Pendant le fonctionnement d'un grand nombre de types de machines, l'opérateur doit effectuer diverses opérations qui lui demandent du temps et mobilisent son attention, et ceci est spé cialement vrsilorsque l'exactitude et la# précision demandées à l'usinage sont élevées. Par exemple, l'opérateur peut autre chargé de mettre en place les pièces à usiner dans la machine et de les en retirer, il peut avoir à exécuter continuellement certaines opérations au fur et & mesure que le travail dfr la machine se poursuit, il peut disposer de moyens de contrôle et d' interrupteurs qu'il doit actionner et il peut avoir à remplir d'autres fonctions comprenant le rangement des produits finis, la teneur d'un inven taire des pièces & usiner, la modification du réglage de la machine ainsi que d'autres fonctions. De plus, un opérateur de machine doit souvent assurer la surveillance de cadrans et autres dispositifs d'indications, de telle sorte qu'il soit au courant de la façon dont se déroule une opération du moment ou une opération particulière se termine ou bien du moment où une cote particulière (ou autre paramètre caractéristique) est atteinte, et aussi qu'il sache si la machine fonctionne correctement.Ceci est spécialement vrai pour certaines machines industrielles comme les machines de pierrage qui effectuent un pierrage sur des pièces avec une précision extrêmement grande, le plus souvent de Tordre du millième ou du micron.Dans de tels cas, il n'est pas toujours possible qu'un opérateur soit à même de juger un résultat et puRSw mettre fin à une opération au moment exactement voulu et qu'il puisse aussi maintenir l'uniformité des pièces à l'état fini. En fait la précision des produits finis diminue habituellement A mesure que le nombre des responsabilités de ltopérateur augmente. Le dispositif d'arrêt de fonctionnement de la présente invention constitue un moyen extrêmement précis pour mettre fin automatiquement au fonctionnement d'une machine sans surcharger l'opérateur. En outre, le présent dispositif d'arrêt de fonctionnement peut être préréglé de façon précise pour assurer la régularité des pièces usinées et libérer l'opérateur de la machine des tâches fastidieuses et longues de surveillance de cadrans et d'indicateurs et de la nécessité de connaître et de se rappeler le moment exact où il faut mettre fin à une opération. Le présent dispositif d'arrêt de fonctionnement remédie par conséquent à un grand nombre des inconvénients mentionnés ci-dessus et qui se sont révélés principalement être des sources d'erreurs ainsi que de variations et d'irrégularités des produits finis.Le présent dispositif se prête de lui-même à une utilisation et à une installation sur des machines existantes avec un minimum de frais et de changements ou modifications de la machine, cela sans altérer les caractéristiques de fonctionnement de base de cette machine. L'opérateur a également le choix d'utiliser le présent dispositif d'arrêt de fonctionnement ou de ne pas avoir recours à lui suivant l'application particulière envisagée ainsi que dans d'autres circonstances. La présente invention a donc pour objet principal un moyen précis pour arrêter une opération d'usinage lorsque survient une condition particulière. La présente invention a encore pour objet de libérer l'opérateur d'une machine des t ches consistant à savoir à quel moment il doit mettre fin à une opération et à vérifier que ceci a bien été effectué. La présente invention a également pour objet dtaugmen ter la précision, l'uniformité et la régularité des pièces ou surfaces formées durant les opérations effectuées par la machine. la présente invention a également pour objet un moyen précis pour mettre fin à une opération de pierrage. La présente invention a encore pour objet un mécanisme de libération à coincement ou "surcentrage" destiné à être utilisé sur des machines industrielles et analogues. La présente invention a aussi pour objet un dispositif relativement simple, peu coûteux et facile à installer et à faire fonctionner, dispositif qui augmente la souplesse et la précision de fonctionnement des machines, et particulièrement des machines qui usinent des pièces pour les amener à des cotes et ou des formes voulues. La présente invention a aussi pour objet un dispositif automatique d'arrêt de fonctionnement de machine qui comprend des moyens de libération manuels facultatifs que l'on peut utiliser à tout moment pour mettre fin A une opération. Les objets, avantages et caractéristiques de la présente invention apparaitront ultérieurement à la lecture de la description faite ci-après en référence au dessin annexé sur lequel la figure 1 est une vue en élévation latérale partielle montrant les éléments constitutifs de fonctionnement les plus importants du dispositif d'arrêt de