La présente invention concerne, d'une manière générale, une machine à déverser et à mettre'en forme un matériau de construction ou de revêtement et, plus particulièrement, sans pour autant y etre limitée, une machine à coffrage glissant pour l'extrusion suivant une ligne'de tracée prédéterminée d'une bande de bordure d'une forme prédéterminée et composée de béton ou d'un autre matériau de construction. Dans la construction de routes, rues, chaussées et ainsi de suite, il est souvent nécessaire de réaliser des éléments en béton ou en un autre matériau de construction et devant avoir une forme particulière. De tels éléments sont par exemple les'bandes de bordure des chaussées. Dans le passé, ces bordures ont été construites au moyen de coffrages fixes et différents procédés de finition manuelle. Les nombreux inconvénients inhérents à l'utilisation de coffrages fixes et de procédés de finition manuelle ont déjà conduit à de nombreuses tentatives de construction de machines capables de réaliser des bandes de bordure ou d'éléments analogues d'une route ou d'une chaussée par l'avance d'un coffrage glissant le long d'une trajectoire ou d'une ligne de tracée prédéterminée. Certaines des machines connues avancent le long de rails montés fixes et alignés avec une ligne de tracée pour assurer que la machine reste bien alignée avec cette ligne de tracée. Dans certains cas, les rails forment ensuite une partie intégrante de la bande de bordure. L'utilisation de ces rails nécessite néanmoins l'emploi de coffrages fixes qui doivent être mis en place et être enlevés ensuite, de sorte qu'elle ne constitue qu'une solution partielle pour les nombreux problèmes pour la réalisation de bordures ou d'éléments analogues. I1 est à noter également que les machines conçues pour travailler le long de rails comme ceux décrits ci-dessus sont essentiellement limitées à la construction de bordures ou d'éléments analogues le long d'une trajectoire sensiblement droite ou à très faible courbure. Une partie des problèmes a été résolue par la création de machines montées sur des roues ou des chenilles et supportant un coffrage ayant la forme d'une bordure. I1 s'est cependant avéré que les machines connues de ce type ont tendance à osciller latéralement pendant'leur avance. Bien entendu, cette oscillation latérale a pour résultat que la bande de bordure posée par la machine est ondulée au lieu d'être parfaitement alignée avec la ligne de tracée ou la trajectoire prédéterminée. Le problème qui consiste à maintenir alignée une machine destinée à poser une bande de bordure devient encore plus compliqué et complexe lorsque cette bande de bordure doit être construite le long d!une trajectoire ou d'une ligne de tracée courbe. La pratique a démontré que, si l'avant de la machine reste en alignement avec la ligne de tracée courbe, l'arrière de la machine a tendance à se désaligner et à croiser la trajectoire de l'avant de la machine qui est alignée avec la ligne de tracée prédéterminée, ce qui a pour résultat que la bande de bordure construite par une telle machine ne correspond pas au tracé prédéterminé. L'objet de l'invention est une machine permettant de former des bandes de bordure ou des éléments analqgues, en béton ou en un autre matériau de construction, qui sont parfaitement alignés par rapport à une ligne de tracée prédéterminée; permettant de réaliser de telles bandes de bordure d'une manière plus positive, plus efficace et plus économique; et permettant de réaliser des bandes de bordure ou des éléments analogues comprenant des armatures ou des joints d'expansion espacés les uns des autres et situés à des points prédéterminés de la bande de bordure. La machine suivant l'invention comprend un coffrage glissant pour la construction de bandes de bordure ou d'éléments analogues en béton ou en un autre matériau de construction, et sa construction et son utilisation sont simples et économiques. Un autre objet de l'invention est une ligne de référence ou de guidage qui est destinée à être alignée avec une ligne de tracée droite et/ou courbe, dont la réalisation et l'utilisation sont simples et économiques, et qui peut être érigée et démontée rapidement et efficacement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation préférés et non limitatifs, ainsi que des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'une machine à coffrage glissant pour la construction de bordures; - la figure 2 est une vue en plan de la machine représentée sur la figure 1; - la figure 3 est une vue de l'arrière de la machine représentée sur la figure 1; - la figure 4 est une vue frontale du coffrage de la machine représentée sur la figure 1, montrant également une partie du dispositif d'accouplement entre le châssis de la machine et le coffrage; - la figure 5 est une vue en plan du coffrage représenté sur la figure 4, - la figure 6 est une vue en élévation latérale du coffrage représenté sur la figure 4;; la figure 7 est une vue arrière d'une partie de la machine de la figure 1, mais à plus grande échelle, représentant une partie du dispositif d''accouplement entre le châssis de la machine et le coffrage; la figure 8 est une vue en élévation latérale de la partie arrière que représente la figure 7; la figure 9 est une représentation partiellement schématique et partiellement synoptique des principaux appareils de commande de la machine à coffrage glissant de la figure 1, - la figure 10 est une vue en élévation latérale d'une partie du coffrage représenté sur les figures 4, 5, 6, 7 et 8,.mais après l'enlève- ment d'une partie avant du coffrage et l'adjonction d'une rallonge antérieure;; - la figure 11 est une représentation schématique de la machine à coffrage glissant de la figure 1 montrant le fonctionnement de cette machine pendant la formation étune bande de bordure alignée par rapport à une ligne de guidage courbe; - la figure 12 est une vue en élévation latérale et partielle, mais à plus grande échelle, d'un des supports de la ligne de guidage représentée sur la figure 11; - la figure 13 est une vue en plan du support de la figure 12; - la figure 14 est une vue frontale du support de la figure 12; - la figure 15 est une vue en élévation latérale partielle, également à plus grande échelle, d'un autre support de ligne de guidage; - la figure 16 est une vue en plan du support de la figure 15; ; - la figure 17 est une vue en élévation-latérale partielle, également à plus grande échelle, d'encore un autre exemple de réalisation d'un support de ligne de guidage; - la figure 18 est une vue en plan du support de la figure 17. Les figures 1 à 3 représentent l'ensemble d'une machine à coffrage glissant pour la construction de bordures qui est désignée par 10 et qui sera souvent appelée simplement "bétonnièret' dans ce qui va suivre. Cette bétonnière comprend un coffrage 12 qui est supporté de manière àpouvoir se déplacer par rapport à lui sur un châssis 14 dont l'avant est désigné par 16, l'arrière par 18, le c8té gauche par 20 et le cOté droit par 22. La béton nière 10 est destinée à poser des bandes de béton ou d'un autre matériau et ayant une forme prédéterminée sur une surface, généralement le long d'une ligne de tracée prédéterminée. Bien qu'une machine suivant l'invention puisse également être utilisée pour réaliser d'autres éléments longitudinaux ou parties d'ouvrages longitudinaux en béton ou en un autre matériau de construction, son fonctionnement sera décrit ci-après relativement à la construction de bordures.La bétonnière 10 à coffrage glissant comprend différents mécanismes et appareils pour palper la position du châssis 14 et la position du coffrage 12 par rapport à une ligne de référence ou de guidage prédéterminée, et pour corriger automatiquement la position du châssis 14 et la position du coffrage 12,afin que la bande de bordure"extrudée" soit parfaitement alignée avec la ligne de tracée prédéterminée. il est encore à noter que le terme "ligne de tracée" utilisé dans la Présente description désigne une ligne, matérialisée ou non, sur la surface de la terre, le long de laquelle la bordure ou un autre élément longitudinal à section transversale définie doit être disposé. Le terme "ligne de référence ou de guidage" désigne une ligne construite qui est érigée parallèlement à la ligne de tracée et à une certaine distance dé celle-ci.Cette ligne de guidage sert plus particulièrement au guidage du mouvement de la bétonnière 10 et de son coffrage glissant 12 afin qu'ils restent en alignement avec la ligne de tracée pendant le travail. I1 est encore à noter que, selon un mode de réalisation préféré de l'invention, la ligne de guidage est en outre disposée dans un plan horizontal prédéterminé, c'est-à-dire à une hauteur prédéterminée par rapport à un niveau défini par le plan de masse ou le cahier des charges, dans le but de maintenir la bétonnière 10 à un niveau déterminé pendant son fonctionnement. Le châssis 14 est supporté et propulsé par un mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et un mécanisme de support et de propulsion droit 26 qui peuvent faire avancer le châssis 14 dans le sens de la flèche 28 et qui peuvent le faire reculer dans le sens de la flèche 30. Comme on le voit sur la figure 1, le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 est relié au châssis 14 sur le côté gauche 20 de la machine et il s'étend pratiquement de l'avant 16 jusqu'à l'arrière 18 du châssis 14. Le mécanisme de support et de propulsion droit 26, voir les figures 2 et 3, est relié au châssis 14 sur le côté droit 22 de la machine, et il s'étend également de l'avant 16 jusqu'à l'arrière 18 du châssis 14. Dans l'exemple représenté, le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et le mécanisme de support et de propulsion droit 26 comprennent chacun une chenille -32 montée sur un chariot de support 34. Plus précisément, le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 est commandé par un moteur hydraulique gauche 36, et le mécanisme de support et de propulsion droit 26 est commandé par un moteur hydraulique droit 38; comme les organes de liaison entre le moteur hydraulique gauche 36 et le mécanisme de support et de propulsion gauche 24, et entre le moteur hydraulique droit 38 et le mécanisme de support et de propulsion droit 26 pour l'avance du châssis 14 sur les chenilles 32 sont bien connus, leur description détaillée n'est pas nécessaire ici. La bétonnière 10 comprend un mécanisme de réglage en hauteur de l'avant 40, un mécanisme de réglage de l'inclinaison transversale 42, un mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche 44, et un mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit46. Le mécanisme de réglage en hauteur de l'avant 40 est disposé près du cOté gauche 20 de la machine et près de l'avant 16 du châssis 14, et il comprend une partie reliée au chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion gauche 24, et une autre partie reliée au châssis 14, et il est destiné à faire monter ou descendre le châssis 14 à peu près verticalement.Le mécanisme de réglage de l'inclinaison transversale 42 comprend une partie reliée au chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion droit 26, et une autre partie reliée au châssis 14, il est situé près du côté droit 22 de la machine et près de l'avant 16 du châssis 14, et il est également destiné à faire monter ou descendre le châssis 14 à peu près dans le sens vertical. Le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche 44 comprend une partie reliée'au chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion gauche 24, et une autre partie reliée au châssis 14, il est situé près du côté gauche 20 de la machine et près de l'arrière 18 du châssis 14, et il est destiné également à faire monter ou descendre le châssis 14 à peu près dans le sens vertical.Enfin, le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit 46 comprend une partie reliée au chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion droit 26, et une autre partie reliée au châssis 14, il est situé près du coté droit 22 de la machine et près de l'arrière 18 du châssis 14, et il est également destiné à faire monter ou descendre le châssis 14 sensiblement dans le sens vertical. Dans l'exemple représenté, le mécanisme de réglage en hauteur de l'avant 40, le mécanisme de réglage de l'inclinaison transversale 42, le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche 44 et le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit 46 comprennent chacun un vérin hydraulique à double effet composé d'un piston (non représenté) monté coulissant dans un cylindre (non représenté), une partie de chaque vérin hydraulique étant reliée à une partie d'un des deux chariots 34, et une autre partie de chaque vérin étant reliée au châssis 14. Chaque vérin hydraulique est réalisé et disposé de manière qu'il soit capable de faire monter ou de faire descendre le châssis 14 en vue du positionnement de celui-ci à des hauteurs et suivant des inclinaisons prédéterminées. La force motrice pour la propulsion de la bétonnière 10 et pour la manoeuvre de tous les appareils dont elle est équipée est fournie par un groupe 48 qui est supporté sur le châssis 14 près de son extrémité arrière 18, comme on le voit sur les figures 1 et 2. Le groupe 48 comprend un réservoir à fluide dont la capacité est suffisante pour l'alimentation de l'qui pement hydraulique de la bétonnière 10. Le groupe 48 peut âtre de conception classique, il peut comprendre un moteur diesel par exemple, et sa réalisation et son fonctionnement, de même que les différents organes de liaison et de commande entre le groupe et les mécanismes propulseurs et les autres appareils de la bétonnière 10, sont suffisamment connus pour qu'une description détaillée ne soit pas nécessaire ici. Les figures 1 et 2 montrent que le châssis 14 est également muni d'un siège 50 pour un conducteur et d'un tableau de commande 52 devant ce siège. Selon un mode de réalisation préféré, le tableau de commande 52 comprend pratiquement tous les éléments de manoeuvre à commande manuelle pour que le conducteur puisse aisément conduire la bétonnière 10 et exécuter toutes les manoeuvres qui ne sont pas commandées automatiquement. