i 2134049 La présence invention concerne un procédé et un dispositif ou circuit pour réduire dans un signal vidéo l'erreur due à' l'effet d'éblouissement dans l'image ou provenant de l'image balayée pour produire un signal vidéo. L'invention peut aussi 5 être utilisée pour une caméra de télévision ou un dispositif de balayage à spot mobile et le champ peut être éclairé soit par de la lumière transmise»- soit par de la lumière réfléchie. L'effet d'éblouissement résulte des :réflexions non désirées et parasites provenant d'un champ éclairé par de la lumière 10 incidente» par des diffractions parasites et par des inclusions minuscules provoquant des phénomènes de réflexion dans les champs éclairés par la lumière transmise. De plus» des réflexions internes peuvent avoir lieu entre les surfaces des lentilles formant le système optique du dispositif formeur d'image et 15 ceci peut contribuer à l'effet global d'éblouissement dans l'image finale produite sur la cible ou sur la surface sensible de celui-ci. En raison de la réflexion ou de la transmission indésirable» une partie opaque d'un champ éclairé par de la lumière 20 transmise ou une partie totalement non réfléchissante d'un champ éclairé par de la lumière incidente n'apparaîtra pas parfaitement noire dans l'image finale mais apparaîtra grise. XI est estimé que l'effet dréblouissement est ddstribué d'une façon sensiblement régulière dans tout le champ» et par suite 25 que toutes les régions apparaîtront en gris plus clair qu*elles ne devraient. La présente invention a pour objet un procédé permettant de corriger un signal vidéo dérivé du balayage de 1' image d'un champ soumis à l'effet d'éblouissement pour réduire la 30 composante d'erreur provoquée par l'effet d'éblouissement. L'invention a aussi pour objet un dispositif ou circuit pour réduire la composante d'erreur par le procédé selon 1'invention. Conformément à l'invention» le procédé pour analyser les 35 caractéristiques d'un champ dont une image est balayée pour produire un signal vidéo comporte la production d'une tension de référence égale au niveau de tension de l'amplitude du signal vidéo correspondant à un niveau de gris particulier du champ» la comparaison à la tension de référence de l'amplitude 40 du signal vidéo réel produit par balayage du niveau de gris 72 14344 2 2134049 particulier de l'image et la production d'une tension de différence résultant de la comparaison» 1§. correction de l'amplitude du signal vidéo d'une quantité propçrtionnelle à l'amplitude de cette tension de différence afin de réduire sensiblement à zéro 5 la tension de différence» et la mesure du signal vidéo corrigé. Le niveau de gris particulier peut bien entendu être le noir vrai. De préférence» le niveau çonnu de gris est introduit artificiellement dans l'image. 10 De préférence» le niveau connu de gris apparaît en plus d'un point de l'image» idéalement en des points disposés symétriquement près des régions des bords de l'image et la moyenne des valeurs des amplitudes du signal vidéo obtenues à partir des points séparés de l'image est établie. 15 Quand» ainsi qu'il est habituel» l'amplitude du signal vidéo augmente avec la luminance» la correction de l'amplitude résultera d'une réduction uniforme du niveau de tension du signal vidéo. Comme cela affecte de la même quantité l'amplitude du signal vidéo correspondant à la fois aux régions foncées et 20 aux régions claires du champ» de sorte qu'après correction l'amplitude de crête du blanc du signal vidéo se trouve aussi réduite» cela est l'équivalent d'une réduction globale de la sensibilité de la source de signal vidéo (typiquement une caméra de télévision)» et cela est nuisible quand la différence du 25 niveau de lumière est faible entre les caractéristiques désirées du champ et par exemple un fond non désiré. Par suite» selon une caractéristique préférée de l'invention» l'amplitude de la correction est de plus rendue fonction de la valeur réelle de l'amplitude instantanée du signal vidéo. 30 Ainsi» pour un signal vidéo dont l'amplitude croît avec la luminance» la correction est réduite pour des niveaux d'amplitude croissants du signal vidéo» et réciproquement. Idéalement» une correction de 100 % est appliquée aux niveaux d'amplitude corres— î - pondant aux régions opaques ou noires du champ et une correc-35 tion de 0 % est appliquée aux régions de bianc de crête (c'est-à-dire aux régions complètement transparentes ou aux surfaces blanches à réflexion totale du champ>. L'amplitude du signal de différence peut être modifiée pour suivre la variation de 1'amplitude du signal vidéo instan— tané avant la correction. Ainsi» par exemple» le signal de dif— 72 14344 3 2134049 férence peut être amplifié par un amplificateur dont le gain varie inversement à 1'amplitude du signal vidéo (quand l'amplitude de ce dernier croit avec la luminance par rapport à sa tension de base). 