L'invention concerne des perfectionnements aux dispositifs applcateurs de colle à utiliser dans des machines à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures pour le montage simultané des cotés opposés des chaussures. Le terme chaussure est utilisé dans le présent mémoire d'une façon générique pour dé liser les chaussures en général (qu'elles soient terminées ou en cours de fabrication). Dans la fabrication des chaussures, il est connu d!effectuer le montage des côtés d'une chaussure,qui a été traitée par une machine à mettre sur forme et à monter les bouts et par une machine à monter ltemboStage, en utilisant des machines à monter les côtés à la semence ou des machines à monter les cotés à la colle de construction bien connue. Avec ces machines à monter les côtés, ii est courant qu'un opérateur présente manuellement une chaussure à la machine et la soutienne et la guide pendant le montage des côtés. Ainsi, le montage complet d'ure chaussure peut nécessiter l'utilisation de trois machines avec un opérateur différent pour chacune d'elles. Il a été proposé récemment d'utiliser une machine cobie pour la mise sur forme, le montage des bouts et le montage dos côtés de chaussures, dans laquelle le montage des cotés est effectué par deux molettes de montage menées et guidées, montécs dune manière indépendante, comme décrit dans le brevet fran ça s Na 69 41 601. Dans ce cas également, la machine est d'un type coûteux et complexe. La demande de brevet britarnique N 17 811/73 déposée le 13 avril 1973, décrit une tachine relativement simple pour effectuer automatiquement les opérations de montage simultanément le long des côtés opposés de chaussures qui lui sont présentées (la machine pouvant entre utilisée avec des machines classiques à mettre sur forme et à monter les bouts et des machines à monter les emboîtages afin d'achever le montage), ladite machine compor- tant un dispositif pour supporter une chaussure (comprenanùune tige et une première placée sur une forme introduite dans la tige), un dispositif pour contraindre le dispositif supportant la chauds sure a mettre une chaussure outil supporte en position pour entre traitée par les outils de montage de la machine > ces outils comprenant deux molettes rotatives de montage (dont chacune présente un élément de frottement disposé hélicoldalement autour-d'une partie de sa circonférence) qui sont agencées de manière à fonctionner simultanément pour frotter les parties marginales de la tige sur les côtés opposés ce la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première,de manière que les parties marginales de la tige et de la première puissent être fixées ensemble par une colle appliquée entre elles,-et un dispositif pour provoquer un mou vement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre les molettes de montage et le dispositif de support de la chaussure afin que les molettes traitent progressivement les cotés de la chaussure. L'invention a principalement pour objet d'équiper une machine à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures comportant un dispositif pour supporter une chaussure (comprenant une tige et une première placée sur une forme à l'intérieur de la tige) en position pour quelle soit traitée par des outils de montage agencés pour effectuer 1 s opérations de frottement vers l'intérieur sur les parties marginales de la tige de la chaussure, drun dispositif perfectionné pour appliquer une colle entre les marges de montage de la tige et de la première avant ltopération de frottement vers l'intérieur de manière que les marges de montage de la tige, lorsqutelles sont frottées vers l'intérieur sur les marges de montage correwpondarLtes de la première, puissent être collées sur ces dernières, ledit dispositif d'applicatlon d1une colle étant capable de fonctionner automatiquement sans qutun opérateur ait à se préoccuper des chaussures présentées suc cessivement à la. machine. L'invention concerne une machine à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures, qui est destinée à monter simultanément les côtés opposés des chaussures au moins dans la région de la cambrure, ladite machine comportant un dispositif destiné à supporter une chaussure (comprenant une tige et une première placée sur une forme à ltintèrieur de la tige), un dispositif pour obliger le dispositif de support à placer une chaussure qu'il supporte en position pour être traitée par les outils de montage de la machine qui sont agencés pour fonctionner simultanément et frotter les parties marginales de la tige des deux côtés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première,de manière que les parties marginales de la tige et de la première puissent être collées ensemble par une colle appliquée entre elles, un dispositif applicateur de colle comprenant deux ajutages fonctionnant des deux .cotés de la chaussure, et un dispositif pour provoquer un mouvement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre les ajutages et le dispositif de support de la chaussure, pour que les ajutages appliquent la colle le long des côtés de la chaussure, machine caractérisée en ce qu' elle est équipée d'un dispositif destiné à déplacer initialement les ajutages à proximité d'une partie.mé- diane de la première, puis à les déplacer vers lrextérieur en direction des côtés opposés de la première jusqu'à des positions prédéterminées établies par un gabarit, de façon que, lors du mouvement relatif entre le dispositif de support de la chaussure et les ajutages se produisant dans la d-irection orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, les ajutages puissent entre déplacés dans des directions orientées dans le sens de la largeur de la chaussure, de la manière désirée pour extrader la colle entre les parties marginales de la tige et de la première. Commodément, la machine comporte un dispositif destiné à provoquer un mouvement relatif, dans ladite direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre le gabarit et les ajutages correspondant au mouvement relatif dans ladite direction entre le dispositif supportant la chaussure et les ajutages. Commodément, le gabarit peut entre supporté par le dispositif de support de la chaussure et des organes suiveurs guidés par le gabarit peuvent entre reliés aux ajutages par des liaisons flexibles telles que des câbles Bowden. Lorsqu'ie machine selon l'invention est agencée pour ne traiter que la région relativement droite de la cambrure, il est possible d'effectuer une application convenable de la colle sans'déplacement latéral de ltajutage qui traite la région externe de la cambrure pendant que s'effectue ltencollage, de sorte que la colle est appliquée de ce c8té sur une ligne droite le long des parties marginales de la première, qui est déterminée par l'utilisation d2un gabarit à