L'invention concerne un ceinturage constitué de pièces frontales et latérales assemblées les unes aux autres pour des récipients et réservoirs en matière souple* comme par exemple des réservoirs à mazout en matière plastique. Pour le transport et le stockage de produits liquides et pulvérulents tels que combustibles, produits chimiques et autres liquides dont il faut assurer le stockage* on connaît des récipients de transport et réservoirs de diverses grandeurs et en diverses matières. Autre'ois, on utilisait principalement des récipients en acier et en métal léger. Depuis l'autorisation officielle, on en est venu de plus en plus, dans les derniers temps* à fabriquer de3 réservoirs de ce genre, par exemple pour le stockage de mazout, en des matières élastiques* et en particulier en matière plastique, comme par exemple en polyéthylène, etc. Il est alors apparu que les réservoirs en matière plastique dont les dimensions allaient croissant se gonflaient-sous l'effet de la pression interneen prenant une forme de poire ou de goutte d'eau, ce qui rendait en particulier difficile de disposer en batterie des réservoirs en matière plastique de ce genre. Pour remédier à cette propriété dite de fluage de la matière plastique, on a muni les corps de réservoirs de dispositifs de ceinturage. On connaît déjà des ceinturages continus qui sont prévus en particulier pour des réservoirs disposés horizontalement et qu'on applique au montage. Ces ceinturages qui étaient constitués par des profilés tubulaires ou par des profilés en U laminés à chaud avec des ailes de hauteur relativement faibles ont déjà été proposés sous diverses formes de réalisation, et de fait celles-ci dépendaient du mode d'installation envisagés, réservoirs disposés isolément ou groupés en batteries. Ce mode de réalisation des ceinturages présentait toutefois l'inconvénient de nécessiter. dans le commerce spécialisé ou chez l'utilisateur, la mise en stock des types de ceinturage adaptés à la dimension de la batterie prévue. En outre, ces ceinturages communs serraient fortement les corps des réservoirs les uns contre les autres ce qui, pour toutes sortes de raison* n'est pas souhaitable. C'est pour cette raison qu'on en est venu depuis lors à ceinturer individuellement chaque réservoir et à ne les réunir qu'ensuite en batteries. Du fait que. par exemple, les dimensions de réservoirs de chauffage dans les locaux d'habitation sont fixées par les possibilités de transport dans les caves et que de ce fait, on est obligé de leur donner une forme relativement étroite pour une capacité de 500 à 2000 litres environ il en résulte pour les ceinturages disposés dans le sens de la plus grande dimension des contraintes élevées en leur milieu ce qui oblige nécessairement à prévoir un renforcement du profil. Un autre problème important qui se pose avec ces réservoirs réside dans les systèmes de remplissage et de vidage qui. à un petit nombre d'exceptions près, interviennent par en haut. Il faut cependant ici respecter une distance moyenne des réservoirs fixée par construction pour éviter des sollicitations supplémen- taires des dispositifs de remplissage ou de vidage. En outre, avec le comportement visco-plastique des matières plastiques. il se produit lors de la fabrication du réservoir une rétraction tandis que, lorsqu'ils sont remplis il se produit, sous l'effet de la pression, une dilatation. Il faut en consé- quence que les ceinturages soient construits de telle sorte que. d'une part, ils permettent une certaine dilatation du réservoir ! mais que d'autre parts au-delà d'une certaine limite. ils ceinturent solidement le réservoir et l'immobilisent. Dans le ceinturage dit individuel, il est connu d'utiliser deux pièces de ceinturage qui suivent chacune un des grands côtés du réservoir, entourent chacune la moitié des extrémités frontales du réservoir et sont ensuite assemblées l'une à l'autre par des boulons. Avec cette solutions il était possible de compenser par un resserrage des boulons certains phénomènes de contraction du réservoir. Pour éviter toutefois un serrage exagéré du dispositif de ceinturage et pour empcher que, de ce fait, il ne se trouve enfoncé par la pression dans le corps du réservoir, on utilisait en plus des entretoises qui. à une cote de distance déterminée, empchaient de