la présente invention concerne un procédé et un appareil pour former des articles à partir de matières thermoplastiques et elle a traitsplus particulièrement, A un procédé et un appareil pour exercer un contrflle ,c' est- Certaines matières thermoplastiques, comme par exemple le téréphtalate de polyéthylènesprésentzat une forte tendance à se cristalliser dans certaines plages de température qu'elles traversent lorsqu'elles se refroidissent,à partir de leur température de fu siondans l'empreinte d'un moule. Comme la "quantité" totale de cristallisation, c'est-à-dire l'importance de la cristallisation, dans la matière est essentiellement la même quel que soit le de- gré de pression constante imposé à cette matière,on agissait an térieurement sur l'étendue de la cristallisation au moyen de la température. De façon typique,on neutralisait la vitesse de cristallisation dans un procédé contrôlé en température en refroidissant brusquement la matière à l'intérieur de l'empreinte de moule et en lui faisant ainsi traverser rapidement la plage de température où elle est cristallisable. Toutefois, ce procédé particulier présente ses inconvénients et limitations inhErents.Plus particulièrement, la réduction de température au sein de la matière dépend de la conductibilité thermique tant de la matière thermoplastique que du moule.Des articles de plus grandes dimensions exigent évidem- ment un temps plus long pour refroidir et sont,de ce fait,sujets à une cristallisation plus grande*Un point plus important est que le procédé contrôlé en température ne donne pas la possibilité pratique d'une réduction notable de la cristallisation jusqu'à certains niveaux souhaitables0 Dans les cas où l'on désire une cristallisation plus poussée, on peut utiliser d'une façon successive le procédé contrôlé en température pour obtenir un niveau voulu de croissance des cristaux. Toutefois, on comprendra que la matière thermoplastique doit rester dans le moule pendant des périodes de temps plus grandesse qui se traduit par un temps de cycle plus long. en bref, les procédés contrôlés en température utilisés pour supprimer ou pour induire la croissance des cristaux dcns la matière soulèvent des problèmes indésirables. la présente invention apporte une solution aux problèmes et aux inconvénients de la technique antérieure grâce à un procédé etàun appareil qui permettent d'obtenir un produit nouveau en faisant varier la pression sur la matière plastique, cela d'une manière v EXrvlo prédéterminée, pendant un cycle de refroidissement s'étendant de la température de fu- sion à la température de transition vitreuse. On a déterminé que la "quantité" totale de criss- tallisation dans le téréphtalate de polyéthylène peut Entre exprimée sous la forme d'une courbe essentiellement en forme de cloche tracée sur un axe représentant les températures et que la position de cette courbe sur cet axe dépend de la pression exercée sur la matière, ladite courbe se trouvant, le long db l'axe, vers les températures plus élevées aux pressions plus grandes.Une famille de courbes en forme de cloche correspondant à des pressions différentes peut donc strie tracée le long d'un axe de température pour représenter la cristallisation pendant le refroidissement de la matière en vue de sa solide fication depuis sa température de fusion Jusqu'à sa température de transition vitreuse. La présente invention est concernée par la variation de la pression exercée sur les matières thermoplastiques cristallisables pendant que ces matières se refroidissent dans leur plage de température de cristallisation, variation qui, en fait, modifie la vitesse de cristallisation dans la matière dans une mesure voulue, oorrespon- dant à une courbe voulue, soit pour supprimer soit pour induire la croissance des cristaux. Dans le procédé de suppression de croissance des cristaux, on remplit l'empreinte d'un moule avec une matière thermoplastique à l'état fluide et chaud, à une température supérieure à sa température de fusion, cette matière thermo plastique étant susceptible de cristallisation dans la plage de température s' étendant de sa température de fusion à sa température de transition vitreuse. Tandis que la matière se refroidit à l'intérieur du moule, on applique initialement une première pression P1 pendant que la matière se refroidit de sa température de fusion Jusqu'à une température prédéterminée supérieure à sa température de transition vitreuse.Ensuite, on applique une seconde pression P2 à la matière pendant que celle-ci se refroidit de ladite température prédéterminée Jus qu'8 une température inférieure à sa température de transition vitreuse. Belon ce procédé, P2 est considérablement plus grande que P1 . Quand on applique ce procédé à du téréphtalate de polyéthylène, P1 est de préférence d'environ 70 kg/c12 et P2 est de préférence 1406 kg/cm2, la température & laquelle la pression la plus élevée est appliquée étant corn > rise entre 200 C environ et 22000 environ. Le produit formé à l'aide de ce procédé pent, par exemple, se présenter Bous la forme d'une paraison soufflable que l'on peut chauffer de nouveau et à laquelle on peut donner par soufflage, à l'intérieur de l'empreinte ou cavité d'un mou- le de soufflage, la forme d'un récipient. Comme on l'a mentionné précédemment, on peut tracer une ramille de courbes pour représenter la vitesse de cristallisation aux diverses températures et pressions. Par conséquent, la présente invention peut également store décrite par rapport à cette famille de courbes comme ci-après. On applique une première pression nominale à la matière présente à l'intérieur de l'empreinte du moule pendant que la matière se refroidit de sa température de fusion Jusqu' à une température prédéterminée, de sorte que la vitesse de cristallisation suit initialement une première courbe à 1' extrémiré inférieure de la plage de température dans la famille de courbes. Pendant l'application de la pression nominale, la vitesse de cristallisation est relativement minimale et correspond à la partie initiale du "côté ascendante de la première courbe. quand la matière atteint la température prédéterminée, on lui applique une pression considérablement plus forte pour la son- mettre à une vitesse de cristallisation différente correspon- dant an Ucôté descendant" d'une seconde courbe de la famille de courbes, cette seconde courbe étant une courbe se trouvant à l'extrémité supérieure (extrémité où se trouvent les températures supérieures) de l'axe de température. De ce fait, la vitesse de cristallisation est aussi relativement minimale lors de l'application de la pression considérablement plus forte pendant que la matière se refroidit de la température prédéterminée Jusqu' à une température inférieure à sa température de transition vitreuse. Il est des plus prérérables que la température prédéterminée corresponde à la température à laquelle les pre bre t seconde courbes se coupent le long de l'axe des tem pératures. Dans le procédé pour induire une cristallisation , on applique initialement une forte pression P1 à la matière présente dans l'empreinte du moule Jusqu'à ce que la vitesse de cristallisation atteigne son maximul pour la pression spécifique appliquée à la matière, comme indiqué par la crête de la courbe en forme de cloche correspondant à la pression P1 . Après que la cristallisation a atteint la cette, on diminue proportionnellement la pression en fonction directe de la diminution de la température pendant une partie du cycle de refroidissement de manière que seule une pression nominale P2 soit appliquée à la matière à peu près à la température de transition vitreuse de cette matière. GrSce & ce procédé, la vitesse de cristallisation est maintenue essentiellement à la ciste de chacune aes courbes de la famille de courbes