La présente invention a pour objet un appareil utilisable comme jeu d'adresse. On connatt une grande quantité de jeux d'adresse très di vers qui incitent les gens à mettre à l'épreuve leur adresse per sonnelle ou à la comparer, dans une partie, à celle des autres. Ces jeux vont des simples jeux pour enfants, dans lesquels il s'agit par exemple de loger une ou plusieurs billes à des endroits déterminés marqués d1un repère sur le fond d'un récipient muni à sa partie supérieure d'un couvercle transparent, jusqu'aux jeux complexes tels que le baby-foot (football de table) dans lesquels des jeunes gens, le plus souvent assez âgés, déploient souvent une grande habileté. Mais la plupart de ces jeux d'adresse font appel avant tout à l'habileté manuelle des joueurs. L'objet de la présente invention est au contraire de réali ser un jeu d'adresse qui mette en oeuvre la faculté de concentra tion, l'attention, la faculté optique d'appréciation et le coup d'oeil des joueurs, et aussi, par une pratique suivie, d'exercer ces facultés. Ltappareil selon l'invention comprend une première surface témoin, visible, qui ne comporte aucun repère, un premier organe témoin disposé sur ou dans la surface témoin, organe qui peut titre déplacé sur la surface témoin, selon une règle fixe, par rap port à une position de départ, un dispositif de référence qui éta blit un rapport déterminé entre la position indicée sur la surfa ce témoin par organe témoin et une grandeur de référence, et un dispositif permettant un réglage couplé de la grandeur de réfé- rence et de l'organe témoin.L'observation de l'organe témoin,dis- pose sur la première surface témoin dépourvue de repères, et l'o- bligation de comparer en pensée la position de cet organe témoin avec une grandeur de référence qui doit évidemment être connue du joueur-permeRent iknsSesercer à la fois le coup d'oeil et la fa culté de concentration du joueur. Pour donner au joueur la possibilité de comparer son appré ciation avec la grandeur de référence et d'améliorer ainsi. son adresse lors de parties répétées, par la connaissance de la faute faite précédemment, il est avantageux de matérialiser la grandeur de référence par un second organe témoin disposé sur une seconde surface témoin pourvue de repères. Afin qu'un joueur ne puisse, lorsqu'il joue, se tromper soi b m!e ou tromper les autres joueurs, privant ainsi le jeu de son aspect didactique, il est prévu, dans un autre développement avantageux du jeu d'adresse selon l'invention, de disposer la soe@nde surface témoin, au moins pendant la durée de la phase d'estimation, de façon qu'elle puisse être cachée, ou qu'elle soit cachée, pour la perscnne qui obsorve le premier organe témoin. Le dispositif de reglage, couplé de la grandeur de référen- ce et de l'organe témoin peut être conçu de telle sorte qu'il faille d'abord régler la grandeur témoin et que l'on déplace alors le premier organe témoin selon une relation déterminée avec la grandeur témoin, au moyen du dispositif de référence, ou il peut être agencé de façon que leon règle d'abord le premier brgane témoin, tandis que l'on déplace la grandeur de référence au moyen de l'organe témoin et en relation avec celui-ci Dans une forme avantageuse de réalisation, le premier orga- ne témoin peut délimiter un angle quelconque, sur la surface té- moin, par rapport à une droite origine définie par le centre de rotation et un point organe dans un autre développement de l'invention, la deuxième surface témoin comporte, comme système de repères, un cadran d'horloge; le second organe témoin consiste en une ou deux aiguilles de montre qui, dans le cas de deux, sont couplées de façon à ne pouvoir prendre que les positions que des aiguilles véritables pourraient prendre sur une nontre véritable, et le premier organe témoin, visible sur la première re surface témoin dépourvue de repères, représente alors une ai- guille accouplée à l'aiguille des heures du second organe té- moin.L'utilisation d'une montre comme dispositif de référence et du temps comme grandeur de référence a l'avantage de permet tre a n'importe qui de jouer immédiatement sans apprendre les règles, chacun étant censé, à partir d'un certain age, savoir lire lSheure sur une montre. Si par contre on utilise un autre aystème de référence arbitraire, la concentration du joueur se trouve partagée, du fait qu'en plus de l'appréciation