La présente invention concerne des batteries de boxes ou stalles pour veaux et, plus particulièrement, les structures des boxes, y compris les cloisons des boxes, les portes à cornadis et les por te-seaux. Dans les élevages connus de veaux en batterie, on utilise des cloisons formées de lames de bois retenues par des cadres. L'expérience prouve que ces cloisons ont une durée de vie limitée à quelques années, car elles sont rapidement détériorées par les animaux qui disloquent les cadres ou qui endommagent l'état de surface des lattes qui deviennent insalubres. Un objet de l'invention consiste à prévoir des cloisons de boxes nettement améliorées sur le plan de la robustesse et dont la surface est pratiquement inattaquable. Par ailleurs, il est connu que, dans certains élevages, on désire alimenter les veaux uniformément par fournées, ce qui veut dire que les seaux sont d'abord tous remplis, puis que les cornadis sont ouverts simultanément pour que les veaux mangent ensemble. I1 est également connu que, dans d'autres cas, on désire, au contraire, alimenter les animaux individuellement, ce qui implique que chaque cornadis soit manoeuvrable individuellement. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir des cornadis perfectionnés qui sont intégrés aux portes et manoeuvrables soit par groupes, soit individuellement. Les seaux placés devant les boxes doivent évidemment pouvoir hêtre retournés pour les vider, notamment après qu'ils ont été rincés. La réduction des temps de manoeuvre de renversement et de remise d'aplomb des seaux est importante car elle facilite le travail et concourt à la réduction du coût de la main d'oeuvre. Suivant une caractéristique de l'invention, il est des boxes d'élevage comportant des cloisons latérales dont chacune est formée d'un panneau de bois reconstitué dont les faces sont enduites de fibres de verre noyées dans une résine, le panneau étant entouré d'ur. cadre en cornières en acier inoxydable à section en U, dans lesquelles les bords du panneau sont insérés. Suivant une autre caractéristique, le fond du box est constitué par une pluralité de barres horizontales transversales dont les extrémités sont respectivement coincées contre les cornières en U arrière des cloisons par des barres verticales dont les extrémités sont respectivement soudées aux extrér-tés arrière des cornières supérieure et inférieure des cloisons, lesdites barres horIzontales étant soudées auxdites barres verticales. Suivant une autre caractéristique, un point ir.termeaiaire de la cornière avant en U de chaque cloison est reliée à la cornière supérieure en t; de la cloison, en un point Intermédiaire de celle-ci, par une barre oblique. Suivant une autre caractéristique, chaque battant de porte de box est constitué par une traverse inférieure et une traverse supérieure entre lesquelles sont soudés des barreaux verticaux de part et d'autre d'un barreau central inclinable ee cornadis dont l'extrémIté inférieure repose dans une cuvette soudée sur la traverse inférieure et dont l'extrémité supérieure est pourvue d'un manchon enfilé sur la traverse supérieure, la face avant dudit manchon portant un tube de coulisse à axe parallèle audit barreau central dans lequel est engagé un coulisseau suspendu à un crochet accroché à une barre de commande surmontant les traverses horizontales des portes fermées, ladite barre de commande étant manoeuvrable horizontalement par des moyens de commande, tels qu'une poignée, la barre de commande passant dans des anneaux montés au sommet des cornières avant des cloisons. Suivant une autre caractéristique, leait crochet est décrochable de ladite barre de commande. Suivant une autre caractéristique, devant les portes des boxes, sont prévus des porte-seaux circulaires solidarisés entre eux par des tiges portées par des paliers ouverts en U vers le haut et respectivement fixés aux bouts de potences respectivement montées sur les cornières avant des cloisons. Suivant une autre revendication, certaines desdites tiges portent des moyens de verrouillage de maintien horizontal des porte-seaux, lesdits moyens de verrouillage étant deverrouil'ables ma nuellement pour faire tourner les porte-seaux à la demande. Suivant une autre caractéristique, certaines au moins desdites tiges portent des ergots passant sous le fond desdits paliers en U. