L'invention concerne les appareils et procédés pour former et décharger un mélange de fluide en circulation et d'une quantité prédéterminée d'additif liquide et notamment un dispositif etc un procédé de distribution permettant de pulvériser de l'eau contenant une quantité mesurée d'un additif liquide. Dans beaucoup de cas on souhaite introduire une quantité dosée d'un additif liquide dans un fluide en circulation qui peut être également liquide, par exemple, introduire un insecticide dans de l'eau pulvérisé-e sur des plantes. Dans la plupart des cas, s'il s'agit d'insecticide par exemple, l'additif liquide peut être un poison danoereux ou nocif. On peut alors utiliser l'additif avec une concentration réduite pour diminuer les risques que provoque- une fuite ou une décharge de cet additif, sans une quantité suffisante d'eau pour le diluer -au moment d la décharge.Cette méthDde a le desavantage évident d'accroître la quantité d'additif liquide à utiliser dans un -but particulier, ce qui accroît le coût et a l'inconvénient d'exiger le transport et l'emmagasinage de l'additif dilué. Le besoin de grandes quantités d'additif accroîs généralement les problèmes de distribution du mélange -rèsul\ant Si on utilise un additif liquide concentré, le dispositif de distribution doit être périodiquement rechargé en additif. Transvaser l'additif d'un bidon d'emmagasinage dans.le dispositif de distribution e > :ige beaucoup de soins pour éviter tout risque pour l'utilisateur. Par ailleurs, ltemm-agasinage de l'ad- ditif liquide concentré crée le risque de décharge par inadvertance, provoquée par un enfant par exemple, avec le danger qui peut en résulter. i;orsqu'on met en oeuvre des additifs liquides dangereux, il existe un autre risque potentiel:de l'additif peut rester dans le dispositif de distribution apr Outre ces dangers possibles, les dispositifs connus pre- sentent beaucoup d'-autres inconvénients lors de leur fonctionù-e- ment. Par exemple, beaucoup d'entre eux fonctionnent correctement pour un additif particulier pour lequel ils ont été étudiés; mais l'utilisation d'un additif dont la viscosité, ou une autre caractéristique est différente, peut se traduire par l'entrainement de quantités d'additif plus grandes ou plus petites que celles souhaitées. La plupart des dispositifs antérieurs sont par ailleurs étudiés pour un débit constant du liquide d'entraînement. Or, dans une conduite d'eau, les variations de pression font varier ce débit, et, par suite, la concentration du mélange pulvérisé.De même, lorsque la pression du liquide de dilution ou d'entrainement est utilisée pour expulser l'additif liquide, il faut éviter que le liquide d'entrainement dilue l'additif dans le récipient avant que soit établie la pression d'expulsion. On peut prévoir, à cette fin, un mécanisme à soupape approprié; mais, si les phases correctes ne sont pas respectées, il peut encore y avoir dilution de l'additif liquide dans le récipient. De plus, le mécanisme à soupape exige soit une manipulation manuelle, soit une commande auto mastique complexe. D'autres problèmes se posent pour indiquer le moment où le récipient d'additif est vide. Divers types de système indicateur peuvent être employés, mais il est préférable que le dispositif de distribution soit automatiquement mis hors d'action lorsque tout l'additif a été utilisé. L'invention vise à fournir un appareil et un procédé surmontant les problèmes posés par les dispositifs antérieurs et offrant beaucoup d'autres avantages. L'invention permet de réaliser un dispositif de distribution permettant d'utiliser des additifs liquides sous forme concentrée, avec les avantages qui en résultent, et qui élimine virtuellement tous les risques normalement présentés par ces additifs tout en facilitant leur utilisation. Non seulement l'invention permet d'utiliser les additifs liquides concentrés avec sécurité, mais elle le permet en assurant un dosage extrêmement précis, quelles que soient les variations du débit de l'eau ou de tout autre liquide d'entrainement, indépendemment des caractéristiques de l'additif. La structure du dispositif perme d'éviter les défauts de fonctionnement. Selon l'un des aspects de l'invention, on utilise pour l'additif fluide, généralement un additif liquide, un récipient qui tend à être amené en condition de fermeture. Ce récipient peut être constitué par une partie constitutive du dispositif de distribution, mais il est de préférence fixé de manière amovible sur le corps du distributeur pour permettre de remplacer un récipient vide par un récipient plein sans avoir à manipuler l'additif liquide concentré. C'est seulement lors qu'il est fixé sur le corps du distributeur que le récipient peut être ouvert par un mécanisme de commande sensible à la pression établie dans le corps du distributeur pour provoquer la décharge de l'additif,aumolnsen pratique.Il est possible, mais peu vraisemblable, que quelqu'un puisse ouvrir le récipient en utilisant des outils appropriés, ce qui suppose qu'il connalt le fonctionnement. Le récipient comporte un col qui se prolonge vers l'intérieur, muni, à-proximité de son extrémité supérieuretd'au moins une ouverture de sortie d'additif liquide. Un organe de fermeture coulisse sur la partie du col qui se prolonge vers l'intérieur pour couvrir et découvrir la ou les ouvertures de sortie. Une partie de blocage de l'organe de fermeture se prolonge vers le haut dans le col. Un ressort de fermeture,- monté entre une tête formée sur la partie de blocage et une-lèvre rentrante formée à la partie inférieure du col, crée une force de rappel qui repousse la partie d'étanchéité extérieure de l'or- gane de fermeture contre la partie supérieure du récipient, afin de fermer les ouvertures de sortie d'additif. Une plaque de dosage, pourvue d'un orifice dans sa partie centrale, est placée dans le col au dessus de la partie de blocage de l'organe de fermeture. Un conduit pour le liquide d'ehtrainement en écoulementqui peut être de l'eau ou un autre liquide, est formé par l'orifice de la plaque de dosage et par des ouvertures appropriées pratiquées dans le col, sousla plaque de dosage et à la base de l'organe de fermeture. Ce conduit va à une partie du récipient dans laquelle le liquide d;entrai- nement peut exercer une pression sur un organe de pression souple approprié, une séparation étant maintenue entre le liquide et l'additif. Dans une réalisation avantageuse qui sera décrite, l'organe de pression souple est une poche fixée à l'organe de fermeture par un joint étanche. L'eau introduite dans cette poche par le conduit provoque la dilatation de la porche, ce qui expulse l'additif liquide par les ouvertures de sortie. En pré voyant par exemple un prolongement de la partie de blocage audelà de la base de l'organe de fermeture, on évite que la poche se dilate jusqu'aux parois latérales du récipient et bloque la circulation de l'additif vers les ouvertures de sortie, dans le cas où la densité de cet additif est plus grande que celle du liquide d'entraînement. Un indicateur approprié, par exemple une bille, peut être placé dans le récipient et révéler l'absence d'additif liquide lorsque la poche s'enfle pour éviter le râclement de la bille. Avec un récipient transparent