La présente invention concerne des améliorations aux systèmes de transfert de chauffage et de refroidissement d'un fluide vers un autre fluide et plus particulièrement aux systèmes de chauffage et de refroidissement de locaux. De tels systèmes associant la production calorifique et la production frigorifique ont déjà eté développés sous des formes diverses de pompes de chaleur qui assurent le transfert de chaleur ou de froid d'un fluide vers un autre. Dans le cas particulier du traitement de locaux, le fluide utilisa pour assurer le chauffage ou le refroidissement se voit transférer les calories ou frigories prélevées dans un autre fluide. D'une façon générale, los appareillages précédemment décrits, sont de deux types principaux. Ceux du premier type, ucilisent un fluide intermediaire entre le circuit frigori- fique, qui constitue l'élément de base de la pompe de chaleur, et l'air tr distribue dans les locaux. Cette disposition présente les inconvénients inhérents à un agent intermédiaire: : perte d'efficacité due aux ecarts cumulés des tempé- ratures échange et, nécessite d'un pompage du fluide intermédiaire. Ceci se traduit en fait, par une perte d'énergie non négligeable et par un coût d'inves- t- ssefient important. Ceux du deuxième type, réalisent des échanges directes entre le circuit irigori- fique et l'air traité distribue dans les locaux ; le changement de fonctionnement entre le régime dc chauffage et le régime de refroidissement s'effectuant par une modification du circuit frigorifique. D'une manière générale, le condenseur et l'évaporateur voient leurs rôles inversés par un système de vannes qui sont la cause d'une diminution de la fiabilité des appareillages. Suivant l'invention, un système de transfert de chauffage et de refroidissement utilisant une machine frigorifique en pompe de chaleur, réalise l'extraction d'énergie thermique d'un fluide apporteur qui peut entre, par exemple, l'air extrait de locaux avant son rejet à l'extérieur, par circulation du seul fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique. Lorsque un autre fluide, par exemple l'air destiné à des locaux, nécessite du chauffage, la ra- chine frigorifique extrait des calories du fluide apporteur.Ce même système réalise également l'extraction des frigories du fluide apporteur3 par circula- tion du seul fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique lorsque l'autre fluide, par exemple l'air destiné au: locaux desservis, nécessite du refroidissement.Ce même systène permet également de refroidir puis réchauffer simultanément un fluide, par exemple l'air destiné à des locaux, par circulation du seul fluide frigorigène mis on mouvement par la machine frigorifique en transférant les frigories prélevées sur le fluide traité et sur L'autre fluide (par oe-emple l'air errait des locaux rejeté à l'extérieur), au milieu traité. Quel que soit le mode de fonctionnement un ou un ensemble d'échangeurs joue tou jours le rôlo d'évaporateur et ne sert jamais de condenseur alors qu'un ou un ensemble d'autres échangeurs joue toujours le rôle de condenseur et ne sert jamais d'évaporateur. Suivant l'invention, un dispositif éventuel de régulation automatique définit le mode de fonctionnement nécessaire et contrôle le fonctionnement de la machine frigorifique, donc l'énergie qu'elle absorbe. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortent de la descripe tien qui va suivre d'un exemple de réalisation donné à l'aide de la figure 1. La machine frigorifique 1 refoule le fluide frigorigène vers un ensemble de batteries d'échange formant condenseur et comportant une première batterie 2 rece- vant le fluide frigorigène gazeux qui est véhiculé ensuite vers une seconde batterie 3 puis vers une troisième batterie 4. A la sortie de 4, le fluide frigo rigene est condensé. Le fluide frigorigène liquide, alimente une batterie d'échange 5 ou une batterie d'échange 6 où il s'évapore et est aspiré par le compresseur frigorifique 1. Le circuit frigorifique comporte les auxiliaires habituels tels que vannes solenoTdes, détendeurs, etc ... , bien connus par les hommes de l'art. Tout en restant dans le cadre de l'invention, il est évident que le fluide fri 2 gorigène peut circuler dans les batteries ss et 4 dans un ordre quelconque. Dans le cas de traitement d'air, l'air à traiter destiné aux locaux, qui peut autre constitué en totalité ou