i 2126953 La présente invention se rapporte à la coulée des métaux en lingotières ou en des moules similaires. Il est connu de disposer sur la surface interne d'une lingotière, à sa partie supérieure ou à l'intérieur de l'armature d'une 5 rehausse, un revêtaient calorifuge et/ou exothermique, destiné à maintenir liquide la partie supérieure du bain de coulée en cours de solidification, suffisamment longtemps pour que les creux de retrait du lingot soient comblés par le métal resté liquide à la partie supérieure. 10 Dans la demande de brevet français PV 69 18293 du 2 juin 1969 on a visé un genre de revêtement calorifuge et/ou exothermique s'appliquant sans jeu par sa partie inférieure sur la paroi interne de la lingotière et/ou de sa rehausse suivant une surface de contact étanche surmontée d'un rétrécissement donnant naissance à 15 un évidement périphérique qui communique avec l'atmosphère vers le haut et avec l'espace intérieur au revêtement par les ouvertures latérales. Ces ouvertures permettent le remplissage du vide périphérique par le métal en fusion, au plus tard lorsque le bain de coulée a atteint son niveau supérieur dans la lingotière et/ou sa 20 rehausse. Le métal en fusion qui a rempli le vide périphérique se solidifie rapidement au contact de la paroi interne de la lingotière et forme autour du revêtement une ceinture métallique qui, au moment du démoulage, retient le revêtement contre le lingot. Si l'on 25 fait en sorte, en même temps,qu'un dispositif formant couvercle se trouve agencé à la surface supérieure du lingot, on peut extraire celui-ci du lieu de coulée avant que sa partie interne ne soit solidifiée pour le transporter au four Pits ou en tout autre endroit voulu. Non seulement ces opérations peuvent être effectuées 30 sans faire courir aucun risque au personnel qui en est chargé, _ mais la qualité du lingot, loin d'être compromise, s'en trouve, au contraire, améliorée. La demande de certificat d'addition PV 70 42153 du 24 novembre 1Ç'70, prévoit que la partie inférieure du revêtement, qui est 35 agencée =r. vue d'un contact stanche avec la lingotière et/ou sa rehausse, présents aes saignées qui débouchent vers le haut dans le vide périphérique et qui sont fermées à leur extrémité inférieure. Ce moyen permet de cisailler le lingot en vue de son laminage suivant un plan situé sensiblement plus haut que le plan 40 correspondant à la tranche inférieure du revêtement ; il en résul 71 05203 2 2126953 te une réduction substantielle des chutes de métal, ce qu'on exprime aussi en disant que le rendement de la coulée est augmenté. Les avantages importants de la technique qui vient d'être rappelée ont cependant quelques contre-parties gênantes, notamment 5 celles-ci : - la perte de métal correspondant à la quantité de ce métal qui est nécessaire pour remplir le vide périphérique et les saignées et qui est rejetée avec les chutes ; - la perte de chaleur due au fait que le métal remplissant le 10 vide périphérique et les saignées se trouve en contact avec la paroi interne, froide, de la lingotière suivant une surface assez étendue ; - la structure relativement fragile du revêtoement, ce qui impo- S 3/ se certaines précautions dans sa fabrication et/manutention et en-15 traîne une augmentation corrélative des frais d'exploitation de l'aciérie. La présente invention a pour but d'éviter ces contre-parties. Suivant l'invention, le dispositif pour le traitement des lingots ferreux destinés à un démoulage suivant de très près le 20 remplissage des moules tels que des lingotières ou des rehausses de lingotières, constitué par un revêtement calorifuge et/ou exothermique, qu'on applique avant la coulée sur la paroi interne du moule vers la partie supérieure de celui-ci, qui reste solidaire du lingot au moment du démoulage et qui présente des évidements, 25 communiquant d'une part avec l'atmosphère et d'autre part avec l'espace intérieur au revêtement à un niveau inférieur au niveau le plus élevé atteint par le métal en fusion au cours de la coulée est caractérisé en ce que les évidements, ménagés dans le revêtement et destinés à être remplis par le métal lors de la coulée, 30 sont limités par des cloisons destinées pour partie à constituer un appui pour le revêtement sur la parai interne du moule suivant toute