La présente invention concerne des planches ou panneaux, simplement appelés ci-après planches, à utiliser dans des constructions telles que des rayonnages et autres meubles, des récipients et des structures architecturales. La présente invention concerne particulièrement un moyen facilitant l'assemblage de ces constructions. On a déjà proposé de simplifier la fabrication de joints entre les planches interconnectées de ces structures, en utilisant des planches qui ont au moins une face principale formée par une couche de revêtement ou de placage, sur laquelle est fixée une couche interne ou âme compcsée d'une série de nervures parallèles et espacées, de façon que l'extrémité d'une planche puisse être connectée à une autre planche semblable ar leurs nervures pour former, par exemple, un joint en coin eu un joint en T, les nervures des dieux n anches ayant alors des faces latérales en contact, pouvant être collées l'une à l'autre pour Eider les planches. Un tel agencement de joint en coin peut par exemple être utilisé pour relier les quatre côtés d'une bette ou le fond, le sommet et les côtés d'un coffret ou d'une armoire, et cela évite te la necessibe' d'une préparation adroite des faces à joindre (en particulier les assemblages en queue d'aronde et analogues utilisés en menuiserie), et la nécessité de prévoir des appareillages spéciaux pour les fixations. Pour assurer que les deux planches d'un joint en coin sont correctement alignées transversalment à la ligne du joint (c'est-à-dire de façon que dans la boîte ci-dessus décrite, les lords supérieurs des cotés se trouvent dans un plan commun), sans demander l'adresse et le jugement de l'utilisateur, il est souhaitable que la façon d'interconnecter les nervures donne automatiquement cet allgnement, c'est-à-dire que l'interconnexion mette les planches latéralement en place les unes par rapport aux autres. Cela peut être effectué en plaçant les nervures avec des intervalles égaux à la largeur des nervures1 ainsi elles s'emboîtent les unes avec les autres, comme un joint en peigne classique. Mais un tel agencement nécessite un contrôle précis des dimensions et des mises en place des faces en contact du joint : l'augmentation conséquente du prix peut être acceptable quand on forme les longueurs très courtes de joint d'un joint en peigne classique, mais cela n'est pas économique sur toute la longueur des nervures de planches décrites, car l'avantage de ces planches est que l'utilisateur puisse faire des joints en toute région souhaitée sur la longueur de la planche. Le prix de production d'une planche selon ces normes peut annuler complétement l'avantage que la planche offre pour sa facilité d'utilisation à ceux qui ne sont pas compétents. Selon la présente invention, on prevoit une planche qui est agencée pour permettre que des connexions avec une planche semblable soient effectuées avec un ajustage par interférence ou par poussée mettant les planches en place l'une par rapport à l'autre latéralement par rapport aux nervures, cet ajustage par interférence étant obtenu avec l'engagement des faces latérales d'au moins certaines des nervures, soit directement les unes avec les autres ou indirectement par des éléments de connexion intermédiaires pris en sandwich entre les nervures, au moins certains de ces éléments de connexion et/ou des nervures ayant la forme d'éléments élastiquement déformables, qui sont compressibles latéralement par rapport à la planche, pour permettre la compression par la force de l'ajustage par interférence, et qui sont ainsi déformables sans déformer sensiblement la couche de revêtement ou de placage. De cette façon, des variations mineures des dimensions de la largeur des nervures ou de leurs espacements peuvent être permises, sans aucun résultat désavantageux, et les deux planches peuvent être connectées l'une à l'autre sans ajustement, prenant du temps, des largeurs des nervures, si elles sont légèrement plus grandes que l'idéal, et sans aucun risque de jeu en direction latérale. Des variations non uniformes sur la longueur de la planche sont également acceptables, et ainsi il n'est pas nécessaire d'assurer que chaque nervure soit totalement droite et parallèle à ses voisines. Par ailleurs, des variations de dimension dans la largeur d'une nervure individuelle ne doivent pas nécessairement avoir un effet appréciable sur la mise en place latérale relative requise des planches connectées, parce que l'alignement de ces planches est déterminé par un certain nombre de nervures. Comme on peut s'attendre à ce qu'il y ait une distribution plus ou moins irrégulière des variations de dimensions, on peut s'attendre à ce que la variation moyenne qui déterminera cet alignement des planches soit bien plus faible que la plus forte de chacune des variations. I1 sera clair que l'utilisation de la présente invention permet une relaxation très considérable des techniques de production, avec une économie conséquente du prix. Les matériaux utilisés pour obtenir le degré requis de compressibilité élastique doivent être facilement flexibles, en comparaison de la couche de revêtement ou de placage, parce que si une proportion considérable de la force de l'ajustage par interférence était transférée à la couche de placage, elle pourrait également se déformer et avoir un aspect désagréable à la vue et s'adaptant mal. Des matières élastiquement compressibles préférées comprennent les matières plastiques mousse et les caoutchoucs, ou