Ta présente invention a pour objet un appareil automatique our- déposer et empiler des objets de faible épaisseur, notamment des peaux, L'invention a pour but la réalisation d'un appareil assurant ltempilage automatique d'objets à la sortie de machines ou de transporteurs à tapis ou cibles, en particulier dans le domaine des tanneries oU la mécanisation de la manutention des peaux pose de nxb3reu:: problèmes, ainsi que dans le secteur de certaines machines â bois, notamment les mesureuses de surface utilisées dans l'industrie du bois de placage Bans le domaine des tanneries, les peaux sont souvent dépla crées sur ou dans les machines de traitement (pistoléteuses, séchoirs, xesureuses, etc..) à l'aide de transporteurs à tapis sans fin, ces tapis pouvant être constitués par des fils paral lèles indépendants les uns des autres mais assez rapprochés pour former un support suffisant, laissant passer l'air et la lumière Pour déposer les peaux, il faut les enlever du transporteur à fils, si possible avant qu'elles n'arrivent au tambour de renvoi afin d'éviter leur coincement entre les fils et ce tambour, puis les placer les unes sur les autres aussi régulièrement que possible, sur une table, une palette ou un chevalet. Il est courant d'alterner le sens des peaux déposées de manière à les placer chair contre chair et fleur contre fleur, cette disposition étant connue sous le nom de mariage o De nombreux dispositifs existent actuellement pour assurer ce travail, mais ils présentent tous des- défauts. Certains dispositifs utilisent des bandes sans fin, d'autres comportent des genres de fourchettes qui rabattent les peaux, et les principaux inconvénients de ces dispositifs sont les suivants - Le déplacement des peaux sur leurs transporteurs se fait avec une sécurité insuffisante0 - La vitesse de la peau, au moment où elle est déposée, n'est pas nulle par rapport à la table ou au chevalet qui doit recevoir la peau0 - Les dispositifs actuels comprennent des chariots ou autres organes animés de mouvements rapides et même brutaux, avec inversion de sens, notamment pour déposer les peaux par effet de vitesse. Il en résulte des secousses et des usures considérables, et les mécanismes fragiles de ces machines sont soumis à rude épreuve. - Ta plupart de ces machines, en particulier celles à transporteur, sont très encombrantes, leurs dimensions longitudinales pouvant autre monstrueuses. - Certaines machines, telles que celles à "fourchettes", conviennent seulement pour de petites peaux et ne permettent pas leur "mariage"0 La présente invention vise à remédier à l'ensemble des inconvénients des dispositifs actuels A cet effet, elle concerne un appareil automatique pour déposer et empiler les peaux et autres objets de faible épaisseur, du type à tapis sans fin ou similaire, dans lequel le tapis sans fin-possède une zone restant sensiblement fixe dans l'espace au cours des déformations dudit tapis, et dans lequel les moyens d'entratnement de ce tapis sans fin sont aptes à escamoter la partie du tapis prolongeant sa zone sensiblement fixe, pour dépoter un objet à vitesse nulle, et aptes à ramener la partie qui vient de s'escamoter au-dessus de la zone sensiblement fixe du tapis et de la partie la prolongeant qui n'est pas encore escamotée, pour recevoir l'objet suivant amené par des moyens d'alimentation sur le brin supérieur du tapis, qui se trouve alors replié sur lui-m8me pour former quatre brins. En raison de l'existence d'une zone fixe du tapis, on obtient par construction une vitesse nulle de l'objet au moment où celui-ci est déposé. Les divers mouvements du tapis sans fin et de ses moyens d'entraînement sont toujours orientés dans le meme sens et se font avec des vitesses lentes, du même ordre de grandeur que celle des moyens d'alimentation. Du fait que le tapis -se replie sur lui-même, l'appareil a une longueur limitée, un peu plus grande que la longueur maximale admissible d'une peau. Suivant le choix des vitesses et de l'instant d'arrivée des peaux, on peut déposer et empiler ces dernières soit de la façon la plus simple, soit en inversant leur sens, soit avec des sens alternés (mariage). Selon une forme préférée de réalisation de cet appareil, les moyens d'entraînement du tapis sans fin possèdant une zone fixe comprennent essentiellement des organes assurant le renvoi des deux "extrémités" dudit tapis et déplacés au moyen de cha nes ou similaires disposées latéralement et entraînées dans un sens invariable, l'axe des pignons d'entraînement de ces chaînes servant également à l'amarrage de la zone fixe du tapis sans fin, tandis que l'axe des pignons de renvoi des chaînes se trouve à une distance du premier axe sensiblement égale à la longueur du tapis lorsqu'il n'est pas replié sur lui-mee et forme seulement deux brins Cet entraxe est lui-meme légèrement supérieur à la longueur maximale des objets à déposer et empiler Avantageusement, les organes assurant le renvoi des deux WextrémitésZdu tapis sans fin ne sont pas fixés à demeure sur les chaînes d'entratnesent latérales et sont, au contraire, séparables de ces chaînes, des moyens étant prévus pour séparer lesdits organes des chaînes à partir de l'instant où ils parviennent aux pignons d t entraînement, pour leur faire décrire un cercle complet hors des chaînes, autour de l'axe des pignons d'entraînement, et pour les ramener ensuite sur les chaînes0 Cette séparation des organes de renvoi des "extrémités" du tapis sans fin permet, lorsque toute la partie inférieure du tapis a été escamotée à la fin du dépit d'un objet, donc lorsque le tapis ne présente plus que deux brins, de déplacer de manière identique les deux "extrémités11 de ce tapis, suivant des demicercles, afin de faire descendre ltensemble du tapis qui se trouve alors pro pour déposer l'objet suivant. Suivant une forme particulière de réalisation, les chaînes d'entraînement latérales comportent, à intervalles réguliers, des points de fixation des organes assurant le renvoi des deux "extrémités" du tapis sans fin, le "pas" défini par ltécartement entre deux points de fixation consécutifs étant égal à un multiple du diamètre-primitif-des pignons d' entraînement et de renvoi des chaînes. Cette relation dimensionnelle permet de séparer les organes précités des chaînes, de leur faire-décrire un cercle complet hors des chaînes comme indiqué plus haut, puis de les ramener sur les chaînes, au point de fixation qui suit immédiatement celui qu'elles viennent de quitter Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'arbre portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales porte également deux roues sur lesquelles passe la partie du tapis sans fin qui, venant de s'escamoter, doit être amenée au-dessus de la zone sensiblement fixe du tapis, le diamètre de ces deux roues étant égal au double du diamètre primitif des pignons d1entraînement des chaînes latérales. Ce rapport de diamètres doit être vérifié afin que le chemin parcouru par le brin extérieur du tapis soit toujours le double de celui parcouru par les organes