la hauteur du revêtement et au moins sur une partie de la périphérie de celui-ci. Il résulte de cette structure que les contacts entre le métal 35 remplissant les évidements qui sont ménagés dans le revêtement et la paroi interne du moule se trouvent sensiblement diminués ou même complètement supprimés, d'où une économie de calories. Cette disposition entraîne en outre : - une diminution du volume des évidements, se traduisant par 40 une économie de métal ; 71 05203 2126953 -une structure plus compacte des évidements, se traduisant par une économie de frais d'exploitation. Dans un mode d'exécution avantageux de l'invention, le dispositif comprend un premier entourage qui est évidé et à la périphé-5 rie duquel est fixé, au moins sur une partie de la hauteur du revêtement, un deuxième entourage qui est en contact, sur toute son étendue, avec la paroi interne du moule ; de préférence, le premier entourage se compose de plusieurs éléments jointifs qui sont disposés côte à côte et sur lesquels sont fixés des panneaux iso-10 lants de faible épaisseur, formant le deuxième entourage ; on arri ve ainsi à une fabrication et à une mise en place particulièrement facilœet économiques du revêtement. D'autres particularités de l'invention résulteront encore de la description ci-après. 15 Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs on a représenté diverses formes d'exécution de l'invention. La figure 1 est une coupe verticale schématique, suivant I-I de la figure 2, d'un premier dispositif conforme à l'invention, passant par l'axe de la lingotière, avec un décrochement entre la 20 demi-vue de gauche et la demi-vue de droite ; La figure 2 est une coupe horizontale suivant II-II de la figure 1 ; Les figures 3 et 4 sont deux vues, analogues aux figures 1 et 2, d'une variante de réalisation du premier dispositif ; 25 La figure 5 est une coupe verticale schématique, suivant V-Y de la figure 6, d'un deuxième dispositif conforme à l'invention, passant par l'axe de la lingotière ; La figure 6 est un plan schématique, vu d'en dessus, du dispositif de la figure 5 ; 30 La figure 7 est une vue schématique en perspective, avec ar rachements, d'un des éléments dont se compose le même dispositif ; La figure 8 est une vue analogue à la figure 7 d'un des éléments dont se compose un troisième dispositif conforme à l'inven-t Ion ; 35 Les figures 9, 10 et 11 sont des vues analogues à la figure 8 illustrant trois variantes de réalisation du même dispositif. Hn se reportant aux figures 1 et 2 des dessins annexés, on voit l'application de l'invention à une lingotière 1 d'axe vertical AA, dont la partie supérieure seule a été représentée et dont 40 on reconnaît la tranche inférieure 2, les oreilles de levage 3 et 71 05203 4 2126953 la paroi interne 4. Cette paroi interne a été représenté parallèle à l'axe AA, mais il doit être entendu qu'elle fait généralement avec cet axe un angle de dépouille qui facilite le démoulage. Un revêtement 11, composé de quatre éléments semblables et 5 jointifs 12, est disposé avant la coulée, d'une manière connue, au contact de la paroi interne 4 de la lingotière, sur une hauteur H. Ces éléments, qui présentent la forme de plaques, sont directement en contact les uns avec les autres suivant leurs tranches latérales 13. Chacun d'eux présente des évidements 16 dont la section 10 horizontale, dans l'exemple considéré, est rectangulaire et allongée parallèlement à la paroi et qui s'étendent sur toute la hauteur H du revêtement 11, de sorte qu'ils débouchent, d'une part, dans la tranche supérieure 14 de la plaque 12 et, d'autre part, dans sa tranche inférieure 15, laquelle est en forme de chanfrein pour fa-15 ciliter la montée du métal dans la lingotière. En outre, les évidements 16 communiquent par des ouvertures 18 avec l'espace intérieur au revêtement 11 que le métal en fusion M remplit au cours de la coulée ; ces ouvertures 18 doivent se trouver à des niveaux inférieurs au niveau le plus élevé N-N atteint par le métal en fusion 20 M au cours de la coulée. En plus des évidements 16, chaque plaque 12 présente d'autres évidements 17 qui sont analogues aux précédents, avec cette différence que leur hauteur h est inférieure à celle H du revêtement et 3H peut être égale, par exemple à Les évidements 17 communiquent 