La présente invention concerne de nouveaux composés stéroi- des présentant une activité pharmacologique et une utilité comme intermédiaires dans la préparation des composés stéroïdes ayant une activité pharmacologique ; elle concerne leurs procédés de préparation, des préparations les contenant, et des procédés pour empt- cher la conception et l'ovulation des vertébrés ovipares à sang chaud. Les nouveaux stéroSdes sont les 3-cyclopentyloxy=13-poly- carbonalkyl-17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ols, et leurs acylates de formule générale dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone environ ; R1, R2, R7 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou le groupe méthyle ; R6 est un atome d'hydrogène ou COR5 où R5 est un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone environ, cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone environ ou arylalkyle inférieur) monocarbocyclique. les composés particulièrement préférés entrant dans le cadre de la formule (I) sont respectivement l'acétate de dl et de d--cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthy nylgona-3, 5-dién-17B-ol, le dl et le d--cyclopentyloxy-1-éthyl-17a-éthynylgona-3,5 dién-17ss-ol. Les composés de formule (I) sont utiles en soi, en ce sens qu'ils possèdent des effets hormonaux chez les animaux ainsi qu'il est évident d'après des essais pharmacologiques classiques, comprenant des effets de progestation de longue durée d'activité après administration par voie orale. Contrairement aux composés de la technique antérieure, les présents composés ont une durée d'action sensiblement accrue.Dans ce but, les dl et d-3-cyclopentyloxy13-éthyl-17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol et leurs acétates, ceest-a-dire les composés de formule (I) dans laquelle R est le groupe éthyle, sont particulièrement intéressants sous leurs formes racomique et d-énantiomorphe. En outre, les composés de formule (I) sont intéressants comme intermédiaires pour la préparation de composés présentant des effets hormonaux chez les animaux comme déterminé par des essais pharmacologiques classiques. es composés de formule (i) dans lesquels R6 représente COR5 peuvent entre préparés par les procédés généraux de préparation du 3-énol-éther stéroïdes connus en pratique, par exemple dans lesquels on fait réagir un composé de formule générale dans laquelle R, R1, R2, R3, R4 et R5 sont comme défini plus haut ou un dérivé protégé de 3-cétone de ce dernier, comme un énol-ester, un énol-éther, un énol-thio-ester, un énol-thio-éther, l'énamine, le cétal, l'hémithiocétal ou le thiocétal, avec l'alcool cyclopentylique ou un de ses dérivés réactifs comme un orthoformiate ou un cétal, si on le désire en présence d'un cétal ou d'orthofor- miae d'aLtyle, en présence d'un catalyseur acide ; ou bien on le fait réagir avec un halogénure de cyclopentyle en présence d catalyseur basique ; ou bien on chauffe un dicyclopentyl-céta de la cétone définie ci-dessus. Pour les procédés généraux de la technique, on se référera à Fieser & Fieser dans "Steroids", 1959, pages 310 à 312 ; et à Djerassi dans "Steroid Reactions", 1963, pages 42 à 46. Dans un exemple, on peut préparer les composés de formule (I) dans laquelle R6 représente COR5 en traitant un 17-acylate de 3énol-acylate de formule générale dans laquelle R, R1, R2, R3, R4 et R5 sont comme défini ci-dessus avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un catalyseur acide. On peut préparer les 3-énol-17-acylates de formule (III) à partir du composé de 17-hydroxygon-4-ène correspondant de formule générale dans laquelle R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini ci-dessus. Jusqu'à présent, il a été proposé de fournir des 17-esters de 3-cyclopentyl-énol-éther analogues à ceux de formule (I) par un procédé à plusieurs stades comprenant, par exemple, la formation des blocs (protection) du groupe 3-céto du composé de 17-hydroxygon4-ène correspondant, par exemple par réaction avec un agent de cétalisation, par exemple l'éthylène-glycol, le propylène-glycol, etc. ; la transformation du 3-alkylène-cétal résultant en 3-énolester correspondant du 17-ester avec un excès d'anhydride alcanoi- que, l'hydrolyse, puis l'énolestérification du groupe 3-cétal, et l'estérification simultanée du groupe 17-Bydroxy étant d'abord né cessaires ; et finalement l'échange du groupe 3-énol-ester pour le groupe 3-cyclopentyloxy voulu.Un moyen s'est maintenant révélé d'une façon surprenante pour effectuer la même transformation en un moins grand nombre de stades, en une durée globale plus courte, tout en évitant la nécessité d'utiliser les stades préalables de protection du groupe 3-céto (par exemple par cétalisation), puis d'échange ou d'enlèvement du groupe protecteur (par exemple par hy drolyse) qui sont nécessaires dans les procédés de la technique antérieure. Fondamentalement, on a trouvé maintenant une combinaison de réactifs et de conditions réactionnelles qui, en quelques minutes seulement, estérifie simultanément le groupe hydroxy de la position 17 et énolestérifie le groupe 3-céto, en évitant entièrement toute nécessité d'utiliser une réaction échange entre un groupe protecteur (par exemple un radical cétal) et le reste de l'acide utilisé (par exemple l'acide acétique).La réaction d'échange de la technique antérieure nécessitait un minimum de cinq heures plus une durée permettant la précipitation complète du diacétate cristallin. L'invention fournit ainsi un nouveau procédé de préparation d 'acylates de 3-cyclopentyloxy-13-alkyl-17-éthynylgona-3,5-dién- 17-ol de formule dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone, R1, R2, R3 et R4 représentent un atome d'hydrogène ou le groupe méthyle ;R5 représente un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone, un groupe cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone environ, ou aryl(alkyle inférieur) monocarbocyclique, ce procédé consistant (I) à traiter un composé de 17-hydroxygon-4-ène de formule dans laquelle R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini ci-dessus, avec soit (a) l'anhydride acétique et une solution aqueuse d'acide perchlorique dans un solvant organique inerte sensiblement non polaire pour obtenir un 17-acétate de 3-énol-acétate de formule dans laquelle -R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini ci-dessus, ou (b) un anhydride de formule (R5co) 2 (vII) dans laquelle R5 est comme défini ci-dessus,en mélange avec un halogénure d'acyle de formule R5Co-X (vIII) dans laquelle R5 est comme défini ci-dessus, et X est un groupe chloro ou bromo, et un accepteur d'acide à une température comprise entre 500 et 1500C environ pour obtenir le 17-acylate de 3-énolacylate de formule dans laquelle R, R1, R2, R3, R4 et R5 sont comme défini ci-dessus, et (ii) à traiter les produits soit du stade I(a), soit du stade I(b) avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un catalyseur acide pour obtenir l'acylate correspondant de 3-cyclopentyloxy-13-alkyl17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol. Comme indiqué ci-dessus, l'invention envisage également le second de ces stades de procédé (stade II) individuellement. Comme formes préférées de ce procédé, on envisage un procédé dans lequel on conduit le stade I(aj à une température comprise entre 150 et 400C environ pendant 3 à 15 minutes environ un procédé dans lequel on conduit le stade II à une température comprise entre 650 et 175 C environ pendant 5 à 48 heures un procédé dans lequel le solvant organique inerte sensiblement non polaire est un alcanoate inférieur d'alkyle inférieur un procédé dans lequel le catalyseur acide est l'acide ptoluènesulfonique ; et un procédé dans lequel R est le groupe éthyle, R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène, et R5 est le groupe méthyle. Les composés de formule générale I dans lesquels R6 est un atome d'hydrogène, c'est-à-dire les 17-alcools libres, peuvent titre préparés par éthynylation d'une 3-cyclopentyloxy-17-cétone de formule générale (IX) : dans laquelle R, R1, R2; R3 et R4 sont comme défini ci-dessus. On peut préparer les 3-cyclopentyloxy-17-cétones de formule gé-,lé rale (ix) en traitant le 3-énol-acétate correspondant de formule generale (X) avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un catalyseur acide, par exemple l'acide p-toluènesulfonique. On peut conduire la réaction, par exemple, dans de l'heptane au reflux. On peut préparer le 3-énol-acétate de formule générale (X) lui-meme par acétylation par un énol de la 4-én-3-one correspondante de formule générale (xI > On peut traiter par exemple la 4-én-3-one avec l'anhydride acétique et l'acide perchlorique dans l'acétate d'éthyle à 250C environ. L'expression "alkyle inférieur", telle qu'on l'utilise dans la présente demande, comprend des groupes alkyle à channe droite ou ramifiée et des groupes alicycliques de 1 à 6 atomes de carbone environ, par exemple les groupes méthyle, éthyle, n-propyle, ipropyle, n-butyle, t-butyle, n-pentyle, 2-méthylpentyle, n-hexyle, cyclopentyle, etc. L'expression "groupes alkyle de 1 à 10 atomes de carbone environ" comprend les groupes alkyle inférieur tels que défini ci-dessus, mais à l'exclusion naturellement du groupe méthyle, et comprend en outre les groupes n-octyle, n-nonyle, ndécyle, n-undécyle, n-tétradécyle, n-octadécyle, n-éicosyle, et leurs isomères à chatne ramifiée.L'expression "groupes cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone environ" comprend les groupes cyclopropyle, cyclobutyle, cyclopentyle et cyclohexyle ainsi que les groupes cyclopentylméthyle et cyclopropyléthyle. L'expression "aryl(alkyle inférieur) monocarbocyclique" envisage les groupes alkyle inférieur tels que défini ci-dessus mono substitués par un groupe phényle, par exemple benzyle, phénéthyle, alpha-méthylbenzyle, etc.De préférence, en ce qui concerne les composés de formule (I), R est le groupe éthyle, R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène, et R6 est COCU. L'expression "solvant organique inerte sensiblement non polaire", telleNqu'on l'utilise dans la représente demande, désigne une