La présente invention est relative aux dispositifs à arc de décharge et concerne plus particulièrement les dispositifs à décharge comprenant des métal-halides dans lesquels des quantités déterminées de produits pour maintenir la décharge sont ajoutées, afin d'améliorer le rendement de ces dispositifs. 5 Un des buts de la présente invention est un produit de remplissage de main tien de la décharge destiné à un dispositif à arc de décharge grâce auquel on obtient, en plus d'une décharge efficiente, un rendement optimum à une température relativement basse de l'enveloppe. Suivant la présente invention, un dispositif à arc de décharge comprend un 10 tube transparent étanche, d'un volume déterminé, des conducteurs électriques d® alimentation scellés dans le tube à l'endroit où ils pénètrent dans celui-ci et raccordés électriquement à des électrodes disposées à l'intérieur du dit tube à une certaine distance l'une de l'autre, un produit de remplissage de maintien de la décharge enfermé dans le dit tube et contenant une faible charge de gaz d' 15 amorçage inerte ionisable; une quantité suffisante de mercure pour qu'après vaporisation complète le mercure maintienne la décharge comme seul constituant et fournisse une pression de vapeur de 3 à 15 atmosphères calculée sur la base d' une température moyenne de la vapeur de mercure de 2 000°K, au moins un balide pris dans le groupe des halides, fluorures exclus, de praseodymium, de neodymium 20 et de cérium, en quantité totale de 1,4 x 10 ^ à 5>4 x 10 ^ moles par cm de distance entre les dites électrodes, de l'halide de césium, sauf du fluorure, en - —T _ 5 quantité de 3,5 x 10 à 5)4 x 10 moles par cm de distance entre les dites électrodes, et le rapport molaire des dits halides de praseodymium, de neodymium et de cérium en fonction de l'halide de césium étant compris entre 4/1 à 1/2,5. 25 Le tube contient également en tant que produit de remplissage supplémentai re pour le maintien de l'arc, au moins un halide de sodium, de dysprosium ou de samarium, fluorures exclus, le rapport molaire du dit halide de dysprosium et du dit halide de samarium en fonction d'un halide au moins de praseodymium, de neodymium ou de cérium étant inférieur à 5/1 et le rapport molaire du dit hali-30 de de sodium par rapport à l'halide de césium étant inférieur à 5/1 - De plus, un produit de remplissage supplémentaire pour le maintien de la décharge peut être constitué par au moins un halide d'holmium, de scandium, de gadolinium ou d'indium, fluorures exclus, le rapport molaire des dits halides d'holmium, de scandium et de gadolinium par rapport à l'halide de praseodymium, 35 de neodymium ou de cérium étant inférieur à 5/1, et le rapport molaire du dit halide d'indium par rapport à l'halide de praseodymium, de neodymium ou de cérium étant inférieur à 1/1. L'invention sera mieux comprise grâce à la description qui va suivre qui se réfère aux dessins annexés. 1+0 Sur ces dessins: 72 01893 2 2122551 . - La figure 1 est une lampe à décharge, montrée partiellement en coupe, qui comporte un tube intérieur en quartz et un produit de remplissage de maintien de la décharge suivant la présente invention. - La figure 2 est une forme modifiée du dispositif à décharge ne montrant 5 qu'une vue en coupe du tube d'arc intérieur qui est fabriqué en alumine poly— cristalline ou en matériau d'enveloppe réfractaire similaire et qui contient un produit de remplissage de maintien de la décharge suivant la présente invention. - La figure 3 est un graphique de l'intensité lumineuse en lumens en fonction de la température minimum d'enveloppe pour montrer les faibles températures d' 10 enveloppe qui sont nécessaires pour obtenir une intensité lumineuse optimum quand on fait usage de produit de remplissage de maintien de la décharge suivant la présente invention. Comme indiqué à la figure 1, le dispositif de décharge ou la lampe 10 est de construction semblable aux lampes habituelles à vapeur de mercure à haute 15 pression et comprend une enveloppe intérieure étanche ou tube à arc 12, transparent aux radiations, ayant des électrodes 1U disposées à proximité de ses extrémités pour le maintien entr'elles d'une décharge dans la vapeur. Une charge de mercure 16 et une faible quantité de gaz inerte d'amorçage ionisable telle que 20 torrs d'argon sont contenues