Selon le procédé connu de fabrication de tubes sans soudures, l'ébauche préalablement chauffée est perforée, est étirée sur le mandrin d'allongement, puis est introduite toujours plus avant, à l'aide d'un dispositif d'avancement, à l'intérieur de la cavité située entre les cylindres à pas de pélerin tournant en sens opposé et est laminée (laminage d'allongement). Le tube laminé est ensuite, selon les besoins, affiné sur des trains de dressage et de calibrage. Au cours des progrès techniques des dernières dizaines d'années, la productivité de tous les procédés de fabrication de tubes a fortement augmenté à l'exception de celle du laminage d'allongement. Mais le laminage d'allongement, malgré de nombreuses tentatives de perfectionnement, est devenu un secteur de plus en plus étroit du procédé de fabrication de tubes sans soudures, en raison de la nature même de ce genre de laminage. Le laminage d'allongement consiste en fait en la coopération du dispositif d'avancement et de la paire de cylindres à pas de pélerin. La paire de cylindres à pas de pélerin en effet laminent l'ébauche creuse en la repoussant en arrière, le piston, qui se déplace alors vers l'arrière, du dispositif d'avancement comprimant l'air qui se trouve derrière lui et faisant avancer ensuite de nouveau l'ébauche dans l'ouverture de la paire de cylindres à pas de pélerin, qui lamine alors de nouveau l'ébauche en li repoussant, l'air situé en arrière du piston en mouvement vers l'arrière se trouvant encore comprimé. Cet air comprimé renvoie de nouveau l'ébauche dans itouverture de la paire de rouleaux à pas de pélerin et, au cours de ces mouvements de va-et-vient l'ébauche est laminée sur toute sa longueur pour former un tube. Au cours de ses mouvements d'avancement, l'ébauche est tournée à chaque fois de 900 par le mécanisme de rotation du dispositif d'avancement, grâce à quoi l'effet de lissage des plis au cours des pas successifs de laminage donne une forme circulaire au tube. L'augmentation de la productivité du laminage d'allongement se heurte donc à un certain nombre d'obstacles, du fait que lorsqu'on augmente la vitesse de rotation des cylindres à pas de pélerin, l'air comprimé n'est plus en mesure de faire avancer ltébauche suffisamment rapidement pour que celle-ci, pendant le temps d'une révolution de l'ouverture de la paire de cylindres, se déplace vers l'avant sur toute la longueur de laminage0 Par conséquent l'ouverture de travail des cylindres à pas de pélerin exerce un choc violent sur l'ébauche chaude qui arrive, ce qui détériore celle-ci ; le laminage toutefois ne s'effectue que sur une distance inférieure à la longueur totale de la cavité de travail. Pour augmenter la vitesse de va-et-vient du dispositif d'avancement, on a proposé ces dernières années un certain nombre de solutions, mais celles-ci ne permettent d'augmenter que faiblement la vitesse ; d'autre part elles s'accompagnent d'effets accessoires nuisibles. Selon la solution, proposée par le brevet hongrois nO 155.159 dans le laminage d'effilement qui prépare le laminage d'allongement, pour accroitre l'action du laminage d'effilement à mouvement de va-et-vient d'amplitude relativement faible, on commence le laminage vers l'arrière par amenée d'un supplément d'air. L'inconvénient principal de cette solution consiste en ce que dans la plupart des techniques actuelles on supprime le laminage d'effilement, et qu'elle perd ainsi sa raison d'être, alors que dans le laminage d'allongement sur toute la longueur, el-le ne présente aucun intérêt. Selon la solution proposée par le brevet hongrois n- 15 & 63, la pression de l'air à l'arrière du piston du dispositif d'avancement est augmentée pendant le mouvement de retour du piston, en vue d'augmenter la vitesse du mouvement d'avancement d'alimentation vers l'avant, en raccordant une partie de l'espace situé en arrière du piston à un réservoir extérieur et en remplissant cet espace avec de l'air comprimé à pression élevée. Quoique cette solution elle-même permette d'augmenter considérablement la vitesse d'avancement de l'ébauche, elle accroit d'autre part, le glissement nuisible de l'ébauche par suite de l'augmentation de la pression du gaz dans la position extrême de retrait du piston, tandis que dans la position extrême d'avancement du piston, l'abaissement brusque de la pression du gaz augmente l'imprécision en ce qui concerne l'amplitude d'avancement. Le glissement, qui se produit à la fin du pas de laminage, du tube endommage la surface extérieure de celui-ci et produit une usure accélérée des surfaces de travail de la paire de cylindres à pas de pélerin. L'augmentation de l'imprécision sur l'amplitude d'avancement produit une irrégularité des valeurs d'avancement au cours des pas de laminage successifs et se traduit par des ondulations et des inégalités de la surface extérieure des tubes produits.Ceci veut dire que même avec cette solution, comme avec les autres procédés connus, une faible augmentation de la productivité peut déjà provoquer une diminution considérable de la qualité des tubes0 Une autre insuffisance du dispositif d'avancement connu consiste en ce