L'invention se rapporte à un procédé pour contrôler des installations de feux de signalisation de la circulation, alimentées en courant alternatif, dans lequel des générateurs de signaux sont susceptibles d'4- tre contrôlés du point de vue de l'apparition d'états de signaux incompatibles entre eux alors qu'au moins une partie des circuits de détection (circuit de détection du feu rouge, circuit de détection du feu vert) associés aux lampes de signalisation coagit de telle manière avec des éléments logiques qu'à la sortie de ceux-ci se présente un signal dynamique de contrôle uniquement si l'installation de signalisation est dans son état de consigne, ainsi qu'à un montage pour la mise en oeuvre d'un tel procédé. Le brevet accordé en République Fédérale d'Alle- magne sous le No. 20 42 573 a fait connattre d'appliquer un signal dynamique produit dans un générateur de cadence prévu à cet effét, à des éléments de combinaison logique et de relier ces éléments de combinaison logique de telle façon avec les circuits de détection du feu rouge qu'à la sortie des organes de combinaison logique , un signal dynamique ne peut apparattre que si 11 installation de signalisation se trouve dans son état de consigne. Si des états de signaux inadmissibles apparaissent dans l1ins- tallation de signalisation, les éléments de combinaison logique bloquent le passage du signal dynamique.L'absence du signal dynamique à la sortie des éléments de combinaison logique est alors utilisée par exemple pour mettre en service l'installation de signalisation de la circulation ou pour commuter celle-ci par exemple sur le clignotant jaune. La présente invention a pour objet de développer un procédé du type rappelé en tête du présent mémoire de manière à permettre, dans le cas d'une grande sécurité de fonctionnement, le contrôle de l'installation de signalisation de la circulation, sans mise en oeuvre importante. Selon l'invention, la solution de ce problème réside d'abord dans le fait que le signal dynamique de contrôle est obtenu par la combinaison logique de signaux, dynamiques et synchrones dans le temps, disponibles à la sortie des circuits de détection et qui sont dérivés, à partir du courant alternatif (circuit de détection du feu rouge, figure 2) ou à partir de la tension alternative (circuit de détection du feu vert, figure i) appli quée au commutateur de lampe t par les circuits de détec- tion concernés eux-memes. De cette manière, le signal dynamique, dont lé- valuation indique l'état de consigne de l'installation de signalisation routière, est produit par les circuits de détection eux-mêmes, la synchronisation réciproque des signaux dynamiques fournis par les circuits de détection individuels, en dérivant ces signaux du courant alternatif des lampes ou de la tension alternative agissant au niveau du commutateur de lampe , étant assurée sans que l'on soit obligé de prendre des mesures particulières. Suivant une autre forme de réalisation du procédé selon l'invention il est prévu que dans les circuits de détection, on procède directement ou indirectement et suivant un sens d'intégration changeant en fonction de la polarité du courant alternatif de la lampe ou de la tension alternative du commutateur, à l'intégration dtun courant ou d'une tension dérivée du courant alternatif de la lampe (circuit de détection du feu rouge) ou de la tension alternative (circuit de détection du feu vert) appliquée au commutateur de lampe , que le résultat de l'intégration dans le sens d'intégration considéré est différencié, et que parmi les signaux dynamiques obtenus par la différenciation sont seuls appliqués aux éléments logiques, ceux qui présentent une polarité opposée à celle d'une tension d'alimentation continue pour un circuit de contrôle comportant les circuits de détection et qui dépassent une amplitude minimale. Grâce à l'évaluation intégrante ainsi réalisée de l'alternance positive de même que de l'alternance négative du courant alternatif des lampes par le circuit de détection du feu rouge ou par la tension alternative appliquée au commutateur des lampes par un circuit de détection du feu vert, on reconnaît sûrement, dans le cas de l'utilisation de commutateurs de lampes à semiconducteurs, les erreurs typiques de ces commutateurs, erreurs qui peuvent par exemple consister en ce que le commutateur de lampes à semiconducteurs ne bloque que pendant une alternance mais passe, au cours de l'alternance suivante, de façon inadmissible, dans son état conducteur.Dans tous les cas de fonctionnement défectueux d un commutateur de lampe , le signal dynamique à la sortie d'un circuit de détection n'atteint pas l'amplitude minimale prévue et ne peut atteindre ou