrateur monostable 915 et un moyen de retard 933. Si une impulsion de référence est produite par le corrélateur 802 de mot unique de référence (figure 8) durant la largeur de sept symboles de l'impulsion de porte d'ouverture de référence, il existera une impulsion de sortie à partir de la porte ET 912. Cette dernière impulsion de sortie sera effectivement étalée par le monostable 915 pour donner une impulsion ayant une largeur supérieure à quatorze fois l'impulsion de symbole. Ceci assure que la porte ET 932 ne produira par une impulsion de sortie.Cependant, si une impulsion de référence n'est pas produite durant la largeur de sept symboles de l'ouverture de référence, la porte ET 932 produira une impulsion de sortie, du fait que l'impulsion de porte d'ouverture sera appliquée à la porte ET 932 après un retard de sept fois l'impulsion d'horloge de symbole dans le moyen 933. A ce moment, le débit de l'inverseur 914 sera à un niveau logique supérieur. Le débit de la porte ET 932 est compté par le compteur/décodeur 930 et déclenche le multivibrateur monostable 928. A la fin des 750 microsecondes, le compteur/décodeur est effacé par le bord en retard du débit du multivibrateur monostable 928.Ainsi, si cinq absences de détection consécutives se produisent, le compteur/décodeur 930 produit une impulsion de sortie de recherche qui fonctionne pour remettre en position le flip-flop 924 ce qui provoque l'inhibition du détecteur de préambule et l'inhibition du circuit logique de recyclage. 910. Le circuit logique de recyclage 910 cesse de faire passer des impulsions de rythme au compteur d'ouverture de référence 900 jusqu'à ltoccurence de l'impulsion de référence. Lorsque le compteur d'ouverture est verrouillé sur le mot unique de référence détecté, une impulsion de référence de syn cIlionisation à la sortie de la porte ET 926 sera produite de la manière décrite ci-dessus. L'impulsion de référence de synchronisation met en fonctionnement le circuit logique de recyclage 934 qui coopère avec le compteur 936 d'ouverture de non référence et le décodeur 938. Ce dernier circuit logique fonctionne d'une manière sensiblement identique à celle du circuit logique de recyclage 910 au compteur d'ouverture de référence 900 et au décodeur 904. Le circuit logique de recyclage continue à être recyclé une fois par trame et fait passer des impulsions d'horloge vers le compteur d'ouverture de non référence 936.Le décodeur 938 fournit l'impulsion de recyclage à chaque trame pour prolonger la condition de fonctionnement du circuit logique de recyclage. Les ouvertures de non référence ne sont pas prévues par le décodeur 938 mais au lieu de cela sont prévues par le comparateur 944 en coopé- ration avec la mémoire permanente 940 et le compteur d'ouverture 936. La mémoire permanente 940 a des mots qui sont mémorisés à l'intérieur et qui correspondent au temps à partir du départ d'une trame (lorsque le mot unique de référence est étté) auquel l'ouverture de non référence devrait être produite. Les mots de la mémoire 940 sont présentés en séquence au comparateur 944 par le compteur d'adresses 942 qui est déplacé d'un pas après la production de chaque impulsion d'ouverture de non référence.Le compteur d'adresses de lecture 942 est remis à zéro au départ de chaque trame par l'impulsion de recyclage ou l'impulsion de référence de synchronisation qui traverse le circuit logique de recyclage 934. Le comparateur compare le mot de sortie représentant le temps, provenant de la mémoire 940, au compte qui -représente -également le temps dans le compteur d'ouverture 936 et fournit une ouverture de sortie lorsque les deux temps sont égaux. En utilisant une mémoire permanente 940, le système une fois qu'il est réglé peut être programmé à nouveau pour fournir des ouvertures pour n'importe quel paquet reçu souhaité à tout moment, pourvu que l'on sache à avance le moment où le mot unique du paquet souhaité se produira. Ceci est un sujet simple du fait que, dans un-système pré-assigné, la station réceptrice connait la position de trame des paquets qu'elle doit recevoir. Une variation est réalisée en changeant simplement les mots dans la mémoire permanente 940. La variation des mots dans la mémoire 940 pourrait être réalisée par un dispositif de traitement de données en programmant ce dispositif de traitement afin de modifier le mot, soit à des instants spécifiés lorsqu'on sait que les configurations de trafic varieront, soit en réponse à la détection de changement de configurations de trafic. Le comparateur 946 convertisseur descendant, la matrice de direction 948 et la porte OU 950 font partie du fonctionnement à récepteurs-émetteurs multiples qui sera décrit dans la dernière partie de cette description. Un exemple de groupe démultiplexeur pour extraire les canaux de données choisis à partir du flux sensiblement continu de données reçu et appliquer sélectivement des parties de données à l'unité de signal de commande et aux unités TIM est représenté dans la figure 10. Comme dans le cas du groupe multiplexeur, le groupe démultiplexeur est commandé par des mots mémorisés dans la mémoire permanente. La mémoire permanente dans le groupe démultiplexeur est indiquée par la référence 1004. Cependant, contrairement au cas du multiplexeur, la mémoire permanente 1004 ne présente pas en séquence des mots de sortie aux moyens externes mais plutôt est adressable par des adresses correspondantes à l'origi- ne du paquet. Comme on peut le voir d'après la description précédente, chaque paquet contient un code d'identification de station suivant directement le mot unique. Puisque la position de tous les paquets est connue, l'origine d'un paquet peut être déterminée par sa position dans la trame par rapport à l'impulsion de référence détectée. Dans l'exemple décrit ici, un code d'origine est produit de manière classique sur la base d'une information de position de paquet à priori. L'adresse d'identification de station peut être comparée avec le code d'origine pour assurer que le moyen destiné à produire ce code d'origine est en fait en fonctionnement correct. Comme représenté dans la figure 10, le moyen pour produire le code d'origine est le groupe dtidentification de station 1000 qui fait partie du sous-système de commande commun. Le code d'origine adresse la mémoire 1004 et provoque la lecture non destructive à partir de cette mémoire d'un mot qui appartient seulement au paquet provenant de la station d'origine. Le mot comprend treize zones pour l'exemple particulier dans lequel le multiplexeur comporte treize pôles entrée-sortie pour la liaison à une unité de signal de commande 1018 et à douze unités TIM 1020. Chaque zone identifie les fentes de temps du début et de la fin pour un sous-paquet à l'intérieur du paquet à partir de la station d'origine. Les zones sont comparées respectivement dans des mémoires à contenu adressable 1006, 1008 et 1010, avec les débits d'un compteur 1024 de fentes de temps qui accumule les fentes de temps qui commencent avec le départ de la trame. Dans l'exemple particulier décrit ici, une fente de temps est considérée comme ayant une longueur égale à huit bits ou quatre symboles (correspondant à un canal de voix digitale classique).Le compteur de fentes de temps 1024 est remis à zéro par l'impulsion de référence détectée provenant du détecteur de préambule et les impulsions de fentes de temps qui sont accumulées par le compteur 1024 sont dérivées du compteur 1022 de division par quatre qui, à son tour, est soumis aux impulsions de rythme de symbole. I1 existe une mémoire adressable à contenu séparé pour chaque unité de signal de commande et chaque unité TIM. Il existe également une unité de synchronisation séparée, par exemple, des unités de synchronisation 1012, 1014 et 1016 pour chaque unité de signal de commande et chaque unité TIM. A des temps convenables, sous la commande des mots mémorisés dans la mémoire 1004 et-dans le compteur 1024 de fentes de temps, une mémoire à contenu adressable enverra des débits de départ et d'arrêt à son unité de synchronisation associée. Les débits de départ et d'arrêt mettent en fonctionnement et arrêtent l'unité de synchronisation correspondante pour faire passer l'impulsion d'horloge de symbole reçue et les données P et Q reçues vers l'unité de signal de commande correspondante ou unité TIM. Bien que dans la description précédente, on ait mis en évidence que le démultiplexeur choisit tous les sous-paquets pour l'application à une unité de signal de commande particulière ou unité TIM, il apparattra qu t un sous-paquet n'est pas le bloc de données le plus petit qui peut être séparément dirigé vers une unité TIM particulière. Par exemple, n importe quelle partie d'un sous-paquet peut être dirigée individuellement vers n'importe quelle unité TIM à n'importe quelle station au sol. Ceci est réalisé aisément en prévoyant que le mot dans la mémoire permanente 1004 définit n'importe quelles rentes de temps souhaitables de démarra- ge et d'arrêt à l'intérieur de n'importe quel paquet donné de station. La flexibilité est obtenue en ce sens que le changement des configurations de trafic peut être réalisé en changeant simplement le contenu de l'un des mots ou de plusieurs mots dans la mémoire 1004. La variation des motspeutêtre aisémentconxmdé directement ou par un dispositif de traitement de données programmé qui fait varier les mots à certains instants où les changements de trafic sont souhaitables ou qui répond aux signaux indiquant la nécessité d'un changement dans l'assignation des sous-paquets. Un schéma général sous forme de blocs du sous-système de commande qui fournit des signaux de commande au sous-système émetteur et au sous-système récepteur est représenté dans la figure Le sous-système de commande fournit la plupart des fonctions de commande et d'aménagement requises à l'intérieur du système TDMA. Ces fonctions comprennent (1) acquisition et ré-introduction automatique de paquets, (2) synchronisation de paquets à l'état stationnaire, (3) identification de paquets ou de stations par l'intermédiaire d'emplacements de paquets pré-ordonnés et/ou détection de codes sIC, (4) services de télégraphe, de voix ou de conducteurs, (5) transmission de données de signalisation centralisée pour demander un fonctionnement assigné jugé nécessaire, (6) commande dans des canaux de données de réserve, (7) commutation vers des modes de station de référence et depuis ces modes, (8) commande de commutation de redondance. Ces fonctions sont réalisées par le groupe 1102 de conducteur d'ordre, l'unité de signal de commande 1100, une unité d'identification 1104, une unité de synchronisation de paquets 1108, une unité d'entrée automatique 1106 et, si on le souhaite, un dispositif de traitement de commande non représenté. Un dispositif de traitement de commande est de préférence inclus dans des buts de flexibilité. Par exemple, comme on l'a décrit précédemment, les mots dans les mémoires permanentes du multiplexeur et du démultiplexeur peuvent être modifiées en fonction d'un programme. Le dispositif de traitement de commande peut être le dispositif programmé qui fait varier les mots précédemment mentionnés. En outre, le dispositif de traitement de commande peut être programmé pour faire varier les temps de paquets des stations au sol correspondantes et réaliser d'autres fonctions.L'unité de signal de commande 1100 représentée dans la figure 11 est la même unité de signal de commande que celle précédemment mentionnée, qui réalise la fonction classique de production ou de réception de données de signalisation et qui apparatt au multiplexeur ou au démultiplexeur simplement comme l'unité TIM. Comme cela est bien connu dans la technique, l'unité de signal de commande reçoit des blocs de données provenant de l'unité de conducteur d'ordre 1102 > de l'unité d'identification 1104 et d'un dispositif de traitement de commande s'il est nécessaire. Les données reçues sont mises sous forme de paquets à la fréquence du rythme de symbole et alimentées au multiplexeur de la manière précédemment décrite.Sur le côté réception, le démultiplexeur dépouille chaque paquet entrant, le code SIC, les bits de commande et autres données de conducteur d'ordre sous forme d'un bloc unique et envoie le bloc à l'unité de signal de commande. A cet endroit, les signaux sont réduits à la fréquence d 'horloge et on leur donne une nouvelle structure pour les enTTn!r- er à l'unité d'identification, à l'unité de conducteur d'ordre et lorsqu'il est utilisable, à un dispositif de traitement de commande. L'unité de conducteur d'ordre 1102 peut également être classique et peut fournir des conducteurs audio pour le télégraphe et la voix. Sur le côté émission, les signaux de conducteur d'ordre sont combinés au code SIC, et les bits de commande dans l'unité de signal de commande et le bloc de données résultant sont appliqués au pôle O du multiplexeur.Sur le côté réception, les mêmes signaux provenant de chaque paquet sont dépouillés par le démultiplexeur comme expliqué précédemment et envoyés à partir du pôle O du démultiplexeur à l'unité de signal de commande. L'unité d'identification de station 1104 reçoit les codes SIC par l'intermédiaire de l'unité de signal de commande > fournit un débit et indique l'origine du paquet concurrement reçu. L'information d'origine est appliquée à une unité de synchronisation de paquets 1108 qui sera décrite avec plus de détails en se référant à la figure 12. La fonction d'une unité de synchronisation de paquets, comme cela est bien connu dans la technique, est de maintenir le paquet de la station au sol en synchronisme convenable avec la référence de trame et de fournir un départ de paquet ou des signaux de démarrage de paquets vers les sous-systèmes côté émission. L'unité d'entrée automatique, qui sera expliquée avec plus de détails en liaison avec la figure 13, coopère avec le dispositif de synchronisation de paquets pour fournir une introduction automatique du paquet ou des paquets de la station locale dans la trame TDMA par suite de la mise en fonctionnement initiale de la station ou chaque fois que la synchronisation est perdue. Un schéma sous forme de blocs du dispositif de synchronisation de paquets est représenté dans la figure 12. Le dispositif de synchronisation de paquets produit un début de signal de paquet une fois par trame (250 microsecondes), il contrôle la position du paquet de station locale et règle le signal de départ et, en conséquence, la position du paquet en retardant ou en avançant le signal de départ chaque fois que le paquet sort de la position correcte. Un oscillateur très stable 1200, fonctionnant à la fréquence de symbole de 30 mégahertz, constitue une source d'impulsions de sortie, qui sont comptées par le compteur de trame 1202. Puisque la trame a une longueur de 250 microsecondes, ~t t '- fréquence de symbole est de 30 méga-symboles par seconde, le comp teur de trame a un temps de cycle nominal de 7.500 symboles. Ainsi, sous les conditions nominales, le compteur de trame est remis en position sous la commande d'un moyen de commande de remise en position 1206 chaque fois qutil atteint un compte égal à N, où N est égal à 