La présente invention concerne un accouplement par serrage pour élément suspendu de téléphérique à cible sans fin. Dans les dispositifs de serrage connus, la force exercée sur les mtchoires de serrage est produite par un accumulateur de force élastique ou par le poids - de la cabine de transport ; de plus, les roues porteuses ou les patins nécessaires pour le roulement dans les stations sont, en particulier dans les téléphériques mono cabales, invariablement liés aux mtchoires ou aux pièces supportant les mâchoires, ce qui a pour conséquence que l'axe longitudinal tune mâchoire est toujours orienté dans une direction parallèle ou faisant un angle constant avec l'axe longitudinal du mécanisme de roulement. Les inconvénient9 des mâchoires à force élastique sont les suivants : - les lourds ressorts produisant 1' effort de serrage doivent autre entraidés au détriment de la charge utile - dans la plupart des formes de réalisation connues, la force appliquée par les ressorts diminue du fait de leur détente lorsque le diamètre du cAble diminue par usure ; - on doit faire de grosses dépenses pour les dispositifs coupleurs et pour les machoires pour pouvoir presser les ressorts à un point tel que la mEchoire libère le cabale, ce pourquoi l'énergie cinétique du mécanisme de roulement est souvent insuffisante - les ressorts perdent avec le temps une partie de leur élasticité. Comme on a pu le constater, les dispositifs de serrage par le poids propre des cabines n'ont pas toujours, malgré leurs avantages, été accueillis favorablement. Les réparations nécessitent, étant donné la construction relativement compliquée des appareils et étant donné la grande précision exigée, un personnel très quali- fié qui, dans les régions souvent retirées o sont exploités les téléphériques, n'est pas rapidement disponible. L'expérience a de plus montré que les courses des éléments du mécanisme de serrage deviennent longues, et que le mécanisme réagit de manière très sensible et défavorablement à l'usure du cible quand la cabine est transportée à vide. On utilise, pour la fermeture et l'ouverture automatique du dispositif de serrage, un rail monté dans les stations, sur lequel, ou à partir duquel, circule l'unité de commande supportée par le dispositif de serrage. Le rail support fait, en ces points d'arri vée et de départ, un certain angle avec le câble, Si bien qu'en ces points l'unité de commande bascule par rapport au cabale, le cable appliquant au chariot de roulement, par l'intermédiaire du dispositif de serrage, qui habituellement est lié rigidement aux roues du chariot, des forces qui peuvent provoquer une instabilité, c'est-à-dire le soulèvement d'une roue au-dessus de la voie de roulement.De plus, le cible est séparé de la mEchoire, ou introduit dans celle-ci, sous contrainte, plus ou moins brutalement, Sur certains accouplements par serrage, la perche de suspension est articulée à son extrémité supérieure à un mécanisme à genouillère, qui , quand le tronçon de cible auquel est fixé l'accouplement prend diverses inclinaisons par rapport à l'horizontale, suit ces inclinaisons Plus l > inclinaison est grande, plus la composante du poids qui peut agir sur le mécanisme à genouillère est petite et, par conséquent, plus l'effort de serrage est faibles Cela étant, l'invention concerne un accouplement par serrage dans lequel cet inconvénient est éliminé, à savoir un accouplement par serrage dans lequel l'accouplement de l'élément suspendu au cible porteur et tracteur est réalisé et maintenu sous l'action du poids propre de cet élément, avec une machoire de serrage fixe liée à un chassis et une mtchoire de serrage mobile montée sur le châssis et reliée,au moyen d'un mécanisme à genouillère supporté par le châssis, avec une perche de suspension de l'élément suspendu et un chariot de commande, les leviers du mécanisme à genouillère étant articulés par un j oint à rotule ou un joint à cardan à la partie du châssis éloignée des mâchoires de serrage et à la mtchoi- re de serrage mobile et pivotant l'un par rapport à l'autre autour d'un axe orienté perpendiculairement à l'axe de la perche de suspension et aussi perpendiculairement à la droite joignant les centres des deux joints à rotule ou à cardan, Dans un dispositif de serrage de ce type décrit dans le brevet allemand nO 861 392 (qui très vraisemblablement n'a jamais été