i 2113985 La présente invention concerne un procédé pour actionner une mémoire temporaire, selon lequel des premiers bits de données se trouvent propagés séquentiellement sur un premier canal d'information. L'invention concerne également un dispositif 5 pour mettre en oeuvre le procédé ci-dessus, ce dispositif comprenant un premier canal d'information pour propager des premiers bits de données en ordre séquentiel. Les installations d'ordinateur devenant de plus en plus élaborées, leurs mémoires tendent à croître en complexité. 10 II n'est dès lors guère surprenant de constater que chaque fonction additionnelle dont l'exécution est demandée à un ordinateur ajoute une dépense substantielle au coût de la machine. Ce coût additionnel est compensé en partie en agençant l*ordinateur en sorte que la mémoire exécute toujours une certaine fonction. Aussi 15 est-il devenu de pratique courante de séparer certaines fonctions de la machine de base et d'exécuter ces fonctions d'une manière autonome. De telles mémoires temporaires autonomes sont usuellement agencées en sorte d'exécuter un certain nombre de 20 programmes et d'opérations répétitives telles que la localisation de certains bits d'information emmagasinés antérieurement, ou l'emmagasinage d'autres bits. Parmi les considérations dignes d'intérêt en ce qui concerne les mémoires temporaires, on peut mentionner le coût 25 initial des équipements, la possibilité de la mémoire temporaire de communiquer son information à un instant ultérieur, et leur aptitude d'être arrêtées et redémarrées sans perte de données emmagasinées. Jusqu'à présent les mémoires qui étaient agencées 30 en mémoires temporaires avaient une capacité d'emmagasinage et requéraient en soi une certaine forme de système de recouvrement d'adresse. Les mémoires autonomes qui ne requièrent pas d'informations d'adresse ne sont habituellement pas pourvues d'une capacité d'emmagasinage et elles sont dès lors agencées en sorte de 35 forcer le processeur central à accepter des informations de mise à jour de façon sélective et sous la commande exclusive de la mémoire temporaire. On n'a donc point encore résolu le problème de mettre au point une mémoire économique capable de recevoir des 40 informations, de comparer d'une manière simple les informations 1 40832 2 2113985 reçues avec des informations emmagasinées- antérieurement, et de communiquer tout changement des informations comparées sur requête d'une mémoire centrale. L'invention apports une solution à ce problème. 5 Elle a pour objet un procédé pour actionner une mémoire temporaire, selon lequel des seconds bits de données sont propagés dans un second canal d'information à proximité matérielle des premiers bits de données et en relation synchrone avec ceux-ci, et les premiers bits de données sont canalisés en sorts 10 de produire des signaux logiques de sortie 1 o r s q u ' i^l se produit une interaction entre des bits de donnéès situés à proximité matérielle les uns des autres d'après les forces engendrées entre les premiers et seconds bits de données synchronisés. Ce procédé peut être mis en oeuvre dans un dispo-15 sitif selon l'invention comprenant un premier canal d'information et se caractérisant par un premier générateur pour engendrer des seconds bits de données en ordre séquentiel d'après la sortie . d'un processeur, un second canal d'information pour propager les seconds bits de données en ordre séquentiel à proximité matériel-20 le des premiers bits de données, un circuit de propagation pour propager les bits de données de façon synchrone dans leurs canaux d'information respectifs, et un premier moyen de comparaison pour comparer de façon synchrone chacun des seconds bits de données avec un bit unique desdits premiers bits de données et pour four-25 nir des signaux, logiques de sortie d'après les forces engendrées entre les bits de données comparés. L'invention apparaîtra plus clairement à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard des dessins joints sur lesquels : 30 la figure 1 est un schéma synoptique montrant les relations entre les composants d'une première forme de réalisation de l'invention; la figure 2 représente schématiqueîr.ent une structure à domaines d'aimantation destinée au système do la figure 1; 35 les figures 3 à 13 montrent schématiqucment avec plus de détails les points d'interaction entre les registres à décalage du système dé la figure 1; la figure IL illustre schérr.aticueT.'snt 17organisation d'un cir- ' cuit d'exploration d'une sccor.de f^:',.:e de réalisation de l'inven-L0 tion: BAD ORIGINAL COPY 71 40832 3 2113985 les figures 15 et 16 représentent schématiquement des parties du circuit de la figure 14smontrant des structures à domaines d'aimantation pour y déterminer certaines zones fonctionnelles. Dans une première forme de réalisation de l'invention, 5 une mémoire temporaire est agencée avec un dispositif d'exploration dans un système de commutation téléphonique commandé par processeur central. Le dispositif d'exploration, qui communique au processeur les changements d'état des postes téléphoniques, utilise une structure à domaines d'aimantation agencée avec un 10 revêtement en matériau magnétique doux. Le revêtement détermine un certain nombre de boucles de registres à décalage qui s'inter-sectent. Une de ces boucles, la boucle mémoire,-est fermée en sorte que les domaines d'aimantation qui se propagent sur ces boucles, lesquels domaines représentent l'état antérieur de chaque 15 poste téléphonique,circulent devant un point fixe sur la boucle une fois par révolution le long de la boucle. D'autres boucles déterminent des registres à décalage et des canaux qui contiennent des domaines d'aimantation comme représentation de l'état effectif détecté pour chaque poste téléphonique. Chaque domaine 2C d'état effectif est comparé en synchronisme avec le domaine d'état antérieur correspondant et lorsqu'il existe une discordance entre les domaines comparés, un signal de sortie se trouve communiqué au processeur. Dans les cas où le processeur ne peut recevoir le signal, le domaine d'état antérieur dans le registre à décalage 25 de mémoire reste inchangé et continue à indiquer périodiquement au processeur qu'il existe une discordance. Toutefois, lorsque le processeur accepte le signal de changement d'état, le registre à décalage de mémoire est remis à jour d'après le contenu du registre à décalage d'état effectif. D'autres boucles de registres à 30 décalage à circulation contiennent des domaines d'aimantation qui se trouvent coordonnés de manière synchrone avec les positions des domaines d'aimantation sur la boucle mémoire. L'information obtenue simultanément d'un groupe de ces boucles est transmise au processeur comme identification du signal de changement d'état. 35 Dans une seconde forme de réalisation de l'invention, un circuit se trouve réalisé pour explorer n lignes (par exemple des lignes auxiliaires de poste téléphonique) afin de signaler des changements d'état indicatifede demandes de service. Le revêtement magnétique a une forme géométrique propre à déterminer 40 des premier et second canaux de registres à décalage dans lesquels COPY 40832 h 2113985 se trouve emmagasinée l'information représentative des états des lignes et le complément de cette information, respectivement. L'information emmagasinée avance de n étages en prolongation des premier et second registres et l'information représentative des 5 états subséquents des lignes se trouve emmagasinée. L'information propagée comprend les états antérieurs comme décrits dans le bre-bet américain 3.430.001. Les prolongations des premier et second registres peuvent donc être considérées comme fonctionnant en mémoires d'état antérieur pour l'information d'état de ligne et le 10 complément de cette information, respectivement. Des bits correspondants de l'information d'état antérieur et de l'état effectif sont comparés l'un l'autre tout comme les complément^ de ces bits. Pour ce faire, le trajet des registres se trouve modifié matériellement de telle sorte que les 15 bits correspondants des mémoires d'état antérieur et d'état effectif soient matériellement proches l'un de l'autre. Il se produit une interaction si un domaine d'aimantation est présent dans les positions associées des deux mémoires. La présence de deux domaines d'aimantation propres à interagir indique la présence (persis-20 tance) d'un état d'occupation d'une ligne particulière dans deux périodes d'exploration consécutives. Si un domaine d'aimantation est présent dans un seul des bits correspondants des deux mémoires, indiquant ainsi un changement d'état de la ligne entre deux périodes d'exploration consécutives, ce domaine se trouye annihi-25 lé s'il est présent dans la mémoire d'état antérieur et il est propagé s'il se présente dans une mémoire d'état effectif. Un registre à boucle fermée séparé est situé en terminaison de chacune des mémoires d'état antérieur. L'information est emmagasinée sous forme complémentaire dans ces deux registres 30 à boucles fermées. Chacun de ces registres comporte n étages. En conséquence, il y a une paire domaine/pas de domaine qui circule en synchronisme dans ces registres pour correspondre à chaque indication propagée le long du registre d'information et le long du registre de complément d'information (représentant un état d' 35 occupation persistant ou un état libre persistant, r e s p e c ti-vement). Un signal de sortie à la terminaison d'une seulement des mémoires d'état antérieur est commandé par la présence d'un domaine d'aimantation (appartenant à la paire domaine/pas de do-40 maine). Un domaine d'aimantation qui se propage dans la mémoire 1 40832 5 2113985 dTétat antérieur du registre dTinformation ou du registre de complément produit un signal de sortie uniquement si un domaine est Drésent dans le registre à boucle fermée associé à ce signal de sortie. Les deux registres à boucles fermées sont en outre inter-5 connectés par un circuit compresseur de domaine d'aimantation de telle sorte qu'une interaction qui produit un signal de sortie transfère également un domaine d'aimantation dans sa seconde position ( savoir : inversion de la paire domaine/pas de domaine). En conséquence, non seulement le domaine d'aimantation qui circule 10 commande un signal de sortie à une des terminaisons, mais également l'interaction qui commande le signal de sortie inverse l'information (savoir : la position de la paire domaine/pas -de domaine) associée à une ligne particulière dans les deux registres à boucles fermées de telle sorte qu'un signal de sortie apparaisse 15 ensuite pour une ligne particulière uniquement lorsque la représentation de l'état persistant alternatif apparaît pour cette ligne. On remarquera que sur les figures 3 à 13, on a utilisé une désignation systématique pour illustrer le déplacement 20 des domaines d'aimantation d'une position à l'autre et pour faciliter une meilleure compréhension de la forme de réalisation décrite. Ainsi, un domaine d'aimantation qui se trouve dans une certaine position à un instant de départ arbitraire est représenté par un cercle en trait plein. - A mesure que ce domaine se dé-25 place de position en position le long d'un canal déterminé en réponse à un champ magnétique changeant de façon continue, ce domaine se trouve représenté par des cercles en tireté . La lettre associée à une position, par exemple la lettre M sur la figure 3, sert à identifier la position et un domaine quelconque en cette 30 position. Le nombre associé à chaque lettre en une position spécifique représente le numéro de cette position, compté à partir de la position de départ choisie arbitrairement. Les nombres correspondants