La présente invention se rapporte à un tube mélangeur et applicateur pour préparations médicales ou dentaires visqueuses. On entend par cette expression, dans le secteur médical, par exem ple des ciments osseux et, dans le secteur dentaire, par exemple des amalgames, les plombages pour l'obturation des cavités dentai res et les ciments dentaires, toutes substances possèdant en commun la propriété de former immédiatement après le mélange des substances réagissant entre elles une masse visqueuse qui durcit avec le temps. L'exposé donné ci-après se rapporte en premier lieu aux amal games d'argent car les problèmes résolus par l'invention sont les plus accentués dans le cas de ces amalgames0 L'amalgame d'argent est encore très fréquemment utilisé dans les soins dentaires conservateurs pour les plombages, notamment dans le cas des prémolaires et des molaires bien que le mercure nécessaire pour sa fabrication soit très toxique sous la forme de vapeur. L'introduction de l'utilisation des capsules mélangeuses pour soins dentaires telles que celles décrites, par exemple dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique 1 774 258 et 3 451 540 ainsi que dans les DAS 1 287 251 et 1 955 966 et le DOS 2 351 303, a' réduit le risque de pollution de l'environnement par le mercure Ces capsules mélangeuses contiennent en général deux consti tuants prédosés, l'un liquide et l'autre pulvérulent, enfermés dans des compartiments séparés. Ces constituants sont réunis par des moyens appropriés et de préférence mélangés dans un mélangeur .mécanique, après quoi le mélange peut être extrait de la capsule mélangeuse à l'aide d'un appareil auxiliaire. Ce travail demande du temps et exige du dentiste une certaine habileté manuelle.Par ailleurs, une partie du melange peut s'égarer dans la bouche du patient, ce qui est particulièrement à éviter dans le cas des amalgames en raison du dégagement de vapeurs de mercure. En vue d'éliminer ces inconvénients, il a déjà été proposé dans le brevet de la République Fédérale d'Allemagne 1 939 316 d'expulser le mélange terminé, par exemple l'amalgame ou une autre masse d'obturation de la capsule mélangeuse, au moyen d'un piston et de l'appliquer directement au point voulu. Lors de l'expulsion des préparations dentaires visqueuses de ces capsules mélangeuses, il se produisait fséquemment, même lorsque la préparation avait été très soigneusement mélangée, des fluctuations inexplicables de la composition qui étaient très accentuées en particulier dans le cas des amalgames mais qui se produisaient également dans le cas des mélanges composés de monomères liquides polymérisables et de charges inorganiques particulaires. Ces phénomènes de séparation se traduisaient par le fait qu'à l'extrémité de sortie, la proportion du constituant liquide était tout d'abord plus supérieure a celle qui correspondait au rapport préalablement dosé entre constituants liquide et solide. La raison pour laquelle ce phénomène se produit n'est pas encore exactement connue actuellement. On peut seulement supposer que, pendant l'expulsion, une partie du constituant liquide s'écoule le long des particules solides qui restent immobilisées de façon inattendue et que, juste après le début de l'expulsion, ce constituant liquide se trouve plus concentré à l'orifice de sortie. I1 n'est pas souhaitable de former un amalgame ou une autre préparation dentaire dans lequel les constituants se présentent aussit8t après le début de l'expulsion dans un rapport différent de celui dans lequel ils se présentent vers la fin de l'expulsion. On a par ailleurs constaté que l'effet de séparation des constituants du mélange se présente à un degré encore plus marqué lorsqu'on cherche, par exemple, à recourber le tube applicateur dans ce type de capsule mélangeuse pour déposer des plombages dans les molaires supérieures. Cet effet est vraisemblablement dû au fait que, lorsqu'on cintre le tube applicateur, la surface de sa section intérieure diminue et que les particules solides restent accrochées aux parois du tube. Les études de la littérature technique existant sur ce sujet ont montré que cet effet de séparation qui se produit lors de l'expulsion n'avait pas encore été pris en considération, ni pris en compte pour expliquer les résultats défectueux des plombages. L'opinion prédominante était en effet que ces défauts étaient à imputer à une insuffisance de brassage des constituants pendant l'opération de mélange précédente. Par ailleurs, dans les capsules mélangeuses déjà connues, il était difficile d'appliquer la préparation dentaire d'une façon stérile, parce que le tube applicateur était toujours en contact avec l'air environnant. L'invention vise å éliminer les inconvénients des capsules mélangeuses et applicatrices déjà connues. En particulier, lorsqu'elle est expulsée de la chambre de mélange, la préparation dentaire mélangée doit posséder sensiblement la même composition au début et à la fin de l'expulsion. Un autre but de l'invention consiste à maintenir stérile la partie par où la préparation dentaire est appliquée. L'invention a