La présente invention concerne le montage pour représenter des valeurs numériques sous la forme d'une courbe sur l'écran d'un appareil de visualisation opérant selon le procédé de la trame, du type comportant une mémoire de repétition d'image dans laquelle sont mémorisées les valeurs numériques et à partir de laquelle celles-ci sont lues cycliquement, sous la commande d'un compteur d'adressesen synchronisme avec le balayage de la trame et sont appliquées à un comparateur qui reçoit, en outre, l'état de comptage d'un compteur de comparaison fournissant, lorsqu'il y a égalité, un signal de balayage au spot intensifié, des impulsions de cadence de colonne et de ligne étant appliquées aux dieux compteurs. Un tel dispositif est décrit dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le Q 2 149 636. Dans le cas d'un appareil de visualisation fonctionnant selon le procédé de la trame, les points d1image -sont généralement balayés sur l'écran ligne par ligne, et cela suivant une séquence déterminée. En synchronisme avec le balayage on commande, dans le sens du comptage croissant, un compteur de lignes et un compteur de colonnes de façon que chaque point d'image soit caractérisé par un état ae comptage determiné des compteurs de lignes et de colonnes. Les états des compteurs de lignes et de colonnes constituent de ce fait les coordonnées de l'emplacement momentané du balayage. Les valeurs numériques sont mémorisées dans la mémoire de répétition d'image . L'abscisse des points d'image peut par exemple entre constituée par l'adresse de la mémoire de répétition d'image , et les ordonnées peuvent être constituées par les contenus des différentes cellules de mémoire correspondantes. Pour produire les différents points d'image, les valeurs numériques mémorisées sont comparées à l'emplacement momentané de balayage donné par l'état de comptage des compteurs de colonnes et de lignes, et stil y a coïncidence, une impul sion de balayage au spot intensifié est produIte. Comme mémoire de répétition d'image , on utilise habituellement une mémoire circulante,de préférence un registre à décalage. Dans le brevet accordé en République E'edé-ale d'Allemagne sous le n 1 808 245, on a décrit un dispositif dans lequel, avant le commencement de la représen+asiorl de chaque ligne, on introduit es valeurs de mesure à Leprgsenter dans cette ligne, dans le registre de sortie de la mémoire de répétition d'image .Pendant que le faisceau d'électrons passe sur l'écran, le compteur de colonnes est commandé dans le sens croissant par des impulsions de cadence, Si l'état du compteur de colonnes atteint la valeur de mesure contenue dans le registre de sortie, le signal de balayage au spot intensifié est émis, et un point d'image est réalisé sur l'écran. Dans chaque ligne, une seule valeur de mesure est représentée. La distance à partir du bord du champ d'image, mesurée dans la direction des lignes est une mesure pour la grandeur de la valeur de mesure, c'est-àdire que les amplitudes des valeurs de mesure de la courbe sont reportées en direction horizontale sur l'écran, alors que l'abscisse ou l'axe des temps s'étend verticalement.On obtient de ce fait un genre de représentation qui est courant dans des appareils d'enregistrement des valeurs de mesure ou dans des appareils d'enregistrement à courbe continue, Il est souvent souhaité de tracer les courbes non pas de bas en haut, mais de gauche à droite sur l'écran, particulièrement lorsque l'axe des temps est horizontal ou lorsque les valeurs des abscisses sont des valeurs mesurées en certains emplacements d'une conduite, comme cela est par exemple le cas lors de la représentation de l'allure de la pression dans un oléoduc. Dans le brevet publié en République Fédérale d'Allemagne sous le n 2 149 636, on a décrit un dispositif à l'aide duquel on peut représenter des courbes de valeurs de mesure de manière que la direction de ses ordonnées soit perpen dieulaire à la direction des lignes et que ses abscisses s'éten- dent en direction des lignes. Ge dispositif fonctionne de manière que les valeurs de mesure soient émises par la mémoire de répétition d'image lors du balayage de chaque ligne, et cela dans l'ordre dans lequel elles sont représentées par rapport la direction des lignes.La valeur de mesure qui, par rapport à la direction des lignes doit autre représentée dans la position la plus proche du bord du champ d'image, sera émise en premier après chaque retour de ligne. les autres valeurs de mesure seront émises avec des écarts ans le Temps qui sont tels que e faisceau d'électrons se déplace, avant l'émission d'une première valeur de mesure jusqu'à l'émission de la prochaine, d'une distance sur l'écran qui est égale à la distance la plus J S entre des points d'image e-l rection des lignes. Les valeurs de mesure émises sont comparées avec l'état de comptage négativé d'un compteur de lignes, ou, la valeur négativée émise et comparée à l'état de comptage du compteur de lignes. S'il y a identité, le signal de balayage au spot intensifié est émis. Les deux dispositifs connus permettent donc de représenter une courbe soit horizontale, soit verticale. la présente invention a par contre pour objet un dispositif à l'aide duquel on peut représenter au choix, des diagrammes ou des courbes, aussi bien en position horizontale qu'en position verticale. Selon l'invention, ce problème- est résolu gracie au fait que les impulsions de cadence passent par un commutateur qui, dans une première position, transmet les impulsions de cadence de colonne au compteur d'adresses et les impulsions de cadence de ligne au compteur de comparaison et qui, dans son autre position, transmet les impulsions de cadence de colonne au compteur de comparaison et les impulsions de cadence de ligne au compteur d'adresses D'une manière générale, on peut utiliser pour l'inscription de valeurs numériques dans la mémoire de répétition d'image, le compteur d'adresses.Afin de pouvoir procéder à l'inscription indépendamment de l'état du compteur d'adresses, c'est-à-dire pour pouvoir procéder de façon indépendanX l'inscription et à la lecture, il est avantageux de prévoir un compteur d'écriture qui, par l'intermédiaire d'un commutateur d'adresses, peut être relié à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image. Avantageusement, l'inscription ou la mémorisation s'opère pendant le balayage d'effacement du faisceau d'électrons, psr exemple pendant le retour du spot analy seur. I1 en résulte que le commutateur ou inverseur relie le compteur d'inscription ou de mémorisation pendant le balayage d'effacement du faisceau d'électrons, à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image. Afin de pouvoir introduire aussi rapidement que possible les valeurs dans la mémoire de répétition d'image, il est possible, indépendamment du fait que la valeur soit précisément lue ou non, d'introduire les nouvelles valeurs dans la mémoire de répétition d'image. Afin d'éviter des perturbations de l'image, aucun point d'image n'est représenté pendant la durée d'inscription. Ainsi que cela sera explicité plus loin, la représentation des diagrammes peut être limitée à une partie de l'écran. Dans ce cas, les valeurs numériques peuvent être inscrites dans la mémoire de répétition d'image pendant le temps durant lequel s'opère le balayage des points d'image qui se situent en dehors de la plage ou du champ du diagramme ou de la courbe. On peut faire fonctionner le compteur d'écriture de telle manière que son contenu.-soit augmenté de 1 après l'inscription d'une valeur numérique. Si l'on augmente également d'un 1 le contenu du compteur d'adresses, après chaque-lecture, les valeurs numériques sont représentées dans l'ordre de l'ins cription, c'est-à-dire lors de la représentation verticale, on représente la-première-valeur inscrite sur-le bord supérieur de l'image et la valeur inscrite en dernier près du bord inférieur de l'image.Dans le cas de procédés pour la préparation de biens, dans le cas de processus de contrôle ou de procédés d'expérdmen- tation etc, on interroge en permanence des emplacements de mesure, et des valeurs de mesure déterminées sont évaluées ou interprétées pour autre ensuite représentées. Dans ce-genre de procédé et de processus, il faut souvent ne représenter que les valeurs de mesure les plus récentes.On renonce à représenter les valeurs antérieures ou anciennes. le dispositif conforme à l'invention peut également être réalisé pour une telle application en transférant, avant le début de la représentation d'une image, l'état de comptage du compteur d'inscription dans le compteur d'adresses,à augmentde i l'état de comptage du compteur d'inscription, après l'inscription d'une- nouvelle valeur, et à diminué de 1 les impulsions de cadence appliquées au compteur d'adresses. I1 résulte de cela que l'on commence à représenter la valeur numérique enregistrée en dernier, c'est-à-dire la plus récente, au bord supérieur ou gauche de l'image, et suivent ensuite vers le bas ou vers la droite les valeurs anciennes.Avec chaque inscription d'une nouvelle valeur, la valeur ancienne se déplace sur l'écran vers le bas ou vers la droite. Les valeurs les plus anciennes sont effacées dans la mémoire de répétition d'image et ne sont plus représentées. Ce mode de représentation est obtenu si l'on augmente de 1 le compteur d'inscription -et si l'on diminue de i l'état de comptage du compteur d'adresses. I1 est bien évidemment possible de représenter simultanément plusieurs diagrammes. Par~ailleurs, on peut aussi représenter des diagrammes de valeuss consigne ou de valeurs qui ont été déterminées dans un processus