de guidage liés aux chaînes latérales0 En outre, chacune des deux roues sur lesquelles passe le brin extérieur du tapis présente une échancrure permettant le passage et le guidage circulaire des organes de renvoi des deux "extrémités" du tapis sans fin, lorsque ces derniers sont séparés des chaînes latérales et décrivent un cercle complet hors des chaInesO Suivant une forme de réalisation, chacune des deux roues précitées porte un secteur pivotant, de même rayon que la roue, apte à s'escamoter pour permettre le passage des organes introduits dans l'échancrure de ladite roue, et à compléter la circonférence de ladite roue dans la région de son échancrure pour permettre l'appui du brin extérieur du tapis sans fin. Le tapis sans fin, qui doit être convenablement tendu, peut être soit un tapis plein, du.genre caoutchouté, qui possède ici l'avantage de ne pas nécessiter de guidage latéral puisqu'il comporte une zone fixe, soit un tapis constitué par des barreaux transversaux reliant au moins deux chaînes. Cette dernière forme d'exécution évite tout coincement de la peau, entre le tapis et un tambour terminal, et elle permet l'emploi de tambours de renvoi de très faibles dimensions. Pour assurer une synchronisation correcte, il est prévu, du caté de l'alimentation, au moins un détecteur d'objets apte à provoquer, au moment approprié, la mise en mouvement de l'axe portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales qui déplacent le tapis sans fin0 En outre, pour tenir compte de l'épaisseur de l'empilage des peaux ou autres objets, l'ensemble de l'appareil est monté pivotant autour d'un axe horizontal transversal et un détecteur d'objets est prévu pour commander le pivotement de l'appareil, et par conséquent son relevage, au fur et à mesure que les objets sont empilés. Dans une forme de réalisation particulière, un moteur unique est accouplé, d'une part, directement aux moyens d'alimentation de l'appareil en objets à empiler, d'autre part, par l'intermé- diaire de moyens d'embrayage, à l'axe portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales qui déplacent le tapis sans fin, ainsi qu'au dispositif de relevage de l'appareil, lesdits moyens dlembrayage étant commandés à partir des détecteurs objets placés, d'une part, du caté de l'alimentation et, d'autre part, à l'endroit où les objets sont empilés. Suivant un mode de réalisation avantageux de cet appareil, ses moyens d'alimentation sont constitués par des lames sensiblement parallèles réparties en au moins deux groupes de lames entraînées en synchronisme par un dispositif à excentriques0 Ces moyens d'alimentation présentent les avantages suivants - fls sont constitués par des lames indépendantes, qui peuvent s 'introduire dans des transporteurs à cibles ou fils, entre ces cibles ou fils, sans aucun démontage et aucune transformation de ces transporteurs sur lesquels arrivent les objets0 - Ils évitent tout coincement des peaux entre ces cibles ou fils et le tambour terminal du transporteur, puisque les lames prennent en charge les peaux avant leur arrivée à l'extrémité du transporteur0 - Ils permettent le recentrage des peaux, si l'ensemble des lames forme, en section transversale, un Vitrés évasé, De toute façon, 11 invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cet appareil, et illustrant son mode de fonction nementO Figure 1 est une vue en plan par dessus de l'appareil ; Figure 2 en est une vue de enté, suivant la fleche II de figure 1 ; Figure 3 est une vue de détail montrant la zone d amarrage du tapis sans fin ;; Figure 4 est une vue en coupe verticale par 1 t axe portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales Figure 5 est une vue de détail représentant l1une des deux roues sur lesquelles passe le brin extérieur du tapis sans fin ; Figure 6 est une vue en perspective représentant les deux guides semi-circulaires ainsi que les moyens aptes à modifier leur écartement Figure 7 est un schéma de la chaîne cinématique de l'appareil et de ses moyens de commande électriques Figures 8 à 19 sont des vues de côté très schématiques représentant le tapis sans fin avec ses organes d'entratnement, dans douze positions qui sont successivement occupées au cours d'un cycle de fonctionnement. L'appareil pour déposer-les peaux selon l'invention est disposé entre un transporteur sans fin 1 sur lequel arrivent les peaux, et une table 2 horizontale sur laquelle les peaux doivent etre empilées, comme montré aux figures 1 et 2. Le bâti 5 de l'appareil est monté pivotant autour d'un axe horizontal transversal 4 situé à l'arrière, de sorte que sa partie avant, c'està-dire celle située au-dessus de la table 2, peut être relevée ou abaissée suivant une flèche 50 Afin de simplifier la description, on fera pour l'instant abstraction de la possibilité de pivotement du'bâti 5 autour de l'axe 4, et on qualifiera donc de infixe8" toutes les parties de l'appareil liées au hâtai Zo L'organisation générale de l'appareil est la suivante : sa partie arrière, qui fait suite au transporteur 1, comporte les moyens d'alimentation ; sa partie centrale et sa partie avant, qui se prolonge au-dessus de la table 2, portent les organes spécialement destinés au dépôt des peaux. Les moyens d'alimentation, visibles aux figures 1 et 2, sont constitués par une pluralité de lames 6 sensiblement parallèles, inclinées de bas en haut depuis- l'arrière de l'appareil jusqu'à sa partie centrale. Les extrémités arrière des lames 6 sont introduites entre les câbles 7 constituant le transporteur 1 sur lequel arrivent les peaux, dans une zone située en arrière du tambour terminal de renvoi 8 de ce transporteur. -Les moyens d'entraînement des lames 6 comprennent deux axes parallèles 9 et 10 entraînés en synchronisme, reliés par une chaîne 11 passant sur deux pignons 12 et 13. L'axe arrière 9 porte des excentriques, alternativement désignés par 14 et 15, disposés de telle manière que tous les excentriques 14 occupent une même position angulaire, tandis que tous les excentriques 15 occupent aussi une même position angulaire, différente de la précédente0 L'axe avant 10 porte lui aussi des excentriques, alternativement désignés par 16 et 17, et formant également deux groupes d'excentriques ayant tous la même position angulaire. Chaque excentrique arrière 14 ou 15 est relié à une tige 18 solidaire d'une lame 6 Chaque excentrique avant 16 ou 17 est relié à une bielle 19 articulée à une lame 6o Les positions angulaires relatives des différents groupes d'excentriques 14, 15, 16, 17 sont déterminées de manière que la moitié des lames 6 se lève et avance, tandis que l'autre moitié descend et recule, lorsque ltaxe d'entratnement 9 tourne dans le sens indiqué par une flèche 20. De cette manière, une peau parvenant sur les lames 6 avance pas à pas, alternativement pris en charge par l'un et l'autre des deux groupes de lames 6 Une caractéristique supplémentaire de ces moyens dlalimenta- tion, non visible sur le dessin, est la forme de V très évasé que présente l'ensemble des lames 6, en section