L'invention concerne essentiellement un briquet ou autre allumeur à gaz, du type comprenant un réservoir de gaz combustible liquéfié sous pression alimentant un bec-brtlleur par l'intermédiaire d'une soupape de commande et d'un détendeur, et des moyens d'allumage du gaz détendu sortant du bec-brûleur, tels par exemple qu'une molette frottée par l'utilisateur sur une pierre pyrophorique. Bes briquets ou autres allumeurs à gaz de l'art antérieur comprennent généralement un organe détendeur commandé, soumis en permanence à la pression du gaz, et alimentant le bec-brûleur en gaz détendu. Cet organe est commandé en général par un levier, ou est relié par un mécanisme de leviers aux moyens d'allumage, de telle sorte que l'actionnement des moyens d'allumage provoque ensuite la commande de l'organe détendeur et donc l'alimentation du bec-brûleur en gaz détendu. Dans certains briquets à bon marché, les moyens d'allumage sont indépendants des moyens de commande de l'organe détendeur, de sorte que l'utilisateur doit d'abord frotter une molette sur une pierre pyrophorique, puis ensuite exercer avec le même doigt une poussée sur un levier commandant l'alimentation du becbrûleur en gaz détendu. Un inconvénient de ces briquets antérieurs est qu'il y a tout d'abord production d'étincelles, puis alimentation du bruleur en gaz détendu, ce qui est parfaitement illogique et amène des défauts de fonctionnement. Des problèmes de fabrication-se posent aussi pour ces briquets dont l'alimentation de l'organe détendeur steffectue généralement à l'aide d'une sèche plongeant dans le gaz liquide, la commande dudit organe étant assurée par une valve comportant un brûleur mobile. L'usinage de cet ensemble d'élements doit etre réalisé avec une précision extrême, ce qui en élève le prix. De plus, comme l'organe détendeur est constamment mouillé par le gaz liquide, celui-ci se vaporise brusquement à chaque allumage, ce qui provoque fréquemment un saut de flamme important à ce moment, surprenant et donc dangereux pour l'utilisateur du briquet. L'assemblage lui-m8me des diverses parties constitutives d'un briquet de ce type est délicat, et se prête mal à une automatisation complète des chaînes de fabrication et de montage, du fait du grand nombre de pièces etde la disposition excentrée de cette soupape-détendeur sur le réservoir nécessitant une orientation relative desdites pièces constitutives. Afin de pallier ces inconvénients, l'invention propose un briquet ou autre allumeur à gaz, du type comportant un corps formant réservoir de gaz combustible liquéfié sous pression, un bec-brûleur relié audit réservoir à travers une soupape normalement fermée et un dispositif de détente du gaz, des moyens de commande de ladite soupape et des moyens d'allumage du gaz sortant du bec-brûleur, qui est caractérisé en ce que le réservoir de gaz liquéfié inclut une chambre annulaire, ménagée entre deux pièces coaxiales relativement mobiles, et obturée par au moins un joint torique porté par l'une desdites pièces et engageant de manière étanche une surface cylindrique formée sur l'autre pièce et sur laquelle débouche l'extrémité amont d'un passage de très faible volume, dont l'extrémité aval est en relation directe avec un organe détendeur poreux lui-meme en communication permanente avec l'orifice de sortie à l'atmosphère du bec-brûleur, la pièce mobile étant normalement maintenue dans une position d'arrêt pour laquelle l'extrémité amont dudit passage est isolée de la chambre annulaire du réservoir, de sorte que le détendeur et donc le brûleur ne sont pas alimentés, et pouvant être amenée par les moyens de commande dans une position de marche pour laquelle l'extrémité amont du passage est placée dans la chambre annulaire du réservoir, de sorte que le détendeur alimenté en gaz liquéfié alimente le brûleur en gaz détendu. Cette configuration permet de résoudre de façon simple et efficace les problèmes d'usinage et d'étanchéité rencontrés dans l'art antérieur. En effet, une surface cylindrique portant un passage de très faible volume est engagée par un joint torique, ce qui permet d'obtenir très simplement. une étanchéité parfaite, et le déplacement relatif du joint et de la surface amène l'extrémité amont du passage dans une chambre annulaire remplie de gaz liquéfié sous pression, ce qui alimente directement un organe détendeur poreux relié en permanence au bec-brûleur.Ce passage de très faible volume joue donc le rôle de la soupape utilisée dans les briquets antérieurs, sans toutefois être soumis à aucun des inconvénients précitës.- Selon une autre caractéristique de l'invention, le corps du réservoir comporte un alésage dans lequel coulisse de manière étanche un piston de commande, la chambre annulaire précitée étant ménagée dans ledit alésage autour d1un tiroir cylindrique solidaire dudit piston, engagé par le joint torique précité et sur lequel débouche le passage aboutissant à l'organe détendeur, incorporé audit piston. Un autre avantage de l'invention est donc que le déplacement relatif précité de la surface cylindrique et du joint torique est obtenu très facilement par enfoncement d'un piston de commande dans le corps du réservoir, ce piston de commande étant solidaire d'un tiroir cylindrique sur lequel débouche le passage précité. De plus, l'organe détendeur poreux est incorporé au piston, ce qui simplifie grandementAa structure meme du briquet, et facilite son montage sur machine automatique. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'extrémité du tiroir cylindrique extérieure à la chambre annulaire précitée présente un épaulement au pied duquel débouche l'extrémité aval du passage précité et contre lequel est pressée une rondelle en matériau poreux constituant l'organe détendeur précité, qui est reliée en permanence au bec-brûleur par l'intermédiaire d'une chambre étanche ménagée dans ledit alésage autour de ladite rondelle et du pied du piston. Ainsi, selon l'invention, les principales pièces cons iutive du briquet sont constituées par un tiroir cylindrique engagé par un joint torique et comportant un passage de très faible volume et une rondelle de matériau poreux formant l'organe détendeur qui est pressée sur l'extrémité aval du passage, l'extrémité amont de ce passage étant sélectivement amenée dans la chambre annulaire précitée remplie de gaz liquéfié sous pression par déplacement dudit tiroir cylindrique dans ledit joint torique. On réalise ainsi une économie très importante par rapport au dispositif à soupape et détendeur de l'art antérieur, tout en obtenant une fiabilité de fonctionnement qui ne pouvait être garantie jusqu a présent. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront au cours de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés illustrant divers modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue extérieure en élévation du briquet selon l'invention; - les figures 2 et 3 sont des vues en coupe axiale longitudinale du briquet de la figure 1, respectivement pour les positions d'arrêt et de marche du piston; - la figure 4 est une vue de dessus dudit briquet; - la figure 5 est une vue partielle en coupe selon la ligne V-V de la figure 4; - les figures 6 et 7 sont des vues partielles agrandies en coupe, montrant respectivement les positions d'arrêt et de marche du piston;; -. les figures 8 et 9 sont des vues semblables aux figures 6 et 7, pour une variante de réalisation; - les figures 10 et 11 représentent des variantes de réalisation du passage formé dans le tiroir cylindrique du piston; - les figures 12 et 13 sont des vues en coupe axiale longitudinale illustrant le remplissage du briquet selon l'invention; et - la figure 14 est une vue partielle en coupe longitudinale d'une variante d'allumeur à gaz selon l'invention. le briquet représenté dans les figures 1 à 7, comprend un corps cylindrique 1, formant réservoir et rempli partiellement au moins de gaz combustible liquéfié sous pression, et coiffé à son extrémité supérieure d'un capot 2 traversé par l'extrémité supérieure d'un piston de commande qui porte une molette 3 frottant sur une pierre pyrophorique 4 également portée par ce piston ledit piston 5 est monté coulissant étanche dans un tube plongeur 6 du corps 1, disposé coaxialement audit corps l, et débouchant à son extrémité supérieure 7 à l'extérieur du corps, et à son extrémité inférieure 8 au voisinage d'une plaque de fond 9 rapportée fermant le corps 1. le tube plongeur 6 et le corps 1sot réalisés en une seule pièce en matériau plastique moulé, et sont réunis à leur extrémité supérieure par un anneau de ce matériau plastique 10 fermant le corps 1 à son extrémité supérieure. le piston 5 comprend deux oreilles 11 parallèles entre lesquelles est monté un axe transversal 12. Deux entraineurs comportant une joue moletée 14, entre lesquels est logée la molette par emmanchement dur, sont montés rotatifs sur l'axe 12. Un becbrûleur 15 est monté sur l'extrémité supérieure du piston, disposé sensiblement dans le plan de rotation de la molette. Un rebord latéral en saillie 116 de la périphérie du piston est diamétralement opposé au bec-brûleur 15, et est destiné à venir porter sur le haut du corps 1 du réservoir loride l'enfoncement du piston 5 dans le tube plongeur 6. Ce rebord latéral 116 porte sur sa face inférieure un ergot 113 en saillie, permettant d'accrocher le briquet sr un présentoir formé d'une feuille support représentée schématiquement en traits fantômes en figure 2. Cette feuille comprend une fente mince de même hauteurqie le rebord 116, dans laquelle est introduit à force l'ergot 113, pour fixer le briquet sur le présentoir. L'extrémité inférieure du piston 5 est montée solidaire d'un tiroir cylindrique 16 dont la surface est engagée de façon étanche par un joint torique 17 maintenu en position sur une portée 18 de la surface intérieure du tube plongeur par une coupelle métallique 19 montée serrée sur la surface intérieure de ce tube, et traversée par le tiroir cylindrique 16. Ce dernier est essentiellement constitué par une vis épaulée cylindrique à- tête hexagonale 20 logée sous la portée 18 dans la partie inférieure 8 du tube plongeur, qui est également à section hexagonale. le tiroir cylindrique 16 est ainsi guidé en translatxn et immobilisé en rotation dans ledit tube plongeur. le tiroir 16 se termine à son extrémité supérieure par une tige cylindrique 21 dont l'extrémité filetée est vissée dans une douille 22 montée fixe dans un