invention concerne les surfaces lumineuses col ainsi que les éléments á partir desquels on les surfaces lumineuses colorées décoratives sont de à être utilisées pour l'éclairage decoratif, pour l'affichage et pour des buts publicitaires. Plus spécialement, cette invention concerne la mise en application de la technologie de la lumière polarisée pour obtenir des surfaces lumineuses colorées. technique de placent de feuilles ou plaques bi-réfrin- gentes qui sont habituellement préparées d'une manière spéciale entre deux feuilles ou plaques polarisantes en face d'une source lumineuse avec l'un des polariseurs se déplaçant afin de former une surface lumineuse animée, est bien connu des hommes de l'art. On sait également que dans ce domine, le changement de couleurs peut être engendré sur la surface lumineuse par les propriétés dichroïques du matériau biréfringent utilisé. Dans quel- ques cas, ces couleurs sont particulièrement estimées en tant que moyen supplémentaire d'animation, par contre, dans d'autres cas, elles sont estimées indésirables et, dans la mesure du possible, éliminées. Dans ces derniers cas, les couleurs. sont quelquefois fournies au moyen de filtres additionnels de couleurs. Partout où les couleurs naturelles dues au dichrolsme sont acceptées, il existe souvent l'inconvénient suivant lequel le changement de couleurs se produisant n'est plus qu'un déplacement avant et arrière sur un diamètre d'un disque couleur. En d'autres termes, les changements de couleurs à partir d'une couleur plus ou moins brillante par l'intermédiaire de niveaux croissants de dilutions de cette couleur avec le gris jusqu'à donner un gris incolore et à partir de là, de la même manière, mais dans l'autre sens jusqu'à la version brillante de la teinte de couleur complémentaire. Chaque fois que de cette facon des changements continus sur la surface lumineuse sont effectués en changeant continuellement le plan de polarisation de la lumière traversant cet ensemble, on fait tourner l'un des deux polarisants qui dans ce cas, est constitué par un disque polarisant plan, autour de son axe perpendiculDire. Un tel montage limite la gamme des angles dans laquelle la surface lumineuse peut tre vue. Cependant, dans toutes les applications connues, les surfaces lumineuses sont de toute manière planes et c' est pourquoi elles sont vues d'une ou plusieurs directions plus ou moins bien définies. En conséquence, la lumière traversant ensemble passe a travers des feuilles ou plaques polarisantes aussi bien qu'au bra- vers de feuilles ou plaques biréfringentes en les rencontrant à angle droit. tes objets de la présente invention interfèrent seulement en partie avec le domaine d'application de la lumière polarisée intervenant sur les surfaces lumineuses. Un objet de cette invention est d'utiliser la technologie de la lumière'polarisée, non pour engendrer-un mouvement virtuel, mais pour engendrer des modèles de couleurs décoratifs présentant une qualité de couleur contrôlée. Un autre objet-de l'invention est de développer les applications pour les surfaces lumineuses colorées incurvées devant dtre vues sous une grande quantité d'angles sinon de tous les angles. Encore un autre objet de l'invention est d'utiliser pour la création de modèles de couleurs, les effets de couleur dts à la variation de l'angle d'inclinaison de la lumière polarisée traversant une plaque ou feuille de matériau biréfringent. Un objet plus particulier de l'invention est de créer et mettre au point des abat-jours colorés basés sur la technologie de la lumière polarisée ayant des modèles de couleurs invariables dans le temps, tout en dépendant plus ou moins fortement de l'angle de vision et, par conséquent, du point de vision. Un nouvel objet également particulier de l'invention est de développer un matériau stratifié à partir duquel ces abat-jours peuvent être fabriqués. Un autre objet de l'invention est de créer un dispositif simple au moyen duquel la lumière émise par une source lumineuse dans toutes les directions peut être polarisée linéairement de man: re que les plans de polarisation des rayons lumineux individuels soient animés d'une-çon permanente et continue d'un mouvement de rotation Enfin un autre objet de L'invention est l'utilisation de ce dispositif pour former une surface lusineuse devant être vue sous de nombreux angles, sinon tous les angles, et présentant un modèle coloré changeant. D'autres objets de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après. En conséquence, l'invention comprend les appareils conçus e combinant les éléments et les pièces ci-dessous décrites et en observant les différentes phases ainsi que la séquence de une ou plusieurs de ces phases par rapport aux autres ; elle a trait également aux produits possédant les caractéristiques, les propriétés des différents éléments qui sont analysés en détail dans la description qui suit en référence aux dessins ci-joints dans lesquels La figure la montre une vue en élévation d'un jeu de composants du matériau stratifié en feuilles flexibles représenté en coupe transversale en figure 1b, matériau utilisé pour la fabrication des abat-jours tels que celui qui est représenté en perspective en figure ic. La figure 2 montre la forme développée de la feuille à partir de laquelle est fabriqué ltabat-iour montré en perspective suivant quelques variantes aux figures 2a, 2b, 2c. La figure 3 est une courbe représentant les variations du retard de la feuille de plastique biréfringente en fonction. de l'angle d'incidence A , # d'un rayon-lumineux traversant la feuille, l'ur. des deux axes de cette feuille restant en position- perpendicu- laire par rapport au rayon lumineux pour chaque courbe. Les figures 4 et 5 sont des courbes analogues à la précédente, mais concernant un type peu commun de matériau stratifié en plastique. les figures 6a et 6b sont des diagrammes isochromatiques de feuilles stratifiées selon l'invention dans lesquels la couleur de lumière observée transmise par les feuilles respectives (la source lumineuse étant blanche) est repérée à chaque angle de vision, ces derniers étant exprimés en coordonnées sphériques (#,#). Les figures 7a, 7b, 7c, 7d sont des vues en perspective de deux abat-jours selon l'invention, chacun étant vu saus deux an gles différents à 900 l'un de l'autre. La figure 8 montre l'apparence extérieure d'une feui1-e stratifiée selon l'invention, illumine par derrière et que Sui- vant une direction normale à-la surface, la feuille contenant un composant hétérogène. Les figures 9a, 9b, 9c sont des vues perspectives montrant différents modèles exposés sur des abat-jours fabriqués à partir d'une feuille stratifiée spéciale. La figure 10 est une vue schématique perspective nontrant un modèle coloré présenté sur un abat-jour formé avec une autre feuille stratifiée également spéciale. ta figure :11 est une représentation schématique du diagramme isochromatique d'un autre type spécial de feuille stratifiée. La~figure 12 est une vue. schématique montrant une section transversale d'un montage courant pour produire des surfaces lumineuses animées en plaçant un matériau biréfringent 3 entre des polariseurs 1 et 2 au droit d'une source lumineuse t, O et en faisant tourner l'un des polariseurs 