L'invention concerne un mécanisme de commande d'un appareil destine à fonctionner automatiquement aux heures de tarification préférentielle. Les appareils automatiques prévus pour contrôler des ré capteurs fonctionnant aux heures creuses à tarif réduit doivent pos séder les caractéristiques suivantes - en heures creuses, un dispositif externe (généralement un contact) permet de contrôler l'appareil c'est-à-dire d'autoriser sa fermeture dès le début d'heure creuse et son ouverture à la fin de cette période;; - en heures à tarification normale, il est demandé en cas de besoin que lton puisse agir manuellement sur l'appareil pour éventuellement le fermer et l'ouvrir ensuite, mais au cas où l'opéra- teur omettrait d'ouvrir l'appareil, il faut qulen début de l'heure creuse l'appareil retrouve sa position de marche automatique, c'ests à-dire que la marche manuelle soit effacée; - enfin parfois l'on désire que l'appareil puisse être mis en position "hors service", en permanence il faut alors prévoir une 3ème position dite dl"Arrêt total". On connait des mécanismes répondant à ces exigences mais ils sont d'un encombrement trop grand et n'ont pas de visualisation de position, ce qui est un handicap. On connaît d'autres mécanismes plus récents qui sont réalisés à l'aide de 2 boutons à bascule : (Marche/Arrêt) et (Marche Forcée/Marche Automatique) dont la réalisation est différente et dont la visualisation de position peut prêter à confusion lors de la lecture (l'snfoncement du bouton fait apparaître son complémentaire). L'invention a pour but de réaliser un mécanisme de commande dtun appareil automatique ayant un minimum de pièces pour satisfaire aux caractéristiques énoncées et assurant en outre la visualisation, le crantage des 2 ou 3 positions, avec des dimensions faibles ne pénalisant pas l'appareil à contrôler et remédiant ainsi aux inconvénients ci-dessus. L'appareil automatique à contrôler (non objet de l'invention) comprend généralement une partie fixe et une partie mobile, cette dernière pouvant être sollicitée à l'encontre d'une force élastique de rappel par une force électromagnétique ou pneumatique ou autre, permettant son changement de position, donc d'état. Le dispositif de commande objet de l'invention est constitué - d'un moyen d'entrainement externe à visualisation synop- tique se déplaçant en translation et ayant un profil adapté permettant d'agir sur un autre moyen, transformant sélectivement la translation en une rotation à 900, cette dernière agissant directement sur la partie mobile de l'appareil automatique pour le faire changer d'état; - d'un moyen élastique permettant le rappel de l'ensemble des deux moyens précités. Dans le cas où l'on désire une 3ème position "Arrêt Total", le moyen d'entratnement externe décrit ci-dessus agit directement sur des moyens de coupure de l'alimentation de courant ou de fluide, inhibant ainsi la force dattraction permettant le changement dtétat. Il est adjoint un moyen élastique supplémentaire servant de butée et augmentant le crantage dans le sens d'action "Arrêt Total" vers "Marche Automatique" empêchant ainsi un dépassement involontaire de position. Ce crantage peut être complété, par exemple, par deux bossages situés face à face sur les bords de cette fenêtre, au droit du bouton de commande dans la position que ledit bouton occupe pour la marche automatique. Llinvention sera mieux comprise au moyen d'un exemple de réalisation non limitatif décrit ci-dessous en regard du dessin annexé sur lequel La figure la représente le mécanisme en position "Marche automatique" pour la variante à trois positions dans le cas d'un commutateur à commande électromagnétique La figure lb représente une vue du système de visualisation La figure 2 représente le même mécanisme que la figure i, mais en Marche forcée" La figure 3 représente le même mécanisme que sur la figure 1 en position "Arrêt total" La figure 4 représente le mécanisme en position 1Marche automatique" pour la variante 2 positions. Sur la figure I on a représenté pour l'appareil qui est à commander, en 1 un circuit magnétique fixe, en 2 un circuit magnétique mobile ayant une face supérieure perpendiculaire a' son sens de déplacement, en 3 la bobine d'excitation et en 4 le coulisseau solidaire de l'armature mobile et qui permet d'amener les contacts mobiles 5 qui en sont solidaires à toucher les contacts fixes 5' solidaires du bâti. Les ressorts 18 assurant la position