i 2119061 On peut considérer que la technique moderne est orientée vers deux types de préfabrication, à savoir une préfabrication lourde peu utilisée et une préfabrication légère assez répandue, ces deux types étant caractérisés par la fabrication, en dehors du chantier, 5 de panneaux de grandes dimensions. La préfabrication lourde est peu appliquée, car elle est dépourvue de souplesse ; en effet, par sa nature même, elle nécessite la réalisation de constructions toutes semblables entre elles et uniformes. La préfabrication légère est plus souple et elle a trouvé un vaste domaine de déve-X) loppement. Les défauts majeurs de cette préfabrication légère résident, outre son coût élevé, dans la qualité des matériaux qui sont liés à ce système. Dans les matériaux de la préfabrication légère, 1*organisme humain ne trouve pas son bien-être, étant donné que ces matériaux ne conviennent pas pour favoriser l'échange 15 thermique entre l'organisme et l'ambiance, répondent trop brusquement aux variations climatiques extérieures, ne sont pas en mesure d'assurer un équilibre thermique et n'atténuent pas le degré d'humidité de l'environnement, allant même jusqu'à accentuer celui-ci. 20 Les constructions réalisées d'après le système traditionnel ont un appareil porteur en béton armé ou en profilés d'acier et des parois construites en briques avec une grande abondance de liant (mortier de ciment), tous matériaux qui offrent des caractéristiques adaptées à l'organisme humain. 25 Le nouveau système de construction qui est ici proposé com prend, en plus de l'appareil porteur en acier déjà utilisé, un squelette en acier pour toutes les parois, le tout étant revêtu de petits panneaux en sable-ciment ou en des matériaux similaires à base de ciment, plus ou moins élaborés. Le matériau choisi pour 30 les panneaux réunit les caractéristiques d'un moindre coût et d'une meilleure réponse aux conditions ambiantes de bien-être ; en effet, ce matériau remplit, en proportion de son poids, la fonction de régulateur thermique et hygroscopique. Le montage est celui d'un système mécanique, pour obtenir rapidité et précision 35 dans les opérations d'assemblage. En conséquence, l'invention concerne une structure à éléments préfabriqués pour la construction de bâtiments et en particulier de murs et parois, structure qui comprend un squelette d'éléments métalliques reliés entre eux par des moyens à vis pour 40 former des surfaces de délimitation planes, susceptibles d'être 71 46431 z 2119061 revêtues de panneaux en matériaux à base de ciment (tels que le sable-ciment ou similaires), ces panneaux étant fixés aux éléments métalliques du squelette par des moyens mécaniques. Dans la pratique, le squelette peut être formé de montants 5 plats perforés et de traverses horizontales de longueur modulaire, reliés entre eux par des paires de vis, de manière à assurer la planéité du squelette ; les traverses comportent des bords longitudinaux pour l'ancrage des panneaux. Ces montants et ces traverses sont également susceptibles de constituer des surfaces de délimi-10 tation de baies pour portes et fenêtres. Il est prévu en particulier des traverses inférieures munies de plaques saillantes pour l'appui des panneaux. Selon l'invention, il est aussi prévu avantageusement des éléments d'écartement jumelés, destinés à relier entre eux des 15 montants disposés à distance réglable, pour modifier la dimension du squelette par rapport aux cotes modulaires. Un squelette pour paroi peut être utilisé en pratique pour des parois d'obturation des alvéoles formés par une ossature porteuse. Un tel squelette est fixé à l'ossature porteuse au moyen de gou-20 jons qui permettent des mouvements relatifs et, en conséquence, sans liaison rigide ; ces goujons peuvent être solidaires de l'ossature et insérés dans des trous du montant d'extrémité du squelette de paroi. Les panneaux sont réalisés au moyen de moules de pressage, 25 afin d'assurer la précision de leur forme et de leurs dimensions, ainsi qu'une position précise de leurs profils, sièges ou trous prévus pour la fixation au squelette avec une précision de type mécanique. Les panneaux peuvent présenter, le long de leurs bords, des 30 trous ou fentes et/ou des dépressions, au niveau desquels les panneaux sont fixés aux traverses au moyen de crampons, d'étriers, de goujons filetés ou de moyens mécaniques similaires qui s'accrochent aux bords des traverses, ces crampons, étriers, goujons filetés ou similaires étant contenus dans des renfoncements des 35 panneaux qui peuvent être bouchés au plâtre. Selon un mode de réalisation adapté à l'utilisation de panneaux qui présentent une couche de finition superficielle sur leur face visible, des goujons d'accrochage sont associés aux panneaux et font saillie à partir de renfoncements de la face arrière ; ces goujons se 40 prêtent à l'amarrage de fils métalliques pour l'assujettissement 71 46431 3 2119061 mutuel de panneaux voisins ou pour la fixation au squelette métallique. Pour la fixation aux bords des traverses, celles-ci peuvent présenter une lèvre repliée vers l'intérieur, à laquelle peuvent être accrochés des éléments munis de deux fentes opposées, 5 l'une pour la fixation à la lèvre de la traverse et l'autre pour l'amarrage du fil métallique. Dans ce cas, le montage peut être effectué par l'arrière de la surface de finition. Les panneaux finis peuvent être produits par la technique des carreaux de ciment ou similaires. 10 II peut être également prévu des panneaux de recouvrement, susceptibles d'être fixés aux panneaux des parois pour former un revêtement imperméable ; ces panneaux de recouvrement peuvent être insérés sur des moyens d'assemblage fixés dans des trous des panneaux des parois. 15 La structure peut comprendre des ensembles de panneaux hori zontaux formant des planchers et des plafonds, avec des panneaux semblables à ceux des parois et ancrés au moyen de crampons, d'étriers, de goujons filetés ou similaires dans le hourdis de support et/ou dans des poutres porteuses. 20 Pour améliorer l'effet d'isolation acoustique, on peut inter poser entre les deux séries de panneaux, montés contre le squelette métallique, un matériau approprié d'isolation acoustique. On comprendra mieux l'invention en considérant la description suivante et les dessins annexés, lesquels représentent des exem-25 pies pratiques, non limitatifs de l'invention. La figure 1 est une vue partielle en plan d'une structure réalisable à partir d'éléments préfabriqués selon l'invention. La figure 2 est une vue en coupe verticale, passant sensiblement par la ligne II-II de la figure 1. 30 Les figures 3, 4 et 5 représentent une paroi, respectivement en une vue en perspective avec revêtement partiel, en une vue partielle en perspective avec revêtement complet et en une vue frontale partielle montrant uniquement l'ossature. Les figures 6, 7, 8 et 9 représentent en coupe une partie de 35 la structure de couverture et du plafond sous-jacent, en coupe une partie d'une structure de plancher, et deux détails (agrandis) selon les flèches VIII et IX de la figure 6. La figure 10 représente un détail d'un mode de liaison entre des panneaux contigus. 