TROUSSE DE DIAGNOSTIC ET SON UTILISATION DANS UN PROCEDE DE DIAGNOSTIC Levin et Bang ont pour la première-fois rapporté en 1964 que le lysat préparé à partir des amibocytes de Limulus polyphemus (espèce de crabe appelé limule) se coagulait en présence d'une endotoxine bactérienne, et ce lysat a actuellement été amélioré au point de permettre de déceler des quantités d'endotoxine de l'ordre du picogramme (10 gramme). En raison de son extrême sensi- bilité et spécificité vis-à-vis des endotoxines, l'essai au lysat d'amibocytes deë limule (LAL) a été utilisé pour détecter les endotoxines contaminantes dans les produits pharmaceutiques et les médicaments parentéraux destinés à l'utilisation humaine. En outre, l'essai au LAL a été utilisé cliniquement dans l'évaluation initiale de la méningite, des infections de l'appareil urinaire, et des syndromes de l'urétrocervicite. L'invention décrite ici concerne un procédé et un appareil d'essai ou d'analyse de diagnostic quant à l'existence d'une gonorrhée, en particulier chez des hommes. Bien que des tels essais aient existé avant l'invention décrite ici, ces essais, souffrant d'insuffisances à cause de leur complexité, de leur manque de fiabilité, du temps nécessaire à leur réalisation, de leur manque de reproductibilité, étaient coûteux à préparer et d'une précision douteuse. Tous ces essais se sont avérés nécessiter une longue période de temps avant qu'un diagnostic précis puisse être posé. Avec le procédé et l'appareil qui sont décrits ici, nombre de ces problèmes sont résolus. Aussi bien du point de vue du type de diagnostic employé que de l'appareil utilisé, la rapidité et la précision de l'essai sont améliorées. L'essai utilisé est un essai au LAL qui s'est révélé particulièrement efficace dans le diagnostic présomptif rapide de la blennoragie chez les hommes. Des essais faisant appel au lysat de limule sont expliqués en détail dans le British Journal of Venereal Diseases, Volume 55, no 3, 1979, pages 179-182. La fiabilité de culture de Neisseria qonorrhoeae (sensibilité) était de 100 %, sa spécificité de 96, 3 %, et sa précision globale de 98 %, indiquant que cet essai représente un progrès significatif dans le domaine des essais de diagnostic concernant la gonorrhée. Les essais qui sont décrits dans le British Journal of Venereal Diseases mentionné ci-dessus, sont assez délicats et ne se prêtent pas à une évaluation clinique dans les cas o la simplicité et la rapidité sont essentielles. Par exemple, les essais initiaux faisaient appel à des tubes à essai et à des pipettes en matière plastique pour l'évalua- tion qualitative du spécimen clinique. La préparation des tubes à essai, la dilution et l'utilisation de pipettes, sont pas pratiques pour le médecin. Au contraire, il est préférable que les divers éléments nécessaires dans les essais de diagnostic soient regroupés dans une trousse autonome contenant un appareil de recueil de spécimen, un dispositif de dilution et une substance d'essai au lysat,de telle sorte que le médecin puisse utiliser l'essai immédiatement ou très peu après le prélè- vement, par exemple au bout d'une demi-heure. La dilution du spécimen doit absolument être faite sans contamination car l'essai "limule" permet de déceler ces quantités d'endotoxines de l'ordre du picogramme. Le dispositif doit également être simple et facile à utiliser. L'invention concerne un procédé et un appareil qui permettent d'atteindre les objectifs voulus discutés ci-dessus, d'une manière originale et efficace, simple, précise et reproductible. Plus précisément, l'appareil concerne une trousse qui comporte tous les éléments nécessaires, y compris les solutions requises pour diluer un spécimen et établir un diagnostic à partir du spécimen après dilution appropriée, le tout sans contamination. Les éléments de la trousse comprennent une seringue stérile dépourvue de substances pyrogènes, par exemple une seringue à tuberculine avec un bouchon, un récipient de dilution stérile et dépourvu de substances pyrogènes, avec une fermeture cassable, et une aiguille stérile dépourvue de substances pyrogènes, avec un fourreau ou un dispositif de protection, et une ampoule à essai unique de lysat de limule lyophilisé. On utilise initialement la seringue sans son aiguille pour prélever lespécimen sous un vide partiel quand on tire le piston. D'autres éléments envisagés pour le recueil quantitatif d'exsudat urétral comprenaient des sondes de micro-dilution et des tubes capillaires. Ces éléments n'ont pas donné de bons résultats car l'exsudat est assez visqueux, et il faut utiliser une pression négative relativement importante pour prélever la quantité nécessaire de spécimen à utiliser dansl'essai de diagnostic. En outre,les tubes capillaires pointus risquent de blesser le patient. Par conséquent, la seringue à tuberculine sans aiguille s'est avérée être un dispositif préférable pour recueillir l'écou- lement urétral sous une pression négative suffisante et sans risque de blessure pour le patient, tout en permettant également une bonne visibilité pendant l'opération de recueil. L'opération de dilution du procédé doit être précise, rapide, simple et peu coûteuse, tout en évitant tout risque de contamination du spécimen et tout risque biologique pour l'utilisateur. Il convient que, lors de la dilution du spécimen, le système soit étanche et reste étanche pendant lemélange et la dilution jusqu'à ce que le spécimen soit ajouté aulysat. Le dispositif de dilution utilisé est un récipient à diluant ayant une fermeture cassable. Le disposi- tif présente une configuration spéciale pour coopérer avec la seringue de telle sorte que, quand on introduit la seringue dans le dispositif de dilution, après avoir brisé la fermeture cassable, l'étanchéité subsiste entre les deux éléments pour permettre la dilution dans un système fermé et en un seul temps. Le diluant utilisé dans le présent essai est de l'eau stérile dépourvue de substances pyrogènes ou bien une solution isotonique et dépourvue de substances pyrogènes telle que le chlorure de sodium aqueux. On fixe ensuite l'aiguille à la seringue contenant le spécimen dilué,puis on introduit l'aiguillefixée à la seringue, dans une ampoule fermée par une cloison étanche, et on injecte une fraction mesurée du spécimen dilué dans le LAL contenu dans l'ampoule, en appuyant sur le piston de la seringue. Dans d'autres formes de réalisation, la configuration de l'aiguille est telle que l'on peut placer l'aiguille sur la seringue avant de procéder à la dilution, et que l'on peut briser la fermeture cassable à l'aide de l'aiguille alors- qu'elle est fixée à la seringue. Cela permet d'éliminer un élément séparé qui pourrait sinon être nécessaire pour briser la fermeture cassable. En tout état de cause, après que le spécimen dilué a été injecté dans l'ampoule, on observe le mélange de spécimenet de LAL,après incubation pendant minutes environ, pour déterminer s'il se produit une gélification. Dans le cas o il y a gélification, l'essai indique de manière présomptive la présence de N-gonorrhoeae. Dans le prélèvement du spécimen pour l'essai présomptif relativement au diagnostic de la cervicite à gonocoques ou sans gonocoques chez les femmes, il se pose des problèmes supplémentaires pour l'obtention réelle du spécimen à partir du méat cervical. Au laboratoire, on peut recueillir les échantillons à l'aide d'une-pipette en aspirant doucement et en diluant ensuite l'échantillon dans de l'eau dépourvue de substances pyrogènes. Bien que ces méthodes soient acceptables et donnent un haut degré de sensibilité et de spécificité (Spagna et al.., American Journal of Obstetrics and Gynecology, Vol. 137, no 5, Pages 595-599, 1980), cette méthode n'est pas pratique pour le médecin praticien. Des problèmes liés à l'utilisation de la pipette se présentent à cause de l'emplacement du col de l'utérus et de la consistance et de la ténacité variables de l'exsudat. En outre, une série d'opérations de dilution requises augmenterait le risque d'erreur et de contamination de l'échantillon et de la personne qui utilise en fait l'appareil pour prélever l'échantillon, car l'échantillon peut présenter des risques biologiques. L'invention vise à résoudre ces problèmes et à permettre d'obtenir un dispositif de recueil- dilution autonome qui puisse être utilisé par le médecin au chevet du patient. Le dispositif, comme pour la trousse permettant le diagnostic présomptif chez les hommes, comporte les substances