7.500. L'état de compte du compteur de trame est détecté par un décodeur 1204 qui fournit les signaux de départ de paquet au multiplexeur. Le décodeur 1204 fournit également une impulsion de sortie une fois par trame à la porte ET 1236. Si le paquet de station locale est en position correcte à l'intérieur de la trame TDMA, le compteur de trame 1202 continue à être remis en position pour chaque compte de N.Cependant, si on détecte que le paquet s'est déplacé en arrière dans le temps par rapport à la référence de trame TDMA, le temps de départ de paquet doit être avancé pour compenser cette erreur. L'avance du temps de départ de paquet est réalisée en réajustant le compteur de trame à un compte de N-l, ce qui provoque le recyclage du compteur de trame avec un symbole d'a- vance pour chaque trame. D'autre part, si le paquet a avancé dans le temps par rapport à la référence de trame, cette erreur peut être compensée en réajustant le compteur de trame à un compte de Nsl I1 est apparent qu'avec cette technique, le paquet peut être déplacé uniquement d'un symbole par trame. Les éléments restants représentés dans la figure 12 fonctionnent pour fournir la détection nécessaire de la position de paquet local. Un compteur de retard 1222 est chargé d'un nombre correspondant au retard de temps requis entre le paquet de référence TDMA et le paquet de station locale. On doit noter que la position du paquet peut être changée lorsque le dispositif de traitement de commande précédemment mentionné est utilisé en programmant ce dispositif pour introduire un temps de retard différent dans le compteur 1222 sous certaines conditions souhaitées. La mesure de la position du paquet local se produit uniquement une fois à chaque tiers de seconde. Ceci est dû au fait que le temps de retard dû à l'excursion à travers le récepteur-émetteur de satellite est approximativement égal à un tiers de seconde et que toute correction antérieure n'est pas mise en évidence avant qu'un tiers de seconde ne se soit écoulé. La période de détection est commandée par le circuit logique de fréquence de correction 1226 de manière classique. Lorsqu'une impulsion de référence provenant du détecteur de préambule apparatt, le compteur de retard 1222 commence à compter vers le bas. Lorsque le compteur de retard 1222 compte vers le bas jus qu a zéro, il fournit une impulsion de sortie au comparateur 1224. Si le paquet de station locale est dans une position correcte par rapport au paquet de référence, le mot unique dans le paquet de station locale reçu sera détecté et une indication sera fournie en coincidence dans le temps avec la production de l'impulsion de sortie provenant du compteur de retard 1222. Et s'il n'existe pas de coincidence dans le temps, le comparateur 1224 rend conductrice une porte ET 1234 pendant une durée correspondant à la condition de non coincidence et des impulsions de rythme ou d'horloge à la fréquence de symbole passent vers un compteur montant-descendant 1232.Le comparateur fournit également une sortie à l'indicateur de polarité d'erreur 1220 qui fournit un signal logique sur une de ses deux sorties si l'erreur de position de paquet est dans un sens, et fournit un signal logique sur l'autre de ses lignes de sortie si l'erreur de position de paquet est dans le sens opposé. Un décodeur 1230 fournit une entrée vers des portes ET 1214, 1216 et 1236 pourvu qu'il existe un compte supérieur à zéro dans le compteur montant-descendant 1232. Le circuit de polarité d'erreur 1220 fournit les autres entrées aux portes ET 1214 et 1216. Ainsi, s'il existe une erreur, soit la porte ET 1214, soit la porte ET 1216 sera excitée pour amener le compteur de trame 1202 à être réglé à un compte correspondant à N + 1 ou N - 1. D'autre part, s'il n'existe pas d'erreur, ni la porte ET 1214, ni la porte ET 1216 ne seront excitées, ce qui se traduira par le fait que la porte ET 1208 sera excitée par les débits des inverseurs 1210 et 1212. Le résultat sera que le compteur de trame 1202 sera réglé à nouveau à la fréquence normale. La porte ET 1236 amène le compteur 1232 à compter vers le bas d'un incrément à chaque trame jusqu'à ce que l'erreur soit réduite à zéro. Durant la transmission TDMA il existe certaines interruptions de transmission de courte durée dues à la commutation de l'équipement, etc.... Pour des interruptions de courte durée, par exemple 30 secondes, il est souhaitable de reprendre la transmission sans passer par le processus d'acquisition initial qui pourrait prendre jusqu'à une minute et demie. La reprise de la transmission lorsque des interruptions allant jusqu'à 30 secondes se sont produites, réduit de façon significative le nombre de fois où le mode d'acquisition initial devra être utilisé. Ceci se traduit par une normalisation de transmission plus rapide et des déconnexions et des pertes d'appels de voix moins nombreuses. La fréquence de gammes de pics de satellites présentement utilisés est plutôt petite, de l'ordre de 3 nanosecondes par seconde.Avec des rythmes très stabilisés et des temps de garde d'environ 6 symboles, de longues périodes de temps, c'est-à-dire trente secondes, peuvent s'écouler avant que la correction de la position du paquet soit nécessaire. Le problème se présente dans l'équipement TDMA lorsqu'il existe de brèves interruptions de puissance principale. Durant ces interruptions et durant le rétablissement de la puissance en courant alternatif, les contenus des registres ou des flip-flops peuvent changer. En conséquence, si la transmission est reprise, le paquet peut interférer avec- d'autres paquets dans la trame. Le circuit logique pour réaliser la ré-introduction rapide par suite d'interruptions de transmission de courte durée, est représenté dans la figure-12b. Le circuit logique coopère avec le compteur de trame 1202 du moyen de synchronisation de paquet (également représenté dans la figure 12) de la manière générale suivante. Le contenu du compteur de trame est échantillonné par suite de l'occurence de l'impulsion de mot unique de référence dé tectée pour obtenir la valeur 6 Tn qui représente la différence de temps, en symboles, entre l'impulsion de référence détectée et l'impulsion de départ. On suppose ici que l'impulsion de départ se produit lorsque le compteur de trame reprend un cycle, c'est-àdire, passe d'un compte de 7.499 à 0.000.L'indice inférieur n indique que la différence de temps est la différence de temps la plus récente mesurée. La différence de temps peut être obtenue en soumettant à une action de porte le contenu du compteur de trame 1202 par l'intermédiaire de moyens de porte 1250 dans le moyen de mémorisation 1252 en réponse à chacune des impulsions de référence détectées. Le contenu du moyen de mémoire 1252 sera remis à jour à chaque trame. 4 T est également appliqué au moyen 1254 qui fonctionne pour calculer la fréquence de changement de la différence de temps. Comme l'appréciera n' importe quel spécialiste de la technique, la position du satellite se déplace constamment par rapport aux stations au sol et en conséquence il existe un décalage relatif dans le temps entre le mot unique de référence détecté et l'impulsion mémorisée.Ce glissement est calculé en terme de symboles par unité de temps et représente le débit du moyen 1254. Pendant de courtes périodes de temps, par exemple, trente secondes, la fréquence ne change pas de façon significative. Le calculateur 1254 est également mis à jour à chaque trame et mémorise la fré quence calculée jusqu'à la trame suivante où une nouvelle fréquence est calculée. Lorsqu'il existe une interruption de transmission, telle que la perte de la puissance principale, un moyen 1266, qui peut être un détecteur classique pour détecter les interruptions de transmission, prépare la porte 1264 pour faire passer des impulsions de rythme à partir d'un oscillateur de rythme 1222 très stable et alimenté par une batterie vers un moyen de compteur 1260.Le compteur 1260 accumule les impulsions de rythme jusqu'à ce que la transmission revienne, moment auquel le détecteur dtin- terruption de transmission 1266 fournit une impulsion de marche qui soumet à une action de porte le contenu du compteur 1260 vers le multiplicateur 1258 pour la multiplication par la fréquence mémorisée dans le moyen de calculateur 1254. L'impulsion de marche remet egalement le compteur 1260 en position. Le débit du multiplicateur 1258 correspond au nombre de symboles que le temps aT (temps entre le mot unique de référence détecté et l'impulsion de départ locale) aurait changé durant l'interruption de transmis + sion.Cette dernière valeur qui est désignée par - S est combinée avec le t Tn mesure en dernier dans un moyen additionneur-sous n tracteur 1256 pour fournir un débit qui représente la séparation de temps prévue entre l'impulsion de référence détectée et l'impulsion de départ pour l'instant où la puissance revient à nouveau. La dernière valeur est soustraite de N, qui est égal au nombre de symboles par trame, et la différence est préréglée dans le compteur de trames 1202 par suite de la réception de la première impulsion de référence détectée suivant l'impulsion de fonctionnement (ou de marche) provenant du détecteur d'interruption de transmission 1266. A titre d'exemple, on supposera que la dernière valeur mesurée n Tn avant l'interruption de transmission soit 2.000 symboles et que la dernière fréquence calculée et mémorisée soit + 20 symboles par seconde. (On doit noter qu'une fréquence positive indique une augmentation dans la séparation entre l'impulsion de mot unique et l'impulsion de départ tandis qu'une fréquence négative indique une diminution dans cette séparation). Egalement, on supposera que la transmission est interrompue pendant dix secondes. Durant le temps pendant lequel la transmission est interrompue, le compteur 1260 accumule un nombre d'impulsions de rythme correspondant à une mesure de dix secondes. Lorsque la transmission revient à nouveau, le multiplicateur 1258 fournit un débit qui correspond à +200 symboles (+20 symboles par un temps de 10 secondes) et le débit du moyen additionneur-soustracteur 1256 correspond à 2.200 symboles. Par suite de l'occurence de l'impulsion de référence détectée suivante, la valeur 5.300 (7.500 - 2.200) est préréglée dans le compteur de trame 1.202.Le compteur de trame, comme décrit ci-dessus, accumule les impulsions d'horloge à la fréquence de symboles et en conséquence à un temps correspondant à 2.200 symboles suivant le préréglage du compteur de trames 1202, ce compteur sera recyclé à nouveau à un compte de 0.000 et une impulsion de départ sera produite. Bien que le circuit logique pour la réalisation de la ré-introduction rapide soit représenté sous forme de blocs, ce circuit étant habituellement associé aux installations de hardware, il apparaîtra aux spécialistes de la technique que le circuit logique peut être réalisé en programmant correctement un dispositif de traitement de commande. Puisque chaque station au sol a un temps ou des temps spéciaux pour transmettre son paquet, et, en outre, puisqu'il est critique que les données ne se chevauchent pas dans un récepteurémetteur de satellite fonctionnant dans le mode TDMI1, chaque fois que le synchronisme est perdu, comme détecté par le détecteur de perte de synchronisation 1228 du dispositif de synchronisation de paquet dans la figure 12, le modulateur PSK 408 (figure 4) ne-fonctionne pas et reste à l'état de non fonctionnement jusqu'à ce que le synchronisme soit à nouveau obtenu. Egalement, lorsque le synchronisme est perdu, le détecteur 1228 de perte de synchronisme déverrouille l'unité d'entrée (ou d'introduction) automatique qui est représentée dans la figure 13.Le but de l'unité d'entrée automatique est de placer le paquet de la station au sol dans la position de temps convenable à l'intérieur de la trame TDMA sans interférer avec les paquets provenant des autres stations au sol. L'unité d'entrée automatique fonctionne lorsque la station au sol est initialement mise en fonctionnement et chaque fois que la synchronisation de paquet est perdue. Un schéma général sous forme de blocs de l'unité d'entrée automatique est représenté dans la figure 13. L'unité fonctionne pour transmettre des impulsions à faible puissance qui sont en phase avec l'impulsion de départ provenant du dispositif de synchronisation de paquet. Après transmission par l'intermédiaire du récepteur-émetteur de satellite, les impulsions de faible puissance sont détectées et appliquées au dispositif de synchronisation de paquets. Le dispositif de synchroni sation de paquets agit sur les impulsions détectées, appelées ciaprès impulsions d'acquisition, de la même façon qu'il agit sur les impulsions de mot unique local détectées.C'est-à-dire que la différence de temps entre le mot unique de référence détecté et les impulsions d'acquisition est mesurée et mémorisée dans un moyen de mémorisation d'erreur 1232 et l'impulsion de départ, qui est le débit du dispositif de synchronisation de paquets, est déplacée d'un symbole par trame jusqu'à ce que la synchronisation entre l'impulsion de référence détectée et l'impulsion d'acquisition corresponde au temps maintenu dans le compteur de retard 1222. Durant le temps où l'unité d'entrée (ou d'introduction) automatique est en fonctionnement, il n'y aura pas d'impulsion de mot unique local détectée pouvant interférer avec le fonctionnement de l'unité d'entrée automatique du fait que le modulateur de la figure 4 ne sera pas en fonctionnement et ainsi il n'existera pas de transmission de paquets normaux à partir de la station au sol. La partie de transmission de l'unité d'entrée automatique comprend un générateur de fonction 1300, un modulateur 1302 et un oscillateur 1304. Le générateur de fonction et le modulateur reçoivent le signal de commande verrouillage et déverrouillage provenant du dispositif de synchronisation de paquets. Le générateur de fonction reçoit également les impulsions de départ, se produisant à la fréquence de trame, à partir du dispositif de synchronisation de paquets. Les dispositifs pour réaliser l'entrée automatique sont bien connus dans la technique. Dans l'un de ces dispositifs, le générateur de fonction 1300 est un dispositif à spectre étalé. Par exemple, le générateur de fonction peut être un générateur de séquence PN connu, ayant une période égale à la période de trame.Le débit de séquence d'impulsions provenant du générateur de fonction est exactement en phase avec les impulsions de départ et la séquence d'impulsions module la fréquence porteuse provenant de ltoscillateur 1304 dans le modulateur 1302. Le modulateur 1302 peut être un modulateur PSK biphasé par exemple. La séquence de sortie modulée est transmise de façon normale. Cependant, ellepréserdce une puissance qui est de 20 dB en-dessous de la puissance de transmission de paquets normale. En conséquence, meme si la séquence d'acquisition chevauche des paquets provenant d'autres stations au sol, il n'existe pas d'interférence aux récepteurs de la station au sol du fait du niveau de puissance relais' vement faible de la séquence d'acquisition.La séquence d'acquisi tion est détectée au récepteur par l'utilisation de