L'invention concerne un moteur à combustion interne comportant au moins un cylindre, un piston se déplaçant dans celui-ci, des soupapes d'admission et d'échappement disposées dans la culasse du cylindre, un dispositif d'al- lumage ou d'injection, un conduit d'admission se raccordant à un orifice ou à une soupape d'admission et un conduit d'échappement se raccordant à un orifice ou à une soupape d'échappement, et, dans le cas d'un dispositif d'allumage, comportant également un carburateur dans le conduit d'admis- sion, une caenlisation d'alimentation étant amenée au conduit d'admission, canalisation dont l'embouchure intérieure est disposée au voisinage immédiat de l'orifice d'admission, ou de la soupape d'admission et de son siège de soupape, en amont du siège de soupape dans le sens de l'écoulement, en un point aussi éloigné que possible du dispositif d'al- lumage ou d'injection par rapport au siège de soupape, de d'air pouvant être introduit par l'extrémité sortant du conduit d'admission, ou d'aspiration, de cette canalisation d'alimentation. On inclut ici aussi bien les moteurs à pistons al- ternatifs que les moteurs à pistons rotatifs. L'introduction d'air dans une telle canalisation d'alimentation éventuellement commandée par soupape a déjà été proposée (demande de brevet allemand P 28 31 694). Dans cette réalisation proposée, on ne prévoit qu'une ca- nalisation d'alimentation et dans ce cas, on propose au choix l'amenée de gaz de démarrage ou d'une émulsion d'huile de coupe et d'eau. Selon la réalisation proposée, l'embouchure intérieure de la canalisation d'alimentation se trouve sensiblement parallèle au siège de la soupape d'admission. Cette solution est incluse dans le cadre de l'invention pour obtenir un agencement compact. La présente invention inclut, dans cet ordre d'idées, en utilisant la réalisation proposée, l'alimentation en air par la canalisation d'alimentation commandée par sou- pape. Cette réalisation présente l'avantage que cet air est introduit à un endroit qui n'influence pas directement les caractéristiques d'allumage du mélange dans la cham- bre de travail du cylindre de sorte qu'il en résulte une charge stratifiée. Cette alimentation s'effectue par l'ef- fet d'aspiration qui se produit dans la chambre de travail. La combustion en est améliorée, ce qui accroît la pureté des gaz d'échappement. On obtient en outre un meilleur rendement du carburant introduit. Il; est également déjà connu d'introduire un fluide d'appoint par un alésage à mi-hauteur d'un cylindre, l'ali- mentation en étant déterminée par l'aspiration du piston se déplaçant vers son point mort bas. Il a été proposé dans ce cas d'introduire de l'air ou du liquide pour une charge stratifiée sur le fond du piston. Le but de l'invention est d'améliorer un moteur à combustion interne de façon à réduire la consommation d'essence tout en diminuant le bruit de fonctionnement du moteur et en produisant en même temps des gaz d'échappe- ment largement débarrassés de substances nuisibles grâce à une combustion favorable dans la chambre de travail. Ce but est atteint, conformément à l'invention, dans un moteur à combustion interne du type décrit au début, en ce qu'on prévoit des agencements d'alimentation qui sont munis d'une réserve d'au moins une substance combus- tible d'appoint fluide, non gazeuse et pouvant être trans- férée dans la chambre du cylindre par aspiration. Ce combustible d'appoint fluide et non gazeux, qui est donc une autre substance que l'air amené, exerce par sa combustibilité une influence sur la combustion dans la chambre de travail, ce qui améliore la régularité du fonc- tionnement et augmente la puissance, de sorte que la con- sommation d'essence est réduite. Il faut noter dans ce contexte que cette substance d'appoint n'est pas intro- duite mélangée à l'essence, mais séparée pour former une charge stratifiée. Dans une réalisation avantageuse, on prévoit comme substance d'appoint des substances solides combustibles finement broyées. L'expression "finement broyée" désigne la plus fine granulométrie possible. La granulométrie est déterminée par le fait que cette substance combustible finement broyée a de bonne qualités d'écoulement et pré- sente pour sa totalité une grande surface de contact, la granulométrie fine permettant également une répartition. Dans une forme de réalisation avantageuse, on prévoit comme substances d'appoint finement broyées des farines et/ou des charbons. Ces substances finement broyées, parti- culièrement avantageuses, peuvent être introduites sépa- rément ou mélangées. Les farines sont par exemple la fari- ne de bois et la farine de céréales. Mais on peut également