La présente invention concerne d'une aanière générale les machines-outils et vise plus particulièrement, mais non exclusivement, les perceuses. Dlune manière générale une machine-outil comporte usuellement une table de support destinée à porter la ou les pièces à travailler, et au moins un bloc porte-outil monté mobile en mouvement relatif vis-à-vis de ladite table, parallèlement au plan de celle-ci. Le plus souvent c'est le bloc porte-outil qui se déplace par rapport à la table. Dans les machines-outils de type 'tradiales", le déplacement du bloc porte-outil par rapport à la table de support se fait en coordonnées polaires, le bloc porte-outil étant monté mobile sur un bras de support lui-même monté rotatif par rapport à la table de support. Dans de telles machines-outils radiales la portée du bras de support du bloc porte-outil est nécessairement limitée, et en pratique de telles machines-outils ne permettent pas le travail de pièces de grandes dimensions. Dans d'autres machines-outils,et c'est le cas notamment de celles couramment désignées par slpointeusesl le déplacement du bloc porte-outil par rapport à la table de support se fait en coordonnées rectangulaires. Ces machines-outils de type "pointeuses" permettent de ce fait le travail de pièces de dimensions relativement grandes, la table de support pouvant elle-m8me avoir de grandes dimensions et le bloc porte-outil pouvant se déplacer tout au long de celle-ci. Mais à ce jour, dans les machines-outils de type "pointeu sestl, la réaction de l'effort de perçage ou d'usinage exercé sur les pièces travaillées est encaissée d'une part, par la table de support, et d'autre part, par le bloc porte-outil. Le bloc porte-outil étant relié à la table de support par des moyens de guidage qui en assurent le déplacement vis-à-vis de celle-ci, c'est en définitive ces moyens de guidage qui encaissent la réaction dae à l'effort de perçage ou d'usinage. S'agissant de la table de support;celle-ci doit être donc à mtme d'encaisser de telles réactions-, ce qui impose de lui donner une constitution robuste et donc 41 autant plus conteuse que, dans les machines-outils du type pointeuses, une telle table de support est le plus souvent rectifiée avec la plus grande précision, cette précision étant par ailleurs généralement supérieure à celle réellement nécessaire pour le travail de nombreuses pièces, en particulier en chaudronnerie et grosses mécaniques. S'agissant du bloc porte-outil, celui-ci est par lui-m8me en général suffisamment robuste pour encaisser les efforts qu'il a à supporter. S'agissant enfin des moyens de guidage qui assurent le dé placement du bloc porte-outil vis-à-vis de la table de support, et qui comportent des vis, crémaillères ou autres moyens permettant le repérage précis du bloc porte-outil, il est nécessaire de les renforcer, ce qui conduit donc là encore à des réalisations robustes et chères , et ce qui peut malgré tout se révéler insuffisant pour en éviter une détérioration intempestive. Ainsi, les machines-outils du type pointeuses connues à ce åour sont lourdes, encombrantes et conteuses. Par ailleurs ces machines se prêtent mal à une exécution en série d'un meme travail sur un grand nombre de pièces. En effet, d'une part, le serrage de plusieurs pièces est le plus souvent pratiqué à la-périphérie de celles-ci, ce qui ne peF met pas d'éviter un gonflement relatif de ces pièces les unes par rapport aux autres et un gaufrage de chacune d'elles dans leur zone de travail, et donc limite le nombre de pièces susceptibles d'être travaillées simultanément, et d'autre part, à chaque passe de travail il est nécessaire de procéder à un repérage particulier et précis de l'outil de travail vis-à-vis de la ou des pièces à travailler. La présente invention a d'une manière générale pour objet une machine-outil exempte de ces inconvénients,etavantageusement susceptible d'une réalisationsimple et économique et d'un emploi aisé et rapide. Selon un premier aspect de l'invention,cette machine-outil qui est du genre comportant une table de support destinée à porter la ou les pièces à travailler, et au moins une bloc porteoutil monté mobile en mouvement relatif vis-à-vis de ladite table de support parallèlement au plan de celle-ci, est caractérisée en ce que le bloc porte-outil est solidaire de moyens de serrage aptes à serrer ladite table vonjointeeent avec la ou les pièces à travailler, perpendiculairement au plan de la table, d'une