autres produits qui ont des cavités internes permettant la déformation d'un élément qui a la nature d'une masse solide. Ces matériaux sont relativement fragiles. Il est par conséquent préférable que les surfaces en contact des éléments élastiquement déformables soient formées par des faces latérales relativement rigides. Ils peuvent prendre la forme d'éléments -séparés fixés aux parties élastiques principales des éléments, ou ils peuvent faire corps avec ces parties, c' est-à-dire en utilisant des techniques de moulage connues pour les matières plastiques mousse. On prévoit de préférence également un revêtement latéral rigide sur la face externe d'une nervure extrême de la série si elle affleure avec le bord latéral de la planche, et qu'elle sera ainsi probablement exposée à l'usure lors de son utilisation. Pour des raisons de prix, il sera normalement requis d'utiliser une couche de revêtement aussi mince que possible. La formation des éléments de connexion sous forme de masses solides, présente l'avantage qu'ils offrent également un certain support pour la couche de revetement, sur toute leur largeur. Un support supplémentaire peut être obtenu par des moyens de remplissage, qui peuvent être en un matériau semblable aux éléments élastiquement compressibles, les moyens de remplissage occupant une partie des espaces entre les nervures, et étant agencés pour etre facilement amovibles, et éviter une interférence avec l'insertion des éléments de connexion, que ce soient des éléments intermédiaires séparés ou les nervures d'une planche connectée. De préférence, les moyens de remplissage ne sont pas directement fixés aux nervures, pour assurer que les faces latérales des nervures ne seront pas endommagées quand des parties des moyens de remplissage seront enlevées pour obtenir un espace pour les éléments de connexion. Un effet de support semblable peut être obtenu pour la couche de revetement, si les nervures ont une largeur combinée égale à une partie assez grande de la largeur e la planche et ne sont séparées que par des espaces relativement étroits dans lesquels des éléments de connexion également minces peuvent & re insérés. Dans un tel agencement, il sera pratique que les nervures soient latéralement compressibles et les éléments de connexion relativement rigides. Dans un autre mode de réalisation de la présente invention, quand deux planches doivent être connectées par des éléments intermédiaires, ils s'étendent sur la longueur des nervures dans au moins l'une des planches au-delà de la région du recouvrement de jonction des planches, et ainsi ils répartissent les contraintes dans la région de jonction sur une plus grande longueur des nervures, réduisant ainsi les contraintes de crête. Ainsi, dans un agencement préféré pour produire un joint en coin ou un autre joint avec des membres mutuellement transversaux, les éléments de connexion comprennent des parties formant bras mutuellement transversaux qui s'étendent le long des membres respectifs du joint. Des éléments de connexion intermédiaires peuvent également être utilisés, avec des planches à une seule face, selon la présente invention, pour former, avec deux de ces planches, une planche à double face d'une largeur accrue. Ces éléments de connexion ont de préférence une hauteur supérieure aux nervures. Bien entendu, avec un agencement approprié des nervures, il est possible de connecter deux planches directement l'une à l'autre en relations paralleles semblables, la compressibilité des éléments de connexion permettant d'obtenir leur emboîtement sur toute la longueur des planches, meme si les éléments sont légèrement ondulés. Tandis qu'il est possible de former les nervures élastiquement compressibles et/ou les éléments de connexion sous forme d'éléments laminés avec des revetements plus durs appliqués sur des bords opposés d'une âme relativement souple et flexible, la production de quantités importantes de planches peut avantageusement être effectuée en formant continuellement des nervures latéralement compressibles, directement sur une couche de revêtement. I1 est également possible que la couche de revêtement soit munie d'éléments faisant corps avec elle, formant les revêtements latéraux des nervures, et que les âmes des nervures compressibles soient alors appliquées entre chaque paire de revêtements latéraux. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparateront plus clairement à la lecture de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemples illustrant divers modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - les figures 1 et 2 illustrent deux formes de la planche selon la présente invention , - les figures 3 et 4 illustrent deux ensembles formés par les planches des figures 1 et 2 - la figure 5 illustre un ensemble de deux planches d'une autre forme selon la présente invention ;; - les figures 6a et 6b illustrent deux planches selon la présente invention, préparées pour une interconnexion par un joint en coin - la figure 7 illustre un élément de connexion à utiliser avec des planches telles que celles des figures précédentes - la figure 8 illustre un ensemble de deux planches selon la présente invention en utilisant une autre forme d'élément de connexion - la figure 9 illustre deux formes différentes d'éléments de connexion - la figure 10 illustre la préparation d'un joint en coin en utilisant l'une des formes d'élément de connexion de la figure 9 ;; - la figure 11 illustre une forme diune planche