transversale, ce qui permet de recentrer les peaux. La partie de appareil spécialement destinée au dépit des peaux comprend un tapis sans fin 21 dont la particularité est de subir des déformations tout en conservant une zone restant sensiblement fixe. Dans la forme d'exécution représentée au dessin, notamment aux figures 3 et 4, ce tapis sans fin 21 n'est pas plein mais réalisé au moyen de barreaux transversaux 22 reliant entre elles deux chaînes 23, des chaînes latérales supplémentaires 24 pouvant être prévues. Comme le montre en particulier la figure 3, chacune des chaînes 23 possède deux extrémités 25 et 26 articulées à une meme patte d'attache 27 fixée à la périphérie d'un manchon 28 monté libre en rotation autour d'un axe 29. Cet axe qui joue un rôle très important est appelé dans la suite "axe principal". La zone sensiblement fixe du tapis sans fin 21 est bien entendu la région voisine des points d'attache 25 et 26. Sur chaque chaîne 23 est encore intercalé un gros ressort 30 jouant le rale de tendeur. Quelle que soit sa position, le tapis sans fin 21 possède deux "extrémités" où le renvoi est assuré par un tambour, respectivement 31 et 32, porté par un axe 33 ou 34. Comme le montre la figure 4, le tambour 31 ou 32 est muni de guides 35 sur lesquels passent les chaînes 23 du tapis 21. Les déformations du tapis 21 sont obtenues au moyen d'un dispositif qui permet de déplacer simultanément les deux axes 33 et 34 correspondant aux "extrémités" dudit tapis. Ce dispositif d'entraînement comprend essentiellement des chaînes disposées latéralement, et animées au moyen de l'axe principal 29. En effet, à chacune de ses extrémités, l'axe 29 porte deux pignons 36 et 23 sur lesquels passent deux chaînes sans fin parallèles 38 et 39. Les pignons de renvoi respectifs 40 et 41 de ces deux chaînes sont portés par un axe 42 monté sur une partie coulissante 43 soumise à l'action d'un ressort 44, qui permet de tendre convenablement les chaînes. Les deux chaînes 38 et )9, dites "chaînes latérales", sont reliées entre elles, à intervalles réguliers, par des pièces de liaison transversales 45 se terminant par un doigt 46 dirigé vers la région centrale de l'appareil où se trouve le tapis 21. Les doigts 46 situés d'un c8té de l'appareil se trouvent exactement en regard des doigts similaires situés de l'autre côté Chacun des axes 33 et 34 est muni d'éléments permettant soit de le solidariser avec deux doigts 46 qui se trouvent l'un en regard de l'autre, soit de le séparer de ces doigts0 Gomme le montre en particulier la figure 4, ces éléments sont des manchons 47 montés coulissants aux extrémités de ltaxe 33 ou 34.Dans la position du manchon 4?, indiquée en traits pleins sur cette figure, l'axe est libéré, tandis que, dans la position indiquée en traits mixtes, le manchon 42 s'engage autour d'un doigt 46 de sorte que l'axe 33 ou li peut Autre entraîné par les chaînes 38 et 390 Chaque manchon 47 comporte, à son extrémité proche de la chaîne 38, une partie circulaire 48 en forme de galet ou de rou leauO Des guides 49 et 50, disposés le long du trajet des chaînes latérales 38, coopèrent avec la partie 48 des manchons pour éviter toute séparation du manchon 47 et du doigt 46 autour duquel il est engagé.Ces guides interviennent sur tout le trajet des chaînes, sauf dans la région de l'axe principal 29 où ils sont interrompus pour permettre la séparation des manchons 470 Bien entendu, les guides 49 et 50 peuvent avoir l'aspect de simples glissières, de rails ou autres chemins de roulement, et il faut encore noter que ces guides ont pour autre fonction de supporter le poids du tapis sans fin 21 et des objets que ce dernier est susceptible de recevoir0 Des moyens sont prévus pour séparer les axes 33 et 34 des chaînes latérales 38, 39 dans la région de l'axe principal 29 où, comme on vient de le voir, cette séparation est possible Ces moyens comprennent deux guides semi-circulaires 51 réalisés dans des pièces 52 bien visibles aux figures 4 et 6.Chaque guide semi-circulaire 51, ayant, pour axe, l'axe principal 29, possède un profil complémentaire de la partie 48 en forme de galet ou de rouleau d'un manchon 47 ; les deux extrémités d'un guide 51 sont, de plus, disposées l'une sous l'autre Chaque pièce 52 est montée de manière à pouvoir coulisser transversalement, c'est-à-dire parallèlement à l'axe principal 29.L'une des pièces 52 est solidaire d'une tige de commande 55, tandis que l1 autre est solidaire d'une tige de commande 54 placée sous la tige 53, ces deux tiges étant articulées aux extrémités d'un mAme levier 55 dont la partie centrale est calée sur un arbre 56 orienté longitudinalement0 Il est à remarquer que chaque tige de commande 53 ou 54 constitue la glissière sur laquelle peut coulisser la pièce 22 qui n'est pas solidaire de la tige considérée. Ces doyens permettent de codifier l'écartement des deux guides 51, suivant un nouvenent alternatif commandé, à partir d'un axe 57 entraîné en rotation continue, au moyen d'un dispositif bielle-manivelle réalisé par un excentrique 58, une bielle 59 et un levier 60 articulé à la bielle a et calé sur l'arbre 56 portant le levier 55. La figure 4 indique les deux positions extrêmes atteintes par les pièces 52. L'arbre principal 29 porte encore, dans sa région centrale, deux roues 61 bien visibles aux figures 4 et 50 Chacune de ces roues présente une échancrure 62 sur le fond de laquelle est réalisée une encoche 63 délimitée par un arc de cercle dont la longueur correspond à un angle au centre supérieur à 1800. Les échancrures 62 des deux roues 61 sont disposées l'une en regard de l'autre. Chaque roue 61 porte elle-mêe un secteur 64 de même rayon que la roue, pouvant pivoter autour d'un axe 65. Le secteur 64 est disposé de telle manière que, selon sa position par rapport à la roue 61, il peut : soit compléter la circonférence de ladite roue dans la région de son échancrure 62, soit s'escamoter pour dégager cette échancrure. Comme le montre figure 6, chaque secteur pivotant 64 est soumis à l'action d'un ressort 66 qui le maintient normalement dans la position indiquée traits pleins, position dans laquelle il complète la circonférence de la roue 61. En outre, l'arbre sur lequel est calé le secteur 64 porte un levier 67 à l'extrémi- té duquel est monté un galet 68. 