de ses faces à l'autre. Ainsi la réaction due à l'effort de perçage ou d'usinage des pièces à travailler est encaissée par le seul bloc porte-outil, ce qui permet de réaliser la table de manière simple, voire rudimentaire, et donc économique. En pratique en effet il suffit que cette table soit en mesure de porter la ou les pièces à travailler, et de résister à l'effort de serrage dont elle est l'objet. En outre le bloc porte-outil encaisse totalement par lui A I meme la réaction dûe à 11 effort-de perçage ou d'usinage exercé sur la ou les pièces à travailler, sans transmission de cet effort aux moyens de guidage qui permettent son mouvement relatif vis-à-vis de la table de support,en sorte que ceux-ci peuvent comme la table de support autre réalisés de manière légère et donc économique et se trouvent avantageusement ménagés. De plus le mode de serrage suivant l'invention ne nuit avantageusement pas à la stabilité de la machine, ni à sa précision. Selon une forme particulière de mise en oeuvre, les moyens de serrage selon 11 invention comportent, d'une part, un pied de biche qui est apte à agir sur la ou les pièces à travailler, sur la face supérieure de la table, l'extrémité libre de ce pied de biche étant de préférence fourchue pour encadrement de l'outil de travail porté par le bloc porte-outil, et d'autre part, un vérIn à vis apte à agir sur la face inférieure de ladite table, sensiblement à 1' aplomb de ladite extrémité libre du pied de biche, Ainsi la ou les pièces à travailler se trouvent serrées au voisinage immédiat de leur zone de travail et-il est possible par conséquent de travailler simultanément un grand nombre de pièces convenablement superposées sans risque de gonflement relatif de celles-ci et donc de gaufrage de chacune d'elles. Par ailleurs, et suivant un deuxième aspect de l'invention, qui peut éventuellement être mis en oeuvre indépendamment du premier, mais de préférence conjointement avec celui-ci, la table de support porte longitudinalement deux règles parallèles et transversalement une équerre perpendiculaire auxdites règles, une première desdites règles étant destinée à servir de butée à une pièce modèle et la deuxième desdites règles étant destinée à servir de butée à la ou aux pièces à travailler, conjointement avec ladite équerre, et en ce que le bloc porte-outil comporte un pointeau de repérage et un manchon porte-outil montés l'un et l'autre mobiles perpendiculairement à ladite table, la distance entre ledit pointeau de repérage et ledit manchon porte-outil étant- égale à la distance entre la première et la deuxième règles. La mise en oeuvre suivant l'invention d'une pièce modèle conjointement avec un pointeau de repérage coulissant permet de simplifier considérablement le repérage relatif de l'outil de travail et de la ou des pièces à travailler. Il suffit en effet, s'agissant par exemple d'une perceuse, de prévoir sur la pièce modèle des trous images des perçages à exécuter sur les pièces à travailler, et d'abaisser le pointeau de repérage en direction d'un tel trou pour que simultanément, la pièce modèle et la ou les pièces à travailler étant en butée, d'une part, contre leurs règles respectives, et d'autre part, contre l'équerre qui leur est-commune, l'outil de travail se trou ve exactement à l'aplomb de la zone de la ou des pièces à travailler où un tel perçage doit etre exécuté. Ce repérage se trouve donc particulièrement simple, ce qui permet de passer très rapidement d'une série de pièces à travailler à une autre et donc d'obtenir un grand rendement, conjointement avec une grande précision. En bref la machine-outil .suivant l'invention est simple, et, ne nécessitant pas d'usinage exagéré, elle est d'un prix de revient relativement bas, tout en permettant d'assurer avec un grand rendement et une grande précision de travail simultané d'un nombre élevé de pièces et en particulier le perçage de tôles, profilés ou autres,meAme si ces pièces présentent des dimensions relativement importantes. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressorti-ront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur .lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'une machine-outil suivant l'invention la figure 2 est à échelle supérieure une vue partielle en élévation latérale de cette machine-outil, d'un premier ctté de celle-ci la figure 3 est une vue partielle en perspective de cette machine-outil, vue du cté opposé à celui correspondant à la figure 2 la figure 4-- est, a' échelle supérieure, une vue latérale schématique, partiellement en coupe et avec arrachements, des or -ganes représentés à la figure 3 la figure 5 est une vue partielle en perspective de la machine-outil suivant l'invention, vue de dessous la figure 6 est une vue partielle en perspective de la seule table de support de la machine-outil suivant l'invention la figure 7 est une vue schématique en élévation latérale de la machine suivant l'invention en cours de travail la figure 8 est à échelle supérieure une vue en coupe transversale illustrant un tel travail. Ces figures illustrent l'application de l'invention à la réalisation d'une perceuse. Cette perceuse comporte d'une manière générale une table de support 10 qui, dans l'exemple représenté, est fixe, et un bloc porte-outil 11 qui, dans l'exemple représenté, est monté mobile suivant deux directions perpendiculaires par rapport à la table de support 10, parallèlement au plan de celle-ci, le bloc porteoutil 11 étant à cet effet monté mobile sur un chariot 12, transversalement vis-à-vis de la table de support 10, et ce chariot 12 étant lui-même monté mobile longitudinalement vis-à-vis de la table de support 10. Dans ce but le chariot porte de manière connue en soi deux glissières 13A, 13B sur lesquelles le bloc porte-outil 11 est monté coulissant, et au bâti de la table de support 10 sont associées deux glissières 14, 14' qui sont perpendiculaires aux précédentes, et sur lesquelles est monté coulissant le chariot 12. Suivant l'invention la table de support 10 est simplement constituée de deux plaques de tAcle de moyenne épaisseur 16, 18 disposées horizontalement à distance l'une de l'autre de manière à former conjointement entre elles un volume réservoir 15 dont le rôle apparaltra ci-après. Sur la plaque inférieure 16 est rapporté périphériquement, et de manière étanche, par-exemple par soudage, un cadre 17 constitué de profilés convenablement assemblés. La plaque supérieure 18 est simplement posée sur- le cadre 17, et est en outre convenablement calée par rapport à celui-ci par des butées, ou autres moyens d'arrêt, tels que vis, non représentés sur les figures. Periphériquement la plaque supérieure 18 est bordée par un rebord de retenue 20, et au moins dans sa partie centrale elle présente des trous ou autres passages 21. les plaques 16 et 18 constitutives de la table de support 10 sont en outre convenablement entretoisées. Par exemple, et tel que visible à la figure 6, un réseau d' entretoises 22-quadrangulaire, ou en nid d'abeilles, peut être établi entre ces plaques,ce réseau comportant des passages permettant une libre circulation de fluide dans le volume 15 formé par lesdites plaques. Sur le cadre 17 de la table de support 10 se rattachent les pieds 25 de celle-ci ; à leurs extrémités inférieures ces pieds sont chacun munis d'un vérin 26 pour réglage de l'horizontalité de la table de support 10. Aux extrémités transversales de la plaque supérieure 18 de la table de support 10 sont rapportées deux traverses 27A, 27B constituées chacune d'un profilé. Ces traverses 27A, 27B servent de support à un cadre qui est formé de deux longrines 23 entretoisées par des traverses 24, et qui s'étend longitudinalement sur la table de support lO,dans la moitié de celle-ci la plus proche du bloc porte-outil 11, ce cadre servant lui-même de support à deux règles 28, 28' qui s'étendent longitudinalement, à distance l'une de l'autre, parallèlement aux glissières 14, 14' portées par le bati de la machine. La première règle, la règle 28, forme une équerre dont 1' aile verticale 31 porte à distance de l'aile horizontale 32 associée, et de place en place, des consoles 33 servant de support à des vis pointeaux 34. La deuxième règle, la règle 28' est une simple barre rectiligne, A l'une des extrémités transversales des règles 28, 28' est disposée une équerre 35 qui leur est commune et qui leur est perpendiculaire ; cette équerre 35 est donc parallèle aux glissières 13A, 13B portées par le chariot 12 qui porte le bloc-outil 11. A la table de support 10 se trouve en outre associé un étau 36, qui peut se déplacer sur celle-ci et dont le socle 37 est engagé sous la règle 28', en sorte que la mtchoire mobile 38 de cet étau se trouve d'un premier coté de cette règle 28' tandis que sa machoire fixe 39 se trouve de l'autre coté de celle-ci. Le bloc porte-outil 11 comporte un châssis en forme de C 40 engagé sur la