à deux faces ou deux côtés selon la présente invention - la figure 12 illustre un autre ensemble employant des planches selon la présente invention - les figures 13 et 14 illustrent une autre forme de planche selon la présente invention, et sa préparation pour un joint en coin ; et - les figures 15 à 18 illustrent d'autres formes de planches selon la présente invention. La planche illustrée sur la figure 1 comprend une pièce plane 2 à cbtés parallèles, ayant la forme d'une feuille relativement mince, par exemple en bois, formant une couche de revêtement et une série de nervures latéralement espacées 4, 4a, fixées à une face principale de la feuille, et s'étendant parallèlement aux bords latéraux de la feuille. Chaque nervure comprend des éléments formant faces latérales 6 qui sont relativement rigides, par le fait qu'ils sont au moins sensiblement incompressibles, par exemple en contre-plaqué, et entre ces éléments se trouve une âme ou noyau de remplissage relativement élastique 8, qui, contrairement aux éléments 6, est facilement comprimé latéralement, et c > est par exemple du polystyrène expansé.Le noyau est collé solidement à ses éléments formant faces latérales et à la pièce 2, mais les éléments formant faces latérales ne seront pas nécessairement fixés à la pièce 2 autrement que par l'âme ou noyau. Dans certains cas, on peut également préférer ne 2ber les netvures à la pièce plane que par les éléments latéraux. Les deux éléments formant faces latérales 6 de la nervure centrale 4 de la figure 1 ont la même hauteur que l'âme ou noyau 8. Les deux nervures externes 4a ont des faces latérales externes formées, dans cet exemple, par des éléments plus profonds 6a, qui affleurent avec les bords latéraux de la pièce 2, mais qui font saillie au-delà de la face inférieure ou libre de leur âme 8. La figure 2 illustre une seconde planche selon la présente invention, destinée A être utilisée avec la planche de la figure 1. Elle a également une pièce plane à cbtés parallèles ou couchés de revêtement 12, qui est légèrement plus étroite que la pièce 2. A une face de la pièce 12 sont de mbme fixées des nervures 14 s'étendant longitudinalement, parallèles aux faces latérales opposées de l'élément 12, et ayant une construction composée semblable aux nervures 4, 4a, avec des éléments formant faces latérales sensiblement inclompressibles 16 et des noyaux ou ames relativement élastiques 18. Les largeurs des nervures 4, 4a et leurs intervalles se rapportent à ceux des nervures 14 de la deuxième planche de façon que les deux planches puissent être prises en sandwich, leurs nervures étant intercalées, comme cela est illustré sur la figure 3, avec un ajustage par interférence entre les nervures intercalées, de préférence un ajustage par poussée relativement loche. Cela forme alors une planche composée, à deux faces, les nervures étant disposées à l'intérieur entre les pièces 2 et 12, et les bords latéraux des deux pièces étant placés positivement latéralement l'un par rapport à l'autre. Etant donné l'élasticité des noyaux 8, 18, les planches peuvent s'adapter très précisément, sans être affectées par des variations mineures des dimensions de la largeur ou de l'intervalle des nervures, et la pression de contact provenant de la déformation des noyaux élastiques facilite le collage des planches l'une à l'autre, et des surfaces en contact des éléments formant faces latérales de leur3nervures Comme les éléments formant faces latérales sont relativement minces, tout déplacement de ces derniers dt à la position intercalée des nervures, peut sensiblement être rattrapé par leur propre flexion, ainsi il n'y a pas d'effet important sur la surface plane des pièces 2 et 12. Comme cela est clair sur la figure 3, les largeurs différentes des pièces 2 et 12 sont telles que les éléments formant faces latérales 6a recouvrent et forment un revêtement pour les bords latéraux de la planche 12. Il est également possible, si les éléments formant faces latérales de toutes les nervures ont une hauteur égale et que les deux pièces planes ont une largeur égale, de produire une planche composée à double face, ayant une section transversale rectangulaire et le méme profil. Les figures 1 à 3 montrent également la possibilité d 'utiliser uri re0i > rd supplémentaire 20, par exemple comme fini décoratif, qui peut Qtre particulièrement utile si les deux planches ont la mAme largeur et que les bords des deux pièces planes sont exposés. Deux planches d'une largeur égale telles que celles illustrées sur les figures 1 et 2, et dont toutes les nervures ont la même profondeur, sont illustrées assemblées sur la figure 4, les détails de construction des planches, sous tous les autres points de vue, étant tels que ceux décrits par rapport aux figures précédentes. La figure 4 montre la façon dont les deux planches peuvent être intercalées à leurs extrémités pour former un joint en coin, l'interconnexion étant effectivement un joint en peigne secret. A moins que les nervures d'une planche ne soient découpées à une très courte distance de la face extrême adjacente de la pièce plane associée, il y aura un creux sur le coin externe du joint, mais il peut être rempli par une bande 20a si cela est requis.On notera qu'en découpant la pièce plane à l'extrémité d'une planche pour laisser les nervures en saillie, de préférence sur une distance égale à leur profondeur, l'interconnexion peut de munie être effectuée au milieu de la longueur de l'autre