permettant le recueil du spécimen à partir de la partie interne du "museau de tanche", la dilution du spécimen et l'essai au LAL ultérieur à l'aide d'une ampoule à lysat à usage unique. h. On peut utiliser une opération d'aspiration pour les femmes dans les cas o le spécimen est aspiré en excès de-la quantité nécessaire et est ensuite injecté ou transféré dans un ensemble-seringue qui est ensuite fixé au réservoir à diluant. Mais cette méthode implique plusieurs étapes, et l'aspiration de l'exsudat de la partie interne du col de l'utérus t si elle est possible, doit de préférence être évitée, car elle nécessite une manipulation supplémentaire, elle favorise les erreurs et la contamination par des endotoxines exogènes. L'acceptation d'une méthode aussi méticuleuse par les médecins praticiens serait difficile. Il est souhaitable de parvenir à un procédé qui permette d'éviter les problèmes susmentionnés, avec lequel le médecin soit déjà familiarisé, et que le médecin puisse utiliser rapidement et avec précision pour une dilution rapide et une opération facile. Un mode opératoire qui est bien connu des médecins pour le recueil des échantillons de la partie interne du col de l'utérus et qui ne comporte guère de risque pour le patient est l'utilisation d'un écouvillon à tampon de coton. On introduit cet écouvillon dans le méat cervical de 1 à 2 cm. On préfère le coton car il est mouillable, mais des écouvillons en polyester dépourvus de substances pyrogènes ou d'autres dispositifs pourraient donner des résultats satisfaisants, encore que le coton absorbant permette de recueillir une plus grande quantité d'endotoxines. Une fois que l'on a obtenu l'échantillon sur le tampon de coton, on dilue l'échantillon et on l'injecte ensuite dans un réactif LAL pour déterminer la présence présomptive de N-gonorrhoeae. L'exposé précédent de l'arrièreplan de l'invention et des éléments de l'appareil et du procédé permettant de prélever l'échantillon de diagnostic n'est que de nature générale. Un exposé plus détaillé des éléments de l'invention ainsi que des détails de sa mise en oeuvre relativement au procédé se trouvent ci-dessous dans une description d'une forme de réalisation préférée. Sur les dessins annexés la figure 1 est une vue en élévation de la seringue stérile avec son bouchon. La figure 2 est une vue en élévation du dispositif de dilution stérile avec sa fermeture. La figure 3 est une vue en élévation d'une aiguille stérile avec son fourreau. La figure 4 est une vue d'une ampoule à essai unique du lysat d'amibocytes de limule (LAL) lyophilisé. La figure 5 est une vue en élévation agrandie du bout de la seringue représentée sur la figure 1, avec le col du dispositif de dilution qui est représenté sur la figure 2. La figure 6 montre la mise en oeuvre des divers éléments représentés sur les figures 1 à 5 dans les étapes (a) à (d) du procédé de prélèvement et de dilution du spécimen. La figure 7 montre les étapes (e) à (h) concernant encore la dilution du spécimen. La figure 8 montre les étapes (i) à (1) d'injection du spécimen dilué dans l'ampoule à LAL. La figure 9 représente une autre forme de réalisation d'un dispositif de dilution stérile. La figure 10 représente un élément permettant de casser le joint d'étanchéité dans le dispositif de la figure 9. La figure il représente une autre forme de réalisation d'un ensemble-aiguille. La figure 12 représente les étapes (a) à (d) de dilution d'un spécimen à l'aide de l'ensemble-aiguille de la figure 11. La figure 13 représente les étapes (e) et (f) faisant appel à l'ensembleaiguille de la figure 11, et l'injection d'un spécimen dilué dans une ampoule à LAL. La figure 14 représente un ensemble - écouvillon permettant de prélever le spécimen. La figure 15 concerne les étapes (a) à (d) de dilution d'un spécimen à l'aide de l'ensemble-écouvillon de la fiqure 14. La figure 16 concerne les étapes (a) et (b) et représente une autre forme de réalisation d'un ensemble seringue- écouvillon. Les éléments qui forment la trousse destinée à l'essai de diagnostic, tels qu'ils sont représentés sur les figures 1 à 4, comprennent un ensemble-seringue 10, un dispositif 24832 13 - 7 de dilution 12, un ensemble-aiguille 14 et une ampoule 16. L'ensemble-seringue 10 tel qu'il est représenté sur la figure 1 est une seringue 18 de 1 cm3 dépourvue de substances pyrogènes avec un bouchon 24. Il est préférable d'utiliser un dispositif jetable en matière plastique pour assurer que la seringue reste dépourvue de substances pyrogènes. La seringue 18 comporte un corps creux 19 et un bout 22. Une marque 21 est faite sur le corps 19 de la seringue pour repérer un volume de 0,25 cm3 défini par la cavité entre le bout de la seringue et la marque faite à'l'i'ntérieur de la seringue. Le bout 22 de la seringue a une forme conique et est habituel- lement recouvert d'un bouchon 24. Le bouchon 24 a de préfé- rence une extrémité pointue fermée 26 et une extrémité ouverte 28 destinée à recouvrir le bout 22 de la seringue 18. Le dispositif de dilution 12, comme le montre la figure 2, est un dispositif de 20 cm3 stérile et dépourvu de substances pyrogènes, comportant un récipient 30 en matière plastique souple avec une fermeture 32 qui est réunie au récipient par une fermeture étanche cassable que l'on brise facilement en "dévissant" la fermeture du récipient. Le liquide contenu dans le récipient 30 est de l'eau stérile et dépourvue de substances pyrogènes, ou une autre solution aqueuse acceptable. La fermeture 32 comporte un rebord 34 permettant à l'utilisateur de la saisir pour la dévisser du récipient 30. Une partie conique 36 part de la partie supérieure du rebord 34 éloigné du sommet du récipient 30 et a une configuration qui lui permet de s'ajuster dans une ouverture ou un canal du récipient 30, comme cela sera exposé plus en détail ci-après. C'est un dispositif de 20 mlqui est représenté, mais la taille du récipient est variable avec la quantité de spécimen recueilli et la sensibilité de l'essai. Par exemple, le récipient doit avoir une capacité volumique suffisante pour contenir 5 à 20 ml environ de diluant, de préférence 0,5 à 10 ml environ pour une sensibilité du LAL à 0,25 - 0,5 ng/ml d'endotoxine de référence EC-2. L'ensemble-aiguille 14 de la figure 3 comporte une aiguille 38 avec un adaptateur 40 à l'une de ses extrémités, permettant de fixer l'aiguille par emmanchement à force sur le bout 22 de la seringue 18. De préférence, l'ensemble- aiguille 14 comporte une aiguille 38 de 2,5 cm, de modèle 23-G, stérile et dépourvue de substances pyrogènes, avec un dispositif de protection 42. Ce dispositif de protection est un dispositif cylindrique en matière plastique qui s'emmanche à force sur l'adaptateur 40 pour recouvrir l'aiguille 38. L'ampoule 16 de la figure tant une partie supérieure 46 être traversée par l'aiguille comme le montre B figure 4, 1 d'amibocytes de limule (LAL) Comme-on peut le voir sur dÉpositif de dilution 12 ont i assurant un ajustement solide une forme conique, la base 48 et le sommet conique 50 ayant 4 est un tube en verre compor- à cloison étanche normale pouvant 38 de la seringue. Dans ce cas, ampoule 16 contient le lysat lyophilisé. la figure 5, le bout 22 et le une configuration spéciale entre les deux. Le bout 22 a étant fixée à la seringue un diamètre plus petit que la base 48 pour faciliter l'insertion dans le dispositif de dilution 12. Le bout 22 est entouré par une nervure 52 améliorant l'étanchéité entre la seringue et le dispositif de dilution 12 quand le bout et le dispositif de dilution sont ajustés l'un sur l'autre. Le dispositif de dilution 12 forme un col 54 qui en part de bas en haut et est traversé par un canal 56, dont la forme est sensiblement identique à la forme extérieure du bout 22, à l'exception de la nervure 52. Plus précisément, le canal 56 comporte une ouverture supérieure 58 dont le diamètre est sensiblement identique ou un peu plus petit que celui de la base conique 48 du bout 22, et une ouverture inférieure 60 dont le diamètre est sensiblement identique ou légèrement inférieur à celui du sommet conique 50. De la sorte, le canal 56 offre une surface complémentaire pour l'ajustement sur le bout 22 de la seringue et pour maintenir un joint étanche entre la seringue et le récipient pendant la' dilution du spécimen. L'opération de dilution sera expliquée ci-après dans la description de la forme de réalisation préférée. Dans les tests de la gonorrhée à l'aide d'un lysat