La présente invention concerne une horloge électrique comportant au moins un interrupteur actionnable de l'extérieur du bottier pour influencer horloge, notamment pour corriger l'heure indiquée. On connatt des horloges de ce type, en particulier des horloges électroniques à indication numérique. Les interrupteurs précités y font partie intégrante du mouvement et sont manoeuvrés de l'extérieur, par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs arbres ou tiges, au moyen de boutons-poussoirs ou de couronnes selon qu'il s'agit d'interrupteurs rotatifs ou à pression. Ces horloges nécessitent donc le passage étanche d'un élément mobile à travers la paroi du bottier, avec les inconvénients qu'entratnent de telles traversées. La présente invention a pour but de réaliser, par des moyens simples et sQrs, une traversée étanche de la paroi du bottier. Une solution conforme à l'invention réside en ce qu'au moins une borne de raccordement du mouvement d'horlogerie est ou peut 9tre reliée, au moyen d'un conducteur de traversée immobile passant de façon étanche à travers une partie de la paroi du bottier, à au moins un contact de connexion mobile disposé à l'extérieur de la partie précitée de la paroi du bottier. De ce fait, la traversée ne comporte aucun organe mobile quelconque, de sorte qu'elle peut être rendue étanche sans problèmes particuliers, quel que soit le mode d'actionnement de l'interrupteur. Un avantage supplémentaire est que, dans le mouvement lui-mEme, on n'a plus besoin d'interrupteurs, mais seulement de bornes de raccordement appropriées, de préférence élastiques, dont chacune est reliée à un conducteur de traversée lors du montage du mouvement. Suivant une autre solution conforme à l'invention, 11 or- gane d'actionnement est maintenu et rendu étanche par rapport à une douille de traversée, réunie de façon étanche à la paroi du bottier, et peut être rappelé élastiquement, par au moins une bague torique. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente un exemple de réalisation en coupe longitudinale. La figure 2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 représente en coupe un autre exemple de réalisation. La figure 4 est une coupe transversale de exemple de réalisation suivant la figure 3. La figure 5 représente une coupe longitudinale d'un autre exemple de réalisation. La figure 6 montre en coupe longitudinale un exemple de réalisation, tandis que les figures 7 et 8 montrent des détails de variantes* de réalisation. La figure 9 est une vue en coupe longitudinale d'un exemple de réalisation. La figure 10 est une vue en coupe longitudinale d'un exemple de réalisation. La figure 11 est une vue en coupe longitudinale d'un exemple de réalisation. La figure 12 représente en coupe longitudinale un exemple de réalisation, dans lequel le bottier est traversé par un doigt de contact mobile. Les figures 1 et 2 se rapportent à une horloge de forme avec boîtier rectangulaire. Une partie d'une paroi plane 1 du bottier est munie d'un évidement 2, sur le fond duquel subsiste une partie 3 d'épaisseur réduite de ladite paroi. Dans le bottier de l'horloge est inséré un mouvement électronique 4, qui est équipé d'une indication numérique non représentée. Sur le mouvement sont prévus trois contacts élastiques 5, reliés à un montage destiné à corriger le temps indiqué. Chaque contact 5 est en liaison avec une pièce de contact intérieure 6, semblable à un rivet, d'un conducteur de traversée 7 qui est noyé et fixé de façon étanche, dans une douille isolante 8. Les extrémités extérieures des conducteurs de traversée sont façonnées en des pièces de contact 9 légèrement en saillie. Sur le fond de l'évidement 2 de la paroi 1 du bottier est insérée du côté des contacts 9 une rondelle d'étanchéité 10 sur laquelle s'applique un curseur métallique 11. Celui-ci est maintenu par une plaque de fermeture 12, qui porte une boutonnière 13 et est fixée par des vis à la paroi 1 du bottier. Dans une cavité interne 14 du curseur 11 est logé un ressort de contact 15, qui est représenté dans sa position neutre de coupure entre les contacts 9. Une plaquette d'actionnement striée 16 s'engage à travers la boutonnière 13 dans le curseur ll par deux ergots et sert à la manoeuvre du curseur. Comme le montre la figure 2, le curseur 11 porte sur sa face inférieure des encoches d'arrêt 17, dans lesquelles s'engage une bille 18 chargée par un ressort. Les positions de