La présente invention se rapporte à un intégrateur per fectionné destiné à être utilisé dans les systemes de modulation à impulsions codées en delta. De tels intégrateurs sont utilisés pour intégrer des quantités de charges discrètes en réponse à cha que impulsion de modulation afin de convertir les impulsions en une tension analogique. Parmi les nombreux montages disponibles pour-représen- ter des signaux analogiques sous forme digitale, les montages de modulation en delta présentent l'avantage de permettre l'emploi des circuits de codage et de décodage les plus simples. Dgune fa çon générale, ces montages requièrent la quantification-des a riations des niveaux du signal, c'est-à-dire la représentation par l'une de deux valeurs discrètes de la différence entre un échantillon de signal, qui peut avoir une amplitude quelconque dans une gamme continue, et un niveau de référence déterminé par l'échantillon de signal transmis antérieurement. Dans une forme de réalisation simple de système de mo dulation en delta, les impulsions transmises sont appliquées à des circuits intégrateurs identiques dans émetteur et dans le récepteur. La sortie de l'intégrateur dans l'émetteur fournit un niveau de référence qui est comparé au signal originel ou message d9entrée à une vitesse qui est déterminée par la fréquence d'échan- billonnage Si l'amplitude instantanée du signal d'entrée est su périeure au niveau de référence au début dVun intervalle d'échan- tillonnage, une impulsion de sortie de polarité positive est transi mise durant l'intervalle d'échantillonnage.Cette impulsion de sortie engendre à son tour le niveau de quantification qui accroît la sortie de l'intégrateur afin de procurer un niveau. de référen- ce plus élevé pour l'intervalle d'échantillonnage suivant. Par contre, si l'amplitude instantanée du signal d'entrée est infé- rieure au niveau de référence, aucune impulsiôn n' est transmise et le niveau de référence de l'intégrateur décroît durant l'inter- valle d'échantillonnage suivante La densité du train d'impulsions résultant correspond don. à la pente du signal entrée. Dans un systeme de modulation en delta, la quantifia tion d'amplitude donne lieu à des écarts de la tension du signal restitué dans le récepteur à partir du signal initial fourni par l'émetteur. De tels écarts sont appelés bruit de quantification et peuvent autre réglés par l'utilisation d'une fréquence d'échan tillonnage élevée et/ou un faible niveau de quantification. Si le niveau de quantification a une valeur fixe, ce facteur de bruit peut devenir intolérable pour de faibles niveaux dru signal à moins que le niveau de quantification ne soit également très faible. Toutefois, en surmontant ces problèmes dus aux faibles signaux simplement en utilisant un niveau de quantification d'amplitude faible fixe., on peut empêcher que la forme de l'onde soit suivie fidèlement dans toute sa gamme dynamique.. Cette solution peut par conséquent être effectuée uniquement au moyen d'un accroissement excessif de la fréquence d'échantillonnage, c'est-à-dire d'un accroissement de la largeur de la bande de transmission, ce qui peut s'avérer être irréalisable en pratique. La présente invention a pour but .de résoùdre les problèmes évoqués ci-dessus grace à un montage extraordinairement simple qui permet la formation méticuleuse et la reproduction précise des signaux transmis ainsi qu'une réduction appréciable du bruit de quantification sans exiger un. accroissement de la fréquence d'échantillonnage. L'émetteur comprend un comparateur et un échantillonneur classiques, les impulsions de sortie de l'échantillon- neur engendrant des niveaux de quantification qui sont intégrés et appliqués au comparateur afin d'y être comparés avec les signaux d'entrée. Selon la présente invention un intégrateur reçoit des quantités de charge discrètes en réponse aux impulsions- résultant de la modulation en delta d'un caractère prédéterminé afin de convertir