- 1 - L'invention concerne un racleur de liquide destiné à une tige à la surface de laquelle adhère un liquide. La vérification du niveau de liquide dans un récipient fermé au moyen d'une jauge de niveau n'est possible que si le repère de liquide sur la jauge est bien lisible. Toutefois, si le liquide était précédemment en mouvement comme par exemple lorsqu'on vérifie le niveau d'huile sur les véhicules, il faut d'abord, en vue de la mesure, éliminer la pellicule d'huile de la jauge. Par suite, c'est seulement en enfonçant à nouveau une jauge nettoyée que l'on obtient un repère de liquide convenant à la vérification. On effectue généralement ce nettoyage de la jauge en l'essuyant avec un chiffon ou en frottant la jauge contre une partie saillante du moteur. Les deux modes de nettoyages sont considérés comme non satisfaisants. Cela est dû au fait qu'il ne peut pratiquement pas être exclu que l'huile s'égouttant de la jauge retirée ne salisse les vêtements ou, si l'on utilise un chiffon, ne salisse les mains. D'autre part, lorsqu'on nettoie la jauge retirée en la frottant contre une partie du moteur# on salit le moteur lui-même et en outre, on pollue davantage l'environ- nement par l'huile raclée qui s'égoutte du compartiment de moteur. Toutefois, tous les modes de nettoyage connus jusqu'ici ont pour inconvénient, en particulier, que l'huile raclée de la jauge n'est pas ramenée à la cuve à huile. Or ces quantités d'huile, petites en ellesmêmes, peuvent donner en s'additionnant des quantités appréciables si l'on vérifie fréquemment le niveau d'huile comme il est nécessaire de plus en plus à mesure que le moteur vieillit. Il en est de même aussi pour des véhicules neufs à moteur poussé sur lesquels, pour des raisons de sécurité, il faut pratiquement vérifier une fois par jour le niveau d'huile. C'est pourquoi l'invention a pour but de fournir un instrument commode avec lequel on puisse enlever l'huile 24'9460S - 2 - qui mouille la jauge, sans risque de pollution et en même temps, la ramener à la cuve à huile. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait sue sur chacune de deux branches reliées entre elles de S façon mobile relativement est prévue une couche racleuse chaque fois tournée vers l'autre branche et qui s'applique lors du raclage à la surface de la tig: Avec un racleur de liquide ainsi conçu, on peut effectuer sans problème urte vérification du niveau d'huile. A cet effet, on presse les deux branches sur la jauge de manière à l'enserrer entre elles, exactement à l'endroit o la jauge dépasse du tube de niveau. Si alors on retire la jauge de la cuve à huile, l'huile est automatiquement raclée en dessous des branches lorsqu'on tire la jauge au travers. En même temps, en vertu du point de raclage choisi, l'huile raclée reflue à nouveau à la cuve à huile à travers le tibe de niveau. Ainsi, la jauge retirée est propre et il est donc exclu de se salir les mains et les vêtements par l'huile qui s'égoutte. Le racleur de liquide peut aussi, en vertu de sa structure, être facilement manié par des personnes inexpérimentées. Le point d'application privu pour le racleur de liquide joue ici un r8le particulièrement avantageux. Cet avantage est dû au fait que l'on peut, d'une seule main, pousser le racleur de liquide à la fois autour de la jauge et sur l'ouverture du tube de niveau. Grace à cette possibilité d'exercer une pression dans deux directions, on évite que le racleur de liquide ne glisse, même lorsqu'on frotte la jauge, de la main restée libre, entre les branches. En pressant sur l'ouverture du tube de niveau, on évite que l'huile raclée ne puisse arriver hors de l'ouverture du tube de niveau. Apres le raclage, la seule partie du bord de raclage qui est barbouillée d'huile est celle qui recouvrait l'ouverture du tube de niveau pendant que l'on a tiré la jauge. On peut facilement se débarrasser de ce liquide qui adhère - 3 - au bord de raclage en comprimant les branches du racleur de liquide et en les tirant par dessus le bord de l'ouver- ture du tube de niveau. Ainsi, la partie du racleur