La présente invention concerne un dosimètre, et concerne plus particulièrement un dosimètre chimique destiné à l'utilisatinn individuelle qui est traversé par Inne circulation d'air à débit constant. I1 existe dans l'art antérieur des dosimètres chimiques à utilisation individuelle qui sont destinés à déterminer le niveau d'exposition d'une personne à des substances étrangères contenues dans l'air, comme par exemple des vapeurs chimiques ou des fumées, des poussières, etc. La personne considérée porte le dosimètre, et ce dernier aspire l'air à travers un filtre qui retient les substances étrangères contenues dans l'air A la fin de la durée d'exposition de la personne, on enlève le filtre et on analyse les substances étrangères qu'il contient. L'inconvénient de ces dosimètres chimiques tient à ce que le débit d'air dans le dosimètre ne peut pas etre défini de manière précise. Par exemple, si le filtre est partiellement obstrué, ce qui arrente ou réduit la pénétration de l'air pendant une certaine durée, il n'est pas possible de régler et d'augmenter le débit d'air pour compenser l'arrêt ou la diminution de la circulation de l'air dans les filtre du dosimètre. Toute réduction du débit d'air réduit la quantité de substances étangères recueillies par le filtre, ce qui donne une valeur erronée pour le niveau d'exposition de la personne considérée. L'invention consisté en un dosimètre chimique perfectionné destiné à ltutilisation individuelle, qui recueille sur un filtre des particules ou des vapeurs présentes dans le courant d'air qui est aspiré dans le dosimètre avec un débit constant, et ce dosimètre est caractérisé par les points suivants: une pompe entratnée à vitesse variable qui est reliée au filtre par un tube et est accouplée à un moteur électrique aspire l'air à travers le filtre, et fait pénétrer cet air dans un réservoir d'air; le réservoir d'air qui est relié à la pompe retient l'excédent d'air qui est fourni par la pompe, de façon à maintenir un débit d'air constant dans une restriction qui est reliée au réservoir d'air; la restriction est placée dans un tube qui est fixé au réservoir et à une évacuation, l'air est pompé par la restriction et fait ainsi apparattre une chute de pression; un manocontact différentiel placé dans un tube relié à l'évacuation, et en parallèle sur la restriction,est actionné par une variation de la chute de pression, et engendre un signal d'entrée électrique à basse tension qui est appliqué à un intégrateur ; l'intégrateur qui est connecté à une source d'alimentation et au manocontact utilise le signal d'entrée à basse tension qui est engendré par le manocontact, et intègre ce signal pour donner un signal qui est appliqué à un amplificateur; l'amplifieateur qui est connecté à une source d'alimentation et est branché en série avec l'intégratçur et le moteur électrique amplifie le signal qui est engendré par l'intégrateur, et applique un signal amplifié au moteur électrique, ce qui modifie la vitesse du moteur qui entrasse la pompe, afin de maintenir un débit d'air constant. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique du dosimètre chimique. La figure 2 est un schéma développé d'un mode de réalisation du dosimètre. La figure 3 est un schéma développé d'un mode de réalisation préféré du dosimètre qui comporte un détecteur de débit d'air insuffisant, et un circuit de contrôle de la tension d'alimentation. Le dosimètre chimique de l'invention est destiné l'utilisation individuelle, et présente une taille réduite (environ 4 cmx 7 cmx 13 cm),etest;ger(environ 400 g). Un ouvrier peut facilement porter le dosimètre dans une poche, une ceinture, ou suspendu autour du cou, sans être gêné dans son travail. Le dosimètre de l'invention est de prix raisonnable, de conception robuste, et convient bien à l'utilisation en milieu industriel. Le débit constant du dosimètre chimique améliore la précision avec laquelle on peut eontrler une grande variété de conditions d'ambiance susceptibles d'8tre dangereuse pour les personnes. Parmi les applications importantes et caractéristiques du dosimètre, on peut citer le contrôle des vapeurs de chlorure de vinyle dans les