L'invention concerne des systèmes graphiques de formation d'image et plus spécialement, des dispositifs d'impression de caractères qui sont particulièrement utiles dans les photocomposeuses. Au cours des trente dernières années, on a vendu de nombreuses photocomposeuses dites de deuxième géné- ration. Ces machines envoient des éclairs sur des caractères disposés sur un disque ou tambour porte- caractères tournant et l'image optique obtenue est projetée par un système de lentilles sur un film photo- sensible. On modifie la grandeur des caractères au moyen de lentilles mobiles à distance focale variable ou éléments similaires ou en faisant tourner une tou- relle de lentilles de manière à placer diverses lentil- les sur l'axe optique de projection. On enregistre successivement les caractères sur le film photosensible en explorant mécaniquement ce film, ce qui peut se faire de diverses façons. Le chariot porte-film peut être déplacé relativement à ltaxe optique, les lentilles de projection peuvent être déplacées relativement au chariot porte-film, le disque portecaractères tournant peut être déplacé relativement au chariot porte-film ou bien on peut utiliser diverses combinaisons de ce qui précède pour projeter successivement les caractères sur le film de manière à former une ligne de caractères. Généralement, les ensembles de chariot porte-lentilles de projection sont relativement lourds et volumineux ainsi que le tambour ou disque portant les images des caractères à projeter. En outre, des changements de fontes nécessitent le remplacement manuel des disques porte-caractères ou de bandes de film montées sur un tambour. De plus, les dispositifs d'avancement électro- mécaniques servant à engendrer les mouvements d'explo- ration susdits sont aussi relativement volumineux et encombrants. La vitesse des machines de deuxième géné- ration est limitée par la vitesse d'échappement du chariot de sortie et par le temps d'accès aux caractères, -2- déterminé par la vitesse de rotation du disque de fonte. On a introduit dans les années 1960 des photo- composeuses dites de troisième génération dont la plupart utilisent des tubes à rayons cathodiques pour engendrer les caractères sur la face du tube. Ces images de caractères sont ensuite projetées optiquement sur le film. Contrairement aux composants des machines de deuxième génération, le faisceau électronique est sans inertie et les codes binaires de caractère peuvent ainsi actionner le faisceau à des vitesses très supé- rieures à celles que l'on peut obtenir avec les machi- nes de deuxième génération. On a aussi utilisé des faisceaux lumineux engendrés par laser au lieu de tubes à rayons cathodiques. Beaucoup de familles de fontes peuvent etre engendrées par ces machines, étant donné que les codes générateurs de caractères peuvent être très étroitement rapprochés lors de l'enregistrement sur des moyens de mémorisation magnétiques tels que des disques souples. On peut aussi modifier électroni- quement la grandeur des caractères en modifiant la longueur des traces de faisceau qui constituent les éléments de caractèzes (voir figure i du brevet liS 3 952 311); Le résultat de ce qui précède est que ces machines ont de plus grandes vitesses et une plus grande souples- se en ce qui concerne la forme et la grandeur des carac- tères obtenus. Toutefois, les machines de troisième génération sont habituellement beaucoup plus coûteuses que les machines de deuxième génération; en 1979, elles se vendaient typiquement 200 000 F. Par contre, les machines de deuxième génération se vendaient, en 1979, environ 50 000 F. Un but principal de l'invention est de fournir une photocomposeuse de quatrième génération qui puisse se vendre environ 50 000 F et qui ait pourtant la vi- tesse et la souplesse des machines de troisième généra- tion. Un autre but de l'invention est de fournir une photocomposeuse qui soit relativement légère et peu encombrante, du fait que les composants lourds et rela- tivement volumineux des photocomposeuses de deuxième génération sont éliminés. Un autre but de l'invention est de fournir une photocomposeuse radicalement nouvelle comportant un dispositif d'impression qui soit très peu coûteux et que l'on puisse remplacer rapidement de manière à réduire les dépenses d'entretien. L'utilisation de dispositions de faisceaux