La présente invention concerne les mesures qualitatives et quantitatives outil est intéressant d'obtenir et d'interpréter quant aux variations de la direction et surtout de la vitesse du vent dans le temps, et par là m8me de sa puissance potentielle, laquelle engendre la notion fort importante d'énergie potentielle du vent. Il existe certes des instruments anémomètres, employés notamment en météorologie, mesurant la vitesse et la direction du vent. Certains même en enregis- trent les variations sur bandes graphiques sur lesquelles on peut lire ou relever les maximums, ou bien situer dans le temps la durée d'une période de grand vent avec sa direction moyenne, et c'est à peu près tout.Ces données présen- tent de grandes lacunes et ne sont même plus d'aucune utilité dès que l'on sou- haite connaitre la quantité d'énergie potentielle que le vent a dispensé par unité de surface exposée, à un site déterminé et pondant une période de tempe de référence. Ha fait on pourrait y parvenir, à partir de la bande fournie par un anémomètre enregistreur ordinaire et pourvu qu'il soit assee précis dans la décomposition du temps, mais pour dépouiller seconde par seconde la courbe tre- cee par le stylet pendant seulement une heure, puis calculer et additionner l'énergie potentielle qu'aurait reçu l'unité de surface choisie pendant ce court laps de temps, cela demanderait plus d'une journée ée de travail avec une bonne calculatrice. Or il ne s'agit pourtant là que d'un simple renseignement quan titatif de base. Le problème est le suivant : si l'on sait par calcul téorique la quantité d'énergie potentielle développée en un an par unité de surface, par exemple par un vent moyen de 40 Km/heure, on est par centre complétement incapable, dans ltétat actuel de la technique, de savoir seulement quelle est la vitesse moyen- ne du vent établie pour un an pour un site déterminé. 11 n'existe pas en effet d'appareil permettant de fournir directement cette donnée essentielle pour savoir à l'avance même approximativement ce que l'on peut attendre d'une éolien- ne construite sur ee site. La présente invention vise à combler totalement ces lacunes en permettant d'analyser le vent dans toutes ses caractéristiques, aussi bien sur le plan quantitatif que sur le plan qualitatif. Elle consiste en un appareil, entière- ment automatiçue, destiné à analyser dans le temps, seconde par seconde, grâce à la réception différenciée d'impulsions électriques, la direction du vent ainsi que sa vitesse, sa puissance et la quantité d'énergie potentielle dispensée, tout cela d'une mani8re tres détaillée, chiffre et comptabilisée. L'interprétation directe des données de l'appareil tend à obtenir une multitude de renseignements très précieux en vue de l'exploitation rationnelle de l'énergie du vent.L'inven- tion permet globalement d'entreprendre une étude arprofondie du vent dans de nombreux domaines et sou s de nombreux aspects, cette étude approfondie étant jusqu'a- lors parfaitement inaccessible. L'appareil objet de l'invention comprend essentiellement deux parties (voir figure 1) : d'une part en haut d'un pylone K l'ensemble récepteur d'informations. constitué d'une girouette et de ses systèmes-contacteurs, d'autre part au niveau du sol on à quelque autre endroit choisi une cabine contenant tout l'appareillage servant à traiter les informations reçues, ainsi que l'appareillage de servitude. Les deux parties sont reliées par un câble électrique contenant divers faisceaux de fils. La girouette comporte un gouvernail vertical F et à l'avant face au vent, une surface de résistance plane R perpendioulaire au gouvernail ainsi qu'au support I, lequel coulisse à l'intérieur d'un ressort à boudin J et frotte au moyen d'une lame de contact P sur une règle graduée K. La partie pivotante de la girouette est solidaire d'un disque M, lequel repose sur un disque fixe N solidaire du plonge K. De nombreux circuits électriques relatifs aux variations de la vitesse et de la d'irec- tion du vent, passent de l'un à l'autre des deux disques, indépendamment de leur posi tion respective.Dans le cas illustré ici par exemple, les signaux électriques relatifs à la vitesse du vent, arrivant sur la lame de contact P, sont conduits par l'un ou d'autre d'une série de circuits au départ de la règle I, passent par l'une des surfaces de contact circulaires isolées disposées sur M et aboutissent au câble ge- néral par l'intermédiaire de lamelles de contact positionnées sur N. Par ailleurs les signaux relatifs aux variations de direction, arrivant sur la lame de contact R fixée sur la bordure de M, sont conduits à l'un ou à l'autre des circuits isolés disposés bout à bout sur la tranche de contact Z aménagée sur le pourtour du disque N, lesquels circuits rejoignent eux aussi le cible général. L'appareillage contenu dans la cabine comprend notamment : une batterie d'accumulateurs D, un mécanisme d'horlogerie L relié d'une part à un générateur d'impul sont lequel débite une impulsion à chaque seconde précise, d'autre part à un contacteur horaire Y, puis un grand