La présente invention est relative à un procédé et un appareil pour déplacer et notamment aspirer les poussières et/ou les produits pulvérulents. L'invention s'applique pariculièrement aux aspirateurs de poussière électroménagers, aux dépoussiereuri Ss également à tous les systèmes de transport au moyen d'un fluide sous des pressions tels que dragage, vide trémie, cimenterie, transport de farine par exemple. La présente invention vise notamment a améliorer les conditions dans lesquelles les poussières sont décrochées, arrachées de la surface'à nettoyer. Pour déplacer les poussières et autres produits pulvérulents, on connaît bien les techniques consistant à faire passer sur ces poussières ou pulvérulents un courant d'air. Ce courant d'air, gén8ré par une turbine ou un système à dépression quelconque, emporte avec lui les poussières. On a ainsi réalisé de très nombreux aspirateurs ou transporteurs à produits pulvérulents. Dans la suite du texte, pour plus de siraplicité, on ap pelera "aspirateur" tout système conduisant à transporter une poussière, une poudre, un granulé, tout produit pulvérulent ou tout amas de corpuscules de quelque nature qu'elles soient. L'aspirateur peut être employé dans le domaine ménager mais aussi dans les domaines industriels, techniques, de laboratoire ou dans tout autre domaine sans restriction, par exemple pour le déplacement des ciment, farine, gravier, liquides ou même, à l'échelon atomique, de toutes molécules ou groupements de molécules d'un corps quelconque. L'aspirateur pouvant fonctionner dans/avec tout fluide ou milieu tel que air, eau, gaz, liquide. On appellera dans la suite du texte "poussière" tout type de corps, qu'il soit solide ou liquide ou même gazeux. L'emploi d'un jet d'air pour un transport de poussière est certes très avantageux mais il comporte un certain nombre de difficultés car les couches supérieures de la poussière sont très faciles à déplacer, mais les poussières au contact direct de la surface y adhèrent par divers phénomènes soit électricité statique, soit présence d'humidite, soit effet tensio-actif, soit attraction d'un corps par rapport à un autre de sorte qu'elles peuvent être difficilement enlevées par le souffle d'air de l'aspirateur. Il en est de même lorsque l'on veut nettoyer un tapis. Les poussières se logent entre les fibres, le courant d'air tend à rabattre les fibres et ainsi à emprisonner les poussières de ma ni ère inexpugnable. On a déjà trouvé quelques remèdes à ces difficultés, par exemple l'aspiro-batteur. Une brosse rotative se trouve en avant du jet d'air et vient battre régulièrement le tapis ou la surface à nettoyer, facilitant ainsi le déplacement de la poussière. Mais ces brosses sont toujours du type rotatif de sorte qu'elles couchent les fibres du tapis et y emprisonnent encore plus profondément les poussières. D'autre part, le battage répété du tapis ou de la moquette en provoque l'usure accélérée. On a également eu l'idée de faire jaillir devant le jet d'air un jet de liquide qui neutralise ainsi les effets d'électricité statique ou d'adhérence de corps gluants et facilite ainsi le nettoyage ; mais ceci impose l'emploi d'un liquide qui est difficile à enlever et que ne peuvent supporter toutes les surfaces. Pour ramasser certaines poussières magnétiques, on a eu également l'idée d'incorporer devant un aimant qui attire ainsi les aiguilles, épingles et autres objets risquant de nuire soit à la turbine, soit au filtre. La présente invention a pour but de remédier aux divers inconvénients précités et de provoquer sur la poussière élémen- taire un mouvement initial qui la décrochera de son support. Elle sera ainsi plus facilement emportée par le souffle d'air de l'aspirateur. La présente invention a pour objet un procédé pour déplacer et notamment aspirer les poussières caractérisé par le fait que, préalablement à l'aspiration des poussières à l'aide dtun courant de fluide, on décroche chacune de ces dernières de son support en lui communiquant un mouvement initial de faible amplitude relativement audit support, ledit mouvement initial étant apte à amener ladite poussière dans le courant d'aspiration où elle est dès lors reprise. On décroche la poussière de son support en créant des vibrations au niveau de ce dernier ou au niveau de la poussière par exemple on décroche la poussière de son support en la soumettant à des vibrations lui assurant un effet de rebondissement par rapport au support, ledit effet de rebondissement constituant le mouvement initial de faible amplitude amenant la poussière dans le courant d'aspiration où elle est dès lors reprise. Les vibrations, transmises à la poussière élémentaire pour créer le mouvement initial, proviennent soit du support, soit de lrair ambiant, soit du flux d'air aspirant, soit par des moyens de champ électromagnétique. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un appail pour déplacer et notamment aspirer des poussières, caractérisé par le fait qu'il se compose d'au moins une buse d'aspiration munie d'un moyen propre à générer un mouvement initial de faible amplitude à chaque poussière pour décrocher cette dernière de son support et l'amener dans le courant d'aspiration où elle est dès lors reprise. Tous les systèmes d'aspirateur actuellement connus ne visent qu'a entraîner la "poussière11 par un flot d'air, sans penser que la poussière ne présente pas toujours son côté présentant la plus grande prise au souffle d'air et que, d'autre part, le souffle d'air peut être dévié et ne plus atteindre la poussière en la laissant dans une zone ot le courant de fluide n'àccede pas. La présente invention vise donc a d'abord les moyens pour provoquer un mouvement initial supplémentaire au niveau de la poussière de façon que celle-ci présente plus de prise au souffle de fluide de transport. La présente invention vise également tous les moyens tels que la poussière élémentaire se trouve d'un seul coup entièrement plongée dans un flot d'air ou de fluide provoquant son déplacement La présente invention vise également les moyens d'utiliser l'effet de rebondissement de chaque poussière afin que ce rebondissement soit déjà le mouvement initial permettant ou facilitant le déplacement et l'arrachement de la poussière de son support. La présente invention vise, en particulier, tous les moyens pour mettre en vibration la npoùssière" et provoquer ainsi une aspiration qui ne soit pas un flot continu, régulier, uniforme, unidirectionnel. La présente invention vise les moyens permettant de décrocher la poussière de son environnement en en rompant les attaches et attractions unitaires de chaqua particule. Elle vise à donner à la poussière un déplacement initial par rebondissement, ce rebondissement pouvant être provoqué par tous moyens mécaniques, soit par le choc d'un outil adapté à proximité de la buse d'aspiration, soit par une onde de choc provoquée dans le fluide servant de transport. La présente invention vise également à orienter le jet de fluide au niveau de la buse d'aspiration de façon à lui donner le maximum de prise sur les particules à déplacer. La présente invention vise également les moyens pour aug menter la portée de la buse d'aspiration. On saint, en effet, que l'rs-- - tion maximum se trouve, dans les systèmes connus actuelle ment, à proximité des parois de la buse d'aspiration. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante, en référence au dessin annexé sur lequel La Figure 1 est une représentation schématique des diver ses zones de dépression au niveau d'une buse d'aspiration. La Figure 2 représente une première variante de realisa- tion de l'appareil selon l'invention, variante dans laquelle la buse d'aspiration principale porte à sa périphérie une pluralité de bras articulés comportant chacun, à leur extrémité, une buse reliée à une source de fluide sous pression. La Figure 4 représente une deuxième variante de réalisa- tion de l'appareil selon l'invention, variante dans laquelle la buse porte des électroaimants dont-les noyaux sont animés d'un mou vement alternatif sensiblement perpendiculaire à la surface à net toyer. La Figure 5 représente une variante de réalisation de l'appareil selon l'invention, variante dans laquelle les noyaux des électroaimants sont animés d'un mouvement alternatif faisant un angle d'environ 450 avec la surface à nettoyer. La Figure 6 représente une autre variante de réalisation de l'appareil selon l'invention, variante dans laquelle les noyaux des électroaimants,inclinés d'un angle d'environ 600 sur la surfa ce à nettoyer, sont évidés et alimentés à l'aide d'un fluide sous pression. La Figure 7 représente une autre variante de réalisation de l'appareil selon l'invention, variante dans laquelle les noyaux evides de l'appareil selon la Figure 6 sont montes sur des bras articulés sur la buse. La Figure 8 représente schématiquement un appareil d'as piration dont la zone d'aspiration est en forme de cloche ou de ventouse. La Figure 9 représente une variante de réalisation de l'appareil de la Figure 8, variante dans laquelle on associe à la zone d'aspiration en forme de cloche deux buses mises alternative ment en dépression. En se reportant à la figure 1, on a représenté la dépression et le débit de fluide au niveau de la buse d'aspiration. On a représenté 5 zones, la zone A étant celle où le débit et la dépression