L'invention est relative à un dispositif destiné à commuter des signaux acheminés par au moins une liaison d'une pluralité de N liaisons entrantes vers au moins une liaison d'une pluralité de P liaisons sortantes. La transmission des signaux entre liaisons entrantes et sortantes est assurée au moyen de faisceaux de lumière. Cependant, les signaux entrants et/ou sortants peuvent être soit des signaux électriques (les liaisons correspondantes étant alors des conducteurs électriques), soit des signaux optiques (les liaisons correspondantes étant alors des guides de lumière). On entend ici par "lumière" toute radiation électro-magnétique (notamment radiations visibles ou infrarouges) susceptible d'être transmise à l'aide de moyens optiques. Les signaux commutés par le dispositif de l'invention peuvent être analogiques ou numériques. La commutation réalisée est spatiale, ctest-à-dire qu'elle permet d'aiguiller simultanément le signal d'au moins une première liaison entrante vers au moins une première liaison sortante le signal d'au moins une deuxième liaison entrante vers au moins une deuxième liaison sortante, etc , sans qu'il soit nécessaire d'échantillonner et de multiplexer temporellement lesdits signaux. L'invention concerne aussi unautocemmutateur de signaux, par exemple de signaux de télécommunications, équipé du dispositif de commutation de ladite invention Ledit dispositif de commutation est du genre comportant - un tableau émetteur regroupant une pluralité de N sources lumineuses dont chacune délivre un signal lumineux reproduisant les modulations du signal délivré par une liaison déterminée de la pluralité de N liaisons entrantes, - un tableau regroupant une pluralité de P récepteurs dont chacun est capable de délivrer, lorsqu'il est atteint par au moins un gnal lumineux, un signal de sortie reproduisant la modulation dudit signal lumineux, à une liaison correspondante de la pluralité de: - P liaisons sortantes, - des moyens de diriger vers au moins un récepteur déterminé dg tableau récepteur une fraction du flux lumineux émis par au moins une source déterminée du tableau émetteur. On connait-déjà desadispositifs de commutation du genre précité Ils comportent, pour diriger les flux lumineux des sources Vers les récepteurs; des systèmes déviateurs mécano-optique:s, élec- tro-optiques, acousto-optiques, etc interposés entre le tableau émetteur et le tableau récepteur et commandés par une unité de-commande pour dévier la lumière par réflexion, par réfraction ou par diffraction holographique.Ces dispositifs du genre connu présentent au moins l'un des inconvénients suivants - obligation d'utiliser des sources de lumière cohérentes, - complication et coût élevé du système déviateur de lumière, - absorption de lumière par ledit système, - bande passante analogique ou débit numérique limités, - impossibilité de réaliser simultanément un nombre élevé de com mutations, - obligation de centraliser au niveau du système déviateur les fonctions de commande de commutation. L'invention permet d'éliminer tous ces inconvénients du fait qu'elle permet de supprimer le système déviateur. Les seuls éléments optiques nécessairement interposés son. des optiques fixes de projection qui sont d'une constitution simple et qui sont par conséquent peu absorbantes. La bande passante ou le débit numérique, qui ne sont limités que par les caractéristiques des sources lumineuses du tableau émetteur et des récepteurs du tableau récepteur, peuvent être très élevés. Enfin, les fonctions de commande et de,commutation sont assurées par des circuits adjoints ou intégrés récepteurs du tableau récepteur. Une défaillance de circuit commande n'affecte donc qu'un seul abonné. Le dispositif de l'invention est caractérisé en ce que - les moyens de diriger les signaux lumineux des N sources du tableau émetteur sont constitués par une pluralité de P objectifs dont chacun projette sur un récepteur correspondant du tableau récepteur les images des N sources, - chaque récepteur est constitué par un arrangement d'au moins N cellules réceptrices élémentaires dont chacune est capable de délivrer un signal de sortie lorsqu'elle est atteinte par un flux lumineux et qui sont disposées de telle sorte dans l'arrangement que le flux lumineux délivré par une source du tableau émetteur atteint au moins une cellule déterminée du récepteur, - enfin chaque récepteur est muni de moyens de commutation permettant d'autoriser et d'interrompre la transmission des signaux délivrés par chacune des cellules réceptrices élémentaires. La sélection des liaisons de commutation est ainsi réalisée au niveau des récepteurs et n'exige aucune mise en oeuvre d'un dispositif intermédiaire de déviation. Avantageusement, les sources du tableau émetteur et les cellules réceptrices de chaque récepteur sont arrangées selon une disposition matricielle, ce qui permet, comme on le verra, de simplifier grandement la réalisation des moyens de commutation du récepteur. Avantageusement, en outre, les récepteurs sont des matrices de photodiodes à accès aléatoire (lesdites photodiodes constituant les cellules réceptrices élémentaires) ou des dispositifs d'optique "intégrée" intégrant dans un meme composant des guides d'onde, portes optiques, coupleurs, voire amplificateurs de lumière Le fait que le dispositif de commutation de l'invention est capable de transmettre des signaux analogiques à large bande ou des signaux numériques à grand débit permet de l'utiliser pour équiper des autocommutateurs spatiaux spécialisés dans la transmission de signaux d'images, notamment pour la visiophonie ou la télédistribution. On verra plus loin les avantages de tels autocommutateurs. L'invention sera mieux comprise et d'autres avantages apparaltront à la description d'exemples de réalisation non limitatifs qui suit et qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels: - la figure 1 est un schéma de principe d'un dispositif réalisé conformément à l'invention pour commuter des signaux optiques acheminés par des guides de lumière entrants et sortants, - la figure 2 est un schéma de principe d'un dispositif réalisé conformément à l'invention pour commuter des signaux électriques acheminés par des conducteurs entrants et sortants, - la figure 3 est un schéma électrique rappelant la constitution d'un composant opto-électronique intégré à accès aléatoire du genre connu, avantageusement utilisable comme récepteur dans le tableau récepteur du dispositif selon l'invention, - la figure 4 est un schéma du circuit de commande intégré audit composant, - la figure 5 est une vue schématique de face dudit composant, - la figure 6 est un schéma, en partie sous la forme d'une vue perspective, en partie sous la forme d'un diagramme de blocs, d'un autocommutateur téléphonique local réalisé conformément à l'invention, - la figure 7 est une coupe schématique d'une portion du tableau récepteur, selon un mode de réalisation conforme à l'invention, - la figure 8 est une vue de face d'un mode de réalisation avantageux d'un récepteur, - la figure 9 est une vue de face d'un photorécepteur élémentaire, avantageusement utilisable dans un récepteur pour faciliter le réglage optique de celui-ci, - les figures 10, 11, 1 2 et 1 3 sont des coupes axiales schématiques de diverses variantes de réalisation de moyens conformes à l'invention pour l'autoréglage d'un récepteur conforme à la figure 7, - enfin, la figure 14 est une vue de face d'un récepteur conforme à l'invention dans lequel la disposition des cellules photoréceptrices élémentaires permet d'éviter l'emploi de dispositifs de réglage ou d'autoréglage. On considère d'abord la figure 1 . Le dispositif de commutation qu'elle représente comporte N = 3 guides de lumière 10a, lOb et 10c qui sont les liaisons entrantes et P = 2 guides de lumière 20a