L'invention a pour objet un dispositif de verrouillage avec au moins deux pênes disposés respectivement au-dessus et en dessous de la serrure. Des dispositifs a pênes multiples, comprenant un boîtier dans lequel sont logés la serrure, les pênes et le mécanisme de transmission entre la serrure et les pênes sont connus et décrits par exemple dans le brevet US 3 670 537 ou dans le brevet FR 2 216 830. Si la mise dans un boîtier de la serrure, des pênes et surtout du mécanisme de transmission donne des avantages du point de vue de la sécurité, de l'aisance de montage et de l'esthétique, l'actionnement des pênes avec les dispositifs connus n'est pas toujours aisé et il y a danger de coincement des pênes et de la rupture de la clé, lorsqu'il s'agit d'un système a plusieurs pênes, par exemple sept. Dans le cas où l'on veut employer deux longs pênes, sortant tout le long d'une partie substantielle de la porte, les dispositifs connus, en particulier leurs systèmes de transmission, ne permettent ni l'emploi de la clé seule pour actionner ces deux pênes, ni la mise de tels pênes dans un boîtier destine à être monté sur une porte déjà en place. Un des buts de l'invention est de réaliser un dispositif de verrouillage avec un mécanisme d'actionnement des pênes amélioré, diminuant la force nécessaire pour actionner les pênes, éliminant le danger de rupture- de la clé et permettant la mise de grands pênes dans un boîtier destiné a être monté sur une porte déjà en place et l'actionnement de ces pênes par la seule clé. Un autre but est de réaliser, dans certaines formes d' exécu- tion de l'invention, une gâche plus sûre,évitant les difficultés de fermeture des portes provoquées par des gâches classiques. Ces buts sont atteints par un dispositif de verrouillage décrit dans les revendications. L'invention va être décrite ci-après, à l'aide du dessin représentant des variantes d'exécution et dans lequel: - la figure 1 représente en perspective, une porte ouverte avec un dispositif de verrouillage, - la figure 2 représente, vu par devant et avec couvercle enlevé, le dispositif de verrouillage, - la figure 3 représente la serrure dudit dispositif de ver rouillage selon la figure 2, - la figure 4 représente une coupe selon la ligne IV-IV de la figure 2, - la figure 5 représente un détail agrandi de la figure 2, - la figure 6 représente une coupe selon la ligne VI-VI de la figure 2, - la figure 7 représente une coupe selon la ligne VII-VII de la figure 2, - la figure 8 représente, vu de dessus, la porte fermée et la gâche fixée dans le dormant de la porte, - la figure 9 représente, vu de dessus, une deuxième variante de la gâche, - la figure 10 représente, vu de dessus, une autre variante d'exécution d'un dispositif de verrouillage, - la figure 11 représente une coupe longitudinale d'une autre variante d'exécution du dispositif de verrouillage, - la figure 12 représente un détail agrandi de la figure Il, - la figure 13 représente un autre détail agrandi de la figu re 11, - la figure 14 représente, vu de dessus, une gâche pour l'exé- cution selon les figures 11-13, - la figure 15 représente, vu de dessus, une autre gâche, - la figure 16 représente, vu de dessus, une autre gâche - la figure 17 représente, vu de dessus, une autre variante d'exécution d'un dispositif de verrouillag et - la figure 18 représente une coupe longitudinale d'une ser rure de sécurité avec un mécanisme-de transmission. Les figures 1 a 9 montrent un dispositif de verrouillage posé ultérieurement sur une porte 1 et sur un dormant 2. On reconnait, fixé le long de la porte, le boîtier 3 et, disposé le long du dormant 2, la gâche 4. Cette première forme d'exécution comporte par exemple sept pênes 5 et la gâche 4 contenant les ouvertures 6 correspondantes. Se référant plus particulièrement aux figures 2 et 6, on reconnaît que le boîtier 3 se compose, a titre d'exemple, d'un fond 7, d'un couvercle 8 et des plaques de fermeture 9 en haut et en bas. Le fond de boîtier 7 comporte deux côtés 10 et 11 qui ont des épaisseurs inégales, le côté 11, qui se trouve du côté proche de l'huisserie, étant le plus épais. La partie de fixation 12 du fond est pourvue de trous de fixation 13, à travers lesquels le boîtier est fixé. Le fond présente en outre une nervure 14 qui est découpée au droit de la serrure 15 et qui sert en même temps de renforcement