marche ou de fonctionnement de la présente invention la figure 2 est une vue similaire à la figure 1 mais montrant le mécanisme d'arrêt de marche de la présente invention dans une position de fonctionnement différente la figure 3 est une autre vue du même dispositif d'arrêt de fonctionnement après qu'il ait été libéré de manière à mettre fin a une opération de la machine ;; la figure 4 est une vue latérale de droite du mécanisme représenté sur la figure 1 la figure 5 est une vue latérale d'une partie d'une machine de pierrage pourvue d'un mécanisme d arrêt de marche réalisé selon la présente invention la figure 6 est une vue partielle montrant les con nexions fonctionnelles entre le dispositif de commande d'avance de la machine de pierrage et le dispositif automatique d'arrêt de fonctionnement de la présente invention. Si l'on se réfère au dessin et plus particulièrement aux références, on voit que le chiffre 10 désigne, d'une façon générale, un mécanisme de déclenchement ou d'arrêt de fonctionnement réalisé selon la présente invention. Le mécanisme 10 est représenté installé sur une machine de pierrage 12 et est destiné a être utilisé avec cette machine représentée partiellement sur la figure 5. Toutefois, on comprendra que le présent mécanisme de déclenchement ou d'arrêt de fonctionnement peut aussi être utilisé avec de nombreuses autres machines qui usinent des pièces d'une certaine façon et cela jusqu'à ce que certaines conditions voulues, comme par exemple une cote, des dimensions ou une forme recherchées, soient atteintes. Selon la structure de la machine, le présent mécanisme peut exiger certaines modifications ou adaptations légères, mais les concepts de base de sa structure et de son fonctionnement subsistent. L'application du dispositif à une machine de pierrage est toutefois avantageuse pour illustrer sa structure et son fonctionnement et la machine de pierrage 12 choisie peut être d'un des types décrits dans les brevets U.S. 2 070 381, 2 117 525, 2349526,2350969 et 2 377 588. Les concepts de base du présent mécanisme d'arrêt de fonctionnement peuvent être miens compris si on considère d'abord le fonctionnement de la machine sur laquelle il est installé. Pendant le fonctionnement de la machine de pierrage, l'opérateur doit effectuer certaines opérations telles que (1), le positionnement des pièces à usiner pour placer celles-ci en position de pierrage, (2) régler la machine pour indiquer le train d'enlèvement de matière et le point auquel la cote ou le diamètre final désirés est atteint, (3) mettre en marche la machine de telle sorte que l'usinage soit exécuté, par exemple que le mandrin de pierrage tourne ou soit déplacé de toute autre manière pendant qu'il est en contact avec la pièce, (4) mettre fin au fonctionnement de la machine quand l'indicateur ou autre moyen analogue indique que la cote (diamètre) voulue a été atteinte et (5) ranger la pièce à usiner avec une autre pièce à usiner et répéter les opérations. En même temps que les opérations ordinaires ci-dessus, l'opérateur peut aussi être obligé de vérifier périodiquement la précision des pièces usinées pour vérifier la précision du pierrage,d'effectuer diverses opérations de réglage, de maintenir un inventaire des pièces qui doivent être soumises à un pierrage et de ranger ou manipuler de toute autre manière les pièces qui ont été rectifiées. Toutes ces opérations et occupations de routine sont longues et nuisent à l'efficacité de l'opération de pierrage et à la précision des résultats.En particulier, si l'opérateur doit déterminer visuellement, ou de toute autre manière la cote et la précision de chaque pièce et les régler et s'il doit arrêter l'opération de pierrage chaque fois et au moment approprié, l'habileté et lten- traînement exigés de l'opérateur et l'importance de l'attention demandée à cet opérateur se trouvent accrus notablement avec pour résultat une diminution correspondante de l'efficacité et de l'uniformité du produit. On obtient une meilleure précision et une attention plus faible est demandée à l'opérateur grâce au présent dispositif d'arrêt qui fonctionne de manière à mettre fin automatiquement à une opération de pierrage dans des conditions prédéterminées précises et sans exiger d'action positive de la part de l'opérateur.On peut aussi obtenir ce résultat sans qu'une indication d'une condition soit demandée à des moyens placés sur la machine. En se référant à la figure 2, on voit que le dispositif d'arrêt de fonctionnement 10 est représenté dans son état actif qui est l'état verrouillé au cours duquel a lieu une opération de pierrage. Dans ce cas, le manchon 14 de fixation de mandrin qui fait partie de la machine de pierrage 12 tourne et, à son tour, entraîne en rotation un mandrin de machine de pierrage (non