'Ce galet peut coopérer avec une rampe 69 en forme d'arc de cercle1 fixée au bâti 2 par l'intermédiaire d'une traverse 70 visible à la figure 1 L'appareil comporte, compte tenu de ce qui précède, trois axes qu'il est nécessaire d'entraîner en rotation : a) l'axe 9 portant les excentriques 14 et 15 servant à animer les lames 6 formant moyens d'alimentation ; b) l'axe 29 dit "axe principales portant les pignons 36 et 37 servant à entraîner les chaînes latérales 38 et 39, et portant aussi les roues 61 ; c) liane 57 qui permet de déplacer les pièces 52 portant les guides semicirculaires 510 Suivant le mode de réalisation représenté au dessin, ces différents axes sont entraînés à partir d1un moteur unique 71 fixé au bati 3. L'arbre 22 de ce moteur porte un premier pignon 73 qui engrène avec un pignon 74 calé sur un arbre 75.Un autre pignon 76 calé sur l'arbre 75 engrène avec un pignon 77 porté par un axe , 78, à extrémité arrière duquel est monté un pignon conique 79 qui engrène avec un dernier pignon conique 80 porté par l'axe 9 (voir figures 1 et 2)o Le moteur 71 se trouve ainsi accouplé directement à l'axe 9 qui tourne donc en permanence, dans le sens indiqué par la flèche 20. La chaîne il assure enfin la transmission du mouvement de l'axe 9 à itaxe 10. L'arbre 75 sert également à l'entraînement de l'axe principal 29, par l'intermédiaire d'un embrayage 81. En aval de cet embrayage, une première poulie 82 entraîne, par l'intermédiaire d'une courroie 83, une seconde poulie 84 calée sur un arbre horizontal 850 Deux pignons 86, 87 formant renvoi d'angle transmettent le mouvement de l'arbre 85 à un arbre vertical 88 portant deux autres pignons 89 et i2. Le pignon 89 engrène avec un pignon 91 calé sur un autre arbre vertical 92. Par l'intermédiaire de deux pignons 93 94 formant renvoi d'angle, l'arbre vertical entraîne enfin l'axe principal 29. Le pignon 90 engrène avec un pignon 95 calé sur l'axe 57 portant l'excentrique 58 par l'intermédiaire duquel sont action nées les pièces 52 portant les guides semi-circulaires 51 e L'axe principal 29 et l'axe 57 sont ainsi entraînés simultanément par le moteur 71, par l'intermédiaire de moyens d'embrayage0 Cette transmission assez complexe, de même que d'autres parties de l'appareil, peuvent bien entendu être réalisées différemment Il importe avant tout que certains rapports mécaniques soient respectés, afin de permettre le fonctionnement qui sera expliqué plus loin a) Les chaînes latérales 38 et 39 portent des doigts 46 séparés par une longueur constante appelée "pas" Il faut, bien entendu, que la longueur de ces chaînes soit égale à un nombre entier de "pas". b) Le tapis sans fin 21 doit pouvoir erre tendu entre les deux tambours 31 et 32 donc avoir une longueur telle que la distance séparant les axes 33 et 34 de ces deux tambours, tenus par les doigts 46, soit égale à un nombre entier de pas. c) Le tapis 21 tendu entre les deux tambours 31 et 32 doit pouvoir etre déplacé parallèlement à lui-mme, ses "extrémités" décrivant des demi-cercles autour des axes 29 et 42. Ceci implique que les axes 33 et 34 puissent être superposés aux axes des pignons moteurs 36, 23 et des pignons de renvoi 40, 41 (voir figure 19).Par conséquent, l'entraxe séparant les pignons moteurs 36, 23 des pignons de renvoi 40, 41 est, lui aussi, égal au nombre entier de pas introduit en d) Il faut qutun manchon 47, se séparant dilua doigt 46, puisse effectuer un tour complet hors des chaînes latérales 38 et 39, autour de l'axe principal 29, avant d'entre repris par le doigt 46 suivant Par suite, le diamètre primitif des pignons 36, 37, 40 41, multiplié par Tt , est égal au "pas" precédemment défini. e) Compte tenu de c) et d), la longueur des chaînes latérales 38 et 39 est nécessairement égale au double du nombre entier de pas correspondant à l'entraxe séparant les pignons moteurs et de renvoi, augmenté de la circonférence de l'un de ces pignons égale un pas, de sorte que la longueur des chaînes 38 et 39 est de la forme 2N + I et correspond donc à un nombre impair de pas. f) Les deux roues 61, portées par l'axe principal 29,ont un diamètre qui est egal au double du diamètre primitif des pignons 36, 37, 40, 41 sur lesquels passent les chaînes laterales 38 et 39. En effet, quels que soient les autres éléments et en particulier les diamètres des tambours 31 et 32, le chemin parcouru par le brin extérieur du tapis sans fin 21, lorsque ce dernier passe sur les roues 61, est toujours égal au double de celui parcouru par le tambour qui est lié aux chaînes motrices 38 et 39. g) Il est nécessaire que les deux pièces 52, portant les guides semi-circulaires 51, décrivent un aller-retour pendant que l'axe principal 29 effectue un tour et demi. En conséquence, l'axe 57 portant l'excentrique 58 doit faire 2/3 de tour pendant que l'axe principal 29 fait un tour Les nombres de dents des pignons de la transmission décrite plus haut doivent donc vérifier certains rapports bien précis - le pignon 91 par l'intermédiaire duquel est entraîne l'arbre 92 a un nombre de dents égal au double de celui du pignon 89 calé sur l'arbre 88, avec lequel il engrène. - le pignon 95, par l'intermédiaire duquel est entraîné l'excentrique 58, a un nombre de dents égal au triple de celui du pignon 90 calé sur l'arbre 88, avec lequel il engrène Les pignons 93, 94 formant renvoi d'angle entre l'arbre 92 et l'arbre principal 26 ayant le même nombre de dents, on obtient, pour un tour de l'arbre 88 : un demi-tour de l'arbre principal 26 et un tiers de tour de l'excentrique 58, ce qui est bien le rapport de vitesses recherché. h) Dans le cas où les pièces 52 sont déplacées au moyen d'un excentrique 58, il existe une relation supplémentaire du fait que ces pièces doivent décrire un nombre entier d'allers-retours (au minimum un) entre - l'instant où l'un des tambours 31 et 32 est repris par les doigts 46 des chaînes latérales 38 et 39, - et l'instant où l'autre tambour quitte les doigts 46 des channes latérales. En effet, il faut que les guides 51 se trouvent à cet instant dans une position leur permettant de prendre en charge ce tambour En tenant compte de ce qu'un aller-retour des pièces 52 correspond à 3/2 tour de l'axe principal 29, et de ce que la longueur des chaînes 38 et 39 est égale à un nombre impair de pas, on peut alors démontrer que la longueur des chaînes est égale à un nombre de n de pas de la forme : n = oP - 1, P étant un nombre entier égal ou supérieur â 1. Si P est égal à 1, on obtient n = 5, qui est le nombre de pas choisi dans l'exemple représenté au dessin Des valeurs de P supérieures à 1 correspondent à des tapis sans fin 21 plus longs, et le nombre n est finalement à déterminer d'après les dimensions désirées pour 1' appareil La relation n = 6P - 1 découle uniquement du mode de réalisation choisi pour les moyens aptes à modifier l'écartement des deux pièces 520 Cette relation n'est plus indispensable si, à la place du dispositif à excentrique 58, on utilisait par exemple un dispositif de commande avec au moins une came de profil approprié, portée par un arbre effectuant un tour par cycle de fonctionnement de l'appareil. Une telle came permet de déplacer les pièces 52 au moment voulu par rapport aux mouvements des tambours 31 et 32 de sorte que la seule condition à respecter pour la longueur 'des chaînes latérales est que celle-ci corresponde à un nombre impair de pas. La relation n = 6P -1 n'a donc aucun caractere général et s'applique uniquement à unmode de réalisation très particulier0 La figure 7 représente de manière schématique la chaîne cinématique de l'appareil, ainsi que ses moyens de commande électriques qui seront décrits plus loin. La transmission entre le moteur 71 et les axes 9, 29 et 57 a été très simplifiée. On a notamment indiqué l'arbre intermédiaire 75, l'embrayage 