L'invention se rapporte à un montage électronique pour l'adaptation de la valence des impulsions provenant de plusieurs sommateurs, en particulier pour des appareils électroniques de télécomptage de sommes ave des sommateurs négatifs et positifs. Dans le tdlé-comptage de sommes ainsi que dans le tél-comp- tage sommes-diffrence, les impulsions de sommateurs de difiérentes valences doivent être transformées de telle sorte qu'elles puissent outre - compte tenu de leur valence. additionnées ou soustraites en donnant un résultat homogène. Dans les télé-compteurs connus, fonctionnant électromcaniquement, l'adaptation d'impulsions est effectuée à l'aide de jeux de roues de conversion. L'invention a pour but de créer un montage électronique avec lequel une adaptation des impulsions d'entrée puisse être opérée. Le montage électronique conforme à l'invention est caractérisé par le fait que les valeurs des impulsions de sommateurs sont, suivant une succession temporelle, multipliables chacune par un rapport de diviseur Z/N correspondant à l'adaptation,Z et N étant des nombres entiers.De préférence, les impulsions incidentes en provenance des sommateurs individuels sont enregistrables dans un élément de mémoire associé à chaque sommateur (mémoire de sommateur), de sorte que les mémoires individuelles de sommateur et les étages-compteurs associés aux sommateurs individuels pour le numérateur et pour le dénominateur sont commandés successivement à travers des portes ET, k 11 aide d'un montage multiplexeur dont la commutation des positions est opérée par un générateur de signaux horloge ou cadenceur, les impulsions rythmiques du cadenzeur étant envoyées à tous les étages-compteurs en passant par ces portes ET. Lorsqugune impulsion se trouve enregistrée dans la mémoire de sommateur, cetenregistrement est transférable dans une autre mémoire commune à tous les éléments de mémoire à l'aide des impulsions du cadenceur, cette mémoire fait alors que, paw une porte ET reliée à la sortie complémentaire, les impulsions du caden ceur sont interrompues vers le multiplexeur et que la position res pective des étages-compteurs pour le numérateur - après passage par un étage décodeur - est annoncée à un étage présélecteur qui, après avoir atteint la position de présélection, replace la mémoire dsévè- nement dans sa position de départ, en sorte que les impulsions rythmiques font progresser le multiplexeur pour l'interrogation de la mémoire de sommateur suivante. La fréquence des impulsions rythmiques est considérablement supérieure à la fréquence des im pulsions de sommateur incidentes. Selon un mode de réalisation préféré un étage-compteur seulement est prend pour la formation des numérateurs de tous les teurs, lequel est commandé à partir de la mémoire d'évènement en passant par la porte ET associée à eet étage-compteur et, en passant par un étage décodeur, annonce sa position du moment à un étage préséleoteur présélectionné par le multiplexeur, étage qui, après avoir atteint la position présélectionnée replace la mémoire daévènement et la mémoire de sommateur associé en passant par une porte OU. L'objet de l'invention est expliqué plus complètement à l'aide du dessin sur lequel un exemple de réalisation est repré sente schématiquement. Le montage représenté en figure 1 est en mesure d'adapter les unes aux autres9 les impulsions de différentes valences que délivrent seize compteurs de contacteurs divers. Les entrées E1...E16 sont en liaison avec les compteurs de contacteurs correspondants. Â chaque sommateur est associé un élément de mémoire SP1...SP16. Dès qu'une impulsion apparat sur une des entrées E1...E16 l'élément de mémoire correspondant est positionné de telle sorte, que sa sortie amène un signal. Les différents éléments de mémoire SP1...SP16 sont successivement interrogés et contrôlés k l'aide d'un multiplexeur M, pour savoir Si un des éléments de mémoire a enregistré une impulsion d'entrée. Le multiplexeur M est commuté par un cadencer T, qui délivre les impulsions T1 et T2.Les impul- sions T1 sont amenées au multiplexeur M via une porte ET G17, tandis que les impulsions T2 sont conduites aux entrées des portes ET G1...G16 associées aux éléments