L'invention concerne un procédé de polissage de denture de scie, comprenant le polissage de la denture par une meule qui tourne dans la direction perpendiculaire à la face plane de la scie de façon à enlever une grande quantité de gorges ou rayures latérales de meulage formées à la partie basse de la dent lors du taillage de cette dernière. Lorsqu1on durcit la partie supérieure d'une dent de scie par trempe ou traitement stellitique, la résistance à l'abrasion est considérablement améliorée et la scie peut assurer une coupe continue de longue duré. Toutefois, lorsquton utilise longtemps la scie pour couper du bois, après un traitement de durcissement, des criques apparaissent fréquemment à la partie basse des dents. En particulier, dans le cas d'une -scie à ruban à laquelle un effort de tension doit être appliqué, une fatigue se concentre à la partie basse des dents et des fissures apparaissent souvent dans cette zone. Lorsque des fissures se forment ainsi à la base des dents, la scie à ruban risque d'être arrache pendant ltopdration de coupe. En raison de ce danger, la scie A ruban qui conserve encore une capacité de coupe suffisante, avec des pointes de dents seulement légèrement usées, doit titre remplacée par une scie neuve. La scie retirée doit titre polie suffisamment pour faire disparaître les fissures précitées et elle doit être soumise à un traitement approprie de durcissement des pointes de dents. ies scies à ruban usuelles présentent donc ltinconvénient de ne pas permettre l'utilisation complète de l'effet du traitement de durcissement des pointes de dents.Cet inconvénient existe non seulement dans les scies à ruban, mais également dans les scies droites, circulaires ou autres. La présente invention a pour objet un procédé de polissage de la base des dents de scies de différents types, par exemple scies circulaires, à ruban, droites, ou à métaux, qui permet d'obtenir des scies dont les pointes de dents, durcies par trempe ou traitement stellitique, peuvent assurer un long service sans formation de fissure à la base des dents. Le procédé suivant l1inven- tion améliore le rendement de sciage par diminution de la fréquence d'rechange des scies. L'invention a également pour objet un procédé de polissage des parties inférieures des dents de scie, selon lequel 1'opdra- tion de polissage des dites parties peut être effectuée avec un rendement élevé, en mtme temps que l'intervention d'une machine de polissage utilisée dans la phase de taillage de la dent. L'invention vise encore un procédé de polissage de la base des dents de scie, dans lequel l'opdration de polissage de la base des dents peut être exécutée très facilement et sûrement, indépendamment de la configuration de la base des dents, avec une bonne adaptation à toute forme particulière des dites parties inférieures des dents des scies à traiter. Un examen approfondi des fissures formées à la base d'une dent de scie, comme indiqué plus haut, montre que, comme représenté sur la figure 1, une fissure se développe dans la direction latéraie de la scie à partir d'une zone convexe de la trace de meule, croisant perpendiculairement la face plane de la scie, formée du taillage de la dent. Suivant l'invention, si de telles traces de meulage ou rayures dirigées perpendiculairement à la face plane de la scie, dans la partie inférieure de la dent, sont supprimées, on évite la concentration d'une contrainte de tension ou de flexion dans une zone très limitée de la base de la dent, par exemple dans la trace de meulage dirigée latéralement, ce qui évite effectivement la formation de fissures, On a constaté, par exemple, qu'une scie à ruban d'une épaisseur de 1,24 mm qui a été soumise à ce traitement d'élimination des traces de meulage a pu être utilisée de façon continue pendant cinquante heures, sans que des fissures apparaissent à la base des dents. L'invention sera mieux comprise à la lumière de la description de ses formes de réalisation, non limitatives, représentées sur les dessins annexés. Fig.i(a) est une vue en perspective à grande échelle ton- trant la dent taillée et la partie basse polie d'une denture de scie, Fig. 1 (b) est une vue en perspective