dtop- tique à fibres pour l'impression de caractères est anciennement connue. Dans le brevet US 3 832 488, une matrice de diodes électroluminescentes (LED) éclaire 1.5- sélectivement les extrémités dtentrée de conducteurs de lumière à optique à fibres et une lentille met au point sur microfilm l'image obtenue à la sortie des conducteurs de lumière. Dans le brevet US 3 988 742, un faisceau d'optique à fibres est en contact direct avec un microfilm et est commandé par des signaux bi- naires qui actionnent sélectivement une disposition de LED. Dans le brevet US 2 982 175, les extrémités d'entrée du faisceau d'optique à fibres sont éclairées conformément à une image optique. Dans le brevet US 4 000 495, une disposition de 5000 fibres. touche le film et enregistre les caractères sur celui-ci; voir aussi les brevets US 3 952 311, 3 458 655 et 3 644 922. Dans le brevet US 3 699 516, une image optique à deux dimensions est projetée par une tourelle de lentil- les sur l'extrémité d'entrée d'un câble d'optique à fibres et des moyens sont prévus pour faire en sorte que l'extrémité de sortie du câble explore un support photosensible en même temps qu'une lentille qui projette sur le support l'image obtenue à la sortie du câble de manière à composer le caractère. Etant donné que l'image optique est à deux dimensions, on ne peut pas utiliser une disposition linéaire de filaments et par suite, le -4- câble d'optique à fibres est relativement lourd. Il semble que dans la photocomposeuse commerciale vendue par Graphic Systems, Inc., et ayant la configuration décrite par ce dernier brevet, le câble d'optique à fibres comportait plus de 300 000 fibres. Par suite, la vitesse d'exploration était très réduite étant donné la grande masse du câble, en comparaison de l'a grande vitesse d'exploration de la tête d'impression de la présente invention. Cette machine est aussi relative- ment lourde, volumineuse et encombrante, étant donné l'utilisation d'un tambour de fonte et d'une tourelle de lentilles. Malgré l'existence de la technique antérieure mentionnée ci-dessus, on n'a jamais mis sur le marché une photocomposeuse rapide et peu co teuse capable de composer plus de 500 lignes de journal par minute par exemple. Il semble que ce soit dû au fait que l'application directe des enseignements de la technique antérieure nécessiterait des milliers de filaments d'optique à fibres, ce qui est impraticable vu le taux de défaillance des divers composants. Les défaillances du fonctionnement des LED, les défaillances des joints entre les LED et les extrémités d'entrée des fibres optiques, la rupture des fibres et le défaut d'aligne- ment entre les extrémités d'entrée des filaments d'op- tique à fibres et les LED sont autant de problèmes notables que pose l'application de dispositions d'opti- que à fibres éclairées par LED. Par exemple, si l'on voulait construire une photo- composeuse en suivant les enseignements du brevet US 3 952 311, il faudrait 3000 fibres optiques pour une longueur de ligne de 254 mm car il faut 300 émet- teurs par 25,4 mm (voir lignes 61 et 62 de la colonne 2 du brevet cité). Il est évident aussi, à l'étude du brevet US 3 644 922, qutil faudrait des milliers de fibres. On peut démontrer statistiquement que le taux de rebuts dans la fabrication augmente en fonction non -- 5 -- linéaire du nombre de fibres. Grace à l'utilisation, selon l'invention, d'une tête d'exploration comportant un nombre de fibres relativement petit, cette solution devient praticable pour la première fois. Si l'on suppose à titre de comparaison que pendant la fabrication, on peut réaliser un rendement de 50 foi de bons transducteurs à optique à fibres et LED avec 128 transducteurs à LED, on peut calculer comme suit, en utilisant la théorie des probabilités bien connue, que 3000 transducteurs à LED auront un rendement prati- quement inutilisable de 0,0000088 / si l'on suppose: P128 0,5 128, on a donc: P128 = 0,5 = (PL)128 et >P3000 =(PL)0 et par suite: log 0,5 = 128 log PL et log P3000 = 3000 log PL 2 0 l oK 0, 5 log 0.5.