La présente invention concerne un contacteur perfec- tionné à inertie seuil de fonctionnement variable dont les périodes actives sont fonction au moins en partie des conditionsd'adhérence rencontrées localement par la roue susdite, destiné en particulier à détecter l'immincence d'un blocage d'une roue d'un véhicule, On connatt des contacteurs à inertie constitués par i un volant entrains par un organe solidaire d'un arbre dont la vitesse de rotation est en rapport avec celle de la roue. Lors d'une décélération de la roue suffisante, dûe à un freinage, le volant, par inertie, pivote par rapport à l'organe d'entraînement et ce mouvement relatif permet à un interrupteur électrique de se fermer.Cet interrupteur est généralement constitué par deux plots so.lidaires respectivement l'un de l'organe d'entraînement et l'autre du volant. Des moyens de rappel élastique et/ou centrifuges détectent les décélérations de la roue provenant d'une action de freinage et déterminent ainsi un seuil de décélération, fixe ou variable, en fonction de la vitesse du véhicule. au-dessous duquel le contacteur n'est pas actionné. Dans ces contacteurs connus le temps de fonctionnement, c'est-à-dire le temps pendant lequel les deux plots susdits sont en contact dépend notamment des conditions d'adhérence rencontrées par la roue. En effet, lorsqu'on freine fortement une roue en contact avec un sol syant une forte adhérence par exemple la décé- l'ération de cette roue ést moins brutale que ai elle était en contact avec un sol ayant une faible adhérence. 11 en résulte donc que, au moment du glissement ou de l'amorce de glissement sur sol à forte adhérence, le volant d'inertie du contacteur a déjà été ralenti. Son énergie au moment de son contact avec l'organe d'entrat nement - qui est dissipée au niveau d'un attelage par friction de l'organe d'entraînement poussé par le volant sur l'arbre - est réduite et il ralentit rapidement sa vitesse, d'où un temps de contact court. En revanche, dans des conditions de mauvaise adhérence, la décélaration de la roue est très brutale et intervient sans ou presque sans de ralentissement préalable de la vitesse du volant d'inertie. Il en résulte dans ce cas une grande énergie à dissiper par le volant Uonc un temps de contact plus long. Le r81e de ces contacteurs est de couper l'alimen- tation des freins de la roue considérée. Dès qu'il y a fermeture du contacteur, la force de,freinage diminuant, la roue peut donc se relancer par contact avec le sol. Dans le cas d'une bonne adhérence, la relance est rapide et souvent l'organe d'entratnement regagne de la vitesse avant que le volant ait atteint une vitesse égale à la vitesse minimale de la roue. Cela revient à dire qu'il y a ouverture du contacteur pour une vitesse de rotation de l'ensemble tournant supérieure à la vitesse minimale atteinte par la roue à l'imminence du blocage. Ceci est encore un facteur de diminution du temps de fonctionnement du contacteur.Dans le cas d'une mauvaise adhérence, la relance de la roue est relativement longue, ce qui veut dire que l'organe d'entratnement regagne de la vitesse lentement laissant au volant le temps de réduire sa vitesse à une vitesse proche de la vitesse minimale de la roue. L'ouverture du contacteur se produit donc dans ce cas à une vitesse de roue relativement proche de sa vitesse minimale. L'ouverture du contacteur commande l'application de l'effort de freinage sur la roue. Dans le cas d'une bonne adhérence, cette application ne conduit pas immédiatement à un blocage imminent car la roue est relancée à une vitesse suffisomtent importante. En revanche, dans le cas d'une mauvaise adhérence, cette application de l'effort de freinage intervient sur une roue insuf fisamment relancée et présente l'inconvénient de risques de conduire à un blocage de la roue. La présente invention entend remédier à cet inconvénient en proposant un contacteur perfectionné dans lequel les avantages des contacteurs connus sont préservés notamment dans le cas d'une bonne adhérence et qui permet de maintenir le contact fermé plus longtemps dans le cas de faible adhérence afin de laisser à la roue le temps de se relancer plus correctement. A cet effet, l'invention a pour objet un contacteur Perfectionné à inertie, à seuil et à temps de fonctionnement variable destiné en particulier à détecter imminence du blocage d'une roue de véhicule comprenant un dispositif tournant constitué par un volant d'inertie; un organe attelé par friction à un arbre d'entratnement