antérieur, en sorte qu'il est possible de représenter, parmi des valeurs antérieures des valeurs pour lesquelles il n'existe pas encore de valeurs réelles correspondantes, en sorte que l'on peut déterminer la tendance des valeurs réelles. Comme cela a déåà été mentionné ci-dessus, il est courant de ne pas représenter des diagrammes sur l'en- semble de l'écran mais simplement sur une partie de ce dernier que l'on désigne par "champ ou plage des courbes". Dans ce cas, les compteurs d'adresses et les compteurs de comparaison, comptent avantageusement uniquement les points d'image qui se situent à l'intérieur du champ de courbes. les coordonnées de tous les points d'image de l'écran sont déterminées par un compteur de trames qui est constitué par un compteur de colonnes et un compteur de lignes.Son contenu donne les coordonnées du point image balayé sur 1t écran. On lui raccorde un décodeur de plage de courbe , dans lequel sont introduites les coordonnées des points limites, de préférence les points constituant les sommets de la plage de courbes à l'intérieur de laquelle doivent entre représentées les valeurs numériques, et qui transmet des impulsions de commande aux unités qui provoquent la représentation des valeurs numériques lorsque le contenu du compteur de trame représente les coordonnées d'un point d'image qui se situe dans la plage ou le champ de courbe Le décodeur de plage de courbe peut par exemple entre constitué par deux décodeurs de colonnes et deux décodeurs de lignes.Dans ces décodeurs on introduit les numéros de colonnes et de lignes qui limitent la plage de courbe Lorsqu'il y a coïncidence entre l'état des compteurs de colonnes ou des lignes et la position du décodeur, lesdits compteurs commandent un étage à bascule bis table qui autorise un circuit de porte. auquel sont appliquées les impulsions de cadence amenées au compteur de colonnes. le circuit de porte qui est monté en aval des décodeurs de colonnes émet les impulsions de cadence de colonne et le circuit de porte qui est relié au décodeur de lignes émet les impulsions de cadence de ligne, impulsions qui sont transmises au compteur de comparaison et au compteur d'adresses. I1 n'est pas nécessaire que les décodeurs de colonnes et les décodeurs de lignes contiennent les numéros absolus des colonnes et des lignes ; ils peuvent également contenir le nombre de colonnes et de lignes sur lequel s'étend la plage des courbes ou la surface qui se situe en dehors de celle-ci. Avantageusement, ils sont alors constitués par un compteur dans lequel on a préréglé le nombre de colonnes et de lignes du champ des courbes et auquel sont appliquées, à partir des circuits de porte , les impulsions de cadence de colonne et les impulsions de cadence de ligne.Lorsque le nombre de colonnes ou le nombre de lignes prédéterminées est atteint, iJscommandmtl'étage à bascule bistable dans son état initial. les sorties des étages à bascule bistable associées auxdécodeursde lignes et ae colonnes sont avantageusement combinées logiquement de telle manière par un circuit à coïncidence que celui-ci émet un signal lorsque le contenu du compteur de trame représentée une coordonnée d'un point d'image qui situe à l'intérieur de la plage des courbes. Dans le dispositif décrit Jusqu'ici, la mémoire de répétition d'image, le compteur d'écriture et le compteur d'adresses sont avantageusement réalisés de telle façon qu'à chaque cellule de mémoire est associé un point d'image et que la capacité des deux compteurs est égale au nombre des cellules de mémoire. Lorsque le comptage dépasse la capacité des compteurs, ceux-ci poursuivent le comptage à partir de l'état de compteur 0. Toutefois il peut être nécessaire de mettre en oeuvre une répétition d'image dont le nombre de cellules est supérieur à celui des points d'image à reproduire. les capacités des compteurs d'écriture et d'adresses doivent également être adaptées dans ce cas au nombre de cellules de mémoire. Pour opérer l'écriture et la lecture dans le cas où les valeurs les plus récentes doivent être reproduites au bord supérieur ou au bord gauche de la plage de courbe , et 51 après une inscription d'une valeur les points d'images des valeurs anciennes doivent être décalés, il est avantageux de prévoir un compteur d'abscisses auquel sont appliquées les impulsions de cadence de ligne et de colonne et dont l'état de comptage indique l'abscisse du point d'image représenté dans le champ ou la plage des courbes. Cet état de compteur est comparé au contenu d'un registre d'abscisses recevant l'abscisse, à l'aide d'un comparateur qui, lorsqu'il y a identité entre les valeurs qui lui sont appliquées, émet un signal d'autorisation d'écriture à la mémoire de répétition d'image.Mais à l'aide du registre d'abscisses, on peut déterminer directement l'abscisse à laquelle ,.une valeur numérique doit être représentée à l'intérieur de la plage des courbes. Le même effet peut également être obtenu avec un dispositif dans lequel le contenu du registre d'absciss et l'état du compteur d'écriture sont additionnés dans un addition neur, la somme étant appliquée à la mémoire en tant qu'adresse d'écriture. Dans un tel montage on prévoit à nouveau un commu tateur ou inverseur qui, pendant la représentation de la plage de courbe transmet le contenu du compteur dtadresses et pendant la durée restante le signal de sortie de l'additionneur, à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image. La plage des courbes ne possède pas, de façon général, une forme carrée, mais une forme rectangulaire, ce qui revient à dire que le nombre de points d'image en direction des lignes peut autre différent du nombre de points d'images per pendiculairement à la direction des lignes. Ainsi par exemple, la plage des courbes peut présenter en direction horizontale, 256 points de trame et en direction verticale 200 points de trame -. Le compteur d'adresses et la mémoire de répétition d'image doivent entre prévus pour le nombre de points de trame., le plus grand. Dans le cas d'une représentation verticale des courbes, la capacité de comptage du compteur d'adresses ne serait pas utiliséé à plein.De ce fait, on peut le ramener à la valeur 0 ou à une autre valeur déterminée avec chaque impul sion de répétition d'image. Suivant une variante, on peut utiliser un compteur dont la capacité de comptage est commutée de façon correspondante avec la commutation de la représentation verticale à la représentation horizontale. Ceci signifie que, dans le cas de la représentation verticale, le compteur d'adres ses, lorsqu'il atteint l'état de comptage de par exemple 200, saute à 0 avec la prochaine impulsion de comptage, alors que dans le cas de la représentation horizontale, ce saut ne se fait qu'à l'état de comptage de 255. Le compteur d'écriture peut étre commandé de façon correspondante. La forme rectangulaire de la plage des courbes affecte également le compteur de comparaison, car dans un cas 200 paliers d'amplitude sont possibles, et dans l'autre cas, 256. Si le compteur de comparaison émet un signal lorsque l'amplitude maximale est dépassée, ce signal doit être émis, dans mi cas, déjà pour un état de comptage de 200, et, dans l'autre cas, pour un état de comptage de 256. Dans la mémoire de répétition d'image, on peut mémoriser-également des valeurs numériques pour d'autres diagrammes. Aux valeurs numériques pour chaque diagramme est associée une zone de mémoire avec une adresse de base. Les adresses des valeurs numériques sont formées par multiplexage à répartition dans le temps, à partir des adresses de base et du contenu du compteur d'adresses. Les contenus des cellules de mémoire ainsi appelées sont mémorisés dans des mémoires intermédiaires à partir desquelles elles sont appliquées au comparateur ou avantageusement à plusieurs comparateurs. Le nombre de mémoires intermédiaires est égal au nombre des diagrammes à représenter et par conséquent au nombre des zones de mémoire.Ainsi par exemple, une mémoire à 1024x8 Mts paxt tre subdivisée en quatre zones d'adresses à 256 mots. me compteur d'adresses est réalisé pour 8 bits correspondant à 256 mots. Deux autres bits d'adresses représentent l'adresse de base. Par un diagramme, on peut représenter moins de 256 valeurs numériques, par exemple uniquement 200 valeurs numériques. Si, lors de la représentation de plusieurs diagrammes, tous les diagrammes sont rapportés à la même ligne de zéro, la représentation peut ne pas être univoque lorsque les courbes passent l'une dans l'autre. On peut remédier à cette difficulté en décalant les courbes l'unepar rapport à l'autre, c'est-à-dire en associant à chaque courbe une ligne . zéro qui lui est propre. Suivant une autre forme de réalisation de l'objet de l'invention, ceci peut être obtenu grâce au fait que l'on associe à chaque diagramme ou à chaque courbe, un registre de ligne de zéro. Dans chacun de ces registres on peut introduire une valeur qui indique l'écart entre la ligne zéro et le bord du champ des courbes.La ligne zéro peut être reproduite dans la plage des courbes en produisant un signal de balayage à spot intensifié lorsque le contenu du registre de la ligne zéro est égale au contenu du compteur de comparaison. ce registre de ligne i zkX peut être monté de telle façon que lors de l'introduction de valeurs numériques dans la mémoire de répétition d'image, le contenu du registre de ligne de zéro soit ajouté à la valeur numérique. Ceci présente l'avantage qui réside dans le fait que l'on peut fournir de l'extérieur toujours pour des valeurs numériques absolues et qu'indépendamment du contenu du registre de ligne de zéro, les valeurs numériques