La présente invention se rapporte au domaine de fabrication des pneumatiques et est destinée au moulage et à la vulcanisation des enveloppes. On connaît un appareil pour la vulcanisation d'enveloppes de pneumatiques (brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 550 196), comportant, disposées en rangée, des presses de vulcanisation fixes, dont chacune possède un moule constitué par des demi-moules supérieur et inférieur placés à l'intérieur d'une chambre à vapeur verrouillée pour la période de vulcanisation à l'aide de mécanismes à leviers et à vis, une membrane escamotable dans un puits du demi-moule inférieur, un plongeur fixé sur le demi-moule supérieur, faisant sortir la membrane de l'enveloppe vulcanisée, dans le puits du demi-moule inférieur et coopérant avec des leviers de secteurs qui se déplacent radialement et servent à saisir le bourrelet supérieur de l'enveloppe vulcanisée avant la séparation des demi-moules supérieur et inférieur, un mécanisme pour l'évacuation des enveloppes finies hors du demi-moule supérieur, réalisé sous forme d'un anneau de talon mobile placé dans le demi-moule supérieur et déplacé verticalement par un vérin hydraulique individuel et un manipulateur se déplaçant le long desdits vulcanisateurs avec des dispositifs assurant le relevage, 1' éloignement et l'abaissement des demi-moules supérieurs et le chargement des enveloppes crues. Cet appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques présente un inconvénient important qui réside dans le fait que l'expulsion de la membrane hors de l'enveloppe vulcanisée dans le puits du demi-moule inférieur et l'écartement des secteurs déplacés radialement du dispositif pour la prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe vulcanisée, avant l'évacuation de celle-ci du demi-moule inférieur, sont assurées à l'aide d'un plongeur (brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 097 394) monté sur le demi-moule supérieur du vulcanisateur fixe. Du fait que l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques comporte un grand nombre de vulcanisateurs, dont chacun est doté d'un plongeur et, par conséquent, d'une commande pour son déplacement, ainsi que d'un système pour sa conduite, la conception de cet appareil est asse9 compliquée. En outre, le plongeur, la commande et le mécanisme pour l'éva- cuation des enveloppes finies hors des demi-moules supérieurs sont disposés dans la zone des hautes températures, qui se manifestent lors de l'amenée de la vapeur pour le chauffage du moule au cours de la vulcanisation des enveloppes, ce qui complique les conditions de leur fonctionnement et impose des exigences particulières auxquelles doit satisfaire la matière des joints d'étanchéité. Le but de l'invention est d'éliminer les inconvénients des appareils connus pour la vulcanisation d'enveloppes de pneumatiques. On s'est proposé le problème de mettre au point, dans l'appareil de destination indiquée, un ensemble unique comportant les mécanismes d'éjection de la membrane et de déchargement des enveloppes vulcanisées hors des demi-moules supérieurs, tel qu'il puisse être associé à chacune des presses de vulcanisation installées en une seule rangée. Le problème posé est résolu par l'appareil pour la vulcanisation d'enveloppes de pneumatiques comportant un groupe de presses de vulcanisation fixes installées en une rangée et ayant chacune, un moule constitué par des demi-moules supérieur et inférieur, fermés pour la période de vulcanisation de l'enveloppe à l'aide d'un verrou à baton- nette; une membrane fixée sur le demi-moule inférieur et escamotable à l'aide d'un plongeur dans un puits ménagé dans le demi-moule inférieur lorsque la presse est ouverte, un dispositif disposé dans le demi-moule supérieur, servant à prendre un bourrelet supérieur de 1' enveloppe vulcanisée avant son évacuation depuis le demi-moule inférieur et réalisé sous forme de secteurs montés sur un socle mobile et déplaçables radialement à l'aide dudit plongeur, un manipulateur déplaçable par rapport aux presses de vulcanisation, comportant une traverse pourvue d'une clé pour la rotation des verrous à balonnette des moules, déplaçable par des mécanismes bielle-manivelle suivant un cadre du manipulateur pour le déplacement des demi-moules supérieurs, un mécanisme de chargement des enveloppes crues dans les demi-moules inférieurs, un mécanisme pour le blocage du manipulateur par rapport à chacune des presses de vulcanisation fixes disposées en rangée, et des mécanismes d'entrainement pour le déplacement du manipulateur par rapport auxdites presses de vulcanisation, caractérisé en ce que ledit plongeur est disposé directement sur le manipulateur mobile et est adapté pour coopérer avec la membrane et les secteurs, à tour de rôle sur chaque presse de vulcanisation, dans laquelle, sur la membrane, au milieu de celle-ci, est placé un élé ment de clapet coopérant avec ledit plongeur, lors du rappel de la membrane dans le puits, et fermant l'orifice pour le passage du plongeur, pratiqué dans le socle mobile des secteurs, après la sortie du plongeur hors du demi-moule supérieur, le même manipulateur portant une tige verticale du mécanisme