La présente invention se rapporte à des appareils sanitaires de destruction hygiéniques dans lesquels les déchets sont brûlés, et elle concerne plus particulièrement des appareils de ce type pouvant être utilisés pour la destruction de déchets ménagers, et plus particulièrement encore des appareils pouvant etre utilisés, comme cabinets d'aisances ou toilettes, pour la destruction des excréta ou excréments. Dans la technique antérieure, on a proposé de nombreux appareils sanitaires de destruction de déchets. Cependant , peu ou aucun de ces appareils ne se sont largement imposés dans le commerce pour différentes raisons. Certains des appareils anté rieurs sont trop complexes et sont donc susceptibles de tomber en panne, et ils sont d'un prix de revient élevé. D'autres appa reils antérieurs sont d'une construction simple, mais ils présentent des problèmes pour que la chaleur et l'odeur restent loin de l'utilisateur. Compte tenu de ces problèmes, on ressent donc le besoin d'un appareil sanitaire de destruction simple et fiable, donc d'un prix de revient peu élevé, mais empêchant efficacement, en cours d'utilisation, la transmission de la chaleur et de l'odeur du dispositif à l'usager. La présente invention a pour objet un appareil sanitaire de destruction de déchets comprenant un dispositif à réceptacle pour déchets comportant au moins un compartiment de réception des déchets, ledit dispositif à réceptacle étant monté de façon à pouvoir tourner autour d'un axe sensiblement horizontal, une chambre de combustion, et des moyens de chauffage situés à l'in- térieur de cette chambre de combustion, de sorte que ledit dispositif à réceptacle pour déchets peut être mis dans une première position dans laquelle ledit compartiment peut être chargé par dessus, après quoi l'on peut faire tourner ledit dispositif à réceptacle autour dudit axe pour l'amener dans une seconde position, ce qui permet aux déchets de tomber dudit compartiment dans la chambre de combustion où les moyens de chauffage provoquent la combustion desdits déchets. Un mode d'exécution de l'invention que l'on préfère particulièrement concerne un appareil sanitaire de destruction comprenant un dispositif à réceptacle pour déchets comportant une pluralité de compartiments de réception des déchets répartis circonférentiellement, ledit dispositif à réceptacle étant monté de façon à pouvoir tourner autour d'un axe sensiblement horizontal, une chambre de combustion, et des moyens de chauffage situés à l'intérieur de la chambre de combustion, de sorte que l'on peut mettre ledit dispositif à réceptacle pour déchets dans une première position dans laquelle on peut charger l'un des compar- timents par-dessus, après quoi l::un fait tourner ledit dispositif à réceptacle autour dudit axe par l'intermédiaire d'un moyen de liaison pour l'amener dans une seconde position, ce qui permet aux déchets de tomber dudit compartiment dans la chambre de combustion où lesdits moyens de chauffage provoquent la combustion desdits déchets et fait passer des compartiments successifs en position de chargement, ledit moyen de liaison comprenant un disque d'entratnement propre à tourner autour dudit axe et relié au dispositif à réceptacle pour déchets par un arbre d'entraSne- ment, le plan dudit disque étant sensiblement perpendiculaire audit axe, ledit disque comportant une pluralité de chevilles en partant axialement, chaque cheville étant située circonférentiellement sur le disque dans une position correspondant à la position circonférentielle d'un compartiment différent parmi les compartiments de réception des déchets, des moyens à bras pouvant tourner autour dudit axe et à l'une des extrémités desquels est fixé un dispositif de verrouillage, de sorte que l'on peut faire tourner lesdits moyens à bras dans un premier sens autour dudit axe pour les amener dans une position où le dispositif de verrouillage entre en contact avec l'une des chevilles, après quoi l'on fait tourner lesdits moyens à bras dans le sens de rotation opposé au premier sens pour faire tourner ledit disque d'entraînement et amener ainsi ledit dispositif à réceptacle pour déchets, par rotation, de la première position à la seconde position. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment 1'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue de face en perspective, de dessus, d'un mode d'exécution préféré de l'appareil sanitaire de destruction. La figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2. La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1. La figure 5 est une coupe à échelle agrandie, encore une fois suivant la ligne 4-4 de la figure 2. La figure 6 est une représentation schématique des circuits de gaz et d'électricité utilisés dans le mode d'exécution des figures 1 à 5. Comme le montre la figure 1, le mode d'exécution préféré comprend une enveloppe externe 11 comportant des panneaux latéraux 13 et un panneau supérieur 15, ainsi qu'un fond 16. Un plateau à cendres ou cendrier 17 comportant une poignée 19 est emboîté de façon à pouvoir coulisser dans une ouverture 20 ménagée à l'avant de l'enveloppe externe de l'appareil sanitaire de destruction. Un évent d'entrée 21 est également présent à l'avant de l'enveloppe externe. Un siège de toilette 23 comportant une ouverture et un couvercle 25 qui coopère avec lui sont fixés au panneau supérieur au moyen d'un axe 29 et de charnières 27. Le couvercle 25 est fixé à l'axe 29 de façon que le couvercle 25 qui monte et descend tourne autour de l'axe 29. D'un côté, l'axe 29 s'étend au-delà de l'une des charnières 27 et il est incurvé pour former un coude 31 qui traverse le panneau supérieur 15 au niveau drune ouverture 33 et est relié à un mécanisme situé à l'intérieur du bottier extérieur, mécanisme que l'on décrira plus loin. Comme ie montrent les figures 2 et 3, des éléments transversaux 36, dirigés dans la même direction que l'axe 29, s'étendent sur toute la largeur-de l'enveloppe externe, sont fixés au panneau supérieur 15 et à chaque extrémité aux panneaux latéraux 13. Une enveloppe interne 35 est réalisée à l'intérieur de l'enveloppe externe et elle est fixée à ces éléments transversaux 36 et au fond 16. L'enveloppe interne 35 ainsi définie comprend deux panneaux latéraux 37b et 37c et des éléments d'étanchéisation 45 et 48. Au-dessous d'un ensemble 70 de brfl- leurs se trouve une ouverture dans laquelle on monte le cendrier 17.L'ensemble 70 de bradeurs comprend des ferrures-supports 70a fixées, par exemple par des rivets comme on 1a représenté, à l'extérieur des panneaux latéraux 37k et 37c, et un élément transversal 70b entre les ferrures-supports 70a qui supporte des tuyaux 74, et des bradeurs à gaz 75, comme on le décrira plus loin. Un axe ou arbre 39 s'étend entre et à travers les panneaux latéraux 37b et 37c et il est supporté par ceux-ci de façon à pouvoir tourner. Un réceptacle à déchets 38, comprenant des panneaux terminaux circulaires 41 (comme le montre la figure 3) et trois éléments radiaux 43 séparés par des intervalles circonférentiels égaux s'étendant entre les panneaux 41 de façon à délimiter trois compartiments 38a, 38b et 38c dans le réceptacle a déchets 38, est fixé à l'axe 39 et agencé pour tourner avec lui dans l'enveloppe interne 35. Grâce à cette rotation, les déchets qui se sont déposés par-dessus, c'est-à-dire à travers l'ouverture du siège de toilette 23, dans celui des compartiments 38a, 38D et 38c qui est tourné vers le haut, peuvent descendre de ce compartiment dans le cendrier 17.Au-dessous du réceptacle de déchets 38 et à l'intérieur des panneaux latéraux 37 se trouve une chambre de combustion 42 comportant une cheminée d'éichappe- ment 40. Sur la figure 3, on a représenté des éléments d'étanchéisation latéraux 45 descendant des éléments transversaux 36 et faisant le tour du réceptacle à déchets sur toute la longueur de sa circonférence, en s'étendant ainsi de façon étanche entre les panneaux latéraux 37d,et 37c. Ces éléments d'étanchéisation sont fixés au panneau supérieur 15 et aux éléments transversaux 36 par des supports latéraux 47 d'éléments d'étanchéisation. Un élément d'étanchéisation inférieur 48 est fixé à la droite de l'axe 39, comme le montre la figure 3. Cette fixation est réalisée au moyen d'un axe 49 fixant l'élément 48, de façon qu'il puisse tourner, aux éléments d'étanchéisation de droite 45. L'axe 49 s'étend entre et à travers les panneaux latéraux 37b et 37c.Dans la position fermée de l'élément 48 (représentée en traits pleins sur la figure 3), les éléments 48, 45 et les supports 47 assurent une étanchéisation efficace, de sorte que l'atmosphère