que sur sa tige rotative qui porte le mandrin d'allongement et, plus précisément sur la paroi latérale de la partie de cette tige, qui est située au voisinage de la paire de cylindres sont formées des rainures de rotation, liées au mecanisme de rotation, dans lesquelles se déposent des battitures qui sont projetées par les cylindres à pas de pélerin en dehors de l'ouverture de travail et qui provoquent très rapidement des grippages. et GYdray RIMAR L'invention due à József T6TH/est telle qu'elle fournit une solution, fondée sur un principe nouveau, au problème de la coopération de la paire de cylindres à pas de pélerin, qui assurent le laminage d'allongement, et du dispositif d'avancement, lequel principe vise à éliminer les complications entraînées par les quatre défauts importants exposés ci-dessus du dispositif d'avancement connu. Elle a en effet pour but, outre d'élever la vitesse du mouvement de va-et-vient de l'ébauche creuse à laminer, de fixer d'une manière plus précise les positions extrêmes de ce mouvement, d'empêcher ensuite le glissement du tube et de supprimer les rainures de rotation sur la paroi latérale de la partie antérieure de la tige rotative. Selon le principe sur lequel est fondée l'invention, la coopération de la paire de cylindres à pas de pélerin et du dispositif d'avancement doit être réalisée sous la forme d'une coopération d'une machine-outil et d'un appareil de manoeuvre. Le rôle de la paire de cylindres à pas de pélerin est de laminer l'ébauche creuse, tandis que le rôle du dispositif d'avancement consiste à assurer tous les mouvements de commande nécessaires au laminage de l'ébauche creuse. Conformément à l'invention, le piston, animé d'un mouvement longitudinal de va-etvient, du dispositif d'avancement est reculé en synchronisme avec le laminage en direction arrière de l'ébauche par amenée d'air comprimé à une pression élevée provenant d'un réseau extérieur tandis que l'espace situé en arrière du piston est branché sur l'évacuation. Au moment où l'ouverture d'alimentation de la paire de cylindres à pas de pélerin opère sa conversion, on introduit de l'air comprimé à haute pression, provenant d'un réseau extérieur, dans l'espace situé en arrière du piston animé d'un mouvement de va-et-vient, tandis que l'espace situé en avant du piston est branché sur l'évacuation. Dans ces conditions le piston est lancé vers l'avant et heurté l'ébauche par l'intermédiaire de la tige rotative et du mandrin d'allongement. Cette solution permet d'augmenter considérablement par rapport aux solutions connues aussi bien la vitesse d'avancement de l'ébauche que la longueur de tube laminé dans un pas de travail de l'installation, comme on le voit nettement en considérant les figures 1 et 2 ou 3 et 4 des dessins annexés, La figure 1 représente,- en fonction du déplacement, les variations de la pression dans l'espace situé en arrière du piston à mouvement de va-et-vient des dispositifs d'avancement connus. Au cours du laminage en arrière de l'ébauche, la pression à l'arrière du piston croit de po à P1 et décroit ensuite de p1 à pO, lors de la poussée en avant de l'ébauche, suivant respectivement les courbes A1 - B1 et B1 - A1. La figure 2 représente de même, pour le dispositif d'avancement conforme à l'invention, les variations de pression en fonction du déplacement dans l'espace situé en arrière du piston à mouvement de va-et-vient. Cet espace, avant même le laminage en arrière de ltébauche, est déjà mis dans une certaine mesure sous pression, la pression s'élevant d'une valeur nulle de la surpression (A2) jusqu'à la pression p1 (C2) ; mais ensuite elle demeure presque constante sur toute l'étendue du mouvement de l'ébauche. Lorsque le laminage en arrière de l'ébauche est achevé, l'espace situé en arrière du piston est branché sur l'éva- cuation, la pression p1 (B2) s'abaissant jusqu'à la surpression nulle (D2) et ne variant pas sur toute l'étendue du mouvement jusqu'en AS du fait que la soupape d'évacuation est ouverte. Evidemment l'espace situé de l'autre côté du piston est sous pression élevée. Comme on le voit, du fait que la valeur p1 de la pression est presque constante, la pression à l'intérieur de l'espace de travail est dans le dispositif conforme à l'invention, plus élevée, ce qui permet d'obtenir une vitesse plus élevée du mou vement de va-et-vient. La pression du gaz sur le piston a pour effet que le laminage en arrière n'est pas gêné, mais au contraire accéléré. On s'en rend compte notamment en comparant les figures 3 et 4, qui représentent, en fonction du déplacement, les variations de la vitesse du mouvement de va-et-vient de l'ébauche respectivement pour le dispositif d'avancement connu et pour le dispositif d'avancement conforme à l'invention.Dans la cavité d'alimentation, l'ébauche creuse se déplace vers l'avant avec une faible vitesse lorsque la cavité de travail se ferme lE ) et que, par conséquent, commence le laminage en arrière. La vitesse périphérique v1 de la cavité de travail est constante (K1-L). Après le glissement initial de l'ébauche, celle-ci est laminée en arrière avec une vitesse croissante, qui n'atteint