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, la bétonnière 10 est également équipée d'un mécanisme excavateur 56, dont fait partie un support de vis 58 fixé de façon amovible sur l'extrémité avant 16 du châssis 14 et supporté par ce châssis. Dans le support 58 est montée une vis rotative 60 qui est commandée par un moteur hydraulique 62 (représenté schématiquement sur les figures 2 et 11). Comme on le voit sur la figure l,le support de vis 58 porte également une lame de nivellement 64 située entre la vis 60 et l'extrémité avant 16 du châssis 14. La vis 60 et la lame de nivellement 64 sont disposées de manière à enlever une bande de terre superficielle située à l'avant de la bétonnière lorsqu'elle avance et lorsque la vis 60 tourne, en vue de la préparation du terrain pour la réception de la bande de bordure disposée ultérieurement sur lui par la bétonnière 10. -Le coffrage 12 est conçu pour recevoir du béton ou un autre matériau de construction ou de revêtement et pour déposer ce matériau sur une surface en lui donnant une forme déterminée dans une position de travail du coffrage 12 et pendant l'avance du châssis 14. Comme cela ressort le mieux des figures 4, 5 et 6, le coffrage 12 est disposé entre le côté gauche 20 et le côté droit 22 du châssis 14, et il s'étend, en longueur, à peu près de l'avant 16 jusqu'à l'arrière 18 du châssis 14 lorsqutil est monté en place sur ce châssis. Le coffrage 12 définit une cavité de formage ou de moulage 70, voir notamment les figures 3 et 7, qui s'étend sur une majeure partie de la longueur du coffrage 12, voir la figure 6, et qui est délimité par une extrémité avant 72 et une extrémité arrière 74 du coffrage 12, voir également les figures 4 et 5. Le dessus et les cOtés latéraux de la cavité de moulage 70 sont définis par une partie du coffrage 12 qui est désignée par 76 et qui est appelée "moule" dans ce qui suit. Ce moule 76 assure la mise en forme du béton, ou d'un autre matériau de construction, en particulier en vue de la formation d'une bande de bordure dont la forme correspond exactement à la section transversale de la zone de sortie du moule 76,pendant l'avance de la bétonnière 10. L'extrémité inférieure 78 du coffrage 12 glisse sur la surface du terrain lorsque la bétonnière avance et lorsque le coffrage 12 est en position de travail, voir notamment la figure 3. Dans cette position de travail ou position abaissée du coffrage 12 > la cavité de moulage 70 est donc définie,d'une part,par le moule 76 et, d'autre part, par la surface du terrain, de sorte que le béton introduit dans cette cavité 70 est comprimé et mis en forme par le moule 76 puis "extrudé" pendant l'avance de la bétonnière d'une ouverture de sortie 80 de la cavité de moulage 70 qui est ménagée dans l'extrémité arrière 74 du coffrage 12. Comme'on le voit sur les figures 3, 5 et 6, une partie du coffrage 12 est entourée par une structure de renforcement 84 qui est destinée à augmenter la solidité et la rigidité de cette partie du coffrage 12 et en particulier du moule 76 dans sa zone de sortie. Cette structure de renforcement 84 sert également de support pour les éléments d'orientation et de réglage du coffrage 12. Plus précisément, dans l'exemple représenté, deux bras de rallonge 86 sont fixés sur une partie du coffrage 12 et sur une partie de la structure de renforcement 84, et chacun de ces bras de rallonge 86 dépasse partiellement de l'extrémité arrière 74 du coffrage 12.Les extrémités extérieures, désignées par 88, des bras de rallonge 86 sont reliées par une traverse 90 qui est en l'occurrence constituée par une cornière dont l'aile verticale relie les deux bras 86. Sur l'aile horizontale de cette cornière, se raccordant à l'extrémité supérieure de l'aile verticale, est disposée une barre ronde 92 s'étendant sur toute la longueur de la cornière 90 entre les deux bras de rallonge 86. L'aile horizontale 94 de la cornière 90 forme un rebord à l'extrémité arrière du coffrage 12. La surface inférieure 96 de cette aile ou de ce rebord 94 constitue une surface d'appui s'étendant tout au long de la traverse 90 et dont le but deviendra apparent dans ce qui va suivre. Comme le montrent le plus clairement les figures 3, 7 et 8, le'châssis 14 porte, près de son arrière 18, un releveur ou mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière du coffrage désigné par 98 et situé entre le cOté gauche 20 et le côté droit 22 du châssis. Ce mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière du coffrage 98 est attaché à une partie du coffrage 12 et est destiné à faire descendre ou à faire monter l'arrière de ce coffrage 12 d'une manière qui sera décrite plus en détail ci-après. Comme on le voit sur les figures 7 et 8, le micanisme de réglage en hauteur de l'arrière du coffrage 98 comprend un carter de support 100 dans lequel sont formées deux glissières 102. Ce mécanisme comprend également un étrier d'accouplement 104 dont les deux branches verticales 106 sont guidées chacune dans l'une des glissières 102 du carter de support 100, de sorte que cet étrier d'accouplement 104 peut coulisser verticalement, c'est-à-dire vers le haut comme indiqué par la flèche 108 et vers le bas comme indiqué par la flèche 110. Sur l'extrémité arrière 18 du châssis 14 est fixé en outre un vérin hydraulique 112 à double effet dont la tige 114 est reliée à la partie médiane ou base de l'étrier d'accouplement 104, comme on le voit clairement sur la figure 7. Lors de l'extension du vérin hydraulique 112, sa tige fait monter l'étrier d'accouplement 104 dans le sens de la flèche 108 et, lors de la rétraction de ce vérin, sa tige fait descendre l'étrier d'accouplement 104 dans le sens de la flèche 110. A l'étrier d'accouplement 104 est suspendu, à l'aide de plusieurs éléments intermédiaires ne portant pas de références, un profilé en U 116 qui est articulé à peu près en son milieu sur ces éléments intermédiaires. Sur sa partie médiane, ce profilé en U-porte une équerre 118 dont une aile horizontale est située à une certaine distance au-dessous du profilé en U 116. Le dessus de cette aile horizontale de l'équerre 118 constitue une surface d'appui 120. Cette surface d'appui est située sous la surface d'appui 96 de la cornière 90, de sorte que l'arrière du coffrage 12 peut être soulevé jusqu'à une position de repos au moyen de l'équerre 118 et du rebord 94 constitué par l'une des ailes de la cornière 90, position dans laquelle l'extrémité inférieure 78 du coffrage 12 est soulevée au-dessus du terrain. Comme le montrent les figures 7 et 8, le profilé en U 116' porte plusieurs galets 122 qui roulent sur la barre ronde 93 fixée sur la cornière 90 à l'extrémité arrière du coffrage 12 pour réduire le frottement entre celui-ci et le châssis 14 pendant les orientations du coffrage 12 qui seront décrites plus en détail par la suite. La bétonnière 10 de l'exemple représenté est en outre équipée d'un mécanisme d'orientation du coffrage désigné par 124, qui est monté entre le coffrage 12 et le châssis 14, à l'arrière de celui-ci5 et qui est destiné à faire pivoter le coffrage 12 pour le maintenir aligné par rapport à une ligne de tracée prédéterminée, assurant ainsi ltalignement convenable de la bande de bordure formée par rapport à cette ligne. Ce mécanisme d'orientation du coffrage 124 comprend, voir notamment la figure 2, un organe d'orientation du coffrage 126 qui, selon un mode de réalisation préféré représenté sur les figures 7 et 8, est constitué par un vérin hydrau lique à double effet dont la tige de piston est désignée par 128. Le cylindre de ce vérin d'orientation 126 est articulé sur le châssis 14, plus particulièrement sur le profilé en U 116. La tige 128 est articulée sur le coffrage 12, plus particulièrement sur une équerre 130 portée par la traverse ou cornière 90 qui est elle-même solidaire de la structure de renforcement 84 du coffrage 12. Le vérin dtorientation 126 est capable de faire pivoter le coffrage 12 vers le cOté droit 22 du châssis 14, c'est-à-dire dans le sens de la flèche 132 de la figure 7, et de faire pivoter le coffrage 12 dans le sens opposé, vers le cOté gauche 20 du châssis 14, c'est-à-dire dans le sens de la flèche 134 de la figure 7. Les figures 5, 6 et 7 montrent que le coffrage 12 comprend également une partie supérieure 136 destinée à recevoir le béton ou un autre matériau de construction et appelée simplement "bac à béton" dans ce qui va suivre. Ce bac à béton 136 est situé près de l'extrémité avant 72 du coffrage 12, ses parois s'étendent vers le haut à partir du moule 76 du coffrage 12, et il se termine par un bord. supérieur 138 définissant une ouverture 140.Il ressort des dessins, Le plus clairement de la figure 4, que le bac à béton 136 du coffrage 12 stévase vers l'extérieur depuis le moule 76 vers le bord supérieur 138, cet évasement étant essentiellement obtenu par l'inclinaison d'une des parois latérales du bac à béton, dans le but d'augmenter la grandeur de l'ouverture 140 définie par le bord 138, de manière que cette ouverte puisse convenablement recevoir le béton ou un autre matériau de construction -ou de revêtement pendant le fonctionnement de la bétonnière 10. Lorsque le coffrage 12 est monté en place dans le châssis 14, comme ctest le cas sur les'figilres 1 et 2, une partie du bac à béton 136 et en particulier son bord 138 dupasse en haut d'une ouverture de réception du coffrage 142 qui est formée dans une partie du châssis L4.Selon un mode de réalisation préféré représenté sur la figure 5, l'ouverture de réception du coffrage 142 ménagée das le châssis 14 est située entre le cOté gauche 20 et le cte droit 22 du châssis et elle est ouverte dans l'extrémité avant 16 du châssis 14. L'ousTertllre 1X2 est agencée dans le châssis 14 de manière que le bac à béton 1'36 du coffrage 12 puisse y entrer par l'extrémité avant 16 du châssis 14 De cette manière, lorsque le coffrage 12 est posé sur le sol et lorsqu'il est désaccouplé du châssis 14, ce dernier peut être écarté du coffrage, par exemple en vue du remplacement du coffrage, et le châssis 14 peut ensuite être approché du nouveau coffrage, de façon que son bac à béton 136 s'engage dans l'ouverture 142 du châssis, et que ce nouveau coffrage puisse- être accouplé au châssis. Selon un mode de réalisation préféré, voir en particulier les figures 6 et 10, la cavité de moulage 70 se prolonge au-delà de l'extrémité avant 72 du coffrage 12, l'extrémité avant 7Z présentant à cet effet une ouverture 144. I1 est à noter que, bien que cette ouverture frontale 144 affecte une forme analogue à celle de l'ouverture arrière 80 du coffrage 12 dans le mode de réalisation préféré représenté sur les figures 6 et 10, cette identité de formes de l'ouverture frontale 144 et de l'-ouverture arrière 80 n'est pas indispensable; il suffit que l'ouverture frontale 144 soit suffisamment grande pour laisser passer les joints d'expansion, les fers d'armature ou des éléments analogues pendant l'avance de la-bétonnière 10 dans l'un de ses modes d'utilisation, comme décrit plus en detail dans ce qui va suivre. Sur les figures 4 et 6, une plaque de recouvrement 14o fixée de façon amovible sur l'extrémité avant 72 du coffrage 12 ferme l'ouverture frontale 144. Le bord inférieur de cette plaque de recouvrement 16 est de préférence recourbé vers l'intérieur, c'est-àdire vers l'extréiriité arrière 74 du coffrage 12, et une lame élastique de nivellement 148 est fixée sur ce bord. Cette lame élastique 148 s'étend, obliquement vers le bas à partir de la plaque de recouvrement 146 et elle égalise la bande de terrain située à l'avant du coffrage 12 pendant l'avance de la bétonnière. La paroi frontale 72 du coffrage 12 peut également patte fermée entièrement, c!est-àdire être dépourvue de l'ouverture 144. Cette dernière permet, comme on le voit clairement sur la figure 10, l'adjonction dlune rallonge antérieure 150 au coffrage 12 pour retenir le béton convenablement à l'intérieur de la bande-de terrain sur laquelle est déversé le béton et sur laquelle le coffrage 12 forme la bande de bordure. Llextrémité avant de la rallonge 150 du coffrage est désignée par 152 et son extrémité arrière est désignée par 154, Une partie de l'-extrémité arrière 154 porte un rebord 156 au moyen duquel la rallenge est fixée de façon amovible, par des boulons, sur la paroi avant 72 du coffrage 12 pendant l'un des modes d'utilisation de la bétonnière 10, décrit plus en détail par la suite L'extrémité arrière 154 de la rallonge 150 du coffrage entoure l'ouverture 144 dans la paroi frontale 72 du coffrage 12. La longueur de la rallonge dépend de la grandeur du coffrage 12, de la vitesse de travail de la bétonnière 10, ainsi que du volume et des propriétés du béton utilisé pour former la bande de bordure ou un autre élément de forme prédéterminée. Pendant le fonctionnement de la bétonnière 10, le béton est déversé dans l'ouverture 140 du bac à béton 136 d'où il descend dans 'la cavité de moulage 70, dans laquelle il est mis en forme par le moule 76 du coffrage 12. Si la plaque de recouvrement 146 et la lame élastique 148 ont été enlevées, une partie du béton s'écoulera du coffrage 12 à travers l'ouvert ture frontale 144 parce que la bétonnière 10 avance généralement à une vitesse relativement faible* La rallonge 150 retient dans ce cas cette partie du béton à l'intérieur de la bande de terrain sur laquelle le moule 76 du coffrage 12 vient ensuite -former la bordure, de sorte que la rallonge 150 empêche pratiquement tout débordement de béton. Bien que la forme de la rallonge 150 représentée-sur la figure 10 corresponde à la forme du moule du coffrage 12, c'est-à-dire à celle d'une bande de bordure, il est à noter qu'il n'est pas essentiel que la rallonge 150 ait exactement la même forme, Comme il ressort de ce qui précède, il suffit que la rallonge 150 soit réalisée de manière qu'elle retienne une partie déterminée du béton et empêche les débordements par l'ouverture frontale 144. Les figures 4, 5 et 6 montrent une barre d'attelage 158, dont les extrémités opposées sont désignées par 160 et 162, qui est fixée sur le châssis 14, près de son extrémité avant 16 et le long de cette extrémité, entre le cOté gauche 20 et le cOté droit 22 du châssis 14. Cette barre d'attelage 158 présente plusieurs trous d'attelage et d'articulation 164, et elle est disposée et réalisée pour former l'élément d'accouplement et d'partie culation entre le châssis 14 et le coffrage 12. La figure 4 montre clairement que la- barre -d'attelage 158 présente en outre deux trous 166, l'un près de son extrémité 160 et l'autre près de son extrémité opposée 162. Dans chacun de ces trous 166 peut coulisser une tige 168. Chaque tige 168 comprend une tête composée d'une collerette 170 et.d'un élément de support 172 en U au-dessus de cette collerette 170. Une bague de retenue 174 est fixée de façon réglable sur l'extrémité chacune des tiges 168 située à l'opposé de la tête comprenant la collerette 170. Chacune des bagues de retenue 174 vient s'appliquer contre une partie adjacente de la barre d'attelage 158 pour limiter le mouvement vers le haut de la tige 168 cor-respondante à travers l'un des trous 166 de la barre d!attelage; la fin de course des tiges 168 vers le haut est réglée par le réglage de la position de la bague de retenue 174 correspondante au moyen d'un écrou. La raison de cette possibilité de réglage deviendra apparente dans la suite de la description. Comme on le voit sur la figure 4, chacune des tiges 168 est entourée par un ressort hélicoïdal 176 qui s'applique,d'une part, contre la barre d'attelage 158 et, d'autre part, contre la collerette 170 de la tige 168 correspondante. La barre d'attelage 158 est donc maintenue entre les bagues de retenue 174 et les ressorts 176, ces derniers poussant la barre d'attelage 158 vers le bas contre les bagues de retenue 174, c'est-à-dire vers une position de travail du coffrage 12- dans le sens indiqué par la flèche 178. Les ressorts 176 sont destinés à permettre des mouvements limités vers le haut, dans le sens de la flèche 180, de la barre d'attelage 158 et du coffrage 12, & est-à-dire en direction d'une position de repos ou position relevée du coffrage 12. Les figures 5 et 6 montrent qu'un premier vérin hydraulique 182 est fixé sur