La présente invention concerne les véhicules particuliers noB motorisés utilisant le roulement comme moyen de déplacement. L'évolution actuelle des véhicules particuliers tend vers une urbanisation de ceux-ci: d'une part leur taille diminue ssns cesse pour répondre aux difficultés de circulation et de station nementr pour pouvoir se ranger quelque part quand ils ne servent pas: la bicyclette est devenue "mini" et pliante pour se loger dans le coffre d'une voitureJ)'autre part ces véhicules sont souvent complémentaires d'un transport en commun. Ils servent à réaliser le trajet souvent trés court qui sépare le lieu de résidence de la gare ou du métro,Dans ce cas le problème est double car l'usager ne posséde pas de véhicule pour aller du lieu de travail à la gare du centre ville. n faudrait donc un véhicule suffisam- ment petit pour l'emmener avec lui dans les transportes en commun. Un autre point défavorable pour les véhicules actuels est le fait que ltopérateur y est assis et non debout, qu'il faut l'usage des pieds et des mains pour le piloter, qu'il faut monter et descendre I1 conduit son véhicule mais ne marche pas à l'aide de celui-ci. Voila définis les buts de cette invention: Le premier est d'améliorer la marche à pied par l'usage de la roue en utilisant comme énergie et régulation les mouvements élèmentaires des pieds et des jambes. Ce sont en particulier: -L'appui sur la pointe des pieds avec inclinaison du corps en avant pour obtenir le démarrage. -La position normale de l'homme debout pour le déplacement à vitesse constante. -La pression latérale des pieds avec une éventuelle rotation des chevilles, et une inclinaison latérale du corps pour obtenir la direction. (mouvement analogue à celui du ski). -L'appui sur les tàlons et 11 inclinaison du corps en arriére pour obtenir le freinage. Le deuxiéme but de cette invention est d'obtenir une miniaturisation suffisante pour permettre à l'opérateur de garder constamment son véhicule avec lui. Le pédicycle, objet de cette invention se présente sous la forme d'une paire de patins analogues aux patins à roulettes connus en tant que jouets. Chaque patin est fixé au pied de l'opérateur par l'intermédiaire de la semelle I d'appui du pied, et des dispositifs de fixation 2 ,ici des laniéres.Chaque patin posséce quatre roues 3,4,5 et 6, disposées en rectangle de maniére à assurer un contact plan au sol, et le déplacement de l'opérateur vers l'avant. On distingue donc deux roues avant coaxiales et deux roues arriére coaxiales. La liaison des quatre roues avec la semelle se fait à l'aide du palonnier 7, du chassis 8, et du bras 9.Les roues arriére 5 et 6 sont solidaires du bras 9 par l'interméciaire de l'axe IO. Le bras 9 est articulé sur le chassis 8 autour d'un axe II situé entre les roues avant et arriére, vertical ou incliné. L'inclinaison de cet axe par rapport au plan vertical de symétrie et par rapport au plan perpendiculaire au prenier, de même que sa position par rapport au plan vertical de symétrie sont variables et dépendent des conditions d'utilisation (promenade ou compétition): systéme analogue aux angles de carrossage des voitures.Le pivotement du bras 9 autour de cet axe II permet au patin de décrire des cercles au sol. Ce pivotement d'angle limité est commandé par les mouvements du pied de l'opérateur.Un éventuel système de rappel, en l'occurence ici les ressorts I2, maintiennent le bras dans l'axe longitudinal si l'oopérateur n'exerce pas un effort contraire tendant à le faire pivoter. A noter quelorsque l'axe II est incliné comme sur le dessin, le pivotement du bras entraine une inclinaison de la semelle vers l'intérieur du virage.Dans ce cas, lorsque l'opéra- teur désire tourner, il exerce un effort latéral du pied assorti d'une légère rotation des chevilles: (correspondant à un balancement du corps vers l'intérieur du virage: même mouvement que celui du ski).Pour compenser l'inclinaison du chassis 8 dans les virages, et pour assurer le contact permanent des roues au sol, les roues avant 3 et 4 sont, dans la présente réalisation, montées sur un palonnier oscillant 7, par l'intermédiaire de l'axe -13, le palonnier 7 étant articulé sur le chassis 8 grace aux axes I4. L'axe de rotation du palonnier 7 est horizontal ou incliné et dans le plan vertical de symétrie. Dans la solution proposé, toutes les roues sont équipées d'un systéme de freinage. Mais dans certaines conditions deux peuvent suffire. Le freinage représenté ici, est du type à disques: une garniture I5 est collée sur la jante I6 de la roue. Un disque I7 immobilisé en rotation, vient presser cette garniture par l'action de la rampe hélicodale I8; cette rampe commande les deux cotés par l'intermédiaire de la tringle I9.Les deux essieux avant et arriére sont équipés ainsi de la même façon; les bras de levier des rampes hélico1dales peuvent être de longueurs différentes pour avoir des efforts de freinage différents à l1a- vant et à ltarriére. Dans la solution représentée ici, la tringle de liaison I9 est souple dans le sens horizontal pour autoriser les mouvements relativement faibles du bras 9. Elle reste suffisamment rigide pour transmettre en compression l'effort de freinage aux roues arriére. La tringle 19 est articulée sur la semelle I par l'intermédiaire de l'axe 20. ~ La semelle I est articulée sur le chassis 8 autour d'un axe horizontal 21 perpendiculaire au plan vertical de symétrie. Dans la présente solution, l'axe est situé sous le centre de gravité du pied pour supprimer l'effet du poids de l'opérateur sur la rotation de la semelle. Les axes 20 et 21 sont placés de telle sorte que l'inclinaison de la se scelle vers l1arrière agisse sur la tringle Ig et par conséquent sur les freins. En position normale, la semelle repose sur la butée 22. Cet appareil réunit donc toutes les conditions requises pour permettre la libre circulation au sol d'une personne physique. On a donc un véhicule miniature que l'on peut garder avec soi lorsqu'il ne sert pas. On peut l'utiliser à l'extérieur et aussi à l'intérieur, notamment dans les grands bâtiments industriels. REVENTD TIONS I. Dispositif permettant par roulement des pieds au sol, la circulation d'une personne physique grâce à sa propre énergie, caractérisé par le fait qu'on améliore le patin à roulettes connu par l'adjonction: - d'un systéme de freinage sur certaines ou toutes les roues de ce patin. - d'un dispositif de roue libre à chaque roue avant interdisant la possibilIté de recul de l'opérateure - d'une possibilité de rotation de l'axe des roues arriére autour d'un axe situé entre les roues avant et les roues arriére. 2. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait que le système de freinage est commandé par une variation d'inclinaison de la semelle repose-pieds du patin, autour d'un axe horizontal perpendiculaire au plan vertical de symétrie du patin. 3. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait que la rotation de l'axe des roues arriére est d'angle limité, -de part et d'autre du patin. 4. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait qu'un jeu de ressorts maintient au repos, l'axe des roues arriére perpendiculairement au plan vertical de symétrie du patin. 5. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait que l'axe de rotation de l'axe des roues arriére est incliné vers l'arriére selon la représentation du dessin. 6. Dispositif selon revendications I et 5, caractérisé par le fait que l'axe des roues avant est solidaire d'un palonnier oscillant autour d'un axe horizontal ou incliné, contenu dans le plan vertical de symétrie du patin. 7. Dispositif selon revendication I, caractérisé par le fait que la semelle du patin est la chaussure même de l'opérateur.