L'invention se rapporte aux machines électro- dynamiques à refroidissement par un liquide et en particulier aux moteurs à induction du type dénommé "à cage d'écureuil". La présente invention apporte un perfectionnement aux machines électriques refroidies par un liquide telles que décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 3 480 810 et dans lesquelles le fluide de refroidissement est dirigé vers un emplacement voisin des éléments du rotor qui dégagent de la chaleur, le principe sur lequel est basé ce refroidissement étant fondé sur la conductibilité thermique de la structure du rotor pour évacuer la chaleur de la source principale de cette chaleur vers le liquide. Les machines électriques consistent essentielle- ment en un rotor et un stator qui comportent tous deux des conducteurs qui dégagent de la chaleur. Pour augmenter le courant circulant dans le rotor et le stator et améliorer le rendement de ces machines, il est nécessaire d'assurer l'évacuation de la chaleur dégagée par la résistance des conducteurs à la circulation du courant. A cette fin, les moteurs à induction ont été refroidis dans le passé par refoulement d'air dans les encoches du rotor et autour de la périphérie de ce dernier. L'inconvénient de ces systèmes est que le transfert de chaleur entre les conducteurs qui dégagent de la chaleur et l'air est insuffisant pour assurer un refroidissement convenable. Il a été suggéré d'effectuer le refroidissement à l'aide d'un liquide, comme dans le brevet des Etats-Unis cité ci-dessus, mais les solutions adoptées n'ont pas donné les résultats attendus pour l'une ou l'autre de deux raisons. Premièrement, lorsque le liquide de refroidissement a la possibilité d'entrer dans l'entrefer séparant le rotor et le stator, il peut en résulter une amélioration de l'efficacité du refroidissement, mais les pertes par freinage de la rotation sont accrues et sont la cause de pertes inadmissibles de puissance. Par ailleurs, les systèmes qui empêchent le liquide d'entrer dans l'entrefer compris entre le rotor et le stator le font en canalisant le fluide de refroidissement sur une partie restreinte du rotor et sont fondés sur le transfert de chaleur des conducteurs du rotor vers le fluide de refroidissement par la structure de support de ces conducteurs. Dans ces systèmes, les pertes de puissance sont certes réduites, mais ils ne permettent pas d'obtenir l'efficacité du transfert de chaleur qui serait possible si le liquide de refroidissement était en contact avec la source de chaleur. Dans le moteur à induction, à refroidissement par un liquide, conforme à l'invention, le liquide de refroidis- sement est canalisé directement sur les conducteurs du rotor et du stator qui dégagent la chaleur au moyen de l'arbre du rotor qui est creux et d'une cavité centrale réalisée dans le rotor et communiquant avec les encoches parallèles à l'axe et entourant pratiquement les conducteurs du rotor. Le liquide est dirigé dans l'arbre creux du rotor et s'écoule par des trous de cet arbre vers une cavité annulaire située au centre du circuit magnétiquedu rotor. La cavité est réalisée par séparation de tôles voisines du circuit magnétique du rotor, soit au moyen d'entretoises, soit au moyen d'une structure comprenant des épaulements réalisés sur l'arbre. Le liquide est retenu à l'intérieur du rotor et dirigé sur les extrémités de ce dernier au moyen d'un manchon de matière non magnétique qui entoure le rotor. Le manchon se prolonge sur la longueur du rotor lorsque les encoches de ces derniers sont ouvertes à sa périphérie, mais il peut être raccourci de manière qu'il ne recouvre que la cavité centrale lorsque les encoches sont fermées. Lorsque le manchon se prolonge sur. la longueur totale du rotor, ses extrémités peuvent être rabattues vers l'intérieur de manière à recueillir le liquide de refroidissement autour des bagues d'extrémité du moteur. L'invention va être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 est une coupe axiale d'une machine électrodynamique selon un mode de réalisation de l'invention; - la figure 2 est une coupe transversale partielle selon la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une coupe longitudinale partielle selon la ligne 3-3 de la figure 2; - la figure 4 est une coupe partielle du rotor semblable à celle de la figure 2, mais représente une variante de réalisation de la structure ménageant un espace de distribution du