techniques de filtrage à bande étroite dans le démodulateur 1308. La fréquence, après détection est appliquée à l'unité de détection d'impulsion d'acquisition reçue 1301 qui peut fonctionner de manière connue pour fournir les- impulsions d'acquisition reçues en phase avec les signaux reçus. Le dispositif de synchronisation de paquets ferme la boucle entre les impulsions d'acquisition reçues et les impulsions de de'part pour remettre en position les impulsions de départ requises. Lorsque l'impulsion de départ est correctement placée, le dispositif de synchronisation de paquets détecte cette condition et le détecteur de perte de synchronisation 1228 (figure 12) verrouille l'unité d'entrée automatique et met en fonctionnement le modulateur (figure 4).Le compteur de fenêtre d'acquisition 1314 et le générateur de fenêtre 1312 représentés dans la figure 13 seront décrits plus loin. Bien que l'on connaisse des systèmes tels que ceux décrits précédemment, par exemple un système à spectre étalé, pour produire une séquence d'acquisition, un système nouveau qui est plus simple et qui nécessite uniquement une transmission à bande très étroite sera décrit en liaison avec les figures 13a, 13b et 13c. Les figures -13a et 13c représentent deux exemples de réalisation différents d'un système d'acquisition de séquence à onde carrée. Dans la figure 13a, le générateur de fonction pour l'unité automatique comprend simplement un générateur d'onde carrée qui produit un débit qui varie entre des uns (1) et des zéros (O). A titre d'exemple, le générateur de fonction peut être constitué par un compteur 1354 de division par deux et une bascule ou un flip-flop JK 1356. Egalement, une porte ET 1358 peut être prévue pour faire passer ou bloquer la séquence de sortie provenant du modulateur PSK 1352. La relation entre les impulsions de départ qui se produisent à la fréquence de 4 kHz et la séquence de sortie qui est constituée de transitions à la fréquence de 2 kHz, est représentée dans les schémas de forme d'ondes I et II de la figure 13b. La forme d'onde II module la porteuse provenant de l'oscilla- teur 1350 dans le modulateur biphasé PSK 1352 et le débit est appliqué au sous-système à fréquence intermédiaire et ensuite au satellite. Le débit de fréquence intermédiaire provenant du modulateur 1352 est représenté par la forme d'onde III. Sur le côté réception, le signal de fréquence intermédiaire est appliqué à un filtre à bande étroite 1368 dont le débit apparat comme étant la forme d'onde III, bien qu il existe un large retard de phase dû au temps d'excursion d'un tiers de seconde à travers le satellite. Le débit du filtre à bande étroite 1368 est appliqué directement à un multiplicateur 1364 en tant qu'entrée de celui-ci et indirectement à un multiplicateur 1364 en tant qu'autre entrée par l'intermédiaire d'un moyen 1366 qui communique un retard de 250 microsecondes à la forme d'onde. La forme d'onde retardée est représentée par la forme d'onde IV de la figure 13b. Lorsque les formes d'ondes retardées et non retardées sont multipliées dans le multiplicateur 1364, le résultat est une séquence alternée de valeur +1 et -1 qui correspondent à une onde carrée ayant des transitions toutes les 250 microsecondes. L'onde carrée est appliquée à un filtre passe-bas 1362 dont le débit est une onde sinusoidale, telle que représentée par la forme d'onde VI, ayant des points de passage par zéro toutes les 250 microsecondes.Comme on l'appréciera, tout changement de phase dans les impulsions de départ se traduit par un déplacement des points de passage par zéro de la forme d'onde VI. Cependant, du fait du bruit, il existe un "tremblement" dans le débit de la forme d'onde provenant du démodulateur et ce "tremblement" sera vu comme des imprécisions dans les points de passage par zéro de l'onde sinusoîdale de sortie.Pour compenser ces tremblements, l'onde sinusoIdale de sortie est appliquée à un dispositif digital de production de moyenne 1360 qui fonctionne de manière classique pour faire une moyenne des points de passage par zéro par rapport à une certaine référence standard de 4 kHz et fournit des impulsions d'acquisition à la référence de 4 kHz pour le dispositif digital de production de moyenne digitale 1360 qui peuvent être dérivées du mot unique de référence détecté ou peuvent être produites localement par un oscillateur très stable. Un autre exemple de réalisation de système d'acquisition d'onde carrée est représenté dans la figure 17c. Dans cette figu re, l'onde carrée transmise a des transitions toutes les 250 microsecondes. La porteuse et ensuite l'onde carrée sont reçues par une boucle verrouillée en phase de rétablissement de porteuse et une boucle verrouillée en phase de rétablissement de rythme (ou d'horloge) comme cela est classique pour la démodulation PSK 2pion fait la moyenne des transitions de l'onde carrée, vues comme des impulsions de rythme à la sortie de la boucle verrouia en nhase de rétablissement de rythme pour compenser le problème de tremble ment décrit précédemment. Comme représenté, la référence utilisée est constituée par les impulsions de départ.La différence de temps moyen entre les entrées de départ et d'arrêt vers le compteur est calculée sur une période de temps dans un moyen de production de moyenne 1372. Le temps moyen est introduit dans le compteur préréglé 1374 et une impulsion d'acquisition est produite au temps moyen suivant chaque impulsion de départ. Le temps moyen est remis à jour à chaque trame. Dans la description donnée jusqutici, le système a été considéré uniquement du point de vue du fonctionnement avec un récepteur-émetteur (transponder) unique sur le satellite. C'est-àdire, que toutes les stations au sol dans le système TDMA envoient leurs paquets à des temps relatifs à l'intérieur d'une trame unique, mais a la même fréquence de liaison vers le haut, et les paquets sont reçus de manière qu'ils ne se chevauchent pas par le récepteur-émetteur de satellite ; ils sont convertis en fréquence de liaison vers le bas dans le récepteur-émetteur et renvoyés vers le bas à toutes les stations au sol dans la séquence reçue.Cependant, l'une des caractéristiques du système TDMA décrit jusqu ici est la possibilité qu'ont les stations au sol de fonctionner dans un mode TDMA à récepteurs-émetteurs multiples avec des changements de matériel de traitement de l'information (hardware) relativement faibles. Un fonctionnement à récepteurs-émetteurs multiples peut être aisément compris en supposant que le satellite comporte plusieurs, par exemple, six, récepteurs-émetteurs, chacun capable de recevoir des signaux à six fréquences montantes (ou vers le haut) respectives et de transmettre ces signaux à six fréquences descendantes (ou vers le bas) respectives.L'interférence entre les récepteurs-émetteurs est empêchée par séparation de fréquence tandis que les paquets de transmission à l'intérieur de n'importe quelle fréquence donnée sont empêchés d'interférer avec les paquets de transmission provenant des autres stations à la même fréquence par séparation dans le temps, comme dans le mode TDMA à récepteur-émetteur unique. Chaque récepteur-émetteur a sa propre trame TDMA, bien que le récepteur-émetteur ne détermine pas la période de trame, et n'importe quelle station au sol donnée peut envoyer des paquets à l'un ou plusieurs des récepteurs-émetteurs et peut recevoir des paquets de l'un ou de plusieurs des récepteursémetteurs en fonction du nombre de convertisseurs de fréquence vers le haut et de convertisseurs de fréquence vers le bas situés dans la station au sol.A titre d'exemple, une station au O 4 tuée à un emplacement très fréquenté peut avoir la possibilité d'envoyer des paquets séparés dans chaque trame TDMA de récepteurémetteur tandis qu'une station au sol située dans le même système TDMA peut être capable d'envoyer et de recevoir une seule fréquence, c'est-à-dire dans une trame TDMA de récepteur-émQtteur unique. Le schéma général sous forme de blocs pour un fonctionnement à récepteurs-émetteurs multiples est sensiblement similaire à celui représenté dans la figure 1 avec l'addition de convertisseurs vers le haut, de convertisseurs vers le bas et de moyens de commutation, tous étant représentés de façon générale dans la figure 3. Dans l'exemple d'un fonctionnement à récepteurs-émetteurs multiples décrit ici, l'assignation des paquets à transmettre ou à recevoir par n'importe quelle station au sol donnée est faite sur une base de non chevauchement. Ainsi, par exemple, même si une station au sol donnée peut envoyer trois paquets à trois récepteursémetteurs correspondants, et même si les paquets se trouvent à des fréquences séparées, la station au sol est capable d'envoyer seulement un paquet à la fois. Comme on peut le voir dans la figure 3, le débit du multiplexeur 312 passe à travers la partie restante du sous-système 300 côté émission dont le débit est à son tour appliqué à l'un des convertisseurs choisis vers le haut 314 sous la commande de moyens de commutation 310 et du multiplexeur 312. La variation dans le multiplexeur 312 qui sera décrite ci-après fournit des signaux de commande au moyen de commutation 310 pour choisir le convertisseur vers le haut, et en conséquence choisir la trame particulière de récepteur-émetteur TDMA, à laquelle le paquet courant est assigné. Bien qu'uniquement trois unités TIM soient représentées, il est é- vident que beaucoup de telles unités peuvent être incluses dans la station. En outre, la relation entre les sous-paquets provenant des unités TIM et les paquets multiples provenant de la même station peut être agencée de toute manière souhaitée. Par exemple, les unités TIM 1, 2 et 3 peuvent alimenter des sous-paquets qui constituent le paquet unique et qui est inclus à l'intérieur de la trame TDMA pour le récepteur-émetteur nO 1 ; les unités TIM 4, 5 et 6 peuvent fournir les sous-paquets qui comprennent le paquet destiné à être inclus dans la trame TDMA du récepteur-émetteur nO 2, etc. On doit comprendre qu un paquet n'a pas besoin de comprerd;^~ blocs de données provenant d'unités TIM de numéros consécutifs. En outre, les données provenant d'une unité TIM donnée n'ont pas besoin d'être enfermées dans un paquet unique. Par exemple, l'unité TIM nO 1 peut alimenter n canaux de données dans un sous-paquet au récepteur-émetteur *1 et m canaux de données dans le sous-paquet au récepteur-émetteur 482. Lorsque la station au sol reçoit les signaux descendants après passage à travers les récepteurs-émetteurs du satellite, à tout instant donné dans le temps, uniquement un seul convertisseur descendant ou vers le bas 316 sera mis en fonctionnement par le moyen de commutation 318. Le moyen de commutation est commandé par le générateur d'ouverture dans le sous-système 324 côté réception qui sera décrit ci-après. A la sortie du moyen de commutation, les signaux sont à la fréquence intermédiaire et ils sont appliqués au sous-système 324 côté réception. Le démultiplexeur 322 qui fait partie du sous-système côté réception fonctionne de la manière décrite précédemment. Bien que chacune des trames de récepteur-émetteur soit indépendante, il est souhaitable que toutes les trames soient synchronisées. Ce désir a trait à la commutation possible des entrées et sorties des récepteurs-émetteurs qui pourrait être accomplie mais qui ne fait pas partie de la présente invention, et, en conséquence, ne sera pas décrite. Cependant, la synchronisation des trames est importante. La synchronisation pourrait être réalisée en envoyant un paquet de référence séparé à chacune des fréquences de récepteur-émetteur à partir de la même station de référence en même temps. Cependant, les exigences de puissance pour ce type de fonctionnement seraient trop importantes.Une autre technique consisterait à avoir différentes stations qui envoient le paquet de référence pour les trames de récepteur-émetteur différentes et de prévoir qu'un des paquets de référence serve de paquet de référence principal ou global. Toutes les autres stations de référence synchroniseraient leurs propres paquets de référence de récepteurémetteur sur le paquet de référence principal ou global. Ce fonctionnement implique une double détection de synchronisation. Tout d'abord, il doit y avoir une commande de synchronisation entre la référence principale et les sous-références et deuxièmement il doit y avoir une commande de synchronisation entre la sous-référence et tous les paquets normaux à l'intérieur de cette trame de récepteurémetteur particulière. Dans l'exemple de réalisation particulier décrit ici,.la technique préférée de synchronisation de trame pour récepteursémetteurs multiples est d'avoir une station unique qui- envoie des paquets de référence pour toutes les trames de récepteurs-émetteurs les paquets de référence multiples étant intercalés-dans le temps pour éviter des exigences de puissance importantes sur la station au sol. En outre, il n'est pas nécessaire qu'-il y ait un paquet de référence pour chaque trame de récepteur-émetteur. I1 pourrait y avoir par exemple un paquet de référence dans chaque autre trame de récepteur-émetteur.Le paquet normal à l'intérieur d'une trame de récepteur-émetteur particulière qui nta- pas de paquet de référence est synchronisé-sur l'un des paquets de référence provenant d'une trame de récepteur-émetteur différente.