5 En variante» quand une simple correction uniforme (c'est-à- dire un décalage de la tension) est introduite dans un signal vidéo dont l'amplitude croît avec la luminance» le signal de différence peut être utilisé pour commander le gain d'un amplificateur à gain variable conditionné pour amplifier le signal 10 vidéo corrigé pour produire une seconde correction pour le signal vidéo telle qu'un accroissement du signal de différence augmente le gain de l'amplificateur. De préférence» la première correction réduit à zéro la tension de base (qui est égale au niveau d'amplitude du noir du signal vidéo). 15 Deux variantes sont possibles quand il est connu que l'am plitude de crête du blanc est présente à un certain moment pendant le balayage. L'amplitude de crête du blanc peut être déduite du contenu de l'image du signal vidéo (quand cela est approprié) ou bien peut être une impulsion d'une amplitude appro-20 priée» introduite artificiellement» par exemple pendant la suppression de retour d'image où de ligne. Quand une correction uniforme est appliquée à un signal vidéo dont l'amplitude croît avec la luminance» une seconde tension de différence proportionnelle à n'importe quelle différence 2 5 de l'amplitude de crête du blanc avant et après correction peut être utilisée pour commander le gain d'un amplificateur à gain variable servant à amplifier le signal corrigé pour produire un signal vidéo final» pour augmenter le gain de l'amplificateur à gain variable en fonction de l'accroissement du second signal 30 de différence. En variante» une correction complète est obtenue en faisant varier le gain d'un amplificateur à gain variable recevant à l'entrée le signal vidéo non corrigé» par le signal de différence afin qu'un accroissement de celui-ci augmente le gain de l'ampli-35 ficateur et fixe électriquement le niveau d'amplitude de crête du blanc du signal vidéo corrigé apparaissant à la sortie de l'amplificateur. Les caractéristiques de l'invention ressôrtiront mieux de la description suivante» donnée à titre d'exemple et faite en 40 se référant aux dessins annexés sur lesquels : 72 14344 4. 2134049 la figure 1 est un graphique montrant la variation de l'amplitude d'un signal vidéo pendant le balayage d'une seule ligne ; la figure 2 est le schéma général» selon un premier mode 5 de mise en oeuvre de l'invention» d'un dispositif pour réduire l'erreur d'amplitude résultant de l'effet d*éblouissement dans le signal vidéo de la figure 1 ; la figure 3 est une variante du circuit de la figure 2 ; la figure 4 est une autre variante pouvant être appliquée lO au circuit de la figure 2 ; la figure 5 est une autre variante pouvant £tre ^ioutée au circuit de la figure 2 ; la figure 6 est le schéma général d'un dispositif selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention ; 15 la figure 7 montre schématiquement un procédé pour intro duire une composante connue de gris dans chacune des quatre régions des angles du champ d'un microscope» et la figure 8 est le schéma général d'un circuit établissant la moyenne des amplitudes du signal vidéo pour les régions des 20 quatre angles du champ. Le signal vidéo V représenté sur la figure 1 correspond à celui obtenu pendant le balayage d'une seule ligne d'un champ ayant un fond gris moyen prédominant de la façon indiquée par les niveaux d'amplitude 10, 12» 14» 16 et 18 entourant un cer-25 tain nombre de caractéristiques ou accidents de gris plus clair» indiqués par les plateaux 20, 22, 24 et 26 de l'amplitude du signal vidéo. Au bord de gauche» le champ comporte une bande de matière opaque ou noir dense» et cette bande est balayée au début de chaque balayage de ligne. Sur la figure 1» 30 le balayage de la ligne débute au temps T1 et prend fin au temps T3. Le spot de balayage balaie la bande de noir entre le temps T1 et le temps T2. La représentation de la figure 1 n'est pas complète du fait qu'elle n'indique pas les impulsions de synchronisation 35 ou autres» qui sont contenues de façon classique à la fin (ou au début) de chaque balayage de ligne. Comme ces impulsions sont indésirables en ce qui concerne les variations d'amplitude du signal vidéo, elles sont supprimées par suppression du signal vidéo aux instants T1 et T3 et en ne permettant le passage 40 du signal vidéo qu'entre ces deux instants. 