L'invention est relative à un dispositif de mesure prévu pour la technique de télévision, et notamment à un dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision. On connatt des dispositifs pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision dont le fonctionnement est basé sur le principe de modulation en amplitude de brèves impulsions par le bruit compris dans le signal vidéo et sur le traitement consécutif des brèves impulsions modulées en vue d'apprécier la valeur effective du bruit. Un dispositif connu pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision comprend un bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, une des entrées duquel reçoit le signal vidéo et lequel est commandé à partir d'un bloc de commande, ledit dispositif comportant, en outre, connectés en série, et dans l'ordre ci-après, un sélecteur de tops (ou impulsions)de synchronisation, dont une des sorties est relise à une autre artrée du bloc de mesure de 1'amplitude crête à crête du signal vidéo et dont une entrée reçoit le signal vidéo, un moyen d'élaboration de brèves impulsions et un modulateur en amplitude des brèves impulsions par le signal vidéo lié à un dispositif d'étalement d'impulsions dont la sortie est élec triquement liée à l'entrée d'un convertisseur fonctionnel, la sortie de celui-ci étant reliée, par un convertisseur analogiquenumérique à une entrée d'un indicateur numérique dont l'autre entrée est connectée à celle du bloc de commande, la liaison électrique entre le dispositif d'étalement et le convertisseur fonctionnel étant réalisée par l'intermédiaire d'un filtre. L'inconvénient du dispositif connu pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision réside en ce que l'entrée du convertisseur fonctionnel est reliée à un filtre transformant des brèves impulsions étalées en un signal continu, qui après la détection quadratique, l'intégration et le calcul du logarithme réalisés par méthode analogique dans le convertisseur fonctionnel est transformé en forme impulsionnelle dans le convertisseur analogique-numérique. Ainsi, le bruit à apprécier subit une triple transformation :- la forme continue à la sortie du dispositif - la forme discrète à la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions - la forme continue à la sortie du filtre - la forme discrète à la sortie du convertisseur analogique-numérique.Une telle triple transformation associée à une conversion fonctionnelle augmente l'erreur de conversion en rendant plus mauvaise la précision de mesure du bruit. Un autre inconvénient du dispositif connu réside dans le fait qu'il réalise une compensation insuffisante du signal vidéo pendant la mesure du bruit, et qu'il n'élimine pas différents parasites y compris un bruit de fond BF, des bruits dûs à la fréquence de ligne et à ses harmoniques et des signaux parasites en provenance des tubes de prise de vues. Cela réduit notablement la précision de mesure résultante, et surtout en mesurant le niveau de bruit dans le signal d'image. Encore un autre inconvénient du dispositif connu pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision réside.en ce qu'un signal vidéo comprenant le bruit à mesurer s'applique à l'entrée du modulateur en amplitude d'impulsions directement ou par l'intermédiaire d'un filtre psophométrique (pondéré) atténuant le bruit. Cela entraîne une faible sensibilité du dispositif dans tout son ensemble en limitant sa gamme de mesure en ce qui concerne de grands rapports signal vidéo/ bruit, c'est-à-dire de petits niveaux de bruit. Encore un inconvénient du dispositif connu réside en ce qu'il n'élimine pas l'influence de brusques variations du niveau du signal vidéo lors de la mesure du bruit, ces variations surgissant par suite d'une variation rapide de la luminance ou du contenu de l'image. Cela rend plus mauvaise la précision de mesure du niveau de bruit dans le signal vidéo correspondant à une image ani mée. L'invention vise à remédier aux inconvénients précités. Le but de l'invention est de mettre au point un tel dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision, ce dispositif permettant une mesure extra mement précise du rapport signal vidéo/bruit dans n'importe quelle partie de la voie de télévision acheminant des images statiques, ainsi que des images animées. Ce but est atteint grâce à ce qu'un dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision comprend un bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo dont l'une des entrées reçoit le signal vidéo, ce bloc de mesure étant commandé à partir d'un bloc de commande, et, connectés en série, et dans l'ordre ci-après, un sélecteur de tops de synchronisation, dont une sortie est reliée à une entrée du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et dont l'autre entrée reçoit le signal vidéo, un moyen d'élaboration de brèves impulsions et un modulateur en amplitude des brèves impulsions par le signal vidéo, ce dernier étant lié à un dispositif d'étalement d'impulsions, dont la sortie est électriquement reliée à l'entrée d'un convertisseur fonctionnel, la sortie de celui-ci étant reliée à une entrée d'un indicateur numérique, l'autre entrée de ce dernier étant connectée à la sortie du bloc de commande, et selon l'invention, la liaison électrique entre le dispositif d'étalement d'impulsions et le convertisseur fonctionnel est réalisée en connectant respectivement en série, un convertisseur d'amplitude d'impulsions en nombre d'impulsions et un dispositif générateur de différences de valeurs discrètes, dans lequel de chaque valeur discrète précédente est soustraite la valeur discrète qui suit, alors que le convertisseur fonctionnel comprend un dispositif d'élévation au carré, un intégrateur numérique et un circuit logarithmique numérique connectés en série, les entrées de ceux-ci étant respectivement" branchées sur les sorties du bloc de commande, la sortie du circuit logarithmique numérique étant reliée à l'entrée de l'indicateur numérique et l'entrée du dispositif d'élévation au carré étant électriquement reliée à une sortie du circuit générateur de différences de valeurs discrètes, l'autre sortie de ce dernier alimentant la troisième entrée du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, et les autres entrées du dispositif d'étalement d'impulsions, du convertisseur d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions et du dispositif générateur de différences de valeurs discrètes étant en liaison avec les sorties du bloc de commande, sur l'entrée duquel est branchée la seconde sortie du sélecteur de tops de synchronisation. Il est avantageux d'utiliser dans le dispositif un bloc de traitement préalable du signal vidéo, l'une des entrées duquel est reliée à la troisième sortie du sélecteur de tops de synchronisation, la seconde entrée étant connectée à la première sortie du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo afin d'assurer la dérivation et l'amplification des trains de bruits à partir du signal vidéo, et la sortie duquel est reliée à la deuxième entrée du modulateur en amplitude d'impulsions afin de permettre l'application des trains de bruits à l'entrée de celui-ci, la deuxième sortie du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo étant alors en liaison avec le dispositif d'étalement d'impulsions par l'intermédiaire d'un commutateur dont l'autre entrée est reliée à la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions et la troisième entrée à la sortie du bloc de commande, cette dernière sortie étant aussi reliée à la troisième entrée du bloc de traitement préalable du signal vidéo. Il est avantageux de réaliser la liaisonélectre entre le circuit générateur de différences de valeurs discrètes et le disppsitif d'élévation au carré numérique du convertisseur fonctionnel par l'intermédiaire d'un analyseur de différences de valeurs discrètes, la deuxième sortie de celui-ci et la troisième sortie du circuit générateur de différences de valeurs discrètes étant reliées aux entrées du bloc de commande, et la sortie de ce dernier étant reliée à la deuxième entrée de l'analyseur de différences de valeurs discrètes afin d'assurer la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit-sur une image animée. L'avantage du dispositif proposé pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision consiste en la possibilité d'une mesure de haute précision, par un procédé unique, du rapport signalvidéo/bruit aussi bien dans une voie de télévision organisée par une ligne des télécommunications, que dans une voie vidéo directe d'un centre de télévision pendant une transmission des images de télévision statiques et animées. L'invention sera expliquée grâce à la description d'un exen- ple concret de sa réalisation, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure I représente le schéma synoptique du dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision, selon l'invention ;; la figure 2, illustre le schéma synoptique dubkc i m3rre de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et du bloc de traitement préalable du signal vidéo faisant partie du dispositif selon l'invention la figure 3, donne le schéma fonctionnel du circuit de mise en forme du signal régulant le bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo faisant partie du dispositif selon l'invention la figure 4, montre le schéma fonctionnel du circuit d'éla boration d'une tension de compensation dans le bloc de traitement préalable du signal vidéo faisant partie du dispositif selon l'invention ;; la figure 5 représente le schéma fonctionnel du circuit générateur de différences de valeurs discrètes faisant partie du dispositif selon l'invention la figure 6 représente le schéma fonctionnel de l'analyseur des différences de valeurs discrètes faisant partie du dispositif, selon l'invention la figure 7, montre la forme d'onde aux points particuliers du bloc synoptique du dispositif pendant un