installations industrielles, et le contrôle du radon, qui est un gaz toxique, et des produits toxiques liés au radion, dans les mines. On se reportera maintenant au schéma synoptique de la figure 1 qui représente une configuration fondamentale du dosimètre chimique. L'air est pompé de façon à pénétrer dans lappa- reil avec un débit constant par la prise d'air 1, et traverse un filtre 2. La prise d'air et le filtre sont reliés par un tube à une pompe pneumatique à vitesse variable 3 qui est entraînée par un moteur électrique à courant continu 9. L'air pompé est introduit dans le réservoir 4 qui modère la vitesse de circulation de l'air et élimine les irrégularités créées par les courses de la pompeIansM lon 5, constituoepar exemple par une valve à aiguille réglable, est place dans le tube qui conduit à l'évacuation 7a, et produit une chute de pression.Un manocontact 6 est branché en parallèle sur la sursttion,et est actionné par toute variation de la chute de pression. Le manocontact 6 est connecté à un intégrateur 7-, qui engendre un signal électrique à partir du signal d'entrée qui provient du manocontact. Le signal engendré par l'intégrateur 7 est appliqué à un amplificateur 8 qui l'amplifie pour commander la vitesse du moteur électrique 9 qui attaque la pompe pneumatique 3, afin d'établir un débit d'air constant dans le dosimètre. L'intégrateur et l'amplificateur sont connectés à une source d'alimentation continue 11 qui est généralement un mcamvULMeur.Un interrupteur marche/arrêt 10 est placé entre la source d'alimentation 11, et l'amplificateur et l'intégrateur. Le dosimètre de l'invention peut présenter des configurations autres que celle décrite ci-dessus. Par exemple, la restriction peut être placée dans un tube reliant le filtre et la pompe. La pompe aspire alors l'air à travers la restriction et le filtre. Comme précédemment, un manocontact est branché en parallèle sur la restriction, et mesure toute variation de la chute de pression. Dans un autre exemple, un filtre, une restriction et un réservoir sont branchés en série dans un tube qui communique avec une pompe, et la pompe aspire l'air à travers le filtre, la restriction et le réservoir. Un manocontact est branché en parallèle sur la restriction, pour mesurer toute variation de la chute de pression. Le filtre 2 du dosimètre peut être conçu de façon à retenir pratiquement n'importe quel type de substances gazeuses,liquides ou solides. Si on ne désire effectuer qu'une filtration mécanique, par exemple pour recueillir des poussières auxquelles l'ouvrier est exposé, on utilise un filtre qui retient les particules de taille supérieure ou égale à 0,01 ji. Si le filtre doit retenir un gaz, comme du S02, on utilise un filtre chimique capable de retenir ce gaz. Si on doit retenir des vapeurs, on utilise un filtre au charbon capable de retenir ces vapeurs. A la fin de la durée pendant laquelle une personne a porté le dosimètre, par exemple à la fin d'une journée de travail de 8 heures, on enlève le filtre et on l'examine pour évaluer la ou les substances auxquelles la personne a été exposée. On peut opérer soit par un simple comptage de particules sous microscope, soit par analyse, par exemple par chromatographie en phase gazeuse. Le dosimètre comporte une pompe pneumatique à vitesse variable. On utilise généralement une pompe à membrane qui pompe avec des débits allant de 10 à 3000 cm3/mn, environ. On peut également utiliser d'autres pompes, comme des pompes à pistons, des pompes rotatives et des pompes centrifuges. La pompe est accouplée à un moteur classique à courant continu, d'une puissance de l'ordre de 0,1 à 15 W. Le moteur est un moteur à vitesse variable qui fonetionne à des vitesses comprises entre 1000 et 20000 t/mn. Dans certains cas, on peut utiliser un engrenage réducteur entre le moteur et la pompe. Le réservoir fait généralement partie intégrante de la structure mécanique sur laquelle les différents éléments du dosimètre sont montés, et est fraisé ou découpé dans cette structure, avec des ouvertures appropriées. Une partie du réservoir peut être délimitée par une mince feuille d'un élastomère, ce qui permet d'amortir