72 14344 5 2134049 Comme la bande de noir ou la bande opaque se trouve à l'extrémité de gauche du champ» l'amplitude du signal vidéo au début de chaque balayage de ligne correspond au "noir optique". Cette amplitude est désignée V2 sur la figure 1. Comme la vi-5 tesse de balayage et la largeur de la bande sont toutes deux connues» la durée de balayage de la bande au déhut de chaque balayage de ligne peut être calculée. Sur la figure 2, l'instant auquel le spot de balayage quitte la bande est indiqué par T2. Il sera remarqué qu'un signal d'amplitude correspondant 10 au niveau de gris de la bande (tel que vu dans l'image finale) sera obtenu en faisant passer le signal vidéo pendant l'intervalle T1 à T2. Sur la figure 1». est aussi indiqué un niveau de tension VI qui correspond à la modulation d'amplitude théorique minimale 15 du signal vidéo et qui correspond au noir théorique» et aussi une tension V3 qui correspond à l'amplitude maximale du signal vidéo et qui par suite correspond au blanc de crête. Dans une transmission» le blanc de crête du champ apparaît dans une région du champ complètement transparente. 20 Dans le circuit de la figure 2» le signal vidéo d'une - source de balayage (non représentée) est appliqué à une borne 28» et le signal vidéo est bloqué par une porte 30 sauf pendant l'intervalle T1 à T3, pendant chaque balayage de ligne. Le signal apparaissant au point 32 correspond ainsi à ce-25 lui représenté sur la figure 1 entre ïl.et T3. Ce signal est appliqué à une entrée d'un étage de soustraction 34 et aussi à une entrée d'un amplificateur différentiel 38. L'autre entrée de.1'amplificateur 38 reçoit une tension de référence VI établie par une source de tension réglable 40~.qui 30 est typiquement un potentiomètre. La tension VI est réglée pour être égale à la modulation maximale théorique du noir (c'est-à-dire à l'amplitude minimale) du signal vidéo y. En raison de l'effet d*éblouissement» V2 est normalement supérieur à VI. L'amplificateur différentiel 38 produit par suite un signal sor-35 tant correspondant à cette différence pendant la période T1 à T2 de chaque balayage de ligne. Dans ce ï>ut» le signal sortant de l'amplificateur 38 est passé par un commutateur 42 fermé seulement pendant la période T1 à T2 pour chaque balayage de ligne et pendant, cette période 40 le signal sortant est appliqué à un condensateur 44 qui est 72 14344 6 2134049 combiné pour conserver la charge emmagasinée pendant le reste du balayage de ligne et pour fournir une tension de référence pour l'étage de soustraction. 34. __ . . L'étage de soustraction 34 opère pour réduire l'amplitude 5 du signal vidéo reçu du point 32 d'une quantité résultant de l'amplitude du signal de différence du condensateur 44. Le signal sortant réduit apparaît sur la borne 46. Bien que cela se traduise par une correction vraie des régions de noir ou des régions opaques d'un champ» cela produit 10 aussi une réduction effective de la sensibilité de la source. Le circuit de la figure 3 comporte une modification qui supprime au moins partiellement cet inconvénient. Les éléments de la figure 3 identiques à ceux de la figure 2 sont désignés par les mêmes références. 15 Le circuit de la figure 3 diffère de celui de la figure 2 par l'adjonction d'un amplificateur 48 à gain variable entre le condensateur 44 et l'étage de soustraction 34. Le signal de commande du gain pour l'amplificateur 48 est dérivé de l'amplitude instantanée du signal vidéo au point 32? et il est appliqué 20 à une entrée d'un second amplificateur différentiel 50 dont la sortie produit une tension de commande du gain pour l'amplificateur à gain variable 48. La seconde entrée de l'amplificateur 50 reçoit une tension réglable V3 d'une source 51 qui» comme la source 40» peut aussi être un potentiomètre. En variante» 25 une impulsion VW ayant 11amplitude vraie du blanc de crête est introduite dans le signal vidéo pendant la période de retour entre T4 et T5» et la source 51 est remplacée par un condensateur et un commutateur (non représentés) de façon que le condensateur soit chargé au niveau VW pendant la période T4 à T5. 