continuer à rapprocher les deux pièces l'une de l'autre en serrant les boulons. Cn connaît encore des ceinturages qui sont constitués par un tube carré et qui, par des profilés supplémentaires incurvés rapportés par soudure s'accrochent autour des extrémités frontales du réservoir et qui sont également assemblés par des boulons. Comme, pour des dimensions de réservoirs de plus en plus grandes, les moments fléchissants sur les côtés latéraux des ceinturages augmentent également, on a proposé pour cet usage des profilés qui ont une dimension différente dans la région du début des parties frontales et des parties latérales. C'est ainsi que les parties latérales des ceintures ont été munies d'un profil renforcé dans la région où la pression est plus élevée. Mais des profilés spéciaux de ce genre sont très coûteux et augmenteraient le prix d'une installation de réservoirs dans une mesure qu'on ne saurait envisager. Tous ces ceinturages précédemment connus ne pouvaient pas donner pleinement satisfaction. Ils présentent tous l'important inconvénient d'exiger, du fait de leur construction relativement beaucoup de matière puisque les profilés normaux sont réalisés avec des épaisseurs de parois relativement fortes pour compenser un manque de hauteur de la section par un renforcement correspondant de l'épaisseur. Outre cela, ces ceinturages qui épousent la forme du réservoir et s'accrochent autour de sa surface frontale nécessitent vers leurs extrémités un coudage d'environ 90 degrés. Un assemblage par soudure entre les pièces latérales et frontales est pour cela de fabrication trop coûteuse. En outre, un inconvénient important se présente par le fait qu'avec ces ceinturages rigides. sous l'effet d'un gonflement des côtés qui s'exerce vers l'exté- rieur. la partie médiane des pièces frontales du ceinturage est soumise à une pression plus élevée et peut de ce fait s'enfoncer dans les faces frontales du réservoir. De plus, ces ceinturages exigent beaucoup de place pour leur transport et leur stockage. Il fallait par ailleurs, que les réservoirs fussent fixés à l'emplacement de stockage et# dans le cas d'une disposition en batterie, il fallait prévoir des éclis- ses d'assemblage pour rendre possible un réglage de l'alignement des réservoirs. Du fait que les réservoirs deviennent de plus en plus grands, les exigences à l'égard des ceinturages de ce genre sont considérablement augmentées. Il apparaît en conséquence souhaitable de trouver un ceinturage qui non seulement évite les inconvénients des ceinturages connus, mais qui puisse également se fabriquer d'une façon simple et à bon marché, qui ne présente ni problème de transport ni problème de stockage et qui, en plus de cela, simplifie dans une large mesure la réunion sûre des corps de ré servoirs individuels en un ensemble bien aligné formant une batterie. Il est apparu rationnel pour cela de réaliser le ceinturage à partir de deux pièces frontales et de deux pièces latérales indépendantes qu'on assemble ensuite les unes aux autres pour constituer le ceinturage proprement dit. Dans ces ceinturages composés de pièces frontales et de pièces latérales* toutes les pièces du ceinturage étaient réalisées initialement à partir d'un mme profil ou de profils semblables. Plus récemment. on en est venu à donner aux pièces frontales une configuration différente de celles des pièces latérales du fait que les contraintes auxquelles elles sont soumises sont différentes. Ainsi. les pièces latérales plus longues ont besoin d'un moment d'inertie très élevé pour pouvoir encaisser et transmettre les forces qui leur sont appliquées, tandis que les pièces frontales ont, du fait de leur moindre longueur. une rigidité propre relativement plus grande. Il résulte de ceci qu'en raison des différences de sollicitation et en particulier pour économiser de la matière, on utilise pour les pièces frontales et latérales des sections différentes. L'assemblage de ces diverses pièces de ceinturage a été réali- sé de multiples façons. C'est ainsi par exemple que, suivant une proposition qui n'était pas connue antérieurement, les pièces latérales sont prolongées au-delà de la longueur du réservoir, tandis que les pièces frontales sont constituées d'éléments à profil simple qui ne sont principalement sollicités qu'en traction comme des tirants