et 20b qui sont les liaisons sortantes Les faces d'extrémité 11 des guides 10a, lOb et 1 Oc constituent les sources l.umineuses du tableau émetteur. Le récepteur 30a, dont la sortie est connectée au guide 20a par l'intermédiaire d'un amplificateur de lumière 90a, comporte N = 3 guides de lumière 31 dont chacun est connecté en série à un guide 33 par l'intermédiaire d'un interrupteur optique 32. Les interrupteurs 32 sont commandés par une unité de commande électronique 36.Les 3 guides 33 sont connectés en parallèle au guide d'entrée 25a de l'amplificateur de lumière 90a par l'intermédiaire d'un coupleur optique 34. Le récepteur 30b connecté au guide 20b par l'intermédiaire de l'amplificateur de lumière 90b est identique au récepteur 30a. Une lentille 40a projette respectivement les 3 images des sources lumineuses 11 sur les faces d'extrémité 35, optiquement conjuguées avec les sources 11, des guides 31 du récepteur 30a. Une lentille 40b projette respectivement les 3 images des sources 11 sur les faces d'extrémité 35, optiquement conjuguées avec les sources 11, des guides 31 du récepteur 30b. Le tableau récepteur est ainsi constitué par les N x P = 3 x 2 faces 35, tandis que les moyens de commutation sont constitués par les interrupteurs optiques 32, leurs unités de commande 36, les guides 33 et les coupleurs 34. Une unité de commande centrale 37, connectée aux unités de commande 36 par une liaison commune 38, délivre les ordres de commutation. Ceux-ci sont exécutés par chaque interrupteur 32 qui en est l'objet en interrompant ou en établissant la liaison optique entre le guide 31 et le guide 33 correspondants. Les coupleurs 34 jouent le rôle d'additionneurs. L'unité 37 permet donc de commander l'exécution de n'importe quelle fonction de commutation entre les guides d'entrée 1 osa, lOb et 1 Oc d'une part et les guides de sortie 20a et 20b d'autre part. On considère maintenant la figure 2. Les sources lumineuses du tableau émetteur sont ici constituées par 3 diodes électroluminescentes 51 modulées respectivement par les signaux électriques acheminés par 3 conducteurs d'entrée 50a, 50b et 50c. Le tableau récepteur comprend 2 récepteurs 70a et 70b comportant chacun un arrangement de 3 photodiodes 71 . Chaque récepteur 70a et 70b comporte en outre un circuit de commutation 72a (72b) permettant d'établir ou d'interrompre la liaison électrique entre au moins une photodiode 71 et un conducteur de sortie 65a (65b). Les lentilles 40a et 40b, déjà vues dans la figure 1, permettent de conjuguer optiquement les faces actives des 3 diodes électroluminescentes 51 avec, d'une part les faces sensibles des 3 photodiodes 71 du récepteur 70a et d'autre part les faces sensibles des 3 photodiodes 71 du récepteur 70b.Chaque conducteur de sortie 65a (65b) est connecté au conducteur 60a (60b) qui constitue la liaison sortante correspondante par l'intermédiaire d'un amplificateur 90a (90b). Les deux dispositifs, conformes a'- l'invention, des figures 1 et 2, offrent les mêmes possibilités de commutation. L'invention permet d'ailleurs de réaliser des dispositifs de commutation qui sont mixtes, c'est-a-dire dans lesquels les signaux d'entrée et de sortie n'ont pas la même nature. Les liaisons entrantes peuvent en effet être des guides de lumière (les sources étant alors les extrémités de ces guides) alors que les liaisons sortantes sont des conducteurs électriques (les cellules réceptrices des récepteurs sont alors des semiconducteurs). Mais les liaisons entrantes peuvent être des conducteurs électriques (les sources étant des semiconducteurs) et les liaisons sortantes des guides de lumière (les cellules réceptrices des récepteurs étant alors les faces d'extrémité de ces guides). On peut aussi réaliser un dispositif conforme à l'invention dans lequel les signaux d'entrée et de sortie sont optiques bien que le tableau récepteur comporte des cellules opto-électroniques délivrant des signaux électriques. Un tel dispositif comporte par exemple un tableau émetteur conforme à celui de la figure 1 et un tableau récepteur conforme a celui de la figure 2.Il suffit en effet de connecter un transducteur opto-électronique à la sortie 60 de chaque amplificateur 90 (fig. 2) et d'exposer au flux lumineux dudit transducteur un coupleur optique recueillant le flux lumineux pour le transmettre à un guide de lumière Chaque récepteur des dispositifs de commutation des figures 1 et 2 doit comporter un circuit de commande interne (36 dans la figure 1, intégré dans circuit de commutation 72a ou 72b, figure 2) capable de reconnaitre et d'exécuteur les ordres de commutation adressés audit récepteur par l'unité de commande centrale 37, des liaisons optiques ou électriques de sortie des cellules réceptrices élémentaires, des portes optiques (32 dans la figure 1) ou électriques (intégrées dans le circuit de commutation 72a ou 72b, figure 2) permettant d'interrompre et de rétablir ces liaisons et enfin un réseau de commande constitué par des liaisons de commande permettant au circuit de commande interne d'actionner lesdites portes. Le nombre des liaisons de commande constituant le réseau de commande dans chaque récepteur peut être considérablement réduit lorsque les cellules élémentaires de chaque récepteur (et par conséquent les sources du tableau émetteur) sont disposées en lignes et en colonnes pour former une matrice. on peut alors en effet substituer aux liaisons individuelles de commande reliant chaque cellule élémentaire au circuit de commande interne des liaisons de commande reliant ledit circuit à chacune des lignes et chacune des colonnes de la matrice. On considère à cet effet les figures 3 et 4 relatives à un composant du genre connu utilisable comme récepteur dans le dispositif de commutation de l'invention. Il s'agit d'une matrice de photodiodes à accès aléatoire réalisée sous forme de circuit intégré. Selon le schéma de la figure 3, les photodiodes 81 sont identifiées par l'intersection de lignes L1, L2, etc... et de colonnes C1, C2, C3, etc,.. Chaque photodiode est polarisable par la tension délivrée par une même source de courant E au travers d'une résistance R. La polarisation est commandée pour chaque photodiode 81 d'indice ij (i et j pouvant prendre les valeurs 1, 2, 3, etc...) par deux interrupteurs 82 en série qui soniconstitués chacun par au moins un transistor MOS à canal P. L'un de ces interrupteurs 82, déblocable par une tension appliquée par une liaison de commande de sélection de ligne SLi, relie le canal de ligne correspondant CLi au canal commun de sortie CS. L'autre interrupteur 82, déblocable par une tension de commande de sélection de colonne SCj commune aux grilles de tous les transistors affectés à toutes les photodiodes 81 d'une même colonne, relie la photodiode correspondante au canal de ligne correspondant CLi. Il en résulte que, lorsqu'une photodiode 81 excitée par un signal lumineux est sélectionnée par des tensions de commande respectivement appliquées aux liaisons de commande de sélection de la ligne et de la colonne auxquelles elle appartient, le courant I circulant dans le canal de sortie CS ou la- tension V aux bornes de la résistance R reproduisent l'amplitude dudit signal lumineux. La figure 4 donne le schéma de principe d'un circuit de commande de récepteur dans l'hypothèse de N = 1 6 cellules réceptrices disposées en 4 lignes de 4 colonnes. Rappelons que la matrice de photodiodes, les canaux de liaisons, le réseau et le circuit de commande peuvent être avantageusement intégrés dans le même composant électronique, en sorte que le circuit intégré récepteur a pour seules connexions externes (en dehors de l'alimentation et le cas échéant, d'une entrée de synchronisation), la sortie d'information 65 vers l'amplificateur 90 (figure 2) et l'entrée des ordres de connexion 38 reliée à