La présente invention concerne les robinets. Elle a pour objet un robinet à soupape comportant un corps de robinet traversé par un passage de fluide qui présente un tranglement définissant un siège de soupape, une soupape qui traverse l'étranglement et présente, d'un c8té de ce dernier, une tête de soupape et, de l'autre coté, une butée de ressort, le corps de robinet et/ou la soupape étant en polymère et un ressort prenant appui sur la butée de ressort pour exercer sur la tte une sollicitation tendant i l'appliquer hermétiquement contre le siège de soupape, caractérisé en ce que le corps présente, dudit autre c8té de l'étranglement, une premier surface de révolution de forme générale tronconique s'amenuisant vers l'étranglement et, du premier côté de l'étranglement, une seconde surface de révolution qui s'évase à partir de l'étran- glosent et constitue ledit siège de soupape, et en ce que la tête de soupape présente, près de son extrémité distante de l'étramgleient, une troisième surface de révolution de forme générale tronconique, cette troisième surface de révolution ayant un diamètre maximum supérieur à celui de l'étranglement et s'amenuisant vers l'extrémité de la tête de soupape opposée v la butée de ressort, ainsi qu'une quatrième surface de réo- lution (32) s'amenuisant pour passer dudit diamètre maximni à un diamètre inrérieur à celui de l'étranglenent et prenant appui sur le siège de soupape; les obliquités des seconde troisième et quatrième surfaces de révolution étant supérieures s l'obliquité de la première surface de révolution, les seconde et quatrième surfaces de révolution étant non parallbles, de sorte que le contact d'étanchéité établi entre elles est linéaire et toutes les surfaces de révolution étant coaxiales, l'agencement étant tel que l'on peut assembler la soupape avec le corps de robinet en provoquant une déformation relative de la tête de soupape et dudit corps pour enfoncer la tête de soupape i travers l'étranglement et qu'après assemblage, le contact établi entre les seconde et quatrième surfaces de révolution établit une étanchéité à long terme et maintient en outre la soupape et le corps de robinet assemblés. De préférence, les première et troisième surfaces de révolution sont tronconiques et l'obliquité du troisième c8ne est supérieure de 1 à 10 degrés à celle du premier cône. De préférence, le corps de robinet et/ot la soupape sont en une matière plastique polymère, de préférence polypropylène. De préférence aussi, une tige de plus petit diamètre que l'étran- glement relie la tête de soupape à la butée de ressort. Cette butée peut être constituée par un élargissement annulaire de la tige et être solidaire de la tige et de la tête de soupape. La teste de soupape peut être une partie évidée en coupelle de la soupape. De préférence, les première et seconde surfaces de révolution sont reliées par une surface intermédiaire qui peut être cylindrique et qui définit l'étranglement. De préférence aussi, les troisième et quatrième surfaces de révolution sont reliées par une seconde surface intermédiaire qui peut Entre cylindrique et a pour diamètre ledit diamètre maximum de la troisième surface de révolution. Les seconde et quatrième surfaces de révolution peuvent être tronconiques ou annulaires ou de forme générale tronconique, mais avec une certaine convexité ou concavité. Dans ce dernier cas, la génératrice de surface de révolution est un arc de cercle et l'obliquité de la surface est définie par l'angle fait entre l'axe du robinet et une tangente audit arc de cercle passant par la tige de contact entre les seconde et quatrième surfaces de révolution. On va maintenant décrire à titre d'exemples certaines réalisations préférées de robinets selon l'invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 représente en coupe longitudinale un robinet selon un premier mode de réalisation de l'invention; les figures 2 à 25 représentent schématiquezent la section d'étanchéité du robinet qu'on voit sur la figure 1 et montrent des surfaces d'étanchéité de formes différentes; la figure 26 représente en coupe longitudinale un robinet de cathéter selon