Un dispositif (DC) contrôle le positionnement sur une première paroi (P1) d’un système (SY) d’une pièce de fixation (PF) comprenant une ouverture (O) et à laquelle doit être fixé un équipement en étant partiellement logé dans cette ouverture (O). Ce dispositif (DC) comprend, d’une part, une pièce de support (PS) comprenant trois bras (B1-B2) destinés à être couplés au système (SY) dans une position de référence par rapport à la première paroi (P1) et une partie principale (PP) à laquelle sont solidarisés les bras (B1-B2) et comportant un passage (PD) ouvert à deux extrémités opposées, et, d’autre part, une pièce de contrôle (PC) montée coulissante dans le passage (PD) et comprenant une première extrémité (E1) ayant une forme adaptée à son logement dans l’ouverture (O) lorsque la pièce de fixation (PF) est correctement positionnée sur la première paroi (P1). Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 2 DISPOSITIF DE CONTRÔLE DU POSITIONNEMENT D’UNE PIÈCE SUR UN SYSTÈME Domaine technique de l’invention L’invention concerne le contrôle du positionnement d’une pièce de fixation sur une paroi d’un système. Etat de la technique Dans de nombreux domaines techniques, et notamment dans celui des véhicules, éventuellement de type automobile, on définit sur une paroi des éléments de fixation, comme par exemple des goujons ou des trous filetés, qui sont destinés à permettre la fixation d’une pièce de fixation à laquelle doit être fixé un équipement devant être placé dans une position prédéfinie par rapport à cette paroi. A titre d’exemple illustratif, la pièce de fixation dont le positionnement doit être contrôlé peut être destinée à permettre la fixation d’un équipement constituant une prise électrique de recharge d’une batterie rechargeable d’un système, comme par exemple un véhicule. Actuellement, on découvre généralement le positionnement incorrect d’une pièce de fixation sur sa paroi d’accueil au moment où l’on tente d’installer l’équipement en le fixant sur cette pièce de fixation. Ce positionnement incorrect de la pièce de fixation, qui résulte d’un positionnement incorrect de ses éléments de fixation sur la paroi du système, empêche en effet la fixation de l’équipement dans l’espace dédié à cet effet sur la paroi. Une telle découverte s’avère particulièrement ennuyeuse lorsque l’équipement est installé à un stade assez avancé de la phase d’assemblage du système. C’est notamment le cas lorsque l’équipement est une prise électrique de recharge d’un véhicule, puisque son installation s’effectue après que la carrosserie de ce véhicule ait été entièrement traitée et peinte. En présence d’un tel positionnement incorrect on est contraint de retirer de la paroi les éléments de fixation (par exemple des goujons préalablement soudés), ce qui peut s’avérer (très) compliqué à réaliser lorsque la zone dans laquelle ils sont installés est (très) exiguë, puis de repositionner de nouveaux éléments de fixation aux endroits prédéfinis, ce qui peut de nouveau s’avérer (très) compliqué à réaliser lorsque la zone d’installation est (très) exiguë, puis, éventuellement, de refaire localement des traitements et des retouches de peinture ce qui peut encore s’avérer (très) compliqué à réaliser lorsque la zone d’installation est (très) exiguë. Parfois même, il s’avère impossible de repositionner correctement une pièce de fixation (et plus précisément ses éléments de fixation) sans avoir à démonter une partie relativement importante du système. Dans tous les cas on s’expose à une augmentation de la durée d’assemblage du système, possiblement très importante, et à un surcoût, possiblement très important. L’invention a donc notamment pour but de permettre un contrôle du positionnement d’une pièce de fixation sur une paroi d’un système le plus tôt possible, afin de rendre moins difficile et moins onéreux un éventuel repositionnement correct. Présentation de l’invention Elle propose notamment à cet effet un dispositif de contrôle destiné à contrôler le positionnement sur une première paroi d’un système d’une pièce de fixation comprenant une ouverture et à laquelle doit être fixé un équipement en étant partiellement logé dans cette ouverture. Ce dispositif de contrôle se caractérise par le fait qu’il comprend : - une pièce de support comprenant au moins trois bras destinés à être couplés au système dans une position de référence par rapport à la première paroi, et une partie principale à laquelle sont solidarisés les bras et comportant un passage ouvert à deux extrémités opposées, et - une pièce de contrôle montée coulissante dans ce passage et comprenant une première extrémité ayant une forme adaptée à son logement dans l’ouverture lorsque la pièce de fixation est correctement positionnée sur la première paroi. Grâce à ce dispositif de contrôle il est désormais possible de contrôler de façon précoce le positionnement d’une