= log P 128L log P3000 3000 o 0,28 5 300 128 log P3000 = -7,05 P3000 = 10-7'05 = 0,0000088 % avec: P128 = probabilité d'un bon transducteur comportant 128 LED, P3000 = probabilité d'un bon transducteur comportant 3000 LED, PL = probabilité qu'une LED donnée soit bonne. Aussi, un but important de l'invention est de réduire considérablement le nombre de filaments d'opti- que à fibres que l'on utilise pour diminuer les défail- lances mentionnées plus haut. Si de telles défaillances se produisent, un autre but de ltinvention est de four- nir un dispositif d'impression qui soit peu co teux et -6- facile à remplacer. Un autre but de l'invention est de fournir un nouveau chariot d'entraînement de tête d'impressionj qui soit peu coûteux à fabriquer et qui garde des tolë- rances précises en ce sens qu'il neexiste pas de jeu dû à un léger mouvement aléatoire et indésirable de la tête d'impression et qu7en mame temps l'entraînement du chariot ne soit pas sujet au coinsage. Un autre but de l'invention est de fournir une nouvelle disposition d'accouplement entre courroie de transmission et chariot de tête d'impression qui empêche un défaut d'alignement de la courroie de causer un mouvement aléatoire indési- rable de la tête d'impression. Les buts ci-dessus sont atteints grace à un ruban flexible d'un nombre relativement petit de fibres dont l'extrémité d'entrée est éclairée par une matrice de LED et dont l'extrémité de sortie est placée à l'inté- rieur d'une tète d'impression dans laquelle est encas- trée une disposition linéaire relativement courte, et aussi grâce à des moyens sous l'action desquels la tête explore la matière photosensible pour enregistrer sur celle-ci une ligne de caractères. Le film avance ensuite pas à pas sous l'action d'un moteur directeur et l'exploration se répète. La flexibilité du ruban léger d'optique à fibres permet une exploration rapide par la tête d'impression qui porte un nombre considé- rablement réduit de filaments d'optique à fibres, par exemple 128, contrairement au millier de filaments nécessités par la technique antérieure. Le chariot de tête d'impression utilise deux éléments allongés courbés vers l'intérieur qui portent deux rouleaux sur un élément et un rouleau sur l'autre élément, les rouleaux étant positionnés sur les éléments de telle sorte qu'ils appuient fermement contre deux glissières de guidage du chariot une fois que la flexion des éléments allongés vers l'intérieur a été supprimée. La nouvelle disposition d'accouplement entre courroie - 7- d'entraînement et chariot de tête d'impression comprend un doigt d'accouplement qui est placé à l'intérieur d'ouvertures formées dans une première et une deuxième parties terminales de la courroie de sorte qu'un défaut d'alignement de la courroie n'applique pas, au chariot d'entraînement de tête d'impression, de torsion causant un mouvement aléatoire indésirable de la tête. Le dispo- sitif d'impression de caractères peut être utilisé avec la plupart des matières photographiques y compris les matières classiques à l'argent, les matières électro- graphiques, les matières sèches à l'argent etc. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à l'étude de la description détaillée ci-après, considérée parallèlement aux des- sins sur lesquels: La figure 1 montre un mode d'exécution préférentiel de l'invention; La figure 2 est une vue latérale de la tête d'impression; La figure 3 est une vue par le haut de la tête d'impression; La figure 4 montre un mode d'exécution du chariot de tête d'impression et Les figures 5 et 6 représentent un mode d'exécu- tion de la disposition d'accouplement entre entraîne- ment à courroie et chariot. On considèrera maintenant la figure 1; la tête d'impression i est placée sur le chariot d'entraînement de tête d'impression 2 accouplé à son tour à la cour- roie 3 entraînée par le moteur d'exploration 4. La tête d'impression 1 touche le film 6 et explore celui-ci comme l'indique la flèche 7 pour enregistrer sur celui- ci une ligne de caractères. Après l'enregistrement de la ligne de caractères, un dispositif d'entraînement de film 10 fait avancer le film pas à pas dans la direc- tion indiquée par la flèche 8 qui est perpendiculaire à la direction d'exploration de la tête d'impression, 2488832 - -8- de manière à fixer le stade d'enregistrement de la ligne de caractères suivante. Une boucle flexible de ruban de filaments d'optique à fibres 9 sert à achemi- ner jusqu'à la tête d'impression les signaux optiques engendrés par la matrice de LED 11. Dans le mode d'exécution construit par l'inventeur, la disposition de LED était formée de 