influencer les éléments de combinaison logique. En outre,et par la polarité du signal dynamique, qui est opposée à la tension continue d'alimentation, on empeche que le signal puisse être simulé par une perturbation qui apparat dans le montage de contrôle. Le signal dynamique apparait donc, plus particulièrement au niveau de la sortie d'un circuit de détection du feu vert, avec son intensité de consigne uniquement si la tension alternative complète est appliquée au commutateur de la lampe verte, donc si la lampe verte est sûrement coupée du circuit. En outre, il est prévu, dans le cadre de l'invention,que l'on choisit comme potentiel de référence pour la tension continue d'alimentation du circuit de contrôle contenant les circuits de détection, le potentiel phase de la tension alternative de l'alimentation des lampes, reliée d'un côté à la masse. De cette manière, on obtient une constitution particulièrement simple, notamment pour un circuit de détection du feu vert, étant donné que la tension qui est appliquée à un commutateur d'une lampe verte peut être prélevée par voie galvanique, donc directement. Dans le cadre de la présente invention, il est en outre prévu qu'un montage pour la mise en oeuvre du procédé de contrôle est réalisé de telle façon que les circuits de détection comportent un intégrateur de Tiller commandé par le courant alternatif des lampes ou par la tension alternative appliquée au commutateur de lampe, qu'un condensateur prévu pour la différenciation et relié à l'intégrateur de Miller est porté au potentiel de la tension continue d'alimentation par l'intermédiaire d'une diode de polarité passante pour la tension continue d'a-limentation du circuit de détection et que les points de liaison du condensateur avec la diode de deux circuits de détection sont chacun reliés, par l'intermédiaire d'une seconde diode montée en série avec la diode précédente, à un point du montage relié à la borne de la tension continue d'alimentation qui est de polarité opposée a celle du potentiel de référence. Une telle réalisation du montage de contrôle pour respectivement deux circuits de détection conduit à une combinaison OU simple et sûre de ces deux circuits de détection, plus particulièrement d'un circuit de détection du feu rouge avec un circuit de détection du feu vert, associés à des grpupes de signaux qui peuvent assumer des états incompatibles entre eux. Grâce à une telle combinaison OU, on est assuré que l'un des généra teurs des signaux doit se trouver à l'état "non-vert" ou que l'autre générateur de signaux assume l'état "rouge". Ce n'est qu'à ces conditions que le signal dynamique est présent à la sortie de l'élément de combinaison logique OU. Suivant une autre forme de réalisation du montage conforme à l'invention, il est prévu que chacun desdits points de montage est relié, par l'intermédiaire d'une diode de polarité opposée à celle des deux autres diodes, aux électrodes de base de deux transistors dont les circuits collecteur-émetteur sont montés en série, et que le montage série des deux transistors est monté dans le conducteur d'alimentation de la base d'un transistor supplémentaire. De ce fait, toutes les sorties des circuits OU sont reliées à deux circuits redondants ET qui, à leur tour, sont enchainés suivant une combinaison ET, et qui sont formés par les deux transistors qui sont montés en série. Ce n'est que lorsque tous les circuits OU émettent le signal dynamique et provoquent de ce fait un signal logique ET, que les transistors des deux circuits ET sont bloqués au rythme du signal dynamique. Gracie au montage série des deux circuits ET, on augmente notablement la sécurité de fonctionnement du montage de contrôle, car l absence du signal dynamique à seulement une entrée de l'un des deux circuits ET suffit pour empêcher l'apparition du signal dynamique au niveau de la sortie des circuits ET. Dans le cadre du montage selon l'invention, on peut également prévoir qu'au transistor supplémentaire sont reliés deux transistors de types de conductibilités opposés et reliés par leurs émetteurs, et que l'un de ces transistors est porté par son collecteur au potentiel de référence alors que l'autre est relié par son collecteur au potentiel de la source de tension continue d'alimentation qui est l'opposé du potentiel de référence. En outre, on peut faire en sorte qu'il est prévu, en pa rallèie au circuit émetteur-collecteur du transistor porté au potentiel de référence, un montage série constitué par un condensateur et par une diode de polarité parallèle à la tension continue d'alimentation, qu'en parallèle sur la diode est prévu un montage série constitué par une diode de polarité opposée et par un condensateur, et