La présente invention vise les dispositifs de renouvellement d'air des locaux d'habitation et concerne plus particulièrement un aérateur thermodiffusif, pour fez'entres et analogues. Le combat mené pour lutter contre les déperditions de chaleur constatées dans les appartements, met en oeuvre différents moyens dont les plus efficaces sont le calfeutrage des entrées d'air et l'installation de double-vitrages ou de survitrages, puisqu'il est apparu que les déperditions les plus importantes se produisent au niveau des ouvertures, notamment des surfaces vitriées. Le calfeutrage est simple, relativement bon marché mais n'apporte qu'une solution partielle au problème. Le double vitrage s'impose, en complément du calfeutrage, il est actuellement distancé par le survitrage qui présente l'avantage de s'appliquer à des Senttress déjà existantes, qu'on peut modifier sans trop de difficultés. Nais à l'encontre de ces méthodes surgit la nécessité de respecter le règlement de construction, qui prévoit un renouvellement d'air d'un volume/heure0 Pour satisfaire ce règlement, on utilise des dispositifs de renouvellement d'air. Ce sont des extracteurs fonctiornant soit à laide d'un moteur électrique, soit par courant d'air ou bien ce sont des échan#eurs-extracteurs qui sont équipés d'un système de chauffage intégré ou d'un dispositif par récupération d'air chaud de la pièce. Si les extracteurs simples ne sont pas d'un coflt élevé, ils présentent l'inconvénient d'introduire de l'air froid à l'intérieur des appartements,- ce qui a pour effet d'en abaisser la température et de provoquer la remise en route du chauffage, d'où consommation d' énergie. Consommation d'énergie également au niveau des extracteurs simples à moteur. Quant aux échangeurs-extracteurs, ce sont des appareils onéreux dont le prix vient grevé celui du survitrage. Pour pallier ces inconvénients, on a imaginé un dispositif simple, pratique et rationnel qui consiste à réchauffer l'air prélevé à l'extérieur, en utilisant un double vitrage comme échan gour. Un des buts de l'invention est de récupérer en grande partie les calories perdues à la surface des vitrages d'ouvertures en aménageant les survitrages dont on les équipe, pour les transfor- mer en échangeurs, leur conférant de ce fait deux rtles supplémentaires, le renouvellement du volume d'air, tel que le prescrit le règlement de construction, et le réchauffement de cet air avant sa pénétration à l'intérieur du local. La caractéristique essentielle de l'invention réside dans le fait que des prises d'air sont pratiquées obliquement dans la base du chassis des ouvertures, de manière à faire communiquer l'intérieur des pièces avec l'extérieur, puis d'équiper, intérieurement ces ouvertures d'un survitrage muni de sorties qui font communiquer les lames d'air comprises entre les deux vitrages avec l'intérieur de la pièce, Selon une autre caractéristique de l'invention, le survitrage est constitué par une (ou plusieurs) lame de verre coif- fée sur sa périphérie d'un Joint souple et étanche. Selon une autre caractéristique de l'invention, des profilés en U sont fixés, par une de leurs ailes, contre les montants et la traverse de base du cassis vitré existant, de manière que la lame de verre puisse titre glissée par le haut et coulisser dans ce cadre en profilés, laissant ainsi, entre la traverse supérieure du chflssis vitré et la lame de verre du survitrage une fente pour l'entré de l'air extérieur qui a circulé entre le vitrage du chassies et la lame du survitrage. 3 Le dessin annexé, qui montre un exemple non limitatif de réalisation de l'invention, permettra de bien comprendre la description qui va suivre, en sly référant. Cette figure représente en coupe une vue de c#té d'une entre montrant en 1, la traverse supérieure dans l'entaille de laquelle s'appuie le haut de la vitre 2 avec son Joint mastic 3e La traverse inférieure 4 du châssis ouvrant, reposant sur le dormant 5, est percée de canaux obliques 6, de prise d'air. A l'intérieur, la entre est équipée d'un survitrage comportant un cadre profilé, en forme de U 7, fixé par une de ses ailes contre les montants 8 et la traverse inférieure 4 de la entre, réservant un passage libre 9, au droit de la traverse supérieure 1 de la fenêtre pour l'accès d'une lame de verre 10, entourée sur toute sa périphérie par un joint souple et étanche 11. Cette lame est glissée par le haut dans ce cadre en profilé 7 pour reposer, après coulissement, dans le fond dudit cadre. L'air extérieur pénètre par les canaux 6 dans l'espace 12 régnant entre la vitre 2 et la lame 10. Pendant son trajet de bas en haut il se réchauffe, obsorbant les calories cédées par la vitre 10. C'est donc un filet d'air tempéré qui accède à la pièce par la fente 9 pour en renouveler le volume. Dans une variante de réalisation du suruitrage, il est prévu de rendre mobile le cadre en profilé 7 par charnières, disposées sur un de ses chants verticaux et fixées à un des montants 8 du chtssis de la entre, réservant un passage libre (9) au droit de la traverse supérieure I de ladite fenêtre. Ce dispositif permet d'écarter la lame de verre 10 pour nettoyage sans avoir à l'extraire du cadre en profilé corme on le fait, en cas de montage fixe dudit cadre. Dans tous les cas le survitrage, ainsi conçu, constitue un aérateur susceptible de diffuser un air tempéré à l'intérieur d'un local. La récupération de calories est remarquable et présente l'avantage d#e pas consommer de l'énergie tout en assurant le renouvellement correct de l'air, comme le prescrit le règlement de construction. Le prix de revient de l'installation est largement com- pétitif et en permet une large commercialisation. Il va de soi que des modifications de détails pourraient titre apportées à la réalisation décrite, sans pour autant sortir du cadre de la présente invention, notamment on peut prévoir d'obturer la fente 9 par tout-moyen amovible afin d'interrompre momentanément la circulation d'air REVENDICATIONS 1 -Aérateur thermodiffusif pour fenttres et analogues, caractérisé par le fait qu'il consiste à équiper l'ouverture de la fenêtre, d'un survitrage,en enménageant, à la partie supérieure de ce dernier, un espace qui fait communiquer la lame d'air située entre les deux vitres avec l'intérieur de la pièce et -à pratiquer des prises d'air, dans le cassis de la entre, pour permettre à l'air extérieur de pénétrer entre les deux vitrages, d'y circuler en se réchauffant et de se diffuser dans la pièce par la fente-supérieure du survitrage. 2 - Aérateur thermodiffusif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le survitrage est constitué par un cadre profilé en U (7), fixé par une de ses ailes contre les montants (8) et la traverse de base (4) de la fenetre, réservant un passage libre (9) au droit de la traverse supérieure (i) de ladite entre. 3 - Aérateur thermodiffusif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'une lame de verre (10), encadrée i# toute sa périphérie par un joint souple et étanche (11), est @lis- sée dans le cadre profilé (7), y coulisse pour venir reposer, par sa base, au fond dudit cadre. 4 - Aérateur thermodiffusif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les prises d'air sont des perçages (6) effectués obliquement dans la traverse inférieure (4) du châs- sis ouvrant de la fenttre, 5 - Aérateur thermodiffusif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le survitrage est constitué par un cadre profilé en U (7) mobile sur des charnières disposées sur un de ses chants verticaux et fixées à un des montants (8) du chasses de la fenttre, réservant un passage libre (9) au droit de la traverse supérieure (i) de ladite fenêtre. 6 - Aérateur thermodiffusif suivant les revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que la fente (g) du survitrage peut titre obturée par un moyen amovible afin d'interrompre momen tanément la circulation d'air.