La présente invention concerne un procédé de sélection d un intervalle de temps pour établir une channe de communica- tion dans un central qui comporte un premier datage de commutation temporelle, un étage de commutation spatiale et un second étage de commutation temporelle (système "temporel-spatial- temporeln) qui reçoit et qui émet des mots de modulation par impulsions codées dans un système multiplex à division temporelle et dans les étages duquel chaque mot de modulation par impulsions codées est transmis pendant un intervalle de temps par des jonctions commtrnes provenant du premier étage temporel et passant par l'étage spatial vers le second étage temporel, l'étage spatial étant divisé en plusieurs plans de points de connexion de jonctions communes, les jonctions communes entrantes et sortantes de chacun de ces plans étant connectées à leurs sous-étages correspondants dans le premier et le second étage temporel, chaque sous-étage étant connecté à des Jonc- tions associées aux sous-étages correspondants parmi les jonctions entrantes et sortantes du central, de manière que le nombre de plans de l'étage spatial corresponde au nombre de jonctions communes sortantes et entrantes de l'un quelconque des sous-étages temporels. te brevet suédois n 3t2 587 décrit un dispositif d'établissement sélectionné de channes de communieation entre des Jonctions à modulation par impulsions codées, comportant un étage multiple sans blocage pour la transmission sélectionnée de mots d'informations numériques. te brevet suédois n0 314 411 décrit un réseau de sélection multiplex à trois étages à division temporelle dans lequel les rangées et les colonnes de l'étage intermédiaire sont constituées par des Jonctions communes multiplex à division temporelle, et qui est commandé par une unité commune de commande. t'article "Koppelnetze für Zeitmultiplex-Vermittlungsstellen't dans NTZ 1970, volume 9, décrit l'utilisation de dispositifs multiplex en parallèle et le principe de transmission temporel-spatial-temporél dans ces centraux. Un système multiplex en parallèle est réalisé si toutes les jonctions entrantes et sortantes, ainsi que des Jonctions communes entre les réseaux de sélection consistent en plusieurs fils en parallèle sur lesquels des séries d'éléments binaires d'informations sont transmis de manière que, dans un canal à modulation par impulsions codées, des mots numériques soient transmis en parallèle, chacun d'entre eux contenant un élément binaire de la série pour chaque fil.Dans un système multiplex en parallèle comprenant n2 canaux sur chacun des m fils, et si une fréquence d'échantillonnage f est utilisée, s dont un cycle constitue une trame, les mots de modulation par impulsions codées sont reçus avec m éléments binaires et sur chaque fil, le débit binaire est égal à fb2 = f5 n2, Ce principe temporel-spatial-temporel signifie qu'un premier étage de commutation temporel est agencé pour recevoir des mots de modulation par impulsions codées qui arrivent sur des canaux d'un premier système multiplex à division temporelle, de manière à produire un second système multiplex à division temporelle et à attribuer à chaque mot de modulation par impulsions codées déterminé par son numéro d-e canal,un intervalle de temps pour la chaîne considérée dans le second système multiplex-à division temporelle, ainsi que de manière à émettre des mots de modulation par impulsions codées sur une jonction commune dans le second système multiplex à division temporelle vers un étage de commutation spatiale, les mots d'une voie entrante déterminée ne pouvant être transmis que sur une jonction commune dans un groupe affecté à ladite voie. Be principe temporelspatial-temporel signifie également que cet étage de commutation spatiale est agencé de manière à effectuer une connexion dans l'espace, déterminée par la chaîne considérée entre la jonction commune provenant du premier étage temporel et une jonction commune aboutissant à un second étage temporel, aucun changement n'étant effectué par rapport à l'intervalle de temps attribué dans le second système multiplex à division temporelle. Enfin, le second étage de commutation temporelle est agencé de manière à reproduire à nouveau le premier système multiplex à division temporelle afin dtattribuer à chaque intervalle de temps du second système un numéro de canal déterminé par la chaîne de commutation considérée dans le premier système et d'émettre les mots de modulation par impulsions codées sur la voie sortante. lie procédé connu de transmission temporelle-spatialetemporelle sera décrit en regard des figures t et 2 qui représentent, sous forme d'un diagramme de temps, la manière selon laquelle les mots de modulation par impulsions codées sont transmis depuis une voie multiplex en parallèle entrante, MUX-2-in-a, vers une voie multiplex en parallèle sortante, MUX-2-ut-b. Il est supposé que le nombre des fils en parallèle est m = 8, que le nombre des canaux n2 = 128 est défini par les numéros 0 à 127, et que la fréquence d'échantillonnage est f = 8000 cycles par seconde, ctest-à-dire que le débit binaire est fb2 8000 x 128 = 1.024.000 cycles par seconde. Il est également supposé que les mots de modulation par impulsions codées arrivent sur les canaux dont les numéros sont 4, 5, 6, 7, 64, 65, 66, 67, 69, 126.Les huit fils de la voie sont désignés par a, b,...h et, dans cet exemple, la succession des éléments binaires se répète sur chaque fil et dans chaque trame. Pour la préparation de la connexion spatiale dans l'étage spatial C, cette succession est inversée dans le premier etage temporel A, par exemple selon le tableau I, en une seconde succession dans laquelle les éléments binaires sont transmis sur l'une des jonctions communes de l'étage C, C-in.Il est supposé que les mots de modulation par impulsions codées sont transmis en parallèle vers l'étage C et dans un second système multiplex à division temporelle compatible avec le premier système multiplex à division temporelle des voies entrantes et sortantes, de manière qu'un durée tp d'un intervalle de temps défini par l'un des numéros d'intervalle 0 à 127 puisse correspondre avec un cycle du débit binaire fb2. TABLEAU I NO de canal entrant (ia) 4 5 6 7 64 65 66 67 69 126 Intervalle de temps (tp) 67 70 126 64 4 5 6 7 69 125 lie tableau I apparaît sur la figure 5 sous le titre A, montrant en quel intervalle de temps doit etre converti le numéro de canal associé. Sous le titre C-PCM est représentée la succession inversée des éléments binaires 4, 5, 6, 7, 64,67 69, 70, 125, 126 qui est répétée pour chaque trame et pour chacun des huit fils en parallèle de la jonction commune C correspondante dont la figure 1 ne représente que le fil h. Dans cet exemple, il est supposé que les intervalles de temps de numéros 69 et 125 de la Jonction commune entrante dans l'étage C doivent être connectés à la même jonction commune C-ut sortant de l'étage C, et dont le fil h est seul représenté sur la figure 2. lies éléments binaires transmis pendant le reste des intervalles de temps sur la jonction commune entrante à l'étage C sont transmis sur dtautres jonctions communes sortantes, non représentées. L'exemple montre pour la jonction commune sortante provenant de l'étage C, une succession d'éléments binaires de numéros d'intervalles 5, 64, 67, 69, 125 et 127 dont les éléments binaires des intervalles numéros 5, 64, 67 et 129 proviennent de jonctions entrantes non représentées sur la figure 1.La succession sur la jonction commune sortante provenant de étage G constitue une troisième succession d'intervalles de temps qui, selon le tableau II par exemple, est convertie dans le second étage temporel B. TABLEAU Il Intervalle de temps (tp) 5 64 67 69 125 127 (7) NO de canal sortant (ib) 69 68 7 70 125 4 (71) Les indications entre parenthèses se rapportent à une nouvelle entrée d'informations de commande de commutation, qui sera décrite par la suite. lia figure 2 représente la voie sortante (MUX-2-ut-b) avec ses fils a, b...h qui, selon l'exemple choisi, transmettent dans chaque trame, une succession d'éléments binaires polir les canaux dont les numéros sont 4, 7, 68, 69, 70, 125. Pour I'établissent de connexions répétées cycliquement par trames, en vue de transmettre des mots de modulation par impulsions codées suivant le principe temporel-spatial-temp orel dans les centraux connus, les deux étages de commutation temporelle et l'étage de commutation spatiale comprennent des. ré- seaux de commutation de jonctions communes et des points de connexion de jonctions communes qui sont commandées par une unité de commande commune extensible et compliquée. Cette unité comporte, outre un calculateur et un générateur horloge, un décodeur pour chaque point de connexion de jonction commune et une mémoire de points de connexion contenant un mot de commande pour chaque intervalle de temps d'une trame.Il existe grand risque de dérangements de fonctionnement car il est difficile dans les grands centraux de forme connue de synchroniser la commande des mémoires de points de connexion et le premier et le second système multiplex à division temporelle des mots de modulation par impulsions codées, en raison des variations dans les temps de réaction des points de connexion de jonctions communes et de la différence dans les temps de transit qui apparaissent lorsque l'unité de commande, les étages de commutation temporelle et l'étage de commutation spatiale doivent être placés dans les endroits séparés.Il faut noter aussi l'inconvénient que les mémoires de points de connexion nécessitent un dispositif coûteux de communication à la fois avec les points de contact de jonctions communes et avec le calculateur qui sélectionne les intervalles de tems pour établir les connexions et qui commande l'entrée et la sortie dans les mémoires de points de connexion. lie procédé selon l'invention consiste à dégager entièrement le calculateur de la tâche qui consiste à sélectionner un intervalle de temps pour établir une chaîne de communication. