la présente invention est relative à un procédé et à un appareil perfectionnés pour le prélèvement d'échantillons de fluides tels que le sang et autres. Il est bien connu qu'on a souvent besoin de prélever des 5 échantillons de sang, dans les hôpitaux et cliniques, pour le diagnostic et la détection des conditions pathologiques des malades, ainsi que pour les vérifications sanguines de routine. Normalement, on effectue les prises de sang sur les malades au lit, à l'aide de différents types de seringues, y compris, depuis 10 quelques années, au moyen d'un appareil à seringue à dépression. Un technicien effectue une piqûre dans une veine et le sang s'écoule dans un flacon ou un tube puis est transvasé dans d'autres récipients qui serviront aux essais en laboratoire. Dans une même période, le technicien doit prélever des échantillons de sang 15 sur un grand nombre de malades. Ces échantillons doivent ensuite être transportés au laboratoire, puis mesurés et traités, l'un des traitements préliminaires les plus importants étant la centri-fugation. Il se pose des problèmes pour le marquage des réci~" pients, le prélèvement de' quantités précises, la prévention de 20 la contamination, et la manipulation d'un grand nombre d'échantillons provenant d'un grand nombre de malades. Ces opérations prennent beaucoup de temps et le risque d'erreur dans la manipulation des échantillons est évidemment fonction directe du nombre des opérations à.exécuter. 25 On dispose actuellement d'appareils et de techniques par les quelles on traite des échantillons de sang au moyen de longueurs de tubes capillaires. Par exemple, la totalité d'un échantillon de sang aspiré dans une longueur de tube capillaire occupe un volume qui est proportionnel à la longueur du tube, si l'on sup- 50 pose que làalésage capillaire du tube est précis et régulier. On ferme l'extrémité de la longueur de tube capillaire, on centrifuge cette longueur de tube pour obliger les globules à se tasser en une masse puis on coupe la partie qui contient le plasma en longueurs précises qui représentent des volumes connus. On immer-ge ensuite ces longueurs dans divers fluides pour obtenir des dilutions et exécuter les essais suivants. On peut 1?out d'abord déterminer 11indice d'hématocrite en se basant sur,la longueur de tube qui a été initialement centrifugée. Les techniques définies ci-dessus comportent des opérations ^0 cLe remplissage dans lesquelles on place l'extrémité de la longueur 69 20063 2 2011756 de tube capillaire dans une certaine quantité du fluide d'essai pour laisser l'effet capillaire du tube provoquer l'aspiration du fluide dans l'alésage de ce tube. Fréquemment, pour les grandes longueurs, cette opération exige que la longueur de tube soit 5 maintenue horizontalement. Pour la centrifugation, il est nécessaire de fermer l'extrémité de la longueur de tube et cette opération était jusqu'à présent exécutée au moyen d'un ciment tel qu'une matière résineuse. La manipulation d'un grand nombre de tubes de cette façon risque de provoquer la perte d'une partie du 10 liquide entraîné et la rupture du tube capillaire, en raison de la nature fragile de ce tube. On ne peut pas réaliser facilement des scellements d'extrémité à la flamme lorsqu'un fluide passe dans ce tube. Il existe donc un besoin pour un procédé et un appareil permettant de remplir les longueurs de tube, qui élimiBjsr ' 15 les manipulations individuelles de ces tubes qui sont actuellement nécessaires pour les remplir, et qui élimine également la nécessité de boucher les extrémités lors du passage du fluide. L'invention a donc pour objet. procédé de prélèvement d'un échantillon de fluide biologique ou -autre dans une longueur de 20 tube de petit diamètre intérieur, ce procédé comprenant les phases consistant : premièrement à faire et 4 maintenir le- vide dans une longueur de ce tube ; deuxièmement, à établir la communication avec l'intérieur du tube vidé d'air en présence du fluide, ceci s'effectuant par exposition du tube à une pression 25 différentielle, et à introduire: le fluide, dans le tube vidé d'air sous cette pression différentielle. . Par. ailleurs, l'invention a encore pour objet un appareil pour la mise en oeuvre" de-ce procédé pour obtenir des échantillons multiples de sang ou autres fluides,. appareil comprenant un ré-50 cipient ayant une extrémité fermée et dont 1'extrémité ouverte est munie d'un bouchon obturateur, ce récipient étant- agencé pour qu'on puisse y.faire, le vide et contenant un; ensemble de longueurs de tubes capillaires, chaque, longueur de tube ayant use ' extrémité fermée e;t- une extrémité ouverte, une chambre terminale 35 réceptrice du fluide étant formée, dans ce récipient au voisinaga de son bouchon et lesdites longueurs, ayant chacune leur extrémité ouverte en communication avec ladite chambre terminale, et un conduit qui sert à relier la chambre terminale à une source de fluide à travers le bouchon du récipient. 