L'invention a pour objet un procédé et un appareil pour le traitement de signaux à modulation de phase. L'exploitation de tels signaux pose souvent des problomes difficiles à résoudre. C'est le cas de signaux dont la phase est modulée de manière complexe. D'une manière générale, l'invention prévoit de créer pour le traitement de ces signaux, qui peuvent autre porteurs d'information, une infinité de signaux locaux modulés dont la modulation est analogue à celle porteuse d'information et différant entre eux par la valeur de la modulation, puis d'effectuer une corrélation entre les signaux créés et les signaux à traiter afin de mettre en évidence la modulation de phase de ces derniers. L'invention s'applique notamment à la transmission d'information faisant appel à des signaux dans lesquels l'information se traduit par une modulation de phase, la transmission pouvant s'effectuer par une multiplicité de trajets différents. C'est le cas général d'une transmission entre un poste émetteur et un poste récepteur faisant appel à des moyens de rayonnement et de captation qui n'ont pas une directivité absolue. L'invention est alors caractérisée par 1' intervention, à la suite de la corrélation, d'une intégration qui élimine la modulation parasite introduite par l'acheminement meme de l'énergie rayonnante et qui, ainsi, permet de mettre en évidence la modulation caractéristique de l'information. L'invention trouve une application particulière pour le traitement de signaux radio-électriques et elle prévoit la création à un poste récepteur de signaux modulés en amplitude suivant une loi analogue à la modulation de phase transmettant l'information et cela par voie optique en faisant appel à un modulateur de lumière. L'invention est en outre caractérisée par ce fait que la source de lumière du modulateur est une source électrique dont l'alimentation est dépendante du signal comprenant la modulation de phase caractéristique de l'information à transmettre, réalisant ainsi la corrélation simultanément à la modulation. L'invention s'applique dans le cas Oli l'information transmise est monodimensionnelle ou bidimensionnelle, c'est-à-dire concerne un seul facteur ou deux facteurs. Le modulateur au poste récepteur est, en correspondance, de type monodimensionnel ou bidimensionnel. Une application avantageuse de l'invention est celle du traitement de signaux reçus à bord d'un avion à partir d'un équipement d'aérodrome qui comprend un dispositif d'antenne à deux antennes dont au moins l'une est mobile suivant un mouvement circulaire, et cela dans le but de déterminer deux valeurs angulaires, par exemple d'azimut et de site, du positionnement de l'avion par rapport au dispositif d'antenne. La description qui suit, faite à titre d'exemple, se réfère au dessin annexé, dans lequel : la figure 1 est une vue schématique d'un dispositif d'antenne; la figure 2 est une vue schématique d'un appareil de traitement selon l'invention; la figure 3 est un diagramme; la figure 4 est une reproduction très schématique d'un écran de visualisation; la figure 5 est une vue analogue à la figure 4, la figure 6 montre un écran pour une application particulière; la figure 7 est un schéma d'une partie de l'appareil; la figure 8 est une vue schématique d'un disque pour une autre réalisation. Un dispositif d'antenne placé sur un aérodrome comprend une antenne de référence 10, (figure 1), placée en un point 0 qui constitue le centre de rotation d'un bras 11 horizontal à deux branches diamétralement opposées 12 et 13. A l'extrémité 14 de la branche 12 est une antenne 15 et à l'extrémité 16 de la branche 13 est une antenne 17. La branche 12 a une longueur R5 et la branche 13 une longueur R3. L'antenne 10 rayonne une énergie de fréquence Fo et de pulsation 0. L'antenne 15 rayonne une énergie de fréquence (Fo + f5) et l'antenne 17 une énergie de fréquence (Fv-f,). Le bras 11 tourne à vitesse angulaire uniforme. Les tensions appliquées aux antennes 10, 15 et 17 sont calées en phase. Le rayonnement émis par le dispositif d'antenne est reçu par un mobile, par exemple un avion A. La distance entre le centre de phase de l'antenne de réception de l'avion A et le centre de phase des dispositifs d'antenne 10 est r. Dans un système de coordonnées de centre 0, l'azimut e de l'avion est compté à partir de la direction du nord géographique ON. Le site de l'avion est #. La rotation des antennes mobiles 15 et 17 module en phase l'énergie reçue par l'antenne du récepteur de l'avion. Cette modulation diffère suivant la position relative de l'avion et du dispositif d'antenne. C'est cette variation qui est appliquée par l'appareil selon l'invention pour la détermination de l'azimut et du site de l'avion. L'antenne du récepteur de l'avion reçoit non seulement l'énergie qui a suivi un trajet direct entre le dispositif d'antenne et l'antenne de réception mais aussi de l'énergie rayonnante qui a subi une ou plusieurs réflexions sur des obstacles, fixes ou mobiles. La transmission est ainsi une transmission qu'on peut qualifier à multi-trajets. Le récepteur de l'avion comprend un générateur de signaux de fréquence f' et pulsation w' et des moyens pour fournir à partir des signaux reçus