famille de diluants pour la réaction qui exclut des solvants susceptibles de réagir avec l'anlïy- dride acétique. Par exemple, l'eau et les alcools ne sont pas utiles 2 la seule quantité d'eau acceptable dans le stade I(a) est celle qui est présente de fagon inhérente dans la solution aq1eelnse d'acide perchlorique.A titre d'exemples de solvants; on peut si- ter les hydrocarbures, par exemple l?hexane, l'heptane, le cyflo hexane, le benzène, le toluène, le chloroforme, le tétrachlon-o- de carbone, etc. ; des éthers, par exemple l'éther diéthylique, éther diiso-propylique, etc. ; des cétones, par exemple l'acé- tone, la méthyl-isopropyl-cétone, etc. ; et des esters (on profère en particulier les alcanoates inférieurs d'alkyle inférieur, comme l'acétate de méthyle, l'acétate d'éthyle, le n-propionate d'éthyle, l'acétate de i-propyle2 l'acétate de n-hexyle, le n-hexanoate d'éthyle, le n-hexanoate de n-hexyle, etc.L'expression "accepteur d'acide", telle qu'elle est utilisée dans son sens accepté en pra- tique désigne un agent fixateur d'acide convenant pour se combiner avec l'halogénure d'acide, HX, formé par la réaction de lthaloe- nure d'acyle et d'un groupe hydroxyle dans les conditions d'estérification du stade I(b). Ils comprennent généralement des bases organiques et minérales, de préférence de force faible à modérée, comme des carbonates ou bicarbonates de métal alcalin ou alcalinoterreux, comme le bicarbonate de sodium, le carbonate de lithium, le carbonate de magnésium, etc., ou des amines organiques comme la quinoléine, la diméthylaniline, la triéthylamine, la pyridine, etc.On préfère en particulier utiliser dans le stade I(b) des amines organiques, et du fait qutelles,tavorisent le reflux du mé lange à une température préférée, et constituent un solvant parties culièrement bon, et l'on préfère l'amine aromatique tertiaire, la pyridine. 'les lignes ondulées en C6, C7, C10 et C16 des formules indiquent les épimères de configuration a ou ss lorsqu'ils sont substitués par un groupe méthyle dans ces positions. Les produits du procédé ont la meme configuration que celle des matières de départ. 'les composés de 17-hydroxy-4-ène de formule générale IV usi- lisés comme matières de départ sont commodément préparés par des techniques connues des spécialistes. Par exemple, on peut soumettre le 13-a-lkyl-3-(alcoxy inférieur)gona-1,3,5(10-trièn-17ss-ol cor respndant à la réduction de Birch et à l'oxydation de Oppenauer pour produire la 13-alkyl-3-(alcoxy inférieur)gona-2, 5 ( 10)-dién- 17-one correspondante qui, lorsqu'on la fait réagir avec un acétylénure de métal alcalin ou un réactif de Grignard, et qu'on l'hydrolyse ensuite à l'acide avec l'acide chlorhydrique, produit les gon-4-én-3-ones voulues. Ces processus sont représentés en détail dans les ouvrages de H.Smith, Hughes, Douglas, Wendt, Buzby, Edgren, Fisher, Foell, Gadsby, Hartley, Herbst, Jansen, Ledig, McLoughlin, McMenamin, Pattison, Phillips, Rees, Siddall, Siude, B. Smith, Tokolics et Watson, "J. Chem. Soc.", 1964, 4472-4492. Les spécialistes disposent également de moyens convenant pour préparer des matières de départ facultativement substituées dans les positions C-6, C-7, C-10 et C-16 par des groupes méthyle. Par exemple, les composés de 6,13 et 7,13-dialkylgonatriène du brevet britannique NO 1.103.205 peuvent entre transformés par le procédé ci-dessus en gon-4-én-3-ones correspondantes substituées par un groupe méthyle en C-6 et C-7.On peut obtenir les 10p-méthyl-13- alkylgon-4-én-3-ones en transformant la 13-alkylgon-4-ène en dérivé 4-hydroxy-5-bromo, en l'oxydant en dérivé 4-céto-5-bromo, en le déshydrobromant dans la position 5(10), en ajoutant de l'acide cyanhydrique en 5(10) pour obtenir le dérivé 4-céto-10-cyano correspondant, en cétalisant pour protéger le groupe 4-céto, en réduisant le groupe 10-cyano en groupe 10-méthyle, en hydrolysant pour retirer le groupe cétal protecteur pour obtenir la 1OB-méthyl- 13-alkylgonan-4-one, en transformant cette dernière en son dérivé de 3-hydroxyméthylène, en transformant ce-dernier en dérivé de 3-oximino, en hydrolysant le groupe oximino, en mésylant le groupe 4-hydroxy, en hydrogénant catalytiquement la non saturation en position 4 et en éliminant le groupe 4-mésyloxy pour former le système conjugué 4-én-3-one. Ces processus sont décrits en détail danslesdemandesde brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 551.317 et 551391 du 19 allai 1966 déposées par Donald Peter STRIKE , David richard HBRBST et Herchel SMITH Les substituants corrects en C-17 sont introduits par des techniques tout à fait classiques , par exemple celles Indiquée s par H.Smith et ses collaborateurs, cités plus haut, et dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 551.317 du 19 Mai 1966 précitée. 'les matières de départ constituées par le 16-méthyl-13-alkyl 17dx-éthynylgon-4-én-3-on-17ss-ol sont obtenues à partir des 13n- alkyl-5-alcoxy-16-méthylgona-1,3(10), 8-tétraén-17-ones correspondantes du brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.391.i69 (l'Exemple 76 indique le composé 13-éthylé), qui sont réduites, par exemple par le borohydrure de sodium, en 17P-ols, puis traitées par un métal alcalin, par exemple le sodium, le potassium ou le lithium dans l1ammoniac liquide et un excès d'aniline pour former le 17ss- ol-triène correspondant, que l'on transforme en matière de départ par le procédé indiqué plus haut. On effectue l'énolestérification et l'estérification suivant le stade I(.a) du présent procédé en mettant en contact le composé de 17-hydroxy-4-ène de formule générale (IV) avec l'anhydride acétique et une solution aqueuse d'acide perchlorique dans un solvant organique inerte sensiblement non polaire, par exemple ceux indiqués plus haut, et de préférence l'acétate d'éthyle. 'la température et la durée de la réaction ne sont pas particulièrement critiques, bien qu'on obtienne les meilleurs résultats en ce qui concerne la pureté du produit et le rendement en-produit à une température réactionnelle comprise entre 150 et 400C environ, de préférence entre 200 et 250C pendant des durées de réaction comprises entre trois et quinze minutes environ, bien que dans la plupart des cas une durée de 5 minutes environ soit tout à fait satisfaisante.Selon un mode opératoire, à une solution de 4,8 parties en volume d'acide acétique, de 0,05 partie en volume de solution aqueuse à 70 o d'acide perchlorique et de 50 parties en volume d'acétate d'éthyle, on ajoute 1 partie en poids de la 13-alkyl-17a-éthynyl- 17p-hydroxygon-4-én-3-one. On laisse le mélange reposer à 25 C' environ pendant 5 minutes environ. On récupère le diacétate de n'importe quelle façon classique. Par exemple, on peut verser Te mélange réactionnel dans une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium. On sépare ensuite la couche organique, la lave aveo du bicarbonate de sodium, avec de l'eau, de la saumure, et la sèche sur du sulfate de sodium anhydre.On filtre le mélange, on retire le solvant par distillation sous vide, puis on ajoute le méthanol et une faible quantité de pyridine. En refroidissant et en retirant le solvant sous vide, on obtient le diacétate sous forme d'un résidu, que l'on peut recristalliser si on le désire dans un solvant approprié,, par exemple un alcanol inférieur tel que le métha- nol. L'énolestérification et lssestérifioation selon le stade b(b) du présent procédé sont effectuées en chauffant lsanhydride corses pondant en mélange avec l'halogénure d'acyle correspondant et un accepteur d'acide, par exemple comme indiqué ci-dessus, et de préférence, la pyridine, à une température comprise entre SOC et 1560C environ jusqu'à ce que la réaction soit sensiblement terminée. Be temps nécessaire n'est pas particulièrement critique, et dans la plupart des cas, si l'on utilise des températures de bain-marie bouillant, c'est-à-dire 900C environ, la réaction est essentiellement terminde en 1 à 2 heures environ. Selon un mode opératoire, on mélange 3 parties en poids du stéroide avec 16 parties environ en volume de l'anhydride et 8 parties environ en volume de lthalo génure d'acyle, puis on ajoute 0,8 partie environ-du volume de l'accepteur d'acide si on utilise la pyridine par e,semple. On chauffe le mélange sur un bain-marie bouillant pendant 1 à 2 heures. On récupère le produit par n'importe lequel des procédés habituels.Par exemple, on peut refroidir le mélange réactionnel, puis le mélanger avec 5 à 10 volumes d'eau, puis l'extraire avec un solvant organique non miscible à l'eau comme l'éther ou le chlo roforme, puis on sèche soigneusement le solvant et l'évapore, ce qui laisse le produit sous forme d'un résidu. il est utile d'appliquer un vide poussé au résidu pour enlever les traces d'anhydride et d'halogénure d'acyle inchangés. On peut purifier le produit, si on le désire, par chromatographie ou par cristallisation dans un solvant approprié, par exemple un alcanol inférieur comme le méthanol. On effectue la réaction d'échange entre le radical acyle en position 3 et le groupe cyclopentyle du stade (II) en traitant le 17-acylate (par exemple de diacétate) du 3-énolacylate (par exemple l'acétate) avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un cataly-. soeur acide d'énoléthérification. 