, 2011528 La présent© inveatioa eoaeera© via dispositif statique de commande de moteur shunt à partir de barres à tension constante. Bien qu'elle ne soit pas limitée à cette application, 1 invention est spécialement applicable à la commande d'un 5 appareil de leva g©, le dispositif statique comportant une commande contrôlée du couple de décélération. On a utilisé jusqu'ici pour la commande d'appareils de levage des moteurs série et des moteurs shunt. Quand des moteurs série sont alimentés par des barres à 10 tension constante, il est nécessaire de commuter une résistance série ou son équivalent dans un but d'accélération du moteur, afin de limiter 1*afflux de courant à une valeur non dangereuse, telle que 150 pour cent du courant de pleine charge, par exemple. Bans un tel dispositif, chaque fois que le 15 courant diminue jusqu'â sa valeur de pleine charge, un autre élément de la résistance est mis hors circuit pour obtenir une nouvelle accélération. Gela présente le désavantage que le couple décélération est appliqué en un certain nombre d'étapes. D'autre part, de l5énergie est dépensée dans les 20 résistances de cossautation. Le moteur série présente, toutefois, pour la commande d'un treuil, certains avantages. Sa caractéristique tombante vitesse-couple fournit un couple élevé pour une rapide accélération en cours de levage, et les charges légères sont levées 25 rapidement sans que l'en ait à contrôler le champ, tandis que les lourdes charges sont levées plus lentement. Le moteur série fournit, dans des conditions extrêmes d'accroissement de la charge, davantage de couple qu'un moteur à excitation shunt constante. 30 Avec les moteurs shunt utilisés jusqu£'ici pour la commande des treuils, il était nécessaire de faire usage des systèmes de commande ¥Â13«LI0MâRD, de manière à obtenir une conroande réglable de la tension d ^induit du moteur pour commander le couple et la vitesse. Les groupes moteurs-générateurs de ces 35 systèmes de cQHKsancte présentant 1® désavantage évident de nécessiter une dépense initiale élevée. Bien quJaucune résistance de commutation, avec le désavantage qui s'y attache de consommer de l'énergie, ne soit requise, comme dans la commande du moteur série, le moteur à courant alternatif requis pour 40 entraîner le gë/^varies *• ç^ir-rhï esL-viri'à erapnœts une irapor— bad original* ;^q 2011528 t-an->e me.ntfté a-î rés^àis d?alimentation• Bien que 1s rsoteur shunt poux^m d'3une cesuaand® WARBJU50IÎAKÛ présente ces- désavantages su jxïiafc -le vue éeoncnique, il s'est révélé, ail point de vue exploitation, un. excellent moteur pour la .5 coiarsande d'un treuil,-, Un important désavantage du système de ccaaESnde W&RB-LEGM.'ÏÏÏD réside dans le Tait que trois machines doivent nécessaireœcEt êtrs montées et entretenues*et ajoutent isur poids à 1'apparsil és levage. Un dispositif d© commande statique n'exige qu'une iea chine, et n'ajoute que peu 'de poids. 10" On peut en ecnei^à, par conséquent, qu'il serait désirable de concevoir un système qui procurerait une performance équivalent® 2 celle d'un dispositif £& commande de moteufr shunt par groxipe WARD-LSOMASDy et pourrait être alimenté, comme un mo-tscr série, par des barras à tension constante» Un tel système 15 incorporerait les zneilleires caractéristiques des deux types de rystèaaes antérieurs, à savoir la performance du moteur shunt d® tension réglable, et l'alimentation à tension constante. Si la source d'énergie est à courant alternatif, un redresseur est de toute façon requis pour fournir à un moteur série une 20 tension continue constante, de aorte que le système envisagé n'sxigérait rien de plus* Un but de 1'invention est d® fournir un dispositif statique perfectionné de cojaœaade d'un moteur shunt alimenté par des barrss à potentiel constant. 25 U© but spécifique d® l'invention est de fournir un circuit perfectionné de réaction de tension pour abaisser la tension de commande sur un. circuit à® commutation à amorçage contrôlé, aussitôt que es dernier est amorcé, afin de réduire au minisum les besoins en énergie électrique du circuit d'amor-. 30 çage pour une série de tels circuits alimentés par la même tension. Un autre but spécifique de l?iir/ention est de fournir un circuit inverseur à courant haché à semi-conducteurs, comprenant une série de boucles de résistances absorbant de l'éner-.35 gis, commandées par des éléments aeisi-eonducteurs et des circuits associés de commande d'amorçage empruntant leur énergie à une souree d'alimentation cotamuiie, - et une série de inoyens pouvant être actionnés, quand un des éléments semi-conducteurs commute, pour abaisser la tension aux bornes du circuit de 40 commande d'amorçage- associé., afin de l'empêcher de charger la qfuglnal 69 20161 3 2011528 source d'alimentation commune au circuit de commande d'amorçage des autres boucles de résistances, et pour empêcher l'application d?une charge inutile aux composants du circuit associé de commande d'amorçage. 5 Un autre but spécifique de l'invention est de fournir, dans un circuit inverseur à courant haché comprenant des boucles de résistances absorbant de l'énergie, qui sont commutées par des thyristors, et des circuits de déclenchement à transistors pour commander ces derniers, des circuits perfectionnés de ré-10 action de tension remplissant la double fonction, de soulager les circuits de déclenchement à transistors, et de réduire la quantité d'énergie empruntée à la source. Suivant l'invention, le dispositif de commande d'un moteur shunt, susceptible d'être entraîné par une charge, qui com-15 prend : - une source d'énergie électrique alimentant des barres à potentiel constant, - des moyens alimentés par cette source pour exciter l'enroulement inducteur shunt du moteur, 20 - un système statique inverseur alimenté à partir des barres à potentiel constant pour appliquer à l'induit du moteur une tension réglable "avant" ou "arrière", pour commander le fonctionnement du moteur, - des moyens de réglage de la vitesse et des moyens de régu-25 lation de tension actionnés par ces derniers moyens pour commander le système statique d'inversion, - une paire de circuits d'absorption d'énergie, pouvant être connectés au système statique inverseur pour conduire des courants de freinage par récupération, 30 - des moyens de coupure pour fermer ces circuits d'absorption afin de les mettre en service, - un détecteur et des moyens de commande de la tension des barres alimentés par une source de tension commune pour commander les moyens de coupure respectifs, 35 est caractérisé en ce qu'il comprend un circuit à réaction sensible au fonctionnement d'un des moyens de coupure, pour empêcher les moyens de commande respectifs de continuer à emprunter de l'énergie à la source commune de tension. On trouvera décrits, dans ce qui suit, d'autres buts et 40 avantages de l'invention. 69 20161 4 2011528 Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, La Fig. 1 est un diagramme du dispositif statique de commande de levage à tension réglable, montrant la disposition d'en-5 semble de ce dispositif. Les Fig. 2a à 2d représentent un schéma des circuits du dispositif de la Fig. 1 établi conformément à l'invention. Les Fig. 3 et 4 représentent, sous forme de graphiques, les caractéristiques fonctionnelles du levage et de la descente, 10 respectivement, pour le dispositif des Fig. 2a à 2d; et La Fig. 5 représente, sous forme de graphiques, les caractéristiques du circuit d'amorçage des thyristors. Si l'on se réfère à la Fig. 1, on y voit un diagramme représentant la disposition générale du dispositif de commande d'un 15 treuil. Gomme on le voit dans cette figure, le dispositif comprend un appareil de réglage de la vitesse, et un circuit de commande 2 alimenté par une source de courant alternatif connectée en S. L'appareil de réglage de la vitesse comprend des moyens, placés sous le contrôle de l'opérateur, pour actionner 20 le dispositif à la vitesse choisie, soit dans le sens du levage, soit dans le sens de la descente. Le circuit de commande, combiné avec l'appareil de réglage de la vitesse à l'intérieur du bloc 2 comprend les contacteurs de puissance et les relais de commande qui sont nécessaires au fonctionnement du dispo-25 sitif. Le dispositif, tel qu'il est représenté sur le diagramme, comprend aussi un pont redresseur 4 alimenté par la source de courant alternatif, pour fournir de l'énergie à courant continu à un inverseur 6 à courant haché. C-t inverseur comprend un 30 circuit 6a contenant les thyristors SCR destinés au levage et à la descente de la charge, un circuit 6b du moteur, contenant les enroulements induit et d'excitation, un circuit 6c contenant les thyristors d'accroissement et de diminution, et un circuit 6d contenant les boucles de résistances d'absorp-35 tion d'énergie, ainsi que les circuits d'amorçage aes thyristors pour la commande du couple des deuxième et quatrième quadrants. Le dispositif représenté sur le diagramme comprend en outre un circuit 8 d'alimentation des inducteurs alimenté par la 40 source d'énergie à courant alternatif, et qui fournit line 69 20161 2011528 excitation variable à 1*enroulement d*excitâtion shunt du moteur, ainsi qu'un circuit 10 de régulation de la tension, alimenté en courant alternatif par le circuit de commande. Une série de connexions de commande relient ce circuit 10 au cir-5 cuit 8 d'excitation et au circuit inverseur 6. On notera que le circuit inverseur fournit à l'induit du moteur du courant continu présentant une certaine polarité pour le levage et la polarité opposée pour la descente. Ces connexions de commande comprennent une connexion FW pour 10 l'affaiblissement du champ, et une connexion FS pour son renforcement, lesdites connexions réunissant le circuit de réglage de la tension au circuit d'alimentation du champ, afin d'appliquer des signaux qui ont respectivement pour effet d'affaiblir ou de renforcer l'excitation des inducteurs® Ces connexions 15 de commande comprennent aussi une connexion HFP pour les impulsions d'amorçage "levage" et une connexion LFP pour les impulsions d'amorçage "descente" réunissant le circuit de réglage de la tension aux circuits des thyristors de "levage" et de "descente", pour appliquer les signaux d'aiguillage aux thyris-20 tors correspondants. Ces connexions de commande comprennent aussi une connexion VFB de réaction de tension et une connexion IFB de réaction de courant réunissant le circuit du moteur au circuit de réglage de la tension pour appliquer respectivement les signaux de réaction correspondants à des fins de ré-25 gulat-ion. Ces connexions de commande comprennent en outre line connexion IFP pour les impulsions d'amorçage "accroissement" et une connexion DFP pour les impulsions d'amorçage "diminution" réunissant, le circuit de réglage de la tension aux circuits des thyristors d'"accroissement" et de "diminution" pour 30 appliquer les signaux, d'aiguillage aux thyristors correspondants0 Ces fonctions de commande, seront décrites ci-après de manière plus détaillée, en liaison avec le schéma des différents circuits. Les circuits composant le dispositif9 représentés sur le 35 diagramme de la Fig, 1, sont représentés en détail sur le schéma des Fig. 2a à 2d. Dans ce schéma,, la Fig, 2a représente le dispositif de réglage de la vitesse et le circuit de commande; les éléments du dispositif de réglage de la vitesse étant représentés en haut 40 et à gauches ainsi qu'en bas et à droite- le circuit de commande bap original .9 'mh 1 2011528 figurant en haut et à droite,. 1s pont de redresseurs de puissance alimentant l'inverseur à courant haché est représenté en haut et à gauche de la Fig. 2b. L'inverseur est représenté à la partie supérieure de la Fig. 2b, ainsi qu'en haut et à 5 gauche de la Fig. 2e0 tes boucles de résistances sont représentées en haut et à droite de la Fig. 2c, ainsi qu'à la partie supérieure de la Figo 2ds Egalement, dans ee schéma, le circuit d'alimentation du champ est représenté dans la partie médiane gauche de la Fig.2b, 10 et le circuit de réglage de la tension se trouve en bas et à droite de la Fig. 2aP ainsi qu'à la partie inférieure des Fig. 2b, 2cc et 2d« Ce dispositif est alimenté en courant alternatif triphasé par une source d'énergie extérieure raccordée aux conducteurs 15 de ligne Llc L2, et L3 arrivant à la partie supérieure gauche de la Fig0 2b. La tension de cette source d'énergie est abaissée et redressée, suivant les besoins, de manière à faire fonctionner les différents éléments du dispositif« Ces lignes d'alimentation réunissent la source de courant triphasé au 20 pont redresseur ks $ui fournit une tension de sortie de. 500 Volts courant continu, ou une tension voisine, aux conducteurs d'ali-» ment.at.ion 12 et 14® Ces lignes d'alimentation L.1 , L2, L3 réunissent aussi la source de courant triphasé au circuit 8 d'alimentation du champ; la sortie à courant continu de ce circuit 25 alimente l'enroulement d'excitation shunt SHF du moteur par le moyen des conducteurs 16 et 18. Le circuit 8 d'alimentation du champ est, de préférence, un amplificateur magnétique, ou un appareil analogue, fournissant à 1'enroulement d'excitation shunt un courant rectifié 30 contrôlablee Cet amplificateur magnétique est pourvu d'une paire d'enroulements de commande excités par le circuit de réglage de la tension à des fins d'affaiblissement ou de renforcement du champ, respectivement, comme on le verra plus en détail par la suite. 