toutefois pas à sa valeur maximale (H) la vitesse de travail de la cavité de travail, car dans ce cas l'air comprimé en arrière du piston à mouvement de va-et-vient, tend à ramener l'ébauche.Dans la mesure où augmente la pression de l'air en arrière du piston à mouvement de va-et-vient, croit le retard de l'ébauche par rapport à la vitesse périphérique à l'intérieur de l'espace de travail de la paire de cylindres à pas de pélerin, notamment dans la section de calibrage (F i à l'extrémité de la cavité de travail. Après rotation de la cavité de travail, l'ébauche est aussitôt poussée dans l'ouverture dtalimentation par l'air comprimé. L'ébauche atteint rapidement sa vitesse maximale (G), est ensuite ralentie sur un trajet relativement long, car la pression de l'air en arrière du piston diminue, et s'arrête ensuite (E1) sous l'action du frein hydraulique. Sur la figure 4 on peut voir que l'amplitude du mouvement de va-et-vient de l'ébauche (E2F2) est supérieure a' la longueur de laminage de la cavité de travail (K2L2), pour donner ainsi à l'ébauche le temps d'être accélérée jusqu'à la vitesse de laminage v1 (E2K2) ou, une fois le laminage effectué, d'être ralentie avant que le sens du mouvement ne change vLF). La vitesse maximale G2 est supérieure à la vitesse G1 et est atteinte pratiquement au milieu de la course. L'augmentation de l'amplitude du mouvement de va-et-vient est rendue possible par l'augmentation considérable de la vitesse du mouvement de va-et-vient. Si le laminage de la cavité de travail de la paire de cylindres à pas de pélerin ne freinait pas le lancement en arrière de l'ébauche, celle-ci poursuivrait son mouvement à une vitesse su périeure à celle des cylindres (E2 M2 F2). La pression de gaz qui agit sur le piston tend à engager l'embauche dans l'interstice de laminage, l'ébauche se trouvant en avance par rapport à la vitesse périphérique à l'intérieur de la cavité de travail de la paire de cylindres à pas de pélerin.Ceci veut dire que, lorsqu'on compare avec la capacité de laminage de la paire de cylindres à pas de pélerin (pas de pélerin progressif), le débit de tubes laminés tend avec le dispositif d'avancement connu à être inférieur à cette capacité, alors qu'il lui est supérieur avec le mode de fonctionnement du dispositif d'avancement conforme à l'invention. Compte tenu de la raison d'être du système matérial d'entraînement à mouvement de va-et-vient, le principe fondamental, conforme à l'invention, de la coopération de la paire de cylindres à pas de pélerin et du dispositif d'avancement peut être résumé de la manière suivante. Au lieu d'un dispositif d'avancement à mouvement de va-et-vient induit par la paire de cylindres à pas de pélerin, l'invention met en oeuvre un dispositif d'avancement à mouvement auto-induit qui s'adapte au mode de fonctionnement de la paire de cylindres à pas de pélerin, la fréquence propre du système à mouvement de va-et-vient se trouvant notablement accrue. L'augmentation de la fréquence propre du système à mouvement de va-et-vient du dispositif d'avancement est obtenue, d'une part, grace à la mise en oeuvre d'un système hydraulique de freinage, réalisé d'une manière autonome, incorporé à la machine et associé aux deux positions extrêmes du mouvement de va-etvient, lequel système assure un freinage efficace, d'autre part, grâce à la diminution de poids du système mobile, par suite du raccourcissement de la tige rotative. Le système de freinage hydraulique autonome, qui intervient dans les deux positions d'extrémités du mouvement de va-et-vient permet en outre aussi de régler avec précision les positions extrêmes du mouvement de va-et-vient et de réaliser pour le mouvement d'aller et ie mouvement de retour des freinages indépendants l'un de l'autre et s'adaptant bien aux diverses conditions du fonctionnement. L'invention prévoit aussi l'arrêt dans la position extrême du laminage également sous l'action d'un frein hydraulique, lequel toutefois, contrairement au freinage utilisé dans les dispositifs connus qui est produit par compression d'air dans un espace fermé, peut être disposé en arrière de la section de laminage du tube.De cette manière, aucune action de freinage n'est exercée pendant le laminage, de sorte que la capacité de laminage se trouve augmentée et que la cause du glissement du tube se trouve éliminée. Le piston du frein qui assure la position extrême de laminage fait saillie, en sens contraire de la direction de laminage, dans la tige rotative, qui déplace le tube pendant son forgeage et qui, dans un mode de réalisation avantageux, est munie sur son pourtour de rainures de manière à pouvoir assurer aussi son accouplement avec le mécanisme de rotation. Dans ces conditions il est possible de déplacer le dispositif de rotation et de le monter du côté opposé à la direction de laminage et donc de -se passer de la partie antérieure, munie de rainures extérieures, de la tige rotative. Selon un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, les freins hydrauliques reçoivent aussi d'un réseau exterieur à haute pression, par l'intermédiaire de soupapes, un supplément de liquide de