Pour protéger la surface d'un revêtement anti-corrosif dans des petits préparateurs d'eau chaude métalliques, on a utilisé des anodes sacrificielles en magnésium constituées d'une simple barre de magnésium engagée dans le réservoir d'eau chaude, celui-ci étant à la masse. Une telle disposition présente de nombreux inconvénients. En effet, la tension anode cathode est donnée pour des potentiels de dissolution respectifs du magnésium et de l'acier, cette valeur ne peut donc pas être modifiée suivant la résistivité de l'eau. On a constaté que par eau de forte minéralisaticn,donc de faible résistivité, le courant anode-cathode peut atteindre des intensités telles qu'une formation d'hydrogène à la cathode entraine le décollage du revêtement anti-corrosif. Ainsi, la surface cathodique est agrandie, le débit du couple magnésium-fer devient considérable et l'anode est rapidemept consommée. Par contre, lorsque l'eau a une faible minéralisation et qu'ainsi elle présente une forte résistivité, la distance anode cathode doit être faible afin que le potentiel de protection (environ 850 mV) puisse être atteint. Dans un tel cas, il faudrait donc prévoir plusieurs anodes pour que la protection soit efficace. Enfin, lorsqu'on a de l'eau présentant une minéralisation variable il faut déterminer la distance anode cathode en fonction de la plus forte résistivité, afin d'obtenir le potentiel de orotection. Ceci présente l'inconvénient grave que lorsque la résistivité de l'eau devient faible, le potentiel de l'interface eau cathode peut atteindre des valeurs engendrant des dégagements d'hydrogène à la cathode et d'oxygène à l'anode, ce qui est dangereux en raison de la constitution de gaz détonnant qui provoque le décollage du revêtement de protection du réservoir. L'un des buts de l'invention est de réaliser une nouvelle anode destinée à être utilisée pour la protection des revêtements internes anti-corrosif tels que ciment, vitrification, plastification des réservoirs métalliques d'eau chaude qui remédie à ces divers inconvénients. Selon la présente invention, ladite anode est caractérisée en ce qu'elle est constituée d'un barreau d'aluminium comportant des moyens pour son branchement au drôle positif d'une source de courant électrique à travers des moyens pour régler l'intensité du courant anode cathode en fonction de la résistivité de l'eau. Grace à cette disposition, on pallie les divers inconvénients ci-dessus énoncés, l'aluminium étant un métal inerte, on ne risque pas de souiller l'eau. De plus, la consommation de l'anode est très faible et totale, tandis que dans une anode au magnésium une grande partie de la matière s'oxyde sans réaction électrochimique. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple seulement et représenté à la figureunique qui est une vue simplifiée de schéma électrique de l'anode selon l'invention. L'anode selon l'invention est constituée d'un simple barreau d'aluminium pourvu d'un filetage au voisinage de l'une de ses extrémités, de manière à être vissé dans un taraudage correspondant du réservoir, ladite extrémité adjacente au filetage comportant un logement hermétique dans lequel est logé un groupe transformateur-redresseur destiné à être relié au secteur de distribution de courant électrique. Le groupe transformateur redresseur comprend un transformateur à double enroulement 1, un redresseur commandé 2, un filtre 3, un shunt de référence 4, ces ensembles étant reliés à l'un des deux enroulements secondaires à travers l'anode 7, tandis que le second enroulement secondaire alimente, à travers un redresseur d'alimentation stabilisé 5, uh ensemble de circuit de commande 6 avec une constante de temps et auquel est relié le shunt de référence 4, ce circuit 4 commandant le redresseur 2. Ainsi, si la résistivité de l'eau augmente, la tension à l'anode est augmentée, tandis que si la résistivité diminue, la tension à l'anode est diminuée afin que le potentiel électrique soit modulé pour l'obtention de la tension de protection nécessaire à l'interface eau-cathode. Les débits restent faibles, ce qui assure une longévité considérable à l'anode. Bien entendu, l'invention n'est pas limiée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et représenté, on pourra y apportez ie nombreuses modifications de détails sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N Anode utilisée pour la protection de la surface d'un revetement anti-corrosif d'un réservoir métallique d'eau chaude ladite anode étant destinée à être logée dans ledit réservoir qui est relié à la masse, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'un barreau d'aluminium comportant des moyens pour son branchement au pôle positif d'une source de courant électrique à travers des moyens de régulation de l'intensité du curant anode cathode en fonction de la résistivité de l'eau