pendant que la matière se refroidit de sa température de fusion jus- qu a sa température de transition vitreuse. Quand le procédé est appliqué à du téréphtalate de polyéthylène, la pression initiale P1 est d'environ 1406 kg/cm2 et on diminue la pression d'environ 23,3 kg/cm2 pour chaque degré de réduction de température après que la matière a atteint la vitesse de cristallisation de crête, On pense que, dans ces procédés, la vitesse de trois sance des cristaux peut entre limitée & environ 0,04 x 10 3 mm/ seconde quand on neutralise la cristallisation. On pense également que, dans le procédé pour induire la cristallisation, la vitesse peut Strie maintenue & environ 0,12 x 10 3 seconde pendant une partie importante du cycle de refroidissement entre la température de fusion et la température de transition vi treuse. L'appareil utilisé pour supprimer la cristallisation comprend un circuit hydraulique qui peut être défini comme étant un moyen pour appliquer initialement une première pré s sion nominale pendant une partie du cycle de refroidissement puis pour appliquer une seconde pression considérablement plus grande pendant la fin du cycle de refroidissement. L'appareil servant à induire une cristallisation comprend, de mime, un circuit hydraulique qui peut Etre défini comme étant un moyen pour appliquer initialement une pression très importante sur la matière puis pour diminuer pro portionnellement la pression exercée sur la matière sensiblement en fonction directe de la réduction de température dans la matière. La présente invention procUre donc de nombreux avantages et améliorations notables par rapport à la technique antérieure comme : (1) la possibilité d'un contr8le, c'est-àdire d'une action sur l'étendue de la cristallisation dans la matière thermoplasstique soit pour réduite, soit pour augmenter, le degré de croissance des cristaux sans sacrifier le temps du cycle, (2) la possibilité de mouler des articles plus épais sans cristallisation exagérée, (3) une réduction du problème des Sbavureswt problème appelé tflashingX dans la technique anglo saxonne, particulièrement dans le procédé où la cristallisation est supprimée étant donné que les pressions de tassage accrues exercées sur la matière sont appliquées après que la matière se soit refroidie depuis son état où elle est fluide , et (4) la capacité de réduire à un minimum la dégradation de la matière thermoplastique pendant un cycle de moulage. Ces avantages et caractéristiques ainsi que d'autres avantages et caractéristiques apparattront au cours de la description détaillée donnée ci-après en référence aux dessins an vexés, sur lesquels s les figures 1 à 5 sont des représentations schématiques de courbes en forme de cloche représentant la vitesse et la quantité" de cristallisation, particulièrement dans du téréphtalate de polyéthylène, pendant le refroidissement en tratiant la solidification, depuis la température de fusion jusqu'A la température de transition vitreuse.De façon plus spécifique : la figure 1 est une vue schématique d'une famille de courbes en forme de cloche que l'on a tracée le long d'un axe des températures et qui représente la vitesse et la na.uai titre de cristallisation à cinq pressions constantes distinctes pendant le refroidissement entraînant une solidification la figure 2 est une représentation schématique d'une courbe de cristallisation en forme de cloche qui résulte de l'application d'une pression faible constante sur la matière pendant que cell -ci se refroidit de sa température de fusion jusqu'à sa température de transition vitreuse g ta figure 3 est une représentation schématique similaire à la figure 2 mais représentant la cristallisation résultant de l'application d'une pression constante élevée à la matière pendant que celle-ci se refroidit de sa température de fusion jusqu'à sa température de transition vitreuse ; la figure 4A est une représentation schématique représentant la "quantité" totale de cristallisation dans le procédé de la présente invention où une pression nominale initiale est appliquée à la matière thermoplastique et une pression notablement plus élevée est ensuite appliquée pour supprimer la cristallisation la figure 4B est une représentation schématique simplifiée similaire à la figure 4A ;; la figure 5 est une représentation schématique illustrant un procédé différent selon l'invention, procédé dans lequel une pression initiale élevée est appliquée à la matière thermoplastique pondant les phases initiales de refroidissement à partir de la température de fusion et la pression est ensuite réduite proportionnellement pendant le refroidissement afin d'induire une croissance de cristaux. On remarquera que les graphiques des figures 1 à 5 sont schématiques et représentent le concept général de la vitesse et de la "quantité" de cristallisation.La forme précise des courbes peut varier de celle représentée étant donné que l'axe des températures n'est pas tracé suivant une échelle , comme il ressort des dimensions relatives entre les diverses températures notées ; les figures 6 à 10 montrent schématiquement un premier mode de réalisation utilisé pour mettre en oeuvre les procédés de la présente invention les figures 11 à 13 montrent schématiquement un second mode de réalisation pour mettre en oeuvre les procédés de la présente invention ; les figures 14 et 15 montrent schématiquement un circuit hydraulique utilisé pour mettre en oeuvre le procédé dans lequel la croissance des cristaux est supprimée ; ; les figures 16 et 17 montrent schématiquement un second circuit hydraulique utilisé pour mettre en oeuvre le procédé d'induction de croissance de cristaux0 se se référant maintenant plus particulièrement aux dessins, on voit que la figure 1 montre schématiquement une famille de courbes tracée le long d'un axe de températures pour représenter la vitesse et la "quantité1 de cristallisation dans des matières thermoplastiques, particulièrement du téréphtalate de polyéthylène, pendant le refroidissement de cette matière en vue de sa solidification depuis sa température fusion Jusqu'à sa température de transition vitreuse se. Ciiq courbes séparées A B, CI D et E sont tracées de manière à représenter schématiquement la cristallisation dans des matières thmoplastiques sous cinq pressions constantes différentes. La superficie de la région entourée par chacune de ces courbes représente la "quantité" totale de croissance de cristallisation, et le groupement des courbes montre que la "quantité" totale de cristallisation dans le téréphtalate de polyéthylène est à peu près la piéine pour des périodes équivalentes de temps de refroidissement Jusqu'à solidification, cela quelle que soit la pression appliquée à la matière pendant l'opération de refroidissement.La position de chaque courbe dépend de la pression appliquée à la matière pendant le re froidissement, la courbe située à l'extrémité supérieure (c'est - & dire celle correspondant aux températures supérieures) de l'axe des températures représentant la pression la plus élevée0 En d'autres termes la position d'une courbe en forme de cloche le long de l'axe des températures pendant le refroidissement entranant une solidification est proportionnelle d'une façon essentiellement directe & la pression exercée sur la matière. Par conséquent, la courbe A représente une cristallisation sous une pression élevée et la courbe B représente une cristallisation sous une pression faibli ou pression nominale. Les courbes C, D et E représentent une cristallisation sous des pressions différentes appliquées constamment pendant le refroidissement et se situant entre les pressions correspondantes aux courbes A et B On trace chacune de ces courbes en portant sur le graphique la vitesse de cristallisation, c'est-à-dire la vitesse de croissance des