La présente invention se rapporte aux dispositifs de synchronisation fonctionnant par intervalles. De tels dispositifs de synchronisation sont utilisés, en particulier, pour synchroniserles fonctions des machines à laver (programmateur) et comprennent fondamentalement un moteur tournant de façon continu qui entrasse une came de synchronisation pour actionner des interrupteurs électriques à certains intervalles de temps donnés. Dans la technique des dispositifs de synchronisation fonctionnant par intervalles, il existe essentiellement deux types de dispositifs synchronisateurs dont le plus simple est le synchronisateur du type à marche lente continue dans lequel la came de synchronisation est entrarnée de façon continue. Un inconvénient de ce type de dispositif synchronisateur réside dans le temps de commutation relativement lent qu'il présente, ce qui peut provoquer un amorçage d'arc et le grillage des contacts. En outre, il est difficile de réaliser l'actionnement séquentiel de divers interrupteurs en une période de temps relativement courte. L'autre type, à savoir le dispositif synchronisateur pas-à-pas, permet d'obtenir des temps de commutation brefs et peut réaliser, au cours de l'avance d'un pas effective, l'actionnement séquentiel d'interrupteurs. Naturellement, plus la durée d'un pas est longue plus le problème d'actionnement séquentiel est facile. Les dispositifs synchronisateurs pas-àpas sont généralement des systèmes à emmagasinage d'énergie qui sont sensiblement plus onéreux que ceux du type à marche lente continue. Un objet de la présente invention est de réaliser un dispositif de synchronisation qui réalise un déplacement du type pas-à-pas mais dont le codt est compris entre celui du synchronisateur du type à entraSnement lent continu et celui du type à emmagasinage d'énergie. Selon la présente invention, il est prévu un dispositif de synchronisation qui comporte un moteur, un disque d'entrarnement relié au moteur de façon à être entraîné do façon continue par ledit moteur, une came de synchronisation munie de dents de rochet et un cliquet entraîné par le disque d'entraSnement et susceptible de se déplacer, pendant qu'il engrène avec les dents de rochet, suivant un déplacement angu laire discontinu correspondant à l'avance d'un pas de la came de synchronisation, ledit dispositif étant caractérisé en ce que le cliquet est porté par le disque d'entraînement coaxialement à la came de synchronisation et est monté pivotant sur le disque entre une position rétractée et une position dans laquelle il est également engagé entre les dents du rochet. Le dispositif synchronisateur de l'invention est en outre caractérisé en ce qutil comporte des moyens d'actionne ment du cliquet pour maintenir de façon périodique le cliquet en engagement dans les dents de rochet et des moyens pour ré tracter le cliquet, fonctionnant, à la fin dudit déplacement discontinu, pour ramener le cliquet à ladite position rétrac tée. Plus particulièrement, les moyens destinés à amener le cliquet à la position rétractée, ou moyens d'escamotage du cliquet, comprennent un levier monté pivotant sur le disque et susceptible de se déplacer en pivotement entre une position inactive et une position active dans laquelle il maintient le cliquet dans sa position rétractée ou escamotée, un ressort sollicitant le levier dans sa position active, et une butée fixe susceptible de venir en appui sur ledit levier, lorsque ledit levier est entrarné en rotation par le disque, de façon à écarter le levier de sa position active, dans laquelle il limite le déplacement du cliquet vers le rochet, la butée fixe étant disposée de façon à libérer le levier pour qu'il revien ne à sa position active à la fin dudit déplacement discontinu. Les moyens d'actionnement du cliquet comprennent un ressort sollicitant le cliquet vers les dents du rochet, un organe d'arrêt fixe pour limiter le déplacement en pivotement du cliquet sous l'influence du ressort, pendant que le levier est écarté de sa position active, et libérant ensuite ledit cliquet pour qu'il effectue un déplacement rapide l'amenant à s'engager dans le rochet. Le présent dispositif d'entraînement rend possible la réalisation de variations de la durée entre les impulsions sans modifier la vitesse du moteur et sans changer le temps de commutation, simplement en changeant le nombre de butées fixes et d'organes d'arrêt qui peuvent être engagés par le cliquet et le levier au cours d'une révolution du disque. La durée des pas ou gradins peut être modifiée, les facteurs déterminants étant les degrés angulaires entre les dents