La présente invention concerne une machine destinée A manutentionner des portes isoplanes aussitet après le passage d'un enduit ou d'une peinture sur l'une de ses faces Le dispositif est donc associé à une machine à peindre cette dernière de construction quelconque déjà connue, n'est pas visée par l'invention. Les organes spéciaux de manutention de chaque porte, fraîchement peinte, aboutissent à un stockage par empilage sur un chariot à bras, sans aucun contact entre les surfaces des dites portes. Ensuite, ce chariot est automatisé et se dirige vers le tunnel de séchage. Dans les ateliers, les portes sont généralement manutentionnées à la main, å la sortie de la machine à peindre. elles sont stockées sur des supports, en vue de leur séchage soit à l'air libre, soit dans des chambres spécialement chauffées. La main d'oeuvre nécessaire est couteuse, surtout si le débit est élevé. La machine, objet de l'invention, permet la manutention et l'empilage automatique d'objets plans tels que portes pré-peintes sur un chariot sans risques de détérioration des surfaces de contact, cette machine annexée à la sortie d'une machine à peindre étant caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens permettant sans intervention manuelle de réceptionner les dites portes à un niveau donné et de les transporter à différents niveaux de stockage correspondant à la position en hauteur des bras du chariot affecté à cet usage, lesquels moyens sont assortis de dispositifs de synchronisation et de sécurité dans le but d'assurez une circulation et une distribution des portes selon un cycle de fréquence régulière.L'une des faces peut avoir déjà reçu un enduit ou une peinture préalablement séchée, sans craindre une mtchure ou une éraflure au cours de cette manipulation automatique. La machine, objet de l'invention, est située à proximité du tapis de sortie d'une machine à peindre. Chaque porte sortant de cette dernière est acheminée sur une table de réception située en-dessous du dit tapis de sortie, et reprise ensuite par un autre tapis pousseur qui achève de positionner la dite porte sur cette table de réception, lesquels tapis pousseur et table de réception effectuent alors un mouvement de descente verticale de façon à ce que la porte repose par ses extrémités sur deur courroies parallèles destinées à transporter la porte dans un plan horizontal et dans une direction perpendiculaire à son déplacement initial. Ces deux courroies acheminent la porte vers un Jeu de quatre courroies pouvant etre inclinées vers le haut ou le bas selon la hauteur de stockage de la porte sur les bras du chariot.Les quatre courroies desservent deux palettes horizontales montées sur un dispositif monte et baisse constitué d'une poutre horizontale dont les deux extrémités coulissent dans des colonnes verticales. Pendant son déplacement sur les quatre courroies, vers les palettes, porte agit sur un contacteur, lequel provoque la remontée de la table de réception et du tapis pousseur en position haute permettant l'arrivée de la porte suivante en provenance de la machine à peindre. Les palettes, équipées de deux courroies, s'inscrivent dans 11 écartement des bras du chariot sur lequel sont déposées les portes. La translation de la porte sur les palettes commande au moyen d'un contacteur I'arr8t du moteur d'entrainement des courroies et la mise en service du moteur du dispositif de descente des dites palettes. La porte en appui sur les bras du chariot cesse alors d'agir sur le contacteur : les palettes s'immobilisent alors au niveau immédiatement inférieur des bras suivants et ainsi de suite. Les dessins annexés illustrent, à titre d'esemple, un mode de réalisation de la machine conforme à la présente invention. Ceux-ci représentent en - figure 1, une vue en plan de l'installation. - figure la, une variante de la commande motrice des courroies transporteuses. - figure 2, une coupe longitudinale suivant AA. - figure 3, une vue suivant F. - figure 4, une vue à plus grande échelle du système d'entrainement à la sortie de la machine à peindre (la table de réception et le tapis pousseur en position haute). - figure 5, une vue du meme système d'entrainement (la table de réception et le tapis pousseur