81, et un couple de pignons 96, 97, calés respectivement sur les axes 29 et 57, et ayant un rapport de nombre de dents de 2/3, de manière que l'axe 57 fasse un tour dans le temps où l'axe principal 29 décrit un tour et demi. Les figures 8 à 19 sont des vues schématiques expliquant un cycle de fonctionnement de l'appareil, qui se déroule surtrois tours de l'axe principal 29 Chaque vue correspond à une rotation de 900 de cet axe, à partir de la position représentée à la figure précédente Sur chacune de ces figures, on a représenté notamment : le tapis sans fin ai, formé de chaînes 23 reliées par des barreaux 22 - les deux tambours 31 et 22 assurant le renvoi du tapis 21 à ses "extrémités, - le manchon-28 auquel est amarré le tapis sans fin 21 - la chaîne latérale intérieure 38 passant sur les pignons 36et 40, avec ses doigts 46 autour desquels peuvent s t engager les manchons 47 - 1'une des roues 61 avec son échancrure 62 et soX secteur pivotant 64.Le npas", égal à la distance entre deux doigts 46, est indiqué par la référence P à la figure 9e La position de départ indiquée à la figure 8 est celle où le tapis sans fin 21 forme deux brins parallèles, l'axe principal 29 et les axes des tambours 31 et 32 se trouvant dans un même plan sensiblement horizontal Dans cette position, on note que - Les manchons 47 du premier tambour 31 sont séparés des chaînes latérales, et engagés dans les encoches 63 des roues 61 (voir également la figure 5). L'axe '33 du tambour 31 repousse les secteurs pivotants 64 OersT'axe principal 29 (position en traits mixtes de la figure 5) L'arc de cercle délimitant l'encoche 65 étant supérieur à 1800, toute sortie des manchons 47, ayant un diamètre sensiblement égal à celui de cet arc de cercle, est rendue impossible. - Les manchons 47 du second tambour 32 sont engagés autour de doigts 46 portés par les chaînes latérales. Après rotation d'un quart de tour de l'axe 29, les tambours 37 et 32 parviennent respectivement sous les axes 29 et 42, de sorte que le tapis sans fin 21 a légèrement recule; comme montré à la figure 9. L'axe 3 du tambour 31 est toujours engagé dans les encoches des roues 61. La rotation suivante amène l'axe 33, toujours engagé dans les encoches des roues 61, en arrière de l'axe principal 29 (figure 10). Le tambour )2 entraîné par les chaînes latérales a reculé d'une longueur égale à un quart de pas. Il en résulte que le tapis sans fin 21 commence & subir des déformations - Son brin supérieur, fixé au manchon 28, reste pratiquement immobileo - Son "extrémité" passant sur le tambour 32 recule. La partie la plus en avant du brin supérieur est alors escamotée et passe sur le brin inférieur. - La partie la plus en arrière du brin inférieur du tapis sans fin 21 commence à s' enrouler autour des roues 61. Si V désigne la vitesse de déplacement des chaînes latérales 38 et 39, le tambour 32 recule bien entendu à la vitesse V, et il en résulte que le brin inférieur du tapis 21 recule à la vitesse 2V, ce qui explique la nécessité de réaliser des roues 61 dont le diamètre est égal au double du diamètre primitif des pignons L6 et 7 assurant l'entraînement des chaînes 38 et 39. I1 faut remarquer que les barreaux transversaux 22 du tapis sans fin 21 possèdent une longueur au moins égale à l'écartement des deux roues 61, afin de permettre l'enroulement du tapis autour desdites roues Le nombre des barreaux est en réalité bien supérieur à celui visible au dessin, de manière à assurer un enroulement correct. Par contre, la distance entre les deux chaînes 23 reste inférieure à l'écartement des roues 61, de sorte que ces dernières passent entre les deux roues 61. Dans la position indiquée à la figure 11, le tambour )2 a encore reculé dtun quart de pas, tandis quelle tambour 31 parvient au-dessus de l'axe principal 29 Le tapis sans fin 21 continue de se déformer comme indiqué précédemment : le brin supérieur reste à peu près immobile, tout en s'escamotant ; le brin inférieur s 'enroule autour des roues 610 Le tambour 31 parvenu au-dessus de l'axe principal 29 se sépare ensuite des roues 61 pour être repris par les doigts 46 des chaînes latérales, comme montré à la figure 12 L'axe 33 du tambour 31, en sortant des encoches 63 et des échancrures 62, permet aux secteurs pivotants 64 de s ' éloigner de l'axe 29, sous l'action des ressorts 66 (figure 5)0 C'est le déplacement des pièces 52, portant les guides semi-circulaires 51, qui permet de séparer les manchons 47 des roues 61 pour les amener autour des doigts 46 et assurer ainsi la reprise du tambour 31 par les chaînes latérales Les figures 13, 14 et 15 indiquent comment se poursuit la déformation du tapis sans fin 21 : - Le brin faisant suite aux tendeurs 30 reste sensiblement fixe, tandis que sa partie avant, passant sur le tambour 32 qui continue son mouvement de recul, s'escamote et vient former le brin inférieur - Le brin inférieur recule, à une vitesse double de celle des chaînes latérales, et sa partie arrière continue à 8 1 enrouler autour des roues 61.Ces roues forment en effet une circonférence complète gr ce aux secteurs 64 qui, complètement sortis, comblent les échancrures 62 Lorsque le brin flextérieurtt du tapis sans fin 21 s'appuie sur les deux secteurs 64, ce dernier est maintenu en position malgré la tension dudit tapis, grace aux galets 68 qui, roulant sur les rampes 69 empêchent tout pivotement des secteurs 64 (voir figure 5). - - Ce brin "extérieur" est ramené au-dessus de la zone sensiblement fixe du tapis sans fin 21, étant tiré par le tambour 31 Le tapis se trouve alors replié sur lui-même pour former quatre brins. A mesure que le tambour 31 avance et que le tambour 32 recule, les deux brins supérieurs s'allongent, tandis que les deux brins inférieurs se raçcourcissentO Cette déformation se poursuit de façon régulière J us qu a ce que la position de la figure 16 soit atteinte A ce moment, les deux brins inférieurs du tapis 21 ne possèdent plus qu'une longueur très faible, l'axe 34 du tambour parvenant à proximité des roues 61 et commençant déjà à pousser les secteurs pivotants 64 en direction de l'axe principal 29. Les figures 17, 18 et 19 montrent comment se termine un cycle de fonctionnement : - Le tambour 31, entraîné par les chaînes latérales, continue à avancer jusqu'à ce qu'il parvienne au-dessus de l'axe 42 portant les pignons de renvoi desdites chaînes. Les deux brins supérieurs du tapis s'allongent donc, le brin situé le plus haut avançant à une vitesse double de celle des chaînes0 - Le tambour 2 , dont l'axe 34 a pénétré dans les échancru- res 62 des roues 61; poussant complètement les secteurs pivotants 64, décrit un demi cercle autour de l'axe principal 29, de telle sorte que les deux brins inférieurs du tapis sans fin 21 sont totalement supprimés.Dans la position de la figure 19, le tapis ne présente plus que deux brins, tendus entre les tambours LI et 52, et il occupe sa position hauteO Le retour à la position de départ de la figure 8 est obtenu par une dernière rotation d'un quart de tour de l'axe principal 