L'invention concerne une conduite d'installation en matiere synthétique thermoplastique, comprenant une gouttière à profil essentiellement rectangulaire ouverte d'un côté et un couvercle qui ferme l'ouverture de la gouttière, est également en matière synthétique thermoplastique et est de préférence plan aals ltensemble, ce couvercle étant muni de reboras susceptibles d'être enclenchés sur les bords libres de l'ouverture dans une position où il est maintenu fermement sur la gouttière; les parois latérales de la gouttiere (on qualifie ici de parois latérales les deux parois adjacentes à l'ouverture de la gouttiere, tandis que, pour simplifier, la paroi qui relie ces aeux parois est appelée fond ae la gouttiere) pouvant être munies de fentes qui s' étendent de préférence dans une direction perpendiculaire au fond de la gouttierce. Il est fréquent que l'on donne le nom de canaux à câble à de seavluDles conduites d'installation. Elles servent à loger un grand nombre de lignes électriques. Elles peuvent être posées dans de grandes installations électriques, mais aussi dans des immeubles, par exemple en saillie ou sous crépi, ou de telle sorte que le couvercle soit dans le plan du mur du bâtiment. Si lé couvercle n'est pas recouvert par d'autres éléments de construction ou par un crépi, les lignes placées dans la conduite peuvent être facilement remplacées ou vérifiées. De semblables conduites sont connues sous de multiples formes, par exemple d'apres le brevet allemand n 2 012 862. De même que dans le cas des conduites déjà connues, les parois de la gouttière selon l'invention sont de préférence nettement plus élevées que les rebords du couvercle. es rebords du couvercle peuvent être enclenchés par l'intérieur dans des gorges longitudinales correspondantes des parois de la gouttière. il est toutefois préférable que, de façon également connue d'apres le brevet allemand précité, le couvercle suit enclenché exterieuremer.t, par des moulures convexes vers l'intérieur formées dans ses rebords, dans des moulures bordantes des parois de la gouttière, également convexes vers l'intérieur. S'agissant de ces conduites connues, la dépense de matériau, mesurée au niveau ae la section transversale de la gouttiere, est relativement importante. L'invention fourni une conduite L du genre défini ci-dessus qui réduit non seulement cet irAcos-enient de la dépense de matériau relativement importailte dans une mesure appréciable, mais ofire en outre d'autres avantages selon ses différentes caractéristiques structurelles. La conduite d'installation selon l'invention est caractérisée par le fait que la gouttière et son couvercle sont réalisés avec des parois minces et sont ondulés transversalement par rapport a ieur direction lonGitudinale. La flexibilité relativement brande des parois de la bouttiere~et au couvercle, due à la minceur de paroi de ces éléments, est compensée par l'ondulation qui s'étend transversalement par rapport à la direction longitudinale, de préférence perpendiculairement à la direction longitudinale, si bien que l'on fait une économie appréciaole ae ateriau braye à liinvention. Lorsqu'il est ici mentionné que la gouttière et son couvercle doivent être ondulés transversalement par rapport à tueur direction longitudinale, on veut dire que les crêtes des dos de l'ondulation qui apparaissent extérieurement et les tonds des uifréents creux ae l'ondulation s'étendent transversalement par rapport à la direction longitudinale ou, comme cela est préférable, perpendiculairement à la direction longi tudinale de la conduite. Si on fait en sorterque l'ondulation des parois de.la conduite s'étende, non pas perpendiculairement, mais obliquement par rapport a la direction longitudinale de la gouttière ou du couvercle, l'ondulation peut par exemple s'enrouler en hélice autour de la conduite, y cmpris son couvercle. Mais en cas de disposition oblique, l'ondulation peut être également choisie de sorte qu'après avoir fait le tour de la gouttiere et du couvercle, chaque onde se referme sur elle-même, comme tel est aussi le cas avec une ondulation qui s'étend perpendi eulairement