La présente invention se rapporte aux sources de lumière, et plus particulièrement à celles dont les propriétés électriqucs et optiques peuvent être jise à profit pour souligner telle ou telle particularité optique de la ratière et apporter ainsi des moyens techniques nouveaux aux iodes d'expression traditionnels de la bijou -terie et de la joaillerie. C'est ainsi que sont utilisées à cet effet, et depuis la plus haute antiquité, des pierres précieuses, telles que le diamant ( cause de ses propriétés reflectrices), ou diverses autres substances cristallines, telles que saphirs, rubis ou émeraudes, dont la belle couleur est, pour une grande part, le fait de fluorescences excitees par la lumière ambiante sur certaines impuretés (au sens cristallo- -graphique de ce terme), incluses dans leur réseau cristallin. Dans tous les cas, il s'agit là de phénomènes passifs, en ce sens que la lumière renvoyée par ces pierres précieuses a pour seule origine la lumière qu'elles-mêmes reçoivent de l'éclairage ambiant. La présente invention z pour objet l'utilisation aux mêmes fins de sources de lumière actives, c'est à dire de véritables générateurs de lumière dans lesquels les photons rayonnes soit produits par la conversion électrooptique d'une énergie électrique fournie par une aliventation auxilliaire de type courant: pilas, accumulateurs ou secteur domestique. La présente invention a tout spécialement pour objet d1utiliser à cet effet des diodes émettrices de lumière dont les caractéristi- -ques électriques, optiques ou mécaniques se prêtent particulière -ment bien à leur utilisation dans le domaine que l'on a en vue. La présente invention a également pour objet l'association de ces sources de lumière à des éléments réflecteurs ou diffuseurs tels que pierres précieuses, fragments de verre, guides diélectriques de lumière, incolores ou colorés, en vue de composer des bijoux nouveaux ou encore des objets décoratifs, restiientaires ou domestiques, qui exploitent au mieux les possibilités nouvelles offertes par l'utili- -sation en bijouterie et en joaillerie des diodes émettrices de lumi -ère sus-mentionnées. la présente invention a enfin pour objet la commande, selon telle ou telle loi autogénérée ou asservie à une source extérieure, de l'émission de lumière par les diodes en question. L'invention sera mineux comprise au moyen de la description ci- après et des figures annexées parmi lesquelles: la figure 1 représente schématiquement la configuration typique de la partie active d'une diode émettrice de lumière la figure 2 représente un exemple typique de @@@ ement de ces diodes telles qu'elles sont disponibles commercialement; les figures 3 et 4 sont relatives aux schémas électriques d'ali -mentation d'une telle diode à partir d'une source continue de ten -sion; la figure 5 montre un exemple d'adaptation d'une diode émettrice de lumière à une bague; la figure 6 est une vue en pian et en coupe, du dispositif représenté sur la figure v;; la figure 7 représente un exemple d'interrupteur applicable au dispositif précédent; la figure 8 montre an autre mode de réalisation d'un bijou dans lequel les sources de lumière et d'énergie sont situées de part et d'autre dune etoffe qui peut servir de support au bijou en question; la figure 9 est relative à u détail de réalisation du montage précédent; la figure 10 est le schéma de principe d'un guide de lumière à fibre diélectrique; la figure il montre un exemple de couplage d'une diode émettrice de lumière à une fibre optique;; les figures 12 et 13 sont 2 exemples de générateurs de signaux destinés à moduler le courant de commande d'une diode émettrice de lumière, et, par suite, son rayonnement. Sur toutes ces figures, les mêmes références sont relatives aux mêmes éléments. Sur la figure la, on a représenté le schéma de la région active d'une diode émettrice de lumière, constituée essentiellement par la Jonction pm de 2 régions dopées respectivement p et n d'un même semi conducteur. La région 101 est dopée p, et la région 102 dopée u. Lorsque la diode est polarisée dans le sens direct par une source suffisante de tension (supérieure en pratique à 1,5 volt), c'est à dire lorsque la borne + de cette source est reliée à la région p et la borne - à la région n, des paires électron-trou sont crées par le passage du courant