La présente invention concerne un système d'alarme sur taxiphone, pour le cas de tentative d'enlèvement frauduleux, soit de la caisse, soit du taxiphone tout entier. A la eonnaissance du demandeur, il n'existe par de système simple et efficace permettant de prévenir une telle tentative. La présente invention a pour but de remédier à cet état de choses. A cette fin, un système d'alarme du type indiqué secaractérise suivant l'invention en ce qu'il comprend essentiellement un dispositif mécanique répondant à toute tentative de la sorte par une action de mise au travail d'un dispositif électrique provoquant alors une alarme. Dans un exemple typique de réalisation, ledit dispositif mécanique est constitué par un contact normalement ouvert et le dispositif- électrique par un relais dont le circuit principal est en série avec ledit contact normalement ouvert, un contact de ce reUs- étant susceptible de déclencher l'alerte, soit qu'il s' agisse d'un contact de repos inséré en série avec une résistance ajustable dans une ligne spéciale d'alerte police formant balance électronique normalement équilibrée, soit qutil stagisse d'un contact de travail inséré en série dans le circuit d'une sirène d'alerte locale, ellemême alimentée par des piles locales de faible durée. On voit qu'un tel système est relativement simple -et peu coû teu. Il peut d'ailleurs, comme on le verra plus loin, astre rendu soit plus simple, soit plus complexe en fonction de chaque cas particulier à résoudre. I1 a en tout cas l'avantage capital due pouvoir entre rapporté facilement sur des taxiphones déjàen service. L' invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs exemples de réalisation ainsi qutà l'examen des dessins annexés correspondants, dans lesquels - la Fig. 1A est une vue en perspective d'un taxiphone urbarn, grande porte de façade ouverte, petite porte latérale et caisse enlevées ; - la Fig. 1B est une vue de dos de la petite porte latérale - la Fige 1C est une vue en coupe longitudinale fragmentaire de la partie basse du bottier du taxiphone, de sa porte latérale et de la caisse munie suivant ltinvention d'une pièce de renforcement de sécurité ;; - la Fig. ID est une vue en perspective de ladite pièce de renforcement de sécurité - la Fig. 1E est une vue en perspective fragmentaire de la partie basse du taxiphone, boftier enlevé et montrant différentes adionc- tions suivant l'invention - la Fig.IF est un schéma extrêmement simplifié d'un circuit d'alerte police applicable au taxiphone de la Fig. 1A - la Fig. 1G est un schéma de circuit d'alerte locale applicable au même taxiphone de la Fig. 1A - la Fig. 2A est une vue en coupe d'un taxiphone interurbain muni, suivant l'invention, d'une pièce de renforcement de sécurité - la Fig. 2B est une vue en perspective du dos de la porte avant basse coulissante du taxiphone ainsi modifié - la Fig. 2C est un schéma d'un circuit d'alerte police applicable au taxiphone de la Fig. 2A - la Fig. 2D-est un schéma d'un circuit d'alerte locale applicable au meme taxiphone de la Fig. 2A. Tel qu'il est représenté à la Fig. 1A, un taxiphone de type urbain est enfermé dans un coffre 11 de forme générale parallélépipédique, normalement fermé sur l'avant par une porte 13 pouvant pivoter autour de charnières verticales 13a et munie d'une serrure 13b. Le coffre 11 contient.à sa partie basse - un couloir de caisse 15 constitué parue tole coudée en équerre formant une paroi verticale de droite (vue sur la Fig. lA) 15a et une paroi horizontale de dessus-15b, fixée par vis respectivement à la paroi horizontale de fond 11b et à la paroi verticale arrière 17a du coffre 11; sur le dessous de la paroi 15b du couloir (voir Fi g.lE) est disposée et fixée par rivets par son extrémité intérieure une lame-ressort 15e dont l'extrémité extérieure 15d est pourvue d'un bec 15e faisant-inférieurement saillie et qui sera revu plus loin; la paroi de fond llb du coffre 11 présente dans l'axe du couloir de caisse.une gâche 11f à fente étroite qui sera également revue plus loin, ainsi que des glissières 11h en forme de nervures profilées plates, sur lesquelles est- appelée à glisser la caisse - un tiroir-caisse 17 (voir Fig. 19) de forme générale parallélépipédique, qu'on appellera simplement caisse, muni-d'une poignée pivotante encastrée 17a et conçu pour coulisser dans le couloir 15, en direction horizontale parallèle à la porte 13 - une porte 19 de couloir-caisse (voir Figso îB et 1C), constituée par deux plaques d'acier, une intérieure 19a et une extérieure 19b, soudées l'une à l'autre, mais de manière à former des feuillures d'encastrement 19c au long de son bord horizontal supérieur et de ses bords verticaux; la plaque intérieure 19a présente inférieurement un bord tombé d'équerre 19d dans une fente 19e duquel passe un pène plat 19f coopérant avec la fente