tableau V sur lequel est disposé, sur cinq niveaux, l'ensemble des dispositifs de traitement des signaux électriques avec leurs circuit enfin un cadran;: général S devant lequel est disposé le cas échéant un appareil photographique 0. Les cinq niveaux du grand tableau V se composent comme suit Niveau I : une série de coupe-circuits (i) actionnés par autant d' électro-aimants (e), relatifs chacun à une tranche horaire B ou à une tranche de direction C. Niveau II 2 Une série beaucoup plus importante de coupe-circuits (i) et d'électro- aimants (e), identiques aux précédents, et disposés en plusieurs groupes relatifs aux variations de vitesse du vent. Niveau III : Une série de composteurs-répétiteurs (u) Niveau IV : Une série de totalisateurs d'énergie W Niveau V: Une série de totalisateurs de temps X chrononètres) T. Les totalisateurs V et T ne sont autres que des compteurs électromécaniques ou électroniques, fonctionnant de préférence selon le système décimal. Les totalisateurs W sont commandés, ou alimentés ai l'on peut dire, par les compositeurs-répétiteurs (u). Ceux-ci sont des dispositifs également électroménaniques ou électroniques, conçus pour composer un nombre, toujours le même peur chacun d'eux, chaque fois qu'il est traversé par une impulsion électrique, et transmettre cp nombre au totalisateur W auquel il eet raccordé, dans lequel le nombre en question sera chaque fois cumulé. Grâce au gouvernail F de la girouette, la surface plane H se trouve constam- ment en position perpendiculaire à la direction du vent. Selon la force exercée par celui-ci sur H, le ressort J se 00 comprime plus ou moins, ce oui donne à la la, me de contact P une certaine position sur la règle graduée X. Cette graduation est effectuée lar étalormage du ressort selon la vitesse du vent établie en unités choi- sies, en autres par seconde par-exemple, de 1 m/s jusqu'à un maximum correspondant à une vitesse tout@a-fait exceptionnelle, par exemple de 40 m/s.Nous admettons ci-après cette graduation adoptée en 40 sections correspondant à des vitesses allant de 1 à 40 m/s. La laie de contact P comporte deux circuits isolés l'un de l'au- tre et sur chaque section de la règle x sont disposés également deux circuits cor- respondants, également isolés, l'un servant en passage d'un courant continu, l'autre d'un courant à impulsions. Tees les circuits de la règle x sont évidemment alignés sur deux files correspondant à la position de contact des deux circuits de la lame X;; Chaoun de ces 80 circuits donc est relié à une surface de contact circulaire du disqae N pour autre repris sur le dispue J par une lame de contact avant de rejoindre le câble général. La frange de contact circulaire de direction Z est divisée elle aussi en un certain nombre déterminé de sections, multiple de quatre, comme autant de subdivisions des directions principales relatives aux quatre points cardinaux Nord, Sud, Est, Ouest. Plus le nombre de sections sera important, plus la précision de l'ap- pareil sera grande. Ha divisant la oireonférence en 16 sections égales correspond dant chacune à un angle de 22 30' (on 25 grades), nous avons déjà une bonne préci- sion de direction.Nous adoptons ici cette division à titre d'exemple, en 16 sec- tions de direction : Nord, Nord-Nord-Est, $Eord-Est, Est-Nord-Est, Est, etc Nous avons donc 16 circuits au départ de la frange de contact Z et regroupés dans le câble général. Enfin, nous avons dans la cabine le contacteur horaire Y nui est un plateau circulaire entrains en permanence et à vitesse constante très réduite, par le systè- me d'horlogerie L, de manière précise à raison d'une révolution par jour, c'est-à- dire oar 24 heures. La frange de ce disque est divisée elle aussi en un certain nom- bre de sections égales correspondant à des tranches de périodes journalières. Choisissons par exemple des tranches de une heure chacune : Nous aurons donc 24 tranches horaires comportant chacune un circuit indépendant, lequel vient se mettre en contact réguliérement chaque jour, pendant exactement une heure, et toujours à la même heure, avec la lame de contact Q. En résumé nous avons ainsi à titre d'exemple, 40 tranches de vitesse du. vent, 24 tranches horaires de référence, et 16 tranches de direction. Toutefois dans un but de commodité et surtout de clarté, les dessins des figures 1 et 2 illustrant la deseription sont volontairement très simplifiés et ne représentent respective- ment que 4, 3 et 2 tranches. Le fonctionnement de l'invention sera plus aisément compréhensible en suivant les circuits sur le schéma électrique détaillé sur la figure 2. Sur ce schéma, les 4 tranches de vitesse du vent, très déterminantes puisque représentées sur tout le tableau, sont numérotées 1,2,3,4, les 3 tranches de période journalière B1, B2, BD et les deux tranches de direction C1 et C2. Mais ce qu'il est le plus intéressant de savoir ce n'est pas tellement la vitesse du vent mais l'énergie potentielle que ce vent peut engendrer par unité de surface à chaque seconde. Or nous savons par la théorie que cette énergie potentielle