La Drsente invention concerne un interrupteur de puissance uipe d'un systnme de contacts suscentible d'etre verrouillé par un verrou de maintien et comportant au moins une pièce de contact fixe et une pièce de contact mobile ainsi qu'un levier de blocage pour éviter le rebondissement des pièces de contact. Dans la demande de brevet allemand publiée e No 22 36 584 il est djè décrit un disrositif destiné à éviter le risque de rebondissement des pièces Ae contact d'un appareil de conma- station. Ce dispositif convient notamment pour de gros interrupteurs et fonctionne avec un levier de blocage à un seul bras qui est mont de manière articulée sur un levier de manoeuvre et est tiré par un ressort dans sa position de repos. Le levier de manoeuvre est fixe' directement sur l'arbre de commutation de sorte qu'en cas de mise hors circuit un rebondissement est empêché du fait que le levier de blocage à un seul bras, lancé vers le haut, maintient le levier de manoeuvre appuyé contre une butée fixe.Ainsi l'arbre de commutation muni des pièces de contact mobiles se trouve bloque'. La présente invention crée un dispositif de protection contre le risque de rebondissement qui réagit d'une manière fiable et sûre même en présence de faibles courants et permet de réduire le rebondissement, c'est-à-dire le mouvement de retour, à un minimum. La solution apporte à ce problème suivant la présente invention consiste en ce que le levier de blocage articulé d'un c8te et amené à auitter sa position de repos par le mouvement d'ouverture de la pièce de contact mobile est d'abord guidé positivement par le mécanisme de verrouillage en direction de sa position de blocage et est ensuite, l'arbre de commutation étant entré en contact avec une butée, lancé librement dans sa position de blocage pour s'engager au niveau de celle-ci derrière une cheville de blocage de façon à éviter le risque de rebondissement.Le fait oue l'extrémité libre en forme de crochet du levier de blocage s'engage derrière la cheville de blocage empêche la pièce de contact mobile reliée par l'intermédiaire du mécanisme de verrouillage au point d'appui du levier de blocage de rebondir. Une fois le processus d'engagement par choc terminé, il existe entre la cheville de blocage et l'extrémité en forme de crochet du levier de blocage suffisamment de distance pour que le levier de blocage retombe dans sa position de repos sous l'effet de la pesanteur ou de la force d'un ressort. Ainsi, le verrou de maintien peut a nouveau être armé sans qu'il soit nécessaire de prendre des mesures particulières pour ramener le levier de blocage dans sa position de repos. Grâce au guidage positif du levier de blocage celui-ci est accéléré en direction de sa position de blocage. A 1 'ins- tant otì1'arbre de commutation heurte sa butée le mouvement du point d'appui du levier de blocage prend étalement fln. Or l'agencement prévu est tel qu a cet instant la partie en forme de crochet de l'extrémité libre du levier de blocage se trouve immédiatement devant la cheville de blocage Par suite de l'inertie du choc le levier de blocage est amené à tourner autour de son point d'appui de sorte que son extrémité libre en forme de crochet se trouve lancée derrière la cheville de blocage et occupe ainsi sa position de blocage.Le fait aue l'arbre de commutation entre en contact avec 1 > butée a donc pour effet que, d'une part, l'extrémité libre du levier de blocage est lancée dans la position de blocage en tournant à haute vitesse autour de son point d'appui et eue, d'autre part, commence en même temps le mouvement de rebondissement de la pièce de contact mobile reliée à l'arbre de commutation. Le mouvement libre du levier de blocage s'accomplit cependant, dès son commencement jusqu'à la position terminale, avec une rapidité suffisante pour qu'il n'ait pas encore eu lieu un rebondissement notable. On obtient ainsi un dispositif de pro tection efficace contre le risque de rebondissement.Le fait que le levier de blocage monté mobile soit guidé positivement jusqu'à un niveau précédant de reu son engagement derrière la cheville