l'unité de commande centrale 37.Le circuit d'enregistrement 300 transforme en parallèle les signaux série reçus sur la liaison 38 et mémorise dans un registre d'entrée 310 les ordres de connexion transmis par la commande centrale 37, ordres constitués d'un couple d'adresses désignant un couple de liaisons à relier (c'est-à-dire une liaison entrante et une liaison sortante). Des circuits de comparaison 320a et 320b comparent respectivement l'une et l'autre adresse à l'adresse du récepteur initialement enregistrée dans une mémoire 330. Si en fin d'enregistrement, signalée par une impulsion émise par le circuit 300 sur la liaison 302, un circuit de comparaison 320a ou 320b a reconnu l'adresse de son récepteur dans l'une des adresses du registre 310, il provoque l'en- registrement de l'autre adresse dans le registre de commande 350 par l'intermédiaire d'une porte ET associée 340a ou 340b. Les états binaires du registre 350 sont alors renvoyés sur un bus de lignes 360 pour les poids forts et sur un bus de colonnes 370 pour .les poids faibles.Les signaux d'adresse de bus sont traduits en un signal- émis sur les commandes de sélection de ligne SLi et de colonne SCj correspondantes par des logiques de décodage classiques 380 dont la figure 4 ne donne qu'un schéma fonctionnel. L'interruption d'une connexion pré-établie entre une liaison entrante A et une liaison sortante B d'une part, une liaison entrante B et une liaison sortante A d'autre part, peut être obtenue par deux ordres de connexion "adresse A,X" et "adresse B,X" où X est soit une adresse inutilisée soit, si le récepteur considéré est utilisé dans un autocommutateur, l'adresse d'un générateur de tonalité à fonction générale (par exemple générateur d'invitation à numéroter) qui n'autorise pas d'écoute indiscrète. La figure 5 montre l'aspect de la face irradiée du composant dont on vient de décrire les circuits internes de commande et de commutation en référence aux figures 3 et 4. On y voit les plages sensibles des photodiodes 81 - qui constituent les cellules réceptrices du dit composant utilisé comme récepteur - , la barrette de connexion de sortie d'information (65 dans la figure 2, CS dans la figure 3) et la barrette de connexion d'entrée de la commande 38. On considère maintenant la figure 6. On rappelle qu'il s'agit du schéma d'un autocommutateur téléphonique équipé d'un dispositif de commutation conforme à l'invention. Les liaisons entrantes et sortantes sont des conducteurs électriques. Les sources lumineuses du tableau émetteur 100 sont des transducteurs optoélectroniques, par exemple des diodes électro-luminescentes 110, disposées en matrices. Le tableau récepteur 200 est constitué par une pluralité de récepteurs 210 qui sont par exemple des matrices de photodiodes à accès aléatoire du genre décrit en référence aux figures 3, 4 et 5 Chaque ligne d'abonné est donc connectée par une liaison entrante à une diode électro-luminescente 110 et par une liaison sortante à une matrice de photodiodes 210.L'abonné A est par exemple connecté à la source 11 OA par l'intermédiaire de la liaison entrante 111a et d'un amplificateur 112A. Il est connecté à la sortie de la matrice 210A par l'intermédiaire de la liaison sortante 211A et de l'amplificateur 212A. Chaque récepteur 210 est équipé d'un objectif 220 qui projette sur lui l'image du tableau émetteur 100. Dans celui-ci, les sources de lumière 110 sont disposées de telle sorte que l'image de chaque source se projette sur une photodiode occupant le même emplacement dans tous les récepteurs 210. Autrement dit, l'image de la source A est projetée sur la photodiode a de tous les récepteurs 210, l'image de la source B st projetée sur la photodiode b de tous les récepteurs 210, etc.. Le tableau émetteur 100 comporte en outre : - des diodes électroluminescentes (telles que 11 OT) chargées d'émettre des signaux lumineux de tonalité de retour d'appel et de sonnerie et commandées par des générateurs tels que 1 1 3 qui fonctionnent en permanencet - des diodes électroluminescentes (telles que Il ON) chargées d'émettre des signaux lumineux de numérotation et commandées par des générateurs tels que 114; Les diodes électroluminescentes 1 1 OT et il ON correspondent à des cellules réceptrices (photodiodes) conjuguées t et n dans chaque récepteur 210. Quant au tableau récepteur 200, il comporte en outre un récepteur fonctionnel 21 0F dont le rôle sera explicité plus loin. Le récepteur fonctionnel peut être, soit identique aux autres récepteurs 210, soit un explorateur séquentiel de type CCD (dispositif à couplage de charges). Ses photodiodes sont optiquement conjuguées avec les sources 110 par l'intermédiaire d'un objectif 220F. Le circuit de commande associé à chaque récepteur 210 d'abonné (210A, 210B, etc... à l'exception du ou des récepteurs 210F) a été éclaté sur la figure 6 pour faire apparaitre les différentes fonctions et faciliter la compréhension mais peut avantageusement être intégré dans le composant récepteur comme dans le cas décrit en référence à la figure 4.Il comprend d'une partvune commande 21 3 qui délivre aux bus de commande 360 et 370 (fig. 4) les tensions permettant de commuter une photodiode a, b, c, d,...t déterminée sur le canal de sortie 65 (fig. 5), d'autre part un circuit d'enregistrement et de reconnaissance 21 4 connecté aux sorties des photodiodes n pour transmettre à la commande 21 3 les ordres de connexion qui lui sont destinés. L'autocommutateur de la figure 5 comporte enfin, comme à l'accoutumée, une unité centrale de commande 220, au moins un multi-enregistreur 230, un traducteur 240 et une mémoire d'état 250. Le multi-enregistreur 230 délivre au récepteur fonctionnel 210F, par l'intermédiaire d'un circuit de commande 260 et d' une liaison 261, des ordres de commutation permettant de commuter successivement chaque photodiode du récepteur 21 0F à son canal de sortie 231 et d'effectuer ainsi une exploration cyclique des sources 110 du tableau émetteur 100. Les échantillons de signaux résultant de cette exploration sont retransmis par la liaison 231 au multi-enregistreur 230 pour lui permettre : a) de détecter les évènementsde communication (nouvel appel, raccrochage) par comparaison de l'état présent de la ligne d'a bonné avec l'état antérieur mémorisé par la mémoire 250, b) d'enregistrer les signaux de numérotation émis par l'abonné. Le multi-enregistreur dispose alors des informations nécessaires pour établir ou interrompre une communication. Il peut pour cela a) faire appel au traducteur 240 pour connattre la correspondance entre un numéro demandé et une adresse physique (c'est-à-dire une adresse interne à l'autocommutateur) d'abonné ou de circuit, b) commander le générateur de numérotation 114 (auquel il est con necté par une liaison 232), c) enfin délivrer à l'unité de commande centrale 220, par une liai son 233, des informations qui permettent notamment à ladite uni -té de superviser le fonctionnement de l'autocommutateur et de taxer le demandeur en fin de communication. On va résumer ci-après le fonctionnement de l'autocammutateur de la figure 6 à l'occasion d'une communication dans laquelle l'abonné A est le demandeur et l'abonné B est le demandé. On suppose que la communication est locale, c'est-à-dire que les deux abonnés sont reliés au même autocommutateur. Pour simplifier les explications on suppose aussi que l'autocommutateur comporte un seul multi-enregistreur 230 et que le tableau émetteur 100 comporte une seule source de signaux de numérotation il ON En outre, on dénommera "récepteur" ltensemble constitué par un récepteur 21 O, sa commande 21 3 et son circuit de reconnaissance 21 4. Ledit récepteur sera désigné par le repère 210 comme précédemment.Les opérations sont les suivantes a) A décroche et sa source 11 OA s'illumine; b) le