pour des domaines situés dans des canaux séparés ayant des positions de départ coordonnées indiquent donc des positions 35 synchrones entre les canaux. Le signe ' est utilisé pour représenter une position alternative d'un domaine d'aimantation dans un intervalle de temps associé. C'est ainsi, par exemple, que la position S3 est la position dans laquelle un domaine d'aimantation se trouvera décalé de trois positions à partir de la position de 40 départ SI si aucune force, autre que la force du champ magnétique 71 40832 6 2113985 tournant, s'y trouve appliquée. Lorsque le domaine rencontre une certaine autre force, telle que la force de répulsion d'un autre domaine d'aimantation, au lieu de se déplacer de la position S2 vers la position S3, il se déplace vers la position S3f. La ma-5 nière dont les domaines d'aimantation se propagent le long d'un canal sera discutée plus amplement par la suite. La figure 1 montre une mémoire temporaire 17 agencée avec un certain nombre de boucles mémoires individuelles, telle que la boucle ML1, afin de fournir au processeur central 10 des 10 signaux de changement d'état. Le processeur 10 est agencé d'une manière quelconque bien connue dans le domaine de l'art pour commander des communications entre un certain nombre de postes . téléphoniques (non représentés). Les données de commande échangées entre le processeur 10 et les postes téléphoniques sont ache-15 minées par l'intermédiaire de mailles de données telles que la maille Ll pour le premier poste téléphonique. La mémoire temporaire 17 est un agencement à domaines d'aimantation comprenant une plaquette de matériau dans lequel des domaines d'aimantation sont libres de circuler en réponse à 20 un champ magnétique engendré par la source 15. Un tel montage se trouve décrit dans le brevet américain 3.534.374. Un revêtement en matériau magnétique doux est juxtaposé à la plaquette à domaines d'aimantation afin de réaliser des points magnétiques qui attirent les domaines d'aimantation. Les 25 points magnétiques déterminent le canal suivi par un domaine en réponse à un champ magnétique tournant. Un tel type de revêtement, que l'on désigne dans la littérature anglo-saxonne par l'expression MT and Bar overlay", se trouve décrit dans le brevet américain précité. La forme géométrique de ce revêtement est réalisée 30 de manière telle que différents points du revêtement attirent magnétiquement les domaines d'aimantation pendant chacun des quatre quadrants de la rotation du champ magnétique tournant. Le revêtement magnétique illustré à la figure 1 et représenté partiellement à la figure 2, contient un certain nombre 35 de canaux ou registres à décalage séparés, tels que la boucle mémoire ML1 et le canal d'interrogation SL1, réalisés de telle sorte qu'un domaine d'aimantation dans une position donnée quelconque dans un canal de registre à décalage interagisse magnétiquement avec un domaine d'aimantation dans une certaine position coordon 71 40832 7 2113985 née dans un autre canal. L'interaction entre domaines d'aimantation sert à commander le dispositif et à fournir un signal de sortie et à assurer la possibilité d'emmagasinage sans commande extérieure comme on va le voir ci-après. 5 Un aspect important des dispositifs de propagation magnétiques est que tous les domaines d'aimantation s'y trouvent propagés de manière synchrone en réponse au même champ magnétique. Ainsi, le revêtement magnétique peut être réalisé de manière telle que des domaines d'aimantation qui se propagent le long de diffé-10 rents canaux arrivent en certains points du revêtement avec une relation coordonnée prédéterminée. Cette commande physique des domaines d'aimantation en coordination spatiale associée aux forces d'interaction engendrées lorsque deux domaines se trouvent près l'un de l'autre, 15 permet l'exécution d'opérations logiques consécutives entre représentations correspondantes d'ensembles différents d'information uniquement dans la technologie des domaines d'aimantation si les représentations sont organisées dans une forme propre à cumuler ces propriétés. Par exemple, si un circuit doit fournir un premier 20 ou un second signal indicatif de l'état de chacune d'un ensemble de lignes, des physionomies de domaines d'aimantation représentatives des signaux fournis en dernier lieu par un tel circuit peuvent être organisées afin d'interagir directement avec une physionomie de domaines d'aimantation représentative d'une information 25 de mise à jour pour ces lignes afin de déterminer les signaux que doit engendrer ensuite le circuit. Dans un tel fonctionnement, un registre à décalage à domainesd'aimantation fonctionne en mémoire séquentielle afin d'emmagasiner des physionomies de domaines d'aimantation de signaux de commande fournis en dernier lieu pour 30 lTjLnteraction directe et réaliser ainsi la mise à jour d'après les physionomies de domaines d'aimantation traduisant les changements d'état des lignes. OBTENTION DE L'INFORMATION D'INTERROGATION. Dans la forme de réalisation illustrée à la figure 1, 35 le processeur est agencé en sorte d'-explorer chaque maille de données séquentiellement de manière à obtenir l'information concernant l'état effectif de chaque ligne à chaque poste. Le processus de détection de l'état effectif est bien connu dans le domaine de l'art et dans un cas typique, une impulsion est appliquée à un 40 transformateur de ligne afin de déterminer s'il est le siège d'un 71 40832 2113985 courant. N'importe quel autre système peut être utilisé pour engendrer l'information indicative de l'état de chaque ligne à chaque poste, y compris n'importe quel système dans lequel l'information est fournie au processeur sur demande émanant directement 5 de l'équipement de chaque poste. Chaque cycle d'exploration est divisé en un certain nombre d'intervalles de temps, chaque intervalle étant associé à une ligne particulière en un poste particulier. Chaque poste est associé à un nombre fixe d'intervalles de temps, lequel nom-10 bre ne doit nullement être le même pour tous les postes. Chaque ligne apparaissant sur un poste est associée à un intervalle de temps et l'état occupé de cette ligne en un poste donné est représenté par un "1", tandis que l'état libre est représenté par un "O" dans l'intervalle de temps correspondant. 15 Un cycle d'exploration complet produit donc un train continu de signaux wl" et "O", la longueur du train étant égale au nombre total d'intervalles de temps réservés.En conséquence, un système comportant cinquante postes, chaque poste ayant dix intervalles de temps qui lui sont réservés, engendre un train 20 de 500 bits une fois par cycle d'exploration. La comparaison d'un bit quelconque du train de bits avec le bit correspondant engendré pendant un cycle d'exploration antérieur produit un signal de sortie uniquement lorsque les bits comparés ne sont pas les mêmes. Une organisation de ce type général se trouve décrite dans 25 le brevet américain 3.430.001. AGENCEMENT DES BOUCLES MEMOIRES. La boucle mémoire ML1, sur la figure 1, est réalisée en sorte de contenir le même nombre de positions de domaines d'aimantation qu'il existe d'intervalles de temps dans le cycle 30 d'exploration. Ainsi, chacune des boucles mémoires ML1 à MLn est réalisée en sorte de contenir 500 positions consécutives le long desquelles un domaine d'aimantation se trouve propagé avant d'être réinjecté en une certaine position de la boucle. Chacune des 500 positions dans chaque boucle corres-35 pond à un intervalle de temps unique du cycle d'exploration. L'intervalle de temps d'un cycle d'exploration complet est choisi égal au temps de propagation d'un domaine d'aimantation le long de la boucle mémoire et il est réglé par le circuit de commande 13 travaillant conjointement à la source d'impulsions d'explora^ l£> tion 12 du processeur 10. Ainsi, comme un domaine d'aimantation 1 40832 9 2113985 propagé le long de la boucle ML1 se déplace consécutivement de position en position, une position de domaine quelconque peut être choisie arbitrairement pour correspondre au premier intervalle de temps et la position de domaine suivante dans le sens de 5 propagation correspond alors au deuxième intervalle de temps. Cette correspondance directe est maintenue pour chaque position de la boucle mémoire, et chaque intervalle est ainsi représenté dans la boucle mémoire par une position de domaine d'aimantation. COMMUNICATION DE L'INFORMATION D'INTERROGATION A LA MEMOIRE. 10 Une des boucles mémoires, la boucle ML1, est agencée en sorte de comparer l'information emmagasinée, bit par bit, avec l'information engendrée dans le cycle d'exploration. Les bits engendrés peuvent être considérés comme des bits d'interrogation pour déterminer l'information emmagasinée dans la mémoire (cycle 15 d'exploration antérieur). Ces bits d'interrogation sont représentés par des domaines d'aimantation qui sont engendrés et fournis au registre à décalage d'interrogation SL1 par le générateur de domaines GA. Les 500 bits d'exploration sont appliqués un à un au 20 générateur de domainesGA de telle sorte qu'un domaine d'aimantation représentatif de l'état de chaque ligne à chaque poste se trouve engendré. Par exemple, un nl" dans le premier intervalle de temps engendre un domaine d'aimantation dans une première position dans le registre d'interrogation SL1, tandis qu'un "0" dans 25 le second intervalle de temps laissera vide la position de domaine immédiatement suivante dans le registre SL1. Les domaines d'aimantation dans la boucle d'interrogation SL1 se déplacent en synchronisme avec les domaines d'aimantation dans la boucle mémoire ML1 puisque les domaines dans ces 30 deux boucles se trouvent sous l'influence de la même source de champ magnétique tournant 15 et de la même source de polarisation 16. Ainsi, lorsqu'un domaine dans la boucle d'interrogation SL1 se déplace d'un certain nombre de positions, un domaine dans la boucle mémoire ML1 se déplace d'un nombre correspondant 35 de positions. La boucle d'interrogation SL1 est réalisée en sorte de contenir un mmbfe x de positions avant le point d'interaction IP2 de telle sorte qu'un domaine, ou l'absence de domaine, associé à la première position d'interrogation P0 correspond à un domaine, ou une absence de domaine, associé à la position Q0 située dans 40 la boucle mémoire ML1, x positions avant le point d ' i n t e r - 40312 10 2113985 action IP2. Il s'ensuit qu'à un instant ultérieur, correspondant au déplacement des domaines d'aimantation de x positions, les deux domaines interagiront magnétiquement l'un avec l'autre en sorte de fournir un signal de sortie commandé par leur interac-5 tion spécifique. Avant d'entamer la description détaillée du fonctionnement de la forme de réalisation décrite à titre d'exemple, on va décrire brièvement les particularités fonctionnelles générales de la forme de réalisation de la figure 1 en se reportant plus 10 particulièrement à la figure 2. Celle-ci représente schématique-ment la structure de revêtement magnétique montrant les canaux de propagation de domaines représentés par des flèches. La pointe de chaque flèche indique le sens de propagation le long du canal correspondant. 