ces impulsions en une tension analogique. Un registre à pas ou compteur réversible est prévu, qui progresse sous la commande des impulsions de modulation et un dispositif répondant audit registre à pas est'également prévu pour modifier l'amplitude de la charge produite en réponse à chaque impulsion. Selon une forme de réalisation spécifique, un compteur binaire reversible est utilïsé pour obtenir les niveaux de quantification voulus. Une séquence d'impulsions de sortie de l'échan tillonneur, d'un premier type, provoque donc un comptage croissant dans un sens tandis qu'une séquence d'impulsions de type opposé provoque un comptage croissant en sens opposé.Dans un premie'r montage, le comptage en sens opposé se fait à rebours à partir du contenu -at- teint; par exemple, une séquence de signaux binairesi, 1, 1, 1, 0, O,.. donne lieu à la sortie du compteur à la séquence 1, 2, 3, 4, -3, -2... Dans un autre montage, le comptage en sens opposé commence toujours à zéro; par exemple, la séquence de si- gnaux binaires 1, 1, 1, 1, O, O, ... donne lieu à la sortie du compteur à la séquence 1, 2, 3, 4, -1, -2,... La sortie du compteur commande alors des capacités de pondération sélectionnées en sorte de procurer à l'intégrateur les niveaux de quantification voulus. Lvinvention apparaîtra plus clairement à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard des dessins joints dans lesquels: - la figure 1 est un schéma fonctionnel d'un émetteur et d'un récepteur d'un'système de modulation en delta selon un exemple de forme de réalisation de l'invention; - les figures 2A et 2B sont des diagrammes-illustrant le fonctionnement de montages connus; - la figure 3 est un diagramme illustrant le fonctionnement du système selon la figure 1; - les figures 4 à 7 sont'des schémas de parties du système représenté sur la figure 1. La figure 1 est un schéma fonctionnel dtun exemple de forme de réalisation de ltinvention, effectuant la forme de quantification-différentielle dgun signal connu sous le nom de modulation en delta. Le signal d'entrée reçu sur le conducteur 10 est d'abord appliqué à un comparateur 11 dans lequel il est comparé au signal de sortie de l'intégrateur 15 acheminé par l'intermédiaire du conducteur 16.La sortie du comparateur il est appliquée à un échan tillonneur ou modulateur d'impulsions 13 qui fournit une impulsion binaire "1" sur le conducteur 14 si le signal de différence est positif et une impulsion binaire "O" si le signal de différence est négatif chaque fois qutune impulsion dthorloge-est reçue sur le conducteur 19. Le signal quantifié apparEissant sur le conducteur 14 est alors transmis à l'intégrateur 15 et au compteur 17 par ltintermediaire du conducteur 18. Le signal de sortie apparais- sant sur le conducteur 14 est également transmis'au récepteur dans lequel il est échantillonné dans l'échantillonneur 20 et transmis au compteur 21 et à l'intégrateur 22 afin de restituer le signal entrée originel. Le fonctionnement de base dgun émetteur à modulation en delta, sans le compteur 17, est bien connu comme en témoigne, par exemple, le brevet des Etats-Unis d2Amérique No. 2. 817.061 publié le 17 décembre 1957. Comme décrit dans ce brevet, le signal de sortie de l'échantillonneur 13 est du type représenté sur les figures 2t et 2B, A titre d'exemple, on considérera le signal 36 ayant des amplitudes successives à la vitesse d'échantillonnage respective indiquée au bas de la figure 2A.Chaque fois que la tension en dents de scie 37, représentant la sortie de l'intégra teur 15, est inférieure à la tension du signal 36 à l'instant où une impulsion d'horloge est appliquée à l'échantillonneur 13, par exemple au point a sur la figure 2A-, un "1" binaire est transmis par lvéchantillonneur 13, cette impulsion étant indiquée par un trait plein au bas de la'figure. Cette impulsion est transmise au récepteur associé par l'intermédiaire du conducteur 14 et elle est également appliquée à