La présente invention concerne des appareils hydrauliques et plus particulièrement des systèmes de commande à fluide prévus pour être fabriqués à partir d'une pluralité de composants normalisés à fonctions multiples. Dans la fabrication des systèmes de commande hydraulique, par exemple des modules de puissance pour les domaines industriels ainsi que des pompes, des moteurs et vannes de commande pour appareillage mobile, pour les applications militaires et pour les autres utilisations qui nécessitent des ensembles à fluide commandés, un procédé de la technique antérieure consistait à fabriquer les ensembles de commande à partir de différentes vannes de commande et autres éléments associés qui étaient reliés par des canalisations extérieures. Dans d'autres cas, un procédé utilisé consistait à relier ensemble ces vannes et ces éléments placés côte à côte de manière à éliminer certaines des canalisations extérieures en boulonnant ensemble les boîtiers des éléments individuels, de manière à ce que les ouvertures d'un boîtier soient directement reliées aux ouvertures des boîtiers adjacentes du système. Ceci a eu pour résultat l'élimination de certaines canalisations extérieures, mais les applications se sont spécialisées et on a réalisé des boîtiers et des socles construits, à la demande, pour l'application particulière sans prévoir la normalisation ni l'interchangeabilité des éléments modulaires à fonctions multiples.Ces ensembles classiques de commande hydraulique qui nécessitaient, par principe, une pluralité de vannes de commande individuelles pour assurer différentes fonctions de commande ont associé, traditionnellement, différentes vannes normalisées aussi bien que spécialisées, en conséquence, chacune des vannes individuelles de commande a été incorporée dans 11 ensemble de commande comme une individualité particulière construite à partir de ses propres éléments spécialisés. L'invention crée un système unique pour fabriquer pratiquement n 'importe quel système de commande hydraulique pouvant effectuer, n'importe quelle fonction de commande, aussi bien simple que complexe, à partir d'une pluralité de blocs normalisés à fonctions multiples, constituant des circuits sans recourir à d' importantes canalisations d' interconnexion. Suivant un autre aspect de l'invention, les modules constituant les circuits sont tous disposés, de manière unique, pour inclure ce que l'on appellera ici une structure à "double conduit - quatre ouvertures que l'on peut combiner et programmer suivant la normalisation pour former d'une manière sélective des circuits hydrauliques série, parallèles et séries-parallèles. Suivant un autre aspect de l'invention, le nouvel ensemble comprend des modules de vannes de commande à fonctions multiples de construction normalisée, comprenant un élément de vanne alternative à fonctions multiples, que l'on peut appliquer au système mentionné ci-dessus, suivant une variété de schémas modulateurs et commutateurs sélectivement programmés pour assurer une variété de fonctions de commande ainsi qu'une variété de réseaux de manière à réaliser pratiquement toutes les applications des commandes hydrauliques simples ou complexes à partir de modules de commutation à fonctions multiples. Suivant un autre aspect de l'invention, les modules de vannes à fonctions multiples, normalisés et mentionnés ci-dessus sont prévus pour coopérer d'une manière unique avec le module de commutation à fonctions multiples mentionné ci-dessus pour permettre la fabrication de pratiquement tout ensemble de commande hydraulique complexe à partir d'un petit nombre de blocs ou de modules normalisés à fonctions multiples de construction simple et peu onéreuse. Suivant un autre aspect de l'invention les éléments normalisés comprennent l'unique combinaison d'un module central normalisé prévu pour s'adapter et coopérer avec des blocs-modules latéraux, parallèles, suivant une variété de réseaux, le blocmodule central vouant le rôle multiple d'un élément demDntage pour le module sélectionné par la commutation et servant aussi de jonction pour une pluralité d'ensembles latéraux dirigés versl'extérieurconstitués par les modules de conduits normalisés déjà mentionnés.On comprendra qu' avec cette disposition, différentes fonctions de commande et de formation de circuits puissent être respectivement assurées par les bras latéraux, dirigés vers l'extérieur, la commutation de l'écoulement entre les ensembles latéraux étant assurée par le bloc central et son module de vanne associé de manière à réaliser n'importe quelle fonction choisie de connexion entre les différents bras. En outre, et ce qui est plus important, chacun ou tous les bras latéraux ci-dessus peuvent être disposés pour communiquer à leur tour avec des blocs centraux supplémentaires et délivrer ainsi un écoulement commuté ou commandé à un prochain module de commutation du blpc central supplémentaire de manière à faire varier, à emplifier ou à traiter l'écoulement.On comprendra maintenant que différents débits de commande peuvent être divisés, combinés, modulés, amplifiés et traités de différentes façons simplement en utilisant les modules normalisés qui constituent les circuits et les modules de vannes définis ci-dessus. Suivant encore un autre aspect de l'invention tous les modules mentionnés ci-dessus : bloc central, bloc latéral et bloc de distribution, ainsi que les blocs d'écartement, prévus pour être utilisés entre les autres modules, sont normalisés dans leur structure au point que leur assemblage définitif en un réseau à trois dimensions de branches commandées par des vannes normalisées peut être représenté schématiquement sur un croquis ou un schéma à deux dimensions tel que les trajets les plus complexes des écoulements ainsi que les fonctions de commutation effectuées sur eux puissent être facilement étudiés et compris simplement.Ceci permet à-un technicien en hydraulique, moyennement spécialisé, de programmer facilement un ensemble de commandes choisi sur un diagramme d'écoulement à deux dimensions, et de pouvoir choisir facilement les modules de vannes normalisées nécessaires pour l'application particulière. Il faut insister sur le fait que seule une normalisation de l'ensemble de tous les différents éléments décrits ci-dessus peut permettre de simplifier un ensemble à trois dimensions au point qu'il puisse être représenté sur un diagramme à deux dimensions. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront d'après la description qui suit en se référant aux dessins annexés qui illustrent une réalisation préférée de l'invention et dans lesquels La fig 1 représente un système de commande hydraulique type construit suivant l'invention ; La fig. 2 est une vue schématique représentant les écoulements dans l'appareil de commande hydraulique de la fig. 1; La fig. 3 représente un diagramme isécoulemenX du circuit schématique de l'ensemble de commande hydraulique de la fig. 2, du point de vue fonctionnel, le diagramme d'écoulement de la fig. 3 ést le même que celui de la fig. 2, mais il a été transposé en un diagramme qui montre une disposition des doubles conduits des différents modules et éléments de la fig. 1.Ces modules et éléments de la fig 1 sont délimités, par des tirets sur la fig. 3. La fig. 4 représente tout l'ensemble des modules de conduits qui assurent les doubles écoulements dans l'ensemble hydraulique type de la fig. 1. Ici, les modules de vannes, les modules de commandes et les tiges de fixation ont été enlevés; La fig. 5 est une vue partielle éclatée d'un premier ensemble constituant une partie sur système de commande de la fig. 1; La fig. 6 est une vue éclatée représentant une seconde branche constituant une autre portion du système de commande de la fig. 1; La fig. 7 est une vue éclatée représentant un' ensemble de distribution constituant une autre partie du système de commande de la fig. 1; La fig. 8 est une vue en coupe de la version, soupape de sûreté, d'un module de vanne universelle de l'invention, la coupe étant faite suivant les lignes 33-33 de la fig. 13;; Les fig. 9 å 12 sont des vues en élévation de la soupape de sûreté de la fig. 8; La fig. 13 est une autre vue en coupe de la soupape de sûreté des fig. 8 à 12., la coup-e étant faite suivant la ligne 38-38 de la fig. 9; La fig. 14 est une vue en coupe partielle montrant une option cale d'espacement du plongeur pour modifier le module de vanne des fig. 8 à 13; La fig. -15 est une vue en coupe partielle correspondant à la fig. 4 mais la cale du plongeur a étéenlevée; Les fig. 16 à19 sont des vues en élévation d'une soupape de sûreté à ressort constituant une version du module de vanne du système de la présente invention;; La fig. 20 est une vue en coupe montrant la construction intérieure du module de vanne de sûreté des fig. 16 à 19, la coupe étant faite suivant la ligne 43-43 de la fig. 16. Les fig. 21 à 24 sont des vues en élévation d'une vanne de commande de débit, compensée en pression, constituant une autre version du module de vanne d'écoulement de 11 ensemble de l'invention; La fig. 25 est une vue en coupe montrant l'intérieur de la vanne de commande de débit, compensée en pression, des fig. 21 à 24, la coupe étant faite suivant la ligne 48-48 de la fig. 21; Les fig. 26 et 27 sont des vues en coupe d'un module de vanne de vérification plate utilisées en liaison avec certains des modules de vanne des figur-es précédentes; La fig. 28 est une vue schématique du circuit de la soupape de sûreté des fig. 8 à 14. La fig. 28a est une légende indiquant les symboles des orifices et des bouchons de canalisation utilisés sur les différentes vues schématiques des circuits de commutation représentés sur les dessins; La fig. 29 est une vue schématique d'une vanne directionnelle, à quatre directions, utilisée dans le système type de la fig. 1; La fig. 30 est une vue schématique montrant le programme de commande d'un module de vanne contrebalancé du système type de la fig. 1; La fig. 31 est une vue schématique montrant la disposition du programme de commande du module de vanne de débit compensé en pression des fig. 21 à 25; La fig. 32 est une vue schématique représentant la disposition du programme de commande du module de soupape de sûreté des fig. 16 à 20. La fig. 33 est une vue schématique de la vanne à quatre directions constituant une partie du système de la fig. 1. La.fig. 34 est une vue schématique du module de filtrage de la canalisation de retour constituant une partie de l'ensemble de la fig. 1. Considérons en détails les dessins sur lesquels on repère un système de commande hydraulique type, par 20 (voir fig. 1), il est construit à partir de modules de conduits et de vannes ayant des caractéristiques d'interfaces communes les joints, les tiges, les ouvertures entre les modules des conduits. Ces blocs se subdivisent en catégories fonctionnelles importantes que l'on décrira en détails par la suite. D'une façon générale les blocs sont disposés suivant un montage en ligne de distribution 42, fig. 1, 3 et 7 qui forment deux conduits pour la pression et-l'écoulement depuis une source centralisée de fluide sous pression comme la pompe 66, à volume variable, représentée sur la fig. 2 ainsi que pour l'écoulement de retour vers un réservoir .74.Cette disposition à double conduit est constituée d'un conduit sous pression 110 qui est relié à la pompe 66 et d'un conduit d'évacuation 112 qui est relié au réservoir 74. On va voir maintenant que le montage de distribution 42 et les conduits 110 et 112 assurent ltécoulement sous pression et l'évacuation pour deux branches de modules à double conduit, ung première