16 colonnes con- tenant chacune 8 LED de manière à former 128 canaux individuels de lumière. Les extrémités d'entrée 12 de chaque filament sont alignées optiquement sur une LED associée. Les 'extrémités de sortie 13 sont enrobées dans la tête d'impression 1 et touchent le film 6 comme le montrent les figures 2 et 3. Un nombre limité seule- ment d'extrémités de sortie 13 des filaments sont représentées sur la figure 3; deux rangées de filaments, comportant chacun 64 fibres, étaient utilisés dans le dispositif d'impression construit par l'inventeur et sont en quinconce pour éviter les lacunes de lumière et assurer ainsi un chevauchement des minuscules sources de lumière. Cette disposition est représentée par les figures 4 à 8 du brevet US 3 952 311 déjà cité. Le système électronique de commande comprend un excitateur de commutateur 14 servant à habiliter suc- cessivement chaque colonne de LED, un excitateur d'en- trée de données binaires en parallèle 15, un décodeur 16, un compteur 17 et une source d'impulsions dtéchan- tillonnage 18. La très grande vitesse de production des signaux optiques engendrés par la matrice de LED 11 est directement proportionnelle à la vitesse d'explora- tion. Cette action est assurée par la source d'impul- sions d'échantillonnage 18 qui commande le compteur 17. La source d'impulsions 18 pourrait comprendre une dis- position de capteur photoélectrique en "clôture à pi- quets", accouplée mécaniquement aux moyens d'entralne- ment de la courroie. D'autes dispositifs peuvent être accouplés à l'arbre d'entraînement du moteur d'explora- tion et engendrent le train d'impulsions ayant une -9_ fréquence proportionnelle à la vitesse d'exploration de la courroie. Le prototype construit par l'inventeur comportait un moteur synchrone entraînant le système d'exploration de la tête. La source d'impulsions d'échantillonnage mentionnée plus haut, outre qu'elle excite le compteur 17, excite aussi un compteur divi- seur 51 qui commande à son tour un séquenceur d'enrou- lement de moteur quadrîphasé 52,de façon que les cir- cuits d'excitation de moteur 53 excitent le moteur 4 à la vitesse correcte. Pour plus de clarté, de brièveté et d'économie, on ne donne pas davantage de détails sur le système électronique de commande. Toutefois, on pourra se réfé- rer, pour des circuits de commande typiques, aux brevets US 3 952 311 (figure 3), 3 832 488 (figures 7 à 14), 3 988 742 (figures 1 à 7) et 4 000 495 (figures 1 et 2). Un aspect important de l'invention est qu'elle propose une tète d'impression comportant un nombre de fibres relativement petit nmis qui. ors d'une seule explora- tion du film, engendre de préférence une ligne complète de caractères. Cette action est rendue possible par l'utilisation d'une boucle flexible comportant au moins une couche plane de filaments d'optique à fibres montés sur un substrat flexible. Une configuration plane est spécialement préférentielle étant donné que la fatigue des fibres par flexion est réduite au minimum.mais on peut utiliser des configurations autres que planes>du moment que la flexion de la boucle est permise pour assurer l'exploration du film sur toute sa largeur par une tête d'impression comportant relativement peu de filaments d'optique à fibres en comparaison de la technique antérieure. Le nouveau chariot d'entraînement de tête d'impres- sion de l'invention est représenté par la figure 4 sur laquelle un premier élément allongé 21 est accouplé à un deuxième élément allongé 22 par l'intermédiaire d'un élément de pontage 23. La tête d'impression est montée sur le chariot par le fait qu'elle est supportée - 10 - par une poutre 54 qui est à son tour montée de façon pivotante sur l'extrémité du chariot par l'intermédiaire du pivot de montage 56. La poutre ou le bras est sol- licité vers le haut pour maintenir le contact avec le film au moyen d'un ressort 58, supporté à son tour par un support 59 monté sur le chariot. Des glissières cylindriques de guidage de chariot 26 et 27 sont aussi représentées. L'élément allongé 21 porte des rouleaux 25 et 28 tandis quel'élémenta falgé22 porte un seul rouleau 29. Ces rouleaux sont montés de manière à pouvoir tourner sur le chariot d'entraînement de têted'impression en des parties telles,qu'après la flexion des éléments allongés vers l'intérieur et l'un vers l'autre, comme