La presente invention est relative à un couteau à moteur électrique, notamment desinté au découpage des denrées alimentaires, comprenant un boîtier muni d'une poignée et le moteur d'entrainement, lequel entraîne en mouvement périodique et déphasé, éventuellement par l'intermediaire d'un mécanisme, par exemple d'un réducteur, deux porte-lames qui coulissent dans un guide solidaire du boîtier et dans lesquels sont montées les extrémités de deux lames, ces deux lames étant accouplées entre elles dans leur région avant et chaque lame étant sollicitée par un ressort d'éjection et étant retenue de façon amovible uar un crochet à ressort, en forme d'étrier, les deux crochets coopérant avec un éjecteur commun. On connaît déjà différentes formes de réalisation de tels couteaux à moteur électrique. Dans ces réalisations connues, pour libérer les lames, on actionne simultanément les deux au moyen de l'éjecteur. Ceci implique que l'utilisateur doit dévelop- per une force relativement grande pour faire passer les crochets de leur position de retenue à leur position de dégagement. Le fait qu'on doit faire passer simultanément les deux crochets en position de dégagement présente encore un inconvénient supplémentaire consistant en ce que les deux ressorts éjecteurs qui sollicitent les lames du couteau à leur extrémité arrière peuvent alors se détendre simultanément.Il en résulte que les deux lames, qui sont accouplées entre elles dans leur partie avant, risquent de ne pas être simplement poussées hors de leurs porte-lames, ainsi qu'il serait souhaitable, mais d'être projetées violemment, ceci d'autant plus lorsque les ressorts d'ejection sont forts, comme il est habituel en pratique. Cette projection violente des lames constitue un risque de blessure pour l'utilisateur. L'invention vise à perfectionner les couteaux à moteur électrique du genre indiqué au début du présent mémoire d'une maniere appropriée pour réduire la force de declenchement que l'on doit développer pour placer les crochets à ressort en position de dégagement. Par ailleurs, elle vise à obtenir par des moyens simples et peu coûteux un éjecteur possédant une construction appropriée pour éviter qu'en l'actionnant l'utilisateur ne soit blesse par une projection brusque et inopinée des lames accouplees. Suivant l'invention, le problème est résolu par le le fait que l'éjecteur est constitué par un palonnier basculant au moyen duquel les deux crochets à ressort peuvent être actionnés individuellement et consécutivement. Comparativement à la technique antérieure, et grâce à la manoeuvre individuelle des crochets à ressort, le couteau à moteur électrique suivant l'invention apporte l'avantage de diminuer de moitié la force que l'utilisateur doit développer pour décrocher les lames. En effet, l'éjection des deux lames se produit en deux phases successives et sous l'action d'une force de déclenchement egale à la moitié de celle que l'utilisateur devait développer dans un couteau de la technique antérieure. Du fait que les crochets à ressort sont manoeuvrés individuellement, les ressorts d'éjection qui sollicitent les lames ne risquent pas de projeter brusquement ces dernieres hors du bottier. En effet, dans la première phase, seul l'un des deux ressorts d'éjection se détend. Etant donné que les deux lames sont accouplées, la lame éjectée ne peut se dégager de son portelame que de la distance permise par les dimensions de la bouton nière des moyens qui accouplent les deux lames, Dans la deuxieme phase, dans laquelle le deuxième ressort d'éjection se détend sous l'effet du dégagement du deuxième crochet à ressort, ce ressort d'éjection a maintenant à mettre en mouvement la masse des deux lames, ce qui supprime naturellement le risque de projection violente de ces lames, d'autant plus que du fait que les deux crochets sont manoeuvrés individuellement, on utilise des ressorts d'éjection relativement faibles. Du fait que les positions des deux lames sont identiques et que les éléments homologues sont également identiques, l'ordre de succession dans lequel les deux crochets à ressort se dégagent est indifférent, Dans la forme préférée de réalisation de l'invention, la phase initiale du mouvement du palonnier d'éjection basculant est rectiligne et ce palonnier