Comme on le sait une très grande importance a été attachée ces dernières années à la mise au point d'un moteur capable de remplacer les moteurs à combustion interne classiques actuellement utilisés dans les véhicules automobiles. Un certain nombre de facteurs ont stimulé cet intérêt. Toutefois parmi ceux-ci deux ont certainement joué le plus grand rôle. Le premier de ces facteurs concerne les dommages apportés au milieu ambiant, qui peuvent être attribués aux éléments polluants produits par un moteur à combustion interne. Le second, et c'est celui qui a retenu le plus d'attention ces derniers mois, porte sur la possibilité de voir s'épuiser les ressources en carburant couramment utilisé dans les moteurs à combustion interne. En ce qui concerne les problèmes de pollutionadifférentes variantes ont été étudiées par les spécialistes de l'automobile, en vue de trouver au moteur à combustion interne un remplacement qui satisfasse aux normes antipollution édictées, notamment par le Gouvernement Fédéral des Etats-Unis, tout en étant susceptible d'une fabrication économique. La première de ces variantes consiste à mettre au point des accessoires capables d'être associés à un moteur à combustion interne et de réduire la quantité d'éléments polluants émis dans l'atmosphère par un moteur à combustion interne. Une autre variante consiste à mettre au point un autre genre de moteur, d'un meilleur rendement que les moteurs à combustion interne, tout en réduisant la quantité de produits nocifs fournis par le fonctionnement du moteur.Une troisième variante, plùs étroitement rattachée au second facteur évoqué cidessus, consiste à utiliser des genres différents de carburants dans le moteur. Eu égard à l'épuisement des ressources en carburant, certaines restrictions se sont déjà manifestées dans certaines ré gitons. ces mois derniers. Indépendamment des raisons qui ont pu entreiner ces restrictions particulières, il existe une tendance très nette à une augmentation de la demande, pour de tels carburants. Pour une certaine part, cette augmentation de la demande résulte évidemment de l'augmentation du nombre de véhicules à moteurs qui sont en circulation. Toutefois cette situation est aggravée en partie par le fait que les dispositifs antipollution qui ont été incorporés aux récents modèles de véhicules à moteur ont eu pour effet d'augmenter la consommation kilométrique de ces véhicules. L'accroissement de la demande en carburant a entrains' une augmentation de leur prix. Ceci a eu pour effet évidemment d'aug menter le coût de fonctionnement des véhicules à moteur à combus tion interne. Dans ces conditions. d'autres genres de moteurs qui jusqu'à présent ont pu être considérés comme trop coûteux, en comparaison des moteurs à combustion interne, sont devenus main tenant compétitifs avec ceux-ci tant en ce qui concerne leur coût de fabrication que de fonctionnement. Un type de moteur qui ne présente pas les inconvdnients mentionnés ci-dessus, propres aux moteurs à combustion interne utilisés actuellement, fait l'objet de la demande de brevet amé ricain n" 313.268 déposée le 8.12.1972, dont les inventeurs sont Gerald F. Humiston et Barton L. Cotton. Le moteur décrit-et re présenté dans cette demande de brevet est un moteur rotatif du type volumétrique. Ce moteur comporte un carter présentant une chambre ouverte d l'intérieur de laquelle est monté et tourne un rotor muni d'un certain nombre de pistons formés sur son pour tour, à une certaine distance l'un de l'autre. Ces pistons ont pour action de subdiviser ladite chambre ouverte en un certain nombre de sections fermées.Le rotor et par conséquent les pis tons formés sur celui-ci sont entraînés par la pression des gaz, contenus dans les diverses sections, produits par l'inflamma tion du carburant appliqué au moteur et agissant sur les pistons. La présente invention a pour but d'apporter une amélioration particulière à un moteur de ce type. Par conséquent, un but de l'invention est de fournir un mode de construction nouveau et perfectionné de soupapes desti nées à des moteurs rotatifs du type volumétrique. Un autre but de l'invention est de fournir un tel mode de construction de soupapes, pour un moteur rotatif du type volu métrique dans lequel un certain nombre de soupapes sont pre- vues, qui comportent des moyens, formés sur celles-ci, capables de coopérer avec des moyens, formés sur le rotor du moteur et destinés à diviser la chambre ouverte du moteur en un certain nombre de sections fermées. Un autre but de l'invention est de fournir un tel mode de construction de soupapes, pour un moteur rotatif du type volu métrique. dans lequel les soupapes et le rotor sont accouplés de manière à pouvoir tourner les uns par rapport aux autres d'une manière prédéterminée. Un autre but encore de l'invention est de fournir un tel mode de construction de soupapes pour un moteur rotatif du type volumétrique qui permette d'utiliser des surfaces de pistons de norme rectangulaire dont l'etencré-ta soit relativement facile à obtenir. Un autreh't-de l'invention est de fournir un tel mode de construction de soupapes > rour un moteur rotatif du type volumétrique. dans lequel les soupapes sont du type rotatif, assurant ainsi un fonctionnement plus régulier du moteur qu'avec des soupapes à mouvement de va-et-vient. Un autre but enfin de l'invention est de fournir un tel mode de construction de soupapes, pour un moteur rotatif du type volumétrique, qui soit de fabrication relativement simple et facile à mettre en oeuvre dans un moteur rotatif du type volumétrique. Ces buts et d'autres buts encore de l'invention peuvent facilement etre obtenus par un mode de construction de soupapes qui soit particulièrement agencé pour être utilisé dans un moteur rotatif du type volumétrique du genre qui comprend un carter présentant une chambre ouverte, formée dans le carter, dans laquelle est monté et tourne un rotor. Ce mode de construction de soupapes comprend des moyens du genre soupapes montés à l'intérieur de la chambre ouverte et juxtaposés au rotor. Ces moyens du genre soupapes comportent un certain nombre de soupapes qui sont placées sur le pourtour du rotor et des moyens de montage de ces soupapes permettant leur rotation par rapport au rotor.Chacune des soupapes est munie de moyens agencés pour coopérer avec des moyens prévus sur le rotor et ayant pour action de subdiviser la chambre ouverte en un certain nombre de sections fermées Des moyens du genre des engrenages sont prévus, qui accouplent chacune des soupapes au rotor de manie à produire ie mouvement relatif d rotation des soupapes et du rotort d'une manière prédéterminée. Le rotor et par conséquent aussi les soupapes, du falt que celles-ci sont accouplées au rotor, sont mises en rotation c'est-à-dire sont entraînées par la pression appliquée au moins à des parties du rotor par les gaz contenus dans les sections fermées de la chambre ouverte à la suite de l'inflammation