sont maximum, la zone D étant la zone où le débit et la dépression sont les moins élevés ; dans la zone E, il n'y a plus de mouvement de fluide. Ce phénomène est un inconvénient grave puisqu'il est facilement compréhensible que plus l'on s'approche de la buse plus le débit et la dépression sont élevés. Mais à la limite, en obturant quasiment la buse, on obtient une dépression maximum, un débit nul de sorte que les poussières ne sont plus du tout enlevées. Or, le but n'est pas de créer une dépression sur une surface, mais un flot de fluide capable de provoquer le déplacement de la poussière. Dans le cas où il n'y a plus de flot de fluide, la poussière ne peut plus être enlevée. Pour remédier à cet état de chose, la présente invention se propose d'adjoindre à la buse d'aspiration un ou plusieurs jets de fluide sous pression. Ce fluide sous pression peut être généré, soit par un générateur séparé, soit, dans-une réalisation préférée de la présente invention, en utilisant le fluide qui sort de la turbine de dépression et en l'introduisant dans une turbine de compression éventuellement montée sur le même moteur. L'intérêt de l'utilisation d'une turbine de compression est dû au fait que le dessin d'une turbine d'aspiration n'est pas du tout le même que celui d'une turbine de compression et que l'emploi d'une turbine de compression donne un rendement nettement meilleur. Il s'agit, en effet, dans ce cas particulier d'obtenir un jet de fluide sous pression possédant la vitesse maximum. En se reportant à la figure 2, la buse d'aspiration principale I est située au centre et reliée à la turbine d'aspiration. Cette buse comporte à sa périphérie un certain nombre de bras 5 articulés en 4. Ces bras comportent à leur extrémité une buse secondaire 2 reliée à la source de fluide sous pression par un tuyau 3. Lorsque la buse principale 1 se déplace à la surface, les buses secondaires 2, par leur simple gravité, se rapprochent au plus près de la surface de laquelle on veut décoller et enlever les particules. Ces buses soufflent à la surface un jet de fluide qui tend à décoller les particules en augmentant ainsi considérablement la portée d'aspiration de la buse 1. Les buses secondaires de jet sous pression ont d'autre part l'avantage considérable d'orienter le flot aspiré en 1. En effet, ces jets d'air sous pression donnent au flot d'aspiration iine direction préférentielle provoquée par l'orientation des buses. Par conséquent, ces dernières seront, selon le travail à effectuer, soit orientées perpendiculairement à la surface, et dans ce cas le flot aura une vitesse relative maximum par rapport à la surface à nettoyer et facilitera grandement l'enlèvement de la matière et des poussières, soit inclinées par rapport à une perpendiculaire à la surface à nettoyer, et dans ce cas, on aura un enlèvement plus important de matière puisque celle-ci se trouvera, en quelque sorte, fluidisée avant d'être aspirée. On voit que cette réalisation répond à l'un des principaux objets de l'invention qui consiste à augmenter la prise de la poussière au souffle d'air, à rompre les attaches de chaque poussière avec son environnement, à augmenter l'efficacité du flot d'air d'aspiration en orientant la direction du flot d'air aspiré. La présente invention utilisera tous les moyens connus de l'homme de l'art pour créer ce flot d'air comprimé. On pourrait avancer l'objection que le fait d'ajouter une turbine de compression, reprenant le fluide de la turbine d'aspiration et branchée sur le même moteur, devrait diminuer le rendement de la turbine d'aspiration et du moteur. En fait, on constate exactement l'inverse. En effet, des mesures précises ont permis de constater que l'on obtenait une réduction supérieure à 10 8 de l'énergie consommée, et dans certains cas à 40 % de l'énergie consommée si l'on utilise l'air ou le fluide sortant de la turbine d'aspiration pour le re-comprimer et le re-diriger vers la zone d'aspiration. Cela pourrait s'expliquer par le fait que l'air ou le fluide rendu à l'atmosphère dissipe son énergie dans l'atmos- phère ou dans le milieu sans profit aucun, alors que, dans le cas de la présente invention, l'énergie résiduelle de cet air ou de ce fluide est utilisée comme moyen additionnel. On a ainsi un aspirateur à rendement amélioré, non seulement par l'emploi du fluide sortant de l'aspiration et normalement perdu de l'atmosphère, mais encore par le fait que ce fluide est dirigé de manière particulière sur la zone d'aspiration permettant ainsi d'orienter la portée de la buse d'aspiration et d'autre part d'orienter à volonté le flot de fluide utilisé au transport, l'orientation optimum étant adaptée à chaque