représenté) qui est disposé d'une façon bien connue dans une pièce à soumettre à un pierrage. Le mandrin comporte des éléments qui sont destinés à attaquer la pièce et qui, pendant l'opération de pierrage, se déplace vers l'extérieur, de manière à venir attaquer la surface de la pièce qui doit être rectifiée.De plus, pendant la rectification, des moyens maintiennent les éléments qui attaquent la pièce et qui se trouvent sur le mandrin, en contact sous pression avec la surface de la pièce, de telle sorte qu'au fur et à mesure que l'opération de pierrage progresse, la surface de la pièce se trouve agrandie et/ou est amenée à une certaine cote et/ou un état lisse final voulu. Les mandrins, capables d'effectuer ces opérations, ainsi que les machines et leurs éléments constitutifs qui permettent d'obtenir ce résultat, peuvent tous avoir une construction bien connue, telle que celles décrites dans les brevets précités. Les machines de pierrage connues comprennent des pédales actionnées au pied ou des moyens similaires qui, lorsqu'ils sont actionnés par 1 t opárateur, déclenchent et commandent l'opération de pierrage. Dans les machines existantes, la pédale (non représentée) actionnée au pied est reliée aux mécanismes d'actionnement de la machine de pierrage par l'intermédiaire d'une tringle, comme par exemple la tringle 16 sur la figure 1. La tringle 16 est reliée fonctionn^X"Sthà des moyens que comporte la machine de pierrage et qui font avancer radialement les éléments d'attaque de pièce présents sur le mandrin de pierrage et maintiennent le mandrin fonctionnellement en contact sous pression avec la pièce tant que l'opération de pierrage a lieu. Dans le passé, l'opérateur maintenait une opération de pierrage jusqu'à ce que des moyens indicateurs, par exemple les moyens indicateurs 18, avertissent, par l'intermédiaire de mécanismes connus, qu'un certain état final voulu était atteint, après quoi l'opérateur cessait d'appuyer sur la pédale, de telle sorte que les éléments attaquant la pièce et présents sur le mandrin puissent se dégager de la pièce et que le cycle de pierrage prenne fin.Cette façon de procéder exige une attention soutenue et continue de l'opérateur et, même dans ce cas, elle se traduit par une certaine imprécision et une certaine variation dans l'usinage des pièces suivant l'habileté et l'expérience de l'opérateur. Les présents moyens d'arrêt de fonctionnement sont conçus et réalisés de manière à libérer l'opérateur des servitudes ci-dessus ainsi que d'autres servitudes, grâce à un mécanisme de déverrouillage ou d'arrêt de fonctionnement qui libère certains mécanismes verrouillés y compris ceux qui sont normalement sous la commande de la pédale pour mettre fin à une opération de pierrage quand une certaine condition prédéterminée a lieu, par exemple une condition déterminée par des moyens associés au dispositif indicateur 18. De tels moyens seront décrits par la suite.Les présents moyens d'arrêt de fonctionnement comprennent également une caractéristique d'arrêt de fonctionnement manuel facultative à laquelle on peut avoir recours à n'importe quel moment pour mettre fin prématurément à une opération de pierrage pour n'importe quelle raison, par exemple une erreur, une pièce brisée, une pièce du matériel cassée, un coincement ou un blocage, une raison de sécurité ou pour toute autre raison. En se référant de nouveau à la figure 1, on voit que l'extrémité supérieure de la tringle 16 est articulée à l'extrémité inférieure d'un levier de verrouillage ou d'armement 20 qui a été coudé ou courbé à un endroit intermédiaire, comme on peut le voir en vue de c8té. L'extrémité supérieure du levier 20 s'étend entre des éléments espacés 22 et 24 et comporte un ergot 26 qui fait saillie sur le coté et qui vient porter contre l'élément 22 et déplace ce dernier quand le levier 20 est tiré vers le bas par L'actionnement de la pédale pour armer ou enclencher ledit élément 22. Le levier 20 se déplace également sur un axe d'articulation 90 qui le supporte, et qui sera décrit par la suite. La position de l'élément 22, quand la pédale est totalement enfoncée, est représentée sur la figure 1 et l'état verrouillé ou armé de l'élément 22 est représenté sur la figure 2 et est l'état qui résulte de la libération de la pédale après que celle-ci a été enfoncée. Les positions seront décrites par la suite de façon plus détaillée. La tringle 16 s'étend également à travers une ouverture 28 ménagée dans un élément 30 s 'étendant dans le sens latéral, et qui est articulé à un bras de manivelle 32. Le bras de manivelle 32 est monté sur un arbre 34 qui s'étend latéralement jusque dans la machine de pierrage 12 près de la base de cette dernière. Quand la machine est au repos, des moyens pré- sents dans la machine déplacent le bras dans