le châssis 14, près de son cOté gauche 20, et qu'un second vérin hydraulique 184 est fixé sur le châssis 14 près de son cOté droit 22, La tige de piston de ces deux vérins hydrauliques 182 et 184 est désignée par 186. La tige de piston 186 du premier'verin 182 attaque le support en U 172 de la tête d'une des tiges 168 par l'intermédiaire d!une première manivelle 188, et la tige de piston 186 du deuxième vérin 184 attaque le support en U 172 de la tête de la seconde tige 168 par l'intermédiaire d'une seconde manivelle 190. Les deux manivelles 188 et 190 sont analogues et comprennent chacune un axe 192, voir également la figure 4, sur l'un des cOtés duquel est calé un bras 194 et sur l'autre coté duquel est calé un bras 196. L'axe 192 est monté rotatif dans une partie du châssis 14 et chacun des deux bras 194 des deux manivelles est articulé sur l'extrémité libre d'une des tiges de piston 1869 tandis que chacun des deux bras 196 est articulé sur le support en U 172 de la tête d'une des tiges 168.Les deux manivelles 188 et 190 transmettent le mouvement d'extension ou de rétraction des deux vérins hydrauliques 182 et 184 en vue du relevage-de l'avant du coffrage 12 dans le sens indiqué par la flèche 180, et en vue de l'abaissement de l'avant de ce coffrage 12, dans le sens indiqué par la flèche 178, en même temps que la barre d'attelage 158 et par l'intermédiaire de cette barre. Comme on le voit le plus clairement sur les figures 4 et 6, une première cornière 200 est fixée de façon amovible et au-dessus de la barre d'attelage 158 sur la paroi frontale 72 du coffrage 12. Cette cornière 200 est fixée sur la paroi frontale 72 par une aile verticale et elle s'étend sur une grande partie de la largeur de cette paroi frontale, son aile horizontale étant située en haut et-étant dirigée vers l'avant et à angle droit par rapport à la paroi 72. Cette première cornière ou cornière supérieure 200 porte à chaque extrémité un galet 202 qui roule sur le dessus de la barre d'attelage 158 en vue de la diminution du frottement entre la barre d'-attelage 158 et le coffrage 12 pendant les pivotements de ce dernier. Une seconde cornière 204 est fixée symétriquement mais par ailleurs de façon analogue sous la barre d'attelage 158 sur la paroi frontale 72 du coffrage 12 et est pourvue, aux deux extrémités, d'un galet 206 roulant sur le dessous de la barre d'attelage 158, également pour réduire le frottement entre cette barre et le coffrage 12 pendant les pivotements de ce dernier, comme'les galets 202 décrits ci-dessus. La figure 4 montre également qu'un pivot 208 ayant la-forme d'un gros boulon traverse un trou central de la cornière supérieure 200, l'un des trous d'attelage- et d'articulation 164 de la barre d'attelage 158, et un trou central de la cornière inférieure 204. Ce pivot 208 constitue l'axe d'articulation et d'accouplement entre le coffrage 12 et le châssis 14. Le pivot 208 est maintenu en place dans les trous alignés des cornières et de la barre d'attelage au moyen d'une goupille fendue ou d'un autre élément approprié. Les autres trous d'attelage et d'articulation 164 de la barre d'attelage 158 permettent, selon un mode de réalisation préféré, le réglage de la position du coffrage 12 entre le cOté gauche 20 et le côté droit 22 du châssis 14, ce qui peut être souhaitable dans certains cas, par exemple lorsqu'un seul châssis 14 est utilisé en combinaison avec l'un de plusieurs coffrages 12 ayant des formes et des dimensions différentes pour la réalisation de bordures ou d'éléments analogues de différentes formes et dimensions. Les opérations d'accouplement et de désaccouplement du coffrage dans le châssis 14 seront décrites plus en détail par la suite. La figure 2 montre que le bord supérieur 138 du bac à béton 136 porte deux moteurs 210 qui sont chacun accouplés à un vibrateur 212 qui est supporté dans une partie centrale du bac à béton 136 du coffrage 12 par l'intermédiaire d'une console 214 dont une partie est fixée sur l'une des parois du bac à béton 136. Chaque vibrateur 212 agit sur le béton ou un autre matériau de construction déversé dans le bac à béton 136 et facilite la descente régulière du matériau pendant le fonctionnement de la bétonnière 10. Le mécanisme d'orientation du coffrage 124, déjà brièvement décrit dans ce qui précède, comprend en outre un palpeur 220 qui est destiné à commander l'orientation du coffrage 12 et qui est muni d'une tige de palpage 222 dirigée verticalement vers le bas, comme représenté sur la figure 3 Ce palpeur 220 est supporté sur la partie extérieure d'une barre de support 224, sur laquelle il peut être réglé de manière que la tige de palpage 222 vienne en contact avec une ligne de guidage 226 (représentée sur les figures 9 et 11). La barre de support 224 est fixée sur le coffrage 12, près de son extrémité arrière -74, et plus particulièrement sur une partie de la traverse constituée par la cornière 90, comme représenté clairement sur les figures 2, 3 et 7. Comme la barre de support 224 est solidaire de'l'extrémité arrière 74 du coffrage 12, le palpeur 220, grâce à sa tige de palpage 222, détermine la position de l'arrière du coffrage 12 par rapport à la ligne de guidage 226 et produit un signal de sortie qui est fonction de cette position relative pour corriger éventuellement la position de l'extrémité arrière 74 du coffrage 12 par rapport à une ligne de tracée prédéterminée, d'une manière qui sera décrite plus en détail dans ce qui va suivre. Les figures 1, 2 et ll montrent que le mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant du châssis 14 comprend également un-palpeur 228, muni d'une tige de palpage horizontale 230, qui est destiné à palper la hauteur de la partie avant gauche du châssis. Ce palpeur de hauteur 228 est supporté sur la partie extérieure d'une barre de support 232, sur laquelle ce palpeur peut être réglé de manière que sa tige de palpage 230 s'applique contre le dessus de la ligne de guidage 226. La barre de support 232 est fixée sur le châssis 14 de la bétonnière 10 à coffrage glissant, près de l'extrémité avant 16 de ce châssis et sur le côté gauche 20 du châssis. Etant donné que la barre de support 232 est solidaire du châssis 14, le palpeur de hauteur 228, grâce à sa tige-de palpage 230; détermine ou palpe ia po8ition du châssis 14 par rapport au niveau prédéterminé de la ligne de guidage 226, et il transmet des signaux destinés à maintenir le châssis 14 à une hauteur fixe par rapport à un niveau prédéterminé, comme expliqué en détail par la suite. La bétonnière 10 est en outre équipée d'un mécanisme de direction 234 qui agit sur les chenilles et qui comprend un palpeur de direction 236 muni d'une tige de palpage 238 dirigée verticalement vers le bas, comme on voit sur les figures 1, 2 et 1l.Ce palpeur de direction 236 est fixé de façon réglable sur la partie extérieure dlune barre de support 240 qui est fixée par une extrémité sur la barre de support 232 faisant partie du mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant du châssis, si bien que le palpeur de direction 236 est fixé également sur le châssis 14, près de son extrémité avant 16 et sur le cOté gauche 20 du châssis, par l'intermédiaire des barres de support 240 et 232. Le palpeur de direction 236, grâce à sa tige de palpage 238, détermine la position du châssis 14 par rapport à la ligne de guidage 226, et il commande la direction du châssis 14, d'une façon décrite plus en détail par la suite, de manière que ce châssis suive une trajectoire fixe par rapport à une ligne de tracée prédéterminée. L'utilisation de palpeurs, tels que le palpeur 220 pour l'orientation du coffrage, le palpeur de hauteur 228 et le palpeur de direction 236 décrits ci-dessus et conçus pour produire un signal de sortie en fonction d'une position palpée, est bien connue dans la technique antérieure; de tels palpeurs sont décrits, par exemple, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3.423.859 au nom de la demanderesse. Pour cette raison, une description détaillée des différents éléments de ces palpeurs et de la façon dont ces éléments coopèrent pour produira un signal de sortie en fonction de la position'n'est pas nécessaire ici. Le mécanisme 234 commandant la direction du châssis 14 par les chenilles comprend en outre, voir la figure 9, un organe de commande 244 qui. est destiné à recevoir un signal de sortie 246 du palpeur de direction 236, lequel est fonction de la position palpée du châssis 14 par rapport à la ligne de guidage 2265 comme indiqué dans ce qui précède. Ltorgane de commande 244 de la direction est raccordé à un distributeurrépartiteur de débit 248 et contrôle le débit du fluide sous pression dans les deux circuits de ce distributeurzrépartiteur. Des distributeursXrépartiteurs de débit comme celui représenté schématiquement sur la figure 9 et désigné par 248 ainsi que leur raccordement à un organe de commande comme celui désigné par 244 sont bien connus, de sorte- que leur description détaillée n'est pas nécessaire. Le distributeurrépartiteur de débit 248 est raccordé au moteur hydraulique gauche 36 par un conduit 250, et il est raccordé au moteur 'hydraulique droit 38 par un conduit 252. Les deux moteurs 36 et 38 sont branchés chacun sur une arrivée de fluide sous pression ou une pompe 254 par un conduit 256, la pompe 254 étant en outre reliée ausdistributeur- répartiteur de débit 248 par un conduit 258. Le distributeurXrépartiteur de débit 248 est par conséquent intercalé entre la pompe 254 d'une part, et le moteur hydraulique gauche 36- et le moteur hydraulique droit 38 d'autre part. Lorsqu'elle tourne, la pompe 254 alimente donc les deux moteurs hydrauliques 36 et 38 par l'intermédiaire du distributeur-répartiteur de débit 248, plus précisément à travers un orifice d'étranglement à section d'écoulement variable - représenté schématiquement sur la figure 9 et faisant partie du distributeur-répartiteur de débit 248 - pour chacun des deux moteurs hydrauliques 36 et 38.En fonction du signal de sortie 246 transmis par le palpeur de direction 236, l'organe de commande 244 de la direction provoque la variation de la section d'écoulement des orifices d'étranglement du distributeurwrépartiteur de débit 248 et, par suite, la variation du débit d'alimentation du moteur hydraulique gauche 36 et du moteur hydraulique droit 38, commandant respectivement le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et le mécanisme de support et de propulsion droit 26. Un distributeur à solénoide 260 est monté dans les conduits 252 et 256 entre le moteur -hydraulique droit 38 et la pompe 254. Ce distributeur 260 est raccordé à une source d'alimentation électrique 262, appelée simplement "bloc d'alimentation" dans ce qui suit, par un conducteur 264 dans lequel est intercalé un interrupteur 268 dont la fermeture provoque l'excitation du solénoide commandant le distributeur 260.Lorsque le solénoide du distributeur 260 est excité, le sens d'écoulement-du fluide sous pression venant de la pompe 254 est inversé dans le moteur hydraulique droit 38, comme représenté schématiquement par la deuxième position du distributeur 260 sur la figure 9, si bien que le mécanisme de support et de propulsion droit 26 est entraîné en sens contraire par rapport au mécanisme de support et de propùlsion gauche 24, ce qui permet de faire tourner la bétonnière 10 sur place ou pratiquement sur place. Comme on le voit sur la figure 9, l'interrupteur 268 est ouvert ou fermé par un élément de commande 270 qui est de préférence monté sur le tableau de bord 52 devant le conducteur de la bétonnière. Comme déjà mentionné le mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant du châssis comprend un vérin hydraulique monté entre le châssis 14 et le mécanisme de-support et de propulsion gauche 24. Ce vérin hydraulique est représenté schématiquement sur la figure 9, où il est désigné par 40a. Ce vérin hydraulique 40a est raccordé à une pompe 272 par l'intermédiaire d'un distributeur à solénoïde 274.Comme représenté schématiquement sur la figure 9, le distributeur 274 relie la pompe 272 à l'une des deux chambres du vérin 40a pour provoquer l'extension de ce vérin, c'est-à-dire le soulèvement du châssis L4, dans l'une de ses positions, -et il relie la pompe 272 à l'autre chambre du vérin 40a pour provoquer la rétraction de celui-ci, donc l'abaissement du châssis, dans une deuxième position de travail de ce distributeur. Le distributeur 274 est raccordé au bloc d'alimentation électrique 262 par l'intermédiaire d'un inverseur 276 dont l'élément de commande est désigné par 284. I1 est à noter-que, selon un mode de réalisation préféré, le distributeur 274 est un distributeur à commande proportionnelle par solénoides, ce qui assure que la pompe 272 alimente le vérin hydraulique 40a proportionnellement à un signal de commande et de façon progressive, afin d'obtenir des soulèvements et des abaissements progressifs du châssis 14, l'inverseur 276 à position ê "arrêt'? médiane n'étant qu'une représentation schématique de l'appareil utilisé en réalité, afin de faciliter la eompréhension du schéma de la figure 9.Selon cette représentation schématique, l'inverseur 276, dans l'une de'ses positions "marche", établit par conséquent la liaison électrique entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 274, par des conducteurs 278 et 280, ce qui amène le distributeur 274 à une position dans laquelle la pompe 272 alimente le vérin hydraulique 40a en vue de son extension; dans l autre position "marche! de l'inverseur 276 celui-ci relie le bloc d'alimentation 262 au distributeur 274 par le conducteur 278 et un conducteur 282, ce qui amène le distributeur 274 à une position dans laquelle la pompe 272 alimente le vérin hydraulique 40a en vue de sa rétraction. L ir.verseur 276 est relié à un élément de commande 284qui reçoit un signal de sortie 286 qui est émis par le palpeur de hauteur 228 à l'avant et qui est fonction de la position palpée du châssis 14 par rapport à un niveau prédéterminé de la ligne de guidage 226, comme mentionné dans ce qui précède. Le palpeur 220, commandant ltorientation du coffrage 12 et représenté schématiquement sur la figure 9, produit un signal de sortie 290 qui est fonction de la position palpée du coffrage 12, comme déjà indiqué. Le palpeur 220 envoie ce signal de sortie 290 à un élément de commande 292d'un inverseur 294 agissant de manière que la position de cet inverseur soit fonction du signal de sortie 290 du palpeur 220. L'inverseur 294 est raccordé, d'une part, au bloc d'alimentation électrique 262, par un eonducteur 296 et, d'autre part, par deux conducteurs 300 et 302, à un distributeur 298. Celui-ci est intercalé entre le vérin 126 pour l'orientation du coffrage 12 et une arrivée de fluide sous pression ou pompe 304, l'agencement étant tel que le vérin 126 fait pivoter le coffrage 12 dans le sens indiqué par la flèche 132 lorsque le distributeur 298 est excité à travers le conducteur 300, et qutil fait pivoter le coffrage 12 dans le sens opposé, comme indiqué par la flèche 134, lorsque le distributeur 298 est excité à travers le conducteur 302, selon la représentation schématique de la figure 9. Le palpeur 220 produit par conséquent un signal de Sortie 