problème ou cas particulier de travail à résoudre.L'orientation peut provoquer soit une fluidisation de la masse de poussière à enlever, soit une augmentation de la vitesse du fluide de transport, une vitesse plus importante permettant d'enlever ou d'arracher des poussières avec un meilleur rendement. Conformément à la figure 2, les buses sont articulées en 4 de façon à toujours être au plus près de la surface à nettoyer, ceci quelle que soit l'orientation de la buse d'aspiration 1. Le flux d'air ou de fluide sous pression, grâce à ces bras articulés, est toujours dirigé vers la surface dans les conditions d'efficacité maximum. Les buses et le jet sont réalisés de telle sorte que l'on obtienne l'action optimum sur chaque particule. Dans le cas d'une poussibre homogène et légère, on dirigera les buses soit perpendiculairement à la surface à nettoyer, soit avec un angle ne dépassant pas 300 de façon à la faire voler légè- rement de façon qu'elle soit ainsi plus facilement reprise par le flot d'air d'aspiration. Si l'on n'utilisait pas ce système, le flot d'air d'aspiration aurait, dans certains cas bien connus, tendance à comprimer la masse à transporter au lieu de la faire voler. On utilisera donc des buses dans un souci de fluidisation. Si l'on veut décrocher les particules de la surface où elles adhèrent, on aura intérêt à avoir un jet qui soit parallèle à la surface à nettoyer de façon que les particules subissent un effort latéral tendant à les déplacer plus aisément qu'un effort perpendiculaire Grâce à ces bras 5 articulés en 4 sur lesquels sont fi xées les buses secondaires 2, on constate que les buses sont toujours dans la position de travail optimum. L'homme de l'art pourra évidemment remplacer les bras articulés par tout système souple sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. Lorsque l'on veut travailler sur une surface comprenant des fibres ou des aspérités telles que tapis, moquettes, carpettes par exemple, on constate que les poussières ont tendance à rester accrochées au fond des fibres. En effet, le flux d'air unidirectionnel couche les fibres et les poussières s'y trouvent emprisonnées. t'aspiro-batteur est déjà un perfectionnement par rapport aux aspirateurs ; cependant, la présente invention vise une autre amélioration des conditions d'aspiration. En effet, au lieu d'utiliser une brosse rotative, on utilise cette fois une brosse alternative. Le mouvement alternatif de cette brosse située au niveau de l'aspiration lui sera communiqué par tout moyen connu. De la sorte, en provoquant le déplacement du support de la poussière, l'inertie propre à ladite poussière communiquera à cette dernière un déplacement relatif par rapport au support, luimême en mouvement. Ce mouvement sera communiqué au support par un battage de préférence alternatif et/ou orienté, ou encore par vibration du support ou du milieu ambiant ou du fluide aspirant, ou encore par dépression et surpression alternées avec éventuellement création d'une onde de choc, projection d'un fluide, vibrations diverses. Simultanément au mouvement du support ou du milieu, il y aura déplacement de la poussière par aspiration, grâce au flux de fluide passant par une ou plusieurs buses disposées soit au centre, soit à la périphérie de la zone de l'appareil d'aspiration où est créé l'amorçage du déplacement initial de la poussière. A titre d'exemple, et sans limitation, la brosse comporte à une de ses extrémités un noyau plongeur qui entrera dans un solénoïde alimenté en courant alternatif et prendra ainsi un mouvement vibratoire à la fréquence du courant alternatif alimentant la bobine. On pourra également fixer directement sur la brosse un vibrateur de tout type, mécanique, hydraulique, pneumatique, électromagnétique, électrique ou électronique. On pourra également fixer sur cette brosse un moteur balourdé. On pourra également alimenter cette brosse par une courroie entraînant un système de bielles manivelles lui-même monté sur un excentrique. Le déplacement alternatif de cette bielle provoquant le déplacement de la brosse dans un sens, puis dans l'autre. L'aspiration se fera de préférence au centre de la brosse. On constate, dans ce cas particulier, que les fibres de tapis sont secouées dans les 2 sens et que les poussières se décrochent bien plus facilement et enfin que puisque les fibres ne sont pas orientées ni couchées, le tapis conserve un aspect plus agréable.Les fibres du tapis ne sont pas arrachées alors que les poils et autres fibres indésirables sur le tapis sont très rapidement enlevés. Dans un mode préféré de réalisation de ce système de brosse alternative, on donne la brosse un mouvement dit en saut de