L'invention a pour objet la commande hydraulique d'un élément de construction de machine basculable autour d'un axe horizontal et fixé à un véhicule, à savoir la commande d'un élément qui s'appuie sur le sol par son poids restant, tandis que la plus grande partie du poids est supportée par le chassies de la machine par l'intermédiaire d'un ou plusieurs cylindres hydrauliques de levage.L'invention se rapporte alors en particulier à la commande hydraulique de l'outil de coupe d'une moissonneuse par exemple d'une faucheuse-batteuse: L'outil de coupe d'une faucheuse-batteuse doit, lorsqu'on met cette machine en service, être guidé au-dessus du sol de cette manière qu'il ne s'enfonce pas dans le sol mais que d'autre part il s'appuie sur le sol par un poids restant tel, qu'il ne se détache pas en passant sur des inégalités du sol mais qu'il suive ces inégalités et qu'il coupe les céréales à hauteur constante. Dans la pratique il y a malheureusement toujours des diffi cultés à guider au-dessus du sol de la manie décrite ci-avant l'outil de coupe , monté sur la faucheuse-batteuse de manière à pouvoir basculer autour d'un axe qui en règle générale est horizontal. La plus grande partie de son poids est supportée par un ou plusieurs cylindres hydrauliques qui sont montés à articulation d'une part sur outil de coupe et d'autre part à l'extrEmite du châssis et permettent de régler l'outil de coupe en hauteur. Pour pouvoir maintenant guider au-dessus du sol l'outil de coupe avec le poids restant de celui-ci de telle manière qu'il suive les irrégalités de sol sans s'y enfoncer, on utilise des elements élastiques du type le plus varié. Il est le plus usuel de placer un système élastique dans le milieu sous pression qui actionne le cylindre hydraulique Le système élastique se compose alors d'un volume de gaz de grandeur déliminée, inséré dans le système hydraulique et comprimé par un liquide hydraulique sous pression Si la pression qui règne dans le système hydraulique se relache lorsque par exemple l'outil de coupe passe sous une ondulation du terrain, le volume de gaz sous pression veille alors à ce que également sans manoeuvre de la valve de levage, la plus grande partie de l'outil de coupe soit appuyée sur le châssis par l'intermédiaire du cylindre hydraulique ou des cylindres hydrauliques, et que seul un poids restant s'appuie sur le sol. L'inconvénient du placement d'un tel accumulateur hydropneu mastique sous pression dans un tel système hydraulique réside dans le fait que ce système élastique a une caractéristique élastique très abrupte, ce qui veut dire que la pression hydraulique diminue notablement déjà lorsqu'on soulève fort peu l'outil de coupe en le basculant légèrement vers le haut, de sorte que le poids restant s'appuyant sur le sol augmente fort et qu'ainsi l'outil s'enfonce facilement dans le sol. Pour pouvoir rendre plus plate ladite caractéristique élastique, il faudrait loger dans la machine un accumulateur sous pression, d'un très grand volume mais alors cet accumulateur présente l'inconvénient que l'outil de coupe se fait pas seulement ressort vers le haut mais que dans la direction opposée donc vers le bas, il fait également ressort lorsqu'une charge complémentaire, par exemple de la paille entrante agit sur l'outil de coupe. Ceci est très indésirable. On s'est donc efforcé de trouver un moyen pour que l'outil de coupe fasse complètement ressort vers le haut avec une caractéristique élastique aussi plate que possible mais que vers le bas on puisse l'arrêter autant que possible en un point où il ne fait pas ressort vers le bas et malgré tout réglable. En pratique on désire par exemple régler l'outil de coupe à une hauteur de 20 cm environ au-dessus du sol, ledit outil se faisant pas ressort vers le bas tandis que d'autre part, il peut faire complètement ressort vers le haut sous grande dépense de force. I1 n'est pas possible d'arriver à ce résultat en utilisant des accumulateurs de pression du type connu jusqu'à présent comme accumulateur à membrane ou accumulteur de soufflage. On se heurte en outre