fluide de refroidissement; - la figure 5 est une coupe analogue à celle de la figure 4 et représente une autre variante de réalisation de la structure ménageant un espace de distribution du fluide de refroidissement; - la figure 6 est une coupe transversale partielle représentant une tôle du circuit magnétique du rotor réalisé conformément à la figure 5; et - la figure 7 est une coupe axiale partielle du rotor et du stator et représente une variante de réalisation de l'extrémité d'obturation du manchon. La figure 1 représente une machine électro- dynamique portant la référence générale 10 et qui est, par exemple, un moteur à induction ou à "cage d'écureuil'. Le moteur 10 comprend un carter 12, dont une petite partie est représentée, étant bien entendu qu'il enveloppe totalement et renferme les éléments de travail du moteur 10. Le carter 12 renferme un stator 14 et un rotor 16. Dans le mode de réalisation particulier que représente la figure 1, le stator 14 n'est pas fixe, mais tourne normale- ment par rapport au carter 12 sur des roulements 18 et 20 dans le sens opposé à celui de la rotation du rotor 16. Bien que la rotation du stator 14 ne soit pas essentielle au fonctionnement du moteur 10, la vitesse de rotation du rotor 16 par rapport au carter 12 peut être abaissée tout en maintenant la même vitesse de sortie du moteur 10 en faisant tourner le stator 14 par rapport au carter 12 au moyen d'un engrenage différentiel convenable (non représenté) monté entre le rotor 16 et le stator 14. La vitesse de rotation du stator 14 s'ajoute alors directement à celle du rotor 16 par rapport au stator 14. Il suffit dans le cadre de l'invention E474780 de comprendre que le rotor 16 tourne et qu'il tourne par rapport au carter 12 et au stator 14. Un arbre creux et immobile 22 de support du rotor est fixé au carter 12 au moyen d'un écrou annulaire 24. L'arbre 22 est destiné à supporter le rotor 16, à diriger de l'huile de refroidissement dans ce dernier et à évacuer cette huile dans son circuit de circulation qui sort du moteur 10. Pour le montage du rotor 16, deux roulements 26 et 28 sont placés longitudinalement à distance l'un de l'autre le long de l'arbre de support 22 qui porte l'arbre creux 30 du rotor. Cet arbre 30 comporte à une extrémité des cannelures 32 qui sont en prise avec des cannelures 34 de forme correspondante réalisées sur un arbre de sortie 36. L'arbre de sortie 36 est convenablement relié à l'appareillage commandé (non représenté). Le stator 16 peut aussi être relié à l'appareillage commandé au moyen d'un engrenage différentiel tel que celui qui a été mentionné plus haut. Comme le montre particulièrement bien la figure 2, les tôles individuelles 38 du circuit magnétique, qui peuvent être en acier au silicium, sont montées sur l'arbre et forment un noyau 40 du rotor. Chaque tôle 38 comporte plusieurs cellules 42 partiellement fermées et situées au voisinage de sa périphérie 44. Les tôles 38 sont assemblées de manière que ces cellules 42 soient à l'alignement de façon à former des encoches longitudinales 46 qui se prolongent parallèlement à l'axe sur la longueur totale du noyau 40 du rotor. Pour réaliser les conducteurs du rotor, des barres 48 conductrices de l'électricité et pouvant être en cuivre ou en fonte d'aluminium sont introduites dans chacune des encoches 46 et sont connectées électriquement aux bagues conductrices 50 situées aux deux extrémités du noyau 40 du rotor. Un manchon cylindrique et non magnétique 52 complète le rotor 16. Ce manchon 52 est ajusté étroitement à la périphérie 44 des tôles 38 du rotor de manière à empêcher l'huile de refroidissement d'entrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14, de la manière qui sera expliquée plus en détail par la suite. Le moteur 10 peut être d'utilité générale et peut être autonome, une partie de sa puissance de sortie étant utilisée pour commander une pompe de circulation d'huile utilisée pour le refroidissement. Toutefois, en général, le moteur 10 est utilisé en source de puissance auxiliaire conjointement avec un grand moteur principal (non représenté). Ce moteur principal est alimenté en huile soit de lubrification et de refroidissement, soit faisant partie d'une commande hydraulique. Il est possible dans le cadre de l'invention d'utiliser l'huile du moteur principal en fluide de refroidissement du moteur 10. L'huile provenant du moteur principal est dirigée sur une extrémité