envisager des substances en particules comme par exemple la poudre de lait. La liste n'est pas exhaustive. Dans une autre forme avantageuse, le combustible d'appoint est un liquide. Une forme de réalisation avanta- geuses utilise des alcools, tels que le méthanol et l'al- cool à brûler. Ces substances, qu'elles soient granulaires ou que ce soit des liquides, peuvent être ajoutées en étant mé- langées. Dans une forme avantageuse du moteur, on prévoit une canalisation d'alimentation pour l'air et la substance d'appoint; un mélangeur pour l'introduction de la subs- tance d'appoint est disposé sur cette canalisation d'ali- mentation. Il en résulte une réalisation avantageuse d'un moteur avec un carburateur supplémentaire dans lequel est produit, soit un mélange d'air et de liquide, soit un mélange d'air et de combustible d'appoint finement broyé. L'introduction en un point aussi éloigné que possible du dispositif d'allumage ou d'injection présente l'avantage de ne pas influencer directement l'allumage, mais d'obte- nir un rendement amélioré sur la course. Dans une autre réalisation avantageuse, on place en amont de la soupape d'admission au moins une autre cana- lisation d'alimentation dans le conduit d'admission et on dispose son embouchure directement en amont du siège de la soupape d'admission. Dans ce cas, l'autre canalisation d'alimentation peut être jumelée avec la canalisation d'alimentation en air. L'invention inclut par ailleurs un moteur avec trois canalisations d'alimentation sous forme de tube triple dans le conduit d'admission. Il en résulte, si l'on inclut l'alimentation enessence, un moteur à plusieurs carburants, c'est-à-dire au moins un moteur à trois carburants ou davantage. Dans la réalisation du moteur avec un orifice com- mandé par soupape à mi-hauteur du cylindre, on raccorde dnas uneautre réalisation appropriée, cet orifice commandé par soupape à un réservoir pour la substance d'appoint. On provoque ainsi une charge stratifiée par le fond du piston. On prévoit dans ce cas de placer à mi-hauteur du cylindre deux orifices commandés par soupape et de les raccorder à deux réservoirs pour des substances d'appoint. Il est bien entendu qu'une substance d'appoint peut être introduite dans le conduit d'admission directement en amont du siège de la soupape d'admission et à mi-hau- teur du cylindre. On obtient ainsi des conditions de fonc- tionnement particulièrement favorables. On envisage égale- ment dans ce cas au moins une canalisation d'alimentation commandée par soupape qui est raccordée aux orifices d'ad- mission entre les sièges de soupape, et aux réservoirs. Il n'est pasbesoin que les canalisations d'alimentation débouchant en amont de la soupape d'admission dans le con- duit d'admission ou d'aspiration soient commandées par une soupape. Une telle commande par soupape est nécessaire lorsqu'une canalisation d'alimentation débouche directe- ment dans la chambre de travail du cylindre. Dans ce cas, une soupape peut être réalisée sous forme de soupape anti-retour. Mais-l'invention prévoit également dans ce cas que, pour lés canalisations d'alimentation également débouchant dans le conduit d'aspiration, qu'une soupape soit réalisée sous forme de soupape de réglage pouvant être influencée par la dépression dans le conduit d'aspi- ration. Dans une forme de réalisation avantageuse, à mi- hauteur du cylindre, est raccordé par l'intermédiaire d'une soupape anti-retour et d'une canalisation d'alimen- tation ayant un rétrécissement en forme de buse, un autre orifice d'alimentation dans lequel débouche un tuyau de refoulement venant d'un réservoir contenant une réserve de combustible d'appoint fluide. Dans ce cas, on place de 2465877 façon appropriée dans le tuyau de refoulement une soupape qui peut être commandée en fonction de la dépression dans le carburateur du conduit d'admission. Si l'expression "canalisation d'alimentation à com- mande par soupape" prévoit notamment une soupape anti- retour aussi près que possible de l'endroit o elle débou- che dans la chambre de travail, cette soupape anti-retour s'ouvrant sous l'effet de l'aspiration dans la chambre de travail et se fermant sous l'effet de la pression, une autre forme de réalisation avantageuse prévoit également de placer une soupape à commande directe sur une canalisa- tion d'alimentation. Dans ce cas, une réalisation avanta- geuse consiste en une commande directe en fonction de la composition des gaz d'échappement par l'intermédiaire d'une sonde de gaz d'achappement placée dans le conduit d'échappement. On peut ainsi déterminer le dosage. Une solution particulière prévoit dans le réservoir un dispositif transporteur dont le