35 En outre„ deux des lignes d'alimentation mentionnées plus haut, L1 et L2, amènent du courant monophasé, à un circuit d'alimentation 20 des circuits d,e commande (Fig-, 2a), ainsi qu'à l'enroiolement primaire P d'un transformateur abaissewr 22» Ce circuit d'alimentation du circuit de commande peut compren-.«■0 dre un transformateur abaisseur et un pont redresseur de manière bad original t 69 20161 7 2011528 à fournir une tension continue réduite aux bornes des conducteurs d'alimentation 24 et 26 du dispositif de réglage de la vitesse et du circuit de commande. L'enroulement secondaire S du transformateur 22 fournit une tension alternative réduite 5 aux relais de temporisation du circuit de commande, par le moyen des conducteurs d'alimentation 28 et 30. Cet enroulement secondaire fournit aussi une tension alternative réduite à un circuit 32 d'alimentation possédant une double polarité. Ce circuit fournit une tension positive continue 22 Volts aux 10 conducteurs 34 et 36, et une tension continue négative 22 volts aux conducteurs 36 et 38, pour alimenter à la fois le dispositif de réglage de la vitesse et le circuit de réglage de la tension. Un circuit contenant un condensateur de filtrage est connec-15 té à la sortie du pont redresseur 4, Fig. 2b. Ce circuit comprend une connexion partant du conducteur d'alimentation 12, de polarité positive, traversant une diode unidorectionnelle ÏÏL, une résistance RI, et un condensateur CL, pour aboutir au conducteur de potentiel nul ou conducteur commun 14« Une ré-20 sistance R2 de décharge du condensateur est connectée aux bornes de la diode Dl. Un contact de relais TC1, normalement ouvert, est connecté aux bornes de la résistance RI, et complète, quand il est fermé, un circuit piège éliminant les surtensions dues à l'inductance de ligne. 25 L'inverseur à courant haché comprend essentiellement quatre thyristors, un pour le "levage" SCRl, un pour l'accroissement de couple, SCR2, un pour la dimunution de couple, SCR3, et un pour la "descente", SCR4. Les thyristors de "levage" et de "descente" sont connectés dans un premier circuit fonnant un 30 demi-pont branché entre les conducteurs d'alimentation à courant continu 12 et 14. Les thyristors de "diminution" et d'"accroissement" sont connectés dans un deuxième circuit formant demi-pont, branché entre les mêmes conducteurs d'alimentation. Le premier circuit 35 en demi-pont comprend une connexion partant du conducteur positif d'alimentation 12, traversant le thyristor de "levage" SCRl, une inductance de protection 40, la moitié supérieure d'une inductance de commutation 42, la jonction 43, une résistance R3 à double fonction, la moitié inférieure de l'induc-40 tance de commutation, une inductance de protection 44, et le 69 20161 s 2011S28 thyristor de "descente" SCR4, pour rejoindre le conducteur commun 14, de potentiel nul. Le deuxième circuit en demi-pont comprend une connexion partant du conducteur pcsitif d'alimentation 12, traversant le thyristor de "diminution" SCR3s 5 une inductance de protection 46, la moitié supérieure d'une inductance de commutation 48, une résistance F:4 à double fonction, la jonction 49j la moitié inférieure de l'inductance de-commutation, une inductance de protection 50s et- le thyristor d'accroissement SCR2, pour rejoindre le conducteur commun 14* 10 Chacun des thyristors du circuit à courant haché est pour vu d'un condensateur de commutation. Dans ce but 5 un condensa-» teur C2 ert connecté aux bornes de l'ensemble- constitué parle thyristor de "levage" SCRl, l'inductance 40s et la moitié supérieure de l'inductance 42. Un condensateur 03 est connee» 15 té aux bornes de l'ensemble constitué par la moitié inférieure de l'inductance 42, l'inductance 44, et le thyristor de"descente SCR4U Un condensateur C4 est connecté au>: bornes de l'ensemble constitué par le thyristor de "diminution" SCB3, l'inductance 46, et la moitié supérieure de l'inductance 4-3. 20 Un condensateur C5 est connecté aux bornes de l'ensemble cons=-titué par la moitié inférieure de l'inductance 48, 'l'inductance 50, et le thyristor d'"accroissement" S0R2® L'inverseur à courant haché est également pourvu d'un moyen qui le rend bilatéral, c'est-à-dire capable de conduire 25 également le courant dans la direction inverse par rapport à chacun de ses thyristors. Dans ce but, une diode unidirectionnelle D2 est connectée entre le conducteur commun 14 et la jonction 43, et une diode unidirectionnelle D2 est connectée entre la jonction entre la résistance R3 et la moitié 30 inférieure de l'inductance 42, d'une part, et le conducteur positif 12, d'autre part. Egalement, une diode unidirectionnelle D4 est connectée entre le conducteur commun 14 et la jonction entre la résistance R4 et la moitié supérieur^ de l'inductance 48, et une diode unidirectionnelle 35 est connec-35 tée entre la jonction 49 et le conducteur positif 12. . Le circuit du moteur comprend une connexion partant de la jonction 43 située dans le demi-pont "levée-aescente", traversant un contact M normalement ouvert, la bGbine du relais SBR de détection du courant d'induit, le connecteur de trolley 40 52, l'induit A, le contact 4 de fin de course, le connecteur bad original 69 20161 s 2011528 de trolley 54, la résistance série SRs et l'inductance série SI, pour atteindre la jonction 49 dans le demi-pont "accroissement-diminution". Le circuit d'excitation shunt s'étend du conducteur positif 16 d'alimentation du champ à l'autre eon-5 ducteur 18 de l'alimentation du champ, en traversant lé connecteur de trolley 56, la résistance d'excitation R5? et le contact FP1, normalement ouverts monté en parallèle, l'enroulement d'excitation shunt SHF, et le connecteur de trolley 52. Un circuit de freinage dynamique s'étend du côté gauche au 10 côté droit de l'induit, en passant par la résistance de freinage dynamique DBR, le connecteur de trolley 58, le contact normalemert fermé DB1, le connecteur de trolley 54, et le contact normalement fermé 4 de l'interrupteur d'arrêt à fin de course. 15 Un circuit d'alimentation de l'enroulement d'excitation, effectif en cas de manque accidentel de courant, s'étend du côté droit au côté gauche de 1'induits en passant par le contact 4 de l'interrupteur LS d'arrêt à fin de course,, le connecteur de trolley 54, le contact DB1, une diode unidirectionnelle 20 d6, le connecteur de trolley 56s la résistance R5, et l'enroulement d'excitation shunt SHF. Grâce à se circuits 1'induit en tournant maintient l'enroulement shunt excités Un circuit de libération du frein par solénoîde s'étend du conducteur positif d'alimentation 12 au conducteur commun 14, 25 en traversant un connecteur de trolley 60, un contact 2 d'arrêt à fin de course normalement fermér deux solénoîdes S montés en série, un connecteur de trolley 62, un contact BRljnormalement ouvert, de relais de libération du frein,, et une résistance R6. 30 Pour l'arrêt à fin de course, le moteur est pourvu d'un circuit de freinage dynamique s'étendant du côté gauche au côté droit de l'induit en passant par la résistance DBR et le contact 3» normalement ouvert, de l'interrupteur d'arrêt à fin de course® Pour permettre de se dégager de la position 35 d'arrêt en fin de course, un circuit de descente va du conducteur d'alimentation positif 12 au conducteur commun 14 en passant par le connecteur de trolley 60, le contact 1 normalement ouvert de l'interrupteur d'arrêt à fin de course, une résistance R7* puis par deux trajets parallèles, dont l'un 40 comprend la résistance DBR, et l'autre le contact 3 d'arrêt $ bao original 69 20161 2011528 fin de cc-ur?*?, et î.* Jnduit &, enfin par le connecteur de trolley 52? la bobine du relais SBR. le contact ML, la jonction 43, }a résistance R3; la moitié inférieure del* inductance 42, llinciuctance. 44» et 1s thyristor de "descente" SCR4. Pour per— 5 mettre la libération dît fre5n mécanique durant l'opération de dégagement5 alors que le contact d'arrêt à fin de course 2 est ouvert, le contact, normalement ouvert, LBRL- du relais LBR (Fig ,. 2a) de libération du frein de "descente" est connecté, par l'intermédiaire du connecteur de trolley 64, aux solénoï-10 des de libération du frein, de manière à constituer un circuit de dérivation en parallèle avec le connecteur de trolley 60 et le contact d'arrêt à fin de course 2. Comme représenté Fig. 2b, le moteur et les éléments associés contenus à l'intérieur du cadre tracé en traits interrom-15 pus sont montés sur un trolley, et connectés au circuit extérieur par les connecteurs 52 à 64. Afin de décharger l'inductance SI lors de l'ouverture du contact ML, une petite résistance ES et une diode unidirectionnelle D? sont connectées en série entre le conducteur commun 20 14 et la jonction antre la résistance série SR et le connecteur de trolley 545 une résistance analogue R9 et une diode unidirectionnelle D8 sont connectées en série entre la jonction précédente et le conducteur positif d'alimentation. L'inverseur à courant haché est pourra de deux boucles de 25 résistances commandées par thyristors en vue du freinage par récupération (Fig» 2e et 2d). Celles-ci permettent d'obtenir un couple retardateur de 75 pour cent pour décélérer en cours de "levage" (fonctionnement dans le quadrant II), et 150 pour cent pour décélérer en cours de ''descente" (fonctionnement 30 dans le quadrant IV)e La première boucle de résistances s'étend du point de jonction 49 du demi-pont d'"accroissement-diirdnution" au conducteur commun 14? en passant par une résistance de freinage RIO, une inductance de protection 66 et un thyristor SCR5« La seconde boucle de résistances s'étend 35 du conducteur positif d'alimentation 12 au conducteur commun 14, en passant par une résistance de freinage Rll, une inductance de commutation 68 couplée magnétiquement à l'inductance 48 (Figo 2c), comme indiqué par la ligne en traits interrompus, une inductance de protection 70, et un thyristor 40 S0R6. bad 69 20161 " 2011528 Ces thyristors de boucles de résistances sont pourvus de circuits d'amorçage individuels, pouvant être réglés de telle sorte qu'ils s'amorcent pour différentes valeurs de la tension sur les barres, c'est-à-dire de la tension entre conducteurs 5 d'alimentation 12 et 14. Dans ce but, un diviseur de tension comprenant des résistances RI2 et R13 montées en série, {fig.2c), est branché, par un contact MR2 normalement ouvert, entre les conducteurs d'alimentation 12 et 14. Un condensateur de filtrage C6 (Fig. 2d) est connecté aux bornes de la résistance 10 R13. Une tension d'alimentation, prélevée à la jonction entre ces résistances, est fournie aux transistors du circuit d'amorçage FG5 et aux transistors d'un circuit d'amorçage analogue FC6, ce dernier étant représenté par un bloc, afin d'éviter la duplication inutile des détails du circuit. Cette jonction 15 est connectée au conducteur commun 14, en passant par les résistances R14 et R15 et le collecteur et l'émetteur d'un transistor 11 du type NPN. Cette jonction est également connec» tée à l'électrode d'amorçage, ou porte, du thyristor SCR5, en passant par une résistance Rl6, l'émetteur et le collecteur 20 d'un transistor T2 du type PNP, et une résistance EL7. Ladite jonction est encore connectée de la même façon au circuit d'amorçage FC6 en passant par le conducteur 72. Un circuit sensible au niveau de la tension est prévu pour le circuit FC5 de façon à ce qu'il réponde à la tension de 25 barre quand cette dernière atteint une valeur prédéterminée. Dans ce but, le conducteur d'alimentation positif 12 est connecté au conducteur commun 14 par un diviseur de tension comprenant une résistance R18, la résistance d'un potentiomètre 74, et une résistance EL9. Le curseur du potentiomètre 74 30 est connecté, par l'intermédiaire d'une diode Zener ZD1, à la base du transistor Tl, de manière à rendre ce dernier conducteur quand la tension de barre atteint une valeur déterminée par le réglage du potentiomètre 74. Un condensateur C7 d'éli~ mination du bruit est connecté aux bornes de l'ensemble cons-35 titué par la diode Zener ZD1 et le circuit base-émetteur du