La pressente invention se rapporte à un procédé de réduction des pertes et d'amélioration des proprietes de transmission de transmetteurs de valeurs. de mesure pour la transmission avec séparation de potentiel de valeurs de mesure de signaux électriques continus, avec des moyens de transmission à transformateurs et des moyens de hachage montés de façon à engendrer au rythme de commutation des moyens de hachage un flux de champ de polarite alternative dans les moyens de transmission ; et elle concerne également un dispositif pour mettre en oeuvre ce procédé, dans lequel les moyens de transmission comprennent au moins vn transformateur comportant un primaire pourvu d'une prise intermédiaire, et les moyens de hachage sont conformés pour fermer et ouvrir respectivement les circuits partant de la prise intermédiaire et passant chacun par une partie respective-du primaire. Comme il est connu, on dispose fondamentalement pour la séparation de potentiel dans les transmetteurs de mesure, de moyens de transmission à transformateur ou opto-électriques > . L'utilisation de moyens de transmission opto-électriques oblige à prévoir des préamplificateurs et des moyens de commutation-d6calés, pour d'une part assurer une résolution suffisante, en particulier dans le cas de faibles voleurs de mesure a transmettre et, de l'autre, pouvoir exploiter un domaine de caractéristique aussi linéaire que possible des moyens de trcnsmissLon opto-électriques. Pour garantir également à la longue une stabilité suffisante du zéro et de la linéarité, le dimensionnement et le choix des moyens de commutation supplémentaires précités impliquent un cout technique élevé. Pour contourner les difficultés précités des moyens de transmission opto-électriques, on utilise couramment des moyens de transmission à transformateurs. Dons ce but, on envoie un courant proportionnel à la valeur de mesure, que ce soit une tension ou une intensité, à la prise centrale d'un primaire de transformateur symétrique et l'on ferme alternativement le circuit par des moyens de hachage sur l'une ou l'autre moitié dudit enroulement de transformateur. Cela induit dans le secondaire du transformateur une tension alternative depourY > se de composante continue et par suite, en -fonction de la charge, unelntensité à laquelle on fait subir ensuite-un redressement et un filtrage. On utilise couramment comme hacheur une paire dtinterrupteurs qui ferme et ouvre de façon complementaire les circuits de retour du courant. Comme on l'expliquera plus loinr la coupure brusque du courant provoque des pertes relativement fortes, ce qui entraine une réduction du rendement de tels transmetteurs et en même temps, en raison des effets alternatifs transitoires dans le transformateur, d'assez fortes erreurs de transmission. La présente invention vise à supprimer les inconvénients précités. Dans ce but, elle est caractérisée en ce que l'on interrompt, par les moyens de hachage, le courant passant par les moyens de transmission engen drant un flux d'induction, pendant un intervalle de temps prédétermine, avant chaque inversion de polarité du flux d'induction Le dispositif pour mettre en oeuvre ce procédé se caractérise par le fait qu'aux moyens de hachage sont rattachés des moyens de commande qui délivrent au moins un signal de commande pour commander les ""yens de hachage, et cela de manière que ces derniers ferment et ouvrent alternativement les circuits correspondants, de façon qu'un seul soit fermé chaque fois, et qu'avant chaque fermeture de l'un des circuits, les deux circuits soient ouverts pendant une durée prédéterminée. Comme il est connu, on dispose de deux possibilités pour alimenter les moyens de hachage et les moyens de commande. Si l'on prévoit une alimentation extérieure, cela augmente de façon sensible l'investissement de montage de tels transmetteurs de valeur de mesure, du fait qu'il fout prévoir des blocs d'alimentation supplémentaires. Si l'on fait fonctionner les moyens de hachage et de commande avec une alimentation propre, il se présente des difficultés, en particulier lorsqu'on utilise le transmetteur de valeurs de mesure pour transmission d'intensités et non i tensions, c'est-à-dire que l'on cherche protiquementimesurer une source de courant, enraison du fait que la consommation propre de courant du bloc de hachage fausse la mesure de l'intensité. Du fait qu'une fraction de l'intensité de mesure est détournée pour l'alimentation