L'invention a trait en général aux moissonreuses-batteuses du type classique et aussi du type dit rotatif, tel que, par exemple, la moissonneuse-batteuse à écoulement axial. I1 est connu dans l'art des machines agricoles que les moissonneuses-batteuses sont normalement pourvues d'un tablier de coupe équipé d'une barre de coupe pour couper la récolte qui se dresse sur le sol, la récolte ainsi fauchée étant dirigée par un élévateur vers un mécanisme batteur qui comprend un contre-batteur à travers lequel la récolte battue tombe sur la table de récupération du grain. lies pailles sortant du mécanisme batteur parviennent à un autre dispositif qui contribue à compléter la séparation des grains que contiennent encore les pailles et qui ont été entraînés par celles-ci, cette matière récoltée étant également guidée vers la table de récupération du grain.La matière recueillie sur la table de récupération est transférée à un mécanisme de nettoyage des grains qui comprend une grille supérieure formant tamis, un tamis inférieur et un ventilateur qui sert à souffler de l'air à travers les deux tamis, par en-dessous, de manière que les menues pailles résiduelles et la poussière par exemple, se trouvent en suspension dans le courant d'air pour être évacuées à l'arrière de la machine, laissant ainsi les grains propres.Les tamis sont soumis à un mouvement alternatif et les grains tombent à travers eux dans une auge à grains d'où ils sont transférés à la trémie supérieure de stockage. Bes dimensions des éléments de récolte qui ont échappé au battage (et que l'nn appelle "queues de battage") et qui sont mélangés à la récolte qui se trouve sur les tamis sont trop importantes pour que ces éléments puissent passer à travers les tamis; ces éléments sont donc progressivement déplacés vers l'arrière de la machine jusqu'à tomber, à l'extrémité arrière des tamis, sur un bac de récupération des queues de battage d'où celles-ci sont renvoyées vers le mécanisme de battage ou vers un batteur distinct pour ces éléments, pour y subir un nouveau battage. Des expressions telles que "grains", "pailles", "matière récoltée" reviendront fréquemment au cours de la description qui suit, et il est précisé ici que l'expression "grains" désigne les graines de céréales en général, tandis que "pailles" désigne la partie de la récolte en cours de moissonnage que l'on doit mettre au rebut, alors que "matière récoltée" désigne un mélange de grains, de fragments de paille et de menues pailles. Une moissonneuse-batteuse comporte un certain nombre de points ou zones critiques, dont l'un est le mécanisme de nettoyage des grains, lequel peut donner lieu à plusieurs problèmes. Des pertes au tamis peuvent se produire, ce qui signifie que les grains destinés à passer à travers les tamis peuvent en être empêchés par exemple du fait que les tamis sont obstrués par des herbes parasites, de menues pailles ou autres corps étrangers, ou encore parce que les tamis sont surchargés ou mal réglés. Dans chacun de ces cas, les grains se déplacent sur les tamis par suite du mouvement de va-et-vient qui leur est imprimé et tombent sur le bac de récupération des queues de battage. Cela a pour conséquence de soumettre les grains à l'action brutale du mécanisme batteur, ce qui peut les briser et les rendre ainsi sans valeur.En outre, cela augmente inutilement la charge imposée à ce mécanisme batteur, et se traduit donc éventuellement par d'autres pertes. Un autre facteur qui contribue à la perte de grains est la vitesse du ventilateur qui fait partie du mécanisme de nettoyage. Si la vitesse de l'air soufflé à travers les tamis est trop élevée, les grains s'y trouvent en suspension en même temps que les menus pailles et la poussière, et sont par conséquent perdus lors de l'évacuation de celles-ci. Par ailleurs, si la vitesse de l'air est trop lente, la poussière et les menues pailles risquent de tomber à travers les tamis avec les grains, ce qui donne un échantillonnage de grains de qualité médiocre, et/ou fait séjourner ces menues pailles et la poussière sur les tamis, avec pour conséquence une surcharge de ces derniers. La répartition de la matière récoltée et battue sur les tamis du mécanisme de nettoyage constitue également un facteur important, car si cette répartition est inégale, en regardant dans le sens transversal des tamis, il peut en résulter à la fois une perte de grains et une baisse de qualité des grains (par suite de surcharge des zones les plus chargées et du fait que des grains sont soufflés hors de la machine à partir des zones les plus légèrement chargées).Une distribution inégale dans le sens transversal des tamis peut aussi résulter du fait que l'on utilise la ma chine sur un terrain en pente, ce qui détermine une distribution impropre de la matière récoltée et battue sur la table de réupé- ration du grain par suite d'une alimentation irrégulière en matigre récoltée entre le tablier et le mécanisme batteur, ou en raison d'une forme irrégulière, dans le sens transversal, du courant d'air produit par le ventilateur du mécanisme de nettoyage, par exemple. En regardant dans le sens transversal des tamis, le chargement de ceux-ci en matière récoltée et battue devrait dé rostre, dans le meilleur des cas, entre un maximum et un minimum et d'avant en arrière, de manière que seules les pailles résiduelles ou queues de battage franchissent l'extrémité arrière des tamis.Une surcharge de l'extrémité arrière des tamis se traduit normalement par un accroissement de la perte de grains et par un chargemment supplémentaire du mécanisme de renvoi des queues de battage et du mécanisme de battage proprement dit, ou du mécanisme distinct de battage des queues de battage, selon les cas. Un chargement insuffisant de l'extrémité arrière des tamis signifie normalement soit que l'on n'a pas atteint la capacité maximale des tamis, soit que'on obtient un mauvais échantillonnage de grains.Une