de limule, on a constaté que pour une sensibilité d'environ 0,25 ng/ml d'étalon d'endotoxine de référence EC-2, une dilution d'échantillon de 1:400 environ permet de faire la différence entre une affection à gonocoques et une affection sans gonocoques. On a déterminé cette dilution par des essais cliniques,et à partir de ces données on peut établir l'expression suivante k D.C. = sensibilité du lysat (ng/ml de EC-2) dans laquelle: D.C. est la dilution critique de l'échantillon urétral (à une dilution de moitié) k = 100 (constante déterminée par des essais cliniques) Un essai positif au lysat de limule, égal ou supérieur à la dilution critique, indique une blennoragie, tandis qu'un essai négatif indique une urétrite sans gonocoques. Par exemple, un spécimen d'exsudat de 0,025 ml + 0,01ml néces- siterait un réservoir à diluant contenant environ 10 ml d'eau pour donner un rapport moyen de dilution de 1 à 400, qui serait approprié pour une sensibilité de lysat de 0,25 ng/ml de EC-2. Etant donné les dimensions de la seringue, il peut être déterminé par une formule mathématique le niveau exact à l'intérieur de la seringue auquel le spécimen doit être aspiré pour obtenir le volume de 0,025 cm de spécimen. On injecte ensuite le spécimen dilué dans une ampoule contenant le lysat, que l'on fait ensuite incuber et dont on observe la gélification. Ce mode opératoire, comme expliqué relativement à l'article paru dans le British Journal of Venereal Diseases,s'est révélé probant comme essai de diagnostic et comme progrès significatif dans ce domaine. Lorsque l'on utilise les éléments qui sont représentés sur les figures et décrits ci-après, la simplicité et la fiabilité de l'essai sont telles que l'on peut en faire un essai de diagnostic unique qui peut être réalisé rapidement et avec précision par le médecin. Plus précisément, la seringue 18 de 1 cm3 stérile et dépourvue de substances pyrogènes est utilisée comme élément de prélèvement de l'échantillon ou du spécimen d'exsudat de l'urètre, typiquement de l'urètre d'un homme, comme représenté sur la figure 6. Pour un échantillon de 0,025 cet une marque ou un repère 52 est fait sur la seringue pour que l'opérateur puisse facilement déterminer quand un échantillon ou un spécimen suffisant a été obtenu. La seringue 18 est normalement munie d'un bouchon 24 pour protéger le bout 22 de la seringue de la contamination jusqu'à ce qu'on, retire le bouchon pour prélever le spécimen. Comme on peut le voir sur les étapes (a) à (d) de la figure 6, après avoir enlevé le bouchon 24, on place le bout 22 de la seringue 18 près de la zone o se trouve le spécimen. On tire ensuite le piston 20 pour aspirer le spécimen dans la seringue 18, jusqu'à la marque 52 de 0,025 cm3. Une certaine marge d'erreur est autorisée, disons 0,025 cm3 + 0,01 cm3, et cela n'aura aucun effet sur le résultat de l'essai. A ce stade, un échantillon suffisant a été aspiré dans la seringue 18 par la pression négative due à la traction exercée sur le piston. On dilue cet échantillon dans les étapes ultérieures avant de l ajouter au lysat de limule. Le diluant se trouve dans un dispositif de dilution 12 stérile et dépourvu de substances pyrogènes, comportant une fermeture 32 que l'on peut voir sur la figure 2. Ce dispositif de dilution 12 contient de l'eau stérile et dépourvue de substances pyrogènes pour diluer le spécimen. Ce dispositif de dilution particulier comporte une fermeture cassable qui isole totalement le diluant dans le récipient jusqu'à ce que l'on brise le joint d'étanchéité. Pour avoir accès au diluant du spécimen, comme on peut le voir dans l'étape (c) de la figure 6, on "dévisse" la fermeture 32 en saisissant le rebord 34 pour briser le joint d'étanchéité et pouvoir retirer la fermeture 32. On enfonce ensuite le bout 22 de la seringue dans le col 54 du dispositif 12 de façon à pouvoir expulser le spécimen dans le dispositif 12 en vue de sa dilution. Comme le montre la figure 5, la surface inierne du canal 56 et la surface externe du bout 22 de la seringue 18 ont une configuration propre à maintenir un joint étanche entre la seringue et le dispositif de dilution pendant le processus de dilution du spécimen. De la sorte, on peut procéder à la dilution sans contaminer l'exsudat obtenu pendant le recueil du spécimen et sans contaminer l'opérateur avec l'échantillon qui peut contenir des agents biologiques dangereux. Comme le montre l'étape (d) de la figure 6, on appuie avec précaution sur le piston pour expulser l'exsudat dans le récipient. On retourne ensuite le dispositif 12 tout en le maintenant assemblé avec la seringue 18 pour continuer le processus de dilution. On fait cela en faisant monter et descendre environ cinq fois le piston 20 de la seringue 18, ccame le montre l'étape (e) de lafigure 7, en même temps que l'on agite énergiquement. Après avoir obtenu un mélangeage suffisant, on tire le piston 20 vers le bas, comme le montre l'étape (f) de la figure 7, pour emplir la seringue,jusqu à la marque 21 de 0,25 cm3, avec le spécimen dilué. Après avoir retourné le dispositif 12, on retire la seringue 18 du dispositif de dilution 12, en la faisant tourner et en la tirant légèrement, avec le spécimen dilué, comme le montre l'étape (g). Cela doit être fait sans toucher le bout 22 de la seringue. On place ensuite un bouchon dans le dispositif de dilution en introduisant le cone 36 de la fermeture 32 dans le col 54 du dispositif, comme le montre l'étape (h) de la figure 7. L'ampoule qui contient le lysat de limule, comme le montre la figure 4, comporte typiquement un joint étanche ou une cloison élastique 46 dont la configuration permet la pénétration de l'aiguille 38 de la seringue, tout en maintenan l'étanchéité. Cette cloison élastique 46 est munie d'un "'cache-poussière" qui n'est, pas représenté sur les figures annexées. Après avoir aspiré dans la seringue 18 la quantité requise de spécimen dilué, on place l'aiguille 38, dans son dispositif de protection 42,sur la seringue 18, en la poussant solidement et directement sur le bout 22. Le frottement engendré entre l'adaptateur 40 de l'aiguille 38 et le bout de la seringue est suffisant pour maintenir l'aiguille sur la seringue pendant l'injection de l'exsudat dans l'ampoule de lysat de limule. Comme il s'agit d'un mode opératoire normalisé dans le domaine médical et du diagnostic, d'autres détails quant à la façon dont l'aiguille est fixée à la seringue seraient tout simplement redondants et superflus pour l'homme du métier. Une fois que l'aiguille est en place, comme on peut le voir dans l'étape (i) de la figure 8, on retire directement le dispositif de protection 42, étape (j), pour mettre à nu l'aiguille en vue de son utilisation pour 5. l'injection du spécimen. Dans l'étape (k), l'ampoule 44 contenant le lysat de limule est représentée après enlèvement de son cache- poussière. On introduit l'aiguille 38, après sa fixation sur la seringue 10, à travers la cloison élastique 46 de l'ampoule,et on refoule le spécimen dilué dans l'ampoule en poussant le piston 20 vers le bas. On retire ensuite et on jette l'ensemble aiguille-seringue. Il faut agiter doucement l'ampoule 44 qui contient le mélange de lysat de limule et de spécimen pour assurer un bon mélange de ces éléments, et on fait ensuite incuber le mélange dans l'ampoule 44 pendant 30 minutes environ à 370C environ, sans remuer, comme le montre l'étape (1). Après cette incubation, si l'on observe une gélification en retournant le tube, cela constitue une indication de la présence de N-gonorrhoeae. La trousse qui permet de réaliser cet essai de diagnostic doit comprendre tous les éléments représentés sur les figures 1 à 4- et mis en oeuvre dans les étapes représentées sur les figures 6 à 8. Cependant, ces éléments sont seulement représentatifs de la forme préféréè de réalisation des essais de diagnostic. On peut utiliser d'autres dispositifs dans la mesure o ils permettent d'exécuter les différentes opérations de prélèvement de spécimen, de dilution et de diagnostic, en l'absence de contamination. Comme le montrent les figures 9 et 10, on peut utiliser d'autres éléments pour le dispositif de dilution, ainsi qu'un élément permettant de briser le joint étanche. Sur la figure 9, le dispositif de dilution 61 comporte un récipient ou partie inférieure 62 ayant une forme générale cylindrique, avec une partie conique qui relie le col 63 à la partie inférieure 62. Entre le col 63 et la partie inférieure 62, se trouve un joint