c3:. droit. Tcutefis, en particulier si le montage des cotés doit s'étendre à la région de la ligne d'articulation, à cause du profil p2::is fortement incurvé de la première, en particulier dans la région interne de la ligne d'articulation de la chaussure, il est vraisemblable qu'un déplacement latéral au moins de l'ajutage traitant ce coté de la chaussure soit nécessaire pour que la colle soit appliquée sur une trajectoire curviligne, suffisamment près du bord de la première pour assurer une adhérence convenable des marges de montage de la tige et de la première pendant toute l'opération de montage, la trajectoire curviligne étant déterminée par un gabarit de courbure appropriée. La Demanderesse a découvert qu'il est possible.d'utiliser pour toute une gamme de pointures de chaussures d!un modèle donné au moins, un seul gabarit de forme appropriée correspondant au contour de la partie latérale de la première du côté interne d'une chaussure de pointure type et de monter le gabarit sur le dispositif de support de la chaussure de manière (a) qu'il puisse être déplace dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure par rapport au support de cette dernière pour placer le gabarit confcrmément à la pointure de la chaussure qui est déterminée par le contact entre un élément et le bout de la chaussure et (b) qu'il pLisse être déplacé latéralement sim"i- tanément au réglage longitudinal pour l'adapter aux variations correspondantes de la largeur des chaussures. On envisage qu'une machine selon ltinvention comportant un gabarit comme celui décrit dans le dernier paragraphe, ledit gabarit étant constitué en fait de deux gabarits de formes analogues dont un est associé à chaque coté du dispositif de support de la chaussure, devrait pouvoir, sans qutil soit nécessaire d'effectuer un réglage manuel, traiter successivement des chaussures de pied gauche et de pied droit.A cet effet, la machine peut entre commodément équipée (a) d'un dispositif qui,en venant en contact avec la chaussure présentée.à la machine, détermine si cette chaussure est de pied gauche ou de pied droit t (b) d'un dispositif destiné à masquer automatiquement le gabarit du côté de la machine qui correspond à l'extérieur de la chaussure par ticullère en cours de traitement de manière que %ajutage situé de ce eSté ne participe pas au déplacement latéral, le cache étant en fait un gabarit à cEté droit. Lorsqu'une machine selon l'invention est destinée à monter les côtés, y compris la région de la ligne d'articulation, de chaussures de certainsmodèles présentant une courbure marquée dans la région de la ligne d'articulation, la Dernanderesse a constaté que pour pouvoir déposer la colle sur les parties marginales de la première avec une précision suffisante, il est souhaitable d1équiper la machine d'un gabarit de forme modifiée comprenant, de chaque coté ae la machine, deux gabarits superposés, un gabarit de chaque paire ayant une forme convenant pour la partie interne plus fortement incurvée d'une chaussure et l'autre gabarit de cha- que paire ayant une forme convenant pour la partie externe moins fortement incurvée de la malle chaussure.Commodément, l'organe suiveur comporte, pour chaque paire de gabarits supezposez, un élément ayant la forme d'un galet qui est mobile, dans une direction orientée dans le sens de la hauteur des gabarits de la paire, de manière qu'il puisse suivre la forme externe soit du gabarit inférieur, soit du gabarit supérieur. Commodément, il est prévu un dispositif pour soulever ou abaisser automatiquement les galets suiveurs simultanément des deux côtés de la machine et la construction et la disposition sont telles que, lorsque le galet d'un coté de la machine est réglé pour suivre le-gabarit correspondaift à la partie Interne d'une chaussure, le galet situé de l'autre côté est réglé pour suivre le -gabarit correspondant à la partie externe de la chaussure.Lorsque la machine doit traiter une chaussure du pied opposé, la position en hauteur des galets est modifiée autoatiquement de manière que le galet mention- né en premier lieu suive le gabarit correspondant à la partie externe de la chaussure et que le galet mentionné en second lieu suive le gabarit correspondant à la partie interne de 12 chaussure. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et svu lesquels la figure 1 est une élévation du coté droit de la machine représentative, des parties étant en arrathement, montrarit- une chaussure supportée par un dispositif de la machine et étant prote pour le début d'une opération de montage des c8rés ;; la figure 2 est une vue de face du dispositif applicateur de colle de la machine, d'autres parties étant en arrachement la figure 3 est une vue partielle de face d'un ajutage et d'un gabarit associé de la machine la figure 4 est une vue en plan du gabarit représenté sur la figure 3 la figure 5 est une vue partielle de face d'un gabarit modifié associé à l'un des ajutages d'une paire d'ajutages de la machine ; et la figure 6 est une vue en plan du gabarit représenté sur la figure 5. La machine représentative est une machine à attre sur forme et à monter les tiges de chaussures, notamment pour monter simultanément les côtés opposés des chaussures dans la région de la cambrure, ladite machine comportant un dispositif de support de chaussure, désigné d'une façon générale par 2 sur la figure 1, et un dispositif pour contraindre le dispositif de support à mettre une chaussure (comprenant une tige eQ une première placée sur une forme) qutil supporte en position pour quelle soit traitée par les outils de montage de la machine. lesdits outils de montage comprennent deux roulettes de montage 4 quD son agencées pour fonctionner ensemble et frotter les parties marginales de la tige sur les cotés opposés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première de manière que les parties marginales de la tige et de la première soient fixées ensemble par une colle déposée par un dispositif applicateur comprenant deux ajutages 270. les molettes 4 sont contraintes de traiter progrcs- sivement les côtés opposés de la chaussure pendant outil se produit un mouvement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chausse, entre les molettes 4 et la chaussure.Dans la machine représentative, ce mouvement est une conséquence du déplacement du dispositif de support de la chaussure dans ladite direction paf' un dispositif qui sera décrit plus loin. le dispositif 2 de support de la chaussure comporte un goujon porte-forme 8 s2éant au-dessus dtun bloc 9 supporté, avec possibilité d'effectuer un certain mouvement dans le sens transversal de la.machine (ctest-à-dire dans le sens de la largeur d'une chaussure placée sur son dispositif de support) par une tête 11 d'une bigorne 1O qui peut coulisser, dans le sens de la hauteur d'une chaussure