débit peut être réglé par une commande rigide, parallèle à et commandée en liai- son avec le levier de commande des gaz du carburateur principal. L'invention inclut en outre de raccorder à une autre canalisation d'alimentation arrivant à un orifice d'alimentation commandé par une soupape anti-retour, à mi-hauteur de la paroi du cylindre, un réservoir compor- tant au moins une chambre contenant une réserve d'une substance combustible d'appoint et de placer dans au moins un tube de liaison à l'autre canalisation d'alimentation, des soupapes de réglage, dont une au moins peut, dans ce cas, être influencée par la dépression en aval d'un étran- glement dans le conduit d'admission. Dans ce cas, on pré- voit de préférence au moins une soupape de réglage en fonction du réglage de la pédale d'accélération, laquelle soupape peut êtreinfluencée par la dépression dans le carburateur du conduit d'admission. Selon une forme de réalisation préférée, une soupape de réglage dans une canalisation d'alimentation est reliée à une sonde de gaz d'échappement aux fins de réglage en fonction de la composition des gaz d'échappement. De façon appropriée, le réservoir comporte en haut un orifice de mise à air libre et une canalisation d'ali- mentation se prolonge, en tant que tuyau d'aspiration, jusqu'au-dessus du fond. Il en résulte une disposition simple. Dans une réalisation avantageuse, on place sur le réservoir un dispositif transporteur qui est prévu jusqu' à une embouchure extérieure d'un tube d'alimentation, le dispositif transporteur constituant en même temps un élé- ment de dosage pour la quantité de substance d'appoint à amener. On peut ainsi chaque fois mesurer l'addition et dans ce cas l'invention prévoit également que le disposi- tif transporteur soit réglable afin de pouvoir introduire par aspiration des charges différentes dans des conditions de fonctionnement différentes. Comme dispositif transpor- teur, on peut prévoir pour une substance granulaire un dispositif transporteur avec une bande à godets dont les cavités amènent respectivement des doses de la substance granulaire à l'embouchure extérieure de la canalisation d'alimentation. Dans ce cas, l'invention inclut également des vis transporteuses. Un dispositif transporteur pour un liquide est une pompe qui, avec une puissance réglable, peut également être utilisée pour le dosage. Lorsqu'on prévoit un dispositif transporteur, une autre forme de réalisation appropriée consiste à commander le débit ou la quantité chaque fois transportée par le dispositif transporteur en fonction d'un signal de la son- de de gaz d'échappement. Par exemple dans le cas de pompes ou de vis transporteuses, les vitesses de rotation peuvent être réglables, tandis que dans le cas de bandes ou de roues transporteuses, c'est la vitesse d'alimentation qui peut être réglable. Pour économiser l'essence, dans le cadre de l'ali- mentation en substance d'appoint, la buse pour l'alimen- tation en essence prévue dans le carburateur ou dans le dispositif d'injection est réduite de moitié par rapport à la réalisation usuelle. On réduit ainsi obligatoirement la consommation d'essence. Lorsque le moteur à combustion interné est un mo- teur à piston rotatif, une forme de réalisation préférée prévoit que deux canalisations d'alimentation débouchent dans le conduit d'admission dont l'une est reliée à un réservoir pour une substance combustible d'appoint; dans ce cas, un dispositif d'allumage est disposé eu milieu dans la paroi frontale de la chambre de travail et les canalisations d'alimentation sont disposées sur les c8tés extérieurs du conduit d'admission aussi près que possible des parois latérales du carter. On obtient l'écartement maximal du dispositif d'allumage par le fait que celui-ci est disposé au milieu de la surface de course, tandis que les canalisations d'alimentation débouchent sur les parois latérales afin de provoquer une charge stratifiée. Un but recherché est que le combustible d'appoint auquel se rapporte l'invention, remplace environ 50 % de l'essence normalement amenée à un moteur à combustion interne. Si l'on a mentionné l'alcool à brûler comme liquide, une forme de réalisation avantageuse prévoit, dans ce con- texte, un rapport de mélange d'au moins 5 % d'alcool dans l'eau. Il est important pour l'invention que le combustible d'appoint ne soit pas introduit mélangé à l'essence, car on supprime ainsi l'effet de charge stratifiée. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée donnée ci-après à titre d'exemple seulement de formes de réalisation représentées schémati- quement sur le dessin sur lequel: - la figure 1 est une vue en coupe d'un moteur à combustion interne comportant un piston alternatif se déplaçant dans un cylindre, dans une réalisation possible de l'invention; - la figure 2 est une vue en coupe latérale d'une culasse, avec une variante de l'invention; - ta figure 3 est une vue latérale schématique en coupe d'un moteur à combustion interne, avec une autre variante de l'invention; - ta figure 4 est une vue latérale en coupe d'une culasse d'un moteur à combustion interne, avec une autre variante de l'invention; - la figure 5 est une vue partielle d'un moteur à combustion interne, avec des éléments pour une forme de réalisation de l'invention; - la figure 6 est une vue partielle de la fig. 5 - la figure 7 est une autre vue partielle selon la fig. 6, - la figure 8 est une vue en coupe d'un moteur à combustion interne pour illustrer une autre variante de l'invention; - la figure 9 est une vue partielle d'un moteur à combustion interne pour illustrer une autre variante de l'invention - la figure 10 est une vue partielle d'un moteur à combustion interne, pour illustrer une autre variante de l'invention; - la figure 11 est une variante d'un moteur à com- bustion interne à piston rotatif, en vue schématique, par- tiellement en coupe; - la figure lia est une vue partielle de la fig. 11 en vue de dessus sur le conduit d'admission, en coupe le long de la ligne XIa-XIa. Sur toutes les figures, les parties identiques por- tent des numéros de référence identiques. La figure 1 représente un moteur à combustion inter- ne sous forme de moteur Diesel dans lequel un cylindre 2 est disposé au-dessus d'un carter-moteur 1. Dans la culas- se 3 sont placés des sièges de soupapes pour une soupape d'admission, 4, et pour une soupape d'échappement, 5. A ces siège de soupape se raccordent un conduit d'admission , 6, appelé également conduit d'aspiration, et un conduit d'échappement 7. Avec les sièges de soupape 4 et 5 coopè- rent des corps de soupape, 8 d'une soupape d'admission et 9 d'une soupape d'échappement; leurs tiges de soupape 10 et 11 sont actionnées de façon connue par un arbre à cames 14 par l'intermédiaire de culbuteurs 12 et 13. Cet arbre à cames est entraîné par l'intermédiaire d'une trans- mission 15 par un vilebrequin 16 dont la manivelle entraî- ne par l'intermédiaire d'une bielle 17 le piston 18 dans le cylindre 2. Dans la culasse 3 est prévu un dispositif 19, qui est, soit une bougie d'allumage, soit dans le cas présent un dispositif d'injection relié par une canalisation à une pompe 21 entraînée par le vilebrequin 16, à laquel- le est amenée d'un réservoir 23 par une canalisation 22 de l'essence ou du gaz-oil qui est introduit par le dispo- sitif d'injection. Il est bien entendu que dans cette for- me de réalisaiton, un filtre à air 24 est placé sur le conduit d'admission 6. Dans le cas d'un moteur à explosions, qui sera décrit ultérieurement, on prévoit à l'admission un carburateur, et à la place du dispositif d'injection 19, en place un dispositif d'allumage. Dans le premier cas, il est connu de disposer une canalisation d'alimentation 25 ouverte vers l'extérieur, dont l'embouchure intérieure 26 est disposée immédiatement au-dessus du siège de soupape 4, en un point aussi éloigné que possible du dispositif d'injection 19, et se trouve dans un plan parallèle au siège de soupape. Dans le cadre de la présente invention, on raccorde, par exemple, à la canalisation d'alimentation 25 un réservoir 115 pour une substance d'appoint combustible, fluide mais non gazeuse, qui peut être des granulés ou un liquide. Dans ce dernier cas, il faut un dispositif analogue à un carburateur. Sur la figure 2, les parties identiques portent des numéros de référence identiques; dans le conduit d'admis- sion 6 est disposé un carburateur 27 entre le siège 4 de la soupape d'admission et le filtre à air 24. A la place du dispositif d'injection 19 de la fig. 1, on place dans la culasse 3 une bougie d'allumage 37 actionnée par un distributeur, qui fonctionne et est entraîné comme l'élé- ment 21 de la figure 1. A la canalisation d'alimentation , reliée par une canalisation 28 au filtre à air 24, sont associées, dans cette réalisation sous la forme d' un tube triple, deux autres canalisations d'alimentation 29 et 30, lesqueles sont respectivement reliées par des canalisations de liaison 31, 32 à des réservoirs 33, 34 contenant chacun une réserve d'une substance combustible d'appoint non gazeuses. Ces réservoirs ont des orifices de mise à air libre 35, 36 étanches à la poussière, de sorte que l'effet d'aspiration dans la chambre de travail du cylindre aspire une quantité appropriée de la substance d'appoint. La figure 3 représente un moteur à combustion inter- ne dans lequel