et la came de synchronisation et les languettes stationnaires qui permettent l'engagement angulaire des dents ; elle reste régie par le fait que la durée de pas la plus grande doit être plus courte que deux par courts consécutifs quelconques. Ainsi, le présent dispositif d'entraSnement, tout en étant plus économique que le dispositif d'entraînement du type à emmagasinage d'énergie, offre un degré considérable de liberté de réalisation. Dans un autre mode de réalisation, le cliquet comporte une partie formant palpeur, qui peut s'engager contre un masque porté par le disque d'entraînement, et empêche le cliquet de s'engager dans les dents de rochet, prolongeant l'intervalle jusqu'à ce que le masque ait été retiré de sa position de blocage ou d'arrêt. L'utilisation sélective de ce dispositif d'allongement de l'intervalle est obtenu en rendant certaines des dents du rochet plus longues que les autres de sorte que, lorsque le masque est dans la position de blocage, le cliquet ne peut atteindre que certaines dents et faire ainsi avancer d'un repère la came de synchronisation. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre et des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique, en plan, d'un dispositif de synchronisation selon l'invention, représentant l'orientation générale des éléments essentiels de 11 invention - la figure 2 est une vue partielle en plan et à plus grande échelle représentant une partie du disque, le cliquet, le levier de positionnement, et les languettes prévues sur la plaque d'extrémité du dispositif de synchronisation - la figure 3 est une vue partielle explosée, en perspective, montrant la forme du cliquet et celle du levier d'escamotage de façon plus claire et illustrant l'orientation de ces éléments par rapport à une languette de commande - la figure 4 est une vue en plan, avec arrachement partiel, représentant l'orientation des éléments au départ d'une avance d'un pas, le levier d'escamotage ayant été amené dans sa position inactive et le cliquet d'entraînement étant également dans sa position inactive - la figure 5 est une vue similaire à celle de la figure 4 mais représente les éléments lorsque le cliquet d'en- tratnement s'est déplacé pour venir s'engager dans les dents de rochet prévues sur l'intérieur du tambour de came de synchronisation, trois desdites dents étant représentées sur la figure - la figure 6 est une vue en coupe fragmentaire, suivant la ligne 6-6 de la figure 5 - la figure 7 est une vue en coupe effectuée selon la ligne 7-7 de la figure 5 - la figure 8 est une vue en plan d'une variante du dispositif de synchronisation dont le couvercle a été enlevé, pour montrer l'orientation de la came de synchronisation (vue à partir d'une extrémité) et du moteur d'entraînement, une partie de la came de synchronisation étant représentée avec arrachement partiel pour montrer la position du disque d'entraine- ment - la figure 9 est une coupe verticale représentant l'orientation du tambour de cames de synchronisation et du disque d'entraînement (qui comporte des cames de sous-intervalles) - la figure 10 représente une vue en plan du disque d'entralnement, le séparateur porté par la plaque d'extrémité du dispositif de synchronisation étant représenté en traits interrompus et une partie des dents de rochet portées par le tambour de cames de synchronisation étant visible dans la partie gauche supérieure, aux fins d'orientation - la figure Il est une vue similaire à celle de la figure 10, mais représente le levier d'escamotage déplacé à ,la position dans laquelle il ne retient pas le cliquet, le cliquet étant cependant retenu par son engagement avec la butée formant séparateur - la figure 12 représente la position des éléments après que le cliquet a échappé à l'engagement du séparateur et a été déplacé par le ressort de façon à venir s'engager dans les dents du rochet, pendant que ltextrtmité formant palpeur du cliquet s'est déplacée sensiblement radialement vers l'intérieur pour détecter la présence d'un masque, si un masque est utilisé - la figure 13 est une vue similaire à celle de la figure 12 mais est réalisée à partir de l'autre coté, pour montrer le masque - la figure 14 est une vue en perspective du cliquet - la figure 15 est une vue en perspective du levier d'escamotage ;; - la figure 16 est une vue fragmentaire des dents à rochet montrant des variations de l'angularité et, en conséquence, de la longueur des pas ou gradins - la figure 17 est une vue représentant une variation de la profondeur des dents du rochet ; - la figure 18 qui peut être considérée comme une combinaison