et susceptible d'entratner le volant en rotation, des éléments de contact électrique portés respectivement par ledit organe et ledit volant et susceptibles d'entre contact lorsque le volant pivote par rapport à l'organe susdit, et au moins un organe de rappel attelé entre ledit organe et ledit volant.Selon l'invention, l'élément de contact susdit porté par le volant se compose, d'une part, d'un plot solidaire d'un support attelé par friction audit volant et susceptible de se déplacer par rapport & BR Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, le support susdit attelé par friction au volant comporte des glissières de guidage de son déplacement par rapport au volant constituées par des lumières dont le rayon de courbure est égal à la distance les séparant de l'axe de rotation du dispositif tournant dans chacune desquelles un pion solidaire du volant est susceptible de coulisser,l Mnaumoins de ces pions étant pourvu à son extrémité libre d'un filetage coopérant avec un écrou de maintien d'une rondelle élastique assurant la friction susdite entre le support et le volant.En outre, la surface de contact susdite est constituée par une lame courbe attelée au volant dont le rayon de courbure est égal au plus à la distance sbparaTlt l'axe de rotation du dispositif à l'extrémité de la seconde partie de contact portée par l'organe relié à l'arbre d'entraînement. I1 est à noter de plus que l'entraînement: du volant par l'organe susdit est réalisé par l'intermédiaire du support susdit qui porte un excentrique monté à force dans le support permettant le réglage de l'intercontact 8 coopérant avec l'organe susdit et par les pions susdits qui constituent des moyens d'entraînement du volant par le support. Par ailleurs, selon une première caractéristique secondaire de ce mode de réalisation, le support susdit est pourvu extérieurement d'une butée de retenue de la lame solidaire du volant à l'encontre de la force centrifuge à laquelle elle est soumis. Selon une seconde caractéristique secondaire, le contacteur comporte une came électrique attelée indirectement au volant et en contact avec un téton porté par l'organe attelé à l'arbre d'entraînement par une courbe dont le profil est tel que l'effort exercé par cette came sur l'organe susdit est variable en fonction de la rotation relative du volant par rapport à cet organe. Plus précisément dans le cas où le bras pesant est articulé par lune de ses extrémités audit volant et attelé à l'organe d'entraînement par son autre extrémité au moyen d'un fil métallique du genre corde à piano, l'extrémité libre de ce fil située au-delà de l'organe d'entraînement constitue la came susdite. L'invention sera mieux comprise au cours de la description donnée ci-après à titre d'exemple purement indicatif et non limitatif qui permettra d'en dégager les avantages et les caractéristiques secondaires. Il sera fait référence aux dessins annexés dans lesquels - les figures 1 et 2 sont des vues en plan schématiqueu d'un contacteur dans deux états différents - la figure 3 est une vue en coupe partielle de la figure 2 suivant la ligne III-III - la figure 4 est une vue de détail des figures 1 et 2 - la figure s est une vue de détail suivant f de la figure 1. En se reportant tout d'abord aux figures 1 et 2, on volt en vue de dessus un contacteur à inertie semblable pour certains des organes qui le composent à ceux décrits dans les brevets n 763 358 du 17 avril 1958 et n 73 26921 du 23 juillet 1973. C'est ainsi qu'il est constitue par un arbre 1 sur Lequel est calé en translation mais libre en rotation un volant d'inertie 2. Audessus de ce volant 2, un organe d'entrainement 3 est assujetti par friction en rotation à l'arbre i au moyen d'une rondelle élastique 4 maintenue sur 1 'arbre par un moyen non représenté et qui plaque ledit organe 3 sur un épaulement également non row 6- sente solidaire de l'arbre 1 situé entre le; volant 2 et l'organe 3. Cet organe d'entraînement 3 porte à son extrémité 3a un élément de contact en deux parties 5 et 6. En regard de la partie 5 on voit un plot de contact 7 ssolidaire-d'un support 8 attelé par friction au volant 2 et susceptible de se déplacer par rapport à ce dernier, -Ce support 8 comporte deux lumières curvilignes 9 et 10 qui constituent des glissières de guidage pour les déplacements relatifs par rapport à ce support de deux pions 11 et 12 solidaires du volant 2. Le pion 12, comme on peut le voir plus précisément sur la figure 4 est fileté à son extrémité supérieure 