de blocage a en outre pour avantage de permettre de travailler avec un jeu minimal entre la cheville de blocage, d'une part, et l'extrémité en forme de crochet du levier de blocage, d'autre part. Ceci a pour conséquence que le meuve- ment de rebondissement est extrêmement faible. Or un mouvement de rebondissement faible se traduit à son tour par une mrotec- tion accrue de dispositifs de commutation contre l'arc de retour. Suivant une forme de realisation préférée de la pressente invention. la cheville de blocage est réalisée sous forme de coulisse. Cesi a pour but d'6viter que dans des situations partioulières quelconques l'extrémité en forme de crochet du levier de biocage ne reste accrochée au-dessus de la cheville de blocage.Le guidage e rositif du levier ae blocage par le mécanisme de verrcpillage se réalise de préférence de telle sorte cue ans un sens de rotation le levier de blocage prend appui avec un épaulement contre une partie du mécanisme de verrouillage, alors que dans le sens de rotation contraire il est librent mobile. Dans le nas de positions de montage incli- ne particulières, le levier de blocage peut être muni d'un ressort qui, dans la position de repos du levier de blocage, pousse l'épanlement de celui-ci contre le mécanisme de verrouillage.La rorce de ce ressort ne doit cependant pas être si importante ae le mouvement libre effectué par le levier de blocage lors du processus de mise hors d'action se trouve gêné. Le ressort doit avoir pour seul effet d'assurer que l'épaulement du levier de blocage prenne toujours appui contre la partie correspondante du mécanisme de verrouillage. UTN exemple de réalisation de la présente invention est représente aux dessins annexés. La fig. 1 représente le dispositif dans une position de départ, les contacts étant fermés. Les fig. 2 et 3 représentent différentes phases du processus d'engagement par choc. ta fi 4 représente schématiquement le système de contact d'un interrupteur de puissance à limitation de courant comprenant une pièce de contact fixe 10 et une pièce de contact mobile 11, cette dernière étant montée au moyen d'un ressort sur un support 12. Par 13 est désigné un ressort de contact puissant. Le support 12 est verrouillé à l'état de mise en circuit par un levier coudé 14. Par 15 est désigné un levier rotatif monté sur l'articulation centrale 16 du levier coudé 14. Dans le cas d'un mouvement d'ouverture de la pièce de contact mobile 11, dû par exemple å un court-circuit, il se produit par l'intermédiaire du levier rotatif déplaçable 15 un déclenchement direct du verrou de maintien non représenté. Au point d'appui 16 du levier rotatif 15 et du levier coudé 14 est en outre monté un levier de blocage 17 articulé d'un côté. Le levier de blocage 17 est réalisé au niveau de son extrémité libre en forme de crochet et oscille à l'état de repos, c'est-è- dire lorsque les contacts sont fermés, vers le bas sous l'effet de la pesanteur ou sous l'action de la force d'un ressort. Par 18 est désignée une cheville de blocage réalisée en forme de coulisse.Le levier de blocage 17prend appui du côté supérieur avec un épaulement 19 contre le levier rotatif 15. Par 20 est désignée une butée pour le levier coudé, et, par suite, pour l'arbre de commutation (fig.3). Le mode de fonctionnement ressort des trois figures. La fig. 1 montre un système de contact à l'état fermé tandis que la fig. 2 représente un état où la pièce de contact mobile vient de s'ouvrir mais n'a pas encore atteint sa position finale et la fig. 3 montre ltétat final de déclenchement. Lorsaue les contacts sont fermés, le levier de blocage 17 oscille vers le bas en suivant la pesanteur (fig.