puce, c'est-à-dire un mouvement combinant un mouvement alternatif et un mouvement en hauteur. En effet, ce mouvement de saut de puce, en combinant un mouvement parallèle au sol et un mouvement perpendiculairement au sol, permet à la brosse de se déplacer plus aisément et le travail est donc mieux fait. Ce mouvement en saut de puce est obtenu par l'homme de l'art, sans aucune difficulté, par exemple en utilisant un axe monté sur un excentrique comme système de commande de vibrations de la brosse il va de soi que l'emploi de la brosse alternative sera, de préférence, combiné avec l'exposé ci-dessus de la présente invention, l'amélioration des résultats étant particulièrement intéressants Un autre développement de la présente invention consiste à utiliser, à la place d'une brosse, un système de batteurs à choc alterné. Ces batteurs se déplaceront dans un mouvement perpendiculaire à la surface à traiter de façon à ne pas provoquer d'usure de cette surface. Ils pourront être soit en métal, soit en ma tière plastique, soit de préférence en tout matériau souple résistant bien à l'abrasion tel que le polyuréthane. Dans une exécution particulièrement intéressante, on utilisera de chaque côté de la buse d'aspiration des règles vibrantes. En se reportant à la figure 4, on comprendra l'exécution de la présente invention. Sur la buse 1, on a disposé un électro-aimant 7 alimenté en courant alternatif. Cet électro-aimant comprend un noyau 8. Lorsque le courant alternatif sera établi aux bornes de I'électro- aimant 7, le noyau 8 sera pris d'un mouvement alternatif et viendra ainsi battre la surface à dépoussiérer. La succession de ces chocs alternatifs provoquera un décollement facile de la poussière à enlever. L'électro-aimant 7 pourra être remplacé par tout système susceptible de provoquer un mouvement/tikifent 8, lequel peut être soit un simple doigt, soit une règle ou encore une plaque ou une pointe. Le nombre d'éléments batteurs 8 pourra être bien évidemment adapté au problème à réaliser sans sortir du cadre de la présente invention. Il est particulièrement intéressant, comme représenté surla figure 5, de donner aux batteurs une direction qui ne soit pas perpendiculaire à la surface. Dans ce cas, la direction des batteurs est de préférence opposée de façon à provoquer un déplacement alternatif de l'effort appliqué et une direction opposée de l'effort appliqué à la surface à nettoyer. Ces batteurs 8 seront, de préférence, munis à leur extrémité d'un coussin en tout matériau tel que matière plastique, po lyamide, polyuréthane par exemple, de façon à en augmenter l'effet cacité, l'élasticité tout en diminuant le bruit provoqué sur la surface à traiter. Dans un autre mode intéressant de réalisation, on dispose à l'extrémité du batteur 8 une buse complémentaire 2 reliée à une source de gaz ou de fluide sous pression tel que décrit précédemment. On obtient ainsi un effet particulièrement intéressant combinant le battage de la surface et une orientation du jet de fluide. Le fait d'approcher au maximum le jet de fluide de la poussière en provoque encore un arrachement accéléré. Sur la figure 7, on a représenté une buse d'aspiration 1 comportant des bras 5 articulés en 4. Chacun de ces bras comporte un noyau batteur 8 entraîné dans un mouvement alternatif par tout moyen. Ce noyau ou cette règle batteur sont alimentés en fluide sous pression comme décrit précédemment ; l'extrémité de ce noyau batteur est constitué en la forme d'un gicleur et l'autre ex trémité est alimentée par un tuyau 3 reliant le batteur à une source de gaz ou de fluide sous pression. Un autre mode économique de réalisation de l'appareil obtenant le même résultat de secouage consiste à utiliser un moteur électrique balourde à la place d'un moteur électrique normal pour entraîner la turbine. La rotation de ce balourd déséquilibre régulièrement le moteur et le soumet à une vibration. La vibration est transmise au bâti qui repose sur le sol par l'intermédiaire d'une jupe plus ou moins plastique. Les vibrations générées par le moteur sur la jupe sont transmises au bâti et créent en-dessous du bâti de la machine, de la buse d'aspiration et du sol, une zone de pression et dépression alternative qui a pour résultat de décoller et de faciliter l'arrachement des poussières. On donnera de préf éren- ce à la forme du bâti, une forme de cloche ou de ventouse. La zone d'aspiration aura donc la forme de la cloche représentée sur la figure 8.Sur cette cloche, on pourra soit fixer directement le système aspirateur que le système créant la dépression, soit fixer directement un électro-aimant qui provoquera la vibration de cette cloche ou encore tout système