du carburant qui est appliqué au moteur. Selon un mode de réalisation de l'invention. on prévoit quatre soupapes qui sont placées à l'intérieur de la chambre ouverte du moteur rotatif du type volumétrique et qui sont situées a des distances égales l'une de l'autre sur le pourtour du rotor. Chacune des quatre soupapes est montée sur un arbre correspondant à une extrémité de celui-ci. Ces arbres sont montés dans le moteur parallèlement à un arbre sur lequel est monté le rotor, à une extrémité de ce dernier arbre. Les arbres de soupapes aussi bien que l'arbre du rotor portent chacun, à leur autre extrémité, une roue dentée disposée de telle manière que les roues dentées des robres de s u apes engrènent avec celle de l'arbre du rotor. Les soupapes de forme générale circulaire, sont munies chacune d'une partie évidée, qui constitue en fait une ouverture s1éten- dant vers l'intérieur à partir du pourtour de chacune des soupapes. Le rotor au contraire est muni de trois parties saillantes qui s'étendent vers l'extérieur, à partir du pourtour du rotor > en des points de ce pourtour situés à des distances égales l'un de l'autre. Ces dernières-parties saillantes assurent les fonctions de pistons lorsqu'elles se déplacent à l'intérieur de la chambre ouverte du moteur au cours de la rotation du rotor. Les soupapes et le rotor sont accouplés, par leurs roues dentées respectives. de manière à tourner les uns par rapport aux autres d'une manière prédéterminée.Les pistons qui peuvent avoir une forme semblable à celle de dents d'engrenage sont capables de se loger dans les parties évidées prévues dans les soupapes. lorsque les pistons se déplacent à l'intérieur de la chambre ouverte. Après qu'un piston a franchi une soupape, celle-ci assure une obturation étanche en arrière du piston en formant une cavité ou chambre de combustion, c'est-à-dire une section fermée à L'intérieur de la chambre ouverte. Ltinvention est expliquée plus en détail ci-après, à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan d'un mode de réalisation de moteur rotatif volumétrique comportant une disposition de soupapes construites conformément à l'invention, - la figure 2 est une vue en plan du moteur de la figure 1, couvercle enlevé - la figure 3 est une vue en coupe. dont certaines parties n'ont pas été représentées pour ne pas compliquer le dessin > du moteur de la figure 1 - la figure 4 est une vue en plan d'un autre mode de réalisa tion de moteur rotatif volumétrique comportant une disposition de soupapes construites conformément à l'invention et - la figure 5 est une vue en coupe, dont certaines parties n'ont pas été représentées pour ne pas compliquer le dessint du moteur de la figure 4. Le moteur rotatif du type volumétrique, comportant une dis position de soupapes construites conformément à l'invention > re présenté sur les figures 1 > 2 et 3 et désigne dans son ensemble par la référence numérique 10 > comporte un carter 12, à l'intérieur duquel est formée une chambre ouverte 14. Le carter 12, qui présente une configuration extérieure généralement annulaire. dans le mode de réalisation des figures 1 à 3. est de préférence construit en deux pièces ou parties de carter 16 et 18. Ces par ties de carter 16 et 18 peuvent être assemblées par des moyens appropriés. par exemple à l'aide d'un certain nombre d'organes de fixation (non représentés sur les figures) logés dans des ouvertures 20 prévues à cet effet dans chacune des parties de carter 16 et 18.A cet égard les ouvertures 20 des parties de car ter 16 et 18 peuvent être munies de filetage, destinés aux organes de fixation précités, ou etre dépourvues de filetages. auquel cas les organes de fixation (non représentés ici) sontlo- gés dans les ouvertures 20 et des écrous (non représentés) sont vissés sur des extrémités filetées de ces organes de fixation pour serrer l'une contre l'autre les deux parties de carter 16 et 18. Dans le mode de réalisation des figures i à 3 > des moyens d'étanchéité appropriés. par exemple un joint torique 22, sont de préférence interposés entre les parties de carter i6 et 18 pour assurer l'étanchéIté entre ces deux pièces. Comme on ie voit mieux sur les figures 2 et 3 des dessins > un arbre > désigné dans son ensemble par la référence numérique 24, est monté; de manière à y tourner > à l'intérieur du carter 12. Plus particulièrement. l'arbre 24 est monté dans deux sièges formés à cet effet à une certaine distance ltun de l'autre dans le carter 12. Des moyens d'étanchéité appropriés. dont chacun peut être constitué par exemple par un joint torique classique 30, 32, sont interposés entre la surface intérieure de la paroi du carter 12 et la surface extérieure des paliers respectifs 26 et 28. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 3 un passage longitudinal 34 est ménagé au centre de l'arbre 24. Ce passage 34 s'étend à peu près sur toute la longueur de l1ar- bre 24. Dans l'arbre 24 sont formées au moins trois ouvertures 36 > 38 et 40 dirigées radialement. Chacune de ces ouvertures 36, 38 et 4G s'étend vers l'intérieur à partir de la surface extérieure de l'arbre 24 et est d'une longueur suffisante pour commu niquer aiRc le Fessese3L Le passage 34 et les ouvertures 36, 38 et 40 contiennent des moyens de lubrification pour l'arbre 24. Comme on le voit sur la figure 3. l'extrémité de gauche (sur cette figure) 24a de l'arbre 24 > qui fait saillie à ltexté- rieur du carter 12, est munie d'un filetage. Plus particulièrement, l'extrémité 24a de l'arbre 24 fait saillie à travers une ouverture appropriée 18a prévue pour cela dans la partie de carter 18 et est logée à l'intérieur d'un capuchon 42. Ce capuchon 42 est de préférence monté sur ltextrémité 24a de l'arbre 24 au moyen d'un accouplement à cannelures de manière à être placé à l'intérieur de ltouverture précitée 18a de la partie de carter 18, à travers laquelle fait saillie l'arbre 24. Un écrou 44 est vissé sur l'extrémité 24a, accessible de ltextérieur, de l'arbre 24.L'écrou 44 a pour fonction de maintenir le capuchon 42 en position convenable sur l'arbre 24 et de maintenir l'arbre 24convenablement placé à l'intérieur du carter 12. Des moyens d'étanchéité appropriés. qui peuvent être constitués par un joint torique 46, sont interposés entre la surface intérieure de la paroi du capuchon 42 et la surface extérieure de l'arbre 24, de manière à assurer 1étanchéité entre ces deux pièces. En outre. comme on le voit sur la figure 3 > une bague ou une ron dalle de verrouillage 48 peut également être prévue entre la partie de carter 18 et le capuchon 42. Comme on le voit sur les figures 2 et 3, l'arbre 24 porte, à l'une de ses extrémités. un rotor 50 de forme générale circulaire. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 2 et 3, le rotor est de préférence monté sur 11 arbre 24 au moyen d'un accouplement à cannelures. Pour cela, l'arbre 24 est muni d'un certain nombre de nervures 24b formées le long d'une partie de la surface extérieure de celui-ci. Ces nervures 24b sont dimensionnées et espacées l'une par rapport à l'autre d'une manière appropriée pour pouvoir se loyer à l'intérieur d'un certain nombre de rainures 50a prévues sur le pourtour de l'ouverture formée àu centre du rotor 50, à travers laquelle passe l'arbre 24. Le rotor 5O est monté sur l'arbre f de manière à tourner à l'in térieur de la chambre ouverte 14 qui est formée entre les sections 46a et 16b de la partie de carter 16. 52 est de préférence montée sur l'arbre 24 au moyen d'un accorlplement à cannelures, c'est-à-dire que l'arbre 24 est muni d'un ertain nombre de nervures qui s'engagent d'une manière connue dans un nombre correspondant de rainures formées sur le pourtour de l'ouverture prévue au centre de la roue dentée 5 à travers laquelle passe l'arbre 24. La fonction de la roue dentée St sera précisée par la suite à propos du mode de fonctionnement du mode de réalisation de l'invention représenté sur les figures 1 à 3. Comme le montrent les figures 2 et 3 > le moteur 10 comporte un ensemble de quatre soupapes 54 qui sont disposées à l'intérieur de la chambre ouverte 14. Les soupapes 54 sont montées, d'une manière qui sera décrite plus loin, de manière à être placées autour du rotor 50 en des emplacements équidistants angulairement l'un de l'autre. Du fait que toutes les soupapes 54 sont montées à l'intérieur du carter 12 d'une manière identique. il suffit de décrire le montage d'une seule soupape 54, ce qu'on fera à l'aide de la figure 3. On voit sur cette figure que la soupape 54 est fixée à une extrémité d'un arbre 56 au moyen d'une goupille 58 qui traverse la partie centrale de l'arbre 56 > dans un trou prévu à cet effet. L'arbre 56 est monté dans deux portées 60 et 62 qui sont logées dans des sièges appropriés (non représentés sur les figures) prévus dans ce but dans la partie de carter 16. Des -moyens d'étanchéité appropriés, constitués chacun par exemple par un joint torique classique, 64 et 66 sont interposés entre les parois latérales de la partie de carter 16 et la surface extérieure des paliers ot et 66.Dans le mode de ré-ali- sation de l'invention représenté sur les figures 1 à 3, au centre de l'arbre 56 est formé un passage longitudinal 68. Ce passage 68 s'étend à peu près sur toute la longueur de 1arbre 56. Au moins deux ouvertures dirigées radialement 70 et 7; sont formées dans l'arbre 56. Chacune des ouvertures 7G et 7o s'étend vers l'intérieur à partir de la surface extérieure de l'arbre 56 et est d'une longueur suffisante pour-assurer une communication avec le passage 68. Le passage 68 et les ouvertures 70 et 72 contiennent des moyens de lubrification pour l'arbre 56. Plus particulièrement le passage 68 et les ouvertures 70 et 72 constituent des moyens pour faire circuler un lubrifiant approprié autour et à travers l'arbre 56. Pour faciliter l'assemblage. la partie de carter 16 comporte de préférence une couverture 74, formée dans cette partie de carter 16 dans la région de l'extrémité de droite (sur la figure 3) 56a de l'arbre 56. Cette ouverture 74 est dimensionnée d'une manière appropriée pour permettre le passage de l'arbre 56 et d'au oins le palier 60. L'ouverture 74 est fermée au moyen d'un capuchon 76 q - peut être fixé à la partie de carter 16 au moyen de n'importe quels moyens de fixation appropriés classiques. Pour assurer l'étanchéité entre l'ouverture 74 et le capuchon- 76, des moyens d'étanchéité appropriés, constitués par exemple par un joint torique classique 78 sont de préférence utilisés. L'extrémité de gauche (sur la figure 3) 56b de arbre56 est munie d'un filetage sur lequel peut être vissé un écrou 80. Une roue dentée 82 est montée sur l'extrémité 56b de l'arbre 56 au moyen d'une goupille 84 qui traverse la partie centrale de l'arbre 56. Comme le montre la figure 3 > la roue dentée 82 est montée sur l'arbre 56 de manière à se trouver emprisonnée entre l'écrou 80 et un épaulement 56c approprié, formé à cet effet sur l'arbre 56, et de telle manière que les dents de la roue dentée 82 puissent engrener avec celles de la roue dentée 52 afin de fournir un accouplement d'entraînement entre les deux roues den tuées. ainsi qu'on l'a exposé ci-dessus bien qu'on ne l'ait pas représenté sur les figures pour ne pas compliquer celles-ci.Il va de soi néanmoins que chacune des soupapes 54 du moteur 10 conforme au mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3 est supportée de la manière décrite dans les paragraphes précédents à propos de la description de la soupape 54 représentée sur la figure 3. Comme on le voit plus particulièrement sur la figure 2, chacune des soupapes 54 est munie d'une partie évidée, en forme d'encoche en V 86. Les encoches 86 s'étendent de préférence suivant toute l'épaisseur des soupapes 54 et sont par ailleurs dimensionnées d'une manière appropriée pour pouvoir recevoir les éléments 88 qui font saillie vers l'extérieur du pourtour du rotor 50; Comme on le voit sur la figure 3 le rotor 50 est muni de trois éléments 88 de ce genre qui sont placés sur le pourtour de celui-ci. à des distances égales l'un de l'autre. Les éléments 88, d'une manière qui sera décrite plus en détail cl-après > assument la fonction de ristons lorsque le rotor 50 est amene à tourner à l'intérieur de la chambre ouverte 14. Dans le ode de réalisation de l'invention représenté sur les figures 1 à 3, les pistons 88 sont espacés d'environ 1200 suivant le pourtour du rotor 50. Comme on le voit sur la figure 2 les pistons font partie intégrante du rotor 50. Toutefois, si on le désirait. les pistons 88 pourraient tout aussi bien être constitués par des éléments déparés fixés, d'une manière appropriée, au rotor 50 > sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Le rotor 50 étant monté sur l'arbre 24 de la manière représentée sur la figure 3, les pistons 88 ont une longueur suffisante pour s'étendre jusqu'à la surface intérieure de la partie de carter 16 qui constitue le pourtour extérieur de la chambre ouverte 14. Les pistons 88 se déplacent à travers la chambre ouverte 14 lorsque l'arbre 24 > qui est monté axialement par rapport à la chambre 14 dans le carter 12 > est mis en rotation, ce qui entraine la rotation du rotor 50 monté sur l'arbre 24 et portant les pistons 88. Comme on le décrira plus en détail encore, la rotation de l'arbre 24 est produite par la pression des gaz contenus dans la chambre 14. due à la combustion du carburant injecté dans celle-ci > laquelle pression agit sur les pistons 88. Dans ces conditions il est souhaitable. pour assurer l'existence d'une pression convenable à l'intérieur de la chambre 14. qu'une excellente étanchéité soit assurée entre les pistons 88 et les parois latérales de la chambre 14.Ceci peut être obtenu au moyen de joints annulaires d'étanchéité (non représentés ici) montés dans les parois latérales de la chambre 14 et convenablement disposés pour que les pistons s'appliquent et glissent au