La présente invention cnncerne les dispositifs de reconnaissance de la parole; et plus particulièrement, des dispo sitif s qui sont limités à la reconnaissance automatique de sons isolés. Des efforts ont été faits pour réaliser un dispositif qui reconnaisse automatiquement la parole. Ces efforts ont été dirigés principalement vers le codage des signaux acoustiques, de manière que la reconnaissance automatique de la parole puisse être réalisée. L'une des solutions proposées, appelée AUDREY, implique une mesure grossière d'une première et d'une seconde fréquences de sons de voyelles en fonction du temps et une comparaison des configurations temporelles mesurées avec un ensemble de configurations de référence mémorisées. La configuration mémorisée qui présente la meilleure corrélation est alors choisie comme l'autre chiffre.On a développé un dispositif à base plus linguistique, utilisant es possibilités d'un grand calculateur en liaison directe pour effectuer une analyse des caractéristiques des segments d'une onde sonore de la parole. La forme d'onde est d'abord divisée en segments minimaux d'une certaine durée. Les segments minimaux qui sont semblables acoustiquement sont groupés -de manière à former des segments plus longs représentant des parties entretenues ou des parties transitoires. Les caractéristiques telles qe la voix assourdie, la hauteur, l'intensite, la fréquence et l'amplitude des sons des voyelles sont utilisées pour classer chaque segment dans quatre groupes de phonèmes. Une étiquette de phonème est alors attribuée à chaque segment d'un groupe. Un autre dispositif de reconnaissance de mots utilise un relevé d'émissions sonores pour la reconnaissance automatique. Une entrée sonore est découpée en plusieurs bandes ou canaux de fréquence, et ces segments sont intégrés par rapport au temps. Chaque émission sonore est ensuite représentée par une succession de points dans un espace à N dimensions défini par N filtre de bandes. Une étiquette est affectee à la trajectoire résultante pour l'identifier en fonction de points de référence spécifiant l'étiquette dans espace. Une série résultante d'étiquettes identifiant la trajectoire constitue une série de caractères qui est comparée avec la série de caractères de mots connus dans un lexique, pour sa reconnaissance. Bien que tous ces disposit-ifs donnent une certaine satisfaction en utilisant différentes mesures de comparaison de caractéristiques, aucune tentative n'a été faite jusqu'à présent pour réaliser un dispositif capable de produire ses propres caractéristiques d'essai. Si l'on considère la succession de phases spécifiques de l'acquisition des connaissances rencontrées dans le développement mental d'un homme,-une notion très importante défendues par Jean Piaget est que l'acquisition de certaines facultés mentales chez l'enfant passe par des phases de développement bien définies. I1 y a lieu de croire qu'une modalité d'apprentissage en série intervient lorsqu'un enfant apprend à reconnaître des choses telles que les sons de la parole.Un dispositif de reconnaissance de mots présentant des caractéristiques d'intelligence artificielle, et particulièrement avec des carac téristiques d'apprentissage en serie, et des caractéristiques de reconnaissance de configuration peut présenter des avantages sur les dispositifs antérieurs limités à des caractéristiques de reconnaissance de configuration. L'invention concerne donc un-dispositif de reconnaissance de mots qui présente des caractéristiques d'intelligence artificielle et de reconnaissance de configurations. Ce dispositif effectue une traduction des phonèmes de la parole pour la reconnaissance automatique de cette dernière. Le dispositif selon l'invention est exempt de certaines contraintes que présentent les dispositifs antérieurs, et il comporte un sous-ensemble représentant des phases successives d'apprentissage artificiel. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple nullement limitatif la Fig. 1 est un schéma d'un dispositif de traitement de mots selon l'invention la Fig. 2 est un schéma de l'unité de mémorisation et de traitement faisant partie du dispositif de la Fig. 1 et mettant en oeuvre les caractéristiques de l'invention la Fig. 3 est un schéma du dispositif de normalisation de la parole de la Fig. 2 la Fig. 4 est un schéma de la mémoire à accès par caractères du dispositif de la Fig. 1 les Fig. 5a, 5b et 5c constituent un schéma de la matrice de distance de caractères de la Fig. 2 la Fig. 6 est un schéma du dispositif de codage de la Fig. 2 et, les Fig. 7a et 7b forment un schéma du dispositif d'extraction de la Fig. 2. La Fig. 1 représente l'appareil de traitement de mots selon l'invention. Les émissions sonores