l 2461544 L'invention concerne une machine à tronçonner fonction- nant en continu constituée sous la forme d'une scie à ruban hori- zontal, d'une scie circulaire à froid, d'une tronçonneuse à meule ou analogue, comportant un bâti de machine pour recevoir la pièce à travailler sur une table porte-pièce formée par le bâti de machine, au moyen de mâchoires de serrage, et une tête de machine articulée de façon à pouvoir pivoter sur le bâti de machine suivant la direction d'avance de l'outil ou bien guidée avec possibilité de déplacement vertical et contenant l'outil en rotation, et qui peut être pivotée ou déplacée en direction de la pièce à travailler, en étant commandée au moyen d'un dispositif d'avance, pour réaliser l'avance de l'outil et pour produire la pression de coupe, qui dépend du matériau et de la section trans- versale de la pièce à travailler, entre l'outil et la pièce à travailler, et, à la fin de la phase opératoire, peut être ramenée éventuellement à vitesse rapide dans la position du dé- but de la phase opératoire suivante, ledit dispositif d'avance prenant appui ou étant accroché d'une part sur le bâti de machine et d'autre part sur la tête de machine. Dans de telles machines à tronçonner ou tronçonneuses connues, on utilise comme dispositif d'avance pour la tête de machine par exemple un mécanisme à cylindre et piston attaquant la tête de machine et qui est chargé par un fluide hydraulique en fonction du matériau de la pièce à travailler et de la section transversale maximale de cette dernière, de telle manière que l'outil exerce autant que possible l'effort de coupe optimal. Ici cependant, dans le cas o la section transversale de la pièce à travailler varie en général pendant le processus opératoire, il apparaît des conditions de travail différentes qui ne peuvent être que difficilement compensées au moyen de la pression appli- quée au mécanisme à cylindre et piston. Mais on obtient également surtout des quantités d'huile sous pression plus importantes et devant être entraînées en permanence en circulation par pompage par l'intermédiaire d'une soupape de surpression réglable et qui s'échauffent de façon correspondante pendant le travail et con- duisent à nouveau à des altérations du réglage, en agissant sur les soupapes de régulation et leur réglage. En outre la puissance nécessaire pour entraîner en circulation par pompage le fluide sous pression, ainsi que l'énergie reçue sous la forme d'un échauffement du fluide sous pression, sont perdue de façon 2 2461544 inutile. Globalement, un tel dispositif connu d'avance ne peut pas réagir de façon sensible aux conditions, qui règnent précisé- ment, au niveau de la zone de coupe. Par ailleurs on connaît également des dispositifs mécani- ques d'avance, qui fonctionnent avec des moteurs d'avance pas-a- pas à commande électronique servant de moteurs d'avance et dans lesquels on essaie au moyen du dispositif électronique de satis- faire aux conditions prédéterminées par la pièce à travailler respective. Egalement ici, dans le cas o les sections transversa- les de la pièce à travailler varient pendant l'opération de coupe, une adaptation sensible n'est précisément possible que moyennant une dépense élevée. La présente invention a pour but de réaliser, pour une tronçonneuse fonctionnant en continu du type indiqué plus haut, le dispositif d'avance de telle manière qu'en dehors d'un réglage déterminé de base, d'autres processus supplémentaires de commande pour tenir compte de la variation de la section transversale de la pièce à travailler pendant la phase opératoire respective et pour tenir compte des conditions de coupe, qui de ce fait varient, ne soient pas nécessaires ou se déroulent d'eux-mêmes. Ceci doit être réalisé au moyen d'une simplification vis-à-vis de disposi- tifs d'avance connus jusqu'alors, à l'aide de dispositifs non compliqués. Ce problème est résolu conformément à l'invention à partir de tronçonneuses du type indiqué plus haut, grâce au fait que le dispositif d'avance comporte une broche fileté à billes, qui s'étend suivant la direction d'avance de l'outil, peut pivoter sur le bâti de la machine et peut être bloquée contre toute rotation et possède une longueur dépassant la course maximale d'avance de la tête de la machine dans la zone de la broche file- tée à billes, que la tête de la machine est supportée de façon à pouvoir pivoter