une autre canalisation d'alimentation 38 est associée à la canalisation d'alimentation 25 et peut être placée après l'une des autres canalisations d'alimentation 29 et 30 de la figure 2, ou peut comporter selon la figure 3, une Embouchure en 39 entre les sièges, 4 et 5, de la soupape d'admission et de la soupape d'échappement. Cette canalisation d'alimentation conduit à une réserve 42 con- tenue dans un réservoir 40 équipé d'un moyen transporteur 41, qui transporte de la réserve 42 une substance combus- tible d'appoint vers l'embouchure extérieure 43 de l'autre canalisation d'alimentation. Dans cette forme de réalisa- tion, une sonde de gaz d'échappement 44 se trouve dans le conduit d'échappement, laquelle mesure les gaz d'échappe- ment et leur composition et est reliée par une canalisa- tion fonctionnelle 45 au moyen transporteur 41, afin d'entraîner celui-ci en fonction de la composition des gaz d'échappement, c'est-à-dire pour fournir une quantité plus ou moins grande d'une substance combustible d'appoint fluide. La figure 4 représente la culasse d'un moteur à carburateur, dans lequel, entre les sièges 4 et 5 de la soupape d'admission et de la soupape d'échappement, sont disposés deux orifices d'entrée 39 et 46 respectivement reliés par d'autres canalisations d'alimentation 38 et 47 à des réservoirs 40 et 48 dans lesquels se trouvent des réserves d'un combustible d'appoint à -introduire dans la chambre de cylindre. Il est bien entendu dans ce cas, qu'un ou deux réservoirs au choix peuvent être reliés à des dispositifs de dosage ou d'entraînement, afin de dé- terminer les quantités de substances d'appoint amenées. Par exemple, une sonde de gaz d'échappement 44 peut être reliée par une canalisation fonctionnelle 45 à un moyen de transport 49 dans le réservoir 48, alors que la réser- ve dans le réservoir 40 est dosée uniquement par l'effet d'aspiration qui se produit. La figure 5 est une vue correspondant à la figure 2 toutefois, il n'y a qu'une seule autre canalisation d'ali- mentation 30 parallèle à la canalisation d'alimentation , de sorte que cet exemple représente un tube jumelé 50. La canalisation d'alimentation 32 est guidée depuis le haut jusque dans un réservoir 51 contenant une réserve 34 d'un combustible d'appoint; l'embouchure 52 de la cana- lisation d'alimentation est disposée au-dessus et à proxi- mité du fond 53 de sorte qu'on peut épuiser en grande par- tie la réserve. Il est bien entendu que le fond 53 peut être incliné vers le bas en direction de l'embouchure 52. Dans la paroi supérieure du réservoir 51 se trouve un ori- fice d'alimentation fermé par un embout vissé 54 qui com- porte un orifice de mise à air libre 36 étanche à la pous- sière. Un tel agencement est possible pour la réserve de n'importe quelle substance d'appoint; dans le cas de li- quides, on peut choisir une hauteur particulière du réser- voir par rapport à l'embouchure intérieure 55 afin que la force d'aspiration nécessaire au transport ne soit pas trop élevée. Il est bien entendu en ce qui concerne les réalisa- tions décrites, on dispose dans les canalisations d'ali- mentation des soupapes, et notamment sous forme de soupa- pes anti-retour 57, 58, 59, 60, 61 pour des canalisations d'alimentation débouchant directement dans la chambre de travail d'un cylindre. L'invention prévoit dans ce cas que ces soupapes sont également des soupapes de réglage. Il faut noter, en ce qui concerne la figure 1, que 56 désigne un mélangeur dont sort un raccord d'aspiration d'air 56', de sorte que le mélangeur constitue à propre- ment parler un carburateur supplémentaire. Comme le mon- tre la figure 5, l'invention prévoit qu'une telle soupape de réglage, par exemple 60 sur la figure 5, peut être actionnée par l'intermédiaire d'une canalisation fonction- nelle 63, en fonction d'une sonde de gaz d'échappement 62 correspondant à la sonde 44; dans le cas o la soupape est une soupape anti-retour, la section transversale d'ouverture est réglable. L'invention prévoit également qu'en amont de la soupape 60, ou également d'autres sou- 1 1 papes, est disposée une soupape 64 qui est reliée par une canalisation fonctionnelle 63, 65 à la sonde de gaz d'échap- pement afin de pouvoir libérer ou totalement étrangler l'arrivée du combustible d'appoint en fonction de l'état des gaz d'échappement. Selon les figures 6 et 7, on prévoit également qu'un dispositif transporteur, déjà référencé en 41 sur la figure 3, sort du réservoir 51 contenant la réserve 34. Les fi- gures 6 et 7 montrent comme exemple d'un tel dispositif transporteur 41 servant au dosage, une bande transporteu- se 66 (fig. 6) qui comporte par exemple des cavités 67 en forme de