PREAMBULE Pour comprendre et surtout pour admettre le phénomène utilisé dans le système générateur d'énergie cinétique sur lequel s'appuie le présent Brevet d'invention, il faut avoir conscience que les vérités chier se sont pas obligatoirement indiscutables aujourd'hui, et que ce qui était utopie peut quelquefois trouver Sa solution, inespérée, inattendue, imprévisible. Les sciences sont ainsi faites ; il serait maladroit de s'en étonner ; et il n'est nul besoin de citer des exemples ; la Médecine en abonde; la Physique plus encore ; alors sommes-nous au bout de la Recherche ?...Non sans doute !... Eh bien, admettons une fois encore, peut-être la dernière en ce qui concerne la Mécanique Universelle... Que les Lois et Principes actuellement solidement amarrés, rompent leurs channes devant l'apparition d'une toute petite chose apparemment insignifiante, et partent à la dérive. Oui, il est bien question des Lois et Principes qui régissent actuellement l'univers, ces Théories que l'on dit exactes, mais qui ne le sont que sur le plan "mathématiques", alors que les fondements de bases sont faux malgré les merveilleuses réalisations qu'elles ont permises. Rendons hoa à leurs inventeurs car les problèmes de l'univers ne sont pas faciles à élu- cider, et lorsque les solutions proposées sont inexactes, peut-être est-il bon de le faire savoir. Sir Isaac NEWTON, parmi les plus célèbres, nous a offert il y a trois cents ans, un Principe dont on croit encore aujourd'hui, qu'il régit les mouvements des planètes ; et pourtant, ce Principe est un système établi sur DEUX SEULS ELEMENTS qui en font un équilibre absolument comparable à un système de deux billes posées lune sur l'autre... Une chaise à deux pieds, sans aucun cerveau stabilisateur. voir FIG: 1 Niels BOHR, plus réceasent, vers 1920, nous propose un système atomique non moins fragile et non moins précaire ; encore un mcaxiisme comparable à deux billes posées loune sur l'autre. La science s'acharne à essayer de comprendre...Elle y adjoint les QUANTA, la MECANIQUE ONDULATIOIRE, la RELATIVITE ; malgré tout cela, il n'y a pas plus de cerveau dans la Matière qu'il nty en a dans les systèmes planétaires,selon ces théories. Pour comprendre l'univers, il suffit pourtant de savoir simplement comment une boule, particule atomique ou irnense étoile, peut se mettre à tourner autour d'une autre boule, comment elle se satellise et se maintient ainsi pour " l'éternité n ou peu sten faut, et aussi comment elle peut évo- luer pour engendrer la Vie dans l'univers. Bien peu de chose en vérité; mais encore fallait-il découvrir l'élément essentiel qui permit tout cela, ce phénomène par lequel cette fantastique mécanique universelle produit en permanence sa propre ENERGIE CINETIQUE... la DEGRAVITATION MAGNETIQUE. L'on ne peut comprendre la DEGRAVITATION et son rôle générateur d'energie cinétique, que si l'on comprend la mécanique universelle elle-même. n n'est cependant pas question d'entrer dans les moindres détails mais de donner sommairement les éléments essentiels qui permetteat d'établir l'univers sur un système d'équilibre TRINAIRE, support à trois pieds, le rendant parfaitement stable, et de toutes façons, à la recherche permanente de sa stabilité; ce qui conditionne sa pérennité depuis l'éternité passée, et pour l'étarnité à venir. Nous voyons ici la nécessité d'une nouvelle compréhension du système régissant l'univers au niveau planétaire comme au niveau atomique. Il est tout d'abord indispensable de considérer plantes et étoiles ou particules atomiques, quelle que soit leur masse, quelle que soit leur grandeur, quelle que soit leur position dans l'univers, comme des aimants complets pourvus de leur double polarité magnétique, avec un NORD et un SUD, et qui nous conduit à penser que toutes ces masses sont capables de stATTI- RER et de se REPOUSSER mutuellement, ce qui'est assez différent de ce que nous apprend NEWTON dans sa Loi de l'Attraction universelle. Une preuve ? Soit! Voici la démonstration de la REPULSION TER RESTRE qui est facilement réalisable à l'aide d'une boussole spéciale, dont l'aiguille (coté bleu ou pôle SUD) oriente comme pour toutes les boussoles vers le NORD terrestre, se maintient parfaitement horizontal avec le côté blanc de pôlarité NORD dirigé vers le SUD terrestre. Cette aiguille a son point de suspension très bas, lui permettant de basculer très facilement sur la pointe de son axe fixe. INVERSONS les pôlarités