qui est mouillée par l'huile raclée est nettoyée. Ainsi, à l'aide de ce racleur de liquide, le risque de pollution qui partait primitivement de la jauge n'est pas transféré sur le dispositif de nettoyage. Au contraire, elle est largement empêchée et en même temps, l'huile raclée est recyclée. Selon un mode d'exécution préférentiel de l'invention, les branches sont montées de manière à pouvoir pivoter relativement en un centre de rotation. En vertu de cette structure du racleur de liquide, on peut, en faisant pivoter les branches l'une vers l'autre, obtenir un effet de serrage. Cet effet de serrage suffit pour racler de la jauge même un liquide visqueux. En outre, grâce à la disposition pivotante des branches, le racleur de liquide est petit, léger et peu coûteux à fabriquer. Des modes de réalisation de l'invention seront décrits ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, avec référence aux dessins annexés dans lesquels: La figure 1 est un plan d'un racleur de liquide: La figure 2 est une élévation latérale d'un racleur de liquide La figure 3 est une élévation latérale d'un autre racleur de liquide: La figure 4 est une élévation latérale d'un autre racleur de liquide avec bec d'écoulement; La figure 5 est un plan d'un racleur de liquide avec protège-doigts; La figure 6 est une élévation latérale d'un racleur de liquide avec protègedoigts; La figure 7 est un plan d'un racleur de liquide muni d'une couche de raclage sur la tête de fixation; La figure 8 est un plan d'un racleur de liquide avec double couche de raclage; da úigule; test un plan d'un racleur de liquide muni de peut couches de rec!age différentes; La figure 10 est un plan d'un racleur de liquide à un seul bras; La figure 11 est une é1évstion latérale dun racleur dc liquide à un seul bras. Jn raclear dc] quide tel que celui représenté par la figure 1 est essentiellement formé de deux branches 1, 2 qui sont montées de manière à pouvoir pivoter relativement autour d'un centre de rotation 3. Les deux branches 1, 2 sont sollicitées l'une vers l'autre, dans la région d'une tête de fixation 16, par un ressort 4. Le ressort 4 est sous forme de ressort spiral dont la spirale 17 passe à travers un renfoncement 18. Ce renfoncement 18 est dirigé transversalement à l'axe longitudinal des branches 1, 2 dans la région du centre de rotation 3 et se compose de deux demi-cuveLt.es opposées dont chacune est ménagée dans l'une des branches 1, 2. De chaque extrémité de la spirale 17 part une branche de ressort 19, 20, ces branches s'étendant chacune le long de l'un des flancs opposés 21, 22 des branches 1, 2. A leur extrémité, les branches de ressort 19, 20 sont munies d'un crochet 23, 24 et ces crochets se dirigent l'un vers l'autre en partant des branches de ressort 19, 20. Chacun des crochets 23, 24 agit sur l'une des branches 1, 2, dans des gorges 25, 26 situées dans des surfaces opposées 27, 28 -es branches 1, 2 et transversales. leur direction longitudinale. Les gorges 25, 26 sont prévues dans la région de la t'te de fixation 16, dans les surfaces 3, 27, 28 des )rartches 1, 2o En vertu de la force exercée par la spirale 17, les branches 1, 2 sont sollicitées l'une vers l'autre dans la région de la tête de fixation 16. De cette manière, par des surfaces d'application opposées 29, 30 dont chacune est. pr@vue sur 1'une des brarches 1. ? les branches pplcueut ''une sur l'autre. - 5 - Dans la région des surfaces d'appui 29, 30, les branches 1, 2 présentent des évidements 31, 32 situés chacun par moitiés dans les branches 1, 2. Les deux évidements 31, 32 sont lenticulaires. Un évidement plus grand 31 est voisin d'une extrémité antérieure 33 des branches 1, 2 tandis qu'un évidement 32 dont la longueur et la largeur sont inférieures est voisin du centre de rotation 3. Entre les deux évidements 31, 32 sont prévues des parties des surfaces d'appui 29, 30 de sorte que les deux évidements 31, 32 ne se rejoignent pas. Le plus grand évidement 31 est séparé de l'extrémité antérieure 33 par une partie de chacune des surfaces d'application 29, 30. En direction