répartition non-uniforme de la matière récoltée dans le sens longitudinal des tamis est également indésirable et peut éventuellement être due non seulement à l'utilisation de la machine sur un sol en pente, mais aussi à une forme impropre du courant d'air sortant du ventilateur de nettoyage, ou à un colmatage ou blocage à l'arrière du mécanisme de nettoyage, ou encore à une vitesse variable d'avance de la machine et/ou un ramassage variable de la récolte par la machine. Il est déjà connu de prévoir des chicanes réglables dans la conduite de sortie du ventilateur de nettoyage, afin de permettre d'effectuer un certain réglage des formes tant transversale (section) que longitudinale du courant d'air; il est également connu de faire varier la vitesse de ce ventilateur. Cependant, ces réglages doivent normalement être effectués par le conducteur de la machine en des endroits autres que sa cabine ou poste de conduite, ce qui signifie qu'il faut arrêter la machine, cette immobilisation représentant la perte de temps précieux au cours de la moisson. En outre, le conducteur ne peut procéder à un réglage que s'il corilnît le proble qui se pose, et cela es tros souvent extrêmement difficile à déteru!ln r. Le principal but de la préserve invention consiste à prévoir une moissonneuse-baJeuse comportant des moyens perfectionnés pour contrôler le fonctionrnement du mécanisme de nettoyage des grains. La moissonneuse-batteuse suivant la présente invention comprend un mécanisme batteur que l'on alimente en matière récoltée pendant l'utilisation, un mécanisme de nettoyage des grains comportant un tamis à grain agencé pour recevoir les grains en provenance dudit mécanisme batteur, des moyens capteurs pour détecter la répartition de la matière récoltée dans le mécanisme de nettoyage et pour délivrer un ou plusieurs signaux électriques de sortie qui correspondent à cette détection, et des moyens d'utilisation actionnés par ce ou ces signaux de sortie. L'expression "répartition de la matière récoltée" signifie non seulement la disposition relative de la matière récoltée en travers et le long du mécanisme de nettoyage, mais aussi l'épaisseur de la couche de matière récoltée, qui peut être uniformément répartie, ainsi que la répartition pondérale de la matière récoitée. Même avec une répartition uniforme de la couche de matière récoltée, les grains peuvent se trouver dans une ou plusieurs zones distinctes par rapport à la paille ou aux menues pailles, ce qui donne une répartition pondérale inégale que l'on peut détecter. Les moyens détecteurs peuvent être associés au tamis à grains afin d'y détecter la répartition de la matière récoltée. lie mécanisme de nettoyage peut comporter un bac récupérateur de grains disposé de telle sorte qu'il puisse recueillir la matière récoltée et battue provenant du mécanisme batteur et la transférer au tamis à grains, les moyens détecteurs pouvant être associés au bac récupérateur de grains. Les moyens utilisateurs peuvent simplement piloter la répartition des grains et comprermlent un système avertisseur audio et/ou visuel qui peut fonctionner lorsque la répartition est défavorable, ou bien ces mêmes moyens utilisateurs peuvent assurer le réglage d'un ou plusieurs composants de la moissonneuse-batteuse de manière à assurer la répartition optimale de la matière récoltée. Le tamis à grains du mécanisme de nettoyage peut comprendre une grille supérieure munie de fentes àtravers lesquelles le ventilateur souffle de l'air pour séparer des grains les menues pailles et la poussière, par exemple, selon le mode classique, et les moyens détecteurs, lorsqu'ils sont associés au tamis, peuvent être de conception telle qu'ils puissent déceler le gradient du courant d'air transversalement et/ou longitudinalement par rapport au tamis supérieur, ce qui servira d'indication quant au gradient ou à la répartition de la matière récoltée sur le tamis. Différents types de moyens détecteurs peuvent être utilisés à cette fin, par exemple sous forme de thermistors, de dispositifs à fil chauffant, de détecteurs à pression d'air, de pales directionnelles ou de dispositifs détecteurs de masse. lia répartition des grains peut être détectée en vérifiant l'accumulation de matière récoltée sur le bac récupérateur de grains et/ou le tamis supérieur, et cela autrement qu'en détectant le gradient du courant d'air, et dans ce cas les moyens détecteurs ou capteurs peuvent comprendre des dispositifs photo-électriques, des dispositifs de détection de masse, dés dispositifs à réflectance optique ou encore des dispositifs capacitifs, inductifs ou piézoélectriques.Il peut être souhaitable de surveiller dans ce but plus particulièrement l'accumulation de matière récoltée à l'endroit des volets qui commandent le passage d'air à travers le tamis supérieur, 'et pour cela les moyens détecteurs peuvent comprendre par exemple un dispositif capable de mesurer la résistance électrique entre des volets adjacents, à travers les ouvertures qui les séparent ou qu'ils contrôlent, cette résistance variant selon la quantité de matière récoltée présente dans l'ouverture considérée. A titre de variante, on peut adopter un dispositif photo-électrique. Ainsi, les moyens détecteurs peuvent être constitués par n'importe quel dispositif détecteur placé sur le tamis supérieur, ou au-dessous, au-dessus, devant ou derrière celui-ci, par exemple, et capable de transformer une caractéristique physique ou apparentée, représentative de la répartition de la matière récoltée, en un signal électrique. Des moyens détecteurs placés en avant du tamis peuvent détecter une tendance à former une répartition défavorable de la récolte sur le tamis, avant que cette répartition ait effectivement eu lieu, l'indication obtenue mouvant être utilisée pour actionner un dispositif avertisseur et/ou assurer la mise en oeuvre d'une action corrective.Des moyens détecteurs placés derrière le tamis