des figures 16 et 17 montre une variation du pas angulaire et de la profondeur des dents de rochet ; - la figure 19 est une vue en plan des éléments pertinents représentant la manière dont le pivot du masque peut être actionné selon un déplacement alternatif pour permettre le retour du masque à la position zéro, ou d'origine, chaque fois que la came de synchronisation est avancée d'un repère. - la figure 20 est une coupe partielle, comparable dans son ensemble à la vue de la figure 9, mais représentant des détails supplémentaires montrant la façon de monter le masque et son support à mouvement alternatif, comme représenté sur la figure 19. Le moteur d'entraînement 10 du dispositif synchronisateur est monté sur la plaque d'extrémité 12 du dispositif synchronisateur, son engrenage de sortie 14 entraînant un dis que d'entraînement 16 par l'intermédiaire d'un pignon fou 18. Le disque d'entraînement 16 est entraîné en rotation de façon continue mais le tambour de cames de synchronisation 20 est entratné de façon intermittente0 Le tambour de cames 20 est illustré d'une façon schématique qui montre des interrupteurs 22, 24, actionnés par la came0 Il est évident, qu'en pratique, une pluralité de cames actionnent une pluralité d'interrupteurs, selon une séquence programmée, pour commander les éléments de la machine à laver ou analogue suivant la séquence prescrite. Le disque dlentraînement 16 qui tourne de façon continue est muni d'un cliquet d'entraRnement 26 et d'un levier d'escamotage 28 montés sur un pivot commun 29, comme on peut le voir sur les figures 3 et 4. Le cliquet 26 comporte une dent de cliquet dirigée verticalement vers le haut 30 et un doigt dirigé vers le bas 32. Le cliquet est destiné à s'engager entre des dents de rochet 34 prévues sur 11 intérieur d'une extrémité du tambour de cames de synchronisation comme on peut le voir, en particulier, sur les figures 5 et 6.Le doigt 32 dirigé vers le bas est destiné à être commandé par la languette de positionnement ou de commande 38 recourbée vers le haut et faisant saillie à partir de la plaque d'extrémité 12 du dispositif de synchronisationO Sur les figures 2, 4 et 5, le disque 26 est sollicité par un ressort 40 comprimé entre le cliquet 26 et une butée 42 du levier d'escamotage 28 de façon à solliciter le cliquet dans une direction en sens inverse des aiguilles d'une montre autour du pivot 29 jusqu'à un point où le doigt 32 vient en butée contre le bord du levier d'escamotage 28.Le levier d'escamotage 28 comporte, à une extrémité, un organe d'ancrage 44 de ressort permettant à un ressort sous tension 46 de solliciter l'ensemble de levier cliquet et ressort dans le sens des aiguilles d'une montre, comme représenté sur les figures 2, 4 et 50 L'autre extrémité du ressort 46 est ancrée sur un goujon 48 porté par le disque d'entraînement Le doigt 32 fait saillie vers le bas à partir du cliquet 26 entre le grand bras du levier 28 et le bord d'une ouverture 50 formée dans le disque d'entraSnement. Le dessous du levier 28 est muni d'une protubérance en forme de rampe, ou came, 52 qui fait saillie vers le bas à travers l'ouverture 50 pour venir stengager sur une deuxième languette 54 recourbée vers le haut faisant saillie à partir de la plaque d'extrémité 12. Lorsque le disque 26 tourne à partir de la position représentée sur la figure 2, le doigt 32 dirigé vers le bas arrive à une position située à l'intérieur de la languette 38 de façon à empocher le déplacement du cliquet, puis la came 52 vient heurter la languette 54 pour déplacer, par une action de came, le levier 28 en sens inverse des aiguilles d'une montre contre l'action de sollicitation du ressort de tension 46 et du ressort de compression 40. Le cliquet est empêché de suivre le déplacement du levier tant que le doigt 32, dirigé vers le bas, est engagé sur la languette 38.Dès que le doigt 32 se dégage de la languette 38, cependant, le ressort 40 comprimé entratne le cliquet dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour amener la dent 30 du cliquet d'entranement à s'engager dans les dents 34 du rochet et ainsi à entraîner le rochet pour faire tourner le banc de cames 20. Â ce moment, le levier 28 est maintenu dans sa position déplacée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, de façon à ne pas interférer dans le déplacement du cliquet. Dès que la rampe 52 se dégage de la languette 54, le ressort tendu 46 est libre de tirer le levier 28 dans le sens des aiguilles d'une montre pour que ce dernier entraine le doigt 32 du cliquet afin de retirer la dent 30 du cliquet hors d'engagement avec la