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels les figures 1 et 2 sont des diagrammes de temps illustrant la manière dont les mots de modulation par impulsions codées sont transmis, la figure 3 est un diagramme de temps montrant les si- gnaux et les impulsions émis par un générateur d'horloge commun au central, la figure 4 représente des éléments qui entrent en jeu lorsqu'une information d'ordre de commutation est enregistrée dans les mémoires correspondantes, la figure 5 représente un sous-étage temporel d'un central du type sans blocage, la figure 6 représente un circuit destiné à convertir une transmission en modulation par impulsions codées en série en une transmission en modulation par impulsions codées en parallèles et réciproquement, la figure 7 est un diagramme général du central et, les figures 8 à 10 représentent les éléments du central qui entrent en jeu pour la mise en place et la libération, ou déconnexion des chaînes. lie générateur d'horloge du central qui sera décrit en regard de l'invention est commandé par une fréquence fb1 = 2. fb2 et il comporte plusieurs sorties /2,, r, r + 1/2 et mr qui délivrent des impulsions de -synchro- nisation ainsi que plusieurs sorties Xtp1, dtp2, I, II, XIII, TV, 1, 2, P 1-3 qui délivrent des signaux de cadence. La figure 3 montre la durée des signaux de cadence utilisés et les relations de temps entre toutes les impulsions et signaux qui apparaissent aux sorties du générateur d'horloge. Une impulsion de sortie 2 apparaît à chaque pas du générateur d'horloge, une impulsion de sortie apparaît un pas sur deux du générateur d'horloge, c'est-à-dire au début de chaque période de la fréquence binaire fb2, période supposée coïncider avec un intervalle de temps, et une impulsion de sortie 4 apparaît au début d'un intervalle sur quatre. Au début de chaque trame apparaît à la sortie Xr une impulsion de trame qui colncide avec l'une des impulsions de la sortie 4 .Enfin, les sorties mr et Xr + 1/2 délivrent respectivement des impulsions au début de chaque seizième trame et des impulsions de trame décalées de la moitié de la durée d'une trame par rapport aux impulsions de la sortie fr. lies sorties tpl et ftp2 sont marquées respectivement pendant la première et la seconde moitié des intervalles, les sorties fI à fIV sont marquées pendant la première moitié des quatre premiers intervalles de manière que des intervalles successifs soient associés aux sorties successives, la sortie XI étant marquée pendant la première moitié du premier intervalle d'une trame, et les sorties 1,2, 3 et 0 étant marquées pendant les intervalles n 1, 2, 3 et 1 à 3 parmi les intervalles 0 à 127 d'une même trame. La figure 4 représente, en plus du générateur horloge CG avec ses sorties de synchronisation et de signaux, les éléments essentiels des étages A, B et C du central qui entrent en jeu lorsqu'il est supposé que les trois mémoires IA, AB, IB d'ordres de commutation contiennent l'indication du canal associé au numéro de canal ia d'une voie entrante d'adresse aa qui doit être mis en liaison avec le canal de numéro ib d'une voie scrtan-te d'adresse ab.A chaque-voie entrante est associée une mémoire IA de numéro de réception destinée à-mémoriser un numéro de canal ia de la voie et une mémoire d'adresse AB destinée à mémoriser les adresses ab des voies sortantes; A chaque voie sortante est associée une mémoire IB de numéro d'émission destinée à mémoriser le numéro de canal ib de la voie. Chaque voie entrante, par exemple celle représentée sur la figure 4 avec l'adresse aa (sa transmission de huit bits en parallèle est représentée sur la figure),e-st reliée dans le premier étage temporel A, et par l'intermédiaire d'une porte multiple G1, à une mémoire SA de mots de réception associée à cette voie entrante et dans laquelle les mots de modulation par impulsions codées reçus sont écrits dans l'ordre déterminé par les numéros croissants des canaux.La porte multiple G1 est connectée à la sortie tp1 du générateur d'horloge de manière que l'introduction dans la mémoire SA de mots de réception, qui est commandée cycliquement par les sorties Xr et PI du générateur d'horloge, s'effectue toujours pendant les premières moitiés des périodes d'éléments binaires. Cela apparaît également sur le diagramme de temps de la figure 1 oU, sur la voie entrante MUX-2, les mots de modulation par impulsions codées sont transmis pendant les premières moitiés des périodes d'éléments binaires. En ce qui concerne la lecture des mots de modulation par impulsions codées dans la moire SA de mots de réception, l'or- dre de succession est déterminé par une lecture synchrone avec l'écriture de la mémoire IA de numéros de réception dans laquelle les numéros de canaux sont enregistrés dans un autre ordre, ainsi qutil a été expliqué par exemple en regard du tableau I, ce qui est représenté sur la figure 4 par les enregistrements de numéros correspondants par les intervalles asso ciés. Entre la mémoire de numéros de réception et la mémoire de mots de réception se trouve, de la manière habituelle, un décodeur qui est commandé pendant la seconde moitié de chaque intervalle, au moyen d'une porte multiple G2 connectée à la sortie tp2 du générateur d'horloge. De cette manière, les portes multiples G1 et G2 garantissent, en liaison avec les commandes synchrones d'écriture dans la mémoire de mots de réception et de lecture dans la mémoire de numéros de réception, que chaque mot de modulation par impulsions codées est écrit et extrait une fois dans chaque trame, mais que ltecriture et l lecture ne se perturbent jamais entre elles. Cela apparaît également sur le diagramme de temps de la figure 1 où, dans la jonction commune entrante dans l'étage spatial C, les mots de modulation par impulsions codées sont transmis pendant les secondes moitiés des intervalles.Si selon le Tableau I par exemple, le canal de numéro 69 doit être relié à l'étage C dans l'intervalle 69, le mot de modulation par impulsions codées du canal de numéro 69 est lu dans la mémoire de mots de réception pendant la seconde moitIé de l'intervalle 69, ce mot ayant été écrit dans la mémoire de mots de réception dans la même trame pendant la première' maItIe de IfietermzàilIe 65. Si Si selon le Tableau I, par exemple, le canal de numéro 126 doit être relié à l'étage C dans l'in tervalle 125, le mot de modulation par impulsions codées du canal de numéro 126 est lu dans la mémoire de mots de réception pendant la seconde moitié de l'intervalle 125, ce mot ayant été écrit dans la mémoire de mots de réception pendant la première moitié d'intervalle 126 de la trame précédente.Il faut remarquer que ces deux exemples représentent respectivement la durée la plus courte et la durée la plus longue pour la transmission d'un mot entrant de modulation par impulsions codées dans l'étage spatial C du central. Il sera supposé que le nombre des sorties du premier étage temporel correspond au nombre des voies entrantes. La figure 4 ne montre du premier étage temporel A que le sousétage d'entrée associé à l'adresse aa, la sortie de ce sousétage combinant des jonctions communes lues dans la mémoire SA de mots de réception et dans la mémoire d'adresses AB appartenant à cette adresse aa. Dans la mémoire d'adresses AB, qui est lue en synchronisme avec la mémoire de numéros de réception, les adresses des voies sortantes ab sont enregistrées de manière que l'adresse de la voie à laquelle un canal spécifique de la voie entrante doit être relié, soit lue pendant le même intervalle de temps dans lequel le numéro