et la chaleur dégagée dans la chambre de combustion 42 ne peuvent parvenir au réceptacle 38 et dans l'espace délimité par ledit réceptacle 38. En outre, des éléments radiaux 43 servent encore, par leur position proche des éléments d'étanchéisation 45, à empêcher la transmission de l'odeur vers le haut à partir du compartiment 38b. En raison de cet empêchement, la chaleur et l'odeur émanant de la chambre de combustion 42 sont empecis dans une large mesure de s'échapper de l'appareil sanitaire de destruction.En outre, une matière calorifuge 51 est placée sur la longueur du réceptacle 38, de son côté de cheminée d'échappement, et dans une région circonférentielle s'étendant vers le bas du support 47 au-dessous de la surface supérieure de la cheminée d'échappement 40, à sa jonction avec la chambre de combustion 42. La matière calorifuge 51 est maintenue en place par une paroi de retenue 53. Comme on le décrira dans la suite, l'élément 48 peut descendre en pivotant dans la position en traits mixtes représentée sur la figure 3, pour former ainsi une ouverture longitudinale et permettre aux déchets de passer des compartiments du réceptacle 38 sur le cendrier 17 dans la chambre de combustion 42, par cette ouverture. La chambre de combustion 42 s'étend vers l'arrière de l'ensemble 70 de brtleurs à un panneau latéral pos térieur 37d du bottier intérieur situé entre les panneaux laté raux intérieurs 37b et 37c et entre les éléments d'tanchéisa- tion 48 et 45 et le fond 16.Le panneau postérieur 37d entoure la cheminée d'échappement 40 et il y est raccordé de façon hermétique, par exemple par soudage. Lorsque l'ensemble 70 de brfl- leurs est en cours de fonctionnement, de l'air pénètre dans la chambre de combustion par un évent d'entrée 21 et une partie de cet air est mélangéeavec du gaz d'alimentation par les brûleurs 75.La flamme émanant de l'ensemble 70 de bradeurs est guidée au-dessous du réceptacle 38 dans la région dans laquelle les déchets se déposent sur le plateau ou cendrier 17. Ainsi, le gaz s'écoule vers le bas et vers l'arrière de l'ensemble 70 de brfl- leurs à la région du plateau 17 se trouvant à droite du centre du réceptacle 38 (selon la vue de la figure 3), puis le gaz monte vers l'arrière et pénètre dans la cheminée d'échappement 40. Selon les figures 2 et 3, le plateau 17 part du panneau latéral antérieur 13,et s'étend sous l'ensemble 70 de brfllleurs en couvrant toute la zone de fond de la chambre de combustion 42 et en permettant aux déchets tombant du réceptacle 78 de se déposer dans le plateau 17. Le plateau 17 comprend des parois latérales 55, un fond 57 et une grille 59. Cn va décrire à présent, en se référant à ia figure 6, les circuits de gaz et d'électricité utilisés dans l'appareil représenté sur les figures I à 5. Les tuyaux à gaz sont indiqués par des lignes doubles, tandis que les fils électriques sont indiqués par des lignes simples en traits mixtes. Le gaz est amené à un régulateur 61 duquel un tuyau 63 parvient à un embranchement 65.De l'embranchement 65, des tuyaux 67 et 69 amènent le gaz à une soupape 71 de manque de flamme et à une soupape électromagnétique 73, respectivement. De la soupape électromagnétique 73, des tuyaux 74 amènent du gaz à chacun des quatre brtleurs 75. De la soupape 71, le tuyau 77 amène du gaz à un brûleur-pilote 79 se trouvant à eoWé de l'un des brûleurs 75a. Le brGleur-pilote 79 a pour rôle d'enflammer le brûler 75a. Du brûleur 75a, un tube de transfert de flamme 95 transmet cette inflammation aux autres brûleurs 75. Un thermocouple 81 placé dans la flamme émanant du brûleur-pilote 79 est relié électriquement par un fil conducteur 83 à la soupape 71 de manque de flamme. Cette soupape 71 comprend un bouton de commande 97. Un thermocouple 85 est également placé dans la flamme émanant du brtleur-pilote 79 et il est relié élesstriquement par un fil conducteur 87 à l'interrupteur électrique 89a d'une minuterie 89. L'interrupteur 89a est relié électriquement par un fil 90 à un autre interrupteur électrique 91 qui. est, quant à lui, relié électriquement par un fil 93 à la soupape électromagnétique 73. Comme appareils convenant pour être incorporés dans les circuits de gaz et d'électricité décrits, il y a lieu de citer les suivants Soupape 71 de manque de flamme - S.l.T. (Soeieta