d'évacuation des enveloppes finies depuis le demi-moule supérieur, à tour de rôle, sur chaque presse de vulcanisation, par mouvement de cette tige du bas vers le haut, en sens inverse au déplacement de travail du plongeur. Cette solution technique exposée en traits généraux, permet de se débarrasser de mécanismes compliqués et multiples exécutant des opérations identiques sur chaque presse et de créer un appareil plus simple et plus fiable en fonctionnement. Suivant l'une des variantes de réalisation, l'appareil est ca ractérisé en ce que ledit plongeur comporte une commande pour son déplacement, réalisée sous forme d'une transmission par pignoncrémaillère actionnée par un vérin hydraulique, la crémaillère de cette transmission étant logée dans une rainure longitudinale du plongeur, plus profondément que la surface extérieure cylindrique du plongeur tandis que le pignon est monté sur la traverse du manipulateur, les faces dudit pignon coopèrant avec les parois latérales de la rainure longitudinale en empêchant le plongeur de tourner autour de son axe. Ce perfectionnement permet d'assurer une orientation stable du plongeur durant ses mouvements de travail et de supprimer sa rotation indésirable, ainsi que de protéger la membrane contre les endommagements éventuels lors du contact mécanique avec les éléments de la transmission à pignon-crémaillère. Suivant une autre variante de réalisation, l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques est caractérisé en ce que ledit élément de clapet est constitué par une bille placée au milieu de la membrane et en ce que le plongeur porte à son extrémité un croisillon en cuve coopérant avec la bille pendant l'expulsion de la membrane, la forme et les dimensions du croisillon étant choisies de manière à assurer le passage libre du plongeur entre les leviers des secteurs déplaçables radialement. Un tel perfectionnement de construction est des plus commodes pour assurer le contact précis du plongeur avec la membrane et pour la fermeture de l'enceinte de la membrane pendant la période de vulcanisation de l'enveloppe. Conformément à une autre variante de réalisation, l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques est caractérisé en ce que le socle mobile des secteurs déplaçables dans le sens radial du dispositif pour la prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe vulcanisée, avant son évacuation hors du demi-moule inférieur, dans chaque presse de vulcanisation fixe, est muni de tiges avec des ressorts qui appliquent le socle sur le demi-moule supérieur et font rentrer lesdits secteurs dans un logement de ce dernier et en ce que sur le plongeur du manipulateur mobile est montée une douille à ressort coopérant avec son croisillon en cuve, ladite douille comportant des pattes qui butent contre lesdites tiges du socle mobile desdits secteurs, en vue de l'éloignement de ces derniers hors du logement du demi-moule supérieur. Ce perfectionnement technique permet d'effectuer la prise sûre du bourrelet supérieur de l'enveloppe finie à l'aide d'un mécanisme de construction plus simple et de fonctionnement plus fiable, en comparaison avec les moyens techniques utilisés dans ce but dans les anciens appareils. Conformément à une autre variante de réalisation de l'invention l'appareil est caractérisé en ce que sur l'une des pattes de la douille est fixé un guide introduit dans un orifice de la traverse du manipulateur et ayant, à son extrémité supérieure, une tête limitatrice, en vue d'assurer la coincidence des pattes de la douille montée sur le plongeur avec les tiges du socle mobile des secteurs déplaçables radialement. Cette solution technique contribue à la colncidence à coup sur des pattes de la douille montée sur le plongeur avec les tiges du socle des secteurs au moment de la sortie des secteurs hors du logement du demi-moule supérieur. Conformément à un autre perfectionnement de l'invention, l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques est ca ractérisé en ce que ledit mécanisme pour l'évacuation des enveloppes finies depuis le demi-moule supérieur est constitué par ladite tige portant un moyeu doté de griffes de préhension du bourrelet inférieur de l'enveloppe, par un chariot mobile relié aux griffes et par un arrêtoir de blocage du chariot, par rapport au moyeu, à la fin de 1' écartement desdites griffes dans la position de travail. Une telle construction est le mode de réalisation le plus commode d'un ensemble pour l'évacuation des enveloppes finies depuis les odemi-moules supérieurs, ledit ensemble étant unique et commun pour toutes les presses, comme le plongeur précité. Enfin, conformément à l'invention, l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques est caractérisé en ce que l'ar rêtoir est constitué par un axe, auquel est appliqué constamment un taquet monté sur la tige et réalisé avec une rainure de verrouillage dans laquelle tombe 11 axe pour la période de verrouillage, le taquet étant muni d'un galet coopérant avec la butée du cadre du manipulateur lors de l'abaissement de la tige pour la rotation du taquet et pour la libération de l'axe et du bourrelet de l'enveloppe à décharger. Un tel perfectionnement du système de verrouillage du chariot assure une liaison fiable du chariot avec le moyeu, lors de ltéloi- gnement de l'enveloppe finie depuis le demi-moule supérieur, ainsi que l'interruption automatique de cette liaison en cours d'abaissement de la tige dans la position initiale. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparat- tront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels la Fig. 1 montre une vue d'ensemble d'un appareil pour la vulcanisation d'enveloppes de pneumatiques; la Fig. 2 est une vue en plan de l'appareil représenté sur la Fig. 1; la Fig. 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la Fig. 1; la Fig. 4 est une vue suivant la flèche IV de la Fig. 3; la Fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la Fig. 4; la Fig. 6 est une vue suivant la flèche VI de la Fig. 4; la Fig. 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la Fig. 4; la Fig. 8 est une vue suivant la flèche VIII de la Fig. 3; la Fig. 9 est une-vue suivant la flèche IX de la Fig. 3; la Fig. 10 est une coupe suivant la ligne X-X de la Fig. 8;; la Fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la Fig. 10; la Fig. 12 est une vue suivant la flèche XII de la Fig. 3; la Fig. 13 est une coupe suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 12; la Fig. 14 est une coupe suivant la ligne XIV-XIV de la Fig. 12; la Fig. 15 montre le plongeur avec la douille au moment où le socle mobile des secteurs déplaçables est poussé; la Fig. 16 est une vue analogue à celle de la Fig. 15, au moment où les secteurs déplaçables prennent le bourrelet supérieur de l'enveloppe finie; la Fig. 17 montre les éléments analogues à ceux de la Fig. 3 à la fin de l'introduction de la membrane dans le puits du demi-moule inférieur; la Fig. 18 montre les éléments analogues à ceux de la Fig. 3 au moment où les griffes du mécanisme d'évacuation de l'enveloppe depuis le demi-moule supérieur sont verrouillées dans la position de travail; la Fig. 19 montre les éléments identiques à ceux de la Fig. 3, au moment du retour dans la position initiale de la tige du mécanisme d'évacuation de l'enveloppe depuis le demi-moule supérieur. L'appareil pour la vulcanisation des enveloppes des pneumatiques se compose d'un groupe de presses de vulcanisation fixes 1 (Fig. 1) installées en une rangée, d'un manipulateur 2 déplaçable le long de la rangée de presses et de tables d'extrémité 3 servant de plateformes pour la réparation et l'entretien du manipulateur 2. Chaque presse de vulcanisation 1 comprend une table 4 et deux moules 5 installés sur cette table. Chaque moule est constitué par un demi-moule supérieur 6 et d'un demi-moule inférieur 7 fermés pour la période de vulcanisation de l'enveloppe à l'aide d'un verrou à baïonnette 8. Sur le demi-moule inférieur 7 est fixé une membrane 9 (Fig. 3) et est monté un puits 10, dans lequel ladite membrane 9 est escamotée lorsque la presse 1 est ouverte. La fixation de la membrane 9 sur le demi-moule inférieur 7 est assurée par serrage de son bord dans un alésage 11 (Fig. 10) du demi-moule inférieur à l'aide de l'épaulement 12 du puits 10 et d'un vérin à vis 13 (Fig. 3). Le puits 10 (Fig. 10) bute contre le demi-moule inférieur 7 au moyen d'un anneau fendu 14 et est pourvu d'une conduite 15 (Fig. 3) pour l'amenée d'un fluide caloporteur dans l'enceinte de la membrane 9 et d'une conduite 16 pour évacuer le fluide caloporteur depuis la membrane. Dans le demi-moule supérieur 6 est monté un dispositif 17 pour la. prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe finie avant son éloignement du demi-moule inférieur. Le dispositif 17 (Fig. 10) est constitué par un corps 18 fixé immobile dans l'alésage du demi-moule supérieur et par des secteurs déplaçables 19 montés sur un socle 20 mobile par rapport au corps 18. Le socle mobile 20 est suspendu dans le corps 18, sur des tiges 21 et est appliqué sur le corps 18 par des ressorts 22 afin de pouvoir rentrer les secteurs déplaçables 19 dans le logement du demimoule supérieur 6. L'écartement des secteurs 19 est assuré à l'aide de leviers 23 montés sur des axes 24 dans le corps 18 et ayant une rotule 25 pénétrant dans un orifice pratiqué dans le secteur 19. Le retour des secteurs 19 dans la position initiale est assuré à l'aide de ressorts 26. Aux extrémités libres des leviers 23 sont montés des galets 27. Sur la table 4 (Fig. 2) de chaque presse de vulcanisation 1 sont posés des rails 28 formant une voie ferrée pour le manipulateur 2. Le manipulateur 2, qui se déplace sur les rails 28 successivement d'une presse de vulcanisation 1 à l'autre, assure le rechargement de leurs moules 5. Il comprend un cadre 29 (Fig. 3) doté de rouleaux 30, les rouleaux avant étant dans ce cas menants et mis en mouvement par des moteurs-réducteurs 31 (Fig. 1). Sur le cadre 29 (Fig. 3) est montée une traverse 32 pourvue des clés 33 pour la rotation des verrous à baïonnette 8 des moules 5. La traverse est déplaçable par des mécanismes à bielle-manivelle 34 suivant des guides 35 du cadre 29 du manipulateur 2 destiné au relevage à l'éloignement et à l'abaissement des demi-moules supérieurs 6. Les mécanismes à bielle-manivelle 34, dont chacun est constitué d'une bielle 