12a et porte un écrou 13 de maintien d'une rondelle de friction 14 prenant appui sur le support 8. Cette rondelle est élastique et en réglant le serrage de l'écrou 13 on règle la force de frottement assujetissant le support 8 au volant 2.On remarquera que par la forme et les dimensions des l'umières 9 et lo, le déplacement du support 8 par rapport au volant 2 s'effectue le long d'un arc de cercle concentrique à l'arbre 1 et de longueur limitée. En outre, le support 8 porte un excentrique 8 susceptible de coopérer en vue de son entrasses ment avec la partie opposée au contact 5 de l'organe 3. La partie 6 de l'élément de contact porté par l'organe 3 est susceptible d'autre en regard avec une surface de contact 15. Cette surface de contact est constitue par la face concave d'une lame courbe Jr attelse au volant 2 par deux vis 16a et l(b et placée sur chant sur ledit volant. a courbure de cette lame est: constante et Je rayon de cette courbure est au plus égal à la distance séparant; l'extrémité de la partie de contact 6 à l'axe de l'arbre 1, de manière aue, lorsque les deux organes 6 et 16 sont en regard l'un de l'autre, il y ait contact entre eux. Cette lame 16 est reliée à une plaquette 17 esquissée de manière à montrer qu'elle s'étend au-dessus de l'organe 3, son extrémité venant à l'aplomb de l'axe de l'arbre 1.Elle est destinée à venir en contact avec un plot de sortie du courant porté par son couvercle fixe coiffant le dispositif et non représenté sur ces figures. On remarquera que cette lame 16 est maintenue au contact d'une butée 18 solidaire du support 8 qui maintient la lame contre l'effet de la force centrifuge à laquelle elle est soumise quand le dispositif tourne. On notera également que la liaison électrique entre le plot 7 et la lame 16 est réalisée par l'intermédiaire d'une perle de contact 19 reliée par une lame métallique flexible 20 au plot 7 et maintenue constamment au contact de la lame 16 par précontrainte. Par ailleurs ces figures 1 et 2 font apparaître des moyens de rappel attelés entre l'organe 3 et le volant 2. Ces moyens sont constitués premièrement par un ressort de rappel 21 attelé à l'organe 3 et, de manière réglable par un bras orientable 22, au volant 2 et deuxièmement par un bras pesant 23 articulé en 23a sur le volant et attelé en 23b à l'organe 3 par l'intermédiaire d'une liaison rigide 24 mais articulée à ses deux points d'attache. Cette liaison 24 est ici constituée par un fil métallique du genre corde à piano dont l'extrémité libre 24a située au-deld de l'organe 3 est recourbée et coopère par contact avec un téton 25 porté par l'organe 3. Cette partie 24a possède à son extrémité 24b des courbures telles que selon la position relative par rapport au téton 25 et suivant le sens de déplacement de ces deux organes l'un par rapport à l'autre, l'effort de contact qu'elle exerce sur le toton 25 est variable La figure 5 montre par une vue suivant f la disposition du fil métallique 24. La figure 3 qui est une vue en coupe partielle de la figure 2 montre l'agencement des éléments de contart 5, 6, 7 et 18 les uns par rapport aux autres. On rappellera enfin que les pinces 16, 17, 20 constamment en contact entre elles sont parfaitement isolées lune par rapport & l'autre dans la position de repos du contacteur. On supposera, pour expliquer le fonctionnement du contacteur selon l'invention que l'arbre 1 est accouplé à la roue de manière connue, le dispositif pouvant par exemple se monter à l'extrémité d'une fusée de roue. Le sens de rotation du dispositif est indiquez par la flèche A. La rotation de l'arbre 1 est communiquée à l'organe d'entratnement 3 grâce au maintien de ce dernier par friction sur l'arbre 1. L'extrémité 3a de cet organe 3 est en contact avec l'excentrique 8@ porté par le support 8. ce support est donc entratnE par l'organe 3 et entraîné par au moins l'un des pions 11 ou 12 solidaires du volant 2, ledit volant. on supposera que l'effort du ressort 21 est suffisant pour vaincre à lui seui le frottement existant entre le support 8 et le volant 2 de manière qu'à l'arrêt ledit support 8 soit en butée sur l'un des pions Il'ou 12. Il se produit une décélération de l'arbre 1 sous l'effet d'un effort\de freinage appliqué à la roue. Sait la décé- aération n'est pas très importante et le volant 2 est décéléré en meme temps que l'organe 3 du fait de leur attelage par les moyens 21 et 23 t le système reste dans l'état de la figure 1. Soit la décélération est plus importante et le couple