dent de rochet 34. Ceci achève un pas ou gradin (la longueur du pas est déterminée par les degrés de rotation angulaire entre le moment où un cliquet est engagé dans une dent de rochet et le moment où le cliquet en est retiré). On peut faire varier ltespacement entre les dents 34 de façon à faire varier le pas angulaire imprimé au tambour de cames. Le facteur limite est que le pas le plus grand doit tre inférieur à deux pas courts consécutifs quelconques. Si désiré, des paires supplémentaires de languettes fixes peuvent être disposées sur la plaque d'extrémité de sorte que le banc de cames puisse avancer plusieurs fois au cours de chaque révolution du disque d'entraRnement pour modifier la durée entre les impulsions sans changer la vitesse du moteur ou le temps de commutation. Une caractéristique supplémentaire doit être signa léeO Sur le côté du disque d'entratnement adjacent à la plaque d'extrémité, il peut être prévu une configuration de came tournée vers la périphérie du disque telle que la came 56 représentée sur la figure 4, pour permettre l'actionnement d'un interrupteur au cours de chaque révolution du disque dtentrai- nement. Ces interrupteurs sont normalement appelés interrupteurs de sous-intervalles en ce sens qu'ils fonctionnent de façon répétitive au cours de qhaque intervalle. Le fait que l'interrupteur soit ou non actif est déterminé par une came du banc de cames. Les interrupteurs de sous-intervalles peuvent être utilisés pour commander une opération de distribution, l'opération d'un interrupteur de pulvérisation et autres opérations analogues. Les figures 9 à 20 représentent une variante de réalisation du dispositif de synchronisation. Sur le dispositif représenté sur les figures 8 et 9, auxquelles on se réfèrera maintenant, le moteur 110 est monté sur la plaque d'extrémité 112 du dispositif de synchronisation et entratne le disque d'entratnement 114 par l'intermédiaire d'un engrenage approprié 116, tandis que le disque d'entrarne- ment est muni d'un mécanisme pour transmettre un déplacement intermittent, ou pas-à-pas, au tambour de cames de synchronisation 118. Comme dans le mode de réalisation précédent, le tambour est muni d'une pluralité de cames axialement espacées qui commandent une pluralité d'interrupteurs de programmation 122, 124. Le disque d'entrainement 114 qui est entrainé de façon continue comporte un engrenage périphérique 126 et est constitué par une pièce moulée d'un seul bloc comportant une joue 128 entre l'extérieur du disque et la partie formant moyeu 130 qui est montée tourillonnante sur un palier 132. Un manchon excentrique 134, disposé au-dessous du moyeu 130, forme un tourillon excentrique pour un masque 136, qui peut être éventuellement utilisé, reposant sur un épaulement 138 dans une position immédiatement adjacente à la plaque d'extrêmité 112. Un tube de guidage central 140 fait saillie à partir de la plaque d'extrémité 112 et est reçu dans ltouverture cen trale de la partie formant moyeu 142 du tambour de cames de synchronisation. La partie extérieure du tambour de cames est munie d'une partie en forme de Jupe 144 dirigée vers le bas qui est logée à. l'intérieur de la partie porte-cames dirigée vers le haut 146 du disque d'entrarnement 114. La partie porte-cames 146 du disque d'entratnement comporte trois cames qui actionnent des interrupteurs de sousintervalles, c'est-à-dire des interrupteurs qui sont ltobået d'un cycle de fonctionnement à chaque révolution du disque 114 entrafné en rotation de façon continue. L'intérieur du tube 140 loge l'arbre 150, sur lequel le bouton de commande est disposé, qui peut être entraîné en rotation pour faire avancer manuellement le dispositif de synchronisation et qui peut astre également déplacé axialement pour actionner l'interrupteur de ligne, ces dernières caractéristiques n'étant pas représentées étant donné qu'îles ne font pas partie de la présente invention. Sur la figure 8, des arrachements partiels ont été effectués dans le flasque du tambour de cames de synchronisation de façon à exposer les dents de rochet 148 et, en traits interrompus, on a représenté un dispositif séparateur 151 qui est moulé dans la plaque d'extrémité. Afin d'illustrer le mécanisme d'avance, les figures 10, Il et 12, sont représentées avec le tambour de cames de synchronisation enlevé, de façon à montrer les parties pertinentes du mécanisme de commande avancer de repère en repère. Comme on peut le voir sur la figure 10, un levier d'escamotage 152 est monté pivotant sur un pivot 154 prévu sur le disque d'entraSnement. Un ressort 155 est enroulé autour d'un