présente une butée de limitation de la course qui fixe la longueur de cette course en translation rectiligne. La course de translation verticale Y permise par la butée de limitation de la course n'est pas suffisante pour pouvoir dégager simultanément les deux crochets à ressort. Par ailleurs, on donne à certaines parties de la butée de limitation de la course des formes appropriées pour qu'on puisse utiliser cette butée pour provoquer le -mouvement de basculement du palonnier. A cet effet, on donne à la butée de limitation de la course du palonnier la forme d'une languette formée sur ce palonnier et dont 1 'extrémité arrondie vient buter sur la surface externe de la paroi du guide. Dans cette forme de réalisation, on peut se dispenser de munir le palonnier d'un axe d'articulation.En variante, le palonnier peut être monté flottant dans le boîtier du couteau.Par exemple, on peut utiliser la force des crochets à ressort pour appliquer certaines parties du palonnier contre la surface interne de la paroi du boîtier du couteau,cependant que, pour facilier la manipulation du palonnier, une autre partie de ce palonnier fait saillie à l'exté- rieur à travers une ouverture ménagée dans le boîtier. A la fin du mouvement de translation, l'extrémité arrondie de la butée de limitation de la course du palonnier vient s'appuyer contre la surface externe de la paroi du guide. Lorsque le palonnier a atteint cette position, il commence son mouvement de basculement, le palonnier pouvant décrire deux courses de basculement orientées l'une en sens inverse de l'autre pour faire manoeuvrer individuelliement les deux crochets à ressort.Le sens du basculement du palonnier dépend du sens de la force exercée par l'utilisateur sur sa surface externe. Suivant une caractéristique avantageuse, le palonnier présente deux dents d'éjection, situées de part et d'autre de la butée de limitation de la course et qui pénètrent à l'intérieur du guide. Ces dents coooérent avec des surfaces des crochets. Toutes les parties du palonnier sont avantageusement réunies en une seule pièce, ce qui facilite la fabrication de ce palonnier. Suivant une caractéristique avantageuse, chaque crochet à ressort présente un doigt qui s'engage dans une encoche d'accrochage ménagée dans l'extrémité arrière de la lame correspondante. De cette façon, chaque lame est maintenue solidement dans sa position de travail par la coopération entre son encoche et le doigt du crochet correspondant. Par ailleurs, on peut dégager facilement le doigt de son encoche en cas de besoin. Dans le couteau à moteur électrique suivant l'invention, il est essentiel que la longueur Y de la course de translation verticale du palonnier d'éjection ou de sa butée de limitation de course soit inférieure à la longueur de la course que le palonnier doit décrire pour dégager le doigt du crochet à ressort de son encoche d'accrochage. De cette façon, le mouvement de translation rectiligne du palonnier ne peut en aucun cas dégager les crochets. Pour obtenir une bonne coopération entre les dents d'éjection et les crochets à ressort correspondants, il est avantageux que chaque dent d'éjection du palonnier présente une encoche dans sa surface terminale de manière que cette dent attaque le crochet correspondant par une surface étendue. Dans les couteaux à moteur électrique déjà connus, l'une des lames présente dans sa région avant une boutonnière orientée parallèlement à sa longueur et qui se termine à l'une de ses extrémités par un élargissement de forme à peu près circul aire. L'autre lame présente un ergot terminé par une tête élargie. Le diamètre extérieur de cette tête est calculée de manière qu'on puisse enfiler cette tète à travers l'élargissement de la fente mais il est supérieur à la largeur de la boutonnière. Lorsque la tête trouve dans la région de la longueur de la boutonniere proprement dite, les deux lames ne peuvent donc pas se séparer l'une de l'autre. Les lames ne peuvent s'accoupler ou se désaccoupler que lorsque la tête se trouve exacement au droit de l'élargissement de la boutonnière. Toutefois, l'utilisation pratique a montré que, dans ce mode d'accouplement, les lames risquent de se désaccoupler intempestivement lorsque les deux lames sont engagées dans le boîtier du couteau