l'intrée de l'intégrateur 15 de telle sorte que la -tension à la sortie de celui-cn se trouve augmentée d'une. quantité fixe prédéterminée appelée "niveau de quantification" jus- qu'au point b. Durant le restant de l'intervalle d'échantillonnage, la tension emmagasinée dans, l'intégrateur 15 diminue Jusqu't la moitié du niveau de quantification de telle sprte que, lors de la réception de l'impulsion dihorloge suivante dans l'échantillonneur 13, la tension du signal 37 se trouve au point ,- cette tension étant à nouveau inférieure à la tension du signal 36. A cet instant, le comparateur 11 produit donc de nouveau un signal de sortie positif qui module l'impulsion d'horloge afin de produire un "1" binaire à la sortie de l'échantillonneur 13. Ce "1" binaire sert de nouveau à augmenter la charge dans l'intégrateur 15 d'un niveau de quantification.Cette fois cependant,.la tension du signal 37-se maintient au niveau d qui dépasse la tension du signal 36 au début de Ssintervalle dtéchantillonnage suivant. Dans ces conditions, le comparateur 11 ne fournit pas de, signal de sortie, ce qu'indique un trait pointillé au bas de la figure 2A.La sortie de l'échantillonneur 13 se trouve ainsi bloquée, ce qui donne lieu à la transmission d'un signal binaire "0" au récepteur associé et une diminution continue de la sortie de l'intégrateur jusqu'au pointe: Le processus se poursuit ainsi, la tension de sortie de l'intégrateùr variant autour du signal denturée représenté par la courbe 36 sur la figure ?A, en sorte-de produire une approxima- tion du signal d'entrée, qui peut être utilisée dans le récepteur pour restituer le signai d'entrée .originel simplement en reproduisant les-thases d'échantillonnage et d'intégration. Il importe dans ce cas d'observer que le @ntage connu utilisé un niveau de quantification fixe de telle sorte que mal gré la pente du signal d'entrée, la tension de sortie de l'intégra- teur augmente toujours de la même quantité déterminée par le ni- veau de quantification fixe. Aussi longtemps que le signal d'en- trée présente une amplitude appréciable, la fréquence dvéchantil- lonnage, représentée par les signaux de sortie de l'échantillon- neur dans le bas de la figure 2A, est suffisante pour procurer une allure qui permet une reproduction fidèle du.signal originel. Toutefois, lorsque le signal d'entrée présente une amplitude très tXible, comme le montre la figure 2B, un niveau de quanfitication donne lieu à une allure de tension qui, quelle que soit la fréquence d'échantillonnage, ne peut suivre le signal originel avec une précision suffisante pour permettre -une reproduction satisfai sante du signal originel dans le récepteur associé. Le signal 30 la figure 2B ne diffère donc qu'en amplitude du signal 36 représenté sur la figure 2A.Dans ce cas, l'amplitude de la tension dW signal est- sensiblement plus petite, par exemple de dix fois, que la tension du signal 36, l'échelle de tension de la courbe 30 va@ia@t par échelons de 0,1 volt, tandis que l'échelle de la courbe 36" varie par échelons de 1 volt. La quantification d'amplitude a pour résultat que la précision de la reproduction du signal d'entrée diminue pour les faibles amplitudes par suite de l'remploi d'un niveau de quantification fixe pour produire la tension de sortie de l'intégrateur. il ressort donc de l'examen de la figure 2B qu'une formation prévu cise de la tension entrée ngest pas transmise en-dessous d'une saleur de seuil donnée. La courbe 31- sur la figure 2B illustre la composante basse fréquence du signal de. tension intégré 32,.laquelle composante constitue évidemment une approximation très' grossié"- re du signal d'entrée. De plus, pour des tensions à fréquence vocale de faible amplitude, le bruit de quantification est particulièrement perturbateur puisque, en valeur absolue, ce bruit est une constante qui ne dépend pas de la tension d'entrée. Cela indi- que que le rapport entre la tension d'entrée et le bruit