de l'extrémité antérieure 33, le plus grand évidement 31 se termine en pointe. Alors que la tête de fixation 16 est formée par des parties de branche 8, 9 qui sont situées avant le centre de rotation 3 en direction de l'extrémité antérieure 33, derrière le centre de rotation 3 sont formées des parties de branche 6, 7 qui s'écartent l'une de l'autre par leurs extrémités 10, 11 opposées à l'extrémité antérieure 33. Les parties de branche 6, 7 sont munies de surfaces inté- rieures 12, 13 tournées l'une vers l'autre, sur lesquelles sont formées des surfaces de raclage 34, 35. Ces surfaces de raclage peuvent être formées d'une matière molle capable d'enserrer en douceur un corps conçu par exemple sous forme de tige 36 lorsqu'on déplace les surfaces de raclage 34, en direction de cette tige 36. On utilise de préférence une matière capable,d'une part, de racler du liquide de la tige 36 et, d'autre part, d'absorber des restes de liquide. En particulier, à ce point de vue, il faut penser au caoutchouc ou aux matières alvéolaires. Les surfaces de raclage 34, 35 s'étendent, sur les surfaces intérieures 12, 13, en direction du centre de rotation 3. Les deux surfaces intérieures 12, 13 se dirigent l'une vers l'autre, sous un angle aigu en partant des deux extrémités 10, 11 et forment un sommet 37 dans la - 6 région d'une partie des surfaces d'application 29, 30 qui part du centre de rotation en direction des extrémités , 110 A ce sommet 37 se terminent les surfaces de raclage 34, 35. De cette manière, les surfaces de raclage forment aussi un angle aigu de sorte que des tiges à racler 36 de diamètre différent peuvent se placer, de façon continue, entre les deux surfaces de raclage 34, 35. Aux fins du raclage, on introduit entre les deux surfaces de raclage 34, 35 une tige 36, mouillée à l'une de ses extrémités 38 par un liquide, par exemple de l'huile et pourvant présenter à son extrémité opposée la forme d'une poignée 39. L'axe longitudinal de la tige 36 est à peu près perpendiculairement à l'axe longitudinal des branches 1, 2. De préférence, on introduit la tige 36 entre les surfaces de raclage 34, 35, en direction de l'extrémité de prise 39, au-dessus de l'extrémité mouillée Ensuite, on pousse l'une vers l'autre les deux extrémi- tés 10, 11 des branches 1, 2 de sorte que les surfaces de raclage 34, 35 enserrent uniformément la surface de la tige 36. La pression à appliquer sur les extrémités 10, 11 doit être calculée de façon telle que les surfaces de raclage 34, 35 s'appliquent bien uur la surface de la tige mais que la tige 36 ne soit pas bloquées entre les surfaces intérieures 12, 13. Ensuite, on saisit la tige 36 par son extrémité de prise 39 et on la tire dans sa direction loilgitudinale0 Les surfaces de raclage 34, 35 frottent sur la surface de la tige 36 de sorte que les parties du liquide qui adhèrent à la surface de la tige sont raclées de celle-ci. On peut alors utiliser la tige 36 ainsi nettoyée pour mesurer un niveau d'huile, par exemple dans une cuve à huile. A cet effet, à l'extrémité mouillée 38 de la tige 36 est prévue une échelle 40 qui, pour une profondeur d'enfoncement donnée de la tige 36, indique la hauteur du niveau de liquide, par exemple dans la cuve à huile. Pour - 7 - mesurer ce niveau d'huile, on descend à nouveau dans l'huile de la cuve, dans un guide prédéterminé, l- tige 36 nettoyée par les surfaces de raclage 34, 35 et on la retire à nouveau. Le nouveau mouillage que subit la tige est une mesure de la hauteur du niveau d'huile dans la cuve. Si la mesure ainsi exécutée ne donne pas encore un résultat satisfaisant, on peut à nouveau nettoyer la tige 36 entre les surfaces de raclage 34, 35 de la façon déjà décrite et la descendre à nouveau dans l'huile de la cuve. Après la fin de la mesure, on descend à nouveau la tige 36 dans la cuve à huile. Son extrémité de prise 39 dépasse hors de la cuve à huile non représentée de façon que l'on puisse la saisir pour de nouvelles mesures. A cette extrémité de prise, 39, on peut fixer le racleur de liquide en exerçant une pression sur les extrémités 