'les conditions de réaction ne sont pas particulièrement critiques, bien que pour obtenir les meilleurs résultats il soit préférable de conduire ce stade à une température comprise entre 65 et 1750C environ pendant 5 à 48 heures environ. le catalyseur acide nécessaire pour provoquer la réaction d'échange peut être n'importe lequel de ceux couramment utilisés pour former les énol-éthers. ils comprennent l'acide toluènesulfonique, l'acide benzènesulfonique, l'acide naphtalène-sulfonique, l'acide anthraquinone-sulfonique, et des acides de Lewis comme le chlorure stannique ou le pentachlorure d'antimoine.Les sels d'acide de bases organiques avec les acides minéraux, par exemple le chlorure de pyridinium, sont également utiles dans le Stade (II). L'acide P-toluènesulfonique est commode, économique et préféré. La réaction d'échange du stade (II) est effectuée de préférence dans un solvant organique qui est sensiblement non polaire. On peut utiliser des solvants tels que l'heptane, l'isooctane, le benzène, le toluène et les xylènes, le tétrahydrofuranne ou le dioxanne. On peut également utiliser des solvants organiques halogénés comme le bromure d'éthylène, le chloroforme ou le.,tétrachloroéthane. L'heptane est économique, il est au reflux à une température avantageuse, et on le préfère.Selon un mode opératoire, on chauffe au reflux dans un séparateur d'eau pendant 20 heures un mélange de 1 partie en poids du 17-acylate de 3-énolacylate, de 0,05 partie en poids d'acide p-toluènesulfonique, de 2 partiesen volume d'alcool cyclopentylique, et de 50 parties en volume d'heptane. On peut récupérer le produit par n'importe laquelle des techniques habituelles. Par exemple, on peut refroidir le mélange réactionnel jusqu'à 250C environ et on ajoute une faible quantité de pyridine avant l'évaporation à siccité sous vide. On peut dissoudre le résidu dans du méthanol, on peut filtrer la solution, puis l'évapore à siccité pour laisser le produit sous forme d'un résidu. On peut le purifier si on le désire par recristallisation dans un solvant approprié, par exemple un alcanol inférieur comme le méthanol. On peut effectuer l'éthynylation des composés de formule générale (IX) en faisant réagir la 3-cyclopentyloxy-17-cétone avec un agent d'éthynylation, comme un acétylénure de métal alcalin, comme ltacétylénure de potassium ou de lithium ou un réactif de Grignard. il est utile de conduire la réaction dans un diluant, par exemple avec l'acétylénure de potassium, on peut utiliser l'ammoniac liquide ; et avec l'acétylénure de lithium, on peut utiliser le diméthyl-sulfoxyde, et on le réfère Belon un mode opératoire, on fait barboter de I0actyiène purifié gazeux dans une solution de la 3-cyclopentyloxy-17-cétone dans environ 75 parties en volume de diméthylsulfoxyde (DMSO) par partie en poids de substrait Au bout de 45 minutes environ on ajoute 0,5 partie en poids environ d'acétylénure de lithiun-éthylènediamine par partie en poids de stéroïde ; puis on agite le mélange pendant deux heures. Ensuite, on ajoute une seconde portion d1acétylénure de lithium-éthylènediamine (pesant ie même poids que le premier).Au bout de deux heures, la réaction est sensiblement achevée, et on peut récupérer le produit en versant le mélange dans un mélange de glace et d'eau, et en extrayant, par exemple avec de l'éther, en lavant, séchant et évaporant l'extrait, on obtient le produit sous forme d'un résidu. On peut le purifier si on le desire par chromatographie et recristallisation. Comme sus-mentionné, les composés de formule (I) fournis par la présente invention possèdent une activité hormonale intéressante. Par conséquent, la présente invention fournit également une préparation pharmaceutique comprenant un composé de formule (I) et un véhicule pharmaceutiquement acceptable. On peut réaliser une telle préparation par un procédé dans lequel on mélange le composé de formule (I) ou l'associe d'une autre façon à un véhicule pharmaceutiquement acceptable. Dans des essais pharmacologiques sur des lapins, on a constaté que les composés étaient des agents progestatifs puissants ayant une activité par voie orale et présentant une durée prolongée d'activité.Ceci les rend intéressants pour traiter des états chez les animaux, comme les animaux domestiques utiles, par exemple le bétail, les porcs et les chiens, qui sont sensibles à une administration d'agents progestatifs, par exemple la nécessité de lutter contre llavortement habituel du bétail et pour retarder les menstrues chez le bétail, les porcs et les chiens. Lorsqu'on les utilise dans ce but ou à des fins pharmacologiques, les composés de formule (I) sont formulés et administrés par des techniques et à des doses qui sont devenues connues couramment et expérimentées pour des agents progestatifs de structure assez analogue, par exemple la noréthirdrone et les 3-énol-éthers et leurs 3-énolacétates.Par exemple, pour des défauts de progestation chez les animaux à sang chaud pesant 50 à 100 mg, une dose utile serait une administration par voie orale de 5 à 20 mg par jour sous la forme d'un comprimé entaillé de 5 mg, par exemple, ou en mélange avec les aliments des animaux. On peut formuler les composés sous des formes liquides ou solides, par exemple sous forme de capsules, de comprimés, de sup positolres, de poudres, de granules, de cachets, etc., en les/com- binant avec des véhicules classiques. Ces véhicules classiques comprennent le carbonate ou le stéarate de magnésium, le talc, le sucre, le lactose, la pectine, la dextrine, l'amidon, la gélatine, la gomme adragante, la méthyl-cellulose, la carboxyméthyl-cellulose de sodium, une cire à bas point de fusion et du beurre de cacao. On peus utiliser des diluants, des agents aromatisants, des solubilisants, des lubrifiants, des agents de mise en suspension, des liants, ou des agents de désagrégation de comprimés. 'les poudres et les comprimés contiennent de préférence 5 à 10 à 99 % du constituant actif. Le stérolde actif peut entre formulé avec une matière d'enrobage avec ou sans autres véhicules. On peut également utiliser des préparations liquides telles que des solutions, suspensions ou émulsions. Ces préparations comprennent des dispersions dans un véhicule non toxique comme l'huile d'arachide ou une eau stérile, contenant de préférence un surfactif non ionique comme des esters d'acide gras de composés polyhydroxylés, comme le sorbitanne, une solution aqueuse d'amidon dans des solutions de carboxyméthyl-cellulose de sodium, une solution aqueuse de propylene-glycol ou de polyéthylene-glycol. Ainsi, on peut utiliser une solution d'eau et de propylène-glycol pour une injection parentérale, et des suspensions aqueuses convenant u.-f une administration par voie orale peuvent titre préparées en ut-l sant des gommes naturelles ou synthétiques, des résines, la mA-hyl cellulose, ou autres agents de mise en suspension bien connus. La Demanderesse a également constaté que les composés de formule générale I conviennent comme ingrédient actif dans des compositions contraceptives actives par voie orale. il est connu et expérimenté d'administrer par voie orale des mélanges de oestrogènes et progestogènes en mélange ou séparément à des vertébrés ovuligères afin d'empêcher l'ovulation. le but voulu, dans presque tous les cas, en suivant une administration journalière de doses unitaires de progestagènes bien connus tels que la noréthindrone ou le noréthynodrel et des oestrogènes bien connus comme le mestranol, consiste à empocher la production de la libération de gonadotropines à partir de la glande pituitaire et d'interrompre l'ovulation. De cette façon, chez les espèces gravides, un endomètre lutéoide est induit et maintenu pendant que la composition est absorbée en vue de l'inhibition de ltovulation, c'est-8-dire la prévention de la conception. Un moyen quelque peu moins connu est un moyen pour empocher la conception-par l'administration d'une substance progestogène seule, sur une base journalière, et.souvent en très petites quantitis (dites '1micro-doses"). le mode d'action exact de ces matières n'est pas entièrement compris, mais la contraception a été démontrées- à des doses qui ne semblent pas altérer la fonction pituitaire et ainsi n'emp8chent pas-l'ovulation. On pense habituellement que des agents de ce type sont efficaces pour empêcher la liquéfaction du mucus cervical qui se produit au moment de l'ovulation. Un débat du mucus pour se changer de la façon "normale" se traduit par ltempechement de la migration du sperme dans l1uté- rus (des espèces gravides) et un empechement de l'imprégnation. Dans ces conditions., mucus cervical est dit être hostile à la pénétration par le sperme. Pour utiliser ce dernier procédé afin d'empeeher la conception, il a été jusqu'à présent essentiel d'administrer les substances progestagènes -sur une base journalière et des récents renseignements fournis par des chercheurs dans ce domaine suggèrent~que la durée de l'action cervicale de certaines substances progestagènes est meme inférieure à 24 heures.Par suite de la nécessité d'une administration de doses journalières (pi lules), le taux d'échec des sujets a été élevé dans ce but pour la contraception et le taux d'échec du procédé a également été relativement élevé (comparé aux contraceptifs classiques administrés par voie orale, mentionnés en premier lieu), probablement par suite de la courte durée d'action. La Demanderesse a découvert maintenant que les progestogènes de formule I peuvent être administrés seuls et provoquer un effet contraceptif, et cet effet d'anti-conceptionnel se distingue de celui obtenu par la combinaison du progestogène et de l'oestrogène du fait que l'ovulation se produit encore. En outre, du fait que toutes les doses administrées journellement dans la technique antérieure nécessitent un soin extraordinaire pour assurer une absorption correcte des pilules sur la partie du sujet (ou partie recevante), il est souhaitable d'obtenir un mode d'administration tout à fait différent. On a découvert maintenant d'une façon surprenante qu'il était possible d'administrer une nouvelle composition (qui est définie ci-après) à des vertébrés à sang chaud et d'obtenir une action contraceptive de longue durée biologiquement significative.Cet effet est intéressant lorsqu'il est considéré par rapport à des doses courantes, en ce sens qu'il évite les taux défectueux élevés avec la fréquente administration (journalière) des compositions contraceptives à courte durée de la technique antérieure, et les défectuosités constatées après des doses manquées (pilules) avee les compositions contre l'ovulation à base de progestagène et d'oestrogène de la technique antérieure. Par conséquent, il s'ensuit que l'utilisation des présentes compositions permet des posologies très simples pour une contraception par voie orale. Par exemple, on peut administrer une telle composition une fois pendant un bref intervalle pendant le cycle, avant le moment attendu de l'ovulation.Par suite de la période prolongée d'rrction, le