le sens des ai guilles d'une montre. Toutefois, quand on enfonce la pédale, celle-ci exerce une traction vers le bas sur la tringle 16, ainsi que sur le levier 20, comme mentionné, et en agissant ainsi elle comprime partiellement un ressort de compensation 36 qui est monté sur la tringle 16 entre l'élément 30 et un collet 38 qui est fixé sur la tringle 16.Tout autre déplacement de la pédale a pour effet de faire tourner le bras 32 et l'arbre 34 en sens inverse des aiguilles d'une montre. La r9ta- tion communiquée à l'arbre 34 établit dans la machine de pierrage les conditions qui sont nécessaires pour qu'une opération de pierrage ait lieu. Les moyens qui permettent d'obtenir ce résultat sont bien connus et sont décrits dans de nombreux Bre- vets comprenant les brevets U.S. mentionnés ci-dessus ; il n'est donc pas nécessaire de les décrire en détail ainsi que leurs éléments constitutifs. En même temps que le bras de manivelle 32 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, l'extrémité supérieure de la tringle 16 exerce une traction vers le bas sur l'extrémité inférieure du levier d'armement 20, de façon à établir d'autres conditions nécessaires pour armer la machine, de telle sorte que la machine puisse continuer l'opération de pierrage même après que l'opérateur a cessé d'appuyer sur-la pédale. Les moyens qui établissent la condition armée ou enclenchée sont importants pour le présent dispositif, et il convient de les connaître pour comprendre comment le dispositif automatique d'arrêt de fonctionnement de la présente invention fonctionne quand la condition de pierrage finale voulue a été atteinte. Quand le levier d'armement 20 est tiré vers le bas sous l'action de la pédale, l'ergot 26 s'étendant latéralement est tiré contre le bord de l'élément 22 qui est articulé à la machine par des moyens d'articulation fixes 42. Cette action a pour effet de déplacer l'élément 22 dans le sens des aiguilles d'une montre, comme représenté, et de déplacer ainsi un élément de verrouillage 44 qui~est articulé à une partie transversale 45 de l'élément 22 à l'endroit de l'axe d'articulation 46, à droite sur les figures 1 et 2. L'élément de verrouillage 44 comporte une partie de bord durcie 48 qui forme un bord net saillant 50. La partie 48 comprenant le bord 50 de l'élément 44 coopère quand l'ensemble est armé avec une partie de bord similaire durcie 52, nette et saillante que comporte un autre élément de verrouillage 54.Cet état ast représenté sur la figure 2. L'élément de verrouillage 44 est sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe d'articulation 46 par un ressort 56 dont les extrémités sont fixées respectivement aux ergots 58 et 60 des éléments 44 et 22. L'importance du déplacement de l'organe de verrouillage 44 est commandée au moyen d'un axe 62 présent sur la partie transversale 45 et qui s'étend dans une ouverture ou trou 63 de plus grand diamètre et formé dans l'élément de verrouillage 44. Quand 1'élément de verrouillage 44 est sollicité par le ressort 56 ters la position représentée sur la figure 1, le bord 50 de la partie 48 est espacé du bord 52, mais se trouve dans une position où il peut venir porter contre ledit bord 52 et viendra y porter lorsque l'élément 22 se déplacera en sens inverse des aiguilles d'une montre quand la pression cessera d'8tre exercée sur la pédale et sur l'élément de verrouillage 20.La coopération entre les deux bords durcis 48 et 52 a pour but de verrouiller ou armer la machine, c'est-à-dire la machine de pierrage ou une machine analogue, dans son état actif, c'està-dire dans l'état oû elle effectue un pierrage, et dans l'état armé, l'opération de pierrage se déroule jusqu'8 ce qu'une certaine condition voulue soit atteinte, comme par exemple la cote voulue de la pièce, et à ce moment le bord de verrouillage 52 se déplace et au-delà devant le bord 50 de la partie de verrouillage 48. Cette condition, lorsqu'elle est atteinte, met fin 8 1'opé- ration de pierrage. Les moyens qui déplacent l'élément 54 pendant une opération de pierrage seront expliqués par la suite à propos de la figure 6. Quand on enfonce la pédale pour déclencher une opération de rectification, l'élément 22 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on l'a déjà dit, et ceci déplace l'élément de verrouillage 44, sollicité par un ressort, y compris sa partie de bord 48, vers la droite devant et au-delà de la partie de bord de verrouillage 52. Un certain Jeu est prévu dans le déplacement afin d'assurer le verrouillage, et cette position de l'élément 44 est représentée sur la figure 1. Les parties 48 et 52 viendront ensuite porter l'une contre l'autre quand on cessera d'appuyer sur la pédale.Au moment oû ceci a lieu, d'autres moyens de verrouillage formés par deux biellettes ou leviers de