dudit canal est enregistré dans la mémoire de numéros de réception.Selon l'exemple choisi sur les figures 1 et 2, pour les intervalles de temps 69 et 125 de la figure 1, l'adresse ab de la voie sortante est enregistrée dans la mémoire d'adresses comprise dans la partie aa de l'étage A. Ces adresses sont transmises à la sortie de l'étage A par une porte multiple G3 qui est connectée à la sortie ftp1 du générateur d'horloge de manière qu a partir d'un sous-étage A soit émis, pendant la première moitié d'un intervalle, l'adresse de la voie sortante à laquelle doit être transmis le mot de modulation par impulsions codées qui est émis pendant la seconde moitié du même intervalle de temps.Cela apparaît sur le diagramme de temps de la figure 1 sous l'indication C-in-ADR où, sur la jonction commune entrant dans l'étage C, est transmis pendant la première moitié d'un intervalle de temps, un élément binaire d'adresse ADR qui est attribué à chaque élément binaire de modulation par impulsions codées, transmis pendant la seconde moitié de l'intervalle de temps correspondant. L'étage spatial C du central consiste en un réseau de commutation de jonctions communes organisé en rangées et en colonnes. La figure 4 est-représentée de manière que chaque jonction commune provenant du premier étage temporel A constitue l'une des rangées du réseau de commutation et que la plupart des colonnes soient constituées par des jonctions communes du second étage temporel B du central.A chaque rangée est connecté, par l'intermédiaire d'une porte multiple G4 commandée par la sortie tp1 du générateur d'horloge, un décodeur d'adresse GA de manière que les adresses des voies sortantes qui arrivent pendant les premières moitiés des intervalles de temps et qui déterminent la colonne à laquelle la rangée correspondante doit etre connectée pendant l'intervalle de temps correspondant, soient reçues et décodées. lies sorties des décodeurs d'adresse sont connectées aux portes G5 de jonction commune qui remplissent la fonction de connexion de jonctions communes et qui connectent chacune la rangée correspondante à l'une des colonnes du réseau de commutation de manière que chaque mot de modulation par impulsions codées soit transmis à la jonction commune de sortie adressée dans l'étage C du central. La figure 4 ne montre de l'étage C du réseau de commutation que la rangée de jonctions communes provenant de la partie aa de 11 étage A, avec son décodeur d'adresse associé, et la porte de jonctions communes G5 qui connecte cette rangée à la colonne qui transmet les mots de modulation par impulsions codées à la partie ab de l'étage B. lie diagramme de temps de la figure 2 montre que sur la jonction commune provenant de l'étage C, les adresses sont transmises pendant la première moitié, et les mots de modulation par impulsions codées pendant la seconde moitié des intervalles de temps et qu'une transmission d'une rangée à une colonne dans l'étage C, c'est à-dire pendant les intervalles de temps 69 et 125, s'effectue sans décalage dans le temps. Dans le second étage temporel B du central, chaque jonction commune provenant de l'étage spatial C attaque une mémoire SB de mots d'émission associée, à laquelle est affectée une mémoire IB de numéros d'émission. La mémoire de numéros d'émission qui est lue en synchronisme avec les mémoires de numéros de réception et les mémoires d'adresses du premier étage temporel commande par l'intermédiaire d'une porte multiple G6 connectée à la sortie tb2 du générateur d'horloge et d'un décodeur, l'entrée dans la mémoire de mots d'émission de manière qu'un mot de modulation par impulsions codées provenant de l'étage C pendant la seconde moitié d'un intervalle de temps soit écrit sous le numéro qui, pour cet intervalle de temps, par exemple selon le tableau Il, est enregistré dans la mémoire de numéros d'émission.Enfin, les mots de modulation par impulsions codées sont lus dans la mémoire de mots d'émission en synchronisme avec l'entrée dans les mémoires de mots de réception, pendant les premières moitiés des intervalles de temps de manière que la sortie et l'entrée dans la mémoire de mots d'émission ne se perturbent pas entre elles. Chaque sortie à huit fils de la mémoire de mots d'émission est connectée à l'une des voies sortantes du central dont la figure 4 ne montre que la voie ab et le sous-étage sortant associé dans le second étage temporel. lie diagramme de temps de la figure 2 montre la voie sortante MUX-2-ut-b, avec les mots de modulation par impulsions codées transmis en parallèle pendant les premières moitiés des durées d'éléments binaires. La conversion des successions d'éléments binaires décrite en regard du Tableau II est effectuée par le décodeur'à l'entrée de la mémoire de mots d'émission.Si, selon le tableau II par exemple, un mot provenant de l'étage C dans l'intervalle de temps 125 doit être transmis sur un canal sortant de numéro 125, un déplacement dans le temps de l'une des trames a lieu, compte tenu du fait que l'entrée et la sortie sont effectuées respectivement pendant la seconde et la première moitié de la durée de l'élément binaire correspondant, tandis qu'une transmission de l'intervalle 69 vers le canal de numéro 70 entraîne l'écriture et la lecture des mots de modulation par impulsions codées correspondants dans la mémoire de mots d'émission, dans deux moitiés successives d'une période d'élément binaire. En dehors de ces éléments d'un central, à savoir un générateur commun d'horloge, au moins une mémoire de réception, une mémoire de numéros de réception et une mémoire d'adresses pour chaque voie entrante, au moins une mémoire de mots d'émission et une mémoire de numéros d'émission pour chaque voie sortante et, pour toutes les voies entrantes et sortantes, le réseau de commutation de l'étage spatial avec un décodeur d'adresse pour chaque jonction commune entrante, aucun autre équipement du central n'est occupé pendant le traitement d'un appel. Si le premier et le second système multiplex à division temporelle consistent en le système MUX-2 précité, le central est équipé pour le fonctionnement à huit éléments binaires en parallèle et il en est de préférence de même pour les mémoires d'adresses et de numéros AB, IA et IB. lie central est donc extensible à 256 sous-étages entrants et sortants ayant chacun leur adresse, et à 256 canaux ayant chacun leur numéro dans chaque sous-étage du premier et du second étage temporel. Cela veut dire que deux jonctions MUX-2 sont connectées à chaque sous-étage et que 2 x 128 x 256 = 65 536 canaux entrants à modulation par impulsions codées peuvent être reliés au même nombre de canaux sortants dans un central à sa capacité maximale. Mais cela représente la capacité maximale théorique. Une réserve doit être faite, car certains des canaux servent à la signalisation et à la synchronisation ou à la supervision, ainsi qu'il sera décrit par la suite. Si, dans un sous-étage entrant, des intervalles de temps sont attribués aux 256 canaux de deux voies entrantes METX-2 et si le système MUX-2 est utilisé pour toutes les jonctions communes entre les étages temporels en passant par l'étage spatial, au moins deux jonctions communes provenant de chaque sous-étage entrant sont obtenues.Si un tel central fonctionne sans blocage, une redondance est nécessaire selon les techniques connues de commutation, c'est-à-dire que chaque sous-étage du premier et du second étage temporels reçoit quatre jonctions communes entrantes et sortantes respectivement de l'étage spatlal, ce dernier étant divisé en quatre plans indépendants de points de connexion de jonctions communes dans chacun desquels les jonctions communes entrantes et sortantes sont connectées à leurs sous-étages correspondants dans le premier et le second étage temporel. La figure 5 représente un sous-étage temporel ABa d'adresse a, constitué par un sous-étage entrant associé au premier étage temporel et un sous-étage sortant associé au second sous-étage d'un central sans blocage équipé à la capacité maximale. lie sous-étage temporel est constitué par quatre unités temporelles identiques ABal à ABa4 dont chacune d'entre elles comporte une jonction commune sortante et une jonction commune entrante connectée à son plan de points de connexion de jonctions communes O1 à C4. (les unités d'étages temporels Aba2 et ABa3 sont celles représentées sur la figure 3). Chaque unité d'étage temporel est connectée à deux voies en trantes et deux voies sortantes MUX-2 aI, aII, et bI, bII du sous-étage temporel d'adresse a et, pour chaque voie entrante et sortante, elle comporte une mémoire SAI, SAII de mots de réception et SET, SBII de mots d'émission qui, pour l'entrée et la sortie des mots de modulation par impulsions codées, sont connectées respectivement aux voies aI, aII