supportée par le goujon porte-forme 8, dans un manchon 12 qui est fixé, à son extrémité inférieure, entre deux plaques à deux bras 14 qui sont parallèles et qui pivotent sur deux goujons transversaux alignés 16 faisant saillie au-delà de plaques latérales 18 d'un chariot désigné d'une façon générale par 20 sur la figure 1. les plaques latérales 18 sont solidaires leurs extrémités supérieures drune plaque transversale qui les relie, et elles comportent chacune deux galets 24 (tourillonnant sur des goujons vissés dans les plaques). les galets 24 roulent dans des glissières d'éléments 26 profilés en U supportés (de manière que les glissières soient horizontales) par des éléments horizontaux 28 du bâti,eux-mêmes supportés par des éléments verticaux 25, 27 sur la base de l'ossature de la machine Ainsi, le chariot 20 est mobile par repport aux molettes de montage 4, dans des directions orientées dans le sens de la longueur dtune chaussure plaeée sur son dispositi! de support. Un appui-arrière, désigné drune façon générale par 30, et deux ensembles de serrage ies cRtés (non représentés, un tel ensemble fonctionnant de chaque côté dtune chaussure) sont apportés par une console 34 firée à la plaque transversale du chariot 20. Pour soulever et abaisser la bigorne 10 par rapport au manchon 12, il est prévu un dispositif 36 à piston et cylindre, dont le cylindre est fixé entre les plaques 14, la tige de piston étant reliée à l'extrémité inférieure de la bigorne. Un dispositif 42 à piston et cylindre est prévu pour faire pivoter la bigorne 12 autour des goujons transversaux 16 et la déplacer d'une position de chargement inclinée vers l'avant à une position (l'orientant au moins sensiblement verticalement comme on le voit sur la figure 1) dans laquelle I'emboitage dtune chaussure (supportée par le goujon porte-forme 8) est placé sous un élément d'appui 40. ne cylindre du dispositif 42 pivote sur un goujon transversal s'étendant entre les plaques la latérales 18 du chaript, tandis que la tige-de son piston comporte une tête articulée par un goujon à des pattes s'étendant vers l'arrière des plaques 14 supportant le manchon 12. Le dispositif de support de la chaussure comporte également un coussin 72 de l'appui-bout monté sur la tige du piston d'un dispositif 74 à piston et cylindre (figure 1), dont le cylindre est supporté par le chariot 20, comme on le décrira plus loin. Lorsque l'air comprimé est introduit dans le dispositif 74, le coussin 72 de I'appui-bout est soulevé pour soutenir la partie avant de la chaussure. Un dispositif 80 à piston et cylindre, comprenant un cylindre 82 articulé sur uns console supportée par les éléments 27 du bâti, est prévu pour déplacer le chariot 20 dans le sens longitudinal le long des glIssières des éléments 26. la tige de piston 86 du dispositif 80 est articulée sur les plaques laté- rales 18 du chariot. Initialement, e chiot est maintenu dans la position de chargement d'une chaussure par l'air comprimé qui est introduit dans l'extrémité droite du cylindre 82 (en observant la figure 1), ce qui sollicite la tige de piston 86 vers la gauche jusqu'à son extension maximale. lorsque le chariot 20 atteint la position susmentionnée et lorsque la bigorne occupe une position inclinée vers l'avant, il est possible de placer une chaussure sur la bigorne de manière que la forme soit supportée par le goujon 8 et que la surface supérieure de la forme entre en contact avec la surface supérieure du bloc 9.On peut alors amorcer un cycle de fonctionnement de la machine, par exemple en abaissant une pédale actionnant un distributeur du circuit de commande de la machine, qui provoque avant tout l'alimentation en air comprimé de tous les cylindres des dis positifs 42 et 36 pour faire pivoter le manchon 12 et la bigorne 10 vers l'arrière dans la machine et pour soulever en même temps la bigorne 0 en déplaçant ainsi la chaussure vers l'arrière et vers le haut jusqu'à ce que ltemboftage se loge dans une bande d'emboîtage 110 de l'appui-arrière 30 et que arrière de la première s'appuie contre l'élément 40. Après le soulèvement de la bigorne pour placer ltem- boîtage de la chaussure contre l'élément d'appui, un dispositif à cliquet et rochet (non représenté) empoche la rétraction de la bigorne, ce qui permet d'interrompre l'admission de l'air comprimé dans l'extrémité inférieure du dispositif 36 sans que la chaussure soit abaissée. La bande d'emboitage 110 est ensuite fermée autour de ltemboStage de la chaussure et les organes de serrage de lten- semble de serrage des côtés sont mis en contact avec les cotés opposés de la chaussure pour la centrer indépendamment du fait qu'il s'agit d'une chaussure de pied gauche ou de pied droit. L'appui-arrière 30 est sensiblement analogue à celui d'une machine à monter les emboîtages et il ne sera pas décrit dans le présent mémoire. les ensembles de serrage des côtés ne seront également pas décrits, mais on peut supposer outils sont analogues à ceux de la machine décrite dans la demande de brevet britannique NC 17 810/73 déposée le 13 avril 1973. Comme on le voit sur la figure 1, le coussin 72 de ltappul-bout est monté sur le dispositif 74 à piston et cylindre, dont le cylindre 78 est fixé à un bras 52 orienté vers le haut d'un levier comportant un second bras 54 (orienté vers le bas). le levier 52, 54 pivote en 56 entre des bras 58 orientés vers l'avant des plaques 14 supportant le manchon 12. Le bras 54 est articulé sur la tige d'un piston (non représenté) coulissant dans un cylindre 62 supporté entre les bras orientés vers le bas des plaque s 14. Iorque l'air comprimé est introduit dans le cylindre 62 derrière son piston, le levier à deux bras 52, 54 pivote dex trorsun pour mettre une plaque 68 contre le bout de la chaussure supportée par le goujon 8 de manière à mesurer la longueur de la chaussure dans un but qui sera décrit plus loin et pour placer le coussin 72 de ltappui-bout sous la partie avant de la chaussure pour qu'il soit pret à être déplacé tout en soutenant la chaussure. le coussin 72 peut 8tre ensuite soulevé sous la 1r etie avant de la chaussure de manière à la soutenir, le dispositif à cliquet et rochet (non représenté) empochant la rétraction dv coussin de l'appui-bout, tout en permettant d'interrompre l'alimentation en air comprimé du cylindre soulevant ledit coussin. Maintenant, la chaussure est fortement serrée sur son dispositif de support et est preste à subir l'opération de montage des côtés. le fonctionnement du dispositif 80 provoque ensuite le déplacement du chariot 20 vers la droite (en observant la figure 1) jusqu'à une position dans laquelle la chaussure est ccr- rectement placée dans le sens de la longueur par rapport aux ajutages 270 et aux outils de montage pour le début de l'opération de montage des côtés au voisinage de la ligne