290 qui est fonction de la position du coffrage 12 par rapport à la ligne de guidage 226, et ce signal de sortie agit sur l'élément de commande 292 qui manoeuvre l'inverseur 294 en conséquence, pour que le distributeur 298 commande le vérin 126 de manière que celui-ci fasse pivoter le coffrage 12 dans le sens de la flèche 132 ou dans le sens de la flèche 134, afin que le coffrage 12 reste bien aligné par rapport à la ligne de guidage 226, donc également par rapport à la ligne de tracée prédéterminée. Le mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison du châssis 14, comme déjà indiqué, comprend également un vérin hydraulique qui est représenté schématiquement sur la figure 9, où il est désigné par 42a, et qui est destiné à faire monter ou à faire descendre le châssis 14 de manière que la bétonnière 10 conserve une inclinaison, transversale prédéterminée. Le vérin hydraulique 42a est raccordé par un distributeur à solé noire 306 à une arrivée de fluide sous pression ou pompe 305. Le distributeur 306 est de préférence à cgsmande proportionnelle et, suivant sa position, il provoque l'extension du vérin 42a, donc le soulèvement du châssis, ou la rétraction de ce vérin, donc l'abaissement du châssis, dlune manière qui correspond à celle décrite ci-dessus relativement au distributeur 274. Le distributeur 306 est raccordé au bloc d'alimentation électrique 262 par des conducteurs 308, 310 et 312. Comme le montre la figure 9, un appareil appelé "commutateur" dans son ensemble et désigné par 314 est monté dans le circuit d'alimentation électrique du distributeur 306, entre celui-ci et le bloc d'alimentation 262.Ce commutateur 314 présente une position ouverte dans laquelle le circuit d'alimentation entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 306 est coupé; une première position fermée dans laquelle le bloc d'alimentation 262 alimente le distributeur 306 par des conducteurs 312 et 308 et dans laquelle ce distributeur 306 relie la pompe 305 au vérin hydraulique 42a, de manière à provoquer l'extension de celui-ci et le soulèvement du châssis; et une seconde position fermée dans laquelle le bloc d'alimentatioù électrique 262 alimente le distributeur 306 par les conducteurs 312 et 310, et dans laquelle le distributeur 306 relie la pompe 305 au vérin hydraulique 42a, de manière à provoquer sa rétraction et l'abaissement du châssis.Selon un mode de réalisation préféré, le commutateur 314 se compose d'un amplificateur différentiel 316, d'un capteur d'inclinaison 318, d'un générateur de signal de consigne 320 et d'un sdlec- teur de signal 322. Le capteur d'inclinaison 318 est convenablement monté-sur le châssis 14 et il est destiné à déterminer l'inclinaison du châssis 14 par rapport à un plan horizontal prédéterminé, et à- produire un signal de sortie 324 qui est fonction de cette inclinaison du châssis 14. Le générateur de signal de consigne 320 peut être réglé à une inclinaison transversale prédéterminée du châssis -14 et il produit un signal de sortie 326 qui est fonction de cette inclinaison préréglée. L'amplificateur différentiel 316 reçoit les signaux de sortie 324 et 326 du capteur d'inclinaison 318 et du générateur de signal de, consigne 320, il les compare, amplifie la différence, et produit un signal de sortie 328 transmis au sélecteur de signal 322. Celui-ci présente une position ouverte, une première position fermée et une deuxième position fermée, comme décrit dans ce qui précède, et il Ùccupe l'une ou l'autre de ces positions en fonction du signal de sortie 328 qu'il reçoit de l'amplificateur différentiel 316. La figure 9 montre que le sélecteur de signal 322 est intercalé entre le bloc d'alimentation électrique 262 et le distributeur 306. Le générateur de signal de consigne -320 peut être constitué, par exemple, par un potentiomètre relié à une source d'alimentation électrique et dont le réglage permet de faire varier la tension du signal de sortie 326 à une valeur correspondant à une inclinaison déterminée du châssis 14. Le capteur d'inclinaison 318 peut être du type à pendule commandant un potentiomètre qui est relié à une source d'alimentation électrique, de manière qu une oscillation du pendule provoquée par un changement d'inclinaison du chassis 14 provoque une variation correspondante de la tension du signal de sortie 324. L'amplificateur différentiel 318 est de type bien connu, et son signal de Sortie 328 correspond à ou est fonction de la comparaison des deux signaux de sortie 324 et 326. Le sélecteur de signal 322 peut comprendre, par exemple, deux interrupteurs transistorisés, dont l'un est relié à l'amplificateur différentiel 316 pour établir une liaison électrique entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 306, afin d'amener celui-ci à la première poser tion de travail, et dont l'autre est relié à l'amplificateur différentiel 316 pour établir une liaison électrique entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 306 afin d'amener celui-ci à sa deuxième position de travail. Bien entendu, ces interrupteurs sont branchés de manière à provoquer l'excitation sélective du distributeur 306, pour amener celui-ci à sa première position de travail ou à sa deuxième position de travail, en fonction du signal de sortié 328 de l'amplificateur différentiel 316. Comme déjà mentionné, le mécanisme 44 pour le réglage en hauteur de l'arrière gauche du chassis comprend un vérin hydraulique qui est représenté schématiquement sur la figure 9, où il est désigné par 41tua. Le vérin hydraulique du mécanisme 46 pour le réglage en hauteur de l'arriéré droit du châssis est désigné sur cette même figure 9 par 46a. La chambresupérieure du vérin hydraulique 44a communique avec la chambre supérieure du vérin hydraulique 46a par un conduit 330; et la chambre inférieure du vérin 44a communique avec la chambre inférieure du vérin 46a par un conduit 332. Les conduits 330 et 332 sont raccordés à une arrivée de fluide sous pression ou pompe 333 par un distributeur à solénoide 334. Dans une première position excitée, le distributeur 334 relie la pompe 333 auxchambres supérieures des vérins 44a et 46a et, dans une deuxième position excitée, ce même distributeur 334 relie la pompe 333 aux chambres inférieures des vérins 44a et 46a, pour provoquer ainsi leur extension, correspondant au soulèvement du châssis, ou leur rétraction, correspondant à l'abaissement du châssis7 Les vérins hydrauliques 44a et 46a sont donc branchés en parallèle par les conduits 330 et 332, si bien qu'ils soulèvent ou font descendre le châssis 14 par rapport à un seul point de référence prédéterminé qui est situé au centre hydraulique, à mi-chemin entre le vérin 44a et le vérin 46a. Etant donné que, d'une part, le châssis 14 est automatiquement soulevé ou abaissé par les vérins hydrauliques 40a et 42a et que, d'autre part, le châssis 14 est automatiquement soulevé ou abaissé par rapport à un seul point de référence prédéterminé par les vérins 44a et 46a, le châssis 14 est automatiquement réglé en hauteur par rapport à trois points de référence prédéterminés : l'un coïncidant pratiquement avec le vérin 40a, un deuxième coincidant pratiquement avec le vérin 42a, et le troisième étant situé sensiblement au milieu entre les deux vérins 44a et 46a; en dépit de ce réglage en hauteur par rapport à trois points de référence, le châssis 14 de la bétonnière 10 est supporté sur ses quatre angles.Le mécanisme de réglage en hauteur de l'avant 40, le mécanisme de réglage de l'inclinaison transversale 42, le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche 44 et le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit 46 coopèrent par conséquent de manière à régler automatiquement la hauteur du châssis 14 par rapport à trois points de référence prédéterminés, ce qui permet une souplesse de réglage optimale du châssis 14 combinée avec une grande stabilité. Lorsqu'on examine à nouveau la figure 9, on voit que le distributeur 334 est raccordé au bloc d'alimentation électrique 262 par deux conducteurs 335 et 336, un inverseur 338, et un conducteur 337. L'inverseur 338 est relié à un élément de commande 339 qui est capable d'amener cet inverseur à une première-position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le distributeur 334 et le bloc d'alimentation 262 par les conducteurs 335 et 337, et dans laquelle le distributeur 334 relie la pompe 333 aux vérins hydrauliques 44a et 46a, de manière à provoquer la rétraction de ces vérins, donc l'abaissement de la partie correspondante du châssis, et qui est capable d'amener cet inverseur 338 à une deuxième position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le distributeur 334 et le bloc d'alimentation 262 par les conducteurs 336 et 337, position dans laquelle le distributeur 334 relie la pompe 333 aux vérins hydrauliques 44a et 46a, de manière à provoquer leur extension, donc le soulèvement de la partie correspondante du châssis 14. Les vérins 44a et 46a font donc monter et descendre le châssis 14 en corrigeant en permanence ses écarts de hauteur par rapport à un niveau prédéterminé. Comme déjà décrit, l'avant du coffrage 12 peut être soulevé à une position de repos ou être abaissé à une position de travail par deux vérins hydrauliques 182 et 184 qui agissent Sur la barre d'attelage 158, comme représenté schématiquement sur la figure 9. Celle-ci montre également que le premier vérin 182 est raccordé à une arrivée de fluide sous pression ou pompe 340 par un distributeur à solénoïde 342. Celui-ci peut relier-la pompe 340 à ce premier vérin 182 pour provoquer son extension, correspondant au soulèvement du coffrage 12, dans une première position de travail ou position excitée du distributeur 342, ou il peut relier la pompe 340 à ce premier vérin 182, de manière à provoquer sa rétraction, correspondant à l'abaissement du coffrage 12, dans une deuxième position de travail ou deuxième position excitée du distributeur 342. Le distributeur 342 est raccordé au bloc d'alimentation 262 par deux conducteurs 344, 346, un inverseur 350 et un conducteur 348. L'inverseur 350 est relié à un élément de commande 352. Celui-ci est capable d'amener l'inverseur 350 à une première position -fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le distributeur 342 et le bloc d'alimentation 262 par les conducteurs 348 et 344, position dans laquelle la pompe 340 est reliée au premier vérin 182, de manière que celui-ci soit étendu, et d'amener cet inverseur 350 à une deuxième position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 342 par les conducteurs 348 et 346, position dans laquelle la pompe 340 est reliée à ce premier vérin hydraulique 182, de manière que celui-ci soit rétracté Le second vérin hydraulique 184 est raccordé à une arrivée de fluide sous pression ou pompe 354 par un distributeur à solénoide 356. Celui-ci relie la pompe 354 au second vérin 184, de manière à provoquer son extension, correspondant au soulèvement du coffrage 12, dans une position de travail ou position excitée du distributeur 356,- et il relie la pompe 354 au second vérin hydraulique 184, de manière à provoquer sa rétraction, cor respondant à l'abaissement du coffrage 12, dans une deuxième position de travail ou deuxième position excitée du distributeur 356. Le distributeur 356 est relié au bloc d'alimentation 262 par deux conducteurs 358, 360, un inverseur 364 et un conducteur-348. L'inverseur 364 est relié à un élément de commande 366. Celui-ci est capable d'amener l'inverseur 364 à une première position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le distributeur 356 et le bloc d'afin mentation électrique 262 par les conducteurs 358 et 348, position dans laquelle la pompe 354 est reliée au second vérin hydraulique 184, de manière à provoquer sa rEtraction, correspondant à l'abaissement du coffrage 12, et d'amener cet inverseur 356 à une deuxième position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 356 par les conducteurs 348 et 360, position dans laquelle la pompe 354 est reliée au second vérin 184, de manière à provoquer son extension, correspondant au soulèvement du coffrage 12. L'inverseur 350 et son élément de commande 352 ainsi que l'inverseur 364 et son élément de commande 366 peuvent être constitués par un seul commutateur à bascule pour la commande simultanée des distributeurs 342 et 356. Il est à noter que, dans un tel mode de réalisation de l'invention, il est possible de remplacer les deux distributeurs 342 et 356 par un seul distributeur monté entre une arrivée de fluide sous pression et les vérins hydrauliques 182 et 184. Le schéma de la figure 9 montre que le vérin hydraulique 112 - monté à l'arrière du châssis et servant au soulèvement de l'arrière du coffrage 12 - est raccordé à une arrivée de fluide sous pression ou pompe 368 par un distributeur à solénode 370. Celui-ci relie la pompe 368 au vérin 112 pour provoquer son extension, correspondant au soulèvement de l'arrière du coffrage 12, dans une première position de travail ou position excitée du distributeur 370, et il relie la pompe 368 au vérin hydraulique 112 pour provoquer sa retraction, correspondant à l'abaissement de l'arrière du coffrage 12, dans une deuxième position de travail ou deuxième position excitée du distributeur 370. Le distributeur 370 est raccordé au bloc d'alimentation électrique 262 par deux conducteurs 372, 374, un inverseur 378, et un conducteur 376. L'inverseur 378 est relié à un élément de commande 380. Ce dernier est capable d'amener l'inverseur 378 à une première position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le distributeur 370 et le bloc d'alimentation 262 par les conducteurs 372 et 376, position dans laquelle la pompe 360 est reliée au vérin 112. de manière que celui-ci soit rétracté pour produire I'abaisseme de l'arrière du coffrage L2, et à une deuxième position fermée dans laquelle une liaison électrique est établie entre le bloc d'alimentation 262 et le distributeur 370 par les conducteurs 374 et 376, position dans laquelle la pompe 368 est reliée au vérin 112, de manière que celui-ci soit étendu en vue du soulèvement de 1'arrière du coffrage 12. Comme on le voit le plus clairement sur la figure 3, une échelle 386 est fixée sur l'extrémité arrière 18 du châssis 14, entre le côté gauche 20 et le cOté droit 22 du châssis, cette fixation etant telle que l'échelle 386 s'étende à peu près verticalement vers le haut à partir du châssis 14. Selon un mode de réalisation préféré, cette échelle est graduée et porte un index coulissant 388 qui peut être réglé en hauteur sur l'échelle 386 et qui peut être bloqué sur celle-ci en regard d'une des divisions de la graduation, correspondant à un niveau prédéterminé de l'extrémité arrière 18 du châssis 14. Comme on le voit sur la figure 3, deux barres verticales 390 sont fixées sur les chariots 34 des chenilles; plus précisément, l'une de ces barres verticales 390 est fixée sur le chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion gauche 24, tandis que l'autre barre verticale 390 est fixée sur le chariot 34 du mécanisme de support et de propulsion droit 26. Une corde 392 relie les extrémités supérieures libres des barres 390. Selon un mode de réalisation préféré, représenté