connexion du curseur 11 sont ainsi déterminées. Pour effectuer une correction de l'heure indiquée, on amène le curseur 11 au moyen de la plaquette 16 à la position prévue à cet effet, dans laquelle le ressort de contact 15 est en liaison avec l'un des contacts 9. Il se ferme ainsi un circuit de courant, de l'un des contacts 5 du mouvement 4, à travers l'un des conducteurs de traversée 7, le ressort de contact 15, le curseur 11, la plaque de fermeture 12 et la masse du bottier, avec retour à la masse du mouvement, de sorte qu'un circuit de courant de commande est activé et une fonction déterminée est déclenchée. Le ressort de contact 15 peut Btre mis en liaison successivement avec différents conducteurs de traversée 7 ou circuits de courant de commande, en vue de l'exécution de diverses corrections, de manière connue en soi. La chambre dans laquelle se trouvent le ressort de contact 15 et les contacts 9 est fermée par la rondelle 10 de façon pratiquement étanche à la poussière et à l'eau, si bien que les organes établissant le contact sont protégés et fonctionnent sQrement. Le passage des conducteurs 7 à travers la paroi du bottier et l'obtention de cette étanchéité ne posent aucun problème particulier. A la place du dispositif d'årr8t représenté dans la figure 2, le ressort de contact 15 pourrait porter une encoche, ou les contacts 9 pourraient être munis d'encoches, de sorte que les positions de connexion seraient déterminées par les contacts eux-me^mes et qu'un dispositif d'arrêt particulier serait inutile. Dans les figures 3 et 4 représentant une autre forme de réalisation, les organes correspondant à ceux des figures 1 et 2 portent les mêmes références. La différence essentielle réside en ce que les figures 3 et 4 se rapportent à une horloge avec bottier rond et en ce que les contacts sont actionnés, non par un curseur, mais par une bague tournant sur le bottier. Comme le montre clairement la figure 3, la paroi 1 du bottier est munie d'une gorge annulaire 20, qui part de la face supérieure et dans laquelle est insérée une bague d'actionnement 21 de section en T maintenue par un ressort circulaire 22.A travers la partie de paroi mince 23 subsistant à l'intérieur de la gorge 20 passent les conducteurs de traversee 7 avec leurs contacts extérieurs et intérieurs, et ces conducteurs sont reliés à la manière décrite à des bornes de raccordement élastiques 5 du mouvement 4. Dans un évidement intérieur de la bague 21 sont insérés, dans la zone des conducteurs de traversée 7, un joint d'étanchéité 24 et un ressort de contact 25. Ce dernier porte un prolongement 26 s'appliquant comme contact glissant sur la paroi externe de la gorge. A l'emplacement diamétralement opposé à l'évidement, la bague 21 est munie d'encoches d'arrêt 17, dans lesquelles s'engage une bille d'arreAt 18 chargée par un ressort et déterminant les positions de connexion de la bague 21. Le ressort de contact 25 est représenté dans sa posi tion neutre de coupure. En faisant tourner la bague 21 dans le sens des aiguilles d'une montre, on peut amener le ressort de contact 25 en liaison avec l'un des conducteurs de traversée 7 pour fermer des circuits de courant de commande à la manière déjà décrite et déclencher ainsi des fonctions définies. Comme précédemment, la chambre des contact est fermée de façon étanche à la poussière et à l'humidité par le joint 24. Pour son actionnement, la bague 21 pourrait porter, à la place d'un seul prolongement denté 21', une denture régulière sur tout son pourtour, permettant de la faire tourner plus facile- ment. L'étanchéité de la chambre des contacts pourrait également être assurée d'une autre manière, par exemple au moyen de joints interposés intérieurement et extérieurement entre la bague 21 et les parois de la gorge 20. La figure 5 montre une autre forme de réalisation avec interrupteur à bouton-poussoir. Les organes se correspondant sont désignés de nouveau par les memes références que dans les figures 1 et 2. Dans la paroi 1 du bottier est pratiqué un perçage à gradin, dans la partie intérieure plus étroite duquel est encastrée de raçon étanche la traversée isolante 8. Dans la partie extérieure plus large du perçage est inséré un support annulaire 30, qui est muni d'un épaulement 31 et d'une gorge 32 pour le logement d'un joint d'étanchéité 33. Le bouton-poussoir métallique creux 34 de l'interrupteur est introduit dans le support 30 et s'engage