contact de ces joints annulaires lorsque les pistons 88 tournent à l'intérieur de la chambre ouverte 14. Selon une variante, suivant les tolérances que l'on peut maintenir dans la fabrication du moteur. l'ajustement entre les pistons 88 et les parois latérales de la chambre 14 peut être tel que l'échappement de gaz autour des pistons 88 soit très faible et rende ainsi inutile la mise en oeuvre des moyens d'étanchéité indépendants entre les pistons 88 et les parois latérales de la chambre ouverte 14. Comme on le voit sur la figure 2, le rotor 50 est muni d'un certain nombre de fentes 90 > dirigées radialement, dont le but sera exposé ci-dessous. Chacune de ces fentes DO s'étend vers l'intérieur à partir du pourtour du rotor 50. sur une distance appropriée. Les fentes 90 traversent toute l'épaisseur du rotor 50 et > comme on le voit sur la figure 2, sont disposées sur le rotor 50 de manière qu'une fente 90 soit placée au = usinage immédiat de chacun des trois pistons 88. Comme le montre encore la figure 2, la chambre ouverte 14 représentée sur cette figure est munie de deux jeux d'ouverture 92 et 94 qui fonctionnent respectivement à la manière de moyens d'admission et de moyens d'échappement pour la chambre 14. Plus particulièrement, les moyens d'admission comportent quatre lu mièvres d'admission 92 qui sont formées dans le carter 12 de manière à s'étendre de la surface extérieure du carter 12 à l'intérieur de la chambre ouverte 14.Une lumière d'admission 92 est située dans la chambre ouverte 14 au voisinage immédiat de chacune des soupapes 54. D'une manière analogue. les mbyens d'échap- pement comportent quatre lumières d'échappement 94 > formées dans le carter 12. de manière à assurer une communication entre la chambre ouverte 14 et l'extérieur du carter 12. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 2 > une lumière d'échappement 94 est située dans la chambre ouverte 14, au voisinage immédiat de chacune des soupapes 54. Comme on le voit mieux sur la figure 1, des moyens appropriés 96, du genre des conduits. sont de préférence utilisés pour raccorder les lumières d'admission 92 à une alimentation appropriée en carburant (non représentée ici). Acet égard, les moyens ou conduits 96 comportent de préférence un certain nombre d'éléments tubulaires, chacun de diamètre relativement faible, et le nombre de ces-éléments tubulaires est égal au nombre de lumières d'admission auxquelles on désire amener du carburant. D'une manière analogue. comme on le voit sur la figure 1, des moyens tels qu'une tubulure collectrice 98 sont prévus, qui ont pour fonction de raccorder les lumières d'échappement 94 formées dans le carter 12 à des moyens d'échappement appropriés (non représentés sur les figures).Les moyens > tels que la tubulure collectrice 98, comportent un cettain nombre de tubes d'échappement 100, dont deux seulement sont représentés sur la figure 1 pour ne pas compliquer celle-ci. Toutefois il va de soi qu'à chacune des lumières d'échappement 94 est associé un tube d'échappement 100. Le mode de réalisation de moteur 10 représenté sur les figures 1 à 3 et décrit ci-dessus fonctionne de la manière sui vante. Ainsi qu'on l'a exposé le moteur 10 est muni d'un rotor JO auquel sont liés trois pistons 88 qui tournent donc avec le rotor 5. Ce rotor 5w est monte à son tour sur un arbre 24 avec lequel il tourne. De plus le moteur 10 est équipé de quatre moyens du genre des soupapes, dont chacun comporte une soupape 54 montée sur un arbre 56 et tournant avec celui-ci.L'arbre 56 porte aussi une roue dentée 82 dont les dents engrènent avec celles de la roue dentée 52 montée sur l'arbre 24 ; dans ces -conditions le rotor 50 et toutes les soupapes 54 sont accouplés par des engrenages de manière à tourner les uns par rapport aux autres d'une manière prédéterminée. fixée par les rapports d'engrenage existant entre eux. Dans un but d'équllibrage, les trois pistons 88 sont de préférence montés sur le rotor 5 avec des espacements mutuels de 1200 environ. Les quatre soupapes 54 sont montées sur le pourtour de la chambre ouverte 14 avec des espacements mutuels de 900 environ. Un certain nombre de lumières d'admission 92 et un certain nombre de lumière d'échappement 94 sont également prévues dans la chambre ouverte 14 du moteur 10.Quatre lumières d'admission 92 de ce genre sont prévues de manière qu'une lumière d'admission 92 soit située du cté amont de chacune des soupapes 54. Chacune des lumières d'admission 92 peut être commandée de manière à permettre d'injecter dans la chambre 14 un mélange carburant à travers ces lumières d'admission 92. De plus sont également prévues quatre lumières d1échap- pement 94. une telle lumière d'échappement 94 étant située du côté aval de chacune des soupapes 54. Les lumières d'échappement 94 ont pour fonction de permettre l'échappement > à travers celles-ci. des produits de la combustion qui se produit à l'intérieur de la chambre ouverte 14. Initialement, le moteur 1G est de préférence lancé en utilisant des moyens démarreurs (non représentés ici) classiques dans les automobiles, qui sont accouplés > d'une manière bien connue de tout spécialiste, à l'arbre 24 pour mettre celui-ci en rotation et > avec lui > le rotor 50. Lorsque l'arbre 24 et le rotor 50 tournent, leur rotation est transmise par la roue dentée 52 aux roues dentées 82 > ce qui fait également tourner les soupapes 54. Du fait que les pistons 88,sont montés sur le rotor 50 et tournent avec celui-ci, lorsque le rotor 50 tourne, les pistons 88 se déplacent à l'intérieur de la chambre ouverte 14. Du fait que les pistons 88 sont juxtaposés aux parois latérales de la chambre ouverte 14, pour permettre à ces pistons 88, lorsqu'ils approchent des soupapes 54. de franchir ces soupapes. les pistons 88 s'engagent à l'intérieur des encoches en forme de V 86 prévues dans ce but dans les soupapes 54. Ceci se comprend mieux à l'aide de la figure 2 dans laquelle l'un des pistons 88 est représenté à l'intérieur d'une encoche en forme de V 86 formée dans la soupape 54 inférieure (sur la figure 2).Lorsque le rotor 50 continue à tourner dans le sens de la flèche102, le piston 88, qui est représenté sur la figure 2 à l'intérieur de l'encoche en fcrm de V 86, sort de celle-ci. en amenant la fente zozo à l'alignement de la lumière d'admission 92 située au voisinage immédiat de la soupape inférieure (sur la figure 2) 54. La fente gO et la lumière d'admission 92 étant ainsi alignées, du carburant est injecté à l'intérieur de la section fermée de la chambre ouverte 14,délimitée par le piston 88, qui viens de sortir de l'encoche en forme de V 86, et la paroi latérale extérieure 54 qui vient de franchir le piston 88. Le carburant peut se présenter sous la forme d'un mélange combustible sous pression, qui est injecté dans les sections fermées de la chambre ouverte 14 et y est enflammé, ou sous la forme d'un combustible à un seul constituant (ou monocombustible).Dans ce dernier