de. quanti-. fication diminue pour des tensions d'entrée de faible amplitude. Les deux effets, qui sont particulièrement perturbateurs pour des signaux de faible amplitude, cfest-à-dire lvimpréci- sion de la reproduction du signal et une valeur décroissante du rapport tension d'entrée/bruit de quantification pour les faibles amplitudes, sont éliminée grâce à l'invention. Comme montré sur la figure 1; chaque impulsion de sortie de l'échantillonneur 13 est pondérée sur base de la succession des impulsions antérieures; cestSà-dire que le compteur 17 convertit une première impulsion positive en un échelon de tension # l'impulsion positive suivante en un échelon- de 2a , jusqu'à N ou-plus d'impulsions successives de poids No. Une situation tout-à-fait analogue existe pour les impulsions 'négatives. Le compteur 17 inséré dans la boucle de l'întégrateur fournit la pondération voulue des impulsions de sortie de ltéchan- tillonneur 13, acheminées vers l'intégrateur 15. On voit par conséquent quelle signal de sortie de l'intégrateur n'a pas une valeur fixe mais que celle-ci varie d'après la pondération appliquée au signal.par.le compteur 17 et elle dépend à son tour du type de signal d'entrée reçu dans le comparateur 11. De cette manière, les signaux entrée ayant une amplitude croissante donnent lieu à la sortie de l'intégrateur à des tensions d'amplitude croissante correspondante et vice-versa. Cela permet évidemment à l'émetteur de suivre le signal d'entrée fidèlement dans toute sa gamme dynamique. Les résultats peuvent être appréciés en comparant les figures 2B et 3 qui montrent l'une, l'effet des signaux d'entrée de faible niveau sur l'émetteur à modulation en-delta utilisant un niveau de quantification fixe, et l'autre, lteffet des mêmes signaux d'entrée sur un émetteur selon une forme de réalisation de l'invention. Sur la figure 2B, le niveau de quantification a une valeur de 0,4 volt , une valeur de compromis qui n'affecte pas s6-- rieusement la fidélité de reproduction des signaux de grande amplitude. Néanmoins, des tensions dans cette gamme ne peuvent être enregistrées d'une manière précise.On remarquera, par exemple, le cas du point f pour lequel la tension 32 9 la sortie de ltintégra- teur est inférieure à la tension du signal d'entrée 30. Une impulsion de sortie de l'échantillonneur commande donc l'intégrateur en sorte d'accroître instantanément son amplitude jusqu'au point g à partir duquel il diminue pendant le restant de l'intervalle d'échantillonnage de manière à se trouver au point h au début de l'intervalle dtéchantillonnage suivant.Comme le point -h a une amplitude considérablement supérieure à l'amplitude instantanée du signal d'entrée 30, le comparateur ne provoque pas l'appari- tion A ce moment d'un signal à la sortie de l'échantillonneur, et le signal de sortie de l'intégrateur continue à diminuer durant l'intervalle d'échantillonnage en question. Au point i, qui se produit au début de l'intervalle dwéchantillonnage suivant, la tension de sortie de l'intégrateur est-de nouveau inférieure à la tension du signal entrée à- ce moment de telle sorte qu'un nouvel accroissement du niveau de quantification se trouve réalisé. Ce processus se poursuit sans modification du signal de sortie 31 jusqu'à ce que l'amplitude du signal d'entrée 30 augmente de plus de 0,2 volt , soit la moitié du- niveau de quantification. On voit par conséquent qugaucune modification dvamplitude du signal d'en- trée ne se trouve enregistrée aussi longtemps que l'onde se trouve dans la. gamme égale à la moitié du niveau de quantification fixé. L'avantage résultant de l'utilisation d'un niveau de quantification variable ou pondéré selon l'invention apparaît à présent clairement. Sur la figure 3 se trouve reproduit le signal d'entrée 30 de faible amplitude. Dans ce cas, cependant, on a utilisé un niveau de quantification de 0,025 volt. Cela est posside car la sortie variable de l'intégrateur permet