dans la jonction 103. La recombinaison de ces paires s'effectue aussitôt par un processus radiatif, de sorte que des photons sont mis par la jonction sur une longueur d'onde typique du semi-conducteur utilisé. On a tracé sur la figure lb un exemple de la caractéristique courant-tension de ces diodes. Le coude de cette caractéristique, noté 0, définit la tension de seuil qui varie relativement peu d'un modèle à 11 autre. Il en va tout autrement de la pente de cette courbe qui peut se situer entre quelques milliampères par volt et quelques centaines de milliampères par volt suivant le modèle considéré. Un premier caractère remarquable de ces sources de lumière réside dans l'extrême petitesse du volume de matière impliqué dans l'opéra -tion: typiquement quelques centaines de microns au cube, ce qui permet de les intégrer, si besoin est, aux plus fines ciselures des bijoux conventionnels. Un second caractère remarquable réside dans la très grande mono -chromaticité du rayonnement émis: 200 à 300 Angströms de largeur spectrale, soit moins du dixième de celle de sensibilité de l'oeil humain. Un troisième caractère remarquable a trait au rendement relati -vement élevé de la conversion électrooptique mise en jeu dans ltopé- -ration: supérieure à 10% hors tout (c'est à dire puissance de la lumière utile rayonnée sur puissance électrique consommée), soit 20 fois à peu près le rendement d'une lampe à incandescence que l'on aurait limité par filtrage à la même chrouaticité. Aussi les diodes émettrices de lumière surprennent-elles par leur brillance élevée lorsqu'on les compare aux sources convention- -nelles de lumière colorée. De là cet aspect si particulier de la lumière émise, et qui n'est pas sans rappeler le "speckle" des Lasers. Ce peut même être une gbne à certaines applications de ces diodes, comme l'affichage de caractères numériques sur les calcula -trices de poche ou de bureau. Dans le domaine d'applications visé par 11 invention, de tels phénomènes ajoutent au contraire au carac -tère des bijoux ou objets décoratifs construits autour de telles sources de lumière. La couleur des photons produits par une diode émettrice de lumière est fonction de la nature du semi-conducteur sur lequel elle est construite. Le matériau de base est aujourdthui l'Arséniure de Pallium, dont l'émission propre a lieu dans le proche Infra-Rouge ( X = 0,9 m). Par un dopage convenable en Aluminium et Phosphore, il est possible de déplacer la couleur de la lumière émise d'abord dans le rouge (# = 0,660 m), puis dans le jaune (# = 0,589 m) et même dans le vert ( # = 0,565 m). Mais d'autres couleurs peuvent également ttre produites, soit au moyen de dopages différents, soit en utilisant des modes différents d'excitation, comme par eten- -ple le processus dit "à multiphotons. Les diodes émettrices de lumière produites en très grande série le sont sous 2 types de conditionnement principaux: le premier est relatif aux diodes discrètes, le second aux modules d'affichage numé- -rique destinés, par exemple, aux calculatrices ou aux appareils de mesure à lecture directe. La figure 2 est typique du premier conditi -onnement. La diode proprement dite est constituée par la jonction 103 portée par l'électrode positive 107, et réunie à l'électrode négative 108 par un conducteur de très faible diamètre 105. Les élec -trodes 107 et 108 sont immobilisées dans l'embase 110 sur laquelle est également fixée une enveloppe plastique 106.Les dimensions de l'enveloppe sont en général les suivantes: diamètre 4,6 mm hauteur 8,5 ou 5,3 mn Tellos quelles, ces diodes peuvent donc entre montées sur nombre de bijoux traditionnels: bagues, pendantifs, broches ou épingles de cravate , sans qutil soit nécessaire d'en modifier la conceptiou. Nais des conditionnements différents, et em particulier de plus faible volume, peuvent titre obtenus des constructeurs pour peu que la quan -tité demandée, ou le prix consenti par l'acheteur, en justifie la mise en fabrication. La figure 3 est relative à un schéma électrique simple du circuit d'alimentation. La diode 100 est montée en série avec une résistance 200, un interrupteur 300 et une source de tension 400. L'idéal serait de disposer ici d2une source de courant. La nécessité de simplifier au maximum les éléments du circuit, comme de minimiser dans toute la mesure du possible le volume de la source d'énergie milite pourtant en faveur d'une source de tension, telle que pile ou accumulateur. Du point de vue de la capacité, les meilleures performances sont actuellement obtenues avec des piles au mercure, tant en ce qui con -cerne le poids (3 fois inférieur à celui des piles ordinaires de capacité identique), que le volume ou la stabilité de la tension pendant la décharge. Voici à titre d'exemple les caractéristiques des modèles MP-675 et RM-640 produits par la firme Mallory:: type MP-675 RM-640 tension nominale (v) 1,4 1,4 capacité (mA.h) 210 500 courant nominal (mA) 5 15 hauteur (tam) 5,40 . 