transistor Tl. Une diode unidirectionnelle D9 est connectée aux bornes du condensateur C7, et sa polarité est telle qu'elle s'oppose à l'application de toute charge inverse au condensateur C7. Un condensateur C8 d'élimination du bruit est connec-40 té aux bornes du circuit base-émetteur du transistor H. Une - 9 20161 12 2011528 résistance R2G est connectée aux boi^nes du condensateur C8f afin de décharger entièrement ce dernier. Un circuit de réaction s'étend du 'côte positif du potentiomètre 7h s l'anode de SCR5, en traversant une diode unidirectionnelle CIO et une résistance R21, afin d'abaisser la tension auz bornes"du circuit détecteur aussitôt que SCE5 s'amorces Cela évite une char» ge inutile aux composants du circuit détecteur après l'amorçage du thyristor associé SCR5 ou SCR6. La diode D1C m pêche les tensions induites de provoquer le claquage de la diode Zener ZD1. Le circuit d'amorçage FC6 est de même pourvu d'un circuit sensible ^ la tensionïfc &*un circuit de réaction. Dans ce but, le conducteur positif d'alimentation 12 est connecté au circuit d'amorçage FCô par une résistance R22 et la résistance d'un potentiomètre ?6. Le curseur de ce potentiomètre est également connecté au circuit d'amorçage FCô, et ce dernier est connecté, par un conducteur 77, à la porte de SCR6. Une connexion de réaction s'étend du côté positif du potentiomètre 7b à l'anode de SCRô, en traversant une diode unidirectionnelle Dll et une résistance R23, le but visé étant celui qui a été précédemment décrit. Le circuit d'amorçage FCô est semblable au circuit d'amorçage FC5, la différence étant que le curseur du potentiomètre est réglé pour une tension positive plus élevée que le curseur du potentiomètre 74, de sorte que SCR5 est amorcé à une première valeur de la tension située au-dessus de la tension de barre, et que SCRô est amorcé à une valeur plus élevée de la tension au-dessus de la tension de barre. Le dispositif SS de réglage de la vitesse représenté Fig.2a comprend un commutateur de "montée-descente" ay^nt des contacts 1 à 6, et un potentiomètre de "montée-descente" HLP connecté mécaniquement à cet interrupteur, comme indiqué par la ligne en traits interrompus. Le contact 1 est normalement fermé dans la position centrale ou position d'arrêt, et les contacts 2 à 6 sont ouverts. Le contact 1 s'ouvre, et les contacts 2, 3, et 4 se ferment quand le dispositif de réglage de la vitesse est manoeuvré dans la direction du "levage". Le contact 1 s'ouvre, et les contacts 2 à 6 èe ferment quand ledit dispositif est manoeuvré dans la direction de la "descente". Comme on le voit, ces contacts commandent les contacteurs et les relais du circuit de commande. Un coté du potentiomètre éad original 69 20161 '3 2011528 HLP de réglage de vitesse est connecté, par l'intermédiaire d'une résistance réglable R24 et d'une résistance fixe R25, au conducteur positif 34 d'alimentation 22 volts. L'autre côté du potentiomètre de réglage de vitesse est connecté, par l'in-5 termédiaire d'une résistance réglable R2ô et d'une résistance fixe R27, au conducteur négatif 38 d'alimentation 22 volts. ïin condensateur de flltaage C9 est connecté entre le conducteur positif 34 et le conducteur 3ô de tension nulle. Le curseur du potentiomètre de réglage de vitesse est connecté, par une ré-10 sistance R28, à la borne d'entrée 78 du circuit de réglage de tension. Les conducteurs d'alimentation 34 et 36, de tensions respectivement positive et nulle, et le conducteur 38; de tension négative; sont également connectés au circuit du régulateur de tension. 15 Le circuit de commande de la Fig. 2a comprend un relais de levage à minima de tension HOT, un contacteur DB de freinage dynamique, un relais FP de commande à champ réduit, un contacteur principal M, un relais de cossœande principal MR, un relais BR de commande du frein à friction, un relais de commande 20 LBR du frein de "descente", st ua relais L de commande de la descente. Tous ces relais et eontacteurs sont commardês, par les contacts du commutateur de réglage de vitesse,et sont montés entre les conducteurs d'alimentation à courant continu 24 et 26. En outre, le circuit de commande comprend un relais de 25 temporisation du champ FTRS un relais principal de temporisation MTR, et un relais temporisé TG de commande de charge. Ces derniers relais sont commandés par quelques-uns des relais mentionnés en premier, et sont montés entre les conducteurs d'alimentation à courant alternatif 28 et 30= 30 Le circuit de régulation 10 comprend essentiellement deux - parties. La première est un circuit à semi-conducteurs de cont-mande du sens de'marcha , de la «itesses et d'élimiration du freinage par contre-courant, qui s'étend de la partie inférieure droite de la Fig. 2a à la partie inférieure de la 35 Fig. 2c, en passant par la partie inférieure de la Fig® 2b. L'autre partie du circuit de régulation est un circuit de commande de l'amorçage des thyristors d'"accroissement°diminu-tion". H s'étend de la partie inférieure de la Figa 2c à la partie inférieure de la Fige 2d« 40 Le circuit de commande du sens, ât* de la vitesse, et 69 20161 u. 2011528 d'interdiction du freinage par contre-courant, comme cette désignation 1'indiques commande le sens de rotation du moteur et sa vitesse® Ce circuit interdit aussi le freinage par contre-courantj il faut entendre par là que, quand le moteur 5 tourne dans un certain sens, le circuit interdit l'application d'une tension tendant à le faire tourner en sens contraire, jusqu'à ce qu'il ait ralenti jusqu'à une vitesse pioche de zéro» Dss moyens de freinage autres que le freinage par contre-courant sont utilisés ici, ce qui évite l'emploi des 10 résistances de protection^ on autres, dans le circuit principal, qu'exigerait le freinage par contre-courant. Pour commander le sens de rotatioa du moteur, ce circuit commande les thyristors de "levage" 30EL et de "dascenté1 SCR4. Pour commander la vitesse, ce circuit fournit un signal de référence de 15 courant réglable de manière sélective, c'est-à-dire une tension proportionnelle à la référence du courant. Pour empêcher le freinage par contrs-courant, ce eircuit utilise la polarité de la force contre-électromctrice du moteur pour empêcher l'amorçage de l'autre thyristor directionnel jusqu'à ce que 20 le moteur ait ralenti jusqu®à environ 5 pour cent de sa vitesse normale. Le circuit de coiniiiande d© l'amorçage des thyristors d'"aug-îB8»rfcation-=diininutioan„ commande, comme 1®indique son nom, l'amorçage alterné des thyristors d?"augmentation" SCR2 et de 25 53diminution55 SGK3® Ce circuit comprend un détecteur de niveau •qui calcula la somise algébrique du signal de référence du courant et du signal de réaction du courant du moteur, et commande un circuit de- bascule a qui coausiande à son tour alternativement circuit- d-amorçage du thyristor d * "augmentât ion" 30 toi un circuit d'amorçage du thyristor de "diminution'1 quand cette somme algébrique varie au-dessus de 5 volts et au-dessous de 4 Toits, respectivement• - Comme représenté Fig. 2a à 2c, le circuit de commande de gens de de vites&e, et d'interdiction du freinage par 35 contre~courant est alimenté par la tension de fonctionnement existant entre le conducteur positif 34 au potentiel + 22 volts et le conducteur 36 de potentiel, nul. Le conducteur négatif 38 de potentiel - 22 volts est connecté à ce circuit pour commander la descente, ainsi qu'on l'expliquera plus loin. 40 La portion du eircvdt assurant la commande de la vitesse baû original 6? 20161 15 201152 est pourvue d'un dispositif de commande de l'affaiblissement-du champ dans la gamme de vitesses excédant la vitesse de base® Ce dispositif comprend un pont de redresseurs EB1, dont les bornes d'entrée sont connectées entre la borne d'entrée 78 5 du signal de référence de vitesse et le conducteur J6 de potentiel nui. Les bornes de sortie positive et négative de ce pont sont connectées, par le moyen des conducteurs FW, au circuit 8 d'alimentation du champ, une diode Zener ZD2 étant montée dans la connexion à la borne positive de sortie du pont. 10 Ces conducteurs FW d'affaiblissement du champ sont connectés aux bornes d'ion enroulement de commande de l'amplificateur magnétique alimentant le champ. La diode Zener fonctionne à la manière d'un dispositif de déversement, pour limiter l'excitation de cet enroulement de commande à la gamme des tensions 15 de référence de vitesse, qui excèdent la vitesse de base. La borne d'entrée 78 du signal de référence de vitesse est connectée, par le moyen d'une résistance R29, à la base d'un transistor T3 du type NPN. Le collecteur de ce transistor est connecté, par le moyen d'une résistance R30, au condicteur 20 d'alimentation positif 3kf et son émetteur est connecté, par le moyen dfune résistance R31, au conducteur commun ou de potentiel nul 36. Un condensateur Cil de référence du temps est connecté entre la borne d'entrée 78 et le conducteur commun 36, et détermine avec la résistance R28 une constante de 25 temps RC pour le signal de référence de vitesse. Un condensateur Cl? d'élimination du bruit est connecté aux bornes de la résistance R31 de l'émetteur. Le transistor T3 est un amplificateur qui fournit un signal de référence du courant appliqué du collecteur du transis-30 tor T3 à la base d'un transistor amplificateur T5 du type PNF, en passant par une résistance R34» L'émetteur du transistor T3 est connecté à la base d'un transistor de commande de direction T4 du type NPN, en passant par une résistance R32, une jonction 80, et une résistance R33« Un condensateur de 35 filtrage C13 est connecté entre la jonction 80 et le conducteur 36. Le transistor T4 commande le circuit d'amorçage de levage CAL, et le circuit d'amorçage de descente CAD. Le collecteur de ce transistor est connecté, par le moyen d'une résistance 40 R35» au conducteur positif d'alimentation 34, et l'émetteur est 69 20161 is 2011528 connecté directement au conducteur commun 3&. Dans le circuit de la base de ce transistor, un condensateur C14 d'élimination du bruit est connecté entre le point de jonction de la base et de la résistance 33 et le conducteur commun 36* Une 5 diode unidirectionnelle D12 est connectée entre l'émetteur et 3a base du transistor T4, afin de la protéger contre l'effet d'une tension inverse. Le transistor de commande de direction T4 fournit deux signaux de sortie à partir de son collecteur. Un de ces signaux 10 est un signal de tension décroissant vers zéro pour la commande du levage, et l'autre est un signal de tension positif croissant pour la commande de la descente, comme représenté Fig. 5b. Pour le signal de tension positive (plus), le collecteur du transistor T4 est connecté, par le moyen d'une ré— 15 sistance R36, à la base d'un transistor de commutation Tô du type NPN. Un diviseur de tension, composé de deux résistances R37 et R38 montées en série entre les conducteurs d'alimentation, a son point milieu, au potentiel + 2 volts, connecté à l'émetteur du transistor T6. Le collecteur de ce transistor 20 est connecté à l'entrée de l'oscillateur dans le circuit d'amorçage de la commande de levage. Un point homologue dans l'oscillateur du circuit d'amorçage de la commande de descente est connecté, à travers une diode unidirectionnelle D13, au collecteur du transistor T4 pour le signal de tension décrois-25 sant vers zéro. Le circuit d'amorçage de la commande de levage comprend tin oscillateur de relaxation et un amplificateur pour la production d'impulsions, d'amorçage et leur application entre la porte et la cathode du thyristor de levage SCRl, par le moyen 30 des conducteurs HFP d'impulsions d'amorçage de levage. Dans l'oscillateur, une résistance R39 et un condensateur Cl5 sont connectés en série entre le conducteur positif 34 et le conducteur commun 36, la jonction d'entrée 82 située entre ces deux éléments étant connectée à l'émetteur d'un 35 transistor unijonction UJH. La tension entre ' ases est appliquée au transistor unijonction, entre le conducteur 34 et la base B2, par le moyen de la résistance R40, tandis que la base B1 est connectée au conducteur commun 36 par le moyen de la résistance R41. Le condensateur Cl5 se charge à travers 40 la résistance R39, et.se décharge d'une manière répétée dans 69 20161 17 2011528 le circuit émetteur-base B1 du transistor unijonction IM*!, de manière à envoyer des impulsions de courant dans la base du transistor amplificateur T7. Dans ce but, la base B1 est connectée à la base du transistor T7 du type NPN, et le collec-5 teur et 1' émetteur de ce dernier sont connectés à travers des résistances R^la et R42, respectivement aux conducteurs d Alimentation 34 et 36. L'émetteur du transistor 17 est connecté à la base d'un transistor T8 du type NPN. L'émetteur de ce dernier