dans les deux directions axiales sur la broche filetée à billes par l'intermédiaire d'un accouplement à roue libre, et ce moyennant le montage intercalé de paliers axiaux, la bague intérieure de l'accouplement à roue libre comportant un taraudage adapté à la broche filetée à billes et le pas du filetage se situant en dehors du blocage automatique, que la di- rection de marche en roue libre de la bague extérieure de l'accou- plement à roue libre coïncide avec le sens de rotation de la bague intérieure de l'accouplement à roue libre autour de la 3 2461544 broche filetée à billes fixe, lors de l'avance de l'outil en direction de la pièce à travailler, que la bague extérieure de l'accouplement à roue libre peut être entraînée en rotation dans ce sens de rotation, à partir du système d'entraînement de l'outil, que la broche filetée à billes peut être entraînée en rotation dans le même sens de rotation par un motofreineur et que le poids de la tête de machine, qui agit sur l'accouplement à roue libre, peut être réglé de façon variable. Grâce à ces dispositions conformes à l'invention, l'avan- ce de l'outil s'effectue respectivement sous l'effet du poids de la tête de machine, qui est réglé en tenant compte de la pièce à travailler. Sous l'action de ce poids, l'accouplement à roue libre précède la broche filetée à billes suivant la di- rection d'avance, mais, en dehors du poids de la tête de machine, aucune grandeur imposée n'existe en ce qui concerne l'avance. En effet lorsque par exemple l'avance de l'outil va ralentir, pour le poids respectivement réglé de la tête de machine, en raison de la section transversale de la pièce à travailler, la bague inté- rieure de l'accouplement à roue libre reste en retard de façon correspondante ou bien poursuit son déplacement plus lentement de façon correspondante, bien que la bague extérieure de l'accou- plement à roue libre permette, en étant entraînée par l'outil, une poursuite plus importante du déplacement. Toutefois, par ailleurs, la vitesse de rotation de la bague extérieure de l'ac- couplement à roue libre, qui est tirée de la vitesse de l'outil, limite la vitesse de rotation maximale de la bague intérieure de l'accouplement à roue libre et par conséquent l'avance maximum de la tête de la machine et donc de l'outil, compte tenu de la capacité de charge de ce dernier. Pendant ce processus d'avance décrit, la broche est immo- bilisée par le moto-freineur et par conséquent est reliée de façon quasiment bloquée au montant de la machine. Pour la course de retour de la tête de la machine, la broche filetée à billes est alors entraînée en rotation par le moto-freineur dans le sens indiqué, le système d'entraînement de l'outil pouvant être débranché, mais pouvant également continuer à fonctionner. Dans ce dernier cas, la course de retour est seulement légèrement plus lente. Il s'est avéré approprié que, dans le cas o la tête de la machine peut être déplacée verticalement, la broche filetée 4 24e1544 à billes soit disposée verticalement sur le bâti de la machine tout en étant tourillonnée de façon à pouvoir pivoter sur ce dernier, dans le cas o la tête de la machine est articulée avec possibilité de pivotement sur le bâti de la machine. Dans ce dernier cas la broche filetée à billes exécute également le mouvement de pivotement, ceci pouvant être éventuellement vala- ble pour le moto-freineur selon la façon dont ce dernier est relié éventuellement directement à la broche filetée à billes. En outre il est avantageux que l'entraînement de la bague extérieure de l'accouplement à roue libre soit réalisé par l'intermédiaire d'une transmission dont le rapport peut être réglé de façon graduelle et dont le côté d'entraînement est relié au système d'entraînement de l'outil. Grâce à cette transmission, dont le rapport est réglable de façon progressive, on peut intro- duire des grandeurs de réglage pour le réglage du rapport de la transmission et par conséquent pour la valeur, désirée par rap- port à l'entraînement de l'outil, de la rotation de la bague exté- rieure de l'accouplement à roue libre, en tenant compte du maté- riau de la pièce à travailler, de la section transversale de cette dernière -en se basant éventuellement sur la position d'ouverture alors correspondante des mâchoires de serrage- à par- tir de la vitesse de coupe et en outre sur la base d'une action manuelle. De ce fait