La présente invention se rapporte aux circuits d'éclairage et concerne, plus particulièrement, des circuits d'éclairage dans lesquels une défaillance d'une lampe dans l'un quelconque de plusieurs groupes de lampes est signalée par un dispositif indi-5 cateur. Une installation d'éclairage de ce type est déjà connue d'après le brevet US N° 3.4-08.625 comportant un premier groupe de lampes montées en série avec une source de courant et avec une première impédance, un second groupe de lampes montées en série 10 avec ladite source de courant et avec une seconde impédance, chaque groupe de lampes comprenant un certain nombre de lampes montées en parallèle et ayant des impédances sensiblement identiques, le rapport entre l'impédance du premier groupe de lampes et la valeur de ladite première impédance étant sensiblement égal au rapport entre 15 l'impédance du second groupe de lampes et la valeur de ladite seconde impédance, et un appareil comprenant tin dispositif indicateur pour signaler une défaillance éventuelle d'une lampe de l'un quelconque des groupes précités, ledit appareil comprenant un comparateur différentiel pour contrôler la tension aux bornes de chacun 20 des groupes de lampes et pour engendrer des premier et second signaux en réponse aux tensions contrôlées, les premier et second signaux étant sensiblement égaux lorsque les tensions contrôlées sont égales et étant différents lorsque les tensions contrôlées sont différentes. 25 Une autre installation d'éclairage est également con nue d'après le brevet US N0 3.143.729» les deux documents antérieurs ci-dessus cités concernent des circuits de feux de véhicules automobiles. Le dispositif décrit dans le brevet US N° 3.408.625 précité présente l'inconvé-30 nient de consommer une quantité considérable d'énergie propre même lorsque toutes les lampes fonctionnent normalement. En outre le signal d'avertissement n'est donné que lorsque le feu intéressé est éteint. Dans l'installation d'éclairage décrite dans le brevet US N° 3.143.729 précité les enroulements primaires des transforma-35 teurs provoquent une chute de tension appréciable en série avec chacun des groupes de lampes et avec la source de courant. Un autre inconvénient commun à de nombrèuses propositions antérieures destinées à signaler la présence d'une lampe ne s'allumant pas normalement, réside dans le fait que chaque groupe 40 de lampes est souvent contrôlé par un unique circuit détecteur 72 15530 2. 2135216 qu'il n'est pas facile d'adapter à une installation exigeant des circuits détecteurs supplémentaires, ou canaux, pour contrôler le bon fonctionnement d'autres groupes de lampes de façon qu'on puisse utiliser un dispositif indicateur commun pour signaler une dé-5 faillance dans l'un quelconque des groupes de lampes contrôlés. D'une manière analogue, dans les cas où l'on a proposé un détecteur convenant pour le contrôle de deux ou plus de deux groupes de lampes, ce détecteur s'est souvent avéré peu satisfaisant pour le contrôle du bon fonctionnement d'une lampe unique. Les deux der-10 niers inconvénients mentionnés ci-dessus des modèles adoptés dans la technique antérieure entraînent normalement des désavantages considérables au point de vue économique dans les applications où il est plus avantageux d'utiliser une unique unité détectrice facile à adapter à d'autres unités détectrices analogues pour contrôler 15 le fonctionnement d'un nombre quelconque de groupes de lampes. L'installation d'éclairage faisant l'objet de l'invention a pour but de résoudre ces problèmes et, à cet effet, elle est caractérisée en ce qu'elle comprend un détecteur de symétrie sensible aux premier et second signaux et qui engendre un signal de com-20 mande déterminé seulement si ces premier et second signaux sont différents, tandis que le signal de commande est différent dudit signal de commande prédéterminé si les premier et second signaux sont égaux, et un amplificateur de sortie sensible au signal de commande et qui agit sur le dispositif indicateur pour lui faire signaler la défail-25 lance d'une lampe chaque fois