de repos de l'équipage mobile. Le mécanisme de commande est constitué par une pièce de manoeuvre 11, dotée d'un bouton de commande 13, et comportant une fourchette 12 dont les bras 12a et 12b ont des faces intérieures respectivement inclinées de préférence de façon adaptée 12a et sensiblement verticale 12b. La face extérieure du bras 12a comporte une partie inclinée suivie d'une partie horizontale (selon le plan de la figure) formant un chemin de glissement. Une came 6, comportant un levier 7 muni d'un tourillon 15 engagé dans les bras 12a, 12b de la fourchette 12, pouvant pivoter autour d'un axe 8 est rappelée vers la position de repos par le ressort 9. Le bouton de commande 13 peut être déplacé dans une fenêtre 20 en faisant ainsi apparaître dans une autre fenêtre 21 une indication 19, suivant la position du bouton 13. Des bossages23 situés face à face sur les bords de la fenêtre 20 au droit du bouton de commande 13 dans la position qu'il occupe pour la marche automatique permettant d'éviter un dépassement intempestif au-delà de cette position lors de la commande de ce bouton avec le doigt, le bouton ne dépassant pas le niveau du bossage et de la plaque limitant la fenêtre. En partant de la position définie aux figures la et lb qui est celle de la "Marche automatique", dès que la période "heure creuse" débute, la bobine 3 est excitée grâce à un contact 16, l'armature 2 se déplace vers l'armature 1 et provoque la mise en contact de 5 et 5' et de ce fait la mise en service de l'appareil commandé ; à la fin de la période "heure creuse" la bobine n'est plus alimentée et sous l'impulsion des ressorts 18 l'équipage mobile reprend sa position initiale. Les contacts 5 et 5' sont séparés. En partant de la position définie à la figure la qui est celle de la "Marche automatique" on peut aussi être amené à obtenir (en l'absence de tension bobine) une mise en service volontaire "marche forcée"(figure 2). Pour cela on déplace vers la gauche la pièce de manoeuvre 11 à l'aide du bouton 13, les bras de la fourchette 12 qui-maintiennent le levier 7 par le tourillon 15 font pivoter le levier autour de son axe 8 dans le sens sinistrorsum de sorte que la face 6a de la came 6 appuie sur la face supérieure du circuit magnétique mobile et le fasse descendre d'une quantité suffisante pour fermer les contacts 5 et 5' mais n'amène pas en contact les deux parties du circuit magnétique, tel qu'il ressort de la figure 2. En fin de mouvement, la face 6a est en contact avec la face supérieure du circuit magnetique de sorte que la stabilité de la position est assurée par la réaction des ressorts des contacts 5 et des ressortsl8 qui est de beaucoup supérieure à l'action de rappel du ressort 9. La pièce de manoeuvre 11 en se déplaçant fait appara- tre dans la fenêtre 21 et une autre figure synoptique 19 indiquant que le commutateur est en position "Marche forcée. La manoeuvre manuelle inverse permet de faire revenir la commande dans la position "Marche automatique", les ressorts 16 ramenant l'equipage mobile dans la position initiale de la figure 1. Cependant, la pièce de manoeuvre 11 étant dans la position de la figure 2, si la bobine est excitée (ce qui apparaît dès le début de l'heure creuse) la partie mobile du circuit magnétique est attirée contra la partie fixe et la course résiduelle est suffisante pour libérer la came 6, le ressort 3 ramène le levier 7 ainsi que la pièce de manoeuvre Il dans la position correspondante à la "Marche automatique" de la figure 1. Enfin dans le cas où l'on désire mettre définitivement "hors service" l'appareil (voir figure 3), il suffit de pousser toujours en partant de la position "Marche automatique11 représentée sur la figure 1, vers la droite, vers la 3ème position, la pièce de manoeu vrell à l'aide du bouton 13, la partie 12a de la fourchette laisse échapper le tourillon 15 et le doigt lia de la pièce de manoeuvre vient appuyer sur la lame 17 qui écarte les parties 16a et 16b du contact 16 en série dans l'alimentation de la bobine et empêche l'excitation de celle-ci tel que représenté sur la figure 3. Dans cette position, le tourillon 15 vient verrouiller la pièce de manoeuvre contre la partie extérieure horizontale de la fourchette 12a grâce à l'action du ressort 9 et de la lame élastique 10. La pièce de manoeuvre 11 fait alors apparaître dans la fenêtre 21 une autre figure synoptique 19 indiquant que le commutateur est en position "hors service. Pour