mucus cervical est rendu hostile au sperme pendant une semaine ou plus, en englobant ainsi complètement la période fertile qui, chez les vertébrés de l'ordre le plus élevé, s'étend entre le dixième et le dix-septième jours du cycle normal. De -plùs, meme si l'on administre des doses journalières, on obtient de bons résultats, mimes aux doses plus faibles du fait que l'effet dure plus de 24 heures. Cepend.ant, dans une posologie très simple, la composition est administrée du 8ème au 10ème jour du cycle (avant la période féconde), et ceci suffit dans un but contraceptif.Outre qu'elles permettent une administration sur une base très simplifiée, les présentes compositions sont très efficaces et leur utilisation est accompagnee deun minimum d'effets secondaires, Par conséquent, la présente invention fournit également un procédé pour empocher la conception chez les vertébrés à sang chaud ovulants qui comprend l'administration par voie orale d'une composition contenant un composé de formule générale I et un véhicule inerte pharmacologiquement acceptable, la quantité de la composition administrée étant au moins suffisante pour empocher la conception.En outre, la présente invention fournit une composition em péchant la conception, active par voie orale, comprenant un composé de formule générale I et un véhicule solide pharmacologiquement acceptable à administrer par voie orale, la quantité du composé de la compositio étant au moins suffisante pour conférer une action contraceptive par voie orale. On peut préparer une telle préparation par un procédé dans lequel le composé de formule générale I est mélangé ou autrement associé au véhicule. Dans ces compositions, le composé actif est de préférence le dl- ou d-3-cyclopen tyloxy-13-éthyl-17-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol oison 17-acétate. Les compositions sont de préférence administrées sous la forme de doses unitaires contenant 0,05 à 20 mg environ de composé actif et une quantité principale de véhicule. L'expression "empêchant la conception" désigne-un mécanisme par lequel le vertébré ne produit pas d'oeuf fécondé du fait que le contact nécessaire avec le sperme a été emp8ché. Fondamentalement, la conception est empêchée par l'administration d'un agent qui, on le suppose, modifie la nature du trajet reproducteur au point de fournir un milieu hostile à tout sperme pouvant autre présent. A titre illustratif simplement, on réalise ces fonctions par l'administration d'un agent progestatif, par exemple l'acétate de 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol. Comme indiqué ci-après, l'effet progestatif de ce composé est de durée moyenne (par exemple 7 jours), et il est possible d'induire un milieu hostile au sperme et de le maintenir pendant plusieurs jours avec une dose unique par voie orale. Ces buts ne peuvent pas entre atteints avec les autres agents progestogènes administrables par voie orale connus usqu'à présent. Pour formuler des doses unitaires en vue d'une administration suivant cet aspect de l'invention, l'ingrédient actif peut etre mixtionné sous des formes dosées pour l'administration par voie orale, par exemple des comprimés, des capsules, etc. On le réalise en combinant l'ingrédient actif avec des véhicules classiques comme le carbonate de magnésium, le stéarate de magnésium, le talc, le sucre, le lactose, la pectine, la dextrine, l'amidon, la gélatine, la gomme adragante, la méthyl-cellulose, la .carboxy- méthyl-cellulose de sodium, une cire à bas point de fusion, du beurre de cacao, etc. On peut utiliser des diluants, des agents aromatisants, des solubilisants, des lubrifiants, des agents de mise en suspension, des liants, des agents de désagrégation des comprimés, etc.On peut formuler l'ingrédient actif avec une matière d'enrobage avec ou sans autres véhicules. Dans tous les cas, la proportion d'ingrédient actif desdites compositions est au moins suffisante pour conférer une action empêchant l'ovulation après l'administration par voie orale. Cette proportion commence à 0,001 ffi en poids d'ingrédient actif de la composition. Comme indiqué cidessus, la quantité d'ingrédient actif particulièrement préférée pour chaque dose unitaire (par exemple comprimé ou capsule), est comprise entre 0,05 et 20 mg environ 'ingrédient actif (bien qu'on puisse utiliser, sinon le désire, une quantité de 0,001 à 100 mg environ). les doses dépendent du fait que l'utilisateur désire utiliser des posologies classiques (administration journalière d'une composition contenant environ 0,05 à 5 mg environ d'ingrédient actif) ou s'il désire tirer profit de la posologie d'une courte période par mois qui est rendue possible par la présente invention (administration à des intervalles journaliers juste avant la période féconde, ctest-à-dire au 8sème au 10ème jour d'un cycle normal, de 1 à 20 mg environ dtingrédient actif). Ces doses sont basées sur un poids du corps moyen d'environ 70 kg, et peuvent ttre adaptées au poids du vertébré individuel. En outre, on a constaté que les progestogènes de formule générale I peuvent titre administrés en mélange avec des oestrogènes. Lorsque les mélanges d'oestrogènes et de progestogènes de la technique antérieure étaient administrés en mélange ou séparément à des vertébrés ovulants afin d'empocher l'ovulation, il a été nécessaire de suivre avec une grande précision la posologie établie des doses journalières, du fait que des taux d'échec semblent être étroi tement apparentés au manquement à ces doses unitaires, c'est-àdire les comprimés, pendant la période de traitement. Et ceci semble être un problème particulièrement critique avec les prolongées séquentielles (par exemple l'oestrogène seul pendant 10 à 15 jours, puis le progestogène plus l'oestrogène pendant 5 à 11 jours, chez les vertébrés à sang chaud des ordres supérieurs).Bu fait que les posologies de doses journalières existantes nécessitent un soin extrême pour assurer une prise correcte des pilules (adminis tration)sur la partie du sujet (ou utilisateur), il semble avantageux d'obtenir un moyen tout à fait différent. il a été constaté maintenant d'une façon surprenante qu'il était possible d'administrer une nouvelle composition (comprenant les progestogènes de formule générale I et certains oestrogènes comme définis ci-après). à des vertébrés à sang chaud et d'obtenir une inhibition d'ovulation à longue durée biologiquement significative. Cet effet est intéressant lorsqu'on le considère en comparaison des posologies courantes en ce sens qu'il dispense d'une administration fréquente tjournalière) des compositions contraceptives de la technique antérieure. Par conséquent, il s'ensuit que l'utilisation des présentes compositions permet des posologies très simples pour une contraception obtenue par voie orale. Par exemple, chez les verté bries de l'ordre supérieur, le comprimé initial peut entre réparti peu après la fin des menstrues, à titre d'exemple, un dimanche, pourvu que ceci ne se situe pas au-delà du 7ème jour du cycle habituel de 28 jours.On administre alors au vertébré une dose unitaire le dimanche suivant les menstrues et les deux dimanches suivants. En raison de la durée étonnamment longue d'activité des compositions, ia-protection est excellente pendant environ la semaine suivante, et les menstrues se produisent pendant la seconde semaine suivant le dernier comprimé. 'les menstrues doivent être terminées en temps voulu, de sorte que l'administration des comprimés est commencée de nouveau le quatrième dimanche suivant le premier comprimé. Ainsi, avec cette posologie très simple, la composition est administrée le même jour de la semaine, trois semaines d'affilée, n'est pas administrée la semaine suivante, et adminis-. triée de nouveau la semaine suivante. Pour la commodité d'adminis tration, on.pent.incorporer=-us un-ccmpriné inerte (placebo) dans .une succession de comprimés, ce qui a l'effet d'une administration sautée et l'augmentation de la facilité du mode d'administration. Outre qu'elles permettent une administration sur une base plus simple, les compositions sont très efficaces et leur utilisation est accompagnée d'un minimum d'effets secondaires. Par conséquent, dans ce but, l'invention fournit également un procédé empêchant l'ovulation chez les vertébrés ovulants à sang chaud, qui comprend l'administration par voie orale d'une composition contenant (a) un composé de formule générale (I) en mélange avec (b) un composé de formule générale (XII) dans laquelle R7 est un groupe alkyle de 1 à 20 atomes de carbone environ, et le pointillé indique une simple liaison ou une double liaison en C7-C8, la quantité de la composition administrée étant au moins suffisante pour empêcher l'ovulation.L'invention fournit également une composition empochant 11 ovulation active par voie orale, comprenant (a) un composé de formule générale (-I) en mélange avec (b) un composé de formule générale (XII), et un véhicule solide acceptable pharmacologiquement à administrer par voie orale, les quantités des ingrédients actifs (a) et (b) de la composition étant au moins suffisantes pour conférer une activité empêchant l'ovulation par administration par voie orale. On peut effectuer une telle préparation par un procédé dans lequel les ingrédients actifs (a) et (b) sont mélangés ou autrement mis en association avec le véhicule. Ces compositions contiennent de préférence 0,015 à 2,5 parties environ en poids d'ingrédient actif (b) par partie en poids d'ingrédient actif (a). Les compositions sont de préférence administrées sous la forme d'une dose unitaire contenant 2 à 20 mg environ d'ingrédient actif (a), 0,3 mg à 5 mg environ d'ingrédient actif (b) et une quantité principale d'un véhicule solide pharmacologiquement acceptable à administrer par voie orale. 