pièce de fixation (et plus précisément de ses éléments de fixation) sur une première paroi d’un système, ce qui permet de rendre moins difficile et moins onéreux un éventuel repositionnement correct des éléments de fixation. Le dispositif de contrôle selon l’invention peut comporter d’autres caractéristiques qui peuvent être prises séparément ou en combinaison, et notamment : - en présence de deux trous de référence définis sur le système pour la position de référence, des premier et deuxième bras de la pièce de support peuvent comprendre chacun une extrémité libre munie d’une protubérance propre à être logée dans un trou de référence correspondant lorsque la pièce de support est dans la position de référence ; - en présence de la dernière option, un troisième bras de la pièce de support peut comprendre une extrémité libre propre à s’appuyer sur une surface du système dans la position de référence ; - également en présence de la dernière option, sa pièce de support peut comprendre une barre de renfort rigide et reliant entre eux les premier et deuxième bras afin que leurs protubérances soient espacées d’une distance constante ; - le passage de la pièce de support peut avoir une forme cylindrique circulaire. Dans ce cas, la pièce de contrôle peut avoir une forme cylindrique circulaire adaptée à son coulissement dans le passage avec un jeu qui est compris entre 0,1 mm et 0, 3 mm ; - en présence d’une ouverture de forme semi-circulaire non fermée et présentant un premier rayon, la première extrémité de la pièce de contrôle peut avoir une forme circulaire et présentant un second rayon inférieur au premier rayon d’une valeur qui est comprise entre 1,5 mm et 2,5 mm ; - sa pièce de contrôle peut comprendre une seconde extrémité opposée à sa première extrémité et agencée de manière à permettre le coulissement sur une distance maximale prédéfinie par action d’un usager ; - en présence de la dernière option, la première extrémité de la pièce de contrôle peut faire partie intégrante de cette dernière, et la seconde extrémité peut être rapportée sur la pièce de contrôle ; - il peut être agencé pour contrôler le positionnement d’une pièce de fixation destinée à permettre la fixation d’un équipement constituant une prise électrique de recharge d’une batterie rechargeable du système. Brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à l’examen de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés (obtenus en CAO/DAO (« Conception Assistée par Ordinateur/Dessin Assisté par Ordinateur »), d’où la présence de certains niveaux de gris), sur lesquels : illustre schématiquement, dans une vue de face, une partie d’un exemple de carrosserie de véhicule à laquelle est solidarisée une pièce de fixation et sur laquelle est couplé dans une position de référence un premier exemple de réalisation d’un dispositif de contrôle selon l’invention, illustre schématiquement et fonctionnellement, dans une vue en coupe dans un plan longitudinal, le dispositif de contrôle de la couplé au système dans la position de référence, illustre schématiquement, dans une vue en perspective, le dispositif de contrôle de la , et illustre schématiquement, dans une vue en perspective, un second exemple de réalisation d’un dispositif de contrôle selon l’invention. Description détaillée de l’invention L’invention a notamment pour but de proposer un dispositif de contrôle DC destiné à permettre le contrôle du positionnement d’une pièce de fixation PF sur une première paroi P1 d’un système SY. Dans ce qui suit, on considère, à titre d’exemple illustratif, que le système SY est un véhicule de type automobile, comme par exemple une voiture. Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de système. Elle concerne en effet tout système comprenant au moins une paroi sur laquelle doit être installé un équipement dans une position prédéfinie, via une pièce de fixation. Par ailleurs, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple illustratif, que la première paroi P1 fait partie de la carrosserie (ou caisse) du véhicule SY, et plus précisément qu’elle délimite un fond d’un logement auquel on accède par un volet de trappe monté à rotation sur une seconde paroi P2 faisant également partie de la carrosserie (ou caisse) du véhicule SY. Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de première paroi. De plus, on considère dans ce qui suit, à titre d’exemple illustratif, que l’équipement devant être solidarisé fixement à la pièce de fixation PF est une prise électrique de recharge d’une batterie rechargeable du véhicule (ou système) SY. Mais la pièce de fixation peut permettre la fixation au moins partielle de n’importe quel autre équipement. On a schématiquement illustré sur la une partie d’un exemple de carrosserie (ou caisse) d’un système SY (ici un véhicule) comprenant une première paroi P1 à laquelle est solidarisée une pièce de fixation PF dont on veut contrôler le positionnement sur cette dernière (P1) au moyen d’un dispositif de contrôle DC selon l’invention. Cette pièce de fixation PF comprend une ouverture O dans laquelle doit être partiellement logé un équipement (ici une prise électrique de recharge) lors de sa solidarisation fixe, ultérieure, à cette pièce de fixation PF. L’objet du contrôle, devant être effectué au moyen du dispositif de contrôle DC, est donc de déterminer, avant l’installation de l’équipement, si le positionnement de sa pièce de fixation PF sur la première paroi P1 est correct, ce qui, dans l’affirmative, garantirait son installation dans une position prédéfinie par rapport à la première paroi P1. Il est rappelé que la première paroi P1 comprend des éléments de fixation, comme par exemple des goujons ou des trous filetés, qui sont destinés à permettre la fixation de la pièce de fixation PF, et donc que c’est le positionnement incorrect de ses éléments de fixation sur la première paroi P1 qui va induire un positionnement incorrect de la pièce de fixation PF et donc au final une impossibilité d’installer l’équipement sur la première paroi P1 dans sa position prédéfinie. Comme illustré sur les figures 1 à 4, un dispositif de contrôle DC, selon l’invention, comprend une pièce de support PS et une pièce de contrôle PC couplées entre elles. La pièce de support PS comprend une partie principale PP comportant un passage PD ouvert à deux extrémités opposées et à laquelle sont solidarisés fixement au moins trois bras Bj. Ces bras Bj sont destinés à être couplés au système SY dans une position de référence par rapport à la première paroi P1. Cette position de référence est illustrée sur les figures 1 et 2. La pièce de contrôle PC est montée coulissante dans le passage PD de la partie principale PP, afin de pouvoir être translatée par un usager (par exemple un technicien effectuant le contrôle du positionnement de la pièce de fixation PF après avoir solidarisé cette dernière (PF) aux éléments de fixation correspondants de la première paroi P1). Cette pièce de contrôle PC comprend une première extrémité E1 ayant une forme qui est adaptée à son logement dans l’ouverture O de la pièce de fixation PF lorsque cette dernière (PF) est correctement positionnée sur la première paroi P1. On comprendra qu’une fois que le technicien (ou usager) a solidarisé la pièce de fixation PF aux éléments de fixation correspondants de la première paroi P1, il couple le dispositif de contrôle DC, et plus précisément sa pièce de support PS, au système SY dans une position de référence (voir figures 1 et 2), puis fait coulisser la pièce de contrôle PC en direction de l’ouverture O. Si la première extrémité E1 de la pièce de contrôle PC se loge dans l’ouverture O, cela signifie que la pièce de fixation PF est correctement positionnée (tout comme ses éléments de fixation) et donc que l’équipement pourra être installé sur la première paroi P1 dans sa position prédéfinie. En revanche, si la première extrémité E1 de la pièce de contrôle PC ne peut pas pénétrer dans l’ouverture O, cela signifie que la pièce de fixation PF n’est pas correctement positionnée (tout comme ses éléments de fixation) et donc que l’équipement ne pourra pas être installé sur la première paroi P1 dans sa position prédéfinie. Il faut alors désolidariser la pièce de fixation PF de ses éléments de fixation, puis désolidariser ces derniers de la première paroi P1 afin de les repositionner (ou de repositionner des nouveaux) dans les endroits prédéfinis garantissant un positionnement correct de la pièce de fixation PF. Ainsi, le dispositif de contrôle DC permet un contrôle du positionnement d’une pièce de fixation PF (et plus précisément de ses éléments de fixation) sur une première paroi P1 d’un système SY à un stade précoce de l’assemblage de ce dernier (SY), et notamment avant la réalisation des traitements et de l’application des couches de peinture sur la carrosserie dans le cas d’un véhicule, afin de rendre moins difficile et moins onéreux un éventuel repositionnement correct des éléments de fixation. De plus, l’utilisation du dispositif de contrôle DC par un technicien s’avère très simple et ergonomique, ce qui facilite le contrôle. On notera que dans l’exemple illustré non limitativement sur les figures 1 à 4 la pièce de support PS comprend trois bras B1 à B3 (j = 1 à 3). Mais elle pourrait comprendre plus de trois bras Bj, et par exemple quatre. Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 1 et 2, le système SY peut comprendre deux trous de référence TR1 et TR2 pour la position de référence de la pièce de support PS. Dans ce cas, les premier B1 et deuxième B2 bras peuvent comprendre chacun une extrémité libre EL munie d’une protubérance PR propre à être logée dans un trou de référence TR1 ou TR2 correspondant lorsque la pièce de support PS est dans sa position de référence. Cela permet d’installer précisément la pièce de support PS dans sa position de référence avant de procéder au coulissement de la pièce de contrôle PC. Les deux protubérances PR peuvent se présenter sous la forme de plots cylindriques circulaires, par exemple et comme illustré. Les deux trous de référence TR1 et TR2 peuvent, comme illustré, être définis dans une seconde paroi P2 du système SY, distante de la première paroi P1 comprenant les éléments de fixation de la pièce de fixation PF. Dans l’exemple illustré, les deux trous de référence TR1 et TR2 sont définis dans une portion inférieure de la partie périphérique de la seconde paroi P2 qui délimite l’ouverture du logement dans lequel sont installés, au final, la pièce de fixation PF et l’équipement et qui est définie légèrement en retrait de la face extérieure de la carrosserie afin d’accueillir le volet de trappe. Par exemple, et comme illustré non limitativement sur la , un (le) troisième bras B3 de la pièce de support PS peut comprendre une extrémité libre EL’ propre à s’appuyer sur une surface SS du système SY dans la position de référence. Dans l’exemple illustré, la surface SS fait partie de la portion supérieure de la partie périphérique de la seconde paroi P2 qui délimite l’ouverture du logement dans lequel sont installés, au final, la pièce de fixation PF et l’équipement. Cela permet un appui réparti de la pièce de support PS sur la seconde paroi P2. Egalement par exemple, et comme illustré non limitativement sur la , la pièce de support PS peut comprendre une barre de renfort BR rigide et reliant entre eux les premier B1 et deuxième B2 bras afin que leurs protubérances PR soient espacées d’une distance constante. Cette rigidification de la pièce de fixation PF permet d’améliorer la précision du placement de la pièce de contrôle PC et donc de sa première extrémité E1 par rapport à la position prédéfinie dans laquelle doit être placée l’ouverture O, lorsque la pièce de fixation PF est dans sa position de référence par rapport à la première paroi P1. On notera, comme illustré non limitativement sur les figures 1 à 3, que le passage PD peut avoir une forme cylindrique circulaire. Dans ce cas, la pièce de contrôle PC a une partie coulissante PCC ayant une forme cylindrique circulaire qui est adaptée à son coulissement dans ce passage PD avec un jeu qui peut, par exemple, être compris entre 0,1 mm et 0, 3 mm. A titre d’exemple, ce jeu peut être égal à 0,2 mm. Cela permet un coulissement précis de la pièce de contrôle PC par rapport à la partie principale PP de la pièce de support PS, et donc un déplacement précis de la première extrémité E1 par rapport à l’ouverture O de la pièce de fixation PF. Egalement par exemple, et comme illustré non limitativement sur la , l’ouverture O peut avoir une forme semi-circulaire non fermée (adaptée au futur logement de l’équipement), et peut présenter un premier rayon r1. Dans ce cas, la première extrémité E1 peut avoir une forme circulaire et peut présenter un second rayon r2 inférieur au premier rayon r1 d’une valeur qui est comprise entre 1,5 mm et 2,5 mm. A titre d’exemple, la différence entre les premier r1 et second r2 rayons peut être égale à 2 mm. Cela permet de laisser un peu de marge de positionnement pour la pièce de fixation PF et donc pour le futur équipement, tout en tenant compte de leurs variations dimensionnelles résultant de leur fabrication. Mais l’ouverture O peut présenter d’autres formes fermées ou non fermées, géométriques ou non géométriques. Ainsi, elle peut, par exemple, présenter une forme au moins semi-elliptique. Dans ce cas, la première extrémité E1 n’a plus une forme circulaire, mais une forme générale adaptée à celle de l’ouverture O. On notera que lorsque la forme générale de la première extrémité E1 n’est pas circulaire et que la partie PCC de la pièce de contrôle PC, qui coulisse dans le passage PD et à laquelle elle est solidarisée, est décentrée par rapport à son propre centre, il est avantageux de prévoir une goupille destinée à traverser la partie principale PP de la pièce de support PS et cette partie coulissante PCC de la pièce de contrôle PC afin d’empêcher toute rotation de la pièce de contrôle PC dans ce passage PD. On doit alors aussi prévoir dans cette partie coulissante PCC de la pièce de contrôle PC une lumière lui permettant de se translater par rapport à cette goupille traversante lors de son coulissement en direction de l’ouverture O. On notera également, comme illustré non limitativement sur les figures 1 à 4, que la pièce de contrôle PC peut comprendre une seconde extrémité E2 opposée à sa première extrémité E1 et agencée de manière à permettre son coulissement sur une distance maximale prédéfinie par action d’un usager (ou technicien). Cette option (relative à l’agencement particulier de la seconde extrémité E2) permet d’éviter que la première extrémité E1 soit translatée sur une distance trop importante, ce qui pourrait la faire passer au-delà de l’ouverture O et provoquer son blocage, puis éventuellement son endommagement lors de son déblocage. Pour permettre ce contrôle de la distance maximale de coulissement, la seconde extrémité E2 peut, par exemple, présenter un diamètre strictement supérieur au diamètre du passage PD, et/ou au moins une butée saillant sur une face arrière (orientée vers la seconde extrémité E2) sur une distance choisie. Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 2 et 3, la première extrémité E1 peut faire partie intégrante de la pièce de contrôle PC, et la seconde extrémité E2 peut être rapportée sur la pièce de contrôle PC. A titre d’exemple, la partie coulissante PCC de la pièce de contrôle PC, qui coulisse dans le passage PD, peut comprendre, à l’opposé de la première extrémité E1, un filetage interne adapté au vissage de la seconde extrémité E2. Mais cette seconde extrémité E2 pourrait être emmanchée en force dans la partie de la pièce de contrôle PC qui est opposée à sa première extrémité E1. Mais dans une variante de réalisation, la première extrémité E1 pourrait être rapportée sur la pièce de contrôle PC et la seconde extrémité E2 pourrait faire partie intégrante de la pièce de contrôle PC. Dans ce cas, une même partie coulissante PCC peut être utilisée avec différentes premières extrémités E1 de formes différentes pour des pièces de fixation différentes. Par exemple, tous les constituants du dispositif de contrôle DC peuvent être réalisés au moyen d’une imprimante 3D. Mais ils pourraient aussi être réalisés par moulage (ou injection). Dispositif de contrôle (DC) pour contrôler le positionnement sur une première paroi (P1) d’un système (SY) d’une pièce de fixation (PF) comprenant une ouverture (O) et à laquelle doit être fixé un équipement en étant partiellement logé dans ladite ouverture (O), caractérisé en ce qu’il comprend i) une pièce de support (PS) comprenant au moins trois bras (Bj) destinés à être couplés audit système (SY) dans une position de référence par rapport à ladite première paroi (P1) et une partie principale (PP) à laquelle sont solidarisés lesdits bras (Bj) et comportant un passage (PD) ouvert à deux extrémités opposées, et ii) une pièce de contrôle (PC) montée coulissante dans ledit passage (PD) et comprenant une première extrémité (E1) ayant une forme adaptée à son logement dans ladite ouverture (O) lorsque ladite pièce de fixation (PF) est correctement positionnée sur ladite première paroi (P1). Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’en présence de deux trous de référence (TR1, TR2) définis sur ledit système (SY) pour ladite position de référence, des premier (B1) et deuxième (B2) bras comprennent chacun une extrémité libre (EL) munie d’une protubérance (PR) propre à être logée dans un trou de référence (TR1, TR2) correspondant lorsque ladite pièce de support (PS) est dans ladite position de référence. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu’un troisième bras (B3) comprend une extrémité libre (EL’) propre à s’appuyer sur une surface (SS) dudit système (SY) dans ladite position de référence. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que ladite pièce de support (PS) comprend une barre de renfort (BR) rigide et reliant entre eux lesdits premier (B1) et deuxième (B2) bras afin que leurs protubérances (PR) soient espacées d’une distance constante. Dispositif selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ledit passage (PD) a une forme cylindrique circulaire, et ladite pièce de contrôle (PC) a une forme cylindrique circulaire adaptée à son coulissement dans ledit passage (PD) avec un jeu compris entre 0,1 mm et 0, 3 mm. Dispositif selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu’en présence d’une ouverture (O) de forme semi-circulaire non fermée et présentant un premier rayon, ladite première extrémité (E1) a une forme circulaire et présente un second rayon inférieur audit premier rayon d’une valeur comprise entre 1,5 mm et 2,5 mm. Dispositif selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite pièce de contrôle (PC) comprend une seconde extrémité (E2) opposée à ladite première extrémité (E1) et agencée de manière à permettre ledit coulissement sur une distance maximale prédéfinie par action d’un usager. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite première extrémité (E1) fait partie intégrante de ladite pièce de contrôle (PC), et ladite seconde extrémité (E2) est rapportée sur ladite pièce de contrôle (PC). Dispositif selon l’une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu’il est agencé pour contrôler le positionnement d’une pièce de fixation (PF) destinée à permettre la fixation d’un équipement constituant une prise électrique de recharge d’une batterie rechargeable dudit système (SY).