La présente invention concerne les vitrages multiples et, plus particulièrement les doubles vitrages constitués par au soins deux feuilles d'un matériau vitrifié, par exemple des feuilles de verre transpar.ntes réunies entre elles, à leur périphérie interne, par une cale d'espacement dont les faces latérales sont collées contre la face interne desdites feuilles. Cette cale d'espacement peut être un profilé métallique dont les faces latérales sont enduites d'un mastic d'étanchéité. llle peut aussi être constituée par un cordon en matières plastique collant sur le verre. Dans le premier cas, le profilé métallique est creux; il est rempli d'un produit desséchant et il présente une ouverture continue ou des ouvertures discontinues orientées vers l'intérieur du vitrage multiple, afin que l'air contenu dans le vitrage soit maintenu sec par le produit desséchant. Dans le deuxième cas, le cordon en ma- titre plastique est chargé d'un produit desséchant, ou bien un premier cordon interne, en un produit desséchant, est disposé entre les feuilles du vitrage multiple au voisinage de- leur- périphérie. Enfin, la cale d'espacement est recouverte vers l'extérieur pour assurer la bonne tenue mécanique et l'étanchéité externe du vitrage à l'eau et à la sapeur d'eau. En effet, aucune humidité ne doit pénétrer à l'intérieur du vitrage, pour éviter tout risque de condensation sur les faces internes des feuilles et, par conséquent, toute formation d'un voile de buée opaque sur ces faces. On peut assurer la cohésion de l'ensemble à l'aide d'un cadre métallique externe pincé ou collé ou encore employer un cordon de scellement externe en matière plastique très adhésive, telle que du polysulfure disposé dans la gorge définis par la face externe de la cale d'espacement et les faces internes des parties des feuilles du vitrage qui dépassent cette cale vers l'extérieur et que l'on évite alors de faire déborder sur le chant du vitrage. Un vitrage multiple, constitué d'au moins deux feuilles d'un matériau vitrifié, å un poids nettement plus important que les vitrages simples et,surtout lorsque les dimensions du vitrage sont importante, il s'ensuit des difficultés, au cours des diverses manutentions auxquelles il est soumis depuis la fin de sa iabrication jusqu'à sa mise en place définitive, lors de son montage dans la feuillure ou encadrement destiné à le recevoir. Il est donc important d'éviter que le vitrage multiple et surtout ses angles soient soumis à des chocs qui viendraient à ébrécher ses arêtes ou, plus grave encore, des chocs qui viendraient à provoquer des amorces de fêlures d'une ou des feuilles le consti- tuant. De telles fentes ou fêlures risqueraient en effet de détruire le vitrage ou de provoquer une ssétérioration progressive en faisant communiquer l'atmosphère plus ou moins humide existant à l'extérieur du vitrage avec l'espace de gaz sec existant entre les feuilles. Aussi, même en l'absence d'un cadre Jouant un rôle mécanique dans l'assemblage,a-t-on pensé tout d'abord k cacher sur tout leur pourtour les arêtes du vitrage multiple, C'est ainsi que,xelon la publication dé brevet français 2 265 964, on a utilisé une bande en matière souple et imperméable à l'humidité, telle qu'une feuille d'aluminium ou une bande en matière plastique, bande qui supporte un cordon d'espacement et que l'on repLie en forme d'U tout le long des bords extérieurs ou arêtes du vitrage multiple. Dans la publication de brevet français 2 286 942, on a proposé de disposer use bordure de protection en forme d'U tout le long des bords extérieurs du vitrage multiple préassemblé. La Demanderesse, pour sa part, a fabriqué et commercialisé, sous l'appellation POLYGLASS (arque déposée) des doubles vitrage. comportant un intercalaire métallique, enduit sur ses deux faces latérales d'un mastic collant sur l'intercalaire et sur les faces internes des feuilles de Terre. Un tel joint est complété par un ruban porteur d'un cordon d'étanchéité similaire, appliqué sur les chants des feuilles du double vitrage et pénétrant légèrement entre les deux feuilles. l'ensemble est enserré sur toute la périphérie du