25 par des ouvertures 18 avec l'espace intérieur au revêtement 11 et ils débouchent dans la tranche supérieure 14 de la plaque 12, mais non dans sa tranche inférieure 15. Les épaisseurs de revêtement comprises entre un évidement 16 ou 17 et la paroi interne du moule ou entre deux évidements voisins l'un de l'autre constituent des 30 cloisons qui limitent lesdits évidements. Sur la figure 2, chaque plaque 12a été représentée avec deux évidements 16 et un évidement 17 disposé entre les deux précédents. En outre l'épaisseur de la plaque 12 comprise entre 1'évidement et la face en contact avec la paroi interne 4 de la lingotière est 35 plus grande au droit des évidements 17 qu'au droit des évidements 16. Mais ces dispositions de détail ne sont pas critiques et ne constituent nullement des limitations du champ d'application de 1'invention. Le revêtement 11 peut être réalisé à partir de compositions 40 très diverses. Le plus souvent, il comprend, d'une part, des matières réfractaires ou fibreuses ou présatant simultanément ces deux propriétés, d'autre, part des liants qui peuvent être minéraux 71 05203 5 2126953 ou organiques, naturels ou synthétiques, tels que le silicate de sodium, les matières amylacées, les résines phénoliques. On peut citer, mais uniquement à titre d'exemples, les deux formules suivantes : 5 Formule I : sable siliceux (indice de finesse 70) 90 à 95 fa liant minéral ou organique 5 110^ Formule II : matières réfractaires fibreuses telles qu'amiante ou laine de roche 1 à 35 matières organiques fibreuses telles que sciure de bois ou pâte à papier 1 à 20 % 10 matières minérales réfractaires ou semi-réfractaires telles que silice, magnésie ou terre d'infusoires 45 à 90 % liant minéral ou organique, naturel ou synthétique 1 à 1 5 % Le plus souvent, les évidements 16, 17 et les ouvertures 18 15 sont obtenus directement lors du moulage du revêtement. Mais ils peuvent aussi être réalisés au moyen d'une opération d'usinage postérieure ou démoulage du revêtement, tout au moins lorsque celui—ci a une composition voisine de la formule II ci-dessus. A moins d1indication contraire, les données qui précèdent, 20 relatives à la composition du revêtement 11 et au mode d'obtention des évidements et des ouvertures, resteront valables pour les autres réalisations qui seront décrites plus loin. Les évidements 16 et 17 ont une largeur, comptée dans le sens parallèle aux parois du revêtement, qui est comprise entre 25 10 mm et 40 mm, et de préférence entre 20 mm et 25 mm. Leur dimension, dans le sens perpendiculaire à ces mêmes parois est comprise entre 5 mm et 10 mm. Ces dimensions ne sont pas nécessairement uniformes d!un bout à l'autre de 1!évidement. On va maintenant expliquer le fonctionnement de l'inven— 30 tion dans le cas de la première réalisation qui vient d'être décrite . A la fin de la coulée, le métal en fusion M remplit l'espace intérieur au revêtement jusqu'au niveau NN et il se répand par les ouvertures 18 dans les évidements 16 et 17 ; il pénètre aussi 3 5 dans le-s évidements 16 par leur extrémité inférieure qui débouche 71 05203 6 2126953 dans la tranche inférieure 15 du revêtement ; l'sir et les gaz présents dans les évidements 16 et 17 s'échappent dans l'atmosphère par leurs extrémités supérieures. Après avoir rempli les évidements 16 et 17, le métal en fusion 5 s'y solidifie rapidement en formant des barreaux qui sont logés à l'intérieur du revêtement 11 sur au moins une partie de la hauteur H de celui-ci et qui restent liés avec la périphérie du lingot en cours de solidification. L'expérience montre ce résultat surprenant que l'on peut obtenir une liaison satisfaisante avec des barreaux 10 minces et espacés les uns des autres, de sorte que la quantité de métal absorbée dans ces barreaux est très réduite. D'autre part, grâce aux dimensions restreintes des barreaux et surtout à l'absence de contact entre eux et la paroi interne 4 de la lingotière, les pertes de calories dues aux barreaux sont étroitement limitées. 