la restitution fidèle quelle que soit ltamplitude du signal d'entrée. La pondération effectuée selon cette forme de réalisation ajoute ou soustrait le niveau de quantification du niveau enregistré précédez ment selon la sortie de l-'échantillonneur reçu précédemment.Un train d'impulsions 1, 1, 1, 1, 0, 0,... à la sortie de lséchan- tillonneur donne donc lieu aux niveaux de quantification #, 2#, 3#, 4a, -3#, -2a,... Soit à nouveau le point f pour lequel la tension à la sortie de l'intégrateur est inférieure-à la tension du signal entrée. Le comparateur permet à ce moment à l'échan- tillonneur de fournir une impulsion de sortie positive qui intro duit dans l'intégrateur 15 un niveau de quantification pondéré. Comme le signal de sortie antérieur était le premier échelon de tension.positif a, la sortie effective de l'échantillonneur 13 engendre le second échelon de tension 2# dans le-compteur 17. Dès lors,. la sortie de l'intégrateur résultant de l'application de ce second échelon de tension 2# augmente de deux' 'à partir du point f, c'est-à-dire d'une valeur de 0,05 volt, jusqutau point R. Dans la présente forme de réalisation, lVintégrateur bloque la i décharge.entre les impulsions d'échantillonnage. Au moment où l'im- pulsion/d'échantillonnage suivante se trouve appliquée, la sortie .de l'intégrateur se trouve donc au point h qui est- -situé au point d'amplitude instantané du signal d'entrée ou légèrement au-dessus de .cette amplitude. Dans ce cas,: le comparateur 11 ne permet pas à l'échantillonneur de fournir une impulsion de sortie positive et le compteur 17 applique un échelon de tension de -# à l'intégrateur 15 de telle sorte que la sortie de celui-ci diminue Jusqu'au point i ati début de l'intervalle d'échantillonnage suivant. A ce moment, la sortie de l'intégrateur 15 est évidemment inférieure à l'amplitude du signal d'entrée présent sur le conducteur 10 de telle sorte que le comparateur 11 permet de nouveau à ltéchantillonneur de fournir une impulsion de sortie positive de manière à produire le premier échelon de tension a dans le compteur 17. Tei est le processus suivi aussi longtémps que l pente de la courbé.8 suivre est douce. flans le cas dtune.pente plus abrupte, cependant, comme c'est le cas par exemple entre les points k et p sur la figure 3, les possibilités de reproduction précises du montage selon l'invention sont très évidentes. A partir du point k la sortie de l'intégrateur augmente jusqu'au niveau correspondant au point 1 grâce à un seul échelon de tension positif # appliqué à l'intégrateur 15 par le compteur 17.Comme le point 1 est encorse situé en-dessous de la courbe, un second signal positif est engendré par l'échantillonneur 13.Ce signal a pour effet de fai- re engendrer par le compteur 17- un échelon de tension positif de 2 qui provoque à son tour une augmentation plus brusque d la sortie de l'intégrateur 15 et un saut plus ample entre les points et n. Néanmoins, la sortie de l'intégrateur se trouve toujours en un point m situé en-dessous du signal d'entrée de telle sort qu'un échelon de tension positif 30' se trouve appliqué à ce moment & l'intégrateur 15. Le point passe alors du point m au point n et dépasse cette fois le signal'd'entrée.Comme l'échelon positif avant inversion a une amplitude de 30t, le premier échelon 'négatif a une amplitude de 2#, et le signal de sortie de l'intégrateur cet ramené à un niveau inférieur au signal entrée, au point p. Le montage décrit permet donc de suivre plus fidèlement le signal d'entrée dans le cas de variations brusques d'amplitude que dans le's montages tels ,qutillustré par la figure 2a. Dans le présent exemple de forme de réalisation de l'in- vention, les compteurs 17 et 21 consistent en un circuit tel que représenté sur la figure'4, tandis que les intégrateurs 15 et 22 consistent en un circuit tel que représenté sur la figure 5. Le compteur utilisé ici indique le poids d'une impulsion entrante acheminée vers