40 D'autres caractéristiques et avantages.de l'invention appa- COPY 69 20063 5 011756 raîtront au cours de la description qui va suivre.: Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple, la Fig. 1 est une vue en perspective, en partie en coupe, qui montre 11 utilisation de 11 appareil suivant 1'invention pour ■5 aspirer du sang dans les veines d'un malade ; la Fig. 2 est une vue en coupe axiale d'une forme de réalisation de l'appareil suivant l'invention ; la Fig. 3 est une vue en coupe suivant ia ligne 3-3 de la Fig. 2, dans le sens indiqué mais à échelle agrandie ; 10 la ïig. 4 est une vue partielle en co.upe prise suivant la ligne 4—4- de la Fig. 2, dans le sens indiqué ; la Fig. 5 est une vue partielle en coupe d'une variante de 1'appareil suivant 1'invention ; la Fig. 6 est une vue en coupe axiale d'un^autre variante ôLe l'invention, qui montre l'obturateur de fuite en position pour relier la chambre terminale à la chambre.intérieure 5 la Fig. 7 est une vue partielle en coupe de l'ensemble de la Fig. 6 qui montre l'obturateur en position pour isoler la chambre terminale ; la Fig. 8 est une vue partielle en coupe axiale d'une autre forme de réalisation de l'invention comprenant un obturateur de fuite en position d'ouverture ; la Fig. 9 est une vue analogue à la Fig. 8 mais représentant l'obturateur de fuite en position de fermeture ; 25 la Fig. 10 est une vue analogue à la Fig. 9 mais représen tant l'obturateur de fuite en position pour relier la chambre intérieure à l'atmosphère ; la Fig. 11 est une vue partielle en coupe axiale d'une autre variante de réalisation de l'invention. 30 ' La description est donnée ci-dessous en détails dans son application au sang veineux mais l'invention peut naturellement être appliquée aux prélèvements d'échantillons d'autres flui- -des provenant d1autres sources» De même, la canule décrite en détail es-fc constituée par une aiguille hypodermique à deux ex-35 tremités- effilées mais l'extrémité externe de cet'te canule n'est pas nécessairement effilée s'il s'agit d'aspirer des liquides autres que le sang veineux. Dans ce cas, il suffira d'un eon-: - duit quelconque muni d'une extrémité intérieure effilée placée dans le' récipient. ' ' / ' 40 Sur la Fig.: 1,- on a:-représenté une-partie d'un bras 10 d'un malade' présentant une veine visible- en.-12 et l'appareil 69 20063 4 2011756 14 est utilisé pour prélever simultanément plusieurs échantillons de sang. L'appareil 14 comprend deux parties, qui sont la douille ou guide 16 et le récipient intérieur fermé 18. La douille 16 est de construction connue et comprend un elément cylindrique 5 creux 20 ayant une extrémité ouverte 22 et formant une cavité 24, L'extrémité fermée 26 est percée d'un trou fileté 28 dans lequel le bouchon fileté 30 est fixé, ce bouchon portant intérieurement une canule 32 qui est montée à joint étanche» L'extrémité externe de la canule 32 est pointue comme représenté en 34 et son extré-10 mité intérieure 36 est également à pointe vive. La douille comporte une collerette 38 pour faciliter sa manipulation. Ainsi qu'on l'a mentionné, la douille est d'une construction bien connue et on peut se la procurer facilement. Le corps 20 et le bouchon 30 sont faits d'une matière plastique synthétique 15 stérilisable et la canule est faite d'un métal stérilisable tel que l'acier inoxydable. Le récipient collecteur 18 à extrémité fermée est formé d'un tube de verre 40 muni d'un organe de fermeture 42 en caoutchouc ou matière analogue, cette matière étant non poreuse pour 20 maintenir le vide établi à l'intérieur du récipient collecteur 18. Cet organe 42 comprend un corps cylindrique 44 à paroi relativement épaisse, comporte une partie rétrécie 46 qui est emmanchée -dans l'extrémité ouverte d'un tube de verre 40. Ge tube 40 présente vuie extrémité fermée 48 mais son extrémité supérieure est •25 ouverte jusqu'au moment où on la ferme au moyen de l'organe de fermeture 42. La paroi d'extrémité de l'organe 42 forme lia paroi d'extrémité du récipient collecteur 18 et elle estamaincie comme représenté en 50 pour former ce que l'on appellera un diaphragme perforable. Ce type de dispositif est utilisé dans les emballages 30 de produits pharmaceutiques et, fréquemment, l'extrémité de l'orstfr gane de fermeture est renforcée d'une virole métallique. La fonction du diaphragme est de maintenir le vide jusqu'au moment où l'on veut utiliser l'appareil, tout en représentant également une paroi facilement perf oifttëk pour la pénétration de l'extrémité 35 effilée 36 de la canule 32. Le récipient 18 est muni intérieurement d'un bouchon de fond 51 qui ne présente pas de configuration particulière et d'un bouchon de tête 52. Le bouchon de tête 52 est emmanché à joint étanche dans l'organe 42 et il présente une face terminale con-40 cave 54, réalisant ainsi une chambre terminale ïentitmlèlre 56 BAD ORIGINAL 69 20063 5 2011756 formée entre la face terminale 54 et le diaphragme 50. Ainsi qu'on peut mieux le voir sur la Fig. 4, le "bouchon de t.