constituant la parole et qui doivent être identifiées sont appliquées à un microphone 2, d'ou un signal sonore d'entrée passe à un préamplificateur 4 qui amplifie ce signal avant qu'il soit traité. Le signal sonore amplifié est ensuite appliqué à un circuit 6 de traitement préalable oli il est traité en fonction de N bandes de fréquence. Les Signaux traités sont appliqués à un circuit de traitement 10 pour être mémorisés et traités. Les signaux mémorisés et/ou traités peuvent ensuite être émis sélectivement sur une ligne 20 vers un périphérique, comme par exemple un dispositif d'affichage à tube à rayons cathodiques. Le circuit 6 de traitement préalable est constitué par un ensemble 12 de filtres passe-bande à N canaux, un intégrateur par rapport au temps 14 et un convertisseur analogique-numérique 16. Le filtre 12 filtre le signal sonore entrant en N canaux dont les largeurs de bandes de fréquence sont Xl(t) .... XN(t). L'ensemble de filtres Hewlett-Packard 24 bandes-d'un tiers d'octave pourrait convenir pour cette application. Les largeurs de bandes sont de préférence, dimensionnées en progression géométrique croissant avec la fréquence dans une largeur de bande totale de 150 à 10 000 Hertz. Les canaux du filtre 12 définissent en fait des espaces pour le positionnement des sons spécifiques du signal sonore. L 'éne'rgie totale dnns chacun des N canaux pendant chaque intervalle de 10 millisecondes est transférée à l'intégrateur 14 qui élimine les fluctuations de la forme d'onde qui pourraient se produire autrement dans chacun des canaux. L'intégrateur 14 peut consister simplement en une disposition en parallele d'un condensateur et d'un amplificateur associés à chacun des ca-' naux. La sortie de l'intégrateur 14 est appliquée à l'entrée du circuit de traitement après la conversion des signaux Xl(t) ... XN (t) sous forme numérique-. La Fig. 2 représente le circuit de traitement 10. Les ?signaux Flet) . . XN(t) produits par le convertisseur 16 sont reçus par un détecteur 30 pour indiquer la présence de l'entrée de parole. Sous sa forme la-plus simple, lue détecteur 30 consiste en un détecteur à seuil qui pourrait être réalisé sous la forme d'une diode Zener connectée à un ou plusieurs canaux. Lorsque le seuil est dépassé, le commencement de la parole peut être indiqué par un signal BEG. Lorsque le seuil n'est plus dépassé, un signal de fin de parole END peut être émis. Le détecteur 30 a pour fonction de signaler à la mémoire 52 et à l'unité de commande 64 le début et la fin d'une émission sonore. Les signaux d'énergie X1 ... XN sont normalisés en amplitude par un circuit de normalisation 32. Ce dernier est re présenté sur la Fig. 3. Les signaux d'énergie X1 X1 XN sont additionnés sous forme d'un total par un circuit de sommation 101, puis divisés par le nombre de canaux N dans le circuit diviseur 103 de manière à donner un signal C d'énergie moyenne pour un canal. Les différences entre le signal d'énergie correspondant à chaque canal et l'énergie moyenne d'un canal sont produites par des circuits de sommation 105 ... 107 correspondants de manière à produire des signaux d'énergie normalisée X1 .XN Le circuit de normalisation 32 assure que les sons de voyelles produisent le même ensemble de valeurs d'énergie associées à un signal donné d'un canal, quel que soit le volume de l'émission sonore devant le microphone 2. Les énergies de canaux à la sortie du circuit de normalisation 32 sont donc invariable en amplitude. Les signaux normalisés X1 ... XN sont reçus par un circuit 36 d'apprentissage de caractères et de remplissage de matrices de distances de caractères. Le circuit 36 est commandé par un signal provenant du dispositif manuel de renforcement 40 qui consiste en un certain nombre de générateurs de signaux commandés manuellement. Un premier étage d'apprentissage est représenté par le circuit 36, combiné avec la matrice de distances 38 à laquelle il est associé. Le circuit 36 est représenté sur la Fig. 4, en liaison avec la mémoire 42 de position de caractères. Des commutateurs manuels SW1 ...SWM sont positionnés de manière à sélectionner des sons phonétiques identifiés désignés dans les positions 111 .... 