L'invention est relative à un appareil de télécopie, notamment destiné à la transmission par câbles teléphoniques d'informations écrites ou dessinées, du genre de ceux qui comprennent une tête optique pour la lecture ou l'écriture d'un document, munie de moyens de lecture ou d'écriture, et un dispositif drentrainement prévu pour faire balayer par la tête ltensemble du document. L'invention concerne plus particulièrement un appareil de télécopie destiné à une large diffusion, en vue d'une utilisation par un grand public. L'invention a pour but, surtout, de rendre l'appareil de télécopie tel qu'il réponde mieux que jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique-et notamment tel qu'il soit d'une conception simple permettant une réalisation economique, compte tenu du fait que cet appareil de télécopie sera destiné à une cadence relativement lente. Pour préciser les idées, on peut indiquer que le temps de lecture ou d'écriture pour un document de format 21 x 29,7 cm. doit être de l'ordre de 1 à 2 minutes. Selon l'invention, un appareil de télécopie du genre défini précédemment est caractérisé par le fait que les moyens de lecture et d'écriture sont agencés pour travailler suivant un segment rectiligne orienté perpendiculairement à l'une des dimensions du document, notamment perpendiculaire- ment à la petite dimension de ce document, ce segment ayant une longueur qui ne constitue qu'une fraction de l'autre dimension du document, et que le dispositif d'entraînement comprend des moyens de déplacement de la tête optique suivant une direction perpendiculaire au susdit segment et des moyens pour faire avancer pas à pas le document suivant la direction du segment, d'une-longueur égalera celle de ce segment, lorsque la tête optique a effectué un balayage transversal du document. Les moyens de déplacement de la tête optique sont agencés sous une forme simple et comprennent avantageusement un moteur électrique d'entrainement, notamment à courant continu, entraînant une courroie à laquelle est accrochée la tête optique, guidée par des glissières ; une règle graduée est disposée parallèlement à la trajectoire de la tête pour coopérer avec un ensemble de lecture prévusur la tête de manière à donner une information sur la position relative de la tête par rapport au bâti de l'appareil. La règle graduée peut comprendre des plages de couleurs différentes par exemple blanche et noire, se succédant alternativement, le pas de ces plages étant égal à la moitié de celui recherché lors de la lecture du document. Les moyens de lecture de la tête optique comprennent des éléments sensibles à la lumière tels que des barrettes de photodiodes, de phototransistors ou de photorésistances. Les moyens d'écriture sont avantageusement constitués par des moyens émetteurs de lumière, tels que des diodes électro-luminescentes, propres à impressionner un papier photo-sensible tel que du papier argentique thermo-développable ou tout autre support sensible à la lumière et utilisé pour les reproductions de documents. Le couplage optique entre le document à lire ou à écrire et les éléments constituant les moyens de lecture ou d'écriture de la tête optique peut être assuré par des fibres optiques dont une extrémité est située au voisinage du document à lire ou à écrire, tandis que l'autre extrémité est située au voisinage d'un élément sensible à la lumière ou d'un élément propre à émettre de la lumière. Les extrémités des fibres optiques voisines du document sont alignées suivant le susdit segment et sont sensiblement tangentes. Les fibres optiques associées aux éléments sensibles à la lumière sont alternées avec les fibres optiques associées aux éléments émetteurs de lumière. Ainsi, avec une même tête optique, pour la lecture d'un document, on utilisera les éléments émetteurs de lumière comme moyen d'éclairage du document à lire, tandis que lors de l'écriture d'un document à restituer, les moyens émetteurs de lumière associés aux fibres optiques correspondantes constitueront les moyens d'écriture proprement dits. Le diamètre des fibres optiques est de l'ordre de la moitié du diamètre des points à écrire, de telle sorte que dans un cercle ayant un diamètre égal à celui d'un point à écrire peuvent s'inscrire l'extrémité d'une fibre optique de lecture et d'une fibre optique d'écriture. La distance entre le document et l'extrémité voisine des fibres optiques est déterminée de manière que l'intersection