La présente invention concerne un nouveau dispositif d'enregistrement et de reproduction de signaux de télévision, sur disques, (ou surfaces cylindriques en général, y compris les bandes sans fin), magnétiques ou photographiques. Le dispositif est simple, il permet l'introduction de la couleur et du son, il est compatible avec les standards actuels de la télévision, il est de fabrication économique et il permet également de faire l'éco- nomie maximale d'enregistrement sur le support, car les redondances qui existent généralement dans les signaux de télévision ou dans les films cinématographiques sont considérablement réduites. Les signaux primage ou de télévision sont decoupés en nombreux éléments qui représentent des parties séparées d'une ligne de balayage de l'image présentée sur l'écran et des impressions électriques ou optiques correspondant à chaque élément sont faites sur une piste d'un support tournant qui peut etre un disque, un tambour ou une bande sans fin. La longueur de chaque impression sur la piste est déterminée par l'intensité lumineuse du signal d'image à enregistrer. Des marquages dthorloge sont enregistrés en permanence sur une piste séparée du support rotatif, un marquage pour chaque élément séparé de ligne, de manière à positionner avec précision les éléments sur le support et également à positionner avec précision les éléments sur l'écran lorsque les informations sont décodées.Selon les standards de télévision européens, le support effectue un tour en 1/25 de seconde, de manière à former une image complète, compte tenu de ltentre- lacement. La densité maximale d'impression est obtenue grssce à des pistes de très faible largeur, de l'ordre de 0,0025 mm à 0,025 mm et qui, non seulement sont contiguës mais peuvent également se chevaucher. Ce résultat est atteint au moyen d'une tette d'enregistrement et de lecture de grande efficacité, en contact avec le support d'enregistrement. Afin d'éviter que son angle vif entame le support d'enregistrement, la tête d'enregistrement et de lecture est entourée d'une pièce qui réduit la pression à une valeur inférieure à la force de cisaillement Les pistes étroites exigent une extrême précision de concentricité de la broche sur laquelle tourne le support d'enregistrement, et dans le montage de ce support sur la broche.L'invention concerne également un type de broche et son procédé de réalisation permettant d'obtenir cette extrême précision de concentricité. Les informations sonores sont introduites dans la partie inutilisée du signal d'image constituée par les flancs arrières des impulsions de synchronisation de ligne. Du fait que les pistes peuvent se chevaucher, ou que de petites erreurs de concentricité peuvent exister, des informations sonores provenant de deux pistes voisines pourraient autre mélangées. Afin d'éviter cet inconvénient, les informations sonores sont portées par certaines parties espacées nùmériquement dans une piste et par des parties espacées différentes dans la piste voisine. Par exemple, une impulsion de synchronisation de ligne sur quatre peut dtre utilisée dans une piste et, dans la piste voisine, les impulsions utilisées sont décalées par rapport à celles de la première piste, et ainsi de suite.Le procédé et le dispositif permettent l'enregistrement de signaux de télévision diffusés, ou l'enre- gistrement direct à partir d'un récepteur de télévision. Ils permettent également la reproduction directe sur un récepteur de télévision ou, après modulation en haute fréquence ou très haute fréquence, les signaux peuvent être diffusés ou appliqués directement à la borne d'antenne d'un récepteur. Selon un mode de réalisation de l'invention, le dispositif comporte un disque d'un diamètre d'environ 550 mm, et une tête mobile qui enregistre ou lit les informations. Le disque tourne à une vitesse angulaire uniforme et la tette se déplace radialement, soit de distances discrètes et très réduites, soit à une certaine vitesse faible, plus ou moins uniforme. L' enregistrement est donc constitué par des pistes circulaires. IWIais ces pistes sont contiguës et en fait, elles peuvent se chevaucher sur une partie de leur largeur. Les informations à enregistrer sont amenées au dispositif d'enregistrement au moyen d'une simple ligne, et sous la forme normale dans laquelle les signaux de synchronisation d'image et de ligne sont intercalés avec les signaux dtimage.Chaque image de télévision qui comporte deux trames entrelacées, est analysée immédiatement avant son enregistrement en un certain nombre de petits éléments correspondant chacun à une position fixe et prédéterminée de l'écran. Ce résultat est obtenu par échantillonnage de l'amplitude du signal d'image à des intervalles également espacés. Chacune des valeurs mesurées est considérée comme une mesure de brillance de l'élément dtimage et l'intervalle entre deux échantillons successifs est considéré comme la longueur de chaque élément. Chaque image est enregistrée pendant un tour du disque et, du fait que ce dernier tourne à une vitesse qui correspond à un tour par image, chaque image enregistrée occupe une piste complète, sans intervalle ou recouvrement circonférentiel.En outre, certaines précautions sont prises afin que la position d'enregistrement de chaque élément soit définie par une position angulaire déterminée sur la piste. Le code choisi est un code par longueur d'impulsion selon lequel un seul type d'indication est enregistré par position d'élément d'image, c'est-à-dire magnétisation à saturation, dans un sens ou dans l'autre dans le cas de disque magnétique, et exposition complète ou non dans le cas de disque photographique. L'amplitude du signal d'image initial est mesurée par la largeur angulaire de l'élément. Du fait qu'il existe une interdépendance statistique entre les éléments de deux images successives, la largeur de ces éléments a tendance à être presque identique. Par conséquent, méme si ltenregistrement est effectué circonférentiellement, les signaux enregistrés constituent en fait une disposition radiale. Il en résulte que, selon cette disposition, Ja-tête de lecture n'a pas nécessairement à suivre exactement les pistes, comme c'est le cas dans la plupart des dispositifs déjà existants ou proposés. La tdte de lecture progresse radialement à une certaine vitesse et elle lit les variations radiales dues aux signaux enregistrés sur les différentes pistes. Il faut néanmoins noter que, afin de permettre l'interchangeabilité dans l'enregistrement et la lecture des disques sur différentes machines, il est nécessaire que le centre de rotation soit le même pendant ltenregistrement et pendant la lecture. Sinon, par l'excentricité introduite, la tête de lecture passerait périodiquement sur des parties de piste autres que celle qu'elle doit lire, introduisant ainsi la distorsion d'image suivante : les éléments dtimage fixes apparais sent correctement et les éléments mobiles apparaissent dans la position précédente ou la position suivante.La présente invention concerne également un dispositif qui, afin