l'invention; la figure 27 est une vue en coupe suivant la ligne 27- 27 de la figure 26; la figure 28 représente en coupe longitudinale un robinet d'aérosol selon l'invention. En considérant d'abord la figure 1, on voit en 10 un robinet constitué seulement par trois pièces indépendantes : un corps de robinet 11, une soupape 12 et un ressort de compression 13. Le corps de robinet et la soupape sont moulés en polymère, de préférence matière plastique telle que polypropylène. Le corps de soupape 11 est une enveloppe tubulaire de forme générale cylindrique, traversée en longueur par un passage de fluide 15. La face extérieure 16 du corps peut store cylindrique comme représenté sur la figure 1 ou agencée pour permettre de monter le robinet 10 à l'endroit voulu. La face intérieure 17 du corps 11 est de forme générale cylindrique, mais présente un redan annulaire 18 et un étrangle- ment défini par une facette cylindrique 19. L'étranglement 19 est relié au redan annulaire 18 par une surface de guidage d'insertion 20, de révolution autour de l'axe 21 du robinet. La surface 20 est tronconique, s 'amenuisant vers l'étranglement, et l'obliquité du c8ne auquel elle appartient est indiquée en Â sur la figure 1. On appellera aussi cet angle À obliquité de la surface 20. Du c8té de l'étranglement 19 opposé à la surface 20, la face intérieure 17 comporte une seconde surface 23 de révolution autour de l'axe, tronconique et qui s'évase à partir de l'étran- zlenent 19. L'obliquité du corne auquel appartient la surface 23 est indiquée en B. La soupape 12, réalisée d'un seul tenant par moulage de matière plastique, comporte une extrémité élargie 25, une tige cylindrique 26 et une teste 27. L'extrémité élargie 25 constitue un épaulement annulaire 28. La teste 27 de la soupape 12 est évidée en coupelle et est finie extérieurement par deux surfaces à section variable reliées par une surface intermédiaire 30. Ces surfaces de section variable constituent des troisième et quatrième surfaces de révolution autour de l'axe 21 et sont respectivement indiquées ~n 31 et 32. La surface 31 est tronconique et s'amenuise vers l'extrémité de la tête de soupape opposée à la tige 26. L'obliquai té du c8ne auquel elle appartient est indiquée en C. La quatrième surface de révolution 32 est aussi tronconique et s'amenuise à partir de la surface cylindrique 30(qui définit le tronçon de plus grand diamètre de la tette de soupape) Jusqu'~ la tige 26, dont le diamètre est inférieur à celui de l'étran- glement 19. L'obliquité du c8ne auquel appartient la surface 32 âst indiquée en D. Quand le robinet est assemblé, le ressort 13 est enfilé autour de la tige 26, entre les butées offertes par les redans annulaires 28 et 18, et sollicite la soupape vers la position représentée sur la figure 1, dans laquelle les surfaces 32 et 23 sont en contact étanche. Comme on le voit sur la figure 1, les surfaces 23 et 32 ne sont pas parallèles, de sorte qu'il s'établit entre elles (en 34 sur la figure 1) un simple contact linéaire.On constate qu'un tel contact linéaire assure une étanchéité particulièrement satisfaisante, ainsi qu'on l'exposera ci-dessous en détail Pour assembler le robinet 10, on enfonce à force la titre 27 i travers l'étranglement 19, de haut en bas du corps tel que représenté sur la figure 1, On enfile avec Jeu le ressort 13 sur la tige 26 de la soupape avant d'insérer la soupape dans le corps de sorte que, quand la teste de soupape a franchi l'étranglement, le ressort est emprisonné entre les redans 28 et 18, comme représenté sur la figure 1. On notera qu'une fois le robinet assemblé, seul le contact établi entre les surfaces 23 et 32 maintient les pièces assemblées, tout en assurant 1'étanchéité. Comme noté plus haut, l'étanchéité est assurée par le contact linéaire qui s'établit localement entre les surfaces 23 et 32 lorsque ces surfaces entrent initialement en contact sous l'effet du ressort 13. Ce contact linéaire porte sur une aire très faible et la pression d'étanchéité est donc très forte du fait que l'élasticité du ressort agit sur cette aire très faible. Sous l'effet de cette forte pression, les