L'invention concerne un montage pour le contrôle d'une multiplicité de stations d'un réseau de transmission d'informations contrôlé par un signal pilote, et en particulier d'un réseau local dans un réseau de télécommunications à large bande qui se compose de quatre plans, les stations pouvant être interrogées individuellement à partir d'un central au moyen d'instructions d'appel et fournissant des informations destinées à être communiqués à ce central. I1 a déjà été proposé ( demande allemande déposée sous le nO P 22 46 488.6) un système de communication à large bande qui sert à la transmission simultanée de plusieurs émissions de radiodiffusion et de télévision, aux communications vidéophoniques, à la transmission individuelle de données et à d'autres services de télécommunications, la transmission entre un central et les postes d'abonné s'effectuant au moyen de câbles ou de lignes hertziennes et d'installations d'antenne collective.Ce système de communication à large bande est subdivisé en quatre plans : le plan du trafic à grande distance comprend les liaisons coaxiales à grande distance et les lignes hertziennes habituelles avec le type de modulation qui est couramment adopté sur celles-ci, et la conversion entre ce type de modulation et celui qui est habituel pour des appareils dtabonné s'effectue au niveau du point de passage dans le réseau des liaisons régionales. Dans le plan local, on utilise des câbles combinés qui contiennent à la fois des câbles coaxiaux pour la transmission à large bande et des câbles symétriques additionnels. Les amplificateurs dans le réseau local sont alimentés et contrôlés à distance à partir du point de passage du réseau des liaisons régionales au réseau local.La conversation des canaux de télévision et de radiodiffusion entre le réseau des liaisons régionales'et le réseau local s'effectue au moyen d'une fréquence intermédiaire. Les fréquences sonores sont transmises dans le réseau local dans la position 1HF primitive. En outre, dans le réseau local, les canaux de bande III sont transmis dans le type de modulation qui convient pour la télévision et dans la position de fréquence primitive, tandis que d'autres canaux de télévision sont transmis dans le type de modulation qui convient aux récepteurs, mais dans la gamme de fréquence comprise entre 4 WEz et 300 }E2. La transmission du réseau local aboutit à un point de séparation où débute le quatrième plan du réseau qui se compose des installations d'antenne collective en soi connues dans lesquelles les signaux ne convenant pas pour la réception sont amenés dans les bandes IV/V se prêtant à la réception. Jusqu'au point dc séparation, tous les services de communication et de distribution sont transmis en commun, alors qu'à partir de ce point de séparation, ils parviennent séparément au poste d'abonné. Ainsi, le réseau de communication à large bande est subdivisé en quatre plans, à savoir un plan de trafic à grande distance, un plan des liaisons régionales, un plan local e-t un plan -de raccordement d'abonné qui est branché au moyen de ce qu! on appelle des distributeurs terminaux (boîtes d'immeubles). Pour le maintien du réseau en service, il est prévu un contrôle à distance, au moins jusqu'aux stations de répéteurs les plus éloignées dans une zone. Un contrôle de points de distribution passifs est également possible. Dans ce réseau de communication à large bande, le plan 3 comprend la zone entre un grand central et les distributeurs terminaux qui se trouvent le plus souvent dans des blocs d'immeubles. De préférence, l'alimentation de cette région s'effectue au moyen d'un câble spécial comprenant plusieurs tubes coaxiaux et des paires de conducteurs symétriques. La longueur type d'une section s'élève à 5 km environ. Dans ces conditions, il existe un grand nombre de postes de dérivation pour câbles et de distributeurs terminaux qui doivent tous être contrôlés. En outre, il peut être prévu, dans chaque poste de dérivation pour câbles ou distributeur terminal, plusieurs amplificateurs, translateurs de télévision, etc. dont l'état de fonctionnement doit être également contrôlé ou signalé. Le circuit de contrôle, qui est nécessaire pour le plan 3 du réseau, doit donc non seulement surveiller un grand nombre de postes de branchement pour câbles et de distributeurs terminaux, mais aussi transmettre des informations aussi nombreuses que possible à partir de chaque poste de branchement pour câbles ou distributeur terminal. Le but de l'invention est de fournir un montage pour le contrôle d'une multiplicité de stations d'un réseau de transmission d'informations à contrôle par signal pilote, montage qui tienne compte des circonstances en cas de trafic dirigé, au moins de façon prépondérante, dans un seul sens. D'après l'invention, le montage pour atteindre ce but est caractérisé par le fait que la transmission des instruc tions de demande s'effectue par échantillonnage d'impulsions du signal pilote et par le fait qu'il est prévu, pour la signalisation des avis de dérangement par le poste émetteur au central, une ligne BF commune à un grand nombre de postes. Il en résulte que, en mettant à profit des dispositifs déjà existants, le contrôle est réalisable avec un surcroît de frais particulièrement réduit. En cas d'application à un réseau local d'un système de communication à large bande selon la proposition antérieure citée, il apparaît cet avantage particulier que la construction du réseau local peut être effectuée en plusieurs étapes, sans limitations dues au contrôle. Selon un développement de l'invention, le montage est caractérisé par le fait qu'au moment où une station émettrice émet une information ou signalisation, il est envoyé un télégramme d'impulsions qui contient, sous forme d'information en série, l'information d'adresse et/ou d'avis mémorisée sous forme d'information parallèle dans la station, deux fréquences sonores correspondant aux caractères logiques H et L. Dans ces conditions, la cadence de la station qui émet l'avis est reconstituée opportunément dans le central à partir de la cadence du télégramme d'impulsions et cette cadence sert à la commande d'un registre à dé calage dans lequel sont inscrites les impulsions de l'une des fréquences, extraites du télégramme d' impulsions. I1 résulte de ces dispositions une formation et une évaluation du télégramme d'impulsions qui peuvent être exécutées de manière particulièrement simple. Pour un grand nombre d'informations qui