mécanique, hydraulique, magnétique ou électronique susceptible de provoquer une vibration telle que moteur à balourd, vérin pneumatique, hydraulique, bielles manivelles par exemple. On pourra bien sur, sans sortir du cadre de la présente invention, combiner avec la forme de cloche la disposition utili sant des buses complémentaires de soufflage et d'aspiration au même titre que ces buses complémentaires pouvaleat voir leur action combinée avec l'action mécanique du générateur d'impulsion initiale. On voit que ce procédé de cloche obtient le but ch3rct d'air non régulier, non uniforme, non directionnel comportant, dans la mesure du possible, un certain nombre d'ondes de choc provoquant sur la poussière un certain rebondissement, orientant le souffle d'air de sorte que les poussières présentent la meilleure prise au souffle d'air et le système est également propre à rompre les attaches unitaires de chaque particule avec son environnement. Une autre forme préférée de la présente invention visant le même but consiste à faire varier la pression d'aspiration. Pour obtenir ces variations de pression, on ferme par exemple pendant un certains laps de temps l'aspiration.L'obturation de l'aspiration se fait par tout moyen connu de~llhomme de l'art tel que robinet alternatif, tiroir, clapet, clapet rebondissant, vanne tarée, valve aller-retour. L'entrée d'air étant fermée à l'aspiration, la dépression augmente dans la canalisation entre la turbine et la buse d'aspiration. La turbine augmente sa vitesse de rotation. Puis, lorsque la dépression atteint un certain niveau, on ouvre à nouveau l'aspiration. Au niveau de la poussière, la pression habituelle est revenue. La dépression brutale qui se produit au moment ou l'on ouvre l'aspiration fait que l'air entourant la totalité de la poussière est aspire.Il est particulièrement intéressant de noter que, dans ce cas particulier, l'air se trouvant sous la poussière est également mis en mouvement de sorte que la poussière se trouve soumise à l'action d'un flot qui l'enrobe entièrement, ce qui en favorise grandement le décollement et la mise en suspension dans le flot d'air. On voit que dans ce cas le mouvement initial provoqué par l'appareil d'aspiration est assuré par la mise en turbulence du milieu entourant intimement chacune des poussières à aspirer, la mise en turbulence se faisant de préférence selon une orientation visant à éloigner les poussières de leur support. Le même effet sera obtenu avec encore plus d'efficacité si l'on crée à proximité de l'aspiration une brève surpression précédant juste la réouverture de l'aspiration. Cette surpression d'air pourra être soit continue, soit alternative comme décrite précédemment. Par exemple, en variante, l'arrivée de gaz sous pression ou de fluide sous pression qui suit l'interruption de l'aspiration tel que décrit précédemment se fera de manière alternative au lieu de se faire en continu. La poussière sera ainsi soumise à un cycle successif de déflagration, surpression, dépression, aspiration générant le mouvement initial recherché. Cette surpression pourra être provoquée soit par un système générateur de surpression auxiliaire tel que compresseur à membrane, à palette, soit en utilisant l'air en surpression provenant de la turbine d'aspiration.Un système d'interruption continu du jet d'air sous pression sera installé. Ce sytème sera de préférence synclironisé avec le système blo- immediatement quant l'aspiration de façon que la surpression précède/la dépres- sion qui précède elle-même la surpression. Une réalisation a montré que le cycle pression/dépression optimum était, compte tenu de la tailledes aspirateurs généralement employés dans le domaine ménager, de 200 à 1 000 cycles/minute. Il est particulièrement intéressant de provoquer des décharges (décompressions brutales de gaz telles qu'une succession d'explosions).Cependant, si l'emploi de ces techniques est relativement limité en raison du bruit et de la gêne que constitue l1ap- pareil pour le voisinage, le principe utilisant une succession d'explosions sera particulièrement intéressant lorsque l'on travaille sous l'eau. Dans ce dernier cas, on remplacera l'arrivée du fluide sous pression par un générateur d'ultra-sons entourant la zone d'aspiration. Une autre application très intéressante consiste à faire arriver le jet d'air ou de fluide saccadé par des buses fixes situées au pourtour de la zone d'aspiration. Dans ce dernier cas, le rendement est particulièremen efficace, notamment lorsque les jets saccadés de fluide distribués par les buses périphériques sont dirigés vers la zone d'aspiration. On peut également alimenter alternativement les buses de