que le détecteur de symétrie engendre le signal de commande prédéterminé. L'invention vise plus particulièrement une installation d'éclairage qui comprend deux groupes de lampes et un réseau détecteur qui indique la défaillance éventuelle d'une lampe de l'un 30 quelconque de ces groupes, ce réseau détecteur ne consommant qu'un minimum d'énergie, du fait qu'il contrôle une tension sensiblement égale à celle qui est appliquée par la source de courant. L'invention prévoit également un appareil indicateur de défaillance de lampe, cet appareil ne pouvant fonctionner que 35 lorsque les lampes sont alimentées et étant réalisé sous une forme modulaire, moyennant quoi plusieurs canaux modulaires peuvent être montés en parallèle pour contrôler un nombre considérable de groupes de lampes tout en n'utilisant qu'un unique dispositif indicateur de défaillance d'une lampe quelconque de l'un quelconque des 40 groupes de lampes contrôlés. 72 15530 3» 2135216 Plus particulièrement, l'invention vise un appareil indicateur de défaillance d'une lampe faisant partie de l'un quelconque de deux groupes de lampes aux bornes desquels apparaît une chute de tension sensiblement égale à la tension de la source de 5 courant branchée, ledit appareil contrôlant une unique lampe au lieu de contrôler toutes les lampes des deux groupes et ceci avec un minimum d'adaptation. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. 10 Au dessin annexé uniquement à titre d'exemple ï la Figure unique est un schéma d'une installation d'éclairage dans laquelle les principes de l'invention sont appliqués . Comme précédemment mentionné, l'installation d'éclai-15 rage est particulièrement efficace lorsqu'on l'utilise dans un véhicule. En conséquence, sur le dessin joint, on a représenté une installation d'éclairage 10 dans laquelle une source de courant convenable telle que la batterie 12 d'un véhicule, alimente plusieurs lampes 14 à 17 par l'intermédiaire d'un interrupteur d'éelai-20 rage normalement ouvert 18 et par 1'intermédiaire de première et seconde résistances 20 et 22 qui sont montées chacune en série avec deux des lampes 14 à 17. les lampes 14 à 17 sont donc montées de manière à former des première et seconde paires de lampes 24 et 26, paires qui peuvent être montées chacune sur 1'une des ailes avant 25 du véhicule. Les tensions aux bornes de chacune des paires de lampes 24 et 26, tensions qui apparaissent à des première et seconde jonctions 28 et 30, sont contrôlées par un premier réseau détecteur 32 qui comprend un comparateur différentiel 34, un réseau de 30 source de courant 36, et un détecteur de symétrie 38 qui engendre un signal de commande prédéterminé lorsque l'une des lampes 14 à 17 ne fonctionne pas. Un amplificateur de sortie 40 contrôle le signal de commande et assure l'allumage d'une lampe 42 lorsque le signal de commande prédéterminé est engendré. 35 Les résistances 20 et 22 ont une très faible valeur ohmique (elles pourraient être constituées par les impédances de connexions en direct par fil métallique) de sorte qu'elles ne déterminent qu'une faible dissipation de l'énergie. Le comparateur différentiel 34, la source de courant 36 et le détecteur 38 fonc-40 tionnent également avec une très faible consommation d'énergie. 72 15530 4 2135216 l'installation d'éclairage 10 comprend également un second réseau détecteur 44 analogue au premier réseau détecteur 32, mais qui contrôle le fonctionnement d'une autre lampe 46» A titre d'exemple non limitatif, la lampe 46 peut être ce qu'onpeut appeler 5 un "témoin démarché du véhicule ; elle est alimentée par l'intermédiaire du contact d'allumage 48 et d'une résistance 50 tant que le moteur du véhicule est en marche. Si le témoin de marche 46 ne fonctionne plus, le second réseau détecteur 44 engendre le signal de commande prédéterminé et provoque l'alimentation de la lampe témoin 10 42 par l'intermédiaire de l'amplificateur de sortie 40. l'installation d'éclairage 10 va maintenant être décrite de façon détaillée. les résistances 20 et 22 sont choisies de manière à avoir sensiblement