facilement les irrégularités du débit d'air que fait apparattre la pompe. Le réservoir a pour but de lisser, au moins en partie, les irrégularités du débit d'air créées par la pompe, avant que l'air traverse la restriction. Il serait impossible d'obtenir un débit d'air uniforme en l'absence de ce réservoir. Le volume du réservoir est aussi faible que possible, mais doit être suffisant pour réduire les irrégularités du débit d'air. Un réservoir caractéristique utilisé avec une pompe capable de pomper environ 25 à 200 cm3/mn mesure environ 3 mm x 38 mm x 19 mm, et est recouvert par une feuille d'élastomère d'environ i9 mm x 38 mm. Une restriction, comme par exemple une valve à aiguille réglable, est placée dans un tube qui relie le réservoir à l'orifice d'évacuation. On utilise une restriction qui fait apparattre une chute de pression de l'ordre de 10 à 100 mm d'eau. On emploie généralement une chute de pression de 65 à 90 mm d'eau. On emploie un manocontact différentiel relativement sensible, qui est capable de détecter une variation de chute de pression de l'ordre de 2,5 à 13 mm d'eau dans le courant d'air qui traverse la restriction. L'intégrateur reçoit le signal par tout ou rien qui est engendré par le manocontact, et produit en réponse un signal continu à variation lente qui est appliqué à un amplifi cateur. L'amplificateur est polarisé vers +0,6 V, et le signal provenant du manocontact monte à environ +1,2 V lorsque le manocontact est actionné, et tombe à environ+O,6 V lorsque le manocontact est au repos. L'intégrateur attaque l'amplificateur avec une tension de sortie qui diminue progressivement lorsque le manocontact est fermé, et avec une tension qui augmente pro gressivement lorsque le manocontact est ouvert. L'intégrateur est réalisé avec des transistors, des condensateurs et des résistances classiques. On décrira ultérieurement un exemple de réalisation de l'intégrateur. L'amplificateur reçoit le signal qui est engendré par l'intégrateur, et l'amplifie de façon à pouvoir faire fonction ner à différentes vitesses le moteur électrique à courant conti nu, pour établir un débit d'air constant dans le dosimètre. L'amplificateur amplifie le signal de l'intégrateur jusqu'à une valeur maximale qui représente environ 96% de la tension totale de la source d'alimentation. Par exemple, pour une source de 5V, le signal est amplifié jusqu'à 4,8 V. De façon générale, l'amplificateur a une impédance supérieure à 10 ohms, et allant jusqu'à 1 mégohm. On peut cependant utiliser un am plificateur avec une impédance inférieure à 10 ohms, par exem ple une impédance comprise entre 0,01 et 10 ohms. L'amplifica teur est réalisé avec des transistors, des condensateurs et des résistances classiques. La source d'alimentation est généralement constituée par une batterie d'accumulateurs d'une tension de l'ordre de 5 à 6 V. On utilise habituellement une batterie cadmium-nickel à 4 éléments. On peut également utiliser une source d'alimen tation à courant continu fonctionnant par redressement d'une tension alternative. Le dosimètre peut comporter facultativement un circuit de contrôle de batterie. Ce circuit utilise un détecteur de tension et de précision, qui peut etre réglé à la tension de chaque élément, et est actionné pour la tension qui correspond à la charge complète de la batterie. On utilise généralement une diode électroluminescente actionnée par un interrupteur pour indiquer la charge complète de la batterie. Le dosimètre peut également comporter un autre circuit facultatif qui consiste en un détecteur de débit d'air insuffisant, qui est branché à l'intégrateur et est actionné lorsque la tension de sortie de l'intégrateur se trouve à un niveau supérieur à la normale, du fait d'une interruption de la circulation de l'air qui traverse le dosimètre. Le détecteur de débit d'air insuffisant comprend un multivibrateur bistable qui est branché à un indicateur lumineux, comme par exemple une diode électroluminescente. On se reportera maintenant au schéma de la figure 2, sur lequel la batterie B1 qui alimente le circuit est connectée par sa borne négative (-) à la ligne COMMUN, et est connectée par sa borne