'les ingrédients actifs (a) préférés sont le dl- ou d 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol et son 17-acétate. Dans l'ingrédient actif (b), R7 est de préférence le groupe méthyle ou éthyle, et un ingrédient particulièrement préféré est le dl- ou d-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona- 1 ,3,5(10,7-tétraén-17p-ol. Lorsqu'on l'utilise dans la présente description, l'expression "emp8chant ltovulation" englobe un mécanisme par lequel le vertébré ne produit pas d'oeuf du fait que la.libération des hormones gonadotrophes pituitaires a été empêchée. A titre illustratif seulement, l'ovulation est empêchée par l'administration dtun agents oestrogène, par exemple le 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a- éthynylgona-1,3,5(10,7-tétraén-17B-ol. Comme on le décrira ciaprès, l'effet oestrogène de ce composé est de durée moyenne (par exemple 8 Jours), et il est- possible d'empocher l'ovulation pour plusieurs jours avec une seule dose par voie orale.En plus d'empocher l'ovulation, les compositions comprennent un progestogène afin de maintenir un endomètre pseudodécidual (chez les espèces vivipares) qui assure une menstruation précise et normale (chez les animaux vertébrés supérieurs) et qui modifie la nature du trajet reproducteur de toutes les espèces à un degré tel qu'il fournisse un milieu hostile à tout sperme pouvant être présent. A titre illustratif seulement, ces fonctions sont réalisées par l'administra tion d'un agent progestatif, par exemple le 3-cyclopentyloxy-13 éthyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-17P-ol ou le 17-acétate. Ainsi qu'on le verra ci-après, l'effet progestatif de ces composés est de durée moyenne (par exemple 7 jours) et il est possible d'induire un endomètre pseudodécidual et un milieu hostile au sperme et de les maintenir pendant plusieurs jours avec une dose unique par voie orale.Ces buts ne peuvent pas être atteints avec les autres progestogènes administrables par voie orale connus jusqu'à. présent. Pour formuler des doses unitaires en vue d'une administra-tion, les ingrédients actifs (a) et (b) peuvent entre mixtionnés en formes dosées pour la voie orale, par exemple des comprimés, des capsules, etc. On le réalise en combinant les ingrédients actifs avec des véhicules classiques, comme le carbonate-de magnésium, le stéarate de magnésium, le talc, le sucre, le lactose, la pectine, la dextrine, l'amidon, la gélatine, la gomme adragante, la méthylcellulose, la carboxyméthyl-cellulose de sodium, une cire à bas point de fusion, du beurre de cacao, etc. On peut utiliser des diluants, des agents édulcorants, des solubilisants, des lubrifiants, des agents de mise en suspension, des liants, des agents de désagrégation des comprimés, etc.Les ingrédients actifs peuvent entre formulés avec une matière d'enrobage avec ou sans autres véhicules. Dans tous les cas, la proportion des ingrédients actifs des compositions est au moins suffisante pour conférer une action empochant l'ovulation après l'administration par voie orale. Cette gamme peut commencer à 0-,001 % en poids environ d'ingrédient actif (b) tl soestrogènej de la composition. Comme susmentionné, la quantité des ingrédients actifs particulièrement préférés pour chaque dose unitaire (comprimé ou capsule) est comprise entre 2 et 20 mg environ d'ingrédient actif (a) [bien qu'on puisse utiliser 0,25 à 100 mg si on le désire) et de 0,3 à 5 mg environ d'ingrédient actif (b) [bien qu'on puisse utiliser, si on le désire, 0,005 à 15 mg environ). Les doses dépendent du fait que l'utilisateur désire utiliser des posologies classiques (administration journalière d'une composition contenant 0,25 à 10 mg environ d'ingrédient actif (a) et 0,01 à 1,0 mg environ d'ingrédient actif (b)) ou qutil désire tirer profit de la posologie d'une fois par semaine rendue possible par cet aspect de l'invention (administrer à des intervalles d'une semaine 2 à 20 mg environ d'ingrédient actif (a) et 0,3 à 5 mg environ d'ingrédient actif (b)). Ces doses sont basées sur un poids moyen du corps de 70 kg et peuvent Outre adaptées au poids du vertébré individuel. Les "ingrédients actifs (b)" envisagés par cet aspect de l'invention sont les oestrogènes, en particulier les 3-cyclopen tylOxy-13-alkyl-17a-éthynylgona-1,3,5(10,trién-17ss-ols et leurs analogues A7-déshydro, qui peuvent être préparés par des processus bien connus des spécialistes. Par exemple, les 3-cyclopentyloxy 13-alkylgona-1,3,5(10)-trién-17-ones correspondantes ou leurs ana logues A7-déshydro, sont préparés en faisant réagir les composés 3-hydroxylés correspondants de H. Smith et ses collaborateurs "J. Chem. Soc.", 1964, 4472-4492, et G.C. Buzby, R.P. Stein et H. Smith, brevet belge N 700.232, respectivement, avec un halogénure de cyclopentyle (chlorure ou bromure) en présence d'une base, par exemple l'hydroxyde de potassium ou le méthylate de sodium. Ensuite, comme on l'expliquera en détail ci-après, on peut les éthynyler par des processus classiques, par exemple dans un mélange d'acétylène et de diméthylacétamide saturé avec un mélange d'acé tylénure de lithium et d'éthylènediamine ou dans un mélange d'acéd'acétylènure tylène et de diméthylsulfoxyde saturé avec un mélange de lithium et d'éthylènediamine. De plus, les moyens permettant une éthérification partiels avec l'alcool cyclopentyliqué des 17a-éthynylgona-. 3,17-diols correspondants sont bien connus. Comme sus-mentionné, les présents ingrédients actifs (a) et (b) possèdent, respectivement, des activités progestatives et oestrogènes intrinsèques marquées de plus longue durée, qui sont d2un intérat pratique, en particulier après une administration par voie orale, du fait qu'ils permettent des posologies à des doses moins fréquentes que celles actuellement possibles.Telle qu'on l'utilise dans la présente demande, l'expression "vertébrés ovulants à sang chaud" désigne des animaux et des oiseaux d'essai de laboratoire femelles, tels que les souris, les rats, les cobayes, les lapins, les singes, les grillons, les poulets, etc., et des animaux et oiseaux domestiques utiles, tels que les chiens, les chats, les lapins, les moutons, le bétail, les chevaux, les poulets, les dindes, etc., d'un åge tel que l'ovulation est possible et normale. L'expression "véhicules solides pharmacologiquement acceptables à administration par voie orale" désigne deubstances habituelles et couramment solides utilisées pour formuler des doses unitaires à des fins pharmacologiques. Elle comprend, dans son sens le plus large, les aliments des animaux. Un essai pharmacologique dans lequel l'activité de progestation de durée prolongée est démontrée pour les composés de formule générale I est effectué de la façon suivante. Le composé administré par voie orale est soumis à un essai de Clauberg et les effets de progestation sont déterminés 2 jours, 5 jours et 7 jours après l'administration. Les composés qui maintiennent des effets de progestation biologiquement significatifs pendant au moins plusieurs jours sont considérés comme ayant une durée prolongée d'activité. Des lapines immatures (800-1200 g) reçoivent l'oestradiol 17ss pendant 6 jours. Le jour suivant, les lapines traitées reçoivent alors une dose du composé d'essai par le tube stomacal (gavage). Les animaux sont sacrifiés 2, 5 et 7 jours après le traitement.On essaie l'activité de progestation par une estimation histologique de la prolifération glandulaire utérine (Elton et Edgren, "Endocrinology", 62,.464-472 (1958)). Dans cet essai, l'acétate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-3,5 dién-17ss-ol, un composé de formule générale (I), administré à raison de 1 mg par animal, présente une valeur d'essai (Indice McPhail) de 1,8 au bout de 2 jours; et de 1 1,2 au bout de 5 jours (4 animaux) ; et à 3 mg par animal, il présente une valeur d'essai de 1,5 au bout de 2 jours, et de 1,2 au bout de 5 jours (3 animaux), et à 10 mg par animal, il présente une valeur d'essai de 1,2 au bout de 2 jours (3 animaux) ; de 2,9 au bout de 5 jours (4 animaux) et de 2,0 au bout de 7 jours (4 animaux) ; ce qui montre qu'il maintient des effets de progestation biologiquement significatifs meme une semaine après une seule administration par voie orale de 10 mg par animal. D'une façon analogue, le dl-3-cyclopentyloxy 13-éthy1-17a-4thynylgona-3,5-dién-17ss-ol, administré à raison de 1 mg par animal, présente une valeur d'essai de 2,0 au bout de 2 jours et de 1,2 au bout de 5 jours, et à 3 mg par animal, il présente une valeur d'essai de 2,3 au bout de 2 jours et de 0,7 au bout de 5 jours. Un essai pharmacologique dans lequel l'activité oestrogène de durée prolongée des composés de formule générale (xii) est démontrée est effectué de la façon suivante : Des rats ovariectomisé reçoivent 1 mg des/composés le jour 0 et reçoivent un frottis va- ginal l'après-midi de jours successifs. La proportion des rats sensibles au frottis vaginal kératinisé est accrue par les composés actifs. La plus longue durée de l'activité est démontrée par des composés présentant un rapport statistiquement significatif des frottis positifs à au moins plusieurs jours du jour 0.Dans ce processus, le 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-1,3,5(10), 7-tétréén-17ss-ol, un composé de formule générale (XII) produit les résultats suivants Jour 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 + Frottis O 1 15* 20* 14* 19* 11* 4 7* 8* 3 1 0 Nombre total de 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 frottis * Statistiquement significatif à p Ainsi,les effets oestrogènes positifs sont démontrés pendant une période de 8 jours (après une période latente). Dans le produit d'une synthèse totale qui ne comporte pas le stade de résolution approprié, les composés de lrinvention sont présents sous forme de racémates. En utilisant une convention approuvée par Fieser- & Fieser, "Steroide", page 336 (1959), les composés désignés sous- les formes d sont les énantiomères correspondants quant à la configuration en C-13 à ceux de l'oestrone qui est une hormone naturelle. Les énantiomorphes correspondants sont par conséquent désignés par les formes 1 et les racémates par les formes dl. Les composés de la présente invention comprennent les d-énantiomères et des mélanges des d-énantiomères et des 1-énan- tiomères, en particulier les racémates. Les composés sont de préférence les d-énantiomères.Pour une raison de commodité, les formules décrivent les d-énantiomères, mais il est évident que ces formules sont utilisées