Italiana Technica) "Model M1" Soupape électromagnétique 73 - HONEYWELL"V.S. 8187" Thermocouples 81 et 85. - HONEYWELL 11Q313" Brûleurs 75 - AEROMATIC SEAGAS "Model I inch" Brûleur -pilote 79 - HONEYWELL "Q314" Minuterie 89 - "SANKYO TSYOS3" Interrupteur 91 - BURGESS "Series V3". On va décrire à présent l'emplacement des appareils décrits en regard de la figure 6, en se référant aux figures 2 et 4. Comme le montre la figure 4, le tuyau 63 a gaz d'alimentation est relié à l'embranchement 65. L'embranchement 65 est relié par le tuyau 69 à la soupape électromagnétique 73 qui est la plus basse des deux soupapes représentées sur les figures 2 et 4. Comme le montre la figure 2, le tuyau 74 amène du gaz de la soupape électromagnétique 73 à un ensemble 70 de brûleurs comprenant quatre brûleurs 75. Le thermocouple 85 est placé dans une position telle que la flamme émanant du brssleur- pilote 79 tombe sur lui. Le thermocouple 85 est relié électriquement par le fil 87 à l'interrupteur de minuterie 89a de la minuterie 89, ladite minuterie se trouvant sur la face extérieure du panneau 37c. Ltinterrupteur 89a est relié électriquement par le fil 90 à l'interrupteur 91 qui se trouve également sur la face extérieure du panneau 37c.L'interrupteur 91 est relié électriquement à la soupape électromagnétique 73 par le fil 93. Le tuyau à gaz 67 relie l'embranchement 65 à la soupape 71 de manque de flamme qui est la plus haute des deux soupapes représentées sur les figures 2 et 4. De la soupape 71 de manque de flamme, le tuyau 74 va rejoindre le brûleur-pilote 79 placé dans une position telle que sa flamme allume le brûleur 75a qui est le brûleur situé le plus loin à gauche sur la figure 2. Le tube 95 de transfert de flamme (non représenté sur les figures 3 et 4) propage la flamme du brûleur 75a aux trois autres brûleurs 75. Le fil 83 relie électriquement la soupape 71 au thermocouple 81 qui est placé dans une position telle que la flamme émanant du brtleur-pilote 79 tombe sur lui. La soupape 71 comprend le bouton de commande 97. Dans le but de ne pas encombrer davantage les figures 2 et 4,on n'a pas représenté sur ces figures les interconnexions des tuyaux 63, 67 et 77 ni le montage et l'emplace- ment des fils 83, 87, 90 et 93. On va maintenant décrire le mécanisme permettant d'amener par rotation le réceptacle 38 dans une position de dépot des déchets dans le plateau (cendrier) 17, et le fonctionnement des circuits des gaz et d'électricité permettant de brûler les déchets déposés dans le plateau 17. Comme on l'a décrit précédemment, l'axe 29 est incurvé pour former un coude 31 qui passe par une ouverture 33 ménagée dans le panneau supérieur 15. En se référant à la figure 4, qui représente l'extérieur du panneau latéral 37c, deux bras 101 et 103 sont reliés de façon à pouvoir pivoter au coude 31 au moyen de pivots respectifs 105 et 107. Le bras 103 comporte une légère courbure dans un but qui ressortira plus loin, au moment de la description de la figure 5. Le bras 103 est fixé de façon à pouvoir pivoter à l'une des extrémités du bras 109 par un pivot 111. Le bras 109 est fixé de façon à pouvoir tourner à l'axe 39 et il lui est fixé axialement par une rondelle 113 et une goupille fendue 115. A l'autre extrémité du bras 109, un dispositif de verrouillage 117 est fixé de façon à pouvoir pivoter au moyen du pivot 119. Selon la figure 5, le dispositif de verrouillage 117 a une forme en crochet, avec une surface de verrouillage 121 et une surface de came 123. Entre le dispositif de verrouillage 117 et le panneau latéral 37c, un disque d'entratnement circulaire 125 est fixé à l'axe 39. Le disque d'entratnement 125 peut être soudé à l'axe 39, ou mieux, il est emmanché autour de l'arbre 39 par un manchon et fixé en position par une vis sans tête (non représentée). Au moyen d'une vis sans fin, on peut modifier la position circonférentielle relative du disque d'entraînement 125 et des compartiments 38a, 38b et 38c du réceptacle de déchets 38. Le disque d'entralnement 125 comporte trois chevilles d'entralnement 127a, 127b et 127c séparées par des intervalles circonférentiels égaux et en faisant saillie à l'extérieur. L'intervalle circonférentiel de séparation des chevilles 127 correspond à l'intervalle des compartiments 38a, 38b et 38c, ce qui permet de placer d'abord