résultent d'une source de dérangement d'ordre supérieur, on peut parvenir à un mode de communication particulièrement approprié si l'introduction des signalisations ou avis de dérangement dans la mémoire d'avis steffectue, au moins pour un certain nombre de types d'avis, avec un retard qui varie d'une station à l'autre. Selon une autre caractéristique de l'invention, le montage peut être perfectionné dans le sens d'une communication aussi précoce que possible des avis si la délivrance d'avis par les stations peut être déclenchée, non seulement par les instructions de demande, mais aussi par une suppression du signal pilote d'une durée minimale prédéterminée, constatée par la station et/ou au moins par un avis qui se présente dans la station, tandis qu'elle peut être bloquée au moyen d'un dispositif de blocage rac cordé à la ligne BF en cas d'impulsions délivrées par une autre station sur cette ligne B-F. De ces dispositions, il résulte une information particulièrement précoce et fiable du central au sujet de l'état du réseau de transmission d'informations contrôlé par un signal Filote. Selon un développement de l'invention, le montage est caractérisé par le fait que, dans une partie au moins des stations, il est raccordé à un récepteur pilote un premier circuit à retard à déclenchement temporisé avec un délai qui est différent d'une station à l'autre, circuit dont les signaux de sortie et d'entrée sont combinés logiquement à l'aide d'une porte ET, et par le fait que la partie émettrice de la station, prévue pour délivrer les avis, peut être mise en marche par le signal de sortie de la porte ET. Par ces dispositions, les avis des stations concernées par la disparition du signal pilote sont déclenchés successivement de manière automatique par des moyens particulièrement simples. Selon une autre caractéristique de l'invention, on peut signaler une disparition du signal pilote par avertissement des deux premières stations concernées par le fait que le circuit à retard à déclenchement temporisé est remis en l'état initial au moyen d'un dispositif de remise en l'état initial raccordé à la ligne BF en cas d'impulsions transmises sur la ligne BF, par le fait que le circuit à retard est déclenché au moyen d'un deuxième circuit à retard à déclenchement temporisé, raccordé à la ligne BF, après la suppression de signaux sur la ligne BF, et par le fait que le dispositif de remise en l'état initial et le deuxième circuit à retard peuvent être remis en l'état initial au moyen d'un troisième circuit à retard à déclenchement temporisé qui est raccordé à l'entrée de mise en marche de la partie émettrice et dont le retard est au moins aussi grand que la durée d'un télégramme d'avis. Par ailleurs, il peut se révéler judicieux de réaliser le montage de manière que la partie émettrice puisse être mise en marche au moyen d'un quatrième circuit à retard à déclenchement temporisé, lequel peut être déclenché par l'une au moins des sources de renseignement et remis en l'état initial à partir de l'entrée de mise en marche de la partie émettrice, cir cuit dont le temps de retard est en particulier au moins égal à la durée d'un télégramme d'avis. Par ces dispositions, la station peut délivrer d'elle-même des avis supplémentaires. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est monté un cinquième circuit à retard à déclenchement temporisé qui remet en l'état initial les décades de comptage de la partie d'adressage.à la suite de la suppression d'au moins une impulsion. De plus, on peut réaliser le montage de manière que la cadence obtenue à partir des télégrammes d'avis dans le central soit appliquée à un sixième circuit à retard à déclenchée ment temporisé ayant un retard de 1,5 de la cadence environ, et de sorte qu'il soit connecté, au sixième circuit à retard, une mémoire bistable pour déclencher au choix l'une de deux unités de sortie et un circuit pour effacer l'état de mémorisation dans l'une des deux unités de sortie. De cette manière, une délivrance particulièrement rapide d'un avis est provoquée automatiquement dans le central. Si plusieurs avis doivent être transmis dans un meme télégramme d'impulsions, on peut marquer dans l'ordre temporel, au moyen d'un registre à décalage à commande cadencée, des éléments logiques raccordés aux sources d'avis, éléments au moyen desquels la délivrance de l'une de deux fréquences sonores à la ligne BF est provoquée en fonction l'état de signalisation. La cadence qui provoque la délivrance de télégrammes d'impulsions peut être opportunément déclenchée à l'aide d'une circuit à retard qui est raccordé à la sortie du premier étage d'un registre à décalage qui commande la délivrance d'impulsions, ce circuit à retard pouvant être remis en l'état initial à partir du dernier étage du registre à décalage. A titre d'exemple, on a décrit ci-après et représenté au dessin annexé un exemple de réalisation de l'invention. La figure 1 représente le central. La figure 2 représente une sous-station d'un montage pour le contrôle d'un réseau local dans un réseau de communiction à large bande, sous-station qui utilise principalement des circuits intégrés. La figure 3 représente la partie émettrice d'un central. Les figures 4 et 5 représentent ensemble une sous-station. La figure 6 représente la partie réceptrice du central d'un montage pour le contrôle d'un réseau local dans un réseau de communication à large bande. La figure 7 représente une partie d'une sousstation. Les combinaisons logiques ou éléments de combinaisons logiques ont été représentés sur les figures 1 et 2 par des cercles qui entourent les lignes combinées entre elles. Par exemple, avec ce mode de représentation simplifié, les noeuds ou combinaisons logiques inscrits sur la figure 2 le long de la liaison entre le générateur 53 et l'amplificateur V signifient qu'une barre située en aval du générateur 53 est connectée à une barre montée en amont de l'amplificateur V chaque fois que l'une des combinaisons logiques établit la connexion. Le circuit de contrôle surveille la multiplicité des amplificateurs de ligne, translatèurs de télévision, amplificateurs finaux, postes de dérivation pour câbles, etc. contenus dans le réseau local et, dans ces conditions, il garantit une signalisation fiable des dérangements. Les amplificateurs à large bande inclus dans la zone du reseau local ou plan 3 du réseau et non représentés en détail sur la figure, sont contrôlés par une tension pilote, des récepteurs