elle-même, a laquelle il doit se livrer, il doit encore se concentrer sur la règle qui lie l'une à l'autre la grandeur d'estimation et la grandeur de référence.Or cela représente, pour l'appréciation, une augmentation de difficulté que des joueurs entraînés peuvent fort bien rechercher, mais qui interdit à de jeunes enfants l'emploi du jeu. Pour ces derniers, on peut diminuer la difficulté que représente l'appréciation en portant aussi cer tains repères sur la première surface témoin. C'est ainsi que, Si lton emploie la montre comme système de référence, on peut, sur la première surface témoin, indiquer les quarts d'heure. On peut également simplifier le jeu en utilisant comme organe témoin sur la première surface témoin deux aiguilles dont l'une est couplée à l'aiguille des heures et l'autre àl'aiguille des minutes de la montre de référence. Il apparat ainsi que le degré d'habileté nécessaire au joueur pour jouer au jeu d'adresse selon l'invention peut s'adapter aux différents niveaux d'age. Dans une autre forme de réalisation, il est prévu, comme organe témoin visible sur la première surface témoin, un organe qui, lorsqu'on le déplace, indique des segments de droite de longueurs différentes. Cette forme de réalisation présente elle aussi, par rapport à une réalisation dont le système de référence serait arbitraire, les mimes avantages que celle qui utilise un cadran de montre, chaque individu ayant naturellement une certaine faculté d'appréciation des longueurs, faculté que le jeu, sous cette forme, peut permettre de développer. Dans un nouveau développement intéressant, l'appareil selon l'invention devient appareil à jouer automatique dans lequel il est prévu en outre un dispositif d'introduction des grandeurs estimées grâce auquel s'effectuent la mise en jeu et la comparaison de la grandeur estimée avec la grandeur de référence, la coincidence entre les deux étant indiquée par le dispositif, par voie optique ou acoustique. Dans une forme particulièrement avantageuse de réalisation, l'appareil est construit de façon à Btre mis en marche par l'introduction de jetons ou de pièces de monnaie, la colncidence entre la grandeur estimée et la grandeur de référence étant indiquée par le paiement d'un gain en jetons ou en pièces de monnaie. Cette forme de réalisation,dans laquelle l'appareil permet un gain,augmente l'intér8t du jeu et donc aussi l'éducation du coup d'oeil et de la concentration. Pour augmenter la difficulté d'appréciation,on peut, dans l'appareil automatique, prévoir un dispositif d'introduction des grandeurs estimées, qui ne fonctionne que pendant un certain laps de temps après chaque manoeuvre du premier organe témoin, ce laps de temps étant réglable et pouvant etre éventuellement indiqué par un dispositif témoin. Dans une telle forme de réa lisation, les joueurs sont obligés de livrer leur appréciation en un temps déterminé, qui ne doit pas être trop largement calculé. En agissant sur ce facteur temps, on peut varier à l'infini la difficulté du jeu. Â titre nullement limitatif, on a représenté au dessin annexé un certain nombre de formes de réalisation de l'-appareil de l'invention; dessin sur quel - la figure' I est une vue en-perspective d'une forme de réalisation de l'appareil , - la figure 2 est une vue en--perspective de l'appareil de -la figure 1, la première surface témoin étant relevée-pour permettre de voir la seconde surface témoin' qui se trouve au desso@s ; - la figure 3 est une vue de dessus d'une autre forme de réalsation ;; - la figure 4 est une vue en coupe selon la ligne 4-4 de la figure 3 - la figure 5 et la figure 6 sont des vues de devant et de derrière, respectivement d'une autre forme de réalisation - la figure 7 est une vue de devent d'une autre forme de réalisation d'un appareil qui est ici automatique - la figure 8 est une vue de cté,'avec arrachement, de l'appareil automatique de la figure-7 - la figure 9 est une vue schématique du plan de câblage électrique d'un dispositif de comparaison permettant de comparer la grandeur réglée et la grandeur estimée - la figure 10 est une vue de face d'une autre-forme de réa- lisation, en appareil automatique, du jeu d'adresse selon l'in- vention - la figure Il est une vue partielle, à plus grande échelle, de la' figure 10 - les figures 12 et 13 sont des vues de dessus et de côté, respectivement, du dispositif