par le récepteur des signaux sl, s2, s3, répondant aux relations ci-après w3ri w0rj s1 = #aiaj cos #w't + #' - + + #i3# c c w5ri w0ri s2 = #aiaj cos #w't + #' - + + #i5# # (1) c c w5ri w3rj s3 = #aiaj cos #w't + #' - + + #i3 - #i5# c c Dans ces relations a. est une amplitude associée à un trajet i; aj@ est une amplitude associée à un trajet j; w' est la pulsation d'oscillations fournies par le générateur porté par l'avion, #' est un angle de phase associe au générateur de l'avion; w3 est la pulsation correspondant à la fréquence f3; w5 est la pulsation correspondant à la fréquence f5; est est la pulsation correspondant à la fréquence F ; r i est la distance parcourue par l'énergie sur un trajet i; ; rj@ est la distance parcourue par l'énergie sur un trajet j; #i3 est la phase introduite par la rotation de l'antenne 17 sur l'énergie rayonnante provenant de ladite antenne et parvenant au récepteur par le trajet i,. est est la phase introduite par la rotation de l'antenne 15 sur l'énergie rayonnante provenant de ladite antenne et parvenant au récepteur par le trajet i; c est la vitesse de la lumière. On a # = 2#R cos #cos(#t-#) (2) X Dans cette dernière relation, R est la distance de l'antenne 11 ou 17 au centre 0; Q est la vitesse angulaire du bras 11; X est la longueur d'onde correspondant à la fréquence Fow Le signal sl est présent sur une entrée 22, le signal s2 est présent sur une entrée 23 et le signal s3 est présent sur une entrée 24 de l'appareil (figure 2). Un signal de référence est présent sur l'entrée 21. L'appareil comprend un premier disque 25 porte par l'arbre ou axe 20 d'un moteur M. Le disque 25 présente une zone centrale 26, une zone annulaire intermédiaire 27 et une zone annulaire périphérique 28. Un diamètre 29 du disque distingue sur la zone 26 un demi-cercle opaque 31 et un demi-cercle transparent 32. I1 constitue pour la zone 27 la limite d'un secteur 331 opaque, adjacent au demi-cercle 31 et dont l'angle au sommet est 23012-, la zone 27 comprenant une succession en alternance de secteurs 331 opaques et 332 transparents, etc., ainsi au nombre de 16. La disposition des secteurs 34 de la zone annulaire périphérique 28 est analogue mais sous la réserve que lesdits secteurs sont au nombre de 320. Une face du disque 25 est éclairée par un faisceau de rayons parallèles fourni par une lentille 35 à partir d'une source 36 placée à son foyer. De l'autre côté du disque 25 sont placés trois détecteurs d'intensité lumineuse 37, 38, 39, en regard respectivement des zones 26, 27 et 28 et dont les champs angulaires sont suffisamment petits pour n'etre influencés que par les variations de transparence de leur zone en regard. Le circuit de sortie 40 des détecteurs 37, 38, 39 est appliqué à un générateur de "tops" 41 qui fournit à sa sortie 42 des tops t lorsque c'est le diamètre 29 qui passe en regard de la ligne joignant les détecteurs 37, 38, 39. Ces tops sont appliqués à une entrée 43 d'un servo-mEcanisme 44 recevant sur son autre entrée 45 des tops reçus par l'avion qui correspondent au passage du bras 12 suivant la direction du nord géographique.Le moteur M a ainsi son fonctionnement contr81é de manière qu'à tout moment son arbre 20 a un mouvement rigoureusement synchrone de celui du bras Il du dispositif d'antenne 10 de l'aérodrome dont le moteur d'entratne- ment est contré par des fréquences de référence de 10 Hz, 160 Hz et 3200 Hz, lorsque la vitesse angulaire fl du bras 11 est de 10 tours/seconde. La précision du synchronisme est de ltordre de 0,10. Sur l'arbre 20 du moteur M est calé un second disque 51 dont la fonction de transmission de lumière par transparence ou par réflexion est modulée par la présence d'une série de "raies parallèles" dont la loi d'amplitude de transmission perpendiculairement à la direction desdites raies est sinusoidale comme schématisé sur la figure 3. Dans le cas d'un disque à transparence, on réalise une photographie de franges d'interférence à l'aide d'un laser émettant des ondes planes.On a ainsi une loi de transmission qui s'exprime ainsi : T(x,y) = 1 + cos (2#X/#+#0) (3) Dans cette relation : x est compté suivant un axe de coordonnées perpendiculaires aux raies; y est compté suivant un axe parallèle aux raies; A est la longueur d'onde spatiale de ladite loi de transparence; (PO est une phase d'origine quelconque;; La loi de transparence est ainsi indépendante de y, c'est-àdire qu ' elle reste la même sur toutes les droites transversales à la direction des "raies". - Une source lumineuse 52 est placée en regard d'une face du disque 51 et elle a une intensité constante 12. De l'autre cEté du disque, c'est-à-dire en regard de l'autre face, est placé un détecteur d'intensité lumineuse 53, par exemple une photodiode. Le champ angulaire du détecteur 53 est étroit, en principe inférieur à une valeur qui correspond à la moitié de la longueur d'onde spatiale sur le disque 51. Le détecteur 53 reçoit una énergie I(t) égale au produit de l'intensité I2 par la loi de transparence du disque 51 en regard du détecteur 53, qui s'écrit T T2 (t) = 1 + cos # cos (t-e0) + (4) Dans cette relation P est la distance du détecteur 53 à l'axe de l'arbre 20; eoest l'angle du plan axial