i 2132672 La présente invention concerne le traitement de produits pour la photographie en couleur et en particulier une suite simplifiée d'opérations pour le traitement de supports de tirage et pellicules photographiques capables de former des couleurs et à. copulant 5 incorporé. Selon une méthode traditionnelle de traitement après exposition de matières pour la photographie en couleur, qui sont à mul-ticouches et à copulant incorporé, comme le papier tirage couleur, on met en oeuvre plusieurs bains dans la suite d'opérations sui-10 vante ; développement de la couleur, fixage, blanchiment de l'argent, second fixage et stabilisation avec des étapes de lavage facultatif intermédiaires. Dans ce procédé, l'agent qui révèle la couleur (par exemple la paraphénylène diamine) réagit avec des composés constituant la couleur en présence de l'halogénure d'ar-15 gent exposé. Dans une séquence classique pour le développement d'un papier couleur ou procédé en positif, les étapes peuvent comprendre la révélation de la couleur Des essais récents ont été faits pour simplifier le traite-30 ment de la couleur en associant ou en éliminant certains bains ; la suite des opérations est alors plus courte et dans certains cas, on réduit ou élimine le problème de la mise au rebut ou de pollution latente que posent les bains usés. On sait que les étapes de blanchiment de l'argent et de fixage de l'argent, peuvent être 35 réalisées à l'aide d'un seul bain qui renferme à la fois un solvant de l'halogénure d'argent et un agent oxydant pour l'argent. A titre d'illustration, un tel bain de blanchiment-fixage contient le complexe de fer de l'acide éthylène diamine tétraacétique et un thiosulfate. On n'a plus besoin d'effectuer un arrêt bref et/ou 72 11203 2 2T32672 des lavages entre les bains de révélation de la couleur et de blanchiment-fixage. Malheureusement, si les éléments photographiques exposés renferment des agents de durcissement contenant un aldéhyde ou libérant un aldéhyde, des bains de blanchiment-fixage 5 associés tendent à donner une formation incomplète du colorant. Ainsi que l'indique le brevet des Etats-Unis d'Amérique numéro 3 189 452, l'utilisation d'un hain de blanchiment au ferricyanure après- le bain de blanchiment-fixage ne résoud le problème qu'en introduisant une autre étape qui implique un bain qui soulève de 10 sérieux problèmes de mise au rebut. Il est décrit dans la littérature (voir le brevet français n° 2 010 661) que des procédés couleur mettant en oeuvre des bains de blanchîment-fixage juste après le bain révélateur, donnent de bons résultats pour le traitement des seules matières photographiques qui sont pratiquement 15 dépourvues d'aldéhydes (par exemple formaldéhyde) ou d'agents libérant un aldéhyde, puisque la présence d'aldéhyde tend à inhiber la conversion du leuco-colorant en sa forme normale visible. La présente invention concerne un procédé pour réaliser la formation complète de l'image visible par une méthode simplifiée 20 selon laquelle on utilise tin bain de blanchîment-fixage après le £>ain révélateur de couleur» De plus, on emploie selon l'invention, un bain de blanchîment-fixage, capable de traiter des matières colorées contenant un aldéhyde ou des substances libérant un aldéhyde. 25 Pour réaliser les objets de la présente invention, on traite après exposition, un élément photographique susceptible de former des couleurs et contenant un aldéhyde ou une matière libérant un aldényde et des copulants chromogênes qui réagissent avec une aminé aromatique primaire pour former un colorant visible, selon une 30 suite simplifiée d'opérations ; celle-ci comprend la révélation de la couleur avec une aminé aromatique primaire, un lavage facultatif et un blanchîment-fixage consécutif dans un bain qui renferme un solvant d'halogénure d'argent et un agent oxydant de l'argent. Cette séquence d'opérations se caractérise par une étape de 35 chauffage portant sur l'élément photographique après révélation de la couleur, soit a) à une température supérieure à la température normale de séchage, c'est-à-dire au moins 90°C et de préférence à, au moins 95QC , dans des conditions