36 (Fig. 17) et d'un plateau manivelle 57 sont placés sur les côtés latéraux du cadre 29 (Fig. 2) et entrainés par un moteur électrique 38, par l'intermédiaire d'un réducteur 39, d'un pignon 40 et d'arbres 41. Les clés 33 (Fig. 3) sont fixées à la traverse 32 à l'aide des flasques de pression 42 et sont mises en rotation autour de ceux-ci à l'aide de vérins hydrauliques 43 (Fig. 4), lors de l'ouverture ou de la fermeture des verrous à baïonnette 8 (Fig. 3) des moules 5. les flasques de pression 42 (Fig. 15) sont fixés à la traverse 32 par des boulons 44 et ont des épaulements 45, sur lesquels s'appuient les clés 33, et des saillies cylindriques 46 assurant le centrage nécessaire des clés 33 par rapport aux moules 5. Les clés 33 (Fig. 4) comportent des rainures 47, dans lesquelles entrent les butées 48 (Fig. 3) des verrous à baïonnette 8, lors de l'abaissement de la traverse 32, et des saillies 49 qui viennent sous les pattes 50 des demi-moules supérieurs 6 à la fin de la rotation des clés 33. Les demi-moules supérieurs 6 s'appuient sur ces saillies lors de la montée de la traverse 32. Sur le cadre 29 du manipulateur sont également montés un mécanisme 51 pour le chargement des enveloppes crues dans les demi-moules inférieurs 7, qui est un mécanisme connu exécuté sous forme de griff l cantiques 52, montées sur un support rotatif 53, dont la rotation est assurée à l'aide d'un vérin hydraulique 54, et un mécanisme pour le blocage du manipulateur par rapport à chacune des presses de vulcanisation fixes disposées en rangée (non représenté), qui est aussi un mécanisme connu. Directement sur le manipulateur mobile 2 est placé un plongeur 55 adapté pour faire sortir, sur chaque presse de vulcanisation 1, la membrane 9 de l'enveloppe finie dans le puits 10 du demi-moule inférieur 7 et pour écarter les secteurs déplaçables 19 du dispositif 17 en vue de la prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe finie, avant son éloignement depuis le demi-moule inférieur 7, au moment de l'ouverture des moules 5. Dans le cas concret envisagé, le manipulateur 2 comporte deux plongeurs 55 (Fig.4). Les plongeurs 55 sont montés sur la traverse 32 (Fig. 3) du manipulateur 2, par l'intermédiaire de douilles 56, et se déplacent dans la direction verticale à l'aide de transmissions à pignoncrémaillère 57 actionnées par un vérin hydraulique 58 (Fig. 5), par l'intermédiaire d'une transmission à pignon-crémaillère auxiliaire 59. La crémaillère 60 de la transmission à pignon-crémaillère 57 se trouve dans une rainure longitudinale 61 du plongeur 55 ( Fig. 7), plus profondément que la surface cylindrique extérieure du plongeur et est fixée à l'aide de boulons 62 tandis que le pignon 63 (Fig. 4) est monté sur la traverse 32, sur un arbre 64, et coopère par ses faces avec les parois latérales de la rainure longitudinale 61 en immobilisant le plongeur 55 en rotation autour de son axe. Cette solution technique permet aussi de protéger la membrane 9 contre les dommages que pourrait lui causer la crémaillère 60 au moment où la membrane est rappelée dans le puits 10. Pour escamoter la membrane 9 dans le puits 10, sur chaque presse de vulcanisation 1, le plongeur 55 passe à l'intérieur du moule 5 à travers un orifice 65 (Fig. 16) pratiqué dans le socle mobile 20 des secteurs déplaçables 19. Dans le but de fermer cet orifice pendant la période de vulcanisation de l'enveloppe, après la sortie du plongeur 55 hors du demimoule supérieur 6, au centre de la membrane 9, on a prévu un élément de clapet coopérant avec le plongeur lorsque la membrane 9 est déplacée dans le puits 10. Cet élément de clapet est constitué par une bille 66 (Fig. 10) emmanchée au centre de la membrane 9 sur une queue 67 et fixée à cette queue à l'aide d'un dispositif de serrage 68 à vis 69. L'extrémité du plongeur 55 (Fig. 4 et 6) porte un croisillon concave 70 coopérant avec la bille 66 (Fig. 16) pendant que la membrane 9 est rappelée dans le puits 10. le croisillon 70 constitue une surface d'appui nécessaire pour la bille 66 et sa forme est spécialement choisie pour assurer le libre passage du plongeur 55 entre les leviers 23 (Fig. 11) des secteurs 19 à déplacement radial. Sur le plongeur 55 (Fig. 15) est emmanchée une douille 71 coopérant avec le croisillon 70 et munie de pattes. Sur l'une des pattes est fixé un guide 72 introduit dans l'orifice de la traverse 32 du manipulateur 2 et ayant, à son extrémité supérieure, une tête limitatrice 74 et un ressort 75 poussant constamment la douille 71 vers le bas. La douille 71 avec le ressort 75 sert à écarter le socle mobile 20 du corps 18 et à retirer les secteurs déplaçables hors du logement du demi-moule supérieur 6. La douille coopère, par ses pattes avec les tiges 21 du socle mobile 20 tandis que le guide 72 assure la coïncidence des pattes de la douille 71 avec les tiges 21 précitées. le plongeur 55 (Fig. 16) a une surface conique "A", au moyen de laquelle est assurée la rotation des leviers 23 et, par conséquent, l'écartement des secteurs 19 dans la position de travail pour la prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe finie avant l'évacuation de l'enveloppe depuis le demi-moule inférieur 7. Une telle