la même valeur ohmique. D'une manière analogue, 15 les lampes 14 à 17 sont choisies de manière à présenter chacune une certaine résistance beaucoup plus grande que la valeur ohmique des résistances 20 et 22, de sorte que le courant traversant chacune de celles-ci est directement proportionnel au nombre de lampes qui consomment du courant. Par exemple, si l'on choisit la batterie 12 20 de façon qu'elle fournisse un courant sous une tension permanente de 12 volts et si la résistance de chacune des lampes 14 à 17 est 599 fois plus grande que la valeur ohmique de chacune des résistances 20 et 22, chacune des lampes 14 à 17 provoque le passage d'un courant déterminé à travers les résistances respectives 20 et 22. 25 Dans la pratique les résistances 20 et 22 ont été déterminées en choisissant les fils qui connectent les paires de lampes 24 et 26 à la batterie 12 de façon qu'ils présentent une faible résistance prédéterminée,au lieu de choisir des résistances séparées appropriées. 30 En conséquence, si l'on suppose que le courant con sommé par le premier réseau détecteur 32 est négligeable par rapport au courant consommé par les lampes 14 à 17, hypothèse qui s'avère valable dans la pratique, il en résulte 1'établissement d'une certaine chute de tension à travers chacune des résistances 20 et 35 22 en réponse au courant consommé par chacune des lampes 14 à 17. Dans l'exemple qui vient d'être décrit, le courant traversant chacune des lampes 14 à 17 provoque une chute de 20 millivolts à travers la résistance en série avec la lampe considérée. Il en résulte que, dans le mode de réalisation décrit, la tension régnant à cha-40 cune des jonctions 28 et 30 est de 11,96 volts, lorsque toutes les 72 15530 5. 2135216 lampes 14 à 17 fonctionnent. Si l'une des lampes de l'une des paires 24 et 26 cesse de fonctionner, elle ne consomme plus de courant et la tension régnant à la jonction correspondante 28 ou 30 est portée à 11,98 volts. En conséquence, le premier réseau détecteur 32 5 est conçu de manière à contrôler la tension régnant aux jonctions 28 et 30 et à engendrer le signal de commande prédéterminé lorsque les tensions contrôlées diffèrent entre elles de 20 millivolts. Les jonctions 28 et 30 sont connectées aux anodes respectives dœ première et seconde diodes 52 et 54 qui font partie 10 du comparateur différentiel 34. Les cathodes respectives des diodes 52 et 54 sont connectées aux bases respectives des premier et second transistors PNP 56 et 58 dont les émetteurs respectifs sont reliés aux anodes des seconde et première diodes 54 et 52, respectivement. Les collecteurs des premier et second transistors 56 et 15 58 sont connectés à un point auquel règne un potentiel de référence, en l'occurenee celui de la masse, par l'intermédiaire de première et seconde résistances de polarisation 60 et 62 et d'une diode 64 qui protège les premier et second réseaux détecteurs 32 et 44 en cas de branchement par inadvertance de la batterie 12 avec inter-20 version de ses bornes. Le courant traversant les première et seconde diodes 52 et 54 est maintenu à un niveau sensiblement constant par le réseau de source de courant. Le réseau de source de courant 36 comprend une paire de résistances 66 et 68 et une paire de diodes 70 25 et 72 toutes montées en série entre la seconde jonction 30 et l'anode de la diode d'inversion de polarité 64. Une diode Zener 74 est montée entre la diode d'inversion de polarité 64 et la jonction 76 des résistances 66 et 68, de manière à maintenir ladite jonction 76 à line tension constante* 30 Le réseau de source de courant 36 comprend également une paire de transistors NPIT, 78 et 80 et une paire de résistances 82 et 84 montées entre les émetteurs respectifs de ces transistors 78 et 80 et l'anode de la diode d'inversion de polarité 64. Les collecteurs des transistors 78 et 80 sont connectés aux cathodes res-35 pectives des première et seconde diodes 52 et 54, de manière à faire passer un courant prédéterminé à travers celles-ci. Le niveau de ce courant prédéterminé, dans un mode de réalisation pratique préféré, est de l'ordre de 200 microampères et, par conséquent, .il est suffisamment faible pour ne pas affecter la tension régnant aux 40 jonctions 28 et 30. La conductivité des transistors 78 et 80 est 72 15530 6. 