montrant une inture de scie dont la partie inférieure est traitée suivant le procédé de l'invention. Fig. 2 est une vue en perspective d'une machine de polissage de la base des dents, pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Fig. 3 est une vue de côté de l'appareil de polissage de la figure 2. Fig. 4 est une vue en plan de la zone de polissage de l'appareil de la figure 2. Fig. 5 est une vue de côté, partiellement coupée, de la zone de polissage représentée sur la figure 4, et Fig. 6 est une vue de côté d'une autre forme de réalisation du procédé suivant l'invention. On voit, sur les figures 2 à 4, une scie à ruban 2 supportée sur un cadre de machine 1, de façon à prendre un mouvement circulaire dans sa direction longitudinale. Un arbre principal 5 est entratné en rotation par un moteur approprié, par l'intermédiaire d'une chaîne 3 et d'un pignon 4. L'arbre 5 est supporté dans des paliers 6. Une came 7 et une plaque de manivelle 8 sont fixées sur l'arbre principal 5. Un axe de manivelle 9 fait saillie sur la pla que-8 et présente une partie de grand diamètre qui supporte de fa çon tournante un bloc 10 appartenant à l'équipement de polissage A. Une partie de petit diamètre de l'axe 9 supporte de façon tournante une plaque de liaison 11, fixée sur la base d'une tige dta- vance B pour déplacer périodiquement la denture de scie. Ladite partie de petit diamètre est excentrique par rapport à l'arbre principal 5. L'équipement de polissage A comprend le bloc support 10, un bras support 12 dont la base pénètre dans le bloc 10, et une machine à polir 14 qui est fixée à l'extrémité supérieure du bras support 12 au moyen d'un raccord 13. Une tige 15, en saillie sur le bras support 12, pénètre dans un trou allongé lOa formé dans la partie supérieure de la pièce support 10, ce qui empêche le bras support 12 de tourner mais lui permet de se déplacer librement dans sa direction longitudinale. Un écrou de réglage 16, vissé sur l'extrémité inférieure du bras support 12, tourne avec une position relative constante par rapport à la pièce support 10, du fait d'une tige de guidage 17 engagée dans une gorge périphérique de l'écrou 16. Par suite, la rotation de l'écrou de réglage 16 fait avancer ou reculer le bras support 12 jusqu'à une position appropriée. Après ce réglage, un écrou de blocage 18 est serré pour fixer la position du bras support t2 par rapport à la pièce 10. La machine de polissage 14 comprend une meule 14c montée sur un arbre 14b d'un moteur pneumatique 14a, de façon à croiser perpendiculairement le bras support 12 disposé sur le raccord 13. La machine 14 est introduite dans un alésage horizontal 13a, par l'intermédiaire d'un manchon 19, de façon à pouvoir se déplacer dans la direction latérale, ctest-à-dire perpendiculairement au bras 12. Le manchon 19 est rendu solidaire du moteur pneumatique 14a par un boulon 19a. La partie de grand diamètre du manchon 19 est en contact coulissant avec la face interne de l'alésage 13a. Un filetage, formé sur la périphérie extérieure de la partie de petit diamètre du manchon 19, reçoit un écrou de réglage 20. L'extrémité supérieure d'un boulon de guidage 22a s'engage dans une gorge 21 formée dans la direction périphérique sur la circonférence de l'écrou de réglage 20, de façon à pouvoir faire tourner l'écrou de réglage 20 à une certaine position pour ajuster la position latérale de la machine de polissage 14. Un autre boulon de guidage 22b est vissé dans le raccord 13. Son extrémité supérieure s'ajuste dans une gorge latérale formée sur la périphérie extérieure du manchon 19. Par suite, lorsque la machine de polissagedéplace dans la direction latérale, elle peut conserver une certaine position par rapport au raccord 13, sans subir de rotation. Le moteur pneumatique 14a de la polisseuse 14 est raccordé à un compresseur, non représenté, par l'intermédiaire d'une vanne 23 et d'un flexible 22. La vanne mécanique 23 est actionnée par la came 7 montée sur l'arbre principal 5. Le moteur pneumatique 14a peut tourner continuellement, mais dans ce cas on consomme une grande quantité d'air et il faut#utiliser un compresseur de forte capacité. Si le moteur 14a est disposé de façon