La présente invention concerne un contrôleur de monnaie électronique, avec au moins deux niveaux de mesure (= étendues de mesure), formés par un montage de mesure au moins. De tels contrleurs fonctionnentrsoit pour un type de monnaie, chaque pièce étant mesurée plus d'une fois, - & it pour plusieursztypes de monnaie, un ou plusieurs niveaux de mesure étant interrogés er-traduits pour chaque type de monnaie. Dans ees contrôleurs de monnaie, un circuit d'identification et de traduction particulier est affecté à chaque niveau de mesure prévu. On connaît un contrôleur de plusieurs types de monnaie, dans lequel un premier point de mesure est interrogé et un second point de mesure ne comporte qu'un seul niveau de mesure, pqsitionné par les circuits d'identification et de traduction précédemment utilisés. Le premier point de mesure comprend donc autant de circuits d'identification et de traduction que de types-e!e monnaie à contrôleur. D'autres contrôleurs utilisent pour plusieurs types de monnaie un seul circuit diidentification et de traduction, qui est toutefois positionné dans ce cas sur un niveau de mesure par des éléments spéciaux, tels que des interrupteurs de contrôle du diamètre. Tous ces controleurs de monnaie connus présentent des inconvénients fonctionnels et économiques. L'invention a pour objet la création d'un contrôleur de monnaie ne présentant pas les inconvénients précités. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, les niveaux de mesure sont contrôlés par un seul circuit d'identification et de traduction, qui se positionne automatiquement sur le niveau de mesure suivant quand le signal franchit un niveau de mesure. Un tel contrôleur de monnaie permet d'interroger et de traduire un nombre quelconque de types de monnaie et/ou de points de mesure avec un seul circuit d'identification et de traduction ("fenêtre"). Le contrôleur de monnaie selon l'invention présent le grand avantage suivant : le modèle pour plusieurs types de monnaie ou plusieurs points de mesure n'exige qu'un appareillage légèrement plus important que celui du modèle pour un seul type de monnaie et un point de mesure. Un autre avantage à ne pas sous-estimer réside dans l'encombrement notablement plus faible, qu'il s'agisse d'un circuit discret ou intégré. I1 est ainsi possible de réaliser le circuit dtidentification et de traduction à positionnement automatique, même sans circuits à seuil auxiliaires. A l'intérieur d'une plage de tension, il est pratiquement possible dans ce cas de juxtaposer les fenêtres sans tenir compte d'in tervalies entre les diverses fenêtres de mesure pour les circuits à seuil auxiliaires. Les divers niveaux de mesure sont fixés à i tintérieur d'une étendue de mesure de tension par des diviseurs de tension ou des éléments similaires de préférence et tous les niveaux de mesure ou étendues de mesure sont reliés par des interrupteurs au circuit unique d'identification et de traduction ("fenêtre"). Un circuit à impulsions est alors affecté à la "fenêtre"; il est constitué de préférence par un compteur par exemple et des éléments d'avance. Les éléments d'avance modifient la position du compteur chaque fois qu'un niveau de mesure est franchi et positionnent ainsi la fenêtre sur une autre étendue de mesure, à savoir la suivante. Chaque position du compteur actionne un interrupteur de signal qui ferme le contact, ouvert au repos entre un diviseur de tension donné et la fenêtre unique, et rouvre les circuits de courant commutés auparavant par suite de la position du compteur modifiée. I1 faut préciser ici que le mode particulier de constitution du circuit d'identification et de traduction unique est indifférent pour le principe fondamental de l'invention. Il peut s'agir par exemple de deux ou trois dispositifs à seuil de tension (tels que des bascules de Sch.mitt) interconnectés logiquement et fonctionnant indépendamment, de comparateurs ou de tout autre circuit à seuil connu. La constitution et la disposition des éléments d'avance sont également indifférentes. Il peut s'agir par exemple de plusieurs dispositifs à seuil auxiliaires, dont chacun est utilisé de façon connue pour l'avance du compteur. I1 convient de réduire également l'appareillage nécessaire à la constitution et à l'ajustage de plusieurs dispositifs à seuil auxilinaires, de sorte qu'il est particulièrement avantageux de n'utiliser qu'un seul dispositif à seuil auxiliaire; n' exigeant aucun appareillage d'ajustage.Ce d,ispositif à seuil auxiliaire unique est disposé de préférence à la limite inférieure de la fenêtre ou juste en dessous, pour un signal de mesure décroissant lors dé l'introduction de la monnaie