goujon 156 prévu sur le levier 152 et a une extrémité en appui sur un gouJon 158 du levier 152, tandis que son autre extrémité prend appui sur le cliquet d'entraSnement 160. On supposera, pour l'instant, que le cliquet 160 est stationnaire ; on voit alors que le ressort 155 sollicite le levier 152 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son pivot 154, étant donné qu'en effet, il a tendance à soulever (en considérant la figure 9,) le goujon 156 et à repousser vers le bas le goujon 158, dans le sens des aiguilles d'une montre, autour du pivot 154. Le cliquet d'entratnement 160 est, cependant, monté pivotant sur le pivot 162 mais la partie formant came 164, dirigée vers le bas, du levier 152 se trouve en position adåacentessau doigt a'arrêt 166 du cliquet et peut agir sur ce doigt pour pousser le cliquet dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de son pivot 162. Le doigt d'arrêt 166, à son tour, s'emprisonne entre la came dirigée vers le bas 164 et le côté de l'ouverture 168 pour limiter le déplacement dans le sens des aiguilles d'une montre (vers la position escamotée) du levier 1520 Le ressort unique 155 a une extrémité qui repose contre le cliquet, comme repréventé, mais la force de poussée exercée sur le cliquet est inférieure à la force nette agissant sur le levier 152e En conséquence, la force de sollicitation du ressort agissant sur le levier 152, est dominante et le ressort maintient normalement le levier dans la position représentée sur la figure 10, dans laquelle il rétracte, ou escamote, le cliquet à la position illustrées Dans cette position, la dent 170 du cliquet est maintenue en position inactive. On notera que l'autre extrémité du cliquet 160 est munie d'un palpeur dirigé vers le bas 172 qui fait saillie vers le bas à travers la fente 174 à des fins qui seront décrites ci-aprèso Comme on peut le voir sur la figure 10, un séparateur 151 est prévu sur la plaque d'extrémité du dispositif de synchronisation0 Lorsque le disque d'entraSnement tourne, de la position de la figure 10 à la position de la figure 11, la came dirigée vers le bas 164 qui, en effet, se trouve au-dessous du disque d'entrafnement, vient heurter la face inclinée vers l'extérieur (par rapport au sens de rotation) du séparateur 151 et ceci contraint le levier 152 à se déplacer en sens inverse des aiguilles d'une montre contre la sollicitation du ressort.Cette action pourrait tendre à permettre au cliquet de suivre le déplacement, mais la butée 66, dirigée vers le bas prévue sur le cliquet, se trouve à ce moment de l'autre caté de l'extrémité pointue du séparateur 151 et, en conséquence, le cliquet est maintenu dans la position inactive et y est maintenu jusqu'à ce que le disque d'entrarnement soit amené, au cours de sa rotation, à la position représentée sur la figure 12 ; à ce moment, la came est toujours retenue par le séparateur mais le doigt d'arret 166 dirigé vers le bas est passé au-delà de l'extrémité du séparateur et a permis au cliquet de se déplacer sous l'influence du ressort 155 à la position représentée sur la figure 12, dans laquelle la dent 170 du cliquet se trouve située entre les dents du rochet 148. Â ce moment, la poursuite de la rotation du disque d'entraSne ment fait tourner le tambour de cames de synchronisation et effectue ainsi un pas de déplacement du tambour de cames de synchronisation, l'avance ou pas étant terminé lorsque la came 164 échappe au bord arrière (par rapport au sens de rotation) du séparateur 151 et que le ressort 155 peut ramener, par une action brusque, le levier d'escamotage à sa position escamotée ou rétractée (comme représenté sur la figure 10, par exemple), le levier, naturellement, entrasse avec lui l'autre bras du levier, retirant ainsi le cliquet hors des dents du rochet. Âvec la construction qui a été décrite åusqutà ce point, il apparait clairement que, lors de chaque révolution du disque, le tambour de cames de synchronisation est avancé d'un pas. Cette construction, en elle-même, est un perfectionnement par rapport au premier mode de réalisation décrit, en ce sens Eu'un seul ressort est utilisé pour remplir les fonctions de commande d'avance de pas tandis que le premier mode de réalisation nécessitait l'emploi de deux ressorts. Sur la figure 13, on a représenté un masque 174 qui est monté à rotation sur un axe excentrique de sorte que, de ce fait, il a tendance à tourner autour de l'intérieur de l'é- videment 176 muni d'une denture en forme d'engrenage prévu sous la face inférieure du disque d'entraenement dans lequel il est montée On notera, en effet, que l'évidement 