telles que l'élément photographique ne soit pas dégradé, soit b) à. une température 72 11203 3 ; r r 2132672 d'au moins 65°C en présence de certains additifs-capables de traverser la gélatine. Les température, et, durée réelles du chauffage peuvent varier dans de larges mesures en fonction de•la constitution de'l'élément photographique en question.. Par exemple, un support d'émulsion en matière plastique doit être traité dans des conditions dë durée-température telles qu'on évite une ondulation ou fissuration excessive du support, alors que, des plaques photographiques en verre ne posent naturellement pas ce problème. Lorsque l'on met en jeu des températures d'au moins 90°G et en particulier supérieures à 100QC, pendant 1-'étape de chauffage, la durée du chauffage est généralement d'environ 30 secondes à 10 minutes, et de préférence d'environ 1 à 5 minutes. Le chauffage est obtenu par un quelconque moyen, par exemple dans un four-, sur-des cylindres chauds, 'avec un ré chauffeur par rayonnement* un s'écheur à hautè fréquence, etc.. Le chauffage de 1'.élément photo graphique peut être effectué au cours de l'étape de lavage facultatif qui suit l'étape de révélation de la couleur ou bien à oin quelconque moment de traitement, y compris lors,du séchage final ou même au cours d'une étàpé'de post-séchage. L'élément peut -être sôit humide, soit sec lorsqu'on effectue le chauffage selon l'invention. En général, le plus commode est d'effectuer un séchage à chaud- à des températures supérieures aux températures normales de séchage, pour obtenir les résultats souhaités sans avoir besoin-dë prévoir une étape de traitement supplémentaire. On a trouvé que la durée et/ou la température correspondant à l'étape de chauffage peuvent être réduites, s'il y.a certains additifs capables de traverser la gélatine dans la (ou les) couche (s) d'émulsion de gélatine de l'élément photographique* Ils peuvent être ajoutés au cours du lavage facultatif suivant le développement de la couleur ou à un quelconque des bains utilisés ensuite ; mais, ils sont de préférence dissous dans le bain qui précède immédiatement l'étape de cnauffage, à une concentration supérieure à 5 g/1, de préférence supérieure à 10 g/1 et pouvant atteindre 50 g/1. Les additifs peuvent être commodément mis dans le bain de stabilisation ou dans le bain de blancnîment-fixage, même si les bains de stabilisation et de blanchîment-fixage sont associés de la façon qui est décrite dans le brevet britannique n° 1 190 855. Bien que quelques uns de ces additifs aient été mis en-oeuvre dans des bains de traitement de la couleur avec des buts divers (par 72 1120 3 4 213267 2 exemple, voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 24l 966 et le brevet allemand nç 966 410) , ils n'ont été utilisés qu'à des concentrations relativement faibles v>ar rapport aux concentrations que l'on emploie selon le procédé de l'invention. Ils sont soit 5 solubles dans l'eau, soit solubles dans l'eau en présence d'un co-solvant comme de l'êthylène glycol. Les additifs utiles selon l'invention sont des composes capables de pénétrer dans la gélatine et qui appartiennent aux catégories suivantes : I - Alcools aromatiques, leurs esters et éthers, n'ayant pas plus 1Q de 20 atomes de carbone par molécule et représentés par la formule (I) Y I ' X(O) Cil (CI1„ ) OZ ' p 2 n dans laquelle n et p sont zéro ou un ; Z et Y sont de l'hydrogène ou un radical aliphatique, arylaliphatique ou aromatique n'ayant pas plus de 8 atomes de carbone ; et X est un radical aromatique. Les esters sont de préférence les esters carboxy et les radicaux aromatiques sont de préférence des radicaux phényles (y compris les radicaux phényle substitués). ^ Des alkylène glycols ayant au moins 3 atomes de carbone par molécule et étant représentés par la formule (II) : X1 " "il - •' Y 0(CH—CH„0) H 2. m 25 dahs laquelle m est 1 à 25, X1 est de l'hydrogène ou un groupe mé-thyle et Y1 est de l'hydrogène ou un groupe alkyle ayant jusqu'à 10 atomes de carbone. III - L'additif peut aussi être un composé tensio-actif qui, pour être utilisé ici, doit satisfaire à l'essai suivant. 