40 La figure 11 est une vue frontale partielle d'un ensemble de 71 46431 4 2119061 panneaux. La figure 12 représente un détail agrandi, en une coupe partielle passant par la ligne XII-XII de la figure 3- La figure 13 montre un détail d'un assemblage d'angle entre 5 des parois perpendiculaires. Les figures 14, 15, 16, 17 et 18 montrent trois détails de revêtements, une coupe passant par la ligne XVII-XVII de la figure 16 et vin détail agrandi selon la flèche XVIII de la figure 15. Les figures 19, 20, 21, 22 et 23 représentent un détail en 10 perspective d'un revêtement extérieur, une coupe passant par la ligne XX-XX de la figure 19, deux exemples possibles de plaque de revêtement extérieur (en perspective) et une vue en perspective de la face arrière d'une telle plaque. Les figures 24, 25, 26 et 27 représentent de façon détaillée 15 un panneau en une vue en perspective, sous forme d'un détail agrandi et en des coupes passant par les lignes XXVI-XXVI et XXVII-XXVII de la figure 24- Les figures 28 et 29 représentent une paroi montée avec différents moyens d'ancrage, et un panneau à surface de finition, 20 utilisé dans la paroi de la figure 28. Les figures 30, 30A et 30B représentent, en une vue d'ensemble et en deux vues de détail agrandies des zones A et B de la figure 30, une vue en perspective avec coupe partielle, pour donner un exemple d'une paroi extérieure et d'un sol. 25 La figure 31 est une vue en perspective avec coupe partielle, pour donner un exemple d'une paroi extérieure et d'une couverture. La figure 32 est une vue de détail montrant l'assemblage entre des colonnes et des poutres horizontales principales d'un plancher. 30 La figure 33 représente, en coupe transversale, un élément en forme de cage, ainsi que deux systèmes possibles de fixation des panneaux. Les figures 34 et 35 sont des vues de détail montrant des guides de paroi supérieur et inférieur au niveau d'un montant 35 d'un squelette de paroi, en une coupe transversale et une coupe longitudinale partielle passant par la ligne XXXV-XXXV de la figure 34. Les figures 36 et 37 illustrent deux formes de réalisation possibles d'assemblages en T entre des guides de paroi. 40 Les figures 38 et 39 représentent un joint entre des sections 71 46431 5 2119061 alignées de guide de paroi, à l'aide d'un manchon fendu, respectivement en plan et en une coupe transversale passant par la ligne XXXIX-XXXIX de la figure 38. La figure 40 montre le raccordement d'un montant pour sque-5 lette de paroi avec le squelette d'une paroi perpendiculaire. Les figures 41 et 42 représentent, en coupe horizontale, les détails de parois extérieures, en combinaison avec l'ossature principale du bâtiment. La figure 43 est une vue passant par la ligne XLIII-XLIII 10 de la figure 41- La figure 44 est une vue de détail, en coupe verticale, de l'assemblage de poutrelles secondaires à une poutre de plancher. Les figures 45 et 46 représentent un haubanage d'une paroi verticale et un détail de sa fixation. 15 Selon ce qui est représenté sur les dessins annexés et pour se référer en particulier aux figures 1 à 29, pour la réalisation d'une structure préfabriquée, on procède à la formation d'une ossature porteuse, de préférence en fer ou en acier ayant subi un traitement anti-oxydant, l'appareil porteur étant constitué par des 20 montants et des poutres principales horizontales, désignés respectivement dans leur ensemble par 1 et 3 sur les dessins, les différents éléments étant de préférence boulonnés plutôt que soudés, afin d'éviter les déformations et assurer une certaine précision de montage. 25 Avec les poutres 3 (voir en particulier la figure 7), on forme le plancher, des poutrages horizontaux de liaison étant prévus selon ce qui est indiqué par 3A. Pour ce faire, on utilise des panneaux 5 relativement épais, convenablement armés et réalisés en béton, ces panneaux étant ancrés aux ailes supérieures des 30 poutres 3 et/ou 3A selon le mode qui sera décrit ci-après ou de manière sensiblement équivalente au mode de fixation des panneaux de paroi. Les panneaux 5, ainsi que les panneaux analogues destinés aux parois (voir en particulier les figures 24 à 27) présentent à leur 35 périphérie des renfoncements opposés 7, prolongés par des élargissements d'extrémité 7A qui se correspondent et qui sont reliés entre eux par un trou traversant 9- Les panneaux 5 sont appuyés sur les ailes supérieures des poutres 3, 3A, disposés côte à côte de telle manière.que des étriers d'assemblage 11 (ou d'autres 40 moyens d'assemblage) puissent être introduits à travers les trous 9 71 46431 6 2119061 pour saisir les ailes des poutres et le pont 7B qui correspond aux renfoncements 7, ces étriers 11 ou autres éléments d'assemblage équivalents étant complètement noyés dans les renfoncements 7, 7A qui sont ensuite convenablement plâtrés sans aucun relief. Comme 5 on peut le voir sur la figure 7, à titre de variante des étriers d'assemblage 11 en forme d'U, on peut utiliser des crochets filetés 13 ayant le même rôle, leurs écrous étant logés dans les élargissements 7A, l'ensemble étant également plâtré. Pour la formation d'un plafond, on utilise des panneaux 15, également en ciment 10 convenablement armé, mais plus minces que les panneaux supérieurs 5 ; ces panneaux 15 sont fixés avec des moyens d'assemblage 17 ou 19 analogues aux moyens 11 et 13, qui saisissent et, par suite, suspendent les panneaux 15 aux ailes inférieures des poutres 3 ou 3A. 15 Sur l'appareil porteur précédemment défini, on établit les parois de fermeture des alvéoles de cet appareil, parois dans lesquelles doivent être également creusées les baies de fenêtres et de portes. Les parois de fermeture, ainsi que les cloisons intérieures, sont formées d'un squelette métallique composite et 20 de panneaux de fermeture en ciment ou en béton, relativement légers. Le squelette est ren.du indépendant de l'appareil porteur pour permettre les mouvements relatifs, ce qui évite les inconvénients connus des structures traditionnelles. Un squelette de paroi est constitué essentiellement par des 25 montants 21 en plaque et des traverses qui, dans l'exemple ici considéré, appartiennent à trois types : intermédiaire 23, inférieur 25 et supérieur 27. Sur les figures 3> 4, 5 et 12, on a représenté en détail la formation d'une cloison intérieure ou d'une quelconque paroi d'épaisseur limitée. A cette fin, le sque-30 lette est formé des montants 21 en plaque, qui définissent l'épaisseur de la paroi, diminuée des deux épaisseurs de panneau sur les deux faces de la paroi. Les montants 21 sont reliés entre eux par des traverses intermédiaires 23 doubles, en tôle emboutie, comportant des appendices d'extrémité 23A en équerre pour leur 35 accouplement aux montants, au niveau de trous prévus à cet effet dans les ailes et sur les montants eux-mêmes ; ces traverses 23 comportent également des ailes, c'est-à-dire des bords longitudinaux repliés 23B, pour la fixation des panneaux selon le mode qui sera décrit ci-après. D'autre part, les montants 21 sont reliés 40 vers le bas par des traverses 25 munies d'appendices 25A et d'ailes 71 46431 7 2119061 25B analogues aux parties 23A et 23B des traverses 23, et ces traverses peuvent être munies de plaques 25C sous-jacentes, qui servent d'appui pour les panneaux, étant donné qu'elles font saillie latéralement au-delà des ailes 25B. Les montants 21 sont enco-5 re reliés par des traverses supérieures 27 qui sont analogues aux traverses 25, mais dépourvues de la plaque 25C. En définitive, les traverses 25 et 27 sont semblables aux traverses 23, mais elles ne sont pas jumelées comme ces dernières. Une paroi relativement mince est revêtue sur ses deux faces 10 par des panneaux 29 exactement semblables - en dehors de l'épaisseur et de l'importance éventuelle de l'armature intérieure - aux panneaux 5 déjà décrits et représentés sur les figures 24 à 27 pour la formation de la surface portante du plancher. Les panneaux sont fixés au moyen d'étriers 31, de crochets à vis 33 ou d'autres 15 moyens équivalents, aux ailes 23B, 25B et 27B des traverses 23, 25 et 27, lesquelles sont disposées à intervalles correspondant à l'une des dimensions des panneaux. Dans ces conditions, comme on l'a déjà mentionné, l'épaisseur de la paroi est égale à la largeur du montant 21, plus deux fois l'épaisseur du panneau 29. 