La présente invention se réfère de façon générale aux mémoires destinées à être utilisées dans les systèmes de traitement d'information et elle vise plus particulièrement la commande à boucle ouverte de l'entrainement d'un appareil à disque rigide par un moteur pas à pas, cet appareil comportant des caractéristiques spéciales de contrôle mécanique et de refroidissement Dans la technique antérieure les moteurs utilisés dans les mémoires à disques rigides pour information numérique en vue de mettre en position le dispositif supportant les têtes magnétiques propres à écrire ou à lire sur les disques comportaient un contre le par asservissement ou par boucle fermée. C'étaient en général des moteurs du type linéaire. On a également employé des moteurs tournants, mais ils n'étaient pas du genre dit "pas à pas". De tels moteurs pas à pas ont été utilisés dans le cas de disques non rigides (disques souples ou mous"), ainsi que cela est décrit par exemple dans le brevet américain 4 071 866 suivant lequel la liaison entre le moteur et le dispositif porte-têtes est réalisée par le moyen d'une vis tournante. Les disques souples sont moins coûteux que ceux rigides, mais ils comportent des insuffisances, telles notamment que leur relativement faible fiabilité et leur courte vie utile, étant donné que les têtes se trouvent au contact -de leurs faces. Par contre les disques rigides ne sont pas touchés par les têtes qui glissent sur un coussin d'air par rapport à leurs faces. Un autre problème posé par les disques souples est qu'ils ne peuvent enregistrer autant d'information binaire que les disques rigides. L'une des raisons de cette capacité limitée est qu'ils comportent d'ordinaire une moindre densité de pistes (c'est-à-dire d'anneaux ou traces concentriques constituant les surfaces propres à retenir l'information binaire). Par contre cet inconvénient a pour contre-partie l'avantage qu'en raison précisément de cette plus faible densité, le dispositif d'actionnement des têtes magnétiques est suffisamment précis sans commande à boucle fermée. L'élimination de cette technologie supplémentaire de boucle fermée ou de servo-mécanisme (mécanique, électronique ou électromécanique) assure une notable réduction du prix de revient, de la complication, etc... Au contraire, si les disques rigides peuvent enregistrer substantiellement plus d'information que les disques souples, comme leur densité de pistes est bien plus grande, la commande de leurs têtes magnétiques exige en général ces dispositifs à boucle fermée et servo-mécanisme avec leur coût, leur complexité, etc... Il a toutefois existé dans la technique antérieure des appareils qui se sont rapprochés du système à boucle ouverte pour disques rigides, mais sans cependant y parvenir. C'est ainsi que dans les premières années 1960 la firme américaine I.B.M a mis au point un dispositif à disque rigide utilisant un moteur à courant continu et une commande mécanique du type à cliquet ou à gachette. On y trouvait un genre de réaction, bien que le type de commande en question ne pût mètre obligatoirement considéré comme à boucle fermée. Mais cet appareil comportait l'inconvénient d'une faible densité de pistes, d'une usure mécanique marquée, d'une fiabilité médiocre et autres problèmes. Cette technique utilisait des têtes magnétiques d'effacement chevauchantes pour assurer une nette séparation entre les anneaux concentriques d'information binaire, lesdites têtes étant disposées de part et d'autre de la tête d'écriture et de lecture (dans le sens radial et par conséquent à chevauchement). La sécurité par espace intermédiaire" était alors nécessaire car la commande de la position de la tête n'était pas très bonne (même éventuellement avec servo-contrôle). Les têtes d'effacement chevauchantes n'existent plus à l'heure actuelle dans la technologie dite "Winchester" (disque magnétique rigide lubrifié avec têtes faiblement chargées dans une ambiance fermée), laquelle est utilisée dans la présente invention. Bien que celle-ci mette en oeuvre une commande à boucle ouverte avec des disques à forte densité de pistes, le dispositif correspondant est suffisamment perfectionné pour éviter l'emploi de têtes du genre en question (que d'ailleurs on ne trouverait pas dans le commerce). L'invention assure une avance notable dans la technologie des mémoires à disque pour ordinateurs. Elle combine les caractéris- tiques de plus grande fiabilité et de plus forte capacité d'enregistrement des disques magnétiques rigides avec celles de moindre coût et de complication réduite de l'entraînement à boucle ouverte. Elle rassemble donc le meilleur des deux domaines et constitue ainsi une solution aux insuffisances sus-mentionnées de la technique antérieure. Dans cette dernière il est prévu un organe de commande mécanique qui sort de l'enceinte fermée de la technologie Winchester pour permettre de bloquer les têtes magnétiques sur l'emplacement de mise en contact de celles-ci avec le disque (emplacement parfois appelé "zone d'atterrissage, c' est-à-dire une surface non critique où aucune information ne doit être enregistrée). L'alignement zéro s'effectue normalement à l'atelier de fabrication et on le réalisait d'ordinaire par le moyen d'une commande séparée.La présente invention assure un perfectionnement commode à cette procédure de mise à zéro en permettant à ce même verrouillage à "zone d'atterrissage" de fonctionner à la même position