- Ceci est aisément réalisé en ayant au moins un convertisseur vers le bas à la station au sol qui soit capable de-recevoir une trame de récepteur-émetteur qui comporte un paquet de référence. Un exemple des structures relatives (ou formats) de six trames TDMA de récepteur-émetteur est représenté dans la figure 3a dans laquelle les paquets hachurés représentent les paquets de référence. Les lettres A, B, C, etc... représentent le paquet normal provenant des stations au sol, la séquence des paquets à l'intérieur d'une trame donnée étant la meme que la séquence alphabétique normale. On doit noter que les paquets A à l'intérieur des cinq trames représentées ne proviennent pas nécessairement de la même station au sol. Les lettres désignent simplement l'ordre des paquets à l'intérieur des trames. Pendant le fonctionnement, - la station de référence envoie les trois paquets de synchronisation de référence représentés, tous compre-- nant le mot unique de référence à vingt chiffres et les paquets normaux à l'intérieur des trames 1, 3 et 5 de récepteur-émetteur sont synchronisés avec les paquets de référence correspondants à l'intérieur de leurs propres trames.Puisque les paquets de référence proviennent de la même station, la synchronisation des paquets qui est nécessaire pour des paquets normaux et réalisée par le dispositif de synchronisation de paquets, n'est pas nécessaire pour les paquets de référence. Les paquets normaux ou réguliers à l'intérieur des trames de récepteur-émetteur 2 et 4 peuvent être synchronisés avec n'importe lequel des autres paquets de référence. Le circuit logique supplémentaire nécessaire pour que le multiplexeur commande la commutation des convertisseurs vers le haut est représenté dans la figure 6 comme comprenant un regis tre 626 de maintien d'adresses de récepteur-émetteur, une matrice de direction 628 de récepteur-émetteur et des bascules ou flipflops 630. Le circuit logique supplémentaire fonctionne de manière sensiblement identique à celle du registre de maintien d'adresses 618 et de la matrice-de direction 602. Cependant, dans ce cas, l'adresse qui est lue dans la mémoire permanente 600 représente une ligne de sortie spécifique à partir de la matrice de direction 628 qui, soit rend conducteur, soit bloque l'une des bascules (flip-flops) 630 pour mettre en fonctionnement par une action de porte le récepteur-émetteur choisi.La synchronisation des impulsions de porte de récepteur-émetteur est commandée par la zone de temps. des mots à l'intérieur de la mémoire permanente 600. La flexibilité du système devient apparente lorsque l'on réalise qu'un simple changement des mots mémorisés à l'intérieur de la mémoire permanente peut se traduire par un ré-agencement complet de (1) la relation entre les sous-paquets et les paquets, (2) la relation entre les paquets et les trames de récepteur-émetteur, (3) la synchronisation des paquets. I1 est apparent que les matrices 628 et 602 peuvent faire partie d'une matrice de direction unique, et qu'un seul registre peut remplacer les registres 626 et 618. Sur le côté réception, la mémoire permanente 1004 (figure 10) du démultiplexeur fournit la même flexibilité en extrayant l'information souhaitée à partir des paquets acceptés et en dirigeant ceux-ci vers les unités TIM désignées. Cependant, la mémoire permanente 1004 dans le démultiplexeur ne commande par les convertisseurs descendants (ou vers le bas).Cette commande est fournie par la troisième mémoire permanente qui est la mémoire 940 et qui est comprise dans le générateur d'ouverture (figure 9). On se rappellera d'après la description précédente du générateur d'ouverture que la mémoire permanente 940 comprend au moins un mot correspondant au temps auquel l'ouverture de non référence doit être produite. Pour un fonctionnement à récepteurs-émetteurs multiples, la mémoire permanente 940 comprend également des mots qui définissent un convertisseur vers le bas choisi et le temps pour mettre en fonctionnement ou arrêter ce convertisseur descendant choisi pour accepter les paquets souhaités. La mémoire permanente 940 fonctionne de la même manière que décrite précédemment, cependant, la zone du mot de sortie qui définît le convertisseur vers le bas particulier devant être choisi est appliquée à la matrice de direction 948 et la zone qui définit le temps auquel le convertisseur vers le bas doit être mis en fonctionnement ou arrêté est appliquée au comparateur 946 du convertisseur vers le bas.Le comparateur 946 fonctionne pour fournir une impulsion d'évènement à la matrice de direction 948 lorsque le compteur 936 d'ouvertures qui ne sont pas de référence contient un compte de temps qui est le même que le temps défini par la zone de temps du mot de la mémoire. L'impulsion d'évènement est dirigée à travers la matrice de direction 948 vers la sortie convenable pour la mise en marche ou ltarrêt du convertisseur vers le bas choisi. L'impulsion d'ouverture provenant du comparateur 944 et celle provenant du comparateur 946 sont appliquées par l'intermédiaire de la porte OU 950 pour faire avancer d'un pas le compteur 942 d'adresses de lecture. Le compteur d'a- dresses de lecture présente ainsi les mots mémorisés en séquence aux bornes de sortie de la mémoire.Pour permettre à une station au sol donnée d'accepter un mot de référence unique choisi et d'ê- tre synchronisée avec lui, au départ des opérations lorsque le récepteur est tout d'abord mis en marche, seul le convertisseur vers le bas pour la trame de récepteur-émetteur qui contient le mot unique de référence souhaité sera mis en fonctionnement. La commande normale des convertisseurs vers le bas ne sera pas efficace à ce moment du fait que le compteur 936 d'ouvertures de non référence ne commencera pas à compter jusqu'à ce que le système soit verrouillé sur le mot unique de référence détecté. Une fois que le mot unique de référence est détecté, le système commence son fonctionnement- normal.L'acceptation du mot unique de référence souhaité s'effectue ensuite sous la commande de la mémoire 940 de la même manière que l'acceptation de tous les paquets souhaités ou souspaquets. Une autre caractéristique de l'exemple de réalisation décrit, qui concerne le fonctionnement à récepteur-émetteur unique et à récepteurs-émetteurs multiples est la prévision d'une fenêtre d'acquisition pour l'opération d'acquisition. Comme décrit précédemment en liaison avec la figure 13, lorsque la synchronisation est perdue ou lorsque le système est en fonctionnement au départ, il est nécessaire de trouver la position correcte à l'intérieur de la trame pour le paquet ou les paquets de la station.Bien que l'acquisition puisse être réalisée sans interférer avec la transmission normale provenant des autres stations du fait de la densité de puissance relativement faible des signaux d'acquisiW 5 =- rfi: Jeo stations au sol essayaient d'acquérir ou de faire entrer la trame au même moment, les deux signaux d'acquisition pourraient interférer l'ù avec l'autre. En conséquence, on prévoit des fenêtres d'acquisition conformément à une technique particulière du système décrit. Ces fenêtres durent approximativement pendant quatre secondes et pendant une fenêtre donnée, une seule des stations au sol peut essayer d'acquérir sa position de paquet. Une trame pour les fenêtres d'acquisition peut se produire une fois par minute en transmettant le complément du paquet de référence pour plusieurs trames successives.Le complément du mot unique de référence est détecté dans le détecteur de préambule comme décrit précédemment. Le complément détecté du mot unique remet en position un compteur 1314 de fenêtres d'acquisition (figure 13) qui reçoit des impulsions de départ provenant du dispositif de synchronisation de paquets et, en conséquence compte à une fréquence correspondant à la fréquence de trame TDMA. Un générateur de fenêtre 1312 dans lequel le temps est mémorisé, ou lui est alimenté par un dispositif de traitement produit une fenêtre ou porte d'acquisition qui commence lorsque le compteur 1314 de fenêtres d'acquisition atteint un premier nombre prédéterminé et se termine lorsque le compteur 1314 de fenêtre d'acquisition atteint un second nombre prédéterminé. tes nombres à chaque station seront différents de sorte que les fenêtres d'acquisition ne se chevaucheront pas.Les fenêtres d'acquisition fonctionnent pour mettre en fonctionnement par action de porte le générateur de fonction 13 et le modulateur 1302. Comme le montre la figure 13a, la fenêtre d'acquisition peut être appliquee en tant que troisième entrée à la porte 1358 dans le générateur de fonction. Bien que, comme on l'a mis en évidence précédemment, les modules TIM puissent prendre diverses formes et puissent comprendre des convertisseurs de signaux classiques avec des mémoires tampons classiques de compression/dilatation, de nouvelles unités TIM peuvent également être utilisées. Une nouvelle unité TIM qui peut être adaptée au présent système, bien que non exclusivement réservée à ce système, sera décrite en liaison avec les figures 14 et 15. L'unité TIM décrite est une unité qui reçoit des canaux de voix analogique et après échantillonnage, codage et multiplexage des canaux d'entrée de voix multiples sur un canal de sortie unique, maintient la donnée prête pour être extraite à la demande du multiplexeur TDMA.Comme cela est bien connu, il est classique de convertir les-données de voix sous forme digitale en échantillonnant chaque canal de voix à la fréquence de Nyquist. Chaque échantillon de voix est codé en un mot digital, par exemple, t matliere classique, un mot digital à huit bits. Les signaux de voix mis sous forme digitale, communément connus comme les données PCM, ont une fréquence de trame qui est égale à la fréquence de Nyquist. Par exemple, un dispositif PCM classique 1400, comme représenté dans la figure 14, reçoit des canaux d'entrée de voix multiples VC1, VC2, VC3, etc...et fonctionne pour échantillonner chaque canal une fois toutes les 125 microsecondes, pour coder chaque échantillon et multiplexer les échantillons codés sur une ligne de sortie unique. La structure ou format de trame de la donnée PCM est représentée sur la ligne a de la figure 14A. Les canaux individuels sont indiqués par les nombres 1, 2, 3, etc.... Comme on se le rappellera, une trame TDMA dans l'exemple de réalisation décrit, a une durée de 250 microsecondes. Ainsi, pour chaque canal de voix individuel, deux échantillons codés doivent être transmis à chaque trame TDMA. En considérant la trame PCM entière et l'agencement de la structure de paquet, ceci signifie que deux trames PCM doivent être transmises durant le sous-paquet qui est destiné à l'unité TIM particulière.Comme on peut le voir, si la donnée est envoyée de la manière dont elle est formée, les sous-paquets apparattront identiques aux deux trames représentées dans la ligne a de la figure 14A à l'exception que le temps sera très comprimé du fait de la fréquence de bit supérieure du système TDMA. Cependant, ceci peut présenter des complications mineures au récepteur s'il est souhaitable d'extraire certains des canaux dans une trame PCM de 125 microsecondes pour l'application à une unité TIM et d'extraire d'autres canaux dans la même trame PCM pour l'application à une unité TIM différente. Par exemple, s'il était nécessaire d'extraire uniquement les canaux 1, 2 et 3 pour l'application à l'unité TIM + 8, lorsque le sous-paquet contenant les deux trames PCM se- rait reçu, deux impulsions de porte devraient être produites pour extraire les trois canaux. Comme on l'appréciera, la dernière complication peut être réduite de manière significative en plaçant les canaux analogues provenant de trames PCM successives dans des positions voisines à l'intérieur du sous-paquet comme représenté dans la ligne b de la figure 14A. Les canaux analogues peuvent être placés ensemble dans un certain nombre de manières différentes. Par exemple, la technique la plus simple serait d'emmagasiner deux trames PCM et lors de la lecture de l'information dans la mémoire de compression à la demande du multiplexeur TDMA, le canal 1 provenant de la première trame pourrait être envoyé sur la ligne de données P et le canal 1 de la seconde trame pourrait être envoyé sur la ligne de données Q.Une autre manière consisterait à fractionner chaque canal de huit bits et à transmettre le canal 1 de la seconde trame PCM directement après transmission du canal 1 de la première trame PCM. Cette dernière technique a une plus grande flexibilité puisqu'elle n'est pas restreinte à un système PSK à quatre phases. Un exemple de réalisation détaillé pour la formation de données dans l'ordre correct et la transmission de cellesci est représenté dans la figure 14. Le dispositif PCM 1400, auquel on s'est référé précédemment, reçoit les impulsions de rythme ou d'horloge provenant du synthétiseur 1402 à boucle verrouillée en phase qui est synchronisé avec le signal de référence de trame TDMA provenant du multiplexeur TDMA. Dans le dessin, les impulsions de sortie de rythme sont indiquées sous forme d'impulsions d'horloge d'échantillonna- ge et d'impulsions de rythme PCM. Le dispositif PCM 1400 fonctionne de la manière bien connue pour fournir les données PCM à une sortie et l'impulsion de rythme PCM à une autre sortie. Comme le comprendront les spécialistes de la technique, la donnée de sortie et l'impulsion de rythme de sortie sont continues. Deux mémoires à accès dire (RAM I) et (RAM 11) sont prévues pour inscrire et lire alternativement les données PCM.Les fonctions de lecture et d'inscription sont commutées à chaque trame. Ainsi, durant la premi ère trame TDMA, toutes les données PCM peuvent être inscrites dans la mémoire RAM I et durant la seconde trame TDMA, toutes les données PCM peuvent être inscrites dans la mémoire RAM II. Puisque la donnée PCM est continue, l'opération d'inscription sera également continue, et sera commutée à chaque trame TDMA de la mémoire RAM I à la mémoire RAM II. Lorsque l'impulsion de porte de sous-paquet arrive du multiplexeur TDMA, elle démarre le fonction nement. Ia mémoire qui est lue est toujours l'opposé de celle qui est inscrite. La commande de la commutation est réalisée par la bascule ou flip-flop 1428 (FF), les portes ET 1422, 1424, 1404, 1406, 1438, 1440 et des registres à décalage série/parallèle à huit bits 1408 et 1436. Chaque signal de référence de trame provenant du multiplexeur TDMA fait basculer le flip-flop 1428 et en conséquence les circuits logiques d'inscription I (WI) et d'inscription II (WII) commandent alternativement chaque trame TDMA. Durant la période d'inscription I, la porte ET 1424 est préparée pour le passage de l'impulsion de porte,desws-paquet, également reçue à partir du groupe multiplexeur.Le débit de la porte ET 1424 est le signal de commande de lecture II (RII). Durant la période d'inscription II, la porte ET 1422 est préparée pour le passage de llimpul- sion de porte de sous-paquet. Le débit de la porte ET 1422 est le signal de commande de lecture I (RI). Le signal de commande d'inscription I soumet également à une action de porte la donnée PCM et l'impulsion de rythme PCM par l'intermédiaire des portes ET 1404 et 1406 respectivement, pour envoyer par action de porte la donnée PCM se trouvant dans les segments à huit bits dans le registre à décalage 1408. Chaque mot de huit bits, correspondant à un canal de voix digitale, est décalé en parallèle et mis en place dans la mémoire RAM I sous la commande du signal de commande d'inscription I et du signal d'adresses de mémoire I. Puisque le signal de commande d'inscription I dure pendant 250 microsecondes, deux trames successives de données PCM sont introduites dans la mémoire RAM I.Lorsque le flip-flop 1428 est basculé, les portes ET 1438, 1440 et le registre à décalage 1436 à huit bits série/parallèle coopèrent de manière similaire à celle décrite précédemment pour introduire la donnée de voix digitale dans la mémoire RAM II. Les mots à huit bits sont mis en place dans la mémoire RAM II sous la commande de l'adresse de mé-- moire 11. Durant la lecture, les mots provenant de la mémoire RAM I sont introduits dans les deux registres à décalage 1412, 1414 à quatre bits parallèle-série. Les mots sont choisis à partir de l'emplacement d'adresse indiqué sur l'entrée d'adresse de mémoire I. Pour chaque mot à huit bits, quatre bits sont introduits dans le registre à décalage 1412 et les quatre autres bits sont introduits dans le registre à décalage 1414. Les bits dans le dernier registre à décalage sont rythmés par l'impulsion de rythme de paquets et traversent les portes OU 1446 et 1448 vers les lignes de données P et Q. Les débits des portes OU 1446 et 1448 représentent les deux canaux de données qui sont transmis durant le temps de sous-paquet. La mémoire RAM II coopère avec les registres à décalage 1439, 1432 à quatre bits parallèle-série pour fonctionner de la manière identique.L'impulsion de rythme de paquet est dérivée du rythme de symbole qui provient du