apparaissent dans la position correcte sur l'écran.Un seul circuit additionneur peut sufrirepour tous les diagrammes ; mais des modifications ultérieures du contenu du registre de ligne de zéro peuvent conduire à des afiichages erronés. I1 est par conséquent plus avantageux d'associer à chaque diagramme un circuit additionneur qui lui soit propre et de n'additionner le contenu du registre de ligne de zéro aux valeurs numériques qu'au moment où l'on procède à la lecture de la mémoire de répétition d'image. Dans un tel dispositif, on peut déplacer un diagramme sur l'écran également après inscription des valeurs numériques dans la mémoire de répétition d'image, par modification du contenu du registre de ligne de zéro. Pour une meilleure perception des diagrammes, la surface entre la ligne de zéro et le diagramme peut entre balayée au spot intensifié, et cela de telle manière que tous les points d'images qui correspondent à une valeur numérique qui est inférieure aux valeurs numériques qui constituent le diagramme et supérieure au contenu du registre de ligne de zéro, sont balayés au spot intensifié. Si la valeur numérique à représenter atteint des valeurs négatives, c'est-à-dire si elle doit etre représentée en-dessous de la ligne de zéro, tous les points dont les valeurs sont supérieures à la valeur numérique à représenter dans le diagramme et inférieures à la teneur du registre de ligne de zéro, sont balayés au spot intensifié. Si l'on pourvoit chacune des mémoires de répétition d'image de deux registres de lignes de zéro, il est possible de représenter, avec une mémoire de répétition d'image, deux courbes indépendantes en associant toutes les cellules de mémoire à adresse de rang pair à la première courbe et toutes les cellules de mémoire à adresse à-rang impair à la seconde courbe. Lors de la lecture, les valeurs ae l'une des courbes sont additionnées au contenu du registre de ligné de zéro associé à celle-ci et en additionnant les valeurs de l'autre courbe au contenu de l'autre registre de ligne de zéro.Ceci permet, sans augmenter les moyens à mettre en oeuvre, de doubler le nombre de courbes susceptibles d'être représentées, car les points des courbes sont encore assez voisins les uns des autres pour faire apparaître de façon homogène l'allure des courbes. Sur un écran dont la diagonale mesure 67 cm, un point d'image individuel a un diamètre d'environ 1 mm. A une distance relativement importante, ou dans des conditions d'environnement défavorable, les courbes peuvent éventuellement étre difficilement perçues. On peut améliorer-la perception des courbes en représentant une valeur numérique non pas à l'aide d'un seul point d'image, mais a l'aide de 2 x 2 ou 4 x 4 points. Une telle représentation peut être obtenue de manière simple en maintenant le bit de poids le moins élevé de façon constante à "1" ou "O au comparateur auquel sont appli oués le contenu du compteur de comparaison et la valeur numérique qui est lue dans la mémoire de répétition d'image.De ce fait, l'amplitude de la courbe est commutée à des sauts doubles. Si l'on maintient également de façon constante à ni,? l'emplacement de l'adresse de moindre poids, l'abscisse est également commutée de façon correspondante. ta résolution se trouve tre divisée par deux. De façon correspondante, on peut commuter l'amplitude et l'abscisse à des sauts par quatre en commutant à n 1 n ou à non les deux bits de poids le moins élevé. Pour la résolution de la représentation de la courbe, on passe à la moitié ou au quart de la-résolution initiale. Avec des moyens quelque peu plus importants on peut obtenir, malgré ltaccroissement des points d'image , la résolution initiale. Dans le cas d'une représentation de 2 x 2 points, la cadence à laquelle est lue la mémoire des valeurs de mesure est démultipliée une fois. On obtient ainsi, dans la direction des abscisses, une largeur double des points. Dans la direction verticale de l'image, les points d'image peuvent entre doublés en abais sant ou en augmentant de un les valeurs numériques à la lecture dans la mémoire de répétition d'image, la valeur numérique non modifiée ainsi que la valeur numérique modifiée étant comparée au contenu du compteur de comparaison. Pour chaque valeur numérique, on balaye alors au spot intensifié deux points d'image , dont l'un correspond à la valeur numérique proprement dite et l'autre à la valeur numérique -1 ou +1. De façon correspondante, il est possible de tripler ou de quadrupler la grandeur des points de la courbe. te déclenchement ou l'interruption de l'agrandissement des points peut être commandé à la main ou à l'aide d'une installation de traitement des données. On peut également agrandir les points des courbes en retardant le signal de points d'images de la durée dont a besoin le faisceau de balayage pour passer d'un point d'image au prochain, et le représenter à nouveau, et en retardant ce signal d'une période de ligne pour l'afficher ensuite. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous, avec référence au dessin annexé, différents modes d'exécution de l'objet de l'invention. La figure 1 est un schéma de blocs du circuit de commande d'un appareil de visualisation. La figure.2représente des détails d'un circuit de commande d'un appareil de visualisation. les figures 4 et 5 concernent des détails sur les moyens permettant d'isoler une plage de courbes sur l'écran d'un appareil de visualisation, comme cela est indiqué en figure 3. les figures 6 et 7 représentent des montages de commande pour une mémoire de répétition d'image. La figure 8 montre la commande d'une mémoire de répétition d'image, dans laquelle sont contenues Bes valeurs numériques servant à représenter plusieurs diagrammes. Les figures 9 et 10 concernent des dispositione pour décaler des diagrammes entre eux. Les figures 11 à 14 concernent des dispositifs servant à agrandir les points d'images. Avec le dispositif selon la figure 1, on se propose d'afficher, sous la forme de courbes ou de diagrammes, sur l'écran d'un appareil de visualisation, des valeurs numériques fournies par un générateur de valeurs numériques DWG. Un générateur de cadence X fournit des impulsions de fréquence constante à partir desquelles on produit, dans un diviseur de fréquence FT, les impulsions nécessaires pour commander des appareils de visualisation à trame , tels que par exemple les impulsions de synchronisation et de balayage, impulsions qui sont appliquées à un générateur de signaux vidéo VS.D'autres impulsions de sortie du diviseur de fréquence FT commandent un dispositif de contr8le de lecture LST et un dispositif de commande d'écriture SST d'une mémoire de répétition d'image 3WUS. les valeurs numériques qui sont inscrites, par l'intermédiaire de la commande d'écriture SST, dans la mémo- re de répétition d'image 3WS sont lues à partir de celle-ci en synchronisme avec la déviation du faisceau d'électrons cycliquement sur l'écran de l'appareil de visualisation SG, la commande de la lecture LS VL, l'instant de l'admission d'un signal de balayage au spot intensifié dans le dispositif de commande des signaux vidéo VS. Ce dernier forme, à partir des impulsions qu'il reçoit, un signal vidéo complet tel qu'il est par exemple nécessaire pour commander un téléviseur fonctionnant selon les normes habituelles. Il est supposé que l'appareil de visualisation SG fonctionne selon le procédé des lignes tramées, c'est-à-dire que le faisceau d'électrons se déplace de gauche à droite et ligne par ligne à la fréquence des lignes, et du haut vers le bas à la fréquence image. Si on représente une valeur numérique par ligne, on obtient des courbes s'étendant en direction verticale, telle que celles qui sont obtenues dans des enregistreurs discontinus point par point. Mais souvent, il est souhaité de représenter des courbes s'étendant horizontalement, comme cela est indiqué schématiquement-sur l'appareil de visualisation SG de la figure 1. La figure 2 montre une forme de realisation d'un dispositif de commande de lecture et d'écriture pour des représentations horizontales et verticales. Les références T et B? désignent à nouveau le générateur de cadence et le diviseurde fréquence. Ce dernier est constitué par un compteur de trame RSZet par un décodeur de trame RTD. Au compteur de trame RSZ est relié un décodeur de plage de courbes ESD qui fournit des impulsions de cadence de colonnes spt et des impulsions de cadence de ligne zet à un commutateur ou inverseur UMS1. A partir du décodeur de trame RTD, le commutateur UMS1 reçoit les impulsions de synchronisation de ligne. et les impulsions de synchronisation d'image zsy et bsy. Les impulsions de synchronisation de ligne -et d'image commandent le retour de ligne et d'image du téléviseur. Le décodeur de plage de courbes ou de champ de courbes KFD a pour objet de limiter sur l'écran la plage ou zone dans laquelle des courbes doivent être représentées. Lors du balayage de chacune des lignes qui se situent à l'intérieur de cette plage de courbes, ledit décodeur émet une impulsion de cadence de ligne zet et pour chaque point d'image balayé à l'intérieur de ces lignes il émet une impulsion de cadence de colonnes spt. mes points d'image des lignes qui sont distantes du bord gauche de la plage de courbes d'un même nombre de points d'image , se situent sur une colonne de la plage de courbea.la position du point d'image est déterminée par le numéro de la ligne et par celui de la colonne d'un point d'image, qui déterminent les coordonnées pour le point d'image dans la plage des courbes. tes coordonnées des points d'image sont formées dans un compteur d'adresses ADZ et un compteur