d'articulation de la chaussure. Cette position est déterminée automaticuement par des butées qui sont généralement analogues à celles de la machine décrite dans la demande de brevet britannique N0 7 8' 1/73 précitée.Pour le moment, il suffit de savoir que cette position est déterminée par le contact entre l'extrémité arrière d'une tige de butée 112, supportée par le chariot 20, avec une vis de butée 114, supportée par une console 94 fixée au bâti de la machine, la tige de butée 112 étant positionnée automatiquement en fonction de la pointure de la chaussure à traiter, qu es- mesurée par le contact entre le bout de la chaussure et ltélénent 68. le déplacement de l'élément 68 dans la position dans laquelle il touche le bout, a pour effet de mettre une butée 117 supportée par le bras 52-en contact avec l'extrémité avant de la tige de butée 112 et de faire glisser celle-ci vers l'arrière par rapport à un élément de portée 118 fixé à un côté de la console 34 du chariot 20, d'une distance qui est fonction de la longueur de la chaussure. La tige de butée 112 est alors bloquée d'ans l'élé- ment de portée 118. les molettes ou rouleaux de montage 4 ont une forme tronconique et ils sont réalisés et agencés pour fonctionner de la mssme manière que les rou].eaux de montage de la machine décrite dans la demande de brevet britannique N0 17 811/73 précitée.Pour comprendre l'invention, il suffit de dire que les molettes comportent des éléments de frottement sous la forme de nervures héli costales de pas opposé autour de leur circonférence de manière que lorsque les molettes toui-ient, les nervures hélicoidales frcttent les parties marginales de la tige vers 1t intdrieur par rapport aux parties marginales correspondantes de la première, les molettes étant supportées par des organes appropriés de manière que les axes des molettes soient orientés au moins sensible- ment dans le sens de la largeur dtune chaussure à traiter. La vitesse de déplacement de la chaussure en regard des ajutages 270 et des molettes 4 est déterminée par un amortisseur hydraulique réglable 320 (figure 1) dont la tige de piston 321 est reliée au chariot 20. Le cylindre de l'amortisseur 320 est fixé à une console 322 suspendue au cylindre 82, et une eoupa- pe réglable 323 règle le débit de l'huile dans l'amortisseur et par suite la vitesse de déplacement du chariot 20.sous l'effet de la pression de lrair dans le cylindre 82 du dispQsitif 80. L'opération de montage est interrompue antomatique- ment lorsque les molettes 4 atteignent une position correspondant à la gorge du talon. la rétraction des molettes (par inversion de l'admission de l'air comprimé dans des dispositifs 258 à piston et cylindre) peut être provoquée par un interrupteur ou dis tribut sur actionné par le déplacement du chariot 20. A la fin de l'opération de montage, le dispositif supportant la chaussure est abaissé (en libérant les verrous supportant le coussin 72 de ltappui-bnut et la bigorne 10) et le pivotement de la bigorne vers Lavant est effectué en renversant lad- mission de l'air comprimé dans le dispositif 42, les marges de montage de la tige et de la première peuvent 8tre fixées ensemble par une colle déposée sur lesdites parties marginales de la première, devant les molettes 4, par un mécanisme applicateur qui comprend deux ajutages 270 (dont un se trouve de chaque côté de la chaussure) à travers lesquels une colle thermoplastique peut être extrudée à l'état fondu sur les parties marginales de la première lorsque celle-ci est déplacée en regard des ajutages. les ajutages 270 (voir en particulier la figure 2) se prolongent vers le bas à partir de corps 272 dont les extrémités supérieures 273 sont articulées par des goujons 275 sur les extrémités internes de bielles 274 pivotant à leurs extrémités externes sur des goujons 276 (orientés dans le sens de la lon gueur d'une chaussure à traiter) solidaires d dtune traverse 278 reliant les extrémités supérieures de deux barres 280 s1 élevant au-dessus dtun bloc mobile 282.Ce dernier s'étend en travers de la machine et est fixé à une tige 283 se prolongeant vers le bas à partir dtun piston (non représenté) coulissant verticalement dans un cylindre 285 fixé à un pont 288 monté sur le bssti de la machine. le bloc mobile 282 comporte des galets 284 roulant sur les faces avant et arrière d'éléments de guidage 286 qui sont suspendus au pont 288. L'admission de l2air comprimé dans l'extré- mité inférieure du cylindre 285 soulève le bloc 282 et, par suite, lé mécanisme applicateur de colle bien au-dessus d'une chaussure lorsqu'elle est présentée à la machine et déplacée vers lv position de traitement- comme décrit ci-dessus.Lorsque l'extrémité inférieure du cylindre 285 est reliée à l'échappement, le mécanisme applicateur de colle peut entre abaissé dans sa position de fonctionnement, le mouvement descendant du bloc mobile 282 étant limité par une butée convenable (non représentée). les corps 272 et les ajutages associés 270 peuvent entre soulevés et abaissés par rapport à la traverse 278 (gracie. à la présence des pivots 275, 276 et des bielles 274) en permettant ainsi aux ajutages de suivre en hauteur les contours de la première d'une chaussure pendant qu'elle est déplacée en regard des ajutages. Des ressorts 290 reliant les bielles 274 à une traverse 289 (qui est supportée par des éléments 291 au-dessus de la traverse 278)sont destinés à compenser la plus grande partie du poids des corps 272 et des organes outils supportent,de sorte que les ajutages 270 sont lé gèrement sollicités en direction de la première, lorsque cela est possible ,comme on le verra plus loin.Pour .solliciter chacune des bielles 274 autour des goujons 276 dans des directions sus- ceptibles de soulever les corps et les ajutages par rapport à la traverse 278, chaque élément 291 supporte un cylindre 293 duquel une tige de piston 295 se prolonge vers le bas, une toute 297 de cette tigre présentant ure fente longitudInale 299 dans laquelle pénètre un goujon 301 faisait saillie à partir de la bielle associée 274. lies ajutages 27G peuvent entre déplacés transversalement à une chaussure supportée dans la machine par un mouvement des corps 272 autour des goujons de pivotement 275.Des consoles 303 en cornière sont reliées aux extrémités supérieures 277 des corps de support des ajutages et un ensemble à piston et cylindre, comprenant un cylindre 307 et un piston (non représenté) duquel part une tige 309, est monté entre des bras se prolongeant vers le haut des consoles 303.L' air comprimé introduit dans une ex rém té du cylindre 307 a pour effet de repousser la tige de piston 309 vers ltextérieur et et de faire osciller les ajutages 270 vers 11 intérieur jusqu'à des positions dans lesquelles ils sont très rapprochés au-dessus de la partie médiane de la pre mière, des vis