La présente invention concerne un type d'outillage appelé communément "raite de désherbage", adaptable sur tout tracteur ou pulvérisateur, permettant une pulvérisation en localisation dirigée vers le sol, de certains produits chimiques (genre herbicides) dans certaines plantations telles que vignes ou vergers, dont leur propre végétation fructifère ne supporte pas le contact des produits chimiques désherbants, ces plantations ayant des écartements entre rangs très variables et souvent une surface de sol très irrégulière. Le DESHERBAGE de la vigne (ou des arbres) est de plus en plus appliqué, car il assure aux viticulteurs (ou arboriculteurs) un gain de temps important, d'où économie de main d'oeuvre, puisqu'il supprime 2 à 3 façons différentes (déchaussage, décavaillonnage, rechaussage). D'autre part, la mécanisation des vendanges a créé de nouveaux problèmes dont celui de la STABILITE BU SOL. En effet, pour l'utilisation de ces machines relativement lourdes, il faut prévoir un sol ferme, qui permettra leur utilisation meme dans les années pluvieuses. De ce fait, la méthode classique d'entretien de la vigne, qui consistait à entretenir un sol ameubli, se trouve supprimée au bénéfice du désherbage. La STABILITE et la FERMETE du SOL peuvent être obtenues de 2 façons différentes, à savoir 1 - LE DéSHERBAGE INTEGRAL DU RANG ou INTERLIGNE Ce procédé qui consiste à désherber l'intdgralité du rang, offre l'avantage d'obtenir un sol tres dur et très propre, mais il présente l'inconvénient, lorsqu'il est humide, de permettre un certain "collage" de la terre aux pneumatiques des tracteurs ou machines à vendanger, et par période très sèche, au dire de certains specialistes, il n'est pas des plus bénéfiques pour la vigne entre autre. 2 - LE DESEERBAGE DU CAVAILLON Le cavaillon étant une bande de terre de 20 à 25 cm située de part et d'autre de chaque rang Ce procédé permet d'obtenir un sol très propre autour des pieds de vigne (ou arbres) et laisse la possibilité au viticulteur (ou arboriculteur) soit a) s'il récolte manuellement de travailler le reste de l'interligne en ameublissant le sol b) s'il le désire, d'ensemencer en herbe le reste de l'interligne pour l'enfouir ensuite, afin de créer une fumure parfois nécessaire c) s'il le désire laisser pousser cette herbe, pour obtenir un sol ferme, qui, par période sèche, conservera de la fratcheur à sa plantation, et par période humide évitera dans certains terrains, le"collage" de la terre aux pneumatiques des tracteurs ou machines à vendanger. Nous retrouvons donc plusieurs méthodes qui sont appliquées suivant les régions et en fonction de la nature des terrains, et aussi suivant les possibilités de chaque viticulteur (ou arboriculteur). Jusqu'ici, le désherbage de la vigne (ou des vergers) était appliqué de deux façons différentes I - MECANIQUEMENT Cette façon comportait l'utilisation d'un tracteur avec pulvérisateur équipé d'une rampe plus ou moins bien conçue et adaptée et n'assurant pas la protection nécessaire à la protection de la végétation de la plantation à traiter contre les produits utilisés au demeurant très nocifs pour elle. 2 - NANUELLEMENT : Cette façon était plus précise que la précédente, parce que effectuée avec des lances à main, qui, équipées de cache-herbicide, assuraient une meilleure protection de la végétation contre le produit. Elle impliquait, soit a) l'utilisation d'un appareil à dos, d'où fatigue pour l'opérateur et perte de temps b) l'utilisation d'un tracteur avec pulvérisateur, nécessitant pour désherber un rang complet ou 2 cavaillons outre le conducteur du tracteur, l'emploi de 2 opérateurs maniant chacun une lance et suivant le tracteur à pied, d'où fatigue et perte de temps ajoutées au prix de revient main-d'oeuvre. Un des buts principaux de cette invention est de pouvoir faire bénéficier les viticulteurs ou arboriculteurs, de tous les avantages des méthodes décrites ci-dessus, de remédier a leurs inconvénients, tout en alliant la rapidité d'exécution, l'économie de fatigue, le gain de main-d'oeuvre de la méthode mécanique, à la précision et la sécurité de la méthode manuelle. Le deuxième but est de pouvoir