30 Le condensateur .est ainsi chargé à un niveau de tension égal à celui du signal vidéo de blanc de crête vrai une fois pendant chaque balayage. La tension à la sortie de ^amplificateur 50 peut varier de zéro à une valeur maximale équivalente à V3 - V2. Idéalement» 35 cela provoque la variation» du signal appliqué à la seconde entrée de l'étage de soustraction 34» de zéro, à une valeur maximale égale à la différence entre V2 et VI. Il peut être montré que le gain A de l'amplificateur 48 doit suivre la fonction A s V3 — V/V3 - V2 dans laquelle V est l'amplitude instantanée 40 du signal vidéo. Cependant» quand V2 - VI est petit» V3 - V2 72 14344 7 2134049 peut être considéré comme sensiblement constant, auquel cas A peut être considéré comme une fonction linéaire de V entre ses deux valeurs limites O ( quand V = V3) et 1 (quand V = V2). La caractéristique de gain de l'amplificateur 48 peut être 5 modifiée de façon supplémentaire pour tenir compte de la source de signal vidéo. La figure 4 représente une autre modification du circuit de la figure 2 par laquelle l'effet de la correction appliquée en retranchant V2 — VI de V est réduit avec les valeurs crois— 10 santés de V2 — VI. Le signal au point 46 (figure 2) est un signal entrant pour un amplificateur à gain variable 52 (figure 4) dont le gain est commandé par la tension V2 - VI du point 47 (figure 2) et qui est augmenté par un accroissement de la valeur V2 - VI. Un signal compensé peut ainsi être obtenu sur la borne 15 de sortie 54. La variante de la figure 4 nécessite que l'amplitude de blanc de crête du signal vidéo soit stabilisée (par exemple par un circuit limiteur régulateur convenable) avant l'application à la borne 28. Dans ce but» un-dispositif appelé "d'auto-sensi— 20 bilité" est utilisé à la sortie de la source de signal. Cette variante a l'inconvénient de présenter des excursions et des instabilités existant normalement dans un circuit en boucle ouverte» mais il n'y a pas lieu de dériver l'amplitude de blanc de crête V3. 25 La figure 5 représente une variante pour obtenir le si gnal de commande du gain pour l'amplificateur 52 de la figure 4. Un amplificateur différentiel 56 reçoit une tension de référence d'une source ajustable 58, réglée pour fournir une tension V3 égale au niveau d'amplitude du blanc de crête vrai du 30 signal vidéo» et le signal sortant de l'amplificateur 52» quand il reçoit V3 - (V2 - VI) pendant un balayage. Cette variante présente l'avantage d'être un système en boucle fermée» de sorte que des variations du gain» ou autres»- de 1 'amplificateur 52 ont peu d'effet ou n'ont pas d'effet sur ses performances. 35 S'il est connu que le blanc de crête apparaît à un certain moment pendant chaque balayage de ligne» un circuit redresseur de crête 60, 62 peut être utilisé» auquel cas la porte 64 est ouverte pendant le temps de balayage d'une ligne du champ (c'est-à-dire de T1 à T3). 40 Dans le cas contraire» une impulsion VW (figure 1) d'une 72 14344 8 2134049 hauteur V3 peut être introduite artificiellement pendant la période de retour entre les instants connus T4 et T5, la porte 64 étant ouverte seulement entre ces instants. La figure 6 représente un dispositif selon un autre mode 5 de mise en oeuvre de l'invention dans lequel le signal vidéo arrivant sur la borne 28 est amplifié par un amplificateur 66 qui produit un signal sortant au point 68. La valeur du blanc de crête du signal sortant est maintenue électriquement à V3 par un circuit limiteur 69, et le signal de sortie apparaissant 10 en 68 est appliqué à une entrée d'un amplificateur différentiel 38' dont l'autre entrée reçoit la tension VI d'une source 40' comme dans le cas de la figure 2. Le signal de différence apparaissant à la sortie de l'amplificateur 38' est appliqué pendant la période T1 à T2 de chaque 15 balayage au condensateur 44 et la tension V2 - VI emmagasinée par le condensateur sert comme tension de commande du gain pour l'amplificateur 66 pour augmenter le gain de celui-ci quand la valeur die V2 - VI augmente. Comme dans;le cas de la figure 5, il est nécessaire que la 20 tension V3 soit appliquée à l'entrée de l'amplificateur '66 pendant chaque balayage» et une source de tension de référence 70 réglée à V3 produit un signal qui est passé par une porte 72 entre T4 et T5 pour former une impulsion VW. Comme dans le cas de la figure 2, le signal vidéo arrivant en 28 est passé par 25 les impulsions de suppression d'image appliquées à la. porte 30 il est bloqué sauf entre T1 et T2. Il doit être compris que l'introduction de l'impulsion de référence V3 dans le circuit de la figure 5 ou de la figure 6 peut avoir lieu à la fin de chaque balayage de ligner à la 30 fin de chaque nleme ligne» ou à la fin de chaque balayage d'image ou de trame. Il suffit d'assurer que la tension du condensateur 44 ne tombe pas entré les instants entre lesquels V3 est disponible. Dans les dispositifs selon les modes de mise en oeuvre 3 5 décrits par rapport aux figures 2 à 6» la tension de référence est réglée à l'amplitude du noir vrai» et la région à partir de laquelle le signal vidéo est obtenu pour sa comparaison au signal de référence doit par suite être elle-même le noir vrai. Cela n'est pas toujours facile à obtenir, et il doit être 40 compris que dans n'importe lequel des dispositifs décrits ci- 72 14344 9 2134049 dessus une région de gris peut être utilisée comme zone d'échantillonnage dans le champ, auquel cas la tension de référence VI est réglée à l'amplitude du signal vidéo pour la région de gris choisie à la place du noir vrai. . 