projection de fluide complémentaires de façon à provoquer un mouvement alternatif au niveau de la poussière à décoller, la combinaison des différentes actions d'orientation et d'amelioration d'efficacite du jet de fluide complémentaire avec un phénomène vibratoire étant particulièrement utile pour décoller la poussière. On a constaté qu'il serait intéressant pour l'enlèvement de poussière de type ménager de pouvoir détendre un gaz dans une pression pouvant atteindre 0,6 bar. Dans -ce cas, l'expérience a montré quel'on avait le minimum de bruit pour un rendement accep table. Cependant, il va de soi qu'une autre pression peut être utilisée sans sortir du cadre de la présente invention. Dans le but d'obtenir le même résultat, on peut aussi utiliser un jet de fluide alternatif se déplaçant de gauche à droite et balayant alternativement la zone à nettoyer comme le ferait un essui-glace de pare-brise. I1 est particulièrement intéressant d'utiliser un jet alternatif, orienté alternativement dans 2 directions différentes de façon à attaquer mieux la poussière à enlever sous le plus grand nombre d'angles possibles. Ce jet d'air ou de fluide alternatif, qui se déplace en avant et autour de la zone de balayage, pourra être soit continu, soit saccadé comme décrit précédemment. Une réalisation citée à titre préférentiel pour provoquer un décollement accéléré de la poussière consiste à disposer deux buses d'aspiration au lieu d'une. L'aspiration est dirigée soit vers une buse, soit vers l'autre buse. On comprendra mieux l'exécution du procédé si l'on se reporte à la figure 9. Une buse d'aspiration en forme de cloche est reliée en 1 à un générateur de dépression, lequel met alternativement en dépression une tuyauterie 11 ou 1l b au moyen d'un tiroir 12 dirigeant la dépression soit vers la gauche soit vers la droite. Par exemple, lorsque le tiroir répartiteur envoie la épres- sion vers la gauche, la canalisation gauche se trouve en dépression et la canalisation 11 b se trouve au repos. On a ainsi une aspiration alternative et les poussières sont soumises a un jet d'air dans les 2 directions. On peut éviaem- ment perfectionner le système en prévoyant plusieurs buses d'aspiration avec un tiroir répartissant à tour de rôle, dans l'ordre le plus efficace les aspirations. La combinaison de ce système à dépression alternée avec les systèmes précédents de génération de surpression est particu lièrement avantageuse. En effet, dans ce cas, on combine les avantages décrits précédemment et l'efficacité en est grandement amé liorée. L'aspiration par jet alterné se combine particulièrement avantageusement avec la création d'ondes de chocs de surpression générée à l'endroit opposée de l'aspiration à l'intérieur de la buse d'aspiration. L'effet de balayage du jet est, en effet, créé sur place et toute personne qui a manoeuvré un tuyau d'arrosage en connais déjà l'efficacité. Dans une forme perfectionnée de la présente invention, et les zones on répartira les zones d'aspiration/de surpression de sorte que rapidement les poussières soient soumises à un flot de fluide dans toutes les directions possibles de façon à faciliter et à accélé- rer le décrochage des poussières. Les poussières à enlever seront ainsi soumises à un mouvement alternatif de fluide en sens opposé, aussi bien avec une variation de direction perpendiculaire au sol et parallèle au sol. Ce mouvement dans toutes les directions devant permettre l'arrachage accéléré de la poussière. La présente invention se propose également de combiner d'autres moyens d'actions connus à un moyen d'aspir tlon. Les moyens connus d'action sur une poussière sont actuellement les effets électriques ou électro-statiques déjà utilisés dans les systèmes de filtration. Dans le cadre de la présente invention, on utilisera un effet électro-statique alterné, réparti sur plusieurs zones de façon à toujours provoquer un mouvement alternatif initial de la poussière pour mieux la décrocher de son support. On obtiendra également d'excellents résultats lorsque l'on provoquera un cycle successif d'aspiration saccadée et de surpression saccadée avec augmentation du flot dans des sens différents. En conclusion, objet de la présente invention est de soumettre la poussière à tour de role à un flot d'air dans toutes les directions, ou de combiner un mouvement de pression - dépression et de vibration multi-directionnel. L'enlèvement de la poussière est particulièrement efficace et facile lorsque la totalité du fluide ou de l'air entourant la poussière se trouve mis en mouvement, ce qui est le cas lorsque la poussière est soumise alternativement à des pressions - dépressions et à des jets de fluide dans des