à tourner seulement lorsque la meule 14c se déplace le long de la base de la dent, -c'est-à-dire lorsque la came 7 tourne d'un quart de tour, la capacité et la dimension du compresseur d'air peuvent être considérablement réduites. Le procédé de polissage de la base de la dent d'une scie, au moyen de l'appareil de polissage ci-dessus, est décrit ci-après. Lorsque le pignon 4 et l'arbre principal 5 sont entratnés en rotation dans le sens de la flèche par la chatne et le moteur, la came 7 et l'axe de manivelle 9 sont de mEme mis en rotation. Dans cette situation, à la fois l'équipement de polissage A et la tige de déplacement B prennent un mouvement alternatif, commandé par la tige de manivelle 9. Plus particulièrement, lorsque l'axe 9 tourne à partir de la position représentée sur la figure 3, dans le sens de la flèche, la zone de polissage A et la tige de déplacement B sont d'abord déplacées vers la gauche sur le dessin. Simultanément, la partie recourbée Bt de la tige de déplacement B, qui est en contact avec la face supérieure a1 d'une dent de scie 2a, et la meule 14c de la polisseuse 14, en contact, elle, avec la base bi d'une dent juste à l'avant d'une dent 2b, sont déplacées de façon semblable, vers la gauche sur les dessins. L'axe de la meule 14c est perpendiculaire au plan de la scie 2.Lorsque li axe de manivelle 9 a tourné du point 1 au point 5, la partie recourbée B1 passe sur la dent 2b et arrive à la position a4, la meule 14c passant/la dent 2c. Toutefois, un galet de profilage 24, monté sur le raccord 13 du c8té opposé à la meule t4c, est guidé par une plaque de guidage 25, ce qui conduit la meule 14c à une position b5 espacde au-dessus de la dent 2c, légèrement à l'avant de la pointe de la dent. Lorsque ltaxe de manivelle 9 continue à tourner, à la fois ltéquipement de polissage A et la tige de déplacement B sont déplacés vers la droite sur les dessins. La partie B1 de la tige B rencontre la face avant de la dent 2b et déplace la scie à ruban 2 d'un pas de denture. Comme le galet 24 est guidé par la plaque 25, la meule 14c est déplacée vers la droite sur le dessin en m8me temps qu'elle descend et revient à la position b1. au Lorsque l'axe de manivelle 9 tourne du point 1/point 3, la came 7 ouvre la vanne mécanique 23 et, par suite, l'air comprimé du compresseur est envoyé au moteur 14a de la polisseuse 14. Le moteur 14a est mis en rotation et entratne la meule 14c de la position bt à la position b3. Dans cette situation, puisque la pièce support 10 peut tourner par rapport à l'axe de manivelle 9, la meule 14c vient en contact avec la face inférieure de la dent sous une pression appropriée, exercée par le poids du raccord 13, de la polisseuse 14 et des autres éléments de polissage. La meule se déplace et suit la configuration de la face inférieure de la dent pour effectuer le polissage dans la direction longitudinale de la scie à ruban et éliminer les rayures latérales de meulage, disposées perpendiculairement à la face plane de la scie et qui ont été formées lors du taillage de la dent. Dans la forme de réalisation ci-dessus, la pression de contact de la meule 14c sur la face inférieure de la dent est réglée à 1 kg environ. La distance entre la partie B1 de la tige de déplacement et la meule 14c est ajustée au moyen de l'écrou de réglage 16 de façon à ce que, comme représenté sur la figure 3, lorsque l'axe de manivelle 9 se trouve au point 1, la partie recour bée B1 et la meule 14c se trouvent respectivement aux positions a1 et bi. Lorsque l'axe de manivelle 9 a tourné de 1800 et arrive au point 5, la distance entre la partie pliée B1 et la meule 14c a augmenté d'une longueur correspondant à deux fois l'excentricité entre la partie de grand diamètre et la partie de petit diamètre de ltaxe de manivelle 9. Lorsque l'axe 9 continue à tourner jusqu'au point 6' et que la partie B1 vient en contact avec la gorge de la dent 2b à la position a4, la distance entre la partie pliée B1 et la meule 14c est supérieure à la distance réglée initialement, d'une longueur correspondant à #(i+ cos#) où CL représente l'excentricité entre la partie de grand diamètre et la partie de petit diamètre de l'axe de manivelle 