vitrage par un profilé métallique en U, dont les ailes latérales appuient contre la périphérie externe des feuilles en pinçant eelles-í, c'est-k-dire en exerçant un effet de ressort. Par la suite, la Demanderessé a utilisé un cordon de polysulfure disposé au fond de la gorge contre la face externe de la cale d'espacement et présentant, vu en coupe, une forme externe évidée, afin de ne pas salir les bords du vitrage et diminuer aussi au naxinusla quantité de cordon externe à utiliser (cordon qui est assez coûteux). Cette variante de vitrage multiple ne nécessite plus un profilé externe métallique de maintien, mais ne présente plus de pro-teotion des bords ou arêtes des feuilles. On a donc pensé néanmoins k disposer un profilé en U de protection en le collant sur chacune des feuilles par deux petits cordons en matière adhérant au verre et au métal, chaque cordon étant disposé entre l'une des faces externes du vitrage et l'aile de 1'5 ou entre la barre de 1'5 et le chant des feuilles de verre. Mais un tel profilé reste asse & coûteux Il doit dans chaque cas être approprié à l'épaisseur du vitrage et l'expérience a montré que de l'eau, soit d'infiltration entre les bards ailes de 1'U et la face externe de la feuille correspondante, soit de condensation, peut s'accumuler dans l'espace compris entre la barre de 1'U et le chant du vitrage, avec pour effet une détérioration et un décolle- ment rapides du cordon et une diminution des qualités du vitrage multiple. Pour remédier i ces inconvénients, la Demanderesse a été amenée à concevoir un vitrage multiple dont les coins seuls sont protégés par un profilé métallique, vitrage qui fait l'obJet de la présente invention L'invention a par conséquent pour obJet un vitrage multiple comprenant au moins deux feuilles de verre disposées en parallèle et rigidement solidaires l'une de l'autre, ce vitrage multiple comportant aux quatre coins de chacune de ces feuilles de verre, un ensemble de deux équerres métalliques à section en X, formées d'une cornière découpée en onglet à 450 puis pliée pour former deux branches disposées à angle droit, une aile de chaque branche recouvrant la tranche de la feuille de verre, tandis que l'autre aile est au contact du bord de la face externe de la feuille,l'une au moins desdites ailes des branches de l'équerre étant collée sur la feuille de verre. Dans une forme de réalisation avantageuse, la largeur de l'aile de la cornière reposant sur l'arAte ou le chant de la feuille présente une largeur supérieure à- l'épaisseur de cette feuille mais laissant un espace libre, non recouvert, au droit du cordon en matitre plastique du vitrage multiple, c'est-à-dire, pour un vitrage double, inférieure à la moitié de l'épaisseur de ce vitrage. Le la sorte, lorsque cette matière plastique contient des ma tières volatiles telles que des solvants, cell-es-ci peuvent s' éva- porer vers l'extérieur du vitrage et non diffuser vers l'intérieur, oh leur présence perturberait la composition du gaz sec contenu entre les feuilles du vitrage. En outre, le fait que le cordon externe en matibre plastique ne soit que partiellement ou pas du tout recouveru par la cornière élimine le risque d'accumulation d'eau, par condensation ou par infiltration à la surface du cordon, puisque 1'eau apparaissant pour une raison quelconque peut s'échap per par l'espace laissé libre entre les ailes de chacune des équer- res reposant sur chacune des arêtes des feuilles. Une telle disposition présente donc un grand avantage par rapport aux recouvrements en U qui intéressent toute la largeur du chant ou épaisseur du vitrage, surtout si oeux-ci courent sur toute la longueur de l'arête du vitrage multiple La longueur de chaque branche des équerres doit être telle qu'elle ne dépasse pas un dizibxe de la longueur de chaque arête adjacente. En effet, lorsqu'un vitrage est disposé dans la feuillure ou encadrement, il doit être calé.L'usage général veut que la première des cales soit disposée au-deld du dixième de la longueur de l'arête du vitrage, cette distance étant comptée à partir d'un coin de celui-oi. En France, cet usage est même une nécessité, si