de mémoire SP1...SP16. Les troi sèmes entrées des portes ET GleooGl6 sont reliées aux sorties cor respondantes lo e o 16 du multiplexeur M. Les sorties des portes ET G1...G16 sont reliées ensemble et, de leur côté, sont à nouveau en liaison avec l'entrée d'une mémoire d'évènement ESP associée aux éléments de mémoire SP1...SP16.La sortie Q de la mémoire d'évènement ESP est en liaison, via une porte ET Glg avec un compteur binaire Z-Za, dont la position relative, passant par un étage décodeur DZa, est annonce' à un étage présélecteur Z1...Z16, qui forme les numérateurs de tous les seize rapports de diviseurs. La seconde entrée de la ports ET Glu est attaquée par les impulsions rythmiques T1 du cadencer T.Mais les impulsions rythmiques T1 sont aussi envoyées à travers les portes G200..G50 aux dompteurs binaires N1-Za...N16-Za, qui de même, sont successivement commandés par le multiplexeur M, du fait que les portes ET G20.*G50 reçoivent leur condition-ET des sorties 1...16 du multiplexeur. La position des compteurs binaires N1-Zä...N16-Zä, passe par les étages décodeurs DN1...DN16, et est annoncée aux étages présélecteurs N1.. N16, qui forment le dénominateur des seize rapports de diviseurs.Les sorties Al...Al6 des étages présélecteurs N1...N16 peuvent être connectées via des cavaliers Lbl00.Lbl6, soit sur une ligne L1 soit sur une ligne L2, la ligne L1 formant la somme des impulsions des sommateurs positifs et la ligne L2 formant la somme des impulsions des sommateurs négatifs. Par les portes NOR G21..G51, les sorties A1...A16 sont en liaison avee les entrées de positionnement des compteurs binaires N1-Zä...N16-Zä. Les éléments de mémoire SPl...SPl6 ainsi que la mémoire d'évènement ESP et les étages-compteurs N1-Zä...N16-Zä peuvent, par une ligne de zéro NL, être amenés dans une position de sortie déterminée (position zéro).En outre, les sorties des étages présélecteurs Z1...Z16 du compteur sont reliées aux entrées de retour à l'état initial des mémoires de sommateurs SP1...SP16 correspondantes. On suppose que par l'entrée E1 une impulsion est arrivée à la mémoire SP1 et qu'elle a. été enregistrée par celle-ci. Comme déjk mentionné précédemment, le multiplexeur M commande successive- ment les éléments de mémoire SP1...SP16 et contrôle si un des éléments de mémoire a enregistré une impulsion d'entrée. Si le multiplexeur M commute dans la position 1, c'est-k-dire, Si l'élément de mémoire SP1 est commandé, les impulsions rythmiques T2 du cadendeur T peuvent alors, en passant par la porte ET G1, positionner la mémoire d'évènement ESP. La sortie Q de la mémoire d'évènement ESP se trouve donc sur "I", tandis que la sortie complémentaire Q commute sur "O" logique. Il s'ensuiti que la porte ET G17 interdit le passage des impulsions rythmiques T1 du cadencaur T vers le multiplexeur M, de sorte que celui-ci s'immobilise dans sa position actuelle. Les impulsions rythmiques T1 sont envoyées par des portes ET G19 et G20 aux compteurs binaires Z-Zä et N -Ïa, car dtun côtés la porte G19 a été activée par la sortie Q de la mémoire d'évènement ESP et la porte ET G20s par la sortie 1 du multiplexeur M. Comme il a été expliqué ci-dessus, la position du compteur Z-Zä est annoncée, par l'intermédiaire de l'étage décodeur DZä, à l'étage présélecteur Z1, lequel est commandé à partir du multiplexeur M par la sortie 1. Dans cette position du multiplexeur M, il y a dans l'étage présélecteur Z1 une porte qui est activée, qui ensuite conduit lorsque le compteur binaire Z-Za a atteint une position correspondant au compteur pré-programmé du sommateur 1. Le multiplexeur M détermine donc lequel des compteurs pré-programmés Z10..Z16 est respectivement formé dans l'étage présélecteur. La programmation des valeurs unitaires des compteurs peut être effectuée par des fiches de codage ou, dans le cas le plus simple, par des pontages soudés. Après que le compteur binaire Z-Zä ait atteint la présélection Z1 appelée par le multiplexeur M, une instruction de remise à l'état initial est émises RüZ1. Passant par la porte OU G18 et la mémoire de sommateur SP1, ce signal replace la mémoire d'évènement dans sa position initiale. Comme le signal sur la sortie Q de la mémoire