branche étant repérée d'une façon générale par 130 et la seconde branche portant le repère général 132. Chacune des branches sortant des conduits de distribution 110 et 112 représente une dérivation complexe pour faire fonctionner un moteur hydraulique particulier. Pour la branche 130, on a représenté en 108 sur la fig. 2 la charge constituée par un moteur rotatif classique, et pour la branche 132, c'est le cylindre de puissance 106 qui constitue une charge type. La première branche 130 est montée sur l'ensemble de distribution 42 par un bloc adaptateur 34 directement relié à un bloc central 30. Un bloc latéral, parallèle 26 est monté sur la face supérieure du bloc central 30 et sert-à son tour à installer un second bloc latéral parallèle 22. Toute la branche 130 est fixée au bloc de distribut-ion 36 de l'ensemble de distribution 42 par des boulons de fixation 146 qui traverse sent les trous 151 des brides du socle du bloc adaptateur 34 et pénètre dans les trous filetés 153 à la surface supérieure du bloc de distribution 36. Il faut mentionner que les joints d'interfaces pour les doubles conduits entre les modules de distribution et la branche sont formés avec des joints en T repérés en 120 sur la fig. 5. Le conduit 134 et le conduit 136 de la première branche 130 de la fig. 1 conduisent au moteur hydraulique 108 comme l'indiquent les fig. 2 et 3. On verra ici que les orifices de sortie pour ces conduits 134 et 136 sont sur l'interface supérieure du bloc latéral parallèle 22 et repérés en 134a et 136a. Considérons maintenant la seconde branche 132 des fig. 1, 4 et 6, installée sur l'ensemble de distribution 42 par un bloc adaptateur 78. Un bloc central 80 a sa face inférieure montée sur le bloc adaptateur 78 et la face supérieure du bloc central suppOrte un bloc d'écartement, 1/3, 96 et un bloc latéral parallèle 98 que l'on voit mieux sur la fig. 6. Une face latérale 149 du bloc central 80 est connectée à deux blocs d'écartement 1/3, 84 et 86, ainsi qu'à un bloc latéral parallèle 88. Les branches entières 130 et 132 sont fixées chacune à l'ensemble de distribution 42 par des boulons 146 qui traversent les trous 151 des brides de l'embase des blocs adaptateurs 34 et 78. Les fig. là 4 montrent que le cylindre de puissance 106 est relié à l'orifice de sortie 140a du conduit 140. Les conduits 138 et 142 sont équipés de bouchons 91 et 93, dans 11 ensemble terminé, puisque ces ouvertures de conduits ne sont pas utilisées dans l'ensemble de commande particulier considéré. En se reportant en particulier aux fig. 1, 4 et 7, on voit que l'ensemble de distribution 42 est constitué de modules normalisés comprenant le bloc de distribution 36, le bloc parallèle 44, les cales d'écartement normalisées 50 et 52, le bloc de distribution 54, l & cale normalisée 56 et un bloc latéral série 58, tous boulonnés ensemble par des tiges universelles normalisées 122 de longueur appropriée. Des tiges universelles sont aussi employées pour fixer ensemble les modules des branches comme on le voit en 114. Les tiges des modules de distribution 122 traversent tous les modules de distribution et sont fixées à chaque extrémité par des écrous 118.On voit donc que des tiges normalisées constituentun procédé pour relier toute branche désirée ou tout ensemble de distribùtion des modules de conduit et qu'elle comprime les interfaces entre les modules de conduit et les joints 120 pour l'ensemble normalisé à double conduit. La construction du joint d'interface est aussi illustrée par la fig. 5, qui est une vue éclatée de la branche 130 et ces joints sont prévus à chaque jonction entre les blocs de conduit. La fig. 7 représente une vue éclatée, en perspective, de l'ensemble de distribution 42 qui utilise aussi les joints normalisés 120 aux interfaces des modules de distribution placés bout à bout. Les tiges 122 aue l'on utilise pour assembler les modules de distribution ont le même diamètre et les mêmes caractéristiques de pas de vis que les tiges 114 que l'on emploiepour fixer les différents modules aux blocs centraux 30 et 80 des branches 130 et 1-52. La seule différence étant que les tiges 114, qui se montent sur les blocs centraux, se vissent dans l'écrou fileté 155 des blocs centraux et assemble les blocs latéraux et les autres modules aux blocs centraux, tandis que les tiges 122 qui assemblent les modules de distribution entre eux traversent tout le montage de distribution et que leurs extrémités filetées portent des écrous normalisés universels, pour les tiges 118.Les tiges d'assemblage 114 et 122 présentent des plats, non représentés, à côté de leurs extrémités filetées pour permettre de saisir cers tiges avec une clé quand elles sont vissées et serrées dans des pièces à filetage femelle. Il convient- de remarquer encore que les longueur relatives des modules de-conduit dans la direction des doubles conduits, comme les conduits 110 et 112 sont les suivants, en prenant comme longueur arbitraire du module normalisé MODULE LONGUEUR RELATIVE 1. Bloc de distribution 36-54 2X 2. Adaptateur de distribution 34-78 1X 3. Bloc latéral parallèle P1-P2 lx 4. " P1-P3,98 1X 5. " P2-P3 1X 6. " P7-P2-P3 1X 7. Cale normalisée 1/3 (traversée) 86- 1/3X 8. " (un conduit bouché) 84 1/3X 9. Cale normalisée entière 50-52-56 1X 10.Bloc latéral série 58 2X 11.Bloc central 80-30 - Bloc final pour les (n'importe quelle extrémités de tiges longueur convena Les longueurs de tiges d'assemblage normalisées 114 et 122 et les longueurs des modules représentées par X et par des multiples de X ou de fractions de X, dans le tableau cidessus sont toutes fixées comme étant des multiples d'une longueur modulaire arbitraire normalisée grâce à quoi on peut utiliser un.nombre de tiges relativement faible pour assembler différentes combinaisons des modules choisis. On comprendra maintenant que la disposition à double conduit, d'un diamètre particulier et d'une orientation particulière, dans tous les blocs de conduits de l'appareil est conservée dans tout le système. Par exemple, l'écartement des conduits, leurs dimensions et les joints des branches 130 et 132 sont exactement les mêmes que les c actéristiques correspondantes de l'ensemble de distribution. Tous les blocs montés sur des blocs centraux comme les blocs centraux 30 et 80 de la fig. I sont identiques en ce qui concerne leurs caractéristiques d'interface et par conséquent tout bloc qui est installé en un endroit quelconque de l'ensemble peut être monté, au choix, en un autre endroit quelconque du système de commande pour obtenir des caractéristiques communes interchangeables et universelles. En général, on autre nouveau caractère important du principe des doubles conduits, c'est que les doubles conduits des branches comme 130 et 132 sont prévus pour le montage des modules de vannes normalisés qui sont montés sur les blocs modules centraux 30 et 80. Cette disposition permet de dériver ou de commuter l'écoulement des deux conduits principaux vers une sortie queloenque des faces des blocs centraux.Ces sorties latérales et les passages de vanne fonctionnent à leur tour comme des passages à double conduit et la commande directionnelle d'écoulement est effectuée par l'association d'un bloc central et d'une vanne de manière à ce que l'écoulement provenant d'un bloc module central et se dirigeant vers d'autres modules de la branche soient déterminés par ies caractéristiques de commutation de la vanne directionnelle particulière, installée sur le bloc central. Quand l'écoulement est commuté vers les faces latérales du bloc central, il est toujours ramené vers les passages à double conduit des modules de transmission avec l'avantage de pouvoir programmer différents types de vannes de modulation et de commutation des écoulements pour obtenir toutes les caractéristiques directionnelles et caractéristiques d'écoulement nécessaires pour le système de commande particulier. On se réfère maintenant à la fig. 3 qui est un dia gramme, tracé dans un plan à deux dimensions pour simplifier l'analyse du réseau tri-dimensionnel que constitue le système de commande de la fig. 1. Il est facile, dans ce cas, de tracer l'écoulement du fluide depuis la source de pression, la pompe hydraulique 66, en passant-par tous les collecteurs intégrés qui délivrent un débit contrôlé aux types de charges que constituent le moteur hydraulique 108 et le cylindre 106. Un conduit de distribution sous pression 110 relie la pompe 66 à une ouverture d'entrée 110 A dans l'appareil de commande hydraulique 20 et un conduit de distribution à basse pression 112 ramène l'écoule- ment au réservoir 74 par l'orifice de sortie 112 A de l'appareil de commande.L'écoulement progresse donc dans l'ensemble des blocs de distribution 42 correspondant à la disposition normalisée à double conduit qui dessert les deux branches 130 et 132 précédemment décrites. Comme l'indique la fig. 3, l'écoulement pénétrant dans le conduit de distribution sous pression 110, par l'entrée 110 A progresse dans un module latéral série 58, dans le bloc d'espacement normal 56, et puis dans un premier bloc de distribution 54. En ce point, l'écoulement sous pression est dévié vers le conduit sous pression 138 de la branche par un bloc adaptateur de distribution 78 en direction du bloc central 80 de-la branche 132. Le débit est commuté dans le bloc central 80 par une vanne directionnelle à quatre directions qui est représentée comme montée sur une face du bloc central 80.En fonctionnement, le débit est commuté du passage intérieur sous pression 150 de la vanne directionnelle à quatre directions. vers un passage de sortie 15? et.progresse par le conduit 138 du module d'espacement de longueur 1/3, 96, placé dans un bras latéral de.circuit de la branche 132. L'écoulement sortant du module d'écartement normalisé de longueur 1/3, 96, progresse dans un bloc latéral parallèle 98 qui comprend une vanne de commande d'écoulement compensée en pression 100 et un module de soupape de retenue inversée 120. L'écoulement passe alors par le module de vanne 100 du type série dans le conduit 140 de la branche et par l'ouverture 140 A conduisant au cylindre 106.Avec ce type d'écoulement traversant la vanne de commande 100 compensée en. pression, vers le conduit 140, on verra que l'écoulement est arrêté par un obturateur 158 dans le conduit 140 placé dans l'une des portions de conduit du dis positif d'écartement de longueur 1/3,,96. On va voir maintenant que llécoulement original à double conduit de la branche 132 est converti en un écoulement à conduit unique dirigé vers le cylindre 106 grâce à l'obturateur 158. Quand un écoulement sous pression est dirigé du côté bielle du cylindre 106 par le conduit 140, un écoulement sléchap- pe de 1' autre extrémité du cylindre 106 par 1' ouverture 144 A et revient vers le bras latéral du bloc central 80, lequel bras latéral comprend des blocs d'espacement, normalisés 84 et 86 dont la longueur est d'un tiers et un bloc latéral parallèle 88, fig. 1, 3 et 4. Le bloc latéral 88 comprend un module de vanne, normalisé programmé comme une vanne à contrepoids 90, qui maintient la pression de retour du cylindre 106 comme répondant à un réglage de la commande 92 et à une soupape de retenue 94 qui garantit le blocage de l'écoulement de retour entre le cylindre ioe et le bloc central 80. L'écoulement venant par la canalisation 144 et le conduit du bras latéral 161, fig. 3, passe par la vanne à contrepoids 90 et se dirige vers l'autre conduit du bras latéral 142. En ce point, il convient de préciser qu'il y a une obstruction 160 sur le conduit 144, cette obstruction étant située dans le module d'écartement