de modification de la longueur des segments - les figures 14 et 15 sont des vues de dessus et de coté d'une autre forme de réalisation du dispositif de modification de la longueur des segments, et -'la figure 16 est une vue schématique d'un plan de cabla ge d'une forme de réalisation avec fonctionnement par refoulement de liquide. Les figures 1 et 2 représentent une forme simple de réali- sation du jeu d'adresse selon l'invention. s la face supérieure d'un bottier 10, est prévue une surface témoin 11, dépourvue de tout repère. Au moyen d'un bouton de réglage 12, on peut amener une première aiguille 13, montée sur pivot au centre de la surface témoin, dans n'importe quelle position où elle fait un angle déterminé par rapport à une position d'origine non repérée sur le cadran. Au-dessous de la surface témoin 71, montée sur le bottier 10 de façon à pouvoir autre relevée, est disposée une seconde surface témoin 14 pourvue, en guise de système de repères, d'un cadran de montre. Deux aiguilles 15 et 16, que l'on fait tourner grbce au bouton de réglage, 12, indiquent l'heure que l'on veut. Cosse on ne dispose que d'un bouton, le bouton de réglage 12, pour régler les deux aiguilles sur ltheu- re voulue, ces deux aiguilles 15 et 16 sont accouplées au moyen d'un mécanisme disposé à l'intérieur du postier, et non représent sur la figure, de façon à ne pouvoir prendre que des positions correspondzat à celles quelles auraient sur une montre véritable.Le réglage de la première aiguille 13 sur la surface témoin Il dépourvue de repères se fait par entraînement de l'aiguille 13 par l'aiguille 15 qui, sur la seconde surface témoin, représente la petite aiguille de la montre. L'aiguille 13 est entraînée, à cette fin, par un simple taquet d'entrainenent 97 disposé à la face inférieure de la première surface témoin et qui lui transmet le mouvement de ltaiguille 15. L'aiguille 15 et l'aiguille 13 prennent donc constamment la mêm position augulaire. Pour l'utilisation du jeu d adresse, on procède de la fa çon suivante : on commence, la surface. témoin Il étant rabattue, par placer l'aiguille 13 dans une position angulaire quelconque au moyen du bouton de réglage 12. Le joueur, ou d'autres partenaires, cherchent alors à estimer à quelle heure d'horloge correspond la position donnée à l'aiguille. Etant donné que la surface témoin Il est dépourvue de tout repère, cette estima- tion requiert une certaine faculté de concentration et un coup d'oeil sflr. Lorsque le joueur, ou ses partenaires si l'on joue à plusieurs, ont donné leur estimation, on relève la surface témoin 11.On peut alors comparer les. estimations avec le cadran de référence de la seconde surface témoin 14 et constater l'exactitude avec laquelle l'heure a été estimée. Dans une autre forme de réalisation du Jeu d'adresse selon l'invention, la première surface témoin 11 et la seconde surface témoin @4 ne sont pas disposées l'une au-dessus de l'autre comme dans le premier exemple, mais côté à côte (figures 3 et 4). Dans cet exemple, il convient évidemment de dissimuler la seconde surface témoin pendant que les partenaires procèdent au réglage et à l'estimation, ce que l'on fait au mo- yen d'un couvercle amovible 18.Les autres éléments de construction sont analogùes à ceux que@l'on a décrits dans l'exemple précédent. L'avantage de cette torse de réalisation réside en ce que, le couvercle 18 une fois relevé, l'on peut voir à la fois l'aiguille 13 sur la première surface témoin 11 et l'heure de référence indiquée par les aiguilles 15 et 16 sur la surface témoin 14 punie d'un cadran.Dans ce mode de réalisation, l'ac coupleront de l'aiguille 79 et de l'aiguille 15 ne peut plus se faire k l'aide d'un simple taquet d'entraînement, nais doit faire appel à un mécanisme de transmission que l'on peut voir esquissé de façon schématique en 19 sur la figure 4. L'accou- plenent des aiguilles 15 et 16 est de son côté conçu de façon & n'autoriser que des positions d'aiguilles correspondant aux positions réelles sur un cadran véritable. On a recours pour cela à un mécanisme indiqué schématiquement en 20 sur la fi gure 4. Dans un autre exemple de réalisation du jeu d'adresse s.