en partie seulement d'air pris à l'extérieur, passe généralement sur un filtre à air 7 ; il est pulsé par le ventilateur 2 qui le for ce à travers les batteries 5, 3, et 2 et vers les locaux. L'air extrait des locaux, ou tout autre fluide convenable traversc les échangeurs 4 et 5 ; dans le cas où il s'agit d'air, il est mis en mouvement par le vontilateur 9 et les échangeurs 4 et 6 sont effectivement da batteries d'échange ther- mique entre l'air et le fluide frigorigène. Le fluide traversant le: échangeurs 4 et 6 peut être autre chose que de l'air : eau de puits par exemple ou tout autre fluide capable d'apporter les besoins thermique requis par le fluide fri gorigène. Des vannes 10 et 1I permettent respectivement e diriger le fluide frigorigène vers l'évaporateur -5 et vers l'évaporateur 6. Quand la vanne 10 est @uverte, la vanne 11 est fermée et inversement. Le fonctionnement de cet appareillage s'analyse comme suit suivant la figure 1 qui, à titre d'exemple, correspondant à un cas Où le fluide traversant les batteries 4 et 6 est l'air extrait de locaux, les batteries 5, 3 et 2 tant affect es au traitement d'un circuit d'air. L'air extrait des locaux est en générai - une température voisine de 200 C on hiver et 750 C par exemple, en été. le détecteur 12, placé dans le fluide à traiter, avant traitement, définit si le refroidissement de ce fluide est nécessaire. e détecteur 12 contrôle la tempéra- ture sèche ou la température humide du fluide à traiter ou toute autre valeur lui permettant de jouer son r81e. Si 12 détecte que le refroidissement du Fluide d traiter est nécessaire, on dit généralement que l'on est en régime "ETE", et la vanne 10 s'ouvre ce qui permet suivant les besoins d'utiliser la batterie 5 comme évaporateur. 12 demande la fermeture de la vanne 11 et la batterie 6 ne joue pas de r81e sur le plan thermique. La vanne 10 étant ouverte 12 permet au détecteur 13 d'8tre mis en service. Le détecteur 13 de température sèche ou de température humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après la batterie 5. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 13 contrôle la puissance frigorifique assurée par la machine frigorifique 1. Par exemple, 13 peut autre constitué par un thermostat commandant les différents étages de puissance de 1 évaporant le fluide frigorigène dans 5 par action sur un dispositif à cascade 18, enclanchant successivement différents contacts. Un détecteur 14 de température sèche ou de température humide ou de toute autre valeur significative centrale les conditions du fluide traité après l'échangeur 3. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 14 qui peut connue 13 être un thermostat, s'il veut faire augmenter par exemple la valeur qu'il contrtle commande un moteur 15 qui positionne le jeu de registres 16 et 17 qui respectivement contrôlent le débit de fluide traversant 3 et échappant à 3 iEe telle façon que la température obtenue par mélange du fluide ayant traversé l'échan- geur 3 et du fluide qui est passé à côté de cet échangeur soit satisfaisante.Si la machine frigorifique est mise en marche pour une production suffisante par 13 par exemple, 15 trouvera une position d'équilibre satisfaisante.Au contraire si I n'est pas en marche ou si le fonctionnement général du système n'apporte pas à 3 la puissance de chauffage suffisante le moteur 15 positionnera les registres 16 et 17 de telle façon que 16 soit totalement owert et 17 completenent fermé. L'action de 14 sur 15 sera alors reportée par exemple sur un dispositif à cascade 19 commandant les différents étages de puissance de 1 qui amènera à 3 la quantité de fluide frigorigène à condenser qui lui est nécessaire. Le fluide, ainsi réchauffé à un stade primaire sur 3, peut Aetre ensuite réchauffé à un stade secondaire sur 2, la température obtenue après 2 étant contrôlée par exemple par un thermostat 20 comnnndant un dispositif à cascade 21 jouant le même ralle que 19. La description ci-dessus montre que la puissance à laquelle doit fonctionner le groupe frigorifique 1 peut être fixée par trois dispositifs 18, 19 et 21 ; on coordonne généralement ces trois dispositifs de telle façon que ce soit celui qui demande la plus grande puissance de fonctionnement du groupe frigorifique qui ait priorité. Si c'est 18 qui demande la plus grande puissance du groupe 1, le fluide frigori- gène ne peut pas être totalement condensé dans 2 et 3 ; dans ce cas le complément, ou la totalité, de la condensation nécessaire s'effectue dans ltéchangeur 4 qui comme on l'a vu peut Qtre par exemple, traversé par l'air extrait des loeaux. 