On connaît un type général de transporteur à coussin d'air dans lequel on soulève l'objet à transporter (sac, caisse etc...) en soufflant de l'air sous cet objet. Lorsque la résultante des forces de pression équilibre le poids de l'objet, celui-ci repose sur un coussin d'airt' pratiquement sans frottement. Dès lors, on conçoit que la plus petite force suffise à mettre l'objet en mouvement, donc le déplacement de l'objet peut se faire à grande vitesse sans dépense énergétique considérable. Par ailleurs, l'objet étant soulevé par une force parfaitement uniforme sur toute sa surface, le transport d'objets fragiles est ainsi rendu possible, les efforts localisés produits par certains autres appareils de manutention étant parfois incompatibles avec la résistance mécanique de l'objet ou de son emballage. La présente invention, due à MM. BAUDIN et TORDO, a pour but d'étendre l'application de ce procédé de transport aux problèmes de divergence (alimentation de plusieurs lignes de transport à partir d'une ligne de transport unique) ou de convergence (alimentation d'une ligne de transport unique à partir de plusieurs lignes), tout en conservant les avantages intrinsèques ci-dessus rappelés. L'invention consiste en conséquence en un procédé et dispositif permettant, soit d'alimenter à partir d'un transporteur à coussin d'air unique,'plusieurs transporteurs idenques, les objets étant successivement-envoyés à volonte sur l'un des transporteurs "aval", soit d'alimenter un transporteur unique à partir de plusieurs transporteurs, les objets transportés se retrouvant à la suite les uns des autres sur le meme transporteur, sans risque de chevauchement ni de rencontre. Ces deux problèmes nécessitent des changements de direction des objets à transporter. Pour conserver les avantages concernant la manutention d'objets fragiles, il faut que les forces nécessaires X l'obtention de ces changements de direction soient développées au moyen de jets d'air (ou d'autres fluides), ce qui permet de répartir ces forces sur une grande surface; l'absence de frottement caractéristique du coussin d'air permet d'autre part de réduire ces forces à une valeur minimale. D'autre part, le problème de convergence impose de respecter un certain espacement entre les objets se déplaçant sur un transporteur donné, de façon que les objets se déplaçant sur les autres transporteurs puissent s'intercaler dans les intervalles ainsi ménagés. La présente invention dépend donc de ce procédé de régulation, qui doit être considéré comme en faisant partie intégrante. Parmi les avantages de ce système de transport, il convient de noter que, du fait de la valeur très faible des frottements, il est possible de mettre les objets en mouvement sous l'action de leur propre poids. Les lois de la mécanique montrent que pour obtenir une vitesse donnée, il est nécessaire de donner une certaine pente à la glissière sur laquelle se déplacent les objets. Pour une même vitesse, plus le frottement est petit, et plus la pente doit être faible. Pour une pente donnée, le débit est maximal (donc le transporteur est utilisé au mieux de sa capacité étant donné la différence de niveau entre les deux points où le transport doit être effectué) si les objets à transporter sont séparés par l'intervalle minimal les empêchant de se heurter. Lorsqu'il y a convergence, le transporteur alimenté à partir de n transporteurs doit avoir un débit n fois plus grand, c'est-à-dire si l'intervalle est donné, la vitesse doit être n fois plus grande. Inversement, lorsqu'il y a divergence, les n transporteurs alimentés par un transporteur unique n'auront qu'un débit n fois plus petit. Pour que la perte de niveau soit minimale, il suffit que la vitesse, donc en gros la pente, soit n fois plus petite. Les procédés permettant de contrôler l'espacement et la vitesse sont donc indispensables à la réalisation de la présente invention, et doivent donc être considérés comme faisant partie de celle-ci. Les caractères et avantages de l'invention ressortiront de façon plus complète de la description qui sera donnée ci-après, à titre démonstratif et non limitatif, en référence au dessin schématique dans lequel La figure 1 montre un transporteur à coussin d'air de type usuel. La figure 2 est une vue en coupe axiale d'une valve d'alimentation en air du transporteur, actionnée automatiquement par le simple déplacement des objets à transporter. La figure 5 montre une valve analogue mais à commande électrique. La figure 4 est une vue en coupe d'une valve à déviateur de jet distribuant de façon continue un courant d'air par l'un de deux orifices de sortie, sous l'faction d'une légère introdu@tion d'air par l'un ou l'autre de deux orifices de commande. La figure 5 est une vue en coupe d'une valve à déviateur de jet distribuant de façon intermittente un courant d'air ar un orifice de sortie, pendant les durées d'inveetion d'air par orifice