à la difficulté que la pression du gaz, contenu dans l'accumulateur sous pression doit être le plus exactement possible réglée sur le poids de l'outil de coupe. Le réglage de la pression du gaz ne peut toutefois se faire qu'au moyen d'appareils appropriés dans un atelier installé d'une manière correspondante puisque le gaz utilisé (en règle générale de l'azote) est à une pression très élevée. Mais en pratique la pression du gaz ne peut pas être réglée dans les champs lorsque la moissonneuse batteuse coupe les blés.Puisque la pression du gaz est en outre sujette à de fortes fluctuations lors que la température varie eut ou à pein péalisg un réglage optimal à moins de pouvoir adapter chaque fois dans le champ même, la pression du gaz aux modifica tions et aux exigences données. On n'a de même pas trouvé la vraie solution du problème en plaçant des éléments élastiques mécaniques (ressorts). Ceux-ci doivent également être tout à fait exactement réglés sur le poids de l'outil de coupe. Au reste ils présentent l'inconvénient que l'outil de-coupe en position levée par exemple au cours d'un trajet sur route, peut très fortement osciller. Dans la demande de brevet allemande P 24 18 232.9, il est décrit une installation dans laquelle le fluide hydraulique sous pression fait ressort par l'intermédiaire d'un élevateur pneumato-hydraulique de pression. Ce genre de suspension à ressorts s'est révelé très avantageux parce qu'ici il a déjà été satisfait à l'exigence suivant laquelle l'outil de coupe doit faire facilement ressort vers le haut et suivant laquelle il faut, vers le bas, une butée fixe.Mais l'inconvénient de cette installation réside dans le fait qbil faut loger dans -la machine un récipient sous pression d'un grand volume et que pendant le travail dans les champs la pression dans le réservoir d'air comprimé peut, il est vrai être réduite par une vidange mais qu'elle ne peut pas être augmentée par pompage parce que pour remplir le récipient on n'a pas à sa disposition l'air comprimé nécessaire à cette fin. Dans les publications des demandes de brevet allemandes 2109330 et 2036737 on a décrit des installations de levage dans lesquelles on peut, par des dispositions de circuits appropriées, ajouter un deuxième circuit hydraulique au circuit hydraulique normal. Toutefois ces dispositifs ne conviennent pas pour faire varier le réglage du poids restant de la table de fauchage. A nouveau ces dispositifs permettent uniquement d'atteindre la hauteur préalablement choisie de la table de coupe après chaque soulèvement de celle-ci. Un autre inconvénient réside dans le fait que la construction est très coûteuse puisque chacun des cylindres de levage (deux dans la plupart des cas) doit être équipé d'un double piston. Un autre inconvénient'est que le cylindre doit être bien plus long ou qu'il perd en course de levier. En égard aux possibilités de logement de tels cylindres dans une faucheusebatteuse ceci est très indésirable. Dans ce genre de décharge de la table de coupe qui simultanément doit à nouveau atteindre après chaque soulèvement de la table une hauteur de chacune, préalablement choisie, la descente jusqu'au contact avec le sol doit s'effectuer en utilisant le deuxième circuit hydraulique, ce qui ne permet pas de régler d'une manière variable la pression de suspension de l'outil de coupe. L'inventeur s'est assigné la tâche d'éliminer les inconvénients précités et de créer un dispositif élastique pour le fluide sous pression se trouvant dans les cylindres de levage de l'outil de coupe, à savoir un dispositif qui d'un côté a de faibles dimensions et qui permet à l'outil de coupe de faire complètement ressort vers le haut dans chaque position; cela en enlevant à l'outil de coupe la possibilité de faire ressort vers le bas. Conformément à l'invention, il est arrivé à ses fins en proposant une commande hydraulique du genre précité, à savoir une commande caractérisée par le fait qu'un ensemble séparé, cylindre-piston, est relié au cylindre ou aux cylindres de levage, que la pression hydraulique du cylindre de levage ou