par une bride 35 derrière l'épaulement 31. Le bouton-poussoir 34 est maintenu normalement dans la position de coupure extérieure représentée, par un ressort de pression 36, intercalé entre l'épaulement du perçage du boîtier et la bride 35. Pour déclencher une fonction déterminée, on enfonce le boutonpoussoir 34 qui se déplace ainsi vers l'intérieur à l'encontre de l'action du ressort 36 et vient s'appliquer sur le contact 9, ce qui ferme à la manière décrite un circuit de courant de commande déclenchant une fonction définie. Une traversée absolument étanche et robuste de la paroi du bottier est possible de nouveau et la chambre contenant les emplacements de contact ainsi que celle contenant le ressort 36 sont fermées de manière étanche à la poussière et à l'humidité. Toutefois, le Joint 33 pourrait votre supprimé le cas échéant, du fait que le joint 37 placé entre la paroi interne du bouton-poussoir 34 et la traversée isolante 8 assure une étan chéité suffisante de la chambre contenant les contacts. A la place d'un interrupteur à bouton-poussoir unique conformément à la figure 3, on pourrait en prévoir plusieurs. C'est ainsi, par exemple, que, dans un évidement d'une paroi plane du bottier, peut & re introduit un support, muni de plusieurs perçages avec un épaulement intérieur 31 comme le perçage du support 30 et dans lequel sont insérés plusieurs boutons-poussoirs 34 s'engageant au-dessus de l'extrémité extérieure de la traversée isolante 8. Une chambre de contacts suffisamment étanche pourrait Autre remplie d'un liquide approprié, par exemple dthuile pour interrupteurs, afin dtaccrottre la sQreté de fonctionnement et la longévité de 11 interrupteur. Jusqu'ici, on a touJours admis que des contacts élastiques étaient assujettis au mouvement d1horlo- gerie, tandis que les conducteurs de traversée 7 avec leurs contacts et la traversée isolante étaient totalement rigides. I1 serait néanmoins possible également de rendre mobiles et élastiques les extrémités intérieures des conducteurs de traversée et de les faire coopérer avec des contacts rigides du mouvement. I1 importe seulement qu'une partie des conducteurs de sortie soit encastrée solidement et de façon étanche dans la traversée isolante, afin que l'étanchéité de la traversée ne pose aucun problème. La figure 6 montre une partie de la paroi 1 du bottier d'une horloge électrique, dont le mouvement n'est pas représenté. Dans cette paroi de bottier est emmanchée à la presse une douille de traversée 42, dans laquelle est fraisée une gorge 43 pour le logement d'une bague torique 44. Dans le bouton-poussoir 45 est pratiquée pareillement une fraisure 46, dans laquelle est guidée la bague torique 44. On se rend compte que la bague torique assume trois fonctions 1. elle assure itétanchéité entre le bouton-poussoir et la douille de traversée, 2, elle guide le bouton-poussoir et l'empêche de s'échapper, 3. elle sert au rappel élastique du bouton-poussoir. La surface de contact 47 du bouton-poussoir est avantageusement conique. Une pièce de contact 48 est introduite par le bas dans la douille de traversée 42 et collée à l'intérieur de celle-ci. Pour obtenir une isolation électrique correcte entre la douille de traversée et la pièce de contact, il faut utiliser une couche 49 appropriée et suffisamment épaisse d'un vernis isolant et collant. Dans cet exemple, la surface utile 50 de la pièce de contact est placée dans un plan radial. Dans les figures 7 et 8 sont représentées des variantes de réalisation assurant un contact électrique meilleur entre les surfaces 47 et 50. Dans la figure 7, la surface de contact inférieure 50a est chanfreinée et son inclinaison est différente de celle du bouton-poussoir. Conformément à la figure 8, l'extrémité conique 47b du boutonpoussoir est disposée au centre et symétriquement, ce qui n'est pas le cas pour la surface de contact 50b fraisée coniquement de la pièce de contact. La partie inférieure 51 de la pièce de contact est exécutée à la façon d'un rivet et est en contact électrique permanent avec un ressort de contact 52, qui s'applique sur elle et est réuni à une platine 53 partiellement représentée. Comme le montre le schéma de couplage, le bottier est relié au pôle positif d'une batterie 54, tandis que la platine est reliée au pôle négatif de cette batterie. I1 est aisé de se rendre compte qu'une pression exercée sur le bouton-poussoir détermine la fermeture d'un circuit