2135216 établie par la tension aux bornes des diodes 70 et 72, tension qui apparaît à une jonction 86 reliée aux bases respectives des transistors 78 et 80. Etant donné que la tension aux bornes des diodes 70 et 72 varie avec les changements de température, ces diodes assu— 5 rent aux transistors 56 et 58 une compensation thermique en ajustant la conductivité des transistors 78 et 80, comme il apparaîtra clairement plus loin. Lorsque le premier détecteur 32 est en fonction, le réseau de source de courant 36 établit un courant prédéterminé à 10 travers les première et seconde diodes 52 et 54. Celles-ci sont ainsi maintenues dans un état conducteur, dans lequel la tension aux bornes de chacune d'elles reste sensiblement constante. En choisissant ces diodes et en les adaptant entre elles de façon qu'elles présentent sensiblement les mêmes caractéristiques électriques, les 15 tensions qui sont appliquées aux émetteurs, des transistors 56 et 58 sont égales et les tensions appliquées aux bases de ces transistors sont elles aussi égales. La chute, de tension à travers les première et seconde diodes 52 et 54, qui peut être de l'ordre de 0,7 volt, maintient ainsi les premier et second transistors 56 et 20 58 dans un état de conduction continue en les faisant fonctionner en amplificateurs classe A et leurs collecteurs respectifs, c'est-à-dire leurs bornes de sortie respectives, font passer un courant à travers les résistances de polarisation 60 et 62. En adaptant en outre les diodes 52 et 54 de façon qu'elles présentent les mêmes 25 caractéristiques que les diodes émetteur-base des transistors 56 et 58, on peut rendre le courant traversant ces derniers sensiblement égal au courant qui passe à travers lesdites diodes. Ceci établit les points de fonctionnement des transistors 56 et 58 au même niveau de conductivité. 30 Les courants traversant les résistances de polarisa tion 60 et 62 engendrent des premier et second signaux de tension qui sont contrôlés par le détecteur de symétrie 38, qui comprend des troisième et quatrième transistors PHP, 88 et 90. Les bases respectives des transistors 88 et 90 sont connectées aux collec-35 teurs respectifs des transistors 56 et 58 et les émetteurs respectifs des transistors 88 et 90 sont connectés aux collecteurs respectifs des transistors 58 et 56. Un même potentiel est ainsi appliqué à la base et à l'émetteur de chacun des troisième et quatrième transistors 88 et 90 tant que les tensions régnant sur les collec-40 teurs respectifs des premier et second transistors 56 et 58 sont 72 15530 7- 2135216 égales. les troisième et quatrième transistors 88 et 90 sont ainsi maintenus bloqués et leurs collecteurs respectifs, qui sont interconnectés, fournissent un signal de commande de basse tension tant que les lampes 14 à 17 fonctionnent normalement. Le signal de com-5 mande est appliqué par une diode d'isolement 92 à l'amplificateur de sortie 40 pour commander l'alimentation de la lampe témoin 42, qui est reliée à la batterie 12 par l'intermédiaire d'un fil 94. Bien que, dans le mode de réalisation représenté, l'amplificateur de sortie 40 constitue un circuit d'alimentation de 10 lampe qui contrôle l'alimentation de la lampe témoin 42, œt amplificateur peut également être utilisé pour contrôler l'excitation de divers autres dispositifs indicateurs. Dans le mode de réalisation représenté, l'amplificateur de sortie 40 comprend plusieurs transistors HPN en cascade 96 à 98 qui forment un montage de Darlington, 15 un condensateur 99 pour protéger les transistors 96 à 98 contre les transitoires, une résistance d'entrée 100 par l'intermédiaire de laquelle lé signal de commande est transmis de la diode d'isolement 92 aux transistors 96 à 98, et un réseau de contrôle de gain 102 constitué par une résistance variable 104 et plusieurs diodes en série 20 106 à 108. Les diodes 106 à 108 sont