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la des criptior suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue schématique en perspective d'une rangée de boxes, suivant l'invention, la Fig. 2 est une vue de face des premiers boxes de la rangée de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue en coupe d'une cloison de box, suivant l'invention, la Fig. 4 est une vue de face du dispositif de couplage entre la barre de commande générale des cornadis et chaque dispositif individuel de cornadis, en position d'ouverture, comme à la Fig. 2, la Fig. 5 est une vue en coupe du dispositif de couplage de la Fig. 4, suivant la ligne V-V, la Fig. 6 est une vue de côté d'une potence servant à supporter un porte-seaux et d'un dispositif de verrouillage du porte-sceaux, et la Fig. 7 est une vue de dessus de la potence et du dispositif de verrouillage de la Fig. 6. Les boxes montrés à la Fig. 1 sont délimités latéralement par une série de cloisons latérales l alignées de manière que deux boxes voisins aient une cloison 1 mitoyenne. Les cloisons 1 sont identiques, sauf éventuellement la première ou la dernière dans une rangée. A l'avant de chaque box, est prévue une porte pivotante individuelle 2. L'ensemble des cloisons l d'une rangée forme une structure qui est rendue rigide par un certain nombre de barres horizontales, telles que 3, 4 et 5 à l'arrière, 6 sur le dessus, vers la partie avant des cloisons, 7 en bas, à l'avant et 6' au-dessous de la partie médiane des cloisons. La barre 6' dont on n'apersoit qu'une extrémité à la Fig. 1 se loge dans une gorge du sol ou des caillebotis. Les barres 6 et 6' servent à maintenir l'écartement des cloisons qui subissent de très fortes poussées des veaux, notamment en fin d'engraissement. La barre 7 peut être doublée. Les barres 3 à 7 et 6' sont de préférence des tubes d'acier inoxydable d'un diamètre de l'ordre de 2 cm. A l'arrière, les barres 3 à 5, espacées en hauteur, constituent le fond de chaque box. Comme le montre la coupe de la Fig. 3, chaque cloison l est formée d'un panneau 8 en bois reconstitué dont les faces 9 et 10 ont été enduites de fibres de verre noyées dans une résine. Le bois reconsti tué du panneau 8 a évidemment des caractéristiques de résistance mécanique isotropes si bien qu'il ne peut se fendre. Les couches 9 et 10 de fibres de verre enrobées dans de la résine sont imperméables si bien que le bois ne pourrit pas et que les cloisons sont pratiquement inusables. I1 faut noter que ce genre de couches imperméables est bien connue dans les techniques de-construction de coques de bateaux. Autour de la structure sandwich 9-8-10 ainsi constituée, est prévu un cadre en cornières en U, de préférence en acier inoxydable, dans lesquelles les bords du sandwich sont insérés. En pratique, le cadre comprend un montant avant 11, un montant arrière 12, une traverse inférieure 13 et une traverse supérieure 14 qui sont soudés entre eux aux coins correspondant du cadre. Comme le montre la Fig. 1, derrière les barres arrière 3 à 5, est soudée une barre verticale 16 dont les bouts, légèrement coudés vers l'avant, sont respectivement soudés aux bouts des cornières 13 et 14. Ainsi, quand les veaux poussent les barres 3 à 5, les efforts sont reportés sur les extrémités de 13 et 14, si bien que la cornière 12 ne se débotte pas du panneau 8. La ou les deux barres avant 7 sont soudées à chaque montant avant 11. Le cadre des cornières 11 à 14 est renforcé, vers 1' avant, en prévoyant un tirant métallique oblique 15 dont une extrémité est soudée à une face de la branche du U de la traverse 14 et dont l'autre extrémité est soudée à une pièce soudée au montant 11 et qui peut être le gond 25 ou le manchon 29, Figs. 2 et 6. Les traverses 13 reposent directement sur le sol ou sur des caillebotis démontables en béton. Comme le montre la Fig. 2, chaque porte 2 est formée de deux traverses horizontales 17 et 18 entre lesquelles sont prévues deux barreaux-verticaux latéraux 19 et 20, plus un barreau central pivotant 21. Chaque traverse a une extrémité coudée vers le bas pour être enfilée dans un manchon à axe vertical soudé sur le côté d'un montant 11, vers la porte correspondante, et son autre extrémité coudée horizontalement vers l'intérieur du box pour, quand la porte est fermée, être enfilée dans un manchon à axe horizontal soudé sur le côté du montant 11 opposé, vers la porte considérée. Ainsi, le bout 22 de 17 