de courant, qui est interrompu de nouveau après le relâchement du bouton-poussoir, la bague torique agissant alors comme ressort de rappel. Selon une autre variante de la figure 8, les deux surfaces de contact 47b et 50b peuvent être d'exécution inverse, c 'e st-à-dire la surface donique 47b décentrée et la surface conique 50b centrée. Dans la forme de réalisation suivant la figure 9, la couronne ressort du boîtier. On voit de nouveau une partie de la paroi 1 du bottier avec un perçage dans lequel est emmanchée à la presse une douille de traversée 55, munie d'un épaulement 56 par lequel la douille repose sur la paroi du boîtier. La douille porte comne précédemment une gorge 57 servant de logement à la bague torique 44. Contrairement à la forme de réalisation selon la figure 6, la douille de traversée est enserrée par le boutonpoussoir 58. Celui-ci est pourvu-d'une fraisure 59 entourant la bague torique. Dans le bouton-poussoir est insérée une lamelle de contact 60, stappliquant sur la douille de traversée. Dans cette douille se trouve une pièce de contact 61, fixée de manière isolée électriquement, au moyen d'une couche 62 d'un vernis isolant et collant.L'extrémité supérieure de la pièce de contact présente la forme d'un rivet 63, avec lequel la lamelle de contact 60 établit un contact électrique lors de l'enfoncement du bouton-poussoir 58. Dans la partie inférieure de la pièce de contact 61 se trouve un doigt de contact 64, repoussé par un ressort spiral 5 contre un ressort de contact 66. Ce ressort de contact est réuni, comme dans la forme de réalisation suivant la figure 6, à une platine non représentée, qui est reliée à son tour au pôle négatif de la batterie non représentée, tandis que le bottier 1 est relié au pôle positif de la batterie.Un enfoncement du bouton poussoird8termine la fermeture du circuit de courant passant par le bottier 1, la douille de traversée 55, la lamelle de contact 60, le rivet de contact 63, le doigt de contact 64, le ressort de contact 66 et la platine. Dans ce cas également, le rappel du bouton-poussoir est assuré par la bague torique. La forme de réalisation suivant la figure 10 est très analogue à celle de la figure 9, mais s'en distingue par le fait qu'entre le boîtier 1 et la douille de traversée 55 il est prévu une douille isolante supplémentaire 67, collée sur la douille de traversée au moyen d'une couche de vernis isolant 68. Dans ce cas, le pEle positif de la batterie est relié directement à la douille de traversée 55. L'exemple selon la figure 11 est une variante de l'exemple selon la figure 6. La paroi 1 du bottier possède un évidement 69, dans lequel est logé le bouton-poussoir 70. En analogie avec la figure 9, la douille de traversée 71 est pourvue d'un épaulement 72 reposant sur l'évidement 69. La douille 71 est fixée à la paroi 1 du bottier et porte une gorge 73 dans laquelle est logée la bague torique 44. Le bouton-poussoir 70 enserrant la douille est muni d'une fraisure 74, dans laquelle vient se placer la bague torique 44. Intérieurement et en son centre, le bouton-poussoir est agencé en une pièce de contact 75 à surface de contact plane 76. Comme dans la figure 6, une pièce de contact 77 est collée dans la douille de manière isolée électriquement, au moyen d'une couche de vernis collant et isolant 78. La pièce de contact 77 présente une surface de contact supérieure 79 et l'on voit que la course de pression entre les deux surfaces de contact 76 et 79 est très faible. En variante, on pourrait envisager d'agencer les surfaces de contact en analogie avec les figures 7 et 8. Les autres éléments, c1est-à-dire le ressort de contact, la platine, la batterie et le circuit de courant, sont conformés comme dans la figure 6. Dans les exemples de réalisation suivant les figures 6 à 11, les pièces de contact sont fixées par collage à la douille de traversée. De ce fait, il est possible d'utiliser une seule bague torique assumant les trois fonctions d'étanchéité, d'isolation et de rappel élastique. Dans l'exemple de réalisation selon la figure 12, la paroi du boîtier, la douille de traversée, le bouton-poussoir, le logement de la bague torique 44 et le ressert de contact inférieur avec la platine et le montage électrique, sont disposés de la même manière que dans l'exemple de la figure 11. Contrairement aux exemples précédents, la pièce de contact 80 n'est cependant pas fixée à la douille de traversée, mais