pour objet un tube mélangeur et applicateur pour préparations dentaires visqueuses qui est caractérisé en ce au'il est constitué de manière qu'on puisse le cintrer en vue de l'application de la préparation dentaire mélangée, et que sa section intérieure, qui demeure pratiquement constante pendant l'opé- ration de mélange, reste conservée ou s'agrandit, Le tube est de préférence rectiligne pendant le mélange des constituants de la préparation dentaire et il est ensuite cintré pour l'application de la préparation dentaire mélangée, sa section intérieure pouvant s'agrandir élastiquement pendant l'application. Grâce à cette configuration, le tube mélangeur et applicateur n'oppose à l'écoulement de la préparation dentaire,pendant l'expulsion de cette dernière, qu'une résistance de frottement faible et pratiquement constante. En particulier, en l'absence de la caractéristique de l'invention, en cintrant le tube, on provoquerait un étranglement de sa section intérieure, entraînant un fort accrorssement de la résistance au frottement, de sorte au'il se produirait inêvitablerrtent une dissociation du mélange. L'élargi sement élastique de la section intérieure obtenu au moment du cintrage du tube se produit par le fait que les parois du tube cèdent vers l'intérieur et vers l'extérieur dans des directions parallèles au rayon de courbure. I1 s'est révélé avantageux de réaliser le mélange des constituants de la préparation dentaire dans un tube rectiligne parce que l'effet de brassage n'était pas aussi bon dans un tube cintré. Par ailleurs, on doit nécessairement cintrer le tube lorsque la préparation dentaire mélangée doit être introduite dans une cavité d'une molaire supérieure. Les cotes de longueur du tube mélangeur et applicateur doivent rester aussi constantes que possible pendant l'expulsion de la préparation dentaire mélangée, ceci afin d'éviter une réduction de la section due à une striction, comme il s'en produirait dans le cas d'un tube de caoutchouc capable de s'allonger élastiquement. L'expulsion ne doit donc provoquer qu'un élargissement de la section. Selon une forme particulièrement préférée de réalisation de l'invention, le tube mélangeur et applicateur est caractérisé en ce que sa paroi présente sur une partie de sa longueur au moins une fente longitudinale et de préférence deux fentes, longitudinales diamétralement opposées, la fente ou chacune des fentes étant maintenue fermée sur au moins une partie de sa longueur par des organes de retenue pendant la phase de mélange des constituants de la préparation dentaire. Ces organes de retenue peuvent être enlevés, déformés ou détruits pour l'application du mélange. La présence des fentes longitudinales dans la paroi du tube flexible sert à faire en sorte que les deux moitiés du tube glissent l'une par rapport à l'autre lors du cintrage de manière à éviter une diminution de la section du tube ou le pliage de ce tube avec aplatissement. Les organes de retenue doivent empêcher les fentes longitudinales de s'ouvrir déjà au cours de la phase de mélange, parce que cette ouverture tendrait à laisser s'échapper les constituants, notamment le constituant liquide, par exemple le mercures I1 convient de signaler que les constituants du mélange, notamment lorsqu'on utilise un appareil mélangeur mécanique à vibrations, sont agités alternativement très énergiquement dans le tube. Pour l'application de la préparation dentaire mélangée, on peut enlever les organes de retenue, les déformer ou les détruire, de manière que les deux moitiés du tube puissent glisser l'une le long de l'autre pendant le cintrage de ce tube, et que les parois du tube puissent s'écarter vers l'intérieur ou vers l'extérieur dans une direction parallèle au rayon de courbure. Les organes de retenue peuvent être de différentes formes, par exemple, ils peuvent etre constitués par des bagues amovibles qui sont disposées à certains intervalles sur la longueur du tube mélangeur et applicateur. Par ailleurs, les organes de retenue peuvent représenter des languettes transversales qui joignent les bords de la fente longitudinale ou de chacune des fentes longitudinales. Lorsqu'on cintre le tube, les languettes transversales se brisent ou s'allongent, de sorte que les deux moitiés du tube peuvent glisser l'une par rapport à l'autre. Les languettes transversales peuvent être formées, par exemple, par le fait que les fentes longitudinales ne sont pas continues. Toutefois, on peut également former des fentes longitudinales continues puis assembler à nouveau les deux demi tubes par des points de soudure0 Par ailleurs, les organes de retenue peuvent être formés par le fond affaibli d'entailles longitudinales de sorte que, lorsqu'on cintre le tube, la déchirure du fond affaibli par les entailles donne naissance à des fentes longitudinales ouvertes. Dans un mode de réalisation analogue, le tube préalablement muni de fentes longitudinales peut être revêtu d'un enduit de laque ou de caoutchouc qui ferme les fentes longitudinales et qui, lorsqu'on courbe le petit tube, se dilate ou se déchire pour permettre à