directions opposées. L'ensemble des différents moyens précités vise à provoquer systématiquement le mouvement initial nécessaire au décrochage le plus rapide et le meilleur de la poussière. Outre les moyens précités, on pourra encore entourer la zone d'aspiration d'-une jupe formant cloche ou provoquer des jets assurant eux-mêmes cette isolation comme le phénomène en est bien connu dans les systèmes utilisant les jets d'air pour porter des véhicules. A cette occasion, on se reportera en particulier à tous les phénomènes d'attachement d'un jet à une paroi, phénomène que la présente invention englobe sans qu'il soit nécessaire de les décrire. En dernière variante, on pourra disposer à proximité de la zone d'aspiration des générateurs d'ultra-sons ou d'infra-sons. Des règles chargées d'électricité statique alternativement chargées en tension positive, puis en tension négative, provoqueront l'ef- fet souhaité : en effet, les fibres du tapis et les poussières seront secoués alternativement d'un mouvement tel qu'il détermine le mouvement initial recherché pour une meilleure action du flux d'air aspirant sur la poussière à arracher. REVENDICATIONS 1. Procédé pour déplacer et notamment aspirer les poussières et/ou les produits pulvérulents caractérisé par le fait que, préalablement à l'aspiration des poussières à l'aide d'un courant de fluide, on décroche chacune de ces dernières de son support en lui communiquant un mouvement initial de faible amplitude relativement audit support, ledit mouvement initial étant apte à amener ladite poussière dans le courant d'aspiration ou elle est des lors reprise. 2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que l'on décroche la poussière de son support en créas des vibrations au niveau de ce dernier ou au niveau de ladite poussière. 3. Procédé selon la revendication 2 caractérisé par le fait que l'on décroche la poussière de son support en la soumettant à des vibrations lui assurant un effet de rebondissement par rapport au support, ledit effet de rebondissement constituant le mouvement initial de faible amplitude amenant la poussière dans le courant d'aspiration où elle est dès lors reprise. 4. Appareil pour déplacer et notamment aspirer les poussières et/ou les produits pulvérulents r tel qu'un aspirateur, un dépoussiéreur, un transporteur à produits pulvérulents, caractérisé par le fait qu'il se compose d'au moins une buse d'aspiration munie d'un moyen propre à générer un mouvement initial de faible amplitude à chaque poussière pour décrocher cette dernière de son support et l'amener dans le courant d'aspiration où elle est dès lors reprise. 5. Appareil selon la revendication 4 caractérisé par le fait que les moyens propres à générer un mouvement initial de faible amplitude à chaque poussière sont des moyens mettant en vibration le support et/ou la poussière, le mouvement initial constituant en un effet de rebondissement de la poussière par rapport au support. 6. Appareil selon la revendication 5 caractérisé par le fait que les moyens mettant en vibration le support et/ou la poussière sont réalisés sous la forme d'un ou plusieurs jets de fluide sous pression, complémentaires du courant de fluide d'aspiration, les jets complémentaires étant générés soit par un générateur séparé, soit par une turbine de compression montée sur le même moteur que la turbine de dépression et traversée par le fluide sortant de ladite turbine de dépression. 7. Appareil selon la revendication 6 caractérisé par le fait que la buse d'aspiration, reliée à une turbine d'aspiration, est située sensiblement au centre de l'appareil et qu'elle comporte à sa périphérie une pluralité de bras articulés munis, sensiblement à leur extrémité la plus éloignée de leur articulation sur la buse, d'un dispositif d'arrivée de fluide, sous pression. 8. Appareil selon la revendication 5 caractérisé par le fait qu'il comporte une brosse alternative ou un système de batteurs à chocs alternés, ladite-brosse-ou lesdits batteurs comportant éventuellement des moyens vibrants tels que des règles formant-le noyau d'un électro-aimant alimenté en courant alternatif. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'extrémité inférieure du noyau batteur de l'électro-aimant comporte une buse reliée à une source de fluide sous pression. 10. Appareil selon l'une des revendications 4 à 9 caractéri se par le fait que son moteur d'entraînement est associé à des balourds, qui, en déséquilibrant régulièrement le moteur, génèrent des-vibrations au niveau du bâti de l'appareil et créent en-dessous de ce dernier une zone de pression et dépression alternatives facilitant l'arrachement de la poussière de son support.