On connait notamment par le brevet français NO 2 079 817 du 13 Février 1970, une ossature réticulée dgimmeuble, constituée par des couches superposées d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux une seule et unique arête commune inclinée pour ne laisser subsister entre eux dans chaque couche que des volumes tétraèdriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe en bas, dans une forme de réalisation où chacune desdites couches constitue un étage. Une telle ossature présente l'avantage de pouvoir être montée sur chantier au moyen d'éléments préfabriqués, comme exclusivement constituée, au moins à l'extérieur, de barres rondes d'un modèle uniforme et de noeuds de jonction dXun modèle également unciforme, à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins de chacun. Le brevet précité définit le noeud de jonction. Diverses solutions expérimentées ont mis en évidence les problèmes que pose l'habillage extérieur d'une telle ossature - limitation du nombre de type d'éléments à préfabriquer réduction de poids des éléments ; ~ facilités de manutention et de mise en place - réduction des temps de finition sur le chantier ; bonne tenue des éléments à l'usage ; réduction des prix de revient. La présente invention a pour but, en partant d'une structure réticulée d'immeuble du type défini initialement, de proposer un jeu d'éléments de construction permettant d'apporter une solution à l'ensemble de ces problèmes. A cette fin, un système de construction suivant l'invention se caractérise en ce quTil comprend essentiellement (a) des éléments d'habillage qui, pour permettre d'une part de fermer au moinsunepartie -des triangles modulaires extérieurs d'ossature tout en faisant apparaître des facettes verticales, d'autre part de recouvrir en échappant à leur emprise les barres et noeuds extérieurs de ossature, définissant chacun une surface interne obtenue en partant pour chaque octaèdre d'ossature d'arête modulaire de longueur a du dodécaèdre primitif obtenu en coiffant chacune des bases en triangle équilatéral de celui-ci d'un angle trièdre régulier ayant une arête latérale de longueur aV'57Zj, b/4, puis en fai- sant subir à chacun de ces dodécaèdres primitifs une homothétie ayant pour centre le centre de ce dodécaèdre et un rapport prédéterminé uniforme supérieur à 1 ces éléments étant conçus pour pouvoir être rigidement attachés aux barres et aux noeuds extérieurs d'ossature (b) des couvre-joints de barres d'ossature et des couvre joints de noeuds d'ossature. La"solution par homothétie" ainsi définie par l'invention donne notamment les avantages suivants - elle permet de diminuer le nombre des types d'éléments à approvisionner, - elle permet de réduire le nombre et l'importance des travaux à exécuter sur chantier, d'où d'importantes compressions des coûts. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de réalisation ainsi qu'a l'examen des figures annexées correspondantes, dans lesquelles - La Fig. 1 est une vue par le dessus d'un exemple d'ossature réticulée d'immeuble à habiller extérieurement par des éléments suivant l'invention. - Les Fig. 1A à 1D sont des vues en perspective de la structure de la Fig. I une fois habillée d'éléments suivant l'invention, vues prises en directions A à D respectivement de la Fig. 1 - Les Fig. 2 et 3 sont des figures de géométrie pure en perspectives cavalières permettant de déterminer les caractéristiques essentielles des éléments suivant l'invention - La Fig. 4 est une épure à une projection horizontale et deux projections verticales reprenant les éléments de la Fig. 2 - La Fig. 5 est une vue en coupe verticale d'un noeud de façade habillé suivant l'invention, avec barre horizontale d'ossature, soit en profilé I P N, soit en barre ronde ;; - Les Figs. 6A à 6C sont des vues en perspectives cavalières de trois types d'éléments d'habillage, réduits à leurs plans de surface intérieure ; - La Fig. 7 est une vue en perspective cavalière d'une résille d'habillage suivant l'invention - La Fig. 8 est une vue d'un angle nodal de la facette générale des éléments d'habillage ; - Les Figs. 8A à 8J sont des vues à échelle réduite des différents types de minifacettes des attaches nodales - La Fig. 9 est une vue d'un angle soumital de la facette générale des éléments d'habillage ;; - Les Figs.lOA à lOB sont des vues d'une attache nodale et de son environnement en directions respectivement perpendiculaire au plan des barres de cette façade et plongeante verticale - La Fig. 10C est une vue en coupe prise suivant la ligne X-X de la Fig. 10 A - Les Figs. llA et llB sont des vues d'une attache soumitale et des profilés attachés, en direction respectivement axiale extérieure et en coupe suivant la ligne XI-XI de la Fig. llA - Les Figs. 12A à 12C sont respectivement une vue en coupe d'une jonction de traverse à son extrémité opposée à l'attache soumitale, une vue plongeante verticale de cette jonction et une vue de détail du berceau utilisé - Les Figs. 13A à 13C, 14A à 14C sont des vues analogues à celles des Figs. 12A à 12C d'autres types de jonctions - Les Figs. 14, 15 sont des vues en coupes d'un habillage terminé prises suivant les lignes XIV - XIV, XV - XV des schémas de fragments d'habillage de façades des Figs. 14 A, 15 A. Telle quelle a été représentée à la Fig. 1, une ossature réticulée d'immeuble à un rez-de-chaussée et un étage, donc à deux niveaux habitables et un toit, et répondant aux données du brevet français NO 2.079.817 du 13 Février 1970, a été choisie de façon à nécessiter pour son habillage extérieur la quasi totalité des éléments suivant l'invention. Comme on le sait3 cette ossature est réalisée exclusivement au moyen d'éléments de deux sortes : des noeuds de jonction d'un modèle uniforme et des barres qui au moins dans les surfaces extérieures sont rondes et d'un modèle également uniforme ; ces modèles de noeud et de barre ronde seront revus plus loin. A la Fig. 1, les noeuds ont été représentés par de petits ronds, le numéro-repère de chacun ayant comme chiffre des centaines o, 1 ou 2 suivant qu'il est au niveau du sol, à celui du plancher du premier étage ou à celui du toit de fate ; à la meme figure les barres d'ossature (comprenant notamment les barres rondes des surfaces extérieures) ont été représentées - les barres horizontales de niveau 0 en trait interrompu court ; - les barres horizontales de niveau 1 en trait interrompu long - les barres horizontales de niveau 2 en trait continu - les barres obliques entre niveaux O et 1 en trait interrompu long - les barres obliques entre niveaux 1 et 2 en trait double continu. Soit un octaèdre régulier ABCDEF (voir Fig. 2) tiré de l'ossature de la Fig. 1, supposée réduite aux axes et aux centres géométriques respectivement des barres et des noeuds. Cet octaèdre a deux faces horizontales ABC, DEF reliées entre elles par six barres obliques formant six faces inclinées ; chacune de ces six faces inclinées peut etre considérée, dans ladite ossature réduite, comme appartenant à un tétraèdre régulier ; trois de ces six tétraèdres considérés sont disposés "pointe en haut" comme CDET1, les trois autres "pointe en bas" comme CDBT2. Dans le tétraèdre CDET1, la hauteur CH issue de C est une verticale, donc les plans CHO, CHE sont verticaux ; on sait d'autre part que si on considère le point S1 de CH situé aux trois quarts de la longueur de CH à partir de C, ce point S1 est le sommet d'une pyramide S1 CDE dont les trois faces issues de S1 sont égales. Considérant de façon analogue dans le tétraèdre CDBT2 la pyramide S2BCD égale à la précédente, les deux pyramides ont leurs faces respectives S1 CH et S2 CD coplanaires, leur plan commun étant le plan vertical passant par CD. Il en résulte que le quadrilatère CS DS est plan et en forme 1 2 de losange. Si l'on opère de la même façon pour les six faces obliques de chacun des octaèdres de l'ossature réduite, donc en coiffant chacune de ces faces obliques d'un trièdre tel que S1CDE, on obtient des dodécaèdres convexes, chacun à douze faces dont six en forme de losanges égaux verticaux et six en forme de demi-losanges uniformément inclinés sur l'horizontale. Ces dodécaèdres permettent'de "paver" sans trou ni interpénétrations l'espace compris entre deux niveaux consécutifs de l'ossature réduite. On peut aller plus loin en traitant de la m & e façon la totalité des huit faces de chaque octaèdre, auquel cas on obtient des dodécaèdres convexes, chacun à douze faces égales en forme de losanges, dont six verticales et six inclinées uniformément sur l'horizontale. On a représenté à la Fig. 3 en perspective cavalière l'octaèdre d'origine en trait interrompu court et ledit dodécaèdre à faces uniquement losangées en traits continu et interrompu long. Le trièdre S 1CDE peut d'ailleurs etre défini métriquement par rapport à la longueur a de l'octaèdre modulaire de départ. On sait que la hauteur modulaire d'étage est a V6 . I1 en résulte que l'arete latérale S1C dudit trièdre a comme longueur a V6 x 3 = a V-6 34 4 Si l'on fait subir à chacun des dodécaèdres précédents dits primitifs, définis ci-dessus, une homothétie ayant pour centre le céntre géométrique de ce dodécaèdre et un rapport quelque peu supérieur à 1, pour échapper comme on le verra plus loin à l'emprise des barres extérieures de l'ossature ou de ses noeuds, on obtient un dodécaèdre dit transformé, extérieur au précédent. On appellera 4 la distance d'espacement entre une face quelconque du dodécaèdre primitif et la face homologue du dodécaèdre transforme. On considère tout d'abord sur la projection horizontale de la Fig. 4 le dodécaèdre primitif issu de l'octaèdre ABCDEF.; sa face verticale S1CS2D et son arête verticale CS1 se projettent horizontalement en HD et H respectivement. I1 est facile de voir que la projection horizontale O du centre géométrique O dudit dodécaèdre qui coïncide avec l'orthocentre du triangle DEF est dans le prolongement de HOT1. La seule homothétie de centre O a pour effet de transformer la face verticale S1CS2D et son are te verticale CS1 en une face et une arête verticales ayant pour traces respectives dans le plan horizontal de projection H D et H , le point H se trouvant sur la droite HT1. o. o o o Par contre, les deux homothéties de centre 0301 des deux dSdécaè- dres ayant CS1 en commun et tous deux situés en arrière du tétraèdre CEDT1 ont pour effet de recouper la face verticale transformée S1CS2O (dans lthomo- thétie de centre O) suivant une nouvelle arête Verticale de trace horizontale H1 , le point H1 se trouvant sur la bissectrice de l'angle DHT1. Le triangle HH H est évidemment équilatéral et axé sur une perpendiculaire à la face verticale S1CS2D et à sa transformée. Il en résulte qu'en projection verticale sur cette dernière face les verticales Y, Z de traces respectives Ho, H1 encadrent symétriquement la projection X de l'arête primitive de trace H. Cette première projection-verticale a été représentée en haut et à gauche de la projection horizontale. On en déduit également, sachant que l'espacement de HD et H D est M , (très exagéré sur l'épure pour plus de o clarté) que l'espacement de X avec Y (ou Z) est o( Ce qui vient d'être dit de la transformation en Y ou Z d'une arête particulière d'une face particulière d'un dodécaèdre primitif particulier est d'une portée tout à fait générale.Ceci revient à dire que si l'on considère uniquement maintenant les dodécaèdres transformés, chacun des côtés d'une face losangée telle que S1CS2D aura un transformé de type Y s'il n'existe pas de dodécaèdre adjacent au long du côtd considéré, ou un de type Z dans le cas contraire. En d'autres termes, tous les cas possibles peuvent être représentés par deux losanges respectivement de côtés de type Y et de côtés de type Z ayant leurs catis parallèles et équidistants d'un losange moyen de côtés X, projection d'un losange primitif, ce qui donne au grand total 24 = 16 possibilités. Ces trois losanges ont été figurés sur la première projection verticale de la Fig. 4. On considère maintenant la seconde projection verticale de la Fig. 4 (à gauche de la projection horizontale et au même niveau) qui correspond à une coupe partielle, par le plan vertical OD, du dodécaèdre primitif issu se l'octaèdre ABCDEF et de son transformé. Soient S2, S3 les sommets du dodécaèdre primitif qui correspond aux faces BCD, ABC respectivement de l'octaèdre de centre O et qui forment la diagonale de plus-grande pente d'une face losangée de ce dodécaèdre(l'autre diagonale étant horizontale BC). La transformée de cette face dans l'homothétie de centre 0 est un losange de diagonale de plus grande pente S20, S30 (l'autre diagonale étant l'horizontale de trace u') et à distance g du losange primitif. Comme tous les dodécaèdres transformés de l'étage le plus élevé vont se recouper en toit suivant des arêtes horizontales surplombant les axes des barres horizontales supérieures de l'ossature, on a intérêt à considérer qu'il