est fonction de la vitesse du vent suivant la relation Wp = 0,082 V S S et si S est égal 'a à l'unité dc surface, Wp = 0,082 9 (Wp en kilogrammes-mètre pour V en mètres par seconde).Si nous donnons à nos quatrestranches symboliques de vitesse du vent les valeurs 5, 10, 15, 20 en mètres nar seconde, nous aurons de par cette relation les données suivantes en énergie potentielle : Vitesse du vent en metres/seconde i 10 15 20 Vitesse du vent en Km/heure 18 36 54 72 Energie potentielle dispensée en 10 82 277 656 une seconde sur un metre carré ..... en kilogramme-mètre I Cela veut dire qu'un vent soufflant à 5 mètres/seconde, reçu sur une surface de un mètre carré,peut élever de un mètre une masse de 10 Kg alors qu'un vent soufflant à 20 metres/seconde sur la même surface peut élever de un mètre une masse de 656 kg, si toutefois on pouvait exploiter cette énergie avec un ren- devent égal à un. Suivant les variations de vitesse du vent,les variations d'é- nergie potentielle sont énormés @ or, il s'agit d'anslyser cette énergie, seconde par seconde, et surtout de la comptabiliser quantitativement donc et dans le temps. C'est précisément le rôle essentiel de l'appareil objet de la présente invention. Cette opération déanalyse et de cemptabilisation devient effective aux niveaux IV et V du tablera général dans les totalisateurs d'énergie W et de temps T. Le schéma de la figure 2 montre 10 totalisateurs d'énergie relatifs à 7 groupes de fonction correspondant à WA, WB1, WB2, WB3, WC1 WC2 et WTG, de même que 10 totalisateurs de temps relatifs aux 7 memes groupes aboutissant à TA, TB1, TB2, TB3, TC1, TC2 et T.T.G. La fonction de chaque totalisateur d'énergie W est d'enregistrer et de cumuler, chaque fois qu'il est scllicité par un composteur-répétiteur (u), un certain nombre déterminé correspondant à une certaine quantité d'énergie, soit 10ç827 277 au 656, selon le cas de l'une ou l'autre des quatre tranches de vitesse représentées. Par contre la fonction, plus simple, de chaque totalisateur de tampe T est d'enregistrer et de cumuler, chaque fois qu'il est sollicité, le chiffre 1 correspondant à une seconde. Dens la premier groupe A (en haut) nous avens quatre totalisateurs de chaque sorte, correspondant chacun à une tranche de vitesse du vent, c'est-àdire en fait d une tranche d'énergie potentielle par seconde bien déterminée, Chacun de ses totalisateurs spécifiques va entrer en action chaçue fois que la lame de contact P sera sur la tranche correspondante 1,2, 3 ou 4 lorsque passera l'impulsion. Cela veut dire par exemple qu'à chaque seconde à laquelle l'impulsion correspondante passe par le circuit n 2 de la règle X, le totalisateur d'énergie W s 2 enregistre une fois le nombre 82, st le totalisateur de temps T A 2 enregistre une fois l'unité 1.Be même, à chaque seconde à laquelle l'impulsien correspondants passe par le circuit n 4, W A 4 enregistre une fois le nombre 656 et T A 4 enregistre à son tour une fois 1. En fait il s'avère que ces quatre totalisateurs d'énergie W A I,2,3 et 4 ont une fonction spécifique puisque chacun d'eux enregistre et totalise toujours le meme nombre chaque fois qu'il est sollicité, précisément perce que chaoun d'eux ne peut être sollicité que par le m@ même composteur-répétiteur spécifique U 1,7 27 U 3 ou U 4. Ce caractère est particulier au groupe A car comme ont le voit sur le schéma (figure 2), cela n'est plus le cas dans les autres groupes où les totalisateurs W peuvent enregistrer selon le cas l'un ou l'autre des quatre nombres précités. Le groupe B comprend 3 totalisateurs d'énergie WB 1, WB 2, WB 3 et trois totalisateurs de temps TB 1, TB 2, TB 3 dont un seul de chaoue espèce est sollicité à la fois, indifféremment, selon cette fois la position de la lame Q correspondant à une tranehe heraire déterminée. De plus, chacun de ces totalisateurs d'énergie peut enregistrer n'importe le@uel des 4 rombres selon le composteur-ré- pétiteur 1, 2, 3 ou 4 par lequel l'imnulsion passe, alors que les totalisateurs de temps T B 1, T B 2, T B 3 enregistrent à tour de rôle selon leur tranche horaire, une unité à chsque seconde. Le groune C fonctionne de la même façon que le groupe B, m@is il est commandé par les tr@nches de direction. Enfin tout à fait en bas du schéma, nous avong le groupe TG ce qui signifie Tetal Général, comprenant un seul totalisateur général d'énergie WTG et un seul totalisateur de temps TTG, dessinés en double trait. Ces deux totalisateurs ont ceci de tout à fait particulier, c'est qu'ils fonctionnent en permanence, le premier enregistrant et cumulant chaque seconde l'un ou l'autre des nombres 10, 82,277 ou 656 et le deuxième enregistrant et cumulant à chaque seconde une unité. il convient maintenant de voir comment s'effectue une telle analyse sélective et comment se différencie l'acheminement des impulsions électricues. (Se reporter princinalement au schéma de la figure 2 sur leouel les circuits de courant continu sort tracés en trait continu et les circuits do courent è imnulsions sont tracés en pointillés, Là où le courant passe