ête 52 est percé d'orifices dont l'un est représenté en 57- Chaque orifice est élargi vers le bas de ce "bouchon de tête pour définir 5 un passage comme représenté en 58. Dans chaque orifice est insérée l'extrémité ouverte 60 d'une longueur de tube capillaire 62. L'extrémité inférieure 64 de chaque longueur 62 est fermée par scellement à la flamme. Le passage élargi 58 constitue une entrée de guidage qui facilite l'introduction des longueurs 62 de tubes 10 capillaires. Les extrémités ouvertes 60 sont de niveau avec la face terminale 54 ou peuvent faire légèrement saillie dans la . chambre terminale 56. Le bouchon inférieur 51 peut être formé au moyen d'un élas-tomère approprié que l'on coule dans le tube 40 bous la forme 15 liquide et qui durcit ensuite à l'air. Les longueurs de tube capillaires 62 sont ainsi montées dans le bouchon de tête 52 de l'organe de fermeture 42 de telle façon que l'on puisse séparer l'organe de fermeture 42 du tube 40 et entraîner avec lui toutes les longueurs de tube. Le bouchon 51 doit pouvoir être facilement 20 arraché de l'extrémité fermée du tube pour "permettre cette opération. Suivant une variante, le bouchon 51 peut être constitué par un mince disque ou un croisillon qui ferme une cloison dans laquelle les extrémités inférieures des longueurs de tubes capillaires 62 sont montées à coulissement, de sorte que l'on peut 25 enlever facilement ces tubes lorsqu'on désire démonter l'appareil. Le bouchon de tête' 52 peut être en caoutchouc ou en une matière plastique telle que le Nylon ou le tétrafluoroéthylène et il doit être moulé ou réalisé d'une façon qui assure une liaison solide avec l'organe de fermeture 42. On peut utiliser 50 n'importe quel nombre approprié de longueurs de tubes capillaires, la Fig. 3 représentant huit tubes. Le nombre des longueur représentées sur les Fig. 2 et 5 est réduit pour montrer plus clairement l'ensemble. Le récipient collecteur 18 est assemblé sous vide de sorte que, lorsqu'il est terminé, il existe un vide 55 à l'intérieur de ce récipient. Un passage de fuite ou d'équilibrage 36 peut être prévu en un ou plusieurs endroits du bouchon de tête 52 et la chambre intérieure 68 du tube 40._Un passage 66 une longueur de tube capillaire ouverte à son extrémité inférieu-40 re pour obtenir le même résultat. sur la Fig. 5 mais on peut également prévoir 69 20063 6 2011756 La principale fonction du passage de fuite 66 est de con- . server le vide dans la chambre terminale 56 aussi longtemps que possible et, en outre, de permettre d'arracher facilement l'organe de fermeture 42 lorsque les longueurs de tubes capillaires ont 5 été remplies. Il est possible de supprimer le passage de fuite, auquel cas la chambre intérieure 68 ne sera pas reliée à la chambre terminale 56. Si plusieurs de ces dispositifs sont emballés dans des boîtes qui sont elles-mêmes vidées d'air, le vide qui règne dans la chambre 56 restera maintenu pendant un temps suffi-10 sant pour permettre d'utiliser l'appareil lorsqu'il a été extrait de sa boîte. Suivant l'invention, on peut utiliser, à la place de passages de fuites, des obturateurs tels que ceux décrits en détail en regard des Fig. 6 à 11. Dans ces cas, la chambre d'extrémité 15 56 et la chambre intérieure 68 sont reliées par un élément obtu-* rateur tubulaire mobile de sorte que le vide est équilibré dans les deux chambres. Pour utiliser l'appareil, on déplace l'élément obturateur tubulaire de façon à interrompre la communication entre les deux chambres afin que le fluide aspiré dans la chambre 20 56 ne pénètre que dans les longueurs de tube et ne pénétré pas dans la chambre 68. On peut utiliser éventuellement le même tube ou tin autre tube pour relier la chambre intérieure 68 à 1* atmosphère, soit avant l'utilisation de l'appareil, soit après. Si la . liaison entre le bouchon de tête et l'organe de fermeture est 25 étanche aux liquides et à l'air, il est indifférent que la charn-bre intérieure 68 soit à la pression atmosphérique ou non. Pour retirer l'organe de £ermeture avec le bouchon de tête et les longueurs de tubes capillaires, il est avantageux que la chambre intérieure 68 soit à la pression atmosphérique. Il est également 30 possible d'exercer une pression à l'intérieur de la chambre 68 au moyen des obturateurs tubulaires pour expulser l'organe de fermeture du tube de verre lorsqu'on veut démonter l'appareil* Poui l'utilisation de l'un ou l'autre des formes de réalisation de l'invention, le technicien pique 1'extrémité 34 de la 35 canule dans la veine 12 du malade et, ensuite, il efafonce téles-copiquement le récipient 18 fermé à son extrémité, par son extrémité côté organe de fermeture, dans la cavité 24, jusqu'à ce que l'extrémité effilée 36 de l'aiguiile perce le diaphragme 50. Lorsque ceci se produit, le vide existant à l'intérieur du réci-40 pient 18 aspire le sang dans la chambre 56. Le vide existant BAD ORIGINAL 69 20063 7 2011756 dans les diverses longueurs du tube capillaire 62 aspire le sang dans ces tubes. Etant donné que le tube 40 est de préférence en verre, le technicien peut voir quand les tubes capillaires sont remplis et il retire alors la canule de la veine du malade. Le 5 technicien enlève ensuite le récipient 18 de la douille 16 et jette cette douille. Il écrit ensuite clairement sur le récipient 18 l'identification du malade, si ceci n'a pas déjà