de longueur 1/3, 84. Ceci évite que l'écoulement revenant par la ligne 144 soit ramené au bloc central par le passage 156.L'écoulement de retour doit donc passer par le passage %2, revenir vers le passage 154 de la vanne à quatre directions 82 du bloc cent-ral 80. Il faut remarquer que Si la vanne à quatre directions 82, a été commutée de manière à ce que le passage 150 soit relié à 152, le passage 154 est aussi relié au passage 156 par la même action sur la vanne à quatre directions. L'écoulement de retour passe du passage 154 au passage 156 et le conduit 140 de la branche qui conduit à la canalisation de distribution à basse pression 112. A cet endroit, l'écoulement de retour est dirigé à travers un filtre de canalisation de retour 62, ou à travers un détendeur 64 placé sur une ligne de dérivation et puis-par la canalisation 112 vers le réservoir 74. Là, un limiteur de débit 166 en série avec le bloc latéral 58 évite de court-circuiter l'écoulement allant vers le réservoir autour du filtre 62 et du détecteur 64. En se référant toujours à la disposition des écoule ments pour la branche 132 des fig. 2 et 3, on voit que si la pression appliquée à la ligne 150 de la vanne à quatre directions 82 a été déviée-vers le passage de sortie 154, et que le passage 152 de cette vanne 82 a été connecté au passage 156 par l'action de la vanne à quatre -directions 82, -l'écoulement inverse en direction du cylindre emprunte le passage 142 et la soupape de retenue 94 de la vanne à contrepoids 88, dans la disposition double conduit, le cylindre 106 fonctionne alors en sens inverse de sorte que l'écoulement d'échappement revient, par le conduit 140, dans le bloc latéral parallèle 198, vers la vanne de commande compensée en pression 100, et le module de soupape de retenue inversée 102, vers le conduit 133 de la branche et conduit au passage 154 de la vanne à quatre directions 82. La vanne connecte le passage 152 au passage 156 et l'écoulement suit les conduits 140 et 112 vers le filtre de la canalisation de retour 62 et-la soupape d'échappement en dérivation 64 du bloc latéral série 58 et revient au réservoir 74. En résumé, toute la branche 132 assure une fonction de commande pour laquelle, la vanne à quatre directions 82, montée dans le bloc central 80, assure la commutation de l'é- coulement sous pression et de l'écoulement de retour entre l'ensemble de distribution 42 et le cylindre d'utilisation 106 èn assurant la commande du débit et de-la pression de ce cylindre et de sa charge, d'une manière précise et définie grâce à tout l'ensemble des modules de conduits de-la branche 132. Toujours en référant à la fig. 3, on va maintenant décrire l'-écoulement de va et vient dans l'ensemble de la première branche 130. Le même conduit sous pression 110 qui.alimente la branche 132, que l'on vient de décrire traverse les modules d'espacement 52 et 50, de longueur normale et lé bloc latéral parallèle 44 pour atteindre le bloc de distribution 36. On maintient normalement un écoulement parallèle dans les deux oonduits de distribution 110 et 112 du bloc latéral parallèle 144, mais un détendeur de pression 46 est monté dans le bloc latéral parallèle 44, fig. 1, si bien que si, pour une certaine raison la pression du conduit de distribution sous pression 110 augmentait au delà du réglage choisi pour le ressort du détendeur 46, un écoulement se produirait, du conduit -de distribution sous pression 110, vers la canalisation de retour 112 ce qui relacherait la pression vers le réservoir.Mais, en fonctionnement normal, le fluide à pression croissante arrive dans l'ensem- ble de la branche 130 par le bloc adaptateur de distribution 34 puis dans un second bloc central 30 sur lequel est montée une vanne de commande directionnelle à quatre directions prévue pour commuter le fluide sous pression entre les deux côtés opposés d'une charge type constituée par un moteur rotatif à fluide 108 et par son circuit de commande.Plus précisément, quand le moteur est entraîné dans sa direction de rotation directe, le fluide sous pression du passage 172 est appliqué au passage 174 de la vanne directionnelle à 4 directions 32 tandis que l'écoulement de retour, venant du moteur 108 suit le passage 176 et le passage 178 qui communique avec le conduit 136 de l'ensemble de la branche et ce dernier communique avec le conduit général d'évacuation 112 qui ramène au réservoir 74. Toujours d'après les fig. 2 et 3, l'écoulement sous pression venant des passages 172 et 174 se dirige par le conduit du moteur 134 et l'ouverture 134-A vers le moteur 108 pour entraSner ce moteur hydraulique suivant son sens de rotation direct. L 'é- coulement sertant du moteur hydraulique 108 revient alors par l'orifice 136-A du conduit 136 de l'ensemble de la branche et revient vers les passages de vanne 176 et 178 et de là, par le conduit de l'ensemble de la branche 136 et le conduit général 112 vers le réservoir.Dans certaines conditions de fonctionnement du moteur hydraulique 108, comme l'arrêt ou le calage du moteur, la pression montera dans la.canallsation 134 jusqu'à une valeur plus élevée et la soupape de sûreté tranversale 28 installée dans le bloc latéral 26 abaissera la pression du conduit 134 de la branche jusqu'au conduit de la branche 136 pour dégager le moteur hydraulique, en réponse au réglage du dispositif 40 du détendeur 28. De la même manière quand le moteur fonctionne en sens inverse, le détendeur transversal 24 monté sur le bloc latéral parallèle supérieur 22 fait passer du fluide sous pression du conduit 136 au conduit 134 de l'ensemble de la branche dans les conditions de fonctionnement oU l'élévation de pression sur la canalisation 36 dépasse le réglage prévu sur le dispositif de réglage du détendeur transversal 24. On va voir maintenant que les-détendeurs transversaux assurent la commande de pression en parallèle avec le moteur hydraulique 108 entre les conduits 136 et 134 du bras latéral. Toujours d'auprès la fig. 3, des limiteurs 170 et 168 sont prévus dans le bloc central 30 pour bloquer l'écoulement dans les passages des doubles conduits qui ne peuvent pas être court-circuités autour de la vanne à- quatre directions 32 par un passage bloqué dans le module central 30. De la meme maniere, dans l'ensemble de la branche 132, qui vient d'être décrite, les limiteurs 162 et 164 du bloc central 80 empêchent la formation d'un court-circuit autour de la vanne à quatre directions 82. On trouvera une description détaillée des différents modules dans le brevet No. 852.231 déposé le 22 avril i96CJ. On remarquera que sur le tracé de l'interface de montage de la vanne, ?55 dans le bloc central 80 - 30, certains petits passages et trous de goujons ont'été omis. Il faut remarquer que d'une façon générale les ouvertures d'interface normaliséeel5, de tous les modules de conduits sont décalées par rapport à la tige de montage 16 de sorte que les joints en T 120, jouent à la fois le rôle de broches de repérage et de joints. Grâce à celà, il est impossible d'assembler les différents modules sens dessus dessous. En outre, les modules peuvent être assemblés sélectivement de manière à ce que les doubles conduits principaux, comme 110 et 112 ou 134 et 136 puissent être assemblés normalement, ce que l'on appelera ici, montage polarisé, ou qu'ils peuvent être assemblés en inversant les conduits principaux pour réaliser ce que l'on appelle la "polarisation inverse".Par exemple, les blocs latéraux parallèles 22 et 26 de l'ensemble de la branche 430, fig 1 - 7 sont montés de manière à ce que le module 26 soit installé par rapport au module 22 et au bloc central 30 dans ;Les conditions de la polarisation inverse pour assurer la fonction de détendeur transversal comme on l'expliquera plus loin. En continuant à se référer aux enseirbles à polarisation directe ou inverse, le diagramme de la fig. 3 indique un "point de départ de référence" sur le bloc de distribution 54. En ce point la polarité est directe dans les- conduits de distribution principaux 110 et 112. Pour d'autres de modules de système où la polarité est inversée comme on l'a dit ci-dessus, on marque un R sur le diagramme des écoulements de la fig. 3. Chaque module normal de conduit porte des flèches 291, dont certaines sont placées d'un coté du module à côté des interfaces d'écoulement. Le montage des modules est normal (polarisation directe) quand toutes les flèches sont du même côté de chaque module. Le montage d'un module inversé (polarisation inverse) est précisé par des flèches placées sur le côté opposé du montage. Un 'lmonta- ge polarisé" commence avec des flèches sur le "module de départ" par exemple un "bloc central", ou bloc de distribution, etc... servant de positions de référence. La polarisation inverse est marquée sur un poste de diagramme d'éeoulement (IMC) par un (R) au centre supérieur. On se reporte maintenant au module de détendeur 46 que l'on voit installé sur l'appareil de commande de la fig. 1 et représenté en détails sur les fig. 8 à 13 et schématiquement sur la fig. 28. Le module 46 est un module de vanne universel programmé pour former le rôle de détendeur entre les conduits sous pression 110 et le conduit de retour 112 de l'ensemble de distribution 42. La fig. 3 représente cedétendeur 46, installé en parallèle, en travers des conduits de distributionprincipaux de l'ensemble de distribution 42. D'après la fig. 26, le conduit sous pression MO de l'ensemble de distribution 42 communique avec l'ouverture d'entrée 244 de la soupape de sûreté 46 et le conduit d'évacuation 112 de l'ensemble de distribution communique avec le conduit 238 de la soupape de sûreté 46. On remarquera que la soupape de sûreté 46, fig. 28, représente un montage programmé de module de soupape universel de puissance portant le repère général 22 et un module de soupape de signalisation portant le repère 228. On remarque aussi que l'illustration schématique du module de puissance 222, fig. 28, illustre la programmation adop tée pour différents ressorts de noyaux, diaphragmes, etc... incorporés au module de puissance universel, de l'invention. Reportons-nous encore la vue en coupe de la fig. 13, la structure du module 222 est constituée d'un boîtier 180 dans lequel est monté un manchon de soupape 182 qui contient un noyau 184. Ce noyau et les éléments de soupape associés dans le montage représentent le module de soupape de puissance universel qui peut être programmé pour- assurer toutes les fonctions de modulation et de commutation des écoulements des systèmes de commande hydraulique. Le noyau de soupape 184 se d-éplace dans -le manchon 182 sous l'action d'un ressort de commande 194 agissant sur l'adaptateur du ressort de commande 196 qui est monté et peut coulisser sur un prolongement 198 du noyau et qui est maintenu dans le montage par la butée 197 du manchon, dans une direction et par l'épaulement 201 du capot du ressort 192 dans la direction opposée.Le ressqrt de commande 194, fig. 13, pousse le noyau 184 vers l'intérieur, dans le manchon 182, jusqu'à ce que l'adaptateur du ressort de -commande 196 arrive en contact de l'extrémité supérieure du manchon. Considérons l'extrémité opposée du noyau, un adaptateur de ressort de rappel 226 s'enclenche dans l'extré-' mité gauche, 295 du noyau 184 de façon à permettre la transmission d'une force de l'un à l'autre. Le ressort 230 agit sur l'adaptateur du ressort de rappel 226 et pousse le noyau en contact avec le ressort et le dispositif d'écartement de l'extré- mité opposée.Le ressort 230 réagit en poussant contre le boîtier par l'intermédiaire d'un bouchon, retenant le ressort 232, et le noyau 184 est