L'invention est relative à un procede d'application d'un revêtement de protection sur une surface quelconque par exemple métallique comme une pièce de moto ou de voiture. Actuellement, tout particulièrement en ce qui concerne les véhicules a vocation sportive, tels que les motos de cross, on recherche à proteger ces dernières contre la corrosion et les chocs. A cet effet, il a été mis au point des revêtements plastiques avec lesquels on couvre les pièces de la moto a protéger. A l'heure actuelle, il existe principalement deux techniques de mise en application de ces revetements plastiques. La première est à base de PVC. Elle consiste à plonger directement la piece ou un modele identique dans un bain de PVC pâteux. Ensuite, le PVC est polymérisé par tout procédé connu par exemple par chauffage. Puis, le revêtement de PVC ainsi formé, est retiré de la pièce ou du modele en pratiquant par exemple une fente tout du long afin de pouvoir le dégager de la pièce. La gaine de PVC qui en resulte peut alors etre commercialisée. Il suffira à l'utilisateur de placer la gaine autour de la pièce qu'il souhaite protéger puis de placer des colliers de serrage autour de la gaine afin de la maintenir immobilisée sur la pièce. Il faut noter que selon ce processus, il est impossible d'utiliser directement la pièce revêtue de la couverture de PVC car la surface métallique des pièces présente une très mauvaise adhérence vis-à-vis du PVC et lors de son refroidissement, par suite de son retrait, le PVC se décolle de la surface métallique et n'adhère plus ce qui empêche toute utilisation directe. Outre cet inconvénient, il faut souligner que la gaine a été nécessairement fendue pour permettre l'introduction de la pièce et par conséquent il y a un manque d'étanchéité à ce niveau. De plus, les épaisseurs qui peuvent être obtenues sont de l'ordre au maximum de 5 mm, ce qui peut parfois être un peu faible en tant que gaine de protection contre les chocs. Le deuxième procédé est la rilsanisation. Dans ce procédé, il est nécessaire de traiter la piece directement. Cette piece est tout d'abord chauffée, puis ensuite elle est plongée dans un bac de poudre en suspension et remuée par de l'air comprimé. Cette poudre est un rilsan qui se colle au contact de la pièce chaude pour former une gaine protectrice. Les particules de rilsan fondent au contact de la pièce chaude. La rilsanisation trouve sa limite dans l'épaisseur maximun de rilsan applicable du fait de la limite de conduction de la chaleur. L'épaisseur maximum applicable est d'environ 6/10 de mm. Cette épaisseur est satisfaisante contre la corrosion mais tout à fait insuffisante contre les chocs. Le but principal de la présente invention est de proposer un procéde d'application'd'un revêtement de protection sur une surface metallique quelconque qui présente toutes les garanties vis- -vis de la corrosion du fait que le revêtement est appliqué directement sur la pièce en contact étroit avec elle sans qu'il soit nécessaire de pratiquer de quelconques ouvertures. De plus, le revêtement selon la présente invention, presente toutes les garanties de protection contre les chocs car il présente une excellente élasticité et peut être appliqué sur une épaisseur allant jusque 2 cm. Le revêtement, présente également une excellente adhérence sur la pièce métallique ce qui évite tous les risques d'arrachage ou de glissement du revêtement sur la pièce. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, qui n'est cependant donnée qu'à titre indicatif et qui n'a pas pour but de limiter l'invention. Le procédé d'application d'un revêtement de protection sur une surface quelconque par exemple métallique comme une pièce de moto ou de voiture, est caractérise en ce que l'on enduit la pièce à protéger d'une colle, que l'on chauffe la pièce enduite, puis que l'on trempe la pièce dans un bac rempli de produit plastifiant de revêtement à l'état pâteux et ensuite que l'on place la pièce enduite dans une étuve. L'invention sera mieux comprise si l'on se refère à la description ci-dessous qui présente un mode de mise en oeuvre de l'invention non limitatif de celle-ci. La présente invention trouvera son application dans le revetement de surfaces quelconques mais en particulier de surfaces métalliques qui présentent une faible adhérence comme par exemple les pièces de motos, de voitures, de chars à voile, pour lesquels il est nécessaire d'avoir une bonne protection vis- -vis de la corrosion et éventuellement vis-à-vis des chocs. L'invention concerne plus particulièrement les revêtements plastiques qui sont réalisés à partir de produits plastifiants qui se trouvent initialement généralement à l'état pâteux. En particulier, le PVC présente de bonnes qualités de longévité et de résistance vis-à-vis de