15 Le canal SL1 est le canal d'interrogation qui contient les représentations des états effectifs des postes "téléphoniques. Le canal ML1 est le canal mémoire qui contient les représentations correspondant aux états antérieurs des postes téléphoniques. Les domaines d'aimantation dans ces deux canaux sont coordonnés 20 de telle sorte que lorsqu'un domaine correspondant à un certain poste est présent dans le canal SL1 au point d'interaction IP2, un domaine dans le canal ML1 en ce point d'interaction correspond également au même poste. La boucle mémoire ML1 est réalisée avec deux canaux 25 alternatifs ML1-1 et ML1-2 dérivés du point d'interaction IP2, Ainsi, comme on le verra plus loin, un domaine d'aimantation propagé dans le canal mémoire ML1 suit, soit le canal ML1-2 et le canal SL2-2 avant d'être réintroduit dans le canal mémoire ML1 au point d'interaction IP5, soit le canal ML1-1 afin d'être réin-30 troduit dans le canal mémoire ML1 au même point d'interaction IP5. La distance totale entre le point d'interaction IP2 et le point d'interaction IP5 est la même quel que soit le trajet suivi par un domaine d'aimantation. Le trajet préféré que suit un domaine d'aimantation 35 lorsqu'aucune force autre que le champ magnétique tournant ne lui est appliquée, est le canal ML1-2. Les domaines d'aimantation n'empruntent le canal ML1-1 que lorsqu'une interaction se produit entre un domaine dans la boucle mémoire ML1 et un domaine dans la boucle d'interrogation SL1 au point d'interaction IP2. Une 4Û telle interaction implique que soit détecté un état de concordan 71 40832 n 2113985 ce entre l'état effectif et l'état antérieur du poste correspondant, et qu'aucune autre action ne doit donc être prise. L'interaction entre les domaines d'aimantation dans les canaux ML1 et SLl a pour effet de faire prendre aux domaines 5 d'aimantation de ces deux canaux les trajets non préférés, ML1-1 et SL1-2, respectivement. Les deux têtes de lecture 31 et 32 se trouvent ainsi court-clrcuitées et aucun signal n'est envoyé au processeur. Les domaines dans le canal SL2 sont engendrés en pa-10 rallèle avec les domaines dans le canal SLl et ils sont ainsi coordonnés entre eux et avec les domaines dans le canal ML1. La longueur du trajet comprenant les canaux SL2, SL2-1 et SL2-2 est telle que cette coordination se trouve maintenue au point d'interaction IP5 entre les domaines dans les canaux SL2-2 et ML1-1. 15 Ainsi, comme un domaine n'est présent dans le canal ML1-1 au point d'interaction IP5 que si ce domaine a interagi avec un domaine au point d'interaction IP2, un domaine d'aimantation présent dans le canal SL2-2 au point d'interaction IP5 se trouvera coordonné avec le domaine dans le canal ML1-1. Ces domaines s'in-20 tersectent de manière telle qu'un domaine se trouve présent dans la boucle mémoire ML1 dans la même position que celle qu'aurait occupé le domaine propagé le long du canal ML1-1. La boucle mémoire ML1 contient donc toujours la représentation de l'état antérieur du poste correspondant. 25 Sous certaines conditions, le domaine qui doit être présent dans le canal SL2-2 dans les conditions décrites ci-dessus, se trouve éliminé de ce canal par une interaction antérieure. Dans ce cas, comme on le verra plus loin, un domaine se trouve présent dans le canal IL1-2 et ce domaine se trouve également 30 coordonné avec le domaine dans le canal ML1-1. Le point d'interaction est réalisé de manière telle que le domaine dans le canal ML1-1 en cas d'interaction avec le domaine dans le canal IL1-2, emprunte la boucle mémoire ML1 dans la position correcte. Lorsqu'une discordance se produit au point d'inter-35 action IP2 par suite de la différence entre l'état effectif d'un poste téléphonique et l'état antérieur de ce poste, aucune interaction n'a lieu et un des domaines doit donc se déplacer devant la tête de lecture respective. Par exemple, lorsqu'un domaine est présent dans le canal SLl et aucun domaine dans le c a nal ML1, 40 le domaine dans le canal SLl se déplace le long du canal SL1-1 et 40832 12 2113985 devant la tête de lecture 31. Un signal est ainsi envoyé au processeur afin d'indiquer qu'un changement d'état (libre/occupé) s'est produit. D'autre part, si une discordance se produit lorsqu'un domaine est présent dans le canal ML1, ce domaine poursuit 5 sa propagation le long du canal MLl-2 et passe devant la tête de lecture 32. Le processeur reçoit alors un signal indiquant le changement d'état occupé/libre. Dans ce dernier cas, lorsque la mémoire contient un domaine et que l'état effectif du poste correspondant est l'état 10 libre, le domaine d'aimantation se trouve propagé le long du canal MLl-2 jusqu'au point d'interaction IP4. Comme le canal SL2 est coordonné avec le canal MLl-2 et avec le canal SLl, aucun domaine n'est présent au point d'interaction IP4 lorsque le domaine non concordant dans le canal MLl-2 y arrive. Ces deux représenta-15 tions passent l'une et l'autre et le canal SL2-2 ne contient aucune représentation dans la position coordonnée. Cette position vacante se propage le long du canal SL2-2 et atteint la boucle mémoire ML1 dans la position coordonnée. La boucle mémoire contient ainsi à ce moment une position vacante où un domaine était présent 20 avant l'interrogation. En conséquence, la mémoire a été mise à jour d'après l'information fournie par les canaux d'interrogation. Dans le cas où l'on désire empêcher la mémoire d'être mise à jour, des domaines d'aimantation sont engendrés dans le canal ILl en coordination avec les domaines dans le canal MLl-2 25 de manière telle que lorsqu'un domaine arrive au point d'interaction IP4 dans le canal MLl-2, représentant un état de discordance, ce domaine soit introduit dans le canal SL2-2 et ainsi dans la boucle mémoire ML1 dans la même position que celle qu'il occupait antérieurement. En conséquence, la mémoire n'est pas mise à jour 30 sous la commande de domaines d'aimantation présents sur le canal auxiliaire IL1-1. On va décrire à présent les forces d'interaction précises qui se manifestent à chaque point d'interaction, en se référant aux figures 3 à 13. 35 INTERACTION ENTRE CANAUX. La figure 3 montre une partie du dispositif de propagation de domaines d'aimantation correspondant à la section I sur la figure 1. Le canal d'interrogation SLl commence au générateur de domaines gA et se termine aux dispositifs d'annihilation de hP domaines EA et EB, associés aux canaux d'interrogation SL1-1 et 1 40832 13 2113985 SL1-2, respectivement. La boucle mémoire ML1 commence à la partie du canal représenté et se divise en deux trajets ML1-1 et MLl-2. Les domaines d'aimantation dans les canaux respectifs se propagent 5 dans le sens indiqué par les flèches en réponse à un champ magnétique tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. DISCORDANCE ENTRE LES REGISTRES D'INTERROGATION ET MEMOIRE (1,0h On supposera qu'à un instant choisi arbitrairement, un domaine se trouve engendré en correspondance à un état d'occupation 10 détecté pour une ligne associée au premier intervalle de temps du premier poste à explorer. En conséquence, un domaine d'aimantation, représenté par un "1",se trouve placé dans la position PO dans le canal d'interrogation SLl. Comme illustré, il existe 25 positions entre la position PO et la position P25 dans la bou-15 cle SLl et il existe 25 positions entre les positions Q0 et Q25 dans la boucle mémoire ML1. La position P25 du canal SLl se trouve ainsi coordonnée de manière synchrone avec la position Q25 du canal ML1. Sachant que le nombre de positions dans la boucle 20 mémoire est choisi pour correspondre au nombre d'intervalles de temps d'ym cycle d'exploration complet, il s'ensuit que le domaine d'aimantation, ou l'absence de domaine, dans la position QO de la boucle mémoire ML1 représente l'état antérieur de la ligne associée à l'intervalle de temps représenté à ce moment par un 25 domaine d'aimantation dans la position PO du canal d'interrogation SLl. Le domaine situé dans la position suivante Q-l de la boucle mémoire correspond à l'état antérieur de la ligne dans l'intervalle de temps qui doit être exploré ensuite au cours du cycle d'exploration. On remarquera ainsi que le canal d'interro-30 gation SLl ne doit pas avoir une longueur telle qu'il puisse contenir une représentation pour chaque intervalle de temps aussi longtemps que chaque représentation d'état se trouve appliquée séquentiellement dans un ordre fixé. Dans un montage typique le nombre de positions dans 35 le canal d'interrogation est choisi en sorte que les dispositifs de génération et d'annihilation de domaines d'aimantation soient matériellement séparés du point d'interaction IP2 et l'un de l'autre de manière à empêcher les interférences entre eux et à permettre les connexions électriques à ces dispositifs. 71 40832 14 2113985 CHANGEMENT D'ETAT LIBRE/OCCUPE. Soit un domaine d'aimantation présent dans la position PO du canal dTinterrogation SLl, correspondant à un étatd'oo-cupation de la ligne associée au premier intervalle de temps du 5 premier poste. Un "l" se trouve ainsi représenté dans la position PO. On supposera également que lTétat détecté antérieurement pour cette même ligne à ce même poste était l'état libre. La position QO du canal mémoire ML1 est alors vacante, représentant un "0". 10 Au terme du 25ème déplacement de position (six rota tions et un quart du champ magnétique), les représentations se trouvent aux positions P25 et Q25, respectivement. La position P25 contient un domaine et la position Q25 est vacante. Lorsque le champ magnétique tourne d'un nouveau quadrant, le domaine dans le 15 canal d'interrogation SLl se déplace vers la position SI tandis que la position Ml dans le canal mémoire ML1 devient vacante. On remarquera que SI et ML sont des positions coordonnées qui correspondent à des domaines qui se déplacent à partir des-positions P25 et Q25, respectivement. Le changement des dési-20 gnations du comptage de positions est fait pour rendre plus clairs les dessins et la description. Lorsque le champ magnétique a tourné d'un nouveau quadrant, le domaine dans le canal d'interrogation se déplace vers la position S2 et la position M2 dans le canal mémoire ML1 25 est à ce moment vacante. A chaque progression successive d'un quadrant du champ magnétique, le domaine d'aimantation dans le canal d'interrogation passe successivement par les positions S3, S4 et S5. Lorsque le domaine dans le canal d'interrogation atteint la position S5, la position M5 dans le canal mémoire est vacante. 30 Ces représentations respectives se poursuivent de position et position le long des canaux respectifs. Les domaines d'interrogation se déplacent le long du canal SL1-1 tandis que la position vacante coordonnée se déplace le long du canal MLl-2. SIGNAL DE CHANGEMENT D'ETAT. 35 Lors du 49ème déplacement de position après qu'un do maine ait été engendré dans la position P0, les domaines d'aimantation respectifs arrivent aux positions P49 et Q49 auxquelles sont associées une tête de lecture telles que la tête 31 et la tête 32. Ces têtes de lecture peuvent être agencées en sorte de LP fournir un signal chaque fois qu'une domaine d'aimantation se 1 40832 15 2113985 trouve détecté en une certaine position. Gomme la position Q49 est vacante, aucun signal n'est transmis par la tête de lecture 32. Toutefois, un signal est transmis au circuit d'utilisation 14 du processeur 10 par la tête de lecture 31 par suite de la présence 5 d'un domaine d'aimantation dans la position P49. Ce signal de sortie est une indication qu'un poste est à ce moment occupé et que la mémoire temporaire 17 contient une représentation de l'état I libre de ce poste, c'est-à-dire que ce signal indique qu'un poste qui était libre est devenu occupé. 