1 autour de son axe 17 perpendiculaire à son plan. La figure 13 montre la mise en forme-à partir d-'une feuille polarisante dont le développé est montré à la~figure 13a d'une surface-polarisante conique ayant une ouverture de 60 . La figure 14 montre les formes d'autres ébauches de feuilles polarisantes à partir desquelles ladite surface polarisante conique peut être formée. Les figures 15a, 15b, 15c sont des vues en élévation de ladite surface polarisante conique à 600 , vue de trois directions perpendiculaires à son. axe géométrique et séparées par des angles de 900, avec les lignes d'axe de transmission de la feuille polarisante rendues visibles. La figure 16 est une vue en élévation schématique d'un montage spécial dans lequel les deux polarisants coniques 1, ? à 600 engendrent une surface lumineuse colorée animée pouvant être lue de toutes les directions avec .1 '-un des polarisants coniques 2 tournant autour de son axe géométrique. La figure 17 est une vue schématique perspective d'un autre montage destiné à engendrer des surfaces lumineuses colorées et animées un moyen de polarisants coniques à 60 ; dans ce cas, deux éléments conique ont é J/ combinés polir former une colonne poliarisallte tournant autour de son axe ; la colonne est enrobée dans une paroi transparente qui contient les matériaux biréfringents et le second polarisant ; dans ce cas particulier, la paroi extérieure constitue la surface d'une colonne rectangulaire. ta figure 18 indique en élévation les moyens pour constituer des colonnes de polarisants coniques à 600 et pour monter deux de ces colonnes l'une dans l'autre. La figure 19 montre dans une vue en élévation schématique, un montage pratiquement semblable à celui de la figure 17 différant seulement en ce que la colonne polarisante a été assemblée à partir de plusieurs polarisants coniques à 600 ayant tous leur ouverture dirigée dans le même sens. La figure 20 montre dans une vue en élévation schématique un montage qui résulte de celui montré en figure 19 et qui utilise plusieurs colonnes telles que celles montrées en figure 19, disposées en position "d'engagement" sur plusieurs rangées, chaque rangée tournant en sens inverse de la rangée adjacente. Les figures ?,21~,21b, 21c, 22a et 22b sont des illustrations de variantes d'un polarisant conique à 600 et de la façon dont ces variantes de feuilles polarisantes sont formées avec des lignes d'axe circulaires ; ainsi qu'une surface conique (21a) qui pourrait ne pas être utilisée pour remplacer le polarisant conique à 600 Les élémentsXde base des dispositifs avec lesquels cette invention est concernée sont des éléments transparents constitués par des couches, des feuilles, des parois, des plaques ou des panneaux, ces différents éléments appartenant à trois catégories : a) Eléments polarisant linéairement n'importe quel rayon lumineux les traversant, b) éléments biréfringeants, c) éléments dispersant n'importe quel rayon lumineux les traversant. Pour commencer, un bref résumé des propriétés de base de ces lents, propriétés qui correspondent à l'invention, va être donné ci-dessols. Les matériaux polsrisants (couches, feuilles, etc.., appelés couramment pour plus de simplicité "polarisants", ont en tous points deux axes distincts dans leur plan ou dans le lan tangentiel, axes qui sont respectivement - l'axe d'absorption et l'axe de transmission. Pour la plupart des polarisants pans, la direction de ces axes est indépendante de leur position, ais il existe quelques cas où cette direction varie avec l'emplacement ou la position de l'axe. Pour la facilité de la description, le premier type de polarisant est appelé polarisant à axe homogène, alors que le second type est appelé polarisant à axe hétérogène. ta manière dont un polarisant agit sur un rayon lumineux le traversant à un angle dtincidence différent de 900, offre un intérêt particulier en ce qui concerne la présente invention. Elle peut être décrite comme suit : en ce qui concerne la polarisa- tion, le polarisant agit sur le rayon lumineux comme s'il y avait un polarisant virtuel en position perpendiculaire -par rapport à ce rayon lumineux, dont l'axe d'absorption est identique à l'image de l'axe d'absorption du polarisant réel qui est formé dans le plan perpendiculaire au rayon lumineux en projetant ce rayon lumineux lui-même ; l'axe de transmission du polarisant virtuel est lui aussi perpendiculaire à son axe d'absorption. Les matériaux biréfringents (couches, feuilles, etc..) le plus souvent constitués par des matériaux plastiques peuvent présenter des propriétés fort complexes. En ce qui concerne la qualité de couleur, un type de matériau a une importance particulière, il s'agit des "retardateurs" et, plus spécialement les retardateurs "à axe homogène". Une couche,- feuille ou paroi biréfringente est un retardateur par rapport à l'incidence normale de la-lumière si à un point particulier quelconque de sa surface, il y a une direction distincte ou "axe" parallèle à la surface ayant la propriété suivante. Si la couche, feuille, etc... biréfringente considérée est posi- tionnée parallèlement à deux polarisants, et si un un rayon lumireu; blanc d'intensité I = 1 traverse l'ensemble conoWitu par le po- larisants et le matériau biréfrîngent sous une inciderce normale et si, observant la direction du trajet e la lumière, les t:::es l'absorption des polarisants et ladite direction distincte ornent des angles a et ', la composante lumineuse de la longueur d'onde traversant l'ensemble aura alors l'intensité: 1Â = cos2 (o: - o:') - - sin 2 sin 2r' sin2 2 (I > = cos o: + ') + 2 IjX + sin 2 sin 2x' (1 - sin 2 ( 2 tr R( & ) , R (r) = Retardance 2 , R (r) = Retardance Pour la plupart des retardateurs plastiques, le "retardement" R (#), qui peut varier avec l'emplacement est indépendant de la longueur d'onde. Comme on peut le voir aisément d'après la formule (I), un retardateur a toujours d-eux axes qui sont perpendiculaires l'un à l'autre, de sorte que la formule(I) est aussi valable pour l'un que pour l'autre. Un retardateur plan est appelé à "axe homogène", si ses directions d'axes sont indépendantes de l'emplacement, dans le cas contraire, il est appelé à "axe hétérogène". Si le retardement d'un retardateur à axe homogène est indépendant de l'empla- cement, c'est-à-dire, d'une caractéristique de l'ensemble du retardateur, ce retardateur est appelé "uniforme". Les faits expérimentaux suivants sur les retardateurs pourraient être dérivés de la formule (I). te retardateur est dans cet exposé, supposé positionné entre deux polarisants qui lui sont parallèles-, avec un -rayon -de lumière blanche traversant cet ensemble sous une incidence normale. Si l'un des axes du retardateur et l'un des axes d'absorption des deux polarisants sont parallèles, le rayon lumineux traverse l'ensemble comme si le retardateur n'existait pas pourvu que l'absorption lumineuse et la dispersion lumineuse du retardateur puisse être négligée. Si aucun axe du retardateur n'est parallèle à aucun axe d'absorption des polarisants, la lumière transmise est colorée, pourvu que le retardement du retardateur ait, dans la zone trapar le rayons lumineux, une valeur située dans la gamme comprise entre 250 et 2 500 (10 3 ). Cependant, pour