Perfectionnements apportés aux embarcations du type à voilure libre La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux embarcations à voiles du type à voilure libre comportant un flotteur muni d'au moins une dérive et portant au moins un mat dont le pied est muni d'une articulation pivotant autour d'un point. L'invention a pour but une embarcation du type envisagé dont les qualités de stabilité sont bien supérieures à celles des embarcations comparables actuellement connues et de faciliter en particulier l'apprentissage de la navigation sur de telles embarcations. L'invention a aussi pour but d'accroître la manoeuvrabilité des embarcations à voilure libre. L'invention a également pour but une embarcation agen çable pour accueillir éventuellement deux utilisateurs oeuvrant de concert à la manoeuvre de l'embarcation. L'invention a enfin pour but de rendre la navigation plus facile car, du fait de la bonne stabilité et de la bonne manoeuvrabilité de 11 embarcation, le ou les utilisateurs peuvent concentrer toute leur attention sur la navi gation. A ces fins, selon un premier aspect de l'invention, l'embarcation se caractérise en ce que - le flotteur comporte des moyens de guidage qui suppor tent le mat et son articulation et qui sont agencés pour que le mat et son articulation puissent, en cours d'uti lisation de l'embarcation, être déplacés continAment le long d'une courbe de guidage prédéterminée prévue sur le flotteur, - la dérive est montée sous le flotteur de façon à pouvoir subir, par rapport au flotteur, des déplacements angu laires autour d'un axe approximativement perpendiculaire au flotteur, - des moyens de liaison sont prévus entreS d'une part, la dérive et, d'autre part le mat et/ou les moyens de gui dage pour asservir la position angulaire de la dérive à la position du mat le long de la courbe de guidage. Grâce à cet agencement, on obtient une embarcation d'une tres bonne manoeuvrabilité, apte à changer de cap sur une trajectoire tres serrée par simple déplacement du mat le long de la courbe de guidage. Une telle embarcation est apte à accroître les plaisirs de la navigation sur les engins en voilure libre et elle étend les possibilités de navigation jusqu'à des limites auxquelles ne peuvent pas prétendre es embarcations à voilure libre connues à ce jour. Selon un autre aspect de l'invention, l'embarcation se caractérise en ce que : - le flotteur présente une forme discoïdale ou approxima tivement discoïdale, - le flotteur comporte des moyens de guidage qui supportent Le mât e-t son articulation et Que sont agencés pour que le mât et son articulation puissent, en cours d'utilisa tion de l'embarcation, être déplacés continûment le long d'une courbe de guidage prédéterminée prevue sur le flotteur, - la dérive est montée sous le flotteur de façon à pouvoir subir, par rapport au flotteur, des déplacements ang- laires autour d'un axe approximativement perpendiculaire au flotteur, - et des moyens de liaison sont prévus entre, d'une part, la dérive et, d'autre part, le mât et/ou les moyens de guidage pour asservir la position angulaire de la dérive à la position du mât le long de la courbe de guidage. Par forme discoïdale, on entend non seulement la forme d'un disque proprement dite, mais également toute variante pouvant être établi sttc la forme discoïdale ou se rapprochant d'une telle forme, telle QJune forme polygo- nale à relativement grand nombre de cótés, une forme polyzonale à côtés curvilignes (notamment est par exemple un triangle curviligne), une forme stellaire avec des branches relativement évasées et/ou à contour curviligne, et de préférence du type à huit branches OU plus, etc.D'une façon générale, on scuhaite englober, dans cette dénomination, toute forme procurant une surface d'appui sur l'eau relativement grande et présentant une pluralité de directions privilégiées de déplacement sur l'eau. Un flotteur ainsi conformé procure à l'embarcation une très grande stabilité, laquelle est bien supérieure à celle des autres embarcations à voilure libre actuellement utilisées. Une stabilité accrue est particulièrement favorable pour l'instruction des novices ou pour l'agrément de personnes