en forme de rayons de roues ou de longs boulons. On connaît en outre des pièces frontales qui s'accrochent autour de la région des angles du réservoir et qui, par leurs extrémités coudées, sont assemblées avec les pièces latérales par divers assemblages à éléments filetés. Dans un autre mode de réalisation précédemment connu des pièces frontales, il était prévu, sur leurs extrémités, des parties coniques embouties qu'on introduisait dans les extrémités de pièces latérales tubulaires. L'assemblage entre les pièces frontales et latérales s'effectuait alors au moyen de boulons dits à griffe ou à crochet. Un inconvénient de cette solution réside dans le fait qu'il faut utiliser un boulon relativement fort pour obtenir un positionnement précis des pièces du ceinturage les unes par rapport aux autres. De plus, le desserrage ou le décrochement éventuel du boulon à griffe entraînait la rupture de l'assemblage puisque la transmission d'effort ne s'effectue seule- ment que dans la région de la partie conique emboutie. Tous ces ceinturages précédemment connus et proposés n'étaient pas seulement coûteux au montage, mais par ailleurs ils n'avaient pas bel aspect et présentaient dans leurs régions d'assemblage des artes et des angles en saillie qui s'avéraient gnants pour le transport et pouvaient provoquer des détériorations des corps de réservoir. C'est ici qu'intervient la présente invention qui s'est fixée pour but d'éviter les inconvénients précédemment signalés et de réaliser un ceinturage simple, sûr. d'un montage sans complication, et qui encaisse tous les efforts sans difficulté. Pour résoudre ce problèmes l'invention propose un ceinturage du genre décrit au préambule, caractérisé par le fait que les extrémités des pièces frontales ont la forme de demi-coquilles ou coiffes qui recouvrent les régions terminales des pièces laté- rales qu'elles entourent partiellement et dont elles épousent la forme. Suivant une disposition préférée, les coiffes peuvent alors entourer les extrémités des pièces latérales sur au moins trois côtés. Grâce à cette disposition. le ceinturage frontal peut, du fait qu'il s'appuie autour de la paroi du réservoir, transmettre sans difficulté par son assemblage à formes complémentaires les forces importantes qui apparaissent au remplissage du réservoir. Il est en outre également possible que le raccordement des extrémités en forme de coiffes des pièces à la partie médiane de celles-ci soit quelque peu rétréci par des étranglements. De ce fait, le ceinturage est assemblé par construction de façon fixe pratiquement dans chaque direction de l'espace. La pièce frontale avec ses extrémités en forme de coiffes peut alors de préférence tre réalisée comme pièce emboutie ou matricée à la presse à partir d'une simple tôle découpée. Grâce à une adaptation réciproque des contours dans le découpage de la tôle on peut ici se donner à l'avance la consommation de matière correspondante pour le profilage de la pièce frontale. Il est cependant tout aussi possible que les coiffes soient fabriquées séparément et qu'on les assemble. par exemple par soudure, à un profilé normal tel que fer plat fer U, etc. pour constituer une pièce frontale. Pour obtenir un montage facile en ce qui concerne l'assem- blage entre les pièces frontales et les pièces latérales, il peut encore tre opportun, âpres fabrication des réservoirs, de mettre les pièces latérales dans un dispositif de montage et de les presser l'une vers l'autre par des moyens de bridage connus pour les amener un peu en dessous de la cote voulue et d'emboiter ensuite les pièces frontales. En desserrant le dispositif de montage qui peut tre actionné par exemple, par de l'air comprimé ou par un autre fluide sous pression, on obtient alors automatiquement un blocage réciproque des pièces frontales et des pièces latérales du ceinturage. Une caractéristique particulière de l'invention réside dans de fait que les extrémités en forme de coiffe des pièces frontales sont assemblées aux extrémités des pièces latérales par simple déformation de la matière. En ce cas, les extrémités en forme de coiffe des pièces frontales peuvent tre assemblées aux extrémités des pièces latérales en un ou plusieurs points. Il est toutefois important que la liaison entre les coiffes et les extrémités des pièces latérales