positive (+) à l'interrupteur d'alimentation SW1. L'autre borne de l'interrupteur SW1 est connectée à la ligne d'alimentation positive + ALIM. L'amplificateur Al (qui peut etre un amplificateur opérationnel, comme l'un des quatre amplificateurs qui font partie d'un amplificateur opérationnel quadruple du type LM 324) est connecté en montage intégrateur, avec un condensateur de réaction C1 (d'une valeur caractéristique de 10 F). Le condensateur C1 est branché entre la sortie et l'entrée inversée (-) de l'amplificateur Al. La résistance d'entrée R3 (d'une valeur caractéristique de I mégohm) est connectée à l'entrée inversée de l'amplificateur Al. Les valeurs de R3 et C1 déterminent la vitesse d'intégration, et influent sur la réponse du circuit de commande. Ces valeurs sont choisies pour assurer la meilleure commande avec une pompe et un réservoir particuliers. La résistance RI (d'une valeur caractéristique de 10 kiloohms)est branchée entre la ligne + ALIM et l'anode d'une diode CR1 (par exemple du type lN4148), et la cathode de cette diode est connectée à l'anode d'une diode CR2 (par exemple du type lu4148) dont la cathode est connectée à la ligne COMMUN. Ceci donne des tensions de polarisation de l'ordre de 0,6 V sur l'anode de CR2 et de 1,2 V sur l'anode de CR1, du fait des chutes de tension directe dans les deux diodes. Le point à 0,6 V est branché à l'entrée directe (+) de l'amplificateur Al, pour polariser cette entrée à une tension de +0,6 V par rapport à la ligne COMMUN, par l'intermédiaire d'une résistance R4 (d'une valeur caractéristique de 1 mégohm), ce qui réduit au minimum les effets de la tension de décalage de l'amplificateur. Une résistance R2 (d'une valeur caractéristique de 10 kiloohms) est branchée entre la résistance d'entrée R3 et la ligne COMMUN, ou la masse. Ceci établit une tension de 0,0 V sur la résistance d'entrée lorsque le manocontact SW2 est ouvert. T.e manocontact SW2 peut être d'un type qui commute pour une pression de 75 mm d'eau. L'intégrateur fait apparatre en sortie de l'amplificateur une tension qui décrit progressivement lorsque SW2 est fermé, et qui crolt progressivement lorsque SW2 est ouvert. La tension présente en sortie de l'amplificateur Al constitue un signal de vitesse de moteur qui, après amplification par un amplificateur (décrit ultérieurement), détermine la vitesse du moteur qui entraîne la pompe. L'amplificateur Al est alimenté par des connexions aux lignes + ALIM et COMMUN. Ces connexions alimentent également les amplificateurs A2 et A3. Le signal de vitesse de moteur est appliqué à un amplificateur A2 (par exemple l'un des quatre amplificateurs d'un circuit LM 324), par la résistance R5 (d'une valeur caractéristique de 2,2 kiloohms) branchée à l'entrée directe (+) de l'amplificateur A2. Le signal amplifié qui apparaît en sortie de l'amplificateur A2 est appliqué sur la base d'un transistor Q1 (par exemple un amplificateur NPN du type 2N2926) par la résistance R8 (d'une valeur caractéristique de 10 kiloohms). Le signal qui apparaît sur le collecteur de Q1 est appliqué sur la base d'un transistor Q2 (par exemple un transistor PNP du type 2N5226) par la résistance R10 (d'une valeur caractéristique de 1 kiloohm).Le signal de sortie qui apparaît sur le collecteur de Q2 est appliqué au moteur de pompe M1, qui est un moteur à courant continu et à vitesse variable. L'autre borne du moteur M1 est branchée à la ligne COMMUN. L'émetteur de Q1 est connecté à la ligne COMMUN par une résistance R11 (d'une valeur caractéristique de 220 ohms). Le condensateur C3 (d'une valeur caractéristique de 0,01 pF) est branché entre la base et le collecteur de Q1 pour réduire le bruit dans le circuit. L'émetteur de Q2 est connecté à la ligne + ALIM, et sa base est connectée à la ligne +ALIM par une résistance R9 (d'une valeur caractéristique de 1 kiloohm). Une résistance de contre-réaction R7 (d'une valeur caractéristique de 47 kiloohms) est branchée entre le collecteur de Q2 et l'entrée inversée (-) de l'amplificateur A2, pour établir une contre-réaction. L'entrée inversée de l'amplificateur A2 est connectée à la ligne + ALIM par une résistance R6 (d'une valeur caractéristique