de comparaison VGZ qui additionnent les impulsions de cadence de colonne et de ligne spt, zet. Pour la position du commutateur UMS1, représenté en trait plein, les impulsions de cadence de colonne sont appliquées par l'intermédiaire d'un commutateur UMS2 au compteur d'adresses ADZ, et les impulsions de cadence de ligne sont appliquées au compteur de comparaison VGZ.De façon similaire, les impulsions de synchronisation de ligne zsy parviennent au compteur d'adresses ADZ, et les impulsions de synchronisation d'image parviennent au compteur de comparaison VGZ. tes commutateurs UMS1 et S2 sont commandés, à partir du générateur de valeurs numériques TGW qui peut par exemple être constitué par une installation pour le traitement des données comportant un clavier, à l'aide d'impulsions h et v pour la représentation horizontale ou verticale de courbes. Xe commutateur UMS2 ne sera pas pour le moment pris en considératXon ; on supposera simplement qu'il est commuté de telle façon que les impulsions provenant du commutateur UMS1 arrivent à l'entrée TV du compteur d'adresses AdZ, servant au comptage dans le sens croissant. Par l'intermédiaire d'un autre commutateur UMS3 et d'une mémoire intermédiaire ZWSi, le compteur d'adresses ADZ est relié à la mémoire de répétition d'image BWS dans laquelle les valeurs numériques pour la représentation d'une courbe sont mémorisées de telle manière que lesdites valeurs sont enregistrées dans les cellules de mémoire dont l'adresse correspond à l'abscisse de la représentation de la courbe, ce qui revient à dire que les ordonnées sont mémorisées dans des cellules de mémoire avec les adresses comme abscisses. Par abscisse, on entend la coordonnée sur laquelle est reportée la variable indépendante, par exemple le temps. be façon correspondante, les variables dépendantes sont représentées en direction des ordonnées.On supposera d'abord que des valeurs numériques à représenter sont mémorisées dans toutes les cellules de mémoire. la capacité de comptage du compteur d'adresses est egale à celle du compteur d'écriture ainsi qu'au nombre des cellules de la mémoire de répétition dtimage. A l'aide des impulsions de synchronisation d'image et de ligne bsy et zsy, les compteurs VGZ et ADZ sont ramenés dans leur position initiale. Dans la position représentée du commutateur UMS1, le compteur de comparaison VGZ est ramené, lors de la représentation d'une image, à zéro par la première impulsion de cadence de ligne, et, pendant la représentation de cette ligne, le compteur d'adresses est commandé de zéro jusqu'au numéro de colonne le plua élevé, c'est-à-dire jusqu'à l'abscisse la plus importante, par exemple jusqu a sa valeur de 155.Pour des raisons qui seront explicitées plus loin, ces adresses sont mémorisées temporairement dans une mémoire intermédiaire ZWS1 et amenées à l'entrée d'adresse de la moire de répétition d'image BWS qui émet ensuite les contenus des cellules de mémoire avec les adresses 0 à 255. Les chiffres O à 255 peuvent égaîeroent- être interprétés comme adresses partielles qui sont ajoutées à une adresse de base. tes contenus des cellules de mémoire sont alors émis avec les adresses de sommation. Les valeurs émises sont mémorisées dans une autre mémoire intermédiaire ZWS3 dont la sortie est reliée à l'une des entrées du comparateur YGL. On supposera que dans la direction des ordonnées on peut reporter 255 valeurs différentes. Etant donné que la ligne située en position la plus haute de la plage deS courbes doit être affectée du numéro O et que lors de la représentation de cette ligne, la comparateur VGZ doit être au O, on monte en série aval sur ce dernier un inverseur INV (réalisé par le circuit OU-exclusif) qui forme à partir de O le nombre 255, à partir du chiffre i le nombre 254 et ainsi de suite. L'inverseur INV peut également être monté dans le conducteur qui mène de la mémoire de répétititon a'image BWS au comparateur VGL. L'état inversé du compteur de comparaison VGZ est mémorisé dans une mémoire intermédiaire ZWS2 et dans une autre mémoire intermédiaire ZWS4, et il est appliqué à l'autre entrée du comparateur.Si les combinaisons de signaux amenées au comparateur sont égales, ledit comparateur émet un signal à une porte HEG pour le balayage au spot intensifié, pour la durée d'un point de courbe ,provoquant, lorsque cette porte est autorisée, le balayage au spot intensifié d'un point de courbe La porte HEG est commandée par le décodeur de plage de courbes KFD émettant un signal lorsqu'un point d'image est balayé dans la plage des courbes. Deux étages à bascule bistable 3X1 et Bg2 retardent le signal. La mémoire de répétition d'image BWS est donc complètement lue une fois dans chaque ligne du téléviseur. Quand il y a coincidence entre les valeurs des amplitudes et le contenu inversé du compteur de comparaison Y'GZ, un point d'image est balayé au spot intensifié. La~lecture des valeurs numériques à partir de la mémoire, suivant une cadence rapide de par exemple 10 MHz, rwend nécessaireB des mesures pour accélérer la lecture et pour compenser la durée de transit des signaux appliqués au comparateur. Etant donné que les durées de transit des signaux entre la modification du contenu du compteur d'adresses ADZ jusqu'à 1W état transitoire du comparateur peut fr. supérieures à la période de la cadence des impulsions de cadence de colonne, l'adresse est mémorisée temporairement dans la mémoire inter médiaire ZWS1.Pour entre certain que les valeurs des amplitudes lues sont disponibles aux bornes du comparateur pendant toute la période de cadence, elles sont mémorisées temporairement dans une mémoire intermédiaire ZWS3 pour la durée d'une autre période de cadence. Ce retard égal à deux périodes de cadence est compensé à l'aide des registres intermédiaires ZWS2 et ZWS4 situés dans la voie de transmission de signal du compteur de comparaison VGZ au comparateur VGL. Pour le même motif, on retarde également de deux cadences, dans les deux étages à bascule bistable EKI et BS2, le signal d'autorisation de balayage au spot intensifié émis par le décodeur de la plage des courbes xFT. On établit ainsi la coordination temporelle pour la représentation. La mémoire intermédiaire ZWS) peut également servir à disposer de davantage de temps pour inscrire de nouvelles valeurs dans la mémoire de répétition d'image, grâce au fait qu'après la mémorisation d'une valeur dans la mémoire intermédiaire et jusqu'à la lecture de la valeur suivante à partir de la mémoire de répétition image, les opérations d'inscription ou de mémorisation sont réalisées. Pour représenter des courbes d'allure verticale, le commutateur UMS1 est amené dans sa position représentée en traits interrompus. Dans ce mode de représentation, on n'affiche qu'un point de courbe par ligne. Le compteur d'adresses ADZ est ramené dans son état initial avec chaque impulsion de changement d'image bsy, et il additionne les impulsions de cadence de ligne zet qui se présente pendant la durée d'-affichage de la zone des courbes. te contenu de mémoire qui est associé à ces adresses représente la valeur de l'amplitude et est comparé avec le numéro de colonne formé dans le compteur de comparaison VGZ par addition des impulsions de cadence de colonne. S'il y a coïncidence, le point de trame correspondant est balayé au spot intensifié comme point de la courbe.Dans ce genre de représentation ou d'affichage, le signal de sortie du compteur de comparaison VGZ n'est pas inversé. il faut de ce fait prévoir un inverseur commutable qui est constitué, dans l'exemple d'exécution par. une porte OU exclusif et qui est commandé par le signal de commande H/V qui commande également le commutateur UMS1. Pour mémoriser de nouvelles valeurs dans la mémoire de répétition d'image BXS, on place le commutateur UNS3 dans la position représentée en traits interrompus. Avantageusement, la mémorisation se fait dans le temps pendant lequel le faisceau d'électrons balaye la plage de l'écran qui se situe en-dehors de la zone des courbes ainsi que pendant le retour de l'image et des lignes. te commutateur UMS3 est de ce fait commandé, dans l'exemple d'exécution, par le signal hel qui commande également la porte de balayage à spot intensifié HEZ, et cela de telle manière que pendant le temps durant~lequel la porte HEG est bloquée, le commutateur UMS3 se trouve en position de mémorisation et en position de lecture pendant l'autre durée. La valeur à mémoriser est appliquée ailthuit conducteurs dgw.Les impulsions d'écriture pour la mémoire de répétition d'image sont appliquées à ce dernier par les conducteurs sbs. les adresses des cellules de mémoire dans lesquelles une mémorisation ou une inscription doit avoir lieu, sont contenues dans un compteur d'écriture SCZ. Elle y est formée par addition de cadence de compteur d'écriture tsz éventuellement des inscriptions supplémentaires d'une adresse de début anf qui peut être prise en charge par le compteur d'écriture, à l'aide d'une impulsion de lecture. A l'aide d'une impulsion de remise à l'état initial rsz, le compteur d'écriture peut être ramené à zéro. Pour représenter des courbes invariables, le compteur d'écriture compte les impulsions de cadence d'écriture à partir de sa position zéro. De façon correspondante, les valeurs de la courbe sont enregistrées en commençant par la cellule de mémoire d'adresse zéro dans les cellules de mémoire à adresses croissantes, et elles sont lues, à l'aide du compteur d'adresses ADZ, pendant la phase de balayage à spot intensifié, en commençant également avec l'adresse zéro et suivant une séquence croissante. l'exemple d'exécution selon la figure 2 permet, lors de