alésage longitudinal du piston 5, cet alésage comprenant un épaulement 23 sur lequel s' appuie ladite douille 22. Avantageusement, l'alésage 23 débouche à la partie supérieure du piston 5, et forme logement de la pierre pyrophorique- 4 et de son ressort de pression 24 qui s'appuie sur la partie supérieure de la douille 22. la tige cylindrique 21 précitée est reliée par une tête cylindrique 26 à la tête hexagonale 20 précitée, et une bague 25, de même diamètre extérieur que la tête 26, est emmanchée avec un jeu relativement très faible sur ladite tige 21 en venant buter sur ladite tête cylindrique 26. Ainsi, cette bague 25 et la tête forment une surface cylindrique régulière, sans discontinuité apparente, engagée de façon étanche par le joint torique 17. La bague 25 définit entre elle et les surfaces en regard respectivement de la tige 21 et de la tête 26 un passage interstitiel annulaire 27 de très faible volume, qui débouche à son extrémité amont à la périphérie du tiroir cylindrique 16 par le plan de joint entre l'extrémité de 1- vague 25 et la tête 26, et à son extrémité aval par un orifice annulaire défini entre la bague 25 et la tige 21. la bague 25 et le tiroir 16 sont par exemple métalliques, et de préférence usinés par décolletage sur un tour automatique. Lorsque les parties en regard ou en contact de la bague 25 et respectivement de la tige 21 et de la tête 26 ont des états de surface différents, on peut créer entre elles un passage interstitiel annulaire dû uniquement aux différences des états de surface et qui formera le passage 27 de très faible volume précité, réalisé par emmanchement métal sur métal. Une rondelle de matériau poreux élastiquement compressible 28, formant organe de détente du gaz liquéfié, est montée autour de la tige cylindrique 21 serrée entre la bague 25 et l'extrémité correspondante du piston 5 et de la douille 22. Par vissage du piston 5 sur la tige 21, on comprime plus ou moins la rondelle 28, ce qui servira comme on le verra plus tard à régler le débit de gaz alimentant le bec-brûleur 15. le corps 1 du réservoir contient donc du gaz combustible liquéfié sous pression, tel que de l'isobutane qui pénètre également dans le tube plongeur 6 par son extrémité inférieure 8, et qui monte dans ce tube jusqu' au niveau du joint torique 17. En effet, la surface cylindrique de la tête 26, engagée par le joint torique 17, forme une barrière parfaitement étanche au gaz liquéfié, et isole ainsi la partie du réservoir contenant le gaz liquéfié d'une chambre étanche 29 formée autour du piston 5 dans le tube plongeur 6, entre le joint torique 17 et la partie supérieure du piston 5 coulissant de façon étanche dans ledit tube plongeur. Le bec-brûleur précité 15 traverse la partie supérieure du piston 5, et débouche dans ladite chambre étanche 29. Dans la position a'arrêt représentée aux figures 2 et 6, la pression du gaz s'exerce en permanence sur la tête cylindrique 26 du tiroir 16, et la maintient en permanence en butée sur la portée 18 précitée portant le joint torique 17. Dans cette position, la bague 25 se trouve entièrement au-dessus du joint torique, de sorte que le passage interstitiel précité ne peut être alimenté en gaz liquéfié. Dans la position de marche représentée en figures 3 et 7, une pression exercée sur la molette 3 ou sur le rebord 116 de l'extrémité supérieure du piston 5 a enfoncé ce dernier dans le tube plongeur 6, malgré la pression exercée par le gaz liquéfié sur la tête 26 du tiroir. Lorsque le rebord 116 vient en butée sur le haut du corps de réservoir, l'extrémité inférieure de la bague 25 se trouve sous le joint torique 17, dans une chambre annulaire définie entre la surface intérieure de la portée 18 précitée et la surface cylindrique du tiroir 16, et qui est alimentée en permanence en gaz liquéfié par l'extrémité inférieure du tube plongeur. le gaz liquéfié sous pression pénètre alors dans le passage 27 de très faible volume et parvient jusqu'à la rondelle 28 de matériau poreux précité. En traversant cette rondelle, le gaz est détendu et s'échappe librement dans la chambre 29 reliée à l'atmosphère par le bec-bruleur 15. Lorsque l'utilisateur relache la pression exercée sur la molette ou sur le rebord latéral 116, la pression du gaz liquéfié s'exerçant sur la tête 26 du tiroir repousse ce dernier vers le haut, ce qui a pour effet de ramener l'orifice amont du passage 27 au-dessus du joint torique en l'isolant de la partie du réservoir contenant le gaz liquéfié sous pression. La fermeture du briquet se fait donc automatiquement et pneumatiquement dès qu'on relâche la pression exercée sur le hautdu piston 5, l'extinction de la flamme étant instantanée. Lors de la remontée du tiroir, le passage 27 contient un très faible volume de gaz liquéfié, qui se gazéifie directement dans la chambre 29 sans passer par la rondelle détendeur 28, ce qui peut provoquer un saut de flamme à l'orifice du bec-brûleur 15 lorsque le passage 27 a un volume trop important. Cet inconvénient est évité dans le cas présent grâce au fait que ce passage est formé par la différence des états de surface des parties en contact de la bague 25 du tiroir 16, et présente donc un volume extrêmement faible. il suffit d'ailleurs que