15 II est naturellement avantageux de combiner l'emploi du dispo sitif conforme à la présente invention avec celui de dispositifs tels que ceux décrits dans la demande PV 69 1Ô293 pour former un couvercle à la surface supérieure du lingot en cours de solidification ; on peut ainsi démouler le lingot sans laisser celui-ci en 20 stationnement sur l'aire de coulée, le revêtement latéral et le couvercle s'opposant à toute projection de métal demeuré liquide à l'intérieur du lingot. Lors du démoulage, la résistance des barreaux est suffisante pour maintenir le revêtement au contact de la tête du lingot, tout 25 au moins jusqu'au moment où celui-ci est introduit dans le four Pits. Mais, par la suite, les variations de température auxquelles le métal est soumis et son oxydation superficielle rendent les barreaux plus fragiles et, sous l'action des chocs auxquels le lingot est soumis pendant son transport aux laminoirs, ils se brisent 30 en libérant le revêtement. On constate alors qu'aucun fragment de celui-ci ne reste adhérent au lingot, tout au moins dans la zone correspondant à la partie inférieure du revêtement, et que la surface du lingot, protégée jusque-là par le revêtement, est sensiblement lisse. On peut donc effectuer le cisaillage à un niveau déter-35 miné seulement par l'étal du métal dans la partie intérieure du lingot, sans être gêné par la présence de défauts à la périphérie de celui-ci. Sur les figures 3 et 4> on a représenté une variante du dispositif illustré par les figures 1 et 2. Dans cette variante, les 40 évide ments 16 sont disposés à la périphérie des plaques 12 au lieu 71 05203 7 2126953 d'être ménages dans la masse de celles-ci ; ils débouchent ainsi vers la paroi interne du moule. On peut aussi réaliser des dispositions intermédiaires entre celle illustrée par les figures 1 et 2 et celle illustrée par les figures 3 et 4 ; dans ces dispositions 5 intermédiaires, les évidements 16 ne débouchent vers la paroi interne 4 du moule que sur une partie de la hauteur du revêtement. Avec: cette variante, le mode opératoire est le même que celui décrit ci-dessus en référence aux-figures 1 et 2. Hais les barreaux qui se forment du fait de la solidification du métal en fusion qui 10 a rempli les évidements 16, se trouvent en contact avec la paroi interne 4 de la lingotière au lieu d'en être séparés par une certaine épaisseur de revêtement. Il en résulte que : - les barreaux se solidifient plus vite que dans le cas précédent, ce qui peut être avantageux quand on veut réaliser le démou- 15 lage le plus rapidement possible ; - les pertes de chaleur par les barreaux sont un peu plus importantes. Sur les figures 5, 6 et 7 on a représenté un autre dispositif conforme à l'invention dans lequel le revêtement 21 se compose 20 d'éléments principaux en forme de plaques 22, qui constituent un premier entourage. Sur ces plaques sont fixés, du côté de la paroi interne 4 du moule, des panneaux isolants 23 qui sont pleins ; ces panneaux Isolants, qui ont sensiblement le même contour que les plaques 22 et une épaisseur sensiblement uniforme, constituent un 25 deuxième entourage. Les plaques 22 présentent des évidements qui comprennent des saignées sensiblement verticales d'inégale longueur débouchant seulement dans la tranche supérieure 24 du revêtement. Les extrémités inférieures des saignées de grande longueur 25 et des sal-30 gnées de faible longueur 26 sont reliées par des saignées obliques 27. Les saignées 26 communiquent avec l'espace intérieur au revêtement par des ouvertures 2ô. Les panneaux isolants 23 constituent une partie des cloisons, limitant les évidements en forme de saignées 25, 26 et 27. 35 La composition des panneaux isolants 23 est sensiblement la mê-ne que celle, indiquée plus haut, pour les éléments constituant le premier entourage. Ils sont fixés sur ces éléments par collage. Leur épaisseur est, de préférence, plus faible que celle des plaques 22 ; cette épaisseur peut être comprise, par exemple, entre 4G 5 mm et Ô mm. 71 05203 8 2126953 On voit, sur les figures 5 et 6, que les plaques 22 ne sont pas jointives mais qu'elles sont séparées les unes des autres par des coins de serrage 29. Ces coins présentent des cheminées 31 qui débouchent dans leur tranche supérieure 30 et qui communiquent avec 5 l'espace intérieur au revêtement par des ouvertures 32 situées, ainsi que les ouvertures 2&, au-dessous du niveau NN. Les saignées 25, 26 et 27 ont une largeur comprise, de préférence, entre 15 mm et 20 mm et une profondeur comprise, de préférence, entre 5 mm et 8 mm. 10 Le mode opératoire est