godets ou une pompe 68 (fig. 7). Les moteurs d'entraînement 69, 70 sont réglables à partir d'une sonde à gaz d'échappement 44 ou 62 par l'intermédiaire d'une canalisation fonctionnelle 45 ou 63. Il est bien entendu qu'on peut également utiliser de façon correspondante une vis transporteuse. Sur la figure 8, un réservoir 71 contenant une ré- serve 72 d'une substance d'appoint est relié par une cana- lisation d'alimentation 73 par l'intermédiaire d'une soupa- pe anti-retour 74 à un orifice 76 débouchant dans la cham- bre de travail du cylindre 2, laquelle est disposée à peu près à mihauteur entre les points morts haut et bas du piston 18. Il est bien entendu dans ce cas qu'en plus de la canalisation d'alimentation 25, lorsqu'elle est réalisée comme canalisation jumelée, ou également selon la figure 1, on peut amener une deuxième substance d'appoint, comme il a déjà été décrit. La figure 8 donne un exemple selon lequel la pompe 21 de la figure 1, qui est actionnée par le vilebrequin 16 par l'intermédiaire d'une transmission, est réalisée sous forme de distributeur 77. Il faut en outre mentionner qu'on peut prévoir, outre l'orifice 76 pour une substance d'appoint, par exemple un orifice supplémentaire d'alimentation 76', à hauteur appropriée,.surfle cylindre-2, -ou légèrement décalé en hauteur, pour introduire une substance d'appoint. Il faut noter qu'avant un tel orifice supplémentaire 76', 1 2 on peut monter un dispositif de soupape 78 qui contient non seulement la soupape anti-retour mais également une soupape de réglage qui est actionnée par l'intermédiaire d'une canalisation fonctionnelle 79 en fonction de la dépression dans le tube d'aspiration. La figure 9 représente l'autre orifice d'alimenta- * tion 76' dans le cylindre 2 avec une soupape anti-retour 78 directement sur la paroi du cylindre et on prévoit dans cette canalisation d'alimentation 88 un rétrécissement 79 en forme de buse. Cette canalisation d'alimentation supplémentaireest ouverte vers l'atmosphère. Dans le ré- trécissement en forme de buse débouche un tube de refou- lement 80 venant d'un réservoir 81 contenant une réserve d'une substance combustible d'appoint fluide, qui est entraînée par effet d'aspiration. Dans cette réalisation, on prévoit entre le réservoir et l'agencement analogue à un carburateur, 79 et 80, une soupape 82 qui peut être commandée par l'intermédiaire d'une canalisation fonction- nelle 83 en fonction de la pression dans le carburateur 27. On peut régler le débit du dispositif transporteur dans le réservoir 81, comme il a été décrit précédemment à titre d'exemple, à l'aide d'une tige 87, qui peut être déplacée par la pédale d'accélérateur 86 en même temps que le levier de commande 84 du papillon des gaz 85 du carburateur principal. La figure 10 représente une autre canalisation d'alimentation 89 arrivantà un orifice d'alimentation 91 situé à mi-hauteur de la paroi du cylindre 2 et commandé par une soupape anti-retour 90. Cette autre canalisation d'alimentation 89 est ouverte à l'atmosphère, éventuel- lement par l'intermédiaire d'un filtre à air 91. Un réser- voir 92 comporte deux chambres 93 et 94 et dans chaque chambre une réserve d'une substance combustible d'appoint. Entre les chambres 93, 94 et l'autre canalisation d'ali- mentation 89 sont disposés des tuyaux de liaison 97, 98 avec des soupapes 95, 96 qui permettent de doser l'ali- mentation. Si deux soupapes, ou une soupape selon la descrip- tion précédente, peuvent être reliées à une sonde de gaz 1 3 d'échappement pour la commande, la réalisation représentée sur la figure 10 prévoit que la soupape 96 est reliée par une canalisation fonctionnelle 99 avec l'embout d'aspira- tion, c'est-à-dire qu'elle peut être commandée en fonction de la dépression en aval de l'étranglement 100. Cet étran- glement peut être commandé par la pédale d'accélération 102 par l'intermédiaire d'une tringlerie 101. L'autre soupape 95 est reliée par une liaison fonc- tionnelle 103 à la pédale d'accélérateur 102, et la trin- glerie 101; dans ce cas, par l'intermédiaire d'une cana- lisation fonctionnelle supplémentaire 104, la dépression dans le carburateur référencé dans son ensemble en 105 introduit encore un paramètre d'influence. Il faut remarquer, en ce qui concerne la fonction de commande, que la soupape 96 est commandée dans le sens d'une plus grande ouverture lorsque la dépression augmente par la canalisation fonctionnelle 99, tandis que la soupa- pe 95 s'ouvre de plus en plus au fur et à mesure que la pédale 102 est actionnée dans le sens de l'accélération dans ce cas, la canalisation 104 introduit un paramètre qui s'ajoute à l'action de la pédale. De façon appropriée, le