dans l'enveloppe intérieure 12. La charge de 20 mercure 16 dans l'enveloppe représente la quantité nécessaire pour fournir, a-près vaporisation complète, en tant que seul constituant de maintien d'arc, une pression de vapeur de mercure de 3 à 15 atmosphères, calculée sur la base d'une température moyenne pour le mercure vaporisé de 2 000°K. Cette température moyenne peut varier quelque peu en fonction de divers constituants du produit de 25 maintien de la décharge qui sont utilisés ainsi que des conditions de fonctionnement de la lampe, mais la valeur citée est une température moyenne représentative pour le mercure vaporisé. Du fait que le volume de l'enveloppe est toujours connu, la quantité de mercure nécessaire pour fournir les conditions particulières de fonctionnement peut être facilement calculée. Pendant le fonctionnement 30 du dispositif, les autres produits de maintien de la décharge peuvent interférer avec le mercure pour modifier la pression réelle de fonctionnement du mercure et, en plus, les gradients de température extrêmes entre l'arc proprement dit et la paroi de l'enveloppe peuvent avoir une influence sur la pression réelle s l'intérieur du dispositif de fonctionnement. Pour cette raison, il est plus in-35 diqué de considérer la quantité de mercure nécessaire comme si ce produit était, en soi, le seul constituant de maintien d'arc, vu que les quantités de mercure placées dans le tube à arc sont connues et que la pression résultante, telle que déterminée par la température de la vapeur de mercure, peut être aisément établie. 40 Au moins un halide 18, fluorures exclus, de praseodymium, de neodymium ou 72 01893 3 2122551 . de cérium, est présent dans le tube à arc 12 en quantité totale de 1,4 x 10 ^ à 5,4 x 10 5 moles par centimètre de distance entre les électrodes 14. Dans un exemple particulier, les électrodes sont écartées l'une de l'autre de 7 centimè- „ . . 3 très et le volume interleur du tube a arc 12 est de 20 cm'. Le tube a arc con- 5 tient également une charge 20 d'halide de césium, fluorure exclu, de 3,5 x 10 ^ à 5,4 x 10 ^ moles par centimètre de distance entre les électrodes 14. Suivant la présente invention, le rapport molaire de la quantité totale d'halide de praseodymium, d'halide de neodymium ou d'halide de cérium en fonction de l'halide de césium est de 4/1 à 1/2,5. 10 Une enveloppe transparente extérieure étanche 24 entoure, sans le toucher, le tube à arc et l'espace conçris entre le tube à arc 12 et l'enveloppe extérieure 24 est, de préférence, mis sous vide. Des conducteurs d'alimentation 26 sont scellés à la fois dans le tube à arc 12 et dans l'enveloppe extérieure 24 et servent à raccorder électriquement les électrodes 14 à une source de tension 15 classique (non représentée). Une électrode d'amorçage 30 se trouve également à l'intérieur du tube à arc 12 et est raccordée à travers une résistance d'amorçage 32, à une extrémité des conducteurs d'alimentation 26. Le tube à arc 12 est maintenu en place à l'intérieur de l'enveloppe extérieure 24 au moyen d'une armature classique 34. Des 20 conducteurs plats 36 sont utilisés pour faciliter le scellement hermétique des conducteurs d'alimentation à travers les extrémités du tube à arc. Les conducteurs d'alimentation sont scellés à travers l'enveloppe extérieure 24 au moyen d'un queusot 38 et sont raccordés à un culot standard 1+0 pour en faciliter le raccordement électrique à une source de tension. Dans l'exemple particulier en-25 visage, la lampe 10, telle que représentée, est conçue pour fonctionner avec une puissance d'entrée de 500 watts. Dans une réalisation différente 42, telle que représentée à la figure 2, le tube à arc 44 est une enveloppe en alumine polycristalline frittée à forte densité, sur les extrémités de laquelle sont scellés des capuchons 46 en alumine. 30 Des électrodes 48 sont disposées à proximité des extrémités du tube. Les extrémités du tube à arc 4U sont pourvues de tubulures 50 d'évacuation et de remplissage qui servent également à supporter les électrodes 48. Suivant la présente invention, du mercure 16, au moins un iodure de praseodymium, de neodymium ou de cérium 18 ainsi qu'un iodure de césium 20 sont introduits dans le tube à arc 44 35 en quantité suffisante pour la réalisation considérée en même temps qu'une faible charge de gaz inerte d'amorçage ionisable. Pour obtenir un dispositif en é-tat de fonctionner, le tube à arc 4U doit normalement être incorporé dans une enveloppe extérieure semblable à celle représentée à la figure 1 dont la construction est classique. 