I 24 8 1551 La présente invention concerne un appareil téléphonique pour poste d'intercommunication par boutons-poussoirs dans un système comprenant une unité centrale de commande par programme enregistré qui est reliée à chaque poste d'intercommunication par une paire de fils de transmission teléphonique et par une paire de fils de transmission de données numériques de signalisation et de commande. Le brevet des E.U.A. n 3 935 396 décrit un tel système d'inter- communication dont l'unité centrale comprend une matrice de commutation spatiale comme moyen de connexion bidirectionnelle des signaux de parole 0 entre les paires téléphoniques des postes et les lignes auxquelles ces postes ont accès. Un code de transmission particulier et une technique de multiplexage par répartition dans le temps sont utilisés sur chaque paire de transmission de données pour commander et superviser le trajet commuté de transmission analogique de la parole établi avec la paire téléphonique correspondante. Des installations d'intercommunication réaliséesselon le principe du précédent brevet ont été commercialiséespar la Société International Telephone and Telegraph sous le nom de système MKS-100 et sont décrites dans un article de la revue des télécommunications, vol. 52, n 3, pages 137 à 200, intitulé "Système d'intercommunication à commande par transmission de données". Une série de brevets des E.U.A. concerne des appareils d'inter- communication à quatre fils de transmission de données numériques et deux fils de transmission de signaux analogiques de parole, notamment le brevet n 3 749 848 délivré le 31 Juillet 1973. Un système plus ancien, décrit par le brevet des E.U.A. n 3 519 757 délivré le 7 Juillet 1970, est conçu selon une approche similaire avec une ligne omnibus de transmission de données à 15 fils. Dans tous ces systèmes, le bus de données est utilisé pour 3tl l'exploration de chaque poste par l'unité de commande, la transmission des sir]naux de commande et de supervision nécessaires à la commutation de la pdire téléphonique d'un poste déterminé et l'échange bidirectionnel des LI,.mJ>. d'états des lignes entre les postes et l'unité de commande. Dans le système conforme au premier brevet cité, la signalisation e'M tt trarismnise sur la paire ou Le bus de données en code biphase, en itilisarit une onde rectangulaire d'une fréquence pour indiquer l'un des chiffres binaires et urne onde de fréquence double pour représenter l'autre :hiffre. Les données d'états transmises et reçues par un poste d'inter- camnunicaLion prennent la forme d'un signal de 8 éléments binaires (eb) A) suivi d'(un si(nal constitué par les 8 eb complémentaires, à titre de 2 48 155 1 contrôle d'erreur. Un signal complet est donc constitué par un mot de 16 eb. La présente invention concerne un appareil d'intercommunication ne comportant que 4 fils-d'entrée-sortie, deux de ces fils constituant une paire téléphonique qui peut être connectée à une ligne sélectionnée parmi la pluralité de lignes auxquelles l'appareil a accès, et les deux autres constituant une paire de transmission de données multiplexées par répartition dans le temps. La paire téléphonique transmet de préférence des signaux analogiques, mais si on le désire, la parole et les signaux de numérotation peuvent être codés dans l'appareil, par exemple en modulation par'impulsions et codage ou une autre modulation numérique connue. L'invention n'est pas concernée par le type de transmission utilisé sur les fils de parole, mais uniquement par l'échange bidirectionnel de données d'états des lignes entre un processeur affecté au traitement de ces lignes et les appareils d'intercommunication, ces données étant transmises sur les fils de données respectifs de chaque appareil par des codes asynchrones multiplexés par répartition dans le temps. L'accès à chaque appareil s'effectue par sa propre paire de données, de sorte oue l'appareil n'a pas besoin d'être équipé d'une logique de reconnaissance d'adresse. Les données d'états et de commande transmises par le processeur à un appareil d'intercommunication sont reçues par ce dernier sur sa propre paire de données et le premier élément du code biphase reçu autorise le fonctionnèment de l'horloge interne à l'appareil. Cette horloge reste autorisée pendant une certaine période après la fin de la séquence de réception pour déterminer l'intervalle de temps d'émission affecté à l'appareil. Le déclenchement de l'horloge autorise le circuit de réception. de données