propre, les transformateurs d'une part et les moyens de hachage et de commande, de l'autre, jouent le rôle d'un diviseur d'in- tensité dont le rapport de divison dépend, bien entendu, de la charge du transmetteur de valeurs de mesure. Il en résulte que, dans le cas de trans metteur de valeurs de valeurs de mesures pour intensités, les erreurs dues la consommation propre de courant dépendent de la charge. Pour cette raison, on utilise en général les transmetteurs de valeurs de mesu re pour transmettre des tensions et non des intensités, bien qu'il existe un besoin notable en ces dernières utilisations. Or, la présente invention a également pour objet un dispositif pour mettre en oeuvre le procédé sur des transmetteurs de valeurs de me sure pour courant continu, dans lequel les moyens de hachage et de commande sont alimentés de façon autonome par le signal à transmettre, ne présentant encore .les inconvénients précités que dans une mesure extremement réduite. Dans ce but, il se caractérise en ce que l'on prévoit des sources de courant pour l'alimentation. Cela garantit que la consommation de courant propre ne dépend plus de la charge et que l'on peut tenir compte des erreurs de mesure résiduelles de façon évidente, par exemple par étalonnage. On va décrire à présent desexemples d'exécution non limitatifs de l'invention, en regard du dessin annexé dont La figure 1 est un schéma de synoptique fonctionnel d'un transmetteur de valeurs de mesure réalisé de façon connue ; La figure 2 schématise-l'allure dans le temps de l'intensité envoyée au transformateur et de sa répartition dans les deux parties du primaire, ainsi que de l'allure du champ du transformateur résultant, dans un trans- metteur de valeurs de mesure selon la figure 1 ; La figure 3 schématise dans le temps l'allure recherchée des intensités dans les deux parties du primaire, et du champ résultant, ainsi que l'allure de l'intensité envoyée au transformateur ; La figure 4 est un diagramme fonctionnel d'un hacheur permettant d'obtenir les allures d'intensité et de champ de la figure 3 ;; La figure 5 représente schématiquement l'allure dans le temps des signaux de hachage et de commande et de l'intensité du transformateur en résultant dons le cas d'un hacheur selon la figure 4 ; La figure 6 représente une possibilité de réalisation d'un hacheur utilisant un multivibrateur courant ; La figure 7 représente un mode d'exécution préféré du hacheur selon la figure 4, pour transmetteurs de valeurs de mesure à alimentation propre pour courants continus ; La figure 8 représente schématiquement un autre montage pour obtenir des allures de courant selon la figure 3 ; La figure 9 représente un mode d'exécution numérique d'un dispositif de commande des commutateurs de hachage ; ; La figure 10 représente un train d'impulsions possible, en fonction du temps, d'un oscillateur utilisé comme dispositif de commande pour les commutateurs de hachage. On a représenté, sur la figure 1, le diagramme fonctionnel d'un transmetteur de valeurs de mesure usuel pour courant continu ou tension continue. Le transmetteur de valeurs de mesure est branché par deux conducteurs d'entrée 1 et 3, idéalisés, sur une cource de tension ou une source de courant 5. Le premier conducteur-d'entrée 1 est relié à une prise cen trale 7 d'un primaire de transformateur symétrique 9, comportant des moitiés d'enroulement 9a et 9b, ces dernières étant reliées, quant à elles, par des commutateurs de hachage, respectivement Sa et Sb, au conducteur de retour 3. Les commutateurs de hachage Sa et Sb font partie d'un hacheur 11 qui comprend en outre un circuit de commande 13 pour commander les commutateurs de hachage.Le hacheur Il peut être alimenté de l'extérieur par un conducteur d'alimentation 15 ou bien, comme indiqué par le conducteur en tirets 17, il peut avoir une alimentation propre. Les conducteurs d'entrée 1 et 3 reçoivent une intensité I proportionnelle à la valeur de mesure à transmettre. Les deux commutateurs de hachage Sa et Sb sont commandés de façon complémentaire par le circuit de commande 13 de sorte que le courant I passe alternativement sans interruption par l'une ou l'autre des moitiés du primaire 9a ou 9b à destination du conducteur de retour 3. Cela induit dans le secondaire 19 du transformateur une tension alternative qui, envoyée à un redresseur 21 et ensuite filtrée dans un filtre passe-bas 23, donne un courant continu de sortie Ia correspondant à la