de butée réglables 310 supportées par les parties 273 étant en contact avec dts butées fixes 311. Un pied 312 est fixé à chaque ajutage 270 et se prolonge légèrement au-dessous de l'extrémité inférieure dudit ajutage et, lorsqu'il entre en contact avec la première, il main tient l'ajutage à peu de distance de la première lorsqu'il est en position de fonctionnemert. Le montage independant des deux ajutages décrits ci-dessus permet à chacun d'eux de suivre -les variations en hauteur du profil de la chaussure. les corps 272 sont chauffes électriquement par des dispositifs de chauffage qui sont sous la forme de cartouches électriques commandées thermostatiquement (non représentés) et ils comportent des entrées 292 par lesquelles une colle peut entre introduite d'une manière bien connue sous forme de baguettes ou rubans de façon qu'elle soit fondue dans des canaux (non représentés) des corps 272 et refoulée hors des ajutages à mesure qu'urne longueur supplémentaire de la baguette est introdute dans les entrées 292. Chaque ajutage 270 comporte une soupape à aiguille qui est sollicitée par un ressort (non représenté) en position fermée contre un siège à l'intérieur de l'ajutage pour interrompre le débit de la colle darus ce dernier. Une tige 314 de la soupape à aiguille est reliée à un électro-aimant 316 qui, lorsqu'il est excité, ouvre la soupape à a,ruille pour permettre à la colle de passer à travers ajutage. La soupape à-aiguille est destinée, lorsqu'elle est fermée,à réduire au minimum toute tendance de la colle à suinter à partir de ajutage entre les cycles successifs de fonctionnement de la machine. Afin de permettre le déplacement latéral des ajutages pendant une partie au moins du mouvement de la chaussure de manière à suivre le profil des parties curvilignes du dessous de la chaussure, la machine représentative comporte un gabarit (qui sera décrit ci-après) destiné à commander le mouvement des ajutages dans le sens de la largeur pendant le déplacement de la chaussure. Comme on le voit -sur la figure 3, une extrémité d'un capable Bowden 330 est fixée à un petit bloc 332 assujetti à l'ajutage associé 270 et supportant le pi' correspondant 312.Chaque cule passe dans une gaine 334 dont une extrémité est fixée à une console 336 assujettie au bloc mobile 282. l'autre extrémité de la gaine 334 est fixée à une patte 337 faisant saillie à partir d'une console 338 fixée à l'un des éléments 107 du bâti. L'extrémité associée du cible 330 est fixée à une tige 340 coulissant (dans une direction orientét dans le sens de la largeur de la machine) dans une portée 342 de la console 338. - Chaque tige 340 présente une tette 344 formant un logement pour un galet 346 qui constitue un élément suiveur guidé par le gabarit.Le gabarit comprend en fait deux gabarits 348, un pour chaque ajutage, qui sont supportés, comme on le verra ci-après, par des consoles 350 se prolongeant latéralement à partir des cotés opposés de la console 34 du chariot 20. les gabarits 348 sont agencés ainsi de manière à participeraux mouvements du chariot dans ladite direction orientée dans le sens de la longueur d'une chaussure supportée par ce dernier. Pour mettre chaque galet 346 contre un bord 352 du gabarit associé 348, chaque console 338 supporte un cylindre 354 dont la tige de piston 356 est reliée à un bloc 358 faisant saillie vers le bas de la tete 344 de la tige associée 340. Les ajutages 270 sont sollicités vers l'intérieur (dans des positions déterminées par les vis de butée 310) par l'air comprimé introduit daru le cylindre 307. L'admission de l'air comprimé dans les extrémités externes des cylindres 354 a pour effet de pousser les galets associés 346 contre les bords 352 des gabarits 348.Comme on le voit sur la figure 3, le rapprochement d'un galet 346 de son gabarit associé a pour effet de solliciter vers ltextérieur, par l'intermédiaire du câble associé 330, l'ajutage 270 auquel il est reiié (à l'encontre de l'action de lrair comprimé dans le cylindre 307 qui maintient les cibles tendus) en direction du bord de la première de la chaussure en cours de traitement. le profil du bord 352 (figure 4) de chaque gabarit 348 a une forme inverse pour correspondre au profil des parties correspondantes d'une première (du c8té interne) pour une chaussure de pointure type. A chaque gabarit 348 est associé un cache 36G comprenant une barre droite(qui,en fait, est un gabarit à c8té droit) qui peut glisser longitudinalement par rapport au gabarit 348 et qui est agencé de manière à cacher le bord 352 lorsqu'il occupe sa position avancée, de -sorte que le galet associé 346 roule sur le bord externe droit du cache et non pas sur le bor9 352 du gabarit 348. les caches 360 sont reliés à des dispositifs pneumatiques 362 à piston et cylindre représentés schématiquement sur la figure 4 qui sont destinés à les faire avancer et à les rétracter par rapport aux gabarits 348. T Demanderesse a découvert qu'il est possible d'utiliser un seul gabarit 348 présentant un profil correspondant (réciproquement) à celui de la partie curviligne de la première s'étendant de la ligne d'articulation jusqu'à la partie relativement droite de la cambrure d?une chaussure de pointure type pour guider l'ajutage destiné à appliquer une colle à la partie interne curviligne de première de chaussure dans toute la gamme des poin turent à condition que le gabarit soit correctement positionné longitudinalement en fonction de la pointure (longueur) de la chaussure et qu'il soit "réglés' dans le sens de la largeur pour tenir compte de la variation de la largeur de la chaussure en fonction de la pointure.Par conséquent, chaque gabarit 348 est monté sur sa console de support 350 de manière qu'il puisse entre déplacé longitudinalement et latéralement, en étant guidé par des galets et des fentes 351 Des ressorts 357 sollicitent normalement les gabarits vers le bout, comme on le voit sur la figure 4 de manière que les extrémités avant des gabarits entrent en contact avec les pattes 355 disposées dans le sens de la larguer à partir du bras 52 supportant la plaque 68 précitée.Lorsque le bras 52 bascule dextrorsum (figure 1) pour mettre la plaque 68 contre le bout de la chaussure soutenue par son dispositif de support, lesgabarits 348 sont déplacés (vers l'arrière) proportionnellement (commodément à un rapport de 7:16) le long des fentes inclinées 351 d'une distance appropriée pour placer correctement les gabarits dans le sens de la longueur par rapport à la chaussure à traiter, et dans la position désirée dans le sens de la largeur.Par conséquent, cette mise en position des gabarits se produit simultanément à 'a mi8e en position, dans le sens longitudinal, de la tige de butée 112 qui détermine, comme on l'a cité plus haut, la position relative occupée d'une part par la chaussure et d'autre