La présente invention concerne un dispositif d'en- tratnement d'un ruban tel qu'un dispositif d'entraînement d'une bande magnétique et notamment un dispositif pour régler la tension en fonction de la détection du glissement pour suppri- mer le glissement afin que le ruban défile à une vitesse essen- tiellement constante et choisie. On connait des systèmes d'entraSnement de ruban dans lesquels un ruban d'une certaine matière comme par exemple une bande magnétique, un ruban de papier, un film ou analogue, défile entre une bobine d'alimentation et une bobine de récep- tion. De façon caractéristique, il existe des systèmes d'enre- gistrement/reproduction de signaux audio comprenant un cabestan coopérant avec un galet de pincement pour pincer la bande magné- tique; la rotation du cabestan assure l'entraînement de la bande soit en sens direct, soit en sens inverse. Au cours du défilement de la bande, on enregistre les signaux audio ou on reproduit des signaux préalablement enregistrés. La bande de système d'enregistrement/reproduction de signaux audio analo- giques,classique, défile à une vitesse relativement lente qui est par exemple inférieure à environ vingt-cinq centimètres par seconde. Récemment, les appareils d'enregistrement de signaux audio, numériques ont été développés; dans ces appa- reils, le signal audio sous forme analogique est d'abord mis sous forme numérique, puis le signal audio numérique qui peut être un signal à modulation d'impulsions codées (encore appelé signal PCM) est enregistré sur la bande magnétique. On peut enregistrer des signaux audio originaux et les reproduire avec une plus grande fidélité lorsqu'on utilise les techniques d'en- registrement numériques qu'avec les techniques d'enregistrement analogiques. Toutefois la vitesse de défilement de la bande magnétique pour l'enregistrement/reproduction de signaux numéri- ques est beaucoup plus grande que la vitesse de défilement de la bande pour l'enregistrement/reproduction de signaux analogi- ques. Par exemple dans un système d'enregistrement/reproduction de signaux audio numériques, la vitesse de défilement de la bande est de l'ordre de 76 cm/sec. A de telles vitesses ou des vitesses de défilement supérieures, le mécanisme d'entraînement classique d'une bande, tel que le mécanisme utilisé dans des appareils d'enregistrement analogiques, donne des résultats à peine passables. En effet aux vitesses de défilement élevées de la bande utilisée dans les appareils d'enregistrement/repro- duction de signaux audio numériques, la coopération entre le cabestan et le galet de pincement pour pincer et entraîner la bande n'est pas satisfaisante. On a déjà proposé par exemple selon le brevet U.S 4 232 257 d'utiliser un cabestan de diamètre relativement important, sans galet de pincement, pour faire défiler la bande magnétique aux vitesses de défilement élevées, nécessaires pour la mise en oeuvre des techniques d'enregistrement/reproduction de signaux audio numériques. La bande est maintenue à la ten- sion adéquate contre le cabestan en commandant de façon sélec- tive la rotation des bobines d'alimentation et de réception à l'aide de moteurs d'entraînement correspondants, distincts. De plus, on a des galets de guidage pour assurer un enroulement de la bande sur un arc suffisant du cabestan de façon que le frottement entre la bandeet le cabestan permette d'entraîner la bande à la vitesse voulue. On détecte la tension de réception de la bande entre le cabestan et la bobine de réception; on commande le moteur d'entraînement de la bobine de réception en fonction de la tension ainsi détectée de la bande. De la mime manière, on détecte la tension d'alimentation entre le cabestan et la bobine d'alimentation et à l'aide du signal de détection, on commande le moteur d'entraînement de la bobine d'alimentation. En conséquence, on peut entraîner séparément la bobine d'ali- mentation et la bobine de réception, à des vitesses différentes pour conserver une tension adéquate de la bande. Cela se traduit à son tour par un frottement approprié entre la bande et le ca- bestan pour entraîner le cabestan seul à la vitesse élevée, choisie. Toutefois dans des systèmes d'entraînement de bande du type décrit cidessus, il faut maintenir un équilibre approprié entre la tension de réception de la bande et la ten- sion d'alimentation de la bande. Si par exemple on réduit la tension de réception de la bande par rapport à la tension d'ali- mentation de la bande, il peut y avoir du mou dans la bande au niveau de la surface du cabestan. Ce mou de la bande sur le cabestan peut engendrer un film d'air se traduisant par un glis- sement entre la bande et le cabestan. Dès que ce film d'air est formé, il est difficile voire impossible de le supprimer sans modifier la vitesse d'entraînement de la bande. Ainsi la forma- tion du film d'air non seulement crée un glissement de la bande mais du fait de la nature propre du système d'entratnement de la bande, ce film conserve le glissement de la bande et s'oppose au rétablissement de la vitesse de défilement normale de la bande. La présente invention a pour but de créer une installation permettant de régler un système d'entrainement d'un ruban tel qu'un système d'entraînement d'une bande, remédiant aux inconvénients des solutions connues, évitant le glissement entre la bande et le cabestan d'entraînement de cette bande, et réglant sélectivement la tension d'alimentation et la tension de réception de la bande dans le système d'entraînement de la bande, pour détecter et compenser le glissement. L'invention a également pour but de créer un moyen permettant de régler la tension d'un système d'entraînement d'un ruban comportant une bobine d'alimentation et une bobine de réception, ces bobines étant entraînées sélectivement de façon à maintenir une tension adéquate dans la bande en évitant ainsi ou au moins en réduisant le glissement entre la bande et le cabestan d'entraînement de la bande ou du ruban. A cet effet, l'invention concerne une installation pour régler un système d'entraînement d'un ruban, système com- portant une bobine d'alimentation et une bobine de réception du ruban, un circuit de réglage de la tension pour régler la tension d'alimentation et la tension de réception du ruban ainsi qu'un moyen d'entraînement du ruban. Un capeur détecte la vitesse réelle de déplacement du ruban et un détecteur d'entrai- nement du ruban détecte la vitesse à laquelle l'entra nement du ruban fonctionne. Un comparateur couplé au capteur et au détecteur d'entratnement du ruban compare la vitesse du ruban à la vitesse d'entraînement du ruban pour indiquer si le rapport entre ces deux vitesses diffère d'une valeur prédéterminée. Le circuit de réglage de la tension se règle en fonction de cette différence ainsi détectée pour annuler le glissement entre le ruban et le moyen d'entraînement du ruban et mettre la vitesse du ruban dans un rapport approprié avec la vitesse de l'entrai- nement du ruban. La présente invention sera explicitée à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 est un schéma d'un système d'entrai- nement d'un ruban selon l'invention. - la figure 2 est un schéma-bloc d'un mode de réalisation de l'invention, - les figures 3A-3H sont des chronogrammes ser- vant à expliquer le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 2. - les figures 4A-4H sont des schémas servant à expliquer le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 2 avec correction du glissement de la bande. - la figure 5 est un schéma-bloc d'un autre mode de réalisation de l'invention. - les figures 6A-6E sont des chronogrammes ser- vant à expliquer le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 5. - la figure 7 est un schéma d'un mode de réalisa- tion pratique de l'exemple de la figure 2. DESCRIPTION DETAILLEE DE DIFFERENTS MODES DE REALISATION PREFE- RENTIELS: Avant de décrire un mode de réalisation de l'in- vention, on explicitera un système d'entraînement caractéristi- que d'un ruban ou d'une bande auquel s'applique l'invention. Dans la suite de la description, on utilisera l'expression "bande" pour désigner des produits tels que des rubans, des films, des bandes magnétiques ou analogues. Le système d'entraî- nement d'une bande est destiné à entraîner de façon bidirection- nelle une bande entre une bobine d'alimentation et une bobine de réception. Pour simplifier et faciliter la compréhension, on suppose que la bande est une bande magnétique T telle que celle de la figure 