d'inertie du volant 2 est suffisant pour vaincre les efforts des moyens de rappel 21 et 23 dont les valeurs cummulées à cet instant constituent le seuil au-dessus duquel il y a immincence de blocage. Ce seuil est variable compte-tenu de l'effort de rappel de l'élément 23 variable avec la vitesse de rotation du dispositif puisque dépendant de la force centrifugre qui lui est appliquée. Dans cette deuxième hypothèse, il y a pivotent relatif du volant par rapport à l'organe 3. Ce pivotement relatif est au moins égal à un angle P, petit par construction, séparant les contacts 5 et 7. Il y a donc fermeture du contacteur ce qui conduit à la mise à l'échappement des organes de freinage attelés à la roue. La force de freinage diminuant la ro@e est donc susceptible d'être relancée par son contact au sol. Il faut à ce moment supposer deux conditions d'adhérence de la roue au sol. Dans de bonnes conditions d'adhérence, on rappellera d'abord que la décélération de la roue est moins brutale que dans de mauvaises conditions, toutes choses égales par ailleurs, et en outre que la relance de la roue est plus rapide que sur sol glissant. Sur forte adhérence par exemple, la décélération de la roue donc de l'organe 3 n'étant pas très brutale, s'accompagne au début d'une décélération concomitante du volant 2. Puis la décélération augmentant rapidement, l'inertie du volant 2 reussit à vaincre l'effort de rappel des éléments 21 et 23. Il y a alors contact entre les plots S et 7.-La force de freinage diminue Par le eu d'une part, des temps de réponse des différents organes commandant la mise à l'échappement des organes de freinage et, d autre part par l'inertie propre de la roue à sa réaccélération dûe au contact du sol, le contact entr les plots 5 et 7 pivote toujours par rapport à l'organe 3. Il y a alors déplacement relatif du support 8 en bute sur l'organe 3 au niveau du plot 5 par rapport au volant 2. La vitesse du voiant 2 au moment de la fermeture du contact est déjà diminuée comme on l'a dit plus haut. Il en résulte une inertie génératrice de ce pivotement qui n'est pas très importante et qui est rapidement dissipée au niveau des frottements @ du support 8 sur le volant et de le came 24b sur le téton 25. Par ailleurs, la roue est relancée rapidement du fait des bonnes conditions d'adhérence. En conséquence, le déplacement du support par rapport: au volant 2 est relativement court et généralement inférieur à l anale C séparant au repos le plot 6 de l'extrémité de la lame If l'organe 3 remontant rapidement en vitesse, le plot 5 se détache, à l'intérieur de l'angle C susdit, du plot 7. Le contact est ouvert et la pression de freinage est de nouveau appliquée à la roue, On notera à ce sujet que la fermeture et l'ouverture du contact 5, 7 sont franches c car il n'y a pas possibilité de rebondissements ou de mouvements intempestifs du plot 7 du fait de la friction réalisée entre le support 8 et le volant 2 au niveau du pion 12.En outre, lorsque la pression de freinage est à nouveau appliquée à la roue, celleci est suffisamment relancée - du fait des bonnes conditions d'adhérence au sol - pour que ce second freinage n'entraîne pas de risques de blocage immédiat. Si, en revanche, on se place dans l'hypothèse où les conditions d'adhérence de la roue au sol sont mauvaises, la décé- lération de l'organe 3 est très brutale.fls'ensuitune force d'inextie importante du volant 2 qui non seulement peut vaincre les efforts de rappel des organes 21, 23 mais peut également glissèr sous le support 8 maintenu en butée par l'organe 3 et même, lorsque les pions 11 et 12 atteignent la position oppose à celle de la figurel peut entraîner en rotation l'organe 3 par rapport à l'arbre 1. l'exédent de force d'inertie se dissipe dans la friction de l'organe 3 sur l'arbre 1. Au point de vue état des contacts, dans ce mouvement il y a d'abord fermeture du contact 5, 7, ce qui commande la mise à l'échappement des organes de freinage de la roue. L'adhérence au sol n'étant pas très bonne la roue a du mal à relancer eta vitesse de l'organe 3 possède, pendant un temps, une vitesse qui ne s'éloigne que très lentement de la vitesse minimale qu'il avait atteinte L'augmentation de vitesse de l'organe 3 n'est donc pas suffisante pour que ce dernier revien ne, en ùn tempe court, (en particulier à l'intérieur de l'angle C) à une vitesse supérieure à celle que le volant possède par inertie. Le volant 2 continue donc de pivoter par rapport à l'organe 3 et la partie 6 du contact portée