- lon l'invention, les surfaces témoins 11 et 14 sont disposées respectivement sur la face antérieure et sur la face postériou- re d'un boîtier 10 posé aebout sur la tranche. Pour se servir du jeu adresse dans cette forme de réalisation, le joueur qui procède au réglage regarde la face arrière du Jeu et peut & BR Son ou ses partenaires, qui ont pour tâche d' estimer l'heure ainsi choisie, d'après la position de l'aiguille 13, regardent l'autre face du jeu. Ils font connaître oralement leur appréciation au premier joueur qui, selon l'heure de référence indiquée sur le cadran de la surface témoin 14 par les aiguilles 15 et 16, dit si l'appréciation est juste ou erronée. Cosse, dans cet- te forme de réalisation, l'aiguille 13 et les aiguilles 15 et 16 de la montre de référence sont disposées sur des faces opposées, l'accouplement de l'aiguille 13 et de l'aiguille 15 du cadran de référence doit évidemment btre tel que ces aiguilles tournent en sens inverse l'une de l'autre, ce qui se réalise facilement à l'aide d'un engrenage à renversement qui n'est pas représenté sur la figure. Les figures 7 et 8 montrent une forme de réalisation du ;jeu d'adresse selon l'invention, dans lequel on aboutît à un appareil à åeu automatique. Dans cet appareil automatique, le déplacement de l'aiguille 13 ne se fait pas à la main, mais au moyen d'un moteur électrique qui ne figure pas au dessin et qui est mis en marche par l'introduction d'une pièce de monnaie ou d'un jeton dans l'une des fentes 25. le moteur électrique fonctionne alors pendant un temps limité et s'arrête ensuite automatiquement. Gr ce à des dispositifs de réglage que l'on contact sur d'autres appareils à jeu, le temps de fonctionnement du moteur électrique est réglé de façon à aboutir à différentes-positions de l'aiguille 13 sur la surface témoin Il selon une répartition statistique. Â la partie inférieure du corps de l'appareil sont prévus des cadrans de montre 28, que l'on peut régler au moyen de boutons 29, 30, et qui servent de dispositifs d'introduction des estimations. Dès que l'aiguille 19 s'est arrêtée, le Joueur compose sur le cadran d'estimation 28 l2heure qui correspond à son estimation.Pour permettre un réglage aussi rapide que possible, sont prévus des boutons de réglage distincts 30 et 29 pour manoeuvrer respectivement l'aiguille des heures et l'aiguille des minutes du cadran d'estimation. L'appareil est agencé de telle sorte qu'il compare l'heure estimée fournie au cadran d'estimation avec l'heure de référence indiquée par l'aiguille 13. Si l'estimation et l'heure de référence coïncident, l'appareil restitue un gain dans la sébille 26. L'appareil peut être construit de telle sorte que l'on dispose d'un délai maximal pour fournir une estimation, délai après lequel le gain n'est plus payé même en cas d'estimation exacte. Le seul fait du paiement du gain indique au joueur si son estimation était correcte ou fausse.Si l'ondésire un contrôle supplémentaire de l'estimation, on peut doter l'appareil d'un dispositif qui, après chaque coup, fait apparaStre une montre de référence sur laquelle le joueur peut comparer ses estimations avec l'heure réellement composée. Dans l'exemple de la figure, la montre de référence, avec ses aiguilles 15 et 16, est disposée derrière la surface témoin Il (figure 8). La surface témoin Il est faite d'une matière plastique translucide ou d'une matière similaire. La surface :11 est normalement opaque, mais une lampe 31 qui s'allume après chaque coup fait apparaître le cadran de référence disposé sur la surface 14, également faite d'une matière translucide et disposée à l'arrière de la surface 11. L'allumage de la lampe 31 se fait automatiquement après chaque phase de jeu. Le gagnant est celui dont ltestimation se rapproche le plus de l'heure de référence. Le temps dont chaque Joueur dispose pour jouer est indiqué par exemple par des lampes témoins disposées au-dessus des cadrans d'estimation correspondants. Chaque Joueur doit donc fournir son estimation pendant et aussi longtemps que la lampe témoin qui correspond à son cadran est allumée. On a représenté sur la figure trois fentes d'introduction de monnaie correspondant chacune à un cadran d'estimation. On peut évidemment concevoir des variantes de l'appareil dans lesquelles par exemple tous les joueurs introduiraient leur mise par une seule et même fente. L'appareil peut également être agencé de façon à comparer les estimations des différents joueurs et à indiquer le plus mauvais. Au lieu de cadrans d'estimation, on peut également prévoir d'autres dispositifs, par