en est de même en bord de toit. Ceci conduit à considérer lthorizontale de trace v' surplombant l'axe de la barre BC (de trace b'c'). Des calculs très simples montrent que l'espacement u'v' a pour valeur a/V2 et qu'il est le même que l'espacement U, V (ou demie petite diagonale du petit losange formé à la première projection verticale, par les droites X, Y) entre la diagonale U commune aux trois losanges X, Y, Z et parallèle à une barre d'ossa ture et l'une ou l'autre des diagonales V formes par de losanges moyens YZ. On peut verifier tout aussi facilement que la demie grande diagonale du petit losange a pour valeur ou Pour simplifier la description des facettes triangulaires formées par des demi-losanges coupés suivant une diagonale V ainsi décalée, on dira que le losange transformé est recoupé suivant une grande et une petite facette triangulaire, compte tenu pour chaque facette de la position de la diagonale V par rapport à la diagonale U du losange X primitif. On rappelle maintenant qu'aulx termes du brevet français précité, tout noeud comprend (voir Fig. 10 A à 10 C) - deux demi-plateaux horizontaux, emboitables sans jeu l'un dans l'autre et pourvus chacun, d'une part de trois fentes radiales de largeur égale à l'épais- seur de tronçons de barres plates à départs obliques et à 1200 l'une de l'autre, d'autre part de trois bossages périphériques plats intérieurs de meme épaisseur que chaque demi-plateau, également à 1200 l'un de l'autre, et constitués chacun essentiellement par un segment de 600 d'anneau cylindrique, - au maximum six moignons à départs obliques constitués chacun, d'une part, d'un talon prismatique triangulaire plein et plat de même épaisseur que lesdits bossages, d'autre part d'un tronçon oblique de barre plate raccordé audit talon par l'intermédiaire d'un pied de dégagement. - au maximum six moignons à départs horizontaux constitués chacun, d'une part d'un talon prismatique triangulaire, évidé sur une hauteur de génératrice égale à l'épaisseur globale des demi-plateaux assemblés, d dautre part d'un tronçon horizontal de barre plate directement raccordé audit talon. Dans le cas le plus général d'un noeud intérieur à l'ossature, un tel noeud permet d'assembler le maximum voulu de six barres horizontales et six barres obliques dont trois barres supérieures et trois barres inférieures, barres obliques qui sont deux à deux dans le prolongement l'une de l'autre ; les projections de ces barres obliques dans le plan des barres horizontales forment avec celles-ci un faisceau de demi-droites à 300 l'une de l'autre où, d'une part les projections des barres obliques supérieures alternent avec celles des barres obliques inférieures, d'autre part les projections des diverses barres obliques alternent avec les barres horizontales. On rappellera également que les barres plates obliques sont tenues par le fait que leurs talons sont emprisonnés entre les deux demi-plateaux et coincés entre des saillies triangulaires des bossages pointant vers l'axe de la structure, que les barres plates horizontales sont tenues par le fait que leurs talons épousent par leurs trois faces intérieures celle du plateau et sont en outre boulonnées sur celui-ci grâce à des trous pratiqués dans les demi-plateaux suivant les axes desdites saillies des bossages. Pour plus de précisions concernant le noeud, on pourra se reporter à la description détaillée qui en est faite par le brevet français précité. Sur les tronçons de barres plates des moignons des noeuds extérieurs de l'ossature sont notamment fixées par tout moyen convenable tel que boulonnage ou soudage, les barres extérieures de l'ossature. Ces barres extérieures peuvent être des barres rondes-constituées chacune par un tronçon de tube dont les extrémités sont aplaties et latéralement déportées, de façon que les axes géométri- ques de chaque tronçon de barre plate de moignon d'une part et .la barre ronde correspondante de l'autre soient colinéaires. Mais les barres horizontales extérieures peuvent également être constituées par des profilés en doubles tés dits I P N dont les âmes sont fixées aux' tronçons de barres plates des moignons. La Fig. 5 montre comment ltespacement c - Dans le cas d'utilisation d'I P N, la valeur de o( est déterminée par la nécessité pour certaines faces inclinées dthabillage de sous encorbellement, dtéchapper avec un jeu ou garde à la semelle inférieure des I P N correspondants. Dans de telles conditions, on voit que d'une part les faces verticales d'habillage échappent aux noeuds, d'autre part que les faces inclinées d'ha- billage assurent dans leur direction de plan une couverture suffisante des barres horizontales diossature qui leur sont parallèles. Dans le cas d'utilisation généralisée de barres rondes 21, la valeur de oC serait déterminée par la nécessité pour les faces verticales d'habillage d'échapper avec un jeu suffisant au noeud lui-même, ou bien aux barres extérieures d'ossature quelles qu'elles soient, à condition toutefois dans ce dernier cas, soit que les sommets des attaches nodales soient déplacés. vers l'extérieur les plans de celles-ci ne cotucidant plus avec les plans des faces d'habillage, soit que les noeuds soient recoupés. En résumé, on dispose par les dodécaèdres dits transformés accolés comme il a été dit d'une surface théorique permettant, en échappant aux noeuds et aux barres des surfaces extérieures de l'ossature, d'assurer l(habillage total de celle-ci Cette surface théorique se compose exclusivement - de facettes verticales à dièdres sortants ou rentrants - de facettes inclinées toutes d'un même angle sur le plan horizontal, sous réserve, bien entendu, de la nécessité pour certaines facettes verticales d'être prolongées jusqutà un plan horizontal de sol ou de plancher d'un étage en encorbellement. Une autre solution qui sera plus spécialement développée par la présente invention consiste à ne conserver de la surface théorique constituée par l'assemblage par accolement des dodécaèdres transformés que les facettes inclinées, qu'elles soient de toit, de façade ou de sous-encorbellement ainsi que les facettes verticales en V droites, sortants ou rentrants3 attenantes à ces facettes inclinées, en demandant aux facettes ainsi conservées d'assurer le recouvrement des barres extérieures d'ossature quelles longent, la surface restante constituée exclusivement par des facettes verticales en V renversés, rentrants ou sortants, les seules à devoir se