l'on désire satisfaire aux codifications de la règle DTU 39-4 française, concernant les ',SPECIFICÂTIONS POUR LÀ NISE EN OEUVRB DES NÂTERIAUX JEANS LE BAtIMEN". Sous réserve de respecter cette longueur limite ou maximale, la longueur de chaque branche des cornières peut être quelconque. Dans ces limites de longueur des branches et de largeur de l'aile, il peut être commode de disposer d'équerres d'une seule dimension, adaptables à des vitrages multiples d'épaisseur et de longueur quelconques. On diminue alors d'autant les frais de magasinage ou stockage, puisque le fabricant de vitrage multiple peut ne disposer que d'un type unique d'équerres ou, du moins, de cornitre. L'épaisseur de chaque csstd ou aile de la cornière ne doit pas être trop grande, pour permettre un bon calage du double vitrage dans sa feuillure ; elle doit cependant être suffisante pour assurer la protection contre les chocs des coins et de l'extrémité des arêtes des feuilles du vitrage multiple. Des cornières en aluminium dont les ailes ont une épaisseur de la, telles qu'on les trouve dans le commerce, conviennent parfaitement. La réalisation du vitrage multiple peut se faire par toute méthode connue. Dans le cas d'un double vitrage, on peut utiliser un profilé intercalaire en métal, le cadre présentant une ouverture continue ou des ouvertures discontinues sur la face destinée à être orientée vers l'intérieur du vitrage multiple. Le profilé est rempli préalablement, par ses ouvertures, de déshydratant tel qu'un gel de silice ou un tamis moléculaire ou tout autre matériau déehydratant.Quatre profilés ayant chacun la longueur des côtés du futur vitrage sultiple sont assemblés à leur extrémité par des coins métalliques, pour former un cadre ; puis on injecte un mastic de collage et d'étanchéité aui quatre coins du cadre, par exemple sui vant la technique décrite par la publication de brevet français 2 291 339. Le cadre est enduit, sur ses faces externes destinées à entre au contact des faces internes des feuilles de verre, d'un mastic de collage sur le verre, mastic qui assure en même temps l'étanchéité, par exemple un mastic en caoutchouc butyl. Le cadre est alors disposé sur une premibre feuille de verre et la seconde feuille de verre est amenée en parallèle k la première feuille, du coté on' il a été disposé. L'ensemble passe dans un poste de pressage et éventuellement de chauffage, suivant la nature du mastic déposé sur les faces externes du cadre intercalaire. Dans un poste suivant, le double vitrage est enduit sur ses quatre arêtes d'un pastic de collage et d'étanchéité, par exemple un polysulfure. Ce mastic est disposé, soit au moyen d'une ou de plusieurs buses d'injection, soit manuellement, dans la gorge constituée par la face externe de l'intercalaire et l'extrémité interne des arêtes des feuilles de verre, et ceci tout le long des quatre optés du double vitrage. Pour empocher que le mastic de collage et d'étanchéité ne déborde inutilement de cette gorge et ne vienne se répandre sur le chant des feuilles ou mêse sur la face externe de la feuille, la gorge n'est pas remplie Jusqu'au niveau du chant. Pour placer chaque équerre aux coins de chaque feuille, l'une des deux ailes de la cornière est entaillée sur 900 au niveau qui correspondra å l'angle de la feuille. Puis la cornière est simple- ment pliée k 900 au niveau de la découpe pour épouser l'arête du coin de la feuille. L'assemblage de l'équerre sur l'extrémité de l'arête se fait par collage d'au moins une des ailes de la cornière sur le rebord externe de la feuille ou sur le chant de la feuille. La mise en place du matériau adhésif sur la ou les faces internes de l'équerre peut se faire en enduisant la ou les faces de cette équerre avant la mise en place de celle-ci sur les coins du vitrage. On peut aussi enduire le chant ou le bord de la face externe de la feuille de verre. Il est particulièrement avantageux, si la couche externe de mastic, en principe une colle polysulfure, est mise en place dans la gorge au moyen d'une boudineuse à inJection, d'augmenter le débit de celle-ci le long de la gorge destinée à recevoir