de remplacer le servo-mécanisme qui positionne la tete de lecture sur la piste correcte, maintient avec précision le centre de rotation. Les informations sonores sont constituées par des signaux placés dans des parties inutilisées du signal d'image telles que le flanc arrière des signaux de synchronisation. Mais, du fait qu'une cer-taine excentricité est inévitable pendant l'enregistre- ment, et que la t8te peut chevaucher sur plusieurs pistes, et également en raison du fait que les pistes elles-m & es se recouvrent partiellement, les informations sonores sont codées dans un signal de synchronisation horizontal sur quatre (ou un nombre différent suivant les besoins particuliers).Selon le standard de télévision européen, les images comportent 625 lignes et les signaux de synchronisation codés dans des pistes successives constituent un ensemble de 158 signaux, décalés les uns par rapport aux autres d'un intervalle angulaire de 360/625 degrés. Lors de la lecture, la tête de lecture détecte l'information sonore contenue dans un signal de synchronisation sur quatre, et ignore les trois autres. Un avantage important du dispositif selon l'invention réside dans le fait qu'il délivre les signaux d'image et de son qui peuvent être reçus, sans modification, par n'importe quel récepteur de télévision0 Un autre avantage est la possibilité d'intro- duction de la couleur, gracie à la compatibilité des standards européens dans lesquels ni la bande passante ni le procédé de codage de la couleur ne diffèrent de ceux du noir et blanc. Gracie à la grande simplicité du dispositif, à savoir un disque rotatif entraîné directement par un moteur synchrone et une simple tEte de lecture et d'enregistrement qui se déplace radialement sous l'effet d'un simple dispositif d'entrainement, tel qu'une vis hélicoïdale, le système est extr8mement bon marché à fabriquer. La reproduction des disques photographiques, en vue de leur large diffusion dans ie commerce, est également très simple. En effet, leur petite dimension permet de les reproduire par une exposition au contact, contrairement aux procédés de re production de films cinématographiques qui nécessitent une exposition en série.L'invention concerne également un nouveau dispositif qui, grâce à une bague rapportée, autorise l'interchangeabilité facile des disques. Cette bague est fixée en permanence au centre du disque et elle comporte seulement deux points de contact avec la broche du moteur, de sorte que le disque tourne autour du mtme centre sur toutes les machines. Une grande partie des redondances qui existent habituellement dans les signaux de télévision, et également dans les films cinématographiques, peut hêtre éliminée. Il en est ainsi car les signaux de télévision et les films cinématographiques contiennent un nombre de trames ou images par seconde beaucoup plus important que celui que l'oeil humain peut raisonnablement voir. Le grand nombre de ces images vise principalement à éviter la sensation de discontinuité. L'oeil peut détecter des variations d'intensité lumineuse sur des surfaces importantes, sous forme d'un scintillement, si ces variations se produisent à une fréquence inférieure à 14 ou 15 par seconde. Les disques selon ltinvention reproduisent toutes les images et par conséquent, toutes les trames, à la fréquence normale, c'est-à-dire 25 images ou 50 trames par seconde selon le standard européen.Aucun scintillement ne peut apparattre, d'enrepistrement quelle que soit la vitesse radiale de la tette de lecture eY/.5i la progression radiale de cette tette est réglée correctement, le dispositif effectue une compression notable des détails inutiles dans le temps, et la capacité d'enregistrement du disque est considérablement augmentée sans perte appréciable de détails spatiaux. nus particulièrement, un paysage immobile par ailleurs, dans lequel se trouve un certain objet mobile, par exemple un cheval qui court rapidement, est perçu par un observateur comme un paysage immobile voilé, s'il est transmis et reçu fidèlement par un récepteur de télévision. Le même paysage enregistré avec une compression de détailBdans le temps apparat également comme un paysagefixe sur lequel le voile est quelque peu accentué. Ceci est dt au fait que les pistes qui se chevauchent contiennent, dans toute leur intégrité, les éléments d'image invariables dans le temps, car le recouvrement ne change ni leur distribution ni leur mesure, tandis que les éléments qui varient dans le temps sont déformés.Pendant ltenregistroment, le déplacement radial de la t8te peut être plus rapide lorsque les scènes contiennent des objets qui se déplacent rapidement de sorte que les pistes ne se chevauchent que très peu. Par contre, la tête peut se déplacer plus lentement lors de ltenregistrement de scènes à mouvement lent de sorte que les pistes se chevauchent davantage. Bien entendu, le mouvement de la tte doit autre plus rapide ou plus lent, en correspondance, lors de la lecture, et linforma- tion de commande peut être introduite dans une autre partie inutilisée du signal. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples, nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 représente schématiquement un disque magnétique rotatif selon l'invention la figure 2 est une vue à grande échelle du détail A de la figure 1 et montre une forme différente de l'invention selon laquelle les éléments sont enregistrés en pistes séparées qui ne se touchent pas ; la figure 3 représente schématiquement un écran de télévision séparé en lignes horizontales divisées chacune en éléments ;; la figure 4 est une vue à grande échelle du détail B de la figure 3 et montre la nomenclature de marquage des différents éléments la figure 5 est une vue schématique à grande échelle d'une parte d'un disque rotatif similaire à celui de la figure 1 et dans lequel les enregistrements magnétiques dtimages successives se touchent les uns les autres, ou sont contigus la figure 6 est un diagramme semblable à celui de la figure 5 mais où les parties initiales de chaque impression sont supprimées, l'information étant fournie par la piste d'horloge représentée également sur cette figure la figure 7 est un diagramme semblable à celui de la figure comment - - - - - - b et montre/le marquage des extrémites de chaque élément > lorsque des pistes voisines se chevauchent, forme une courbe continue plut8t qu'une courbe à gradins rectangulaires comme sur la figure 6, ce cas se produisant lorsque les pistes sont étroites et que la progression radiale de la tette est lente la figure 8 est une vue en plan d'une partie d'un disque semblable à celui de la figure 1 mais dans lequel le trou central destiné à recevoir la broche est entaillé à l' exception de deux parties d'apui la figure 9 est une vue à grande échelle du trou central représenté sur la figure 8 dans lequel un ressort maintient les bossages en appui sur une broche la figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9 et montre le ressort en appui sur la broche ;; la figure 11 est une vue en plan d'un