1; le système d'entraînement de la bande assure le défilement bidirectionnel de la bande T devant un poste d'enregistrement/reproduction 15 au niveau duquel l'infor- mation est enregistrée ou est reproduite d'une bande. Dans le mode de réalisation préférentiel, le poste 15 est destiné à enregistrer et/ou reproduire des signaux audio numériques tels que des signaux audio en code PCM. Il est à remarquer que le système d'entraînement de bande représenté peut équiper un appa- reil d'enregistrement travaillant en mode PCM. Le système d'entraînement de bande selon la figure 1 se compose d'une bobine d'alimentation 1 et d'une bobine de réception 2 entre lesquelles la bande T peut être entraînée dans les deux directions. La bande T entoure un galet de guidage 11, un galet 12 qui équipe un dispositif- indicateur de la tension de la bande, des galets 13, 14, un cabestan 16, un galet 17 qui comme le galet 12 fait partie d'un dispositif-indicateur de la tension de la bande et un galet de guidage 18. Plus la tension de la bande T touchant le galet 12 est importante et plus ce galet tourne de façon précise du fait de sa coopération par frottement avec la bande. De la même manière, plus la tension entre la bande et le galet 17 est importante et plus précise sera la tension du galet du fait de sa friction avec la bande. Ainsi pour une tension adéquate de la bande, les galets 12 et 17 tournent à des vitesses respectives prédéterminées. Toute déviation entre les vitesses de rotation des galets 12 et 17 est une indication de la déviation correspondante dans la ten- sion d'alimentation et de réception respective. Le poste 15 est placé entre le galet 13 et le ca- bestan 16. Une paire de broches de guidage 31, 32 situées de part et d'autre du poste 15 servent à guider la bande T devant ce poste. Le poste 15 comporte un assemblage à têtes magnétiques pour enregistrer et reproduire les signaux audio numériques sur la bande T. A titre d'exemple, l'assemblage à têtes se compose d'une tête d'enregistrement en mode PCM 33, une tëte de repro- duction en mode PCM 34, une tête d'effacement analogique 35, une tête d'enregistrement/reproduction analogique 36 et une tête d'enregistrement en mode PCM 37: toutes ces têtes sont placées dans cet ordre dans le sens de passage de la bande T entre la bobine d'alimentation 1 et la bobine de réception 2. Ces têtes fonctionnent de façon connue tant pour l'enregistrement et la reproduction de signaux audio en mode PCM que l'enregistrement et de la reproduction de signaux analogiques sur la bande T. Le cabestan 16 est entraîné par un moteur d'entrai- nement de cabestan 23 à une vitesse angulaire prédéterminée essentiellement constante. Les galets 11 et 18 ainsi que les galets 12 et 17 communiquent une tension suffisante à la bande T pour que la friction entre la bande et la surface périphérique du cabestan 16 permette l'entraînement de la bande sans utiliser en plus un galet de pincement. Comme déjà indiqué, la vitesse de rotation des galets 12 et 17 est une indication de la tension d'alimentation de la bande et de la tension de réception de la bande. Dans la présente description, la tension d'alimentation de la bande est la tension de la bande entre la bobine d'alimentation 1 et le cabestan 16; la tension de réception de la bande est la tension de la bande T entre le cabestan 16 et la bobine de réception 2. Le galet 12 est couplé au détecteur 24 qui est mis en oeuvre par la vitesse angulaire de rotation du galet 12 et donne un signal correspondant à cette vitesse angulaire et par suite correspondant à la tension d'alimentation de la bande. De la même manière, le galet 17 est couplé à un détecteur 27 qui répond à la vitesse angulaire de rotation du galet 17 pour donner un signal correspondant représentant la tension de réception de la bande. Il est à remarquer que toute déviation des tensions d'alimentation ou de réception se traduit par une déviation correspondante de la vitesse angulaire des galets 12 et 17, ce qui se traduit à son tour par une déviation correspondante des signaux fournis par les détecteurs 24, 27. Ces signaux sont appelés "signaux de tension"; ils indiquent respectivement la tension d'alimentation de la bande et la tension de réception de la bande. A titre d'exemple, le galet 12 (ainsi que le galet 17) peuvent être couplés mécaniquement à un générateur de fré- quence qui génère un signal dont la fréquence est une fonction de la vitesse angulaire du galet. Le détecteur 24 (ainsi que le détecteur 27) peuvent comporter un convertisseur fréquence- tension qui donne un niveau de tension dépendant de la fréquence des signaux qui lui sont fournis. Le détecteur 24 est couplé à un additionneur 25 dont la sortie est couplée par l'intermédiaire d'un amplificateur 26 au moteur 21 d'entraînement de la bobine d'alimentation. De la même manière, le détecteur 27 est couplé à un additionneur 28 dont la sortie est couplée par l'amplificateur 29 à un moteur d'entraînement 22 de la bobine de réception. on remarque ainsi que le signal de tension fourni par le détecteur 24 est utilisé pour régler le fonctionnement du moteur 21 pour commander de façon correspondante la rotation de la bobine d'alimentation 1. De la même manière, le signal de tension fourni par le détecteur 27 sert à régler le fonctionnement du moteur 22 pour régler la rotation de la bobine de réception 2. Si le moteur 21 entraine la bobine d'alimentation 1 à une vitesse qui ralentit la bande T, l'amplitude de ce ralentissement est déterminante au moins en partie de la tension d'alimentation de la bande détectée par le galet 12 et celle détectée par le détecteur 24. De la même manière, si le moteur 22 entraîne la bobine de réception 2 à une vitesse suffisante, la tension communiquée à la bande est détectée par le galet 17 et par le détecteur 27. Un ramollisse- ment de la tension de la bande réduisant la tension d'alimenta- tion ou de réception est détecté par les détecteurs 24 et 27, de sorte que les moteurs 21 et 22 sont entraînés pour supprimer ce mou dans la bande et rétablir la tension voulue de celle-ci. A titre d'exemple, on peut diminuer la vitesse du moteur 21 tout en augmentant la vitesse du moteur 22. En variante si la tension de la bande telle que détectée est trop importante, on peut légèrement détendre la bande en augmentant légèrement la vitesse d'entratnement du moteur 21 et en diminuant légèrement la vitesse du moteur 22. L'additionneur 25 et l'additionneur 28 reçoivent des tensions préréglées provenant par exemple du circuit de commande 3. Les tensions préréglées coopèrent avec la tension de bande détectée pour commander les moteurs 21, 22 à leurs vitessesadéquates. Par exemple pour une tension appropriée de la bande T, le signal de tension produit par le détecteur 24 lorsqu'il est ajouté à la tension de préréglage fournie par le circuit de commande 3 sert à entraîner le moteur 21 à une vitesse suffisante pour maintenir cette tension. De la même manière, la tension préréglée fournie à l'additionneur 28, lors- qu'elle est additionnée au signal de tension produit par le détecteur 27, est suffisante pour entra ner le moteur 22 et maintenir la tension de réception adéquate. Dans le système d'entra nement de bande de la figure 1, il faut un équilibre approprié entre la tension d'ali- mentation de la bande et la tension de réception de la bande pour maintenir un frottement correct entre la surface du cabes- tan 16 et la bande T. Ce frottement est en fait nécessaire pour assurer le défilement de la bande à la vitesse adéquate. Par exemple pour une vitesse égale à 76 cm/sec, les détecteurs 24 et 27 détectent toute variation des tensions d'alimentation et de réception de la bande par rapport aux valeurs respectives de consigne et cette variation est utilisée pour commander en réaction les tensions respectives des moteurs 21 et 22 et aug- menter ou diminuer le ralentissement de la bande en rétablissant 8 2503434 ainsi les tensionsd'alimentation et de réception à leurs valeurs appropriées. Il est toutefois possible avant de rétablir les tensions appropriées de la bande, qu'un déséquilibre entre la tension d'alimentation et la tension de réception se traduise par une détente de la bande autour de la surface périphérique du cabestan 16. Cela provoque à son tour un glissement de la bande par rapport à la vitesse de rotation du cabestan. Lors- qu'il se produit un glissement de bande de ce type, cela peut entra ner la formation d'un film d'air entre la surface du