le volume du passage 27 soit au plus égal à 0,3 mm3 pour éviter tout saut de flamme-perceptible à la sortie du bec-brûleur lors du retour en position d'arrêt du piston. La simplicité de fonctionnement du briquet selon l'invention apparaît clairement de la description qui vient d'hêtre faite. En effet, l'utilisateur prenant le briquet en main pose par exemple son pouce sur la molette et exerce sur celle-ci une pression avant de la faire tourner. De ce fait, il enfonce le piston dans le tube plongeur, ce qui a pour effet d'alimenter l'organe détendeur poreux en gaz liquéfié, et donc le bec-brûleur en gaz détendu. L'utilisateur continuant son mouvement fait tourner la molette dont le frottement sur la pierre pyrophorique produit unjet d'étincelles chaudes enflammant le gaz à la sortie du bec-brûleur. Par rotation de la molette, le pouce vient naturellement reposer sur le rebord latéral116, et maintient le piston enfoncé pendant le temps nécessaire. L'utilisateur retire ensuite son pouce dudit rebord latéral, et la pression du gaz liquéfié fait alors remonter le piston en position d'arrêt pour laquelle l'organe détendeur n'est plus alimenté en gaz liquéfié : la flamme s'eteint delle-m8me aussitôt. Une variante de réalisation du passage de très faible volume est illustrée dans les figures 8 et 9. Dans ce cas, l'extrémité inférieure du piston 5 est montée solidaire d'un tiroir cylindrique tubulaire 30 par l'intermédiaire d'un axe en acier dur 31. le tiroir 30 est formé d'une tige cylindrique 32 présentant une tete héxagonale 33, et comprend un alésage central longitudinal dans lequel est gnrnanché dur l'axe 31. La partie inférieure de cet alésage a le même diamètre que l'axe 31, et sa partie supérieure a un diamètre légèrement supérieur, ménageant entre elle et la, surface de l'axe un passage annulaire 34 de volume relativement très faible.Un conduit 35 de diamètre relativement faible traverse l'épaisseur de la tige cylindrique 32 et fait déboucher le passage annulaire 34 en amant sur périphérie de ladite tige cylindrique 32. L'extrémité supérieure de l'axe 31 est filetée et est vissée dans la douille 22 précédemment décrite, montée à l'extrémité inférieure du piston 5. La rondelle 28 de matériau poreux formant I1 organe détendeur se trouve autour de l'axe 31 serrée entre le piston 5 et l'extrémité de la tige 32, la compression de cette rondelle 28 étant comme précédemment réglable par dévissage ou vissage du piston 5 sur l'extrémité de l'axe 31. Dans la position d'arrêt représentée en figure 8, le conduit 35 se trouve au-dessus du joint torique 17, de sorte que le passage annulaire 34 et donc la rondelle 28 ne sont pas alimentés en gaz liquéfié. Par enfoncement du piston, le conduit 35 vient sous le joint torique 17, dans la position représentée en figure 9, où il peut alimenter en gaz liquéfié le passage annulaire 34 et la rondelle 28. Comme précédemment, le gaz détendu parvient au bec-brûleur par la chambre 29 ménagée entre l'extrémité inférieure du piston 5 et la surface interne du tube plongeur. Pour éviter également un saut de flamme lors de la remontée du piston, le passage annulaire 34 et le conduit 35 ont un volume total inférieur à 0,3 mm3. Deux autres variantes de réalisation du passage précité de très faible volume sont illustrées dans les figures 10 et 11. En figure 10, le tiroir 40 comprend une tete héxagonale 41 et une tige cylindrique 42 engagée de façon étanche par le joint torique 17, et présentant à sa partie supérieure un épaulement 43 au pied duquel débouche l'extrémité aval d'un conduit rectiligne oblique 44 traversant de part en part ledit tiroir, et dont l'extrémité amont débouche à la périphérie de la tige cylindrique 42. le tiroir 40 se termine à son extrémité supérieure par une tige filetée 45 solidaire par vissage de l'extrémité inférieure du piston 5, et autour de laquelle est montée la rondelle 28 de matériau poreux élastiquement compressible, qui est serrée entre l'extrémité-inférieure du pistnn 5 et l'épaulement 43, en venant recouvrir l'extrémité aval du passage 44. le piston a été représenté en position de marche, c'est-à-dire que l'extrémité amont du passage 44 se trouve sous le joint torique 17, et alimente en gaz combustible liquéfié la rondelle 28, qui alimente à son tour le bec-brûleur par la chambre 29. in Position d'arrêt du piston, l'extrémité amont du passage 44 se trouve au-dessus du joint torique 17, de sorte que la rondelle 28 formant détendeur est isolée de la partie de réservoir contenant le gaz liquéfié. le conduit rectiligne 44, qui a un diamètre relativement très faible dans le but d'éviter un saut de flamme lors de la fermeture du briquet, et qui est pour cette raison difficile à réaliser pratiquement, a été rèmplacé dans la variante de la figure 11 par un passage rectiligne oblique traversant de part en part un tiroir 50 semblable au tiroir 40 de la figure précédente. Ce passage oblique est formé de deux conduits rectilignes 54 et 55 reliés entre eux bout à bout. le conduit 55 a une longueur et un diamètre relativement très faibles et débouche en amont sur la surface cylindrique du tiroir 50 engagée par le joint torique 17, et débouche en aval dans le conduit 54 qui a une longueur et