ex- ploité), les deux leviers du mécanisme à genouillère sont articulés l'un à l'autre dans un évidement de la perche de suspension au moyen d'un tourillon d'essieu, lequel sert aussi à la transmission du poids de l'élément suspendu au mécanisme à genouillère, ses extrémités étant fixées à cet effet dans les parties de la perche de suspension limitant latéralement l'évidement. En faisant abatrac- tion du fait que la perche de suspension est nettement affaiblie par cet évidement, ainsi que du fait qu'à cause de la mise en place du mécanisme à genouillère dans un bottier mobile le long de la perche de suspension les leviers de ce mécanisme doivent guêtre réalisés avec une très faible longueur et une petite section transversale, cette forme de réalisation connue présente l'inconvénient de principe que les deux leviers du mécanisme à genouillère sont articulés à la perche de suspension (par l axe d'articulation susmentionné). Ceci a pour conséquence que seul le poids de l'élément suspendu (y compris ceux de la perche de suspension et du chariot de commande) agit sur le mécanisme à genouillère pour produire le serrage. Cela a pour conséquence obligatoire qu'on n'obtient un effort de serrage suffisant que dans la position mutuelle des deux leviers pour laquelle l'angle d'ouverture de ceux-ci est dangereusement proche de 1800.Quand du fait de l'usure, par exemple du cable et/ou d'au moins une des mâchoires de serrage cet angle d'ouverture atteint exactement 180 , il se produit naturellement un affaissement du mécanisme à genouillère et cela est une vraie ca tastrophe Cela étant, la présente invention remédie à cet inconvénient0 La solution de ce problème consiste en ce que celui des deux leviers du mécanisme à genouillère qui est articulé à la partie du chassies éloignée des mâchoires de serrage, est lié rigidement à la perche de suspension. On arrive, grecs à cette forme de réalisation, à ce que le moment des poids agissant sur la perche de suspension de l'élément suspendu E (poids) x (distance entre la perche de suspension et le cabale porteur et tracteur)2 est transmis au levier auquel la perche de suspension est liée rigidement et contribue par conséquent à l'augmentation de l'effort de serrage, et cela dans une mesure déterminante. Outre cet avantage capital, la réalisation proposée présente également l'svantage que les pièces maîtresses de cet accouplement par serrage (tout comme la liaison rigide d'un des leviers avec la perche de suspension) peuvent être réalisées très avantageusement du point de vue de la résistance des matériaux et du point de vue de la technique de fabrication, comme on le comprendra facilement à la lecture de la description suivante de quelques exemples. Il fallait, dans un développement ultérieur de l'invention, trouver une forme de réalisation d'un tel accoiiplement par serrage qui empêche qu'un vent de c & é agissant sur 1' élément suspendu dans le sens d'une augmentation de son moment pondéral, réduise ou mdme annule complètement l'efficacité de l'accouplement par serrage ; il tombe sous le sens qu'un tel développement ultérieur correspond à une nécessité primordiale pour la sécurité. Pour résoudre ce problème l'accouplement par serrage selon l'invention est caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de verrouillage empêchant automatiquement tout repliement inopiné du mécanisme à genouillère ainsi que des moyens agencés pour mettre en action ce dispositif de verrouillage après une ma manoeuvre de ltaccouplement par serrage destinée à provoquer sa fermeture et pour supprimer le verrouillage avant une manoeuvre de cet accouplement destinée à provoquer son ouverture. Les revendications 3 à 6 concernent plus particulièrement d'autres caractéristiques de l'invention. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de deux formes de réalisations de l'accouplement de l'invention, représentées sur le dessin annexé, sur lequel : - la figure 1 représente une coupe transversale suivant la ligne I - I de la figure 2 d'une première forme de réalisation de l'accouplement de l'invention - la figure 2 représente une vue de dessus et en coupe partielle de l'accouplement de la figure 1 ; - la figure 3 représente une vue en élévation d'une seconde forme de réalisation préférée de l'accouplement par serrage de l'invention, dans laquelle les pièces sont représentées dans les positions relatives s'établissant à une station de téléphérique à cible sans fin peu avant la séparation de l'accouplement par serrage du cible porteur et tracteur ; et - la figure 4 représente une vue en coupe suivant la ligne IV - IV de la figure 3o L'accouplement par serrage pour élément suspendu de téléphérique à cible sans fin qui est utilisé pour le transport de personnes ou de marchandises comprend un chassies I en forme de cadre, dont l'ouverture est désignée par 2. Une mâchoire de serrage fixe 3 est solidaire de ce chassies I et une mâchoire mobile 5 située dans la région de l'ouverture 2, est articulée au châssis par l'intermédiaire d'un axe 40 La référence 6 désigne l'ensemble d'un mécanisme à genouillère dont les leviers sont désignés par 7 et 8, et qui est placé à l'in- térieur et au-dessus de l'ouverture 2 du cadre.Le levier 7 est monté pivotant dans le levier 8 grâce à des surfaces cylindriques convexe 7a et concave 8a respectivement ménagées sur ces leviers 7 et 8. Le levier 7 comporte, à son extrémité éloignée de cette articulation à genouillère 7a, 8a, une tête sphérique 7b grace à laquelle il peut pivoter dans tous les sens à l'intérieur d'une cavité d'articulation à rotule 5a ménagée dans la mâchoire mobile 5. De même, le levier 8 comporte, à son extrémité éloignée de cette articulation à genouillère 7a, 8a, une tette sphérique 8b, gråce à laquelle il peut pivoter dans tous les sens à l'intérieur d'une cavité d'articulation à rotule 9a ménagée dans la tête d'un boulon 9. Celui-ci peut, après desserrage d'un contre-écrou 10, se déplacer dans un trou fileté qui est ménagé dans la partie du châssis éloignée des mâchoires ae serrage 3 et 5 et dont l'axe coïncide avec la ligne d'action de la force à appliquer dans cette région. Le levier 8 est réuni rigidement par un joint soudé 11 à la perche de suspension 12 de l'élément suspendu constituée par un tube. Comme on le voit facilement sur le dessin, l'axe de l'articulation à genouillère 7a, 8a est perpendiculaire à l'axe de cette perche de suspension, ainsi qu'à la droite joignant les centres des deux j oints à rotule Sa, 7b et 8b, 9a.On en déduit que quand l'inclinaison du tronçon correspondant du crible tracteur et porteur 13, dans lequel mordent les machoires 3 et 5, change le long du parcours par rapport à l'horizontale, le cht8sis i suit ces varia- tions d'inclinaison alors que par contre les deux leviers 7, 8 du mécanisme à genouillère restent toujours, à cause de la liaison rigide d'un de ces leviers avec la perche de suspension 12, dans une position dans laquelle l'axe 7a, 8a de la genouillère est horizontal, position dans laquelle par conséquent la totalité du poids de l'élément suspendu est utilisée pour exercer un effort de serrage sur le cible tracteur et porteur 13. il est, en outre, facile de voir que, étant donné que la perche de suspension 12 est liée rigidement au levier 8 supporté par le châssis 1 (au moyen du boulon 9), et non au levier 7 exerçant une pression sur la mâchoire de serrage 5, et qu'elle n'est pas non plus articulée à l'un ou l'autre de ces leviers, le moment pondéral de l'élément suspendu (poids multiplié par la distance entre l'axe du câble et l'axe de la perche de suspension) est transmis en totalité au levier 8 et contribue au moyen du mécanisme à genouillère 6 à l'augmentation de l'effort de serrage réalisable uniquement avec le poids0 Néan moins, l'élément suspendu peut, dans les stations ou' il subit des accélérations et des décélérations, se balancer librement grace à l'orientabilité du mécanisme à genouillère 6 autour de la droite de liaison réunissant les centres des deux articulations à rotule ce balancement est certes amorti par le frottement dans ces articulations à rotule. La partie du levier 8 située au-dessus de la genouillère 7a, 8a comporte un alésage qui est au moins à peu près parallèle aux droites de liaison qui viennent d'entre mentionnées. Un axe 14 est calé dans cet alésage ; un balancier de commande 15 peut pivoter librement mais sans glisser sur cet axe, ce balancier, essentiellement constitué par le coussinet 16 et les pièces de tôle rigides 17, supportant, par l'intermédiaire d'axes, les deux galets de roulement 18. L'exemple de réalisation d'accouplement par serrage représenté sur les figures 3 et 4 est au fond peu différent de celui qui vient d'être décrit. On