cristaux, au fur et à mesure que la matière se refroidit à l'intérieur de l'empreinte du moule depuis une température située à l' l'extrême droite de l'axe des températures jusqu'à une température inférieure à la température de transition vitreuse, comme indiqué.En examinant la courbe A par exemple, on voit que lorsque la matière ther moplastique est injectée dans l'empreinte du moule à une température supérieure à la température de fusion la vitesse de croissance des cristaux est nulle et , en fait, à ces température s les cristaux tendant à se redissoudre. Au fur et à mesure que la matière thermoplastique se refroidit dans l'empreinte du moule, la vitesse de cristallisation augmente d'une manière telle qu'elle apparat sous la forme de la moitié d'une courbe en forme de cloche jusqu une crête se situant à une température spécifique où la vitesse de cristallisation tend alors à diminuer d'une manière telle qu'elle apparat sous la forme de l'autre moitié de la courbe en forme de cloche Aux températures inférieures à la température de transition vitreuse, les vitesses de cristallisation deviennent sensiblement nulles. Comme on le sait, la température de transition vitreuse et la température de fusion pour des matières thermoplastiques dépendent de la pression appliquée à la matière. Par conséquent, ces températures particulières pour les pres suions représentées par les courbes A-E varient sensiblement zuivant 11 équation ci-après s Tg= P Eg + ap où Tg est la température de transition vitrense pour n'ix- porte quelle pression spécifique, T60 est la température de transition vitreuse à la pression atmosphérique, "a" est un coefficient de pression correspondant à la matière thermoplastique particulière et "p" est la pression. Pour le téréphtalate de polyéthylène , aaW est a peu près égale à 0,001 à 0,002 degrés C environ par 0s07 kg/cm2 de pression.La valeur particulière de "a" peut varier légèrement par rapport à cette valeur selon la viscosité intrinsèque du téréphtalate de poly éthylène. La température de fusion peut être calculée comme suit s Ta I TIC + bp où Ta est la température de fusion de la matière thermoplasti que A un pression particulière, Tm est la température de fusion de la matière thermoplastique à la pression atmosphé- risque SbW est un coefficient de pression correspondant à la matière thermoplastique particulière et tpw est la pression particulière appliquée à la matière.Pour le téréphtalate de polyéthylène, la valeur de "b" est supposée etre d'environ 0,002 à environ 0,003 degré C par 0,07 kg/cm2 mais, ici encore, cette valeur peut varier légèrement par rapport à ces chiffres selon la viscosité intrinsèque du téréphtalate de polyéthylène particulier. Comme il est connu dans la technique, les températures de transition vitreuse et de fusion pour le téréphtalate de polyéthylène à la pression atmosphérique sont à peu près 700C et 2700C selon la viscosité intrinsèque La vitesse de cristallisation, c' est-à-dire la vitesse de croissance des cristaux de sphérolite dans le téréphtalate de polyéthylène peut entre donnée de façon approchée par l'équation suivante s et s G est la vitesse de croissance, exprimée en n par seconde, du rayon d'une spkérolite 3 Go est une constante basée sur la viscosité intrinsèque de la matière. Par exemple, la valeur de Go est d'environ 0,4 pour des matières thermoplastiques de viscosité intrinsèque égale à 1,0, cette valeur étant légèrement plus élevée pour des matières d'une viscosité intrinsèque plus faible Exp indique une exponentielle; est la température de la matière exprimée en degrés certi- grade ; Tm et Tg peuvent entre déterminés à l'aide de l'ensemble pré céde4nt d'équations dans lequel on introduit les valeurs appropriées pour Tg , a, Tm , b et p. En se référart maintenant plus partionlièrement à la figure 2, on voit que 1 courbe B est représentée avec la courve À Cen traits interrompus) en fonction de temperatures approchées le long de l'axe des températures. Cette figure représente le procédé dans lequel une pression nominale, par exemple de l'ordre d'environ 7 kg/cs2 , est appliquée constamment au téréphtalate de polyéthylène pendant son refroidissement entraînant une solidification.Pendant l'opération, la matière se cristallise à une vitesse très faible jusqu'à ce que la température atteigne à peu près 240 C à partir duquel la cristallisation commence à suivre le "côté ascendant" de la courbe de cristallisation B en forme de cloche, cela jusqu'à une ciste située à peu près à 180 C. Comme indiqué, la vitesse maximale de Bristallisation est de l'ordre d'environ 0X12 x 10-3 3 seconde comme indiqué dans un article contenu dans les pages 2423 à 2435 du volume X de l'ouvrage "The Journal of Polymer Science" rédigé par P. Van Antwerpen et D.W. Van Krevelen, cet'article étant cité à titre de référence.A la température d'environ 1800C, la vitesse de cristallisation co- mence & diminuer à une allure correspondant au "c8té descendant" de la courbe en forme de cloche. Quand la matière atteint la température de transition vitreuse d'environ 700C, la vitesse de croissance des cristaux est presque nulle. En se référant & la figure 3, on voit que la courbe A est représentée avec la courbe B (en traits interrompus) de manitre à représenter l'historique de la vitesse de cristallisation du téréphtalate de polyéthylène quand celui-ci est soumis à une pression de l'ordre de 1406 kg/cm pendant son refroidissement entraînant sa solidification.A cette pression particulière, la température de fusion de la matière est de l'ordre d'environ 320 à 3300C et la température de transition vitreuse est de l'ordre d'environ 105 à 120 C. Comme le téréphtalate de polyéthylène se trône généralement à une température d'environ 300-C quand il est injecté dans ltempreinte d'un moule, il peut arriver que la enrobe terme de cloche ne soit pas tracée entièn rement, la seule partie manquante étant la partie située à droite de la ligne correspondante à 3000C. Par conséquent, si on injecte le téréphtalate de polyéthylène dans une empreinte ou cavité de moule à une pression de 3000C et si on le soumet immédiatement à une pression de 1406 kg/ci2, la vitesse de cristallisation débute essentiellement en un point intermédiaire du "c8té ascendante de la courbe en forme de cloche. La vitesse de croissance des cristaux augmente au fur et à mesure que la matière se refroidit pour atteindre une cette qui se situe à environ 24000. ici encore, cette vitesse maximale de cristallisation est de l'ordre d'environ 0,12 x 10-3 3 n/seconde. Lorsque la matière s'est refroidie en dessous de 240 C, la vitesse de cristallisation diminue en suivant le "côté descendant" de la courbe Â en forme de cloche. On va maintenant décrire le procédé pour la suppression de la cristallisation. Les figures 4A èt 4B représentent, ensemble, un premier procédé de la présente invention , procédé grâce auquel la "quantité" et la vitesse de cristallisation sont limitées, selon ce qui peut gtre souhaitable dans des circonstances et l'article moulé est soumis à un formage postérieur, comme par exemple lors d'une opération de moulage au soufflé. Ce procédé implique le remplissage d'une empreinte de moule avec une matière thermoplastique, comme par exemple le téréphzalate de polyéthylène, à une pression nominale de l'ordre d'environ 70 kg/cm. Au fur et à mesure que la matière se refroidit & l'intérieur du moule, on exerce sur la matière une pression nominale similaire, par exemple de l'ordre 70 kg/cm2, jusqu'à ce qu'une température située dans la plage T (figure4|) de l'ordre d'environ 21000 soit atteinte.Pendant cette phase de refroidissement, la vitesse de cristallisation suit le "côté ascendant" initial R de la courbe B jusqu'à ce qu'elle atteigne une température située environ au point