à la direction longitudinale. tes ondes peuvent présenter par exemple un profil arrondi, angulaire ou même en forme de comble shed. En donnant un profil approprié à l'ondulation, on peut à volonté réaliser la cunduite sous forte flexible ou rigide. Si par exemple on interrompt l'ondulation au niveau des bords des parois latérales et des bords du couvercle, là où le couvercle et la cunduite sont assemblés par enclenchement, et si l'on interrompt par ailleurs llonaulation ae la conduite au niveau au fond de la gouttière, on obtient une conduite relativement rigide N la flexion.En cas d'interruption de l'ondulation de la conduite au niveau du fond de la gouttière, ce que l'on peut même effectuer lorsque l'ondulation n'est pas interrompue au niveau des bords des parois latérales, il est avantageux de réduire progressivement l'amplitude de I'onaulation de la conduite jusqu'à une valeur nulle au milieu du fond de la gouttière. En principe, une réduction non progressive, c'est-à-dire brusque est également possible. Toutefois, on préfèrera une réduction progressive, relativement lente.Si l'on procède à une semblable reauction sur toute la longueur ae la conduite, il est vrai que la résistance de celle-ci à la compression des bords libres de ses parois l'un contre l'autre est très faible, car la bande médiane lisse du fond de la gouttière se comporte alors comme une pellicule-charnière. C'est pourquoi il est préférable Yuans ce cas d'enclencher les rebords du couvercle par l'intérieur dans les bords des parois de la gouttière. Si l'on ne veut pas adopter cette solution, on peut donner une forme en zig-zag à la bande longitudinale lisse, non ondulée dans le fond de la gouttière, de sorte qu'elle ne puisse pas se comporter comme une ligne de charnière.Une autre possibilité consiste à reaslacer la Bande non ondulée, s'étendant en ligne droite d'une extrémité à l'autre, par de courts segments de bande qui se suivent à distance plus ou moins grande. Dans tous les cas, il est préférable que la bande non ondulée dans le fond de la gouttière soit située dans le plan où s'étendent les crêtes des dos extérieurs des ondes du fond, car cela simplifie considérablement la fixation de la conduite au niveau de la bande. Si l'on forme une ondulation sans solution de continuité entre la gouttière et son couvercle (comme tel est également le cas dans l'exemple illustré par la fig. 4 que l'on commentera ci-izres), la Slexibilité ae la cunduite s'en trouve- accrue. Si l'on réalise l'ondulation de la conduite, par exemple de manière analogue à celle du soufflet d'un appareil photographique, de sorte que, vus de l'extérieur, les dos de l'ondulation soient placés en face les uns des autres sur deux côtés mutuellement opposés, taiais que aans le prolongement de ces dos de l'ondulation sur les deux autres côtés mutuellement opposés, les creux de l'ondulation, vus de I'extérieur, coSncident cieux par deux, si bien qu'au niveau de chaque arête, chaque dos de l'ondulation se prolonge par un creux de l'ondulation et vice-versa, on peut parvenir de la sorte à une extensibilité longitudinale extrême de la conduite. te plus simple, dans une semblable forme de réalisation, consiste a choisir le profil de l'ondulation de sorte que l'arête du fond d'une onde a arête vive stetende jusqu'au dos à arête vive de l'onde qui fait suite au creux en question de l'ondulation au niveau de l'arête de la conduite, car on évite de la sorte les formes compliquées d'arete. De préférence, l'épaisseur de paroi de la gouttière et de son couvercle est inférieure à 2 s de la largeur de la conduite. On préferera une épaisseur de garni de i'ordre de grandeur de 0, à 1 ffi de la largeur de la conduite. ta longueur d'onde de l'ondulation, considérée en une coupe perpendiculaire à la direction des dos de l'ondulation et perpendiculaire à chaque paroi de la conduite, se situe avantageusement dans l'ordre de granueur de 5 a 10 yo de la largeur de la conduite. Par longueur d'onde, on entend ici la distance entre la ligne située le plus haut sur un dos de l'ondulation et la ligne située le plus haut sur un dos voisin