peut se déplacer par rapport à celle-ci. La pièce de contact 80 se compose de deux parties, savoir d'une partie inférieure 80a et d'une partie supérieure 80b fixées entre elles par vissage. En choisissant des pièces de contact inférieures 80a de longueur un peu diférente, on peut compenser les écarts de dimension résultant d'inexactitudes du boîtier etZou de la platine, de sorte qu'on peut atteindre dans tous les cas la position relative correcte entre l'extrémité inférieure 83 de la pièce de contact 80 et le ressort de contact 52.La partie supérieure 80b de la pièce de contact 80 constitue la partie médiane du bouton-poussoir 70 et est munie, sensiblement à mi-longueur, d'une gorge 81 dans laquelle est logée une bague torique 82 de dimension plus petite que la bague torique 44. Cette bague torique 82 n'exerce qu'une action d'étanchéité, tandis que la bague torique 44 doit assumer les trois fonctions précitées, comme dans les autres exemples. L'extrémité inférieure 83 de la pièce de contact agit comme surface de contact et ferme, au moment où le bouton-poussoir 70 est enfoncé, le circuit de courant : batterie, boîtier, douille de traversée, bouton-poussoir, pièce de contact, ressort de contact, platine, batterie. Tous les exemples suivant les figures 6 à 12 ont en commun l'utilisation d'un élément unique, à savoir d'une simple bague torique pour assurer l'étanchéité, le maintien et le rappel, un élément d'étanchéité supplémentaire n'étant nécessaire que pour la traversée mobile de la pièce de contact selon la figure 12. L'utilisation d'une bague torique comme élément de maintien et de rappel conduit à des courses de pression très faibles, particu lièrement avantageuses pour des horloges électriques. On peut toutefois envisager aussi l'utilisation de tels dispositifs d'actionnement pour des horloges mécaniques, un système de multiplication étant néanmoins nécessaire pour le dispositif d'actionnement mécanique en raison de la faible course de pression. REVENDICATIONS 1.- Horloge électrique comportant au moins un interrupteur actionnable de l'extérieur du boîtier pour influencer l'horloge, notamment pour corriger l'heure indiquée, ladite horloge étant caractérisée en ce qu'au moins une borne de raccordement (5) du mouvement d'horlogerie est ou peut être reliée, au moyen d'un conducteur de traversée immobile (6, 7, 9) qui traverse de façon étanche une partie de la paroi (1) du bottier, à au moins-un contact de connexion mobile (15, 25, 45, 60, 76) disposé à l'extérieur de la partie précitée de la paroi (1) du bottier. 2.- Horloge suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le contact mobile (15) se trouve dans un évidement (2) de la paroi (1) du boîtier et en ce que le conducteur de traversée (6 > 7 > 9) traverse une partie d'épaisseur réduite de la paroi du boîtier. 3.- Horloge suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'interrupteur est muni d'un curseur (12) glissant dans l'évidement sous une plaque de fermeture (12) à travers laquelle ressort un organe d'actionnement (16). 4.- Horloge suivant la revendication 3, caractérisée en ce que, sous le curseur (11) est placée une garniture d'étanchéité (10) obturant la chambre de l'interrupteur qui contient le contact de connexion (15). 5.- Horloge suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le contact de connexion (25) se trouve sur une bague tournante (21) entourant le bottier (1'). 6. - Horloge suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la bague (21) se trouve dans une gorge (20) taillée axialement dans la paroi du boîtier. 7. Horloge suivant la revendication 5 ou 6, caractérisée par un ressort de contact (25) inséré dans un évidement de la face interne de la bague (21). 8.- Horloge suivant la revendication 7, caractérisée en ce que l'évidement est rendu étanche sur son bord au moyen d'un joint (24) s'appliquant sur une paroi de la gorge. 9.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 5 à 8, caractérisée par des moyens d'arrêt (17 > 18) pour déterminer les positions de connexion de la bague (21). 10.- Horloge suivant la revendication 1, comportant au moins un interrupteur à bouton-poussoir et caractérisée en ce que le bouton-poussoir (54), agencé en contact de connexion creux, enserre la traversée isolante (8) et coopère avec l'ex- trémité extérieure (9) du conducteur de traversée (7) servant de contre-contact. 11.