On constate depuis iJne dizaine d'années, l'existence d'une nette recrudescence de certains parasites humains, tele que les pediculus capitis ou corporis (poux), les phthirus pubis, le sarcopte de la gale par exemple. On sait que nes parasites peuvent s'attaquer à l'homme, en pro voguant des lésions cutanées susceptibles de s'infecter Ç la suite de grattage provoqué par leur intervention. Pour le traitement de ces parasites,on a recours généralement des compositions dites insecticides,qui dans la plupart des casssurtout pour les plus actives, sont douées de propriétés toxi- ques non négligeables, tels le D.D.T. (dichloro-diphényl-trichloro -éthane), I'H.C.H (hexachlorcyclohexane ou encore du lindane isomère de l'H.C.H. es substances sont d'autantiplus toxiques, qu'elles sont solubles dans les lipides, solubilisation qui conditionne leur accumulation au niveau des centres nerveux. Ce sont des toxiques neurotropes.D'autre part,étant très stables,ils peuvent ètre retenus très longtemps dans l'organisme et exercer des effets nocifs à des niveaux les plus variésd nombreuses publications à cet égard, font état de leur pénétration dans l'organisme et leur fixation. Les doses léthales 52 se situent en moyenne entre 52 et 250 mg per os Kg ehez le rat. De plus, on observe que les substances polyhalogénés,généralement utilisées,deviennent de moins en moins efficaces,les poux entre autres, devenant de plus en plus résistants. I1 est bien connu que les poux s'attaquent plus facilement aux enfants,du fait des conditions d'environnement dans lesquelles ils se trouvent,mais du fait également que leur film lipidoprotidique présent à la surface de la peau, et plus spécialement du cuir chevelu,oui est un facteur imnortant d'autoprotection biologique, n'a pas atteint le niveau qualitatif et quantitatif de 1' adulte,pour se défendre naturellement contre ce type d'agression, le terrain étant alors propice à l'intervention et au dévelorne- ment de des narasites. Dans de telles conditions, il est normal, qu'au cours de ces dernières années on conatate une proaression de ces parasites. a rente invention conrerne la réalisation de toute nomno- sitions destinées à la protection de l'homme, contre certains parasites qui lui sont propres, en particulier les poux, caracté risées par la présence de structures linoaminoacides résultant de la combinaison de tous les acides aminés connus, avec des chai- nes grasses comportant de 6 à 12 atomes de carbone. Les acides aminés acylés donnant lieu a des lipomonoaminoscides, lorsque nous avons affaire à un seul acide Pminé,ou à des lipopolyaminoacides, lorsoue les acides amines correspondent à un mélange issu d'un hydrolysat total de protéines. Contrairement à la plupart des substances généralement utili ses pour détruire les rarasites cités,les structures lipoaminoa- rides ne sont pratiquement pas toxiques, nuisqu'elle sont atoxique à 5 gr/kg de souris, les doses léthales 50 se situant en moyenne an dessus de I2 grs. Te processus d'action envers les rarasites ne eut ètre comparé a celui des insecticides habituels aui les détruisent uniquement du fait de leur activité toxique,ce processus étant déjà différents pour les pyréthrines, montrant ainsi qu il n'est pas necessaire d'avoir recours à des substances toxiques pour lutter contre les parasites humains. Les parasites, en effet, se développent sur un terrain qui leur est favorable ; la modification du terrain par apport de substances à caractère strictement physiologique, contrarie non seulement leur présence, mais leur développement,ce aui est le plus important. L'élimination des para-sites ne s'effectue donc as par l'interven -tion de substances toxiques, mais par iicompatibilité avec le milieu,c'est a dire,par autodéfense des substances nrésentes à la surface de la peau,les structures lipoaminoacides appartenant à ce type de substances. Il est d'ailleurs connu que les substances présentes à la surfa.ce de la neau,telles les fractions linidi- aues,jouent un role important de protection contre l'action des moustiques par exemple. L'emploi de certaines structures linoaminoacides, décrites dans ce qui orérède,en raison de la nature de leur structure,de leur affinité aver les milieux biologiaues,de leur nénétration et de leur fixation, conduit e une modification du milieu biologique des parasites, en -articulier de celui des lentes (oeufs',ce oui est l'essentiel et ce oui se traduit rar leur élimination. 4 titre d'exemples non limitatifs,er natures et en rapports, pour le traitement des parasites décrits dans la présente inven tion, on utilisera avantageusement les compositions suivantes : I - Acide Caprylylglycocollique I à 2% Alcool à 50o qs I00 2- Acide caprylylcollagénique I à 2% AIcool gras, nolyoxyéthyléné 2 à 5% Eau qs 100 3- Acide caprylylméthionique I Alcool à 50 qs 100 4- Acide undécylénoylcoolagé niaue I à 3% Alcool à 50 es I00 5- Acide lauroylglutamique I à 2% Alcool gras polyoxyéthyléné 2 n 5% Eau qs 100 6- Acide caprylylkératinique I à 2% Alcool à 50 qs 100 R E V F N D I C A T I O N S I- Compositions destinées à la protection et à l'élimination de certains parasites humains,en particulier les pediculus Ca- pitis et corporis,caractérisées en ce qu'elles comportent des structures lipoaminoacides,représentées par la formule généra- le suivante Dans laquelle:R représente la chaine grasse comportant de 6 à 12 atomes de carbone R' est un atome d'hydrogène ou un radical d'aminoacide. 2-Compositions destinées à la protection et 8 l'élimination de parasites humains selon I, caractérisées en ce qu'elles conportent soit un lipoaminoacide provenant de l'acylation d'un seul acide aminé, soit un lipoaminoacide provenant de l'acyla- tion d'un mélange d'acides aminés issu d'un hydrolysant partiel ou total de protéinesren présence ou en absence de linopetides.