contenant le détecteur 53 avec le plan axial contenant la direction origine. La comparaison avec la relation (2) ci-dessus montre qu'il y a similitude entre d'une part la valeur 2## # et d'autre part la valeur 2#R cos # # et qu'il y a identité des relations relatives aux positions angulaires. Un troisième disque 54 à "raies" parallèles est calé sur l'arbre 20 et tourne ainsi à la même vitesse que les disques 25 et 51. Les franges d'interférence, reproduites photographiquement sur ce disque, sont identiques à celles que porte le disque 51, mais décalées suivant l'axe des x d'une longueur égale à un quart de longueur d'onde spatiale A La loi de transparence du disque 54 s'écrit alors T3(t) = 1 + sin 0 ----21rP cos (#t-#) + (p (5) Une source lumineuse 55 est placée en regard d'une des faces du disque 54 et un détecteur d'intensité lumineuse 56 à champ angulaire étroit est placé en regard de l'autre face, à la même distance de l'axe 20 que le détecteur 53 et le plan axial passant par le détecteur 56 est celui qui passe par le détecteur 53. Un premier filtre basse-fréquence 57 est placé sur le circuit de sortie 58 du détecteur 53 et un second filtre basse-fréquence 59 est placé sur le circuit de sortie 60 du détecteur 56. On élimine ainsi la composante continue et on dispose aux sorties 61 et 62 des filtres 57 et 59 de signaux qui sont respectivement 2## cos # cos (#t-#) + #0# 2## (6) sin # cos (#t-#) + #0# # Ces signaux sont appliqués en tant que signaux de modulation aux deux entrées 71 et 72 d'un modulateur d'amplitude à bande latérale unique 73 dont deux autres entrées 74 et 75 reçoivent d'une part le signal de référence cos #w't + #'# et d'autre part le signal de référence sin #w't + #'# On obtient ainsi à la sortie 76 du modulateur 73 un nouveau signal de référence qu'on peut écrire: cos#w't + #' + #0 +2## cos (#t-#0)# (7) ou plus simplement : cos[w't + #' + #0 + #0] (8) en posant : 2## #0 = cos (#t-#0) (9) # C'est ce signal de référence qui est appliqué à un premier élément non-linéaire 77 pour entre multiplié avec le signal s1, également à un élément non-linéaire 78 sur lequel est appliqué d'autre part le signal s2, à un troisième élément non-linéaire 79 sur lequel est appliqué d'autre part le signal s3, Les éléments non-linéaires sont par exemple des diodes. Les signaux présents sur les sorties 81, 82, 83 des éléments non-linéaires traversent des filtres, respectivement 84, 85, 86 qui en éliminent l'harmonique 2w'. Aux sorties 87, 88 et 89 desdits filtres sont présents des signaux modulés en phase autour d'une porteuse de fréquence nulle, mais qui sont décalés volontairement d'une modulation de phase arbitraire #0 et d'une phase origine arbitraire#0. Ces signaux s'écrivent :: s'1 = ## aiaj cos [#0 - fij03 (t) +#0 + #i3] ij s'2 = ## aiaj cos [#0 - fij05 (t) +#0 + #i5] # (10) ij s'3 = ## aiaj cos [#0 - fij35 (t) +#0 + #i3 - #i5] Dans ces relations, les fonctions f.. représentent les difé- 13 rences de phase résultant des différences de trajets radio-élec- triques sur les trajets i et j à partir de deux sources réelles, ou à partir d'une source réelle et d'une source image, ou à partir de deux sources image, une source réelle étant une des antennes 10, 15 ou 17 et une source image étant une source qui résulte de la réflexion d'énergie rayonnante émanant d'une source réelle sur un obstacle réfléchissant, d'ailleurs fixe ou mobile. La fonction f.. est la fonction qui correspond aux pulsations w0 et a > 3. 3. La fonction f@@ correspond aux pulsations w0 et w@. 13o5 La fonction f.. correspond aux pulsations w 3 et 5. ij35 Les fonctions f sont des fonctions à variation linéaire et quadratique au cours du temps lorsque i est différent de j. Lorsqu'il s'agit de trajets identiques, la fonction fij est nulle. La sortie 87 est appliquée à un amplificateur 91 et le courant amplifié alimente une source de lumière 92, dont l'intensité lumineuse est proportionnelle à celle de son courant d'alimentation. La source 92 est, par exemple, constituée par une ou plusieurs diodes électro-luminescentes qui procurent un éclairement sensiblement uniforme dans la zone utile. Un dispositif à contrôle de gain 93 est interposé entre la sertie 94 de l'amplificateur 91 et son entrée 95, grâce auquel le signal présent à la sortie 94 a une valeur moyenne de cette constante autour d'une valeur continue choisie, de manière que le signal total appliqué à la source 92 ne soit jamais négatif et également que le niveau continu soit proche de la valeur de cette du signal s'l. Ce résultat sera obtenu, par exemple, par détection de la partie alternative du signal de sortie de l'amplificateur 91, intégration de façon à faire apparaître la valeur quadratique moyenne, laquelle est ajoutée au signal d'entrée. Le signal appliqué à la source 92 étant ainsi tiré du signal s'l dont la relation est en (10) ci-dessus, l'intensité lumineuse émise par ladite source a pour expression i4 = I4 | 1 + ##aiaj cos[#0 - f(tij) + #0 (t)+ #i3(t)]| (11) La source 92 est en regard d'un disque 111 calé sur l'arbre 20 dont la loi de transparence répond à la relation suivante T4 = 1 + cos[ #1 + + 2 1 cos (#t-#1)] (13) Dans cette dernière relation #1 est une phase par rapport