pilotes étant placés dans chaque poste de dérivation pour câbles ou distributeur terminal. Cette tension pilote est un critère de l'état de la ligne HF et elle est utilisée pour le flux d'informations qui passe dans le dispositif de contrôle dans le sens allant du central vers le distributeur terminal, une série d'impulsions pour l'excitation d'une sous-station déterminée U (figures 2, 4, 5) en vue de la délivrance d'avis se produisant également au moyen de la tension pilote de ligne, sous l'action de la partie émettrice du central Z (figures 1, 3). La signalisation d'un dérangement ou l'avis de retour au central s'effectue au moyen de la ligne basse fréquence L2 en montage de conférence, ligne qui est opportunément une paire de conducteurs BF dans la région du câble, en particulier dans la matière isolante de celui-ci. Toutes les sous-stations sont raccordées en parallèle à cette ligne L2, si bien qu'il suffit d'une paire de conducteurs BF pour la signalisation d'un dérangement. En conséquence, dans un autre échelon de construction du réseau de communication à large bande, les amplificateurs de ligne HF peuvent sans difficulté n'être qu'unidirectionnels en premier lieu. Dans ces conditions, la partie émettrice S du central Z, représentée sur la figure 1, a pour rôle d'appeler chaque sous-station U dans les postes de dérivation pour câbles et distributeurs terminaux et de les inviter à délivrer des avis. A cet effet, il est modulé, sur la tension pilote, exactement le nombre d'impulsions qui correspond au numéro de la sous-station demandée. Si c'est par exemple la station 37 qui est choisie, des impulsions sont délivrées après appui sur une touche d'interrogation 37. Au moyen du clavier 2, il est possible de comz poser le numéro de la sous-station voulue. Les chiffres voulus sont codés en code DCB par le clavier 2 qui est muni de touches d'effacement et d'interrogation et ils sont retransmis sous cette forme, en parallèle, aux deux registres à décalage à 4 bits 111 et 112. La série d'impulsions émise agit, par l'intermédiaire d'un filtre passe-bas F1, sur un modulateur M pour modifier la tension pilote Up Les sorties Q des registres à décalage 111 et 112 sont connectées à des décodeurs et excitateurs 211, 212 pour la visualisation du chiffre composé au moyen des tubes d'affichage digital 311 et 312. L'avis ou préavis parvenu au central Z sur la ligne à basse fréquence L2 se compose de douze impulsions à la fréquence sonore. La fréquence sonore d'une impulsion peut être - selon le codage - l'une des deux fréquences fl et f2. Le télégramme d'impulsions est donc composé de deux sortes d'impulsions à fréquence sonore différente dans des ordres divers. Dans ces conditions, la ligne BF, considérée dans le temps, n' est jamais chargée qu' avec une seule tension sinu soRdale, ce qui signifie une tension de sortie plus élevée de la sous-station et, en conséquence, une sécurité particulièrement grande contre les perturbations. Une impulsion H est appliquée chaque fois à l'entrée série du registre à décalage 121. Dans le central Z, les impulsions reçues sont séparées sur la base de leur fréquence à l'aide de l'aiguillage 1Y, redressées au moyen des redresseurs Gll, G12, puis soumises à un traitement ultérieur. Les impulsions envoyées par la sous-station U représentée sur la figure 2 se composent de trois groupes de quatre impulsions chacun. Les deux premicrs groupes contiennent, en code DCB, le numéro de la sous-station et le type du dérangement est communiqué dans le troisième groupe. Ainsi sont possibles dix avis, à savoir les chiffres 0 pour "sans dérangement" et les chiffres à 9 pour des dérangcments. L'identification es sources de déranoement est possible par un ordre approprié et/ou la réunion de deux signaux en un avis. Pour la délivrance des avis, il est prévu dans la sous-station U trois registres à décalage à quatre bits 121 .... 123 montés en série. Les sorties Q des registres à décalage 121, 122 sont montées de manière fixe de la façon suivante : les sorties Q positives, nécessaires pour la numérotation de la sous-station U en code DCB, commandent, au moyen de plusieurs composants des circuits de porte 81 et 82, la fourniture d'impulsions à 3000 Hz, tandis que les autres sorties négatives dans le code produisent les impulsions à 300 Hz. Les sorties parallèles des deux premiers registres à décalage 111 et 112 sont combinées logiquement avec les sorties des deux générateurs BF, à savoir à 3000 Hz et 300Hz, de manière que les impulsions à 3000 Hz envoyées sur la paire de conducteurs BF correspondent, sous forme codée, au chiffre dti- dentification du poste qui émet un avis. L'information est imprimée sur les impulsions à 3000 Hz, tandis que les impulsions à 300 Hz sont utilisées pour l'obtention de la tension de cadence dans le central. Les sorties du troisième registre à décalage 123, qui est destiné à signaler le type d'erreur ou le genre du dérangement, sont combinées logiquement dé manière analogue aux générateurs pour signaler le type d'erreur. Dans ces conditions, l'adjonction du codage respectif est provoquée par des composants qui sont connectés aux entrées El ... E9.-Le déclenchement d'une impulsion à 3000 Hz s'effectue lorsque le potentiel L est pré- sent à l'entrée El à E9 qui est interrogée. La série d'impulsions est déclenchée par une impulsion H à l'entrée série du premier registre à décalage, lequel est décalé par la tension dc cadence à travers les trois registres à décalage 121 ... 123. A chaque cadence, H chemine de Q1 du premier registre à décalage 121 jusqu'à Q4 du troisième registre à décalage 123 et provoque dans ces conditions la délivrance d' impulsions décrite précédemment. Les impulsions d'interrogation, c'est-à-dire la tension pilote échantillonnée, qui surviennent sur la ligne à haute fréquence LI lors de l'invitation à délivrer des avis dans toutes les sous-stations U, sont amplifiées et redressées dans le récepteur pilote PE, formées dans une bascule de Schmitt ou formeur d'impulsions JF2 et délivrées à entrée de deux décades de comptage ZD1, ZD2 montées en série. Si l'adresse envoyée, fournie par le nombre des impulsions émises, coincide avec l'indication des chiffres de la sous-station, codée aux sorties des décades de comptage, la délivrance dtimpulsions par les trois registres à décalage 121 ... 