été fait et lorsqu'on porte le récipient au laboratoire, le technicien dispose de plusieurs échantillons tous identiques entre eux et tous 10 identifiés, qui sont montés dans le récipient 18. On place l'ensemble du récipient 18 dans la centrifugeuse et, ensuite, on enlève l'organe de fermeture 42 du récipient 18 et on jette ce dernier. Ensuite, on exécute les traitements suivants sur les différentes longueurs de tubes capillaires 62. Dans le cas du 15 mode de réalisation de la Pig. 5, les tubes sont fixés par leurs extrémités ouvertes 60 dans les trous d'un bouchon de tête 52 qui est plat sur sa face 54 (pour la clarté de la représentation, on n'a représenté que deux tubes). L'organe de fermeture 42' présente dans ce cas la même construction générale que l'organe 42, 20 mais un épaulement 70 est formé à l'intérieur pour monter le bouchon de tête 52 à un certain écartement du diaphragme 50 afin de réaliser la chambre 56 nécessaire. Pour maintenir le bouchon de tête 52 en position, une bague métallique 72 est emmanchée à l'intérieur de l'organe de fermeture 42 et appuyée contre la face 25 inférieure du bouchon de tête. Le corps cylindrique 44 présente une flexibilité suffisante pour maintenir la bague 72 en position par friction. Le bouchon de tête 52 est l'équivalent du bouchon 52 des Pig. 1 à 4. Il est préférable que le ou les passages de fuite 66 soient 30 fermés au moment où l'on utilise le dispositif pour empêcher le fluide tel que le sang ou autre de pénétrer dans la chambre intérieure 68. 'Ceci maintient normalement un vide à l'intérieur de la chambre 68, ce qui rend difficile l'extraction de l'organe de fermeture 42 ou 42'. Les modes de réalisation des Pig. 6 à 11 35 éliminent ces inconvénients et apportent d'autres avantages. Les modes de réalisation représentés sur les Pig. 6 à 11 comprennent un obturateur tubulaire qui est capable de se déplacer pour établir la communication entre la chambre intérieure 68 et la chambre d'extrémité 56. Chacun de ces modes de réalisation comporte de préférence des moyens permettant de mettre également 69 20063 8 2011756 la chambre icT. rieur-:- en ccianunication avec l'atmosphère. Sur les ±i^. - et 7, le récipient 18' fermé à son extrémité est très analogue à ceux qui ont été décrits plus haut. Il est prévu un organe de fermeture 42 qui porte un bouchon de tête 52 5 pour former une chambre terminale 56. Cette chambre 56 est proportionnellement plus grande que la chambre lenticulaire 56 décrite plus haut et comporte un prolongement 56' formant un puits dans lequel débouchent les tubes 62. Au lieu d'un passage de fuite percé dans le bouchon de tête 52 comme dans les réalisations 10 décrites, il est prévu ici un passage latéral 80 relié à la chambre 56. Un obturateur 82, formé par un tube creux, traverse l'organe de fermeture 42 en passant le long de la chambre 56 et du bouchon de tête 52 et coupe le passage latéral 80. L'obturateur 82 est formé d'une aiguille creuse comme, par exemple une aiguil-15 le hypodermique, qui présente un alésage central 84 formé dans le corps tubulaire extérieur 86. L'extrémité inférieure 88 de cette aiguille est effilée de façon à pouvoir percer l'organe de fermeture 42. Son extrémité supérieure est munie d'un chapeau ou bouchon comme représenté en 90, qui est amovible. Un trou ou 20 un orifice latéral 92 est prévu dans le corps 86, entre les extrémités de ce corps. Sur la Fig. 6, l'organe obturateur 82 a été enfoncé à travers l'organe de fermeture de façon que son extrémité inférieure 88 débouche dans la chambre intérieure 68 et que son orifice 25 latéral 92 soit en coïncidence avec le passage 80. On peut voir que cet agencement relie la chambre intérieure 68 à la chambre d'extrémité 56 de sorte que ces deux chambres sont soumises à l'action du vide lors de l'assemblage de l'appareil. Dans cette condition, la durée de conservation du vide est très longue. 30 Pour utiliser l'appareil, on enfonce l'obturateur 82 de haut en bas jusqu'à ce que le bouchon ou chapeau 90 s'appuie sur la face supérieure de l'organe de fermeture 42. Cette condition est représentée sur la Fig. 7• L'insertion du récipient 18' dans la douille 16 peut assurer automatiquement cette fonction§ 35 dans ce cas, 1'obturateur.82 doit être suffisamment long pour garantir que le mouvement décrit se produira. Autrement, le technicien peut enfoncer l'obturateur 82 avant d'insérer le récipient 18" dans-la douille 16. Lorsque ceci a été exécuté, il n'existe plus de communication entre la chambre intérieure 68 et la cham-4-0 txre terminale 56. Lorsqu'on utilise l'appareil et qu'on aspire copYj 69 20063 9 2011756 du sang dans la chambre d'extrémité 56, ce sang ne peut pas pénétrer dans la chambre intérieure 68. Pour enlever l'organe de fermeture 42 avec le bouchon de tête 52 afin de faire subir les traitement consécutifs aux 5 échantillons, on retire totalement l'organe obturateur 82 pour mettre la chambre intérieure 68 en communication avec l'atmosphère. Si le passage résultant produit par l'enfoncement de l'obturateur 82 est capable de se contracter, comme c'est le cas si l'organe de