La présente invention concerne un casque de protection de motocycliste équipé d'un dispositif de rétention permettant d'améliorer son positionnement et son maintien sur son utilisateur. Le dispositif d'assuJettissementhabituel des casques consiste en une simple jugulaire composée de deux rubans textiles, ou courroies de cuir, solidaires chacune, par une de leurs extrémités, de la base de la coque du casque en deux points latéraux et opposés de celle-ci. Leurs extrémités libres se raccordent entre elles, sous le menton de l'utilisateur, par une boucle ou autre organe approprié. Ce dispositif inconfortable, l'est d'autant plus qu'il est suffisamment serré pour assurer un maintien efficace. Cependant mdme dans ce cas, les points d'ancrage de la jugulaire à la coque du casque étant nettement déportés par rapport au plan médian transversal de la botte cranienne de l'utilisateur, le casque aura tendance, lors d'un choc, à basculer d'arrière en avant selon un mouvement de rotation autour d'un axe passant sensiblement par les oreilles du porteur du casque. Un tel dispositif ne peut donc pas éviter au casque de quitter la t8telors d'un choc simple ou suivi de rebondissements, Par ailleurs, dans le cas ou le casque est soumis à une force d'arrachement dirigée de sa base vers son sommet, cette force est intégralement retransmise à la partie inférieure du menton de l'utilisateur, sous forme d'une pression pouvant autre dangereuse du fait de la faible surface de la jugulaire par laquelle elle s'applique. Ce dispositif, aussi inconfortable que dangereux, a déjà été amélioré par l'adoption d'un dispositif d'assujettissement des casques composé essentiellement d'une jupe rigide prolongeant la base de la coque du casque et formée de deux parties articulées, l'une à l'avant, l'autre à l'carrière de la coque, verrouillées par leurs extrémités mobiles dans les zones latérales de cette méme coque. Toutefois, ce dispositif n'est pas dépourvu d'inconvénients. Ainsi, les organes permettant d'actionner le dispositif de verrouillage sont facilement accessibles depuis l'extérieur du casque et peuvent lors d'un choc venir en contact avec une aspérité du sol, d'où déverrouillage et donc ouverture possible d'au moins une partie de chaque demi-jupe.Par ailleurs, l'introduction et le retrait du casque -principalement si son utilisateur est chaudement vdtu de "pulls" ou veste à col montant, ce qui est fréquent pour un motocycliste- sont malaisés du fait de l'amplitude du mouvement décrit par les extrémités de chaque demi-jupe lors de leur ouverture ou de leur fermeture. La présence de petites languettes, munies d'un crochet, solidaires de chacune des extrémités de la demi-jupe arrière, rend l'opération encore plus délicate, puisqu'il est fréquent de déchirer un vêtement -principalement un tricot- en engageant malencontreu sement l'un de ces crochets dans une maille du dit vêtement.Enfin, l'utilisation d'une jupe rigide impose de prévoir la protection du cou de l'u- tilisateur contre le contact de la tranche de cette jupe par un système d'amortisseur et un épais rembourrage de mousse souple intercalé entre elle et le cou du porteur du casque. De ce fait, le périmètre de la découpe dessinée par le bord de la jupe elle m8me est largement supérieur au pé- rimètre du cou qu'elle est censée entourer.La rétention n'est donc assurée de façon effective -principalement à l'avant du casque- que par le rembourrage de mousse souple en appui par sa face supérieure contre la face inférieure du menton de l'utilisateur, le moindre choc soumettant le casque à un couple suffira à déformer ce rembourrage de telle sorte que l'utilisateur pourra voir son casque, sinon se désolidariser de sa toute, du moins basculer d'avant en arrière jusqu'à ce que le système de rétention vienne prendre appui contre la face inférieure de son nez. D'où une situation pour le moins inconfortable et dangereuse, principalement si l'intéressé porte une paire de lunettes, la partie supérieure de celle-ci venant alors s'écraser contre ses arcades sourcilières... Le casque objet de l'invention bénéficie d'un dispositif d'assujet- tissement amélioré qui permet d'éviter les défauts inhérents aux techniques antérieures et lui assure de pouvoir remplir pleinement son roule protecteur de la botte crtnienne, quelles que soient les contraintes qu'il puisse subir lors d'un choc souple ou suivi de rebondissements, notamment lors d'une chute. Ce dispositif/caractérisé en ce qu'il se compose essentiellement d'un "bourrelet" sensiblementthorique, concentrique avec l'ouverture déii- mitée par le rebord inférieur de la coque du casque, ceci lorsque le casque est "fermé". Ce "bourrelet" est solidaire de la base de cette coque par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments souples.Le "bourrelet" se compose d'un ou plusieurs tronçons qui viennent s'assembler bout à bout lors de la fermeture du casque et forment ainsi une sorte de collier autour du cou de l'utilisateur. La base du visage et du crtne de celui-ci étant alors en appui contre la face supérieure de ce collier. Le casque étant verrouillé en position fermé, le périmètre du "bourrelet" est invariable. Chacune des parties composant l'ensemble du "bourrelet" thorique peut être rigide ou réalisée en un matériau flexible -au moins dans le plan parallèle à celui de la base de la coque- mais non extensible, ou flexible et élastique mais armée d'une Sme flexible -au moins dans le plan parallèle à celui de la base du casque- mais non extensible.Dans tous les cas, le "bourrelet" est recouvert d'une certaine épaisseur de capitonnage -élément de confort et de sécurité-, au moins dans les zones de sa surface externe susceptible d'entrer en contact avec l'utilisateur. Si le "bourrelet" est formé de deux ou plusieurs tronçons, chacun d'entre-eux peut être articulé (notamment Si le "bourrelet" est rigide) par une de ses extrémités à l'extrémité du tron çon voisin, une extrémité d'au moins un tronçon étant désolidarisable (déverrouillage) de l'extrémité du tronçon contre lequel elle vient en appui lors du verrouillage (ceci afin de permettre l'ouverture du collier que constitue le "bourrelet" fermé).Si le "bourrelet" est composé de deux ou plusieurs tronçons, les deux extrémités de chaque tronçon peuvent aussi entre maintenues en appui, casque fermé et verrouillé, contre le ou les tronçons voisins,/sten désolidariser totalement (pas d'articulations) pour permettre l'ouverture du casque. Dans le cas où le "bourrelet" est monobloc et fendu en un seul point ("bourrelet" flexible), les deux extrémités déterminés déterminés par cette rupture viennent en appui l'une contre l'autre et y sont maintenues par un système de verrouillage (fermeture du "collier") et -après avoir été déverrouillées- peuvent être éloignées l'une de l'autre (ouverture du "collier") grtce à la déformation élastique qui est imposée au "bourrelet" afin de pouvoir procéder au retrait du casque. Les extrémités de deux tronçons voisins peuvent aussi venir en appui -ou entre articulées- de - part et d'autre d'une pièce intermédiaire solidaire soit d'un prolongement de la coque, soit d'une pièce rigide articulée à la base de la coque, soit d'un ensemble de plusieurs pièces rigides articulées entre elles une au moins étant articulée à la base de la coque, soit d'un élément souple lié par son extrémité supérieure à la base de la coque. L'extrémité de chacun des tronçons , si elle ne porte pas d'articulation coopérant avec l'extrémité d'un autre tronçon porte une partie de verrou coopérant avec une partie complémentaire solidaire de l'extrémité du tron çon voisin ou de la pièce intermédiaire entre elle et l'extrémité du tron çon voisin. Dans le cas où chaque tronçon de "bourrelet" est armé d'une ame flexible et non extensible, la partie de verrou solidaire d'une extrémité du tronçon peut être portée par une extrémité de cette armature. Selon une première variante, l'lue peut être solidaire -généralement pas son centre ou son extrémité- d'un prolongement de la coque, ou d'une pièce rigide articulée à la base de la coque, ou d'un ensemble de pièces rigides articulées entre elles et articulé à la base de la coque, ou d'une pièce souple liée par son extrémité supérieure à la base de la coque. Dans ce cas, la ou les extrémités de cette armature sont engagées dans un conduit tubulaire ménagé longitudinalement dans une portion de "bourrelet" et débouchant en bout de celle-ci, le "bourrelet" peut ainsi coulisser autour de l'armature lors des manoeuvres d'ouverture et de fermeture.Chaque ex trémité libre d'une telle armature porte une partie de verrou coopérant avec une partie complémentaire, solidaire de l'extrémité du tronçon de "bourrelet" -ou de la pièce intermédiaire- contre laquelle l'autre extrémité du tronçon qu'il traverse de part en part, vient en appui lors de la fermeture. Selon une deuxième variante, chaque extrémité libre d'une telle armature rejoint -le casque étant fermé- l'extrémité d'une autre armature à l'intérieur du même "bourrelet". Dans ce