à l'origine; P1 est la distance du point du disque considéré à l'axe 20; e est l'angle polaire par rapport à un rayon origine du disque 111; A1 est la longueur spatiale de la loi de transparence du disque 111. L'intensité lumineuse transmise par transparence par le disque 111 est le produit des expressions i4 et T4. Elle s'écrit X1 = 14-T4 (14) = I4{1 + ##aiajcos[#0-fij+#0(t)+#i3(t)] 2##1 + cos##1+cos(#t-#1)# + ##aiaj[cos(#0+#1-fij+#0+#i3+#1# #1 + cos(#0-#1-fij+#0+#3-#1)]} Dans cette relation, on a posé #1 = 2##1 cos (#t-#1) (15) #1 La lumière traverse le disque 111 suivant un faisceau de rayons parallèles fournis par une lentille 112 dont le foyer colncide avec la source 92. La plage du disque 111 éclairée par le faisceau de rayons parallèles issus de la lentille 112 a un éclairement qui suit le signal qui lui est appliqué par la sortie 94 de l'amplificateur 91. L'énergie lumineuse qui tient compte des modulations de phase résultant tant des déplacements relatifs des sources radio-élec triques et du récepteur que de la modulation #0 O introduite au récepteur, rencontre du fait de la rotation du disque 111 portant les raies parallèles, des zones de transparence constamment variables et suivant une loi bidimensionnelle qui tient compte du rayon du disque et également du mouvement de rotation de celui-ci. La similitude des lois de variation bidimensionnelles entre d'une part la transparence du disque et d'autre part les variations d'éclairement de ce dernier permet d'établir une corrélation entre les deux phénomènes, à savoir l'un qui résulte du faisceau lumineux d'éclairement et l'autre qui résulte de la rotation du disque à franges ou raies. Pratiquement, il en résulte qu'il existe au moins une zone du disque, ponctuelle ou quasi-ponctuelle, qui se laisse traverser par les rayons lumineux et cela d'une manière permanente, tandis qu'il n'en est pas de même pour les autres zones. Le disque 111 joue ainsi, en combinaison avec la source 92, un double roule, à savoir celui de modulateur et également de corrélateur. Des miroirs 113 et 114 et des lentilles 115 et 116 dirigent le flux lumineux ayant traversé le disque 111 vers un dispositif détecteur en intensité et intégrateur. Ce dispositif peut titre une plaque photographique, la rétine de l'oeil, une mosaïque de diodes photosensibles, une caméra vidicon, un convertisseur d'images. Dans la forme de réalisation, on a représenté en 117 un vidicon. Sur un intervalle de temps T, chaque élément de la surface dudit détecteur-intégrateur, défini par ses deux coordonnées, accumule pendant le temps T une énergie proportionnelle à Si l'intégrateur est du type vidicon, il apparaît sur l'écran 118 une représentation schématisée sur la figure 4, où des images apparaissent en 1 et 1' symétriquement par rapport au centre 2 et correspondent à une corrélation optique s'effectuant en deux points images diamétralement opposés pour lesquels p 1 = f( It o+ W 3) Par une étude préalable, on détermine l'excursion maximale de la modulation de phase W résultant des positions relatives différentes de l'avion par rapport à l'aérodrome puis, compte-tenu de la translation introduite par la valeurWo en fonction des franges portées par les disques 51 et 54, on choisit la longueur d'onde spatiale A1 du dessin de franges portées par le disque 111 pour que celui-ci fournisse l'ensemble des modulations sur une excursion suffisante pour qu'elle comprenne toutes les valeurs possibles de . Si l'axe de l'arbre de rotation 20 traverse le disque 111 dans la partie centrale d'une raie, qu'elle soit transparente ou opaque, il apparat deux images sur écran détecteur-intégrateur en raison de la symétrie parfaite dudit disque autour de l'axe de l'arbre 20, les conditions de traversée de la lumière étant identiques pour deux zones diamétralement opposées. L'invention prévoit d'éliminer cette ambiguïté en decalant la position de l'axe de rotation du disque par rapport au dessin des raies. Sur la figure 4, on a montré deux images 1 et 1' disposées l'une à la partie inférieure de l'écran et l'autre à la partie supérieure. Le point milieu de la ligne joignant les centres brillants des deux images correspondant à l'axe de rotation. Un déplacement progressif de l'axe de rotation 20 par rapport au dessin des raies du disque 111, -les positions relatives des disques 51 et 54 étant maintenues-, accrott l'intensité d'une des deux images tandis que simultanément l'intensité de l'autre image diminue. Par un tel réglage, on peut faire disparaître une des deux images, une seule image restant alors visible. La loi définie par la longueur d'onde spatiale du disque 51 et du disque 54, le positionnement angulaire des sources 52 et 53 par rapport au plan axial de référence, la distance des sources 52 et 53 par rapport à l'axe 20, sont choisis pour que l'image telle que "1" se forme sur l'écran intégrateur dans une zone souhaitée. Sur la figure 4, la direction origine a été montrée en 3. La fonction Wo apparaît en 4 et la fonction W3 apparaît en 5, la position du modulateur introduisant la modulation arbitraire W o étant connue par la position des sources 52 et 55, les deux réponses peuvent donc autre distinguées sans ambiguité