Cette machine à Masser est basée sur le principe, du moins son fonctionnement, sur le principe fondemental du massage, soit dans le sens de la circulation ou l'action des jets hydroliques ou encore pneumatiques ne se faisant que dans le sens de la circulation veineuse de retour, sans empêcher pour cela et dans les cas recherchés l'action également a contre-sens. 10) - Une RAMPE -R- placée longitudinalement par rapport à l'axe médian du corps et plus nécéssairement au dessus. 20) - Un chariot -C- se déplace sur cette rampe, étant en suspenssion sustentation par effet de glissement, de roulement, aide coussin hydrolique (le plus souvent l'eau) pneumatique ou encore par les autres modes existants de sustentation. Ce chariot supporte l'arrivée, le passage et la sortie de l'eau (élément D-élimité volontairement pour la simplicité du texte.) Eau qui arrive de préférence par féxible à ce chariot (permettant ainsi la facilité d'utilisation d'une installation douche courante placée au-dessus d'une baignoire - ce chariot maintient également la rampe de sortie d'eau -r- qui devra être injectée sur le corps du patient. On se servira d'une rampe prenant de préférence le plus possible la forme du corps, Sa forme pouvant même varier au passage des différentes parties du corps grâce à un système d'articulation -a- sur cette rampe ou encore il est prévu des rampes intérchangeables selon la nécéssité épousant le plus possibles la forme du segment à masser. Fonctionnement : on citera pour exemple le déplacement du dispositif solidaire rampe d'éjection d'eau chariot-tuyauterie -T- fléxibles sur la rampe longitudinale départ des pieds à la nuque et retour et ainsi de suite, soit tout le temps nécéssaire et désiré à effectuer ce massage hydrolique ou pneumatique. Une vanne d'ouverture et de fermeture du passage de l'eau ou de l'air -V- ; des butées d'ouverture et de fermeture agissant à son passage sur cette vanne - Un ou plusieurs embouts de tuyauterie axés permettant le déplacement de l'ensemble chariot sur la rampe longitudinale - ces embouts dénommés -E- avec leur axe de changement de direction de flux ax - le flux agissant et préalablement réglé pour la vitesse désirée d'avancement agissant sur des aspérités incorporées à la rampe longitudinale en pulsion 10) temps : des pieds à la région cardiaque :Vanne au départ des pieds ouverts le flux d'eau sortant de l'embout fait déplacer l'ensemble chariot - à la région cardiaque la vanne crochéte sur une butée de fermeture - il n'y a plus d'eau projetée sur le corps, par contre le flux continue à pousser l'ensemble chariot vers la région de la nuque - Fermeture Vanne - Réouverture de la Vanne par accrochage sur les butées de la région de la nuque et inversion de poussée du flux pour. le retour en arrière de l'ensemble chariot, ceci constitue le 20) temps soit de la région cardiaque a la nuque. - 30) temps (retour en arrière) de la nuque à la région cardiaque : éjection d'eau sur le corps - à la région cardiaque crochetage de la vanne sur butée de fermeture du flux sur le corps mais le chariot continue avec son ensemble son retour jusqu'aux pieds- De la région cardiaque aux pieds constituant le 40 et dernier temps du cycle. Pour arriver à un massage plus constant principalement en pression sur le corps du patient, l'espace entre le corps et la rampe d'éjection devant être le plus constant possible cette rampe sera maintenue téléscopiquement par rapport au chariot et pression et contre-pression -cr- devant ainsi permettre le déplacement sinusoildal et en épousant de façon la plus constante possible les formes du corps - ou encore lorsque que l'on désirera que la rampe d'éjection d'eau se soulève plus facilement au passage des parties plus convexes du corps, une action de moindre importance sera exercés au niveau de la contre-pression de façon a la rendre moindre : voir dispositif avec flèches: - ou emploi de ressort entre le chariot et la rampe de sortie d'eau - re -. Accessoires indispensables: une sorte de civière reposant sur la baignoire ( ou encore à l'intérieure permettant donc de maintenir le corps du patient, le fond de cette civière permettant donc le passage de l'eau de façon qu'elle s'écoule dans la baignoire. Selon les cas recherchés, cette civière pourrait être mise en déclivité, la rampe suivant ce même rapport - A cette civière est prévue naturellement des bords d'étanchéité. Une facilité d'emploi de cette machine hydrolique, pneumatique pouvant être dite aussi automatique, : civière et rampe étant axées à une de leur extrémité et la même sont basculées contre le mur bords de la civière repliables de préférence permettant un moindre encombrement, emploi de ressorts pour aider à remonter le tout ; on désire utiliser l'appareil, on le décroche, le rabat sur ou dedans la baignoire ou encore sur une table de massage etc., de plus le fait de rabattre ou faire descendre la rampe permettrait dans ce temps d'ouvrir l'arrivée de l'eau. En plus si nécessaire ( cas par exemple de ce genre de massage utilisé sous l'eau ) adjonction d'un compresseur et de meme pour l'adjonction d'un principe actif (exemple pour douche oxygénée) dans un emplacement prévu dans la tuyauterie. REVENDICATIONS 10) Machine à Masser hydrolique ou pneumatique caractérisée par le fait que cette machine donne un massage automatique par pression de liquide ou d'air sur le corps du patient soit en totalité soit partiellement et en suivant les règles et lois fondamentales du massage autant qu'il se peut, soit que la pression sera exercée le plus courrament dans le sens de la circulation veineuse de retour vers la région cardiaque automatiquement, les réglages manuels ayant été effectuée auparavant. 20) Selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le corps du patient étant étendu et reposant sur un plan ou en déclivité si nécessaire, la pression de liquide ou d'air est donné sur son corps par l'intermédiaire d'un ensemble chariot soutenant fléxibles d'arrivée de liquide, d'air, tuyauterie et rampe de sortie de liquide ou d'air, qui se déplace par ces mêmes types de pression sur une Rampe (ou rails) placée longitudinalement par rapport à l'axe médian du corps et plus généralement au-dessus. 30) Selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que pendant le déplacement du chariot avec son ensemble tuyauterie qui comportera une vanne d'ouverture de liquide ou d' air, celle-ci s'ouvrira ou se refermera en crochetant sur des butées fixées sur la Rampe longitudinal, selon que l'on désire que la pression sur le corps se fasse vers la région cardiaque et non au retour dans le principe établi généralement; ces butées subissant bien-sur auparavant des réglages de distances sur la Rampe longitudinal et selon la taille du patient. 40) Selon les revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la rampe d'éjection ou de pression de liquide ou d'air sera maintenue téléscopiquement sous le chariot ou les tuyauteries de façon à ce que l'espace entre la sortie de pression et le corps du patient soit le plus possible le même dans le déplacement sur les formes du corps, aussi des contre-pressions au dessus de cette rampe d'éjection seront amoindries, quand cette rampe aura a se soulever ou encore un ressort bien taré sera en intermédiaire entre la rampe d'éjection et le chariot. 50) Selon l'ensemble des revendications, caractérisé par le fait que le plan sur lequel repose le corps du patient est une sorte de civière en action reposant sur les bords d'une baignoire ou à l'intérieur, l'écoulement de l'eau se faisant dans le fond elle peut être replie vers et sur le mur, bords se repliant de préférence et en même temps que la Rampe longitudinale.