retrouve le châssis 21 en forme de cadre duquel est solidaire une mEchoire de serrage fixe 22 et auquel, de plus, est articulée une m choire de serrage mobile 24, par 1' intermé- diaire d'un axe 23. Un mécanisme à genouillère, dont l'ensemble est désigné par la référence 25, est placé à l'intérieur de l'ouverture du cadre du châssis 21 ; un de ses leviers 26 comporte une tdte sphérique 27 qui est disposée à la manière d'un joint à rotule, dans une cavité sphérique ménagée dans la mâchoire mobile 24.L'autre levier 28 porte une tette sphérique 29 qui est logée à l'intérieur d'une cavité sphérique ménagée dans une pièce 30 qui peut être positionnée sur le chassies à l'aide d'un boulon. Le levier 28 comporte une pièce 28a en saillie vers le bas, qui est reliée rigidement par soudage à la perche de suspension 31 de l'élément sus pendu.Dans la région où les deux leviers 26, 28 sont articulés l'un à l'autre, le levier 26 est fourché, les deux branches de la fourche, ou les oeillets des coussinets 26a, étant placés de part et d'autre de l'oeillet unique médian 28b de levier 28, et un axe d'articulation 32 étant incorporé pour faire tourillonner ces leviers l'un par rapport à l'autre. Un tourillon d'appui 33 sur lequel un galet 54 est monté pivotant est fixe à la partie 28a, dépassant obliquement vers le bas du levier 28. Â chaque station de téléphé- rique à cible sans fin, ce galet roule sur un rail de roulement 35, représenté sur la figure 3 par des lignes en traits mixtes, et provoque un soulèvement de l'ensemble de la partie 28a de levier 28 et de la perche de suspension 31 de l'élément suspendu, ainsi qu'un repliement du mécanisme à genouillère 25 et, par conséquent, une séparation de la mâchoire mobile 24 du câble porteur et tracteur S; la position des leviers 26 et 28 et celle de la perche 31 de l'élément suspendu immédiatement avant l'ouverture sont représentées sur la figure 3. Par conséquent, tel qu'il a été décrit jusqu'ici, cet accouplement par serrage correspond dans une très large mesure en ce qui concerne Sa construction et son mode de fonctionnement à l'aecouplement par serrage précédent. Mais cet accouplement par serrage perfectionné comporte un dispositif de verrouillage empêchant automatiquement tout repliement involontaire du mécanisme à genouillère, ainsi que des moyens pour supprimer ce verrouillage avant une manoeuvre de cet accouplement pour provoquer son ouverture, le tout étant décrit en détail ciaprès. Le dispositif de verrouillage automatique comporte comme pièce maîtresse une cheville de blocage cylindrique 36, dont l'axe est parallèle à l'axe d'articulation du mécanisme à genouillère 25 et par conséquent à l'axe géométrique de la tige d'articulation 32 et qui coopère, d'une part, avec une surface concentrique 37 à cet axe d'articulation ménagée sur la face inférieure des deux oeillets de coussinet 26a du levier fourché 26 du mécanisme à genouillère 25 qui actionne la mâchoire de serrage mobile 24 et, d'autre part, avec une surface de blocage 38 ménagée sur la partie 28a, reliée à la perche de suspension de l'élément suspendu,du levier 28 du mécanisme 25 ; cette surface de blocage 38 est Si peu inclinée par rapport à la partie active de la surface 37 qu'un serrage à blocage automatique de la tige de blocage 36 est assuré. Quand un élément supendu se trouvant libre entre deux stations est soumis à un vent de ctté soufflant dans une direction telle (de droite à rauche en considérant la figure 3) qu'un couple de rotation est au e 28 tour de l'axe du mécanisme à genouillère 25 et est de sens opposé au moment pondéral et tend conformément à cela, à déplacer ce mécanisme vers le haut et à séparer ainsi la mâchoire de serrage mobile 24 du câble porteur et tracteur S, la cheville de blocage 36 fait obstacle à un tel déplacement. Rotant donné que la surface de blocage 38 n'est, comme l'indique la figure 3, que faiblement inclinée, la cheville de blocage ne peut pas quitter sa position active0 Mais on a besoin de moyens particuliers pour la placer dans sa position active et aussi pour l'écarter de sa position de blocage dans les stations où une séparation de la mâchoire de serrage 24 du câble porteur et tracteur est nécessaire. Ce qui précède représente les moyens déjà mentionnés pour provoquer le verrouillage lors d'une manoeuvre de l'accouplement à serrage destinée à provoquer