plus expérimentées qui ne recherchent pas systématiquement l'aspect purement sportif de ce moyen de déplacement. Ainsi libéré des problèmes d'équilibre, l'utilisateur peut consacrer toute son attention aux seuls problèmes de navigation. De plus, de par sa forme, le flotteur se prête particulièrement à des adaptations dimensionnelles pour accueillir deux utilisateurs travaillant de concert à la manoeuvre de l'embarcation, et ce dans des conditions de stabilité et d'une façon plus simple qu'avec les actuelles embarcations à voilure libre utilisables en tandem. Enfin, il est possible de tirer un autre parti de la stabilité du flotteur par le fait que ledit flotteur peut être utilisé en tant que tel lorsque l'utilisateur souhaite se reposer, ce que n'autorisent pas les flotteurs étroits de la plupart des embarcations à voilure libre. D'une façon avantageuse, on prévoit que les moyens de guidage comprennent, d'une part, une gouttière creusée dans la face supérieure du flotteur et 5T ouvrant, dans ladite face, par une fente plus étroite qu'une portion sous-jacente de la gouttière, et, d'autre part, un support ayant une forme complémentaire de celle de la gouttière et mobile à l'intérieur de la gouttière, et agencé pour supporter le mât et son articulation. Dans un mode de réalisation de cette disposition, le support est constitué d'un seul tenant avec le pied du mSt et la fente, située à la partie supérieure de la gouttière, présente un élargissement pour l'introduction du support dans la gouttière ou son retrait de celle-ci. Dans un autre mode de réalisation, on prévoit que le support est prisonnier dans la gouttière et qu'il est muni d'un logement, creusé dans sa face supérieure, pour recevoir un pied de mât ordinaire. Dans l'un ou l'autre cas, il est avantageux que la gouttière soit munie de moyens de blocage répartis à intervalles le long de son étendue et agencés pour bloquer le support en l'absence d'un effort prédéterminé (en intensité et en direction) appliqué à ce dernier : ainsi le mât reste à l'emplacement assigné quelle que soit la direction du vent, et l'utilisateur doit dégager le pied de mât et/ou le support mobile (par exemple le sortir d'une cuvette creusée dans le fond de la gouttière, ou le dégager d'une pince à ressort pré-rle dans la gouttière ou dans le bord de la fente délimitant l'ouverture de la gouttière) pour passer d'un emplacement à un autre. L'embarcation étant munie d'au moins une bôme fixée au mat, il est préférable de prévoir des moyens de fixation de la bôme sur le mât tels que la bôme puisse tourner et/ou être inclinée par rapport au mât, mais ne puisse pas être translatée par rapport à celui-ci, ce grâce à quoi le mât peut être déplacé le long de la courbe de guidage-par action sur la bôme. C'est alors en agissant sur la bôme que l'utilisateur peut déplacer le mât le long de la courbe de guidage constituée par la gouttière. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de certains modes de réalisation, donnés uniquement à titre d'exemples illustratifs. Dans cette description, on se réfère aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue de cOté, en coupe, d'une embar cation agencée conformément à l'invention, - la figure 2 est une vue de dessus de l'embarcation de la figure 1, - la figure 3 est une vue partielle à plus grande échelle et en coupe selon la ligne III-III de la figure 2, - et la figure 4 montre, à plus grande échelle et en cou pe, un autre mode de réalisation de l'embarcation des figures 1 à 3. Comme représenté aux figures 1 et 2, l'embarcation à voilure libre de l'invention comporte un flotteur 1 de forme générale discoSdale ou approximativement discoidale, ou d'une forme présentant une pluralité de directions privilégiées de déplacement en meme temps qu'une relativement grande surface d'appui sur l'eau, comme cela a du reste été précisé précédemment. Ce flotteur est agencé de façon connue de l'homme de l'art pour ce qui concerne le matériau constitutif, son épaisseur et les formes de ses faces supérieure et inférieure. Sa surface est suffisamment importante, non seulement pour qu'il possède une bonne stabilité sur l'eau, mais aussi pour que deux