ou translucide, on a une indication visuelle de l'absence d'additif, surtout si ce dernier est coloré. Dans ce cas, la poche de pression peut avoir une couleur contrastante ou porter des marques de niveau de l'additif. Un corps distributeur utilisé avec le récipient est prévu pour recevoir le liquide d'entrainement et projeter par vaporisation par exemple, le mélange de liquide d'entrainement et d'additif. De préférence, le corps distributeur est monté de manière amovible sur le récipient par exemple à l'aide d'un cabochon, dont la face intérieure est taraudée et vient se visser sur un filetage formé sur le récipient. Pour commander l'organe de fermeture et ouvrir le récipient, on détecte la pression de l'eau ou du fluide d'entrainement en un endroit approprié, par exemple une chambre de pression. Un disque plongeur est placé dans cette chambre et comporte une queue alignée avec l'orifice pratiqué dans la plaque de dosage contenue dans le récipient. La queue de plongeur traverse un manchon qui est espacé de la surface interne du col du récipient dans lequel il est logé. Un ressort de rappel de commandeentoure la queue de plongeur entre le disque et une lèvre rentrante formée à la partie inférieure du manchon et repousse le disque vers la partie supérieure de la chambre de pression. Lorsque, dans la chambre de pression, la pression de l'eau excède une valeur minimum prédéterminée (essentiellement établie par le ressort de rappel de commande), le disque plongeur est repoussé vers le bas., à l'intérieur d'une chambre secondaire plus grande située sous la chambre de pression, ce qui permet à l'eau de circuler autour-des bords du disque plongeur dans la chambre secondaire et de traverser des ouvertures appro priées pratiquées dans la lèvre rentrante du manchon. A ce moment, la queue de plongeur a traversé Itorifice de la plaque de-dosage et porte contre la partie de blocage de l'organe de fermeture, ce qui entraine cet organe vers le bas et découvre les ouvertures de sortie d'additif.L'espace entre la queue de plongeur et la surface de l'orifice pratiqué dans la plaque de dosage constitue un orifice de dosage de dimensions prédéterminées. Une partie de l'eau qui passe dans la manchon traverse cet orifice de dosage et emprunte le conduit d'eau précédemment décrit avant de pénêtrer dans la poche de pression souple. La majeure partie de l'eau qui traverse le manchon emprunte un passage formé par la surface externe du manchon et la surface interne du col du récipient. Lorsque l'eau qui circule dans ce passage passe devant les ouvertures de sortie d'additif, l'addi- tif extrait par ces ouvertures est introduit dans l'eau, et le mélange résultant traverse le corps du distributeur vers une buse de pulvérisation.Les ouvertures de sortie d'additif étant très grandes par rapport à l'orifice de dosage, la résistance à l'entraînement de l'additif liquide est réduite, de sorte que les caractéristiques de cet additif n'affectent pas de manière appréciable la quantité d'additif entralncé. Donc le dosage ne dépend que de l'eau qui traverse l'orifice de dosage et le passage entre manchon et col, où l'on retrouvera les variations du débit de l'eau dans le corps du distributeur; il y aura donc toujours dosage précis de l'additif introduit dans l'eau. On notera que le dosage dépend uniquement de la géométrie des moyens de dosage, comportant l'orifice de dosage, le passage entre manchon et col, et la distance entre l'extrémité du manchon et la plaque de dosage, aussi longtemps que l'écoulement restera laminaire.On remarquera également qu'une certaine quantité d'eau parviendra dans la poche de pression souple en passant par les ouvertures de sortie d'additif, avant commande de l'organe de fermeture, de sorte que ces ouvertures ne sont pas découvertes avant qu'une pression ait été établie dans la poche, ce qui interdit toute dilution de l'additif dans le récipient Lorsqu'on utilise l'eau comme liquide d'entraînement, il est souhaitable de ménager un évent de sécurité dans le disque plongeur. Cet évent permet à l'air de s'échapper dé la chambre de pression, sans qu'il y ait commande du plongeur, ni interférence avec l'établissement de la pression d'eau. De cette façon on écarte le risque d'expulser de l'additif du récipient avant que l'eau de dilution y soit présente. On notera que plusieurs guides allongés sont prévus pour maintenir le plongeur en position correcte lorsque celui ci est enfoncé dans la chambre secondaire et pour le garder en ligne lors du retour dans la chambre de pression. Un dispositif de réglage de débit approprié commande l'écoulement de liquide d'entraînement vers la chambre de pression. De plus, on peut utiliser le dispositif de réglage de débit pour diriger le fluide d'entrainement vers un passage de dérivation, afin de rincer le corps du distributeur. En diri geant le fluide d'entraînement vers ce passage de dérivation, on empêche ce fluide de créer une pression dans la chambre de pression. Dans la réalisation avantageuse qui sera décrite en détail, le dispositif de réglage de débit dirige automatiquement le fluide d'entrainement dans le passage de rinçage dérivé, avant et après avoir dirigé ce fluide d'entraînement vers la chambre de pression.De la sorte, l'additif liquide restant dans le corps du distributeur après fermeture du récipient est éliminé par le fluide d'entraînement entre le moment où le récipient est fermé et celui où il est de nouveau ouvert pour l'utilisation suivante. D'autres réalisations présentant d'autres caractéristiques sont envisageables.-Par exemple, on peut souhaiter n'u- tiliser qu'une très petite quantité d'additif, pour arroser de l'herbe par exemple. On sait qu'il est préférable de répartir de l'engrais par petites quantités sur une certaine periode, plutôt qu'en grandes quantités de temps à autre. On peut atteindre ce résultat souhaitable en ajoutant, à l'eau d'arrosage, de petites quantités d'engrais liquide. Pour de telles faibles concentrations (par exemple, une partie pour dix mille), il est souhaitable de n'utiliser qu'une fraction du débit d'eau pour doser l'engrais placé dans le récipient, car il serait autrement difficile de faire un dosage précis. On peut en conséquence prévoir une dérivation pour la plus grande partie du débit d'eau. Dans d'autres cas, l'additif liquide peut être un savon ou un détergent et il est souhaitable de faire un rinçage à l'eau claire commandé manuellement. Dans la première réalisation qui sera décrite, on peut placer un dispositif de réglage d'écoulement en position soit de rinçage, soit d'entrainement additif. Mais il peut être souhaitable de permettre une sélection entre divers modes de pulvérisation. On peut pour cela monter un dispositif de sélection manuelle permettant de diriger l'eau pour qu'elle entraîne le détergent, ou former un jet pulvérisé d'eau claire,pouvant présenter diverses configurations. Il peut être également souhaitable de mettre le dispositif de distribution hors d'action lorsque l'additif est épuisé dans le récipient. A cette fin, on peut fractionner la partie de blocage de l'organe de fermeture en une partie centrale ou intérieure sur laquelle porte la queue de plongeur, et une partie extérieure qui contient la