détecteront une répartition défavorable de la matière récoltée lorsque cette répartition a eu lieu, ce qui fait que des pertes de grains ont pu se produire avant que l'on puisse prendre des mesures correctives. Par conséquent, il est préférable de disposer les moyens détecteurs ailleurs qu'à l'arrière du tamis, bien que cette dernière disposition permette d'assurer une action corrective plus rapidement qu'en l'absence de la présente invention. En fait, un emplacement favorable pour les moyens détecteurs est dans une rangée disposée en travers du tamis à environ les deux tiers de sa longueur, à partir de l'avant. D'autres rangées de moyens détecteurs peuvent être utilisées en avant et/ou en arrière de cette rangée particulière. lies moyens détecteurs peuvent être utilisés pour contrôler un ou plusieurs composants de la moissonneuse-batteuse, selon la nature de la répartition détectée pour la matière récoltée. Par exemple, on peut régler la vitesse du ventilateur; on peut faire varier la position des chicanes à la sortie du ventilateur afin d'assurer une régulation transversale et/ou longitudinale du courant d'air traversant le tamis supérieur; on peut également régler la position des déflecteurs associés au bac récupérateur de grains de la moissonneuse-batteuse pour modifier les caractéristiques de l'écoulement de la matière récoltée vers le tamis supérieur; on peut aussi faire varier la vitesse de translation de la moissonneuse-batteuse elle même pour assurer la régulation du taux d'alimentation de la machine en récolte fauchée; on peut régler la vitesse de rotation du mécanisme batteur et/ou de tout mécanisme séparateur de la moissonneuse-batteuse; on peut régler la position d'un contrebatteur qui fait partie du mécanisme batteur et/ou du mécanisme séparateur; on peut prévoir des déflecteurs associés à des contrebatteurs, et enfin on peut faire varier l'inclinaison, par rapport à l'horizontale, soit de l'ensemble du tamis supérieur, soit de certaines parties de celui-ci. Suivant un mode préféré de réalisation de l'invention, les moyens détecteurs sont utilisés pour détecter le gradient du courant d'air ou vent passant à travers le tamis supérieur, et ces moyens détecteurs peuvent comporter plusieurs thermistors disposés sur la face inférieure d'un auvent du tamis et espacés entre eux dans le sens transversal du tamis. Ces thermistors peuvent etre disposés sur une ou plusieurs rangées en travers du tamis supérieur et leurs sorties peuvent être reliées à un dispositif-pilote et/ou à des moyens capables de contrôler un ou plusieurs des éléments précités de la moissonneuse-batteuse. Ces moyens-pilotes peuvent se composer d'un moteur électrique qui agit sur la position des chicanes ou des déflecteurs,ou d'un variateur continu de vitesse à courroie, par exemple. Si l'on utilise plus d'une rangée de thermistors ou autres dispositifs capteurs ou détecteurs, on peut prévoir des moyens pour obtenir des données plus sophistiquées en ce qui concerne la répartition de la matière récoltée. On peut déterminer par exemple la moyenne des sorties de chaque rangée, pour les combiner ensuite avec la moyenne d'une ou plusieurs autres rangées, afin d'obtenir un signal de commande dès que l'on franchit un seuil déterminé, ce signal de commande étant utilisé pour commander des chicanes ou des volets mobiles situés dans la zone d'entrée ou d'admission du ventilateur, sur le carter du ventilateur et dans la conduite de refoulement du ventilateur, et/ou pour commander la vitesse du ventilateur afin de modifier le courant d'air produit dans le sens longitudinal du tamis supérieur.A titre de variante, ou en complément d'une ou plusieurs de ces solutions, on peut déterminer le rapport entre les sorties des dispositifs détecteurs ou capteurs en différentes zones (à droite, au milieu ou à gauche) du tamis supérieur, et la moyenne des sorties des dispositifs dans cette rangée particulière, les données obtenues étant utilisées pour déceler des variations dans la répartition de la matière récoltée dans le sens transversal du tamis, ce qui fournit également un signal de commande dès que l'on dépasse un seuil déterminé, ce signal dc commande contrôlant d'autres volets disposés dans la conduite de sortie ou de refoul.eent 'u ventilateur afin de faire varier le courant d'air dans le sens transversal du tamis. On remarquera que la présente invention peut être utilise sée pour contrôler la répartition de la matière récoltée sur le tamis du mécanisme de nettoyage des grains, de manière à éviter une surcharge partielleou totale du tamis, et cela sans exiger du conducteur de l'engin qu'il surtreille le mécanisme de nettoyage en vue d'un réglage et éventuellement d'arrêter la machine. Linven- tion convient tout particulièrement pour des moissonneuses-batteu ses rotatives telles que des nioissonneuses-batteses rotatives à écoulement axial dans lesquelles plusieurs mécanismes batteurs et séparateurs orientés dans le sens axial sont disposés côte-à-côte en travers de la machine.Ce type de moissonneuse-batteuse à écoulement axial a tendance à répartir la matière récoltée d'une fa çon non-uniforme sur le bac récupérateur de grains, et par conséquent sur le tamis à grains, attendu que la matière récoltée sort de mécanismes batteurs et séparateurs distincts et disposés transversalement. Ce type de moissonneuse-batteuse à écoulement axial tend à produire davantage de courts fragments de pailles en comparaison d'autres moissonneuses-batteuses, et il faut séparer ces pailles du grain dans le mécanisme de nettoyage. Cela augmente le risque de surcharge pour les tamis du mécanisme de nettoyage, et rend la présente invention d'autant 'lus avantageuse. On décrira maintenant plus en détail une moissonneusebatteuse réalisée suivant ur mode préféré d'exécution, donné à titre d'exemple non-limitatif, en se référant au dessin annexé, sur lequel La figure 1 montre en élévation