ou une membrane cassable 64 pour isoler le diluant liquide 66 contenu dans le récipient 62 jusqu'à ce que le joint d'étanchéité soit brisé par le piston 70, comme le montre la fiqure 10. Le piston 70 comporte un bec ou une extrémité pointue 72 et une partie tubulaire 74 qui permet à l'utilisateur de tenir le piston 70 et de lui fire traver- ser l'ouverture ménagée dans le col 63 pour briser le joint d'étanchéité 64. Une fois que le joint est cassé, on mélange le diluant avec l'échantillon recueilli dans la seringue, comme décrit relativement aux figures 1 à 8 et comme exposé ci-dessus. Le diamètre interne du col 63 coopère avec le bout de la seringue pour former un joint d'étanchéité entre la seringue et le récipient 62 pendant l'étape de dilution de l'essai. En outre, le joint d'étanchéité 64 procure en fait un verrouillage par pression tel que, lorsque l'utilisa- teur enfonce le bout 22 de la seringue dans le col 63 du récipient 62, il se produit un déclic indiquant que la seringue a été enfoncée à la profondeur voulue et qu'un joint d'étanchéité s'est formé entre la membrane 64 et le bout 22 de la seringue. De la sorte, les substances pyrogènes ne peuvent participer au processus de dilution, et l'opé- ration de dilution est complétée dans une atmosphère dépourvue de substances pyrogènes. Cela évite les risques biologiques pour l'utilisateur, tout en augmentant la fiabilité de l'essai. Sinon, au cas o des substances pyrogènes ou d'autres endo- toxinespourraient s'introduire dans le système, l'essai pourrait donner un résultat faussement positif. Dans la mise en oeuvre du procédé faisant appel à ces éléments de rechange qui sont représentés sur le figures 9 et 10, une fois que l'on a obtenu l'échantillon à l'aide de la seringue comme décrit ci-dessus, l'utilisateur saisit le piston et enfonce l'extrémité pointue 72 dans le col 63 du dispositif 61 pour casser le joint d'étanchéité cassable entre le col et le diluant qu'il contient. Une fois que le joint.d'étanchéité est cassé, on retire le piston et on introduit le bout de la seringue dans le col jusqu'à ce que l'opérateur sente le déclic du mécanisme de verrouillage par pression. On fait ensuite entrer et sortir le piston pour diluer le spécimen comme exposé ci-dessus relativement à l'autre dispositif de dilution. Après dilution suffisante, on retire une quantité requise de spécimen dilué du récipient en faisant descendre le piston, on retire ensuite la seringue,et les opérations suivantes de réali- sation de l'essai sont les mêmes que celles exposées plus haut. Ou bien, le bouchon 24 de la seringue a une forme telle que non seulement il recouvre le bout 22, mais aussi qu'il casse le joint d'étanchéité à la place du piston 70. En outre, un tel bouchon pourrait être utilisé pour isoler le dispositif 61 après que le spécimen a été dilué et que la seringue a été retirée. Les caractéristiques de l'invention telles qu'elles sont décrites ci-dessus facilitent non seulement les essais qua- litatifs mais aussi rendent les essais quantitatifs plus faciles et plus simples. Par exemple, un bout de pipette de 0,05 ml par exemple, peut être placé au-dessus de l'ouver- ture du dispositif de dilution, et un spécimen dilué de 0,05 ml peut être placé sur une plaque de micro-dilution pour des déterminations de point de virage. Au fonctionnement, on fixerait tout simplement le bout de la pipette au col 54 du dispositif 12 contenant l'échantillon dilué, et on retournerait ensuite le dispositif 12, et on le presserait pour placer une goutte (0,05 ml) dans une plaque de micro- dilution en vue de dilutions dédoublées en série et de déterminations ultérieures de point de virage de l'endo- toxine dans l'échantillon (voir Journal of Clinical Microbiology, Vol. 10, pages 394-195, 1979). L'utilisation de l'ampoule à essai unique dans la trousse de dilution et de recueil de spécimen convient mieux pour les essais qualitatifs, elle a l'avantage de la simplicité et elle constitue la méthode préférée à utiliser par les médecins dans les essais cliniques. L'utilisation du matériel de micro-dilution convient mieux pour les études quantitatives et est utilisable pour évaluer des lots de lysat et déterminer des points de rupture. Ainsi, la trousse décrite ci-dessus a non seulement les avantages des essais qualitatifs au chevet du patient, mais a également des utilisations quantitatives. La figure il représente un dispositif conçu pour être utilisé conjointement avec la seringue représentée sur les figures 1 à 10, qui permet de supprimer deux étapes dans l'essai de diagnostic décrit sur les figures précédentes. Ce dispositif, quand il est fixé au bout 22 de la seringue 18, offre un moyen permettant de briser le joint d'étanchéité ou la fermeture d'un récipient, tout en offrant un moyen d'accès à travers la cloison élastique de l'ampoule, par exemple de l'ampoule 44. Ce dispositif comporte une aiguille en matière plastique relativement courte mais de diamètre relativement grand par rapport à l'aiguille 38 de la figure 3. L'ensemble- aiguille 80 comporte une aiguille 86 et un fourreau 82. Plus précisément, l'aiguille 86 est une aiguille en matière plastique de un pouce (2,54 cm), de calibre 8-16 g, stérile, dépourvue de substances pyrogènes, avec un raccord 84 de type Luer à une extrémité de l'aiguille, pour recevoir le bout 22 -15 de la seringue. Un fourreau protecteur 82 s'adapte sur l'aiguille 86 de la même manière que pour le fourreau 42 et l'aiguille 38. L'ensemble-aiguille 80 peut remplacer l'en- semble-aiguille 14 de la figure 3 ainsi que le piston représenté sur la figure 10. Le fonctionnement de cet ensemble-aiguille 80, conjointe- ment avec les opérations spécifiques de réalisation de l'essai de diagnostic, est semblable à celui décrit ci-dessus relati- vement aux figures i à 10, excepté que l'opération d'utilisation d'un élément séparé pour briser la membrane cassable dans le réservoir ou les dispositifs de dilution est supprimée. Etant donné cette similitude, on ne décrira ici que quelques opérations utilisant l'ensemble-aiguille 80,mais il va de soi que les opérations restantes non décrites sont identiques à celles déjà exposées ci-dessus. De la sorte, on supprime en quasi-totalité une grande quantité d'éléments redondants. Dans l'opération du recueil du spécimen, on fixe l'ensemble- aiguille 80 à la seringue 18 de recueil de spécimen immédia- tement après le recueil de l'exsudat du patient, et on le laisse fixé à la seringue tout au long de la dilution dans le réservoir de diluant, et tout au long de l'addition de l'échantillon dans l'ampoule à LAL. Les opérations faisant appel à l'ensemble-aiguille 80 seront mieux comprises relativement aux éléments représentés sur la figure 12. Ici, après le recueil de l'exsudat urétral, on fixe l'ensemble- aiguille 80, avec le fourreau protecteur recouvrant l'aiguille, au bout 22 de la seringue 18. On retire ensuite le fourreau protecteur, comme on peut le voir dans l'étape (b) de la figure 12,en laissant l'aiguille 86 fixée au bout 22. On introduit ensuite l'aiguille découverte 86 dans le dispositif de dilution, l'aiguille brisant la membrane cassable 64 qui isole le diluant 66 à l'intérieur du disposi- tif 61, comme on peut le voir dans les étapes (c) et (d)-. On enfonce l'aiguille 86 à travers la membrane 64 sur une profondeur suffisante pour engager et isoler les surfaces externes de l'aiguille 86 avec la membrane 64, et la surface externe 84 avec les surfaces internes du col 63 du récipient pendant l'opération de dilution. Les opérations restantes de mélangeage sont les mêmes que celles qui sont représentées sur les figures 7e et f. Une fois l'opération de dilution achevée, comme on peut le voir sur la figure 13,-on retire du réservoir de dilution la seringue contenant un échantillon dilué de 0,25 ml, comme on peut le voir dans l'étape (e) de la figure 13. Ensuite, on introduit l'aiguille 86 dans l'ampoule à LAL à travers la cloison 46, le spécimen dilué étant injecté dans le LAL à l'intérieur de l'ampoule comme le montre la figure 13(f). Les étapes d'incubation sont identiques à celles qui sont décrites précédemment. D'après les opérations faisant appelà ce dispositif, on peut voir que l'utilisation de l'ensemble 80 à aiguille en matière plastique plus grande permet de supprimer l'opération distincte de rupture du joint d'étanchéité cassable du réservoir 61 avant de placer un ensemble-aiguille sur le bout 22 de la seringue 18. La suppression de