fermeture 42 est réalisé en caoutchouc ou autre ma-10 tière élastique, l'enlèvement du capuchon 90 donnera le même résultat. On peut dévisser ou arracher le capuchon 90 suivant le besoin pour relier directement l'atmosphère à la chambre intérieure 68 sans affecter la chambre terminale 56. Lorsque l'organe de fermeture 42 a été séparé du récipient de verre 40, on peut 15 facilement séparer le bouchon de tête 52 de l'organe de fermeture 42 en cassant le vide de n'importe quelle façon désirée. En pratique le vide est faible. On ne doit donc pas avoir de difficultés. La construction 18" représentée sur les Pig. 8, 9, et 10 20 utilise un organe obturateur 82' dans lequel le tube 86 présente une perforation latérale supplémentaire 92 1, un bouchon étant prévu dans le tube en 96 entre les perforations. L'extrémité supérieure de l'obturateur 82' s'ouvre sur l'atmosphère en 98 mais présente une collerette épaulée 100. Dans sa position normale, ^5 représentée sur la Pig. 8, la chambre terminale 56 et la chambre intérieure 68 sont en communication entre elles. Ceci constitue la condition de stockage, dans laquelle il existe un vide dans les deux chambres, le passage d'équilibrage étant représenté par la partie de l'alésage 84' de 1'organe'obturateur 82' qui se 50 trouve au-dessous du bouchon 96. Pour utiliser le dispositif 18", le technicien enfonce l'obturateur 82' de haut en bas sur une distance suffisante pour que la perforation 92 ne soit plus en communication avec le passage 80. Comme représenté sur le Fig.9, la communication entre les chambres 56 et 68 est alors bloquée. 55 Dans cet état, le dispositif 18" peut être utilisé pour aspirer du sang dans la chambre 56. Il existe encore un vide dans la chambre 68. Lorsqu'on a rempli les tubes 62, le technicien enfonce entièrement l'élément obturateur 82' pour relier automatiquement la chambre 68 à l'atmosphère à travers la perforation 40 92' et la partie supérieure de l'alésage 84 de l'élément ob 69 20063 10 2011756 turateur 82 '. La position intermédiaire représentée par la Fig.. 9 n'est pas nécessairement utilisée mais le vide doit rester maintenu dans la chambre 56 jusqu'au moment de l'utilisation. Ainsi qu'on l'a représenté sur la Fig. 10, dans le cas où 5 l'organe de fermeture 4-2 est enfoncé à joint tr®s serré dans le tube de verre 40, on peut introduire un jet d'air à travers l'ouverture 98 pour expulser l'organe de fermeture 42 du tube 40 en agissant par l'intérieur de ce tube. Le mode de réalisation ï8"1 représenté sur la Fig. 11 utilise 10 deux organes obturateurs qui sont désignés respectivement par les références 102 et 104. L'organe obturateur 102 est fermé à son extrémité supérieure par un capuchon ou bouchon 106 et il est ouvert à son extrémité inférieure 108 de sorte que, à travers sa perforation latérale 110, il établit une communication entre 15 la chambre terminale 56 et la chambre intérieure 68. Par contre, l'organe obturateur 104 est ouirert sur l'atmosphère à son extrémité supérieure 112 tandis que son extrémité inférieure 114 est fermée. Cet organe présente une perforation latérale 116. Dans la position représentée sur la Fig. 11, il n'existe pas de 20 communication entre la chambre intérieure 68 et l'atmosphère. Avant d'utiliser l'appareil, le technicien enfonce l'organe obturateur 102, en isolant ainsi les chambres 68 et 56 l'une de l'autre. Ensuite, il enfonce le deuxième organe obturateur 104 et ceci relie la chambre intérieure 68 à l'atmosphère. On 25 remarquera que l'organe obturateur 104 émerge au-dessus de l'organe de fermeture 42 d'une distance inférieure à la saillie formée par l'organe obturateur 106 de sorte que, lorsque le technicien engage le récipient 18"' dans la douille 16 et l'enfonce entièrement, la première action qui se produira sera d'appuyer le 30 bouchon 106 contre la surface interne de l'extrémité de la douille et de fermer la communication entre les deux chambres 56 et 68, après quoi la chambre intérieure 68 s'ouvrira sur l'atmosphère. L'appareil suivant l'invention peut avoir de nombreuses applications et n'est pas nécessairement utilisé exclusivement 35 pour le prélèvement de fluides corporels sur des malades. L'appareil peut être utilisé pour prélever des liquides sur des sources quelconques et la forme de la canule peut par conséquent être différente de celle représentée. Cette canule n'est pas nécessairement du type capable de percer un corps quelconque mais elle 40 peut être reliée à un autre récipient ou réceptacle qui contient 69 20063 ii 2011756 déjà le liquide. Il en résulte donc que, suivant l'invention, le fabricant de l'appareil peut fabriquer le récipient 18 fermé à son extrémité déjà prêt à être utilisé, en laissant l'utilisateur ou acheteur se procurer la forme appropriée de douilles 5 16 ou autres dispositifs pour l'utilisation de ce récipient 18. Le fabricant peut commodément emballer les récipients 18 en grande quantités dans une boîte hermétiquement fermée et sous vide, à peu près de la même façon qu'on emballe actuellement les balles de tennis. La double protection conservera indéfini-10 ment le vide