l'une des moitiés du tube de se déplacer en translation par rapport à l'autre. Selon une forme particulièrement préférée de réalisation de l'invention, les organes de retenue sônt constitués par un étui protecteur amovible. Cet étui protecteur est particulièrement bien approprié pour empecher le liquide ou les vapeurs de liquide de s'échapper dans l'environnement pendant la phase de mélange. Ceci est particulièrement important dans le cas des monomères organiques et surtout dans le cas du mercure dont les vapeurs sont très toxiques. Par ailleurs, cet étui protecteur remplit en meme temps la fonction partielle, formulée plus haut, consistant à maintenir le tube flexible sous conditionnement stérile, jusque juste avant l'introduction de la préparation dentaire mélangée dans la bouche du patient.Ce n'est qu'après l'achèvement du mélange que l'on extrait le tube flexible de son étui protecteur et qu'on le monte dans un dispositif applicateur approprié (dispenser), auquel cas on le cintre à son extrémité avant pour pouvoir atteindre avec sécurité les cavités dentaires à obturer, par exemple dans les molaires supérieures. Les fentes ou entailles longitudinales se prolongent de préférence jusqu'à l'extrémité de sortie du tube flexible. De ce fait, les parties du tube flexible qui sont séparées par les fentes longitudinales glissent facilement l'une sur l'autre lors du cintrage sans s'élargir trop considérablement0 Le tube flexible peut hêtre élargi à son extrémité opposée à l'extrémité de sortie pour former un embout à bride à l'aide duquel le tube peut être fixé à un dispositif applicateur. Dans une forme particulièrement préférée de réalisation de l'invention, le tube mélangeur et applicateur constitue la partie principale d'une capsule mélangeuse destinée à conserver séparément et mélanger ensuite des constituants destinés à réagir l'un sur l'autre pour former des préparations dentaires prêtes à l'emploi, le premier constituant étant déjà contenu dans le tube, lequel forme alors la chambre de mélange, tandis que le deuxième constituant, qui est le constituant ffuide,est contenu dans une deuxième chambre, qui est isolée de la chambre de mélange par une cloison. On introduit la deuxième substance dans la chambre de mélange, cette introduction pouvant s'effectuer par destruction de la cloison provoquée par une réduction du volume de la deuxième chambre. Suivant l'invention, cette forme de réalisation peut être définie de la façon suivante : le tube flexible est fermé à son extrémité opposée à l'extrémité de sortie par une cloison destructible, pour donner naissance -à une chambre qui renferme le constituant fluide du mélange. La cloison destructible peut être constituée par une simple membrane destructible ou par une cloison intermédiaire destructible qui fait partie d'une capsule réalisée en une pellicule mince et remplie de la substance fluide. Dans cette forme de réalisation de l'invention, le tube flexible peut être fixé au moyen de son embout à bride sur une extrémité d'un étui protecteur, de préférence rigide,et l'extrémité de sortie du tube flexible peut etre fermée par l'autre extrémité, fermée, de l'étui protecteur. Par ailleurs, l'extrémité de sortie du tube flexible peut être emmanchée à force dans un embout fermé de l'étui protecteur. De cette façon, on obtient une bonne étanchéité. Par ailleurs, l'étui protecteur, qui est de préférence rigide, peut présenter, à son extrémité opposée à l'extrémité de sortie, la configuration d'un guide destiné à recevoir des moyens d'actionnement (par exemple un capuchon) servant à introduire le constituant fluide du mélange dans le tube mélangeur. Par ailleurs, il est avantageux de donner à l'embout à bride du tube flexible la configuration d'une monture appropriée pour permettre de raccorder le tube à un dispositif applicateur, c'està-dire que l'embout à bride ne sert pas seulement de surface de portée sur l'étui protecteur rigide. Si l'on veut mélanger les constituants du mélange, par exemple le mercure et la limaille d'argent, à l'aide de cette capsule mélangeuse spéciale, on procède sensiblement de la façon suivante Sous l'effet d'un déplacement relatif d'une paroi limite de la deuxième chambre en direction de la cloison isolant cette deuxième chambre de la chambre de mélange, déplacement qui détermine une réduction du volume de la deuxième chambre, la cloison isolant le mercure de la limaille d'argent est détruite de sorte que le mercure se vide quantitativement dans la chambre de mélange. La paroi limite de la deuxième chambre forme de préférence le fond d'un capuchon dont le déplacement relatif par rapport à la chambre de mélange est déterminé par poussée, vissage, ou autre mouverr.ent, Pour que le volume de la deuxième chambre puisse etre ramené pratiquement à zéro, le fond du capuchon doit pratiquement etre mis en coIncidence avec la cloison qui isole cette deuxième chambre de la chambre de mélange. Dans une forme de réalisation préférée, le fond circulaire du capuchon est plan intérieurement de sorte que la surface complémentaire de la cloison qui