exemple des boutons-poussoirs, qui permettent de composer l'heu- re estimée en heures et minutes. Si l'on veut toutefois, dans cette forme de réalisation, demander une estimation à la minute près, il faut prévoir 60 boutons pour régler les minutes, plus 12 pour les heures. Dans ce cas, il y a avantage à grouper les boutons de façon à assurer une commande rapide et correcte. On peut encore réaliser des appareils automatiques pour un nombre plus élevé de joueurs.Pour empêcher qu'un ou des joueurs ne soient tentés d'améliorer leur résultat en plaçant sur la vitre qui protège l'appareil un gabarit reproduisant un cadran, cette vitre de protection 27 est disposée en oblique, ce qui rend plus difficile l'usage d'accessoires susceptibles de faciliter l'estimation. On a représenté sur la figure 9 un plan de montage simplifié qui montre comment réaliser un dispositif simple de comparaison dans le cas où l'appareil, comme dans le cas de la figure, comporte un cadran de référence 15, 16. Il est prévu, dans la construction du dispositif, de munir aussi bien les aiguilles du cadran de référence que celles du cadran d'estimation de contacts à frottement qui balaient des plots disposés en cercle sur le cadran. Les plots balayés par les grandes aiguilles de la montre de référence et du cadran d'estimation, d'une part, et les plots balayés par les petites aiguilles de ces mêmes cadrans, d'autre part, sont montés en série et se trouvent sur un circuit qui établit la connexion entre une source d'électricité S et un dispositif G de paiement des gains.Sur le dessin sont représentés, sur le systême supérieur a, les connexions correspondant aux grandes aiguilles et, sur le système inférieur b, celles qui correspondent aux petites siguilles. Pour faciliter la lecture, on n'a figuré dans le système a que 12 connexions alors qu'il doit en réalité y en avoir 60 si l'on veut que le dispositif de comparaison permette une comparaison à la minute près. Les deux systèmes a et b sont disspsts en eir@uit entre une source de courant 65 et le dispositif de paiement des gains, désigné par G. Il est elair que le @@trant ne parvient au dis- positif payeur G que si à la fois les grandes aiguilles et les petites aiguilles des cadrans d'estimation et de référence occupent les mêmes positions et so trouvent dene sur des plots reliés entre eux.Si donc le joueur règle son cadran sur une mauvaise estimation, la grande aiguille du cadran d'estimation n'a pas la même position angulaire que la grande aiguille du cadran de référence, de aorte que le circuit est interrompu entre la source de courant ss et le dispositif payeur G, et qu'aucun gain n'est payé. La figure 10 représente un appareil aut@matique dans lequel il s'agit d'estiner, non plus une heure, nais la longueur d'un segment de longueur variable. L'appsareil est agencé de telle sorte que l'introduction d'un jeten ou d'une pièce de monnaie dans la fente 25' de l'appareil fasse apparaître dans une fente 36 ménagée dans la plaque qui le couvre ou dans la première surface témoin 11' un segnent d'une certaine longueur x qni va rie à chaque coup, segment rendu bien visible par le contraste de sa couleur avec celle de la plaque de recouvrement. Le joueur règle alors au moyeu d'un bouton de réglage 3OQ une échelle graduée 28' de façon qu'elle indique la longueur correspondant à son estimation. Si l'estimation ainsi indiquée coïncide avec la longueur x du segment, le joueur récupère un gain dans la sébille 26'. Le délai dont dispose le joueur pour régler l'échelle sur son estimation est indiqué par un dispositif témoin qui peut être par exemple une lampe témoin 32'. Pour comparer la longueur estinée avec la longueur réelle on a nénagé dans la plaque qui @@ecouvre l'appareil une femêtre 35 munie d'un repère @9. Penlant la partie, tandis que l'on procède au réglage de la longueur estimée, cette fenêtre 35 (figure 11) est fermée par un volet ou un dispositif analogne, non représemté au dessin, de façon à dissmuler aux regards une échelle graduée 38 qui lndique dans chaque cas la longueur réelle du segment qui apparaît dans la fente 36. Une fois la partie jonée, ce volst glisse automatiquement sur le côté et le jou@ur peut ains@ e@@pa@e@ son estimation avec la longueur réelle @ d@, s@gnent. Les figures 12 et 13, ainsi que 14 et 15, montrent de fa çon schénatique deun emenpl@@ di@férents de