cas, chacune de ces extrémités d1 armature porte une partie de verrou complémentaire et coopérant entre elles ou une partie de verrou identique coopérant avec une partie complémentaire solidaire du "bourrelet" et permettant la liaison entre ces deux extrémités. Selon une première variante, le verrou peut entre une pièce cylindrique, chanfrénée-éventuellement biseautée et poussée par un ressort en appui contre sa face arrière- et portant une rainure circulaire entratnant une ré- duction de son diamètre sur une partie de sa longueur.Ce cylindre, solidaire d'une des parties à lier, s'introduit lors de la fermeture du casque, dans un cylindre en creux complémentaire ménagé dans l'autre pièce à lier, le flanc de ce cylindre creux comporte une lumière perpendiculaire à son axe, à travers laquelle passe une languette -éventuellement poussé par un ressort- dont I'extrémité dirigée vers l'intérieur du cylindre est une découpe semi-circulaire dont 11 axe est parallèle à celui du cylindre et le diamètre sensiblement égal à celui de la partie du cylindre plein dans la zone où celui-ci est diminué par la rainure. En position verrouillée, la languette vient s' engager dans cette rainure du cylindre plein, empochant celui-ci de ressortir du cylindre creux.Le déverrouillage se fait gracie à un organe de manoeuvre solidaire de la languette et permettant de retirer celle-ci vers l'extérieur du cylindre. La liaison entre le "bourrelet" et la coque du casque est réalisée par un ou plusieurs éléments souples. Selon une première variante, cet élément est un "voile", souple et élastique prolongeant la base de la coque du casque, ce "voile" qui peut Q- tre plein ou ajouré, est lié, par sa partie supérieure, à la base de la coque du casque soit lors de son moulage (pour un"voile" en caoutchouc moulée) soit par agrafage ou coincements de formes complémentaires de la coque et du "voile", soit par pincements de deux lèvres du bord supérieur du "voile" de part et d'autre du rebord inférieur de la coque, maintenues appliquées contre celui-ci par des pièces complémentaires -par exemple deux lames métalliques- l'une extérieure, l'autre intérieure au casque, circulant à la base de la coque selon toute sa circonférence et liées entre elles par des rivets passant au travers d'orifices ménagés en correspondance à travers les deux lames, les deux lèvres du "voile" et le rebord de la coque, soit par tout autre procédé capable de procurer une liaison -démontable ou permanente- efficace et capable de résister à d'importantes forces d'arrachement. Dans le cas, d'un "voile" élastique et d'un "bourrelet" élastique moulés (caoutchouc, élastomère etc...), le "voile" peut titre une forme prolongeant le "bourrelet" et obtenue lors du moulage de celui-ci.Sinon, la liaison entre le "bourrelet" et le bord inférieur du "voile" peut titre rà- lisée par n'importe quelles formes et procédés capables d'assurer une liaison -démontable ou permanente- efficace, et capable de résister à d'importantes forces d'arrachement. Selon une première variante, particulièrement si le "voile" élastique est lié à la base de la coque et au "bourrelet" sur la totalité ou une grande partie de leurs circonférences, le mouvement selon lequel le "bourrelet" et le "voile" se déforment élastiquement afin de permettre l'ouverture du casque est complexe : l'utilisateur ayant procédé au déverrouillage, il appli- que au "bourrelet" -ou à chaque portion de "bourrelet"- un couple tendant à provoquer son retournement vers l'extérieur du casque. Pendant cette manoeuvre le "voile" travaille généralement en compression dans la zone où la force est appliquée et en extension dans les zones éloignées de ce point. Ces forces internes au "voile" permettent au "bourrelet", à partir du moment où il passe,sous la coque, à l'extérieur du casque, de rejoindre"une fausse position d'équilibre" en remontant à ltextérieur du casque se mettre en appui contre la face externe de celui-ci. Pour la fermeture, une force appliquée au "bourrelet" et tendant à le "décoller" du casque lui permet de reprendre spontanément sa position "fermé", si celle-ci est sa vraie position d'équilibre. On appelle "vraie position d'équilibre" la position que l'ensemble "voilobourrelet" adopte en dehors de toutes contraintes, c'est à dire, pour une pièce moulée, la position qu'elle avait dans son moule de fabrication.Dans cette position, les forces internes auxquelles le "voile" et le "bourrelet" étaient soumis lors de leurs déformations élastiques (passage de la position