10, 11 pour faire pivoter les deux branches 1, 2 autour de leur centre de rotation 3. Dans la région de l'extrémité antérieure 33, les deux branches 1, 2 s'écartent l'une de l'autre de sorte qu'au moins le plus grand des deux évidements 31, 32 prend une largeur libre dans laquelle l'extrémité de prise 39 trouve place. Lorsque le racleur de liquide est ainsi ouvert, on peut introduire l'extrémité de prise 39 entre les deux branches 1, 2. Une fois que l'on a fermé le racleur de liquide, les deux branches 1, 2, en vertu de la force appliquée par le ressort 4, agissent sur l'extrémité de prise 39 dans la région de l'évidement 31, 32. Il est ainsi assuré que l'on puisse toujours trouver le racleur de liquide là o l'on en a besoin lors des prochaines mesures de niveau de liquide. Si la tige 36 a un petit diamètre, on utilise le plus petit des deux évidements 31, 32 pour fixer le racleur de liquide à la tige 36. Pour bien répartir sur les deux branches 1, 2 la force nécessaire pour faire pivoter les deux branches 1, 2 l'une vers l'autre, il est possible de munir les extrémités 10, il d'une surface de pression 41 dont la forme convient aux do cQs. C cLe sr::e de pressionr 4! teut être circulaire. :En outre,!a for.. c irculadire neut lorasenter des creux eui peuvent reproduire la forme du bout des doigts agissant -ir kes suirfaces de pression 41. 'Toutefois, ern outre, il est possible aussi de donner -aux surfaces de pression 41 la forme de surfaces semi- circulaires 42 qui ddpass- simplement de l'un des deux flancs 21, 22 de ch-,cure des branches 1, 2. L'avantage de cette forme die la surface semicirculaire est aue l'on saisit simplement le ra eur de liquide au-dessus de celui des flancs 22 duqutel le liquide raclé s'écoule lorsqu'on racle la tige 36. L'usager du racleur de liquide risque - ainsi relativement peu de se salir en raclant le liquide. Le racleur de liquide peut aussi être muni, sur celui des flancs 22 duquel le liquide raclé s'écoule pendant le raclage, d'un profil directeur 43. Ce profil directeur est par exemple sous la forme d'un bec d'écoulement prévu pour que le liquide raclé s'écoule dans une direction déterminée. Avec ce profil directeur 43, le racleur de liquide peut par exemple être maintenu au-dessus de l'ouverture d'un réservoir non représenté de sorte que le liquide raclé de la tige 36 s'écoule avec certitude dans l'ouverture de ce réservoir. Avantageusem.ent, la surface de raclage 34, 35 peut avoir une structure permettant d'entourer complètement la surface de la tige 36 si l'on déplace les branches 1, 2 l'une vers l'autre dans la région de leurs extrémités. A cet effet, dans les surfaces de raclage 34, 35 peuvent être prévus cle. creux 44, 45 qui peuvent par exemple avoir io une forme semi-circulaire dans chacune des surfaces de raclage 34, 35. Toutefois, d'autres formes sont possibles selon la constitution de la tige 36. Les creux 44, 45 peuvent être adaptés au profil de la tige 36. Toutefois, ils peuvent aussi être plus petits ou plus grands, selon le choix de la matière utilisée pour les surfaces de ra-:.a ïe,.:.%* il est j;asible aussa de revoir cote a cote 9 9- plusieurs creux 44, 45 dans la région des surfaces de raclage 34, 35. Ces creux 44, 45 peuvent 9tre plus ou moins grandsse- lon les différents profils de la tige 36. Toutefois, un point décisif est de disposer les creux 44e 45e dans les deux bran- ches opposées 1, 2, de façon telle que lorsqu'on fait pivoter les deux branches 1, 2, ils se complètent en formant un pro- fil correspondant à la tige 36. Ce mode d'exécution peut avantageusement être combiné à celui qui présente un profil directeur 43 à l'aide duquel on peut diriger dans une direction déterminée le liquide raclé. De préférence, on prévoit des profils directeurs 43 de ce gen- re dans la région des creux 44, 45 de sorte que les quantités de liquide raclées sur les creux 44, 45 sont dirigées dans une direction différente par le profil directeur. Pour protéger l'utilisateur du racleur de liquide contre les salissures, les surfaces de pression 41 ou les surfaces