mais qu'une seule est accrochée. L'invention vise encore à réaliser un mode d'accouplement des lames qui rende impossible le désaccouplement intempestif des lames lorsque le couteau est utilisé correctement. Suivant l'invention, ce problème est résolu oar le fait qu'on ne peut désaccoupler les deux lames 1 une de l'autre qu'aortes avoir écarté l'une des deux lames de sa position parallèle à l'autre lame (position de travail) par un mouvement de rotation. Grâce à cette caractéristique, lorsque les deux lames occupent leur position de travail dans laquelle elles sont paralèles entre elles et espacées d'une petite distance, il n'est pas possible de supprimer l'accouplement, de sorte qu'aucune des lames ne peut se déplacer librement par rapport à l'autre.Un tel accouple ment peut être réalisé sous diverses formes mais, dans chacune des formes possibles, l'une des parties de l'accouplement est constituée par une boutonnière et l'autre par un bouton. Lorsque les deux lames sont parallèles, le bouton empêche les lames de se désolidariser. On peut donner diverses valeurs à l'angle de rotation que l'une des lames doit décrire par rapport à l'autre pour faire passer les moyens d'accouplement de leur position de retenue à leur position de libération ou inversement, mais il est préférable que cet angle soit d'environ 90". Suivant une forme particuliere de réalisation de l'accouplement démontable des deux lames, l'une des deux lames présente dans la région de son extrémité avant une boutonnière orientée parallèlement à sa longueur et de largeur constante, tandis que l'autre lame présente un bouton de forme allongée dont le grand axe est perpendiculaire à la longueur de la lame. Dans cette forme de réalisatioh, on ne peut accoupler les deux lames, que lorsqu'elle forment entre elles un angle d'environ 90 , c'est-à-dire qu'elles sont perpendiculaires. Ce n'est que dans cette position qu'il est possible d'engager le bouton dans la boutonnière de l'autre lame. En rabattant la lame disposee perpendiculairement à l'autre, on ramène le bouton à sa position de retenue. L'accouplement ne peut pas être supprimé tant que les deux lames sont parallèles entre elles. On décrira dans la suite un exemple non limitatif de réalisation en se référant aux dessins annexés sur lesquels, La figure 1 est une vue en perspective d'un couteau à moteur électrique suivant l'invention dont les lames sont détachées et posées à côté du corps La figure 2 est une vue en élévation de côté et en partie en coupe représentant une lame du couteau à moteur élec- trique de la figure 1 et son porte-lame ; La figure 3 est une vue fragmentaire en élévation de côté de la lame du couteau de la figure 1, cette vue représentant également un porte-lame, le guide et l'éjecteur de lames, avant l'assemblage, en partie en coupe ;; Les figures 4 à 7 sont des vues en perspective montrant en diverses positions le mode d'action de l'éjecteur du couteau à moteur électrique de la figure 1 La figure 8 est en vue fragmentaire en élévation de côté qui montre les extrémités avant des deux lames juste après leur accouplement , et La figure 9 est également une vue en élévation de côté représentant les extrémités avant des deux lames en position normale ou de travail. I1 convient tout d'abord d'indiquer que le dessin ne represente que les parties d'un couteau à moteur électrique qui sont importantes pour la compréhension de l'invention. C'est ainsi que, par exemple, on a omis de représenter l'ensemble du mécanisme d'entraînement du couteau, qui peut être alimenté par le réseau electrique ou par une pile. Du reste, toutes les parties non représentées peuvent posséder une constitution connue en soi et être logées, également d'une façon connue en soi, dans le couteau à moteur électrique. Le couteau à moteur électrique désigné dans son ensemble par la référence 10 sur la figure 1 comprend un boîtier 11 qui peut être, par exemple, fait d'une matière isolante de 1 'élec- tricité. Ce boîtier 11 est avantageusement composé de plusieurs coquilles, de préférence deux coquilles qui s'assemblent et qui délimitent ensemble une cavité continue appropriée pour recevoir le dispositif d'entraînement à moteur électrique non représenté et un mécanisme éventuellement combiné à ce dispositif