d'intersectior avec le c8té "descendant" de la courbe Â . A peu près à cette température, on applique à la matière une pression considérablement accrue, de l'ordre d'environ 1406 kg/cm2, pour soumettre cette matière à une courbe différente A de la famille des cour bes de vitesse de cristallisation.Par conséquent, la vitesse de cristallisation, plut8t que d'augmenter jusqu'à une crête d'environ 0,12 x 10-3 3 n/seconde, plafonne à une valeur nette- ment moindre que ladite vitesse et diminue en fonction de la phase finale 22 du "côté descendant" de la courbe IL. Comme la surface en dessous de la courbe de vitesse de cristallisation représente la quantité totale de cristallisation, la partie hachurée sur la figure 4A indique une diminution notable de la cristallisation globale par rapport aux parties hachurées des figures 2 et 3 Bien entendu, il est possible que le point dinter- section précis des courbes A et B ne tombe pas exactement sur 210 C mais peut se situer dans la plage comprise entre 200 et 22000 environ.En utilisant une valeur de 7000 pour Tg (température de transition vitreuse) et 27000 pour Tm (température de fusion), le point d'intersection entre la courbe A et la courbe B peut être représenté comme étant à peu près Tg + 2/3 (+= - Tg). De plus, on comprendra que Si la pression accrue ne débute pas au point des courbes d'intersection, la courbe réelle de cristallisation varie légèrement de celle représentée sur la figure 4A tui représente une condition de contrôle ou réglage idéal. I1 conviendra de remarquer que la pression nominale de 70 kg/ci2 est choisie comme exemple de pression.La pression nominale réelle doit refléter deux préoccupations (1) il est souhaitable d'exercer une pression très faible sur la matière de manière que la vitesse de cristallisation suive une courbe se situant à l'extrémité inférieure de l'axe des températures pendant que la matière se refroidit initialement à partir de sa température de fusion, et (2) au moins une certaine pression nominale doit de préférence être appliquée à la matière pendant cette phase de refroidissement pour éliminer les traces d'affaissement superficiel (défaut appelé "sink" dans la technique anglosaxonne) . En utilisant la combinaison d'une pression initiale de 70 kg/cm2 et d'une pression ultérieure de 1406 kg/cm2 applique au moment approprié, on pense que la vitesse de cristallisation maximale peut Entre limitée à une valeur de l'ordre d'environ 0,04 x 10-3 mm/seconde. On va maintenant décrire le procédé pour induire une cristallisation. La figure 5 illustre un procédé sépare conforme à la présente invention et destiné à induire ou stimuler les vitesses de cristallisation dans les matières plastiques, selon ce que l'on peut souhaiter dans des situations où un article moulé li- ni est en cours de formage. Comme on peut le voir, la figure 5 représente une réunion de toute la famille des courbes le long de de l'axe des températures, la zone hachurée représentant, ici encore, la valeur ou "quantité" totale de la croissance des cristaux. Dans ce procédé, on soumet le téréphtalate de polyéthylène à une pression extrêmement élevée, de l'ordre de 1406 kg/ci2, itmédiatement après son injection dans l'empreinte du moule. Par conséquent, la vitesse de cristallisation suit le "c8té ascendant" de la courbe A jusqu'à la crête, laquelle se situe environ à 2400 C. En dessous de cette température, on réduit la pression sur la matière présente dans l'empreinte en fonction directe de la réduction de température pendant le refroidissement entratnnut la solidification, en maintenant ainsi effectivement la vitesse de cristallisation à la crotte de chaque courbe de la famille.A une température d'environ 18000, la vitesse de cristallisation commence à diminuer le long de la dernière des courbes de la famille représentée par la courbe B, cette vitesse devenant pratiquement nulle à la température de transition vitreuse de 7000. Dans ce procédé particulier, la courbe B peut représenter soit une pression nominale, soit la pression atmosphérique, étant donné que l'application d'une pression nominale peut entre inutile en raison de la solidification suffisante de la matière. in supposant (a) qu'une pression initiale de 1406 kg/m2 est appliquée jusqu'à ce que la matière atteigne en se refroidissant une température de 2404C et (b) que la pression diminue en proportion directe de la réduction de température jusqu'à un point où la pression exercée sur la matière à 1800C est nulle, la pression diminue alors d'environ 23,3 kg/cm2 pour chaque degré de réduction de température dans cette plage. Comme on peut le voir, grâce à ce procédé, la vitesse de cristallisation est maintenue à environ 0,12 x 10-3 mm/sec. pendant le cycle de refroidissement entre environ 240oC et 18000. Les deux modes de réalisation représentés sur les figures 6 à 10 et 11 à 13 représentent un appareil que l'on peut utiliser soit pour supprimer, soit pelur déclencher la cristallisation. Te circuit hydraulique des figures 5t et 15 illustre un moyen permettant de supprimer la cristallisation et le circuit hydraulique des fIz---s 16 et 17 représente, de mêmes un moyen permettant de déclencher la cristallisation. On va tout d'abord décrire le mode de réalisation des figures 6 à 10. La figure 6 montre la phase initial proposée par le présent procédé, ctest-à-dire 1 remplissage d'une chambre d'accumulation avec une matière thermoplastique sous faible pression. On effectue cette opération en faisant s'écouler une matière thermoplastique chauffée à partir d'une buse 21 d'un dispositif de plastification approprié 20 à travers un passage d'écoulement 31 jusque dans une chambre d'accumulation 32 de l'accumulateur 30. Comme on peut le voir, une des extrémités de la chambre d'accumulation 32 est fermée par un refouloir 33 qui peut exécuter un mouvement de va-et-vient axial dans la chambre d'accumulation 32 gracie à une tige de piston 34 d'un vérin hydraulique 35.Pendant le remplissage, l'autre extrémité de la chambre d'accumulation 32 est fermée par une tige de compression 36 qui est disposée de manière A fermer un passage 37, la tige de compression étant lue suivant un mouvement de va-etvient axial par un piston 38 d'un vérin hydraulique 39 Comme représenté, un moule femelle 40 est disposé en un point adjacent du dispositif d'accumulation 30 pour recevoir la matière thermoplastique par l'intermédiaire d'un troudecoulée 41 aligné avec le passage 37.Un moule maie mobile 42 constitué par un noyau 43 coopère avec le moule femelle 40 pour délimiter une empreinte de moule essentiellement tubulaire, de manière à former une paraison de matière plastique que l'on peut mettre en forme par soufflage au cours d'une opération ultérieure de moulage au Soufflé, comme il est classique dans la technique. Le moule femelle 40 est refroidi par des conduits internes 44 et le noyau 43 est refroidi par des conduits internes similaires (non représentés). Du fait que la chambre d'accumulation est maintenue à l'état chauffé par des éléments de chauffage appropriés (non représentés) une couche de matière calorifuge 45 peut entre intercalée entre le moule femelle 40 et le dispositif d'accumulation 30 Quand le refouloir 33 a été avancE dans la chambre d'accumulation jusqu'à la position représentée sur la figure 8, la tige de compression 36 est avancée dans le passage 37, comme on peut le voir sur la figure 9, pour appliquer une pression à la matière présente dans l'empreinte du moule.A peu près en mtme temps, le refouloir est rappelé pour permettre à la matière thermoplastique de s'écouler do dispositif de plastification 20 jusque dans le dispositif d'accumulation 30 Comme on va le voir, dans le procédé de réduction à un minimum de la cristallisation, uie pression nominale est appliquée par la tige de