11,23 diamètre (nm) 56 15,â3 poids (g) 2,84 7,94 Les piles au mercure sont aujourd'hui d'un usage courant dans le domine de l'horlogerie (montres bracelets) et dans celui de la pho -tographie (commande automatique au diaphragme).Le courant nominal indiqué par le constructeur peut entre notablement dépassé en pratique dans le cas de fonctionnement intermittant. Si par exemple la pile doit entre utilisée 4 ou 5 heures d'affilées, par périodes de 24 heures au lieu des 12 à 18 mois exigés pour les applications horlogères, le débit admissible peut ttre augmenté de 50 et même 100%. En outre, et de la même façon que des diodes spéciales peuvent entre developpees aux fins décrites par le présent brevet, des piles spéciales (par leur conditionnement) peuvent lettre aussi pour l'excitation de ces diodes dans leurs conditions optimales d'emploi0 En ce qui concerne les accumulateurs, des réalisations tout à fait remarquables sont à signaler sur des éléments miniaturisés au Cadmium Nickel Voici, à titre d'exemple, les caractéristiques des modèles V34 et VB22 de la firme SAFT:: type VB4 VB22 tension nominale (v) 1,2 1,2 capacité (mA.h) 40 220 courant nominal (mA) 40 300 hauteur (mm) 6 7,8 diamètre (mn) 15,7 25,1 poids (g) 3,5 12 Bien que la capacité de tels éléments soit nettement inférieure à celle des piles au mercure de volume équivalent, les intensités admissibles atteignent des valeurs beaucoup plus importantes sans risque de polarisation. Sans doute la durée de fonctionnement s1em trouve telle alors notablement réduite (4 heures pour un débit de 10 mÂ dans le cas du modèle VB4), mais il faut compter aussi avec la facilité de recharge. Des chargeurs également miniaturisés existent en effet qui s' adaptent comme un bouchon aux prises de courant domestique. Après une nuit sous tension, l'accumulateur est à nouveau en pleine charge. Il i1en reste pas moins que des tensions de 1,2 et 1,4 volt sont insuffisantes pour alimenter une diode électroluminescente dont le seuil de conduction Vo (cf. figure 1b) se situe vers 1,5 volt et la tension de fonctionnement vers 1,7 volt dans le meilleur des cas. Aussi la source de tension 400 représentée sur la figure 3 doit-elle être réalisée en pratique par la mise en série de 2 éléments au moins de piles ou d'accumulateurs. S'il s'agit de piles au mercure, la tension disponible à l'@@de de 2 éléments est alors 7 ou volt suivant le type d'élement choisi. C@ @ces de @@ par rapport à la tension nécessaire aux bornes de la diode permet de controler dans une certaine mesure le courant circulare dans le circuit. Si l'on désigne en effet par Vd la tension appliquée à la diode, par Vo la tension de seuil et par ro @@tg@@ la pente de la carac -téristique représentée sur la figure 1b, la résistance équivalente de la diode est Désignant à present par V la tension de la source d'alimentation et par R la valeur de la résistance 200, le courant dans la diode s'écrit: avec: Si la donnée est au contraire le courant id dans la diode, on écrira: Vd = Vo + ro . id (4) Ex. numérique: ro = 20 # ; Vo = 1,5 V et Vd = 1,7 v c'est à dire: r(Vd) = 170 # et id = 10 mA a) V = 2,8 v des équations (3) et (2) on tire: R = 110 dV 130 b) V = Vd = 1,7 v on a cette fois: di 1 R = 0 et = dV 20 Ainsi la présence de la résistance P a t'elle pour effet de réduire par un facteur égal à 65 la sensibilité du courant, donc de la lumi- -ère émise, aux variations possibles de la tension d'alimentation du circuit L'effet de stabilisation serait encore meilleur si la résistance R était plus grande, c'est à dire si la tension V de la source d'énergie était elle-même plus élevée.Mais pour éviter de aissiper alors dans la résistance R une énergie de plus en plus grande par rapport à l'énergie utile rayonnée, mieux vaut utiliser la source de tension dont on dispose pour réaliser, au moyen d'un circuit à transistor, un véritable générateur de courant. 