latérale partie en coupe la moissonneuse-batteuse dont on a retiré certains organes pour mieux montrer les principaux composants. La figure 2 est 1ne vue en pla: faite en regardant dans la direction de la flèche II de la figure 1 et qui montre un tamis supérieur pour menues pailles, avec des volets réglables incorporés à un mécanisme de nettoyage des grains dans la moissonneusebatteuse suivant l'invention. La figure 3 est une coupe faite à plus grande échelle suivant la ligne ITI-ITI de la figure 2. La figure 4 est une coupe faite suivant la ligne IV-IV de la figure 2. La figure 5 est une vue en plan mais du dessous, montrant à une échelle agrandie l'un des volets du tamis de la figure 2. La figure 6 est une vue agrandie, en coupe partielle, de la partie désignée en VI sur la figure 5. La figure 7 est une vue montrant à une échelle agrandie une partie de la figure 1, un diagramme explicatif y étant juxtaposé pour indiquer, sous forme synoptique, certains éléments d'un circuit de commande associé, et la figure 7a est un diagramme explicatif. lies figures 8 et 9 sont des schémas synoptiques illustrant respectivement deux variantes de réalisation du circuit de commande. Sur la figure 1 on a représenté une moissonneuse-batteuse classique suivant la présente invention. Cette machine comprend une barre de coupe 1, un tablier 2, un élévateur de récolte 3 et un mécanisme batteur alimenté en récolte par l'élévateur 3, ce mécanisme comprenant un batteur rotatif 4 et un contre-batteur 5. Audessous du mécanisme batteur est agencé un mécanisme de nettoyage comprenant une table 6 de récupération des grains, un tamis supérieur 7, un tamis inférieur 8 et un ventilateur 9 comportant une conduite de sortie 11 dans laquelle sont montées des chicanes réglables 10 et 12 grâce auxquelles on peut diriger le courant d'air sortant de la conduite 11 suivant tout parcours désiré le long des tamis et à travers ceux-ci. L'auge habituelle 13 pour les menues pailles et l'auge 14 pour les grains nettoyés sont placées au-dessous des tamis 7 et 8 et contiennent des vis sans fin respectives; ces auges 13 et 14 sont reliées respectivement par des convoyeurs 15 et 16 au mécanisme batteur et à une trémie à grains 17. Un tire-paille 18 agit sur la matière récoltée et battue sortant du mécanisme batteur pour l'aider à parvenir jusqu'à des secoueurs classiques 19 qui séparent les grains qui resteraient éventuellement dans la matière récoltée, ces grains ainsi récupérés tombant à travers les secoueurs pour être dirigés vers le bac ré cupérateur de grains 5. La paille sortant des secoueurs 19 est évacuée vers le sol à travers une ouverture d'évacuation arrière 21, sous forme de pailles, poussière, etc. soufflées à partir du tamis 7.Une plate-forme 22 est prévue pour le conducteur juste en avant de la trémie à grains 17, au-dessus de l'élévateur de récolte 3. Si l'on examine maintenant les figures 2 à 6, on voit que les deux tamis 7 et 8 sont inclinés d'avant en arrière et de bas en haut par rapport au reste de la machine, la direction normale de marche en avant de la machine étant indiquée par la flèche 20 sur la figure 1. En outre, les deux tamis 7 et 8 sont soumis, pendant la marche de l'engin, à un mouvement de va-et-vient qui sert à transférer progressivement la matière récoltée qui leur parvient à partir du bac ou table récupérateur de grains 6 vers l'arrière de la machine, le grain propre tombant continuellement à travers les tamis dans l'auge 14 destinée à recueillir lesgrains au cours de l'utilisation de la machine.La grille que forme chacun des tamis 7 et 8 se compose de plusieurs volets mobiles 23 en tôle emboutie, chaque volet comportant un corps principal 24, des doigts 25 orientés vers l'arrière et une partie 26 orientée vers l'avant qui forment un certain angle par rapport au corps principal 24. Les volets 23 sont juxtaposés de telle sorte que les doigts 25 d'un volet recouvrent en partie le corps principal 24 et la partie arrière 26 du volet suivant, ce qui forme une sorte de grille à travers laquelle les grains propres peuvent tomber. Les volets 23 du tamis 7 (et éventuellement aussiceux du tamis 8) peuvent être réglés dans le sens angulaire, et à cet effet ils sont montés sur des tiges ou axes 27 formant pivot qui sont fixés dans des logements 28 qui font partie intégrante des volets. Chaque volet 23 se compose de six éléments, comme le montre clairement la figure 2, mais ces éléments sont traversés par un axe ou tige commun de pivotement 27, de telle sorte qu'en faisant tourner ces axes ou tiges l'on puisse modifier l'angle d'inclinaison du volet. La rotation de ces tiges 27 s'opère grâce à un mécanisme de renvoi comprenant une poignée 30 qui constitue une moitié d'un levier coudé 29 qui pivote en 31 et dont l'autre moitié est solidaire en pivotement d'une extrémité de la tige 32.L'autre extrémité de la tige 32 s'articule à une patte 35 solidaire d'une tringle plate 37 qui s'étend sur toute la longueur du tamis et est fixé à chaque tige de pivotement 27 des différents volets gra- ce à une partie 38 coudée en U formée dans cette tige (figure 4). lie levier coudé 29 est monté sur une ferrure 39 en forme de secteur dans la partie incurvée duquel sont formés des crans 41 permettant d'y engager une partie du levier à main 30 suivant la position choisie. lie réglage manuel du levier 30 d'un cran à l'autre fait pivoter le levier coudé 29 et en supposant un déplacement vers la droite de la poignée, en regardant la figure 2, on voit que cela fait avancer la tige 32 vers la gauche et le levier coudé 33 dans le sens horaire, tandis que la biellette 35 se déplace vers le bas de la figure, entrainant avec elle dans lemme sens la tringle 37 qui fait pivoter les tiges axiales 27 des volets afin de diminuer la section de passage du tamis.Les volets sont montés dans un châs- sis 79 qui comprend des entretoises de renforcement 80 orientées dans le sens