des cylindres de levage agit sur une face du piston et que la pression d'un ou de plusieurs accumulateurs hydrauliques sous pression agit sur la face opposée du piston. La pression dans les cylindres hydrauliques sous pression doit alors utilement être quelque peu plus faible que la pression dans le système hydraulique qui agit sur le cylindre de levage ou les cylindres de levage. D'une manière pratique ceci peut se réaliser au moyen d'une commande hydraulique dans laquelle l'accumulateur sous pression relie à une face de l'ensemble cylindre piston est relié par une valve d'arrêt au circuit hydraulique qui agit sur le cylindre de levage ou les cylindres de levage. En soulevant l'outil de coupe jusqu'à une hauteur déterminée, il s'établit dans ce circuit hydraulique une pression déterminée qui se transmet également à l'accumulateur sous pression par l'intermédiaire de la valve d'arrêt ouverte. Par la fermeture de la valve d'arrêt, la pression réglée à une valeur constante dans l'accumulateur sous pression agit sur une face de l'ensemble cylindre-piston et en conséquence sur le piston mobile, se déplaçant dans ce cylindre. Si la pression du fluide hydraulique diminue faiblement lorsque ce fluide sort de l'accumulateur hydraulique pour s'écouler dans une conduite appropriée, on voit que la pression dans l'accumulateur hydraulique et en conséquence celle appliquée à une face de l'ensemble cylindre-piston prend une valeur plus faible que celle qui règne dans le circuit hydraulique qui agit sur l'autre face de l'ensemble cylindre-piston, ce qui a pour effet que le piston de l'ensemble cylindre-piston, se déplace jusqu'à la butée, à cause de la pression plus élevée qui agit sur lui. Si l'outil de coupe est par exemple soulevé par une ondulation du sol pendant un court moment, ceci fait tomber la pression dans les cylindres de levage. La pression dans l'accumulateur sous pression essaie de compenser immédiatement cette baisse de pression par l'intermédiaire du piston dans l'ensemble cylindrepiston, ce qui veut dire que le piston est actuellement déplacé de sa position finale par la pression actuellement plus élevée du fluide à la sortie de l'accumulateur sous pression et qu'il se déplace jusqu'à ce que les pressions agissant sur les deux faces aient à nouveau atteint une même valeur. Pour l'outil de coupe, cela signifie que comme auparavant, il ne s'appuie sur le sol que par un poids restant. Si l'ondulation du sol est alors franchie, l'outil de coupe n'est plus soulevée et s'abaisse à nouveau. Il s'ensuit alors que dans le circuit hydraulique, la pression s 'élève jusqu'à la valeur initialement réglée ce qui a pour effet que dans l'ensemble cylindre-piston le piston revient également dans sa position initiale à la butée jusque sur une face il agit à nouveau une pression plus élevée que la pression agissant sur l'autre face du fluide sortant de l'accumulateur sous pression. Pendant ce temps l'ensemble cylindre-piston a pour effet d'empêcher l'accumulateur sous pression de faire osciller le fluide sous pression. Cela signifie que le mécanisme de fauchage ne revient de sa position soulevée que dans sa position réglée initialement et qu'il ne se manifeste aucun fléchissement vers le bas. L'ensemble cylindre-piston peut toutefois, dans chaque cas, faciliter une action de ressort vers le haut. La caractéristique élastique dépend alors du volume de l'accumulateur sous pression. Elle est d'autant plus plate que le volume de l'accumulateur sous pression est plus grand. Conformément à une autre forme avantageuse l'exécution de l'invention il est fixé au piston de l'ensemble cylindre-piston une barre qui, à la sortie de l'espace sous pression esttreliée à l'accumulateur sous pression, et passe à travers la surface frontale du cylindre, barre dont la section transversale détermine la valeur de la différence entre les deux surfaces actives du piston. Cette barre réduit ainsi la surface active du piston, de telle manière que; quand la même pression règne dans le circuit hydraulique et dans l'accumulateur sous pression, lorsque