personnes puissent s'y tenir debout. Dans la face supérieure du flotteur est creusée une gouttière 2 dont l'ouverture en forme de fente 3 est plus étroite que la partie, ou qu'une partie, sous-jacente de la gouttière. Comme représenté à la figure 1, la section transversale de la gouttière, en dessous de la fente 3, peut être sensiblement circulaire. Le flotteur 1 est surmonté d'un mât 4 dont le pied 5 est agencé pour se terminer, à son extrémité inférieure, par une tête sphérioue 6 ayant un diamètre permettant son insertion à coulissement dans la gouttière 2. Au-dessus de la tête sphérique 6, et à l'extérieur de la gouttière, le pied de mât comporte une articulation 7 autour d'un point (tel que par exemple une articulation à la Cardan), comme cela est classique pour les embarcations à voilure libre. Be mât 4 supporte, de toute manière connue de l'homme de l'art, une voile 8 qui, avantageusement, s'étend, de préférence symétriquement, de part et d'autre du mât. A titre d'exemple, la voile 8 porte, selon son axe de symétrie vertical, un gousset 8adans lequel est introduit le mât. A ses angles libres, la voile 8 est liée aux extrémités d'une bombe 9, de préférence d'une bôme double - ou double bôme - comme représenté sur les figures 1 et 2. La bbme antérieure 9a est fixée, vers son milieu, au mât 4 de manière telle qu'elle puisse être inclinée et/ou être tournée par rapport au mât, mais qu'elle ne puisse ni coulisser le long du mât, ni coulisser banalement par rapport au mât. Pour permettre la mise en place du mât sur le flotteur ou son enlèvement, on prévoit une ouverture 10 donnant accès à la gouttière et suffisamment dimensionnée pour le passage de la tette sphérique 6. En outre, pour éviter que la texte sphérique 6 glisse dans la gouttière sous l'action des coups de vent, on prévoit un certain nombre de positions prédéterminées réparties le long de la gouttière 2, et constituées par exemple par des cavités 11 (voir figures 2 et 3), en forme de calottes sphériques, creusées dans le fond de la gout- tière 2. Une dérive 12 est fixable sous le flotteur 1 et est agencée pour pouvoir pivoter autour d'un axe sensiblement vertical 13, pour être toujours convenablement orientée quels que soient la direction et le sens du déplacement de l'embarcation, par conséquent quelle que soit la position du mât le long de la gouttière 2. Pour réaliser l'asservissement de la position angu- laire de la dérive 12 en fonction de la position du mât sur le flotteur, on prévoit des moyens de liaison entre le mât et la dérive. Comme représenté à la figure 1, ces moyens de liaison peuvent être mécaniques et constitués par une barre pliée en forme de U t dont les extrémités des branches sont liées rigidement (et de faon démontable, en vue du transport de l'ensemble) respectivement au mât et à la dérive. Pour un fonctionnement correct, il convient; donc que le pivot 13 de la dérive 12 soit situé sensiblement au centre du flotteur et que les longueurs des branches soient telles que la barre de liaison 14 puisse pivoter autour de l'axe 13 sans que sa partie incurvée entre les branches vienne à toucher le bord du flotteur. A la figure 4 (dans laquelle les éléments identiques à ceux des figures 1 à 3 sont désignés par les mêmes références numériques), on a représenté une variante du support de mât. La gouttière 15, ouverte à sa partie supérieure par une fente 3 de la même manière que la gouttière 2, possède, dans sa partie sous-jacente, une section transversale rectangulaire et reçoit un support mobile de mât agencé sous forme d'un petit chariot parallélépipédique 16, éventuellement incurvé selon sa longueur pour épouser la courbure de la gouttière 15, et de préférence muni de moyens de roulement, tels que des roulements à rouleaux ou à billes (non représentés), portant sur le fond et/ou les parois latérales de la gouttière.Un roulement portant sur le fond de la gouttière et comportant une grosse bille faisant saillie sera apte à coopérer avec les cuvettes Il envisagées précédemment dans le mode de réalisation des figures 1 à 5. Be chariot mobile 16 est muni d'un logement 17 débouchant dans sa face supérieure, en regard de la fente 3 de