planche pour former un joint en T. I1 n'est pas nécessaire que toutes les nervures des planches intercalées décrites soient élastiquemrnt déformables. En particulier, il peut être préférable que les nervures les plus externes soient formées d'un matériau relativemnt rigide, pour obtenir une résistance et un support appropriés à l'engagement d'éléments de fixation, comme des clous et des vis. Ainsi, par exemple, la planche illustrée sur la figure l peut n'avoir que sa nervure centrale 4 élastique. Les intervalles entre les nervures d'une planche selon la présente invention peuvent, dans certains cas, avantageusement être un multiple de la largeur des nervures. Un agencement que l'on préférera dans de nombreux cas, cependant, est celui dans lequel la largeur de la nervure et les intervalles sont identiques (on remarquera que ces relations concernent des dimensions nominales, car les dimensions précises seront telles qu'elles donneront l'ajustage par interférence requis dans toute construction particulière). Ce dernier agencement peut être utilisé avec un bon effet, comme cela est illustré sur la figure 5, pour permettre à des formes semblables de planche daêtre jointes lune à l'autre, avec leurs bords latéraux coincidant, en intercalant leurs nervures respectives. Sur chaque planche illustrée ici, les nervures longitudinales 24 sont agencées selon un motif décalé, sur la couche de revêtement 22, ainsi la face externe d'une nervure extrême coincide avec une face latérale de sa pièce plane 22, et le bord opposé de la pièce plane est espacé d'une largeur de nervure, de la nervure extrême adjacente. Le motif des nervures peut bien entendu être formé de tout nombre de nervures. La construction de chaque nervure avec des éléments formant faces latérales sensiblement incompressibles 26, et la façon de les interconnecter sont les mêmes que ce qui a déjà été décrit par rapport aux figures précédentes. Il est également possible de modifier la configuration illustrée sur la figure 5 de façon que les bords latéraux ne coincident pas : par exemple, on peut obtenir la forme des éléments formant faces latérales se recouvrant illustrée sur les figures 1 et 3. Des joints en coin et en T peuvent bien entendu également être obtenus avec les planches de la figure 5. Les exemples qui ont été illustrés jusqu'à maintenant ont montré la jonction des deux planches par l'interconnexion de nervures élastiques fixées aux pièces planes des deux planches. Il est également possible d'obtenir un engagement élastiquement déformable en utilisant des éléments de connexion séparés, qui sont fixés lors de l'assemblage aux planches à joindre. Ainsi, la figure 6a illustre une modification de l'agencement de la figure 5, une couche de revêtement 32 portant les nervures élastiques 34 qui n'ont, initialement, pas de revêtements latéraux fixés de façon permanente. Des bandes séparées 36 en un matériau dur approprié sont prévues, qui s' ajustent de façon serrée dans les espaces 35 à côtés parallèles entre les nervures, de préférence agencées pour comprimer les nervures légèrement latéralement.Ces bandes peuvent avoir la même longueur que la planche le long de laquelle elles s'étendent, ou elles peuvent être plus courtes, cest-à-dire diurne longueur suffisante pour faire le joint requis. Sur la figure 6a, la planche est illustrée comme étant préparée pour un joint en coin, avec une nervure sur deux coupée à son extrémité, sur une distance égale à la hauteur des nervures et les bandes 36 sont insérées dans les espaces et s'étendent jusqu'aulx faces extrêmes des nervures qui font saillie jusqu'à l'extrémité de la planche. Ainsi, chaque nervure a ses faces latérales en saillie couvertes par les bandes de revêtement dures. En coupant l'extrémité d'une nervure sur deux d'une seconde planche semblable de la façon illustrée sur la figure 6b, on obtient un motif de nervures en saillie pouvant être insérées dans les espaces entre les bandes 36 maintenant fixées à la première planche, avec un adhésif maintenant les joints en coin ainsi formés.L'extrémité en saillie de la couche de revêtement principale de la seconde planche évite la nécessité de prévoir une bande de remplissage 20a (figure 4). On comprendra que des joints en T peuvent être faits d'une façon analogue. Il est également possible d'utiliser des éléments de connexion séparés qui sont latéralement compressibles, auquel cas les nervures sur les planches peuvent être ou ne pas être latéralement compressibles. Un tel élément de connexion peut avoir la meme construction que les nervures 4, 4a et comme les bandes 36, il peut s'étendre sur la longueur de la planche ou n'avoir qu'une longueur suffisante pour former le joint requis. Quand une planche à double face a été formée, comme sur la figure 3, d'une façon ne laissant pas de vide entre les nervures, il est possible de découper des parties de la longueur de certaines des nervures avant assemblage des deux planches à une seule face, pour obtenir des emplacements de tels éléments séparés quand ces derniers sont requis pour fixer une autre planche à la planche composée à double face. L'élément de coni 40 illustré sur la figure 7 est également muni d'une âme élastiquement compressible 48 entre des éléments de revêtement plus durs 46, mais il a la forme d'un angle, et ses bras peuvent s'étendre le long des espaces entre les nervures d'une paire de planches à joindre l'une à l'autre, en formant un angle l'une avec l'autre. Des