un diamètre plus importants. le conduit 54- débouche en aval au pied d'un épaulement 53 contre lequel est pressée la rondelle 28 de matériau poreux élastiquement compressible. Ce conduit 54 est partiellement comblé par un axe plein 56 emmanché de façon non-étanche dans le conduit 54 sur toute sa longueur, en ne laissant subsister dans ce cor duit 54 qu'un espace libre de volume relativement très faible. Comme dans la figure 10, l'extrémité amont du conduit 55 est représentée en dessous du joint torique 17 en position d'alimentation de l'organe dé tendeur 28, et elle est amenée audessus de ce joint torique 17 par coulissement du tiroir lors de la fermeture du briquet. On remarquera que, dans tous les c-as, l'extrémité amont du passage précité, qui débouche à la périphérie de la surface cylindrique du tiroir engageant le joint torique, est de dimensions très faibles, ceci afin de ne pas endommager la surface du joint torique pendant le coulissement du tiroir, et ne pas nuire à l'étanchéité. Toutes les variantes de réalisation qui ont été décrites permettent de remplir le réservoir en gaz liquéfié, ou de le recharger d > une façon très simple et avantageuse illustrée dans les figures 12 et f:3. Afin de permettre le remplissage ou la recharge du réservoir, le piston 5 est dévissé de sur l'extrémité filetée du tiroir cylindrique 16, et est retiré du briquet. Une canne 60, reliée à un réservoir de gaz combustible liquéfié sous pression, se termine à son extrémité par une tige cylindrique 61 présentant le môme diamètre extérieur que le tiroir 16 et comportant un filetage femelle permettant de la visser sur l'extrémité filetée dudit tiroir 16. Cette canne 60 comprend un alésage central 62,qui débouche au-dessus du tiroir 16 par des conduits- transversaux 63.Pour remplir ou recharger le réservoir, on enfonce la canne 60 dans le tube plongeur 6, jusqu'à ce que le tiroir 16 vienne en contact avec le fond 9 du réservoir, les conduits transversaux 63 se trouvant alors en dessous du joint torique 17 qui engage de façon étanche la tige cylindrique 61 de la canne. Par manoeuvre d'une vanne, le gaz liquéfié sous pression est admis dans l'alésage 62, puis passe dans la partie inférieure du tube plongeur 6 par les conduits transversaux 63, et emplit sous pression le réservoir. la vanne est ensuite fermée, puis on retire la canne vers le haut, ce qui fait monter le tiroir 16 dans sa position normale de fermeture représentée en figure 13, puis on dévisse la canne 60, le remplissage étant alors terminé. Du fait que l'arrivée de gaz liquide sous pression dans la canne est stoppée avant que celle-ci soit remontée, le volume de remplissage offert au gaz liquéfié sous pression est inférieur à la capacité interne totale théorique du réservoir. Cela permet un remplissage partiel calculé, sans pour autant demander un dosage volumétrique ou massique. il suffit en effet de remplir au maximum le réservoir lorsque la canne est complètement enfoncée dans le tube plongeur. On retire la canne après avoir stoppé l'alimentation, ce qui évite automatiquement un remplissage trop important du réservoir, qui serait dangereux par suite d'une éventuelle augmentation ultérieure de la température qui se traduirait par une augmentation de la masse volumique du gaz liquide et un risque d'éclatement lors de cette expansion volumique. On assure ainsi automatiquement une quantité fixe de gaz liquide sans installation de dosage ou de pesage. On a représenté en figure 14 une vue partielle en coupe longitudinale d'un autre mode de réalisation de l'invention. le corps 80 du réservoir, représenté partiellement, est cylindrique et est fermé à son extrémité supérieure par un bouchon cylindrique 81 lui-même coiffé d'un embout conique 82 métallique. le bouchon 81 comprend un perçage transversal rectiligne formé de deux alésages 83 et 84 alignés, débouchant en des zones diamétralement opposées de la surface périphérique dudit bouchon, et reliés entre eux par un alésage 85 de diamètre inférieur. Un piston 86 comprenant une partie centrale cylindrique de diamètre légèrement inférieur à celui de l'alésage 85, est monté coulissant dans ledit perçage, avec sa surface cylindrique engagée de façon étanche par un joint torique 87 porté par l'alésage 84, et par deux joints toriques 88 et 89 portés par l'alésage 83.Le joint 87 est maintenu au fond de l'alésage 84 par une coupelle métallique 90 sertie dans ledit alésage, et les joints toriques 88 et 89, séparés entre eux par une rondelle de papier 91 se trouvent maintenus en position entre le fond de l'alésage 83 et une coupelle métallique 92 sertie dans ledit alésage. les joints toriques 88 et 89 délimitent entre eux autour de la surface cylindrique du piston 86 et à l'intérieur de l'alésage 83, une chambre annulaire 93 communiquant avec l'intérieur du réservoir par un conduit 94 du bouchon 81 contenant une mèche 95 d'alimentation en gaz liquéfié. lie piston 86 est essentiellement formé d'une tige cylindrique 96 à chaque extrémité de laquelle sont montées deux pièces 97 cylindriques tubulaires à têtes, dont l'une est vissée sur une extrémité de la tige 96, et dont l'autre est emmanchée de façon étanche sur l'extrémité opposée de ladite tige. Une douille cylindrique 98 et une rondelle 99 de matériau poreux élastiquement compressible sont emmanchées sur la tige 96, serrées entre les extrémités en regard des pièces 97. Comme dans l'exemple de réalisatinn déit dans les figures 1 à 7, la douille 98 définit un passage de très faible volume entre d'une part Sa surface intérieure et la tige 96, et d'autre part son extrémité et l'extrémité correspondante de lla pièce 97 -sur laquelle elle s'appuie. le débouché aval de ce passage est recouvert par la rondelle. 