29, après que le tambour 32 s'est séparé des chaînes latérales (les manchons 47 s'étant donc désengagés des doigts 46) Le tapis sans fin 21 descend alors, sans se déformer.Il faut remarquer que le tapis,revenu à sa position de départ, a décrit un véritable cycle mais que, pour l'ensemble de l'appareil, il faudrait parler d'un demi-cycle -car les axes 33 et 34 des tambours 31 et 32 sont échangés, Le fonctionnement précédemment décrit est rendu possible, avant tout, par le fait que les tambours 31 et 32 peuvent se séparer des chaînes 38 et 39 assurant normalement leur entraînement, pour décrire un cercle complet hors de ces chaînes, autour de l'axe principal 29, et pour être ensuite ramenés sur ces chaînes0 La séparation commence lorsque le tambour parvient sous l'axe principal 29 (position de la figure 17), et elle cesse lorsque le même tambour, après avoir décrit un cercle hors des chat- nes, parvient au-dessus de l'axe principal 29 (position de la figure 11) L'axe principal 29 effectue donc un tour et demi dans le temps où les deux pièces 5t, portant les guides semi-circulaires 51, décrivent un aller-retour, puisque ce sont ces guides qui, coopérant avec les parties 48 en forme de galet des manchons 47, assurent la séparation du tambour de renvoi puis son retour sur les chaînes0 On note en outre que, dans ce mouvement particulier, chaque manchon 47 se sépare d'un doigt -46 pour s'engager sur le doigt suivant, étant donné que le "pasn séparant deux doigts est égal au diamètre primitif des pignons d'entraînement des chaînes latérales 38 et 39, multiplié par Tt Comme on l'a déjà indiqué plus haut, entre l'instant où le tambour 31 revient sur les chaînes (figure 11) et instant où l'autre tambour 32 quitte les chaînes (figure 17), il faut que les pièces 52 décrivent un nombre entier d'allers-retours, afin que, dans la position de la figure 17, les guides 51 puissent effectivement prendre en charge le tambour 32, étant revenus dans la position indiquée entraits mixtes à la figure 4. Dans le cas représenté au dessin, correspondant à des chatnes laterales de longueur égale à 5 pas, les pièces 52 ne décrivent qu'un seul aller-retour entre les deux instants considérés, de sorte qu'un cycle correspond à deux allers-retours des dites pièces (un aller-retour où ces pièces ne jouent aucun rôle, alternant avec un aller-retour où elles interviennent). Etant donné le rapport de 3/2 des vitesses de l'arbre principal 29 et de l'arbre 22 actionnant les pièces 52, un cycle correspond donc à trois tours de l'arbre principal 29, ce qui justifie la constatation faite à priori au début de l'explication du fonctionnement de l'appareil. tes figures 8 à 19 permettent également d'expliquer les différentstmodes d'utilisation de l'appareil. Les peaux sont amenées au-dessus de l'axe principal 29 au moyen de l'extracteur à lames 6 dont le fonctionnement a été exposé au début de la description, et elles parviennent sur le tapis sans fin 21 qui les dépose sur la table 2. L'utilisation de l'appareil sera décrite dans le cas le plus complexe quiest le "mariage" des peaux, les autres cas plus simples se déduisant aisément du premier. A l'instant pris comme départ du cycle (figure8), on suppose que des peaux 98 sont déjà déposées et empilées sur la table, le brin supérieur du tapis sans fin 21 portant une nouvelle peau 99 à déposer Cette peau descend avec le tapis sans fin pour atteindre la position de la figure 9, puis à mesure que le tambour 32 recule (figures 10 à 15) elle se dépose au-dessus des peaux 98 déjà empiléesç Il est à remarquer que - La peau 99 est déposée sans inversion de sens. --Etant donné que cette peau est portée par un brin sensi blement fixe du tapis sans fin 21, dont la partie avant s'escamote, son dépit s'effectue pratiquement à vitesse nulle A partir de l'instant où le tapis sans fin 21 forme quatre brins (figure 12), une nouvelle peau 100 se présente au-dessus de l'axe principal 29. Le brin supérieur du tapis avance à vitesse double du tambour de renvoi 31 et entraîne l'extrémité de la peau 100 qui se dépose provisoirement sur la peau 99 (figures 13 et 14).A mesure que le tambour 31 avance, la peau 100 se superpose à la peau 99 > qui est en train de se déposer, et elle se trouve donc elle-même déposée, en sens inverse de la précédente (figures 15 et 16) Pendant que la peau 100 finit de se déposer, une nouvelle peau 101 parvient sur le brin supérieur du tapis sans fin 21 (figure 15). A mesure que le tambour si avance, la peau 101 est prise en charge par le brin supérieur du tapis (figures 17 à 19). Ensuite, cette peau descend, avec le tapis 21, et elle est déposée de la même façon que la peau 99, c'est-à-dire sans inversion. De cette manière, les peaux sont alternativement déposées avec et sans inversion de sens. Il est possible de déposer toutes les peaux sans inversion de sens : il suffit pour cela de faire arriver toutes les peaux de la même manière que celles 99 et 101, en "sautant" celles arrivant comme la peau 100. On peut également inverser toutes les peaux, en les faisant arriver toutes comme la peau 100, et en "sautant" les peaux telles que 99 et 101. Bien entendu, dans ces deux derniers cas, il est nécessaire de multiplier par deux la vitesse de l'appareil si l'on veut conserver le rendement obtenu en "mariant" les peaux. A mesure que les peaux s'empilent sur la table 2, il est nécessaire de relever la partie avant de l'appareil en faisant pivoter l'ensemble du bâti 3 autour de l'axe 4. Ce relevage est obtenu au moyen d'un câble 102, visible aux figures 2 et 7, qui possède un point fixe 103, passe sur une poulie 104 de renvoi liée au bâti 3, et s'enroule autour d'un tambour 105 dont l'axe 106 est entraîné au moyen d'un arbre 107 portant une vis sans fin 108, visible à la figure 7. L'arbre 107 peut être entraîné à partir du moteur 71, par l'intermédiaire d'un embrayage 109 permettant de solidariser les arbres 75 et 107. Pour assurer un relevage rapide du bâti 3, ou une descente rapide, commandés manuellement depuis le bloc 110 indiqué à la figure 7, il est prévu un second moteur 111 entraînant directement arbre 107. Les deux embrayages 81 et 109 sont de type électromagnétique et sont commandés à partir de détecteurs d'objets constitués par des cellules photo-électriques : deux cellules 112 et 113, disposées aux deux extrémités de l'extracteur à lames 6, commandent l'embrayage 81, assurant l'entraSnement de l'axe principal 29 ainsi que de l'axe 2, par l'intermédiaire d'un- contacteur rotatif 114 tournant en synchronisae avec ces deux axes. Corme le montrent les figures 1, 2 et 7, l'axe 57 porte un pignon supplédentaire 115 engrenant avec un pignon 116 calé sur ltaxe 117 du contacteur 114.Une autre cellule photo-électrique 118, disposée sous le bbti 3 å proximité de l'endroit ou s'empilent les peaux, commande l'embrayage 109 par l'intermédiaire d'un relais 119 dont le contact 120 s'ouvre lorsque la cellule est éclairée. Ains;,dès que l'empilage de peaux atteint une hauteur trop im- portante, le faisceau 121 dirigé vers la