de la partie de fixation. La nervure comporte une jambe 16 qui, avec le cran de la partie de fixation, permet de recevoir et de guider les tringles de commande 18 du dispositif de verrouillage. Les deux côtés comportent a leurs extrêmités, sur toute leur longueur, une saillie 19. Le côté 11 et la nervure 14 sont pourvus d'ouverture 20 pour le passage des pênes. Le couvercle 8 présente deux crans de fermeture 21 dont les extrémités 22 ont la forme de crochet, destinées â accrocher les saillies 19 des côtés. Le couvercle 8 comporte en outre au moins une nervure de raidissement 23 et un débord 24 à son extrémité extérieure. Comme on peut le remarquer en particulier dans les figures 6 et 7, les bords 25 et 26 de la part3ede fixation 12 sont renforcés de telle manière, que la partie centrale 27 de cette partie ne touche pas la porte. En fixant la partie 12 avec des vis, la partie centrale est attirée vers l'extérieur et, par conséquent, les côtés 10 et 11 se plient vers l'intérieur, renforçant ainsi la force de retention du couvercle. Dans la figure 3 on reconnaît la serrure 15 qui est une serrure courante, du type cylindre de sûreté, qui se monte dans l'ouverture 28 de ladite serrure. On reconnaît également l'ouverture carrée 29 pour la poignée 30, actionnant le demi-tour 31. La serrure est fixée au côté 11, plus épais, du boîtier par des vis 32. En tournant la clé du cylindre de sûreté (non dessinée), la goupille 33 fixée sur le pêne 34 de la serrure entraîne le bas de la bascule 35, en forme de T, qui est montée sur un pivot 36 fixé sur le demi-boitier de serrure inférieur 37. Le bras transversal 38 de la bascule comporte deux goupilles 39, tandis que le bras vertical 40 de la bascule est pourvu d'une fente 41 qui s'engage autour de la goupille 33 du pêne de la serrure. Les deux goupilles 39 du bras transversal de la bascule s'engagent dans une fente transver sale 42 respectivement 43 de la plaque de transmission d'en haut 44 respectivement d'en bas 45.La plaque de transmission d'en haut 44 est en outre guidée par une goupille 46, fixée à la plaque de serrure inférieure et glissant dans une fente 47 de la plaque de transmission d'en haut, tandis que la plaque de transmission d'en bas 45 est guidée par deux goupilles 48, fixées dans le demi-boitier de serrure inférieur et glissant chacune dans une fente 49 dans la plaque de transmission d'en dessous. Par l'action du pêne 34 de la serrure vers la gauche, la bascule met en action les plaques de transmission du haut et du bas. Ce mouvement vertical est tranmis aux deux tringles de commande 18 par un axe 50 s'engageant dans une rainure dans la plaque de transmission et de la tringle de commande respectivement.Des gâches 51 sont posées dans la nervure 14 et dans le cran 17 et servent guider les tringles de commande Le mouvement de ces organes de commande, composés de tringles de commande et des plaques de transmission, est transmis par des articulations de genouillère aux pênes. Dans la figure 5, on reconnaît une tringle de commande 18 et un pêne 5, la tringle de commande 18 et la tige 52 du pêne 5 portant une goupille 53 chacune. L'articulation de genouillère 54, pivotant autour de l'axe 55 est pourvue a ses deux bras d'une fente 56. Ces fentes, allongées dans le sens des bras, sont légèrement plus larges que les goupilles, pour assurer un bon fonctionnement de l'articulation.On s'aperçoit qu'il s'agit d'une partie du dispositif de verrouillage placé en dessous de la serrure et en actionnant la tringle de commande vers le bas, le pêne 5 est poussé vers la gauche pour s'engager dans la gâche. I1 va de soi qu'il n'est pas important pour le fonctionnement du système sur quelles pièces se trouvent les goupilles et les fentes correspondantes. La figure 4 monture, en coupe longitudinale, le bas du dispositif de verrouillage. Pour pouvoir adapter le dispositif de verrouillage a la longueur de la porte, on coupe le fond du boîtier 7 et le couvercle a la longueur désirée et on y visse les plaques de fermeture 9 a I'aide.de vis 57. La tringle de commande d'en bas est en deux parties 58, 59, la partie courte 59 de la tringle de commande étant pourvue de fentes 60 pour permettre d'adapter la longueur de la tringle a la longuwrde la porte et de fixer celle-ci l'autre partie de la tringle de commande par des vis 61. La tige 52 du pêne du bas 5 est