chacun de ces compartiments dans une position tournée vers le haut, analogue à celle du compartiment 38a sur les figures 3, 4 et 5, puis en fai- sant tourner le réceptacle 38 dans le sens dextrorsum (sur ces figures) de le placer dans une position analogue à celle du compartiment 38b, ce qui permet aux déchets se trouvant dans le compartiment de tomber du réceptacle 38 sur le plateau 17. Un dispositif d'arrêt 129 est monté pivotant sur la face extérieure du panneau 37c au moyen du pivot 131. Le dispositif d'arrêt 129 est un élément plat en forme de segment circulaire. Le dispositif d'arrêt 129 est situé entre le bras 109 et le disque d'entraînement 125 et il est placé sur le panneau 37c au moyen du pivot 131 dans une position telle que la force de contact de la cheville 127b exercée sur le dispositif de butée 129, due à la rotation du disque 125 dans le sens dextrorsum, arrête le dispositif de butée dans une direction passant par le pivot 131.Ainsi, le dispositif de butée 129 n'a pas tendance à tourner autour de son pivot 131 et à sortir de la trajectoire de la cheville 127b, de sorte que le dispositif de butée 129 est stable dans la position représentée sur la figure 4 et empêche donc le disque 125 et, par suite, le réceptacle 38 de tourner dans le sens dextrorsum au-delà de la position représentée sur la figure 4. On décrira maintenant les moyens par lesquels le dispositif de verrouillage 117 fait tourner le disque 125 et par suite, le réceptacle 38. Pour utiliser l'appareil sanitaire, il faut d'abord soulever le couvercle 25. Le soulèvement du couvercle 25 provoque alors la rotation du coude 31 dans le sens de la flèche A sur la figure 4. Ce mouvement fait, grâce au bras 103 > tourner le bras 109 dans le sens de la flèche B sur la figure 4. On va se référer à présent à la figure 5. La rotation du bras 109 amène le dispositif de verrouillage 117 au contact du pivot 127a, de sorte que la surface de came 123 fait tourner le dispositif de verrouillage 117 vers le haut à l'encontre de la pesanteur jusqutau-delà de la cheville 127a. Lorsque la surface de came 123 a quitté la cheville 127a, le dispositif 117 tombe dans la position de verrouillage représentée sur la figure 5, de sorte que la cheville 127a est contactée par la surface de verrouillage 121. Comme on l'a décrit précédemment, le bras 103 comporte une légère courbure et, en se référant à présent à la figure 5, on voit que cette courbure garantit que le bras 103 ne touche pas l'axe 39, la rondelle 113 ou la goupille fendue 115. En môme temps que le mouvement de verrouillage décrit ci-dessus du dispositif 117, la saillie 133 qui part vers l'extérieur du dispositif d'arrêt 129, comme le montre la figure 5, touche le bras 109 et, par suite, le dispositif d'arrêt 129 tourne dans le sens dextrorsum autour du pivot 113 jusqutà une position où la cheville 127b peut passer dans un creux 135 du dispositif d'arrêt 129. A ce nomment, la rotation du disque 125 et, par suite, du réceptacle 38 n'est plus empêchée uniquement par le dispositif d'art 129. En effet, le dispositif d'arrôt 129 n'est plus capable lui-même d'empêcher la rotation, puisque la ligne d'action de la force partant de la cheville 127b na passe pas par le pivot 131.Cependant, la saillie 133 touchant le bras 109 empêche la rotation vers le bas du dispositif 129 et le disque 125 est empêché de tourner dans le sens dextrorsum par la cheville 127b qui repose dans le creux 135. Après le dépôt de déchets dans le compartiment 38a, on abaisse le couvercle 25, ce qui déplace le coude 31 dans le sens de la flèche C sur la figure 5, de sorte que le bras 103 fait tourner le bras 109 dans le sens de la flèche D sur la figure 5. Par conséquent le dispositif de verrouillage 117 fait, au moyen de la cheville d'entranement 127a, tourner le disque 125 et le réceptacle 38 dans le sens dextrorsum, tandis que le dispositif d'arrêt 129 est entratné en rotation, par la cheville 127buse trouvant dans le creux 135, dans le sens sinistrorsum (sur la figure 5).Le couvercle 25 étant amené dans sa position de repos inférieure, l'ensemble de l'appareil reprend la position représentée sur la figure 4, sauf que le réceptacle 38 a été déplacé par rotation dans le sens dextrorsum suivant la circonférence de l'un des compartiments. Pendant cette rotation