verrouillage 66 et 68 articulées l'une à l'autre sont amenées de leur position non verrouillée à leur position verrouillée qui est également illustrée sur la figure 1 et sur la figure 2. L'état verrouillé des biellettes 66 et 68 est un état de coinceeentou nsurcentragen dans lequel les deux biellettes 66 et 68 sont presque en alignement l'une avec l'autre. Les biellettes 66 et 68 sont articulées l'une à l'autre par un axe d'articulation 70 et l'extrémité supérieure de la biellette 66 est articulée & la machine en 42, cette référence désignant l'axe d'articulation de l'élément 22. L'extrémité inférieure de la biellette 68 est articulée au bras de manivelle 32 par un axe d'articulation 72 qui se trouve à l'endroit même ou l'élément 30 est articulé au bras de manivelle 32. L'extrémité inférieure de la biellette 66 supporte une butée formant excentrique qui est constituée par un élément fileté 76 et un écrou de blocage 78. La partie formant excentrique de l'élément fileté 76 s'étend de la biellette 66 sur le côté de celle-ci qui est opposé à celui où se trouve l'écrou 78 et pénètre dans une encoche 80 de la biellette 68 quand lesdites biellettes sont verrouillées.Cet état verrouillé par coincement ou "surcentrage établit une distance fixe entre les moyens d'articulation 42 et 72 et cette distance reste fixe de façon à retenir le bras de manivelle 32 dans l'état qu'il prend par sa rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre et qui est l'état nécessaire pour que l'opération de pierrage ait lieu. Cet état est maintenu même après que l'on ait cessé d'appuyer sur la pédale. La biellette de verrouillage 66 comporte également un ergot 82 s'étendant latéralement et est rapporté sur cette biellette à l'endroit représenté. Cet ergot est destiné à venir porter contre le bord adjacent de l'élément 22 en vue du verrouillage des biellettes 66 et 68 quand l'engagement entre les parties 48 et 52 cesse, comme il sera expliqué par la suite. Quand ceci se produit, les biellettes 66 et 68 ne peuvent plus maintenir la distance fixe entre les axes d'articulation 42 et 72, et les biellettes précitées cessent de se maintenir à leur position et libèrent le bras de manivelle 32 de manière qu'il puisse se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre pour mettre fin à l'opération de pierrage. On a prévu également des moyens manuels pour libérer les biellettes 66 et 68 de leur état verrouillé, et ces moyens comprennent un bouton de déverrouillage 85 qui est relié à l'extrémité supérieure courbée d'un levier 88 qui s'étend vers le bas à travers les mécanismes décrits et qui est articulé à la machine par l'axe d'articulation 90.A l'extrémité arrière fixe 94 d'un organe de support fixe 92 qui s'étend, comme on peut le voir, vers l'arrière depuis un endroit adjacent à l'axe d'articulation 90, est fixée une attache 96 à laquelle une des extrémités d'un ressort 98 est assuJettie. L'extrémité opposée du ressort 98 est reliée au levier de deverrouillage manuel 88 à l'endroit du trou 100 de façon à maintenir le levier 88 dans une position de sollicitation dans le sens des aiguilles d'une montre sur l'axe d'articulation 90, position dans laquelle l'extrémité inférieure du bras 88 porte contre la paroi adjacente 102 du carter. Cette position est la position inactive du moyen de déverrouillage manuel.A l'extrémité inférieure du bras de levier 88 est fixé un élément élastique 104 qui a la forme d'un L et qui s'étend vers l'arrière à partir du voisinage du bord latéral avant des biellettes de verrouillage 66 et 68 près de l'endroit où elles sont articulées l'une à l'autre. Pour déclencher le déverrouillage manuel, l'opérateur tire simplement vers l'avant le bouton 86 de manière à faire pivoter ainsi le bras de levier 88 en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe d'articulation 90 et, de ce fait, l'extrémité inférieure du bras de levier 88 comprenant l'élément élastique 104 se déplace vers l'arrière contre les biellettes de verrouillage, de manière à les libérer de leur état verrouillé ou coincé.Ceci permet au bras de manivelle 32 de se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre de manière à mettre fin à 11 opération de pierrage, comme déjà mentionné. Les moyens automatiques de déverrouillage fonctionnent selon un mode différent mais, dans un certain sens, d'une façon similaire, pour faire cesser l'état verrouillé ou coincé des biellettes 66 et 68 et ils exécutent cette opération automatiquement sans exiger aucune action de la part de l'opérateur. les moyens automatiques de déverrouillage se trouvent sous la commande de moyens qui sont présents sur la machine de pierrage et qui exercent un contrôle et détectent le moment où un état particulier de la pièce à usiner est atteint ou bien une quantité particulière