de l'appareil et, selon le code reçu et détecté, la commande 51J de son générateur de Lonalité d'appel ou de son dispositif d'affichage de l'état des lignes par diodes électroluminescentes. Un circuit d'émission répond au décrochage du combiné de l'appareil ou à la manoeuvre de l'un des boutons-poussoirs de sélection des lignes pour traduire le changement d'état du crochet commutateur ou du bouton utilisé en un code de transmission biphase. Ce code est produit au moyen d'un registre à décalage de 8 eb dans lequel chaque changement d'état est enregistré en parallèle et dont le contenu est transféré en série à l'un ou l'autre de deux trajets synchronisés à différentes fréquences d'horloge, la fréquence de synchronisation d'un trajet représentant l'élément binaire O et celle de l'autre l'élément 24 8 155 1 binaire 1. La sortie de ce registre est connectée à une entrée série du même registre par l'intermédiaire d'un inverseur pour produire un signal de sortie complémentaire à 8 eb. Le principal objet de l'invention est de fournir un circuit de conception simple pour la signalisation de l'état des lignes par un appareil d'intercommunication, ce circuit émettant un signal de sortie de 16 eb dont les 8 derniers sont complémentaires des 8 premiers, par commutation automatique entre une première et une seconde fréquence représentant respectivement les deux niveaux binaires et inversion lu automatique de phase pour obtenir un signal unique en code biphase. Un autre objet de l'invention est de fournir un appareil d'intercommunication utilisant un système de signalisation à multiplexage par répartition dans le temps de signaux bidirectionnels en code biphase sur une paire de fils de signalisation, et comportant un dispositif détecteur d'erreur qui n'autorise la conversion d'un signal entrant du code biphase en code binaire qu'en l'absence de toute erreur de transition de phase dans ledit signal et qui annule tout signal complet comportant une erreur. L'invention a encore pour objet la réalisation d'un appareil d'intercommunication dans lequel l'état des boutons-poussoirs de sélection de ligne est supervisé par un circuit de commande à registre à décalage afin de produire un code de 8 eb pour chaque groupement d'un nombre de boutons inférieur ou égal à 1.0. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, faite à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent: - - la figure 1, un schéma fonctionnel des circuits d'un appareil d'intercommunication à 10 lignes - les figures 2A à 2E, des schémas de circuits détaillés dont (1 l'enuemrible correspond au schéma fonctionnel de la figure 1, la figure 2 indiquant la façon dont les figures 2A à 2E doivent être assemblées - la figure 3, un schéma électrique du bloc de sélection de Lignes à boutons-poussoirs de l'appareil de la figure 1 - la figure 4, un schéma fonctionnel des circuits d'un appareil d'intercommunication à 20 lignes, selon l'invention. Le schéma fonctionnel de la figure 1 montre que les circuits d'un appareil d'intercommunication à 10 lignes conforme à l'invention sont constitués par un réseau de parole 12 et un réseau de données séparés. Chaque réseau est connecté à une paire de conducteurs particulière 4U permettant la communication bidirectionnelle entre l'appareil et un processeur qui commande une pluralité d'appareils similaires dans une installation d'intercommunication telle que décrite, par exemple, dans la demande de brevet des E.U.A., SN 135 464, déposée le 31 Mars 1980. Le circuit téléphonique 12 peut utiliser un type quelconque de signal pour transmettre la parole et les informations de numérotation, un signal analogique ou un signal numérique en modulation par impulsions et codage ou en modulation delta, par des moyens et des méthodes qui n'entrent pas dans le cadre de cette invention. La présente invention concerne le transfert des informations d'états des lignes de l'appareil au système et du système à l'appareil. Dans les circuits de-données de l'appareil d'intercommunication, les états du crochet commutateur 14 et des boutons-poussoirs du bloc de sélection 16 sont détectés et codés par la logique d'émission 18, d'o ils peuvent être transmis à la ligne de données à.deux fils 22, via le circuit d'entrée-sortie 20. Les données entrantes d'états et de commande sont reçues dans le circuit d'entrée-sortie 20 et entraînent l'application d'un signal d'autorisation au circuit d'horloge 30. Ce dernier fournit à son tour la condition d'autorisation nécessaire à la logique de réception 32 pour qu'elle effectue le décodage des données entrantes et la commande d'allumage d'un ou plusieurs voyants d'affichage d'états des lignes sur le panneau à diodes électroluminescentes 34. Les voyants allumés indiquent les lignes occupées. De plus, la logique 32 commande le générateur de tonalité? 