les déchets se trouvant dans le compartiment 38a sont tombés dans le plateau 17 et la cheville 127b a quitte le creux 135 du dispositif de butée 129. A l'extrémité opposée de l'axe 39, sur la face extérieure du panneau latéral 37EJ un seeond disque 148 est fixé à l'axe 39 par des moyens semblables à ceux du disque 125. Le disque 147 comporte trois chevilles 149au 149b et 149c qui en font saillie vers l'extérieur, comme le montrent les figures 2 et 3, Un axe ou arbre 49 sort par la paroi latérale 37b et un coude 151 lui est fixé.Le disque 147 est placé dans une position circonférentielle telle que, lorsque le réceptacle 38 tourne, comme on l'a indiqué sur la figure 3 en traits mixtes, la cheville 1476 entre en contact avec le coude 151 en faisant ainsi tourner l'axe 49 et en abaissant ltélément d'étanchéisation 48 pour former une ouverture dans les éléments d'étanchéisation, ouverture par laquelle les déchets tombent dans le plateau 17. Tandis que le réceptacle 38 est entraîné en rotation, le coude 151 quitte la cheville 149b et un contrepoids 153 ramène ltélément 48 dans la position fermée. La longueur du coude 151 est calculée de façon que l'élément 48 s'ouvre pour un mouvement de rotation suffisant du réceptacle 38 pour permettre aux déchets de tomber par l'ouver- ture. Le soulèvement et ltabaissement du couvercle 25 provoquent également le mouvement du bras 101. Le bras 101 est sollicité vers le bas par un ressort 137 contre un dispositif de guidage 139. Le dispositif de guidage 139 a pour rôle de commander le positionnement vertical de la cheville d'accouplement 141, pendant son mouvement qui est provoqué par son emplacement à l'extrémité du bras 101. L'amplitude vers le bas de ce mouvement est réglée au moyen d'une vis de contact ajustable agissant verticalement (non représentée) située dans le dispositif de guidage 139.Un anneau circonférentiel 143 comportant une encoche 145 est fixé au mécanisme de minuterie rotatif de la minuterie 89.La minuterie 8g est du type pour lequel si l'on éloigne en le faisant tourner l'anneau 143 de la position "d'arrêt" représentée sur la figure 5, dans le sens sinistrorsum, le temps que met la minuterie à revenir dans sa position de coupure est directement proportionnel à l'arc suivant lequel l'anneau 143 tourne dans le sens sinistrorsum. Dans la position "de coupure" à la fin de la période, l'interrupteur 89 ouvre le circuit. En se référant à la figure 5, qui montre la minuterie 89 dans sa position de "coupure" après sa période minutée, il est clair que, lorsque le couvercle 25 est soulevé, la cheville 141 se déplace sur la circonférence de l'anneau 143 en la chevauchant, jusqu'à ce que ladite cheville 141 tombe dans l'encoche 145.Si la minuterie 89 n'est pas déåà dans la position de coupure, lorsque la cheville 141 est entrée dans l'encoche 143, la poursuite du soulèvement du couvercle jusqu'à la position de repos supérieure (sur la figure 5) sert à ramener la minuterie dans la position de "coupure". L'abaissement du couvercle 25 écarte la cheville 141 de la minuterie 89 et fait ainsi tourner la minuterie jusqu'a sa position de 11arche". L'amplitude angulaire dont on fait tourner la minuterie et, par suite, la période minutée peuvent être ajustées par la vis de contact réglable précitée (non représentée), Selon la figure 4, l'interrupteur 91 est placé sur la face extérieure du panneaua77c dans une position telle que l'interrupteur 91 n'est rappelé dans la position de "marche" par le bras 109 que lorsque le bras 109 est dans la position représentée sur la figure 3, le couvercle 25 étant abaissé. On va décrire à présent le fonctionnement des circuits de gaz et d'électricité. Le soulèvement du couvercle 25 ramène la minuterie 89 et l'interrupteur 89a en position de coupure et amène la cheville 141 dans l'encoche 145. Les déchets peuvent alors être déposés dans le compartiment 38a tourné vers le haut. La fermeture du couvercle 25 fait tourner le réceptacle 38 de telle façon que le compartiment suivant soit tourné vers le haut, fasse tourner l'élément 48 Jusqu'à la position ouverte et permette ainsi aux déchets de tomber dans le plateau 17. La fermeture du couvercle 25 amène également la minuterie 89, par rotation, dans sa position de "marche", déclenchant la période minutée et fermant 1tinterrupteur 