d'évènement disparaît, la porte ET G19 se bloque de sorte que les impulsions d'horloge T ne peuvent plus parvenir dans le compteur Z-Zä. Par contre, par la porte ET G17, les impulsions T, font progresser le multiplexeur. De ce fait, à travers un élément R-C, une impulsion de remise à l'état initial (impulsion de remise k zéro) est envoyée au compteur binaire Z-Za. Le multiplexeur M recherche maintenant la mémoire d'entrée suivante, dans laquelle une impulsion a été reçue.Les procédures précédemment décrites se reproduisent ici. Le dénominateur Ni appartenant au compteur Z1 est déter- miné par lXétagv présélecteur N1 correspondant, qui a été connecté à la sortie correspondante du circuit décodeur fiN1. Le circuit décodeur DN, annonce la position correspondante du compteur binaire Nl-Zä. Comme déjà expliqué ci-dessus, lors du positionnement de la mémoire dévbnement ESP9 les impulsions d'horloge T1 sont acheminées constamment non seulement k l'étage de comptage Z-Za, mais aussi dans l'étage de comptage N1-Za commandé par le multiplexeur M, pour le dénominateur N1 prédéterminé. Si, par exemple, le compteur Nl > Zä atteint la valeur présélectionnée N1, une impulsion est alors émise sur la ligne de sommateur positive et arrive ainsi dans le mécanisme totalisateur proprement dit SZ, qui traite l'impulsion en tenant compte du signe.La détermination du signe pour les différente sommateurs se fait par fiches de codage ou par pontages soudés Lb1 ou Lb16. Sous l'effet de l'impulsion de sortie NLJNî, passant par la porte G21, le compteur N1-Za est replacé dans la position zéro. Dans la présente adaptation d'impulsions électroniques, les valeurs d'impulsions C19 C2...Cn des impulsions d'entrée (impulsions de sommateur) sont multipliées par le rapport fractionnaire Z/N dans lequel le numérateur Z et le dénominateur N sont des nombres entiers et sont compris dans la plage Z/N - 16/1...1/16. De ce fait, les valeurs des impulsions d'entrée C10.0 0n (par exemple kTh/impuls.) sont transformées dans les valences d'impulsion de sortie suivantes: CA ç C1 . Z1/N1...CAn C n n/ n Avec le montage électronique conforme à lssinvention, non seulement une conversion Z/N 1 peut Outre réalisée. Si le numérateur Z est plus grand que le dénominateur N, il est possible que plusieurs impulsions du groupe constitutif du dénominateur soient émises avant que la présélection-compteur ne soit atteinte. Dans ce cas, une multiplication dtimpulsions serait réalisée, car une impulsion d'entrée émettrait plusieurs impulsions de sortie. La figure 2 montre comment, par exemple, un rapport diviseur z/N = 3/7 peut être réalisé. Dans la ligne a se trouvent, en fonction du temps, les impulsions d'entrée, dans la ligne b, les impulsions-numérateur, dans la ligne c, les impulsions dénominateur et dans la ligne d, les impulsions de sortie. On peut y voir qu'après sept impulsions d'entrée, trois impulsions de sortie sont émises. La figure 3 montre comment, par exemple, le rapport diviseur Z/N = 7/3 peut titre formé. Dans la ligne a se trouvent à nouveau les impulsions d'entrée, dans la ligne b, les impulsions-numérateur, dans la ligne c, les impuîsions-dénominateur et dans la ligne d, les impulsions de sortie. On peut y voir que trois impulsions d'entrée (ligne a) produisent sept impulsions de sortie (ligne b). Il s'agit donc d'une multiplication d'impulsions, tandis que dans la figure 2, une démultiplication a été opérée. REVENDICATIONS 1. Montage électronique pour ltadaptation de la valence des impulsions provenant de plusieurs sommateurs, en particulier pour des appareils électroniques de télé-comptage de sommes avec des sommateurs négatifs et positifs, caractérisé par le fait que les valeurs d'impulsions (CA) des impulsions de sommateurs (C) sont, suivant une succession temporelle, multipliables par un rapport de diviseurs (Z/N), Z et N étant des nombres entiers. 