la gouttière, et conformé, notamment en longueur et en diamètre, pour recevoir le pied d'un mât pour embarcation à voilure couramment disponible dans le commerce. On a supposé jusqu'ici que la gouttière (2 ou 15) s'étendait selon une courbe fermée, notamment un cercle. Bien entendu, elle peut s'étendre selon n'importe quel autre type de courbe et/ou être limitée à un tronçon ouvert de courbe. il est seulement souhaitable, dans ce dernier cas, que le tronçon de courbe présente une courbure suffisante pour que le mât, en le parcourant, puisse subir une modification d'orientation substantielle. Dans ce cas également, il est possible d'envisager une simplification de l'asservissement de la liaison de la dérive au mât. Comme représenté à la figure 4, la gouttière 15 débouche, par une fente 18, sur la face immergée du flotteur 1 et une barre de liaison 19, sensiblement en forme de X, est disposée entre la dérive 12 et le chariot 16, en traversant la fente 18. L'agencement de la gouttière 15 et du chariot 16 représenté à la figure 4 offre les avantages, respectivement, que le chariot est prisonnier dans la gouttière - ce qui évite tout risque de perte et la nécessité de l'orifice d'introduction 10 (figure 2) - et qu'il est possible d'utiliser un mât disponible dans le commerce sans qu'il soit nécessaire d'avoir recours à un mât, ou tout au moins à un pied de mât spécialement agence. On notera également que la voile double et symétrique 8 représentée aux figures 1 et 2 n'est pas caractéristique de l'embarcation de l'invention et on peut envisager, no tassent pour des embarcations munies dun flotteur agencé conformément à i'invention, mais possédant une surface portante juste suffisante pour un seul utilisateur, le recours à une voile simple telle que celles utilisées pour les embarcations à voilure libre actuellement commercialisées. En fonctionnement, l'utilisateur positionne le support du pied du mât dans l'une des cavités 11 correspondant à la direction dans laquelle il souhaite se déplacer. Comme expliqué précédemment, la dérive est automatiquement assujettie dans une position angulaire adéquate. L'utilisateur manie alors son embarcation d'une façon classique en orientant, à l'aide de la bôme 9, la voile 8 par rapport au vent et en étant assuré d'une grande stabilité du fait de la surface d'appui relativement importante du flotteur sur l'eau. Pour modifier son cap, l'utilisateur soulève la bôme 9 et la déplace vers la droite ou vers la gauche. Comme le mât est solidaire de la bôme dans ses déplacements autres que des déplacements angulaires, l'extrémité dupied de mât est dégagée de la cavité 11 dans laquelle il se trouvait, puis, en coulissant dans la gouttière (2 ou 15), il est amené dans une autre cavité 11 correspondant au nouveau cap. Simultanément, la dérive 12 a pris une nouvelle orientation appropriée. Grâce à cet agencement de l'embarcation, celle-ci peut virer très facilement et très rapidement, sur un rayon beaucoup plus court qu'une embarcation à voilure libre habituelle. Les possibilités de navigation se trouvent donc considérablement accrues En outre, il est possible de donner au flotteur une surface suffisante pour recevoir deux personnes et, en ayant recours à une voilure symétrique telle que celle représentée aux figures 1 et 2, ces deux personnes, disposées côte à c8te à gauche et à droite du. niât mais maintenant une bôme unique, oeuvrent de concert à la conduite de l'embarcation. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes En particulier, il peut être envisagé (pour faciliter le transport du flotteur dont le diamètre est par exemple d'environ 2 mètres à 2,5 mètres) que le flotteur soit constitué en plusieurs éléments, de préférence de forme allongée, assemblables de façon séparable les uns aux autres au moyen d'attaches prévues sur les faces supérieures et/ou inférieures ; il est préférable, pour un bon alignement mut-uel des faces, de prévoir en outre d'équiper les chants coopérants de rainures et lanSi.ettes, voirie même en outre de doigts de guidage pénétrant dans des logements. REVENDICATIONS 1 - Embarcation à voile du type à voilure libre comportant un flotteur muni d'au moins