La présente invention concerne un mécanisme pour l'entraînement pas à pas d'un organe de transport sans fin. On connaît de nombreuses installations dans lesquelles un organe de transport est ma pas à pas pour amener le ou les produits qu'il transporte successivement à un ou plusieurs postes fixes. Une telle installation est par exemple une machine pour le conditionnement de produits alimentaires et/ou pharmaceutiques telle que celle décrite dans le brevet français no 2.028.765, dans laquelle un film thermoplastique est amené au moyen d'un organe de transport et de guidage successivement à un poste de chauffage du Film; un poste de formage de récipients dans le filma un poste de remplissage des récipients formés, un poste de soudage d'une feuille pour recouvrir les récipients remplis et un poste de découpage des récipients remplis et fermés. L'organe de transport et de-guidage du film comprend un ensemble de pinces enserrant les bords du film et montées sur les maillons de deux channes sans fin s'étendant le long de la machine. Les channes sont entraînées par des roues dentées dont un déplacement angulaire élémentaire correspond à un pas d'avance du film et passent sur des roues de renvoi ; les roues dentées. sont elles-memes entraînées e- synchronisme par exemple au moyen d'un dispositif à croix de Malte. L'entratnement d'un organe de transport à chattes par roues dentées présente comme inconvénient de ne pas conférer un pas d'avance rigoureusement constant au dispositif de transport Dans le cas de la machine de conditionnement précitée, les di f-. férents postes de travail sont disposes à des intervalles dont la longueur est multiple du pas d'avance du dispositif de transport du film thermoplastique et une irrégularité de ce pas d'avance a pour conséquence un mauvais positionnernent du film thermoplas- tique, et des récipients qui y sont formés, aux postes de travail, Les irrégularités du pas d'avance sont principalement dues aux défauts des chaînes. les causes de ces défauts sont, d'une part, l'impossibilité de fabriquer et d'assembler les maillons constituant les channes de façon absolument régulière et, d'autre part, l'usure et l'allongement des chatnes sous tension, ce qui se traduit par une ovalisation des maillons.Comme de plus, ces défauts ne sont pas identiques sur les deux channes, ils finissent par créer: des variations de longueur du pas d'avance qui se traduisent par des écarts de positionnement aux postes de travail de l'ordre de quelques millimètres pour une machine longue de plusieurs mètres. Une autre cause d'irrégularité du pas d'avance réside dans le fait que le film thermoplastique refroidi après être passé aux postes de chauffage et de formage a tendance à se rétracter et à rapprocher les maillons de chatnes par l'intermédiaires des pinces portées par ces maillons et qui enserrent les bords du film.Pour tenir compte de ces irrégularités du pas d'avance et permettre un fonctionnement de la machine sans réglages trop répétés, on est amené à prévoir des tolérances importantes dans le positionnement du film thermoplastique aux différents postes, notamment aux pos tes de soudage et de découpage et on confère aux récipients des rebords suffisamment larges pour assurer le soudageet le découpage de façon convenable. La consommation de matière thermoplastique s'en trouve élevée et les écarts de positionnement entre les récipients et la feuille prévue pour leur recouvrement, laquelle feuille étant imprimée, nuisent à l'aspect des récipients fermés et découpés. L'invention a pour but d'éviter les inconvénients précités et de fournir un mécanisme d'entratnement pas à pas d'un. organe de transport sans fin qui confère à cet organe un pas d'avance constant. Ce but est atteint par un mécanisme pour l'entratne- ment pas à pas d'un organe de transport sans fin, notarnment d' organes parallèles entratnés en synchronisme qui transportent un film thermoplastique dans lequel sont formés des réçi piments et qui traversent une machine pour le conditionnement de produits alimentaires et/ou pharmaceutiques, ledit organe de transport étant entraîné par une roue