multiplexeur TDMA. L'impulsion de rythme de symbole est envoyée à travers les portes ET 1416 et 1418 et la porte OU 1420 durant le temps où les signaux de commande de lecture I ou de lecture II sont produits. En supposant que la trame PCM comprend 500 canaux de voix, chacune des mémoires à accès direct doit avoir 1.000 emplacements de mots à huit bits Durant la période d'inscription, la ligne de commande d'adresse de mémoire amène les mots à huit bits à être inscrits en séquence de sorte qu'à la fin de la période de 250 microsecondes, le canal 1 de la trame 1 PCM est inscrit dans l'emplacement 1, et le canal 1 de la trame 2 PCM est inscrit dans l'emplacement 501. L'adressage peut être commandé par un compteur qui avance d'un compte toutes les huit impulsions de rythme PCM. Durant la lecture, la séquence serait, lecture de l'emplacement 1, suivi par l'emplacement 501, suivi par ltemplacement 2, 502, etc.... Les adresses appliquées aux mémoires à accès direct durant la lecture proviennent d'une mémoire permanente qui emmagasine 1.000 adresses dans la séquence correcte. La mémoire permanente qui commande la sélection des mots durant la lecture est représentéeen 1450 et le compteur-qui commande la sélection de la séquence durant l'inscription est représenté en 1452. Le compteur de commande d'adresses d'inscription 1452 est remis en position en réponse à l'impulsion de référence de trame et est augmenté par pas successifs une fois toutes les huit impulsions de rythme PCM. Ceci est réalisé en appliquant les impulsions de rythme PCM à un compteur diviseur par huit 1442 dont le débit commande le compteur 1452. Ainsi, durant une trame unique TDMA, le compteur 1452 fournit des adresses en séquence allant de O à 999. Lorsque la donnée PCM est inscrite dans la mémoire RAM I, les adresses d'inscription passent à travers la porte ET 1456 et la porte OU 1448. Lorsque la donnée PCM est inscrite dans la mémoire RAM II, les adresses d inscription passent depuis le compteur 1452 à travers la porte ET 1462 et la porte OU 1468. Le moyen de commande d'adresse de lecture 1450 est commandé à chaque huitième impulsion de rythme de paquets mais par le débit du compteur 1444 diviseur par huit. Chaque impulsion d'entrée appliquée au moyen de commande d'adresse de lecture 1450 fait fonctisonner en séquence le dispositif pour amener l'adresse suivante dans la séquence à être lue à partir de celui-ci. Lorsque la don née doit être lue à partir de la mémoire RAM I, le débit du moyen de commande 1450 traverse la porte ET 1454 et la porte OU 1458. Lorsque la donnée est lue à partir de la mémoire RAM II, le débit du moyen de commande traverse la porte ET 1460 et la porte OU 1468. Le résultat de l'appareil représenté dans la figure 14 est que la donnée PCM continue sera envoyée durant le temps de sous-paquet assigné à l'unité TIM particulière et sous la forme indiquée par la ligne b de la figure 14A. Comme cela apparatra, les fonctions du moyen d'adressage peuvent être inversées. Les adresses de lecture peuvent être prélevées d'un compteur et les adresses d'inscription peuvent être prélevées d'une mémoire permanente. Le facteur important est que l'adressage peut être tel qu'il se traduit par la séquence de lecture souhaitée, tel que 1, 1, 2, 2, 3, 3, .... La partie récepteurdel'unité TIM, qui reçoit la donnée dans la structure de trame PCM entrelacée et ré-agence la donnée à nouveau dans la structure PCM initiale, est essentiellement l'inverse du système représenté dans la figure 14. L'appareil récepteur est représenté dans la figure 15. D'après la description de la figure 14 précédente, et du fait que ltéquipement de la figure 15 fonctionne de manière inverse, le circuit logique représenté est maintenant apparent. Dans ce cas, la référence de trame qui fait basculer le flip-flop 1500 pour inverser les opérations de lecture et d'inscription pour les mémoires correspondantes RAM I et RAM II est basculée par l'impulsion de mot unique de référence qui lui est appliquée par l'unité de synchronisation associée dans le démultiplexeur (figure 10).Egalement, puisque le débit doit être continu, les impulsionsde portesdecommande de lecture I et de lecture II (RI et RII) qui changent toutes les 250 microsecondes, ont une durée égale à la longueur de trame TDMA tandis que les signaux de commande d'inscription I et d'inscription II (WI et WII) sont uniquement en action pendant la durée des impulsions de porte de paquet qui proviennent également de la même unité de synchronisation dans le démultiplexeur. Le moyen d'adressage est identique à celui de la figure 14 à l'exception que le moyen d'adressage de lecture est déplacé de un pas à chaque huitième impulsion de rythme de paquet.Le débit continue de donnée PCM provenant de la porte OU 1502 est envoyé à un moyen classique 1504 qui fonctionne pour décoder et démultiplexer la donnée de voix sur ses propres canaux. On décrira maintenant un autre module de liaisonsterres tresnouveau tel que représenté dans les figures 16 à 21. La figure 16 représente un schéma sous forme de blocs de l'appareil de remplissage d'impulsions et de formation de paquets utilisé à l'émetteur. La donnée digitale provenant des sources d'entrée terrestres TI est envoyée dans la mémoire tampon de compression 1600 par l'intermédiaire de la ligne 1602. La donnée digitale est envoyée en suivant un rythme dans la mémoire tampon de compression 1600 à-la fréquence de rythme terrestre. Lorsque la donnée digitale est rythmée dans la mémoire de compression 1600, un compteur décodeur et détecteur de phase 1604 compte le nombre d'impulsions de rythme reçues à l'intérieur d'un intervalle de trame.Le compteur décodeur et détecteur de phase 1604 reçoit, du multiplexeur TDMA (non représenté), un début d'impulsion de trame et une fin d'impulsion de tram-e. Puisqu'il existe une impulsion de rythme par bit, le nombre des impulsions de rythme compté par le compteur-décodeur et comparateur de phase 1604 est égal au nombre de bits par trame, alimenté dans la mémoire tampon de compression 1600. Si l'on suppose, dans un but d'explication, qutil existe une condition asyn chrone de ure bit par trame entre- le système terrestre et le système TDMA, ce dernier étant a une fréquence plus élevée, alors le compteur du dispositif 1604 aura reçu l'instruction de compter jusqu a x, où x + 1 = le nombre de bits par trame TDMA.En conséquence, la mémoire tampon de compression 1600 aura emmagasiné x bits pendant l'intervalle de trame. A la fin de l'intervalle de trame, le décodeur du dispositif 1604 décode un compte de x et envoie une impulsion au générateur de code 1606. Le générateur de code 1606 dans lequel est mémorisé un code de n bits permet de fournir au récepteur l'information que x bits sont des bits d'information. La dimension du code à n bits (code de remplissage d'impulsion) dans le générateur 1606 depend de la probabilité de l'erreur de bit dans le système de transmission TDMA et de l'exigence du système pour détecter le code de remplissage d'impulsion transmis au récepteur, comme cela est bien connu. Lorsque le multiplexeur TDMA est prêt à accepter le contenu de la mémoire tampon de compression 1600 pour le multiplexage avec une autre donnée afin de former un paquet d'informations pour la transmission éventuelle sur le système digital de transmission TDMA, le multiplexeur TDMA envoie une impulsion de paquet à la mémoire tampon de compression 1600 et au générateur de code 1606. En réponse à cette impulsion de paquet, le générateur de code 1606 débite le code de remplissage d'impulsion tandis que la mémoire tampon de compression 1600 débite sa donnée. Le code de remplissage d'impulsion et la donnée digitale sont ensuite multiplexés en information et signalisation dans le multiplexeur 1608. La donnée digitale provenant de la mémoire tampon de compression 1600 et le code de remplissage d'impulsion provenant du générateur de code 1606 sont rythmés par l'impulsion de rythme du multiplexeur TDMA. Le flux de bits en série d'un code de remplissage d'impulsion suivi par la donnée digitale est ensuite envoyé vers le multiplexeur TDMA pour la transmission sur le système digital de transmission TDMA vers le récepteur de la figure 17. Comme on le décrira ciaprès, la donnée digitale envoyée au multiplexeur 1608, qui a maintenant une structure de paquet, comprend un bit extérieur à l'ex- trtémitr-du flu) de~ domees (ou-au début du B:ux de données, suivant ce qui est prédéterminé) considéré comme un bit de "remplissage". La figure 17 représente l'appareil destiné à convertir la donnée à partir du paquet sous forme continue et destiné à la suppression de romplisstge dtinWsi4rv-Aprbs- le démultiplexage dans le démultiplexeur de trame TDMA (non représenté), du récepteur, le flux de bits en série comprend le code de remplissage d' impulsion et l'information digitale comprenant le bit de "remplis sage est envoyéeau démultiplexeur d'information et de signalisation 1700. Le démultiplexeur 1700 envoie alors l'information digitale à la mémoire tampon de dilatation 1702 et le code de rempli sa sage d'impulsion au décodeur 1704.Le décodeur 1704 décode le code de remplissage d'impulsion qui fournit l'information concernant le nombre de bits d'information transmis durant le paquet et permet aux bits d'information d'être inscrits dans la mémoire tampon de dilatation 1702 mais bloque l'impulsion "remplie" et l'empêche d'être inscrite dans la mémoire tampon 1702. La donnée emmagasinée dans la mémoire tampon de dilatation 1702 est ensuite lue à partir de cette mémoire à une fréquence de données continue par le rythme continu fourni par l'oscillateur à fréquence contrôlée (VCO) 1706. L'oscillateur 1706 est contrôlé par un détecteur de phase 1710 qui reçoit et compare deux entrées : l'entrée de référence de trame et l'entrée provenant du diviseur de rythme 1708. Le détecteur de phase 1710 compare le temps de réception de l'impulsion de référence de trame avec l'en- trée provenant du diviseur 1708. Le débit de 1'oscillateur 1706 est décalé par le détecteur de phase 1710 si une différence prédéterminée dans le temps de réception entre l'impulsion de référence de trame et l'impulsion d'entrée du diviseur 1708 n'est pas détectée.De cette manière, il est assuré que la fréquence d'information de sortie de la mémoire tampon 1702 de dilatation est adaptée à la fréquence d'information d'entrée (fréquence de donnée - fréquence de remplissage). Jusqu'ici on a supposé que dans un but d'explication, la différence dans la fréquence de données entre la donnée d'entrée terrestre et la donnée de sortie TDMA provenant de la mémoire tampon de compression 1600 varie de un bit par période de trame, dans le cas le pire, ce qui nécessite la transmission d'un bit de remplissage d'impulsion et d'un code de remplissage d'impulsion à chaque paquet. Cependant, en réalité, la différence dans la fréquence de données peut varier uniquement légèrement de telle sorte que les fréquences de données peuvent être asynchrones uniquement d'un seul bit complet toutes les huit trames dans le cas le pire, par exemple.Si l'on suppose que l'on se trouve dans ce dernier cas, alors un bit de remplissage d'impulsion n'a pas besoin d'être transmis avec chaque paquet, ni un mot de code de remplissage d'impulsion. Une méthode de fonctionnement peut alors consister à distribuer un mot de code de remplissage d'impulsion à huit bits (en supposant que la prévision d'un mot de code à huit bits convient pour les exigences du système) sur une période de huit trames et à transmettre le bit de remplissage d'impulsion durant la huitième trame. Le récepteur recevrait et emmagasinerait les bits de code de remplissage d'impulsion et, durant la huitième trame, serait prêt à décoder le mot de code de remplissage d'impulsion complet et à traiter le bit de "remplissage".La technique de mot de code de remplissage d'impulsion distribué sera maintenant décrite avec plus de détails. La figure 18 représente sous forme de schéma l'appareil de la figure 16. Dans cette figure î8, on représente une première mémoire tampon de compression 1800 et une seconde mémoire tampon de compression 1802. Ces deux mémoires tampons de compression comprennent une mémoire tampon de compression 1600 représentée dans la figure 16 et sont nécessaires pour permettre à la donnée d'être inscrite dans une mémoire tampon tandis que la donnée, inscrite dans la seconde mémoire tampon durant l'intervalle de trame précédent est lue à partir de la seconde mémoire tampon. Une impulsion de référence de trame (FR) indiquant le début de la trame est reçue à partir du dispositif de synchronisation de paquets (non représenté) et envoyée au générateur 1804 de signaux de référence. Le générateur 1804 retarde l'impulsion de référence de trame d'une période de temps prédéterminée (pour des raisons qui seront citées ci-après) et ensuite débite l'impulsion vers le comparateur de phase 1806 et le circuit de démarrage 1808. En réponse à la première impulsion de référence de trame, le circuit de démarrage 1808 remet en position le compteur 1810. Le compteur 1810 commence ensuite à compter les impulsions de rythme d'entrée provenant de la source de rythme terrestre.Le compteur 1810 peut compter, dans un intervalle de trame, des impulsions de rythme égales à x + m qui représentent le nombre d'impulsions de rythme reçues (égal aux bits de données). Le nombre d'impulsions de rythme que le compteur 1810 compte dans un intervalle de trame est déterminé par le code de remplissage d'impulsion comme on le décrira ci-après. Pour expliquer, on supposera que le mot de code de remplissage d'impulsion règle le compteur 1810 de façon qu'il compte jusqu'à un nombre d'impulsions de rythme égal à x, ensuite à la fin de ce compte, une impulsion sera émise vers le comparateur de phase 1806. Le comparateur de phase 1806 reçoit également l'impulsion de référence de trame retardée provenant du générateur de signaux de référence 1804 qui commence le départ de l'intervalle de trame suivant et indique la fin de l'intervalle de trame actuel. Dans exemple de code de remplissage d'impulsion distribué, si on suppose maintenant que le rythme digital terrestre est dans le pire cas plus rapide de un bit complet toutes les huit trames TDMA que le rythme TDMA moyen, alors le débit du compteur 1810 arrive au comparateur de phase 1806 à un temps égal à une fraction de bit avant l'impulsion de référence de trame provenant du générateur de signaux de référence 1804. En conséquence, en réponse à la détention de cette différence de temps -égale à une fraction de bit, le comparateur de phase 1806 émet une impulsion qui commande au générateur de code de remplissage 1812 de produire un code de remplissage d'impulsion à huit bits. Le code de remplissage d'impulsion à huit bits est ensuite envoyé à la mémoire tampon de code de remplissage 1826. Pendant une période de sept trames, les mémoires tampons de compression 1800 et 1802 inscrivent et lisent alternativement les paquets de données comprenant x bits d'information. La donnée qui est lue dans les mémoires tampons de compression respectives 1800 et 1802 est transmise sous forme de paquets chacun dessept paquets