solution technique des ensembles à membrane des presses de vulcanisation 1 fixes (Fig. 3) et la commande de ces ensembles à l'aide d'un mécanisme installé directement sur le manipula teur 2 et réalise sous forme de deux plongeurs 55 (Fig. 4) actionnés par un vérin hydraulique 58 donnent la possibilité de réduire sensiblement le nombre des mécanismes d'entraînement pour la commande des membranes 9 (Fig. 3) en améliorant considérablement les conditions de leur fonctionnement et en diminuant les temps morts improductifs de ces mécanismes.La conception de l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques devient, en même temps, beaucoup plus simple, son système d'appareillage automatique et de conduite est simplifié et la quantité du métal pour sa fabrication et les frais d'entretien et de réparation, au cours de l'exploita- tion, sont réduits. La solution complète du problème posé est obtenue, dans l'appareil décrit pour la vulcanisation des enveloppes des pneumatiques, par montage sur le même manipulateur d'une tige verticale 76 du mécanisme 77 servant à évacuer les enveloppes finies depuis le demimoule supérieur 6, alternativement sur chaque presse de vulcanisation 1, par déplacement de cette tige du bas vers le haut, dans le sens contraire de celui de l'avance de travail du plongeur 55. Dans le cas concret envisagé, le mécanisme 77 (Fig. 12) disposé sur le manipulateur 2 et servant à évacuer les enveloppes finies depuis les demi-moules supérieurs 6, alternativement sur chaque presse de vulcanisation 1, possède deux tiges 76 qui sont montées sur un cadre commun 78 dans des douilles de guidage 79. Sur la surface extérieure de chaque tige 76 sont taillées des dents venant en prise avec un pignon 80. Les pignons 80 sont calés sur un arbre commun 81, monté sur un cadre 78 dans des paliers 82. La rotation de 1'arbre 81 est assurée par un vérin hydraulique 83, à l'aide d'une transmission par pignon-crémaillère 84. La crémaillère 85 de cette transmission est fixée sur la tige 86 d'un vérin hydraulique 83 et s'appuie sur des galets 87, tandis que le pignon 88 est calé sur l'arbre 81 portant les pignons 80. A l'extrémité supérieure de la tige 76 sont montés un moyeu fixe 89 pourvu de griffes pour le bourrelet inférieur de l'enveloppe finie et un chariot mobile 91, relié aux griffes 90 par des tirants 92 (Fig.13). Sur la tige 76 est également monté un arrêtoir de blocage du chariot 91, par rapport au moyeu 89, à la fin de l'écartement des griffes 90 dans la position de travail. Cet arrêtoir est constitué par un axe 93 (Fig. 12), auquel est appliqué constamment un taquet 94 (Fig. 13), articulé sur la tige 76. te taquet 94 est pourvu d'une rainure de verrouillage 95 dans laquelle tombe l'axe 93, pendant la période de blocage, et un galet 96 coopérant avec une butée 97 du -cadre 29 du manipulateur, lors de l'abaissement de la tige 76 pour la rotation du taquet 94 et pour la libération de l'axe 93 et du bourrelet de enveloppe à décharger. L'axe 93 (Fig. 12) est fixé sur le chariot mobile 91 et passe à travers une rainure 98 de la tige 76. La rainure 98 est nécessaire pour le mouvement du chariot 91 et pour son blocage en rotation. Le chariot 91 est poussé constamment vers le haut par un ressort 99 et retient les griffes 90 dans la position rapprochée lorsque la tige 76 est abaissée. te taquet 94 est pourvu d'un ressort 100 (Fig. 13), à l'aide duquel il est mis en rotation au moment de blocage du chariot 91 par rapport au moyeu 89. Sur le moyeu 89 est fixé un anneau de talon 101 (Fig. 12), sur lequel est posée une enveloppe finie après son éloignement du demimoule supérieur 6. La partie supérieure de l'anneau 101 est exécutée sous forme d'un cône pour assurer le centrage de l'enveloppe sur 1' anneau 101. La hauteur du cône est chqisie de façon à éviter la pénétration du bourrelet de l'enveloppe, lors de la dépose de l'enve loupe de l'anneau 101, sous les griffes rapprochées 90.Il est utile d'installer sur l'extrémité supérieure de la tige 76 une butée à ressort 102, qui assure un rapprochement supplémentaire des secteurs 19 du dispositif 17, en cas de coincement de ceux-ci par suite d'une anomalie quelconque..Ceci a.ugmente la fiabilité de fonctionnement du dispositif 17. Pour l'amenée de l'enveloppe finie jusqu'à un transporteur de détection (non représenté), le mécanisme 77 d'évacuation des enveloppes finies depuis les demi-moules supérieurs 6 comporte des convoyeurs à rouleaux 103. Ils sont installés sur des supports 104 du cadre 78 et peuvent tourner sur des axes 105. La rotation des convoyeurs à rouleaux 103 est assurée à l'aide de leviers 106. Les leviers 106 (Fig. 14) sont montés sur les supports 104, sur des axes 107 et ont, à leurs extrémités, des galets 108 coopérant avec les cadres i09 des convoyeurs à rouleaux 103, et des galets 110 coopérant avec les épaulements 111 des anneaux de talon 101 lors de l'abaissement de la tige 76 dans la position inférieure. La dépose des enveloppes finies depuis les anneaux de talon 101 (Fig. 15) est assurée par rotation des convoyeurs à rouleaux 103.Ensuite, les enveloppes finies roulent, sous l'effet de leur propre poids, sur les convoyeurs à rouleaux 103 