de pierrage a été effectuée, et agissent à ce moment pour faire cesser l'état verrouillé qui jusqu'à présent a main tenu la machine en fonctionnement.Dans le cas de déclenchement automatique, ce déverrouillage se trouve sous la commande d'autres moyens de verrouillage formés par les bords 48 et 52 qui coopèrent l'un avec l'autre jusqu'à ce que l'état que l'on désire détecter soit atteint. Celui-ci est également sous la commande d'un dispositif de commande d'avance 106 (figures 2 et 6) situé en avant de la machine de pierrage. Les dispositifs de commande d'avance tels que le dispositif 106 sont bien connus et sont décrits dans plusieurs des brevets U.S. précités. Le dispositif de commande d'avance 106 est réglé par l'opérateur avant chaque opération de la machine et se déplace pendant le fonctionnement de cette dernière d'une distance pre- déterminée pour régler le degré de pierrage et/ou de matière enlevée. Quand le dispositif de commande d'avance 106 a été réglé, il est déplacé en direction de la machine et ceci, à son tour, déplace une plaque 108 qui est sollicitée de manière à porter contre le dispositif de commande 106 par plusieurs ressorts tels que le ressort 110. Ensuite, pendant l'opération de pierrage qui suit, le dispositif de commande 106 et la plaque 108 se déplacent vers l'avant (ou vers la gauche par rapport à la figure 6), les deux éléments précités étant fixés sur un arbre 111. Un organe d'actionnement 112 est monté en vue d'un mouvement pivotant sur un autre arbre ou axe d'articulation 114 situé à une certaine distance en dessous de la plaque 108. L'organe d'actionnement 112 comporte un bras 116 s'étendant vers le haut et qui porte contre la surface arrière de la plaque 108 et suit cette plaque pendant son mouvement. L'organe d'actionnement 112 comporte également un bras 118 s'étendant vers le bas et contre laquelle porte un poussoir d'actionnement 120 qui commande un indicateur à cadran 18. On peut voir par conséquent que les mouvements de la plaque 108 sont traduits par des indications grace ai déplacement de l'organe d'actionnement 112. L'élément de verrouillage 54 décrit ci-dessus est monté en vue d'un mouvement de rotation à l'endroit de l'extrémité libre de la partie formant axe 122 de 11 élément 124 qui, à son tour, tourne avec l'arbre 114. L'élément 124 est situé relativement près de l'organe d'actionnement 112, et porte un ergot 126 qui s'étend latéralement et porte contre un bord 128 de l'organe d'actionnement 112.Pendant une opération de pierrage, l'organe d'actionnement 112 se déplace en sens inverse des aiguilles d'une montre comme on peut le voir sur les figures 2 et 6, et, de ce fait, ltélément 124, l'arbre 122 et l'élément de verrouillage 54 se déplacent également en sens inverse des aiguilles d'une montre en étant poussés, pour se déplacer ainsi, par une ou plusieurs lames de ressort 130 qui sont fixées à l'élément 124 et qui s'étendent depuis ce dernier de manière à venir en contact avec un ergot fixe 132.Ainsi, pendant une opération de pierrage et pendant que le dispositif de commande d'avance 106 et la plaque associée 108 se déplacent vers l'avant conjointement avec les déplacements de l'arbre 111, l'organe d'actionnement 112 se déplace également en sens inverse des aiguilles d'une montre en modifiant l'indication donnée par l'indicateur à cadran 18, et en même temps, l'ergot 126 glisse sur la surface 128 de l'organe d'actionnement 112 et se déplace avec cette surface, ce qui permet au ressort 130 de faire tourner l'organe de verrouillage 54 et sa partie de bord trempée 52 par rapport à la partie de bord 48 de l'autre élément de verrouillage 44.Cet état se prolonge jusqu'à ce que la partie 52 dépasse le bord 50 de la partie 48 ce qui libère l'élément de verrouillage 44 et les éléments associés comprenant l'élément 22 qui peut alors se déplacer en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe d'articulation 42 et sous la commande de la pression qui lui est appliquée par une autre lame de ressort 133 contre lequel il a été déplacé quand la pédale a été enfoncée. Cette action a pour effet de déplacer la partie inférieure de l'élément 22 contre l'ergot 82 de la biellette de verrouillage 66 et dans une direction appropriée pour mettre fin à l'état verrouillé ou coincé des biellettes 66 et 68 afin d'arrêter l'opération de pierrage de la manière déjà décrite. Pour empêcher que ceci ait lieu d'une façon bruyante et irrégulière, il est préférable que le bras de manivelle 32 soit relié à un amortisseur hydraulique 136 (figures 1 et 3) qui amortit tout mouvement. brusque et empêche tout endommagement ainsi que toute émission de bruit par la machine. On peut modifier la force nécessaire pour déverrouiller les biellettes 66 et 68 en réglant la position de la butée