La présente invention concerne une fixation de sécurité pour ski dont la position longitudinale sur le ski est réglable, en vue de l'adaptation de cette fixation à la longueur des chaussures devant être immobilisées sur le ski. On connait déjà de nombreux dispositifs permettant de régler la position longitudinale sur un ski, soit d'une butée avant, soit d'une talonnière, soit encore des deux à la fois. Toutefois, c'est la talonnière maintenant à l'arrière le talon de la chaussure que l'on déplace le plus souvent par rapport à la butée avant, pour adapter l'ensemble butée-avant / talonnière à une chaussure de ski d'une longueur déterminée. Généralement, ces dispositifs connus comportent au moins une denture sur la fixation dont la position longitudinale doit autre réglée, et une denture mobile correspondante solidaire du ski et dont les dents s'engrènent sur une partie de la denture de la fixation5 la denture mobile étant solidaire d'un verrou sollicité par un ressort.Le réglage longitudinal s'effectue par déverrouillage de la denture mobile puis déplacement de la fixation vers une autre position appropriée, puis reverrouillage en position. De tels dispositifs présentent de nombreux inconvénients et, en particulier, ils exigent que l'on opère avec les deux mains. En effet, le déverrouillage se fait généralement avec un tourne-vis utilisé pour soulever le verrou. L'une des mains est alors utilisée pour tenir le tourne-vis et le manoeuvrer, tandis que l'autre est nécessaire pour déplacer longitudinalement la fixation. La présente invention vise essentiellement à remédier à cet inconvénient gracie à un dispositif particulièrement simple permettant de commander au moyen d'une seule main d'abord le déverrouillage pés le déplacement dans les deux sens de la fixation. A cet effet, cette fixation de sécurité pour ski dont la position longitudinale sur le ski est réglable, comportant, dans le corps de la fixation, un verrou mobile sollicité élastiquement vers une position de verrouillage dans laquelle il coopère avec des moyens de maintien en position fixés sur la face supérieure du ski, ce verrou pouvant être actionné aumoyen d'un outil de réglage pour le faire passer en position de déverrouillage, est caractérisée en ce que le verrou est relié à un organe de manoeuvre monté dans le corps de la fixation et sur lequel agit l'outil de réglage et en ce que cet organe de manoeuvre et/ou le corps de la fixation sont conformés de manière qu en position de déverrouillage par l'outil, ce dernier soit accouplé positivement à la fixation dans les deux sens de déplacement longitudinal de cette dernière. La fixation de sécurité suivant l'invention offre l'avantage qu'elle permet, au moyen d'un outil en forme de tourne-vis, de déverrouiller la fixation par un premier mouvement de cet outil, puis de déplacer l'ensemble de la fixation longitudinalement dans l'un ou l'autre sens, jusqu'à ce que la position désirée soit atteinte, grace à un mouvement de translation longitudinale de l'outil. De ce fait, une seule main est nécessaire pour réaliser ces deux manoeuvres. On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention, en référence au dessin annexé sur lequel La figure 1 est une vue en élévation, avec coupe partielle, d'une fixation de sécurité pour ski avant son déverrouillage, l'outil de réglage étant représenté engagé dans le corps de la fixation, sous l'organe de manoeuvre du verrou ; La figure 2 est une vue en élévation de la fixation de sécurité de la figure 1, après déverrouillage du dispositif de réglage et en cours de déplacement longitudinal au moyen de l'outil ;; La figure 3 est une vue en coupe verticale et'longitudinale partielle, à plus grande échelle, de la fixation de sécurité, avant déverrouillage La figure 4 est une vue en coupe verticale et longitudinale partielle, à plus grande échelle, de la fixation de sécurité en position déverrouillée La figure 5 est une vue arrière de la fixation de sécurité La figure 6 est une vue en perspective partielle de la partie postérieure et supérieure de la fixation, cette figure illustrant l'introduction de l'outil de réglage ; La figure 7 est une vue en perspective de la partie postérieure et supérieure de la fixation au cours du déverrouillage du dispositif de réglage ; La figure 8 est une vue en perspective de la partie postérieure et supérieure de la fixation, en