sur la figure 3, un ressort de tension 394 est prévu entre l'une des extrémités de la corde 392 et l'extrémité supérieure adjacente d'une des barres 390, ce ressort maintenant la corde convenablement tendue. Cette corde 392 est donc tendue transversalement au-dessus de l'extrémité arrière 18 du châssis 14 entre le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et le mécanisme de support et- de propulsion droit 26, et de manière qu'une partie de la corde 392 passe juste à cOté de l'échelle 386. La position de la corde 392 par rapport aux divisions de l'échelle 386 est donc une mesure de la hauteur de l'extrémité arrière 18 du châssis 14 par rapport aux mécanismes de support et de propulsion comprenant les chenilles, donc également par rapport au sol. Par l'index 388,- le conducteur de la bétonnière peut indiquer sur l'échelle 386 une hauteur de consigne du châssis 14, à laquelle le châssis a été amené par la manoeuvre appropriée du mécanisme 4b pour le réglage en hauteur sur le cOté arrière gauche et par le mécanisme 46 pour le réglage en hauteur du côté arrière droit. et, grâce à-la corde 392, il a une indication permanente de la hauteur effective du châssis par rapport au sol, et il peut réajuster cette hauteur si nécessaire pendant le fonctionnement de la bétonnière 10 par la manoeuvre appropriée des mécanismes de réglage en- hauteur 44 et 46 pour que la corde 392 reste à la même hauteur que l'index 388.Le conducteur de la bétonnière peut également utiliser directement la corde 392 comme index de l'échelle 386 en vue du réglage en hauteur de l'extrémité arrière 18 du châssis 14 par la manoeuvre appropriée des mécanismes 44 et 46 pour le réglage en hauteur. L'invention a également pour objet une ligne de référence ou de'guidage pérfectionnée qui est désignée par 226 et qui est destinée à être mise en place à une distance prédéterminée d'une ligne de tracée prédéterminée pour constituer un guide pour maintenir l'alignement d'engins de travaux publics par rapport à une ligne de tracée, et en particulier pour maintenir l'alignement de la bétonnière 10 suivant l'invention pendant son avance. Selon un mode de réalisation, la ligne de guidage 226 se compose d'une bande 398 ayant une certaine flexibilité, en métal ou en matière plastique armée par exemple, qui est supportée en position d'utilisation par plusieurs supports 400 qui sont espacés les uns des autres, comme représenté sur les figures 11, 12, 13 et 14. Comme représenté plus en détail sur les figures 12, 13 et 14, chaque support 400 comprend unpiçet 402 qui est enfoncé partiellement dans le sol et dont le bout supérieur est désigné par 404. Un bras de support de bande 406, appelé simplement bras 406 dans ce qui suit, est fixé par une extrémité sur le piquet 402, près du bout supérieur 404 de celui-ci, au moyen d'un dispositif de fixation ou serre-bras 408. Comme on le voit sur les figures 12 et 13, chaque serre-bras 408 présente un alésage 409 dans lequel peut coulisser le- piquet 402, ce qui permet le réglage en hauteur du serre-bras 408 après la mise en place du piquet 402. Chaque serre-bras 408 porte une vis de serrage 410 dont l'extrémité intérieure peut s'engager dans l'alésage 409 pour la réception du piquet et dont le serrage permet de bloquer le serre-bras 408 à une hauteur prédéterminée sur chaque piquet 402. Comme on le voit sur les figures 12 et 13, chaque serre-bras 408 présente en outre un alésage 411 dans lequel peut coulisser l'une des extrémités du bras 406, en vue du réglage de ce bras par rapport au piquet 402. Dans cet alésage 411 pour le bras de support de la bande peut faire saillie l'extrémité d'une vis de serrage 412 portée par le serre-bras 408, et dont le serrage permet de bloquer le bras 406 dans une position déterminée dans le serre-bras 408. Chaque bras 406 comprend, à son extrémité opposée à celle par laquelle le bras est fixé dans le serre-bras 408, voir les figures 12 et 13, unserrebande 416. Dans cet exemple, ce dernier est formé par une fourche dont la branche inférieure est désignée par 418 et dont la branche supérieure est désignée par 420. Près de son extrémité libre ou extrémité extérieure, la branche inférieure 418 présente une encoche 422, et une encoche 424 est formée en visSà-vis de cette encoche 422 dans la branche supérieure 420, voir figure 12. Chacune des encoches 422 et 424'est conformée en vue de la retenue d'une partie de la bande 398; plus précisément, l'encoche 422 retient la bande 398 par son bord supérieur 426, tandis que l'encoche 424 retient la bande par le bord inférieur 428 de celle-ci. La figure 12, qui montre le serre-bande 416 en élévation latérale, fait clairement apparaître que la branche inférieure 418 renferme un angle avec la branche supérieure 420 dans un plan vertical, et la figure 13, qui montre ce même serre-bande en plan, fait clairement apparaître que la branche inférieure 418 renferme également un angle avec la branche supérieure 420 dans un plan horizontai. En d'autres termes, la disposition relative de la branche inférieure 418 et de la branche supérieure 420 est telle que la distance entre les encoches 422 eut 424 est plus grande que la largeur de la bande 398, c'est-à-dire la distance entre le bord supérieur 426 et le bord inférieur 428 de cette bande.Cette orientation particulière des branches 420 et 418 du serre-bande permet des fixations et des démontages faciles et rapides de la bande 398 entre ces branches, comme cela ressort de la figure 14. Celle-ci montre, en pointillé, une position dans laquelle les extrémités libres des branches sont verticalement situées l'une au-dessus de l'autre et dans laquelle la bande 398 peut facilement être engagée dans les encoches 422 et 424. La position représentée en trait plein sur la figure 14 est obtenue après une rotation de la fourche constituant le serre-bande et du bras 406 portant cette fourche, position dans laquelle la bande 398 est fermement retenue dans les encoches 422 et 424. Après une rotation rapide et facile du bras 406 jusqu'à une position - par exemple celle représentée en pointillé sur la figure 14 - dans laquelle la branche inférieure 418 et la branche supérieure 420 sont suffi samment espacées l'une de l'autre, la bande 398 peut donc aisément être engagée dans la fourche formée par ces deux branches; le bras 406 peut ensuite entre tourné íusqutà une position - par exemple jusqu'à celle représentée en trait plein sur la figure 14 - dans laquelle le serre-bande 416 retient la bande 398 fermement, ctest-à-dire dans laquelle une partie de la bande 398 est retenue dans l'encoche 422 de la branche inférieure 418 et dans laquelle une autre partie de la bande 398 est retenue dans l'encoche 424 de la branche supérieure 420.Dans cette position, le bras 406 est bloqué dans le serre-bras 408 par le serrage de la vis 412, dont l'extrémité intérieure vient s'appliquer contre la partie adjacente du bras 406. Le bras 406 est donc réalisé et relié au serre-bras 408, de manière qu'ii puisse rapidement et facilement être tourné jusqu'à une position de réception de la bande 398 entre la branche inférieure 418 et la branche supérieure 420 de la fourche formant le serre-bande à son extrémité libre, et de manière outil puisse aisément et rapidement être tourné ensuite jusqu'à une position dans laquelle-la bande 398 est fermement serrée entre la branche inférieure 418 et la branche supérieure 420. La hauteur du bord supérieur 426 de la bande 398 peut en outre être réglée rapidement et de façon efficace par le simple desserrage de la vis 410 et par. le déplacement du serre-bras 408 vers le haut ou vers le bas sur le piquet 402.Une ligne de guidage 226 ainsi réalisée peut donc être érigée et démontée rapidement, de façon sûre et efficacement. I1 est à noter que la ligne de guidage 226 et en particulier ses supports 400 suivant l'invention permettent la mise en place rapide, sûre et efficace d'une bande semi-flexible -398 dans une position de référence prédéterminée. La pratique a démontré que l'utilisation d'une telle bande semi-flexible est particulièrement avantageuse pour l'érection d'une ligne de guidage courbe, étant donné que la bande 398 constitue une ligne de guidage.continue qui est uniformément espacée dé la ligne de tracée prédéterminée tout au long de la ligne de guidage 226. La ligne de guidage 226 suivant l'invention constitue donc non seulement un guide correspondant uniformément à une ligne de tracée prédéterminée sur toute sa longueur, mais également un dispositif de guidage qui peut aisément et rapidement être érigé et démonté, ce qui augmente de façon non négligeable la rapidité d'exécution de l'ensemble des opérations nécessaires pour la réalisation d'une bande de bordure. Les figures 15 et 16 représentent une variante de réalisation d'un serre-bande 416a qui peut également être solidarisé du bras de support 406, comme le serre-bande 416 des figures 12, 13 et 14. La figure 15 montre que le serre-bande 416a comprend une extrémité tubulaire dont le trou 430 présente une nervure annulaire 432 qui est située à peu près au milieu de la longueur de ce trou. Ce dernier reçoit l'extrémité du bras de support 406 qui est à l'opposé de celle par laquelle ce bras 406 est fixé dans le serre-bras 438, la nervure annulaire 432 venant s'engager dans une gorge annulaire ménagée sur cette extrémité du bras 406 et destinée à assurer la fixation solide du serre-bande 416a sur le bras 406. L'autre extrémité du serre-bande 416a forme une pince composée d'une branche supérieure 436 et d'une branche inférieure 438, présentant chacune une partie courbe 440 sur l'extrémité extérieure. Les deux branches 436 et 438 sont normalement espacées l'une de l'autre et elles ont une certaine élasticité, de manière que la distance entre la branche supérieure 436 et la branche inférieure 438 peut être agrandie pour l'engagement d'une partie de fixation d'une bande 398a entre les parties courbes 440 des deux branches, comme représenté sur les figures 15 et. 16. La bande 398a diffère sensiblement de la bande plate 398 des figures 12 à 14 en ce sens qu'elle présente une section transversale circulaire et qu'elle est solidaire d'une partie de fixation 442 qui est également de section circulaire mais de diamètre plus faible, qui longe la partie principale de la bande 398a sur toute son étendue. Bien entendu, différentes autres formes de réalisation d'une telle bande sont possibles. Après le montage de la bande 398a, voir les figures 15 et 16, sa partie de fixation 442 est serrée entre les parties courbes 440 de la branche supérieure 436 et de la branche inférieure 438 du sere-bande 416a. Le serrage des d-eux branches contre la partie de fixation 442 de la bande 398a est obtenu au moyen d'une vis 444 à large tête qui traverse les deux branches 436 et 438 et sur l'extrémité filetée de laquelle est vissé un écrou à oreilles 446. I1 ressort de ce qui précède que le serre-bande 416a et la bande 398a sont conçus de manière que la ligne de guidage puisse également être érigée et démontée rapidement, de façon sûre et efficace, comme le permettent le serre-bande 416 et la bande 398 décrits précédemment. Le serrebande 416a, bien qu'il soit solidement fixé sur le bras 406, peut être retiré de ce bras, de sorte qu'il peut être remplacé s'il est usé ou dété rioré, et ce qui permet en outre une fabrication plus économique dans certains cas. Les figures 17 et 3 représentent encore une autre variante de réalisation d'un serre-bande; celui-ci est désigné par 416b et il est conçu pour la fixation d'une bande 398 comme celle des figures 12 à 14 dans une position déterminée Le serre-bande 416b est essentiellement constitué par un étrier en U 450 qui est fixé sur l'extrémité du bras de support 406 qui est à l'opposé de celle par laquelle ce bras est fixé dans le serre-bras 408. L'étrier 450 définit une réception 452 dont les dimensions correspondent à celles de la bande 398. L'une des branches de l'étrier 450 comprend une extrémité 454 qui est légèrement recourbée vers l'intérieur et qui retient la bande 398 par le bord inférieur 428 de cette bande après l'assemblage, comme représenté sur les figures 17 et 18. L'autre branche de l'étrier est fixée sur l'extrémité du bras 406 et est pourvue d'un renflement 456 qui est dirigé vers l'intérieur et qui retient la bande 398 par son bord supérieur 426 après la mise en place par force de la bande 398 dans la réception 452 du serre-bande 416b, comme on le voit sur les figures 17 et 18. Au moment de la fixation de la bande 398 dans 1?étrier 450 du serre-bande 416bu on présente la bande en position inclinée et on engage son bord inférieur 428 dans la branche inférieure, c'est-à-dire dans la branche comprenant l'extrémité recourbée 454. Ensuite, on exerce une poussée sur la bande 398 pour que son bord supérieur 426 dépasse le renflement 456 de la branche supérieure et que la bande s'engage dans la réception 452 de l'étrier en U 450. La variante de réalisation du serre-bande désignée par 416b a donc presque tous les avantages des serre-bandes 416 et 416e qui ont été décrits dans ce qui précède, mais elle permet dans certains cas une fabrication plus économique. la bétonnière 10 qui vient d'être décrite fonctionne de la manière suivante Comme déjà indiqué, cette machine est conçue pour former une bande de bordure ou un élément longitudinal analogue en béton ou un autre matériau de construction-ou de revêtement sur une bande de terrain, ou sur un matériau de support, le plus souvent le long d'une ligne de tracée prédé terminée, de manière que la bande de bordure ou l'élément analogue formé à la Sortie du coffrage glissant 12 de la machine soit aligné en tous points avec la ligne de tracée.La machine qui vient d'être décrite à titre d'exemple a plus particulièrement été conçue pour la formation d'une bande de bordure représentée schématiquement sur la figure Il et désignée par 460, qui est formée à la sortie du coffrage glissant 12 et qui est alignée en tous points avec un tracé prédéterminé. La figure 11 représente deux lignes de tracée 462 et 464 qui ont chacune été établies à partir d'un levé et conformément à un cahier des charges déterminé. Les lignes de tracée 462 et 464 de la figure 11 constituent les lignes de délimitation du trace suivant lequel la bande de bordure 460 doit être formée. il est à noter que les lignes de tracée 462 et b64 ont été représentées toutes deux sur la figure L1 pour faciliter la c-ompréhension de La description et qu'il suffit d'une seule ligne de tracée puisque la largeur de la bande de bordure 460 est fixée par le cahier des charges, ainsi que par le moule 76 du coffrage glissant 12.De plus, bien que les lignes de tracée 462 et 464 représentées schématiquement sur la figure 11 correspondent à la ligne de délimitation extérieure et à la ligne de délimitation intérieure d'un tracé courbe pour la bande de bordure 460, il est à noter que la ou les lignes de tracée prévues en réaLité ne doivent pas nécessairement correspondre aux délimitations d'une bande de bordure ou d'un élément longitudinal analogue, une seule ligne de tracée de référence ayant une position déterminée quelconque par rapport au tracé étant suffisante pour exécuter le travail. L'opération