0'est 1' exemple d'un tel circuit qui est représenté sur la figure 4. La diode émettrice de lumière 100 est montée dans l'émetteur 501 du transistor 500 dont le collecteur 502 est réuni directement à la source de tension V, non représentée sur cette figure. Le potentiel de la base 503 est défini par le pont de résistances 601 et 602. renple numérique: Dans le cas d'un transistor 2N 2222 alimenté sous V = 4,5 volts, les résistances 601 et 602 seront toutes deux égales à 2200# environ. Le courant dans lténetteur sera voisin alors de 10 mA et suffira à alimenter dans de bonnes conditions des diodes émettrices de lumière du type 5082 produit par Hewlett-Packard. Les figures 5, 6 et 7 illustrent un exemple non limitatif d'adap -tation d'une diode émettrice de lumière à une bague de type courant. Sur la figure 5, la diode 100 est sertie dans le chaton 701 de forme elliptique, à l'intérieur duquel sont logées les 2 piles néces -saires à l'alimentation. L'interrupteur, solidaire ici de la diode, sera décrit plus loin. La surface relativement importante du chaton peut entre mise à profit pour rehausser l'éclat de la diode émettrice de lumière par des notifs 702 faits soit dtéléments métalliques, tels que festons ou torsades, soit d'éléments diffuseurs ou réflecteurs, tels que pierres précieuses ou fragments de verres, incolores ou colorés. Le détail de montage des piles est représenté sur la figure 6 qui comporte une vue en plan a et une vue en coupe b du bijou en question. la diode 100, le chaton 701 et les motifs 702 y sont aisé --ment reconnaissables. Les volumes cylindriques 401 et 402 représen -tent 2 piles à mercure MP-675 de Maliory. La mise en place de ces piles dans leur logement, de même que leur remplacement, peut être effectué simplement en déssolarisant le chaton 701 du corps 703 sur lequel il est fixé par pression, comme le sont les couvercles qui assurent la fermeture de la plus part des boitiers de montres. Des ressorts 704 et 705, solidaires du chaton 701 suffisent à maintenir les piles au fond de leur logement. Selon qu'ils sont dim -ensionnées pour prendre appui sur le rebord du boitier de la pile, ou plus loin vers son centre, ces ressorts constituent aussi les connecteurs nositifs et négatifs qui ramènent au voisinage de la diode les tensions necessaires à son alimentation. Une résistance 200, intercalée entre le ressort 704 et la diode 100, permet d'ajuster la valeur de cette tension. Toujours à titre d'esexplç non limitatif, les dimensions référen -cées sur la figure 6 sont les suivantes: A grand axe du chaton 26 mm B petit axe du chaton 16 mn C hauteur du chaton 9 u D diamètre intérieur de l'anneau 18 n E diamètre de la diode émettrice de lumière 4,6 mm P saillie de la diode au dessus du chaton 2,3 u La figure 7 est un exemple non limitatif de commutateur commandé par la pesition angulaire de la diode dais son logement. Deux bossages métalliques 109a et 109b rapportés sur l'embase 105 par collage ou sertissage forment deux contacteurs sur lesquels sont soudés les électrodes 107 et 108 de la diode. Ces contacteurs peuvent btre engagés indifféremment, soit dans le couple de languettes à ressort 401a et 401b, réuni aux bornes d'alimentation, soit au couple 402a et 402b, isolé de ces bornes. La rotation de la diode d'un angle P dans sen logement permet ainsi de passer très simplement de la position de fonctionnement de la diode à sa position de repos. L'exemple précédent, illustré par les figures 5, 6 et 7, se prê- -te de toute évidence à un très grand nombre de variantes: par exem- -ple par l'utilisation d'un chaton de plus grand volume, capable de servir de logement à une source plus importante d'électricité, c'est à dire à des accumulateurs de plus grand volume et capables par con -séquent d'alimenter en parallèles plusieurs diodes émettrices de lumière, montées en parallèle ou en série. Moins on sera limité par le volume du bijou et plus il sera facile d'y loger une alimentation électrique capable de mettre en valeur le caractère attractif des diodes émettr ices de lumière. Alimentée sous 10 mA, des diodes