cycle de mesure du signal vidéo selon l'invention ;; la figure 8, illustre la forme d'onde aux points particuliers du schéma synoptique du bloc de traitement préalable du signal vidéo dans le dispositif pendant un cycle de mesure du bruit au régime "c n selon l'invention la figure 9, donne la forme d'onde aux points particuliers du schéma synoptique du dispositif pendant un cycle de mesure du bruit au régime "at selon l'invention. Le schéma synoptique du dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision est représenté sur la figure 1. L'entrée 1 du dispositif est reliée aux premières entrées du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et du sélecteur 3 de topsfimpulsions)de synchronisation réalisé suivant un montage connu de sélection de tops de synchronisation trame et de tops de synchronisation de n'importe quelle ligne à partir du signal vidéo. La première sortie du sélecteur 3 alimente la deuxième entrée du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, dont la première sortie est reliée à la première entrée du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo.A la deuxième entrée du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo est connectée la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation, dont la troisième sortie alimente l'entrée du circuit générateur 5 de brèves impulsions réalisé suivant le montage connu utilisant un oscillateur à blocage. La sortie du circuit générateur 5 de brèves impulsions est reliée à la première entrée d'un modulateur 6 en amplitude d'impulsions, sur la deuxième entrée duquel est branchée la sortie du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo. La sortie du modulateur 6 en amplitude d'impulsions est couplée à la première entrée d'un commutateur 7 réalisé avec utilisation d'un relais électromagnétique, la deuxième entrée de ce commutateur recevant la deuxième sortie du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo. Sur la sortie du commutateur 7 sont branchés un dispositif 8 d'étalement d'impulsions réalisé suivant le montage de détecteur de crête à remise à zéro, un convertisseur 9 d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions et un générateurl0dedifférences de valeurs discrètes, tous ces dispositifs (8,9 et 10) étant connectés en série'. La première sortie du générateur 10 de différences de valeurs discrètes est reliée à l'entrée d'un analyseur Il de différences de valeurs discrètes, et sa seconde sortie est reliée à la troisième entrée du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo. Sur la sortie de l'analyseur 11 de différences de valeurs discrètes est branchée l'entrée d'un convertisseur fonctionnel 12 comprenant un dispositif d'élévation en carré numérique 13 réalisé suivant le montage numérique connu d'élévation au carré du nombre d'impulsions, un intégrateur numérique 14 réalisé suivant le montage connu d'additionneur accumulateur et un circuit logarithmique numérique 15 réalisé en forme de matrice de décodage classique, les dispositifs énumérés (13, 14 et 15) étant reliés en série.La sortie du convertisseur fonctionnel 12 alimente l'entrée d'un indicateur numérique 16 réalisé à l'aide de tubes d'affichage de chiffres à indication décimale. Les sorties d'un bloc de commande 17 (réalisé à base d'un circuit de division de la fréquence d'impulsion, déterminant les intervalles des cycles de mesure et élaborant les impulsions de commande) sont reliées aux entrées destinées à recevoir les impulsions de commande respectivement du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, du sélecteur 3 de tops de synchronisation, du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo, du commutateur 7, du dispositif 8 d'étalement d'impulsions, du convertisseur 9 d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions, du générateur 10 de différences de valeurs discrètes, de l'analyseur 11 de différences de valeurs discrètes, du dispositif d'élévation en carré numérique 13, de l'intégrateur numérique 14, du circuit logarithmique numérique 15 et de l'indicateur numérique 16. Les entrées du bloc de commande 17 sont respectivement reliées à la quatrième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation, à la troisième sortie du générateur 10 de différences de valeurs discrètes et à la deuxième sortie de l'analyseur Il de différences de valeurs discrètes. Le schéma synoptique du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo est représenté sur la fig. 2. Sur la ligne d'entrée 18, reliée à l'entrée 1 du dispositif, est branchée la première entrée d'un élément réglable 19 réalisé suivant le montage connu d'amplificateur à gain réglable. La sortie de l'élément réglable 19 est reliée aux premières entrées d'un circuit d'addition 20 et d'un circuit d'élaboration 21 d'un équivalent de signal vidéo réalisé selon le montage connu de mise en forme d'impulsions à partir d'une tension continue qui est obtenue après la détection du signal vidéo et égale à la valeur crête à crête du signal vidéo entre les niveaux de référence du noir et du blanc, c'est-à-dire qui est un équivalent de signal vidéo, en ce qui concerne sa valeur crête à crête.La deuxième entrée du circuit d'élaboration 21 est reliée par la ligne 22 à la première sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation, et la sortie du circuit d'élaboration d'un équivalent 21 est reliée par l'intermédiaire d'un interrupteur 23 à la deuxième entrée du circuit d'addition 20. La troisième entrée du circuit d'addition 20 est connectée à la sortie d'un circuit d'élaboration 24 du signal de référence réalisé suivant le montage connu de mise en forme des impulsions à partir de la tension continue de référence. L'entrée du circuit d'élaboration 24 du signal de référence est aussi reliée, par l'intermédiaire de la ligne 22, à la première sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La sortie du circuit d'addition 20 est connectée à la première entrée du commutateur 25, celui-ci étant réalisé sous forme d'un relais électromagnétique. La deuxième entrée du commutateur 25 est reliée par la ligne 26 à la sortie du bloc 17 de commande. A la première sortie du commutateur 25 est branchée la première entrée d'un circuit d'élaboration 27 de signal de régulation, dont la deuxième entrée est reliée par la ligne 26 à la sortie du bloc 17 de commande, et la troisième entrée est reliée par la ligne 28 à la deuxième sortie du dispositif générateur 10 de différences de valeurs discrètes. La première sortie du circuit d'élaboration 27 de signal de régulation est reliée, par l'intermédiaire de la ligne de sortie 29, à la deuxième entrée du commutateur 7, et la deuxième sortie du circuit 27 est reliée à la deuxième entrée de l'élément réglable 19. L'entrée d'un amplificateur vidéo 30 du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo est connectée à la deuxième sortie du commutateur 25. La sortie de l'amplificateur vidéo 30 est reliée aux premières entrées d'un circuit d'alignement 31 et d'un circuit d'élaboration 32 de la tension de compensation. La deuxième entrée du circuit 32 est reliée par une ligne 33 à la sortie du bloc 17 de commande, et la troisième entrée, par une ligne 34, à la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. Les première et deuxième sorties du circuit d'élaboration 32 'de la tension de compensation sont respectivement reliées à la deuxième et à la troisième entrées du circuit d'alignement 31 dont la sortie est reliée à la première entrée d'un circuit 35 de porte réalisé suivant le montage connu de circuit de porte utilisant un moyen à déclenchement périodique connu compensant la composante continue. La deuxième entrée du circuit 35 de porte est reliée à la sortie d'un générateur 36 d'impulsions de porte, réalisé suivant le montage connu de multivibrateur, dont l'entrée est reliée, par la ligne 34, à la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La sortie du circuit 35 de porte est connectée à la sortie d'un amplificateur vidéo 37, dont la sortie peut être reliée par l'intermédiaire d'un commutateur bipôlaire 38 (à trois positions) soit à l'entrée d'un filtre psophométrique 39, soit à l'entrée d'un filtre psophométrique 40, soit à la ligne 41, selon le régime de fonctionnement. La réponse en fréquence du filtre psophométrique 39 connu est telle qu'elle tient compte des particularités de perception visuelle du bruit sur une image de télévision monochrome. La réponse en fréquence du filtre psophométrique 40 connu tient compte des particularités de perception visuelle du bruit sur une image en couleurs. L'utilisation de la ligne 41 permet de contourner les filtres psophométriques 39 et 40, et les sorties de ceux-ci ensemble avec la ligne 41 sont reliées à la ligne de sortie 42, ce qui est réalisé aussi par l'intermédiaire du commutateur bipôlaire 38. La ligne de sortie 42 est connectée à la deuxième entrée du modulateur 6 en amplitude d'impulsions. Le schéma fonctionnel du circuit d'élaboration 27 de signal de réglage du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo est représenté sur la fig. 3. La ligne d'entrée 43 reliée à la première sortie du commutateur 25 est connectée à la première entrée d'un circuit de porte 44, dont la seconde entrée est en liaison avec la sortie d'un générateur 45 de créneaux réalisé suivant le montage connu de multivibrateur. L'entrée du générateur 45 de créneaux est reliée, par la ligne 26, à la sortie du bloc 17 de commande. La sortie du circuit 44 de porte est connectée par la ligne de sortie 29 à la deuxième entrée du commutateur 7. Les première et deuxième entrées d'un circuit de commande 46, dont la sortie est reliéeà l'entrée d'un compteur réversible 47, sont connectées à la deuxième sortie du dispositif générateur 10 de différences de valeurs discrètes au moyen de la ligne 28.La sortie du compteur réversible 47 est connectée à l'entrée d'un convertisseur analogique-numérique 48 