La présente invention a trait à un tambour de développement pour supports d'émulsion photographique tels que des papiers de format, des pellicules planes, du papier photographique pour tirage à la machine, des pellicules en bobine et des pellicules de petit format. De tels supports d'émulsion sont fixés contre la paroi intérieure du tambour grâce à des moyens de fixation appropriés. Pour effectuer les opérations de développement, on fait tourner le tambour manuellement ou au moyen d'un moteur, ce qui n'exige que des quantités relativement faibles pour les substances chimiques qui s'écoulent le long des couches à développer, contre la paroi interne du tambour au cours de sa rotation. On peut ainsi choisir la quantité de substance chimique en fonction des dimensions de la surface à développer sur le support d'émulsion, de sorte que l'on peut évacuer ce remplissage liquide après chaque développement et que l'on peut utiliser une solution fraiche particulièrement active, à chaque nouvelle opération de développement. Pour effectuer le développement des supports d'émulsion les plus divers, ce n'est pas seulement le professionnel mais aussi l'amateur qui a besoin de tambours ayant les longueurs les plus diverses afin de les adapter chaque fois aux dimensions des supports d'émulsion et de n'utiliser que la quantité de substance chimique la plus faible possible. Aussi bien du point de vue de la finition que du stockage et de la distribution, il est également difficile au fabricant de tenir prêts des tambours de dimensions différentes. C'est pourquoi les fabricants ont déjà cherché à obtenir une plus grande longueur de tambour en juxtaposant axialement, avec interpénétration étanche de leurs extrémités, deux ou plusieurs tronçons tubulaires susceptibles de former chacun un petit tambour. Dans un certain cas, on a collé solidement les extrémités qui s'interpénètrent des tronçons tubulaires. Un tambour ainsi composé a ses dimensions qui se trouvent définitivement fixées et il ne peut donc plus être décomposé ou ne se laisse plus transformer en un tambour d'une autre dimension. Certes, on a essayé de faire s'interpénétrer des tronçons tubulaires sans utiliser de colle mais l'étanche ité parfaite de la liaison exige une grande solidité du serrage. C'est pourquoi les tronçons tubulaires enfoncés les uns dans les autres ne peuvent pas être séparés les uns des autres rapidement et sans détérioration lorsque l'on souhaite transformer le tambour. L'invention a pour but de fournir un tambour simple, du type décrit en introduction, dont les tronçons tubulaires peuvent être assemblés entre eux de façon sûre et rapide pour former un tambour ayant la longueur souhaitée ou bien être à nouveau désassemblés rapidement et facilement en vue d'assembler un tambour de longueur différente. Conformément à l'invention, ceci est obtenu par extérieurement le fait que le premier tronçon tubulaire porte l'une de ses extrémités,des languettes axiales susceptibles d'être repoussées élastiquement en direction radiale et comportant des ergots orientés vers la paroi du tronçon tubulaire ; que l'extrémité voisine du tronçon tubulaire suivant comporte un épaulement écarté de l'ouverture de ce tronçon tubulaire deux que, pour l'accouplement des tronçons tubulaires, les ergots des languettes viennent en prise derrière l'épaulement ; et qu'une bague de verrouillage est agence de façon qu'on puisse la faire coulisser par dessus les languettes du premier tron çon tubulaire, les surfaces intérieures de cette bague empêchant les languettes de s'écarter radialement et maintenant leurs ergots en prise derrière l'épaulement. Ainsi, pour augmenter la longueur du tambour, on peut, en cas de besoin, accoupler rapidement grâce aux languettes un tronçon tubulaire par dessus l'épaulement du tronçon tubulaire suivant, ce que l'on peut effectuer par un simple enfichage axial. Les languettes s'écartent alors radialement d'elles-mêmes et viennent en prise derrière l'épaulement en raison de leur élasticité interne. Les parois intérieures des tronçons tubulaires s'appliquent de façon étanche, ce qui demande par exemple de donner aux profils due leur paroi des portées coniques complémentaires les unes des autres. Ces portées qui assurent l'étanchéité n'ont pas à assurer la fonction de maintenir les tronçons tubulaires enfoncés les uns dans les autres, car cette fonction est prise en charge par les languettes et l'épaulement. Cet accouplement est certes facile à assurer et permet un désaccouplement à volonté, mais un désaccouplement intempestif des deux tronçons tubulaire est interdit