charge. Sans entrer tout d'abord dans les détails des possibilités d'utilisation de ce transmetteur de valeurs de mesure pour des valeurs de mesure d'intensité ou de tension, on va indiquer à l'guide de la figure 2 l'allure fondamentale des grandevrs d'intensité et de champ. Comme commutateurs complémentaires, on dispose de façon courante de multivibrateurscstables dont les transistors de commutation commutent avec des flancs plus ou moins raides, un commutateur étant fermé ou ouvert, et l'autre ouvert ou fermé, de façon complémentaire. Si les deux commutateurs de hachage Sa et Sb de la figure 7 sont, par exemple, des transistors de commutation, lorsqu'ils sont commandés pour etre fermés/ouverts de façon complémentaire des courants I1 et I2 passent alternativement par les moitiés d'enroulement correspondantes du primaire du transformateur. Sur la figure 2, les durées de commutation fortement agrandies représentent alors les durées de commutation des transistors qui sont allongées en raison de la charge inductive des enroulements de transformateur au-delà des durées de commutation propres des transistors. Ainsi comme le montre la figure 2, par exemple, le commutateur de hachage Sa est déjà plus ou moins passé en conduction avant que le commutateur de hachage Sb soit passé à l'état de blocage, et inversement. Lorsque l'un des commutateurs devient conducteur et l'autre bloqué, il prend naissonce dans le transformateur, au cours du même intervalle de temps de commutation T, un champ H variant rapidement. Comme il est connu, cela induit, selon la raideur de la pente, une tension relativement importante. Elle dépend, bien entendu, de la charge, et produit un courant magnétisant relativement important dans le transformateur, qui provoque lui-meme des erreurs de mesure Sous cet aspect, il faut s'efforcer de réduire le plus possible la tension induite en tant que telle, car, en particulier lorsqu'on utilise le transmetteur de valeurs de mesure pour la transmission de tension, elle ne peut etre réduite que faiblement par la charge. Lorsqu'on l'utilise pour transmettre des intensités, la tension induite peut être réduite largement par une charge faiblement résistive, mais il faut quandmême s'efforcer de la maintenir a priori aussi faibie que possible. On a indiqué sur la figure 3 comment on peut réduire la tension induite en provoquant en même temps une réduction supplémentaire des pertes. Si l'un des commutateurs ne devient conducteur qu'un intervalle de temps t après que l'autre interrupteur soit passé à l'état bloqué, il passe dans les deux moitiés 9a et 9b du primaire 9 des courants dont l'allure correspond aux courants I'1 et I'2 -de la figure 3. Du fait que les phénomènes transitoires de coupure d'un commutateur sont séparés dans le temps des phénomènes transitoires de branchement de l'autre, on obtient une variation de champ de pente très réduite dans le transformateur. Cela réduit la tension induite, théoriquement du facteur 2, par rapport à celle résultant des allures de la figure 2, de sorte que les erreurs de transmission du transmetteur de valeurs de mesure, provoquées par le courant de magnétisation sont fortement réduites. Du fait que, pendant les temps morts z aucun des deux commutateurs Sa et Sb ne passe en conduction, le courant I' proportionnel au signal de mesure est également interrompu pendant cet intervalle de temps g. Alors que, comme on l'a représenté idéalement sur la figure 2, un courant continu I constant parvient à la prise centrale7, ce courant I' tombe à zéro sur la figure 3 pendant les temps morts S. Il en résulte que la puissance envoyée au transmetteur, ainsi que la puissance dissipée, en raison des mesures prises précitées, diminuent. Au total, on obtient un rendement du transmetteur nettement amélioré, en plus d'une réduction considérable des erreurs de transmission. On a représenté à-titre d'exemple sur la figure 4 un diagramme fonctionnel de montage approprié pour réaliser les fonctions de commutation permettant d'obtenir les allures d'intensité représentées sur la figure 3. Si l'on intègre les signaux de sortie complémentaires, correspondant à des impulsions rectangulaires, d'un oscillateur 25, par exemple d'un multivibrateur, chacun dans des blocs d'intégration complémentaires 27, et si l'on envoie chacun des signaux ainsi intégrés à un bloc 29 sensible à une valeur de seuil comme signal d'entrée ul, u2, respectivement, bloc 29 qui délivre