prolonger, éventuellement jusqu'à un plan horizontal de sol ou -de plancher d'un étage en encorbellement et les seules à pouvoir comporter des baies (portes, fenêtres ou portes-fenêtres) étant traitées "en remplissages" des parties laissées libres par les précadres de ces baies, la surface extérieure de ces remplissages étant définie par les dodécaèdres primitifs directement issus des octaèdres d'ossature. Les avantages de cette solution tiennent notamment - aux facilités quelle donne pour permettre l'accès par l'intérieur aux caissors de portes et fenêtres coulissantes sans être gêné par les barres obliques. - aux possibilités esthétiques qu'elle offré de différencier les aspects des surfaces en V droits et des surfaces en V renversés pour rompre la monotonie des façades. - aux réductions comme on le verra plus loin du nombre de types de surfaces aveugles, surtout dans le cas où celles-ci sont constituées par des éléments monocoques préfabriqués, dits coques. On peut dans le cas de ces solutions dites avec remplissages ramener à un très petit nombre de types les ensembles élémentaires de facettes aveugles, nécessaires mais considérés encore.pour le moment comme sans épaisseur et définissant simplement les surfaces intérieures de lThabilîage à réaliser par ces facettes aveugles. Ces éléments se limitent à trois types représentés en perspectives cavalières aux Figs. 6A à 6C ; les numéros-repères de noeuds portés par ces figures donnent de simples exemples dtemplacements possibles de ces éléments sur l'ossature de la Fig. 1. L'élément du premier type (Fig. 6A) en trièdre à deux facettes triangulaires et une facette losangée, provient d'un unique dodécaèdre transformé, ce qui revient à dire que toutes les arêtes autres que les diagonales des demi-losanges sont de type Y. D'un autre côté, les facettes triangulaires appelées à être verticales sont de grandes facettes. Cet élément est utilisable en pleine façade. Il-convient de noter que la facetté losangée appelée à être, inclinée peut être recoupée par une diagonale V de manière à ne laisser subsister qu'unie grande facette triangulaire inférieure. Cet élément qui présente alors trois grandes facettes triangulaires identiques est utilisable en haut de façade. Dans les deux cas cet élément de premier type susceptible de se raccorder aux surfaces extérieures (verticales) des remplissages l'environnant.L'élément du second type (Fig. 6B) comporte deux "dièdres coudés croisés, à deux facettes triangulaires et deux facettes losangées, de façon telle que chacun des dièdres coudés, une arête quelconque soit dans le prolongement de l'axe géométrique du trièdre primaire auquel appartient ltautrel. Il pro vient de deux dodécaèdres transformés adjacents, ce qui revient à dire que les deux arêtes séparant l'une les deux triangles 'et l'au- tre les deux losanges sont de type Z, toutes les autres étant de type Y. D'un autre cotés les facettes triangulaires appelées à étire verticales sont des facettes moyennes (côtés en Y et Z)e Cet été ment est notamment utilisable dans le cas de façade formant une encoignure créée par une avancée d'ossature. Il y a lieu d'observer cependant que ltune ou l'autre des facette s losangées appelées à 8tre inclinées ou les deux peut (ou peuvent) être recoupée (s) par une diagonale V, de manière à ne laisser subsister qu'une -ou deux facette (s) triangulaire (s) in inférieure (s). Un tel élément est utilisable dans le cas où ladite façade avec encoignure aboutit d'un côté ou de l'autre ou les deux à un bord de toit ou encore, après retournement de ltélémentt pour former un dièdre vertical sortant sous encorbellement. L'élément du troisième type (Fig. 6C), en trièdre à trois facettes triangulaires provient de trois dodécaèdres transformes, ce qui revient à dire que les trois arêtes séparant entre eux les trois triangles sont de type Z. D'un autre côté les trois facettes triangulaires sont des petites facettes.Cet élément est utilisable soit en toit (trois facettes inclinées), soit pour former un dièdre vertical rentrant sous encorbellement (deux facettes verticales et une facette inclinée), Ces éléments des second et troisième types sont eux aussi susceptibles de se raccorder aux surfaces extérieures (horiontales ou inclinées des remplissages les environnant Dans une forme préférée de réalisation suivant l'invention, jes différentes facettes (voir Fig. 7) sont montées sur chantier en ma matériaux traditionnels à partir d'une sorte de résille dont les nail- les en araignées aux moins tripodes sont essentiellement consE$wéspar: : - des éléments profilés (par exemple en U à bords tombés), les uns il ' 11 à bords tombés en dièdres longeant les arêtes respective mext Y,ZZ des trièdres ou angles tétraédriques à former par les facettes, les autres 12 , 12 , 12 à bords tombés coplanaire longeant respectivement les aptes z Z Vou les droites V de ces facettes, d'autres 13 enfin dits traverses disposés pour renforcement ou remplacement sensiblement suivant les hauteurs des facettes triangulaires, entre les arêtes X, Y. - des attaches nodales en forme d'angles polyèdres 14, reliant entre eux des éléments profilés 11, 12, 13 au voisinage de chaque noeud extérieur de ltos- sature - des attaches "sormnitales" en forme de trièdres 15 reliant entre eux des -éléments profilés 11 et (ou) 13 exclusivement en chaque sommet sortant ou rentrant de la résille. On précise dès maintenant que les surfaces intérieures des facettes réelles correspondant aux facettes théoriques des Figs. 6 A à 6 C sont définies par les surfaces extérieures d'une part des bords tombés des profilés 11, 12, 13 d'autre part des minifacettes des attaches 13,14. Ces minifacettes se placent par conséquent dans les plans desdites facettes théoriques des Figs. 6A à 6C. D'un autre côté la résille ainsi formée est fixée aux noeuds et barres extérieures de l'ossature au moyen d'autres éléments qui seront vus plus loin. L'un des problèmes majeurs que se pose l'invention est de réduire au strict minimum le nombre de types de profilés et d'attaches nécessaires à la construction d'une telle résille, quelle que soit la structure générale de l'ossature à habiller. On examinera tout abord les attaches nodales par les différents types de minifacettes les constituant. On part pour celte d'un angle nodal de la facette losangée générale de la Fig. 8 (agrandissement de la partie encerclée en VIII à la première projection verticale de la Fig. 4). On a fait apparaître