cas le combustible et un catalyseur sont injectés simultanément à travers les lumières d'admission 92 à l'intérieur des sections fermées de la chambre ouverte 14, délimitées par les parties de cette chambre qui se trouvent entre les pistons 88 et les parois latérales extérieures des soupapes 54. Lorsque le combustible et le catalyseur sont injectés à l'intérieur de la chambre ouverte 14 > une réaction entre le combustible et le catalyseur se produit qui produit une décomposition du combustible. La pression ainsi établie à l'intérieur de la section fermée'de la chambre ouverte 14, qui est délimitée par le piston 88 venant de franchir la soupape inférieure (sur la figure 2) 54 et la paroi latérale de cette soupape 54, laquelle pression est produite par la combustion du mélange combustible ou la décomposition catalytique du mono-combustible, pousse ce piston 88 vers l'avant. Lorsque le piston 88 est ainsi poussé vers l'avant, le rotor est amené à tourner dans le sens de la flèche 102. En même temps,.du fait que le rotor 50 et les soupapes 54 sont accouplés par un engrenage, ces dernières sont également amenées à tourner. I1 y a lieu de noter que le sens de rotation des soupapes 54 est opposé à celui du rotor 50.En se reportant à la figure 2 on voit que lorsque le rotor 5Q continue à tourner dans le sens de la flèche 102, la soupape de gauche (sur la figure 2) 54 tourne et vient dans une position pour laquelle l'encoche en forme de V 86 de cette soupape 54 est disposée de manière à pouvoir loger le piston 88 lorsque celui-ci approche et à permettre ainsi au piston 88 de franchir la soupape 54. Lorsque ce piston 88 approche de la soupape de gauche (sur la figure 2) 54, la face de ce piston 88 refoule les gaz présents à l'intérieur de la section fermée située en avant du piston 88 à travers la lumière d'échappement 94 située au voisinage immédiat de la soupape de gauche 54. Ces gaz d'échappement sont constitués par les produits de combustion d'une phase antérieure du cycle du moteur. L'injection de carburant, l'allumage, lorsque c'est néces saie. et l'injection de catalyseur sont effectués au moyen d'équipements classiques du type couramment utilisé dans l'industrie automobile. Cet équipement (non représenté sur les figures), selon un mode de réalisation préférentiel de l'invention, est accouplé à l'arbre 24 d'une manière qui est bien connue de tout spécialiste. En outre il va de soi que dans le cas du fonctionnement à plusieurs pistons décrit ci-dessus, du mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, une pression est appliquée successivement à chacun des pistons 88, ce qui fait tourner l'arbre 24 d'une manière continue.Plus particulièrement et comme on le voit mieux sur la figure 2, lorsqu'un piston 88 quitte une des encoches en forme de V 86 formée dans les soupapes 54 et que du carburant est injecté dans la section fermée délimitée en arrière du piston 88, un autre piston 88 s'approche d'une des soupapes 54 et, une fois que ce piston 88 a franchi ladite soupape 54, du carburant est également injecté en arrière de ce dernier piston 88. Ce mode de fonctionnement se poursuit tant que le moteur tourne. Lorsque les pistons 88 continuent à tourner, les gaz des phases précédentes du cycle sont continuellement refoulés en avant des pistons 88 à travers les lumières d'échappement 94. Les figues 4 et 5 représentent un autre mode de réalisation conforme à l'invention, d'un moteur rotatif volumétrique désigné dans l'ensemble par la référence numérique 104, présentant un autre mode de construction des soupapes. Ce mode de réalisation diffère du mode de réalisation précédent par le fait qu'il n'utilise que trois soupapes 106 et par la manière selon laquelle ces soupapes 106 sont montées dans le moteur 104. Le moteur 104, d'une manière analogue à celle du moteur 10, comporte un carter 108 dans lequel est formée une chambre ouverte 110. En outre le carter 108 peut être construit en plusieurs pièces comme on l'a décrit à propos du moteur 10. Comme on le voit sur la figure 5, un arbre 112 est monté, de manière à tourner, dans le carter 108. Cet arbre 112 est monté dans deux paliers 114 et 116 qui, à leur tour, sont montés dans deux sièges correspondants (non représentés ici) prévus à cet effet, d'une manière appropriée. dans le carter 108 et disposés à une certaine distance l'un de l'autre. Des moyens d'étanchéité appropriés 118 et 120 sont interposés respectivement entre la surface intérieure de la paroi du carter 108 et la surface extérieure des paliers 114 et 116 pour assurer l'étanchéité entre ces pièces. Contrairement à l'arbre 24 du moteur 10, l'arbre 112 du moteur 104 n'est pas muni de passages ni d'ouvertures de lubrification.Un espace suffisant existe entre les parois latérales de l'ouverture du carter 108 à travers laquelle passe l'arbre 112 et le pourtour de l'arbre 112 pour qu'il soit possible à un lubrifiant de s'écouler autour de l'arbre 112 et assurer ainsi la lubrification désirée de cet arbre 112. On voit sur la figure 5 que l'extrémité de gauche (sur cette figure) 112a de l'arbre 112 fait saillie à l'extérieur du carter 108 et est munie d'un filetage. L'extrémité 112a de l'arbre 112 fait saillie à travers une ouverture appropriée (non représentée ici) prévue à cet effet dans le carter 108 et se loge à l'intérieur d'un capuchon 122. Ce capuchon 122 est monté sur l'arbre 112 de manière à se placer dans l'ouverture précitée (non représentée ici). Un écrou 124 est vissé sur l'extrémité extérieure accessible 112a de 11 arbre 112. L'écrou 124 a pour fonction de maintenir le capuchon 122 convenablement placé sur l'arbre 112 et l'arbre 112 convenablement placé à l'intérieur du carter 108. L'autre extrémité de l'arbre 112 est accouplée à des moyens de pompage 126. A cet effet une ouverture appropriée est prévue, dans le carter 108, dans laquelle est monté un capuchon 128, de dimensions appropriées. au moyen de Himporte quels moyens de fixation appropriés classiques. A peu près au centre du capuchon 128 est formée une ouverture à travers laquelle passent des moyens d'accouplement 130 entre les moyens de pompage 126 et l'arbre 112. Des moyens d'étanchéité appropriés, tels que par exemple un joint torique classique, 132 sont de préférence inter posés entre les parois latérales extérieures du capuchon 128 et la surface intérieure de l'ouverture du carter 108, dans laquel le est logé le capuchon 128. A l'une de ses extrémités 11 arbre 112 porte un rotor 134. Ce rotor 134 a une forme générale circulaire et est monté sur l'arbre 112 au moyen d'un accouplement à cannelures. Dans ce but 1'arbre 112 est muni d'un certain nombre de nervures 112b qui sont formées le long d'une partie de la surface extérieure de celui-ci. Ces nervures 112b sont dimensionnées et espacées l'une de l'autre d'une manière appropriée de manière à engrener avec un certain nombre de nervures 134a formées sur le pourtour de l'ouverture, ménagée au centre du rotor 134, dans laquelle est logé l'arbre 112. Le rotor 134 est placé sur l'arbre 112 de ma nière appropriée pour pouvoir tourner à l'intérieur de la chambre ouverte 110. A son autre extrémité l'arbre 112 porte une roue dentée 136. Cette roue dentée 136 peut être fixée sur l'arbre 112 au moyen d'un accouplement à cannelures, de la même manière que la roue dentée 52 sur l'arbre 24 du moteur 10. La roue dentée 136 fonc tionne essentIellement de la même manière que'la roue dentée 52 qu qui a été décrite précédemment à propos du moteur 10. Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment. le moteur 104 est muni de trois soupapes 106 dont une seule est visible sur les figures 4 et 5. Du fait toutefois que toutes les soupapes 106 sont cons truites d'une manière identique et sont montées de la meme ma nière à l'intérieur du carter 10 & il suffira de décrire ci dessous la seule soupape 106 qui est representée sur les figures 4 et 5. il y a leu de noter que les trois soupapes 106 sont mon tees, autour du rotor 134, en des emplacements situés à égale distance l'un de l'autre. Les soupapes 106 sont espacées d'environ 1200. Comme on le voit sur la figure 5, chacune des soupa pes 106 est fixée à une extrémité d'un arbre 138 au moyen d'un accouplement à cannelures. A cet effet l'arbre 138 est muni d'un certain nombre de nervures 138a oui sont formées le long d'une partie de sa surface extérieure. Ces nervures 138a sont dimen sionnées et espacées l'une de l'autre d'une manière appropriée, afin d'engrener avec un nombre correspondant de nervures 106a formées sur le pourtour de l'ouverture ménaqée au centre de la soupape 106, dans laquelle est logé l'arbre 138.L'arbre 138 est mcnté dans deux paliers 140 et 142 qui, à leur tour, sont montés czars des sièges appropriés (non représentés ici) prévus à cet effet dans le carter 108. Des moyens d'étanchéité appropriés 144 et 46 sont interposés respectivement entre les parois latérales du carter et les surfaces extérieures des paliers 140 et 142. La lubrification de l'arbre 138 est effectuée à l'extérieur de celui-ci à l'intérieur de l'espace compris entre le pourtour de l'arbre 138 et le surfaces intérieures des parois de l'ouverture du carter 108, dans laquelle est monté l'arbre 138. Pour faciliter l'assemblage, le carter 108, comme on le vbit sur la figure 5. comporte de préférence une ouverture située au niveau de l'ex- trémité de droite (sur la figure 5) 138b de l'arbre 138. Cette dernière ouverture 148 est dimensionnée d'une manière appropriée pour permettre d'y insérer l'arbre 138 et au moins le palier 140. L'ouverture n48 est fermée au moyen d'un capuchon 150 qui peut être fixé au carter 108 par n'importe quels moyens de fixation appropriés classiques. Pour assurer l'étanchéité entre l'ouver- ture 148 et le capuchon 150, des moyens d'étanchéité appropriés, qui peuvent être constitués par un joint torique classique 152, sont de préférence utilisés. L'extrémité de gauche 138c de l'arbre 138 est munie d'un filetage sur lequel on peut visser un écrou 154. Une roue dentée 156 est montée sur l'extrémité 138c de l'arbre 138, de préférence au moyen d'un accouplement à cannelures (non représenté ici). La roue dentée 156 est convenablement disposée sur l'arbre 138 pour que les dents de la roue dentée 156 puissent engrener avec celles de la roue dentée 136, pour assurer leur accouplement. Ainsi qu'on l'a précisé ci-dessus, bien qu'on ne l'ait pas représenté sur les figures 4 et 5. il va de soi que le moteur 104 comporte trois soupapes 106, espacées lune de l'autre de 1200 environ, disposées à l'intérieur de la chambre ouverte 110 et qui sont montées de la même manière que celle décrite à propos de la soupape 106 représentée sur la figure 5. Comme le montre la figure 4, la soupape 106 est munie d'une partie évidée 158 qui est constituée par une encoche semicirculaire. cette encoche 158 s'étend, de préférence, suivant toute l'épaisseur de la soupape 106 et est, d'autre part. dimensionnée d'une manière appropriée pour pouvoir loger l'élément 160 qui présente à peu près la forme d'une dent d'engrenage. Bien qu'on ne le voie pas sur la figure 4. trois tels éléments sont prévus sur le pourtour du rotor 134. Ces éléments 160, d'une maniere qui sera décrite plus en détail ci-dessous, fonctionnent à la manière de pistons lorsque le rotor 134 est mis en rotation à l'intérieur de la chambre ouverte 110.Les pistons 160, dans le mode de réalisation représenté sur les figures 4 et 5, sont espacés d'environ 1200 l'un de l'autre sur le pourtour du rotor 134. Comme on le voit mieux sur la figure 4. les pistons 160 sont de préférence formés d'une seule pièce avec le rotor 134. Toutefois, si on le désirait, les pistons 160 pourraient tout aussi bien être constitués par des éléments séparés fixés d'une manière appropriée sur le pourtour du rotor 134, sans sortir du cadre de l'invention. Sur la figure 4 on peut voir que le piston 160 qui y est illustre présente une longueur suffisante pour s'étendre jusqu'à la surface intérieure de la partie du carter 108 définissant le pourtour extérieur de la chambre ouverte 110. Il va de soi que les deux autres pistons, qui ne sont pas visibles sur la figure 4, sont tous deux construits de la même manière que celui qui y est représenté. Les pistons 160 se déplacent à l'intérieur de la chambre ouverte 110 lors de la rotation de l'arbre 112 sur lequel est monté le rotor 134. L'arbre 112 est mis en rotation pour les gaz qui appliquent une poussée contre les pistons 160 formés sur le rotor 134, de la même manière que celle décrite ci-dessus à propos du moteur 10. Le rotor 134 est muni d'un certain nombre de fentes 162 dont une seule est visible sur la figure 4. Ces fentes 162 sont disposées sur le rotor 134 de telle manière que l'une des fentes 162 soit placée au voisinage immédiat de chaque piston 160. De plus, la chambre ouverte 110 est munie, de la même manière que la chambre ouverte 14, d'un certain nombre de lumières d'admission (non représentées ici) et d'un certain nombre de lumières d'échappement 164 dont une seule est visible sur la figure 4.Les lumières d'admission (non représentées ici) et les lumières d'échappement 164 sont situées en des emplacements appropriés de la chambre ouverte 110, de manière qu'il y ait une lumière d'admission et une lumière d'échappement 164 au voisinage immédiat de chacune des trois soupapes 106. Chacune des lumières d'admission et des lumières d'échappement 164 est formée dans le carter 108 de manière qu'elle s'étende, de l'extérieur du carter 108, jusqu'à l'intérieur de la chambre ouverte 110. Comme on le voit mieux sur ia figure 4, de la même manière que dans le cas du moteur 10, des moyens 166 du genre d'une tubulure collectrice, sont prévus, qui ont pour fonction de mettre en communication les lumières d'échappement 164 formées dans le carter 108 avec des moyens d'échappement appropriés (non représentés ici). Ces moyens 166 