réalisation du dispositif 40 qui fait varier la longueur du segment. Le dispositif 40 se compose de deux cylindres 41 mûs par le meteur de l'appareil. Sur ces cylindres, passe une bande sans fin 42, en matière textile ou en matière plastique, de largeur supérieure à la fomte 36 ménagée dans la paroi de l'appareil. La bande 42 est approximativement de la même eouleur que cette paroi. En outre une partie 43 de la bande 42, d'un dessin déterminé, est d'une couleur différente, contrastant nettement avec la première.La partie de bande 43, de couleur différente, a une largeur qui change consta@ment, sur toute la longueur de la bande, par rapport à la largeur totale de celle-ci, si bien que lorsque les rouleau@ 31 tournent, des segments de longueur différents apparaissont dans la fente 36 de l'appareil, segments qui repré s@ntent le premier organe témoin 13 . La fente 36 doit être suffisamment since pour que l'on puisse considérer comme négligeable la différence de longueur entre le bord supérieur et le bord inférieur du segment qui y apparaît, sinon il faut convenir, dans la règle du jeu, que l'estimation de la longueur doit porter par exemple sur le bord in@érieur. Ainsi qu'il ressort de la comparaison des figures 12 et 14, la partie de bande 43, qui f@rme contraste, peut être disposée de telle façon que le segment qui apparaît dans la fente ne se modifie qu'à l'une de ses extrémités (figure 12), ou aux deux (figure 14). En dessinant convenablement cette partie 43, on peut même faire en sorte que le changement de la longueur ne soit pas le même à l'une et à l'autre extrémité. Sur un bord de la bande 42, est imprimée une échelle graduée 38 qui indique la largeur de la bande 43 au niveau correspondant. Cette partie de la bande 42 qui porte l'échelle 38 défile exactement derrière la fenêtre 35 et permet ainsi de lire la longueur x du segment lorsque la fenêtre n'est pas fermée par son volet pendant le jeu. La figure 16 représente le plan de montage d'un modèle de jeu adresse selon l'invention qui diffère entièrement des formes de réalisation que lton a décrites jusqu'ici. Le segment de longueur variable x est ici représenté, dans un tube de verre 52, par un liquide 51, de coloration appropriée, fourni par deux cylindres d'alimentation 50. Le liquide 51 est refoulé des cylindres d'alimentation 50 par des pistons 53 mAs par le moteur de l'appareil, non figuré au dessin. Ces pistons refoulent le liquide 51, par les conduites 54, dans le tube de verre, où il actionne à son tour, vers l'extérieur ou vers l'intérieur, deux pistons 55 disposés à joints étanches dans le tube de verre 52. Sur le coté de chacun de ces deux pistons opposés au liquide 51, le tube est empli d'un liquide 56 dont la coloration contraste le plus possible avec celle du liquide 51. Il est avantageux, par exemple, de donner au liquide 51 une coloration aussi claire que possible et au liquide 56, par contre, une coloration aussi foncée que possible dans le ton correspondant au piston 55, le liquide 51 apparaissant alors dans une fente ménagée au-dessus du tube de verre dans la paroi antérieure de l'appareil sous la forme d'un segment clair de longueur variable. Le liquide qui se trouve à l'arrière des pistons est en comrminication, par les conduites 57 et 58, avec un cylindre de verre 59. Plus les pistons refoulent de liquide 56 du tube de verre 52, plus le cylindre de verre 59 s'emplit.Or la hauteur de remplissage x' du cylindre de verre Qq est directement nronortionnelle à la lonnueurdu sellent - . x dans le tube de verre 52. On peut donc, sur une echeIle/sur le cylindre de verre ou placée à côté de lui et qui tient compte de cette proportionnalité, indiquer la longeur absolue du segment x. Dans le cylindre de verre 59, un piston 61 repose sur la surface du liquide 56, piston dont la face inférieure sert de repère pour la lecture de 11 échelle graduée 60. C'est pourquoi le piston 61 a avantageusement une couleur qui contraste nettement avec celle du liquide 56. Âu-dessus du piston 61, dans le cylindre de verre 59 fermé de toutes parts, se trouve un autre liquide 62, qui est en communication par les conduites 63 et 64 avec uD cylindre 65 et par les conduites 63 et 66 avec un autre cylindre 7. Un pis ton 68 disposé dans le cylindre 65 peut & re actionné au moyen d'un dispositif de commande 69, 70, le-déplacement du-piston se lisant sur une