2. Montage suivant revendication 1, caractérisé par le fait que les impulsions incidentes (Cl...Cn) # en provenance des sommateurs individuels sont enregistrables dans un élément de mémoire associé à chaque sommateur (mémoire de sommateur SP1...SP16), que les mémoires individuelles de sommateur (SP1...SP16) et les étages-compteurs associés aux différents sommateurs pour le numérateur (Z-Zä) et pour le dénominateur (N1-Zä...N16-Zä) sont commandés successivement à travers des portes ET (G1...G16), k laide d'un montage multiplexeur (M) dont la commutation des positions est opérée par un générateur de signaux d'horloge (T), que les impulsions d'horloge- (T1) de ce générateur (T) sont conduites à tous les étagescompteurs (Z-Zä et N1-Zä...N16-Zä) en passant par des portes ET (G19 et G20...G50), que si une impulsion (C1...C16) se trouve enregistrée dans la mémoire de sommateur (SP1...SP16), cet enregistrement est transférable dans une autre mémoire (mémoire dtévènement) commune à tous les éléments de mémoire (SPl...SPl6) à l'aide des impulsions rythmiques (T2) du cadenceur (T); cette mémoire (ESP) faisant alors que par une sortie (Q), la porte ET (G19) montée en amont de ltdiage-compieur (Z-Za) est rendue passante pour les impulsions d'horloge (T1) tandis que par une porte ET (G17) reliée à la sortie complémentaire (Q), les impulsions d'horloge (T1) sont interdites vers le multiplexeur (M) et que les étages-compteurs (Z-Za et N1-Zä...N16-Zä) pour le numérateur ou pour le dénominateur annoncent leur position respective à des étages présélecteurs (Z1...Z16 et N1...N16) en passant par des étages décodeurs (DZä et DN1...DN16), lesquels étages présélecteurs pour le numérateur, après avoir atteint leur position de présélection remettent la mémoire d'évenement (ESP) dans sa situation de sortie, de sorte que les impulsions d'horloge (T1) peuvent faire progresser le multiplexeur (M) pour l'interrogation de la mémoire de sommateur suivante (SP1...SP16), tandis que les étages présélecteurs pour le dénominateur (Nl...Nl6) émettent une impulsion sur une ligne collectrice commune (L1 ou L2) en atteignant leur position de présélection. 3. Montage suivant revendication 2, caractérisé par le fait que wour la formation des numérateurs de tous les sommateurs, on prévoit un seul étage-compteur (Z-Za), qui est commandé à partir de la mémoire dévènement (ESP) en passant pal une porte ET (G1cJ) associée à cet étage-compteur et, en passant par un étage-décodeur (DZä), annonce sa position du moment à un étage présélecteur (Z1...Z16)-présélectionné par le multiplexeur (M) - étage qui, après avoir atteint la position présélectionnée, replace la mémoire d'événement (ESP) et la mémoire de sommateur associé (SP1...SP16) en position initiale, en passant par une porte OU (G18). 4. Montage suivant revendication 3, caractérisé par le fait que la commande de la mémoire d'événement (ESP) s'effectue k travers une porte ET (G10..G16) associée k chaque sommateur, porte qui reçoit ses conditions ET de la mémoire de sommateur associée (SP1...SP16), et de la sortie associée (1...16) du multiplexeur (Y) ainsi que des impulsions (T2) du générateur de signaux d'horloge (T). 5. Montage suivant revendicatien 5, caractérisé par le fait que la sortie des portes ET (G1...G16) associées aux sommateurs est reliée avec l'entrée de remise en position initiale de l'étage compteur (Z-Za) du numérateur en passant par un inverseur (J). 6. Montage suivant revendications 3 à 5, caractérisé par le fait que les sorties des étages présélecteurs (Nl...Nl6) sont reliées aux entrées de positionnement des étages-compteurs associés (N1...N16-Zä) du dénominateur. 7. Montage suivant revendication 6, caractérisé par le fait que les sorties des étages présélecteurs (N1...N16) du dénominateur sont reliées aux entrées de positionnement des étages-compteurs associés (N1440N1Za) à travers des portes NOR (G21...G51), une entrée tant reliée avec la ligne de remise à zéro. 8. Montage suivant une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que la présélection des étages-compteurs est effectuée à l'aide de fiches de codage ou de pontages soudés. 9. Montage suivant une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la détermination du signe algébrique pour les différents sommateurs est faite par des fiches de codage ou des pontages soudés (Lb1...Lb16), qui relient les sorties des étages présélecteurs (N1...N16) du dénominateur aux lignes collectrices correspondance (L1 et L2) pour les sommateurs positifs et négatifs.