4 étant déterminé pour assurer la condensation nécessaire lorsque la machine frigorifique 1 fonctionne à sa puissance maximum ; pour les cas où 4 ne doit éliminer qu'une partie de cette puissance totale, son efficacité est modulée par un jeu de registres 27 et 28 (similaires à 16 et 17) et mus par un moteur 29.Si c'est 19 ou 21 qui demande la plus grande puissance de 1, le fluide frigorigène ne peut être totalement évaporé dans 5 sans amener l'air qui en sort à une température inférieure à celle contrée par 13. Dans ce cas, le contr8- leur 13 demande, sans pouvoir ltobtenir, la réduction de puissance de 1 puis reporte son action par la mise en service de 6 en y admettant du fluide frigorigène à évaporer soit par action sur la vanne progressive 11 soit par action sur un ensemble de vannes tout ou rien placées en parallèle à la place de 11, et ceci par priorité sur la demande de fermeture de 12. Si contrairement à ce. qui a été envisagé ci-dessus , 12 détecte que lo refroidissement n'est pas nécessaire, il ferme la vanne 5, ouvre la ou les vannes 11 et annule toute demande de mise en route du groupe frigorifique I par 13, on dit généralement que l'on est en régime "HIVER". La commande de 1 se fait comme précédemment par 14 et 20 et l'évaporation s'effectue dans l'évaporateur 6 placé sur le même circuit de fluide que 4 et calculé pour éliminer la production de froid du groupe 1 quand il fonctionne à la puissance maximum envisagée. La production de chaleur du groupe frigorifique étant demandée par 2, et 3, il s'ensuit logiquement que ces batteries consomment la puissance fournie et la batterie 4 ne joue pratiquement pas de rôle sur le plan thermique sauf éventuelliment pour tenir compte que dans certains cas la production de 1 se fait par paliers discontinus alors que la variation de consommation de 2 et 3 est géné- raclement progressive et sans discontinuité. Il est évident que le chauffage du fluide à traiter peut s'effectuer sur une seule batterie d'échange correspondant à 3 ou 2, un tel système restant couvert par l'invention. On note, en général, que le chauffage d'air est souvent souhaité en deux stades comme indiqué à la figure 1, de façon à permettre, soit un contrôle primaire après la batterie 3, soit une humidification (non reprCsentée) après la batterie 3, le chauffage final s'effectuant sur la batterie 2. La figure 1 représente un système de registres 16 et 17 , sur la batterie 3, qui comme exposé permet de doser la quantité de fluide échappant à la batterie 3, de façon à en régler l'émission calorifique sans modifier le circuit du fluide fri- gorigène. D'une façon analogue, la figure I représente un passage de fluide échappant à la batterie 2, ce qu permet d'obtenir à la sortie de l'appareillage, un circuit 22 de fluide réchauffé et un circuit 23 non réchauffé par la batterie 2. TJes deux circuits sont mélangés automatiquement ou non par la commande de registres 24 et 25, de façon à obtenir par mélange des circuits 26 de fluide traité dont les températures peuvent ainsi être différentes. Dans le cas particulier de traitement d'air cette possibilité permet de réaliser des installations connues par exemple sous @'app@llation de "DOUBLE GAINE" ou de "ZONES MULTIPLES"et souvent utilisées en conditionnement d'air par exemple. Le fonctionnement automatique du groupe frigorifique est commandé pour obtenir les températures désirées par 13, 14 et 2C ; ces températures pouvant être fixes ou variables en fonction de certains critères tels par exemple que la température extérieure dans le cas de traitement d'air pour des locaux I,a puissance calorifique mise à la disposition des échangeurs 2 et 3 est, fonction de la puissance du groupe frigorifique, elle-même limitée par la possibilité de refroidisssent si l'échangeur 6. Dans le but d'augmenter le refroidissement par l'échangeur 6, par exemple s'il est alimenté en air, on peut être amené à descendre au dessus de 0 C la tempé- rature de l'air sortant de cette batterie, Suivant la teneur en humidité de cet air, la batterie 6 peut se couvrir d'une épaisseur de givre nuisant au fonctionnement.Des dispositifs, parmi d'autres bien connus des hommes de