20 Le panneau 29 peut être monté avec son grand côté disposé verticalement (voir figure 3) ou avec son grand côté disposé horizontalement (voir figure 4) en fonction des exigences, les panneaux ayant avantageusement un grand côté égal au double du petit côté et les traverses de l'ossature étant disposées à intervalles mutuels 25 correspondant à la dimension du panneau à appliquer, avec l'orientation prescrite. Tandis que le long des côtés appuyés et correspondant aux traverses 23, 25 et 27, les panneaux sont réunis au moyen de ces traverses elles-mêmes et à l'aide de moyens tels que 31 et 33, ils peuvent être reliés entre eux, au niveau des joints 30 qui ne correspondent pas à des ailes longitudinales des traverses, au moyen de maillons 35 (voir figure 10) ou d'autres moyens d'assemblage en forme d'étrier. Dans tous les cas, les panneaux peuvent être également collés le long des surfaces d'aboutement et ils sont convenablement plâtrés au niveau des dépressions telles 35 que les renfoncements 7, 7A des panneaux représentés sur les figures 24 à 27. Les panneaux de la rangée inférieure prennent appui sur la plaque 25C des traverses 25 ; ou bien, en l'absence de la plaque 25C, ils prennent directement appui sur les panneaux 5 du plancher. 40 Malgré un choix approprié des dimensions longitudinales des 71 46431 g 2119061 traverses, il est possible de rencontrer des différences entre un squelette composé exclusivement de montants 21 et de traverses 23, 25, 27 et l'invervalle à obturer avec la paroi formée par un tel squelette. Dans ce cas, il est prévu (voir en particulier les 5 figures 3 et 5) deux montants 21X disposés côte à côte et maintenus à une distance limitée au moyen d'entretoises 37 appropriées, montées au niveau de trous formés dans ces montants. On peut ainsi rejoindre la cote horizontale voulue pour l'obturation des alvéoles de l'appareil porteur. 10 La liaison entre un montant 1 de l'appareil porteur et le montant 21 voisin d'extrémité du squelette de la paroi n'est pas établie de manière rigide, mais est réalisée au moyen de goujons tels que 41 (voir figure 5) qui sont fixés à la manière de prisonniers sur le montant 1 et logés dans des trous correspondants, 15 prévus à cette fin sur le montant 21 du squelette. De la sorte, chaque squelette de paroi est assujetti à l'appareil porteur. Les montants 21 présentent des trous pour les traverses, pour les entretoises 37, pour les goujons 41 et pour le passage éventuel de canalisations d'équipement. 20 Une paroi telle que décrite jusqu'ici et représentée en particulier sur la figure 12 peut constituer par exemple une cloison de séparation, telle que désignée par 51 sur les figures 1, 2 et 14, un montant 21 étant interposé entre les deux faces 51A formées par les deux ensembles de panneaux, lesquels sont continus 25 et occupent pratiquement toute la surface de la paroi. Des panneaux partiels, découpés à partir de panneaux 29 de dimensions normalisées ou à partir de panneaux plus grands, servent à compléter le revêtement en dehors des dimensions modulaires offertes par les cotes unitaires des panneaux. 30 Pour former des parois de plus grande épaisseur, comme les parois périphériques 53 représentées sur les figures 1 et 2, on établit des squelettes formés de montants 21 et de traverses 23, 25 et 27, lesquels sont doubles et maintenus à distance par des entretoises ou des tôles de liaison 55 ; dans ce cas, il est prévu 35 un seul ensemble intérieur de panneaux 53A sur le squelette intérieur et un ensemble extérieur de panneaux 53B sur le squelette extérieur de l'ensemble de la paroi 53• Les ensembles de panneaux 53A et 53B peuvent être réalisés avec des panneaux du type désigné 71 46431 9 2119061 par 5, avec des panneaux plus minces du type 29 ou avec d'autres modèles de panneaux appropriés. La distance entre les montants 21 de chaque squelette et, par suite, la longueur des traverses 23, 25, 27 sont étudiées de 5 manière à permettre la formation de baies de portes et/ou de fenêtres, en utilisant éventuellement des traverses de longueur appropriée. Les baies sont bien délimitées par des montants qui les flanquent et par des traverses qui les bordent vers le haut et vers le bas à la manière d'un seuil. Sur les montants, il est faci-10 le de fixer le châssis de la garniture. S'agissant de structures de murs extérieurs telles que 55, il est possible de disposer préalablement des charnières appropriées dans l'épaisseur de la paroi, en les fixant sur les montants 21 qui délimitent les baies en question. 15 A l'intérieur d'une paroi 51 ou 53, on peut loger des maté riaux d'isolation thermique et/ou acoustique, de manière à obtenir les caractéristiques isolantes voulues. La figure 13 illustre un mode d'assemblage entre des parois perpendiculaires. Une paroi située dans le plan du dessin comprend 20 un montant 21Y d'extrémité, auquel sont associées des traverses, * par exemple 2JÏ. Contre le montant 21Y, on fixe, au niveau des ailes 23A des traverses 23Y, une cale 57 et on utilise des étriers 59 serrés par des boulons traversants 61 pour fixer en même temps les ailes 23B de traverses 23Z appartenant à une paroi qui s'étend 25 perpendiculairement à la précédente. 51C désigne un ensemble de panneaux de la paroi délimitée par les traverses 23Z, dont les panneaux sont fixés avec les moyens déjà décrits sur les ailes 23B des traverses 23Z. La cale 57 est utilisée lorsqu'il est nécessaire de compenser l'épaisseur des panneaux ou une autre différence, 30 sans recourir au joint qui est plus couteux, étant composé de deux montants réunis par des pièces d'écartement. Une paroi périphérique extérieure, comme le mur 53 de la figure 2, peut être avantageusement revêtue d'un matériau imperméable ou capable de résister aux agents extérieurs, ce matériau pouvant être appliqué sur l'en-35 semble 53B formé par les panneaux déjà décrits. Les figures 19 à 23 montrent comment il est possible de réaliser ce revêtement, en utilisant des plaques, par exemple de métal ou d'un autre matériau (et même de résine synthétique), de forme appropriée pour correspondre par exemple à quatre panneaux 29. Sur la plaque de revête-40 ment de ce type, désignée par 63, il est formé d'un côté une 71 46431 10 2119061 languette 63A et de l'autre une rainure 63B. Extérieurement, des bosses ou des nervures appropriées (voir par exemple les figures 21 et 22) peuvent être formées sur la plaque 63 pour des raisons esthétiques et de raidissement ; de tpute façon, la plaque 63 5 présente intérieurement des éléments laminaires 65 en saillie, munis de fentes 65A, au moyen desquels chaque plaque peut être fixée sur quatre pitons 67 à gorge annulaire, fixés par des boulons à écrou 67A, par exemple dans des trous centraux de quatre panneaux contigus. Les plaques 63 sont dimensionnées de sorte que 10 les bords inférieurs des plaques d'une rangée recouvrent les bords supérieurs des plaques de la rangée sous-jacente, et que les bords 63A viennent se loger dans les rainures 63B des plaques voisines. Les panneaux destinés à être revêtus seront munis, en position centrale, d'un trou pour recevoir le piton à gorge 67, 15 67A. Le système de fixation est conçu de manière à ménager - entre les panneaux de sable-ciment et les panneaux imperméables et/ou esthétiques (par exemple en tôle émaillée) - un intervalle assurant un effet utile d'isolation thermique, favorisant ou interdisant 20 selon le cas une circulation d'air. Pour la couverture supérieure de l'ensemble de la structure, il peut être prévu (voir figures 6 et S) des arbalétriers 69 qui, par l'intermédiaire de pannes horizontales 71, servent d'appui à des panneaux 73 analogues aux panneaux 5 ou 29 et raccordés aux-25 dites pannes horizontales 71 par des maillons 75 semblables aux maillons 35. Sur le manteau formé par les panneaux 73 peut être placée une couverture imperméable, constituée par exemple par des feuilles 77 analogues aux plaques 73 déjà décrites et convenablement superposées de manière à éviter la pénétration de la pluie. 