par la bague de verrouillage. La mise en action ou hors d'action de la bague de verrouillage peut se faire simplement par un coulissement axial qui l'amène, pour le verrouillage, par dessus les languettes du tronçon tubulaire et, pour le déverrouillage, à l'écart des languettes de ce tronçon tubulaire.En position de verrouillage, les surfaces intérieures de la bague de verrouillage empêchent les languette de s'écarter radialement sous l'effet de forces imprévues agissant sur le tambour et empêchent ainsi leurs ergots de se dégager de l'épaulement. La bague de verrouillage assure ainsi que les languettes sont temporairement rendues non flexibles, malgré leur élasticité interne. Ce n'est que lorsque les surfaces intérieures ont libéré les languettes que celles-ci peuvent effectuer le mouvement radial de séparation souhaité pour les besoins de l'accouplement. La bague de verrouillage elle-même peut rester maintenue de diverses manières à sa position finale par dessus les languettes de façon à exclure un coulissement axial intempestif de cette bague vers sa position non active. Dans ce dernier cas, les surfaces intérieures de la bague de verrouillage doivent toutefois être muniesd'un relief qui, dans la position de prise des ergots, se trouve en face des extrémités libres des languettes, mais qui, lorsqu'il passe par dessus l'épaulement, déforme les languettes et crée celles-ci dans / une force de rappel élastique supplémentaire. Cette force de rappel maintient la bague de verrouillage en prise par-dessus les languettes dans la position finale de verrouillage de l'accouplement. La bague de verrouillage ne peut alors être repoussée axialement vers sa position inactive que si on lui applique spécialement une force axiale pour produire la susdite déformation supplémentaire des languettes, lorsque le relief se déplace par dessus l'épaulement le long des languettes. D'autres avantages et caractéristiques de l'inventif apparaîtront à la lecture de la description suivante dans laquelle l'invention est illustrée à propos d'un mode de réalisation particulier. La figure 1 représente en perspective éclatée un tambour de développement qui est agencé selon l'invention et qui doit être assemblé à partir de deux tronçons tubulaires. Les figures 2 à 4 représentent trois phases consécutives de l'accouplement de deux tronçons tubulaires, dans la zone de raccordement de ces deux tronçons. Le tambour de développement 10 représenté est constitué de deux tronçons tubulaires indépendants 11, 12 qui peuvent être accouplés axialement et qui doivent être obturés par un couvercle amovible 13 à l'une de leurs extrémités frontales. Le tronçon tubulaire extérieur 11 est pourvu d'un fond à son extrémité non visible sur la figure 1. Son extrémité 14, orientée vers l'autre tronçon tubulaire 12, est pourvueextérieurement d'un bourrelet périphérique annulaire 15 qui, par son côté écarté de l'ouverture 16 de ce tronçon tubulaire 11, forme un épaulement 18 disposé à une distance déterminée 17 de cette ouverture 16. Comme il ressort particulièrement bien de la figure 2, la paroi 19 du tronçon tubulaire Il est munie intérieurement, a son extrémité 14, d'une portée conique 20 qui donne intérieurement la forme d'un entonnoir à l'extrémité 14 du tronçon tubulaire 11. Comme il ressort également de la figure 2, le tron çon tubulaire 12 voisin, destiné à être accouplé au tronçon 11, possède extérieurement,à son extrémité 21, une portée conique mâle complémentaire 22 qui donne à sa paroi 23 une forme effilée favorable à l'emboîtement. Ceci permet aux deux extrémités 14, 21 des tronçons tubulaires 11, 12 d'être introduites l'unedans l'autre de la façonschématisée par la flèche 24 des figures 2 et 3, jusqu'à ce que leurs portées coniques femelle 20 et mâle 22 atteignent la position finale de la figure 4 en contact superficiel étanche, ce qui caractérise l'état d'accouplement des deux tronçons tubulaires 11 et 12.L'effet d'accouplement proprement dit est dû à des éléments d'accouplement particuliers, conformes à l'invention, qui se trouvent situés à l'extrémitd 21 du tronçon tubulaire 12 et qui coopèrent de la façon suivante avec le bourrelet annulaire 15 situé à l'extrémité 14 de l'autre tronçon tubulaire 11. A son extrémité 21, le tronçon tubulaire 12 est pourvu d'une pluralité de languettes 25, qui sont juxtapcsées de façon à former une couronne 26 autour de cette extrémité 21. Cette couronne de languettes 26 est obtenue d'un seul tenant avec le tronçon tubulaire 12 par injection de matière plastique. La couronne de languettes 26 peut être considérée comme obtenue à