effectivement en fonction de la position choisie à titre d'exemple, des las-es de contact P,P et R, le tracé est marqué de flèches dans le sens d'acheminement du courant, et les appareils (e), (u), W et T réellement sollicités sont marqués d'une croix) La batterie d'accummlateurs D alimentant en continu le système d'horlogerie L celui-ci met en oeuvre directement le générateur d'impulsions E, lequel est cons- 1 truit pour débiter des impulsions électriques, c'est-à-dire pour envoyer dans tn j circuit, à intervalles réguliers d'une seconde précise, un courant électrique d'une durée très courte, de l'ordre du centième de seconde.Les impulsions remontent di- rectement par un circuit unique vers la lame de contact P, par laquelle elles passent sur le circuit correspondant à sa position, (en l'occurence ici le circuit n 2) pour redescendre vers le grand tableau V où nous verrons ultérieurement la suite de leur parcours, lequel va dépendre des parcours de certains courants continus. En effet, de la borne positive de la batterie D, partent entre autres trois fils conducteurs de courant continu, chacun vers l'une des trois lames maitresses de contact P,Q et R, relatives aux tranches de vitesse,aux tranches horaires, et aux tranches de direction. Toutes ces diverses tranches ont en effet chaque un cir- cuit nour coirant continu, lequel aboutit sur le grand tableau V à un ou plusieurs électro-aimants (e) qu'il doit actionner le cas échéant avent d'être mis à la masse Chacun des électro-aimants, qu'il soit du niveau I ou du niveau II, a pour rôle selon qu'il est ou non mis en oeuvre, d'actionner un coupe-circuit (i) c'est-à-dire d'ouvrir un circuit ou de l'interrompre.Ainsi sur le schéma, la lame Q étant en centact avec le circuit de la tranche de période journalière n 2 actionne l'élec tro-aimant correspondant au niveau I du tableau, ouvrant ainsi le circuit oui lui est adjoint, celui du milieu du groupe B, les autres restant coupés. Les coure- circuits (i) sont en effet constitués chacun d'une lamelle maintenue pat un res- sort de rappel et ne réunissant les deux piles du circuit qu'elle contrôle que lorsqu'elle est attirée par son électro-aimant (e). De même la laie R en contact avec le circuit de la tranche de direction n 2 actionne l'électro-aimant correspondant, situé également au niveau I, ouvrant le circuit de droite du groupe C, celui de gauche restant coupé. Le cirouit de courant continu correspondant à la tranche de vitesse n 2 et venant de la larme P est quant à lui plus complexe, car il va se subdiviser en arrivant au niveau II du tableau. Il y a en effet à ce niveau autant d'électro-ai- mants et de coupe-circuits qu'il y a de tranches de périodes journalières et de tranches de direction, multiplié par le nombre de tranches de vitesse, soit ici sur le schéma simplifié (3 + 2) x 4 = 20 et en réalité (24 + 16) x 40 = 1.600. Au niveau II, nous avons ici sur le schéMa 5 groupes de 4 électro-aimants nu- mérotés 1, 2, 3, 4 dans chaque groupe. le cirouit de courant continu correspondant h la tranche de vitesse n 2 et venant de la lame P va alors se subdiviser en 5 fils reliant chacun l'électro-aiment nO 2 de chaque groupe. Parai ces 5 nouveaux circuits seuls actionnent effectivmment leur élsotri-aimant respectif, ceux dont le circuit de retour à la masse est bien ouvert par les électro-aimants du niveau I considérés précédemment, c'est-à-dire les cirouits n 2 des groupes correspondant à B2 et C2. On a denc seulement 2 électro-aimants actiomnés au niveau II (ceur marqués d'une croix), c'est-à-dire deux coupe-cireuits ouverts sur 5. Quant au courant à impulsions, il suit le tracé en pointillés à partir de la lame P, c'est-à-dire en un seul fil par tranche de vitesse, en l'occurence ici toujours la tranche n 2, jusqu'au niveau II du tableau. Lh il se subdivise lui aussi mais en 7 fils, reliés an premier lieu aux 7 enmposteurs-répétiteurs n 2 se trou vant dans chacun des 7 groupes A, B1, B2, 33, C1, C2 et TG. lais bien entendu ce courant à impulsions ne pesse que 1k où le circuit est ouvert par l'action des électro-aimants, là où il y em a, comme vu préoédemment.Chaque impulsion va donc arriver en meme temps au niveau III, après avoir passé les coupe-circuits éventuels, dans les composteurs répétiteurs (u) n 2 correspondant à A2, B2, C2 et TG. Puis cet te impulsion passe directement du niveau III au niveau V ########## (voir les tra- cés en pointillés elle schéMa), pour vomir actionner le s totalisateurs de temps TA2, TB2, TC2 et TTG, avant de terminer à la masse négative. C'est bien aux niveaux III, IV et Y que l'essentiel se produit sous l'effet de cette impulsion électrique. 