la plupart des positions angulaires relatives des axes du retardateur et des axes d'absorption des polarisants, les couleurs observées sont ait nuées, c'est-à-dire qu'elles ne sont ni pures, ni saturées. Pour avoir au moins une définition des termes "pur" et "saturée" auxquels on a affaire dans ce texte, on considère chaque couleur définie par sa distribution spectrale par rapport à la couleur "blanche" de la lumière traversant les deux polarisants en position parallèle à l'axe sans retardateur entre eux. Par définition, ce "blanc" est donné par la distribution spectrale I ( R )-- La distribution spectrale d'une couleur quelconque de la lumière traversant l'ensemble est donc une fonction de la longueur d'onde définie dans le spectre visible en supposant une série de valeurs comprises en O et l'unité. Une couleur est dite pure si sa distribution spectrale prend pour argument ss la valeur de l'unité. Une couleur est dite saturée si sa distribution spectrale prend pour quelque argument A la valeur de zéro. On va décrire ci-après, de quelle manière les couleurs brillantes, c'est-à-dire, très pures et/ou très saturé-es peuvent être obtenues. A cet effet, on doit expliquer d'abord comment on peut obtenir des couleurs qui sont à la fois très pures et très saturées. il y a seulement deux possibilités de réaliser cela avec des axes d'absorption de polariseurs perpendiculaires ou parallèles ou bien avec les axes du retardateur formant 450 avec les axes d'absorption des polarisants. Outre cette condition relative aux angles, une autre condition doit être remplie. il s'agit de la valeur de retardement du retardateur à l'emplacement où le rayon lumineux traverse, valeur qui doit être dans la gamme s'étendant entre 500 et environ 2 000 (10 3 ). Des valeurs nettement plus petites et nettement plus élevées du retardement pour les couleurs non pures et en même temps saturées sont obtenues. Si toutes les conditions précédentes sont remplies, la couleur de la lumière transmise est avec des polarisants à axes d'absorption perpendiculaires, une couleur pure et saturée FI et avec des polarisants à axes parallèles, une couleur pure et saturée FII F1 et FII sont des colleurs complémentaires ayant ainsi une position diamétralement opposée sur leur disque -de couleur et un mélange à parties égales de ces couleurs complémentaires don un gris incolore. Les deux couleurs FI et FII dépendant de la valeur du retardement du retardateur à l'emplacement où la lumière traverse le tableau 1 ci-dessous et une étude approchée de la relation entre le retardement et le couple de couleurs observé ; la description verbale des couleurs données dans le tableau 1 doit être prise seulement à titre indicatif. Le tableau 1 est valable pour tous les retardateurs dont le retardement ne dépend pas de la longueur d'onde. Tableau 1 retardement couleur avec polarisants Couleurs avec polarisant (m ) perpendiculaires FI parallèles FII o iNoir Blanc 235 Blanc Brun 355 Brunatre/blanc Bleu/noir 475 Brunatre/jaune Bleu clair 590 Violet Verdatre/blanc 710 Bleu Brunatre/jaun 825 Verdatre/blanc Orange 940 Jaune Violet 950 Jaunatre/brun Bleu 1065 Orange Bleuatre/ver 1185 Violet Verdatre/jaun Jaune 1300 Bleu-vert Orange 1420 Verdatre/jaune Violet 1535 Rouge Vert 1775 Vert Rouge 1890 Vert Rouge 2010 Rouge Vert > 2250 Transition en gris Transition en gris De ce tableau 1, il résulte une fois de plus que les couleurs F et F sont à la fois pures et saturées seulement si le retardement se trouve dans une gamme s'étendant entre 500 et environ 2000 (10-3 ). A un retardement inférieur à 500 (10-3 ) les couleurs ne sont pas à la fois pures et saturées ; cependant, elles peuvent posséder l'une -de ces deux qualités. Si F est pure, F est saturée et vice-versa. Par exemple, dans le tableau 1, la couleur brunâtrejaune avec des polarisants perpendiculaires et un retardement de 475 (10-3 ) ) est une couleur saturée mais non pure. Au contraire, la couleur bleue correspondante avec les polarisants parallèles est pure mais non saturée. Ceci est déjà une manière d'obtenir des couleurs brillantes qui nehsont pas simultanément pures et saturées, en utilisant, par exemple, des polarisants perpenwiculaires ou parallèles, avec les axes des retardateurs orientés à 450 par rapport aux-axes d'absorption et avec certaines valeurs du retardement prises au-dessnus de 500 (10-3 ). Cependant, de cette manière, seul un petit nombre de couleurs brillantes peut être obtenu. Dans ce qui suit, on va décrire comment en partant de chaque couleur du type FI ou FII engendrée avec un retardement compris entre 500 et 2 000 (10 )t ), tous les mélanges avec le noir et tous les mélanges avec le blanc sont obtenus, c'est-à-dire, juste tous les degrés de pureté et tous les degrés de saturation respectifs des versions saturée et pure respectives des teintes de couleurs de FI et de FII. Ceci est réalisé -en changeant d'une certaine manière, les positions angulaires relatives des axes de:retar- dateurs et des axes d'absorption utilisés pour engendrer FI et FII. te tableau 2 donne des informations sur les positions angulaires relatives à utiliser. Tableau 2 Mélanges avec la couleur Mélanges avec la couleur FI Mélanges avec Les axes d'absorption sont Les axes d'absorption le blanc symétriques par rapport sont parallèles. Les aux axes de retardement axes de retardateurs sont orientés arbitrai rement Mélanges avec Les axes d'absorption sont tes axes d'absorption le noir perpe-ndiculaires. tes axes sont symétriques par de retardateur sont orientés rapport aux "axes arbitrairement. conjugués" de retar dateur, c'est-à-dire, dans les directions sur la surface du retardateur qui- font 450 avec les axes de retardateur. Enfin, sans vouloir entrer pour autant dans les détails, un processus doit être mentionné par lequel le retardement d'un retardateur peut se référer-à l'un quelconque de ses deux axes- directionnels. Si R représente sa valeur avec référence à l'une de ces deux directions, -R sera sa valeur se référant à l'autre direction. Ce processus est utile lorsque deux retardateurs uniformes à axes homogènes sont disposés parallèXeRent ou même laminés ou stratifiés avec leurs axes parallèles. Le résultat-obtenu est un nouveau retardateur composé dont le retardement est égal à la somme des deux retardements R1 et R2 des retardateurs initiaux pourvu que ces deux retardements soient des valeurs se référant à la même direction. Si les deux retardateurs sont considérés à nouveau séparément, puis laminés dans une position relative nouvelle, après une rotation relative des composants sur 900, un retardateur composé différent est obtenu. Alors que la valeur absolute du retardement du uI-3mier retardateur composé était JR1 t R2 , la valeur absolue du retardement du second retardateur compose va être fil - R2 Le troisième élément de base des dispositifs concernant l'invention se rapporte aux surfaces de dispersion de la lumière. Ces surfaces sont d'une certaine imsortence, car les couleurs en- tendu es doivent avoir la plus haute intensité possible. Pour obtenir une intensité élevée, un flux lumineux élevé traversant les couches de polarisant et de biréfringent doit être prévu. C'est pourquoi, les couches dispersives ne doivent pas absorber trop