La présente invention concerne un procédé de traitement localisé des signaux d'alarme dans un appareillage avertisseur, dans lequel les signaux d'alarme normalement associés à une ouverture et une fermeture sont traités à l'emplacement à protéger et non à un poste central, et qui comporte un ensemble à retard commandé par une horloge et disposé entre le dispositif de détection et le poste central auquel celui-ci est raccordé, un ou plusieurs dispositifs de détection placés dans les locaux à protéger étant commandés par une horloge et un circuit à retard, de manière à traiter les signaux normaux d'ouverture et de fermeture. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés, à titre d'exemples nullement limitatifs. Sur ces dessins la figure 1 représente schématiquement un circuit avertisseur; et la figure 2 représente en détail l'horloge et le circuit à retard. Un des inconvénients des avertisseurs de vol ou des appareillages de sûreté pour la protection contre les voleurs, dans lesquels un signal d'alarme est transmis à un poste central,qui est un poste de police ou un poste privé d'alarme, est le nombre anormalement élevé de signaux d'alarme qui ne proviennent pas d'une intrusion non autorisée. La plupart des systèmes avertisseurs actuels traitent un signal d'alarme pendant les heures nocturnes comme une alarme réelle et réagissent en conséquence. Pendant les heures du matin, quand les locaux sont ouverts par l'a- bonné, les signaux d'alarme reçus au poste central sont observés pour vérifier leur compatibilité avec les horaires d'ouverture préétablis de ces locaux particuliers et notés ensuite sur un registre.Si les signaux reçus ne sont pas d'accord avec l'intertervalle, ou fenêtre, d'ouverturvpréétabli, par exemple 90 minutes, le signal reçu est interprété comme étant un signal avertisseur. Si un signal avertisseur se prolonge pendant les heures d'ouverture, le poste central effectue un nouveau contrait pour établir si une alarme réelle existe ou si l'abonné a simplement négligé de mettre hors d'action son circuit avertisseur. Un système avertisseur est normalement remis en action avant l'heure de fermeture préétablie, de manière à émettre des signaux suivant un programme déterminé. Par ailleurs, le poste central peut interpréter l'absence d'une série particulière de signaux ou une série incorrecte comme un cas d'alarme. La présente invention change les habitudes du poste central et réduit dans une très large proportion la charge considérable que constitue le traitement des signaux d'alarme normaux d'ouverture et de fermeture. L'ensemble selon l'invention fonctionne de telle manière que, pendant les heures normales de fermeture de l'abonné, il fonctionne de manière classique, c'est-à-dire que tous les signaux sont transmis au poste central et traités comme une alarme justi- fiée. Pendant la durée d'ouverture, par exemple 90 minutes dans la matinée, un signal d'alarme, engendré par exemple par 1 'ouver- ture des locaux , n' est transmis qu'après un intervalle de temps ou retard prédéterminé. Ce retard est suffisant pour que l'abonné pénètre dans les locaux et mette hors d'action le système d'alarme ou circuit avertisseur.Ce retard est commandé par une horloge de manière qu'avant l'ouverture normale des locaux, l'ensemble à retard soit mis en action par horloge et l'abonné peut ainsi pénétrer dans les locaux et mettre son système d'alarme hors d'action. Un retard temporel est aussi créé à la fermeture, si bien que l'abonné peut remettre en action le système d'alarme et quitter les locaux sans émission d'un signal d'alarme. Le procédé de l'invention, qui consiste donc à traiter les signaux avertisseurs sur place, réduit considérablement la charge du poste central par le traitement de tous les signaux avertisseurs normaux d'ouverture et de fermeture danses locaux de l'abonné. La fiabilité est considérablement accrue, étant donné que seuls les signaux qui peuvent être considérés comme des signaux d'alarme réelle sont transmis au poste central. L'appareillage de sûreté représenté peut comporter un avertisseur de vol 10, un avertisseur 12 d'attaque à main armée,un avertisseur d'incendie 14 et un équipement de contrôle 16. L'invention n'est pas limitée aux détecteurs sus-mentionnés,étant donné que d'autres détecteurs peuvent avoir été mis en place dans les locaux à protéger pour des applications particulières et, dans certains cas, un ou plusieurs des détecteurs représentés peuvent être