choisies de manière à être adaptées aux diodes émetteur-base des transistors 96 à 98, de façon à assurer une compensation thermique à l'intérieur de l'amplificateur de sortie 40. Le fonctionnement de l'appareil qui vient d'être dé-25 crit peut être expliqué sommairement comme suit : lorsque toutes les lampes 14 à 17 sont alimentées, les tensions régnant aux jonctions 28 et 30 sont égales. Les premier et second transistors 56 et 58, dont les caractéristiques électriques sont mutuellement adaptées, sont ainsi maintenus dans un état conducteur avec un fonc-30 tionnement en classe À et leurs bornes de sortie ou collecteurs respectifs sont à la même tension. Les troisième et quatrième transistors 88 et 90 sont maintenus dans un état bloqué par ces signaux de tension et les collecteurs de ces troisième et quatrième transistors 88 et 90 fournissent un signal de commande à basse tension à 35 l'amplificateur 40. Le signal de commande ainsi appliqué est insuffisant pour polariser dans le sens direct les jonctions émetteur-base des transistors 96 et 98 de l'amplificateur de sortie, de sorte que ces transistors sont bloqués et que la lampe témoin 42 reste non excitée tant que toutes les lampes 14 à 17 sont en bon état. 40 Si l'une des lampes 14 à 17, par exemple la lampe 14, 72 15530 8 2135216 est défaillante, la tension aux bornes du groupe de lampes qui contient la lampe défaillante est portée d'environ 11,96 volts à 11,98 volts. Dans cet exemple, l'élévation de tension se produit à la jonction 28 et rend le second transistor 58 plus conducteur en élevant sa tension d'émetteur, tandis que sa tension de "base reste inchangée. L'élévation de tension qui se produit à la jonction 28 provoque line diminution correspondante de la conduction du premier transistor 56 étant donné que le potentiel appliqué à la base de celui-ci par la première diode 52 s'élève d'environ 11,26 à 11,28 volts, tandis que le potentiel appliqué à son émetteur par la seconde jonction 30 reste égal à 11,96 volts. L'augmentation résultante de l'intensité du courant traversant le second transistor 58 et la réduction du courant traversant le premier transistor 56 provoque une élévation de tension correspondant aux bornes de la seconde résistance de polarisation 62 et un abaissement de .tension aux bornes de la première résistance de polarisation 60. Etant donné que le collecteur du second transistor 58 est à un potentiel plus élevé que le collecteur dujremier transistor 56, le troisième transistor 88 est polarisé à la conduction tandis que le quatrième transistor 90 est maintenu bloqué. Une fois que le transistor 88 a commencé à conduire,la tension de son collecteur atteint un certain niveau prédéterminé et ce signal de commande prédéterminé est suffisant, lorsqu'il est appliqué à la diode d'isolement 92 et à la résistance d'entrée 100, pour polariser à la conduction les transistors 96 à 98 de l'amplificateur de sortie 40, ce qui assure une alimentation de la lampe témoin 42 qui s'allume et indique que l'une des lampes 14 à 17 est défaillante. La lampe témoin 42 ne précise pas laquelle des lampes 14 à 17 ne fonctionne pas, mais elle permet d'avertir le conducteur du véhicule que l'une des lampes de celui-ci est défaillante, après quoi il peut déterminer visuellement de quelle lampe il s'agit. Etant donné que la lampe témoin 42 peut être alimentée chaque fois que le signal de commande prédéterminé est appliqué à la résistance d'entrée 100, des réseaux détecteurs en nombre quelconaue et analogues au premier réseau détecteur 32 peut être combiné pour fournir le signal de commande prédéterminé lorsque diverses autres conditions sont remplies à l'intérieur du véhicule. Cette adaptabilité du premier réseau détecteur 32 a été représentée sur la Figure par l'adjonction du second réseau détecteur préalablement contrôlé 44, qui contrôle lui-même le 72 15530 9 2135216 fonctionnement du témoin de marche 46. le second réseau détecteur 44 est identiaue au point de vue montage au premier réseau détecteur 32, à cela près que le quatrième transistor 90 est supprimé car il est inutile dans le second réseau détecteur 44, et à cela 5 près que les première et seconde résistances de polarisation 60 et 62 ont des valeurs ohmiques modifiées. En conséquence, les composante du second réseau détecteur 44 sont désignés par les mêmes références numériques que les composants correspondants du premier réseau détecteur 32, ces références étant suivies du signe prime ('). 