le même que dans le cas de la première réalisation. Mais l'utilisation des panneaux isolants 23 pour constituer la face du revêtement en contact avec la paroi interne 4 de la lingotière permet de simplifier notablement les procédés de fabrication du revêtement et elle facilite la mise en place de 15 celui-ci à l'intérieur de la lingotière. Elle est donc la source d'économies supplémentaires importantes. La mise en place du revêtement est également facilitée par l'emploi des coins 29 séparant les plaques 22. Mais le dispositif illustré par les figures 5 et 6 pourrait être constitué par des 20 plaques jointives, comme celui illustré par les figures 1 et 2 sans que l'on sorte du domaine de l'invention. Sur la figure Ô on a représenté un élément 42 faisant partie d'un troisième dispositif conforme à l'invention. Le revêtement 41 correspondant à cette réalisation se compose, comme celui illustré 25 par les figures 5 et 6, de quatre plaques identiques désignées ici 42, séparées les unes des autres par des coins de serrage et de quatre panneaux isolants 43 ayant le même contour que les plaques 42 et fixés sur celles-ci du côté de la paroi interne de la lingotière. Chaque plaque 42 porte un évidement 46 ménagé dans le côté 30 de la plaque auquel est fixé le panneau isolant 43- Cet évidement 46 s'étend sur toute la longueur de la plaque 42 et sur une partie de sa hauteur entre une bande d'appui supérieure 44 et une bande d'appui inférieure 45 qui sont, l'une et l'autre, en contact avec le panneau isolant 43- La largeur e de 1'évidement 46, comptée 35 dans le sens perpendiculaire aux parois du revêtement est comprise, de préférence entre 5 mm et Ô mm. Une saignée verticale 47, communiquant avec 1'évidement 46, est ménagée dans la bande d'appui inférieure 45 ; mais elle ne s'étend que sur une partie de la hauteur de cette bande et ne com-40 munique pas directement avec l'espace intérieur à la lingotière. 71 05203 9 2126953 Deux cheminées verticales 49 sont ménagées clans la bande d'appui supérieure 44 sur toute la hauteur de celle-ci et font communiquer 1'avidement 46 svec l'atmosphère. 5n outre, des ouvertures 48 ménagées dans la plaque 42 à un niveau inférieur à NN font communiquer 5 1 ' éviderrient i+ 6 avec l'espace intérieur su revêtement 41- Lee rameaux isolants 43 constituent, dans ce cas également, une partie ces cloisons limitant les évidements 46, 47 et 49. Le norr/cre des saignées Le mode opératoire est le même qu'avec les réalisations décrites précédemment. Mais, du fait que les évidements 46 s'étendent sur toute la longueur des plaques 42, la quantité de métal en fusion 15 nécessaire pour les remplir est rendue sensiblement plus importante. Dans une première variante du dispositif précédent illustré par la figure 9, le panneau isolant 53 qui est fixé sur la plaque 52 a une hauteur inférieure à celle de la plaque et il s'arrête à une distance d du bord inférieure de celle-ci. Cette distance peut 20 être égale car exemple h ^ de ls hauteur totale H du revêtement. La plaque 52 présente donc, sur sa face tournée vers la paroi interne 4 de la lingotière et en allant de haut en bas : - une bande d'appui supérieure 54 pour le panneau isolant 53 ; - un évidement 56 ; 25 - une bande d'appui inférieure 55 pour le panneau isolant 53 ; - une bande 60 de contact étanebe avec la paroi interne 4 de la lingotière. La bande 55 et la bande 60 sont- raccordées entre elles par un ressaut 6l sur lequel s'appuie la tranche inférieure du panneau 53, 30 dont la face externe est dans le prolongement de la bande 60. La plaque 52 présente dee saignées 57, aes ouvertures 5$ et des cheminées 59 disposées comme les éléments homologues des plaques 42. Mais le fond des saignées 57 se trouve à une distance d' du bord inférieur de la plaque 52 plus petite que la distance d, 35 de sorte que la partie des saignées 57 qui se trouve en-dessous de la tranche inférieure du panneau isolant 53 débouche à la périphérie du revêterent vers la paroi interne 4 de la lingotière. Dans une aeuxième variante, illustrée par la figure 10, du troisième dispositif, le panneau isolant 43 s'étend sur toute la 40 hauteur de la plaque 42 comme dans le cas de la figure 8 ; mais la 71 05203 10 2126953 saignée 47 s'étend sur toute la hauteur de la bande d'appui inférieure 