supprimés. L'équipement de contrôle 16, l'avertisseur d'incendie 14 et l'avertisseur d'attaque à main armée 12 sont reliés par des voies de transmission 18 au poste central 20. Dans de nombreuses applications, les voues de transmission sont constituées par des lignes téléphoniques locales.Cependant, suivant l'emplacement des locaux à protéger et du poste central, n'importe quelle voie de communication, que ce soit des lignes téléphoniques, des liaisons radio-électriques ou autres peut donner de bons résultats. Il importe de disposer de moyens de transmission des signaux des divers détecteurs à un poste central. Le dispositif avertisseur de vol 10 est relié à un interrupteur et à un circuit 22 à retard qui est commandé par une horloge 24 programmée. La figure 2 représente des détails du circuit à retard 22 et de l'horloge 24. Une horloge mère 26, qui a été arbitrairement réglée de manière à changer de position après onze heures et après une heure, est raccordée à un basculeur 28 et à des circuits intersection 30, 32 et 34. Un interrupteur-manipulateur 36, qui comprend un interrupteur classique marche-arrêt de système d'a larmetest relié au basculeur 28, à un circuit dérivateur 38 et à un circuit à retard 40 d'arrêt et de mise en action. Le circuit dérivateur 38 est relié à un circuit à retard 42,qui est lui-Cme relié à un circuit 34 pour transmettre par 101 les impulsions de déclenchement. Le circuit 40 à retard d'arrêt et de mise en action est raccordé aux circuits 30 et 32.Un second circuit à retard 44 et un circuit intersection 30 et un basculeur 28 sont raccordés par un circuit d'étalement 46 aux détecteurs oa capteurs d'alarme, représentés'schématiquement en 48. Un circuit-porte final 50 est raccordé aux postes 30, 32 et 34 et est relié directement à l'interrupteur-manipulateur 36. Une voie de transmission 51 part du circuit 50 et aboutit au poste central. Dans certaines applications, il peut être avantageux de disposer d'impulsions de synchronisation d'horloge qui sont employées pour commander le fonctionnement de chaque appareillage d'abonné et ces impulsions de synchronisation peuvent provenir du poste central 20 et aboutir par une ligne 52 à l'horloge-mère 26. Un signal détecté par un des détecteurs 48 peut parvenir au circuit 50 en suivant trois trajets différents. Le premier trajet passe par le circuit 30 et constitue le trajet normal pendant la nuit, ou les heures de fermeture des locaux à protéger. Le second trajet passe par le circuit à retard 44 et le circuit 32 et zest le trajet suivi pendant la rentre d'ouverture, ou la période pendant laquelle les locaux sont ouverts. Le troisième trajet passe par le basculeur 28 et la porte 34 et constitue le trajet habituellement suivi quand les locaux sont fermés ou pendant la fenêtre de fermeture. Comme on l'a indiqué ci-dessus, I'horloge-mre a été réglée arbitrairement de manière à comporter deux périodes d'une durée de 11 heures et deux périodes d'une durée de 1 h par 24h. Par exemple, si les locaux doivent Aetre normalement ouverts entre 5h et 6h, l'horloge-mère est dans la position 1 h à ce moment. Si les locaux doivent être fermés entre 17 et 18h, l'horloge-mère est à ce moment dans la position 1h. En dehors de ces intervalle les de temps,l'horloge-mère doit autre placée en permanence sur la position 11h représentée sur la figure 2. la fenêtre d'ouverture, qui a été réglée arbitrairement entre 5 et 6h doit commencer quand l'horloge-mère 26 passe sur la position 1h. Ceci bloque le circuit 30 et applique un signal de déclenchement provenant du circuit à retard 40 d'arrêt et de mise en action au circuit 32. Si un signal d'alarme doit être émis à cet instant par un des capteurs 48, ce signal d'alarme doit être retardé par le circuit à retard 44 d'un intervalle de temps prédéterminé suffisant pour que l'abonné puisse entrer dans les locaux et faire passer l'interrupteur-manipulateur 36 de la position marche à la position arrAet. Si l'interrupteur est amené dans la position arrêt, une tension de blocage est ensuite appliquée au circuit 32 en vue d'empêcher la transmission d'un signal d'alarme. Par conséquent, pendant la entre ou intervalle normal d'ouverture, si l'abonné entre dans ces locaux et met le système d'alarme hors d'action (le désactive) pendant la durée du retard créé par le circuit à retard 44, aucun signal d 1alarme n'est transmis au poste central. La désactivation du système l'arrête pendant la journée, comme indiqué