dtentratnement sur laquelle il est en contact le long d'un arc de contact et passant sur une roue de renvoi,-un déplacement angulaire élémentaire de ladite roue d'entraînement correspondant à un pas d'avance de l'organe de transport, mécanisme dans lequel, c,onformément à l'invention, l'organe de transport est appliqué le long de llarc de contact sur au moins une surface de contact'situe à la partie périphérique de la roue d'entratnement, ladite surface de contact Fant annulaire et de révolution autour de l'axe de la roue, par-un ensemble de forces de d1P48Blons sensiblement normales à ladite surface de contact et d'intensité résultants suffisante pour empêcher tout mouveinent relatif de la roue et de l'organe de transport. Selon urie première particularité du mécanisme se ion l'invention, la roue comporte au moins de surfaces de contact annulaires d'axe identique à celui de la roue, séparées par un intervalle annulaire et la roue d'entrainement est munie d'an moins un aimant disposé de manière à ce que l'organe de transport soit appliqué sur ces deux surfaces de contact le lol; de l'axe de contact sous l'action de l'attraction magnétique exercée par cet aimant, ledit aimant étant de préférence un électroaimant. Selon une seconde partioularité du mécanisme selon l'invention, l'ormne de transport est appliqué sur le pourtour de la roue par un dispositif d'application qui roule sans glisser sur l'organe de transport le long de l'are de contact lorsque la roue est déplacée angulairement, ledit dispositif d'application étant soumis à un ensemble de forces dirigées sensiblement vers l'axe de la roue. A v a n t a g o u s e m e n t, une pièoe de friction annulaire en matière déformable telle que le caoulchoue est fixée sur la roue de manlère à être comprimée par l'organe de transport lorsque ce dernier est appliqué sur la ou les surfaces de contact de la roue le long de l'are de contact. Avantageusement encore, la roue comporte une pièce annulaire de guldage longitudinal de 1 'or.frane de transport sur la roue. Par l'application de l'organe de contact sur une ou plusieurs surfaccs \lisses et annulaires de la@@ue sous l'action d'un ensemble de forces telles que tout mouvement relatif de la roue et de l'organe de contact est empêché, -les déplacements d'un angle constant de la roue se traduisent par des pas d'avance de longueur constante quels que soient l"isure ou les défauts de fabrication de l'organe de transport. Un avantage supplémentaire de l'invention réside dans le fait que les t)as d'avance de deux organes de transport parallèles entratnés par deux roues mués en synchronisme soiit identiques et l'on s'affranchit ainsi des dif- férences de constitution de ces deux organes de transport. L'invention\s'applique done particulièrement bien à l'entraînement pas à pas d'un film thermoplastique dans une machine de condition@c- ment tell- que dejà mentionnée en ce qu'elle pecmet un positionne ment précis et constant dans le temps du film à tous les postes de travail. D'autres particularités de l'invention apparaîtront de la description de modes particuliers de sa réalisation donnée ci-après, à titre indicatif, et non limitatif, en référence aux figures des dessins qui illustrent - figure 1, une vue schématique en plan d'un premier mode de réalisation du mécanisme selon l'invention ; - figure 2, une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1 - figure 3, une vue de détail de la figure 1 ; - figure 4, une vue schématique partielle illustrant une variante de la réalisation. du mécanisme selon l'invention illustré par les figures 1 et 2 ; - figure 5, une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure 4 ; - figure 6, une vue de détail du mécanisme illustré par les figures 4 et 5 ;; - figure 7, une vue en coupe selon la ligne Vil-Vil de la figure 6 - figure 8, une vue schématique en plan d'un mode de réalisation particulier de la roue magnétique ; - figure 9, une vue schématique en coupe du dispositif d'alimentation en courant de la roue magnétique de la figure 8 ; - figure 10, une vue schématique en coupe selon la ligne X-X de la figure 9 ; - figure 