autre type de pièce assurant la fonction des éléments des figures 8 à 10, et constitué par un moyeu rapporté constituant une seule pièce avec un ressort formé par l'usinage d'une bague la figure 12 est une variante de la pièce de la figure 1 1 dans laquelle un ressort séparé est fixé sur le moyeu la figure 13 est une vue de cbté du moyeu de la figure 11 sur lequel est fixé un disque mince, tel qu'un disque photographique destiné à l'enregistrement et à la lecture selon l'invention la figure 14 représente les formes d'onde de signaux qui apparaissent dans différentes parties du circuit de la figure 15, les signaux étant identifiés chacun par une lettre à l'intérieur d'un triangle la figure 15 représente le schéma -d'un mode de réalisation d'un codeur qui analyse les signaux d'image par éléments et effectue le codage par longueur d'impulsion illustré dans les figures précédentes la figure 16 représente le schéma d'un mode de réalisation d'un circuit décodeur qui prélève les informations à la sortie d'un amplificateur et les convertit en signaux utilisables par un récepteur de télévision la figure 17 représente des formes d'onde de signaux qui apparaissent en différentes parties du circuit de la figure 16, ces signaux, à ltexception du signal P, étant représentés par des lettres à l'intérieur du triangle la figure 18 représente la forme d'onde des impulsions de synchronisation ligne d'un signal d'image dans lequel le flanc arrière d'une impulsion sur quatre est modifié, selon l'inven- tion, de manière à porter les signaux de son. Le détail A représente une impulsion non modifiée et le détail B montre, en pointillés, la longueur d'impulsion disponible pour la modulation du son. te détail B-1 montre la division d'une impulsion en deux parties dans le cas d'une double modulation sonore la figure 19A représente schématiquement une partie dtun disque, dans lequel les pistes d'image voisines sont séparées dans un but de clarté, et- oU seules les impulsions de synchronisation de lignes sont représentées.Les impulsions de synchronisation qui portent les informations sonores sont représentées par un rectangle noir afin de montrer la manière dont elles sont dis deux tribuées entre les/pistes, même si les pistes se touchent ou se chevauchent la figure 193 représente à très grande échelle la partie enregistrée sur le disque dans la région voisine des flancs arrières des impulsions de synchronisation, correspondant au détail B de.la figure 18 la figure 20 représente en perspective la surface utile d'une tête d'enregistrement et de lecture selon l'invention avec les pièces semi-circulaires de matière non magnétique collées et destinées à augmenter la surface de contact avec le disque et réduire ainsi la pression ;; la figure 21 est une vue en perspective du dispositif de montage de la tette de la figure 20, faite de matière flexible de manière à supporter les mouvements inévitables de la tête pendant le fonctionnement. la figure 22 est une coupe suivant la ligne 22-22 de la figure 21 la figure 23 est un diagramme montrant l'utilisation du dispositif selon l'invention avec différents types d'entrée à gauche et différents types de sortie à droite la figure 24 est un diagramme montrant l'utilisation du dispositif appliqué à un disque photographique qui permet ensuite d'effectuer de nombreuses copies ; et la figure 25 montre schématiquement l'utilisation de l'appareil selon l'invention avec un disque photographique, la sortie étant constituée par un récepteur de télévision ou par une ligne de transmission. La figure 1 répresente le disque 100, la limite intérieure 101 de l'enregistrement, le trou central 102 dudit disque qui s'ajuste sur la broche du moteur, qui sera décrite par la suite, la toute 103 d'enregistrement ou de lecture, et la tête d'horloge 104 fixe qui sera également décrite par la suite et qui lit la piste d'horloge 105. Lorsque le disque tourne, la tette d'enregistrement et de lecture se déplace radialement vers le centre devant une succession d'enregistrements de trames impaires 91 et paires 92. La rotation du disque est représentée par une flèche. Une partie de la figure 1, c'est-à-dire le détail A, est repré sentée à grande échelle sur la figure 2. Sur cette figure, la tette d'enregistrement et de lecture 103 est représentée devant la piste 106 de limage 0 et au moment où elle lit les signaux 111 correspondant à ltéldment 0, Lorsque le disque continue b tourner, la tête lit successivement les signaux 112 correspondant à l'élément 1, puis les signaux 113 correspondant à l'élément 2, et ainsi de suite. Au tour suivant du disque, la t8te a progressé radialement vers l'intérieur et elle lit la piste 107 correspondant à 1' image 1 suivante, puis au tour suivant, la piste 108 correspondant à l'image 2, et ainsi de suite. la figure 3 représente, sous forme schématique, un écran 120 de télévision de type courant. L'écran est analysé en un nombre fixe d'éléments qui occupent chacun une position fixe. Le détail B est représenté à grande échelle sur la figure 4. Les éléments 0, 1, 2 et ainsi de suite correspondent à la première ligne de balayage dans la direction habituelle, et les éléments 0', 1', 2' et ainsi de suite représentent le début de la seconde ligne de balayage. Le nombre d'éléments par ligne est de l'ordre de 200. Cela implique que la troisième ligne de balayage commence par l'élément 200 et que la quatrième ligne de balayage com- mence par L'élément; 200'. Il y a lieu de noter que, bien que les éléments de l'écran soient numérotés dans l'ordre décrit, l'entre- lacement des trames nécessite que les lignes impaires qui constituent la première trame soient balayées en premier et que les lignes paires qui constituent la seconde trame soient balayées ensuite. Tous les éléments sont produits simplement par échantillonnage du signal d'image à une fréquence uniforme, avant ltenregistrement. Cette opération est effectuée par le codeur représenté par la figure 15 et qui sera décrit par la suite. Sur la figure 2, chaque élément est délimité par deux lignes radiales en traits pleins. Dans le cas de disques magndtiques, la zone comprise entre deux lignes est magnétisée dans le sens qui correspond à un sens du courant dans la tte dtenregistrement, positif par exemple, et ltintervalle entre les éléments est magnétisé en sens inverse, négatif par exemple. Dans le cas de disques photographiques, les éléments peuvent outre représentés par des zones transparentes, auquel cas le disque est considéré comme présentant une transparence positive, ou les zones intermédiaires peuvent être transparentes, auquel cas le disque est considéré comme présentant une transparence négative. La distance entre les limites de chaque élément, c'està-dire la longueur circonférentielle de chaque élément, correspond à l'amplitude du signal d'image d'origine. Afin de clarifier la représentation, les pistes sont représentées sur la figure 2 à une certaine distance les unes des autres et comme si elles avaient été enregistrées, sans aucun recouvrement. Sur la figure 