de commande. La figure 6 montre une application de la valve à dévia- teur de jet de la figure 5 à un transporteur à coussin d'air dans lequel l'orifice de commande est alimenté par le coussin d'air lui-mème La figure 7 montre la disposition de la figure 6 complé- tée d'un système de retardement de l'air distribué par l'orifice de sortie. La figure 8 montre un distributeur rotatif commandant l'admission d'air comprimé sur un transporteur en y formant des coussins d'air successifs se déplaçant le long de ce transporteur. La figure 9 montre l'origine d'un transporteur jusqu ta une zone de déplacement régulier dans laquelle les coussins d'air et les objets qu'ils portent se déplacent suivant vitesse et espacements désirés. La figure 10 montre un ensemble comprenant deux transporteurs convergeant vers un transporteur unique. La figure 11 montre un ensemble comprenant un transporteur divergeant vers deux transporteurs distincts. La figure lla est une vue en coupe transversale correspondante montrant l'un des objets transportés parvenant à la bifurcation du premier transporteur vers lesdeux autres transporteurs. Les figures 12 et 12a montrent des variantes des dispositions définies par les figures 11 et Ila. La figure 13 est un schéma synoptique du dispositif de commande pneumatique des objets se présentant à la bifurcation. La figure 14 est une vue en coupe d'un dispositif de commande pneumatique simplifié. La figure 15 montre un ensemble comprenant un transporteur divergeant vers trois transporteurs distincts. La figure 16 est un schéma synoptique du dispositif de commande pneumatique des objets se présentant à la bifurcation du premier transporteur avec les trois transporteurs suivants. Procédés de contrôle de l'espacement et de la vitesse Un exemple non limitatif de coussin d'air peut être constitué par une gouttière 1 ou une surface @lane limitée par des butées latcrales, garnies en son milieu d'orifices 2 par où passe l'air de sustentation des objets (figure 1).Ces crifices qui peuvent être munis de valves automatiques 3 slouvrantlorsque i'objet à transporter se présente devant elles; sont branchés sur une conduite d'alimentation en air sous pression , Ces valves 3 peuvent être de type classique et actionnées à distance au moyen d'un électro-aimant, d'un vérin à air comprimé etc... comportant un orifice d'entrée 5 et un orifice de sortie 6. Dans le cas où les valves 3 sont à clapet automatique (figure 2), la pression de l'air maintient un clapet 7 (qui peut être par exemple une bille) contre l'orifice de sortie 6 tout en laissant une certaine fuite correspondant à un débit d'air très faible. Lorsqu'un objet arrive au-dessus de cette valve, il ferme l'orifice de sortie 6. L'air de la fuite ne pouvant s'échapper, la pression dans la chambre de la valve augmente. Alors la différence de pression entre l'orifice 6 et la chambre de la valve n'est plus suffisante pour équilibrer le poids de la bille 7. Cette dernière tombe, permettant le libre passage de l'air, provenant de la conduite d'alimentation 4 à travers l'orifice 6. Ce phénomène est favorisé dans le cas d'un coussin d'air par la pression de sustentation due à l'air supportant l'objet.Cette pression doit suffire à elle seule à faire tomber la bille 7. L'air sort par l'orifice 6 tant que l'objet est devant lui. Si l'objet disparaît, la pression de sustentation qui régnait au-dessus de l'orifice 6 disparaît aussi. De ce fait, le débit d'air passant dans la valve augnen- te brusquement, et si les rapports entre le diamètre et le poids de la bille 7, celui de l'orifice 6 et celui du corps de valve ont été convenablement choisis, les forces aérodynamiques dues à la vitesse te air sont suffIsantes pour soulever la bille et l'eppliquer à nouveau contre l'orifice 6, réduisant le débit à une @aleur tris faible, la bille étant alors maintenue contre l'orifi- @e par la différence de pression entre le corps de valve et l'air extérieur. On @onçoit qu'on puisse contrôler aussi le mouvement de la bille par d'autres agents extérieurs, pneumatiques ou électriques Par exemple, on peut disposer, à l'extérieur de la valve 3, un éle@tr@-ai@ant 8 (figure 3) dont le noyau, portant une bobine 3, prolongé -a. deux branches parallèles 10 terminées par des pib@@ p@@@@@@s il entre lesquelles est disposé le corps de la valve 3. On peut aussi, en réalisant la bille 7 en un matériau magnétique, 1'empêcher de retomber lorsqu'un objet se présente en face de l'orifice 6 si du courant électrique passe dans la bobi ne 9 de l'électro-aimant 8.Si la bille 7 est en position basez du fait de la décroissance de l'induction magnétique en fonction de la distance aux pièces polairesll, les forces d'attraction exercées sur la bille peuvent être suffisamment faibles pour I'empêcher de retomber une fois qu'elle est descendue. Inversement, on peut maintenir l'orifice 6 ouvert en disposant les pièces polaires 11 dans