sert de paumelle pour le gond 23 tandis que le bout 24 de 18 sert de paumelle pour le gond 25. Le bout 24 peut être plus long que le bout 22 pour faciliter la mise en place dans les gonds.De l'autre côté, le bout 26 de 17 entre dans le manchon de verrouIllage 7 et le bout 28 de le entre dans le manchon de verrouIllage 20. Les anc:ons 27 et 29 à axehorizontal sont percés verticalerrent comme les bouts 26 et 28 de manière à pouvoir enfiler dans les trous respectifs des chevillettes 30. Quand le barreau 21 est vertical, il forme, avec les barreaux 19 et 20 et les deux montants 11, une grille à travers laquelle le veau du box ne peut pas passer la tete. En pratique, l'extrémité inférieure du barreau 21 repose dans une cuvette 31 formée par un manchon soudé sur la face supérieure de la traverse 18 au milieu de celle-ci. Comme le montrent les Figs. 4 et s, au bout l'extrémité supérieure de 21, est soudé un manchon 32 qui encercle la traverse 17. Sur la face avant du manchon 32, est soudé un tronçon de tube 33 parallèle au barreau 21 et dans lequel est enfilé un court noyau tubulaire 34.Sur le noyau 34, dans le prolongement de ce dernier, est fixé un crochet 35 qui, quand le noyau 34 est en position basse, repose dans une fourchette de guidage 36 fixée sur une longue barre horizontale 37 qui passe dans des anneaux 38 fixés sur les extrémités supérieures des montants 11. A un bout de la barre 37, est articulé un bras 39 qui pivote autour d'un axe supporté classiquement par deux pattes 40 fixées à l'extérieur du dernier montant 11 d'une rangée de boxes. Dans la position montrée à la Fig. 2, les crochets 35 des noyaux 34 des barreaux 21 sont tous dans leurs fourchettes respectives 36 et le bras 39 a été poussé vers les boxes si bien que la barre 37 a glissé, vers la droite en regardant le dessin, à travers les anneaux 37 et que les fourchettes 36 ont entraîné les noyaux 34 également vers la droite et que les barreaux 21 sont tous obliques vers la droite en laissant-entre 21 et 19 un espace suffisant pour que le veau puisse passer la tête et manger dans un seau 41 monté devant le box. Si on tire le bras 39 vers la gauche, par la poignée 42, les fourchettes 36 ramènent les hauts des barreaux 21 qui viennent buter en position verticale contre des butées 43 respectivement portées par les traverses 17.Les anneaux 3 & ont une forme adapté à la section de la barre 37 et laissent à celle-ci assez de jeu pour compenser les écarts verticaux de 37 dEs à la rotation du bras 39. Par ailleurs, les manchons 32 ont une hauteur suffisante, c'est à dire nettement plus grande que celle de la traverse 17, pour que le barreau 2i puisse s'incliner. Au cours des vrouve-er.ts du barreau 2i, le noyau 34 accroché par 36 à 37 coulisse dans le tube 33 pour compenser les variations de longueur. En outre, le noyau 34 est suffIsamment long pour pouvoir le monter suffisamment haut et pouvoir ainsi décrocher le crochet 35 de sa fourchette 36. On peut donc désolidariser individuellement les barreaux 21 de la barre 37, notamment quand ce" e-ci est vers la gauche. Le désaccouplement de 35 et 36 offre plusieurs possIbilItés: alimenter un veau seul ou une fois le saut placé devant le box enlevé, ouvrir la porte 2, oter la porte 2 de ses gonds en souvevant les bouts 22 et 24, etc. Pour éviter, quand on soulève manuellement un crochet 35, qu'il ne sorte complètement du tube 33, on peut replier une partie de sa base pour former une languette 34 qui rend le noyau 34 prisonnier du tube 33. Les seaux 41 sont portés par des cercles métalliques 44. Zone le montre la Fig. 7, deux cercles adjacents 44 sont rendus solidaires par un tronçon de tige 45 parallèle au pian des portes 2 et dont la direction passe par les centres des cercles. En pratique, on forme ainsi des groupes de cercles porte-seaux 44 comprenant de six à huit unités pour des raisons de rigidité de l'ensemble et aussi de commodité d'emploi. En effet, au-delà de huit seaux, il faut slu- sieurs personnes pour les enlever. Les tiges 45 sont supportées, au droit de chaque cloison 1 par un palier 46 ouvert en T3 ouvert vers le haut et fixé au bout d'une potence 47. Comme le montre la Fig. 6, une potence 47 comprend une branche supérieure horizontale 48 dont ''extrémité libre 49 est pliée vers le bas et engagée dans un manchon 50 porté par la face avant du montant 11, et un branche oblique 51 solidaire