30 Essai T—1. Dans une fiole de 23 x' 85 mm, on met 10 ml de cyclohexane et 10 ml d'une solution aqueuse à 1% en poids du composé à tester. La fiole est alors vigoureusement agitée pendant 25 cycles complets, on laisse reposer pendant 5 à 10 minutes et son contenu est 35 alors étudié. Trois résultats peuvent se présenter : 1. Deux phases pratiquement claires : une couche supérieure de cyclohexane et une couche inférieure aqueuse. 2. Trois phases composées d'une couche supérieure de cyclohexane, une couche inférieure aqueuse et une couche intermédiaire notable, r ^ 72 11203 i> 2132672 visible à l'oeil et sous forme d'émulsion. 3. Soit (a) une phase unique d'émulsion, soit (b) une association d'une phase limpide de cyclohexane ou d'eau et d'une émulsion. Si l'essai ne fournit pas le résultat 2 ou 3, l'essai est 5 répété (essai ï-2) avec une solution aqueuse à 10% en poids du composé à étudier. Si cet essai T-2 ne produit encore pas le résultat 2 ou 3, le test est répété (essai T-3) avec une solution à 1% en poids de l-ph.énoxy-2-oropanol à la place de la solution de cyclohexane. Si l'un ou l'autre des cas 2 ou 3 se présente 10 dans ces trois essais, on considère que le composé d'essai est un agent tensio-actif convenable. Selon un essai simple permettant de déterminer si un quelconque composé d'essai est "capable de pénétrer dans la gélatine", on immerge un élément revêtu d'une émulsion de gélatine dans une 15 solution aqueuse (2% en poids) du composé d'essai pendant 15 minutes, on retire l'élément de la solution d'essai, on rince soigneusement la surface avec de l'eau ; on plonge l'élément de gélatine dans de l'eau pendant au moins une heure et l'on détermine la tension superficielle de l'eau pour savoir si un changement 20 s'est produit. Des variations de la tension superficielle de l'eau indiquent qu'il y a eu élution de la matière d'essai depuis la gélatine, si celle-ci a auparavant pénétré dans la gélatine et si elle est tensio-active. Un échantillon de la même gélatine qui n'a pas été plongé dans une solution d'essai, doit être traité 25 simultanément pour constituer un témoin. Si la matière étudiée n'est pas tensio-active, on peut analyser l'éluat pour déterminer la présence du composé d'essai. Dans les exemples suivants, le bain de développement de la couleur est de type classique, il renferme une aminé primaire 30 aromatique pour révéler la couleur, -une source d'alcali et les agents de conservation et des agents pour renforcer l'image ha-ûituels. La matière photosensible est constituée par un assemblage multicouche contenant une émulsion d'halogénure d'argent sensible au bleu qui renferme un copulant cétométhylène à chaîne ouverte 35 formant la coloration jaune, une émulsion d'argent sensible au vert qui renferme un copulant 5-pyrazolone formant la coloration magenta et une émulsion d'halogénure d'argent sensible au rouge qui renferme un copulant phénolique formant la couleur cyan. L'élément photosensible renferme aussi un agent de durcissement 72 11203 6 2132672 15 au formaldéhyde. L'Invention sera bien comprise à la lecture des exemples non limitatifs suivants. EXEMPLE 1 5 Un échantillon de matière photosensible (papier pour tirage couleur) tel que décrit plus haut, est exposé; on utilise un sensi-tomètre capable d'enregistrer une image latente de taches à la fois d'une couleur choisie et d'une échelle de gris. On traite ensuite l'échantillon de façon classique selon la suite d'opéra-10 tions de développement de la couleur, blanchîment-fixage, lavage et séchage. Un échantillon de la matière est traité dans cette suite d'opérations à l'aide du bain de blanchîment-fixage ayant la composition suivante i - complexe fer-acide éthylène diamine tétraacétique (Fe-EDTA) 40 g - sel de sodium d'EDTA 15 g - sulfite de sodium 5 g - thiosulfate d'ammonium (solution aqueuse à 60%) 150 ml Un second échantillon est soumis à la même suite d'opérations, le bain de blanchîment-fixage ayant la même composition si ce n' est que l'on ajoute 20 g/1 de polyoxyéthylène cocoamine ("ETHOMEEN C/20", marque commerciale d'un produit d'Armour and Co). Des échantillons des matières traitées selon les deux