d'entraînement, par exemple un réducteur. Pour facilier le maniement du couteau, le carter 11 est muni d'une poignée 12. La partie avant 13 du boîtier, qui est de plus faible hauteur, présente deux fentes 14 ménagées dans sa face avant et dans lesquelles on peut engager les extrémités arrière 19 de deux lames 15 et 16. Sur la figure 1, les deux lames 15 et 16 sont supposées retirées des fentes 14 et posées à côté du boîtier 11. Dans la région de la poignée 12, le boîtier 11 porte un poussoir d'interrupteur 37 de construction connue, au moyen duquel on peut ouvrir ou fermer le circuit servant à alimenter le moteur en énergie électrique. A proximité de l'extrémité avant libre de la partie basse 13 du boîtier, est agencé un ejecteur désigné dans son ensemble par la référence 17. En maoeuvrant cet éjecteur, on peut supprimer la retenue des deux lames 15 et 16 du couteau, d'une façon qui sera décrite dans la suite, pour pouvoir extraire les lames 15 16 du boîtier 11. Ainsi qu'on l'a représenté clairement sur la figure 2, chaque lame 15, 16 est munie, à son extrémité arrière 19, d'un porte-lame 18 qui peut être fait d'une seule pièce en matière plastique.Il convient d'indiquer à ce stade que les deux portelames 18 sont identiques. de sorte qu'il suffira de décrire a construction de l'un de ces organes. Le porte-lame 18 comprend un organe de retenue 23 qui reçoit la partie arrière recourbée 22 d'un crochet à ressort 21. Ce crochet est constitué par un élément métallique, d'une seule pièce, en fil de métal à ressorts, présentant plusieurs coudes. Sa course de déplacement vers le haut est limitée par une butée 24. Son extrémité avant forme un doigt 25 qui, en position de travail, est engagée dans une encoche d'accrochage 2D ménagée dans la région de l'extrémité arrière 19 de la lame 15 ou 16. Sur la figure 2, la position d'accrochage est représentée en traits continus et la position de dégagement en traits mixtes. Cette position de dégagement est obtenue par traction d'une force exercée par l'utilisateur dans la direction de la flèche A et qui attaque directement le crochet 21. Lorsque le crochet a été dégagé, le ressort d'éjection 26, qui sollicite la face terminale de l'extrémité arrière 19 de la lame 15 ou 16 du couteau peut entrer en action. L'extrémité opposée du ressort d'éjection 26 prend appui sur une zone non représentée du porte-lame 18. L'éjection de la lame 15 ou 16 après le dégagement s'effectue dans le sens de la flèche A de la figure 2. Sur cette figure, on a également tracé une double flèche C qui indique la direction du mouvement alternatif de travail de la lame 15 ou 16 du couteau 10. Ainsi qu'on l'a déjà indiqué, l'entraînement des deux lames 15 et 16 peut être assuré d'une façon connue et oar des moyens d'entraînement également connus. La figure 3 se distingue tout d'abord de la figure 2 par le fait que l'extrémité arrière 19 de la lame 15 ou 16 a été extraite de son porte-lame 18. Le ressort d'éjection 26 est donc détendu. Par ailleurs, sur cette figure, le porte-lame 18 est représenté logé dans un guide 27. Ce guide possède une section approximativement rectangulaire et sa cavité intérieure, qui n'est pas représentée avec plus de détails, renferme deux porte lames coulissants 18 à raison d'un pour chaque lame 15 ou 16. Finalement, sur la figure 3, on a dessiné l'éjecteur 17 à la place de la flèche A. La construction de 1 'éjecteur 17 est représentée le plus clairement sur les figures 4 à 7 des dessins. I1 ressort de l'examen de ces figures que l'éjecteur 17 suivant l'invention comprend essentiellement un palonnier 28. Ce palonnier est muni d'un limiteur de course 29 qui est d'une seule pièce avec lui et présente la forme d'une languette dont l'extrémité avant libre est arrondie comme indiqué en 33. Cette extrémité arrondie 33 du limiteur de course 29 vient buter sur la surface externe de la paroi du guide 27 qui est dirigée vers l'éjecteur lorsque cet éjecteur est utilisé conformément à sa destination. Les figures 4 et 5 représentent le palonnier 28 dans sa position normale, la figure 4 par une vue avant et la figure 5 par une vue arrière. Dans cette position, les languettes 30 du palonnier 28 peuvent coopérer avec les crochets 21, de manière qu'une partie de chaque crochet 21 se