cette opératioa augmente bien entendu la rapidité et la précision de l'essai et réduit même encore le risque de contamination du spécimen pendant l'essai de diagnostic. La description précédente exposait une trousse et un mode opératoire permettant un diagnostic présomptif rapide d'un spécimen urétral provenant d'un homme. Certaines caractéristiques sont facilement adaptables à des essais de diagnostic sur des femmes; cependant, ce spécimen doit de préférence être obtenu de manière différente. Au lieu de simplement aspirer le spécimen dans une seringue, on emploie un dispositif du type écouvillon sur lequel un spécimen peut être absorbé et retiré de l'intérieur du méat cervical. On trouvera cidessous un exposé des éléments utilisés conjointement au prélèvement du spécimen de la femme et à la dilution et à l'essai de ce spécimen, comme cela a été fait conjointement au diagnostic présomptif pour l'homme. L'ensemble-écouvillon 100 tel qu'il est représenté sur la figure 14 est utilisé conjointement à l'ensemble-seringue 18 permettant de prélever le spécimen. L'ensemble- écouvillon 100 comporte un bout 106 qui est fait de coton débarrassé de substances pyrogènes, ou d'un autre tampon de matière absorbanteà l'une des extrémités d'une tige 104 dont la longueur est comprise entre 3 et 7 cm environ. La base 102 placée à l'autre extrémité de la tige 104 est un raccord en matière plastique du type Luer ayant des surfaces tronconiques à l'extérieur en vue de la fixation à un réservoir de dilution, et aussi à l'intérieur en vue de la fixation sur le bout 22 d'une seringue. La tige est creuse sur toute sa longueur et est ouverte à chaque extrémité pour faire communiquer le bout 106 de l'écouvillon avec la base 102. Le dispositif de dilution 108 a une longueur qui lui permet de loger toute la longueur de l'ensemble-écouvillon 100 lorsqu'il est introduit dans l'orifice 105. Le fonctionnement *de l'ensemble-écouvillon 100 peut être mieux compris grâce à la figure 15. Avant de prélever le spécimen, on adapte l'ensemble 100 sur le bout 22 de la seringue 18 et on le monte comme indiqué dans l'étape (b). Les surfaces de type Luer de la base 102 et du bout 22 coopèrent en maintenant l'ensemble 100 sur l'ensemble- seringue 18 par un emmanchement à frottement. Pour obtenir un échantillon, on introduit le bout de l'ensemble- écouvillon 100 dans le méat cervical d'environ 1 à 2 cm, puis on le retire. Après avoir obtenu l'échantillon, on le dilue dans le dispositif de dilution 108. On fait cela en brisant initialement un joint d'étanchéité cassable qui recouvre l'ouverture du dispositif de dilution 108 contenant un diluant 110. Le dispositif de dilution ou réservoir 108 a une ouverture et un col 114 plus grands que ceux qui sont décrits sur les figures 2 et 5, pour permettre au bout de l'écouvillon d'entrer dans le réservoir et pour recevrcd.r la base 102 de l'ensemble-écouvillon 100. Comme on peut le voir dans l'étape(c) de la figure 15, on introduit l'ensemble - écouvillon, par le joint d'étanchéité cassable brisé, dans le réservoir de dilution 108 jusqu'à ce que le raccord 102 du type Luer forme un joint étanche avec l'orifice 105 du réservoir 108. On réalise le mélange en faisant aller et venir le piston 20 pour faire entrer et sortir le diluant de l'ensemble-seringue 18 par le bout 106 de l'écouvillon. Après mélangeage suffisant, on actionne le piston 20 de la seringue pour aspirer dans la seringue 0,25 ml de spécimen dilué, après quoi on retire la seringue 18 de l'ensemble- écouvillon 100, ce qui laisse cet ensemble fixé au réservoir de dilution 108, comme on peut le voir dans l'étape (d). Les opérations restantes-de l'essai sont identiques à celles qui sont décrites sur la figure 8, étapes (i), (j), (k) et (1), dans lesquelles on place une aiguille sur le bout 22 de la seringue puis on injecte le spécimen dilué dans l'ampoule à LAL et on fait incuber comme décrit précédemment. La figure 16 représente un autre dispositif pour la trousse d'essai chez les femmes, qui supprime la nécessité d'une aiguille séparée 14 sur la figure 3 ou la figure 11. La seringue est faite avec l'aiguille courte déjà fixée *que l'on utilise, après l'opération de dilution, pour traverser la cloison en caoutchouc comme représenté sur la figure 13(f). L'ensemble-seringue 18 a un bout 116 qui comporte une aiguille plus grande 120 semblable à l'aiguille 86 de la figure 13 mais formée d'une seule pièce avec l'ensemble- seringue 18. Entre l'aiguille 120 et le reste de l'ensemble- seringue, se trouve une base 118 en forme de raccord Luer dont la configuration est semblable à celle du raccord de type Luer du bout 22. L'ensemble-écouvillon 122 a une confi- guration qui lui permet de coopérer avec la seringue 18 de telle sorte que la base 124 de l'ensemble-écouvillon puisse recevoir la configuration du bout 116 tel qu'il est représenté sur la figure 16(b). En d'autres termes, la base 124 a une configuration interne, en 132, qui lui permet de recevoir et l'aiguille et la partie 118 en forme de raccord Luer du bout 116, en relation d'étanchéité avec eux. Le reste de l'ensemble 122, sensiblement identique au reste de l'e.smb1e]0e btequ'il est représenté et exposé relativement à la figure 14, comporte une tige creuse 128 ayant à son extrémité opposée à la base 124 un tampon de coton 130. Pour prélever un échantillon, on place l'ensemble- écouvillon 122 sur le bout 116 d'une manière semblable à celle qui est décrite relativement à la figure 15. Après avoir prélevél'échantillon du méat cervical et l'avoir dfué comme précédemment, et une fois que l'ensemble- écouvillon a été retiré, on peut utiliser la seringue pour injecter le spécimen dilué dans l'ampoule à LAL en perçant tout simplement la cloison élastique comme décrit sur la figure 13(f) pour l'ensemble destiné aux hommes. L'ensemble- écouvillon 122 peutêtre joint à la trousse déjà assemblé à la seringue de telle sorte qu'aucun pré-assemblage ne soit requis avant le prélèvement du spécimen. Cela supprime l'opération d'introduction de la seringue dans l'ensemble- écouvillon et le risque de contamination qui en résulte. Les données indiquent que le volume de diluant destiné à l'essai chez les femmes sera compris entre 5 et 30 ml environ d'eau pour le lysat avec la sensibilité minimale d'environ 0,25 ng/ml de EC-2, et pourra contenir un agent dispersant tel qu'une solution à 5 % environ de "Pyrosperse". Les bouts d'écouvillon tels qu'ilssont mentionnés ci- dessus doivent être dépyrogénés pour garantir que les écouvil- lons sont tous dépourvus d'endotoxines au niveau de sensibi- lité essayé. On peutprocéder à cette dépyrogénation en chauffant les écouvillons à une température relativement élevée, pendant un certain laps de temps. Par exemple, le chauffage des écouvillons à 2000C environ pendant une demi-heure environ donne des écouvillons qui sont pratiquement dépourvus d'endo- * toxines, pour le niveau de sensibilité essayé avec le LAL. On peut bien entendu utiliser d'autres moyens, pour cela, par exemple un rayonnement au cobalt ou de l'oxyde d'éthylène. L'appareil faisant appel à l'ensemble-écouvillon et au dispositif de dilution étanche tels qu'ils sont exposés ci- dessus peut également être utilisé pour les patients du sexe masculin dans les cas o il n'y a pas assez d'exsudat urétral à essayer par le procédé décrit plus haut dans ce mémoire descriptif. Dans ce cas, bien que l'on puisse utiliser l'ensemble-écouvillon tel que celui qui est représenté sur la figure 15, la taille du tampon de coton serait normalement réduite, le tampon de coton étant placé à l'extrémité de la tige d'une dimension comparable à celle d'une aiguille de un pouce de calibre 21 à 23. Le réservoir de dilution, ainsi que le volume de remplissage, seraient également réduits. Sinon, excepté le prélèvement réel du spécimen, toutes les opérations d'exécution de l'essai de diagnostic seraient identiques à celles décrites ci-dessus pour les femmes. REVENDICATIONS 1. Trousse de diagnostic comprenant (a) une seringue comportant un bout avec une ouverture permettant d'extraire, sousune pression négative, un spécimen à essayer, et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive; (b) un dispositif de dilution étanche destiné à contenir une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture donnant accès audit diluant; (c) ledit bout pouvant venir en contact avec ledit dispositif de dilution pour en recevoir le diluant; (d) une aiguille pouvant être fixée au bout de ladite seringue; (e) une ampoule contenant un réactif, ladite ampoule comportant une cloison élastique qui peut être traversée par ladite aiguille; et (f) ladite aiguille ayant une longueur suffisante pour traverser ladite cloison élastique et donner accès audit réactif contenu dansladite ampoule pour le spécimen dilué. 