11, une vue schématique en plan d'un second mode de réalisation du mécanisme -selon l'invention ; - figure 12, une vue partielle en coupe selon la ligne XII-XII de la figure 11 ; - figure 13, une vue partielle en coupe selon la ligne XIII-XIII de la figure 12 ;; - figure 14, une vue schématique en plan d'un troisième mode de rénlisation du mécanisme selon l'invention - figure 15, une vue schématique en coupe selon la ligne XV-W de la figure 14 - figure 16 et-17t un mode psrticulier de réalisation de l'organe de transport. On a représente, figures 1 et 2, une roue d'entraSnement -1 qui entratne un organe de transport sans fin tel qu'une channe 2 en contact avec la roue 1 le long de l'arc de contact correspondant à l'angle a. La roue 1 est clavetée en 3 sur un axe 4. Les axes 5 de la channe 2 qui réunissent les éclisses extérieures 6 par des éclisses intérieures portent des pinces 7 (non représentées figure 1). Les pinces 7 sont conçues de manière à enserrer le bord d'un film thermoplastique le long du trajet de la chaîne 2 dans une machine de conditionnement de produits alimentaires et/ou pharmaceutiques du type mentionné dans l'introduction de la présente description. L'autre bord du film thermoplastique est également enserré par des pinces identiques aux pinces 7, portées par une deuxième channe identique à la charnu 2, cette deuxième chatne étant entratnée en parallèle avec la channe 2 par une deuxième roue d'entraenement identique à la roue 1, et par rapport à laquelle elle est mue en synchronisme par l'axe 4.Les deux channes passent sur des roues de renvoi non représentées. Sur les figures et dans ce qui suit on nta représenté ni décrit la deuxième roue et la deuxième channe pour plus de simplicité. Conformément à un premier mode de réalisation de l'invention la roue d'entraenement 1 est une roue magnétique comportant un bobinage 8 (figure 2) situé dans un logement annulaire 9 délimité par deux flasques 10 et 11 en matériau magnétique. Les flasques 10 et 11 sont fixés entre eux par des vis 12 et 13 régulièrement réparties angulairement, et forment sur le pourtour de la roue 1 deux épaulements annulaires 14 et 15. Les surfaces annulaires externes des épaulements 14 et 15 forment les surfaces de contact de la roue sur lesquelles sont appliqués les maillons de la chatne 2 par l'attraction magnétique engendrée par le bobinage 8. Ze bobinage 8 constitue avec les flasques 10 et 11 un électroaimant dont le circuit magnétique est fermé par les éclisses extérieures 6 des maillons de la channe 2.De préférence les surfaces de butée 16 des éclisses 6, qui sont appliquées sur les surfaces de contact de la roue, présentent un rayon de courbure égal à celui desdites surfaces de contact. La channe 2 est guidée sur la roue 1 par un anneau 17 de section rectangulaire, en matériau non-magnétique, situé entre les épaulements 14 et 15 des flasques lo et 11. Le diamètre extérieur de l'anneau 17 est supérieur à celui des surfaces de contact des épaulements 14 et 15 et sa largeur est inférieure à la largeur des axes 5 entre les éclisses intérieures de la chatne 2. Avantageusement un jonc de friction 18 en matériau déformable tel que caoutchouc naturel ou synthétique est disposé dans une gorge annulaire pratiquée sur le pourtour extérieur de l'anneau 17.Lorsque les surfaces de butte des éclisse; 6 sont appliquées par la force magnétique sur les surfaces de contact de la roue, le jonc 18 est écrasé par les axes 5 de la chatne 2, augmentant ainsi la résistance au glissement de la channe 2 sur la roue d'entratnement 1. Les axes 5 peuvent présenter une section quelconque, autre que circulaire, par exemple rectangulaire et écraser le jonc 18 par une arête. L'axe 4 supporté par un palier 19 fixé à un bti 20 est entratné en rotation de façon intermittente par un plateau en croix de Malte 21 claveté en 22 sur l'axe 4. L'alimentation en courant continu du bobinage 8 est assuré par des conducteurs isolés 23 et 24 reliés à deux anneaux conducteurs 25, 26 fixés par des vis 27 et 28 sur un disque 29 en matériau isolant. Le disque 29, d'axe identique à celui de l'axe 4, est monté sur le plateau 