partie intérieure. Un prolongement du jambage de la partie de blocage a une forme telle qu'il empêche normalement le passage de la partie intérieure, mais il présente une fente d'extrémité de passage à force de la partie intérieure. Ce passage à force est normalement interdit par un capuchon qui maintient ensemble les deux parties-que définit la fente du prolongement.Ce capuchon est rattaché à la poche de pression souple par un fil inextensible, mais flexible, de sorte que, lorsque la poche est complètement dilatée, le fil arrache le capuchon du prolongement ppur permettre à la queue de pion- geur d'enfoncer la partie intérieure au travers de la partie extérieure. De ce fait, le disque de plongeur est repoussé vers le fond de la chambre secondaire et interdit le passage du fluide d'entraînement dans le manchon. Dans le cas où une dérivation est prévue, la circulation du fluide d'entraînement peut également être interdite dans cette dérivation. Ainsi le dispositif de distribution est automatiquement mis hors service lorsque l'additif est épuisé. On notera que, pour que le disque plongeur soit repoussé vers le fond de la chambre secondaire, ce disque comporte en périphérie une nervure en saillie vers le haut, ce qui garantit que le fluide d'entraînement repoussera le disque vers le fond de la chambre. En l'absence de nervure, les effets dynamiques de l'écoulement du fluide d'entraînement pourraient empêcher que le disque soit repoussé à fond contre la paroi inférieure de la chambre secondaire. Lorsque le récipient est stocké, de l'eau peut rester dans la poche de pression. Si cette eau gèle, sa dilatation peut créer des problèmes. Pour éviter cet inconvénient, on peut uti liser un capuchon de récipient spécial qui comporte une cavité de réception d'eau à son extrémité haute et, au-dessous, un volume isolé qui reçoit la partie supérieure du récipient. Grâce à l'isolement, le gel ne survient qu'en dernier à la partie haute du récipient, de sorte que, à mesure que la glace se forme dans la poche, l'eau en excès est repoussée vers l'extrémité supérieure du récipient, un passage approprié formé dans le capuchon transférant cette eau dans la cavité de réception d'eau. Un évent de communication avec la cavité de réception d'eau peut être ménagé dans le capuchon pour éviter que s'établisse une pression d'air indésirable pouvant empêcher l'eau d'entrer dans la cavité. Si le récipient reste fixé sur le corps distributeur par temps de gel et que le capuchon spécial ne peut donc pas être utilisé, on peut éviter les problèmes dûs au gel en utilisant une bouteille souple. Pour que la résistance soit celle souhaitable en utilisation normale, on peut employer un manchon rigide qui ne se brise que sous l'effet des pressions créées par le gel on peut aussi mettre le dispositif de distribution hors service dans de telles conditions en modifiant les dispositions prises pour mettre ce dispositif hors service en cas d'équisement de l'additif. La descriptirnqui précède montre que l'invention écarte beaucoup d'inconvénients des dispositifs antérieurs et fournit des avantages supplémentaires. Les réalisations envisagées dans cet exposé permettent donc, en toute sécurité, un dosage précis d'additif dans une grande diversité de cas. La manipulation de l'additif est grandement simplifiée, et la facilité d'accès aux passages (dont la plupart sont formés par la fixation du récipient sur le corps distributeur) permet un nettoyage aisé des pièces dans le cars où des matières étrangères s'y seraient introduites. Parmi les passages aisément accessibles, se trouvent tous ceux dont la géométrie affecte le dosage, de sorte qu'on peut garantir que le dosagernserapasperturbé par des matières étrangères.Les effets indésirables d'une introduction dMir dans le conduit d'eau sont écartés et il y a adaptation automatique à des débits variables. Les situations potentiellement dangereuses ou sources de difficultés par action du gel sur le récipient stocké sont évitées. Le dispositif présente encore d'autres caractéristiques; par exemple, la dil-ution de l'additif dans l'eau entrant dans le récipient est automatiquement inter dite, et le dispositif est mis automatiquement hors service en cas d'épuisement de l'additif. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit et se reporte aux dessins annexés, dans lesquels, - la figure i, est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation d'un dispositif de distribution mettant en oeuvre 1 'invention; - la figure 2,est une vue en perspective, partiellement en arraché, du récipient du dispositif de la figure 1; - la figure 3,est une vue en perspective, partiellement en arraché, du corps distributeur du dispositif de la figure 1; - la figure 4,est une vue partielle en coupe montrant le dispositif lorsqu'il vient d'être actionné;; - la figure 5, est une vue partielle en coupe montrant le disposi tif lorsque sont établies les conditions de mélange d'additif et d'eau; - la figure 6, est une vue partielle en perspective d'un corps distributeur suivant un second mode de réalisation de l'inveni tion; - la figure 7, est une vue partielle en perspective d'un troi sièmemode de réalisation de corps distributeur; - la figure 8, euhe vue partielle en coupe d'une partie du récipient de la figure 2, illustrant les dispositions prises pour mettre le dispositif hors action lors de l'épuisement de l'additif; - la figure 9, est une vue en coupe d'un capuchon utilisable sur le récipient de la figure 2. Le dispositif de distribution représenté figure 1 comporte un corps distributeur 15 et un récipient 17. Le corps distributeur 15 est destiné à recevoir un fluide d'entrainement. L'eau sera supposée être le fluide d'entraînement des dispositifs décrits bien qu'on puisse utiliser pour l'entraînement tout fluide approprié Le dispositif comporte un raccord 19 approprié pour fixer le corps distributeur 15 sur une source d'eau ville qu'un tuyau d'arrosage ordinaire de jardin. Un -filtre 21 est placé dans le raccord et évite l'introduction de particules de granulométrie supérieures à une dimension prédéterminée dans le corps distributeur. La dimension des mailles du filtre 21 dépend de la forme des passages dnns le corps distributeur; le filtre doit interdire l'introduction de toute particule ne pouvant pas passer librement dans ces passages. Le raccord 19 est fixé sur un dispositif de commande manuelle classique de réglage du débit. Ce dispositif comporte une poignée 23 portant un axe sur lequel tourne un levier ou poignée mobile de commande 25. D'un côté de l'axe 27 de montage de la poignée mobile 25, cette dernière présente une partie 29 destinée à recevoir la pression de la main. De l'autre côté de l'axe, la poignée 25 présente une partie de commande courte 31 reliée à une tige de réglage de débit 33. On règle la position de la tiqe 33 en appuyant sur la partie 29. On peut utiliser un organe à etages d'ajustement 35 pour maintenir la tige 33 en diverses positions prédéterminées. Le corps distributeur comporte également une partie 37 sur laquelle sst fixé le récipient 17, ainsi qu'une buse de pulvérisation 39.