5, les pistes sont représentées avec un certain pourcentage de recouvrement de sorte qutelles sont toutes contiguës les unes des autres. Dans le cas dtun enregistrement magnétique, ce résultat est atteint facilement, car le processus d'enregistrement effàce automatiquement les informations précédentes qui se trouvent sous la tette. Le recouvrement n'af- secte en rien la qualité des pistes au point de recouvrement. Essais, dans le cas de disques photographiauestil y a lieu de prendre davantage de précautions. Il peut tre nécessaire de réduire la largeur de chaque piste proportionnellement à ltimportance du recouvrement. La figure 5 montre également la piste d'horloge 105 qui contient des signaux de cadence unizormément espacés, enregistrés en permanence0 Ces signaux sont lus par la tette d'horloge 104 et sont utilisés pour l'échantillonnage des signaux d'image à enregistrer de manière à former automatiquement les éléments d'image décrits ci-dessus.Plus particulièrement, le signal d'image est échantillonné à chaque signal d'horloge et, en fonction de son amplitude, un élément d'image de largeur circonférentielle proportionnelle est enregistré sur le disque dans la position convenable en codage par longueur d'impulsion. Il faut également noter que la limite avant des éléments d'image correspond exactement au marquage d'horloge et que la limite arrière représente ltamplitude du signal d'image enregistré à ce moment. Puisque les limites avant des éléments correspondent exactement aux marquages d'horloge qui sont enregistrés en permanenec, ils sont redondants et peuvent être supprimés, car ils peuvent toujours être restitués à partir de la piste d'horloge. Cette disposition permet de doubler la capacité d'enregistrement.Les signaux enregistrés selon ce procédé sont représentés sur la figure 6. Il faut noter que le recouvrement est également possible et que, là aussi, les éléments sont fusionnés en une disposition radiale. Si la tête d'enregistrement est susceptible de produire des pistes très étroites, et si la progression radiale est aussi lente que possible, les éléments fusionnent alors en une disposition radiale continue représentée sur la figure 7. La figure 8 représente le trou central d'un disque rigide magnétique ou photographique, et dont la forme est telle que les bossages 144 et 145 constituent la périphérie du trou circulaire initial. Ces bossages sont séparés par des encoches 146 et 147. Cette disposition permet l'introduction du disque sur la broche 148 représentéehur les figures 9 et 10. Les bossages 144 et 145 sont appuyés énergiquement contre la broche par la force radiale exercée par le ressort 149. Ce dernier est fixé sur le disque par tout moyen convenable, tel que des rivets 150. Cette disposition permet d'atteindre le meme résultat que si le trou central du disqueetait exactement ajusté, mais elle élimine les difficultés de fabrication trop précise ainsi que les difficultés de mise en place et d'enlèvement d'un disque très ajusté.Ces deux bossages peuvent être considérés comme deux points de contact car ils peuvent être réalisés aussi étroits que voulu et, ainsi qutil est démontré en géométrie, ils définissent de manière unique la position d'un cercle de diamètre constant. Il est nécessaire, bien entendu,que la surface cylindrique 151 de la broche 148 du moteur soit très exactement concentrique avec l'axe réel de rotation du moteur 153. Un moyen d'atteindre ce résultat consiste à effectuer l'usinage final de la surface 151 en utilisant le moteur lui-mAme comme tour, la broche étant fixée définitivement sur l'arbre du moteur. De cette manière, ltexactitude dépend de la précision des paliers du moteur qui sont habituellement réalisés avec un haut degré de concentricité.Le disque peut etre serré sur la surface plane 152 de la broche au moyen d'un disque de serrage. Dans le cas de disques flexibles. le même résultat rigide peut être obtenu au moyen d'une pièce rapportée/représentée sur la figure 11. Du fait que cette pièce rapportée est fabriquée séparément du disque, elle doit elle-m & e comporter le ressort soit sous forme d'une partie usinée soit sous forme d'une pièce additionnelle. La figure 12 représente le montage d'un ressort séparé. La figure 13 illustre un procédé de montage d'un disque mince et par conséquent flexible, magnétique ou photographique, sur une pièce rapportée qui comporte un ressort 180 faisant corps avec elle. La figure 15 représente un mode de réalisation d'un codeur destiné à analyser le signal d'image en éléments d'image, à les coder en longueurs d'impulsions et également à régler le nombre des éléments d'image en fonction du degré de finesse voulu. Le signal d'image D appliqué à l'entrée est comparé, dans le comparateur OA1 avec un signal périodique en dents de scie E, c'est-àdire croissant à vitesse constante et produit localement. te signal de sortie du comparateur est de nature numérique. Il présente une valeur de tension fixe positive lorsque l'amplitude de la dent de scie est inférieure à l'amplitude du signal d'image, et le potentiel de masse lorsque l'amplitude de la dent de scie est supérieure à l'amplitude du signal d'image. Chaque transition négative du signal de sortie du comparateur provoque un changement d'état de la sortie du circuit basculeur PF1 Ces transitions négatives se produisent au moment où l'amplitude du signal en dents de scie dépasse l'amplitude du signal d'image. Le signal en dents de scie est produit par la charge d'un con densateur CD à partir d'une source de courant constant constituée par le transistor Q2 qui fonctionne en émetteur-suiveur, et qui est commandé par le transistor pilote Q1, et les résistances associées. La vitesse de charge, ou pente de la dent de scie, est déterminée Dar le réglage de la résistance R. La dent de scie -- -t- d'onde est déclenchée par le signal d'horloge de forme/A > qui déclenche le circuit multivibrateur z X1 conformateur d'impulsions dont la période, signal B, détermine la durée de la dent de scie.A la fin de la période de PEU1, le transistor Q3 est débloqué par la sortie complémentaire du circuit multivibrateur,signal C, le condensateur C3 est déchargé à la masse et le générateur de signal en dent de scie est ramené à zéro. Le signal en dent de scie produit est représenté par la forme d'onde E. La figure 16 représente le schéma d'un mode de réalisation du décodeur. Au moment de la lecture, le décodeur traduit les signaux lus sur le disque en un signal dtimage analogique qui peut etre appliqué directement à un écran de contrôle de télévision ou à un modulateur de fréquence qui le modifie de manière à pouvoir attaquer un récepteur normal de télévision par application directe à sa borne d'antenne. Si les informations lues sur le disque ne contiennent pas les informations dthorloge, il est nécessaire de les restituer de manière à obtenir le signal de sortie d'image correct. Les informations d'horloge néeessaires sont extraites de la piste dthorloge enregistrée en permanence et appliquées à une seconde entrée du