36 quand l'appel s'effectue par un signal audible produit par le transducteur 38. Le circuit d'entrée-sortie 20 de la figure 1 est représenté de façon détaillée par la figure 2E. Les données entrantes sont reçues par les fils D+ et'D- constituant la paire de données 22 de l'appareil. Le signal de données est en code biphase et traverse le transformateur d'isolement fi qui sert à bloquer toute composante continue éventuelle du signal d'entrée. En l'absence de code biphase entrant sur la paire de données, le transistor Q3 est maintenu dans l'état de saturation par le niveau de sortie élevé de la bascule bistable 210 (figure 2D) sur le fil MA. Quand le transistor Q3 est ainsi saturé, la tension de base du 3') transistor Ql est inférieure à celle du transistor Q2. Le collecteur du transistor Ql est maintenu à un niveau élevé et une tension de seỉl déterminée par le niveau du fil MA doit être dépassée par le signal d'entrée pour déclencher le fonctionnement des circuits, d'o une protection contre le déclenchement par des bruits parasites sur la ligqnede données 22. Quand la tension de seuil est dépassée par la première transition négative du signal de données entrant, le transistor Q1 se débloque et la tension du fil DPI descend au niveau logique inférieur. La porte lCB6A reçoit une impulsion d'entrée correspondante qui fait basculer le bistable 210 constitué par les deux portes 1C6A et 1C6B (figure 2D). La tension du fil MA passe donc également au niveau bas, ce qui entraîne le blocage du transistor Q3 et l'autorisation des circuits de codage et de décodage de l'appareil. Le signal d'autorisation constitué par le niveau bas du fil t0 MA est appliqué au compteur binaire à 12 eb 212 sur son entrée de remise à zéro CLR, pour fixer le début de l'opération de comptage. Le compteur a une seule entrée d'horloge CK connectée à un circuit oscillateur 213. Celui-ci comprend l'oscillateur à cristal Y1 dont la fréquence de base est de 3,5759 MHz. Le compteur 212 fournit les signaux de sortie de 447, 44 kHz, 223,72 kHz et 111,86 kHz sur les conducteurs respectifs Fl, F2 et F3, qui servent à la synchronisation des fonctions de réception et d'émission, comme on le verra ultérieurement. La logique de réception (32, figure i) comprend un étage 214 (figure 2D) de trois doubles bascules D avec entrée de synchronisation 2U (CK) et entrée de remise à zéro et à un, R et S (1C4A, 1C4B et 1C5), cet étage constituant avec les portes de disjonction (OU exclusif) lCllA et B un circuit de décodage qui convertit le code biphase en code binaire. Ce décodeur agit également comme détecteur d'erreur sur le code biphase. Le premier signal reçu sur l'entrée D de la bascule 1C4A doit donc être le niveau bas présent sur le fil DPI au moment du déblocage de Q]. (figure 2E). I1 peut être suivi d'un second niveau bas pendant la période d'horloge suivante et, dans ce cas, les sorties des deux bascules 4a et 1(C48 prennent le niveau bas. Un troisième niveau bas consécutif ildi(J(que une erreur dans le code biphase et entraîne le même niveau Wu sur les sorties des trois bascules. Les entrées des portes de disjonction ICIIA et B sont connectées aux sorties des bistables adjacents si bien qu'aucune porte ne transmet de signal dans le cas précédent et que les donnrne erronées sont ignorées. Les données présentant des transitions de phase correctes i',nrit appliquées au registre à décalage]C18. Couplé à un autre registre 1[C7, celtuiL-ci compte seize éléments binaires non erronés traduits en eodle binaire. A la fin du 16ème eb le contenu des registres 1C17 et 18 es t appliqué en série aux registres IC7 et 1C8 (figure 2B). Ces registres eomportent des sorties en parallèle et sont synchronisés pour commander It' l, ou les transistors indiqués parmi les transistors 12 à Tll,ontés 6 2 4 81 55 1 sur lesdites sorties pour alimenter les diodes électroluminescentes (figure 3). Chaque voyant à diode est associé et physiquement adjacent à un bouton-poussoir, les boutons et les voyants représentant chacun une ligne ou qIn circuit accessible à l'appareil. Les dix voyants (L[ à LIU) qui constituent le système d'affichage de l'appareil sont