semi-circulaires 42 suffisent en général. En outre# lorsqu'il s'agit de liquides éclaboussant fortement ou agressifs, il peut en outre apparaître avantageux d'utiliser des coiffes pro- tectrices 46, 47. Ces coiffes protectrices bombent par dessus les surfaces de pression 41 à une hauteur qui permet d'intro- duire les doigts, pour actionner le racleur de liquide, dans une cavité 48 formée par les coiffes protectrices 46, 47 d'une part, et les surfaces de pression 41 ou les surfaces semi- circulaires 42, d'autre part. Des coiffes protectrices 46, 47, il s'écoule des gouttes de liquide sans que les doigts intro- duits à l'intérieur de la cavité 48 soient mouillés. Les coiffes protectrices 46, 47 peuvent être sous la forme d'em- bouts que l'on glisse, par un manchon 49, sur les branches 1, 2. Comme coiffes protectrices 46, 47, on peut utiliser toute matière. En particulier, il faut penser aux matières synthétiques ou au caoutchouc qui ont une résistance relative aux liquides agressifs. Il est possible aussi de prévoir une matière de raclage 52 dans l'un des deux évidements 31, 32, dans la région de leurs surfaces tournées l'une vers l'autre 50, 51. De - 10 préférence, cette matière de raclage 52 est différente de celle des surfaces de raclage 34, 35 Ainsi par exemple& on peut imaginer d'effectuer dans la région de l'évidement 31 un racla- ge grossier lors ducquel on peut aussi par exemple racler des impuretés à la surface d'une tige 36. Ensuite, entre les sur- faces de raclage 34, 35, on opère un raclage précis lors du- -;uel même de petites particules de liquide par exemple restent accrochées dans les surfaces de raclage 34, 35 formées de matière fortement absorbante. Il est aussi possible de donner au racleur de liquide une structure comportant0 de part et d'autre du centre de rotation 3, des surfaces de raclage 34, 35, 34a, 35a. En pareil cas, on renonce volontairement à munir le racleur de liquide d'une tête de fixation 16. Au lieu de cela, de part et d'autre du centre de rotation 3, les branches 1, 2 se terminent par des extrémités O10, 11, i0a, la. De part et d'autre du centre de rotation 3, les branches 1, 2 forment des surfaces intérieures 12, 13p 12a, 13a tournées l'une vers lVautre et faisant un angle aigu. Sur ces surfaces intérieures faisant un angle droit sont fixées les surfaces de raclage 34, 35, 34a, 35a. Ce dispositif de raclage se conserve à un autre endroit que le point d'utilisation. Il peut donc servir en particulier lorsqu'il s'agit d'observer en succession immédiate plusieurs jauges de liquide. FEn pareil cas, il s'agit en Darticulier de disposer du plus grand nombre possible de surfaces de raclage 34, 35 tandis que les points d'utilisation changent continuellement. Toutefois, il est possible aussi d'utiliser, de part et d'autre du centre de rotation 3, des surfaces de raclage 34, 35 de consistance différente. Ainsi par exemple, d'un c8té du centre de rotation 3 peut âtre prévue une sur- face de raclage 34, 35 de consistance grossière 53 et de l'au- tre c8té du centre de rotation, une matière de consistance fine 54. Les matières de raclage différentes servent à racler différentes sortes de liquide. Il est possible aussi d'utiliser les surfaces de raclage d'un c8té pour racler un liquide chargé d'impuretés tandis que les autres surfaces de raclage 34a, 35a - il - servent à racler de la tige 36 un liquide moins charge. d'im- puretés. Dans ces cas, on applique tout d'abord au dispositif de raclage, dans la région de ses extrémités 10, 11, la force nécessaire pour faire pivoter les branches 1, 2. La matière de consistance grossière 53 entoure la tige 36 de sorte qu'il s'effectue un nettoyage grossier. Ensuite, on tient la tige entre les surfaces de raclage 34a, 35a de consistance plus fine 54 et on applique une pression au racleur de liquide dans la région de ses extrémités l0a, lla. On nettoie alors soigneu- sement la tige 36 aui glisse par sa surface entre les surfaces de raclage 34a, 35a. Enfin, on peut imaginer de donner seulement aux branches 1, 2 la forme de leviers à un seul