sépare la deuxième chambre de la chambre de mélange doit obligatoirement être également plane. Pour compenser les tolérances de fabrication, on peut introduire dans le capuchon un disque de matière souple, par exemple de caoutchouc ou d'une matière plastique molle.Ceci est particulièrement avantageux lorsque le constituant fluide est enfermé dans la deuxième chambre à l'intérieur d'une capsule en pellicule mince dont la paroi destructible est appuyée contre la cloison perforée qui isole cette deuxième chambre de la chambre de mélange. Cette cloison peut toutefois également être fermée par une simple membrane, par exemple en matière plastique, aluminium ou équivalent, auquel cas la substance fluide est directement en contact avec les parois de limitation de la deuxième chambre. Le tube flexible qui forme la chambre de mélange est de préférence cylindrique et réalisé en matière plastique ou autre matière appropriée. Les fentes ou entailles longitudinales peuvent se prolonger jusqu'à peu de distance en retrait de l'embout à bride, mais ceci n'est pas indispensable ni même toujours utile parce qu'en général, il suffit que ces fentes ou entailles soient prolongées jusqu'au point où le tube commence à s incurver en direction de la sortie. En général, le tube flexible est muni de fentes ou entailles longitudinales sur la moitié de sa longueur. Dans les formes de réalisation selon lesquelles le tube flexible est entièrement ou partiellement entouré d'un étui protecteur amovible, il suffit en général que la partie du tube qui présente les fentes longitudinales soient enveloppée à joint étanche par l'étui protecteur. L'extrémité de sortie du tube flexible peut être ouverte lorsque l'étui protecteur assure également la fonction de fermeture. Toutefois, il peut également être fermé par un bouchon ou autre moyen. Par ailleurs, l'étui protecteur et le tube flexible peuvent être réalisés de manière qu'après le mélange on ouvre le tube en découpant sa partie inférieure. Finalement, l'étui protecteur peut être ouvert à sa partie inférieure, auquel cas le tube flexible doit être obligatoirement fermé à sa partie inférieure. Dans cette forme de réalisation, le tube flexible peut être éjecté de l'étui protecteur, par exemple par une tige qu'on enfonce de bas en haut. Dans cette forme de réalisation, après la destruction de la cloison, séparant la deuxième chambre de la chambre de mélange, on mélange pendant quelques secondes les constituants, qui se trouvent maintenant dans la chambre de mélange, par exemple au moyen d'un mélangeur vibrant. On enlève le capuchon et on extrait le tube flexible, qui contient par exemple l'amalgame terminé, de son étui protecteur. On relie le tube flexible à un dispositif applicateur, la partie inférieure de ce tube étant cintrée. Lorsque le tube ne présente pas de fentes longitudinales continues mais, soit uniquement des entailles longitudinales à fond affaibli, soit des fentes pontées par des languettes transversales ou par un mince revatement de laque, ces organes de retenue se déchirent lorsqu'on cintre le tube.Lorsque la partie inférieure du tube est fermée par un bouchon, on enlève ce bouchon et on l'enfonce, par exemple dans la partie supérieure du tube mélangeur où il assure alors la fonction de piston étanche pour l'expulsion du mélange fini. La tige de piston du dispositif applicateur est de préférence élastique et elle expulse le mélange du tube flexible. La tige de piston peut toutefois assurer également elle-meme la fonction du piston. Si l'on a prévu des fentes dans la partie inférieure du tube, ce tube conserve à peu près sa section circu laire lorsqu'on le cintre. Par ailleurs, il se produit un élargis * sement élastique des fentes au cours de l'expulsion de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'exercer une grande pression qui se tradui rait par un accroissement de la concentration du mercure au début de l'expulsion. Les matières qui peuvent etre utilisées pour la fabrication du tube mélangeur et applicateur flexible sont de préférence le polyéthylène, le polypropylène et les autres matières plastiques appropriées. Pour le capuchon et l'étui protecteur, on peut utili ser aussi bien des matières flexibles telles que celles qui ont été indiquées plus haut, que des matières rigides telles que, par exemple, le verre ou le métal. Un mode de réalisation de l'invention sera décrit ci-après à titre d'exemple non limitatif en regard des dessins annexés sur lesquels s Les figures 1 à 3 représentent plusieurs formes simples de réalisation du tube mélangeur et applicateur suivant l'invention, la figure partielle la étant une coupe prise suivant la ligne a-a de la figure I ; Les figures 4 à 8 représentent des formes de réalisation dans lesquelles le tube mélangeur et applicateur suivant l'invention constitue la partie principale d'une capsule mélangeuse dans laquel le les constituants du mélange sont conservés dans des chambres séparées jusqu'au moment qui précède immédiatement le mélange. Les figures partielles 4a et 5a sont des coupes prises suivant les lignes a-a des