2. Trousse selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit réactif est une substance qui permet de détecter une maladie vénérienne. 3. Trousse selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit réactif comporte un lysat de limule permettant de détecter l'urétrité à gonocoques et l'urétrite sans gonocoques. 4. Trousse selon la revendication 3, caractérisée en ce que le bout de ladite seringue est un cône tronqué dont la base est adjacente au reste de la seringue et dont le sommet est découvert en vue de son insertion dans le dispo- sitif de dilution, l'ouverture ménagée dans le dispositif de dilution présentant une surface conique complémentaire destinée à s'engager sur le bout de ladite seringue pour former un joint étanche entre la seringue et le dispositif de dilution tandis que le spécimen est expulsé dans le dispositif et en est extrait. 5. Trousse selon la revendication 4, caractérisée en ce que ledit bout comporte une nervure entourant sensiblement ledit cône pour s'engager sur la surface dudit dispositif délimitant ladite ouverture de façon à assembler de manière étanche ledit dispositif avec ladite seringue. 6. Trousse selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de dilution est un récipient stérile et dépourvu de substances pyrogènes, contenant de l'eau stérile et dépourvue de substances pyrogènes, ladite seringue est une seringue de l cm3 stérile et dépourvue de substances pyrogènes, l'aiguille est une aiguille de un pouce (2,54 cm) de modèle 23G, stérile et dépourvue de substances pyrogènes, et l'ampoule contient un lysat d'amibocytes de limule lyophilisé. 7. Procédé d'essai de diagnostic, consistant (a) à prélever un spécimen de la substance à essayer à l'aide d'une seringue comportant une partie terminale à placer dans la zone o se trouve le spécimen, et un piston destiné à communiquer une pression négative ou positiveen tirant ledit piston pour communiquer une pression négative et aspirer un spécimen à l'intérieur de ladite seringue; (b) à placer une quantité prédéterminée de diluant dans un récipient qui présente une ouverture donnant accès au récipient, et une fermeture permettant de fermer herméti- quement ladite ouverture; (c) à enlever ladite fermeture pour mettre à nu ladite ouverture à l'intérieur dudit récipient; (d) à placer ladite partie terminale de ladite seringue, avec le spécimen à l'intérieur, dans ladite ouverture, avec une force suffisante pour rendre étanche le trajet entre le récipient à diluant et la seringue, à diluer le spécimen en expulsant ce dernier dans le récipient à diluant et en aspirant le spécimen dilué dans la seringue, à retirer la seringue du récipient à diluant, en laissant une quantité déterminée de spécimen dilué dans ladite seringue; (e) à placer une aiguille sur la partie terminale de la seringue; (f) à placer, dans une ampoule, un réactif permettant le diagnostic d'un spécimen, ladite ampoule comportant une cloison élastique qui peut être traversée par ladite aiguille (g) à pousser ladite aiguille à travers ladite cloison élastique et à expulser ledit spécimen dilué dans ladite ampoule en poussant ledit piston vers le bas et en exerçant une pression positive sur le spécimen; et (h) à observer dans ledit spécimen et ledit réactif l'apparition d'un signal indiquant un résultat positif ou- négatif. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit diluant est isolé à l'intérieur dudit récipient, ladite fermeture est fixée audit récipient par un joint- d'étanchéité cassable, et ladite opération d'enlèvement *consiste à "dévisser@' ladite fermeture pour briser ledit joint d'étanchéité cassable et découvrir ladite ouverture en donnant accès audit diluant. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite opération de mise en place du diluant consiste à fournir une quantité suffisante de diluant pour diluer le- dit spécimen dans une proportion de 1 à 400 environ. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite opération de dilution consiste à disposer ledit récipient dans une position verticale, à placer ladite partie terminale de la seringue dans l'ouverture dudit récipient, et à expulser ledit spécimen dans le récipient en poussant le piston vers le bas, à retourner l'ensemble de la seringue et dudit récipient et à mélanger les liquides en faisant monter et descendre le piston de la seringue, à tirer le piston jusqu'à ce qu'une quantité déterminée de spécimen dilué soit aspirée dans la seringue depuis le récipient, à retourner de nouveau l'ensemble, et à retirer la seringue pleine en la tirant directement vers le haut sans toucher le bout de la seringue. 11. Trousse de diagnostic comprenant (a) un moyen de recueil de-spécimen permettant d'extraire un spécimen d'exsudat sous une pression négative et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive; (b) un dispositif de dilution étanche comportant un récipient qui contient une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture qui donne accès audit diluant; (c) ladite ouverture comportant un joint d'étanchéité cassable qui isole ledit diluant à l'intérieur dudit récipient; (d) ledit moyen de recueil de spécimen ayant une configuration qui lui permet de s'engager dans ledit dispositif de dilution, en relation étanche avec ce dernier, au niveau de ladite ouverture, pour recevoir le diluant dudit récipient isolé de l'atmosphère environnante;et (e) une ampoule contenant un réactif, ladite ampoule comportant une ouverture refermable dont la configuration lui permet de recevoir un spécimen dilué en relation d'étanchéité avec ledit moyen de recueil de spécimen, pour isoler le spécimen dilué et le réactif de l'atmosphère environnante. 12. Trousse de diagnostic selon la revendication 11, caractérisée en ce que ledit moyen de recueil de spécimen comporte un corps creux allongé, un piston mobile à l'inté- rieur dudit corps, ledit corps ayant à une extrémité un bout avec une ouverture permettant de recueillir ledit spécimen sous une pression négative et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive, ledit corps ayant une autre extrémité par laquelle passe ledit piston pour être actionné par un opérateur vers ladite une extrémité de façon à exercer une pression positive d'expulsion dudit spécimen, et à l'opposé de ladite une extrémité pour exercer une pression négative. - 13. Trousse de diagnostic selon la revendicationil ou 12, caractérisée en ce qu'elle comporte une aiguille destinée à être fixée au bout dudit corps creux dudit moyen de recueil de spécimen, ladite ampoule comportant une cloison élastique destinée à assurer l'étanchéité avec ladite aiguille lorsqu'elle est transpercée par celle-ci, de telle sorte que le spécimen dilué recueilli puisse être expulsé à l'intérieur de ladite ampoule après que l'aiguille a transpercé la cloison élastique en restant en relation d'étanchéité avec elle. 14. Procédé d'essai de diagnostic consistant (a) à prélever un spécimen de substance à essayer, sous une pression négative; (b) à placer une quantité prédéterminée de diluant dans un récipient qui comporte une ouverture d'accès fermée hermétiquement par une membrane cassable; (c) à briser ladite membrane cassable pour avoir accès au diluant placé dans ledit récipient; (d) à diluer le spécimen en expulsant le spécimen sous une pression positive à travers ladite ouverture et en relation d'étanchéité avec ladite membrane pour isoler de l'atmosphère environnante le trajet destiné au spécimen; (e) à retirer une quantité prédéterminée de spécimen dilué dudit récipient tandis qu'il est isolé de l'atmosphère environnante; (f) à placer dans une ampoule un réactif permettant le diagnostic d'un spécimen, ladite ampoule comportant une ouverture refermable pour recevoir le spécimen dilué; (g) à injecter le spécimen dilué dans ladite ampoule en relation d'étanchéité avec ladite ouverture refermable, et à expulser ledit spécimen dilué dans ladite ampoule isolée de l'atmosphère environnante; et (h) à observer dans ledit spécimen et ledit réactif l'apparition d'un signal indiquant un résultat positif ou négatif. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que lesdites opérations de recueil du spécimen sous une pression négative et d'expulsion du spécimen sous une pression positive consistent à prévoir uncorpscreuxallonqé avec un piston mobile à l'intérieur dudit corps et dont l'une des extrémités est ouverte pour que l'on puisse recueillir et expulser ledit spécimen, et une autre extrémité dont part ledit piston pour que l'utilisî-teur puisse l'actionner, l'enfoncement dudit piston vers ladite une extrémité exerçant une pression positive d'expulsion du spécimen, et le retrait dudit piston vers l'autre extrémité exerçant une pression négative de recueil d'un spécimen. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit corps creux comporte un bout destiné à pénétrer dans ledit récipient, ladite membrane cassable étant placée en travers de l'ouverture, ladite opération de dilution consistant, après le bris de ladite membrane cassable, à enfoncer ledit bout dans ladite ouverture pour que son contact avec ladite membrane cassée forme un joint d'étanchéi- té entre le corps creux et le récipient pendant que ledit spécimen est dilué. 17.. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que ladite opération de mise en place du diluant consiste à prévoir une quantité de diluant suffisante pour diluer le- dit spécimen dans une proportion de 1 à 400 environ. 18.Trousse de diagnostic, comprenant: (a) un moyen de recueil de spécimen comportant un corps qui permet d'extraire un srécimen d'exsudat sousunepression négative et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive; (b) une tige creuse comportant à une extrémité une base qui permet de fixer de manière amovible ladite tige audit corps, et à l'autre extrémité un tampon absorbant destiné à absorber le spécimen; (c) un dispositif de dilution étanche comportant un récipient qui contient une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture qui donne accès audit diluant; (d) ladite ouverture comportant un joint d'étanchéité cassable qui isole ledit diluant à l'intérieur dudit récipient; (e) ledit moyen de recueil de spécimen ayant une confi- guration qui lui permet de s'engager sur ledit dispositif dedilution, en relation d'étanchéité avec lui au niveau de ladite ouverture,pour recevoir le diluant dudit récipient isolé de l'atmosphère environnante; et (f) une ampoule contenant un réactif, ladite ampoule comportant une ouverture refermable dont la configuration lui permet de recevoir le spécimen dilué en relation d'étanchéité avec ledit moyen de recueil de spécimen pour isoler le spécimen dilué et le réactif de l'atmosphère environnante. 19. Trousse selon la revendication 18, caractérisée en ce que ladite base a une configuration qui lui permet de s 'engager sur ledit dispositif de dilution en relation d'étanchéité avec lui. 20. Trousse selon la revendication 19, caractérisée en ce que ledit dispositif de dilution est assez long pour recevoir toute la longueur de ladite tige à l'intérieur dudit dispositif lorsque la base de la tige est en relation d'étanchéité avec lui. 21. Trousse selon la revendication 20, caractérisée en ce que ledit tampon absorbant est un tampon de coton recouvrant l'autre extrémité de ladite tige et permettant de faire entrer et sortir le fluide par la tige creuse. 22. Trousse selon la revendication 21, caractérisée en ce que ladite tige et ledit tampon forment un écouvillon dépourvu de substances pyrogènes et ont une longueur comprise entre 3 et 7 cm environ. 23. Trousse de diagnostic selon la revendication 22, caractérisée en ce que ledit corps est allongé et creux, un piston est mobile à l'intérieur dudit corps, ledit corps ayant à une extrémité- une ouverture permettant de recueillir ledit spécimen sous une pression négative et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive, ledit corps ayant une autre extrémité par laquelle passe ledit piston pour être actionné par un opérateur vers ladite une extrémité pour exercer une pression positive d'expulsion dudit spécimen, et à l'opposé de ladite une extrémité pour exercer une pression négative. et ladite base a une confi- guration qui lui permet d'être fixée de manière amovible audit corps. 24. Trousse de diagnostic selon la revendication 23, caractérisée en ce que ledit corps creux allongé comporte un bout à ladite une extrémité dudit corps et une aiguille destinée à être fixée sur le bout dudit corps dudit moyen de recueil de spécimen, ladite ampoule comportant une cloison élastique destinée à assurer l'étanchéité avec ladite aiguille lorsqu'elle est transpercée par l'aiguille, de telle sorte que le spécimen dilué recueilli peut être expulsé dans ladite ampoule après que l'aiguille a transpercé la cloison élastique en relation d'étanchéité avec elle. 25. Trousse de diagnostic selon la revendication 24, caractérisée en ce que ledit dispositif de dilution comporte un col de diamètre réduit par rapport audit récipient, ledit col ayant des surfaces internes qui délimitent une ouverture, ladite ouverture étant fermée hermétiquement par une membrane cassable. 26. Trousse de diagnostic comprenant (a) une seringue comportant un bout avec une ouverture permettant d'aspirer sous une pression négative un spécimen à essayer, et d'expulser ledit spécimen par ladite ouverture sous une pression positive; (b) une tige creuse comportant à une extrémité une base permettant de fixer de manière amovible ladite tige audit bout de la seringue, et à son autre extrémité un tampon absorbant destiné à absorber le spécimen; (c) un dispositif de dilution étanche destiné à contenir une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture qui donne accès audit diluant; (d) ladite base de ladite tige pouvant s'engager sur ledit dispositif de dilution pour enfoncer ladite tige dans ledit dispositif et former un chemina travers le tampon et la tige creuse, pour le diluant contenu dans ledit dispositif de dilution (e) une aiguille pouvant être fixée au bout de ladite seringue (f) une ampoule contenant un réactif, ladite ampoule comportant une cloison élastique qui peut être transpercée par ladite aiguille; et (g) ladite aiguille ayant une longueur suffisante pour traverser ladite cloison élastique et former un chemin jusqu'audit réactif contenu dans ladite ampoule, pour le spécimen dilué. 27. Trousse selon la revendication 26, caractérisée en ce que ledit réactif est une substance permettant de détecter une maladie vénérienne. 28. Trousse selon la revendication 27, caractérisée en ce que ledit réactif comporte un lysat de limule permettant de détecter une maladie à gonocoques et une maladie sans gonocoques. 29. Trousse selon la revendication 28, caractérisée en ce que ladite aiguille comporte un adaptateur permettant de fixer l'aiguille sur ladite seringue, et en ce que le bout de ladite seringue est un cône tronqué dont la base est adjacente au reste de la seringue et dont l'autre extrémité est découverte en vue de son introduction dans l'adaptateur de l'aiguille, l'ouverture du dispositif de dilution comportant une surface conique complémentaire destinée à s'engager sur la base de l'aiguille tandis qu'elle est fixée à ladite seringue de façon à former un joint d'étanchéité entre la seringue et le dispositif de dilution tandis que le spécimen est expulsé dans le dispositif et en est aspiré. 30. Trousse de diagnostic comportant: - (a) un moyen de recueil de spécimen permettant d'obtenir un spécimen et de lui faire subir tour à tour une pression négative et une pression positive; (b) un dispositif de dilution étanche comportant un récipient qui contient une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture qui donne accès audit diluant; de façon à expulser le spécimen dilué dans ladite ampoule. 31. Trousse de diagnostic selon la revendication 30, caractérisée en ce que ledit moyen de recueil de spécimen comporte un corps creux allongé, un piston mobile à l'inté- rieur dudit corps, ledit corps ayant à une extrémité un bout muni d'une ouverture permettant le recueil dudit spécimen sous une pression négative et l'expulsiondudit spécimen sous une pression positive, ledit corps ayant une autre extrémité par laquelle passe ledit piston pour êtreactionné par un opérateur vers ladite une extrémité de façon à exercer une pression postive d'expulsion dudit spécimen, et à l'op- posé de ladite une extrémité de façon à exercer une pression négative, et ladite base de l'aiguille comporte un moyen qui permet sa fixation sur ledit bout. 32 Trousse selon la revendication 30, caractérisée en ce que le bout de ladite seringue est un cône tronqué dont la base est adjacente au reste de la seringue et dont l'autre extrémité est découverte en vue de son introduction dans l'adaptateur de'la base de l'aiguille, l'ouverture du dispo- sitif de dilution présentant une surface conique complémen- taire destinée à s'engager sur la base de l'aiguille tandis qu'elle est fixée à ladite seringue de façon à assurer un joint d'étanchéité entre la seringue etle dispositif de dilu-- tion tandis que le spécimen est expulsé dans le dispositif et en est aspiré. 