longitudinal du tamis. La description du tamis donnée jusqu'ici s'applique aux deux tamis 7 et 8 (bien que le tamis inférieur 8 puisse être constitué par une simple tôle perforée, donc à "mailles" fixes), mais maintenant la description s'appliquera uniquement au tamis 7 et l'on se reportera à cet effet aux figures 5 et 6 qui montrent un volet spécial 81 adapté à une caractéristique particulière de ;a présente invention et qui se situe environ aux deux tiers de la longueur du tamis, en partant du bord avant de celui-ci. La construction générale de ce volet 81 est identique à celle des autres volets 23, sauf que la tige axiale ou de pivotement 27 ne s'étend pas sur toute sa longueur mais seulement jusqu'à une courte distance de part et d'autre de la partie 38 coudée en U, comme le montre la figure 6.Cette tige axiale raccourcie 27 se loge dans, et se fixe à, un tube 42 fixé au carter 28, le tube 42 étant interrompu à l'endroit de la partie en U 38. Au centre de chacune des six parties formant ce volet 81, on a fixé sur la face inférieure du corps 24 un dispositif électrique 43 sensible à la température (par exemple un thermistor), ainsi que des conducteurs 44 pour alimenter ce dispositif et en transmettre le signal, ces conducteurs passant à travers le cartcr 28 et la paroi du tube 42 pour longer ensuite l'alésage de ce dernier jusqu'à l'un ou l'autre côté du tamis, où il est raccordé à un circuit de commande qui sera décrit plus loin. Entant placé sous le corps 24 du volet, chacun des dispositifs thermo-sersibles 32 est protégé contre tout contact direct avec la matière récoltée qui se trouve sur le tamis ou traverse celuici, et qui risquerait de l'endommager. Cependant, les dispositifs 43 sont exposés au courant d'air produit par le ventilateur 9 du mécanisme de nettoyage, ce qui les refroidit plus ou moins, selon la quantité de matière récoltée qui se trouve sur le tamis 7 et qui contrarie l'écoulement de l'air à travers ce tamis. Ainsi, les dispositifs 47 sensibles à la température fournissent des signaux électriques qui correspondent à la répartition de la matière récoltée sur le tamis 7 et cela en six points régulièrement espacés le long de ce tamis. On peut éventuellement prévoir deux ou un plus grand nombre de volets spéciaux 81 disposég dans le sens longitudinal du tamis 7 de manière à obtenir une in- dication relative à la répartition, dans les sens transversal et longitudinal, de la matière récoltée qui se trouve sur le tamis. lies volets spéciaux 81 s'appliquent facilement comme accessoire complémentaire à des volets existants, la seule modification nécessaire étant le découpage des côtés du châssis et des entretoises longitudinales 80 pour enlever lçs volets existants et en monter de nouveaux, l'intervalle résultant étant colmaté par des plaques 45 (figure 3) qui servent à maintenir les volets 81 en place. Si l'on se réfère aux figures 7 et 7a, on voit sur cellesci, représenté à une échelle agrandie,le mécanisme de nettoyage de la moissonneuse-batteuse, ainsi oue son circuit de commande 46 représenté sous forme schématique et synoptique, ce circuit étant relié aux dispositiMs 43 détecteurs de e%t"ératur0 placés sur un seul volet spécial 81. A la figure 7a est représenté un diagramme illustrant en 82 la courbe a Cttnétratiorl es grains et en 83 la courbe des vitesses relevée le long du tamis 7 dans des conditions idéales de fonctionnement de la machine. La vitesse du ventilateur 9 est contr8lée à l'aide d'un variateur continu de vitesse à courroies (non représenté) suivant le mode classique; les chicanes réglables 10 sont réglées au départ de manière à produire un courant désiré d'air ou vent dans lé sens transversal des tamis 7 et 8, et enfin les chicanes réglables 12 sont réglées de manière à donner une forme déterminée à l'écoulement d'air ou au vent dans le sens longitudinal des tamis.Ainsi que le montre le schéma, la plupart des grains tombent à travers le tamis 7 sur les premiers deux tiers de sa longueur, avec une pointe à environ la moitié de cette partie, tandis que la vitesse du vent à travers le tamis décroît d'avant en arrière, bien que d'une façon non-linéaire. Ainsi, la répartition sur le tamis 7, de la matière récoltée, mesurée d'après l'épaisseur du tamis qu'elle forme, est telle qu'elle diminue au point correspondant aux deux tiers de la longueur du tamis, là où se trouve le volet spécial 81. On remarquera que si l'épaisseur de cette couche de matière récoltée est dans une situation plus qu'idéale, il y aura moins d'air qui traversera le tamis 7, et par conséquent la température des dispositifs sensibles à la température augmentera, ce qui se traduira par les signaux de sortie des dispositifs, signaux qui sont fournis au circuit de commande 46. L'un des principaux facteurs qui influent sur l'épaisseur de la couche de matière récoltée sur le tamis 7 est la vitesse du ventilateur 9, et si cette couche est trop épaisse, le circuit de commande peut alimenter un moteur 48 afin d'assurer le réglage du variateur de vitesse à courroies de manière à augmenter la vitesse du ventilateur 9.Si au contraire ltépaisseur de la couche de matière récoltée est indûment mince à l'endroit du volet 81, cela peut indiquer que la vitesse du ventilateur est excessive ou que l'on n'a pas atteint la capacité ma ximale de traitement de la machine. Dans un cas comme dans 11 autre, on peut économiser de l'énergie en diminuant la vitesse du ventilateur, en utilisant de nouveau le moteur 48 lorsque des signaux indiquent une baisse de température des dispositifs 43 (accroissement de la vitesse du vent par rapport aux conditions idéales) sont reçus par le circuit de commande 46. De même, et ce qui est plus important, la diminution de la vitesse du ventilateur, lorsque celle-ci est trop élevée, se traduit par une diminution des pertes de grains.Tant que l'on n'a pas atteint la capacité maximale de la machine, on peut augmenter