en plus sur cette Fig. 8 trois petits losanges supplémentaires, adjacents au petit losange d'extrémité et disposés en quinconces, pour définir des points remarquables par lesquels passent -comme le montrent des calculs simples- des droites dtinter- sections vues plus loin de facettes d'habillage de l'ossature et par conséquent de minifacettes d'attaches nodales.En ne considérant pour plus de clarté qu'un seul côté de la ligne on aura à considérer - dans le petit losange de droite son centre a et-dans le petit losange de gauche son sommet inférieur b - dans le petit losange inférieur le point c situé sur la droite U à une distance 4 i du sommet commun aux quatre losanges, ainsi que son sommet inférieur celà pour définir des droites ad, bc, qui se coupent en f. On a fait ressortir en outre sur la Fig. 8 - la découpe intérieure g h i j k 1 de minifacette constituée par trois segments de droite, dont i j perpendiculaire aux droites V et limité à ces droites, g h, k 1 perpendiculaires aux droites X, Y, Z et se raccordant à i j, de façon telle que les intervalles h i,j k soient "rattrapés" par l'épaisseur 9/' des matériaux rapportés, déplaçant les arêtes Z vers I'intérieur. - des départs de bords tombés de profilés Il ou 12 auprès d'une arête Y), y y llz (auprès d'unearête Z), 12V (auprès d'une arête V) de la resille ; On se propose de montrer maintenant que toutes les mini facettes nécessaires pour constituer les attaches nodales peuvent être tirées de celle représentée à la Fig. 8. On a des mini facettes de dix types différents (sans compter les doubles dûs aux symétries gauche-droite). - celle de la Fig. 8 A est une pointe de facette losangée YY (par exemple une quelconque de celles aboutissant au noeud 200) - celle de la Fig. 8 B est une pointe de facette losangée YZ (par exemple une de celle aboutissant inférieurement au noeud 104) - celle de la Fig. 8 C est une pointe de facette losangée ZZ (par exemple une quelconque de celles aboutissant au noeud silo) - celle de la Fig. 8 D est une pointe de facette losangée YY, tronquée suivant m n, où m, n sont les points dtintersection des droites Z, V (par exemple une des facettes losangées de grandes diagonales V colinéaires horizontales aboutissant au noeud 104 ou une de celles de grandes diagonales V colinéaires obliques aboutissant au noeud 103) ;; - celle de la Fig. 8E est une pointe de petite facette triangulaire YV (par exemple une quelconque de celles aboutissant au noeud de plein toit 119) - celle de la Fig. 8 F est une pointe de facette losangée Y Z, tronquée selon la ligne p q (par exemple une des deux facettes verticales aboutissant au noeud 106) - celle de la Fig. 8 G est une pointe de facette losangée ZZ, tronquée au long de b c f (par exemple une des deux facettes verticales aboutissant au noeud 108) ;; - celle de la Fig. 8 H est une pointe de petite facette triangulaire Y V, tronquée au long de d q (par exemple une des deux facettes de toit de la paire dont l'arête est dans le plan vertical de symétrie du noeud 108) - celle de la Fig. 8 I est une pointe de facette losangée Y Z, tronquée au long de b e f, d f a, p a q (par exemple, la facette verticale de droite du noeud 106, dans le cas non représenté d'existence d'une parir de facette de toit également à- droite) ; la troncature b f correspond à celle faite au long de d q d'une facette de toit du type de la Fig. 8 H précitée ; les troncatures f a, a q correspondent à celle faite au long de a q d'une facette de toit du type de la Fig. 8 J ci-après, cette dernière répétée deux fois symétriquement par rapport à une droite X - celle de la Fig. 8 J est une pointe de petite facette triangulaire Y V, tron quée au long de a q (par exemple la facette de toit de droite de la paire non représentée aboutissant à la facette losangée verticale de droite du même noeud 106). On examinera maintenant les attaches sommitales par les différents types de mini facettes les constituant. On part pour celà d'un angle sommital de la facette losangée générale de la Fig. 9 (agrandissement de la partie encerclée en IX à la première projection verticale de la Fig; 4). On a fait ressortir sur cette Fig. 9 - des départs de bords tombés de profilés 11Y (auprès d'une arête Y), llz (auprès d'une arête Z), 13 (de traverses) de la résille - les points intérieuretA8Y6tde mini facette, constituée par trois segments de droite dont Y perpendiculaire à l'axe de symétrie de'la figure et limité aux emprises intérieures des bords tombés de profilés llZettXytperpendiculaires aux droites X, Y, Z de façon que l'attache sommitale soit réduite au minimum tout en assurant la rigidité de l'assemblage. On peut montrer maintenant que toutes les mini facettes nécessaires pour constituer les attaches sommitales peuvent être tirées de celle représentée à la Fig. 9. On a des minifacettes de -trois types différents - # # # # # d'arêtes. YY (celle du sommet du trièdre de l'élément de la Fig.6A); - Oc k t & d'arêtes YZ (celle du sommet de l'angle tétraédrique de l'élément de la Fig. 6B) ; - ss # # # 6 d'arêtes ZZ (celle du sommet du trièdre de l'élément de la Fig. 6C)- On a vu d'auprès ce qui précède que l'on pouvait s'arrangeur pour que les bords libres g h i j k l,# # # # # # des minifacettes respectivement des attaches nodales et des attaches sommitales, se placent à des distances uniformes des pointes XX des facettes d'habillage losangées ou triangulaires. Il est d'un autre côté tout indiqué -que les longueurs de recouvrement par ces minifacettes des profilés en U, 11, 12, 13 soient uniformes. Comme les distances théoriques entre noeuds d'ossature d'une part, entre ces noeuds et les sommets d'angles polyèdres des saillies S ou renforcements R de l'habillage, hors des plans extérieurs de l'ossature, sont également uniformes (voir Fig. 7), on arrive à ce premier résultat cherché que les longueurs des profiles 11, 12, 13 sont uni- formes, quels que soient les types vus plus loin d'attaches nodales et d'attaches sommitales. On se propose de décrire maintenant de façon plus précise ces deux sortes d'attaches et d'abord une attache nodale. Tel qu'elle est représentée aux Figs. lOA, lOB, loc qui sont des vues prises respectivement en direction perpendiculaire au plan des barres de façade, en direction plongeante verticale et en coupe par un plan vertical de symétrie, suivant la ligne X-X de la Fig. 10 A, une attache nodale 14 est constituée par un angle polyèdre fait d'un matériau en feuille suffisamment