disposés en deux rangées de 5. Une source de courant constant pour chaque rangée fournit environ 10 mA par rangée, via les transistors Q12 et Q13 (figure 2B). Les transistors T2 à Tll sont connectés en parallèle avec les diodes par les groupes de conducteurs AI à A6 pour la première rangée et A14 à A19 pour la seconde (voir aussi figure 3). Un ou plusieurs transistors sont débloqués sélectivement par les registres à décalage lC7 et lC8 en fonction du décodage du signal entrant et court-circuitent donc les diodes associées qui restent éteintes. En condition de repos o toutes les diodes-sont éteintes, tous les transistors sont donc conducteurs. L'allumage permanent des diodes et leur clignotement à des fréquences déterminées sont également commandés par les registres lC7 et lC8 en fonction du code reçu selon une méthode - classique de commutation des diodes d'affichage. Pour des signaux entrants qui indiquent le besoin d'un signal d'appel audible, il est possible d'utiliser le générateur de tonalité de la figure 2A ou un circuit similaire. Le circuit d'appel de la figure 2A comprend deux oscillateurs commandés par des signaux issus du compteur 212 (figure 2D). L'oscillateur OSCl est réglé à une fréquence d'environ 454 Hz et l'oscillateur OSC2 à 50 kHz. Le transistor Q14 est alternative- ment bloqué et débloqué à la fréquence de 10 Hz par le signal de sortie Q de la bascule D lCl6 qui est synchronisée par le signal d'horloge de Hz que le bistable 226 fournit sur le fil TX, sous le contrôle du compteur 212. La commutation du transistor Q14 entraîne un décalage de fréquence d'environ 476 Hz pour l'oscillateur OSC2. Ce dernier fournit un signal de 50 kHz qui est modulé par le premier oscillateur et commande le transistor Q15 en le maintenant hors de la région active de manière à minimiser l'énergie consommée. Le transistor Q15 alimente le trans- ducteur de tonalité d'appel 38 par les bornes de sortie Bl-B2. Le volume peut être iéglé par un commutateur 220 à trois positions, qui est par "5 exemple monte en option à tout endroit adéquat tel que le dos de l'appareil. Pour déclencher le générateur de tonalité,-le signal d'autorisation MA du bistable 210 doit être au niveau haut pendant environ 430 ps toutes les 50 ms pour maintenir une charge dans le condensateur C9. Cette charge permet le fonctionnement des oscillateurs quand le condensateur C8 est lui-même chargé par un niveau logique élevé. Les niveaux de charge des condensateurs C8 et C9 constituent les signaux d'entrée d'une porte NON-ET 1C6 qui, lorsque son signai de sortie passe au niveau logique inférieur, autorise le fonctionnement -de l'oscillateur OSCI. Celui-ci déclenche les oscillations de OSC2 qui pilote le transistor Q15 de manière appropriée pour que le transducteur 38 émette le signal d'appel audible voulu. Quand un des boutons-poussoirs à action fugitive 1 à 10 de la figure 3 est enfoncé pour prendre une ligne et/ou au décrochage du combiné de l'appareil d'intercommunication, un bistable du registre-à décalage 1C2 (figure 2C) bascule dans un état de-travail assurant le maintien du bouton et l'insertion d'un élément binaire 1, représentant le bouton utilisé, dans le train d'éléments 0 émis normalement par ce registre. La sortie Q8 du registre à décalage 1C2 est connectée directe- ment à une porte NON-OU, 1Cl2A, et à une porte NON-OU lCl2B via l'inverseur 1C15. Les sorties des deux portes NON-OU sont reliées aux entrées d'urne porte de- disjonction lCllC. Quand le signal TX à l'entrée des portes lCl2A et]C12B est de niveau haut, aucun signal ne traverse la porte de disjonction CllC. Ainsi, le signal TX-agit comme signal d'autorisation du conducteur de sortie OL quand il passe au niveau bas. Le niveau TX reste bas pendant seize périodes de comptage pour autoriser la formation d'un mot de 16 eb. Les 8 premiers eb de ce mot forment un train d'eb O dans lequel un ou plusieurs eb 1 sont intercalés par la sortie Q8 du registre 1C2. Les 8 derniers eb constituent le complément des 8 premiers, c'est-à- dire un ou plusieurs eb O intercalés dans un train d'eb 1. Quand un O binaire est émis à la sortie Q8 du registre à décalage 1C2, il fournit une condition O à l'entrée de la porte NON-OU IC12A et une condition 1 à l'entrée de la porte NON-OU lC12B après inversion par la porte IC15. La première porte NON-OU reçoit en même temps le signal d'horloge F2 et la seconde porte reçoit le signal F3 = 2F2. [n fonction du signal de sortie du registre 1C2, des impulsions de