à l'intérieur des récipients 18 fermés et les rendra efficaces lorsqu'on ouvrira la boîte pour utiliser les récipients 18. On n'ouvrira pas la boîte tant qu'on n1 aura pas besoin de plusieurs de ces récipients fermés, de façon qu'il ne soit pas nécessaire de les emmagasiner dans des conditions pro-15 près à préserver leur vide intérieur pendant plus de quelques jours. L'invention a également pour objet la combinaison d'un réceptable 16 connu et du récipient fermé décrit ci-desus, du fait que les fonctions de ce réceptacle sont augmentées grâce 20 à 1'invention, Ces nouvelles fonctions n'étaient pas envisagées antérieurement ni évidentes pour l'homme de 1 'arts. La canule -coopère avec la chambre 56 pour répartir le flixl&e aspiré dans le récipient 18 entre les divers tubes capillaires» £latuselle~ ment, il est avantageux de venâr® avec les récipients fermés 25 des receptacles' d'une dimension complémentaire afin de tirer le maximum d'avantages de l'invention. En bref, on a décrit un procédé permettant d'obtenir plusieurs échantillons de fluides biologiques ou équivalents en utilisant des longueurs de tube capillaire dans un milieu privé 30 d'air dont l'accès est établi avec présence antérieure ou simultanée du fluide dont il s'agit de prélever un échantillon. On a -décrit un nouvel appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé et de ses variantes, qui comportent l'utilisation d'un récipient de forme allongée ayant |îne extrémité fermée et 35 une extrémité ouverte et contenant plusieurs longueurs de tubes capillaires montées dans sa cavité intérieure en un ensemble amovible, les longueurs étant parallèles entre elles et disposées axialemsnt par rapport aux récipientê. Une extrémité de chaque longueur de tube est fermée e-tl'autre extrémité est ou-40 verte. Toutes les longueurs de tubes sont montées dans un tlé- * BAD ORIGINAL 69 20063 12 20 T17 56 ment de tête qui est adjacent à l'extrémité ouverte du récipient, les extrémités ouvertes des tubes étant en communication avec la chambre formée dans le récipient entre 11 élément de tête et l'extrémité ouverte, cette extrémité ouverte étant munie d'un 5 organe de fermeture comportant un diaphragme que l'on peut percer au moyen d'une canule sans provoquer de fuite. Lorsqu'on assemble et qu'on ferme le récipient, on fait le vide au moins dans la chambre terminale, en faisant également le vide à l'intérieur de chacune des longueurs de tubes capil-10 laires. On peut également faire le vide dans la chambre intérieure afin de prolonger la durée de stockage possible, auquel cas il existe entre les deux chambres un passage de fuite que l'on peut obturer lorsque l'appareil est prêt à être utilisé. A ce moment, ou dans la suite, on peut relier la chambre intérieure 15 à l'atmosphère pour permettre d'extraire facilement l'élément de tête avec les longueurs de tubes remplies. Un élément obturateur permet d'établir la liaison entre les chambres, de les isoler l'une de l'autre et de relier la chambre intérieure à 1'atmosphère. 20 En cours d'utilisation, on insère l'extrémité (côté organe de fermeture) dans la cavité d'un réceptacle cylindrique qui présente dans sa paroi d'extrémité une canule ou aiguille à deux extrémités effilées, l'extrémité extérieure étant enfoncée M . 7 dansTTaiseeau sanguin d'un malade. Lorsque le récipient collec-25 teur est enfoncé à fond dans le réceptacle, l'extrémité intérieure de la canule perce le diaphragme, le vide existant dans la chambre d'extrémité et dans les longueurs de tubes capillaires aspire le sang dans cette chambre d'extrémité et dans les tubes, après quoi on retire l'ensemble de l'appareil du vaisseau 5° sanguin du malade. On peut de cette façon remplir plusieurs longueurs de tubes capillaires en prenant le sang sur le malade alité, d'une façon rapide et commode, et les tubes sont ainsi prêts à subir la centrifugation et autres traitements. L'élément de tête est de préférence fixé à l'organe de fermeture du 55 récipient collecteur de sorte que, lorsque les longueurs de tube ont été remplies du fluide échantillon, en séparant l'organe de fermeture du reste du récipient collecteur fermé, on enlève avec lui toutes les longueurs de tubes de sorte que ces longueurs se présentent sous une forme facile à manipuler ulté- rieurement. Lorsque la chambre intérieure a été mise en commu- îiieatiûii avec 1 'atmosphèrer. on petit enlever l'organe de fermeture facilement et avec t'.n raininnan à'effort. BAD ORIGINAL 69 20063 2011756 REVENDICATIONS 1/ Procédé pour obtenir un échantillon de fluide biologique ou autre dans une longueur de tube de faible section intérieure, procédé caractérisé par les phases consistant, premiè-5 rement à établir et entretenir le vide dans une longueur de tube ; ensuite, à établir la communication avec l'intérieur du tube vidé d'air en présence du fluide considéré, par exposition du tube à une pression différentielle, et enfin à introduire 10^ le lfuide dans le tube vidé d'air ainsi exposé à l'action de ladite pression différentielle. 