les intégrateurs 15 et 22. Un compteur réversible est donc requis dans lequel une impulsion d de poids unité e fournie au début de chaque connexion à fréquence vocale. Cela exige évidem ment une synchronisation entre les compteurs dans émetteur et dans le récepteur afin qu'une impulsion qui est transmise avec un poids ff soit toujours interprétée comme tel dans le récepteur. Afin d'assurer cette synchronisation, les compteurs prévus dans l'émetteur et dans le récepteur doivent incorporer un, dispositif de remise à zéro. Les compteurs 17 et 21 consistent essentiellement en un compteur à basculesà plusieurs étages, apte à compter lue niveau maximum du signal pour lequel un signal de sortie pondéré est requais dans un système donné. Un compteur à trois étages est représenté sur la figure 4, cet étages 401, 402'et 403 consistant en circuits à bascules bistables bien connus. Le signal d'entrée provenant de l'échantillonneur 13 ou 20 est reçu sur le conducteur d'entrée 405, et dans un but de fiabilité, le complément de ce si gnal est acheminé sur le conducteur 406. Les entrées d'établisse- ment des différentes bascules sont appelées S tandis que les entrées de remise à zéro sont appelées R.Les sorties des bascules sont connectées aux conducteurs 410 à 412 respectivement. Bien que le compteur binaire représenté sur le dessin ne comporte que trois étages, il est bien évident qu'on peut lui substituer un compteur comportant un nombre quelconque dtétages selon les besoins du fonctionnement. Les portes logiques d'entrée, consistant en portes NI etNON-ET bien connues de l'homme de l'art, sont agencées en sorte de permettre le comptage réversible requis Ainsi, par exemple, si sept signaux d9 entrée positifs successifs sont reçus sur le conducteur d'entrée 405, l'étage 401 seul four- nit un signal de sortie qui apparaît sur le conducteur 408 en réponse au premier signal entrée. Le second signal dventrée fait à son tour apparaître un signal de sortie sur le seul conducteur 411. Après le comptage binaire, le troisième signal d'entrée produit des signaux sur les conducteurs 410 et 411-,, etc., jusqu'à ce que le septième signal de sortie ait donné lieu a, des signaux sur les trois conducteurs de sortie 410 à 412. On supposera, par exem ple, qu'après les sept signaux d'entrée positifs, le signal d'en- trée suivant est négatif. Cela -signifie évidemment que le signal "1" apparaissant antérieurement sur le conducteur'405 devient un signal "0", et le signal "1" " apparaît donc sur le conducteur 406. Les sireuits logiques d'entrée sont agencés de telle sorte qu'à la réception du signal d'entrée "1" " sur le conducteur 406, le compteur retourne à son contenu antérieur, soit 6, ce qui a pour effet de ne faire apparaître un signal que sur les conducteurs 411 et 412. Le but de la borne 415 que lion oit dans l9étage 401, sert à la commande de remise à zéro du compteur 21, laquelle operation de remise à zéro sera considérée ultérieurement en se référant à la figure 6 La figure 5 montre le schéma de l'intégrateur 15 prévu dans émetteur et de l'intégrateur 22 correspondant prévu dans le récepteur. Ce montage particulier est tel qu'une charge emma- gasinée sur lune des, capacités de pondération 501 à 503 s'addi- tionne à la charge sur la capacité d'intégration 510 tandis qu'en même temps une charge emmagasinée sur l'une des capacités de pondération 504 à 506 se trouve soustraite de la charge emmagasinée sur la capacité dSintégration 510.Par exemple, on supposera qu'un signal est reçu sur le conducteur 410 provenant du compteur 17, indiquant qugun seul échelon de tension doit être appliqué à la capacité d'intégration 510 tandis qu'un signal positif est reçu de ltéchantillonneur 13 sur le conducteur 18, indiquant qu'un échelon positif doit être pris. Lors de lto(currence d'une impulsion d'horloge sur le conducteur 507, impulsion qui est synchronisée avec l'impulsion dVhorloge sur le conducteur 19 sur la fi- gure 