et bI, bII, et qui pour la sortie et l'entrée sont connectées respectivement ensemble aux jonctions communes Cin et Cut entrantes et sortantes du plan associé de points de connexion de jonctions communes. Chaque unité d'étage temporel comporte également une mémoire IA de numéros de réception, une mémoire lB de numéros d'émission et une mémoire d'adresses AB ainsi que des organes explorateurs à fonctionnement cyclique du type décrit en regard de la figure 4.En ce qui concerne l'adressage des mots de modulation par impulsions codées pour la sortie des mémoires SAI et SAII de mots de réception et pour l'entrée des mémoires SBI et SBII de mots d'émission, les canaux des voies aI et bI par exemple sont définis par les numéros 0 à 127 et les canaux des voies aII et bII par les numéros 128 à 255. Bes numéros 0 à 255 sont lus dans la mémoire IA de numéros de réception et dans la mémoire IB de numéros d'émission et ils sont décodés dans les décodeurs associés qui effectuent l'adressage dans les mémoires de mots de réception et d'émission ainsi que décrit en regard de la figure 4.Dans un but de simplification, les organes de synchronisation et les portes multiples décrits en regard de la figure 4 ont été supprimés de la figure 5. Au contraire, la figure 5 montre que les mémoires IA, IB et AB d'ordres de commutation associées à chaque unité d'étage temporel reçoivent leurs signaux d'entrée par l'intermédiaire de la jonction commune Cut provenant du plan associé de points de connexion de jonctions communes, ainsi qu'il sera décrit par la suite. Be choix du même système multiplex à division temporelle pour les jonctions communes entre les-étages temporels que pour les voies - entrantes et sortantes est avantageux sous l'angle de la normalisation. Mais si les deux système diffèrent, le nombre de positions temporelles par trame dans le second système doit être un multiple du nombre des canaux dans le premier système. Habituellement, les mots de modulation par impulsions codées sont reçus sur une voié entrante MUX-2 de-la manière connue, à partir de mots de modulation par impulsions codées sur quatre voies MUX-1 qui sont standardisées et qui transmettent lesdits mots de modulation par impulsions codées constitués par huit éléments binaires, par transmission en série et n1 = 32 -canaux par voie, chaque canal étant défini par l'un des numéros 0 à 31.Dans un système de transmission en série de ce genre, le débit binaire est fb1 = m.n1.fs, c'est-à-dire que pour une voie MUX-1, fb1 = 8 . 32 . 8000 = 204 800 cycles par seconde, soit le double du débit binaire d'une voie MUX-2, égal à la fréquence de progression du générateur d'horloge. Il ressort de ceci que la division d'une durée d'élément binaire d'une voie TJIUX-2 et d'un intervalle de temps en une première et une seconde moitié n'apporte pas de plus grandes exigences technologiques sur les éléments essentiels qui sont placés dans un central et qui relient directement des voies entrantes MUX-1 à des voies sortantes MUX-1. Sur une voie tUX-1 standardisée, le canal de numéro 0 est utilisé pour les signaux de synchronisation et de supervision, les canaux de numéros 1 à 15 et les canaux de numéros 17 à 31 comme canaux de conversation, et le canal numéro 16, comme canal de signalisation pou-r les trente canaux de conversation. Des mots de signalisation sont transmis sur ce canal de signalisation. Un mot de signalisation contient quatre éléments binaires de sorte que pendantune trame, les signaux de deux canaux spécifiques de conversation sont transmis et qu'il faut au moins quinze trames pour que les mots de signa-lisation concernant tous les canaux de conversation aient été transmis une fois.Une trame multiple pour laquelle des signaux de commande sont obtenus à la sortie mr du générateur d'horloge est composée de seize trames et présente donc une trame supplémentaire pour un couple de mots de signalisation qui ne sont pas utilisés dans le cadre de l'invention. lia figure 6 illustre un procédé destiné à convertir une transmission en série en une transmission en parallèle et, à l'aide de ltexemple, à obtenir des mots de modulation par impulsions codées sur une voie MUX-2 à partir des mots de modulation par impulsions codées sur quatre voies MUX-1, I à IV. Chaque voie MUX-1 est connectée à une mémoire de conversion SM qui lui est affectée dans laquelle, en synchronisme avec les autres mémoires de conversion, les mots de modulation par impulsions codées transmises en série sont écrits et dans laquelle les mots de modulation par impulsions codées sont lus en parallèle, les sorties de la mémoire de conversion étant commandées par canal pendant la période correspondante à 8/fob1 4/fb2 secondes, c'est-à-dire 4 durées d'éléments binaires de voie MUX-2.Pour. éviter des erreurs, les sorties sont déplacées dans le temps d'environ une demi-trame vers l'entrée. lia synchronisation des mémoires de conversion est effectuée au moyen des impulsions #2, 4# , #r + 1/2 et #r provenant des sorties correspondantes du générateur d'horloge, ainsi que le montre la figure 6. Chaque mémoire de conversion est connectée à l'une de quatre portes multiples G7 dont les sorties sont connectées en parallèle à une voie, pour une transmission en parallèle. Si ces portes multiples G7 sont commandées par les sorties précitées XI à TV du générateur d'horloge, lesdites périodes 4/fb2 sont divisées cycliquement en quatre premières moitiés successives des durées d'éléments binaires de MUX-2 et une voie MUX-2 est obtenue, pouvant être connectée directement, c'est à-dire sans l'aide de la porte multiple G1, à une mémoire SA de mots de réception ainsi que le montrent les figures 6 et 10. Pour la conversion du mot de modulation par impulsions codées sur l'une des voies sortantes MUX-2 provenant du second étage temporel du central en mots de modulation par impulsions codées sur quatre voies MUX-1, chaque quatrième mot de modulation par impulsions codées MUX-2 est écrit en parallèle au moyen de portes multiples de manière inverse à la conversion série-parallèle, dans une mémoire de conversion pour en être extrait en série, environ une demi-trame plus tard. Dans le cas de l'exemple supposé des tableaux I et II et des figures 1 et 2, pour des canaux entrants et sortants MUX-2 engagés, le tableau III indique les canaux entrants et sortants correspondants qui sont engagés, parmi les voies MUX-1 de I à IV. TABLEAU III MUX-1-in voie N I II III IV I II III IV II III canal N0 I 1 1 1 15 16 16 16 17 31 MUX-2-in canal N 4 5 6 7 64 65 66 67 69 126 MUX-2-ut canal N 4 7 68 69 (71) 70 125 MUX-1-ut voie N I IV I II (IV) III II canal N 1 1 17 17 17 31 lies chiffres entre parenthèses dépendent d'une nouvelle information d'ordre de commutation entrant qui sera décrite par la suité. lies conversions série-parallèle et parallèle-série selon le tableau III apparaissent en haut et en bas des diagrammes de temps des figures 1 et 2. lies conversions et les décalages dans le temps d'une demi-trame par conversion apparaissent sous forme de certaines lignes de référence entre les éléments binaires correspondants.Chaque mot de modulation par impulsionscodées MUX-1 entrant comporte, dans son canal, les éléments binaires a, b... h en série qui, après conversion, sont transmis en parallèle sur les fils a, b...h correspondants de la voie MUX-2 entrante dans le premier étage de commutation temporelle, et chaque mot de modulation par impulsions codées MUX-2 sortant en parallèle sur les fils a, b...h provenant du second étage de commutation temporelle est transmis après conversion, les éléments binaires a, b...h en série sur un canal de l'une des quatre voies MUX-1 I à IV. Il sera supposé par la suite que chaque mot de modulation par impulsion codée MUX-2 entrant a été formé comme ci-dessus à partir de mots de modulation par impulsions codées MUX-1. Par conséquent, les 128 canaux d'une voie MUX-2 sont distribués sur 120 canaux de conversation, à savoir les canaux de numéros 4 à 63 et 68 à 127, quatre canaux de synchronisation et de supervision de numéros 0 å 3 et quatre canaux de signalisation de numéros 64 à 67. Cette subdivision des numéros de canaux est constante pour toutes les voies MUX-2 entrantes et sortantes de sorte que pour les mots pcm de modulation par impulsions codées des numéros de canaux correspondants, des mo-ts de supervision ko et des mots de signalisation so sont enregistrés dans toutes les mémoires de mots de réception et d'émission, ainsi que le montre la figure 4. Pour la sortie d'une mémoire de mots de réception, les quatre canaux de signalisation sont décodés à l'aide de la mémoire de numéros de réception dans quatre positions dans le temps pour lesquelles est enregistrée dans la mémoire d'adresse associée une adresse spéciale sir d'un récepteur de