la vitesse correcte d'avance s'établit grâce à une adaptation automatique, le fonctionnement étant exempt d'erreurs de manipulation. Afin d'agir sur le poids efficace de la tête de la machine il peut être approprié que cette dernière prenne appui par l'in- termédiaire du piston d'un mécanisme à cylindre et piston, agis- sant dans le sens d'avance de la tête de la machine, sur le bâti de cette dernière, et que la pression hydraulique, qui règne dans la chambre cylindrique située à l'opposé de la tête de la machine, du mécanisme à cylindre et piston soit réglable. Cette possibilité est valable pour les cas o le poids de la tête de la machine, non influencé et fixé par construction, suffit à fournir l'effort de coupe maximum intervenant. Pour les autres cas, pour lesquels le poids, fixé par construction, de la tête de la machine n'est pas suffisant à cet effet, il est avantageux que le tête de la machine soit reliée par l'intermédiaire du piston d'un mécanisme à cylindre et pis- ton, agissant suivant la direction d'avance de la tête de la 2461544 machine, avec le montant de la machine et que les pressions hydrauliques, qui règnent dans les chambres cylindriques du mé- canisme à cylindre et piston, soient réglables. De cette manière on peut réduire ou accroître le poids, fixé par construction, de la tête de la machine. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisa- tion de l'objet de l'invention. La figure 1 est une représentation schématique d'une scie à ruban horizontale. La figure 2 est une représentation schématique d'une scie circulaire à froid. La figure 3 est une représentation schématique simplifiée d'une vue en coupe horizontale du dispositif d'avance. Conformément à la figure 1, une scie à ruban horizontale comporte un bâti 1 possédant une colonne de guidage vertical 2, sur laquelle une tête de machine 3 est guidée avec déplacement vertical possible. Un ruban de scie 6, qui est dévié dans le plan de coupe vertical, au niveau de la zone 7, par l'intermé- diaire de guides connus adéquats, est guidé en circulation, dans la tête 3 de la machine, sur des roues de renvoi 4 et 5. Une pièce à travailler 9 est fixée sur la table 8 du bâti 1 de la machine, en vue de son usinage, par l'intermédiaire de mâchoires de serrage 10 et 11. A la partie supérieure 12 de la colonne de guidage 2 est installé un moto-freineur 13 qui est relié de façon à pouvoir pivo- ter avec une broche filetée à billes 14 et qui peut bloquer ou entraîner cette dernière conformément à son type particulier. La tête 3 de la machine prend appui sur la broche filetée à billes par l'intermédiaire d'un accouplement à roue libre 15 qui coagit, suivant la direction axiale de la broche filetée à billes 14, dans les deux directions dans la tête 3 de la machine, avec des paliers axiaux 16 et 17. La roue de renvoi 5 est entraînée A ce système d'entrai- nement est relié le côté d'entraînement 17'd'une transmission, dont le rapport est réglable graduellement, par l'intermédiaire d'une courroie circulante 18. Au côté mené 19 de cette transmis- sion est raccordée une vis 20 qui coagit avec la bague extérieure de l'accouplement à roue libre 15, constituée sous la forme d'une roue à denture hélicoïdale. 6 246 1544 Cependant la roue de renvoi 4 peut être également en- traînée,ce qui présenterait comme avantage le fait que, dans le cas d'un patinage du ruban sur la roue de renvoi entrainée,il ne se produirait aucune avance de la tête de la machine. Il en serait de même pour le cas o le ruban de scie 6 se romprait. La tête 3 de la machine prend en outre appui par l'inter- médiaire d'un piston plongeur 21 et d'un cylindre 22 contre le bâti 1 de la machine. Ce support par l'intermédiaire d'un mé- canisme à cylindre et piston sert à réduire le poids, conditionné par construction, de la tête 3 de la machine, du point de vue de son efficacité. A cet effet la chambre cylindrique 23 du cylindre 22 peut être chargée par l'intermédiaire d'une pompe 24 avec un fluide sous pression que la pompe peut tirer d'une réserve d'huile 25. La pression du fluide sous pression, que l'on veut avoir dans la chambre cylindrique 23, peut être réglée par l'in- termédiaire d'une valve 26 qui est installée dans la conduite 27 par l'intermédiaire de laquelle le fluide sous pression va de la pompe 24 à la chambre cylindrique 23. Conformément à la figure 2 le bâti 30 de la machine, qui