de l'arbre 22 de support du rotor par une canalisation 54 située à l'intérieur du carter 12. La canalisation 54 débouche dans une gorge annulaire 56 qui entoure l'arbre de support 22. L'arbre 22 est creux et comporte plusieurs trous 58 qui en traversent de part en part la paroi et qui sont à l'alignement de la gorge annulaire 56 dans la direction de la longueur. Ces trous 58 conduisent l'huile de la gorge d'ali- mentation 56 vers l'intérieur de l'arbre de support 22. Un tube de séparation 62 logé à l'intérieur de l'arbre de support 22 est destiné à autoriser l'huile à se diriger à l'intérieur de l'arbre 22 par plusieurs trous 64 répartis à la circonférence, ce tube étant également destiné à empêcher les fuites entre la gorge annulaire 56 d'alimenta- tion en huile et une gorge voisine 65 du circuit de retour au moyen d'un joint annulaire d'étanchéité 66. L'huile entrant dans l'arbre de support 22 se dirige vers la droite dans la représentation de la figure 1 jusqu'à ce qu'elle puisse s'échapper par des passages tels que les passages 67 situés à l'extrémité opposée de l'arbre 22 o cette huile est utilisée pour la lubrification. Les deux passages 67 sont indiqués à titre d'exemple et assurent la lubrification du joint à cannelures 32 et 34 reliant l'arbre 30 du rotor et l'arbre de sortie 36. Cette lubrifica- _474780 tion est assurée par des trous supplémentaires 68 réalisés au droit de la liaison à cannelures et conduisant l'huile projetée par les passages 67 sur les cannelures 32 et 34. De la même manière, les passages 70 sont réalisés au milieu du noyau 40 du rotor afin de lubrifier simultané- ment les roulements 26 et 28 de ce rotor et également de diriger de l'huile dans ce noyau 40 en vue du refroidissement des conducteurs 48 du rotor. Les passages 70 peuvent consister en un unique trou ou en plusieurs trous placés à distance autour de la circonférence de l'arbre de support 22. De plus, les passages 70 peuvent être dimensionnés de manière à former des étranglements destinés à la régulation du débit de l'huile et au maintien de la pression de cette dernière à l'intérieur de l'arbre de support 22. L'huile passant par les passages centraux 70 s'accumule dans et remplit partiellement une cavité annulaire 72 comprise entre la surface extérieure de l'arbre de support 22 et la surface intérieure de l'arbre 30 du rotor. Une certaine partie de cette huile se dirige sur les roulements 26 et 28 et les lubrifie, mais la majeure partie de cette huile s'écoule par plusieurs passages 76 placés à distance les uns des autres à la circonférence et pénètre dans une gorge circonférentielle 74 réalisée dans la surface extérieure de l'arbre 30 du rotor. Les passages 76 de cet arbre peuvent être dimensionnés de manière à constituer des orifices d'étranglement de manière qu'une quantité plus ou moins grande d'huile soit déviée sur les roulements 26 et 28. A sa sortie de la gorge circonférentielle 74, l'huile s'écoule dans une région collectrice 78 créée par la séparation de deux tôles voisines 38 du rotor situées en face de cette gorge 74. Le manchon non magnétique 52 qui entoure les tôles 38 retient l'huile dans le collecteur 78 et l'empêche de pénétrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14. Le collecteur 78, représenté plus particulière- ment sur les figures 2 et 3, est formé par fixation d'entre- toises 80 sur l'une des tôles 38 du rotor qui est située en face de la gorge circonférentielle 74. Les entretoises 80 ne se prolongeant pas sur la largeur totale de la surface des tôles 38, l'huile peut s'écouler librement autour d'elles et remplir complètement le collecteur 78 en passant du bord intérieur 82 vers la périphérie 44 des tôles 38. Comme le montre la figure 2, les cellules indivi- duelles 42 réalisées dans les tôles ont une forme telle qu'elles laissent subsister un espace important autour des conducteurs 48. Lorsque les tôles sont assemblées, ces cellules 42 forment les encoches 46 orientées du côté opposé à celui du collecteur 78 et permettant à une quantité importante d'huile de s'écouler de ce dernier vers les deux extrémités du noyau 40 du rotor en étant en contact avec les conducteurs 48. L'huile sortant des encoches 46 du rotor effectue un refroidissement supplémentaire en s'écoulant sur et autour des bagues d'extrémité 50 et autour des bords 84 du manchon 52 vers les conducteurs 86 du stator. Le stator 14 étant rotatif et ses conducteurs 