ouverte à la position fermée et vice-versa), s'annulent à quelques tensions résiduelles près. Be mouvement d'ouverture peut aussi, plus simplement, se passer dans un seul plan, parallèle à la base de la coque et passant par le "bourrelet", celui-ci étant simplement ouvert, et les deux branches délimitées par cette ouverture maintenues écartées l'une de l'autre.Ce mouvement peut encore avoir autant de variantes qu'il y a de types de réalisations possibles, sa nature, sa qualité et les plans dans lesquels il se développe étant influencés par le choix d'uné "vraie position d'équilibre" autre que celle "fermée", par la souplesse et l'élasticité du "voile", par le diamètre, le rayon de courbure, la souplesse et l'élasticité du "bourrelet", par la présence de découpes ou de "parties manquantes" au niveau du "voile" ou du "bourrelet", etc... En effet, pour que le dispositif puisse être manoeuvrable-sans trop d'effort, le "voile" doit titre fendu de haut en bas, au moins une fois. Il peut aussi ttre fendu en deux points opposés ou en plusieurs autres points de sa circonférence.Chacune des fentes divisant le "voile" et le "bourrelet" peut titre remplacée par la suppression pure et simple d'une certaine portion du "bourrelet" seul, du "voile" seul, ou du "voile" et du "bourrelet". Le "voile" élastique peut aussi être renforcé ponctuellement, dans les zones où il n'aura pas à travailler en extension, par un ou plusieurs éléments souples mais non extensibles (rubanstextileg par exemple). Dans un cas de réalisation particulier, le "voile" élastique, notamment s'il est en caoutchouc se prolonge à l'extérieur de la coque sur toute la surface de celle-ci. Le casque ainsi réalisé améliore ses qualités esthétiques (homogénéité et continuité absolue entre la coque et le dispositif de rétention) et d'amortissement des chocs. Ainsi, la surface externe de la coque et les objets pouvant entrer en contact avec elle, -notamment la carosserie du motocycle- n'auront plus à subir les détériorations que de tels contacts leurs occasionnent généralement. Selon une deuxième variante, la liaison entre la coque du casque et le "bourrelet" est assurée par au moins deux éléments souples mais non extensibles, par exemple rubans textiles,ou lanières;de cuir. Selon une troisième variante, la liaison entre la coque du casque et le "bourrelet" est assurée conjointement par au moins un élément souple non extensible et, au moins selon une partie de leurs périmètres, par un ou plusieurs "voiles" souples et élastiques, chacun de ces "voiles" pouvant t- tre renforcé ponctuellement par un ou plusieurs éléments souples mais non extensibles. Selon une quatrième variante, le positionnement en hauteur du "bourrelet" par rapport à la base de la coque est réglable. Ainsi, dans le cas d'utilisation d'éléments souples mais non extensibles, tels que rubans textiles, pour opérer la liaison entre le "bourrelet" et la coque, il est aisé d'équiper ces éléments de boucles métalliques-ou autres systèmes de réglage analogues- du type de celles utilisées sur les jugulaires classiques. Selon une cinquième variante, le périmètre du "bourrelet" dans sa position fermée et verrouillée est réglable afin de pouvoir s'adapter à la morphologie de chaque utilisateur, ceci dans le cas où le capitonnage externe du "bourrelet" ne suffirait pas à compenser ces différences de conformations. Dans tous les cas, en cas de choc de la tranche du collier formé par le "bourrelet" contre le cou de l'utili ateur, c'est tout le "bourrelet" qui, grtce à la souplesse et à l'éventuelle élasticité du ou des éléments qui le relient à la coque du casque peut se déplacer cessant ainsi d'titre concentrique de l'ouverture délimitoe par le rebord inférieur de la coque.Un rôle amortisseur, complété par l'élasticité du capitonnage du "bourrelet", est ainsi assuré sans que le périmètre du "bourrelet", -et donc, la qualité de la rétention qu'il assure- s'en trouve modifié. Dans le cas, où le casque est soumis à une force d'arrachement exercée de bas en haut, le "bourrelet", s'il est lié à la coque par un ou plusieurs éléments élastiques amorti, là encore, le choc en se déplaçant vers le bas, tout en continuant d'assurer pleinement la rétention du casque grince à sa non extensibilité et/la constance de son périmètre. Le fait qu'un tel "voile" élastique soit renforcé ponctuellement par un ou plusieurs éléments souples mais non extensibles ou que le "bourrelet" soit solidaire ponctuellement d'un ou plusieurs prolongements rigides, ou rigides articulés