éléments de connexion de cette nature peuvent avoir d'autres formes dans des buts particuliers, comme des T, ils peuvent btre cruciformes, triangulaires et carrés, et l'on remarquera que l'élément de connexion en angle qui est illustré, peut également être utilisé pour des joints en T, par exemple, ainsi que pour des joints en coin. Les éléments de connexion permettent à des planches semblables, avec des motifs de nervures latéralemcnt coincidants, d'etre fixées ensemble, avec leurs bords latéraux coincidants. Cela est exemplifié sur la figure 8 où des éléments de connexion latéralement compressibles 50 avec des revêtements 56, sont intercalés avec les nervures 54 (qui peuvent être ou ne pas etre latéralement compressibles) d'une planche 52, pour s'étendre parallèlement aux nervures, et leurs extrémités font saillie de l'extrémité de la planche dans les espaces 55 entre les nervures 54 d'une seconde planche semblable 52a, en formant un angle droit avec la première planche.Les nervures de la première planche 52 ont d'abord été coupées sur une distance égale à l'épaisseur de la planche, pour qu'il y ait une part en saillie 53 de la couche de revêtement sur l'extérieur du joint. I1 est possible d'utiliser des éléments de connexion en angle semblables à ceux décrits par rapport à la figure 7, mais qui reposent sur l'élasticité des nervures avec lesquelles ils sont en engagement, pour obtenir l'ajustage requis, comme l'agencement de la figure 6. Comme dans cet exemple, les éléments ne doivent pas alors nécessairement etre latéralement compressibles, et on peut prévoir que seules les nervures seront déformées lors de l'assemblage. La figure 9 montre un élément de connexion 60 formant un angle droit qui peut etre utilisé pour des joints en coin ou des joints en T, bien que, de préférence, cette dernière forme de joint soit obtenue avec l'élément de connexion en forme de T 60a qui est également illustré. La figure 10 montre les éléments 60 qui sont utilisés pour former un joint en coin entre deux planches où les extrémités des nervures 64 ont été préparées en coupant une paire sur deux des nervures 64a, de façon à obtenir une interconnexion des nervures, où certains des éléments de connexion forment des bandes de revêtement entre les nervures intercalées, comme l'agencement des figures 6a et 6b, et de plus, d'autres éléments de connexion forment une interconnexion entre des nervures qui ont simplement des faces transversales en aboutement, comme l'agencement de la figure 8.La forme de la planche illustrée sur les figures 6a et b et sur la figure 9, est une qui peut être obtenue en faisant adhérer, à la couche de revêtement 62, une couche sur toute la largeur, du matériau des nervures latéralement compressibles, puis en formant les nervures en coupant une série de fentes parallèles 63 dans cette couche. Toutes les planches selon la présente invention qui ont été décrites Jusqu'à maintenant peuvent être munies d'une seconde pièce plane ou couche posée et fixée aux nervures, pour former une planche à double face, ainsi des joints de charpente peuvent être faits, avec deux de ces planches, en découpant la partie extrême de la pièce plane formant unersce (des deux planches pour un joint en coin) ou des pièces planes formant les deux faces (d'une planche pour un joint en T), et d'une partie intermédiaire de la pièce plane formant une face (pour l'autre planche du joint en T).Une telle planche à double face avec des pièces planes opposées 72 est illustrée sur la figure 11, où les nervures 74 ont une configuration correspondant généralement à ce qui a été décrit par rapport à la figure 5, mais avec une nervure de remplissage séparée supplémentaire 74a fixée pour former un second bord fermé de la planche. La figure Il montre également une autre caractéristique qui peut être obtenue dans les planches déjà décrites, en effet l'interposition entre les nervures et chaque pièce plane d'une couche 77 de matériau en feuille mince, comme du papier, du carton, de la matière plastique mousse ou du bois de placage. Cette couche sert à réduire les déformations de la surface externe de la pièce plane par la fixation des nervures, en particulier quand cette fixation est effectuée par adhésion, ou par les contraintes supportées par les nervures, ce qui donne un aspect externe plus lisse. Il est également possible d'assembler des planches à une seule face ayant les formes décrites, pour donner une planche à double face d'une épaisseur accrue. Une épaisseur accrue inférieure à l'épaisseur combinée des deux planches à une seule face des figures 1 et 2, par exemple, peut être obtenue en n'intercalant leurs nervures que sur une partie de toute leur profondeur. Mais en utilisant des éléments de connexion tels que ceux illustrés sur les figures 6a et 8, avec des planches à une seule face qui ont des motifs de nervures qui coincident, il est possible d'assembler deux planches-pour donner une épaisseur combinée qui est le double ou plus du double de l'épaisseur de chaque planche. La figure 12 illustre un joint en coin où une paire de planches à une face 82, 82a, forme une planche à double face d'une épaisseur accrue en utilisant cette technique. Les éléments de connexion 80 occupent toute la profondeur de l'espace dans lequel ils sont insérés, pour pouvoir déterminer l'épaisseur de la planche à double face; mais on peut également utiliser des éléments de connexion plus étroits 80a. Un élément de connexion ne doit pas être