ci-dessus, et on peut entrer normalement dans les locaux. Pendant la période de 11 h comprise entre 6 et 17h, quand l'interrupteur- manipulateur est dans la position arret, le circuit 30 est bloqué par une tension émise par le circuit 40 à retard d'arrêt et de mise en action. Par conséquent, aucun signal provenant des détecteurs 48 ne peut passer à travers le circuit 30. Le circuit 32 est bloqué par la même tension. Le circuit 34 est bloqué par une tension qui a passé par l'horloge-mère 26. Ainsi, quand l'interrupteur-mannpulateur est en position d'arr8t, le système est entièrement mis hors d'action et aucun signal d'alarme n'est transmis au poste central. A 17h , orloge-mère 26 passe à la position 1h. Les circuits 30 et 32 sont toujours bloqués par le circuit 40 à retard de mise en action et d'arrêt. Cependant, le circuit )4 reçoit maintenant un signal de déclenchement provenant de l'horloge-mère quand elle est dans la position 1h. Si, pendant la fenAetre d'ouverture de 17 à 18h, l'interrupteur-manipulateur passe de la position "arrAetn à la position "marche", une tension positive est appliquée au circuit dérivateur 38 et ensuite au circuit à retard 42.Après un intervalle de temps prédéterminé, normalement de durée suffisante pour permettre d'évacuer les locaux, une impulsion de déclenchement provenant du circuit à retard 42 est appliquée au circuit 34. Cependant, si le basculeur 28 est à l'état 1-0, aucune tension provenant de ce basculeur n'est appliquée au circuit 34 et,par conséquent il ne reçoit aucun signal d'alarme. Normalement, le basculeur 28 passe de l'état 1-0 à l'état 0-1 par l'ouverture d'une porte et revient à l'état 1-0 par la fermeture d'une porte. Si pendant le retard créé par le circuit à retard 42 les locaux sont évacués avec ouverture et fermeture de la porte, aucun signal d'alarme n'est transmis par le circuit 34, étant donné qu'il ne peut être déclenché qu'après le retard créé par le circuit 42 et est bloqué avant la fin de ce retard. Par conséquent, l'appareillage selon l'invention réalise la fermeture normale des locaux pendant la fenêtre de fermeture sans envoyer de signal d'alarme au poste central. Le retard (circuit 40) au déblocage est un peu plus long que l'impulsion provenant du circuit 42 et,par conséquent, le circuit 32 est validé immédiatement après le contrôle de l'état du basculeur.Toute entrée ultérieure dans les locaux doit créer un trajet de sortie avec retard passant par le circuit 32. Si à 18h, quand l'horloge-mère 26 revient de la position 1h à la position 11h, l'interrupteur-manipulateur est encore ouvert, les contacts supérieurs de l'horloge-mère se ferment et envoient une courte impulsion directement par l'interrupteur-manipulateur 36 au circuit 50 et au poste central. Par conséquent, si le système d'alarme n'a pas été réactivé à la fin de la fenê- tre de fermeture, le poste central reçoit un bref signal d'alarme indiquant que les locaux n'ont pas été fermés de la manière autorisée.Si, après la fenêtre de fermeture, l'interrupteur-manipulateur est placé dans la position marche pour remettre en action le système, étant donné que l'horloge-mère 26 est maintenant dans la position Il h, le circuit 30 est validé et toute ouverture ou fermeture de la porte pendant cette période provoque un état d'alarme qui doit être transmis par le circuit 30. Pendant les heures de nuit normales, le circuit 30 est validé et tout état d'alarme décelé par les détecteurs provoque immédiatement l'émission d'un signal en direction du poste central. L'appareil selon l'invention traite sur place les signaux d'alarme normalement associés à l'ouverture et à la fermeture des locaux à protéger. Le retard temporel lors de l'ouverture et de la fermeture permet à l'abonné d'entrer dans ses locaux ou d'en sortir sans faire apparattre de signal d'alarme au poste central. Outre les caractéristiques incluses dans la description de la figure 2, l'invention comprend l'enregistrement, à l'aide d'une horloge, des instants réels d'ouverture et de fermeture. Ce type d'enregistrement est courant dans les systèmes d'alarme et est parfois nécessaire pour des questions d'assurance. Par ailleurs, il eat avantageux de disposer, avec la plupart des systèmes d'alarme, d'un contrôle de la transmission des signaux d'alarme qui devraient normalement être produits pendant une période de faible utilisation du système, par exemple au milieu de la journée. Ce contrôle pourrait être effectué en provoquant