comprenant un bit du mot de code de remplissage d'impul siondistribué. La manière par laquelle la donnée est inscrite et lue dans les mémoires tampons de compression ainsi que la manière par laquelle un bit du code de remplissage d'impulsion est multiplexé avec les bits d'information, sera maintenant décrite en relation avec l'inscription et la lecture de données pendant la huitième trame, qui comprendra également l'impulsion "remplie". Au départ de la huitième trame, le générateur de code de remplissage 1812 commande au compteur 1810 de compter jusqu'à x + 1. Lorsque le compteur 1810 commence à compter durant la huitième trame, un compteur d'impulsions 1810 est appliqué au flip-flop 1814 qui change d'état de manière à permettre l'inscription de données dans la mémoire tampon de compression 1800, par exemple.Durant l'intervalle de trame précédent, le flip-flop 1814 était dans l'autre état permettant l'inscription de données dans la mémoire tampon de compression 1802. Lorsque le flip-flop 1814 change d'état, il envoie une impulsion de permission à la porte ET 1816 qui reçoit également, en tant qu'autre impulsion de permission, les impulsions de rythme d'entrée terrestres. La porte ET 1816 peut ainsi inscrire dans la mémoire tampon de compression 1800 la donnée d'entrée terrestre. La porte 1816 sera permise jusqu a ce que le compteur 1810 atteigne un compte de x + 1 et soit remis en position, ce qui à son tour amène le flip-flop 1814 à changer d'état et à commencer à inscrire la donnée dans la mémoire tampon de compression 1802 par l'intermédiaire d'une impulsion de permission provenant de la porte ET 1814. En conséquence, la mémoire tampon de compression 1800 pourra inscrire x + 1 bits d'information à la fréquence de rythme terrestre continue. Comme on peut le voir d'après le schéma de temps de la figure 19, l'impulsion de référence de trame retardée (F) est nécessaire pour éliminer l'inscription et la lecture simultanéesde la même mémoire tampon. Pour lire x + 1 bits à partir de la mémoire tampon de compression 1800, durant l'intervalle de trame suivant, le compteur 1810 compte jusqu'à x + 1 et amène le flip-flop 1814 à changer d'état et à inscrire la donnée dans la mémoire tampon de com pression 1802. En conséquence, le flip-flop 1820 change dtétat et rend permise la porte ET 1824. Egalement, la porte ET 1828 reçoit des impulsions de permission provenant du rythme de paquet TDMA et de la porte 1830 de bit de code de remplissage. La porte 1830 de bit de code de remplissage émet une impulsion de permission par bit à chaque période de paquet ce qui rend permise la porte 1828 et inhibe la porte ET 1824. Durant ce temps de un bit, le huitième bit mémorisé dans la mémoire tampon de code de remplissage 1826 est lu.Ensuite, pendant le reste de l'intervalle de trame la porte 1830 de bit de code de remplissage n 'émet par d'impulsion de permission. Durant ce temps, la porte ET 1824 est permise par l'in termédiaire du rythme de paquet TDMA, du flip-flop 1820 et de l'im- pulsion inverse provenant de la porte 1830 de bit de code de remplissage pour lire x + 1 bits à partir de la mémoire tampon de compression 1800 à la fréquence de rythme TDMA. Le paquet comprenant, en série, un bit du code de remplissage d'impulsion distribué et x + 1 bits d'information est ensuite envoyé à un modulateur (non représenté) et transmis sur le système TDMA.Si l'asynchronisme de synchronisation de données était de polarité opposée, x + 1 bits seraient encore envoyés dans le canal TDMA mais uniquement x ou x - 1 bits constitueraient l'information et un ou deux bits constitueraient des bits insignifiants. La figure 20 représente de façon schématique l'appareil de la figure 17. La discussion suppose à titre d'exemple que la "huitième" trame contenant l'impulsion "remplie" et qui est reçue par l'intermédiaire du fonctionnement de cet appareil est à la base la même pour toutes les trames reçues. Lorsque la trame est re çue, l'information de synchronisation pour le paquet sous la forme d'un mot unique est alimentée à partir du récepteur de mot unique 2000 au compteur et décodeur 2002 et au flip-flop 2004. Le récepteur de mot unique émet une impulsion qui permet au compteur et décodeur 2002 de commencer le comptage.Le bit de code d'informa- tion de remplissage d'impulsions qui suit en série avec le mot unique est expédié vers le récepteur 2006 d'information de remplissage qui, à son tour, expédie le code de remplissage d'impulsion tout entier au compteur et décodeur 2002. Le compteur 2002 compte à la fréquence horloge TDMA jusqu a un nombre défini par le code d'information de remplissage qui, dans le présent exemple, est x + 1. Pendant que le compteur 2002 est en train de compter, la donnée de paquet est inscrite dans la mémoire tampon de dilata tion 2008, par exemple, de la manière suivante. Le mot unique met en position le flip-flop 2004 pour rendre permise la porte 2010. La porte 2010 reçoit également des impulsions de permission provenant de l'horloge TDMA et du flip-flop 2012. La porte 2010 émet ainsi une impulsion de permission d'inscription vers la mémoire tampon de dilatation 2008 qui inscrit la donnée de paquet. Lorsque le compteur 2002 a compté jusqu a x + 1, le compteur décode le compte et envoie un signal de référence au comparateur de phase 2020 et une impulsion au flip-flop 2012. Le flip-flop 2012 supprime ensuite son impulsion de permission vers la porte 2010 ce qui fait cesser l'inscription de la donnée dans la mémoire tampon de dilatation 2008. Tandis que la mémoire tampon 2008 inscrit la donnée du présent paquet, la mémoire tampon de dilatation 2014 lit la donnée du paquet précédent à la fréquence de rythme terrestre continue fournit par l'oscillateur à fréquence contrôlée 2016 (VCO). Le mot de code de remplissage d'impulsion est également expédié au compteur décodeur 2018. Le compteur décodeur 2018 compte à la fréquence de données terrestres fournie par l'oscillateur VCO 2016. Lorsque le compteur 2002 et 2018 a atteint le compte défini par le mot de code de remplissage d'impulsion, le compte est décodé et chaque compteur émet une impulsion vers le comparateur de phase 2020. L'impulsion provenant du compteur 2002 est réellement retardée d'une période prédéterminée pour les mêmes raisons que l'impulsion de référence de trame à l'émetteur. Le compteur 2018 émet également une impulsion au flip-flop 2022 qui amène celuici à changer d'état et à commencer la lecture de la donnée à partir de la mémoire tampon de dilatation 2008 à la fréquence d'horloge terrestre.La mémoire tampon de dilatation 2008 est permise par l'intermédiaire de la porte ET 2024 qui est elle-même permise par le flip-flop 2022 et les impulsions d'horloge de lecture de l'os- cillateur 2016. Le comparateur de phase 2020 émet une commande par impulsion de la fréquence de sortie de 1 t oscillateur 2016 si les deux signaux provenant du compteur 2002, retardés, et du compteur 2018 ne sont pas en phase. La fréquence de sortie de l'oscillateur 2016 est réglée pour permettre la lecture synchronisée de la donnée mémorisée dans la mémoire tampon de dilatation 2008. Comme on peut le voir d'après le diagramme de temps de la figure 21, si les impulsions de sortie provenant des compteurs 2002 et 2018 ne sont pas en phase, un signal de commande de remplissage sera produit pour corriger la fréquence de sortie de l'oscillateur VCO 2016 qui décale la phase de l'impulsion de sortie du compteur 2018. La discussion a été basée sur un exemple d'un mot de code de remplissage d'impulsion distribué, à huit bits, pour une condition asynchrone de un bit par huit trames TDMA bien que l'invention ne soit pas limitée à ce cas. En tant qu'autre exemple, si la condition asynchrone est de un bit par treize trames TDMA et que le système TDMA nécessite un mot de- code de remplissage d'impulsion de dix-neuf bits pour assurer une réception sûre, une approche peut consister à distribuer deux bits à la fois sur treize trames. Ceci résoudrait le problème de la condition asynchrone et fournirait une plus grande régularité de réception du mot de remplissage d'impulsion due à sa longueur de vingt-six bits au lieu de l'exigence minimum d'un code de dix-neuf bits. Toute combinaison de régularité de fonctionnement par asynchronisme et mot de code de remplissage peut être réalisée. La description précédente se rapporte à la technique consistant à utiliser un code de remplissage d'impulsion distribué. Cependant, il peut être souhaitable 'utiliser une technique de remplissage de chaque période de trame, ce qui nécessiterait la transmission à chaque trame d'un mot de code de remplissage d'impulsion complet. Pour ce faire, le compteur 1810 serait mis à jour à chaque période de trame pour compter jusqu a x ou x - m bits à chaque période de trame en fonction de la relation de phase dans le comparateur de phase 1806 entre le compteur 1810 et le générateur 1804 de signaux de référence. De plus, tous les bits du code de remplissage d'impulsions emmagasinés dans la mémoire tampon 1826 de code de remplissage seraient lus à chaque période de trame. La porte 1830 de bit de code de remplissage serait programmée pour émettre vers la porte 1828 le nombre d'impulsions de permission nécessaire pour lire dans la mémoire tampon 1826 le nombre de bits dans le mot de code de remplissage d'impulsion. Au récepteur, les compteurs décodeurs 2002 et 2018 seraient mis à jour à chaque période de trame pour inscrire et lire dans les mémoires tampons de dilatation respectives 2008 et 2014 le nombre de bits mémorisés à l'intérieur en fonction de l'information prévue par le code de remplissage d'impulsion. Un circuit logique spécifique pour réaliser diverses fonctions telles que la fonction de comparaison de phase de comna- rateurs de phases 1806 et 1820, ou la production d'un code de rem plissage par le générateur 1822 de code de remplissage est bien connu des spécialistes de la technique. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparattront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Système de communications TDMA par satellite du type dans lequel des stations multiples émettent périodiquement des paquets de communications en direction du satellite, dans une structure ou format de trame TDMA, la synchronisation des paquets est maintenue en comparant la séparation de temps entre un paquet de station et une référence de trame à une différence de temps connue et en modifiant légèrement un compteur de trame qui commande la synchronisation de transmission de paquets pour amener le compteur de trame à reprendre un cycle de comptage à un compte en avance ou en retard afin de diminuer la différence entre la séparation de temps et cette différence de temps connue, et l'acquisition de position de paquets est accomplie en envoyant des signaux de puissance relativement faible en phase avec un signal de départ qui démarre la transmission de paquets, en recevant ces signaux à faible puissance et en réglant la phase des signaux de départ jusqu'à ce que la phase des signaux de faible puissance reçus soit ajustée avec la position correcte du paquet de station, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend a) plusieurs moyens de liaisons terrestres, chacun adapté pour recevoir des formes respectivement différentes de signaux pour la transmission ultérieure par l'intermédiaire du satellite afin de mémoriser des représentations digitales de ces formes de signaux sous forme de blocs de données, b) un premier moyen programmable suivant le début du paquet de station pour extraire des blocs choisis ou des parties de ces blocs de données sur une base séparée dans le temps pour la transmission durant le paquet de station, c) au moins l'un des moyens de liaisons terrestres étant un moyen de réorganisation de trame PCM comprenant i) un premier moyen fonctionnant en réponse. à des canaux multiples de signaux analogiques pour échantillonner, mettre sous forme digitale, et multiplexer ces signaux afin de former un train continu d'impulsions de sortie digitales dans lequel des grou pes contigus successifs de bits représentent des canaux succes sifs de signaux, ce débit digital ayant une fréquence de trame égale à la fréquence d'échantillonnage par canal analogique, ii) un moyen d'emmagasinage ou mémorisation adapté pour emmagasi ner ces groupes de signaux digitaux à certains emplacements, à l'intérieur de lui-même, iii) un moyen d'adressage d'inscription pour inscrire ces groupes de canaux digitaux dans le moyen de mémorisation, de façon continue, iv) un moyen d'adressage de lecture pour lire N trames des grou pes mémorisés durant une période de paquet se produisant une fois toutes les N trames et durant pendant moins d'un temps de trame dans un certain ordre qui place les groupes de bits représentant le même canal analogique à partir des N trames dans des positions contiguës, d) au moins l'un des moyens de liaisons terrestres étant un appareil pour convertir de façon continue les données d'entrée reçues à une première fréquence de bit en structure de paquet convenable pour la transmission par l'intermédiaire du satellite, à une seconde fréquence, la première et la seconde fréquence étant asynchrones, cet appareil comprenant i) un premier moyen de mémorisation de données, ii) un moyen pour inscrire dans le premier moyen de mémorisation la donnée d'entrée continue à la première fréquence, iii) un moyen pour lire le contenu du premier moyen de mémorisa tion ayant une structure de paquet à la seconde fréquence de données, iv) unmoirelié au premier moyen de mémorisation pour synchroni ser la fréquence de données d'entrée vers le premier moyen de mémorisation avec la fréquence de données de sortie pro venant du premier moyen de mémorisation, e) un moyen pour ré-établir rapidement la synchronisation à la suite d'une brève interruption comprenant i) un premier moyen pour contrôler périodiquement la différence de temps AT, entre la détection de la référence de trame-et un certain état prédéterminé du compteur de trame, ii) un second moyen pour calculer périodiquement et emmagasiner la fréquence de changement de iii) un troisième moyen pour contrôler les interruptions dans les équipements de stations au sol et pour signaler le début et la fin d'une interruption, iv) un moyen de calculateur relié au premier, au second et au troisième moyen, pour calculer la séparation de temps atten due de la référence de trame et de l'état prédéterminé, et v) un moyen pour faire démarrer le compteur de trame afin de fournir une séparation de temps nT, égale à la séparation de temps attendue, suivant le retour de la puissance, f) un moyen d'acquisition comprenant i) un moyen fonctionnant en réponse aux signaux de départ pour produire une onde carrée en phase avec les signaux de départ, ii) un moyen de modulateur pour la modulation PSK biphasée d'une porteuse avec cette onde carrée et pour I'envpi de la porteu se modulée à l'appareil de transmission de la station au sol pour la transmission par l'i'n'termédiaire du récepteur-émet teur (ou transponder) de satellite, iii) un moyen fonctionnant en réponse au signal modulé après ré ception de ce dernier à partir du récepteur-émetteur pour dé velopper un'signal ;;''-odique, et iv) un moyen de synchronisation de paquet fonctionnant en réponse au signal périodique pour ajuster les signaux départ, afin de provoquer le déplacement des signaux périodiques en des positions correspondant aux positions pré-établies pour un paquet de station locale reçu, et g) un moyen pour assurer que deux stations au sol communiquant avec le même récepteur-e'metteur de satellite n'envoient pas sSmStanement des signaux d'acquisition par l'intermédiaire de ce récepteur-émetteur. 