la partie inférieure, sans toutefois que le passage du courant déclenche l'ouverture de la valve. Une autre valve 12 est représentée sur la figure 4 qui fait appel à un déviateur de jet. Cette valve 12, connue en ellemême, est particulièrement intéressante car elle permet de controler le débit passant par un orifice sans aucune pièce en mouvement et à l'aide de signaux pneumatiques. Cette valve a un corps dans lequel a été ménagée un orifice d'entrée d'air sous pression 13. Cet orifice débouche dans une chambre 14- avec laquelle communiquent deux orifices de sortie 15 et 16 séparés par un bec 17 et également deux orifices de commande opposés 18 et 19, perpendiculaires à ltorttice d'entrée 13, donc au jet d'air. Par suite de la tendance des jets à suivre les parois (effet Coanda), le jet d'air sortant de orifice d'entrée 13 se colle à l'une des parois et sort par un seul des orifices de sortie 15 ou 16, par exemple par orifice 16. Si, par l'orifice de commande 18, on envoie un faible débit d'air, le jet décolle de la paroi adjacente, va se coller sur la paroi opposée et sort alors par l'orifice 15.Comme le débit nécessaire au basculement du jet est considérablement plus faible que celui du jet lui-même, on réalise ainsi un vérita- ble amplificateur de débit. Selon l'angle des orifices de sortie 15 et 16 avec l'orifice d'entrée 13, on peut réaliser une bascule bistable, c'est-à-dire un appareil ayant deux positions stables. Si on ec- voie de l'air par l'orifice 18, le Jet bascule vers l'orifice de sortie 15et y reste, même si le débit par l'orifice de commande 18 devient nul. Pour le faire repasser dans l'orifice de sortie 16, il faut alimenter l'autre orifice de commande 19. Le Jet reste alors bloqué vers l'orifice de sortie 16 et ainsi de suite. Par contre, dans la valve 20 de la figure 5, si un orifice de sortie 21 est dans le prolongement de l'orifioe d'entrée d'air 15 > le jet a tendance à sortir normalement par cet orifice 21. Si on alimente l'unique orifice de commande 19 en air comprimé, le jet est dévié vers l'autre orifice de sortie 15. Mais si le débit dans l'orifice de commande 19 cesse, le jet reprend sa posi- tion naturelle et sort par l'oriflce de sortie 21. On peut avoir de la sorte l'équivalent d'une valve automatique. Si l'orifice 19 est relié à un orifice 22 (figure 6') débouchant sur la plateforme du transporteur 1, et si le canal 16 fournit l'air de sustentation (par un orifice 2), en l'absence de coussin d'air au-dessus de l'orifice 22, la pression est nulle dans le canal de commande 19 et le jet sort normalement par le canal de sortie 21 qui communique avec une conduite de retour général 23.L'arrivée d'un objet soutenu par le coussin d'air crée dans le canal de commande 19 une augmentation de pression, decollant le jet qui passe alors à travers le canal de sortlj 16 et fournit l'air nécessaire à la sustentation. La disparition du coussin porteur annule la pression dans l'orifice 22 et le canal 19 et le jet s'écoule de nouveau par l'orifice de sortie 21 et la conduite de retour général 23. Pour réaliser un contrôle d'espace.ment automatique, il suffit d'interdire la montée en pression dans l'orifice de commande 19 pendant un certain temps, en retardant le basculement du jet. Un exemple non limitatif est représenté par la figure 7. Dans un élargissement progressif 24 du canal de sortie 16 destiné à créér une augmentation de pression, débouche un conduit 25 relié à une boîte 26 munie d'une membrane 27 et d'un ressort 28 poussant cette membrane vers ltorrfice du conduit 25. De l'autre côté de la membrane débouche une canalisation 29 reliée au canal 19 de commande de déviation du jet et à la prise de pression de commande 22. Des orifices calibrés 30 et 31 sont placés respectivement sur les conduits 22 et 25. L'appareil étant alimenté en air comprimé, si on crée une légère surpres sion dans l'orifice 22, le Jet est dévié et il s'écoeledansîe conduit 16. Du fait de l'élargissement 24, la pression apparaissant dans le conduit 25 est supérieure à celle régnant dans la canalisation 29; la membrane 27 se déplace alors vers la droite, comprimant le res- sort 28. Il est à noter que, pendant ce temps, la pression augmente dans la canalisation 29, ajoutant son action à l'augmentation de pression dans le conduit 22 (phénomène de réaction) et accélé rant ainsi le basculement du Jet. Lorsque ia pression dans @ l'ori- fice de sortie 2, devient nulle, ainsi que dans la conduite le jet bascule vers l'orifice de sortie 21 et la conduite de retour 23. A ce moment, la pression du ressort 28 cui n'est @l équilibrée par la pression de l'air dans le conduit 25, pouss la membrane 27 vers la gauche, créant une dépression dans la @@na- lisation 29 qui se transmet à l'orifice de commande 19. Cette dépression persiste tant que la partie gauche de la boite 26 est pas vide. Le temps nécessaire est égal iiu quotient du volume de la