La présente in iirvnticn concerne un procédé et une machinerie permettant d'obtenir principalement, sans que cela soit une limite à l'invention, l'impression d'une photographie sur un chèque en perfectionnant le procédé transfert électrostatique. Le principe de cette méthode qui date de 1935 est le suivant: une plaque d'alumini- um est recouverte par sublimation dans vide d'une couche de selenium dont la résistance dans l'obscurité doit être de 10 15ohms - cm. et à la lumière 10 10 ohms cas te plaque est sensibilisé par le passage à I cm. de distance environ d'un fil métallique tendu, soumis à une tension de 5000 volts environs. Le selenium est éle- ctrisé par l'effet couronne. L' exposition à la lumière décharge le semiconducteur localement, la charge est transmise localement au support en aluminium.Pour déve lopper la plaque on la recouvre d'une poudre résineuse, électrisée negatixement qui s'accroche sur I'image chargée positivement. Pour obtenir le transfert on applique une feuille de papier chargée négativement, puis on chauffe la resine pour la fixer definitivement sur le papier. La plaque est réutilisable. Sur ce principe on a réalisé une, puis des machines à photocopier des documents à fort contraste, documents trait. Le but de l'invention eonsiste à constuire une machine à reproduire des photographie, integrable dans une chaîne de fabrication éditant des formules de chèques en ordinateur.La machine peut aussi avoir d'autres applications purement photogra phiques, à cause de ses qualités propres de reproduction d'images photographiques. PL. unique Fig. I, Fig. 2, Fig. 3 represente une telle machine. Fig. I - 41 represente une formule double de chèque éditée par ordinateur, 40 les perforations d'entrainement, 35 les talons des chèques, 30 les impressions typo en CXC - 7 : numero du chèque, code interbancaire, code agence et mumero de oonpte client. L'imprimante de l'ordinateur marque aussi en lettres ordinaires le nom du client, l'adresse etc. Fig. I - 10 sont des emplacement au verso ou au recto du chèque ou s'imprimera au tomatiquement la photographie du titulaire du compte. Le point de départ est le ru- ban magnetique ou on enregiste en meme temps par des techniques connues les signaux commandant l'imprimante de l'ordinateur et les signaux vidéo correspondant à la ph otographie du même client. De la bande contenant le listing clients, an ettrait le listing clients demandant, ou ayant besoin de nouveaux chèquiers le tout enregistré sur une nouvelle bande mangnétique par une technique connue, c'est la bande 25 - 26 de la fig. 2 e Cette bande commande dans un premier stade l'impression des formules de chèques en continu par l'imprimante de l'ordinateur.Dans le stade qui nous inté- resse les signaux vidéo après lecture en 24 et amplification sont enregistrés en 23 sur un tambour magnétique 20 qui sert de memoire auxiliaire pendant le cycle client après chaque cycle l'effacement se fait par la tête 21 Le tambour magnetique est entrainé par un moteur à programme, technique connue, programme correspondant au no mbre de chèques par client à personnaliser. En 22 lecture les signaux et après ampli - fication une image temporaire se forme sur le tube cathodique 5, tube cathodique pour très haute tension, d'environ 80.000 wolts, tension nécessaire pour obtenir une image très lumineuse par l'intermédiaire de l'objectif 6 sur la plaque photoco- nductrice 1.Pour obtenir une image très lumineuse d'après un signal vidéo on peut aussi utiliser le procédé bien connu " Eidophor " avec une lampe xénon très puissa- nte, cu même moduler la transparence dune cellule de Kerr par les signaux vidéo, techniques connues Entant donne que les chèques sont imprimés deux par deux à l'heu re actuelle par l'imprimante de l'ordinateur, deux tubes projetant deui images vidéo simultanement sont indispensables au minimum, un nombre pair actuellement.Pour éviter des trainées de poudre resineuse sur la partie des chèques ou sont imprimés les caractères magnétiques CMC - 7 le semi-conducteur est déposé en plaques de dimension inférieuzecu au plus exactement égale, fig.I - I à la surface ou se fait l'Impressi- on sur le chèque fig. I - 10. Fig.I - 2 sont deux tambours solidaires comportant un certain nombre pair de plaques sensibles semi-conductrices. Dans un exemple non limitatif ou il faut imprimer 24 images sur 24 chèques, chaque tambour solidaire cern porte I2 plaques sensibles plus un nombre minimum ne participant à l'impression da ns ce cycle.On peut ameliorer la qualité de l'image en réalisant une plaque semi conductrice tramée, chaque point de la trame correspondant à un point image : fig.3 represente une coupe d'une telle plaque, 31 points de selenium exemple non limitatif et 32 le support aluminium ou conducteur, ou peut évidement inverser la significat ion de 31 et 32. Pour améliorer encore la qualité