compression 36 pendant la phase initiale au refroidissement, une pression supérieure étant appliquée par la suite conformément à ce qui est représenté sur la figure 4A. inversement, dans le procédé d'induction ou dé clenchement de cristallisation, la tige de compression 36 applique initialement une pression assez importante puis diminue proportionnellement la pression exercée sur la matière dans l'empreinte du moule en conformité avec ce qui est représenté sur la figure 5 . Quand la matière thermoplastique présente dans l'e- preinte du moule est suffisamment refroidie au point d'être capable de conserver d'elle-meme sa forme, l'élément de moule mâle 42 est rappelé par un moyen hydraulique approprié (non représenté) et l'article moulé est extrait du noyau 45 d'une manière classique connue dans la technique. Ensuite, le noyau 43 et le moule femelle 40 sont remis en position et l'opéra- tion recommence. On va maintenant décrire le mode de réalisation des figures 11 à 13. Ce mode de réalisation concerne un dispositif dans lequel le moule peut etre déplacé jusqu'à un poste separé en vus de l'application d'une pression à la matière thermoplastique pendant son refroidissement entraînant sa solidification. En se référant plus particulièrement à la figure 11, on voit qu'une chambre d'accumulation 51 d'un dispositif d'ac cunnilation 50 est remplie avec une matière thermoplastique provenant d'un dispositif de plastification approprié 60. Une des extrémités de la chambre d'accumulation 51 est fermée par un refouloir 52 qui peut Être déplacé suivant un mouvement de va-et-vient axial par un piston 53 d'un vélin hydraulique 54. L'autre extrémité de la chambre 51 se termine par un passage 55 aligné avec un trou de coulée 61 d'un moule femelle 60. Un élément de moule male 62 comprenant un noyau 63 complète l'agencement de moule de manière à délimiter une empreinte de moule essentiellement cylindrique. Une tige de compression 70 d'un vérin hydraulique 71 est espacée latéralement du dispositif d'accumulation 50, comme on peut le voir sur la figure 11. Quand la chambre d'accumulation 51 est sensiblement remplie de matière thermoplastique, le refouloir 52 est déplacé vers la chambre 51 par la tige de piston 53 de manière à refouler la matière à travers les passages 55 et 61 jusque dans l'empreinte du moule, comme représenté sur la figure 12. in- suite, l'agencement de moulu est déplacé latéralement jusqu'à une position située sous la tige de compression 70, comme représenté sur la figure 13, après quoi la tige 70 est introduite dans l'orifice de coulée 61 pour appliquer une pression à la matière présente à l'intérieur de l'empreinte du moule. On peut, de même, modifier l'application de la pression par la tige 70 en accord avec les procédés décrits antérieurement soit pour supprimer, soit pour induire la cristallisation. La figure 13 montre que la matière thermoplastique peut être introduite dans le dispositif d'accumulation 50 pendant que le moule se trouve au poste de compression. De la mme 3Q=ibre que celle décrite à propos du mode de réalisation des figures 6 à 10 , quand la matière présente dans le moule est suffisamment refroidie, l'élément de moule maIe 62 est déplacé axialement de manière à permettre ltexpulsion de la partie moulée. ensuite l'agencement du moule est ramené à la position représentée sur la figure il pour recommencer 1' opération. On va maintenant décrire le mode de réalisation des figures 14 et 15. Les figures 14 et 15 montrent schématiquement un circuit hydraulique que l'on peut utiliser pour régler le déplacement soit de la tige 36 du mode de réalisation des figures 6 à 10, soit la tige 70 du mode de réalisation des figures 11 à 13 afin de supprimer la cristallisation dans le téréphtalate de polyéthylène conformément à la présente invention. Le circuit comprend une première canalisation d'é- coulement hydraulique 110 qui est raccordée à l'extrémité "cté tige" du vérin 39 ou du vérin 71 et ane seconde canalisation d'écoulement 112 raccordée à l'extrémité opposée du vérin t Des canalisations de branchement ou canalisations secondaires 112a et 112b sont raccordées muttellement à la canalisation 112 et aboutissent à un distributeur 114 à deux positions, une vanne de réduction 113 étant prévue dans la canalisation de branchement 112a à des fins qui seront expliquées par la suite.Une autre canalisation de branchement 112c , ainsi que la canalisation 110, aboutit à un distributeur 115 à trois positions, les canalisations 116 et 117 s'étendant de la vanne 115 jusqu'à un bac 118 .une pompe P1 est placée dans la canalisation 116 pour envoyer le fluide hydraulique depuis le bac à travers les canalisations de branchement appropriées en vue de déplacer les pistons de manière à supprimer la cristallisation. Pour le fonctionnement, on va se référer à la figure 14 qui montre les circuits hydrauliques servant à faire avancer soit la tige 36, soit la tige 70 pour appliquer une première pression nominale à la matière thermoplastique présente dans l'empreinte du moule. D'une façon plus spécifique, la pompe P1 fait s'écouler le fluide hydraulique à travers la canalisation 116, le distributeur 115 à trois voies et la canalisation de branchement 112c . Pour obtenir l'application initiale d'une pression nominale, le distributeur 114 est posi tionnée de telle manière que le fluide hydraulique en provenance de la canalisation de branchement 112c s'écoule à travers la vanne de réduction 113 puis dans la canalisation de bran chement 112a, la canalisation 112, et pénètre dans l'extrémité opposée du vérin.Au moment approprié, quand une pression considérablement plus forte est nécessaire pour décaler 18 courbe de cristallisation en forme de cloche, on place le distributeur 114 sur la position représentée sur la figure 15. Par conséquent, te fluide hydraulique s'écoule à partir de la canalisation de branchement 112c, à travers une seconde canalisation de branchement de la vanne 114 et pénètre dans la canalisailon de branchement 112b, la canalisation 112 puis le vérin hydraulique. Pour rappeler la tige de piston dans le vérin, on laisse le distributeur 114 dans la position représer 3 sur la figure 15, mais on place le distributeur 115 à trois zizis de manière que le fluide hydraulique soit pompé de la canalisation 116 dans la canalisation 110. Comme on le comprendra, le fluide hydraulique s'écoule de l'extrémité opposée du vérin jusque dans la canalisation 112 à travers la canalisation de branchement 112b le distributeur 114, la canalisation de branchement 112c, une canalisation appropriée du distributeur 115, la canalisation 117 et pénètre dans le bac 118 On va maiatenant décrire le mode de réalisation des figures 16 et 17. Les figures 16 et 17 montrent schématiquement un circuit hydraulique qui peut entre utilisé pour commander le déplacement soit de la tige 36 du mode de réalisation des figures 6 à 10, soit la tige 70 du mode de réalisation des figures li à 13 afin d'induire la cristallisation dans le téréphtalate de polyéthylène selon la présente invention Le circuit comprend des première et seconde canalisations d'écoulement 210 et 212 s'étendant respectivement de l'extrémitE "coté tige" et de l'extrémité opposée d'un vérin jusqu'à un distributeur 214 à trois voies. Une vanne V1 est disposée dans la canalisation 212 dans un but qui sera expliqué par la suite.Les canalisations 215 et 216 s'étendent d'un distributeur 214 à trois voies jusqu'à un bac 217, une pompe P2 étant incluse dans la canalisation 215. Pendant le fonctionnement, on positionne le distri buteur 214 à trois voies comme représenté sur la figure 16 pour déclencher l'opération de manière que la pompe P2 fournisse du fluide à travers les canalisations 215 et 212 pour faire pénétrer la tige de piston dans l'empreinte du