ou souplés mais non extensibles de la coque augmente la résistance à de telles forces d'arrachements et limite l'amplitude des déformations élastiques. Selon un cas de réalisation particulier, l'élasticité propre à l'ensemble "bourrelet-voile" peut ttre renforcée par des organes élastiques annexes tels que par exemple ressorts à spires jointives liant les différents tron çons de "bourrelet" pour aider celui-ci à se mettre encore plus facilement dans ses positions d'équilibre "ouvert" ou "fermé". La liste des variantes énoncées ci-dessus ne saurait en aucun cas e- tre considérée comme exhaustive et propre à limiter la portée du présent brevet. Il en va de mtme pour les exemples de réalisations du casque fai sant l'objet de ce brevet décrits ci-après à titre illustratif et nullement limitatif en référence aux dessins annexés dans lesquels FIG. 1 est une vue de ctté d'un casque équipé d'un dispositif d1as- sujettissement habituel par jugulaire. FIG. 2 est une vue de cSté d'un casque équipé d'un dispositif d'as- sujettissement de type connu. 5 FIG. 3 est une vue de coté d'un exemple de réalisation de casque équipé d'un dispositif d'assujettissement amélioré objet de la présente invention. Ce casque est ici représenté en position fermée0 FIG. 4 est une vue de coté du casque selon l'invention illustré fig.3 représenté en position ouverte. FIG. 5 est une vue de face du casque selon l'invention illustré fig. 3. FIG. 6 est une vue de face du casque selon l'invention illustré fig. 4. FIG. 7 est une vue de c8té partielle représentant la base du casque illustré fig. 3,- le "bourrelet" et le "voile" n'y sont pas représentés. FIG. 8 est une section suivant XX de la partie du casque illustré fig. 7, l'ensemble "voile-bourrelet" étant ici représenté. FIG. 9 est une vue en perpective éclatée de l'un des deux dispositifs permettant le verrouillage lors de la fermeture du casque. FIG. 10 est une vue de face et de coté de la pièce appartenant au dispositif de verrouillage représenté fig. 9, externe au "bourrelet" et permettant la manoeuvre de ce dispositif. FIG. 11 est une vue de l'ensemble "voile-bourrelet" de la base latérale gauche du casque représenté fig. 3, cet ensemble nvoile-bourrelet" est représenté seul, séparé du casque. FIG. 12 est une section suivant XX de la base latérale gauche du casque, l'ensemble "voile-bourrelet" y est représenté en position "ferg" (A), "intermédiaire" (B), et "ouvert" (C). FIG. 13 est une section suivant YY (voir fig. 14) de la partie avant de la base du casque illustré fig. 5 et représentéeen position "fermé" (A) 'intermédiaire" (3) et "ouvert" (C). FIG. 14 est une vue de face de la partie avant de la base du casque illustré fig. 13. FIG. 15 est une vue de dessous d'un autre exemple de réalisation de casque équipé d'un dispositif d'assujettissement amélioré suivant l'invention. FIG. 16 est une section suivant ZZ du "bourrelet" du casque illustré fig. 15. FIG. 17 est une vue de c8té du casque illustré fig. 15. La figure 1 représente un casque (1)- à jugulaire classique (3) et boucle de fermeture (4). Avec un tel dispositif la jugulaire (3) exerce, au point (2) de son ancrage, une force F nettement déportéepar rapport au plan UU. Cette force t donne naissance à un couple tendant lors d'un choc à faire basculer le casque dans le sens de la flèche (N), pouvant entratner l'arrachement du casque. La figure 2 représente un casque (6) équipé d'un dispositif d'assujettissement de type connu, composé essentiellement d'une jupe rigide prolongeant la base de sa coque (5) et formée de deux demi-jupes (10) et (11) articu lées à la coque par des charnières (8) et (13). On peut voir l'importance du déplacement selon (x) et (y) des extrémités de ces deux demi-jupes, ainsi qu'une des languettes (9) munie d'un crochet et solidaire d'une des extrémités de (10).On constate aussi que dans le cas où le casque serait soumis à une force d'arrachement ts le "bourrelet" de mousse souple (12) solidaire de la demi-jupe (11) ne pourrait que se déformer sous l'action de la force, réaction de tt qu'exercerait sur lui le menton de l'utilisateur, d'où une rétention imparfaite et un basculement du casque dans le sens de la flèche (M1). L'exemple de réalisation d'un casque selon l'invention, représenté de la figure 3 à la figure 14, est équipé d'un dispositif d'assujettissement essentiellement composé d'un "bourrelet" lié selon toute sa circonférence à la base de la coque du casque par un "voile" élastique. Ce "bourrelet" est composé de deux tronçons (B21) et (B21'). Chacun de ces tronçons est en caoutchouc moulé, les parties de "voile" (V21) et (V21') qui les lient à la coque étant des formes issues des mimes moules. L'ensemble "voilebourrelet" (V21-B21) est lié à la coque du casque sur la presque totalité de sa demi-circonférence droite. L'ensemble "voile-bourrelet" (Y21'-B21') étant lié quant à lui à la coque du caee sur la presque totalité de sa demi-circonférence gauche.Cette liaison/réalisÉépar pincement de deux lèvres (121) et (1'21) du "voile" (V21) et (121') et (1'22) du "voile" (V21') de part et d'autre du rebord inférieur, aminci, de la coque (14) du casque. Deux lames métalliques (19) et (19'), l'une externe l'autre interne au casque selon toute la circonférence du rebord inférieur de la coque (14), li ées entre elles par des rivets (20) assure la cohésion de l'ensemble. La présence de ces lames (19) et (19') offre par ailleurs l'avantage de renforcer la coque, limitant ainsi les risques de rupture de celle-ci sous l'effet d'une déformation exagérée provoquant le dépassement de la limite élastique de la matière la constituant. Elle permet aussi le maintien de l'intégralité de la forme du volume intérieur du casque sous l'action d'une contrainte extérieure et de ce fait renforce la protection de la tette du porteur tout en rendant possible l'allègement de la coque, comptetenu du renfort de rigidité qu'elle lui confère. A l'avant et à l'arrière du casque, dans les zones où le rayon de courbure est le plus faible, le "voile" et dans une mesure moindre le "bourrelet" sont interrompus, leurs "parties manquantes" sont remplacées par des ensembles de deux pièces rigides (16) - (18) et (16') - (18') articulées entre elles par des charnières (17) et (17') et à la base de la coque par des charnières (15) et (15'). Ces pièces sont réalisées dans le mtme matériau que celui choisi pour la coque. Un cible métallique (23) armé d'une tige en fibre de carbone En position "fermée", chacune des extrémités de ce cible rejoint la zone centrale de chaque tronçon de "bourrelet". Un montage identique étant réalisé à l'arrière du casque entre la pièce (18) et le cible (22) solidaire des rondelles (25) et (25'), les deux cables peuvent être liés à l'intérieur de chaque "bourrelet" par leurs extrémités voisines. t cet effet, l'extrémité du cible (23) circulant à l'intérieur du "bourrelet" (321) est équipé d'une partie de verrou (26) et l'extrémité du câble (22) d'une partie de verrou identique (27) (figure 7). (26) et (27) sont des cylindres métalliques chanfrénés et portant chacun une rainure.Lors de la fermeture du casque ils se rapprochent l'un de l'autre et pénètrent de part et d1au- tre d'un cylindre (28) (figure 9) inclus dans le "bourrelet" (321). Ce cylindre est prolongé à l'extérieur du "bourrelet" par un système d'articula- tion coopérant avec une pièce (29) (figures 9 et 10), (29) et (28) étant alors liées par un axe (30). La pièce (29) porte deux languettes qui peuvent passer à travers deux lumières ménagées en correspondance dans le "bourrelet" (321) et la pièce (28) pour s'engager dans les rainures de (27) et de (26) opérant ainsi le verrouillage du casque en position "fermée". Ce dispositif est représenté en position "verrouillée" par la section figure 8. Un dispositif identique est réalisé dans le "bourrelet" (B21') et permet de lier les autres extrémités des cibles (22) et (23). Ce dispositif est représenté en position déverrouillée, casque toujours fermé (A) par la section figure 12. Cette figure représente également l'ensemble "voilebourrelet" en position ouverte (C) et dans une position intermédiaire (B). La figure 13 la complète en indiquant la position d'un des ensembles de pièces articulées solidaires d'une armature (ici celui qui est disposé à l'avant du casque) dans les mimes positions fermée (ouvert (C), et intermédiaire(B). C'est le cable (23) qui, grâce à sa relative rigidité (ame en fibre de carbone (31) permet aux pièces (16') et (18') de suivre le mouvement d'ouvert,re de (321) et (3211). Le fait que la liaison de ce cible (23)avec la coque du casque (14) soit réaliséepar deux pièces (18') et (16t articulées entre elles facilitent ce mouvement. Les figures 3,4,5,6, permettent de mieux comprendre la nature de ce mouvement d'ouverture par dé formation élastique.Les pièces (29) et (29') après avoir servi au déverrouillage peuvent aussi servir de point d'appui et de bras de levier à l'utilisateur qui, en leur exerçant une force t (figure 12), soumettra (B21) et (B21')/un couple