l'mis sion, par l'horloge-mère, d'un signal d'alarme simple au poste central à un instant prédéterminé, pour l'abonné. La réception dudit signal confirme le fonctionnement correct du dispositif de traitement des signaux d'alarme. Le programme de l'horloge a été décrit pour une journée de travail normale. Des programmes spéciaux doivent 8tre établis pour les fins de semaine et les congés en fonction de l'utilisation des locaux par l'abonné. Bien que l'appareillage selon l'invention ait été décrit comme comportant des rentres d'ouverture et de fermeture et certains intervalles de temps pour l'horloge-mère 26, l'invention n'est évidemment pas limitée par cela. La caractéristique importante est 'empêcher la transmission de signaux d'alarme pendant l'ouverture et la fermeture des locaux, à condition que certaines opérations autorisées soient exécutées. Par exemple, non seulement le système d'alarme doit autre désactivé pendant le retard créé au cours de la fenAetre d'ouverture, mais, dans certains cas, cette désactivation doit se produire suivant un programme déterminé.Dans certains systèmes d'alarme, la désactivation nécessite non seulement la manoeuvre d'un interrupteur, mais aussi l'émission a'une série appropriée de signaux codés figurant sur une bande perforée introduite dans l'interrupteur-manipulateur,ou sur carte codée introduite dans un lecteur. De mAeme, la désactivation ou la réactivation d'un système d'alarme doit Autre conforme à un prograurme semblable d'opérations autorisées. Le dispositif particulier représenté pour le traitement sur place des signaux d'alarme est une horloge programmée. L'invention n'est aucunement limitée à ce dispositif. Cependant, on a observé qu'il est avantageux que l'horloge programmée mette automatiquement en action le circuit à retard au début de la journée de travail. il va de soi que la présente invention n' a été décrite qu'à titre indicatif, mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Circuit avertisseur ou de sûreté, caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur placé dans des locaux à protéger, un poste central, une vote de transmission entre ledit détecteur et le poste central, un ensemble à retard situé près des locaux à protéger et branché entre ledit détecteur et ledit poste central, ledit ensemble à retard empêchant la transmission d'un signal avertisseur dudit détecteur audit poste central pendant un intervalle de temps prédéterminé après son émission et un dispositif de déclenchement dudit ensemble à retard étant monté dans lesdits locaux. 2 - Circuit avertisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs détecteurs placés dans lesdits locaux et en ce que ledit ensemble à retard est branché entre au moins un détecteur et le poste central. 3 - Circuit avertisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositifs placé dans les locaux et destiné au déclenchement de l'ensemble à retard comprend une horloge. 4 - Circuit avertisseur, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un détecteur, un interrupteur commandant la marche ou l'arrêt desdits détecteurs, un ensemble à retard et uri dispositif pour mettre en circuit ledit ensemble à retard ainsi que lesdits détecteurs afin de retarder la transmission des signaux provenant dudit circuit. 5 - Circuit avertisseur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif pour mettre en circuit ledit ensemble à retard comprend une horloge. 6 - Circuit avertisseur, caractérisé en ce qu'il comprend un ou plusieurs détecteurs, un circuit de transmission de signaux d'alarme, un interrupteur marche-arrêt branché entre lesdits détecteurs et ledit circuit de transmission, un ensemble à retard et une horloge destinés à mettre en circuit ledit ensemble à retard et montés entre lesdits détecteurs et circuit de transmission. 7 - Procédé de traitement de signaux d'alarme dans un appareillage avertisseur comportant sur place un ou plusieurs détecteurs reliés par une voie de transmission à un poste central,caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à monter sur place un ensemble à retard pour retarder la transmission des signaux du détecteur au poste central de manière à pouvoir modifier l'état du circuit avertisseur pendant la durée du retard. 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'ensemble à retard n'est mis en fonction que pendant une fraction prédéterminée d' une période de 24 h et ladite fraction prédéterminée est réglée par une horloge.