10 L'identité du poste qui a changé d'état est envoyée au processeur 10 à ce moment par les boucles mémoires ML2-MLn (figure 1). Le revêtement magnétique déterminant les boucles mémoires ML2-MLn est réalisé en sorte de contenir le même nombre de positions que la boucle mémoire ML1. Utilisant le fait que des 15 domaines d'aimantation dans toutes les boucles se propagent de position en position à la même vitesse, des domaines d'aimantation peuvent être introduits dans ces boucles et coordonnés avec les positions respectives de la boucle mémoire ML1 de telle manière que le mot binaire formé par détection de la présence ou de l'ab-20 sence d'un domaine d'aimantation sous une tête de lecture disposée en une position fixe dans chaque boucle, par exemple les têtes de lecture 33 et 34, fournit le numéro du poste et indique la ligne. Le processeur 10 peut recevoir l'information fournie 25 par la mémoire temporaire 17 ou il peut négliger cette information. Si l'information est acceptée, la boucle mémoire ML1 est mise à jour sous la commande de la source d'impulsions de mise à jour 11 de la manière qui sera décrite ultérieurement en sorte telle qu'un domaine d'aimantation se trouve introduit dans la 30 position de la boucle mémoire, antérieurement vide, afin d'indiquer l'état occupé de la ligne. Lorsque l'information n'est pas acceptée, par exemple lorsque le processeur est surchargé ou ne fonctionne pas correctement, ou lorsque le processeur est agencé en sorte de ne recevoir l'information qu'après qu'elle ait circu-35 lé un certain nombre de fois, la boucle mémoire ML1 n'est pas mise à jour et la position correspondant à la ligne occupée à ce moment reste vacante. Lorsque l'information de changement d'état n'est pas acceptée et lorsque la ligne occupée reste occupée, le proces-IP seur 10 reçoit à nouveau un signal d'état occupé pendant le cycle 40832 16 2113985 d'exploration suivant. La manière précisa dont est réalisé le revêtement magnétique est telle que la mise à jour de la mémoire et l'inhibition de la mise à jour soient exécutées, sera décrite en détails plus loin. 5 Après qu'un domaine ait passé sous la tête de lectu re 31, il se propage le long du canal SL1-2 vers le dispositif d'annihilation EA ou il se trouve réduit. Le nombre de positions entre la tête de lecture 31 et le dispositif d'annihilation EA n'est nullement critique et il est déterminé par les propriétés 10 physiques du revêtement magnétique. CONCORDANCE ENTRE LES REGISTRES D'INTERROGATION ET MEMOIRE (1,1). On supposera que l'état d'une certaine ligne à un certain poste est détecté comme étant occupé. En conséquence, un domaine d'aimantation se trouve engendré dans la position PO du 15 canal d'interrogation SLl pendant l'intervalle de temps associé à cette ligne et à ce poste. On supposera également que pendant le même intervalle de temps au cours d'un cycle d'exploration antérieur un état occupé a été détecté et que la mémoire a été mise à jour en conséquence. Dès lors, un domaine d'aimantation se 20 trouve présent dans la position Q0 du canal mémoire ML1. Comme indiqué plus haut, ces domaines sont propagés le long de leurs canaux respectifs de position en position jusqu'à ce que les domaines se trouvent dans les positions P25 et Q25, respectivement. Lorsque le champ magnétique tournant occupe le qua-25 drant suivant, des domaines d'aimantation sont situés dans des positions SI et Ml des canaux respectifs. Lorsque le champ magnétique se trouve dans le quadrant suivant, les domaines se déplacent vers les positions S2 et M2, respectivement. Dans ces positions, les domaines d'aimantation sont relativement proches l'un 30 de l'autre et ils exercent entre eux une force mutuelle de répulsion fl. Toutefois, comme en ce point la structure du revêtement magnétique est réalisée de telle sorte qu'aucun domaine n'ait une autre position vers laquelle il peut se déplacer, chaque domaine reste dans sa position. 35 Lorsque le champ magnétique est situé dans le qua drant suivant, le domaine d'interrogation tend à se déplacer vers la position S3, c'est-à-dire sa position préférée suivante. Toutefois, en raison de la force de répulsion fl, le domaine d'interrogation se déplace vers la position S3'. D'une manière simi-40 laire, le domaine dans le canal mémoire tend à se déplacer vers 40832 17 2113985 la position M3, mais il se trouve repoussé dans la position M3*. A chaque phase successive du champ magnétique, les domaines d'ai-mantation respectifs se déplacent le long des canaux SL1-2 et ML1-1 Sur la figure 3 on peut voir que le canal SL1-2 con-5 duit vers le dispositif d'annihilation EB et que le domaine d'interrogation qui est dérivé au point d'interaction IP2 du canal SL1-1 conduisant vers la tête de lecture 31, se trouve réduit. A la fin du 49ème déplacement de position, compté à partir de la position PO, la position P49 se trouve ainsi vacante et la tête de 10 lecture 31 ne transmet pas de signal au processeur 10„ Le domaine du canal mémoire, qui a été dérivé au point d'interaction IP2 du canal MLl-2 conduisant vers la tête de lecture 32, suit à présent le canal mémoire ML1-1. Le but de cette dérivation, outre qu'elle rend la position Q49 vacante pendant le 49ème déplacement 15 de position en sorte d'empêcher la tête de lecture 31 de transmettre à ce moment un signal de changement d'état au processeur, apparaîtra plus clairement par la suite. En résumé, lorsque des domaines d'aimantation dans les positions correspondantes de chacun des deux registres à décalage, 20 à savoir le registre ou canal d'interrogation SLl et le registre ou canal mémoire ML1, lesquels domaines représentent chacun des états similaires d'une ligne à un poste, se propagent par un point d'interaction IP2, ils sont chacun dérivés le long de trajets séparés du revêtement magnétique de manière à courb-cLrcuiter les 25 dispositifs de signalisation de sortie associés à certaines posi~ tions fixes dans chacun des registres à décalage. DISCORDANCE ENTRE LES REGISTRES D'INTERROGATION ET MEMOIRE (0, lh On supposera à présent que l'état d'une ligne antérieurement occupée est détectée comme étant libre. On supposera éga-30 lement que la mémoire a été mise à jour conformément à l'état antérieur de telle sorte qu'elle contient effectivement un domaine dans la position associée dans le canal mémoire. En conséquence, la position P0 du canal d'interrogation SLl est vacante lorsque l'intervalle de temps associé à la ligne et au poste en question 35 se trouve interrogé. Toutefois, un domaine se trouve présent dans la position Q0 du canal mémoire ML1 pendant l'intervalle de temps correspondant. Comme indiqué plus haut, la position P25 est vacante et la position Q25 contient un domaine d'aimantation. Sur- la figure 5 on voit que le domaine occupant la ^ position Q25 se déplace sans interférence par le point d'inter 40832 iô 2113985 action IP2, depuis la position Ml jusque dans la position M5 pendant les cinq quadrants suivants du champ magnétique tournant. Le domaine d'aimantation continue donc à se propager le long du canal MLl-2 pendant chaque quadrant successif du champ magnétique 5 tandis que les positions correspondantes dans les canaux SL1-2 et SL1-1 sont vacantes. En se reportant à la figure 3 on voit que dans la position Q49 de la boucle mémoire ML1, laquelle position est surveillée par la tête de lecture 31, se trouve un domaine d'aimantation. 10 Un signal de sortie est dès lors transmis au processeur 10 (figure 1) ainsi que l'identité, obtenue des boucles ML2-MLn, du poste libre à""ce moment. Ainsi, le processeur 10 reçoit donc un signal indiquant un changement d'état d'un poste spécifique et d'une 15 ligne spécifique de ce poste. Le processeur peut évidemment accepter cette indication et mettre la mémoire à jour d'après le nouvel état. Le processeur peut également négliger ce signal, auquel cas la boucle mémoire n'est point perturbée. La manière exacte dont cette mise à jour et cette inhibition de la mise à jour de 20 la mémoire est réalisée apparaîtra plus clairement par la suite. CANAUX DE MISE A JOUR ET DÏNHIBITI0N DE MISE A JOUR DE LA MEMOIRE. Le générateur, de domaines d'aimantation _GB sur la figure 6 est agencé en sorte d'engendrer un domaine d'aimantation chaque fois qu'une domaine se trouve engendré par le générateur 25 de domaines GA sur la figure 3. La présence ou l'absence d'un domaine d'aimantation dans la position H0 du canal SL2 correspond ainsi à l'état détecté d'une ligne à un poste durant l'intervalle de temps correspondant. Le nombre de positions entre la position H0 et la position H49 dans le canal ou registre à décala-30 ge SL2 est réalisé soigneusement en sortie d'être égal au nombre de positions entre la position P0 du canal SLl (figure 3) et la tête de lecture 31, nombre qui en l'occurrence est de 49 positions. Le nombre 49 représente donc la somme x plus w indiquée sur la figure 1. 35 On supposera qu'un domaine est présent dans la posi tion H0 à un instant choisi arbitrairement. Ce domaine représente un état dtoccupatim détecté pendant l'intervalle de temps associé dans le cycle d'exploration. A la fin du 49ème déplacement de position, le domaine d'aimantation occupe la position H49 dans le 40 canal SL2. Comme ce domaine se déplace en synchronisme avec les 40832 19 2113985 domaines dans les canaux SLl et MLl et comme le domaine dans la position HO est engendré en même temps qu'un domaine dans le canal SLl, position PO, les deux domaines atteignent la 49ème position au même moment. On se rappellera toutefois que les domaines dans les canaux SL1-1 et MLl-2 (voir figure 3) n'atteignent leurs49èmespositions respectives que s'ils ne sont pas en concordance. On peut se reporter à cet effet à la figure 2. Supposant qu'une telle condition est satisfaite, le processeur 10 reçoit un signal indicatif d'un changement d'état comme décrit précédemment. Si le processeur accepte l'information, la source d'impulsions de mise à jour 11, laquelle source a fourni des impulsions pour la génération des domaines d'aimantation par l'intermédiaire du générateur de domaines GC, est inhibée et un domaine d'aimantation n'est pas engendré à l'instant correspondant dans le canal ILl. En conséquence, comme le montre la figure 6, la présence ou l'absence d'un domaine d'aimantation dans le canal ILl dans la position G49 correspond à l'inhibition ou à la commande de la mise à jour, respectivement, du registre mémoire. Par exemple, un domaine d'aimantation dans la position J49 empêche la mise à jour de la mémoire tandis que l'absence d'un domaine dans la position J49 fournit un signal permettant la mise à jour de la mémoire. La manière précise dont se produisent la mise et jour et l'inhibition de la mise à jour sera décrite en détails plus loin. On supposera à présent qu'un domaine est présent dans la position H49 du registre SL2 et qu'un domaine est également présent dans la position J49 du canal ILl, ces domaines étant propagés ensemble en sorte d'apparaître ultérieurement dans les positions coordonnées BI et Al, respectivement, du point d'interaction IP3. A mesure que le champ magnétique tournant occupe chaque quadrant successif, le domaine dans le canal ILl se déplace d'une position et à la fin des quatre quadrants il apparaît dans la position A5. Toutefois, en raison de la force d'interaction f2 apparaissant entre les domaines, le domaine dans le canal SL2 se déplace vers la position B5' au lieu de se diriger vers sa position préférée B5. La rotation continue du champ magnétique déplace le domaine dans le canal SL2 vers le dispositif d'annihilation EC. Ainsi, dans le cas où la mémoire ne doit pas être mise à jour, 71 40832 20 2113985 le domaine dans le canal SL2 est extrait de ce canal par le domaine engendré dans le canal ILl. En conséquence, pour un état de discordance pour lequel la mémoire ne doit pas être mise à jour, les positions coordonnées dans le canal SL2-1 sont vacantes tan-5 dis que les positions correspondantes dans le canal IL1-1 contiennent des domaines d'aimantation. L'importance de cet état apparaîtra par la suite. Lorsqu'un domaine d'aimantation est présent dans le canal SL2 et lorsque le processeur choisit de mettre la mémoire 10- à jour, la position J49 est vacante. Dans ce cas, le domaine dans le canal SL2 se déplace par le point d'interaction IP3 de la manière illustrée à la figure 7,sans interférence. Pour la mise à jour de la mémoire, le canal SL2-1 contient donc un domaine tandis que le canal IL1-1 est vacant. 