placé dans chaque espace entre les nervures, et ces éléments ne doivent pas obligatoirement s'étendre sur toute la longueur des planches assemblées.De même, bien que des éléments de connexion élastiquement compressibles soient illustrés avec une construction en sandwich semblable aux nervures illustrées, on peut utiliser des éléments rigides, comme dans certains des exemples précédents, en particulier quand cela peut étre nécessaire pour des raisons de résistance. Les nervures et les éléments de connexion ont des revêtements relativement rigides, comme on l'a déjà décrit. La troisième planche 82b formant l'autre côté du joint en coin a des nervures 84 en engagement avec les nervures d'au moins la planche externe 82 de la façon qui a déjà été décrite. On comprendra que si les planches n'ont pas des nervures intercalées (par exemple comme sur la figure 5), les éléments de connexion 80, 8Oå peuvent eux-mêmes comprendre des parties formant bras transversaux pour former le joint en coin. Etant donné le motif latéralement décalé des nervures illustrées, un élément de remplissage 87 est prévu pour former une surface plane sur le bord latéral où les nervures extrêmes sont espacées du bord des pièces planes. L'espace peut également être rempli par un certain nombre d'éléments peu profonds comme l'élément de remplissage 89 utilisé sur la planche intercalée à une seule face 82b. Que ces éléments de remplissage soient prévus ou non, des rebords comme celui illustré sur la figure 3 peuvent être fixés aux bords latéraux des planches assemblées. La figure 13 illustre une autre forme d'une planche à double face 90 selon la présente invention, avec des pièces planes respectives 92 formant des faces de revêtement opposées sur une couche interne des nervures, mais on peut également utiliser la même formation des couches internes dans une construction d'une planche à une seule face. Comme dans les exemples précédents, la couche interne comprend un certain nombre de nervures latéralement espacées 94, chaque nervure étant composée d'éléments latéraux relativement rigides 96 entourant un noyau interne relativement élastique 98.Cependant, il y a des éléments supplémentaires 99 en un matériau pouvant facilement être enlevé de la planche à des endroits requis, les éléments de remplissage supplémentaires formant en effet une couche interne solide qui s'étend jusqu'à proximité des bords latéraux de la planche illustrée, ou qui peut occuper toute la largeur d'une planche si on le souhaite, Le motif de nervures est latéralement décalé par rapport aux pièces 92, et les éléments amovibles supplémentaires 99 occupent des positions symétriques aux nervures par rapport à l'axe longitudinal de la planche.Le motif des nervures est analogue à celui de la figure 5 pour interconnecter deux planches semblables, mais maintenant les nervures de chaque planche ont leurs espaces de réception associés dans l'autre planche occupés par les éléments supplémentaires 99, dont des parties sont enlevées pour recevoir les parties en engagement des nervures. Pour préparer une extrémité d'une telle planche pour un joint en peigne à 900, une découpe à la scie 100 est faite dans la partie extrême de l'une des pièces planes, pour enlever sa partie extrême sur une distance égale à l'épaisseur totale de la planche (et si on le souhaite, les nervures peuvent être découpées sur l'épaisseur d > un élément plat comme cela a été décrit par rapport à la figure 4). Sur l'autre planche du joint, la partie extrême d'une pièce plane est de même enlevée sur une distance égale à l'épaisseur de la couche interne. Les éléments pouvant être enlevés sont alors coupés ou cisaillés de l'extrémité préparée des planches, au moins jusqu'au bord de leur pièce plane découpée. Le joint peut maintenant être effectué de la façon qui a déjà été décrite et des rebords peuvent être ajoutés pour couvrir les creux sur les bords latéraux des planches intercalées, comme cela est illustré par le repère 103, et éventuellement également pour couvrir les bords latéraux des pièces planes comme cela est illustré par le repère 105. Les éléments supplémentaires de la configuration des nervures peuvent avoir une résistance mécanique réduite, ou être totalement ou partiellement subdivisés en longueurs courtes, comme cela~est indiqué en 99a, pour en faciliter l'enlèvement de parties. Que cela soit ainsi ou pas, on peut trouver qu'il est avantageux d'aider à l'enleverent des parties de ces éléments, en utilisant un adhésif approprié les collant aux parties avec lesquelles ils sont en contact.Si dans la construction des planches, la configuration de la couche de nervures internes est d'abord assemblée et qu'ensuite les pièces planes externes (ou une seule pièce) sont ajoutées, il peut être préférable d'employer des interfaces d'adhésion 107 pour ne faire adhérer les- éléments supplémentaires qu'à leurs nervures adjacentes, tandis que si, par ailleurs, la couche des nervures internes est incorporée sur une pièce plane, des interfaces d'adhésion 109 peuvent former la seule connexion directe entre les éléments supplém,entaires et la pièce, si une certaine forme de fixation adhésive est requise. La rupture de toute liaison adhésive peut être aidée en utilisant un matériau faiblement adhésif, ou en appliquant l'adhésif sur des surfaces relativement faibles, par exemple selon un motif intermittent. I1 est également possible, dans certains cas, de fixer les nervures à la pièce plane ou