multi-enregistreur 230, constatant au cours de son explora tion un changement d'état de la photodiode a du récepteur 210F par comparaison avec son état antérieur mémorisé dans la mémoire 250, enregistre l'évènement (nouvel appel) et provoque l'émis sion, par le générateur 114 commandant la source 11 ON, d'un cou ple de signaux "adresse de A-adresse d'un générateur de tonalité d'invitation à numéroter", la deuxième adresse étant par exemple celle de la source îlOT; c) le récepteur 210A, qui reconnait l'adresse de A dans le couple de signaux reçu par sa photodiode n, commute la diode t adéquate sur la liaison 211A; d) l'abonne A reçoit donc le signal d'invitation à numéroter et forme le numéro de B sur son poste;; e) le multi-enregistreur 230, en attente d'une numérotation lors qu'il explore cycliquement l'abonné A (photodiode a du récepteur 210F) enregistre le numéro de B formé par A, provoque l'émis sion par le générateur 114 et la source liON d'un couple "adresse de A-adresse zéro" dès réception du premier chiffre de numéro tation pour interrompre l'envoi de la tonalité d'invitation, consulte après enregistrement le traducteur 240 pour en déduire l'adresse de B, vérifie si B est libre et, dans l'affirmative, provoque l'émission par le générateur 114 et la source liON d'un couple "adresse de B-adresse d'un générateur de sonnerie" puis d'un couple "adresse de A-adresse d'un générateur de tonalité de retour d'appel"; f) le récepteur 21 OB se reconnait à la lecture de l'adresse de B et se commute sur le générateur T de sonnerie approprié; g) le récepteur 21 0A se reconnait et se commute sur le générateur T approprié de retour d'appel; h) lorsque B décroche, le multi-enregistreur 230, qui poursuit l'ex ploration séquentielle du tableau émetteur 100 grâce a' son ré cepteur fonctionnel 210F, détecte le passage de la source 11 ou de l'état de repos à l'état actif, est informé par sa mémoire d'état 250 que B répond à un appel, provoque l'émission par le générateur 114 et la source lION d'un couple "adresse de B-adresse de A" et fournit à la commande 220 les informations nécessaires à la taxation; i) le récepteur 2îOA se reconnait et se commute sur la source llOB tandis que le récepteur 21 OB se reconnait et se commute sur la source 110A; j) lorsqu'un abonné (par exemple A) raccroche, le multi-enregistreur détecte par son récepteur 210F le passage de la source A de 1 tat actif à l'état de repos, provoque par le générateur 114 et la source 110N associée l'émission du couple "adresse de A-adresse zéro" puis l'émission du couple "adresse de B-adresse d'un géné rateur de tonalité d'invitation à numéroter (ou de communication interrompue)" et avise la commande 220 de la fin de communication; k) le récepteur 21 OA se reconnait et interrompt la liaison optique avec la source llOB; l) le récepteur 21 OB se reconnait et se commute sur la source il ON (invitation à numéroter); B peut alors soit former un numéro d'appel, soit raccrocher. La procédure appropriée dans le cas d'un abonné demandé occupé ou dans le cas d'une communication entrante ou sortante s'en déduit aisément. Le même générateur 114 peut être utilisé pour la transmission de la signalisation sur les circuits sortants (urbains ou interurbains). Dans la version d'autocommutateur qui vient d'être décrite, le tableau émetteur est muni de sources llON qui délivrent des signaux de numérotation et chaque récepteur 210 comporte des éléments photorécepteurs n chargés d'observer ces sources et de retransmettre les signaux au circuit 214 correspondant chargé de reconnaître l'adresse dudit récepteur. La retransmission de ces signaux de numérotation est permanente et s'effectue par une liaison spécifique non commutée. Il n'existe ainsi aucune liaison électrique entre les récepteurs d'abonnés et la commande centrale. Les fonctions de commutation propres à chaque installation d'abonné sont réalisées par l'équipement d'abonné du commutateur dont le récepteur est un élément. L'autocommutateur de la figure 5 présente donc les avantages suivants dont certains apparaissaient fréquemment jusqu'ici comme plus ou moins incompatibles - intégration à grande échelle (facteur principal de réduction des coûts) au niveau des récepteurs, - nombre réduit de connexions, le seul récepteur fonctionnel 210F étant connecté au multi-enregistreur 230, - simplicité de conception en raison de l'existence d'un seul étage de commutation et du fait que le réseau de connexion est constitué, à raison d'une channe par abonné, par des channes de modules linéaires et indépendantes, - possibilité de réaliser la majeure partie de l'autocommutateur par l'utilisation d'un nombre réduit de types de modules, - faible degré de gravité des défaillances, la défaillance d'un composant d'une"chatne d'abonné" n'affectant qu'un abonné, - absence de blocage résultant de la structure à un seul étage. Il est bien entendu possible de concevoir sur le même principe des autocommutateurs à plusieurs étages, ce qui permet d' améliorer l'efficacité des liaisons optiques entre émetteurs et récepteurs et de diminuer les contraintes de précision mécanique au prix d'un renoncement à certains des avantages précédents. Dans le système décrit en référence à la figure 6, les liaisons entre le multi-enregistreur 230 qui commande et orchestre M les opérations successif nécessaires à l'établissement ou l'in interruption d'une communication, et les récepteurs 210 qui exécutent les commutations prescrites, sont des liaisons optiques réalisées par l'intermédiaire du générateur de numérotation 11 4, des sources liON et des cellules réceptrices n des récepteurs.On peut leur substituer une liaison électrique commune entre le multi-enregistreur et les circuits de reconnaissance d'adresse 21 4, conformément à la description générale des figures 1, 2 et 3 dans lesquelles le multi-enregistreur est un auxiliaire de la commande centrale, ce qui permet de supprimer l'émetteur liON et les cellules réceptrices n des récepteurs. On peut également envisager de décentraliser les fonctions de commande. Chaque récepteur d'abonné comporte alors son propre circuit d'exploration, de détection d'évènement et d'enregistrement de la numérotation. On peut éviter l'adjonction d'une mémoire d'état à chaque récepteur par un signal reconnaissable sans ambigulté (intensité lumineuse anormale,...) émis par l'émetteur au "décrochage" et au "raccrochage" de l'abonné. L'exploration systématique peut se faire soit exclusivement en dehors des communications, soit en dehors comme en cours de communication. L'exploration en cours de communication, utile pour autoriser des services tels que l'avis d'appel en cours de communication, nécessite de brèves interruptions dans la retransmission de l'information.Ces interruptions ne se cumulent pas sur une liaison entre deux abonnés raccordés à des centraux différents car l'exploration en cours de communication n'est utile que pour les récepteurs d'abonnés (un seul par liaison). Dans l'option d'une exploration exclusivement en dehors d'une communication, le "raccrochage" de A provoque l'interruption de la liaison optique de l'émetteur de A vers le récepteur de B, mais il faut aviser le récepteur de A de la fin de communication pour le libérer (interruption de la liaison optique de B vers A) et lui permettre ainsi de reprendre l'exploration, afin d'éviter que par accident ou malveillance, B "n'immobilise" A en ne raccrochant pas.Cette information peut lui être apportée soit par une liaison spéciale entre source et récepteur associés, soit par exploration périodique (par exemple une fois par seconde) de l'émetteur associé en cours de communication nécessitant là encore une brève interruption de la communication. Dans l'option à fonctions de commande décentralisées, on peut résoudre les problèmes de traduction