89a. Le bras 109 ferme également l'interrupteur 91. Ainsi en se référant à présent à la figure 6, tant que le brûleur-pilote est allumé, la tension passe du thermocouple 85, par l'intermédiaire des interrupteurs 89a et 9L au solénoïde 73 qui branche ainsi l'alimentation en gaz combustible sur les brûleurs 75, et la combustion des déchets commence. Les brûleurs 75 sont "coupés lorsque la période minutée s'achève et l'interrupteur coupe cette tension, désexcitant ainsi le solénoïde 73. Le cycle peut tre interrompu à tout instant par soulèvement du couvercle, ce qui ouvre l'interne rupteur 91 et ramène la minuterie 89 à zéro. L'appareil sanitaire de destruction peut donc être utilisé même si son cycle est incomplet, et les brûleurs 75 sont éteints par l'interrup- teur 91 dès que le couvercle 25 est soulevé. On va décrire à présent la manoeuvre requise pour faire démarrer le brileur-pilote 79 et mettre ainsi l'appareil sanitaire en état de fonctionner. En enfonçant et en maintenant le bouton 97, on déclenche l'almentation en gaz du brûleur- pilote 79. La flamme ranant du brûleur-pilote 79 tombe sur le thermocouple 81 et, lorsqu'il est chauffé à la température de fonctionnement par cette flamme, le thermocouple 71 engendre une tenson qui est transmise à la soupape 71 de manque de flamme par le fil 8D, ce qui garantit la poursuite de l'alimentation en gaz d brîlleur-pilote 81. On peut alors relâcher le bouton 97. Si l'alimentation en gaz est sur le point de s'interrompre ou si, pour d'autres raisons, le brûleur-pilote 79 s'éteint accidentellement, le passage du gaz par la soupape électromagnétique 73 et la soupape 71 de manque de flamme à la fois est empêché du fait qu'aucun des thermocouples 81 et 85 n'est atteint par la flamme émanant du brûleur 79 pour engendrer ainsi les tensions nécessaires pour ouvrir les soupapes 71 et 73. Cela empêche les fuites de gaz. De préférence, l'enveloppe interne 35, le réceptacle 38, les éléments d'étanchéisation 45 > 47 et 48, la cheminée d'échappement 40 > le plateau (cendrier) 17, le fond 16 et tenus les éléments de liaison sont en acier inoxydable, ce qui favo-rise à la fois l'hygiène et la résistance à la corrosion. L'enveloppe externe 11 est, de préférence, fabriquée avec un revêtement d'émail étuvé. On peut nettoyer les compartiments 38a, 38b et 38c du réceptacle 38, lorsque c'est nécessaire, par exemple à des fins d'assainissement, au moyen de brosses de nettoyage en même temps que de détergents et d'antiseptiques. En variante, on peut placer des garnitures en papier enduit de cire combustible dans chaque compartiment avant utilisation, pour garantir ainsi que les compartiments restent dans un bon état hygiénique. Le plateau (cendrier) 17 peut être vidé régulièrement pour garantir qu'il ne se surcharge pas de cendre. De préférence, il faut utiliser un cycle de combustion de douze minutes lorsqu'on utilise les quatre brûleurs à gaz "SEAGAS" de 1 inch (25,4 mm), comme on l'a spécifié précédemment, pour dégager ainsi une quantité de chaleur de 8570 kcalh. De préférence, ladite cheminée d'échappement comprend un dispositif de dérivation à courant flair descendant (non représenté) pour empêcher ainsi les produits de combustion de descenare dans la cheminée d'échappement et de provoquer un retour de chaleur et d'odeur par i 'évent d'entrée 21. Le mode d'exécution decrit ci-dessus entraîne un certain nombre d'avantages; son agencement mécanique et son mécanisme sont simples, son prix de revient est donc faible et son fonctionnement est fiable. En outre, l'utilisation d'un réceptacle intermédiaire agencé pour tourner autour d'un axe sensiblement horizontal a pour résultat qutil y a, entre l'ut- ilsateiir et la chambre de combustion, une distance permettant d'isoler efficacement l'utilisateur de la chaleur et de l'odeur. En outre, la structure de 1'appareil de destruc tion que l'on vient de décrire permet d'utiliser un plateau à cendres ou cendrier, de sorte que l'on peut facilement jeter les déchets consumés. En outre, la structure décrite ci-dessus ne demande pas de branchement de source d'énergie électrique, mais elle est alimentée simplement par du gaz combustible. Il va de soi que des modifications peuvent être apportees aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1.