réalisé suivant le montage connu de conversion du nombre d'impulsions en tension continue. La sortie du convertisseur analogique-numérique 48 est reliée par la ligne de sortie 49 à la deuxième entrée de l'élément réglable 19. Le schéma fonctionnel du circuit d'élaboration 32 de tension de compensation (fig. 2) du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo est représenté sur la fig. 4. La ligne d'entrée 50 liée à la sortie de l'amplificateur vidéo 30, est connectée à la première entrée d'un circuit d'alignement 51, la deuxième entrée duquel est en liaison avec la sortie d'un générateur 52 d'impulsions d'alignement réalisé suivant le montage connu de multivibrateur. La sortie du générateur 52 d'impulsions d'alignement alimente, à travers la ligne de sortie 53, la deuxième entrée du circuit d'alignement 31 du bloc de traitement préalable du signal vidéo, et l'entrée du générateur 52 d'impulsions d'alignement est connectée, par la ligne 34, à la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La sortie du circuit d'alignement 51 alimente la première entrée d'un rtoilatoeatrpiitnde d'impiIIsIs54, dont la deuxième entrée est connectée à la sortie d'un générateur 55 de brèves impulsions réalisé suivant le montage connu d'oscillateur à blocage. L'entrée du générateur 55 de brèves impulsions est reliée aussi, par la ligne 34, à la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La sortie du modulateur en amplitude d'impulsions 54 reçoit la première entrée d'un dispositif 56 d'étalement d'impulsions réalisé suivant le montage connu de détecteur de crête à remise à zéro, dont la deuxième entrée est reliée par la ligne 33 à la sortie du bloc de commande 17.La sortie du dispositif 56 d'étalement d'impulsions est reliée à la première entrée d'un autre circuit d'alignement 57, la deuxième entrée duquel est en liaison avec la sortie d'un autre générateur 58 d'impulsions d'alignement réalisé suivant le montage connu de multivibrateur. L'entrée du générateur 58 d'impulsions d'alignement est aussi connectée, au moyen de la ligne 34, à la deuxième sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La sortie du circuit d'alignement 57 est connectée, par l'intermédiaire d'un étage tampon 59 à la ligne de sortie 60 couplée avec la troisième entrée du circuit d'alignement 31 du bloc de traitement préalable du signal vidéo0 Le schéma fonctionnel du circuit générateur 10 de différences de valeurs discrètes (fig. 1) est montré sur la fig. 5. La ligne d'entrée 61, reliée à la sortie du convertisseur 9 d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions, est reliée aux premières entrées d'un commutateur 62 réalisé à l'aide de circuits logiques "EU" et "OU", d'un circuit de commande 63, d'un compteur binaire 64 d'impulsions et d'un compteur binaire 65 d'impulsions. La deuxième entrée du commutateur 62 est connectée à la première sortie du circuit de commande 63, dont les deuxième et troisième sorties sont respectivement reliées aux deuxièmes entrées d compteurs binaires 64 et 65 d'impulsions.La sortie du compteur binaire 65 d'impulsions est reliée, par l'intermédiaire d'un circuit de réenregistrement 66, à la troisième entrée du compteur binaire 64 d'impulsions dont la sortie est liée, par un circuit 67 d'affichage de zéro, à la deuxième entrée du circuit de commande 63. Sur la ligne 68, reliée à la sortie du bloc de commande 17, est branchée la troisième entrée du circuit de commande 63, la quatrième sortie duquel est reliée, par la ligne 69, à la deuxième entrée du bloc de commande 17, et les cinquième et sixième sorties duquel sont reliées, par la ligne 28, à la troisième entrée du circuit d'élaboration 27 de signal de réglage du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo. La septième sortie du circuit de commande 63 est connectée à la deuxième entrée du dispositif de réenregistrement 66.La sortie du commutateur 62 est branchée, par la ligne de sortie 70, à l'entrée de l'analyseur 11 de différences de valeurs discrètes. Le schéma fonctionnel de l'analyseur Il de différences de valeurs discrètes est représenté sur la fig. 6. La ligne de sortie 70 associée au dispositif générateur 10 de différences de valeurs discrètes est reliée à la première entrée d'un commutateur 71 réalisé suivant le montage de commutateur double à trigger statique et à deux portes "ET". La deuxième entrée du commutateur 71 est connectée à la sortie d'un générateur 72 du nombre. seuil d'impulsions qui représente un générateur de trains d'im- pulsions fournissant des trains d'impulsions, chaque train contenant un nombre d'impulsions constant. L'entrée du générateur 72 est branchée à la première sortie d'un circuit de commande 73, dont la première entrée est reliée par la ligne 74 à la sortie du bloc de commande 17. La deuxième sortie du circuit de commande 73 est reliée à la troisième entrée du commutateur 71, dont la sortie alimente les premières entrées d'un circuit "ET" 75 et d'un compteur réversible 76 d'impulsions. Sur la deuxième entrée du compteur réversible 76 est branchée la troisième sortie du circuit de commande 73, et la sortie du compteur réversible 76 est reliée à l'entrée d'un circuit d'affichage de zéro 77, dont la première sortie excite la deuxième entrée du circuit de commande 73.La quatrième sortie du circuit de commande 73 est reliée à la deuxième entrée du circuit "ET" 75. La sortie du circuit "ET" 75 est branchée à la ligne de sortie 78 en liaison avec l'entrée du dispositif d'élévation en carré numérique 13 et à la première entrée d'un trigger 79, dont la seconde entrée est reliée à la cinquième sortie du circuit de commande 73. La sortie du trigger 79 est reliée à la première entrée d'un circuit "OU" 80, la deuxième entrée de celui-ci étant connectée à la deuxième sortie du circuit d'affichage de zéro 77. La sortie du circuit "OU" 80 est en liaison avec la première entrée d'un compteur 81 du nombre de différence, réalisé sous la forme d'un compteur réversible d'impulsions, à la deuxième entrée duquel est branchée la sixième sortie du circuit de commande 73.La septième sortie du circuit de commande 73 est reliée, par la ligne 82, à la troisième entrée du bloc de commande 17. La sortie du compteur 81 du nombre de différences est aussi reliée, par la ligne 82, à la troisième entrée du bloc de commande 17. Le dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une voie de télévision fonctionne comme suit. Le dispositif mesure automatiqwnertle rapport ( 9 ) en décibels de l'amplitude crête à crête (Us) du signal vidéo entre les niveaux de référence du noir et du blanc à la valeur effective (moyenne quadratique) du bruit (UN eff.) dans la bande des fré- quences vidéo, ce rapport étant trouvé à partir de la formule ci-dessous = = 20 locr Us (dB) UN effO où :log est le symbole du logarithme décimal. On peut alors mesurer aussi bien le rapport signal vidéo/ valeur pondérée du bruit, que le rapport vidéo/valeur non pondérée du bruit. La période de mesure totale, c'est-à-dire le temps pendant lequel on obtient la valeur unique du rapport signal vidéo/bruit à mesurer en n'importe quel point de la voie de télévision se divise en deux cycles principaux : celui de mesure du signal vidéo et celui de mesure du bruit. La durée et l'alternance des cycles sont déterminées par le bloc de commande 17 (fig. 1) élaborant des impulsions qui mettent en synchronisme le fonctionnement des blocs séparés et commandent le fonctionnement du dispositif dans son ensemble. Pendant le premier cycle (cycle de mesure du signal vidéo) on réalise le réglage automatique de l'amplitude crête à crête du signal vidéo présenté à l'entrée du dispositif jusqu'à une certaine valeur constante, c'est-à-dire qu'on maintient automatiquement la valeur choisie de l'amplitude crête à crête du signal vidéo entre les niveaux de référence du noir et du blanc. Dans ce cas, à la même valeur du rapport signal vidéo/bruit à l'entrée du dispositif correspond toujours, indépendamment de la valeur de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, la même valeur absolue de la tension de bruit. Par conséquent, la mesure de cette valeur du rapport signal vidéo/bruit se fait toujours dans des régimes dynamiques identiques pour tous les blocs. Pendant le premier cycle de mesure le signal vidéo 83 (fig. 7) appliqué à l'entrée 1 du dispositif (fig. 1) vient à l'entrée du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et à l'entrée du sélecteur 3 de tops de synchronisation. Lorsque le signal vidéo ne comprend pas de tops de synchronisation ligne et trame (le signal vidéo arrive directement de la sortie de la caméra de prise de vues), on applique, à l'entrée 84 du sélecteur 3 de tops de synchronisation, des impulsions extérieures de synchronisation. Lorsque le signal vidéo comprend les signaux des lignes d'essai, il se trouve dérivé dans le sélecteur 3 de tops de synchronisation à partir du signal vidéo 83 (fig. 7), le top de synchronisation d'une ligne d'essai comprenant une impulsion 85 du "blanc" et le top de synchronisation de n'importe quelle ligne comprise dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame, mais cette ligne d'essai est privée de tous signaux de contrô- le ou d'autres signaux auxiliaires (top de synchronisation de la ligne qui précède la première ligne d'essai). Les tops de synchronisation dérivés 86 parviennent, à partir des sorties du selecteur 3 de tops de synchronisation (fig. 1), aux entrées du générateur 5 de brèves impulsions, du bloc de commande 17 et du bloc de mesure 2 de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, respectivement. Le signal vidéo 83 (fig. 7) présenté sur la ligne d'entrée 18 (fig. 2) du bloc de mesure 2 de l'amplitude crête à crête du signal vidéo s'applique à l'entrée de l'élément réglable 19. À la sortie de l'élément réglable 19 on maintient à une haute précision une amplitude crête à crête constante du signal vidéo, laquelle