30 La figure 6 montre encore, avec la figure 9, le mode de montage d'un plafond au-dessous de la couverture de toit, plafond qui est composé de panneaux 15 avec les renfoncements déjà décrits, ces panneaux 15 étant suspendus, au moyen de petits étriers 79, à des traverses 81 supportées par un treillis 83. 35 A l'achèvement du montage, on peut procéder à la finition requise d'une structure préfabriquée, tant en ce qui concerne les ensembles déjà décrits que les conduites nécessaires pour les divers équipements, hydrauliques, électriques, etc., dont la pose peut être effectuée, au moins en partie, dans l'épaisseur des 40 squelettes des parois, les montants étant munis à cet effet de 71 46431 ii 2119061 trous appropriés ; en outre, il peut être nécessaire de disposer certaines conduites à l'extérieur ou de ne les loger qu'en partie dans l'épaisseur ménagée par suppression de certaines zones de l'ensemble des panneaux. Des moyens appropriés de recouvrement sont 5 donc prévus pour la finition intérieure des pièces, comme le montrent à titre d'exemple les figures 14 à 1$. Sur la figure 14, un angle, par exemple entre deux parois 51, est recouvert ou masqué par un couvre-joint 85, éventuellement maintenu par un tirant 87 qui est convenablement ancré dans l'ossature. 10 La figure 15 représente à titre indicatif un pilier 1 de l'appareil porteur qui apparaît complètement revêtu ou qui peut ne l'être qu'en partie dans le cas où des parois s'étendent à partir de ce pilier. En tout cas, on peut mettre en oeuvre des éléments rectangulaires 85 et de petits panneaux 89, convenablement accou-15 plés entre eux, par exemple comme le montre la figure 18 selon le principe adopté pour le raccordement de panneaux contigus d'une paroi, c'est-à-dire avec des maillons 91 introduits dans des trous traversants qui sont formés au niveau de renfoncements susceptibles de contenir ces maillons 91 à l'intérieur de la surface du panneau 20 et permettant un plâtrage ultérieur. Des couvre-joints d'angle 85 et des panneaux 89A (figures 16 et 17) peuvent être prévus pour former par exemple une gaine destinée à recevoir des tuyaux 93 ou autres conduites qui sont partiellement encastrés dans l'épaisseur de panneaux 29 convenablement interrompus ; le recouvrement 85, 25 89A peut être maintenu le cas échéant au moyen de tirants 95• Les différents appareils porteurs et les squelettes obtenus à partir d'éléments métalliques sont assemblés par boulonnage, à l'exclusion de toute soudure qui pourrait provoquer des déformations. 30 Les panneaux sont réalisés par pressage à l'état humide (en général avec 10$ d'humidité, en appliquant le système de pressage du ciment), ce qui améliore la fonction de compensateur hygrosco-pique exigée des panneaux, lesquels sont poreux. La taille des panneaux, réalisables en sable-ciment ou en un 35 autre matériau comme indiqué ci-dessus, est importante et doit répondre à différentes conditions. Les dimensions devront être modulaires et, de préférence, les panneaux seront rectangulaires avec un côté double de l'autre, pour permettre un montage mixte, tant à la verticale qu'à l'horizontale. Le poids ou masse de chaque 40 panneau devra être suffisamment élevé pour répondre aux conditions 71 46431 12 2119061 requises en vue du maintien de conditions ambiantes agréables, mais les panneaux devront être suffisamment légers pour des raisons de frais de transport et pour faciliter leur manoeuvre au montage. En outre, les panneaux devront être susceptibles d'être 5 pressés en grandes séries sans rebuts, dans une installation automatique et avec des dispositions appropriées, à un faible prix de revient. On pourra par exemple réaliser des panneaux ayant en surface les dimensions 30 x 60 cm. Pour la construction d'un bâtiment, on procède à l'établis-10 sement de fondations et de structures souterraines par des techniques traditionnelles ; puis on procède à l'édification des appareils porteurs, y compris les planchers et les couvertures, avec les profilés d'acier à dimensions modulaires et, de préférence, par boulonnage. On procède au montage des squelettes des 15 parois avec les éléments 21, 23, 25, 27 puis à l'installation des équipements de chauffage, sanitaires, électriques ou autres, ainsi qu'aux essais'de réception. On procède enfin au revêtement des parois avec les panneaux et à la pose des revêtements de sol, aux opérations de peinture et autres. 20 II y a lieu de noter que les squelettes de parois, composés de montants et de traverses, pour la fermeture d'alvéoles de l'appareil porteur, présentent une surface plane avec des paires de vis ou de boulons qui agissent dans le sens de la largeur du montant, de manière à assurer la planéité du squelette ; les 25 montants ont pour fonction de réunir les traverses, d'interrompre les portées et de présenter une surface plane de délimitation de baies de portes et de fenêtres. Lors de l'établissement d'un ensemble de panneaux pour une pièce, alors que l'on peut avoir recours à des couvre-joints tels 30 que celui qui est représenté sur la figure 14, on peut aussi prévoir la mise en place des panneaux contigus "à imbrication", un vide d'extrémité, au niveau d'un angle, pouvant être recouvert par la tranche du panneau initial d'une paroi contiguë. Les figures 28 et 29 illustrent un mode de réalisation modi-35 fié dans certains détails par rapport aux formes d'exécution précédemment décrites. Sur ces figures, 101 désigne les montants qui participent à la formation d'un squelette métallique pour paroi ; 103 désigne une traverse horizontale faisant partie elle aussi du squelette, cette 40 paroi se composant de deux profilés symétriques et accouplés par 71 46431 13 2119061 soudage par points ou d'une autre manière appropriée ; les traverses présentent des appendices d'extrémité 1Q3A en équerre pour leur assemblage à un montant au moyen de paires de vis ; chaque traverse présente également des bords longitudinaux 103B dont la 5 lèvre d'extrémité est repliée en 103C, à des fins de raidissement et d'ancrage des panneaux ; les lèvres 103C sont disposées de part et d'autre de la largeur d'une traverse et sont dirigées l'une vers l'autre. On a également indiqué sur la figure 2ê des panneaux de paroi 10 29 munis de renfoncements 29A avec des trous traversants 2ÇB pour un ancrage analogue à celui des panneaux 5 et 29» Pour cet ancrage, il peut être prévu des fils métalliques 105, suffisamment rigides pour qu'un crochet 105A à leur extrémité intérieure puisse servir à leur accrochage sur les lèvres 103C ; les fils 105, qui passent 15 à travers les trous 29B de panneaux 29 contigus, sont réunis par une ligature 105E vers l'avant au niveau des renfoncements 29A, lesquels sont ensuite plâtrés. Les panneaux 29 sont finalement réunis par des fils métalliques 107 ligaturés en 107E après avoir été passés successivement à travers les trous 29B de panneaux 20 contigus ; ces panneaux peuvent être en outre collés l'un à 1'autre. Sur la figure 20, du côté gauche du dessin, et sur la figure 29, on a représenté des panneaux 110 qui peuvent être réalisés - à la différence des panneaux en sable-ciment précédemment défi-25 nis - avec une couche de finition