telles que la 4658 (rouge), la 4558 (jaune) ou la 4958 (verte) de Rewlett-Packard sont déja capables d'effets spectaculaires. Alimentées sous 20 mA, elles peuvent exercer une véritable fascination. La description que l'on a faite d'une bague vaut bien entendu pour d'autres bijoux, comme: pendants d'oreilles, bracelets, broches, pendentifs, épeingles de cravate, colliers, diadèmes .... etc. Dans une broche ou un pendentif, le volume d bijou permet de loger sans difficulté des sources d'énergie appréciables, comme par exemple l'accumulateur V322 de la SAFT. Nais d'autres configurations sont possibles, par exemple lorsque le bijou proprement dit et son alimentation en énergie peuvent titre réalisés en 2 blocs distincts, réunis entre eux par une ligne à 2 conducteurs, du type bifilaire ou coaxial. C'est ainsi que, dans le cas d'un diadème, les piles ou accumu -lateurs peuvent btre logées dans un boitier dissimulé dans un chignon. Lorsqu'il s'agit de broche ou dt épingle de cravate, le bijou et sen alimentation peuvent ttre disposés de part et d'autre du tissu qu'il s'agit de mettre en valeur. Dans ce cas, c est le connecteur électri -que qui réalise du ntne coup la fixation dévolue d'habitude à une épingle, une pince ou un clip. La figure 8 montre une exemple non limitatif du montage d'une épingle de cravate conforme à l'invention. La diode électroluxinescente 100 est fixée à us support 701, agré -uenté éventuellement de motifs 702 et dont lleubase 703 est réalisée en matériau isolant. Dans cette embase sont immobilisées 2 aiguilles métalliques 117 et 118, réunies aux électrodes 107 et 108 de la diode 100. Après traversée du tissu 890, ces aiguilles sont engagées "en force" dans les pinces 817 et 818 solidaires du boitier d'alimentatiom 800, dont elles constituent les bornes de sortie. Pour consolider la fixation du bijou à ce boitier d'alimentation et, par suite, à son support (corsage, cravate ....) pinces et aigu -illes peuvent ttre conçues avec un étranglement complémentaire. Un exemple non limitatif de réalisation est indiqué sur la figure 9 où l'on a représenté, outre les étranglements 127 et 827, le détail de la fixation par sertissage de la borne 817 sur la paroi isolante 830 du boitier 800. En plus des piles ou accumulateurs 801, 802, 803 et 804 de la figure 8, le boitier 800 peut contenir aussi les circuits d'alimen- -tation proprement dits, soit qu'il s'agisse d'une simple résistance conformément au schéma de la figure 3, soit qu'il s'agisse d'une véritable alimentation régulée dont un exemple a été donné sur la figure 4. Dans toutes les descriptions qui précèdent, les photons créés par la source de lumière sont directement rayonnés dans l'espace, de sorte que l'effet produit est indissociable de l'aspect de cette source en fonctionnement. Or un mode d'utilisation différent est possible, dans lequel la création des photons et leur exploitation cet lieu dans ces régions spacialement distincte, ré@@@ entre elles par un guide de lumière; par exemple @@ fibre @erre ou d'un autre matériau transparent. On connait l'utilisation qui est faite de ces guides optiques dans des bouquets de telles fibres dont les extrémités apparaissent comme autant de points brillants. La source de lumière est alors constituée par une lampe à incandescence dont le rayonnement utile (c'est à dire capté par les fibres) est module en chrominance par un disque tournant. De telles fibres peuvent être utilisées aussi pour transférer à distance la lumière produite par une ou plusieurs diodes émissives de lumière. C'est ainsi. que lton peut construire des colliers faits d'un toron de fibres d'inégales longueurs, de façon à en distribuer sur son contour les points brillants. Un autre objet de la présente invention est relatif à l1utili -sation, au lieu de véritables conducteurs de lumière, de fibres diffusantes, c'est à dire dont l'énergie qu'elles véhiculent est rayonnée progressivement au cours de sa propagation, à la manière des fontaines lumineuses dont l'effet attractif est connu depuis longtemps. Appliqué à des fibres de verre spécialement conçues à cet usage, et excitées par la lumière très monochromatique d'une diode électroluminescente, le même phénomène peut donner lieu à des effets étonnants. Sons sa forme classique, un guide de lumière est constitué par la