2/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on monte le tube dans un récipient de forme allongée avant d'ouvrir l'accès à ce tube. 3/ Procédé suivant la revendication 2, racatérisé en ce 15 qu'on ouvre l'accès au tube tandis que le tube est monté dans un récipient vidé d'air et hermétiquement fermé. 4/ Procédé suivant la revendication 1, dans lequel un diaphragme perforable est interposé entre la cavité intérieure du tube et l'atmosphère, ce procédé étant caractérisé par la phase 20 supplémentaire consistant à percer le diaphragme pour exécuter la phase d'établissement de la communication avec l'intérieur du tube. 5/ Appareil, permettant d'obtenir des échantillons multiples de sang ou autres fluides analogues par la mise en oeuvre 25 du procédé suivant les revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un récipient fermé à une extrémité et dont une extrémité ouverte est munie d'un organe de fermeture, ce récipient étant agencé de façon à pouvoir être vidé d'air, ce récipient contenant intérieurement un ensemble de"longueurs de 30 tubes capillaires, chaque longueur de tube ayant une extrémité fermée et une extrémité ouverte, une chambre terminale destinée à recevoir le fluide et formée dans le récipient au voisinage de son organe de fermeture, chacune desdites longueurs de tube ayant son extrémité ouverte ,en communication, avec ladite cham-,r et un conduit servant a relier ladite chambre terminale bre terminal!^à une source de fluide à travers l'organe de fermeture du récipient. 6/ Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ledit organe de fermeture est un diaphragme flexible et en ce que ledit conduit comprend une canule effilée à son extrémi-^ té et capable de percer le diaphragme. 69 20063 14 2011756 7/ Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le récipient fermé à son extrémité est formé d'un corps tubulaire borgne et transparent. 8/ Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce 5 que l'ensemble comprend deux bouchons espacés l'un"de l'autre, chaque longueur de tube capillaire étant fixée aux deux bouchons et tous les tubes capillaires étant agencés sensiblement parallèlement entre eux, les bouchons étant engagés télescopiquement et de façon amovible dans le récipient. 10 9/ Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il est prévu un dispositif de montage pour placer ladite canule de façon que son extrémité effilée soit eh position pour percer le diaphragme, ce dispositif de montage comprenant un orgahe de guidage qui sert à faciliter le mouvement du récipient 15 qui met le diaphragme en contact avec 1'extrémité effilée de la canule. 10/ Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le récipient est de forme cylindrique allongée, le dispositif de montage et l'organe de guidage étant const^t^iés^par un 20 élément cylindrique creux, de diamètre intérieur^au diamètre extérieur dudit récipient fermé à une extrémité, cet élément ayant une extrémité ouverte dans laquelle on peut introduire ledit récipient télescopiquement et une extrémité fermée dans laquelle la canule est montée coaxialement de façon que son extrémité 25 effilée se trouve à l'intérieur de l'élément cylindrique. 11/ Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la canule présente une deuxième extromité effilée située à l'extérieur de l'élément cylindrique creux. 12/ Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 3© que l'ensemble comprend un élément de tête adjacent audit organe de fermeture et espacé de ce dernier de façon à séparer pratiquement la plus grande partie de ce récipient de cet organe de fermeture, ladite chambre terminale étant formée entre l'organe de fermeture et l'élément de tête tandis qu'une chambre 35 intérieure est formée entre l'élément de tête et l'éxtrémité fermée du récipient. 13/ Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l1élément de fermeture est un disphragme flexible qui peut être percé par un élément effilé creux de façon que le li-40 quide puisse être introduit dans ladite chambre terminale sous 69 20063 15 2011756 l'action d'une différence de pression existant entre les deux extrémités opposées de cet élément effilé. 14-/ Appareil suivant la revendication 12 ou 13, caractérisé en ce que chacune des longueurs de tubes capillaires est engagée 5 de façon amovible dans l'élément de tête au moins par la partie adjacente à son extrémité ouverte, ladite extrémité ouverte étant en communication avec ladite chambre terminale. 15/ Appareil suivant la revendication 12 ou 13, caractérisé en ce que chacune des longueurs de tubes capillaires est engagée 10 de façon amovible dans l'élément de tête, au moins par sa partie adjacente à son extrémité ouverte, ladite extrémité ouverte étant en communication avec ladite chambre terminale, ledit élément de tête soutenant chacune desdites longueurs de tube par son extrémité ouverte et un dispositif de montage étant prévu dans ledit 15 récipient pour soutenir les extrémités fermées desdites longueurs de tube. 16/ Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12, 13 et 14, caractérisé en ce qu'un passage d'équilibrage est prévu à travers l'élément de tête pour relier ladite chambre ter-20 minale à la chambre intérieure. 