de l'aiguille en la frottant avec un pôle d'aimant assez puissant. Nous voyons alors le conté bleu devenu NORD se diriger vers le SUD terrestre, et le côté blanc devenu SUD, s'orienter lui, vers le NORD terrestre... Et ceci pourrait être sans le moindre intérêt si nous ne voyions en même temps ce côté blanc TOMBER vers le sol, comme allourdi, et le coté bleu S'ELEVER comme s'il avait perdu-une partie de son poids voir FIG : 2 Etonnant sans doute, mais bien naturel lorsqu'on sait que le côté blanc est intentionnellement allourdi par rapport au côté bleu, afin de compenser la REPULSION qui se produit sur ce côté blanc lorsquril est de po- larité NORD et qu'il aurait tendance à se soulever sans cet excédant de poids qui le ramène à l'horizontale, ce qui se produit d'ailleurs mais faiblement dans toutes les boussoles sans que nous en soyons conscients, du fait que nous sommes de ce côté de l'équateur, dans l'hémisphère NORD t et parca que depuis NEWTON, nous pensons que GRAVITATION et FORCE MAGNETIQUE sont différentes l'une de l'autre ... Ce qui conduit la science à bien des erreurs. A moins que la double polarité de chacune des masses qui composent l'univers ne soit acceptée d'emblée, admettons-la comme un postulat du fait que non seulement elle est nécessaire à la conception TRIAIRE de ltéquili- bre de chacun des couples planétaires et stellaires ou atomiques faisant partie d'un même ensemble isolé, mais encore parce qu'elle apparait comme une évidence indiscutable. Ainsi, deux étoiles d'une même galaxie, Le Soleil et la Terre, la Terre et la Lune, la Terre et Mars, Mars et la Lune, la Lune et le Soleil, etc, etc, forment autant de couples qui produisent leur propre énergie cinoétique (mouvement). De-même, deux électrons d'un même atome, deux protons d'un même corps isolé, un proton et un électron où qu'ils se trouvent dans ce même corps, se tiennent solidairement garants de leur entretien mutuel et de la conservation de la matière qu'ils structurisent, grâce au fait qu'ils produisent leur propre énergie cinétique. Les figures 3, 4, 5, 6, 7, nous donnent une idée générale du mécanisme sur lequel fonctionnent ces couples. Nous y découvrons 10) La double pôlarité des masses en présence, sphériques pour la raison quelles sont constituées en eIles-mêmes par d'autres systèmes plus petits, même les particules atomiques, et qu'elles tournent obligatoirement comme des gyroscopes, entratnées en rotation les unes par les autres. 20) Des mouvements SYNCHRONISES de rotations des pâles autour des axes, figures 4, 5, 6, 7, soit en sens inverses, figures 4, 6, 7, soit dans le même sens, figure 5. Ces mouvements synchrônisés se produisent spontanément, c qu'ils se cherchent mutuellement, même lorsqu'ils mettent un certain temps a y parvenir, voir figure 3 , et ceci en raison des forces attractives et répulsives dont les masses sont dotées. Tant que ces mouvements ne sont pas synchrônisés, les masses sont tantôt attirées préférentiellement, tantot repoussées préférentiellement, mais aucune solidarité entre elles ne peut stétablir. Cette solidarité n'apparat qu'au moment ou les rotations sont parfaitement en phase de polarités, et à partir de là, les masses s 'at- tireront EN TOUTES POSITIONS RELATIVES quelles qu'elles soient. C'est ce que NEWTON nomme la GRAVITATION dont il n'a pas compris le véritable mécanisme, et qu'il interprète comme étant l'ATTRACTION UNIVERSELLE,ne tenant pas compte de la REPULSION également UNIVERSELLE. 30) Un mouvement de TRANSLATION ORBITALE, figure 6, où le satellite qu'il soit planète ou électron, se trouve ENTRAINS sur son orhite par la rotation du noyau central, et également par sa propre rotation, grâce à 11at- traction magnétique des poles opposés qui se présentent continuellement en mouvements symétriques, cuelles que soient leurs positions respectives. 