45, elle débouche dans le bord inférieur de la plaque 42 et communique directement avec l'espace intérieur à la lingotière. Enfin une troisième variante, illustrée par la figure 11, 5 dérive de la première variante, illustrée par la figure 9, de la même manière que la deuxième variante dérive du dispositif de base: c'est-à-dire que les saignées 57 s'étendent sur toute la hauteur de la bande de contact étanche 60. Dans le cas des variantes illustrées par les figures 10 et 11, 10 il convient de remarquer que le métal en fusion M pénètre dans les évidements 46 et 56, non seulement par les ouvertures 48 et 58 qui les font communiquer avec l'espace intérieur au revêtement, mais aussi par les saignées 47 et 57, du fait que celles-ci débouchent dans le bord inférieur de la plaque 42 ou 52. 15 II résulte de tout ce qui vient d'être décrit qu'en apportant des modifications, simples dans leur principe et de réalisation facile, aux dispositifs antérieurement connus, l'inventeur a pu faire disparaître, dans une grande mesure, les contreparties de leurs avantages et qu'il les a rendus sensiblement plus économi-20 ques. L'invention se traduit donc par un effet te clinique certain et par des résultats économiques importants. 71 05203 ii 2126953 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le traitement des lingots ferreux destinés à un démoulage suivant de très près le remplissage des moules tels que des lingotières ou des rehausses de lingotières, constitué par 5 un revêtement calorifuge et/ou exothermique, qu'on applique avant Ta coulée sur la paroi interne du moule, vers la partie supérieure de celui-ci, qui reste solidaire du lingot au moment du démoulage et qui présente des évidements communiquant d'une part avec l'atmosphère et d'autre part avec l'espace intérieur au revêtement, à 10 un niveau inférieur au niveau le plus élevé atteint par le métal en fusion au cours de la coulée, caractérisé en ce que les évidements, ménagés dans le revêtement et destinés à être remplis par le métal lors de la coulée, sont limités par des cloisons destinées pour partie à constituer un appui pour le revêtement sur la paroi 15 interne du moule, suivant toute la hauteur du revêtement et au moins sur une partie de la périphérie de celui-ci. 2. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les évidements s'étendent sur toute la hauteur du revêtement. 3. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce^ 20 que les évidements s'étendent seulement sur une partie de la hauteur du revêtement. 4. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les évidements débouchent, au moins sur une partie de la hauteur du revêtement, à la périphérie de celui-ci, vers la paroi 25 interne du moule. 5. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le revêtement comprend un premier entourage qui présente des évidements et à la périphérie duquel est fixé, au moins sur une partie de la hauteur dudit revêtement, un deuxième entourage qui 30 est en contact sur toute son étendue avec la paroi interne du moule. 6. Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que le deuxième entourage a une épaisseur plus faible que le pr&rrier entourage. 35 7. Dispositif conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que le deuxième entourage est constitué au moyen d'une substance calorifuge et/cu exothermique ayant sensiblement la même composition que celle constituant le premier entourage. S. Dispositif conforme à la revendication 53 caractérisé en 40 ce que le deuxième entourage est fixé par collage sur le premier 71 05203 12 2126953 entourage. 9. Dispositif conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que le premier entourage se compose de plusieurs éléments jointifs disposés côte à côte, dans lesquels sont ménagés des évi- 5 dements et sur une partie au moins desquels des panneaux isolants de faible épaisseur, formant le deuxième entourage, sont fixés du côté où le revêtement est en contact avec la paroi interne du moule. 10. Dispositif conforme à la revendication 9, caractérisé en 10 ce que l'un au moins des éléments jointifs formant le premier entourage présente, à sa partie inférieure, une surépaisseur en contact avec le moule et déterminant, à son bord supérieur, un appui pour le bord inférieur des panneaux isolants.