Sa vitesse de marche en avant. Un autre facteur qui influe sur la forme d'écoulement du vent à travers le tamis 7 est le réglage des chicanes 12. Un moteur 49 est prévu pour ce réglage, son alimentation dans le sens correct s'effectuant grâce au circuit de commande 46 et servant à régler les chicanes soit séparément, soit ensemble. lies dispositifs 43 sensibles à la température peuvent être relevés soit individuellement, soit collectivement par le circuit de commande 46, et dans le premier cas, on obtient une indication concernant tout changement de température(et par conséquent la répartition de la matière récoltée) sur la largeur du tamis 7. L'idéal serait que la température soit pratiquement la même sur toute la largeur du tamis, les différences auxquelles on peut s'attendre aux côtés extrêmes étant prises en considération lors du calibrage initial des dispositifs 43 sensibles à la température. Par conséquent, tout écart de température en travers du tamis, relevé par les dispositifs 43, signifiera que la répartition transversale de la matière récoltée n'est pas favorable, ce que l'on peut corriger en alimentant un moteur 51 destiné à régler la position des chicanes 10 soit individuellement, soit collectivement. On peut constater que les dispositifs 43 sensibles à la température peuvent être utilisés pour susciter le réglage de différents composants de la moissonneuse-batteuse afin de corriger toute répartItion défavorable de la matière récoltée sur le tamis 7, ce qui évite un fonctionneennt inefficace du mécanisme de nettoyage jusqu'au point qui risquerait de le surcharger totalement. lie circuit de commande 46 peut également alimenter un dispositif avertisseur placé au poste du conducteur, lorsque la température détectée s'élève au-dessus d'une valeur pré-établie,et il peut aussi alimenter un écran d'affichage indiquant la température en travers du tamis 7. Ainsi qu'il a été exposé plus haut, il existe des composants autres que ceux du mécanisme de nettoyage que l'on peut régler au lieu ou en plus de ces derniers pour obtenir un chargement optimal du tamis 7. Par exemple, la répartition de la matière récoltée sur la table à grains 6 est très importante puisque la récolte passe directement de cette table 6 au tamis 7. Par conséquent des déflecteurs (non représentés) peuvent être prévus, ces déflecteurs étant réglables de manière à assurer une répartition uniforme de la matière récoltée sortant du contre-batteur 5 sur la table à grains.En revenant davantage en arrière sur le cycle opératoire de la moissonneuse-batteuse, on voit que le mécanisme de battage peut exercer une influence sur le chargement du mécanisme de nettoyage et que le réglage de la vitesse de rotation du batteur rotatif 4 permet d'exercer un certain contrôle. Si l'on applique l'invention à une moissonneuse-batteuse rotative dans laquelle il est prévu un dispositif séparateur rotatif complémentaire, la vitesse d'un rotor de ce dispositif peut également être rendue réglable. Le choix du réglage des composants varie selon la nature du problême de la répartition de la matière récoltée, et la figure 8 montre schématiquement certains réglages possibles, soit manuels, soit automatiques, que l'on peut effectuer en suivant une indication fournie par les dispositifs 43 sensibles à la température et en utilisant le circuit de commande 46 et qui révèle une répartition irrégulière de la récolte sur le tamis 7, dans le sens transversal de celui-ci (moitié supérieure de la figure 8), et/ou une surcharge en général, du tamis 7 (moitié inférieure de la figure 8). Sur la figure 8, 67 indique la commande manuelle ou automatique, 68 les plaques déflectrices et 69 un rotor batteur et/ou séparateur. Comme on l'a déjà indiqué plus haut, on peut utiliser plus d'un volet spécial 81 et la figure 9 montre, toujours schématiquement, la nature du circuit de commande associé à l'adoption de trois volets 81 disposés à des intervalles réguliers le long du tamis 7 et qui servent à contrôler uniquement la forme du courant d'air produit à travers le tamis 7. Les signaux de sortie provenant des dix-huit dispositifs 43 sensibles à la température, représentés sous forme synoptique en 52, sont appliqués au circuit 53 qui effectue plusieurs calculs différents sur les entrées pour délivrer ensuite des signaux de sortie sur les lignes 54 à 58.Le signal de sortie que véhicule la ligne 54 représente la température moyenne telle qu'elle est détectée par la première rangée des dispositifs détecteurs de t.vt$rttue, c'est-à-dire ceux qui se trouvent sur le volet 81 placé vers l'avant du tamis 7. Les signaux de sortie portés par les lignes 55 et 56 représentent les températures moyennes détectées respectivement par les rangées centrales et arrière de dispositifs sensibles à la température. Le rapport entre les signaux des deux dispositifs 43 de droite et ceux des dispositifs situés au centre des trois rangées (soit individuellement ou colleotivement) est transmis par la ligne 57, tandis que le rapport entre les signaux de gauche et ceux du milieu est transmis par la ligne 58. lie signal présent sur la ligne 54 constitue une entrée d'un comparateur 59 tandis qu'une autre entrée de ce dernier est assurée par un dispositif 61 réglable de façon à fournir un signal de température moyenne pour ce qui concerne la rangée avant de dispositifs sensibles à la température. La valeur de ce signal peut être réglée à l'usine ou par un revendeur connaissant par exemple les conditions locales qui régissent un tel réglage. Toute disparité entre les signaux pré-établis et réels donne lieu à un signal de sortie du comparateur 59 que l'on utilise pour régler la vitesse du ventilateur 9 du mécanisme de nettoyage, par exemple par l'en- tremise du moteur 48 (figure 7).Pour autant que l'état de la récolte puisse varier pendant une r;riode d'utilisation, le dispositif 61 peut être réglé en service par un dispositif