a la valeur choisie, tandis que l'amplitude crête à crête du signal vidéo 83 (fig. 7) attaquant l'entrée 1 du dispositif (fig. 1) et l'entrée de l'élément réglable 19 (fig. 2) peut varier dans des limites considérables. L'amplitude crête à crête du signal vidéo est maintenue constante à l'aide du contrôle automatique du gain. Le signal vidéo est envoyé à partir de la sortie de l'élément réglable 19 vers l'entrée du circuit d'addition 20 dans lequel on introduit, dans ce signal vidéo, une impulsion 87 (fig.7) de niveau de référence du "blanc" (impulsion de référence) appliquée à une des entrée du circuit d'addition 20 (fig. 2) en provenance du circuit générateur 24 du signal de référence. Cette impulsion est nécessaire pour maintenir à une grande précision la constance de l'amplitude crête à crête du signal vidéo à la sortie de l'élément réglable 19 en faisant usage du générateur 27 de signal de réglage . L'amplitude d'impulsion 85 du "blanc" (fig. 7) est comparée dans ce générateur et dans le générateur 10 de différences de valeurs discrètes (fig. 1) avec celle de l'impulsion 87 de niveau de référence du "blanc" (impulsions de référence). L'impulsion de référence 87 est élaborée dans le circuit générateur 24 (fig. 2) du signal de référence à l'entrée duquel sont appliquées par la ligne 22, les impulsions provenant de la sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. L'impulsion de référence 87 (fig. 7) est introduite dans le circuit d'addition 20 (fig. 2) dans l'une des lignes du signal vidéo, laquelle est comprise dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame et ne contient aucun signal de contrôle ou d'autres signaux auxiliaires. L'impulsion de référence 87 (fig.7) peut être introduite dans une ligne qui précède la première ligne de mesure. La durée de l'impulsion de référence 87 peut être adoptée égale à un quart de celle de la ligne. Lorsque le signal vidéo appliqué à l'entrée 1 du dispositif (fig. 1) ne comprend pas de signaux des lignes de mesure, et qu'on mesure le rapport signal vidéo/bruit sur une image, (fig.2), outre l'impulsion de référence 87 (fig. 7) on introduit dans le circuit d'addition 20, une impulsion 88 d'équivalent de signal vidéo (impulsion équivalente) appliquée à une des entrées du circuit d'addition 20 (fig. 2) à partir de la sortie du circuit d'élaboration 21 d'équivalent de signal vidéo par l'interrupteur 23. L'amplitude de l'impulsion équivalente 88 (fig. 7) est égale à 1'amplitude crête à crête du signal vidéo entre les niveaux de référence du noir et du blanc (c'est-à-dire à l'amplitude crête à crête du signal d'image), et sa durée est égale à celle de l'impulsion de référence 87. L'impulsion 88, étant un équivalent de signal vidéo en ce qui concerne l'amplitude crête à crête, permet de maintenir à une haute précision la constance de l'amplitude crête à crête du signal vidéo au moyen du contrôle automatique de gain en cas d'absence d'impulsion 85 du "blanc" dans la composition du signal vidéo 83. L'impulsion équivalente 88 est élaborée dans le circuit générateur 21 d'équivalent de signal vidéo (fig. 2), une entrée duquel est attaquée par le signal vidéo, qui est simultanément appliquée à l'entrée du circuit d'addition 20. L'autre entrée du circuit 21 est attaquée, à travers la ligne 22, par des impulsions débitées par le sélecteur 3 de tops de synchronisation. L'impulsion équivalente 88 (fig. 7) est introduite à l'aide du circuit d'addition 20 (fig. 2) dans l'une des lignes du signal vidéo qui est comprise dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame et ne contient aucun signal de contrôle ou d'autres signaux auxiliaires. L'impulsion équivalente 88 (fig. 7) peut être introduite dans la même ligne, dans laquelle a été introduite l'impulsion de référence 87 conformément à la figure 7. Le signal vidéo 89 (fig. 7) provenant du circuit d'addition 20 (fig. 2) et comprenant l'impulsion de référence 87 (ainsi que l'impulsion équivalente 88 en cas d'absence de signaux des lignes d'essai ou de mesure du rapport du signal vidéo/bruit sur une image) atteint, par l'intermédiaire du commutateur 25 (fig. 2), l'entrée du circuit d'élaboration 27 de signal de réglage. Les impulsions commandant la commutation s'appliquent à l'entrée du commutateur 25 par la ligne 26 à partir de la sortie du bloc de commande 17. Pendant la période du cycle de mesure du signal vidéo, le commutateur 25 met en liaison la sortie du circuit d'addition 20 et l'entrée du circuit d'élaboration 27 du signal de réglage. Le signal vidéo 89 (fig. 7) provenant de la sortie du circuit d'addition 20 (fig. 2), par le commutateur 25 et la ligne d'entrée 43 (fig. 3), attaque une entrée du circuit de porte 44 dont l'autre entrée est attaquée par les créneaux 90 (fig. 7) à partir du générateur 45 de créneaux (fig. 3). Le fonctionnement du générateur 45 est commandé par les impulsions qui proviennent de la sortie du bloc de commande 17 par la ligne 26.Les cré- neaux 90 (fig. 7) se suivent à la fréquence de demi-trame et changent périodiquement d'une trame à une autre de leur position dans le temps relativement à l'impulsion de référence 87, de sorte que lors de chaque demi-trame qui suit s'effectue alternativement un déclenchement périodique de l'impulsion de référence 87 (fig. 7) et de l'impulsion 85 du "blanc" (ou de l'impulsion équivalente 88 en cas d'absence de signaux des lignes d'essai ou de mesure du rapport signal vidéo/bruit sur une image) dans le circuit de porte 44 (fig. 3). La durée de créneau 90 est choisie à une valeur de 1 t ordre de 7 à 9 fi' s, mais pas supérieure à celle de l'impulsion 85 du "blanc", laquelle est la plus brève parmi les impulsions (85, 87, 88) qui ont subi le déclenchement périodique. Une telle durée des créneaux 90 permet d'éviter l'influence du bruit, qui se trouve superposé à l'impulsion du "blanc" 85 dans la voie de télévision, sur la précision du contrôle automatique de gain, ainsi que de simplifier la réalisation du circuit de porte 44 (fig. 3). Les impulsions 91 et 92 (fig. 7) résultant du déclenchement périodique, les amplitudes desquelles sont proportionnelles à celles des impulsions qui ont subi le déclenchement périodique, respectivement 87 et 85, parviennent, à partir du circuit de porte 44 (fig. 3), à la ligne de sortie 29, et ensuite, par le commutateur 7 (fig. 1), à l'en- trée du dispositif d'étalement d'impulsions. Les impulsions commandant la commutation s'appliquent à l'entrée du commutateur 7 à partir du bloc de commande 17.Pendant la période du cycle de mesure du signal vidéo le commutateur 7 relie, à travers la ligne 29, la sortie du circuit de porte 44 (fig. 3) et l'entrée du dispositif d'étalement d'impulsions 8 (fig. 1). Dans le dispositif d'étalement d'impulsiom 8 les impulsions 91 et 92 (fig. 7) sont étalées jusqu'à la durée de demi-trame. La remise à zéro de la tension se fait, dans le dispositif d'étalement d'impulsions 8 (fig. 1), sous l'action d'une impulsion spéciale provenant de la sortie du bloc de commande 17. Les impulsions étalées 93 et 94 (fig. 7) viennent, à partir de la sortie du dispositif d'étalement d'impulsions 8 (fig. 1), à l'entrée du convertisseur 9 d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions, dans lequel ces impulsions sont transformées en trains 95 et 96 d'impulsions (fig. 7). Le nombre d'impulsions dans ces trains est proportionnel aux amplitudes des impulsions transformées 93 et 94, respectivement. Les trains 95 et 96 d'impulsions (fig. 7) s'appliquent, en provenance de la sortie du convertisseur 9 (fig. 1), à l'entrée du circuit générateur 10 de différences de valeur discrètes (fig. 1). Le fonctionnement du circuit générateur 10 de différences de valeurs discrètes va être expliqué en détail dans la description qui suit du fonctionnement du dispositif pendant le cycle de mesure du bruit. Lorsque le nombre d'impulsions dans le train 96 (fig. 7), qui est proportionnel à l'amplitude de l'impulsion 85 du "blanc", n'est pas égal au nombre d'impulsions dans le train 95, qui est proportionnel à l'amplitude de l'impulsion de référence 87, on obtient, à la sortie du circuit 10 (fig. 1), une impulsion qui s'applique, par la ligne 28, à une des entrées du circuit de commande 46 (fig. 3) du dispositif d'élaboration 27 de signal de réglage. Selon le signe de la différence entre les amplitudes de l'impulsion de référence 87 et de l'impulsion 85 du "blanc", l'impulsion attaquant l'entrée du compteur réversible 47 est additionnée avec le nombre affiché dans ce compteur ou soustraite de celui-ci. La variation de ce nombre d'impulsions par unité est transmise, à partir de la sortie du compteur réversible 47, vers l'entrée du convertisseur numérique-analogique 48, à la sortie duquel on obtient un accroissement positif ou négatif (conformément au signe de la différence) de la tension continue.Cet accroissement parvient, par la ligne 49, à la deuxième entrée de l'élément réglable 19 (fig. 2) et provoque une variation correspondante du coefficient de transfert de celui-ci et, par consé- quent, une variation de l'amplitude crête à crête du signal vidéo (y compris de l'impulsion 85 du "blanc" fig. 7) à la sortie de l'élément réglable 19 (fig. 2). Pendant les demi-trames qui suivent, le precessus de comparaison des amplitudes de l'impulsion de référence 87 (fig. 7) et de l'impulsion 85 du blanc avec la variation ultérieure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo à la sortie de l'élément réglable 19 (fig. 2) se répète jusqu'au moment où l'amplitude de l'impulsion 85 du blanc (fig. 7) devient égale à celle de l'impulsion de référence 87.A ce moment, le dispositif générateur 10 de différences de valeurs discrètes (fig. 1) élabore une impulsion "d'égalité", qui est appliquée, à partir de l'une des sorties du circuit 10, par la ligne 69, à l'entrée du bloc de commande 17, où l'une des impulsions d'légalité sert à former les impulsions de commande