L'invention concerne un circuit servant à engendrer un signal de déviation en dents de scie dans un récepteur de télévision, ce circuit comportant des organes fournissant des impulsions de synchronisation à un oscillateur. Lors de l'emploi d'un tel circuit avec synchronisation directe, l'amplitude du signal en dents de scie obtenue dans le cas où l'oscillation fonctionne librement, c'est-à-dire lorsqu'il fonctionne à sa fréquence propre, diffère de celle obtenue à l'état de synchronisation. L'amplitude diminue en effet à mesure que la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation augmente. Aussi longtemps que cette fréquence reste pratiquement constante, ladite diminution d'amplitude n'entrain aucun inconvénient. Par contre, lorsque le signal reçu provient d'un enregistreur de signaux vidéo, ladite fréquence varie par suite de l'allongement de la bande du glissement du moteur, etc; de sorte que l'amplitude de la dent de scie varie également. Ces différences d'amplitude se traduisent alors immédiatement par des variations de la hauteur d'image au cours de la reproduction, ce qui est très gênant. Le but de l'invention est de fournir un circuit par l'em- ploi duquel les variations d'amplitude précisées ci-dessus peuvent être évitées. A cet effet, le circuit conforme à l'invention est remarquable en ce que le dispositif dans lequel il est utilisé comporte également un circuit de régulation à contre réaction afin de maintenir pratiquement constante l'amplitude du signal de sortie de I'oscillateur lorsque la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation varie, la fréquence de ltoscillateur étant corrigée par régulation à l'état de non-synchronisation. Grâce à la mesure préconisée par l'invention, à l'état de non-synchronisation, la fréquence de l'oscillateur se situe toujours dans le voisinage de la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation reçues. Ceci donne l'avantage que l'amplitude de ces impulsions,nécessaire pour la synchronisation directe,peut être diminuée,ce qui permet également la réduction de la zone de sensibilité aux signaux parasites. Cette mesure est connue,notamment du brevet allemand N01.13,424 : dans ce document,on spécifie qu'une différence de phase obtenue par intégration fournit un signal de régulation. Dans la présente demande, on utilise en guise de paramètre de régulation la différence d'amplitude qui résulte de la (faible) différence de fréquence de l'oscillateur et celle des impulsions de synchronisation. La description suivante, en regard du dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un diagramme explicatif illustrant la variation de la tension d'oscillateur U en fonction du temps t La figure 2 est le shéma synoptique d'un oscillateur conforme à l'invention. En ce qui concerne la figure 1, on part de la technique connue, et le shéma synoptique qui s'y rapporte est représenté à droite au-dessus du diagramme précité. Par l'intermédiaire de la borne 1, des impulsions de synchronisation de trame qui proviennent de l'émetteur et qui sont séparées dans le récepteur atteignent un générateur d'impulsions 2 qui, par 11 intermédiaire d'une borne 3, porte à la fréquence désirée fs l'oscillateur de trame 4 équipant un récepteur de télévision. Sur la borne 5, l'on dispose ainsi d'une tension en dents de scie à fréquence de trame. Dans le diagramme constituant la figure 1, cette tension U est illustrée en fonction du temps t, et la variation (représentée idéalement) des lignes 6 et 7 est valable pour la tension de l'oscillateur fonctionnant librement. lies limites fH et f? de la fréquence de fonctionnement de cet oscillateur sont définies par les tolérances inévitables des composants de l'oscillateur. Dien que les limites de tolérances et, partant, les fréquences R et fe soient connues, on ne connais toutefois pas les tolérances réelles des composants desquelles il faudra tenir compte. Pour la commande de l'oscillateur de trame 4 lorsque celui-ci a une fréquence propre H' une impulsion de synchronisation qui est fournie à l'oscillateur 4 et dont l'amplitude est définie par la flèche 8 (entre les lignes 9 et 10) est suffisante.Toutefois, pour toute sécurité, une impulsion de synchronisation dont l'amplitude est définie par la flèche il (entre les lignes 9 et 12) doit etre fournie à l'oscillateur 4 afin que, d'une manière certaine, l'oscillateur