trouve dans une encoche 32 de la surface frontale de la dent 30 correspondante. Dans la position représentée sur la figure 4, le doigt 25 de chaque crochet 21 est par ailleurs en prise avec l'encoche d'accrochage correspondante 20 de la lame 15 ou 16 du couteau. Si l'on imprime au palonnier 28 un mouvement d'ensemble de descente verticale l'extrémité arrondie 33 de la butée 29 de limitation de la course rencontre la surface externe 31 du guide 27. Cette rencontre empêche le palonnier 28 de s'enfoncer plus bas. Etant donné que la course possible de la butée 29, qui est indiquée en Y sur la figure 3, est plus petite que la course, indiquée par la lettre X sur cette figure, que chaque crochet 21 doit décrire pour se dégager de son encoche, les lames ne se décrochent pas. Le doigt 25 de chaque crochet 21 reste engagé comme précédemment dans l'encoche d'accrochage correspondante 20 de la lame 15 ou 16 (figure 6). Si, maintenant, on fait basculer l'éjecteur en exerçant une force latérale sur son palonnier 28, les éléments prennent, dans l'un des deux cas possibles, la position représentée sur la figure 7, c'est-à-dire que le palonnier 28 bascule autour de son point d'articulation qui est formé par le point où l'extrémité arrondie 33 de la butée 29 s'appuie sur la surface externe 31 du guide 27. Sous l'effet de ce basculement du palonnier 28, qui se produit dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'exemple de réalisation représenté, le crochet 21 occupant la position de droite sur le dessin dégage son doigt 25 de l'encoche d'accrochage 20. Le ressort d'éjection 26 correspondant peut alors pousser la lame 15 ou 16 qui vient d'être décrochée vers l'avant sur une petite distance, distance qui est limitée par le jeu des moyens d'accouplement utilisés.Pour achever le décrochage des lames 15 et 16,il est nécessaire d'actionner une nouvelle fois le palonnier 28 de 1 'éjecteur de manière à placer cette fois le crochet 21 occupant la position de gauche sur la figure 7 dans sa position de décrochage. Le deuxième ressort d'éjection 26 peut maintenant entrer en action. Ce deuxieme ressort d'éjection 26 éjecte alors conjointement les deux lames 15 et 16 du couteau des fentes 14 de la partie 13 du boîtier. Il reste encore à indiquer que la partie avant 13 du boitier présente une ouverture 34 à travers laquelle une partie du palonnier 28 fait issue à l'extérieur de manière à pouvoir être actionnée facilement. Par ailleurs, les lames 15 et 16 du couteau sont crantées (crans 39) d'une façon connue en soi. Ces crans peuvent également présenter une conformation connue en soi et, finalement, la partie crantée de la lame 15 ou 16 se raccorde à ltextrenite arrière 19 de cette lame par une zone de transition 38 qui est oblique par rapport à la direction générale de la lame. Les figures 8 et 9 du dessin montrent que l'une des deux lames 15 et 16 du couteau présente une boutonnière 35 de largeur constante et que l'autre lame, 16 ou 15, est munie d'un bouton 36. Pour pouvoir accoupler les deux lames 15 et 16, on doit placer l'une de ces lames à peu près perpendiculairement à l'autre. Dans cette position, on peut enfiler le bouton 36 à travers la boutonnière 35. Ensuite, on rabat la lame qu'on avait relevée précédemment, la figure 8 représentant une position intermédiaire que la lame 16 prend pendant le mouvement de rabattement. A la fin du mouvement de retour, les moyens d'accouplement 35, 36 occupent la position représentée sur la figure 9. Dans cette position, le bouton 36 ne peut se dégager de la boutonnière 35 en aucune des positions de coulissement des lames. Par conséquent, tant que les lames 15, 16 sont parallèles entre elles, même en cas de fausse manoeuvre, elles ne risquent pas de se séparer l'une de l'autre. Ainsi qu'on l'a déjà indique plus haut, la forme de réalisation représentée ne constitue qu'un exemple illustratif et non limitatif de l'invention. Au contraire, l'invention peut être réalisée sous de nombreuses autres formes. En particulier, la configuration et l'agencement du palonnier 28 peuvent être différents de ceux de l'exemple représenté. Il est possible de munir le palonnier d'un axe. Si le palonnier doit pouvoir décrire un mouvement de translation d'ensemble, on doit alors prévoir une