d'un faisceau, sortant d'une fibre d'écriture, avec le plan du document corresponde à un cercle dont le diamètre est sensiblement le double du diamètre de la fibre optique. Les extrémités des fibres optiques éloignées du document peuvent être réunies en deux groupes correspondant l'un à la lecture et l'autre à l'écriture. Ces extrémités sont couplées respectivement avec des moyens sensibles à la lumière et des moyens émetteurs de lumière ; ces deux groupes peuvent être disposés suivant deux segments parallèles. Selon une variante les extrémités des fibres éloignées du document peuvent être alignées, l'alternance entre fibre de lecture et d'écriture étant conservée, mais l'écartement entre les extrémités éloign-ées du document étant plus important. Selon une autre réalisation possible, le couplage entre les éléments sensibles à la lumière et les éléments émetteurs de lumière avec le document est réalisé par un système optique notamment-propre à former sur le document deux images confondues d'un groupe d'éléments sensibles à la lumière et d'un groupe d'éléments émetteurs de lumière ; ce système optique comprend avantageusement une lame semi-réfléchissante et les deux groupes d'éléments sensibles à la lumière et d'éléments émetteurs de lumière sont disposés symétriquement par rapport à cette lame ; un objectif est prévu pour former les images sur le document. L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après à propos de modes de réalisation particuliers décrits avec référence aux dessins ci-annexés, mais qui ne sont nullement limitatifs. La figure 1 de ces dessins, est un schéma d'un appareil de télécopie selon l'invention. La figure 2 résume le balayage "à la grecque" effectué selon l'invention. La figure 3 est un schéma, en élévation, de moyens de déplacement de la tête optique. La figure 4 représente les signaux obtenus à partir de la lecture de la règle graduée. La figure 5 est un schéma en perspective simplifié de la tête de lecture. La figure 6 montre, en élévation, les extrémités de fibres optiques voisines du document à lire ou à écrire. La figure 7 est une vue en plan par rapport à-la figure 6. La figure 8 est un schéma illustrant la mise en place des fibres optiques dans la tête de lecture. La figure 9 montre schématiquement une variante d'assemblage des fibres optiques. La figure 10, enfin, montre une variante de réalisation de la tête optique. En se reportant à la figure 1, on peut voir le schéma d'un appareil 1 de télécopie comprenant une tête optique 2 pour la lecture ou l'écriture d'un document 3. La tête 2 comprend des moyens de lecture L (fig. 5) et des moyens d'écriture E (fig. 5) agencés pour travailler suivant un segment rectiligne s orienté perpendiculairement à la petite dimension d du document 3. Ce document a généralement une forme rectangulaire et d correspond à la largeur ; le segment s est donc parallèle à la longueur. Un dispositif d'entraînement est prévu pour faire balayer, par la tête 2, l'ensemble du document. Ce dispositif d'entraînement comprend des moyens de déplacement 4 de la tête optique 2 suivant une direction perpendiculaire au segment s comme représenté par une flèche A sur la figure 1. Cette direction de balayage est donc parallèle à la direction de la largeur d. Le dispositif d'entraînement comprend également des moyens d'avance 5 du document 3 ; ces moyens sont propres à faire avancer pas à pas ce document, suivant une direction parallèle au segment s et représentée par la flèche B ; chaque pas d'avance a une longueur 1 (figure 2) égale à la longueur du segment s, et se produit lorsque la tête optique 2 a terminé un balayage transversal. Pendant le balayage, le document 3 reste immobile. Les moyens 5 sont réalisés, -par exemple, avec des rouleaux entraînés par une roue à rochet. Les moyens de déplacement sont tels que la tête 2 effectue successivement des mouvements d'aller, par exemple de gauche à droite, puis des mouvements de retour, par exemple de droite à gauche et ainsi de suite. Le point milieu du segment s décrit donc, par rapport au document 3, une trajectoire en forme de grecque g, représentée en tirets sur la figure 2, résultant de la conjugaison du mouvement de balayage de la tête 2 et du mouvement d'avance du document 3. La lecture ou l'écriture ont lieu dans les dieux sens du balayage. Les moyens de déplacement 4 sont réalisés d'une manière simple, par exemple à l'aide d'un moteur électrique 