figures 4 et 5 respectivement, et qui servent à bien montrer la disposition des fentes ou entailles longitudinales t La figure 9 représente le tube flexible suivant l'invention en position cintrée dans un dispositif applicateur ("dispenser"). Le tube mélangeur et applicateur flexible 1 représenté sur la figure 1 est fermé à une extrémité par un piston mobile 2 et élargi à cette extrémité par une bride ou collerette 3. Ainsi qu'on l'a également indiqué avec plus de détail sur la figure 9, cette bride ou collerette 3 sert à maintenir solidement le tube 1 dans un dispositif applicateur. Le piston 2 est poussé par la tige du dispositif applicateur. Le piston 2 et la bride 3 ne sont pas absolument indispensables t par exemple, le tube 1 peut être fermé à cette extrémité par un obturateur terminal constitué par sa paroi, de sorte que, pour mettre le tube en place dans le dispositif applicateur, on l'ouvre simplement en le coupant à cette extrémité et on enfonce la tige de l'applicateur. A une certaine distance du piston 2, le tube 1 est divisé en deux moitiés par des fentes longitudinales 4 (voir figure la > . Ces fentes longitudinales 4 se terminent à petite distance en retrait de l'extrémité de sortie S qui est initialement encore fermée. Pour appliquer la préparation dentaire mélangée, on peut ouvrir le tube à cette extrémité. Le volume intérieur du tube 1 joue le rôle de chambre de mélange qui contient tout d'abord une seule substance, par exemple la limaille d'argent. Pour former la préparation dentaire, on peut introduire la deuxième substance, par exemple le mercure, dans une quantité dosée au moyen d'une aiguille d'injection, à travers l'ouverture 6.Ensuite, on engage le tube dans la fourche d'un dispositif mélangeur mécanique, les organes de retenue 7,constitués par des languettes transversales (points de soudure) évitant que le mercure ne soit éjecté par les fentes longitudinales pendant le mélange énergique. lorsque le tube flexible 1 est relativement rigide, on peut également se dispenser des languettes soudées 7 puisque, dans ce cas, la fermeture réalisée à l'extrémité de sortie 5 assure le r8le d'un organe de retenue. Après achèvement de la phase de mélange, on ouvre tout d'abord le tube en le coupant à son extrémité de sortie 5, cette opération pouvant être facilitée par la présence d'entailles. Ensuite, on cintre le tube et, pendant cette opération, les deux demi-tubes se déplacent l'un par rapport à l'autre en translation et arrachent les languettes transversales. Sous cet effet, les fentes longitudinales 5 s'ouvrent sur toute leur longueur et, lorsqu'on continue à cintrer le tube, les deux moitiés du tube se déplacent en trans- lation l'une par rapport à l'autre, les parois du tube s'écartant vers l'intérieur aussi bien que vers l'extérieur parallèlement au rayon de courbure.En l'absence de fentes longitudinales, la section intérieure du tube diminuerait, ou bien, il pourrait même se former un pli qui rendrait absolument impossible l'éjection de l'amalgame contenu dans le tube mélangeur. Pour l'explication de l'expulsion de l'amalgame, on pourra se reporter à la partie de la description faite en regard de la figure 9. La figure 2 représente une forme analogue de réalisation. Le tube mélangeur et applicateur 1 est ici également fermé à une extrémité par un piston mobile 2 et il est muni à cette extrémité d'une bride ou collerette 3. tes fentes longitudinales 4 et l'orifice de remplissage 6 pour l'introduction du mercure sont réalisés de la même façon que dans la forme de réalisation de la figure 1. Toutefois, en remplacement des languettes transversales, on prévoit ici,en qualité d'organes de retenue,des bagues 7 disposées à certains intervalles sur la longueur du tube l et qu'on peut arracher. A l'extrémité de sortie 5, le tube 1 est fermé par un bouchon 8 (bouchon emmanché ou vissé). Egalement, dans cette forme de réalisation, le constituant solide se trouve déjà dans le tube après quoi on introduit le constituant liquide par l'orifice 6 et on exécute l'opération de mélange dans le tube rectiligne. Après exécution de cette opération, on enlève les bagues 7 et le bouchon 8 de sorte que les deux moitiés du tube peuvent à nouveau se déplacer librement l'une par rapport à l'autre lorsqu'on met le tube en place dans le dispositif applicateur. La forme de réalisation de l'invention qui est représentée sur la figure 3 correspond par presque toute ses caractéristiques à la forme de réalisation de la figure 1, sauf que l'on utilise ici,comme organe de retenue,un étui protecteur 7 emmanché sur le tube. Cet étui peut etre constitué, par exemple par une pellicule mince (par exemple un revetement de laque), auquel cas la seule condition à remplir consiste en ce que l'étui ne se déchire pas pendant l'opération de mélange. Le constituant liquide peut être ici également introduit à travers l'orifice 6 avant le mélange, auquel cas on perce l'étui protecteur 7 à l'aide d'une aiguille d'injection.Toutefois, il est encore possible de supprimer l'ori- fice 6 et d'introduire la substance liquide à travers