d'excentrique 76 qui coopère avec l'encoche 80. Ce réglage est habituellement effectué pour maintenir les biellettes 66 et 68 voisines d'un état aligné lorsqu' s sont verrouilléesde telle sorte qu'une force relativement faible soit nécessaire pour les déverrouiller. Le dispositif automatique d'arrêt de fonctionnement agit par conséquent comme un opérateur commandant une pédale et gardant un oeil sur le cadran d'indication de pierrage, la différence résidant dans le fait que la machine surveille sa propre progression et s'arrête d1elle-même à un moment qui peut être déterminé avec une très grande précision, par exemple quand l'indicateur d cadran 18 indique O ou tout autre condition préétablie. On peut par conséquent utiliser le dispositif d'arrêt de fonctionnement de la présente invention pour obtenir l'uniformité et la régularité de la sortie, ceci ayant lieu automatiquement et avec une précision et une reproductibilité qui ne peuvent pas être obtenues par un opérateur humain. Le présent dispositif comporte également une caractéristique d'interdiction de verrouillage qui empêche le dispositif d'arrêt de fonctionnement de la présenté invention de fonctionner automatiquement quand il est en service, mais permet le fonctionnement de la façon habituelle en maintenant abaissée la pédale. Le dispositif d'interdiction comprend un bouton 140 qui est vissé dans un trou 142 pratiqué dans la paroi avant 102 du présent dispositif. Le bouton 140 comporte une collerette annulaire 144 qui s'étend vers l'extérieur et qui coopère, dans l'une de ses positions extrêmes, avec une butée 146. L'extrémité intérieure filetée du bouton 140 porte contre la partie termi naleinférieure du levier de déverrouillage manuel 88 et limite son déplacement vers l'avant.Quand le bouton 140 est dévissé au point que sa collerette annulaire 144 porte contre la tête de la butée 146, le levier 88 peut se déplacer jusqu'à la position représentée sur les figures 1 et 2. Toutefois, quand le bouton 140 est vissé de telle sorte que la collerette 144 se trouve au voisinage de la paroi 10?, l'extrémité inférieure du levier 88 a été déplacée vers l'arrière, c'est-à-dire vers la droite, et le dispositif d'actionnement 104 qui y est fixé au voisinage de l'extrémité inférieure se trouve contre l'ensemble formé par les biellettes 66 et 68 et déplace l'ensemble suf fisamment pour l'empêcher de pouvoir être amené dans son état verrouillé. On a donc représenté et décrit un nouveau dispositif automatique d'arrêt de fonctionnement utilisé à propos d'une machine de pierrage et qui peut être utilisé avec un grand nombre d'autres types de machines également, ce dispositif satisfaisant par conséquent à tous les objets et avantages en visages. Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif, et que des variantes ou des modifications peuvent y être apportées, sans sortir pour autant du cadre de la présente invention tel qu'il est défini dans les revendications ci-annexées. REVENDICATIONS 1 - Machine pour usiner des pièces, comprenant une pédale pouvant être actionnée par l'opérateur de la machine pour mettre la machine en marche et pour faire exécuter une opération d'usinage à la machine, des moyens pour surveiller le fonctionnement de la machine, y compris des dispositifs de contrôle comprenant des moyens pour contrôler les modifications apportées à la pièce à usiner, lesdits moyens de contrôle comprenant des moyens asservis à un état prédéterminé de la pièce à usiner pour mettre fin au fonctionnement de la machine, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens de verrouillage sous la commande de la pédale, lesdits moyens de verrouillage comprenant des moyens pouvant être amenés à un état verrouillé quand la pédale est actionnée de manière à maintenir la machine en fonctionnement, indépendamment de la pédale et d'autres moyens pouvant être actionnés de manière à déverrouiller les moyens de verrouillage quand la condition prédéterminée est détectée par lesdits moyens de contrôle, lesdits moyens mentionnés en dernier comprenant des moyens reliés fonctionnellement aux moyens de contrôle de la machine et pouvant être libérés de ce fait quand lesdits moyens de contrôle détectent l'état prédéterminé précité pendant le fonctionnement de la machine. 2 - Machine de pierrage suivant la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens manuels de libération ou déverrouillage pouvant être actionnés à tout moment par un opérateur, de manière à déverrouiller manuellement les moyens de verrouillage, afin de mettre fin au fonctionnement de la machine. 3 - Machine à usiner suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de verrouillage comprennent deux biellettes articulées et mobiles pouvant se déplacer entre un état verrouillé par coincement quand la pédale est actionnée de façon à maintenir la machine en fonctionnement et dans un état déverrouillé, dans lequel les biellettes peuvent se déplacer l'une par rapport à l'autre. 