de lumière. A cet égard, la feuille de plastique en chlorure de polyvinyle ou la feuille de plastique en polyéthylène basse pression, traitées toutes deux avec un degré de cristallisation élevé, se sont montrées d'un emploi très satisfaisant.La dispersion de la lumière peut également, en partie ou en totalité, être effectuée par des surfaces mates ou des interfaces ou bien par une structure cristalline du matériau biréfringent utilisé-. On va décrire maintenant le dispositif lui-même fonctionnant suivant les préceptes de l'invention. Les objets de l'invention peuvent être subdivisés d'une manière appropriée en deux groupes Feuille stratifiée flexible pour la fabrication des abat jours ainsi que les abat-jours eux-mêmes. Filtres polarisants continus avec axe de rotation vertical ainsi que les dispositifs utilisant ces filtres pour la production de surfaces lumineuses animes. Le matériau en feuille stratifiée flexible consiste fondamen tale ment en une feuille plastique ou en un ensemble de feuilles plastiques stratifiées garni sur chaque face d'une couche de polarisant. Dans les conditions convenables décrites ci-dessous, avec une telle feuille stratifiée, des modèles colorés d'une très haute qualité de couleur peuvent être produits, c'est-à-dire des modèles présentant des couleurs ayant un degré élevé de pureté et/ou de saturation en comparaison avec les modèles conventionnels. En outre, la feuille stratifiée flexible selon l'invention présente, toujours lorsqutelle est utilisée dars des conditions convenables, la particularité suivant laquelle le modèle coloré de 1 r abat-jour fabriqué avec elle, dépend d'abord, en totalité ou en partie, des ravons de courbure des parois de l'abat-jour, et dépend ensuite, de l'angle de vision. Deux types spéciaux de surfaces lumineuses d'abat-jours typiques de l'emploi de la feuille stratifiée ci-dessus sont 1. Un modèle coloré conforme à la géométrie de surface, consistant en une transition de couleur continue et très lente de couleurs brillantes, la transition intéressant la totalité de l'aire de vision et contenant seulement quelques teintes de couleurs discernables ; un exemple de ce modèle est donné dans la figure 7a, 7b, tel qu'on le voit de deux directions séparées par un angle de 900 2. une surface lumineuse colorée d1abat-jour qui présente outre de nombreuses franges de couleurs brillantes conformes à la géométrie de la surface, un degre élevé de brillance métallisée ; le modèle coloré observé dépend au point de vue sensitif de l'angle de vi sion ; ce modèle semble avoir une certaine profondeur ; les figures 9a, 9b, 9c et 10 montrent sehématiquement les contours de ces modèles colorés, sans donner, bien entendu, une impression réelhe de l'apparence de ces abat-jours. tes caractéristiques qui viennent d'être présentées relatives à une feuille stratifiée spéciale sont principalement dues au comportement optique de la feuille de plastique contenue dans la feuille stratifiée en ce qui concerne la lumière traversante à une incidence non-normale. De nombreux matériaux plastiques en feuilles constituent des retardateurs quant à la lumière les traversant sous une inci dence normale. De tels matériaux plastiques en feuilles seront classés ci-après en fonction de leur comportement optique lors qu'ils sont traversés par la lumière sous un angle d'incidence différent de 900. Comme cela est bien connu, les retardateurs en feuilles plastiques se comportent comme tels même pour un rayon lumineux à incidence différente de 1a normale, si seulement un de leurs deux axes optiques reste perpendiculaire à la direction de ce rayon lumineux ; cependant, la valeur du retardement est différente.Ceci signifie que la formule (1) de la page 7 reste valable dans ce cas avec les angles O: et ' vrais commue référence à l'axe du retardateur perpendiculaire e la direction de prcpaga- tion de la lumière et avec un nouveau retarsement R qui dépend de l'angle d'inclinaison par lequel le retardateur en feuille plastique a été incliné hors de sa position initiale perpendiculaire à la lumière. La figure 3 pour une feuille plastique le retardement en fonction des angles d'inclinaison A et # chacun de ces angles correspondant à un axe fixe de retardateur matérialisant son inclinaison. Le type général de ces courbes est bien connu des hommes de l'art. Dans les figures 4 et 5, de telles caractéristiques de retar; dement sont montrées pour deux autres matériaux en feuilles plastiques. Elles diffèrent considérablement des caractéristiques de retardement de la figure 3 en ce que leur gradient moyen est d'un ordre de grandeur plus important que la pente moyenne des courbes de la figure 3. I1 en résulte que l'une des deux courbes de retardement dans chaque figure 4 et 5 se prolonge très loin dans la zone négative. ta signification de ces valeurs négatives des résultats de retardement en "référant" le retardement à une direction fixe a été expliquée ci-dessous.Dans le cas présent, la direction de référence est soit l'axe du retardateur perpendiculaire à la lumière, soit la direction qui lui est perpendiculaire aussi bien que celle de propagation de cette lumière. Dans l'état actuel des connaissances, il n'est pas certain que les caractéristiques de retardement de la feuille plastique du type montré dans les figures 4 et 5 aient été connues auparavant. Comme on le verra plus loin, ces matériaux en feuilles plastiques caractérisés par les figures 4 et 5 présentent d'autres propriétés intéressantes Le matériau de la feuille de la figure 7 est un polypropylène tendu et les matériaux des feuilles des figures 4 et 5 sont constitués par un polyester linéaire (polyéthylène téréphtalate). Une autre manière de caractériser le comportement optique de la feuille classique, manière qui est suggérée par les applications concernées, est de former une feuille stratifiée en revêtant la feuille plastique sur chacune de ses faces d'une couche polari sante linéaire à axe homogène et à établir le diagramme ísocWroma- tique de cette feuille stratifiée. C'est-à-dire, que liron observe la couleur d'unrayon lumineux ayant traversé cette feuille stra tifie en fonction de son angle d'incidence. A ce stade, il est supposé que la lumière émergente est colorée, ce qui implique que le retardement de la feuille plastique se trouve dans une certaine gamme, comme on l'a expliqué ci-dessus.L'angle d'incidence, ou angle de vision, est exprimé en coordonnées sphériques Â , longitude géographique, # latitude géographique) par rapport à l'axe de la sphère parallèle à l'un des axes optiques de la feuille plastique. Les lignes d'égales teintes, appelées lignes isochromatiques, sont tracées dans le plan (t , ), et ce diagramme constitue le diagramme isochromatique de la feuille stratifiée. Dans la figure 6a, deux de ces diagrammes isochromatiques sont schématiquement représentés. Dans les deux cas, les axes d'absorption des couches polarisantes sont perpendiculaires et les axes de retardateur de la feuille plastique sont orientés à 450 par rapport aux axes d'absorption, C'est pq quoi, ces- diagrammes iso chronatiques peuvent être également appelés. -les- diagrammes isochro mastiques à 450 des feuilles plastiques concernées. On voit aisément que les deux diagrammes isochromatiques de la figure 6 représentent deux types essentiellement différents de feuille plastique. te type de la figure 6b comprend la majorité des matériaux en feuilles plastiques dans la mesure où ils produisent des couleurs ; -le type de la figure 6a constitue une exception. Les feuilles plastiques du type de la figure 6b ont des caractéristiques de retardement similaires à celle de la figure 3 et les feuilles du type de la figure 6a ont des caractéristiques semblables à celles des figures. 