l'orifice fermé par le piston 2 ou, comme dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 2, à travers l'orifice fermé par le bouchon 8. La forme de réalisation de la figure 3 présente l'avantage consistant en ce que le tube peut etre préalablement stérilisé par le fabricant avec les constituants solides du mélange et que, dans ce cas, après enlèvement de l'étui protecteur 7, il se présente dans un état stérile au moment où il va être introduit dans la bouche du patient, Toutefois, dans ces formes de réalisation représentees sur les figures 1 à 3, il est également possible de supprimer l'orifice 6. Dans les formes de réalisation décrites plus bas, les deux constituants du mélange sont séparés et préalablement dosés dans une capsule mélangeuse unique de sorte que le dentiste n'a pas à se preoccuper du dosage du constituant liquide du mélange, qui est toujours fastidieux. Plus précisément, la figure 4 représente une capsule mélangeuse qui renferme un tube mélangeur et applicateur cylindrique flexible 1, qui constitue son élément principal. Le tube 1 est limité d'un caté par bride perforée 3 et, à son extrémité de sortie 5, il est divisé en deux moitiés par les deux fentes longitudinales 4 (voir figure 4jazz Ces fentes 4 s'étendent de l'extrémité de sortie ouverte jusqu a un point situé à peu près au milieu de la longueur du tube l. L'intérieur du tube 1 joue le raie de chambre de mélange et, initialement, il contient uniquement la première substance, par exemple la limaille d'argent. La chambre de melange est fermée à son extrémité supérieure par la paroi destructible d'une petite capsule en pellicule mince, dans laquelle est enfermé, par exemple, le mercure.Par ailleurs, le tube 1 est logé dans un étui protecteur 7, l'extrémité effilée de cet étui protecteur étant emmanché avec serrage sur la partie fendue du tube de sorte que, pendant l'opération de mélange, le mercure ne peut pas sortir du tube par les fentes longitudinales 4 ni par l'extrémité de sortie ouverte 5. Au droit de cette extrémité de sortie ouverte 5, la moitié inférieure du tube 1 est légèrement plus longue que la moitié supérieure. Si l'on cintre le tube 1 de la façon qui est indiquée sur la figure 9, les extrémités des deux moitiés du tube se replacent l'une au droit de l'autre en raison de la différence des rayons de courbure. La surface de pression qui exerce sa pression sur la petite capsule 9 est constituée par le fond du capuchon lOç Ce fond est sensiblement complémentaire de la bride perforée qui forme la cloison séparant cette petite capsule de la chambre de mélange. Pour compenser les tolérances de fabrication ou exercer une pression régulière sur la petite capsule 9, on interpose avantageusement entre le capuchon 10 et cette capsule 9 un disque li en matière élastique, par exemple en caoutchouc ou matiere plastique molle. Sous l'effet du déplacement du capuchon 10 en direction de la bride ou collerette 3, la petite capsule 9 éclàte,de sorte que le mercure s'écoule dans la chambre de mélange en traversant l'orifice de la collerette 3. la capsule mélangeuse est ensuite montée dans un dispositif mélangeur vibrant approprié et, pour cela, il est avantageux d'élargir légèrement la partie gauche de l'étui protecteur 7 (sur la région du tube 1 qui ne comporte pas de fentes longitu dinales > . Cette partie élargie joue le rôle de guidage pour le capuchon 10. Elle peut également être munie d'un filetage extérieur lorsque le capuchon 10 est muni d'un filetage intérieur et on rapproche alors le fond du capuchon de la cloison formée par la bride 3 en vissant ce capuchon. Après exécution du mélange, on enlève le capuchon 10 et on extrait de son étui protecteur 7 le tube flexible 1 qui a été stérilisé par le fabricant de la capsule mélangeuse et qui n'est plus entré en contact avec de l'air non stérile à partir de cet instant. On met ensuite ce tube en place dans un dispositif distributeur de telle manière que la partie avant du tube soit cintrée (voir figure 9 > . Le récipient mélangeur représenté sur la figure 5 ne se distingue sensiblement du récipient mélangeur de la figure 4 que par sa partie droite. Le tube flexible 1 est fermé à son extrémité de sortie 5 qui déborde légèrement au-delà de l'étui protecteur ouvert 7. En remplacement des fentes longitudinales continues représentées sur la figure 4, on a prévu dans ce cas des entailles longitudinales correspondantes (voir figure 5a) dont le fond affaibli forme des organes de retenue de sorte que le tube 1 reste fermé jusqu' après l'exécution du mélange. Ceci est avantageux en raison du fait que l'étui protecteur 7 est ouvert à son extrémité de sortie. Cette caractéristique est encore avantageuse parce qu'elle facilite l'extraction du tube l de son étui protecteur 7.Après exécution de la phase de mélange, on peut appliquer l'extrémité 5 du récipient mélangeur sur une surface horizontale, ce qui a pour effet de soulever le capuchon 10 de sorte aue l'on peut plus facilement saisir la bride ou collerette 3 pour continuer à extraire le tube 1 de son étui protecteur 7. Avant de mettre