qu'en parallèle au condensateur est prévu le montage série constitué par une diode de même polarité que la susdite diode et par un relais. De cette façon, un condensateur qui sert de source de tension d'alimentation pour le relais est -chargé de telle façon que la tension d'alimentation pour le relais possède une polarité qui est opposée à celle de la tension continue d'alimentation du montage de contrôle. On augmente ainsi davantage la sécurité de fonctionnement du montage de contrôle contre les dérangements qui peuvent apparaître dans le montage lui-même, car une tension continue de polarité opposée à la tension continue d'alimentation ne peut être dérivée du signal dynamique qu'après passage correct par tous les étages du montage qui se trouvent en amont du condensateur d'alimentation. Dans le cadre de l'invention, on peut,en outre1 prévoir qu'au point de liaison entre la diode et le relais est relié un condensateur supplémentaire et que ce condensateur est susceptible d'être relié par son électrode éloignée du point de liaison, au choix, par l'intermédiaire d'une résistance ohmique, au pôle de la source de tension continue d'alimentation qui est l'opposé du potentiel de référence, ou directement à un point du circuit porté au potentiel de référence de la source de tension continue d'alimentation. De cette manière, on forme un circuit de déclenchement simple et de fonctionnement sûr, car le condensateur supplémentaire qui est susceptible d'être relié au choix et qui est chargé de façon correspondante par la tension continue d'alimentation, peut maintenir en fonctionnement le relais et, par conséquent, l'installation de signalisation jusqu'à ce que la tension du condensateur d'alimentation, dérivée du signal dynamique, fournisse le courant de maintien pour le relais. Si le signal dynamique fait défaut, le relais tombe et l'instal- lation de signalisation est mise hors circuit. Finalement, on peut également prévoir, dans le cadre de la présente invention,que dans le cas d'au moins un circuit de détection (par exemple circuit de détection du feu rouge) un condensateur, relié à l'intégrateur de Miller, est relié, par l'intermédiaire d'une diode de polarité opposée à la tension continue d'aimentation, à un point du circuit porté au potentiel de référence de la tension continue d'alimentation, qu'en parallèle à celle-ci est prévu un circuit série constitué par une diode, par un condensateur et par une diode, les deux diodes étant de polarité identique et opposée à celle de la diode mentionnée en premier lieu, et qu'un second circuit de détection (par exemple circuit de détection du feu vert) est relié, par l'intermédiaire d'une diode de polarité opposée à la tension continue d'alimentation, au point de liaison entre la diode et le condensateur du circuit série mentionné en dernier lieu. De cette manière on obtient de façon sûre et avec de faibles moyens techniques, une combinaison lo gique ET de deux circuits de détection, plus précisément d'un circuit de détection du feu rouge avec un circuit de détection du feu vert, qui peuvent, par exemple, être associés aux lampes de signalisation du même générateur de signaux. Un signal dynamique n'est emis par ces circuits de détection combinés logiquement que si l'on a à la fois l'état de signalisation "rouge" et l'état de signalisation "non-vert". Un exemple d'exécution de l'invention sera explicité ci-dessous à l'aide de cinq figures. Sous la forme d'un schéma de montage, La figure 1 représente un circuit de détection du feu vert, La figure 2 montre un circuit de détection du feu rouge, La figure 3 montre une combinaison logique d'un circuit de détection du feu rouge et d'un circuit de détection du feu vert, La figure 4 est une combinaison logique des sorties des circuits de détection, et La figure 5 montre un circuit d'évaluation prévu pour évaluer le signal dynamique. Le circuit de détection du feu vert, représenté dans la figure 1, n'émeut à sa sortie un signal dynamique que si aucune erreur n'est présente qui pourrait simuler un "signal vert", donc si l'état de signalisation "nonvert" est présent de façon non équivoque. Entre la masse 2 et le conducteur 3 qui est porté à la tension de phase de la tension alternative des lampes, on a prévu, en série, la lampe de signalisation verte 4 et un commutateur à semi-conducteurs 1 qui est prévu pour brancher et pour débrancher la lampe 4. Si le commutateur 1 est bloqué de façon non équivoque, l'amplitude complète de la tension alternative d'alimentation pour la lampe 4 lui est appliquée. L'électrode de base d'un transistor 5 est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance série R1, à un point du circuit ou montage