inclinés, vers le transporteur de sélection (non repré enté). Une telle solution technique du mécanisme d'évacuation des en eloppes finies depuis les demi-moules supérieurs, qui est installé iretetrent sur le manipulateur et remplit sa mission alternativement ur chaque presse de vulcanisation, permet de résoudre, d'une manière Res plus complètes, le problème posé en simplifiant au maximum la onception de l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes de ìneumatiques et en le rendant plus économique. Le courant électrique est amené au manipulateur 2 (Fig. 1 et 2) var un câble 112, suspendu le long de la rangée de presses de vulca isation 1, à un câble porteur (Fig. 1 et 2). L'alimentation des vérins hydrauliques d'entraînement du manipulateur 2 est assurée à partir d'une centrale 114 placée sur le manipulateur. te moulage et la vulcanisation des enveloppes sur l'appareil donné pour la vulcanisation des enveloppes des pneumatiques se fait Je la manière suivante. Après la fin du processus de vulcanisation des enveloppes dans les moules 5 (Fig. 1) de la première presse de vulcanisation 1, le manipulateur 2 s'avance vers les moules, s'arrête et se fixe coaxialement avec ceux-cl.. Le moteur électrique 38 est mis en marche, la -traverse 32 est abai.ssée à l'aide des mécanismes à bielle-manivelle 3 (Fig. 17) et ses clés 33 sont posées sur les demi-moules supérieurs 6, tandis que les butées 48 des verrous à baïonnette 8 pénètrent dans leurs rainures 47. Lorsque les flasques de pression 42 butent contre les demi-moules supérieurs 6, la traverse 32 est arrêtée. Ensuite, la pression est amenée, à partir de la centrale 114 (Fig. 1) dans l'enceinte des vérins hydrauliques 43 (Fig. 4) et du vérin hydraulique 58 (Fig. 17). tes clés 33 tournent et ouvrent les verrous à baïonnette 8 des moules 5; leurs saillies 49 se placent alors en face des pattes 50 des demi-moules supérieurs 6. Simultane- ment, les plongeurs 55 sont déplacés vers le bas. Les douilles 71 (Fig. 15) s'apurant sur leurs croisillons 70 s'abaissent avec les plongeurs, sous l'action des ressorts 75.Pendant cet abaissement, la douille 71 bute par ses pattes contre les têtes des tiges 21 et, à l'encontre de la résistance des ressorts 22, fait écarter le socle mobile 20 du corps 18 en retirant, de cette façon, les secteurs déplaçables 19 hors de l'alésage du demi-moule supérieur 6 à l'intérieur du moule 5 (Fig. 15). Le plongeur 55 (Fig. 16) continue à descendre, bute contre la bille 66 de la membrane 9 et commence à l'introduire dans le puits 10 du demi-moule inférieur 7. A ce moment, la surface conique "A" du plongeur 55 parvient en contact avec les galets 27 des leviers 23 et provoque la rotation de ceux-ci. Pendant la rotation, les leviers 23 font écarter les secteurs 19, par leurs rotules se trouvant dans les orifices des secteurs. Au moyen de biseaux qu'ils comportent les secteurs déplaçables 19 assurent la séparation du bourrelet supérieur de l'enveloppe finie et de la membrane 9 et le bloquent sur l'anneau de talon du demi-moule supérieur. Après expulsion des membranes 9 hors des enveloppes finies dans les puits 10 (Fig. 17) des demi-moules inférieurs 7 et après ouverture des verrous à baïonnette 8 des moules 5, la traverse 32 est relevée à l'aide des mécanismes à bielle-manivelle 34. A ce moment, les saillies 49 de la clé 33 butent contre les pattes 50 du demimoule supérieur 6 et ouvrent le moule 5, puis l'enveloppe finie, dont le bourrelet supérieur s'appuie sur les secteurs déplaçables 19, est évacuée du demi-moule inférieur 7. La traverse 32, en s'élevant verticalement, soulève les demimoules supérieurs 6 conjointement avec les enveloppes finies retenues par les secteurs déplaçables 19, et est déplacée horizontalement dans une position de déchargement des enveloppes finies. Simultanément avec la montée de la traverse 32, les plongeurs 55 sont remontés par le vérin hydraulique 58 et arrêtés dans une position intermédiaire dans laquelle leurs surfaces coniques "A" (Fig. 16) n'ont pas passé les galets 27 des leviers 23. Simultanément avec le recul de la traverse 32 (Fig. 18) dans la position de déchargement des enveloppes finies, le support 53 du mécanisme 51 de chargement des enveloppes crues dans les demi-moules inférieurs est tourné par le vérin hydraulique 54. Les griffes 52 du mécanisme 51 retiennent, pendant ce temps, les enveloppes crues projetées du convoyeur de l'atelier (non représenté). Après le recul de la traverse 32 dans la position de déchargement des enveloppes finies, le support 53 du mécanisme de chargement 51 place les enveloppes crues dans des positions coaxiales avec les demi-moules inférieurs 7. Puis, les enveloppes sont posées crues par le mécanisme 51 dans les demi-moules inférieurs 7. Les enveloppes crues descendent dans les demi-moules inferieurs et sont retenues par les griffes 52. A ce moment, les membranes 9 sont introduites dans les enveloppes sous l'action de la vapeur amenée aux puits 10 des demi-moules inférieurs 7. Sous l'effet de la vapeur, les membranes sont extraites des puits 10 et pénètrent dans les enceintes des enveloppes crues en les gonflant au préalable. Ensuite, les griffes 52 (Fig. 19) se