de 1'ondulation. t'amplitude de l'ondulation, c'est-à-dire la demi-distance du dos au fond d'un creux de l'ondulation mesurée perpendiculairenent au plan de la paroi se situe avantageusement entre 2 et 5 % de la largeur de la conduite, la mesure de l'amplitude étant de préférence d'autant plus petite que la largeur de la conduite est plus grande. Par largeur de la conduite, il y a lieu d'entendre ici la distance moyenne entre une paroi latérale ondulée de la conduite et l'autre paroi latérale ondulée de celle-ci. Si l'on réalise sans ondulation les zones bordantes de la gouttière et de son couvercle, destinées à Btre assemblées par enclenchement, cela facilite l'enclenchement du couvercle sur la gouttière. Dn outre, comme cela peut être souh & table dans bien des cas, la compressibilité et l'extensibilité axiales de la conduite sont pratiquement rendues nulles par cette disposition. Si l'on souhaite une semblable possibilité de déformation longitudinale de la conduite et de son couvercle, on peut opportuisénent poursuivre l'cndulation sur toute l'éten- due des zones bordantes destinées à être assemblées par enclenchement. Si les parois latérales de la cunduite sont munies de fentes, il est préférable que ces fentes s'étendent le long du creux entre deux dos extérieurs de l'ondulation des parois latérales. Les fentes peuvent s'étendre sans solution de continuité jusqu'au bord libre de la paroi latérale. Mais elles peuvent aussi se terminer au-dessous de ce bord libre. Cette dernière disposition est une condition préalable nécessaire lorsqu'on veut obtenir un raiaissement axial effectif de la conduite en réalisant sans ondulation les zones bordantes de la gouttière et de son couvercle, destinées à être assemblées par enclenchement.Si lton poursuit les fentes jusqu'au bord de la paroi de la gouttière, de sorte que cette paroi ne soit plus formée pratiuement que par des doigts profilés qui naissent du fond de ia gouttière, il est préférable qu'une bande étroite dans le fond de la gouttière soit dépourvue d'ondulation. Cette disposition permet également d'obtenir une conduite qui n'est pratiquement pas déformable en direction axiale. Ltinventiun embrasse aussi un procédé pour la fabrication du canal à câble ou conduite d'installation. Selon ce procédé, on commence par extruder un boudin profilé dans lequel on forme ultérieurement par découpage ou estampage, si on le désire, des fentes dans les parois latérales de la gouttière. D'après l'invention, un boudin tubulaire fermé, ayant de préférence un profil rectangulaire à arêtes plus ou moins arrondies selon les circonstances, est extrudé en continu, ondulé à l'état encore thermoplastique, puis subdivisé en une gouttière et un couvercle. Les arêtes du boudin tubulaire non encore ondulé doivent être d'autant moins arrondies que les angles du contour extérieur du profil du boudin tubulaire ondulé fini sont moins arrondis. La formation de l'ondulation est effectuée opportunément selon le mode en soi connu pour l'ondulation de tuyaux en accoraéon, c'est-a-aire par introduction du boudin tubulaire déforrnable qui sort de 1'extrudeuse Qans un moule creux de profil intérieur correspondant qui accompagne le cheminement du boudin tubulaire, moule dans lequel le boudin tubulaire déformable est appliqué contre la surface intérieure de la paroi profilée ae moulage par l'établissement d'une différence de pression entre l'intérieur du boudin et l'espace situé à l'intérieur du moule en dehors du boudin tubulaire, et il est solidifié par refroidissement dans cette position.La différence de pression est produite de préférence par injection d'air comprimé à l'intérieur du boudin tubulaire. Mais elle peut eAtre aussi produite par aspiration a'air vers l'exterieur à partir de la région interne du moule située en dehors du boudin tubulaire. Ces deux procédés sont généralement connus et, pour cette raison, il n'y a pas lieu de l'étendre ici à leur sujet. Ce procédé ae fabrication est extrSmement simple, puisque le formage est effectué en continu, immédiatement à la suite de l'extrusion et qu'il n'y a plus qu'à séparer de la gouttière, par deux coupes, par exemple au moyen de scies circulaires, le couvercle qui forme avec la gouttière un tube complètement fermé lors de l'extrusion. 