rugosités ou aspérités superficielles présentes sur la ligne de contact se trouvent écrasées, de sorte qu'il s'établit initialement une très bonne étanchéité aux fluides. Du fait de la forte pression de contact, la matière constituant le corps et la soupape tend à subir initialement une déformation visqueuse.Toutefois, à mesure de cette déformation, l'aire de contact étanche augmente et la pression diminue donc jusqu'à ce que se trouve atteint un état d'équilibre dans lequel la vitesse de fluage est négligeable. Pour qu'on puisse facilement assembler le robinet en enfon çant la teste 27 à travers l'étranglement 19 comme décrit plus haut, et pour éviter que la teste ne s'échappe sous l'effet du ressort en glissant à travers l'étranglement, il est très important de bien choisir les relations entre les angles A, B, C et D. D'abord, il faut que l'angle C soit plus grand que l'angle À afin que, lorsqu'on pousse la teste 27 de la soupape dans le corps vers l'étranglement, la prise de contact entre les surfaces 31 et 20 ait lieu entre le bord arrière 37 de la surface 31 et une partie de la surface 20. De ce fait, la tête subit une déformation qui lui permet de franchir l'étranglement de la manière voulue. Selon le mode de réalis#ation illustré par la figure 1, la titre présente, on l'a dit, une cavité 35 et celleci a la forme voulue pour favoriser la déformation de la teste. La déformation subie par la tête 27 en franchissant l1étrangle ment 19 est telle que, quand la tête se dévie pour reprendre sa forme initiale après franchissement de l'étranglement, il n'en résulte pas de contact entre Iss surfaces 23 et 32, ce qui évite d'endommager ces surfaces d'étanchéité pendant l'assemblage du robinet. La prise de contact entre les surfaces 23 et 32 a lieu sous l'effet de la traction exercée par le ressort 13 dès qu'on relâche la soupape 12 après l'assemblage. La seconde relation à respecter entre les angles est que les angles B et D sobuttous deux plus grands que l'angle A, ce qui assure le maintien du robinet à l'état assemblé en service normal et garantit une bonne étanchéité . Enfin, il importe, comme noté plus haut, que les surfaces 23 et 32 ne soient pas parallè- les. Les figures 2 à 25 représentent à titre d'exemple des surraces d'étanchéité de configurations diverses répondant à ces conditions. On notera que la surface 23 peut être tronconique, plane ou torique, c'est-à-dire engendrée par révolution d'un arc de cercle autour de l'axe 21. Dans ce dernier cas, la surface résultante peut être convexe ou concave en direction de la soupape et l'obliquité (B) de la surface 23 se définit comme l'angle fait entre l'axe 21 et une tangente à la surface 23 passant par le point de contact avec la surface 32, comme illustré par la figure 19. Comme le montrent les figures, l'angle B peut Entre aigu ou obtus et est de 900 dans le cas où la surface 23 est plane. On remarquera aussi, d'après les figures 2 à 25, que la forme de la surface 32 peut varier comme celle de la surface 23, c 'est-à-dire être tronconique, plate ou en segment de tore convexe ou concave, et que l'angle D peut Entre aigu, obtus ou droit. Lorsqu'on est torique, son obliquité (D) est définie par l'angle fait entre l'axe 21 et la tangente à la surface 32 passant par le point de contact avec la surface 23, comme illustré par la figure 25. Comme indiqué ci-dessus, les surfaces 23 et 32 sont dans tous les cas non parallèles. Dans certaines réalisations (par exemple selon les figures 2, 5, 7 et 12) où ces surfaces sont tronconiques ou planes, leur inclinaison relative est très faible et la différence entre les angles B et D peut ne pas dépasser 10. Les différences entre les angles B, C, D et l'angle A sont prédéterminées d'après la nature de la matière ou des matières constituant la soupape 12 et le corps de robinet 11, et d'après la force du ressort 13. Dans un exemple oû le corps et la soupape sont moulés en polypropylène et où la force du ressort est comprise entre 567 et 794#g, l'angle A est de l2,'0, l'angle 3 de 31 , l'angle C de 150 et l'angle D de 290 Dans cet exemple, la force à exercer pour enfoncer la soupape en