indiqué par les flèches 31 et 32, on monte les rouleaux sur les glissières en les glissant en position depuis lés parties terminales de glissière, de sorte que le relâchement des forces de flexion vers l'intérieur amène les rouleaux à pousser contre les glissières, de façon que le chariot soit strement guidé par les glissières. il est préférable que les parties périphériques des rouleaux soient en forme de gorge comme indiqué en 33. Les rouleaux sont alors maintenus fermement en position par les glissières 26 et 27 qui présentent des surfaces courbes complémentaires, de manière à sup- porter exactement le chariot pour éliminer tout jeu indésirable. Cela est important lorsqu'on utilise l'invention dans une photocomposeuse. En même temps, la triple configuration de rouleaux ne peut pas se coincer malgré les variations des tolérances de fabrica- tion. Le chariot est de préférence formé d'une masse homogène que l'on peut facilement courber pour réduire d'environ 0,13 mm la séparation entre les extrémités des éléments allongés. L'effet de ressort qui en résulte produit les résultats avantageux indiqués plus haut. Sur la figure 5, la courroie d'entraînement de - 11 - chariot 3 est supportée par les tambours 36 et 37 avec possibilité de rotation et d'entraînement. La courroie présente une première partie terminale 37 et une deu- xième partie terminale 38 indiquées sur la figure 6 et des ouvertures formées à l'intérieur des parties terminales. Les moyens d'accouplement 41 entre entraî- nement à courroie et chariot comprennent un organe cylindrique présentant une gorge 43, ainsi qu'une partie cylindrique supérieure 42, représentée par les figures 5 et 6 et montée à son tour sur la partie inférieure du chariot d'entraînement de tête d'impression 2. La partie cylindrique inférieure 44 a un diamètre légère- ment inférieur à celui des ouvertures de la courroie, afin de permettre aux parties terminales 37 et 38 de la courroie, de passer à travers la partie cylindrique inférieure 44.RI2r retirer la courroie, on élimine la tension appliquée précédemment, ce qui permet aux ouver- tures de s'aligner à nouveau sur la partie cylindrique 44ide sorte que l'on peut facilement et rapidement retirer la courroie de l'organe d'accouplement entre courroie et chariot. Il faut noter aussi qu'une fois la courroie montée sur cet organe, l'acte susdit consis-. tant à engendrer une tension dans la courroie, a pour effet de positionner les ouvertures comme le montre la figure 6 de sorte que la courroie ne peut pas glisser de leorgane d'accouplement par suite de cette tension. La partie supérieure du cylindre 42 est fixée à la partie inférieure du chariot 2 comme le montre la figure 5. Les rouleaux et glissières sont aussi repré- sentés sur la figure 5. Par suite de cette configura- tion, tout déplacement angulaire relatif entre l'une et l'autre parties terminales de la courroie n'a pas pour effet d'appliquer une torsion à la tête d'impres- sion du chariot, par suite du jeu angulaire obtenu entre les parties terminales de la courroie. Par contre, l'utilisation d'une courroie sans fin classique -pourrait causer une telle torsion par suite d'un défaut d'ali- gnement. - 12 - Comme on l'a expliqué plus haut, il est beaucoup moins vraisemblable qu'il se produise une défaillance dans le fonctionnement correct des filaments car le nombre utilisé est très inférieur à celui des systèmes antérieurs. Toutefois, si de telles défaillances se produisent, on peut rapidement retirer d'un bloc la tête d'impression, la matrice de LED et le ruban de fibres optiques et remplacer le tout par un nouvel ensemble matrice-ruban-tète d'impression. Le prototype construit par l'inventeurs avait les caractéristiques suivantes ô: - Diamètre de chaque filament d'optique à fibres 0,5 mm Vitesse d'exploration de la tète d'impression: 453,6 mm/s (536 lignes de journal par minute); - Déplacement total en flexion vers l'intérieur des deux éléments allongés, à leur partie terminale 0,127 mm; - Largeur de la boucle flexible 6,35 mm - Epaisseur totale de la boucle flexible 0,20 mm; - Résolution de caractères: 667 lignes par 25,4 mm. La matière du substrat de boucle était l'acier à ressort. Outre son utilisation dans une photocomposeuse, l'invention peut servir dans des télécopieurs ligne par ligne et des imprimantes de sortie d'ordinateur, des appareils d'enregistrement de graphiques etc. Il est entendu que l'on peut remplacer les compo- sants et configurations décrits par d'autres pour la mise en pratique de l'invention et que celle-ci n'est pas limitée aux modes d'exécution décrits. - 13 - REVENDICATIONS 1.