cabestan et la surface de la bande. Ce film d'air peut subsister même si l'on rééquilibre la tension de la bande d'alimentation et celle de la bande de réception. En conséquence, lorsqu'un tel film d'air existe, le glissement de la bande subsiste. Cela signifie que même si l'équilibre approprié de la tension de la bande est rétabli, la bande ne défilera pas à une vitesse uni- forme adéquate entre la bobine d'alimentation et la bobine de réception et en particulier la vitesse de la bande sera fausse au niveau du poste de l'assemblage à têtes 15. Les signaux audio en mode PCM seront alors enregistrés ou reproduits avec des erreurs. Suivant une caractéristique de l'invention, lors- qu'il y a un glissement de bande entre la bande T et le cabestan 16 dans le système d'entraînement de bande représenté à la figure 1, on détecte et on supprime ce glissement de bande. Il est à remarquer que dans le mode de réalisation de la figure 1, on peut détecter le glissement de la bande en fonction du désé- quilibre entre la tension d'alimentation de la bande et la ten- sion de réception de la bande, ces tensions étant détectées par les détecteurs 24 et 27. Toutefois bien que la tension de bande puisse se rééquilibrer comme indiqué ci-dessus, cela ne supprime pas nécessairement le film d'air entre le cabestan 16 et la bande T et par suite le glissement de bande subsiste. Contraire- ment à cette difficulté, la présente invention permet non seule- ment de détécter le glissement de la bande mais de corriger ce glissement et de supprimer ainsi le glissement en réglant les tensions de consigne fournies aux additionneurs 25, 28 par le circuit de commande 3. Ce réglage permet de modifier la vitesse d'entrainement des moteurs 21, 22 et de modifier ainsi la ten- sion d'alimentation de bande et la tension de réception de bande pour supprimer le glissement de la bande. Il est à remar- quer que ce réglage des signaux d'entraînement du moteur dépas- se les réglages effectués par les détecteurs 24, 27. Cbst pour- quoi si les détecteurs 24, 27 détectent que la bande T se trouve à des tensions d'alimentation et de réception adéquates, s'il y a un glissement, le circuit de commande 3 détecte le glissement de bande et règle ainsi les tensions d'entraînement alimentant les moteurs 21, 22. Ces tensions d'entraînement peuvent être appelées "tensions électriques de commande de tension mécaniques" ("en abrégé tensions de commande") car ces tensions agissent sur la tension mécanique de la bande T entre le cabestan 16 et respectivement les bobines d'alimentation et de réception. La figure 2 est un schéma-bloc d'un mode de réali- sation de l'invention. Le mode de réalisation représenté à la figure 2 permet de détecter le glissement de la bande T par rapport au cabestan 16 et à régler les tensions de réglage de la tension ou traction pour les moteurs d'entraînement 21 et 22. Cette installation peut être montée dans le circuit de réglage 3 de la figure 1. Cette installation se compose d'un générateur de fréquence 41 relié mécaniquement à un galet 13 etd'un géné- rateur de fréquence 42 relié mécaniquement au cabestan 16. Les lignes en pointillés à la figure 2 représentent ces liaisons mécaniques. A titre d'exemple chaque générateur de fréquence se compose d'un dispositif rotatif tel qu'un disque muni d'un index et d'un détecteur d'index. Au passage de chaque index, le mécanisme de détection fournit une impulsion. La fréquence ou vitesse de répétition des impulsions est une fonction de la vitesse angulaire du disque c'est -à- dire une fonction de la vitesse angulaire du galet 13 ou du cabestan 16 relié mécanique- ment à ce galet. L'index peut être un repère qui se détecte de façon optique ou des créneaux et le mécanisme de détection peut être constitué par un photodétecteur classique. En variante, l'index peut être constitué d'éléments magnétiques et le mécanis- me de détection peut se composer d'un détecteur magnétique approprié. A titre d'exemple numérique, en l'absence de glisse- ment entre la bande T et le cabestan 16, lorsque la bande est entraînée par exemple à une vitesse de 76 cm/sec, le générateur de fréquence 41 génère des impulsions ayant une fréquence de répétition de 262 Hz; le générateur de fréquence 42 génère des impulsions ayant une fréquence de répétition de 2100 Hz. Ces fréquences sont sensiblement dans un rapport de 8/1. Le cas échéant, les fréquences respectives peuvent être dans un rapport correspondant à un autre nombre entier. La raison d'être de cette relation entre les fréquences respectives découle de la description suivante. Le générateur de fréquence 41 est relié à un divi- seur de fréquence 44 par l'intermédiaire d'un formeur de courbe 43. Le formeur de courbe transforme les impulsions fournies par le générateur de fréquence pour donner une courbe impulsionnelle précise. Le diviseur de fréquence 44 divise la fréquence des impulsions fournies par le générateur de fréquence 41 suivant le coefficient 2. Ainsi selon l'exemple numérique décrit ci- dessus, la fréquence du signal obtenu à la sortie du diviseur de fréquence 44 est égale à 131 Hz lorsque la bande T est en- tratnée à une vitesse de 76 cm/sec en l'absence de glissement. Les impulsions de division de fréquence fournies par le diviseur de fréquence 44 sont appliquées à un circuit de synchronisation qui synchronise les impulsions de division de fréquence sur des impulsions de fréquence plus élevée fournies par le généra- teur de fréquence 42. Comme représenté, le signal de sortie du générateur de fréquence 42 est couplé à un circuit de synchroni- sation par l'intermédiaire d'un formeur de courbe 46 qui est par exemple analogue au formeur de courbe 43 mentionné ci-dessus. Le circuit de synchronisation 45 peut être par exemple une porte flipflop de type D dont l'entrée D est reliée à un diviseur de fréquence 44 et dont l'entrée d'horloge T est couplée à un for- meur de courbe 46. Un tel flip-flop de type D donne un signal de sortie dont la forme de la courbe est analogue à la forme de la courbe appliquée à son entrée D et qui est synchronisée dans le temps sur les impulsions appliquées à son entrée T. La sortie du formeur de courbe 46 est également couplée à un compteur 47 à 16 pas. Le compteur comporte une borne de remise à l'état initial couplée à un différentiateur 48, ce dernier recevant des impulsions de division de fréquence synchronisées. Le différentiateur 48 donne des impulsions rela- tivement étroites en réponse aux transitions positives des im- pulsions de division de fréquence, synchronisées, et pour remet- tre le compteur 47 à un état de comptage initial par exemple un état de oemptage nul en fonction des impulsions. A titre d'exemple, le différentiateur peut être un différentiateur RC classique, un multivibrateur monostable déclenché par la transi- il tion positive des impulsions de division de fréquence synchro- nisées, appliquées à ce circuit ou un autre circuit de détection de signaux transitoires, pour donner des impulsions dites diffé- rentiées. Le compteur 47 est destiné à compter à partir de son état de comptage préréglé OO00 jusqu'à son état de comptage maximum [llô13 et rester à cet état de comptage maximum jusqu'à ce qu'il soit remis à l'état initial par des impulsions diffé- rentiées fournies par le différentiateur 48. Si le compteur 47 n'a pas encore atteint son état de comptage maximum [1113, il sera néanmoins remis à son état de comptage préréglé, initial en fonction des impulsions différentiées qu'il reçoit. Le comp- teur 47 peut être un compteur à étages multiples, classique dont le bit le plus significatif est couplé à un verrou 49. Le verrou comporte une borne de remise à l'état initial couplée à un différentiateur 48 et destinée être remise à l'état initial en fonction de chaque impulsion différentiée qu'il lui est appliquée. Le compteur 47 est également couplé à un compara- -20 teur d'amplitude 50 qui compare la valeur numérique de l'état de comptage instantané du compteur à un état de comptage pré- déterminé. En particulier, l'état de comptage [0113 est appli- qué à la borne d'entrée 51 du comparateur 50. Le comparateur donne un état de sortie binaire '0' lorsque l'état du compteur 47 est inférieur à cet état de comptage prédéterminé; le com- parateur donne un état de sortie binaire "1" lorsque l'état de comptage du compteur dépasse cet état deomptage prédéterminé. Il est à remarquer que comme le compteur 47 est un compteur à 16 pas, l'état de comptage prédéterminé auquel