la valve d'arrêt est ouverte, le piston soit déplacé dans l'ensemble cylindre-piston jusqu'à ce qu'il touche la butée, cela parce que la surface du piston est réduite de la section transversale de la barre. A cause d'une te-lle conformation de l'ensemble cylindre piston, conforme à l'invention, il n'est pas nécessaire de régler par la suite la pression dans l'accumulateur sous pression. Conformément à une autre forme d'exécution avantageuse de la présente invention, la barre qui passe à travers la surface froncé tale du cylindre peut être utilisée pour la commande ou la faisant par exemple agir sur un ou plusieurs interrupteurs et/ou valves; au moyen de cames de manoeuvre appropriees. > Pour adapter aux exigences du moment la caractéristique élastique, il y a lieu de prévoir, conformément à une autre forme d'exécution avantageuse de l'invention, deux ou plus de deux accumulateurs sous pression qui, suivant besoin, peuvent être montés en parallèle. Conformément à une autre forme d'exécution avantageuse de l'invention, il est relié un ou plusieurs accumulateurs sous pression à la chambre du cylindre de l'ensemble cylindre piston, laquelle chambre est disposée dans le système hydraulique des cylindres de lever tandis qu'un ou plusieurs accumulateurs sous pression sont raccordés à l'autre chambre sous pression de l'ensemble cylindre-piston. Une telle forme d'exécution permet d'arriver à ce que l'outil de coupe fasse ressort vers le bas dans une mesure limitée, ce qui en particulier dans le cas de violents ébraulements peut être avantageux pour éviter des dommages qui pourraient éventuellement survenir à la machine. Pour déterminer la pression qu'il est désirable d'obtenir dans l'accumulateur sous pression il s'est révélé avantageux de prévoir un manomètre dans le circuit hydraulique de celui-ci. De cette manière on peut facilement reproduire dans l'accumulateur sous pression, la valeur de la pression qu'on a constaté être allé optimale. On voit alors que la pression dans le système hydraulique peut être d'une manière simple réglée à des valeurs variées et qu'elle peut simultanément l'être également par l'intermédiaire de la valve d'arrêt ouverte, montée sur l'accumulateur sous pression, tandis que l'outil de coupe est soulevé à une hauteur variée. De cette manière simple, on peut ainsi régler le poids restant de l'outil de coupe qui s'appuie sur le sol. On voit alors q'un soulèvement seulement minime de l'outil de coupe exige une pression relativement faible dans le circuit -hydraulique, tandis qu'un soulèvement de l'outil de coupe à grande hauteur rend nécessaire une pression notablement plus élevée dans le circuit hydraulique. En fermant la valve d'arrêt, cette pression est alors réglée dans l'accumulateur sous pression de sorte que celle-ci entre en action aussitôt que par le soulèvement de l'outil de coupe la pression dans le circuit hydraulique et dans les cylindres de levage tombe au-dessous de cette valeur réglée. Conformément à une autre forme d'exécution avantageuse de l'invention, il est prévu dans l'ensemble cylindre-piston, à savoir dans la chambre reliée aux cylindres de levage, un ressort de pression qui agit sur le piston. Ce ressort de pression agit alors d'une manière semblable à celle précédemment décrite à propos de la barre fixé au piston de l'ensemble cylindre-piston, à savoir de telle manière que le piston, également quand la même pression est appliquée à ses deux faces, revient à une de ses positions finales sous l'action de ses ressorts de pression. C'est pourquoi ins une telle forme d'exécution, il n'est plus nécessaire de régler par la suite la pression dans l'accumulateur sous pression ou de faire passer une barre dans le piston de l'ensemble cylindre piston, pour réduire la surface utile du piston. L'invention va être expliquée plus en détail dans les exemples d'exécution accompagnés de dessins. Dans ces dessins: la fig. 1 est une vue latérale schématique d'une faucheuse batteuse, représentée d'une manière simplifiée; la fig. 2 une forme d'exécution de la commande hydraulique, conforme