signaux SIR. L'adresse spéciale. qui est décodée dans le décodeur d'adresses de l'étage spatial, ouvre le circuit de mots de signalisation vers une colonne de signalisation sik de l'étage spatial, cette colonne étant connectée audit récepteur de signaux, ainsi qu'il sera décrit en regard de la figure 7.Des voies entrantes différentes sont affectées à des intervalles de temps différents, mais définitifs, pour la transmission des mots de signaux (selon l'exemple du tableau I et des figures I et IV, les numéros 64 à 67 de canaux de signalisation sont convertis en numéros 4 à 7 d'intervalles de temps pour lesquels l'adresse spéciale sir est enregistrée dans la mémoire d'adresses BA), de sorte que les mots de signalisation arrivent au récepteur de signaux dans un ordre inamovible et défini bien qu'ils soient écrits dans toutes les mémoires de mots de réception, sinultanément pour les canaux de numéros 64 à 67.En fonction de cela, lorsque quatre canaux de signalisation sont transmis sur chaque voie entrante MUX-2, les mots de signalisation associés à un maximum de 32 voies entrantes MUX-2 définies sont transmis sur ladite colonne de signalisation sik de l'étage C qui comporte 8 fils comme toutes les colonnes. Un grand central est équipé d'un grand nombre de colonnes de signalisation et, puisque selon ce qui précède chaque canal de signalisation contient deux mots de signalisation de quatre bits, une colonne de signalisation est divisée en deux ensembles de quatre fils qui sont connectés à leur unité correspondante de récepteur de signaux.De cette manière, pour chaque intervalle de temps dans une trame multiple, seize trames par exemple, le canal entrant en modulation par impulsions codées auquel appartient un mot de signalisation qui arrive dans une unité particulière de récepteur de signaux, est défini. Jusqu'à présent, seule la manière de transmettre des mots de modulation par impulsions codées et des mots de signalisation concernant des informations de commande de commutation à partir du premier, vers le second étage temporel et vers le récepteur de signaux respectivement a été décrite. Il a donc été supposé jusqu'à présent que les informations d'ordres de commutation nécessaires pour la transmission sont toujours écrites dans les mémoires IA, AB et IB de commande de commutation des étages temporels.Au contraire, -la manière d'établir et de libérer une chalne, c'est-à-dire la manière selon la quelle les mots de signalisation arrivant au récepteur de signaux sont évalués, et selon laquelle les informations nécessaires d'ordres de commutation sont écrites et effacées dans les mémoires d'ordres de commutation sera maintenant examinée.Cette description sera faite en détail par la suite, mais dans son principe, en regard de la figure 7 sur laquelle la case ABal symbolise une unité d'étages de commutation temporelle dans le sous-étage temporel d'adresse a et la case GI symbolise, dans l'étage de commutation spatiale, le plan de points de connexion de jonctions communes dans lequel sont représentées la rangée et la colonne de jonctions communes d'adresse a connectées à l'unité d'étage temporel et la colonne de signalisation sig connectée au récepteur de signaux SIR.Dans une mémoire d'état TM commune à l'ensemble du central et destinée à stocker des informations d'état, sont enregistrés des mots de signalisation associés à la trame multiple précédente, qui sont introduits dans le récepteur de signaux SIR en synchronisme avec les mots de signalisation provenant de 11 étage spatial, une opération de comparaison étant effectuée dans ce récepteur entre les mots de signalisation qui proviennent de la mémoire d'état et ceux qui proviennent de l'étage spatial. Dans le cas d'une équivalence, aucune action n'est entreprise. Mais si au contraire, un mot de signalisation provenant de l'étage spatial ne coïncide pas avec le mot de signalisation associé à la trame multiple précédente, le nouveau mot de signalisation est transmis de l'étage spatial avec l'information stockée dans la mémoire d'état pour le canal entrant correspondant, vers un calculateur DM qui peut être par exemple du type décrit dans "L M Ericsson Data Processing System for Telecommunications System APZ 150", qui calcule d'une manière cormlue, et en fonction des données d'état reçues, les informations de commande de commutation nécessaires pour établir et libérer une chaîne, ces informations étant enregistrées dans un registre AR d'ordre de commutation. En ce qui concerne la sélection d'un intervalle disponible pour une connexion spatiale à établir entre une rangée particulière et une colonne particulière de l'étage spatial et, dans un grand central, dans un plan de points de connexion de jonctions communes, chaque plan est connecté par une colonne de détection ak et une rangée de détection ar à une unité AU d'ordres de commutation affectée à ce plan, les informations d'ordres de commutation enregistrées dans le registre d'ordres de commutation étant transférées à cette unité au moyen d'un premier circuit logique de commande SL1 et, en raison d'adresses non existantes et de mots de modulation par impulsions codées dans la colonne de détection et la rangée de détection, l'unité d'ordres de commutation sélectionne et enregistre un intervalle de temps disponible dans lequel des adresses et des mots de modulation par impulsions codées ne sont transmis ni sur la rangée du plan de points de connexion de jonctions communes (correspondant à la jonction commune entrante selon l'établissement du présent ordre de commutation), ni sur la colonne du plan de points de connexion de jonctions communes (correspondant à la jonction commune sortante selon l'établissement du présent ordre de commutation). L'unité d'ordres de commutation reporte cet intervalle de temps disponible dans le registre d'ordres de commutation à partir duquel les données concernant l'intervalle de temps disponible ainsi que l'identité de l'unité d'ordres de commutation exécutant cet ordre sont transférées à la mémoire d'état avec les autres données que contient le registre d'ordres de commutation. Cet intervalle de temps disponible détermine l'adresse sous laquelle doivent être écrits les numéros de canaux et l'adresse qui doivent être spécifiés par les informations d'ordres de commutation correspondantes. Cela doit être effectué dans les mémoires d'ordres de commutation qui sont spécifiées par les adresses contenues dans les inforitions d'ordres de commutation.Lorsqu'un ordre de déconnexion a été stocké dans le registre d'ordres de commutation, l'information correspondante contient une indication de l'intervalle de temps qui doit être ramené à zéro, d plan de points de connexion de jonctions communes et de la rangée, c'est-à-dire que l'unité d'ordres de commutation doit effacer les enregistrements correspondants dans les mémoires d'ordres de commutation. L'entrée et l'effacement dans les mémoires d'ordres de commutation sont effectués par l'unité d'ordre de commutation par l'intermédiaire d'une rangée de transfert qui, dans le plan de points de connexion de jonctions communes est connectée pendant les intervalles de temps réservés à la synchronisation et à la supervision de la colonne à laquelle la mémoire d'ordres de commutation correspondante est affectée. Au moyen d'un second circuit logique de commande SS2 associé à chaque unité d'étage temporel, les entrées dans les étages temporels correspondants sont commandées de manière que les mots de modulation par impulsions codées et les données d'adresse, ainsi que les données de numéros des informations d'ordres de commutation, soient écrits dans la mémoire de mots d'émission, dans la mémoire de mots d'adresse et dans les mémoires de numéros considérées.Après l'exécution de l'entrée et de l'effacement dans les mémoires d'ordres de commutation, l'unité d'ordre de commutation concernée est à nouveau disponible pour traiter de nouvelles informations d'ordres de commutation. lie traitement des informations d'ordres de commutation est terminé pendant la durée d'une trame multiple pour que la comparaison entre les mots de signalisation fournis de la manière précitée au récepteur de signaux soit effectuée de la manière normale selon laquelle un mot de signalisation provenant de l'étage spatial est comparé au mot de signalisation associé à la trame multiple précédente. l'es figures 8 à 10 illustrent sous une forme plus détaillée un exemple de la manière selon laquelle est évaLué un mot de signalisation arrivant par l'étage spatial d'un petit central dont l'étage spatial ne comporte qutun -seul pian, ainsi que la manière selon laquelle est écrite une information d'or dre de commutation provenant du calculateur, dans la mémoire d'état et dans la mémoire d'ordres de commutation de l'unité