superficielle, extérieure par rapport à l'ensemble de la paroi supportée par le squelette métallique. Les panneaux 110 peuvent être fabriqués par pressage, d'après un principe analogue à celui que l'on applique pour les carreaux de ciment, c'est-à-dire avec une première couche exté-30 rieure 110A de matériaux de qualité et sélectionnés, et une seconde couche 110B interne, se composant d'un mélange de sable et de ciment ; la première couche 110A peut être unie ou être multicolore de manière à former des dessins ou, de toute façon, présenter un aspect esthétique déterminé ; la surface extérieure du panneau 35 peut être finie au moment du pressage ou par la suite, par une opération de polissage. Un panneau à couche superficielle de finition tel que le panneau 110 doit être fixé de manière à éviter, dans toute la mesure du possible, que les moyens d'ancrage au squelette soient Ifl visibles ; à cet effet, il peut être prévu de le fixer par des 71 46431 14 2119061 moyens à vis logés dans des trous passants étroits, ce qui limite le plâtrage, ou au moyen d'un système d'ancrage sur la face arrière, auquel cas il se pourra que, dans une paroi à deux ensembles de panneaux, un seul de ceux-ci soit réalisé avec les panneaux à 5 finition superficielle 110. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 28 et 29, les panneaux 110 ne présentent que sur leur face interne tin renfoncement HOC, dans un trou borgne duquel (trou qui est formé au pressage) on peut ancrer un élément métallique 112 en forme de 10 goujon ou similaire, avec une fente 112A dirigée du côté opposé par rapport au bord le long duquel le renfoncement HOC est formé. Les éléments métalliques 112, 112A servent à l'assemblage entre panneaux 110 contigus au moyen de fils métalliques 114 qui sont enroulés ou noués au niveau des renfoncements HOC ; les éléments 15 métalliques 112, 112A servent également à la fixation des panneaux 110 sur les traverses 103, au moyen d'éléments métalliques 116, dont chacun est muni de deux entailles opposées, l'une pour l'adaptation sur les lèvres 103C et l'autre pour l'amarrage d'un fil métallique 118 qui s'engage dans le trait de scie ou fente 20 112A. Les panneaux 110 pourront également être collés le long des tranches en contact. Une surface de paroi, formée de panneaux 110 et fixée par sa face arrière au squelette, peut ne demander aucune finition, tandis qu'une surface de paroi formée à partir des panneaux 29 ou 25 équivalents, lesquels nécessitent le plâtrage de renfoncements et de trous, peut être finie par application de peinture, de papier peint ou similaires. Quel que soit le mode de réalisation du squelette et de l'ensemble des panneaux, il peut être prévu d'interposer, entre 30 ceux-ci, des couches d'isolation acoustique et même thermique, et notamment en un matériau élastique. Une forme de réalisation de ce genre est illustrée par la figure 28, où des rondelles 120 en une matière élastique sont interposées entre les panneaux et les bords,repliés 103B des traverses 303. De façon avantageuse, lors du pressage des 35 panneaux, quel que soit son mode de réalisation, des renfoncements appropriés peuvent être creusés pour recevoir en partir l'épaisseur des rondelles 120 ou d'autres tampons isolants, lesquels peuvent être encastrés dans ces renfoncements, au moins de façon provisoire, pour faciliter le montage. Selon ce qui est représenté dans le mode de réalisation des 71 46431 15 2119061 figures 30 et suivantes, un squelette de paroi se compose d'éléments métalliques en caisson à quatre bords ou en cage - pratiquement semblables quant à leur structure - pour constituer des montants et des traverses. Plus précisément, la traverse comprend 5 quatre profilés 201 en cornière, formant dans leur ensemble un caisson de préférence carré en section transversale ; les quatre profilés 201 sont réunis par des cloisons intermédiaires 203 et par des plaques d'extrémité 205. 3n particulier, ces plaques présentent des languettes 205A (figure 33), provenant du découpage 10 d'entailles à la périphérie desdites plaques, en vue du centrage à l'intérieur des bords disposés face à face de profilés 207 qui font partie de montants appartenant au squelette de paroi ; au moyen de crampons à vis 209 (figure 41) à appendice en crochet, les éléments métalliques en cage 201, 205 sont serrés contre les 15 montants du squelette. Outre les profilés en cornière 207, ces montants du squelette de paroi comprennent aussi des plaques d'extrémité 211 et des cloisons intermédiaires inclinées 213 ; les plaques 211 présentent elles aussi des languettes 211A (figures 34 et 35) provenant du découpage d'entailles 211B dans ces plaques, 20 les entailles 211B étant plus profondes que les languettes 211A qui naissent de leurs bords. Les plaques 211 servent à l'emboîtement des extrémités des montants dans des guide-parois prévus sur la structure d'un plancher et au-dessous et contre la structure d'un plancher ou d'un plafond. Pour la liaison de ces guide-parois (qui 25 seront décrits ci-après) disposés perpendiculairement les uns aux autres, il peut être prévu des plaques 215 (voir figure 36) dont les profils d'emboîtement sur les guides sont analogues à ceux des plaques 211 des montants en cage 207, 211 ; par conséquent, ces plaques 215 présentent, elles aussi, des languettes 215A de part 30 et d'autre d'entailles 215B dont la profondeur est supérieure à la largeur des languettes. Les guide-parois inférieurs 217 sont constitués par des profilés à deux profils en U renversés, situés à distance l'un de l'autre, de façon à ménager une large cavité longitudinale en U 35 centrale, ces guides présentant également deux ailes d'extrémité extérieures et inférieures 217A. Sur ces guides inférieurs 217 sont fixés, par exemple par soudage, deux profilés plats 219 qui font saillie vers l'intérieur dans la cavité centrale des guides 217, formant deux bords dont la distance correspond à celle des languet-40 tes 211A. De façon analogue aux guides inférieurs, il est prévu des 71 46431 16 2119061 guides supérieurs 221, profilés et disposés symétriquement aux guides inférieurs 217 par rapport à un plan horizontal, mais dépourvus des ailes extérieures 217A et munis de profilés plats opposés 223 ; là encore, les bords longitudinaux des profilés plats 5 223, situés face à face, sont séparés par la même distance que les languettes 211A et les languettes 215A. Les plaques d'extrémité 211 des montants 207, 211 et les plaques d'intersection 215 en T des guides (voir figure 36) sont fixées aux profilés plats 219 et 223 au moyen de crampons à vis 225 dont la tête en T est maintenue 10 entre le fond de la cavité 211B ou 215B et les languettes 211A ou 215A. Sur la figure 37 est également représentée une équerre 227 pour raccorder un montant 207, 211 à un guide 217, 219 ou 221, 223, perpendiculaire à celui auquel le montant est fixé au moyen des 15 languettes 211A et des crampons 225. Cette équerre 227 présente une entaille avec des languettes 227A semblables aux languettes 215A pour la fixation au moyen de crampons 225 et elle présente en outre des languettes 227B, semblables aux languettes 205A, pour l'assemblage avec les profilés 207 d'un montant au moyen de crampons 209. 