5 De plus» il doit être comrpis que l'utilisation d'une bande de noir (ou de gris) le long d'un bord de l'image du champ pour obtenir le niveau V2 de la tension vidéo est seulement un exemple des nombreuses façons suivant lesquelles une région de noir ou de gris peut être introduite dans le champ. 10 De même» il n'est pas nécessaire qu'une seule région de ce type soit introduite» et la figure 7 représente un dispositif préféré permettant d'obtenir quatre régions de gris 78» 80» 82 et 84 dans l'image finale d'un système comportant un microscope optique» réglé pour l'examen d'un échantillon éclairé par la 15 lumière transmise. Dans un tel système» la lumière tombant sur le côté inférieur de l'échantillon est habituellement réglée par un diaphragme à iris (non représenté) qui agit comme dispositif de réglage ou diaphragme pour le champ d'éclairage» avec focalisation au foyer sur l'échantillon et par suite sur l'image 20 finale balayée. L'iris est habituellement réglé de façon à circonscrire juste la zone 74 de l'échantillon balayée dans 1'image finale. Cependant» si. l'iris est réglé pour définir une ouverture de diamètre réduit 76» le bord de l'ouverture ne circonscrit 25 plus la zone rectangulaire balayée 74 et l'iris devient clairement visible dans chaque région d'angle 78» 80, 82 et 84 de la zone balayée. En engendrant des signaux de commande appropriés pour des commutateurs 42 à la place des impulsions simples de passage entre T1 et T2» le signal vidéo peut être passé au dé-30 but et à la fin de chaque balayage de ligne à la partie supérieure et à la partie inférieure de la zone balayée 74 pour définir quatre zones d'inspection 86» 88» 90 et 92» chacune dans l'une des régions de gris 78» 80» 82 et 84 respectivement. Bien que les régions 78» 80, 82 et 84 devraient apparaître 35 noires dans l'image finale» dans la pratique jslles apparaissent grises en raison de l'effet d'éblouissement. Dans le système à microscope décrit ci-dessus» les régions subissent une première composante d'éblouissement des systèmes optiques situés entre la source de lumière et-1'échantillon et une seconde composante 40 d'éblouissement des systèmes optiques situés entre l'échantillon 72 14344 10 2134049 et l'image finale balayée. Cependant» la teneur en échantillon de l'image finale est soumise seulement à la seconde composante d'éblouissement résultant des systèmes optiques situés entre l'échantillon et l'image 5 finale. Il serait par suite erroné de comparer les amplitudes du signal vidéo passé provenant des régions 86» 88» 90 et 92 à une tension de référence VI représentant le noir vrai. Au lieu de cela» la tension de référence VI est choisie pour être égale au niveau du gris des régions 86» 88» 90 et 92 telles 10 qu'elles apparaissent à l'échantillon. La figure 8 représente une modification nécessaire du dispositif de la figure 6 pour permettre la comparaison des signaux provenant des quatre zones 86» 88» 90 et 92 de la figure 7 à la tension de référence VI. De plus» le circuit de la figure 15 8 permet l'établissement de la moyenne des valeurs sélectionnées de l'amplitude du signal vidéo» et la valeur moyenne est utilisée pour engendrer le signal de commande du gain pour l'amplificateur 66. Dans ce but» le signal sortant de l'amplificateur différentiel 38* est passé par des portes 94, 96» 98 et 100 à 20 l'un ou l'autre des quatre condensateurs Cl, C2, C3 et C4. Les quatre portes sont respectivement commandées par des impulsions de commutation SI, S2, S3 et S4 d'un générateur principal d'impulsions de rythme 37 qui est synchronisé avec le balayage . par les'impulsions de synchronisation de balayage de ligne. 