en laissant à chaque récepteur le soin de se reconnaitre dans un numéro demandé Le récepteur du demandé B connait l'adresse physique du demandeur A mais le récepteur de A ne connait pas l'adresse physique de B B peut faire connaître son adresse physique en émettant le numéro logique de A, ce qui implique que l'émetteur de A ait transmis lors de la phase de numérotation non seulement le numéro logique de B mais également son propre numéro logique et qu'une liaison entre émetteur et récepteur associés permette au récepteur de B de commander à l'émetteur de B l'émission du couple "numéro logique de A-numéro logique de B". L'émission de ce dernier numéro permet au récepteur de A de s'assurer qu'il s'agit bien de B et non d'un troisième abonné C qui demanderait A à cet instant Cette liaison entre émetteur et récepteur associés n'est pas utile dans le cas de circuits entrants et d'abonnés locaux s'il existe pour ces derniers une ideniiié entre adresse physique et poids faible du numéro logique (par exemple chiffres MCDU d'un centre de 10.000 abonnés), auquel cas le demandeur A déduit aisément l'adresse physique de B de son numéro logique.Dans le cas de communications sortantes, tout un faisceau de circuits se reconnait dans un numéro logique demandé et la solution la plus simple pour désigner l'un de ces circuits pour la communication demandée peut passer par un organe central jouant en fait le rôle de multi-enregistreur mais ne stintéressant qu'aux communications sortantes. A la différence du système décrit en référence à la figure 6, la source liON associée au multi-enregistreur d'affectation des circuits sortants n' est observée par un récepteur A que lorsque l'abonné A demande une communication sortante. Les cellules réceptrices n associées à la source liON peuvent alors être des cellules commutées identiques aux autres cellules.L'interruption d'une communication n' exige pas l'intervention du multi-enregistreur La taxation s'effectue par la commande centrale ou par un taxeur autonome supervisant le déroulement des communications par l'intermédiaire d'un récepteur explorateur indépendant du type 210F. Il s'agit là, en toute occurrence, de variantes qui ne modifient pas les dispositions optoélectronique s du dispositif de commutation. Pour obtenir un rendement lumineux optimal et une diaphonie aussi réduite que possible, il est nécessaire d'obtenir une bonne colncidence, dans le. plan du tableau récepteur, entre les cellules réceptrices élémentaires et les images de sources données par le système optique sur ces cellules réceptrices. Or, comme on le constate sur la figure 6, les axes XC, XA, etc des faisceaux lumineux qui forment les images du tableau émetteur 100 sur les récepteurs 21 OC, 210A, etc,.. ne sont pas parallèles.Il est nécessaire de centrer chaque objectif 220C, 220A, etc... sur l'axe du faisceau correspondant et d'ajuster la position angulaire du récepteur par rapport à celle du tableau émetteur faute de quoi les images parvenant aux récepteurs périphériques sont déformées et la colncidence n'est pas assurée. Les entraxes des objectifs 220 sont alprs inférieurs aux entraxes des récepteurs 210, ce qui complique l'usinage des supports de ces différents éléments. Or, la distance entre chaque objectif 220 et le récepteur 210 correspondant est beaucoup plus courte que la distance dudit objectif au tableau émetteur 100, en raison de la réduction que doit subir l'image de celui-ci à la projection. A titre d'exemple, si le tableau émetteur est un carré de 1 mètre de côté (10.000 émetteurs de 1 cm2 chacun) et chaque récepteur un carré de 5 mm de côté, le rapport de réduction est de 200. Le diamètre des objectifs 220 est limité d'une part par les exigences de compacité du tableau récepteur 200 et d'autre part par la nécessité de maximiser la puissance lumineuse reçue. Le choix de l'ouverture numérique est un compromis entre les contraintes économiques et les exigences de qualité d'image requise d'une part, la nécessité d'obtenir un rendement en puissance de la liaison optique le plus élevé possible d'autre part.On peut adopter une ouverture numérique de 5,6. Un objectif de 1 cm de diamètre est dans ces conditions a' il ,2 mètres du tableau émetteur 1 00 et à 56 millimètres du récepteur 21 0 correspondant Il est donc avantageux de réunir chaque objectif et le récepteur correspondant par une monture commune pour les combiner en un viseur. Le positionnement du viseur par rapport à la matrice émettrice doit être effectué avec une précision suffisante. Cette précision peut être obtenue soit par un usinage de grande précision de la mécanique de support des récepteurs, soit par un réglage individuel de la position des récepteurs sur ce support. On considère dans cette dernière hypothèse la figure 7. Chaque récepteur 210 est solidaire du fond 271 d'un tube borgne 270. L'extrémité du tube opposée au fond porte l'objectif 220. Les tubes 270 sont enfilés dans des ouvertures ménagées dans deux plaques parallèles 272 qui constituent le support de base du tableau récepteur. Les paramètres de positionnement les plus critiques sont l'orientation de l'axe du viseur et par conséquent du tube 270, ainsi que la position angulaire du viseur autour de cet axe, Le réglage peut se limiter à ces paramètres, La figure 7 représente sommairement un exemple de dispositif de réglage. Les viseurs 270 peuvent coulisser et osciller autour des centres des orifices ménagés dans la plaque avant 272a. Les orifices ménagés dans la plaque arrière 272b ont un diamètre sensiblement plus grand que le diamètre des corps des viseurs. La moitié supérieure de la figure montre les moyens de pointage.Ils sont constitués par deux coins 274 dont la base coulisse dans des rainures longitudinales (non représentées) ménagées dans le corps du viseur selon deux génératrices distantes d'un arc de 909, Les faces obliques des deux coins s'appuient sur la paroi de l'orifice correspondant de la plaque 272b. Le rappel élastique du corps du viseur est assuré par deux ressorts à lames 275 montés en opposition par rapport aux coins. Le glissement des deuxcoins 274 s'obtient au moyen de vis de butée 273 qui s'engagent dans des trous filetés ménagés dans la plaque de fond 271 solidaire du corps 270. La moitié inférieure de la figure montre les moyens de réglage de l'orientation du viseur autour de son axe. Un coulisseau 276, actionné lui aussi au moyen d'une vis 273, peut glisser dans une rainure longitudinale 277 ménagée dans le corps 270. Il porte une cale oblique 278 qui s'engage dans une rainure de guidage oblique ménagée dans le pourtour de l'orifice de la plaque 272b. Des moyens complémentaires, non représentés dans la figure 7, permettent de régler la position longitudinale des viseurs par rapport à la plaque 272b pour compenser la dispersion des valeurs réelles des distances focales des objectifs 220 par rapport à leur valeur nominale. Le controle du réglage peut être assuré par des cellules réceptrices élémentaires spéciales adjointes au récepteur. La figure 8 montre l'apparence d'un récepteur ainsi complété, On y voit les photodiodes 81 organisées en matrice et la connexion de sortie CS, Aux quatre angles de la matrice sont disposées des photodiodes supplémentaires 83 reliées par l'intermédiaire d'un circuit de calcul non représenté à une connexion de réglage CR. Le tableau émetteur correspondant, non représenté, est doté de sources supplémentaires optiquement conjuguées aux photodiodes 83 au moyen de l'objectif associé au récepteur. Le circuit de calcul analogique ou numérique délivre par la sortie CS un signal utilisé pour le réglage optimal de l'orientation du récepteur.Avantageusement : - les photodiodes de réglage 83 et les sources associées du tableau émetteur peuvent être utilisées respectivement comme photodiodes