partir d'un col 27 recouvrant axialement l'extrémité 21 du tronçon tubulaire 12 et entaillé d'une pluralité de fentes axiales 28 qui le divisent en languettes individuelles 25. Le col 27 possède un profil particulier, visible sur la figure 2, avec un ergot d'extrémité 29 formé à partir d'un bourrelet ménagé à l'extrémité du bord extérieur de ce col 27. Les languettes 25 sont déportées radialement par rapport à la paroi 23 du tronçon tubulaire 12 ,ce qui est obtenu par la zone particulière de raccordement 30, en forme de bride, du col 27 qui détermine, par sa face frontale éloignée de l'ouverture 16 du tronçon tubulaire 11, une butée d'extrémité 31 dont la fonction sera détaillée par la suite. Comme on le voit sur la figure 2, on peut introduire l'extrémité 14 du tronçon tubulaire 11, au début de la manoeuvre d'accouplement, à l'intérieur de la couronne 26, entre les languettes 25, et faire coulisser les tronçons tubulaires 11 et 12 l'un dans l'autre dans le sens de. la flèche 24, comme cela a déjà été décrit. Entre les sudits ergots 29 des languettes 25, il se trouve un passage. suffisamment large pour cette extrémité 14. Lors du mouvement d'insertion selon la flèche 24, les ergots 29 finissent par buter contre le bord antérieur 32 du susdit bourrelet annulaire 15 et, comme on le voit sur la figure 3, ils se déplacent radialement le long de ce bord 32 ,de sorte que les languettes 25 s'écartent radialement dans le sens de la flèche 33.Dans la position de la figure 3, elles se trouvent juste dans la zone d'écartement maximal sur le sommet 34 du bourrelet annulaire 15 Lorsque l'on poursuit le mouvement d'insertion selon la flèche 24 de la figure 3, les ergots 29 tombent de l'autre côté du sommet 34, derrière l'épaulement 18 précité. La figure 4 représente cette position finale. Pour verrouiller les ergots 29 en prise derrière l'épaulement 18, on utilise une bague de verrouillage 35 que l'on peut faire coulisser axialement sur le tronçon tubulaire 12. Normalement, la bague de verrouillage 35 se trouve dans une zone située en dehors de la couronne de languettes 26 représentée sur la figure 1. En position d'accouplement, la bague de verrouillage 35 est finalement repoussée dans le sens de la flèche 36 de la figure 4, par dessus les languettes 25.A son extrémité arrière, la bague de verrouillage 35 possède un rebord intérieur 37 orienté vers la paroi 23 du tronçon tubulaire 12 et qui vient toucher la susdite butée d'extrémité 31 de la couronne de languettes 26, de sorte qu'un coulissement supplémentaire de la bague de verrouillage 35 dans le sens de la flèche 36 devient impossible. il en est cependant résulté que la bague de verrouillage 35 a atteint une position longitudinale déterminée par dessus les languettes 25, position dans laquelle un bourrelet annulaire de compression 39, disposé sur sa surface intérieure38, se trouve en face des extrémités libres des languettes 25.La bague de verrouillage 35 se trouve ainsi bloquée en position d'accouplement.En cette position, le bourrelet de compression 39 peut maintenir les ergots d'extrémité 29 des languettes 25 derrière l'épaulement 18 et aucun mouvement de séparation, dans le sens de la flèche 40 de la figure 4,ne peut risquer de désaccoupler le tronçon tubulaire 12 par rapport au tronçon tubulaire 11 car les ergots 29 restent appuyés par le bourrelet de compression 39 contre l'épaulement 18 du bourrelet annulaire 15. Les deux tronçons tubulaires 11, 12 se trouvent ainsi maintenus en position d'accouplement. A l'inverse, la susdite position de verrouillage de la bague de verrouillage 35 est également assurée car, lors du passage du bourrelet de compression annulaire 39 par dessus les languettes 25 dans la zone du bourrelet annulaire 15 qui les bloque sur le tronçon tubulaire, il se produit, entre la bague de verrouillage 35 et les languettes 25, des déformations qui entraînent l'encliquetage de la bague de verrouillage 35 derrière le bourrelet 15, il se produit une certaine détente de ces déformations.De ce fait, le bourrelet de compression 39 se trouve immobilisé à la position longitudinale représentée sur la figure 4, par dessus les extrémités libres des languettes 25 ; en l'absence de l'application d'une force suffisante dans un sens opposé à la susdite flèche 36, la bague de verrouillage 35ne se laisse pasramener en arrière, hors de cette position de verrouillage d'accouplement de la figure 4. Par l'effet de rappel de l'élasticité que la bague de verrouillage 35 reçoit pour le maintien des ergots 29 contre l 'épaulement 18, elle reste elle-même maintenue dans cette