transistor est connecté au conducteur commun 36, 10 tandis que son collecteur est connecté au conducteur d*alimentation positif 34 à travers 1*enroulement primaire d'un transformateur de sortie 84 et une résistance 43» Les impulsions de l'oscillateur sont amplifiées dans l'amplificateur comprenant les transistors T7 et T8, et sont ensuite appliquées par 15 l'enroulement secondaire du transformateur à la porte du thyristor de levage SGR1. Une diode 3314 dite de "roue libre" est connectée aux bornes de l'enroulement primaire du transformateur 84« Chaque fois que le transistor T6 est rendu conducteur, il 20 met en parallèle avec le condensateur Cl5 la résistance R38, de manière à faire cesser le fonctionnement de l'oscillateur. Les résistances R3~ et R38 ont des valeurs ohmiques telles que la tension de l'émetteur du transistor T6 soit de plus 2 voltss afin de déterminer quelle valeur la tension du collecteur du 25 transistor T4 doit atteindre pour démarrer ou arrêter l'oscillateur de levage, et pour déterminer la bande morte entre "levage" et "descente". Quand le transistor Tô est rendu non conducteur, l'oscillateur fonctionne. Le transistor T6 est en réalité un inverseur du signal pour le circuit d'amorçage 30 du "levage", puisque les circuits d'amorçage du "levage" et de la "descente" sont commandés l'un et l'autre par le collecteur du transistor T4, de sorte qu'un seul oscillateur peut fonctionner à la fois. Ainsi, quand le transistor de commande de direction T4 est conducteur, il shunte l'oscillateur du 35 circuit d'amorçage de la "descente", par la diode D13 et le transistor T4 lui-même, ce qui empêche l'émission d'impulsions d'amorçage de "descente". En même temps, la tension proche de zéro existant au collecteur du transistor T4 et la tension de plus 2 volts à l'émetteur du transistor T6 bloquent 40 ce dernier, de sorte que l'oscillateur du circuit d'amorçage 69 20161 16 2011528 du levage peut fonctionner. Dsautre part, quand le transistor Ï4 devient aon-conductexïr, 1 ''oscillateur du circuit d'amorçage de la descente fonctionne. La diode 13 bloque tout passage de courant du conducteur 34 à l'oscillateur du circuit d Amorçage 5 se la descente à travers la résistance R35« Des impulsions d'amorçage sont appliquées par le circuit d'amorçage de la descente entre la porte et la cathode du thyristor de descente 8CR4, par lsintermédiaire des conducteurs LFP. En même temps, un courant passe du conducteur d'alimentation 34 ® la base du 10 transistor T6, en traversant les résistances R35 et R36, de manière à rendre conducteur le transistor T6, ce qui provoque le shuntage et l'arrêt de 15oscillateur dans le circuit d'amorçage du levage. Pour commander le transistor T4, on connecte sa base à une 15 jonction 86, où s'opère la somme de plusieurs courants. Un courant positif est normalement amené à cette jonction, en passant par le contact fermé L1 et une résistance R44# en vue de la commande du "levage9®. Un courant négatif peut être amené à cette jonction, du conducteur 38 en traversant le contact L2, 20 quand ce dernier est fermé, et une résistance R45# en vue de la commande de la "descente". Un courant proportionnel à la force contre-électromotrice du moteur est amené à cette jonction 86 de la jonction 80, à travers la résistance R33. Cette force rontre-électromotrice est appliquée à la jonction 80 à 25 travers un circuit de réaction de tension VFB. Ce circuit de réaction de tension comprend une connexion réunissant le côté gauche de l'induit à la jonction 80 en traversant le connecteur de trolley 52, le contact M2 normalement ouvert, le conducteur 88, et une résistance R46. Une autre connexion réunit 30 la jonction 80 au côté droit de l'induit à travers la résistance R47, le conducteur 90, l'inductance série SI, la résistance série SR, le connecteur de trolley 54» et le contact 4* Cette force contre-électromotrice, appliquée à la jonction 86, présente une polarité positive lors du "levage", et une pola-35 rité négative lors de la "descente". On se rappellera que, pour la commande de la vitesse, un signal de référence de courant était appliqué du collecteur du transistor T3 à la base du. transistor T5 en traversant une résistance R34« Une tension positive est appliquée, par le 40 moyen d'une résistance R48, à l'émetteur du transistor T5, et 69 20161 19 20(1528 le collecteur de ce dernier est connecté à la base d'un transistor T9 du type NPN monté en cathodyne (emitter folïower). Une tension positive est appliquée du conducteur 22 volts 34 au conducteur 92 d'alimentation 10 volts, par le moyen d'une 5 résistance R49 (Fig. 2c), et de là au collecteur du transistor T9 (Fig. 2b). L'émetteur de ce transistor est connecté au conducteur commun 36 par le moyen d'une résistance R50. Un condensateur Cl6 d'élimination du bruit est connecté aux bornes de la résistance R50. Un diviseur de tension comportant 10 deux résistances R51 et R52 connectées en série entre les deux conducteurs d'alimentation 34 et 36, de potentiels respectivement positif et nul, à son point milieu connecté à la base du transistor T9> de manière à polariser légèrement ce dernier, pour limiter à 75 pour cent de sa valeur nominale 15 la valeur négative du couple, en limitant la réduction du signal de référence du courant. Une diode unidirectionnelle D15 est connectée entre l'émetteur et la base du transistor T9 afin de limiter la tension inverse entre ces électrodes. Une diode Zener ZQ3 est connectée entre le conducteur positif 20 34 et la base du transistor T5, afin de limiter la grandeur de la référence de courant qui peut être appliquée au transistor pour limiter le couple positif à 150 pour cent. Une tension continue de 10 volts est appliquée du conducteur d'alimentation 92 comme tension d'alimentation pour les 25 transistors de commande d'aiguillage dans le circuit à bascule de la Fig. 2c. Une diode Zener ZD4 est connectée entre les conducteurs 92 et 36, pour régler cette tension à la valeur de 10 volts. Une tension positive de 22 volts est appliquée par les conducteurs 34 et 36 aux thyristors de la 30 bascule, et aux circuits d'amorçage d'"accroissement" et "diminution" des Fig. 2c et 2d. Un signal de réaction du courant du moteur est ajouté algébriquement au signal de référence de courant, et leur comme est appliquée au détecteur de niveau. Dans ce but, le signal 35 de référence du courant à l'émetteur du transistor T9 est appliqué à la jonction 98 du détecteur de niveau de tension, en traversant un conducteur 94, la résistance série SR, un conducteur 96, et une résistance R53- Un conaensateur CL7 est connecté entre la jonction 98 et le conducteur commun 36 40 pour l'élimination du bruit. Ce détecteur de niveau commande 69 20161 20 2011528 le circuit d'amorçage "accroissement" INC FC et le circuit d'amorçage "diminution" DEC FC au moyen d'un circuit de ccrnau» tation à bascule. Quand la tension globale à la jonction 98 est de 5 volts ou plus, le thyristor "accroissement5' SCR2 5 est amorcé. Et quand cette tension globale est ce 4 volts eu moins, le thyristor «diminution" SCR3 est &Eorci«> Côs thyristors "accroissement" et "diminution" sont amorcés alteroative-ment pour fournir une onde de courant du moteur en forme de dents de scie, dont la valeur moyenne détermine le couple du 10 moteur. Le circuit de réaction de courant mentionne plus haut commande aussi, dans un but de régulation, un circuit de rea= forcement du champ qui devient actif des que le courant au moteur excède une valeur prédéterminée. Ce circuit comprend 15 un pont RB2 de redresseurs ayant une boine d'entrés connectée, par le moyen du conducteur 94» à 1'extrémité gauche de la résistance série SR, et dont l'autre borne d'entrée est connectée, par le moyen d'une résistance R54 et- de conducteurs 100 et 96, à l'extrémité droite de la résistance série SR. Les 20 bornes de sortie positive et négative de ce pont de redresseurs sont connectées, par le moyen des conducteurs FS, aux bornes de .l'enroulement de renforcement du champ de l'amplificateur magnétique alimentant l'enroulement d'excitations Une diode Zener ZD5 est montée dans la connexion de sortie positive et 25 sert de limiteur qui laisse passer le courant quand le cgu«= rant du moteur excède une valeur prédéterminée fixée par la chute de tension dans la résistance série Le détecteur de niveau de la Fig. 2c comprend un diviseur-de tension, comprenant des résistances R54a et R55 connectées 30 en série entre le conducteur 92 au potentiel 10 volts et le conducteur commun 36, leur point commun étant connecté à l'émetteur d'un transistor Î10 du type PNF pour fi: -sr cet émetteur à un potentiel prédéterminé. Le collecteur de ce transistor est connecté directement à la porte du thyristor 35 SCR7 dans le circuit de commutation à bascule. Ce collecteur est également connecté au conducteur commun 36 par une résistance R56. Un condensateur C18 d'élimination du bruit est connecté entre la porte du thyristor SCR7 et le conducteur commun 36. La base du transistor HO est connectée au con-40 ducteur commun J>b par le moyen d'une résistance R57, de la bad original 69 20161 21 2011528 jonction 98, d'un potentiomètre 102, et d'une résistance R58. Un condensateur C19 d'élimination du bruit est connecté entre le conducteur positif 92 et la base du transistor HO. Ce détecteur de niveau a effectivement deux sorties, l'une 5 vers la base du transistor HO et l'autre allant du curseur du potentiomètre 102 à la base d'un transistor H1 du type NPN. Le diviseur de tension comprenant les résistances R54& et R55 fixe le potentiel de l'émetteur du transistor HO de telle sorte que ce transistor conduise dès que le potentiel 10 à la jonction 98 atteint 4 volts ou moins. Le curseur du potentiomètre 102 est ainsi réglé que le transistor Tll conduise dès que le potentiel de la jonction 98 atteint 5 volts ou plus. Comme on le voit, le transistor T10 assure directement l'amorçage du thyristor SCR7, et le transistor TLl commande l'amor-15 cage du thyristor SGR8. Dans ce but, une tension d'alimentation est appliquée du conducteur 92 au collecteur du transistor ïll par le moyen d'une résistance Iî59. L'émetteur est connecté au point milieu d'un diviseur de tension comportant deux résistances R60 et 20 R6l connectées en série entre le conducteur positif 92 et le conducteur commun 36, Ce diviseur de tension applique une tension de polarisation à l'émetteur, de manière à assurer un intervalle ou bande morte (entre 4 et 5 volts) entre les zones de conduction des transistors T10 et Tll, 25 Dans le circuit mentionné plus haut, le collecteur du tran sistor Tll est connecté à la base d'un transistor T12 du type PNP. L'émetteur reçoit une tension d'alimentation du conducteur 92 par le moyen d'une résistance H62» tandis qis le collecteur est connecté au conducteur commun 36 par une résis-30 tance R63. Un condensateur G20 d'élimination du bruit est connecté entre le conducteur positif 92 et la base du transistor T12. Le collecteur est également connecté à la porte du thyristor SCR8 par une résistance R64» Cette porte ost connectée au conducteur commun 36 à travers un condensateur 35 C21 d'élimination du bruit. Pour contrecarrer l'effet de courants de fuite quelconques dans les circuits de porte des thyristors de bascule, un diviseur de tension fournit à chacun d'eux mie tension de polarisation des cathodes. Ce diviseur comprend une résistance 40 R65 connectée entre le conducteur positif 92 et le conducteur bad original 69 20161 20 i1528 commun 36? à travers une diode unidirectionnelle Dlb, la jonction entre la résistance et la diode étant connectée aux cathodes des deux thyristors0 Une tension d'alimentation est appliquée aux thyristors de 5 la. bascule du conducteur 22 volts 34 à 1*anode du thyristor 3CR7, sn traversant une diode unidirectionnelle D17, une résistance R66 et une autre diode unidirectionnelle D18, et à l'anode du thyristor S ORS, en traversant une diode unidirectionnelle D19, une résistance R67, et une autre diode unidi-10 rectionnelle D2G. Un circuit de commutation, comprenant un condensateur C;.2 et une résistance R68 connectés en série, relie les anodes des deux thyristors. Le circuit d'amorçage ««accroissement" INC FC, et le circuit d'amorçage "diminution" DEC FC comprennent chacun un 15 oscillateur de relaxation du type à transistor unijonction, et un amplificateur à deux transistors, comme le circuit d'amorçage de "levage" CAL décrit plus haut; on n'en a pas figuré le détail pour éviter des répétitions inutiles. Les circuits d'amorçage "accroissement" et "diminution" reçoivent leur 20 tension de fonctionnement des conducteurs d'alimentation 31, et 36. Les impulsions d'amorçage "accroissement" sont appliquées par le circuit d'amorçage "accroissement", par le moyen des conducteurs IFP, à la porte et à la cathode du thyristor d'"accroissement" SCR2. Les impulsions d'amorçage "diminution8® 25 sont appliquées par le circuit d'amorçage "diminution", par le moyen des conducteurs DFP, à la porte et à la cathode du thyristor "diminution" SCR3. Les circuits d'amorçage "accroissement" et "diminution" sont pourvus chacun d'un circuit de shuntage d'entrée pour 30 arrêter le fonctionnement de l'oscillateur de ces circuits. Dans ce but, l'entrée du circuit d'amorçage "accroissement" est connectée, par le moyen d'une résistance R69 et d'une diode unidirectionnelle D21, à la jonction entre la résistance R66 et la diode D18 dans le circuit d'anode du thyristor 35 SCR7. Un condensateur C23 pour le redémarrage rapide par impulsion est connecté aux bornes de la diode D21. Une diode unidirectionnelle D22 est conneotée entre le conducteur commun 36 et l'entrée du circuit d'amorçage "accroissement" afin de procurer un circuit de décharge pour le condensateur C23. 