part par les molettes de montage 4 et les ajutages 270 pour le début dtune opération de montage. Norsqulune-charssure de pied droit est supportée par son dispositif de support, la région interne de la cambrure dont la courbure est la plan prononcée, se trouve du csté gauche de la machine lorsqu'on regarde de l'avant. le circuit de commande est tel que, lorsque la bande d'emboitage est serrée autour de ltembottage de la chaussure pour ltaligner correctement par rapport au sens de déplacement du chariot 20 et pour positionner la chaussure dans le sens de la largeur, la partie avant de la chaussure est légèrement décalée d'un.caté de manière que la machine puisse détecter la présence dsune chaussure de pied droit et commander l'admission' de Z'au- comprimé dans les dispositifs 362 à piston et cylindre de manière que le cache 360 du côté droit de la machine soit mis dans la position dans laquelle il recouvre le bord 352 du gabarit 748 de ce c8té de la machine, tan- dis que le cache 360 du c8té gauche est escamoté pour exposer le bord 352 de ce gabarit.Après avoir abaissé les ajutages en position de fonctionnement, somme indique plus haut, l'air comprimé est appliqué aux cylindres 354 pour mettre les galets 346 contre le bord du gabarit 348 du cte' gauche de la machine et contre le bord droit du cache 360 dli c8té droit, afin de déplacer les ajutages 270 vers l'extérieur de distances appropriées en direction des parties marginales de la première. lorsque la chaussure est déplacée en regard des ajutages, celui situé du cSté gauche de la machine suit la partie du bord de la première présentant une plus forte courbure, tandis que celui situé du csté droit de la machine reste immobile (dans le sens de la largeur), de sorte que la colle est déposée sur une ligne droite de ce c8té. Lorsqu'il s'agit de traiter une chaussure de pied gauche, les positions sont inversées, c'est-à-dire que le gabarit du cOté gauche de la machine est masqué et celui du côté droit est exposé. Pendant le fonctionnement de la machine représentative, après avoir placé une chaussure, comme décrit ci-dessus, de manière qu'elle soit prate pour le début de l'opération de montage, l'extrémité inférieure du cylindre 285 est reliée à l'échap- peinent (tandis que les extrémités inférieures des cylindres 293 sont alimentées en air comprimé pour maintenir les corps 272 en position haute par rapport r la traverse 278 et que les ajutages sont maintenus dans leur position très rapprochée par l'air comprimé appliqué au cWrlieldre 307 pour mettre sa tige de piston 309 en extension), en abaissant ainsi le mécanisme applicateur de colle dans sa position de fonctionneent dans laquelle les ajutages et les pieds 312 sont à peu de distance au-dessus de la surface de la première. L'alimentation en air des cylindres 293 est ensuite inversée pour abaisser les tiges de piston 295 et permettre aux ajutages de descendre jusqu'à ce que les pieds 312 touchent la première, et l'air comprimé introduit dans les extrémités extérieures des cylindres 354 pousse alors les galets suiveurs 346 contre les gabarits 348,en sollicitant ainsi les ajutages vers ltextérieur (tandis que les pieds 312 restent au contact de la première) dans des limites déterminées par le contact des galets 346 avec un gabarit 348 et un cache 360 sur les cOtés opposés respectivement de la machine, de manière à placer les sorties des ajutages juste au-dessus des parties marginales de la première sur les c8tés opposés de sa cambrure.Le déplacement des ajutages de la manière décrite ci-dessus pour les mettre à leur position de fonctionnement empoche que les sorties des ajutages, en se déplaçant vers l'extérieur, dépassent les marges de montage de la tige. lorsque le chariot 20 du dispositif de support de la chaussure est déplacé ensuite dans le sens longitudinal par l'action du dispositif 80 à piston et cylindre, la chaussure est déplacée sous les ajutages 270 et les molettes de montage 4 (qui ont été abaissées contre la chaussure par l'air comprimé introduit dans l'extrémité droite du cylindre 258, figure i).Pendant le déplacement de la chaussure en regard des ajutages, ces derniers peuvent entre soulevés et abaissés pour suivre les variaticns en hauteur du profil des parties du dessous de la chaussure en contact avec les pieds 312, étant donné que les goujons 301 glisser verticalement dans les fentes 299 des tiges des tiges de piston 295 (figure 2). Les gabarits 348 (et les caches 360) sont déplacés longitudinalement avec le chariot 20 par rapport aux galets 346, un galet étant en contact avec le cache 360 dtun c8té de la machine et l'autre en contact avec le gabarit 348 de l tte cOté, comme on l'a décrit plus haut. Certains modèles de chaussures sont tels qu'il est nécessaire d'utiliser des gabarits ayant des surfaces de guidage curvilignes pour commander le déplacement des ajutages 270 dans le sens de la largeur pendant l'application de la colle des deux cotés de la région de la cambrure. Dans ce but, la machine représentative peut être équipée d'un gabarit modifié qui est représenté sur les figures 5 et 6. Dans la variante du gabarit, l'extrémité de chaque gaine 334 du cible qui est éloignée de ajutage associé, est fixée à une bride 437 d'une console 438 assujettie à deux plaques 439 serrées sur l'un des éléments 107 du bSti. L'extrémité associée du cible 330 est reliée d'une manière réglable à un dispositif de liaison 440 s1 étendant entre deux bras 441 de levier, lesdits bras étant espacés l'un au-dessus de ltautre. Les bras 441 se prolongent généralement vers l'avant et vers l'arrière dans la machine et les extrémités arrière sont articulées sur un goujon vertical 443 qui est supporté par un élément 445 fixé à une console 447 également montée sur les plaques 439. les extrémités avant des bras 441- sont articulées sur une toute 449 d'une tige de piston 451 d'un cylindre 453 supporté par la-console 438. Il est évident qu'unie paire de bras de levier 441 se trouve de chaque c8té de la machine, une paire étant associée à chacun des ajutages. Au-dessous du bras inférieur 441 est fixé un cylindre 455 dans lequel coulisse un piston 457, dont la tige 459 se prolonge vers le haut dans un alésage ménagé dans le bras inférieur 441 et qui supporte un galet suiveur 461 pouvant tourner sur une partie 463 de plus petit diamètre de la tige de piston. Un manchon 465 est monté sur la partie 463 de la tige de piston au-dessus du galet 461 et est logé dans un alésage du bras supérieur 441. Un collier 467 est fixé à la partie 463 de la tige de piston au-dessus du manchon 465. Un ressort à lame 469 fixé au bras supérieur 441 est en contact avec ltextrémité supérieure de la partie 463 de la tige de piston et la sollicite vers le bas. t'air comprimé introduit dans le cylindre 455 au-dessous du piston 457 soulève la