6, de préférence à courant continu, entraînant une poulie 7 sur laquelle s'enroule une courroie 8. Cette courroie forme une boucle fermée qui passe autour d'une deuxième poulie 9 les poulies 7 et 9 sont situées à ltextérieur de la largeur d et l-e plan de la courroie 8 est perpendiculaire à celui du document 3. La tête 2 peut être reliée en permanence à un brin de la courroie 8 ; l'inversion du mouvement de translation de la tête 2 est alors obtenue,en fin de course, grâce à des contacts fin de course inverseurs (non-montrés) actionnés par la tête 2 et commandant l'inversion du sens de rotation du moteur 6. Selon une autre solution, le moteur 6 tourne toujours dans le même sens et, en fin de course transversale de la tête 2, il y a changement de l'accrochage de la tête 2 sur les brins de la courroie 8 : le mouvement dans un sens est assuré par l'accrochage sur le brin supérieur, le mouvement dans l'autre sens est assuré par l'accrochage sur le brin inférieur de la courroie 8. Ce changement d'accrochage peut être assuré à l'aide d'un dispositif mécanique d'accrochage 10 à bascule.En fin de course transversale de la tête 2, le dispositif coopère avec une ou plusieurs butées loua, lOb provoquant un basculement du dispositif : si la tête 2 arri vant en fin de course est accrochée au brin supérieur Sa (fig. 3), le basculement du dispositif 10 assure la libération du brin Sa et l'accrochage au brin inférieur 8b et le retour de la tête 2 ; les mouvements et basculements -inverses se produisent lorsque la tête arrive à l'autre extrémité. On prévoit avantageusement un réglage des fins de course de la tête 2 pour ajuster les déplacements à la largeur réelle d du document. Les déplacements transversaux de la tête 2 sont guidés par des rails Il (figure 1) ou analogues, solidaires du bâti de l'appareil. De manière à assurer la lecture ou l'écriture, au niveau du segment s, en des positions bien déterminées, malgré la simplicité des moyens de déplacement 4 (qui ne comportent pas de régulation de vitesse du moteur 6), on prévoit des moyens de repérage R de la position de la tête optique 2 par rapport au bâti la de l'appareil et au document 3. Ces moyens de repérage sont agencés pour engendrer des impulsions liées au déplacement réel de la tête optique ; ils peuvent comprendre une règle 12, graduée, fixe par rapport au bâti de l'appareil et parallèle à la trajectoire de la tête 2 par rapport au bâti. Cette règle 12 comporte une succession de plages 13, 14, de caractéristiques optiques, telles que transparence ou couleur, différentes, par exemple blanches et noires, et d'égale dimension suivant la direction de déplacement A. Un ensemble de lecture 15 de la règle 12 est lié à la tête 2. Cet ensemble 15, très schématiquement représenté, peut comprendre un dispositif d'éclairage, à fente, de la règle 12, et un élément détecteur tel que phototransistor ou photorésistance, sensible à la lumière réfléchie par la règle 12. En sortie, on obtient des signaux électriques c, en forme de créneaux rectangulaires, représentés à la deuxième ligne de la figure 4 en fonction de la distance x portée en abscisse.L'ensemble de lecture 15 comporte un circuit différentiateur (non représenté)qui, à partir des signaux c figure 4), donne les impulsions i représentées à la dernière ligne de la figure 4 pour chaque front montant et descendant des signaux c. Ces impulsions i sont utilisées pour commander la lecture (ou l'écriture) du document 3 par la tête 2. Ainsi, les opérations de lecture et d'écriture sont effectuées suivant un échantillonnage formé par les intersections, d'une part, de lignes droites 16, parallèles à la grande dimension du document, et passant par les lignes de séparation des plages 13, 14, et, d'autre part, de droites 17, parallèles à la largeur du document, correspondant aux lignes de balayage de la tête 2. I1 convient de noter la simplicité du codage obtenu par comptage des impulsions i, à partir du début d'une course de la tête optique 2. Le nombre d'impulsions i détermine le nombre de graduations de la règle et la position de la tête 2 il n'est pas nécessaire d'affecter un numéro d'ordre aux diverses graduations et de lire ce numéro d'ordre. La période des graduations est représentée par la distance T, sur la première ligne de la figure 4, entre les bords correspondants de deux graduations suscessives de môme couleur. Comme visible sur la figure 1, cette période T est égale au double de la période d'échantillonnage qui, elle, est égale à la distance entre deux lignes 16 successives. Le pas des graduations de la règle 12, égal à l'inverse de la période, est égal à la moitié du pas de-l'échantillonnage suivant la direction de la flèche A.