qui est situé entre l'interrupteur 1 et la lampe 4. Le transistor 5 est relié par son émetteur à la borne 3 qui est portée à la tension de phase, et du côté collecteur, il est relié, par l'intermédiaire de deux résistances ohmiques R3 et R2 montées en série, à la borne 7 d'une source de tension continue dont ltautre borne 34 est reliée à la borne ou au conducteur 3. Le point 1 du montage, situé entre les deux résistances R2 et R3 est relié, par l'intermédiaire d'un condensateur C1, à la base du transistor 5. Entre le point A du montage et la borne 3,on a en outre prévu le circuit série constitué par un condensateur C2 et par une diode 8 de polarité parallèle à la tension continue d'alimentation.Le point de liaison entre la diode 8 et le condensateur C2 est désigné par la référence 9. Si l'alternance négative de la tension alternative de lampe est appliquée à la borne 3, la base du transistor 5 est à un potentiel positif, et étant donné que le transistor 5 est un transistor du type npn, le condensateur Cl, qui forme avec le transistor 5 un circuit d'intégration de Miller, est chargé, pendant l'alternance négative de la tension alternative de lampe qui est appliquée avec sa tension complète au commutateur 1, de telle manière que l'état de charge du condensateur C1 permet de reconnaître, à la fin de l'alternance, si le commutateur 1 bloque de façon certaine. La chute de potentiel, qui peut avoir lieu au point A (le condensateur chargé C2 est déchargé par le transistor 5 qui devient passant), a pour conséquence une impulsion négative au niveau du point 9 du montage (différenciation). L'alternance positive de la tension alternative de lampe, au niveau du commutateur 1, commande le transistor 5 dans son état bloqué. Le potentiel au niveau du point A croit de ce fait pendant l'alternance positive de la tension alternative de lampe dans le sens du potentiel de la borne 7 de la tension continue d'alimentation, qui est a l'opposé de la borne 3. Le potentiel croissant au niveau du point A charge à nouveau le condensateur C2 par l'intermédiaire de la diode 8. La tension au niveau de la diode 8 reste toutefois limitée à environ + 0,6 V. Le circuit de détection du feu rouge, représenté dans la figure 2,se distingue du circuit de détection du feu vert, représenté dans la figure 1,par le fait que la grandeur de commande pour l'intégrateur de Miller, constitué par le transistor 5 et le condensateur C1, n'est pas dérivé de la tension alternative de lampe qui est appliquée au commutateur 1, mais du courant de la lampe. A cet effet, il est prévu un transformateur d'intensité 10 dont les tôles présentent une hystérèse rectangulaire, en sorte qu'un courant minimum a pour conséquence un courant secondaire dans le circuit d'attaque du transistor 5. L'enroulement secondaire du transformateur d'intensité est shunté par deux diodes de Zener Il en montage anti-parallèle, en sorte que par suite d'une limitation de la tension qui en résulte, on obtient, pendant une alternance, une impulsion de tension suffisamment longue du côté secondaire.Pour le reste, le circuit de détection du feu rouge fonctionne tout comme le cir-cuit de détection du feu vert, ctest-à-dire qu'au niveau du point 9 du circuit on peut prélever, en synchronisme temporel avec les impulsions d'un circuit de détection de feu vert, un signal de contrôle dynamique, si la lam pe rouge 4 est mise en circuit et présente l'intensité de signalisation prévue. La figure 3 montre un montage dans lequel un circuit de détection du feu vert et un circuit de détection du feu rouge sont, du côté sortie, combinés logiquement en ET, de façon particulière. A cet effet, il est prévu entre le point A du montage d'un circuit de détection du feu rouge et le condensateur C2,qui est commun aux deux circuits de détection, un condensateur supplémentaire C3 et une diode 12 qui est montée de façon à être passante pour des impulsions positives. Par contre, le point A du montage du circuit de détection du feu vert est relié par l'intermédiaire d'une diode 13 à un condensateur C2, la diode 13 étant polarisée en sens opposé à la tension continue d'alimentation. Les impulsions négatives,qui sont émises par le condensateur C3 du circuit de détection du feu rouge, sont dérivées d'une diode 14 montée avec une polarité correspondante. De ce fait, le dispositif opère de telle manière que le condensateur C2 n'est déchargé que par le circuit de détection du feu vert et ne peut être que chargé par le circuit de détection du feu rouge. Des impulsions négatives ne peuvent donc apparaître au niveau du point 9 du montage que si précédemment le condensateur C2 a été chargé par un circuit de détection d'un feu rouge. Si les