à la présente invention et associée à un accumulateur unique sous pression, comme élément élastique, en représentation symbolique; la fig. 3, une autre forme d'exécution de la commande hydraulique, conforme à la présente invention avec dispositif complémentaire de commande également représenté symboliquement;; la fig. 4, une autre forme d'exécution de la commande hydraulique, conforme à la présente invention avec deux accumulateurs sous pression comme élément élastique également représenté symboliquement et la fig. 5, une autre forme d'exécution de la commande hydraulique, conforme à la présente invention avec un accumulateur sous pression et un ressort de pression agissant sur le piston dans l'ensemble cylindre-piston. La faucheuse-batteuse représentée à la fig. 1 en vue partielle se compose d'un châssis I auquel l'outil de coupe 3 est articulé autour d'un axe horizontal 2 pivotable. Le dispositif de levage 4 placé entre le chassies 1 et l'outil de coupe 3 peut se lever et s'åbaisser. Dans le dispositif d'exécution, représenté à la figure 2, la pompe hydraulique 5 refoule du réservoir 6 vers la valve à 3 positions 8, par la conduite 7, le fluide hydraulique. Dans la position indiquée sur le dessin le fluide sous pression est ramené par la conduite 9 au réservoir 6 conduite 10 la valve 8 est en liaison avec les cylindres de levage 4 et par la conduite 11, elle est en liaison avec l'ensemble cylindre piston 12, appelé en abrégé cylindre de commande dans le texte qui suit. La chambre de pression 13 du cylindre de commande 12 est de même reliée à la conduite 14 qui conduit à la valve d'arrêt 15. La conduite 16/17 part de cette valve et aboutit à l'accumulateur hydraulique 18 et par la conduite 16/19 à la chambre de pression 20 du cylindre de commande 12.Les chambres de pression 13 et 20 qui se trouvent dans le cylindre de commande 12 sont séparées l'une de l'autre par le piston 21 monté dans le cylindre de commande 12 d'une manière étanche et de manière à pouvoir glisser. Une conduite 22 permet de raccorder au circuit-hydraulique un manomètre 23 sur le cadran duquel on peut lire la pression régnant dans ledit circuit. La chambre de pression 20 du cylindre de commande 12 est reliée par la conduite 24 et l'accumulateur sous pression 18 par les conduites 17, 19, 24, à la valve de vidange 25. La conduite 26 qui part de cette valve aboutit à nouveau au réservoir 6. Pour régler la pression de suspension élastique à sa valeur optimale dans le système hydraulique, on ouvre la valve d'arrêt 15 pour que les conduites 14 et 16 soient reliées l'une à l'autre. On met alors dans la position de manoeuvre 31, la valve 8 à trois positions de sorte que le fluide sous pression refoulé par la pompe 5 arrive par la conduite 7 dans les conduites 10, 11, 14, 16, 17, 19 et 24 et ainsi également dans les cylindres de levage 4 et dans les chambres de pression 13 et 20 du cylindre de commande 12, de même que dans l'accumulateur sous pression 18. L'outil de coupe 3 se soulève et lorsqu'il plane librement, la pression s'établit au même niveau dans les cylindres de levage 4 dans les chambres sous pression 13 et 20 du cylindre de commande 12 et dans l'accumulateur sous pression 18. Le piston 21 s'arrête dans le cylindre de commande 12 parce que la pression dans les chambres de pression 13 et 20 est également grande. Dans la position levée de l'outil de coupe la valve d'arrêt 15 est maintenant fermée et la pression dans l'accumulateur sous pression 18 est ainsi réduite parce que le fluide sous pression peut s'échapper par la valve de vidange 25. Simultanément la pression tombe également dans la chambre de pression 20 et le piston 21 est déplacé vers la droite par la pression actuellement plus élevée de la chambre de pression 13.Aussitôt que le piston 21 s'est déplacé jusqu'à la butée contre le fond du cylindre, la pression optimale de suspension élastique est atteinte. On peut facilement le constater par le fait que l'outil de coupe fait facilement et complètement ressort vers le haut, tandis qu'il ne fait pas ressort vers le bas. Une