21 auquel il est fixé par des vis 30. Un circuit redresseur 31 dont l'entrée est reliée au secteur alimente en courant continu des balais fixes 32, 33 qui frottent sur les anneaux conducteurs 25 et 26. Les balais fixes 32 et 33 sont fixés à un support 34 en matière isolante lequel est solidaire du bâti 20 de façon non représentée.Les conducteurs 23 et 24, entre le disque 29 et le bobinage 8 passent dans des perçages radiaux et axial pratiqués dans 11 axe 4. Le bobinage de la deuxième roue d'entratnement, non représentée, est également alimenté par les conducteurs 23 et 24. Bien que la roue 1 exerce une attraction magnétique sur tout son pourtour, le "décollement" de la chatne 2 à sa sortie de la roue 1 à l'extrémité de l'arc de contact peut s'effectuer de façon satisfaisante. Si l'on se réfère à la figure 3, on constate que la distance a entre l'axe du maillon et la surface de butée 16 d'une éclisse 6 est inférieure au rayon R de la partie terminale d'une éclisse, du fait de l'usinage des surfaces de butée 16 des éclisses conformément au rayon de courbure des surfaces de contact de la roue 1. De ce fait, l'éclisse intérieure 6' représentée figure 3, laquelle n'est plus en contact qu'en P avec la roue 1 se comporte vis à vis de l'éclisse 6 comme un levier de point d'appui P tendant à décoller ladite éclisse 6 de la roue 1. Eventuellement une pièce fixe de guidage en forme de coin 60, reliée par exemple rigidement au bâti 20 de façon non représentée, peut astre disposée adjacente tangentiellement à la roue 1 pour guider les axes 5 de la chatne 2 et faciliter l'écartement de la channe 2 par rapport à la roue 1. Les figures 4 et 5 illustrent une variante du premier mode de réalisation du mécanisme d'entratnement qui vient d'être décrit. Du cEté opposé à celui où se trouvent les pinces 7, les éclisses extérieures 6 sont prolongées vers l'axe de la roue et forment des plaquettes 35. La roue 1 comporte un bobinage 36 disposé dans un logement annulaire 37 délimité par un flasque 38 et deux anneaux 39 et 40 en matériau magnétique. Les anneaux 39 et 40 sont fixés au flasque 38 par des vis 41, 42 réparties angulairement de façon régulière. Sous l'action de l'attraction magnétique engendrée par le bobinage 36, les plaquettes 35 sont appliquées contre les faces externes latérales des anneaux 39 et 40 qui forment les surfaces de contact de la roue 1.Le bobinage 36, le flasque 38 et les anneaux 39 et 40 forment donc un électroaimant dont le circuit magnétique est fermé par les plaquettes 35 le long de l'axe de contact. Les surfaces de butée des plaquettes 35 qui s'appliquent sur les surfaces de contact sont lisses et avantageusement une garniture de friction en matériau déformable tel que le caoutchouc naturel ou synthétique et en forme d'anneau 43 est disposée dans un logement annulaire pratiqué dans l'anneau 40. Lorsque les plaquettes 35 sont appliquées contre les surfaces de contact de la roue 1 > elles écrasent 1 anneau 43 et la résistance au glissement de la châine 2 sur la; roue 1 est augmentée.La périphérie 40a de l'anneau 40 forme un guide de la chatne 2 sur la roue et s'engage entre les éclisses intérieures de la chatne 2. A la partie périphérique de l'anneau 40, du c8té où viennent s'appliquer les plaquettes 35 est formé 'latéralement un biais 40b, de manière à guider lesdites plaquettes lorsque la chatne 2entre sur la roue 1. La roue 1 présente des surfaces de support 44 et 45 sur lesquelles respectivement reposent ou sont adjacentes les éclisses de la chatne 2 situées du côté des pinces 7 et les bords inférieurs des plaquettes 35, par exemple lorsque le bobinage 36 n'est pas alimenté.De préférence les surfaces.d'appui des éclisses et des plaquettes adjacentes aux surfaces de support 44 et 45 ont un rayon de courbure identique à celui des dites surfaces de support, et un Jeu est prévu entre les axes 5 des maillons de la chatne 2 et le pourtour 40a formant guide de l'anneau 4Q. Au niveau où la chatne 2 sort de la roue 1, une pièce fixe ae guidage en forme de coin peut Autre disposée adjacente laté- ralement à la roue 1 pour guidér les axes 5 de la chatne 2 ét