rapprochent, se soulèvent et le mécanisme 51 revient dans la position initiale pour l'admission de nouvelles enveloppes crues provenant du convoyeur (non représenté) tandis que dans l'enceinte des membranes 9 est maintenue une pression retenant les enveloppes crues sur les anneaux de talon des demi-moules inférieurs 7, à l'état semi-gonflé. Simultanément avec l'opération de chargement des enveloppes crues dans les demi-moules inférieurs 7, s'effectue l'opération de déchargement des enveloppes finies, par le mécanisme 77 (Fig. 18) à partir des demi-moules supérieurs 6. Les tiges 76 du mécanisme 77 sont déplacées vers le haut par le vérin hydraulique 83 (Fig. 12) et les anneaux de talon 101 libèrent les galets 110 des leviers 106. Il en résulte que les convoyeurs à rouleaux 103 (Fig. 18) prennent, sous l'action de leur propre poids, la position horizontale en s'appuyant sur les supports 104. A ce moment, les plongeurs 55 sont déplacés par le vérin hydraulique dans la position extrême haute, en libérant les leviers 23 du dispositif 17. Les ressorts 26 font tourner les leviers 23 et ceux-ci ramènent les secteurs 19 dans leur position initiale, en libérant le bourrelet des enveloppes finies, après quoi les socles mobiles 20 des secteurs déplaçables 19 sont relevés par les ressorts 22 et engagent les secteurs déplaçables 19 dans les alésages des demi-moules supérieurs 6. Les tiges 76 continuent à monter. les chariots mobiles 91 butent, par leur partie supérieure, dans le socle mobile 20 des secteurs déplaçables 19, s'arrêtent, et les moyeux 89 avec les tiges 76 con tinuent à se rapprocher de ceux-ci et font écarter les griffes 90 dans la position de travail. Si, avant cela, les secteurs déplaçables 19 ne sont pas retournés, sous l'action des ressorts 26, dans leur position initiale rapprochée, les butées à ressort 102 s'appuient contre les galets 27 des leviers 23, font tourner ceux-ci et font déplacer les secteurs 19 dans la position initiale rapprochée, en libérant les bourrelets supérieurs des enveloppes finies. La tige 76 s'élève et comprime le ressort 9. Quand les griffes 90 parviennent dans leur position de travail, le taquet 94 tourne sous l'action du ressort 100 (Fig. 13) et sa rainure de verrouillage 95 se met coaxialement avec l'axe 93 du chariot 91. A ce moment, les extrémités des griffes 90 se placent sous le bourrelet inférieur de l'enveloppe finie (Fig. 18). Les tiges 76 du mécanisme 77 sont abaissées ensuite par le vérin hydraulique 83. Les axes 93 (Fig. 13) pénètrent dans les rainures de verrouillage 95 des taquets 94 et bloquent les griffes 90 à l'état écarté. Les griffes 90, en butant par leurs extrémités contre le bourrelet inférieur de l'enveloppe finie, la retirent hors du demi-moule supérieur. L'enveloppe est posée sur l'anneau de talon 101. Les tiges 76 continuent à descendre. A la fin de la descente, les galets 96 (Fig. 19) des taquets 94 roulent sur les butées 97 du cadre 29 du manipulateur 2. Les taquets 94 tournent et libèrent les axes 93 des chariots Q Les chariots 91 montent à l'aide des ressorts 99 et font rapproher les griffes 90, qui libèrent les bourrelets inférieurs des enveloppes finies. A ce moment, les anneaux de talon 101 roulent sur les galets 10 (Fig. 14) des leviers 106. Les leviers 106 tournent et soulèvent, par les galets 108, le convoyeur à rouleaux 103. En tournant les con leurs à rouleaux 103 (Fig. 13) butent contre les enveloppes finies et les enlèvent des anneaux de talon 101. Quand les tiges 76 retournuent dans leur position initiale inférieure, les enveloppes finies roulent, sous l'action de leur propre poids, sur les convoyeurs à rouleaux 103 inclinées vers le transporteur de sélection (non repré monté). Après le déchargement des enveloppes finies sur le transporteur de sélection, la traverse 32 se déplace dans la position pour la fermeture des moules 5. La traverse 32 descend sur les guides 35 du ca dre 29 du nanipulateur 2. Les demi-moules supérieurs 6 sont placés sur les enveloppes crues, se trouvant dans les demi-moules inférieurs 7, et commencent à les comprimer. A ce moment, dans les enceintes des membranes 9 est refoulée la vapeur de moulage sous une pression né cessaire. A la fin de la descente de la traverse 32, les demi-moules supérieurs 6 se joignent aux demi-moules inférieurs 7 et la traverse 32 s'arrete. Les clés 33 tournent et ferment les verrous à baionnet- te 8 des moules 5. Ceci fait, le processus de vulcanisation des enveloppes crues chargées s'amorce dans les moules 5 de cette presse de vulcanisation. La traverse 72 (Fig. 3) monte dans la position initiale et le manipulateur 2 est débloqué et déplacé vers la presse de vulcanisation 1 suivante, où l'opération de rechargement des moules 5 s'effectue suivant le même ordre. De cette façon, le manipulateur 2 dessert successivement toute une rangée de presses de vulcanisation 1, après quoi il revient à la première presse de vulcanisation, dans les moules 5 de laquelle le processus de vulcanisation des enveloppes s'est déjà terminé. Ensuite, le processus de fonctionnement de l'appareil pour la vulcanisation des enveloppes des pneumatiques se répète. Revendications 1 - Appareil pour la vulcanisation des