de 48, sous le palier 46 et dont l'extrémité libre est munie de deux plaquettes verticales 52 qui chevauchent la cornière 11, au-dessus de la barre 7. Ainsi, les potences 47 sont facilement démontables puisqu'il suffit de soulever 49 pour les désolidariser des montants 11. En face d'au moins une des cloisons, dans un groupe de porte-seaux, est prévu un dispositif de verrouIllage capable de maintenir les seaux horizontaux. Ce dispositif de verrouillage comprend un première tige 53, solidaire de la tige 45 associée et dirigée vers la porte 2 en montant légèrement, quand les seaux sont horizontaux. Le bout libre de la tige 53 repose sur le bout d'une butée pivotante 54 constituée par une tige portée par un petit axe horizontal 55 monté dans un palier monté sur la branche 48 relativement près du montant 11. La tige de la butée 54 a une longueur assez courte au-dessus de l'axe 55 et une plus grande longueur au-dessous de celui-ci. A son extrémité basse, la tige de 54 porte un doigt 56 qui, en position d'équilibre, montrée à la Fig. 6, s'engage sous le pied de la partie 24 enfilée dans le gond 25.De l'autre côté de 56 par rapport à 54, est fixée une masselotte 57, dont la masse et la dimension est suffisante pour que le bas de 54 tende librement à se placer contre le bas de 24 de telle manière que le haut de 54 soit toujours sous l'extrémité de la tige 53. Le dispositif de verrouillage comprend encore une seconde tige 58, solidaire de la tige 45 associée et dirigée vers la porte 2 en descendant légèrement, quand les seaux sont horizontaux. Le bout libre de la tige 58 se trouve alors sous une butée fixe 59 fixée sur la branche 48 relativement prés de 45. On notera que la tige 53 et la butée 54 se trouvent du même côté du plan de la potence 47 tandis que la tige 58 et la partie active de la butée 59 se trouvent de l'autre côté. pans la position indiquée à la Fig. 6, on peut voir qu'il est impossible de renverser les seaux, c'est à dire les cercles 44 simplement en appuyant dessus. En effet, si l'on appuie sur le bord extérieur de 44, la butée 59 bloque la tige 58 et, dans l'autre sens, la butée 54 bloque la tige 53. En pratique, on peut observer que, quand la tige 53 repose sur 54, la tige 58 n'est pas en contact le dessous de 59, mais qu'il existe un peu de jeu entre eux. Ce jeu est mis à profit pour déverrouiller les cercles. En effet, il suffit d'appuyer un peu sur le bord extérieur de 44 pour écarter le bout de 53 de 54, ce qui permet alors de faire tourner la butée 54, dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant la Fig. 6, en dégageant le doigt 56. Le haut de 54 échappe alors sous 53. Pour retourner les seaux, il suffit alors de tourner les cercles 44 autour de 45 dans le sens des aiguilles d'une montre. En sens inverse, le verrouillage est automatique, on tourne les cercles dans l'autre sens et on laisse libre la butée 54. En montant le bout de 53 repousse 54, puis retombe sur celle-ci. Pour maintenir les seaux 41 sur les cercles 44 et les empêcher d'être soulevés par inadvertance, on prévoit des ergots 60, solidaires de 45 ou des cercles 44 et s'étendant au-dessus des bords des seaux 41. On utilise la souplesse des seaux, généralement en matière plastique, pour glisser leurs bords entre les cercles 44 et les ergots 60. Par ailleurs, si l'on considère des groupes de six à huit porte-seaux 44, on se rend compte que la structure obtenue n'est pas rigide et que si l'on appuie sur un des seaux du centre, on fait relever les tiges 45 d'extrémité au point qu'elles peuvent sortir de leurs paliers 46. C'est pourquoi, on prévoit, au moins aux extrémités, sous les paliers 46, des ergots 61, Fig. 2, suspendus aux tiges 45 d'extrémité. Ces ergots 61 empêchent les bouts associés 45 de se lever. Si l'on désire démonter les porte-seaux, on met, comme on la décrit plus haut, les cercles 44 en position verticale si bien que les ergots 61 viennent sur le côté. Comme les paliers en U 46 sont ouverts, on peut alors lever les tiges 45, les ergots 61 glissant le long d'une branche du U. Quand on désire sortir un ensemble d'animaux ou un seul animal, on démonte les porte-seaux comme décrit ci-dessus, puis on démonte les potences 47, puis on déverrouille la ou les portes en enlevant les chevilles 30 et on ouvre la ou les portes. Rien à l'extérieur ne risque de blesser les animaux, ce qui est très important. Au