position déverrouillée, la fixation étant prête à être déplacée ;; La figure 9 est une vue en élévation d'un outil conçu pour assurer le déverrouillage et le réglage de la fixation La figure 10 est une vue de profil partielle de la partie extrême de l'outil de réglage ; Les figures 11 à 14 sont des vues en élévation et partiellement en coupe verticale et longitudinale de la partie postérieure de diverses variantes de fixation de sécurité avec lesquelles coopèrent des outils de réglage ayant diverses formes à leurs extrémités. La figure 15 est une vue en coupe verticale et longitudinale semblable à celle de la figure 4, et elle montre une variante d'exécution du verrou dans laquelle l'organe de manoeuvre est solidaire de ce verrou La figure 16 est une vue en perspective du verrou mobile et de son organe de manoeuvre. Les figures 1 à 10 représentent une première forme d'exécution de l'invention appliquée à une fixation de sécurité pour ski 1 pouvant être manoeuvrée au moyen d'un outil de réglage 2. La fixation de sécurité représentée sur le dessin est plus particulièrement une talonnière mais il va de soi que l'invention pourrait aussi bien s'appliquer à une butée avant. La fixation 1 est montée sur un ski 3 d'une manière connue en soi, cette fixation 1 pouvant toutefois être déplacée en position longitudinale de manière qu'elle puisse stadapter à la longueur des semelles des chaussures devant être appliquées sur le ski. A cet effet, le corps 4 de la fixation est monté coulissant dans une glissière longitudinale 5 qui est fixée au ski, par exemple, par une plaque avant 6 et des brides latérales 7 qui sont immobilisées sur le ski au moyen de vis. Pour son réglage en position longitudinale , la fixation comprend un dispositif de réglage comportant deux profils s'emboîtant l'un dans l'autre, l'un de ces profils étant en creux, tandis que l'autre est en saillie. Ltun des profils est solidaire d'un verrou mobile sollicité par un ressort pour assurer le verrouillage en position. Dans la forme d'exécution donnée à titre illustratif sur le dessin, la glissière 5 présente une succession de creux ou trous 8 disposés les uns à la suite des autres, dans le sens longitudinal, dans la partie centrale de cette glissière. Par ailleurs. un verrou mobile 10 constitué par une plaquette portants - -- - - /sur sa face inférieure des saillies 9 , est logé dans un évidement prévu dans la partie inférieure du corps 4 de la fixation. Ce verrou 9 est sollicité par un ressort 11 prenant appui sur le corps de la fixation 4, de manière que les saillies inférieures 9 du verrou 10 soient toujours sollicitées élastiquement en direction des creux 8 de la glissière 5 Plus particulièrement, le ressort 11 peut être un ressort de compression s'étendant longitudinalement entre un épaulement d'appui 12 prévu trans versalement dans la partie inférieure du corps 4 de la fixation et un talon antérieur 10a replié à l'équerre vers le haut par rapport à la partie principale du verrou 10 Le dispositif de réglage en position longitudinale comprend par ailleurs un organe de manoeuvre 13 constitué par exemple par un étrier en fil d'acier cylindrique comprenant une branche supérieure horizontale et transversale 14 prolongée par deux branches verticales et latérales 15 s'étendant vers le bas.L'une au moins de ces branches latérales 15 est à son tour prolongée à son extrémité inférieure, par un brin longitudinal d'actionnement 16 qui s'étend vers l'avant, sensiblement dans un plan longitudinal situé entre les deux branches 15 . Ce brin 16 traverse un trou 17 qui est réalisé dans un talon postérieur 18 du verrou 10. Ce talon 18 est réalisé par une partie extrême repliée vers le haut sensiblement à la verticale. Les branches latérales et verticales 15 de l'organe de manoeuvre 13 sont montées à coulissement vertical par rapport au corps 4 de la fixation, dans deux logements correspondants latéraux et verticaux 19 prévus dans ce corps. La figure 3 représente la fixation en position normale de verrouillage. Dans cette position, le verrou 10 est maintenu plaqué sur la partie centrale de la glissière 5 sous l'action du ressort 11 . Les saillies inférieures 9 du verrou 10 sont alors engagées dans des creux 8 de la glissière 5. Du fait que le brin longitudinal inférieur 16 est- luimême engagé longitudinalement à travers le trou 17 prévu dans le talon postérieur 