4 ) La STABILITE MECANIQUE,qui est l'un des éléments essentiels de la conservation de la Matière, soit au niveau planétaire (nébuleuses et galaxies), soit au niveau atomique et cellulaire,(corps inorganiques et corps organiques), qui fait que ltunivers se conserve depuis un nombre incommensurable de milliards de millénaires, et qui fait que la Vie se perpétue de sicle en siècle semblable à elle-mêmen'evoluant que que très lentement. Ne parlons pas de la Théorie du BIG-BANG qui, bien que récompensée par un Prix NOBEL de Physique, est une monstruosité, ou simplement pour dire que comme les Principes actuels, une explosion originelle aussi gigantesque soit-elle, manque au même titre, de la moindre intelligence, et ne ferait de la Matière qu'une sorte de fluide invraisemblable n'ayant aucune consistance. Au contraire dans notre système TRINAIRE,les rotations synchrôni- sées déterminant des cercles pôlaires de dimensions précises en fonction de la distance qui sépare les masses, et du phénomène gyroscopique qui leur interdit toute variation, nous obtenons une STABILITE réelle qui maintient le satellite à distance moyenne, ne pouvant ni tomber sur le noyau central, ni s'en éloigner immodérément. D'ailleurs, la stabilité dans ce système, se traduit de trois manière différentes, mais nous en resterons à cette premier explication qui demanderait quelques précisions complémentaires sans grande utilité.Notons seulement que l'angle alpha indiqué sur le dessin FIG: 7 représente une déviation angulaire du pôle SUD du satellite, (le NORD se trouvant à l'opposé n'apparaissant pas sur ce côté),déviation qui fait suite à l'éloignement accidentel ou intempestif, et qui ramène ledit satellite sur son orbite normale. C est cette stabilité dotée d'une sorte d'intelligence mécanique, qui forme ce ciment qui donne une cohésion à la mati'ere, et qui permet cette autonomie que l'on constate lorsque déplace un corps. Il faut bien considérer qu'un ensemble que lton transporte, que l'on déplace en le retournant sur lui-même, que l'on pétrit, que lton broie, que lton tord. et plus encore, doive conserver ses qualités intrinsèques sans subir de perturbations irrémédiables ; et c'est justement parce que la Ma tière est établie sur un système trinaire d'équilibre, qu'elle garde envers et contre tout cette stabilité qui fait son autonomie, son indépendance relative par rapport au milieu dans lequel elle est introduite. Quelle autonomie pourrait-on constater dans un système où tous les électrons seraient de même polarité unique, et par quoi pourraient-ils se différencier pour prétendre faire partie de tel atome plutôt que de tel autre ? ... RIEN ! Absolument rien. Dans notre théorie au contraire, nous avons une relation intime entre les particules, entre les planètes, entre les étoiles ; car pour chaque couple, nous avons une base de fréquence précise combine des forces et des mouvenents. Cette intelligence mécanique aui ressort de ce système d'équilibre trinaire, permet de comprendre l'importance des mouvements de rotations synchrônisées qui se produisent spontanément et qui s'obligent mutuellement à se maintenir ainsi dans un couple cohérent, soit SYMETRIQUEMENT, fig: 4, 6 et 7 , soit PARALLELEMENT à la mani'ere de bielles, fig: 5 Nous pouvons maintenant aborder le phénomène qui est certainement le plus important après l'existence-même des Forces Magnétiques originelles, la DEGRAVITATION. L'accélération virtuelle des vitesses de rotations qui permet à un COUPLE de particules atomiques ou d'étoiles d'ENTRETENIR sa propre énergie einétique thdoriquement pour l'éternité, n'apparaît pas avec évidence à 1' obsercation, tant nous avons l'habitude de considérer l'univers comme un en semble qui continue ses mouvements sur sa lancée initiale, et tant il nous a été enseigné qui aucune énergie ne peut se créer gratuitement. Mais n'oublions pas que nous sommes dans un problème de mécanique universelle, et que la science, malgré les moyens énormes dont elle dispose, désespère d'en découvrir un jour le véritable secret. Sans hargne, sans méchanceté, nous devons en finir avec ces théories inexactes, à l'aide d'un phénomène insignifiant quant au prcédé utilisé, mais pour lequel tout physicien qui se respecte donne infailliblement une réponso totalement opposée à la réalité. Il suffit simplement de présenter le problème suivant, ou qui mieux est, ltexpérience elle-meme: Deux pôles en attraction sont suspendus à des fils, et se trouvent assez proches l'un de l'autre pour se maintenir en équilibre parfaitement stable sans se toucher. ns représentent exactement en tant qu'équilibre, deux masses d'un système planétaire newtonnien en mouvements, ou deux particules atomiques selon les théories de RUTRERFORD-BOHR. L'ensemble étant en repos total, nous éloignons l'lm des pôles d'une quantité quelconque ( 1 ou 2 millimètres). Que fait l'autre pôle ? Attention 1 C'est toute la physique classique qui dépend de cette réponse et qui risque d'être remise en cause... Eh bien voici cette réponse: Le second pôle so précipite... dans le