soit réaliséesuivant au moins deux plans. Une possibilité de réalisation spécialement préférée en ce sens réside dans le fait que, dans les extrémités des pièces latérales, il est prévu des trous dans lesquels s'engagent des languettes. pattes etc, formées dans la matière de la coiffe. En ce cas, les trous prévus dans les extrémités des pièces latérales peuvent avoir la configuration de boutonnières. Un autre agencement suivant l'invention est caractérisé par le fait que l'assemblage entre les coiffes qui terminent les pièces frontales et les extrémités des pièces latérales est effectué au moyen de boulons, de vis pour tôle, de rivets creux. de ttes en matière plastique en forme de chevilles, etc. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que les zones de raccordement entre les coiffes terminales et la partie médiane de la pièce frontale ont une configuration conique s'élargissant vers l'extérieur. Il est alors avantageux qu'à l'intérieur des zones de raccordement entre les coiffes et la partie médiane de la pièce frontale, il soit prévue des moulures embouties ou autres nervures de renforcement. Ces moulures ou nervures peuvent alors avantageusement se prolonger jusque dans la partie médiane de la pièce frontale. Le ceinturage suivant l'invention peut de plus sans trop grande dépense supplémentaire tre agencé pour permettre en mme temps d'assembler plusieurs réservoirs en un ensemble solidaire aligné pour former une batterie. A cet effet, suivant une caracéristique proposée par l'invention des trous d'assemblage sont prévus dans les fonds des coiffes terminales des pièces frontales. De ce fait suivant l'invention, il est par exemple possible de prévoir pour l'assemblage de deux réservoirs des éclisses dans les extrémités desquelles sont usinés des trous qui correspondent aux trous prévus dans les fonds des coiffes. En ce cas, il est préférable qu'un trou de l'éclisse ait la configuration d'une boutonnière pour ménager une certaine tolérance permettant un ajustement de la position des réservoirs adjacents. De plus, il est possible ici que les trous d'assemblage prévus dans les fonds des coiffes soient disposés dans leurs zones les plus proches des bords extérieurs. De ce fait. les vis pour tôle introduites dans les trous correspondants peuvent tre placées dans une région si étroite qu'avec leur partie coupante, elles permettent une fixation supplémentaire des ceinturages les uns par rapport aux autres. Un autre mode d'assemblage possible avec cette configuration est caractérisé par le fait que pour l'assemblage de deux réservoirs il est prévu des étriers élastiques en forme d'agrafes qui sont accrochés par leurs branches dans les trous d'assemblage. Un autre agencement avantageux de cet assemblage est obtenu par le fait que, dans les zones les plus voisines des bords des fonds des coiffest on forme des pattes, languettes, etc. et qu'à chaque assemblage on repousse une patte à l'intérieur de sa propre coiffe tandis qu'au contaire on replie vers l'extérieur de sa coiffe la patte de l'autre coiffe et qu'on la rabat par dessus la patte de la première coiffe dans l'évidement de cette dernière. De ce fait, il est possible de réaliser un assemblage à demeure sans aucune espèce d'éléments supplémentaires. Grâce à cette idée de l'invention, il est aussi possible d'obtenir un montage de réservoir avec un petit nombre d'éléments de construction et d'éliminer dans une large mesure les défauts de montage. De ce fait, le montage de plusieurs réservoirs en batterie devient considérablement plus économique et peut déjà tre préparé en usine. Un avantage important de l'invention peut tre vu dans le fait que les pièces frontales du ceinturage ensserrent presque complètement les pièces latérales et peuvent de ce fait encaisser d'une façon très simple les contraintes venant de toutes les di- rections. En mme temps, on obtient une liaison étroite et harmonieuse entre les pièces frontales et les pièces latérales sans qu'il y ait besoin pour cela d'en accroître la complication et d'en augmenter le coût. On comprendra mieux l'invention à partir de la description détaillée ci-après de certains de ses modes de réalisation donnés ici uniquement à titre d'exemples illustratifs et sans aucun caractère limitatif, qui en sera faite à l'aide des dessins