de réception de signaux de numérotation (n dans la figure 6) et comme sources d'émission de tels signaux (liON dans la figure 6), - lesdites photodiodes de réglage 83 peuvent être constituées par un arrangement (voir figure 9) de plages concentriques Pi , P2, P3, etc... de sensibilité décroissante, ce qui permet de réduire le circuit de calcul à un simple additionneur analogique, le réglage consistant à agir sur les trois vis pour obtenir un maximum du signal sur la sortie CS. Le réglage de position et d'orientation des viseurs peut être avantageusement automatisé. On considère à cet effet les figures 10, 11, 12 et 13. Dans ces quatre figures, chaque coin de réglage 274 (ainsi que le coulisseau 276 non représenté) est muni d'un téton 279 qui traverse une fente longitudinale ménagée dans le corps du viseur 270. Quant au récepteur 210, il comporte, non pas une, mais trois connexions de sortie de réglage CR dont chacune délivre un courant de réglage qui est fonction de l'écart de position à rattraper au moyen du coin 274 (ou du coulisseau 276). Le courant de réglage délivré par chaque connexion CR est élaboré au moyen du calculateur intégré au récepteur 210. Son calcul nécessite un découpage de la ou des cellules réceptrices de réglage 83 (fig.8) en plages d'une structure appropriée plus fine que celle montrée par la figure 9. Dans la figure 10, le téton 279 est lié, d'une part à un ressort hélicoïdal de rappel 281 attaché au fond du corps du viseur 270, d'autre part à un fil de traction thermo-dilatable 282 qui tire le téton 279 vers l'avant du viseur et qui est connecté électriquement à la masse. Le courant de réglage délivré par la connexion CR correspondante parcourt le ressort 281 et le fil 282 qui sont connectés en série. Plus le courant délivré par la connexion CR est important, plus le fil 282 s'échauffe par effet Joule et plus le téton 279 est rappelé vers le fond du viseur. Dans la figure 11, le fil de traction 282 et le ressort de rappel 281 sont remplacés par une tige-rigide thermo-dilatable 283 dont une extrémité, mécaniquement solidaire du fond 271, est connectée à la connexion CR correspondante et dont l'autre, qui porte le téton 279, est connectée à la masse. Les solutions illustrées par les figures 10 et 11 impliquent que le courant de réglage ait toujours le même sens et nécessitent un débit de courant nominal de valeur telle que l'excursion de réglage demeure suffisante. Il en résulte une consommation électrique permanente et un échauffement non négligeable des organes parcourus par le courant et des organes voisins. Cet inconvénient peut être évité au moyen des réalisations des figures 12 et 13. Dans celles-ci, la connexion CR délivre un courant dont le sens est fonction de celui de l'écart à rattraper pour ramener le téton 279 à sa position correcte. Dans la figure i 12, le mouvement de rappel vers l'avant éventuellement nécessaire est exercé par une tige rigide thermo-dilatable 284 dont une extrémité est solidaire du fond 271 et est connectée à la connexion CR par une diode 285 orientée dans le sens convenable et dont l'ex- trémité libre, connectée à la masse, repousse vers l'avant le têton 279. Lorsque la position correcte est atteinte, la connexion CR ne débite plus de courant et la tige 284 se rétracte.Le mouvement de rappel vers l'arrière est assuré de façon analogue par une tige rigide thermo-dilatable 286 dont l'extrémité avant est liée au corps du viseur 270 et est alimentée par la connexion CR par une diode 287 orientée dans le sens convenable et dont l'extrémité libre, dirigée vers le téton 279, est connectée à la masse. Dans la figure 12, les tiges thermo-dilatables sont remplacées par des fils de traction thermo-dilatables 291 et 292 respectivement alimentés et tendus par l'intermédiaire de ressorts de traction 293 et 294 et de diodes 286 et 285. L'effet de butée est assuré par les dés 295 et 296 qui assurent respectivement la jonction mécanique et le contact électrique entre chaque fil de traction et son ressort. Si des excursions de réglage plus importantes sont nécessaires, les.fils ou tiges thermo-dilatables représentés par les figures 10, 11, 12 et 13 peuvent être remplacés par des bilames Afin d'alléger les efforts mécaniques imposés aux organes de réglage que l'on vient de décrire en référence auxdites figures, on peut provoquer par des dispositifs du même genre des déplacements relatifs des récepteurs 210 et des corps de viseurs 270 au lieu de provoquer des déplacements relatifs des corps de viseurs et des plaques qui les supportent. Les moyens de réglage dont on vient de décrire des exemples illustrés par les figures 7 à13 permettent ainsi d'utiliser des Supports de récepteurs d'une réalisation mécanique plus facile et d'être beaucoup moins exigeant quant à la précision d'usinage requise. Lorsque ces moyens sont automatiques (figures 9 à13) ils présentent l'avantage supplémentaire de compenser d'eux-mêmes les déformations lentes des supports qui pourraient provenir par exemple de dilatations thermiques différentielles. L'invention fournit cependant une solution différente qui permet, au prix d'une certaine complication des récepteurs et de leur électronique de commande, d'éviter à la fois la réalisation de supports mécaniques précis et coûteux et l'utilisation de dispositifs de correction de la position. Dans cette solution, la ou les cellules réceptrices affectées à la transmission d'un signal délivré par un émetteur déterminé et destiné à une liaison sortante déterminée sont choisies par la commande du récepteur affecté à ladite liaison sortante en fonction de la position relative occupée par la trace, par rapport à une pluralité de cellules réceptrices dites "de référence", d'au moins un faisceau de référence délivré par au moins un émetteur dit "de référence". On considère la figure 14 qui représente une forme simple de réalisation de ladite solution. Le récepteur considéré comporte une mosaïque de cellules réceptrices 81 (que l'on appellera "mosai- que réceptrice") dont les dimensions et la position sont telles qu'elle reçoit, par l'intermédiaire de l'objectif associé au récepteur, toutes les images des sources émettrices du tableau émetteur qui sont alimentées par les signaux des liaisons entrantes. Ledit récepteur comporte en outre une mosaïque de cellules 84 (dites "cellules de référence", la mosaïque étant elle-même dénommée "mo salique de référence") qui reçoit les images d'une pluralité d'émetteurs de référence disposés sur le tableau émetteur.Chaque émetteur de référence délivre une image 86 sur une partie de la mo salque de référence. Dans l'exemple illustré par la figure i 14, la mosaïque réceptrice est une matrice carrée de 7 x 7 cellules réceptrices 81 et le tableau émetteur comporte une matrice carrée de 3 x 3 sources qui sont alimentées par autant de liaisons entrantes et dont les images dessinent une matrice carrée de 3 x 3 images 85 toutes incluses dans la superficie de la mosaïque réceptrice. Quant à la mosaïque de référence, elle est "éclatée" en 4 matrices de chacune 2 x 2 cellules de référence 84, réparties autour de la mosaïque réceptrice, par exemple à proximité de ses sommets.Chaque matrice de référence 84 reçoit l'image 86 de celui des 4 émetteurs de référence qui occupe une position homologue dans le tableau émetteur La commande 21 3 (voir fig. 6) comporte alors un calculateur capable de fournir, à partir des indications données par les cellules de référence 84, c'est-à-dire de la position de celles des dites cellules 84 qui -sont atteintes par les faisceaux lumineux des récepteurs de référence, l'adresse de la ou des cellules réceptrices 81 sur lesquelles se forme l'image d'une source déterminée du tableau émetteur.Plus précisément, le calculateur (qu'il est inutile de décrire car sa réalisation