15 En résumé, lorsqu'un état d'occiçâtion est détecté, un domaine d'aimantation est introduit dans un canal auxiliaire SL2 en une position coordonnée avec une position dans le canal d'interrogation SLl. Dans le cas où la mémoire doit être mise à jour d'après l'état détecté, la représentation de cet état peut rester 20 dans le canal auxiliaire. Dans les cas où la mémoire ne doit.pas être remise à jour, le domaine dans le canal auxiliaire est extrait de ce canal par interaction d'un domaine engendré sous la commande du processeur. Ainsi qu'on le verra plus loin, le montage de mise à jour fonctionne de la même manière quel que soit 25 l'état, libre ou occupé, détecté. ETAT DE DISCOEDANCE SANS MISE A JOUR DE LA MEMOIRE. Lorsque la mémoire contient un domaine d'aimantation dans une position particulière et que cette position se trouve interrogée par une représentation vacante, il se produit 30 une discordance et le domaine contenu dans la mémoire poursuit sa propagation le long du canal MLl-2 (voir figure 2). Après un certain nombre fixe de positions (nombre représenté par sur la figure 1), le domaine dans ie canal mémoire MLl-2 arrive dans la position NI sur la figure é. Comme' on a supposé qu'il existe une 35 discordance entre le canal mémoire et le canal d'interrogation, (le canal d'interrogation étant vacant) et comme des domaines d'aimantation sont engendrés simultanément dans le canal d'interrogation et dans le canal SL2, le canal SL2 est vacant dans la position coordonnée avec la position NI du canal MLl-2. De plus, 4Q comme la longueur totale des canaux SL2 et SL2-1 est réalisée 71 40832 2113985 21 en sorte d'être égale à x plus £, la position 01 du canal SL2-1 correspond à la position NI du canal MLl-2. Ainsi, à ce moment la position contient un domaine d'aimantation et la position D1 est vacante. 5 Comme on a supposé que la mémoiro ne doit pas être mise à jour à ce moment, le canal .ILl-1 contient un domaine d'aimantation dans la position' coordonnée Cl. Avant de poursuivre la description , on fera remarquer que les canaux MLl-2 et SL2-1 forment une structure croisée ayant 10 la propriété de voir un domaine d'aimantation qui se propage dans un canal quelconque, de poursuivre sa propagation à travers le point.d'intersection. Une autre propriété d'une telle structure est- que lorsque dos domaines arrivent simultanément au point d'intersection en provenance des deux canaux, ils traversent cha-15 cun le point d'intersection sans interférer l'un avec l'autre. La construction représentée au point d'intersection IP4 utilise deux croisements qui interagissent l'un avec l'autre de la manière qui sera décrite plus loin. On remarquera également qu'un domaine d'aimantation tel que le domaine Kl est retenu en permanence 20 à l'intersection entre les canaux. Ce domaine, si aucun autre événement ne se produit, continue à circuler en boucle fermée par les positions K2, K3 et YLk, puis retourne vers la position Kl après une révolution complète du champ magnétique. Sur la figure Ô on voit qu'en un point de départ 25 choisi arbitrairement, des domaines d'aimantation se trouvent dans les positions NI, Kl, L1 et Cl. Au cours de la rotation suivante du champ magnétique, lo domaine NI se déplace vers la position N2 et le domaine Kl se déplace vers la position K2. Au instant, le domaine Cl se déplace vers la position C2. Le douai-30 ne Ll, c'est-à-dire le domaine retenu, tente de se déplacer vsrs sa position préférée suivante L2, mais il se trouve repoussé par la force de répulsion f5 et il se déplace vers la position L2'. Cette répulsion est l'action typique au droit d'un croisement où le domaine d'aimantation retenu poursuit sa propagation le long 35 du canal et où le domaine entrant devient le domaine retenu. Lorsque le champ magnétique occupe le quadrant suivant, le domaine N2 se déplace vers la position N3 et le domaine C2 se déplace vers la position C3. Le domaine K2, quant à lui, 40832 22 21 13985 vient dans le champ d'action de la force de répulsion f3. du domaine N3 et il tente dès lors de se déplacer vers la position K3'. Toutefois, le domaine K2 est également repoussé par la force de répulsion f3 produite par le domaine C3 et il se déplace vers sa 5 position régulière K3 sous l'influence du domaine C3. Le domaine N2, bien que se trouvant sous l'action de la force de répulsion f3 du domaine K3, n'a pas une autre position vers laquelle il pourrait se déplacer pendant cette phase du champ magnétique, de telle sorte qu'il se déplace vers la position N3. Le domai-jq ne L2' se déplace vers la position L3'. Lorsque le champ magnétique tournant est situé dans le quadrant suivant, le domaine K3 se déplace vers la position Kit-La force de répulsion f3 déplace alors le domaine N3 vers la position N4f. Le domaine C3 se déplace vers la position C4 tandis 15 que le domaine L3' se déplace vers la position L4'. Le domaine C3 devient alors le domaine retenu à l'intersection des canaux ILl-1 et IL1-3. Pendant la rotation du champ magnétique sur les huit quadrants suivants, les domaines d'aimantation dans les canaux 20 respectifs se déplacent le long des positions indiquées de telle sorte qu'à la fin du 12ème quadrant un domaine se trouve dans le canal ILI-2 dans la position L12' et qu'un domaine se trouve dans le canal SL2-2 dans la position coordonnée N12*. On remarquera que le canal IL2-2 contient une boucle de synchronisation aux po-25 sitions L&' à L12'. Le but de cette boucle est de retarder le domaine d'aimantation qu'elle contient en sorte de maintenir la coordination entre les domaines dans les canaux respectifs IL1-2 et SL2-2. Ainsi, lorsqu'une discordance se produit et lorsque la mémoire ne doit pas être mise à jour, un domaine se trouve dans 30 la position L12' tandis qu'un domaine se trouve dans la position N12». Comme expliqué plus haut, un domaine d'aimantation ne se trouve introduit dans le canal ML1-1 que lorsqu'un domaine est présent dans le domaine MLl et est en concordance avec un 35 domaine contenu dans le canal SLl. Dès lors, pour tous les états de discordance il se produit une position vacante dans la position correspondante du canal ML1-1. Celui-ci est réalisé en sorte de totaliser un nombre de positions égal au nombre % de positions dans le canal MLl-2 plus le nombre z de positions dans le ca-ip nal SL2-2. Par suite de cette forme de structure magnétique, 40832 23 2113985 les positions respectives du point d'interaction IP^, telles.que les positions G1 et Fl sur la figure 11, sont des positions coordonnées. La physionomie de domaines d'aimantation décrite 5 plus haut pour le point d'interaction IP4 sur la figure £ se propage le long des canaux respectifs et va être décrite à présent pour le point d'interaction IP5 sur la figure 11. La position G1 est ainsi vacante lorsque le domaine d'aimantation correspondant est propagé vers le point d'interaction IP5. Comme les domaines 0 qui sont coordonnés avec la position G1 sont les domaines qui se propagent le long des canaux SL2-2 et IL1-2 à partir du point d'interaction IP4, et comme on a supposé un état de discordance, les positions El et Fl contiennent toutes deux des domaines d'aimantation. En conséquence, un domaine est présent dans chacune 5 des positions El, Fl, RI et Tl. Les domaines dans les deux dernières de ces positions sont les domaines retenus au point d'interaction. Comme expliqué plus haut, les forces de répulsions flO et f9 provoquent le déplacement des domaines retenus le long des 0 canaux respectifs IL1-4 et MLl, et les domaines El et Fl deviennent alors les domaines retenus. Comme le canal IL1-4 conduit vers le dispositif d'annihilation E6, le domaine propagé le long de ce canal se trouve réduit après un nombre déterminé de déplacement de position. Après le douxième déplacement de position, un domai-5 ne se trouve introduit dans le canal mémoire MLl dans la position T12', laquelle position correspond à la position occupée par le domaine emmagasiné précédemment. En conséquence, le canal mémoire MLl reste inchangé et une représentation correspondant à un état cPoccupation d'une certaine ligne à un certain poste reste dans 0 la mémoire MLl même si cette ligne a été effectivement détectée comme ayant l'état libre à ce poste. ETAT DE DISCORDANCE AVEC MISE A JOUR DE LA MEMOIRE. Une autre condition peut se produire au point d'interaction IP4, comme illustré à la figure 9. On supposera qu'une 5 discordance existe entre une représentation dans le canal mémoire (présence d'un domaine indicatif d'un état occupé) et une représentation dans le canal d'interrogation (absence de domaine indicative d'un état libre). Un domaine est alors présent dans la position NI du canal MLl-2 au moment où la position Cl représente 0 une vacance dans le canal d'interrogation SL2-1 et où la pdsi- 40832 24 2113985 tion D1 représente une vacance dans le canal d'inhibition ILl-1. Dans ce cas, les croisements au point d'interaction se comportent de la manière typique en sorte que le domaine dans la position NI se déplace à travers le point de croisement, pénètre dans le ca-5 nal IL1-3 et se dirige vers le dispositif d'annihilation E4 (voir figure £). Le déplacement à travers les croisements du point d'interaction se fait de la manière suivante. Lorsque le champ magnétique occupe le troisième quadrant, le domaine NI s'est déplacé vers la position N3, forçant ainsi le domaine Kl à prendre la position K3' sous l'effet de la force f7. Le domaine L1 a également été forcé de prendre la position L3* sous l'effet de la force f6 exercée par le domaine occupant la position K3'. Le domaine NI remplace donc le domaine Kl comme domaine retenu au croisement inférieur du point d'interaction, et le domaine Kl à son tour remplace le domaine L1 comme domaine retenu dans le croisement supérieur. Le domaine L3', qui représente à ce moment le domaine NI, se déplace vers le dispositif d'annihilation E4, comme montré à la figure Ô, et se trouve réduit après un nombre déterminé de déplacements de position. En conséquence, après douze rotations du champ magnétique, les positions L12' et N12' sont vacantes. Quant aux positions El et Fl sur la figure 11, lesquelles positions correspondent au déplacement continu des positions L12' et N12', respectivement, elles sont vacantes lorsque les positions de domaines indiquées plus haut sont occupées. La position G1 dans le canal ML1-1 doit également être vacante à l'instant coordonné par suite de l'état de discordance supposé. En conséquence, les domaines retenus restent retenus au point d'interaction et la position vacantJ G1 se déplace d'une position à la fois jusqu'à ce que la position T12' dans le canal mémoi-- -re MLl devienne vacante. La position T12' associée à l'état d'occupation emmagasiné antérieurement contient à ce moment une représentation d'un état libre. La mémoire a donc été mise à jour d'après l'information communiquée par le canal d'interrogation. Le cas où la mémoire contient une position vacante et où le point d'interrogation correspondant est détecté comme étant occupé sera considéré à présent en se référant à la figure 10. Dans ce cas, une discordance apparaît et la position NI 40832 25 2113985 dans le canal mémoire MLl-2 est vacante. La position D1 contient un domaine puisque la mémoire doit être mise à jour. Il en est ainsi Duisque le canal SL2 (figure 6) contient dans la position H49 un domaine qui interagit avec un domaine occupant la po-5 sition J49 lorsque le système se trouve dans le mode d'inhibition de la mise à jour de la.mémoire. Le domaine dans le canal SL2-1 est ainsi extrait de la manière décrite précédemment lorsque le système est préparé pour la mise à jour de la mémoire. La position J49 reste vacante et un domaine se trouve introduit dans le 0 canal SL2-1. Supposons que le système se trouve dans le mode d'inhibition de la mise à jour de la mémoire, les canaux MLl-2 et SL2-1 sont vacants dans les positions NI et Dl. Après douze déplacements de position, la position K12' devient vacante. Il 5 en est bien ainsi car le domaine Cl dans le canal auxiliaire traverse le croisement et se propage vers le canal IL1-2 de la manière habituelle, et les positions vacantes NI et Dl se déplacent à travers le croisement, également de la manière habituelle. Le canal SL2-2 est donc vacant dans la position K12'. Cette posi-D tion vacante se propage le long du canal SL2-2 vers le point d'interaction IP5 sur la figure 11. Comme la position coordonnée G1 dans le canal mémoire ML1-1 doit à ce moment être également vacante, comme expliqué plus haut dans le cas d'un état de discordance, après douze rotations du champ magnétique, la position T12' dans 5 le canal mémoire MLl se trouve vacante. La mémoire reste ainsi vacante à la place correcte même si un état d'occupation a été détecté sur la ligne correspondante et le poste correspondant. En se reportant à nouveau à la figure 3, on va considérer un autre cas concernant le point d'interaction IP4. 