d'étage temporel correspondant. Ce petit central comporte, selon la description précédente, une seule unité d'ordres de commutation et les sous-étages temporels du central ne compren nent chacun qu'uns unité d'étage temporel.Il est supposé comme jusqu'à présent que le premier système multiplex à division temporelle entrant et sortant colncide avec le second système multiplex à division temporelle pour les jonctions communes entre les étages temporels du central, les unités d'étages temporels étant connectées chacune à leur voie sortante et entrante correspondante. Dans le récepteur de signaux SIR, l'opération de comparaison, mentionnée en regard de la figure 7, est effectuée pour chaque élément binaire d'un mot de signalisation, par une porte multiple OU-exclusif G8 dont la première entrée est connectée à une colonne de signalisation sik de 11 étage spatial et dont la seconde entrée est connectée à un registre de mots de signalisation de la mémoire d'état. La figure 8 ne montre qu'une seule de ces portes OU-exclusif, et fait apparaître symboliquement que quatre fils de la colonne de signalisation sont connectés à quatre portes OU-exclusif, et qu'un circuit de portes GN1 est commandé si l'une des sorties des portes OU-exclusif est marquée.Un circuit de portes GNt commandé fait passer à un calculateur DM connecté, premièrement, le nouveau mot de signalisation pour lequel aucune colncidence n'a été trouvée avec le mot de signalisation enregistré dans la mémoire d'état, et deuxièmement les données enregistrées dans le registre correspondant de la mémoire d'état et concernant le canal auquel se rapportent les mots de signalisation comparés, ce canal étant défini par l'adresse de voie entrante aa et le numéro de canal ia. Les adresses de voie entrante aa et les numéros de canaux ia lus dans la mémoire d'état sont écrits de manière définitive dans le registre correspondant de la mémoire d'état qui est explorée pour être lue en synchronisme avec les autres explorations du central, mais avec une période d'exploration d'une trame multiple. En outre, ledit circuit de portes GN1 fait sortir du registre correspondant de la mémoire d'état, premièrement les inforrsations concernant le mot de siGnalisation existan-t et 'éat de signalisation tat et deuxièmemement, les informations concernant tout appel qui a été desservi, c'est-à-dire l'intervalle de temps tp utilisé pour une chaîne vers le canal sortant de numéro ib et sur la voie sortante d'adresse ab. lie calculateur DM traite les-mots de signalisation, en liaison avec les -données provenant de la mémoire d'état TM et. en fonction de l'état associé à la trame multiple précédente et entre autre, il commande de la manière connue l'établissement et la rupture des communications. Un tel ordre contient comme informations d'ordres de commutation, un mot de signalisation so, un mot d'état de signalisation tst et des adresses de voie entrante et sortante ainsi que des numéros de canaux aa, ia, ab et ib. Les informations d'ordres de commutation sont stockées dans les sections de registre correspondantes du registre AR d'ordres de commutation et doivent être enregistrées de la manière décrite ciaprès dans le cadre du traitement des ordres dans les sections de registre correspondantes de la mémoire d'état. Un ordre provenant du calculateur contient également une information concernant un intervalle de temps tp (DM) qui doit être engagé et qui est enregistré de la même manière dans la section de registre correspondante du registre d'ordres de commutation. Avec l'aide des informations d'ordres de commutation aa, ia, ab, ib et tp (DM) qui sont transférées à l'unité AU d'ordres de commutation, une communication est établie et rompue de la manière décrite ci-après suivant que l'information d'intervalle de temps estkespectivement tp (DM) = O et tp (DM) / o. Du fait qu'une voie de transmission de mots de modulation par impulsions codées sous forme multiplex à division temporelle est toujours spécialisée, le central fonctionne sur quetre fils et une information d'ordre de commutation destinée par exemple à établir une communication de x vers y peut avoir automatiquement le sens d'une autre information d'ordre de commutation destinée à établir une communication réciproque de y vers -x. Cela es-t défini par le calculateur dans les mots de signalisation et les données d'état so, tst, qui correspondent aux chaînes de communica;tions réciproques et qui sont enregistrés, dans le registre d'ordres de commutation, dans des sections spéciales pour les appels réciproques.Enfin, le registre d'ordres de commutation comporte une section de registre qui est connectée à l'unité AU-d'ordres de commutation pour enregistrer un intervalle de temps tp (AU) trouvé être libre. Ces sections de registre dans le registre d'ordres de commutation sont connectées à un premier circuit logique de commande Sliî qui explore successivement les informations d'ordres de commutation stockées dans le registre d'ordres de commutation (ce qui n'est pas représenté sur la figuré et qui commande le traitement des informations d'ordres de commutation suivant que ltordre du calculateur concerne un etablissemet, une rupture ou un appel réciproque. Dans un plus grand central qui comprend plusieurs plans de points de connexion de jonctions communes dans l'étage spatial et des unités d'ordres de commutation affectées, la mémoire d'état et le registre d'ordres de commutation comportent des sections de registre destinées à stocker l'identité du plan de points de connexion de jonctions communes qui etablit une -chaîne de communication, et ledit premier circuit logique de commande sélectionne pour l'établissement d'un appel, une unité AU d'ordres de communication libre arbitraire ou, pour libérer une communication, il identifie l'unité d'ordres de commutation définie par un ordre provenant du calculateur.Cette sélection et cette identification de l'une parmi plusieurs unités d'ordres de commutation ne sont pas nécessaires dans le central de plus petite dimension représenté sur les figures 8 à 10. Si l'information d'ordres de commutation concerne l'éta- blissement d'une chaîne , c'est-à-dire si l'information tp (DM) d'intervalle de temps donnée par le calculateur est "O", la commande est effectuée dans le premier circuit logique de commande à la fois par un circuit de portes GN2 qui, lorsqu'il est commandé, fait passer les données aa, ia, ab, ib de voie et de canal entrant et sortant vers les entrées correspondantes de l'unité AU d'ordres de commutation, et par une porte multiple G9 qui transfère les données tp (AU) d'intervalle de temps provenant de l'unité d'ordres de commutation vers la section de registre correspondante du registre d'ordres de commutation. Compte tenu d'un intervalle de temps tp (AU) enregistré, cette section de registre comma'nue un circuit de portes SN3 de manière à transférer du registre d'ordres de commutation à un décodeur de la mémoire d'état, les données concernant l'adresse aa de la voie entrante et le numéro ia du canal, ainsi qu'à transférer aux entrées correspondantes de la mémoire d'état, pour l'entrée correspondant à l'adresse décodée du canal entrant, les données concernant l'intervalle de temps tp (AU) sélectionné par l'unité d'crdres de commutation, les données d'adresse et de numéros ab, ib du canal sortant et le mot de signalisation considéré ainsi que les données d'état de signalisation so, test. Si une communication doit être rompue, l'information d'ordres de commutation fournie par le calculateur au registre d'ordres de commutation contient une information concernant l'intervalle de temps tp (DM) engagé dans la chaîne. Un enregistrement dans la section de registre correspondante commande, dans le premier circuit logique de commande, une première entrée d'un circuit de portes GN4 et un circuit de portes GN5 qui, lorsqu'il est commandé,-fait passer l'adresse aà de la voie entrante provenant du registre d'ordres de commutation et l'information tp (DM) d'intervalle de temps aux entrées correspondantes de l'unité AU d'ordres de commutation. Ce circuit de portes GN4 comporte une seconde entrée de commande connectée à une sortie au de l'unité d'ordres de commutation et qui est marquée lorsque ces deux entrées sont commandées. Lorsqu'il est commandé, le circuit de portes GN4 transfère du registre d'ordres de commutation l'adresse aa de la voie entrante et le numéro ia du canal, au décodeur pour être introduites dans la mémoire d'état, et les informations concernant le mot de signalisation et l'état de signalisation so, tst aux registres correspondants de la mémoire d'état, ainsi que des signaux "O" aux sections de registre de la mémoire d'état qui contiennnt l'intervalle de temps, l'adresse de la voie sortante et le numéro du