est à la portée de l'honu.1e de l'art) détermine, à partir des signaux d'admisse de récepteurs délivrés par l'unité d'enregistrement et de reconnaissance d'adresse 214 (fig. 6) et des adresses des cellules de référence sur lesquelles se forment les images des sources de référence, la ou les adresses des cellules réceptrices à commuter sur la liaison sortante correspondante dudit récepteur pour transmettre à ladite liaison les signaux délivrés par une source d'adresse déterminée, Pour éviter tout risque de diaphonie, il faut éviter qu' une même cellule réceptrice puisse recevoir simultanément l'image de deux sources voisines.Cette condition est respectée en conférant aux paramètres optiques et géométriques du système des valeurs telles que l'intervalle entre deux images voisines soit supérieur à la dimension d'une cellule. Il faut aussi limiter autant que possible les pertes de lumière dues aux parties d'images qui atteignent les zones aveugles du récepteur, autrement dit les intervalles entre cellules. On respecte cette condition en conférant aux images des sources des dimensions sensiblement supérieures à la largeur desdits intervalles (par exemple en défocalisant les images par décalage de l'optique). La réalisation de la figure 14 respecte ces conditions. Le diamètre des images des sources est sensiblement égal à la largeur de chacune des cellules réceptrices, La densité linéique" de celles-ci (c'est-à-dire leur nombre par unité de longueur selon une dimension de la matrice) est le double de la densité linéique des images; autrement dit, si l'on néglige les intervalles entre cellules, de valeur aussi faible que possible, le pas des images des sources est le double du pas des cellules.Le nombre des cellules rencontrées dans chaque direction de la matrice réceptrice est cependant supérieur au double du nombre des sources dans les directions correspondantes du tableau récepteur (une rangée et une colonne de cellules supplémentaires dans la matrice réceptrice de la figure 14) pour éviter qu'une image de source puisse déborder la mosalque (matrice réceptrice) malgré les écarts de positionnements et les défauts géométriques de l'objectif, Si le tableau récepteur comporte dans une dimension déterminée S sources connectées à des liaisons entrantes, le nombre des cellules dans la même direction de la matrice réceptrice est supérieur à 2S. Par exemple, à une matrice carrée de s2 sources dans le tableau émetteur correspond une matrice carrée de plus de 4S2 cellules dans la mosaïque réceptrice de chaque récepteur. Dans le cas de la figure 14, le rôle de la commande 213 (fig. 6) équipée de son calculateur consiste alors à commuter sur le canal de sortie du récepteur considéré la ou les cellules situées à l'intersection de la ligne (ou des deux lignes) et de la colonne (ou des deux colonnes) sur lesquelles se forme l'image de la source désignée par l'unité 214 d'enregistrement et de reconnaissance d'adresse. L'utilisation du calculateur permet d'ailleurs en outre de compenser par des circuits appropriés les aberrations géométriques de l'objectif et par conséquent de simplifier la réalisation de celui-ci. On remarquera que, dans la solution que l'on vient de décrire, il n'existe plus de correspondance bi-univoque entre les sources du tableau émetteur et les cellules de chaque récepteur. Le nombre des cellules dans l'une ou l'autre des directions principales de la mosalque réceptrice peut être pris supérieur à 2S. Avantageusement, lorsque le dispositif de commutation appartient à un autocommutateur tel que celui de la figure 6, on peut assigner respectivement aux sources de référence du tableau émetteur et aux cellules de référence de chaque récepteur les fonctions de sources fonctionnelles et de cellules fonctionnelles (respectivement liON et n dans la figure 6). On remarquera enfin que, bien que les exemples de réalisation qui ont été exposés dans le cours de la présente description mettent en oeuvre, en tant que transducteurs opto-électroniques utilisés comme sourceslumineuses dans le tableau émetteur, des diodes électroluminescentes, il est évidemment possible d'utiliser d'autres genres de transducteurs. Ceux-ci peuvent être par exemple des diodes à effet laser ou encore des modulateurs de lumière commandés par les signaux électriques entrants pour transmettre et moduler le flux d'une source lumineuse d'intensité constante. REVENDICATIONS 1 Dispositif destiné à commute2 des signaux acheminés par au moins une liaison d'une pluralité de N liaisons entrantes vers au moins une liaison d'une pluralité de P liaisons sortantes, du genre comportant - un tableau émetteur regroupant une pluralité de N sources lumineuses dont chacune délivre un signal lumineux reproduisant les modulations du signal délivré par une liaison déterminée de la pluralité de N liaisons entrantes, - un tableau récepteur regroupant une pluralité de P récepteurs dont chacun est capable de délivrer, lorsqu'il est atteint par au moins un signal lumineux, un signal de sortie reproduisant la modulation du signal à une liaison correspondante de la pluralité de P liaisons sortantes, - des moyens de diriger vers au moins un récepteur déterminé du tableau récepteur une fraction du flux lumineux émis par au moins une source déterminée du tableau récepteur, caractérisé en ce que - les moyens de diriger les signaux lumineux des N sources du tableau émetteur sont constitués par une pluralité de P objectifs dont chacun projette sur le récepteur correspondant du tableau récepteur les images des N sources, - chaque récepteur est constitué par un arrangement d'au moins N cellules réceptrices élémentaires dont chacune est capable de délivrer un signal de sortie lorsqu'elle est atteinte par un flux lumineux et qui sont disposées de telle sorte dans l'arrangement que le flux lumineux délivré par une source du tableau émetteur atteint au moins une cellule déterminée du tableau récepteur, - enfin, chaque récepteur est muni de moyens de commutation permettant d'autoriser et d'interrompre la transmission des signaux délivrés par chacune de ses cellules réceptrices élémentaires. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que: les N liaisons entrantes sont des guides de lumière acheminant des signaux optiques et les N sources du tableau émetteur sont constituées par les faces d'extrémités desdits guides. 3. Dispositif selon la revendication 1 > caractérisé en ce que les N liaisons entrantes sont des conducteurs acheminant des signaux électriques et les N sources du tableau émetteur sont constituées par des transducteurs opto-électroniques respectivement connectés auxdits conducteurs. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérise en ce que les transducteurs opto-électroniques sont des diodes électroluminescentes, des diodes laser ou des modulateurs de lumière associés å une source lumineuse. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'arrangement des cellules photo-réceptrices élémentaires de chacun des P récepteurs est constitué par un arrangement d'extrémités de guides de lumière dont les autres extrémités sont connectées en parallèle aux entrées d'un coupleur optique et en ce que les moyens de commutation de chaque récepteur sont constitués par une pluralité d'interrupteurs optiques (portes optiques) dont chacun est inséré dans l'un des guides et qui sont commandés électroniquement par une unité de commande. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que, les P liaisons sortantes étant des guides de lumière, il comporte en outre des moyens de liaison optique entre la sortie de chaque coupleur optique et le guide de lumière constituant la liaison sortante correspondante. 