'irivelAtiotì pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La fi. 1 représente un morceau d'un tube de départ fabriqué selon l'invention, qui a encore besoin d'être subdivisé en une gouttière et un couvercle. La fig. 2 représente le morceau de tube de la fig. 1 à la suite de sa subdivision et de ltajourage des parois latérales. La Sig. 3 représente la conduite de la fis. 2 a la suite de l'assemblage du couvercle par enclenchement. La fig. 4 est une représentation semblable A celle de la fig. 1, montrant un morceau d'un autre tube profilé de départ qui a encore besoin, lui aussi, autre subdivisé en un couvercle et une gouttière. La fig0 5 est une coupe selon les flèches V-V de la fig. 4 dans le plan de coupe qui est également indiqué sur cette figure. La fig. 6 est une coupe, à échelle fortement agrandie, dans un plan perpendiculaire à la direction longitudinale du tube, passant par la partie du tube qui constituera ultrieu- rement les bords du couvercle et des parois latérales de la gouttière usinés à être assemblés par enclenchement. La fig. 7 représente les mimes éléments que la fig. 6 après leur subdivision, à l'état assemblé par enclenchement. La partie de tube 1 représentée sur la fig. 1 a un profil essentiellement rectangulaire et, comme on peut le voir sur le dessin, elle est munie, sur la majeure partie de son pourtour, a'urge ondulation qui s'étend perpeneiculairement à la direction longitudinale du tube; c'est-à-dire que la paroi du morceau de tube est ondulée de manière appropriée dans sa totalité. Comme on peut le voir sur ce dessin, l'ondulation a un profil rectangulaire et une amplitude variable. La partie du tuDe qui aiSraRt en haut sur la fig. 1 et qui est destinée à constituer ultérieurement le couvercle de la conduite a seulement, dans la région qui constituera par la suite le couvercle 2, une ondulation rectangulaire 6 dont l'amplitude est relativement faible.Les parties de cet élément du tube qui formeront ultérieurement les rebords latéraux 3 ne sont pas ondulées. Comme on peut le voir sur la fig. 2, elles ee poursuivent, au niveau de leurs bords, par des moulures 4 bombées vers l'intérieur, s'étendant dans la direction longitudinale du tube. Dans la partie inférieure du tube 1, qui constituera ultérieurement la gouttière 5, il est prévu, dans le yrolonement des ondes 6 de la partie supérieure du tube 1, d'autres ondes 7 qui ne font pas complètement le tour de la partie du tube qui constituera ultérieurement le fond 8 de la gouttière.Au lieu de cela, la profondeur des creux 9 de l'ondulation qui se trouvent entre les dos extérieurs 6 de celle-ci décrott à partir des bords du fond 8 vers le milieu ae celui-ci, si bien qu'il est formé a ce niveau une bande étroite qui s'étend sans ondulation sur une largeur correspondant par exemple à 10 ou 20 * de la largeur du fond de la conduite. Cette bande médiane non ondulée, de préférence étroite, est désignée par 10 sur la fig. 2 et apparat également sur la fi6. 1. ur les aessins, 1 bande non ondulée a été représentée tous forme rectiligne pour plus de clarté.Toutefois, on préférera dans la pratique un tracé sinueux ou en zig-zag de cette bande, afin qu'elle ne puisse pas se comporter comme une pellicule-charniere. Le tube rectangulaire présente essentiellement des are tes vives, tant dans les creux que su les dos de l'ondulation. Toutefois, dans bien des cas, on préférera un certain arrondi des arêtes, à la place des arêtes Il et 12 qui sont relativement vives. Comme on peut le voir par ailLeUrs sur la fig. 1, une partie en moulure 1) non onaulée et tombée vers l'inlérieur fait suite à la partie du tube qui constituera ultérieurement la moulure d'enclenchement 4, également bombée vers l'intérieur. Cette moulure 13, qui s'étend parallèlement à la moulure 4 et qui a été également dessinée sur la fig. 2, permet, dans la conduite finie, uri enclenchement par l'extérieur du couvercle 2, par sa moulure 4, dans la moulure 19 de