20 Les figures 3^ et 39 représentent un joint entre deux sections contiguës d'un guide-paroi, en l'occurrence un guide inférieur se composant d'un profilé 217, 217A et d'une paire de profilés plats 219. Un manchon fendu 229 est logé dans la cavité longitudinale interne du guide-paroi, de telle sorte que les lèvres de sa fente 25 s'accolent aux lèvres internes des profilés plats 219 (ou 223). Au moyen de crampons 225 à tête en T, le manchon 229 est fixé aux deux sections contiguës et alignées du guide-paroi, pour assurer l'assemblage rigide de celles-ci. Les éléments en cage 201, 205 et 207, 211 forment les sque-30 lettes de paroi sur lesquels doivent être montés les panneaux. Les squelettes seront complétés par des parties réglables (ci-après décrites) en vue de leur adaptation à des dimensions différentes des cotes modulaires sur la base desquelles sont dimensionnés les éléments en cage. 35 La figure 33 illustre en détail deux modes possibles et typiques de fixation des panneaux sur les profilés 201 des éléments en cage horizontaux. Les panneaux sont formés en un matériau semblable à celui de la maçonnerie traditionnelle, notamment en sable-ciment ou similaire, avec ou sans couche superficielle de finition 40 et avec des bords finis de manière précise pour un assemblage 71 46431 17 2119061 précis et un collage. Les panneaux 231 qui doivent être fixés par l'intérieur et qui ne nécessitent pas de plâtrage comportent des pitons 233 ancrés par collage sur la face arrière des panneaux, ces pitons présentant une fente au moyen de laquelle des pitons 5 voisins peuvent être unis par un lien 235, au niveau d'un élément en cage 201, 205 ; en outre, par leur fente, les pitons 233 peuvent être unis à cet élément en cage par un lien 237 qui relie les pitons 233 à des boutons 239 insérés sur les lèvres des profilés 201 qui sont dirigées à l'opposé des panneaux. Les panneaux 241 10 susceptibles d'être fixés par l'extérieur et qui nécessitent un plâtrage ultérieur présentent des renfoncements 24IA et des trous 241B qui sont traversés par des crampons à vis 243 ; ces crampons peuvent s'accrocher sur les bords des profilés 201 dirigés à l'opposé des panneaux ; l'extrémité externe des crampons 243 est 15 filetée pour recevoir des écrous 245, lesquels sont munis avantageusement d'une gorge périphérique pour l'union entre des panneaux verticaux contigus au moyen d'un lien 247 ; les renfoncements 241A dans lesquels sont logés les écrous 245 et le lien 247 sont ensuite remplis d'un plâtrage 249 ; un panneau 241 présentera avantageuse-20 ment au moins quatre renfoncements 24IA, à raison de deux sur chacun de ses grands côtés horizontaux. Les panneaux de la'rangée inférieure d'une paroi prendront appui sur les ailes 217A du guide-paroi inférieur 217. Le contact entre les panneaux et les éléments métalliques en cage ou les guide-parois s'effectue par l'intermé-25 diaire de couches d'isolation acoustique et même thermique. Les guide-parois 217 et 221 sont fixés de manière appropriée sur les surfaces de structures S de plancher et SI de plafond. De préférence, pour assurer le positionnement des guide-parois et, par suite, des parois par rapport à l'appareil porteur et, en consé-30 quence, aux structures S ou SI, il est prévu des vis d'ancrage 251 (voir figure 35) en prise, au moyen d'un écrou, d'un contre-écrou et d'étriers, avec les profilés plats 219 et 223, les extrémités de ces vis d'ancrage étant insérées dans des trous percés à cette fin au moment du montage dans les structures S et SI. 35 La figure 40 illustre un autre mode de jonction de deux panneaux 241 contigus au niveau des renfoncements 241A et des trous 24I B, lesquels peuvent être formés le long des bords verticaux des panneaux ; à cette fin, il peut être prévu des liens 253 et des plâtrages 255- 40 Sur la figure 40 est également représenté le mode de raccorde- 71 46431 16 2119061 ment d'un montant 207, 211, 213 à un squelette de paroi perpendiculaire. A cet effet, il peut être prévu des flasques de jonction 257, 259, serrés au moyen de vis 261, pour emprisonner à la hauteur qui convient les lèvres de profilés en cornière 207 et de profilés 5 en cornière 201 qui sont en contact et se croisent. La même figure 40 représente enfin un type particulier de crampon à vis 263, utile dans certains cas, par exemple pour la fixation de morceaux de panneau 265 ou pour d'autres usages ; il peut être aussi prévu un lien 267 entre un panneau ou un morceau 10 de panneau et le profilé 207 du montant. Les figures 41 à 43 illustrent le mode de réalisation d'une paroi épaisse, par exemple d'un mur extérieur, la disposition étant par ailleurs analogue à celle d'une cloison mince. Sur les figures 41 et 42, on a représenté en particulier le mode d'assem-15 blage d'un squelette de paroi (simple ou double) avec l'ossature principale ou avec la structure qui délimite une baie à obturer par une paroi. On a désigné par 269 des piliers de l'ossature principale d'un bâtiment, une paroi avec un squelette formé des éléments métalliques en cage 201, 205 et 207, 211 devant être par exemple 20 montée entre deux piliers voisins de ce genre. La majeure partie du squelette de paroi est formée par les montants 207, 211 et par les traverses 201, 205. Le squelette de paroi est complété par une partie réglable, afin de couvrir la distance entre les deux piliers 269. A cette fin, il est prévu des traverses tubulaires 271 en 25 forme de manchon de liaison entre un montant 207, 211, désigné dans l'ensemble par 273 sur la figure 42 et un autre montant 207, 211, désigné dans l'ensemble par 275- Ces deux montants, dont l'écart mutuel doit être réglé au moyen des traverses tubulaires ou manchons 271, sont munis de plaques 277, semblables dans l'essentiel 30 aux plaques 205, mais indépendantes d'un élément en cage, susceptibles d'être fixées par des crampons 209 aux profilés 207 et munies, en position centrale, d'un trou dans lequel peut pénétrer une traverse tubulaire ou manchon 271. Ce manchon peut être fixé à l'aide de clavettes 279 à l'une des plaques 277 et il peut être 35 maintenu coulissant dans le trou de l'autre des plaques 277 dans lesquelles il est inséré. Sur le manchon ou traverse tubulaire 271 est montée librement une attache coulissante se composant de cloisons 28l et de profilés 283 semblables aux profilés 201 et disposés de façon similaire, pour permettre l'accrochage de crampons 243 en 40 vue de la fixation de panneaux ou de fractions de panneau. 71 46431 19 2119061 Avec le squelette de paroi ainsi formé, réglable en largeur au moyen des manchons 271 et assujetti sur les guide-parois, il est possible de monter une paroi (simple ou double) entre deux montants ou piliers tels que 269. A cette fin, les montants d'ex-5 trémité sont munis de plaques 285 semblables aux plaques 277, mais comportant des chevilles horizontales 287, dirigées vers l'extérieur du squelette de paroi ; le long de chaque extrémité verticale d'un squelette de paroi, il est prévu plusieurs chevilles 287, qui s'engagent dans des trous formés dans l'ossature principale, 10 de manière également coulissante pour permettre les tassements ou dilatations. Selon ce qui est représenté sur les figures 41 et 42, un squelette de paroi est inséré, par ses chevilles 287, dans des étriers 289 en plaque, fixés aux colonnes 269 à l'aide de boulons et écrous 291 ou d'autres moyens appropriés. Les figures 41 et 43 15 montrent également comment des chevilles 287 peuvent être insérées dans un pilier 269, contre une aile de celui-ci ; il est prévu à cette fin un profilé 293 en U avec des ailes externes d'extrémité, ce profilé étant fixé au pilier 269 au moyen de vis, par exemple avec les mêmes boulons et écrous 291 qui fixent l'étrier 289 ; les 20 chevilles 287 sont insérées dans des trous percés dans la partie de base de l'U, tandis que les ailes divergentes d'extrémité du profilé 293 sont pressées contre le pilier 269 ou la structure équivalente. Les figures 41 et 43 montrent encore le mode de fixation de 25 panneaux (par exemple du type 241) dans un angle ou au niveau d'un pilier 269. On peut utiliser des étriers semblables aux étriers 289 pour des crampons du type par exemple des crampons 263, et il est également possible d'utiliser un profilé 293A semblable au profilé 293, fixé par exemple avec les mêmes vis 291 que l'étrier 30 289, mais ce profilé 293 étant accolé au pilier 269 par sa partie centrale, tandis que ses ailes divergentes d'extrémité servent à l'accrochage de crampons 263 ou similaires. Des couches isolantes peuvent être prévues là encore, lors d'un tel montage des panneaux sur un pilier 269 ou similaire. 