ainsi maintenu par rapport au manchon 182, en une position normale fermant tous les orifices, comme l'indique la fig. 13. Il faut remarquer que l'adaptateur-du ressort de commande 196 reçoit un prolongement 198 du noyau qui peut coulisser dans l'adaptateur, si bien qu'au moment de l'introduction du fluide sous pression dans la chambre 348, le noyau 184 peut glisser vers la gauche en s'opposant à la force du ressort de rappel opposé230, le prolongement dunoyau 198 servant de guide à l'adaptateur du ressort. Le ressort 194 et l'adaptateur du ressort 196 ne se déplacent pas vers la gauche mais restent fixes dans la position qu'ils occupent sur la fig. 13, quand le noyau 184 se déplace vers la gauche et reste guidé et' centré par le prolongement du noyau 198.Cette disposition permet de décaler le noyau 184 à gauche de sa position normale sous l'effet de la pression hydraulique uniquement et non sous l'action mécanique.du ressort 194. Inversement si on applique une pression hydraulique sur l'extrémité gauche opposée 295 du noyau 184 par l'intermédiaire de la chambre 346 et des ouvertures 234 de l'adaptateur du ressort 226, le ressort de commande 194 et l'adaptateur de ressort 196 sont comprimés vers la droite jusqu a ce que l'adaptateur de ressort 196 soit arrêté par l'épaulement 201 du boîtier du ressort 192. On comprendra maintenant que le noyau 184 est installé de manière à coulisser entre deux ressorts, le ressort de commande 194 ayant une force d'asplitude supérieure à celle du ressort de rappel 230, ce qui définit la position centrée normale du noyau 184 à l'intérieur du manchon 182. Kawis, l'application d'une pression hydraulique sur l'une ou l'autre des extrémités du noyau 184 déplacera le noyau dans la direction correspondante, contre le ressort opposé et quand on supprime la pression appliquée sur les extrémités du noyau, le noyau reprend sa position originale centrée par les ressorts. Reprenons en particulier les fig. 13 et 28, les éléments de la soupape de transmission du signal pour le détendeur 46 sont montés dans un module de soupape de transmission de signaux 228 et comprennent un noyau de signalisation 276, monté dans un -man ehon 278 lui-même installé dans un capot 203. L'installation du noyau et du manchon est fixée, dans le capot, par un boîtier de ressort 280, fig. 13 qui pénètre dans le manchon 278 sur la surface terminale 205 pour constituer un montage complet. Le noyau de signalisation 276 est pourvu d'un embout 207 qui s'enclenche dans une bille 272 fixée dans un dispositif de retenue de ressort 270.L'extrémité supérieure d'un ressort 266 de commande de l'é- coulement du signal pénètre dans un second dispositif de retenue 268 qui, à son tour, est en contact avec une bille 264, poussée par une tige 260. -Cette tige présente des filets 209 qui permettent un mouvement longitudinal à l'intérieur du boîtier. La tige 360 est équipée d'un bouton de réglage 256 maintenu en place par une vis de réglage 258 et par une écrou de blocage 262. Le noyau-de signalisation 276 comprend une extrémité gauche 352 soumise au fluide dans la chambre 350, et quand la pression augmente dans cette chambre, son action-s'oppose aux forces créées par le.ressort de commande de l'écoulement du signal 366 à la droite du noyau. Quand la pression augmente au-delà du réglage du ressort 366, le noyau est décalé vers la droite pour connecter certaines ouvertures que l'on indiquera plus loin, et transmettre les pressions de commande résultant des dispositions de la soupape de puissance 183 précédemment décrite. Toujours d'après la fig. 28, le dessin schéiratique de la soupape de sûreté 46 représente une combinaison d'un module de vanne à fonctions multiples que l'on peut programmer de nombreuses façons pour obtenir une large gamme de commandes possibles grâce aux soupapes de signalisation et de puissance. On peut programmer les ouvertures et les passages possibles soit en instal lant soit en enlevant des éléments et bouchons d'ouvertures dans les passages d'une disposition universelle. La légende correspondant à l'installation des bouchons et des diaphragmes sur les différents dessins schématiques de l'application est indiquée sur la fig. 28A. On voit encore sur la fig. 28, la programmation particulière des modules pour la soupape de sûreté 46 et la disposition particulière des diaphragmes de commande et des trajectoires des écoulements, représentés à l'aide des symboles de la fig. 28A. L'écoulement pénètre par l'entrée 244, en suivant le conduit de distribution 110, il est dirigé par la canalisation 368 vers l'entrée de la cavité 218 du manchon et vers le noyau et préssurise le passage annulaire du noyau 216 et il est aussi réfléchi vers l'extrémité 295 du noyau de la soupape de puissance 184 par le passage 376, l'ouverture 320 du passage et la soupape de retenue 226, poussée par le res-sort de rappel 230. Le fluide sous pression est aussi dirigé vers la chambre 348s à l'extrémité opposée du noyau 184 par la cavité 218, les canalisations 382 et 380,les diaphragmes 328, 302 et 308 et la cavité du manchon 372. L noyau est donc soumis aux pressions statiques qui s'exercent à chaque extrémité tant qu'il ne se produit pas d'opérations de commande comme on le verra plus loin, et le noyau reste dans sa position normalement fermée telle qu'elle est définie par le ressort de commande 194. En se référant toujours à la fig. 28, le fluide sous pression passe aussi par le diaphragme 318 et le passage 296 vers l'extrémité 352 de la soupape de transmission du si gnal 276, dans la chambre 350. L'extrémité opposée du noyau de commande 276 est commandée par la cavité 364, le passage 252, comprenant l'ouverture 312, l'ouverture 324 du passage 252, l'orifice de sortie de soupape 238 et le conduit général d'évacuation 112, conduisant au réservoir 74. > Comme on le voit sur la fig. 28, le ressort 266 pousse le noyau transmettant le signal 276, contre la pression hydraulique agissant sur l'extrémité 352 du noyau.L'action de cette pression sur l'extrémité 352 du noyau dépl-acera le noyau de transmission du signal contre le ressort 266 en ouvrant certains orifices et en créant ainsi le passage d'un écoulement de signalisation pour commander le noyau de la soupape de puissance 184 du module 222 que l'on décrira plus loin. Reportons-nous encore à la fig. 28, et en particulier à la soupape de puissance 184 et raz la soupape de signalisation 276 représentées en- position fermée, on peut définir l'action de la soupape de sûreté sous l'effet d'un acroissement de pression provenant du conduit de distribution sous pression 110. Quand la pression augmente dans le système, elle est dirigée vers extrémité 352 du noyau de signalisation 276. Quand cette pression dépasse le réglage adopté pour le ressort 266, le noyau de signalisation commence à se déplacer dans la direction qui comprime le ressort. On remarquera ici qu 'immé- diatement au-dessous du niveau de pression qui fait déplacer le noyau, le passage 296 est connecté par la chambre 350-au passage annulaire du noyau 256 dans l'étranglement avant du noyau 211 qui communique avec le passage 294 et de là, par l'ouverture du passage 316, l'orifice 306, la cavité 372 et la chambre 348, à l'extrémité du noyau 184 de la soupape de puissance. -On voit donc qu'il existe un double passage pour le fluide sous pression vers la chambre 384, à l'extrémité du noyau de la soupape de puissance 184 pour s'assurer que la pression statique est la même au point de départ de l'action de commande.Maintenant, quand le noyau de la soupape de signalisation 276 descend, sous l'effet d'une augmentation de pression, la eommunication de la chambre 350 au passage 294 par le passage annulaire 376 du noyau est fermée, et par conséquent, inutilisale pour les opérations qui suivent. Il existe aussi du fluide sous pression dans le passage 314 qui a été réflechi depuis la canalisation 380 par les orifices 328 et 302, il est transmis par la cavité 360 et le passage annulaire 362 à la zone d'étranglement 314 que l'on voit en position normale fermée par rapport à l'ouverture de la cavité 364 et à la canalisation de retour 252, à basse pression qui ramène vers le réservoir 74. Quand le noyau 276 de la soupape de signalisation continue-à descendre sous lteffet de l'augmentation de pression, la zone d'étranglement 213 commence à ouvrir l'orifice de la cavité 364, et l'-écoulement de commande commence à s'établir par lé passage 162, l'ouverture du passage 314 et ceci crée une chute de pression depuis le passage 380 au travers des diaphragmes 302 et 328.Cette chute de pression est essentiellement réfléchie aux extrémités opposées du noyau 184 de la soupape de puissance, la première extrémité -295 étant ess-entiellement à la pression d'alimentation et l'autre-extrémité 248 étant essentiellement à une pression réduite définie par la pression qui existe dans la canalisation 314 quand l'écoulement se forme au travers des orifices de commande mentionnés . Cette chute de pression sur le noyau de la soupape de puissance 184 commence à déplacer cette soupape contre le ressort de commande 194.Le passage 216 qui était à un niveau de pression maximale est alors en communication, sous l'effet de l'ouverture de l'étranglement 215, avec l'ouverture de la cavité 208 quand le noy-au de la soupape de puissance commence à s'ouvrir d'avantage et qu'un écoulement de puissance s'établit depuis le conduit de distribution 110, par les passages 368 et 216, vers le passage de la cavité 208 et le passage 252, l'ouverture 238, la canalisation générale de retour 112 et de là au réservoir 74. On va voir maintenant que l'action du noyau de la soupape de signalisation 276 consiste à commander le noyau de la soupape de puissance 184 en une position d'ouverture modulée en réponse à la pression existant dans le conduit de distribution sous pression 110. Si la pression tend à monter fortement, les actions multiples du noyau se traduisent par une ouverture plus grande de la soupape de puissance 184 si bien que tout l'écoulement sera, si nécessaire, conduit vers le passage à basse pression 252 et de la vers le réservoir à la pression de fonctionnement détectée par la soupape de signalisation 276. Donc, l'écoulement du système sera évacué et la limitation de pression dans la canalisation de distribution 110 sera réalisée.Inversement si la pression dans la canalisation de distribution 110 commence à abaisser au-dessous d'une valeur pré-déterminée par le réglage du ressort du signal 266, le noyau de la soupape de signalisation commencera alors à se déplacer vers la position normalement fermée suivant un procédé de modulation et le débit de commande formé sur le diaphragme 302 diminuera, par conséquent la chute de pression appliquée au noyau de la soupape de puissance 184 sera plus faible et le ressort de commande 194 ramenera le noyau 184 de la soupape de puissance vers sa position fermée, suivant un processus de modulation. L'écoulement sera donc reduit entre l'ouverture de la cavité 218 et l'ouverture de la cavité 208 sur l'étranglement 215 et la soupape commencera à se fermer et à ramener le système dans ces conditions originales de débit de pression. Une nouvelle réduction de pression, détectée par le ressort de signalisation 266 ouvrira éventuellement I'é trangleir.ent 211 du noyau 276 de la soupape de signalisation et la chambre 350 sera à nouveau en communication avec la cavité annulaire du noyau 354 et le fluide sous pression sera rapidement dirigé vers l'extrémité inférieure du noyau 184 de la soupape de puissance par l'ouverture du passage 316 et l'orifice 308 comme c'était le cas