4 et 5. Au moyen de leurs diagrammes isochromatiques à 450, les matériaux en feuilles plastiques sont classés en deux catégories principales qui doivent être traitées de manières différentes dans les applications selon l'invention. Le matériau en feuille plastique qui produit un diagramme isochromatique à 450 tel que celui de la figure 6b est appelé feuille plastique "optiquement tendre" ; celui qui produit un diagramme isochromatique à 450 du type de la figure 6a est appelé feuille plastique "optiquement dure". Dans le diagramme isochromatique à 45G d'une feuille plastique optiquement tendre, les lignes isochromatiques orment deux jeux de courbes qui s'apparentent aux familles hyperboles orthogonales. Seules quelques teintes apparaissent et, en conséquence, il existe peu de lignes isochromatiques. Le diagramme isochromatique à 45 d1une feuille plastique optiquement dure contient deux familles de lignes circulaires qui sont symétriques par rapport à l'axe des , chacune ayant un centre commun sur l'axe des X . Les lignes circulaires sont coupées par deux zones hyperboliques incolores qui intersectent l'axe des aux points desdits centres. En dehors des lignes circulaires, il existe une famille de courbes du type hyperbole dans un tel diagramme. De plus, on trouve un grand nombre de teintes et, par conséquent, de lignes isochromatiques. L'axe des A et l'axe des # du diagramme isochromatique correspondent aux abcisses de la caractéristique de retardement de la feuille plastique telle qu'elle est montrée dans les figures 3 à 5. Les teintes apparaissant dans le diagramme isochromatique à 45 sur l'axe des # et l'axe des # correspondent exactement aux deux courbes de la caractéristique de retardement de cette feuille plastique du tableau I (où dorénavant, les couleurs doivent être lues en tant que teintes).Dans le cas d'une feuille plastique optiquement dure, les emplacements des deux centres des lagunes circulaires correspondent exactement à l'angle suivant lequel la Courbe descendante des deux courbes de retardement de la feuille plastique coupe l'axe des abscisses. Dans la pratique, il est la plupart du temps suffisant de connaître le retardement Rc d'une feuille plastique pour l'incidence normale de la lumière t la moyenne de la pente de sa caractéristique de retardement prise sur les deux courbes de cette caractéristique : E = dR/d # ( # #= n ou ). Dans le cas d'un plastique optiquement dur, on utilisera également Rc et 0 dans lequel 0 est l'angle auquel la courbe de retardement décroissante choisie dans les courbes de caractéristiques, coupe l'axe des abcisses. Tableau 3 Matériau Epaiseur Retardement Sensibilité Biréfringent E/R0 de la cou- à l'inciden- moyenne #n=R0/d che (m ) ce normale E/dR/d# (m )d R0 (m ) (m ) a Optiquement #Cellophane 108000 1090 545 00101 0,5 b tendre Polypropylène 40000 700 200 00175 0,3 c Polyester 50000 700 4200 00140 6,0 Optiquement #(Polyéthylène dur # téréphtalate) d " 19000 560 1910 00295 3,4 e " 19000 770 920 00406 1,2 Quelques feuilles plastiques optiquement tendres et optiquement dures sont énumérés, ce qui peut être utilisé pour la mise en forme pratique de matériaux d'abat-jours en ajoutant sur chaque face de ces feuilles, une couche de polarisant. Pour chaque feuille portée sur le tableau, les valeurs de R et E sont données parmi o d'autres informations. L'abat-jour reproduit en croquis dans les figures 7a, 7b a été mis en forme à partir d'une feuille stratifiée avec la feuille plastique désignée dans la ligne b du tableau 3. Les abat-jours dessinés dans les figures Da, 9b, 9c sont mis en forme à partir d'une feuille stratifiée avec la feuille plastique en ligne c du tableau 3. Dans les deux cas, les axes d'absorption des couches polarisantes sont perpendiculaires ou parallèles et les axes de retardateur de la feuille plastique sont orientés à 450 par rapport aux premiers. Les diagrammes isochromatiques des matériaux constituant ces abat-jours vont être, dans ces cas, semblables à celui de la figure 6b pour l'abat-jour de la figure 7a, 7b et semblables à celui de la figure 6a pour les abat-jours des figures 9a, 9b, 9c. I1 est possible, tout au moins-en principe, de dessiner exactement le modèle coloré d'un abat-jour au moyen dU diagramme isochromatique de la feuille stratifiée avec laquelle 11 abat-jour est fabrique. Cependant, il faut tenir compte que le modèle coloré d'un tel abat-jour (principalement en ce qui concerne les teintes s'y trouvant) change lorsque l'angle de vision varie, et cela d'une manière très sensible dans le cas d'abat-jours où une feuille plastique optique ment dure a été utilisée comme dans les figures 9a, 9b, 9c. C'est pourquoi, on n'a pas intérêt, en général, à dessiner un tel modèle coloré en détail, mais seulement on doit prédéterminer ses caractéristiques principales. Pour cela, quelques données seulement doivent être connues concernant-le matériau en feuille plastique devant être utilisé. Souvent, il est suffisant de savoir si la. feuille de plastique est optiquement tendre ou optiquement dure et de connaître les valeur de R0 et de E. Avec une feuille de plastique optiquement tendre, on obtient des abat-jours avec des caractéristiques Qesi- gnées plus haut en 1 , alors qu'avec une feuille de plastique optiquement dure, on obtient des abat-jours présentant les caracteristiques désignées plus haut en 2. Pour obtenir, avec une feuille plastique optiouement tendre, un modèle coloré brillant contenant en même temps, des couleurs pures et des couleurs saturées, il est suffisant que a valeur R o de cette feuille se trouve à l'intérieur de la gamme s'étendant entre 500 à 2 000 (1 O ) . La valeur de E détermine dans le cas d'une feuille de plastique uniforme, le nombre de couleurs contenues dans le modèle. On peut atténuer l'intensité de couleur d'un tel modèle coloré en utilisant au lieu d'axes d'absorption perpendiculaires ou parallèles et à 450 par rapport aux axes de retardateurs, les orientations relatives des axes d'absorption et de retardateurs données dans le tableau 2 ci-dessus. L'atténuation avec du noir ou du blanc telle qu'elle est indiquée dans ce tableau, est valable pour la totalité du nouveau diagramme isochromatique obtenu avec les nouvelles orientations d'axes. Avec-des feuilles de plastique optiquement dures, on peut utiliser n'importe quelle orientation relative des axes d'absorption et de retardateurs ou obtenir des modèles colorés brillants. Par exemple, la figure 11 montre un diagramme isochromatique schématique d'une feuille stratifiée multi-couches obtenues en appliquant des couches de polarisant sur chaque face d'une feuille de plastique optiquement dure avec tous les axes parallèles ou perpendiculaires les uns aux autres. De très favorables