33. Trousse selon la revendication 32,, caractérisée en ce que ledit adaptateur comporte des surfaces internes du type Luer en vue de l'adaptation à frottement sur ledit boutet des surfaces externes du type Luer en vue de l'ajustement à frottement sur ledit dispositif de dilution. 34. Trousse de diagnostic comprenant (a) un moyen de recueil de spécimen comportant un corps creux qui permet d'extraire un spécimen d' exsudat sous une pression négative, et d'expulser ledit spécimen sous une pression positive; (b) une tige creuse ayant à l'une de ses extrémités une base permettant de fixer de manière amovible ladite tige audit corps, et à son autre extrémité un tampon absorbant destiné à absorber le spécimen; (c) un dispositif de dilution étanche comportant un récipient qui contient une quantité prédéterminée de diluant pour diluer ledit spécimen, ledit dispositif comportant une ouverture qui donne accès audit diluant; (d) ladite ouverture comportant un joint d'étanchéité cassable qui isole ledit diluant à l'intérieur dudit récipient; (e) ledit moyen de recueil de spécimen ayant une confi- guration qui lui permet de s'engager sur ledit dispositif de dilution en relation d'étanchéité avec lui au niveau de ladite ouverture pour recevoir le diluant dudit récipient isolé de l'atmosphère environnante (f) une ampoule contenant un réactif (g) ledit corps du moyen de recueil de spécimen ayant un bout à l'une de ses extrémités et une aiguille destinée à être fixée audit bout dudit moyen de recueil de spécimen, ladite ampoule comportant une cloison élastique destinée à assurer l'étanchéité avec ladite aiguille lorsqu'elle est transpercée par l'aiguille, de telle sorte que le spécimen dilué recueilli peut être expulsé dans ladite ampoule après que l'aiguille a transpercé la cloison élastique en relation d'étanchéité avec elle; et (h) ladite aiguille ayant à l'une de ses extrémités un adaptateur permettant de-fixer ladite aiguille sur ledit corps creux, ladite base de ladite tige creuse ayant une configuration qui permet de fixer de manière amovible ladite tige audit adaptateur. 35. Trousse selon la revendication 34, caractérisée en ce que ledit adaptateur est fait d'une seule pièce avec ledit corps creux. 36. Trousse selon la revendication 35, caractérisée en ce que ledit adaptateur comporte des surfaces externes de type Luer et ladite base de la tige comporte des surfaces internes de type Luer en vue de l'ajustement à frottement sur lesdites surfaces externes dudit adaptateur, et des surfaces externes de type Luer destinées à s'engager sur ledit dispositif de dilution en relation d'étanchéité avec lui. 37. Trousse selon la revendication 36, caractérisée en ce que ladite base comporte une partie creuse de diamètre intermédiaire, pour recevoir ladite aiguille, entre une partie creuse de diamètre plus grand, destinée à recevoir ledit adaptateur, et ladite tige creuse de diamètre plus petit. 38. Procédé d'essai de diagnostic consistant (a) à prélever un spécimen de substance à essayer, sous une pression négative; (b) à placer une quantité prédéterminée de diluant dans un récipient qui comporte une ouverture d'accès fermée hermétiquement par une membrane cassable; - (c) à briser ladite membrane cassable pour avoir accès au diluant placé dans ledit récipient; (d) à diluer le spécimen en expulsant le spécimen sous une pression positive par ladite ouverture et en relation d'étanchéité avec ladite membrane pour isoler de l'atmosphère environnante le chemin qui doit être suivi par le spécimen; (e) à retirer une quantité prédéterminée de spécimen dilué dudit récipient tandis qu'il est isolé de l'atmosphère environnante; (f) à placer dans une ampoule un réactif permettant le diagnostic d'un spécimen, ladite ampoule comportant une ouverture refermable destinée à recevoir le spécimen dilué (g) à injecter le spécimen dJlué dans ladite ampoule en relation d'étanchéité'avec ladite ouverture refermable, et à expulser ledit spécimen dilué dans ladite ampoule isolée de l'atmosphère environnante; (h) à observer dans ledit spécimen et ledit réactif l'apparition d'un signal indiquant un résultat positif ou négatif (i) lesdites opérations de recueil du spécimen sous une pression négative et d'expulsion du spécimen sous une pression positive consistant à prévoir un corps creux allongé avec un piston mobile à l'intérieur dudit corps et ayant une extrémité ouverte pour recueillir et expulser ledit spécimen, et une autre extrémité dont part ledit piston pour êtreactionné par l'utilisateur, l'enfoncement dudit piston vers ladite une extrémité exerçant une pression positive d'expulsion du spécimen, et le retrait dudit piston vers l'autre extrémité exerçant une pression négative de recueil d'un spécimen; et (j) ledit corps creux comportant un bout, une aiguille étant fixée à ce bout préalablement à la rupture de la mem- brane cassable, et la membrane cassable étant brisée par l'insertion de l'aiguille dans l'ouverture du récipient à diluant. 39. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'aiguille comporte une base et l'opération de dilution se fait en relation d'étanchéité en appuyant sur la base de l'aiguille pour la faire venir en contact'd'étanchéité avec la surface interne de l'ouverture de façon à isoler de l'atmosphère environnante le chemin qui doit être suivi par le spécimen dilué. 40. Procédé d'essai de diagnostic consistant (a) à prélever un spécimen de substance-à essayer en absorbant le spécimen sur un tampon absorbant placé à l'extrémité d'une tige creuse; (b) à prévoir une quantité prédéterminée de diluant dans un récipient qui comporte une ouverture d'accès fermée hermétiquement par une membrane cassable; (c) à briser la membrane cassable pour avoir accès au diluant placé dans ledit récipient; (d) à diluer le spécimen en introduisant le tampon absorbant dans le récipient à diluant eten aspirant le diluant sous une pression négative à travers le tampon, et enexpulsant le diluant aspiré, sous une pression positive, à travers-le tampon, dans le récipient tandis qu'il est isolé de l'atmos- phère environnante; (e) à aspirer dudit récipient une quantité prédéterminée de spécimen dilué tandis qu'il est isolé de l'atmosphère environnante; (f) à placer dans une ampoule un réactif permettant le diagnostic d'un spécimen, ladite ampoule comportant une ouverture refermable destinée à recevoir le spécimen dilué (g) à injecter le spécimen dilué dans ladite ampoule en relation d'étanchéité avec ladite ouverture refermable, et à expulser ledit spécimen dilué dans ladite ampoule isolée de l'atmosphère environnante; et (h) à.observer dans ledit spécimen et ledit réactif l'apparition d'un signal indiquant un résultat positif ou négatif. 41. Procédé selon la revendication 40, caractérisé en ce que lesdites opérations d'aspiration du diluant sous une. pression négative et d'expulsion du spécimen dilué sous une pression positive consistent à prévoir un corps creux allongé avec un piston mobile à l'intérieur dudit corps et ayant une extrémité ouverte pour recueillir et expulser ledit spécimen, et une autre extrémité dont part ledit piston pour être actionné par l'utilisateur, l'enfoncement dudit piston vers ladite une extrémité exerçant une pression positive d'expulsion du spécimen, et le retrait dudit piston vers l'autre extrémité exerçant une pression négative d'aspiration du diluant. 42. Procédé selon la revendication 41, caractérisé en - ce que ladite tige creuse comporte une base permettant de fixer ladite tige audit corps creux, ladite membrane cassable étant placée en travers de l'ouverture, ladite opération de dilution consistant, après le bris de ladite membrane cassable, à enfoncer ladite tige dans ladite ouverture pour que ladite base s'engage dans ladite ouverture du récipient en formant un joint d'étanchéité entre le corps creux et le récipient tandis que ledit spécimen est dilué. o