3 On supposera que la mémoire doit être mise à jour d'après la donnée détectée. Un domaine est alors présent dans chacune des positions Dl, Kl et Ll. Le domaine dans la position Dl correspond à un état d'occupation détecté. La position Cl est vacante car la mémoire doit être mise à jour et la position NI est vacante 5 en raison de la position vacante de la mémoire. Lorsque le champ magnétique se trouve dans le quadrant suivant, le domaine Dl se déplace vers la position D2. Le domaine Kl est ensuite repoussé vers la position K2' tandis que le domaine D2 devient le domaine retenu au point d'interaction et le domaine K2' poursuit sa pro-3 pagation le long du canal SL2-2 et apparaît, après dix rotations 71 40832 26 21 13985 du champ magnétique, dans la position N12', comme on le verra plus loin. On remarquera incidemment que le déplacement du domaine d'aimantation à travers le point d'interaction IP4 est cri-5 tique si le domaine doit rester associé avec la position correcte dans la mémoire. Ainsi, supposant un point de départ situé à la position Dl sur la figure il faut que, onze quadrants plus tard, le domaine d'aimantation ou l'absence de domaine associés à la position Dl doit se trouver dans la position N12*. De plus, 10 onze quadrants après qu'un domaine se soit trouvé dans la position NI (position coordonnée avec la position Dl), ce domaine doit également se trouver dans la position N12'. Ce fait est illustré aux figures 8 et 10, où la position N12' correspond à la position K12'. 15 II convient de souligner que par suite de la nature du croisement de la structure magnétique, la position Kl se comporte comme si elle était la position Dl. Ainsi, un domaine dans la position Dl avance d'un cycle entier (quatre positions) avec une rotation d'un quadrant du champ magnétique. Cet avancement 20 est compensé dans la boucle de synchronisation représentée à la figure 9, laquelle boucle comprend les positions K4', K5', K6' et K7'. La structure de revêtement magnétique pourrait être réalisée de telle sorte que cette boucle de synchronisation apparaisse en un autre point antérieur à la position K12' et même en 25 sorte qu'elle puisse apparaître dans le canal SL2-1. Le domaine occupant la position K12' sur la figure 10 se déplace le long du canal SL2-2 et à travers le point d'interaction IP5 sur la figure 11, de la manière illustrée. En effet, la position G1 du canal NL1-1 est vacante par suite de l'état de 30 discordance et le croisement au point d'interaction IP5 fonctionne donc de la manière habituelle. Un domaine, ayant subi une rotation par rapport à la position K12', arrive donc dans la position T12' de la boucle mémoire MLl à l'instant correct. En conséquence, un état de discordance dans lequel la mémoire conte-35 nait précédemâient une position vacante, a été détecté et la mémoire mise à jour d'après le bit de données circulant,de telle sorte qu'une représentation de ce bit de données apparaît à ce moment dans la position T12' correspondante de la boucle mémoire MLl. 40 40832 27 21 13985 ETAT DE CONCORDANCE SANS MISE A JOUR DE LA MEMOIRE. Deux cas peuvent se présenter lorsqu'un état de concordance apparaît. Le canal mémoire et le canal d'interrogation peuvent tous deux contenir un domaine dans les positions corres-5 fondantes où ces deux canaux sont vacants dans ces positions. Lorsque les deux mémoires contiennent des domaines dans des positions correspondantes, le domaine dans la boucle mémoire MLl contourne la tête de lecture (figure 3) comme expliqué plus haut et se déplace dans le canal MLl-2. Comme aucun si-0 gnal n'est .envoyé au processeur, un domaine se trouve engendré dans le canal auxiliaire ILl comme expliqué plus haut. Le domaine dans le canal d'interrogation SL2 est ainsi extrait de ce canal comme illustré à la figure 6 et expliqué plus haut. Dans ces conditions, le canal SL2-2 est vacant dans -5 la position Fl (voir figure 13) et le canal ILl-2 contient un domaine dans la position El lorsque le domaine coordonné dans la mémoire se trouve dans la position G1 du canal mémoire ML1-1. Lorsque le champ magnétique tourne dans le quadrant suivant, le domaine G1 se déplace vers la position G2 et le domaine El se O déplace vers la position E2. Le domaine retenu RI est alors obligé de prendre la position R2' sous l'influence de la force de répulsion fl5. Le domaine T1 se déplace vers la position T2. Pendant la rotation du champ magnétique dans le quadrant suivant, le domaine R2' continue à se propager le long du 5 canal IL1-4 vers le dispositif d'annihilation E6 représenté à la figure 11. Le domaine T2 vient occuper la position T3 sous l'effet de la force de répulsion fl6 et le domaine G2 vient prendre la position G3. Pendant la rotation du champ magnétique dans le quadrant suivant, la force de répulsion fl4 fait se déplacer le O domaine G3 vers la position G4' tandis que le domaine T3 se propage vers la position T4. Le domaine G4' se trouve alors dans le canal mémoire MLl dans la position correcte comme expliqué plus haut et le canal mémoire, qui contenait précédemment un domaine dans cette position, contient encore à ce moment un domaine dans 5 la même position. Dans le second cas, lorsque le canal mémoire et le canal d'interrogation contiennent des vacances aux points correspondants, on voit sur la figure 13 que lorsque les positions Fl et G1 sont toutes deux vacantes, le canal MLl reste 0 vacant dans la position associée. La mémoire reste donc toujours 40832 2S 2113985 Inchangée lorscpe jxiste un état de concordance entre la représentation contenue dans la mémoire et la représentation contenue dans le canal d'interrogation. La figure 12 illustre un cas qui ne peut exister 5 dans la forme de réalisation décrite mais qui est un cas qui peut se produire dans un montage dans lequel un signal de mise à jour de la mémoire (absence d'un domaine dans le canal ILl) est toujours présent et un domaine est engendré uniquement lorsque se produit une discordance et uniquement lorsqu'il est souhaité que 10 la mémoire ne soit pas mise à jour et uniquement lorsque la discordance traduit un changement d'état de l'état occupé vers l'état libre. Dans ces conditions, lorsqu'il se produit une concordance, aucun domaine n'est présent dans le canal auxiliaire ILl de sorte que le domaine dans le canal SL2 reste dans celui-ci. Dans ce cas, 15 un domaine est donc présent dans les positions Fl du canal SL2-2 et G1 du canal mémoire ML1-1. Ces domaines se contournent l'un l'autre au point d'intersection de la manière décrite précédemment de telle sorte que le canal mémoire MLl retient un domaine dans la position correcte T12'. 20 La figure 14 illustre schématiquement le montage d'un dispositif d'exploration autonome selon la seconde forme de réalisation de l'invention. Il est utile de remarquer la symétrie du montage par rapport à un axe imaginaire représenté par la ligne verticale KL en tireté . On adoptera la convention selon laquelle 25 les parties du montage situées vers la droite de l'axe 111, en regardant la figure 14, seront désignées arbitrairement par le terme "information", par exemple : registre d'état effectif d'information. Les parties du montage situées à la gauche de l'axe 111 seront désignées arbitrairement par le terme "complémentaire". 30 A chaque partie information correspond une partie complémentaire. Il est également utile de considérer le montage de la figure 14 comme divisé en trois sections I, II et III, le long du trajet d'acheminement de l'information de haut en bas sur la figure 14. Cette division est représentée par des lignes horizon-35 taies 112 et 113. Dans la section I, se trouvent par conséquent les registres d'états effectifs d'information 115 et complémentaire 116. La section II contient les registres d'états antérieurs d'information 11S et complémentaire 119. La section III contient les sorties d'information 121 et complémentaire 122 et les registres 40 à circulation en boucle fermée d'information 123 et complémentai 40832 29 2113985 re 124. Les registres 123 et 124 sont interconnectés par un circuit ou registre compresseur 125. Il est clair que la section I fonctionne comme mémoire d'états effectifs, la section II comme mémoire dTétats antérieurs et la section III comme mémoire d'état 5 antérieur corrigé. La section I fournit des représentations complémentaires des états de plusieurs lignes dans une paire de canaux de domaines d'aimantation. La section comprend les registres 115 et 116 ainsi qu'un montage pour enregistrer initialement les états 10 de n lignes dans le montage représenté. Le montage d'enregistrement comprend des organes magnétiques doux en permalloy déterminant des registres d'enregistrement d'information 126 et complé-taire 127. Les domaines ne sont pas propagés le long des registres 126 et 127 mais ils se déplacent latéralement, par exemple 15 par des conducteurs électriques puisés en sorte de créer des physionomies dans les canaux associés 115 et 116 comme on va le voir ci-après. Chacun des registres 115 et 116, d'autre part, est un registre à domaines d'aimantation à paroi unique bien connu 20 déterminé par exemple par des organes de revêtement magnétique afin de déplacer des domaines le long de ces registres en réponse à un champ magnétique tournant dans le plan d'un cristal juxtaposé C. Le fonctionnement d'un tel circuit est bien connu dans le domaine de l'art et ne doit point être décrit davantage ici. Les 25 deux registres 115 et 116 sont matériellement séparés par les deux registres d'enregistrement 126 et 127. Chacun des registres 115 , 116, 126 et 127 comporte n étages. En fonctionnement, une séquence de n domaines d'aimantation se trouve engendrée par G et propagée dans le regis-30 tre 16. En n rotations du champ magnétique dans le plan, n domaines occupent les n étages du registre 116. La figure 15 illustre la forme géométrique du revêtement magnétique et l'agencement des conducteurs de la section entrée de la figure 14. Cette figure montre les organes magnéti-35 ques doux "ms" ayant les formes familières en té et en barre . Il faut remarquer que les barres des registres 115 et 116 sont associées à des barres