offrir à l'utilisateur plusieurs possibilités de montage, suivant la marque, le type et la garde au sol du tracteur utilisé. Considérant que l'ensemble tracteur pulvérisateur comporte 3 points de fixation pour un tracteur à roue (à l'avant, entre roues, sur pulvérisateur), 2 points de fixation pour un tracteur à chenilles(à l'avant et sur le pulvérisateur), que la rampe désherbage principale peut être dissociée de la rampe secondaire et par interversion de celle-ci, sur les points de fixation, l'utilisateur a le choix entre 9 versions différentes de montage pour un tracteur à roues, et 6 versions pour un tracteur à chenilles. Le troisième but est de pouvoir offrir à l'utilisateur 3 variantes de cette rampe : désherbage des cavaillons, désherbage de l'interligne sans les cavaillons, désherbage total de l'interligne, cavaillons compris, en utilisant toujours dans ces 3 variantes, le dispositif cache-herbicide à l'extrémité de la rampe, évitant ainsi les remontées du produit de désherbage sur la végétation fructifère. Des caractéristiques très précises vont ressortir de la description suivante avec l'aide des dessins qui l'accompagnent. Flanche I : Fig. 1 : une vue de dessus de la rampe complète Fig. 2 : une vue de l'arrière ou avant de la rampe complète Planche Il : Fig. 3 : une vue de dessus du support principal et secondaire Fig. 4 : une vue de l'arrière ou avant du support principal et secondaire Fig. 5 : une vue suivant coupe AA du support principal et secondaire Planche III : Fig, 6 : une vue de l'arrière ou avant du bras coulissant et du dispositif cache-herbicide de la rampe principale Fig, i ; une vue de dessus du bras coulissant et du dispositif cache-herbicide de la rampe principale Planche IV , Fig. 8 : une vue de face du support de robinetterie Fig. 9 : une vue de côté du support de robinetterie. En considérant ces dessins, pour la clarté de la description qui va suivre nous allons séparer cette rampe en trois éléments principaux La rampe principale (fol. I Fig. 1 et 2 - Fl. III Fig. 6 et 7) constituée des éléments 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17. La rampe secondaire (fol. I Fig. 1 et 2 et Fl II Fig. 3, 4 et 5) constituée des éléments 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26. La robinetterie et son support (fol. IV Fig. 8 et 9) constitués des éléments 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38. LA RAMPE PRINCIPALE est constituée d'un support principal (1) ayant 2 tubes carrés de 40 mn soudés côte à côte, avec, à leur extrémité 2 vis de blocage (2) et spudés perpendiculairement deux tubes carrés (4) de 25 mm permettant de recevoir la rampe secondaire. Aune extrémité du support principal (1) est soudé verticalement un tube rond de 20 x 27 (5) avec vis de blocage permettant de recevoir le support de robinetterie, laquelle robinetterie peut être placée à gauche ou à droite de l'utilisateur par réversibilité du support principal (dans le cas d'une fixation entre -roues). Dans ce support principal (1) coulisse de chaque côté un bras télescopique (3) en tube rond de 26 x 33, lequel bras sera réglé à la largeur voulue par les vis (2?, lesquelles vis, par leur action dans l'axe de la diagonale du support (1) bloquent parfaitement et sans jeu le bras télescopique (3). A l'extrémité de ce bras télescopique (3) et perpendiculairemertà lui, est soudée une plaque (6) en fer plat, percée pour recevoir un volet d'une charnière (7) double action de marque LIOBEX, type NO 33, utilisée couramment en huisserie. Cette charnière est articulée aux points (A) (Fig. 7), ce qui permet à l'extrémité de la rampe de s'effacer lors d'un contact avec un cep ou autre obstacle et de reprendre sa position initiale, l'obstacle franchi, et ce autant en marche avant qu'en marche arrière. La sensibilité d'effacement devant obstacle est réglable par les 2 ressorts constituant la charnière. L'effacement total est de 180 degrés. Sur cette charnière est fixé, à l'aide d'une plaque, un tube carré (8) dans lequel coulisse un tube carré (9) dont son dépassement peut être choisi, soit dans la partie supérieure ou la partie inférieure de son support (8), sa