- Dans certains cas, le récipient 17 peut etre d'une seule pièce avec le corps distributeur, mais il y a certains avantages à ce que ce récipient soit monté de manière amovible sur le corps distributeur ; cest c'est une structure de ce type qui va être décrite dans ce qui suit. comme on peut le voir figure 2, le récipient 17 est de forme générale cylindrique et sa partie haute 41 est prévue pour se fixer sur la partie 37 du corps distributeur 15. Le récipient 17 représenté figure 2, est en tout matériau approprié, métal ou plastique. La partie supérieure 41 comporte un prolongement 43 sensiblementcylindrique dans le mode de réalisation illustré. Le prolongement 43 est muni d'un pas de vis 45 pour permettre de fixer le-récipient sur le corps 15. Bien entendu, au lieu daun raccord vissé,- on peut envisager toute autre forme de raccord détachable. L'extrémité supérieure du prolongement 43 est raccordée, par un anneau plein 49, à un col 47 dirigé vers l'intérieur du récipient. Le col 47 présente une première partie 51 de grand diamètre, et une seconde partie 53 de diamètre plus faible , le raccordement de ces deux parties forme un épaulement 55. C'est dans la partie 51 qu'est prévue système de décharge de l'additif contenu dans le récipient 17. Bien qu'on puisse envisager tout additif fluide, on a choisi un liquide comme additif pour les dispositifs décrits. Au moins une ouverture de sortie d'additif 57 est pratiquée dans la partie 51 ; en pratique, on pratiquera normalement plusieurs ouvertures 57 de sortie d'additif. Les ouvertures 57 doivent etre suffisamment grandes pour réduire la perte de charge qu'elles imposent à l'écoulement de l'additif. Un organe de fermeture 59 comporte une partie d'étanchéité 61 sur la partie de col 47. Une collerette d'étanchéité 62 est formée à la partie supérieure de la partie de scellement 61 ; cette collerette peut etre constituée par une pièce rapportée en matériau convenable, ou on peut constituer l'organe de fermeture en un matériau suffisamment élastique pour constituer un joint lorsqu'une force-d'application étanche est exercée. L'organe de fermeture 59 comporte une partie d'arret d'écoulement 63 qui est raccordée à la partie d'étanchéité 61 par une base 65. La partie d'adret 63 comporte une tete 67 qui s'adapte dans la partie 53 du col 47 de manière à pouvoir y coulisser, et un jambage ou tige 69 de petit diamètre fixé à la base 65 par une goupille 70 traversant une partie de faible diamètre 72. Un ressort de compression 71 est enfilé sur le jambage et comprimé entre la tete 67 et une lèvre interne 73 portée par l'extrémité basse de la partie 53 du col 47. Le ressort 71 repousse l'organe de fermeture 59 vers la partie supérieure du récipient 17. Un organe de pression souple est placé dans le récipient 17. Cet organe est destiné à permettre l'introduction d'eau dans le récipient pour y créer une pression d'expulsion de l'additif, tout en séparant l'eau de l'additif. Dans les réalisations avantageuses décrites ici l'organe de pression souple se présente sous la forme drune poche raccordée à la partie d'étanchéité 61 de l'organe de fermeture 59. Cette poche peut etre en tout matériau souple approprié, mais, dans les réalisations décrites, il s'agit d'une poche de polyéthylène. La poche en polyéthylène peut etre raccordée à l'organe de fermeture 59 par tous moyens appropriés ; une fixation correcte peut etre obtenue en formant à l'extrémité de la poche, un col de diamètre légèrement plus petit que celui de la partie d'étanchéité 61 de l'organe de fermeture 59. La force élastique créée en forçant le col de petit diamètre sur l'organe de fermeture 59 se révèle suffisante pour maintenir la poche sur cet organe. Une plaque de dosage 77 est placée dans la partie 49 du col 47. La plaque de dosage vient en butée contre l'épaulement 55 et elle peut etre en tout matériau approprié, tel qu'un plastique. Dans la plupart des cas, la plaque de dosage 77 sera fixée à demeure en butée sur l'épaulement 55 ; mais, dans certains cas on peut souhaiter remplacer la plaque pour modifier la concentration de l'additif dans le mélange. On peut prévoir une telle possibilité de remplacement. Un orifice 79 de dimensions prédéterminées est percé dans la partie centrale de la plaque de dosage 77. Un prolongement 80 de la tete 67, formée sur la partie jarret 63 de l'organe de fermeture 59, ferme l'orifice 79 lorsque cet organe de fermeture se trouve dans sa position supérieure à proximité de celle-ci, comme illustré figures 2 et 4. L'orifice 79 forme un conduit d'introduction d'eau dans la poche souple 75, avec une des ouvertures 81 de la partie 53 du col et la ou les ouvertures 83 dans la base de l'organe de fermeture 59. A mesure que l'eau s'introduit dans la poche 75, cette dernière se dilate et force de l'additif, contenu dans le récipient à ltextérieur de la poche,à couler par les ouvertures de sortie 57. Dans certains cas, additif liquide aura une densité plus élevée que lteau, et l'eau de la poche peut avoir tendance à flotter sur l'additif. Si davantaye deau entre dans la poche 75, cette dernière pourrait se dilater jusqu venir en contact avec les parois du récipient 17 et empecher l'additif de sortir du récipient 17. Des dispositions sont prévues pour éviter ce défaut. On peut former des rainures verticales sur la face intérieure du récipient pour maintenir des trajets de circulation d'additif. Mais dans la réalisation avantageuse, on utilise un "jonc plongeur" formé par un prolongement 85 de la partie 72 de la partie de blocage 63, dépassant la base 65 de la partie d'étanchéité 61.La longueur du prolongement 85 est choisie pour que ce prolongement vienne en contact avec le fond de la poche avant que cette dernière se soit dilatée suffisamment pour venir en contact avec les parois du récipient. Pour indiquer que l'additif liquide contenu dans le récipient 17 est épuisé, on peut placer une bille métallique 87 dans ce récipient. Lorsqu'il y a encore du liquide'dans le récipient, la bille 87 peut se déplacer et donne une indication audible lorsqu'on secoue le récipient. Par contre, sil n'y a plus d'additif liquide, la poche souple 75 dilatée maintient la bille 87 et on n'obtient pas de signal audible lorsqu'on secoue le récipient. On a représenté figure 3 une réalisation avantageuse du corps distributeur 15, constitué en un matériau approprié, métal ou plastique résistant. La tige de réglage de débit 33, dont la position est commandée par la poignée mobile 25, est munie d'un ressort de rappel 89 qui la repousse, vers la gauche dans la disposition de la figure 3. La tige 33 porte un corps de soupape 91 adapté à un siège 93 ménagé dans le corps distributeur. La position du corps de soupape 91 détermine le débit d'eau dans le corps distributeur. Une partie élargie formant tiroir 95 déterminant l'o- rientation prise par l'eau de circulation est prévue sur la tige 33 à une certaine distance du corps de soupape 91. Ce tiroir permet de diriger l'eau entrant par le siège soit vers le passage 97, soit vers le passage 99. Enfin, un obturateur élargi 101 est monté à l'extrémité de la tige 33. L'obturateur 101 est utilisé pour interdire à l'eau de passer par l'ouverture 103 dans certaines conditions de fonctionnement. L'obturateur 101 est raccordé au tiroir 95 par un tronçon 105 de diamètre réduit de la tige 33, le