écarter cette dernière de la roue 1 (figure 6). Pour faciliter le décollement de la channe 2 par rapport à la roue 1, la pièce 61 porte un shunt magnétique 62, en matériau magnétique et en forme d'arc de cercle, qui s'engage entre les anneaux 39 et 40 et provoque un flux de fuite entre ces deux anneaux (figure 7). L'extrémité 62a du shunt magnétique 62 se prolonge jusqu'au niveau de sortie de la channe 2 par rapport à la roue 1. La roue d'entratnement 1 décrite en référence aux figures 1 à 7 compor-te un électroaimant dont le bobinage est torique, d'axe identique à celui de la roue. D'autres modes de constitution du bobinage peuvent également être prévus, notamment on peut munir la partie périphérique de la roue de plusieurs bobinages d'axe radiaux procurant à la roue 1 une série de pales répartis sur sa circonférence. Un autre mode de réalisation d'une roue d'entraÉnement 1 magnétique est illustré par les figures 8, 9 et 10. Selon ce mode de réalisation, la roue comporte une série d'électroaimants indépendants, répartis sur sa périphérie et alimentés séparément. Ainsi qu'on le voit figure 8, la roue est par exemple divisée en douze secteurs identiques a à 1 comportant chacun un électroaimant. L'alimentation des électroaimants est réalisée par des paires de conducteurs différentes : (A,M), (B,M), (...), (L,M). Un'dispositif de commutation illustré par les figures 9 et 10 permet de couper l'alimentation d'un électroaimant lorsque le secteur de la roue 1 dans lequel il se trouve n'est pas compris dans l'angle a correspondant à l'arc de contact RS, R étant le point de rentrée de la channe sur la roue et S le point de sortie. Ce dispositif de commutation comporte un disque porte-balais 46 en matériau isolat fixé sur le plateau en croix de Malte 21. Le disque 46 porte douze balais A à L disposés régulièrement sur un mAme premier cercle et auxquels sont reliés les conducteurs A à L, et un balai M, disposé sur un second cercle, concentrique au premier et auquel est relié le conducteur M.Une roue fixe 47, en matériau isolant est disposée coaxiale au disque porte-balais 46 et comporte un anneau conducteur 48 et un arc conducteur 49, reliés aux bornes de sortie du circuit redresseur 31. L'anneau conducteur 48 est balayé par le balai M et l'arc conducteur par les balais A à L. En conférant à l'angle ss sous lequel est vu l'ara conducteur une valeur inférieure à celle de l'angle a correspondant à l'arc de contact et en positionnant de façon convenable le disque porte-balais 46 relativement à la roue d'entrat nement 1, on peut assurer qu'aucun des électroaimants ne sera alimenté lorsque le secteur dans lequel il se trouve n'est pas compris dans l'angle a.Ainsi on permet un "décollement't aisé de la chatne 2 à l'extrémité S de l'arc de contact. Avec ce mode particulier de réalisation de la roue magnétique, on peut adopter une configuration de la périphérie de laroue I semblable à celle illustrée figure I ou la variante de réalisation de la périphérie de la roue et de la chatne illustrée figure 4. Les figures 11, 12 et 13 illustrent un second mode de réalisation du mécanisme de l'invention selon lequel la channe 2 est appliquée sur la roue d'entraînement 1 par pression le long de l'arc de contact. On a uniquement représenté sur ces figures la roue dlentratnement et le dispositif d'application exerçant ladite pression, ltentratnement de la roue et de son axe 4 étant identique à celui illustré figure 2. Le dispositif d'application de la channe 2 sur la roue 1 comporte une série de rouleaux 50 qui peuvent rouler librement sans glisser autour de leurs axes 51. Les rouleaux 50 peuvent Autre des rouleaux en matériau de friction peu déformable tel que caoutchouc dur et Autre directement appliqués et rouler sans glisser sur les éclisses 6 des maillons de la channe 2. On peut également interposer entre les rouleaux 50 et les éclisses 6 une bande de friction qui entoure l'ensemble des rouleaux et qui roule sans glisser sur les éclisses 6.Les axes 51 sont montés dans un carter 52, adjacent à la channe 2 à section en U ouvert vers l'axe de la roue, la forme du carter 52 étant ,engendrée