avant que la pression n'augmente. On obvient ainsi une rapide égalisation des pression entre les extrémités du noyau de la soupape de puissance grâce à laquelle les ressorts peuvent rapidement déplacer le noyau vers sa position normalement fermée. Certains diaphragmes sont installés dans les passages des capots du module universel comme l'indique la fig. 28 pour amortir et améliorer la vitesse de réponse des différents éléments. Par exemple on représente le diaphragme 322 qui commande l'écoulement provenant de l'extrémité 395 du noyau 184 de la soupape de puissance quand celui-ci revient à sa position normalement fermée. Puisque l'écoulement sortant de l'extrémité 295 du noyau n-e peut pas revenir par la soupape de retenue 226, poussée par le re-ssort 230, cet écoulement est forcé de revenir par le diaphragme 322 au conduit principal sous pression. Ceci assure un amortissement ou un ralentissement de la vitesse de retour du noyau qui a pour out de stabiliser le module de puissance.De manière analogue, la diaphragme 318, communiquant avec la chambre 350, à l'extrémité du noyau 276 de la soupape de signalisation introduit un ralentissement ou amortissement de l'écoulement dufluide qui commande le mouvement de ce noyau. Le diaphragme 328 de la fig. 28, représenté avec un fil supplémentaire et repéré en 4 sur la légende de la fig. 28A a des caractéristiques d'ouvertures plus grandes et a pour fonction essentielle d'assurer un certain filtrage des particules grace au fil intercalé. Il a la caractéristique d'un diaphragme annulaire et ne risque pas d'être bouché par une seule particule étrangère. Un diaphragme à trou rond ou un diaphragme à un seul trou serait sensible à une particule étrangère. On va voir maintenant que ce diaphragme 328 assure un certain filtrage des particules uniques par rapport- aux autres diaphragmes de commande de la disposition. Comme l'indiquent les figures 13 et 28, la chambre à fluide, portant le repère 168, représente un grand volume inhabituel de fluide hydraulique arrivant à l'extrémité du noyau 184 de la soupape de puissance, lequel volume produit un effet capacitif ou élastique sur le noyau au cours des changements rapides de pression. Comme on l'a dit précédemment, quand la zone d'étranglement 211 a été fermée sous l'action de la pression sur le noyau de signalisation 276, il existe un diagramme de grande résistance sur le passage du fluide sous pression entre la-canalisation 368 et la cavité 372 et à la chambre 34:8, à l'extrémité du noyau 184. L'écoulement ne peut pas parvenir très rapidement à la cavité 372, par ce passage de grande résistance, ainsi la pression agissant sur le noyau 184 de la soupape de puissance à l'extrémité opposée. 395 tend à faire déplacer le noyau vers le bas contre la chambre capacitive 188 en comprenant ainsi le fluide qu'elle contient. Cette action assure un mouvement plus rapide du noyau 184 vers la position ouverte qu'on ne pourrait l'obtenir normalement sans cette chambre capacitive élastique 188. Ceci se produit à une fréquence relativement grande et se trouve limité par les diaphragmes mentionnés ci-dessus. L'action résultante est une amélioration de la qualité de la commande puisqu'elle permet de déceler les rythmes de variation de la pression du système et permet à la soupape de s'ouvrir rapidement. 0n se reporte à nouveau aux fig. 1 à 3, 21 à 26, 27 et 31 pour décrire le fonctionnement du module de la vanne de commande de débit, compensée en pression 100 et de la soupape de retenue 434, l'ensemble étant représenté d'une façon générale sur le diagramme de la fig. 3 en 100 et 434. Cet ensemble de vanne et de soupape de retenue a pour role de commander l'écoulement entre le conduit 138 de l'ensemble de la branche 132 vers le cylindre 106.Le module de soupape de retenue inversé 434, fig. 26, 27 et 31 est intercalé entre le bloc latéral 98 et le module de vanne de commande de débit, compensée en pression , 100 comme l'indique la fig. l et ltécouiement est dirigé depuis le conduit sous pression 138 de la branche vers l'ouverture d'entrée du module de soupape de retenue, inversé, 434 et progresse vers un passage d'entrée 244 dans le module de la vanne de commande 100. On empêche l'écoulement de passer par l'ouverture 45, fig. 27 et 31, grâce à une soupape de retenue 102 et à un bouchon-454.L'écoulement vers l'ouverture 220 est également dirigé vers l'extrémité supérieure du noyau 184 par la canalisation 376 et l'ouverture de passage 320 et la soupape de retenue 226 et la pression est alors appliquée sur le côté 295 du noyau 184. L'écoulement progresse aussi par le diaphragme 416 et l'ouverture 414 vers la cavité 210 du manchon par le passage annulaire 204, l'ouverture 202 et la canalisation 242 et de là vers l'ouverture 478 qui communique avec le conduit d'évacuation t40 de l'ensemble de la branche 132 et par conséquent vers le côté bielle du cylindre comme indique la fig. 3. Le fluide sous pression est aussi appliqué depuis l'autre cté du diaphragme 416, fig. 31, au passage 410 et à l'ouverture 412, à 11 extrémité 348 du noyau 184 de la soupape de puissance. La chute de pression sur le diaphragmé 416 est alors réfléchie sur le noyau de manière à ce qu'une augmentation de la chute de pression tende à faire déplacer le noyau contre la poussée du ressort de commande 194, qui maintenait le noyau en position normalement ouverte faisant communiquer l'ouverture 210 et l'ouverture 202. L'écoulement passant par le diaphragme 416 et par la soupape 184 est étranglé à l'ouverture 210 sous 11 action de la chute de pression sur le diaphragme 416 contre l'action combinée des ressorts 194 et 230 qui maintient le noyau en position normalement oùverte.Si le débit varie pour une raison quelconque, par exemple si une chute de pression se produit sur le diaphragme, le noyau agit alors en étranglant la pression de retour sur le diaphragme 416 pour maintenir un débit relativement constant d-ans le diaphragme et obtenir un dispositif de commande de débit compensé en pression. Le module de soupape de retenue 434, fig. 31, est programmé avec des passages, fermés par des obturateurs 454 et 456 pour assurer un écoulement de retour entre les orifices 478 et 474 quand le débit est inversé. Donc, quand le débit est dirigé depuis le conduit 140 de la branche conduisant du cylindre à l'entrée 178, il passe par l'ouverture 458 et la soupape de retenue 102 pour appliquer le fluide à la canalisation 474 avec une résistance très faible introduire par le ressort 442 agissant sur la soupape de retenue 102. Donc, dans le cas d'un écoulement inversé, ltécoulement est dirigé en dérivation sur la vanne de commande de débit, compensée en pression, 100, sans être licitée par l'action de cette vanne de commande de débit. En continuant à se référer à la fig. 31, la vanne de commande de débit compensée en pression 100, comprend un diaphragme 322 agissant comme diaphragmé d'amortissement pour contrôler la. vitesse des mouvements du noyau 184, pour des raisons de stabilité. On remarquera que les deux modules de soupapes des fig. 12 et 25, décrits ci-dessus, sont des exemples de programmations différentes du module universel de soupape et que certains éléments importants des soupapes sont identiques, dans leur structure et normalisés, de manière à permettre une programmation sélective des différents modules de soupape. Les pièces suivantes sont les mêmes : noyau 184, manchon 182, adaptateur de ressort 196, ressort 194, boîtier de ressort 192, soupape de retenue 226 et ressort de rappel 230, toutes représentent des composants du module de vanne de puissance universelle à fonctions multiples, qui permet la programmation d'une grande gamme de fonctions de modulation et de commutation des débits. Les différents diaphragmes, ressorts, cales et autres oomposants normalisés des soupapes sont utilisés suivant un programme de base pour faire fonctionner le dispositif suivant les différentes fonctions de soupapes choisies. Il convient de remarquer que dans le cas de la vanne de commande de débit, 100, compensée en pression, fig. 25 et 31, on a représenté le noyau 184 comme décalé en une position normalement ouverte par l'action d'une cale 406 si bien que 1' ouverture 210 communique normalement avec l'ouverture 202 par le passage annulaire 204 du noyau, dans le cas d'un fonctionnement normalement ouvert, pour être fermé sous l'effet de la pression contre l'action des ressorts de commande 194 et 230. Comme l'indiquent les fig. 14 et 25, on a installé la cale 406 pour pousser le noyau 184 à gauche, de la position qu'il occupe sur la fig. 15, en comprimant ainsi le ressort 270. Le noyau 184 est toutefois prévu pour subir un mouvement supplémentaire vers la gauche, sa portion de guidage 198 étant toujours retenue dans l'adaptateur de ressort 196. Le ressort de commande 194 a pour rôle de pousser l'adaptateur 196 contre l'extrémité droite du manchon 182. Si la pression exercée sur le noyau 184 est telle qu'elle le fait déplacer vers la droite, le noyau transmet une force à la cale 406 qui, à son tour, fait glisser l'adaptateur de ressort 196 vers la droite en comprimant le ressort de commande 194. La cale 196 permet le retour du noyau vers la surface intérieure 201 du boîtier du ressort 192 avant d'arrêter le mouvement du noyau.On voit donc que la structure qui vient d'être décrite permet de programmer la soupape de puissance 184 pour qu'elle fonctionne en position normalement ouverte, en installant simplement une cale 406 et en conservant la possibilité d'exercer des forces de pression de commande sur l'extrémité du noyau en le poussant à fermer l'ouverture convenable par un mouvement de translation longitudinal dans le manchon 182. La disposition générale est telle que le r essort de commande 194 placé à l'extrémité droite du noyau 184, fig. 25 est plus fort que la force du ressort de rappel 230 sur l'extrémité gauche du noyau, ce ressort de rappel 230 transmettant une force au noyau 184 par l'intermédiaire de l'adaptateur de ressort 226 et de la butée du noyau-226. La pression sur l'extrémité droite du noyau 184 comprimera encore le ressort de rappel 230 jusqu'à ce que le noyau soit arrêté par l'action de l'adaptateur de ressort 226 venant buter contre un épaulement intérieur 97 sur le boîtier 180-A. Le mouvement du noyau dans la direction opposée s'achève quand l'adaptateur de ressort 196 bute sur la surface intérieure ou épaulement 201 du capot de ressort 192.On comprendra maintenant que le noyau 184 peut glisser dans l'une ou l'autre direction sous l'effet des forces, de la pression appliquée sur les extrémités opposées du noyau, mais le mouvement du noyau s'achève quand l'adaptateur de ressort 226 s'enclenche dans le capot de soupape 180-A-ou quand l'adaptateur de ressort 196 bute contre le capot du ressort 192, et cependant l'écoulement s'établit d'une manière choisie, au début de la fonction de commande, par l'action des deux ressorts 194 et 230 et de leurs adaptateurs de ressort respectifs, ce qui signifie que l'on peut établir une mise en place précise de la condition normale du noyau.Les' ressorts de commande agissant sur le noyau 184 de la soupape de-puissance ne fonctionnent pas de manière incontrôlée, mais ils sont commandés par les éléments décrits ci-dessus qui limitent les effets des ressorts sur le mouvement du noyau et d'une façon g nérale l'effet de chaque ressort de commande est limité à l'extrémité du noyau sur laquelle agit le ressort, l'effet du ressort étant isolé de l'extrémité opposée du noyau et quand on le désire. On se reporte à nouveau à la fig. 25, on a prévu un dispositif de