tiroir est raccordé au corps de soupape par un tronçon 107 également de diamètre réduit. Le corps de soupape 91, le tiroir 95 et l'obturateur 101 sont, de préférence, en un matériau présentant une certaine élasticité pour assurer un contact étanche et éviter tout yrippage. Une ouverture 109 relie une âme centrale 11, dans laquelle est disposée la tige 33, et une chambre de pression 113. La chambre de pression 113 contient un plongeur ayant un disque 115 et une queue 117. L'eau introduite par l'ouverture 109 crée, dans la chambre 113, une pression définissant un emplacement de détection de pression et qui repousse le disque plongeur 115 dans une chambre secondaire de plus grand diamètre 119 située sous la chambre de pression 113. L'écoulement d'eau autour du disque plongeur 115, alors qu'il se trouve dans la chambre secondaire, réduit la force exercée vers le bas de sorte que les forces antagonistes sur le disque s'équilibrent et ce dernier se stabilise en une position en-dessous du fond de la chambre 113. Des guides verticaux 121 sont prévus dans la chambre secondaire 119 pour maintenir le disque dans la position lui permettant de revenir dans la chambre de pression sans perturber la circulation de l'eau autour du disque et dans la chambre secondaire 119. Un évent de sécurité 123 est percé dans le disque de plongeur , les dimensions de l'évent sont telles qu'il permet l'évacuation de l'air se trouvant dans la chambre 113 sans créer, sur le disque plongeur, une force suffisante pour le déplacer. L'évent 123,est par contre, suffisamment petit pour qu'il n'ait pas d'effet significatif sur la force exercée sur le plongeur par la pression d'eau régnant dans la chambre 113. L'évent 123 assure également la suppression de pression dans la chambre de pression 113, après arrêt du fonctionnement du dispositif de distribution, et évite que de l'eau ne soit retenue dans cette chambre par effet de siphon lorsque le récipient 17 a été enlevé du corps distributeur. Une nervure circonférentielle 125 est formée à la périphérie du disque plongeur, sur sa face supérieure. La nervure 125 provoque un effet de cuvette sur le disque plongeur et, par suite, fractionne l'écoulement autour du disque de plongeur, créant une plus grande force sur ce disque. La nervure 125 n'est pas indispensable, car la force exercée sur un disque plat est généralement suffisante pour entrainer ce disque dans la chambre secondaire, ce qui est l'effet souhaité. Mais dans certains cas, il est nécessaire d'exercer une plus grande force sur le disque de plongeur, comme il sera expliqué ulte- rieurement, et la nervure est alors importante. Une jupe inférieure 127 du corps distributeur 15 a un taraudage 129 prévu pour se visser sur la partie filetée du récipient 17 pour fixer ce récipient 17 au corps distributeur 15. Un joint 131 ou tout autre organe d'étanchéité est placé en haut de la surface interne de la jupe pour assurer une jonction étanche aux fluides lorsque le récipient 17 est monté sur le corps distributeur 15. Un manchon annulaire 133 est placé concentriquement à la jupe 127. La surface externe de ce manchon 133 est écartéede la surface intérieure de la jupe 127, de sorte que le prolongement 43 du récipient s'engage entre manchon et jupe. Le manchon 133 s'introduit dans le col 47 du récipient, dont un épaulement 134 limite la profondeur d'introduction du manchon 133. Lorsque corps distributeur 15 et récipient 17 sont ainsi assemblés, la queue de plongeur 117 est alignée avec l'orifice 79 de la plaque de dosage 77, de façon à pouvoir le traverser, par un trou de guidage 136 pratiqué dans une lèvre rentrante 137 du manchon 133. On peut voir figure 4 qu'un écartement 138. approprié est maintenu entre la lèvre 137 et la plaque de dosage par butée du bas de la jupe 127 contre l'épaulement 134. Un ressort de compression 135 crée une force de poussée antagoniste à celle qui provoque la mise~en action du disque de plongeur 115. Le ressort 135 est enfilé sur la queue de nlonaeur 117 entre le disque 115 et la lèvre rentrante 137 au bas du manchon 133 Une ouverture 139 ou plusieurs est ou sont pratiquées dans la lèvre 137. Par suite l'eau introduite dans la chambre de pression 113, par l'ouverture 109, repousse le disque vers le bas contre 11 action du ressort 135, lorsque la pression dans cette chambre excède une valeur minimum déterminée essentiellement par le ressort 135, en fonction des dimensions de la chambre 113, du disque de plongeur 115, de l'évent 123, etc...Lorsque cette valeur minimum prédéterminée est atteinte dans la chambre de pression 113, le disque de plongeur 115 est repoussé vers le bas dans la chambre secondaire 119 et une circulation d'eau s'établit à travers la chambre de pression, autour de l'arête du disque de plongeur 115 vers la chambre secondaire 119 dans le manchon 133 et par les ouvertures 139 vers la plaque de dosage 77 qu'elle frappe. On voit, sur la figure 5, qu'un passage de mélange 141 est ménagé entre la surface externe du manchon 133 et la surface interne de partie 51 du col 47. Ce passage de mélange 141 se poursuit vers le haut à travers le corps de distribution 15 et constitue le passage 142 de projection du mélange à travers la tête de pulvérisation 39. On voit également que l'insertion de la tête de plongeur 117 dans l'orifice 79 de la plaque de dosage 77 constitue un trou de dosage 143. Les dimensions du trou de dosage 143 sont déterminées par un choix approprié du diamètre de l'orifice 79 et du diamètre de la tête deplongeur 117. Lorsque les conditions sont telles que l'écoulement est laminaire, les paramètres prépondérants de détermination des caractéristiques de dosage sont la dimension ou la géométrie du trou de dosage 143, du passage 141 et de l'espacement 138. En les modifiant, on peut obtenir le rapport de dosage recherché et ce rapport sera consérvé pour tous les débits laminaires. Le fonctionnement du-dispositif va maintenant etre expliqué en faisant référence aux figures 4 et 5 et aux flèches indiquant la circulation portées sur ces figures. Sur la figure 4, la tige de réglage de débit 33 a été amenée à l'aide de la poignée 25 en position de rinçage. On peut faire fonctionner le dispositif aussi longtemps qu'on le souhaite dans cette position, la tige 33 étant verrouillée en position par le dispositif 35. En position rinçage (figure 4) le tiroir 95 interdit la circulation de l'eau dans le passage 97, mais permet cette circulation autour de l'arbre 107 et dans le passage 99. Le passage 99 peut donc être regardé comme une voie de rinçage de substitution, puisque le passage de l'eau dactiva- tion est alors interdit vers la chambre de pression 113. En fait, un peu d'eau atteint la chambre de pression, mais la circulation se fait dans la direction opposée à celle requise pour créer une pression au-dessus du disque plongeur 115. Et cette circulation vers la face inférieure du disque plongeur facilite la fermeture rapide du récipient 17 après fonctionnement, lorsque le dispositif se retrouve dans les conditions illustrées figure 4 et que le corps de soupape 91 se rapproche du siège 93. L'eau qui passe directement par le passage 99 de rin çage au passage 141 de mélange peut être utilisée pour balayer tout additif