annexés sur lesquels : -la fig. 1 représente à échelle réduite un réservoir vu de face, -la fig. 2 est une vue latérale du réservoir suivant la fig. 1 ; -la fig. 3 est une vue en plan ; -la fig. 4 représente, vue en plan# l'extrémité en forme de coiffe d'une pièce frontale ; -la fig. 5 est une vue latérale qui correspond à la fig. 4 ; -la fig. 6 est une vue analogue à celle de la fig. 5, mais représentant une autre forme de coiffe ; -la fig. 7 est une coupe suivant la ligne A-B de la fig. 5 ; -la fig. 8 est une coupe suivant la ligne C-D de la fig. 5 ; -la fig. 9 est une coupe suivant la ligne E-F de la fig. 5 ; -les fig. 10 à 23 montrent sur diverses coupes et vues en plan à plus grande échelle des possibilités de réalisation des points d'assemblage entre les coiffes, par lesquelles se terminent les pièces frontales et les extrémités des pièces latérales du ceinturage, points d'assemblage correspondant par exemple au détail encerclé I sur la fig. ; -la fig. 24 est une vue en plan montrant l'assemblage au vois nage de leurs angles de deux réservoirs assemblés en batterie ; -la fig. 25 est une vue de face qui correspond à la fig. 24 ; -la fig. 26 est une vue de face analogue à celle de la fig. 25, mais relative à une autre possibilité ; -la fig. 27 est une coupe suivant la ligne G-H de la fig. ; -la fig. 28 est une vue de face analogue aux fig. 25 et 26, mais représentant une autre possibilité d'assemblage suivant l'invention ; -et la fig. 29 est une coupe suivant la ligne J-K de la fig. 28. Sur les fig. 1 à 3, on a représenté schématiquement un réservoir 1 qui repose par exemple, sur un soi 2 et qui est équipé de trois ceinturages. A cet effet) il est prévu dans les parois latérales du réservoir 1 des gouttières longitudinales 3 à 8 qui servent à recevoir les pièces latérales 9 à 14 des ceinturages. Les pièces latérales 9 à 14 sont réunies les unes aux autres par des pièces frontales 15 à 20 pour former les ceinturages proprement dits. Les extrémités des pièces frontales 15 à 20 ont une configuration en forme de coiffe 15a à 20a et 15b à 20b. Elles enserrent ici les extrémités 9a à 14a et 9b à 14b des pièces latérales 9 à 14 d'une façon qui sera expliquée plus en détail ciaprès. Sur les fig. 4 et 5, on a représenté une seule coiffe 18a vue en plan et une vue latérale correspondante. Ainsi qu'on peut s'en rendre compte sur ces figures. l'extrémité 12a de la pièce latérale 12 est entourée sur au moins trois côtés par la coiffe 18a. Il est cependant tout aussi possible comme on l'a indiqué en trait mixte sur la fig. 4, de réaliser par des étranglements 21 une fixation de la coiffe 18a par rapport à l'ex- trémité 12a de la pièce latérale 12 qui soit pratiquement efficace de tous les côtés. La liaison entre la coiffe 18a et l'extrémité 12a de la pièce latérale 12 peut, par exemple* tre réalisée en trois points d'assemblage 22. La façon de réaliser ces points d'assemblage 22 sera également expliquée plus en détail plus loin. La pièce frontale 18 représentée à échelle agrandie sur les fig. 4 à 9 peut tre formée, par exemple, par un fer à U. A partir de l'extrémité en forme de coiffe 18a le profil s'élargit vers l'extérieur en forme conique dans une zone de transition 18d qui assure le raccordement avec la partie médiane 18c constituant la pièce frontale proprement dite. Il y a cependant également, comme on l'a indiqué, la possibilité de donner au profilé une configuration telle qu'il présente des étranglements 21, en conséquence de quoi la coiffe 18a immobilise pratiquement dans toutes les directions l'extrémité 12a de la pièce latérale 12. Tandis que dans l'exemple de réalisation représenté, les coiffes sont formées dans le profilé qui constitue la pièce frontale, il est tout aussi possible de fabriquer ces coiffes comme pièces séparées et de les assembler alors à un profilé normal qui constitue la partie médiane de la pièce frontale. Alors que la pièce frontale 18 suivant les fig. 4 et 5 est représentée rectiligne d'un bout à l'autre, la coiffe terminale 18a peut aussi, comme le montre la fig. 6, présenter par exemple une surface oblique, grâce à quoi on obtient une réalisation des angles particulièrement élégante. Dans la zone de transition 18d de la pièce frontale 18, on peut par exemple prévoir, dans le profilé une moulure emboutie qui se