réglage, portant le repère général 104 pour commander le diaphragme 416 qui est le principal orifice de commande de débit décrit cidessus. En tournant le bouton de réglage 256, on déplace la tige 209 pour la régler dans le sens de l'axe, ce qui déplace un prolongement de tige 420 d'une cale 432 et la pointe du diaphragme 418 de manière à faire varier la surface de l'orifice annulaire portant le repère général 416, pour permettre un débit plus ou moins grand suivant la nécessité. On va voir -maintenant qu'un réglage choisi du dispositif de réglage 104 présentera une surface de diaphragme particulière au débit à commander, et l'action d'une chute de pression dans le diaphragme 416, sur le noyau 184, est telle qu'elle provoque -une action compensatrice de pression de manière à maintenir constante la chute de pression dans le diaphragme 416 et à maintenir un débit relativement constant. On considère à nouveau la fig. 25, qui représente une cale 400 intercalée entre l'extrémité extérieur du ressort de commande I94 et un épaulement 394 du boîtier de ressort I92, cette cale 400 introduit une pré-compression supplémentaire dures- sort I94, grâce à laquelle ce ressort exerce une force de poussée plus grande sur de noyau I84, ce qui a pour simple but d'élever la chute de pressionrécessaire dans le diaphragme 416 et par conséquent sur le noyau 184. On comprendra que. la prévision d'une cale 400 sur le ressort due commande 194 entraîne une chute de pression de déclenchement plus élevée pour le module de soupape, ce qui a des conséquences sur la précision et la capacité du module.Il s'agit là d'une portion des procédés de programmation générale que l'on peut obtenir avec les pièces précédemment décrites : ressort de commande, cale des adaptateurs, butée des noyeux, cales et diaphragme. Il faut noter que dans la programmation de la soupape de sûreté 46, fig. 13 et 15, on a omis la cale 400 en permettant ainsi au ressort de commande 194 d'atteindre directement le boîtier de ressort I92, sur l'épaulement I94, ce qui se traduit par un niveau de pression-inférieur, étant donné la force de ressort relativement faible qui. est exercée sur le noyau I84 pour cette programmation particulière. Ceci a été fait pour des raisons de précision et de stabilité, puisque les spécifications concernant le fonctionnement d'une soupape de sûreté sont différentes de celles d'une soupape de commande de débit. On considère maintenant l-a soupape à contre-p.oids avec soupape de retenue inversée portant le repère général 90 sur les fig.- i et 3 et représentée schématiquement sur la fig. 30, Cette association de soupape 90 est réalisée à partir du module de soupape de puissance 222, du module de soupape de signalisation 228, et du module de soupape de retenue inversé 434-A. Le numéro 434-A indique une programmation du module de soupape de retenue, inversée différente du même module de base 434 précédemment décrit. On se réfère à la fig. 53, le module de soupape de puissance 222 fonctionne essentiellement de la même manière que la portion de soupape de sûreté 46 précédemment décrite, fig. 13 et 28, quand l'écoulement traverse la soupape à contre-poids 90 depuis l'ouverture 474 jusqu'à l'ouverturé 476, dans le sens direct, à travers la soupape. Le module de soupape de signalisation 228 comprenant le noyau de signalisation 276, fonctionne aussi comme le module de signalisation de la soupape de sûreté 46 précédemment décrite dans lequel le signal développe une chute de pression sur le diaphragme du module pour déplacer le noyau 184, de la soupape de puissance, dans la direction d'ouverture, en permettant d'établir un écoulement depuis le passage 474, jusqu'au passage 376, qui conduit à ltextrénité du noyau. Le module de soupape de retenue inversée 434-A fig. 30 est associé au module de soupape de puissance 222 pour programmer un fonctionnement en soupape de retenue inversée dans la direction inverse, comme on va le décrire. Dans le fonctionnement direct qui vient d'être décrit, la soupape de retenue 94 est sans action puisque l'on a installé un opturateur 450 et qu'aucun écoulement n'est possible dans la direction de l'ouverture d'admission 474. Maintenant, l'écoulement traversant la soupape de:-puissance I84 est exactement le même que précédemment, le noyau étant commandé par le module de signalisation 228. On remarquera, d'après la fig. 30 que le module de signalisation 228 comprend un passage 252 qui ramène au réservoir par l'orifice d'échappement 276, le conduit du bras latéral 142, le conduit de la branche 140 et le conduit de distribution 112 de la fig. 3. On en déduit donc que la souspape de retenue à bille, 94 est sans action au cours du fonctionnement direct de la soupape à contre-poids 90. Quand la soupape 90 fonctionne en sens inverse, le débit arrivant à l'entrée 476 et essayant d'atteindre l'ouverture 474 le fonctionnement est différent. Le noyau de la soupape de puissance I84 est dans une position normalement fermée et la chambre située à l'extrémité, 207, du noyau 276 est soumise à la pression par le passage 252 et donc l'autre extrémité 352 est à la pression de l'ouverture 474. La pression d'admission, à 11 entrée 476, ma-intient le noyau 276 en position fermée si bien qu'il ne se produit pas de transmission de signal dans cet étage de fonctionnement. L'écoulement de retour venant de l'ôuverture 476 arrive à l'ouverture 208 de la cavité du manchon sur le noyau 184 et il est arrêté puisque ce noyau est en position fermée.Mais cet écoulement est aussi dirigé par la partie de passage 456 laissée libre,dans un module de soupape de retenue plate 434-A et par la soupape de retenue à bille 94 et la portion de passage 454 laissée libre vers le passage 366 qui communique avec la chambre 348, située à ltextrémité, 295, de lasoupape de puissance 184. L'écoulement vers le passage 373 est contrôlé par la soupape de retenue 220 de la chambre 348 et ne peut progresser qu'au travers du diaphragme 322 par le passage 320, 376 et finalement dans la cavité 218 du bute, la cavité 216 du noyau et le passage 368 qui communique avec l1ouverture 474 du module de la soupape de retenue. Ceci complète le passage de l'écoulement inverse du signal.Il faut signaler qu'un très petit signal est transmis puisque l'on a programmé le diaphragme 32 avec un très petit orifice. Par conséquent un écoulement peu important peut s'établir au travers de la soupape de retenue de signalisation. Kai la résistance à l'écoulement, vers la chambre 348, située à l'extré- mité du noyau 184, fig. 50, est relativement faible et une pression relativement élevée peut s'établir dans cette chambre et à l'extrémité du noyau 295, laquelle pousse le noyau 184 dans la direction d'un débit important.De cette façon la soupape de retenue à bille 94 a pour r81e de diriger le signal vers le diaphragme 32 pour développer une pression de retour sur le noyau 184 qui le fait déplacer contre le ressort 194, jusqu'à la position totalement ouverte qui fait communiquer les ouvertures 208, et 218, par la cavité annulaire 216 du noyau. L'avantage essentiel obtenu c'est qu'une soupape de~retenue de faible dimension est disposée pour faire fonctionner la soupape de puissance de manière à l'ouvrir dans la direction inverse en utilisan-t un petit signal pour obtenir une ouverture inverse importante du noyau, ce qui normalement n'aurait pas été possible puisque le noyau est dans une position normalement fermée.On élimine aussi la nécessité dtune très grande soupape de retenue qui agit sur tout le débit circulant dans les éléments de la soupape de puissance0 D'une certaine façon, on utilise la soupape 184 comme une soupape de retenue inversée de grande capacité quand elle est commandée par la soupape de retenue à faible signal, 94, de manière décrite. En tout cas, pendant l'écoulement inverse de ce module de soupape à contre-poids 90, le noyau 276 de la soupape de signalisation est resté fermé, en exerçant une pression inverse sur l'extrémité du ressort 207 du noyau, grâce à quoi aucune action de commande n'a contrarié ltouverture de la soupape. En outre, I1 extrémité 348 du noyau 184 de la soupape de puissance, qui est poussé par le ressort de commande 194, est connecté pendant l'écoulement inverse, par la cavité du capot 372, aux diaphragmes 308, 302, 328 aux passages 380, 382 et à la portion de passage ouverte 326 vers l'ouverture 2I8 si bien que la chute de pression sur le noyau I84 est en sens inverse et provoquée par la soupape de retenue du signal 94. Il y a donc une chute de pression naturelle sur l'ouverture pour assurer la connexion entre les ouvertures 476 et 474 sans autre action à l'intérieur de la soupape. On se reporte maintenant aux fig. 1, 3, 20 et 32 pour la description du module de soupape de sûreté transversale 24-28. Ces soupapes sont installées dans l'ensemble de la branche gauche 130, fig. 1 et 3 pour commander le moteur hydraulique rotatif I08 et plus particulièrement pour abaisser la pression excessive qui s 'exerce sur le moteur pendant l'arrêt ou l'inversion du sens de rotation du moteur. Cette description concerne les deux modules détendeurs 24 et 28 qui sont tous deux constitués du même noyau universel et des mêmes éléments associés. Ils sont montés-dans un boîtier modulaire 18 B qui est essentiellement le même que le boîtier 180-A utilisé avec les autres modules de soupape précédemment décrits.Le boîtier 180-B n'a pas de passage pour signaux, sur sa face supérieure, qui pourraient être connectés avec un module de transmission de signal et ne comprend qu'une moindre quantité de percements d'inter-connexion, nécessaires pour les principales fonctions des soupapes. Le présent boîtier 180-B est essentiellement le même en ce qui concerne les dimensions d'interface 99 et les ouvertures si bien que si l'on doit le réaliser,-on peut le'fabriquer à partir d'un élément universel normalisé' précédemment décrit au sujèt de la soupape de sûreté 46 et de la soupape à contre-poids 90. On comprendra donc qu'une disposition complexe des passages de signaux n'est nécessaire que si le programme particulier le mande. En se- reportant toujours aux fig. 20 et 32 on voit que la partie bombée I86-A est modifiée par rapport à la partie bombée 186, des modules de soupapes précédemment décrits en ce qu'on a prévu un trou, sur la face supérieure, pour le montage d'un mécanisme de réglage de ressort 38-40 et que le-boîtier normal du ressort 280 est installé dans ce trou.Le même bouton de réglage 256 et la mime tige 309 déjà décrits sont utilisés ici, mais on emploie un nouveau jeu de pièces constitué par l'adaptateur de ressort490 utilisé pour installer l'extrémité d'un gros ressort 492 qui est monté à son autre extrémité par une bague de fixation du ressort 494 et une bille pivotante 496 qui s'engage dans l'adaptateur normalise 496 agissant sur le noyau I84 et assure les fonctions d'arrêt du noyau comme on l'a déjà décrit.L'action de ces modules normalisés interchangeables,sur la soupape de puissance normalisée I84 est de pousser le noyau avec une force d ressort relativement importante pour que l'on puisse utiliser une commande de pression directe sans recourir à un fonctionnement de commande du noyau 184 pour laquelle seules les spécifications à basse pression existent pour faire fonctionner, par exemple, un moteur hydraulique à basse pression 108. Ceci constitue un fonctionnement par ressort direct du module de vanne de puissance universel 222 plutôt qu'un fonctionnement déclenché par le signal du modulé de signalisation 228 précédemment décrit. Ceci permet une programmation plus simple et plus économique de certains