fois établie la pression optimale de suspension élastique, on peut le lire sur le cadran du manomètre à pression 23 et on peut toujours la régler à nouveau d'une manière précise en utilisant ce manomètre. Dans l'exemple d'exécution de la fig. 3, la barre de commande 27 est fixée au piston 21 du cylindre de commande 12. Sur cette barre on peut placer la came de manoeuvre 28 au moyen de laquelle peuvent être commandés les interrupteurs 29 et 30 qui peuvent mettre la valve magnétique 8 à trois positions dans les diverses positions de manoeuvre de celle-ci. Au lieu de la valve magnéti- que à trois positions 8 dessinée, on peut également utiliser une valve manuelle à trois positions. Dans ce cas, les deux interrupteurs 29 et 30 sont inutiles. Puisque dans cette forme d'exécution, la pression exercée dans la chambre de pression 20 sur une surface plus petite que la section transversale de la barre de commande 27, agit sur le piston 21, celui-ci se déplace déjà vers la droite dans des conditions semblables de pression, jusqu'à ce qu'il touche le fond droit du cylindre. La valve d'arrêt est maintenant fermée 15 et la pression est réglée à une valeur optimale pour suspendre élastiquement l'outil de coupe. L'outil de coupe ne peut plus faire ressort vers le bas puisque le piston 21 touche le fond droit du cylindre. La pression optimale efficace sur la surface dl piston, limitant la chambre de pression 20 est donc déterminée par la section transversale de la barre de commande 27 celui-ci peut le cas échéant, être choisi d'une manière correspondante pour chaque type de faucheuse-batteuse. Si'l'outil de coupe est maintenant abaissé et touche le sol, la pression tombe dans les cylindres de levage 4. Puisque la pression auparavant réglée et régnant dans l'accumulateur sous pression 18 par suite de la fermeture de la valve d'arrêt 15 est maintenant plus élevée que celle régnant dans la chambre de pression 13, le piston 21 se déplace vers la gauche. I1 s'ensuit alors que la came de manoeuvre 28 se déplace également vers la gauche et qu'on peut recouvrir aux interrupteurs 29 et 30 pour mettre en circuit et hors circuit d'une manière correspondante une valve magnétique 8 à trois positions. Dans le cas où l'installation est du type qu'on vient de décrire, le poids restant (s'appuyant sur le sol) de l'outil de coupe est fixé par la différence des surfaces utiles du piston 21 qui est déterminée par la section transversale de la barre de manoeuvre 27. Celle-ci peut être maintenue à une valeur minime telle que le piston 21 puisse encore glisser vers la droite jusqu'à la butée lorsque la valve d'arrêt 15 est ouverte. Si maintenant le poids restant de l'outil de coupe doit, pour des raisons quelconques, être choisi de manière à avoir une valeur plus élevée, ce qui peut par exemple être nécessaire si la machine remonte une pente abrupte en montagne, on ouvre alors la valve de vidange 25 et, la valve d'arrêt 15 étant formée, on laisse s'écouler de l'accumulateur sous pression 18 le fluide hydraulique jusqu'à ce que la pression désirée dans l'accumulateur sous pression soit atteinte. Pour que, la diminution de la pression puisse être finement dosée, il a été inséré dans la conduite 24 un diaphragme 32. La valeur optimale ou celle standardisée pour la fixation du poids restant de l'outil de coupe est chaque fois déterminée par la section transversale de la barre de commande 27. Puisque cette valeur est fixée elle se règle à nouveau et toujours, automatiquement dès que l'outil de coupe étant soulevé, le robinet de vidange 15 s'ouvre. Lorsque la machine se déplace rapidement sur route, le robinet de vidange 15 peut donc être ouvert pour que l'outil de coupe fasse ressort, ce qui fait que les points de pression qui se produisent éventuellement dans le fluide hydraulique et sont dues à l'inertie de l'outil de coupe lorsque la machine passe sur des inégalités du sol peuvent être absorbées par l'accumulateur de pression 18, cela directement et sans passer par le cylindre de commande 12. Pour pouvoir maintenir aussi plates que possible la