bras. Elles se terminent par exemple dans la région du centre de rotation 3. Celui-ci est recouvert d'un ressort à lame 55 qui sollicite l'une vers l'autre les deux branches 1, 2 sous forme de levier à un seul bras. Ces branches 1, 2 aussi sont munies, à leur surface in- térieure 12, 13, de surfaces de raclage 34e 35* On tire entre ces surfaces de raclage 34# 35 la tige 36 à nettoyer. Ce mode d'exécution peut présenter à ses extrémités 10, 11 la même forme que tous les autres modes d'exécution. Ainsi par exemple, il peut présenter des surfaces de pression 41 qui distribuent uniformément sur les deux branches 1, 2 la pression nécessaire nour actionner le racleur de liquide. Le ressort 55 peut être fixé le long d'une gorge 56 prévues dans les branches 1, 2 et transversale à leur axe longitudinal. L'avantage de ce mode d'exécution est qu'il est petit et maniable. En outre, il est particulièrement peu coûteux à fabriquer de sorte que l'on peut répartir un grand nombre de ces racleurs de liquide en chaque point d'utilisation intéressant pour le raclage de liquide. 3-- - tt,q7. c4 '.. ' G;s -.,c3 -..li. -de destin a ue t iu e A la surface de lacuelle adhère un licauide et caractérisé par 3e fait que Dur chacune de dcux.rarches i 2 reliées entre elles de a: mobile rlatJivement est prévue une surface racleuse (34, 35) chanue fois tcurnue vers l'autre branche et oui s'.Jr"l1iaue lors du raclaàe à la surface de la tige (36), inse- rée entre les surfaces de raclage (34, 35)o 2.- Racleur de liquide selon la revendication 1, caract6- risé Dar le fait que les branches (1, 2) sont montées de ma- nitre à pouvoir pivoter relativement en un centre de rotation (3). 3.- Racleur de liquide selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les branches forme de leviers à deux bras. 4.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 3, caracté- risé par le fait que les branches (1, 2) présentent, de part et d'autre du centre de rotation (3), des surfaces d'appui (29, 30) parallèles entre elles et s'appliquant l'une contre l'autre à l'état non actionné. o- Racleur selon l'une des revendications 1 à 4, caracté- risé par le fait que d'un c8té du centre de rotation (3), les branches (i, 2) présentent des surfaces intérieures tournées l'une vers l'autre (12,.3), auxquelles sont fixées les sur- faces de raclage 34, 35 et qui, en partant des extrémités (10, 11) onaosées au centre de rotation (3), se rapprochent l'une de l'autre sous un angle aigu en direction du centre de ro-atL-ion (3)., - Racleur selon l'une des revendications 1 à 5, caracté- riss par le fait tue ls Iurfeces de raclage (34, 35) sont formées d'une matière souple enserrant la surface de la tige 3(3) o 7.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 6, caracté- risé par le fait que les surfaces de raclage (34, 35) pré- sentent des logements pour la tige (36). %..;- aer 'e on 1- eze:n'i.cctcio 7 carect - 13 - fait que les logements sont sous la forme de creux (44, 45). 9.- Racleur selon l'une des revendications 7 et 8 caracté- risé par le fait que les creux (44, 45) présentent une pro- fondeur correspondant au diamètre de la tige (36). 1Oo- Racleur selon l'une des revendications 7 et 8, carac- térisé par le fait que les creux (44, 45) présentent une pro- fondeur supérieure à celle qui correspond au diamètre de la tige (36). 11.- Racleur selon l'une des revendications 7 et 8, carac- térisé par le fait que les creux (44, 45) présentent une pro- fondeur inférieure à celle qui correspond au diamètre de la tige (36). 12.- Racleur selon l'une des revendications 7 à 11, carac- térisé par le fait que plusieurs creux (44, 45) sont fixés côte à côte sur les surfaces intérieures (12, 13). 13.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 12,carac- térisé par le fait que la matière des surfaces de raclage (34, 35) présente une consistance grossière. 14.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 13, carac- térisé par le fait que la matière des surfaces de raclage (34, 35) présente une consistance fine. 15.