résultats sont obtenus avec une combinaison (stratifiée) de deux feuilles de plastique optiquement dures au lieu d'une seule feuille de plastique optiquement dure, spécialement, si les retardements pour une incidence normale de la lumière ou incidence non normale, R0,1 et R0,2 aussi bien que leur différence et leur somme, R0,1 + R0,2 se trouvent comprises entre 500 et 2 000 (10 5 ). ). Par une variation arbitraire de tous les axes, retardateur et absorption, on obtient une variété de modèles colorés et d'effets de brillance. Un exemple-del'un de ces modèles colorés est montré en figure 10. En ce qui concerne la combinaison de plusieurs feuilles, plastiques, il convient de mentionner qu'une combinaison avec tous les axes parallèles se comporte comme une simple feuille de plastique dont les caractéristiques de retardement sont la somme des caractéristiques des feuilles individuelles, pourvu que toutes les courbes de retardement soient données en faisant référence à l'une des deux directions d'axes communs à tous les constituants. Cependant, il a été reconnu comme fait indiscutable, que la qualité de couleur produite par une feuille multi-couches stratifiée est la meilleure, car la lumière traverse moins de matière à l'intérieur de la feuille. C'est pourquoi, on préfèrera utiliser une feuille de plastique tendue qui présente une biréfringence relativement élevée sous une épaisseur relativement faible. tes matériaux en feuille -de plastique tendue se sont révélés satisfaisants Polypropylène tendu Polyamide tendu Polycarbonate tendu Tous les matériaux ci-dessus se sont jusqu'à présent inscrits dans le domaine des matériaux optiquement tendres. Dans le domaine des feuilles plastiques optiquement dures, seul le polyester linéaire (polyéthylène téréphtalate) a donné satisfaction à ce jour. I1 produit une qualité de couleur remarquable, même lorsque deux feuilles sont combinées, comme on l'a décrit. Les feuilles composites ou stratifiées décrites jusqu'à présent étaient toutes formées avec des feuilles de plastique à axes homogènes et des couohes de polarisants, bien qu'il existe de nombreuses variantes à cette composition, variantes que l'on ne décrira pas dans ce texte. t'usage exclusif des couches à axes homogènes présente deux avantages 1) Une orientation angulaire relative fixe de tous les axes optiques pour tous les points de la feuille stratifiée facilite simultanément le contrôle de qualité de la couleur pour la totalité de la surface lumineuse même si les feuilles employées ne sont pas uniformes ; en outre, il rend possible l'obtention de modèles et d'effets colorés spéciaux. 2) tes feuilles de plastique à axes homogènes aussi bien que les couches polarisantes, sont faciles à fabriquer. Deux exemples de feuilles de plastique stratifiées employant des feuilles de plastique à axes homogènes mais non uniformes sont donnés dans les figures 7b, 7c qui sont semblables aux figures 7a, 7b, et dans la figure 8, où une pièce plane de feuille stratifiée de cette façon est montrée, lorsqu'elle est présentée à l'avant d'une source lumineuse. En-bref, on doit également considérer le matériau utilisé pour l'abat-jour représenté dans les figures -, 7b comme non uniforme, puisque la feuille de plastique employée présente une structure finement rayée. Cependant, puisque dans ce cas, la valeur moyenne de Ro prise dans les environs immédiats de chaque emplacement sur la feuille plastique est indépendante de cet emplacement, on pourra considérer cette feuille de- plastique comme uniforme.Chaque fois que le matériau plastique n'est pas uniforme, le modèle- coloré produit est constitué par une superposition d'effets géométriques et d'effets de couleurs dQs aux propriétés locales du matériau. Dans la figure 2, une qualité spéciale d'abat-jour est montrée, qualité pouvant être obtenue à partir d'une feuille stratifiée assemblée avec des. axes homogènes pour des matériaux retardateurs et polarisants uniformes. Beurs modèles colorés n'ont pas de discontinuité quel que soit l'angle sous lequel ils sont vus. Ceci est obtenu en leur donnant la forme d'un tronc de cône à 600 d'un cylindre, ou d'une figure géométrique déformée de l'un d'eux. Enfin, il est bon de souligner que pour la fabrication d'abat-jours tels que ceux que l'on vient de décrire, l'emploi d'une feuille stratifiée n'est pas une condition exigée nécessaire. Une telle feuille composite peut toujours être assemblée "ad hoc-" à partir d'une feuille de plastique et d'une feuille de polarisant. Cependant, la pré-fabrication d'une feuille composite ou stratifiée, spécialement lorsque les couches polarisantes sont appliquées comme revêtement, doit présenter un avantage économique considérable. Le groupe suivant de sujets de cette invention devant être décrit ci-dessous, comprend les filtres polarisants continus avec axe de rotation vertical et leurs applications. Le type de base d'un tel filtre polarisant est obtenu en mettant en forme un tronc de cône avec un angle au sommet de 600 à partir d'une feuille de polarisant linéaire à axes homogènes, comme on le montre en fig. 13. Cette forme tronconique à óOo donne deux avantages important énumérés ci-après 1) - Elle est optiquement continue et unie. 2) - Chacun des deux polarisants coniques à 60 d'égales dimensions ont un comportement optique identique. Les figures 13 et 1 3a mettent en évidence commente à la ligne de soudure,chacun des deux axes d'absorption de la fille polarisante est mélangé d'une façon unie en un axe d'absorption sur la surface conique, de sorte que le nouvel axe sur cette surface conique ne présente aucune discontinuité. Ceci est corroboré par le contenu de la figure 14 qui prouve que la trace des axes d'absorption sur la surface conique ne dépend pas de la forme spéciale de l'ébauche prise dans la feuille polarisante, ébauche à partir de laquelle le polarisant conique à 60C est formé. Ceci implique que la ligne de soudure peut être déplacée sur la surface conique sans changer le cours des lignes d'axe d'absorption mélangées sur la surface conique. I1 s'ensuit que le polarisant conique à 600 est par lui-même une surface optique intéressante tout comme le polarisant plan à axes homogènes. L'emploi spécial d'un polarisant conique à 600 permet, lorsqu'une source lumineuse -est placée à l'intérieur du cône et que ce dernier est animé d'un mouvement de rotation autour de son axe géométrique vertical, que chaque rayon lumineux quittant le polarisant conique à 600 dans une direction quelconque soit polarisé linéairement de sorte que la direction de polarisation (c'est-àdire, la direction de vibration) de chaque rayon lumineux tourne d'une manière continue avec un sens de rotation constant. Les figures 15a, 15b, 15c montrent trois vues d'un polarisant conique à 600 de trois directions perpendiculaires à son axe géométrique et séparées par des angles de 90 . Les lignes formes par les axes de transmission sur la surface du polarisant conique à 600 ont été matérialisées. A leur intersection avec la ligne médiane verticale de la silhouette du cône à 600, elles ont pour chaque vue particulière, toutes la même direction apparente. Tout rayon lumineux perçu d'un angle de vision donné au travers de la surface du "polarisant conique