40 Comme décrit ci-dessus, les constituants essentiels formant le produit de 72 01893 4 2122551 . remplissage pour maintenir la décharge sont: la faible charge de gaz inerte d1 amorçage ionisable, le mercure en quantité suffisante pour fournir une pression de vapeur de mercure de 3 à 15 atmosphères, au moins un halide de praseodymium, de néoàymium ou de cérium, fluorures exclus, en quantité prédéterminée et un ha-5 lide de césium, fluorures exclus, en quantité prédéterminée, avec un rapport molaire relatif spécifié de ces halides de terres rares en fonction de l'halide de césium. Grâce au mercure, une chute de tension ou une résistance d'arc déterminée s'établit entre les électrodes et grâce à l'action de l'halide de césium et de la pression de vapeur de mercure relativement élevée, la température minimum 10 d'enveloppe ou ce qu'on appelle la température de "point froid" à laquelle on obtient le fonctionnement optimum de la lampe est abaissée. Les halides de terres rares spécifiés fournissent une décharge extrêmement efficace et, parmi ceux- ci, l'halide de cérium est préféré. A titre d'exemple spécifique, pour un tube - . . ■ 3 . ^ a arc ayant un volume intérieur d'environ 20 cm et une distance entre les elec-15 trodes de 7 cm, on obtient une pression de fonctionnement de mercure d'environ 8 atmosphères avec environ 200 milligrammes de mercure. En même temps que le mercure, le tube à arc contient 20 milligrammes de triiodure de cérium et 10 milligrammes d'iodure de césium. En alternative, on pput remplacer dans l'exemple précédent 1'iodure de cérium par 20 milligrammes de triiodure de praseody-20 miurn ou par 20 milligrammes de triiodure de neodymium. Si on le désire, les tri-iodures de terres rares peuvent être mélangés. Afin d'améliorer les qualités relatives à l'aspect et .au rendu des couleurs qui sont obtenues avec un remplissage de maintien de la décharge tel que décrit ci-avant, il est fortement souhaitable d'introduire dans le tube à arc un ou 25 plusieurs des halides suivants, à l'exclusion des fluorures: l'halide de sodium, l'halide de dysprosium et/ou l'halide de samarium. L'halide de sodium émet des radiations dans la région du jaune-orange du spectre visible, l'halide de dysprosium fournit une émission de rouge et de bleu tandis que l'halide de samarium fournit une émission de blanc bleuté. Les halides de terres rares supplémen-30 taires peuvent être considérés comme pouvant se substituer partiellement aux halides de praseodymium, de neodymium et/ou de cérium, ces halides supplémentaires devant toutefois toujours être présents en quantité totale d'au moins 1,4 x 10 moles par centimètre de distance entre les électrodes. L'halide de sodium peut être considéré comme pouvant se substituer partiellement à l'halide de cé-35 sium, l'halide de sodium devant toutefois toujours être présent en quantité d' -j v au moins 3,5 x 10 moles par centimetre de distance entre les électrodes. De préférence, les halides de terres rares supplémentaires ci-dessus, c' est-à-dire l'halide de dysprosium et l'halide de samarium, sont présents en quantité, mesurée en moles, sensiblement égale par rapport aux halides de prase-40 odymium et/ou de cérium, et le rapport molaire d'halide supplémentaire de terres 72 01893 5 2122551 . rares en fonction de ces halides nécessaires ne doit pas dépasser 5/1• De préférence, l'halide de sodium est présent en quantité, mesurée en moles, sensiblement égale à l'halide de césium et le rapport molaire de l'halide de sodium en fonction de l'halide de césium ne doit pas être supérieur à 5/1 • 5 Sur la figure 3, on trouve un graphique de 1:efficacité lumineuse relative en fonction de la température d'enveloppe minimum pour diverses réalisations de dispositifs à décharge fabriqués suivant la présente invention, ainsi que des rendements équivalents pour des dispositifs de commande. A la courbe A, l'efficacité lumineuse est portée en fonction de la température d'enveloppe minimum 10 pour un tube à arc contenant 20 milligrammes de triiodure de cérium, 20 milligrammes de triiodure de dysprosium, 0,k milligrammes de métal de thallium et 50 milligrammes de mercure qui en tant que seul produit de maintien de la décharge fournit une pression de fonctionnement de vapeur de mercure d'environ 2 atmosphères. Le tube à arc possède une distance entre les électrodes de 7 cm et 15 un volume intérieur de 20 cm^. Comme montré à la figure 3, la courbe de l'efficacité lumineuse en fonction de la température est essentiellement une ligne droite. Du fait que, en pratique, les températures maximum d'enveloppe sont limitées, l'efficacité obtenue à partir d'un tel dispositif est limitée de la même façon. 