9h effet l'impulaion a sollicité en même temps ouatre composteurs-répétiteurs ne 2, lesquels composent tous le même nombre 82. Ce nombre est envoyé immédiatement par un canal dans le totalisateur d'énergie correspondant du niveau IV dans lequel il est cumulé systématiquement. Dans le cas présent de la figure 2, cela se produit en même temps dans les totalisateurs d'énergie WA2, WB2, WC2 et WTG dans lesquels le nombre 82 est enregistré et cumulé simultanément. En même temps, dans les totalisateurs de temps TA2, TB2, TC2 et TTG, (niveau V) s'est opéré aussi simultanément l'enregistrement et le cumul du nombre 1. En résumé, à chaque impulsion, c'est-à-dire à chaque seconde, nous obtenons un enregistrement tout à fait différencié de l'énergie potentielle, c' est-à-dire dont on peut disposer, dipensée seconde après seconde sur l'unité de surface choisis en référence. Cet enregistrement s' effectue oar le truchement de tous les circuits et appareillages décrits, selon les trois critères de la vitesse du vent, de la période journalière de référence, et de la direction dA vent.Ainsi à chaque seconte, il se produit une opération dans chacun des groupes A, B, C, et TG et aux niveaux IV et V du tableau, à savoir 1 ) - Dans le groupe A, l'un des totalisateurs d'énergie WA (et seulement l'un d'entre eux), enregistre et cumule une fois le nombre correspondant à la tranche de vitesse à laquelle il corresnond, celle indiquée par la nosition du contacteur de vitesse. En même temps l'un des totalisateurs de temps TA (et seulement l'un d'entre eux, celui qui correspond à la même tranche de vitesse) enregistre et cumule une fois une unité, soit une seconde. 20) - Dans le groupe B, l'un des totalisateurs d'énergie WB (et seulement l'un d'entre eux, à savoir celui correspondant à la tranche de période journalière à laquelle nous sommes) enregistre et cumule une fois le même nombre que précédemment. En temps, l'un des totalisateurs de temps TB (et seulement l'un d'entre eux, celui qui correspond à la même tranche de période journalière), enregistre et curule une feis une unité, soit une seconde. 3 ) - Dans le groupe C, l'un des totalisateurs d'énergie WC (et seulement l'un d'entre eux, celui qui correspond à 1? tranche relative à le position du cnntacteur de direction), enregistre et cumule une fois également le même nombre que précédemment. En même temps, l'un des totalisateurs de temps TC (et seulement l'un d'entre eux, celui qui correspond à la même tranche de direction), enregistre et cumule une fois une unité, soit une seconde. 4 ) - Enfin dans le groupe TG $(total général). le seul et unioue totalisateur d'énergie WTG enregistre et cumule une fois lui aussi le même nombre, et le seul et unique totalisateur de temps TTG enregistre et cumule une fois une unité, soit une se- conde. Il ressort de cette construction particulière et de ce fonctionnement que c à chaque seconde le meme nombre qui est enregistré et cumulé simultanément dans un talisateur d'énergie W de chacun des groupes A, B, C, et TG. Cela est voulu expres- sérnoer-t puisque c'est bien l'énergie potentielle du vent qu'il s'agit d'analyser en quantité et en direction dans le temps.Par ailleurs, les totalisateurs du dernier groupe TG, lesquels ont un rôle de témoin et de moyen de vérification de bon fonc- tionnement, totaliseront à la fin d'une période de temns de référerce, à la fois la somme des cumuls de tous les totalisateurs de chaque groune, et on aura #WA = #WB = #WC = W TG comme on aura de la même façon pour le temps : #TA = #TB = #TC = TTG. En finale, les indications de cumul enregistrées d@n@ les q totalisateurs doivent pouvoir être relevées aisément : A cet effet l'appareil objet de l'invention comprend un cadran général S divisé en deux parties comportant chacune autant de sections qu'il y a de totalisateurs d'énergie d'une part, et de totalisateurs de temps d'au- tre part. Ce cadran général est constitué par les cadrans individuels de chacun des totalisateurs W et T dans le cas où ceux-ci sont électromécaniques,ou bien il peut entre composé à distance et ramené à des dimensions réduites dans le cas d'une conception électronique plus élégante.Chacune des sections est reliée an totalisateur correspondant et indique, chiffré lisiblement, et en permanence, le cumul atteint par ce totalisateur, leeuel varie, selon le cas, seconde après seconde Ce cadran général peut entre examiné à tout instant, mais il sert surtout à être relevé dans sa totalité, périodiquement. Suivant une réalisation de l'invention, un appareil photographioue 0, approprié à sa fonction et plus ou moins automatisé, est placé et réglé de façon adéquate par rapport au cadran général S de manière à photographier périodiouement l'ensemble de ce cadran, les photographies obtenues devant servir à l'étude ultérieure de tous lesj renseignements fourmis. Ce mode de relevé présente l'avantage d'être tot à fait fiable, et qui plus est, de laisser un document temoin archivable.Les photographies commandées manuellement ou automatiquement par le système d'horlogerie, sont prises en principe toujours à heure fixe et selon une périodicité choisie Zes intervalles de temps entre les relevés successifs sont en principe des divisions de l'année, qui est la période globale de référence (par exemple : 1 jour, 5 jours, 10 jours ou 30 jours).La lecture directe de chaoue relevé et son interpré- tation par simple calcul, permet entre autres d'obtenir pour chaque période de temps de référence, les informations suivantes, classées en quatre groupes d'intérêt, et selon lesquelles les notions de puiesance et d'énergie potentielle du vent sont fon nées pour l'unité de surface, par exemple le mètre carré I - 1) le total général d'énergie potentielle, 2) le total général de temps (à titre de contrôle). 