par la rotation du U autour de l'axe de la roue selon l'angle a correspondant à l'arc de contact Une série de vérins 53 > fixés sur un but 54 sont alimentés en fluide sous pression par des canalisations 55 et exercent sur le carter 52 une pression dirigée sensiblement vers l'axe de la roue I. Sous l'effet de cette pression, les éclisses 6 des maillons de la chaste 2. sont appliquées sur les surfaces annulaires 56 et 57 qui forment les surfaces de contact sur le pourtour de la roue 1. Les surfaces de butée 16 des éclisses 6 ont de préférence un rayon de courbure identique à celui des surfaces de contact 56 et 57 sur lesquelles elles s'appuient. Entre les surfaces de contact annulaires 56 et 57, la roue présente un épaulement 58 qui sert de guide à la channe 2. Avantageusement un jonc de friction torique 59 en matière déformable telle que le caoutchouc naturel ou synthétique est placé dans une gorge formé sur le pourtour de l'épaulement 58. Lorsque les surfaces de butée des éclisses 6 sont appliquées sur les surfaces de contact de la roue 1, le jonc 59 est écrasé par les axes 5 de la chatne 2 et la résistance au glissement de la chatne 2 sur la roue 1 est augmentée. Les axes 5 peuvent entre à section rectangulaire et écraser le jonc 59 par un arête. Bien que le dispositif d'application par pression qui vient autre décrit en référence aux figures 11, 12 et 13 soit d'un seul tenant et de largeur correspondante à celle de l'arc de contact, il est bien sûr possible de le réaliser en plusieurs parties et de n'appliquer la channe par pression que sur une partie seulement de la largeur correspondant à l'arc de contact. Les figures 14 et 15 illustrent un troisième mode de réalisation de l'invention selon lequel la channe 2 est appliquée sur la roue 1, au moyen d'éléments mobiles soumis à une pression dirigée sensiblement radialement. Selon ce troisième mode de réalistation, la channe 2 est appliquée par pression sur la roue 1 au moyen d'au moins deux sabots ou vérins 63 et 64 portés par des potences 65 et 66. Les potences sont montées libres autour de l'axe 4. Lorsque les vérins 63 et 64 sont alimentés en fluide sous pression au moyen des canalisations 67 et 68 reliées à une source de fluide sous pression non représentée, les potences 65 et 66 tournent autour de l'axe 4 à l'encontre de la traction exercée respectivement par les ressorts 69 et 70. Lorsque la vérin 63 atteint la butée 71, cette dernière agit sur la soupape d'échappement 72 qui fait communiquer la chambre-du piston du vérin 63 avec l'atmosphère, provoquant ainsi le retour du vérin 63 contre la butée 73 sous l'action du ressort 69. La butée 73 est réalisée en matériau souple et agit sur la soupape d'admission 74 qui fait communiquer la chambre du piston du vérin 63 avec la source de fluide sous pression.De même, lorsque le vérin 64 atteint la butée 75, cette dernière agit sur la soupape d'échappement 76 du vérin 64 et ce dernier est-ramené contre la butée 77 qui agit alors sur la soupape d'admission 78. Les butées 71, 73 > 75 et 77, de mEme que les organes 79 et 80 d'attache des ressorts 69 et 70 sont fixes et reliés rigidement par exemple au bti 20 de façon non représentée. Les potences 65 et 66 doivent Autre placées de manière à ce que il y ait toujours un vérin alimenté en fluide sous pression; et les butées 73 et 75 sont placées de manière à ce que la course des vérins 63 et 64 soit comprise dans l'arc de contact.Comme décrit en référence à la figure 12 ba roue 1 est de préférence munie sur son pourtour d'une surface annulaire de guidage de la channe 2 et d'un jonc annulaire de friction. Bien que dans la description qui précède on ait choisi un organe de transport eh forme de chatne à maillons fermés par des éclisses, on peut utiliser une channe à maillons pleins tels que celui illustré par les figures 16 et 17. En conférant aux surfaces de butée de ces maillons un rayon de courbure identique à celui des surfaces de contact de la roue (figure 17), la superficie des faces en contact de la roue et de la channe sont alors supérieures à celle obtenue en utilisant des maillons à éclisses, et ltutilisation