boite par le débit passant par l'orifice calibré 31. Un choix du- vicieux de ces paramètres permet de donner à ce temps toute valeur désirée. L'orifice calibré 30 est choisi de façon que la dépression dans la canalisation 29 soit suffisante pour anhuler effet d'une augmentation de pression dans le conduit 22. Donc pendant le temps où la boîte se vide, le basculement du jet vers le canal de sortie 16 ne peut se produire, interdisant ainsi l'apparition d'un coussin d'air porteur devant l'orifice 2. Si V est la vitesse des objets descendant sur le transporteur, et que l'on veuille assurer une distance D entre ces objets, il suffit à cet effet de régler la durée de verrouillage à la valeur D/V . Si l'objet se rapproche de l'objet précédent, l'amplificateur fluide reste bloqué. La disparition du coussin porteur freine l'objet dans sa descente, qui ne peut reprendre son cours qu'après déverrouillage du déviateur de jet. Dans ces conditions, les objets transportés ne peuvent se heurter. Si on veut de plus contrôler la vitesse de déplacement, il suffit de verrouiller les amplificateurs fluides selon un rythme déterminé. La pente est choisie de façon que les objets descendent en l'absence de contrôle à une vitesse légèrement supérieure à la vitesse désirée V. Chaque orifice 19 des amplIficateurs flul-des 2^ est reliée, par exemple, à un distributeur rotatif 32 (fIgure 8! entraîné par un moteur à vitesse constante. Si L est la longueur des objets, D l'espacement désiré, la période de rotation est Le moteur fait donc tour par unité de temps.Si la T distance entre les orifices d'alimentation du coussin porteur est d, le quotient représente le nombre d'orifices correspondant à la période. Ces n orifices sont connectés au distributeur rotatif. On alimente simultanément l'orifice l et l'orifice n + 1, 2n + 1 etc... orifice 2 avec l'orifice n + 2, 2 n 2 > etc... de façon à ntavoir qu'un distributeur pour toute la longueur intéressée. Sur la figure 8, on a rcprent le cas où n = 7, correspondant au cas où l'objet à transporter a une longueur égale à trois fois la distance entre les orifices et où l'on veut que la distance entre les objets soit au moins égale à trois fois la distance entre les orifices (on ajoute un orifice pour être sûr que dans la période de prise de vitesse, l'objet soit toujours supporté par le coussin d'air). Le distributeur rotatif assure le verrouillage simultané de trois orifices. Lorsque le distributeur tourne, tout se passe comme si le verrouillage se déplaçait à la vitesse V le long du transporteur. Des petites variations de vitesse du moteur permettent de contrôler éventuellement la vitesse de descente. Ce schéma établi dans le cas d'un contrôle pneumatique peut entre étendu au cas d'une commande électrique avec des valves 8 du type de celle Illustrée sur la figure 3 (commutateur rotatif). L'appareil complet se compose alors d'une station de chargement 33 (voir la figure 9) où les objets E sont amenés.On trouve alors, sur le transporteur 1, une section de prise de vitesse F où la pente est suffisante pour amener l'objet E à une vitesse légèrement inférieurs 1 V prov@quant un espacement entre les objets inférieur a la distan@e l désinée, mais tel que le nombre d'objets par unité de temps soit le même. En d'autres termes, D' et-V' sont liés par la relation L + D = L + D V V a longueur de cette @ection F doit être suffisante pour que la vitesse de descente V soit atteinte.On passe ensuite à une section G où l'ouverture des valves est pilotée par le distribuceur rotatif 32 Elle commence par une région G1 où la pente est plus forte de façon que l'objet puisse prendre la vitesse V en la temps rires bref, de l'ordre de d/V -(d distance entre les orifices). On repasse ensuite en G2 à une pente permettant d'obtenir une vitesse légèrement supérieure à V. Un obJet E arrivant au poste de chargement 33 commence à descendre la section F en se mettant à une distance D1 des objet précédent et suivant. I1 arrive alors dans la section d'accéléra- tion G1. Dans cette section d'accélération, les connexions du distributeur rotatif sont telles que l'on passe progressivement de la distance D à la distance D, par augmentation du nombre des orifices verrouillés. Si l'objet est en avance, il va se trouver freiné (disparition du coussin d'air). Au moment de l'ouverture, il va accélérer.Comme la longueur L' alimentée est alors plus grande que sa propre longueur, il a ainsi le temps d'accélérer pour atteindre le point où les valves St ouvrent, et le suivre, la pente étant telle que la pesanteur a tendance à le faire aller plus vite que la propagation des verrouillages. Par suite de l'influence des valves à retard, la descen te sur la section G1 de mise en vitesse a tendance à se synchroni ser sur la section finale G2, les deux premières sections jouant un rôle de régulateur et de tampon. Réalisation d'une convergence Il est maintenant possible