structure coaxiale représentée sur la figure 10. Le mécanisme de propagation de l'énergie optique dans la partie centrale ou coeur, notée 901, peut entre interprétée simplement à partir des lois élém- -entaires de la réfraction. Le r81e de la gaine 902, d'indice n2 inférieur à l'indice 91. du coeur, est double. Il est d'abord celui d'un "blindage", car la propagation dans le coeur ne peut se conçe -voir sans l'existance d'une d'une onde périférique associée (onde évanescente) qu'il importe de protéger des perturbations extérieures. Il est ensuite celui d'un support qui pallie à la fragilité mécanique d'un coeur dont le diamètre est typiquement d'une dizaine de microns. Un tel guide, parcequtil est justement conçu pour réduire dans toute la mesure du possible les pertes de propagation, ne convient pas à l'usage de diffuseur que llon a décrit plus haut; du moins lorsque toutes les précautions on eté prises pour n'utiliser que des matériaux extrêmement purs et à la géométrie rigoureusement controlée. Convenablement chargés en impuretés métalliques ou organiques, ou encore en microbulles gazeuses, les verres ou plastiques utilisés normalement pour l'étirage de ces fibres sont capables au contraire de produire d'excellents diffuseurs dont lattenuation peut dépasser fO décibels par mètre. Des fibres réduites au seul coeur du schéma précédent sont éga -lement envisageables, qui utilisent alors un guide dielectrique de plus gros diamètre. La présence de la gaine est néanmoins préférable car elle permet de mieux controler le taux de lumière rayonnée par diffusion. Dans tous les cas, la fibre étant supposée hoaogène, la quantité de lumière diffusée le long du guide diélectrique décroît suivant une loi exponentielle. Aussi l'invention prévoit-elle d'utiliser, au lieu dtune boucle unique, une ligne n fois repliée sur elle-séae qui permet, sans perte notable de lumière à son extrémité, d'uniformiser à peu près le rayonnement global du feston. Ce type de géométrie se prote tout naturellement à la réalisa -tion de colliers, de bracelets ou encore de diadèmes. Le problème du couplage d'une diode électroluminescente à une fibre optique a fait l'objet récemment d'un très grand nombre de travaux. Pour l'objet de la présente invention, le schéma le plus simple est aussi le meilleur. I1 consiste en une jonction coaxiale de la diode et de la fibre, comme il est représenté sur la figure il On reconnait sur cette figure une diode émissive de lumière 100 et une fibre 900, formée d'un coeur 901 et d'une gaine 902. Diode et fibre sont rendues solidaires par un manchon 905, emmanché en force ou collé. Un film réflecteur 906, déposé sur la face intérieure du manchon permet de récupérer nombre des photons émis par la diode à l'extérieur du cone de captation de la fibre. Les exemples d'application qui ont été donnés dans les descrip -tions précédentes de l'utilisation des diodes émettrices de lumière à la bijouterie et à la Joaillerie se rapportent exclusivement à des objets de petite dimension directement dérivés des bijoux les plus traditionnels. CTest une autre revendication du présent brevet que d'étendre lBexploitation des mimes phénomènes lumineux à la réalisa -tion d'objets artistiques les plus divers, qu'ils soient portés comme parure, par exemple un sac à main, ou qu'ils participent à la décoration d'un mobilier ou d'un équipement. Un caractère commun de tous ces dispositifs est que le problème de la source d'énergie ne s'y pose plus dans les mimes termes que précédemment. E^eme lorsqu'il s'agit dtun Objet portatif, comme par exemple un sac à main, le volume admissible pour le logement des piles ou des accumulateurs permet d'alinenter simultanément un assez grand sombre de diodes émissives de lumière et sous des intensités suffisantes pour que leur émittance dépasse alors, et de loin, celle des sources passives dans les ambiances les mieux éclairées. À for -tiori si les objets en question peuvent ttre alimentés à partir du secteur domestique. Des effets artistiques nouveaux peuvent titre obtenus en outre par la modulation de la lumière émise par les dites diodes, suivant telle ou telle loi prédéterminée, périodique ou aléatoire. La figure 12 montre un exemple de réalisation d'un modulateur mécanique constitué essentiellement par un disque en rotation sur lequel