place dans le corps est d'approximativement 3,6 kg. L'invention n'est pas limitée aux réalisations décrites, qui sont citées à simple titre d'exemples. On pourra adopter diverses modifications et variantes. Par exemple, bien que telle que décrite, la tête 27 de la soupape soit creuse, elle peut aussi Entre pleine et, dans ce cas, l'assemblage de la soupape avec le corps est assuré par flexion de l'étranglement et non de la toute. On peut en particulier prévoir ainsi une teste pleine quand les surfaces 23 et 32 définissent des rentrants, par exemple comme représenté sur la figure 12. Le robinet décrit ci-dessus trouve de nombreuses applications et est particulièrement indiqué dans les cas où il faut établir un haut degré d'étanchéité pendant un temps prolongé. On va maintenant décrire à titre d'exemple, en se référant aux figures 26 à 28, ltassociation du robinet à un cathéter et à un récipient pour aérosol. Sur les figures 26 et 27, la référence générale 110 désigne un robinet ou valve de cathéter en trois pièces : corps de robinet 111, soupape 112 et ressort de compression 113. Le corps de robinet et la soupape sont tous deux moulés d'un seul tenant en matière plastique, de préférence polypropylène de qualité susceptible d'entre d'irradiée.Le corps 1)1 est une enveloppe tubulaire cylindrique d'un seul tenant traversée par un passage de fluide et qui présente un tronçon extrême amenuisé 1151 un tronçon moyen 116 et un tronçon récepteur de seringue 117. La face extérieure 8oe- nuitée du tronçon extr9me 115 constitue un raccord de tuer. Le tronçon moyen 116 a un plus grand diamètre que le tron çon extrême 115, auquel il est relié par un tronçon de surface extérieure évasé 122. Un rebord annulaire 123 sépare le tronçon moyen 116 du tronçon récepteur de seringue 117. L'alésage du tronçon moyen 116 de corps de soupape qui relie los deux embouts 115 et 117, a la configuration indiquée sur la figure 26. Sur la majeure partie de sa longueur, le tronçon 116 présente un alésage cylindrique 118 dans lequel est logé le ressort 113 et qui comporte à l'une de ses extrémités un redan annulaire 121 offrant une butée à ce ressort. Un tronçon cylindrique 119 de l'alésage forme un étranglement au-dessous (sur la figure 26) de la butée de ressort 121, à laquelle il est relié par une surface tronconique 120 s'amenuisant vers l'étrangle- Dent 119. Du ~ôté de l'étranglement distant de la butée de ressort 121, s'étend une seconde surface tronconique 124, qui s'évase à partir de l'étranglement et définit un siège de soupape. Le tronçon récepteur 117 présente un alésage 126 aussi incliné en raccord de tuer et destiné à recevoir l'aJutage d'une seringue classique non représentée avec laquelle la valve a. cathéter doit coopérer. La soupape 112 est moulée d'un seul tenant et comprend une titre de soupape 130, une tige 131 et une extrémité élargie 132. La tette 130 est évidée en coupelle et est délimitée extérieure- Dent par une surface 134 flanquée, d'un c8té, d'un tronçon tronconique 135 amenuisé vers l'extrémité ouverte de la soupape et, de l'autre coté, d'un tronçon tronconique 136 amenuisé vers la tige 131. Le tronçon 136 coopère avec le siège de soupape 124 pour intercepter de manière étanche le passage de fluide défini par l'alésage de la vanne. La tige de soupape 131 présente un col 137, à section ciroulaire, relié par un redan à la teste 130. L'autre extrémité du col est relié à un tronçon de diamètre accru 138 de la tige par un tronçon tronconique 139. Le tronçon 138 est terminé au sommet par l'extrémité élargie 132 de la soupape, et le redan annulaire 140, défini à la Jonction des tronçons 132 et 138, offre une butée au sommet du ressort 113. Le tronçon extr%me 132 de la soupape est de forme générale cylindrique, mais présente deux rainures longitudinales 141 (figure 27), prolongées dans le tronçon 138 de la tige pour constituer des passages de fluide. Une rainure transversale 142 relie les sommets des rainures longitudinales 141. Le ressort 113 s'étend entre les redans 121 et 140 et sollicite la soupape vers une position d'interception du trajet de fluide. Pour assembler le robinet, on