impulsions positives du circuit de détection du feu rouge ne sont pas présentes, le condensateur C2 ne peut plus être déchargé par le circuit de détection du feu vert.De cette manière, le montage selon la figure 3 ne peut donner, au niveau du point 9 du montage,un signal de contrôle dynamique que si le circuit de détection du feu rouge ainsi que le circuit de détection du feu vert permettent d'établir par l évaluation d'intégration des alternances du courant de lampe ou de la tension alternative qui est appliquée au commutateur de lampe, que la lampe verte est sombre et que la lampe rouge éclaire avec l'intènsité de signalisation prévue. Etant donné qu'une installation de signalisation du trafic est en règle générale constituée non seulement par deux groupes de signalisation qui sont associés à des directions du trafic qui se croisent, tous les générateurs de signaux d'une installation de signalisation du trafic qui ont la possibilité d'assumer des états de signalisation non compatibles entre eux, par exemple signal rouge -pour deux directions croisées du type trafic, doivent être contrôlés. A cet effet, il est prévu un enchaînement logique de tous les montages de détection, enchaînement qui est représenté dans la figure 4 sous la forme d'un schéma de montage. Le point 9 du montage de deux circuits de détection de groupes de signalisation non compatibles, et qui sont par exemple constitués selon les figures 1, 2 ou 3, sont à cet effet respectivement reliés aux deux entrées d'un circuit OU. Deux tels circuits OU sont réalisés dans la figure 4, partie supérieure gauche, par les deux paires de diodes 35, étant noté que chaque diode relie un point 9 du montage avec un point 15 du montage, qui représente la sortie d'un circuit OU. Au point 15 du montage est également appliqué le potentiel positif de la borne 7 de la tension continue d'alimentation. Les diodes des paires de diodes 35 sont donc montées dans le sens passant,d'une part pour les impulsions négatives produites par les circuits de détection,et d'autre part pour le potentiel positif de la borne 7 de la source de tension continue. Chaque sortie 15 d'un circuit OU est en outre reliée, par l'intermédiaire d'une diode 18 montée dans le sens du blocage pour des impulsions négatives des circuits de détection, avec un point 16 du montage, auquel est reliée la base d'un transistor 17. Le transistor 17 reçoit, dans le cas où aucune impulsion négative provenant des circuits de détection (point 9) n'est active au niveau des points 15 du montage, son courant baseémetteur des bornes 7, par l'intermédiaire des diodes 18 qui sont montées en direction bloquée pour les impulsions négatives.Le transistor 17 est donc passant en l'absence d'impulsions provenant des circuits de détection, c'està-dire en l'absence d'un signal négatif, et il en est de même d'un transistor 19 qui reçoit son courant de base depuis une borne 7, par l'intermédiaire du circuit émetteur-collecteur du transistor 17. il convient ici de noter qu'une liaison conductrice entre le point de montage 9 et le point de montage 13, liaison conductrice oui peut s'établir dans le cas d'un dérangement, ne peut pas provoquer le blocage des transistors 17 à 19, ce qui conduit à un accroissement décisif de la sécurité de fonctionnement du montage de contrôle. Ainsi que cela ressort également de la figure 4, les sorties des circuits OU sont reliées respectivement par l'intermédiaire d'une diode 18 aussi bien à un premier transistor 17 qu'à un second transistor 17, les deux transistors 17 étant montés en série par leurs circuits émetteur-collecteur. Grâce à ce montage redondant, on améliore davan tage la sécurité de fonctionnement du montage de ~contrôle. Si en un quelconque point 15 du montage le signal dynamique de contrôle, constitué par des impulsions négatives, est absent, le signal dynamique de contrôle qui est présent au niveau de tous les autres points 15 du montage ne peut exercer aucune action sur les transistors 17, car au moins un des transistors peut recevoir son courant de base d'une borne 7, par l'intermédiaire -de icelui des points 15 du montage et de la diode 18 associée, au niveau duquel un signal dynamioue de contrôle n'existe pas (combinaison logique ET des circuits OU). Si le signal dynamique de contrôle est présent au niveau de tous les points 15 du montage, les transistors 17 sont bloqués pour ia durée d'une impulsion de ce signal, étant donné que les diodes 18 sont bloquées par l'impulsion négative qui est produite par les circuits de détection et que de ce fait le courant de base pour les transistors 17 est interrompu. En dérivant le signal de contrôle de chaque circuit de détection à partir de la tension