freinage, car aux vitesses élevées de travail, la dépression n'est pas en état de laisser revenir le liquide dans chaque section du trajet de freinage. De même l'action opposée du frein qui assure les deux positions extrêmes du mouvement de va-et-vient peut, d'une manière avantageuse, être utilisée pour amener le supplément de liquide de freinage car on peut faire arriver du liquide de freinage par des conduits ménagés dans la paroi de id tige rotative, selon la façon dont le freinage varie entre les deux positions extrêmes. Il est recommandé de réaliser les ouvertures de passage, dans les positions extrêmes du mouvement de va-et-vient, de manière qu'elles puissent etre complètement fermées, le liquide de freinage parvenant ainsi dans un espace fermé et la position extrême correspondante se trouvant déterminée ainsi avec une très grande précision. Mais les freins ne doivent exercer une action intense de freinage que dans la direction de freinage. Pour éviter une action de freinage opposée du liquide hydraulique, on peut aussi, d'une manière avantageuse, utiliser une introduction d'air extérieur, en prévoyant au-dessus de la surface libre du liquide une ouverture d'admission d'air dont les dimensions sont plu sieurs fois supérieures à celles des ouvertures des freins. L'invention porte ainsi sur un dispositif d'avancement, notamment pour la fabrication de tubes sans soudures à l'aide d'une cage de laminoir de forgeage rotatif comportant des cylin dres hydrauliques d'avancement qui assurent un avancement lent à vitesse constante du chariot d'avancement et introduisent ainsi l'ébauche creuse à former, qui est étirée sur le mandrin d'allon gement, selon un mouvement d'avancement continu, dans la cavité de travail d'une paire de cylindres à pas de pélerin qui tournent dans le sens opposé, comportant en outre un piston animé d'un mouvement longitudinal de va-et-vient qui est maintenu en mouvement de va-et-vient forcé, sous l'action de l'admission, syncho nisée avec la vitesse de rotation de la paire de cylindres à pas de pélerin, d'un gaz sous pression amené d'une batterie extérieure aux cylindres pneumatiques montés sur le chariot d'avancement, ce gaz sous pression étant avantageusement constitué par de l'air comprimé, comportant aussi une tige rotative qui porte le piston à mouvement de va-et-vient longitudinal et est liée au mandrin d'allongement portant l'ébauche creuse, comportant en outre un mécanisme de rotation, engrenant avec des rainures longitudinales rectilignes prévues sur la tige rotative et assurant chaque fois une rotation brusque de 900 de la pièce usinée, caractérisé en ce qu'il comporte une tige creuse qui fait saillie à l'intérieur des cylindres pneumatiques en traversant leur plaque d'extrémité, la cavité de cette tige creuse étant reliée à un cyl indre-pneumatique et se terminant par un patin de freinage glissant dans une douille de glissement et réalisé de telle manière qu'il fait saillie, à partir de l'extrémité du piston de travail à mouvement de va-et-vient longitudinal, à l'intérieur de la cavité du piston différentiel de la tige rotative. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustra tif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins anne xés dans lesquels, en plus des figures 1 à 4 déjà décrites, - la figure 5 est une coupe du cylindre pneumatique, qui commande le mouvement de va-et-vient longitudinal du dispositif d'avance ment, avec un mécanisme de rotation disposé à l'avant, - la figure 6 représente un mode de réalisation du frein hydrau lique - la figure 7 montre en coupe un détail de la tige rotative 1, pour illustrer la solution apportée par le frein hydraulique qui assure la précision d'arrêt, et - la figure 8 est une coupe du chariot du dispositif d'avancement dans le cas où le mécanisme de rotation est disposé à 'arrière. Les divers éléments du dispositif d'avancement conforme à l'invention sont déurits ci-après dans tordre où interviennent leurs fonctions. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté sur les figures 5 et 6, la tige rotative 1 est munie de rainures 2 qui engrènent avec les rainures de la douille rotative 3. Dans le détail représenté sur la figure 5 du mécanisme de rotation 3a, on distingue la disposition de la roue dentée 4, de la crémaillère 5 et du palier 6 La crémaillère 1 est accouplée, par l'intermédiaire du piston différentiel 7, au piston de travail 8 animé d'un mouvement de va-et-vient longitudinal. La chambre à huile huile 12 située entre la paroi du dispositif tournant 9 et l'une des extrémités i1 du cylindre pneumatique 10 disposé sur la semelle de glissement 9a, est pontée par le cylindre de freinage 15 (qui comporte une extension 15a) raccordé d'une manière étanche à la bague support 13 et à la douille de guidage 14.L'admission d'un gaz sous pression, avantageusement d'air comprimé, comme fluide de manoeuvre destiné à déplacer le piston de travail 8 du cylindre pneumatique 10 s'effectue à l'extrémité en forme de bride 17 de la tige creuse 16, tandis que l'évacuation de ce gaz s'effectue par le conduit de liaison 18. La tige creuse 16 fait saillie, à