40 L'entrée du circuit d'amorçage "diminution" est, d'une manière bad original 23 20 i f 528 69 20161 semblable, connectée, par le moyen d'une résistance R70 et d'une diode unidirectionnelle D23, à la jonction entre la résistance R67 et la diode D20 dans le circuit d'anode du thyristor SCR8. Un condensateur C24 pour le redémarrage rapide par impulsion 5 est connecté aux bornes de la diode D23. Un circuit de décharge du condensateur C24 s'étend du conducteur 3$ à l'entrée de DEC FC, en traversant une diode unidirectionnelle D24« Quand le potentiel à la jonction 98 du détecteur de niveau est supérieur à 5 volts, le thyristor d'"accroissement" SCR2 10 devient conducteur. Dans cette condition, le potentiel existant au C" rseur du potentiomètre 102 est suffisamment élevé pour rendre conducteur le transistor Tll. Il en résulte que la tension aux bornes de la résistance R59 rend conducteur le transistor T12, ce qui amorce le thyristor SCR8. Il en résulte 15 que l'entrée du circuit d'amorçage "diminution" est reliée au conducteur commun 36 à travers la résistance R70, les diodes D23 et D20, le thyristor SGR8 et la diode Dl6. La charge, quelle qu'elle soit, du condensateur C24 s'écoule dans ce circuit, qui se ferme, à partir du conducteur commun 36, par la 20 diode 1324 et la résistance R70. Ainsi ce condensateur est prêt à redémarrer rapidement l'oscillateur "diminution" au passage d'une impulsion de courant, lors du prochain blocage du thyristor SCR8. L'amorçage de SCR8 provoque, comme indiqué plus haut, le blocage de SCR7 par la charge du condensateur 25 C22. Ce condensateur est chargé de manière que son côté droit présente une polarité positive, et son côté gauche une polarité négative. L'amorçage de SCR8 abaisse le potentiel du côté droit du condensateur C22 jusqu'à une valeur voisine de zéro. En conséquence, le côté gauche du condensateur devient 30 négatif, ce qui polarise négativement SCR7 et le bloque. Le condensateur C22 se décharge alors, et se recharge en sens inverse, de sorte que son côté gauche présente une polarité positive. La diode D18 bloque cette charge sur le condensateur C22. 35 Quand le thyristor SCR2 "accroissement" devient cnducteur, la réaction de courant du moteur croît de manière à réduire au-dessous de 4 volts le potentiel à la jonction 98 du détecteur de niveau. Le potentiel au curseur du potentiomètre diminue suffisamment pour rendre le transistor Tll non conduc-40 teur. Le transistor T12 est également rendu non conducteur. 69 20161 24 1Ù ï ï h2ë Toutefois le thyristor SCR8 demeure conducteur une fois qu'il a été amorcé. Le potentiel réduit appliqué à la jonction du détecteur de niveau provoque la conduction du transistor T10 et l'amorçage du thyristor SCR7. Cela provoque le shuntage de 5 l'entrée du circuit d'amorçage "accroissement". En même temps le condensateur- G22 rend le thyristor SCR8 non conducteur. Une impulsion de courant passe alors du conducteur 34, à travers la diode D19, la résistance" R67, le condensateur C24, et la résistance R70, au circuit d'amorçage "diminution". Ce 10 courant charge le condensateur (correspondant au condensateur Cl5 dans le circuit d'amorçage "levage" de la Fig. 2b), de manière à démarrer rapidement l'oscillateur "diminution". Le condensateur C24 se charge de manière à interrompre ce passage de courant après la première impulsion de 1'oscillateur, et 15 cette charge est bloquée sur le condensateur 24 par la diode D19, après quoi 1'oscillateur "diminution" fonctionne à sa fréquence normale. Le thyristor SCR7 étant conducteur, le condensateur de commutation C22 se charge, de telle sorte que son côté droit 20 devienne positif. La diode D20 bloque cette charge sur le condensateur de commutation. Les circuits d'amorçage "accroissement" et "diminution" continuent à fonctionner alternativement à une fréqœnce d'environ 200 périodes par seconde. Chaque fois que le cir-25 cuit "accroissement" est amorcé, le courant du moteur croît, la tension au détecteur de niveau diminue, et il en résulte un amorçage du circuit "diminution". Cette opération a pour conséquence une diminution du courant du moteur., un accroissement de la tension au détecteur de niveau ayant pour consé-30 quence l'amorçage du circuit "accroissement"jet ainsi de suite. On va maintenant décrire um fonctionnement typiqus du dispositif, en référence aux courbes représentées Fig. 3, 4 , et 5. Quand on applique de l'énergie au dispositif, le courant 35 passe du côté de sortie positive du pont de redresseurs 4 à travers la diode D1 et la résistance RI pour charger le condensateur Cl, Fig. 2b. La pleine tension unidirectionnelle est appliquée par le pont de redresseurs 4 aux conducteurs d'alimentation 12 et 14* Le circuit 8 d'alimentation du 40 champ alimente l'enroulement d'excitation shunt du moteur. 69 20161 25 2011528 Dans ce but, le courant passe du conducteur positif de sortie 16 pour l'alimentation du champ à travers la résistance. R5, l'enroulement d'excitation SHF, pour revenir par.l'autre conducteur d'alimentation du champ 18. Le circuit 20 de la 5 Fig. 2a est alimenté par les lignes L1 et L2jet applique une tension unidirectionnelle aux conducteurs 24 et 26, Le transformateur 22 de la Fig. 2a est alimenté par les lignes L1 et L2, et applique une tension alternative réduite aux conducteurs 28 et 30- Le circuit 32 de la Fig. 2a est alimenté par les 10 lignes L1 et L2 et applique au conducteur 34 un potentiel positif de 22 volts, un potentiel de zéro volt au conducteur 36, et au conducteur 38 un potentiel négatif de 22 volts. Le dispositif de réglage de vitesse SS étant dans sa position d'arrêt, le relais de levage à minima de tension HUV 15 est excité à travers le contact 1 du dispositif de réglage de vitesse par les conducteurs 24 et 26. Le relais HUV ferme son contact 1 pour alimenter la bobine du contacteur DB de freinage dynamique à partir des conducteurs 24 et 26® Le relais HUV ferme son contact 2 pour compléter un circuit d5auto-20 alimentation shuntant le contact 1 du dispositif de réglage de vitesse. Le relais HUV ferme aussi son contact 3 poux* appliquer la tension d'alimentation aux relais additionnels de commande, afin d'en permettre le contrôle par le dispositif de réglage de vitesse. 25 Le contacteur DB étant excité, comme indiqué plus haut, ouvre son contact DB1 (représenté à gauche de la Fig. 2cJ pour ouvrir le circuit dynamique de freinage du moteur. Le contacteur DB ferme, d'autre part, son contact 2 dans le circuit du relais de limitation L, et ferme aussi son contact 3 pour 30 exciter la bobine du relais temporisé à la fermetures TC, à partir des conducteurs 28 et 30. Le relais TC ferme son contact TC1 (Fig. 2b) pour éliminer la résistance KL du circuit du condensateur Gl. - Pour le levage, le dispositif SS de réglage de la vitesse 35 est déplacé dans la direction "levage" afin d'ouvrir son contact 1, et de fermer ses contacts 2, 3, et 4. Lesdits contacts demeurent dans ces positions dans toute la course du dispositif de réglage de vitesse correspondant au "levage". Toutefois, le potentiomètre HLP du dispositif de réglage de 40 vitesse (représenté dans la partie inférieure de la Fig. 2a) bad original 69 20161 2oriS2& est connecté mécaniquement au mécanisme de commande des contacts ? comme indiqué par la ligne tracée en traits interrompus, et il avance dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre pour chaque cran de vitesse» 5 Le contact 2 du dispositif de réglage de vitesse excite la bobine du relais FP de protection du champ en passant par le contact 3 du relais HOTo Le contact 3 du dispositif de réglage de vitesse excite la bobine du relais ME de commande principale, et le contact 4 dudit dispositif ferme un point de coupure 10 dans le circuit du relais ds freinage BR. Le relais de protection du champ FP ferme son contact FEL (Fig. 2b) riour éliminer la résistance R5S de quatre ohms environ ? du circuit de l'enroulement shunt SHF du moteur. Ce relais FP ferme aussi son contact ZD pour fermer un point de 15 coupure dans le circuit du contacteur principal M. le relais MR ferme son contact 1 pour exciter la bobine du contacteur principal M, Le relais 1® famé aussi son contact Le relais FTR de temporisation du champ ferme son contact 1, ce qui ne produit pas d'effet à cet instant. Ce contact est temporisé à l'ouverture comme l'indique le signe T.0. placé à côté de lui sur la Fig® 2a. H fonctionne, quand 1© 35 relais est désexcité^ pour retarder l'insertion de la résistance R5 dans le circuit d'excitation pendant un court intervalle de temps. Il ressort de ce qui précède que l'enroulement d'excitation shunt du moteur a été excité et que l'induit a été connecté 40 au circuit inverseur à courant haché® Si les thyristors sont 8ad original 69 20161 W ' * maintenant amorcés, le moteur va démarrer. Cet amorçage des thyristors de l'inverseur est commandé par le circuit de réglage de la tension représenté à la partie inférieure des Fig. 2a à 2d. On se rappellera que le fait 5 de tourner le dispositif de réglage de la vitesse dans la direction "levage" a entraîné la rotation du curseur du potentiomètre HLP dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre. Les résistances R24 et R26 peuvent être réglées de telle sorte que, quand le curseur du potentiomètre se trouve 10 au milieu de sa course, son ■potentiel soit nul. En conséquence le fait de tourner le curseur dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre fera apparaître sur ce curseur un potentiel positif par rapport au potentiel nul du conducteur 36. Et le fait de tourner le curseur en sens contraire du mou-15 vement des aiguilles d'une montre fera apparaître sur ce curseur un potentiel négatif par rapport au potentiel nul du conducteur 36. Quand la tension positive est appliquée du curseur du potentiomètre HLP sur la base du transistor T3, elle rend ce 20 dernier conducteur. Le courant passe du conducteur 34 au conducteur 36 en traversant la résistance R30, le collecteur et 1'émetteur du transistor, et la résistance R31. La sortie du transistor T3 est prélevée au collecteur de ce dernier, et appliquée, par le moyen de la résistance R34, à la base du 25 transistor T5, de manière à rendre ce dernier conducteur. Le degré de conduction du transistor T5 est limité par la diode Zener ZD3, Ainsi, si la tension d'entrée au transistor T5 est supérieure à la tension de claquage de cette diode Zener, cette dernière conduit le eou.rant, de manière à limi-30 ter le niveau de conduction du transistor T5, limitant ainsi l'amplitude positive du signal (indicative de la référence de courant) qui peut être appliqué au transistor T9. De cette manière, le couple positif du moteur est limité à 150 pour cent du couple de pleine charge. 