rigide. Dans exemple choisi dtun noeud situé en pleine façade, tel que 104, les facettes qui en partent sont, vues de l'extérieur de l'ossature, à dièdres alternativement sortants et rentrants. L'attache nodale représentée a des minifacettes qui sont exactement orientées suivant les plans de surface intérieure des facettes d'habillage à constituer, puisque ltéchappement du noeud est déjà réalisé, en sorte que cette attache nodale a exactement les mêmes dièdres alternativement sortants (s) et rentrants (r) que ceux à former par ces facettes. Les dièdres de l'attache nodale ont leurs arêtes limitées aux points déjà vus des minifacettes qui, dans l'exemple choisi, sont au nombre de six et sont toutes du type Y Z de- la Fig.8B. A cette attache nodale sont fixés par tout moyen convenable, boulonnage, rivetage, soudage etc, des profilés en U se répartissant comme suit: - trois éléments 11v à 1200 l'un de l'autre à bords tombés en dièdres et allant vers des attaches sommitales en des points S (voir Fig. 7) - deux éléments 12y à bords tombés coplanaires, appelés à longer les hauts de facettes losangées inclinées et dont le bord plat, côté remplissage, est fixé à un précadre de baie ou à un squelette de remplacement, moyennant l'adjonction d'une bavette en cornière (non représentée) destinée à former joint d'étanchéité avec les remplissages en retrait - six éléments 12V à bords tombés coplanaires, appelés à longer les diagonales V des six facettes losangées devant aboutir au noeud considéré ; chacun de ces éléments doit nécessairement s'accompagner d'un couvre-joint profilé, vu plus loin, assurant ltétanchéimé avec le remplissage en retrait. Considérant uniquement les Figs. 12 B, 12 C, on voit que l'attache nodale est fixée au noeud correspondant au moyen d'une pièce 14a essentiellement constituée par deux équerres soudées dos à dos par deux ailes respectivement, ces deux ailes se terminant par deux bords tombés coplanaires de sens opposes, mais en biais de façon à former "pupitre". Les ailes non réunies de la pièce, également coplanaires, sont fixées au plateau assemblé du noeud correspondant, ici par deux boulons 14b respectivement, passant dans deux trous adjacents d'attache de barres horizontales sur ce noeud. La zone d'appui de l'attache nodale 14 sur la pièce 14a se fait par une plaque rapportée 14 C découpée en V, prolongeant vers l'arrière le plan des mini facettes 14 d de l'attache, et soudée au long de ses arêtes inférieures à ladite attache ; on remarquera que cette plaque rapportée 14 C est également utilisée pour fixer les extrémités des éléments profilés 12 Y partant vers des pointes B de renfoncements, pour ne pas avoir à donner aux profilés 12V partant de la plaque 14 C des longueurs particulières, on donne à cette plaque rapportée un contour tel que l'ensemble 14 C - 14 D prend l'aspect d'une minifacette de type 8 D. Lenombre, l'extension angulaire et ltorientation mutuelle des minifacettes des attaches nodales ont nécessairement à varier suivant le type des noeuds d'oasature correspondants. On est conduit -pour cette raison à dix huit types d'attaches nodales, dont on se fera une idée en se reportant aux Figs.lA à 1D, portant des numéros repères de noeuds correspondant aux différents- types d'attaches ci-après. Un premier type d'attache nodale déjà vu est à six dièdres dont trois sortants et trois rentrants et six minifacettes toutes doubles ; il est utilisable en pleine façade- (noeud 104). Un second type est à quatre dièdres tous sortants et quatre minifacet tes simples ; elle est utilisable à tout angle du toit (noeud 200) Un quatrième type est à trois dièdres dont un rentrant et deux sortants et à quatre minifacettes dont deux losangées et deux losangées recourbées suivant le plan horizontal de sol ; elle est utilisable en façade sur un noeud au sol nécessitant un dièdre rentrant (noeud 012). Un cinquième type est à trois dièdres sortants et à quatre minifacettes dont deux losangées normales et deux losangées recourbées suivant le plan horizontal de sol ; elle est utilisable en façade sur un noeud au sol nécessitant un dièdre sortant (noeud 003). Un sixième type est à huit dièdres dont quatre sortants et quatre rentrants et à huit minifacettes doubles (noeud 111). Un septième type est à six dièdres dont quatre sortants et deux rentrants et à six minifacettes doubles (noeud 103). Un huitième type est à quatre dièdres tous rentrants et à quatre minifacettes doubles (noeud 110). Il existe encore dix autres types de capots qui peuvent être considérés comme dérivant de certains des précédents, par une complication due à l'adjonction aux noeuds précités d'une ou deux ou même trois paires de facettes triangulaires inclinées d'habillage de toit (entraînant autant de paires suplplémentaires de minifacettes simples de capots). Du premier type de capot (noeud 104) dérivent ainsi - un neuvième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples noeud 122) - un dixième type par adjonction de deux paires de minifacettes simples (noeud 206) ; - un onzième type par adjonction de trois paires de minifacettes simples (noeud 119) Du second type de capot (noeud 106) dérivent - un douzième type par adjonction de deux paires. de minifacettes simples, - un treizième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (à gauche), - un quatorzième type par adjonction d'une paire de minifacette simples (à droite), aucun de ces trois types n'étant représenté. Du sixième type de capot (noeud 111) dérivent - un quinzième type par adjonction dtune paire de minifacette simples (à gauche non représenté), - un seizième type par adjonction d'une paire de minifacettes simples (à droite noeud 112). Du septième type de capot (noeud 103) dérive - un dix septième type par adjonction d'une paire de minifacette simples (noeud 202) Du huitième type de capot (noeud llo)dérive : - un dix huitième type par adjonction d'une paire de minifacettes imples (noeud 108). Telle qu'elle est représentée aux Figs. llA, 11B par des vues prises respectivement en direction de l'axe de symétrie extérieur et en coupe par un plan vertical de symétrie suivant la ligne XI-XI de la Fig. 11 A,une attache sommitale 15 est constituée par un trièdre dans le cas des Figs. 6A, 6C un angle tétraédrique dans le cas de la Fig. 6 B fait dtun matériau en feuille suffisamment rigide. Dans l'exemple choisi d'un point S en pleine façade (voir Fig. 7), les facettes qui en partent sont, vues de