7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que, les P liaisons sortants étant des conducteurs électriques, il comporte en outre des moyens de traduction du signal lumineux délivré par la sortie de chaque coupleur optique en un signal électrique délivré au conducteur constituant la liaison de sortie correspondante. 8 Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 4, caractérisé en ce que l'arrangement de cellules photo-réceptrices élémentaires de chacun des P récepteurs est constitué par un arrangement de transducteurs opto-électroniques dont les sorties sont connectées en parallèle à une sortie commune. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de commutation de chaque récepteur sont constitués par une pluralité d'interrupteurs (portes électroniques) dont chacun est inséré dans l'une des connexions de sortie d'un transducteur et qui sont commandés par une unité de commande. 10. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de commutation de chaque récepteur sont constitués par une pluralité d'interrupteurs (portes électroniques) commandés par une unité de commande et formant un réseau matriciel de commutation organisé de telle sorte que la sortie d'un transducteur quelconque est reliée à la sortie commune par l'intermédiaire de deux interrupteurs en série dont l'un appartient à une colonne et l'autre à une ligne dudit réseau matriciel. 11, Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que chaque récepteur est constitué par une matrice de photodiodes à accès aléatoire. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, > caractérisé en ce que, les P liaisons sortantes étant des conducteurs électriques, il comporte des moyens de liaison de la sortie de chacun des récepteurs à l'un desdits conducteurs. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, > caractérisé en ce que, les P liaisons sortantes étant des guides de lumière, il comporte en outre des moyens de traduction du signal électrique délivré par la sortie de chaque récepteur en un signal lumineux délivré au guide de lumière constituant la liaison sortante correspondante. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que chaque récepteur et son objectif sont montés dans un support commun pour constituer un viseur. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendicatinns 1 à 14, caractérisé en ce que l'arrangement de photocellules réceptrices de chaque récepteur comporte N cellules dont les positions dans le dit arrangement sont respectivement conjuguées, par l'intermédiaire de l'objectif dudit récepteur, avec les positions des sources dans le tableau émetteur. 1 6. Dispositif selon les revendications 14 et 15, caractérisé en ce que chaque viseur comporte des moyens de réglage permettant d'ajuster les positions relatives du récepteur et de son objectif par rapport au tableau émetteur et d'obtenir ainsi la conjugaison optique optimale des sources du tableau émetteur et des cellules du récepteur. 17. Dis positif selon la revendication 16, caractérisé en ce que le tableau émetteur comporte en outre au moins une source lumineuse supplémentaire dite "source de référence" et en ce que chaque récepteur comporte en outre au moins une cellule réceptrice élémentaire dite "cellule de référence" occupant dans ledit-récepteur une position optiquement conjuguée avec la position de la source de référence dans le tableau émetteur de telle sorte que l'ajustage des positions peut être obtenu en agissant sur les moyens de réglage afin d'obtenir un signal de sortie de la cellule de référence ayant un niveau maximal. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que chaque viseur comporte en outre des moyens pour commander automatiquement les moyens de réglage en fonction du niveau du signal de sortie de la cellule de référence. 1 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'arrangement de cellules réceptrices de chaque récepteur comporte un nombre de cellules sensiblement supérieur à N formant une mosaïque de cellules sur laquelle 'objectif correspondant projette l'image du tableau émetteur, la densité li néique des cellules dans ladite mosaïque étant plus grande que la densité linéique des images des sources sur ladite mosaïque qui déborde l'image du tableau émetteur. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que les moyens de commutation de chaque récepteur sont des moyens de commuter sur la sortie du récepteur la ou les cellules recevant les signaux lumineux d'une source d'adresse déterminée du tableau émetteur. 21 . Dispositif selon la revendication 19 et la revendication 20, caractérisé en ce que, le tableau émetteur comportant en outre au moins une source lumineuse supplémentaire dite "source de référence", le tableau récepteur comporte en outre au moins une mosaïque de cellules supplémentaires dite "mosaïque de référence" à l'intérieur de laquelle l'objectif correspondant projette l'image de la source de référence et en ce que les moyens de commutation de chaque récepteur comportent des moyens de déduire de ladite adresse déterminée de source et de l'adresse ou des adresses des cellules de la mosaïque de référence recevant l'image de la source de référence l'adresse ou les adresses des cellules recevant les signaux lumineux de ladite source d'adresse déterminée. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que lesdits moyens de déduire l'adresse ou les adresses des cellu4ifs recevant les signaux lumineux de ladite source déterminée comportent en outre les moyens de correction d'adresse destinés à compenser l'influence des aberrations géométriques de l'objectif. 23. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le tableau émetteur comporte au moins une source lumineuse dite "source fonctionnelle" délivrant des signaux de coupla d'adresses (adresse de source, adresse de récepteur), en ce que chaque récepteur comporte au moins une cellule dite "cellule fonctionnelle" recevant lesdits signaux d'adresses et en ce que lesdits moyens de commutation de cellules comprennent des moyens d'enregistrer les signaux de couples dDadresses reçus par la cellule fonctionnelle et des moyens de commuter la ou les cellules réceptrices recevant l'image de la source ayant ladite adresse de source lorsque l'adresse de récepteur est celle dudit récepteur. 24. Dispositif selon la revendication 1 7, et selon la revendication 23, caractérisé en ce que le tableau émetteur comporte des moyens d'utiliser au moins une meme source comme source fonctionnelle et comme source de référence et en ce que chaque récepteur comporte des moyens d'utiliser au moins une même cellule comme cellule fonctionnelle et comme cellule de référence. 25. Dispositif selon la revendication 21 et la revendication 23, caractérisé en ce que le tableau émetteur comporte des moyens d utiliser une meme source comme source fonctionnelle et comme source de référence et en ce que chaque récepteur comporte des moyens d'utiliser au moins une cellule de la mosaïque de référence comme cellule fonctionnelle. 26. Autocommutateur pour un système de télécommunications, notamment pour un système de transmission de signaux d'images, ca- racterisé en ce qu'il comporte un dispositif de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 25. 27. Autocommutateur selon la revendication 26, caractérisé en ce que le tableau récepteur du dispositif de commutation comporte en outre au moins un récepteur supplémentaire dit "récepteur fonctionnel" comportant un arrangement de cellules sensiblement identique à l'arrangement de cellules des autres récepteurs et sur lequel un objectif projette l'image du tableau émetteur, au moins un multi-enregistreur, des moyens de commuter cycliquement les cellules du récepteur fonctionnel sur un canal de sortie connecté au multienregistreur afin de permettre à celui-ci d'observer tour à tour l'état des sources du tableau émetteur et d'enregistrer des signaux de numérotation délivrés par lesdites sources.