La présente invention concerne un moulinet de pêche qui, conformément a l'invention, est caractérisé, par rapport aux moulinets de pêche connus ne pouvant être actionnés exclusivement qu'au moyen de poignées, par un dispositif d'entraînement électrique permettant d'actionner le dispositif de bobinage englobant le tambour. Un tel moulinet de peche, qui facilite notablement surtout le renvidage du fil, peut être réalisé sous les formes les plus diverses. Par exemple, il est possible pour une constitution compacte et commode, que les composants du dispositif d'entraînement électri- que soient logés, au moins partiellement, dans un carter entouré au moins partiellement par le tambour, ou que les composants du dispositif électrique d'entraînement soient logés, au moins partiellement, dans un carter qui enveloppe le tambour au moins partiellement. En outre, il est tout indiqué de relier le tambour au dispositif électrique d'entraînement de façon telle qu'il puisse être enlevé et échangé. Dans une autre forme de réalisation appropriée du moulinet de pêche, on peut également prévoir un dispositif a manivelle adjoint au dispositif électrique d'entraînement, auquel cas le tambour peut être actionné au choix avec l'un ou l'autre des dispositifs d' entraînement. Dans une forme de réalisation préférée, il est en outre prévu que le dispositif électrique d'entraînement comprend un mécanisme d'entraînement, de préférence un mécanisme d'entraînement réversible avec des organes d'accouplement pouvant être actionnés a la main entre le moteur et le dispositif d'enroulement, qu'en outre le tambour peut pivoter librement à l'état désaccouplé et qu'en outre les organes du mécanisme d'entraînement et les organes d'accouplement comprennent au moins un organe suspendu élastiquement pour réaliser une liaison active approximativement constante entre le moteur et le tambour. I1 convient également que les organes du mécanisme exercent, à l'état accouplé, une action de freinage sur le tambour. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints, donnés dans un but non limitatif, et qui représentent un mode de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en perspective d'un moulinet de pêche conforme à l'invention, monté sur une canne à pêche et dont le fil s'enroule par le haut; la figure 2 montre le dispositif de la figure 1, vu de l'autre côté et dont le fil s'enroule par le bas; et la figure 3 montre une coupe longitudinale du dispositif de la figure 1. Conformément aux dessins des figures 1, 2 et 3, le moulinet de pêche représenté peut être fixé d'une manière amovible par l'intermédiaire d'un étrier de montage 1 et d'une articulation 2 comportant une barrette 3, de façon usuelle, au moyen de douilles coulissantes 4 et 5, sur une canne à pêche 6. L'articulation 2 permet ici un pivotement de 900 avec possibilité d'encliquetage du moulinet de pêche par rapport à l'axe longitudinal de la canne à pêche 6, ce qui est connu en soi. Sur ledit étrier de montage 1, le moulinet de pêche proprement dit muni du tambour 9 est fixé par l'intermédiaire d'une tige filetée 7 (figure 3) sur un carter 8 du mécanisme d'entraînement au moyen d'un bouton 10, et ce avec possibilité de réglage en hauteur par rapport à la canne à pêche 6 pour permettre le réglage en vue d'avoir une commande commode d'un levier de commande du moteur et/ou d'accouplement 11, dont la fonction sera décrite encore ciaprès de façon détaillée. Pour cela, la tige filetée 7 passe à travers une fente allongée 12 ménagée dans l'étrier de montage 1. Comme le montre de façon plus détaillée la figure 3, le moulinet de pêche se caractérise notamment par un dispositif électrique d'entraînement pour actionner le tambour 9. Le dispositif d'entraînement est ici logé essentiellement dans le carter 8 du mécanisme d'entraînement et comprend un moteur 13 situé dans une partie 14 du carter 8, ainsi que des piles usuelles ou un accumulateur classique, éventuellement avec un chargeur dans une partie 15. C'est l'état général de la technique et il n'est pas besoin de décrire en détail que l'on prévoit des conducteurs pour relier le moteur aux piles par l'intermédiaire d'organes de commutation. Dans le carter 8 du mécanisme d'entraînement, qui présente essentiellement la forme d'un corps de révolution, s'étend un axe fixe 16 dont une extrémité se termine par la tige filetée 7 et dont l'autre extrémité porte, dans un embrèvement centré 17 du carter, un palier, de préférence un palier à aiguilles 18 sur lequel le tambour 9 s'appuie avec possibilité de rotation, au moyen d'un coussinet 19. Ce dernier est fendu et est élastique de sorte que le tambour 9 peut être retiré du palier 18 et y être à nouveau enfiché. Comme le montrent les figures, le tambour 9 présente approximativement la forme d'une boîte ou d'un pot et entoure partiellement le corps de révolution constituant le carter 8 du mécanisme d'entraînement, le tourillonnage du tambour 9 étant ici réalisé sur le carter 8 de manière telle que le tambour 9 puisse, à l'état désaccouplé, permettant une rotation libre, tourner pratiquement sans frottement autour du carter 8. Des barres 20 situées sur le tambour 9 portent le fil S qui peut se dérouler du tambour 9 par le haut conformément à la figure 1 ou par le bas conformément à la figure 2. Dans son état libre en rotation, on peut faire tourner le tambour 9 au moyen d'une poignée 21. La liaison d'entraînement entre le moteur 13 et le tambour 9 est ici formée, conformément à la figure 3, par une transmission à friction pouvant être accouplée et désaccouplée et comportant le galet de friction 22 et la roue intermédiaire 23. Comme cela est indiqué sur la figure 3, la roue intermédiaire 23 peut être réglée par le levier 11 contre une collerette de friction