travers la douille de glissement 16a, à ltintérieur du piston à mouvement de va-et-vient 8.Le fluide de manoeuvre qui arrive à l'extrémité en forme de bride 17 de la tige creuse 16 parcourt le conduit 19 et parvient, en passant par les fentes 20 situées en avant du piston de limitation de course 21, dans le cylindre pneumatique 10. Le réglage du piston de limitation de course 21 s'effectue à l'aide de l'écrou 22. L'espace 23 situé en arrière du piston 21 est maintenu, à l'aide de la soupape 24, à une pression constante élevée, avantageusement de quelques atmosphères au-dessus de la pression du fluide de manoeuvre qui arrive par les fentes 20. En outre la soupape 24 lorsque le mouvement de retour a iieu par butée sur le piston de limitation de course 21, libère dans l'atmosphère la surpression qui se produit, enémettant un signal sonore. Ce signal sonore indique aussi les défauts provenant d'un mauvais réglage ou de variations accidentelles des conditions de fonctionnement. L'arrêt à la fin des mouvements de va-et-vient et le maintien en position exacte sont effectués par le système de freinage hydraulique. Pour amener le fluide nécessaire à la manoeuvre du système de freinage, avantageusement de l'eau ou de l'huile, éventuellement une émulsion d'huile et d'eau à propriétés de refroidissement et de lubrification, on utilise le dispositif à soupapes 26, monté sur le cylindre de freinage 15 et muni de la canalisation tubulaire 25. Au dispositif 26 est avantageusement incorporée une soupape de dosage 27 chargée par un ressort. La soupape de dosage 27 ne s'ouvre que dans la position où,au début du mouvement de retrait de la tige rotative i, le piston différentiel 7 produit une dépression à l'intérieur 28 du cylindre de freinage 15, de manière que soit admise la quantité désirée de fluide hydraulique frais.A la fin du mouvement de retrait de la tige rotative i, le fluide hydraulique est comprimé à 1'intérieur de la cavité 29 du piston différentiel 7 par l'introduction du patin de freinage 30 car le fluide hydraulique ne peut s'écouler, par les ouvertures de petites dimensions 32 Ménagées à la surface extérieure 31 du piston différentiel 7, à l'intérieur 28 du cylindre de freinage 15 qu'après avoir surmonté une résistance considérable.L'espace intérieur 29 est avantageusement obturé et séparé de la cavité de la tige rotative par le bouchon 29a. Le mouvement vers l'avant de la tige rotative i commence avec une résistance hydraulique minimale, car la dépression qui se produit à l'intérieur de l'espace 29, qui devient de plus en plus grand, peut aspirer par les trous 32 une quantité d'air correspondante provenant de l'espace intérieur 28. Dans la partie initiale du mouvement yers l'avant de la tige rotative 1 n'entre en action qu'une résistance hydraulique minimale ; séul le fluide hydraulique qui se trouve au fond de l'espace intérieur 28 est poussé en avant par la pénétration du piston différentiel. Dans le plan axial du cylindre de freinage 15, qui dans sa partie centrale peut comporter un raccord muni d'un épaulement, est prévue une ouverture 33 (figure 6) de grand diamètre par laquelle peut s'échapper l'air qui ne peut pas s'écouler par les ouvertures 32. Dans la seconde partie du mouvement vers l'avant de la tige rotative 1, le piston 7 glisse devant l'ouverture 33 et l'huile qui a été entre temps accumulée dans l'espace intérieur 28 s'écoule par la série d'ouvertures 34, dont les diamètres vont en diminuant par échelons, avec une résistance croissant constamment.En même temps le fluide hydraulique qui se trouve déjà sous haute pression s'écoule aussi par les ouvertures 32 dans l'espace intérieur 29 et il sty accumule la quantité de fluide hydraulique qui est nécessaire pour freiner le mouvement de retour. Au cours du mouvement vers l'avant s'effectue aussi un freinage très long qui agit presque sur la moitié de la course totale, tandis qu'au cours du mouvement de retour (dans ia section active de laminage des cylindres à pas de pélerin) le freinage actif n'entre en action qu'à la fin de la longueur de la course, sur une petite section.Ceci concorde entièrement avec le fait que le mouvement vers l'avant est constitué par un mouvement rapide, de la nature d'un choc, dans l'espace de travail des cylindres à pas de pélerin, pour lequel mouvement il faut assurer un freinage relativement intense. Nais ce freinage ne doit pas non plus être trop intense, car sinon l'ébauche creuse pourrait glisser et s'échapper du mandrin d'allongement entre les cylindres à pas de pélerin. Le mouvement de retour toutefois, tant qu'une action de laminage s'effectue dans la cavité de travail des cylindres à pas de pélerin, peut s'effectuer sans aucune action de freinage, le freinage ne devant entrer en jeu que lorsque l'ébauche creuse a déjà quitté aussi l'ouverture de lissage et de calibrage, mais alors avec déjà une grande intensité, car l'ébauche creuse peut alors prendre appui sur l'extrémité du mandrin d'allongement. La tige creuse 16 est fixée, au moyen d'une liaison à vis, au piston de limitation de course 21 et est immobilisée à l'aide de l'écrou 35. Dans ces