l'extérieur de l'ossature, à dièdre égaux. L'attache sommitale représentée a des minifacettes qui sont exactement orientées suivant les plans de surface intérieure des facettes d'habillage à constituer, en sorte que cette attache sommitale a exactement les mêmes dièdres que ceux à former par ces facettes, Les dièdres de l'attache sommitale ont leurs arêtes limitées aux points déjà vus des minifacettes qui dans l'exemple choisi sont au nombre de trois et sont toutes du type YY de la Fig. 9. A cette attache sommitale sont fixés par tout moyen convenable, boulonnage, rivetage, soudage etc... des profilés en U se répartissant comme suit - trois éléments W à bords tombés en dièdres et allant vers des attaches nodales (voir Fig. 7) - trois éléments 13, dits traverses, à bords tombés coplanaires et reliant l'attache 15 à des éléments profilés 12, suivant des lignes de plus courte distance. Le mode de fixation de ces traverses à des éléments profilés 12 est indiqué - par les Figs. 12 A à 12 C dans le cas des deux bords obliques du V droit saillant ou rentrant des éléments d'habillage des Figs. 6A à óC, ainsi que dans le cas des bords d'éléments des Figs. 6 B, (celui-ci à losanges recoupés suivant diagonales en trait mixte) ou 6 C, appelés alors à se trouver placés horizontalement sous encorbellement - par les Figs. 13 A à 13 C dans le cas des diagonales en trait mixte des facettes losangées non recoupées des éléments des igs. 6 A, 6 B - par les Figs. 14 A à 14 C dans le cas des bords de l'élément de la Fig. 6 C lorsqu'il est utilisé en toit. Dans les trois cas, îrextrémité de traverse 13 à fixer est saisie dans une branche profilée en U d'un berceau 13a pour y être goupillée. Le ber ckau 13a est fixé d'autre part à un élément profilé 12V à bords tombés coplanaires s'engageant, dans les deux premiers cas, (Figs 12 A à 13 C dans une branche du berceau 13 a perpendiculaire à la précédente, pour-y être également goupillée. L'ensemble ainsi assemblé et solidaire est claveté sur un gousset 13 b à pan incliné d'appui, lui-même soudé à un collier 13 C serré sur-une barre ronde d'ossature. Les trois cas ne différent l'un de l'autre que par les particularités suivantes - aux Figs. 12 A à 12 C, le berceau est en té - aux Figs 13 A à 13 C, il est en croisillon - aux Figs. 14 A à 14 C, il est en ligne simplement coudée pour épouser le dièdre de deux facettes de toit et il a ses bords simplement échancrés pour laisser libre passage à un élément profilé 12V Les vues en coupes des Figs. 15 et 16 donnent une idée réaliste des jonctions entre les bords obliques d'un V droit dthabillage de façade et ceux du V renversé adjacent de remplissage, ainsi que des moyens d'étanchéité utilisés. Ces figures font apparaitre d'une part un élément d'habillage recouvert d'un revêtement 31 en matériau traditionnel et en retrait par rapport à cet élément d'habillage, un remplissage 32 également en matériau traditionnel, mais dont la surface extérieure correspond à celle des dodécaèdres primitifs, an précadre de baie 33 dont on voit un des montants extérieurs profilé en U, 33 a, ainsi que les rails 33 b de roulement du châssis. Ce précadre est fixé par colliers (non représentés) aux deux barres obliques aux points de croisement de celles-ci avec les traverses supérieure et inférieure du précadre, également constituées par des profilés en U. A la traverse inférieure du précadre est rigidement fixée par une bavette 34 a, une minifacette 34, venue de l'angle supérieur de la facette losangée inclinée de l'élément d'habillage inférieur au point bas R du renfoncement du remplissage. La seule fermeture restant à réaliser est celle dûe au décalage, existant entre l?habillage et le remplissage. On se sert pour celà d'un couvrejoint profilé de rive 41 présentant à une extrémité un bord tombé simple et à l'autre un bord doublement tombé revenant vers la barre oblique d'ossature, pour s'engager finalement dans le creux de la barre profilée 11 V longeant la dite barre. Des joints d'étanchéité sont prévus par exemple en caoutchouc, 41a en forme de lame mince, 41 b en lame épaisse percée d'une fente, intérieurement bordée de languettes de section triangulaire saisissant le bord correspond du couvre-joint. Bien entendu, ltinvention n'est nullement limitée à exemple décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de part, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour celà de son esprit. Ctest ainsi que le système de construction dthabillage pourrait aussi être intégralement constitué, sans remplissage, par des éléments dtha- billage, sulvantl'invention, auquel cas ceux appelés à remplacer les remplissages pourraient aussi être, soit des coques pleines (ou évidées pour recevoir des précadres de baies), soit des squelettes formant résille, soit encore des éléments des deux types. Ces éléments seraient bien entendu conçus pour recevoir sur chantier des revêtements en matériaux traditionnels. Ils seraient donc, sensiblement analogues à ceux décrits mais retournés par rapport à ceuxci. Les rapports d'homothétie des dodécaèdres définissant les deux sortes d'éléments d'habillage pourraient d'ailleurs être différents. REVENDICATIONS 1- Système de construction permettant l'habillage extérieur d'une ossature réticulée d'immeuble en forme de couches superposées, ou étages, droctaè dres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux.une seule et unique arête commune oblique, pour ne laisser subsister entre eux dans chaque étage que des volumes tétraédriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe en bas, ossature exclusivement constituée, au moins à l'exté- rieur, de barres rondes dgun modèle uniforme ou encore de profilés en double tés dits I P N dans les façades en encorbellement et de noeuds de jonction d'un modèle également uniforme, à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins de chacun, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement (a) des éléments d'habillage qui, pour permettre d'une part de fermer au moins une partie des triangles modulaires extérieurs d'ossature tout en faisant apparaître des facettes verticales, d'autre part de recouvrir en échappant à leur emprise les barres et noeuds extérieurs de ltossature, définissent chacun une surface intérieure dthabillage obtenue en partant, pour chaque octaèdre d'ossature d'arête modulaire de longueur a, du dodécaèdre primitif obtenu en coiffant chacune des bases en triangle équilatéral de celui-ci d'un trièdre régulier dit primaire ayant une arête latérale de longueur a V-6/4, puis en faisant subir à chacun de ces dodécaèdres primitifs une homothétie ayant pour centre le centre de ce dodécaèdre et un rapport prédéterminé uniforme supérieur à 1, ces éléments d'habillage étant conçus pour pouvoir être rigidement attachés aux barres et aux noeuds extérieurs d'ossature, (b) des couvre-joints de barres d'ossature et des couvre-joints de noeuds d'ossature. 