liquide laissé dans le passage de mélange, ou dans le reste du corps distributeur. immédiatement avant et après chaque fonctionnement du dispositif. Lorsque l'addi tif liquide est dangereux pour la santé (par exemple un insecticide),on évite ainsi la decharge de concentrations excessives de l'insecticide. On peut, de plus,effectuer une pulvérisation à l'eau pure en maintenant le dispositif en position rinçage. En mode de "rinçage", le prolongement 80 de la tête 67 de la partie de blocage 63 de l'organe defermeture 59 bloque la circulation de lteau par l'orifice 79. Mais eau d'entralnement peut entrer, par les orifices de sortie de l'additif liquide, dans la poche souple 75, en passant par le joint 144 et les ouvertures 83. Cela signifie que la poche souple 75 sera mise sous pression avant l'ouverture du récipient 17 pour la décharge de l'additif liquide Cela signifie que la poche souple 75 sera mise sous pression avant l'ouverture du récipient 17 pour la décharge de l'additif liquide.Cela signifie également que, quand I'organe de fermeture 59 est commandé pour découvrir les ouvertures de sortie 57 de décharge de l'additif liquide, ce dernier sera déjà sous pression, de sorte que l'eau ne pourra pas entrer dans le récipient pour diluer l'additif liquide. Une telle dilution altèrerait bien entendu la concentration du mélange formé pendant la phase de fonctionnement suivante du dispositif. On notera que l'eau traversant les ouvertures 57 et 83 passe par le joint 144. Le joint 144 est suffisamment souple pour permettre une circulation d'eau lorsque la poche souple 75 est mise sous pression (ou sous dépression). Mais ce joint est suffisamment rigide pour interdire la circulation de liteau si le récipient est retourné alors que la poche n'est pas soumise à une pression ou une dépression. Sur la figure 5, la tige de réglage 33 se trouve dans une position en pleine saillie correspondant à la phase de fonctionnement au cours de laquelle l'additif liquide doit être introduit dans l'eau d'entrainement, c'est-à-dire au mode "mélange". On peut voir que le tiroir 95 bloque maintenant la circulation vers le passage de rinçage 99, mais ouvre le passage 97 à la circulation de l'eau. Le bouchon 101 empêche l'eau qui traverse le passage 97, de passer directement vers la buse de pulvérisation 39 ; elle circule donc autour de la tige 105, traverse les ouvertures 109 et entre dans la chambre de pression 113.Lorsque la pression dans cette chambre excède la pression minimum prédéterminée, fixée essentiellement par le ressort 135 pour une configuration donnée, le disque plongeur 115 est entrainé dans la chambre secondaire 119, et la queue de plongeur 117 commande l'organe de fermeture 59 en portant sur le prolongement 80 de la tête 67 de la partie de blocage 63. Ce mouvement découvre les ouvertures de sortie 57 et permet l'introduction de l'additif liquide dans l'eau d'entrainement traversant le passage de mélange 141. La quantité d'additif liquide introduite dans l'eau est déterminée par l'eau qui traverse l'orifice de dosage 143 et entre dans la poche souple 75 par les. ouvertures 81 et 83.Les ouvertures de sortie 57 étant très grandes par rapport à l'orifice de dosage 143, la quantité d'additif liquide introduite dans l'eau est déterminée uniquement par l'eau dosée par passage dans l'orifice 143 (et conjointement, par les géométries de l'espace 138, du passage 141, etc...) et elle dépend donc du débit de l'eau dans le corps distributeur 15, mais est virtuellement indépendante des caractéristiques de l'additif liquide. Le mélange d'eau et d'additif qui parvient à la buse de pulvérisation 39 reste donc constant pour toutes les conditions de débit laminaire. Lorsqu'on détermine la concentration du mélange pour un orifice de dosage donné 143, les dimensions des ouvertures et passages (par exemple l'espace 138 et le passage 141) doivent etre prises en compte, mais ces derniers sont aisément accessibles.Si l'on considère que ces derniers restent fixes, l'orifice de dosage 143 doit être considéré comme le facteur déterminant-dans 11 établissement de la quantité d'additif liquide devant être introduite dans l'eau. Après arrêt de la circulation d'eau vers la chambre de pression 113, on amorcera une nouvelle phase de rinçage. On remarquera que s'il y a coupure d'alimentation en eau, le corps distributeur peut quand même être nettoyé en expulsant l'eau qui se trouve dans la poche souple 75 (qui est mise en dépression) par les ouvertures 83, par le joint 144 et les ouvertures 57. Il est souhaitable, dans certains cas, d'utiliser une très petite quantité d'additif liquide, s'il s'agit par exemple d'un fertilisant pour prairies, terrains de golf, ou autres surfaces engazonnées. Dans ce cas, la concentration peut être de l'ordre de une partie pour dix mille et même moins. Un dosage précis d'une concentration aussi faible est alors très difficile 7 le mode d'exécution conforme à l1inven- tion illustré figure 6 est alors utilisable. Sur cette figure, les parties similaires à celles de la réalisation illustrée figures 1 à 5 ont les mêmes références avec le signe prime. Le dispositif de la figure 6 comporte un raccord 145 à une source d'eau telle qu'un tuyau classique , l'eau arrive à la chambre de pression 113' par un filtre 146 placé dans le conduit 147. Le fonctionnement et le rôle du disque plongeur 115' et de la queue de plongeur 117' sont identiques à ce qui a été décrit en se reportant aux figures 1 à 5. Mais une troisième chambre 149 est située sous la chambre secondaire 119'. La paroi 151 de la chambre 149 est conçue pour que l'eau entre librement dans cette chambre. On peut y prévoir une simple ouverture de grandes dimensions, mais, de préférence, on forme, dans la paroi 151, un grand nombre d'ouvertures 153 pour obtenir un effet de "tamis". Le manchon 133' prolonge la partie inférieure 155 de la chambre 149. Donc, bien que la plus grande partie de l'eau entrant dans la chambre 149 en sorte par des ouvertures 153, une certaine partie de cette eau passera par le manchon 133'. Par un choix approprié des dimensions, on définira le rapport entre les deux quantités d'eau ainsi réparties pour déterminer le dosage. Le mélange eau-additif résultant de ce dosage sera dirigé par un passage 157 vers un conduit de sortie 159 où il sera mélangé à la grande quantité d'eau qui parvient directement dans ce conduit de sortie par les ouvertures 153. On assure ainsi un dosage précis pour un mélange à faible concentration d'additif. il y a d'autres cas dans lesquels on souhaite faire précéder et/ou suivre la phase "mélange" du fonctionnement du dispositif par une phase de rinçage à l'eau claire. C'est le cas, par exemple, où l'additif liquide est un détergent ou analogue et où le dispositif est utilisé pour laver une automobile, des vitres, etc... On peut, bien entendu, utiliser la réalisation des figures 1 à 5. Mais on peut aussi souhaiter donner au jet d'eau pulvérisée diverses configurations, et on peut utiliser à cette fin le dispositif illustré figure 7. Comme précédemment, on a donné les mêmes références numériques, mais affectées de l'indice seconde, aux parties de ce dispositif analogues à celles des figures 1 à 5. Le dispositif illustré en figure 7 