sens directement OPPOSE au déplace ment du premier pôle. Sur cette réponse exacte, nous avons la preuve absolue de l'invraisemblance des systèmes en équilibres binaires qui n'ont pas la moindre stabilité mécanique ni la moindre cohésion ; alors que nous pouvons disposer maintenant d'un syst'eme TRINAIRE qui est capable de CPEER l'univers depuis le repos le plus absolu par les forces magnétiques dont il est constitué, et produisant sa propre énergie cinétique grâce à un phénomène étonnant: ... . * La DECRAVITATION. La dégravitation dont il était nécessaire de parler en dernier lieu en raison même de son caractère insolite au niveau des sciences, peut maintenant trouver sa place dans ce systeme de rotations synchrônisées, et grâce à laquelle l'ACCELERATION va pouvoir être prise en compte. Les figures 8 et 9 montrent des Paies s'éloignant SIMULTANEMENT les uns des autres au cours des rotations ou des mouvements rectilignes. pour comprendre ce phénomène qui ne fait que supprimer l'EFFET AT- TRACTIF sans supprimer l'attraction elle-même, il faut savoir que lorsqu'un pale cherche à stéloigner pour une raison quelconque, d'un antre pôle qui lui, demeure FIXE, ce pôle qui s'éloigne subit de la part du pale fixe, un ralentissement de sa vitesse qui correspond à l'INVERSE DU CARRE de son éloignement. Cela veut dire que chaque fois qu'il double le chemin parcouru depuis le poule fixe, sa vitesse est réduite de quatre fois sa valeur. I1 est assez remarquable que la même chute à l'INVERSE DU CARRE se produise pour l'attraction dans la Loi de NEWTON, cette attraction étant elle aussi réduite de quatre fois sa valeur pour une distance double des Pales. Mais il en est de-même dans nos mouvements synchrônisés de deux aimants, avec une attraction moyenne qui correspond à l'attraction newtonnienne. L'on pourrait s'étonner qu'il y ait un freinage de la vitesse, du fait justement nue l'attraction diminuant progressivement, le pôle en mouvement devrait se trouver "libéré" ; mais s'il en est autrement, c'est pour la raison que les zones virtuelles traversées au cours du déplacement, sont en réalité DOUBLES de longueurs de façon continue, pour des chutes d'attrac- tion régulières entre elles, chaque ligne virtuelle délimitant les sSnes, marquant une chute constante égale au quart de la précédente.Voir FIG : 8, partie gauche où chaque zône est effectivement le double de b précédente, avec des chutes attractives passant de 1 à 1/4 , puis de 1/4 à 1/16, de 1/16 à 1/64, etc, etc, le pale B étant retenu par le Paie A tout au long de son voyage. Pour supprimer ce grignotage de la vitesse, ce freinage magnétique, il suffirait que cette chute d'attraction soit DOUBLEE d'une seconde chute de cette même attraction, également à l'INVERSE DU CARRE, qui compenserait le freinage magnétique correspondant lui-même à l'INVERSE DU CARRE, et qui rendrait SPONTANEMENT au Pale B sa vitesse initiale. C'est ce que nous voyons sur la partie droite du graphique FIG : 8 , qui nous permet de mieux assimiler ce phénomène pour le moins extrêmement subtile, où les deux pôles s'éloignent SIMULTANEMENT ltlm de l'autre, et où nous pouvons constater que les chutes d'attractions comparatives avec celles du graphique de gauche,sont réellement réduites à deux fois l'inverse du carré du chemin parcouru depuis la ligne de contact C La première chute d'attraction selon NEWTON freine le pôle en mouvement, et la seconde chute simultanée de cette même attraction, lui rend sa vitesse initiale comme si le pôle A' avait perdu son action sur Bl. Ce phénomène dé gravitant est très surprenant et demande à être explicité d'une manière différente, car il peut laisser sceptique celui qui n'en fait pas Nous pouvons en premier lieu considérer que le corps qui s'éloigne d'un pôle fixe, se trouve attiré avec une force quatre fois moins grande lorsqu'il est deux fois plus loin. Mais lorsque les deux pôles s'éloignent simultanément l'un de l'autre, la distance se trouvant spontanément doublée comme si l'un d'eux s'éloignait d'un miroir, c'est comme si ce pôle en mouvement, faisant deux fois plus de chemin, se retrouvait en fait quatre fois plus loin, et ceci avec une force attractive seize fois moins grande. Mais reprenons notre graphique FIG : 8 partie gauche, et essayons une démonstration par l'absurde Supposons un pôle B partant de la ligne de contact C , et attiré par le pôle A . I1 s'éloigne par sa force d'inertie et passe par la ligne D où sa