comportent trois tubes d'échappement 168, dont chacun est raccordé à une lumière déchappement 164. Le moteur 104 représenté sur les figures 4 et 5 est également > de préférence. muni de moyens accumulateurs 170 qui ont pour fonction d'accumuler du carburant destiné à être injecté par les lumières d'admission dans la chambre ouverte 110. L'avantage de la mise en oeuvre de tels moyens accumulateurs 170 est d'assurer qu'une quantité suffisante de carburant soit toujours disponible pour être injectée dans la chambre ouverte 110 lorsque c'est nécessaire. Comme on le voit sur la figure 4, les moyens accumulateurs 170 comportent un carter 173 qui est fermé à une extrémité par une tubulure distributrice 174 et à l'autre extrémité par un raccord 176. Un couvercle 178 est interposé entre l'extrémité du carter 172 et le raccord 176. Une chambre 180 est formée à l'intérieur du carter 172 et une buse 182 y est disposée. Le carter 172 est raccordé aux lumières d'admission (non représentées ici) par la tubulure distributrice 174 de manière à com muniquer avec l'intérieur du carter 104. Il va de soi, évidemment, bien qu'on ne l'ait pas représenté sur les figures, que les moyens accumulateurs 170 conformes à ce mode de réalisation de l'invention représentéssur les figures 4 et 5, sont raccordés à une arrivée appropriée de carburant. Le moteur 104 représenté sur les figures 4 et 5 fonctionne dans l'ensemble de la même manière que le moteur 10 décrit pré cédemment. La différence fondamentale entre ces deux moteurs réside dans le fait que, tandis que dans le moteur 10 la pression est appliquée successivement à chacun des pistons 88, dans le moteur 104 cette pression est appliquée simultanément à tous les pistons 160. Le moteur 104 est de préférence mis en marche de la même manière que le moteur 10, c'est-à-dire en utilisant des moyen; démarreurs (non représentés ici) d'un type classique dans l'industrie automobile qui sont accouplés à l'arbre 112. Lorsque l'arbre 112 et le rotor 134 monté sur celui-ci sont mis en rotation, leur rotation est transmise par la roue dentée 136 aux roues dentées 156 ce qui entraîne la rotation des soupapes lu8. Du fait que les pistons 160 sont montés sur le rotor 134, lorsque celuI-ci tourne, les pistons 16O se déplacent à l'intérieur de la chambre ouverte 110. Du fait que les pistons 160 sont Juxtaposés aux parois latérales de la chambre ouverte 110, pour permettre aux pistons 160, lorsqu'ils s'approchent des soupapes 10, de franchir celles-ci, les pistons 160 s'engagent à l'intérieur des encoches semi-circulaires 158 prévues à cet effet dans les soupapes 106.On le voit mieux sur la figure 4, dans laquelle l'un des pistons 160 a été représenté à l'intérieur d'une encoche 158. Lorsque le rotor 134 continue à tourner le piston 16C, qui est représenté sur la figure 4 disposé à l'intérieur de l'encoche 158, sort de celle-ci. Ensuite du carburant est injecté, par la lumière d'admission (non représentée ici) située au voisinage immédiat de la soupape 106, à 'intérieur de la section fermée de la chambre ouverte, qui est formée par le piston 160 venant de sortir de l'encoche 158 et par la paroi latérale extérieure de la soupape 106. Comme dans le cas du moteur 10 le carburant injecté à i'intérieur de la chambre ouverte 110 peut être constitué par un mélange carburant sous pression qui est injecté dans les sections fermées de la chambre ouverte 110 où le carburant peut ensuite être enflammé, ou etre constitué par un mono-combustible. L'établissement d'une pression à l'Intérieur de la section fermée précitée de la chambre ouverte 11G, qui est provoqué par la combustion du mélange carburant ou par la décomposition catalytique du mono-combustible. entraine le piston 160 de la figure 4 vers l'avant. Lors de cet avancement du piston 160 le rotor 134 est également amené à tourner vers la droite (sur la figure 4). En même temps, du fait que le rotor 134 et les soupapes 106 sont accouplés par des engrenages, les soupapes 1C6 sont également amenées à tourner. Il y a lieu de noter que le sens de rotation des soupapes 1z6 est opposé à celui du rotor 134. Lorsque le piston 16C tourne à l'intérieur de la chambre ouverte 110, les gaz contenus dans la section de la chambre ouverte 110 qui se trouve en avant du piston sont refoulés à travers une lumière d'échappement 164 dans un tube d'échappement 168 et, à travers ce tube, sont expulsés du moteur 104. Le moteur est destiné à être muni, par son fonctionnement. d'équipements capables d'assurer l'injection de carburant, l'allumage de celui-ci lorsque c'est nécessaire, et l'injection de ca talyseur. Plus particulirement ces fonctions doivent être assurées par des équipements classiques dans l'industrie automobile et connus de tout spécialiste. qui doivent être accouplés à l'arbre 112. I1 va de soi également lue dans un fonctionnement à plus leurs pistons tel que celui décrit ci-dessus du mode de réalisation représenté sur les figures 4 et 5 > le carburant est injecté simultanément dans toutes les sections fermées de la chambre ouverte 110 à travers les trois lumières d'admission (non représentées ici) qui sont prévues dans cette chambre. I1 en résult que la prr ion est appliquée simultanément sur chacun des pistons 160 ce qui fait que l'arbre 112 est entrainé par la totalité des trois forces agissant simultanément sur les trois pistons 160. Bien que deux modes de réalisation seulement de moteurs ro- tatifs du type volumétrique, comportant un mode de construction de soupapes conforme à l'invention, aient été décrits ci-dessus et représentés sur les figures, il va de soi cependant que d'autres modifications peuvent y être apportées par tout spécialiste sans sortir du cadre de l'invention. A cet égard certaines modifications qui peuvent être apportées au mode de construction de soupapes conforme à l'invention ont été explicitées ci-dessus, mais un grand nombre d'autres modifications sont immédiates pour tout spécialiste à partir de la description ci-dessus. Par exemple la forme des pistons et celle des parties évidées, prévues pour leur passage, dans les soupapes pourraient être modifiées sans sans sortir du cadre de l'invention.En outre des moyens autres que ceux décrits et représentés ici pourraient être utilisés pour supporte les soupapes. les roues dentées et le rotor sur leurs arbres respectifs et assurer leurs rotations. On voit que l'invention fournit un mode de construction de soupapes nouveau et perfectionné pour des moteurs rotatifs du type volumétrique. De plus ce mode de construction comporte un certain nombre de soupapes munies de moyens, prévus sur cellesci, pour coopérer avec des moyens prévus sur le rotor du moteur et dont la fonction est de subdiviser la chambre ouverte du moteur en un certain nombre de sections fermées. En outre l'invention prévoit que les soupapes et le rotor sont accouplés de manière à tourner les unes par rapport aux autres d'une manière prédéterminée. L'invention permet d'utiliser des surfaces de pistons rectangulaires dont l'étanchéité est relativement facile à assurer. De plus le mode de construction de soupapes conforme à l'invention fournit un fonctionnement beaucoup plus régulier qu'avec des soupapes animées d'un mouvement alternatif. Enfin ce mode de construction de soupapes est de fabrication relativement simple et est facile à incorporer à un moteur rotatif du tpe volumétrique. -REVENDICATIONS 1.