123 est mise en marche. En même temps, une impulsion de remise en lté- tat initial est délivrée aux deux décades de comptage ZD1, ZD2. La suite du déroulement a déjà été décrite précédemment, mais il apparaît un zéro en tant que troisième chiffre, car il n'existe aucun dérangement. Les impulsions parviennent sur la ligne de signalisation à basse fréquence L2 par l'intermédiaire d'un amplificateur de puissance V. D'autre part, les décades de comptage ZD1, ZD2 sont remises en l'état initial lorsqu'il n'existe aucune coin- cidence entre le nombre des impulsions d'interrogation émises et le chiffre de la sous-station. Une sous-station U peut également signaler par elle-même, par exemple une disparition de tension pilote. Lorsque la tension pilote acheminée vers le récepteur pilote PE par un récepteur HF non représenté sur la figure est interrompue dans la sous-station (cf. figure 2), la délivrance d'un télégramme de signalisation est provoquée par l'intermédiaire d'un circuit à retard VS qui est raccordé au récepteur pilote PE et qui assure un échelonnement de la production de signaux en cas de défaut de la tension pilote au niveau de multiples amplificateurs. La délivrance d'impulsions se produit comme décrit précédemment, le potentiel L étant appliqué à l'entrée El. Cela signifie une disparition de la tension pilote dans la délivrance du signal. Le retard du circuit à retard est réglé d'après un code prévu pour l'ensemble du réseau. Ce code contient les échelonnements dans le temps de toutes les sous-stations. Si la ligne de signalisation ou ligne à basse fréquence L2 est déjà occupée par la délivrance du signal d'une autre station, un dispositif de blocage assure la irisation de l'information et une tentative renouvelée de délivrance au bout d'un temps détermine. Les impulsions BF aux fréquences 300 et 3000 Hz respectivement qvi arrivent de la ligne à basse fréquence L2 sont, après amplification, séparées par l'aiguillage W d'après leur fréquence, redressées au moyen des redresseurs Gll, G12, et formées par des bascules de Schmitt ou formeurs d'impulsions. La cadence est obtenue dans le générateur de cadence TE1 à partir des deux séries d'impulsions. L'information obtenue à partir des impulsions à 3000 Hz sont appliquées à l'en- trée du premier des trois registres à décalage 131 ... 133 montés en chaîne et elles sont décalées à la cadence dans les registres. A la fin du passage, déterminée par une disparition des impulsions de cadence ou à la fin de la cadence, les caractères logiques H ou L sont présents aux sorties Q des trois registres à décalage 131 ... 133 selon les chiffres ou l'adresse de la station qui émet un avis, ctest-à-dire que les sorties Q portent les mêmes polarités qui sont produites au niveau des registres à décalage 121 ... 123 de la sous-station U par le codage lors du passage de l'impulsion H. Ces chiffres ou les signaux codés sont visualisés au moyen de tubes à affichage digital 331 ... 333 par 11 inter- médiaire d'un décodeur et excitateur respectif 231 ... 233, le lieu du dérangement comme le type de celui-ci étant alors indiqués. Lorsque l'une des touches 1 ... 0 est enfoncée dans la partie émettrice S représentée sur la figure 3, les potentiels correspondant aux chiffres sont d'abord appliqués à l'entrée du registre à décalage 111 ... 112. Lorsque la touche pressée est relâchée, un flanc dtimpulsions est délivré, par l'intermédiaire des circuits de combinaison logique 89 et 90, aux bascules monostables K12 et C13 qui sont montées en chaîne et auxquelles sont raccordées les entrées de cadence T des registres à décalage 111, 112, de sorte que les introductions dans le registre à décalage 111 sont provoquées. Lorsque le chiffre suivant est alors introduit, le premier est transféré du registre à décalage 111 dans le registre à décalage 112, c'est-à-dire que le premier chiffre est avancé d'une position. Les impulsions de cadence parviennent, à partir du générateur de cadence TG1 et par l'intermédiaire de la porte ET U1, aux décades de comptage 113 et 114. Les décades de comptage comptent les impulsions de cadence jusqu'à ce que celles-ci soient interrompues au moyen de la porte ET U1. I1 en est ainsi lorsque l'état des décades de comptage aux sorties Q coincide avec l'état des sorties Q des registres à décalage 111 et 112. Lorsque les polarités des sorties Q1 ... Q4 des décades de comptage 113, 114, qui sont combinées logiquement avec les sorties Q des registres à décalage 111, 112 au moyen de portes OU-EXCLESIVES des circuits porte 91 et 92, correspondent aux polarités des sorties des registres à décalage 111, 112, la remise en l'état initial des décades de comptage 113, 114 est déclenchée au moyen des deux portes NI quadruples des circuits porte 91, 92 et de la porte ET U2, et celle des registres à décalage 111, 112 est déclenchée au moyen de la porte OU 02; en même temps est préparée la remise en l'état initial du flip-flop J-K K14. La remise en 11 état initial du flip-flop K14 se produit avec le flanc avant de l'impulsion de cadence suivante.De la sorte, la porte ET U1 est bloquée et, par suite, la délivrance d'impulsions est aussitôt interrompue. Le déclenchement de la série d'impulsions s'effectue par pression de la touche dtinterrogation S qui agit sur le flip-flop J-K K14 cadencé par l1intermédiaire de l'entrée J de celui-ci, le flanc avant de la cadence étant actif. On parvient de la sorte à ce qu'il ne soit délivré que des impulsions exactes. A la sortie de la porte ET U1 apparaissent les impulsions de cadence qui sont déclenchées à partir de la séquence d'impulsions délivrée par le générateur de cadence TG1. Celles-ci sont présentes simultanément à l'entrée des deux décades de comptage 113 et 114 et agissent par ltintermediaire du filtre passe-bas F1 sur le modulateur M qui sert à influencer la tension pilote Up. Pour la délivrance d'un avis, il est prévu, dans les sous-stations U renrésentées sur les figures 4, 5, trois registres à décalage à 4 bits 121 ... 123 montés en série. La série d'impulsions est déclenchée par une impulsion H à l'entrée série du premier registre à décalage qui est décalé par la tension de cadence propre, fournie par le générateur de cadence TG2, à travers le registre se composant des trois registres à décalage 121 ... 