il existe sur le marché plusieurs procédés pour rendre isolant les profilés métalliques, en particulier en aluminium de fenêtres et portes, afin de réaliser des économies a'énergie dans le sens de la limitation des pertes de chaleur dues à la conductibilité du métal. les profilés, après assemblage, devenant des profilés isolants. les profilés isolants trouvés sur le marche sont fabriqués avec des moyens et suivant des méthodes diverses et sont fort onéreux dans la grande majorité des cas. ainsi il est prévu dtinjecter du pTp (chlorure de polyvinyle) entre deux profilé en aluminium et caché après dbn profilé néoprène. l'assemblage des profilés nécessite une machine coûteuse et une oxydation préalable est indispensable, sinon il y a risque de corrosion du néoprène ou du PVC. Un autre procédé connu consiste à injecter comme précédemment du PVC entre deux profilés avec en plus recouvrement du néoprène cachant le PVC d'une matière pelable. Sa réalisation exige une machine encore plus coûteuse. Une oxydation par la suite est possible, mais il subsiste le risque de pertes dues aux corrosions aux extrémités. Par ailleurs, une méthode artisanale prévoit de coller deux profilés en aluminium sur un profilé en PVC. Suais le choix d'une colle appropriée crée des problèmes et le prix de revient est élevé en raison de llimportante main-d'oeuvre exigée. Enfin deux profilés peuvent aussi être assemblés à l'aide de cales en PVC. Il en faut deux par assemblage et avoir recours a une machine de serrage spéciale. Suivant l'invention, il suffit pour réaliser l'assemblage de deux profilés en une certaine distance, de prévoir tous les 15 à 25 cm des tasseaux spéciaux pour former un seul profilé isolat rigide pour ouvrants ou dormants. Ce tasseau, en se verrouillant, serre et maintient une distance exåcte entre les profilés ainsi assemblés. Il suffit d'une simple clef pour y parvenir. De cette façon des fenêtres et portes métalliques pourront être fabriquées avec des profilés assemblés et isolés sans aucune machine. Le traitement de protection (par oxydation) pourra être réalisé avant la fabrication des barres servant à la confection de ces objets. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple non limitatif, deux formes d'exécution d'un tel assemblage appliqué par exemple à une fenêtre. Fi . 1 représente une fenetre en coupe verticale, Fig. 2 en est une coupe horizontale; Fig. 3 se rapporte à une première forme dlexécution d'un tasseau à 8civelle portement a gliziée; Fig. 4 à une deuxième forme agrandie de celui-ci. 3ans las Fig. t et 2 les battants ou Vanneaux de la fenêtre se con touent du côté intérieur d'un profilé 1 et à l'extérieur atun profilé 2. Le profilé du dormant côté intérieur est désigné par 3 et son correspondant extérieur par 4. La bavette d'appui de rejet d'eau est marquée par 5. Entre les profilés 1 et 2 d'une part et 3 et 14 d'autre part, sont disposés les tasseaux 5 e matière isolante si bien qu'il n'existe plus de conductibilité possible entre# l'intérieur et l'extérieur.Trace au matériau choisi pour les tasseaux j, à la fois isolant et ininflammable, une barrière thermique est réalisée de sorte que la déperdition de chaleur ss'amenuise considérablement. L'inters- tice ainsi crée est dissimulé par un Joint néoprène 7 de sorte que les tasseaux 6 eux-=êmes deviennent invisibles. le double vitrage 9, isolant de ce fait et monté sur cale 19 et maintenu par un parclose réglable 10 et un joint en néoprène 8, se trouve ainsi égaiement incorporé dans cet ensemble isolant. Pour compléter l'organisation de la fenêtre, 11 est une patte de fi xatior. sur la maçonnerie 18 de la baie au moyen de boulons de scellement 14, 15, 17 et 12 un rivet de fixation assemblant la bavette 5 avec cette patte avec interposition d'une fourrure plastique isolante 21 et mousse d'étanchéité 15. Le revêtement intérieur, plâtre ou plaques, est désigné par 13. enfin, il est prévu dans le profilé 4 un joint 20 permettant ltéva- cuation des eaux, par exemple dues à la condensation et à l'intérieur des assemblages ainsi constitues, mais s'opposant aux éventuelles rentrées d'air ou d'numidité dans ceux-ci depuis l'extérieur. Un étanchement 22 entre la bavette 5 et la baie en maçonnerie est ésalement prévu, ainsi qu'un joint 23 entre le profilé 4 et la feuillure de la baie Quant au tasseau 6 (Fig. 3), il comporte deux ailes 24 et un fût 25 à angles vifs, par exemple de section carrée,pour donner prise à une clef. Ces ailes accusent en outre des congés opposés 26 et à l'extérieur des nervures 27. Pour que ces tasseaux entretoisent d'une part les profilés 1 et 2 et d'au- tre part les profilés 3 et 4, ceux-ci présentent des rebords la, 2a, 3a, 4a entre lesquels les semelles 24 des tasseaux 6 s'engagent lorsque, à l'aide d'une clef de serrage appliqués sur les fûts 25, il est fait subir aux tasseaux une rotation de 900 facilitée par les congés 26 suivant la flèche A. En plus les nervures 27 se clissent dans une rainure longitudinale existant respectivement lb, 2b et 3b, 4b (Fig. 1 et 2), dans les profilés 1, 2 et 3, 4 de fa çon à obtenir un verrouillage efficace. Dans la forme d'exécution de la Fig. 4, les semelles 24 du tasseau 6 présentent dur deux de leurs cotés opposés des entailles 30 qui créent des tétons 31 d'une souplesse suffisante pour qu'à l'introduction dans les profilés, ils s'effacent pendant la rotation å 900 suivant la flèche Â et reviennent dans leur position primitive pour s'y encastrer solidement. Dans ce cas il est fait abstraction de la rainure longitudinale des profilés à assembler et des nervures prévues dans la forme d'exécution de la Fig. 3. Dedispositif d'entretoisement de profilés conjugués, qu'il stagis- se de l'exemple de la Fig. 3 ou de celui de la Fig. 4, ne modifie en rien l'exécution habituelle de portes et fenêtres métalliques avec des éléments ainsi assemblés qui peuvent être mis en oeuvre comme d'autres profilés traditionnels, mais avec en plus, les propriétés isolantes décrites ci-dessus. R E V E N D I C À T I 0 N S 1) Dispositif d'assemblage et de maintien de distance entre profilés jumelés de menuiserie métallique en vue de rendre ces dernières isolantes au moyen d'entretoisements par des tasseaux en matière isolante s'encastrant dans des rebord aménagés dans les profilés conjugués à relier cù ils sont implantés de force en leur imposant une rotation de 900, caractérisé en ce que le dégagement fortuit ou une dislocatIon des tasseaux (6) dans leur siège (la, 2a et 3a, 4a) des profilés conjugués (1, 2 et 3, 4) est empeché par un clipsage grâce à la pénétration d'une nervure prévue sur un des éléments à assembler dans une rainure correspondante de l'autre. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux semelles parallèles (24) reliées par un fût central (25) dont se compose le tasseau (6) accusent chacune une nervure (27) s'engageant, lors de l'accomplissement de la rotation, dans des rainures longitudinales (lob, 2b et 3b, 4b) des profilés dans lesquels elles s'encastrent. 3) Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le fût (25) reliant les deux semelles (24# du tasseau (o) sont de section à angles vifs se pretant à etre saisie par une clef de serrage en vue de faciliter la rotation du tasseau.