est une scie circulaire à froid, comporte une colonne de guidage verticale 31 sur laquelle la tête 32 de machine est guidée avec possibilité de déplacement vertical. La tête 32 de la machine porte la lame 34 de la scie circulaire à froid, qui est entraînée, en 33. Sur la table 35 du bâti 30 de la machine, une pièce à travailler 36 est maintenue par l'intermédiaire de mâchoires de serrage 37 et 38. Sur le bras transversal 39 de la colonne de guidage 31 est installé un moto-freineur 40 relié directement une broche filetée à billes 41. Cette dernière est entourée par un accouple- ment à roue libre 42, qui prend appui par l'intermédiaire de paliers de butée 43 et 44 contre la tête 32 de la machine, sui- vant des deux directions d'axe de la broche filetée à billes 41. Au système d'entraînement de l'outil 34 en 33 se trouve relié le côté d'entraînement d'une transmission à rapport réglé- ble progressivement et dont le mouvement de rotation est transmis par l'intermédiaire d'une courroie 45 au côté mené 46, qui coopère par l'intermédiaire d'une vis 47 avec la bague extérieure, réali- sée sous la forme d'une roue à denture hélicoïdale, de l'accouple- ment à roue libre 42. 7 2461544 D'autre part la tête 32 de la machine est reliée à un piston 48 qui peut se déplacer verticalement dans un cylindre 49 qui, pour sa part, est relié au bâti 30 de la machine ou au sol, sur lequel repose ce bâti. Des deux côtés du piston 48 se trouvent ainsi formés des espaces ou chambres cylindriques 50, 51, qui peuvent être chargées séparément l'une de l'autre, par des pompes 52 et 53 à fluide sous pression, qui aspirent le fluide sous pression hors d'un réservoir d'alimentation 54. Le réglage de la pression hydraulique régnant dans les chambres cylindriques 50 et 51 est effectuée au moyen de soupapes régla- bles de surpression 55 et 56. L'établissement de pression dans la chambre cylindrique 51 sert à réduire le poids efficace de la tête 32 de la machine, tandis qu'un établissement de pression dans la chambre cylindrique 50 sert à accroître le poids. efficace de la tête 32 de la machine. La figure 3 illustre les éléments décrits en référence aux figures 1 et 2, dans la zone de l'accouplement à roue libre ou 42. L'accouplement à roue libre est représenté sous la forme d'un système de verrouillage à cliquet afin de simplifier et de rendre plus claires les explications qui vont suivre. En effet on utilise comme accouplements à roue libre, par exemple des systèmes à roue libre à organe de blocage qui présentent la caractéristique de réaliser l'embrayage ou le débrayage, déjà pour de très faibles différences de vitesses de rotation entre la bague intérieure 60 et la bague extérieure 60 du système à roue libre. La figure 3 représente en outre la broche filetée à billes 14 ou 41, mentionnée déjà en référence aux figures 1 et 2, ainsi que la vis sans fin associée 62 qui engrène avec la bague extérieure 61, réalisée sous la forme d'une roue à denture hélicoïdale, de l'accouplement à roue libre. La figure 3 montre en outre le système d'entraînement 63 de l'outil déjà mentionné et qui coagit simultanément avec le côté d'entraînement 64 d'une transmission à enroulement à disques coniques, dont le rapport est réglable progressivement et dont le côté mené 65 est relié à la vis 62 avec entraînement en rota- tion. Entre le côté d'entraînement 64 et le côté mené 65 de cette transmission se trouve disposée la courroie 18, 45 déjà indiquée sur les figures 1 et 2. En se référant aux machines décrites sur les figures 1 8 2461544 et 2, on va indiquer ci-après le-fonctionnement du système à roue libre 15, 42 décrit de façon plus détaillée sur la figure 3. En fonction de la vitesse périphérique de l'outil 6, 34, la bague extérieure 61 de l'accouplement à roue libre 15, 42, prend une vitesse de rotation déterminée avec laquelle le cliquet 66, qui symbolise l'action de blocage de l'accouplement à roue libre, tourne dans le sens de la flèche 68 par rapport aux dents 67 représentées symboliquement sur la bague,intérieu- re 60. D'autre part l'accouplement à roue libre 15, 42 tend à se déplacer vers le bas sous l'action du poids de la tête 3, 32 de la machine ou du poids subsistant appliqué par les mécanismes à piston et cylindre 21 à 23, 48 à 51, sur la broche filetée à billes 14, 41, la bague intérieure 60 de l'accouplement à roue libre 15, 42 pivotant dans le