même pola- rité et dLe durée égale, soit à la période de F2, soit à celle de F3, sont énises par l'une ou l'autre des portes NON-OU 1C12A, B vers la porte de disjonction 1CIlC. Les impulsions de sortie de la porte lCllC sont appliquées à l'entrée d'horloge de la bascule IC5 qui a été remise à zéro au début de la période de comptage de 16 eb par le signal TX. La sortie Q de la bascule 4U 1:5 est connectée à la base du transistor Q41 (figure 2E) par le fil 8 2481551 DPO6 et à l'entrée d'une porte NON-OU lClOA qui agit comme un inverseur dont la sortie DP09 commande le transistor Q42 (figure 2E). Les signaux présents sur les fils DP06 et DPO9 sont donc commutes aux niveaux logiques opposés 1 et O quand la sortie Q de la bascule 1C5 passe au niveau 1 et vice versa quand cette sortie revient au niveau O. De cette façon les impulsions de longue ou de courte durée qui synchronisent la bascule 1C5 sur le fil OL sont converties en signal à deux phases de durées correspondantes. Le code biphase est en fait un courant alternatif qui traverse le transformateur T1 dont le primaire est connecté entre les collecteurs des transistors Q41 et Q42. Le signal de sortie est couplé à la paire de fils de transmission de données D+ et D- par le- transformateur. Le signal complémentaire est inscrit en série dans le registre 1C2 par rétroaction de la sortie de l'inverseur lC15 sur une entrée série de ce registre. Ce signal complémentaire est extrait du registre en série après la transmission du premier cycle de 8 eb. A la fin du compte de 16 eb indiqué par le niveau bas sur le -fil TX, le bistable 226 composé des portes lC13 (figure 2D) revient à l'état de repos. Le niveau TX devient haut et arrête le fonctionnement du registre 1C2. Comme ce niveau haut est appliqué aux deux portes lCl2A et B, la porte de disjonction lCllC ne fournit plus aucune impulsion de sortie. Les circuits ainsi décrits ont un cycle de six périodes comprenant chacune 8 intervalles de temps d'éléments binaires. Les deux premières périodes P1 et P2 constituent la séquence de réception de 16 eb. La troisième période est essentiellement une période d'attente ou de repos. Les périodes P4 et P5 délimitent la séquence d'émission de 16 eb et elle est suivie par une période de repos finale P6. La définition de ces intervalles est effectuée par le compteur 212 et les circuits logiques associés, d'une manière classique, pour une transmission de données bidirectionnelle à l'alternat sur une seule paire de conducteurs. Cette paire de données peut superviser 10 lignes au moyen des circuits des figures 1 à 3, ou 20 lignes en utilisant un décodeur d'adresse comme l'indique le schéma fonctionnel de la figure 4. Dans un appareil d'intercommunication ayant accès à 20 lignes, la paire téléphonique peut être reliée à un circuit de parole 412 du type décrit dans la demande de brevet des E.U.A., SN 20647, déposée.le Mars 1979, comme interface avec le microphone et le récepteur du combiné téléphonique. Comme le représente la figure 4, la ligne peut étre connectée en option à un annonciateur d'appel 414, 'tel que celui décrit dan, le brevet des E.U.A. n 4 101 785 délivré le 18 Juillet 1978. Dans ce type de système, un haut-parleur est normalement connecté à la ligne et restitue les messages entrants. Le décrochage du combiné replace l'appareil en mode d'écoute téléphonique ordinaire. La paire de données est connectée au transformateur d'entrée- > sortie 420 et, dans le canal d'entrée des données 420a, le signal entrant en code biphase est commute vers le décodeur-détecteur d'erreur 422 qui convertit le code biphase en code binaire. Les données décodées sont enregistrées dans les registres de mémoire 424 d'o elles sont transmises au registre de groupe approprié RG1 ou RG2 en fonction du groupe de 10 lignes qu'elles concernent et qui est indiqué par l'un des eb de code. Cet eb est identifié par le décodeur d'adresse de groupe 426 qui autorise le groupe indiqué. Les voyants de signalisation sélectionnés par les autres eb du code sont allumés dans ce groupe de ligne. Pour l'émission d'un signal par l'appareil, la manoeuvre d'un boutonpoussoir et/ou le décrochage du combiné produisent un code binaire caractéristique du décrochage ou du bouton utilisé, pendant la période d'autorisation du groupe de boutons particulier BG1 ou BG2 par le décodeur d'adresse. Le fonctionnement d'un bouton entraîne la création d'un élément binaire donné pendantla période d'exploration contrôlée par le registre de