- A titre d'exemple non limitatif, on prévoit une définition de lecture ou d'écriture de l'ordre de 6 ou 8 points/mm, ce qui signifie qu'il y a donc six ou huit lignes 16 ou 17 par millimètre, La règle graduée 12 constitue une mire de positionnement précise, parfaitement uniforme pendant toute la lecture du document et permettant de travailler dans les deux sens.Ces règles peuvent être reproduites en grande quantité avec une très bonne précision de reproduction par exemple par projection optique d'une règle mère, de telle-sorte que le système de codage en position de la tête 12 est uniforme d'un appareil à un autre et notamment d'un appareil de lecture qui transmet des informations à un appareil récepteur destiné à restituer le document lu. La tête optique 2 comporte de préférence des moyens de lecture et d'écriture entièrement optiques ; le support utilisé pour la reproduction doit donc être un support sensible à la lumière, notamment un papier photosensible, le type de développement de ce support étant indifférent : développement chimique, thermique ou autre. Les moyens d'écriture sont adaptables à des procédés de reproduction électrostatique. Pour simplifier la réalisation des appareils 1, une même tête optique 2 remplit les fonctions de lecture et d'écriture, de telle sorte qu'un même appareil de télécopie peut servir à transmettre et à recevoir les informations. Pour lire un point du document, on utilise un élément 18 (figures 5, lo) sensible à la lumière, par exemple une diode au silicium ou un phototransistor au silicium ; pour écrire un point sur le document restitué on utilise un émetteur de lumière 19 (figures 5, 1o) notamment formé par une diode électro-luminescente. La ligne de lecture et la ligne d'écriture sont confondues au niveau du segment 5 voisin du papier. Pour écrire les diffé rents points, lors de la restitution, on commande individuellement chaque émetteur de lumière 19 par un ensemble électronique (non représenté) suivant les informations à transcrire. Pour la lecture du document, on éclaire l'ensemble des points à lire, de telle sorte que la lumière diffusée par chaque point, qui est différente suivant que l'on est sur un point noir ou sur un point blanc du papier, soit captée par les éléments sensibles à la lumière 1 8 qui transforment cette information en un signal electrique transmis à 11 appareil restituteur. Dans le mode de réalisation représenté schématiquement sur la figure 5, le couplage entre le document 3 et d'une part les phototransistors 18 (schématiquement représentés par des points) et, d'autre part, les diodes électro-luminescentes 19 (également représentées par des points), est assuré par des fibres optiques fie7 f , dont une extrémité feX f'1 est située au voisinage du document à lire ou à écrire, tandis que l'autre extrémité est située au voisinage des éléments 18, 19. Les extrémités f' f'l, des fibres optiques voisines du document sont alignées suivant le susdit segment s ; les centres des sections circulaires des différentes fibres sont situés sur une même droite n (figure 7) tandis que les contours de ces fibres sont tangents extérieurement. Les fibres fe associées aux moyens d'écriture 19 (diodes e electro-luminescentes) sont alternées avec les fibres f1 associées aux éléments sensibles à la lumière 18 (moyens de lecture). Le diamètre d (figure 7) de chaque fibre est égal à la moitié du diamètre D du point élémentaire g à lire ou à écrire. Une petite cale transparente 20 est collée sur le bout des fibres optiques (figure 6), l'autre face de cette cale venant frotter sur le document 3. La cale 20 est avantageusement réalisée enverra, sa face 203, en contact avec le document, ayant reçu un traitement optique contre les rayures. L'épaisseur E de cette cale est déterminée de manière telle que la section du faisceau conique 21, due à la divergence en sortie de fibre optique, par le plan du document 3, ait un diamètre égal au diamètre D du point à analyser. Les extrémités des fibres f f, éloignées du document 3 peuvent être disposées suivant deux nappes ordonnées, par exemple, suivant deux segments 21, 22, parallèles regroupant pour le segment 21 les fibres f1 associées