FR 2507004 A2 19821203 FR 8110774 A 19810601 Clavier de commande électrique La présente invention concerne les claviers de commande électrique dont les boutons poussoirs à maintien magnétique portent des contacts aptes à coopérer avec d'autres contacts fixes qui leur font face. L'emploi grandissant des claviers de commande électrique pour des appareillages de plus en plus divers et par des utilisateurs de plus en plus nombreux conduit à une standardisation des modèles ou tout au moins de leurs parties essentielles pour réduire le coût et pour faciliter l'emploi par tous au prix d'un apprentissage extrême- ment réduit. Ceci s'applique notamment aux claviers des matériels de télécommunications tels que postes téléphoniques et terminaux télématiques. De mime manière classique les boutons sont disposés selon des configurations simples linéaires ou matricielles qui prennent un minimum de place. Parfois il est souhaitable de disposer un ou plusieurs boutons à l'écart des autres, lorsque ce ou ces boutons commandent des fonctions nettement différentes de celles des autres boutons. Il est bien entendu possible de construire des claviers spéciaux pour de tels cas, mais il est souvent plus économique d'utiliser un maximum d'éléments produits en série à bas prix dans la réalisation de modèles adaptés à des besoins spécifiques et de limiter les modifications à des éléments peu onéreux. La demande de brevet nO 80 17048 des demanderesses décrit un clavier dans lequel les boutons poussoirs, à maintien magnétique, sont dotés de tiges qui portent les touches et/ou des contacts et qui coulissent dans des cheminées d'une plaque de base. Au moins une tige, dite auxiliaire, porte une touche à une extrémité et un bras d'appui à l'autre, ce bras d'appui coopère avec la tige principale, démunie de touche, qui est logée dans la cheminée voisine de manière à enfoncer cette tige principale et être rappelée par elle. Un objet supplémentaire de la présente invention est de fournir un clavier très fiable et procurant un rappel énergique des touches auxiliaires en position haute. Selon une caractéristique de l'invention le bras d'appui dont est doté une tige auxiliaire, possède une extrémité en forme de collerette de manière à entourer la tige principale logée dans la cheminée voisine et à prendre appui sur la plaquette sous laquelle sont placés les contacts portés par cette tige principale afin de l'entratner lorsque la touche, que porte la tige auxiliaire, est enfoncée et à être rappelée avec elle lorsque la touche est relâchée. Selon une autre caractéristique de l'invention le dessous de la collerette comporte un bombement transversal dont l'axe passe par le centre de l'ouverture de la collerette, de manière à former deux zones d'appui de part et d'autre de ladite ouverture et à appuyer sur la plaquette selon une arête passant par l'axe de la touche. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention seront décrits au cours de la description suivante et en relation avec les figures mentionnées ci-dessous parmi lesquelles La figure 1 présente une coupe partielle d'un clavier selon l'invention La figure 2 présente un exemple schématique de disposition de la plaque de base Les figures 3A et 3B présentent un exemple de réalisation d'une tige auxiliaire selon l'invention. Le clavier présenté figure 1 comporte une plaque de base 1, un fond 2 et des boutons-poussoirs qui coulissent dans des cheminées 3 de la plaque de base 1. Chaque bouton-poussoir classique comporte une touche isolante 4, telle 4BE, enfichée sur ou intégrée à une tige 5, telle 5BE, qui coulisse dans une cheminée 3, telle 3BE, qui lui permet de passer au travers de la plaque de base 1 tout en étant guidée dans ses mouvements. Une plaquette 6, telle 6BE intégrée ou assujettie à chaque tige 5, sert de support à des éléments de contact 7 et 7' tels 7BE et 7'BE, destinés à coopérer avec des éléments de contact 8 et 8', tels 8BE et 8'BE qui sont assujettis à un support fixe tel que par exemple le fond 2 pour assurer l'établissement ou la rupture de liaisons électriques. De manière connue une plaquette en matériau magnétique 9, telle 9BE, est attiree par un matériau aimanté 10 dont la force d'attraction est vaincue lors de l'enfoncement manuel du boutonpoussoir. Classiquement les boutons-poussoirs sont disposés selon un arrangement régulier linéaire ou matriciel destiné à faciliter les manipulations et cet arrangement se traduit par une disposition régulière des cheminées 3 telles les cheminées 3AA à 3CE de la figure 2. Toutefois ainsi qu'il a été mentionné plus haut, il est parfois souhaitable de disposer de cheminées décalées telles 3SAE ou 3SCE, par exemple lorsque les fonctions obtenues par l'enfoncement des boutons-poussoirs coulissant dans ces cheminées sont très différentes des fonctions remplies par les autres touches. On peut ainsi avoir dix touches 4 permettant une numérotation et une touche 45 décalée commandant une opération spécifique sans rapport avec la numérotation. Selon lrinvention ceci est obtenu, en prévoyant des cheminées supplémentaires