le tube 2 en place dans le dispositif applicateur (voir figure 9), oh coupe l'extrémité 5. Lorsqu'on cintre le tube, les entailles longitudinales 4 se déchirent le long de la ligne d'affaiblissement, c'està-dire que ce n'est qu'à ce moment que les fentes longitudinales se forment. En principe, on peut également prévoir des fentes longitudinales initialement continues dans la forme de réalisation de la figure 5, pourvu que le tube soit exactement ajusté dans la partie rétrécie de l'étui protecteur 7 dans la région des fentes longitudinales. En remplacement de la partie rétrécie de l'étui protecteur 7, on peut également utiliser comme organes de retenue les languettes transversales représentées sur la figure 1 ou les bagues de la figure 2. La figure 6 représente une autre forme de réalisation du récipient mélangeur. Le tube flexible 1 qui, dans ce cas, ne comporte pas d'embout à bride, est enfoncé dans l'étui protecteur 7 fermé au droit de l'extrémité de sortie 5. Les fentes longitudinales 4 s'étendent de l'extrémité ouverte 5 à peu près jusqu'au milieu de la longueur du tube 1. A son extrémité opposée à l'extrémité ouverte, le tube 1 est fermé par une membrane 9 qui remplit la fonction de la paroi de la petite capsule 9 en pellicule mince représentée figures 4 et 5 qui est appuyée sur la bride 3.L'étui protecteur 7 est prolongé de manière qu'il se forme entre la membrane 9 et une partie 12 en forme de piston du capuchon 10 une chambre 13 destinée à recevoir le mercure. -Le piston 12, qui emprisonne le mercure dans la chambre 13 grâce à un emmanchement à serrage ou à l'aide d'autres éléments d'étanchéité tels que, par exemple, des bourrelets, anneaux, etc..., porte un téton 14 dans lequel sont formés un filetage ou des stries transversales. Pour actionner le récipient mélangeur, on pousse le capuchon 10 en direction du tube 1, ce qui a pour effet de détruire la membrane 9.Le mercure pénètre dans le volume intérieur du tube 1, dans lequel il se mélange à la limaille d'argent et la chambre de mélange est ensuite fermée par le téton 4 porté par la partie 12 en forme de piston du capuchon 10. Des moyens de verrouillage correspondants portés par le tube cylindrique l établissent une liaison rigide de sorte que l'on peut extraire le tube 1. de l'étui protecteur 7 en meme temps que le capuchon 10. Ensuite, on peut dévisser ou tirer le capuchon 10 du tube 2. Toutefois, on peut également couper ou briser le téton 14 de sorte qu'il peut ensuite servir de piston pour expulser le mélange formé lors crue le tube est mis en place, avec son mélange, dans un dispositif applicateur. La forme de réalisation representrre sur la figure 7 correspond sensiblement à la forme de réalisation de la figure 6, à cette différence près que la deuxième chambre 13 ntest pas séparée de la chambre de mélange du tube 1 par une membrane destructible ni par la paroi destructible d'une petite capsule en pellicule mince, mais par une paroi rigide 15 présentant un orifice excentré 16. Une cloison 15' présentant un orifice excentré 16' est solidaire de la paroi intérieure du capuchon 10. En tournant le capuchon 10, on peut mettre les deux orifices 16 et 16' en coincidence, de sorte que le mercure contenu dans la deuxième chambre 13 peut s'écouler dans la chambre de mélange du tube 1 qui contient la limaille d'argent lorsçuton met la capsule mélangeuse en service. Après avoir vidé la chambre 13, on tourne le capuchon 10 en sens inverse de sorte que, pendant le mélange, ni le mercure ni l'amalgame ne peuvent refluer dans la chambre 13. L'agencement du capuchon 10 et de la cloison 15 reproduit l'agencement représenté sur la figure 4 du brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2 527 991. Les autres formes de réalisation de cap sica mélangeuses décrites dans ce brevet peuvent également être utilisées pour la constitution de la deuxième chambre. Par ailleurs, dans la forme de réalisation de la figure 7, l'étui protecteur 7 présente à son extrémité 5 un petit orifice 17 à travers lequel on peut enfoncer une tige ou un autre objet analogue pour éjecter le tube 1 de l'étui 7. Pour cela, il est également nécessaire que l'extrémité 5 du tube 1 soit fermée et crue les fentes ou entailles longitudinales 4 ne soient pas prolongées jusqu'à l'extrémité 5. Après avoir éjecté le tube 1 de l'étui protecteur 7, on coupe ou arrache l'extrémite 5 du tube, cette opération étant facilitée par la présence d'entailles 18. La figure 8 représente une autre forme de réalisation de la capsule mélangeuse qui correspond par sa partie gauche à la forme de réalisation de la figure 4. Dans la partie droite de cette capsule, l'extrémité ouverte 5 du tube 1 est fermée par un piston 19. En exerçant une pression sur le capuchon 10, on projette le mercure dans la chambre de mélange formée par le tube 1, de la meme façon que dans la forme de réalisation de la figure 4, après le mélange, on retire le capuchon 10 et en separe l'étui protecteur 7 du tube cylindrique 2. On extrait le piston 19 et, étant donné que la collerette 3 est maintenant perforée, on enfonce ce