4 - Machine à usiner suivant la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens pour régler l'état aligné ou coincé des biellettes dans leur état verrouillé de manière à modifier la force nécessaire pour les déplacer de leur position verrouilles à leur position deverrouillée. 5 - Machine ace usiner suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens servant à déverrouiller les moyens de verrouillage Womiprennent un premier élément relié fonctionnellement aux royens de contrôle et un second élément pouvant coopter avec le premier élément lorsque les moyens de verrouillage se trouvent à l'état verrouillé, ledit premier élément se déplaçant par rapport au second élément pendant une opération de la machine sous la commande des moyens de contrôle, lesdits premier et second éléments cessant de coopérer l'un avec l'autre lorsque les moyens de contrôle détectent l'état prédéterminé de la pièce à usiner. 6 - Machine à usiner suivant la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens pouvant etre réglés de manière à empêcher les moyens de verrouillage de se maintenir eux-mêmes dans leur état verrouillé. 7 - Dilachine de pierrage pour le pierrage de surfaces cylindriques manière à leur conférer des états usinés prédéterminés, ladite machine de pierrage comprenant des moyens pour supporter une pièce à usiner pendant son pierrage, des moyens pouvant être déplacés de manière à venir en contact avec la surface à soumettre au pierrage et comprenant des moyens pour produire un mouvement relatif entre les moyens destinés à venir en contact avec la pièce et la surface de la pièce, des moyens pour maintenir contre la surface de la pièce à usiner pendant une opération de pierrage les moyens destinés à venir en contact avec la pièce à usiner et des moyens pour contrôler l'opération de pierrage en détectant un état de la surface de la pièce et en déterminant le moment où ledit état devant être détecté a atteint son degré désiré final prédéterminé, la machine de pierrage susvisée étant caractérisée par le fait qu'elle comprend une pédale pouvant être actionnée par un opérateur pour mettre en marche la machine de manière à effectuer une opération de pierrage, des moyens de verrouillage pouvant être amenés d'un état déverrouillé à un état verrouillé sous la commande de ladite pédale, l'état verrouillé desdits troyens de verrouillage maintenant la maclline dans son état de marcne indépendamment de l'actionnement de la pédale, et des moyens pour déverrouiller les moyens de verrouillage de manière Ò mettre fin à une opéra t#? on de pierrage quand ledIt état final prédéterminé de la pièce à usiner a été atteint, lesdits moyens mentionnés en dernier comprenant des moyens reliés fonctionnellement aux moyens de contrôle de la machine de pierrage. 8 - Machine de pierrage suivant la revendication 7, caractérisée par le fait que les moyens pour déverrouiller les moyens de verrouillage comprennent des premier et second éléments pouvant se déplacer l'un par rapport à l'autre, le premier élément, mobile par rapport au second, ét#ant relié-fonctionnellement auxdits moyens de contrôle et le second élément, mobile par rapport au premier, comprenant des moyens pouvant être amenés en contact avec les moyens de verrouillage quand ledit état prédé terminé de la pièce à usiner est détecté par les moyens de contrôle, de manière à déverrouiller les moyens de verrouillage précités. 9 - Machine de pierrage suivant la revendication 7, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens manuels pouvant fonctionner de façon à déverrouiller des moyens de verrouillage et à mettre fin à une opération de pierrage. 10 - Machine de pierrage suivant la revendication 7, caractéri#ée par le fait que les moyens de verrouillage comprennent des première et seconde biellettes articulées pouvant être déplacées entre un état verrouillé coincé et un état déverrouillé dans lequel lesditoeprenaèreet seconde biellettes peuvent être dépliées l'une par rapport à l'autre. 11 - Machine de pierrage suivant la revendication 7, caractérisée par le fait que lesdits moyens de contrôle comprennent les moyens de contrôle d'avance de la machine pouvant être réglés de manière à commander le degré de pierrage devant être atteint pendant une opération de pierrage, lesdits moyens de commande d'avance comprenant des moyens pouvant être déplacés pendant une opération de pierrage en réponse à l'enlèvement de matière de la pièce à usiner et des moyens d'asservissement reliés fonctionnellement auxdits moyens mobiles d'avance et aus- dits moyens servant à déverrouiller les moyens de verrouillage.