de 2,2 kiloohms). Les résistances R6 et R7 déterminent le gain en tension global du circuit, entre la sortie de l'amplificateur Al et l'entrée du moteur de la pompe. On peut régler la résistance R7 pour obtenir le meilleur compromis entre la rapidité de réponse et la stabilité, pour des pompes de diverses caractéristiques. Le condensateur C2 (d'une valeur caractéristique de 0,01 pF) est branché entre la sortie de l'amplificateur A2 et son entrée inversée, pour réduire le bruit dans le circuit. Ces connexions des éléments A2, Q1 et Q2, avec les condensateurs et les résistances associés correspondent à l'un des nombreux circuits amplificateurs capables d'amplifier le signal de vitesse du moteur issu de l'amplificateur Al. Le-circuit représenté a l'avantage de fournir au moteur une plage de tension de commande étendue, comprise de façon caractéristique entre O et 4,8 V pour une tension d'alimentation de 5,0 V, et fournit une tension de sortie constante qui est préférable dans certaines configurations de pompe, comme lorsqu'il est nécessaire d'avoir une très faible vitesse de rotation du moteur pour un débit faible. Ce mode de réalisation comporte un circuit de contrôle de batterie qui utilise une diode électroluminescente spéciale D1 (qui est de façon caractéristique du type HP 5082-4732, fabriqué par Hewlett-Packard Corporation) qui s'éclaire pour un niveau particulier de la tension appliquée (par-exemple 2,4 V). L'amplificateur A3 (qui correspond par exemple à un quart d'un circuit du type LM324) présente une connexion entre son entrée inversée (-) et sa sortie, ce qui donne un gain unité pour les signaux qui sont appliqués sur l'entrée directe (+). La sortie de l'amplificateur A3 est connectée à l'anode (ou entrée +) de la diode D1, et la cathode de cette diode est connectée à l'une des bornes d'un interrupteur SW3. L'autre borne de l'interrupteur SW3 est connectée à la ligne COMMUN. La diode D1 s'éclaire si SW3 est fermé, et si la tension de sortie de l'amplificateur A3 est supérieure à une tension de déclenchement (d'une valeur caractéristique de 2,4 V).La résistance R12 (d'une valeur caractéristique de 100 kiloohms) est connectée entre la ligne + ALIM et l'une des bornes d'un potentiomètre R13 (d'une valeur caractéristique de 50 kiloohms). La résistance R14 (d'une valeur caractéristique de 100 kiloohms) est branchée entre l'autre borne du potentiomètre R13 et la ligne COMMUN. Le curseur du potentiomètre R13 est réglé de façon à appliquer 2,4 V sur l'entrée inversée de l'amplificateur A3, pour le niveau de controle désiré pour la tension de la batterie, c'est-à-dire 5,15 V pour une batterie réalisée en branchant en série 4 éléments d'accumulateur cadmium-nickel. La figure 3 représente une autre version du circuit précédent, dans laquelle A4 est identique à Al, R15 est identique à R1, R16 est identique R2, R17 est identique à R3, CR3 est identique à CR1, CR4 est identique à CR2 , SW4 est identique à SWî, SW5 est identique à SW2, B2 est identique à B1, et C5 est identique à C1.L'amplificateur A4 est connecté comme l'amplificateur Al du circuit'précédent, à l'exception de l'élimination de la résistance branchée sur l'entrée directe, du fait que cette résistance n'est pas nécessaire lorsque la tension de décalage de l'amplificateur est suffisamment faible pour n'avoir pas d'effet sur l'intégrateur, et à l'exception de l'adjonction du condensateur C4 (d'une valeur caractéristique de 0,5 > iF) en parallèle sur R7, pour donner une réponse plus rapide et un fonctionnement plus stable avec certaines pompes. Le signal~de sortie de l'amplificateur A4 est amplifié par le transistor R3 (par exemple du type 2N3053) dont la base est branchée à la sertie de A4 par une résistance R18 (d'une valeur caractéristique de 2,2 k1.loohms), dont l'émetteur est branché à la ligne COMMUN, et dont le collecteur est connecté au moteur de pompe M2. La borne positive (+) du moteur M2 est branchée à la ligne + ALIM. Cet amplificateur de puissance correspond à un circuit plus simple de la figure 2, mais donne la même plage de tension 0-4,8 V pour le moteur. Le signal de sortie de ce circuit présente une caractéristique