35 Le signal provenant du collecteur du transistor T5 rend conducteur de manière proportionnelle le transistor T9 monté en "emitter-fol3.ower". Une tension proportionnelle à la référence de courant est appliquée entre l'émetteur du transistor et la jonction 98 du détecteur de niveau en traversant le 40 conducteur 94, la résistance SR, le conducteur 96, et la 69 20161 28 zv I 152b résistance R53. Entre-temps, quand de l'énergie est appliquée aux conducteurs 34 et 36, le passage du courant du conducteur 34 (Fig.2b) à la hase du transistor T4» en passant par le contact L1 du 5 relais de limitation et la résistance R44, rend ce transistor conducteur. Il en résulte que l'entrée du circuit d'amorçage "descente" est reliée par la diode D13 et le transistor conducteur T4 au conducteur 3& de potentiel nul. Gela empêche le fonctionnement du circuit d'amorçage "descente". En mime temps, 10 la tension réduite au collecteur du transistor T4 rend le transistor T6 non conducteur. Il en résulte que le circuit d'amorçage "levage" fonctionne et envoie des impulsions de courant à travers les conducteurs HFP pour rendre conducteur le thyristor de "levage" SCRl. 15 La tension mentionnée plus haut appliquée au détecteur de niveau fait monter au-dessus de 5 volts la tension à la jonction 98 de ce détecteur. Cela provoque le fonctionnement du circuit d'amorçage "accroissement-diminution" qui amorce alternativement le thyristor "accroissement" SCR2 et le thyris-20 tor "diminution" SCR3, comme indiqué précédemment, de manière à produire un couple de levage de 150 pour cent, comme représenté sur la partie gauche de la courbe T, Fig. 3# Le passage du courant dans le circuit de l'induit excite le relais SBR, qui ferme son contact SBR1 (Fig. 2a)f pour exciter le 25 relais BR de desserrage du frein. Ce relais ferme son contact BRI, (Fig. 2b) pour exciter les solénoïdes S suivant un circuit traversant le contact 2, normalement fermé, d'arrêt à fin de course, et la résistance RÉ>. Les solénoïdes S desserrent le frein mécanique pour permettre au moteur de démarrer. Le 30 relais BR ferme aussi son contact 2, (Fig. 2a) d'auto-alimen-tation en parallèle avec le contact SBR1, et ferme son contact 3, pour exciter le relais principal de temporisation MTR à partir des conducteurs d'alimentation 28 et 30» Le relais MTR ferme son contact 1 pour compléter un circuit de maintien tem— 35 porisé à l'ouverture pour le relais MR shuntant le contact 3 du dispositif de réglage de vitesse. Ce couple positif accélère le moteur, comme représenté par la courbe de vitesse S de la Fig. 3» A mesure que le moteur fonctionne, et que sa vitesse aug-40 mente, une tension de réaction proportionnelle à la vitesse 69 20(61 est renvoyée du eii'esdt du moteur â ia jonction 80, (partie inférieure de la Fig® 2fc)o Cet'ce lysr-sion de réaction , qui présente une polarité positive, apparaît entre la jonction 80 et le conducteur commun 36 comme un signal de réaction de tension. 5 Ce signal de tension provoque 1© passage d5un courar& de la jonction 80 an conducteur commun 36 à trax'ers les résistances r32 et r31* afin de réguler le couple du moteur. Ainsi, à mesure que le moteur accélère pour atteindre sa vitesse normale, cette réaction a pour effet de réduire la couple du moteur, 10 comme représenté Fig. 3» à 50 pour cent du couple supposé nécessaire pour la charge particulière g Le couple du mot eu r ©st la moyenne des zig-zags formés par les "accroissements8® et les "diminutions". Ge«x»ci présentent effectivement une plus haute fréquence, mais sont représentés exagérés sur la Fig. 3 à des 15 fins d*illustrât!on» La tension de réaction de polarité positive est également appliquée de la jonction 80 à travers la résistance R33 au point d'addition 86 connecté à la bas® du transistor T4 afin de maintenir ce dernier conducteur., 20 Chaque fois que le thyristor "accroissement" S0P1 est amorcé, le thyristor "levage" SCRl étant conducteur, le courant passe du conducteur positif 12 au conducteur conanun 14s en traversant SCRl, l'inductance 40, la moitié supérieure de 1sinductance 42, la jonction 43» le contact ML, la bobine du relais 25 SBR, l'induit A, le contact 4, la résistance SR, 1?inductance SI, la jonction 49, la moitié inférieure de l'inductance 48, l'inductance 50, et le thyristor ^accroissement" SCR2. Il en / résulte un accroissement du couple du moteur qui est représenté par les segments de pente positive de la courbe T de la 30 Fig. 3. Chaque fois que le thyristor "diminution" SCR3 est amorcé, le condensateur CL, qui a été chargé par le passage du courant dans le thyristor "accroissement12' SCR2, se décharge dans la boucle comprenant le thyristor SCR3, l'inductance 46, et 35 la moitié supérieure de l'inductance 48. Ce courant induit une tension dans la moitié inférieure de 15inductance 48, de manière à bloquer le thyristor SCR2c Quand le thyristor "accroissement" SCR2 est bloqué, le courant continue à passer à travers le thyristor "levage" SCRXP l'induit, la résistance 40 série, et l'iaductanco série, saaia doit remonter à travers la 69 20161 U I î jZu diode D5 jusqu*au conducteur .12. Le courant du moteur, qui est proportionnel au couple, diminue comme représenté par les segments de pente négative de la courbe T de la Fig. 3. L'énergie emmagasinée dans 1*inducteur 43 par décharge du 5 condensateur G4 décroît alors du fait du passage d'un courant dans la résistance' R4 et dans la diode D5» Le courant induit décroît en fonction de la résistance RL, On notera que les courants du moteur mentionnés dans ce qui précède ne passent pas à travers les résistances R3 et R4» mais que ces résistan-10 ces sont montées en série avec les paires respectives de thyristors disposées aux bornes de la source d'énergie. Le courant du met eu r traverse la résistance E3 dans la direction "descente" seulement;ce courant moteur nsest présent que dans le troisième quadrant, et a par conséquent peu d'effet sur le 15 dimensionnement de R3<> Autrement dit la résistance r3 est en série avec les thyristors SCRl et scr4 aux bornes des barres à tension constante constituées par les conducteurs 12 et 14» De même la résistance R4 est en série avec SCR2 et SCR3 aux bornes des conducteurs 12 et 14« De cette manière ces résistan-20 ces remplissent une autre fonction, à savoir la protection des thyristors associés contre les pointes de tensions induites, ou la protection d'un thyristor contre l'application de la tension totale entre barresfau cas où l'autre thyristor monté en série avec lui serait défaillant. Les thyristors 25 "accroissement" et "diminution" sont amorcés alternativement, comme représenté par la courbe T de la Fig. 3» entre les instants t-ç^ et t2* Les portions centrales des courbes de la Fig. 3 illustrent le fonctionnement du moteur quand il est ramené au quart de 30 sa vitesse» On obtient ce résultat en tournant le dispositif de réglage de vitesse vers l'arrière, d'une fraction de sa course. Gela réduit la tension à la base du transistor T3, et réduit à son tour la tension de sortie du transistor Tj. Mnsi le signal à la base du transistor T9 peut être réduit au 35 niveau minimum de base, c'est-à-dire au niveau défini par le diviseur de tension constitué par les résistances R51 et R52„ C'est le niveau de tension positif au-dessous duquel le signal de référence du courant ne peut descendre, et qui limite le couple négatif à 75 pour cent. 40 Le signal qui est maintenant appliqué à la jonction d*entrée 2011528 69 20161 ^ 98 du détecteur de niveau est la tension positive de base diminuée du signal de réaction de courant, qui présente une polarité positive. Le thyristor de "diminution" va maintenant être amorcé de manière continue, jusqu'à ce que le courant 5 d'induit diminue jusqu'à zéro et s'inverse. Le signal de réac--tion de courant s'inverse alors, et, ajouté à la tension de base, amène le signal d'entrée au détecteur de niveau au-delà d'une valeur positive de 5 volts, ce qui provoque un nouvel amorçage du thyristor "accroissement", comme représenté par 10 la première pente positive de la courbe T au-delà de l'instant tg (Fig. 3). Quand le thyristor "accroissement" SCR2 est amorcé, le thyristor "diminution" SCR3 est bloqué. Toutefois, le courant du moteur continue à traverser l'induit de droite à gauche. L'inductance série SI devient maintenant une source 15 de tension qui s'ajoute à la force contre-électromotrice de l'induit, de telle sorte que la somme dépasse la tension de barre. Cela provoque l'amorçage des thyristors SCR5 et SCR6 Toutefois, seul SCR6 est efficace, puisque SCR5 shunte simplement SCR2 qui est conducteur. 20 La manière d'amorcer ces thyristors de toucles de résistances sera décrite en liaison avec le circuit d'amorçage FC5, le circuit d'amorçage FC6 étant semblable, à l'exception du réglage du potentiomètre 76, et étant représenté sous forme de bloc. 25 Quand la tension de barre est dépassée, comme indiqué ci- dessus, la tension au curseur du potentiomètre 74 excède la tension de claquage de la diode Zener ZDl. Il en résulte qu'un courant passe du conducteur 12 au conducteur commun 14, en traversant la résistance R18, le potentiomètre 74 et son cur-30 S3ur, la diode Zener ZDl, et la base et l'émetteur du transistor Tl. Cela a pour effet de rendre conducteur ce transistor, de sorte qu'un courant passe du conducteur d'alimentation 72 au conducteur 14, en traversant les résistances R14 et R15, et le transistor Tl. La chute de tension aux bornes de 35 la résistance R14 provoque le passage d'un courant du conducteur 72, à travers la résistance Rl6 et le circuit émetteur-base du transistor T2, de manière à rendre ce dernier conducteur. Il en résulte qu'un courant passe du conducteur 72 à travers la résistance Rl6, le transistor T2, et la résistance RI7, 40 pour atteindre la porte du thyristor SGR5, de manière à amorcer 69 20161 32 2011528 SCR5. Cela a pour effet de fermer la boucle de résistance à travers la résistance RIO, l'inductance 66 et le thyristor SCR5* Ceci ne produit aucun effet à cet instant, puisque cette boucle est simplement en parallèle avec le circuit du thyristor 5 "accroissement" SCR2. Lorsque la tension totale mentionnée plus haut s'accroît, la tension au curseur du potentiomètre 76 actionne le circuit d'amorçage FG6? qui provoque l'amorçage de SCR6. Il en résulte que le courant du moteur continue maintenant à passer dans le 10 même sens, mais, au lieu de traverser le thyristor "diminution" SCR3, il passe dans la boucle de résistance, et traverse la diode shuntant le thyristor "accroissement" SCR2. Son trajet, va du côté gauche au côté droit de l'induit en traversant la bobine du relais SBR, le contact Î&, la résistance R3, la dio-15 de d3, le conducteur d'alimentation 12, la résistance Rll,les inductances 68 et 70, le thyristor SCR6, le conducteur commun 14, la diode D4, la résistance R4, l'inductance SI, la résistance série SR, et le contact 4. Dans ce circuit, le courant négatif du moteur diminue, 20 comme le représente la pente positive de la Fig. 3* La tension au détecteur de niveau t mbe alors en-dessous de 4 volts, et le thyristor "diminution" est de nouveau amorcé, suivi du thyristor "accroissement", etc. . Chaque fois que le thyristor "accroissement" est amorcé, SCR6 ferme la boucle de résis-25 tance pour offrir un parcours au courant négatif, qui va en diminuant quand la tension de barre tend à croître. Chaque fois que le thyristor "diminution" est amorcé, SCR5 et SCR6 sont bloqués. Dans ce but, quand le thyristor "diminution" SCR3 est amorcé, le condensateur de commutation C4 se décharge 30 à travers SCR3, l'inductance 46, et la moitié supérieure de l'inductance 48. Comme indiqué par les lignes en traits interrompus, la moitié supérieure de l'inductance 48 est couplée magnétiquement non seulement à sa moitié inférieure, par laquelle SCR2 est bloqué, mais aussi à l'inductance 68. Cela 35 a pour effet d'induire dans l'inductance 68 une tension qui polarise négativement SCR6, et le bloque. Les polarités des tensions sont indiquées par les points adjacents aux enroulements des inductances. La moitié supérieure de l'inductance 48 polarise négativement SCR5, de manière à le bloquer. 40 Le courant du moteur varie alors comme indiqué par la courbe 69 20161 33 201.1528 T entre l'inst^fc fcg et 15instant t3, de manière à décélérer le moteur jusqu'au quart de sa vitesse. Le couple négatif est limité à 75 pour cent» car au-delà de cette valeur du couple négatif, la somme de la tension de base et du signal de réac-5 tion de courant excède 5 voltss ce qui entraîne l'amorçage du thyristor "accroissement"c Quand cette vitesse inférieure est atteinte, le dispositif r^gle automatiquement le couple positif à 50 pour cent par 1© jeu de la réaction, comme décrit plus haut, de manière à maintenir le moteur au quart de sa 10 vitesse. Quand on ramène en arrière le dispositif de réglage de vitesse à sa position d'arrêt à l'instant t^, Fig. 3S un couple négatif de 75 pour cent est appliqué de nouveau, comme décrit précédemment, de manière à décélérer le moteur jusqu'à 15arrêt. 