d'alimenter un transporteur unique à partir de deux ou plusieurs transporteurs. La commande des objets en vitesse et en position permet en effet de synchro nier leur arrivée à partir de deux transporteurs 34 et 35,pour les réunir dans un transporteur commun 36 (figure 10). I1 suffit que les deux transporteurs 34 et 35 soient pilotés par deux distributeurs rotatifs 37 et 38 entralnés par un même moteur 39. On peut alors réunir les deux transporteurs .34 et 35 en un transporteur unique 36 pour reprendre le débit total des objets par une ligne unique. Les valves automatiques sont commandées Jusqu'à la jonction. Au delà, on se contente de maintenir un espacement minimal à l'aide de valves à retard. Le système peut se généraliser à plus de deux transpor teurs. Si l'on veut faire converger trois transporteurs, on main tient D à une valeur supérieure à 2 L, le cycle de commande étant décalé sur chaque transporteur d'une longueur égale à n/3, n étant le nombre d'orifices intéressés par un cycle. Réalisation d'une divergence Les procédas de contrôle d'espacement joints à l'absence de frottements caractéristiques du coussin d'air permettent d'alimenter de façon simple deux (ou trois) transporteurs 40, 41 à partir d'un transporteur unique 42 (figure 11). Pour cela, on trouve d'abord une section F du transporteur 42 où la pente assure une vitesse V et où un simple contrôle par valves à retard permet de maintenir un espacement D. On arrive alors à une bifurcation choisie symétrique vers ces deux transporteurs 40 et 41. A la bifurcation sont disposées une ou plusieurs buses de soufflage 43, 44 sur les deux côtés du transporteur. Ces buses 43, 44 sont disposées de façon que leurs axes rencontrent les côtés des objets transportés E, en permettant ainsi d'exercer des forces horizontales sur ceux-ci (figure lla). On peut disposer des buses 45, 46 au-dessus des objets E et inclinées (figure 12 et 12a) de façon que chaque objet puisse passer éventuellement audessous, ce qui permet de disposer les buses 45 et 46 en V au raccordement des deux transporteurs 40, 41 et d'agir sur chaque obJet transporté pendant toute la durée du franchissement de la bifurcation. Le débit d'air de ces buses peut être contrôlé par tout moyen connu tel que électrovannes, vannes pneumatiques, ou encore valves à déviateur de jet du type de la figure 5. Ces derniers permettent d'utiliser la faible pression du coussin d'air comme moyen de commande. Le fonctionnement est le suivant Lorsque l'objet E se présente en A (figure 12) au début de la bifurcation, un signal déclenche le passage de l'air dans les buses. Ce signal peut être électrique, correspondant soit à la fer- meture d'un contact par l'obJet, soit à l'interception d'un faisceau lumineux tombant sur une cellule photo-électrique. Ce signal peut être pneumatique, et le plus simple est alors d'utiliser la pression d'air due au soufflage par l'orifice 2 se trouvant au point A. On peut concevoir que la progression de l'objet le long de la ligne AB (c'est-à-dire suivant l'axe du transporteur 40) déclenche progressivement le soufflage par les buses 46 situées sur la ligne ab du "V'^ sensiblement parallèle à la ligne AB, ce qui impose à l'objet de prendre le transporteur 40. Cette solution est assez coûteuse car elle conduit à un débit d'air comprimé important. Elle devra être réservée au cas où le centre de gravité de l'obJet n'est pas toujours situé au même endroit. Dans le cas où le centre de gravité est confondu avec le centre de symtrie de l'objet transporté, on peut se contenter d'une seule buse de soufflage.On donne alors trois impulsions pendant le passage de l'objet l'avant de l'objet se présente devant la buse l 4, a pour effet de mettre l'objet en rotation autour de son centre de gravité. La seconde est appliquée au moment où le centre de gravité passe devant la buse 44. La force ainsi créée donne une accélération perpendicu- laire au déplacement de façon à orienter la vitesse acquise dans la direction du transporteur 40. La troisième impulsion est pro- duite lorsque l'arrière de l'objet passe devant la buse 44 c. elle est destinée à stopper le mouvement de rotation créé lois de la première impulsion. Le temps, la pression et le débit de soufflage sont fonction du poids, de la masse et de la forme de l'objet, mais connaissant ces grandeurs et en déterminant à l'aide d'essais la loi de variation de la force exercée par le jet sur l'objet en fonction de la distance, on peut à l'aide des équations de la mécanique calculer le temps de soufflage nécessaire pour que l'objet, se présentant en A avec la vitesse V orientée selon l'axe du transporteur 42 et son axe orienté selon la même direction, se retrouve en B orienté selon l'axe du transporteur 40 (rotation entre la 1ère et la noème impulsion de soufflage) et sà vitesse propre orientée selon le même axe (accélération transversale correspondant à la 2ème