prolonges comme le montre le dessin, jusque dans la partie médiane de la pièce frontale 18. Au lieu de l'unique nervure 23 représentée, on peut aussi bien entendu, prévoir également d'autres profilages et également plusieurs nervures. Sur les fig. 10 à 23 on a représenté sur des coupes et vues en plan à échelle agrandie plusieurs possibilités de réalisation de l'assemblage 22 correspondant au détail encerclé 1 (fig. 4). On peut ainsi comme sur les figures 10 et 11 prévoir, par exemple dans l'extrémité 12a de la pièce latérale 12, un perçage ou trou 29, dans lequel on introduit à force une partie en forme d'oeillet 28 refoulée dans la matière de la coiffe 18a. Ce trou 29 peut également, comme on peut le voir sur les fig. 12 et 13, avoir la configuration d'une boutonnière 30. Suivant le mode de réalisation représenté sur les fig. 14 et 15, on rabat dans le trou 29 une languette ou patte 31 prise dans la matière de la coiffe 18 en établissant ainsi une liaison entre la coiffe et la pièce latérale du ceinturage. La fig. 16 montre la fixation par une vis auto-taraudeuse 32 et la fig. 17 la combinaison d'un boulon ou vis 32 et d'une boutonnière 30. Sur les fig. 18 à 20 on a représenté un assemblage par rivet tubulaire 33, avec lequel on peut prévoir ici également des perçages qui se correspondent ou des boutonnières. Il en est de mme pour le mode de réalisation suivant les fig. 21 à 23 sur lesquelles est représenté un assemblage au moyen d'un bouton 34 formant cheville qui peut tre, par exemple. en matière plastique. Sur les fig. 24 et 25, on a représenté la possibilité de combiner deux réservoirs 1 et la. Ici, la pièce frontale du réservoir la porte le repère 118 et la coiffe correspondante le re père 118a. Dans les fonds 18e des coiffes 18a, il est prévuà cet effet des trous d'assemblage 24 ainsi qu'on peut le voir aussi sur la fig. 4. L'assemblage est réalisé par une simple éclisse 25 dans les extrémités 25a et 25b de laquelle sont prévus des perçages ou trous 26 et 27 qui coopèrent avec les trous d'assemblage correspondants 24 des fonds des coiffes. De préférence, un trou 27 de redisse 25 a la configuration d'une boutonnière pour permettre de compenser, lors de l'assemblage des réservoirs 1 et la, des différences dues aux tolérances de fabrication. L'assemblage lui-mme peut s'effectuer par exemple, par de simples boulons ou par des vis pour tôles etc. L'assemblage suivant les fig. 26 et 27 est analogue. Ici également, il est prévu une éclisse 25, mais 1'assemblage entre l'éclisse 25 et les deux coiffes 18a et 118a n'est pas réalisé au moyen de vis ou boulons mais au moyen d'un étrier élastique 35 en forme d'agrafe. Les trous pratiqués dans les fonds des coiffes sont prévus de préférence au voisinage des extrémités se touchant des fonds de coiffes à assembler, ceci de préférence de telle sorte que, comme il est Indiqué en trait mixte sur le dessin sous le repère 38, l'étrier élastique 35 en forme d'agrafe appuie avec ses branches engagées dans les perçages 24 contre la partie voisine des coiffes et fixe solidement les deux coiffes l'une contre l'autre. Ici, bien entendu, on peut aussi supprimer l'éclisse 25, en sorte que l'assemblage est réalisé uniquement par l'étrier élastique en forme d'agrafe 35. Une autre possibilité d'assemblage est représentée sur les fig. 28 et 29. Ici, on a pris dans la matière des fonds des coiffes deux pattes 36 et 37. Tandis que la patte 37 est rabattue dans sa coiffe, la patte 36 de l'autre coiffe est rabattue extérieurement et, après rabattement, elle est enfoncée dans l'évi- dement 38 de l'autre patte 37, ce qui assure un assemblage sur et simple. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Ceinturage constitué de pièces frontales et latérales assemblées les unes aux autres pour des récipients et réservoirs en matière souple, comme par exemple des réservoirs à mazout en matière plastique, caractérisé par le fait que les extrémités des pièces frontales (15 à 20) ont la forme de demi-coquilles ou coiffes (15a à 20a, 15b à 20b) qui recouvrent les régions terminales (9a à 14a, 9b à 14b) des pièces latérales (9 à 14), qu'elles entourent partiellement et dont elles épousent la forme. 2. Ceinturage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les coiffes entourent les extrémités des pièces latérales (9 à 14) sur au moins trois côtés. 