techniques opératoires, sont séchés pendant 7 minutes à 66°C et les densités magenta sélectives résultantes sont déterminées à l'aide d'un densitomètre de couleur. Lorsque le bain de blanchîment-fixage contient l'agent tensio-actif polyoxyéthylènecocoamine, la densité magenta de l'échantillon ainsi traité est de 1,98 alors qu'elle est de 1,33 lorsque le bain de blanchîment-fixage ne renferme pas cet additif. EXEMPLE 2 On expose la même matière photographique que celle qui est utilisée dans l'exemple 1, un papier pour tirage couleur, puis on la développe salon la suite de traitements suivante : développement de la couleur, blanchîment-fixage, lavage, bain spécial et séchage, les différents bains spéciaux renferment les ingrédients suivants r 20 25 30 35 72 11203 7 2132672 15 Bain spécial A - éthylène glycol 100 ml/1 alcool benzyligue 20 ml/1 éther phénylique de propylëne glycol 10 ml/1 5 le reste étant de l'eau L'alcool benzylique et 1'éther phénylique de propylëne glycol sont tous deux des additifs dans le cadre de l'invention. Bain spécial B Ce bain ne contient que de l'eau et sert de témoin- pour le 10 bain A. Bain spécial C monohydrate d'acide citrique 7,00 g/1 hydroxyde de potassium pour ajuster le pH à 4,8 formaldéhyde (formaline à. 37%) 0,185 g/1 acide benzoîque 0,33 g/1 triéthylène glycol 25 ml/1 • alcool benzylique 20 ml/1 éther phénylique de propylëne glycol 10 ml/1 Les trois derniers ingrédients sont des additifs dans la cadre de l'invention. Ce bain spécial est un bain stabilisant qui renferme des additifs capables de pénétrer dans la gélatine. Bain spécial D Il est identique au bain spécial C si ce n'est que l'on n'uti-25 lise pas de triéthylène glycol, d'alcool benzylique et d'éther phénylique de propylëne glycol. Ce bain est un bain stabilisant classique. Des échantillons sont traités de façon similaire, sauf en ce qui concerne les trois bains spéciaux différents et sont séchés chacun pendant 7 minutes à 66QC. La densité magenta pour chaque échantillon est déterminée et indiquée ci-dessous : Echantillon traité Eensité magenta par le bain spécial 20 30 35 A 2,10 B 1,50 C 1,98 D 1,53 EXEMPLE 3 La même matière photosensible qui est utilisée dans l'exemple 72 11203 8 2132672 10 15 20 25 1 est. exposée puis développée selon, la suite d'opérations de révélation de la couleur, blanchîment-fixage, lavage, stabilisation, l'avage, traitement au bain spécial et séchage. Le bain de blanchîment-fixage contient ; 40 g de complexe fer-acide EDTA 15 g de sel de sodium d'acide iiDTA 5 g de sulfite de sodium et 150 ml de thiosulfate d'ammonium en solution aqueuse à 60%. Le bain stabilisant a la même composition que le bain qui est utilisé dans l'exemple 2-D. On prépare deux bains spéciaux. Le bain A contient une solution aqueuse à 2% en poids de chlorure de ; H(OCH2CH2) 5N(CH3)-stëaryl ("ETHOQUAD 18/25", produit de marque commerciale d'Armour andCo) Le bain spécial B renferme une solution aqueuse à 2% de : C8F17.S02iïHCH2" -SO Na 30 35 Des échantillons traités selon les procédés ci-dessus sont séchés pendant 7 minutes à 66°C. Lorsqu'ils sont traités avec le bain spécial A, les échantillons présentent une densité magenta de 2,03 avec le bain spécial B, cette densité est de 1,65. Un troisième échantillon est traité de la même façon, mais il n'est pas soumis à un bain spécial, sa densité de colorant magenta est alors de 1,34. EXEMPLE 4 La même matière photosensible qui est utilisée dans l'exemple 1 est exposée et soumise à la suite d'opérations suivantes : révélation de la couleur, blanchîment-fixage, lavage, stabilisation et séchage. Le bain de blanchîment-fixage est identique à celui qui est utilisé dans l'exemple 1, mais il est dépourvu d' additif capable de pénétrer dans la gélatine et le bain stabilisant est celui de l'exemple 2-D. Le séchage est réalisé dans des conditions classiques pour le papier tirage couleur, à environ 66°C pendant environ 7 minutes. Après l'étape de séchage, la matière est chauffée à une température élevée pendant 3 minutes ; les densités magenta sont alors déterminées pour chacune des 72 11203 9 2132672 hautes températures utilisées et indiquées