25 Les portes 94 et 96 sont ouvertes successivement pendant les quelques premiers balayages de ligne du champ pour capturer le signal vidéo apparaissant pendant le balayage des zones 86 et 88 respectivement et les portes 98 et 100 sont de même ouvertes successivement pendant les quelques derniers balayages de 30. ligne du champ pour capturer le signal vidéo apparaissant pendant le balayage des zones 90 et 92 respectivement. Les tensions emmagasinées par les condensateurs Cl, C2, C3 et C4 sont combinées additivement par les résistances de sommation RI, R2, R3 et R4 respectivement et les tensions com- 3 5 binées sont appliquées pour charger un condensateur 102 quand un commutateur 104 est fermé. Une impulsion pour la fermeture de la porte ou commutateur 104 est engendrée à la fin de chaque balayage du champ ou de trame» typiquement à partir de l'impulsion de synchronisation de trame. 4 0 Des amplificateurs intermédiaires convenables peuvent bien 72 14344 ii 2134049 entendu être utilisés entre les condensateurs Cl, C2, C3 et C4 et les résistances RI, R2, R3, et R4 pour empêcher une chute appréciable de la tension pendant le balayage du champ. Suivant une variante (non représentée) les résistances RI» 5 R2, R3 et R4 peuvent être remplacées par des commutateurs (appelés SI , S2» S3, S4 mais non illustrés) normalement ouverts qui sont fermés et ouverts séquentiellement» tandis que le commutateur 104 est fermé à la fin de chaque balayage du champ, de sorte que deux des commutateurs SI, S2, S3 et S4 ne sont pas 10 fermés simultanément. De cette façon, la nécessité d'amplificateurs tampons est supprimée et les charges des condensateurs Cl, C2, C3 et C4 sont accumulées dans le condensateur 1Q2 pour former la tension de commande du gain pour le balayage suivant du champ. 15 II doit être compris que dans le cas où l'étage de sous traction 34 ou l'amplificateur à gain variable 66 impose un courant de charge appréciable au condensateur 44 ou 102, un amplificateur tampon approprié (non représenté) est utilisé pour isoler le condensateur du circuit de charge. 20 Un procédé pour obtenir la tension correcte sur le curseur du potentiomètre 40 (ou 40') consiste à î - balayer une image grise ou noir connue* . - mesurer la tension à la sortie 46 (ou 68),' et - régler le potentiomètre 40 (ou 40') jusqu'à ce que la 25 tension sortante mesurée soit égale au niveau de-tension du signal vidéo correspondant à la caractéristique connue de gris ou de noir, dans la plage des tensions définissant les nuances du gris, du blanc jusqu'au noir. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limita- 30 tive et 1'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres variantes sans que l'on sorte de son cadre. 72 14344 12 2134049 REVENDICATIONS 1. Procédé pour analyser les caractéristiques d'un champ dont une image est balayée pour produire un signal vidéo» caractérisé par la production d'une tension de référence VI égale au ni- 5 veau de tension du signal vidéo correspondant à un niveau de gris particulier» la comparaison à la tension de référence du niveau de tension V2 de l'amplitude réelle du signal vidéo produit par balayage de l'image d'une région du champ ayant le niveau de gris particulier» la production, à partir de la tension 10 de différence résultant • de la comparaison» d'une tension de correction proportionnelle à 1'amplitude de la tension de différence» l'addition de la tension de correction au signal vidéo V pour produire un signal corrigé dans lequel l'amplitude correspondant au gris particulier est égale à la tension de ré-15 férence» et la mesure du signal vidéo corrigé. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tension de correction est l'inverse de la tension de différence. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le niveau de gris particulier est le niveau du noir. 20 4. Procédé selon la revendication 1» 2 ou 3, caractérisé par les opérations supplémentaires suivantes : la comparaison des excursions de l'amf)litude du signal vidéo à une seconde tension de référence V3 égale au niveau d'amplitude du blanc de crête du signal vidéo et la production d'une seconde tension de ré-2 5 férence» la commande du- gain d'un amplificateur à gain variable par cette seconde tension de différence V3 pour augmenter le gain de l'amplificateur quand lTamplitude du signal vidéo décroît et réciproquement » et l'amplification de la première tension de différence par l'amplificateur à gain variable pour 30 produire la tension de correction. 5. Procédé selon la revendication 1» 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que l'amplitude du niveau de noir du signal vidéo corrigé est zéro volt. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé par les opé-35 rations supplémentaires suivantes t l'amplification du signal vidéo corrigé par l'amplificateur à gain variable pour produire un second signal corrigé sur lequel les mesures sont faites et la commande du gain de l'amplificateur à gain variable par l'amplitude de la tension de différence ou par un signal déri-40 vé de cette amplitude. 72 14344 13 2134049 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé par les opérations supplémentaires suivantes : l'amplification du signal vidéo corrigé par un amplificateur à gain variable pour produire un second signal corrigé sur lequel les mesures sont faites» la 5 détection du niveau d'amplitude.du blanc de crête du second signal corrigé» la comparaison du niveau d'amplitude détecté du blanc de crête à une tension de référence égale à l'amplitude du signal vidéo de blanc de crête théorique» la production d'une tension de commande à partir de la tension de différence 10 produite par la comparaison» l'emmagasinage de la tension de commande et la commande du gain de l'amplificateur à gain variable par la tension de commande emmagasinée. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisé en ce que l'addition de la tension de correction au 15 signal vidéo est obtenue par amplification du signal vidéo par un amplificateur à gain variable dont le gain est commandé par • le signal de différence ou par un signal dérivé de ce dernier. 9. Procédé pour analyser les caractéristiques d'un champ dont une image est balayée pour produire un signal vidéo5caractérisé 20 par l'amplification du signal vidéo par un amplificateur à gain variable pour produire un signal corrigé» la régulation électrique de l'amplitude correspondant au blanc du signal corrigé» la production d'une tension de référence VI égale au niveau de tension vrai du signal vidéo pour un niveau de gris particulier» 25 la comparaison à la tension de référence de l'amplitude corrigée V2 du signal, vidéo produit par le balayage de l'image d'une région du champ ayant le niveau de gris particulier et la production d'une tension de différence d'après la comparaison» la commande du gain de l'amplificateur à gain variable par une 30 tension dérivée de la tension de différence» les caractéristiques de commande du gain de 1'amplificateur étant ajustées pour que la tension de différence soit réduite sensiblement à zéro par le changement de gain provoqué par la tension, de différence» et la mesure du signal vidéo, corrigé. 35 10. Procédé selon la revendication 9» caractérisé en ce que le niveau de gris particulier est le niveau du noir. 11. Procédé selon la revendication 9 ou 10» caractérisé en ce que la tension de référence VI est fournie par un potentiomètre. 12. Procédé selon la revendication 9» 10 ou 11» caractérisé en 40 ce que la tension de différence est appliquée à un circuit emma- 72 14344 14 2134G49 gasineur capacitif pour charger et décharger ce circuit d'une quantité déterminée par l'amplitude de la tension de différence! la tension finale emmagasinée dans ce circuit à la fin de la comparaison constituant la tension de commande du gain pour 5 l'amplificateur à gain variable. 13. Procédé selon la revendication 9» 10» 11 ou 12, caractérisé en ce que la région du niveau de gris particulier est introduite artificiellement dans le champ. 14. Procédé selon la revendication 9» 10, 11 ou 12', caractéri-1° sé par l'introduction artificiellement dans le champ de plusieurs régions ayant le niveau de gris particulier. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce que le champ est d'une façon générale rectangulaire et une région ayant le niveau de gris particulier est 15 introduite artificiellement dans chaque angle du champ. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par les opérations supplémentaires suivantes ï la production en synchronisme avec le balayage du champ de quatre séries séparées d'impulsions de passage, chacune définissant le balayage de 2° l'une des quatre régions des angles de l'image du champ» le passage par les quatre séries d'impulsions de passage de la tension de différence à quatre dispositifs emmagasineurs intermédiaires séparés pour obtenir séparément une tension de différence pour chacune des quatre régions des angles, 1'établisse-25 ment de la moyenne des tensions de différence emmagasinées à la fin d'un balayage complet du champ et l'emmagasinage de la tension moyenne en tant que tension de commande du gain pour l'amplificateur à gain variable pour les balayages consécutifs de ce champ. 