35 La figure 42 montre encore un assemblage entre deux squelet tes de paroi disposés côte à côte pour former une paroi double ou, quoi qu'il en soit, plus épaisse. On utilise à cette fin des entretoises 295, soudées sur des plaques 297 et assujetties, au moyen de contre-plaques 299, aux ailes des profilés 207 de montants 40 (et éventuellement aux profilés 201 de traverses). 71 46431 20 2119061 Sur les figures 32 et 44, on peut voir une poutre 301 de plancher, et en particulier une poutre périphérique qui est raccordée à des piliers tels que 269 (voir aussi la figure 36) au niveau de plaques soudées aux extrémités des sections de pilier 269 pour 5 constituer des sièges de montage des poutres. On a désigné par 303 des plaques soudées à une poutre de plancher pour le montage d'autres poutres, par exemple de poutres secondaires 305 qui, dans l'exemple considéré, sont profilées elles aussi en double T ; à l'extrémité des poutres 305 sont soudées des plaques 307 qui peu-10 vent être accouplées aux plaques 303 ou à d'autres plaques équivalentes au moyen de boulons 309 ou d'éléments d'assemblage analogues. Il y a lieu de noter que les surfaces d'accouplement des plaques 307 avec les plaques 303 ou équivalentes sont usinées à la machine pour assurer un assemblage parfait. Une plaque 303 peut servir 15 également à la fixation d'un étrier 311 utilisé pour le montage de guide-parois extérieurs 221 ou 217X, semblables aux guides 217, mais dépourvus des sfiles 217A, ces guide-parois 217X se trouvant le long de la série de panneaux extérieurs 313 qui forme une paroi extérieure continue. Le panneau 24IX représenté sur les figures 32 20 et 44 est muni d'une corniche supérieure de finition au contact du plafond ; ce plafond est formé par des panneaux 315 qui sont fixés au moyen de crampons à vis 243 ou de moyens équivalents ; les panneaux 315 peuvent être aussi du même type que les panneaux 241 ou 231. On a désigné par 317 des panneaux de plancher résistants 25 et, en conséquence, encore plus épais que ceux dont il a été question précédemment, pour constituer la structure du plancher en position d'appui. Ces panneaux 317 prennent appui, non seulement sur les poutres 301 et 305, mais aussi sur des petites poutres de liaison 319 prévues dans les intervalles entre deux poutres 30 5 30 voisines et fixées â ces dernières au moyen de plaques 320 soudées aux petites poutres 319 et au moyen de plaques 321 soudées aux poutres 301 et 305 ; des boulons 322 ou des moyens équivalents servent à la fixation. Sur les petites poutres 319 peuvent être ancrés des crampons de suspension des panneaux de plafond 315 et 35 des crampons d'ancrage des panneaux 317- Sur les panneaux 317 est posé le revêtement de carreaux 321A combiné à la plinthe 323- Les carreaux 321A peuvent être aussi utilisés pour l'ancrage d'étriers 311. Les piliers 269 présentent des plaques d'extrémité 327 (voir 40 figure 32) soudées et usinées à la machine en vue d'un assemblage 71 46431 21 2119061 précis au moyen de boulons de serrage avec des plaques d'extrémité 329 correspondantes appartenant à un pilier sus-jacent. Les poutres maîtresses de plancher, telles que 301 et 305, sont également munies de plaques d'extrémité 303, 307 soudées et usinées à la 5 machine, pour l'assemblage avec des contre-plaques prévues sur les piliers ou sur les poutres elles-mêmes. Des plaques telles que 329 ou d'autres peuvent également former des gradins, par exemple pour l'appui et le positionnement exact en hauteur des plaques d'extrémité 307 des poutres de plancher 305 ou similaires. 10 On peut encore voir sur la figure 32 des panneaux 331 d'une paroi extérieure, lesquels sont soutenus par des traverses 201,205 et par des profilés 293A ou d'autres moyens équivalents. La paroi extérieure est garnie d'un revêtement de protection, constitué par exemple par des plaques profilées de tôle émaillée 333 Qui sont 15 partiellement superposées, formant une surface continue de protection. Ces plaques 333 peuvent être soutenues par exemple au moyen de pitons 335 fixés aux panneaux 313 et munis de gorges dans lesquelles s'engagent les lèvres d'entailles en forme de coin prévues dans des supports de la face interne des feuilles 333-20 La figure 31 montre comment peut être formée une couverture étanche. On utilise des fermes, désignées dans l'ensemble par 341, qui peuvent être réalisées en treillis et présentent une inclinaison appropriée à leur partie supérieure ; les cornières d'extrémité 343 de ces fermes servent à la fixation sur les poutres de 25 plancher telles que 301. On a désigné par 345 des panneaux qui prennent appui sur les fermes 341, 343 pour former la surface sur laquelle peut être étendu le manteau de couverture 347 formé de plusieurs couches imperméables ; ce manteau se prolonge en 347A pour former un revêtement contre des panneaux d'extrémité 349. Les 30 parois périphériques sont complétées, au niveau de la couverture, par de courts montants 207, 211 et des traverses correspondantes, formées d'éléments en cage 201, 205, des guide-parois 221X semblables aux guides 221 pouvant être prévus à l'extrémité supérieure. Un revêtement 351 peut être prévu pour recouvrir les parois exté-35 rieures et intermédiaires, de manière à les protéger contre la pénétration d'eau ; ce revêtement présente des rebords qui surmontent le prolongement 347A et le revêtement extérieur formé par des feuilles émaillées 333. Les différentes structures décrites offrent la possibilité 40 d'y loger des conduites pour des équipements divers dans l'inter 71 46431 22 2119061 valle qui y est ménagé, tant verticalement qu'horizontalement. Les parois doubles, c'est-à-dire formées de deux squelettes disposés côte à côte, peuvent aussi recevoir, entre les deux squelettes, un système de haubanage, tel que représenté par exemple en 353 sur 5 les figures 45 et 46. Les haubans peuvent être amarrés au moyen de supports 355 sur les poutres 301 ou sur des éléments équivalents et, au moyen de supports 357, sur les piliers, ces supports 357 étant par exemple soudés sur des étriers analogues aux étriers 289. 10 II est bien entendu que les dessins n'illustrent que des exemples donnés à seul titre de démonstration pratique de l'invention, laquelle peut être modifiée dans ses formes et dispositions sans que l'on s'écarte pour autant de l'idée qui l'inspire. 71 46431 23 i*«N 1 *1 |fj) Ps ^ l\ » iU u i REVENDICATIONS 1. Structure à éléments préfabriqués pour la réalisation de bâtiments et en particulier de parois, caractérisée par le fait qu'elle comprend un squelette d'éléments métalliques reliés entre 5 eux par des moyens de vissage pour former des surfaces planes d'encadrement, susceptibles d'être revêtues de deux ou plusieurs séries de panneaux en sable-ciment ou similaire, fixés à ces éléments métalliques du squelette à l'aide de moyens mécaniques. 2. Structure selon la revendication 1, caractérisée par le 10 fait que le squelette est formé de montants et de traverses horizontales de longueur modulaire, réunis par des paires de vis de manière à assurer la planéité du squelette, les traverses présentant des rebords longitudinaux pour la fixation des panneaux , ces montants et ces traverses étant susceptibles de former des 15 surfaces d'encadrement de baies pour portes et fenêtres. 