enfonce la soupape dans le corps, à partir du haut sur la figure 26, de façon que sa tête 130 franchisse l'étranglement 119. Du fait qu'elle est évidée, cette tête est assez élastique pour traverser à force l1étrangle- ment, et le ressort 113 est assez fort pour l'appliquer fermement contre le siège 124 après assemblage et écraser ainsi les aspérités superficielles éventuelles des surfaces 124 et 126 afin d'établir l'étanchéité aux fluides. Afin qu'on puisse assembler le corps de robinet et la soupape sans écraser la tête de soupape 130 et qu'une fois le robinet assemblé comme représenté sur la figure 26, l'étanchéité établie entre le corps et la soupape soit assez efficace et durable pour association à un cathéter, il est très important de choisir judicieusement les obliquités des cônes définissant les surfaces 120, 124, 135 et 136. Les configurations de ces surfaces ont été décrites en détail à propos de la figure 1. En service, on enfonce l'ajutage convergent d'une seringue hypodermique dans l'alésage 126 Jusqu'à l'appliquer fermement contre cet alésage : dans cette position, la pointe de l'aJutage porte contre la face supérieure du tronçon d'extrémité 132 et imprime à la soupape un déplacement suffisant pour ouvrir le robinet. On peut alors inJecter ou prélever à travers le robinet du fluide qui quitte ou atteint l'aJutage à travers les rainures 142, 141. Lorsqu'on retire la seringue, la valve rétablit immédiatement l'étanchéité sous l'action du ressort 113. La valve de cathéter décrite ci-dessus présente divers avantages par rapport à celles selon la technique antérieure. En particulier, elle est simple, petite et compacte. De plus, sa fiabilité est accrue du fait que le corps est réalisé d'un seul tenant et facile à assembler avec la soupape. Sur la figure 28, on voit en 210 un robinet et valve pour aérosol, comportant un corps 211, une soupape 212, un ressort de compression 213 et un chapeau de manoeuvre 214. Le corps 211, la soupape 212 et le chapeau de manoeuvre 214 sont tous trois en un polymère qui est de préférence une matière plastique élastique telle que polypropylène. Le corps de robinet 211 est une enveloppe tubulaire de forme générale cylindrique, traversée par un passage de fluide 216. Il est moulé d'un seul tenant avec une coupelle de montage 217, définie par un rebord formé sur une collerette annulaire 218 du corps. La coupelle 217 est prévue pour fixer le corps 211 sur le goulot d'un récipient distributeur pressurisé non représenté ; les faces intérieures de la coupelle 217 et de la collerette 218 présentent à cette fin des tétons 219. L'alésage définissant le passage de fluide 216 présente un étranglement au niveau d'un tronçon de diamètre réduit 220. Cet étranglement est relié au sommet ouvert du passage de fluide 216, comme on le voit sur la figure 28, par une surface tronconique 221 évasée à partir de l'étranglement. La tranche annulaire 223 du corps 211, qui entoure ce sommet ouvert du passage 216, offre une butée au ressort 213. Du CÔté de l'étranglement 220 opposé à la surface 221 ~1étend une surface tronconique rentrante 224, évasée à partir de l'étranglement et qui définit un siège de soupape. A l'extré- mité inférieure du passage de fluide 216, un tronçon élargi 226 de l'alésage présente un bourrelet annulaire 227 pour la fixation d'un tube plongeur non représenté. La soupape 212 comporte une tête 230, une tige 231 qui traverse l'étranglement 220 et, à ltextrémité de la tige 231 opposée à la tête 230, un tronçon de diamètre réduit 232 hérissé de barbelures au moyen desquelles on fixe la tige au chapeau de manoeuvre 214 d'une manière qu'on décrira. La toute de soupape 230 présente un tronçon moyen cylindrique 235 de plus grand diamètre que la tige 231 et que l'étrangle- ment 220. La face extérieure du tronçon 235 est reliée à la tige par une surface tronconique rentrante 236 qui prend appui ~ur le siège de soupape 224 pour établir l'étanchéité. Du c8té du tronçon moyen 235 opposé à la surface d'étanchéité 236, la tête de soupape présente un tronçon tronconique 238 qui s'amenuise à partir du tronçon 235 et se termine par une extrémité