à courant constant qui assure un bon fonctionnement avec la plupart des configurations de pompe. Le signal de sortie de l'amplificateur A4 varie entre O et 0,75 V, environ, au cours de la commande normale, mais peut monter progressivement jusqu'à un niveau de saturation de l'ordre de 3 V (pour une tension d'alimentation de 4,0 V) lorsque la pompe ne peut pas maintenir la circulation d'air, comme par exemple en cas d'obstruction de la prise d'air arrêtant la circulation de l'air. Un détecteur de débit d'air insuffisant détecte si la tension de sortie de l'amplificateur A4 dépasse 2,5 V. Ainsi, l'amplificateur A5 (constitué par exemple par un quart d'un circuit LM 324) est branché de façon à recevoir un niveau de tension de déclenchement sur son entrée inversée.Si l'entrée directe (+) de AS reçoit une tension supérieure à la tension de déclenchement, la sortie de cet amplificateur passe du niveau normal de zéro à un niveau élevé de l'ordre de 4 V (avec une tension d'alimentation de 5 V). La résistance R20 (d'une valeur caractéristique de 47 kiloohms) est branchée entre la ligne + ALIM et la résistance R21 (d'une valeur caractéristique de 22 kiloohms). L'autre borne de la résistance R21 est branchée à la ligne COMMUN. Le point commun aux résistance R20 et R21 est branché à l'entrée inversée (-) de l'amplificateur AS. La résistance R23 (d'une valeur caractéristique de 10 kiloohms) et la diode CR6 (par exemple du type 1N4148) sont branchées en série et appliquent la tension de sortie de l'amplificateur A5 sur son entrée directe, pour maintenir la sortie au niveau haut en cas de disparition de la tension d'entrée d'origine. La résistance R24 (d'une valeur caractéristique de 270 ohms) , la diode électroluminescente D2 (par exemple une diode HP 5082-4484), et un interrupteur de controle à action momentanée SW6 sont branchés en série entre la sortie de l'amplificateur A5 et la ligne COMMUN. Lorsque SW6 est fermé alors que la sortie de A5 est au niveau haut, la-diode D2 s'éclaire. L'amplificateur A5 peut etre ramené à un niveau de sortie bas ou ouvrant l'interrupteur SW4 pour couper l'alimentation du circuit. La résistance R22 (d'une valeur caractéristique de 1 mégohm) est branchée entre l'entrée directe de A5 et la ligne COMMUN, pour éviter que l'amplificateur A5 passe accidentellement dans l'état correspondant à une sortie au niveau haut au moment de la mise sous tension initiale du circuit.L'anode de la diode CR5, par exemple du type lu4148 est branchée entre la sortie de l'amplificateur A4 et la résistance R19 (d'une valeur caractéristique de 100 kiloohms, qui est elle-même connectée à l'en- trée directe de l'amplificateur A5, ce qui applique le signal de sortie de A4 au détecteur de débit insuffisant. La chute de tension directe de la diode CR5 contribue à empêcher un déclenchement accidentel du détecteur de débit insuffisant, sous l'ef- fet de signaux parasites. Avec cette configuration, il s'écoule normalement 45 s entre l'interruption de la circulation d'air et le déclenchement du circuit. On peut réduire cette durée en augmentant le rapport entre R20 et R21. Le circuit de contrôle de batterie de la figure 3 comporte un réseau de transistors NPN au silicium, Q4-Q6, qui fournit une tension de polarisation stable, en dépit des variations de température. La résistance R25 est branchée entre la ligne + ALIM et le point A. La résistance R26 est branchée entre le point A et le point commun à la base de Q4, au collecteur de Q4, et à la base de Q5. Les émetteurs des transistors Q4 et Q6 sont connectés à la ligne COMMUN, et l'émetteur de Q5 est connecté à cette ligne par une résistance R28. La résistance R27 est connectée entre le point A et le point commun au collecteur de Q5 et à la base de Q6. Le collecteur de Q6 est branché au point A. Les résistances R25 à R28 sont choisies de façon à assurer la meilleure stabilité en température possible pour la tension au point A.La tension en ce point a une valeur caractéristique de 1,5 V. La résistance R29 est branchée entre la ligne + ALIM et l'entrée inversée de A6. La résistance R30 est branchée entre l'entrée directe de A6 et la ligne COMMUN. Les