20 Dans la réalisation à laquelle correspond la courbe B, on utilise 15 milli grammes d'iodure de cérium en remplacement du thallium et, comme indiqué, avec une pression de fonctionnement de vapeur de mercure de 2 atmosphères, on obtient un maximum d'efficacité à une température d'enveloppe un peu moins élevée, l'efficacité optimum étant obtenue à une température minimum d'enveloppe d'en-25 viron 910°C. Une telle température est, cependant, encore trop élevée pour pouvoir être utilisée dans la pratique. La courbe C a été relevée pour un tube à arc ayant une distance entre élec- ^ 3 trodes de 7 cm et un volume intérieur de 8 cm et contenant 10 milligrammes de triiodure de cérium et 10 milligrammes de triiodure de dysprosium en même temps 30 que 150 granmes de mercure. On obtient ainsi une pression de fonction de vapeur de mercure d'environ 15 atmosphères. Comme indiqué à la figure 3, la courbe de l'efficacité en fonction de la température minimum d'enveloppe est à nouveau une ligne droite. Le tube à arc pour lequel a été relevée la courbe D possède une distance x 3 35 entre électrodes de 7 cm et un volume intérieur de 8 cm , il contient 10 milligrammes de triiodure de cérium, 10 milligrammes de triiodure de dysprosium, 10 milligrammes d'iodure de césium et 100 milligrammes de mercure qui, si utilisés comme seuls produits de maintien de la décharge, fournissent une pression de fonctionnement de vapeur de mercure d'environ 10 atmosphères. Une efficacité lu-40 mineuse d'environ 155 lumens par watt est obtenue pour une température minimum 72 01893 6 2122551 d'enveloppe d'environ 665°C, ce qui est facilement réalisable avec un tube à arc en quartz. Si la pression de mercure est augmentée au-delà de celle régnant dans la lampe pour laquelle a été relevée la courbe D, la température minimum d'enveloppe nécessaire pour obtenir une efficacité optimum est fortement diminu-5 ée et la courbe E représente le rendement d'un tube à arc similaire contenant environ '0 milligrammes d!iodure de césium, 10 milligrammes d iodure de dysprosium, 10 milligrammes de triiodure de céxium et 150 milligrammes de mercure qui, lorsqu'il est utilisé comme seul produit de maintien de décf&rge fournit une pression de fonctionnement de vapeur de mercure d'environ 20 Comme expliqué ci-avant, pour obtenir une température minimum d'enveloppe utilisable, la pression de vapeur de mercure doit être présent»; dans le tube à arc en quantité telle que5 si le mercure est utilisé comme e.ù produit de remplissage de maintien de la décharge, 1s dite pression dans dispositif de fonctionnement doit être de 3 à 15 , Pour un tut:- a arc ayant, comme 25 dans la réalisation proféree, un volume intérieur d'environ 20 cm , la quantité de mercure nécessaire se situe entre 75 et 375 milligrammes. Pendant le fonctionnement du dispositif, la pression de vapeur de mercure doit être, de préférence, de 4 à 10 atmosphères, ce qui nécessite une charge de mercure de 100 à 250 milligrammes, dans le cas de la réalisation préférée telle que décrite ci-30 avant. A une pression de vapeur de mercure de U atmosphères, la température minimum d'enveloppe telle que nécessaire pour obtenir un rendement optimum est relativement basse. Lorsque la pression de vapeur de mercure est supérieure à 10 atmosphères, l'arc a tendance u être instable. 