9.Par suite, la meule 14c tombe facilement sur le caté gauche de la gorge de la dent 2c. Le procédé ci-dessus de mise en contact de la meule 14c avec la partie basse de la dent suivante 2c peut être remplacé par d'autres procédés. Par exemple, on peut adopter un procédé dans lequel, pendant que la meule 14déplace vers la gauche, l extrémité supérieure de la dent est guidée vers le haut sans être polie. Dès que la meule 14c traverse la dent, la totalité de la plaque de guidage 25, ou-seulement son catie gauche, est descendue de façon à ce que, lorsque l'axe de manivelle 9 se trouve au point 5, la meule 14c soit déjà en contact avec la face inférieure de la dent. Pendant que l'axe de manivelle 9 tourne du point 1 au point 5, la plaque de guidage 25 revient à la position repré sxentéesur les dessins. Si le processus de polissage ci-dessus est répété, la meule 14c s'use seulement sur une partie très limitée et son diamètre est réduit dans cette partie. Par suite, le moteur est ar retd à un instant approprié (à ce moment, la vanne mécanique 23 doit être fermée) et on tourne l'écrou de réglage 20 de façon à déplacer la polisseuse 14 dans la direction latérale en même temps que le manchon 19, et une partie non usée peut venir en contact avec les dents. La scie à ruban 2 est guidée par un guide fixe 26 et une plaque de guidage 27, de façon à ne pas osciller dans la direction latérale. Le guide fixe 26 est fixé au cadre 1 de la machine, à l'avant de la meule 14c et de la partie recourbée Bt de la tige de déplacement B. La plaque de guidage 27 est démontée lorsquton place une scie 2 sur la machine et elle est attachée à la machine après mise en place de la scie 2. En général, les pas des dentures de scie sont sensiblement égaux mais si on le désire les pas peuvent être modifiés à volonté. Si le pas de la dent est plus grand que la longueur prescrite, lorsque la scie 2 est déplacée par intermittence, la partie BI de la tige de déplacement B n1 est pas en contact avec la dent correspondante mais seule la meule 14c est en contact avec la dent. Par conséquent, toute la charge de déplacement stexerce sur la meule I4c, l'arbre 14b et les autresssrganes de meulage et il y a donc un risque que ces organes soient endommagés ou brisés. Dans la présente forme de réalisation, ce risque est supprimé au moyen d'un dispositif représenté sur la figure 5. On voit, sur la figure 5, que ltextrémité supérieure du bras support 12 est introduite dans un alésage 13b formé dans le raccord 13. Un ressort 31, capable de s'étirer et de se rétracter dans une plage de + 5 nin sous une force de compression ou de traction de 1 kg environ, est placé entre-un cylindre 29, dont 1' extrémité extérieure présente une bride fixée au raccord 13 par une vis 28, et une plaque 30 fixée à l'extrémité supérieure-du bras support 12. Dans ce dispositif, si une force anormale, telle que celle qui a été indiquée plus haut, s1 exerce sur la meule 14c du fait des variations de pas de la denture, le raccord 13 se déplace et sort du bras support 12 contre l'action du ressort 31, de façon à éviter la détérioration de la meule 14c et des autres organes.Une autre plaque dtappui 32 est fixée au bras support 12 et une vis d'arrêt 33 est insérée de façon mobile dans la plaque 32 et fixée au raccord 13. A titre d'exemple, on a soumis une scie à ruban de 1,5 mm d'épaisseur au traitement de polissage des fonds de dents suivant le procédé ci-dessus et au traitement de trempe des pointes 3 de dents. Cette scie a été utilisée pour le sciage de 2 290 m3 de boisNendant 45 heures 25 minutes. Les pointes de dents étaient usées au point que la scie a dû être remplacée par une scie neuve mais aucune modification n'a été observée dans les fonds de dents et aucune fissure n'est apparue dans cette zone. Par contre, dans le cas d'une scie à ruban qui n'a pas été soumise au traitement de polissage des fonds de dents mais sim 3 plement à la trempe des pointes, après sciage de 975 m3 de bois en 19 heures 40 minutes, des fissures sont apparues à intervalles de 2 mm environ à la base des dents alors que les pointes conservaient encore une capacité de coupe suffisante. Outre la meule mentionnée