au point de mesure; il fait ainsi toujours avancer le compteur quand une amplitude de mesure franchit la fenêtre connectée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description détaillée ci-dessous d'un exemple de réalisation et des dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente une courbe d'amortissement typique, sur laquelle sont disposes trois étendues de mesure; et la figure 2 représente le schéma-bloc correspondant d'un contrôleur pour trois types de monnaie. L'amplitude à vide est désignée par l sur la figure 1 et une courbe d'anertissemellt par 2. Les trois étendues de mesure sont désignées par 10 > 20 et 30 pour les trois monnaies à contrôler, chaque étendue étant fixée par une limite supérieure (11, 21 ou 31) et une limite inférieure (12 > 22 ou 32). Dans le cas des nionnaies à tension "superieure", l'amplitude diminue, atteint la limite supérieure de la fenêtre > franchit la fenêtre même, puis la limite inférieure. Cette allure est caractéristique d'une monnaie à refuser. Dans le cas du dernier type de monnaie, seule la limite supérieure de la fenêtre est franchie, puis la courbe d'amortissement présente un maximum à l'intérieur de la fenêtre > sans etre tangente à la limite inférieure. Cette allure est caractéristique d'une monnaie à accepter. La figure 2 représente le schéma-bloc d'un contrôleur de trois types de monnaie. La sortie d'un circuit récepteur 50 est reliée aux diviseurs de tension 61 > 63 et 65, en aval desquels se trouvent les interrupteurs de signal 62, 64 et 66 qui sont ouverts au repos. Les trois circuits de courant peuvent par suite être réunis de nouveau en aval des interrupteurs de signal et reliés au circuit d'identification et de traduction uniques. A titre d'exemple, on admet que le circuit d'identification unique 70 délivre des signaux impulsionnels à un circuit de traduction unique 100, qui décide de l'acceptation ou du refus de la monnaie mesurée, en fonction de la nature.et/ou du nombre des impulsions. Un circuit à seuil 80 affecte à la limite inférieure de la fenêtre 70, formée par le circuit d'identification 70 > un seuil qui agit sur un compteur 90 et le fait avancer d'une ou plusieurs positions à chaque excitation. L'avance du compteur d'une ou plusieurs positions dépend des détails du circuit, résultant de l'état de la technique. Il est particulibrement avantageux que le compteur avance avec coupure d'une façon quelconque ou qu'une telle coupure temporelle soit imposée > car la courbe d'amortissement pour les nouvelles étendues de mesure connectées semble ainsi toujours avoir l'amplitude à vide comme origine.On admet dans l'exemple décrit que la position de base du compteur 90 actionne déjà l'interrupteur 5 et que le circuit en position de départ est ainsi préparé au contrôle de la monnaie "supérieure", c'est-à-dire produisant l'amortissement minimal. Lorsque la tension de mesure décroît au-delà de la limite inférieure de l'étendue de mesure 10 connectée en premier, le circuit à seuil 80 est excité et commute le compteur 90 du fil de connexion 91 au fil de connexion 92. I1 en resulte que l'interrupteur 62 s'ouvre et le circuit à seuil 80 ne fonctionne plus. L'interrupteur 64 est toutefois fermé, positionnant ainsi la fenêtre sur l'étendue de mesure médiane 20.Dans l'exemple selon figure 1, ce cycle fonctionnel se répète sur l'étendue de mesure médiane, de sorte que l'interrupteur 66 est enfin fermé et le circuit à fenêtre unique peut alors traduire le niveau de mesure inférieur 30. Le circuit de traduction 100 est constitué par exemple par une bascule recevant 0, 1 ou 2 impulsions sur chaque étendue de mesure. Dans ce cas, il est possible de toujours positionner la bascule sur zéro quand le circuit à seuil 80 fonctionne ou de la laisser parcourir son cycle et d'interroger simplement à la fin de la mesure le signal présent, 0 ou 1. Cette solution est possible car dans le montage représenté, le compteur 90 délivre aussi au circuit à impulsions, par sa position finale (fil 93 connecté dans l'exemple considéré), l'indication du type de monnaie dont il s'agit. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est possible de supprimer la bascule du circuit de traduction 100 en faisant progresser le compteur de plusieurs pas à chaque cycle de mesure. L'invention permet de multiples variantes selon l'application à envisager. Un seul exemple est décrit ci-dessous. Les fils 71 et 81 sont réunis, de façon à délivrer successivement des impulsions à l'entrée de comptage du compteur 90. Le fil 91 est connecté par hypothèse dans la position.de départ, de sorte que l'interrupteur 62 est fermé. Lorsque le circuit d'identification 70 délivre une impulsion le compteur commute sans interruption sur le fil 92. Ce cas correspond par hypothèse à une "acceptation" du premier type de monnaie. L'interrupteur 6? est alors fermé sur les deux positions 91 et 92. Lorsque la limite inférieure de la fenêtre est atteinte ou dépassée, ce qui implique simultanément la réponse du circuit à seuil, le compteur 90 commute sur la position 93. Cette dernière signifie par hypothèse un refus et la position 9 correspond à une "acceptation" du second type de monnaie.L'interrupteur 64 est fermé sur les positions 93 et 94 ,-- Ce cycle peut se répéter plusieurs fois. Lé principe de l'invention est respecté dans tous ces cas et dans d'autres variantes concevables : un seuil, situé sur ou au-dessous de la limite inférieure de fenêtre > fait avancer un compteur qui connecte le circuit d'identification et de traduction unique à divers niveaux de mesure, selon sa position atteinte, et mémorise l'information relative au type de monnaie pour lequel ce circuit était positionné en dernier. Outre la commutation cont-inue de la fenêtre au niveau de mesure suivant, le compteur selon l'invention permet ainsi une mémorisation de l'information relative ux types de monnaie, en vue de dépouillements multiples. Cette opération peut s'effectuer non seulement en vue de la production d'impulsions cn fonction du type de monnaie, mais aussi par exemple pour le réglage d'appareils d'ajustage ou de mesure. Pour cotre complet, il faut encore préciser que l'avance du compteur n' exige pas necessairement un~seuil distinct à chaque fois. Lorsque le circuit d'identification et de traduction unique est constitué par deux circuits à seuil sensibles à la tension-et interconnectés logiquement, tels que des bascules de Schmitt, il est évidemment possible d'utiliser le seuil inférieur pour i'avance du compteur selon l'invention. Revendications 1. Controlcur de monnaie électronique avec au moins deux niveaux de mestre formée "nr un molz:å;ve~de mesure au moins, ledit contrôleur étant caractérisé en ce que les niveaux de mesure sont contrôlés par un circuit d'identification et de traduction unique, qui se positionne automatiquement sur le niveau de mesure suivant quand un signal de mesure franchit un niveau de mesure. 2. Contrôleur de monnaie selon revendication 1, caractérisé en ce que le circuit d'identification et de traduction à positionnement automatique est constitué par un circuit à fenêtre de réalisation quelconque, auquel est affecté un circuit d'horloge et de mémorisation. 3. Contrôleur de monnaie selon une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le circuit d'horloge et de mémorisation est constitué par une mémoire de comptage de réalisation quelconque et un ou plusieurs détecteurs à seuil, qui attaquent la mémoire de comptage. 4. Contrôleur de monnaie selon revendication 3, caractérisé en ce que les détecteurs à seuil, quand plusieurs sont utilisés, sont disposés audessus du niveau de mesure à positionner et au-dessous du niveau de mesure précédent. 5. Contrôleur de monnaie selon revendication 3 > caractérisé par l'emploi d'un seul détecteur à seuil, situé sur ou juste au-dessous de la limite inférieure du circuit d'identification et de traduction unique. 6. Contrôleur de monnaie selon une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que chaque excitation d'un détecteur à seuil fait avancer la mémoire de comptage d'un ou plusieurs pas. 7. Contrôleur de monnaie selon revendication 3, caractérisé en ce que les impulsions délivrées par le circuit d'identification et de traduction unique sont également introduites dans la mémoire de comptage. 8. Contrôleur de monnaie selon revendication 3, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs positions déterminées de la mémoire de comptage agissent chacune sur un ou plusieurs interrupteurs qui positionnent le circuit d'identification et de traduction unique sur des niveaux de mesure déterminés et connectent ces niveaux de signal déterminés par fermeture ou ouverture de circuits de courant déterminés. 9. Contrôleur de monnaie selon revendication 3, caractérisé en ce que des positions déterminées de la mémoire de comptage servent non seulement à la commutation de circuits de mesure, mais aussi au positionnement de circuits de courant pour la production d'impulsions de sortie en fonction du type de monnaie et/ou le raccordement d'appareils de mesure ou indicateurs. IO. Contrôleur de monnaie selon revendication 3, caractérisé en ce que les impulsions délivrées par le ou les détecteurs à seuil servent aussi, en totalité ou partiellement, à la remise à zéro des circuits de traduction utilisés.