comporte un organe rotatif de réglage de débit 161 de forme particulière. Cet organe est manoeuvré manuellement à l'aide d'un bouton 163 qui l'entraîne en rotation par l'intermédiaire d'un arbre 165 et qui est fixé sur cet arbre par une vis 166. On peut voir qu'un passage de rinçage 99" est formé au travers et au-dessus de l'organe 161 pour. amener l'eau depuis le conduit d'entrée. L'eau entre dans la chambre de pression 113" par une ouverture 169 qui est raccordée au conduit d'entrée par un passage 171. Le mélange eau-additif liquide traverse un passage 173. Des ouvertures de décharge de mélange eau-additif liquide sont formées dans la paroi latérale de l'organe rotatif 161. Chacune de ces ouvertures, par sa forme, définit une configuration particulière du jet pulvérisé. A l'opposé de ces ouvertures, sont formées des ouvertures de rinçage 175, 177, 179 et 181 définissant également une configuration particulière du jet de décharge. Dans ltexemple illustré, l'ouverture 175 définit un jet de décharge puissant , l'ouverture 177, un jet à directivité élevée provoquée par sa forme de fente verticale étroite ;l'ouverture 179, un jet directif dû à sa forme de fente horizontale étroite ; et l'ouverture 181, un jet dispersé par un organe de blocage central.Bien entendu, on peut former plus de quatre ouvertures de décharge différentes Sur la figure 7 l'organe de commande 163 est réglé pour une décharge du mélange en jet puissant par ltouverture 175 Le mélange est dirigé par un passage 173 vers une ouverture 185 qui communique avec l'ouverture 175 , puis, de cette ouverture, le mélange est dirigé vers une ouverture de distribution 187. Lorsqu'on souhaite effectuer un rinçage en utilisant les memes ouvertures, l'organe de commande 163 est tourné de 1800, la seule différence étant que c'est de l'eau claire qui est déchargée en passant par le passage de rinçage 99". On a illustré en figure 8 une modification du récipient 17 permettant de rendre l'appareil de distribution non-opératiom lorsque l'additif liquide est épuisé. Dans cette réalisation, l'organe de blocage 63 avec son prolongement 85 est fractionné en un organe intérieur 189 sur lequel porte la queue de plongeur 117 et une partie extérieure 191 dans laquelle s'embolte la partie inférieure 189. Comme on ne peut pas utiliser la goupille 70 dans cette réalisation, on l'a remplacée par un anneau de retenue 190 ; mais tout autre organe de fixation peut être utilisé pour fixer ltorgane de blocage 63 sur l'organe de fermeture 59. A l'extrémité de la partie intérieure 189, dans le prolongement 85, on forme un ajustage d'angle 193 entré la partie intérieure 189 et la partie extérieure 191. Une fente 195 est formée dans la partie extérieure, depuis l'extrémité 196 de cette dernière jusqu'à l'extrémité 192 de la partie intérieur cette fente permettant à l'extrémité 196 de s'écarteur pour permettre le passage de la partie intérieure 189, lorsqu'une pression suffisante s'exerce vers le bas sur l'ajustage d'angle 193. Un capuchon 197 est placé sur le prolongement 85 et évite normalement que l'extrémité 196 se sépare de la partie extérieure 191. Un fil souple, non élastique, 199 relie le capuchon 197 au fond de la poche souple 75 Lorsque l'additif liquide est épuisé, la poche souple 7! se dilate jusqu'au niveau du fond du récipient et arrache le capuchon 197 du prolongement 85.A ce moment, la pression dans la chambre 113 repousse la que de plongeur 117 contre la partie intérieure 189 avec une force suffisante pour écarter l'extrémité 196 et permettre le passage de la partie intérieure 189 dans la partie extérieure 191 de l'organe de blocage 63. De ce fait, le disque plongeur 115 est repoussé sur le fond de la chambre secondaire et interdit la circulation de l'eau dans le manchon 133. Dans ces conditions, le mélange eau-additif ne peut plus être fourni par l'appareil distributeur. On notera que la nervure 125 du disque plongeur est utilisée pour assurer que l'eau introduite dans la chambre de pression 113 repoussera ce disque dans une position où il bouche le manchon 133. Sans cette nervure, la configuration du trajet d'eau autour du disque pourrait empecher que ce disque vienne en contact étroit avec le fond de la chambre secondaire 119. Dans la réalisation de la figure 6, ce dispositif empêche l'eau de pénétrer dans la troisième chambre 149 plutôt que directement dans le manchon 133'. On a représenté figure 9 un bouchon 201 utilisé pour éviter que le récipient 17 se brise ou que l'eau en soit expulsée, en cas de gel de cette eau dans la poche 75. Une cavité de retenue d'eau 203 est formée dans la partie supérieure du bouchon , elle est mise en communication avec la partie inférieure de ce bouchon par un passage 205. La partie inférieure du bouchon 201 est, par exemple, taraudée en 207 pour pouvoir se fixer sur le récipient 17. Après fixation, un joint d'étanchéité 209 est en contact avec le col 47 du récipient 17. Un isolement 211 est prévu autour de la zone qui sera occupée par le col 47 et la partie saillante 43 , il peut être assuré par le plastique dont on fait le bouchon. Cet isolement assure que le gel interne viendra en dernier au niveau de la partie supérieure du récipient, de sorte que l'eau en excès sera dans ce cas expulsée par le passage 79 et le passage 205 dans la cavité de retenue 203. Un évent 213 est formé dans la face supérieure du bouchon pour éviter qu'une pression s'établisse dans la cavité et y interdise l'entrée de l'eau. Des variantes peuvent etre réalisées sans pour cela sortir du cadre de l'invention telle que définie par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Dispositif de distribution pour introduire une quantité déterminée d'additif liquide dans un fluide d'entrainement et décharger le mélange résultant, caractérisé en ce qu'il comporte = - un récipient contenant l'additif liquide, muni de moyens de fermeture, - des moyens pour exercer sur ces moyens de fermeture une force tendant à maintenir le récipient dans un état de fermeture, interdisant à l'additif liquide de s'échapper, - un organe de pression souple placé dans le récipient, - un corps distributeur fixé au récipient et prévu pour que le fluide d'entraînement y pénètre et le traverse, - des moyens de commande sensibles à la pression créée dans le corps distributeur par le fluide d'entraînement, disposés-en un emplacement de détection de la pression, destinés à vaincre lesdits moyens exerçant une force de fermeture et à ouvrir le récipient pour permettre à l'additif liquide d'en sortir. unique- ment lorsque le fluide d'entrainement crée, à l'emplacement de détection de la pression dans le corps, une pression supérieure à une pression minimum prédéterminée, et - des moyens de commande supplémentaires pour introduire le fluide d'entraînement dans le récipient par un orifice de dosage et le faire agir sur l'organe de pression souple pour expulser l'additif liquide par une ouverture de sortie de cet additif, vers lé fluide d'entraînement qui circule dans le corps distributeur, à un débit déterminé par le débit du fluide d'entraînement dans ce corps distributeur, de façon que le mélange résultant garde la composition souhaitée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture de sortie de l'additif est grande par rapport à l'orifice de dosage, de sorte que la quantité d'additif liquide introduite dans le liquide d'entraînement est déterminée uniquement par ce dernier, indépendamment des caractéristiques de cet additif liquide. 