sa mise en oeuvre pour surveiller des procédés et des processus dans lesquels des emplacements de mesure doivent être interrogés en permanence, de mémoriser la valeur de mesure réeente dans la mémoire de répétition d'image et d'effacer la valeur de mesure la plus ancienne.Ce faisant, on représente sur l'écran une courbe de valeurs de mesure qui contiennent toujours les valeurs de mesure les plus récentes, la courbe donnant un aperçu rapide sur les valeurs de mesures les plus récentes. Tout comme dans le cas d'inscriptionsdonnées par des appareils d'enregistrement en discontinu, la représentation verticale des courbes des valeurs de mesure les plus récentes doit être située en haut et celle des plus anciennes dans le bas. Dans le cas d'une représentation horizontale dans laquelle la coordonnée horizontale représente l'axe des temps, la valeur de mesure la plus récente doit être représentée à gauche au début de la courbe et la valeur de mesure la plus ancienne à l'extrémité droite de la courbe. Lors de l'enregistrement dune nouvelle valeur de mesure, las points de la courbe qui sont déjà présents sont déplacés d'une position vers le bas ou vers la droite. Dans ce mode de fonctionnement également, les valeurs numériques sont enregistrées suivant une suite croissante des adresses des cellules de mémoire dans la mémoire de répétition d'image BXS. Afin que la valeur la plus récente soit représentée la première, c'est-à-dire en position la plus élevée ou la plus éloignée vers la gauche, l'état correspondant du compteur d'écriture SCZ est pris en charge par le compteur d'adresses ADZ, comme adresse de début ou adresse d'origine pour la représentation. Ceci est effectué à l'aide d'une instruction de charge BrL. En outre, à l'aide d'un signal rol, le commutateur UNS2 est placé dans son autre position en sorte que les impulsions provenant du commutateur UMS1 sont appliquées à 11 entrée de cadence K pour le comptage à rebours ou . décomptage du compteur d'adresses ADZ. il en résulte que les valeurs contenues dans la mémoire de répétition d'image BWS sont lues suivant une série d'adresses décroissantes.Dans l'exemple d'exécution suivant la figure 2, le compteur d'écriture SCZ est commandé dans la direction croissante du comptage alors que dans le cas de la représentation de courbes invariables, c'est-à-dire fixes, le compteur d'adresses ADZ est commandé dans le sens de comptage croissant et dans le sens d'un décomptage pour une représentation de courbes mobiles. Suivant une variante, le compteur d'écriture peut être commandé à la manière d'un compteur bidirectionnel, alors que le compteur d'adresses est toujours commandé dans le sens croissant ou dans le sens décroissant ou de décomptage. Entre deux opérations de mémorisation, il faut donc que l'état du compteur de mémorisation ou d'inscrip- tion soit modifié. Avantageusement,eeci-m stopère que lorsque le contenu du compteur d'inscription a été transféré dans le compteur d'adresses,avantagellsement immédiatement avant la mémorisation d'une nouvelle valeurs dans la mémoire de répétition d'image. Dans ce cas, la valeur mémorisée en dernier est représentée en premier. Si le compteur de mémorisation est modifié après l'introduction d'une valeur dans la mémoire de répétition dtimage, on peut également transférer son contenu dans le compteur-d'adresse. Pour la lecture et pour l'affichage de la valeur, la valeur associée à cette adresse est considérée comme n'étant pas valable et n'est pas affichée. k la place, on affiche une ligne continue d'ordonnées, donc la limite de la plage des courbes. Ainsi que cela a déjà été mentionné, un décodeur de plage de courbes ASD sert à limiter sur l'écran une zone dans laquelle des courbes peuvent être représentées. la figure 3 en est une illustration. L'image totale reproduite sur l'écran présente m lignes ... ym-1 et n colonnes xn-i. Dans une autre zone partielle de l'écran se situe une plage de courbes KF. Gelle-ci est limitée par les colonnes XA et XE- et par les lignes Yk et YE. la figure 4 montre un décodeur de plage de courbes, à l'aide duquel une plage de courbes peut être délimitée sur la face totale d'un appareil de visualisation et à l'aide duquel on peut produire des impulsions de cadence de colonne et de ligne, spt, zet, ainsi que le signal d'autorisation de balayage au spot intensifié hel. Par la référence RSM on désigne à nouveau le compteur de trames déjà contenu dans le dispositif selon la figure 2. Ce compteur de trames est constitué par un compteur de colonnes SPZ et par un compteur de lignes ZZ. Au compteur de colonnes SPZ sont reliés deux décodeurs de colonnes XAD et XED dont le premier, XAD, est réglé au numéro de la colonne qui forme le bord gauche de la plage des courbes et dont le second, XED, est réglé au numéro de la colonne qui forme le bord droit.De façon correspondante, deux décodeurs de lignes YAD, YEi), reliés au compteur de lignes ZZ sont réglés autnumérosdes lignes qui limitent la plage des courbes dans le haut et dans le bas. Si le contenu du compteur de colonnes atteint le numéro d'ordre de la colonne lA qui forme le bord gauche de la zone ou plage des courbes, le décodeur XAD prépare un étage'à bascule bistable KBE1 qui est commandé en position de travail par le flanc arrière de l'impulsion de cadence suivante.qui est additionmepar le compteur de colonnes. Pour les impulsions de cadence, un circuit de porte TKFI est autorisé et à sa sortie on peut prélever les impulsions de cadence de colonne.Lorsqu'on atteint la colonne XE qui limite le bord droit de la plage des courbes, le décodeur XED prépare l'étage à bascule EBK1 pour sa commutation en son état initial. Avec l'impulsion de cadence suivante, le circuit dé porte UXF1 est à nouveau bloqué. De façon correspondante, les décodeurs, YAD et YED assurent, en liaison avec un étage à bascule KBg2 qui leur est relié, que les impulsions de transfert du compteur de colonnes SPZ au compteur de lignes ZZ ne passent par un circuit de porte TUF2, comme impulsions de cadence de ligne zet, qu'entre le balayage des lignes YA ... YE.La combinaison des signaux de sortie des étages à bascule K3Kl et KBK2 dans un troisième circuit de porte TKF3 fournit le signal d'autorisation du balayage au spot intensifié hel. Ce signal n'apparaIt donc que si le faisceau de balayage se trouve à l'intérieur de la plage des courbes. Ce n'est que dans ces conditions qu'un point de courbe peut être balayé au. spot intensifié. Pendant le restant du temps, des valeurs numériques peuvent être mémorisées dans la mémoire de répétition d'image. Une autre forme de réalisation du décodeur de la plage des courbes est représentée en figure 5. Le compteur de trames RSZ contenant le compteur de colonne SPZ et le compteur de lignes ZZ, commanlertdeux décodeurs XAD et YAD, qui comportent respectivement un registre de coordonnées XAR et YAR. Dans ces registres de coordonnées,sont enregistrées les coordopnées du sommer gauche supérieur de la plage ou zone des courbes. Un comparateur XVG détermine le moment où l'état du compteur de lignes SPZ est égal à celui du numéro de colonne introduit dans le registre de colonnes XAR. Quand il y a identité, l'étage à bascule KBK est préparé et il est commandé avec le flanc postérieur suivant d'une impulsion de cadence.De façon correspondante, le comparateur de lignes XVG commande, en coopération avec le compteur de lignes ZZ et le registre de lignes XAR, l'étage à bascule K3K2 lorsque liétat du compteur de colonne SPZ et du compteur de lignes ZZ coïncide avec les coordonnées du sommet gauche supérieur de la plage des courbes. Les décodeurs XED et YED qui émettent un signal lorsque le faisceau de balayage dépasse la limite droite ou la limite inférieure de la plage des courbes, sont constitués par un compteur de colonnes de la plage des courbes FIZ et par un compteur de lignes de la plage des courbes FYZ. Dans ces deux compteurs, sont réglés le nombre de colonnes et de lignes recouvrant la plage des courbes.Après commutation des étages à bascule KEKI et ESt2, et par conséquent après autorisation des circuits de porte TKFI et 1ES2, elles additionnent les impulsions de cadence de colonne et les impulsions de cadence de ligne respeotivement. Lorsque lesnuméros de colonne et.de ligne préréglés sont respectivement atteints, lesdits circuits préparent les étages à bascule pour leur retour à l'état initial. Le compteur FIZ est ramené à son état initial par les impulsions de synchronisation des lignes zsy et le compteur PYZ est ramené dans son état initial par les impulsions de synchronisation d'image bsy.La plage des courbes est de ce fait déterminée par lindi- cation des numéros absolus de la ligne supérieure et de la colonne gauche ainsi que par le numéro, rapporté à la plage des courbes,de la colonne limite de droite et de la ligne limite inférieure. tes signaux de sortie des étages à bascule KBKI et K3K2 sont à nouveau combinés dans un aircuit de porte TKF3 dont les signaux de sortie représentent le signal d'autorisation de balayage au spot intensifié hel. Le décodeur de la plage des courbes peut encore être modifié. Ainsi par exemple, les compteurs FXZ et FYZ peuvent être incorporés dans le compteur de trames RSZ. D'ailleurs, celui-ci ne doit pas nécessairement être ramené à zéro à l'aide d; l'impulsion de retour d'image ; il peut présenter le contenu zéro lorsqu'un sommet de la plage des courbes est atteint. A partir de ce moment, il est commandé dans le sens du comptage àscendant. Les impulsions de retour d'image et de retour de ligne sont forméee pour des états de comptage correspondant des compteurs. Lorsqu'on met en oeuvre