comme commande de mise à zéro constituant référence de piste, tandis que pour une autre position il établit une limite de déplacement de sécurité pour le mouvement du bras porte-têtes pendant le fonctionnement de l'entraînement du disque. D'autres insuffisances de la technique antérieure concernent le réglage précis des têtes magnétiques au-dessus et au-dessous de la surface du disque étant donné qu'ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, au cours de la rotation de celui-ci, ces têtes glissent sur un coussin d'air engendré par le déplacement relatif de l'air ambiant. Il était nécessaire autrefois d'usiner de façon précise l'ensemble porteur fait de pièces multiples pour assurer les tolérances exactes requises (environ 0,02 pouce, soit 0,5 mm). La présente invention réalise une solution à ce problème d'usinage de précision en utilisant un système de cales d'épaisseur ou entretoises pour assurer le réglage des têtes par rapport aux faces du disque. Une autre difficulté de la technique antérieure concernait le défaut d'alignement ou orientation erronée des transducteurs-détecteurs, tels que le transducteur optique monté dans la mémoire pendant la fabrication de celle-ci. Le dispositif de disque magnétique pouvait comporter à cet effet un masque optique tournant avec lui et pourvu d'une périphérie dentée ou perforée en vue de permettre ou de couper la liaison optique entre les éléments d'émission et de réception du transducteur. Celui-ci est destiné à compter les dents et il engendre par conséquent l'information indicatrice de la vitesse angulaire de l'arbre porte-disque et de son angle total de rotation. Dans certaines mémoires de la technique antérieure llali- gnement des têtes du transducteur avec le masque optique et les dommages éventuels pouvant résulter de cette opération constituaient un problème critique en raison de la forte densité des pièces mecaniques situées au voisinage immédiat de l'emplacement auquel le transducteur devait être disposé. La présente invention apporte une solution à ce problème en prévoyant des moyens spéciaux de verrouillage qui ne permettent qu'une seule insertion, un seul montage et une seule orientation du transducteur à la façon exacte désirée. Enfin une autre difficulté à laquelle on se heurtait dans la technique antérieure et qui posait un problème ne concernant pas seulement la technique des mémoires, mais également tous les appareils électro-mécaniques, résidait dans l'élimination de la chaleur engendrée par le fonctionnement des composants électriques et mécaniques de l'appareil. L'on prévoit normalement à cet effet un mécanisme séparé, tel qu'un ventilateur, disposé quelque part à l'inté- rieur de l'enveloppe de l'appareil, pour créer un courant d'air propre à assurer le transfert de chaleur nécessaire ainsi que la stabilisation des températures dans celui-ci.Mais un tel ventilateur exige un espace supplémentaire, une augmentation du coût, une plus forte consoirmation de puissance, et il engendre lui-même de la chaleur, ce qui constitue précisément le problème qu'on cherche à résoudre. La présente invention constitue un perfectionnement concernant cette question de contrôle de la température, du fait qu'elle utilise le mouvement de rotation, ou de pivotement déjà prévu dans d'autres buts et qu'elle les associe par synergie pour réaliser un effet de refroidissement sans qu'il soit nécessaire d'ajouter un ventilateur alimenté séparément. La présente invention se réfère donc à un appareil de mémoire utilisant un disque magnétique rigide pour enregistrer de l-'information numérique susceptible d'être utilisée par un système d'ordinateur. Cet appareil comprend un dispositif de mise en position des têtes magnétiques de lecture et d'écriture, ce dispositif comportant à son tour un organe pivotant pour supporter-celles-ci, un moteur pas à pas pour entraîner cet organe sans qu'il soit nécessaire de prévoir un servomécanisme de contrôle, et un système spécial d'accouplement à bandes pour transmettre le mouvement tournant du moteur à l'organe pivotant. L'organe pivotant peut être constitué par un bras comportant un axe de rotation à l'une de ses extrémités, l'autre étant reliée à l'accouplement à bandes, et un bras porteur monté en porte-àfaux sur ce bras pivotant pour supporter les têtes magnétiques audessus et/ou au-dessous du disque. L'accouplement comprend préférablement une poulie montée sur l'arbre du moteur pour tourner avec lui et un ressort hélicoïdal disposé sur l'arbre, l'une de ses extrémités étant fixée à la poulie et l'autre dépassant librement à travers une ouverture de celle-ci en disposant d'un jeu notable dans le sens angulaire. Il est prévu deux bandes métalliques individuelles croisées dont une extrémité est reliée à un bossage ou goujon solidaire du bras pivotant tandis que l'autre extrémité de la première est reliée à la poulie et celle de la seconde à l'extrémité dépassante du ressort. La réaction du ressort maintient les bandes appliquées sous tension d'une part contre la jante de la poulie, d'autre part contre une partie incurvée ou portion de jante du bras. Les bandes et la pièce qui retient les têtes sont avantageusement faites du même métal de façon à assurer la compensation des variations de température. On associe préférablement au moteur pas à pas un amortisseur à inertie et à liquide visqueux Il est avantageux de mettre en oeuvre les caractéristiques qui précèdent