86 étant inclinés de manière à s'écarter de l'axe de rotation, l'huile qui parvient sur ces conducteurs 86 s'écoule vers l'extérieur et vers ainsi qu'autour des extrémités des conducteurs 86 pour être rejetée vers l'extérieur sur la surface intérieure d'un support statorique 88. En conséquence, une grande quantité d'huile de refroidissement est en contact intime sur le trajet qu'elle parcourt avec les barres conductrices 48 du rotor, les bagues d'extrémité 50 de ce rotor et les conducteurs 86 du stator, sans pénétrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et les tôles 14 du circuit magnétique du stator. L'huile s'accumulant dans le support 88 est aspirée dans un tube de transfert 90 fixé sur l'arbre 22 de support du rotor, puis elle est dirigée dans une cavité annulaire 92 réalisée à l'intérieur de cet arbre 22 et entourant le tube de séparation 62. L'huile est ensuite dirigée dans un passage de reflux 94 situé dans le support 22 du rotor, puis dans la gorge de reflux 65 réalisée dans le carter. Comme mentionné précédemment, le tube intérieur 62 de l'arbre de support est destiné à constituer un joint d'étan- 4 474 7-8 0 chéité annulaire 66 dont la fonction est de séparer l'entrée et la sortie de l'huile. L'huile se trouvant dans la gorge 65 du carter est renvoyée dans le circuit de circulation par un passage (non représenté) réalisé dans le carter et semblable à la canalisation d'entrée 54, puis elle est refroidie et renvoyée dans le moteur 10. Lorsque le moteur est en fonctionnement, l'huile s'écoule dans la canalisation d'entrée 54 réalisée dans le carter, par la série de passages 58 réalisés dans l'arbre de support et par les trous 64 pour parvenir à l'intérieur de l'arbre 22 de support du rotor. Lorsque l'huile a rempli cet arbre creux 22, la pression d'alimentation refoule l'huile par les multiples passages 70 réalisés dans l'arbre de support et dans l'espace annulaire 72 compris entre l'arbre 22 de support du rotor et l'arbre 30 du rotor proprement dit. Cette huile est finalement dirigée par la zone du collecteur 78 créée entre deux tôles voisines 38 du noyau du rotor, l'huile parvenant dans ce collecteur en passant par les multiples passages 76 réalisés dans le rotor et par la gorge circonférentielle 74 réalisée dans la surface extérieure de l'arbre 30 du rotor. Cette huile de refroidissement est emprisonnée dans le collecteur 78 par le manchon cylindrique non magnétique 52 qui entoure les tôles 38 du rotor et se prolonge sur les deux côtés du noyau 40 du rotor au-delà des bagues conductrices d'extrémité 50. Les encoches 46 du rotor formées par les cellules individuelles 42 réalisées dans les tôles laissent subsister un espace autour de chaque barre conductrice 48 disposée longitudinalement dans le rotor, ces cellules retenant l'huile en contact avec les barres 48 tout en lui permettant de s'écouler longitudinalement du collecteur central 78 vers chaque extrémité du noyau 40. Cette huile de refroidissement s'écoule ensuite sur les bagues d'extrémité 50, puis elle est dirigée par les extrémités 84 du manchon orientées vers l'extérieur sur les conducteurs 86 du stator. Ces conducteurs 86 sont conformés de manière à être inclinés radialement en s'écartant du rotor 16 afin d'éloigner l'huile de refroidis- sement de l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14 et de l'envoyer contre le support statorique 88. L'huile s'accumulant sur la surface intérieure de ce support 88 est dirigée par une série de passages sur la gorge 65 réalisée dans le carter et communiquant avec le circuit d'alimentation en huile, l'huile étant ainsi remise en circuit. Le système ainsi réalisé maintient une circula- tion importante d'huile de refroidissement en contact intime avec les conducteurs 48 du rotor qui dégagent de la chaleur et les conducteurs 86 du stator, cette circulation accrois- sant le transfert de chaleur et produisant un refroidissement efficace du moteur 10 tout en interdisant à l'huile d'entrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14. Un refroidissement efficace est ainsi obtenu sans accroître les pertes par freinage de la rotation entre les pièces internes mobiles, car ces pertes augmenteraient les pertes de puissance. La figure 4 représente une variante du procédé de réalisation de la cavité collectrice 78 au centre du noyau 40 du rotor. Dans ce mode de réalisation, une saillie annulaire 96 est formée au centre de