la gouttiere 5. L'ondulation périphérique des parois latérales 14 de la gouttière a une emplitude qui décrott jusqu'à zéro vers la moulure longitudinale de chaque paroi, comme on peut le voir sur les fig. 1 et 2. Sur ces figures, la réduction de l'ampli tude de l'ondulation résulte du fait que le fond de chaque creux de l'ondulation s'élève entre deux dos extérieurs de l'ondulation jusqu atteindre le niveau des dos de l'ondulation au bord de la moulure 13. Ainsi, dans cette forme de réalisation, les dos plans de l'ondulation font directement suite à la moulure 13, cumme on peut le voir sur les fig. 1 et 2. Pour fabriquer le tube décrit jusqu'ici et représenté sur la fig. 1, à partir duquel peut être réalisé le canal à câble représenté sur les fig. 2 et 3, on commence par extruder selon le mode usuel, à partir d'une filière annulaire appropriée, un boudin ae matière synthétique thermoplastique, de préférence au moins approximativement rectangulaire, par exemple en PV6 (il va de soi que d'autres matières synthétiques peuvent être également utilisées; toutefois, le PVC se révèle comme particulièrement approprié pour des raisons économiques).En avant de cette filiere arinulaire est prévu, pour forner un moule mobile, un système de deux séries de demi-segments de moulage qui parcourent chacune un circuit fermé, demi-segments qui se juxtaposent intimement les uns à la suite des autres sur une section rectiligne des deux trajectoires circulaires, de telle manière que deux demi-segments de moulage mutuellement opposés, entrait en contact l'un avec l'autre par leurs surfaces de séparation du moule, constntuelt ar serment de moule fermé. ta surface intérieure du moule creux en mouve- ment qui est ainsi constitué présente une forme qui est exactement complémentaire de la surface extérieure du tube à produire, c'et > t-a-dire qui corresponå exactement à la surface extérieure du segment de tube représenté en perspective sur la fig. 1. Dans le moule creux en mouvement, il est de préférence produit, à l'intérieur du tuyau de matière synthétique encore thermoplastique, une pression interne qui applique le tuyau de matiere synthétique, extrudé en continu, sur la surlace interieure au roule creux oo ce tuyau est rapidement solidifié par un refroidissement approprié de la matière synthétique, de sorte que le tube, tout d'abord extrudé sans ondulation, se solidifie sous la forme du tube représenté sur la fig. 1.La surpression peut être établie par exemple par injection d'air comprimé à l'intérieur du boudin tubulaire à travers le noyau de la filière d'extrusion. Mais il est également possible d'utiliser à cet effet la pression atmosphérique. Dans ce cas, l'air doit être aspiré à partir du moule creux en mouvement, de sorte que la pression atmosphérique qui règne à l'intérieur du tuyau de matiere synthétique thermoplastique applique celui-ci contre le moule creux. De semblables procédés et dispositifs sont connus dans le domaine de la fabrication des tuyaux. Ils sont décrits par exemple dans le certificat de modèle d'utilité allemand n 1 808 897, le brevet autrichien n0 257 145 ou le brevet des Stats-Unis n 2 866 230. A cet égard, il faut toutefois veiller à prévoir, au moment de l'écartement des segments de moulage à la fin du moule creux, là où les différents segments sont ramenés vers leur position de départ, un mécanisme spécial qui permet que les serments de moulage commencent à s'écarter les uns des autres aans une direction perpendiculaire à la direction de cheminement du moule, avant que ces segments de moulage ne pivotent pour leur mouvement de retour. Cela est nécessaire du fait qu'au moment où ils s'écartent les uns des autres, les segments de moulage restent en prise pendant une durée relativement longue par les creux de leurs ondulations. De maniere plus simple que d'après le brevet des Etats-Unis cité, cet écartement parallèle peut être effectué conformétrent au brevet allemand n 1 303 583. Après la fabrication du tube représenté sur la fig. 1, celui-ci est subdivisé en une partie couvercle 2 et une gouttière 5, par une coupe longlQud nale entre les deux