fixation étant assurée par une vis. Sur ce tube vertical (9) coulisse une chape, elle aussi réglable verticalement. Sur cette chape est fixé un tube carré (11), articulé au point B, permettant ainsi au dispositif cache-herbicide (14 et 15), de se relever verticalement dans le cas d'un dévers accidentel du tracteur, avec un effacement de 90" lequel effacement permet de relever le dispositif cache-herbicide (14 et 15) à la verticale et de l'y immobiliser pour le transport en le vérouillant par un axe au point C. Dans ce tube carré (11) coulisse un tube carré (12) offrant ainsi un réglage supplémentaire en largeur. A l'extrémité de ce tube carré (12) est fixé le dispositif cache-herbicide. Ce dispositif cache-herbicide est constitué d'un cache-herbicide de forme ovoïde, en matière plastique très légère (prévu pour une utilisation manuelle par les Ets BERTHOUD à BELLEVILLE/SAONE (RHONE) percé, à son sommet pour recevoir un support de jet. L'utilisation de ce cache-herbicide n'est rendue possible que grâce à son armature de protection métallique (14) en fer rond de 8 mm à sa base et sur ses hauteurs, et en tube de 12 x 17 à son sommet (fig, 6). Le cache-herbicide (15) est fixé dans son armature (14) par l'intermédiaire d'un collier double (18) Fig. 5 et 6 qui bloque par sa vis centrale la partie supérieure de l'armature (14) et le support de jet (17) fixé luimême sur le cache-herbicide par deu écrous situés, un à l'extérieur de cacheherbicide et l'autre à l'intérieur. Ce dispositif cache-herbicide est fixé sur le tube (12) par une patte (13) au point D. Cette plaque (13) peut être positionnée en hauteur, donnant ainsi un réglage supplémentaire de hauteur, l'articulation de l'ensemble du dispositif cache-herbicide autour du point D permet de l'orienter vers le pied de la plantation ce qui assure un croisement parfait du traitement de part et d'autre du rang. LA RAMPE SECONDAIRE est constituée de deux longerons (15) en tube carré de 20 mm coulissant dans leur support (4) lequel support comporte une vis de blocage. Sur ces deux longerons (19) coulisse une noix (20) constituée de deux tubes carres de 25 mm et de 5 cm de longueur, soudés entre eux perpendiculairement et comportant chacun une vis de blocage. Dans le carré vertical de la noix (20) coulissent verticalement et perpendiculairement au longeron (19), deux autres longerons (21) en tube carré de 20 mm. Sur ces deux longerons (21) coulisse le support secondaire (22) constitué de deux tubes horizontaux de 40 soudés entre eux et comportant à leur extrémité 1 vis de blocage qui sert à immobiliser les tubes télescopiques (23).A l'arrière du support (22) est soudé un tube rond de 20 mm (25) à l'aide de deux pattes (26) en fer plat, et à l'avant du support (22) perpendiculairement à lui, sont soudés deux tubes carrés de 25 un (24) qui permettent le coulissement du support (22) sur les longerons verticaux (21), le blocage étant effectué par une vis. La fixation de la rampe secondaire (22) peut-être effectuée soit à l'avant ou à l'arrière du support principal (1) (Fig. 3) sur la partie inférieure ou partie supérieure du support principal (1) fig. 4 et 5. Des jets sont montés sur les tubes télescopiques (23) et sur le tube fixe (25) à l'aide du collier de serrage (marque BERTHOUD) (18) permettant ainsi de pouvoir varier l'écartement entre jets suivant la largeur de travail. Cette rampe secondaire dans le cas d'un tracteur ayant une garde au sol très basse, pourra être montée, soit à l'avant du tracteur, ou sur le pulvérisateur, indé pendamment de la rampe principale (ces montages faisant partie des 9 versions possibles décrites plus haut). Les différents positionnementsde la rampe secondaire par rapport à la rampe principale permettent le montage de l'ensemble entre roues des tracteurs, dont la géométrie des carters inférieurs est très variable. LE SUPPORT de ROBINETTERIE est constitué d'un tube vertical 20 mm (33) qui se fixe dans son support (5) prévu à cet effet sur le support principal (1). Sur sa partie supérieure coulisse une noix (38) qui reçoit dans sa partie horizontale un tube carré (34) comportant à une extrémité une griffe (35) prévue pour autre passée à l'intérieur de la tôlerie du capot du tracteur. Le blocage de cette griffe (35) est effectué grâce à la vis (36) qui bloque la patte mobile (37) contre l'extérieur de la talerie du capot, afin d'obtenir la rigidité du tube vertical (33). A la partie supérieure du tube vertical (33) une noix (32) identique à la noix (38) et (20) sert de support à un tube carré de 20 mm (31). A une extremi- té de ce tube carré (31) est soudé perpendiculairement à lui, un fer cornière de 35 man (30),Ce fer cornière (30) percé, permet la fixation de l'ensemble de la robinetterie (1 vis par obturateur). Ces obturateurs à clapet (27)(de marque BERTHOUD) se vissent l'un dans l'autre permettant ainsi de monter autant d'obturateurs que l'on désire (sur le dessin trois seulement sont portés). A i1 extrémité de ces obturateurs, au point E peut être monté un manomètre de contrôle de pression. L'alimentation de ces obturateurs se fait par la tubulure coudée (28?. qui peut être remplacée pour monter à sa place un régulateur de pression avec by-pass. A la base des obturateurs (27) est fixée la tuyauterie d'alimentation des rampes. Ce support de robinetterie peut être placé à gauche ou à droite du conducteur par simple retournement du support principal (1), son réglage vertical, horizontal et en rotation autour du tube 33 est obtenu par déplacement de la noix (32), ce qui permet de placer des obturateurs (27) et leur levier de commande (29) directement à la portée du conducteur, qui les utilisera, surtout dans le cas de désherbage par plaques afin de réaliser une économie de produit. A noter que cette rampe pourra etre commercialisée de 4 façons différentes - rampe principale seule - rampe principale + robinetterie - rampe principale + rampe secondaire - rampe principale + rampe secondaire + robinetterie, donnant ainsi à l'utilisateur la possiblité d'opter pour la version qui lui convient le mieux, suivant sa plantation à traiter, le mode de traitement choisi et ses finances. Il est à noter que toutes les pièces propres à la pulvérisation sont des pièces d'origine, fournies par les Ets BERTHOUD à BELLEVILLE/SAONE (RHONE) en accord avec la Direction, REVENDICATIONS I) Rampe de désherbage pour vignes ou arbres, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une rampe principale, d'une rampe secondaire, d'une robinetterie, permettant le désherbage mécanisé au pied des vignes ou arbres, quel que soit I'écartement des rampes à traiter, les inégalités du sol à traiter et sans risque de contamination de la vigne ou des arbres. 2) Rampe de désherbage suivant la revendication 1 caractérisée par le fait que ladite rampe de désherbage est constituée d'une rampe principale, d'une rampe secondaire et d'une robinetterie, adaptable sur tout tracteur ou pulvérisauteur, ces trois éléments principaux et complémentaires permettant plusieurs modes d'utilisation. 3) Rampe de désherbage suivant la revendication 1 ou 2 caractérisée par le fait que l'utilisation peut s'effectuer en utilisant uniquement la rampe principale pour le désherbage de deux cavaillons. 4) Rampe de désherbage suivant la revendication 3 caractérisée en ce que la robinetterie peut être utilisée avec simplement la rampe principale afin de réguler ou interrompre momentanément le débit de produit herbicide distribué par la rampe principale. 5) Rampe de désherbage suivant les revendications 1 et 2 caractérisée par le fait que l'utilisation peut s'effectuer en utilisant simultanément la rampe principale et la rampe secondaire. 6) Rampe de désherbage suivant la revendication 5 caractérisée en ce que la robinetterie est utilisée simultanément aux deux rampes principales et secondaires, afin de réguler ou interrompre momentanément le débit du produit herbicide distribué par lesdites rampes. 7) Rampe de désherbage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que la rampe principale et la rampe secondaire peuvent être fixées simultanément ou séparément sur les différents points possibles de fixation du tracteur ou pulvérisateur quelconque, sans que le mode de fonctionnement en soit changé. 