le mastic, de manière que celui-ci déborde au moins sur l'extrémité de l'arête sur la longueur destinée à recevoir la cornière. La couche externe en polysulfure assure un trbs bon collage entre la cornière et la feuille de verre lorsque la cornière est en aluminium. Le procédé qui rient d'être décrit concerne la protection d'un double vitrage. S'il s'agit d'un vitrage multiple constitué par plus de deux feuilles, on peut, si on le désire, coller sur les coins et les extrémités des arêtes adJacentes de la ou des feuilles internes un méplat métallique de même forme (épaisseur et longueur) et de même composition que les cornières en L. Nais l'expérience montre que les écaillures, les fêlures ou autres détériorations provoquées par les manutentions aux coins et extrémités des arêtes des feuilles se produisent surtout sur les deux feuilles extérieures du vitrage multiple. Une forme de mise en oeuvre de l'invention est illustrée par les dessins annexés, ainsi que deux exemples de vitrages multiples de la technique antérieure, dont les caractéristiques ont été rappelées ci-dessus. Plus précisément, sur ces dessins Les figures I et 2 sont deux coupes transversales de deux si- trages doubles de la technique antérieure La figure 3 est une vue en perspective avec arrachements d'un vitrage double conforme à l'invention. Afin de mieux faire ressortir les caractéristiques de l'inven- tion, on commencera par décrire les vitrages doubles de la technique connue. Le vitrage de la figure 1 comprend deux feuilles de verre parallèles Il et 12, séparées par une cale métallique intercalaire 13. Les faces latérales de la cale 13 sont séparées des faces internes des vitrages Il et 12 par un cordon 14 de caoutchouc butyl, matériau peu collant, mais isolant de l'extérieur, de façon étanche, le volume interne du vitrage. Un ruban porteur d'un cordon 15 de caoutchouc butyl est collé sur le chant des feuilles 11 et 12 et pénètre légèrement entre celles-ci pour les rendre solidaires l'une de l'autre. Enfin le bord du vitrage est enserré par un profilé de maintien en U, 16, comportant des ailes 17, déformables élastiquement, qui pincent la tranche du vitrage à la manière d'une lame-ressort. Dans la variante de la figure 2, on retrouve deux feuilles de verre 21 et 22, une cale d'espacement 23 et des cordons 24 d'un mastic étanche à l'eau. Nais, dans la gorge définie par la cale 23 et les parties des feuilles 21 et 22 dépassant cette cale vers l'extérieur est logé un matériau adhésif 25 tel que le polysulfure, dont l'étanchéité à la vapeur d'eau est moindre que celle du caoutchouc butyl, mais qui adhère très fermement aux feuilles 21 et 22 et à la cale 23,assurant ainsi la rigidité de leur assemblage et l'étanchéité à l'eau. Il est alors possible de protéger le bord du vitrage à l'aide d'un profilé à section en U 26, en aluminium par exemple, qui coiffe la tranche du vitrage double, les branches du U étant en contact avec la face externe des feuilles de verre 21 et 22.Ce profilé est collésur le chant des feuilles 21 et 22 k l'aide d'un cordon de colle 27. Il pourrait en outre être collé contre les faces externes de ces feuilles. Il est ainsi solidaire du vitrage et en assure sur tout son pourtour la protection contre les chocs. Ainsi qu'il a été rappelé ci-dessus, les vitrages représentés sur les figures 1 et 2 présentent toutefois l'inconvénient que de 1' eau peut pénétrer entre la base de la cornière et la tranche du vitrage et risque d'y séJourner longuement sans possibilité de s'échapper, ce qui entrain une détérioration du vitrage. Le vitrage conforme à l'invention représenté sur la figure 3 comporte des organes de protection non pas sur tout le pourtour du vitrage multiple, mais suivant ses angles seulement, et comprend à chaque coin non pas un U, mais deux cornières, protégeant uniquement les coins des deux feuilles de verre ne débordant que peu sur le cordon de mastic protecteur qui obture llespace les séparant. Dans ce vitrage, on retrouve deux feuilles de verre parallèles 31 et 32, séparéesfpar une cale métallique intercalaire 33, collées sur les faces internes des feuilles 31 