puisse être porté à la fréquence la plus élevée possible fsH de l'émetteur. De ce fait, la zone dans laquelle l'oscillateur est sensible aux signaux parasites a été agrandie jusqu'au point où la ligne 12 coupe le flanc montartde la ligne 7. Une impulsion parasite éventuelle est indiquée par la référence 13 et la zone de la sensibilité aux parasites a été hachurée.Les impulsions parasites 13 ne gênent pas le fonctionnement de l'oscillateur 4 si la fréquence propre de ce dernier, définie par les tolérances des composants qui le forment, est égale à f T et portée à la fréquence 5H. Toutefois, si la fréquence propre de l'oscillateur est la fréquence f H et si la fréquence la plus faible possible de l'émetteur est la fréquence fsT, lvoscillateur étant conçu de façon que sT= fHs l'impulsion parasite 13 est gênante dans toute la zone hachurée.Pour diminuer la zone de sensibilité aux impulsions parasites, c'est-à-dire pour diminuer la durée pendant laquelle des impulsions parasites sont à même d'exercer une influence gênante, l'amplitude désirée de l'impulsion de synchronisation 11 doit être diminuée dans la mesure du possible. Les mesures prises à cet effet vont être expliquées plus en détail en référence à la figure 2. Le principe consiste en ce que la tension de sortie de ltoscillateur de trame 4 est mesurée, l'oscillateur 4 étant ainsi obligé , à l'aide d'une régulation, d'osciller d'abord dans le voisinage de la fréquence désirée f. Le signal disponible sur la borne de sortie 5 de l'oscillateur 4 est fourni à un étage de comparaison d'amplitude 21. Dans celui-ci, la tension d'oscillateur en dents de scie U est comparée à une tension ajustée, et le signal qui en résulte sur la sortie de l'étage 21 est fourni à un limiteur 22 par l'intermédiaire d'un amplificateur. La sortie de ce limiteur 22 devient ainsi le siège d'une tension en créneaux qui parvient à un filtre passebas 23 à constante de temps T1, de sorte qu'une borne d'entrée 24 de l'oscillateur 4 reçoit une tension continue ou un courant continu, de sorte que la fréquence de cet oscillateur 4 est portée à une fréquence située immédiatement au-dessous de la valeur f8. Le signal de sortie disponible sur la borne 5 est fourni simultanément à un générateur d'impulsions de retour 26 qui engendre une impulsion pendant le retour. Le signal de sortie du générateur 26 et le signal de sortie du générateur 2, celui-ci par l'intermédiaire de la ligne 30, parviennent à l'étage de colncidence 27 qui procède à la comparaison de ces signaux. Si les deux signaux corncident, un deuxième filtre passe-bas 28 à constante de temps T2 reçoit un signal, sous l'influence duquel une tension continue ou un courant continu sont fournis à une borne 31 d'un atténuateur ajustable 29. L'amplitude désirée des impulsions de synchronisation est diminuée, ce qui rapproche sensiblement les limites de la zone de sensibilité aux impulsions parasites, comme cela a été décrit en relation avec la figure 1. Pour plus de clarté, on admet qu'il est nécessaire que l'oscillateur 4 soit porté à la fréquence sH Ceci a lieu initialement à l'aide d'une impulsion de synchronisation dont l'amplitude est indiquée par la référence il et qui en tout cas est suffisante pour que ladite fréquence soit atteinte. En fonction des tolérances inévitables des composants de l'oscillateur, les amplitudes de la tension d'oscillateur à partir de l'axe "t" parviennent alors jusqu'à la ligne 12 ou jusqu'à la ligne 10, ce qui est contraire au cas dans lequel l'oscillateur fonctionne librement, l'amplitude parvenant alors en tout cas jusqu'à la ligne 9. Ces différences en amplitude sont transformées dans la partie de circuits comportant les composants 21 à 23 (figure2) en un paramètre de régulation qui porte la fréquence de I'oscillateur à la valeur fO. La différence entre la fréquence f0 et la fréquence fsH caractérise l'écart de régulation. La variation obtenue de la sorte en ce qui concerne la tension de l'oscillateur non synchronisé est illustrée par la ligne 14. Afin de porter la fréquence de ltoscil- lateur de la valeur f0 à la valeur fsH' une impulsion de synchronisation est suffisante dont l'amplitude de cette impulsion est représentée par la flèche 15 entre la ligne 9 et le point où la ligne ff coupe le flanc montant de la ligne 14.Sous l'action de 1' attén0Hateur 29, cette amplitude 11 de