8) Rampe de désherbage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisée en ce que la rampe principale est réglable suivant deux directions, afin de s'adapter à l'écartement des rangs à traiter, ledit réglage étant d'une part obtenu dans le plan horizontal, par coulissement des bras téléscopiques constituant la rampe principale, et d'autre part par la réversibilité du dispositif cache-herbicide fixé aux extrémités de la rampe principale, autour de son point de fixation D, ledit réglage étant de même, d'une part obtenu dans le plan vertical par coulissement des tubes support des bras téléscopiques extrêmes et d'autre part par rotationetpositionnementdudispositifeache-herbicidesur sursonpoint de fixation D, permettant une inclinaisondujet deproduit herbicide pulvérisé. 9) Rampe de désherbage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7. en ce que la rampe secondaire est réglable en largeur et hauteur par coulissement sur son support des longerons la constituant. 10) Rampe de desherbage suivant l'une quelconque des revendiations 8 à 9 caractérisée en ce que les bras télescopiques et tubes coulissants, une fois le réglage obtenu sont bloqués à l'aide de vis de blocage, lesquelles vis de blocage assurent une pression dans un axe passant par la diagonale des tubes carrés support, ledit blocage étant assuré en trois points, donc sans jeu. 11) Rampe de desherbage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisée en ce que les caches herbicides en matière plastique légère sont fixés chacun à un support jouant le rôle d'armature de protection desdits caches herbicides, l'ensemble permettant à la fois une directivité et une localisation très précise du jet d'herbicide par un réglage de la position dudit ensemble au ras du sol, et au ras des pieds de vignes ou arbres sans que d'éventuels chocs puissent endommager le cache herbicide. 12) Rampe de desherbage suivant la revendication Il caractérisée en ce que les supports des caches herbicides sont reliés aux bras télescopiques de la rampe principale par une charnière double action permettant au cache herbicide et son support de s'effacer automatiquement dans le plan horizontal au contact d'un obstacle, tant en marche avant, qu'en marche arrière, et permettant après passage de l'obstacle au cache herbicide et son support de reprendre automatiquement leur position primitive, l'effacement pouvant atteindre 180 degrés et la sensibilité de la charnière étant réglable. 13) Rampe de desherbage suivant la revendication il et 12 caractérisée en ce que le support du cache herbicide est relié au bras télescopique par une articulation permettant un effacement automatique de 90 degrés dans le plan vertical dudit cache herbicide et son support dans le cas d'un devers accidentel lors de l'opération de desherbage et son blocage en position relevée lors des différents déplacements du véhicule afin de réduire l'encombrement latéral. 14) Rampe de desherbage suivant les revendications 12 et 13 caractérisée en ce que les différents systèmes d'effacement, donc de sécurité, permettent un réglage du dispositif cache hWerbicide, de telle façon que la pulvérisation du produit herbicide sera appliquée très près des pieds de vigne ou arbres, pour assurer un excellent croisement du traitement de part et d'autre du rang sans risque de détérioration de la rampe. 15) Rampe de desherbage suivant les revendications 1 à 14 prises séparément ou dans leur ensemble, caractérisée par ce que l'alimentation en produit herbicide peut être contrôlée au moyen d'une robinetterie fixée à un support constitué d'un bras réglable, permettant de positionner le robinet de réglage, à portée de la main du conducteur du véhicule équipé suivant la présente invention, ledit support étant fixé au capot du véhicule et s'adaptant à tout 'type de véhicule, et pouvant être disposé soit à gauche ou à droite du conducteur. 16) Rampe de désherbage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14 caractérisée en ce que tous les réglages nécessaires au bon fonctionnement peuvent être effectués sans l'aide de clé ou autre outil, les vis de blocage étant munies d'un anneau permettant leur serrage et desserrage à la main.