types de systèmes de commande à basse pression. Ceci peut aussi s' appliquer à certains systèmes de commande pour lesquels on désire une réponse de meilleure qualité ou une action plus positive est nécessaire, puisque les soupapes commandées par un signal tendent, par définition, à être plus lentes à répondre et plus sensibles au fonctionnement érratique dans certaines conditions de commande. Si on se reporte à la soupape de sûreté transversale portant le repère général 28 sur les fig. 1 et 3, un côté du moteur hydraulique 108 est connecté à l'ouverture d'admission 244 de la-soupape de sûreté transversale par le conduit I34 de la branche qui distribue un fluide sous pression pour entraîner le moteur dans une direction donnéé par l'intermédiaire de la cavité du manchon 220, Cet écoulement est bloqué par un obturateur,416, dans le passage I77 et il est dirigé par la portion dé passage 320, laiasée libre, à travers la soupape de retenue 226 jusqu'à l'extrémité 295 du noyau 184. Cette pression existant dans le conduit I34 de la branche agit sur le noyau I84 contre le ressort 192 qui a été réglé par les dispositifs de réglage de commande 40. La soupape I84 est normalement fermée avant d'être actionnée si bien que le passage 290 n'est pas connecté au passage 214,- l'ouverture 240 étant isolée de l'ouverture 238.Une telle programmation du noyau de soupape I84 est obtenue en omettant la cale du noyau 406 fig. 14, laquelle cale était utilisée pour la programmation du module de vanne de commande de débit 100 et omis dans la programmation du module de vanne de sécurité 46 eut du module de soupape à contre-poids 90. Au cours du fonctionnement de la soupape de sureté transversale 28, quand la pression s'élève dans-le passage I34 de la branche; elle est renvoyée par l'ouverture 244 ver l'extrémité 295 du noyau de soupape 184, cette pression stoppose au ressort 492 et force le noyau à commencer à se déplacer contre l'action du ressort 492. Une élévation ultérieure de pression au-delà du réglage adopté pour le dispositif de réglage 40 fait communiquer l'ouverture 220 et l'ouverture 214 par la cavité 3I6 du noyau en reliant ain Si les passages 238 et 244. En effet, si la pression sur le moteur 108 est aussi élevée que le réglage de la soupape, l'écou- lement dans le conduit 134 de la branche est dirigé en une sorte de court-circuit autour du moteur vers le conduit 136 de la branche et la pression sur le moteur se trouve ainsi liitée. On se réfère maintenant aux fig. 20 et 32, la chaibre 498 qui contient le ressort 492 est maintenue à la pression phots basse de l'ouverture d'évacuation 238 pendant le fonctionnement par le passage 410 et la cavité du manchon 214 qui relie la chambre 498 avec l'ouverture d'évacuation 238. En conséquence, la pression dans l'ouverture d'admission 244 est confrontée à la force du ressort 492 sunss qu'il y ait aucune pression dans la chambre de ressort 498.On a vu comment la soupape I84 s'ouvrait quand la pression s'élève; quand la pression baisse dans ltou- verture d'admission 244 connectée au conduit I34 de la branche, le noyau revient dans sa position normalement fermée sous l'action du ressort 492 qui s' oppose à la pression de la canalisation 24 et arrête l'écoulement, allant de l'ouverture d'entrée 244 jusqu'à la sortie 238. Quand le moteur 108 tourne en sens inverse, si l'ouverture 238 se trouve à une pression plus élevée, et l'ouverture 244 à basse pression, le noyau 184 étant dans sa position normalement fermée bloque complètement l'écoulement et par -conséquent aucun fluine pe peut circuler. Le fonctionnement de l'autre soupape de sureté transversale 24, fig. 1 et 3 est le même que celui de la soupape de sureté transversale 28 mais en sens inverse. Donc, le conduit I36 de la branche se trouve à une pression réglée par le dispositif de réglage 38 de la soupape transversale 24 et l'écoulement est dirigé depuis le conduit I36 de la branche, jusqu'à l'autre conduit I34 de la branche sous l'effet de la soupape de sureté 24 de la même manière que pour la soupape de sureté 26, décrite précédemment mais dans la direction opposée, et là encore, le noyau I84 est dans sa position normalement fermé; les deux soupapes de sureté sont donc montées en sens inverse, toutes deux en parallèle en travers des conduits de branche I36 et I34 , l'une fonctionnant dans une direction et l'autre, dans l'autre direction si bien que l'on réalise effectivement une détente de pression de l'écoulement bi-directionnel qui traverse le moteur hydraulique 108, par des réglages indépendants des deux soupapes. D'une façon générale, les soupapes de sureté transversales 24 et 28 sont des soupapes de commande de pression simplifiées qui doivent être utilisées dans certaines conditions pour des raisons d'économie et de simplicité. On comprendra maintenant que le module universel de soupapes de puissance peut être modifié dans son programme pour remplir différentes fonctions de commande suivant les conditions imposées, parmi lesquelles : le fonctiona- ment de la soupape I84 sous l'effet d'un ressort et les fonctionnements commandés par un signal que ce soit des signaux débit ou des signaux de pression résultant de modifications des débits ou tout autre manière imposée par une opération de commande particulière. D'après les figures 20 et 14, on peut intercaler une câle 406 sur le noyau 184 pour programmer la soupape en vue d'un fonctionnement normalement ouvert, la cavité du noyau faisant communiquer les ouvertures 214 et 202 qui sont normalement ouvertes et n'ont leur ouverture comme c'était le cas quand la soupape de la figure 20 était programmée pour fonctionner en soupape de sureté comme on l'a exposé ci-dessus. Quand les ouvertures 220 et 214 s'ouvrent sous l'effet d'une augmentation de pression, la cale 406 du noyau apporte une modification de la fonction programmée pour la soupape semblable à la modification décrite au sujet de la vanne de commande de débit, compensée en pression des figures 21,24, et 31. On se reporte à nouveaux aux figures 1 , 3 et 34 pour décrire un module de filtre et de soupape de sûreté, portant le repère général 62 et-représenté comme monté sur un bloc latéral série 58. Ce module combiné, 62, assure à la fois une fonction de filtrage et une fonction de détente dans un conduit de dégagement. On considère plus particulièrement la figure 34 qui donne le schéma du module du filtre et de la soupape de sûreté, une ouverture d'admission 566 est connectée au conduit général de retour II2, fig. 3, et tout l'écoulement de retour provenant de l'ensemble du système de commande passe par ce conduit. L'écoulement pénêtre dans la chambre 568, traverse le filtre I79 ou il est débarassé des impuretés et puis entre dans la chambre intérieure 57Q dont il sort par le passage 572 et le conduit 580 vers le réservoir 74, fig. 3.Si pour certaines raisons, le filtre I79 était bouché, ce qui introduirait une chute de pression élevée entre la chambre 568 et la chambre 570, dans la diredtion de 1' écou- lement, l'écoulement passerait alors de la chambre 568, par la soupape de retenue 64 vers le passage 572 et de là vers le réservoir par le passage 580. Comme l'indique la figure 34, la soupape de retenue 64 maintenue en position fermée par un ressort 578, dans le passage 574, est relié à la chambre 568 par le passage 574 et l'autre côté de la soupape est relié au passage 572 par le passage 576. Le ressort 578 mairitient la soupape de retenue en position fermée jusqu a ce qu'une pression prédéterminée soit présente sur la soupape de retenue et suffisante pour permettre un écoulement entre la chambre 568 et le passage 572. On se réfère maintenant à la figure 56 qui est un schéma de principe d'une vanne 32 à quatre directions actionnée directement par un ressort, fig. 1 à 3. La vanne 32 est montée sur l'ensemble de la branche, à partir duquel l'écoulement venant du conduit de distribution sous pression IIO et du conduit de branche 134, fig. 3, est dirigé, en traversant les blocs vers l'entrée sous pression de la vanne à quatre directions 32, sur l'ouverture I72 du module qui est connecté avec l'ouverture d'admission 526,- sur la vue schématique de la figure 56. L'écoulement est ensuite dirigé vers l'ouverture de la cavité du manchon 514,- le noyau de sou- pape 502 étant en position fermée si bien que l'écoulement est arreté. Pendant le fonctionnement de la vanne à quatre directions 32, l'écoulement dirigé depuis le conduit de distribution 110 jusqu a l'ouverture d'admission de la vanne à quatre directions passe de l'ouverture d'admission 514 soit, à l'ouverture 516 soit, à l'ouverture 5I2, suivant la direction dans laquelle le noyau 502 a été poussé sous l'effet de l'excitation des dispositifs de commande à solénoïde 498. ou 500.Si le dispositif de commande 498 est excite, le noyau se déplace en faisant communiquer l'ouverture 5I4 et l'ouverture 512 et, sur la figure 3, l'écoulement passe de l'ouverture 172 à l'ouverture 176 et dans la branche I36, vers le moteur hydraulique 108. En même temps, comme l'ouverture 5I4 est reliée à l'ouverture5I2, l'ouverture 5I6 est aussi reliée à.5I8 et donc sur la figure 3, l'écoulement veant de l'ouverture 174 est dirigée vers l'ouverture -178. Si l'autre. dts-- positif de commande à solénolde 500 est excité, le noyau 502 se déplace pour faire communiquer les ouvertures 514 et 516cet l'ou- verture 512 est aussi reliée à l'ouverture 5IO. Ceci dirige le fluide sous pression vers le moteur I08 par l'autre conduit de branche I34 pour faire tourner le moteur en sens inverse. On va voir maintenant que la vanne à quatre directions dirige l'écoulement vers une entrée du moteur-hydraulique, tout en assurant l'évacuation du fluide sortant par l'autre ouverture du moteur, vers le réservoir 74, en empruntant les conduits. d'évacuation 136 et II2 des modules de conduit. On en déduit donc que l'action du solénolde sur la vanne à quatre directions commande directement la vanne à quatre directions pour assurer une commutation directionnelle à quatre voies des écoulements dirigés vers le moteur I08 ou sortant de ce moteur. Comme l'indiquent les figures I, 3 et 29,.l'autre vanne à quatre voies 82 installée dans l'ensemble de la ;branche I32 assure la commutation des écoulements pour le cylindre d'utilisation 106. La figure 29 représente schématiquement à quatre di- rections déclenchée dont une partie comprenant la soupape principale 560 est représentée à gauche du diagramme de la figure 29. Une partie de signalisation comprenant une soupape de signalisation 502 A est représentée sur le côté droit du schéma de la figure 29 et cette partie qui transmet les signaux est sensiblement la même à quatre directions directement actionnée--par un ressort, représentée sur la figure 33. Aú cours du fonctionnement, la soupape 502 A transmettant les signaux et actionnée par solénolde sert à faire fonctionner un second étage à vanne à 4 directions pour contrôler la direction d'écoulement de l'écoulement de puissance. La vanne à 4 directions déclenchée de la figure 29 est utilisée à la p i a ce de la vanne à 4 directions actionnée. par un ressort, de la fig. 33, dans les conditions de débit plus élevé pour les mees raisons que les soupapes de modulation déclenchées précédemment décrites.Dans ces conditions une soupape de transmis- sion des signaux, actionnée par un solénoïde dans la partie de traitement des signaux, commande l'écoulement d'un très petit signal qui est prévu pour déplacer le noyau d'une soupape plus puissante commandant l'écoulement de puissance principal, sans recourir à de plus gros solénoïdes. En se reportant