à 60 " a une direction de polarisation tangente à celle de l'axe de transmission qui le rencontre lorsqu'il traverse la surface conique "virtuellement",puis- qu'il doit être perpendiculaire à la direction de vision de sorte que la trace d'axe de transmission est seulement apparente. Ainsi. on peut retenir des figures 15a, 15b, 15c que la partie principale de le lumière perçue au travers du polarisant conique à 50 d'un angle de vision donné a sensiblement la même direction de polarisation que celle des axes de transmission apparents sur la médiane verticale de la silhouette du tronc de cône à 600. Ceci est encore le cas si la surface intérieure du polarisant conique à 600 est revêtue d'une cruche dispersive de la lumière, ce qui se produit dans la plupart des applications. En outre, on peut voir que pour n'importe quel rayon lumineux, la direction de polarisation tourne de 1800 exactement lorsque le polarisant conique à 600 exécute- une révolution autour de son axe géométrique vertical. Ce qui signifie que l'état de polarisation de chaque rayon lumineux évolue juste une fois puisque les directions de polarisation opposées signifient physiquement la même chose. Des polarisants coniques à 600 ayant un axe géométrique commun peuvent être assemblés pour former une colonne, comme cela est montré dans les figures 17 à 20. Si l'on désire qu'au cours de la rotation de la colonne autour de son axe géométrique, les directions de polarisation de tous les rayons lumineux traversant la surface de la colonne, tournent dans le même sens, les polarisants coniques doivent être disposés de manière que leurs ouvertures soient dans le même sens. De plus, si l'on désire qu'à n'importe quelle position angulaire de la co-lonne, la fraction principale de lumière émergeant de cette colonne et vue sous un certain angle ait la même direction de polarisation, les polarisants coniques à 600 d'une telle colonne doivent être disposés de manière que la colonne étant vue sous un angle droit par rapport à son axe, les axes de transmission, (ou les axes d'absorption) vus suivant la médiane verticale de la silouette, soient les mêmes pour tous les éléments constitutifs polarisants coniques à 6O0C. Enfin, il est possible d'agencer des colonnes polarisantes telles qu'elles ont été décrites ci-dessus, comme le montre la fi gure 20, en rangées de telle manière que leurs silhouettes s'emboitent. Afin d'obtenir à nouveau le même sens de rotation des directions de polarisation de tous les rayons lumineux émergeant des colonnes, on doit faire tourner en ses opposé, les colonnes adjacentes.Pour que la fraction principale de lumière émergeant des colonnes et vue sous un certain angle ait sensiblement la même direction de polarisation, on doit nositionner angulairement les colonnes de telle manière qu'à un instant donné, les axes de transmission apparents sur la médiane verticale de la silhouette aient tous la même direction, tout en faisant tourner, en outre, toutes les colonnes à la même vitesse de rotation. tes polarisants coniques à- 600 ou les colonnes qui sont formées par leur combinaison, sont utilisés pour engendrer des surfaces lumineuses animées, de préférence, de manière que le polarisant conique à 600 ou la colonne renferme une source lumineuse et que le polarisant ou la colonne tourne autour de son axe géométrique vertical, tout en étant entratné par un moteur électrique ou par toute autre source d'énergie appropriée. te polarisant conique à 600 ou la colonne ést entouré, à son tour, par une ou plusieurs parois transparentes qui, pour le moins, comporte une couche intérieure biréfringente et une couche extérieure polarisante.Dans la plupart des cas, le polarisant conique à 600 de la colonne formée à partir de ces polarisants, porte sur sa surface intérieure une couche dispersive de lumière de sorte qu'aucune couche dispersive supplémentaire n'est nécessaire. Les figures 17 et 19 illustrent ce type d'application de polarisants coniques à 600. L'avantage d'yh tel montage comparé aux montages de surfaces animées conventionneiles utilisant un ou plusieurs disques polarisants tournants est évident. La surface lumineuse animée peut être vue sous plusieurs angles sinon sous tous les angles. Ce montage peut être également très utile pour l'éclairage décoratif aussi bien que pour des installations d'affichage publicitaire. En ce qui concerne les matériaux biréfringents dans le cas d'une application d'éclairage décoratif, une paroi obtenue par le procédé de moulage d'un plastique par injection, spécialement du polystyrène, a obtenu des résultats très satisfaisants. Evidemment, d'autres matériaux appropriés peuvent être également utilisés. Afin de souligner le vaste domaine d'application des polarisants coniques à 600, une autre application de ces éléments va être mentionnée brièvement. Dans la figure 16, le polarisant conique à 600 désigné par 2, enveloppe un agencement de parois autour d'une source lumineuse, avec une paroi intérieure contenant une couche dispersive O et une couche polarisante 1 ainsi qu'une paroi extérieure 3 en matériau biréfringent qui est constituée par un matériau plastique moulé par injection dans le cas présent. La figure 16 montre également le changement du modèle coloré observé comme conséquence de la rotation du polarisant conique à 600 autour de son axe vertical. Les figures 21a, 21 b, 21c montrent des variantes des polarisants coniques à 600. Ce sont des surfaces coniques à 600 mises en forme à partir d'une feuille de polårisantssávec des axes d'absorption ou de transmission circulaires. Ces cônes polarisants se comportent nettement mieux que les polarisants coniques à 600 exécutés à partir d'une feuille à axes homogènes, d'autant mieux que la distance séparant les lignes d'axe de la feuille polarisante du centre est plw grande, comme le montre la figure 21. Les figures 22a 22b montrent une autre variante du polarisant conique à 600, constitué à partir d'ébauches de feuilles polarisantes orientées circulairement, variante qui ne présente pas une réelle importance puisqu'elle n'offre pas la possibilité de produire la polarisation sous tous les angles. D'autres variantes du polarisant conique à 600 sont constituées par des surfaces coniques formées à partir d'une feuille polarisante à axe homogine ayant un angle au sommet différent de 600. Ces surfaces présentent le- désavantage suivant lequel leurs lignes d'axes de transmission et d'absorption ont des plis ou des discontinuités à la ligne de soudure. En outre, elles ne peuvent pas également produire de polarisation sous tous les angles. Encore d'autres variantes sont constituées par d'autres formes géométriques comprenant, par exemple, les formes pyramidales. Tout ce qui a été dit ci-dessus concernant la mise en forme d'un polarisant conique à 600 à partir d'une feuille de polarisant à axes homogènes, peut être aisément transféré au cas où un cône à 600 est formé à partir d'une feuille de plastique à axes homogènes uniforme. De plus, tout ce qui a été dit sur les axes de transmission et d'absorption s'applique directement aux axes de retardement de la feuille de plastique. En effet, un tel "retardateur conique 60" tournant autour de son axe vertical peu: avoir un résultat semblable à celui d'un polarisant conique à 600, c'est-à-dire, lorsqu'il renferme une source de lumière polarisée et lorsqu'il est lui-même entouré par des parois constituées par des couches intérieures biréfringentes et une couche extérieure polarisante. Enfin, il convient de souligner que n importe quelle relation angulaire entre n'importe quel axe optique peut ne pas être augurée d'une manière très exacte, car en raison de la continuité de tous les changements angulaires, elle peut seulement faire l'ob- jet d'une précision moyenne. Puisque certains changements peuvent être apportés aux procédé, appareils et produits ci-dessus par les hommes de l'art sans se départir pour cela du domaine d'application de l'invention-, il est bien entendu que toute la substance contenue dans la description ci-dessus faisant référence aux dessins ci-annexés doit être interprétée dans un sens illustratif et non dans un sens limitatif. - REVENDICATIONS 1.