des plots, alternativement conducteurs et isolante, permettent de commuter une même source d'alimentation sur une pluralité de diodes émettrices de lumière. Le disque 010, taillé dans un matériau conducteur, est maintenu au potentiel de la borne A de la source d'alimentation 400 par l'in- -termédiaire du balais 020. Des encoches remplies d'une substance isolante, notées 011, 012, 013... etc, de longueur et d'espacement arbitraires, sont réparties sur le pourtour du disque pour assurer, via les balais 030a 030b, 030c... etc, la commutation de la source 400 sur les diodes 100a, 100b, 100c... etc. Dans la voie de retour, connectée à la borne B de la source 400, des résistances 200a; 200b, 200c... etc permettent de controler individuellement le courant injecté dans chacune des diodes, même de types différents. La figure 13 est relative à un modulateur électronique fait de la conversion du signal issu d'un générateur de bruit, par filtrage, amplification et crbtage, en une suite aléatoire d'impulsions. Sur la figure 13, on a représenté de gauche à date, qui est le sens de la propagation du signal: un générateur de bruit 050, un filtre 06t, un amplificateur 070 et un écrèteur 080. Des résistances 055, 065, 075 et 085 permettent d'adapter la tension d'alimentation VA aux éxigences de chacun de ces éléments. Dans un premier mode de réalisation, la source de bruit 050 est constituée par une diode Zener, par exemple du type MZ 22A dont le courant d'excitation est typiquement de 10 mA et la tension aux bornes 5,6 volts. Si la tension VA est de 9 volts, la résistance 055 sera donc égale à 340 X. La réalisation des autres fonctions du schéma ne pose pas de problèmes. Dans le but d'homogénéiser toutefois l'intégration le l'ensemble, l'amplificateur 060 peut être réalisé par 11 emploi d'un ou plusieurs amplificateurs intégrés du type /uX 709. Dans un autre mode de réalisation, la source de bruit pourra ttre constituée par tout signal électrique à caractère aléatoire mais néanmoins spécifique d'une ambiance sonore donnée, comme par exemple: la tension de sortie d'un microphone ouvert au bruit ambiant, ou celle d'un capteur phonographique, ou encore celle délivrée par la sortie Basse Fréquence dlun récepteur de radio ou de télévision. REVENDICATIONS 1. Système d'illumination destiné à produire un rayonnement lumineux sensiblement monochromatique, le dit système comprenant au moins une source lumineuse associée des moyens générateurs d'éner -gie électrique et caractérisé en ce eue -a i dite e source comprend au moins une diode émettrice de lumière. 2. Système électrooptique selon a revendication 1, et caracté -risé par l'association aux diodes émettrices de lumière d'éléments diffuseurs ou réflecteurs disposés de façon à interagir optiquement avec elles. 3. Système électrooptique selon les revendications précédentes et caractérisé en ce qu'il comprend dans un même bottier les fonc -tions nécessaires à l'alimentation et à la commutation d'une ou plusieurs diode(s) émettrice(s) de lumière. 4. Système électrooptique selon les revendications 1 et 2, et caractérisé en ce qu'il répartit en 2 blocs distincts réunis par un conducteur électrique les fonctions alimentation en énergie d'une part et rayonnement de lumière d'autre part. 5. Système électrooptique selon les revendications 1 et 2, et caractérisé en ce qu'il répartit en 2 blocs distincts réunis par un conducteur de lumière les fonctions alimentation en énergie et gén6- -ration de lumière d'une part et rayonnement de lumière d'autre part. 6. Système électrooptique selon les revendications 1 et 2, et caractérisé en ce que le rayonnement des photons issus de la diode émettrice de lumière a lieu par diffusion progressive de ces photons au cours de leur propagation dans un guide dielectrique de lumière. 7. Système électrooptique selon la revendication précédente, et caractérisé en ce que le guide de lumière est constitué par une fibre repliée en feston afin d'en uniformiser le rayonnement. 8. Système électrooptique selon les revendications précédentes et caractérisé en ce que l'émission de lumière est découpée dans le temps selon une loi périodique ou aléatoire. 9, Système électrooptique selon la revendication précédente, et caractérisé en ce que la découpe est commandée par ou asservie à une source extérieure.