canal sortant.De cette manière, lé canai entrant correspondant est marqué libre dans la mémoire d'état. tes signaux "0" sont obtenus de la section du registre d'ordres de commutation qui contient l'intervalle de temps tp (AU) et qui est bloquée pendant le traitement d'un ordre de libération par la porte multiple G9. Si les données provenant du calculateur contiennent des mots de signalisation et des données d'état de signalisation r YY v , t, pour mettre en place ou libérer un appel réciproque, un circuit de portes GN6 du premier circuit logique de commande est commandé.Lorsqu'il est commandé, ce circuit de portes fait sortir du registre d'ordres de commande l'adresse ab de la voie sortante et le numéro ib du canal sortant pour qu'ils soient introduits dans la mémoire d'état, l'adresse aa de la voie entrante et le numéro ia du canal entrant vers les registres d'adresse ba de voies sortantes et de numéros ib de canal sortant dans la mémoire d'état, ainsi que les données de mots de signalisation et les données d'état de signalisation concernant l'appel réciproque aux registres de mots de signalisation et d'état de signalisation de la mémoire d'état de manière que, lors de la lecture ultérieure de la mémoire d'état, le calculateur reçoive les données à partir desquelles sont calculées les informations ordres de commutation pour un appel réciproque.La commande simultanée des circuits de portes GN3 ou GN4 avec GN6 est impossible car les circuits de portes GN3 et GN4 sont commandés au plus tôt une trame après le commencement du traitement d'une information d'ordres de commutation stockée dans le registre d'ordres de commutation, ainsi qu'il ressort de la description de l'unité d'ordres de commutation. Selon l'exemple de la figure 9, l'unité AU 4 d'ordres de commutation comprend les registres dans lesquels sont stockées les données aa, ia, ab, i5 provenant du premier circuit logique de commande. Mais l'enregistrement dans ces registres de l'unité d'ordres de commutation est bloqué par un circuit de portes GN7 si une adresse aa de voie entrante est déjà mémo risée, ctest--à-dire si l'unité d'ordres de commutation est engagée. Bes adresses aa et bb des voies entrantes et sortantes, stockées dans l'unité d'ordres de commutation, sont décodées par des décodeurs connectés aux registres correspondants, ces décodeurs commandant les portes G10 et G11 de jonctions commines dans le réseau de connexion de jonctions communes de l'étage spatial C. Une porte G10 ou Gîl de jonction commune commandée connecte dans l'étage C, la rangée de jonctions communes entrantes et la colonne de jonctions communes sortantes, déterminées par l'enregistrement correspondant dans l'unité d'ordres de commutation, à l'unité d'ordres de commutation par l'intermédiaire de la colonne de détection ak et de la rangée de détection ar mentionnée en regard de la figure 7 et dont tous les fils en parallèle sont connectés aux entrées inverseuses correspondantes d'une porte G12 de sélection de temps qui est commandée par la sortie Xtp1 du générateur d'horloge pendant les premières moitiés des intervalles de temps L'unité d'ordres de commutation comporte un compteur R à huit éléments binaires qui est démarré par un signal provenant d'une porte de démarrage G13 commandée par une impulsion de trame provenant de la sortie fr du générateur d'horloge après que le registre de l'unité d'ordres de commutation correspondant à l'adresse aa de voie entrante a été engagé, ce compteur passant par les positions O à 255 à la commande de la sortie PI du générateur d'horloge, en synchronisme avec les autres explorations dans le central. lie compteur comporte huit sorties. Dans les positions 128 à 132 du compteur, un signal est reçu successivement sur les sorties 128 à t32 et dans chacune des positions 4-127, 129-130 et 129-131 du compteur, un signal apparaît sur une sortie spécifique désignée respectivement par (4-127), ( (129-130) et (129-131).La sortie i28 bloque la porte de démarrage G13 pendant impulsion de trame venant après la dernière impulsion de trame et la sortie (4-127) est connectée à une entrée de la porte G12 de sélection de temps. L'état du compteur est mémorisé dans un registre EP1 d'intervalle de temps de l'unité d'ordres de commutation par l'intermédiaire d'une porte multiple G14 qui est commandée par ladite porte de sélec tion de temps dans cet intervalle, l'une des positions 4-127 du compteur, pendant laquelle il n'existe dans le premier temps aucune adresse de la rangée de la jonction commune entrante ou de la colonne de là jonction commune sortante dans l'étage spatial.De cette manière, le registre d'intervalle de temps mémorise, dans l'unité d'ordres de commutation, un intervalle de temps tp qui est disponible pour la chaîne de communication selon les données aa et bb d'ordres de commutation mémorises dans l'unité d'ordres de commutation. D'autres enregistrements d'intervalles de temps disponibles sont arrêtés par le fait que la porte G12 de sélection de temps n'est commandée que si le registred'intervalles de temps est vidé. L'intervalle de temps sélectionné par l'unité d'ordre de commutation est transféré par une porte multiple G15 commandée pendant les positions 129 à 131 du compteur, vers l'en- trée tp (AU) du premier circuit logique de commande Si,1. lia sortie au de l'unité d'ordres de commutation est connectée à la sortie (129-131) du compteur de sorte que le circuit de portes GN4 du premier circuit logique de commande n'est commandé que si un ordre de libération est en cours de traitement dans l'unité d'ordres de commutation. En ce qui concerne l'entrée d'informations d'ordres de commutation dans les mémoires d'ordres de commutation correspondantes des étages temporels, l'unité d'ordres de commutation est connectée à la rangée de transfert or de l'étage spatial C mentionnée en regard de la figure 7 et qui; par l'intermédiaire des portes G16, est connectée à des colonnes de l'étage G. Celle des portes G16 de jonction commune qui est commandée est spécifiée par les adresses stockées dans l'unité d'ordres de commutation pour la voie entrante aa et la voie sortante ab de manière que les décodeurs associés aux registres des adresses aa de voies entrante et des adresses ab de voie sortante dans l'unité d'ordres de commutation soient connectés respectivement aux portes G17 et aux portes G18 Chaque porte G17 comporte une seconde entrée connectée à la sortie (129130) du compteur et chaque porte G18 comporte une seconde entrée connectée à la sortie 131 du compteur. tes sorties de chaque paire de portes G17 et O18 sont connectées à leur porte G16 de jonction commune correspondante.De cette manière, la rangée de transfert or est connectée, pendant que le compteur se trouve dans les positions 129, 170 et 131, à la colonne de l'étage C définie par les adresses des voies entrantes et sortantes. A la rangée de transfert est d'abord transféré l'intervalle de temps enregistré dans l'unité d'ordres de commutation, par une porte multiple G19 qui est commandée par la sortie ftpl du générateur d'horloge et qui est connectée à la porte multiple G15, puis l'adresse de la voie sortante, l'adresse du canal de la voie entrante et le numéro du canal de la voie sortante, toutes informations qui sont enregistrées dans l'unité d'ordres de commutation, par l'intermédiaire des portes O20, G21 et G22 commandées parla sortie Xtp2 du générateur d'horloge, et respectivement par les sorties 129, 130 et 131 du compteur. La sortie du compteur R qui est marquée en position 132 est connectée aux entrées de mise à zéro de tous les registres de l'unité d'ordres de commutation et du compteur lui-même de sorte que lorsque le compteur est arrivé dans cette position 132, l'unité d'ordres de commutation se libère elle-même pour traiter de nouvelles informations d'ordres de commutation. Selon la présente description, il apparaît que pendant les premières moitiés des intervalles de temps 1 à 3 d'une trame, des informations d'adresse concernant 11 intervalle de temps pour lequel les mots d'ordres de commutation doivent etre écrits dans la mémoire correspondante d'ordres de commutation sont transférés au premier-et au second étage temporel du central, tandis que pendant les secondes moitiés de ces intervalles de temps, les mots d'ordres de commutation sont transférés car les positions 129, 130 et 131 définies par le compteur de l'unité d'ordres de commutation coïncident toujours avec les intérvalles numéros 1, 2 et 3 des intervalles O à-127 d'une trame. lie transfert des mots d'ordres de commutation vers les étages temporels du central par la colonne Gut de jonction cem- mune de l'étage spatial est représenté également sur le diagramme de temps de la figure 2 où, pendant les premiers intervalles de temps 1 et 2 