caractéristique élastique nécessaire pour que l'outil de coupe fasse complètement ressort vers le haut, le volume de gaz préalablement contraint d'un ou plusieurs accumulateurs de pression doit être choisi d'une grandeur correspondante mais ceci offre l'incon vénient que si la machine se déplace rapidement sur le sol inégal, l'outil de coupe peut osciller fortement si l'on met en service des accumulateurs sous pression, ce qui a pour effet de soumettre le châssis à des sollicitations mécaniques exagérées. C'est pour quoi dans la forme d'exécution de la fig. 4, on a utilisé, au lieu d'un grand accumulateur sous pression, deux accumulateurs sous pression plus petite. Pour absorber élastiquement les pointes de pression lorsque la machine se déplace dans des rues ou sur des chemins agricoles on ne met, en circuit, qu'un seul accumulateur sous pression tandis que pour fixer le poids restant, on peut ajouter un autre ou d'autres accumulateurs sous pression. Le fluide hydraulique refoncé par la pompe 5 arrive par la conduite 7 à la valve 8 à trois positions et dans la position de manoeuvre dessinée s'écoule à nouveau par la conduite de retour 9 dans le réservoir 6. Si la valve 8 est dans la position indiquée par le schéma de commutation 31, le fluide hydraulique s'écoule dans les cylindres 4, et la chambre de pression 13 et par la conduite 14 pour arriver à la valve à 4 positions 33. Si cette valve se trouve dans la position de manoeuvre indiquée sur le dessin, on ne raccorde alors que l'accumulateur sous pression 35. Si l'outil de coupe s'est soulevé, la valve 8 revient dans sa position neutre. Si la machine se déplace rapidement dans des rues, les points de pression qui se produisent éventuellement dans le système hydraulique ne sont élastiquement absorbés que par l'accumulateur sous pression 35. Maintenant le poids restant de l'outil de coupe doit être réglé avec une caractéristique élastique aussi plate que possible, la valve 33 est mise dans la position de manoeuvre 38. Deux accumu- lateurs de pression sont maintenant raccordés par les conduites 14/39/36/37 et la pression dans tout le système hydraulique est au même niveau. Comme on l'a dit à la fig. 3 , le piston 21 se déplace vers la droite jusqu'à la butée qui se trouve au fond du cylindre.La valve 33 est maintenant réglée sur le schéma de commutation 40 et ainsi les chambres de pression 13 et 20 du cylindre de commande 12 sont séparées l'une de l'autre. Si maintenant la pression baissé dans les cylindres de levage 4 parce qu'à cause d'une ondulation du sol, l'outil de coupe veut se soulever, elle tombe également dans la chambre de pression 13 du cylindre de commande 12. Le piston 21 se déplace vers la gauche parce que la pression 15 plus élevée des accumulateurs sous pression 34 et 35 agit maintenant dans la chambre de pression 20. L'outil de coupe se glisse maintenant sur le sol qu'avec un poids restant déterminé par la différence des surfaces de piston actives du piston 21 et par la caractéristique élastique des accumulateurs sous pression 34/35. Plus le volume des accumulateurs sous pression 34/35 est grand, plus la caractéristique élastique est plate. Cela veut dire que la pression du fluide hydraulique diminue en rapport avea la propriété de l'outil de coupe de faire complètement ressort vers le haut, ceci se manifestant lorsque la machine aborde une inégalité de sol et que cette pression diminue d'autant moins que le volume des accumulateurs sous pression 34/35 est plus grand. Ceci signifie à nouveau que, quand l'outil de coupe fait complètement ressort vers le haut, le poids restant s'appuyant sur le sol, n'augmente de même qu'en Proportion des possibilités de la caractéristique élastique. S'il faut maintenant augmenter le poids restant déterminé par la différence des surfaces de piston actives du piston 21, on ouvre, comme on l'a dit plus haut la valve de vidange 25. Le fluide hydraulique, qui se trouve dans les accumulateurs sous pression 34/35, s'écoule par la conduite 24/26 dans le réservoir 6. Lorsque la pression désirée qu'on peut lire au manomètre 