d'anneaux ou joncs de friction-est alors superflue. Enfin, d'autres types d'organe de transport que la chaîne à maillons peuvent entre employés, on peut également utiliser une bande métallique à crans ou une courroie, par exemple en acier inoxydable, comportant des tétons. Dans ces cas, l'organe de transport étant souple, il n'est alors plus necessaire comme pour -la channe à maillons de conformer les surfaces de butée ou d'appui de l'organe de transport pour qu'elles aient même rayon de courbure que les surfaces de contact ou de support de la roue avec lesquelles elles coopèrent. R r V r N D I C A T I O N S 1. Mécanisme pour ltentraRnement pas à pas d'un organe de transport sans fin, notamment d'organes parallèles entraRnés en synchronisme, qui transportent un film thermoplastique dans lequel sont formés des récipients et qui traversent une machine pour le conditionnement de produits alimentaires et/ou pharmaceutiques, ledit organe de transport étant entratné par une roue d'entratnement sur laquelle il est en contact le long d'uni arc de contact et passant sur une roue de renvoi, un déplacement angulaire élémentaire de ladite roue d'entraSnernent corresnon- dant à un pas d'avance de l'organe de transport, caractérisé en ce que l'organe de transport est appliqué le long de l'arc de contact sur au moins une surface de contact située- à la partie périphérique de la roue d'entraînement, ladite surface de contact étant annulaire et de révolution autour de l'axe de la roue, par un ensemble de forces de directions sensiblement normales à ladite surface de contact et d'intensité résultante suffisante pour empêcher tout mouvement relatif de la roue et de l'organe de contact. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que la roue d'entraînement comporte au moins deux surfaces de contact annulaires d'axe identique à celui de la roue,séparées par un intervalle annulaire et en ce que la roue d'entratnement est munie d'au moins un aimant disposé de maniere à ce que l'organe de transport soit appliqué sur ces deux surfaces de contact le long de l'arc de contact sous l'action d l'attraction magnétique exercée par cet aimant. 3. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit aimant est un électroaimant alimenté en courant continu. 4. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé en ce que la roue d'entraînement est divise en secteurs comportant chacun un électroaimant. 5 Mécanisme selon la revendication 4, caractérisé en ce que les alimentations en courant continu desdits électroaimants sont indépendantes et en ce qu'un dispositif de commutation desdites alimentations est prévu de manière à ce que chaque électro- aimant ne soit pas alimenté lorsque le secteur de la roue dans lequel il est disposé n'est pas compris dans l'angle correspondant à l'arc de contact. 6. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les surfaces de contact ont des plans tangents parallèles à l'axe de la roue et sont situées sur le pourtour extérieur de la roue. 7. Mécanisme selon la revendication 6 pour l'entratnement d'une channe à maillons, caractérisé en ce que au moins un maillon ferme au moins partiellement le ou les circuits ma gnétiques formés par le ou les aimants portés par la roue et en ce que la surface de butée des éclisses de la channe qui est appliquée par l'attraction magnétique sur une surface de contact de la roue d'entratnement présente un rayon de courbure identique à celui de ladite surface de contact. 8. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 2 à 5 pour l'entrainement d'une channe à maillons, caractérisé en ce que les surfaces de contact de la roue d'entratnement sont planes, perpendiculaires à l'axe de la roue et situées sur un c8té de la roue et en ce que les éclisses extérieures de la channe situées du mEme côté que les surfaces de contact sont prolongées vers l'axe de la roue pour former des plaquettes métalliques dont au moins une ferme au moins partiellement le ou les circuits magnétiques formés par le ou les aimants portés par la roue et qui sont appliquées sur les surfaces de contact sous l'action de l'attraction magnétique. 