représentés, les adresses dtinter- valles de temps et les mots d'une première information d'ordres de commutation traités concernant la voie entrante sont transférés aux sous-étages temporels avec l'adresse correspondante. Il est supposé que les adresses aa et ab des voies représentées sur le diagramme de temps diffèrent et pour cette raison, les successions d'éléments binaires dans les figures 1 et 2 ne sont pas changées en fonction de la première information d'ordres de commutation.Mais, selon l'exemple de la figure 2, le transfert a lieu pendant le second intervalle de temps 3 représenté de la partie d'une seconde information d'ordres de commutation traitée qui provoque l'entrée dans la mémoire de numéros d'émission de la voie sortante. Il est supposé que cette seconde information d'ordres de commutation concerne la mise en place d'une chaîne et, pendant un intervalle de temps 7 sélectionné par l'unité d'ordres de commutation, un numéro d'ordre 71 de canal est ajouté aux tableaux II et III. La figure 2 montre les séquences d'éléments binaires augmentées d'un élément en raison de la seconde information d'ordres de commutation sur la jonction commune Cuit dans l'inter- valle de temps 7 et sur la jonction MUX-2-ut dans le canal nO 71. La figure 10 représente un exemple d'un sous-étage temporel dans lequel la séquence d'éléments binaires entrants provenant de l'étage spatial est appliquée aux premières entrées des portes multiples G23-G27 d'un second circuit logique de commande SS2 associé à ce sous-étage temporel. Sa porte multiple G23 comporte une seconde entrée inverseuse connectée à la sortie 1-3 du générateur d'horloge et sa sortie est connectée à la mémoire SB de mots d'émission de manière que l'entrée soit bloquée pendant les intervalles de temps f à 3.Dans les portes multiples G24, G25 et G26, une seconde entrée de chaque porte est connectée à la sortie tp2 du générateur d'horloge et une troisième entrée est connectée respectivement aux sorties 1, 2 et 03 du générateur d'horloge. Bes sorties sont connectées respectivement à la mémoire d'adresse, à la mémoire de numéros reçus e-t à la mémoire de numéros émis du sous-étage atemporel.Chaque second circuit logique de commande comporte un registre de données d'intervalles de temps TP2 qui reçoit ces informations par la porte multiple G27 commandée pendant les premières moitiés des intervalles de temps de sorte que l'adresse d'intervalle de temps transférée depuis l'unité d'ordres de commutation par l'intermédiaire de la rangée de transfert, est enregistré dans ce registre d'intervalles de temps TP2 du second circuit logique de commande SS2 connecté par l'intermédiaire d'urne porte O16 de jonction commune déterminée. La mémoire de numéros reçus, la mémoire d'adresses et la mémoire de numéros émis qui sont associées à un sous-étage temporel déterminé avec le meme numéro d'adresse pour les voies entrantes et sortantes comportent un décodeur d'entrée commun connecté au registre d'intervallesde -temps TP2 du second circuit logique de commande affecté de sorte que les mots d'ordres de commutation provenant de l'unité d'ordres de commutation sont écrits à l'adresse déterminée par le contenu du registre d'intervalle de temps, dans la mémoire correspondante AB, IA, lB d'ordres de commutation. Ainsi que mentionné en regard de la figure 8, si une chaîne de communication doit être libérée, seules l'adresse aa de voié entrante et l'information d'intervalle de temps tp(DM) qui doit êtreslibéré sont transférées du registre Abc'ordres de commutation au registre correspondant de l'unité AU ordres de commutation. Du fait qu'un registre P1 d'intervalle de temps engagé de l'unité d'ordres de commutation bloque la porte G12 de sélection de temps et comme les registres de l'unité d'ordres de commutation destinés à mémoriser l'adresse sortante ab et les numéros de canaux ia et ib restent à zéro pendant le traitement d'un ordre de libération, aucune détection n-'a lieu dans ce cas dans les positions 4-127 du compteur R et, dans les positions 129 et 130 de ce compteur, des adresses tp (Dwf) et des informations "0" sont transférées de l'unité d'ordres de commutation, de la manière décrite ci-dessus par la rangée de transfert or vers l'unité de réception du sous-étage temporel ou, au moyen du second circuit logique de commande SS2 associé, l'adresse tp (DM) est décodée et les informations "O" sont écrites dans la mémoire d'adresses associée et la mémoire de numéros reçus, de sorte que les effacements commandés sont exécutés. Un effacement correspondant dans la mémoire de numéro d'émission associée à l'adresse de voie sortante n'est pas nécessaire pour libérer une chaîne de communication. L'invention a été décrite dans le cas d'un central où la transmission des mots de modulation par impulsions codées s'effectue en parallèle. Il est cependant évident qu'en augmentant la fréquence sur les jonctions communes, à savoir huit fois selon l'exemple présent, les mots de modulation par impulsions codées et les adresses peuvent être transmis en série bien que, dans 11 état actuel de la technique, cela ne paraisse être recommandable que pour des arrangements spéciaux dans de petits centraux. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé et au dispositif décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDIQ4TTONS 1. Procédé de sélection d'un intervalle de temps pour établir une chatte de communication dans un central qui comporte un premier étage de commutation temporelle, un étage de commutation spatiale et un second étage de commutation te mp o- relle, ou système "temporel-spatial-temporel", qui reçoit et qui émet des mots de modulation par impulsions codées dans un système multiplex à division temporelle et dans les étages duquel les mots de modulation par impulsions codées ont transmis pendant un intervalle de temps par des jonctions communes provenant du premier étage temporel et passant par l'étage spatial vers le second étage temporel, l'étage spatial étant divisé en plusieurs plans de points de connexion de jonctions communes, les jonctions communes entrantes et sortantes de chacun de ces plans étant connectées à leurs sous-étages correspondants dans le premier et le second étage temporel, chaque sous-étage étant connecté aux jonctions communes associées au sous-étage correspondant parmi les jonctions communes entrantes et sortantes du central de manière que le nombre des plans de l'étage spatial corresponde au nombre des jonctions communes entrantes et sortantes des sous-étages temporels, procédé caractérisé en ce que les adresses qui définissent une jonction commune entrante dans un plan de l'étage spatial et une jonction commune sortante du même plan de l'étage spatial et entre lesquelles une connexion doit être établie, sont enregistrées dans leurs registres correspondants et décodées de manière à ouvrir des portes (G1D, G11) de jonctions communes dans ledit plan de l'étage spatial et à connecter ainsi lesdites jonctions communes pendant des intervalles de temps, à un dispositif de détection, qui progresse en synchronisme avec l'intervalle de temps et qui sélectionne l'un des intervalles dans lequel aucune information n'existe sur lesdites jonctions communes, cet intervalle de temps étant enregistré dans le dispositif de détection par son numéro d'intervalle. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les mots de modulation par impulsions codées sont transmis sous forme parallèle dans les étages du central. 3. Dispositif de sélection destiné à la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte des registres destines à stocker lesdites adresses (aa, ab) des jonctions communes entrantes et sortantes, chacun desdits registres comportant son décodeur destiné à commander les portes (G10, oji) spécifiées par les adresses, lesdites portes de jonctions communes connectant une jonction commune entrante et une jonction commune sortante dans un plan de l'éta- ge spatial avec leurs jonctions communes de détection (ak, ar) correspondantes, le dispositif de sélection comprenant un détecteur dans lequel un compteur (R) progresse à la commande d'un générateur d'horloge (CG) commun au central de transit, ce générateur d'horloge produisant des impulsions d'avancement en synchronisme avec les intervalles de temps et dans lequel un dispositif de blocage est connecté aux jonctions communes -de détection et est agencé pour démarrer le compteur lorsque lesdits registres d'adresses contiennent des informations d'adresses, le générateur d'horloge transmettant en outre une impulsion de démarrage qui coricide avec le début d'un cycle du système multiplex à division temporelle et qui arrête le oompteur à un intervalle de temps dans lequel aucune information n'existe sur les jonctions communes de détection.