on compare l'état de comptage du compteur correspond pratiquement à la moitié de l'état de comptage maximum. On remarque pour cela que la sortie fournie par le comparateur 50 est une courbe rectangu- laire dont le rapport de travail du cycle est une fonction de la relation entre les fréquences fournies par les générateurs de fréquence 41, 42. En particulier, si la fréquence des impul- sions fournies par le générateur de fréquence 41 et la fréquence des impulsions du générateur de fréquence 42 sont dans un rap- port de un-à-huit, les impulsions différentiées fournies par le différentiateur 48 se produisent à une vitesse qui correspond à un seizième de la fréquence produite par le générateur de fréquence 42 et c'est pourquoi le bit le plus significatif fourni par le compteur 47 ainsi que la sortie du comparateur auront un cycle de travail de 50 %. Toutefois si la fréquence fournie par le générateur de fréquence 41 diminue, la période entre les impulsions différentiées, produites par ledifféren- tiateur 48 sera supérieure à la période d'incrémentation du compteur 47 jusqu'à son état de comptage maximum. Dans ce cas, à la fois le bit le plus significatif de l'état de comptage du compteur 47 ainsi que la sortie du comparateur 50 présentent un rapport de travail de cycle qui est supérieur à 50 %. Inver- sement si la fréquence produite par le générateur de fréquence 41 augmente, l'intervalle de temps entre les impulsions diffé- rentiées fournies par le différentiateur 48 diminue en-deçà du temps nécessaire au compteur 47 à s'incrémenter jusqu'à son état de comptage maximum. Ainsi le rapport de travail du cycle du comptage le plus significatif du compteur 47 et de la sortie du comparateur 50 sera inférieur à 50 %. Ainsi, la fréquence fournie par le générateur de fréquence 41 est une fonction de la tension de la bande T autour du galet 13 et une augmentation du rapport de travail du cycle du bit le plus significatif fourni par le compteur 47 et ainsi de la sortie du comparateur , est une indication du glissement de la bande T par rapport au cabestan 16. L'amplitude de cette augmentation du rapport de travail du cycle représente l'amplitude du glissement de la bande. Le signal de sortie du comparateur 50 et le signal de sortie du verrou 49 qui est appliqué avec les sorties du compteur 47 et du différentiateur 48 sont couplés aux entrées respectives de la porte OU 52. La sortie de cette porte OU est couplée à une entrée d'une porte OU-EXCLUSIF 53 et l'autre en- trée de cette porte OU-EXCLUSIF est couplée à la borne 54. Cette borne reçoit un signal représentant le sens de défilement de la bande T. Par exemple lorsque la bande défile dans le sens direct, une tension relativement élevée correspondant au niveau binaire "1" est appliquée à la borne 54. Inversement, lorsque la bande défile en sens inverse, cette borne 54 reçoit une tension cor- respondant à l'état binaire "O". Ainsi lorsque la bande défile dans le sens direct, la porte OU-EXCLUSIF 53 permet d'inverser la sortie de la porte OU 52. Un inverseur logique 55 est couplé à la sortie de la porte OU-EXCLUSIF 53. La description suivante montre que la porte OU-EXCLUSIF est intéressante pour régler la tension de réglage de la tension mécanique quel que soit le sens de défilement de la bande. Le signal de sortie de l'inverseur 55 est couplé par l'intermédiaire d'un commutateur-inverseur 56 à un filtre passe-bas 57. Ce filtre passe-bas sert à fournir un niveau con- tinu en fonction du rapport de travail du cycle des signaux qui lui sont appliqués. Le signal de sortie du filtre 57 est couplé à un circuit de réglage de niveau 58 dont la sortie est fournie à des additionneurs 25, 28 respectifs. On voit ainsi que lors- que le niveau continu fourni par le filtre passe-bas 57 aug- mente, le circuit de réglage de niveau 58 donne une tension de sortie correspondante de polarité négative. Le circuit formeur de courbe 46 est également couplé à un détecteur de vitesse 59. Le but du détecteur de vitesse est de détecter si le cabestan 16 est entrainé à une vitesse inférieure à la vitesse défilement normale par exemple une bande T qui elle défile à une vitesse inférieure à 76 cm/sec. Selon un mode de réalisation, le détecteur de vitesse 59 se compose d'un multivibrateur monostable redéclenchable dont la constante de temps est choisie de façon que lorsque le cabestan 16 est entraîné à sa vitesse angulaire normale, le multivibra- teur monostable reste à son état quasi-stable. Toutefois si la vitesse du cabestan 16 diminue, l'intervalle entre des impul- sions adjacentes fournies par le générateur de fréquence 42 augmente, ce qui permet au multivibrateur monostable de décomp- ter et de revenir à son état stable. De cette façon, le détec- teur de vitesse 59 détecte si le cabestan 16 est entraîné à une vitesse inférieure à la vitesse normale. La sortie du détecteur de vitesse est couplée à un circuit d'entraînement d'un commutateur d'inversion 60 tel que par exemple un circuit d'entraînement d'un relais. Lorsque le détecteur de vitesse 59 constate que le cabestan 16 est entralné à une vitesse supérieure à la vitesse normale, le circuit d'entraînement 60 commande le commutateur 56 pour que ce commutateur se trouve dans la posi- tion représentée à la figure 2. Toutefois si le détecteur de vitesse constate que le cabestan 16 est entraîné à une vitesse inférieure à la vitesse normale, le circuit d'entraînement 60 commande le commutateur 56 de façon à commuter et à toucher la borne 61 allant au filtre passe-bas 57. La borne 61 reçoit une tension de référence qui est par exemple égale à la tension du filtre passe-bas 57 lorsque ce dernier reçoit un signal de forme rectangulaire dont le rapport de travail du cycle est égal à %. Le but du commutateur 56 sera expliqué ci-après. On décrira ci-après le fonctionnement de l'instal- lation représentée à la figure 2. On suppose d'abord que la bande T est entraînée sans glissement par le cabestan 16. Ainsi, la vitesse angulaire du galet 13 est telle que le diviseur de fréquence 46 donne des impulsions représentées à la figure 3A dont la fréquence de répétition est égale à 131 Hz. Le cabestan 16 est entrainé pour faire défiler la bande à la vitesse normale égale par exemple à-76 cm/sec, de sorte que le formeur de courbe 46 donne les impulsions représentées à la figure 3B. Le circuit de synchronisation 45 répond par exemple aux transitions néga- tives des impulsions représentées A la figure 3B pour synchro- niser les impulsions de division de fréquence (figure 3A) comme cela est représenté à la figure 3C. On voit ainsi qu'en l'absence de glissement de bande, la fréquence des impulsions de division de fréquence, synchronisées de la figure 3C est égale à un seizième de la fréquence des impulsions de la figure 3B. Le différentiateur 48 répond à la transition positive des impulsions de division de fréquence, synchronisées (figure 3C) pour donner des impulsions différentiées représen- tées à la figure 3D. Chacune des impulsions représentées à la figure 3D remet à l'état initial le compteur 47 et autorise ainsi le compteur à compter les impulsions de la figure 3B. La figure 3E représente l'état de comptage du compteur 47 tel qu'il est incrémenté par chacune des impulsions représentées à la figure 3B. On remarque que le compteur est incrémenté à partir de son état de comptage initial égal à zéro jusqu'à son état de comptage maximum égal à 15. Dans un but de simplification, la figure 3E montre l'incrémentation de comptage du compteur 47 à partir de son état de comptage préréglé égal à zéro jusqu'à un état de comptage égal à 9; puis, le compteur continue à incrémenter aux états de comptage A, B, C, D, E, F, ce qui comme on le constate, correspond aux états de comptage respec- tifs égaux à 10, 11, 12, 13, 14, 15. Après l'incrémentation du compteur 47 à l'état 15 (état F en comptage hexadécimal) l'im- pulsion différentiée, suivante, remet le compteur à l'état de comptage préréglé 0. Puis, l'incrémentation du compteur reprend. La fréquence des impulsions différentiées selon la figure 3D est égal à un-seizième de la fréquence des impul- sions représentées à la figure 3B. C'est pourquoi, l'état logi- * que du bit le plus significatif produit par le compteur 47 est égal à l'état binaire O" pour les comptages de O à 7, puis cet état passe à l'état binaire "1" pour les états de comptage compris entre 8 et 15. Selon la figure 3F, la courbe qui repré- sente le bit le plus significatif est une courbe