particuliàrement au fonctionnement de la soupape déclenchée, à 4 directions, 82 de la fig. 29, le conduit de distribution sous pression, 110 de la fig. 3 amène le fluide sous pression à la vanne à 4 directions par le conduit de branche 158, dans le bloc central 80, et ce fluide est dirigé vers l'ouverture 150, Fig. 3.L'ouverture 150 relie à son tour l'ouverture d'admission 534 de la vanne, que l'on voit sur le schéma de la fig. 29 et le fluide sous pression est alors appliqué à l'ouverture de la cavité du boitier 548, fermée par le noyau de soupape 560, qui se trouve en position normalement ferenev Un passage de dérivation dans le circuit de la vanne déclenchée à 4 directions est représenté par le conduit 582 qui dirige le fluide sous pression vers l'ouver tre dtadmission 526 de la partie signalisation si bien qu'une pression de commande est disponible à l'ouverture de la cavité du bottier 514, laquelle de trouve fermée par le noyau 502-A de la soupape de signalisation comme on vient de le voir.En fonctionne-et zio:,a1, si le solénoïde 498 est actionné, le fluide sous pression venant de l'ouverture d'admission 534 est distribué par les conduits 582, 514, ce dernier étant connecté à l'ouverture de la cavité du boîtier 512 par l'action du solénoïde 498 et le fluide sous pression est alors transmis par les ouvertures 528, 530 et 554 à l'extrémité 558 du noyau 560 de la soupape de puissance. Ceci fait glisser le noyau de la soupape de puissance qui relie l'ouverture sous pression 548 à l'ouverture 550 et le fluide se trouve alors évacué par l'ouverture 532. Ceci distribue le fluide entre les ouvertures de modules 150 et 154 du diagramme de la fig. 3 et de là à travers la soupape à contre-poids 88, par le conduit 144, jusqu'au cylindre d'utilisation 106. En même temps, le noyau de la soupape principale, 560 a été décalé pour faire communiquer les ouvertures 548 et 550, l'ouverture 546 est aussi connectée à l'ouverture 544 qui est reliée au côté opposé du cylindre d'utilisation 106, fig. 3 depuis le conduit sous pression 138 de la branche jusqu'à l'ouverture du module 152 qui relie l'ouverture 156 du module aux conduits 140 et 112 qui retournent au réservoir. Il faut remarquer que la soupape de signalisation 502A fig. 29 est disposée de manière a ce que' dans sa position centrée ces ouvertures 516 et 512 communiquent avec la basse pression par les ouvertures 510 et 518 et les ouvertures 522 et 538 qui retournent au réservoir 74. Jette soupape diffère sur ce point de la soupape de signalisation 502 de la fig. 33. Grâce.à celaS les ressorts 556 et 564 peuvent centrer la soupape de puissance.Le schéma de principe de la fig. 29 représente donc l'.ouverture 512 reliée à l'ouverture 510 et l'ouverture 518 reliée å ltouverture 520 quand le noyau est c-entré par les positions modifiées des segments du noyau de la soupape qui sont disposés de manière à ne pas recouvrir complètement les, ouvertures de la cavité du manchon 510 et 518. Ceci permet un fonctionnement déclenché et un retour du noyau vers le centre.On remarquera que dans le cas d'une vanne à 4 directions commandée par un ressort, fig. 33 -les segments du noyau couvrent les ouvertures 510 et 518 des cavités du manchon--si bien quelea soupape est fermée' au centre, les 2 ouvertures 510 et 518 étant isolées du réservoir pour faire fonctionner le moteur hydraulique. On verra donc qu'il y a nécessairement une légère différence dans la forme des segments du noyau 502A de la partie signalisation de la fig. 29, mais le fonctionnement de cette soupape est par ailleurs identique à celui du noyau de la vanne à 4 directions actionnée par un ressort, Fig. 33. Dans le premier cas le noyau 502A déclenche la soupape de puissance 560, qui commande à son tour le moteur hydraulique 108, tandis que dans le second cas, le noyau 502 commande directement le moteur hydraulique 108. REVEND 1 C AT I 0N 1 - Un module normalisé, programmable~de soupape de puissance présentant une interface ayant une disposition normalisée des ouvertures de conduits, prévu pour être monté dans un système complexe, ce module dè soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupape-normalisés, adaptables au choix, à un fonctionnement à trois directions, un fonctionnement à'deux directions, un fonctionnement normalement ouvert ou un fonctionnement anormalement fermé, cette interface étant équipée au centre à droite et à gauche d'ouvertures pour écoulements de puissance ayant des dimensions et des emplacements normalisés, et à droite et à gauche de-passages, pour les signaux, de dimensions et d'emplacement normalisés, ce module étant constitué :: - d'un alésage cylindrique pour le passage d'un noyau, - d'un noyau pouvant glisser dans cet alésage et présentant des extrémités droite et gauche, des segments étanches à droite et à gauche et un segment modulateur central,. l'ouverture droite pour signaux communiquant avec l'extrémité droite du noyau et l'ouverture gauche pour signaux communiquant avec l'extrémité gauche du noyau. 2 - Un module normalisé, programmable, de soupape de puissance présentant une interface ayant une disposition normalisée des ouvertures de conduits prévu pour être monté dans un système complexe, ce module de soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupape normalisés, adaptables au choix, pour un fonctionnement à trois-directions, un fonctionnement à deux-directions, un fonctionnement normalement ouv-ert ou un fonctionnement normalement fermé, cette interface étant équipée au centre, à droite et à gauche, d'ouvertures pour écoulement de puissance, ayant des dimensions et des emplacer;ents normalisés ; ce module étant constitue : - d'un alésage cylindrique pour le passage d'un noyau, - d'un noyau pouvant glisser dans cet alésage et présentant des extrémités, droite et gauche, des segments étanches droite et gauche et un segment modulateur central, l'ouverture centrale pour écoulement de puissance communiquant avec le segment modulateur central de ce noyau, l'ouverture droite pour écoulement de puissance communiquant avec le noyau, à droite du segment modulateur central, l'ouverture gauche pour écoulement de puissance- communiquant avec ce noyau, à gauche du segment modulateur central; et l'ouverture droite pour écoulement de signal communiquant avec 11 extrémité -droite du noyau et l'ouverture gauche pour signal communiquant avec l'extrémité gauche du noyau. 3 - Un module normalisé programmable, de soupape de puissance présentant une interface ayant une divsposition normalisée des ouvertures de conduits, prévu pour être monté dans un système complexe, ce module de soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupape normalisés, adaptables au choix à : un fonctionnement s' trois directions, un fonctionnement à deux-directions, un fonctionnement normazement ouvert ou un fonctionnement normalement fermé, ce module pou. vant être aussi actionné au choix ?oint par une faible force mécanique soit par des signaux hydrauliques, ce module étant encore caractérisé en ce que ce module de soupape de puissance comprend un mécanisme de noyau à fonctions multiples pouvant être au choix prévu pour un fonctionnement normalement ouvert ou un fonctionnement normalement fermé. 4 - Un module normalisé, progrnmmable, de soupape de puissance présentant une interface ayant une disposition normalisée des ouvertures de conduits prévu pour titre monté dans un système complexe, ce module de soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupàpe normalisés, adaptables au choix, pour-un fonctionnement à trois directions, un fonc tionnement à deux-directions, un fonctionnement normalement ouvert ou un fonctionnement normalement fermé, ce module étant encore caractérisé en ce que le. module de soupape est constitué par : un boîtier de soupape, un manchon comprenant une pemlere extrémité constituant un premier arrêt de ressort, et une seconde extrémité constituant un second arrêt de ressort et un guide de manchon pour guide d'adaptateur de ressort-,- un noyau à trois directions, pouvant glisser dans ce manchon et présentant une première extrémité, équipée dun guide orienté longitudinalement pour adaptateur de ressort, une cale amovible et une seconde extrémité; un premier adaptateur de ressort, placé sur le guide, comprenant un épaulement arrêté dans une direction par le premier arrêt de ressort et dans l'autre direction par le boîtier; un premier ressort de commande de force plus importante, place entre le premier adaptateur de ressort et le boîtier; un second adaptateur de ressort pouvant coulisser dans le guide du manchon et intercalé entre la seconde extrémité du manchon et le boîtier, ce second adaptateur de ressort comprenant un.épaulement starrêtant dans une direction sur le second et arrêt de ressort et dans l'autre direction par le boîtier; et un second ressort de commande de force inférieure, placé entre le second adaptateur de ressort et le boîtier. 5 - L'appareil suivant la revendication I qui comprend dans le module un manchon programmable et un noyau pro grammable à l'intérieur du manchon. G - appareil suivant la revendication 1 dans lequel le module de soupape comprend une cale et un ressort permettant d'effectuer la programmation sélective du module de soupape. 7 - L' appareil suivant la revendication 1 dans lequel le module de soupape comprend un boîtier équipé d'une pluralité de diaphragmes pour effectuer la programmation sélective du module. 8 - L'appareil suivant la revendication 1 dans lequel le module de soupape comprend un noyau présentant une cavite dont la surface sert de compensateur à la force de la vanne dfécoulement. 9 - Un module normalisé programmable de soupape de puissance présentant une interface ayant une disposition normalisée des ouvertures de conduits, prévu pour être monté dans un système complexe, ce module de soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupape normalisés, adaptables au choix pour assurer différentes fonctions de soupape de puissance; et un module de soupape de signalisation comprenant un noyau présentant une zone d'étranglement de ltécoulement du signal et une extrémité du noyau de signalisation soumise à-l'écoulement, dans ce système, pour détecter les caractéristiques de 1' écoulement. 10 - L' appareil suivant la revendication précédente dans lequel le module de soupape de signalisation sert à déclencher le module de soupape de puissance. Il - L'appareil suivant la revendication 9 dans lequel la soupape de signalisation comprend un dispositif de réglage pour faire varier la poussée sur la soupape de signalisation, 12 - L'appareil suivant la revendication 10 dans lequel la soupape de signalisation comprend un dispositif de réglage pour faire varier la poussée sur la soupape de signalisation. 1-3 - Un module normalis-é programmable de soupape de puissance présentant une interface ayant une disposition normalisée des ouvertures de conduits, prévu pour être monté dans un système complexe, ce module de soupape de puissance étant constitué d'éléments de soupape normalisés, adaptables au choix pour assurer différentes fonctions de soupape de puissance; et un module de soupape de signalisation comprenant un noyau présentant une zone d'étranglement-de l'écoulement du signal et une extrémité du noyau de signalisation soumise à l'écoulement, dans ce système, pour détecter les caractéristiques de l'écoulement, ce module de soupape de signalisation comprenant encore une interface normalisées de soupape de signalisation, avec des ouvertures normales qui s'adaptent aux ouvertures normales d'une interface du module de soupape de puissance.