piston dans l'autre extrémité du tube, où il joue le r81e de piston étanche pour expulser l'amalgame. la figure 9 représente le tube flexible 1 des figures 1 à 5 et 8 (pour les formes de réalisation représentées sur les figures 6 et 7, il suffit d'apporter de petites modifications d'adaptation) présentant les fentes longitudinales 4 et l'extrémité ouverte 5, c'est-à-dire après ltexécution du mélange. Après avoir enlevé les pièces 7 à 12, 14, 15 et 19 qui ne sont plus utiles, on raccorde le tube 1 au dispositif applicateur 20 représenté schématiquement. Dans cette opération, la bride perforée 3 est retenue par un dispositif de centrage semi-circulaire 21. On emmanche l'extrémité 5 du tube 1, qui présente les fentes longitudinales 4, dans un prolongement incurvé 22 du dispositif applicateur 20. Pour éjecter le mélange, on pousse une tige de piston flexible 23 qui fait partie du dispositif applicateur 20 en direction du tube flexible, cette tige de piston repoussant, soit par elle-mème, soit par l'intermédiaire d'un piston supplémentaire, par exemple du piston 19 de la figure 8, l'amalgame mélangé en direction de l'extrémité ouverte 5 qui se trouve, par exemple, directement devant la cavité dentaire qu'il s'agit d'obturer. En remplacement des deux fentes longitudinales diamétralement opposées, on peut également prévoir un plus grand nombre de fentes de manière que la force d'expulsion qu'on devra exercer pour éjecter la préparation dentaire mélangée, soit réduite par le fléchissement élastique des parois latérales du tube flexible et de manière que le tube flexible conserve sa section initiale lorsqu'on le cintre, ce qui évite la séparation des constituants du mélange. REVENDICATIONS 1.- Tube mélangeur et applicateur pour préparation médicale oudentaire visqueuse, caractérisé en ce qu'il est constitué de manière qu'on puisse le cintrer en vue de l'application de la préparation dentaire mélangée et que, si on le cintre, l'aire de sa section intérieure qui est restée pratiquement constante pendant l'opération de mélange, reste conservée ou s'agrandit. 2.- Tube mélangeur et applicateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est rectiligne pendant le mélange des constituants de la préparation dentaire et qu'il est cintré avec possibilité d'élargissement élastique de sa section intérieure, pour l'application de la préparation dentaire mélangée. 3.- Tube mélangeur et applicateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que sa paroi présente sur une partie de sa longueur au moins une fente longitudinale et de préférence deux fentes longitudinales diamétralement opposées, la fente ou chacune des fentes étant maintenue fermée sur au moins une partie de sa longueur par des organes de retenue pendant la phase de mélange des constituants de la préparation dentaire. 4.- Tube mélangeur et applicateur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les organes de retenue sont constitués par des bagues réparties à certains intervalles sur la longueur du tube et qu'on peut enlever, 5.- Tube mélangeur et applicateur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les organes de retenue sont constitués par des languettes transversales qui joignent les bords de la fente ou des fentes longitudinales. 6.- Tube mélangeur et applicateur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les organes de retenue sont constitués par le fond affaibli d'entailles longitudinales0 7.- Tube mélangeur et applicateur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe de retenue est constitué par un étui protecteur amovible. 8.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que les fentes ou entailles longitudinales s'étendent jusqu a l'extrémité de sortie du tube flexible. 9.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est élargi à son extrémité qui est à l'opposé de l'extrémité de sortie pour former un embout à bride. 10.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est fermé à son extrémité qui est à l'opposé de l'extrémité de sortie par une cloison destructible qui sépare la chambre de mélange d'une chambre contenant un constituant fluide0 11.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le tube flexible est appuyé par son embout à bride sur une extrémité d'un étui protecteur de préférence rigide et en ce que l'extrémité de sortie de ce tube flexible est fermée par la deuxième extrémité, fermée, de l'étui de protection. 12.- Tube mélangeur et applicateur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'extrémité de sortie du tube flexible est emmanchée à serrage dans un embout fermé de l'étui protecteur. 13.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'étui protecteur présente, à son extrémité qui est à l'opposé de l'extrémité de sortie, la forme d'un guide servant à guider les moyens d'actionnement utilisées pour introduire le constituant fluide dans le tube mélangeur. 14.- Tube mélangeur et applicateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'embout à bride du tube flexible forme une monture permettant de monter le tube dans un dispositif applicateur.