impulsion de soufflage). Si T est le moment d'inertie d'un objet supposé parallè- lépipédique par rapport à l'axe vertical, m sa masse, L sa demilongueur, 1 sa demi-largeur, F la force exercée par les jets, O l'angle du transporteur 40 avec le transporteur 42, # T1, A T2; #T3 les temps de soufflage 1, 2, 3 respectivement, on a en supposant que F reste constant pendant les trois soufflages. Pour donner un exemple numérique, on a pris le cas d'un objet parallèlépipédique de 0,50 m de longueur sur 0,40 m de largeur, soit L = 0,25, 1 = 0,20 et de masse m = 50 kg. L'angle du transporteur est choisi égal à 0,1 radian. La vitesse de déplacement de l'objet est fixée à I m/s. Les temps de soufflage#T1 et#T3 sont choisis arbi @r@@@@ @@ @@@ux à 0, oU s. ~, v ert alors 0 (0,.2 (0,25)2 L :5 2 = - = 34,2 neltolls. 1 x 0,01 Ceci correspond à un jet d'air s'échappant à 100 mjs avec un débit de 0,342 kg/s, c'est-à-dire par une buse de 60 mm@ de diamètre, la pression motrice étant de l'ordre de 600 mm d'eau. On aura alors Pour ne pas avoir à créer des signaux pneumatiques de forme complexe comme il est décrit ci-dessus, on peut se contentez de souffler une seule fois, au temps t avant le passage du centre de gravité de l'objet devant la buse, et d'arrêter après le même temps to. En effet, les difficultés du soufflage continu viennent de ce que l'énergie nécessaire à la mise en rotation est plus fai- ble que celle nécessaire à la modification de l'orientation du vecteur vitesse. Pour diminuer l'action sur la rotation, il suffit de raccourcir le bras de levier, donc de ne pas souffler au début du passage de l'objet, là où le bras de -levier est très grand. On peut déterminer par le calcul le temps pendant lequel il faut souffler. La rotation conduit dans ce cas à désignant le temps pensant lequel on souffle avant et après le assage du centre de gravité (temps total de soufflage 2 to) et @objet étant supposé se déplacer dans le sens de la longueur. La modification d'orientation de la vitesse conduit à @@t @lors donné par la relation L toV Pour - = 1,5 et Q petit, on trouve - = 1,47 et 1 1 toV 1,47 = = 0,977 L 1,5 On dispose donc d'assez de longueur sur l'objet pour souffler pendant un temps suffisant. On pourrait d'ailleurs montrer que tant que le rapport L V tov est supérieur à l'unité, L est inférieur à 1. Ceci correspond au fait qu'il faut moins d'énergie pour mettre l'objet en rotation que pour modifier l'orientation de la vitesse. Pour Q = 30 et les mêmes valeurs que précédemment, on trouve : o = 1,415 1 Pour V = 1 m/s, 1 = 0,20 m = 50 kgs, on trouve alors Pour une vitesse d'air de 100 m/s, le débit serait de o, 688 kg/s, soit environ 2.000 m3/h. On en arrive à la conception suivante de l'appareil (figure 12). Les objets arrivent par le transporteur 42 à la vitesse V. A la bifurcation, un capteur 47 décèle l'arrivée d'un objet E (soit un capteur photo-électrique dans le cas où la logique de la figure 13 est traitée par des signaux électriques, soit plus simplement une conduite placée convenablement, détectant l'augnxen- tation de pression due à la présence du coussin d'airj. Dans ce cas, la logique est faite au moyen d'amplificateurs fluides du type à déviateur de jet. Cas où on souffle en trois fois à chaque passage d'objet à la bifurcation Le signal correspondant à la présence de l'objet émis par le capteur 47 est tout d'abord différentié (figure 13) par un étage différentiateur 48 émettant une impulsion à chaque arrivée objet. De là l'impulsion est appliquée à une bascule bistable 49 qui délivre alternativement un signal vers des portes ET 50 et 51. Chaque impulsion fait apparaître un signal appliqué à la porte ET 50 si auparavant la porte ET 51 était alimentée et ainsi de suite.L'impulsion de sortie de l'étage différentiateur48 est transmise simultanément à une entrée d'une porte OU 52 à deux entrées et à une ligne à retard 53. Cette ligne à retard est elle-même suivie d'une seconde ligne à retard 54 qui est connectée à une autre entrée de la porte OU 52. La sortie de la porte OU 52 est connectée à un multivibrateur monostable 55. Une impulsion transmise à travers la porte OU 52 provoque l'enclenchement du multivibrateur 55 qui envoie, sur sa sortie, un signal en forme de créneau dont on peutcontrôler la durée #T1 par un dispositif approprié. La même impulsion, après avoir traversé les lignes à retard 53 et 54, enclenche le multivibrateur 55 qui produit une seconde impulsion de même durée mais après un délai # = zz1 + z 2 réglable éventuellement. La sortie de la ligne à retard 53 est connectée également à un second multivibrateur monostable 56.L'arrivée d'une impulsion à l'entrée de la ligne à retard 53 provoque donc après un temps # 1 l'enclenchement du multivibrateur 56. I1 apparaît, à la sortie de ce dernier, un signal de forme rectangulaire de durée # T2 réglable par des dispositifs appropriés et ce avec un retard. Les sorties des