conditions, l'introduction incorrecte du patin de freinage 30 dans l'espace intérieur 29 ne pourrait pas produire de rupture par choc, car le piston de limitation de course 21, même en cas de charge anormale du patin de freinage 30, se déplace vers l'arrière et l'air expulsé à travers la soupape de sécurité 24 indiquerait le mauvais réglage. En cas de remplacement des cylindres à pas de pélerin, il suffit de déplacer l'écrou 22 situe sur la plaque d'extrémité 36 du cylindre pneumatique, ce qui déplace le patin de freinage 30 et le piston de limitation de course 21 de la même quantité. Parallèlement à l'augmentation de la vitesse de fonctionne ment du dispositif d'avancement, on peut produire des tubes de qualité toujours améliorée si on parvient aussi à augmenter la précis Ion des positions extrêmes du mouvement de va-et-vient. Avec le freinage hydraulique) la précision de la position extrême d'arrêt peut être assurée, d'une manière très avantageuse en réalisant le patin de freinage 30, disposé à l'extrémité de la tige creuse 16, sous la forme d'une pièce cylindrique 37 de diametre réduit (figure 7).A l'extrémité du piston différentiel 7; la surface latérale cylindrique 39 munie d'un épaulement 38 est réalisée sous la forme d'un prolongement de la surface latérale 31 et la cavité 29 se prolonge suivant la partie de cavité 40, Dans ce cas les ouvertures 32 dirigées radialement et débouchant dans la cavité 4G sont pratiquées sur la surface latérale 31. Le mode de fonctionnement du frein hydraulique diffère du mode de fonctionnement exposé précédemment du fait que, dans la position finale de freinage au cours du mouvement vers l'avant, la surface cylindrique 31 s'engage à l'intérieur de la surface intérieure cylindrique 41 réalisée à l'intérieur du cylindre de freinage 15 et que par suite l'évacuation par les ouvertures 32 cesse ou est extrêmement diminuée ; en outre la tige rotative 1 vient en butée contre le fluide hydraulique qui se trouve dans l'espace délimité par la douille de guidage 14, la paroi latérale cylindrique 39, l'épaulement 38 ainsi que par la surface intérieure cylindrique 41, de la même façon que s'il s'agissait d'un liquide contenu dans un espace clos, ce qui assure l'arrêt avec une précision d'environ 0,1 mm, Dans la position extrême de freinage, au cours du mouvement de retour, se déroule un processus analogue, la surfacé cylindrique 37 du patin de freinage 30 s'engageant dans l'espace intérieur 40 et arrêtant l'évacuation du fluide hydraulique par les ouvertures 32, un anneau fermé de liquide se produisant dans l'espace intérieur 29 et assurant la précision d'arrêt en position finale. Au cours du fonctionnement du dispositif d'avancement décrit ci-dessus, l'ébauche creuse soumise au laminage d'allongement est laminée en arrière hors de la cavité de travail (non représentee ic13 de la paire de cylindres à pas de pélerin qui assurent le laminage d'allongement, la tige rotative I étant repoussée par l'intermédiaire du mandrin d'allongement. Ce mouvement de retour de la tige rotative 1 est encore accéléré par fluide de manoeuvre qui arrive en même temps par le raccord 18, du fait que le piston 8 est repoussé avec une force telle que celle-ci surmonte l'inertie des masses en mouvement, qu'elle étire ltébauche creuse suivant la direction de laminage et accé1ère ainsi le laminage d'allongement. Après achèvement complet du laminage en arrière, le raccord 18 est branché sur l'évacuation, ce qui fait échapper le fluide de manoeuvre à haute pression, tandis que le fluide à haute pression qui, par le conduit intérieur 19 de la tige creuse 16 et les fentes 20, s'écoule dans l'espace intérieur du cylindre, pousse le piston 8 vers l'avant. Le piston 8 pousse, par l'intermédiaire de la tige rotative 1 l'ébauche creuse étirée sur le mandrin d'allongement dans l'ouverture d'alimentation de la paire de cylindres à pas de pélerin.Une fois l'ouverture d'alimentation franchie, le mouvement vers l'avant du piston 8 à l'intérieur du cylindre 10 est terminé et la commutation a'application du fluide de manoeuvre amorce le mouvement de retour ; en même temps s'effectue le changement de sens de rotation de l'espace de travail de la paire de cylindres à pas de pélerin et le laminage en arrière recommence. La technique de la fabrication des tubes exige en outre que l'ébauche creuse soumise au laminage d'allongement tourne, chaque fois de 90 , en même temps qu'elle est avancée dans l'ouver- ture d'alimentation de la paire de rouleaux à pas de pélerin. Lors de la rotation de 900 de l'abauche creuse, le cylindre pneumatique (non représenté ici) du dispositif de rotation 9 déplace la crémaillère 5, tandis que la roue dentée 4 tourne de 90" et que par suite cette rotation est transmise par le moyeu 3, muni de rainures et accouplé à cette roue, à la tige rotative 1 grâce aux rainures 2 de cette tige, cette dernière pouvant cependant glisser par rapport au moyeu 3. Dans un autre mode de réalisation de l'invention (figure 8)7 la tige rotative 1 du dispositif d'avancement présente une paroi latérale cylindrique lisse et est mise en rotation par l'intermédiaire de la tige