l'art, consistent, pour pallier cette difficulté, à procéder au dégivrage périodique automatique de la batterie 6, par exemple par dégivrage par gaz chauds, par dégivrage électrique, par dégivrage à I'eau ou par d'autres procédés, de tels dispositifs permettent d'étendre très sensiblement la puissance calorifique de 2 et 3 pour des mAemes caractéristiques de l'air à l'entrée de la batterie 6 Un autre procédé, donné également à titre d'exemple consiste, si l'en dispose d'une source chaude économique, à réchauffer l'air avant la batterie 6. Dans un certain nombre de cas, l'air à traiter dans les réalisations aérauliques classiques se trouve être à une température inférieure à 0 C à son arrivée sur la batterie d'échange 3, ce qui crée des risques de gel dans les installations comportant des batteries de chauffe alimentées par certains fluides tels o,ue l'eau ou la vapeur par exemple. Un avantage supplémentaire du dispositif objet de l'invention réside dans le fait que le gel de la batterie 3 alimentée en fluide frigorigène est impossible. Dans un certain nombre de cas, la puissance de la machine frigorifique 1 n'est pas capable de développer en fonctionnement HIVER la totalité dc la puissance de chauffage nécessaire. En restant dans le cadre de la présente invention,il est possible d'installer dans le circuit de fluide traité un ou plusieurs réchauf- feurs complémentaires, non représentés, indépendants, dont la aource est quelconque: eau chaule, vapeur, électricité, gaz etc ... ; d lune fagon générale ces réchauffeurs complémentaires comportent un dispositif de régulation automatique qui leur est propre. La description précédente du fonctionnement correspondant au cas le plus large des possibilités de contrôle des conditions du fluide traité. Cn notera cependant qu'en général dans le cas du schéma représenté par le figure 1 les détectours 13 et 14 sont confondus en un seul qui commande en séquence 15, 18 et 19 étant entendu que les actions de 18 et 19 peuvent se rassembler sur un seul appareil de commande de 1. I1 s'ensuit qu'en régime dit "ETE", le contrôleur on question fermera le registre 16 et ouvrira le registre 17 ; isolant, aux pertes près, l'échangeur 3 sur le plan thermique. L'échangeur 2 peut, dans certains cas, être laissée en service en "ETE" de façon à disposer encore de deux circuits 22 et 23 à températures différentes pour alimenter des réseaux de fluide 26 à températures différentes, l'échangeur 2 peut aussi être éliminé en "ETE" par exemple, en formant son accès à l'air par un registre, mais en règle@générale la batterie 2 sera laissée en service en "ETE" et dans le cas le plus fréquent ees besoins calorifiques sont inférieurs à la puissance développée en chaud par le groupe 1 du fait de la demande de froid devant satisfaire les besoins de l'évaporateur 5. En conclusion et d'une façon générale, on peut dire que dans la plupart des cas, en régime "ETE", la demande de fonctionnement de 1 résulte des besoins de 5 et l'échangeur de ce fait 6 est éliminé sur le plan thermique ; de même / 3 est éliminé sur le plan thermique, la majorité ou la totalité de la condensation s'effectue dans 4. Par contre, en régime "HIVER" les échangeurs 3 et 5 sont éliminés sur 19 plan thermique, l'évaporation se fait dans 6 et la condensation dans 2 et 3 dont les besoins conjugués déten.iinent alors la puissance de fonctionnement de 1. La description du fonctionnement à partir de la figure 1, en ce qui concerne la commande de la machine frigorifique 1 fait état de dispositifs à cascades fonctionnant par paliers tels, par exemple, que les appareils à programme constitués par des servo-moteurs enclanchant successivement différents contacts. Il est évident que lton peut, tout en restant dans le cadre de l'invention,substituer totalement ou en partie aux dispositifs de régulation automatique décrits, des appareillages à fonctionnement progressifs tels que, par exemple,les vannes à pression constante, les vannes pilotes et autres appareillages bien connus, pour le contrôle des circuits frigorifiques, par les hommes de l'art. Il est à noter qu'en estant dans le cadre de l'invention, il est possible par exemple, par un groupe moto-pompe fonctionnant en recyclage par exemple, d'arroser la batterie 4 dans le cas où elle est traversée par del'air par exemple. Ceci permet d'obtenir pou;- une même surface d'échange, une plus grande possibi