plus haut, on peut utiliser une fraise, un tampon ou d'autres moyens pour éliminer dans la direction longitudinale les rayures de meulage dirigées perpendiculairement à la face plane de la scie et qui ont été formées dans les fonds de dents lors du taillage de la denture. D'autre part, la direction de déplacement des dits moyens d'élimination des rayures par rapport à la scie peut être la même que la direction de déplacement d'une meule lors du taillage de la denture.Toutefois, lorsque la meule peut effectuer un mouvement relatif comme indiqué ci-dessus, lorsqu'elle suit la configuration du fond de la denture, y compris la caractéristique qui consiste à déplacer les dents pendant que la meule est déplacée verticalement à une cer taine position prédéterminée, mtme si les dents particulières diffèrent à un certain point en ce qui concerne la configuration du fond, la meule vient en contact avec chaque fond sous une pression sensiblement constante indépendamment de la différence de configuration du fond. On obtient ainsi avec certitude un polissage optimal. Si on adopte un procédé dans lequel, lorsque la meule termine le polissage du fond d'une dent et se déplace au fond de la dent suivante, elle s'éloigne de la pointe de la dent vers le haut, le mouvement de la meule vers la dent suivante peut être ef fectué très progressivement et il n'y a. pas de détérioration de la pointe de la dent. Une autre forme de réalisation de l'invention est représentée sur la figure 6. Une meule 14en" est montée sur un arbre 34 qui est parallèle à la face plane d'une scie à ruban et qui est incliné par rapport à la direction longitudinale de la scie, vue de coté. La meule 14ct est mise en rotation sensiblement de la mEme façon qu'une meule utilisée pour tailler la denture. En général, une meule utilisée pour tailler une denture a une surface rugueuse comprenant des drains de 0,25 mm environ, alors que la veule 14ct comporte des drains relativement fins de 0,15 mm à 0,05 mm.Lorsque le fond de la denture d'une scie a été poli suivant la présente inventif4 au moyen d'une meule d'un grain de 0,075 mm comme la meule 14c', la face inférieure de la dent peut Qtre traitée jusqu'à un-état de surface très lisse et la durée d'utilisation pour le sciage, sans formation de fissure, est plus du double de ce qu'on obtient avec une scie non traitée. REVENDICATIONS 1. Procédé de polissage de la denture de scie, au moyen d'une meule, caractérisé en ce que la meule tourne dans la direction laté rale, c'est-à-dire perpendiculaire à la face plane de la scie, et, qu'avant ou après durcissement par trempe ou traitement stellitique des pointes des dents, on élimine les rayures de meulage, orientées latéralement, produites à la base des dents, lors du taillage de celles-ci, cette élimination pouvant autre effectuée au moyen d'une meule, une fraise, un tampon ou outil similaire. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'élimination des rayures de meulage tournent dans la direction longitudinale, c'est-à-dire parallèlement à la face plane de la scie, ces rayures de meulage étant enlevées dans la direction longitudinale. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les rayures de meulage, sont éliminées par une meule à grain re lativement fin, qui tourne dans la direction latérale, de façon à former une surface lisse et polie dans le fond de la dent. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les rayures de meulage sont supprimées dans la direction longitu dinale par communication d'un mouvement relatif à la meule, fraise ou tampon, qui suit la configuration du fond de dent. 5. Procédé suivant une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, au moment où la meule, fraise ou tampon passe au-dessus de la pointe d'une dent, ladite meule, fraise ou tampon en est suffisamment espacée. 6. Procédé suivant une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, pendant le polissage, la scie est déplacée par inter mittence, pas-à-pas, et en ce qu'une meule, effectuant un mou vement de pro filage sur le fond de denture de la scie seulement lorsque la scie est à l'arret, est mise en rotation et entratnée par un moteur pneumatique.