moulures 4 et 13, selon ce qui est représenté sur la fig. 2.Pour effectuer cette séparation, cn peut par exemple acheminer le boudin tubulaire extrudé et fini à travers un guide dans lequel aeux lames ae scie circulaires en rotation font saillie de chaque côté dans la trajectoire du boudin tubulaire qui passe et subdivisent ainsi celui-ci en un couvercle et une gouttière. te couvercle et la gouttière, qui peuvent évidemment avoir l'un et l'autre n'importe quelle longueur voulue, peuvent ttre alors assemblées par enclenchement bilatéral du couvercle, par l'extérieur, dans les moulures int.ereeuress 13 de la gout trière, selon ce qui est représenté sur la fig. 3. Pour retirer la gouttière, il suffit d'exercer une pression d'un côté sur le couvercle, ce qui produit une déformation de la paroi latérale corres^ondante de la gouttière, puis de retirer le couvercle en commençant par le côté opposé. Dans la forme de construction décrite jusqu'ici, les fentes verticales 16 et 17 indiquées sur les fig. 2 et 3 n'existent pas dans les deux parois latérales de la gouttière Si l'on souhaite de semblables fentes, ce qui est bien suuvent le cas avec des canaux à cabale, on les forme avantageusement par ajourage de la gouttière après que le tube a été subdivisé en une gouttière et un couvercle.Il est plus facile de soutenir intérieurement la paroi de la gouttiere à découper par une matrice d'estampage après que le couvercle a été enlevé, que de procéder E-r exemple en introduisant à l'inté- rieur du tube encore fermé une matrice destamSage supportée a le noyau de l'extrudeuse, matrice qui coopère avec le poinçon qui effectue le découpage. Dans l'exemple de réalisation représenté, les fentes latérales 16 et 17 s'étendent, depuis un point situé à faible distance au-dessus du fond de la gouttiere, jusqu'au bord libre de la paroi latérale de celle-ci. Mais si on le désire, ces fentes ne doivent pas nécessairement s'étendre jusqu bord libre Les fentes découpées 16 et 17 peuvent aussi se terminer à distance du bord libre, par exemple un peu avant l'épaulement de la moulure 13 sur la paroi latérale. Bans l'exemple QC réalisation représenté, il est par ailleurs essentiel que les fentes découpées 16 et 17 se trouvent dans les régions des parois latérales de la gouttière qui apparaissent extérieurement, non pas sous forme de dos de l'ondulation, mais sous forme de creux de l'ondulation, car ces rébions peuvent être plus facilement soutenues de l'intérieur au moment du découpage des fentes 16 et 17. Lorsque les fentes 16 et 17 sont formées, non pas par découpage, mais par exemple par sciage ou fraisage, de semblables considérations ne s'appliquent pas. Dans ce cas, les fentes peuvent être même formées par fraisage dans le tube avant la subdivision de celui-ci en couvercle et en gouttière. Sur les fig. 4 et 5 est représentée une autre forme d'un tube 20 qui peut être également subdivisé, par une ccupe de séparation analogue à la coupe indiquée sur la fig. 2, en un couvercle 21 et une gouttière 22. Ici, le tube a une ondulation périSnerique qui présente un profil, non pas rectangulaire, mais eu forme de toit ou de zig-zag. De plus, dans cette forme de réalisation, l'ondulation se poursuit sur toute l'étendue des zones moulurées destinées à être assemblées par enclenchement, de telle sorte qu'un déplacement axial du couvercle ne soit plus possible après sa mise en place sur la gouttière. Là encore, la coupe ae séparaticn est effectuée, de manière analogue au mode de réalisation des fig. I à 3, le long de la ligne 24 tracée en points et en tirets.La forme de conduite ici représentée est beaucoup plus flexible quecelle des fig. 2 et 3, car l'effet de raidissement des parties non nervurées fait défaut, si Dien qu'une flexion de la conduite est possible dans une mesure plus ou moins grande. Sur les fig. 6 et 7 est représentée une autre forme de réalisation des bords, destinés à être assemblés par enclenchement, d'un rebord de couvercle et de parois latérales d'une gouttière, dans une forme de réalisa- > ion qui correspond par ailleurs à celle des fig. 1 à 3. ( > n a indiqué en haut