176 présente une configuration comportant 13 dents tandis que le masque présente ce qu'on peut appeler une configuration à 12 dents dans laquelle une dent sur deux est manquante0 il reste, cependant, encore suffisamment de possibilités d'engrènement des dents (en fait, ce serait le cas avec une seule dent) pour que le masque tourne à l'intérieur de l'évidement 176. Â chaque révolution du disque, le masque tourne par rapport au disque de la valeur (ou espace) d'une dent de masque par révolution du disque. Â ce point, on notera que l'ouverture à travers laquelle le palpeur 172 fait saillie se termine au niveau d'un des espaces de la denture complémentaire de l'évidement 176 dans lequel le masque tourne, ou en fait, constitue un de ces espaces. En conséquence, une dent de masque, ou un vide peut se trouver au-dessous du palpeur 172 au moment de l'avance d'un pas.Si une dent du masque occupe cet espace, la dent du cliquet peut se déplacer vers les dents du rochet mais seulement dans une mesure limitée ; avec les dents du rochet, telle que représentées sur les figures 10 et 12, la dent du cliquet ne peut pas atteindre les dents du rochet et, en conséquence, le masque fonctionne pour emp8cher l'exécution d'un pas et le disque d'entrarnement doit effectuer une révolution supplémentaire afin d'amener une dent manquante en position adJacente au palpeur 172 et permettre ainsi à une course complète du cli quet d'engager une dent du rochet et de faire avancerd'un re- père le tambour de cames de synchronisation. Cette disposition offre deux possibilités 1) - celle d'allonger un intervalle, ou 2) - celle d'accroftre la vitesse du disque d'entraR- nement sans raccourcir l'intervalle de temps Etant donné que la vitesse effective du disque d'entraînement est la vitesse du tambour de cames de synchronisation au cours de l'avance d'un pas, il apparaît à l'évidence que le temps de commutation est réduit de moiti6, si l'on double la vitesse du moteur sans réduction consécutive de la durée d'intervalle. Parmi d'autres possibilités, il faut comprendre celle qui permet de réaliser des variations considérables de la durée de l'intervalle. Par exemple, avec un disque d'entraînement tournant à 2 tours par minute, le masque 174 représenté sur la figure 13 résulterait en un intervalle de 60 secondes (c'est-àdire deux fois la fréquence d'engagement avec le séparateur). Si, cependant, le masque est muni de deux dents successives suivies d'un vide sur le masque, l'intervalle sera alors de 90 secondes sans accroissement du temps de commutation etc... Si le masque comporte trois dents suivies d'un vide entre,l'in- tervalle sera de 2 minutes ; 5 dents et un vide donnent un intervalle de 3 minutes et 11 dents avec seulement 1 vide sur le masque, donnent un intervalle de 6 minutes. L'un quelconque des intervalles de temps précité peut être doublé en réduisant de moitié la vitesse de rotation du disque. Il est évident, en conséquence, qusil est extrêmement simple d'obtenir un intervalle de 12 minutes. Rien qu'il existe des cas dans lesquels un intervalle de 12 minutes est hautement désirable, étant donné que seulelent un petit nombre de degrés de rotation angulaire du tambour de cames de synchronisation est alors nécessaire pour obtenir un long programme de trempage ou de lavage, un intervalle aussi long n'est pas acceptable pour de nombreuses autres fonctions. En conséquence, cette invention prévoit un procédé pour réaliser de façon sélective ce type d'opération. Sur la figure 17, à laquelle on se réfèrera, les dents du rochet présentent sensiblement deux rayons différents R1 et R2. Dans ce cas, si un intervalle court est désiré, la dent de rochet correspondante est réalisée de façon à s'étendre plus loin, ou à dépasser le rayon court R2, de sorte que, meAme lorsque le masque empêche le cliquet de parcourir sa course complète, la dent du cliquet peut encore atteindre cette dent longue du rochet et faire avancer d'un repère la came de synchronisation.Si, cependant, on désire avoir un intervalle long, la dent courte (suivant le rayon R1) occupe la position correspondante et un long intervalle se produit, étant donné que chaque fois que le cliquet est actionné, alors qu'unie dent du masque ltempêche de parcourir sa course complète, la dent du cliquet ne peut stenga;er dans la dent du rochet correspondante et la came de synchronisation reste stationnaire jusqu'au moment oU un vide du masque se présente et permet une course complète du cliquet0 D'autres variantes de dents sont illustrées sur la figure 16 dans laquelle l'espacement angulaire entre les dents