alors un signal de sortie, lorsque son signal d'entrée atteint une valeur de seuil S prédéterminée de préférence égale à celle des deux blocs à valeurs de seuil 29, et si l'on utilise son signal de sortie a, b respectivement pour commander les commutateurs de hachage Sa et Sb, les courants passant par les moitiés du primaire correspondantes du transformateur prendront l'allure voulue. On a représenté sur la figure 5 les deux signaux de sortie complémentaires intégrés sous forme de trains d'impulsions en dent de scie, u1 et u2. Ces deux signaux sont envoyés aux blocs sensibles à des valeurs de seuil 29. Par suite, il apparaît comme signaux de commande pour les commutateurs de hachage correspondants les signaux de commutation représentés de façon idéale sur la figure 5, a et b respectivement. Entre les phénomènes transitoires des commutateurs de hachage, il y a un temps mort s de sorte que, comme le montre la figure 5, le courant d'entrée I' du transformateur est également haché. Dans le cas décrit du hachage du courant avec temps morts, il faut éviter que le hachage du courant de mesure réagisse sur la source 5 à me su- rer (figure 1). On y parvient, comme on l'a représenté en tirets sur la figure 1, au moyen d'un filtre passe-bas 31. Si ce filtre passe-bas est déjà prévu de- préférence dans le cas de commutateurs de hachage actionnés de façon complémentaire sans temps morts il est absolument nécessaire main tenant que l'on prévoit des temps morts Z entre les périodes transitoires de commutation. La figure 6 représente un premier exemple de réalisation du diagramme fonctionnel de la figure 4. On y a désigné les parties qui correspondent à celles de la figure 1 par les mémes références numériques. Comme circuit de commande 13, respectivement comme oscillateur 25, pour les commutateurs de hachage Sa et Sb, on prévoit un nultivibrateur astable 30 que l'on a représente selon le montage de principe usuel. On n'examinera pas en détail son mode de fonctionnement, car c'est un montage connu de façon générale. Le multivibrateur 30 est monté entre le conducteur de retour 3 et le conducteur d'alimentation 15, et l'on peut aussi prévoir comme on l'a indiqué également en tirets de façon analogue à la figure 1, une alimentation propre par le conducteur 17, ce qui cependant, sans autres mesures, peut altérer la précision de la transmission. Comme il est connu, les courants de collecteur Ic des transistors TR1 et TR2 du multivibrateur présentent des allures complémentaires relativement bien rectangulaires. Dans le cos de transmetteurs de valeurs de mesure courants, on pourrait par suite utiliser directement lesdits transistors de commutation de multivlbrateur 30 comme commutateur de hachage. Pour obtenir les allures représentées sur la figure 3 des courants passant par le primaire 9 du transformateur, cn peut utiliser le fait que la tension émetteur-collecteur des transistors TR1 et TR2 ne varie pas brusquement, lorsque ces éléments passent à l'état bloqué, mais leur temps de montée est déterminé par le processus de transfert de charge du condensateur C par la résistance de collecteur Rc correspondante. Si l'on utilise un tel mul- tivibrateur dans des montages courants, on s'efforce de choisir une valeur de la résistance de collecteur Rc aussi faible que possible pour améliorer la pente de la commutation de tension. Selon la figure 4, on s'efforce cependant, avec aussi peu de compo sants supplémentaires que possible, d'engendrer une impulsion à flancs de montée à allure de rampe, correspondant à ul ou u2. Dans ce but, on choisit la valeur de la résistance de collecteur Rc nettement supérieure, de sorte que la tension collecteur-émetteur du transistor qui passe à l'état bloqué dans chaque cas n'augmente que lentement. Les tensions collecteurémetteur des transistors TR1 et TR2 du multivibrateur qui en résultent sont utilisées pour commander les commutateurs de hachage Sa, Sb respectivement réalisés par exemple avec des transistors TR4 et TR3 sur la figure 6. Dans ce but, le collecteur des deux transistors TR1 et TR2 est relié à la base de l'un des transistors de hachage TR4 et TR3. Lesdits collecteur sont en outre reliés aux prises terminales correspondantes du primaire 9 du transformateur, et les émetteurs au conducteur de retour 3, chacun par une résistance d'émetteur RE. La contre-réaction courant-tension des transistors de hachage TR4, TR3 respectivement à travers les résistances