99 de matériau poreux formant détendeur, qui se trouve en permanence dans l'alésage précité 85 qui communique avec l'extérieur par un conduit longitudinal axial 100 du bouchon 81 débouchant dans un conduit 101 coaxial de plus grand diamètre de l'embout 82.Par déplacement du piston 86, l'extrémité amont 102 du passage, se trouvant normalement hors de la chambre annulaire 93, peut y être amenée de façon à alimenter l'organe détendeur poreux 99 en gaz liquéfié . le gaz détendu passant dans le conduit 100 s'échappe à l.'atmosphère par le conduit 101. Dans le cas présent, les moyens d'allumage peuvent être constitués par un axe métallique 103 monté fixe dans le conduit 101 et comprenant des rainures longitudinales 104 de passage du gaz détendu. le frottement de l'extrémité de l'axe métallique 103 sur une surface rugueuse appropriée telle qu'un alliage pyrophorique produit des étincelles permettant d'enflammer le gaz détendu sortant du c-onduit 101. L'organe détendeur poreux 99 reste alimenté en gaz liquéfié tant qu'on ne repousse pas le piston 86 dans la direction opposée, pour amener l'extrémité amont 102 du passage précité en dehors de la chambre annulaire 93, dans la position représentée en figure 14. Dans toutes les variantes de réalisation Qi ont été décrites, le réglage du débit de gaz se fait de façon très simple, par rotation dans un -sens ou dans l'autre de l'extrémité extérieure du piston, ce qui a pour effet de comprimer plus ou moins la rondelle de matériau poreux formant détendeur. Dans le premier mode de réalisation représenté dans les figures 1 à 7, l'extrémité extérieure du piston traverse le capot 2, qui est monté tournant fou sur la partie supérieure du corps 1 du réservoir. il est donc très facile de faire tourner ce capot sur le haut du réservoir, et d'entraîner en même temps le piston en rotation dans la partie supérieure du tube plongeur.Dans le mode de réalisation de la figure 14, celle des pièces cylindriques 97 dans laquelle est emmanchée de façon étanche la tige 96, peut entraîner en rotation ladite tige, et la visser plus ou moins dans l'autre pièce 97, pour régler le débit de gaz détendu. il ressort clairement de la description qui vient d'âtre faite que la fabrication et le montage du briquet selon l'invention-ne posent aucun problème particulier. En effet, la plupart des pièces constitutives sont en matériau plastique moulé, seuls le tiroir et les douilles précitées sont des pièces métalliques, décolletées au tour automatique. La rondelle de matériau poreux formant l'organe détendeur peut être réalisée par un empilement de feuilles de papier poreux, de cuir, ou etre en caoutchouc mousse à pores communiquantes. le petit nombre de pièces constitutives et leur montage très simple permettent une fabrication en grande série entièrement automatisée, ce qui réduit encore le prix de revient d'un tel briquet. le bec-brûleur, qui a été représenté débouchant parallèlement à l'axe longitudinal du briquet, pourrait naturellement déboucher incliné à 450 sur cet axe longitudinal, dans le cas d'un briquet prévu spécialement pour allumer les pipes, la flamme traversant alors le capot latéralement. D'autre part, sous le rebord latéral 116 précité, on peut prévoir une bague en matériau cassant ou comportant des lignes d'affaiblissement, pour bloquer le piston en position haute et foumir ainsi une garantie de non-usage à l'acheteur du briquet, en assurant l'inviolabilité du briquet avant la vente. il est donc bien entendu que l'invention M'est nullement limitée aux mode de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits et représentés, ainsi que leurs combinaisons sicelles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATIONS 1. Briquet ou autre allumeur à gaz du type comportant un corps formant réservoir de gaz combustible liquéfié sous pression, un bec-brûleur relié audit réservoir à travers une soupape normalement fermée et un dispositif de détente du gaz, des moyens de commande de ladite soupape et des moyens d'allumage du gaz sortant du bec-brûleur, le réservoir de gaz liquéfié comprenant une chambre annulaire, ménagée entre deux pièces coaxiales relativement mobiles, et obturée par au moins un joint torique porté par l'une desdites pièces et engageant de manière étanche une surface cylindrique formée sur l'autre pièce et sur laquelle débouche l'extrémité amont d'un conduit ou passage dont l'extrémité aval est en relation directe avec un organe détendeur poreux lui-même en communication permanente avec l'orifice de sortie à l'atmosphère du bec-brûleur, la pièce mobile étant normalement maintenue dans une position d'arrêt pour laquelle l'extrémité amont du passage est isolée de la chambre annulaire du réservoir, et pouvànt être amenée par les moyens de commande dans une position de marche pour laquelle l'extrémité amont du passage est placée dans-la chambre annulaire du réservoir et alimente l'organe détendeur et le becbrûleur, caractérisé en ce que le conduit ou passage précité a un volume relativement très faible de sorte que, lorsque ladite pièce mobile passe de la position de marche dans la position d'arrêt précitée, le gaz liquéfié contenu dans ledit passage et se vaporisant brusquement représente un volume faible de gaz détendu ne pouvant créer de saut de flamme à l'orifice de sortie à l'atmosphère du bec-brûleur précité. 