18 du verrou 10 , l'organe de manoeuvre 13 est maintenu par ce verrou mobile 10 et il est sollicité élastiquement vers le bas suivant la flèche F de la figure 3.Si l'on soulève l'organe de manoeuvre 13 suivant la flèche F1 de la figure 3, ceci a pour effet de solliciter vers le haut le talon postérieur 18 du verrou 10 , d'où un pivotement de ce verrou dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, coune il apparaît sur la figure 4. Par suite de ce mouvement de pivotement, les saillies inférieures 19 sont dégagées des creux 8 de la glissière 5 et la fixation est alors déverrouillée. I1 est à noter que l'organe de manoeuvre 13 n1 interfère pas avec la vis horizontale et longitudinale 20- de réglage de l'effort de déclenchement, cette vis 20 étant engagée dans le corps 4 de la fixation et passant entre les deux branches latérales 15 de l'organe de manoeuvre 13. Le soulèvement de l'organe de manoeuvre 13 pour assurer le déverrouillage de la fixation est réalisé au moyen de l'outil de réglage 2 Suivant une forme d'exécution non limitative illustrée sur les figures 9 et 10, cet outil de réglage a en gros la forme d'un tourne-vis et il comporte un manche 22 prolongé par une tige coaxiale 21. Cette tige présente à son extrémité une section aplatie 23 d'épaisseur el et de largeur e2 . La partie extrême 23 présente par ailleurs, dans ses deux bords latéraux , deux creux de retenue opposés 24 de largeur e3 légèrement supérieure au diamètre du fil d'acier constituant 11 organe de manoeuvre 13 .La profondeur de chacun des creux 24 e4 est choisie de telle façon que la distance e5 entre le fond 27 d'un creux 24 ménagé dans un bord latéral et le bord latéral opposé ( e5 = e2 - e4 ) corresponde à la course verticale de l'organe de manoeuvre 13 qui est nécessaire pour assurer le déverrouillage du verrou 10 A la partie supérieure et postérieure du corps 4 de la fixation acceslble de lextérieur,/ est prévu un évidement 25,/délimité notamment par une face d'appui infe- rieure 26 , de préférence plane et horizontale.Dans cet évidement apparatt la branche supérieure transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13, cette branche étant appliquée contre la face d'appui inférieure 26 ou s'étendant horizontalement à une faible distance de la face d'appui inférieure 26 La largeur e6 (dimension transversale ) de l'évidement 25 est supérieure à la largeur e2 de la partie extrême 23 de l'outil 2, afin de permettre l'introduction de cette partie extrême dans le logement 25 Le réglage en position longitudinale s'effectue comme suit : on engage la partie extrême 23 de l'outil de réglage 2 à plat dans le igement 25 et, plus particulièrement, entre la face d'appui inférieure 26 du corps 4 et la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13 suivant la flèche F3 (figures 1, 3 et 6).Ceci résulte d'un mouvement de translation longitudinale de l'outil 2 en position sensiblement horizontale, à une certaine distance au-dessus du ski 3 , comme on peut mieux le voir sur la figure 1. On engage longitudinalement la partie extrême de l'outil de réglage 2 dans l'évidement 25 dans une mesure suffisante pour que les creux 24 se trouvent situés sous la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13 . On procède ensuite au déverrouillage proprement dit du dispositif de réglage en faisant tourner l'outil de réglage 2 autour de son axe dans un sens ou dans l'autre, par exemple dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme il est indiqué par la flèche F4 sur la figure 7.Lors de cette rotation, la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13 se trouve engagée dans l'un des creux 24 en venant en appui contre le fond 27 de ce creux, et elle est ainsi sollicitée vers le haut, de même que l'ensemble de l'organe de manoeuvre 13, suivant la flèche F1. Lors de cette rotation, l'outil de réglage 2 prend appui sur la face inférieure 26 de l'évidement 25 par son bord latéral 30. La figure 8 représente la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13 en position extrême supérieure, position qui est atteinte lorsque la partie extrême 23 de l'outil de réglage 22 a tourné de 90 et se trouve ainsi placée de chant en appui sur la face inférieure 26 La branche transversale 14 et le reste de l'organe de manoeuvre 13 ont ainsi coulissé verticalement vers le haut d'une distance e5 qui est suffisante