dans un sens générique pour englober les d-énantiomères et les mélanges de d- et l-énantiomères, par exemple les racémates. Les d-énantiomères peuvent naturellement entre obtenus en utilisant les matières de départ résolues appropriées dans les procédés décrits. Les exemples suivants sont donnés à titre illustratif, mais non limitatif, de l'invention. EXEMPLE 1 Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-15-éthyl-17-éthynylgona-3,5-dién- 176-ol (a) Diacétate de dl-15-éthyl-17&alpha;-éthynylgona-3,4-dién-3,17ss-diol A une solution de 48 ml d'anhydride acétique de 0,5 ml d'acide perchlorique à 70 % dans 400 ml d'acétate d'éthyle, on ajoute l'acétate d'éthyle à un volume total de 500 ml, puis on ajoute 10,0 g de dl-13-éthyl-17 -éthynyl-17ss-hydro2ygon-4-èn-3-one, on agite et on laisse reposer à la température ambiante pendant 5 minutes. On verse le mélange réactionnel dans une solution saturée de bicarbonate de sodium. On sépare la couche organique, on lave avec du bicarbonate de sodium, de l'eau, de la saumure, et on sèche sur du sulfate de sodium.On filtre, on retire le solvant sous vide, puis on ajoute du méthanol et de la pyridine (en une quantité de 2 ml) et on fait bouillir pendant 10 minutes. On refroidit et on retire solvant sous vide, puis on cristallise l'huile résultante dans du méthanol. On filtre pour obtenir 8,0 g du produit du titre, ayant un point de fusion de 162-1640C. (b) Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-1 3-thyl-1 7a-éthynylgona-3, 5- dién-1 7-ol On chauffe au reflux à 850C environ un mélange de 10,00 g de diacétate de dl-13-éthyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-3,17ss-diol, de 0,50 g d'acide p-toluènesulfonique, de 20 ml d'alcool cyclopentylique et de 500 ml d'heptane dans un séparateur d'eau pendant 20 heures. On refroidit, on ajoute 3 ml de pyridine, puis on filtre et évapore le solvant sous vide. On dissout l'huile résultante dans du méthanol, on filtre et évapore sous vide, puis on pompe le résidu jusqu'à siccité. On cristallise l'huile résultante dans du méthanol pour obtenir 5,31 g du produit du titre, ayant un point de fusion de 148-1500C, On obtient un échantillon analytique en recristallisant dans du méthanol; point de fusion, 154-1550C. 1X EtOH 243 mss (819400). Analyse : Calculé pour C28H3803 C, 79,58 ; H, 9,06 ; Trouvé : C, 79,32 ; H, 8,77. EXEMPLE 2 Acétate de d-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-3,5-dién 17ss-ol (a) Diacétate de d-13-éthyl-17a-éthynylgona-3.5-dién-3.17ss-diol A une solution de 65 ml d'anhydride acétique et de 1 ml d'acide perchlorique à 70 % dans 800 ml d'acétate d'éthyle, on ajoute 10,0 g de d-13-éthyl-17a-éthynyl-17ss-hydroxygon-4-èn-3-one, on agite et on laisse reposer à la température ambiante pendant 3 minutes et demie. On verse le mélange réactionnel dans une solution saturée de bicarbonate de sodium. On sépare la couche or panique, on lave avec du bicarbonate de sodium, de l'eau et de la saumure, et on sèche sur du sulfate de sodium.On filtre, on retire le solvant sous vide, puis on ajoute du méthanol et 1 ml de pyridine, puis on fait bouillir pendant 10 minutes. On refroidit et on retire le solvant sous vide. On dissout le résidu dans du chlorure de méthylène, on le traite avec du charbon de bois "Nuchar", on filtre et on retire le solvant sous vide. On dissout le résidu dans du méthanol chaud, et on laisse cristalliser. On filtre pour obtenir 7,30 g du produit pur du titre, ayant un point de fusion de 158-161 C [a]D - 1940 (c=1%, dioxanne), A mag 3,08 EtOH et 5,75 . # max. 234 m (-18 900). Analyse : Calculé pour C25H3204 : C, 75,72 ; H, 8,13. Trouvé : C, 75,66 ; H, 7,90. (b) Acétate de d-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;-éthynylgona-3,5- diën-17ss-ol On chauffe au reflux un mélange de 7,00 g de diacétate de d-13-éthyl-17-éthynylgona-3,5-dién-3,17ss-diol, de 0,50 g d'acide p-toluènesulfonique, de 30 ml d'alcool cyclopentylique et de 400 ml d'heptane dans un séparateur d'eau pendant 20 heures. On refroidit, on ajoute 3 ml de pyridine, et on évapore le solvant sous vide. On dissout l'huile résultante dans du méthanol, on filtre et on évapore sous vide, puis on pompe le résidu jusqu'à siccité. On cristallise le résidu dans du méthanol pour obtenir 1,83 g de composé ayant un point de fusion de 118-1220C. On traite la matière solide dans l'éther chaud avec du charbon de bois "Nuchar", on filtre et on retire le solvant sous vide. On fait bouillir le résidu avec du méthanol et le laisse cristalliser complètement. On filtre pour obtenir 1,50 g de produit pur du titre, ayant un point de fusion de 140-1420C ; A KBr 3,06 et 5,75 . t EtOH 243 m max. max. (C20 500) ; [a]D -214 (c=1,1%, dioxanne). Analyse : Calculé pour C28H3803 : C, 79,58 ; H, 9,06 Trouvé : C, 79,28 ; H, 8,89. EXEMPLE 3 On traite les composés de 17-hydroxygon-4-ène suivants R R1 R2 R3 R4 CH3CH2CH2 H H H H (CH3)2CH H H H H CH3(CH2)18CH2 H H H H CH3CH2 CH3 H H H CH3CH2 H a-CH3 H H CH3CH2 H ss-CH3 H H CH3CH2 H H a-CH, H CH3CH2 H H ss-CH3 H CH3CH2 H H H &alpha;-CH3 CH3CH2 H H H avec l'anhydride acétique et l'acide perchlorique dans l'acétate d'éthyle suivant le processus de exemple 1, stade (a), et on obtient les 17-acétates de 3-énol-acétate suivants R R1 R2 R3 R4 R3 CH3CH2CH2 H H H H (CH3)2CH H H H H CH(CH2)18CH2 H H N H CH3CH2 CH3 H H H CH3CH2 H CH3 H H CH3CH2 H CH3 H H CH3CH2 H H &alpha;-CH3 H CH3CH2 H H &alpha;-CH3 H CH3CH2 H H H &alpha;;-CH3 CH3CH2 H H H ss-CH3 On traite ceux-ciavec l'alcool cyclopentylique et l'acide - toluènesulfonique dans de l'heptane au reflux suivant l'exemple 1, stade (b), et on obtient les acétates de 3-cyclopentyloxy-13alkyl-17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol suivants R R1 R2 R3 R4 CH3CH2CH2 H H H H (CH3)2CH H H H H CH3(CH2)18CH2 H H H H CH3CH2 CH3 H H H CH3CH2 H CH3 H H CNCH2 H H &alpha;-CH3 H CH3CH2 H H ss-CH3 H CH3CH2 H H H &alpha;;-CH3 CH3CH2 H H H EXEMPLE 4 Heptanoate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-3,5- dién-17ss-ol (a) Di-n-heptanoate de dl-13-4thyl-17a-éthynylgona-3,5-dién- 5 -diol On chauffe à 950C environ sur un bain-marie bouillant pendant 2 heures 3,0 g de dl-13-éthyl-17&alpha;-éthynyl-17ss-hydroxygon- 4-èn-3-one, 48 ml d'anhydride heptanolque, 24 ml de chlorure dtheptanoyle et 2,4 ml de pyridine. On refroidit le mélange, on ajoute cinq volumes d'eau, et on extrait la suspension avec des portions d'éther de 3 à 100 ml. On sépare la couche éthérée, la sèche sur du sulfate de sodium anhydre, puis l'évapore, ce qui laisse le produit sous forme d'un résidu. (b) Heptanoate de dl-3-cyclopentyloxy-1 3-éthyl-17a-éthynylgona 3,5-dién-17ss-ol On traite le produit du stade (a) avec l'acide -toluène- sulfonique et l'alcool cyclopentylique dans de l'heptane au reflux suivant le processus de l'exemple 1, stade (b), et on obtient le produit. EXEMPlE 5 On chauffe les composés de 17-hydroxygon-4-ène utilisés comme matières de départ dans l'exemple 3 avec des anhydrides d'acide et des halogénures d'acyle correctement substitués et un accepteur d'acide selon le processus de l'exemple 4, stade (a), puis on transforme les énol-esters en énol-éthers 3-cyclopentyliques correspondants par le processus de l'exemple 1, (b), et de cette manière on obtient les composés suivants R R1 R2 d Rk CH3CH2 H H H H CH3 CH3CH2 H H H H Cl2 ( 2 ) 8CH3 H H H H H CH3CH2 H H H H -CVwrnCH2)4H2 CH3CH2 H H H H CH3CH2 H H H H CH2CH24 CH3CH2 H H H H CH2 (CH2) CH3CH2CH H H H H CH3 (CH3)2CH H H H H CHa(CH2)18CH2 H H H H CNH CCH2 CH3 H H H cri3 CH3CH2 H CH3 H H CH3 CH3CH2 H C H H CH3 CH3CH2 H H a-CH3 H CH3 CH CH H H p-CH3 H CH3 32 3 CH3CH2 H H H a-CH3 CH3 CHsCHn H H H ~CIL3 CH3 EXEMPLE 6 On répète le processus de l'exemple 1, stade (a), à 150 et à 4O0C, respectivement. On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète le processus de l'exemple 1, stade (a), en laissant respectivement un temps de réaction de trois minutes et de 15 minutes avant de verser le mélange dans une solution de bicarbonate de sodium On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète 'e processus de l'exemple 1, stade (eA, en substituant à l'acétate d'éthyle des poids égaux, respectivement des alcanoates inférieurs d'alkyle inférieur suivants : l'acétate de méthyle, l'acétate d'isopropyle, l'acétate de n-hexyle, le propionate d'éthyle, et le n-hexanoate de n-hexyle. On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète le processus de l'exemple 1, stade (b), respectivement à 650 et à 175oC (dans un récipient sous pression). On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète le processus de l'exemple 1, stade (b), en laissant respectivement un temps de réaction de 5 heures et de 48 heures. On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète le processus de l'exemple 1, stade (b), en substituant à l'acide p-toluènesulfonique des quantités stoéchiométriques d'acide benzènesulfonique, d'acide naphtalènesulfonique, d'acide anthraquinonesulfonique et de chlorure stannique, de pentachlorure d'antimoine et de chlorhydrate de pyridine. On obtient sensiblement les mêmes résultats. On répète le processus de l'exemple 1, stades (a) et (b), en substituant à l'acétate d'éthyle et à l'heptane, respectivement, des quantités équivalentes des solvants organique s sensiblement non polaires suivants : cyclohexane, benzène, iso-octane, tétra- hydrofurarne, dioxanne, bromure d'éthylène, chloroforme et tétrachloroéthane. On obtient sensiblement les mêmes résultats. EXEMPlE 7 dl-3-cycloPentyloxy thy1-17a-éthynyltgJona-5.5-dién-17ss-ol (a) Acétate de dl-1 3-éthyl-3-hydroxyona-3. 