l'impulsion de synchronisation est diminuée, l'amplitude de cette impulsion devenant l'amplitude 15. Etant donné que des impulsions parasites éventuelles sont maitenant limitées également par l'atténuateur 29 et ne présentent ainsi plus que l'amplitude 15, ces impulsions n'exercent plus d'influence. Par conséquent, il y a donc plus de zone dans laquelle le circuit est sensible à des impulsions parasites éventuelles. Les tolérances qui existent lors de l'engendrement et de la réduction des impulsions ayant les amplitudes 11 et 15 ont toutefois comme conséquence que les impulsions de synchronisation doivent acquérir une amplitude qui est plus grande que celle indiquée par les "flèches" 11 et 15. Cela signifie d'une part que la zone dans laquelle le circuit est sensible à l'influence dtimpulsions parasites est un peu plus grande que la partie hachurée sur la figure 1 et d'autre part qu'en mettant à profit l'idée qui constitue la base de l'invention, la zone de sensibilité aux impulsions parasites n'est pas inexistante, mais n'atteint plus qu'environ le cinquième de la zone originale. Le dispositif représenté sur la figure 2 fonctionne d'une façon satisfaisante si la partie du circuit 26 à 29 entre en action plus tard que la partie du circuit 21 à 23. Cela signifie que la constante de temps T2 doit être plus longue que la constante de temps Tl. La figure 1 permet de se rendre compte que dans le cas où l'impulsion de synchronisation à amplitude 15 a porté l'oscillateur 4 à la fréquence fsH à partir de la fréquence fO, l'amplitude de la tension en dents de scie atteint presque la ligne 9. le faible écart qui subsiste sert donc de paramètre de régulation pour la partie du circuit 21 à 23,tandis que l'amplitude du signal de sortie est pratiquement constante. L'ajustement dans l'étage de comparaison 21 est donc un ajustement de l'amplitude verticale (= hauteur d'image). OQconçoit aisément qu'un processus similaire se déroule lorsque la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation diffère de la valeur fsH dont il est question ci-dessus. A remarquer que l'invention n'est pas limitée à la réception d'un signal qui est enregistré par un enregistreur de signaux vidéo. En effet, également lors de la réception d'autres signaux, une variation de la fréquence des impulsions de synchronisation reçues est possible. REVENDICATIONS 1. Circuit servant à engendrer un signal de déviation en dents de scie dans un récepteur de télévision, ce circuit comportant des organes fournissant des impulsions de synchronisation à un oscillateur, caractérisé en ce que le dispositif dans lequel il est utilisé comporte également un circuit de régulation à contre réaction afin de maintenir pratiquement constante l'amplitude du signal de sortie de l'oscillateur lorsque la fréquence de répétition des impulsions de synchronisation varie, la fréquence de ltoscillateur étant corrigée par régulation à ltétat de non-synchronisation. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une borne de sortie de ltoscillateur est connectée à un tage de comparaison d'amplitude en vue de corriger par régulation la fréquence de l'oscillateur à l'état non-synchronisé. 3. Circuit selon la revendication 2, caractérisé en ce que le signal de sortie de l'étage de comparaison d'amplitude est fourni à un limiteur dont le signal de sortie est fourni à un premier filtre passe-bas dont le signal de sortie procède à la correction par régulation de la fréquence de l'oscillateur. 4. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu il comporte un étage de colncidence appelé à comparer la phase des impulsions de synchronisation et celles d'impulsions se produisant durant le retour du signal de déviation en dents de scie, ledit étage étant connecté à un deuxième filtre passe-bas qui dans le cas où les impulsions précitées coincident, fournit un signal à un atténuateur ajustable devant atténuer les impulsions de synchronisation fournies à l'oscillateur. 5. Circuit selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la constante de temps du deuxième filtre passe-bas est plus longue que celle du premier filtre passe-bas. 6. Circuit selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'oscillatéur est l'oscillateur de trame. 7. Récepteur de télévision, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit selon l'une des revendications 1 à 6.