moule afin d'appliquer initialement une pression élevée à la matière plastique. Pendant cette phase du fonctionnement, la vanne V1 est entièrement ouverte. A un moment approprié au cours de l'epesation quand il devient souhaitable de rappeler légèrement la tige pour réduire proportionnellement la pression exercée sur la matière plastique au fur et à mesure que cell-ci se refroidit, on permute la position du distributeur 214 à trois voies sur la position représentée sur la figure 17. En stme temps, on ferme sensiblement la vanne V1 pour réduire l'écoulement du fluide y draulique de ltextrémité opposée du vérin à travers la canal sation 212.Pour réguler de façon appropriée 1 retrait de la tige de piston de manière à diminuer proportionnellement la pression exercée sur la matière thermoplastique pendant son refroidissement entratnant sa solidification, on peut réguler la vanne Y1 soit en fonction du temps, soit en fonction de la température de la matière se trouvant dans le moule. Quand il devient sounaitable de rappeler complètement la tige de piston, on peut ouvrir complètement la vanne V1 Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu') titre purement illustratif et non limitatif Par exemple, l'invention a été décrite principalement à propos du téréphtalate de polyéthylène. Toutefois, l'invention peut Outre utilisée avec d'autres matières thermoplastiques telles que le polypropylène, qui cristallise à une température comprise entre sa température de fusion et sa température de transition vitreuse. En outre, une pression de 1406 kg/cm2 pour la "pression élevée" peut ne pas 8tre requise dans tous les cas et avec toutes les matières. D'autres pressions de tordre de 703 kg/cm2 à 1055 kg/cm2 peuvent convenir parfaitement dans la pratique. Les expressions "température de fusion" et "température de transition vitreuse" telles qu'elles sont utilisées dans les revendications ci-annexées désignent Tm et T0 comme défini précédemment, sauf indications contraire s0 Ri'VtN ICATIONS 1. Procédé pour agir sur la cristallisation d'une matière thermoplastique qui cristallise dans la plage de température comprise entre sa température de fusion et sa température de transition vitreuse, caractérisé par le fait qu'il consiste s (1) à remplir une empreinte de moule avec ladite matière thermoplastique à l'etat fluide et chaud a' une température supérieure à sa température de fusion (2) pendant que la matière se refroidit à partir de la température à laquelle elle se trouvait dans la phase (I) jusqu'à une température inférieure à cette température de transition vitreuse , (a) à appliquer initialement une première pression P1 à mesure que la matière se refroidit depuis sa température de fusion jusqu a une température prédéterminée située au-dessus de sa température de transition vitreuse et (b) à appliquer ensuite une seconde pression P2 à mesure que la matière se refroidit depuis ladite température prédéterminée jusqu'à une température inférieure à la température de traa- sition vitreuse P2 étant beaucoup plus grande que P1 (P2# P1) 2.Procédé suivant la revendication 1 s caractérisE par le fait que la matière est du téréphtalate de polyéthylène, P1 est d'environ 70 kg/cm2, P2 est d'environ 1406 kg/cm et la température prédéterminée se situe dans laplage d'erviron 20000 à environ 22000. 3. Procédé suivant la revendication 1 dans lequel l'empreinte du moule a essentiellement une forme tubulaire et la matière thermoplastique formée dans l'empreinte a la forme d'une paraison pouvant être soufflée, caractérisé par le fait que l'on enlève la paraison de l'empreinte du moule et fue l'on souffle ensuite la paraison à l'intl-rieur d'un moule de soufflage pour former un récipient soufflée 4.Procédé pour supprimer la cristallisation dans une matière plastique susceptible de cristalliser quand elle se refroidit depuis sa température de fusion jusqu'à une tem- pérature inférieure à sa température de transition vitreuse en réponse à la fois à la température et à la pression, grâce à quoi la "quantité" totale de la cristaîllisation peut entre exprimée comme étant la surface située en dessous de la courbe en forme de cloche tracée sur un axe de températures, la position de la courbe sur l'axe étant en relation directe avec la pression exercée sur la matière, le procédé susvisé étant caractérisé par le faitqW'il consiste s à remplir une empreinte de moule avec ladite matière re à une température supérieure à sa température de fusion à appliquer une pression nominale à ladite matière dans le moule au fur et à mesure que cette matière se refroidit jusqu une température inférieure à sa température de fusion, la pression nominale étant suffisante pour assurer ltob- tention d'un produit convenablement moulé mais n'étant pas cependant minimale au point de positionner la courbe de cristallisation à des températures inférieures pendant que la matière se trouve à des températures supérieure s, cela afin de limiter la cristallisation pendant les phases initiales du re froidissement ; et à un moment prédéterminé antérieur au moment où la matière est refroidie jusqu'à sa température de transition vitreuse, à augmenter considérablement la pression exercée sur la matière pour déplacer effectivement la courbe de cristallisation vers des températures supérieures tandis que la matière est refroidie à des températures inférieures afin de limiter la cristallisation pendant les phases finales du refroidissement. 5. Procédé pour exercer un contr8le, c' est-à-dire agir sur la oristallisation du téréphtalate de polyéthylène, caractérisé par le fait qu'il consiste : (1) à remplir l'empreinte d'un moule avec du téréphtalate de polyéthylèhe à une température égale ou supérieure à la température de fusion de ladite matière à la pression de remplissage ;; (2) à établir une première pression hydrostatiquc sur la matière présente à l'intérieur du moule tout en refroidissant simultanément la matière depuis ladite température de fusion jusqu'à une température prédételminée supér eure a la température de transition vitreuse du téréphtalate de polyéthylène, la première pression entant minimale pour i';uir± à un minimum la cristallisation et ayant une valeur juste suffisan- te pour empocher l'apparition dans le produit moulé de traces appelées d'affaissement superficiel (défaut appelé sink dans la technique anglosaxonne);; (3) pendant l'exécution de la phase (2), à faire cristalliser 1 téréphtalate de polyéthylène, à une vitesse qui est sensiblement inférieure à la vitesse maximale à laquelle la matière est susceptible de cristalliser ; et (4) à cesser d'augmenter la vitesse de cristallisation et à diminuer cette vitesse au fur et à mesure que la matière se refroidit jusqu a sa température de transition vitreuse, cela en établissant une seconde pression hydrostatique sur la matière à ladite température prédéterminée, ladite seconde pression étant sensiblement plus importante que la pression établie pendant l'exécution de la phase (2). 