qui permettra leur retournement vers l'extérieur du casque. Lors de la fermeture du casque, afin de renforcer la qualité de la liaison entre les deux tronçons de "bourrelet" (B21) et (B21') et les pièces (18) et (18') contre lesquellesils viennent, de part et d'autre, se mettre en appui, chaque extrémité de "bourrelet" comporte des évidements cylindriques qui viennent se loger autour des rondelles (24), (24') et (25X (25'). Un mode de réalisation d'un casque (C) selon l'invention est illustré figures 15, 16, et 17. Icz le "voile" élastique (32) est ajouré dans sa partie arrière suivant les découpes (33) et (33'), interrompu sur toute la partie avant du casque mais prolongé sur toute la surface externe de la coque (38), De plus, un ruban textile (34) renforce le "voile" (32) dans lequel il est inclus lors de son moulage. Le "bourrelet" (32B). est en caoutchouc, moulé avec le "voile" (32), et recouvert d'une partie de capitonnage (35) dans la zone où il peut entrer en contact avec l'utilisateur.Une armature en fibre de carbone (36) est inclue dans ce "bourrelet" (32B), mais, afin de ne pas gener la déformation élastique longitudinale de celui-ci, elle ne lui est liée en translation -pas une augmentation ponctuelle de sa section- que dans une zone très limitée, par exemple à l'arrière du casque dans la zone renforcée par le ruban textile (34). Les deux extrémités de cette armature portent chacune une partie de verrou coopérant avec une partie complémentaire solidaire de la pièce intermédiaire (39) contre laquelle les deux extrémités de (32B) viennent prendre appui lors de la fermeture du casque. Cette pièce (39) est en fait un ensemble de deux pièces en aluminium poli, articulées entre elles et articulées à la base de la coque. Elle porte également une armature semi-rigide en fibre de carbone (37) dont les deux branches sont introduites dans deux conduits tubulaires longitudinaux ménagés dans (323) à cet effet et se prolongent à l'intérieur de celui-ci sur sensiblement la moitié de sa longueur.I L'ouverture du casque se fait en dé- verrouillant les deux extrémités du "bourrelet" (92B) et en les tirant suivant une force t dont une des composantes 8 est dirigée vers l'arrière afin d'élargir le diamètre de la découpe interne délimitée par le "bourrelet" en mettant celui-ci sous le rebord inférieur de la coque tout en restant dans un plan sensiblement parallèle à celui de la base de cette coque. Il convient de souligner que la portée de l'invention ne doit en aucun cas cas entre limitée aux exemples de réalisation décrits ci-dessus à titre purement illustratif. Le casque objet de l'invention peut titre réalisé par tout industriel fabriquant des casques de protection pour motocyclistes, désireux d'apporter enfin à sa clientèle le confort et la sécurité qu'elle est en droit d'exiger de ses casques et conscient du fait que la technologie des casques -et notamment de leurs systèmes de rétention à pris un retard considérable et inadmissible par rapport aux progrès techniques et aux performances des motocycles modernes, donc, par rapport à la violence des chocs qu'une chute peut occasionner. REVENDICATIONS 1. Casque de protection de motocycliste équipé d'un dispositif de rétention permettant d'améliorer son positionnement et son maintien sur son utilisateur et caractérisé en ce que ce dispositif consiste essentiellement: - en un "bourrelet", rigide, ou semi-rigide flexible mais non extensible, sensiblement thorique et concentrique avec l'ouverture de la base de la coque. Ce "bourrelet" forme un collier -dont le périmètre est invariable lorsque le casque est verrouillé en position "fermé" -autour du cou de l'utilisateur et peut s'ouvrir en au moins un point de sa circonférence en vue de l'introduction et du retrait du casque.Les zones de sa surface susceptibles d'entrer en contact avec le cou ou la base du visage de l'utilisateur sont recouvertes d'un capitonnage, - et en un ou plusieurs éléments souples prolongeant -ponctuellement ou selon toute sa circonférence- la base de la coque du casque. Ces éléments souples, liés dune part à la coque du casque et d'autre part au "boirrelet" assurent la liaison entre ces deux éléments tout en permettant, en cas de choc de la tranche du "bourrelet" contre le cou de l'utilisateur de remplir un rôle d'amortisseur en autorisant un déplacement relatif de l'ensemble du "bourrelet" par rapport à la coque du casque. 2. Casque selon revendication 1 caractérisé en ce que le "bourrelet" est réalisé en un matériau flexible et élastique armé d'une me flexible mais non extensible. 