2 - Système due communications TDMA par satellite du type dans lequel des stations multiples émettent périodiquement des paquets de communications en direction du satellite, ces paquets sont synchronisés avec un signal de référence de trame périodique pour fournir les paquets destinés au même récepteur-émetteur de satellite dans une séquence de temps ne présentant pas de chevauchement, et ces paquets sont réémis dans cette séquence par l'intermédiaire du récepteur-émetteur vers les stations, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend à une station a) plusieurs moyens de liaisons terrestres, chacun adapté pour recevoir respectivement différentes formes de signaux pour la transmission ultérieure par l'intermédiaire du satellite, afin de mémoriser des représentations digitales des formes de signaux sous forme de blocs de données, b) un premier moyen programmable suivant le début du pa quet de la station pour extraire des blocs choisis ou des parties de ces blocs de données sur une base séparée dans le temps pour la transmission durant le paquet de station. 3 - Système de communications TDMA selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le moyen de liaisons terrestres comprend en outre un moyen adapté pour recevoir des blocs de données digitales qui sont renvoyés par l'intermédiaire du satellite et convertir ces blocs en signaux ayant une forme identique à celle des signaux appliqués au moyen de liaisons terrestres pour la transmission ultérieure. 4 - Système TDMA selon la revendication 3, caract-érisé en ce qu'il comprend en outre a) un moyen pour recevoir et détecter des paquets après transmission par l'intermédiaire du satellite, et b) un second moyen programmable pour extraire des blocs choisis ou des parties de blocs de données à partir des paquets détectes pour l'application à des unités de liaisons terrestres choisies. 5 - Système TDMA selon les revendications I et 2, caractérisé en ce que le premier moyen programmable comprend a) un moyen pour mémoriser des instructions ayant une partie de fanction qui identifie une fonction qui doit être réalisée et-une partie de temps qui identifie le temps, par rapport à un signal de départ périodique, pour réaliser cette fonction, la période de ce signal de départ étant la même que la période de trame, b) un moyen de chronométrage pour accumuler le temps écoulé à la suite de chaque signar de départ, et c) un moyen fonctionnant en réponse au temps accumulé par le moyen de chronométrage qui est égal à une partie de temps d'une instruction pour faire débuter la fonction identifiée par la partie de fonction de l'instruction. 6 - Système TDMA selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen pour faire débuter la fonction comprend a) un moyen d'adressage pour lire les instructions dans l'ordre du temps représenté par les parties de temps, chaque instruction successive étant lue par suite du déplacement d'un pas du moyen d'adressage, b) un moyen de comparateur pour comparer la partie de temps de l'instruction communément lue avec le temps accumulé par le moyen de chronométrage et pour produire une impulsion d'évènement lorsque ces temps sont égaux, c) une matrice de direction ayant plusieurs bornes de sortie, fonctionnant en réponse à la partie de fonction de l'instruction communément lue pour soumettre sélectivement à une action de porte cette impulsion d'évènement en direction d'une borne ou de bornes de sortie choisies, d) un moyen relié à certaines des bornes de sortie de la matrice de direction pour faire débuter et arrêter l'extraction de blocs de données à partir de moyens de liaisons terrestres, et e) un moyen fonctionnant en réponse aux impulsions d'é- vènement pour déplacer par pas le moyen d'adressage. 7 - Système TDMA selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre a) un moyen relié à une borne de sortie de la matrice de direction pour faire débuter un paquet à partir de la station, b) un moyen relié à certaines des bornes de sortie de la matrice de direction pour mettre en fonctionnement et arrêter le fonctionnement d'un modulateur de fréquence porteuse de la station, et c) un moyen relié à certaines des bornes de sortie de la matrice de direction pour choisir un mot unique, afin de l'inclure dans un paquet de station. 8 - Système TDMA selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de mémorisation de l'instruction est une mémoire permanente programmable. 9 - Système de communications TDMA par satellite selon la revendication 6, dans lequel le satellite comprend des récepteurs-émetteurs (ou transponders) multiples fonctionnant à des fréquences respectivement séparées, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend, à chaque station au sol a) plusieurs convertisseurs de fréquences, vers le haut, pour convertir des signaux qui doivent être transmis, en fréquences de liaison vers le haut respectives, compatibles avec les récepteurs-émetteurs respectifs, et b) un moyen relié à certaines des bornes de sortie de la matrice de direction pour mettre en fonctionnement et arrêter le fonctionnement des convertisseurs de fréquences vers le haut, dans lequel le convertisseur particulier de fréquence vers le haut, mis en fonctionnement ou arrêté, est déterminé par- la partie de fonc tion des mots d'instruction. 10 - Système TDMA selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de liaisons terrestres comprennent en outre des moyens adaptés pour recevoir des blocs de données digitales renvoyés par l'intermédiaire du satellite et convertir ces blocs en signauxayant une forme identique à celle des signaux appliqués aux moyens de liaisons terrestres pour la transmission ultérieure. 11 - Système TDMA selon la revendication 10, caractéri sué en cequ'il comprend en outre a).un moyen pour recevoir et détecter des paquets après transmiSsion par l'intermédiaire du satellite, et b) un second moyen programmable pour extraire des blocs ou des parties de blocs.de données choisis à partir des paquets détectés pour l'application à de-s unités de liaisons terrestres choisies. 12 - Système TDM!k- selon la revendication Il, caractéri sé en ce que le second moyen+.programmable comprend a) un moyen.d-e mémoire à accès direct pour mémoriser des mots de mémoire à certains emplacements à l'intérieur, chaque mot ayant une ou plusieurs zones contenant des représentations de temps, *- b)- un moyenne maintien de temps fonctionnant en répon- se à un signal de référence périodique dans les paquets reçus pour accumuler le temps relatif au signal de référence périodique, cette période étant égale à la période de trame, c) plusieurs moyens de.comparateur, chacun adapté pour recevoir des zones d'un mot de mémoire communément lu dans le moyen à accès direct et le temps accumulé à partir du moyen de maintien detemps pour soumettre à une action de porte les données re çues et les envoyer dans une unité de liaisons terrestres associée durant des temps définis par lesdites zones, et d) un moyen de lecture fonctionnant en réponse à une in indication d'origine d'un paquet reçu pour lire dans le moyen à accès direct le mot de mémoire relatif uniquement à cette origine. 13 - Système TDMA selon la revendication 12, caractérisé en ce que la mémoire à accès direct est une mémoire permanente programmable. 14 - Système TDMA selon la revendication 13 dans lequel le satellite comprend des récepteurs-émetteurs multiples fonctionnant à-des fréquences respectivement séparées, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend en outre, à une station sol a) plusieurs convertisseurs de fréquences versNte haut pour convertir des signaux qui doivent être transmis en fréquences de liaison vers le haut correspondantes, compatibles avec les récepteurs-émetteurs correspondants, et b) un moyen relié à certaines des bornes de sortie de la matrice de direction pour mettre en fonctionnement ou arrêter les convertisseurs de fréquences vers le haut,le convertisseur de fréquences vers le haut particulier qui est mis en fonctionnement ou arrêté étant déterminé par la partie de fonction des mots d'irstruction. 15 - Système TDMA selon la revendication 14, caractérisé en ce que le moyen pour recevoir et détecter les paquets comprend a) plusieurs convertisseurs de fréquences vers le bas pour convertir les signaux de fréquences reçus à partir des récepteurs-émetteurs dè satellite correspondants, en fréquences intermédiaires pouvant être acceptées par le moyen de réception, b) un moyen pour mémoriser les instructions et qui comporte des zones de temps et des zones de fonction, c) un moyen pour lire les instructions dans l'ordre du temps indiqué par les zones de temps correspondantes, d) un troisième moyen de maintien du temps pour accumuler le temps écoulé à partir d'une impulsion de référence périodique, cette impulsion de référence ayant une période égale à la période de trame et étant synchronisée avec la référence de trame, e) un moyen de comparateur qui fonctionne en réponse à la zone de temps dune instruction communément lue et au temps accumulé à partir du troisième moyen de maintien de temps pour produire une impulsion de sortie lorsqu'il existe une coincidence entre la zone de temps et le temps accumulé, f) une seconde matrice de direction comportant plusieurs bornes de sortie, et fonctionnant en réponse à la zone de fonction de l'instruction communément lue pour diriger sélectivement cette impulsion de sortie vers des bornes de sortie choisies, et g) un moyen relié aux bornes de sortie pour mettre en fonctionnement ou pour arrêter le convertisseur vers le bas. 16 - Système TDMA selon la revendication 15, caractéri sé en ce que le moyen de mémorisation d'instruction ^ io~ en dernier est une mémoire permanente programmable. 17 - Moyen de réorganisation de trame PCM, caractérisé en ce qui'il comprend a) un premier moyen fonctionnant en réponse à des canaux multiples de signaux analogiques pour échantillonner, mettre sous forme digitale et multiplexer ces signaux afin de former un train continu d'impulsions digitales, dans lequel des groupes contigus successifs de bits représentent des canaux successifs de signaux, ce débit digital ayant une fréquence de trame égale à la fréquence d'échantillonnage par canal analogique, b) un moyen de mémorisation adapté pour mémoriser ces groupes de signaux digitaux en des emplacements donnés, c) un moyen d'adressage d inscription pour inscrire de façon continue les groupes de canaux digitaux dans le moyen de mé mori sation, d) un moyen d'adressage de lecture pour lire N trames des groupes mémorisés durant une période de paquet se produisant une fois toutes les N trames et durant pendant moins d'un temps de trame dans un ordre qui place les groupes de bits représentant le même canal analogique à partir de N trames, dans des positions contigus. 18 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon les revendications 1 et 17, caractérisé en ce que le moyen de mémorisation comprend deux parties de mémoire, une mémoire I et une mémoire II, et en ce que le moyen d'adressage d'inscription comprend: a) un moyen de permission d'inscription pour permettre alternativement l'opération d'inscription dans la mémoire I et dans la mémoire II toutes les N trames, chaque-mémoire étant permise de façon continue pendant N trames consécutives, b) un moyen de production d'adresses d'inscription pour produire une nouvelle adresse d'inscription pour chaque groupe de bits dans trames consécutives et pour reprendre un cycle toutes les N trames, et c) un moyen fonctionnant en réponse aux adresses d'inscription pour inscrire chaque groupe de bits dans l'emplacement de la mémoire d'inscription permise, identifié par l'adresse d'inscription. 19 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon la revendication 18, caractérisé en ce que le moyen d'adressage de lecture comprend a) un moyen de permission de lecture pour permettre al ternativement la lecture de la mémoire I et de la mémoire II durant des périodes de paquets alternées, b) un moyen de production d'adresses de lecture pour produire N x M adresses de lecture différentes durant chaque période de paquet, où M est le nombre de groupes de bits par trame, et c) un moyen fonctionnant en réponse à chacune des adresses de lecture pour lire le groupe de bits à partir de I'emplace-- ment dans la mémoire de lecture permise, qui est identifié par les adresses de lecture. 20 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon la revendication 19, caractérisé en ce que le moyen de permission d'inscription comprend un circuit bistable fonctionnant en réponse à un signal périodique extérieur se produisant une fois toutes les N trames PCM pour fournir alternativement à sa sortie des signaux d'inscription I et d'inscription II qui permettent l'opération d'inscription dans la mémoire I et dans la mémoire II respectivement. 21 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon la revendication 20, caractérisé en ce que le moyenne permission de lecture comprend a) un premier moyen de porte fonctionnant en réponse à la coincidence du signal d'inscription I et d'une impulsion de porte de paquet extérieure qui s 'étend suivant la même durée de la période de paquet pour fournir un signal de lecture II afin de permettre l'opération de lecture de la mémoire II, et b) un second moyen de porte fonctionnant en réponse à la coincidence entre le signal d'inscription II et l'impulsion de porte de paquet extérieure pour fournir un signal de lecture I, afin de permettre l'opération de lecture de la mémoire I. 22 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon la revendication 21, caractérisé en ce que le premier moyen fournit en outre des impulsions d'horloge PCM continues à la même fréquence que la fréquence de bits du train d'impulsions de sortie et en ce que le moyen de production d'adresses d'inscription comprend a) un moyen de compteur d'adresses fonctionnant en réponse aux impulsions d'horloge PCM pour se déplacer d'un pas (ou incrément) à chaque impulsion d'horloge P où P est le nombre de bits dans chacun des groupes de bits, et b) un moyen fonctionnant en réponse au signal périodi que extérieur pour remettre le moyen de compteur d'adresses à une position initiale. -23 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon la re vendcation 22, caractérisé en ce que le moyen de production d'a 'dresses de lecture comprend a) une mémoire permanente comportant N x M mots d'adres sès-mémorisés à l'intérieur pour lire ces mots d'adresses dans une séquence prédéterminée, chaque mot d'adresse successif étant lu en réponse à chaque impulsion d'incrément qui lui est appliquée, et b) un moyen fonctionnant en réponse à des impulsions de fréquence dé sortie appliquées de l'extérieur, uniquement durant la- période de paquet pour appliquer des impulsions d'incrément à la-mémoire permanente. 