de tels décodeurs de la plage des courbes dans le dispositif selon la figure 2, le compteur d'adresses reçoit, lors de la représentation de chaque image, un nombre d'impulsions qui est égal au nombre souhaité de valeurs numériques à représenter. Dans la description du dispositif selon la figure 2, on a supposé que dans chaque cellule de la mémoire de répétition d'image BWS, des valeurs numériques sont mémorisées et que celles-ci aont représentées. Lors de la représentation de courbes mobiles, seule la valeur représentée à la fin de la courbe peut être remplacée par une valeur nouvelle qui est représentée au début de la courbe. La figure 6 montre un dispositif à l'aide duquel toute valeur voulue peut être modifiée. A cet effet, les adresses d'écriture fournies par le compteur d'écriture SCZ ne sont pas transmises directement, par l'inter- médiaire du commutateur UN53, à la mémoire de répétition d'image BWS, mais par l'intermédiaire d'un additionneur ADD qui reçoit en outre le contenu d'un registre d'absciss ABR. Dans ce registres, est enregistrée l'abscisse à laquelle doit être représentée la valeur à inscrire. te contenu du compteur d'écriture SCZ est à nouveau pris en charge dans le compteur d'adresses ADZ auquel sont appliquées les impulsions de cadence de ligne ou de colonne zet, spt, comme impulsions de comptage, ainsi que des impulsions de synchronisation d'image et de ligne zsy, bsy, comme impulsions de remise à l'état initial. La figure 7 montre un dispositif à l'aide duquel on peut mémoriser dans la mémoire de répétition d'image les valeurs de mesure pour des courbes mobiles, mémoire à partir de laquelle ces valeurs de mesure peuvent être lues, ledit dispositif ne comportant pas, contrairement au dispositif selon les figures 2 et 6, un commutateur UMS3. Les impulsions de cadence de colonne ou de ligne spt, zet, sont à nouveau ap pliquées au compteur d'adresses ADZ qui peut en outre être chargé avec l'état de comptage du compteur d'écriture SCZ.La mémoire de répétition d'image BWS est commandée en permanence avec 7Le contenu du compteur d'adresse ADS. Dans le registre d'abscissesk3R, on introduit un nouveau l'abscisse à laquelle doit être représentée la valeur à enregistrer. Un compteur d'abscisses AB est ramené dans son état initial par les t.pul- sions de synchronisation de ligne zsy ou par les impulsions de synchronisation d'image bsy, et il additionne les impulsions de cadence de colonne ou les impulsions de cadence de ligne spt ou zet. Son contenu indique donc l'abscisse de la position du faisceau de balayage, rapportée à la plage des courbes.Si l'état de comptage du compteur des abscisses A3Z est égal au contenu du registre des abscisses ABR, un comparateur d'abscisses ABV applique une impulsion de mémorisation à la mémoire de répétition d'image BWS qui prend alors en charge la valeur numérique qui lui est appliquée pour y être mémorisée, et cela dans la cellule de mémoire avec l'adresse déterminée par le compteur d'adresses ADZ. Dans les dispositifs décrits jusqu'ici, la mémoire de répétition d'image ne possède pas une capacité de mémorisation qui soit égale ou légèrement supérieure aux valeurs numériques qui doivent être représentées. Ainsi par exemple, la capacité de la mémoire peut être de 256 mots alors que 200 valeurs seulement doivent être représentées. Lors de l'utilisation d'une mémoire de capacité sensiblement plus élevée, par exemple pour 1024 mots, il est possible de mémoriser dans la mémoire de répétition d'image les valeurs numériques pour plusieurs courbes ou diagrammes. A cet effet, et comme cela est représenté en figure 8, la mémoire de répétition d'image BWS est subdivisée en plusieurs zones dont le nombre ae cellules est égal à la capacité de comptage des compteurs d'adresses ADZ.Dans l'exemple d'exécution, une mémoire à 1024 cellules est subdivisée en quatre zones partielles BWSI, BWSII, BWSIII et SWSIV, subdivisée chacune en 256 cellules. te compteur d'adresses ADZ a une capacité de 256. Les adresses de base des zones de mémoire peuvent être constituées par les bits de second poids les plus élevés des adresses de mémoire, par exemple 00, 01, 10 et 11. S'il s'agit de mémoriser une valeur numérique, il faut indiquer le groupe de valeurs numériques auquel elle appartient, c'est-à-dire la zone de mémoire dans laquelle elle doit être mémorisée. Cette indication est enregistrée dans un registre d'adresses de base BAR, elle est additionnée, dans un additionneur d'adresses d'écriture SAD, à l'état du compteur d'écriture SCZ, et appliquée à l'entrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image BWS.Pour la lecture de la valeur mémorisée, on ajoute, dans un additionneur d'adresse de lecture LAD, les adresses de base formées dans un compteur d'adresses de base BAZ à l'état de comptage du compteur d'adresses, et cela par état de comptage du compteur d'adresses pour toutes les adresses de base. On peut renoncer à utiliser les additionneurs SAD et LAD si les adresses de base constituent une partie de l'adresse totale. les valeurs numériques ainsi appelées, sont réparties, par l'intermédiaire d'un multiplexeur-MUX commandé par un compteur d'adresses-de -base, sur quatre registres de mémoires intermédiaires ZWR, de telle façon que chaque registre intermédiaire soit associé à un groupe de valeurs digitales, c' est-à-dire à une courbe ou à un diagramme. tes contenus de ces registres intermédiaires sont comparés, dans quatre comparateurs non représentés, au contenu du compteur de comparaison VGZ, et s'il y a identité, des signaux de balayage au spot intensifié sont émis. Lorsqu'on utilise un comparateur rapide, on peut lui appliquer toutes les valeurs émises par la mémoire de répétition d'image BWS, et répartir ces signaux de sortie par 11 intermédiaire d'un multiplexeur.Les impulsions de sortie du comparateur peuvent être fournies par des circuits de couleur, par des circuits clignotants ou par des circuits d'amplitude FMS ou par d'autres circuits de commande de façon que les quatre courbes peuvent apparaître dans des couleurs différentes, avec des luminosités différentes, partiellement sous forme clignotante, ou encore sous d'autres modes de représentations différentes, par exemple représentation par surface. Dans un tel- appareil de visualisation, toutes les courbes représentées sont rapportées à une seule ligne de zéro. Souvent, de telles courbes sont difficiles à interpréter, par exemple Si les courbes se coupent sous un angle plat, ce qui ne permet pas de coordonner de façon certaine les différents points des courbes à des courbes déterminées. On peut remédier à cette difficulté en décalant les courbes les unes par rapport aux autres en direction de leurs ordonnées. La figure 9 montre un dispositif approprié à cet effet. La référence DWG désigne à nouveau un générateur de valeurs numériques.Contrairement au dispositif décrit jusqu'ici, les valeurs numériques ne sont pas enregistrées sans modification dans la mémoire de répétition d'image BWS ; on Bsr ajoute, dans un additionneur ADW,le contenu d'un registre de ligne de zéro NIR. A chaque courbe est associé un contenu déterminé du registre de ligne de zéro qui indique la distance de la ligne de zéro des différentes courbes à une ligne de zéro commune, par exemple au bord de la zone des courbes. Dans la restitution de ces valeurs, les différentes courbes sont décalées les unes par rapport aux autres en fonction de la valeur qui a été additionnée. On peut donc fournir de l'extérieur des valeurs numériques absolues, et indépendamment du contenu du registre des lignes de zéro, les valeurs apparaissent sur l'écran. Les valeurs émises par la mémoire de répétition d'image sont en effet comparées, comme dans les dispositifs décrits ci-dessus, dans un comparateur VGLI, au contenu du compteur de comparaison VGZ, et s'il y a identité, un signal de balayage au spot intensifié est émis à la sortie =" de ce comparateur. Le contenu du registre des lignes de zéro peut être comparé,dans un comparateur VGL2, au contenu du compteur de comparaison VGZ. Les signaux de sortie à la borne "=" de ce comparateur donnent les signaux vidéo pour la ligne zéro. Les comparateurs VGL1 et VGL2 possèdent chacun deux autres sorties auxquelles apparaît un signal Si le contenu du registre des lignes de zéro NIR ou si la valeur numérique fournie par la mémoire de répétition d'image BWS est plus grand que 1' état de comptage du compteur de comparaison, alors qu'à l'autre sortie apparaît un signal i" n lorsque l'état de comptage du compteur de -comparaison est plus grand.Ces quatre signaux sont appliqué-s dans un circuit logique VKN qui reçoit en outre un signal de commande flh pour le balayage au sopt intensifié de surface, qui comporte deux circuits ET et un circuit NON-ET, de telle manière entre eux qu'un signal in est produit si les points de trame sont balayés qui se situent entre la ligne de zéro et la courbe des valeurs numériques. Dans l'exemple d'exécution selon la figure 9, on a prévu un seul registre de ligne zéro NLK. Cela signifie que lors de la mémorisation de valeurs numériques dans la mémoire de répétition d'image BWS, le contenu du registre des lignes de zéro doit être modifié si l'on mémorise des valeurs numériques qui appartiennent à une autre courbe. En outre, on peut seulement balayer au spot intensifié la surface qui se situe entre une ligne de zéro et une courbe. il est donc plus avantageux d'associer un registre de lignes de zéro à chaque courbe. La figure 10 montre un dispositif dans lequel on associe à chaque courbe, non seulement un registre de ligne de zéro NLRI, NLR2, NlR3,mais aussi un additionneur