l'arbre 30 du rotor de manière à constituer des épaulements de retenue 98 sur les deux côtés de la gorge annulaire 74. Les épaulements 98 supportent et séparent les tôles centrales 100 dont l'épaisseur est accrue et qui ont une résistance mécanique suffisante pour séparer les tôles 38 sans qu'il soit nécessaire d'utiliser les entre- toises 80 du mode de réalisation des figures 1 et 2. Ces tôles centrales 100 peuvent ëtre soit en matériau magnétique, soit en matériau non magnétique et elles doivent bien entendu comporter des trous 102 qui sont à l'alignement des encoches 46 du rotor pour permettre le passage des conducteurs 48 et de l'huile de refroidissement. Comme le montre par ailleurs la figure 4, un manchon de retenue 52 identique à celui de la figure 1 est utilisé pour empècher l'huile d'entrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14. Par ailleurs, des gorges annulaires 104 peuvent être réalisées dans l'arbre 30 du rotor au voisinage des épaulements 98 pour retenir les _474780 tôles centrales 100 et les maintenir perpendiculaires à l'axe. La figure 5 représente une variante de réalisa- tion de la cavité collectrice 78 qui est formée de manière semblable à celle du mode de réalisation de la figure 4, mais qui permet l'élimination des tôles centrales 100 ainsi que le raccourcissement du manchon 52 de retenue de l'huile. Dans ce mode de réalisation, plusieurs tôles 38 du rotor qui sont voisines de et situées de chaque côté des épaulements 98 ont un diamètre réduit par rapport à celui des autres tôles 38 de manière à former un gradin 106 à la périphérie 44 des tôles 38 du rotor de part et d'autre de la cavité collectrice 78. Un manchon raccourci ou ruban 108 de retenue de l'huile est placé à l'intérieur du gradin 106 pour empêcher l'huile de s'échapper radialement de la cavité collectrice 78. Il n'est pas nécessaire de prévoir des tôles centrales épaisses 100 telles que celles utilisées dans le mode de réalisation de la figure 4, car les extrémités du manchon 108 portent contre les tôles 38 qui ont les dimensions nominales et les séparent en créant la cavité collectrice 78. Il convient de remarquer qu'il n'est plus possible d'utiliser dans le mode de réalisation de la figure les encoches rotoriques 46 à extrémité ouverte de la figure 2. De telles encoches 46 à extrémité ouverte permettraient à l'huile d'en sortir radialement et d'entrer dans l'entrefer compris entre le rotor 16 et le stator 14. Pour empêcher cet écoulement d'huile et l'augmentation des pertes par freinage de la rotation qui en résulterait, les tôles 38 du circuit magnétique du rotor qui sont utilisées dans le mode de réalisation de la figure 5 doivent comporter des trous fermés tels que représentés sur la figure 6, et non pas des cellules 42 à extrémité ouverte et telles que représentées sur la figure 2. Les trous fermés 110 sont conformés de manière à ménager un espace autour des barres rotoriques conductrices 48 afin de permettre la circulation de l'huile dans le noyau rotorique 40, de la même manière que dans le mode de réalisation de la figure 2, mais les canaux-ainsi formés sont fermés, les tôles 38 confinant elles-mêmes il l'écoulement radial de l'huile en éliminant la nécessité de monter un manchon 52 se prolongeant sur la longueur totale du noyau 40 du rotor. La figure 7 montre que, lorsque le manchon utilisé 52 se prolonge au-delà des extrémités du noyau 40 du rotor, ses extrémités 84 ne doivent pas nécessairement avoir une forme cylindrique, mais peuvent être conformées de manière à orienter plus avantageusement le flux d'huile de refroidissement. Le manchon 52 du mode de réalisation de la figure 7 comporte un rebord 112 tourné vers l'intérieur à chaque extrémité, ainsi qu'un trou 114 qui est à l'aligne- ment, dans la direction de la longueur, des bagues d'extrémité 50 en contact avec les conducteurs. Le mode de réalisation de la figure 7 est avantageusement utilisable lorsqu'il est souhaitable d'intensifier le refroidissement des bagues d'extrémité 50, cette intensification du refroi- dissement étant obtenue par les rebords 112 tournés vers l'intérieur et créant un bain d'huile de refroidissement autour des bagues 50 en garantissant ainsi que l'huile évacue la chaleur de la périphérie totale de ces bagues. Les trous 114 peuvent être réalisés afin de diriger l'huile contre les conducteurs statoriques 86, ou ces trous 114 peuvent être éliminés, l'huile pouvant