23 est atteinte, on ferme à nouveau la valve de vidange 25. La forme d'exécution (représentée à la fig. 5) de la commande conforme à l'invention concorde dans une large mesure avec celle de la fig. 2. L'ensemble cylindre-piston 12 présente toutefois une particularité en ce sens que dans la chambre de gauche (13) reliée aux cylindres de levée (4) il est déposé un ressort de pression (41) qui agit sur le piston (21) et qui ainsi veille à ce que le piston 21, lorsque la valve d'arrêt (15) est ouverte soit tout à fait pressé vers la droite contre la paroi du cylindre quand la pression est la même dans la chambre (13) et dans la chambre (20). Dans une telle forme d'exécution, il n'est pas nécessaire de purger après fermeture de la valve d'arrêt le -circuit hydraulique de l'accumulateur sous pression pour déplacer vers la droite le piston 21 qui se trouve dans l'ensemble (12), cylindre-piston. Ce ressort de pression permet d'obtenir le même effet que celui qu'on obtient en utilisant la barre (27) qui rétrécit la surface active du piston (voir figures 3 et 4). REVENDICATIONS 1. Commande hydraulique d'un élément de construction de machine fixé à un véhicule de manière à pouvoir basculer autour d'un axe horizontal et s'appuyant sur le sol par un poids restant tandis que pour la suspension élastique du poids restant s'appuyant sur l'axe horizontal, il est inséré au moins un accumulateur hydraulique dans le circuit hydraùlique, caractérisé par le fait qu'un ensemble séparé cylindre-piston est relié au cylindre de levage ou aux cylindres de levage de telle manière que la pression hydraulique du cylindre de levage ou des cylindres de levage agit sur une face du piston et que la pression de l'accumulateur hydraulique sous pression agit sur la face opposée du piston. 2. Commande conforme à la revendication 1, caractérisée par le fait qu'au piston de l'ensemble cylindre-piston il est fixé une barre qui sort de la chambre de pression et passe par la face frontale du cylindre, barre dont la section transversale deter- mine la valeur de la différence entre les deux surfaces actives du piston. 3. Commande conforme à la revendication 1, caractérisée par le fait qu'au piston de l'ensemble cylindre-piston il est fixé une barre qui passe à travers une surface frontale du cylindre et peut être utilisée pour actionner d'autres éléments de contrôle. 4. Commande conforme à une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que grâce à une valve d'arrêt l'accumulateur hydraulique peut être relié une fois seulement à la chambre de pression du cylindre de commande et peut d'autre part être relié aux deux chambres de pression et ainsi qu'aux cylindres de levage. 5. Commande conforme à une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que dans les installations comportant plus d'un accumulateur-sous pression, un accumulateur ne peut être relié qu'une fois seulement à une chambre de pression et qu'une fois au moins deux accumulateurs peuvent être reliés à l'accumulateur sous pression. 6. Commande conforme à une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'une fois au moins un accumulateur sous pression peut être relié à la chambre de pression et que simultanément.au moins un accumulateur sous pression ne peut être relié qu'à la chambre sous pression de l'ensemble cylindre-piston. 7. Commande conforme à une des revendications 1 à 6, caractérisée par'le fait que la pression qui agit dans la chambre de pression de l'ensemble cylindre-piston peut être réglée par le fait que le fluide sous pression peut être évacué du odes accumulatedFSsous pression en manoeuvrant une valve de vidange. 8. Commande conforme à une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que pour mesurer la pression désirée il est prévu un manomètre dans le circuit hydraulique du ou des accumulateurs sous pression. 9. Commande conforme à une des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que dans l'ensemble cylindre-piston, à savoir dans la chambre reliée aux cylindres de levée il est prévu un ressort de pression qui agit sur le piston.