mul@vibrateurs 55 et 56 sont connectées à une porte OU 57 réalisant ainsi l'addition des signaux. Toute impulsion émise par le capteur 47 produit donc, à la sortiedelaporte OU 57, un signal de forme complexe. Ce signal est au niveau "1" de 0 à #T1, au niveau "0" de #T1 à #T1 + #1 (#1 réglable par la ligne à retard 5D), au niveau "1" de #T1 D 1 à #T1 + #1 + #T2, au niveau "0" de #T1 + #1 + #T2 à #T1 + #1 + #T2 + #2 (# réglable par la ligne à retard 54) et il retourne enfin au niveau "1" de #T1 + #1 + #T2 2 #2 @#T1 + #1 + #T2 + @2 + #T1 pour @ @@@u@er ensu@@e jusqu'à réception du signal complexe suivant. Ce signal est aiguillé par les portes ET 50 et 51 vers des amplificateur de puissance 58 et 59 qui commandent le ge de l'air dans les buses 43 et 44. Si la bascule 49 est commutée vers la porte ET 50, la buse 43 souffle de l'air successivement pendant les temps #T1, #T2, #T3 séparés par les intervalles #1 et #2. Les #T1 et#T3 correspondent à la mise en rotation et à l'arrêt de celle-ci, #T2 à la modification de l'orient@ti@n du vecteur vitesse. L'arrivée d'un nouvel objet provoque l'inversion bascule 49 et conduit au même cycle de soufflage sur la buse 44. Les objets sont donc expédiés successivement et alternativement sur les transporteurs 40 et 41. Bien entendu, il est toujours possible d'interdire le fonctionnement de la bascule 49 et de rg-ali- ser à partir d'un programme préétabli ou par intervention manuelle, toute répartition désirée des objets entre les transporteurs 40 et 41. Cas où on souffle en une seule fois à cha@ue passage d'objet à la bifurcation Dans ce cas, le schéma logique de la figure 13 se simplifie considérablement. I1 suffit en effet de prévoir, après le capteur 47 de passage d'un objet à la bifurcation, un étage différentiateur émettant une impulsion, puis une ligne à retard réglable -déclenchant un multivibrateur monostable à l'instant convenable pour que le soufflage commence à la distance L - toV de l'extrémité avant de l'objet. La durée d'enclenchement du multivibrateur est réglable à la valeur 2 to.On peut, par ces différents réglages, tenir compte de la variation de certains facteurs, comme la variation de l'effort exercé par les jets en fonction de leur distance à l'objet transporté, donc avec la rotation de celui-ci. Le multivibrateur commande alors les déviateurs de Jet, éventuellement par l'intermédiaire d'un amplificateur de puissance. Lorsque la solution choisie est entièrement pneumatique, les buses 43, 4L ou 45, 46 peuvent être alimentées tar des dévia- teurs de jet du type 20 de la figure 5, de façon à conserver l'avantage de la rapidité de réponse. Mats dans ce cas on est obligé de souffler en permanence dans chaque buse le débit nécessaire au déplacement de l'objet. Si Q est ce débit, on a un débit global d'air comprimé égal à 2Q. Pendant tout le temps où la bascule assure l'alimentation de la buse 43, le débit nécessaire pour l'autre buse 44 est dévié et done consommé en pure perte. Il est plus économioue de connecter la bascule à un déviateur de jet principal dont chaque sortie alitiente des devl a- tours de jet, alimontant eux-mêmes les buses 43 et 44 (figure 14) On peut ainsi supprimer les portes ET DO et 51 ainsi que les amplificateurs 38 et 59. La bascule 49 agit direetement sur un déviateur de jet 60 alimentant soit.un déviateur 61, soit un déviateur 62, ces trois déviateurs étant par exemple du type illustré sur la figure 4. Les deux canaux de commande 18a et 19a du dévia- teur 60 sont reliés respectivement aux deux sorties de la bascule 49, et ses deux orifices de sortie 15a et 16a sont connectés respectivement aux orifices d'entrée 13b et 13c des deux déviateurs 61 et 62.Les conduites de commande 19b et 19c des déviateurs u1 et 62 sont reliées ensemble et directement à la porte OU 57. Le signal sortent de eette porte ne provoque le passage d'air dans l'une des buses 43 ou 44 que si le déviateur correspondant 61 ou 62 est@alimenté par le déviateur 60. Ceci revient à incorporer la logique "ET" à l'amplificateur de puissance. On peut envisager d'alimenter par ce dispositif trois transporteurs à partir d'un transporteur unique. On réalise alors l'appareil suivant le schéma de la figure 15 ou les buses de soufflage 43 et 44 envoient l'objet dans les transporteurs 41 et 40 respectivement à l'aide d'un appareillage identique à celui déjà décrit. La bascule 49 commandant les portes ET 53 et 51 est rempla- cée par ie dispositif suivant la figure 16 qui permet de décompter trois obJets. Si les bascules 49 et 63 sont initialement dans l'état O 1 0 1, la première impulsion mise par le capteur 47 inverse la bascule 49 e et on a la configuration 1001. Une porte ET 64, ayant deux signaux l à l'entrée, transmet le signal l en déverrouillant la buse 43. L'arrivée d'un second objet rétablit la configura @ion 01 sur la première bascule 49, mais par le jeu d'un différentiateur 65, elle inverse