- Horloge suivant la revendication 10, caractérisée en ce qu'entre le bouton-poussoir (34) et la traversée isolante (8) et/ou entre le bouton-poussoir et la paroi d'un perçage lui servant de logement est interposé un joint d'étanchéité (33). 12.- Horloge suivant la revendication 10 ou 11, caractérisée en ce que le bouton-poussoir (34) est monté dans un support (30) introduit dans un évidement de la paroi du bottier et engage, par une bride (35) prévue d son extrémité intérieure, derrière un épaulement (31) du support (30) et en ce qu'un ressort de pression (36) est intercalé entre la bride (35) et le fond de l'évidement. 13.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'une chambre de contacts étanche est remplie d'un liquide, par exemple d'huile pour interrupteurs. 14.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le contact de connexion est aménagé en un organe d'arrêt qui coopère avec des contre-contacts, par exemple avec les extrémités extérieures des conducteurs de traversée. 15.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que les conducteurs de traversée (7) portent à leurs extrémités intérieure et extérieure des pièces de contact en forme de rivets (6, 9). 16.-- Horloge, en particulier suivant la revendication 1, caractérisée en ce que par rapport à une douille de traversée (42, 55 > 71) réunie de façon étanche à la paroi (1) du bottier, l1or- gane d'actionnement (45, 58, 70) est maintenu et rendu étanche par au moins une bague torique (44) qui peut assurer son rappel élastique. 17.- Horloge suivant la revendication 16, caractérisée en ce qu'une pièce de contact (48, 61) isolée électriquement est réunie solidement à la douille de traversée (42, 55, 71), est repoussée d'un coté sur un ressort de contact (52) assujetti à une platine (53), et porte de l'autre côté une surface de contact (50, 63, 79) qui peut être reliée électriquement à une surface de contact (47, 60, 76) de l'organe d'actionnement (45, 58, 70). 18.- Horloge suivant la revendication 16, caractérisée en ce qu'une pièce de contact mobile (80) est disposée dans la douille de traversée (71) et munie d'une bague d'étanchéité (82), ladite pièce de contact constituant la partie centrale de ltor- gane d'actionnement (70) et présentant une surface de contact (83) pour établir le contact avec le ressort de contact (52). 19.- Horloge suivant la revendication 18, caractérisée en ce que la pièce de contact (80) se compose de deux parties (80a, 80b) vissées l'une à l'autre. 20.- Horloge suivant la revendication 16, caractérisée en ce que le bouton-poussoir (45) est disposé et presque totalement noyé à l'intérieur de la douille de traversée (42). 21.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée en ce que la surface utile (50) de la pièce de contact (48) est plane et celle du bouton-poussoir (45) conique et centrée (47). 22.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée en ce que la surface utile (50a) de la pièce de contact est inclinée et celle du bouton-poussoir est conique et centrée. 23.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisée en ce que la surface utile de la pièce de contact est munie d'une fraisure conique centrée (50b), tandis que la surface de contact (47b) du bouton-poussoir est décentrée coniquement. 24.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée en ce que la pièce de contact (61) porte un évidement dans lequel est logé élastiquement un doigt de contact (64) qui exerce une pression sur un ressort de contact (66) réuni à une platine (53). 25.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 17 à 24, caractérisée en ce que la liaison électriquement isolante entre la pièce de contact et la douille de traversée est constituée par une couche de vernis collant et isolant (49, 62, 78). 26.- Horloge suivant la revendication 25, caractérisée par une douille isolante (67) fixée par une couche de vernis collante et isolante (68) entre la paroi (1) du boîtier et la douille de traversée (55). 27.- Horloge suivant l'une quelconque des revendications 17 à 26, caractérisée en ce que le bouton-poussoir (70) enserre la douille de traversée (71), est en partie noyé dans la paroi (1) du bottier, et est pourvu en son centre d'une pièce de contact (75) avec une surface de contact (76). 28. - Horloge suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le bouton-poussoir (70) enserre la douille de traversée (71) et est noyé en partie dans la paroi (1) du boîtier.