rectangulaire dont le rapport de travail du cycle est égal à 50 %. De la même manière, si l'état de comptage instan- tané du compteur 47 est comparé à la représentation numérique pOll1 c'està-dire en comptage décimal "7", l'état de comptage sera inférieur à cette représentation numérique pour la moitié de son comptage, puis dépassera cette représentation numérique pour la moitié suivante. La sortie du comparateur 50 est ainsi représentée par une courbe rectangulaire selon la figure 3F dont le rapportde travail du cycle est égal à 50 %. La courbe rectangulaire selon la figure 3F que l'on peut dériver du bit le plus significatif produit par le compteur 47 ou par la sortie du comparateur 50 est appliquée par l'intermédiaire de la porte OU 52, la porte OU-EXCLUSIF 53 et l'inverseur 55 au filtre passe-bas 57. Dans le présent exem- ple, on suppose que la bande T défile dans le sens direct, si bien que la porte OU-EXCLUSIF 53 inverse la courbe représentée à la figure 3F; l'inverseur 55 rétablit cette courbe. Le fil- tre passe-bas 57 répond à la courbe rectangulaire ayant un rapport de travail de cycle égal à 50 % pour donner un niveau continu égal par exemple à 2,5 volts (figure 3G). Ce niveau continu lorsqu'il est appliqué au circuit de réglage de niveau 58 donne une tension par exemple égale à zéro volt qui est appliquée aux additionneurs 25, 28 (figure 3H). Selon l'exemple précédent, lorsque la bande T défile sans glissement, la fré- quence des impulsions fournies par les générateurs 41 et 42 est dans un rapport de 1 à 8, ce qui se traduit par une courbe rectangulaire ayant un rapport de travail de cycle de 50 % qui est appliqué au filtre passe-bas 57. Ce rapport de travail de cycle de 50 % se traduit à son tour par une tension à la sortie du circuit de réglage de niveau 58 égale à zéro volt. Ainsi les tensions d'entraînement des moteurs 21 et 22 par les addi- tionneurs 25 et 28 ne se réglent pas et la tension de la bande T reste telle quelle. On suppose qu'il y a un glissement entre la bande T et le cabestan 16. Du fait de ce glissement de la bande, le galet 13 est entraîné à une vitesse angulaire inférieure à sa vitesse angulaire en l'absence de glissement. En conséquence, la fréquence des impulsions fournies par le générateur de fré- quence 41 est inférieure à la fréquence en l'absence de glisse- ment par exemple la fréquence de 262 Hz mentionnée précédemment. Les fréquences des impulsions produites par les générateurs de fréquence 41 et 42 sont alors dans un rapport qui est supérieur à 1/8. Comme précédemment, la fréquence des impulsions produites par le générateur de fréquence 41 est divisée par deux dans le diviseur de fréquence 44. Les impulsions divisées en fréquence produites par le diviseur 44 sont représentées à la figure 4A; les impulsions mises en forme dérivées par le générateur de fréquence 42 sont représentées à la figure 4B. Comme précédem- ment, les impulsions de division de fréquence sont synchroni- sées dans le circuit de synchronisation sur les impulsions du générateur de fréquence 42, ce qui donne des impulsions divisées en fréquence, synchronisées représentées à la figure 4C. On voit que la période des impulsions divisées en fréquence, syn- chronisées, est alors supérieure à la durée occupée par seize impulsions du générateur de fréquence 42. Cela provient du fait que le galet 13 tourne maintenant à une vitesse angulaire infé- rieure à celle qu'il avait précédemment. Le différentiateur 48 répond aux transitions posi- tives des impulsions (figure 4C) pour donner des impulsions différentiées (figure. 4D). Chaque impulsion différentiée sert à remettre à l'état initial le compteur 47 pour autoriser le comptage des impulsions selon la figure 4B. Dans l'exemple représenté, le compteur 47 est remis à l'état de comptage préréglé qui est l'état zéro, puis il compte les impulsions selon la figure 4B à partir de son état de comptage zéro jusqu'à son état de comptage F, comme indiqué précédemment. Toutefois l'impulsion de remise à l'état initial, suivante, (figure 4D) n'est pas fournie lorsque l'état de comptage a été incrémenté à l'état de comptage F. Dans l'exemple décrit, on génère six impulsions supplémentaires (figure 4D) avant de produire l'impulsion de remise à l'état initial, suivante (figure 4D). Ainsi, le bit le plus significatif produit par le compteur 47 reste à l'état binaire "1" pendant les six impulsions supplémentaires; de la même manière, le comparateur 50 donne un état binaire "1" pendant les six impul- sions supplémentaires; ces deux situations sont représentées à la figure 4F. Ainsi lorsque la bande T glisse par rapport au cabestan 16, la vitesse angulaire relative du galet 13 diminue ce qui augmente le rapport de travail du cycle du bit le plus significatif du compteur 47; cela augmente également le rapport de travail du cycle de sortie du comparateur 50. La courbe rectangulaire qui en résulte présente un rapport de travail, augmenté, fourni par l'intermédiaire de la porte OU 52 au filtre passe-bas 57, ce qui augmente le niveau continu du signal fourni par ce filtre (figure 4G). Cette augmentation du niveau continu à la sortie du filtre passe-bas 57 met en oeuvre le circuit de réglage de niveau 58 qui donne une tension négative -a (figure 4H). L'amplitude a est une fonction du niveau continu donné par le filtre passe-bas 57. La tension de commande de tension mécanique -a produite par le circuit de réglage de niveau 58 est appliquée aux additionneurs 25 et 28. Cette tension -a règle la ten- sion de commande de tension mécanique appliquée par les addi- tionneurs aux moteurs 21, 22 respectifs. -En conséquence c réglage des tensions de commande de la tension mécanique, la vitesse du moteur 21 diminue légèrement et celle du moteur 22 augmente légèrement de façon àaagmenter la tension mécanique de la bande T et à supprimer ainsi le glissement entre la bande et le cabestan 16. Dès que ce glissement a disparu, le galet 13 tourne à la vitesse donnée ci-dessus dans les courbes des figures 3A-3H. Dans la description précédente, on a supposé que la bande T était entraînée dans le sens direct. Il est à rappeler qu'un signal d'état binaire "1" est appliqué à la borne 54 lorsque la bande est entraînée dans le sens direct; un signal d'état binaire "O" est appliqué à cette borne 54 lorsque la bande est entraînée en sens inverse. L'état binaire "1" appliqué à la porte OU-EXCLUSIF 53 et qui représente le sens d'entraînement direct de la bande permet d'inverser le signal de sorte qui lui est appliqué par la porte OU 52. Par contre, lorsque la bande est entraînée en sens inverse, l'état binaire "O" appliqué à la porte OUEXCLUSIF 53 autorise cette porte OU-EXCLUSIF à laisser passer le même signal que celui qui est appliqué par la porte OU 52. Pour un mouvement en sens inverse de la bande, l'inverseur 53 inverse le signal de forme rectan- gulaire,à la sortie de la porte OU 52 de façon que lorsqu'il y a un glissement de bande, on augmente le rapport de travail du cycle de cette courbe rectangulaire par l'inverseur 53 qui fournit un signal de courbe rectangulaire de rapport de travail réduit au filtre passe-bas 57. En conséquence, lorsque la bande T est entraînée en sens inverse et qu'il y a un glissement entre la bande et le cabestan 16, le filtre passe-bas 57 donne un niveau continu inférieur à l'amplitude de 2,5 volts mention- née précédemment. Il en résulte que le circuit de réglage de niveau 58 génère une tension positive de commande de la tension mécanique qui est par exemple de l'ordre de +a. Cette tension de commande +a de la tension mécanique de la bande est appliquée aux additionneurs 25 et 28 et par ceux-ci aux moteurs d'entraî- nement de bobines 21, 22 respectifs. On remarque ainsi que lorsque la bande est entrai- née dans le sens direct, on détecte le glissement de la bande et celui-ci est représenté par une augmentation du cycle de travail du signal appliqué au filtre passe-bas 57 de façon à donner un réglage de la tension de commande de tension mécani- que égal à -a. Ce réglage ou cette variation de la tension de commande tend à retarder la rotation du moteur d'entraînement 21 de la bobine d'alimentation et à augmenter la rotation du moteur d'entraînement 22 de la bobine de réception. Par contre lorsque la bande est entraînée en sens inverse, le glissement de la bande se traduit par une réduction du rapport de travail du cycle du signal fourni au filtre passe-bas 57, ce qui en- traîne un réglage de la tension de