dans le tableau suivant : Température élevée Densité magenta 5 80gC 9QPC 11Q°C 1,88 2,10 2,10 Une densité magenta totale n'est pas réalisée tant qu'on n'a pas utilisé au moins la température élevée de 90°C. Avant que l'on effectue l'étape de chauffage à une température élevée, la densité magenta est de 1,38. Des résultats similaires sont obtenus dans une suite d'opérations dans laquelle on supprime complètement le bain de stabilisation. ^5 bles selon l'invention comprennent en particulier l'alcool benzylique, l'éther pnënylique de propylëne glycol, le phényl glycol éther, le diéthylène glycol, le triéthylène glycol, des polycx/-éthylènes (par exemple "Carbowax", produit de marque déposée de l'Union Barbide Co) le propylëne glycol, le dipropylène glycol, 2q les polyalkylène glycol éthers, le chlorure de méthyl-bis-(2-hydro-xyéthyl) oléyl ammonium, ou le chlorure de méthyl-bis-(2-hydroxy-éthyl) octadécyl ammonium, le N-méthyl-N-oléyl taurate (Na), le N-cyclohexyl-N-palmitoyl taurate (Na), la lauryl bétaïne, le cétyl ammonium sulfonique acide bétaïne, le lauryl sulfate de 25 sodium, me huile végétale polyoxyéthylée, un alcool gras poly- oxyëthylé, des alkyl-sulfonates de sodium, des produits de condensation d'éthoxyde et d'une base hydrophobe formée en condensant de l'oxyde de propylëne en du propylëne glycol (par exemple, des composés "Pluronic", produits de marque déposée de la Wyandotte 3Q Chemical Corp.), de l'éther isobutylique du propylëne glycol (par exemple, le "Dowanol PIB-T", produit de marque déposée de la Dow Chemical Co) et les produits suivants ; Des additifs capables de pénétrer dans la gélatine convena- 35 ni 7 7 BUTUIBOOOO - ( HD HOO)H se i2KeOS-£ /V^HDHN20SiTd[80 >-0 -0 eNe0S-(v /Y-SZHZT0-U ^OS-Q^O c /• T £ eSOSO HO ^NZ00STHiD-ti SïO HZ(0ZHDHD)O^HD '? E» O 0ZH0H0HDZHD-0- O ^^-0ZB0ZHD0-^^ -[-fcresqs - Z (eHD)NST (ZHDZHDO)H "3P BJnaoxtp *HNZOD5T,3^D HOZHD ZHD O0 TH9 3-" H0Z(ZHOZHDO)eTH9D-u •HZODZHDO ' U fl oe SZ hozhoh!)ozhd qz SI OT 2 £92 El Z 0T £0311 IL 72 11203 11 2132672 -OCa2CH2OH 10 ( CH3 ) 2CHCH2 CH, CH. cétyl - O(CH2CH20)2^H 15 oléyl - 0 (CH2CH2Q)2QH 20 C12H25 ■O Q„Na S03Na 25 o- A-O-(CS2CÏ2O)5.15C8HI7 (par exemple "Triton X-102" produit de marque déposée de Rohm & Eass) 30 H(OCH2CH2)5_l5 S - C12H25(tert.) (par exemple "rfonic 218", produit de marque déposée de Pannsalt Chemical) Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples donnés ci-dessus, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'h.omme de l'art, suivant les applications envisagées et sans sortir pour cela du cadre de l'invention. 72 11203 12 2 î 3 2 6 7 2 REVEEDIOATIOHS 1« Procédé de traitement après exposition d'un élément nhoto--graphique capable de donner une image en couleur, contenant de l'aldéhyde ou des substances libérant de l'aldéhyde et un copularfc 5 chromogène qui réagit avec tin révélateur aminé aromatique primai® pour former un colorant visible et constitué par une suite d'opérations comprenant la révélation de la couleur par 1'aminé primaire aromatique, un lavage facultatif, un blanchîment-fixage dans un "bain contenant un solvant d'halogénure d'argent et un a-10 gent oxydant pour l'argent et un séchage, caractérisé en ce que l'on chauffe l'élément photographique, après l'étape de révélation de la couleur, à une température élevée, supérieure à 90°C dans des conditions telles qu'il n'y ait pas de dégradation de 1'élément photographique„ 15 2o Procédé de traitement après exposition d'un él^ent ^Lluoû- graphique capable de donner une image en couleur, contenant de l'aldéhyde ou des substances libérant de l'aldéhyde et un copulant chromogène qui réagit avec un révélateur aminé aromatique primaire pour former un colorant visible et constitué par une 20 suite d'opérations comprenant la révélation de la couleur par l'a-mine primaire aromatique, un lavage facultatif, un blanchîment-fixage dans un "bain contenant un solvant d'halogénure d'argent et un agent oxydant pour l'argent et un séchage, caractérisé en ce que l'on chauffe l'élément photographique après l'étape de révé-25 lation de la couleur à une température élevée d'au moins 65°0 après traitement avec au