une dérive et portant au moins un mât dont le pied est muni d'une articulation pivotant autour d'un pint, caractérisé - en ce que le flotteur comporte des moyens de guidage qui supportent le mât et son articulation et qui sont agences pour que le mât et son articulation puissent, en cours d'utilisation de l'embarcation, étre déplacés continûment le long d'une courbe de guidage prédéterminée prévue sur le flotteur, - en ce que la dérive est montée sous le flotteur de façon à pouroir subir, par rapport au flotteur, des déplace- ments angulaires autour d'un axe approximativement per pendiculaire au flotteur, - et en ce que des moyens de lia.ioi sont prévus entre, d'une part, la dérive et, d'autre part, le mât et/ou les moyens de guidage pour asservir la position angulaire de la dérive à La position du mât le long de la courbe de guidage. 2 - Embarcation à voile du type a voilure libre -com- portant un flotteur muni d'au moins une dérive et portant au moins un mât dont le pied est muni d'une articulation pivotant autour d'un point, caractérisé - en ce que le flotteur présente une forme discoïdale ou approximativement discoïdale, - en ce que le flotteur comporte des moyens de guidage qui supportent le mât et son articulation et qui sont agencés pour que le mit et son articulation puissent, en cours d'utilisation de l'embarcation, être déplacés continûment le long d'une courbe de guidage prédéterminée prévue sur le flotteur, - en ce que la dérive est montée sous le flotteur de façon à pouvoir subir, par rapport au flotteur, des déplace ments angulaires autour d'un axe approximativement per pendiculaire au flotteur, - et en ce que des moyens de liaison sont prévus entre, d'une part, la dérive et, d'autre part, le mât et/ou les moyens de guidage pour asservir la position angulaire de la dérive à la position du mât le long de la courbe de guidage. 3 - Embarcation selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens de guidage comprennent, d'une part, une gouttière creusée dans la face supérieure du flotteur et s'ouvrant, dans ladite face, par une fente plus étroite qu'une portion sous-jacente de la gouttière, et, d'autre part, un support ayant une forme complémentaire de celle de la gouttière et mobile à l'intérieur de la gouttière, et agencé pour supporter le mât et son articulation. 4 - Embarcation selon la revendication 3, caractéri- sée en ce que le support est constitué d'un seul tenant avec le pied du mât et en ce que la fente, située à la partie supérieure de la gouttière, présente un élargissement pour l'introduction du support dans la gouttière ou son retrait de celle-ci. 5 - Embarcation selon la revendication 3, caractérisée en ce que le support est prisonnier dans la gouttière et en ce qu'il est muni d'un logement, creusé dans sa face supérieure, pour recevoir un pied de mât ordinaire. 6 - Embarcation selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que la gouttière est munie de moyens de blocage répartis à intervalles le long de son étendue et agencés pour bloquer le support en l'absence d'un effort prédéterminé (en intensité et en direction) appliqué à ce dernier. 7 - Embarcation selon l'une quelconque des revendications précédentes munie d'au moins une bôme fixée au mât, caractérisée en ce que des moyens de fixation de la bôme sur le mât sont tels que la bOrne puisse tourner et/ou être inclinée par rapport au mât, mais ne puisse pas autre translatée par rapport à celui-ci, ce grâce à quoi le mât peut être déplacé le long de la courbe de guidage par action sur la bôme. 8 - Embarcation selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée en ce que les moyens de liaison précités comprennent une barre d'accouplement en U disposée pour contourner le profil transversal du flotteur, les extrémités libres de ses branches étant solidaires respectivement, d'une part, du mât ou du support mobile et, d'autre part, de la dérive. 9 - Embarcation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la voilure s'étend de part et d'autre du mât. 10 - Embarcation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le flotteur est constitué par plusieurs éléments solidarisables de façon détachable.