fixée par une vis 62 à la partie courte 59 de la tringle de commande.Le pêne 5 du bas s'enfonce dans une ouverture 63, aménagée dans une plaque de seuil 64 et dans une ouverture plus grande 65, aménagée dans le seuil 66. Dans la figure 4 on reconnalt également le guide 51, accroché à la partie médiane du boîtier et guidant la tringle de commande. La figure 6 montre en particulier que l'articulation de la genouillère 54 n'est pas disposée dans un plan mais qu'elle est coudée. La figure 6 montre particulièrement bien les éléments qui assurent un fonctionnement aisé du dispositif de verrouillage actionné par la seule clé. On voit que d'une part la tringle de commande 18 est guidée par des guides 51 qui sont attachées d'une manière non rigide la jambe et au cran 17 de la partie de fixation du fond du boltier. Ces guides guidant et supportant les tringles de commande en quelques points seulement, assurent un glissement sans accrochage de ces tringles. D'autre part, les pênes 5 sont guidés par une fraisure dans la nervure 14 du fond du boîtier, ce qui assure un glissement parfait des pênes. Ces deux éléments, le guidage par les guides et par les fraisures dans la nervure du boîtier, de pair avec les articulations de genouillère assurent un incurvement aisé de tout le dispositif de verrouillage. La figure 3 et la figure 7 montrent que ce dispositif de verrouillage ne nécessite pas une serrure de sûreté spéciale mais peut être adapté sur des serrures de sûreté du commerce. Les figures 8 et 9 décrivent deux exemples d'exécution de la gâche. La gâche 4 selon la figure 8 comprend une plaque coudée 67, disposée le long du dormant 2 et dont une aile est fixée par des vis 66 à celui-ci. La partie coudée de la plaque, s'éloignant de la porte, est couverte partiellement par le débord 24 du couvercle 8 du boîtier 3. Sur l'aile parallèle à la porte de la plaque coudée 67 est monté un recouvrement 68 qui a une aile 69, dont la surface extérieure est au même niveau que le couvercle 8 et le débord 24 du boîtier. Entre l'autre aile 70 du recouvrement et l'aile de la plaque coudée 67 vissée au dormant de la cloison est fixé un profilé en forme de "U", 71, pour renforcer d'une part cette partie de la gâche et d'autre part pour fermer l'espace formé par la gâche et le recouvrement 68. La figure 9 montre une gâche 72 qui est ancrée de telle manière dans le dormant 2 de la porte qu'il est pratiquement impossible de l'arracher, à moins d'arracher et de détruire une partie substantielle dudit dormant. La gâche 72 est une plaque profilée en forme de "E", montée de telle manière, que les trois bras transversaux 73, 74 et 75 s'éloignent de la porte. Le bras médian 74 repose sur la face intérieure du dormant parallèle à la porte tandis que le bras extérieur 75 est inséré dans une entaille 76 faite dans le dormant. Des vis 77 traversent ces deux bras 74 et 75 et fixent la gâche au dormant 2'. Le bras vertical 78 de la gâche est pourvu d'ouvertures pour les pênes et le demi-tour de la serrure. Un recouvrement 79, coudé, est fixe avec une aile au bras intérieur transversal 73 et repose avec son autre aile sur la surface intérieure du dormant, venant a fleur avec le bras médian 74. La figure 10 montre une variante d'exécution où le dispositif de fermeture est inclus dans une porte, prévue a cette fin. On reconnaît une porte métallique 80, un boîtier 81 contenant la serrure, les tringles de commande, les articulations de genouillère et les pênes 5, qui s'engagent dans des ouvertures dans le cadre métallique 82. Ce cadre métallique 82 peut être installé directement dans un bâtiment neuf ou posé sur une huisserie en bois déjà en place. Souvent il est souhaitable de protéger et de renforcer également le côté de la porte, où se trouvent les gonds 83. A cette fin, un profilé 84 est fixé a la partie 86 du cadre métallique faisant face au chant de la porte. Ce profilé métallique s'engage dans un dégagement 85 de la porte métallique et empêche une pression de l'extérieur sur les gonds.Le cadre métallique 82 n'est pas dessiné complètement et doit être adapté par des profilés au profil du mur ou de l'huisserie existante. Il est possible d'augmenter l'efficacité du dispositif de verrouillage selon l'invention en utilisant deux grands pênes, voir figures 11 et 13, au lieu de plusieurs petits pênes. L'emploi d'un grand pêne, sortant