combustible d'appoint qui se trouve dans la chambre 93 est une matière particulaire, tandis que dans la chambre 94, c'est un liquide. La figure Il représente schématiquement un moteur à combustion interne à piston rotatif en coupe. Le piston 106 de réalisation connue tourne dans le carter 107 qui a la forme d'une épitrochoide. Le carter est traversé par un conduit d'admission 108 et un conduit d'échappement 109. Le conduit d'admission est relié à un carburateur non représenté de sorte que du mélange est aspiré. A peu près en face des conduits est disposé un disposotif d'al- lumage 110. Le piston tourne sur un pignon 112 avec une -couronne à denture interne 111 disposée dans ce piston. Dans le conduit d'admission est d'abord placée la canalisation d'alimentation 25 qui va au filtre à air du carburateur. Cette canalisation d'alimentation forme, dans la zone du conduit d'admission 108, un tube jumelé avec une autre canalisation d'admission 113, laquelle 1 4 canalisation va à un réservoir 114 contenant une réserve d'un combustible d'appoint, lequel est réalisé à la façon des réservoirs antérieurs. Du fait de la disposition diamétrale connue du con- duit d'admission 108 et du dispositif d'allumage 110, il est possible de disposer,au conduit d'admission, la charge stratifiée avec les combustibles d'appoint, à la plus grande distance possible du dispositif d'allumage 110 qui débouche au milieu de la surface de course du piston 106. Sur la figure lia, les deux canalisations d'alimentation et 113 sont disposées dans les côtés du conduit d'ad- mission 108 qui sont situés à côté dés parois latérales du moteur, parallèles au dessin. On obtient de ce fait, avec une structure de ce moteurdifférente de celle du moteur à piston alternatif, la distance maximale par rap- port au dispositif de cylindre pour obtenir une charge stratifiée. Si notamment sur les figures 1 à 10 on a indiqué différentes possibilités pour commander l'alimentation de la substance combustible d'appoint, il est bien entendu que ces commandes sont interchangeables, en égard aux différents modes d'introduction. Par exemple, les soupa- pes 57, 59, 60 peuvent être commandées également comme décrit selon les figures 8 et 10; dans ce cas, si l'in- troduction se fait aussi dans la culasse, on peut prévoir une disposition selon la figure 9. O O O O O O O O 16 2465877 REVENDICATIONS 1. - Moteur à combustion interne comportant au moins un cylindre, un piston se déplaçant dans celui-ci, des soupapes d'admission et d'échappement disposées dans la- culasse du cylindre, un dispositif d'allumage ou d'injec- tion, un conduit d'admission se raccordant à un orifice ou à une soupape d'admission et un conduit d'échappement se raccordant à un orifice ou à une soupape d'échappement, et, dans le cas d'un dispositif d'allumage, comportant égale- ment un carburateur dans le conduit d'admission, une cana- lisation d'alimentation débouchant dans le conduit d'admis- sion, canalisation dont l'embouchure intérieure est dispo-_ sée au voisinage immédiat de l'orifice d'admission, ou de la soupape d'admission et de son siège de soupape, en amont du siège de soupape dans le sens de l'écoulement, en un point aussi éloigné que possible du dispositif d'allumage ou d'injection par rapport au siège de soupape, de l'air pouvant être introduit par l'extrémité sortant du conduit d'admission, ou d'aspiration, de cette canalisation d'ali- mentation, caractérisé en ce qu'on prévoit des moyens d'alimentation (25, 115; 25, 29, 30-34; 38-40; 46-48 , 32, 51; 71-73, 76-78; 81, 82, 88; 89-98; 113, 114) qui sont pourvus d'une réserve d'une substance combustible d'appoint, fluide mais non gazeuse, et pouvant être trans- férée dans la chambre de cylindre par aspiration. 2. - Moteur à combustion interne selon la revendi- cation 1, caractérisé en ce qu'on prévoit comme substance d'appoint des substances solides combustibles,-finement broyées, notamment des farines et/ou des charbons. 3. - Moteur à combustion interne selon la revendi- cation 1, caractérisé en ce qu'on prévoit comme substance d'appoint des liquides, notamment des alcools, tels que le * méthanol et l'alcool à brûler. 4. - Moteur à combustion interne selon l'une quel- conque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on prévoit une canalisation d'alimentation (25) pour l'air et la substance d'appoint et qu'on dispose sur cette cana- lisation d'alimentation (25) un mélangeur (56) comme car- burateur supplémentaire pour introduire la-substance d'appoint. 