enveloppes de pneumatiques, comportant un groupe de presses de vulcanisation fixes, disposées en une rangée, chacune des presses étant constituée par un moule formé par des demi-moules supérieur et inférieur, fermés pendant la période de vulcanisation de l'enveloppe à l'aide d'un verrou à balonnette, une membrane fixée sur le demi-moule inférieur et escamotable à l'aide d'un plongeur dans un puits ménagé dans le demimoule inférieur, lorsque la presse est ouverte, un dispositif monté dans le demi-moule supérieur servant à prendre le bourrelet supérieur de l'enveloppe vulcanisée avant son évacuation hors du demi-moule inférieur, et exécuté sous forme de secteurs disposés sur un socle mobile et déplaçable radialement à l'aide dudit plongeur, un manipulateur mobile pouvant se déplacer par rapport à ces presses de vulcanication et ayant une traverse, pourvue d'une clé pour la rotation des verrous à baïonnette des moules et déplaçable à l'aide de mécanismes à bielle-manivelle sur le cadre du manipulateur pour le déplacement des demi-moules supérieurs, un mécanisme de chargement des enveloppes crues dans les demi-moules inférieurs, un mécanisme de blocage du manipulateur par rapport à chacune des presses de vulcanisation fixes et des mécanismes d'entrainement pour le déplacement du manipulateur par rapport auxdites presses de vulcanisation, caractérisé en ce que ledit plongeur est installé directement sur le manipulateur mobile et est adapté pour coopérer avec la membrane et les secteurs, à tour de rôle sur chaque presse de vulcanisation, la membrane comportant en son milieu un élément de clapet coopérant avec ledit plongeur lors du rappel de la membrane dans le puits et fermant un orifice pour le passage du plongeur, ménagé dans le socle mobile des secteurs déplaçables, après la sortie du plongeur hors du demimoule supérieur, le même manipulateur étant équipé d'une tige verticale du mécanisme d'évacuation des enveloppes finies hors du demimoule supérieur alternativement sur chaque presse de vulcanisation par déplacement de cette tige du bms vers le haut, dans le sens inverse de delui du déplacement de travail du plongeur. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit plongeur est doté d'une commande pour son déplacement, réalisée sous forme d'une transmission à pignon-crémaillère actionnée à partir d'un vérin hydraulique, la crémaillère de cette transmission étant logée dans une rainure longitudinale du plongeur, plus profondément que la surface extérieure cylindrique du plongeur tandis que le pignon est calé sur la traverse du manipulateur, les faces dudit pignon coopérant avec les parois latérales de la rainure longitudinale en empêchant ainsi le plongeur de tourner autour de son axe. 3 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit élément de clapet se présente sous forme d'une bille disposée au centre de la membrane et en ce que le plongeur porte, à son extrémité, un croisillon concave coopérant avec la bille lors de l'expulsion de la membrane, la forme et les dimensions du croisillon étant choisies de façon à assurer le libre passage du plongeur entre les leviers des secteurs à déplacement radial. 4 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans chaque presse de vulcanisation fixe, le socle mobile des secteurs à déplacement radial du dispositif de prise du bourrelet supérieur de l'enveloppe vulcanisée, avant son évacuation hors du demimoule inférieur, est doté de tiges à ressort, qui le poussent contre le demi-moule supérieur et raménent les secteurs à déplacement radial dans le logement de ce dernier et en ce que sur le plongeur du manipulateur mobile est placée une douille à ressort coopérant avec un croisillon concave, ladite douille étant pourvue de pattes butant contre lesdites tiges du socle mobile des secteurs à déplacement radial pour la sortie de ces derniers hors du logement du demi-moule supérieur. 5 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 4, caractérisé en ce que pour la coïncidence des pattes de la douille montée sur le plongeur avec les tiges du socle mobile des secteurs à déplacement radial, sur l'une des pattes de la douille est fixé un guide introduit dans un orifice de la traverse du manipulateur et ayant, à son extrémité supérieure, une tête de limitation. 6 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit mécanisme d'évacuation des enveloppes finies hors du demi-moule supérieur est constitué par ladite tige portant un moyeu avec des griffes pour la prise du bourrelet inférieur de l'enveloppe, par un chariot mobile lié aux griffes et par un arrêtoir de blocage de chariot par rapport au moyeu, à la fin de l'écartement desdites griffes dans la position de travail. 7 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que ledit arrêtoir est constitué par un axe, auquel est appliqué constamment un taquet articulé sur la tige et exécuté avec rainure de verrouillage dans laquelle s'engage l'axe pendant la période de blocage, le taquet étant muni d'un galet coopérant avec une butée du cadre du manipulateur pendant l'abaissement de la tige pour la rotation du taquet et pour la libération de l'axe et du bourrelet de l'enveloppe à décharger.