en position basse). - figure 6, un détail agrandi en coupe suivant 33 de l'extrémité des palettes en position permettant la dépose d'une porte sur les bras du chariot de stockage. - figure 7, le mEme détail montrant 11 action de-la porte sur le contacteur commandant la descente des palettes. - figure 8, une variante de construction de la table de réception. Tel qu'il est figuré dans ces dessins, la machine, objet de l'invention, est installée à proximité d'une machine à peindre, dont le tapis de sortie 1 évacue chaque porte 2 vers une table de réception 3, la porte se déplaçant dans le sens de sa plus grande dimension et prenant contact avec la table 3 à une distance d du bord de celle-ci. Sous l'impulsion qui lui est communiquée, la porte vient en position horizontale de façon à être prise en charge par un tapis pousseur 4 situé entre la table de réception 3 et le tapis de sortie 1 de la machine à peindre et dont la face active est située au même niveau ou à un niveau légèrement supérieur à celui de la table de réception. Ce tapis est entraîné par un moteur 5. La-porte vient en butée sur un contacteur 6, lequel commande par des moyens connus la descente de la table 3 et du tapis 4.Ces moyens peuvent être par exemple, un vérin 7 commandant un jeu de tringleries 8 en liaison avec la table et le tapis, lesquels comportent dans leur structure des moyens de guidage vertical 9, tels que par exemple fourreaux coulissants sur colonnes verticales cylindriques. La mise en position basse de l'ensemble table et tapis fait reposer la porte 2 sur un jeu de deux courroies parallèles 10, tendues sur un jeu de poulies clavetées sur deux arbres parallèles 11 et 12, lesquelles courroies transportent la porte dans une direction perpendiculaire à son déplacement initial vers un jeu de quatre courroies parallèles 13 plus ou moins inclinées vers le haut ou le bas, selon la hauteur des bras du chariot sur lesquels la porte doit dtre déposée.Ces quatre courroies 13 sont tendues sur des poulies clavetées sur l'arbre 12 et un arbre 14 ; lequel arbre 14 est entrainé en rotation par un moteur 15, ces deux derniers étant montés sur une traverse ou poutre horizontale 16 dont chaque extrémité est équipée de galets de roulement et de guidage circulant à l'intérieur du profil de deux colonnes verticales 17. La poutre 16: est animée dlun mouvement de-monte et baisse dans un plan vertical, gracie à un entrainement par chaine 18 au moyen d'un moteur 19.Selon la position occupée en hauteur par la poutre 16, la distance entre les arbres 12 et 14 varie : la tension des courroies 13 est assurée en permanence au moyen d'un cylindre 20 monté à l'extrémité de deux leviers latéraux 21, pivotant autour de arbre 12. Sous chaque paire latérale de courroies 13 est placé un panneau 22 pivotant autour de l'arbre 12, et reposant sur l'arbre 14 au moyen d'un palier 23 placé a l'extrémité d'une tige 24 coulissante dans un- fourreau noyé dans l'épaisseur du dit panneau. La poutre 16 comporte deux palettes 25, équipées de deux courroies transporteuses horizontales 26 tendues entre deux poulies, l'une montée folle, l'autre étant clavetée sur l'arbre 14. Ainsi les courroies 10, 13 et 26 sont animées d'une meme vitesse linéaire. Â l'extrémité de chaque palette 25 et situé en aval de la courroie 26 est monté un jeu de deux galets porteurs 27 dont la génératrice supérieure est située dans le plan horizontal du brin tendu de la dite courroie 26. Une variante de montage des palettes et du dispositif d'entrainement des courroies est représentée en figure la. L'arbre 14 est fixe et joue le rele de poutre. Une seule poulie montée sur un manchon 28 comportant un engrenage conique entrainé par le moteur 15, assure l'entrainement des courroies 10, 13 et 26. Dans cette variante, les poulies disposées sur l'arbre 14 sont montées folles ; les courroies 26 et les courroies 13 les plus près de l'axe médian de la machine s'enroulant sur une poulie double commune 29. L'extrémité de chaque palette comporte un contact électrique 30 commandé par un doigt 31 semi-flexible. L'écartement des palettes 25 est tel quelles puissent passer entre les bras 32 du chariot de stockage 33 recevant les portes en fin de parcours, pendant