5-dién-1 7-one A une solution de 25 ml d'anhydride acétique et de 0,3 ml d'acide perchlorique à 70 tXo dans 250 ml d'acétate d'éthyle, on ajoute 5,0 g de dl-15-éthylgon-4-ène-3,17-dione, on agite le mélange et le laisse reposer à la température ambiante pendant 3 minutes. On refroidit le mélange réactionnel avec une solution saturée de bicarbonate de sodium, puis on lave la couche organique et la sèche. On retire le solvant sous vide, on ajoute du méthanol et 0,5 ml de pyridine au résidu, puis on fait bouillir le mélange pendant 10 minutes sur le bain-marie bouillant.Après refroidissement, on retire les solvants sous vide, et on pompe le résidu jusqu'à siccité. On triture le résidu avec de l'hexane, et on le filtre pour obtenir 4,54 g de produit brut. On traite le solide dans du chlorure de méthylène avec du charbon de bois "Nuchar", le filtre, et on retire le chlorure de méthylène sous vide. On cristallise l'huile résultante dans méthanol absolu pour obtenir 2,80 g du produit pur du titre ayant un point de fusion de 145-1480C. 5,67 et 5,75 . max. Analyse : Calculé pour C21H2803 :C, 76,79 ; H, 8,59 Trouvé : C, 76,64 ; H, 8,71. (b) dl-3-cyclopentyloxy-13-éthylgona-3.5-dién-17-one On chauffe au reflux un mélange de 15 mi de cyclopentanol, de 250 mg d'acide -toluènesulfonique et de 250 ml d'heptane dans un séparateur d'eau pendant 1 heure, puis on ajoute 3,00 g d'acétate de dl-13-éthyl-3-hydroxygona-3,5-dién-17-one, et on poursuit le chauffage au reflux dans le séparateur d'eau pendant 16 heures. On remplace le séparateur d'eau par un nouveau contenant des pastilles d'hydroxyde de sodium, et on poursuit le chauffage au reflux pendant 7 heures. On remplace encore le séparateur d'eau par un nouveau, et on poursuit le chauffage au reflux pendant 6 autres heures. Après refroidissement, on ajoute 3 mi de pyridine, on filtre le mélange, et on évapore le solvant sous vide. On pompe le résidu à siccité et le triture avec du méthanol froid. On filtre le mélange pour obtenir 2,60 g de produit brut. On dissout le solide dans un mélange d'éther et de tétrahydrofuranne (THF) contenant quelques gouttes de pyridine, on traite avec du "Nuchar" et le filtre. On retire le solvant sous vide, et on cristallise le résidu dans du méthanol.Après filtration, on dissout le solide dans un grand volume de méthanol chaud, on filtre le mélange, et le laisse reposer pour qu'il se dépose 1,26 g du produit du titre, ayant un point de fusion de 141-1430C. Finalement, on dissout le solide dans l'éther; on ajoute de l'hexane, on fait bouillir le mélangepour retirer l'éther, et on le laisse reposer pour qu'il se dépose 0,69 g du produit du titre pur sous forme de prismes blancs plats ayant un point de fusion de 141-143 C #KBr 5,77 , XEtOH 243 m (P 20 200). max. Analyse : Calculé pour C24H3402 : C, 81,31 ; H, 9,67. Trouvé : C, 81-,47 ; H, 9,40. (c) dl-3-cyclopentyloxy-13-éth-yl-17-éthylgona-3.5-dién-17ss-ol On fait barboter de l'acétylène gazeux purifié dans une solution de 2,00 g de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthylgona-3,5-dién17-one dans 150 ml de DMSO anhydre pendant 45 minutes, puis on ajoute 1,00 g d'un mélange d'acétylénure de lithium et d'éthylènediamine, et on agite le mélange dans une atmosphère d'acétylène pendant 2 heures à la température ambiante. On ajoute de nouveau 1,00 g d'un mélange d'acétylénure de lithium et d'éthylènediamine, on poursuit l'agitation pendant 2 heures, et on verse ensuite le mélange réactionnel dans un mélange de glace et d'eau. On extrait le mélange avec de l'éther, le lave, le sèche, et on évapore l'ex- trait sous vide.On dissout l'huile résultante dans l'hexane, et on fait passer la solution à travers une courte colonne de "Florex". On retire l'hexane sous vide,-puis on dissout le résidu dans l'éther, et le traite avec du charbon de bois "Nuchar". Après filtration, on retire éther sous vide, et on pompe le résidu sous vide pour atteindre un état complètement anhydre afin d'obtenir 1,00 g du produit du titre > mKBg 2,95 et 3,07 . maux. EXEMPLE 8 On prépare un comprimé à utiliser pour la prévention de la conception à partir des ingrédients suivants Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-1 3-éthyl-1 7- éthylgona-3,5-dién-17ss-ol 5 mg Carboxyméthylcellulose (400 cps) 15 mg Lactose en poudre 25 mg Amidon de mais reséché 25 mg Stéarate de magnésium en poudre 4 mg Silicate de calcium en poudre - Quantité complémentaire 200 mg On prépare le comprimé en dissolvant le stéroïde dans du benzène, en mélangeant la solution avec l'amidon, en séchant le mélange dans un courant d'air, en ajoutant les ingrédients restants, en mélangeant et en comprimant la composition pour obtenir des blocs. On remet les blocs sous forme de granules, et les comprime pour former des comprimés contenant chacun 5 mg du progestagène. EXEMPLE 9 On prépare des comprimés ayant la même'composition que dans l'exemple 8, excepté quton substitue au dl-racémate un poids égal du dénantiomorphe du progestogène, l'acétate de d-3-cyclo pentyloxy=13-4thyl-17a-éthynylgona 3,5-dién-17ss-ol. On prépare le comprimé en dissolvant le stéroide dans du benzène, en mélangeant la solution avec du lactose en poudre, et en séchant le mélange dans un courant d'air, puis en ajoutant la carboxyméthylcellulose et la moitié de l'amidon. Avec la poudre ainsi obtenue, on mélange la pite d'amidon préparée à partir du reste de l'amidon, on met le mélange à l'état de granules au mouillé, on sèche les granules, on ajoute le stéarate, et on comprime la composition pour former des comprimés. EXEMPLE 10 Une capsule à utiliser par voie orale pour empêcher la conception contient, dans un enrobage de gélatine, les ingrédients suivants Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;- éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol 5 mg Lubrifiant à base de silice finement divisée 5 mg Stéarate de magnésium en poudre 5 mg Amidon du mais en poudre 113 mg Lactose en poudre Complément 245 mg EXEMPLE il On prépare des formulations destinées à empêcher la conception qui sont sous forme de comprimés contenant les ingrédients suivants mg Acétate de dl-3-cyclopentyl oxy-1 3-éthyl-1 7a-éthynyl- gona-3,5-dién-17ss-ol 0,05 1,0 590 10,0 20,0 Cellulose microcristalline, N.F. 20,0 20,0 20,0 20,0 20,0 Stéarate de magnésium, qualité du Codex @@ @,22 t 0,22 0,22 Lactose, qualité du Codes, complément jusqu'à 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 EXEMPLE 12 on formule des comprimés destinés à empêcher la conception t les prépare suivant l'exemple S, en substituant à l'acétate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;-éthynylgona-3,4-dién-17ss-ol, respectivement, une quantité équivalente du 17p-ol correspondant et d'heptanoate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;-éthynylgona- 3, 5-dién-1 7?-ol. EXEMPIE 13 On prépare un comprimé destiné à empêcher l'ovulation à partir des ingrédients suivants Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-1 3-éthyl-1 7a- éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol 5 mg dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona- 1,3,5(10),7-tétraèn-17p-ol 1 mg Carboxyméthylcellulose (400 cps) 15 mg lactose en poudre 25 mg Amidon de mais reséché 25 mg Stéarate de magnésium en poudre 4 mg Silicate de calcium en poudre complément 200 mg On prépare le comprimé en dissolvant les stéroides dans du benzène, en mélangeant la solution avec de l'amidon, en séchant le mélange dans un courant d'air, en ajoutant les ingrédients restants, en mélangeant et en comprimant la composition pour former des blocs.On remet les blocs sous forme de granules, et les comprime pour obtenir des comprimés contenant chacun 5 mg du progestogène et 1 mg de l'oestrogène. EXEMPLE 14 On prépare des comprimés ayant a mQme composition que dans l'exemple 13 excepté qu'on substitue au dl-racémate un poids égal du d-énantiomorphe du progestogène, l'acétate de d-3-cyclo pentyloxy-1 3-éthyl-1 7a-éthynylgona-3 ,5-dién-1 7-ol. On prépare le comprimé en dissolvant les stéroïdes dans du benzène, en mélangeant la solution avec du lactose en poudre, et en séchant le mélange dans un courant d'air, puis en ajoutant la carboxyméthylcellulose et la moitié de l'amidon.Avec la poudre ainsi obtenue, on mélange la påte d'amidon préparée à partir du reste de l'amidon, on met le mélange sous forme de granules au mouillé, on sèche les granules, on ajoute le stéarate, et on comprime la composition pour former des comprimés. EXEMPlE 15 Une capsule à utiliser par voie orale pour empêcher l'ovu- lation contient, dans un enrobage de gélatine, les ingrédients suivants Acétate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a- éthynylgona-3,5-dién-17B-ol 5 mg dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;;- éthynylgona-1,3,5(10),7-tétraén-17ss-ol 1 mg - ubrifiant à base de silice finement divisée 5 mg Stéarate de magnésium en poudre 5 mg Amidon de maïs en poudre 113 mg Lactose en poudre Complément 245 mg EXEMPLE 16 On prépare des formulations destinées-à empêcher l'ovula- tion et qui sont sous forme de comprimés, contenant les ingrédients suivants mg Acétate de dl-3-cyclo pentyloxy- 1 3-éthyl- 17a-éthynylgona-3,5- dién-17ss-ol 5 9,85 2,5 2,0 2,0 20,0 20,0 dl-3-cyclopentyloxy- 13-éthyl-17&alpha;;-éthynyl- gona-1,3,5(10)-trién 17ss-ol 0,075 0,15 1,0 0,3 5 0,3 5,0 Cellulose micro cristalline, N.?. 20,0 20,0 20,0 20,0 20,0 20,0 20,0 Stéarate de magnésium, qualité du Codex 0,22 0,22 0,22 0,22 0,22 0,22 0,22 Lactose, qualité du Codex, complément jusqu'à 100,0 100,-0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 EXEMPLE 17 On formule des comprimés destinés à empêcher l'ovulation et les prépare selon l'exemple 13, en substituant à l'acétate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol des quantités équivalentes dtheptanoate de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl- 17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol et de dl-3-cyclopentyloxy-13-éthyl 17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol, et en substituant au dl-3-cyclo pentylOxy-15-éthyl-17a-éthynylgona-1,35(10),7-tetraén-17ss-ol, respectivement, des quantités équivalentes de d-3-cyclopentyloxy- 17a-éthynyloestra-1 ,3,5(10) ,7-tétraén-17-ol ; l'éther 17a:-éthynyl- oestradiol-3-cyclopentylique ; et le 3-cyclopentyloxy-13-éthyl 17a-dthynylgona-1,3,5(10)-trién-17B-ol, . les processus suivants illustrent la préparation des composés de formule générale (XII). PROCESSUS A (dl)-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-1,3,5(10),7- tétraén-17ss-ol On dissout 3,00 g de (+)-3-cyclopentyloxy-13-éthylgona 1,3,5(10),7-tétraén-17-one (brevet belge N 700 232) dans 75 ml de. diméthylacétamide, et on sature la solution avec de