creuse 16, munie à une extrémité d'un filetage 42 et à l'autre extrémité, située en arrière du piston de travail à mouvement de va-et-vient longitudinal 8, de rainures 43. Grâce à cette solution, la tige creuse 16 pousse le patin de freinage 30 dans l'espace intérieur 29 du piston différentiel 7 et est accouplée à la douille tournante 3 par le filetage 42 prévu à son extrémité.Ensuite elle transmet à la barre rotative 1 l'impulsion de rotation reçue, par l'intermédiaire de l'engrenage formé par sa partie 43 munie de rainures et les rainures 44 formées sur la surface latérale, tournée vers l'espace intérieur 29, du piston différentiel 7. La barre creuse 16 est immobilisée dans la douille tournante 3 à l'aide de l'écrou 45, exécute une rotation brusque et est isolée de l'espace intérieur du cylindre pneumatique 10 par les joints annulaires d'étanchéité 46. Une autre différence, par rapport au mode de réalisation décrit précédemment, consiste en ce que le piston de limitation de course 21 se prolonge du côté antérieur du dispositif d'avancement et, forme un seul bloc avec le cylindre de freinage 15.La surface de glissement 47 sur laquelle pnd appui le support de glissement 48, muni d'un manchon d'étanchéité 47a, du piston de limitation de course 21, prolonge alors la partie antérieure de la semelle de glissement 9a, ce qui permet le glissement longitudinal désiré lors des changements de la longueur de course. La tubulure de raccordement 18 par laquelle le fluide de manoeuvre pénetre dans l'espace intérieur du cylindre est munie d'une pièce rapportée 49 ; d'autre part, dans ce mode de réalisation, un raccord 50 est disposé dans une position fixe. Du raccord 18 le fluide de manoeuvre parvient, par l'intermédiaire de la pièce rapportée 40, en avant du piston de limitation de course 21 et s'échappe par le meme chemin du cylindre pneumatique 10. Les avantages principaux de l'invention sont les suivants. Le cylindre pneumatique qui commande le mouvement de va-etvient longitudinal se déplace suivant toute l'étendue de ce mouvement sous l'action d'un fluide de manoeuvre à pression constante contrairement aux solutions connues dans lesquelles la pression de ce fLuide diminue exponentiellement le long du trajet de ce mouvement. On peut donc fournir à ce mouvement une énergie nettement supérieure, ce qui permet d'augmenter en conséquence la vitesse de ce mouvement. Evidemment l'admission et l'échappement du gaz qui produit le mouvement de va-et-vient longitudinal doit s'effectuer en synchronisme avec le fonctionnement des cylindres à pas de pélerin, ce qui peut être obtenu à l'aide des impulsions de commande d'une came de commande disposée sur l'arbre du laminoir à pas de pélerin. Un autre avantage est que la rentabilité de l'emploi du dispositif d'avancement conforme à l'invention est considérable augmentée par rapport aux solutions connues car l'air comprimé qui produit le mouvement vers l'avant n'est pas produit par le piston de travail, une telle compression de l'air ne pouvant s'obtenir qu'au prix d'un ralentissement du laminage, mais par apport d'air issu d'une installation de compresseurs. laquelle travaille avec un bien meilleur rendement, c'est-à-dire prélève moins d'énergie sur le réseau de distribution d'énergie électrique pour produire la même quantité d'air comprimé. Conformément à l'invention, pour la même vitesse de rotation de la paire de cylindres à pas de pélerin, on peut laminer un plus grand nombre de tubes car la force qui agit sur le mandrin d'allongement n'affecte pas le laminage, mais au contraire le favorise. Ceci veut dire que la poursuite du déplacement de l'ébauche creuse dans l'interstice de laminage se trouve accélérée, grâce à l'élimination de tout glissement vers l'arrière. L'augmentation de la vitesse du mouvement de va-et-vient est assurée par une amélioration de la précision des positions extrêmes de ce mouvement, c'est-à-dire qu'en plus de l'augmentation de productivité, la réduction considérable du grain, due à l'augmentation de la vitesse de formage et l'augmentation de la précision géométrique se traduisent indubitablement par une nette amélioration de la qualité. Le dispositif d'avancement conforme à l'invention amène l'ébauche creuse, qui, dès qu'elle est saisie par les cylindres à pas de pélerin, est accélérée presque à la vitesse périphérique de ces cylindres, aux cylindres et continue de l'acheminer jusqu'à sa libération, de sorte qu'entre les surfaces de travail des cylindres et l'ébauche, aucun glissement ne peut se produire. Dans ces conditions, ni le tube en cours d'usinage, ni les surfaces actives des cylindres à pas de pélerin ne peuvent être endommagés par des effets de frottement, Un autre résultat extrêmement intéressant est l'éliminatIon de la partie de la tige rotative dont la surface latérale est munie de rainures ce qui diminue la longueur de la tige rotative et par conséquent aussi son poids de 25 à 30%. On élimine ainsi toute possibilité de voir des battitures, des limailles ou des poussières se déposer dans les rainures et y produire de l'usure ou des grippages. La disposition du dispositif de