image on remplace la poudre rdsineuse par un liquide isolant par exemple du pétrole contenent en suspension un pig ment, ce composé est appliqué localement à chaque image ( un nombre pair a chaque opération ) au moyen du dispositif suivant fig. 2 :: I2 est un tube conique dont le premier fond est constitué par la surface semi - conductrice I quand le cone est pr essé contre cette surface par le presseur Il , bien entendu le cone a un joint étanche, et le cylindre tambour 2 est à l'arrêts Après exposition à la lumière grâce au tube 5, 50 un cache et 7 un obturateur synchrone, le tube conique est obturé sur 1' autre face par un obturateur étanche 14 à fermeture et ouverture automatique synch rone à chaque cycle image double ( technique connue ).Grâce à la valve électrmagné tique 90 le pétrole contenant le pigment 9, rempli la chambre I2 et l'image est dé veloppée, la pompe 8 évacue le liquide dans le reservoir 9 et tout le cycle peut re commenser après la separation du cône I2 du tambour 2 et l'avance du tambour d'une plaque sensible, après une série de cycles intermittants le tambour 2 tournant d'un angle IOI - O - 100 dans le cas de la figure 2, le presseur 170 par exemple non limi tatif un verin met en contact les formulaires de chèques 3 au contact des deux roues exactement en 100 entre deux images, de façon que la partie de la roue non sensibi lisé soit en contact avec le papier 3. Le cycle transfert de la poudre sur papier est un cycle continu obtenu par l'action du moteur 28 fîg.I , moteur à embrayage Q ectromagnétique ( tecnnique conmue ) qui entraine en même temps les deux roues 2 et le systeme d'entrainement papier fig.2 - 4 ( érgots ) par l'intermédiaire de la cha ine 29 fig. I, après transfert de la poudre sur le papier magne te chèque 41 fig. 2 soit 12 fois 2 images dans l'exemple non limitatif choisi le presseur papier 17 libère le papier qui est maintenu dans la position haute grâce aur ventouses 18, le sy stème d'entrainement 28 fig.I est debrayé automatiquement et le systeme d'entrainement pas à pas ( cyele impression image et développement ) moteur programme 27 fig. I se met en route automatiquement. Fig.2 - 46 est une resistance chauffante mobile fixant la resine sur le papier magnéto chèque, fig.2 - 45 systeme d'assnyage de la plaque àu chlorurè de sodium, 15 fil haute tension et 16 une lampe de prélumination 47 est une resistance chauffante fixe. On peut obtenir une impression en polychromis en installent un certain nombre de tambours en synchronisme les uns derrière les au tres, à chaque système de tambours accouplés correspond une pigmentation de couleur differente. La synchronisation de toutes les opérations est faite grâce au signal vi déo enregistré sur le tambour 20. Le tambour 20 fait un ou plusieurs tours puis s' arrête pendant un temps constant, temps total rotation + arrêt correspond au cycle une image double, (technique connue). Pour obtenir une très grande vitesse de tta- vail on doit disposer une serie de couples : projection developpeuses les unes dori ère les autres. R E V E N D I C A T I O N S I) Dispositif permettant de réaliser des chèques personnalisés par presentation dt une photographie earactérxsé par le fait que l'appareil comprend un ruban magnétique ou on enregistre en m & e temps les signaux commandant l'imprimante de l'ordinateur et les signaux vidéo correspondant à la photographie du m8me client, Un tambour ma- gnétique qui sert de mémoire aUx sire pendant le cycle client, des tubes cathodi- ques très haute tension, deux tambours solidaires comprenant un nombre pair de pla- ques sensibles semi-conduetrices, et un noabre pair de developpeuses pour liquide isolant contenant de la poudre résineuse. 2) Dispositif selon la revendication I, caracterisé par le fait qu'il y a plusieurs plages sensibles 3) Dispositif selon la revendication 2, caracterisé par le fait que les plages sensi bles ont un nombre pair. 4) Dispositif selon la revendication 3, caracterisé par le fait que les plages sensi bles ont une dimension égale à la zone destinée à l'impressio. 5) Dispositif selon la revendication 4, caracterisé par le fait que les plages sensi bles sont tramées 6) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le cycle elposi- tion développement image se fait pendant l'arret du tambour porte plage sensible. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le cycle trans fert image sur les chèques est continu. 8) Dispositif selon la revendication 7, caracterisé par le fait qu'un système de pré rumination de la plaque existe. 9) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les chèques en rouleau se separent du tambour porte plaque sensible après chaque cycle transfert impression, 10) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que la lumière ser vant à impressionner les plaques sensibles est. modulée par le signal vidéo.