sortie 432 à 8 eb. Les données binaires sortant de ce registre sont converties en code biphase par un codeur approprié 434 puis transmises sous cette forme à la paire de données via le canal de sortie 420b et le circuit d'entrée-sortie à transformateur 420. Le fonctionnement du circuit de la figure 4 est donc adapté 2'l à la sélection de l'un ou l'autre des deux groupes de 10 lignes par un eb d'adresse dans le message entrant et, par ailleurs, est identique a celui du circuit précédemment décrit en se reportant aux figures 1 à 3. On a indiqué que le fonctionnement d'un bouton de sélection de ligne et du crochet commutateur déclenche la transmission d'un code I[) asynchrune de 16 eb par l'appareil, la seconde séquence de 8 eb étant complémentaire à celle des 8 premiers. Comme le 0 binaire est indiqué jir unre impuilsion d'une première durée et le 1 binaire par une impulsion d'un,e seconde durée, cette technique de complémentation assure que la dh:,r;e totale du mot de 16 eb est constante. '5 TiouL code possible d 8 eb peut être utilisé pour le code hblnil.re. Un exemple valable pour les R premiers eb peut être, en itiërotn[anrit les eh de 0 à 7: 8 ebt "0" pour un appareil au repos, eb n 5 (]al à.1 pour le seul décrochage du combiné et deux eb égaux à 1 pour teprf';eiLer les boutons utilisés, le reste du mot étant constitué par 41),I.,s "]". Le bouton 1 peutit être indiqué par exemple par des 1 comme 2 48 155 1 eb na 4 et 7, le bouton 5 par les eb 0 et 7 égaux à 1, le bouton 6 par les eb 0 et 6 égaux à i et le bouton 10 par les eb 4 et.6 égaux à 1. Le travail d'un bouton et le décrochage du combiné sont indiqués par le niveau 1 de l'eb 5 et des deux eb représentant ce bouton. Comme déjà mentionné, un second groupe de 8 eb du mot dé 16 eb émis représente le complément des 8 premiers eb. Pour la transmission de données du système à l'appareil, un code plus simple peut être utilisé pour indiquer quel groupe de 10 lignes est adressé (pour un appareil à 20 lignes) et quels sont les boutons de ce groupe dont le voyant doit être allumé. Ce code doit également indiquer le mode d'appel par signal audible, ou toute caractéristique supplémentaire, selon les types de signalisation adaptés dans l'instal- lation d'intercommunication. Il est bien évident que la description précédente n'a été faite qu'à titre d'exemple non limitatif et que d'autres variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. l! REVENDICATIONS 1. Appareil télephonique d'intercommunication ayant une paire de conducteurs de parole et une paire de conducteurs de données permettant un transfert bidirectionnel d'information entre ledit appareil et un système d'intercommunication auquel il est connecté, une pluralité de boutons-poussoirs de sélection affectés chacun à une ligne auquel l'appareil a accès et manoeuvrable individuellement dans un état de travail, des moyens de détection de l'état de travail d'un ou plusieurs de ces boutons et de transmission sur Iadite paire de données d'un signal codé de manière asynchrone et multiplexé par répartition dans le temps 1) qui représente lesdits états de travail détectés, caractérisé par le fait que lesdits moyens de transmission (18) comprennent un circuit d'émission (1C2, lC12A, B; 432) d'une impulsion d'une première durée pour les boutons restés à l'état de repos et d'une impulsion d'une seconde durée en réponse à l'état de travail d'un ou de plusieurs desdits boutons, un circuit d'interdiction (lCllC) de transfert de plus d'une impulsion à la fois, un circuit d'inversion d'impuisions alternantes (1C5) et un circuit de sortie (20) ayant des moyens de commutation séparés (Q41, 42) dont les sorties sont connectées aux extrémités opposées d'un enroulement de transformateur (T1) de sorte que lesdites impulsions alternantes commandent le fonctionnement alternatif desdits moyens de commutation pour produire un signal de courant alternatif dans ledit enroulement de transformateur. 2. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 1, * caractérisé par le fait que lesdits moyens de transmission (18, 432) comprennent un registre à décalage (1C2) et des moyens (1C15, 1C2) - r rponcdant à l'émission d'une première série d'impulsions par le registre pour émettre une seconde série d'impulsions complémentaires desdites Fremlières. i. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 1, 1: t'.jiactéri,é par le fait que ledit circuit d'émission d'impulsions de durées d, fftruniites comprend deux portes logiques (lC12A et B) synchronisés à des Liul:rvalles égaux auxdites première et seconde durées par des signaux l'thurloge respectifs (F2, F3) et que ledit circuit d'interdiction est tnet porte de disjonction (lCllC) qui transmet les impulsions de sortie Y, d'une seule porte synchronisée à la fois. 4. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 1, caractérise par le fait que ledit circuit d'inversion comprend une hacule. (1C5) synchronisée à une fréquence déterminée (OL) et dont la sortie (Q) est connectée directement (P06) à l'un des moyens de 2la 2481551 commutation (Q41) et, par l'intermédiaire d'un inverseur (lC10A), au deuxième moyen de commutation (Q42). 5. Appareil téléphonique d'intercommunication pouvant être couplé à une pluralité de lignes d'un système d'intercommunication en utilisant une paire de conducteurs pour le transfert bidirectionnel de données d'états des lignes entre l'appareil et le système, ledit transfert s'effectuant par des signaux multiplexés dans le temps et en code biphase, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de couplage (20, 420; Tl, Ql à 3) des signaux entrants représentant l'état des lignes accessibles par ledit appareil, un circuit de décodage (214, 422) desdits signaôx entrants en code biphase pour les convertir en signaux binaires, ce circuit de décodage incluant des moyens de détection d'erreur (lCll) dans le code biphase et comprenant plusieurs bascules bistables connectées en série (!C4AB& 1C5) dont la première reçoit le signal biphase entrant et dont les sorties de bascules adjacentes (lC4A, B; lC4B, 1C5) sont combinées dans des portes de disjonction (lCllA, B) qui ne fournissent une sortie binaire que lorsque l'état des différentes bascules est caractéristique de transitions de phase correctes dans le code entrant, un circuit d'enregistrement (lC17, 18; 424) d'une séquence de données complète sous la forme binaire et un moyen de lecture (lC16) de ce circuit enregistreur pour autoriser le transfert des données quand une séquence complète exempte d'erreur a été reçue et enregistrée. 6. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 5, caractérisé par le fait que le circuit d'enregistrement du signal binaire issu du décodage du signal entrant comprend des registres à décalage (lC17 et 1C18) et une bascule bistable de sortie (lC16) comme moyen de contrôle du transfert du contenu des registres. 7. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 8, caractérisé par le fait que d'autres registres à décalage (1C7, 8; RC1, 2) - sont connectés à ladite bascule bistable pour décoder le signal binaire transféré par cette dernière, ces registres comportant une pluralité rie sorties en parallèle dans lesquelles des moyens de commutation f12 à ril) sont commandés par les signaux de sortie respectifs fournis par lesdits registres en fonction dudit signal binaire. 8. Appareil d'intercommunication ayant accès à une pluralité dc lignes téléphoniques par une paire de conducteurs de données et une paire de conducteurs de parole commune à ladite pluralité de lignes, chacurne desdites lignes téléphoniques êtsnt représentée par un élément d'affichage de l'état de la ligne et par un bouton-poussoir permettant de modifier l'état de la ligne correspondante, la manoeuvre d'un bouton 13 2481551 étant détectée par un moyen approprié pour fournir un code binaire représentatif du changement d'état de la ligne, caractérisé par le fait que le moyen de détection de l'état des boutons comprend un registre à décalage (1C2, 432) synchronisé à une fréquence déterminée et comportant une pluralité d'entrées en parallèle couplées auxdits boutons (1 à 10, BGI, 2) de manière qu'un signal d'entrée soit enregistré dans l'étage correspondant dudit registre quand le bouton associé est manoeuvré et qu'un signal binaire représentatif du bouton à l'état de travail soit extrait en série dudit registre à la fréquence de décalage. 9. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de conversion (434) dudit signal binaire en code biphase de transmission sur ladite paire de données, ce circuit englobant des portes logiques (lCll, 12) et un bistable de sortie (1C5). 10. Appareil d'intercommunication conforme à la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de lire le signal de sortie en série dudit registre à décalage (1C2) dans un sens puis dans l'autre et de produire un code binaire donné à partir de la première lecture et le code binaire complémentaire à partir de la seconde lecture.