non représentée en détail, sur le pourtour interne du tambour 9, ce réglage de la roue intermédiaire 23 contre le tambour 9 étant de façon appropriée soumis à l'action d'un ressort également non représenté en détail, afin de garantir une liaison active aussi constante que possible entre le moteur et le tambour. Un écartement de la roue intermédiaire 23 et donc un désaccouplement du tambour 9 au moyen du levier 11 à l'encontre de l'action du ressort peuvent être empêchés au moyen de dispositifs à cliquet non représentés en détail. Lors de l'établissement de la liaison entre le moteur et le tambour par actionnement du levier 11, le moteur 13 peut être simultanément branché, et pour cela le levier 11 agit, dans sa position d'accouplement, sur un commutateur électrique (non représenté). Assurément, on peut imaginer à ce sujet un grand nombre de variantes de réalisation. Ainsi, on peut prévoir un commutateur séparé pour le débranchement et le branchement du moteur 13. En outre, le moteur ou un mécanisme d'entraînement intermédiaire peut permettre une commutation dans deux sens de rotation, pour un renvidage et également un dévidage du fil, commandé par un moteur. En outre, on pourrait également prévoir une transmission par engrenage au lieu de la transmission à friction décrite précédemment. On pourrait aussi assurer un désaccouplement ou un accouplement du tambour 9 en permettant au tambour d'avoir par exemple un déplacement axial dans deux positions. Une forme de réalisation, dans laquelle le moteur à 11 état accouplé peut exercer une-action de freinage sur le tambour 9, est également avantageuse. En outre, il est judicieux de prévoir une tige de blocage ou autre, qui, dans le cas d'une non-utilisation du moulinet de pêche, bloque contre toute rotation le tambour 9 dans le carter 8. Suivant d'autres variantes de réalisation, on peut prévoir de loger les piles pour le moteur dans la poignée 24 de la canne à pêche (figures 1 et 2) ou de loger les composants des dispositifs d'entraînement électriques de manière telle que ceux-ci entourent alors au moins partiellement le tambour. En outre, on peut imaginer des dispositifs comportant un mécanisme supplémentaire à manivelle pour l'entraînement du moulinet de pêche, auquel cas il faut prévoir de façon appropriée une possibilité de commutation du mécanisme à manivelle à l'entraînement par le moteur. Le ou les mécanismes d'entraînement peuvent en outre être constitués pour différents étages de vitesse de rotation du tambour. Grâce aux dispositions décrites précédemment, on a créé un moulinet de pêche qui permet, par rapport aux dispositifs connus jusqu'ici, une manipulation essentiellement plus rapide et extraordinairement peu fatiguante, et notamment le renvidage du fil. La constitution du moulinet de pêche permet toutes les techniques usuelles de pêche pouvant être mises en oeuvre avec la canne à pêche. En particulier, il faut mettre également en évidence la facilité de rotation du tambour désaccouplé, ce qui permet un dévidage du fil déjà sous l'effet du courant de la rivière, agissant sur la cuiller ou analogue, ainsi qu'un lancer particulièrement lointain de llhameçon ou autre. Cette dernière propriété rend le moulinet de pêche également approprié pour la pêche au lancer sportive. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Moulinet de pêche, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif électrique d'entraînement pour actionner le dispositif d'enroulement comprenant le tambour. 2.- Moulinet de pêche suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les composants du dispositif électrique d'entraIne- ment sont logés au moins partiellement dans un carter du mécanisme d'entraînement, qui est entouré au moins partiellement par le tambour. 3.- Moulinet de pêche suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les composants du dispositif électrique d'entraI- nement sont logés au moins partiellement dans un carter du mécanisme d'entraînement, qui enveloppe au moins partiellement le tambour. 4.- Moulinet de pêche suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que le tambour est relié, avec possibilité d'enlèvement et d'échange, au dispositif électrique d'entraînement. 5.- Moulinet de pêche suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif électrique d'entraînement comprend un moteur pouvant être alimenté par des piles ou des accumulateurs. 6.- Moulinet de pêche suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que les piles ou les accumulateurs sont logés dans un boîtier constituant une partie de la canne à pêche. 7.- Moulinet de pêche suivant la revendication 1, comportant un dispositif à manivelle, caractérisé par le fait que le tambour peut être entraîné au choix par la manivelle ou par le dispositif électrique d'entraînement. 8.- Moulinet de pêche suivant les revendications 1 et 5 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif électrique d'entraînement comprend un mécanisme d'entraînement, de préférence un mécanisme d'entraînement réversible comportant des organes d'accouplement pouvant être actionnés à la main entre le moteur et le dispositif d'enroulement. 9.- Moulinet de pêche suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le tambour peut pivoter librement, dans son état désaccouplé. 10.- Moulinet de pêche suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les organes du mécanisme d'entraînement et les organes d'accouplement comprennent au moins un organe suspendu élastiquement pour fournir une liaison active approximativement constante entre le moteur et le tambour. 11.- Moulinet de pêche suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les organes du mécanisme d'entraînement exercent, à l'état accouplé, une action de freinage sur le tambour.