vitesse est supposée égale à 1 . Deux fois plus loin, sur la ligne F , sa vitesse est donc 1/4 Considérons alors tout-a' -fait arbitrairement que le corps se trouve bien sur la ligne E , mais qu'il a en fait parcouru seulement la moitié du chemin réel. Il se trouverait donc virtuellement sur la ligne D , où la vitesse est 1, mais tout en étant en réalité à la limite E . La vitesse serait donc là-aussi égale à 1 . Continuant son voyage depuis E avec cette même vitesse 1 , il arrive en F , deux fois plus loin, où par conséquent la vitesse est une fois encore réduite au quart. Recommençons notre procédé, supposant une fois de plus et ainsi de suite qu'il n'a parcouru que la moitié du chemin réel à partir de C , et nous retrouvons indéfiniment notre vitesse 1 sur chaque ligne délimitant les zônes successives, simplement par le fait que B est supposé avoir parcouru seulement la moitié du chemin réel. Or, c'est bien ce qui se produit lorsque nos deux pôles s'éloignent simultanément l'un de l'autre, se partageant le chemin parcouru au total, ctest-à-dire la distance qui lee sépare. FIG : 8 . Et la libération est compte puisque chacun des pôles permet à autre de conserver indéfininent Sa vitesse V = 1 tout au long de son parcourt.Car en s'éloignant luimême, il double la distance comme si autre allait deux fois plus vite et se retrouvait à la ligne suivante comme s'il avait double son chemin Or, si en réalité il ne fait que la moitié du chemin, il conserve indéfiniment sa force d'inertie qui lui permet de lutter contre ltattraction de A , et nous retrouvons lteffet dégravitant figure 8 partie droite. Il est très important de considérer que nous jouons ici sur des ph- nomenes MAGNETIQUES qui agissent au carré, et qu'il ne suffirait pas de donner une vitesse initiale deux fois plus grande ou même dix fois plus grande au départ de la ligne C , pour obtenir le même effet dé gravitant sur un seul pôle en mouvement ; car la présence du pôle fixe freinerait ce pôle comme cela a déjà été démontré. Dans ces phénomènes, ce sont les mouvements liés aux forces d'iner ties qui jouent les rôles essentiels, et non les distances qui séparent les pôles. Les grandes distances qui séparent les masses dans les systèmes atomiques ou planétaires, sont par contre extrêmement importantes mais ne nous concernent pas ici. Ce qui nous est essentiel est ce phénomène dé gravitant grâce auquel l'univers existe, puisque c'est par lui qutil produit sa propre énergie cinétique, en relation bien entendu avec l'énergie magnétique sans laquelle rien ne serait. Voyons donc la figure 9 où deux aimants tournent en sens inverses et en mouvements synchrônisés symétriques. Nous y voyons deux Pales qui tombent l'un vers l'autre, en attraction, et cela est bien naturel, quelle que soit la manière dont ils se rapprochent. Nous pouvons toutefois préciser qu'ici, au même titre que dans la dégravitation, la force attractive varie sur chaque Pale, à deux fois l'inverse du carré, en considérant cette fois que ltattraction est seize fois plus forte pour deux fois moins de distance à la ligne de contact C, de chacun des pôles. A l'opposé, nous avons les deux autres pôles qui s'éloignent en dégravitation. Cette double fonction des quatre pôles,qui s'inverse à chaque demie rotation nous permet de mieux comprendre le mécanisme d'un système planétaire ou d'un atome où les vitesses de rotations sont spontanément accéle- rées par les pôles en attraction, alors que les pôles opposés, en dégravitation, se libèrent, supprimant le freinage. Dans nos réalisations pratiques, il n'est pas question en l'étant actuel des choses, de reproduire un système planétaire artificiel ou un atome ; et nous devons nous satisfaire de n'utiliser que le phénomène dégravitant conjointement aux force magnétiques. Il s'agit donc d'obtenir le même effet dégravitant entre les pôles de deux aimants à orientation dianetrale notamment, tournant sur eux-mêmes, voir wIS : IO , montés en bouts d'axes de deux moteurs quelconques de mêne conception et de morne puissance de pr f rence, mxis sana que cela soit indispensable, l'essentiel étant qu'ils soient synchrônisés dans leur rotation ou qu'ils permettent le synchyrônisme des aimants qu'ils actionnent, soit en sens inverses, FIG : 9 , soit dans le même sens, FIG : 10 ; et dans ce cas, les aimants travaillant parallèlement en toutes positions. Nous pouvons remarquer qu'ici encore, deux pôles se rapprochent jusqutau moment