3) la puissance moyenne. II -1) lé sous-total d'énergie potentielle par trenche de vitesse du vent 2) le sous-total de temps d'action du vent par tranche de vitesse. s) la vitesse moyenne du vent. 4) le pourcentage d'énergie potentielle par tranche de vitesse du vent. 5 le pourcentage de temps d'action du vent par tranche de vitesse. III-1) le sous-total d'énergie potentielle par tranche de période journalière 2) le sous-total de temps d'action du vent par tranche de période journalière. 3) le pourcentage d'énergie potentielle par tranche de période åournalière. 4) le pourcentage de temps d'action du vent paretranche de période journalière. IV - 1) le le sous-total d'énergie potentielle par tranche de direction du vent. 2? le sous-total de temps d'action du vent par tranche de direction. 3) le pourcentage d'énergie potentielle par tranche de direction du vent. 4) le pourcentage de temps d'action du vent par tranche de direction. Il est à noter que l'analyse de toutes ces informations sera d'autant plus poaa sée, polir l'étude d'ensemble faite sur une année complète, que les relevés seront rapprochés dans le temps. Selon une réalisation de l'invention, le système de relevés photographiques remplace même complétement tout le groupe S 'appareillages et de circuits concernant les tranches de périodes journalières, à savoir notamment le contacteur horaire Y et tors les circuits et équipements du groupe B. Il est nécessaire toutefois pour cela que les relevés photographiques soient effectués selon une fréquence journalie-' re suffisante, (par exemple une photographie par heure ou bien toutes les deux heurcs selon la précision requise). Suivant une réalisation de l'invention, on incorpore à celle-ci, en complément, un dispositif d'enregistrement graphique des variations de vitesse et de - direction du vent dans le temps, par impression de signes lisibles sur une bende d'enregistre- ment déroulée à faible vitesse constante par le système d'horlogerie. Ces signes lisibles effectués à deux niveaux différents de la largeur de la bande, peuvent être des courbes tracées par stylets marqueurs commandés par les différents circuits de courant continu, ou bien une succession de points ou de perforations commandés par les différents circuits de courant à impulsions, chaque point ou perforation à chaque niveau correspondant à une impulsion par seconde émise par le système général. Ce dispositif d'enregistrement graphique a pour but de fournir de précieuses indi cas ors qualitatives complémentaires. On peut en effet déterminer, à l'examen des bandes d'enregistrement, par exemple à quelle heure précise a soufflé le vent le nous fort et dans quelle direction, ou mesurer la durée d'une acalmie ou d'un fort cour de vent, ou bien encore situer avec précision dans le temps la fréquence et l'amplitude des variations de vitesse et de direction du vent, etc... Suivant une autre réalisation de l'invention, on incorpore à eelle-ci en oomplément un tableau de signaux électriques lumineux correspondant aux variations de vitesse et de direction du vent. Selon la description présente de l'invention, ce tableau comprend d'une part une série de 40 signaux placés en ligne droite relatifs aux 40 tranches de vitesse du vent, et d'autre part une série de 16 signaux placés en cercle relatifsaux 16 tranches de direction du vent. Ce tableau est alimenté,au choix, soit en courant continu soit en cotant à impulsions, chaque voent lumineux étant raccordé par dérivation placée à l'endroit approprié sur le circuit approprié. I1 peut être mis à l'arrêt par un coupe-circuit placé sur le @tour général à la masse, mais lorsqu'il est en fonctionnement, il y a toujours un voyant allumé quel ou'il soit dans chaque série, mais un seul, qu'il soit continu ou clignotant. Ce tableau peut être disposé dans la cabine pres des autres appareils mais il peut tout aussi bien être disposé à distance, dans un local quelconque. Il sert d'une part de moyen de contrôle partiel du bon fonctionnement du dispositif d'ensemble, et d'autre part à connaitre à tout moment par simple coup d'oeil au tableau, la direction et la vitesse du vent. L'intérêt de l'invention, ou de certaines de ses réalisationsplus an moins com- plètes, est évident d'emblée dans plusieurs domaines d'application précis tels que a) L'étude du vent en un site précis préalable à une installation éolomotrice. b) L'étude comparative du vent en plusieurs sites dans aes zones géographiques dif férentes ou dans une même zone mais selon des données topographiques on autres variables. c) L'étude comparative du vent à des hauteurs différentes en un meme site. d) Calcul de rendement d'éoliennes ou d'installations éolomotrices, avec ou sans leurs systèmes de transformation d'énergie, à