- Appareil sanitaire de destruction de déchets, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif à réceptacle pour déchets comportant au moins un compartiment de réception des déchets, ledit dispositif à réceptacle étant monté de façon à pouvoir tourner autour d'un axe sensiblement horizontal, une chambre de combustion, et des moyens de chauffage placés à l'intérieur de cette chambre de combustion, de sorte que ledit dispositif à réceptacle pour déchets peut être mis dans une première position dans laquelle ledit compartiment peut être chargé par dessus, après quoi l'on peut faire tourner ledit dispositif à réceptacle autour dudit axe pour l'amener dans une seconde position, ce qui permet aux déchets de tomber dudit compartiment dans ladite chambre de combustion où les moyens de chauffage provoquent la combustion desdits déchets. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif à réceptacle de déchets définit une pluralité de compartiments de réception de déchets répartis circonférentiellement, agencés de façon que chaque rotation du dispositif à réceptacle de déchets l'amenant de la première position à la seconde position entrante le placement de compartiments successifs en position de chargement. 3.- Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit dispositif à réceptacle de déchets est placé dans une ouverture de la chambre de combustion, des moyens d'étanchéisation étant présents pour coopérer avec le dispositif à réceptacle de façon que, lorsque ledit dispositif à réceptacle est dans la première position ou la seconde position, l'atmosphère intérieure de la chambre de combustion ne puisse s'échapper de ladite chambre de combustion par ladite ouverture. 4.- Appareil selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que ledit dispositif à réceptacle est divisé en trois compartiments suivant des intervalles circonférentiels sensiblement égaux. 5.- Appareil sanitaire de destruction, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif à réceptacle pour déchets comportant une pluralité de compartiments de réception des déchets répartis circonférentiellement, ledit dispositif à réceptacle étant monté de façon à pouvoir tourner autour d'un axe sensiblement horizontal, une chambre de combustion, et des moyens de chauffage situées à ltintérieur de cette chambre de combustion, de sorte que lton peut mettre ledit dispositif à réceptacle pour déchets dans une première position dans laquelle on peut charger l'un des compartiments par dessus, après quoi l'on fait tourner ledit dispositif à réceptacle autour dudit axe par l'intermédiaire dlun moyen de liaison dans une seconde position, ce qui permet aux déchets de tomber dudit compartiment dans la chambre de combustion où lesdits moyens de chauffage provoquent la combustion de ces déchets et fait passer des compartiments successifs en position de chargement, ledit moyen de liaison comprenant un disque d'entratnement propre à tourner autour dudit axe et relié au dispositif à réceptacle pour dechets par un arbre d'entratnement, le plan dudit disque étant sensiblement perpendiculaire audit axe, ledit disque comportant une pluralité de chevilles qui en partent axialement, chaque cheville étant située circonférentiellement sur ledit disque dans une position correspondant à la position circonférentielle d'un compartiment différent parmi les compartiments de réception des déchets, les moyens à bras pouvant tourner autour dudit axe et à l'une des extrémités desquels est fixé un dispositif de verrouillage, de sorte que l'on peut faire tourner lesdits moyens à bras dans un premier sens autour dudit axe pour les amener dans une position où le dispositif de verrouillage entre en contact avec l'une des chevilles, après quoi on fait tourner lesdits moyens à bras dans le sens de rotation opposé au premier sens pour faire tourner le disque d'entratnement et amener ainsi ledit dispositif à réceptacle pour déchets, par rotation, de la première position à la seconde position. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un cendrier peut être emboîté dans le fond de la chambre de combustion, de façon que les déchets tombent dans ce cendrier et que des cendres se forment dans ledit plateau sous lteffet de la combustion des déchets, après quoi l'on peut retirer le cendrier de la chambre de combustion