besoin, on enléve les portes de leurs gonds. A noter qu'à l'ouverture d'une porte, le crochet 35 se décroche seul de 36, la partie repliée du crochet maintenant 34 dans 33. Par ailleurs, sans enlever les porte-sceaux, on peut individuellement sortir une porte de ses gonds et entrer ainsi dans le box correspondant par exemple pour y soigner le veau. En dehors des panneaux 8 des cloisons, toutes les autres pièces sont en acier inoxydable, le prix de revient de l'ensemble n'étant tout de même pas trop élevé du fait de la simplicité des structures, suivant l'invention, sans pour cela compromettre la solidité. En pratique, les structures décrites ci-dessus sont d'une grande résistance et presque inusables. De plus, l'absence de rouille évite toute altération de la couleur de la viande. REVENDICATIONS 1) Batterie de boxes d'élevage caractérisée en qu'elle comporte des cloisons latérales (1) dont chacune est formée d'un panneau de bois reconstitué (8) dont les faces sont enduites de fibres de verre noyées dans une résine (10), le panneau étant entouré d'un cadre en cornières à section en U (11 à 14), dans lesquelles les bords du panneau (8) sont insérés. 2) Batterie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le fond du box est constitué par une pluralité de barres horizontales transversales (3 à 5) dont les extrémités sont respectivement coincées contre les cornières en U arrière (12 > des cloisons (1) par des barres verticales (16) dont les extrémités sont respectivement soudées aux extrémités arrière des cornières supérieure (14) et inférieure (13) des cloisons (1), lesdites barres horizontales (3 à 5) étant soudées auxdites barres verticales (16). 3j Batterie suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'un point intermédiaire de la cornière avant en U (11) de chaque cloison (1) est reliée à la cornière supérieure en U (14) de la cloison, en un point intermédiaire de celle-ci, par une barre oblique (15). 4) Batterie suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les portes (2) des boxes sont pivotantes, comme des portes ordinaires. 5) Batterie suivant la revendication 4, caractérisée en ce que chaque battant de porte (2) de box est constitué par une traverse inférieure (18) et une traverse supérieure (17) entre lesquelles sont soudés des barreaux verticaux (19, 20) de part et d'autre d'un barreau central inclinable (21) de cornadis dont l'extrémité inférieure repose dans une cuvette (31) soudée sur la traverse inférieure (18) et'dont l'extrémité supérieure est pourvue d'un manchon (32) enfilé sur a traverse supérieure (17), la face avant dudit manchon (32) portant un tube de coulisse (33) à axe parallèle audit barreau central (21) dans lequel est engagé un coulisseau (34) suspendu à un crochet (35) accroché à une barre de corrande (37, surmontant les traverses horizontales (17) des portes fercées, laite barre de commande (37j étant manoeuvrable horizontalem.en par des moyens de cor~ande, tels qu'une poignée (42, 39), la barre de commande (37j passant dans des anneaux (38} montés au sommet des cornières avant t11, des cloisons (li. Si Batterie suivant la revendication 5, caractérisée en ce que ledit crochet (35) est décrochable de ladite barre de commande (37). 7) Batterie suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que, devant les portes (2) des boxes, sont prévus des porte-seaux circulaires (44) solidarisés entre eux par des tiges (47) portées par des paliers (46) ouverts en U vers le haut et respectivement fixés aux bouts de potences (47) respectivement montées sur les cornières avant (11) des cloisons (1). 8) Batterie suivant la revendication 7 caractérisée en ce que certaines desdites tiges (47) portent des moyens de verrouillage (53, 54, 58) de maintien horizontal des porte-seaux (44), lesdits moyens de verrouillage étant déverrouillables manuellement pour faire tourner les porte-seaux à la demande. 9) Batterie suivant la revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que certaines au moins desdites tiges (47) portent des ergots (61) passant sous le fond desdits paliers en U (46). 10) Batterie suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que tous les éléments composants, tels que cornières, barres, barreaux, traverses, manchon, coulisse, coulisseau, porteseaux, tiges, paliers, sauf les panneaux des cloisons latérales, sont en acier inoxydable.