et 32 par un cordon de colle 34. Ce Joint pourrait être remplacé par un simple cordon à base de caoutchouc butyl. La cale 33 est percée de trous alignés 35 mettant un produit déshydratant en comsunication avec l'espace compris entre les feuilles 31 et 32. Un cordon 36 d'un produit adhésif est interposé entre les feuilles 31 et 32 b la périphérie du vitrage et déborde aux quatre coins sur le chant desdites feuilles. Conformément à l'invention, à chaque coin du vitrage, deux équerres 37 protègent l'angle de chacune des feuilles de verre 31 et 32. Chaque équerre 37 comporte deux branches en équerre 38 et 39, et chacune de ces branches comprend deux ailes à angle droit, telles que 38a et 38b. L'aile 38a recouvre complètement le chant de la feuille de verre, mais sa largeur doit être inférieure k la moitié de l'épaisseur du vitrage, de façon que les deux équerres disposées dans le même coin du vitrage ne recouvrent pas complètement le cordon 36. L'aile 38b est appliquée contre le bord de la face externe de la feuille de verre. Au moins l'une des ailes des deux branches 38 et 39 est collée contre la feuille de verre et, dans la pratique, du fait que le cordon de colle 36 déborde aux coins du vitrage sur le chant des feuilles 31 et 32, les deux branches de chaque équerre 37 seront collées sur le chant des feuilles. Pour les raisons qui ont été indiquées ci-dessus, les branches de chaque équerre auront de préférence une longueur ne dépassant pas le dixième de la longueur du c & é correspondant du vitrage. Comme on le voit sur le dessin, chaque équerre pourra être réalisée par découpage et pliage à 900 selon 38c d'une même cornière découpée pour donner le Joint 38d. Les dimensions de ce profilé et des équerres résultantes pourront être telles que l'on puisse équiper des feuilles de verre d'épaisseur différente. Toute eau d'infiltration ou de condensation se déposant sur le cordon 36 pourra facilement s'en évaporer, sans détériorer le Joint de mastic, puisque la face externe de celui-ci n'est pas recouverte par la cornière. L'invention fournit donc un moyen simple et peu coûteux pour la protection des angles et des tranches des feuilles de verre d'un vitrage multiple, en remédiant aux inconvénients de la technique antérieure. Une telle protection est tout k fait suffisante,car l'essentiel des chocs susceptibles de causer des ruptures se produit dans les angles. REVENDICATIONS 1.- Vitrage multiple comprenant deux feuilles de verre disposées en parallèle et rigidement solidaires l'une de l'autre, ce vitrage multiple étant caractérisé en ce qu'il comporte, aux quatre coins de chacune des feuilles de verre, un ensemble de deux équer- res métalliques 37-k section en L, comportant deux branches 38, 39 disposées à angle droit, une aile 388 de chaque branche recouvrant la tranche de la feuille de verre, tandis que l'autre aile 38b est au contact du bord de la face externe de la feuille, l'une au moins desdites ailes des branches de l'équerre étant collée sur la feuille de verre. 2.- Vitrage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'aile de l'équerre recouvrant le chant de chaque feuille de verre déborde intérieurement sur cette feuille d'une quanfité inid- rivure i la moitié de l'épaisseur du joint 33, 36, intercalaire. 3.- Vitrage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les branches de chaque équerre ont une longueur inférieure au dixième de la longueur du cSté correspondant de la feuille de verre associée. 4.- Vitrage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque équerre est issue d'une cornière rectiligne découpée en onglet puis pliée à 900. 5.- Vitrage selon l'une des revendications 1 à 4, caractErisd en ce que, de façon connue en soi, il comporte un cordon continu 36 de mastic adhésif interposé entre les deux feuilles de verre, au voisinage du bord de celles-ci, en vue de les rendre solidaires l'une de l'autre et d'assurer l'étanchéité du volume séparant lesdites feuilles, et en ce que ledit cordon déborde anx quatre coins du vitrage sur le chant desdites feuilles au-dessous desdites équerres, en vue de coller celles-ci sur ledit chant.