116 comme par exemple "A", "E", "S".L'utilisateur du dispositif de reconnaissance de mots de la Fig. 1 doit émettre chaque son sélectionné afin de propager des énergies moyennes dans les canaux X1 ... XN associés aux sons phonétiques sélectionnés pour les mémoriser dans la mémoire 42, ainsi que l'indiquent respectivement les positions de mémoires Cù, C2 .... CM Ces sons phonétiques sélectionnés et émis successivement sont donc des sons de formation qui remplissent la matrice 38 de distance de caractères. Ainsi que le montre la Fig. 5a, la matrice 38 consiste en une matrice de dispositifs CDF associés à une position CD de mémorisation de distance de caractères.Les positions CDij de mémorisation de la matrice comportent une seule entrée pour chaque paire de sons échantillonnés dans la mémoire 42, ainsi que le montre la Fig. 5a. Entre la position CDij et les positions appariées de la mémoire 42 sont connectés les dispositifs CDF qui re çoivent les sons appariés aux entrées pour déterminer les distances entre les caractères respectifs de chaque paire, et mémoriser le résultat dans la matrice des éléments CDij. Les dispositifs CDF sont des fonctions de distances de caractères et sont représentés par les modes de réalisation des Fig. 5b et 5c. Les entrées des dispositifs CDF sont reliées sélectivement aux entrées de dispositifs LDF dont les sorties sont additionnées par le- circuit de sommation 191 pour produire les distances de caractères qui sont placees dans les positions CDij de mémorisation de la matrice. Les dispositifs LDF ne sont rien d'autre que des combinaisons en série d'un circuit de soustraction 201 et d'un circuit 203 qui donne la valeur absolue de la différence entre les entrées de ces dispositifs sous forme d'un signal de sortie. Un codeur 34 reçoit également les signaux normalisés X1 .... XN afin d'associer une étiquette de caractères C.(t) à chaque intervalle de temps donné dans la forme d'onde du signal. Les énergies de canaux passent par le codeur 34 dans les canaux respectifs qui sont échantillonnés sélectivement par les dispositifs CDF de fonction de distances de caractères associés respectivement aux positions de la mémoire 42, comme le montre la Fig. 6. L'attribution des étiquettes Ci (t) est effectuée par la mesure entre les points de référence M des positions de mémoire C1, C2 ... C N Par conception, les points de référence M sont positionnés dans un espace à N dimensions défini par les canaux correspondants comme coordonnées de cet espace, et les points de-l'espace sont définis par les valeurs d'énergies des canaux correspondants dans chacun des intervalles de temps de formes d'ondes des signaux. Un sélecteur 261 qui peut être mécanique, est utilisé pour échantillonner les entrées correspondantes pendant un intervalle de temps donné, de manière à indiquer l'étiquette C. (t) produite pen dant chaque intervalle de temps. Selon le présent mode réalisation, cette fonction d'affectation de caractères attribue une étiquette de caractères qui est associée au point de référence le plus proche. Avant cette phase de normalisation de la parole de l'apprentissage, il ne se trouve aucun point de référence dans les positions de mémoire C1, C2 ... CM, ou un ensemble de points de référence qui doivent être ajustés pour une nouvelle voix, se trouvent dans ces positions. Dans un cas comme dans l'autre, les points de référence sont choisis de manière à définir les parties de l'espace dans lesquelles passent le plus fréquemment les trajectoires des émissions sonores. Les signaux X1 ... XN passent du codeur 34 aux en trées respectives d'un circuit d'extraction 46 qui mesure la distance entre les intervalles de temps voisins dans les canaux d'énergie et produit un vecteur V(t) de profil de vitesse qui est transféré à un circuit de segmentation 48. Le vecteur V(t) de profil de vitesse est produit-par le circuit d'extraction 46 selon le mode de réalisation des Fig. 7a et 7b. Ainsi que le montre la Fig. 7a, le circuit d'extraction 46 est constitué par plusieurs dispositifs TDIF associés à chaque canal, et destinés à produire des signaux de sortie qui sont additionnés par le circuit de sommation 301 pour produire le vecteur de vitesse V(t). Les dispositifs TDIF sont des circuits de différence à retard, ainsi que le montre la Fig. 7b.Le niveau d'énergie d'un canal donné est échantillonné par un circuit 323, qui est le circuit LDF décrit ci-dessus. Une autre entrée du circuit 323 est reliée à un circuit à retard 321 qui échantillonne le même canal et qui introduit un retard d'une unité de temps. La sortie du dispositif TDIF délivre donc un signal représentant la valeur-absolue de la différence dans les valeurs d'entrée du circuit 323. Le circuit de segmentation 48 reçoit également les étiquettes de caractères Ci(t), ainsi que le vecteur V(t) de profil de vitesses. Le circuit de segmentation 48 examine la série de caracteres qui est constituée par la chaîne de signaux d'entrée C. (t) en relation avec le profil de vitesse V(t) pour produire des marqueurs de segment S(t) aux positions de transition dans le profil de vitesse ou la série de caractères des étiquettes Ci(t). Sous sa forme la plus simple, une sortie graphique du profil V(t) est viable pour consituer une courtc avec des crêtes et des creux. Des marqueurs de segments S(t) peuvent être émis à l'instant t lorsque la courbe V(t) passe par un maximum ou un minimum et la série de caractères Ci(t), Ci(t-l), ... Ci(t-j) est trouvée si j } 5 avec i à une valeur constante. Bien entendu, d'autres réalisations pour une reconnaissance purement automatique de ces conditions seraient possibles selon l'invention, d'après des procédés antérieurs. Les marqueurs de segments S(t), les séries de caractores Ci(t) ... C.