échelle 71. -Un piston 72 disposé dans le cylindre 67 remonte d'une hauteur qui est fonction de la quantité de liquide 62 refoulée hors du cylindre de verre 59 ou du cylindre 65, ou redescend sous l'action d'un ressort 73. Le piston 72 déplace en même temps un contact 74 disposé sur un circuit électrique, lequel n'est ainsi fermé que pour une position zéro bien définie du piston 72. Le circuit électrique relie une source de courant 5 à un dispositif payeur 6. La variation du piston 72 à partir de sa position zéro dans laquelle le contact 74 ferme le circuit peut se lire sur une échelle 75-. Dans le cas où le cylindre 67 est en verre, l'échelles peut être gravée directement dans le cylindre.Si le cylindre est fait d'un matériau non transparent, le mouvement du piston doit & re indiqué sur l'échelle 75, qui est alors disposée à part, au moyen d'un dispositif spécial de transmission. Les pistons 61, 68 et 72 sont avantageusement de meme diamètre. Dans le circuit électrique, est intercalée en outre une minuterie indiquée par Z sur le schéma, minuterie qui, même lorsque le contact 74 est fermé-, ne laisse passer le courant que pendant un certain laps de temps à partir-du début du åeu. On va maintenant exposer le fonctionnement du système que l'on,vient de décrire. Le début du tour de jeu est déclenché par le Joueur lorsqu'il introduit une pièce de monnaie dans l'appareil. Le moteur de l'appareil se met alors en marche pendant un temps déterminé et refoule une certaine quantité de liquide hors des cylindres d'alimentation 50, ce qui a pour effet d'emplir de liquide 51 une certaine longueur x du tube de verre 52. Une fente ménagée dans la paroi, dépourvue de repères, de l'appareil, permet d'observer cette longu-eur et de l'estimer. La longueur x effective est indiquée sur l'échelle graduée 60 de l'appareil. Mais -cette échelle est pour l'instant dissimulée aux yeux du joueur par un dispositif, non représenté au dessin, de sorte qu'il ne peut y lire la longueur x. Une roue de réglage 69 permet au joueur de faire apparaître sur l'échelle 71 son estimation de la longueur. La roue de réglage 69 et l'échelle 71 correspondent donc au bouton de réglage 30' et à 11 échelle d'estimation 28' des exemples de réalisation précédemment décrits. En cas de réglage correct de la longueur x sur l'échelle 71,-est refoulée hors du cylindre 65 une quantité de liquide 62 telle que le piston 72, dans le cylindre 67, prend, sous l'action du liquide 62 refoulé hors du cylindre de verre 59 et du cylindre 65, la position zéro déterminée et ferme ainsi le contact 74 du circuit électrique. L'impulsion électrique transmise au dispositif payeur fait que ceùft-ci paye au joueur un gain i le récompense d'avoir fait une estimation correcte. Nais; du fait qu'est encore intercalée dans le circuit électrique une minuterie ou-i le coupe au bout d'un certain laps de temps après le début du tour de jeu le gain n'est payé que si l'estimation correcte a dti fournie da@s ce laps de temps. Lorsque la minuterie Z a coupé le circuit, l'échelle 60 ou l'échelle 75 apparaissent au joueur. Il peut ainsi, soit lie sur l'échelle 60 la longueur effective x, soit voir sur l'échel- le j5 l'écart entre son estimation et la longueur effective x. On peut simplifier le système de la figure 16 en ne prévu yant au lieu des deux cylindres d'alimentation 50 qu'un seul cy- lindre d'alimentation qui emplit le tube de verre 52 de liquide 51. Dans cette forme de réalisation, on peut encore faire que les pistons 55 aient des déplacements différents l'un de l'autre, en disposant des ressorts de rappel entre les faces arrières des pistons 55 et les extrémités du tube de verre. Les deux ressorts doivent alors avoir des constantes d'élasticité différentes. Au contraire, dans l'exemple de réalisation de la figure 16, qui comporte deux cylindres d'alimentation, la différence des dépla- cements des pistons 55 tient aux déplacements différents des deux pistons 53. En dehors des exemples de réalisation décrits en détail dans ce qui précède, on peut utiliser aussi bien d'autres sys- tèmes électriques ou mécaniques de réglage, de transmission et de comparaison, tels que ceux que l'on trouve sur les jeux de hasard automatiques, où une combinaison de nombres qui apparaît dans le déroulement du jeu est comparée avec des combinaisons gagnantes fixes, la coïncidence étant récompensée par un gain. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) - Appareil utilisable comme jeu d'adresse caractérisé en ce qu'il comporte une première surface témoin, visible, qui ne comporte aucunm repère, un premier organe témoin disposé sur ou dans la surface témoin, organe qui peut être déplacé sur la surface témoin,, selon une règle fixe par rapport à une position de départ, un dispositif de référence qui établit un rapport déterminé entre la position indiquée sur la surface témoin par l'organe témoin et une grandeur de référence, et un dispositif permettant un réglage couplé de la grandeur de référence et de l'organe témoin. 2 ) - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la grandeur témein est matérialisée par un second organe témoin disposé sur une seconde surface téroin pourvue de repères. 3 ) - Appareil selon la revendication 2, carctérisé en ce que la seconde surface témoin, au moins pendant la durée de la phase d'estimation est cachée ou peut être cachée pour la personne qui observe le premier organe témoin. 4 ) appareil selon lune des revendications 1 à 3, carac- térisé en ce que le dispositif e réglage couplé de la grandeur de référence et de l'organe témoin est conçu de telle sorte qu'il faille d'abord régler la grandeur témoin et que l'on déplace alors le premier organe témein selon une relation déterminée avec la gramdeur témein, au moyen du dispositif de référence. 5 ) - Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est agencé de façon que l'on règle d'abord le premier organe témoin, tandis que l'on déplace la grandeur de référence au moyen de l'organe témoin et en relation avec cclui-ci. 6 ) - Appareil selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le premier organe témoin peut délimiter un angle quelconque, sur la surface témoin, par rapport à une droite origine définie par le centre de rotation et un point origine. 7 ) - Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la deuxième surface témoin comporte, comme système de repères, un cadran d'horloge; le second organe témoin consiste en une ou deux aiguilles de montre qui, dans le cas de deux, sont couplées de façon à ne pouvoir prendre que les positions que des aiguilles véritables pourraient prendre sur une montre véritable, et le premier organe témoin, visible sur la première surface témoin dépourvue de repères, représente alors une aiguille accouplée à l'aiguille des heures du second organe témoin. 80) - Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu1il est prévu, comme organe témoin visible sur la première surface témoin, un organe qui, lorsqu'on le déplace, indique des segments de droite de longueurs différentes. 9 ) - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la variation de la longueur du segment se fait par déplacement de l'une de ses extrémités. 100) > Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la variation de la longueur du segment se fait par déplacement de ses deux extrémités. 110) - appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la variation de longueur du segment à partir d'une position de départ donnée se fait dans une seule direction. 120) - appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la variation de longueur du segment à partir d'une position de départ donnée se fait dans les deux sens. 130) - Appareil selon l'une des revendications 1 à 12, sous forme d'un appareil automatique, caractérisé en ce que l'on prévoit en outre un dispositif d'introduction des grandeurs estimées grâce auquel s'effectuent la mise en jeu et la comparaison de la grandeur estimée avec la grandeur de référence, la confidence entre les deux étant indiquée par le dispositif, par voie optique ou acoustique. 14 ) - Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'appareil automatique est construit de façon à etre mis en marche par l'introduction de jetons ou de pièces de monnaie, la colncidence entre la grandeur estimée et la grandeur de référence étant indiquée par le paiement d'un gain en jetons ou en pièces de monnaie. 150) - Appareil selon les revendications 12 ou 13, caractérisé en ce qu'il est prévu un dispositif d'introduction des grandeurs estimées qui ne fonctionne que pendant un certain laps de temps après chaque manoeuvre du premier organe témoin, ce laps de temps étant réglable et pouvant & re éventuellement indiqué par un dispositif témoin.