correspondant à la fin du cycle de mesure du signal vidéo et au commencement du cycle de mesure du bruit. Le processus de réglage de l'amplitude de l'impulsion équivalente 88 se déroule de manière analogue (fig. 7) jusqu'à une valeur égale à celle de l'amplitude de l'impulsion de référence 87 (en cas soit d'absence de signaux des lignes d'essai, soit de mesure du rapport signal vidéo/bruit sur une image).Le cycle de mesure du signal vidéo se termine, et les impulsions ne sont plus appliquées aux deux entrées du circuit de commande 46 (fig. 3). Cela assure l'emmagasinage (pour la période du cycle de mesure du bruit) du nombre inscrit dans le compteur réversible 47. De ce fait, la tension continue correspondante à la sortie du convertisseur numerique-analogique 48, qui parvient, par la ligne 49, à l'entrée de l'élément réglable 19 (fig. 2) reste aussi constante pendant le cycle de mesure du bruit. Le coefficient de transfert de l'élément réglable 19 reste donc aussi constant. Ainsi, vers le commencement du cycle de mesure du bruit l'amplitude de l'impulsion du "blanc" (ou l'amplitude crête à crête du signal d'image) à la sortie de l'élément réglable 19 se trouve bien égale à la valeur choisie, indépendamment de l'amplitude crête à crête du signal vidéo à l'entrée du dispositif. Par conséquent, le niveau de bruit (dans le signal vidéo) qui varie pendant le cycle de mesure du bruit détermine de façon univoque la valeur du rapport signal vidéo/bruit. Pendant le deuxième cycle (cycle de mesure du bruit), on apprécie la valeur efficace (moyenne quadratique) de la tension de bruit dans le signal vidéo. La mesure de la valeur efficace du bruit est basée sur le calcul de la moyenne d'une multiplicité de différences de valeurs discrètes (échantillons) du bruit, qui ont été obtenues pendant des trames, demi-trames ou lignes voisines.Selon la partie de la voie de télévision, où l'on effectue la mesure du rapport signal vidéo/bruit, le régime de fonctionnement du dispositif pendant le cycle de mesure du bruit peut être le suivant a) La mesure est effectuée dans une voie de télévision organisée par une ligne des télécommunications ou par un certain tronçon de celle-ci ; dans ce cas, les échantillons des valeurs instantanées du bruit sont réalisés lors de l'intervalle de l'impulsion de suppression trame, cette mesure étant faite soit une seule fois, soit à plusieurs reprises dans chaque demi-trame ou trame. b) La mesure s'effectue dans la voie de télévision d'une ligne de télécommunications à paramètres rapidement variables (faisceau à diffusion troposphérique) ; les échantillons des valeurs instantanées du bruit peuvent alors être pris dans l'intervalle de chaque impulsion de supression ligne (dans son palier arrière), ce qui réduit notablement le temps de mesure et permet d'obtenir une haute précision de la mesure. c) La mesure est effectuée à la sortie d'un émetteur de signal vidéo ou à n importe quel autre point de l'équipement de studio ; la mesure est alors à réaliser directement dans le signal d'image. Les échantillons des valeurs instantanées du bruit peuvent être pris sur n'importe quelle partie du signal d'image dans chaque trame, À tous les régimes précités, la valeur efficace du bruit est évaluée par un procédé de calcul de valeur moyenne d'une multiplicité de différences d'échantillons des valeurs instantanées du bruit. En plus, dans le régime "c" on utilise une corrélation entre trames du signal d'image. La description du fonctionnement du dispositif conforme à l'invention pendant le cycle de mesure du bruit est relative au régime "a", c'est-à-dire au cas, où la mesure s'effectue dans une ligne des tnlécommunications, et les échantillons des valeurs instantanées du bruit sont pris dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame. En outre, on va donner la description des particularités de fonctionnement des blocs séparés aux autres régimes. Le signal vidéo appliqué à l'entrée 1 (fig. 1) du dispositif attaque l'entrée du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et l'entrée du sélecteur 3 de tops de synchronisation. Dans le sélecteur 3, on dérive, à partir du signal vidéo, le top de synchronisation d'une ligne qui est destinée à mesurer le bruit. Une telle ligne peut être l'une des lignes d'essai, ou toute autre ligne comprise dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame (quand la mesure est faite au régime c, on dérive le top de synchronisation de n'importe quelle ligne comprenant le signal d'image et choisie pour la mesure du bruit). Les tops de synchronisation sélectionnés s'appliquent, à partir de la sortie du sélecteur 3 de top de synchronisation, à l'entrée du bloc de commande 17.En plus, dans le sélecteur 3, on forme, au moyen d'un retard réglable d'impulsion, des impulsions, dont le flanc arrière concise dans le temps avec le commencement de la partie de ligne où l'on mesure le bruit. Ces impulsions arrivent, à partir de la sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation, par la ligne 34, à l'entrée du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo et à l'entrée du circuit générateur 5 de brèves impulsions.Dans le bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo, grâce au flanc arrière des impulsions mentionnées, le fonctionnement du générateur 36 (fig. 2) de créneaux est démarré et ce générateur produit des créneaux de durée de 3 à 5 gs, et dans le circuit générateur 5 de brèves impulsions (fig. 1) le flanc arrière de ces mêmes impulsions, mais retardées de 1,5 à 2,5 ss, sert à former des brèves impulsions de durée de 20 à 30 ns. Le signal vidéo qui arrive sur la ligne d'entrée 18 (fig.2) du bloc 2 de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo s'applique à l'entrée de l'élément réglable 19, dont le coefficient de transfert reste invariable pendant toute la période du cycle de mesure du bruit. Le signal vidéo parvient, à partir de la sortie de l'élément réglable 19, à l'entrée du circuit d'addition 20, d'où il atteint, par le commutateur 25, l'entrée de l'amplificateur 30 du bloc 4 de traitement préalable du signal vidéo. Les impulsions commandant la commutation parviennent à 1 'en- trée du commutateur 25 (ces impulsions provenant de la sortie du bloc de commande 17) et elles provoquent la mise en liaison de la sortie du circuit d'addition 20 et de l'entrée de l'amplificateur vidéo 30. L'entrée du circuit d'élaboration 27 de signal de réglage se trouve isolée de la sortie du circuit d'addition 20, et le contrôle automatique de gain ne fonctionne pas pendant le cycle de mesure du bruit. L'amplificateur vidéo 30 ainsi que le circuit d'alignement 31 associé au circuit d'élaboration 32 de tension de compensation, le circuit de porte 35 (avec celui-ci on peut connecter en série encore un seul ou plusieurs circuits de porte) et-l'amplificateur vidéo 37 assurent, dans une grande mesure, l'amélioration de la sensibilité du dispositif, c'est-à-dire l'élargissement de la gamme de mesure vers le côté des petits niveaux de bruit (plus grands rapports signal vidéo/bruit), et contribuent aussi à une amélioration de la précision des mesures. Le signal vidéo est préamplifié dans l'amplificateur vidéo 30 et vient ensuite à l'entrée du circuit d'alignement 31 et à l'entrée du circuit d'é- laboration 32 de tension de compensation. Dans le circuit d'alignement 31, il se produit l'alignement du signal vidéo dans chaque ligne sur le niveau des impulsions de suppression, les impulsions d'alignement et la tension de référence venant alors aux entrées du circuit d'alignement 31 à partir des sorties du circuit d'élaboration de tension de compensation. La tension de référence élaborée dans le circuit 32 est telle qu'à la sortie du circuit d'alignement 31 et, donc à la sortie du circuit de porte 35, il se produit une compensation de la composante continue par le signal vidéo. Cette compensation de la composante continue permet une mesure très précise du rapport signal vidéo/bruit à tout niveau du signal vidéo et donc à tout point d'image, en ce qui concerne sa luminance, et cela est surtout important quand on réalise les mesures sur une image animée. Le fonctionnement de l'un des modes de réalisation possibles du circuit d'élaboration 32 de tension de compensation est décrit pour le régime c Le signal vidéo 97 (fig. 8) qui arrive sur la ligne d'entrée 50 (fig. 4) attaque l'entrée du circuit d'alignement 51 auxiliaire (fig. 4). Le signal vidéo 97 (fig. 8) s'applique aussi à l'entrée du circuit d'alignement principal 31 (fig. 2) dans le bloc de traitement préalable du signal vidéo. Dans le circuit d'alignement 51 (fig. 4), de la même façon que dans le circuit d'alignement 31 (fig. 2), l'alignement du signal vidéo est réalisé sur le niveau des impulsions de supression au moyen des impulsions d'alignement 98 (fig. 8) fournies par le générateur 52 d'impulsions d'alignement (fig. 4). Le générateur 52 est démarré par des impulsions parvenues, par la ligne 34, sur son entrée à partir de la sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. Le signal vidéo provenant de la sortie du circuit d'alignement 51 s'applique à une entrée du modulateur en amplitude d'impulsions 54 comme la tension de modulation.L'autre entrée du modulateur 54 re çoit une séquence 99 (fig. 8) de paires de brèves impulsions de courte durée (20 à 30 ns), qui sont comprises dans la même ligne, et qui se succèdent à la fréquence de trame. Ces impulsions sont produites par le générateur 55 de brèves impulsions (fig. 4), qui est démarré par les impulsions appliquées sur son entrée par la ligne 34 en provenance du sélecteur 3 de tops de synchronisation. La première impulsion de chaque paire constituant la séquence 99 (fig. 8) coïncide, dans le temps, avec l'intervalle d'alignement (avec impulsions d'alignement 98). La deuxième impulsion de chaque paire se trouve confondue avec la partie du signal vidéo, qui est en avance de la durée