123. A chaque cadence, H chemine de la sortie Ql du premier registre à décalage 121 jusqu'à la sortie Q3 du troisième registre à décalage 123. Lors (lu passage par les registres à décalage 121 et 122, il produit dans ces conditions la délivrance de l'adresse se et, lors du passage par le registre à décalage 123, l'avis d'erreur. Les impulsions émises par la sous-station se composent donc de trois groupes de quatre impulsions chacune. Les. deux premiers groupes contiennent en code DCB le numéro de la sousstation, tandis que le type du dérangement est communiqué dans le troisième groupe. Pans ces conditions, il peut être communiqué l'un parmi dix avis possibles, à savoir le chiffre O pour "sans dérangement" et les chiffres 1 à 9 pour des dérangements. Avec la conversion prévue du signal à partir du code "un sur n" dans le code DCB, il ne peut être signalé qu'un dérangement et, pour cette raison, tous les autes avis de dérangement sont nécessairement supprimés au niveau des entrées EO ... E9. Le circuit de suppression, qui n'a pas été représenté en détail sur les figures, est réalisé de préférence de manière que seul soit signalé le dérangement prioritaire. Les sorties Q positives, nécessaires pour la numérotation de la sous-station U en code DCB, commandent par l'intermédiaire des portes NI quadruples 811 et 821 la délivrance d'impulsions à 3000 Hz, tandis que les autres sorties négatives dans le code produisent les impulsions-à 300 Hz par l'intermédiaire des portes NI quadruples 812 et 822. Les sorties parallèles des deux premiers registres à décalage 111 et 112 sont combinées logiquement avec les sorties des deux générateurs BF 53 et 54 de fréquence 3000 Hz et 300 Hz, de sorte que les impulsions à 3000 Iiz envoyées sur la paire de conducteurs à basse fréquence L2 correspondent, sous forme codée, au chiffre d'identification du poste qui émet l'avis. Les huit sorties des deux premiers registres à décalage 121 et 122 sont connectées, en fonction du numéro de la sous-station en code DCB, à la ligne à 300 Hz provenant du générateur à 3000 Hz 53, ligne qui est interconnectée dans le cas de H, tandis que les sorties restantes sont combinées avec la ligne à 300 Hz raccordée au générateur à 300 Hz 54. Les impulsions parviennent sur la ligne de signalisation à basse fréquence L2. Les sorties du troisième registre à décalage 123, qui doivent signaler le type d'erreur ou le genre du dérangement, sont combinées au moyen des circuits de combinaison logique 83 et 84 aux générateurs raccordés aux entrées EO ... E9 pour signaler le type d'erreur. Dans ces conditions, l'adjonction du codage est produite par des composants qui sont reliés aux entrées El ... E9. Le déclenchement d'une impulsion à 3000 flz s'effectue lorsque le potentiel L est présent à l'entrée El E9 questionnée. La tension de cadence appliquée aux portes ET 855 et 856 assure un synchronisme de cadence des impulsions qui passent sur la linge L2. Pour supprimer l'émission d'impulsions à 30Q Hz à la fin de la délivrance d'un avis, le circuit de combinaison logique 85 est raccordé au générateur de cadence TG2 par l'interné- diaire de la porte ET U13. La porte ET 1J13 est raccordée par son autre entrée à la sortie Q de la bascule monostable K16 qui est dimensionnée pour un retard correspondant au moins à la durée d'un télégramme d'impulsions et qui est connectée, par son entrée B, à la sortie Q1 du premier étage du registre à décalage 121 et, par son entrée de remise en l'état initial R, à la sortie 4 de la bascule monostable K15 qui fonctionne sans retard et qui est reliée, par son entrée A, à la sortie Q4 du dernier étage du registre à décalage 123. Comme on le verra plus en détail ci-après, le déclenchement de la série d'impulsions peut s'effectuer de trois manières : ordre de délivrance d' un avis donné à la sous-station par le central, défaut de tension pilote en raison d'une disparition de la tension pilote sur la ligne HF ou autres avis d'erreur. Les impulsions d'interrogation, c' est-à-dire la tension pilote échantillonnée, qui arrivent sur la ligne HF L1 en cas d'ordre de délivrance d'un avis donné à toutes les sousstations, sont amplifiées et redressées dans le récepteur pilote PE, formées dans une bascule de Schmitt ou formeur d'impulsions N6 et appliquées à l'entrée d'un compteur qui se compose des deux décades de comptage ZD1 et ZD2 montées en série.Les sorties Q de ces décades de comptage ZD1 et ZD2 sont montées de manière que les sorties Q, positives dans le code DCS pour les chiffres de la sousstation, soient reliées aux portes ET-NON quadruples 7d8, e9, tandis que les sorties Q négatives sont reliées aux portes OU quadruples 08, 09. Dans ces conditions, les entrées libres des portes ET-NON quadruples 8, U9 seront reliées à une entrée câblée. Lorsque l'adresse envoyée, donnée par le nombre des impulsions émises, coïncide aux sorties Q avec la disposition des chiffres de la sous-station codée aux sorties des décades de comptage ZD1 et ZD2, il est produit une transition L - la à l'entrée B de la bascule monostable K3 au moyen des portes NI 010, 011 et de la porte ET US. La bascule K3 à déclenchement temporisé est retardée de manière que la durée maximale du télégramme d'impulsions envoyé par le central soit couverte. A l'expiration de ce temps, la bascule monostable K4 est déclenchée par la bascule K3 et délivre une impulsion H sans retard. Si le compteur ne progresse pas pendant le temps de retard des bascules K3 et K4, l'impulsion H est appliquée, à partir de l'entrée de la bascule K3, à la porte ET suivante U4 et celle-ci laisse passer l'impulsion H qui provient de la bascule K4 et qui parvient à l'entrée série du registre à décalage 121 et provoque, comme décrit, la délivrance d'impulsions par les trois registres à décalage 121 ... 123. Les bascules monostables K1 et k2 ont pour fonction de procéder à une remise en l'état initial des décades de comptage ZD1 et ZD2. K1 produit une impulsion longue et retardée, K2 fournit une impulsion suffisamment brève de remise en l'état initial, convenant pour la remise en l'état initial. En outre, une sous-station U peut signaler par elle-même une disparition du signal pilote ou une autre erreur. Dans ce cas, des dispositions sont prises, au moyen du circuit à retard qui se compose des bascules monostables K5 et K6, pour qu'il se produise un échelonnement de la délivrance des signaux par le télégramme d'avis. Dans ces conditions, le retard du circuit à retard ou de la bascule K5 est réglé d'après un code prévu pour lten- semble du réseau. Ce code contient l'échelonnement temporel de toutes les sous-stations. De cette mansière on empêche, par exemple, qu'en cas d'une erreur qui se produit simultanément dans de multiples sous-stations, par exemple en cas de disparition