dans un système de traitement d'information ou d'ordinateur numérique, car la mémoire suivant l'invention combine alors la forte densité de pistes des disques rigides avec la moindre complication et le prix de revient réduit de la technologie à boucle ouverte en rassemblant ainsi les avantages des deux techniques à boucle ouverte et à boucle fermée. La présente invention vise donc - à réaliser un système perfectionné de traitement de données d'information ou d'ordinateur numérique ; - à établir une mémoire à disque rigide perfectionnée dans laquelle le disque est entraîné par un moteur pas à pas avec con trôle à boucle ouverte, par l'intermédiaire d'un accouplement à bandes - à réaliser un tel accouplement comprenant au moins deux bandes métalliques croisées, maintenues sous tension, entre le moteur pas à pas et un bras pivotant portant les têtes magnétiques. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective de l'appareil de mémoire à disque magnétique suivant l'invention. Fig. 2 en est une vue en plan partielle schématisée. Fig. 3 montre avec plus de détails et à plus grande échelle l'accouplement à poulie, ressort hélicoïdal et bandes métalliques de l'appareil suivant fig. 2. Fig. 4 est une vue avec coupe du moteur pas à pas et de l'amortisseur à inertie et liquide visqueux qui lui est associé. Fig. 5 est une vue en perspective du volant de cet amortisseur. Fig. 6 représente en vue de côté le bras pivotant de l'appareil avec ses accessoires de contrôle. Fig. 7a et 7b sont des vues en plan schématisées du bras de contrôle du bras pivotant précité, montrant ses possibilités de positions multiples. Fig. 8 représente en perspective une variante de l'accouplement à bandes métalliques de l'appareil. Fig. 9 est une vue en plan indiquant une autre variante d'un tel accouplement et du support des têtes magnétiques. Fig. loua, lob, et 10c montrent un système à transducteur optique utilisé dans la mémoire, avec les dispositions grace auxquelles son orientation est nécessairement exacte au cours du montage et de l'assemblage. Fig. 11 est une perspective éclatée du moteur à vitesse constante qui entraine le disque magnétique tournant, ainsi que des ailettes de ventilateur et des canalisations d'air qui lui sont as sociées pour obtenir un effet de refroidissement des autrés composants de l'appareil de mémoire magnétique. Si l'on se réfère à fig. 1, on y trouve une vue en perspective du disque magnétique rigide et de l'enceinte dans laquelle il est disposé. L'appareil peut être considéré comme se rapportant à la "technologie Winchester" étant donné qu'il utilise une tête fermée, non amovible et faiblement chargée pour coopérer avec un disque rigide lubrifié. L'enceinte communique avec l'atmosphère extérieure à travers un filtre à air (non représenté). Elle est nécessaire pour maintenir une atmosphère relativement contrôlable pour le disque magnétique en rotation et les têtes qui se déplacent sur coussin d'air par rapport à lui. C'est le boîtier ou embase 100 qui réalise cette enceinte. Un moteur 110 à vitesse constante entraîne le disque 200 qui tourne ainsi autour de son axe, tandis que le moteur pas à pas 120 transmet un mouvement angulaire saccadé au bras pivotant 210 et au bras porteur 220, de sorte que les têtes magnétiques 230 peuvent se déplacer en arc de cercle dans un plan parallèle à la face du disque. Si l'on se réfère maintenant à fig. 2, le disque magnétique 2CO, du type rigide et non pas "mou", est monté à rotation sur l'axe ou arbre 201, lequel est entraîné par le moteur à vitesse constante 110. Ce dernier comporte un arbre 111 (sa carcasse étant montée à poste fixe sur l'embase et son arbre étant porté à rotation par cette carcasse). Les axes des arbres 111 et 201 sont substantiellement parallèles. Une courroie 240 les relie l'un à l'autre en assurant ainsi la liaison d'entraînement entre le moteur et le disque. Le tracé en traits discontinus 250 représente la périphérie dentée d'un masque optique, monté à rotation sur l'arbre 201 avec le disque 200 (qui le cache dans la figure). On aperçoit à côté de ce masque 250 un transducteur optique 260, la liaison entre les dispositifs émetteur et récepteur de celui-ci étant autorisée ou empêchée par le passage entre eux des dents du masque. Le détail de ce transducteur 260 a été représenté en fig. lova, lOb et 10c et on le décrira plus loin. Le bras pivotant 210 tourne autour d'un axe 211 en restant parallèle à la face du disque 200. De ce bras s'étend en porte-à-faux le bras porteur 220 sur lequel sont montées les têtes magnétiques 230. Il existe un agencement symétrique, caché par le bras 220 et le disque 200 (donc non visible en fig. 2), et comprenant également un autre bras porteur tel que 220 avec deux autres têtes magnétiques telles que 230. Lorsque le disque 200 tourne autour de l'axe de l'arbre 201, les têtes magnétiques 230 visibles en fig. 2 et celles non visibles dans cette figure situées sur l'autre face du disque, sont supportées par un coussin d'air créé par l'effet de la rotation du disque, de sorte qu'il n1 existe alors aucun contact physique entre celui-ci et lesdites têtes.L'épaisseur de ce coussin d'air se situe au voisinage de 10 micro-pouces (environ 0,48 micron). Du fait de leur mouvement angulaire autour de l'axe de l'arbre 211, les têtes 230 se déplacent en arc de cercle parallèlement au plan du disque rigide 200. Le bras pivotant 210 est entraîné