ADW1, ADW2, ADW3. Ces additionneurs sont raccordés à la mémoire de répétition d'image. Le signal de sortie de l'additionneur ADW1 est comparé, dans un comparateur VGL11, au contenu du compteur de comparaison VGZ, et lorsqutil y a identité, un signal de balayage à spot intensifié est émis.En outre, le contenu du registre de ligna de zéro NIRI est comparé, au compteur de comparaison VGZ, dans un comparateur YGLt2. Lessignaux de sortie émis lorsqu'il y a identité servent à représenter la ligne de zéro. Les autres signaux de sortie des comparateurs VOL1? et VGL12 peuvent à nouveau être combinés logiquement dans un circuit de combinaison logique VKNl pour former un signal de balayage au spot intensifié de surface, dans la mesure où ce circuit de liaison logique reçoit le signal de commande flh. En aval des additionneurs ADW2 et ADW3 ainsi qu'en aval des registres de lignes de zéro NIR2 et NIR3, sont montés des dispositifs correspondants constitués par comparateurs et par des circuits de combinaison logique. Si l'on associe à chaque mémoire de répétition d'image ou à chaque zone de mémoire de répétition d'image deux registres de lignesde zéro, il est possible, avec une zone de mémoire, de représenter deux courbes indépendantes en mémorisant par exemple les valeurs numériques pour la première courbe dans les cellules de mémoire à adresses d'ordre pair et les valeurs numériques pour la seconde courbe dans des cellules d'adresses d'ordre impair. On peut ainsi, sans accroître les moyens à mettre en oeuvre, doubler le nombre de courbes susceptibles d'être représentées, étant donné que pour un tel genre de repre- sentation, les points de la courbe sont suffisamment voisins les uns des autres pour faire apparaître de façon homogène l'allure de la courbe. Sur un appareil de visualisation ayant une diagonale de 67 cm, un point de courbe individuel aun diamètre d'environ 1 mm. A des distances relativement importantes ou dans des conditions de luminosité défavorables, il peut parfois être difficile de voir correctement les points des courbes.On peut remédier à cet inconvénient en agrandissant les points des courbe bes, et cela de telle manière que chacun d'eux soit représenté par deux petits traits qui s'étendent sur deux ou plusieurs points-de trame ou soit encore représenté dans une plage de 2 x 2 ou de 4 x 4 points de trame. ta figure ll montre un dispo sitif partIculièrement simple pour un tel mode de représentation des points des courbes. nes bits de poids les moins élevés des signaux de sortie de la mémoire de répétition d'image BWS et du compteur de comparaison VGL sont combinés par l'intermédiaire de circuits de porte au comparateur VGL, Si des signaux '1 n appa- raissent sur deux conducteurs de commande pk2 et pk4, la mémoire de répétition d'image, le compteur de comparaison VGZ et le comparateur VGL coopèrent de la manière décrite ci-dessus.Si un signal "O" est appliqué au conducteur de commande pk2, les circuits de porte sont bloqués pour le bit de poids le moins élevé, c'est-à-dire que le signal de sortie du comparateur n'est déterminé que par le bit de poids le plus éleve, et pour chaque valeur numérique, on balaye au spot intensifié deux points voisins dans la direction des ordonnées. Si le signal ItOtt est appliqué au conducteur pk4, le second Dit de poids le moins élevé est bloqué, et sur l'écran apparaissent par valeurs de mesure, en direction des ordonnées, quatre points voisins balayés au spot intensifié. tes valeurs des ordonnées sont de ce fait commutées sur des sauts doubles ou quadruples la résolution se trouve divisée par deux ou par quatre par rapport à la résolution initiale.On peut commander de façon correspondante également l'entrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image sus . OEn mettant en oeuvre des moyens quelque peu plus importants, il est possible de maintenir la résolution. La figure 12 montre un tel dispositif. Dans celui-ci, les impulsions de cadence de colonne ou les impulsions de cadence de ligne spt, zet sont appliquées à un commutateur UMS4 et à un étage à bascule bistable BI(4 qui divise par deux la fréquence de cadence. Si le signal de commande pk2' appliqué au commutateur UMS4 est un "Qn, le compteur d'adresses ADZ additionne les impulsions de cadence et commande, avec son contenu, la mémoire de répétition d'image BWS.Si par contre, le signal pk2' est un "in, le signal de sortie de l'étage à bascule Bg4 arrive au compteur d'adresses ADZ, les adresses sont amenées, pendant le double du temps, aux mémoires de répétition dtimage BWS, et l'abscisse est élargie du facteur deux. Le signal de sortie de la mémoire de répétition d'image SWS est à nouveau comparé dans le comparateur VGL à l'état du compteur de comparaison VGZ. En outre, la valeur lue est appliquée à un additionneur ADW4 qui reçoit, comme second terme de l'addition, un signal pk2w, et qui peut par exemple être un "-1". Un comparateur VGL4 compare le signal de sortie dè l'additionneur à l'état de comptage du compteur de lignes VGZ et émet, s1il y a identité un signal de balayage au spot intensifié.Lorsqu'on met en oeuvre un tel dispositif, on balaye au spot intensifié, par valeur digitale fournie par la mémoire de répétition d'image, non seulement un point de trame, mais on balaye également au spot intensifié le point de trame qui se situe sur la même abscisse et qui correspond à la valeur numérique la plus faible suivante. Si l'on applique à l'additionneur ADW4, en plus du terme -1, d'autres termes d'addition -2, -3 etc, ainsi que +1, +2 ..., le point de la courbe peut encore être agrandi en direction des ordonnées. Dans ce cas, il est avantageux d'utiliser'plusieurs circuits additionneurs à chacun desquels on applique la valeur numérique et un terme de l'addition et dont les sorties sont reliées au comparateur VGl4. la figure 13 montre un autre dispositif pour agrandir les points des courbes. les impulsions de sortie du comparateur VGL parviennent sur une entrée de préparation d'un étage à bascule bistable Bg5 qui est commandé par les impulsions de cadence de colonne spt. De ce fait, les signaux de sortie du comparateur sont synchronisés avec les impulsions de cadence de colonne. zn outre, les impulsions du comparateur parviennent à un registre d'écriture SKS ayant un nombre d'étages égal au nombre d'impulsions de cadence de colonne qui apparaissent pendant la représentation d'une ligne. Le nombre de paliers ou d'étages est donc égal au nombre qui a été réglé dans le compteur SXZ (figure 5).Un tel nombre d'étages a pour conséquence que les signaux introduits dans le registre à décalage SRE sont retardés exactement d'une période de lignes. A la place d'un registre à décalage, on peut bien entendu mettre en oeuvre une ligne à temps de transit du genre de celles qui sont par exemple utilisées dans les téléviseurs du commerce. A la sortie d'un circuit OU, OD1,raccordé à l'étage à bascule bistable 3K5 et au registre à décalage SEXE, apparaissent donc des signaux de balayage à spot intensifié non seulement pour le point de trame qui correspond à la valeur numérique mémorisée, mais également pour le point de trame qui se situe en-dessous du précédent, dans la ligne voisine.Ce signal arrive aux entrées de préparation de deux étages à bascule BK6 et Bg7 dont les entrées de cadence sont commandées, en opposition de phases, à partir d'un étage à bascule bistable BE8 qui divise par deux la fréquence des impulsions de cadence de colonne. Les sorties des étages à bascule BK6 et 3K7 conservent leur état sur deux périodes des impulsions de cadence de colonne. Un circuit OU fournit donc un point d'image dont la longuéur, dans la direction des lignes2 est deux fois aussi long que le point d'image initial. Avec chaque impulsion de cadence de colonne peut commencer un point d'image, ce qui revient à dire que la résolution possible correspond à la résolution initiale. Un autre montage pour élargir les points d'images dans la direction des lignes est représenté en figure 14. tes signaux de sortie du comparateur ou les signaux de sortie du circuit OU, ODi (figure 3) preparent un étage à bascule bistable BIC9, et ils sont pris en charge par ce dernier, avec une impulsion de cadence de colonne. A l'impulsion de cadence de colonne suivante, un étage à bascule EKiO préparé par l'étage à bascule 3K9, est commuté. tes sorties des deux étages à bascule BK9 et BK10 sont reliés disj-onctivement dans un circuit OU, OD, les signaux de sortie ayant une durée qui est double de la durée de période de l'impulsion de cadence de colonne. Pour supprimer des points de commutation qui peuvent éventuellement apparaître, le signal de sortie du circuit OU, OD2, est exploré à l'aide d'un étage à bascule bistable Xi11. Celle-ci peut etre ramenée à son état initial par le signal de balayage au spot intensifié hel (comparer figure 2), en sorte qu'elle prend en meme temps en charge la fonction de balayage au spot intensifié HEG (figure 2). Pour compenser le retard du signal de balayage au spot intensifié, dans l'étage à bascule BK9, le signal de commande hel peut être retardé d'une aemi-période de l'impulsion de cadence de colonne. - REVENDICATIONS 1. Dispositif pour représenter des valeurs numériques sous la forme de courbes sur l'écran d'un appareil de visualisation opérant selon le procédé à trame , du type comportant une mémoire de répétition d'image dans laquelle les valeurs numériques sont mémorisées et de laquelle elles sont extraites cycliquement sous la commande d'un compteur d'adresses, en synchronisme avec un balayage de la trame, pour être ensuite appliquées à un comparateur qui reçoit par ailleurs l'état de comptage d'un compteur de comparateur qui, lorsqu'il y a identité, fournit un signal de balayage au spot intensifié, des impulsions de cadence de colonne et des impulsions de cadence de ligne étant appliquées aux deux compteurs, caractérisé par le fait que les impulsions de cadence sont transmises par l'intermédiaire d'un commutateur (UMS1) qui, dans l'une de ses positions transmet les impulsions de cadence de colonne (spt) au compteur d'adresses(ADZ) et les impulsions de cadence de ligne (zet) au compteur de comparaison (VGZ), et dans son autre position les impulsions de cadence de colonne (spt) au compteur de comparaison (VGZ) et les impulsions de cadence de ligne (zet) au compteur d'adresses(ADZ). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on prévoit un compteur d'écriture (CZ) qui, par l'intermédiaire d'un commutateur d'écriturelecture (US3) est susceptible d'être relié à l'entrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image (EWS). 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le compteur d'écriture (SCZ) est relié, pendant les durées pendant lesquelles les points d'image ne sont pas représentés, à l'entrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image (BWS), 4. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait qu'entre la mémorisation.de deux valeurs numériques dans la mémoire de répétition d'image (BS), l'état de comptage du compteur d'inscription (SCZ) est modifié d'un dans la même direction que le compteur d'adresses (ADZ) lors de la lecture de la valeur numérique de la mémoire de répétition d'image (BWS). 5. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que le contenu du compteur d'inscription (SOZ) est susceptible d'être pris en charge par le compteur d'adresses (ADZ) et l'état de comptage du compteur d'adresses (ADZ) et celui du compteur d'écriture (SCZ) sont modifiés dans des directions opposées. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'on prévoit une mémoire intermédiaire (ZWS1) entre le compteur d'adresses (ADZ) et l'entrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image (3wu) . 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'entre le compteur de comparaison (VGZ) et le comparateur (VGl) des circuits de retard (ZWS2, ZWS4) sont montés, dont la durée de retard totale est égale au temps qui s'écoule entre l'émission du contenu du compteur d'adresses (ADZ) et l'application de la valeur numérique correspondante au comparateur (VGL). 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'entre la sortie de la mémoire de répétition d'image (VUS) et le comparateur (VGL), ou entre la sortie du compteur de comparaison (VGZ) et le comparateur (VGL) est monté un inverseur commutable (INV) qui. est commuté par le signal qui commande le commutateur (UMS1). 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte un compteur de trame (RSZ) constitué par un compteur de colonnes (SPZ) et par un compteur de lignes (ZZ), dont le contenu indique les coordonnées du point de trame balayé sur l'écran, et auquel est raccordé un décodeur de plage de courbes (KFD) dans lequel sont introduites les coordonnées des lignes limites, de préférence des sommets de la plage des courbes à l'intérieur de laquelle sont représentées les valeurs numériques, ledit décodeur transmettant des impulsions de commande pour la représentation des valeurs numériques lorsque l'état de comptage du compteur de trames (RSZ) représente les coordonnées d'un point de trame 'qui se situe dans la plage des courbes. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le décodeur de plage des courbes (KID) comporte des premier et second décodeurs de colonnes (XAD, X3D) raccordés au compteur de colonnes (SPZ), dans lesquels sont introduits les numéros de colonnes (XA, XE) qui limitent la plage des courbes, et qui, quand il y a identité entre l'état de comptage du compteur de colonnes et le réglage du décodeur, commandent un étage à bascule bistable (KBE1) qui autorise à son tour un circuit de porte (TFKl) auquel sont également appliquées les impulsions de cadence appliques au compteur de colonnes (SPZ) et émettant les impulsions de cadence de colonnes spot), et que le décodeur de plage de courbes (EBB) comporte en outre des premier et second décodeurs de lignes (YAD, YED) reliés au compteur de lignes (ZZ), dans lesquels sont introduite les numéros de lignes (YA, YE) limitant la plage des courbes, et qui,lorsqu'il y a identité entre l'état de comptage du compteur de lignes et le réglage du décodeur, commandentun étage à bascule bistable (KBE2) qui à son tour autorise un circuit de porte (TES2) auquel on applique en outre les impulsions de transfert amenées du compteur de colonnes au compteur de lignes (ZZ) et émettant ces impulsions de transfert sous la forme d'impulsions de cadence de ligne (zet). 11. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 9 ou 10, caractérisé par le fait que les seconds décodeurs sont chacun constitué par un compteur (FXZ, FYZ) dans lequel sont préréglés le nombre des colonnes et des lignes de la plage de courbes et auquel sont appliquées, par le circuit de porte(TKFl, TKF2), sous la forme d'impulsions de comptage, les impulsions de-cadence de colonne et les impulsions de cadence de ligne, ledit eompteur ramenant l'étage à bascule bistable dans son état initial lorsqu'un nombre préréglé est atteint. 12. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 10 ou 11, caractérisé par le fait que les décodeurs de colonnes et/ou de lignes, sont constitués par un registre (VAR, YAR) dans lequel sont enregistrées les coordonnées des points de somme de la plage des- courbes, et par un comparateur de plage de courbes (XVG,-YVG) commandant l'étage à bascule bistable (KBK1, KBK2), ledit comparateur comparant le contenu du registre de plage des courbes (XAR, YAR) avec le compteur de colonnes (SPZ) ou le compteur de lignes (ZZ). 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé par le fait que les sorties des étages à bascule bistable (EBE1, EUE2) sont reliées logiquement de telle manière par l'intermédiaire d'un circuit à coincidence (TRT'3) que celui-ci émet un signal lorsque le contenu du compteur de trame (RSZ) représente les coordonnées d'un point dtimage qui se situe dans la plage des courbes. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il comporte un compteur d'abscisses (ABC) auquel sont appliquées les impulsions de cadence de ligne et les impulsions de cadence de colonne respectivement (spt, zet), dont l'état de comptage est comparé au contenu d'un registre d'abscisses (ABER) susceptible d'être chargé avec les coordonnées de la plage des courbes, dans un comparateur d'abscisses (A3V) qui, lorsau'il y a identité entre les valeurs qui lui sont appliquées, émette un signal d'autorisation d'écriture ou de mémorisation à la mémoire de répétition d'image (BWS). 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il comporte un registre d'abscisses (AJK) dans lequel est susceptible d'être introduite l'abscisse à laquelle doit être représentée la valeur numérique à introduire dans la mémoire de répétition d'image (BWS), et auquel est relié un additionneur (kDD) auquel on applique en outre l'état de comptage du compteur d'écriture (SCZ) et dont la sortie est susceptible d'être reliee à ltentrée d'adresse de la mémoire de répétition d'image (BWS), par l'intermédiaire d'un commutateur écriture-lecture (UMS3). 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que pour un nombre différent de lignes et de colonnes de la plage des courbes, le compteur d'écriture (SCZ) et éventuellement le compteur d'adresses (ADZ) sont susceptibles d'être commutés sur la valeur d'abscisse maximale. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 16, caractérisé par le fait que la mémoire de répétition d'image (BWS) contient des valeurs numériques pour plusieurs courbes à chacune desquelles est associée une plage de mémoire (BWSI, SWSII, SWSIII, BWSIV) avec une adresse de base, et que par multiplexage par répartition dans le temps, on forme les adresses des valeurs numériques à partir des adresses de base et du contenu du compteur d'adresses (ADZ), les contenus des cellules de mémoire appelées étant mémorisés temporairement dans une mémoire intermédiaire (ZWR) à partir desquelles ils peuvent être appliqués à des comparateurs. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à 17, caractérisé par le fait qu'il comporte un registre de lignes de zéro (NIR) dont le contenu est ajouté aux valeurs numériques, et que la valeur de la somme est appliquée au comparateur (VGL). 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait que les signaux de sortie du comparateur (VGL) scrrb- prolongés d'une période de l'impulsion de cadence de colonne ou d'un type de cette dernière. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé par le fait que les signaux de sortie du comparateur (VGb) sont retardés d'une période de ligne et éven,tuellement d'un multiple de celle-ci, les signaux non retardés et les signaux retardés étant utilisés pour former les signaux de balayage au spot intensifié. 21. Dispositif selon-ltune quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé par le fait que les valeurs numériques émises par la mémoire de répétition d'image (BUIS) sont applique'es à un additionneur (kDW), que les valeurs numériques sont modifiées de un et éventuellement de deux et éven- tuellement d'un nombre supérieur, les valeurs numériques ainsi modifiées étant comparées avec l'état du compteur de comparaison (VGZ) et des signaux de balayage au spot intensifié étant fournis quand il y a identité lors de cette comparaison.