presque sur toute la hauteur de la porte est en soi connu mais de tels pênes sont souvent en tôle pliée, de largeur jusqu'à environ un tiers de celle de la porte et très lourd, ils necessitent un mécanisme dgaclson iadéundnt mu par une poignée en plus d'un mécanisme a clé apportant la sécurité. Par contre, le dispositif de verrouillage avec deux grands pênes selon l'invention peut utiliser la même serrure 15 avec les mêmes plaques de transmission 44 et 45 et ces pênes sont actionnés seulement par la clé du cylindre de sûreté. Se référant aux figures 11 13 on s'aperçoit que les pênes 105, par exemple d'une longueur de 750 mm, ont une largeur de 25 a 30 mm seulement et qu'ils ne sont plus en tôle pliée mais en acier, ce qui augmente considérablement leur résistance à l'effraction et en conséquence la sécurité du dispositif de verrouillage. Chaque pêne 105 est actionné par deux articulations de genouillère 54 agissant chacune sur une tige de pêne 152. Les articulations de genouillère sont actionnées par des tringles de commande 118, reliées aux plaques de transmission 44 et 45, formant les organes de commande. Le pêne 105 est en outre guidé par une ou plusieurs tiges de guidage 186 qui s'engagent dans des ouvertures menacées dans un profilé en "S" 190, fixé au fond du boîtier 107. Pour faciliter la manoeuvre de sortie des pênes, il est préférable de soutenir les pênes par des roulements a billes 187, disposés par paires respectivement au-dessus et en dessous des tiges de pêne extrêmes. Comme il ressort de ces figures, les autres éléments, notamment la bascule, les connexions entre la bascule et les tringles de commande ou entre celles-ci et les plaques de transmission ou entre les tringles de commande et les articulations de genouillère comprenant les goupilles et les fentes et se trouvant respectivement sur l'un ou sur l'autre des éléments, ainsi que les guides, sont les mêmes que décrit précédemment. I1 est important de noter que le support et l'action des pênes par des roulements â billes et par les articulations de genouillère d'une part et la largeur et le poids réduit des pênes d'autre part permettent la manoeuvre par la clé du cylindre de sûreté uniquement et en particulier l'insertion dans un boîtier de ces parties et la pose de celui-ci sur des portes déjà existantes. I1 est possible de mettre le mécanisme décrit ci-dessus dans un boîtier selon les figures 1 - 7 avec les avantages d'un montage rapide. L'invention n'est toutefois pas limitée â cette variante d'exécution. Le boîtier 103 selon les figures 14 - 16 comporte un fond de boîtier 107 en forme de "U" avec un côté coudé, la partie coudée 188 étant dirigée vers l'intérieur du boîtier. Le couvercle 108 en forme de "L" repose sur la partie coudée 188 du fond et comporte un débord 124 et, fixé au couvercle, une cornière 189. Un profilé 190 en forme de "S" est fixé a la partie coudée 188 et à la partie de fixation du fond du boîtier 107. I1 sert d'une part à renforcer le fond du boitier et d'autre part à guider les tiges de pente ainsi qu'à fixer le couvercle par une rangée de vis 191. Le fond du boîtier est fixé par des vis, non représentées, au ras du bord de la porte. Ce boitier ne présente aucune vis apparente quand la porte est en position fermée. Il ressort de la description ci-dessus que la partie du dispositif de verrouillage se fixant sur la porte est peu encombrante, comporte peu de pièces et est de ce fait économique par rapport aux systèmes connus et peut être adaptée sur n'importe quelle porte déjà en place. En plus ce dispositif est sûr, fiable et esthétique. La gâche pour le dispositif de verrouillage à grands pênes est quelque peu modifiée par rapport à celles des figures 8 et 9. Les figures 14 et 16 montrent trois exemples d'exécution de gâches pour de grands pênes. Sur la figure 14 on reconnaît une plaque coudée 192 formant la gâche, le coude étant dirigé vers la porte 1. Cette plaque coudée est incluse dans le dormant en bois 102 et fixée par des clous ou des vis 194 traversant le dormant et s'ancrant dans la maçonnerie 195. Dans la variante selon la figure 15, pour la porte 1 venant à fleur avec la surface intérieure du dormant 2', la plaque profi lée 196 est ancrée b l'aide de clous ou vis 194 dans la maçonnerie 195 a travers ce dormant 2', la partie de la plaque avec un renforcement 197 venant