pour assurer le déverrouillage.Dans cette position de déverrouillage, le verrou 10 se trouve basculé vers le haut, sous l'action du brin inférieur longitudinal 16 , et les saillies 9 qu'il porte sont dégagées des creux 8 de la glissière 5 Une fois atteinte cette position de déverrouillage, il suffit de pousser suivant la flèche F6 ou de tirer suivant la flèche F7 l'ensemble de la fixation pour déplacer longitudinalement dans un sens ou dans l'autre cette fixation, ce qui permet de choisir une autre position longitudinale appropriée. Pour reverrouiller la fixation dans la nouvelle position choisie, il suffit d'opérer d'une façon inverse de celle précédemment décrite.Autrement dit, on fait tourner de 900 outil de réglage 2 autour de son axe de manière à remettre sa partie extrême 23 à plat sur la face inférieure 26 de l'évidement 25 , ce qui provoque le reverrouillage du dispositif de réglage, puis de dégager l'outil de réglage 2 en tirant longitudinalement sur ce dernier. On voit d'après les figures 2, 4 et 8 que la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre est maintenue longitudinalement, lorsqu'elle se trouve en position de déverrouillage soulevée, dans un creux 24 de l'outil de réglage 2 . Ainsi, lorsque l'on veut reculer la fixation 1, on tire sur cette dernière suivant la flèche F7 et l'appui antérieur 28 qui délimite le creux 24 de l'outil de réglage, coopère alors avec la branche de manoeure 14 .Au contraire, lorsque l'on veut avancer la fixation 1 , on pousse sur l'outil de réglage suivant la flèche F6 et l'appui postérieur 29 délimitant le creux 24 de l'outil de réglage coopère alors avec la branche de manoeuvre 14 L'outil de réglage représenté sur les figures 1 à 10 comprend deux creux de retenue opposés 24 prévus dans sa partie extrême aplatie 23 par conséquent, comme il a été exposé, on peut faire tourner cet outil de réglage dans un sens ou dans l'autre pour assurer le déverrouillage. La figure 11 représente une variante de réalisation de l'outil de réglage 2 dans laquelle ce dernier ne comporte qu'un seul creux de retenue 24 prévu dans l'un de ses bords latéraux. Le bord latéral 30 qui est opposé à celui dans lequel est ménagé le creux 24 prend donc appui sur la face inférieure 26 de l'évidement 25 réalisé dans le corps. Dans cette réalisation, le déplacement longitudinal pour le réglage se fait comme précédemment par coopération du creux de retenue 24 avec la branche 14 de l'organe de manoeuvre 13 . Toutefois, une fois que la partie extrême 23 de l'organe de réglage 2 a été introduite entre la branche 14 et la face inférieure 26 de l'évidement 25, la rotation de l'outil de réglage 2 autour de son axe doit s'effectuer dans un sens bien déterminé, c'est-àdire dans le sens des aiguilles d'une montre si le creux 24 se trouve situé à gauche ou bien au contraire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre > si ce creux 24 se trouve situé à droite. La figure 12 illustre une variante dans laquelle le déplacement de la fixation s'effectue par coopération de l'outil, d'une part avec la branche transversale 14 de l'organe de manoeuvre 13 pour le déplacement en traction vers l'arrière, suivant la flèche F7 et, d'autre part, avec le corps de la fixation 4 pour le déplacement en poussée vers l'avant suivant la flèche F6. A cet effet, la partie extrême de l'outil 2 présente,dh du brd 270,un redan 282 qui coopère avec la branche trans- versale 14 de l'organe de manoeuvre par une face d'appui postérieure 280 pour le déplacement en traction suivant la flèche F7 Pour le déplacement en poussée suivant la flèche F6 , la face frontale 290 de l'outil de réglage coopère avec la face verticale et transversale 250 délimitant l'évidement 25 du corps de la fixation. Les figures 13 et 14 illustrent deux variantes de réalisation dans lesquelles le déplacement dans les deux sens de la fixation après déverrouillage s'effectue par coopération de l'outil de réglage 2 avec le corps 4 de la fixation. Sur la figue 13, l'outil de réglage 2 présente dans sa partie extrême aplatie 23 un creux de retenue 300 ménagé dans l'un des bords latéraux 272 ,cecreuxetant délimitépardax itesd'appui antérieure 281 et postérieure 291 .La largeur de ce creux de retenue 300 est sensiblement égale ou légèrement supérieure à celle dtune partie 40 en saillie par rapport à la face inférieure 26 de l'évidement 25 Ainsi, le