6. Procédé pour réduire à un minimum la cristallisation du téréphtalate de polyéthylène pendant que la matière se refroidit d'un état fluide et chaud jusqu a un état où elle était essentiellement capable de garder elle-meme sa forme, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste s à appliquer une pression nominale à la matière pendant que celle-ci est initialement refroidie depuis un état es sentiellement fluide et chaud, la matière pouvant être cristallisée à une vitesse qui dépend à la fois de la pression et de la température, la vitesse tracée en fonction de la température apparaissant sous la forme d'une courbe générale en forme de cloche, la position de la courbe en forme de cloche sur l'axe des températures dépendant directement de la pression au fur et à mesure que la matière se refroidit à ladite pression nominale, on fait se cristalliser la matière à une vitesse correspondant à la phase initiale de la courbe en forme de cloche ; à appliquer une pression notablement plus grande à la matière présente dans le moule avant que la vitesse de cristallisation atteigne la crête de la courbe en forme de cloche telle que tracée pour ladite pression nominale, cela de manière à obtenir une vitesse de cristallisation diminuant de façon abrupte par déplacement ou décalage effectif de la courbe en forme de cloche le long de l'axe des températures en réponse à ladite pression supérieure, grâce à quoi la vitesse de cristallisation diminue à une vitesse correspondant à la phase finale de la courbe en forme de cloche ; et à continuer d'appliquer ladite pression supérieure à la matière pendant que la matière se refroidit jusqu'à ce qu'elle prenne un état ot elle est essentiellement capable de conserver elle-vême sa forme. 7. Procédé pour supprimer la cristallisation dans un article de téréphtalate de polyéthylène qui est susceptible de la formation de cristaux à une vitesse et dans une mesure qui dépend à la fois de la température et de la pression, cela de manière telle que la vitesse de cristallisation peut entre tracée sous la forme d'une courbe en forme de cloche en fonction de la température, la courbe entière étant décalée vers des températures supérieures pour des pressions supérieures, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste s à remplir l'empreinte d'un moule avec du téréphtalate de polyéthylène fluide et chaud ; à refroidir le téréphtalate de polyéthylène dans l'empreinte du moule à une pression nominale jusqu'à ce que la vitesse de cristallisation devienne importante, comme le montre la courbe en forme de cloche ; et ensuite, à refroidir le téréphtalate de polyéthylène présent dans l'empreinte du moule sous une pression beaucoup plus grande pour réduire la vitesse de cristallisation , en décalant ainsi effectivement la courbe de vitesse de cristallisation en forme de cloche afin de réduire énergiquement la cristallisation dans le téréphtalate de polyéthylène. 8. Procédé pour réduire l'importance de la cristallisation dans un article en téréphtalate de polyéthylène, caractérisé par le fait qu'il consiste X à remplir l'empreinte d'un moule avec du téréphtalate de polyéthylène fluide et chaud à une température supé- rieure à Um, Tm représentant la tmpératnre do fusi. d do te réphtalate de polyéthylène à la pression atmosphérique à refroidir le téréphtalate de polyéthylène à l'intérieur du moule sous une pression P1 pendant que lr température de la matière tombe en dessous de mf P, étant d'au 2 moins environ 70 kg/cm quand la température du téréphtalate de polyéthylène atteint tne température comprise entre environ m 500C et Ta = 7000 , à augmenter la pression exercée sur la matière jusqu'à P2 et à continuer à refroidir la matière présente dans l'empreinte du moule au moins jusqu a ce que la matière se refroidisse jusqu'à une température d'environ Ug, P2 étant au moins d'environ 703 kg/cm2 et T étant la température de transition vitreuse du téréphtalate de polyéthylène à la pression atmosphérique. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que P2 est égal à environ 1406 kg/cm. 10. Procédé pour supprimer la cristallisation dans une matière thermoplastique qlli est susceptible, lors de son refroidissement entratnant se solidification, d'une croissance de cristaux à une vitesse et en une quantité dépendant à la fois de la température et de la pression, de sorte que les vitesses de cristallisation pour des pressions différentes peuvent autre exprimées sous la forme d'une famille de courbes successives en formez de cloches espacées le long d'un axe de température , ltem- placement de chaque courbe le long dudit axe étant directement proportionnel à la pression appliquée à la matière pendant son refroidissement, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste 5 à remplir l'empreinte d'un moule avec ladite matière à l'état fluide et chaud et à une pression de remplissage manimale ; à refroidir la matière présente dans l'empreinte du moule à une première pression jusqu là ce qu'une cristallisation maximale voulue se produise , et à augmenter ensuite considérablement la pression exercée sur ladite matière Jusqu'à une seconde pression au fur et à mesure que la matière continue à se refroidir dans la cavité du moule, l'augmentation de ladite pression faisant passer la vitesse de cristallisation du coAté ascendant de la courbe applicable à la première pression au côté descendant de la courbe applicable à la seconde pression, grace à quoi la quantité totale de cristallisation se trouve réduite à un minimum. 11. Procédé pour limiter la cristallisation dans le téréphtalate de polyéthylène pendant que cette matière se refroidit à l'intérieur d'une cavité confinée depuis un état fluide et chaud jusqu'à un état où elle est capable de conserver elle-X8me sa forme, le téréphtalate de polyéthylène étant susceptible d'une cristallisation en réponse à la fois à la température et à la pression à une vitesse et en une "quantité" qui peuvent être exprimées sous la forme d'une famille de courbes successives en forme de cloche le long d'un axe de température, chaque courbe représentant une cristallisation à une pression différente et l'emplacement de ces courbes le long du dit axe étant directement proportionnel à la pression appliquée à la matière pendant son refroidissement, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste X à appliquer une première pression nominale à la matière dans ladite cavité au fur et à mesure que cette matière se refroidit depuis sa température de fusion jusqu'à une température prédéterminée, de telle sorte que la vitesse de cristallisation suit une première courbe qui, dans ladite famille, se trouve & l'extrémité inférieure de la plage de température, grâce à quoi la vitesse de cristallisation est relativement minimale pendant que la matière se refroidit de sa température de fusion jusqu' à ladite température prédéterminée a lorsque la matière atteint à peu près ladite température prédéterminée, à augmenter considérablement la pression exercée sur la matière de manière à soumettre cette matière & BR l'extré- mité de température supérieure de l'axe des températures, de telle sorte que la vitesse de cristallisation est relativement minimale pendant que la matière se refroidit depuis ladite température prédéterminée jusqu' à une température inférieure à la température de transition vitreuse de ladite matière, la température prédéterminée précitée étant à peu près égale à la température où lesdites première et seconde courbes se coupent. 