la bascule 63 en configuration 1 0. La porte ST 64 re@oit alors des signaux 0 et l sur ses entrées et elle v@rr@uille la buse 43. Par @ontre, une autre porte ET 66 reçoit cette fois des signaux 1 sur ses deux entrées et elle déverrouille la buse 44. L'arrivée d'unetroisième impulsion fait apparaître la configuration 1 0 1 O. Une troisième porte ET 67 recevant des signaux 1 1 sur ses entrécs, @ransmet le signal 1 sur sa sortie. Celle-ci est reliée aux. entrées de trremise à zéro" des bascules 49 et 63 qui repassent à l'état initial O 1 0 1. Pendant ce temps, les portes ET 64 et 66, recevant des signaux O 1 à leurs entrées, interdisent l'ouverture des buses. L'arrivée d'un quatrième objet trouvant le système d Sur les transporteurs 40, 41, 42, le débit n'étant que le tiers du débit amont, on a intérêt à réduire la vitesse des objets pour perdre moins de hauteur pour un parcours horizontal donné. La pente sur ces transporteurs sera donc approximativement le tiers de la pente sur le transporteur d'alimentation. REVENDICATIONS 10 Procédé permettant, soit d'alimenter à partir d'un transporteur à coussin d'air unifue plusieurstransporteurs identxues, les objets étant successivement envoyés sur I 'm quelconque des transporteurs "aval",soit d'alimenter un transporteur unique à partir de plusi@urs transporteurs, les objets transportés se retrouvant à la suite les uns des autres sur le même transporteur, sans roque de chevauchement ni de rencontre. 2 Procédé suivant la revendication 1, caraetérise,dans le cas d'une convergence,par le contrôle de la vitesse, de 1' espa- cement et de la position des objets sur les transporteurs amonts, de façon que les objets d'un transporteur s'insèrent dans les espaces laissés intentionnellement vides sur les autres transporteurs. 30 Procédé suivant la revendication 1, caractérisé,dans le cas d'une divergence, par le contrôle préalable de la vitesse sur le transporteur amont et par le fait que le changement de direction est obtenu par l'action de jets d'air contrôlés et commandés par le passage même de objet, ces jets d'air permettant de manipuler des objets fragiles sans risque de détérioration, d'autant plus que l'absence de frottement caractéristique du coussin d'air permet-de maintenir les forces exercées par ces jets à une valeur minimale. 40 Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le contrôle de la vitesse et de la position des objets se fait en commandant par des dispositifs adéquats le débit d'air nécessaire à la sustentation de l'objet. 50 Procédé suivant les revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, dans le but de rendre possible le contrôle du débit, le fond du transporteur est percé de trous par où passe l'air de sustentation et chaque trou est relié à une conduite d'air sous pression par l'intermédiaire d'une valve commandez à distance > cette valve pouvant être une valve à déviateur de jet utilisant comme signal de corroeriande la pression de l'air de sustentation. 60 Procédé suivant les revendications 1, 4 et 5 > caractérisé en ce que le contrôle de vitesse se fait en interdisant avec une certaine périodicité ltouverture des valves par exemple au moyen d'un distributeur rotatif actionné par un moteur dont la vitesse peut être, soit constante, soit variable dans certaines limites afin de faire varier le débit du transpor@our. 7 Dispositif permettant de modifier l'orientation et la vitesse transversale des objets transportés par l'action de jet d'air placés sur le côté du transporteur, ces jets déclenchés r@ le passage dc l'objet mettant cet objet en rotation par un @ouffla- ge bref au momont où l'avant de l'objet passe devant la buse@@@@s créant une modification d'orientation de la v vesse au moment le centre de ravit de l'objet passe devant elles, et enfin a@. @- lant le mouvement de rotation précédemment déclenché par une sion sur l'arrière de l'objet. 8 Dispositif suivant la revendieation 7, caractérise en ce que le contrôle de la durée de chaque phase de soufflage donne à l'objet l'orientation et la vitesse requises à l'entrée des transporteurs en aval sans qu'il soit nécessaire de prévoir des buttes matérielles qu risqueraient d'endommager l'objet transporté au cas où il viendrait à les heurter. 9 Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par l'ouverture des buses de soufflage latérales, pendant une seule phase de durée réglable, suivant lamasse et les dimensions objet, le soufflage commençant avant le moment ou le centre de gravité de l'objet passe devant la buse et s'arrêtant après le passage de celui-ci 10 Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par l'utilisation d'un système logique de commande dc déviateurs de jets, dont l'avantage est de p-ermettre la commande directe des buses de soufflage par la pression du coussin d'air sans qu'il soit nécessaire de recourir à une transformatior. intermédiaire en signaux électriques.