10 Le second réseau détecteur 44 est monté de manière à contrôler la tension de part et d'autre de la résistance 50. En conséquence, la tension appliquée à l'anode de la seconde diode 54' est de l'ordre de 12 volts si la batterie 12 fournit elle-même 12 volts, tandis que la tension appliquée à 1* anode de la première 15 diode 52* est de l'ordre de 11,98 volts. Ce décalage de tension tend à polariser davantage à la conduction le premier transistor 56' que le second transistor 58'. C'est pourquoi les résistances de polarisation 60' et 62^°rJ'glées de telle façon que les tensions de collecteur des premier et second transistors 561 et 58' soient égales lors-20 que la lampe 46 fonctionne normalement. En conséquence, les tensions de base et d'émetteur du troiaème transistor 88* sont égales entre elle a et le signal de commande appliqué au collecteur de ce transistor est à un faible potentiel de manière à empêcher le second réseau détecteur 44 d'allumer la lampe témoin 42 lorsque la lampe 46 ne 25 fonctionne pas. On remarquera que les résistances de polarisation 60 et 62 du premier réseau détecteur 32 pourraient être ajustées d'une manière analogue pour compenser un décalage de tension provoqué par le fait que l'un des groupes de lampes, 24 ou 26, contiendrait davantage de lampes que l'autre groupe 26 ou 24. 30 En cas de défaillance de la lampe 46, celle-ci cesse de consommer du courant et la quasi-totalité du potentiel de la batterie 12 est appliquée à l'anode de la première diode 52' ainsi qu'à l'anode de la seconde diode 54'. Ceci provoque une élévation de la tension appliquée à la base du premier transistor 56', ce qui 35 réduit sa conductibilité tout en provoquant une augmentation de celle du second transistor 58'. En conséquence, la tension régnant sur la base du transistor 88* s'abaisse, tandis que sa tension d'émetteur s'élève. Il en résulte un déblocage du transistor 88', ce qui provoaue la génération du signal de commande prédéterminé 40 sur son collecteur. Le signal de commande prédéterminé est transmis 72 15530 to 2135216 du collecteur du troisième transistor 88' à l'amplificateur de sortie 40 par l'intermédiaire d'une seconde diode d'isolement 110 et dans cet amplificateur, il assure l'allumage de la lampe témoin 42 de la manière précédemment exposée. C'est ce qui permet d'utiliser l'unique lampe témoin 42 pour signaler une défaillance de l'une quelconque d'un nombre quelconque de lampes, ce nombre n'étant limité que par le nombre de réseaux détecteurs utilisés. 72 15f>30 2135216 REVENDICATIONS 1 - Installation d'éclairage comportant un premier groupe de lampes montées en série avec une source de courant et avec une première impédance, un second groupe de lampes montées en 5 série avec ladite source de courant et avec une seconde impédance, chaque groupe de lampes comprenant un certain nombre de lampes montées en parallèle et ayant des impédances sensiblement identiques, le rapport entre l'impédance du premier groupe de lampes et la valeur de ladite première impédance étant sensiblement égal au 10 rapport entre l'impédance du second groupe de lampes et la valeur de ladite seconde impédance, et un appareil comprenant un dispositif indicateur pour signaler une défaillance éventuelle d'une lampe de l'un quelconque des groupes précités, l'installation comprenant en outre un comparateur différentiel pour contrôler la tension 15 aux bornes de chacun des groupes de lampes et pour engendrer des premier et second signaux en réponse aux tensions contrôlées, les premier et second signaux étant sensiblement égaux lorsque les tensions contrôlées sont égales et étant différents lorsque les tensions contrôlées sont