sa fermeture, et pour supprimer ce verrouillage lors d'une manoeuvre de cet accouplement pour provoquer son ouverture. Ces moyens vont être décrits en détail.L'élément principal en est un organe de manoeuvre dont l'ensemble est désigné par 39 et qui comporte des plaques latérales 39a et 39b, qui sont placées de part et d'autre de la partie de levier 28a et qui sont réunies rigidement entre elles par un fer à U 40 qui leur est soudé, Ces deux plaques latérales 39a et 39b, représentées l'une derrière l'autre sur la figure 3 et formant une seule pièce, comportent chacune deux ouvertures de guidage 41 et 42 allongées situées à une certaine distance l'une de l'autre et ayant la mveme orientation.Les ouvertures de guidage 41 entourent des pièces terminales de la tige d'articulation 32, pièces terminales auxquelles sont également incorporés des appendices filetés sur chacun desquels est fixé un écrou 43 protégé contre le desserrage de manière habituelle0 Une tige 44 semblable à la tige d'articulation 32 traverse la partie de levier 28a à proximité du tourillon d'appui 33 et comporte des pièces terminales qui sont entourées par les ouvertures de guidage 42 et comportent aussi des appendices filetés sur lesquels est fixé un écrou 45 protégé contre le desserrage. On peut ainsi déplacer dans les deux sens, en le guidant, l'organe de manoeuvre 39 dans la direction du plan médian longitudinal des ouvertures de guidage 41 et 42, le long du levier 28 ou de la partie 28a de celui-ci.Chacune des deux plaques latérales 39a et 39t comporte une ouverture de guidage longitudinale 46 qui sert à guider un tenon d'extrémité 36a correspondant de la tige de blocage 36. Le plan médian longitudinal commun des deux ouvertures de guidage 46 est incliné par rapport au plan médian longitudinal commun sus-mentionnJ des ouvertures de guidage 41 et 42 d'un angle a de sorte qu'un déplacement vers le bas de l'organe de manoeuvre 39 tend à déplacer la tige de blocage jusqu'à sa position active et, par contre, un déplacement vers le haut de l'organe de manoeuvre 39 éloigne la tige de blocage 36 de sa position active. le déplacement vers le bas de l'organe de manoeuvre 39 est produit principalement par l'action de la pesanteur, mais est aidé, dans l'exemple représenté, par un ressort 47 qui agit entre l'Eme du fer à U 40 et une languette 48 soudée à la partie 28 du levier 28. Dans cette languette 48 est ménagé un trou fileté dans lequel peut entre placé un boulon de butée 50 blocable par un écrou 49 et qui coopère avec l'âme du fer à U 40 pour éviter tout déplacement excessif vers le haut de l'organe de manoeuvre par rapport au levier 28, déplacement qui pourrait se produire quand un galet de roulement 51, disposé à ltextrémité inférieure de organe de manoeuvre 39, monte à l'une des stations du téléphérique, sur un rail de commande associé 52.Ce rail de commandea manifestement pour but de provoquer le déplacement sus-mentionné vers le haut de l'organe de manoeuvre 39 en ce qui concerne la partie 28 du levier, dans le but d'éc ter la tige de blocage 36 de sa position active, afin qu'ensuite le galet de roulement 34 puisse déplacer vers le haut en roulant sur le rail de roulement 35 la partie de levier 28a pour replier ainsi le mécanisme à genouillère vers le haut et séparer ainsi la machoire de serrage mobile 24 du câble porteur et tracteur S. On peut modifier de diverses manières les exemples de réalisation décrits. On pourrait tout d'abord penser à remplacer les joints à rotule 581 7k et 8b, 9a (figures 1 et 2) ou 27 et 29 (figures 5 et 4) par des j oints de cardan. On pourrait aussi concevoir l'organe de manoeuvre 39 sons la forme d'un levier coudé, avec des pièces latérales qui seraient placées, d'une manière semblable aux pièces latérales 39a et 39k, de part et d'autre de la pièce 28a du levier 28, et articulé au levier 28 au moyen d'une tige de coussinet qui pourrait éventuellement remplacer la tige 44 ; les deux pièces latérales auraient alors chacune vers le haut une ouverture fourchée dans laquelle les tenons d'extrémité de la tige de blocage 36 seraient guidés ; le ressort 47 chargerait alors le levier coudé dans le sens du déplacement de la tige de blocage en direction de sa position active et le bras dépassant transversalement du levier coudé supporterait alors le galet de roulement 51 qui travaillerait dans les stations en liaison avec le rail de commande disposé d'une manière appropriée, afin d'écarter la tige de blocage 36 de sa position active. Mais une telle forme de réalisation serait moins avantageuse que celle décrite en détail en référence aux figures 3 et 4. R S Y B N D I C A T I O N S 1.