lité d'évacuation de de calories, en fonctionnant alors en condenseur à évaporation. De mine, il est possible d'arroser en HIVER, par un groupe moto-pompe fonctionnant en recyclage par exemple, la batterie 3 pour humidifier l'air traité. D'une façon générale, Jes descriptions précédentes font état-d'une seule machine frigorifique et d'un seul jeu d'échangeurs de refroidissement et de réchaúffage. Des appareillages restant dans le cadre de la présente invention peuvent comporter évideninent plusieurs machines frigorifiques et également plusieurs jeux dtéchangeurs de refroidissement et plusieurs groupes d' échangeurs de réchauffage; ces différentes possibilités pouvant ou non se cumuler, La figure 1 fait appas rattre un élément 24, constitué par un échangeur supplémentaire placé au refoulement du circuit frigorifique et n'intéressant pas les circuits de fluides. Cet appareil permet de réchauffer tout fluide et par exemple de l'veau ; il permet différentes possibilités. A titre d'exemple, alimenté en eau 24 peut permettre de réchauffer un circuit d'eau sanitaire ou de constituer une réserve d'eau chaude aidant au démarrage des installations lorsque le fluide traité est de l'air arrivant aux batteries 4 et 6 insuffisamment chaud ; 22 peut également permettre de procéder à un stockage pour étaler les heures de forte demande de chaleur. il faut noter que le réchauffage du fluide traversant l'appareil 22 peut être permanent ou limité automatiquement ou non aux seules périodes où les échangeurs chauffage n'absorbent pas toute la puissance calorifique que peut émettre 1. L'échangeur 24 est représenté à la sortie de la machine frigorifique ; cette disposition est d'un intérêt certain pour obtenir, par exemple dans le cas de réchauffage d'un circuit d'eau, la plus haute température possible sur le fluide traversant l'échangeur 24. Un ou plusieur échangeurs 24 pewent,toujours dans le cadre de l'invention > être placés après l'échangeur 2 ou 3 ou 4. Cette dernière disposition sera adoptée par exemple pour compléter la condensation du fluide frigorigène si les échangeurs 2, 3, et 4 ne l'assurent pas en totalité. De la meme façon qu'un échangeur 24 peut être placé sur le refoulement du circuit frigorifique ; un échangeur, non représenté, peut être branché sur le circuit d'aspiration du circuit frigorifique pour assurer, de façon permanente ou non permanente, le refroidissement d'un fluide, tel que l'eau par exemple, devant assurer un service lié ou non è l'appareillage de refroidissement. L'eau refroidie par un tel échangeur peut alimenter soit une réfrigération d'eau de boisson, soit des conditionneurs comportant une batterie de refroidissement de l'air par l'eau froide ou tout autre équipement nécessitant une alimentation en eau froide, soit servir à constituer une réserve d'eau froide. Dans le cadre de l'économie d'exploitation, l'invention présente un intérêt tout particulier car le fait de pouvoir constituer une réserve de fluide indépendant chaud/permettre d'éviter la consommation d'énergie pour ltentraînement de 1 , ou de limiter cette demande d'énergie aux heures dites stade pointe" où -le coût de l'énergie est particulièrement élevé ; la réserve du fluide chaud étant utilisée durant ces heuras"de pointe". Durant cette période, le fluide chaud stocké et mis en circulation, apporte ses calories au fluide traité par l'intermédiaire d'un échangeur de réchauffage placé de la meme façon que la batterie 3, ou d'un échangeur de réchauffage placé de la même façon que la batterie 2 ; étant bien entendu que les deux échangeurs peuvent exister. Des économies d'exploitation peuvent être réalisées d'une façon analogue par la constitution et l'utilisation d'une réserve de fluide froid. Lesréserves de chaud et de froid peuvent être constituées par l'intermédiaire d'un fluide caloporteur quelconque : saumure, solution d'eau glycolée, etc le fait de disposer d'un fluide chaud, et, ou froid, comme indiqué ci-dessus , qui permet d'alimenter des surfaces d'échange, par exemple des batteries secondaires, réparties dans un bâtiment procure une souplesse d'installation fort intéressante. les descriptions précédentes font état d'une ou plusieurs machines frigorifiques pour la mise en circulation du fluide frigorigène, tout en restant dans le cadre de la présente invention, il est évident que cette ou ces machines frigorifiques peuvent être