sens de la flèche 69. Le mouvement de rotation indiqué en dernier lieu n'est cependant possible que dans la mesure o il ne s'effectue pas avec un angle de rotation par unité de temps supérieur à l'angle de rotation exécuté par la bague extérieure 61 par l'intermédiai- re du système d'entraînement 62. Si la bague intérieure 60 a ten- dance à tourner plus rapidement, l'action de blocage, symbolisée par les dents 67 et le cliquet 66, de l'accouplement à roue libre l'en empêche. Si au contraire la bague intérieure 60 ne peut descendre que plus lentement sur la broche filetée à billes 14, 41, en raison de la résistance de coupe entre l'outil et la pièce à travailler, la bague extérieure 61 de l'accouplement a roue libre tourne plus rapidement en raison de son entraînement continu suivant la direction de la flèche 68, sans que ceci n'ait une action quelconque sur les conditions de coupe entre l'outil et la pièce à travailler dans le cas des machines décri- tes sur les figures 1 et 2. De cette manière l'avance de l'outil 6, 34 par rapport à la pièce à travailler 9, 36 se règle conformément aux figures 1 et 2 d'une façon qui permet une avance maximale déterminée, tout en n'imposant pas par ailleurs une avance déterminée, mais en laissant totalement et de façon sensible ce soin à l'action de coopération de l'outil et de la pièce à travailler. - Pour le mouvement de retour de la tête 33 ou 32 de la machine après la fin de la phase opératoire, la broche filetée à billes 14, 41 est entraînée en rotation par actionnement du 9 2461544 moto-freineur 13, 40 dans le sens de la flèche 70, conformément à la figure 3. Alors l'outil 6, 34 peut continuer à tourner, ce qui a également pour effet la poursuite de la rotation de la bague extérieure 61 de l'accouplement à roue libre, avec sim- plement pour effet un léger ralentissement de la course de retour de la tête 3 ou 32 de la machine. Dans la pratique, on préfère cependant arrêter le système d'entraînement de l'outil 6 ou 34 pour exécuter le mouvement de retour de la tête 3 ou 32 de la machine. La figure 3 représente également de façon schématique la possibilité de réglage de la transmission à enroulement à dis- que conique 18, 45, 64, 65. Ce réglage est réalisé au moyen d'un mécanisme 71 à cylindre et piston, qui attaque l'un des disques coniques situé du côté mené 65 dans le sens de l'obtention d'un réglage par déplacement axial. L'exécution et l'action d'un tel déplacement axial dans le cas de ladite transmission est connu. Conformément à la figure 3 il existe trois possibilités d'obtention du trajet de réglage sur le disque conique, dépla- çable axialement, du côté mené de la transmission. L'une des possibilités est un réglage à la main au moyen d'un entraînement d'un volume de fluide sous pression par l'intermédiaire d'un mé- canisme à cylindre et piston 72 actionné à la main. Ici on peut effectuer par exemple une correction en rapport avec des dentures différentes du ruban de scie. Une autre possibilité consiste à réaliser un entraînement du fluide sous pression à l'aide d'un mécanisme à cylindre et piston 73 au moyen duquel on peut réali- ser une adaptation à la vitesse périphérique de l'outil, tandis qu'une autre possibilité consiste à réaliser un entraînement de fluide sous pression à l'aide d'un mécanisme à cylindre et piston 74, qui peut être réglé en fonction de l'écartement, con- ditionné par la pièce à travailler, des machoires de serrage 10, 11 ou 37, 38. Ces trois réglages possibles agissent, conformé- ment à la figure 3, par l'intermédiaire d'une conduite 75, sur la chambre cylindrique 76 du mécanisme à cylindre et piston 71 et par conséquent sur l'écartement des disques coniques, situés du côté mené, de ladite transmission à enroulement, à disques coniques. 