d'une part, et d'autre part permettent, par une translation unique égale à W01 d'excentrer le domaine de mesure (évolution de W3) en dehors de l'axe de rotation. On peut ainsi utiliser le même axe de rotation pour plusieurs corrélations. Selon les phases respectives et le domaine du plan intégrateur retenu, une image est affectée du coefficient d'amplitude co cos ( (ç0+ 2 (17) tandis que l'autre image est affectée du coefficient d'amplitude cos (#0- #1)# ai2 (18) L'invention prévoit de choisir les phases o et 91 pour sélectionner une des images. Dans une réalisation, on choisit #0 = -#1 = En ce qui concerne la valeur de cpl, cette condition se traduit par un positionnement de l'axe de rotation 20 sur la valeur de la transparence telle que pour : # = 0 on a : T4 = 1 + cos (#/4) tandis qu'il est simple de régler la phase o du signal de référence par un centrage des disques 51 et 54 d'une quantité identique mais de signes opposés. Sur le plan intégrateur, on dispose alors de l'image représentée sur la figure 5. I1 apparaît sur l'intégrateur non seulement les images fournies par les trajets directs entre les dispositifs d'antenne et l'avion mais aussi celles qui correspondent à une ou plusieurs réflecions de ces trajets. Chaque dispositif d'antenne d'un aérodrome correspondant à une antenne réelle ou à son image fournie par réflexion sur un obstacle est représenté par des cercles concentriques 91, 92, 93, 94 à centre brillant. Dans un système de coordonnées polaires défini par le point 2 et la direction origine 3, les coordonnées des points brillants sont définies uniquement par la modulation de phase #i3 correspondant à une source i. L'intensité correspondante de chaque centre brillant est proportionnelle à la quantité I4 (1+ai2) L'image est donc formée de points brillants sur un fond continu d'intensité uniforme. Une des coordonnées est directement convertible en azimut, tandis que la distance ##i des points brillants à l'origine (#0, 00) est telle que 2###i 2##R3 cos # #' # Dans ces relations : #' est la longueur d'onde spatiale; R3 est le rayon de rotation de l'antenne émettant une fréquence (Fo-f3); # est la longueur d'onde rayonnée, donc approximativement égale à 2wc alo # est l'angle d'élévation de l'avion dans l'image i. Les termes parasites dont les indices sont différents, à savoir pour lesquels i diffère de j, ont disparu dans l'intégration. Ceci est dfl à la propriété des intégrales de Fresnel, à savoir L'intégration des composantes de signaux à fréquence porteuse non nulle conduit à une valeur nulle. En fait, l'annulation n'est pas totale, mais d'autant plus parfaite que le temps d'intégration est plus élevé. En pratique, dans les problèmes posés par l'atterrissage d'avions, un temps d'intégration de l seconde est compatible avec les cadences nécessaires de renouvellement des informations jusqu'à 1 kilomètre de l'antenne émettrice. En-deca de cette valeur, un temps d'intégration de 1/10ème de seconde (si l'antenne tourne à 10 tours/seconde) est suffisant pour assurer une excellente élimination des termes parasites. Un commutateur 153 est propre à commander le temps d'intégration du vidicon 117. Dans la forme de réalisation qui a été décrite, l'une des informations angulaires, à savoir # est connue sous la forme de son cosinus. Dans une variante, on prévoit un intégrateur optique de forme hémisphérique dont le centre est sur l'origine 2 (de coordonnées polaires po et Oo et de rayon maximal eM tel que 2##M 2#R (21) #' = # Dans cette réalisation, le point image se forme sur la sphère au point de coordonnées a , restituant l'équivalent de la vision de la voûte celeste et des étoiles. On applique aux signaux s'2 et sl3 un traitement analogue à celui défini ci-dessus pour les signaux stol. L'appareil comprend alors, associées aux sorties 88 et 89, des dispositions analogues à celles qui ont été décrites ci-dessus en association à la sortie 87.Sur l'arbre 20 est ainsi calé un disque 121 dont la loi de transparence T5 répond à la même relation que la loi de transparence du disque 111, mais avec une longueur d'onde spatiale '2 Une source de lumière 122 est alimentée par la sortie d'un amplificateur 123 dont l'entrée 124 est reliée à la sortie 88 délivrant le signal s'2. L'amplificateur est contrôlé par un dispositif à contrôle de gain 125. la source 122 est au foyer d'une lentille 126 et le faisceau traversant le disque 121 est réfléchi par un miroir 127. I1 traverse une optique 128 et le faisceau délivré par l'optique 128 est dirigé par un miroir semi-transparent 129 vers l'intégrateur 117. Le miroir 129 est placé dans le faisceau des rayons réfléchis par le miroir 114. Un sixième disque 131 est également calé sur l'arbre 20. Sa loi de transparence T6 est analogue à celle des disques 111 et 121 mais avec une longueur d'onde spatiale A'3. Le disque 131 est éclairé sur une face par une source 132 reliée à la sortie 133 d'un amplificateur 134 à dispositif de contrôle de gain 135, l'entrée 136 de l'amplificateur étant reliée à la sortie 89 où se trouvent présents les signaux s'3. Le faisceau de rayons parallèles fourni par la lentille 137 traverse le disque 131 et est acheminé vers l'intégrateur 117 par