par l'organe 3 vient au contact de la lame 16. Le contacteur est ainsi doublement fermé. Le mouvement du volant 2 par rapport à l'organe 3 se poursuit tant que l'équilibre des vitesses des deux pièces n'est pas atteint. Pendant ce mouvement, la partie ou plot 6 susdit glisse le long de la lame lh jusqutà avoir parcouru un angle D . A ce moment, il nty a plus de vitesse relative du volant 2 et de l'organe 3 et le contacteur reste dans cet état jusqu'à ce que, par l'effet combiné de l'augmentation de vitesse de l'organe 3 et la dissipation de l'énergie cinétique du à l'inertie du volant 2 au niveau du frottement de l'organe 3 sur l'arbre 1, la vitesse propre de l'arbre 1 atteigne la vitesse du volant 2.Lorsque cet équilibre est atteint, l'organe 3 montant toujours en vitesse, il y a ouverture du contact 5, 7. Le contacteur reste néanmoins fermé tant que le plot 6 est en contact avec la lame 16. Le plot 6 rêparcourt l'angle D susdit tandis que l'organe 3 ramène le support 8 dans le sens de la flèche A par rapport au volant 2. Après avoir parcouru l'angle D, le contact 6, 16 s'ouvre et ce n'est qu'à ce moment que la pression de freinage est de nouveau appliquée à la roue. Pendant le temps de réponse des organes de commande de l'application de la pression de freinage et les éléments de rappel 21 et 23 dont l'organe 3 a eu le temps de ramener le support 8 dans sa position de la figure 1 et de commencer par son intermédiaire une nouvelle relance du volant 2. On voit que le contacteur selon l'invention permet dans le cas de bonnes conditions d'adhérence de la roue au sol d'obtenir un fonctionnement très rapide du contacteur avec des temps de réponse très court l'angle B étant très petit. Cette disposition permet avantageusement de ne pas perdre en distance d'arrêt du véhicule. Si, en revanche, l'adhérence est mauvaise, le problème à résoudre se situe plus au niveau du blocage. I1 ne faut pas, en effet, que la pression de freinage soit appliquée à nouveau sur une roue insuffisamment relancée. Le fait que dans ce cas le temps de fermeture du contacteur est prolongé après que l'équilibre des vitesses de l'organe 3 et du volant 2 soit atteint donne à la roue un temps supplémentaire pendant lequel sa relance est améliorée. On notera que finalement les déplacements relatifs du volant par rapport à l'organe 3 sont une certaine "image" de l'état de la roue par rapport au soi, la roue 4tant l'organe 3 et le sol étant le volant 2. L'invention exploite cet état de fait, Enfin, il a été décrit ci-dessue en regard des figures 1 et 2 un fil métallique 24 reliant l'extrémité 23q du bras pesant; 23 et l'organe 3, La partie de ce fil 24 disposée entre le bras et l'organe susdit joue le meme rôle que la barrette décrite dans le brevet n 73 26921 du 23 juillet 1973.Zn revanche, les partiea 24, et 24b de ce ce fil, qui est ttu genre corde a piano donc possè dant une certaine élasticité, qui s'étendent au-delà de son point d'attelage à l'organe 3 joue le rôle d'une came élastique attelée au volant 2 et maintenue en contact permanent avec le téton 25 porté par l'organe 3. En particulier, les courbures données à la parts 24b de ce fil ont été déterminées expérimentalement de manière que son action, sur ledit téton, soit variable en fonction des angles de déplacement relatif du volant 2 par rapport à l'organe 3 et du sans de ce déplacemet relatif. On supposera tout d'abord le sens de rotation relative du volant par rapport à l'organe 3 dans le sens de la flèche A. C'est ainsi que grâce à cet élément de came, lorsque l'angle B est parcouru il n'y a pas d'effort de la part de l'extrémité 24b du fil exercé sur le téton 25. Lorsque l'angle (C-B) est parcouru l'extrémité 24b susdite exerce un effort sur le téton 19 tendant à ralentir le mouvement du volant 2 donc à raccourcir la durés du temps de contact entre les plots S et 6. Cette disposition pesant de diminuer le temps de mise à 1'échappement des organes de freinage donc de diminuer en conséquence les pertes de distance d'arrêt. Lorsqu'ensuite, le volant se trouve dans l'angle D par rapport à l'organe 3, le fil-came susdit n'exerce aucun effort sur le téton 25. Dans le sens de rotation contraire de celui supposé précédemment, il n'y a pas d'effort lorsque l'angle D est parcouru. Au niveau de la position limite séparant l'angle D et l'angle C la courbure du fil 24 est telle qu'un effort retardataire est appliqué au volant 2 afin d'améliorer l'ouverture du contact 6, 16 et de le rendre plus