décodeur. Ainsi que décrit précédemment à propos du codeur, un signal en dent de scie est déclenché à chaque transition d'horloge et chaque fois que le signal en dent de scie croise le signal d'ima go, une transition est enregistrée sur le disque. Dans le décodeur,un signal en dent de scie est déclenché par chaque transition dthorloge et la valeur de son amplitude à la première transition qui apparatt aux bornes de la tète de lecture, est amplifiée par l'amplificateur de lecture puis transférée à la sortie sous forme dtun niveau de tension. Ce résultat est atteint au moyen d'un circuit à deux branches qui permet d'obtenir une meilleure qualité avec moins de filtrage qutil n'en est normalement nécessaire pour réduire les bruits de commutation ou d'échantil- lonnage. Du fait qu'il peut exister de légères erreurs dans les positions relatives des tees de lecture de signaux d'image et de signaux d'horloge, un retard variable est apporté aux signaux d'horloge par les circuits DIÇV9 et PSX2 ainsi que leurs composants associés. La période du circuit DIÇV2, qui est déclenché par les flancs avant des impulsions dthorloge d'entrée, signal P sur la figure 17, est réglable de manière à introduire le retard précité.Le circuit PMV2 est déclenché par les flancs arrière des impulsions de sortie du circuit DMV2, signaux E, et il délivre des impulsions d'horloge de largeur fixe, signaux F, qui correspondent aux signaux d'horloge d'entrée P, retardés par la période du circuit DMV2. Les entrées d'horloge des circuits basculeurs FF2 et FF3 sont reliées aux entrées complémentaires du circuit P;w2 de manière que FF soit déclenché par les flancs 2 avant et FF3 par les flancs arrière des impulsions de sortie du circuit PMV2. .Les sorties des circuits basculeurs FF2 et FF3 sont des signaux de forme d'onde carrée, G et H respectivement. Le signal H est retardé par rapport au signal G de la largeur des impulsions de sortie du circuit PMV2. Les signaux appliqués aux entrées J et K du circuit basculeur FF2 sont respectivement le signal A et son complément B, de manière que les signaux G et H soient synchronisés correctement avec les signaux lus sur le disque. te signal lu sur le disque est appliqué au transistor de commutation Q21 par l'intermédiaire d'un circuit de polarisation R34, R35 et R36 qui permet le réglage de symétrie. Le signal A au collecteur du transistor Q21 correspond au signal de sortie du codeur lorsque l'enregistrement a été fait. Le signal P au collecteur du transistor Q22 est simplement le complément du signal A. te signal A est appliqué au transistor Q23 qui est débloqué, ou saturé, lorsque le signal A est au niveau haut, maintenant le signal C au potentiel de masse.Le signal H est appliqué au transistor Q4 qui est débloqué chaque fois que le signal H est au niveau haut, maintenant le signal C au potentiel de la masse. Le signal résultant C est donc au potentiel de masse lorsque les signaux A ou H sont au niveau haut, et au niveau haut lorsque les niveaux A et H sont tous deux au potentiel de masse. De même, le signal D est au potentiel de masse lorsque le signal B (complément de A) ou le complément de H (FF3 Q) est au niveau haut, et au niveau haut lorsque le signal B et le complément de H sont tous deux au potentiel de masse. Le signal C est appliqué par l'intermédiaire du condensateur C6, au transistor Q5, de sorte que Q5 et Q6 sont débloqués lorsque le signal C est au niveau haut. Les transistors Q5 et Q6, avec leurs ré-sistances associées, constituent une source de courant constant qui charge le condensateur C7 et produisent un signal en dent de scie dont l'amplitude finale est proportionnelle à la durée qui s'écoule entre le début de la dent de scie (flanc arrière de H) et la transition suivante du signal provenant de l'amplificateur de lecture.Lorsque le signal C revient au niveau de la masse, les transistors Q5 et Q6 sont bloqués et la charge du condensateur C7 est maintenue constante jusqu'à ce que le condensateur soit déchargé par Q7. La décharge de C7 s'effectue sur le flanc avant du signal C différencié par R15, L1 et CR4 qui produisent une impulsion brève (signal J) appliquée à la base du transistor Q7 qui est débloqué et décharge C;;7. Il y a lieu de noter que les transistors Q5 et Q6 sont débloqués par le signal C, c'est-à-dire le même signal dont le flanc avant provoque la décharge C7 par W . La tension en dent de scie aux bornes de C7 ne commence donc pas à croitre au moment où la source de courant constant est débloquée, mais après que la décharge est terminée et que Q7 est bloqué. Le signal résultant est représenté en L. De la même manière, un signal D en dent de scie est produit dans la branche inférieure. Le signal résultant est représenté en M. Les amplitudes du signal en dent de scie en t sont déterminées par les positions des transitions positives du signal A par rapport au signal d'horloge et, en M, par les positions des transitions négatives du signal A. Les signaux L et M constituent donc le décodage des transitions alternatives du signal A de sorte que, pendant que la dent de scie est produite en t, l'amplitude de M est maintenue constante et réciproquement. Pendant temps où chacun de ces signaux est maintenu constant, leurs amplitudes sont transférées à un étage de sortie complémentaire constitué par les transistors Q9 et Q16 montés en émettcur-suiveur. Le signal I, est appliqué par le transistor Q8 lorsque le signal G est au niveau haut et le signal M est appliqué par le transistor Q13 lorsque le signal G est au niveau bas. tes parties renforcées sur la représentation des signaux L et M indiquent les périodes pendant lesquelles ils sont transférés à la sortie, et le signal N représente le signal de sortie résultant. L'amplitude du signal de son est elle-meme échantillonnée à des intervalles également espacés, et elle est appliquée sous forme d'un autre codage par longueur d'impulsion aux signaux de synchronisation de l'image, avant que ces derniers soient traités par le codeur. te flanc avant dtune impulsion de synchronisation est donc fixé dans sa position initiale par rapport au signal d'image, mais son flanc arrière, et par conséquent sa durée, est une mesure de l'amplitude du signal de son au moment de ltéchanw tillonnage. tes signaux de synchronisation consistent en impulsions d'une largeur d'environ 5 ps, suivies d'un intervalle inutilisé.d'environ 4 ps. Le flanc arrière des impulsions de synchronisation constitue donc l'endroit idéal pour introduire cette modulation supplémentaire.Il faut noter que seul le flanc avant des impulsions de synchronisation est utile. La largeur totale de 5 ps + 4 ps ne sert qu'à assurer un blocage uniforme du faisceau pendant le retour de balayage déclenché par le flanc avant, et il assure que le bord gauche de limage est rectiligne sur l'écran du récepteur. Du fait que ces largeurs sont connues, ltim- pulsion complète peut être reconstituée par un circuit normal. Le signal résultant, qui consiste en signaux de son-et d'image combinés, est traité comme un signal