5. - Moteur à combustion interne selon l'une quel- conque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'en amont de la soupape d'admission (4) au moins une autre canalisation d'alimentation (30) est guidée dans le conduit d'admission (6) et que son embouchure (55) est disposée immédiatement en amont du siège (4) de la soupape d'admis- sion, au moins deux canalisations d'alimentation parallèles étant disposées en tant que tube jumelé (50) dans le con- duit d'admission (6), éventuellement trois canalisations d'alimentation (25, 29, 30) en tant que tube triple. 6. - Moteur à combustion interne selon la revendica- tion 5, caractérisé par sa réalisation en tant que moteur à trois combustibles ou davantage. 7. - Moteur à combustion interne selon l'une quel- conque des revendications 1 à 6, dans lequel au moins un orifice commandé par soupape est placé à mi-hauteur du cylindre, caractérisé en ce que cet orifice commandé par soupape (76, 78, 91) est raccordé à un réservoir (71, 92) pour la substance d'appoint, que de préférence deux orifi- ces commandés par soupape (76, 76') sont disposés sensi- blement à mi-hauteur du cylindre et sont raccordés à deux réservoirs pour des substances d'appoint, une soupape (74) étant réalisée en tant que soupape anti-retour, une soupa- pe (78) étant par ailleurs réalisée en tant que soupape de réglage et pouvant être commandée en fonction de la dépres- sion dans le tube d'aspiration (6). 8. - Moteur à combustion interne selon la revendi- cation 7, caractérisé en ce qu'on raccorde un autre orifice d'alimentation (77) à mi-hauteur du cylindre par l'intermé- diaire d'une soupape anti-retour (78) et d'une canalisation d'alimentation (88) comportant un rétrécissement en forme de buse, dans laquelle débouche un tube de refoulement (80) venant d'un réservoir (81) contenant une réserve d'une substance d'appoint fluide, qu'on place dans le conduit de refoulement unesoupape (82) qui peut être commandée en fonction de la dépression dans le carburateur (27) du conduit d'admission (6), et qu'on prévoit dans le réser- voir (81) un dispositif transporteur dont le débit peut 1 7 être réglé par une commande rigide (87) parallèle à et commandée en liaisonavec le levier de commande des gaz (84) du carburateur principal. 9. - Moteur à combustion interne selon la revendi- cation 7, caractérisé en ce qu'on raccorde à une autre ca- nalisation d'alimentation (89) arrivant à un orifice d'ali- mentation (91) commandé par une soupape anti-retour (90), à mi-haureur de la paroi du cylindre, un réservoir (92) comportant au moins une chambre (92, 94) contenant une réserve d'une substance combustible d'appoint, qu'on place dans au moins un tube de liaison (97, 98) allant à l'autre canalisation d'alimentation (89) des soupapes de réglage (95, 96), et qu'au moins une soupape de réglage (96) peut être commandée en fonction de la dépression en aval d'un étranglement (100) dans le conduit d'admission. 10. - Moteur à combustion interne selon la revendi- cation 7, caractérisé en ce qu'on raccorde à une autre canalisation d'alimentation (89) arrivant à un orifice d'alimentation (91) commandé par une soupape anti-retour (90), à mi-hauteur de la paroi du cylindre, un réservoir (92) comportant au moins une chambre (93, 94) contenant une réserve d'une substance combustible d'appoint, qu'on place dans au moins un tube de liaison (97, 98) allant à l'autre canalisation d'alimentation (89) des soupapes de réglage (95, 96), et qu'au moins une soupape de réglage (95) est prévue en fonction du réglage de la pédale d'ac- célérateur (102) et peut être commandée par la dépression dans le carburateur (5) du conduit d'admission. 11. - Moteur à combustion interne selon l'une quel- conque des revendications 5 à 9, caractérisé en ce qu'une soupape de réglage (60) dans une canalisation d'alimenta- tion (32) est reliée à une sonde de gaz d'échappement (62) aux fins de réglage en fonction de la composition des gaz d'échappement et que la buse prévue dans le dispositif d'injection ou dans le carburateur pour l'introduction de l'essence, est réduite de moitié par rapport à la réalisa- tion usuelle. 12. - Moteur à combustion interne selon l'une quel- conque des revendications 1 à 11, muni d'un piston accom- 1 8 plissant une révolution, sous la forme d'un moteur à piston rotatif, caractérisé en ce que dans le conduit d'admission débouchent deux canalisations d'alimentation (25, 113) dont l'une est reliée à un réservoir (114) pour un combus- tible d'appoint, un dispositif d'allumage (110) étant dis- posé au milieu dans la paroi frontale de la chambre de travail et les canalisations d'alimentation (25, 113) étant disposées sur les côtés extérieurs du conduit d'admission (108) aussi près que possibledes parois latérales du carter (107). 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