(t-j), et les profils de vitesse V(t) pour une émission sonore sont mémorisés dans la mémoire tampon 52 d'émissions sonores inconnues. Pour la première émission sonore, le contenu de la mémoire 52 est transféré à un circuit de calibrage 54 où il est mémorisé, puis il est transféré à-la mémoire de calibrage 58 à la commande d'un signal produit par l'unité de commande 64. L'unité 64 peut consister en un générateur de signaux commandés par l'utilisateur du dispositif-de traitement de mots et qui émet sélectivement des signaux vers les différents élé- ments du dispositif pour commander leur fonctionnement. A chaque répétition d'une émission sonore, le contenu de la mémoire 52 est transféré à la fois au circuit de calibrage 54 et à un autre circuit de calibrage 56.Dans leur réalisation la plus simple, les circuits 54 et 56 consistent en des registres de mémorisation. Un signal est ensuite produit par l'unité 64 pour commander un commutateur 60 qui permet au contenu de la mémoire 58 d'être transféré à une position de mémoire du circuit 54, à côté de la position où se trouvent les informations concernant la nouvelle émission sonore-. Les informations communes aux positions de mémoire voisines dans le circuit 54 sont transférées pour être mémorisées dans la mémoire 58. Les informations ainsi mémorisées dans la mémoire 58 sont transférées par l'intermédiaire du commutateur 60, dans le circuit 56 où il est possible de les comparer avec les nouvelles informations transférées de la mémoire 52, pour le développement permanent d'informations mémorisées dans la mémoire 58 à chaque répétition d'une émission sonore.Ces informations qui peuvent permettre l'identification d'une émission sonore sont appelée-s un calibre. Ces calibres peuvent etre segmentés en fonction de l'affectation des marqueurs de segments S(t), comme indiqué cidessus, et les segments peuvent être eux-mêmes adaptés les uns aux autres. Les nouveaux segments sont fusionnés avec les anciens chaque fois qu'une similitude ou une adaptation est trouvée. Chaque segment peut être identifié mathématiquement par une position, une longueur, une série de caractères, des déviations standard de positions et de longueurs, et des coefficients de répétition affectes indiquant l'importance considérée du segment. L'adaptation de deux segments s'effectue en mesurant les différences de positions, de longueurs et de série de caractères. Chaque fois qu'un segment est fusionné, son coefficient est augmenté d'une unité. Les coefficients de répétition influencent un nombre déterminé par l'adaptation des caractéristiques des nouvelles informations avec les informations du calibre. Ce nombre pourrait indiquer les informations adaptées développées dans le circuit 54 et donnant aux informations communes une pondération plus grande. Avec la répétition successive d'une émission sonore, ce processus est répété afin de développer des nombres associés à chaque nouveau calibre. Pour tous les calibres, un nombre est donc identifié avec chaque calibre. Les calibres sont-numérotés de 1 à n et sont désignés par un index k. L'utilisateur peut accorder avec précision les coefficients de répétition qui sont enregistrés dans la mémoire 58, pour chaque calibre, en indiquant à un analyseur de vocabulaire 62 d'effectuer les réglages de valeur des coefficients de répétition pour assurerune distinction suffisante entre des émissions sonores similaires. Selon un mode de réalisation, l'analyseur 62 peut consister en un registre d'index qui augmente la valeur de certains des coefficients à la réception d'un signal de commande provenant de l'unité de commande 64. Avec le développement de calibres plus robustes, comme ci-dessus, pour tenir compte des informations qui se correspondent dans le circuit 54, les informations enregistrées successivement dans le circuit 56 au cours d'une succession de repéti- tions d'émissions sonores, sont reçues également par un circuit de classification 70. Ces informations sont échantillonnées par un circuit statistique 66 qui dans sa forme la plus simple, consiste en un registre qui compile des statistiques dans sa mémoire 68 associée, à partir de ces informations. Le circuit de classification 70 consiste en un accumulateur