quelconque capable de tenir compte de la charge de la machine, par exemple comme l'indique le bloc synoptique 62. lies signaux portés par les lignes 55 et 56 constituent deux entrées d'un autre comnarateur 63, dont une troisième entrée est assurée par un dispositif réglable 64 représentant la diminution escomptée de la vitesse du vent à travers le tamis 7 à l'en droit des volets fterérJiaires et arrière 41. Toute disparité entre cette valeur pré-établie et celle dérivée des signaux portés par les lignes 55 et 56 donne lieu à un signal de sortie du comparateur 63 que l'on utilise pour régler les chicanes 12.On remarquera que les signaux portés par les lignes 57 es 58 représentent la répartition de la matière récoltée dans le sens transversal du tamis 7, et que ces signaux alimentant deux autres entrées d'un troisième comparateur 65 dont une troisième entrée est assurée par un dispositif réglable 66 qui fournit un signal correspondant à l'écart escompté de température dans le sens transversal du tamis 7; toute lfféren- ce entre le signal provenant de ce dispositif 66 et celui dérivé des signaux portés par les lignes 57 et 58 produit un signal de sortie du comparateur 65 que l'on utilise pour régler les chicanes 10 et/ou les déflecteurs associés à la table à grain 6, s'ils sont prévus. Ainsi qu'il a été souligné plus haut, la détection de la répartition de la matière récoltée peut s'effectuer par des moyens autres que des dispositifs sensibles à la température, et l'on n'utilisera pas ces derniers si les moyens capteurs sont associés au bac ou table à grains 6. Dans ce cas, des moyens capteurs sous forme de dispositifs photo-électriques,de dispositifs détecteurs de masse, de dispositifs à réflectance optique, ou des dispositifs capacitifs, inductifs ou piézo-électriques, par exemple, peuvent être utilisés. On peut constater, d'après ce qui précède, que la présente invention permet d'assurer le pilotage de la répartition de la matière récoltée dans le mécanisme de nettoyage d'une moissonneusebatteuse, et par conséquent le chargement de celle-ci, ce qui en améliore l'efficacité non seulement en réalisant un rendement maximal en grains mais aussi par un gain de temps de travail. Al1trement dit, on peut réaliser un rendement maximal en grains sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des réglages manuels, qui prennent beau coup de temps, sur les composants de la moissonneuse-batteuse. - REVE.DICATICiTS 1.- Moissonneuse-batteuse comprenant un mécanisme batteur auquel, pendant le fonctionnement, la matière récoltée est fournie par un élévateur; un mécanisme de nettoyage des grains et, incorporé à ce dernier mécanisme, un tamis à grains destiné à recevoir les grains provenant du mécanisme batteur, caractérisée en cc qu'elle comporte des moyens détecteurs qui servent à détecter la répartition de la matière récoltée dans le mécanisme de nettoyage et à fournir un ou plusieurs signaux électriques de sortie pour indiquer l'état de cette répartition, et des moyens utilisateurs sensibles auxdits signaux. 2.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le tamis à grains du mécanisme de nettoyage se présente sous forme d'une grille supérieure pourvue de volets à travers lesquels de l'air est soufflé par un ventilateur, les moyens détecteurs pouvant détecter le gradient du courant d'air en travers de la grille supérieure, afin de fournir une indication relative à la répartition des grains sur ce tamis. 3.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le tamis à grains du mécanisme de nettoyage se présente sous forme d'une grille supérieure munie de volets à travers lesquels l'air est soufflé par un ventilateur, et en ce que les moyens détecteurs peuvent intervenir pour détecter le gradient du courant d'air dans le sens longitudinal de la grille supérieure de manière à indiquer l'état momentané de la répartition longitudinale des grains sur cette grille. 4.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens détectes peuvent également être utilisés pour détecter le gradient du courant d'air dans le sens transversal de la grille supérieure afin d'indiquer l'état momentané de la répartition transversale des grains sur cette grille. 5.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs capteurs de pression d'air. 6.- I#oissonrseuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs pales directionnelles. 7.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs dispositifs détecteurs de masse. 8.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs dispositifs sensibles à la teftpérature. 9.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs dispositifs de mesure à fil thermique. 10.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens détecteurs se présentent sous forme de plusieurs thermistors. 11.- Moissonneuse-batteuse selon les revendications 2 et 1-0, caractérisée en ce que l'on dispose chaque thermistor sur la face inférieure d'un volet de la grille supérieure du tamis, dans une position telle que le thermistor ne puisse entrer en contact avec les grains qui tombent à travers le tamis. 12.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 11, caractérisée en ce que les volets de la grille supérieure du tamis sont réglables autour d'un pivot sensiblement central, des connexions électriques provenant des thermistors passant à travers un organe tubulaire dont l'axe longitudinal coincide avec l'axe de pivotement des volets. 13.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 12, caractérisée en ce que la position de chaque volet muni de thermis- tors est réglée par le mouvement pivotant d'un organe relié à l'or- gane tubulaire précité. 14.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que les moyens d'utilisation prévus servent à contrôler la répartition des grains et comportent un dispositif avertisseur audio et/ou visuel qui devient actif lorsque la répartition des grains est défavorable. 