angulai#rement autour de l'axe de l'arbre 211, lequel est substantiellement parallèle à celui de l'arbre 201, par l'action du moteur pas à pas 120 monté sur l'embase de l'appareil (sa carcasse étant fixée à celle-ci et son arbre 121 pouvant tourner par rapport à elle de façon saccadée). La liaison entre ce moteur et le bras 210 est réalisée en fig. 2 par des bandes d'accouplement 280 et 290. Si l'on se réfère toujours à fig. 2, mais également à fig. 3 qui montre les détails à plus grande échelle, les bandes précitées, préférablement faites en métal, sont perforées et montées sur des goujons, respectivement 281 et 291, prévus à un certain écartement sur la surface périphérique du bras opposée à l'arbre 211 de celui ci. Les perforations pratiquées dans les bandes ont un diamètre quelque peu plus fort que celui des goujons pour ménager un certain jeu ou possibilité de déplacement. Des manchons ou rondelles 293, faites en caoutchouc ou autre matière élastique, sont serrées sur les goujons respectifs, comme montré, pour assurer l'ancrage et 1' espacement voulus. Dans une forme d'exécution spécifique la surface périphérique 292 du bras 210 opposée à l'axe de pivotement 211 est établie sous la forme d'une fraction de jante circulaire Les bandes métalliques 280 et 290 reposent sur celle-ci et se croisent ou se chevauchent sans se toucher. La bande 280 est reliée de même manière par son autre extrémité à une poulie 271 au point ou goujon 282. Cette poulie 271 comporte elle-même une paroi circulaire ou jante qu'on aperçoit en bout en fig. 3, cette jante étant portée par un voile ou disque situé dans le plan du dessin et qui est monté sur l'arbre 121 du moteur pas à pas 120. Ainsi quand ce dernier fonctionne, llar- bre 121 tourne par saccades en réponse à ce fonctionnement et comme la poulie 271 est calée sur lui, elle tourne également.Autour de l'arbre 121 est monté un ressort hélicoïdal 270 dont une extre- mité est fixée à la poulie, tandis que l'autre, référencée 272, dépasse librement à travers une ouverture de la jante de celle-ci pour recevoir la perforation prévue à l'extrémité correspondante de la seconde bande 290. En d'autres termes la perforation précitée est fixée à l'extrémité dépassant du ressort 270 d'une manière semblable à celle prévue pour l'extrémité opposée de cette bande, soit donc avec un certain jeu ou possibilité de mouvement. Les fixations ne doivent pas nécessairement comporter cette liberté ou jeu et pourraient être fixes, mais ces perforations prévues à plus grand diamètre que les goujons permettent la compensation des déplacements inévitables susceptibles d'apparaître. Si la réaction exercée par le ressort 270 est orientée sui-vant la direction pré-déterminée A pour provoquer la tension de la bande métallique 290 et pour exercer par conséquent une traction sur le goujon fixe 291, alors du fait de la transmission de l'effort par le bras pivotant 210, le goujon fixe 281 tire à son tour sur la bande 280, laquelle transmet cette traction au goujon fixe 282. Il en résulte que suivant les règles de la dynamique et les conditions d'équilibre de la disposition, les deux bandes métalliques se trouvent continuellement à l'état tendu. On les choisit d'ailleurs de manière à ce qu'elles soient souples, mais en même temps à peu près sans élasticité sensible dans le sens longitudinal. Dans une forme d'exécution préférée ces bandes métalliques sont faites en l'alliage connu sous la marque de fabrique Elgiloy la périphérie de la poulie 271 est à profil presque circulaire, tandis que la surface 292 du bras est en arc-de-cercle de rayon supérieur à celui de la poulie. Sous l'effet de la contrainte qui leur est ainsi imposée, les bandes souples ont toujours au moins la moitié de leur surface totale en contact avec l'une et l'autre des surfaces cylindriques qui leur servent de support.En raison de l'état continuellement tendu de ces bandes, sans allongement longitudinal, la rotation pas à pas est réalisée pratiquement sans hystérésis et de façon presque totalement reproductible (l'absence d'hystérésis signifiant que si l'on pouvait concevoir chaque avance du moteur pas à pas comme constituée par une succession de déplacements infinitésimaux, chacun de ces derniers serait instantanément converti en un déplacement infinitésimal correspondant du bras pivotant). Une autre caractéristique de la forme d'exécution préférée précitée réside dans la compensation de température incorporée. Normalement le disque magnétique est établi à partir d'un métal tel que l'aluminium. Le bras porteur est également métallique et la pièce souple 22osa qui retient les têtes magnétiques peut être faite en acier. Par conséquent lorsque la température ambiante varie, par exemple dans le sens de l'augmentation, le rayon du disque et celui des pièces 220a augmentent l'un et l'autre, en sens inverse dans le cas représenté, ce qui accentue le décalage résultant des têtes magnétiques. Le ressort 270 et les bandes 280, 290 se dilatent également lorsque la température augmente. Dans ces conditions le ressort 270 est délibérément orienté de façon que son extrémité dépassante 272 tire les bandes dans le sens propre à faire que les têtes magnétiques ne comportent qu'un décalage minimal lors des variations de température, ce qui assure la compensation recherchée (la dilatation et la contraction des bandes tendent à tirer les têtes suivant une direction radiale orientée vers l'ex- térieur