l'acétylène. On ajoute 2,0 g d'un mélange d'acétylénure de lithium et d'éthylènediamine, et on agite le mélange réactionnel dans l'acétylène pendant 16 heures à la température ambiante. On verse le mélange réactionnel dans de l'eau, on le lave et on sèche l'extrait, on filtre et on évapore le solvant sous vide. On cristallise le résidu dans un mélange de benzène et d'hexane pour obtenir le composé du titre. PROCESSUS B (dl)-3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17&alpha;-éthynylgona-1,3,5(10),7- tétraén-17ss-ol (variante de processus) On dissout 1,45 g de (+)-3-cyclopentyloxy-13-éthylgona- 1,3,5(10),7-tétraén-17-one dans 75 ml de diméthylsulfoxyde et on sature la solution avec de l'acétylène purifié. On ajoute 0,90 g de mélange d'acétylénure de lithium et d'éthylènediamine, et on agite le mélange réactionnel dans l'acétylène pendant une heure et demie à la température ambiante. On verse le mélange réactionnel sur de la glace, on l'extrait avec un mélange à 1:1 d'acétate d'éthyle et d'éther, et on le lave, le sèche et on évapore l'ex- trait. On dissout lé résidu dans l'hexane tiède, et on chromatographie la solution sur une colonne de "Florex XXS". On élue le produit avec du benzène, on retire le solvant sous vide. On traite une solution dans le chlorure de méthylène du résidu avec du charbon de bois "Nuchar", on filtre à travers "Super Cel", et on retire le solvant sous vide pour obtenir le produit sous forme d'un verre blanc pesant 1,33 g ; KBr Amax.2,95 et 3,10 . Analyse : Calculé pour C26H3202 : C, 82, 93 ; H, 8,57 %. Trouvé . C, 82,56 ; H, 8,4 . On obtient le d-3-cyclopentyloxy-17&alpha;-éthynyloestra-1,3,5(10),7- tétraén-17f3-ol par des processus tout-à-fait analogues (brevet belge N 700 232 précité, exemple 105). On obtient les 3-cyolopentyloxy-1 3-alkyl-1 7a-éthynylgona- 1,3,5(10)-trién-17ss-ols correspondants à partir des 1-7-ones correspondantes du "J. Chem. Soc.", 1963, 5072-5094 et ibid, 1964, 4472-4492, par des processus tout-à-fait analogues. De cette façon, on obtient l'éther 3-cyclopentylique de 17a-éthynyloestradiol et le 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a-éthynylgona-1,3,5(10)-trién 17ss-ol. REVENDICATIONS 1. Composé caractérisé en ce qu'il a pour formule générale (i) dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone; R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou un groupe méthyle; R6 est un atome d'hydrogène ou COR5 où R5 est un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone, cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone ou aryl(alkyle inférieur) monocarbocyclique. 2. Composé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est le groupe éthyle. 3. Composé -selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène. 4. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que R6 représente COCH3. 5. Composé selon l'une quelconque des revendications 1 6 à 3, caractérisé en ce que R est un atome d'hydrogène. 6. Composé selon ltune quelconque des revendications 1 à 5, sous la forme du d-énantiomère sensiblement exempt du 1énantiomère correspondant. 7. Be composé est l'acétate de 3-cyclopentyloxy-13-éthyl 17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol. 8. De composé est le 3-cyclopentyloxy-13-éthyl-17a éthynylgona-3,5-dién-17B-ol. 9. Procédé de préparation d'acylate de 3-cyclopentyloxy 13-alkyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol de formule générale (V) dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone, R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou le groupe méthyle; R5 est un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone, cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone ou aryl-(alkyle inférieur)monocarboxyclique, procédé caractérisé en ce qu'on fait réagir un composé de formule générale (II) dans laquelle R, R1, > - R2, R3, R4 et R5 sont comme défini plus haut, ou un dérivé de 3-cétone protégé de ce dernier, comme un énolester, énol-éther, énol-thio-ester, énol-thio-éther, énamine, cétal,;; hémithiocétal ou thiocétal, avec l'alcool cyclopentylique ou un dérivé réactif de ce dernier comme un orthoformiate ou cétal, si on le désire en présence dtun cétal ou d'un orthoformiate d'alkyle, en présence d'un catalyseur acide; ou avec un halogénure de cyclopentyle en présence d'un catalyseur basique; ou on chauffe un dicyclopentyl-cétal de la cétone définie ci-dessus. 10. Procédé de préparation d'un acylate de 3-cyclopentyloxy-13-alkyl-17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol de formule générale (v) dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone, R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou le groupe méthyle;; R5 est un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone, cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone ou aryl(alkyle inférieur)monocarbocyclique, caractérisé en ce que (I) on traite un composé de 17-hydroxygon-4-ène de formule dans laquelle R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini ci-dessus, avec soit (a) un anhydride acétique et une solution aqueuse d'acide perchlorique dans un solvant organique inerte sensiblement non polaire pour obtenir le 17-acétate de 3-énol-acétate de-formule dans laquelle R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini plus haut, ou (b) un anhydride de formule (R5CO)2O (vII) dans laquelle R5 est comme défini plus haut, en mélange avec un halogénure d'acyle de formule R5Co-x (vide) dans laquelle R5 est comme défini plus haut et X est un atome de chlore ou de brome et un accepteur d'acide à une température comprise entre 500 et 1500C environ pour obtenir le 17.acylate de 3-énol-acylate de formule dans laquelle R, R1, R2, R3, R4 et R5 sont comme défini ci-dessus, et (II) on traite les produits soit du stade I(a), soit du stade I(b) avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un catalyseur acide pour obtenir l'acylate correspondant de 3-cyclopentyloxy 13-alkyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on conduit le stade I(a) à une température comprise entre 150 et 400C pendant 3 à 15 minutes environ-. 12. Procédé de préparation d'un acylate de 3-cyclopentyl oxy-13-alkyl-17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol de formule dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone, R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou le groupe méthyle R5 est un groupe alkyle de 1 à 10 atomes de carbone, cycloalkyle de 3 à 6 atomes de carbone ou aryl(alkyle inférieur)monocarbocyclique, procédé caractérisé en ce qu'on traite un composé de formule dans laquelle R, R1, R2, R5, R4 et R5 sont comme défini ci-dessus, avec l'alcool cyclopentylique en présence d'un catalyseur acide pour obtenir l'acylate correspondant de 3-cyclopentyloxy-13-alkyl 17a-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que l'on conduit la réaction avec l'alcool cyclopentylique à une température comprise entre 650 et 1750C environ pendant 5 à 48 heures. 14 Procédé selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que le solvant organique inerte sensiblement non polaire est un alcanoate inférieur d'alkyle inférieur. 15. Procédé selon l'une des revendications 10 à 14, caraco dérivé en ce que le catalyeur acide est l'acide p-toluènesulfonigue. 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que R est le groupe éthyle, R, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène, et R5 est le groupe méthyle. 17. Procédé de préparation d'un 3-cyclopentyloxy-13-alkyl17&alpha;-éthynylgona-3,5-dién-17ss-ol de formule générale dans laquelle R est un groupe alkyle de 2 à 20 atomes de carbone, et R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène ou un groupe nïê thyle, procédé caractérisé en ce qu'il comprend l'éthynylation d'une 3-cyclopentyloxy-17-cétone de formule générale (IX) dans laquelle R, R1, R2, R3 et R4 sont comme défini ci-dessus. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'on effectue l'éthynylation avec l'acétylène et l'acétyldnure de lithium. 19. Procédé selon la revendication 17 ou 18, caractérisé en ce que R est le groupe éthyle et R1, R2, R3 et R4 sont des atomes d'hydrogène. 20. Préparation pharmaceutique, caractérisée en ce qu'elle contient un composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 et un véhicule pharmaceutiquement acceptable. 21. Composition empêchant la conception à administrer par voie orale, caractérisée en ce qu'elle contient un composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, et un véhicule solide pharmacologiquement acceptable à administrer par voie orale, la quantité du composé de-la composition étant au moins suffisante pour conférer une action empêchant la conception active par voie orale. 22. Composition selon la revendication 21, caractérisée en ce que chaque dose unitaire contient 0,05 à 200 mg environ de composé actif et une quantité principale de véhicule. 23. Composition empêchant l'ovulation active par voie orale, caractSrisée en ce qu'elle contient (a) un composé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 en mélange avec (b) un composé de formule. générale (XII) dans laquelle R7 est'un groupe alkyle de 1 à 20 atomes de carbone environ, et le pointillé indique une liaison simple ou une double liaison en.C7-C8 et un véhicule solide pharmacologiquement acceptable à administrer par voie orale, les quantités des ingrédients actifs (a) et (b) de la composition étant suffisantes pour conférer une activité empêchant l'ovulation active par voie orale. 24. Composition selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle contient 0,015 partie à 25 parties en poids d'ingrédient actif (b) par partie en poids d'ingrédient actif (a). 25. Composition selon la revendication 23, caractérisée en ce que chaque dose unitaire contient 2 à 20 mg d'ingrédient actif (a), de 0,3 à 5 mg d'ingrédient actif (b), et une quantité principale du véhicule solide pharmacologiquement acceptable à administrer par voie orale. 26. Composition selon l'une quelconque des revendications 23 à 25, caractérisée en ce que dans l'ingrédient actif (b), R7 est le groupe éthyle et C7-C8 est une double liaison carbonecarbone.