2. Briquet selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps du réservoir comporte un alésage dans lequel coulisse de manière étanche un piston de commande, la chambre annulaire précitée étant ménagée dans ledit alésage autour d'un tiroir cylindrique solidaire dudit piston, engagé par le joint torique précité et sur lequel débouche le passage aboutissant à l'organe détendeur, incorporé audit piston. 3. Briquet selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité du tiroir cylindrique extérieure à la chambre annulaire précitée présente un épaulement au pied duquel débouche l'extrémité aval du passage précité et contre lequel est pressée une rondelle en matériau poreux élastiquement compressible constituant l'organe détendeur précité, qui est relié au bec-brûleur par l'intermédiaire d'une chambre étanche ménagée dans ledit alésage autour de ladite rondelle et du pied du piston. 4. Briquet selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure du tiroir comprend une tige cylindrique sur laquelle est emmanchée étroitement ladite rondelle de matériau poreux, et qui est vissée par son extrémité libre dans une douille filetée fixée dans un alésage de l'extrémité correspondante du piston, ladite rondelle en matériau poreux élastiquement cÔmprEfle, étant montée pressée sur l'épaulement précité du tiroir par l'extrémité correspondante du piston vissée sur ladite tige, la compressif de ladite rondelle étant réglée par vissage du piston sur ladite tige en fonction du débit de gaz détendu désiré. 5. Briquet selon l'une des--revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que ledit passage est un perçage rectiligne dolique de dia mètre relativement très faible et traversant le tiroir de part en part, dont l'extrémité aval débouche au pied dudit épaulement sous ladite rondelle de matériau poreux et dont l'extrémité amont dé bouche sur la surface cylindrique dudit tiroir. 6. Briquet selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que ledit passage est un perçage rectiligne oblique-traver- sant de part en part ledit tiroir, et formé de deux conduits rectilignes reliés entre eux bout à bout, dont le premier de longueur et de diamètre relativement très faibles débouche en amont sur la surface cylindrique du tiroir et en aval à l'extrémité du second conduit, et ce dernier, ayant un diamètre plus important, débouche en aval au pied de l'épaulement précité et est partielle ment comblé par un axe plein emmanché avec un jeu relativement très faible dans ledit second conduit en n'y laissant subsister qu'un espace libre relativement très Iedepsge dilgaz dlgz liquéfié. 7. Briquet selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite tige du tiroir comprend, à son extrémité opposée au piston, une tête cylindrique sur laquelle vient buter par une extrémité une bague cylindrique montée emmanchée avec un jeu relativement très faible sur ladite tige, l'autre extrémité de la bague formant l'épaulement précité contre lequel est pressée ladite rondelle de matériau poreux, et ladite bague ayant le même diamètre extérieur que ladite tête forme avec celle-ci la surface cylindrique engagée par le joint torique précité, et définit entre elle d'une part et respectivement ladite tige et ladite tête'd'autre part un espace annulaire de très faible volume formant le passage précité, qui débouche en amont à la périphérie du tiroir par le plan de joint entre ladite bague et ladite tête, et débouche en aval autour de ladite tige sous ladite rondelle de matériau poreux. 8.- Briquet selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite bague est montée sans jeu sur ladite tige, et est pressée en contact étroit contre ladite tête, ledit espace annulaire étant alors formé par des différences d'états de surfaces des parties en contact de la bague et respectivement de la tige et de la tête précitées. 9.- Briquet selon la revendication 4, caractérisé en ce que le tiroir est constitué par une pièce tubulaire cylindrique comprenant un conduit cylindrique longitudinal axial dans lequel est montée la tige cylindrique précitée dont l'extrémité opposée au piston est emmanchée de façon étanche dans l'extrémité amont dudit conduit, qui définit du côté du piston autour de ladite tige un espace cylindrique annulaire inter,titiel de volume relativement très faible, débouchant en aval autour de la tige sous la rondelle deMatériau poreux précitée et débouchant en amont à la périphérie dutiroir par un conduit transversal rectiligne de diamètre relativement très faible traversant l'épaisseur de ladite pièce tubulaire cylindrique. 