sur la fig. 6 une partie du couvercle avec son rebord latéral 30 et, en bas, la partie supérieure de la paroi latérale correspondante 31 de la gouttière. Comme on peut le voir, l'extrémité inférieure du rebord latéral 3C du couvercle est coudée perpen diculairement vers l'intérieur, reu avant son extrémité, puis s'étend obliquement vers l'extérieur, en formant un angle de 450 environ.De là, la paroi du couvercle se poursuit un peu vers l'intérieur en devenant la paroi latérale de la gouttière, pour s'étendre de nouveau vers l'extérieur, en formant un angle de 450, parallèlement à la partie oblique du bord inférieur du couvercle. A partir de l'extrémité de cette partie, la paroi s'étend encore un peu vers l'intérieur pour dunner lieu a une moulure rectangulaire dans laquelle peut s'enclencher la moulure formée sur le bord inférieur du rebord 30 du couvercle. Après l'acnevement du tube, une fente étroite est aécoupée à la scie dans la paroi du tube, par une coupe oblique de séparation effectuée de l'extérieur, selon ce qui est indiqué en tirets, cette fente étant parallèle aux deux parties des moulures qui forment un angle de 450 avec la paroi. te couvercle et la gouttière sont alors séparés l'un de í n En faisant glisser vers le bas la moulure intérieure du couvercle sur la surface oblique 32 formée au niveau du bord supérieur de la paroi latérale, on peut alors l'enclencher dans la moulue tinté rieure 33 de la paroi latérale qui se trouve au-dessous. Couse il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'inventlon ne se li ai te nullement a ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1.- Conduite d'installation en matière synthétique thermoplastique, comprenant une gouttière à profil essentiellement rectangulaire ouverte d'un côté et un couvercle qui ferme l'ouverture de la gouttière, qui est également en natière synthétique thermoplastique etqulestdere'férence plan dans l'ensemble, ce couvercle étant muni de rebords susceptibles d'être enclenchés sur les bords libres de l'ouverture dans une position où il est maintenu fermement sur la gouttière, les parois latérales de la gouttière pouvant être munies de fentes qui s'étendent de préférence dans une direction perpendiculaire au fond de la gouttière, caractérisée en ce que la gouttière et son couvercle sont réalisés avec des parois minces et sont ondulés transversalement par rapport à leur direction longitudinale. 2.- Conduite selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'épaisseur de paroi de la gouttière et du couvercle est inférieure à 1 p de la largeur de la conduite. 3.- Conauitevsèlon la revenaication 1 ou 2, caractérisée en ce que ltondulation du fond de la gouttièré est apiatie jusqu'à une ampiitude nulle le long d'une bande étroite. 4.- Conduite selon la revendication 3, caractérisée en ce que des parties de la gouttière dont le fond présente une ondulation non aplatie alternent régulièrement avec des parties de la gouttière dont le fond présente une ondulation aplatie. 5.- Conduite selon la revendication 4, caractérisée en ce que la longueur des parties de 'a gouttière dont le fond présente une ondulation non aplatie correspord à un multiple de la longueur aes parties de la gouttière dunt le fond présente une ondulation aplatie. 6.- Conduite selon la revendication 4, caractérisée en ce que la bande non ondulée du fond de la gouttière s'étend sans interruption sur Toute la longueur de la cunduite sous forme sinueuse ou en zig-zag. 7.- Conduite seloii l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les zones Dordantes de la gouttière et du couvercle destinées à être assemblées par enclenchement ne sont pas ondulées. 8.- Procédé pour la fabrication d'une conduite seion l'une queiconuue des revendications 1 à 7, d'après lequel tu- boudin profile est tout d'abord extrudé, puis des tentes sont pratiquées, si on le désire, par dopage ou estampage dans les parois laterales de la gouttière, caractérisé en ce qu'un boudin tubulaire fermé est produit par extrusion continue, ondulé à l'état encore déformable à chaud, puis subdivisé en une gouttière et en un couvercle.