d'une ligne précisément par rapport à la partie du signal vidéo dans la ligne suivante, dans lequel on réalise la mesure du bruit. Dans le modulateur en amplitude d'impulsions 54 (fig. 4), la première impulsion est modulé en amplitude par le niveau de suppression du signal vidéo, et la deuxième impulsion par le niveau de la partie sus-mentionnée du signal vidéo et par la valeur instantanée du bruit, qui coïncide dans le temps avec cette impulsion. Les impulsions 100 (fig. 8) obtenues, résultant de la modulation, en provenance de la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions 54 (fig. 4), sont appliquées sur une entrée du dispositif d'étalement d'impulsions 56, dont l'autre entrée reçoit, par la ligne 33, les impulsions de mise à zéro, à partir du bloc de commande 17.La première impulsion de chaque paire d'impulsions modulées 100 (fig. 8) se trouve étalée jusqu'à une durée égale à l'intervalle séparant les impulsions d'une paire, et la deuxième impulsion jusqu a une durée égale à l'intervalle séparant la deuxième impulsion et la fin de la ligne qui suit. Les processus de modulation en amplitude et d'étalement de brèves impulsions, qui viennent d'être décrits sont analogues à ceux qui se déroulent dans le modulateur en amplitude d'impulsions 6 (fig. 1) et le dispositif d'étalement 8 d'impulsions faisant partie de la voie de mesure principale du dispositif.Dans les impulsions étalées 101 (fig. 8), la chute d'amplitude est égale à la différence entre le niveau moyen du signal vidéo (relativement au niveau de suppression) sur le tronçon de mesure et la valeur instantanée du bruit au moment de l'apparition de la deuxième impulsion précitée. Cela est dû à la corrélation entre les lignes du signal vidéo, dont les niveaux sont en moyenne égaux dans les parties comprises dans des lignes adjacentes et séparées, dans le temps, de la durée d'une ligne. Les impulsions étalées 101 (fig. 8) provenant du dispositif d'étalement 56 (fig. 4) s'appliquent à l'entrée de l'autre circuit d'alignement 57 (fig. 4) auxiliaire qui reçoit aussi les impulsions d'alignement 102 (fig. 8) à partir de la sortie du générateur 58 d'impulsions d'alignement (fig. 4). le générateur 58 est démarré par les impulsions appliquées sur son entrée, par la ligne 34, à partir de la sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation. Il se produit dans le circuit d'alignement 57 l'alignement des impulsions étalées 101 (fig. 8) sur le niveau de suppressiono Les impulsions 103 (fig. 8) surgies à la sortie du circuit 57 (fig. 4) s'appliquent, comme tension de référence, à l'entrée du circuit d'alignement 31 principal (fig. 2) par la ligne 60. Par conséquent, à la sortie du circuit d'alignement 31 le signal vi déo104 (fig. 8) se trouve aligné sur le niveau de la partie du signal vidéo choisi pour la mesure du niveau de bruit. De ce fait, on assure la compensation de la composante continue par le signal vidéo à l'entrée du circuit de porte 35 (fig. 2). Dans le circuit de porte 35 on dérive, à l'aide des impulsions de porte 105, arrivées par la ligne 34 en provenance de la sortie du sélecteur 3 de tops de synchronisation, les parties du signal vidéo 104 (fig. 8) de durée de 3 à 5 84s représentant les trains 106 de bruit (fig. 8). Selon le régime de fonctionnement du dispositif, les impul sions 105 se suivent à la fréquence de trame, de demi-trame ou à la fréquence d'une ligne. Les trains 106 de bruit (fig. 8) sélectionnés à la sortie du circuit de porte 35 (fig. 2) subissent dans les blocs suivants des transformations qui sont en général communes pour tous les régimes mentionnés "a", "b", et "C", et qu'on va décrire plus loin. Il convient de noter qu'un seul ou plusieurs circuits de porte réalisant la dérivation de plus bru trains de bruit à partir des trains 106 de bruit (fig. 8) peuvent être connectés en série avec le circuit de porte 35 (fig. 2). On obtient alors un plus grand degré de compensation de la composante continue par le signal vidéo et l'élimination de l'influence exercée par les distorsions en forme d'impulsions de bruit apparues pendant le déclenchement périodique sur le fonctionnement des blocs qui suivent. Au régime "a", où le niveau de bruit est mesuré dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame, le signal vidéo 107 gig. 9) parvient, à partir de la sortie du circuit d'alignement 31 (fig. 2), à une entrée du circuit de porte 35 (comme au régime "c" décrit plus haut), dont l'autre entrée reçoit les impulsions de porte 108 (fig. 9) provenant de la sortie du générateur 36 d'impulsions de porte (fig. 2). Ces impulsions ont une durée de 3 à 5 As et corncident dans le temps avec la partie du signal vidéo qui est comprise dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame et dans laquelle on réalise les échantillons des valeurs instantanées du bruit.Les trains de bruit 109 (fig. 9) dérivés parviennent à partir de la sortie du circuit de porte 35, à l'entrée de l'amplificateur vidéo 37 (fig. 2). Les trains de bruit 109 (fig. 9) très amplifies s'appliquent, en provenance de la sortie de l'amplificateur vidéo 37 (fig. 2), sur l'entrée du filtre psophométrique 39 ou du filtre psophométrique 40 par le commutateur 38. Le filtre 39 est branché, pendant la mesure du rapport signal vidéo/bruit, sur la chaîne de télévision monochrome, et le filtre 40 sur la chaîne de télévision en couleurs. Les filtres psophométriques 39 et 40 sont isolés de la voie de mesure au moyen de la ligne 41 pour la période de mesure du rapport signal vidéo/valeur non pondérée du bruit.Les trains de bruit 109 (fig. 9) arrivent, à partir de la sortie du filtre 39 (ou 40), par la ligne de sortie 42 (fig. 1), à une entrée du modulateur en amplitude d'impulsions 6 (fig. 1) comme tension de modulation. L'autre entrée du modulateur 6 est excitée par de brèves impul sions 110 (de 20 à 30 ns) (fig. 9) provenant de la sortie du cir cuit d'élaboration 5 de brèves impulsions et se succédant à la fréquence de demi-trame dans le régime "a" (à la fréquence de ligne dans le régime "b" et à la fréquence de trame dans le régime "c").Les brèves impulsions 110 sont produites dans le circuit de mise en forme 5 (fig. 1) de manière qu'elles coïncident dans le temps avec le milieu des trains de bruit 109 (fig. 9)0 Les impulsions 110 (fig. 9) sont modulées en amplitude par les valeurs instantanées du bruit dans le modulateur en amplitu de d'impulsions 6 (fig. 1), à la sortie duquel surgit une sé quence des impulsions 111 (fig. 9) modulées en amplitude d'après la loi statistique correspondant à la loi de distribution des valeurs instantanées du bruit, Ainsi, on réalise l'échantillonnage discret des valeurs instantanées du bruit à mesurer. Il est à remarquer que des échantillons peuvent être obtenus dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame non pas une seule mais plusieurs fois dans chaque demi-trame, ce qui réduit le temps de mesure. Les impulsions 111, provenant de la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions 6 (fig. 1), s'appliquent, par le commutateur 7, à l'entrée du dispositif d'étalement d'impulsions 8 dont la remise à zéro est provoquée par les impulsions en provenance du bloc de commande 17. Le commutateur 7 relie, pour la période du cycle de mesure du bruit, la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions 6 à l'entrée du dispositif d'étalement d'impulsions 8. Les impulsions 111 (fig. 9) se trouvent étalées jusqu'à la durée d'une demi-trame dans le dispositif d'étalement d'impulsions 8, et les impulsions étalées 112 provenant de la sortie du dispositif 8 (fige 1) sont appliquées à l'entrée du convertisseur 9 d'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions, où les impulsions étalées 112 (fig. 9) sont transformées en trains d'impulsions 113. Le nombre d'impulsions dans ces trains est proportionnel aux amplitudes des impulsions étalées respectives 112, et donc aux valeurs instantanées de la tension du bruit à mesurer. La vitesse de conversion de l'amplitude d'impulsion en nombre d'impulsions est choisie suffisamment grande, afin d'as surer l'utilisation de la plus grande valeur instantanée du bruit parmi celles qui sont, en pratique, possibles dans un ré gime présentant le plus petit intervalle entre les échantillons voisins du bruit (dans le régime "b", où les échantillons sont réalisés sur chaque impulsion de suppression ligne). Les trains d'impulsions 113 (fig. 9) parviennent, à partir de la sortie du convertisseur 9 (fig. 1), à l'entrée du dispositif générateur 10 de différences de valeurs discrètes (fig. 1). On obtient dans le dispositif 10 des processus alternatifs de mise en mémoire et de soustraction des échantillons voisins des valeurs instantanées du bruit, lesquels sont représentés par les trains d'impulsions 113 (fig. 9). Les trains d'impulsions 113 s'appliquent, en provenance de la ligne d'entrée 61 (fig. 5), aux premières entrées des compteurs binaires 64 et 65 d'impulsions. Le nombre d'impulsions compris dans chaque train est inscrit dans le compteur 64 à l'aide du code direct, et dans le compteur 65 à l'aide du code inverse. Avant l'arrivée du train d'impulsions suivant, le compteur 64 est remis à son état initial au moyen du circuit de commande 63, et le nombre fixé dans le compteur 65 se trouve réinscrit, au moyen du circuit de réenregistrement 66, dans le compteur 64, le compteur 65 étant ensuite remis à son état initial. Un train d'impulsions suivant étant arrivé, le nombre d'im- pulsions qu'il contient, est inscrit dans le compteur 65 à l'aide du code inverse, et ce nombre est soustrait dans le compteur 64 de celui qui y a été réinscrit dans le compteur 65. Lorsqu'au cours du processus de soustraction le circuit 67 d'affichage de zéro enregistre le passage par le zéro, le circuit de commande 63 fournit une impulsion ouvrant le commutateur62,etcelui-ci dirige, à partir de la ligne d'entrée 61, vers la ligne de sortie 