titre de comparaison ou de contrôl- le d'améliorations techniques apportées. e) En météorologie, gros intérêt par confrontation des données transmises à grand distance en direct et en permanence à un centre d'exploitation, par plusieurs ap pareils placés en des positions géographiques clés ou bien selon un quedrillage systématique sur l'ensemble d'un territoire ou de plusieurs pays (L'interpréta tion par ordinateur de situations globales comparées à des situations antérieu- res, devrait donner des indications très fiables. f) Dans l'hypothèse de la mise en service dans l'avenir de grandes centrales éolo motrices flottantes marines dont les changements d'orientation, en fonction des variations de direction du vent, se feraient par pivotement sur l'eau de la ba se toute entière, ce qui prendrait évidemment un certain temps, plusieurs appa reils selon l'invention, répartis à bonne distants de la base et autour de cel le-ci, sur des flotteurs selon des écarts angulaires égaux, pourraient transmet tre au centre opérationnel de la base les indications utiles pour que celle-ci puisse prendre l'orientation souhaitable en temps opportun. Il est à noter que le principe de cette application de l'invention est valable dans tous les cas même terrestres où l'on souhaite remplacer le gouvernail trop encombrant d'une installation éolomotrice par un moyen artificiel d'orientation autonatioue face au vent. Enfin si lson reprend d'une manière plus détaillée, le cas de l'étude du vent en un site précis, préalable à une installation éolomotrice, ce qui représen- te dans l'immédiat l'application la plus probante de l'invention prise dans sa réa- lisation globale, le traitement des informations fournies par l'appareil et énon- cées nlus haut par groupes d'intérêt, permet de déterminer entre autres, les données suivantes Pour le groupe I : la taille nécessaire (dest-à-dire la surface d'exposition au vent) de l'installation à prévoir en fonction du besoin déterminé en quantité d'éner- gie. Pour le groupe II ; la rentabilité et le bien-fondé de certains dispositifs et per fectionnements à apporter a' à l'éolienne ou à l'installation et les divers ré glages à prévoir. Pour le grome III : l'importance et la capacité de stockage à prévoir de l'énergie produite selon les décalages entre les périodes journalières de production et d'utilisation de cette énergie. (L'étude de ces 8 mêmes décalages, mais au ni veau des périodes saisonnières sera faite quant à elle par analyse comparative de tous les relevée établis sur une année). Pour le groupe IV : ' importance relative d'obstacles éventuels en fonction de leur position par rapport à la position choisie ou à choisir de l'installation et par rapport à la direction des vents dominants. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Appareil de mesure du vent, caractérisé par le fait qu'il sert essentiellement à enregistrer et cumuler dans le temps son potentiel énergétique c'est-à-dire la ouan- tité d'énergie fournie par le vent dont on peut disposer par unité de surface. 2 ) ApFareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen d'enre- Bistrer et de cumuler le potentiel énergétique du vent est le traitement analytique de l'effet produit, an travers de circuits différenciés, par des impulsions électri- ques émises à la cadence de une impulsion par seconde. La gamme de vitesse du vent est divisée en tranches et à chacune d'elles correspond un circuit électrique compre- nant un composteur-répétiteur spécifique d'un nombre déterminé correspondant à le quentité d'énergie potentielle dispensée par le vent en une seconde, selon la vites- se du vent de 12 tranche en question, sur l'unité de surface choisie placée perpendiculairement à la direction du vent.Tous les composteurs-répétiteurs sont reliés à un même totalisateur et à chaque impulsion, l'un d'eux, à savoir celui oeii correspond à la tranche de référence de la vitesse du vent du moment, envoie une fois son nom- bre spécifique dans le totalisateur où il est cumulé. A chaque relevé, la différen- ce du nombre global indiqué par le totalisateur avec le nombre indiqné lors du précédent relevé correspond à la quantité d'énergie dispensée par le vent pendant toute la période de temns de référence coaprise entre les deux relevés. 3) Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le moyen de transmettre les variations de vitesse par tranches est une girouette comportant face au vent une surface de résistance maintenue par un dispositif élastique : Une tige coulissante solidaire de la surface de résistance, transmet le courant électrique par la nosition de contact variable de l'un de ses points sur une nlaoue parallé- le mais fixe divisée en tranches de contact successives isolées les unes des autres. 