orientées d'une manière similaire le long des registres 126 et 127. La figure 15 montre également un certain nombre de 40 boucles de conducteurs. Les boucles associées au registre 126 40832 30 2113985 sont désignées par les symboles SPn, SP(n-l), SP(n-2), etc. Chacune de ces boucles est séparée, associée à une ligne différente qui peut être une ligne auxiliaire téléphonique, et engendre un champ magnétique propre à attirer des domaines d'aimantation des 5 étages associés du registre 127 lorsqu'un courant (c'est-à-dire un état d'occupation) apparaît sur le conducteur. De plus, la figure montre trois conducteurs 130, 131 et. 132, chacun d'eux comprenant plusieurs boucles de conducteurs qui couplent des ensembles associés de barres en matériau magné-10 tique doux. Les boucles de conducteurs 130, 131 et 132 couplent les barres du registre 115, du registre 127 et du registre 116, respectivement. On voit égdlement que les boucles de conducteurs 130 et 131 sont étendues en sorte d'entourer des parties des barres associées au registre 126 et au registre 116, respec-15 tivement. Les boucles SPi, quant à elles, sont prolongées en sorte d'entourer des parties des barres correspondantes associées au registre 127. Une opération d'exploration est entamée en remplissant le registre 116 avec des domaines d'aimantation comme expli-20 qué plus haut et en appliquant ensuite des impulsions au conducteur 131 afin de déplacer tous les domaines dans le registre 116 vers le côté gauche des barres magnétiques du registre 127 lorsqu'on regarde la figure 15. Le conducteur 131 reçoit des impulsions lorsque le champ magnétique dans le plan est dirigé vers 25 la gauche de la figure 15 de telle sorte que les domaines d'aimantation occupant des positions situées à l'extrémité gauche des barres entourées par les boucles du conducteur 131 lorsque le conducteur reçoit des impulsions. Si un courant existe dans une boucle conductrice SPI 30 quelconque, le domaine d'aimantation associé se déplace vers le côté gauche du registre 126 sous l'effet du champ d'attraction associé à ce courant. Ensuite, les deux conducteurs 130 et 132 reçoivent des impulsions. L'impulsion sur le conducteur 130 sert à déplacer les domaines associés au registre 126 vers des posi-35 tions situées à l'extrémité gauche des barres correspondantes du registre 115. D'une manière similaire, l'impulsion présente sur le conducteur 132 sert à déplacer les domaines associés aux lignes SPi pour lesquelles il n'existe aucun courant vers l'extrémité gauche des barres associées du registre 116. 40 Pendant l'opération d'exploration, le champ magnéti 40832 31 2113985 que dans le plan reste dirigé vers la gauche. L'opération d'exploration est à ce moment achevée avec une physionomie de domaines d'aimantation représentative de la physionomie des courants de lignes emmagasinée dans le registre 5 d'information 115 tandis que la physionomie de domaines représentative de la physionomie des absences de courants de lignes se trouve emmagasinée dans le registre complémentaire 116. La figure 15 montre les organes en forme de barre et de té des registres 115 et 116, qui s'étendent vers le bas en-.0 dessous des conducteurs 130 et 132 dans la section II pour n étages (positions) additionnels. Il importe de remarquer que chacune de ces extensions 11# et 119 tourne sur elle-même comme on peut le voir clairement sur la figure 14. Les organes de la structure magnétique sont disposés pour former des points de diffusion "dP ' .5 comme montré sur la figure 15 pour le registre d'information 11#. Il est entendu cependant que le registre complémentaire 119 comprend un point de décision similaire qui fonctionne en synchronisme et d'une manière analogue. Une physionomie de domaines formés dans la section I 0 du registre d'information 115 (ainsi que la physionomie de domaines formés simultanément dans le registre complémentaire 116) est avancée de n étages dans l'extension du ou des registres représentés dans la section II à la fin de l'opération d'exploration. Une seconde opération d'exploration, identique à celle dé-5 crite ci-dessus, a lieu à ce moment, le champ magnétique dans le plan étant maintenu orienté vers la gauche comme précédemment. Une nouvelle physionomie de domaines emmagasinée à ce moment peut être considérée comme l'état effectif; la physionomie de domaines antérieure et qui se trouve à ce moment introduite dans la sec-0 tion II peut être considérée comme l'état antérieur. La section I peut dès lors être appelée la mémoire d'états effectifs PL, et la section II peut être appelée la mémoire d'états antérieurs LL. On considérera le cas où deux périodes d'exploration se sont écoulées et où les mémoires PL et LL sont occupées par 5 des physionomies de domaines d'aimantation. L'information est à ce moment propagée, des représentations consécutives dans les deux mémoires abordant le point de décision dP. Dans le contexte envisagé ici, le point de décision dP peut être considéré comme exécutant une fonction logique entre les représentations consécuti-0 ves des états de chacune des lignes explorées. La logique est 40832 32 2113985 exécutée en tirant parti de l'interaction entre domaines d'aimantation. Par exemple, les organes de la structure magnétique au point de décision sont disposés de telle sorte que si un domaine se présente dans les positions a et PI dans l'extension du regis-5 tre 115, indiquant ainsi un courant dans un conducteur SPi donné pendant deux périodes d'exploration successives, les domaines d'aimantation interagissent et le domaine dans la position a suit le trajet a, b, c, d, e, à mesure que tourne le champ magnétique dans le plan. On peut voir que le domaine se déplace vers la 10 droite le long d'une autre extension du registre 115, désignée par le code '1-1'. Ce code indique qu'un domaine se déplace le long de cette extension uniquement si un domaine (1 binaire) occupe les positions PI et a simultanément. Les positions consécutives PI, P2, P3, P4 et P5 sont indiquées sur la figure 15 pour 15 montrer les positions consécutives occupées par un domaine d'aimantation au cours d'une rotation du champ magnétique. Il est évident que si un domaine est absent dans l'une ou l'autre des mémoires PI et L1 lorsqu'une décision est prise au point dP, aucun domaine ne se propage le long de l'exten-20 s ion '1-1'. Par exemple, si la mémoire LL ne contient pas de domaines d'aimantation dans la position a, aucun domaine ne se propage le long de l'extension '1-1' indépendamment du fait qu'un domaine d'aimantation est présent ou non dans la position PI à l'instant critique. D'autre part, si un domaine est absent dans 25 la position PI, aucune interaction ne se produit afin de diriger un domaine vers la position _e. Le domaine dans la position a, dans ce dernier cas, suit le trajet a, b, c, d, f, se déplaçant vers le haut sur la figure 15 vers un dispositif d'annihilation de domaine El où il se trouve annihilé. 30 Une analyse similaire indique qu'un domaine progresse le long du registre '0-0' dans la partie complémentaire du montage de la figure 15,uniquement si un domaine est présent dans les positions a' et PI' simultanément. Dans ce cas, la présence de domaines indique qu'il n'existe aucun courant dans la ligne asso-35 ciée pendant deux périodes d'exploration consécutives. Le champ magnétique dans le plan est de nouveau dirigé vers la gauche lorsqu'une troisième période d'exploration débute. • Une nouvelle physionomie de domaines, ainsi que le complément de cette physionomie, se trouvent emmagasinés dans la section I du 40 montage de la figure 15. Les physionomies de domaines qui ont 40832 33 2113985 déjà été propagées au delà du point de décision dP, et les compléments de ces physionomies, se déplacent en synchronisme le long du registre '1-1' ou '0-0' dans la section III sur la figure 14. 5 II est utile de se rendre compte de 1*importance de l'information qui se trouve introduite dans la section III. Un domaine dans le registre *1-1* ou *0-0* représente, en premier 1 i e u , un courant dans une ligne particulière (SP^) pendant deux périodes d'exploration consécutives et, en second lieu 10 l'absence d'un courant dans une ligne particulière pendant deux périodes d'exploration consécutives. Naturellement, des domaines d'aimantation ne peuvent apparaître dans les deux registres '1-1' et '0-0' simultanément dans une position représentative d'une ligne unique. Il est clair qu'un changement d'état d'une ligne par-15 ticulière est indiqué, dans l'exemple de forme de réalisation décrite, par un domaine dans la position associée du registre '1-1' ou du registre '0-0' (mais non dans les deux) suivi par un domaine dans la position associée de l'autre de ces deux registres, un instant plus tard. Il est clair également que lorsqu'un domai-20 ne est introduit dans un premier de ces registres, représentant un premier état persistant d'une ligne donnée, le seul événement significatif qui se produit ensuite pour cette ligne se trouvera représenté par un domaine dans la position associée du second de ces registres, représentant ainsi un second état persistant. 25. Dans le but d'accélérer le déplacement des domaines dans les registres '0-0' et '1-1', ces registres travaillent comme circuits compresseurs et ils sont représentés sur la figure 15 comme étant complètement occupés par des domaines d'aimantation de manière à fonctionner en circuits compresseurs. 30 La forme géométrique de la structure magnétique de la section III est conçue en sorte de répondre à des représentations d'information ayant la forme requise pour fournir aux sorties 121 et 122 sur les figures 14 et 16 des signaux représentatifs des premier et second changements d'état de ligne comme 35 décrit plus haut. En particulier, la section III comprend une paire de registres en boucle fermée 123 et 124 déterminés par des structures magnétiques en forme de té et de barre afin de laisser circuler l'information en réponse à un champ magnétique tournant dans le plan dans le sens du déplacement des aiguilles d'une monT 40 tre. 40832 34 2113985 Chacun de ces registres comporte n étages, un étage pour chacune des lignes explorées. En conséquance, un étage du registre d'information 123 est associé à un étage correspondant du registre complémentaire 124 et les étages associés peuvent Stre 5 associés à une ligne donnée parmi les n lignes explorées. Chaque paire d'étages associés dans les registres 123 et 124 comprend une paire domaine/.jas de domaine, c'est-à-dire que seul un étage de chaque paire d'étages associés contient un domaine d'aimantation. Ce fait est représenté sur la figure 16 par le signe plus 10 encerclé (Di) représentant un domaine (information) et par le signe moins encerclé (ïïi) représentant l'absence de domaine d'aimantation (complément). Les paires de domaines d'aimantation associées'à des lignes consécutives occupent consécutivement les positions straté-15 giques indiquées sur la figure 16. L'importance des positions est double. En premier lieu, les positions ne font pas seulement partie des registres à circulation 123 et 124, mais elles constituent également, par exemple, les positions terminales d'un registre compresseur 125 comme indiqué à la figure 14. Un registre com-20 presseur, ainsi qu'il est connu, sert à déloger un domaine d'aimantation à une extrémité lorsqu'un domaine d'aimantation pénètre par l'autre extrémité. Le montage nouveau d'une paire de registres à circulation, chacun ayant un étage constituant la terminaison d'un registre compresseur, fonctionne ainsi en sorte de mémo-25 riser l'état persistant antérieur de chaque ligne explorée,en fonction de la position occupée par le domaine absent de la paire domaine/pas de domaine qui se trouve en circulation. Comme l'opération d'exploration, la propagation des domaines, l'interaction des domaines et la circulation des paires sont toutes des opéra-30 tions synchronisées par le champ magnétique tournant, les représentations du dernier état persistant des lignes consécutives apparaissent consécutivement aux positions stratégiques occupées par Di et ïïi sur la figure 16. De plus , la position occupée par le domai-35 ne Di de chaque paire domaine/pas de domaine indique 1 ' état persistant attendu ensuite, c'est-à-dire l'état opposé au dernier état de la ligne associée. On se rappellera que seuls deux types de modifications d'état sont importants pour une ligne explorée dans le montage décrit à titre d'exemple. 