70, des impulsions, dont le nombre est égal à la différence entre le nombre d'impulsions compris dans le deuxième train arrivé et le nombre d'impulsion du premier train arrivé.Lorsqu'au cours du processus de soustraction le circuit 67 n'enregistre pas le passage par le zéro, le circuit de commande 63 se met à élaborer des impulsions analogues à celles des trains arrivés, ceci se passant après la fin de la réception du deuxième train d'impulsions. Ces impulsions ne cessent pas d'être élaborées et d'être fournies à la deuxième entrée du compteur 64 et (par le commutateur 62) à la ligne de sortie 70 tant que le circuit d'affichage de zéro 67 n'entre pas en action. Dans ce cas, sur la ligne de sortie 70, arrive un nombre d'impulsions égal à la différence de nombres d'impulsions compris respectivement dans les premier et deuxième trains. L'arrivée sur la ligne d'entrée 61 du troisième train d'impulsions est précédée par les mêmes opérations : le compteur 64 est remis à zéro, le nombre est réinscrit à partir du compteur 65 dans le compteur 64, etc.Ainsi on obtient les différences entre chaque couple de valeurs discrètes (échantillons) voisines du bruit. Il se produit alors une compensation du signal vidéo qui est fortement corrélé entre chaque couple d'échantillons voisins, et une addition géométrique du bruit qui n'est pas corrélé entre ces échantillons. Dans le cycle de mesure du signal vidéoquiuentd'être décrit plus haut la comparaison des amplitudes de l'impulsion de référence 87 (fig. 7) et de l'impulsion 85 du "blanc" (ou de l'impulsion équivalente 88) est basée sur le même principe de production de différences de valeurs discrètes. Lorsque le nombre d'impulsions 95 dans le train, qui est proportionnel à l'amplitude de l'impulsion de référence 87, dépasse celui dans le train 98 qui est proportionnel à l'amplitude de l'impulsion 85 du "blanc", une impulsion est engendre sur une des sorties du circuit de commande 63 (fig. 5). Lorsque le nombre d'impulsions dans le train 95 (fig. 7) est inférieur à celui dans le train 96, une impulsion apparut sur l'autre sortie du circuit de commande 63 (fig. 5). Les impulsions provenant des deux sorties du circuit de commande 63 atteignent, par la ligne 28, les entrées du circuit d'élaboration 27 de signal de réglage (fig. 3).Cependant, lorsque le nombre d'impulsions dans les trains 95 et 96 (fig. 7) est le même, les impulsions sont absentes sur les deux sorties du circuit de commande 63 (fig. 5), et une impulsion d"'égalité" surgit sur sa troisième sortie et parvient, par la ligne 69, à l'entrée du bloc de commande 17. Pendant le cycle de mesure du bruit une séquence de trains d'impulsions, dont le nombre dans chaque train est proportionnel à la différence entre les échantillons de bruit voisins,vient, à partir de la sortie du circuit générateur 10 de différence de valeurs discrètes, par la ligne de sortie 70 à l'entrée de l'analyseur Il de différences de valeurs discrètes. L'analyseur Il de différences de valeurs discrètes est destiné à améliorer la précision des mesures du bruit, en premier lieu dans le régime "c", où les échantillons de bruit sont réalisés sur toute partie du signal vidéo d'une image animée dans chaque trame. La précision de mesure se trouve améliorée grâce au fait que l'analyseur 71 exclut, dans la séquence de trains d'impulsions correspondant aux différences des échantillons de bruit voisins, ceux des trains dont le nombre d'impulsions dépasse le nombre-seuil déterminé, proportionnel à la différence maximale (pratiquement possible) entre les échantillons de bruit voisins.Un tel dépassement peut avoir lieu en cas d'un changement rapide de sujet d'une image animée, lorsque dans l'intervalle séparant les échantillons voisins se produit une variation brusque de la luminance d'une plage d'image, où l'on réalise les échantillons de bruit. Un saut de niveau correspondant dans le signal vidéo provoque alors une brusque augmentation de la différence entre ces échantillons voisins et introduit une erreur de mesure du bruit. L'analyseur Il de différences de valeurs discrètes (fig. 6) fonctionne de la manière décrite ci-après. Avant l'arrivée de chaque train d'impulsions en provenance de la sortie du circuit 10, par la ligne 70, un train du nombreseuil d'impulsions, proportionnel à la différence maximale entre les valeurs instantanées non corrélées du bruit, attaque l'entrée du compteur réversible 76 d'impulsions, à partir de la sortie du générateur 72 du nombre-seuil d'impulsions, par le commutateur 71. La différence maximale a pratiquement la valeur de pic de la tension de bruit de niveau choisi. Ce niveau est choisi d'avance (avant de procéder aux mesures) en se basant sur les données a priori relatives à la valeur supposée du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision à mesurer, et un nombreseuil, correspondant, des impulsions dans un train est obtenu à la sortie du générateur 72 du nombre-seuil d'impulsions. Ce nombre-seuil peut aussi s'obtenir automatiquement d'après les résultats des mesures précédentes, mais rester invariable pendant le cycle de mesure du bruit. Le nombre-seuil d'impulsions est inscrit dans le compteur réversible 76, qui fonctionne alors dans le régime d'addition. Le train d'impulsions provenant de la sortie du circuit 10 vient ensuite, par la ligne 70 et le commutateur 71, à l'entrée du circuit logique "ET" 75 et à l'entrée du compteur réversible 76, ce dernier se mettant dans ce cas à fonctionner dans le régime de soustraction. En conséquence, un nombre d'impulsions proportionnel à la différence entre les échantillons voisins du bruit est soustrait du nombre-seuil d'impulsions. Le commutateur 71 est commandé par les mêmes impulsions qui commandent le mode de fonctionnement du compteur réversible 76.Ces impulsions sont formées dans le circuit de commande 73 dont l'entrée reçoit les impulsions de commande à partir de la sortie du bloc de commande 17. Lorsque ce nombre d'impulsions dans le train arrivé sur la ligne 70 est supérieur au nombre-seuil d'impulsions, une impulsion surgit à la sortie du circuit 77 d'affichage de zéro et s'applique ensuite à l'entrée du circuit de commande 73, qui bloque le circuit "" 75. A partir du moment où le circuit "ET" 75 est bloqué, les impulsions du train ne passent pas par ce circuit vers la ligne de sortie 78 branchée sur l'entrée du dispositif d'élévation en carré 13 (fig. 1). En outre, une impulsion élaborée dans le circuit de commande 73 (fig. 6) s'applique, par la ligne 82, à l'entrée du bloc de commande 17, où il se produit une impulsion de commande. Cette impulsion de commande remet à son état initial le dispositif d'é lévation-en carré 13 (fig. 1), dans lequel s'est trouvé enregistré le nombre d'impulsions du train qui ont traversé le circuit "RT" 75 (fig. 6) avant la mise en jeu du circuit d'affichage de zéro 77.Lorsque le nombre d'impulsions dans le train arrivé à la ligne 70 est inférieur au nombre-seuil, ce train passe totalement par le circuit "EX" 75 et parvient, par la ligne 78, à l'entrée du dispositif d'élévation en carré numérique 13 (fig. 12 La première impulsion de chaque train, parvenue à la ligne de sortie 78, fait basculer le trigger 79, qui est remis à son état initial par le circuit de commande 73 avant l'arrivée de chacun des trains. Une impulsion apparaissant à la sortie du trigger 79 s'applique, à travers le circuit "OU" 80, à l'entrée du compteur 81 du nombre de différences, ce compteur 81 fonctionnant alors au régime d'addition. Si le nombre d'impulsions dans un train quelconque dépasse le nombre-seuil d'impulsions, une impulsion élaborée dans le circuit d'affichage de zéro 77 parcourt le circuit "OU" 80 et atteint l'entrée du compteur 81 du nombre de différences, où elle se trouve soustraite d'un nombre qui est égal à celui des trains parvenus sur la ligne de sortie 78o Le compteur 81 fonctionne dans ce cas au régime de soustraction. Ainsi, il est inscrit dans le compteur 81 le nombre de trains (de différences), qui passent en entier vers l'entrée du dispositif d'élévation en carré 13 (fig. 1) pour subir un traitement ultérieur visant l'appréciation de la valeur efficace du bruit. Le compteur 81 (fig.6) présente une capacité préréglée qui est déterminée en fonction du régime de fonctionnement voulu du dispositif lors du cycle de mesure du bruit.Dès que le compteur 81 se trouve rempli entièrement, une impulsion apparue sur sa sortie vient, par la ligne 82, à l'entrée du bloc de commande 17, où elle sert à élaborer les impulsions de commande correspondant à la fin du cycle de mesure du bruit. Lorsque les échantillons du bruit à mesurer sont réa- lisés sur une partie du signal vidéo de niveau constant (dans l'intervalle de l'impulsion de suppression trame), l'analyseur Il de différences de valeurs discrètes (fig. 1) peut être isolé à l'aide d'impulsions de commande appropriées appliquées, à partir de la sortie du bloc de commande 17, par la ligne 74, à l'entrée du circuit de commande 73 (fig. 6).Le circuit "E?" 75 conduit alors en permanence et tous les trains d'impulsions venus sur la ligne 70 passent par le commutateur 71, le circuit 1,ET" 75 et la ligne de sortie 78 pour parvenir à l'entrée du dispositif d'élévation en carré numérique 13. En outre, le compteur 81 du nombre de différences s'arrête, et le nombre de différences se trouve fixé directement dans le bloc de commande 17 (fig. 1). Les trains d'impulsions correspondant aux différences d'échantillons voisins de bruit, qui ne dépassent pas la différence maximale, passent, de la sortie de l'analyseur Il de différences de valeurs discrètes, par la ligne de sortie 78, à l'entrée du dispositif d'élévation en carré 13. Ce dernier réalise l'élévation au carré du nombre d'impulsions compris dans chacun des trains précités.De la sortie du dispositif d'élévation en carré 13 les impulsions correspondant aux carrés de différences parviennent à