tige de piston 459 et son galet 461 jusqu'à uns limite déterminée par le contact entre un moyeu du galet 461 et la face inférieure du bras supérieur 441. l'air comprimé introduit dans les cylindres 453 de part et d'autre de la machine, sollicite les bras associés 441 vers ltintérS.eur en les-faisarrt pivoter autaur des goujons 443 pour mettre les galets 461 au contact de l'un ou ltautre des gabarits supérieur et inférieur qu'on décrira ci-apràs, celui des ga baiits avec lequel lesdits galets 461 entrent en contact étant déterminé par la position en hauteur de ces derniers. le gabarit comprend en fait, de chaque cOté de la machine, un gabarit inférieur 471 et un gabarit supérieur 473 qui sont superposés. mtextrémité arrière du gabarit supérieur 473 est articulée par un goujon 475 sur le gabarit inférieur 471, l'axe du goujon 475 étant orienté verticalement dans la machine.Un dispositif à piston et cylindre comprenant un cylindre 489 monté sur le gabarit 471 comporte une tige de piston 487 reliée au pivot d'articulation 485 d'une genouillère comprenant dt,ux bielles 477, 479 articulées par des goujons respectifs 481, 483 sur les gabarits inférieur et supérieur 471, 473. le dispositif à piston et cylindre 489 est à double effet et est agencé de manière que l'articulation associée soit redressée pour faire osciller le gabarit supérieur dans sa position de fonctionnement, lorsque ltair comprimé est introduit dans l'extrémité arrière du cylindre, tandis que la genouillère est brisée (comme on le voit sur la figure 6) et le gabarit supérieur est mis dans sa position de repos, lorsque l'air comprimé est introduit dans l'extrémité avant du cylindre. les gabarits 471 et 473 présentent des parties curvilignes 472 et 474. le profil de la partie 472 correspond à celui du coté interne de la chaussure, tandis que le profil de la partie 474 correspond à celui du c8té externe de la chaussure. les gabarits inférieurs 471 coulissent Ellr des plaques 491 (dont une se trouve de chaque côté de la machine) qui sont fixées aux parties latérales de la console 34 du chariot 20 et stétendent dans un plan horizontal. A cet effet, des goujons 493 s'tendant vers le bas. à partir des gabarits inférieurs 471 pénètrent dans des fentes obliques 495 ménagées dans les plaques 491. entant donné que les gabarits sont montés sur le chariot 20, ils sont déplacés avec le dispositif de support de lachaussure vers l'avant et vers arrière de la machine et les profils des parties 472 et 474 des gabarits sont tels que lorsqu'un galet 461 situé d'un c8té de la machine est mis en contact avec la partie 474 du gabarit supérieur 473 et que ce dernier est déplacé avec le chariot porte-chaussure, l'ajutage situé de ce côté de la machine suit le profil du ctte externe de la chaussure tansis que, lorsque le galet suit la partie 47? du gabarit inférieur 471, l'ajutage est contraint de suivre le profil du c6té interne de la chaussure. Comme avec le gabarit décrit en se référant aux fi gures 7 et 4, les gabarits peuvent glisser sur les plaques 491 grtce aux goujons 493 et aux fentes 495, l'inclinaison des fentes étant susceptible d'assurer le déplacement correct des gabarits dans le sens de la largeur en fonction du déplacement dans le sens de la longueur qui est déterminé par la pointure de la chaussure. Pour déplacer les gabarits 471 et 473 par rapport aux plaques 491, il est prévu, de chaque c8tede la machine, un cylindre 497 qui est articulé en 499 sur la plaque appropriée 491. Une tige 501 dtun piston du cylindre 497 est reliée à un bloc 503 fixé au gabarit inférieur 471 de ce c8té de la machine. les cylindres 497 sont à double effet et, lorsqu'unie chaussure est présentée à la machine, l'air comprimé est introduit dans les ex trémités avant des cylindres pour maintenir les gabarits dans leur position arrière.Après avoir placé une chaussure contre lors gane d'appui et après avoir fait osciller l'élément 68 pour le mettre contre le bout de la chaussure ainsi quton l'a décrit plus haut, on inverse l'alimentation en air comprimé des cylindres 497 afin que leurs pistons soient déplacés vers l'avant pour faire avance;- les gabarits 471 et 473 jusqu'à ce que ce mouvement soit interrompu par le contact entre les extrémités avant des gabarits 471 et des éléments de butée montés dune manière réglable sur le bras 52.Ainsi, les gabarits sont positionnés en fonction de la longueur de la chaussure et, à cause de la disposition des govjons 497 et des fentes 495, ils sont mis simultanément dans les positions désirées dans le sens de la largeur en fonction de la largeur de la chaussure. les gabarits sont maintenus dans ces positions par rapport au chariot 20 pendant que s'effectue l'opération de montage. Si une chaussure de pied droit doit entre traitée, le gabarit 477 du cSté gauche de la machine est maintenu dans sa position de repos et le galet 461 situé de ce coté de la machine occupe sa position inférieure pour lui permettre de suivre la partie curviligne 472 du gabarit inférieur 471, ce qui oblige. L'ajutage associé à suivre la courbure du dessous de.la chaussure du coté interne. Du cbté droit de la machine, le gabarit 473 est maintenu dans sa position de fonctionnement et le galet 461 situé de ce c8té de la machine est dans sa position haute, ce qui lui permet de suivre la partie curviligne 474 du gabarit supérieur 473, en obligeant ainsi l'ajutage situé de ce c8té de la machine à suivre le profil du dessous de la chaussure du csté externe. Les divers éléments sont positionnés, comme décrit ci-dessus, en introduisant l'air comprimé dans l'extrémité avant du cylindre 489 du côté gauche de la machine et dans l'extrémité arrière du cylindre correspondant du ceté droit de la machine, et en introduisant en même temps l'air comprimé dans l'extrémité inférieure du cylindre 455 du côté droit de la machine, le ressort 469 du c8té gauche de la machine maintenant le galet 461 dans sa position basse de ce c8té. Si une chaussure de pied gauche doit être traitée, l'cuir introduit dans les cylindres 489 est inversé pour mettre le gabarit supérieur 473 du cSté gauche de la machine dans sa position de fonctionnement et celui se trouvant du c8té droit de la machine dans sa position de repos, tandis que le galet 461 situé du c8té gauche de la machine est soulevé et que celui situé du c8té droit est abaissé. L'admission de l'air comprimé dans les divers dispositifs 489 et 455 à piston et cylindre peut entre commodément commandée automatiquement par la machine qui détecte la présence d'une chaussure soit de pied droit, soit de pied gauche, comme on l'a indiqué plus haut. Er variante ou en plus, on peut prévoir un interrupteur manuel permettant à l'opérateur de choisir le gabarit à utiliser. Après avoir placé les gabarits tant dans le sens de la longueur que dans le sens d la