l'intermédiaire d'un miroir 138, d'une optique 139 et d'une lame semiréfléchissante 141. Les optiques 115-116, 128 et 139 sont telles que les images finales qu'elles procurent sont de mêmes dimensions géométriques. Les rapports de grandissement sont, dans ce but, inversement pro portionnels aux rapports des rayons de rotation des antennes mobiles des dispositifs d'antennes, dans l'exemple des bras 12 et 13 et également de la somme de ces bras. Dans 11 exemple choisi, les rapports de grandissement sont proportionnels à 3, 5, 8. Les optiques sont toutes centrées sur le mNme axe, de sorte que les centres coïncident avec la direction d'origine définie par la modulation Wo (pO,e03. Dans le cas où le dispositif d'antenne comprend deux antennes diamétralement opposées et lorsque par le battement (W5-W3), il en résulte une antenne fictive, le grandissement est négatif, ctest-à-dire qu'il s'accompagne d'un retournement de l'image, pour permettre les trois superpositions. Bien que l'appareil puisse fonctionnerà partir d'un seul signal s', à savoir s'1, s'2 ou s'3, le fonctionnement est amélioré par le traitement de plusieurs signaux, trois dans l'exemple, faisant alors intervenir une apodisation et diminuant les réponses secondaires autour du point brillant central. La pondération optimale des trois faisceaux lumineux est obtenue par les lois de transmission des miroirs semi-transparents 129 et 141. Dans le cas où on utilise comme détecteur 117 la surface photosensible d'un vidicon, la cadence de balayage du tube règle la valeur du temps d'intégration. La tension de sortie de ce tube, proportionnelle à l'intégrale dl flux lumineux entre deux balayages, comporte une composante continue. Celle-ci peut être éliminée par filtrage. En variante, elle est éliminée par soustraction d'une valeur proportionnelle à la tension continue appliquée à la ou aux sources lumineuses 92, 122 ou 132, comme schématisé par la-liaison 151 pour le signal s'l à un dispositif 152 de contrôle de fond, la sortie 153 dudit dispositif étant reliée à l'écran 118. Pour éviter les effets de non-linéarité de balayage qui, dans la restitution de l'image, conduiraient à des distorsions, un repère gradué en azimut et en élévation quelquefois appelé grati cule, comme schématisé en 142, est superposé, optiquement ou électroniquement, à l'image obtenue sur la surface photosensible du vidicon avec une intensité compatible avec la dynamique de ladite surface. Dans le cas d'un avion s'approchant d'une piste d'atterrissage, l'image finale, restituée par exemple sur un écran de télévision ou d'oscilloscope 118, se présente comme montré sur la figure 6. Sur cette figure, on a représenté la réponse bidimensionnelle d'un ensemble de points qui correspondent à une antenne émettrice et à des réflecteurs présents àccidentellement ou volontairement sur les contours de la piste d'atterrissage ou sur la piste. Cette présentation "optronique" de l'image radio-électrique des balises électromagnétiques que constituent les dispositifs d'antennes donne donc une visualisation de l'ensemble de la situation qui est tres précieuse pour l'équipage. L'invention prévoit de comparer un ordre de route, défini par un angle d'azimut et un angle d'élévation, avec la position vraie fournie par l'image optronique. La présentation de l'ordre de route est visualisée sur l'écran sous forme d'un point lumineux de couleur éventuellement différente de celle de l'image vraie. La comparaison des écarts entre l'image vraie et l'image de ordre est effectuée électroniquement par évaluation du retard ou de l'avance en temps des signaux. On peut procéder par comptage du nombre de lignes pour l'écart en élévation par exemple et par décalage temporel entre les impulsions reçues sur chaque ligne pour l'écart en azimut. Dans la réalisation montrée sur la figure 7, un dispositif d'ordre de route 200 a une entrée 201 reliée au calculateur de bord 199 dont l'entrée 202 reçoit un signal provenant de l'aéroport. L'écran7de visualisation 118 montre l'image de la piste comme indiqué ci-dessus. On montré par la plage hachurée 204 le domaine de comparaison fourni par un comparateur 206 relié au dispositif d'ordres de route 200. A la sortie 208 d'un dispositif d'écartométrie 207 sont présents des signaux au et Ao qui sont acheminés vers le dispositif de pilotage automatique. L'étendue de la plage 204 peut autre fixe ou variable. Dans le cas où le domaine de comparaison est fixe, le rôle du pilote est d'amener la position vraie dans le couloir de guidage et de s'assurer ensuite que le dispositif de pilotage automatique contrôle l'écartométrie en et en ts . La visualisation permet en permanence de s'assurer qu'il n'y a pas plusieurs sources dans le couloir de guidage. Les dispositifs optiques de miroirs et de lentilles de l'appareil représenté sur la figure 2 peuvent être remplacés par des dispositifs à base de fibres optiques. On convertit ainsi aisément les coordonnées 8 , cos # en coordonnées planes e our utiliser les surfaces photo-sensibles conventionnelles planes Dans la variante montrée sur la figure 8, un disque unique réalise les diverses fonctions des multiples disques de la forme de réalisation précédente. Le