de soupape cylindrique, creuse, 239. Le chapeau de manoeuvre 241 constitue un bouton de commande manuelle présentant un alésage 241 dans lequel s'emmanche le tronçon 232 de la soupape. Un tronçon élargi 242 de cet alésage définit autour de la tige 231 un passage annulaire 243 communiquant avec le passage de fluide 216. Le sommet du passage 243 est relié par un passage radial 244 à un moyen mécanique de pulvérisation non représenté, situé en 245. Un tronçon effilé 247 de la paroi de l'alésage 242 coopère avec la surface 221, lorsqu'on enfonce le chapeau, pour faire communiquer les passages 216 et 243 en établissant une étanchéité qui interdit les fuites de produit i distribuer. Le ressort 213 est une rondelle élastique ondulée, interposée entre la tranche 223 et la face annulaire inférieure 249 du chapeau et qui sollicite la soupape vers la position représentée sur la figure 28. Bien que le chapeau de manoeuvre 214, tel que représenté sur la figure 28, ait un diamètre inférieur de moitié environ i celui de la coupelle 217, ce chapeau peut aussi présenter, comme indiqué en traits mixtes sur la figure 28, le mélae diamètre que la coupelle. On opère comme suit l'assemblage des quatre pièces constituant la vanne pour aérosol. On commence par emmancher la soupape 212 dans le chapeau de manoeuvre de façon que ses barbelures 233 s'enfoncent dans 11 alésage 41 pour rendre l'assemblage sensiblement rigide. On enfile alors le ressort 213 sur la soupape 212 et l'on assemble celle-ci avec le corps en enfonçant sa tête 230 à travers l'étranglement 220. Pendant cet enfoncement de la tête 230, l'étranglement s'infléchit, puis reprend la forme représentée sur la figure 28. Simultanément, le ressort 213 prend appui contre les faces 223 et 249, de sorte que lorsqu'on relâche le chapeau 214, il amène les surfaces 224 et 236 en contact étanche.La pression d'étanchéité engendrée par le ressort est suffisante pour écraser les aspérités superficielles éventuellement présentes sur la ligne de contact entre les surfaces 224 et 236 et pour assurer une étanchéité efficace et durable. On conçoit que le contact établi après assemblage entre les surfaces 224 et 236 maintient en outre la soupape et le corps assemblés. Pour qu'on puisse assembler la soupape et le corps sans déformation inadmissible de la tête de soupape ni de l'étran- glement et qu'après assemblage, ltétanchéité établie soit celle qui doit exister dans une valve pour aérosol, il est capital de choisir avec soin les configurations des surfaces 221, 224, 236 et 238. On a décrit en détail ces configurations à propos des figures l à 25. En service, la valve 210 est fixée sur le goulot d'un récipient distributeur pressurisé, rempli de manière connue de produit et d'agent propulseur. En enfonçant le chapeau de ma manoeuvre, on permet au produit de traverser les passages 216, 243 et 244 pour atteindre le moyen de pulvérisation 245, qui le disperse en un brouillard. La valve pour aérosol décrite ci-dessus offre divers avantages par rapport à celles selon la technique antérieure. En particulier, elle comporte moins de pièces que les valves pour aérosol connues. REVENDICATIONS 1. Robinet à soupape comportant un corps de robinet traversé par un passage de fluide qui présente un étranglement définissant un siège de soupape, une soupape qui traverse l'étranglement et présente, d'un c8té de ce dernier, une tête de soupape et, de l'autre c8té une butée de ressort, le corps de robinet et/ou la soupape étant en polymère et un ressort prenant appui sur la butée de ressort pour exercer sur la tête une sollicitation tendant à l'appliquer hermétiquement contre le siège de soupape, caractérisé en ce que le corps (ll) présente, dudit autre c8té de l1étranglement (19) une première surface de révolution (20) de forme générale tronconique s'amenuisant vers l'étranglement et du premier c8té de l'étranglement une seconde surface de révolution (23) qui s'évase à partir de l'étranglement et constitue ledit siège de soupape (34), et en ce que la tête de soupape (27) présente, près de son extrémité distante de l'étranglement, une troisième surface de révolution