- Mode de construction de soupapes, pour un moteur rotatif du type volumétrique, comportant un carter, dans lequel est formée une chambre ouverte, des moyens d'admission prévus dans cette chambre pour y injecter du carburant, des moyens d'échappement prévus dans cette chambre pour en évacuer les gaz d'échappement, un arbre monté dans le carter, un rotor, porté par cet arbre et tournant à l'intérieur de la chambre ouverte, et des soupapes coopérant avec le rotor au cours du fonctionnement du moteur, lequel mode de construction de soupapes est caractérisé en ce qu'il comporte:: a) des moyens du genre soupapes placés dans la chambre ouverte au voisinage immédiat du rotor et coopérant avec des moyens séparateurs formés sur le rotor pour diviser la chambre ouverte en un certain nombre de sections fermées, b) des moyens tels que des arbres pour supporter les moyens du genre soupapes et montés dans le carter de manière à tourner à l'intérieur de celui-ci et de manière à s'étendre à peu près perpendiculairement au plan de rotation du rotor et c) des moyens du genre engrenages montés à l'intérieur du carter et accouplant les arbres supports de soupapes à l'arbre sur lequel est monté le rotor, à l'aide desquels les arbres supports de soupapes sont entrainés par l'arbre du rotor, l'arbre du rotor étant entraîné par l'action, sur les susdits moyens séparateurs formés sur le rotor, de gaz engendrés par un combustible injecté dans la chambre ouverte. 2. Mode de construction de soupape selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens du genre soupapes comportent un certain nombre de soupapes espacées de distances égales sur le pourtour du rotor et présentant chacuné une partie évidée, formée dans leur masse, ayant pour fonction de recevoir les susdits moyens séparateurs du rotor lorsque ceux-ci franchissent lesdites soupapes au cours de la rotation du rotor à l'intérieur de la chambre ouverte. 3. Mode de construction de soupapes selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu quatre soupapes espacées à peu près de 900 sur le pourtour du rotor et que les parties évidées de ces soupapes sont constituées chacune par une encoche à peu près en forme de V. 4.- Mode de construction de soupapes selon la revendication 2, caractérisé en ce que sont prévues trois soupapes espacées à peu prs de 1200 sur le pourtour du rotor et que les parties évidées de ces soupapes sont constituées chacune par une partie semi-circulaire. 5.- Mode de construction de soupapes selon la revendication ;, caractérisé en ce que les moyens ou arbres supports de soupapes comportent un certain nombre d'arbres, égal à celui des soupapes, et des moyens de montage pour monter une de ces soupapes sur chacun de ces arbres. 6.- Mode de construction de soupapes selon la revendication 5, caractérisé en ce que ces arbres sont chacun munis de moyens de lubrification comportant un passage longitudinal et un certain nombre d'ouvertures,s'étendant radialement, communiquant avec le passag central et ayant pour fonction d'assurer a lubrification des divers arbres de soupapes. 7.- Mode de construction de soupapes selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens du genre engrenages comportent des premiers moyens d'engrenage montés sur l'arbre du rotor et un certain nombre de roues dentées, égal au nombre des soupapes, montées sur les arbres de soupapes et engrenant avec les premiers moyens d'engrenage. 5. - Ensemble d'un rotor et de soupapes, pour un moteur rotatif du type volumétrique comportant un carter et une chambre ouverte formée à l'intérieur de ce carter, caractérisé en ce qu'il comporte: a) des premiers moyens de genre arbres montés dans le carter de manière à tourner par rapport à celui-ci, b) un rotor supporté à une extrémité de ces premiers moyens,de manière à tourner à l'intérieur de la chambre ouverte; c) des seconds moyens du genre arbres, montés de manière à tourner à l'intérieur du carter à une certaine distance, parallèlement, aux premiers susdits moyens;; d) des moyens du genre soupapes, supportés à une extrémité des seconds susdits moyens, et situés au voisinage immédiat du pourtour du rotor, ces moyens du genre soupapes coopérant avec le rotor pour subdiviser la chambre ouverte en un certain nombre de sections fermées et e) des moyens du genre engrenages comprenant une première roue dentée montée à l'autre extrémité des premiers susdits du genre arbres et un certain nombre de roues dentées montées aux autres extrémités des seconds susdits moyens du même genre, e l'aide desquels ces seconds moyens sont entraînés par les moyens du genre engrenages, à partir des premiers susdits moyens du genre arbres pour mettre en rotation les moyens du genre soupapes d'une manière prédéterminée par rapport au rotor, les premiers susdits moyens du genre arbres étant entraînés par les gaz, produit par2eoe carburant injecté dans la chambre ouverte du carter, qui agissent sur le rotor. 9.- Ensemble d'un rotor et de soupapes selon la revendication 8, c. actérisé en e que le rotor comporte trois pistons formés sur celui-ci, en en faisant partie intégrante et faisant saillie vers l'extérieur du pourtour de celui-ci en des emplacements espacés à peu près de 1200 l'un de l'autre, en ce que les moyens du genre soupapes comportent quatre soupapes espacées à peu près de 90" l'une de l'autre sur le pourtour du rotor et en ce que les quatre soupapes comprennent chacune une partie évidée constituée par une encoche à peu près en forme de V, formée dans leur masse et ayant pour fonction de recevoir les trois pistons, à l'intérieur des encoches, lorsque ces trois pistons franchissent ces quatre soupapes au cours de la rotation du rotor à l'intérieur de la chambre ouverte. 10.- Ensemble d'un rotor et de soupapes selon la revendication 8,caractérisé en ce que le rotor comprend trois pistons, formés sur celui-ci en en faisant partie intégrante et faisant saillie à l'extérieur du pourtour de celui-ci en des emplacements espacés d'environ 120 l'un de l'autre, en ce que les moyens du genre soupapes comportent trois soupapes espacées d'environ 1200 l'une de l'autre sur le pourtour du rotor et en ce que ces trois soupapes comportent chacune une partie évidée constituée par une encoche semi-circulaire, formée dans leur masse et ayant pour fonction de recevoir les trois pistons à l'intérieur des encoches, lorsque ces trois pistons franchissent ces trois soupapes au cours de la rotation du rotor à l'intérieur de la chambre ouverte.