3. Ceinturage suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le raccordement des extrémités en forme de coiffes des pièces frontales (15 à 20) à la partie médiane correspondante (18c) est quelque peu rétréci par des étranglements (21). 4. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la pièce frontale avec ses extrémités en forme de coiffe est réalisée comme pièce emboutie ou matricée àla presse à partir d'une simple tôle découpée. 5. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les coiffes sont fabriquées séparément et qu'on les assemble, par exemple* par soudure à un profilé normal tel que fer plat, fer en U, etc.. pour constituer une pièce frontale (15 à 20). 6. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les extrémités en forme de coiffes des pièces frontales sont assemblées aux extrémités des pièces latérales (9 à 14) par simple déformation de la matière. 7. Ceinturage suivant les revendications 1 à 6, caractérisé par les extrémités en forme de coiffes des pièces frontales sont assemblées aux extrémités des pièces latérales en un ou plusieurs points. 8. Ceinturage suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que la liaison entre les coiffes et les extrémités des pièces latérales est réalisée suivant au moins deux plans. 9. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que, dans les extrémités des pièces latérales, il est prévu des trous (29) dans lesquels s'engagent des languettes ou pattes (31) formées dans la matière de la cciffe. 10. Ceinturage suivant la revendication 9, caractérisé par fait que les trous 201) prévus dans les extrémités des latérales ont la configuration de boutonnières (3Ch. 11. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'assemblage entre les coif- fes, qui terminent les pièces frontales et les extrémités des pièces latérales est effectué au moyen de boulons, de vis à tôle (32), de rivets creux (33), de ttes en matière plastique en forme de chevilles (34), etc. 12. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11 caractérisé par le fait que les zones de raccordement (18d) entre les coiffes terminales (18a) et la partie médiane (18c) de la pièce frontale (18) ont une configuration conique s'élargissant vers l'extérieur. 13. Ceinturage suivant la revendication 12, caractérisé par le fait qu'à l'intérieur des zones de raccordement (18d) entre les coiffes (18a) et la partie médiane (18c) de la pièce frontale (18), il est prévu des moulures embouties (23) ou autres nervures de renforcement. 14. Ceinturage suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que les moulures ou nervures (23) se prolongent jusque dans la partie médiane (18c) de la pièce frontale (18). 15. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que des trous d'assemblage (24) sont prévus dans les fonds (18e) des coiffes terminales (18a) des pièces frontales (18). 16. Ceinturage suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que pour l'assemblage de deux réservoirs (1, la) il est prévu des éclisses (25) dans les extrémités (25a, 25b) desquelles sont usinés des trous (26,27) qui correspondent aux trous (24) prévus dans les fonds (18e) des coiffes (18a). 17. Ceinturage suivant la revendication 16, caractérisé par le fait qu'au moins un trou de l'éclisse (25) a la configuration d'une boutonnière (27). 18. Ceinturage suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que les trous d'assemblage (24) prévus dans les fonds des coiffes sont disposés dans leurs zones les plus proches des bords extérieurs. 19. Ceinturage suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que Four l'assemblage de deux réservoirs (1, la), il est prévu des étriers élastiques (35) formant agrafes qui sont accrochés par leurs branches dans les trous d'assemblage (24,. 20. Ceinturage suivant l'une quelconque des revendications s ^ a 5, caractérisé par le fait que, dans les zones les plus voisines des bords des fonds des coiffes, on forme des pattes (36, 37), languettes, etc. et qu'à chaque assemblage on repousse une patte (37) à l'intérieur de sa propre coiffe tandis qu'au contraire on replie vers l'extérieur de sa coiffe la patte (36) de l'au tre coiffe et qu'on la rabat par dessus la patte (37) de la pre mière coiffe dans l'évidement (38) de cette dernière.