17/ Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12, 13 et 14, caractérisé en ce qu'un passage d'équilibrage est prévu à travers l'élément de tête pour relier ladite chambre terminale à la chambre intérieure, un obturateur étant agencé pour 25 permettre de fermer ou d'ouvrir sélectivement le passage d'équilibrage sans avoir à retirer l'élément de fermeture du récipient. 18/ Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12, 13 et 14, caractérisé en ce qu'un passage d'équilibrage est 30 prévu à travers l'élément de tête pour relier ladite chambre terminale à ladite chambre intérieure, un obturateur étant agencé pour permettre de fermer ou d'ouvrir sélectivement le passage d'équilibrage sans avoir à retirer l'organe de fermeture du récipient, cet 'obturateur étant constitué par un élément de forme al-35 longée, ou aiguille, dont l'extrémité extérieure se trouve à l'extérieur de l'organe de fermeture, qui traverse ledit organe de fermeture et qui comporte une extrémité intérieure située dans la chambre intérieure, un passage latéral qui relie la chambre terminale à l'aiguille, au moins une partie de cette aiguille ^"O étant creusée d'un alésage qui relie l'intersection du passage 69 20063 latéral à son extrémite intérieure, un orifice étant prévu dans l'aiguille à ladite intersection, et le passage d'équilibrage constitua par ledit passage latéral, ledit orifice et l'alésage qui relie cet orifice à l'extrémité intérieure de l'aiguille, cette aiguille pouvant coulisser sous l'effet d'une manipulation de son extrémité extérieure pour mettre ledit orifice hors de coïncidence avec ledit passage latéral. 1~/ Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que ledit alésage s'étend sur toute la longueur de l'aiguille, 10 un capuchon amovible étant monté sur ladite extrémité extérieure, l'enlèvement de ce capuchon ayant pour effet de relier l'alésage à l'atmosphère-. 20/ Appareil suivant la revendication le, caractérisé en ce qu'un renflement est prévu sur l'extrémité extérieure de l'ai-15 guille pour limiter la course d'enfoncement de cette aiguille dans l'organe de fermeture. 21/ Appareil suivant la revendication le, caractérisé en ce que ladite aiguille, ou canule, présente à son extrémité supérieure, un deuxième alésage isolé du prenier alésage et ouvert 20 sur l'atmosphère, un deuxième orifice qui communique avec le deuxième alésage mais non pas avec ledit passage latéral, la longueur de l'aiguille étant choisie de façon qu'on puisse l'enfoncer d'une distance suffisante dans l'organe de fermeture pour introduire le deuxième orifice dans la chambre intérieure de £-5 façon à relier la chambre intérieure à l'atmosphère à travers le deuxième orifice et le deuxième aiesage. 22/' Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ledit organe obturateur - ermet de relier sélectivement la chambre intérieure à l'atmosphère. 30 23/ Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ledit organe obturateur permet de relier sélectivement ladite chambre intérieure à 1' atmosphère et comprend deux aiguilles qui s'enfoncent dans l'organe de fermeture, l'une de ces aiguilles ayant un al. sage dans sa partie inférieure tandis que 11 au->5 tre comporte un al sage da-s sa partie supérieure, chacune de ces aiguilles tant perc e d'un orifice relié à son alésage, l'orifice de la prerai '.re -tant en ccmmunication avec la chambre terminale tandis q;;e son aie sage communique avec la chambre intérieure et cette première aiguille .tant adaptée peur pouvoir se déplacer "+0 et prendre une position qui ferrr.e son orifice, la deuxième ayant 2011756 BAD ORIGNAL 69 20063 17 2011756 son orifice fermé tandis que son alésage est relié à l'atmosphère .mais étant adaptée pour pouvoir se déplacer de façon à mettre son orifice en communication avec la chambre intérieure. 24/ Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en 5 ce que les aiguilles comportent des parties de différentes longueurs qui font saillie à l'extérieur de l'organe de fermeture pour permettre à un poussoir que l'on déplace en direction de cet organe de fermeture suivant un mouvement axial de faire pénétrer lesdites parties dans l'organe de fermeture à des instants 10 différents. 25/ Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce que l'une des aiguilles comporte une partie saillante plus longue que l'autre. 26/ Appareil suivant la revendication 25, caractérisé en ce 15 que le poussoir est constitué par -un élément cylindrique qui porte une canule ou aiguille dans une paroi d'extrémité, cette canule présentant une première extrémité effilée située à l'extérieur de ladite paroi d'extrémité et une deuxième extrémité effilée située à l'intérieur de ladite paroi d'extrémité, le ré-20 cipient pouvant être engagé à l'intérieur de l'élément cylindrique de façon que la deuxième extrémité effilée perce ledit organe de fermeture tandis que la première extrémité perce une source du fluide à prélever, ladite paroi d'extrémité étant adaptée pour entrer en contact avec lesdites longueurs saillantes 25 des aiguilles.