la corrosion et vis-à-vis des chocs, mais le procéde pourra s'appliquer également à d'autres produits plastifiants de revêtement. Malheureusement, le PVC présente une faible adhérence vis -vis des surfaces métalliques, ce qui rend son utilisation difficile en tant que revêtement. En effet, une des qualités primordiales d'un revêtement est de s'appliquer correctement contre la surface à protéger. Or, le PVC souffre d'un retrait important lors de son refroidissement, alors qu'il est applique à chaud sur les surfaces à protéger, ce qui entratne une perte d'adhérence totale après refroidissement sur la surface enduite. Afin de corriger ce defaut, le procédé selon la présente invention présente une phase d'encollage de la surface métallique à protéger qui précède la phase d'application proprement dite du revêtement plastique. Ainsi, le PVC se trouve collé sur la surface métallique, ce qui permet de contenir son retrait lors du refroidissement. De plus, le revêtement se trouve ainsi plaqué sur la surface metallique ce qui la garantit de la corrosion. Il sera utilisé, de préférence, une colle primaire sur la pièce à traiter. Cette colle présente de bonne qualité de résistance à la température. Le PVC utilisé de préférence présentera une durete shore 80. Selon le procédé d'application de la presente invention, la piece à traiter sera tout d'abord enduite de colle ou primaire d'adherence. Ensuite, elle sera chauffée, afin que la température de la colle soit d'environ 100 a 120 OC. Puis, la pièce enduite, sera immergee dans un bain de produit plastifiant à l'état pâteux. L'epaisseur du produit sera directement proportionnelle à la duree de l'immersion. Le produit plastifiant pourra avantageusement être du PVC à l'état pâteux dont la température sera située aux environs de 20 OC. Ensuite, la pièce est étuvée pour une cuisson à une température de 200 à 220 "C pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, la pièce pourra par exemple etre refroidie dans l'eau. Il est également possible de réitérer le procedé plusieurs fois afin d'augmenter l'épaisseur de revêtement. De bons résultats ont été enregistrés, jusqu'à une épaisseur de 2 cm. Parfois, il arrive que la pièce doit seulement être partiellement protégée, plusieurs solutions s'offrent alors. D'une part, il est possible de traiter entierement la pièce puis de retirer la protection sur les surfaces que l'on ne désire pas protéger, par exemple en grattant ou découpant les parties qui ne devaient pas être recouvertes. Mais, il est plus avantageux, de prévoir des caches, par exemple dans les trous qui ne doivent pas etre recouverts de produit plastifiant. Pour les trous, le cache pourra par exemple prendre la forme d'un noyau débouchant. Le mode de réalisation qui vient d'être décrit, ntest donné qu'à titre indicatif et d'autres mises en oeuvre de la présente invention, à la portée de l'Homme de l'Art, pourraient être adoptés sans pour autant sortir du cadre de celle-ci. En particulier, elle peut s'appliquer avec divers types de colle et de produits plastifiants autres que le PVC. REVENDICATIONS 1. Procédé d'application d'un revêtement de protection sur une surface quelconque par exemple métallique comme une pièce de moto ou de voiture, caractérisé en ce que l'on enduit la piece à protéger d'une colle, que l'on chauffe la pièce enduite, puis que l'on trempe la pièce dans un bain rempli de produit plastifiant de revetement à l'état piteux, et ensuite que l'on place la pièce enduite dans une étuve. 2. Procedé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on refroidit ensuite la pièce traitée dans de l'eau. 3. Procedé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on gratte ou découpe ensuite les parties des surfaces pour lesquelles une protection n'est pas souhaitée. 4. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé en ce que préalablement on protège certaines parties de la pièce par des caches afin d'eviter que ces parties ne soient couvertes par le revêtement. 5. Procede d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérise par le fait que le revêtement de protection est un PVC. 6. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la colle est un primaire d'adhérence. 7. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la pièce est placée dans une étuve chauFfée de 200 à 220 "C. 8. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 6, caractérise par le fait que la pièce est placée dans une étuve pendant environ 20 minutes. 9. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la pièce enduite de colle est chauffée à une température de 100 à 120 "C. 10. Procédé d'application d'un revêtement de protection selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le procédé est applique plusieurs fois consécutivement.