35 relativement élevée avec l'iodure de i,rf,îêodiiwium, de neodyrcu.iï, et/ou de cérium fournit une bonne décharge et permet d'obtenir une efficacité lumineuse optimum avec une température d'enveloppe relativement basse. Le mécanisme par lequel ce résultat est obtenu n'est pas complètement connu, mais il apparaît que la pression de mercure plus élevée en combinaison avec l'halide de césium augmente la i+0 quantité du genre de radiation souhaitée dans l'arc, et fournit une décharge En résumé, la combinaison allie de césium et de la charge de mercure 72 01893 7 2122551 plus diffuse à température d'arc plus basse plus proche de la température optimum. L'arc plus large qui en résulte a moins tendance à boucler pendant le fonctionnement et, même s'il le fait, cet arc qui est plus large est moins destructeur vis-à-vis de l'enveloppe parce que sa température est plus basse et qu'il 5 est moins concentré. D'autres produits supplémentaires de remplissage de maintien de la décharge ajoutés en plus, peuvent, si on le désire, être utilisés pour modifier la décharge. A titre d'exemples, de tels halides supplémentaires, fluorures exclus, on peut citer l'halide d'holmium, de scandium, de gadolinium et d'indium. L'ha-10 lide d'holmium produit des radiations supplémentaires rouges et bleues, l'halide de gadolinium des radiations supplémentaires bleues et l'halide d'indium des radiations supplémentaires bleues. S'il est fait usage des produits supplémentaires d'addition, le rapport molaire des halides d'holmium, de scandium et de gadolinium en fonction de l'halide de praseodymium et/ou de cérium doit être in-15 férieur à 5/1 et le rapport molaire de l'halide d'indium en fonction de l'halide de métal de terre rare doit être inférieur à 1/1. En pratique chacun de ces produits d'addition doit être présent en quantité d'au moins 1,U x 10 ^ moles par centimètre de distance entre les électrodes du tube à arc, bien qu'on puisse, si on le désire, utiliser des quantités moins importantes. 20 Bien que les exemples précédents font appel aux iodures, il est évident que ces derniers peuvent être remplacés par des bromures ou par des chlorures en quantité équivalente de moles. En alternative, on peut utiliser, si on le désire, tout mélange d'iodure, de bromure et/ou de chlorure. Bien que les courbes spécifiques de rendement telles que représentées à la figure 3 sont relatives 25 à un mélange d'iodure de césium et d'iodure de cérium avec un apport d'iodure de dysprosium, n'importe lequel des autres apports supplémentaires d'halide fournira des résultats semblables, tandis que les qualités de la couleur de la décharge et du rendu des couleurs de celle-ci varieront suivant l'apport supplémentaire et de la quantité utilisée. Les apports supplémentaires sont, de préférence, 30 utilisés en quantité sensiblement égale de moles en fonction des halides de praseodymium, de neodymium et/ou de cérium, sauf pour ce qui concerne l'apport supplémentaire d'halide de sodium qui est, si possible, utilisé en quantité égale de moles comme prévu pour l'halide de césium. Une combinaison particulièrement heureuse de produits de remplissage de 35 maintien de la décharge est celle de l'halide de cérium, de l'halide de sodium, du samarium sous forme de dihalide et de l'halide de césium. A titre d'exemple, pour un tube à arc ayant une distance entre électrodes de 7 cm et un volume in- O térieur de 20 cm , on place dans le dit tube 200 milligrammes de mercure, 8 milligrammes de triiodure de cérium, 5 milligrammes d'iodure de sodium, 15 milli-1*0 grammes de diiodure de samarium et 5 milligrammes diodure de césium. L'argon, li 01893 2122551 qui constitue le gaz d'amorçage est utilisé à une pression de 20 torrs. Un tel dispositif fonctionne avec une efficacité lumineuse de 1^0 lumens par watt lorsque la température minimum d'enveloppe est de 560°C. Les apports mentionnés ci-dessus, fournissent une pression de vapeur de mercure d'environ 8 atmosphères, 5 l'iodure de cérium et l'iodure de césium sont présents en quantité égale à en-—6 viron 2 à 3 x 10 moles par centimètre de distance entre les électrodes, et 1' iodure de samarium et l'iodure de sodium sont présents en quantité égale à environ 5 x 10 moles par cm de distance entre électrodes. La couleur de la décharge est proche de la couleur blanche et le rendu des couleurs des objets é-10 clairés est bon. 72 01893 9 2122551 REVENDICATIONS. 