valeurs des résistances R29 et R30 sont choisies de façon à correspondre à la tension de contrôle de batterie désirée. La résistance R31 est branchée entre la sortie de A6 et la diode électroluminescente D3. L'autre borne de cette diode est connectée à l'interrupteur SW6, comme la diode D2. L'autre borne de l'interrupteur SW6 est connectée à la ligne COMMUN. Dans l'utilisation pratique du dosimètre chimique, un ouvrier porte le dosimètre pendant une durée de travail de huit heures. A la fin de cette durée, on appuie sur l'interrupteur à action momentanée (SW6 sur la figure 3), et on observe la diode électroluminescente (D2 sur la figure 2) pour déterminer si la prise d'air a été obstruée au cours de la durée de travail. Si la diode s'éclaire, c'est qu'une obstruction a eu lieu pendant cette durée. On retire ensuite le filtre du dosimètre et on l'envoie en laboratoire pour l'analyser, puis on enregistre les résultats dans le fichier de surveillance de llouvrierj Si on constate une exposition excessive, on peut retirer l'ouvrier de la zone considérée et lui donner un autre travail. Il est commode d'utiliser un lot de dosimètres chimiques dans lequel chaque ouvrier prend son propre dosimètre àu début de sa durée de travail, et le replace à la fin. On peut dans certains cas préférer ne contrôler qu'un seul ouvrier d'un groupe donné, et supposer que l'exposition est la même pour l'ensemble du groupe. Si on le désire, on peut placer des dosimètres de façon statique dans des zones de travail particulières, et calculer une approximation de l'expo- sition individuelle de chaque ouvrier en fonction du temps qu'il a passé dans une zone donnée. On peut également utiliser la pompe à débit constant pour emplir un récipient de recueil d'échantillon branché à l'évacuation de la pompe. On obtient alors un échantillon représentatif de la composition moyenne du gaz présent pendant la durée d'échantillonnage. On peut dans certaines circonstances enrober l'ensemble des circuits électriques du dosimètre pour donner un module de faibles dimensions, en utilisant des substances d'enrobage classiques. Ceci assure une longue durée d'utilisation dans des conditions d'environnement sévères, et améliore la fiabilité lorsqu'on effectue des contrôles avec un grand nombre de dosimètres. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dosimètre chimique perfectionné destiné à l'utilisation individuelle qui recueille sur un filtre des particules ou des vapeurs présentes dans le courant d'air qui est aspiré dans le dosimètre avec un débit constant, caractérisé en ce que: une pompe entraînée à vitesse variable qui est reliée au filtre par un tube et est accouplée à un moteur électrique aspire l'air à travers le filtre, et fait pénétrer cet air dans un réservoir d'air; le réservoir d'air qui est relié à la pompe retient l'excédent d'air qui est fourni par la pompe, de façon à maintenir un débit d'air constant dans une restriction qui est reliée au réservoir d'air; la restriction est placée dans un tube qui est fixé au réservoir et à une évacuation, l'air est pompé par la restriction et fait ainsi apparaître une chute de pression; un manocontact différentiel placé dans un tube relié à l'évacuation, et en parallèle sur la restriction,est est actionné par une variation de la chute de pression, et engendre un signal d'entrée électrique à basse tension qui est appliqué à un intégrateur; l'intégrateur qui est connecté à une source d'alimentation et au manocontact utilise le signal d'entrée à basse tension qui est engendré par le manocontact, et intègre ce signal pour donner un signal qui est appliqué à un amplificateur; l'amplificateur qui est connecté à une source d'alimentation et est branché en série avec l'intégrateur et le moteur électrique amplifie le signal qui est engendré par l'intégrateur, et applique un signal amplifié au moteur électrique, ce qui modifie la vitesse du moteur qui entrasse la pompe, afin de maintenir un débit d'air constant. 2. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pompe à vitesse variable est une pompe à membrane. 3. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la restriction est constituée par une valve à aiguille réglable. 4. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le manocontact est actionné par une chute de pression d'air de 75 mm d'eau, et par une variation de chute de pression de 2,5 à 13 mm d'eau. 5. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'intégrateur est polarisé vers + 0,6 V, et le signal de sortie de cet intégrateur augmente progressivement jusqu'à environ +1,2 V lorsque le manocontact est actionné, et diminue progressivement jusqu'à +0,6 V lorsque le manocontact n'est pas actionne. 6. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'amplificateur amplifie le signal de l'intégrateur jus qu'à une valeur maximale de l'ordre de 96% de la tension totale de la source d'alimentation, et a une impédance supérieure à 10 ohms. 7. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'amplificateur amplifie le signal de l'intégrateur jusqu'à une valeur maximale de l'ordre de 96% de la tension totale de la source d'alimentation, et a une impédance inférieure à 10 ohms. 8. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur de débit d'air insuffisant qui est constitué par un multivibrateur bistable branché à un indicateur lumineux. 9. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de controle de batterie qui comprend un détecteur de tension de précision réglé sur la tension de chaque élément de la batterie. 10. Dosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pompe à vitesse variable est une pompe à membrane; la restriction est constituée par une valve à aiguille réglable, le manocontact est actionné par une chute de pression d'air de l'ordre de 75 mm d'eau, et par une variation de la chute de pression de l'ordre de 2,5 à 13 mm d'eau; l'intégrateur est polarisé vers + 0,6 V, et le signal qu'il fournit augmente progressivement jusqu'à 1,2 V lorsque le manocontact est actionné, et diminue progressivement jusqu'à +0,6 V lorsque le manocontact n'est pas actionné; l'amplificateur amplifie le signal de sortie de l'intégrateur jusqu'à une valeur maximale de l'ordre de 96% de la tension totale de la source d'alimentation,.et a une impédance inférieure à 10 ohms; la source d'alimentation est une batterie d'accumulateurs qui a une tension maximale de 5,5 V et comporte plusieurs éléments cadmium-nickel; la source d'alimentation est branchée à un détecteur de débit d'air insuffisant qui comprend un multivibrateur bistable associé à un indicateur lumineux; et la source d'alimentation est également connectée à un circuit de contrôle de batterie qui consiste en un détecteur de tension de précision réglé sur 5,2 V. 11. Dispositif de prélèvement d'échantillons à debit d'air constant, caractérisé en ce que : une pompe à vitesse variable, reliée par un tube à une prise d'air, et accouplée à un moteur électrique, aspire de l'air par la prise d'air et introduit cet air dans un réservoir d'air; le réservoir d'air relié à la pompe retient l'excédent d'air fourni par la pompe, pour maintenir un débit d'air constant dans une restriction qui est en communication avec le réservoir d'air et la pompe; la restriction est placée dans un tube qui est relié au réservoir d'air et à une évacuation, et la circulation de l'air dans la restriction, sous l'action de la pompe, fait apparaître une chute de pression; un manocontact différentiel est placé dans un tube qui est relié à l'évacuation, en étant monté en parallèle sur la restriction, et ce manocontact est actionné par une variation de la chute de pression de l'air, ce qui fait apparattre un signal électrique d'entrée à basse tension qui est appliqué à un intégrateur; l'intégrateur, branché à une source d'alimentation et au manocontact, utilise le signal d'entrée à basse tension engendré par le manocontact, et intègre ce signal pour donner un signal qui est appliqué à un amplificateur; l'amplificateur, qui est connecté à la source d'alimentation et est branché en série avec l'intégrateur et le moteur électrique, amplifie le signal engendré par l'intégrateur, et applique un signal amplifié au moteur électrique, ce qui modifie la vitesse du moteur qui entraîne la pompe, afin de maintenir un débit d'air constant.