de gâche t7f et manoeuvré par une serrure encastrée 19g; largeur du bord tombé 19d conditionne la profondeur d'enfoncement de la caisse 17 dans le couloir 15, il est situé très près du bord inférieur de la porte 19 de façon à rendre extremement difficile la torsion du pène par pesée d'une pince. On observera - que la lame-ressort 15c sert par son bec 15e à maintenir la caisse en position enfoncée dans son couloir 15, à l'encontre de l'action d'un ressort de piston intérieur à la caisse et qui tend à faire sur tir la caisse de son couloir en coopérant avec un doigt fixé au fond vertical du couloir et s' introduisant dans la caisse par une fente de celle-ci lorsqu'elle est complètement enfoncée dans le couloir (ressort et doigt non représentés) ;; - que la porte 19 du couloir de caisse une fois mise en place et verrouiilée ne laisse apparattre sur tout son pourtour qu'une fente de largeur extrémement réduite rendant particulièrement difficile l'introduction d'une pince (la fente arrière est même masquée par la planche de bois sur laquèlle est fixé l'appareil). L'effraction de l'appareil urbain ainsi décrit se fait généralement en forçant la porte avant 13, après quoi il suffit de dévisser ou dtarracher la tale 15 du couloir de caisse et au besoin de faire pivoter l'ensemble du mécanisme vers l'avant pour accéder à la caisse proprement dite et de forcer enfin celle-ci à sortir de son l-ogement en amenant sa poignée vers l'avant de l'appareil. Pour empêcher ou au moins retarder cette effraction, l'invention propose oir Piges. 1C et tD)d'ajouter à la structure une pièce 21, par exemple en tôle d'acier, répondant aux données suivantes. Elle présente f - une partie arrière 21 a de forme rectangulaire de largeur inférieure à l'intervalle des glissières 11h et destinée à être fixée par vis 21b sous le fond de la caisse - une partie avant 21c de forme également rectangulaire mais de largeur supérieure à 21a, percée d'une fente transverse 21d appelée à se placer à l'aplomb de la fente de la gâche 11f à mi-distance entre celle-ci et le bord tombé 19d du couvercle; il en résulte que la partie avant 21c de la pièce 21 doit se placer à un niveau quelque peu supérieur à celui de la partie 2tua; la longueur de la fente 21d est d'autre part telle que le pène 19f puisse tourner librement - une partie intermédiaire 21e raccordant l'une à lrautre les parties 21a, 21c de niveaux décalés On voit que, dans ces conditions, l'extraction de la caisse de son logement, après arrachement du couloir-caisse, est rendue extra mement difficile, puisque la caisse est retenue à la fois par son avant (pièce 21) et par son arrière (doigt précité s'introduisant dans la caisse).On admettra que la pièce 21 a au moins pour effet d'allonger considérablement le temps.nécessaire à un malfaiteur pour s'emparer de la caisse, permettant ainsi- au dispositif d'alerte que l'on se propose de décrire maintenant de jouer son rôle On décrira d'abord le dispositif le plus simple (voir Figs. lE et 1F) susceptible de déclencher une alerte à distance, normalement à un poste de police. Au plafond-du couloir-caisse 15 est fixé un micro-contacteur23 dont le contact de repos 231 est coimnandé à l'ouverture par une lame-ressort 23a s'appuyant sur la lame 15c précitée normalement appliquée sur le plafond du couloir-caisse. Le contact de repos 231 est inséré en série avec une résistance ajustable 24 constituée par un petit potentiomètre dans une ligne spéciale d'alerte à distance P (poste de police) ayant son alimentation indépendante à ce poste et formant balance électronique en elle-mtme connue (par exemple systèmes dits Tecaniphone ou Picart-Lebas). On conçoit que la moindre levée de la lame 15c provoquée par des manoeuvres frauduleuses a pour effet de couper le contact 231, de déséquilibrer la balance et, par conséquent, de déclancher l'alerte0 Dans le cas où le taxiphone se trouve dans un quartier éloigné d'un poste de police, le dispositif peut entre modifié (-voir Fig îG) pour titre susceptible de déclencher une alerte locale de la façon suivante. Aux fils T de la ligne téléphonique normale est raccordé, en parallèle sur le poste opérateur normal du taxiphone, le circuit principal dtun relais 25 en série avec le contact 231 précité qui est ici, non plus de repos, mais de travail. Le relais 25 lui-mdme présente deux contacts de travail dont iii 251, de maintien et un,252, appelé à fermer en cas d'alerte le circuit dSune petite sirène 27, disposée ainsi que ses piles d'alimentation 29 dans une double paroi du plafond la cabine. Ces piles sont conçues pour s'épuiser-au bout de quelques minutes (par exemple de dix à quinze). Le fonctionnement est alors tel que la moindre levée de la lame 15c provoquée frauduleusement a pour effet de fermer le contact 231, de mettre le relais 25 au travail et par