table de support 10 : la branche supérieure 41 de ce châssis s'étend au-dessus de cette table, tandis que sa branche inférieure 42 s'étend au-dessous de celle-ci, cette branche inférieure 42 portant des galets permettant le coulissement du bloc porte-outil ll sur les glissières 13A, 133 du chariot 12. Le châssis en forme de C 40 est muni, dans 11 exemple représenté, d'une tte de perçage de type conventionnel 45. Cette tete de perçage ne fait pas partie de l'invention et elle ne sera pas décrite en détail ci-après. Il suffit de préciser qu'elle comporte un manchon porteoutil 46 monté mobile perpendiculairement au plan de la table de support 10. Selon un aspect de 11 invention le châssis 40 du bloc porteoutil 11 est muni de moyens de serrage aptes à serrer la table de support 10 de part et d'autre de celle-ci. Dans l'exemple représenté sur les figures, ces moyens de serrage comportent, d'une part, un pied de biche 47, porté par la branche supérieure 41 du châssis en forme de G 40, et d'autre part, un vérin à vis 48 porté par la branche inférieure 42 de ce châssis en forme de C 40, sensiblement à l'aplomb de l'extrémité libre 49 du pied de biche 47. Dans l'exemple représenté le pied de biche 47 est articulé sur un support 50, autour d'un axe horizontal 51, et ce support est monté réglable en position sur le châssis en forme de C 40 perpendiculairement à la table de support 10. Il comporte à cet effet une colonne 52 montée coulissante dans un manchon 53 solidaire du châssis en forme de C 40. Une vis 55- relie le pied de biche 47 à son support 50, à distance de l'articulation 51 de ce pied de biche 47, pour réglage de ceh-i-ci, Enfin l'extrémité libre 49 du pied de biche 47 est de préférence fourchue, pour encadrement d'un outil 75 lorsqu'un tel outil est en place dans le manchon porte-outil 46. Le vérin à vis 48 associé au pied de biche 47 comporte une vis 58 engagée à vissage dans une colonne 59 solidaire du châssis en forme de G 40, et formé, dans l'exemple représenté, de deux boulons rapportés en saillie sur ce châssis, à distance l'un de l'autre. -A son extrémité cette vis 58 porte une plaque d'appui 60. Selon un autre aspect de l'invention un pointeau de réglage 61 à extrémité conique 62 est monté coulissant dans un manchon 63 de la branche supérieure 41 du châssis en forme de C 40, perpendiculairement à la table de support 10. Ce pointeau de réglage 61 est commandé par un levier 65 au quel, dansltexemple représenté, il est relié par une tringlerie articulée 66. Un ressort de rappel 67 est associé au pointeau de réglage 61, et dans l'exemple représenté ce ressort de rappel est établi entre le levier de commande 65 de ce pointeau et une équerre 68 portée par le châssis en forme-de C 4.0, et il sollicite le pointeau de réglage 61 en direction de sa position extrême basse. Sur le levier de commande 65 de ce pointeau de réglage 61 est articulé un cliquet d'arrêt 70 destiné à permettre de maintenir en position extrême haute le pointeau de réglage 61. Par construction la distance D1 qui sépare les fronts avant utiles advaniègles 28, 28', c'est-à-dire en pratique, d'une part, la. face/de l'aile 31 de l'équerre formée par la règle 28 et, d' autre part, la face avant de la barre formée par la règle 28', est égale à la distance d'entre-axe D2 qui sépare l'axe du pointeau de réglage 61 de- l'axe du manchon porte-outil 46, et donc de l'outil 75 porté par ce dernier. Le plan des axes du pointeau 61 et du manchon porte-outil 46 est en outre perpendiculaire aux règles 28, 28' et donc parallèle aux glissières 1fA, 13B. Une pompe 72 est en outre prévue, dont l'aspiration est Fac- cordée au volume interne 15 de la table de support 10 et dont le refoulement est raccordé à un réservoir de fluide établi de manière conventionnelle-à l'aplomb de l'outil 75, pour arrosage de la zone de travail de celui-ci. Les figures illustrent l'application d'une telle machine au perçage simultané de tôles semblables 76. Ces tôles 76 sont empilées les unes sur les autres et, reposant sur des entretoises de support de hauteur adéquate 77 simplement posées sur la table 10, elles sont amenées en butée,d'une part, contre la règle 28', et d'autre part, contre l'équerre 35. Elles sont alors serrées en position, dans le sens horizontal,par l'étau 36. Conjointement une plaque modèle 80, reposant sur des entretoises de support de hauteur adéquate 82 simplement posées sur la table 10, est amenée en butée contre, d'une