où ils se trouvent en ligne droite avec les autres pôles, chutant l'un vers autre et par con3équent en attraction, puis, dépassant cette ligne, ils s'éloignent en dégravitation, se libérant l'un l'autre. I1 est peut-être utile de préciser que lorsque les aimants tournent dans le même sens FIG : 10 , et que par suite, ils se trouvent tantôt en attraction, tant en répulsion , ils continuent en réalité à s'attirer comme précédemment lorsque les aimants tournaient en sens inverses, et en toutes positions relatives quelles qu'elles soient. C'est-là un détail intéressant qui réaffirme la superposition du Principe de NEWTON et de ce Principe trinaire sur la mécanique universelle, car de nombreuses planètes, notamment dans notre système solaire, sont ainsi orientées,par exemple la Terre et le Soleil, tous deux tournant dans le même sens giratoire. Et à ce propos, précisons qu'il peut être démontré facilement que le noyau central du Soleil tourne sur lui-même en 24 heures, comme la Terre, et que le magma liquide et gazeux qui se trouve autour de ce noyau tourne en 25 jours seulement.Ceci pour montrer la réalité du mécanisme ici proposé, et lorsque nous aurons dit que la Lune se balance en mouvement do libration découvert par GALILEE, et que ce mouvement se produit en fonction de l'inversion des polarités de la Terre toutes les 12 heures 25, la Lune passant au même méridien toutes les 24 heures 50, nous aurons peut-être quelques raisons de prendre cette proposition au serieux. Si l'univers se comporte de façon très particulière, produisant toute son énergie cinétique, il n'en est pas de-même dans nos réalisations pratiques où les conditions sont assez différentes. C'est pourquoi nous sommes contraints d'u-tiliser des moteurs, en ne conservant du système que la partie essentielle par laquelle nous pouvons créer une certaine quantité d'énergie qui s'AJOJTE à celle des moteurs ; et il va sans dire que dans l'état actuel de nos possibilités, cette énergie supplémentaire ne peut être utilisée s- parément de celle des moteurs, mais conjointement. Il est pratiquement impossible de chiffrer les gains éventuels qui sont exclusivement fonction de la puissance des amants utilisés, puisque c'est au moment du rapprochement des pôles en attraction que cette énergie se manifeste, et également de l'INERTIE qui favorise l'effet dé gravitant lorsqu'ils se séparent. Des volants d'inertie peuvent être nécessaires. Par ailiuurs, diverses coumbinaisons concornant la forme des armatu- res ou flasques qui pourraient être montées sur les aimants afin de modifier les nombres de pôlarités sur chacun d'eux sont possibles En outre, nous avons jusqu'ici mis en fonctions des couples d'ai- mants, naturels ou permanents, mais il est également possible d'employer des solénoides ou électro-aimants qui donneraient les mêmes résultats ; et il est peut-être utile de faire savoir que des moteurs électriques pourraient être construits dans le même esprit, c'est-à-dire dont le rotor tournerait comme il se doit, mais dont le stator habituellement fixe, devrait tourner luiaussi, et en sens inverse.Cependant il faut bien se rendre compte que de tels appareils nécessiteraient des complications de fabrications du fait quels devraient etre en réalité des moteurs doubles, comportant en fait deux rotors, et bien entendu deux stators à l'intériwur desquels tourner raient les rotors. On envisage mal la possibilité de faire tourner les deux rotors, conformément à la formule de degravitation, l'un dans l'autre, en l'absence de stators ; mais il y aurait un avantage certain dans de tels systèmes, par le fait qu'il ne serait pas nécessaire d'utiliser des aimants permanents et qu'ils donneraient d'excellents résultats. DES APPAREIIS EXPERIMENTAUX Pour apporter quelques confirmations da la réalité et de lgimpor- tance du phénomène dégravitant, aussi bien dans la mécanique universelle que dans les réalisations pratiques, des appareils ont été construits en plus de la boussole dont il a déjà été question. L'un d'entre eux est un moteur mécanique à remontage manuel qui permet de faire tourner sur lui-même, un aimant à orientation diamétrale, avec une vitesse moyenne constante de trois tours par seconde environ. Un autre aimant monté sur un axe de rotation mobile et muni d'un volant d'inertie, peut se rapprocher et s'éloigner librement du premier La rotation du premier aimant entrain automatiquement et obligatoirement la rotation du