disque 211, entrain en rotation autour de son axe à une vitesse angulaire n, comprend un cercle central 212 dont un diamètre 213 délimite un demi-cercle transparent 214 et un demi-cercle opaque 215. Un premier anneau 216 comprend des secteurs alternativement opaques et transparents, au nombre de seize.Un second anneau 217 comprend des secteurs alternativement opaques et transparents au nombre de trois cent vingt. Le diamètre 213 constitue une limite pour les secteurs de l'anneau 216 et pour les secteurs de l'anneau 217. Un troisième anneau 221 porte des "raies" parallèles correspondant à un facteur de transmission à variation sinusoidale sur une transversale schématisée par la flèche 222. Avec ledit anneau 221 coopère une cellule 223 placée à une distance #4 du centre 225. L'anneau 221 est suivi par un autre anneau 226 présentant des raies suivant une disposition analogue à celle de l'anneau 221, de même direction, mais décalée dtun quart de pas des raies. Avec ledit anneau coopère un détecteur 227 placé à une distance # 5 du centre 225. L'anneau périph;rique 228 présente une configuration de raies à transparence variable suivant la loi qui a été définie ci-dessus en relation avec le disque 111. L'anneau 221 a une longueur d'onde spatiale de transparence t4, dont la phase à l'origine est de94. I1 transmet un flux modulé par la loi : 2aPq #2 = #4 + cos(#t-#4) (22) #4 Dans cette relation P 4 est la distance de la photodiode 231 associée avec l'anneau 221; et e 4 est l'angle que fait le plan passant par l'axe et ladite photodiode avec la direction origine. L'anneau 226 a une longueur d'onde spatiale de transparence égale à As dont la phase à l'origine est #4 + #/2 I1 transmet un flux modulé par la loi 2##5 #3 = #4+#/2+ cos(#t-#5) (23) #5 dans laquelle #5 et e5 ont les mêmes significations que dans la relation précédente On choisit P4, #5, #4, A5, e 4, e 5, de manière que #5 #4 = (24) #5 #4 et que : e4 e5 (25) Les deux signaux ainsi délivrés par la photodiode 231 et la photodiode 232 coopérant avec les anneaux 221 et 226 sont donc ceux qui sont délivrés par les disques 51 et 54 de la forme de réalisation représentée sur la figure 2. Ils permettent, par modulation à bande latérale unique avec la référence appliquée par les conducteurs 74 et 75, d'obtenir, par mélange, par exemple le signal s1(t) Ce signal, translaté en phase de la valeur ((Po +#01) est appliqué à une source électrique de lumière qui est l'équivalente de la source 92. Celle-ci éclaire un secteur dont la loi de transparence a une période Aw, égale à celle des disques 111, 121 et 131 dans l'hypothèse où l'on aurait #'1 = #'2 = #'3 L'image optronique se forme à l'intérieur d'un cercle 231 délimité par l'excursion de la fonction W du signal sl(t) et centrée sur la fonction Woi qui a été obtenue par la première modulation B.L.U.. Pour traiter les signaux s'2 et s'3, on procède de la même façon que pour les signaux s'l, en utilisant les fonctions de modulation go 2 et WO,3 3 obtenues par deux diodes supplémentaires, placées à la même distance de l'axe que la diode 231 mais décalées angulairement par rapport à celle-ci de façon qu'après traitement à l'aide de l'anneau 228, les images optroniques se forment dans des cercles différents, respectivement 232 et 233. Les moyens de pondération relative et de grandissement relatif définis précédemment peuvent etre utilisés pour cette forme de réalisation. Avec un seul disque, il devient possible de traiter les signaux émis par plusieurs dispositifs d'antennes, le nombre n'étant limité que par le rapport des surfaces utiles de mesure à la surface totale de corrélation qui est celui de la couronne extérieure dans l'exemple choisi. L'appareil a été décrit sous une forme dans laquelle il joue le r81e de transducteur de photons radio en photons optiques. Mais il est également applicable au traitement de signaux acoustiques, comme émis par une source sonore se déplaçant suivant un contour fermé. I1 devient alors un transducteur de phonons en photons. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour le traitement d'une multiplicité de signaux modulés en phase et de phases différentes, caractérisé en ce que les signaux modulés èn phase sont corrélés avec des signaux engendrés localement et présentant une multiplicité de modulations et en ce qu'à partir du résultat de la corrélation sont mises en évidence des informations transportées par les signaux modulés en phase 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on translate en fréquence les signaux modulés en phase de manière à en tirer des signaux modulés en phase à fréquence porteuse nulle, en ce qu'on alimente une source électrique de lumière à partir desdits signaux, en ce qu'on module la lumière émise par la source suivant une loi analogue aux modulations des signaux à traiter, de sorte que la lumière transmise tient compte de la corrélation entre les signaux modulés en phase et la modulation de la lumière, et en ce qu'on tire parti de la corrélation pour en tirer une information sur des facteurs intervenant dans la modulation de phase des signaux traités. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la lumière modulée est appliquée à un intégrateur. 