déplacement de la fixation en traction suivant la flèche F7 est assuré par la coopération entre la face d'appui antérieure 281 du creux 300 et la saillie 40 tandis qu'en poussée suivant la flèche F6 l'opération a lieu entre la face d'appui postérieure 291 et la saillie 40. L'autre bord latéral 271 de l'outil forme un appui coopérant avec la branche 14. Dans la variante de réalisation illustrée sur la figure 14, l'outil de réglage 2 présente, dans sa partie extrême, un redan 230 en saillie latéralement par rapport à l'un des bords latéraux 272 . Ce redan 230 adhère avec un creux 41 du corps de la fixation. Là encore, le redan 230 coopère par l'une de ses faces transversales avec l'une ou l'autre des deux faces d'appui délimitant le creux 41 . L'autre bord latéral 271 de l'ou til forme un appui pour la branche 14 , comme dans le cas de la figure 13. La figure 15 illustre une variante de réalisation dans laquelle le verrou 100 qui porte sur sa face inférieure les saillies 9, forme une seule pièce avec un organe de manoeuvre 113 réalisé sensiblement de la même façon que l'organe 13 , c'est-à-dire sous forme d'un étrier 113 comportant une branche transversale supérieure 114 coopérant avec l'outil de réglage 2 La figure 16 illustre par contre en perspective une réalisation dans laquelle le verrou 10 est distinct de l'organe de manoeuvre 13 . On voit que ce verrou 10 comporte deux ailes 101 s'étendant latéralement dans sa partie antérieure, ces deux ailes 101 qui sont recourbées vers le bas contribuant au maintien en position du verrou.Par ailleurs, ce verrou se trouve en appui dans le corps 4 de la fixation par l'intermédiaire des faces transversales postérieures 100 des pattes latérales 101 Suivant une variante de réalisation, on peut utiliser un outil de réglage 2 constitué par un tourne-vis normal 2, à condition que sa partie extrême 23 soit suffisamment aplatie. Autrement dit, cette partie extrême 23 ne doit pas nécessairement comporter des creux ou des saillies comme il a été indiqué précédemment. I1 suffit en effet que le ressort 11 rappelant le verrou 10 en position de verrouillage exerce sur l'organe de manoeuvre 13 une traction vers le bas suffisamment élevée. Dans ces conditions, après introduction de la partie extrême 23 du tourne-vis 2 à plat entre la branche transversale supérieure 14 et la face d'appui 26 et rotation de 90 de manière que la partie extrême aplatie 23 se trouve de chant sur la face 26 , le tourne-vis 22 peut assurer un déplacement de la fixation 1 en traction suivant la flèche F7 si la pression exercée par la branche transversale 14 sur le bord supérieur du tournevis est suffisamment élevée. Pour accroître le coefficient de frottement, on peut d'ailleurs prévoir des chants irréguliers du tourne-vis 2 par exemple par striage, moletage, etc... REVENDICATIONS 1.- Fixation de sécurité pour ski dont la position longitudinale sur le ski est réglable, comportant, dans le corps de la fixation, un verrou mobile sollicité élastiquement vers une position de verrouillage dans laquelle il coopère avec des moyens de maintien en position fixés sur la face supérieure du ski, ce verrou pouvant être actionné au moyen d'un outil de réglage pour le faire passer en position de déverrouillage, carac térisée en ce que le verrou 10 est relié à un organe de manoeuvre 13 monté dans le corps 4 de la fixation et sur lequel agit l'outil de réglage 2 et en ce que cet organe de manoeuvre 13 et/ou le corps 4 de la fixation sont conformés de manière qu'en position de déverrouillage par l'outil ce dernier soit accouplé positivement à la fixation dans les deux sens de déplacement longitudinal de cette dernière. 2.- Fixation de sécurité suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend deux profils s'emboîtant l'un dans l'autre sous l'action d'un ressort 11 , l'un des profils étant en saillie et l'autre en creux, l'un faisant partie des moyens de maintien en position solidaire du ski et l'autre étant solidaire du verrou mobile 10 sollicité par le ressort 11 > et en ce que l'outil de réglage 2 comprend d'une part un premier appui 27 , 270 , 271 , coopérant avec l'organe de manoeuvre 13 et, d'autre part, un second appui 30,300 coopérant avec le corps 4 de la fixation pour déverrouiller les deux profils 8 , 9 , ainsi qu'éventuellement deux surfaces d'actionnement 28, 29 ; 280 , 290 ; 281 , 291 , coopérant avec au moins une pièce solidaire en déplacement longitudinal de la fixation. 