suivante consiste à ériger la ligne de guidage 226 au moyen d'une bande 398, comme représenté sur la figure 11, ou au moyen d'une bande 398a. La bande 398 est fixée et positionnée au moyen des supports 400, de manière qu'elle se trouve à une distance fixe et prédéterminée 468 de la ligne de tracée 464. Comme la bande 398 est faite d'une matière semiflexible et comme elle est supportée solidement par un certain nombre de supports 400 espacés les uns des autres, il n'y a pratiquement pas d'écarts par rapport à la distance prédéterminée 468 entre la bande 398 et Ia ligne de tracée 464, même dans une partie courbe de la ligne de guidage 226, comme cela est le cas dans l'exemple de la figure 11. Bien que la distance 468 de la ligne de guidage 226 sur la figure 11 soit prise par rapport à la ligne de tracée 464 pour des raisons de commodité de la représentation, il va de soi qu'il. suffit d'installer la bande 398 à une quelconque distance fixe t.out au long d!ur.e ligne de tracée quelconque. On règle ensuite la hauteur de la bande 398 en faisant glisser puis en bloquant les serre-bras 408 de tous les supports 400 sur les piquets 402, de manière que le bord supérieur 426 de la bande 398 se trouve à une hauteur prédéterminée tout au long de la ligne de guidage 226. Sur chaque chantier, la hauteur du bord supérieur 426 de la bande 398 est déterminée à partir du levé et conformément au cahier des charges, de manière que la bande de bordure 460 soit posée au niveau désiré sur la surface du sol entre les lignes de tracée 462 et 464. La bétonnière 10 est ensuite amenée jusqu'à une position de départ relativement proche de la ligne de guidage 226, et dans laquelle l'extrémité arrière 7h du coffrage glissant 12 est alignée avec les lignes de tracée 462 et 464, de manière que. la bande de bordure 460 formée à la sortie de ce coffrage sur la surface du sol soit exactement située entre les lignes 462 et 464.Lorsque la bétonnière 10 et son coffrage 12 occupent cette position de départ, on règle le palpeur 220 pour l'orientation du coffrage sur la barre de support 224, de manière que sa tige de palpage 222 s'applique contre- la ligne de guidage 226;.on règle le palpeur de hauteur 228 sur la barre de support 232, de manière que sa tige de palpage 230 s'applique contre le bord supérieur 426 de la ligne de guidage 226; et on règle le palpeur de direction 236 sur la barre de support 240, de manière que sa tige de palpage 238 s'applique également contre la ligne de guidage 226. On règle le générateur de signal de consigne 320 du mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison transversale, de manière que son signal de sortie 326 corresponde à une inclinaison prédéterminée et fixée par le cahier des charges. L'élément de commande d'inverseur 339 est ensuite manoeuvré de manière que, par l'intermédiaire du distributeur 334,- le mécanisme 44 pour le réglage en hauteur de l'arrière gauche et le mécanisme 46 pour le réglage en hauteur de l'arrière-droit fassent monter ou descendre l'extrémité arrière 18 du châssis 14 jusqu a une position prédéterminée qui est fixée par le conducteur au moyen de l'échelle 386, l'index 388 et la corde 392, selon un mode de réalisation de l'invention, comme décrit dans ce qui précède. Les inverseurs 350, 364 et 378 représentés schématiquement sur la figure 9 sont ensuite manoeuvrés au moyen des éléments de commande 352, 366 et 380 auxquels ils sont reliés en vue de la commande des distributeurs 342, 356 et 370, auxquels ces inverseurs sont reliés électriquement, de manière que ces distributeurs envoient du fluide sous pression aux vérins hydrauliques 182, 184 et 112 pour l'abaissement du coffrage 12. Pendant cette opération, la barre d'attelage 158 est abaissée dans le sens de la flèche 178, voir les figures 4 et 6, ce qui fait descendre l'extrémité avant 72 du coffrage 12 jusqu'à sa position de travail.De façon analogue, le- vérin hydraulique 112 fait descendre l'extrémité arrière 74 du coffrage 12, dans le sens de la flèche 110, voir la figure 7, Si bien que cette extrémité arrière 74 du coffrage 12 occupe également sa position de travail. Dans cette position de travail du coffrage 12, son extrémité inférieure 78 s'appuie sur le sol et peut glisser sur lui, tandis que la cavité de moulage 70 du coffrage 12 est fermée en bas par la bande de terrain sur laquelle doit être posée la bordure pendant l'avance de la bétonnière 10. Le conducteur fait ensuite démarrer les tueurs 210 comman- dant les vibrateurs 212, et le déversement de béton ou d'un autre matériau dans le coffrage 12 par l'ouverture 140 du bac à béton 136 peut commencer. La mise en route du moteur 62 fait ensuite tourner la vis 60 du mécanisme excavateur 56. Lorsqu'une quantité suffisante de béton a été déversée dans le coffrage 12, la pompe 254, voir la figure 9, est mise en route. Cette pompe 254 alimente le moteur hydraulique gauche 36 et le moteur hydraulique droit 38 qui commandent les chenilles 32 et qui font ainsi avancer la bétonnitre 10 dans le sens de la flèche 28. Pendant cette avance de la bétonnière 10 dans le sens de la flèche 28, la vis 60 et la lame de nivellement 64 enlèvent une bande de terre superficielle d'une épaisseur et suivant une inclinaison déterminées à l'avant de la machine, et le coffrage 12 forme sur la surface ainsi préparée la bande de bordure 460.Pendant l'avance de la bétonnière 10, la tige de palpage 230 palpe en permanence la position du châssis 14 par rapport à une hauteur prédéterminée, fixée par le bord supérieur 426 de la ligne de guidage 226, et le signal de sortie 286 du palpeur de hauteur 228 à l'avant de la machine est envoyé à l'élément de commande-dlinverseur 284 en vue de la commande du distributeur 274 par l'intermédiaire de l'inverseur 276 pour provoquer ainsi le soulèvement ou l'abaissement du châssis 14, de manière que la hauteur de ce châssis reste constante par rapport au niveau prédéterminé qui est défini par le bord supérieur 426 de la ligne de guidage 226. Le capteur d'inclinaison 318 du mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison transversale du châssis 14 détermine en permanence l'inclinaison de de ce châssis, pendant l'avance de la bétonnière 10, et le sélecteur de signal 322 commande le distributeur 306, de manière que le vérin hydraulique 42a fasse monter et descendre le châssis 14 de façon que l'inclinaison du châssis corresponde an permanence à l'inclinaison préréglée sur le générateur de signal de consigne 320. la tige de palpage 236 du mécanisme de direction 234 suit la ligne de guidage 226 pendant l'avance de la bétonnière 10 dans le sens de la flèche 28, et le distributeur-répartiteur de débit 248 - représenté schématiquement sur la figure 9 - est commandé automatiquement, par l'organe de commande de direction 244, conformément au signal de sortie 246 reçu du palpeur de direction 238 en vue de la régulation adéquate du débit du fluide sous pression envoyé au moteur hydraulique gauche 36 et au moteur hydraulique droit 38. Les vitesses auxquelles avancent le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et le mécanisme de support et de propulsion droit 26 sont ainsi réglées par le mécanisme de direction 234, de manière que la bétonnière 10 soit automatiquement maintenue alignée par rapport à la ligne de guidage 226.Plus précisément, étant donné que le mécanisme de direction 234 est situé près de l'extrémité avant 16 du châssis 14, comme décrit dans ce qui précède, ce mécanisme 234 assure en permanence l'alignement de la partie avant du châssis 14 par rapport à la ligne de guidage 226. Il est à noter que, bien que le mécanisme de direction 234 dirige automatiquement le châssis 14 de façon-que celui-ci reste bien aligné par rapport à la ligne de guidage 226, la pratique a démontré que la seule direction du châssis 14 n'est pas suffisante pour assurer que la bande de bordure 460 formes à la sortie du coffrage glissant 12 soit également alignée convenablement par rapport aux lignes de tracée - prédéterminées 462 et 464 pendant l'avance de la bétonnière 10.Il s'est avéré, en particulier, que, lorsque la ligne de guidage 226 est relativement droite, le châssis 14 oscille dans ce cas latéralement pendant son avance-dans le sens de la flèche 28, ce qui se traduit par des défauts d'alignement de la bande de bordure par rapport à la ligne de guidage 226. I1 s'est avéré également que, lorsque la bétonnière 10, pendant son avance dans le sens de la flèche 28lors qulelle est dirigée par une ligne de guidage 226 qui est -courbe, comme représenté sur la figure 11, le mécanisme de direction 234 maintient relativement bien l'alignement de l'avant 16 du châssis 14 par rapport à la ligne de guidage 226; par contre, pendant les corrections de trajectoire par le mécanisme de support et de propulsion gauche 24 et le mécanisme de support et de propulsion droit 26 en vue du maintien de l'alignement du châssis 14, l'arrière 18 de ce dernier s'écarte sensiblement de sa position alignée par rapport à la ligne de guidage 226 et par rapport aux lignes de tracée 462 et 464. De ce fait, la bétonnière 10 a tendance à "croiser" la trajectoire prédéterminée qui est définie par les lignes de tracée 462 et 464. Par conséquent, an particulier dans les virages, la distance entre la ligne de guidage 226 et la bande de bordure formée à la sortie du coffrage varie considérablement lorsque la bétonnière est seulement dirigée par les chenilles. Comme décrit dans ce qui précède, pour éviter ce défaut, le coffrage 12 est articulé sur le châssis 14 près de l'extrémité avant 16 de ce châssis, et la position de l'extrémité arrière 74 du coffrage 12 est automatiquement corrigée par le mécanisme d'orientation du coffrage 124, de manière que la bande de bordure 460 formée à la sortie du coffrage reste bien alignée par rapport à la ligne de guidage 226 pendant l'avance de la bétonnière 1O dans le sens de la flèche 28 et tout au long de la ligne de guidage 226, y compris dans les virages.Il est à noter en outre que le mécanisme d'orientation du coffrage 124 maintient l'extrémité arrière 74 du coffrage 12 alignée, de manière que la bande de bordure 460 reste également bien alignée par rapport aux lignes de tracée 462 et 464 pendant que la bétonnière 10 avance sur des parties rectilignes de la ligne de guidage 226, ce qui supprime par conséquent les défauts d'alignement constatés jusqu'à présent-sur la bande de bordure 460 et résultant de l'oscillation décrite ci-dessus de la bétonnière 10 pendant son avance. La tige de palpage 222 du mécaniste d'orientation du coffrage 124 palpe en permanence la position de l'arrière 74 du coffrage 12 par rapport à la ligne de guidage 226, le signal de sortie 290 étant représentatif de la position palpée et agissant sur le distributeur 298 par l'inverseur 294 et 1 'élément de co commande 292 relié à cet inverseur pour alimenter le vérin d'orientation 126 en fluide sous pression, de manière que ce vérin fasse pivoter le coffrage 12 dans le sens de la flèche 132 et dans le sens de la flèche 134 pour que l'arrière 74 du coffrage 12 reste convenablement aligné par rapport à la ligne de guidage 226.De cette manière, la bande de bordure 460 formée à l'arrière 74 du coffrage 12 est bien alignée par rapport aux lignes de tracée 462 et 464, la distance 468 entre la ligne de guidage 226 et le bord de la bordure correspondant à la ligne de tracée 464 reste constante tout au long de la ligne de guidage 226, indépendamment du mouvement de l'arrière 18 du châssis 14. Les ressorts 176 entre les vérins hydrauliques 182 et 184 d'une part, et la barre d'attelage 158 d'autre part, permettent des mouvements verticaux limités de l'avant du coffrage 12 pendant l'avance de la bétonnière 10. Grâce à cette élasticité dans 'le sens vertical de l'accouplement entre le châssis 14 et le coffrage 12, ce dernier ne risque pas de soulever le châssis par rapport à ses mécanismes desupport et de propulsion 24 et 26 lorsqu'il passe sur une surélévation du terrain ou pendant le fonctionnement automatique du mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant et du mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison transversale. Dans certaines applications, il est nécessaire de placer des joints d'expansion ou des fers d'armature le long du tracé, le plus souvent entre les lignes 462 et 464, la bande de bordure 460 recouvrant dans ce cas de tels joints ou de tels fers d'armature lorsqu'elle est terminée. Dans une telle application particulière, les vérins hydrauliques 182, 184 et 112 soulèvent tout d'abord le coffrage 12 jusqu'à sa'position de repos, dans laquelle l'extrémité inférieure 78 du coffrage 12 occupe une position horizontale au-dessus du sol. Le mécanisme excavateur 56 de la bétonnière 10 est ensuite mis en route et la bétonne e 10 est avancée dans le sens de la flèche 28 pendant que ce mécanisme excavateur et plus particulièrement la vis 60 ainsi que la lame de nivellement 64 déblayent -ou enlèvent une bande de terre superficielle à l'avant de la machine, comme décrit dans ce précède.Dans ce mode d'utilisation de la bétonnière 10, le mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant, le mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison transversale, et le mécanisme de direction 234 commandant les- chenilles agissent de la façon déjà décrite et assurent l'alignement permanent de la bétonnière 10 par rapport à la ligne de guidage 226 tout en maintenant le châssis de la machine à la hauteur et à l'inclinaison déterminées. Le mécanisme d'orienta- tion du coffrage 124 est mis hors service puisque le coffrage 12 n'est pas utilisé pendant cette opération. Apres cette préparation de la bande de terrain sur laquelle doit être posée la bande de bordure, les fers d'armature et- les joints d'expansion sont mis en place entre les lignes de tracée 462 et 464. Le mécanisme excavateur 56 est ensuite enlevé du châssis 14 par le démontage du support 58 de la vis, de la plaque de recouvrement 154 plus la lame élastique 148 devant l'ouverture 144 de 11 extrémité avant 72 du coffrage 12. La rallonge antérieure 150 du coffrage est ensuite fixée sur l'extrémité avant 72 du coffrage 12, comme représenté sur la figure 10, de manièreque la cavité définie par cette rallonge 150 soit convenablement alignée par rapport à l'ouverture 144 de l'avant 72 du coffrage 12. Comme déjà indiqué, la rallonge 150 est fixée sur l'avant 72 du coffrage 12 par des boulons et cette fixation est réalisée de manière que le bord inférieur de la rallonge 150 soit convenablement aligné avec l'extrémité inférieure 78 du coffrage 12. La cavité de la rallonge 150, l'ouverture 144 dans l'avant 72 du coffrage 12 et la cavité de moulage 70 définie par ce dernier sont ainsi alignées et leurs dimensions sont suffisamment grandes pour le passage des joints d'expansion et/ou des armatures pendant la passe suivante de la bétonnière 10 le long du tracé préétabli, passe pendant laquelle le coffrage 12, en position abaissée, reçoit du béton ou un autre matériau et forme une bande de bordure 460 entre et par-dessus les joints d'expansion et les armatures préalablement mis en place. Bien entendu, les dimensions et la forme de la bande de bordure 460 varient en fonction