cellule 118 est coupé, si bien que le contact 120 se ferme et l'embrayage 109 provoque l'entraînement du tambour 105, donc le relevage du bUti 3. De cette nanière, le bSti 3 se relève au fur et à mesure que les peaux 'sont empilées, de sorte que ces dernières sont toujours correctement déposées0 Les cellules photo-électriques 112, 113 et 118 sont éclairées par des sources lumineuses respectives 122, 123 et 124. Le circuit électrique de commande, visible à la figure 7, est alimenté par une source 125. Il comprend un commutateur manuel 126, les deux curseurs 127 et 128 du contacteur 114, et un relais 129 à deur contacts 130 et 131, reliés par un certain nombre de connexions : aux bascules monostables 132 et 133 comme mandées par les cellules photo-électriques 112 et 113 - à l'embrayage électromagnétique 81 - au moteur 71 - au dispositif de commande du relevage, déjà décrit plus haute Les contacts supérieurs du commutateur 126 permettent de commander les trois modes d'utilisation de l'appareil, par l'intermédiaire des curseurs 127 et 128. La position centrale du commutateur correspond au remariage" des peaux.La position droite correspond aux peaux déposées sans "mariages et sans inversion de sens. La position gauche correspond aux peaux déposées sans "mariage" mais avec inversion de sens. Les cellules 142 et 113, détectant le passage des peaux sur les lames 6 provoquent la mise en mouvement de l'axe principal 29 au moment approprié, selon le mode d'utilisation sélectionné. Il est à noter que - La flèche 134 symbolise la connexion avec l'embrayage 81. - Les différents contacts sont représentés en position de repos. Le rôle du contact 131 est d'éviter toute élévation intempestive du bâti 3 lorsqu'une peau, en se déposant obscurcit la cellule photo-électrique 118. - Les curseurs 127 et 128 décrivent un demi-tour par cycle de fonctionnement du tapis En conséquence, dans l'exemple considéré, le rapport des pignons 115 et 116 est de 1/4, l'arbre 57 effectuant deux tours par cycle. Ce sont ces curseurs qui provoquent l'arrêt de l'axe principal 29 dans une position où le tapis 21 est prêt à recevoir une nouvelle peau. Les contacts inférieurs du commutateur 126 permettent de modifier la vitesse du moteur 71 selon le mode d'utilisation de l'appareil. Ainsi, comme on l'a déjà indiqué plus haut, la vitesse la plus faible est utilisée pour le "mariage", tandis qu'une vitesse plus élevée, par exemple double, est engagée dans les deux autres cas. Bien entendu, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cet appareil qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif, dans le cas de son application aux peaux. Elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation présentant des moyens équivalents, quelle que soit la nature des objets de faible épaisseur auxquels elles sont destinées C'est ainsi notamment-que le tapis sans fin 21, constitué dans l'exemple décrit par des baneaux transversaux reliant deux chaînes, peut également être un tapis plein, la caractéristique principale de ce tapis étant toujours de posséder une zone restant sensiblement fixe au cours de ses déformations. Pour obtenir le même fonctionnement que celui décrit plus haut, ce tapis plein doit présenter une partie étroite, de largeur inférieure à l'écartement des deux roues 61, située à proximité de sa zone sensiblement fixe, et une partie destinée à recevoir les objets à déposer, de largeur au moins égale à l'écartement de ces deux roues. Un tel tapis peut être rigidifié par des baguettes transversales - REVENDICATIONS 1. - Appareil automatique pour déposer et empiler des objets de faible épaisseur, notaient des peaux, du type à tapis sans fin ou similaire, caractérisé en ce que le tapis sans fin possède une zone restant sensiblement fixe dans l'espace au cours des déformations du dit tapis, et en ce que les moyens d'entraînement de ce tapis sans fin sont aptes à escamoter la partie du tapis prolongeant sa zone senaiblevent fixe, pour déposer un objet à vitesse nulle, et aptes à ramener la partie qui vient de s' escamoter au-dessus de la zone sensiblement fixe du tapis et de la partie la prolongeant qui n'est pas encore escamotée, pour recevoir l'objet suivant amené par des moyens d'alimentation sur le brin supérieur du tapis, qui se trouve alors replié sur lui-=êre pour former quatre brins. 2. - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement du tapis sans fin possédant une zone fixe comprennent essetiellevent des organes assurant le renvoi des deux 'extrémités1 du dit tapis et déplacés au moyen de chaînes ou similaires disposées latéralement et entra- nées dans un sens invariable, l'axe des pignons d'entrainement de ces chaînes servant également à l'amarrage de la zone fixe du tapis sans fin tandis que l'axe des pignons de renvoi des chaînes se trouve à une distance du premier axe sensiblement égale à la longueur du tapis lorsqu'il n'est pas repli sur lui-ieme et forme seulement deux brins. 3. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce. que les organes assurant le guidage des deux "extrémités" du tapis sans fin, ne sont pas fixés à demeure sur les chaînes latérales et sont au contraire sépa fiables de ces chaînes, des moyens étant prévus pour séparer les dits organes des chaînes à partir de l'instant où ils parviennent aux pignons d'entrainement, pour leur faire décrire un cercle complet lors des charnels, autour de l'axe des pignons d'entraînement, et pour les ramener ensuite sur les chaînes. 4. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les chaînes d'entraînement latérales comportent à intervalles réguliers, des points de fixation des organes assurant le renvoi des "extrémités" du tapis sans fin, le "pas" défini par l'écartement entre deux points de fixation consécutif s étant égal à un multiple du diamètre primitif des pignons d'entraînement et de renvoi des chaînes. 5. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les points de fixation que comportent les chaines latérales sont constitués par des doigts transvers aux, dirigés vers la région centrale où se trouve le tapis sans fin, tandis que les organes assurant le renvoi de chaque "extrémité" du tapis sans fin comprennent deux manchons montés coulissants sur un axe portant un tambour de renvoi du tapis, les dits manchons pouvant soit s' engager autour des doigts précités constituant points de fixation, soit se séparer de ces doigts en se rapprochant du tambour de renvoi du tapis. 6. - Appareil selon l'ensemble des revendications I à 5, caractérisé en ce que chacun des manchons précités colporte une partie circulaire en forme de galet ou de rouleau coopérant avec des guides, rails ou chemins de roulement disposés le long du trajet des chaînes latérales, afin de supporter le poids du tapis et des objets qu'il reçoit, et afin d'éviter toute séparation du manchon et du doigt autour duquel il est engagé. 7. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens prévus pour séparer des chaînes les organes assurant le renvoi des deux "extrémités" du tapis sans fin comprennent deux guides semi-circulaires, de nême axe que les pignons d'entraînement des chaînes, dans lesquels s'engagent les parties en forme de galet ou de rouleau des manchons qui coopèrent avec les doigts que comportent les chaînes, les deux guides semi-circulaires précités étant montés coulissants sur des glissières transversales et étant commandés par des moyens aptes à modifier leur écartement de manière à provoquer la séparation des manchons et des doigts que comportent les chaînes. 8. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens aptes à modifier l'écartement des deux guides semi-circulaires précités comprennent deux tiges coulissantes dont chacune est solidaire d'un guide et articulée à un levier oscillant animé par un dispositif bielle-manivelle en synchronisme avec l'axe portant les pignons d'entraînement des chaînes, et de telle manière que les deux guides semi-circulaires décrivent un aller-retour pendant que l'axe précité effectue un tour et demi. 9. - Appareil selon l'ensemble des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les moyens aptes à modifier l'écartement des deux guides semi-circulaires précités comprennent au moins une came de profil approprié portée par un arbre effectuant un tour par cycle de fonctionnement de l'appareil. 10. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que l'arbre portant les pignons d'entrat- nement des chaînes latérales porte également deux roues sur lesquelles passe la partie du tapis sans fin qui, venant de s'escanoter, doit être amenée au-dessus de la zone sensiblement fixe du tapis, le diamètre de ces deux roues étant égal au double du diamètre primitif des pignons d'entraînement des chaînes latérales. 11. - Appareil selon l'ensemble des revendications 3 et 10, caractérisé en ce que chacune des deux roues sur lesquelles passe le brin extérieur du tapis présente une échancrure permettant le passage et le guidage circulaire des organes de renvoi des deux "extrémités1 du tapis sans fin, lorsque ces derniers sont séparés des chaînes latérales et décrivent un cercle complet hors des chaînes. 12. - Appareil selon l'ensemble des revendications 5 et 11, caractérisé en ce que les échancrures, que présentent les deux roues sur gur lesquelles passe le brin extérieur du tapis, comportent, sur leur fond, une encoche délimitée par un arc de cercle de diamètre sensiblement égal à celui du manchon qui s'y engage, et de longueur correspondant à un angle au centre supérieur à 1800, de lanière à empêcher toute sortie du manchon engagé. 13. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 bt 12, caractérisé en ce que chacune des deux roues précitées porte un secteur pivotant, de même rayon que la roue, apte à s'escamoter pour permettre le passage des organes introduits dans l'échancrure de ladite roue, et à compléter la circonférence de ladite roue dans la région de son échancrure pour permettre l'appui du brin extérieur du tapis sans fin. 14 - Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que chaque secteur pivotant est normalement poussé vers l'extérieur par des moyens à ressort, et en ce que des moyens de verrouillage sont prévus pour maintenir ce secteur pivotant dans cette position lorsque le tapis sans fin s'appuie sur lui, malgré la tension dudit tapis0 15. - Appareil selon l'ensemble des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage~précités comprennent d'une part, un levier calé sur le même arbre que le secteur pivotant et portant un galet à son extrémité, d'autre part, une rampe fixe en forme d'arc de cercle sur laquelle roule ce galet. 16. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que le tapis sans fin est plein et comprend une partie étroite, de largeur inférieure à l'écartement des deux roues sur lesquelles passe le brin extérieur, située à proximité de sa zone sensiblement fixe, et une partie destinée à recevoir les objets à déposer, de largeur au moins égale à l'écartement des deux roues précitées. 17. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que le tapis sans fin est constitué par des barreaux transversaux reliant au moins deux chaînes, la longueur des barreauitransversaux étant au moins égale à l'écartement des deux roues sur lesquelles passe le brin extérieur tandis que la distance entre les deux chaînes est inférieure à cet écartement. 18. - Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'amarrage de la zone fixe du tapis sans fin est réalisé au moyen d'un manchon libre en rotation autour de l'axe des pignons d'entraînement des chaînes latérales, le dit manchon comportant des points d'attache des deux extrémités des chaînes qui,avec les barreaux transversaux, forment le tapis sans fin. 19. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 18, caractérisé en ce qu'il est prévu, du côté de l'alimentation, au moins un détecteur d'objets apte à provoquer, au moment approprié, la mise en pouvement de l'axe portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales qui déplacent le tapis sans fin. 20. - Appareil selon la reveadication 19, caractérisé en ce que l'ensemble de l'appareil est monté pivotant autour d'un axe horizontal transversal et un détecteur d'objets est prévu pour commander le pivotement de l'appareil, et par conséquent, son relevage, au fur et à mesure que les objets sont empilés. 21. - Appareil selon l'ensemble des revendications 19 et 20, caractérisé en ce qu'un moteur unique est accouplé d'une part, directement aux moyens d'alimentation de l'appareil en objets à empiler, d'autre part, par 11 intermédiaire de moyens d'embrayage, à l'axe portant les pignons dtentraînement des chaînes latérales qui déplacent le tapis sans fin, ainsi qu'au dispositif de relevage de l'appareil, les dits moyens d'embrayage étant commandées à partir des détecteurs d'objets placés d'une part, du c8té de I'alinentation et, d'autre part, à l'endroit où les objets sont empilés, -22. - Appareil selon l'ensemble des revendications 19 i 21, caractérisé en ce que les moyens d'embrayage précités -sont électromagnétiques et sont commandés, à partir des détec teurs d'objets constitués par des cellules photo-électriques, -par l'intermédiaire d'un contacteur rotatif tournant en synchro nisme avec l'axe. portant les pignons d'entraînement des chaînes latérales. 23. - Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 22, caractérisé en ce que, dans le cas de son application à l'empilage des peaux, ses moyens d'alimentation sont constitués par des lames sensiblement parallèles réparties en au moins deux groupes- de lames entraînées en synchronisie par un dispositif à excentriques. 24. - Appareil selon la revendication 23, caractérisé en ce que l'ensemble des laies précités forme, en section transversale, un V très évasé, de manière à assurer le recentrage des peaux. 25. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 23 et 24, caractérisé en ce que les extrémités arrière des lames précitées sont introduites entre les câbles ou fils d'un stransporteur à câbles ou à fils sur lequel arrivent les peaux.