du signal pilote, toutes les sous-stations concernées délivrent en même temps leur avis. C'est pourquoi, le circuit à retard relié au récepteur pilote PE dans les sous-stations est dimensionné avec des retards de réponse croiss-ants, en commençant de préférence par le central. En cas de disparition prolongée du signal pilote, la délivrance d'un avis est déclenchée de cette manière. En outre, le potentiel L est appliqué à l'entrée El, ce qui signifie une disparition du signal pilote dans la délivrance de signaux. Comme on l'a déjà indiqué précédemment, lors de l'ordre de délivrance d'un avis, les impulsions d'interrogation parviennent, à partir du récepteur pilote PE, non seulement au compteur, mais aussi à la bascule monostable à déclenchement retardé K5 par l'intermédiaire de la seconde bascule de Schmitt N7 et de la porte OU-EXCLUSIVE 03. Lorsque la bascule mono stable K5 est déclenchée par des impulsions d'interrogation, il se produit, à la fin de la série d'impulsions et à ltexpiration du temps réglé, une impulsion de déclenchement pour la bascule K6. Celle-ci délivre à sa sortie Q une impulsion H, mais qui est inactive, puisque la seconde entrée de la porte ET suivante U10 est au potentiel L. Par contre, il en va autrement en cas de disparition du signal pilote. Dans ce cas, la tension pilote dirigée vers le récepteur pilote. PE par un amplificateur HF (non représenté sur les figures) est interrompue en même temps dans plusieurs sous-stations et, dans les sous-stations concernées, le potentiel à l'entrée B de la bascule monostable K5 passe de L à H. La bascule K5 est déclenchée par ce flanc. Dans la sous-station dont le temps de retard réglé est le plus petit, la bascule K6 est déclenchée la première et délivre une impulsion à l'entrée série des trois registres à décalage 121 ... 123 par l'intermédiaire de la porte ET U10, qui est désormais à l'état passant du fait du potentiel H à sa seconde entrée, et par l'intermédiaire de la porte OU 012. Avec la cadence, cette impulsion traverse les registres à décalage 121, 122, 123 et elle déclenche les impulsions à 3000 Hz et à 300 Hz. Le signal de sortie du récepteur pilote PE est dirigé, par l'intermédiaire de la bascule de Schmitt inverseuse ou formeur d'impulsions N7, vers l'une des entrées de la porte OU EXCLUSIVE 03 dont l'autre entrée est raccordée à la sortie Q de la bascule K10 et dont la sortie est reliée à l'entrée B de la bascule monostable K5. Cette bascule K5, affectée du retard dépendant de la station, est donc déclenchée lors d'une transition de L à fi à son entrée. A la sortie Q de la bascule K5 est raccordée l'entrée A de la bascule R6 qui réagit au flanc arrière des impulsions délivrées par la bascule K5 et qui délivre, à sa sortie Q, des impulsions de commande qui conviennent pour le déclenchée ment de l'envoi d'un avis. Sa sortie Q est reliée à une entrée de la porte ET UlO dont l'autre entrée est reliée à la sortie B de la bascule K5 et dont la sortie est reliée, par la porte OU 012, à l'entrée série SE du registre à décalage 121. A la ligne BF L2 est relié l'amplificateur V dont la tension de sortie est redressée au moyen du redresseur Gl, puis est formée à l'aide de la bascule de Schmitt inverseuse ou formeur d'impulsions Nll et appliquée à l'entrée A de la bascule monostable Kll qui fonctionne pratiquement sans retard. La sortie Q de la bascule monostable Kll est reliée aux entrées de remise en l'état initial R des bascules K5 et K6, ainsi qu'à l'entrée B de la bascule monostable K10 dont le retard correspond approximativement à une période de cadence. La remise en l'état initial des bascules K10 et Kll est assurée par la bascule monostable K9 qui est reliée, par son entrée B, à entrée série SE du registre à décalage 121 et, par sa sortie Q, aux entrées de remise en l'état initial R des bascules K10 et Kll. En ce qui concerne les sous-stations, il est en outre prévu quten cas de disparition du signal pilote, les deux premières sous-stations concernées - à partir du central - délivrent alternativement un avis. A cet effet, les retards temporels des circuits à retard qui se composent des bascules K5 et K6 sont échelonnés de manière qu'ils augmentent d'une station à l'autre à partir du central. La bascule K5 peut être déclenchée, non seulement à partir du récepteur pilote PE, mais aussi à partir de la ligne à basse fréquence L2 par l'intermédiaire de l'amplificateur V, du redresseur G1 et du formeur d'impulsions N11., ainsi que des bascules Kll et K10. En parallèle avec l'entrée série des trois registres à décalage 121, 122 et 123 est montée la bascule monostable 9 ayant un temps de retard qui est plus grand que la durée du télégramme d'impulsions, c'est-à-dire plus grand que douze périodes de cadence. Cette bascule bloque les bascules KlO et Kll pendant la durée de la délivrance des impulsions et, de la sorte, elle assure que la bascule K5 ne sera pas déclenchée de nouveau, par des impulsions d'un télégramme d'avis propre, par la voie qui, à partir de la ligne à basse fréquence L2, passe par le limiteur, l'amplificateur V et le redresseur G1. Ce ntest que quand des impulsions arrivent de l'extérieur sur la ligne à basse fréquence L2 que la bascule K5 peut être déclenchée de nouveau par l'intermédiaire des bascules monostables Kll et K10 lorsque l'alarme de signal pilote existe encore. Au cas où le signal pilote disparaît sur la ligne HF, la station ayant le temps de retard le plus court parmi les stations concernées est la première à émettre un avis. Certes, dans les autres stations les bascules K5 sont également déclenchées. Mais elles sont remises en 11 état initial pendant la série d'impulsions, par l'intermédiaire de la bascule Kll, avant qu'elle ne parviennent à déclencher un avis. Les bascules K5 sont de nouveau déclenchées dans les autres sous-stations par la bascule htlO. C'est la station qui a le second temps le plus court qui réagit. Lorsque l'avis envoyé dans la première station est achevé, il ne se produit pas une nouvelle remise en l'état initial des bascules K5, mais un déclenchement de la bascule K5 par le récepteur pilote fait désormais défaut lorsque la disparition du signal pilote est maintenue sans modification. Dans toutes les autres stations, la bascule K5 est déclenchée par la bascule K10, par l'intermédiaire de la porte OU-EXCLUSIVE 03. Etant donné que ce déclenchement n'a pas eu lieu au moyen de la bascule K9 dans la station qui a délivré le dernier télégramme