part, la règle 28, et d'autrepart, équerre 35, puits serrée dans cette position par les vis-pointeaux 34. On procède alors au positionnement du bloc porte-outil 11, ce positionnement étant par exemple assuré à l'aide du levier de commande 65 du pointeau de réglage 61, ce pointeau de réglage étant en position haute. Lorsque le pointeau de réglage 61 est sensiblement à 1' aplomb d'un trou modèle que comporte la plaque modèle 80, il est abaissé par libération du levier 65, ce qui conduit son extrémité conique 62 à pénétrer dans le trou modèle en question, sous la forte sollicitation du ressort de rappel 67. Du fait de la conicité de l'extrémité 62 du pointeau de réglage 61 la pénétration de ce dernier dans le trou modèle de la plaque modèle 80 parfait, si nécessaire, le réglage en position du bloc porte-outil 11 vis-à-vis des toles à travailler 76. En effet, et compte tenu du positionnement préalable de ces tôles 76 et de la tôle modèle 80, et compte tenu de l'égalité des distances D1, D2 précisées ci-dessus, l'outil 75 se trouve exactement à l'aplomb de la zone des tôles 76 à percer lorsque le pointeau de réglage 61 est engagé dans le trou modèle correspondant de la plaque modèle 80, et cehi-ci par son extrémité conique 62 se centre exactement dans ce trou modèle. On assure alors le serrage vertical des tôles 76 à travail leur. Pour ce faire, et dans un premier temps, on agit sur le vérin à vis 58 de manière à ce que la plaque d'appui 60 qu'il porte vienne en application contre la face inférieure de la plaque inférieure 16 de la table de support 10, et dans un deuxième temps, on amène l'extrémité libre 49 du pied de biche 47 en application contre la tale à travailler 76 supérieure, de part et d'autre de l'outil 75 ; à l'aide de la vis 55 on assure alors le serrage de ce pied de biche 47. Ce serrage ainsi assuré unit le bloc porte-outil 11, la table de support 10 et les tôles à travailler 76. Après un tel serrage le perçage des tôles 76 peut autre exécuté,par abaissement conventionnel de l'outil 75. On appréciera la simplicité du réglage en position du bloc porte-outil 11 vis-à-vis des tôles à travailler, l'efficacité de serrage de celles-ci et l'absence de toute réaction de serrage tant sur la table de support 10 que sur les glissières 13A, 13B et 14, 14' En particulier aucune contrainte n'existe sur les glissières 13a, 13B, 14, 14' pendant le perçage, ce qui est très favorable à une bonne stabilité de la machine et à une bonne préci sion de son travail. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier les moyens de serrage au lieu d'être des moyens mécaniques pourraient etre des moyens hydrauliques agissant par exemple simultanément de pat et d'autre de la table 10. En outre plusieurs postes de travail pourraient être échelonnés le long de la table 10. Par exemple Un premier poste peut être prévu pour le chargement et le déchargement des tales à travailler, tandis qu'un deuxième poste, du type de celui décrit ci-dessus, assure le travail de celles-ci. En variante plusieurs postes de perçage,ou de manière plus générale de travail, peuvent être échelonnés le long d'une même table de support 10. Il suffit par ailleurs que la table de support soit en mesure de résister à l'effort de serrage qui la pince et de porter les pièces à travailler. Dans le cas où d'autres mesures sont adoptées pour recueillir le fluide d'arrosage qu'il est usuel de mettre en oeuvre, cette table de support pourrait donc être simplement constituée d'une quelconque tale, mAeme si celle-ci n'est horizontale et/ou plane que de manière approximative. Par ailleurs le domaine d'application de l'invention ne se limite pas au perçage de tôles, mais s'étend à d'autres types de travail, et par exemple au taraudage ; il s'étend également au travail d'autres pièces que des toles ou plaques, et parexemple à des profilés. En outre l'invention peut s1 étendre également aux machinesoutils du type radiales. REVENDICATIONS 1. Machine-outil du genre comportant une table de support destinée à porter la ou les pièces à travailler, et au moins un bloc porte-outil monté mobile en mouvement relatif vis-à-vis de ladite table, parallèlement au plan de celle-ci, caractérisée en ce que le bloc porte-outil est solidaire de moyens de serrage aptes à serrer ladite table conjointement avec la ou les pièces à travailler perpendiculairement au plan de la table, d'une de ses faces à l'autre. 