situées au voisinage des cheminées normales dans une position décalée par rapport à la disposition régulière, telle 3SAE par rapport à la colonne des cheminées 3AA à 3AE. La cheminée supplémentaire 3SCE est prévue pour recevoir une tige auxiliaire, telle 5S (figure 1), dont la tige proprement dite a même forme et même dimension que les tiges principales 5 des autres boutons-poussoirs. Ces tiges auxiliaires portent chacune un bras 11 à leur extrémité opposée à celle qui porte la touche 4, tel le bras 115 sur la tige 5S à l'opposé de la touche 45. Ce bras 11 (figures 1 et 3) est conçu pour permettre de prendre appui par une collerette 13 sur la plaquette 6, ou éventuellement sur la plaquette g, portée par la tige logée dans la cheminée la plus voisine tel le bras 11S sur la plaquette 9CE. En ce but la distance entre l'axe d'une cheminée décalée et l'axe de la cheminée normale la plus proche, telle 3S et 3CE (figure 1) est choisie plus petite que la distance entre les axes de deux cheminées normales sur la plaque de base 1. La collerette 13 entoure la tige principale 5 à laquelle elle est associée et présente donc une ouverture 15 dont la forme correspond à celle de la tige. De plus un bombement transversal 14 est ménagé sur la face de la collerette qui prend appui sur la plaquette, ce bombement 14 est disposé perpendiculairement à l'axe longitudinal du bras 11 et son axe passe par le centre de l'ouverture 5 de la collerette en formant deux zones d'appui de part et d'autre de cette ouverture de m anière à appuyer sur la plaquette 9 selon une arête passant par l'axe de la touche 5 à laquelle appartient cette plaquette. De manière préférentielle la forme extérieure de la collerette 13 correspond à la forme de la partie inférieure 5CE à la place de laquelle elle vient se loger en position de repos. Le bras 11 quant à lui est préférablement perpendiculaire à l'axe de la tige qui le porte et au plan de la face de cette tige. Afin de faciliter le mouvement de va et vient du bras 11, chaque cheminée supplémentaire est fendue sur sa hauteur Jusqu'à son raccordement à la plaque de base 1 et une encoche est ménagée dans le matériau magnétique 10 au droit du passage du bras 11. Ainsi il est possible de commander l'établissement et la rupture de liaisons électriques par les contacts d'un boutonpoussoir tel CE à partir d'une touche décalée telle 48 permettant une meilleure dissociation des fonctions différentes remplies par les circuits électriques reliés aux éléments de contact impliqués 7CE, 7'CE, 8CE, 8'CE par rapport aux fonctions remplies par les circuits électriques reliées aux éléments de contact des autres boutonspoussoirs. Il doit être compris que la plaque de base 1 est systématiquement prévue avec au moins une cheminée supplémentaire qui ne respecte pas la configuration des autres cheminées, telle 3SCE (figure 2) par rapport aux cheminées 3AA à 3CE, ce ou ces cheminées n'étant pas nécessairement utilisées dans tous les cas. Lorsqu'une touche décalée telle 4S (figure 1) est montée sur un clavier, le bouton-poussoir dont elle commande les contacts, tel CE,n'est généralement pas prévu pour être commandé par sa touche 4, celle-ci est généralement supprimée et la tige 5, telle 5CE est raccourcie de manière à n'être plus accessible. Ainsi l'enfoncement de la touche 4S entrain le mouvement de la tige 5S dont le bras 11S vient appuyer sur la plaquette 9CE et celle-ci applique les éléments de contact 7CE et 7'CE sur les éléments de contact 8CE et 8'CE. Lorsque la touche 4S est relâchée, la plaque 9 est attirée par le matériau magnétique 10 et entrasse l'ensemble bras 11S - tige 5S - touche 4S dans son mouvement, interrompant simultanément la liaison électrique entre éléments de contact 7, 7' et 8, 8'. REVENDICATIONS 1/ Clavier de commande électrique, selon la revendication 2 de la demande de brevet principal, dans lequel les boutons poussoirs sont à maintien magnétique et sont dotés de tiges (5, 5S) qui portent les touches (4) et/ou des contacts (7) et qui coulissent dans des cheminées (3) d'une plaque de base (1) située entre touches et contacts, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une tige (5S), dite auxiliaire, portant une touche (4S) à une extrémité et doté à l'autre d'un bras d'appui (lus) ayant une extrémité en forme de collerette (13S) de manière à venir entourer la tige (5CE), dite principale, logée dans une cheminée voisine (3CE) et à prendre appui sur la plaquette (9CE) sous laquelle sont placés les contacts (7CE, 7'CE) portés par cette tige principale (5CE) afin de l'entratner lorsque la touche (4S) qu'elle porte est enfoncée et à être rappelée avec elle lorsque cette touche (4S) est relâchée. 2/ Clavier de commande électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dessous de la collerette (13) comporte un bombement transversal (14) dont l'axe passe par le centre de l'ouverture (15) de la collerette, de manière à former deux zones d'appui de part et d'autre de ladite ouverture et à appuyer sur la plaquette (2) selon une arête passant par l'axe de la touche (5).