1, le circuit logique de la figure 5 augmente la charge sur la capacité 501 de 2C, soit 0,05 volt,et sur la capacité 504 de C, soit 0,025 volt.La charge sur la capacité 501 s'ajoute à la charge sur la capacité d'intégration 510 tandis que la charge sur la capacité 504 se soustrait de la charge emmagasinée sur la ca- pacité d'intégration 510. Comme la capacité 501 est prévue pour emmagasiner deux fois la quantité de charge de la capacité 504, la charge résultante sur la capacité 510 est égale à la différence entre la charge sur ces deux capacités, soit l'équivalent d'un échelon # de 0,025 volt. Comme le montre la figure 5, les capacités de pondéré tion 501 à 506 présentent des capacités respectives de 2C, 4C, En, 1C,2C et 4C. Grâce à ce montage, importe quelle valeur d'échue lon jusqu'à et y compris 7C peut être emmagasinée sur la capacité d'intégration 510. Si le signal d'entrée est inversé, le signal sur le onducteur 18 disparaît et seules les capacités 504 à 506 affectent la charge emmagasinée sur la capacité 510, laquelle charge est évidemment négative. Afin d'assurer que chaque impulsion à fréquence vocale ou chaque nouveau segment d'information transmise soit affecté dgun poids unité #, le montage selon l'exemple de forme de réalisation décrit est muni d'un dispositif de remise à zéro unique. La commande de remise à zéro assure également que les compteur-s 17 et et 21 dans l'émetteur et le récepteur respectivement soient maintenus en synchronisme à tout moment de telle sorte qu'unie impulsion qui se trouve transmise et qui représente un niveau particulier, 'soit toujours interprétée ainsi par le récepteur. Ce montage est basé principalement sur l'évaluation statistitielle de la parole. La parole consiste en impulsions-à fréquence vocale de 0,7 seconde de longueur approximativement, suivie d'un temps mort d'environ 1,4 seconde. Durant une impulsion à fréquence vocale, il y a de courtes périodes de temps durant lesquelles l'énergie devient très faible.La commande de remise à zéro dans le récepteur tire parti de ces propriétés de la parole en observant le signal reçu et en ramenant le compteur 21 dans son état inférieur après qu'il a constaté un intervalle de'silence pendant une pe- riode de temps T qui est déterminée directement par l'évaluation statistitielle de la parole transmise. La période T doit être choisie telle que la durée de remise à zéro du. compteur soit infé rieure à leintervnle T5 = 1/fs entre échantillons, et le compteur 21 prévu dans le récepteur n'est pas remis à zéro durant les très courts intervalles de faible niveau qui se produisent durant une impulsion à fréquence vocale. Le-circuit de commande de remise à zéro 23 est représenté sur la figure 6. il s'agit d'un cimple circuit de détection de signaux à fréquence vocale dont la sortie sert à commander la remise à zéro du compteur 21. Le signal restitué reçu de l'intégrateur 22 sur le conducteur 26 est d'abord différentié dans le circuit 61, puis amplifié dans l'amplificateur 62. Si la dérivée n'est paz~nulle, le transistor 64 devient conducteur. de telle sorte que. la capacité 65 se trouv'e-déchargée..Le signal sur le conduc- teur 415 aboutissant au compteur 21 reste au potentiel établi par la source 69. Toutefois, si la dérivée du signal décodé est nulle, les transistors'63 et 64 sont bloqués, ce qui permet à la capacité 65 de se charger.Si'la charge se poursuit pendant la période T, la tension auxbornes de la capacité 65 est suffisante pour rendre le transistor 66 conducteur et-pour transmettre une impulsion de commande de remise à zéro aux divers transistors de remise à zéro du compteur 21 (voir figure 4) par l'intermédiaire du conducteur 415. Lorsqu'il reçoit ce signal de:commande, le compteur 21 se -trouve établi dans l'état zéro, aucun signal de sortie n'étant donc engendré. Par un choix'judicieux des résistances et des ca- opacités du circuit de commande représentées sur la figure 6, une période