du type à pistons, centrifuge, à vis, à absorption ou de tout autre type connu ou à apparaître. L'entraînement de la ou des machines frigorifiques peut être assuré par tout moyen convenable : moteurs électriques, moteurs à gaz, turbines à gaz, turbines à vapeur, etc Dans la description ci-dëssus, les organes 16, 17 , 27, 28 et d'autres analogues ont été définis comme des registres. Ceci s'entend en général pour définir des volets sur des circuits de gaz et d'air en particulier. Dans le cas particulier ou un fluide se présente sous forme liquide des appareillages équiva; lents sont constitués par des vannes å plusieurs orifices, un ensemble de vannes à deux orifices ou tout appareillage assurant la même fonction. Un avantage supplémentaire résultant du système objet de l'invention réside dans le fait que les deux fluides : traité et apporteur, ne peuvent jamais être mis en contact l'un avec l'autre. REVENDICATIONS 1 - Système de chauffage et de refroidissement du fluide comprenant une machine frigorifique fonctionnant en pompe de chaleur et un ensemble d'échangeurs assurant d'une part, le chauffage et le refroidissement du fluide traité et réalisant d'autre part, suivant les besoins, ltextraction des calories ou des frigories d'un autre fluide, par circulation du fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique, les calories ou frigories extraites de la sorte étant transférées directement au fluide traité, carac térisé par le fait que le fluide frigorigène circulant toujours dans le me- me sens, sans inversion, chauffe le fluide traité en deux stades successifs sur deux échangeurs distincts à échange directs, sans mélange possible des deux fluides. 2 - Système de chauffage et de refroidissement suivant la revendication 1, ca ractérisé par le fait que le fluide dont sont extraites les calories ou les frigories suivant la saison, est constitué par l'air extrait de locaux re cevant l'air traité avant son rejet à l'extérieur. 3 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 2, caractérisé par le fait qu'un jeu de registres per mettant à une quantité variable d'air arrivant au réchauffeur final dlé- chapper au passage de celui-ci procure deux circuits traités à des tempé ratures différentes. 4 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des re vendications 1à 3, caractérisé par le fait que ltévaporation se fait tantôt dans un échangeur traversé par de l'air à traiter et tantôt dans un autre échangeur traversé par un fluide quelconque. 5 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la condensation s'effec tue tant8t dans un ou plusieurs échangeurs traversés par de l'air à traiter et tantôt dans un ou plusieurs échangeurs traversés par de l'air à traiter et dans un échangeur traversé par un fluide quelconque. 6 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des re vendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le réchauffage de l'air s'effectue sur une batterie unique. 7 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le traitement du fluide s'effectue sur plusieurs batteries formant évaporateurs, et,ou plusieurs jeux de batteries de réchauffage formant condenseurs. 8 - Système de chauffage et refroidissement suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plusieurs échangeurs supplémentaires, sur le circuit de refoulement de la machine frigorifique, permettant d'assurer le réchauffage d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide sur lequel est prélevée lléner- gie thermique. 9 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qutil comporte un ou plusieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit d'aspiration de la machine frigo rifique permettant d'assurer le refroidissement d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide qur lequel est prélevée l'énergie thermique. - - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plu sieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit d'aspiration de la machine frigorifique permettant d'assurer le refroidissement d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide sur lequel est prélevée l'éner- gie thermiquevet un ou plusieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit de refoulement de la machine frigorifique permettant d'assurer le réchauf fage d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du fluide sur lequel est prélevée l'énergie thermique.