boutonniere dans ce dernier pour lui permettre de décrire ce mouvement. Par ailleurs, le mode d'accouplement des deux lames 15 et 16 peut encore être différent de celui que l'on trouve dans la réalisation des figures 8 et 9. La boutonnière et le bouton qui coopère avec cette derniere peuvent posséder une forme de réalisation différente de celle représentée mais, dans tous les cas, on doit veiller à ce que les deux lames ne puissent se séparer l'une de l'autre qu'après avoir été ecartées de leurs positions parallèles par un mouvement de rotation. Finalement, on peut encore obtenir un actionnement automatique des crochets à ressort en donnant aux deux dents d'éjection des longueurs différentes,de de sorte que, lorsqu'on imprime un mouvement de translation à l'éjecteur 17, dans un premier temps une seule des deux dents actionne le crochet correspondant, tandis que l'autre dent ne peut agir sur son crochet que lorsque le premier crochet a déjà été placé en position de dégagement. REVENDICATIONS 1. Couteau à moteur électrique, notamment pour le découpage des denrées alimentaires, comprenant un boîtier muni d'une poignée et qui renferme le moteur d'entraînement, lequel entraîne en mouvement périodique et déphasé, éventuellement par l'intermédiaire d'un mécanisme tel que, par exemple un reducteur, deux porte-lames qui coulissent dans un guide solidaire du boîtier et dans lesquels sont montées les extrémités des deux lames, ces deux lames étant accouplées entre elles dans leur région avant t chaque lame étant sollicitée par un ressort d'éjection et étant retenue de façon amovible par un crochet à ressort, en forme d'étrier, les deux crochets coopérant avec un éjecteur commun, ce couteau étant caractérisé par le fait que l'ejec- teur est constitué par un palonnier basculant (28) de manière à pouvoir actionner les deux crochets (21) individuellement et consécutivement. 2. Couteau suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le palonnier (28) décrit initialement une course en translation rectiligne et est muni d'une butée (29) de limitation de la course qui fixe la longueur (Y) de cette course en translation rectiligne. 3. Couteau à moteur électrique suivant la revendication 1 et 2, caractérisé par le fait que la butée (29) de limitation de la course du palonnier (28) est constituée par une languette formée sur ce palonnier et dont l'extrémité arrondie (33) vient buter sur la surface externe (31) de la paroi du guide (27). 4. Couteau à moteur électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le palonnier (28) présente deux dents (30) situées de part et d'autre de la butée (29) de limitation de la course et qui font saillie à l'intérieur du guide (27). 5. Couteau à moteur électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que chaque crochet à ressort (21) comprend un doigt (25) qui s'engage dans une encoche d'accrocahge ménagée dans l'extrémité arrière (19) de la lame (15 ou 16) correspondante. 6. Couteau à moteur électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la course en translation (Y) du palonnier (28) est plus petite que a course (X) que le crochet à ressort (21) doit décrire pour dégager son doigt (25) de l'encoche d'accrochage (20) corres pondant. 7. Couteau à moteur électrique suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que chaque dent d'éjection (30) du palonnier (28) présente dans sa face avant une encoche (32) des tinée à attaquer le crochet à ressort (21) correspondant sur une surface étendue. 8. Couteau à moteur électrique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'accouplement qui rend les deux lames (15 et 16) solidaires l'une de l'autre ne peut être supprimé que lorsque les lames (15 et 16) ont été écartées de leur position de parallélisme (position de travail) par rotation de l'une des lames (15 ou 16). 9. Couteau à moteur électrique suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que pour la réalisation de l'accouplement séparable des deux lames (15 et 16) l'une de ces lames présente, dans la régi-on de son extrémité avant, une boutonnière longitudinale de largeur constante tandis que 1 'autre lame présente un bouton (36) de forme allongée et dont le grand axe est orienté transversalement à la direction longitudinale de la lame.