second, lorsqu'ils sont synchrônisés, et tant que le moteur tourne. Les deux aimants se trouvent alors en attraction permanente en toutes positions relatives.Le sens de rotation du second aimant peut être inversé sans modifier ces constatations : voir figures 4 et 5 En cas de désynchrônisme provoqué volontairement, lla'traction dis parait au profit d'une al-ernance attractive et répulsive qui désolidarise les aimants. L'appareil montre nettement que l'aimant mobile est accéléré par le synchronisme, car il ne devrait pas tourner, étant en équilibre supposé entre toutes les fonctions magnétiques, et du fait qu'il est monté sur un aYe qui offre des résistances en plus de l'air et autres frottements provoques. Ce système montre également le phénomene de "libration" lunaire ou autres planetes du même genre, qui elles ne comportent jamais de satellites du fait quelles ne tournent pas en rotation axiale mais autour d'un autre centre. En outre, un troisième aimant avec volant d'inertie est monté sur axe perpendiculaire à l'aimant-moteur et tourne également en synchrônisme, ceci pour expliquer la rotation de la planète Uranus et sa participation intime avec les autres planètes du système solaire, malgré son orientation qui montre l'irréalité des théories classiques. À ce propos, il est utile de préciser que toutes les planètes ne tournent pas obligatoirement en 24 heures, mais que leur- noyau peut subir des "déphasages" et tourner en 12 heures, 6 heures, et d'autres en 48 ou 96 heures, par multiples ou sous-miltiples de deux ou de quatre, par approches successives, la nfréquence" de notre galaxie étant probablement un multiple de 24 heures qui est celle de notre système solaire. Un autre appareil dénommé GALAXIE simule un syst'eme planétaire de seize aimants disposés en cercle, mais ils pourraient être disposés de façon très différente. fl est muni d'un moteur miniature qui entrain l'un des aimants, tous étant montés sur des axes, avec volant dtinertie. Le moteur étant mis en marche, le premier aimant tourne à une vitesse moyenne constante. fl est alors facile de synchroniser tous les autres aimants qui continuent à tourner tant que le moteur tourne. A laide d'un rhéostat, il est possible de ralentir progressivement et sans brutalité, la vitesse de l'ensemble, puis d'augmenter la tension du moteur qui augmente sa vitesse là aussi sans brutalité, et tous les volants augmentent spontanément leur rotation pour garder le synchrônisme auquel ils s'accrochent, quelle que soit cette vitesse. Ceci est déjà très curieux, et montre que dans une galaxie où les planètes et étoiles sont des aimants complets pourvus de leur double pôlari- té, les rotations sont obligatoirement synchrônisées ou déphasées comme ciavant. Mais ltintérêt pratique de cet appareil est qu'il est mesurable en tant que consommation et permet de confirmer si besoin est, la réalité du système proposé comme GENERATEUR DtENERGIE CINETIQUE sur les deux moteurs figure 10. Le petit moteur de notre "galaxie" a une consommation que l'on peut stabiliser à l'aide du rhéostat sur 430 milliampères, sous une tension de a,5 Volts, lorsqu'il entrain le seul premier aimant, les autres étant fixes. Ceci étant, nous lançons les quinze autres aimants en synchrônisme, leur rotation étant "parfaitement" régulière. Quelle consormation pourrions-nous avoir pour il ensemble des ai@ants dont la masse totale est d'environ 3 kilogrammes, s'appuyant sur pointes, avec des résistances de l'air qui ne sont pas négligeables ? Ne cherchons pas ! ... Celle que nous pouvons mesurer sur notre contrôleur très précis, est variable de O à 2 milliampères, ce qui montre cla-irement que si le moteur entraîne le premier aimant, ceux qui suivent produisent leur propre énergie cinétique rotative par couple successifs, chacun étant indépendant du précédent ; et nous pourrions ainsi mettre en mouvement, un nombre extraordinairement grand d'autres aimants "entraînés" par le même moteur miniature, SANS FAIRE VARIER LA CONSOMMATION.Le principal intérêt du moteur ils ce système, est de fournir NON PAS l5E ENERGIE MOTRICE, mais une BASE DE FREQUENCE constante qui se transmet spontanément à tous les autres aimants, qui s'accrochent à cette fréquence, énergie nécessaire à l'entre- tien des rotations étant fourni par chaque coupla considéré isolément. Précisons qulune ampoula de lampe électrique de poche consomme environ elle-aussi, comme notre moteur, 430 milliampères. Si