2 - Système de construction suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits éléments d'habillage permettent uniquement de fermer tous les triangles modulaires 'd'ossaturede toits et ceux de façades ayant leur pointe en bas et en ce que les triangles de façades ayant leur pointe en haut sont fermés chacun par un remplissage exécuté sur chantier,en bardeaux ou panneaux de bois, métal, plastique, verre, etc, dont la surface extérieure est définie par les dodécaèdres primitifs et qui prend appui soit sur un précadre de baies (portes, fenêtres), soit sur une structure de remplacement, précadre ou structure rigidement fixée aux barres obliques d'ossature correspondantes. 3 - Système de construction suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits éléments d'habillage sont constitués par des éléments monocoques dits coques dont les surfaces intérieures appartiennent aux dodécaèdres transformés par ladite homothétie et de trois types uniquement, soit un premier type en trièdre à déux facettes triangulaires et une facette losangée pouvant être réduite à un triangle, cet élément étant utilisable en façades, un second type à "dièdre coudé", à deux facettes triangulaires et deux losangées, celles ci pouvant être réduites à des triangles, cet élément étant utilisable soit en dièdre rentrant de façade soit en dièdre sortant sous encorbellement, enfin un troisième type en trièdre à trois facettes triangulaires et utilisable soit en toit soit sous encorbellement, et en ce que lesdites coques sont appelées à recevoir sur chantier un revêtement en matériau projeté (piâtre, ciment) ou coffré (béton léger) ou posé (ardoise, tuile, bardeaux) ou tout autre convenable. 4 - Système de construction suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits éléments d'habillage, sont tous d'abord réduits à des squelettes formant dans leur ensemble une résille comprenant (a) des barres profilées en U à bords d'appui tombés extérieurement,dont les plats extérieurs coplanaires ou en dièdres suivant le cas définissent la surface intérieure de lthabillage, profilés qui longent les uns des barres d'ossature extérieures, d'autres les arêtes d'habillage formées en dehors des plans de ces barres d'ossature exté rieures, d'autres enfin formant entretoises ou traverses de plus courte distance entre les sommets de convergence de ces arêtes dthabillage et les barres d'ossature opposées (b) des attaches nodales constituées par des angles polyédres dont les mini facettes définissent les pointes nodales intérieures des facettes à former, attaches nodales auxquelles sont rigidement fixées toutes barres profilées en U se dirigeant vers un noeud d'ossature et elles-mêmes rigidement fixées à ces noeuds5 (c) des attaches "sommitales" constituées par des trièdres ou angles tétraédriques dont les mini-facettes définissent les pointes "sommitales" intérieures des facettes à former5 attaches sommitales auxquelles sont rigidement fixées toutes barres profilées en U sortant des plans extérieurs des barres d'ossature, et en ce que ladite résille est appelée à recevoir sur chantier, au besoin après pose d'une armature grillagée ou autre, un revêtement en matériau projeté (plâtre, ciment) ou coffré (béton léger) ou posé (ardoise, tuile, bardeaux) ou tout autre convenable. 5 - Système de construction suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits éléments d'habillage permettent de fermer intégralement tous les triangles modulaires d'ossature de toits et de façades, et en ce que ces éléments dthabillage sont de l'un des types suivants : coques pleines ou évidées pour recevoir des précadres de baies5 squelettes formant résille,ou encore les deux, et en ce que ces éléments dthabillage sont appelés à recevoir sur chantier des revêtements en matériaux traditionnels. 6 - Système de construction selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bords libres des mini-facettes des attaches nodales d'une part5 des attaches sommitales d'autre part sont à des distances prédéterminées uniformes des sommets de la facette losangée type d'un dodécaèdre transformé, de façon que d'une part toutes ces mini-facettes puissent être tirées par des recoupes simples de deux gabarits correspondant respectivement à un angle nodal de cette facette type et à un angle sommital de celle-ci, d'autre part les dites barres profilées en U soient de longueurs uniformes 7 - Système de construction selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque attache-nodale est fixée au noeud d'ossature correspondant par l'intermédiaire d'un chevalet à dessus en pupitre et fixé au noeud au moyen de deux boulons adjacents de départs de barres d'ossature horizontales. 8 - Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que, dans le cas où attache nodale ne peut être directement fixée sur le chevalet, elle comporte sur son arrièré une plaque rapportée assurant la liaison et servant en outre à recevoir les extrémités des barres profilées longeant les bords arrière de facettes losangées en bordure de remplissage. 9 - Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'en leurs extrémités opposées aux attaches sommitales les barres profilées dites traverses ou entretoises sont fixées chacune à la barre d'ossature opposée, par l'intermé- diaire de l'ensemble goupillé et claveté d'un berceau, d'un gousset-pupitre et d'un collier. 10 - Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que les couvre joints sont essentiellement constitués côté noeuds d'ossature et côté sommets d'élémentsd'habillage par les attaches nodales et sommitales ellesmêmes et leurs revêtements, sur les bords arrière des facettes losangées en bordure de remplissage, par des bavettes fixées aux barres profilées correspondantes et à une mini-facette venue de la pointe intérieure de la facette losangée in clivée, enfin sur les bords obliques des facettes triangulaires s'écartant du remplissage, par des couvre-joints profilés de rives à bords tombés munis de bandes élastiques d'étanchéité.