alternative de service , on assure en outre que des impulsions négatives se présentent toujours en même temps au niveau des points 15 du montage, si ltinstallation de signalisation du trafic se trouve dans son état de consigne, donc opère correctement. A la sortie 20 du transistor 19 apparaît de ce fait, et uniquement dans ce cas, entre les deux potentiels de bornes de la source de tension continue, un signal de sortie qui change au rythme du signal dynamique de contrôle. Le signal au niveau du point 20 du montage commande deux transistors 21, 22 (figure 5) qui sont de types de conductibilité opposés et reliés par leurs émetteurs, alternativement dans leur état passant, l'autre transistor étant bloqué. De ce fait, un condensateur 23 est alternativement porté au potentiel des deux bornes de la source de tension continue. Le courant de charge pour le condensateur 23 passe de la borne 7, par le transistor 21, par une résistance 25, par le condensateur 23 et une diode 24, à la borne 3, et le circuit du courant de décharge passe par la borne 3, par le transistor 22, par la résistance 25, par le condensateur 23, par une autre diode 26 et par un condensateur supplémentaire 27. De ce fait, le condensateur 27 est chargé à chaque décharge du condensateur 23. Le condensateur 27 ne peut se décharger que par un relais 29 et une diode 28.Le relais 29 ainsi alimenté maintient dans son état fermé un circuit qui, lorsqu'il est ouvert, débranche les générateurs de signaux de l'installation de signalisation du trafic ou la commute au clignotant jaune, grâce à quoi on assure, dans le cas d'un dérangement du fonctionnement que ne peuvent pas être émis par l'installation de signalisation du trafic des signaux qui ne sont pas compatibles entre eux. Le relais 29 peut en outre être inséré dans d'autres circuits par l'intermédiaire d'un contact 31. Le contact 31 appartient à un relais 32. Lorsque le relais 32 est alimenté, le contact 31 se ferme, grace à quoi un condensateur 33, qui est monté en série avec le contact 31 et le relais 29, entre la borne 3 et la borne 7, est chargé. Le courant de charge est dimensionné de telle façon qu'il ne suffit pas pour exciter le renais 29 ou pour empêcher la chute fe ce même relais. Toutefois, si le relais 32 n'est plus excité, le contact 31 commute sur un autre circuit dans lequel se trouvent uniquement le relais 29 et le condensateur 33.Pour un dimensionnement approprié du condensateur 33 et pour une charge correspondante de ce condensateur, le courant de décharge du condensateur 33 excite le relais 29 et le maintient dans son état excité jusqu'à ce que l'installation de signalisatior du trafic mise en service par l'ntermédiaire ttu contact 30 du relais 29 fournisse, lorsque le fonctionnem-nt est normal, le signal dynamique de contrôle par l'intermédiaire des circuits de détection, assurant de ce fait la poursuite de l'alimentation du relais 29 en courant de maintien. L'absence du signal dynamique de contrôle d'un seul circuit de détection interrompt le courant de maintien pour le relais 29, en sorte que le contact 30 aébranche à nouveau l'installation de signalisatlon du trafic ou la commute à un état de signalisation statique, par exemple au clignotant jaune. REVENDICATIONS 1) Procédé pour contrôler des installations de feux de signalisation de la circulation alimentées en courant alternatif, dans lequel des générateurs de signaux sont susceptibles d'être contrôlés du point de vue de l'apparition d'états de signaux incompatibles entre eux alors qu'au moins une partie du circuit de détection (circuit de détection du feu rouge, circuit de détection du feu vert) associée aux lampes de signalisation coagit de telle manière avec des circuits logiques qu'à la sortie de ceux-ci se présente un signal dynamique de contrôle uniquement si l'installation de signalisation est dans son état de consigne, caractérisé par le fait que le signal dynamique de contrôle est obtenu par la combinaison logique de signaux, dynamiques et synchrones dans le temps, disponibles à la sortie des circuits de détection et qui sont dérivés, à partir du courant alternatif (circuit de détection du feu rouge) ou à partir de la tension alternative (circuit de détection du feu vert) appliquée au commutateur de lampe, par les circuits de détection concernés eux-mêmes. 2) Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que dans les circuits de détection on procède directement ou indirectement et suivant un sens d'intégration changeant en fonction de la polarité du courant alternatif de la lampe ou de la tension alternative du commutateur à l'intégration d'un courant ou d'une tension dérivée du courant alternatif de la lampe (circuit de détection du feu rouge) ou de la tension alternative (circuit de détection du feu vert) appliquée au commutateur de lampe, que le résultat de l'intégration dans le sens d'intégration considéré est différencié, et que parmi les signaux dynamiques obtenus par la différentiation sont seuls appliqués aux circuits logiques ceux qui présentent une polarité opposée à celle d'une tension d'alimentation continue pour un circuit de contrôle comportant les circuits de détection et qui dépassent une amplitude minimale. 3) Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on choisit, comme potentiel de référence pour la tension continue d'alimentation du circuit de contrôle contenant les circuits de détection, le potentiel phase de la tension alternative de l'alimentation des lampes, reliée d'un côté à la masse. 4) Montage pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que les circuits de détection comportent un intégrateur de Miller commandé par le courant alternatif de la lampe ou par la tension alternative appliquée au commutateur de lampe, qu'un condensateur (C2) prévu pour la différentiation et relié à-l'intégrateur de Miller (R1, Cl, 5) est porté au potentiel de la tension continue d'alimentation par l'intermédiaire d'une diode (8) de polarité passante pour la tension continue d'alimentation du circuit de détection et que les points de liaison (9) condensateur (C2)-diode (8) de deux circuits de détection sont chacun reliés, par l'intermédiaire d'une seconde diode (35) montée en série avec la diode précédente (8), à un point (15) du montage relié à la borne de tension continue d'alimentation,qui est à l'opposé du potentiel de référence. 5) Montage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chacun desdits points de montage (15) est relié, par l'intermédiaire d'une diode (18) de polarité opposée à celle des deux autres diodes (8, 35), aux électrodes de base de deux transistors dont les circuits collecteur-émetteur sont montés en série, et que le montage série des deux transistors (17) est inséré dans le con ducteur d'alimentation de la base d'un transistor supplémentaire (19). 6) Montage selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'au transistor supplémentaire (19, sont reliés deux transistors (21, 22) de types de conductibilité opposés et reliés par leurs émetteurs, et que l'un (22) de ces transistors est porté par son collecteur au potentiel de référence alors que l'autre (21, est relié par son collecteur au potentiel de la source de tension continue d'alimentation qui est a l'opposé du potentiel de référence. 7) Montage selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il est prévu, en parallèle au circuit émetteur-collecteur du transistor (22) porté au potentiel de référence, un montage série constitué par un condensateur (23) et une diode (24) de polarité parallèle à la tension continue d'alimentation, qu'en parallèle sur la diode (24) est prévu un montage constitué par une diode (26) de polarité opposée et par un condensateur (27), et qu'en parallèle au condensateur (27) est prévu le montage série constitué par une diode (28) de même polarité que la susdite diode (26) et par un relais (29). 8) Montage selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'au point de liaison entre la diode (28) et le relais (29) est relié un condensateur supplémentaire (33) et que ce condensateur (33) est susceptible d'être relié par son électrode éloignée dudit point de liaison, au choix, par l'intermédiaire d'une résistance ohmique, au pôle de la source de tension continue d'alimentation qui est à l'opposé du potentiel de référence, ou directement à un point (34) du circuit porté au potentiel de référence de la source de tension continue d'alimentation. 9) Variante d'un montage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que dans le cas d'au moins un circuit de détection, (par exemple circuit de détection du feu rouge), un condensateur (C3), relié à l'intégrateur de Miller, est relié, par l'intermédiaire d'une diode (14) de polarité opposée à la tension continue d'alimentation, à un point (3, 34) du circuit porté au potentiel de référence de la tension continue d'alimentation, qu'en parallèle à cette diode ; ;14) est prévu un circuit série constitué par une diode (12), par un condensateur (C2) et par une diode (8), les deux diodes (8, 12) étant de polarités identiques et opposées à celles de ladite diode (14), et qu'un second circuit de détection (par exemple circuit de détection du feu vert) est relié, par l'intermédiaire d'une diode (13) de polarité opposée, à la tension continue d'alimentation, au point de liaison entre la diode (12) et le condensateur du circuit série mentionné en dernier lieu.