varie.Ainsi, il est possible de réaliser une avance de pas de longue durée, lorsqu'il est nécessaire d'obtenir l'actionnement séquentiel d1un certain nombre d'interrupteurs au cours du pas. Ceci simplifie de façon considérable les problèmes de fabrication. La figure 18 représente une disposition que l'on peut considérer comme une combinaison des figures 16 et 17 en ce sens que l'espacement angulaire varie de mAeme que la longueur des dents du rochet. Etant donné que l'on peut faire avancer manuellement le dispositif de synchronisation à un moment quelconque, il apparaîtra que la construction décrite Jusqu'à présent, ne permettrait pas nécessairement d'obtenir les résultats désirés en ce qui concerne la durée correcte d'un pas, en particulier dans le cas d'un pas suivant immédiatement une interférence manuelle sur le dispositif de synchronisation. Supposons, pour l'instant, qu'avec un disque d'entraînement tournant à 1 tour par minute, on désire obtenir un intervalle stétendant à 12 minutes. Ceci signifie qu'il n'y aura qu'une dent vide sur le masque. Si, au moment où ltopéra- teur avance manuellement le dispositif de synchronisation, le vide se trouvait dans la position dans laquelle il doit venir en position active à la prochaine révolution, et si l'opéra- teur mettait le bouton à la position programme de trempage, la -révolution suivante amènerait le vide à la position prescrite et ferait avancer le dispositif de synchronisation en une minute au lieu de 12 minutes. Ceci peut être évité au moyen de la construction représentée sur les figures 19 et 200 Dans cette disposition, le masque est monté sur un pivot qui est porté par une plaque 178 qui est montée de façon à pouvoir se déplacer, suivant un mouvement alternatif, dans une position adjacente à la plaque d'extrémité du dispositif de synchronisation, L'extrémité fourchue 180 de la plaque 178 chevauche une broche de guidage 182 et la plaque est rappelée de façon convenable par un ressort 184, vers une position dans laquelle le masque est engagé dans les dents de la partie évidée 176 prévue dans la face inférieure du disque d'entraSnement.L'autre extrémité de la plaque 178 comporte un bras dirigé vers le haut 186 contre lequel le levier 188 peut agir lorsqu'il est actionné par une came prévue sur le tambour de cames de synchronisation principal, à chaque avance d'un pas du tambour de cames de synchronisation. On notera que le diamètre extérieur du masque est inférieur au diamètre intérieur de l'évidement 176 formant élément complémentaire du masque et, en conséquence, lorsque le masque est déplacé hors d'engagement, le masque est libre de tourner à l'intérieur de l'évidement 176. Le masque est rappelé vers une position zéro, déterminée par un goujon d'arrêt contre lequel une patte 192 prévue sur le masque, vient en butée dans la position zéro ou de départ. Un ressort 194 est enroulé autour du palier du masque et à une extrémité raccordée au masque et l'autre extrémité raccordée à la plaque 178. Si l'on rappelle que la rotation maximale que le masque effectuera au cours d'un intervalle quelconque est de 12 avances de pas complets, ou une révolution par rapport à la plaque sur laquelle il est monté, le ressort ne pose aucun problème particulier et cependant, lorsque le masque est libéré de son engagement avec l'évidement complémentaire du masque 176, le ressort ramène le masque à sa position de départ d'origine. Ainsi, chaque fois que le tambour de cames de synchronisation est avancé, le masque retourne à la position zéro de façon à assurer que l'intervalle complet est disponible pour l'avance de pas ultérieure quelle que soit cette avance. Si désiré, la plaque 178 peut être déplacée au moyen d'un relais ou autre mécanisme de commande convenable. il apparaîtra également qu'il est possible d'incorporer un masque supplémentaire susceptible de se déplacer axialement qui peut ainsi, en pratique, ajouter des dents au masque, lorsqu'il est amené à proximité du masque principale Ceci rend possible une variante supplémentaire qui permet de disposer de plusieurs intervalles de temps allongés. Bien entendu, le dispositif de commande d'intervalles de temps décrit en se référant aux figures 13 à 20 peut être également utilisé avec l'un ou l'autre des dispositifs d'actionnement du cliquet décrits cikessusç REV1BDICATIONS 1) Dispositif de synchronisation comprenant un moteur, un disque d'entraînement relié au moteur de façon à être entraîné de façon continue, une came de synchronisation munie de dents de rochet et un cliquet entraîné par le disque d'entraînement et susceptible de