d'émetteur RE, a pour effet que leur tension de commande base-emetteur doit monter au-delà de la tension directe UL, avant leur passage à l'état conducteur. Cette contre-réaction réalise également pratiquement le bloc sensible aux valeurs de seuil 29, la valeur de seuil étant déterminée dans une large mesure par le degré de contre-réaction. Lorsqu'il se présente, dans le cas du montage représenté sur la figure 6, des difficultés concernant la mise en oscillation du multivibrateur, on peut prévoir à sa place un montage dans lequel les deux transistors présentent des points de fonctionnement situés dans la zone active et ne passent pas dans la zone de saturation, ni dans la zone de coupure (cut-off) respectivement. On peut y parvenir, par exemple, au moyen d'un multivibratevr astable à couplage par les émetteurs. A ce point, il faut retenir que l'idée de prélever la tension de commande des deux commutateurs de hachage Sa, Sb sur un composant intégré courant de multivibrateur/peut etre réalisée sur un grand nombre de montages de multivibrateur connus. Comme on l'a indiqué précédemment, il faut s'efforcer de faire fonctionner le hacheur avec une alimentation propre. Comme il ressort de la figure 6, on peut y parvenir, dans le cas où l'on utilise des multivibrateurs courants, sans problèmes particuliers, lorsqu'on utilise le transmetteur de valeurs de mesure pour transmettre des tensions. Lorsqu'on utilise le transmetteur de valeurs de mesure pour transmettre des courants continus, la charge du transmetteur de valeurs de mesure modifie le rapport de division du courant du transformateur et du hacheur, ce qui provoque des erreurs dépendant de la charge. On a représenté sur la figure 7 un montage qui constitue un hacheur a alimentation propre sur un transmetteur de valeurs de mesure pour courant continu. Le montage proposé préférentiellement sur la figure 7 se distingue fondamentalement de celui de la figure 6 par le fait que le hacheur est alimenté par des sources de courant qui engendrent un courant indépendant de la charge et garantissent, par suite, que le courant à mesurer est aussi indépendant de la charge. On a utilisé sur cette figure également les mêmes références numériques que sur la figure 1 pour désigner des parties correspondantes. De façon analogue à la figure 1, un premier conducteur d'amenée 1 pour le courant-continu I à transmettre aboutit à la prise centrale 7 du primaire symétrique du transformateur 9. Ce courant I est aiguillé vers le conducteur de retour 3 en passant par les deux commutateurs de hachage Sa et Sb. Le filtre passe-bas 31 situé à l'entrée du transmetteur de valeurs de mesure est conformé en élément enjfltcomportant une résistance en série RI et deux condensateurs en parallèle Ci et C2. Le secondaire 19 du transformateur est relié au redresseur 21 comportant deux diodes G1 et G2, à la suite duquel est monté un filtre passe-bas 23 également en fl comportant une résistance en série R2 et deux condensateurs en parallèle C3 et C4. Le circuit de commande de hachage 13 comprend un multivibrateur astable comportant deux transistors de commutation T1 et T2. Leurs émet- teurs sont branchés sur le conducteur de retour 3. Du fait que les deux transistors de commutation T1 et T2 sont montés symétriquement, on ne décrira dans la suite que le montage de T1. Son circuit base-émetteur est shunté par un condensateur C5. La base est en outre reliée par l'intermédiaire d'un condensateur C6 au collecteur du second transistor de commutation T2.De façon analogue à l'alimentation en courant du collecteur par la résistance de collecteur Rc de la figure 6, les courants sont amenés aux transistors TI et T2 par des sources de courant, respectivement 41 et 42, qui prélèvent sur le conducteur d'amenée 1 leur courant très constant. D'une façon correspondant à peu près à la fonction des résistances de décharge R de la figure 6, des courants de charge de deux autres sources de courant, respectivement 43 et 44 sont envoyés aux bases de deux transistors. Sans étudier auparavant en détail la conformation de ces sources de courant, on va expliquer rapidement dans ce qui suit le fonctionnement de ce multivibrateur astable. On va, pour cela, partir d'abord du branchement du dispositif, ce qui veut dire que tous les accumulateurs de charge sont au préalable déchargés. Du fait que les- tensions baseuémetteur des deux transistors de commutation T1 et T2 sont sensiblement nulles, tous