9. Mécanisme selon la revendication 8, caractérisé en ce que la roue d'entratnement présente au moins une surface annulaire de support des éclisses de la chaîne, ladite surface de support étant perpendiculaire aux surfaces de contact et les surfaces d'appui des éclisses adjacentes à ladite surface de support présentant un rayon de courbure égal à celui de ladite surface de support. 10. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 2 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce fixe de guidage de l'organe de transport, en forme de coin, disposée à l'extrémité de l'arc de contact oùBdit organe de transport s'écarte de la roue de manière à faciliter ledit écartement. 11. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte un shunt magnétique, fixe, disposé à l'extrémité de l'arc de contact où l'organe de transport s'écarte de la roue. 12, Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de transport est appliqué sur le pourtour de la roue par un dispositif d'application qui roule sans glisser sur l'organe' de transport le long de l'arc de contact lorsque la roue est déplacée angulairement, ledit dispositif d'application étant soumis à un ensemble de forces dirigées sensiblement vers l'axe de la roue. 13. Mécanisme selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe de transport est appliqué sur la roue par un ensemble de rouleaux parallèles à l'axe de la roue et pouvant tourner librement autour de leurs axes, lesdits axes des rouleaux étant logés dans un carter à section en U, adjacent à l'arc de contact et ouvert vers la roue, ledit carter étant soumis à un ensemble de forces dirigées sensiblement vers l'axe de la roue au moyen de vérins alimentés en fluide sous pression. 14. Mécanisme selon la revendication 13, caractérisé en ce que les rouleaux sont des rouleaux de friction directement appliqués sur l'organe de transport. 15. Mécanisme selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'ensemble des rouleaux est entouré d'une bande de friction directement appliquée sur l'organe de transport. 16. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 12 à 15 pour l'entraînement d'une chaîne à maillons, caractérisé en ce que les surfaces de butée des éclisses de la chaîne appliquées sur le pourtour de la roue présentent un rayon de courbure identique à celui de la surface sur laquelle elles s'appuient. 17. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de transport est appliqué par pression sur la roue d'entraînement par au moins deux éléments, chacun desdits éléments étant mobile avec la roue d'entraînement entre une première et une seconde limites fixes de sa course lorsqu'il exerce une pression sur ledit organe mobile et en ce que pour chaque élément des moyens sont prévus pour annuler la pression qu'il exerce et le rappeler vers ladite première limite de sa course lorsqu'il atteint ladite seconde limite de sa course. 18. Mécanisme selon la revendication 17, caractérisé en ce que chacun desdits éléments est porté par une potence pouvant tourner coaxialement avec la roue d'entraînement à l'encontre d'un dispositif de rappel lorsque ledit élément se déplace de sa première vers sa seconde limite de c-ourse. 19. Mécanisme selon la revendication 18, caractérisé en ce que chacun desdits éléments est relié à une source de fluide sous pression et en ce que sa course est limitée par une première et une seconde butée fixe, l'action du fluide sous pression sur ledit élément étant interrompue lorsque cet élément vient au contact de ladite seconde butée et rétablie lorsque ledit éliment vient au contact de ladite première butée. 20. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications I à 19, caractérisé en ce que une pièce de friction annulaire en matière déformable telle que le caoutchouc est fixée sur la roue de manière à être comprimée par 11 organe de transport lorsque ce dernier est appliqué sur la ou les surfaces de contact de la roue le long de l'arc de contact. 21. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la roue comporte une pièce annulaire de guidage longitudinal de l'organe de transport sur la roue.