lors des augmentations de température et au contraire dans le sens intérieur, c'est-à-dire en direction de l'arbre 201 du disque lorsque la température décroît). Si l'on se réfère maintenant à fig. 4 et 5, on y aperçoit le moteur pas à pas 120 en vue extérieure. Dans la forme d'exécution préférée il s'agit d'un moteur "Superior Electric", du type M062. L'arbre 121 de ce moteur 120 est relié à un amortisseur à inertie 129 agissant par viscosité. Celui-ci comprend le volant ou retardateur 122 monté à l'intérieur du boîtier du dispositif. Ce boîtier renferme un liquide visqueux 133, tel qu'un silicone. L'espace interne qui renferme le volant est évacué à travers une ouverture 131, laquelle sert ensuite à l'injection du silicone ou autre liquide visqueux. Le boîtier de l'amortisseur est rigidement relié à l'arbre 121 du moteur par l'intermédiaire d'un dispositif de serrage 132-134, tandis que le volant retardateur 122 est libre de tourner autour de l'axe de cet arbre 121 à l'intérieur du boîtier précité. Lors des accélérations angulaires, telles que celles qui prennent naissance lorsque le moteur démarre ou s'arrête, il apparaît un mouvement relatif entre le volant et le milieu visqueux, ce qui assure l'effet d'amortissement désiré. Au contraire lorsque la vitesse est constante, le volant et le milieu se déplacent de concert, c'est-à-dire que le mouvement relatif entre eux est alors nul, de sorte que l'effet d'amortissement net sur les caractéristiques de mouvement du moteur est alors minimal. La saillie 130 constitue un masque ou languette optique qu'on utilise en liaison avec un transducteur (non représenté) en guise "d'interrupteur de retour". Il s'agit d'un interrupteur qui est mis en action ou hors d'action lorsque le boîtier de l'amortisseur revient à sa position de référence, comme on le décrira plus complètement ci-après.Ce type d'amortisseur se trouve dans le commerce. Fig. 6 montre comment le bras pivotant 210 est relié par des paliers 221, une broche 620, un écrou 621, un ressort 622 et un dispositif de rondelles ou cales d'épaisseur 212, à une partie de l'embase 100 à laquelle on a affecté la référence particulière 101. Outre ce qui précède on peut prévoir d'autres pièces intérieures au bras 210 et à l'embase 100 (et par conséquent non visibles) qui viennent s'ajouter les unes aux autres pour réaliser la longueur totale de la broche de pivotement du bras. Si l'on n'utilisait pas des rondelles formant cales d'épaisseur, chaque dimension devait être usinée de façon très précise. En fait les dimensions de chacune des pièces de l'ensemble sont choisies de manière telle que dans la forme d'exécution préférée de l'invention, la présence de telles cales soit toujours nécessaire.Ces cales ou rondelles peuvent être insérées les unes au-dessus des autres pour régler la position du bras pivotant 210 par rapport à la partie 101 de l'em base. Le réglage ainsi réalisé permet de fixer facilement et de façon précise la position du bras porteur et par conséquent celle des têtes magnétiques. Le déplacement du bras pivotant 210 s'effectue autour de l'axe 211 en avant et en arrière du plan de la figure. La surface périphérique 292 mentionnée plus haut se trouve à l'extrémité du bras opposée à l'axe 211. C'est celle qui coopère avec le système d'accouplement par bandes qu'on a décrit ci-dessus. Le bras 210 porte encore deux oreilles 604 et 605 orientées en direction de la partie 101 de l'embase. Fig. 6 montre encore un bras de contrôle 606 monté à pivotement sur la partie 101 de l'embase, le dispositif de montage comprenant un arbre 602 porté à rotation par celle-ci, comme montré en 607. De ce bras dépassent des butées 601 et 600 propres à venir en contact respectivement avec l'une des faces de l'oreille 604 et avec la face opposée de l'oreille 605. L'arbre 602 tourne donc vers l'avant ou l'arrière du plan de la figure quand on applique manuellement une force sur le goujon ou saillie 603 ou au voisinage de celui-ci. Le bras 610 qui relie le goujon 603 et l'arbre 602 est souple ou élastique pour permettre d'appliquer un effort de torsion à l'arbre quand le goujon est engagé dans certaines ouvertures de l'embase, ainsi qu'on l'exposera plus loin.Il y a lieu de noter que le goujon 603 et ses accessoires jusqu'au palier 607 sont situés à l'extérieur de l'enceinte fermée qui renferme le mécanisme d'entraînement du disque. Avant d'en venir à fig. 7a et 7b, il convient de rappeler comment se répartit la surface du disque. Suivant la présente invention il est prévu deux têtes magnétiques par face de ce disque (celuici pouvant avoir deux faces utilisables), ces têtes étant séparées l'une de l'autre et disposées suivant un rayon du disque. Ainsi et en se limitant pour simplifier les explications à une seule face il existe sur le disque deux "bandes" séparées de pistes ou traces concentriques de la face considérée qu'on utilise pour enregistrer l'information numérique. Pour la bande intérieure, la zone de mise en place (zone d'atterrissage), y compris la trace correspondante, se trouve adjacente à la trace la plus intérieure de la bande, tandis que pour la bande extérieure la zone en question et sa trace ou piste se trouve entre les deux bandes.Les zones précitées correspondent à des parties de la face du disque qui ne sont pas utilisées pour l'enregistrement de l'information et où les têtes magné tiques peuvent venir au contact physique de cette face (atterrir) quand le disque ne tourne pas. Près de la périphérie intérieure de chaque bande, mais juste en dehors de celle-ci, il existe une trace ou piste dite de retour (parfois appelée trace "home") et qui constitue la position de référence mentionnée plus haut en parlant de l'interrupteur de retour et de la saillie 130. Fig. 7a et 7b, qui sont des vues en plan, c'est-à-dire prises dans la direction de l'arbre 602, montrent schématiquement le fonctionnement du bras de contrôle de fig. 6. En fig. 7a le bras 606 est représenté à la position bloquée correspondant à la ou aux zones d'atterrissage. Le goujon 603 est retenu par une ouverture (non représenté) prévue dans l'embase et il applique un effort aux oreilles respectives 604 et 605 par l'intermediaire du bras élastique 610 et des butées 600 et 601. Le bras pivotant 210 (et par. conséquent les te tes magnétiques qui lui sont fixées) étant solidaire de ces oreilles, il se trouve ainsi bloqué. A cette position les têtes magnétiques sont situées dans leurs zones d'atterrissage respectives et sur les pistes ou traces correspondantes.Ces pistes sont choisies de façon telle que lorsque les têtes s'y trouvent, elles n' ont aucune influence sur l'une quelconque des bandes. La piste d'atterrissage constitue ainsi une autre piste de référence, c'est- -dire en fait celle à partir de laquelle la piste ou trace de retour se détermine en comptant un nombre pré-déterminé de pistes successives et en réglant de façon correspondante le transducteur de retour et le goujon 130. Ainsi l'usinage de la partie arrondie de la butée 600 et celui-de l'oreille 604 sont critiques étant donne que ces composants commandent essentiellement la position de la piste d'atterrissage, comme montré en fig. 7a. Cette figure représente également la position bloquée à laquelle l'appareil est emballé étant donné que les têtes et le disque ne peuvent pas s'endommager sérieusement à la position en question. Si l'on se réfère maintenant à fig. 7b, le bras de contrôle 606 a été amené par rotation à sa position de fonctionnement, puis à nouveau bloqué par le goujon 603 en liaison avec une autre ouverture de l'embase. A cette position l'oreille 604 (et par conséquent le bras pivotant) comporte un domaine de mouvement allant de la butee 601 (et il est représenté au contact de cette dernière) jusqu'au "plat" ou "relief" de la butée 600. Ces butées représentent maintenant des limites de sécurité pour les têtes magnétiques.Elles empêchent que le déplacement du bras n'arrive jusqu'à des points ex trêmes susceptibles d'entraîner des dommages (par exemple en dehors de la surface du disque ou contre l'arbre central de celui ci). Ces limites peuvant être choisies telles que la tête magnétique normalement associée à l'une des bandes ne traverse pas la zone centrale d'atterrissage située entre celles-ci pour venir audessus de l'autre bande, bien qu'en fait on ait prévu à cet effet une butée "molle" (non représentée), comportant du caoutchouc. Il y a lieu de noter qu'à l'atelier, avant l'expédition, le bras de contrôle 606 s'utilise pour amener le bras pivotant à la position bloquée de fig. 7a. Ce déplacement et ce blocage du bras, avec les têtes magnétiques qui lui sont reliées, constitue un moyen commode et sûr pour établir la ou les zones d'atterrisage à partir desquelles sont référencées la ou les pistes de retour. Si l'on considère maintenant fig. 8, on y trouve une vue en perspective d'une variante du dispositif d'accouplement par bandes. Dans la fig. 3, les deux bandes métalliques sont représentées par leurs tranches, ce qui ne définit aucune configuration spécifique. Mais dans la forme d'exécution préférée, ce sont deux bandes séparées de forme rectangulaire. Au contraire fig. 8 montre une conformation prévue pour éviter tout couple de basculement étant donné que les forces (2F = F + F) sont réparties de façon symétrique et régulière. En fig. 3, avec la disposition de deux bandes chevauchantes, si l'on suppose que la bande 290 soit disposée au-dessus de l'autre 280, l'application d'une force à ces bandes par le ressort 270 provoque un couple qui, bien que minime, tend à faire que la partie de la poulie 271 située près de l'extrémité 272 du ressort se soulève à partir du plan du dessin, tandis qu'au contraire la partie voisine du point d'amarrage 282 s'enfonce.L'expérience a montré que dans l'appareil suivant l'invention cet effet était de peu d'importance et n'avait aucune influence défavorable sur le fonctionnement, mais dans d'autres formes d'exécution pour lesquelles le couple en question pourrait poser un problème, fig. 8 représente une solution. Dans cette disposition la perforation 291' est destinée à recevoir le goujon fixe 291 tandis que la perforation opposée 272' (non visible) reçoit l'extrémité 272 du ressort ; de leur côté les perforations 281' correspondent à des goujons 281 et la perforation 282' (non visible) au goujon 282. L'ensemble engendre des réactions symétriques qui ne font apparaître aucun couple indésirable. Fig. 9 représente schématiquement une variante du bras qui porte les têtes magné tiques, ainsi qu'un dispositif permettant de déplacer ces têtes par rapport au disque magnétique tournant. Une bande métallique sans fin 980 en forme de boucle refermée sur ellemême, représentées sur chant, est enroulée de façon serrée (le serrage pouvant être assuré par ressort) sur deux poulies 981 et 982 (en variante la bande