alors s'écouler autour de l'extrémité du rebord 112. Les trous 114 peuvent bien entendu être dimensionnés de manière à laisser passer une partie du flux de l'huile, une autre partie de ce flux passant autour du rebord 112. L'huile peut être orientée de cette manière de façon qu'elle refroidisse très efficace- ment les conducteurs statoriques 86 et les bagues d'extrémité 50. Il va de soi que l'invention n'a été décrite qu'à titre d'exemple et que diverses modifications peuvent lui être apportées sans sortir de son domaine. REVENDICATIONS 1. Machine électrodynamique refroidie par un liquide et caractérisée en ce qu'elle comprend un carter (12) dans lequel est monté un rotor (16) à l'intérieur duquel sont disposés des conducteurs (48), et un circuit (46) d'alimenta- tion en liquide de refroidissement qui met ce dernier en contact intime avec lesdits conducteurs sur leur longueur totale à l'intérieur du rotor. 2. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit circuit d'alimentation en liquide comprend des canaux (46) réalisés dans le rotor (16). au voisinage desdits conducteurs (48), ces canaux se prolongeant sur la longueur totale du rotor. 3. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits canaux (46) sont des encoches entourant lesdits conducteurs (48) et orientées parallèlement à l'axe dans le rotor, lesdites encoches ayant des dimensions transversales plus grandes que la section transversale desdits conducteurs (48) de manière à ménager autour de ces derniers un espace qui constitue lesdits canaux. 4. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit circuit d'alimentation en liquide comprend une cavité annulaire interne (78) située à l'intérieur du rotor et communiquant avec lesdits conducteurs, ainsi que des passages (76) d'alimentation de ladite cavité en liquide. 5. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 4, caractérisée en ce que le rotor se compose de deux empilements de tôles (38) séparés de manière à former une cavité (78).- 6. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisée en ce qu'elle comprend des encoches (46) qui entourent lesdits conducteurs (48) et intersectent ladite cavité (78) de manière à diriger le liquide de cette cavité le long des conducteurs. E474780 7. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément (52) de retenue dudit liquide radialement à l'intérieur du rotor. 8. Machine électrodynamique refroidie par liquide selon la revendication 7, caractérisée en ce que ledit élément de retenue du liquide consiste en un manchon (52) de matière non magnétique qui entoure ledit rotor (16) et se prolonge sur la longueur totale de ce dernier. 9. Machine électrodynamique refroidie par liquide, caractérisée en ce qu'elle comprend un carter (12) à l'intérieur duquel est monté un rotor (16) qui est en au moins deux parties séparées de manière à former une cavité annulaire fermée (78) entre elles, une encoche longitudinale (46) étant réalisée dans lesdites parties du rotor et des conducteurs rotoriques (48) étant montés à l'intérieur desdites encoches et se prolongeant sur la longueur totale desdites parties du rotor en traversant ladite cavité (78), ladite machine comprenant par ailleurs un circuit (54, 56, 58, 64, 70, 72, 74, 76) d'alimentation de ladite cavité et desdites encoches en un flux de liquide de refroidissement. 10. Machine électrodynamique refroidie par liquide et caractérisée en ce qu'elle comprend un carter (12) dans lequel est monté un arbre creux (30) sur lequel est disposé un noyau annulaire rotorique (40) qui est en au moins deux parties séparées et placées à distance l'une de l'autre le long dudit arbre de manière à former une cavité (78) délimitée par les extrémités en regard desdites parties du rotor et par ledit arbre (30), des passages (70) étant destinés à diriger un liquide de refroidissement à l'intérieur dudit arbre (30), des canaux (76) réalisés dans ledit arbre faisant communiquer l'intérieur de ce dernier et ladite cavité (78), les conducteurs (48) étant montés dans lesdites parties du rotor, des encoches (46) entourant lesdits conducteurs de manière à diriger le liquide le long de ces derniers de ladite cavité (78) vers les extrémités des parties du rotor (16) situées du côté opposé à ladite cavité et un élément (52) de retenue du liquide dans ladite cavité et lesdites encoches (46) se prolongeant sur la longueur globale de la cavité et des parties du rotor.