deux sont bloqués. Les courants I41 et T42 très constants des sources de courant de collecteur 41 et 42 chargent les paires de condensateurs comprenant chacune en série C5 et C6. A cause des dispersions individuelles des composants utilisés pour les sources de courant, les deux courants 41 et42 ne sont pas, dans ce cas, exactement égaux, cussi peu que les deux montages en série des condensateurs. De ce fait, le condensateur de base C5 de l'un des deux transistors de commutation atteint en premier la tension directe vL nécessaire.Le transistor correspondant, par exemple T1, passe å l'état conducteur. Le potentiel entre l'émetteur et le collecteur du transistor T1 devenu conducteur est pratiquement nul et le condensateur C6, relié d'un coté audit collecteur, est en parallèle avec le condensateur de base C5 qui est relié à la base du transistor T2 qui ne conduit pas. Du fait que les condensateurs C6 ont de plus petites dimensions que les condensateurs C5, il s'est établi pendant leur montage/série, une plus grande tension sur ces derniers que sur lespreiers. Si l'on monte alors par exemple en parallèle l'unie des deux paires C5, C6, il se produit vn processus de transfert de charge qui réduit Ja tension sur le condensateur base-émetteur C0. Cela garantit que le transistor T2 non conducteur reste bloqué. Le contact 142 de la source de courant relié au collecteur du transistor T2 qui ne conduit pas charge alors le condensateur C6 relié s'un cotre à la base du transistor T1 passé à l'état conducteur. De ce fait, le potentiel au collecteur du transistor T2 qui ne conduit pas augniente en suivant une forme de rape. Le circuit émetteurbase du transistor passé à l'état conducteur joue le rôle de source de tension. Le courant des sources 42 et 43 s'échappe par la résistance baseémetteur de ce transistor. Suivant ia grandeur des courants envoyés à la base, ce transistor passe, suivant les circonstances à saturation. A la différence de l'exemple de la figure 6, c'est la charge accumulée dans le condensateur de base OS correspondant qui est utilisée essentiellement pour transférer la charge du condensateur CE monté entre base et collecteur, et non un courant d'origine externe. Lorsque le processus de décharge est achevé, le montage en parallèle des deux condensateurs est encore chargé par le courant de charge de la source de courant 44, cela jusqu'à ce que la tension base-émetteur du transistor T2 encore bloqué ait atteint la tension directe uL. Lorsque le second transistor T2 commence à conduire, un processus de transfert de charge analogue est déclenché sur la seconde paire de condensateurs C5, C6, ce qui bloque rapidement le transistor Ti qui conduisait précédemment.Le passage à l'état conducteur du transistor T2 ramène à zéro le potentiel collecteur-émetteur qui avait augmenté précédemment avec une allure de rampe et qui reste nul jusqu'à ce qu'au cours d'un cycle suivant T2 se bloque de nouveau. Les tensions collecteur-émetteur présentent, par suite l'allure recherchée en dents de scie complémentaire qui est utilisée alors pour commander les commutateurs de hachage Sa et Sb respectivement. Les commutateurs de hachage Sa et Sb sont constitués sur la figure 7 par deux montages de Dorlington D7 et D2. Par suite, la tension collecteur-émetteur des transistors T1, 12 du multivibrateur doit atteindre au minimum le double de la tension directe uL, jusquà ce que le commutateur de hachage correspondant devienne conducteur. Si cette valeur est suffisan- te comme valeur de seuil de commutation, et non le temps mort s qui en résulte, le transistor d'entrée du montage Darlington est couplé en contreréaction avec une résistance d'émetteur RE de valeur correspondante. Pour fournir au hacheur non seulement un courant d'alimentation indépendant de la charge, mais également pour maintenir ce courant intrinsèquement aussi faible que possible, on utilise comme sources de courant des transistors à effet de champ (FET). Dans ce but, deux FET 45 et 46, représentés dans cet exemple d'exécution sous forme de FET auto-conducteurs à canal n, sont chacun relit au conducteur d'amenée 1 et muni d'une résistan- ce de contre-réaction RSG. Comme il est connu, le courant de source est, dans ce cas, égal au quotient de la tension entre porte et source par la résistance de contreréaction RSG. Le courant passant par la résistance de contre-réaction par vient au multivibrateur en tant qu courant de