30 17. Circuit pour analyser les caractéristiques d'un champ dont une image est balayée pour produire un signal vidéo par le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8» caractérisé par une source de tension ajustable pour produire une tension de référence égale au niveau d'amplitude du signal vidéo vrai pour un niveau de gris particulier» un amplificateur différentiel pour produire une tension égale à toute différence entre 1'amplitude du signal vidéo V2 et de la tension de référence VI» un commutateur pour connecter la sortie de l'amplificateur à un condensateur pendant le balayage d'une région du champ ayant le niveau de gris particulier» et un 35 40 72 14344 15 2134049 circuit pour additionner l'inverse de la tension du condensateur au signal vidéo afin de produire le signal corrigé. 18. Circuit selon la revendication 17* caractérisé par un amplificateur à gain variable pour amplifier la tension du condensa- 5 teur> une seconde source de tension réglable pour produire une seconde tension de référence V3 égale au niveau d'amplitude du signal vidéo vrai pour le blanc» et un second amplificateur différentiel pour produire une tension égale à toute différence entre l'amplitude du signal vidéo V2 et la seconde tension de 10 référence V3, la tension de sortie de cet amplificateur différentiel servant comme tension de commande du gain pour le premier amplificateur à gain variable. 19. Circuit selon la revendication 17» caractérisé par un amplificateur à gain variable pour amplifier le signal vidéo corrigé 15 pour produire un signal vidéo corrigé final» la tension du condensateur servant comme tension de commande du gain pour l'amplificateur à gain variable. 20. Circuit selon la revendication 17, caractérisé par un circuit redresseur de crête pour engendrer une tension égale au 20 niveau de tension du signal vidéo correspondant au blanc de l'image, une seconde source de tension ajustable pour produire une seconde tension de référence V3 égale au niveau d'amplitude du signal vidéo théorique pour le blanc, un second amplificateur différentiel pour produire une tension.égale à toute diffé-25 rence entre l'amplitude du signal vidéo pendant le balayage d'une région de blanc et la seconde tension de référence, un circuit (de maintien) pour emmagasiner la tension de sortie de l'amplificateur pour la comparaison, et un amplificateur à gain variable pour amplifier le signal vidéo corrigé afin de 30 produire un signal vidéo corrigé final, la tension emmagasinée servant comme tension de commande du gain pour le second amplificateur à gain variable. 21. Circuit pour analyser les caractéristiques d'un champ dont l'image est balayée pour produire un signal vidéo par le pro- 35 cédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 16» caractérisé par un amplificateur à gain variable pour amplifier le signal vidéo et pour produire un signal vidéo corrigé, un circuit pour fixer à un niveau déterminé l'amplitude du signal corrigé correspondant au blanc, une source de tension ajustable 40 produisant une tension de référence VI égale au niveau d'ampli- 72 14344 16 2134049 tude du signal vidéo théorique pour un niveau de gris particulier» un amplificateur différentiel pour produire une tension égale à toute différence entre la tension de référence et le signal vidéo» et un commutateur pour connecter la sortie de 5 l'amplificateur à un condensateur quand une région du champ ayant ce niveau de gris particulier est balayée» la tension du condensateur servant comme tension de commande pour l'amplificateur à gain"variable. 22. Circuit selon la revendication 2-1» caractérisé par un géné-10 rateur d'impulsions de passage produisant en synchronisme avec lé balayage du champ quatre séries séparées d'impulsions de cas-sage définissant chacune le balayage d'une parmi quatre régions séparées de l'image du champ» quatre portes électriques commandées par des impulsions de passage pour sélectionner les ten-15 sions de sortie d'amplificateur différentiel résultant du balayage des quatre régions séparées» et un circuit pour faire la somme des quatre tensions sélectionnées et pour établir la moyenne de"ces tensions» la tension moyenne ainsi produite servant comme tension de commande, du gain pour l'amplificateur à 20 gain variable. 2.3. Circuit selon la revendication 22} caractérisé par un condensateur séparé pour emmagasiner chacune des quatre tensions de sortie d'amplificateur différentiel sélectionné et un commutateur pour transférer la charge des quatre condensateurs à 2 5 un cinquième condensateur quand les quatre régions ont toutes été balayées» la tension du cinquième condensateur servant comme tension de commande du gain.