15.- Noissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que les moyens d'utilisation assurent le réglage d'un ou plusieurs composants de la moissonneuse-batteuse afin de réaliser une répartition optimale des grains. 16.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'on utilise les moyens détecteurs pour con frôler la vitesse du ventilateur du mécanisme de nettoyage des grains. 17.- Moissonneuse-batteuse selon l'une ou l'autre des revendications 15 ou 16, caractérisée en ce que l'on utilise les moyens détecteurs pour régler la position de chicanes placées à la sortie du ventilateur Qu mécanisme de nettoyage des grains afin de faire varier le gradient transversal et/ou longitudinal du courant d'air à travers le tamis à grains. 18.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisée en ce qu'on utilise les moyens détecteurs pour contrôler la position de plaques déflectrices associées au bac récupérateur de grains afin de modifier les caractéristiques de l'écoulement des grains vers le mécanisme de nettoyage de ceur.-ci. 19.- Sloissora euse-kattelase selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisée en ce que les moyens détecteurs peuvent être utilisés pour contr8ier la vitesse de transla- tion de la moissonneuse-batteuse sur le sol, afin de régler le taux de ramassage de la récolte. 20.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisée e ce que les moyens détecteurs peuvent être utilisés pour contrôler la vitesse de rotation d'un composant du mécanisme de battage. 21.- Noissolmeuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour contra or 12 vitesse de rotation d'un dispositif séparateur qui équipe la moissonneuse-batteuse, en complément du mécanisme batteur proprement dit. 22.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 21, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour régler la position d'un contre-batreur qui fait partie du mécanisme de battage, par rapport à un organe y associé. 23.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 22, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour régler la position d'un contre-batteur d'un mécanisme séparateur par rapport à un organe y associé. 24.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 23, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour régler la position de déflecteurs associés au contre-batteur du mécanisme de battage de la machine. 25.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 15 à 24, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour régler des déflecteurs associés au contre-batteur du mécanisme séparateur. 26.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 2 et l'une quelconque des revendications 15 à 25, caractérisée en ce que l'on peut utiliser les moyens détecteurs pour régler l'inclinaison du tamis à.grains ou d'une partie de ce tamis par rapport à l'horizontale. 27.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 26, caractérisée en ce que l'on utilise des moyens détecteurs disposés sur plusieurs rangées dans le sens transversal du tamis à grains, on détermine la moyenne des signaux de sortie de ces détecteurs et l'on obtient un signal de sortie de com. mande dès que l'on dépasse un seuil déterminé. 28.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 27, caractérisée en ce que les signaux moyens de sortie provenant de deux ou un plus grand nombre de rangées sont combinés entre eux pour obtenir un signal de commande dès que l'on dépasse un seuil déterminé. 29.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 27 ou 28, caractérisée en ce que le rapport entre les signaux de sortie des moyens détecteurs, en différents endroits de chaque -angt'e,et a moyenne d signal de sortie de cette même rangée, est àaterriaé afin de détecter une variation de la répartition des grains daFs e sens transversal du tamis à grains, un signal de commande étan engendré si l'on dépasse un seuil pré-établi. 30.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 27 à 29, caractérisée en ce que les signaux de sor- tie provenant des moyens détecteurs sont appliqués à un circuit de commande qui produit les signaux moyens correspondant qui forment les entrées d'un ou plusieurs comparateurs auxquels on applique également des signaux en provenance des dispositifs de seuil respectifs. 31.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme de nettoyage des grains comprend un bac récupérateur de grains et en ce que les dispositifs détecteurs peuvent être actionnés pour détecter une accumulation de matière récoltée sur ce bac de récupération des grains. 32.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens détecteurs peuvent être utilisés pour détecteur l'accumulation de matière récoltée sur la grille supérieure du tamis. 33.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 31 ou 32, caractérisée en ce que les dispositifs détecteurs comprennent un dispositif photo-électrique. 34.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 31 ou 32, caractérisée en ce que les moyens détecteurs comportent un dispositif détecteur de masse. 35.- Moissonneuse-batteuse selon l'urne quelconque des revendications 31 ou 32, caractérisée en ce que les moyens détecteurs comprennent un dispositif à réflectance optique. 36.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 31 ou 32, caractérisée en ce que les moyens détecteurs comprennent un dispositif à réflectance acoustique. 37.- Moissonneuse-batteuse selon la revendication 32, caractérisée en ce que les moyens détecteurs comprennent un dispositif destiné à mesurer la résistance électrique entre des volets adjacents de la grille à pailles, à travers l'ouverture laissée par ce volet, la résistance électrique variant selon la quantité de grains présente dans cette ouverture. 38.- Moissonneuse-batteuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 37, caractérisée en ce qu'elle est du type à écoulement axial.