10.- Briquet selon l'une des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que la chambre étanche précitée est isolée d'une part de la chambre annulaire remplie de gaz liquéfié par le joint torique, confondu ou non avec le joint précité, et d'autre part de l'atmosphère par le piston de commande, qui obture de manière étanche le débouché correspondant de l'alésage précité. 11.-Briquet selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure a6u piston de commande porte le bec brûleur et les moyens d'allumage précités dont l'actionnement provoque l'enfoncement dudit piston dans ledit alésage. 12.- Briquet selon l'une des revendications 4 à 11, caractérisé en ce que l'alésage précité débouche à une extrémité à l'extérieur dudit corps, et à l'autre extrémité à l'intérieur dudit réservoir contenant le gaz liquéfié sous pression, ledit joint torique isolant la chambre annulaire précitée remplie de gaz liquéfié de ladite chambre étanche contenant ledit organe détendeur. 13.- Briquet selon la revendication 12, caractérisé en ce que le piston est monté libre en rotationdans ledit alésage alors que ledit tiroir, dont la tige précitée est vissée dans l'extrémité inférieure du piston, est immobilisé en rotation dans ledit alésage. 14.- Briquet selon l'une des revendications 12 ou 13, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure dudit piston portant lesdits moyens d'allumage et ledit bec-brûleur, traverse un capot monté tournant fou sur l'extrémité correspondante dudit corps. 15.- Briquet selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que le corps de réservoir est sensiblement cylindrique tubulaire, fermé à une extrémité par un fond rapporté et à l'autre extrémité par une surface annulaire venant de moulage avec ledit corps et portant un tube plongeur qui forme l'alésage précité et comporte sur sa surface interne des portées formant siège dudit joint torique et butée pour le tiroir cylindrique du piston, dont la course d'enfoncement dans l'alésage est limitée par un épaulement prévu à l'extrémité extérieure du piston et venant buter sur l'extrémité supérieure du corps opposée au fond précité. 16.- Briquet selon la revendication 15, caractérisé en ce que la partie dudit tube plongeur débouchant à l'extérieur est cylindrique à section circulaire et reçoit en coulissement étanche ledit piston, la partie inférieure dudit tube débouchant dans le réservoir étant cylindrique à section polygonale, et l'extrémité inférieure du tiroir logée dans la partie inférieure du tube ayant une section polygonale correspondante. 17.- Briquet selon l'une des revendications 12 à 16, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure du piston portant lesdits moyens d'allumage comprend un alésage débouchant à l'extrémité dudit piston et dans lequel sont logés une pierre pyrophorique et un ressort pressant ladite pierre sur la surface de frottement d'une molette montée libre en rotation sur un axe transversal solidaire de ladite extrémité supérieure du piston. 18.- Briquet selon l'une des revendications 12 à 17, caractérisé en ce que l'extrémité supérieure dudit tiroir, normalement vissée à la partie inférieure du piston de commande précité, peut, après démontage dudit piston, être fixée à une canne de remplissage reliée à un réservoir de gaz liquéfié sous pression, ladite canne repoussant ledit tiroir au fond dudit alésage et comportant une surface cylindrique engageant de manière étanche le joint torique précité,pendant le remplissage dudit réservoir en gaz liquéfié sous pression. 19.- Briquet selon l'une les revendicatiors 4 à 10, caractérisé en cé que l'alésage précité traverse de part en part ledit réservoir et débouche à l'extérieur par ses deux extrémités, ladite chambre annulaire étant délimitée dans l'alésage autour dudit piston par deux joints toriques, dont le premier isole ladite chambre annulaire de ladite chambre étanche contenant l'organe détendeur, et dont le second isole ladite chambre annulaire de l'atmosphère. 20.- Briquet selon la revendication 19, caractérisé en ce que ledit alésage traverse transversalement ledit réservoir, et ladite chambre annulaire débouche à l'intérieur dudit réservoir par un conduit transversal contenant une mèche d'amenée du gaz liquéfié dans ladite chambre. 21.- Briquet selon l'une des revendications 19 ou 20, caractérisé en ce que ladite chambre étanche débouche à l'extérieur par un conduit cylindrique ménagé dans le corps du réservoir et comprenant une tige métallique disposée en saillie hors dudit conduit, le frottement de l'extrémité de cette tige sur une surface appropriée produisant des étincelles pour l'allumage du gaz détendu sortant dudit conduit. 22.- Briquet selon l'une des revendications 19 à 21, caractérisé en ce que l'extrémité amont du passage précité se trouve, pour la position d'arrêt du piston, en communication avec l'atmosphère au-delà dudit second joint torique, et est amenée dans ladite chambre annulaire entre les deux joints toriques par enfoncement du piston, l'extrémité aval dudit passage se trouvant en permanence dans la chambre étanche précitée. 23.- Briquet selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le volume dudit passage est au plus égal à 0,3 mm3.