- Système d'enregistrement d'indices sur un support photosensible, caractérisé par le fait qu'il comporte une disposition d'éléments émetteurs de lumiè- re (12), des moyens de commande (14) provoquant sélec- tivement l'allumage des éléments émetteurs de lumière, une tête d'impression (1), des moyens (2) permettant à la tête d'impression d'explorer le support photosen- sible (6) dans une première direction, des moyens (10) permettant de transporter le support dans une deuxième direction transversale à la première une fois que la tête d'impression a exploré le support dans la première direction, une boucle flexible d'éléments conducteurs de lumière (9), des moyens d'accouplement des extrémités dtentrée (12) des éléments conducteurs de lumière à des éléments émetteurs delumière associés de la disposi- tion d'éléments émetteurs de lumière, et des moyens d'accouplement des extrémités de sortie (13) des élé- ments conducteurs de lumière à la tête d'impression (1). 2.- Système selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la boucle flexible d'éléments conduc- teurs de lumière (9) a une configuration en forme de ruban plat. 3.- Système selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le ruban plat comprend un substrat plat flexible servant à supporter les éléments conducteurs de lumière. 4.- Système selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la boucle flexible d'élé- ments conducteurs de lumière comprend une couche de fibres optiques. 5.- Système selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait queles éléments conducteurs de lumière constituent des filaments légers d'optique à fibres. 6.- Système selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de - 14 - positionnement de la tête d'impression contre le sup- port photosensible (6). 7.- Système selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les moyens d'accouplement de chaque extrémité d'entrée (12) de chacun des éléments conducteurs de lumière à un élément émetteur de lumière associé de la disposition d'éléments émetteurs de lu- mière et les moyens d'accouplement des extrémités de sortie (13) des éléments conducteurs de lumière à la tête d'impression sont conçus de manière à former une disposition linéaire d'éléments conducteurs de lumière. 8.- Système selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le support photosensible est un film (6). 9.- Système selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte une paire de glissières de guidage de chariot (26, 27), un chariot de tête d'impression (2) comprenant un premier et un deuxième éléments allongés (21, 22) accouplés ensemble et pouvant fléchir vers l'intérieur et l'un vers l'autre, des rouleaux (25, 28, 29) montés sur les éléments de chariot allongés et placés sur ceux-ci de manière à pousser vers l'extérieur contre les glissières (26, 27) lorsqu'on supprime la flexion des éléments allongés vers l'intérieur, des moyens de montage de la tête d'impression sur le chariot de tête d'impression et des. moyens d'entraînement conçus pour faire en sorte que la tête d'impression explore le support photosensible dans la première direction. 10.- Système selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le chariot de tête d'impression (2) comprend un corps de forme homogène en U qui comprend les premier et deuxième éléments allongés (21, 22). 11.- Système selon l'une des revendications 9 et , caractérisé par le fait que les rouleaux compren- nent deux rouleaux (25, 28) placés sur le premier élé- - 15 - ment allongé (21) et un seul rouleau (29) placé sur le deuxibme élément allongé (22). 12.- Système selon la revendication 11, caractéri- sé par le fait que les rouleaux présentent des parties périphériques en forme de gorges (33). 13.