dtimage ordinaire, c'est-àdire qu'il est analysé, échantillonné et enregistré sur le disque de la manière déjà décrite. En raison du recouvrement des pistes, et également de l'excentricité inévitable du disque pendant sa lecture, la tette de lecture peut lire des portions de piste en dehors de la piste correcte, et elle peut également lire des parties de plus d'une piste à la fois. Ainsi que mentionné précédemment, cela peut introduire quelques distorsions d'image.Mais, en raison de l'interdépendance statistique des éléments d'image de trames successives, les effets de cette distorsion sont fai bles. zizis un signal de son ne présente aucune interdépendance statistique, et s'il est rcostitué à partir du signal produit par une tête de lecture qui recouvre plus d'une piste, il subit une distorsion gênante car il contient des signaux simultanées qui devraient titre séparés. Pour cette raison, une impulsion sur quatre (ou n'importe quel autre nombre corwenable) seulement est modulée par codage par longueur d'impulsion.La figure 18 représente la forme d'onde du signal d'image et de son dont une impul- décrit S - sion ae synonronlsatlon sur quatre est modulée de la manière décrite. Sur la figure 18, le détail A représente, à grande échelle, une impulsion de synchronisation non modulée et le détail B une impulsion modulée dont la durée, et par conséquent la position du flanc arrière, peut se trouver ntimporte où entre les limites représentées. Cette position est déterminée par l'amplitude du signal de son à l'instant de l'échantillonnage, qui correspond à une impulsion de synchronisation particulière. La figure 19A représente, sous forme schématique, la partie du disque sur laquelle sont enregistrés les signaux de synchronisation des informations dtimages, les impulsions qui portent ltinformation sonore étant représentées en noir. Du fait que dans ce cas, une impulsion de synchronisation sur quatre est choisie, les impulsions modulées dans des pistes voisines (représentées séparées pour plus de clarté) sont décalées les unes par rapport aux autres. Lors de la lecture, le signal reproduit peut Qtre traité, après décodage, de manière à restituer le signal de son à partir des impulsions correctes et dans l'ordre correct. Du fait que chaque image comporte 625 impulsions de synchronisation, dont un quart seulement,soit 158, contient des informations son et puisque le disque tourne à une vitesse de 25 tours par seconde, l'information son est contenue dans des échantillons qui apparaissent à une fréquence de 4150 par seconde. Compte tenu du théorème bien connu, la fréquence la plus élevée qui peut être reproduite est égale à la moitié de cette fréquence, soit 2075 Hertz.Pour obtenir une qualité supérieure de la reproduction sonore, l'échantillonnage peut s'effectuer à une fréquence plus élevée, c'est-à-dire 8300 fois par seconde, et les mesures résultant de deux échantillons consécutifs sont introduites dans la région arrière des impulsions de synchronisation suivantes.Il en est ainsi car, à la différence du cas précédent, la correspondance n?est pas univoque car le taux des impulsions desynchro terrls est tout à fuit nidation est 2nvariabie. Ce processus de compression dans le7appli- cabale. Par exemple, les deux échantillons du signal sonore peuvent être introduits, à leur apparition, dans un registre à deux positions qui est vidé rapidement en temps voulu lorsque l'impulsion de synchronisation se présente. Le détail B1,montre un procédé possible de codage selon lequel une impulsion suppléemntaire et auxiliaire est introduite dans la région de l'impul- sion de synchronisation.Au moment de la lecture, ltopération inverse est effectuée, c'est-à-dire une expansion dans le temps, de manière à-reproduire une succession d'échantillon à la fréquence initiale, et par conséquent un son de meilleure qualité. ta figure 19B représente schématiquement et à très grande échelle, la disposition de l'enregistrement sur le disque dans la région voisine du flanc arrière de l'impulsion de synchronisation représentée par le détail B sur la figure 18, pour une ligne de balayage. Sur cette figure, les pistes sont représentées enregistrées les unes contre les autres. Du fait que dans cet exemple, une impulsion de synchronisation sur quatre est modulée, et également à cause de ltéchelle et du traitement décrits ci-dessus, une piste sur quatre est représentée avec une impulsion de synchronisation modulée.Selon cette représentation de la partie d'image enregistrée, le niveau du noir correspond aux transitions d'hor- loge, et par conséquent, aux niveaux des-plages avant et arrière du signal de synchronisation, c'est-à-dire les régions qui précèdent et qui suivent la période pendant laquelle le faisceau du tube est bloqué. t'impulsion de synchronisation elle-m8me est à un niveau qui serait "plus noir que le noir" et elle est représentée par une transition en avance sur la transition d'horloge. Du fait que la modulation s'effectue par codage de longueur d'impur sion, la mesure du son est indiquée par ltapparition de la plage arrière. Autrement dit, une intensité sonore importante allonge la durée de ltirnpulsion de synchronisation vers l'avant, et réciproquement. Sur la figure 19E, la première image désignée par 0 contient, ainsi que ltindique la flèche, un niveau de son relativement faible, comparé à la position nominale du flanc arrière de l'impulsion de synchronisation. ta quatrième piste de l'image 3 contient un son d'intensité encore plus faible, la huitième piste de l'image 7 contient un son de niveau plus élevé que la moyenne (cette dernière correspondant à la position nominale du flanc arrière de l'impulsion de synchronisation), et ainsi de suite. il y a lieu de noter que, dans le cas oU la vitesse transversale de la t8te varie en fonction des variations du contenu des images, la limite inférieure de la vitesse transversale est déterminée par la nécessité de préserver le signal son. Si les pistes sont trop fusionnées, les impulsions de synchronisation modulées peuvent Etre perdues. La figure 20 représente la tête d'enregistrement et de lecture placée de manière telle que sa face utile,c'est-à-dire la face qui est en contact avec le disque, se trouve au-dessus. Le noyau de ferrite, avec son entrefer, son enroulement et sa structure générale est semblable à celui des tEtes de type courant. Mais les pièces polaires 302 et 303 sont entourées de deux pièces 300 et 301 semi cylindriques de sorte que l'ensemble présente au disque une face circulaire. Cette disposition répond à quatre buts. Premièrement, la surface de contact de la tête est suffisamment importante pour permettre de réduire la pression de contact, et par conséquent, l'usure, sans augmenter inutilement la surface magnétique de la tête en ellè-même. En effet, les pièces 300 et 301 semi-cylindriques sont faites d'une matière qui présente les mêmes propriétés,c'est-à-dire dureté, module d'élasticité, coefficient de dilatation thermique, résistance à la traction, que la matière magnétique des pièces 