rotation du côté opposé à la paire de cyiindres à pas de pélerin constitue, pour la réalisation du mécanisme de rotation, une solution relativement avan tageuse, car on dispose en cet emplacement d'un espace relativement arand pour le montage et cette disposition du mécanisme de rotation à une distance relativement grande des cylindres de travail assure des conditions de fonctionnement dénuées de perturbations Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qu précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. - REVENDICATIONS 1. - Dispositif d'avancement, notamment pour la fabrication de tubes sans soudures à l'aide d'une cage de laminoir de forgeage rotatif, comportant des cylindres hydrauliques d'avancement qui assurent un avancement lent à vitesse constante du chariot d'avancement et introduisent ainsi l'ébauche creuse à former, qui est étirée sur le mandrin d'allongement, selon un mouvement d'avancement continu, dans la cavité de travail d'une paire de cylindres à pas de pélerin tournant en sens opposés, comportant en outre un piston animé d'un mouvement longitudinal de va-etvient qui est maintenu en mouvement de va-et-vient forcé, sous l'action de l'admission, synchronisée avec la vitesse de rotation de la paire de cylindres à pas de pélerin, d'un gaz sous pression amené dwune batterie extérieure aux cylindres pneumatiques montés sur le chariot d'avancement, ce gaz sous pression étant avantageusement constitué par de l'air comprimé, comportant aussi une tige rotative qui porte le piston à mouvement de va-et-vient longitudinal et est liée au mandrin d'allongement portant l'ébau- che creuse, comportant en outre un mécanisme de rotation engrenant avec ces rainures longitudinales rectilignes prévues sur la tige rotative et assurant chaque fois une rotation brusque de 90C de la pièce usinée, lequel dispositif d'avancement est caractérisé en ce que, pour le mouvement vers l'avant en direction de la paire de cylindres à pas de pélerin, il comporte un cylindre pneumatique (15) qui reçoit sur toute l'étendue du mouvement de va-etvient le piston dIfférentiel (7) de la tige rotative (1) tandis que, pour le mouvement vers l'arrière, dans la direction opposée à la paire de cylindres à pas de pélerin, le piston à mouvement longitudinal de va-et-vient (8) est muni d'une tige creuse (16) disposée axialement et pénétrant à l'intérieur du cylindre pneumatique (10) à travers la plaque d'extrémité (36) de celui-ci, que le conduit intérieur (19) de la tige creuse (16) est cependant en communication avec les passages (20) du cylindre pneumatique (10) et se termine par un patin de freinage (30), lequel, glissant dans une douille de glissement (il), est réalisé de telle manière qu'il fait saillie, à partir de l'extrémité (8) de la tige rotative (1) formant le piston de travail à mouvement longitudinal de va-et-vient, dans l'espace intérieur (29) du piston différentiel (7) de la tige rotative (1). 2. - Dispositif d'avancement selon la revendication 1, ca ractérisé en ce que la partie antérieure du cylindre de freinage ( 15) de-la tige rotative (1) est munie d'une soupape (27) pour raccorder la canalisation hydraulique (25) par l'intermédiaire du dispositif à soupapes (26). 3. - Dispositif d'avancement selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'entre l'espace intérieur (29) du piston diffé rentiel (7) de la tige rotative (1) et l'espace intérieur (28) du cylindre de freinage, il comporte des ouvertures de cormunlca- tion (32). 4. - Dispositif d'avancement selon la revendication 1, caractérisé en ce que le patin- de freinage (30) de la tige creuse (16) est réalisé sous la forme d'une surface cylindrique (37) de diamètre relativement petit et en ce que le piston différentiel (7) de la tige rotative (1) comporte un espace intérieur (40) qui peut recevoir la surface de diamètre réduit (37) du patin de freinage (30) et dans lequel débouchent des ouvertures radiales (32), en ce qu'en outre, entre la surface latérale cylindrique antérieure (39) de la tige rotative (1) et le piston différentiel (7), est prévue une autre surface extérieure cylindrique (31) corpor- tant les ouvertures radiales (32) et en ce qu'enfin la partie posterieure du cylindre de freinage (15) présente une surface intérieure cylindrique (41) destinée à recevoir la surface cylindrique dernière citée (31) de la tige rotative ( z - Dispositif d'avancement selon la revendication 1, carac- térise en ce que la douille tournante (3) du mécanisme de rotation (27), disposé en arrière du cylindre pneumatique (10) qui commande le mouvement longitudinal de va-et-vient, de la tige rotative (1) est fixée à l'extrémité postérieure (42) de la tige creuse fiS), d'une manière avantageuse par un filetage d'extré- mite (42) de cette tige, et en ce qu'en outre l'extrémité antérieure, située du côté du patin de freinage (30), de la tige creuse (16) est munie de rainures (43) qui engrènent, en lui laissant la possibilité de glisser dans le sens longitudinal, avec les rainures rectilignes (44) assurant la rotation, formées dans l'espace intérieur (29) du piston différentiel (7) de la tige rotative (1).