différentes, caractérisée en ce qu'elle com-20 prend un détecteur de symétrie (38) sensible aux premier et second signaux, mais qui n'est capable d'engendrer un signal de commande prédéterminé que si ces premier et second signaux sont différents, le signal de commande étant différent dudit signal de commande prédéterminé si les premier et second signaux sont égaux entre eux, et 25 un amplificateur de sortie (40) capable, en réponse au signal de commande, de provoquer la signalisation par le dispositif indicateur (42) de la défaillance d'une lampe (14, 15, 16 ou 17), chaque fois que le détecteur de symétrie (38) engendre le signal de commande prédéterminé. 30 2 - Installation d'éclairage suivant la revendica tion 1, caractérisée en ce que ledit comparateur différentiel comprend des première (52) et seconde (54) diodes sensiblement adaptées mutuellement, dont les anodes respectives sont connectées de manière à échantillonner les tensions régnant respectivement aux 35 bornes des premier (14, 15) et second (16, 17) groupes de lampes, des premier (56) et second (58) amplificateurs sensiblement adaptés mutuellement et comportant chacun une borne de commande, une borne d'entrée et une borne de sortie entre lesquelles un parcours de courant commandé est défini, les bornes de commande respectives 40 des premier (56) et second (58) amplificateurs étant connectées 72 15530 12 2135216 aux cathodes respectives des première (52) et seconde (54) diodes et les bornes d'entrée respectives des premier (56) et second (58) amplificateurs étant connectées aux anodes respectives des seconde (54) et première (52) diodes, des première (60) et seconde (62) im-5 pédances de polarisation montées en série avec les bornes de sortie respectives des amplificateurs (56, 58) et des moyens (20, 78, 82 ; 22, 80, 84) formant une charge prédéterminée en série avec chacune des diodes (52, 54), moyennant quoi line différence de potentiel prédéterminée est établie aux bornes de chacune des diodes (52, 54)» 10 les impédances de polarisation (60, 62) étant choisies de manière à assurer un fonctionnement des amplificateurs (56, 58) propre à établir des potentiels sensiblement égaux sur leurs bornes de sortie respectives, lorsque toutes les lampes (14, 15, 16, 17) fonctionnent et des potentiels inégaux sur lesdites bornes de sortie lorsqu'une 15 lampe quelconque (14, 15* 16, 17) est défaillante. 3 - Installation d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les résistances des lampes (14, 15, 16, 17) de chaque groupe de lampes sont sensiblement égales et sont beaucoup plus grandes que les résistances 20 des impédances série (20, 22). 4 - Installation d'éclairage suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le détecteur comprend des troisième (88) et quatrième (90) amplificateurs commandés comportant chacun une borne de commande, une borne d'entrée et une borne de sortie, les 25 bornes de commande respectives des troisième (88) et quatrième (90) amplificateurs étant soumises aux potentiels régnant sur les bornes de sortie respectives des premier (56) et second (58) amplificateurs et les bornes d'entrée des troisième (88) et quatrième (90) amplificateurs étant soumises aux potentiels régnant sur les bornes de 30 sortie respectives des second (58) et premier (56) amplificateurs, les bornes de sortie des troisième (88) et quatrième (90) amplificateurs étant connectées de manière à former une borne commune sur laquelle le signal de commande est engendré, des potentiels égaux sur les bornes de sortie respectives des premier (56) et second (58) 35 amplificateurs polarisant les troisième (88) et quatrième (90) amplificateurs à un premier état de conduction dans lequel ils engendrent un premier signal de commande à la borne commune tandis que les potentiels inégaux des bornes de sortie respectives des premier (56) et second (58) amplificateurs polarisent les troisième (88) 40 et quatrième (90) amplificateurs à un état conducteur différent 72 15530 '3. 2135216 dans lequel ils engendrent le signal de commande prédéterminé à la borne commune.