4.- Procédé pour traiter des signaux modulés en phase, caractérisé en ce qu'on alimente à partir desdits signaux une source de lumière électrique fournissant une intensité lumineuse proportionnelle à son alimentation, et en ce qu'on module un faisceau lumineux issu de ladite source par un modulateur de lumière ayant une loi de modulation analogue aux modulations en phase des signaux. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la modulation de lumière est une modulation d'amplitude. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la modulation de phase des signaux à traiter est sous la dépendance de deux paramètres et en ce que la modulation de lumière est bidimensionnelle. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la lumière modulée est acheminée vers un transducteur optico-électrique. 8.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que les signaux électriques résultant de la lumière modulée sont soumis à une intégration. 9. - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on ajuste le temps d'intégration. 10.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on module en phase les signaux locaux par mise en rotation d'une source rayonnante et en ce qu'on module la lumière de la source par un disque rotatif à pourvoir de transmission à variation sinu soidale. 11.- Procédé de transmission d'informations entre un poste émetteur et un poste récepteur, caractérisé en ce qu'au poste émetteur les informations à transmettre influent la modulation de phase d'un signal radio-électrique et en ce qu'au poste récepteur les signaux reçus sont traités suivant le procédé d'après l'une quelconque des revendications 1 à 10. 12.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au poste émetteur une source de rayonnement radio-électrique se déplace suivant un mouvement circulaire uniforme et en ce qu'au poste récepteur des moyens de modulation de lumière sont synchronisés avec ledit mouvement. 13.- Procédé selon la revendication Il, caractérisé en ce que la synchronisation est obtenue par application d'une seconde source de rayonnement au poste émetteur. 14.- Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu' il comprend une source de lumière alimentée à partir de signaux modulés en phase et fournissant une intensité lumineuse fonction desdits signaux, un modulateur de lumière dont la loi de transmission est du mtme type que la modulation en phase des signaux et des moyens surfaciques d'intégration recevant le flux lumineux modulé. 15.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que les signaux à traiter étant à modulation de phase bidimensionnelle, le modulateur de lumière est un disque rotatif à loi de transmission variable. 16.- Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le disque porte des franges lui assurant une transmission variant suivant une loi sinusoidale perpendiculairement à la direction des franges 17. - Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend une multiplicité de modulateurs-corrélateurs traitant des signaux modulés en phase à partir du misrme phénomène. 18.- Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens optiques pour superposer des images fournies à partir des divers corrélateurs. 19.- Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs disques de modulation de lumière calés sur un meme arbre et à rotation synchrone. 20.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'intégrateur est un intégrateur de lumière. 21.- Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'intégrateur est un "vidicon". 22.- Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce qutil comprend des moyens pour contrôler le fond de l'écran associé au vidicon par prélèvement d'un courant d'alimentation de la source lumineuse. 23.- Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour faire apparaître sur l'écran du vidicon une image fournie par des données extérieures aux signaux à traiter. 24.- Installation pour la transmission d'informations par modulation de phase entre un poste émetteur et un poste récepteur, caractérisée en ce que le poste émetteur comprend une source radio-électrique mobile suivant un mouvement circulaire uniforme et le poste récepteur un appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 23 ci-dessus. 25.- Installation selon la revendication 24, caractérisée en ce que l'émetteur comprend une source radio-électrique fixe et le poste récepteur comprend en outre des moyens de synchronisation commandés à partir de la réception de la source fixe. 26.- Installation selon la revendication 25, caractérisée en ce que le poste émetteur est un poste d'aérodrome et le poste récepteur est porté par un avion. 27.- Procédé pour fournir des signaux à modulation de phase bidimensionnelle, caractérisé en ce qu'on part d'un signal non modulé en phase et en ce qu'on le module suivant un procédé de modulation à bande latérale unique à partir de deux signaux modulants bidimensionnels. 28.- Procédé selon la revendication 27, caractérisé en ce que les facteurs modulants sont choisis pour translater en phase la modulation de phase des signaux à traiter pour qu'il en résulte un signal modulé en phase à fréquence porteuse nulle.