3.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de manoeuvre 13 comprend une branche 14 faisant saillie dans un évidement 25 et normalement maintenue appliquée contre une face 26 de cet évidement ou à une certaine distance de cette face pour permettre l'introduction de l'outil de réglage entre cette branche et ladite face de l'évidement. 4.- Fixation suivant la revendication 3, caractérisée en ce que l'organe de manoeuvre 13 comprend une branche 14 s'étendant transversalement et horizontalement et appliquée sur une face inférieure horizontale 26 de l'évidement 25 ou s'étendant à faible distance de la face 26 5.- Fixation suivant la revendication 4, caractérisée en ce que l'évidement 25 , accessible de l'extérieur, est situé à la partie supérieure du corps 4 de la fixation, si bien que la branche transversale 14 se trouve à une certaine hauteur au-dessus du ski. 6.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le verrou mobile 10 et son organe de manoeuvre 13 sont solidaires en déplacement longitudinal du corps 4 de la fixation. 7.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le verrou 100 forme une seule pièce avec son organe de manoeuvre 113 8.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le verrou 10 est séparé de son organe de manoeuvre 13 mais toutefois accouplé à ce dernier. 9.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que le verrou 10 , 100 , est constitué par une plaquette portant sur sa face inférieure des saillies 9 destinées à s'engager dans des creux 8 d'une glissière 5 fixée au ski et sur laquelle le corps 4 de la fixation peut coulisser , la plaquette 10 constituant le verrou présentant un talon antérieur lOn replié vers le haut et servant d'appui à un ressort de compression 11 appliqué d'autre part contre une face d'appui 12 du corps 4 de la fixation. 10.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que l'organe de manoeuvre 13 , 113 , est constitué par un étrier comprenant une branche transversale supérieure horizontale 14 et deux branches latérales verticales 15 s'étendant vers le bas et coulis sant dans des logements latéraux verticaux 19 prévus dans le corps 4 de la fixation. 11.- Fixation suivant la revendication 10, caractérisée en ce que l'étrier 113 forme une seule pièce avec le verrou 100 12.- Fixation suivant la revendication 10, caractérisée en ce que l'étrier 13 , distinct du verrou 10 , comporte un brin inférieur longitudinal 16 issu d'une branche latérale verticale 15 et s'engageant dans un trou 17 percé dans un talon postérieur 18 du verrou 10 replié vers le haut. 13.- Fixation suivant l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisée en ce que le verrou 10 comporte > dans sa partie antérieure, deux pattes latérales 101 appliquées sous pression par le ressort 11 de rappel du verrou, par leurs faces postérieures 100 , contre une surface du corps 4 de la fixation. 14.- Fixation de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que l'outil de réglage 2 comporte une partie extrême 23 aplatie , dont l'un des bords latéraux au moins présente un creux ou une saillie. 15.- Fixation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que la partie extrême 23 de l'outil de réglage 22 présente deux creux 24 en regard ménagés dans les deux bords latéraux opposés et pouvant coopérer avec une branche 14 de l'organe de manoeuvre 13. 16.- Fixation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que l'outil de réglage 2 comprend un seul creux 24 ménagé dans un bord latéral de sa partie extrême et coopérant avec l'organe de manoeuvre pour le déplacement dans les deux sens. 17.- Fixation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que l'outil de réglage 2 comprend un creux 300 -coopérant avec une saillie 40 disposée dans le corps 4 de la fixation pour le déplacement longitudinal dans les deux sens. 18.- Fixation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que l'outil de réglage 2 comprend, dans sa partie extrême 23 > une saillie 282 par rapport à l'un de ses bords latéraux 270 > cette saillie coopérant avec l'organe de manoeuvre 13 19. - Fixation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que l'outil de réglage 2 comprend, dans sa partie extrême, une saillie 230 coopérant avec un creux 41 réalisé dans le corps 4 de la fixation.