franc. Enfin, lorsque, dans ce deuxième sens de rotation c'est l'angle (C-B) qui est parcouru, l'effort appliqué sur le téton 25 tend à augmenter la rigidité de l'attelage de l'organe 3 au volant 2 de manière à améliorer la relance du volant par ledit organe. Tout revient donc à dire que I'extrémité 24b de ce fil 24 agit comme un moyen de rappel élastique supplémentaire disposé entre l'organe 3 et le volant 2 dont les effets sont limités pour une certaine plage de déplacements relatifs du volant par rapport à l'organe 3 correspondant sensiblement à l'angle (C-B). L'invention trouve une application intéressante dans le domaine de la construction automobile. Elle n'est pas limitée à la description qui vient d'en être donnée mais couvre au contraire toutes les variantes qui pourraient lui être apportées sans sortir de son cadre ni de son esprit. REVENDICATIONS 1. Contacteur perfectionné à inertie1 à seuil et à temps de fonctionnement variable destiné en particulier à détecter l'imminence du blocage d'uné roue de véhicule comprenant un dispositif tournant constitué par - un volant d'inertie, - un organe attelé par friction à un arbre d'entraîne- ment et susceptible d'entratner le volant en rotation, -- des éléments de contact électrique portés respectivement par ledit organe et ledit volant et susceptibles d'entrer en contact lorsque le volant pivote par rapport à l'organe susdit - et au moins un organe de rappel attelé entre ledit organe et ledit volant, caractérisé en ce que l'élément de contact susdit porté par le volant se compose, d'une part, d'un plot, solidaire d'un support attelé par friction audit volant et susceptible de se déplacer par rapport à ce dernier, coopérant par appui simple avec une première partie de l'élément de contact porté par I'organe susdit relié à l'arbre d'entratnenent après une rotation relative du volant par rapport à cet organe au moins égale à une première valeur donnée et, d'autre part d'une surface de contact solidaire du volant coopérant par glissement avec une seconde partie de l'élément de contact porté par l'organe susdit après une rotation relative du volant et de 1 'orgne au moins égale à une seconde valeur donnée, ladite seconde valeur étant supérieure à ladite première valeur. 2. Contacteur perfectionné selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support susdit attelé par friction au volant comporte des glissières de guidage de son déplacement par rapport au volant constituées par des lumières dont le rayon de courbure est égal à la distance les séparant de l'axe de rotation du dispositif tournant dans chacune desquelles un pion solidaire du volant est susceptible de coulisser,l'unaumoinsdecespions étant pourvu à son extrémité libre d'un filetage coopérant avec un écrou de maintien d'une rondelle élastique assurant la friction susdite entre le support et le volant. 3. Contacteur perfectionné selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface de contact susdite est constituée par une lame courbe attelée au volant dont le rayon de courbure est égal au plus à la distance séparant l'axe de rotation du dispositif à l'extrémité de la seconde partie de contact portée par l'organe relié à l'arbre d'entraînement. 4. Contacteur perfectionné selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'entraînement du volant par l'organe susdit est réalisé par l'intermédiaire du support susdit qui porte un excentrique coopérant avec l'organe susdit et par les pions susdits qui constituent des moyens d'entraînement du volant par le support. 5. Contacteur perfectionné selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le support susdit est pourvu extérieurement d'une butée de retenue de la lame solidaire du volant à l'encontre de la force centrifuge à laquelle elle est soumise. 6. Contacteur perfectionné selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une came élastique attelée au volant et en contact avec un téton porté par organe attelé à l'arbre d'entratnement par une surface dont le profil est tel que l'effort exercé par cette came sur l'organe susdit est variable en fonction de la rotation relative du volant par rapport à cet organe. 7. Contacteur perfectionné selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un bras pesant articulé par l'une de des extrémités audit volant et attelé à l'organe d'entraînement par son autre extrémité au moyen d'un fil métallique du genre corde à piano dont l'extrémité libre au-delà de l'organe d'entraînement constitue la came susdite.