collecteur, respectivement I41 et I42. Pour former les sources de courant 43, 44 respectivement, on répartit le courant entre source et drain du FET correspondant au moyen d'un diviseur de courant entre la résistance de contre-réaction RSG et une résistance Rs. On choisit, dans ce cas, de préférence, une intensité du courant des sources 43 et 44 inférieure à celle des courants de collecteur I41 et I42. L'utilisation de FET comme sources de courant constant permet d'envoyer au multivibrateur des courants extrêmement faibles qui ne faussent qutextremement peu le signal de mesure. De ce fait, les transistors T1 et T2 ne se saturent pas, ce qui améliore le démarrage de leurs oscillations et la fréquence-limite. On a représenté schématiquement sur la figure 8 un autre montage de hacheur. Dans ce cas, les prises terminales des moitiés de primaire 9a et 9b sont reliées chacune à une borne A, C drun commutateur à trois positions Sab. On fait passer le commutateur de l'une des bornes A ou C à l'autre par l'intermédiaire d'une borne centrale. Sur cette position, les circuits sont interrompus et le temps pendant lequel le commutateur reste dans cette position correspond au temps mort g. On peut matérialiser directement le fonctionnement d'un commutateur tripolaire avec des commutateurs électroniques ou des commutateurs électromécaniques. On a représenté sur la figure 9 une possibilité de montage du circuit de commande numérique. On peut utiliser dans ce cas, comme commutateurs de hachage, par exemple, des commutateurs analogiques TTL (à circuit de logique transistor-transistor) compatibles. Un oscillateur 50 délivre un train d'impulsions qui est envoyé à l'entrée d'horloge d'une bascule 52, par exemple une bascule JK. La bascule 52 est montée en diviseur de fréquence et délivre à sa sortie Q un train d'impulsions ayant une fréquence moitié de la fréquence d'horloge.Lorsque sont combinés d'une part le signal d'horloge et le signal de sortie de la bascule, dans une première porte logique ET 54 pour former un signal de commande du premier commutateur de hachage Sa, et d'autre part dans une seconde porte ET 56 le signal d'horloge e avec le signal de sortie inversé de la bascule, pour former le signal de commande du second commutateur de hachage, les commutateurs passent chacun à l'état conducteur pendant une durée d'impulsions d'horloge et à l'état bloqué pendant trois durées d'impulsions, les deux commutateurs étant commandés avec déphasage de deux durées d'impulsion. Par suite, les temps morts nécessaires prennent aussi naissance de cette façon. La séquence de signaux de commande représentée sur la figure 10 correspond fondamentalement à celle engendrée avec le montage de la figure 9. Bien entendu, i3 trains d'impulsions doivent être conformés de fa çon que les commutateurs de hachage soient conducteurs pendant moins de la moitié de la période de récurrence des impulsions. Les trains d'impulsions doivent alors être déphasés mutuellement, pour des temps morts respectifs de même longueur, de la demi-somme de la largeur d'impulsion et de la période. Les variantes de réalisation citées montrent clairement que le spécialiste dispose d'un grand nombre d'autres possibilités pour commander les commutateurs de hachage avec des intervalles de temps morts. Il convient dans ce cas, selon les valeurs des grandeurs de mesure, d'utiliser des commutateurs électroniques aussi bien que des commutateurs électromécaniques. La séparation des phases transitoires d'ouverture et de fermeture des commutateurs de hachage dans des transmetteurs de mesure à transformateur, permettant d'obtenir des pertes considérablement réduites. Il est avantageux dans ce cas, pour transmettre des signaux continus, d'alimenter le hacheur par des sources de courant, sauf si l'on choisit la voie beaucoup plus coûteuse de l'alimentation extérieure. Si l'on utilise, comme sources de courant, des sources de courant à FET, le courant d'erreur, par ailleurs indépendant de la charge, devient très faible et peut être corrigé sans problème par un léger décalage de zéro à la sortie du transmetteur. REVENDICATIONS 1. - Procédé de réduction des pertes et d'amélioration des propriétés de transmission de transmetteurs de valeurs de mesure pour la transmission avec séparation de potentiel de valeurs de mesure de signaux électriques continus, comportant des moyens de transmission à transformateur et des moyens de hachage montés de façon à engendrer au rythme de commutation des moyens de hachage, un flux de champ de polarité alternative dans les moyens de transmission, caractérisé en ce que l'on interrompt avec les moyens de hachage le courant enoendrant le flux d'induction et passant par les moyens de transmission, pendant un intervalle de temps prédéterminé, avant chaque inversion de polarité du flux d'induction. 2. - Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 1, les moyens de transmission comprenant au moins un transformateur qui comporte un primaire pourvu d'une prise intermédiaire et les moyens de hachage étant conformés pour fermer et ouvrir respectivement les circuits passant, en partant de la prise intermédiaire, par chaque partie du primaire, caractérisé en ce qu'aux moyens de hachage sont reliés des moyens de commande qui délivrent ou moins un signal de commande pour commander les moyens de haclicge,de façon que ces derniers ferment et ouvrent ulternativement les circuits correspondants, de façon qu'un seul soit fermé à la fois, et en ce qu 'avant chaque fermeture d'un circuit, les deux circuits sont interrompus pendant une durée prédéterminée. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de hachage comprennent au moins deux commutateurs iectroniques et/ou électromécaniques (Sa, Sb), et en ce que les moyens de commande (13) comprennent au moins un générateur d'impulsions (50), ainsi que des moyens de sélection (54, 56), pour envoyer une impulsion sur deux à l'un des commutateurs et l'autre impulsion à l'autre commutateur. 4.- - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de hachage comprennent au moins deux commutateurs électroniques et/ou électromécaniques (Sa, Sb), et en ce que les moyens de commande comprennent des moyens de type oscillateur (25, 30) pour délivrer chacun un signal de commande pour les commutateurs, les signaux de conarde tant deux trains d'impulsions. 5. - Dispositif sebn la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de hachage comprennent un commutateur à trois positicns (Sab). 6. - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les trains d'impulsions tuba, usb) présentent des largeurs d'impulsions inde, rieures à la moitié de la période de récurrence des impulsions, et en ce que les deux trains d'impulsions sont décalés au moins approximativement d'une demi-période de récurrence des impulsions en plus d'une demi-largeur d'impulsion. 7. - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les trains d'impulsions (ul, u2) comportent des impulsions à flancs de démarrage au moins approximativement stables, et en ce que des moyens sensibles à une valeur de seuil (29, TR3, TR4, Dl, D2) sont intercalés à la suite des moyens du type oscillateur (25, 30). 8. - Dispositif selon la revendication 7, caractérise en ce que les moyens du type oscillateur comprennent au moins un multivibrateur astable, et en ce qu'ils comportent en outre des moyens d'intégration (Rc, C ; C6 ; 27) pour intégrer les signoux complémentaires de sortie du multivibrateur. 9. - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens d'intégration sont des composants intégrés (Rc, C ; C6) au montage de multivibrateur lui-même. 10. - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les commutateurs sont des commutateurs à semi-conducteurs, et en ce qu'ils sont couplés avec contre-réaction de façon à servir eux-mêmes de moyens sensibles à une valeur de seuil, a' seuil prédéterminé. 11. - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les commutateurs comprennent des montages de Darlington d'éléments à semi-conducteurs. 12. - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le multivibrateur astable comprend deux transistors de commutation (T1, T2j dont le circuit base-émetteur de chacun est shunté par des premiers moyens capacitifs (C5), la base de l'un des transistors étant reliée au- collecteur de l'autre par de seconds moyens capacitifs (C6), et inversement; 13. - Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 1 sur des transmetteurs de valeurs de mesure pour courant continu, les moyens de hachage et de commande étant alimentés en propre par le signal à transmettre, caractérisé en ce qu'il comporte des sources de courant (41, 42,43, 44) pour l'alimentation. 14. - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les sources de courant sont des sources de courant à transistors à effet de champ (FET). 15. - Dispositif selon l'ensemble des revendications 12 et 14.