aux phototransistors 1 8 et, pour le segment 22, les fibres f e associées aux éléments 19 pour l'écriture. Les éléments 1 8 sensibles à la lumière (phototransistors) et les éléments émetteurs de lumière 19 peuvent être formés par des composants discrets, ou par des barrettes de composants, collées sur un substrat. Selon une variante de réalisation, schématiquement représentée sur la figure 9, les extrémités des fibres 5 1' éloignées du document 3 peuvent être situées sur un seul segment rectiligne mais, au lieu dletre jointives (comme c'est le cas au niveau du segment 5), elles sont écartées (suivant leur direction d'alignement) d'une distance h de l'ordre de quelques centaines de microns, par exemple 400 microns, facilitant la mise en place des détecteurs et émetteurs de lumière 18, 19. La réalisation de la nappe de fibres optiques est facilitée par l'utilisation d'un boîtier composé de deux parties 22, 23 (figure 8), propres à être assemblées l'une sur l'autre (par des moyens non montrés) et comprenant des surfaces intérieures 22a, 23a, ondulées, la période V des ondulations étant égale à l'écartement souhaité entre les axes des fibres ; les creux des surfaces 22a, 23a, viennent en regard les uns des autres, de telle sorte que lors de l'assemblage des deux parties 22, 23, les fibres optiques e' 1 > se ,, glisseront automatiquement dans l'espace situé entre deux creux en regard. On rappelle que le diamètre des fibres optiques est faible, de l'ordre de 0,08 mm (80 microns).Le boîtier peut être réalisé en matière plastique moulée avec des moyens de positionnement prévus pour assurer entre les parties 22 et 23 une mise en place précise. Selon une variante, le boîtier peut comprendre au lieu des surfaces ondulées 22a, 23a, des peignes de positionnement des fibres optiques. L'éclairage du document 3, lors de la lecture de ce document est avantageusement assuré par les fibres optiques f associées e aux diodes électro-luminescentes 19. En excitant ces diodes 19, on éclaire le document directement au voisinage des points à lire. La répartition des fibres fe entre les fibres de lecture f1 assure un bon éclairage. Il apparaît, ainsi, que la disposition alternée des fibres e 1} au niveau du segment s permet de faire jouer aux diodes èlectro-lu:rnescentes 19 et aux fibres fe une double fonction; à savoir d'éclairage lors de la lecture d'un document, et une fonction d'écriture lors de la restitution du document. Selon une variante de réalisation représentée sur la figure 10, le couplage optique entre les céments sensibles à la lumière 18 et les éléments émetteurs de lumière 19 est assuré par un système optique propre à former, sur le document 3, une image confondue pour les éléments 18 et 19. Sur la figure 10, on a représenté, schématiquement, deux barret-tes d'éléments 18 et 19 situées dans deux faces orthogonales d'un cube, la face de la barrette 19 étant parallèle au document 3, tandis que la face de la barrette 18 est perpendiculaire à ce document Une lame semi-réfléchissante 24 (ou miroir semi-transparent) est située dans un plan diagonal du cube passant par l'arête d'intersection 25 des faces contenant les éléments 18 et 19. Cette lame 24 est donc inclinée à 450 par rapport au plan du document 3. Un objectif 26 est situé entre la lame 24 et le document 3. La lame 24 est disposée de telle sorte que l'image des éléments 18 par rapport à cette lame soit confondue avec les éléments 19.Ainsi, les images des éléments 18 et 19 projetées par l'objectif 26 sur le document 3 sont confondues suivant le segment ', semblable au segment S dont il a été question précédemment. L'objectif 26 est le plus ouvert possible de façon à capter le maximum de lumière émise par les diodes 19. Dans le cas d'un tel dispositif, lors de la lecture d'un document, l'éclairage est encore assuré par les diodes électroluminescentes 19 dont l'image sur le document 3 est confondue avec celle des éléments sensibles 18. Selon une variante, on pourrait prévoir un dispositif d'éclairage auxiliaire entre la tête 2 et le document 3 ; dans ce cas, il ne serait pas indispensable de former l'image des diodes 19 au même endroit que celle des émetteurs 18. La réalisation de la figure 10 est intéressante lorsque l'on utilise des émetteurs 19 et des récepteurs 18 ayant une forme géométrique bien définie et qui peuvent être accolés les uns aux autres avec des faibles intervalles de s-éparation entre eux, l'intervalle