- Abat-jour transparent caractérisé en ce que ses parois comportent à part éventuellement des surfaces de dispersion de lumière ou des couches stabilisantes ou protectrices, deux couches polarisant linéairement toute lumière les traversant, et entre elles, des couches transparentes de matériaux biréfringents. 2.- Structure selon la revendication 1, dans laquelle les couches polarisantes et les couches biréfringentes ont été mises en forme à partir de feuilles Planes flexibles polarisant linéairement et à partir de feuilles planes flexibles biréfringentes, en cambrant soit chaque couche par elle-même ou en cambrant des combinaisons de couches ou en cambrant une feuille stra tifiée multi-cçuches- contenant la totalité desdites couches polarisantes et biréfringentes. Structure selon la revendication 2, dans laquelle lesdites couches planes flexibles bîréfringentes sont des feuilles de matière plastique. 4.- Structure selon les revendications 2 et 3, dans laquelle lesdites feuilles de matière plastique sont des retardateurs présentant éventuellement un retardement -variable localement; et dont les axes optiques sont des lignes droites. 5.- Structure selon l'une quelconque des revendications- 2, 3 et 4, dans laquelle lesdites feuilles de plastique sont optiquement tendres. 6.- Structure selon l'une quelconque des revendications 2,3 et 4 dans laquelle lesdites feuilles de.plastigue sont opti quement dures 7.- Structure selon l'une quelconque des revendications 2,3 et 4, dans laquelle les axes d'absorption desdites couches polarisantes planes et flexibles sont des lignes droites. 8.- Structure selon l'une quelconque des revendications 2, 3, 4 et 5, dans laquelle il existe seulement une feuille de matière plastique retardateur dont la caractéristique de retardement pour un rayon lumineux normalement incident est comprise dans la gamme s'étendant entre 500 et 2 000 9.- Structure définie selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle les axes d'absorption desdites couches polarisant linéairement sont perpendiculaires les uns aux autres en chaque point de la surface de l'abat-jour, et dans laquelle les axes de retardement de ladite feuille de ma tière plastique et les axes d'absorption desdites couches pola risantes forment des angles de 450 en chaque point de la surface de l'abat-jour 10.- Structure selon les revendications 6 et 7 dans laquelle on trouve exactement deux desdites feuilles de matière plastique dont les retardements pour une incidence normale des rayons lumineux sont relatIvement constante localement et sont compris, aussi bien que leur somme et leur différence, dans la gamme s'étendant entre 500 et 2 000 (10 11.- Feuille stratifiée transparente flexible pour être utilisée comme paroi d'abat jour comprenant des couches polarisantes et biréfringentes ayant des propriétés relatives correspondant à l'une quelconque des revendications I à 10, feuille comprenant également éventuellement des couches dispers:ees de la lumière ou des couches stabilisantes ou protectrices. 12.- Feuille stratifiée flexible selon les revendica tions ll et 2, dans laquelle lesdites couches polarisantes sont des revêtements polarisants appliqués aux deux faces d'une ou de deux couches restantes de ladite feuille. 13.- Structure polarisante formée à partir d'une ébauche de feuille polarisante avec des axes rectilignes ou courbes, ayant la forme d'un tronc de chne ou tout autre forme géométrique similalSe pouvant être obtenue en mettant en forme ou en découpant ladite feuille, renfermant une source lumineuse et tournant autour de son axe géométrique, ou bien lorsque celui ci n'est pas défini, autour de son axe le plus centré. 14.- Structure polarisante formée par un ensemble de troncs de cônes ou de forme géométrique similaire disposés pour donner une colonne renfermant une source lumineuse et tournant autour de son axe géométrique, ou bien lorsque celui-ci n'est pas défini, autour de son axe le plus centré, suivant la reven dica,tion 13. 15.- Structure selon l'une quelconque des revendications 13 et 14, dans la.quelle ladite feuille polarisante est polarisante linéairement et a des. axes rectilignes et dans laquelle ledit tronc de cône ou lesdits troncs de cones ne sont pas déformés et ont un angle au centre de 600, et dans laquelle au cas d'utilisation de plusieurs troncs de cônes, ces derniers ont unaxe géométrique commun. 16.- Structure selon la revendication 15 dans laquelle les troncs de cone sont assemblés en une colonne d'une manière telle que tous les sommets soient orientés dans la même direction. 17.- Surface lumineuse animée consistant en une structure définie dans l'une quelconque des revendications 13, 14, 15, i6 et en parois transparentes, ces dernières comportant une couche polarisante aussi bien que des couches biréfringentes et renfermant soit ladite source de lumière tout en étant elle-même enveloppée par ladite structure polarisante tournante, soit renfermant à la fois ladite source lumineuse et ladite structure polarisante,tournante. 18.- Surface lumineuse animée consistant en une structure définie dans la revendication 17 dans laquelle lesdites parois transparentes renferment ladite structure polarisantetournante et dans laquelle cette structure polarisante tournante partage ladite paroi transparente avec d'autres structures polarisant tes semblables, et dans laquelle touteyces structures polarisantes tournantes forment une rangée de structures polarisantes d'une manière telle que les silhouettes de tous ces éléments s'emboitent les unes dans les autres, et dans laquelle chacune des deux structures polarisantes adjacentes faisant partie d'une rangée sont entrainées en rotation suivant des sens opposés mais avec' la même vitesse. 19.- structure retardatriceformée à partir d'une ébauche de feuille de plastique pour donner un tronc de cône ou toute autre figure géométrique semblable en découpant et en mettant en forme ladite ébauche de feuille, ou bien formée par assemblage de plusieurs de ces troncs de cônes ou de ces figures géométricues semblables pour constituer une colonne, renfermant une source de lumière polarisée à l'intérieur de ladite colonne, et exécutant un mouvement de rotation autour de son axe géométrique ou bien si celui-ci n'est défini, autour de son axe le plus centré.