40 On va montrer à présent que le domaine de chaque 40832 35 2113985 paire domaine/pas de domaine valide la sortie 21 ou 22 afin de fournir un signal de sortie lorsqu'un domaine progresse le long du registre associé *1-1* ou *0-0*. Le fonctionnement sera décrit ici en se référant à la partie complémentaire de la section III sur la figure 16. Il est entendu que, comme précédemment, la forme géométrique de la structure magnétique de la partie information de la section III est conçue pour obtenir un fonctionnement similaire. On considérera l'état représenté sur la figure 16 par le domaine absent Ci occupant la position C et par le domaine Di occupant la position indiquée sur la figure. Cet-état est supposé être suivi par un nouvel état dans lequel un domaine Di associé à une ligne subséquente occupe la position C et où le domaine absent associé ïïi occupe la position qui était occupée précédemment par le domaine Di. Le rectangle en tireté DPC sur la figure 16 délimite un point de décision dans la partie complémentaire de la section III. Le registre *0-0* est un registre compresseur comportant k étages agencés en sorte de propager l'information depuis la section II vers le point de décision DPC au cours d'une rotation du champ magnétique dans le plan. Si un domaine D'00' se propage ainsi, et si le domaine Di de la paire domaine/pas de domaine associée des registres 123 et 124 occupe la position C précédemment occupée par le domaine absent Ci, ce que l'on suppose être le nouvel état, une interaction se produit entre les domaines D'00' et Di. Le mécanisme détaillé de l'interaction peut être montré si l'on suppose la présence d'un domaine D'00' dans la section II, ce domaine devant être propagé le long du registre '0-0'. On sait qu'un compresseur est entièrement occupé par des domaines d'aimantation (voir les cercles dans le registre '0-0' sur la figure 16). Lorsqu'un domaine est introduit dans un compresseur, l'information qu'il représente apparaît dans l'étage terminal dans un cycle de rotation du champ magnétique. On peut donc supposer que le domaine D'00' sur la figure 16 occupe la position montrée comme étant adjacente au point de décision DPC lorsque le champ magnétique dans le plan est dirigé vers le haut suivant l'orientation de la flèche H. Lorsque le champ magnétique tourne ensuite de 1#0 degrés et qu'il se trouve dirigé vers le bas, le domaine D'00' se déplace vers la position PI du point de décision DPC. Le 40832 2113985 domaine absent ïïi se déplace vers la position e à ce moment et un domaine Di associé à la ligne dont lTétat est .représenté par le domaine O.'OO', se trouve déplacé vers la position a. Lorsque le champ magnétique dans le plan tourne en-5 suite de 90 degrés et se trouve ainsi dirigé vers la gauche lorsqu'on regarde la figure 16, le domaine DT00T et le domaine Di se déplacent vers les positions P2 et b, respectivement. A mesure que le champ magnétique continue de tourner, cependant, l'interaction entre les domaines d'aimantation amène les domaines D'00' 10 et Di à suivre les trajets représentés par les positions P2, P3' et P4', P5* et b, c', d', e', respectivement. Le premier domaine fournit le signal à la sortie 122, le second fournit le signal "• d'entrée du compresseur 125. La position occupée par le domaine Di de la paire 15 domaine/.jas de domaine associée à la ligne dont l'état était représenté par le domaine D'00' sur la figure 16, est alors remplacée par la position occupée par le domaine Di sur la figure 16. Le montage ne répond dès lors qu'à une indication d'un état.d'occupation persistant (présence d'un domaine dans le registre '1-1') 23 pour cette ligne, auquel moment le processus se trouve inversé. Il est évident que si un domaine D'00' progresse dans le registre '0-0' à un moment où un domaine Di est absent, il ne se produit aucune interaction et il n'apparaît aucun signal de sortie, le domaine D'00' progressant dans ce cas le long du 25 trajet représenté par les positions PI, P2, P3, P4 et P5 vers un dispositif annihilation EJ+. D'autre part, si aucun domaine D'00' ne se trouve propagé et si un domaine Di est présent, il ne se produira pas non plus d'interaction et aucun signal de sortie n'apparaîtra, de sorte que le domaine Di suit le trajet 33 représenté par les positions a, b, £, d, _e, et f. Bien que l'équipement selon l'invention ait été décrit dans une forme de réalisation particulière dans laquelle plusieurs boucles de registre à décalage ont été agencées dans 35 un dispositif de propagation de domaines d'aimantation afin de fournir des signaux de changement d'état à un processeur dans un systèmede communication téléphonique,, il est entendu qu'une telle forme de réalisation n'a eu pour but que d'illustrer les . principes de l'invention et que de nombreux autres montages peu-40 vent être conçus par l'homme de l'art sans pour autant sortir du 40832 37 2113985 c a dr e do l'invention. Par exemple, les bits de données d'interrogation qui sont comparés aux bits de données contenus en mémoire, au lieu de représenter l'état des lignes téléphoniques, pourraient représen-5 ter le mot d'entrée d'un dispositif de contrôle de parité. Dans un tel montage, les bits de données contenus en mémoire pourraient être organisés en mots contenant chacun un certain nombre de bits, et chaque mot peut être comparé, bit par bit, au mot d'entrée. Le mot contenu en mémoire pourrait alors représenter un premier mot reçu et le mot d'entrée représenterait alors un mot suivant reçu. La comparaison entre les mots assurerait un contrôle de parité en cours de transmission. Le dispositif de mise à jour automatique pourrait alors reviser le premier mot reçu d'après le mot suivant reçu et renvoyer au poste transmetteur un signal de dis-15 cordance de telle sorte que l'information corrigée puisse être comparée à nouveau avec la donnée retransmise. 40832 38 2113985 REVENDICATIONS 1. Procédé pour actionner une mémoire "temporaire, selon lequel a) des premiers bits de données se trouvent propagés séquentiellement sur un premier canal d'information, caractérisé 5 par les phases suivantes : b) des seconds bits de données sont propagés dans un second canal d'information à proximité matérielle des premiers bits de données et en relation synchrone avec ceux-ci, et c) les premiers bits de données sont canalisés en sorte de produire des signaux logiques de sortie lorsque se 10 produit une interaction entre des bits de données situés à proximité matérielle les uns des autres d'après les forces engendrées entre les premiers et seconds bits de données synchronisés. 2. Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon la 15 revendication 1, comprenant un premier canal d'information pour une séquence de premiers bits de données, caractérisé en ce qu'il comprend un premier générateur pour engendrer des seconds bits de données en ordre séquentiel d'après la sortie d'un processeur, un second canal d'information pour propager les seconds bits de 20 données en ordre séquentiel à proximité matérielle des premiers bits de données, un circuit de propagation pour propager les bits de données de façon synchrone dans leurs canaux d'information respectifs, et un premier moyen de comparaison pour comparer de façon synchrone chacun des seconds bits de données avec un bit 25 unique desdits premiers bits de données et pour fournir des signaux de sortie logiques d'après les forces engendrées entre les bits de données comparés. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille de matière dans laquelle peuvent se 30 propager des domaines d'aimantation à paroi unique et dans laquelle les premiers et seconds bits de données sont représentés individuellement par la présence ou l'absence d'un domaine d'aimantation afin de désigner une première et une seconde valeur, respectivement, et un revêtement magnétique doux juxtaposé à la 35 surface de ladite feuille afin de déterminer les positions de domaines d'aimantation à oaroi unique dans les canaux d'information et dans le moyen de comparaison. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un premier cir- 4° cuit de réponse agencé en sorte de fournir un premier signal 40832 39 2113985 lorsque se trouvent comparés un premier bit de donnée; ayant une première valeur et un second bit de donnée ayant une seconde valeur, et un second circuit de réponse agencé en sorte de fournir un second signal lorsque se trouvent comparés un premier bit de 5 donnée ayant une seconde valeur et un second bit de donnée ayant une première valeur. 5. Dispositif selon lTune quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un second générateur pour engendrer de façon synchrone des bits de données 10 de substitution coordonnés avec les seconds bits de données, et un circuit de mise à jour pour substituer lesdits bits de substitution dans le premier canal d'information à la place des premiers bits de données correspondants synchronisés avec les premiers. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé 15 en ce qu'il comprend en outre un circuit d'inhibition pour inhiber la substitution des premiers bits de données dans le premier canal d'information par les bits de substitution. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit d'inhibition comprend un troisième générateur 20 pour engendrer des bits de données d'inhibition coordonnés avec les bits de substitution lorsque ceux-ci ne doivent pas être introduits dans le premier canal d'information, un second moyen de comparaison pour comparer de façon synchrone des bits coordonnés appartenant aux bits de données de substitution et d'inhibi-25 tion, et un circuit de réduction agencé en sorte de répondre lorsqu'il se produit une interaction entre des bits de substitution et d'inhibition comparés entre eux afin de réduire lesdits bits de données de substitution. d. Dispositif selon l'une quelconque des revendica- 30 tions 2 et 3, caractérisé en ce que le premier canal d'information est une extension du second canal d'information, et en ce que le premier moyen de comparaison est agencé en sorte de fournir un signal logique de sortie, correspondant à un signal de sortie dérivé d'un circuit-ET, en synchronisme avec le processus 35 de comparaison entre les bits correspondants appartenant auxdits premiers et seconds bits de données. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre au moins un canal mémoire pour acheminer des bits de données emmagasinés en ordre séquentiel en ^ proximité matérielle et en synchronisme avec les signaux logiques 40832 ¥J 21 13985 de sortie, et un circuit de mise à jour agencé en sorte de répondre à une variation du signal logique de sortie entre deux processus de comparaison séquentiels appliqués à une paire correspondante de premier et second bits de données afin de fournir 5 un signal de sortie en même temps que l'inverse du bit de donnée emmagasiné dans la position la plus proche du second des signaux logiques de sortie.