largeur comme décrit plus haut, l'air comprimé est admis dans les extrémités externes des cylindres 453 pour faire pivoter les braye 441 vers l'intérieur autour des goujons 447 et mettre les galets 461 contre les gabarits appropriés, en déplaçant ainsi les ajutages (à l'encontre de la pression pneumatique dans le cylindre 07 précité) de leurs positions internes à des positiohs voisines des côtés opposés delta première, dans lesquelles ils sont prêts à commencer lapplica- tion de la colle.Ensuite, lorsque le chariot est déplacé, les galets 461 suivent les parties curvilignes des gabarits appropriés pour provoquer le déplacement correct des ajutages dans le sens de la largeur et leur permettre de suivre la courbure du dessous de la chaussure du c8té interne et du csté externe. En donnant acrx galets 461 une épaisseur proportionnée à l'épaisseur des gabarits 471 et 473 et en déplaçant les galets verticalement, comme indi que' plus haut, de manière à les mettre-en contact avec l'un ou l'autre des gabarits, on évite qu'un galet puisse suivre une partie d'un gabarit puis une'partie de l'autre, lorsque le gabarit supérieur est en position de fonctionnement et que son profil peut croiser celui du gabarit inférieur. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite sans sortir du cadre de lin- vent ion. REYENDICATIONS 1. Machine à mettre sur forme ét à monter les tiges de chaussures pour le montage simultané des cotés opposés de chaussures au moins dans la région de la cambrure, ladite machine comportant un dispositif pour supporter une chaussure (comprenant une çige et une première placée sur une forme à l'intérieur de la tige), un dispositif pour contraindre le dispositif de support à placer une chaussure qu'il soutient en position pour être traitée par des outils de montage de la machine qui sont agencés pour fonctionner simultanément et frotter les parties marginales de la tige sur les c8tés opposés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première,de'msnièreeque les parties marginales de la tige et de la première puissent être fixées ensemble par une colle appliquée entre elles, un dispositif applicateur de colle comprenant deux ajutages fonctionnant sur les côtés opposés de la chaussure et un dispositifs pour provoquer un mouvement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre les ajutages et le dispositif supportant la chaussure pour contraindre les ajutages à déposer la colle le long des côtés de la chaussure, machine caractérisée en ce quelle comporte des dispositifs (285, 280, 278, 275,. 307, 303, 272) destinés à déplacer initialement les ajutages (270) à proximité de la partie médiane de la première et à les déplacer ensuite vers l1extérieur en direction des bords opposés de la première jusqu'à des positions prédéterminées établies par un gabarit (348), de manière que, lors du mouvement relatif entre le dispositif de support de va chaussure (2, 20) et les ajutages (270) qui se produit dans ladite direction orientéidans le sens longitudinal de la chaussure, les ajutages (270) puissent entre déplacés3 dans des directions orientées dans le sens de la largeur de la chaussure, de la manière désirée pour extruder la colle entre les parties marginales de la tige et de la première. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte undi'sposftif destiné à provoquer un mouvement relatif, dans la direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre le gabarit (348) et les ajutages (270) correspondant au mouvement relatif dans ladite direction entre le dispositif de support de la chaussure (2, 20) et les ajutages. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisee en ce que le gabarit (348) est supporté par le dispositif de support de la chaussure (20) et en ce que des organes ss eurs (346, 34C) sont reliés aux ajutages (270) par des liaisons flexibles telles que des câbles Bowden (330). 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le gabarit (348) est monté (par exemple par des goujons et des fentes inclinées 351) sur le dispositif de support de la chaussure (20),de manière qu'il puisse être déplacé dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure par rapport au dispositif de support de la chaussure pour placer le gabarit en fonction de la pointure de la chaussure qui est déterminée par le contact entre un organe (68) et le bout de la chaussure, et avril puisse êre déplacé latéralement, simultanément au réglage dans le -sens longitudinal, pour l'adapter aux variations correspondantes de la largeur de la chaussi.re. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le gabarit comporte en fait deux gabarits de forme analogue (348), dont un est associé à chaque côté du dispositif de support de la chaussure, ladite machine étant équipée dtun dispositif qui, lorsqutil entre en contact avec la chaussrre présentée à la machine, détermine s'il s'agit d'une chaussure que pied gauche ou de pied droit, et d'un dispositif (360) destiné à masquer automatiquement le gabarit du coté de la machine qui correspond à ltextérieur de lachaussure particulière à traiter, de manière que l'ajutage situé de ce côté ne prenne pas part au déplacement latéral, le cache étant en fait un gabarit à côté droit. 6. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le gabarit est constitué, de chaque coté de la machine, par une paire de gabarits superposés (471, 473), mi gabarit (471) de chaque paire ayant une forme correspondant à la partie interne de plus forte courbure d'une chaussure et l'autre gabarit (47X) de chaque paire ayant une forme correspondant à la partie externe de moins forte courbure de la même chaussure et en ce que ltorgane suiveur comporte, pour chaque paire de gabarits superposés, un élément sous la forme d'un galet (461) qui-est mobile dans une direction orientée dans le sens de la hauteur des gabarits de la paire, de manière qu'il puisse suivre le profil soit du gabarit inférieur, soit du gabarit supérieur. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif (455, 457) destiné; à soulever ou abaisser automatiquement les galets suiveurs (461) simultané- ment sur les cotés opposés de la machine et en ce que la disposition est telle que, lorsque le galet (461) situé d'un coté de la machine est placé de manière à suivre le gabarit (471) correspondant au c8té interne d'une chaussure, le galet situé de l'autre c8té est placé de manière à suivre le gabarit (473) correspondant au côté externe de la chaussure et, lorsque le machine traite une chaussure du pied opposé, la position en hauteur des galets (461) est changée automatiquement de manière que le galet mentionne' en premier lieu suive le gabarit (475) correspondant au c8té externe de la chaussure et que le galet mentionné en sEcor lieu suive le gabarit (471) correspondant au caté interne de la chaussure.