étant de l'ordre de 0,1 à 0,2 fois la dimension du composant L'objectif peut être réalisé avec des lentilles de verre ou en matière plastique (solution avantageuse en grande série en raison : du prix réduits des facilités de montage et de la reproductibilité des caractéristiques). On donne ci-après des exemples numériques, destines à préciser les idées, mais non limitatifs. La tête optique 2 est àgencée pour balayer, lors d'un déplacement transversal, trente-deux lignes telles que 17 (figure 1) ; ainsi-la tête 2 comporte trente-deux éléments sensibles à la lumière (phototransistors 18) par exemple au pas de 2,54 mm. Le couplage des fibres optiques f1 à ces transistors peut être réalisé simplement en plaçant la fibre devant le phototransistor. Trente-trois diodes électro-luminescentes, également au pas de 2,54 mm sont prévues, la première et la dernière fibre du segment étant des fibres d'éclairage ; la surface émissive de ces diodes étant notamment supérieure à celle de l'extrémité des fibres optiques f e dont le diamètre est de l'ordre de 80 microns, une optique ou des micro-lentilles sont prévues pour le couplage de ltextrémité des fibres optiques f et des diodes. e Au niveau du segment s, les trente-deux fibres de lecture f1 sont entrelacées avec les trente-trois fibres fe i les extrémités des soixante-cinq fibres sont alignées suivant le segment s. Une définition de-6 ou 8 points par millimètre entraîne donc une densité de 12 ou 16 fibres par millimètre, ce qui est tout-à-fait possible (fibre de l'ordre de 80 microns de diamètre). La longueur du segment 5 est de l'ordre de 5 mm à 10 mm. En ce qui concerne le papier ou le support utilisé pour la restitution du document, on peut prévoir outre le papier aryentique déjà cité, du. papier développable à la lumière, du papier à l'oxyde de zinc ou un rouleau au selenium. I1 est à noter qu'au lieu de réaliser l'impression à l'aide d'émetteurs de lumière, on pourrait utiliser des stylets déposant des charges électro-statiques sur un papier di-électrique ou des éléments associés à un papier thermo-sensible. L'éclairage du document pour la lecture serait alors réalisé de manière conventionnelle et la tête de lecture serait différente de la tête de reproduction. Il convient de noter que les informations fournies à la lecture, ou reçues pour la restitution, sont traitées par un ensemble M (figure 1) électronique de manière à être exploitables. L'utilisation de appareil conforme à l'invention résulte clairement des explications précédentes. Lors de la lecture du document 3, la tête 2 accomplit un mouvement de va et vient transversal. A chaque inversion du mouvement de la tête le document 3 avance d'un pas correspondant à la longueur du segment s*. Lors de chaque déplacement transversal de la tête 2, les points situés à l'intersection des lignes 16 (figure 1) e des lignes 17 de balayage sont lus, le document 3 restant immobile. Les informations ainsi recueillies sont traites dans un ensemble électronique et transmises par câbles, notamment têlépho niques, à un appareil destiné à restituer le document. Lorsque ltappereil de télécopie est utilisé en restitution, lors du balayage du document 3 par la tête 2, les diodes électroluminescentes 19 sont excites selon les informations reçues, pour restituer le document d'origine. REVENDICATIONS 1. Appareil de télécopie, notamment destiné à la transmission par câbles téléphoniques d'informations écrites ou dessinées, du genre de ceux qui comprennent une tête pour la lecture ou l'écriture d'un document, munie de moyens de lecture ou d'écriture, et un dispositif d'entraînement prévu pour faire balayer par la tête l'ensemble du document, caractérisé par le fait que les moyens de lecture et d'écriture sont agencés pour travailler suivant un segment rectiligne orienté perpendiculairement à l'une des dimensions du document, notamment perpendiculairement à la petite dimension de ce document, ce segment ayant une longueur qui ne constitue qu'une fraction de l'autre dimension du documents et que le dispositif d'entraînement comprend des moyens de déplacement de la tête suivant une direction perpendiculaire au susdit. segment et des moyens pour faire avancer pas à pas le document suivant la direction du segment, d'une longueur égale à celle de ce segment, lorsque la -tête optique a effectué un balayage transversal du document. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de déplacement de la tête optique sont agencés sous une forme simple et comprennent un moteur électrique d'entraînement, en particulier à courant continu, entraînant une courroie à laquelle est accrochée la tête optique, guidée par des glissières, une règle graduée étant disposée parallèlement à la trajectoire de la tete pour coopérer avec un ensemble de lecture prévu sur la tête de manière à donner une information sur la position relative de la tête par rapport au bâti de l'appareil. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la règle graduée comprend des plages dont les caractéristiques optiques, telles que couleur ou transparence, sont différentes, qui se succèdent alternativement, le pas de ces plages étant égal à la moitié de celui recherché pour la lecture et l'écriture du document, et l'ensemble de lecture monté sur la tete optique est propre à dériver les créneaux obtenus par la lecture de ces plages de manière à fournir des impulsions commandant la lecture du document ou l'écriture d'un point lorsque la tête optique franchit chaque ligne de séparation entre deux plages différentes de la règle graduée. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens d'écriture sont constitués par des moyens émetteurs de lumière tels que des diodes électro-luminescentes, propres à impressionner un papier photo-sensible, lors de la restitution d'un document, tandis que les moyens de lecture sont constitués par des moyens sensibles à la lumière, tels que des phototransistors, des photodiodes ou des photorésistances, une même tête optique pouvant servir à la lecture et à l'écriture. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la tête optique est agencée de manière que les moyens émetteurs de lumière, lors de la lecture d'un document, servent à l'éclairage de ce document pour permettre aux moyens sensibles à la lumière de lire ce document. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que le couplage entre le document à lire ou à écrire et les moyens de lecture ou d'écriture de la tête optique est assuré par des fibres optiques dont une extrémité est située au voisinage du document à lire ou à écrire, tandis que l'autre extrémité est située au voisinage d'un élément sensible à la lumière ou d'un élément émetteur de lumière, les extrémités des fibres optiques voisines du document étant alignées suivant le susdit segment et étant sensiblement tangentes, les extrémités des fibres optiques associées aux éléments sensibles à la lumière étant alternées avec celles des fibres optiques associées aux éléments émetteurs de lumière, au niveau du susdit segment. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le diamètre des fibres optiques est de l'ordre de la moitié du diamètre d'un point à écrire, de telle sorte que dans un cercle ayant un diamètre égal à celui d'un point à écrire peuvent s'inscrire l'extrémité dtune fibre optique de lecture et d'une fibre optique d'écriture, la distance entre le document et l'extrémité voisine des fibres étant déterminée de manière que l'intersection d'un faisceau sortant d'une fibre d'écriture avec le plan du document corresponde à un cercle dont le diamètre est sensiblement le double du diamètre de la fibre optique. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendica tions 6 et 7, caractérisé par--le fait que les extrémités des fibres optiques éloignées du document sont écartées l'une de l'autre d'une distance suffisante pour faciliter le couplage avec les moyens sensibles à la lumière et les moyens émetteurs de lumière, ces extrémités éloignées du document pouvant être alignées avec conservation de l'alternance entre fibres de lecture et fibres d'écriture ou pouvant être réparties en deux groupes notamment formés par deux segments parallèles, réunissant respectivement les fibres pour la lecture et celles pour l'écriture. 9. Appareil selon les revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que le couplage entre les éléments sensibles à la lumière et les éléments émetteurs de lumière avec le document est réalisé par un système optique comprenant un objectif pour former une image de ces éléments sur le document, ce système optique étant notamment propre à former sur le document deux images confondues du groupe d'éléments sensibles à la lumière et du groupe-dtéléments émetteurs de lumière et comprenant une lame semi-réfléchissante par rapport à laquelle sont disposés, symétriquement, les deux groupes d'éléments.