qui permet de mesurer les informations de calibre nouvellement produites en fonction des informations enregistrées dans la mémoire 68. Par exemple, des informations de discrimination concernant les calibres non identifiés peuvent être obtenues à partir de la valeur k du calibre et du nombre identifié avec ce calibre ou en d'autres termes, à partir des données (k, nombre). Un nombre parfait ou une reconnaissance parfaite à 100% d'une émission sonore est supposé présenter une valeur k qui correspond aux nombres les plus élevés qu'il soit possible d'obtenir. La valeur k et le nombre correspondant à chaque calibre définissent un poids non identifié dans un espace à N dimensions, et qui est mesuré en fonction des-valeurs de nombres parfaits dans cet espace. Les coordonnées correspondantes sont les distances dont la moyenne est effectuée successivement de manière à produire un point de référence stable dans cet espace, représentant le nombre parfait. Le point non identifié dans l'espace est attribué à ltétiquette qui identifie la coordonnée ou le point de référence le plus proche et qui l'identifie donc. Selon le présent mode de réalisation, les étiquettes de coordonnées de la représentation du nombre parfait sont des variantes de mots et l'identification des informations de calibre tracées avec l'une de ces étiquettes comme ci-dessus, l'identifie comme ce mot par l'intermédiaire du dispositif 40 sur l'affichage 22. Il est évident que de nombreuses 'modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit ci-dessus sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d reconnaissance de mots destiné à identifier automatiquement des émissions sonores de la parole, caractérisé en ce qu'il comporte un microphone destiné à convertir les émissions sonores de la parole en signaux à basse fréquence, un dispositif de filtrage sensible auxdits signaux à basse fréquence et destiné à les diviser en N bandes, un dispositif destiné à coder lesdits signaux avec des étiquettes prédéterminées associées à chaque niveau d'énergie correspondant desdites N bandes, un dispositif destiné à produire une représentation par une serie d'étiquettes de chaque émission sonore à partir de la série d'étiquettes attribuées à chaque émission sonore, un dispositif destiné à produire un profil de vitesses de ladite émission sonore, un dispositif destiné à combiner ladite série d'étiquettes et ledit profil de vitesse de manière à produire des informations qui définissent des calibres d'émissions sonores, et un dispositif destiné à comparer des informations associées auxdits calibres avec des informations correspondantes représentant des mots connus, afin d'identifier celles des émissions sonores qui sont associées aux informations de calibre comparées. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de combinaison comporte un dispositif destiné à segmenter lesdites séries d'étiquettes en fonction des points de minimum et de maximum dudit profil de vitesse. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte egalement un dispositif destiné à définir une trajectoire vocale constituant une série de points par rapport aux intervalles de temps de la durée de chaque signal, lesdits points définis par des coordonnées représentant chacun les niveaux d'énergie respectifs pour une bande d'énergie correspondante positionnée en conséquence dans un espace à N dimensions, ledit dispositif de codage assurant l'étiquettage de chaque point de trajectoire par les étiquettes des points de référence attribuées préalablement dans ledit espace, de manière à produire une représentation de chaque émission sonore par une série d'étiquettes. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit dispositif de codage affecte l'étiquette du point de référence le plus proche à chacun des points de ladite trajec toire. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque segment peut être identifié par une position, une longueur, une série d'étiquettes et des coefficients de répétition indiquant l'importance du segment. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit disppsitif de comparaison comporte un dispositif à associer un nombre à chaque calibre, représentant l'importance des segments auxquels chaque calibre est associé, un dispositif étant prévu pour identifier une émission sonore associée au calibre le plus voisin d'un nombre parfait. 7. Dispositif selon Èa revendication 6, caractérisé en ce que ledit-dispositifde combinaison comporte un dispositif destiné à produire des calibres robustes à partir des dites informations de calibre, communues aux répétitions successives de la même émission sonore. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif destiné à normaliser le niveau d'énergie des bandes respectives. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif destine à integrer lesdits signaux à basse fréquence par rapport au temps. 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de comparaison comporte un dispositif destiné à associer à chaque calibre, un nombre représentant l'importance oonsidérée des informations constituant un calibre, un dispositif étant également prévu pour identifier une émission sonore associée au calibre par la plus grande proximité d'un nombre parfait. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit dispositif de combinaison comporte un dispositif destiné à produire des calibres robustesà partir desdites informations de calibre communes aux répetitzons successives de la même émission sonore. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif destiné à pondérer les nombres respectifs en fonction de l'incidence d'apparition des mêmes informations communes pendant lesdites répétitions. 13. Procédé de reconnaissance automatique d'émissions sonores de paroles, caractérisé en ce qu'il consiste à con vertir les émissions sonores de paroles en signaux à basse fréquence, à filtrer lesdits signaux en N bandes de fréquence, à coder lesdits signaux avec des étiquettes prédéterminées associées aux niveaux d'énergie respectifs desdites N bandes, à produire une représentation de chaque émission sonore par une série d'étiquettes à partir des séries d'étiquettes affectées à chaque émission sonore, à produire un profil de vitesse de ladite émission sonore, à combiner ladite série d'étiquettes et ledit profil de vitesse de manière à produire des informations qui définissent des calibres d'émission sonores et à comparer les informations associées auxdits calibres avec les informations correspondantes représentant des mots connus afin d'identifier celles des émissions sonores qui sont associées aux informations des- calibres comparés. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que ladite opération de comparaison comporte une opération d'association à chaque calibre d'un nombre représentant l'importance considérée des informations constituant un calibre, une opération étant également prévue pour identifier une émission sonore associée avec le calibre en fonction de sa plus grande proximité d'un nombre parfait. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que ladite opération de combinaison consiste à produire des calibres rbustes partir desdites informations de calibres communes aux répétitions successives de la même émission sonore. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il consiste également à pondérer les nombres respectifs en fonction de l'incidence d'apparition des mêmes informations communes pendant lesdites répétitions. 17. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que ladite opération de combinaison comprend une opération de segmentation desdites séries d'étiquettes en fonction de points de minimum et de maximum dudit profil de vitesse. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il consiste également à définir une trajectoire vocale constituant une série de points par rapport aux intervalles de temps de la duré de chaque signal de manière que les points puissent. être définis par des colDrdonnées, et représentent-chacun les niveaux d'énergie respectifs pour une bande d'énergie correspondante localisée ainsi dans un espace à N dimensions, ladite opération de codage consistant à étiqueter chaque point de trajectoire par les étiquettes des points de référence attribués préalablement dans ledit espace de manière à produire une représentation de chaque émission sonore par une série d'étiquettes. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérise en ce que ladite opération de codage consiste à affecter l'éti- quette du point de référence le plus proche à'chacun des points de ladite trajectoire. 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que chaque segment peut être identifié par une-position, une longueur, une série d'étiauettes et des coefficients de rép=- tition indiquant l'importance du segment. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que ladite opération de comparaison comprend une opération d'association à chaque calibre d'un nombre représentant l'importance du segment auquel chaque calibre est associé, une opération étant également prévue pour identifier une émission sonore associée au calibre qui se trouve à plus grande proximité d'un nombre parfait. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que ladite opération de combinaison consiste à produire des calibres robustes à partir desdites informations de calibre qui sont communes aux répétitions successives de la même émission sonore.