3. Casque selon revendication 1 et 2, caractérisé en ce que lame flexible armant le "bourrelet" est solidaire d'un prolongement de la coque ou d'une pièce rigide articuléeà la coque ou de plusieurs pièces rigides articulées entre elles, et articulées à la coque ou d'un élément souple lié à la coque, le "bourrelet" coulissant alors autour de cette armature lors de ses mouvements d'ouverture et de fermeture. 4. Casque selon revendication i, 2 ou 3, caractérisé en ce que le "bourrelet" se compose de plusieurs tronçons qui viennent en appui bout à bout les uns contre les autres ou de part et d'autre de pièces intermédiaires -solidaires de prolongements de lachaocflnug ou solidaires de pièces rigides articulées à la coque ou solidaires/d'un ensemble de pièces rigides articulées entre elles et articulé à la coque, ou chacune d'un élément souple lié à la coque- pour reconstituer le "collier" lors de la fermeture du casque et qui peuvent se désolidariser pour permettre l'ouverture du "collier" lors de l'introduction ou du retrait du casque. 5. Casque selon revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que la liaison entre au moins deux extrémités de tronçons de"bourrelet"voisins, ou entre au moins une extrémité d'un tronçon de"bourrelet"et une pièce solidaire d'un prolongement -rigide, articulé ou souple- de la coque, consiste en une articulation. 6. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce qu'une partie de chaque système de verrouillage est portée par une extrémité de tronçon de "bourrelet" et coopère avec une partie complémentaire portée par une autre extrémité de tronçon de "bourrelet" ou par une extrémité d'armature de "bourrelet" ou par une pièce solidaire d'un prolongement -rigide, articulé ou souple- de la coque. 7. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce qu'une partie de chaque système de verrouillage est portée par une extrémité d'armature flexible et non extensible de "bourrelet" et coopère avec une partie complémentaire portée par une autre extrémité d'armature ou par un tronçon de "bourrelet" ou par une pièce solidaire d'un prolongement -rigide, articulé ou souple- de la coque. 8. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce qu'une partie de chaque dispositif de verrouillage est un cylindre plein, chanfréné -éventuellement biseauté, poussé par un ressort en appui contre sa face arrière et escamotable à l'intérieur de la partie qui le porte-, et creusé d'une rainure circulaire. Ce cylindre rainé coopère avec cylindre creux, solidaire de l'autre partie à lier, et comportant une lumière transversale à travers laquelle peut passer une languette -éventuellement poussée par un ressort- qui, venant se loger dans la rainure du cylindre creux, lui interdit d'en ressortir jusqu'à ce que, par action sur un organe de manoeuvre solidaire de la languette et accessible depuis 11 ex- térieur, on puisse le libérer en retirant la languette hors de la rainure. 9. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, caractérisé en ce que la liaison entre la base de la coque du casque et le "bourrelet" est réalisée par un "voile" souple et élastique, prolongeant la base du casque. Ce "voile" peut être plein ou ajouré, monobloc ou interrompu par parties. 10. Casque selon revendication 9, caractérisé en ce que le "voile" souple et élastique est renforcé ponctuellement par un ou plusieurs élue~ ments souples, mais non extensibles tels -par exemple- que rubans textiles. 11. Casque selon revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que le "voile" souple et élastique se prolonge à l'extérieur de la coque sur toute la surface externe de celle-ci. 12. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 10 ou 11, caractérisé en ce que la liaison entre le "bourrelet" et la base de la coque est réalisée par un ou plusieurs éléments souples mais non extensibles tels que rubans textiles ou lanières de cuir. 13. Casque selon revendications 1, 9, 10, il ou 12, caractérisé en ce que le positionnement en hauteur du "bourrelet" par rapport à la base de la coque est réglable par action sur le ou les éléments opérant la liaison entre le "bourrelet" et la base de la coque. 14. Casque selon revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12 ou 13, caractérisé en ce que le périmètre de la découpe sensiblement circulaire, formée par le "bourrelet" en position "fermé" est réglable en vue de sa meilleure adaptation à la morphologie propre de chaque utilisa- teur.