302 et 303. Cependant, les pièces 300 et 301 ne sont pas magnétiques. Deuxièmement, la surface de contact circulaire présente l'avantage dtune force de rappel importante, quelle que soit l'orientation: si par exemple, la tête est inclinée pour une raison queiconque de manière que seul son bord 304 soit en contact avec le disque, le moment de la force de rappel qui tend à rétablir le contact complet est toujours égal au produit de la force verticale appliquée par le support de la tête par le rayon de la surface circulaire. Ce moment de la force de rappel est très important, non seulement lorsque la tête se déplace progressivement devant le disque suivant une direction radiale, mais encore plus lorsqu'elle se déplace rapidement.Si la tête se déplace rapidement de manière à lire d'autres régions du dis que suivant une succession rapide, elle ne doit pas entamer la surface du support. Ce déplacement de la tête peut être commandé par un mécanise approprié tel que celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 474 687. Ce brevet concerne des disques sur lesquels sont enregistrées des informations numéri- ques, mais le même mécanisme peut être utilisé pour l'avancement rapide de la tête de lecture et dtenregistrement d'images de télévision selon l'invention. Troisièmement, il est possible de réduire la largeur des pièces polaires 302 et 303 dans la région de l'entrefer, ainsi que le montre la figure 20, par usinage, écaillage ou tout autre procédé convenable. Il est possible d'obtenir ainsi des pièces très étroites, sans réduire les performances mécaniques de la tête, ni sa surface réelle de contact. Quatrièmement, la figure 20 montre que les pièces semicirculaires comportent des rainures 305 et 306 dans les régions 307 et 308 où elles sont fixées sur le noyau de ferrite. Ces rainures empêchent la matière addésive, époxy par exemple, de venir au contact du disque. Un tel contact serait indésirable car les matières adhésives utilisées habituellement sont tendres et elles peuvent rassembler des particules de poussière ou d'autres matières abrasives qui tendent à rayer le disque ou à ltendommager. t'entrefer peut avoir une largeur de 0,0025 mm à 0,025 mm et il est formé en resserrant une pièce magnétique d'une largeur d'environ 0,6 mm. Le diamètre du corps est de l'ordre de 2,5 mm et sa hauteur de 0,75 à 1,5 mm. Il faut noter que le bord 304 de la surface de contact est vif, de manière à empêcher l'introduction de particules de poussière entre les surfaces 300, 301, 302 et 303. Si des poussières s trouvent sur la surface du disque, elles sont simplement écartées lorsque le disque tourne ou lorsque. la tette se déplace. ta figure 21 représente un môde de réalisation d'un support de tête de lecture et d'enregistrement, destiné à fixer cette dernière sur le mécanisme d'entrainement. Les bras 350 et 351 sont longs et flexibles et ils exercent une force verticale dtinten- sité voulue.En même temps, ils opposent une résistance négligeable à la translation de la tête vers le haut et vers le bas, une résistance négligeable au mouvement de rotation de la tête autour de l'axe de roulement, une résistance négligeable au mouvement de rotation de la tête autour de l'axe de basculement, mais ils interdisent tout mouvement de lacet, ainsi que tout mouvement dans les deux autres directionsctest-à-dire de gauche à droite et d'avant en arrière. Il faut également noter que la forme de la tête autorise une égale distribution des masses audessus et au-dessous du support, de manière à éliminer toute inclinaison lors des accélérations. Ce support peut être réalisé très facilement par attaque chimique dtune mince feuille 352 d'un métal approprié. La figure 23 représente, sous forme schématique, l'application du dispositif selon l'invention à l'enregistrement et à la reproduction sur disques magnétiques. Sur la gauche de la figure, son feprésentées les différentes entrées, à savoir une ligne entrante sur laquelle sont transmises des informations dtimage, un récepteur de télévision, un appareil de prise de vue de télévision, et un disque enregistré par ailleurs. Sur la droite sont représentées les sorties possibles dont l'une peut consister en une autre ligne sur laquelle sont transmises les informations enregistrées à partir de l'une quelconque des quatre entrées précitées. Cette ligne peut être reliée à un autre dispositif semblable, elle peut être une ligne téléphonique ou autre. Dans le cas ou les informations sont reçues ou transmises par l'intermédiaire de lignes téléphoniques, le dispositif selon l'invention permet de changer la vitesse de transmission. Par exemple, la vitesse du disque peut être suffisamment réduite pendant la réception ou ltémission de signaux d'images, car la bande passante des lignes téléphoniques est très inférieure à celle du disque. La figure 24 represente un dispositif semblable mais dans lequel l'enregistrement s'effectue sur des disques photographiques. Les disques produits peuvent Seulement; 8tre exposés car le dispositif représenté se comporte uniquement comme un enregistreur. La figure montre schématiquement que le premier disque en registré peut servir de cliché de reproduction. La figure 25 représente le dispositif de reproduction à partir de disques photographiques. L'un des disques reproduits de la manière décrite ci-dessus, est introduit dans l'appareil et les signaux de sortie peuvent autre visualisés sur un récepteur normal de télévision ou émis sur une ligne de transmission. Selon cette disposition, le dispositif ne peut pas produire d'autres disques. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVEIDICATIOt;S 1. Dispositif d'enregistrement, sur une surface rotative, de signaux image qui représentent des images formées de trames, chaque trame étant formée de lignes, et comportant un appareil dtenregistrement des signaux d'images sur des pistes concentriques de la surface rotative, de manière que des parties correspondantes de trames successives de l'image soient enregistrées dans les memes positions angulaires de la surface rotative, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui échantillonne les signaux d'image en un nombre déterminé d'éléments distincts à des intervalles régulièrement espacés le long de chaque ligne, l'appareil d'enregistrement étant agencé de manière à enregistrer des impressions distincte tui correspondent aux éléments d 'image respectifs. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil d'enregistrement est agencé de manière à enregistrer les impressions successives correspondant à un élément d'image donné,dans la même position angulaire par rapport au centre de rotation. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'appareil d'enregistrement comporte une tête magnétique qu'un dispositif excite à saturation magnétique pendant des intervalles d'impulsions dont la longueur correspond à l'amplitude du signal de l'élément de ligne correspondant. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'appareil d'enregistrement comporte un dispositif qui enregistre des marquages d'horloge qui apparaissent simultanément avec le début des intervalles dlimulsions. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil d'enregistrement comporte un dispositif qui fait varier l'écartement de pistes concentriques voisines sur le support d'enregistrement, en fonction du degré de mouvement dans l'image enregistrée. 6.Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui règle le nombre d'éléments enregistrés en fonction du degré de finesse d'enregistrement qu > il faut atteindre. 7. Procédé d'enregistrement, sur une surface rotative, de signaux d'image qui représentent des images formées de trames, chaque trame étant formée de lignes, et qui consiste à enregistrer des signaux sur des pistes concentriques de la surface rotative, de manière que les signaux correspondant aux memes parties de lignes successives soient situés dans la même position angulaire par rapport au centre de rotation, caractérisé en ce qu'il consiste à découper chaque ligne en un nombre déterminé d'éléments distinctshspacés régulièrement le long de la ligne et à enregistrer une impression distinctepour chaque élément de chaque ligne. 8. Procédé selon la revendication 7, dans lequel la surface rotative fait partie d'un disque magnétique agencé de manière à être monté et à tourner sur une broche, caractérisé en ce qutil consiste à enregistrer un état magnétique correspondant à chaque impression et dont la longueur correspond à l'amplitude du signal d'élément de ligne correspondant. 9. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qutil consiste à enregistrer des marquages d'horloge sur une piste de la surface rotative, concentrique avec les pistes dtimpres- sion. 10. Procédé selon la revendication 80 caractérisé en ce qu'il consiste également à enregistrer un marquage dthorloge au début de chaque impression distincte. 11. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il consiste également à positionner les pistes concentriques successives avec un degré de chevauchement qui varie en fonction du degré de mouvement dans l'image à enregistrer. 12. Procédé selon la revendication 10, consistant également à enregistrer le son dans des parties numériques sélec-tionnées d'une piste, à enregistrer le son dans des parties numériques sélectionnées différentes de la piste suivante,et caractérisé en ce qutil consiste également à déterminer l'importance maximale de chevauchelrent des pistes, de manière que les signaux d'informat ion sonore des pistes individuelles puissent juste être discernés. 13. Dispositif d'enregistrement d'informat-ions destines à être reproduites par une tête de lecture susceptible d'explorer la surface du dispositif, et comportant un support sur lequel les informations sont enregistrées sous forme relativement permanente,et dont des parties correspondent respectivement à des parties d'une image qui doit être reproduite sur un disposer tif d'affichage associé à la tête de lecture, caractérisé en ce que plusieurs éléments distincts sônt situés sur la surface du dispositif et représentent chacun 11 état de ltélément correspondant de l'image reproduite par le dispositif d'affichage. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les éléments distincts sont disposés de manière à être explorés suivant des circonférences par la tête de lecture quand cette dernière progresse dans une direction perpendiculaire à la direction circonférentielle et explore des circonférences successives. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les éléments distincts sont disposés suivant des lignes droites alignées dans la direction perpendiculaire. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif consiste en un disque agencé de manière à tourner contre la tête de lecture placée dans son plan, les lignes correspondantes d'éléments distincts étant disposées radialement par rapport au centre de rotation du disque. 17. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le support d'enregistrement consiste en un matériau m gnéti- que rémanent. 18. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le support d'enregistrement consiste en une matière photographique exposée. 19. Tête électromagnétique à contact destinée à l'enregis- trement et à la lecture d'impressions magnétiques d'une densité de l'ordre de 4000 au cm, sur une piste de largeur déterminée, et constituée par une pièce magnétique fermée comportant un entrefer de lecture et d'écriture dans une surface périphérique plane et allongée, la largeur de l'entrefer étant à peu près égale à celle de la piste magnétique, des enroulements de lecture et d'écriture bobinés sur la pièce magnétique, caractérisée en ce qu'elle comporte une pièce non magnétique fixée sur la pièce magnétique et dont la dureté et les caractéristiques de résistance à l'usure sont très semblables à celles de la pièce magnétique, et comportant une surface plane alignée sur la surface de la pièce magnétique. 20. Tête électromagnétique selon la revendication 19, caractérisée en ce que la pièce non magnétique a la forme générale d'un cercle dont le diamètre n'est pas inférieur à dix fois la largeur de la piste. 21. Tete électromagnétique selon la revendication 19, caractérisée en ce que la pièce non magnétique comporte, de chaque côté de la surface magnétique, des rainures destinées à maintenir imagent adhésif en retrait de la surface de contact. 22. Tête électromagnétique selon la revendication 19, caractérisée en ce que la largeur de la surface périphérique allongée est réduite localement à la hauteur de ltentrefer de manière que la pièce magnétique soit relativement large et que l'entrefer soit étroit. 23. Tete électromagnétique selon la revendication 19, caractérisée en ce qu'elle comporte un support flexible fixé à la tette dans un plan qui contient le centre de gravité de cette dernière. 24. Procédé de réduction de la largeur effective d'un entrefer magnétique dans une pièce magnétique cassante fabriquée aussi mince que possible, caractérisé en ce qutil consiste à écailler la pièce magnétique cassante dans la région de l'entrefer de manière à réduire sa largeur. 25. Dispositif de centrage précis dtun disque rotatif d'enregistrement dìnformations qui s'ajuste sur une broche d'un diamètre déterminé et sur lequel les pistes enregistrées sont ex trêmement étroites et nécessitent une concentricité maximale au cours de l'enregistrement et de la lecture, et comportant un moyeu formé sur le disque avec une ouverture centrale destinée à recevoir la broche, caractérisé en ce que l'ouverture centrale est entaillée sur toute sa périphérie à l'exception de deux endroits espacés de moins de 1800, un ressort de pression étant fixé sur le moyeu, dans une position opposée aux deux points non entaillés de manière à maintenir ces deux points en contact avec la broche lorsque le disque est placé sur cette dernière. 26. Dispositif de centrage selon la revendication 25, caractérisé en ce que le ressort est constitué par un doigt élastique périphérique qui s'appuie élastiquement contre la broche.