des spécifications du cahier des charges pour chaque cas. En raison de la variété relativement grande des formes et des dimensions des bandes de bordures il est souhaitable de monter le coffrage glissant dans le châssis de la -machine, de manière qu'il puisse aisément âtre démonté et remplacé par un autre coffrage glissant ayant une forme et/ou des dimensions différentes, si bien qu un seul et même châssis 14 peut âtre utilisé en combinaison avec-toute une série de coffrages diffdrents. la bétonnière 10 satisfait à cette exigence. Lorsqu'on désire remplacer le coffrage 12 par un autre coffrage 12, on dépose tout d'abord le mécanisme excavateur 56 par l'enlè- vement des boulons qui le maintiennent sur lavant 16 du châssis 14. Comme on le voit clairement sur les figures 2 et 5, après l'enlèvement du mécanisme excavateur 56, on peut accéder aisément à l'avant 72 du coffrage 12 ainsi qu'au dispositif d'accouplement entre la partie avant du coffrage 12 et la barre d'attelage 158 puisque l'ouverture 142 du châssis 14, dans laquelle est engage le-bac à béton 136, est complètement dégagée à l'avant. Selon un mode de réalisation préféré, la cornière supérieure 200 et la cornière inférieure 204 sont fixées par des vis sur la paroi avant 72 du coffrage 12, et l'enlèvement de ces vis équivaut au désaccouplement de la paroi avant 72 du coffrage 12 par rapport au châssis 14. Le mécanisme d'orientation 124 du coffrage 12 est ensuite détaché de la paroi arrière 74 de ce dernier en désaccouplant la tige de piston 128 du vérin d'orientation 126 du profilé en U 116, ce qui équivaut au désaccouplement de la paroi arrière 74 du coffrage 12 par rapport au châssis 14.Le conducteur fait ensuite reculer la bétonnière 10, dans le sens de la flèche 30, jusqu'à ce qu'elle soit complètement dégagée du coffrage L2, le bac à béton 136 du coffrage se dégageant convenablement, par l'avant du châssis 14, de l'ouverture 142 dans laquelle ce bac à béton est situé normalement pendant le service. Le nouveau coffrage dont doit âtre équipée la bétonnière 10 est ensuite mis en place devant le châssis 14, puis le conducteur de la bétonnière fait avancer sa machine dans le sens de la flèche 28 par-dessus ce nouveau coffrage, jusqu'à ce que le bac à béton de ce nouveau coffrage soit complètement engagé dans l'ouverture 142 du châssis 14. la cornière supérieure 200 et la cornière inférieure 204 sont ensuite fixées sur le nouveau coffrage 12, et la tige de piston 128 du vérin d'orientation 126 est articulée sur le profilé en U de ce nouveau coffrage.Les différents trous d'attelage et d'articulation 164 que présente la barre d'attelage 158 permettent dtarticuler les différents coffrages au châssis 14 en différentes positions entre le cOté gauche 20 et le c8té droit 22 du châssis 14, ce qui peut âtre particulièrement avantageux lorsque la bétonnière 10 est utilisée en combinaison avec d'autres éléments de coffrage. La bétonnière 10 à coffrage glissant qui vient d'être décrite est donc une machine équipée d'un mécanisme excavateur pour préparer une bande de terrain, qui est capable de former sur cette bande de terrain préparée une bordure ou un élément longitudinal analogue, et dont le coffrage glissant 12 ainsi qu'une rallonge 150 à l'avant de ce coffrage sont conçus de manière qu'une telle bordure puisse âtre formée par-dessus et entre des joints d'expansion et des fers d'armature préalablement mis en place sur la bande de terrain.Le mécanisme 40 pour le réglage en hauteur de l'avant, le mécanisme 42 pour le réglage de l'inclinaison transversale, le mécanisme 44 pour le réglage en hauteur de l'arrière gauche et le mécanisme 46 pour le réglage en hauteur de l'arrière droit maintiennent la bétonnière 10 à une hauteur et une inclinaison prédéterminées pendant le travail, et le mécanisme d'orientation du coffrage 124 agit de telle manière sur le coffrage 12 que la bande de bordure formée à sa sortie soit convenablement alignée par rapport à une ligne de guidage et par rapport à des lignes de tracée. La bétonnière 10 est en outre constrllite de manière qu'elle puisse être utilisée en combinaison avec différents coffrages, ce qui lui confère une souplesse d'utilisation optimale et ce qui permet une diminution considérable du coût des opérations qu'implique la réalisation de bandes de bordure ou d'éléments analogues. Les différentes variantes décrites dans ce qui précède de la ligne de guidage 226 permettent la réalisation d'un guide pour la bétonni ère qui peut aisément être érigé et démonté en peu de temps et de manière efficace, et qui peut être installé à une distance constante par rapport au tracé de la bande de bordure, même dans les virages. Bien entendu3 l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modifications, sans po-Jr autant sortir de son cadre. R E V E N D I G A T i 0 N S 1 Machine pour la construction d'une bande de bordure ou autre élément de focseprédétenni enbén ou autre matériausur sur une surface de support, généralement le long dune ligne de tracée prédéterminée1 caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis présentant une extrémité avant, une extrémité arrière, un cOté gauche et un c8té droit; des dispositifs pour supporter et propulser ce châssis; un coffrage articulé sur le châssis et destiné à conférer au béton ou à un autre matériau ladite forme prédéterminée dans une position de travail de ce coffrage et pendant la propulsion du châssis; et un dispositif gour l'orientation du coffrage qui est relié à ce coffrage et qui est capable de faire pivoter celui-ci et de- le maintenir en alignement par rapport à ladite ligne de tracée prédéterminée, de sorte que la bande de bordure ou un élément analogue est aligné par rapport à cette ligne de tracée. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le coffrage, présentant une extrémité avant et une extrémité arrière, est articulé sur le châssis près de l'extrémité avant du coffrage, la bande de bordure ou un élément analogue de forme prédéterminée étant extrudéà ltextré- mité arrière du coffrage pendant l'avance du châssis. 3. Machiné selon la revendication 2, caractérisée en ce que le coffrage est disposé entre le cOté gauche et le mité droit du châssis et s'étend sensiblement entre l'extrémité avant et l'extrémité arrière du châssis, l'extrémité avant du coffrage étant située près de l'extrémité avant du châssis, et l'extrémité arrière du coffrage étant située près de l'extrémité arrière du châssis. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le coffrage comprend une cavité de moulage s'étendant tout au long du coffrage et intersectant l'extrémité arrière de celui-ci > la partie du coffrage définissant la forme de la cavité de moulage conférant au béton ou à un autre matériau ladite forme prédéterminée, une partie du coffrage glissant sur ladite surface de support pendant l'avance de la machine. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif pour l'orientation du coffrage est attaché au coffrage près de l'extrémité arrière de celui-ci. 6. Machine selon la revendication 5,. caractérisée en ce què le dispositif pour l'orientation du coffrage comprend un organe d'orientation dont une partie est attachée au châssis et dont une autre partie est attachée au coffrage, cet organe étant capable de faire pivoter le coffrage, et un dispositif pour palper la position de l'extrémité arrière du coffrage par rapport à la ligne de tracée prédéterminée et pour manoeuvrer l'organe d'orientation en fonction de la position palpée, de manière à maintenir l'alignement de la bande de bordure ou d'un élément analogue ayant la forme prédéterminée par rapport à ladite ligne de tracée. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que le dispositif destiné à palper la position de l'extrémité arrière du coffrage comprend un palpeur d'orientation qui est relié au coffrage, près de l'extrémité arrière de celui-ci. et dont une partie palpe la position de l'extrémité arrière du coffrage par rapport à la ligne de tracée prédéterminée > ce palpeur fournissant un signal de sortie en fonction de la position palpée, et un dispositif destiné à recevoir ce signal de- sortie et à manoeuvrer l'organe d'orientation du coffrage en conséquence. 8. Machine selon la revendication 73 caractérisée en ce que l'organe d'orientation du coffrage est un verin hydraulique dont la tige de piston est articulée sur l'extrémité arrière du coffrage et qui est destiné à faire pivoter le coffrage lorsqu'il est alimenté en fluide sous pression, la machine comprenant en outre une source de fluide sous pression raccordée à ce vérin hydraulique et destinée à alimenter ce vérin en fluide sous pression, le dispositif destiné à recevoir le signal de sortie du palpeur d'orientation comprenant en outre un distributeur monté entre le vérin d'orientation du coffrage et la source de fluide sous pression en vue de la commande de, ce vérin, et un dispositif de commande de ce distributeur qui est relié à ce dernier et qui est destiné à recevoir le signal de sortie du palpeur d'orientation et à manoeuvrer le distributeur en fonction de ce signal de sortie. 9. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une barre d'attelage qui est attachée par deux extrémités opposées au châssis, près de l'extrémité avant de ce châssis, et qui s'étend sensiblement entre le cOté gauche et le cOté droit du châssis, un dispositif de fixation monté sur l'extrémité avant du coffrage et faisant saillie de cette extrémité sur une certaine distance, ce dispositif de fixation étant articulé sur la barre d'attelage et servant au support et à l'articulation de l'extrémité avant du coffrage, et un dispositif de relevage de l'avant du coffrage attaché,d'une part, au châssis et, d'autre part, à la barre d'attelarge, ce dispositif de relevage étant destiné - abaisser la barre d'attelage pour faire descendre le coffrage et à relever la, barre d'attelage pour faire monter le coffrage jusqu'à une position soulevée ou position de repos. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif de fixation comprend une cornière supérieure fixée sur le coffrage, un dispositif de roulement supporté par cette cornière supérieure et roulant sur la barre d'attelage pour réduire le frottement entre la cornière supérieure et la barre d'attelage pendant les pivotements du coffrage, une cornière inférieure fixée sur le coffrage, et un dispositif de roulement supporté par cette cornière inférieure et roulant également sur la barre d'attelage pour réduire le frottement entre la cornière inférieure et la barre d'attelage pendant les pivotements du coffrage. 11. Machine selon-la revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un dispositif élastique entre le dispositif de relevage de l'avant du coffrage et la barre d'attelage, ce dispositif élastique--étant destiné à permettre des mouvements limités du châssis par rapport à la barre d'attelage et le coffrage. 12. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce qulelle comprend en outre deux tiges présentant chacune une collerette à une extrémité, l'une des tiges pouvant coulisser dans la:barre d'attelage près d'une des extrémités de cette barre, et l'autre tige pouvant coulisser dans la barre d'attelage près de l'extrémité opposée de celle-ci > un élément de retenue fixé de façon réglable sur l'extrémité des tiges qui est située à l'opposé de celle portant la collerette, chacun de ces éléments de retenue s'appliquant contre la barre d'attelage en vue de la limitation du mouvement de la tige correspondante dans une direction, et un ressort disposé autour de chacune des deux tiges, chaque ressort s'appuyant,d'un côté,contre la barre d'attelage et, de l'autre cOté, contre la collerette d'une des tiges, la barre d'attelage étant disposée entre les éléments de retenue et les ressorts, les ressorts coopérant en vue de l'absorption de mouvements limités de la barred'attelage et du coffrage en direction de la position soulevée ou position de repos du coffrage, tout en maintenant le coffrage dans une position de travail. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le dispositif de relevage de l'avant du coffrage comprend en outre un premier vérin hydraulique dont le cylindre est attaché au châssis, près du cOté gauche de ce châssis, et dont la tige de piston est attachée à la collerette d'une desdites tiges, et un second vérin hydraulique dont le cylindre est attaché -au châssis, près du cOté droit de celui-ci, et dont la tige de piston est attachée à la collerette de autre desdites tiges. 14. Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une première manivelle articulée sur le châssis et dont un bras est attaché à la tige de piston du premier vérin hydraulique, l'autre bras de la manivelle étant attaché à la collerette d'une des tiges, pour la transmission du mouvement d'extension ou de rétraction du premier vérin hydraulique en vue du relevage ou de l'abaissement de l'avant du coffrage,et une seconde manivelle articulée également sur le châssis, dont un bras- est attaché à la tige de piston du second vérin hydraulique, l'autre bras étant attaché à la collerette de l'autre tige, pour la transmission du mouvement d'extension ou de rétraction du second vérin hydraulique en vue du relevage ou de l'abaissement de l'avant du coffrage. 15. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend an outre un dispositif de relevage de l'arrière du coffrage qui est attaché, d'une part, au châssis et, d'autre part, au coffrage près de -l'extré- mité arrière de celui-ci, en vue de l'abaissement du coffrage jusqu'à une position de travail de celui-ci, et en vue du relevage, du coffrage jusqu'à une position soulevée ou position de repos du coffrage. 16. Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que le coffrage comprend en outre un rebord sur son extrémité arrière, le châssis supportant un profilé en U qui est fixé sur le châssis près de l'extrémité arrière de celui-ci, l'une des ailes de ce profilé en U étant située à proximité dudit rebord du coffrage, mais sans venir en contact avec ce rebord dans une position de travail du coffrage, et un dispositif de roulement supporté par ledit profilé en U et roulant- sur une partie du coffrage pour réduire le frottement entre ce profilé et cette partie du coffrage pendant les pivotements de ce dernier, le dispositif de relevage de l'arrière du coffrage étant attaché audit profilé en U, et ladite aile de ce dernier venant s'appliquer contre ledit rebord à l'arrière du coffrage en vue du relevage du coffrage jusqu'à une position de repos. 17. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que les dispositifs pour supporter et propulser le châssis comprennent un dispositif de support et de propulsion gauche dont une partie est reliée au châssis, sur le côte gauche de celui;ci, et qui est destiné à faire avancer et à faire reculer le châssis, un dispositif de support et de propulsion droit dont une partie est reliée au châssis, sur le cOté droit de celui-ci, et qui est destiné à faire avancer et à faire reculer le châssis, et un dispositif de direction relié au dispositif de support et de propulsion gauche et au dispo sitif de support et de propulsion droit pour diriger le châssis de manière qu'il reste aligné par rapport à ladite ligne de tracée prédéterminée. 18. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que le dispositif de direction comprend un palpeur destiné à palper la position du châssis par rapport à ladite ligne de tracée et à assurer l'alignement continu du châssis par rapport à ladite ligne de tracée. 19. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que le dispositif de direction comprend un palpeur de direction attaché au châssis et dont une partie palpe la position du châssis par rapport à ladite ligne de tracée et fournit un signal de sortie en fonction de la position palpée, et un dispositif relié au dispositif de support et.de propulsion gauche et au dispositif de support et de propulsion droit et recevant le signal de sortie du palpeur de direction pour commander le dispositif de support et de propulsion gauche et lue dispositif de support et de propulsion droit en fonction du signal de sortie du palpeur de direction, de manière que le châssis, pendant son avance, reste aligné par rapport à ladite ligne de tracée. 20. Machine selon la revendication 19, caractérisée en ce que le palpeur de direction est relié au châssis près de l'extrémité avant de celui-ci, de sorte qu'il palpe la position de l'extrémité avant du chassis par rapport ladite ligne de tracée 21.Machine selon la revendication 19, caractérisée-en ce que le dispositif recevant le signal de sortie du palpeur de direction et commandant le dispositif de support et de propulsion gauche et le dispositif de support et de propulsion droit comprend un moteur hydraulique gauche relié au dispositif de support et de propulsion gauche en vue de l'entraînement de celui-ci > un moteur hydraulique droit relié au dispositif de support et de propulsion droit en vue de l'entraînement de celui-ci, une source de fluide sous pression ou pompe raccordée au moteur hydraulique. gauche et au moteur hydraulique droit en vue de l'alimentation en fluide sous pression de ces moteurs, un distributeur-répartiteur de débit installé entre la pompe d'une part, et le moteur hydraulique gauche et le moteur hydraulique droit d'autre part, ce distributeur-répartiteur de débit contrôlant le débit de' fluide sous pression que la pompe envoie au moteur hydraulique gauche ainsi que le débit de fluide sous pression que la pompe envoie au moteur hydraulique droit, en vue de l'entraînement du dispositif de support et de propulsion gauche et du dispositif de support et de propulsion droit d'une manière assurant la direction du châssis le long de ladite ligne de tracée,et un dispositif de commande recevant le.signal de sortie du palpeur de direction et relié au distributeur-répartiteur de débit pour commander, par l'inter- médiare de ce dernier, le débit de fluide sous pression que la pompe envoie au moteur hydraulique gauche et au moteur hydraulique droit en fonction du signal de sortie reçu du palpeur de direction. 22. Machine suivant la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comprend "un mécanisme de réglage en hauteur de l'avant, dont une partie est attachée au dispositif de support et de propulsion gauche et dont une autre partie est attachée au châssis, et qui est destiné à faire monter ou à faire descendre le châssis à peu près verticalement, et un palpeur destiné à palper la hauteur du châssis par rapport à un niveau prédéterminé, ce palpeur étant relié au mécanisme de réglage en hauteur de l'avant et commandant celui-ci en vue de la montée ou de la descente du châssis en fonction de la hauteur palpée du châssis, de manière que ce dernier reste à la même hauteur par rapport audit niveau prédéterminé. 23. > Nachine selon la revendication 22, caractérisée en ce que le mécanisme de réglage en hauteur de l'avant est attaché au châssis en un point situé près du côté gauche de ce châssis et près de son extrémité avant. 24. Nacitne selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un mécanisme de réglage de l'inclinaison transversale, dont une partie est reliée au dispositif de support et de propulsion droit et dont une autre partie est reliée au châssis, près du cOté droit de celuici et près de son extrémité avant, en vue de la montée ou de la descente à peu près verticale du châssis, et un palpeur pour palper l'inclinaison transversale du châssis par rapport à une inclinaison transversale prédéterminée et pour commander le dispositif de réglage de l'inclinaison transversale en vue de la montée ou de la descente du châssis en fonction de l'ici naison palpée du châssis, de manière que celui-ci conserve sensiblement l'inclinaison prédéterminée. 25. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche, dont une partie est reliée au dispositif de support et de propulsion gauche et dont une autre partie est reliée au châssis, près du côté gauche de celuici et prè-s de son extrémité arrière, en vue de la montée ou de la descente à peu près verticale du châssis, et un dispositif destiné d commander cette montée ou cette descente par le mécanisme de réglage en hauteur de l'carrière gauche. 26. Machine selon la revendication 25, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit, dont une partie est reliée au dispositif de support et de propulsion droit et dont une autre partie est reliée au châssis, près du côté droit de celui-ci et près de son extrémité arrière, an vue de la montée ou de la descente 8 peu près verticale du châssis, et en ce que le dispositif destiné à commander le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière gauche commande également la montée ou la descente du châssis par le mécanisme de réglage en hauteur de l'arrière droit. 27. Machine selon la revendication 26, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une échelle graduée supportée sur l'extrémité arrière du châssis et s'étendant à peu près verticalement vers le haut depuis ce châssis, et une corde tendue entre le dispositif de support et de propulsion gauche et le dispositif de support et de propulsion droit, cette corde s'étendant transversalement au-dessus de ltextrémité arrière du châssis et étant disposée à proximité de ladite échelle, la position de cette corde par rapport aux divisions de l'échelle indiquant la hauteur de l'extrémité arrière du châssis. 28. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le coffrage comprend une partie destinée à recevoir le béton ou un autre matériau de construction ou de' revêtement, cette partie étant située près de l'extrémité avant du coffrage et présentant une extrémité supérieure définissant une ouverture pour la réception du béton ou d'un autre matériau, cette partie du coffrage guidant le béton ou un autre matériau jusqu'à un endroit où une autre partie du coffrage lui confère la forme désirée. 29. Machine selon la revendication 28, caractérisée en ce que le coffrage présente dans son extrémité avant une ouverture pour le passage de joints d'expansion, de fers d'armature ou d'éléments analogues pendant l'avance du châssis, ces joints d'expansion, fers d'armature ou éléments analogues étant disposés à l'intérieur des limites de la bande de bordure ou d'un élément analogue formé à la sortie du coffrage. 30. Machine selon la revendication 29, caractérisée en ce qu'elle comprend une rallonge de coffrage qui est fixée de façon amovible par son extrémité arrière sur l'extrémité avant du coffrage, autour de l'ouverture prévue dans cette extrémité avant, cette rallonge s'étendant vers l'avant sur une distance prédéterminée à partir de l'extrémité avant du coffrage et étant destinée à retenir une partie du béton ou d'un autre matériau de manière qu'elle soit ensuite mise en forme par le coffrage. 31. Machine selon la revendication 29, caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque de recouvrement qui est fixée.de façon amovible sur l'extrémité avant du coffrage, pour fermer l'ouverture prévue dans l'extrémité avant de ce coffrage et pour empêcher la sortie non désirée du béton ou d'un autre matériau. 32. Machine selon la revendication 28, caractérisée en ce que le châssis comprend une ouverture pour la réception-de la partie du coffrage destinée à recevoir le béton, cette partie ou bac à béton étant orienté à peu près verticalement vers le haut et son extrémité supérieure dépassant au- des sus de ladite ouverture ménagée dans le châssis pour la réception du coffrage. 33. Machine selon la revendication 32, caractérisée en ce que le coffrage est relié de façon amovible au châssis, et en ce que l'ouverture ménagée dans le châssis pour la réception du coffrage est située- entre le c8té gauche et le cOté droit du châssis, le coté avant de cette ouverture étant ouvert dans L'extrémité avant du châssis, de manière que le bac à béton du coffrage puisse entrer dans cette ouverture -et sortir de celle-ci par ce cOté ouvert, et de manière que le châssis puisse âtre écarté du coffrage et puisse être approché de celui-ci pour que le bac à béton du coffrage s'engage dans ladite ouverture du châssis. 34. Machine selon la revendication 28, caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme excavateur attaché à L'extrémité avant du châssis et destiné à déblayer ou à enlever une bande de terre superficielle et à préparer ainsi la surface de support pour la bande de bordure ou un élément analogue devant être formé sur cette surface de support; ce mécanisme excavateur comprenant un support de vis fixé sur l'extrémité avant du châssis, une vis montée rotative dans ce support et capable de creuser la terre lorsqu'elle est entraînée en rotation, un dispositif pour faire tourner cette vis, et une lame de nivellement qui est montée entre la vis et le châssis, qui est supportée par le support de la vis et qui est destinée à égaliser la terre à l'avant du châssis pendant l'avance de ce châssis. 35. Machine pour la construction d'une bande de bordure ou d'un autre élément de forme prédéterminée, en béton ou un autre matériau, sur une surface de support, généralement le long d'une ligne de tracée prédéterminée, caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis présentant une extrémité avant, une extrémité arrière, un côté gauche et un cOté droit, des dispositifs destinés à supporter et à propulser ce châssis un coffrage articulé.sur le châssis, ce coffrage étant destiné àconférer au béton ou à un autre matériau ladite forme prédéterminée dans une position de travail de ce coffrage et pendant ltavance du châssis, un dispositif pour l'orientation du coffrage qui est relié à ce coffrage et qui est capable de faire pivoter celùi-ci, ce dispositif d'orientation comprenant un palpeur pour palper la position du coffrage et ce dispositif étant capable de faire pivoter le coffrage en réponse à la position palpée du coffrage, et une ligne de guidage supportée à une distance prédétermin,ée de ladite ligne de tracée, une partie du dispositif d'orientation du coffrage étant appliquée contre cette ligne de guidage, de marnière que cette dernière et le dispositif d'orientation du coffrage coopèrent de manière à maintenir l'alignement de la bande de bordure ou d'un autre élément de forme prédéterminée par rapport à ladite ligne de tracée. 36. Ligne de guidage destinée à être installée à une distance prédéterminée d'une ligne de tracée et à constituer un guide pour maintenir des engins de travaux publics ou d'autres machines alignés par rapport à cette ligne, caractérisée en ce qu'elle comprend une bande semi-flexible etdes dispositifs pour supporter cette bande à une distance prédéterminée de la ligne de tracée et à une hauteur prédéterminée. 37. Ligne de guidage selon la revendication 36, caractérisée en ce que les dispositifs destinés à supporter la bande comprennent chacun un bras de support de bande dont une partie retient une partie de la bande, un piquet relié audit bras de support et destiné å supporter ce bras, et un serre-bras disposé de façon réglable sur le piquet, ce serre-bras pouvant âtre bloqué sur le piquet à des positions prédetermines, ce serre-bras recevant le bras de support de bande, manière que ce bras puisse être réglé par rapport à lui et puisse être bloqué å des positions predéterminées dans ce serre-bras 38. Ligne de guidage selon la revendication 36, caractérisée en ce que ladite bande présente une section transversale à peu près rectangulaire, un bord supérieur et un bord inférieur, et en ce que les dispositifs destinés à supporter la bande comprennent chacun un bras de support de bande, un serre-bande formé sur l'une des extrémités de ce bras, ce serrebande présentant une branche supérieure et une branche inférieure, chacune de ces branches présentant une encoche, la branche supérieure renfermant un angle avec la branche inférieure dans un plan vertical et dans un plan hori- zontal, la distance verticale entre les encoches des deux branches étant plus grande que la distance verticale entre le bord supérieur et le bord inférieur de la bande dans une position de la branche supérieure et de la branche inférieure, cette position étant prévue pour la réception de la bande entre les deux branchas, la distance verticale entre les encoches étant réduite dans une autre position de la branche supérieure-et de la branche inférieure, de manière que les deux branches retiennent fermement la bande entre elles et dans les encoches dans cette autre position. 39. Ligne de guidage selon la revendication 36, caractérisée en ce que la bande présente une section transversale à peu près rectangulaire et un bord supérieur et un bord inférieur, et en ce que les dispositifs destinés à supporter la bande comprennent chacun un bras de support de bande et un étrier en U formé sur l'une des extrémités de ce bras, cet étrier définissant une-réceptbion pour la bande, l'une des branches de l'étrier retenant une partie de la bande après la mise en place de celle-ci dans l'étrier, et l'autre branche de cet étrier présentant un renflement pardessus lequel doit être poussée la bande lors de sa mise en place dans la réception définie par l'étrier, ce renflement maintenant ensuite la bande en place. 40. Ligne de guidage selon la revendication 36, caractérisée en ce que la bande présente une section transversale sensiblement circulaire et est munie d'une partie de fixation qui longe ladite bande sur un côté et qui présente également une section transversale à peu près circulaire, et en ce que les dispositifs destinés à supporter la bande comprennent chacun un bras de support de bande, un serre-bande formé sur l'une des extrémités de ce bras, ce serre-bande présentant une branche supérieure et une branche inférieure, chacune de ces branches présentant une partie courbe à une extrémité, les extrémités courbes des deux branches étant destinées à être serrées contre une portion de la partie de fixation de la bande dans une position de la branche supérieure et de la branche inférieure, les parties courbes de la branche supérieure et de la branche inférieure étant plus espacées l'une de l'autre en vue de la réception de la partie de fixation de la bande entre elles, et un élément de serrage étant prévu pour maintenir la branche supérieure et la branche inférieure dans la position où leurs parties courbes retiennent entre elles la partie de fixation de la bande.