position. Comme on s'en aperçoit, on peut effectuer la liaison et la séparation des tronçons tubulaires rapidement et commodément au moyen de l'invention et ceci en utilisant des éléments constructifs relativement simples, à savoir une bague de verrouillage 35 et des tronçons tubulaires il et 12, qui peuvent êtt fabriqués chacun avec tous leurs bourrelets et languettes, en une seule pièce de matière plastique, par exemple par injection. Comme on le voit d'autre part sur la figure 1, le tronçon tubulaire extérieur 11, muni du fond de tambour décrit plus haut, ne porte certes à son extrémité 14 que le bourrelet annulaire 15, mais tous les autres tronçons tubulaires 12 qui être peuvent/accouplés axialement à ce tronçon tubulaire 11 sont pourvus chacun d'extrémités mutuellement complémentaires. Ainsi, l'une des extrémités 21 du tronçon tubulaire 12 porte la couronne de languettes 26, alors que son autre extrémité 14' présente un bourrelet annulaire 15' du même type que celui 15 du tronçon tubulaire 11. De ce fait, on peut raccorder au tronçon tubulaire 12, de la façon déjà décrite, un autre tronçon tubulaire non représenté à la figure 1 et le tambour 10 peut ainsi être prolongé axialement d'une partie supplémentaire.A l'aide de tronçons tubulaires 11, 12 relativement courts, on peut ainsi rapidement attribuer au tambour de développement 10 une longueur adaptée à chaque cas particulier d'utilisation. il n'est besoin, à cet effet, que d'une sorte, ou d'un nombre relativement faible de sortes, de tels tronçons tubulaires 12. Grâce à l'accouplement selon l'invention, on peut, de la même façon, adapter le couvercle frontal 13 au tambour de développement 10. Dans ce but, ce couvercle 13 est pourvu d'une couronne de languettes 26', analogue à la couronne 26 ci-dessus décrite, qui est constituée par un col périphérique 27' muni de fentes axiales 28' et adapté à la paroi transversale 41 du couvercle 13. Dans ce cas, il est également prévu une bague de verrouillage 35' qui est en grande partie identique, du point de vue de sa fonction et de sa construction, à la bague de verrouillage 35 coopérant avec le tronçon tubulaire 12 ; ainsi un bourrelet de compression 39' est également disposé sur la surface intérieure de la bague de verrouillage 35'.Du côté du couvercle 13, cette bague 35' possède, à son extrémité, un rebord intérieur 37' relativement profond qui,lors de l'accouplement, chevauche d'une façon sûre la face extérieure de la paroi transversale 41 du couvercle 13. Le couvercle 13 lui-même peut être constitué de façon usuelle et présenter une ouverture centrale de déversement 42, qui débouche dans un entonnoir disposé intérieurement sur le couvercle et dans un godet 43 à produits chimiques qui y est disposé et qui communique avec l'intérieur du tambour de développement 10 par des ouvertures latérales de déversement. L'ouverture de déversement 42 est entourée d'un raccord tubulaire 44 sur lequel peut être adapté un bouchon 45. Les languettes 25 pourraient. également être verrouillées en prise par une bague de verrouillage 35 qui présenterait des surfaces intérieures s'appliquant en totalité contre la face externe de ces languettes car, de cette façon, le mouvement d'écartement radial nécessaire pour le désaccouplement serait également rendu impossible dans la position active de la bague de verrouillage 35. A la place du mouvement automatique d'encliquetage décrit ci-dessus, la bague de verrouillage 35 pourrait également être verrouillée d'une autre façon, dans sa position active par rapport au tronçon tubulaire 11, une liaison à emboîtement (emmanchement à balonnette) étant par exemple appropriée.Dans le présent cas, ceci est rendu possible par le fait qu'en raison de la construction à symétrie de révolution des éléments de la combinaison, une rotation de la bague de verrouillage 35 ou des tronçons tubulaires l'un par rapport à l'autre est autorisée par les moyens d'accouplement. On pourrait alors procéder sans difficulté à l'insertion axiale et à la rotation nécessaires pour la liaison à emboîtement. il serait possible d'immobiliser la bague de verrouillage 35 de toute autre manière, par exemple au moyen de pas de vis. Toutes les bagues de verrouillage 35 utilisées sur le tambour 10 sont de préférence constituées de la même façon. il en est de même pour la bague de verrouillage 35' du couvercle 13 qui présenterait alors le même rebord intérieur 37' que la bague de verrouillage 35 du tronçon tubulaire. Ceci permet de conserver en stocks un nombre minimal de pièces. En outre, il n'est pas nécessaire que les extrémités de tronçons