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 14, carac- térisé par le fait que la matière des surfaces de raclage (34, ) présente une consistance absorbant le liquide. 16.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 15, carac- térisé par le fait que les surfaces de raclage (34, 35) sont fixées de façon interchangeable sur les surfaces intérieures (12, 13). 17.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 16, carac- térisé par le fait que du côté opposé aux surfaces de raclage (34, 35), relativement au centre de rotation (3), est prévue une tête de fixation (16)o 18.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 17, carac- térisé par le fait que, dans la région de la tête de fixation (16), les branches (1, 2) sont sollicitées à s'appliquer l'une contre l'autre, le long de surfaces d'application (29, 30) par un ressort (4). - 14 - l9o- Racleur selon l'une des revendications 1 a i8, carac- térise par le fait que dans la tête de fixation (16) sont pré- vu.- les évidements (31, 32), ménagés par mr;itiés dans une sur- face d'application (29, 30) de l'une ou de l'autre branche (1, 2) 20.- Racleur selon l'une des revendications 1 a 19, carac- térise par le fait qu'au moins un des évidements (31, 32) est garni, à sa surface supérieure, d'une matière de raclage (52). 21.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 20, carac- térisé par le fait que la matière de raclage (52) a une autre consistance que celle des surfaces de raclage (34, 35)o 22o-Racleur selon l'une des revendications 1 à 16= carac- térisé par le fait aue de part et d'autre du centre de rotation (3), sont prévues des surfaces de raclage (34, 35, 34a, 35a) fixées a des surfaces intérieures tournées l'une vers i'autre (12, 13, l1a, 13a) et qui, en partant d'extrémités opposées (10, 11, 10a, lla) des branches (1, 2), se rapprochent deux A deux l'une de l'autre sous un angle droit, en direction du centre de rotation (3). 23.- Racleur selon la t uedicaton 22, caractérisé par le fait que les surfaces de raclage (34, 35; 34ae 35a) situées de part et d'autre du centre de rotation 3) sont formées de matières semblables. 24.- Raileur selonr la revendication 22: caractérisé par le fait que les surfaces de raclage (34, 35; 34ai 35a) situées de part et d'autre du centre de rotation (3) sont formées de matières différentes. 25.- 2:.cleur selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les branches (1,4 2) sont foraiees de leviers à un seul 0 ias -:ui eor iuer enire e Aotation 3), s$ont sollicités i 'un vers l'autre par un ressort à lame (55). 26.- laclur selon la revendication 25, caractérisé par le fait Cue les surfaces de raclage (34, 35) sont fixées sur des surfaces intérieures (12, 13) qui, en partant du centre de rotation (3), se dirigent à angle droit vers l'extérieur et vers l'extrI'-.é (10, I1) des branches (i, 2). - 15 - 27.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 26, caractérisé par le fait que d'un côté au moins du centre de rotation (3), les branches (1, 2) sont munies d'un profil directeur (43) servant à évacuer le liquide raclé. 28.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 27, caractérisé par le fait que le profil directeur (43) est sous forme de bord d'égouttement. 29.-Racleur selon l'une des revendications 1 à 28, caractérisé par le fait que le profil directeur (43) est pré- vu dans la région des creux (44, 45). 30.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 29, caractérisé par le fait que les extrémités (10, 11) sont munies de surfaces de pression (41) présentant une forme qui correspond au bout des doigts qui agit sur elles. 31.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 29, caractérisé par le fait qu'aux extrémités (10, 11) sont formées des surfaces semi-circulaires (42) qui dépassent simplement d'un flan (21, 22) des branches (1, 2). 32.- Racleur selon l'une des revendications 1 à 31, caractérisé par le fait que les extrémités (10, 11) sont munies de coiffes protectrices (46, 47) qui forment, avec les surfaces de pression (41), des cavités (48) destinées à loger le bout des doigts.