conséquent de fermer le circuit de la sirène 27 tout en mettant le taxiphone en faux-appel. Tel qu'il est représenté à la Fig. 2 & un taxiphone de type interurbain est enfermé dans un coffre 51 de forme générale paral lélépipédique, et pouvant coulisser vers le haut pour être séparé d'une plaque arrière de fond 53. Lt appareil présente en outre à sa partie basse - un compartiment de caisse 55, lié à la plaque de fond 53, de meme section horizontale que le coffre 51 et ouvert vers l'avant; le compartiment 55 présente intérieurement un blindage à deux bords extérieurs verticaux, tombés en quarts de rond et servant de glissière à une porte de compartiment vue ci-après; au plancherdu compartiment 55 est fixée une équerre 55a dont une aile verticale percée est appelée à s'introduire dans une fente de serrure à revoir ci-après; au plafond du compartiment 55 est fixée una gâche à fente étroite également vue ci-après - une caisse 57 de forme générale parallélépipédique, munie dtune anse rectangulaire normalement rabattue pour s t effacer en retrait de l'avant de la caisse; la caisse 57 est conçue pour pouvoir être retirée du compartiment 55 en direction horizontale perpendiculaire à la plaque 53 ; - une porte 59 de compartiment de caisse (voir Fig. 2B) constituée par une tôle à bords emboutis extérieurement convexes; une plaque de tôle épaisse 61 formant blindage intérieur a ses bords verticaux 61a conçus pour pouvoir coulisser dans les glissières précitées du compartiment 55 et présente une large dent verticale 61b destinée à venir on position fermée de la porte s'enfoneer dans la gauche également précitée. A la plaque 61 est rigidement fixée une serrure 61c, accessible par le dessous de l'appareil, et dans une fente de laquelle peut stintroduire l'aile percée d'équerre précitée pour y entre immobilisée par un pène plat. Au pourtour inférieur du coffre 51 est fixé par vis un jonc enjoliveur 65 à section droite en forme de té, de surface extérieurement arrondie et dont le bord supérieur masque les arêtes inférieures du coffre 5t, le bord inférieur les arêtes supérieuresdu compartiment 55 et de la porte 59 e L'effraction de l'appareil interurbàin ainsi décrit se fait généralement en tordant la partie avant de l'enjoliveur 65, après quoi il suffit d'abaisser à force la porte 59 en la faisant tourner autour de la serrure 61c qui reste pratiquement immobile pour accéder à la caisse et finalement extraire celle-ci de son compartiment. Pour empêcher ou au moins retarder cette effraction, l'invention propose (voir Figso 2A et 2B) d'ajouter à la structure une pièce 71 par exemple en acier répondant aux données suivantes. Elle est constituée par un simple doigt cylindrique/7,assez gros diamètre par exemple 8 mm) soudé sur le bottier de serrure 61c et appelé à s1 engager par des ouvertures complémentaires du fond du compartiment de caisse et du fond de la caisse. Dans le cas d'ouverture normale du taxiphone, le doigt 71 descend en mdme temps que la porte 59 et libère la caisse 57. On voit que, dans ces conditions, ltextraction de la caisse de son compartiment après rabattement à fond de la porte 59 est rendue extrêmement difficile puisque la caisse est rigidement retenue par le doigt 71.On admettra que la pièce 71 a au moins pour effet d'allonger considérablement le temps nécessaire à un malfaiteur pour stemparer de la caisse, permettant ainsi au dispositif d'alerte que l'on se propose de décrire de jouer son rôle. On décrira d'abord le dispositif le plus simple (voir Figo 2A) susceptible de déclencher une alerte à distance, normalement à un pote de police. Dans l'angle droit inférieur, donc côté caisse de la partie avant du jonc enjoliveur 6-5, sont-collées successivement (par exemple à la colle dite Araldite) une cornière en papier- 73 et une cornière en clinquant 74 (par exemple de 0,1 à'0,2 mm d'épaisseur). On réalise ainsi entre la eornrère conductrice 74 et-la masse du taxiphone une sorte de "contact" normalement ouvert, appelé à se fermer sous l'action de la pince utilisée par un malfaiteur pour tordre le jonc enjoliveur. On se propose de décrire maintenant le circuit d'alerte proprement dit (voir Fig. 2C) dans le cas tout d'abord où l'on veut réaliser une alerte à un poste de police.. Entre la cornière de clinquant 74 et la masse M du taxiphone est inséré le circuit principal d'un relais 75 alimenté par des piles 76 en série. -Le relais 75 présente lui-meme deux contacts de travail dont un 751 de maintien et un-752 disposé en série avec une résistance convenable 77, l'ensemble étant raccordé aux fils T de la ligne téléphonique normale, en parallèle sur le poste opérateur normal du taxiphone, enfin un contact de repos 753, inséré en série avec une résistance ajustable 78 dans une ligne spéciale d'alerte à distance P (poste de police) analogue à celle