d'impulsions, celle dans laquelle le retard de la bascule K5 a la plus petite valeur émet en tant que sous-station la plus proche des autres De cette manière, en cas de disparition du signal pilote, la première et la deuxième sous-stations concernées par la disparition du signal pilote, à partir du central, émettent alternativement. Un circuit de priorité, qui est monté en particulier en amont des entrées EO ... E9, veille à ce que l'alarme la plus importante, à savoir le défaut du signal pilote, soit signalée. La signalisation alternée des deux stations concernées en premier lieu n'est possible qu'en cas d'alarme du signal pilote. Tous les autres signaux qui arrivent sur la ligne à basse fréquence L2 déclenchent certes la bascule K5, mais une impulsion Il n'est pas délivrée à l'entrée' des registres à décalage 121, 122, 123, puisque le second signal d'entrée de la porte ET U10 qui fait suite aux bascules K5 et K6 n'est pas une impulsion H. Pour toutes les autres erreurs, les bascules monostables K7 et K8 sont excitées, mais non en cas de disparition du signal pilote. Lorsque le dérangement persiste, une impulsion Il est délivrée à l'entrée série des registres à décalage 121, 122, 123. Lorsqu'une autre signalisation est déjà exécutée pendant le temps de retard des bascules K7 et K8, ces bascules K7 et K8 sont remises en ltétat initial. En cas d'application de la variante de la signalisation d'une erreur qui est illustrée par la figure 5, une excitation additionnelle est indésirable lors d'une signalisation en cours, car ce nouveau dérangement est signalé en même temps. Si la ligne de signalisation ou ligne à basse fréquence L2 est déjà occupée par la délivrance de signaux d'une autre station, un dispositif de blocage assure la mémorisation de l'information et une nouvelle tentative de délivrance au bout d'un temps déterminé. Dans la partie réceptrice E du central, les impulsions reçues sur la ligne basse fréquence L2 sont séparées d'après leur fréquence à l'aide de l'aiguillage W, redressées au moyen des redresseurs G11, G12, formées par les bascules de Schmitt N3, N5, puis soumises au traitement ultérieur. A partir de deux séries d'impulsions, il est obtenu,au moyen de la porte ET-NON U8, une cadence qui est appliquée aux registres à décalage à 4 bits 131 ... 133 en vue de leur commande, par l'intermédiaire d'un aiguillage d'information. Les impulsions à 3000 Hz redressées et formées au moyen du formeur d'impulsions N3 sont appliquées, également par l'intermédiaire d'un aiguillage d'information, à l'entrée du premier des trois registres à décalage 131 ... 133 montés en chaîne et décalées dans les registres avec la cadence. A la fin du parcours, fixée par une disparition des impulsions de cadence, c'està-dire à la fin de la cadence, il apparaît, aux sorties Q des trois registres à décalage 131 ... 133, les caractères logiques H ou L en fonction des chiffres ou adresse de la station qui émet l'avis, c'est-à-dire qu'il apparat aux sorties Q les mêmes polarités qui ont été produites au niveau des registres à décalage 121 ... 123 de la sous-station U par le codage lors du parcours de l'impulsion fi. Dans ces conditions, l'adresse de la station apparat sur les tubes à affichage digital A 332 et A 333. Le tube d'afficlfiaae digital A331 visualise l'avis d'erreur communiqué. Au moyen d'un codeur et excitateur respectif 231 ... 233, ces chiffres Otl les signaux codés sont visualisés sur les tubes à affichage digital 331 ... 333, le lieu du dérangement ainsi que le type de celui-ci étant indiqués. Un circuit de commande, se composant d'une bascule monostable K12 et d'un flip-flop T K13, commute, à la fin du passage, l'aiguillage d'information sur le second groupe de registres à décalage A2 (figure 4), tandis qu'une autre bascule monostable K14 délivre une impulsion de remise en l'état initial, de manière que ce groupe de registres à décalage soit libre pour l'avis suivant. L'avis est maintenu jusqu'à ce que le suivant arrive; mais il peut être également mémorisé par une imprimante qui n1 a pas été représentée sur la figure. L'avis immédiatement suivant peut être introduit dans d'autres registres à décalage après remise en l'état initial des registres à décalage ou au moyen d'aiguillages d'information commandés. Le circuit de contrôle représenté sur les figures convient particulièrement bien pour le contrôle de service dans le plan local ou plan 3 d'un réseau de communication à large bande selon la proposition antérieure citée dans le préambule. Dans ce réseau local, il existe plusieurs postes de branchement ou postes de dérivation pour câbles par lesquels les distributeurs terminaux sont alimentés. Ces postes de dérivation pour câbles, qui sont de préférence en même temps les postes de répéteurs intermédiaires du réseau à large bande, et les distributeurs terminaux sont munis chacun d'une station du montage en vue de leur contrôle. Le central Z du circuit dé contrôle est prévu de préférence dans un central téléphonique ou central de transfert qui est installé dans un bâtiment centra d'un quatier de la ville ou d'un circonscription régionale plus petite et qui sert à transférer le trafic du réseau des liaisons régionales dans le réseau local. Lorsque la communication de plusieurs avis d'erreur dans un même télégramme d'impulsions est souhaitable, on peut signaler sous forme codée, comme le montre la figure 5, seulement la numérotation de la station et indiquer directement l'erreur. A cet effet, comme le montre la figure 5, un flip-flop D FF1 ... FFS est utilisé pour chaque contact d'avis d'erreur El .. ES à la place du troisième registre à décalage 123 du montage de la figure 3. Lors du passage d'une impulsi-on }' à travers les flip-flops D FF1 ... FF8, un potentiel L est appliqué par un flip-flop au suivant au niveau des sorties Q. L'une des sorties Q et ltémetteur d'avis ou contact d'alarme al ... a8 adjoint sont combinés logiquement entre eux au moyen d'une porte NI. Les sorties des quatre portes NI sont raccordés respectivement à des portes NI quadruples. Aux deux portes NI quadruples sont raccordées une porte NI et une porte ET. La partie de circuit représentée sur la figure 5 remplace, dans la partie d'une sous-station représentée sur la figure 3, le registre à décalage 123 et les circuits porte 83 et 84 raccordés à celui-ci. Dans ces conditions, la sortie Q du flipflop FF8 est raccordée à l'entrée A de la bascule monostable K12, la sortie de la porte ET