2461544 REVENDICATIONS 1. Machine à tronçonner fonctionnant en continu consti- tuée sous la forme d'une scie à ruban horizontal, d'une scie circulaire à froid, d'une tronçonneuse à meule ou analogue, com- portant un bâti de machine pour recevoir la pièce à travailler sur une table porte-pièce formée par le bâti de machine, au moyen de mâchoires de serrage, et une tête de machine articulée de façon à pouvoir pivoter sur le bâti de machine suivant la direc- tion d'avance de l'outil ou bien guidée avec possibilité de dé- placement vertical et contenant l'outil en rotation, et qui peut être pivotée ou déplacée en direction de la pièce à travailler, en étant commandée au moyen d'un dispositif d'avance, pour réa- liser l'avance de l'outil et pour produire la pression de coupe, qui dépend du matériau et de la section transversale de la pièce à travailler, entre l'outil et la pièce à travailler, et, à la fin de la phase opératoire, peut être ramenée éventuellement à vitesse rapide dans la position du début de la phase opératoire suivante, ledit dispositif d'avance prenant appui ou étant accroché d'une part sur le bâti de machine et d'autre part sur la tête de machine, caractérisée par le fait que le dispositif d'avance est une broche filetée à billes (14, 41), s'étendant suivant la direction d'avance de l'outil (6, 34) et pouvant pivoter sur le bâti (1,30) de la machine et pouvant être bloquée en rotation et possédant une longueur dépassant la course maxi- male d'avance de la tête de la machine au niveau de la broche filetée à billes, que la tête de la machine prend appui avec possibilité de rotation, suivant les deux directions axiales, sur la broche filetée à billes par l'intermédiaire d'un accou- plement à roue libre (15, 42), et ce par l'intermédiaire de pa- liers axiaux (16, 17; 43, 44) intercalés, la bague intérieure (60) de l'accouplement à roue libre comportant un taraudage adapté à la broche filetée à billes et le pas du filetage se situant en dehors du blocage automatique, que la direction de la marche en roue libre (68) de la bague extérieure (61) de l'accou- plement à roue libre coïncide avec le sens de rotation de la bague intérieure de l'accouplement à roue libre autour de la broche filetée à billes fixe lors de l'avance de l'outil en di- rection de la pièce à travailler, que la bague extérieure de l'accouplement à roue libre peut être entraînée en rotation, dans ce sens de rotation à partir du système d'entraînement 11 246 1544 (63) de l'outil, que la broche filetée à billes peut être entraî- née en rotation dans le même sens (70) au moyen d'un moto- freineur (13, 40) et que le poids de la tête de la machine, qui est appliqué sur l'accouplement à roue libre, peut être réglé de façon variable. 2. Machine à tronçonner suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le fait que lorsque la tête de la machine (3, 32) est déplaçable verticalement, la broche filetée à billes (14, 41) est montée verticalement sur le bâti de la machine (1, 2, 12; 30, 31, 39). 3. Machine à tronçonner suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le fait que, lorsque la tête de la machine est articulée de façon à pouvoir pivoter sur le bâti de la machine, la broche filetée à billes est montée de façon à pouvoir pivoter sur le bâti de la machine. 4. Machine à tronçonner suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le fait que l'entraînement de la bague extérieure (61) de l'accouplement à roue libre s'effectue par l'intermédiai- re d'une transmission (17, 18, 19; 33, 45, 46; 64, 65), dont le rapport est réglable de façon progressive et dont le côté d'entraînement est relié au système d'entraînement (63) de l'ou- til (6, 34). 5. Machine à tronçonner suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le fait que la tête (3) de la machine prend appui par l'intermédiaire d'un piston (21) d'un mécanisme à cylindre et piston (21, 22, 23), agissant suivant la direction d'avance de la tête de la machine, sur le bâti de la machine (1) et que la pression hydraulique, qui règne dans la chambre cylindrique (23) du mécanisme à cylindre et piston, située à l'opposé de la tête de la machine, est réglable. 6. Machine à tronçonner suivant la revendication 1, ca- ractérisée par le fait que la tête (32) de la machine est re- liée par l'intermédiaire du piston (48) d'un mécanisme à cylin- dre et piston (48 à 51), agissant suivant la direction d'avance de la tête de la machine, au bâti de la machine (30) et que les pressions hydrauliques, qui règnent dans les chambres cylindri- ques (50, 51) du mécanisme à cylindre et piston, sont réglables. 7. Machine à tronçonner suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que dans le cas d'une scie à ruban horizontal, l'entraînement de la bague 12 246 1544 extérieure (61 de l'accouplement à roue libre est réalisé à l'aide de la roue de renvoi (5) non entraînée, prévue pour le ruban de scie (6), tandis que l'entraînement de la scie est réalisé sur l'autre roue de renvoi (4).