commande de tension mécanique de l'ordre d'environ +a. Cette variation de la tension de com- mande tend à augmenter la rotation du moteur d'entraînement 21 de la bobine d'alimentation et à diminuer la rotation du moteur d'entraînement 22 de la bobine de réception de façon à rétablir la tension correcte de la bande. Il est à remarquer que la fréquence du signal de forme rectangulaire appliqué au filtre passe-bas 57 est une fonc- tion de la fréquence des impulsions générées par le générateur de fréquence 41. Cela est à son tour une fonction de la vitesse d'entraînement de la bande T. Si par exemple la bande est entraînée à une vitesse relativement faible, qui est très infé- rieure à la vitesse d'entraînement normale de la bande (par exemple 76 cm/sec), la fréquence du signal de forme rectangulaire appliqué au filtre passe-bas 57 peut être très en-dessous de la fréquence de coupure du filtre. En conséquence, le signal de forme rectangulaire de fréquence faible traverse ce filtre, ce qui donne une fluctuation correspondante dans la tension de com- mande de la tension mécanique générée par le circuit de réglage de niveau 58. Cela se traduit à son tour par une augmentation et une diminution de la tension de la bande. Même s'il n'y a pas de glissement de bande, un signal rectangulaire basse fré- quence dont le rapport de travail du cycle est égal à 50 %, se traduit néanmoins dans la fluctuation mentionnée ci-dessus de la tension de commande de la tension mécanique de la bande. Pour éviter cette fluctuation de la tension de commande par suite de la faible vitesse de défilement de la bande, le commutateur-inverseur 56 est commuté de la position représentée à la figure 2 pour relier la borne d'entrée 61 au filtre passe-bas 57. Le détecteur de vitesse 59 décrit précé- demment détecte la faible vitesse d'entra:nement du cabestan pour commuter le commutateur 56. C'est pourquoi même si la bande défile à une faible vitesse, le fait que la tension de référence par exemple égale à 2,5 volts soit appliquée au filtre passe- bas 57 par la borne d'entrée 61 évite que le circuit de réglage de niveau 58 ne génère une tension de commande fluctuante. A titre d'exemple, le commutateur-inverseur 56 peut être un commu- tateur à relais dont la bobine d'enroulement est couplée au circuit d'entraînement 60. Lorsque le détecteur de vitesse 59 détecte une vitesse de défilement de bande relativement faible, le circuit d'entraînement 59 est mis en oeuvre pour alimenter la bobine du relais et faire passer le commutateur du relais de façon à fournir la tension de référence de 2,5 volts au filtre passe-bas 57. On constate ainsi qu'il y a un très faible risque de glissement de la bande lorsque la bande défile à des vitesses faibles. Ainsi lorsque le détecteur de vitesse 59 détecte une telle vitesse faible de défilement de la bande, il n'est pas nécessaire de régler la tension de la bande pour supprimer son glissement. Pour cette raison, il est intéressant de fournir la tension de référence de 2,5 volts par le filtre passe-bas 57 au circuit de réglage de niveau 58 lorsque la bande défile à des vitesses faibles. En variante du mode de réalisation de la figure 2, lorsque le détecteur de vitesse 59 constate que la bande T défile à des vitesses relativement faibles, on peut interdire le circuit de réglage de niveau 58. Comme autre variante, le commutateur-inverseur 56 peut être couplé à la sortie du circuit de réglage de niveau 58 de façon à fournir une tension de réfé- rence aux additionneurs 25, 28 lors de la détection de vitesses de défilement de bande qui sont relativement faibles. Il suffit d'interdire les réglages de la tension de commande de la tension de bande par le circuit de réglage de niveau 58 lorsque le détecteur de vitesse 59 constate que la bande défile par exemple à une vitesse inférieure à la vitesse de défilement normale. L'installation représentée à la figure 2 permet ainsi d'éviter les erreurs au cours du démarrage du système d'entraînement de la bande. Par exemple comme représenté à la figure 1, le galet 11 peut appliquer une tension mécanique d'alimentation de la bande, relativement élevée à la bande, au début du premier mouvement de la bande. Cette tension mécanique d'alimentation, élevée de la bande peut provoquer un glissement important entre la bande T et le cabestan 16. Toutefois, l'ins- tallation représentée à la figure 2 compense cette tension de la bande et plus particulièrement le circuit de réglage de niveau 58 est commandé de façon à réduire la tension d'alimen- tation de la bande et à augmenter la tension de réception de la bande. Cela réduit et supprime à son tour le glissement entre la bande et le cabestan. En conséquence même pendant le démarrage du système de défilement de la bande, la bande défile correcte- ment. Un autre mode de réalisation de l'invention est représenté à la figure 5. Comme ci-dessus, la sortie du circuit de synchronisation 45 (selon la figure 2) est couplée à un générateur d'impulsions 74. La sortie du circuit de mise en forme 46 (voir figure 2) est couplée à un compteur numérique 71. Un générateur d'impulsions 74 génère des impulsions de remise à l'état initial en réponse aux impulsions de synchronisation du circuit de synchronisation 47. Ces impulsions de remise à l'état initial sont fournies au compteur 71 pour remettre son état de comptage à un état préréglé par exemple l'état nul. Le compteur 71 compte les impulsions qui lui sont fournies par le circuit de mise en forme 46. En cela, le compteur 71 est différent du compteur 47 en ce que son comptage n'est pas inter- dit au-delà du comptage maximum égal à 16. La sortie du compteur 71 est couplée à un conver- tisseur numérique/analogique (D/A) 72 qui est lui-même relié à un circuit d'échantillonnage et de maintien 73. Le générateur d'impulsions 74 fournit des impulsions d'échantillonnage au circuit d'échantillonnage et de maintien en réponse aux impul- sions de synchronisation qui lui sont fournies par le circuit de synchronisation 45. La sortie du circuit d'échantillonnage et de maintien 73 est couplée au circuit de réglage de niveau 75. Le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 5 apparaît le mieux dans les chronogrammes des figures 6A-6E. On suppose d'abord qu'il y a un glissement de bande. Le circuit de mise en forme 46 fournit ainsi des impulsions telles que celles de la figure 4B et le circuit de synchronisation 45 fournit les impulsions telles que celles du circuit de la figure 4D. On suppose en outre que la période entre les impulsions de synchronisation augmente du fait du glissement de la bande. Le générateur d'impulsions 74 peut être par exemple un multivibrateur monostable pour générer des impulsions de remise à l'état initial (figure 6B) et des impulsions d'échan- tillonnage (figure 6C). Le multivibrateur monostable peut se déclencher par chaque impulsion de synchronisation (figure 4C) pour fournir des impulsions de remise à l'état initial et d'échantillonnage. En variante, le générateur d'impulsions 74 peut être formé de différentiateurs pour différentier les tran- sitions positives des impulsions de synchronisation et donner ainsi des impulsions de remise à l'état initial et des impul- sions d'échantillonnage telles que celles représentées. Chaque impulsion de remise à l'état initial (figure 6B) sert à remettre à l'état initial le compteur 71. Dès que le compteur 71 est remis à l'état initial, il est incrémenté en réponse à chaque impulsion qui lui est fournie par le circuit de mise en forme 46 (figure 4B). Comme l'état de comptage du compteur 71 est incré- menté, le convertisseur 72 numérique/analogique transforme cet état de comptage en augmentation, en un niveau de tension cor- respondant. Le convertisseur 72 fournit ainsi un signal en escalier (figure 6A). Il est à rerarquer que lorsque la période des impulsions de synchronisation augmente, la période des impulsions de remise à l'état initial augmente de façon corres- pondante pour autoriser le compteur 71 à atteindre des états de comptage plus élevés avant d'être remis à l'état initial. Cela se traduit à son tour par une courbe en escalier qui atteint des niveaux plus élevés que ceux représentés à la figure 6A. Le circuit d'échantillonnage et de maintien 73 échantillonne l'amplitude de tension de chaque signal en esca- lier produit par le convertisseur numérique/analogique 72 en réponse à chaque impulsion d'échantillonnage (figure 6C) qui lui est appliquée par le générateur d'impulsions 