- Accouplement par serrage pour élément suspendu de téléphérique à câble sans fin, dans lequel l'accouplement de 11 élément suspendu au cible porteur et tracteur est réalisé et maintenu sous l'action du poids propre de cet élément, avec une mâchoire de serrage fixe liée à un ehassis et une mâchoire de serrage mobile montée sur le châssis et reliée, au moyen d'un mécanisme à genouil 1père supporté par le châssis à une perche de suspension de l'élément suspendu et un chariot de commande, les leviers du mécanisme à genouillère étant articulée par un joint à rotule ou un joint à cardan à la partie du châssis éloignée des mâchoires de serrage, et à la mâchoire de serrage mobile et pivotant l'un par rapport à l'autre autour d'un axe orienté perpendiculairement à 1 1axe de la perche de suspension et aussi perpendiculairement à la droite joignant les centres des deux joints à rotule ou à cardan, caractérisé par le fait que le levier du mécanisme à genouillère qui est articulé à la partie du chassis éloignée des Echbires de serrage est lié rigidement à la perche de suspension. 2.- Accouplement selon la revendication 1, dans lequel sont prévus un dispositif de verrouillage empochant automatiquement tout repliement motivé du mécanisme à genouillère ainsi que des moyens agencés pour mettre en action ce dispositif de verrouillage après une manoeuvre de l'accouplement par serrage destinée à provoquer sa fermeture et pour supprimer le verrouillage avant une manoeuvre de cet accouplement destinée à provoquer son ouverture. 3.- Accouplement selon la revendication 2, dans lequel le dispositif de verrouillage comprend une tige de blocage dont I'axe est parallèle à l'axe d'articulation du mécanisme à genouillère, et qui coopère, d'une part, avec une surface concentrique à cet axe d'articulation, ménagée sur au moins un oeillet de coussinet de celui des deux leviers du mécanisme à genouillère, qui actionne la mEchoire de serrage mobile et, d'autre part, avec une surface de blocage ménagée sur la partie de l'autre de ces deux leviers reliée à la perche de suspension de 11 élément suspendu, ladite surface de blocage étant si peu inclinée par rapport à la partie active de la dite surface concentrique, qu'un serrage à blocage automatique de la tige de blocage est assuré. 4.- Accouplement selon la revendication 3, dans lequel la tige de blocage comporte à chacune de ses extrémités un tenon et un organe de manoeuvre est articulé avec la partie de levier réunie à la perche de suspension de 11 élément suspendu, avec des pièces laté- rales situées de part et d'autre de cette partie de levier, organe qui supporte un galet destiné à rouler sur un rail de commande fixe associé, ses pièces latérales comportant chacune une première ouverture de guidage allongée pour l'un ou l'autre tenon de la tige de blocage, de sorte que celle-ci est guidée au moins à peu près perpendiculairement à la dite surface concentrique dans un oeillet de coussinet. 5.- Accouplement selon la revendication 4, dans lequel les deux pièces latérales de l'organe de commande comportent chacune deux autres ouvertures de guidage allongées ayant la mezme orientation, placées à une certaine distance l'une de l'autre, qui coopèrent deux à deux avec les tenons d'extrémité du dît axe d'articu- lation du mécanisme à genouillère et avec une tige de la partie de levier réunie à la perche de suspension de l'élément suspendu afin de guider le déplacement de l'organe de manoeuvre dans une direction qui est inclinée par rapport à la verticale et au plan médian des dites premières ouvertures de guidage, d'un petit angle (a) tel que cet organe de manoeuvre a tendance, lors d'un déplacement vers le bas, à appliquer la tige de blocage sur la dite surface concentrique et sur la dite surface de blocage. 6.- Accouplement selon la revendication 5, dans lequel un ressort est monté entre la partie de levier réunie à la perche de suspension de 11 élément suspendu et l'organe de manoeuvre, pour soutenir l'action de la pesanteur dans le sens d'un déplacement vers le bas de l'organe de manoeuvre.