24 - Moyen de réorganisation de trame PCM selon les revendications 1 et 17, caractérisé en ce qu'il comprend en outre a) un second moyen de mémorisation adapté pour mémoriser des groupes de signaux digitaux à des emplacements donnés à l'intérieur, b) un second moyen de mémorisation adapté pour recevoir des données se produisant de façon intermittante, accompagnées par des impulsions d'horloge reçues à la fréquence de données reçues et mémoriser ces données reçues en des emplacements donnés, c) un moyen d'adressage d'inscription pour inscrire les ddnnéeè reçues en des emplacements dans le second moyen de mémo risatiòn, d) un moyen d'adressage de lecture pour lire de façon continue la donnée provenant du second moyen de mémorisation dans un ordre destiné à fournir une séparation de temps égale à une période de trame pour des groupes de données représentant le même canal analogique, et e) un moyen fonctionnant en réponse à la donnée lue dans le second moyen de mémorisation pour démultiplexer cette donnée et envoyer la donnée démultiplexée dans les canaux analogiques multiples. 25 - Appareil à modules de liaisons dans un système de communications à accès multiple à division dans le temps (TDMA) pour convertir de façon continue des données d'entrée à une pre mière fréquence en structure ou format de paquets convenable pour la transmission sur un système TDMA, à une seconde fréquence, dans lequel les première et seconde fréquences sont asynchrones, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend, à l'émetteur a) une première mémoire de données, b) un moyen pour inscrire dans la première mémoire cette donnée d'entrée continue à une première fréquence, c) un moyen pour lire le contenu de la première mémoire ayant une structure de paquet, à une seconde fréquence de données, et dj un moyen, relié à la première mémoire, pour synchro- niser la fréquence de données d'entrée vers la première mémoire avec la fréquence de données de sortie provenant de la première mémoire. 26 - Appareil selon les revendications 1 et 25, caractérisé en ce que le moyen de synchronisation comprend a) un moyen pour le remplissage d'impulsion chaque fois que a condition asynchrone diffère par une différence prédéterminée, et en outre b) un moyen pour transmettre un code de remplissage d'impulsion dans lequel ce code de remplissage d'impulsion définit la condition de remplissage de l'impulsion. 27 - Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce que le remplissage dtimpulsion se se produit toutes les N trames où N est égal au nombre de trames avant qu'il existe une condition asynchrone de un bit complet et en ce que le code de remplissage d'impulsion transmis est distribué sur N trames. 28 - Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce que le remplissage d'impulsion se produit à chaque trame où les fréquences de données sont asynchrones et en ce que le code de remplissage d'impulsion est transmis à chaque période de trame. 29 - Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que le moyen pour le remplissage d'impulsion comprend a) un moyen pour compter un nombre prédéterminé de bits d'entrée continus vers la première mémoire, b) un moyen pour comparer le temps requis pour compter ce nombre prédéterminé de bits avec un intervalle de trame, et c) un moyen, fonctionnant en réponse au moyen de comparaison pour inscrire dans cette première mémoire t 1 bit à partir du nombre prédéterminé de bits durant la Nième trame en fonction de la polarité de la condition asynchrone des première et seconde fréquences de données l'une par rapport à l'autre 30 - Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce qu'il comprend au récepteur a) une seconde mémoire de données, b) un moyen pour inscrire dans cette seconde mémoire les données ayant une structure de paquet à la seconde fréquence, c) un moyen pour lire le contenu de la seconde mémoire de données sous forme continue à la première fréquence de données, et d) un moyen relié à la seconde mémoire pour synchroniser la fréquence de données vers la seconde mémoire avec la fréquence de données de sortie provenant de la seconde mémoire. 31 - Appareil selon la revendication 30, caractérisé en ce que le moyen de synchronisation comprend a) un moyen pour détecter le mot de code de remplissage d'impulsions distribué, et b) un moyen pour traiter le paquet comprenant l'impulsion remplie conformément à l'information de remplissage d'impulsion fournie par le code de remplissage d'impulsion distribué. 32 - Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce que le moyen de traitement comprend a) un moyen pour compter à la seconde fréquence de données jusqu'à un nombre défini par le code de remplissage d'impulsion, b) un moyen pour inscrire dans la seconde mémoire le nombre de bits équivalent au compte à la seconde fréquence de données, c) un moyen pour compter à la première fréquence de données jusqu'à un nombre défini par le code de remplissage d'impulsion, d) un moyen pour comparer la différence dans le temps requis pour compter à cette première et à cette seconde fréquence, et e) un moyen fonctionnant en réponse au moyen de comparaison pour faire varier la première fréquence de données, afin de permettre la lecture synchrone du contenu de la seconde mémoire. 33 - Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend au récepteur a) un second moyen de mémoire, b) un moyen pour inscrire dans ce second moyen de mémoire la donnée ayant une structure de paquet à la seconde fréquence, c) un moyen pour lire le contenu de la seconde mémoire de données, sous forme continue, à cette première fréquence de données, et d) un moyen, relié à la seconde mémoire, pour synchroniser la fréquence de données dans la seconde mémoire avec la fréquence de données de sortie provenant de la seconde mémoire. 34 - Appareil selon la revendication 33, caractérisé en ce que le moyen de synchronisation comprend a) un moyen pour détecter le mot de code de remplissage d'impulsion, et b) un moyen pour traiter le paquet comprenant l'impulsion remplie conformément à l'information de remplissage d'impulsion, fournie par le code de remplissage d'impulsion. 35 - Système de communications à récepteur-émetteur de satellite du type TDMA, dans lequel des paquets multiples de communications provenant de stations au sol multiples arrivent au récepteur-émetteur dans une séquence de temps ne présentant pas de chevauchement, un paquet provenant de n importe quelle station locale donnée étant synchronisé avec une certaine référence de trame en comparant la différence de temps d'arrivée entre une référence de trame reçue et le paquet de la station locale reçu avec une séparation de temps préétablie et en réglant un signal de départ qui commande le départ de la transmission du paquet de station locale, et l'acquisition de la position de paquet est accomplie en envoyant des signaux de puissance relativement faible en phase avec le signal de départ, en recevant ces signaux de puissance relativement faible et en réglant la phase des signaux de départ jusqu a ce que la phase des signaux de faible puissance reçus soit ajustée avec le départ convenable de la position de paquet, ce système étant caractérisé en ce que le moyen d'acquisition comprend a) un moyen fonctionnant en réponse aux impulsions de départ pour produire une onde carrée en phase avec les impulsions de départ, b) un moyen modulateur pour la modulation PSK biphasée d'une porteuse avec l'onde carrée et pour envoyer la porteuse modulée vers l'appareil de transmission de la station au sol pour la transmission par l'intermédiaire du récepteur-émetteur de satellite, c) un moyen fonctionnant en réponse au signal modulé après réception à partir du récepteur-émetteur pour développer un signal périodique, et d) un moyen de synchronisation de paquet fonctionnant en réponse au signal périodique pour régler les signaux de départ, afin de provoquer le déplacement des signaux périodiques vers des positions correspondant aux positions pré-établies pour un paquet de station locale reçu. 36 - Système TDrEA selon les revendications 1 et 35, caractérisé en ce que le moyen pour développer un signal périodique comprend a). un-moyen de filtrage à bande étroite pour faire passer la porteuse modulée, à faible puissance, reçue, b) un moyen multiplicateur comportant deux entrées et une sortie, c) un moyen reliant la sortie du moyen de filtrage à bande étroite à une entrée du multiplicateur, d) un moyen pour retarder le débit du moyen de filtrage d'un quart de la période de~l'onde carrée de modulation et appliquer ee signal retardé à l'autre entrée du multiplicateur, e) un moyen de filtre passe-bas relié à la sortie du multiplicateur pour développer un signal sinusoïdal ayant une période égale à la moitié de la période du signal de modulation de l'onde carrée, et f) un moyen relié au filtre passe-bas pour faire la moyenne des points de passage par zéro du signal sinusoïdal par rapport à une phase de référence périodique et produire des impulsions d'acquisition à ces temps moyens par rapport à la référence périodique. 37 - Système TtA selon les revendications 1 et 35, ca caractérisé en ce que l'onde carrée a une transition en réponse à chaque autre impulsion de départ. 38 - Système TDMA selon la revendication 36, caractérisé en ce que I''onde carrée a une transition en réponse à chaque autre impulsion de départ. 39 - Système de communications TDMA par satellite du type dans lequel des stations au sol multiples transmettent leurs données respectives durant des paquets de transmissions qui arrivent à un récepteur-émetteur (transponder) de satellite en des temps qui ne se chevauchent pas, un groupe répétitif de ces paquets comprenant une trame de récepteur-émetteur TD::1A, et la synchronisation est maintenue en comparant la séparation de temps entre un paquet d'une station et une référence de trame à une différence de temps connue et en modifiant légèrement un compteur de trame, qui commande la synchronisation de la transmission de paquets, pour l'amener à reprendre un cycle à un compte qui est en avance ou en retard pour diminuer la différence entre la séparation de temps et la différence de temps connue, ce système étant caractérisé en ce qu'il est prévu pour ré-établir rapidement la synchronisation et en ce qu'il comprend a-)- un premier moyen pour contrôler périodiquement la différence de temps T, entre la détection de la référence de trame et un certain état prédéterminé du compteur de trame, b) un second moyen pour calculer périodiquement et mémoriser la fréquence de changement de hT, c) un troisième moyen pour contrôler les interruptions dans l'équipement des stations au sol et pour signaler le début et la fin d'une interruption, d) un moyen de calculateur relié au premier, au second et au troisième moyen pour calculer la séparation de temps attendue de la référence de trame et de l'état prédéterminé, et e) un moyen pour démarrer le compteur de trame afin de fournir une séparation de temps, A T, égale à la séparation de temps attendue suivant le retour de la puissance. 40 - Système TDER selon les revendications 1 et 39, caractérisé en ce que le moyen de calculateur comprend a) une source d'impulsions d'horloge commandée par batterie, b) un moyen de comptage fonctionnant en réponse au troisième moyen pour accumuler les impulsions d'horloge durant l'interruption, c) un moyen multiplicateur pour multiplier le temps accumulé par le moyen de comptage par la dernière fréquence de changement dans t T, calculée, d) un moyen de sommation pour additionner algébriquement le produit formé par le moyen de multiplication par la dernière différence de temps contrôlée afin de former une nouvelle différence de temps prévue 8 T + S, et e) un moyen pour prérégler le compteur de trame afin de fournir une différence de temps entre la première référence de tra me suivant cette interruption et l'état prédéterminé du compteur qui est égal à la différence de temps prévue. 41 - Système TDMA selon la revendication 40, caractérisé en ce que le moyen de préréglage comprend a) un moyen pour soustraire cette différence de temps prévue t t - S, de N, où N est le nombre d'incréments compté de façon nominale par le compteur de trame à chaque cycle du compteur de trame, et b) un moyen fonctionnant en réponse à la première référence de trame se produisant à la suite de l'interruption pour prérégler le compte de [N - ( t T - s)j dans le compteur de trame. 42 - Système TDMA selon les revendications 1 et 39, caractérisé en ce que l'interruption est un état transitoire de puissance et en ce que le troisième moyen est un moyen pour contrôler les états transitoires de puissance. 43 - Système TDMA selon la revendication 40, caractérise en ce que l'interruption est un état transitoire de puissance et en ce que le troisième moyen est un moyen pour contrôler les états transitoires de puissance. 44 - Système de communications TDMA par satellite du type dans lequel des stations au sol multiples transmettent des paquets respectifs d'informations à certains temps à l'intérieur d'une période de trame TDMA, et en ce que l'acquisition de la position de trame correcte pour le paquet ou les paquets de ntimpor- te quelle station est réalisée en émettant et en recevant un signal d'acquisition spécial et en réglant la phase de ce signal, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour assurer que deux stations au sol communiquant avec le même récepteur-émetteur de satellite n'envoient pas simultanément de signaux d'acquisition par l'intermédiaire de ce récepteur-émetteur. 45 - Système TDMA selon les revendications 1 et 44, caractérisé en ce que le moyen pour assurer que les deux stations au solntenvoSent pas simultanément de signal d'acquisition comprend a) un moyen pour émettre périodiquement un signal spécial à l'intérieur d'un paquet provenant d'une des stations au sol, b) un moyen à chacune des stations au sol fonctionnant en réponse à la réception et à la détection de ce signal spécial pour produire une impulsion de porte d'ouverture, de durée fixe, à un temps pré-établi à la suite de la réception de la détection, et c) un moyen fonctionnant en réponse à cette impulsion de porte d'ouverture pour empêcher l'acquisition excepté pendant la durée de l'impulsion de porte d'ouverture. 46 - Système TDMA selon la revendication 45, caractérisé en ce que le moyen de transmission périodique comprend un moyen à une station de référence désignée pour substituer périodiquement le complément d'un mot unique de référence à un mot unique de référence qui est normalement envoyé dans un paquet à partir d'une station de référence désignée. 47 - Système de communications TtA par satellite selon la revendication 46, caractérisé en ce que ce temps pré-établi est différent pour chaque station au sol. 48 - Système de communications TDMA par satellite selon la revendication 47, caractérisé en ce que la période de transmission du signal spécial est au moins aussi longue qu'une minute.