de temps T raisonnable peut être obtenue avant que la remise à zéro du compteur 21 ne se produise réellement. La figure 7 illustre un autre montage dans lequel le circuit de commande de remise à zéro 7.0 fournit au compteur 17-un signal de remise à zéro supplémentaire. Le circuit de commande 70 comprend un comparateur numérique 71 qui compare le signal reçu de l'échantillonneur 13 par'intermédiaire des conducteurs 14, 18 et 72 avec le signal reçu antérieurement après un retard approprié créé par le dispositif de retard 73. Un signal de remise-à zéro est alors appliqué au conducteur 75 lorsque les entrées ne sont pas égales. Selon ce montage, l'ordre de comptage. est choisi en sorte de réduire à un minimum la possibilité d'oscillation à un niveau de signal maximum.Ainsi, dans le montage précédent, le train d'impulsions 1, 1, 1, 1, O, O... correspond aux échelons #, 2#, 3#, 4#, -3#, -2#, ..., tandis que dans le présent montage le même train d'impulsions se trouve interprété par les échelons suivants: # 2#, 3#, 4#, -#, -2#,... . Ce processus produit évidemment une remise automatique à zéro chaque fois qu'un changement de sens se produit dans le train d'impulsions, rendant ainsi la réponse du compteur indépendante de l'évolution antérieure du si- gnal d'entrée. La sortie de l'intégrateur 15 sur la figure 7 se trouve donc être la somme/d'échelonsd'amplitudes linéairement croissantes pour chaque impulsion successive même signe, par exemple, pour trois impulsions positives on obtient les échelons #, 26 et 3a. Lorsqu'un changement se produit dans le train d'impulsions d'en- trée, cVest-å-dire lorsque la dernière impulsion diffère del'im- pulsion précédente, le compteur se trouve automatiquement'ramené dans son état inférieur, ce qui donne lieu à un échelon -a pour une seule impulsion négative après une séquence d'impulsions positives. Le montage selon la figure 7 élimine avantageusement la nécessité du circuit de commande de remise à zéro tel que représenté sur la figure 6. La manière dont le signal dé sortie de l'intégrateur suit le signal d'entrée est essentiellement la même que celle décrite précédemment. Il est bien entendu que les montages décrits ci-dessus ne sont que des exemples d'application des principes de Invention et que d'autres montages peuvent tre conçus par l'homme de l'art sans pour autant s'écarter de leesprit de l'invention. REVENDICATIONS. 1.- Système de modulation à impulsions codéesen delta, comprenant un dispositif (17) répondant à chaque impulsion pour engendrer des quantités de charge discrètes et un intégrateur (15) recevant des quantités de charge discrètes pour convertir les impulsions résultant de la modulation en delta, en une tension analogique, caractérisé en ce que le dispositif générateur de charge. comprend un registre à pas (figure 4) qui progresse sous la cpm made des impulsions résultant de la modulation en delta, et un dispositif répondant audit registre à pas afin de modifier la grandeur de la charge engendrée par le dispositif répondant à chaque impulsion. 2.- Système selon la revendication 1, caractérisé en -ce que le registre à pas augmente progressivement la grandeur de la. charge produite en réponse à chaque impulsion,en réponse aux impulsions successives d'un caractère donné. 3.- Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le registre à pas progresse dans un sens en réponse & des impulsions dtun'caractbre.et progresse en sens opposé en réponse & BR dwun caractère différent, et en ce que la position du registre à pas commande la grandeur de la charge engendrée en réponse à chaque impulsion résultant de la modulation en delta pour un caractère donné. 4.- Système selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit différentiel pour comparer des signaux d'entrée avec la sortie de ltintdgrateur-, et un dispositif pour déterminer le caractère des signaux résultant de la modulation en delta sous la commande du circuit. différentiel.