décrite à l'exemple préckdent, On conçoit qu'à la moindre pesée sur le jonc enjoliveur 65, le clinquant 74 prend contact avec la masse, le relais 73 viest au travil et y est maintenu par le contact 751, le contact 752 boucle la ligne téléphonique T sur la résistance 77, rendant ainsi la taxiphone inutilisable, enfin le contact 753 s'ouvre en déséquilibrant la balance électronique de la ligne P et en déclenchant l'alerte polios. Dans le cascule taxiphone se trouve dansun quartier éloigné d'un poste de police, le dispositif peut être modifié (voir Fig.2D)pour être susceptible de déclencher une alerte locale de lafaçousuivante. Le dispositif de la Fig. 2D, où les éléments homologues à ceux de la Fig. 20 sont désignés par les mêmes numéros-repères, mais affectés d'un indice prime ('), ne diffère de celui-ci que par les points suivants. Le contact dé repos 753 est remplacé par un contact de travail 754, appelé à fermer en cas d'alerte le circuit d'une petite sirène 81 disposée ainsi que ses piles d'alimentation 83 de durée limitée à quelques minutes dans une double paroi du plafond de la cabine. D'un autre c8té, le même circuit de sirène peut entre fermé par un contact de travail 85 disposé dans la planche murale d'accrochage du taxiphone et normalement ouvert sous l'action d'un poussoir 86 sur lequel s'appui le bottier du taxiphone. Le fonctionnement est alors tel que, sous la moindre pesée frauduleuse sur le jonc 65, lorsque leclAnquant 74' prend contact avec la masse, le relais 75'vient au travail comme précédemment et, en dehors des actions déjà mentionnées des contacts 751-', 752te ferme-par le contact 754 le circuit de la sirène 81. Il en est de meme dans le cas où le malfaiteur tente d'arracheur le taxiphone tout entier, grâce au contact 85. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux exemples décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de son esprit. C'est ainsi que les dispositifs d'alerte des Figs. 2C (police) et 2D (locale), tous deux alimentés par des piles locales 76 (ou 76'), pourraient également être appliqués au cas d'un taxiphone urbain, le contact 74 (ou 74') étant alors un-contact de travail analogue au contact 231 de la Fig. 1G. On remarquera qu'en cas d'alarme police, 1'arråchement frauduleut du taxiphone suffit en lui-mtme pour déséquilibrer la balance et provoquer l'alerte. REVENDICATIONS 1 - Système d'alarme sur taxiphone pour le cas de tentative d'enlèvement frauduleux au moins de la caisse, caractérisé en ce qutil comprend essentiellement un dispositif mécanique répondant à toute tentative de la sorte par une action de mise au travail d'un dispositif électrique provoquant alors une alarme. 2 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif mécanique est constitué par un contact normalement fermé et le dispositif électrique par une ligne spéciale d'alerte à distance, par exemple à un poste de police, et formant balance électronique autonome en elle-même connue, normalement équilibrée par et une résistance ajustable incorporée au. taxiphoné/en série avec ledit contact normalement fermé. 3 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif mécanique est constitué par un contact normalement ouvert, le dispositif électrique par un relais dont le circuit principal. est en série avec ledit contact normalement ouvert, un contact de-ce relais étant susceptible de déclencher l'alerte. 4 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit principal dudit relais est alimenté par le ligne téléphonique elle-mme. 5 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit principal dudit relais est alimenté par des piles incorporées au taxiphone. 6 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que le relais présente un contact de repos inséré en série avec une résistance ajustable dans une ligne speciale d'alerte polices 7 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que le relais présente un contact de travail inséré en série dans le circuit d'une sirène d'alerte locale elle-m & e alimentée par des piles locales de faible durée. 8 - Système selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le relais comporte en plus un contact de travail bouclant la ligne téléphonique sur une résistance, de manière à rendre le taxiphone inutilisable. 9 - Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit de la sirène d'alerte locale comporte en plus en série un contact normalement ouvert sous l-'action d'un poussoir actionné par le taxiphone en place et qui se ferme en cas d'arrachement frauduleux du taxiphone. 10 - Système selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en plus, dans le cas où le taxiphone n' aurait pas été modifié en conséquence par le fabricant, des moyens de renforcement des parties vulnérables de ce taxiphone, ayant pour effet de retarder l'action du malfaiteur0