3. Dispositif selon.la revendication 1 ou 2, earactérisé en ce qu'il comporte, de plus, des moyens de raccordement permettant de fixer de maniere amovible le récipient sur le corps distributeur, la séparation de ce dernier et du récipient provoquant la fermeture forcée de ce récipient par lesdits moyens qui exercent une force sur les moyens de fermeture, de sorte que l'additif liquide ne peut s'échapper, quelle que soit la pression du fluide d'entraînement dans le corps distributeur. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte, de plus, des moyens de réglage du débit d'entrée du fluide d'entraînement dans le corps distributeur et d'orientation au choix de ce fluide vers l'emplacement de détection de la pression et en dehors de celuici, ce qui permet de choisir entre un mode de fonctionnement "mélange" pour lequel l'additif liquide est introduit dans le fluide d'entraînement, et un mode "rinçage" pour lequel l'additif liquide n'est pas introduit dans le fluide d'entraînement. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de réglage du débit dirigent automatiquement le fluide d'entraînement hors de l'emplacement de détection de la pression immédiatement avant et après fonctionnement du dispositif en phase "mélange", de façon à rincer le corps distributeur. 6. Dispositif selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les moyens de réglage de débit peuvent être à volonté maintenus en mode "rinçage" pendant toute durée souhaitée. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les moyens de réglage de débit sont prévus pour permettre de choisir entre différentes configurations du jet de décharge. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'organe souple de pression est constitué par une poche souple dans laquelle pénètre le fluide d'entrainement. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les moyens de commande sont rendus incapables d'ouvrir le récipient jusqu'à ce qu'une pression suffisante s exerce sur l'organe de pression souple, ce qui interdit au liquide d'entraînement de passer dans le récipient, ce qui évite la dilution de l'additif liquide. 10. Dispositif selon l'une quelconque de-s-revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'orifice de dosage est placé audessus des moyens de commande d'ouverture du récipient. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte, de plus, des moyens de dérivation permettant de diriger la majeure partie du fluide d'entraînement vers un point où cette majeure partie est mélangée à la fraction du fluide d'entraînement dans laquelle a été introduit l'additif liquide. 12. Dispositif de distribution pour introduire une quantité déterminée d'additif liquide dans de l'eau a'entrainement et décharger le mélange résultant, caractérisé en ce qu'il comporte - un récipient contenant l'additif liquide et une poche de pression souple destinée à expulser l'additif liquide hors de ce récipient lorsqu'elle se dilate, - un col annulaire s'étendant à l'intérieur de ce récipient à partir du haut de ce dernier, - une plaque de dosage percée d'un orifice et placée dans le col entre ses extrémités, - au moins une ouverture de sortie d'additif ménagée dans la partie supérieure du col, - un organe de fermeture monté pour pouvoir coulisser sur le col afin de couvrir ou découvrir l'ouverture de sortie d'additif et de fermer ou ouvrir l'orifice de la plaque de dosage1 - des moyens exerçant une force repoussant l'organe de fermeture dans une position où il couvre l'orifice de sortie d'additif et ferme l'orifice de la plaque de dosage, - un corps distributeur muni d'une entrée d'eau, d'une partie de décharge de mélange et d'une partie de fixation du récipient, - des moyens pour raccorder de façon amovible le récipient à la partie de fixation du corps distributeur, - une chambre de pression d'eau formée dans le corps distributeur, - un plongeur muni d'un disque et d'une queue, placé dans la chambre de pression, commandé par l'eau d'entraînement lorsqu'elle fait régner dans cette chambre une pression minimum prédéterminée et déplaçant alors l'organe de fermeture pour découvrir l'ouverture de sortie d'additif, - des moyens exerçant sur le plongeur une force antagoniste de la pression d'eau dans la chambre de pression et égale à celle qui est exercée sur le disque plongeur par la pression minimum prédéterminée, - un orifice de dosage formé autour de la queue de plongeur lorsque cette dernière.se trouve dans l'orifice de la plaque de dosage du fait de la commande du plongeur, ce qui détermine la quantité d'eau introduite dans la poche souple de pression pour expulser l'additif liquide, lorsque l'organe de fermeture est commandé par le plongeur pour ouvrir l'ouverture de sortie d'additif, - des moyens de réglage placés dans l'entrée d'eau et la partie de décharge de mélange du corps distributeur pour régler le débit d'eau pénétrant dans la chambre de pression, - un passage de mélange pour amener l'eau de la chambre de pression à l'orifice de dosage et devant l'ouverture de sortie d'additif, où ce dernier se mélange à l'eau pour former le mélange, et - une buse de pulvérisation placée dans la partie de décharge de mélange, pour recevoir le mélange depuis le passage de mélange et le pulvériser. 13. Récipient de stockage d'additif liquide devant être introduit dans un fluide d'entralnement, pour former un mélange de concentration donnée, utilisable dans un dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte - au moins une ouverture de sortie d'additif, - un organe de fermeture pour ouvrir et fermer sélectivement cette ouverture de sortie, - des moyens exerçant sur l'organe de fermeture une force tendant à le maintenir en état de fermeture de l'ouverture de sortie, sauf si l'additif liquide doit être introduit dans le fluide d'entrainement. - des moyens formant conduit pour introduire le fluide d'entrainement dans le récipient, et - un organe de pression souple placé dans le récipient pour expulser l'additif liquide hors de ce récipient, lorsque le fluide d'entrainement est introduit dans les moyens formant conduit et que l'organe de fermeture a été commandé pour découvrir l'ouverture de sortie d'additif. 14. Corps de distributeur destiné à recevoir un fluide d'entraînement, à le mélanger avec un additif liquide et à projeter le mélange résultant, utilisable dans un dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte un emplacement de détection de la pression, des moyens de commande sensibles à la pression créée à l'emplacement de détection de la pression par le fluide d'entraînement, des moyens exerçant sur les moyens de commande une force antagoniste de celle due à la pression à l'emplacement de détection, les moyens de commande étant rendus opérationnels lorsque ladite pression antagoniste aux moyens exerçant une force excède une valeur minimum prédéterminée, et des moyens de régulation de débit pour commander l'établissement de la pression à l'emplacement de détection de pression.