74. Selon la figure 6D, lorsque la courbe en escalier atteint des amplitudes élevées, le niveau de la tension échantillonnée atteint de la même manière des amplitudes élevées. Ainsi à mesure que le glissement de la bande augmente, la tension d'échantillonnage produite par le circuit d'échantillonnage et de maintien 73 augmente de façon correspondante. Cette tension échantillonnée est appliquée au circuit de réglage de niveau 75 pour donner une tension de commande de la tension mécanique de la bande, correspondante, comme cela est représenté à la figure 6E. on remarque que le circuit de réglage de niveau 75 peut être analo- gue.au circuit de réglage de niveau 58. Dans le mode de réalisation de la figure 5, le cir- cuit de réglage de niveau 75 est également couplé à la borne d'entrée 54 pour recevoir le signal indicateur du sens de défi- lement de la bande. Ce signal indicateur de direction ou de sens de défilement de la bande sert également à inverser la polarité de la tension de commande de la tension mécanique, générée par le circuit de réglage de niveau 75 lorsque la bande T est entraînée en sens inverse. Par exemple le circuit de réglage de niveau peut donner une tension de commande de pola- rité négative lorsqu'un signal binaire d'état "l" représentant le sens de défilement direct est appliqué à la borne 54; le circuit de réglage de niveau peut produire une tension de com- mande de polarité positive lorsque le signal binaire d'état "0" correspondant au mouvement inverse de la bande est appliqué à la borne 54. La description précédente montre que le circuit de réglage de niveau 75 tend à retarder le moteur d'entraînement 21 et à accélérer le moteur d'entraînement 22 lors de la détec- tion du glissement de la bande pendant que la bande T défile dans le sens direct. L'amplitude de ce réglage de tension est évidemment une fonction du glissement de bande tel qu'il est détecté. Au contraire lorsque la bande T défile en sens inverse, le circuit de réglage de niveau 75 répondau glissement de bande tel que détecté pour accélérer le moteur d'entraînement 21 et retarder le moteur d'entraînement 22. Ainsi quel que soit le sens de défilement de la bande, la tension de la bande est réglée de façon à réduire au minimum puis à éliminer le glisse- ment entre la bande et le cabestan 16. La figure 7 montre une réalisation pratique du schéma général de la figure 2. Dans cette réalisation, le cir- cuit de synchronisation 45 est formé par un flip-flop de type D 81 (bascule bistable de type D). L'entrée D de ce flip-flop 81 est reliée à la sortie du diviseur de fréquence 44 (figure 2) et son entrée de cadence reçoit les impulsions produites par le circuit de mise en forme 46. Le différentiateur 48 qui est relié à la sortie du circuit de synchronisation 45 se compose d'un intégrateur, d'un inverseur et d'une porte NON-ET (encore appelée "porte NAND") comme cela est connu, pour fournir des impulsions de sortie par exemple en réponse aux transitions positives des impulsions synchronisées produites par le circuit de synchronisation 45. Le compteur 47 selon la figure 7 se compose d'un compteur binaire à 4 bits dont le bit le plus significatif est appliqué au circuit deverrouillage 49; ce circuit 49 tel que représenté est formé d'un flip- flop de type D 82. Lorsque le bit le plus significatif du compteur 47 passe de l'état binaire "O" à l'état binaire "1", le flip-flop 82 est déclenché pour être mis à l'état. On remarque également que ce flip-flop est remis à l'état initial en réponse à chaque impulsion différentiée, produite par le différentiateur 48. Comme représenté à la figure 7, le filtre passe- bas 57 peut être un filtre passe-bas actif; le circuit de réglage de niveau 58 peut être un amplificateur opérationnel dont l'entrée d'inversion reçoit le signal de sortie du filtre passe-bas actif 57. Le commutateur 58 est couplé à l'entrée du filtre passe-bas actif 57 et est commandé par un relais entraîné par un transistor d'entraînement 85, ce dernier formant le circuit d'entraînement 60. En variante, le commutateur-inverseur 56' peut être relié à la sortie du circuit de réglage de niveau 58 pour couper le circuit de réglage de niveau des additionneurs et 28 lorsque le circuit d'entraînement 85 est mis en oeuvre. Enfin, la figure 7 montre un détecteur de vitesse 59 formé par un multivibrateur monostable redéclenchable 83 dont la sortie Q est reliée à un flip-flop de type D 84. Aussi longtemps que la période entre les impulsions produites par le circuit de mise en forme 46 est inférieure à la période du mul- tivibrateur monostable 83, sa sortie fournit un état binaire "0" pour maintenir le flip-flop 84 à son état initial. Cette situation entraîne la mise hors service du transistor 85 d'en- trainement du relais. Par contre, lorsque la période entre les impulsions fournies par le circuit de mise en forme 46 augmente et dépasse la période du multivibrateur monostable 83, lorsque la bande est entraînée à une vitesse inférieure à sa vitesse normale, le multivibrateur monostable revient à son état stable et met le flip-flop 84 à l'état. Cela entraîne à son tour la mise en oeuvre du transistor d'entraînement 85 qui alimente le relais et commande le commutateur 56. Diverses variantes sont envisageables; par exemple les circuits numériques peuvent être remplacés par des circuits analogiques. De même, la réalisation particulière de l'inven- tion telle que représentée à la figure 7 peut être modifiée: par exemple, le compteur 45 peut être un compteur susceptible d'être incrémenté à un état de comptage beaucoup plus élevé que l'état 16. Bien qu'il soit intéressant que le comparateur 50 puisse détecter le dépassement du demicomptage par le compteur 47, le comparateur peut également détecter le dépassement de tout autre état de comptage prédéterminé. R E V E N D I C A T I 0 N S ) Installation pour commander un système d'en- traînement d'une bande, comportant une bobine d'alimentation et une bobine de réception de la bande, ainsi qu'un moyen de réglage de la tension pour régler la tension d'alimentation et la tension de réception de la bande ainsi qu'un moyen d'entrai- nement de la bande, coopérant avec la bande et un moyen de détection pour détecter le mouvement de la bande, installation caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen de détection (42, 46) du moyen d'entraînement de la bande pour détecter le fonc- tionnement du moyen d'entraînement (16), un comparateur (47, ) relié au moyen de détection (13-42) du défilement de la bande et au moyen de détection (42, 46) de l'entraînement de la bande pour comparer le mouvement de la bande (T) et le fonction- nement du moyen d'entraînement (16), pour indiquer si la bande (T) se déplace à une vitesse différente de la vitesse d'entrai- nement du moyen d'entraînement (16), ainsi qu'un moyen de réglage (57, 58, 25, 28) relié au comparateur (47, 50) pour régler le moyen de réglage de la tension mécanique de la bande lorsque la bande défile à une vitesse différente de la vitesse de fonctionnement du moyen d'entraînement (16). ) Installation selon la revendication 1, caracté- risée en ce que la bande est une bande magnétique (T). ) Installation selon la revendication 2, caracté- risée en ce que le moyen d'entraînement comporte un cabestan (16) entraîné par un moteur à une vitesse prédéterminée, essen- tiellement constante. ) Installation selon la revendication 3, caracté- riséeen ce que le moyen de détection (13) se compose d'un galet coopérant avec la bande (T) et un moyen-indicateur (41) donnant un signal correspondant à la vitesse de rotation du galet (13). ) Installation selon la revendication 4, caracté- risée en ce que le moyen de détection (42, 46) de l'entraînement (16) de la bande (T) est constitué par un second moyen (42) indiquant la rotation du cabestan (16) et donnant un second signal représentant la vitesse de rotation du cabestan (16). ) Installation selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le moyen de détection (13, 41) donne un premier signal dont la fréquence est déterminée par la vitesse de dépla- cement de la bande (T), le moyen de détection (16, 42) d'entrai- nement de la bande donnant un second signal dont la fréquence est déterminée par la vitesse du moyen d'entraînement (16) et le comparateur (47, 50) se compose d'un compteur (47) recevant le premier et le second signal pour donner un état de comptage, ainsi qu'un détecteur de comptage (comparateur) (50) pour détec- ter si l'état de comptage du compteur est en-dessous ou au- dessus d'un état de comptage prédéterminé de façon à donner un signal indicateur dont le rapport de travail représente la dif- férence éventuelle entre la vitesse de déplacement de la bande et la vitesse d'entraînement de la bande. ) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le rapport du cycle de travail correspond à une valeur prédéterminée lorsque la bande se déplace à la même vitesse que celle du moyen d'entraînement. 80) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le compteur (47) est un compteur numérique à étages multiples et le moyen de détection de comptage (50) est couplé à un étage prédéterminé du compteur pour détecter les variations d'état du signal logique produit par l'étage préd6- terminé. ) Installation selon la revendication 8, caracté- risée en ce que l'étage prédéterminé est l'étage le plus signi- ficatif du compteur (47). ) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le moyen de détection de comptage (50) est un comparateur numérique, une source de signal numérique déterminée étant couplée au comparateur numérique (50) pour lui fournir un nombre représentant l'état de comptage préréglé et le compa- rateur numérique est couplé à la source et au moyen de comptage (47) pour donner un signal indicateur. ) Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'état de comptage préréglé correspond sensiblement à la moitié de l'état de comptage maximum atteint par le compteur. 120) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le moyen de réglage (57, 58) se compose d'un moyen pour régler le moyen de commande de la tension mécanique de la bande (T) en fonction du rapport de travail du cycle du signal indicateur. 130) Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que le moyen de réglage comporte un filtre passe-bas (57) pour filtrer le signal indicateur et donner un signal continu, ainsi qu'un moyen (58) générant une tension en fonction du signal continu. 140) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen de détection (13, 41) donne un premier signal dont la fréquence dépend de la vitesse de dépla- cement de la bande (T), le moyen de détection d'entraînement (42) donne un second signal dont la fréquence est déterminée par la vitesse d'entratnement du moyen d'entraînement et le comparateur comporte un compteur (71) recevant le premier et le second signal pour donner un état de comptage, un convertis- seur numérique/analogique (72) pour convertir l'état de comptage du compteur en un signal analogique et un moyen d'échantillon- nage (73) recevant le premier signal pour échantillonner le signal analogique et donnant un signal indicateur représentant la différence éventuelle entre la vitesse de déplacement de la bande (T) et la vitesse d'entraînement du moyen d'entraînement (16) de la bande. 150) Installation selon la revendication 14, caractérisée en ce que la fréquence du premier signal diminue lorsque la bande (T) glisse par rapport au moyen (16) d'entrat- nement de la bande. ) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen de détection de vitesse (59, 60) couplé au moyen d'entratnement (16, 42, 46) pour détecter si le moyen d'entraînement (16) est entraîné à une vitesse inférieure à la vitesse prédéterminée et un moyen d'interdiction (56) coopérant avec le moyen de détection de vitesse (59, 60) pour interdire au moyen de réglage (47, 50) dg régler le moyen de commande de la tension mécanique (57, 58) de la bande. 17 ) Installation d'entraînement d'une bande entre une bobine d'alimentation et une bobine de réception, installa- tion comportant un cabestan (16) placé dans le chemin pour entraîner la bande (T), ce cabestan étant relié à un moteur (23) entraînant le cabestan (16) à une vitesse essentiellement constante, les bobines d'alimentation et de réception (1, 2) étant entraînées par des moteurs (21, 22), installation caracté- risée en ce qu'elle comporte un détecteur (12, 17) pour détecter la tension mécanique de la bande au niveau de l'alimentation et au niveau de la réception dans le chemin compris respective- ment entre la bobine d'alimentation (1) et le cabestan (16) et d'autre part entre le cabestan (16) et la bobine de réception (2), pour entraîner de façon réglable les moteurs (21, 22) d'alimentation et de réception, un galet (13) étant prévu dans le chemin pour être entraîné par le mouvement de la bande, le cabestan (16) étant relié à un générateur de signal de vitesse (42) pour générer un signal correspondant à la vitesse du cabes- tan, un générateur de signal de vitesse (41) étant couplé au galet (13) pour générer un signal correspondant à la vitesse de la bande (T), un comparateur (47, 50) comparant les signaux de vitesse de la bande et du cabestan pour donner un signal d'erreur lorsque le rapport entre les signaux de vitesse de la bande et du cabestan diffère d'une valeur prédéterminée, et un moyen de réglage (57, 58, 25, 28) étant couplé au comparateur (47, 50) pour régler l'entraînement des- moteurs d'alimentation et de réception (21, 22) en fonction du signal d'erreur. ) Installation selon la revendication 17, caractérisée en ce que le générateur de signal de vitesse de cabestan (42) et le générateur de vitesse de la bande (41) sont des générateurs de fréquence générant un signal dont la fréquence correspond à la vitesse respective. ) Installation selon la revendication 18, caractérisée en ce que la fréquence du signal de vitesse de défilement de la bande (T) est essentiellement égale à un sous multiple prédéterminé de la fréquence du signal de vitesse du cabestan (16) lorsque la bande défile sans glissement, le com- parateur comportant un compteur (47) incrémenté par le signal de vitesse du cabestan, ce compteur étant remis à l'état initial par le signal de vitesse de la bande, et le détecteur de comptage (50) détecte l'état de comptage du compteur (47) pour donner un signal d'erreur. ) Installation selon la revendication 19, caractérisée en ce que le détecteur (50) de l'état de comptage est un moyen relié au compteur (47) pour détecter si un bit prédéterminé de l'état de comptage du compteur (47) commute d'un état logique à un autre pour donner un signal d'erreur dont le cycle de travail représente le rapport entre les fré- quences des signaux de vitesse de défilement de la bande et de rotation du cabestan. 210) Installation selon la revendication 20, caractérisée en ce que le compteur (47) est incrémenté jusqu'à un état de comptage maximum et reste à cet état de comptage maximum jusqu'à ce qu'il soit remis à l'état initial par le signal de vitesse de défilement de la bande, et le bit prédé- terminé de l'état de comptage est le bit le plus significatif. 220) Installation selon la revendication 19, caractérisée en ce que le moyen de détection de l'état de comptage est un comparateur numérique (50) couplé au compteur (47) et recevant un état de comptage prédéterminé pour détecter si l'état de comptage du compteur (47) est inférieur ou supérieur à l'état de comptage prédéterminé et donner un signal d'erreur dont le rapport de cycle de travail représente le rapport des fréquences des signaux de vitesse de défilement de la bande et de rotation du cabestan. 23 ) Installation selon la revendication 22, caractérisée en ce que le compteur (47) est incrémenté jusqu'à un état de comptage maximum et est maintenu à cet état de comptage maximum jusqu'à ce qu'il soit remis à l'état initial par le signal de vitesse de défilement de la bande, l'état de comptage prédéterminé correspondant sensiblement à la moitié de l'état de comptage maximum. 240) Installation selon la revendication 19, caractérisée en ce que le moyen de détection de l'état de comptage comporte un moyen d'échantillonnage (73) recevant le signal de vitesse de défilement de la bande pour échantillonner l'état de comptage du compteur (71) et donner un signal d'erreur analogique dont le niveau correspond à l'état de comptage échan- tillonné. 25 ) Installation selon la revendication 19, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen de détection de vitesse (59, 60) du cabestan (16) pour détecter si la fréquence du signal représentant la vitesse de rotation du cabestan (16) est inférieure à une valeur prédéterminée, et un moyen (56) mis en oeuvre par ce moyen de détection (59, 60) pour interdire sélectivement au moyen de réglage (57, 58) de répondre au signal d'erreur pour commander l'entraînement des moteurs de bobines d'alimentation et de réception.