15 On voit, Fig. 2a, que quand 1® dispositif de réglage de vitesse est ramené de la position "levage8' à la position d,arrêt, les relais et le contacteur principal reviennent à leur position de repos, à l'exception du relais à minima de tension HUV, qui est maintenu excité par son contact d 'auto-20 alimentation, du contacteur DB, qui est maintenu excité par le relais HUV, et du relais TC qui est maintenu excité par le contacteur DB. Le contact 4 du dispositif d® réglage de vitesse ouvre le circuit d'excitation du relais BR, de manière à désexciter ce dernier. Le relais BR rouvre son contact BRI 25 (Fig. 2b) de manière à désexciter les solénoïdes de frein S, ce qui entraîne l'application du frein mécanique. Le relais BR-,par son contact 2, ouvre son circuit d?auto-ali«ientation, etj par son contact 3, il désexcite le relais MTR. Après tan intervalle de temps qui assure l'arrêt complet du moteur, le 30 relais I-îTR ouvre le contact 1 temporisé à 1Jouverture, de manière à désexciter le relais MR. Ce relais rouvre son contact MR2 (Fig. 2c), afin de couper la tension dAlimentation des transistors des circuits d'amorçage FC5 et FC6. Cela empêche un amorçage par inadvertance des thyristors SCR5 et SCR6 des 35 boucles de résistance par des phénomènes transitoir3s, étant donné qu'une fois amorcés, ils resteraient conducteurs du fait de la tension continue d-alimentation. Le relais MR rouvre aussi son contact 1, (Fig» 2a) pour désexciter le contacteur M, qui rouvre ses contacts M, M2, et M3 pour déconnecter 30 l'induit, suppv.lra®'f 2p. de désexciter le bad original 69 20161 2011528 relais FTBr, respectivement-.? I-s relais SBE se désexcite aussi quand le courant du moteur diminuât Après un certain inter-vall? de temps, le relais FTR rouvre son contact 1 temporisé à 1'ouverture, afin d© désexciter 1s relais FP® Ce relais 5 rouvre son contact F£?.P afin d «insérer la ■ résistance R5 dans le circuit de 1?enroulement d «excitation shunt, de telle sorte que est enroulement soit à nouveau excité par -degrés la fois suimnte s ime valeur réduire, puis à sa pleine valeur-. • Le dispositif est maintenant arrêté, et prêt à fonctionner 10 de nouveau dès qu'on tournera le dispositif de réglage de vitesse 0 1-a Fig- 4 représenta les courbes T du couple et S de la vitesse correspondant à la descente du treuil. Cer courbes comprennent l'accélération dans le sens de la descente, avec 15 un couple négatif de 75 pour cent (quadrant III) et la marcha en descente avec charge et décélération;, ces deux dernières opérations ayant lieu sous couple positif (quadrant IV). La descente est démarrée en tournant le dispositif de réglage de vitesse dans le sens "descente5® « Cela provoque l'exci-20 tation des relais FP2 MR, FTIL et du contacteur principal lAt comme précédemmento In outres le contact 5 du dispositif de réglage de vitesse excite le relais LBRS de manière à fermer son contact LBR1 (Fige, 2b)f ce qui est sans effet à cet instant j puisque le contact 2 de 1*interrupteur d'arrêt à'fin 25 de course est fermé aux bornes du contact LBRl. Le contact 6 du dispositif de réglage de vitesse excite le relais de limitation L, qui ouvre son contact Ll, et ferme son contact L2 (Fig0 2b)c Ce fonctionnement des contacts du relais de limitation dé-» 30 connecte le conducteur positif 22 volts de la base du transistor T4, et y connecte le conducteur - 22 volts» Cette tension négative appliquée à sa base rend le transistor T4 non conducteur. Il en résulte qu'une tension positive est appliquée, par 35 l'intermédiaire des résistances B35 et R36 à la baie du transistor T6, qui est rendu conducteurc Gela shunte l'oscillateur du circuit d'amorçage du thyristor "levage" SCRl, pour l'empêcher d'amorcer ce thyristor= En même temps, la tension positive appliquée au collecteur 40 du transistor T4 supprime le shunt de l'oscillateur du circuit bad original 69 20161 35 2011528 d'amorçage "descente", pour lui permettre de fonctionner et d'amorcer le thyristor "descente" SCR4. Le fait déjà mentionné de tourner le dispositif de réglage de vitesse dans le sens de la descente entraîne l'application 5 d'une tension négative provenant du curseur du potentiomètre HLP "levage-descente" (Fig. 2a), à la base du transistor T3, de manière à rendre ce dernier non-conducteur, puisque son émetteur est relié par la résistance R31 au conducteur 36 de potentiel nul. 10 XL en résulte que le transistor T5 est également rendu non- conducteur, de sorte qu'aucun signal d'erreur n'en provient. En aonséqrence, le signal de référence de courant est à son niveau minimum de base, qui est fixé par le diviseur de tension R51-R52. Comme aucune réaction de courant n'est présente, 15 ce niveau de base, qui peut être de 2 volts, est appliqué au détecteur de niveau de la Fig. 2c, de manière à provoquer l'amorçage du thyristor "diminution" SCR3. Comme les thyristors "diminution" et "descente" sont maintenant amorcés, le courant passe du conducteur 12 au conduc-20 teur commun 14, en traversant le thyristor "diminution" SCR3, l'inductance 46, la moitié supérieure de l'inductance 48, la résistance R4, l'inductance SI, la résistance série SR, le contact 4, l'induit A, la bobine du relais SBR, le contact ML, la résistance R3, la moitié inférieure de l'inductance 42, 25 l'inductance 44, et le thyristor "descente" SCR4. Le signal de réaction de courant accroît le signal d'entrée du détecteur de niveau, qui atteint 5 volts. Le thyristor "accroissement" est amorcé jusqu'à ce que le signal d'entrée au détecteur de niveau soit ramené à 4 volts, etc. La valeur moyenne 30 du signal de réaction de courant est de 2,5 volts. Le relais SBR ferme le contact SBRI, de manière à exciter le relais de freinage BR, pour appliquer le frein mécanique et exciter le relais MTR. Cela provoque l'application d'un couple négatif de 75 pour 35 cent, permettant d'accélérer le moteur dans le sens de la descente, comme représenté sur la partie gauche de la Fig. 4, désignée par quadrant III. Chaque fois que le courant correspondant au couple négatif augmente, la réaction de courant augmente également, et s'ajoute à la tension de base. Finale-40 ment la somme de ces deux tensions excède 5 volts à la jonction bad original 69 20161 36 2011528 98 du détecteur de niveau, de manière à provoquer l'amorçage du thyristor "accroissement" SCR2. Cela entraîne le blocage du thyristor ndiminuticn"SCR3. Le courant du moteur continue à circuler dans le même sens en passant par le thyristor "des-5 cente" SCR4 et la diode D4. Ceci est représenté par la première pente positive de la courbe T, Fig. 4= Le courant dans le moteur diminue alors, et quand la tension au détecteur de niveau tombe en-dessous de 4 volts, le thyristor "diminution" SCR3 est de nouveau amorcé, puis le thyristor "accroissement" 1C SCR2, etc... alternativement. Quand la vitesse du moteur s'approche de sa vitesse normale, la tension de réaction de vitesse à la jonction 80, Fig. 2b, règle le dispositif à 50 pour cent du couple positif à l'instant t-^, Fig. I,. k mesure que le moteur accélère dans la direction "desceitte", 15 une tension de réaction négative est appliquée à la jonction 80. Cette tension négative règle le signal de référence de courant auquel s'ajoute le signal de réaction de courant, pour fournir une valeur totale provoquant l'amorçage continu du thyristor "accroissement" SCR2 jusqu'à ce que le courant du 20 moteur diminue et change de sens, pour passer a travers le thyristor "accroissement" SCR2 et la diode D2. Ce courant engendre un couple retardateur, pour maintenir le moteur à sa vitesse normale dans le sens de la descente, comme indiqué par la courbe T entre les instants t^ et t2 (Fig. 4). Ce courant 25 inversé réduit alors la tension au détecteur de niveau pour amorcer xe thyristor "diminution" SCR3, puis le thyristor "accroissement", etc... de manière alternée, afin de maintenir constante la vitesse de descente, comme indiqué par la courbe S, Fig. 4, jusqu'à l'instant t 30 Pour ralentir la charge descendante, le dispositif de ré glage de vitesse est ramené quelque peu en arrière, jusqu'au point correspondant au quart de la vitesse, par exemple. Cela a pour effet de diminuer la tension négative de référence de vitesse à la base du transistor T3, et par conséquent d'ac-35 croître le signal de référence de courant, compte ^enu de la tension négative de réaction de vitesse appliquée à l'émetteur. Le thyristor "accroissement" est amorcé continuellement jusqu'à ce qu'on obtienne un couple retardateur de 150 pour cent. Quand cette valeur du couple est atteinte, le thyristor "dimi-40 mution" SCR3 est amorcé, et le thyristor "accroissement" SCR2 bad original 69 20161 31 2011528 est bloqué. Il en résulte que l'inductance série devient une source de tension qui accroît la tension de barré, pour amorcer le thyristor SCR5 dans la première boucle de résistance. Le courant circule alors vers le bas en traversant cette bou-5 cle de résistance, et remonte à travers la diode D2, de manière à fournir un couple retardateur atteignant jusqu'à 75 pour cent. Si la tension de barre continue à monter du fait de l'entraînement de l'appareil par la charge, le thyristor SCR6 est amorcé de manière à fermer la seconde boucle de résistance. 10 Le courant remonte alors à travers la diode D5, et descend à travers la seconde boucle de résistance en parallèle avec la première boucle de résistance, de manière à fournir un couple retardateur pouvant atteindre jusqu'à 150$$ comme représenté par les courbes de la Fig, 4 entre les instants t2 et 15 t-. Le dispositif règle alors le couple positif à une valeur de 50 pour cent pour une vitesse de descente de 25 pour cent jusqu'à 1'instant t^. Et, quand le dispositif de réglage de vitesse est ramené à sa position d'arrêt. a un couple retardateur 20 de 150 pour cent est à nouveau appliqué pour amener la moteur à l'arrêt à l'instant Fig0 4* Il apparaît clairement que l'emplacement nouveau alloué aux résistances R3 et R4 comporte des avantages, sans nécessiter un matériel supplémentaires Antérieurement^ ce type de résis-25 tances était connecté entre le point milieu du demi-pont et le point milieu des diodes et des condensateurs de commutation en parallèle» Dans une telle position* ces résistances remplissaient une seule fonction^ è savoir l'amortissement du courant induit dans les inductances de commutation0 Dans 30 leur nouvel emplacement, représenté Figo 2b et 2e 9 ces résistances remplissent encore cette fonction, et en outre elles protègent les thyristors, puisqu'elles sont maintenant connectées en série avec eux entre les barras d'alimentation à tension constante» La pointe de la tension de blocage se trouve 35 également réduite sur.le thyristor qui n'est pas conducteur. On va maintenant décrire la protection contre le freinage à contre-courant que procure le circuit à semi-conducteurs. On va supposer que l'appareil est en descente5 et qu'on ramène le dispositif de réglage de vitesse complètement en 40 arrière, au-delà de sa position d'arrêtp dans une position de bad original 69 201M w 2011528 levage- Inaction dis circuit ds protection contre-le freinage à contre-courant. consiste ea ce qu'il s'oppose à l?amorçage du thyristor de levage. SCRl ,1usqusè.6e œe la vitesse du "moteur soit proche de sérp. C'est un -fait "bi»n connu que- si on 5 n'utilise pas le freinage par eont re-cdurant, on évité l'eoiploi de résistances de protection dans le circuit du moteur. En effet g si l'on appliquait eu moteur 'une tension inverse pendant qu?il tourne encore à grande vitesse, cette tension inverse s'ajouterait à la fors© contre-électromotrice pour por-10 ter la tension globale à uns ^/aleur excessivement élevée, ce qui exigerait l'insertion de résistances dans le circuit du moteur, afin d® le protéger» Etant donné que, dans ce dispositifâ on fait usage» tant pour la décélération que pour l'arrêt, i'un couple retarda-15 teur du type à freinage par récupération, un freinage à contrecourant n'est pas nécsssairs, et wi système de protection contre ce type de freinagep s'il peut être inclus dans le dispositif de commande à ssnii—•sonductsurs, évite l'emploi de ces résistances de protection " En conséquence » 1 ' incorporation 20 dans le dispositif à semi-conducteurs d'une protection contre le freinage à contFS-eouraat est hautement désirable® On se rappellera qu'en position de levage, une tension de réaction positive 33t amenés au point de jonction 86, à la base du transistor T&a Egalement, durant ' le levage, une ten-2,5 si on positive est appliquée à cett-2 Isa se s par le moyen du contact Lla pour maintenir le transistor T4 à l'état conducteur* D'autre- part, sa période de descente, ' une tension négative est appliquée, - par le moyen du coatact L2, au point de jonction 86, a£in Or il apparaît BAD ORIGINAL 69 20161 39 2011528 point de jonction 86. Gette tension d'alimentation positive est de 22 volts, tandis que la tension de réaction la dépasse largement au point de jonction 86, pour maintenir le transistor T4 non conducteur. 