peut ne pas être refermée sur elle-même, aussi longtemps qu'elle est enroulée sous tension). L'une de ces poulies, par exemple celle 981, est entraînée par le moteur pas à pas 120. A La bande 980 est fixé, comme montré, un dé 910, à partir duquel s'étend en porte-à-faux un bras 920.Les têtes magnétiques, indiquées de façon générale en 930, sont déplacées linéairement par le moteur pas à pas, suivant un sens radial par rapport au disque magnétique tournant 900. Pour simplifier le dessin, on n'a pas représenté dans cette variante les rails de support et de guidage ainsi que les autres accessoires normalement utilisés pour supporter le dé 910. Toutefois fig. 9 fait bien ressortir que même si l'on utilise un moteur pas à pas, le déplacement des têtes magnétiques par rapport à la face du disque n'est pas nécessairement curviligne ou circulaire, mais peut en fait être linéaire ou radial. L'arbre 985 du disque peut être parallèle ou non aux arbres 983 et 984 des poulies. On notera que le brevet américain 3 946 439 décrit une réalisation similaire, mais toutefois différente et applicable à des disques non rigides pour lesquels le contact entre le disque et la tête est essentiel. Fig. loua, lOb et 10c montrent le système de transducteur optique 260 utilisé pour mesurer le déplacement angulaire du disque magnétique rigide à partir d'une position de référence fixe. Fig. îOa et lOb indiquent comment le transducteur peut être inséré en place, tandis que fig. 10c représente sa position après rotation et blocage. On aperçoit dans ces figures un montant 268 qui supporte la tête 261 de ce transducteur à sa position d'alignement correcte avec le masque optique denté ou perforé 250 (qui tourne autour de l'axe de l'arbre 201). Les dispositifs optiques d'émission et de réception sont renfermés à l'intérieur de cette tête au-dessus et au-dessous du masque. Le montant 268 est supporté sur une lèvre annulaire ou base 262, laquelle est découpée d'ouvertures allongées 266 et 263.Aux extrémités de ces ouvertures respectives on a figuré des trous ronds de retenue 265 et 264 décalés de façon asymétrique (en d'autres termes ces trous ne sont pas situés sur un axe de sy métrie de la lèvre) de façon à éviter un défaut de calage angulaire de 1800. Une bague 100a, solidaire de l'embase 100 a été représentee en fig. lOb, son ouverture 160 étant destinée à recevoir lten- semble optique 260. Des vis 161 et 162 sont disposées pour traverser les trous de retenues respectifs 265 et 264, après quoi la rotation autour de l'axe 267 réalise l'alignement correct de l'ensemble 260 par rapport au masque 250, les vis 161 et 162 coulissant sur la longueur des ouvertures 266 et 263.Ce déplacement angulaire fait tourner la tête optique 261 autour du bord du masque 250 sans mise en contact ni endommagement. La densité des autres composants dans le domaine intéressé est relativement forte, tandis que la visibilité est limitée ; ainsi, si lton n'avait pas prévu cette disposition de verrouillage, une insertion défectueuse pourrait endommager les têtes optiques. La position de repos ou d'orientation, pour laquelle le transducteur optique est correctement aligné, apparaît lorsque les ouvertures 269 et 269' sont alignées avec des trous filetés 273 dans lesquels on serre des vis (non représentées) pour fixer le transducteur en place. Si l'on se réfère maintenant à la vue en perspective éclatée de fig. 11 on peut y voir le moteur à vitesse constante 110 de fig. 2 avec son arbre 111 qui dépasse par ses deux extrémités. Comme on l'a indiqué plus haut, cet artre 111 est mécaniquement relié à une courroie de transmission 240, laquelle assure la rotation de l'arbre 201 et par conséquent du disque magnétique 200. Toutefois ce mouvement de rotation extérieur à l'enceinte fermée, mais qui apparaît cependant à l'intérieur du châssis de l'appareil, s'utilise encore pour réaliser une fonction opératoire séparée et distincte suivant un mode efficace de synergie. L'arbre 111 est accouple à un système d'entraînement d'air, comprenant par exemple des ailettes de ventilation 112, lesquelles créent un courant d'air à l'extérieur de l'enceinte ou base 100 renfermant le disque, mais toutefois dans le châssis de l'ensemble de l'appareil de mémoire. Ce courant d'air est canalisé dans la direction désirée dans une volute 113 pour assurer le refroidissement des composants électroniques et autres utilisés dans l'ensemble de l'appareil (il doit être rappelé que celui-ci utilise des circuits électroniques 500, par exemple pour l'alimentation en courant, les amplificateurs et autres, ces circuits étant extérieurs à l'enceinte du disque, comme indiqué en fig. 11, et exigeant d'entre refroidis). Le moteur à vitesse constante 110 est du type monophasé à induc 2 tion, son inertie équivalant à environ 23 livres x pouce (environ 16kg x cm2) tandis que le couple de viscosité s'élève à environ 1,4 livre - pouce (environ 16 kgm) à une vitesse de 3840 t/m. Dans un cas particulier il s'agit d'un moteur fabriqué par la firme américaine Robins & Meyers. On dispose d'une puissance supplémentaire suffisante pour entraîner l'appareil de refroidissement, étant donné que lorsque le disque fonctionne à sa vitesse normale, la puissance exigée est inférieure à celle que peut développer le moteur ; le supplément de puissance est toutefois nécessaire lorsqu'on accélère le disque de la vitesse zéro à celle de fonctionnement. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. On a déjà représenté d'autres formes d'exécution du dispositif d'accouplement par bandes et de celui de support des têtes magnétiques. Le masque optique pourrait être réalisé sous la forme d'un disque à fentes ou autres genres d'ouvertures. En fait le transducteur n'est pas obligatoirement optique et l'on pourrait le prévoir par exemple magnétique en utilisant des aimants permanents et des bobines réceptrices, ce qui obligerait à résoudre le même problème de défaut d'alignement. Les bandes d'accouplement pourraient ne pas être mé talliques et être faites par exemple en plastique. Toutefois on risquerait alors de ne pas réaliser la compensation de température, même si le support des têtes magnétiques était fait de la même matière plastique, de sorte que la fiabilité pourrait en souffrir. Les canalisations de appareil de refroidissement pourraient être à plusieurs directions. R E V E N D I C A T I O N S 1. Appareil de mémoire propre à s'utiliser dans un système d'ordinateur numérique, du genre comprenant au moins un disque magnétique rigide porté à rotation par une embase, ainsi que des moyens pivotants pour mettre en position de façon précise des têtes magnétiques par rapport aux pistes sur au moins l'une des faces de ce disque, caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent en combinaison les éléments suivants dont certains sont connus soit à l'état isolé, soit dans des combinaisons différentes de celle ci-après - un dispositif porteur monté à pivotement sur l'embase autour d'un axe de rotation substantiellement parallèle à celui du disque, ce dispositif étant destiné à supporter les têtes magnétiques - des moyens d'entraînement comportant un moteur pas à pas tournant monté sur l'embase, l'axe de rotation de son arbre étant substantiellement parallèle à celui du disque, lesquels moyens sont destinés à recevoir des signaux électriques à partir du système d'ordinateur pour faire avancer ledit arbre par saccades angulaires en réponse à ces signaux - et un système de bandes souples sollicitées en tension substantiellement sans élasticité dans le sens de cette dernière, pour transmettre sans hystérésis le mouvement angulaire de l'arbre au dispositif pivotant en vue de provoquer le déplacement de celuici autour de son axe de rotation, grâce à quoi les têtes magnétiques sont ainsi mises en position sur la surface du disque. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif pivotant comprend d'une part un bras comportant un pivot dont l'axe est situé à l'une de ses extrémités, tandis qu'à l'autre sont prévus des moyens propres à coopérer avec le système d'accouplement, d'autre part un bras porteur monté en porte-àfaux à partir du bras pivotant pour supporter les têtes magnétiques, ce bras porteur étant agencé de manière à permettre la rotation du disque magnétique adjacent. 3. Appareil suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement comprennent une poulie calée sur l'arbre du moteur pour tourner avec lui, cette poulie comportant un voile circulaire à travers lequel ledit arbre dépasse, et une jante circulaire percée fixée sur la périphérie du voile perpendiculairement au plan de celui-ci pour être reliée au système à bande souples, tandis que ce dernier comporte de son côté deux bandes métalliques individuelles croisées dont une extrémité est reliée à des points non adjacents des moyens de coopération, l'autre extrémité de la première bande étant reliée à la face extérieure de la jante de la poulie et celle de la seconde à l'extrémité libre d'un ressort porté par la poulie et dont la réaction est orientée de façon telle qu'elle impose à cette seconde bande un état tendu qui, avec les moyens de coopération et la jante, imposent à leur tour une tension à la première bande. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le ressort est du type hélicoidal, en ce qu'il est disposé autour de l'arbre du moteur, l'une de ses extrémités étant fixée à la poulie et l'autre traversant avec un jeu angulaire notable une ouverture de la jante de celle-ci pour dépasser à l'extérieur. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que l'embase forme enveloppe de -l'ap- pareil, le disque magnétique étant fait en un premier métal, tandis que le bras porteur comprend une partie flexible pour maintenir les têtes magnétiques, cette partie et le disque étant faits d'un second métal et la direction de la réaction exercée par le ressort sur le dispositif de bandes présentant une orientation qui assure un déplacement de compensation des effets de dilatation et de contraction lors des variations de température ambiante 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le premier métal est constitué par l'aluminium et le second par l'acier. 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement comprennent des moyens amortisseurs à inertie et à viscosité montés sur l'arbre du moteur pas à pas pour amortir le mouvement saccadé de celui-ci. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens amortisseurs comprennent un boîtier hermétiquement fermé à espace intérieur cylindrique comportant une partie axiale creuse propre à recevoir l'arbre du moteur, lequel boîtier renferme un liquide visqueux et un volant libre en rotation, perforé axialement, de forme correspondant à celle du boîtier, ce volant pouvant tourner autour de l'axe du boîtier et de l'arbre avec le liquide visqueux précité.