la translation verticale de la poutre 16. La longueur du doigt 31 est telle que la distance h séparant son extrémité supérieure et le plan supérieur des courroies 26 corresponde au pas existant entre chaque niveau de stockage constitué par les bras 32 du chariot. Ainsi partant de la phase représentée en figure 6, le bras 31 étant dans la position verticale, son extrémité supérieure en contact avec le dessous de la porte précédemment déposée sur le chariot, la porte suivante, véhiculée par les courroies 26 vient agir sur le dit bras 31 tel que représenté en figure 7. La rotation 0 Dès que le bras 31 a repris sa position verticale, les palettes s'immobilisent et les courroies de transport sont à nouveau mises en mouvement. D'autre part, au passage de chaque porte sur les quatre courroies 13, celle-ci agit sur un contact 34, lequel commande le retour de la table de réception 3 et du tapis pousseur 4 en position haute, prets à recevoir la porte suivante. La table de réception peut Qtre équipée selon la figure 8 de galets ou de billes porteuses 75 afin de faciliter le déplacement des portes et de réduire les surfaces de contact. Le chariot complètement chargé est évacué. L'opérateur commande la remontée des palettes en position haute maximum et le cycle peut recommencer, le chargement du chariot s'effectuant toujours du haut vers le bas. Comme il va de soi et comme il ressort de ce qui précède; l'invention ne se limite aucunement aux modes de réalisations ci-dessus indiqués, mais elle embrasse au contraire toutes les variantes possibles en particulier pour la forme, la disposition de certains éléments intervenant dans ces réalisations, à condition que les modifications ne sortent pas du cadre des revendications contenues dans la présente description. La machine, objet de l'invention, peut & re utilisée pour la manutention de toutes surfaces planes jusqu'à leur lieu de stockage et plus particulièrement dans les fabriques de menuiseries industrielles pour la manutention de portes après l'opération de peinture. - REYBNDICtTIOKS 1.- Machine permettant la manutention et l'empilage automatique d'objets plans tels que portes par exemple, à partir de leur sortie d'une machine à tinT' - peindre sans risque de détériora/ des surfaces de contact, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens permettant sans intervention manuelle de réceptionner les dits objets à un niveau donné et de les transporter à différents niveaux de stockage correspondant à la position en hauteur des bras dtun chariot, lesquels moyens sont équipés de dispositifs de synchronisation et de sécurité dans le but d'assurer une circulation et une distribution des dits objets selon un cycle de fréquence régulière. 2.- Machine selon la revendication 1, caracterisde par le fait que le moyen de réceptionner la porte sortant de la machine à peindre est une table sur laquelle la dite porte vient se placer sous l'impulsion reçue du tapis de sortie de la machine à peindre, laquelle porte est alors prise en charge par un tapis pousseur situé dans le plan horizontal de la table et entre celle-ci et le tapis de sortie de la machine à peindre, lequel tapis pousseur achève de positionner la porte sur la dite table de réception. 5 Machine selon les revendications 1 et 2, prises ensemble, caractérisée par le fait que le positionnement de la porte sur la table de réception correspond à la mise en butée du champ de la dite porte sur un contacteur électrique, lequel commande l'abaissement simultané de la table de réception et du tapis pousseur jusqu'à la mise en appui de la porte sur un jeu de deux courroies de transport parallèles et situées dans un plan horizontal, lesquelles courroies acheminent la porte selon une direction perpendiculaire à celle du tapis pousseur. 4.- Machine selon les revendications 1, 2 et 3, prises ensemble, caractérisée par le fait que le mouvement de monte et baisse simultané de la table de réception et du tapis pousseur commandé par le contacteur électrique est obtenue par un vérin agissant sur un jeu de tringleries en liaison avec les dits table de réception et tapis pousseur, lesquels sont montés sur des dispositifs de guidage vertical tels que fourreaux coulissants sur des colonnes verticales cylindriques. 