- Systbme selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens d'entraInement à courroie comprenant une courroie (3) présentant une première et une deuxibme parties termi- nales (37, 38) accouplées au chariot de tète d'impres- sion (2) pour entraîner le chariot dans une première direction, la courroie présentant, en outre, une pre- mière ouverture (35) dans sa premibre partie terminale et une deuxième ouverture (35) dans sa deuxième partie terminale, ainsi que des moyens d'accouplement (41) entre courroie et chariot, accouplés au chariot de tite dtimpression et placées à l'intérieur des premibre et deuxième ouvertures (35) de la courroie de manibro à assurer le déplacement angulaire de la premibre partie terminale de la courroie relativement à la deuxième partie de la courroie. 14.- Système selon la revendication 13, caractériw sa par le fait que la partie (43) des moyens d'accouple- meont entre courroie et chariot qui est placée à l'inté- rieur des ouvertures de la courroie a une configuration cylindrique. 15.- Systbme selon la revendication 14, caractéri- sé par le fait qu'il comporte un chapeau (44) monté sur les moyens d'accouplement entre courroie et chariot pour empôcher les parties terminales de la courroie de soe dégager des moyens d'accouplement pendant le fonc" tionnement du systbme. 16.- Dispositif d'exploration servant à enregistrer des indices sur un support dlimpression, caractérisé par le fait qu'il comporte une tète d'impression (1), une paire de glissières de guidage de chariot (26, 27)e un chariot de tfte d'impression (2) comprenant un pro- - 16 - mier et un deuxième éléments allongés (21, 22) accouplés ensemble et pouvant fléchir vers l'intérieur et l'un vers l'autre, des rouleaux (25, 28, 29) montés sur les éléments allongés de chariot et placés sur ceux-ci de manière à pousser vers l'extérieur contre les glissières (26, 27) lors de la flexion des éléments allongés vers l'intérieur, des moyens de montage de la tète d'impres- sion sur le chariot de tête d'impression, des moyens d'entrainement do chariot do tête dtimpression amenant la tète d'impression à explorer un support photosensible (6) dans une première direction et dos moyens causant le transport du film dans une deuxième direction trans.- versale à la première une fois que la tête d'impression a exploré le film dans la premièbre direction. 1S 17.- Dispositif selon la revendication 16, carac- térisé par le fait que le chariot de tête d'impression (2) comprend un corps on U homogène qui comprend les premier et deuxième éléments allongés (21, 22). 18.- Dispositif selon l'une des revendications 16 et 17, caractérisé par le fait que les rpuleaux compreps nent deux rouleaux (25, 28) placées sur l premier élé- ment allongé (21) et un seul rouleau (29) placé sur la deuxième élément allongé (22). 19.- Dispositif selon la revendication 18, carac- térisé par le fait que les rouleaux présentent des parties périphériquos en forme de gorge. 20.- Dispositif d'entraInement de tête dtimpreasion pour ltenregistrement d'indices sur un support photo- sensible, caractérisé par le fait qu'il comporte une tête d'impression (1) , un chariot de transport de tête d'impression (2) accouplé à la tête dtimpression, dep moyens d'entraînement à courroie comprenant une courFiec (3) munie dfune première et d'une deuxibme parties ter- minales (37, 38) et accouplée au chariot de tète d'impression de manière à entraîner ce chariot dans une premibre direction, la courroie présentant, en outre, une premibre ouverture (35) dans sa première partie #r y Jizq - 17 - terminale et une deuxième ouverture (35) dans sa deuxième partie terminale, ainsi que des moyens d'accou- plement entre courroie et chariot (41) accouplés au chariot de tête d'impression et placée à l'intérieur des première et deuxième ouvertures de la courroie de manière à assurer un déplacement angulaire de la pre- mière partie terminale de la courroie relativement à la deuxième partie terminale, et des moyens servant à transporter le film dans une deuxième direction trans- versale à la première direction une fois que la tète d'impression a exploré le film dans la première direc- tion. 21.- Dispositif selon la revendication 20, carac- térisé par la fait que les moyens d'accouplement entre courroie et chariot ont une configuration cylindrique. 22.- Dispositif selon l'une des revendications 20 et 21, caractérisé par le fait qu'une gorge est formée dans les moyens d'accouplement entre courroie et chariot pour empêcher les parties terminales de la courroie de se dégager des moyens d'aoouplement pendant le fonc- tionnement du système.