revenir en "Marche automatique" il faut agir manuellement par le bouton 13 en déplaçant vers la gauche la pièce de manosuvie 11, ce qui a pour effet de permettre à la lame 17 de libérer la partie 16b qui en s'appuyant sur 16a ferme le contact 16 et autorise l'alimentation de la bobine, la lame élastique 10 oblige le tourillon 15 à se réengager entre les deux bras 12a et 12b de la fourchette 12, la face suffisamment verticale 12b associée à l'action élastique de la lame 10 assure un crantage efficace empêchant le dépassement de la position "Marche automatique". Sur la figure 4 on a représenté la variante deux positions. La limitation aux deux positions : "Marche automatique et "Marche forcée1, se fait en limitant la course de la pièce de manoeuvre 11 à ces deux positions. Cette limitation peut être obtenue soit par une butée fixe 22, soit par la réduction de la lumière 20, dans laquelle se déplace le bouton de commande 13. Le fonctionnement reste le même pour les positions "Marche automatique" et "Marche forcée"-que celui décrit dans le cas de la version à trois positions. A signaler en particulier que ce mécanisme par la simplicité de son principe permet d'interdire, sans aucun système complexe de verrouillage supplémentaire, la simultanéité des positions "Marche forcée" et "Arrêt total". REVENDICATIONS 1 - Mécanisme de commande pour appareil automatique comportant - une pièce mobile en translation solidaire d'un dispositif à contrôler par l'appareil et ayant une face perpendiculaire à son sens de déplacement ; - une came mobile en rotation autour d'un axe parallèle à ladite surface et qui comprend une face plane ainsi qu'un bras de manoeuvre - ledit mécanisme permettant, dans sa position de repos, le fonctionnement automatique de l'appareil, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une pièce de manoeuvre externe mobile en translation perpendiculairement au sens de déplacement de ladite pièce mobile et comportant une fourchette dont l'une des branches a sa face interne à peu près perpendiculaire au sens de déplacement de la pièce de manoeuvre afin de faire tourner ladite came par l'intermédiaire d'un tourillon solidaire dudit bras de manoeuvre engagé entre lesdites branches, ladite came commandant en tournant le déplacement de la pièce mobile à l'encontre d'une force de rappel et ladite surface plane de la came venant scappliquer après rotation directement contre la face de la pièce mobile perpendiculaire au sens de déplacement de celle-ci et la bloquant dans la position où elle a été amenée, cette position correspondant à la marche forcée de l'appareil. 2.- Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce de manoeuvre comporte un doigt à l'une de ses extrémités et que la seconde branche de la fourchette opposée au doigt comporte une face interne de préférence inclinée et une face externe ayant une partie inclinée suivie d'une partie parallèle à son plan de déplacement de sorte que lorsque l'on déplace la pièce de manoeuvre vers le côté opposé à ladite branche, le tourillon du bras de la came glisse sur les faces de ladite branche jusqu'à la partie parallèle au plan de déplacement et y est maintenu appuyé grâce à des moyens élastiques tandis que le doigt agit sur un moyen de mise hors service de appareil. 3.- Mécanisme selon llensemble des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la came est rappelée par un ressort vers sa position d'origine de sorte que, lorsque la pièce mobile poursuit sa course sous effet d'une force extérieure au mécanisme, la came est débloquée et tourne sous l'effet du ressort en ramenant par son bras la pièce de manoeuvre dans la position de repos correspondant à la marche automatique de l'appareil. 4.- Mécanisme selon ltensemble des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la pièce de manoeuvre entraîne un dispositif de signalisation apparaissant dans une lumière pratiquée à cet effet dans le boîtier. 5.- Mécanisme selon l'ensemble des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la pièce de manoeuvre comporte un bouton de commande manuel rectangulaire se déplaçant dans une lumière et en ce que deux bossages disposés en regard l'un de l'autre sur les flancs de la lumière empêchent le dépassement intempestif de la position centrale correspondant à la marche automatique lorsque l'on manoeuvre le mécanisme depuis une position extrême avec le doigt, celui-ci venant buter contre les bossages.