de forme générale tronconique (31), cette troisième surface de révolution ayant un diamètre maximum supérieur à celui de l'étranglement et s'amenuisant vers l'extrémité de la teste de soupape opposée à la butée de ressort (28), ainsi qu'une quatrième surface de révolution (32) s'amenuisant pour passer dudit diamètre maximum à un diamètre inférieur à celui de l'étranglement et prenant appui sur le siège de soupape; les obliquités (B, C, D) des seconde, troisième et quatrième surfaces de révolution étant supérieures à l'obliquité (A) de la première surface de révolution, les seconde et quatrième surfaces de révolution étant non parallèles, de sorte que le contact d'étanchéité établi entre elles est linéaire et toutes les surfaces de révolution étant coaxiales, l'agencement étant tel que l'on peut assembler la soupape (12) avec le corps de robinet en provoquant une déformation relative de la tête de soupape et dudit corps pour enfoncer la tette de soupape à travers l'étranglement et qu'après assemblage, le contact établi entre les seconde et quatrième surfaces de révolution assure une étanchéité à long terme et maintient en outre la soupape et le corps de robinet assemblé s. 2. Robinet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les première et troisième surfaces de révolution (20, 21) sont tronconiques. 3. Robinet selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'obliquité du troisième corne est supérieure de 1 à 100 à celle du premier cône. 4. Robinet selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps de robinet (ll) et/ou la soupape (12) sont en matière plastique polymère. 5. Robinet selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une tige (26) de plus petit diamètre que l'étranglement (19) relie la tête de soupape (27) à la butée de ressort et en ce que la butée de ressort est constituée par un bossage annulaire (25) de la tige, solidaire de la tige et de la tête de soupape. 6. Robinet selon une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que la tête de soupape (27) est constituée par une partie évidée en coupelle de la soupape (12). 7. Robinet selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les première et seconde surfaces de révolution (20, 23) sont reliées par une surface intermédiaire (19) qui définit l'étranglement. 8. Robinet selon la revendication 7, caractérisé en ce que l troissièse et quatrième surfaces de révolution (31, 32) sont reliées par une seconde surface intermédiaire (30) de diamètre égal au diamètre maximum de la troisième surface de révolution. 9. Robinet selon une quelconque des revendications précé- dents, caractérisé en ce que les seconde et quatrième surfaces de révolution (23, 32) sont tronconiques. 10. Robinet pour cathéter, du genre comportant un corps définissant un passage de fluide qui présente une extrémité d'entrée et une extrémité de sortie, l'une de ces extrémités présentant un moyen de réception de l'ajutage d'une seringue, et une soupape appliquée par sollicitation élastique contre un siège ménagé dans le corps, pour fermer le robinet, cette soupape comportant un moyen contre lequel l'ajutage de la seringue porte en service pour écarter la soupape de son siège et ouvrir le robinet, caractérisé par les éléments définis par une quelconque des revendications précédentes. 11. Robinet pour aérosol, du genre comportant un corps de robinet de forme générale tubulaire, en polymère, traversé par un passage de fluide qui présente un étranglement définissant un siège de soupape, des moyens pour le montage du corps de soupapo sur un récipient distributeur pressurisé, une soupape en polymère qui traverse l'étranglement et présente, d'un côté de l'étranglement, une tête de soupape et, de l'autre côté de l'#tranglement, un chapeau de manoeuvre qui lui est rigidement fixé, et un ressort interposé entre une partie du corps de robinet et une partie de l'assemblage de chapeau de manoeuvre et de soupape pour exercer sur la tête de soupape une sollicitation tendant à l'appliquer hermétiquement contre le siège de soupape, caractérisé par les éléments définis par une quelconque des revendications 1 à 2.