moins un composé capable de pénétrer dans la gélatine et choisi dans le groupe formé par : 1) des alcools aromatiques, leurs esters et éthers, n'ayant pas plus de 20 atomes de carbone par molécule et qui sont repré- 50 sentés par la formule (I) : Y X(0)pCH(CH2)n0Z dans laquelle n et p sont 0 ou 1 de façon indépendante; Z et Y sont de l'hydrogène ou un radical aromatique, arylaliphatique ou 35 aliphatique n'ayant pas plus de 8 atomes de carbone; et X est un radical aromatique» 2) des alkylène glycols ayant au moins 3 atomes de carbone par molécule et étant représentés par la formule (II) : 72 11203 3 2132672 X1 1 I Y '0(CHCH20)mH dans laquelle m est un nombre entier compris entre 1 et 25, X1 est de l'hydrogène ou un groupe méthyle et Y"1 est de l'hy-5 drogène ou un groupe alkyle ayant jusqu'à 10 atomes de carbone, ou 5) un corn-osé tensio-actix0 3» Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le chauffage est réalisé en même temps que le sécha-10 ge final de l'élément photographique» 40 Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le chauffage est réalisé après l'étape de blanchîment-fixage . 5. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé 15 en ce que le chauffage est réalisé après une étape de stabilisation suivant l'étape de blanchîment-fixage0 G» Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est inclus dans un bain qui est utilisé après la révélation de la couleur,, 20 7o Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est inclus dans le bain qui est utilisé pour le blanchîment-fixage. 80 Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est inclus dans un 2 5 bain qui est utilisé juste avant 1'étape de séchage. 9o Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est inclus dans un bain qui est utilisé juste avant le chauffage à une température élevée d'au moins 65°0o 50 10o Bain stabilisant photographique utilisé pour le traite ment après exposition d'un élément photographique donnant des images couleur, contenant de l'aldéhyde ou des matières libérant de l'aldéhyde et un copulant chromogène qui réagit avec un révélateur aminé aromatique primaire pour former un colorant visible 55 dans une suite d'opérations comprenant le traitement dans un bain révélateur de couleur d'aminé aromatique primaire, dans un bain de blanchîment-fixage contenant un solvant d'halogénure d'argent, un agent oxydant pour l'argent et dans un bain stabilisant, ledit 72 11203 2132672 bain stabilisant étant caractérisé en ce qu'il renferme au moins 5 g/1 d'au moins un composé capable de pénétrer dans la gélatine et choisi dans le groupe formé par les composés des séries 1), 2) et 3) selon la revendication 20 5 11 » Bain photographique de blanchîment-fixage, servant au traitement d'un élément photographique exposé et susceptible de donner des images en couleur, contenant de l'aldéhyde ou des matières libérant de l'aldéhyde et un copulant chromogène qui réagit avec un révélateur aminé aromatique primaire pour former un 10 colorant visible dans une suite d'opérations comprenant le traitement dans un bain révélateur d*aminé aromatique primaire et dans un bain de blanchîment-fixage contenant un solvant d'halogénure d'argent et un agent oxydant pour ltergent, caractérisé en ce qu'il renferme un ainimum de 5 g/1 d'au moins un composé capable de pé-15 nétrer dans la gélatine choisi dans le groupe formé par les composés des paragraphes 1), 2) et 3) selon la revendication 2. 12o Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est un alcool aromatique, un ester ou tin éther, choisi dans le groupe formé par 20 l'alcool benzylique, l'éther phénylique de propylëne glycol, le phényl glycol éther, CgH^CH^OH et C6H50(CH2)20H. 13o Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est un alkylène glycol choisi entre n-O^H, z(0CH^CHo)o0H et n-C^H, -,OCH0GH„OH0 6 13 £ 2 2 6 2 2 25 14-o Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le composé capable de pénétrer dans la gélatine est un agent ten— sio-actif, choisi dans le groupe formé par la lauryl bétaïne, le cétyl ammonium sulfonique acide bétaïne, la HCOCH^CH^)^ cocoamine et le chlorure de HCOCH^CH^^NCCH^^-stéaryle#