U12 à la ligne b et la borne El à la ligne c. En présence d'un avis d'erreur, c TT à L au niveau du contact d'alarme, une impulsion à 3000 Ez est émise directement, c'est-à-dire sans codage, tandis que des impulsions à 300 Hz sont omises en l'absence d'erreur. A la place du flip-flop X, il peut être également prévu plusieurs registres à décalage, -selon le nombre des avis. Dans la partie réceptrice E du central, il est alors prévu des registres à décalage ou des flip-flops D de manière correspondante. A la place du décodeur et excitateur A 231 (figure 4), on utilise des organes d'adaptation au niveau des tubes à affichage digital. Les tubes à affichage digital n'indiquent plus que O et 1 en cas d'avis d'erreur. REVENDICATIONS 1. Montage pour le contrôle d'une multiplicité de stations d'un réseau de transmission d'informations contrôlé par un signal pilote, et en particulier d'un réseau local dans un réseau de communication à large bande qui se compose de quatre plans, les stations pouvant être interrogées individuellement à partir d'un central au moyen d'instructions d'appel et fournissant des avis destinés à être communiqués à ce central, caractérisé en ce que la transmission des instructions d'appel s'effectue par échantillonnage par impulsions de la tonalité pilote (tension pi lote U ) et en ce qu'il est prévu, pour la communication des avis p de dérangement de la station (U) qui les émet au central (Z), une ligne BF (L2) commune à un grand nombre des stations (U). 2. Montage selon la revendication 1, caracterisé en ce que lors de la délivrance d'un avis par une station (U) qui l'émet, il est envoyé un télégramme d'impulsions qui contient, sous la forme d'information en série, l'information d'adresse et/ou d'avis mémorisée sous la forme d'information parallèle dans la station (U), de telle sorte que deux fréquences sonores (fl, f2) correspondent aux caractères logiques H et L. 3. Montage selon la revendication 2, caractérisé en ce que la cadence de la station (U) signalisatrice est reconstituée dans le central (Z) à partir de la cadence du télégramme d'impulsions et en ce que cette cadence sert à la commande d'un registre à décalage (131 ... 133) dans lequel sont inscrites les impulsions de l'une des fréquences (fl), extraites du télégramme d'impulsions. 4. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'introduction des avis de dérangement dans des mémoires de signalisation s'effectue, au moins pour un certain nombre de types d'avis, avec un retard qui varie d'une station à l'autre. S. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la délivrance d'avis par les stations peut être déclenchée, non s-eulement par les instructions d'appel, mais aussi par une disparition de la tension pilote d'une durée minimale pré dé terminée, constatée par la station et/ou au moins par un avis qui se présente dans la station, tandis qu'elle peut être bloquée au moyen d'un dispositif de blocage raccordé à la ligne BF en cas d'impulsions délivrées par une autre station sur cette ligne BF. 6. Montage selon la revendication 5, caractérisé en ce que, dans une partie au moins des stations, il est raccordé à un récepteur de pilote (PE) un premier circuit à retard à déclenchement temporisé (K5, K6) avec un retard qui varie d'une station à l'autre, circuit dont les signaux de sortie et d'entrée sont combinés logiquement à l'aide d'une porte ET (U10) et en ce que la partie émettrice de la station, prévue pour délivrer les avis, peut être mise en marche par le signal de sortie de la porte (UlO). 7 Montage selon la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit à retard à déclenchement temporisé (K5, K6) est remis en l'état initial au moyen d'un dispositif de remise en l'état initial (Kil) raccordé à la ligne BF (L2) en cas d'impulsions transmises sur la ligne BF (L2), en ce que le circuit à retard (K5, K6) est déclenché au moyen d'un deuxième circuit à retard à déclenchement temporisé (K10), raccordé à la ligne BF, à la suite de la disparition de signaux sur la ligne BF (L2), et en ce que le dispositif de remise en l'état initial cl11) et le deuxième circuit à retard (K10) peuvent être remis en 11 état initial au moyen d'un troisième circuit à retard à déclenchement temporisé (K9) qui est raccordé à l'entrée de mise en marche de la partie émettrice et dont le retard est au moins aussi grand que la durée d'un télégramme d'avis. 8. Montage selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que la partie émettrice peut être mise en marche au moyen d'un quatrième circuit à retard à déclenchement temporisé (K7, K8), lequel peut être déclenché par l'une au moins des sources d'avis (E2 ... E9) et remis en I'état initial à partir de l'entrée de mise en marche (SE) de la partie émettrice, circuit dont le temps de retardement est en particulier au moins aussi grand que la durée d'un télégramme d'avis. 9. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il est raccordé au récepteur de pilote (PE) un cinquième circuit à retard à déclenchement tempori- sé (K1, K2) qui remet en l'état initial les décades de comptage (uni, ZDZ) de la partie adresse, à la suite de la disparition d'au moins une impulsion. 10. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la cadence obtenue dans le central à partir des télégrammes d'avis est appliquée à un sixième circuit à retard à déclenchement temporisé (K12) ayant une durée de 1,5 période de cadence environ, et en ce qutil est connecté, au sixième circuit à retard, une mémoire bistable (K13) pour déclencher au choix l'une de deux unités de sortie (Al, A2) et un circuit pour effacer chaque fois ltétat de mémorisation (K14) de l'une des deux unités de sortie. 11. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à l0, caractérisé en ce que des éléments de combinaison logique raccordés aux sources d'avis peuvent être marqués dans l'ordre temporel au moyen d'un registre à décalage à commande cadencée, éléments de combinaison logique au moyen desquels la délivrance de l'une de deux fréquences sonores à la ligne BF est provoquée en fonction de l'état de signalisation 12. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la cadence qui provoque la délivrance de télégrammes d'impulsions peut être déclenchée à l'aide d'un circuit à retard qui est raccordé à la sortie du premier étage d'un registre à décalage qui commande la délivrance d'impulsions et qui peut être remis en l'état initial à partir du dernier étage du registre à décalage.