4 ) Appareil selon les reve;dicatiOns 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que l'enre- gistrement cumulé du potentiel énergétique du vent est effet en plus et selon les mes principes, de manière sélective en fonction de trois critères possibles, à savoir : l'enregistrement cumulé par tranche de vitesse du vent, l'enregistrement cumu- lé par tranche journalière de temps et l'enregistrement cumulé par tranche de direo- tion da vent.La réalisation de l'appareil peut impliquer l'observation des trois critères à la fois ou seulement un ou deux d'entre eux indifféremment, et de manière plus ow moins décomposée, selon le perfectionnement et la précision désirée Sans la sélection. Celle-ci s'effectus par la mise en place, en combinaison avec des divi- sions dn système général, de circuits différenciés de courant continu influant sur des coupe-circuits montés sur des dérivations, le tout visant à obtenir à chaque instant l'acheminement différencié des impulsions, selon la tranche mise en oeuvre et une seule à la fois correspondant à chacun des critères adoptés. Le moyen de sélection par tranche de vitesse est déjà en place pour le système de cumul global. Quant aux deux autres critères, ces moyens de sélection sont : D'une part pflur la sélection nar tronche journalière de temps, un dispositif circulaire entraité par système d'horlogerie, effectuant une révolution par jour et muni d'autant de circuits isolés disnosés bons à bout sur toute sa périphérie, qu'il y a de tran ches journalières de temps Ces circuits reçoivent à tout de rôle chaque pendant la même fraction du jour, un courant électrique transmis par un point de contact fixe ; d'autre part nour la sélection par tranche de direction du vent, la girouette compor- te à cet effet un plateau horizontal fixe muni d'autant de circuits isoles disposés bout à bout sur toute sa périphérie qu'il y a de tranches de direction et sur l'un ou l'autre desquels vient en contact un dispositif porteur de courant plecé sur la nar- tie pivotante de la girouette. L'appareil permet ainsi d'obtenir, pour la période de temps de référence, en plus du cumul général de potentiel d'énergie, le cumul partiel correspondant pour chaque critère appliqué, à chacune de ses tranches, à laquelle correspond un totalisateur d'énergie independant. A chaque seconde, une impulsion influe sur un totalisateur par critère et sur un seul, celui correspondant à la seule tranche sensibilisée relative à ce critère.De plus chacun des totalisateurs d'énergie relatifs aux tranches de pé riodes journalières et aux tranches de direction du vent est relié à autant de compos teurs-répétiteurs qu'il y a de tranches de vitesse du vent, tout comme le totalisateur général. Toutefois chaque fois que l'un d'aux est sollicité, il ne peut l'être que par un seul composteur-répétiteur à la fois. 5 ) Appareils selon les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé par le fait qu'à chaque totalisateur de potentiel d'énergie est adjoint un totalisateur de temps, action né aussi souvent que lui sous l'effet des mêmes impulsions. Chaque fois qu'il reçoit une impulsion, ce totalisateur de temps cumule une unité, ce qui équivaut à une seconde de. A chaque relevé, la différence du nombre global indiqué par le totalisateur avec le nombre indiqué lors du précédent relevé correspond à la mesure du temps pendant le- quel le potentiel d'énergie dont la somme est indiquée par le totalisateur d'énergie adjoint, a été dispensé par le vent.Pour la période de temps de référence, on peut ainsi déterminer la part de temps d'action du vent selon, le cas échéant, chaque tranche de vitesse du vent, chaque tranche de période journalière, et chaque tranche de direction Su vent. 6 ) Appareil selon les revendications 1, 2, 3, 4 et 5, caractérisé par le fait que les relevés périodiques de l'ensemble des totalisateurs de potentiel d'énergie et de temps sont effectués manuellement ou automatiquement par photographie. 7 ) Appareil selon les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre, éventuellement placé à distance, un tableau-témoin de voyants lumineux électrioues, répartis le cas échéant en deux groupes se rapportant l'un aux indications de vitesse et l'autre aux indications de direction du vent. Ces voyants lumi neux, actionnés soit par couant continu soit par courant à impulsions, sott raccor- dés par dérivations aux circuits du système général, chacun d'eux correspondant à une tranche de vitesse ou de direction du vent.A toet instant on a un voyant allu ié, continu ou clignotant, dans chaque groupe, et un seul. 8 ) Appareil selon les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre un dispositif d'enregistrement graphique des vitesse et le cas échéant de direction du vent dans le temps par impression de signes lisibles sur une bande d'enregistrement déroulée à faible vitesse constante. Ces signes lisibles, marqué à des niveaux différents de la largeur de la bande rouir la vitesse et pour la direction, peuvent entre des courbes tracées par stylets marqueurs commandés par les différents circuits correspondants de courant continu, ou bien une succession de points ou de perforations effectués soun l'effet des différents circuits de courant à impulsions correspondants, chaque point ou perforation se rapportant à une impulsion par seconde émise par le système général.