5.- Machine selon les revendications 1, 2 et 3, prises ensemble, caractérisée par le fait que les deux courroies de transport horizontales acheminent la porte vers un autre jeu de quatre courroies situées dans un plan oblique d'inclinaison variable selon la hauteur de distribution de la machine, lesquelles courroies sont tendues entre un jeu de poulies clavetées sur des arbres paral lèles et horizontaux, l'arbre moteur étant porté spar une poutre horizontale animée d'un mouvement de monte et baisse, laquelle poutre comporte deux palettes horizontales parallèles situées symétriquement par rapport à l'axe médian des jeux de courroies de transport, l'écartement des dites palettes s'inscrivant entre les bras d'un chariot de stockage. 6.- Machine selon les revendications 1 et 5, prises ensemble, caractérisée par le fait que la poutre horizontale comporte à chacune de ses extrémités des galets de roulement et de guidage circulant à l'intérieur du profil de deux colonnes verticales, le mouvement de monte et baisse étant assuré par deux chaines latérales continues en liaison avec un moteur électrique d'entrainement. 7.- Machine selon les revendications 1, 5 et 6, prises ensemble, caractérisée par le fait que les quatre courroies d'entrainement situées dans un plan oblique sont maintenues constamment tendues quel que soit l'écartement des arbres portant les poulies d'entrainement de ces courroies au moyen d'un cylindre monté tourillonnant à l'extrémité de deux leviers latéraux pivotant autour de l'arbre commun aux courroies inclinées et aux courroies horizontales qui les précèdent. 8.- Machine selon les revendications 1, 5, 6 et 7, prises ensemble, caractérisée par le fait que les quatre courroies d'entrainement situées dans un plan oblique sont symétriquement réparties en deux groupes par rapport à l'axe médian de la machine, chacun de ces groupes ayant leur brin tendu situé au-dessus d'un panneau parallèle à ce brin, lequel panneau est monté pivotant autour de l'arbre de base et repose sur l'arbre d'entrainement des courroies au moyen d'un palier placé à l'extrémité d'une tige coulissante dans un fourreau noyé dans l'épaisseur du dit panneau. 9.- Machine selon les revendications 1 et 5, prises ensemble, caractérisée par le fait que chaque palette comporte dans son plan médian une courroie transporteuse tendue entre une poulie folle et une poulie motrice clavetée sur l'arbre d'entrainement de l'ensemble des courroies porté par la poutre ainsi qu'un jeu de deux galets porteurs dont la génératrice supérieure est située dans le plan horizontal du brin tendu de la dite courroie transporteuse. 10.- Machine selon les revendications 1,5 et 9, prises ensemble, caractérisée par le fait que l'extrémité de chaque palette porte un contacteur électrique commandé par un doigt semi flexible disposé verticalement, la longueur du dit doigt étant telle que la distance séparant son extrémité supérieure et le plan horizontal contenant les brins tendus des courroies transporteuses corresponde au pas existant entre chaque niveau de stockage constitué par les bras diachariot de stockage, lequel doigt s1 éclipse par l'arrivée de la porte sur les bras dtun chariot, stoppant le moteur d'entrainement de 1' ensemble des courroies transporteuses et commandant la mise en service du moteur de descente de la poutre horizontale çusqufà ce que le dit doigt reprenne sa position verticale. 11.-Machine selon les revendications 1 et 8, prises ensemble, caractérisée par le fait que le passage de chaque porte sur le jeu des quatre courroies situées dans un plan oblique agit sur un contacteur électrique placé sur l'un des panneaux situé sous les dites courroies, lequel contacteur commande le retour simultané de la table de réception et du tapis pousseur en position haute pets à recevoir la porte suivante, sortant de la machine à peindre. 12.- Machine selon les revendications 1, 5 et 10, prises ensemble, caractérisée par le fait que le chariot de stockage comporte une série de bras situés deux par deux dans des plans horizontaux équidistants, I écartement des deux bras de même niveau étant supérieur à l'encombrement extérieur des palettes de la machine.