î). La fig. 2 représente l'état où la pièce de contact mobile 11 vient d'être soulevée et le mécanisme de verrouillage est sur le point de déverrouiller le verrou de maintien. A cet tat le mécanisme de verrouillage comprenant le levier coudé 14, le levier rotatif 15 et le levier de blocage 17 fixé à l'articulation 16 descend en direction de la position de verrouillage. Au cours de cette phase du processus le levier rotatif 15 prend appui contre l'épaulement 19 du levier de blocage 17 de sorte aue ce dernier est guidé positivement par le levier rotatif 15. Ce guidage positif se réalise jusqu'à l'état représenté à la fiv 3 et dans lequel le levier coudé 14 heurte la butée 20. Ainsi le point d'articulation du levier de blocage 17 supporté d'un côté vient au repos alors que son extrémité libre réalisée sous forme de crochet est lance, en poursuivant le mouvement d'ouverture, dans la position de blocage terminale représentée en traits sixtes à la fig. 3. Lorsque le levier coudé heurte la butée 20, le sommet e l'extrémité libre en forme de crochet du levier de blocage se trouve à peine au-dessous de la cheville de blocage 18. Le fait nue le levier coudé heurte la butée a pour conséquence, d'une part, de lancer le levier de blocage dans sa position finale et, d'autre part, de faire commencer le mouvement de rebondissement.Les o'éments constitutifs de la construction sont cependant adaptés les uns aux autres de maniere à assurer, au moment du mouvement de rebondissement effectif, un verrouillage efficace du fait aue l'extrémité en orme se crochet du levier de blocage s'enrage derrière la cheville de blocage 18. Au moment of le levier coudé heurte la butée 20 le verreu de maintien est également déverrouillé. Après amortissement du progessus d'engagement par choc il se produit un léger écartement entre le bord intérieur du levier de blocage en forme de crochet 17 et la cheville de blocage 18 ae orte sue le levier de blocage revient automatiquement par oscillation dans sa position de repos. Le processus est alors terminé et le verrou de maintien peut a nouveau être mis en action. REVENDICATIONS t - Interrupteur de puissance équipé d'un système de contact susceptible d'être verrouille au moyen d'un verrou de maintien et comportant au moins une pièce de contact fixe et une pièce de contact mobile ainsi ou 1un levier de blocage destiné à éviter le risaue de rebondissement, caractérisé en ce que le levier de blocage 17 supporté de maniere articulée d'un côté et amen à quitter sa position de repos par le mouvement d'ouverture de la pièce de contact mobile 11 est d'abord guidé positivement par le mécanisme de verrouillage en direction de sa position de blocage et est ensuite, l'arbre de commu tEtion étant entré en contact avec une butée 20, lancé librement dans sa position de blocage pour stenvager à ce niveau derrière une cheville de blocage 18 de manière à éviter le risaue de rebondissement. 2 - Interrupteur de puissance suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la cheville de blocage 18 est réalisée en forme de coulisse. 3 - Interrupteur de puissance suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le guidage positif du levier de blocage 17 est réalisé par le mécanisme de verrouillage de telle sorte aue dans un sens de rotation le levier de blocage 17 prend appui avec un épaulement 19 contre une partie du mécanisme de verrouillage alors que dans le sens de rotation contraire il est librement mobile. 4 - Interrupteur de puissance suivant la revendication 1, caractérisé en ce nue le levier de blocage 17 présente un ressort aui, dans la position de repos du levier de blocage 17, pousse l'épaulement 19 de celui-ci contre le mécanisme de verrouillage 5 - Interrupteur de puissance suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans le cas d'un interrupteur à limitation de courant comprenant un levier rotatif 15 pour le dsssen- clenchement direct du verrou et un levier coudé 14 pour le verrouillage de la pièce de contact mobile Il le levier de blocage 17 est monté en un point d'appui 16 du levier coudé 14, lequel point d'appui est déplaçable par le mouvement d'ouverture. 6 - Interrupteur de puissance suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le guidage positif du levier de blocage 17 est réalisé par le levier rotatif 15 qui est amené a quitter sa position de repos dès le début du mouvement d'ouverture de la nièce de contact mobile Il et oui prend appui avec une saillie contre un épaulement 19 du levier de blocage 17.