2. Machine-outil suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de serrage comportent un pied de biche apte à agir sur la ou les pièces à travailler, sur la face supérieure de la table, et un vérin à vis apte à agir sur la face inférieure de ladite table, sensiblement à l'aplomb de l'extrémité libre dudit pied de biche. 3. Machine-outil suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le pied de biche est articulé sur un support monté réglable en position sur le bloc porte-outil perpendiculairement à la table ; une vis de réglage étant établie entre le pied de biche et son support, à distance de l'articulation de ce pied de biche sur ledit support. 4 Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, caractérisée en ce que l'extrémité libre du pied de biche est fourchue, pour encadrement de l'outil porté par le bloc porte-outil. 5. Machine-outil suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de serrage sonthydrauliques. 6. Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le bloc porte-outil est porté par un chassis en forme de C dont les branches s'étendent de part et d'autre de la table et portent conjointement à leurs extrémités libres les moyens de serrage associés à ladite table. 7. Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la table de support porte longitudinalement deux règles parallèles et transversalement une équerre perpendiculaire auxdites règles, une première desdites règles étant destinée à servir de butée à une pièce modèle et la deuxième desdites règles étant destinée à servir de butée à la ou aux pièces à travailler, conjointement avec ladite équerre,et en ce que le bloc porte-ol comporte un pointeau de repérage et un manchon porte-outil montés l'un et l'autre mobiles perpendiculairement à ladite table, la distance entre ledit pointeau de repérage et ledit manchon porte-outil étant égale à la distance entre la première et la deuxième règle 8. Machine-outil du genre comportant une table de support destinée à porter la ou les pièces à travailler, et au moins un bloc porte-outil monté mobile en mouvement relatif vis-à-vis de ladite table, parallèlement au plan de celle-ci, caractérisée en ce que la table de support porte longitudinalement deux règles parallèles et transversalement une équerre perpendiculaire auxdites règles, une première desdites règles étant destinée à servir de butée à une pièce modèle et la deuxième desdites règles étant destinée à servir de butée à la ou aux pièces à travailler, conjointement avec ladite équerre, et en ce que le bloc porteoutil comporte un pointeau de repérage et un manchon porte-outil montés l'un et l'autre mobiles perpendiculairement à ladite table, la distance entre ledit pointeau de repérage et ledit manchon porte-outil étant égale à la distance entre la première et la deuxième règle. 9. Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications 7, 8, caractérisée en ce que le pointeau de repérage est monté coulissant dans un manchon sous la commande d'un levier et à 1' encontre d'un ressort de rappel. 10. Machine-outil suivant la revendication 9, caractérisée par l'une quelconque au moins des dispositions complémentaires suivantes : le ressort de rappel sollicite le pointeau de repérage en direction de sa position basse ; le levier porte un cliquet d'arret suscêptible de permettre le maintien du pointeau de repérage en position haute ; l'extrémité du pointeau de repérage est conique. 11. Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications l à 10, caractérisée en ce que la table de support est constituée par deux plaques sensiblement parallèles convenablement entretoisées. 12. Machine-outil suivant la revendication 11, caractérisée en ce que la table de support constitue un volume de recueil pour le fluide d'arrosage utilisé lors du travail d'une pièce, la plaque supérieure de cette table étant percée de trous et pourvue d'une bordure de retenue de fluide et la plaque inférieure étant solidaire périphériquement de manière étanche d'un cadre sur lequel repose la plaque supérieure. 13. Machine-outil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que le bloc porte-outil est monté mobile par rapport à la table de support suivant deux directions perpendiculaires. 14. Machine-outil suivant les revendications 7 et 13 prises conjointement, caractérisée en ce que les deux directions de déplacement du bloc porte-outil sont parallèles l'une aux règles de la table de support,l'autre à l'équerre associée à ces règles.