5 La Fig. 5 montre comment le dispositif de protection contre le freinage par contre-courant permet à la tension aux bornes du moteur de s'inverser, lorsque celui-ci ralentit sous l'ac-tion du couple retardateur décrit ci-dessus. L'oscillateur "descente" fonctionne comme représenté Fig. 5c. Lorsque la vitesse 10 du moteur approche de zéro, et que la force contre-électromotrice diminue jusqu'à moins 25 volts (Fig. 5a), le transistor T4 commence à devenir conducteur, de sorte que sa tension de collecteur commence à décroître depuis environ plus 15 volts, comme représenté sur la courbe 5b. Quand la tension au collec-15 teur est d'environ 10 volts, le transistor T4 laisse passer assez de courant pour arrêter le fonctionnement de l'oscillateur du circuit d'amorçage "descente", comme représenté Fig. 5c. H est alors prévu une zone morte D.B. (Fig. 5c), durant laquelle ni le thyristor "descente". SCR4 ni le thyristor 20 'levage" SCRl n'est amorcé. Cela fournit l'assurance que les deux SCR ne pourront pas conduire ensemble. Quand la force contre-électromotrice est tombée à moins 22 volts, le transistor T4 est devenu un peu plus conducteur, de sorte que sa tension de collecteur est tombée à plus 3 volts. 25 A cette tension, le transistor T6 devient suffisamment peu conducteur pour permettre à l'oscillateur du circuit d'amorçage "levage" de commencer à fonctionner, comme représenté Fig. 5d. La valeur de la résistance R38 détermine la largeur de cette zone morte, puisque sa valeur détermine à quelle ten-30 sion de collecteur du transistor T4 le transistor T6 fonctionnera effectivement pour commander l'oscillateur de "levage". La partie droite des courbes de la Fig. 5 montre la commande de la protection contre le freinage par contre-courant quand on passe du levage à la descente. Comme représenté par 35 la courbe 5b, la tension du collecteur de T4 augmente alors à mesure que ce transistor est rendu moins conducteur par la somme de la force contre-électromotrice positive et de la tension négative d'alimentation au point de jonction 86. Quand la tension au collecteur atteint 3 volts, l'oscillateur de 40 "levage" s'arrête de fonctionner, ce qui définit le début de 69 20161 4u 2011528 la zone morte D.B. Pour une tension d'environ 11 volts au collecteur de T4 (plus 21 volts de force contre-électromotrice), l'oscillateur de "descente" démarre. Ces valeurs sont citées à titre d'exemple, et peuvent être modifiées pour un dispositif 5 particulier quelconque. Un seuil d'un volt est représenté entre l'arrêt et le démarrage des commandes de l'oscillateur de "descente". Cette valeur est susceptible de modification, mais est fourni© à titre d'exemple. On va décrire maintenant l'arrêt à fin de course, et l'opé-10 ration.de dégagement de l'appareil de levage. Pour éviter un dommage, un interrupteur de protection, LS, d'arrêt à fin de course, est agencé de manière à arrêter rapidement l'appareil de levage dans le cas où une charge est levée trop haut. Dans un tel cas, les contacts 1 et 3 se far-15 ment, et les contacts 2 et 4 de l'interrupteur LS d'arrêt à fin de course s'ouvrent (Fig. 2b). Le contact 4 déconnecte l'induit de la source d'alimentation. Le contact 3 complète un circuit de freinage dynamique en connectant une résistance DBR de freinage dynamique aux bornes de l'induit. La force 20 contre-électromotrice fait passer un courant du côté gauche au côté droit de l'induit en traversant la résistance DBR et le contact 3» ce qui assure un arrêt rapide par freinage dynamique. En outre, le contact 2 désexcite les solénoïdes S, de ma-25 nière à provoquer l'application du frein mécanique à friction, qui contribue à l'arrêt du moteur. Quand le contact 4 ouvre le circuit de l'induit, l'énergie emmagasinée dans l'inductance série SI est dissipée par le passage du courant à travers les résistances SR et R9, la 30 diode 8, le thyristor de "diminution" SCR3, l'inductance 46, la moitié supérieure de l'inductance 48, et la résistance R4, pour une tension d'une certaine polarité| pour une tension de polarité opposée, le courant traverse la moitié inférieure de l'inductance 48, l'inductance 50, le thyristor d™aecrois-35 sement" SCR2y la résistance R8, la diode D7, et la résistance SR. De la sorte le contact 4 n'est pratiquement le siège d'aucun arc au moment où il ouvre le circuit du moteur. Le contact 1 de l'interrupteur LS d'arrêt à fin de course ferme un circuit permettant d'opérer un dégagement de la charge 40 avec un couple sensiblement égal à 50 pour cent, afin de faire 69 20161 41 2011528 redescendre le crochet, tandis que la vitesse de descente à vide est limitée à environ 20 pour cent de la vitesse de base ou 50 pour cent à pleine charge® Ceci est obtenu en tournant le dispositif .de .réglage, de vi-5 tesse dans lé sens "descente"• Cette manoeuvre provoque l'amorçage du thyristor "descente" SCR4» comme décrit précédemment, puisque le transistor T4 est bloqué par le contact L2 du relais L. Le relais LBR ferme son contact LBHL, {Fig® 2b), de manière à exciter les solénoïdes Ss qui font desserrer le frein 10 mécanique. Le contact LBH1 shunte le contact 2 de 13interrupteur d *arrêt à fin de course, qui est maintenant ouvert. Le moteur est maintenant alimenté, dans le sens de la descente, par un circuit qui relie le conducteur positif d'alimentation 12 au conducteur commun 14* en passant par le contact 1 de 15 l'interrupteur d'arrêt à fin de course, la résistance R7, puis le contact 3 et l'induit A en parallèle avec la résistance DBR, la bobine du relais SBR, le contact ML, la résistance R3, la moitié inférieure de 1'inductance 42, l'inductance 44, et le thyristor "descente" S0R4® 20 Le moteur fait ainsi descendre la charge, de telle sorte que les contacts de l'interrupteur d'arrêt à fin de course LS reviennent dans les positions représentées Fig. 2be Le dispositif de réglage de vitesse peut alors être ramené à sa position d'arrêt, ou à l'une de ses positions de "levage" ou de 25 "descente", pour faire fonctionner le dispositif comme précédemment . Il apparaît clairement que le circuit qui vient d'être décrit procure une commande simple et efficace de l'arrêt à fin de course et du dégagement ultérieur du crochet, cette 30 commande pouvant être opérée à partir d'une barre de tension constante. On va décrire maintenant le circuit d'alimentation du champ en cas de défaillance de la source d'énergie. La diode D6 et sa connexion fournissent automatiquement 35 l'excitation de 1senroulement shunt SHFs afin de permettre le freinage dynamique du moteur en cas de défaillance ae la source d'alimentation en énergie. H s'agit là d'une mesure de sécurité nécessaire, qui supprime le danger de chute de la charge, si le freinage méaanique et l'énergie d'alimentation venaient 40 à manquer sir^iltanémeat » 69 20161 2011528 Si i9'!a®2*gie fait défaut, le relais ÙB de-freinage dynami~ que retombe et referme son contact DBl (Fig. 2c). Quand la charge commence à descendre et entraîne le treuil, ,un circuit de freinage dynamique s?étendant du côté droit au côté gauche de i5indui'c, en passant par les contacts 4 et DBl,. et -la ré» sistance de freinage dynamique DBH, est constitué pour assurer un freinage dynamique du moteur. Pour rendre ce freinage possible, 1* induit fournit du courant^ de son côté droit à son côte gauchejen traversant les contacts 4 et DBl, la diode D6, la résistance R5, et ^enroulement d'excitation shunt. Ainsi ce dernier est excité, et le freinage dynamique permet à la charge de descendre lentement. Si le dispositif décrit dans ce qui précède est effectivement apte à atteindre les buts proposés, il doit être entendu que l'invention n5 est pas limitée à la réalisation particulière préférée qui vient dfêtre décrite et qui concerne un dispositif statique de commande d*un appareil de levage actionné par un moteur shunt. On peut au contraire apporter à cette réalisation diverses modifications sans sortir du domaine de l'invention. 69 20161 43 2011528 RSySHPI CA.T IONS 1 - Dispositif statique de commande d'un moteur shunt susceptible d'être entraîné par une charge, et comprenant î - une source d*énergie électrique alimentant des barres à 5 potentiel constant; - des moyens alimentés par cette source, pour exciter ^enroulement inducteur shunt du moteur; - un système statique inverseur alimenté à partir des barres à potentiel constant, pour appliquer à l'enroulement induit 10 du moteur une tension réglable "avant" ou "arrière", pour commander le fonctionnement du moteur; - des moyens de réglage de la vitesse, et des moyens de régulation de la tension actionnés par ces derniers moyens, pour commander le système statique d'inversion; 15 - une paire de circuits d'absorption d'énergie, pouvant être connectés au système statique inverseur, pour conduire des courants de freinage par récupération; ~ des moyens de coupure pour fermer ces circuits d'absorption d'énergie, pour les mettre en service; 20 - un détecteur et des moyens de commande de la tension des barres alimentés par une source de tension commune, pour commander les moyens de coupure respectifs, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit à réaction sensible au fonctionnement d'un des moyens de coupure, pour empê-25 cher les môyens de commande respectifs de continuer à emprunter de l'énergie à la source commune de tension. 2 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de réaction comprend un circuit traversant le dispositif de coupure actionné, de façon à shunter 30 les moyens associés de détection et de commande et de les bloquer, de telle sorte qu'ils n'empruntent plus d'énergie à la source d'alimentation à tension constante. 3 - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de shuntage comprend : 35 - irn dispositif conducteur unidirectionnel, et une impédance pour réduire la tension précédemment appliquée au moyen de détection. 4 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est appliqué à la commande d'un moteur shunt d'ap- 40 pareil de levage, le circuit statique inverseur à courant haché 69 20161 44 2011528 comportant un demi-pont comprenant pour la commande de direction, une paire d'éléments semi-conducteurs contrôlés "levage" et "descente", avec un point intermédiaire connecté au circuit induit du moteur, et un deuxième demi-pont comprenant, 5 pour la commande du couple une paire d'éléments semi-conduc-teurs contrôlés "accroissement" et "diminution", avec un point commun intermédiaire connecté au circuit du moteur par l'intermédiaire d'une inductance série, de façon à appliquer au moteur une onde de courant en dents de scie, dont la valeur 10 moyenne détermine le couple du moteur; le dispositif comprenant en outre : - des moyens de réglage de la vitesse commandés par 1'opérateur; - des moyens de régulation de la tension contrôlés par les 15 moyens de réglage de la vitesse et le fonctionnement du moteur, pour commander les éléments semi-conducteurs du circuit inverseur; - et une série de circuits d'absorption d'énergie commutés en vue d'effectuer d'une manière contrôlable un freinage par 20 récupération jusqu'à une valeur maximale, pour rédui're la vitesse du moteur chaque fois que la tension apparaissant entre les barres atteint des valeurs prédéterminées au-dessus du niveau de tension constante fourni par ladite source, chacun de ces circuits comprenant '■ 25 - des moyens pour fournir un signal de tension proportionnel à la tension apparaissant entre les barres; - des moyens pour détecter ce signal de tension; - des moyens de commande, alimentés par une source de tension commune, et actionnés par les moyens de détection, pour com- 30 muter le circuit d'absor-ption d'énergie dans sa condition de fonctionnement ; - et un circuit de réaction actionné quand un des circuits d'absorption d'énergie est mis en service, pour faire tomber la tension du signal associé, afin de bloquer le moyen de 35 commande associé, de sorte que ce dernier cesse d'emprunter de l'énergie à la source de tepsion commune. 5 - Dispositif conforme à la revendication 4> caractérisé en ce que ï - chacun des circuits d'absorption d'énergie commutables com- 40 prend un circuit de résistance commandé par thyristor», 69 20161 45 2011528 - et le circuit de réaction comprend un circuit traversant ce thyristor pour shunter le moyen de détection. 6 - Dispositif conforme à la revendication 4? caractérisé en ce que les moyens de fournir une tension de signal compren- 5 nent un potentiomètre connecté entre les barres, en ce que les moyens de détection comprennent une diode Zener dans le circuit du curseur de ce potentiomètre, pour jouer le rôle d'un limiteur fonctionnant pour une valeur définie de la tension de barre, et en ce que le circuit de réaction comprend-une conne-? 10 xion traversant l'élément de commutation du circuit d'absorption d'énergie, en parallèle avec le potentiomètre et la diode Zener. 7 - Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que la connexion de réaction comprend une diode unidi- 15 rectionnelle bloquant le passage du courant en direction du potentiomètre. 8 - Dispositif conforme à la revendication 62 caractérisé en ce que la connexion de réaction comprend une résistance de valeur telle qu'elle réduise la tension sur le potentio- 20 mètre.