nous supposons pour nos trois kilogrammes d'aimants avec leur volant, une consommation de 2 m Â , qui sont d'ailleurs dus aux imperfections de fabrication de l'apta- reil,nous pouvons calculer que pour la consommation d'une amnoule électrique de poche, nous pourrions entraîner une masse de plus de 600 kilogrammes. Ne soyons donc pas étonnés que des masses mille fois plus énormes que notre Soleil qui est lui-même trois cents mille fois plus lourd que notre Terre, évoluent dans le ciel depuis des milliards de milliards de millé- naires, en rotation et en translation, avec des vitesses de plusieurs centaines de milliers de kilomètres à l'heure, quand ce n'est à la seconds. De-meme, dans l'atome, nous mesurons des vitesses de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres à la seconde, pour des électrons tournant autour des noyaux, alors qu t il faut cinq millions d'atomes en file indienne pour un seul millimètre linéaire. De tels prodiges ne sont pas le fait d'une lancée initiale ; mais ils sont régis par un phénomène d'autoaccéléra- tion qui produit spontanément sa propre énergie cinétique. Précisons encore qu'il est possible dtemployer le système sous forme de couples pendulaires, là-encore avec l'un d'eux comme base de fréquence fixe. De-meme, il est possible de n'utiliser qu'un seul aimant, l'autre étant remplacé par son équivalent en fer doux. fl est également possible de remplacer énergie motrice par l'énergie musculaire, par exemple pour les bicyclettes afin de soulager l'effort des utilisateurs. Pour terminer, précisons la Loi de DEGRAVITATION La DEGRAVITATION se produit spontanément lorsque deux poules en at traction s'éloignent simultanément l'un de ltautre, avec des vitesses inver sement proportionnelles à leur masse respective, le plus faible s'éloignant proportionnellement plus rapidement nue le plus fort. R E V E N D I C A T I O N S 1 La présente invention utilise l'EFFET DEGRAVITANT existant Cans tout système atomique et planétaire, en chacun des couples qui les constituent, et par lequel ils atteignent des vitesses de rotations et de translations particulibrement prodigieuses. Cet effet dégravitant se produit spontanément entre deux pôles magnétiques normalement en attraction, mais qui s'éloignent simultanément l'un de l'autre avec des vitesses inversement proportionnelles à leur masse respective, au cours des rotations synchrônisées ; Figures 4, 5, o, 7, 8, 9, 10, supprimant le freinage magnétique...Tandis qu'à l'opposé, les deux autres pôles chutant l'un vers l'autre, produisent llaccélération des vitesses, (énergie cinétique rotative). Le résultat est donc intimement lié à la puissance des aimants. 2 Le procédé est applicable pour toutes les industries faiaant appel à énergie motrice, quelle qu'en soit la nature, par l'emploi dtaimants en rotations synchrônisées, s'attirant et se dégravitant alternativement, montés sur des moteurs couplés, figure 10 notamment. L'avantage de ce procédé est dtaugmen- ter l'énergie cinétique rotative, sans en augmenter la consommation. 2) Dispositif selon la revendication 2. Caractérisé par le fait qu'il est possible de n'utiliser qu'un seul aimant pour les deux moteurs, l'autre étant remplacé par son équivalent en fer dol 3) Dispositif selon la revendication 2 Caractérisé par le fait qu'il est possible de n1 employer qu'un seul mo- teur muni d'un aimant qui, par champ magnétique, peut entrainer un nombre indéfini d'autres aimants, le moteur servant exclusivement de base de fréquence, et non d'énergie motrice. 4) Dispositif selon la revendication 2 Caractérisé par le fait que les aimants peuvent être remplacés par des bobinages ou solénoides, soit qu'ils se trouvent continuellement sous tension, soit qu'ils comportent des collecteurs coupant le courant au moment de la séparation en dégravitation ; FIG 10. ( utilisation de courant continu, ou courant alternatif redressé ). Ces solénoides peuvent remplacer les moteurs eux-mêmes. 5) Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait qu'il est possible d'appliquer le procédé en va-et-vient à des couples de balanciers pendulaires. 6) Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait qu'il est possible d'utiliser l'énergie musculaire, jointe par exemple à l'emploi d'aimants puissants entraînés en mouvements synchrônisés par la chaRne dtune bicyclette, afin de soulager les efforts de l'u tîlisateur. Notons que des volants d'inertie peuvent toujours e -re utiles