l'entrée de l'intégrateur numérique 14, où il se produit l'addition du nombre prédéterminé des différences entre les échantillons voisins du bruit, qui ont été élevées au carré..Ce nombre est choisi d'avance en fonction du régime de fonctionnement, requis pendant le cycle de mesure du bruit et correspond à la capacité préréglée du compteur 81 du nombre de différences (fig. 6) ou est prédéterminé directement dans le bloc de commande 17 (fig. 1). A partir de la sortie de l'intégrateur numérique 14, les impulsions correspondant à la somme des carrés des différences parviennent au circuit logarithmique numérique 15, qui calcule le logarithmique de cette somme.Au cours de l'opération de calcul du logarithme, on prend en considération le facteur qui correspond à l'opération d'extraction de la racine carrée, celle-ci étant nécessaire pour trouver la valeur efficace du bruit, et le facteur 20 nécessaire pour trouver la valeur en décibels du rapport signal vidéo/bruitO Les impulsions provenant de la sortie du circuit logarithmique numérique 15, lesquelles correspondent à la valeur efficace du bruit, s'appliquent à l'entrée de l'indicateur numérique 16 fournissant le résultat de mesure en décibels du rapport de l'amplitude crête à crête du signal vidéo à la valeur efficace du bruit.Les impulsions appliquées sur l'entrée de l'indicateur numérique 16 peuvent aussi at- taquer un dispositif d'impression de chiffres extérieur prévu pour un enregistrement documentaire des résuitats de mesure. l'entrée du bloc de commande 17 reçoit des tops de synchronisation ligne et trame en provenance du sélecteur 3 de tops de synchronisation, ainsi que le top de synchronisation d'une ligne choisie pour la mesure du bruite En divisant par le nombre déterminé la fréquence de succession des tops de synchronisation trame on obtient, dans le bloc de commande 17, des impulsions qui commandent les intervalles de temps des cycles de mesure. Le bloc de commande 17 élabore encore des impulsions de commande et auxiliaires qui assurent un fonctionnement en synchronisme du dispositif tout entier. wfin d'avoir l'indication visuelle d'une plage d'image, sur laquelle on mesure le niveau de bruit, on peut brancher sur une sortie particulière 114 du sélecteur 3 de tops de synchronisation l'entréedssun dispositif de contrôle sur laquelle s'applique le signal vidéo contenant un repère lumineux. Le dispositif pour la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans la voie de télévision permet de réaliser une mesure automatique numérique très précise du rapport signal vidéo/ bruit dans des parties différentes de la voie de télévision et directement au cours de la transmission d'un programme de télévision. Le dispositif permet de réaliser aussi la mesure du rapport signal vidéo/bruit pendant des pauses entre les transmissions du programme, où la voie de télévision achemine un signal de la mire d'essai ou des signaux d'essai normalisés. Conformément aux recommandations et normes internationales, le dispositif permet de mesurer (en décibels) le rapport de l'amplitude crête à crête du signal vidéo entre les niveaux de référence du noir et du blanc à la valeur efficace (moyenne quadrati que) du bruit dans la bande des fréquences vidéo. On peut alors mesurer aussi bien le rapport signal vidéo/valeur pondérée du bruit, que le rapport signal vidéo/valeur non pondérée du bruit. Le dispositif, peut être utilisé individuellement comme appareil de mesure pour la mise au point, le réglage et l'exploitation de différents équipements de télévision. Le dispositif peut aussi faire partie intégrante de l'appareillage de contrôle et de mesure et des systèmes de contrôle automatique à distance dans des canaux de télévision organisés par des lignes des télécommunications cosmiques, en câble et en faisceau hertzien, ainsi que des canaux vidéo dans les centres de télévision. La haute sensibilité du dispositif, résultant d'un traitement préalable du signal vidéo, permet de mesurer de grande valeurs (jusqu'à 70 dB) du rapport signal vidéo/bruit dans les tronçons séparés d'une ligne de télécommunications. Grâce à la production, dans le dispositif de traitement numérique, directement des valeurs discrètes (échantillons) du bruit, le dispositif permet de mesurer par un procédé numérique unique à une erreur de + 1 dB au maximum le rapport signal vidéo/ bruit aussi bien dans un canal de télévision transmis par la ligne des télécommunications (dans l'intervalle des impulsions de suppression), que dans un canal vidéo dans le centre de télévision (dans l'intervalle du signal d'image) au cours de la transmission des images statiques et animées.La mesure peut se faire alors sur toute partie uniforme du signal vidéo de télévision monochrome (et des signaux vidéo primaires de télévision en couleurs) correspondant à tout élément de l'image ayant les dimensions ci-après : suivant l'horizontale 0,04 au minimum de la longueur d'une ligne, suivant la verticale n'importe quelle petite valeur jusqu'à la longueur d'une ligne. la possibilité de mesurer le rapport signal vidéo/bruit pratiquement sur tout élément d'image, en ce qui concerne sa luminance et sa dimension, permet de déterminer rapidement et avec une grande précision le bruit propre de tout émetteur de signal vidéo (caméra de prise de vues, projecteur de télécinéma, magnétoscope vidéo et ses têtes particulières, et d'autres types d'émetteurs). Etant donné que le dispositif produit et analyse des différences de valeurs discrètes voisines (échantillons) du bruit, on évite l'influence, sur la précision de mesure du bruit, des chutes de niveaux du signal vidéo, des bruits transitoires, des bruits de fond dus à des sources d'alimentation et des signaux parasites provenant des émetteurs de signaux vidéo, ce qui assure une grande précision des résultats des mesures0 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la mesure automatiaue du rapport signal vidéo/bruit dans une vote de télévision comprenant un bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, une entrée de ce bloc recevant le signal vidéo et ce bloc étant commandé à partir d'un bloc de commande, et,connectés en série, et dans l'ordre ci-après, un sélecteur de tops de synchronisation dont une sortie est reliée à une autre entrée du bloc de mesure de l'amplitude crête à crête du signal vidéo et dont l'autre entrée reçoit le signal vidéo, un générateur de brèves impulsions et un modulateur en amplitude de brèves impulsions par le signal vidéo lié à un dispositif d'étalement d'impulsions dont la sortie est électriquement liée à l'entrée d'un convertisseur fonctionnel, dont la sortie alimente une entrée d'un indicateur numérique, dont l'autre entrée est branchée sur la sortie du bloc de commande, caractérisé par le fait que la liaison électrique entre le dispositif (8) d'étalement d'impulsions et le convertisseur fonctionnel (12) est réalisée en connectant en série respectivement un convertisseur d'amplitude (9) d'impulsion en nombre d'impulsions et un générateur de différences de valeurs discretes dans lequel on soustrait de chaque valeur discrète pré- cédente la valeur qui suit, et que le convertisseur fonctionnel (12) comprend, connectés en série, et dans l'ordre ci-après, un dispositif d'élévation en carré numérique (13), un intégrateur nu mérique (14) et un circuit logarithmique numérique (15), dont les entrées sont branchées respectivement aux sorties du bloc de commande (17), la sortie du circuit logarithmique numérique (15)étant reliée à l'entrée de l'indicateur numérique (16) et l'entrée du dispositif d'élévation en carré numérique (13) étant électriquement liée à une sortie du générateur (10) de différences de valeurs dis crètes, l'autre sortie de celui-ci étant couplée avec une troisième entrée du bloc de mesure (2) de l'amplitude crête à crête du signal vidéo, et d'autres entrées du dispositif d'étalement d'impulsion (8), du convertisseur d'amplitude (9) d'impulsion en nombre d'impulsions et du générateur (10) de différences de valeurs discrètes étant reliées aux sorties du bloc de commande (17) sur l'entrée duauel est connectée la deuxième sortie du sélecteur (3) de tops de synchronisation. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un bloc (4) de traitement préalable du si zonal vidéo, dont une entrée est reliée à une troisième sortie du sélecteur (3) de tops de synchronisation, une seconde entrée de ce bloc (4) étant connectée à la première sortie du bloc de mesure (2) de l'amplitude crête à crête du signal vidéo afin de permettre la dérivation des trains de bruit à partir du signal vidéo et l'amplification de ces trains, la sortie dudit bloc (4) étant reliée à une deuxième entrée du modulateur en amplitude d'impulsions.(6) afin de permettre d'appliquer les trains de bruit à l'entrée de ce dernier, la deuxième sortie du bloc de mesure (2) de l'amplitude crête à crête du signal vidéo étant couplée avec le dispositif d'étalement d'impulsion (8) par l'intermédiaire du commutateur (7), dont l'autre entrée est liée à la sortie du modulateur en amplitude d'impulsions (6) et la troisième entrée liée à la sortie du bloc de commande 17, la sortie de ce bloc de commande alimentant aussi la troisième entrée du bloc de traitement préalable (4) du signal vidéo. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la liaison électrique entre le générateur (10) de différences de valeurs discrètes et le dispositif d'élévation en carré (13) est réalisée au moyen d'un analyseur (11) de différences de valeurs discrètes, une seconde sortie de celui-ci et une troisième sortie du générateur (10) de différences de valeurs discrètes étant reliées respectivement aux entrées du bloc de commande(17), tandis que la sortie de ce dernier est reliée à une deuxième entrée de l'analyseur (11) de différences de valeurs discrètes afin d'assurer la mesure automatique du rapport signal vidéo/bruit dans une image animée,