s'appuyer contre le dormant et les têtes des clous ou vis étant noyées dans la plaque. Les dénominations "intérieur" ou "extérieur" par rapport aux dormants ou huisseries mE- talliques se réfèrent toujours au bâtiment ou au local que l'on veut verrouiller. La partie 198 de la plaque profilée recevant les pênes est en forme de "U" et repose sur la face intérieure du cadre. La figure 16 représente un dispositif de verrouillage pour un cadre métallique 182 fixé à la maçonnerie 195. La gâche recevant les pênes 105 est formée par un profilé en forme de "U" 199 fixé par des rivets 200 à la face intérieure du cadre métallique. La figure 17 représente un dispositif de verrouillage pour une porte et pour une huisserie métallique, posée sur un dormant en bois 202 et comportant un renforcement des gonds. Le boîtier 181, qui peut être comme décrit précédemment contient un mécanisme avec deux grands pênes 105, est inclus dans une porte métallique 180. La gâche est formée par la même plaque coudée 192 déjà décrite par la figure 14 et elle est fixée par des clous ou des vis 194 ancrés dans la maçonnerie. Le cadre métallique 182 est fixé au dormant et vient s'appuyer contre la plaque coudée 192. En particulier, pour empêcher l'accès depuis l'extérieur dans l'espacement entre la porte et le cadre, une cornière métallique 203 est rivée au cadre métallique s'appuyant avec une extrémité sur la surface extérieure de la porte. L'autre extrémité de cette cornière métallique, repose sur la surface extérieure du dormant.La cornière métallique est rivée avec des rivets 204 au cadre métallique, ces rivets étant noyés pour les rendre invisibles après peinture. Les gonds 183 entre la porte métallique 180 et son huisserie sont invisibles et protégés depuis l'extérieur par un profil 184 le long des gonds, fixés à une cornière 205, elle-même fixée à l'angle du dormant, ladite cornière étant ancrée dans la maçonnerie par des clous ou des vis 194 traversant le dormant 102. Le cadre métallique 182, fixé au dormant, s'appuie contre la cornière et il est recouvert par la cornière métallique 203 qui est fixée au dit cadre métallique par des rivets 204. Par derrière, les gonds sont masqués par deux cornières 206 et 207, dont l'une, 206, est fixée sur l'aile des gonds 208 fixée sur la cornière 205 et sur le profil 184 et l'autre, 207, étant fixée à la première cornière, les deux formant "U" venant a fleur de la porte. La porte en position ouverte est esquissée en traits mixtes-pointillés. La figure 18 représente une variante d'exécution du mécanisme d'action fixé à la serrure de sûreté 115 comportant des éléments connus non énumérés. La clé du cylindre de sûreté, non représenté, agit par l'intermédiaire d'éléments connus, sur le pêne de serrure 134, qui comporte deux goupilles 209, glissant chacune dans une fente 210 de deux articulations de genouillère 154, se trouvant respectivement au-dessus et en dessous du pêne 134 et pivotant sur un axe 155.Les fentes des autres ailes des articulations de genouillère reçoivent chacune une goupille solidaire d'une barre de commande coudée 212, dirigée vers le haut et une barre de commande coudée 213, dirigée vers le bas, ces barres ayant une goupille 211 à leurs autres extrémités pour le raccord des tringles de commande des pênes haut et bas. I1 est clair que, comme décrit précédemment, l'empla- cement des goupilles et des fentes peut être inversé. Cette construction, pouvant être indifféremment placoeà l'in térieur ou à l'extérieur du coffre de la serrure, permet différents modes d'opération. Comme représenté sur la figure 18, les deux tours de la clé font sortir le pêne de serrure 134 et en même temps monter et descendre les barres de commande 212 et 213, faisant sortir les autres pênes. Avec cette construction, il est aussi possible de raccourcir le pêne 134 pour qu'il ne sorte plus et de fermer l'ouverture correspondante 214, en particulier dans le cas de l'emploi des grands pênes 105. I1 est aussi possible de n'employer que la partie du haut ou du bas de la serrure et, dans ce cas, seule l'une des articulations de genouillère 154 sera utilisée. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits ci-dessus. Il est par exemple possible d'employer d'autres formes de boîtiers, tel qu'un boîtier avec deux parties en forme de "L" s'emboîtant les uns les autres ou un boîtier avec une partie en forme de "U" et un couvercle vissé dessus. La serrure peut ne pas comporter de cylindre de sûreté mais peut être munie directement de la clé qui la fait fonctionner. Dans le cas d'un dispositif a grands pênes le nombre de tiges de pêne, d'articulations de genouillère et de tiges de guidage n'est pas limita. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage comprenant au moins deux pênes disposés respectivement au-dessus et en dessous de la serrure et une gâche fixée le long d'un dormant de porte, caractérise en ce que le mécanisme de transmission entre la serrure (15, 115) et les pênes (5, 105), actionné uniquement par la clé de la serrure, comprend deux organes de commande (44, 45, 212, 213, 18, 118) disposés respectivement au-dessus et en dessous de ladite serrure et reliée à celle-ci par une bascule (35) ou par des articulations de genouillère (154) et aux dits pênes (5, 105) par des articulations de genouillère (54), les ailes des dites articulations de genouillère (54, 154) et de ladite bascule reliant les organes de commande avec les dits pênes et ladite serrure étant pourvus de fentes (41, 42, 43, 47, 49, 56, 210) et/ou de goupilles (33, 36, 39, 46, 48, 53, 209, 211), chacune de celles-ci coopérant avec une goupille ou fente sur un pêne et sur un élément de ltorgane de commande respectivement, et en ce que ledit mécanisme de transmission, les dits pênes et ladite serrure sont contenus dans un boîtier (3, 81, 103, 181). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux grands pênes (105) disposés tout le bang d'une partie substantielle de la porte (1, 101) et en ce que la gâche consiste en une plaque coudée (192, 196, 199) dont une aile est fixée au dormant (2', 102), à l'huisserie (182) ou au mur et l'autre aile constituant la barrière des dits pênes (10). 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux organes de commande se composent de deux plaques de transmission (44, 45) connectées à la bascule (35) et de deux tringles de commande (18, 118) connectées aux dites plaques de transmission, les dites plaques de transmission et la bascule étant fixées à la serrure (15). 4. Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé en ce que les tringles de commande (18, 118) sont guidées par des guides (51), attachées d'une manière non rigide à la partie de fixation (12) du fond de boitier (7, 107). 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux organes de commande se composent de deux barres de commande (212, 213) connectées aux tringles de commande (118), cha cune des dites barres de commande étant connectées au pêne de serrure (134) par une articulation de genouillère (154), les dites barres (212, 213) et les dites articulations de genouillère (154) étant logées à l'intérieur du coffre de la serrure (115). 6. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les pênes (1Q5) sont supportés par des roulements à billes (187) disposés en haut et/ou en bas de chaque pêne. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le boîtier (103) comprend un fond de boîtier (107) en forme de "U" et face aux pênes (105) un profilé (190) en forme de "S" qui est fixé au fond de boîtier (107) et un couvercle (108) en forme de "L" avec un débord (124) et le long du profilé (190) une cornière (189), le couvercle étant fixé au fond de boîtier, par des vis (191), assemblant le profilé en- forme de "S" (190) et la cornière (189) adéquate. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte sept pênes (5,34), le pene dirigé vers le bas étant fixé à une partie (59) de la tringle de commande pourvue de fentes (60) permettant d'adapter la longueur de cette tringle de commande à la longueur de la porte, le boîtier (3) étant fermé en haut et en bas par des plaques de fermeture (9) fixées au fond du boîtier. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bord de la porte du côté des gonds (83, 183) est protégé depuis l'extérieur par un profil métallique (84, 184) fixée à llhuisserie (82, 182) et en ce que le boîtier (81, 181) contenant la serrure, les pênes et les organes de commande est inclus dans l'épaisseur de la porte. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que les gonds (183) sont disposés entre la porte métallique (180) et le dormant et masqués par un profil les rendant invisibles et inaccessibles la porte étant en position fermée.