aux pièces planes, totalement ou principalement par les éléments de remplissage supplémentaires, c'est-à-dire en utilisant seulement les interfaces d'adhésion 107, 109, par exemple pour assurer que, là où une partie d'une pièce plane est enlevée, comme sur la figure 14, le matériau n'est pas arraché des faces exposées des nervures par la rupture des liaisons adhésives. Comme exemple de cela, dans la configuration des figures 13 et 14, les éléments 99 peuvent être fixés sur les interfaces 109 aux deux pièces planes, par des liaisons adhésives relativement fortes.Les éléments latéraux contigus 96 sont fixés aux éléments 99 par des liaisons adhésives relativement faibles sur les interfaces 107, et il y a des interfaces d'adhésion 97 avec les noyaux 98 qui ont des liaisons adhésives relativement fortes. De plus, la nervure la plus externe, vue sur la gauche des figures 13 et 14, qui n'est supportée latéralement que par un élément 99, peut avoir des interfaces d'adhésion 95 n'adhérant que relativement faiblement à l'une ou aux deux pièces planes. Dans tous les modes de réalisation décrits jusqu'à maintenant, quand des espaces sont présents dans la largeur et l'épaisseur d'une planche, ils peuvent être utilisés pour recevoir des remplissages et pour contenir des éléments de raidissement ou des fixations d'accouplement, comme des pattes ou éléments de connexion, si cela est requis. Tandis que la plupart des exemples illustrés ont montré des nervures élastiquement compressibles, ayant une construction en sandwich, on remarquera qu'il peut être possible, dans des cas particuliers, de prévoir des nervures qui n'ont pas des revêtements plus durs ou, même, si un tel raidissement du matériau principal de la nervure est requis, de ne prévoir ces revêtements que sur un côté d'une nervure, ou simplement sur des parties formant faces latérales, pouvant particulièrement être exposées aux contraintes. La figure 15 montre ce cas employé dans une planche selon la présente invention, ayant un motif de nervures formé par une paire de nervures 124 avec un intervalle nominalement égal à la largeur d'une troisième nervure 124a, ainsi une seconde planche semblable peut être connectée de la façon indiquée en traits interrompus, donnant un ajustage par interférence comme on la déjà décrit. Les nervures 124 ont des revêtements sensiblement incompressibles 126 sur leurs surfaces opposées, pour engager la troisième nervure 124a qui est totalement en matériau élastiquement compressible, sans revêtements latéraux rigides.Pour protéger le côté exposé de la plus externe des nervures 124, sa seconde face latérale est formée par un autre revêtement rigide 126 bien qu'une telle précaution puisse être nécessaire parce que le matériau déformable de la nervure peut ne pas être approprié à une surface exposée en permanence, le revêtement peut être obtenu par un rebord pouvant être fixé séparément, comme cela est illustré sur les figures 1 et 3. La figure 15 montre également la façon dont un tel rebord 120 ou autre élément auxiliaire tel qu'un élément de connexion, peut être abrité avant utilisation entre des nervures adjacentes. La figure 16 illustre l'utilisation d'un tel revêtement séparé 126a, quand les nervures extrêmes sont en creux par rapport aux bords de la couche de revêtement. Sur la figure 16 est également illustrée la possibilité de raidir les faces des nervures 134 par le moyen d'un revêtement ou couche de revêtement 136 venant de matière plutôt que par un élément plan appliqué séparément. Par exemple, en appliquant un fluide à la surface de la nervure, on peut produire un revêtement plus dur ou plus cohérent, par exemple par alliage d'un matériau adhésif pour durcir une nervure composée d'un matériau friable, c'est-à-dire fibreux ou granulaire.Quand le raidissement est prévu sur une face latérale d'une nervure, que ce soit venant de matière ou par un moyen séparé, il peut n'être confiné qu'à des parties de la longueur de la nervure ou de sa hauteur. On comprendra que ces techniques peuvent de même Être utilisées pour obtenir un renforcement venant de matière des éléments de connexion élastiquement compressibles. Quand la construction utilise des matériaux moulables, comme des matières plastiques élastiques pour les éléments latéralement élastiques, comme cela est schématiquemrnt illustré sur la figure 17, ils peuvent être formés directement sur une surface de la pièce plane 142 éventuellement en utilisant un moule ou forme 143 que l'on fait avancer sur la surface de la pièce plane, c'esta'-dire en déplaçant la pièce sous le moule. Avec des matériaux tels que les matières plastiques mousse, c'est une façon dont les nervures 144 peuvent être produites avec des revêtements venant de matière, en particulier sur les faces latérales 146, ayant une consistance plus dure que le noyau, par un contrôle approprié du procédé de moulage. Dans un procédé spécifique, illustré schématiquement sur la figure 18, des éléments formant faces latérales relativement rigides 156 des nervures 154 sont d'abord mis en place, soit sous forme d'éléments séparés ou, comme illustré, sous forme d'éléments faisant corps avec l'élément plan 152, par exemple par moulage ou par extrusion pour y être reliés de façon flexible, et la matière plastique élastique 158 est alors appliquée pour remplir les espaces entre les éléments latéraux de chaque nervure Les noyaux des nervures peuvent également être formés par moulage ou extrusion, par exemple par le moule ou forme 153. Des matériaux caoutchouteux peuvent être utilisés pour donner, aux nervures déformables et aux éléments de connexion, une compressibilité élastique, et des matières fibreuses et/ou laminées comme des planches de construction peuvent être utilisées dans le même effet. Il est même possible d'utiliser, pour le noyau, une bande flexible, s'étendant en serpentin entre les éléments formant faces latérales, plutôt qu'une masse solide. Tandis que les planches des exemples illustrés ont été montrées comme ayant une ou plusieurs pièces planes, les surfaces de ces pièces ne doivent pas ellesémmes être uniformément planes, en effet on peut employer des surfaces cannelées ou autrement configurées. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celle-si sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. -REVENDICATIONS 1. Planche du type se composant d' au moins une couche de revêtement et d'une série de nervures parallèles d'un côté de ladite couche, et s'étendant longitudinalement par rapport à ladite planche pour connexion d'une première planche à une autre planche semblable en une position souhaitée sur la longueur de ladite première planche, caractérisée en ce que ladite connexion peut être effectuée avec un ajustage par interférence ou par poussée, plaçant lesdites planches l'une par rapport à l'autre latéralement par rapport auxdites nervures (4,14, 24 ... 154), ledit ajustage par interférence pouvant être obtenu avec l'engagement des faces latérales 6oa, 80, 80a) pris en sandwich entre lesdites nervures, au moins certains desdits éléments de connexion et/ou desdites nervures ayant la forme de pièces élastiquement déformables qui sont latéralement compressibles par rapport à ladite planche, pour permettre ladite compression par la force dudit ajustage par interférence. 2. Planche selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins l'une des pièces élastiquement déformables précitées (4, 14, 24, 40, 50, 74, 84, 94, 124, 134, 144, 154) a au moins une face latérale relativement rigide (6, 26, 46, 56, 96, 126, 136, 146, 156) formant une surface de contact pour la connexion précitée. 3. Planche selon la revendication 2, caractXériste en ce que les pièces élastiquement déformables précitées (4, 14, 24, 40, 50, 74, 84, 94, 124) ont une partie principale relativement lisse (8, 18, 48, 158) sur laquelle est formée la face latérale rigide précitée sous forme d'un élément séparé fixé de façon permanente. 4. Planche selon la revendication 2, caractérisée en ce que la face latérale rigide précitée (136, 146) est formée par un revêtement venant de matière sur une partie principale relativement douce de la pièce précitée (134, 144). 5. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes munie d'éléments de connexion pour relier des planches ensemble l'une à l'autre et produire un joint en coin ou autre joint avec des membres mutuellement transversaux, caractérisée en ce que lesdits éléments de connexion (40, 60, 60a) comprennent des parties formant bras mutuellement transversaux pour les membres respectifs dudit joint. 6. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les éléments de connexion (80a) précités ont une hauteur supérieure aux nervures précitées, ainsi deux planches semblables (82, 82a) peuvent être fixées l'une à l'autre en relation parallèle, pour former une planche composée ayant une épaisseur au moins égale à la somme des épaisseurs des planches séparees. 7. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que des espaces entre les nervures (94) précitées sont au moins partiellement occupés par un moyen de remplissage amovible (99). 8. Planche selon la revendication 7, caractérisée en ce que le moyen de remplissage (99) précité s'étend entre au moins une paire de nervures adjacentes, sans être fixé auxdites nervures. 9. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'espace entre au moins une paire de nervures forme un réceptacle pour un élément auxiliaire (120) tel qu'un rebord ou un élément de connexion. 10. Planche selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisée en ce qu'au moins l'une des nervures (94) précitées est fixée à la couche de revêtement précitée par le moyen de remplissage (99) précité. ll. Planche selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les nervures (34) précitées sont latéralement compressibles et sont latéralemrnt espacées de distances sensiblement inférieures à leur largeur individuelle, les intervalles recevant des éléments de connexion incompressibles et relativement minces (36). 12. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une nervure latéralement compressible (4a, 14, 24, 54 ...) est disposée sur un bord latéral de la couche de revêtement précitée, et en ce qu'elle a une couche de revêtement latérale (6a, 26 ...) en un matériau relativement dur, qui affleure avec le bord de ladite couche de revêtement. 13. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les nervures (144) précitées sont formées directement sur la surface de la couche de revêtement (142) précitée et y sont latéralement compressibles. 14. Planche selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la couche de revêtement (152) précitée est munie d'éléments de revêtement latéraux (156) pour les nervures précitées et en ce qu'un matériau élastique appliqué pour remplir l'espace entre des éléments opposés se faisant face de chaque nervure, forme une âme compressible (158) de ladite nervure.