12. Procédé pour réduire notablement la crista:ili- sation dans une matière thermoplastique qui cristallise de fa çon typique en une quantité qui peut cotre exprimée par la surface d'une courbe en forme de cloche quand la matière se refroidit depuis une température Tm jusqu'à une température Tg à une pression constante, Tm et Tg représentant spectivement la température de fusion et la température de transition vitreuse de la matière à la pression atmosphérique, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste s à remplir l'empreinte d'un moule avec ladite matière thermo-plastique ; et au fur et à mesure que la matière se refroidit de Tm jusqu'à g , (a) à appliquer initialement une pression nominale P1 à la matière pendant que la matière se refroidit de Ti jusqu'à une température T1 qui est égale à environ Tg + 2/3 (m - Tg), puis (b) à appliquer 'me pression notablement plus grande P2 à la matière pendant que celle-ci se refroidit de 1 jusqu'à Tg Procédé pour agir sur la vitesse de cristallisation dans un article en téréphtalate de polyéthylène, caractérisé par le fait qu'il consiste s à refroidir la matière dans l'empreinte d'un moule depuis sa température de fusion jusqu a une température inférieure à sa température de transition vitreuse au fur et à mesure que la matière se refroidit de la température de fusion jusqu a une température comprise dans la plage T, à appliquer une pression nominale à la matière présente dans l'empreinte du moule, de manière à cristalliser ladite matière à une vitesse qui suit le segment de courbe R1 de la courbe B représentée sur la figure 43 , puis, pendant que la matière se refroidit depuis ladite température jusqu'à sa température de transition vitreuse, à appliquer une pression considérablement accrue à la matière pour cristalliser cette matière à une vitesse qui suit le segment de courbe h de la courbe précitée et le degré total de cristallisation dans l'article après le moulage étant représenté par la surface totale de la partie située sous les segments de courbe R1 et R2 de la figure 4B. 14. Procédé suivant la revendication 13, caractérise par le fait que ladite température se situe & l'intersection des courbes A et B 15. Procédé suivant la revendication 13, caractérizé par le fait que ladite température est différente de celle se situant à l'intersection des courbes A et B 16. Procédé pour limiter la vitesse de croissance des cristaux dans le téréphtalate de polyéthylène pendant le refroidissement de cette matière en vue de sa solidification à l'intérieur de l'empreinte d'un moule depuis ladite température de fusion jusqu'à une température où ladite matière se trouve dans un état où elle conserve elle-même sa forme, le téréphtalate de polyéthylène étant susceptible d'une vitesse de croissance maximale des cristaux de l'ordre d'environ 0,12 x 10 seconde quand il est refroidi à une pression sensiblement constante, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait que t pendant que le téréphtalate de polyéthylène se refroidit depuis sa température de fusion jusqu'à sa température de transition vitreuse (a) on applique une pression nominale à la matière présente à l'intérieur de l'empreinte du moule jusqu'à ce que la vitesse de croissance des cristaux atteigne une valeur de l'ordre d'environ 0,04 x 10 3 mm/seconde, puis (b) on réduit la vitesse de croissance de cristallisation en appliquant une pression Eonsidorablsmesf;; plus grande à la matière, et (c) on maintien la pression considérablement plus grande sur la matière au moins jusqu'à ce que cette dernière atteigne sa température de transition vitreuse. 17. Procédé pour induire une cristallisation dans un article de téréphtalate de polyéthylène, caractérisé par le fait qu'il consiste t à remplir l'empreinte d'un moule avec du téréphtalate de polyéthylène fluide et chaud à une température supérieure à sa température de fusion ; à refroidir le téréphtalate de polyéthylène dans le moule sous une pression d'environ 1406 kg/cm2 jusqu'à ce que la température de la matière atteigne environ 24000 ; et ensuite, à continuer à refroidir le téréphtalate de polyéthylène à l'intérieur du moule jusqu'à une température aussi faible qu'au moins environ 700C et à réduire la pression exercée sur la matière d'environ 23,300 kg/cm2 pour chaque degré de réduction de température entre la température de 24000 et 18000 18.Procédé pour stimuler la croissance des cristaux dans une matière thermoplastique qui est susceptible de cristallisation à une vitesse et en une quantité qui dépendent à la fois de la températur et de la pression, de sell-z sorte que la vitesse de cristallisation peut entre exprimée sous la forme d'une courbe en forme de cloche sur un axe des températures, la courbe entière étant décalée vers les températures plus élevées sur ledit axe pour des pressions plus élevées, le procédé susvisé étant caractérisé par le fait qu'il consiste s à remplir l'empreinte d'un moule avec ladite matière thermoplastique à l'état fluide et chaud à une température supérieure à la température de fusion de la matière ;; à refroidir la matière présente dans l'empreinte du moule sous une pression P1 jusqu'à ce que la vitesse de cristallisation atteigne environ son maximum pour la pression spécifique P1 exercée sur la mati ère, comme indiqué par la crête de la courbe en forme de cloche ; et ensuite à continuer à refroidir la matière présente dans la cavité de moule et à diminuer proportionnellement la pression sur la matière en fonction directe de la diminution de température, de manière qu'une pression P2 soit imposée à la matière à peu près à la température de transition vitreuse de cette matière afin de maintenir la vitesse de cristallisation à peu près à la crête de la courbe en forme de cloche en déplaçant effectivement la courbe de vitesse de cristallisation en forme de cloche vers les températures inférieures, P1 étant beaucoup plus grande que P2 (P1 # P2). 19. Procédé pour induire une dans du téréphtalate de polyéthylène, caractérisé par le fait qu'il consiste s à remplir l'empreinte d'un moule avec du téréphtalate de polyéthylène ; pendant que la matière se refroidit d'une température à peu près égale à sa température de fusion jusqu a une température inférieure à sa température de transition vitreuse, (a) à appliquer une pression d'environ 1406 k/cm2 jusqu a ce que la vitesse de croissance des cristaux atteigne environ 0,12 x 10-3 3 mm/seconde et, ensuite, (b) à maintenir la vitesse de croissance des cristaux à environ 0,12 x 10 3 mi/ seconde pendant une partie notable du cycle de refroidissement, en réduisant la pression exercée sur la matière sensiblement en proportion directe de la réduction de température de telle sorte que la pression exercée sur la matière à la température de transition vitreuse soit minimale. 20. Appareil mis en ceuvre dans le procédé pour egir sur le eristallisation d'une matière chermoplastique selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, ledit appareil comprenant un moule délimitant use empreinte interse destinée à recevoir la matière charmoplastique à l'état chaud et fluide, un moyen pour refroidir le moule afin de refroidir la matière présente à l'intérieur de l'enpreinte du moule, l'appareil ausvisé étant caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen pour (a) appliquer initislement une première pression F1 à la matière à mosure que cette matière se refroidit depuis se température de fusion jusqu'à une température prédéterminée supérieure à se température de ransition vitreuse et (b) à sppliquet ensuite une seconde pression P2 au fur et à mesure que la metière se refreidit depuis ladite taopérature prédéterminés jusqu'à une température imfêrieure à sa tempérsture de transition vitreuse, P2 étant considérsblament plus grande que P1 (P2 # F1). 21. Appareil mis en oeuvre dans le presddé pour agir aur la cristallisttion d'une matière thermoplastique selon l'une quelconque das revendications 1 à 19, ledit sppareil comprenant un moule délimitant une empreinte interns destinés à resevoirle matière thermoplastique à l'état fluide ec chaud, un moyen pour refreidir le moule afin de refroidir la matière présente dans ledite empreinte,l'appareil susvisé étant caractérisé pour par le fait qu'il comprend un moyen(a) appliquer initialement une pressien Pl à la matière jusqu'à ce que la vitesse de cristallisation dans cette matière thermoplastique etteiagne sen maximum puis (b) réduire proportionnellement la pression erercée aur la matière en fonction directe de la diminmtion de tompérature, de telle sorte qu'une preseion F2 soit appliquée à le matière & peu près à le tempérsture de transition vitreuse de cette matière, P1 étant considérablement plus grande que P2 (P1 a P2). 22. Produit obtenu à l'aide du procédé suivant le reven. dication 1. 23. Produit obtenu suivant le procédé défini dans la revendieation 18