1. Dispositif à arc de décharge comprenant un tube a arc transparent d'un volume déterminé, des conducteurs électriques d'alimentation scellés dans le dit tube à arc et raccordés électriquement aux électrodes qui sont disposées à une 5 certaine distance l'une de l'autre dans le dit tube, un produit de remplissage de maintien de la décharge contenant des métal-halides, et une quantité déterminée de mercure, caractérisé en ce que le mercure, lorsqu'il est complètement vaporisé en tant que seul constituant du produit de maintien de la décharge est capable de fournir une pression de vapeur de mercure de 3 à 15 atmosphères, cal-10 culée sur la base d'une température moyenne de vapeur de mercure de 2 000°K et en ce que le produit de remplissage contient en outre au moins de l'halide de praseodymium, de néodymium ou de cérium, fluorures exclus, en quantité totale ^ -S ^ de 1,1» x 10 à 5,^ x 10 moles par centimètre de distance entre les dites é- lectrodes, de l'halide de césium, en excluant le fluorure, en quantité comprise — ■7 _c 15 entre 3,5 x 10 et 5,^ x 10 moles par centimètre de distance entre les dites électrodes, et le rapport molaire du dit halide de praseodymium, de neodymium et de cérium en fonction du dit halide de césium étant compris entre k/\ et 1/2,5. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mercure est 20 est présent en quantité suffisante pour que, après vaporisation complète, il produise une pression de vapeur de mercure comprise entre b et 10 atmosphères. 3. Dispositif suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les halides sont des iodures. 1+. Dispositif suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce 25 que la quantité de mercure utilisée est calculée sur la base de 5 à 12,5 milli- 3 • grammes par cm du volume intérieur du tube à arc. 5. Dispositif suivant l'une des revendications de 1 à caractérisé en ce que le tube à arc contient également comme produit de remplissage de maintien de la décharge, au moins un halide de sodium, de dysprosium et de samarium, fluoru- 30 res exclus, le rapport molaire du dit halide de dysprosium et du dit halide de samarium en fonction de l'halide de praseodymium, de neodymium et de cérium étant inférieur à 5/1 et le rapport molaire du dit halide de sodium en fonction de l'halide de césium étant inférieur à 5/1* 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'halide de 35 dysprosium et l'halide de samarium sont présents en quantité au moins égale à 1,1 x 10 ^ moles par cm de distance entre les électrodes, en ce que l'halide de ^ —7 sodium est présent en quantité au moins égale à 3,5 x 10 moles par cm de distance entre les électrodes. T- Dispositif suivant l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que to les halides sont des iodures. 72 01893 10 2122551 8. Dispositif suivant l'une des revendications 5» 6 ou 7» caractérisé en ce que le produit supplémentaire de maintien de la décharge est constitué par du dihalide de samarium et de l'halide de sodium. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la pression 5 de vapeur de mercure que l'on peut obtenir est de l'ordre de 8 atmosphères, en ce que le cérium est présent dans le tube sous forme de triiodure en quantité égale à 2 à 3 x 10 ^ moles par cm de distance entre les électrodes, en ce que le césium est présent dans le tube sous forme d'iodure en quantité égale à 2 à 3 x 10 ^ moles par cm de distance entre les dites électrodes, en ce que le sa-10 marium est présent dans le tube sous forme de diiodure en quantité égale à environ 5 x 10 moles par cm de distance entre les dites électrodes et en ce que le sodium est présent sous forme d'iodure en quantité sensiblement égale à 5 x 10 ^ moles par cm de distance entre les dites électrodes. 10. Dispositif suivant l'une des revendications de 5 à 9, caractérisé en ce que 15 le tube à arc contient également en plus un produit supplémentaire de remplissage de maintien de la décharge, au moins un halide, fluorures exclus, d'holmium, de scandium, de gadolinium et d'indium, le rapport molaire des dits halides d' holmium et de scandium et de gadolinium en fonction d'au moins un des halides de praseodymium et de cérium étant inférieur à 5/1 et le rapport molaire du dit 20 halide d'indium en fonction d'au moins un des halides de praseodymium, de néody-r' mium et de cérium étant inférieur à 1/1. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'halide de scandium, l'halide d'holmium, l'halide de gadolinium et l'iodure d'indium sont présents dans le tube en quantité au moins égale à 1,U x 10 ^ moles par cm de 25 distance entre les électrodes.