tubulaires soient pourvues des susdites portées conique: 20, 22 ; bien au contraire, d'autres moyens d'étanchéité connus peuvent être utilisés. il serait possible de ne prévoir une portée conique que sur l'une des surfaces d'étanchéité et de réaliser la surface complémentaire de façon cylindrique sur l'autre tronçon tubulaire de façon à réaliser entre ces surfaces -en vue de profil- une étanchéité ponctuelle. REVENDICATIONS 1. Tambour de développement (10), pour supports d'4mul- sion photographique, dont la longueur est déterminée par deux ou plusieurs tronçons tubulaires (11,12) juxtaposés axialement, avec interpénétration de leurs extrémités (14,21), caractérisé en ce que le premier tronçon (12) porte extérieurement, à l'une (21) de ses extrémités, des languettes axiales (25) susceptibles d'être repoussées élastiquement en direction radiale (en 33) et comportant des ergots (29) orientés vers la paroi (23) de ce tronçon tubulaire (12) ; en ce que l'extrémité voisine (14) du tronçon tubulaire suivant (11) comporte un épaulement (18) écarté de l'ouverture (16) de ce tronçon tubulaire (11) ; en ce que, pour l'accouplement des deux tronçons tubulaires (11,12), les ergots (29) des languettes (25) viennent en prise derrière l'épaulement (18) ; et en ce qu'une bague de verrouillage (35) est agencée de façon qu'on puisse la faire coulisser par dessus les languettes (25) du premier tronçon tubulaire (12), les surfaces intérieures (38,39) de cette bague empêchant les languettes (25) de s'écarter radialement (en 33) et maintenant leurs ergots (29) en prise derrière l'épaulement (18). 2. Tambour de développement selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces intérieures (38) de la bague de verrouillage (35) sont munies d'un relief (39) qui, dans la position de prise des ergots (29) derrière l'épaulement (18), se trouvent en face des extrémités libres des languettes (25) mais qui, lorsqu il passe par dessus l'épaulement (18), déforme les languettes (25) et crée dans celles-ci une force de rappel élastique qui maintient axialement la bague de verrouillage (35) en prise, par dessus les languettes (25) dans la position où elle verrouille l'accouplement. 3. Tambour de développement selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un bourrelet annulaire (15), entourant le tronçon tubulaire (11) sur sa périphérie, constitue l'épaulement de l'accouplement par son côté (18) écarté del'ouverture (16) de ce tronçon tubulaire (11). 4. Tambour de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un bourrelet (39), disposé sur la surface intérieure (38) de la bague de verrouillage (35), constitue le relief destiné à appuyer sur les extrémités des languettes (25). 5. Tambour de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'une couronne (26) de languettes (25) entoure radialement et dépasse axialement l'une (21) des extrémités du tronçon tubulaire (12). 6. Tambour de développement selon la revendication 5, caractérisé en ce que la couronne (26) de languettes (25) est obtenue à partir d'un col profilé (27) qui est formé à l'une (21) des extrémités du tronçon tubulaire (12), par rapport à la paroi (23) duquel il fait saiaiel5ie radialement, et qui est muni d'une série de fentes/(28) le divisant en languettes individuelles (25) et en ce que la zone de raccordement (30) du col (27) avec la paroi (23) du tronçon tubulair (12) forme,pour un rebord intérieur (37) de la bague de verrou lage (35), une butée (31) qui détermine la position de blocage de cette bague (35) sur les languettes (25). 7. Tambour de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que son couvercle démontable (13) est muni lui aussi de languettes élastiques axiales (26') qui sont accouplables par leurs ergots avec l'épaulement (15) ménagé à l'extrémité du dernier tronçon tubulaire (12) et sur lesquelles peut être engagée élastiquement une bague de verrouillage (35') dont le rebord intérieur (37') bute extérieurement sur la paroi transversale (41) du couvercle (13). 8. Tambour de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les extrémités emboîtables (14, 21), tournées l'une vers l'autre, des tronçor tubulaires (11,12) à accoupler comportent des portées coniques complémentaires (20,22) sur les profils de leurs parois (19,23) 9. Tambour de développement selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les deux extrémités (21,14') des tronçons tubulaires (12) à accoupler à la demande sont agencées différemment, l'une des extrémités comportant des languettes (25) et l'autre un épaulement (15') destiné à coopérer avec des languettes semblables.