se déplacer, pendant qu'il est engagé dans les dents de rochet, suivant un mouvement angulaire discontinu correspondant à une avance d'un pas de la came de synchronisation caractérisé en ce que le cliquet est porté par le disque d'entraînement coaxialement à la came de synchronisation et est monté de façon pivotante sur le disque, entre une position rétractée et une position dans laquelle il s'engage dans les dents du rochet, et en ce qu'il comporte des moyens d'actionnement du cliquet pour maintenir périodiquement le cliquet en engagement dans les dents du rochet et des moyens d'escamotage du cliquet fonctionnant, à la fin dudit déplacement discontinu, pour amener ledit cliquet à la position rétractée. 2) Dispositif de synchronisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'escamotage du cliquet comprennent un levier monté pivotant sur le disque et susceptible de se déplacer en pivotement pour venir occuper une position active ou s'écarter de ladite position active, lesdits moyens1 lorsqu'ils sont dans une position active, maintenant le cliquet dans sa position rétractée, un ressort sollicitant le levier vers sa position active, et une butée fixe susceptible de venir en appui sur ledit levier, lorsque le levier est entraîné en rotation par le disque, de façon à écarter le levier de sa position active dans laquelle il limi- te le déplacement du cliquet vers le rochet, la butée fixe étant disposée de façon à libérer le levier pour qu'il puisse retourner à sa position active à la fin dudit déplacement discontinu. 3) Dispositif de synchronisation selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement du cliquet comportent un ressort sollicitant le cliquet en direc tion des dents de rochet et un organe d'arrêt, pur limiter le déplacement en pivotement du cliquet sous l'influence dudit ressort, pendant que le levier est écarté de sa position active, et pour libérer ensuite le cliquet de façon qu'il se déplace rapidement pour venir s'engager dans le rochet. 4) Dispositif de synchronisation selon la revendication 2, caractérisé en ce que le ressort précité sollicite également ledit cliquet en direction du rochet mais son action est opposée par la force plus grande exercée par le levier sur ledit cliquet pendant que le levier est dans sa position active, ladite butée fixe étant disposée de façon à restreindre le mouvement en pivotement du cliquet, pendant que le levier est amené hors de sa position active, et à libérer ensuite le cliquet de façon qu'il se déplace rapidement, pour venir s'engager dans les dents du rochet avant que le levier ne soit libéré pour retourner à sa position active. 5) Dispositif de synchronisation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif de commande d'intervalles entraîné par ledit disque et fonctionnant de façon périodique pour limiter le déplacement dudit cliquet en direction dudit rochet au cours d'un nombre prédéterminé d'actionnements du cliquet de telle sorte que l'intervalle entre les pas de la came de synchronisation est accru. 6) Dispositif de synchronisation selon la revendication 5, caractérisé en ce que le cliquet comporte une partie formant palpeur et en ce qui le dispositif de commande d'intervalles comporte un masque qui s'oppose au mouvement de la partie formant palpeur et limite en conséquence la course du cliquet, ledit masque étant susceptible d'etre déplacé dans une position inactive après un nombre prédéterminé de révolutions du disque0 7) Dispositif de synchronisation selon la revendication 6, caractérisé en ce que les dents du rochet s'étendent sur au moins deux distances radiales à partir de l'axe du disque, les dents situées à la plus grande distance axiale étant hors de la portée du cliquet, lorsque ledit masque est dans sa position active pour limiter la course du cliquet, mais étant susceptibles de venir en engagement avec ledit cliquet lorsque le masque est dans sa position inactive, les dents situées à la plus courte distance axiale étant susceptibles de venir en engagement avec ledit cliquet que le masque soit ou non en position active, permettant ainsi d'accroStre l'intervalle entre les pas de la came de synchronisation, à des positions angulaires choisies de la came de synchronisation. 8) Dispositif de synchronisation selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que le masque est susceptible de revenir à une position de départ chaque fois que la came de synchronisation a avancé d'un pas, de telle sorte que la durée de l'intervalle de temps accrue, disponible du fait du fonctionnement du masque, a touJours une valeur prévisible.