3. Structure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle peut comprendre des traverses inférieures munies de plaques saillantes servant d'appui pour les panneaux. 4. Structure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par 20 le fait qu'elle comprend des entretoises jumelées, destinées à relier entre eux des montants placés à distance réglable, pour modifier les dimensions du squelette par rapport aux cotes modulaires. 5. Structure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par 25 le fait qu'un squelette de paroi est fixé à l'appareil porteur au moyen de goujons qui permettent des mouvements relatifs et, par suite, sans assujettissement rigide, ces goujons pouvant être solidaires de l'appareil porteur et insérés dans des trous du montant d'extrémité du squelette de paroi. 30 6. Structure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les panneaux sont fabriqués à l'aide de moules de pressage, dans des formes et dimensions précises et avec des profils, sièges et trous ou fentes préalablement disposés en vue de leur fixation au squelette avec une précision de type mécanique. 35 7. Structure selon la revendication 6, caractérisée par le fait que les panneaux peuvent présenter une finition superficielle sur leur face visible, selon la technique appliquée aux carreaux de ciment. Ô. Structure selon la revendication 7, caractérisée par le 40 fait qu'à l'arrière des panneaux sont fixés des pitons d'accrochage 71 46431 24 2119061 qui font saillie à partir de renfoncements formés dans la face postérieure, ces pitons se prêtant à l'amarrage de fils métalliques pour l'assemblage de panneaux contigus et pour la fixation aux squelettes métalliques. 5 9- Structure selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les bords des traverses présentent une lèvre repliée vers l'intérieur, sur laquelle peuvent être fixés des éléments munis de deux fentes opposées, l'une pour l'emboîtement sur la lèvre de la traverse et l'autre pour l'insertion du fil métallique d'amarrage 10 du panneau, la fixation s'effectuant au verso de la surface de finition. 10. Structure selon l'une des revendications 1 et 6, caractérisée par le fait que les panneaux présentent, le long de leurs bords, des trous ou fentes et/ou des renfoncements, au niveau des-15 quels les panneaux sont fixés aux traverses au moyen de crampons, d'étriers, de goujons filetés ou similaires qui sont accrochés sur les bords des traverses, ces crampons, étriers, goujons filetés ou similaires étant contenus dans des renfoncements des panneaux qui peuvent être ensuite bourrés de plâtre. 20 11. Structure selon l'une des revendications 1 et 6, caracté risés par le fait que les panneaux présentent, le long de leurs bords - du côté de la structure métallique - des renfoncements par exemple circulaires, destinés à loger en partie des couches isolantes (rondelles de caoutchouc, de matière plastique, etc.), de 25 manière à interposer, entre les panneaux et les structures métalliques, des moyens isolants destinés à réduire la transmission des phénomènes physiques, et en particulier des phénomènes acoustiques. 12. Structure selon la revendication 5, caractérisée par le fait que des panneaux de recouvrement peuvent être fixés aux pan-30 neaux des parois pour former un revêtement imperméable, ces panneaux de recouvrement pouvant être encastrés sur des moyens d'accrochage fixés dans des trous des panneaux des parois, les panneaux du revêtement pouvant délimiter un intervalle d'isolation et de circulation d'air. 35 13- Structure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle comprend des ensembles de panneaux horizontaux formant planchers et plafonds, qui se composent de panneaux semblables aux panneaux de paroi, fixés par des crampons, des étriers, des goujons filetés ou analogues à des treillis de soutien et/ou à 40 des poutres porteuses. 71 46431 25 2119061 14. Structure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que chacun des éléments métalliques qui entrent dans la composition d'un squelette de paroi est constitué par quatre profilés en cornière ou équivalents, formant un caisson ou cage, avec 5 des plaques d'extrémité destinées à la fixation et avec des traver ses intermédiaires ; les bords des profilés en cornière ou équivalents se prêtant à la fixation des panneaux. 15. Structure selon la revendication 14, caractérisée par le fait que les plaques d'extrémité, ainsi que des plaques ou équer- 10 res d'assemblage présentent des languettes qui servent au centrage en coopérant avec les bords internes disposés face à face des éléments métalliques en cage perpendiculaires et avec les bords de guide-parois. 16. Structure selon la revendication 15, caractérisée par le 15 fait que les languettes flanquent une entaille dans laquelle peut être inséré un crampon à vis dont la tête en T est maintenue entre le fond de l'entaille et les languettes. 17. Structure selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisée par le fait qu'elle comprend, le long des côtés 20 supérieur et inférieur d'un squelette de paroi, une paire de profi lés plats, soudés sur des guides formés de deux profils en U disposés côte à côte, profilés entre les bords internes desquels sont centrées les languettes des plaques d'extrémité des éléments en cage qui constituent les montants. 25 18. Structure selon la revendication 17, caractérisée par le fait que des sections contiguës des profilés plats et des guides sont reliées entre elles au moyen de manchons fendus longitudina-lement, et sont fixées au moyen de crampons à vis à tête en T, insérés dans la fente du manchon. 30 19. Structure selon l'une quelconque des revendications 14 à 18, caractérisée par le fait qu'elle comprend des plaques latérales munies de languettes de centrage et fixées par des crampons à vis aux éléments en cage, ces plaques présentant des chevilles ou pitons destinés à coulisser dans des trous formés dans des étriers 35 soudés ou vissés sur des montants d'un appareil porteur principal. 20. Structure selon l'une quelconque des revendications 14 à 19, caractérisée par le fait qu'elle comprend des plaques latérales munies de languettes de centrage et fixées par des crampons à vis aux éléments en cage, ces plaques présentant des trous dans 40 lesquels sont reçues des entretoises tubulaires, le long desquelles 71 46431 26 2119061 peuvent glisser des morceaux de profilé dont la section est semblable à celle des éléments en cage, pour la fixation des panneaux dans les intervalles entre des montants placés à distance réglable, de manière à modifier la dimension horizontale des squelettes de 5 paroi par rapport aux cotes modulaires. 21. Structure selon l'une quelconque des revendications 14 à 20, caractérisée par le fait qu'elle comprend des organes d'écarte-ment et de raccordement entre des éléments en cage disposés côte à côte pour la formation de parois épaisses, notamment de murs exté- 10 rieurs, avec des plaques et contre-plaques qui serrent les bords de profilés en cornière, disposés face à face et appartenant aux deux éléments en cage accouplés. 22. Structure selon la revendication 20, caractérisée par le fait qu'elle comprend des montants et des poutres de l'ossature 15 principale profilés en double T, avec des plaques soudées et usinées à la machine, au moyen desquelles les différents éléments principaux et secondaires de l'ossature principale sont assemblés rigidement dans des positions exactement perpendiculaires, des tirants de haubanage et de raidissement étant prévus additionnel- 20 lement.