La présente invention concerne les moyens d'usinage des produits en matériaux électroconducteurs, et a notamment pour objet un procédé d'usinage électrochimique et un dispositif pour sa mise en oeuvre. L'invention peut être appliquée à l'usinage de pièces de forme compliquée, telles que: étampes, matrices, palettes de turbines, machines copieuses d'ajourage électrochimique. On connait divers procédés d'usinage électrochimique de produits, qui sont mis en oeuvre soit en régime d'alimentation continue, soit au moyen d'un courant impulsionnel. Le procédé d'usinage en régime d'alimentation conti- nue consiste à appliquer à l'électrode-outil et à la pièce à usiner une tension continue et à déplacer l'électrode- outil jusqu'à la création d'un espace interélectrodes entre cette dernière et la pièce à usiner. On fait passer à travers l'espace interélectrodes ainsi créé une solution aqueuse d'électrolyte, qui évacue de cet espace les produits d'électrolyse. Cependant, plus l'électrode-outil s'enfonce dans une pièce de forme compliquée, plus les conditions d'usinage se modifient et l'espace interélectrodes devient grand, de sorte que la précision de l'usinage se dégrade et par conséquent l'erreur d'usinage peut dépasser la valeur tolérée. On connait un procédé d'usinage électrochimique impulsionnel de produits avec utilisation d'un courant impulsionnel et déplacement en translation de l'électrode- outil, ainsi qu'en approchant périodiquement l'électrode- outil de la pièce pour établir la valeur requise de l'espace interélectrodes, et en l'écartant ensuite pour faire passer une solution aqueuse d'électrolyte afin d'évacuer les produits d'électrolyse. Au cours de l'usinage impulsionnel, la durée de l'impulsion et de la pause sont invariables. Cependant, au cours de l'usinage, les condi- tions d'usinage varient sensiblement, par conséquent le degré de remplissage par les gaz de l'espace interélectrodes varie lui aussi. C'est pourquoi la durée des impulsions et de la pause entre les impulsions devrait être modifiée afin d'obtenir le rendement nécessaire et la précision d'usinage requise, et, d'autre part, pour assurer l'évacua- tion efficace des produits d'électrolyse de l'intervalle entre les électrodes. La combinaison des processus d'usinage électrochimiaje avec des régimes continu et impulsionnel d'alimentation n'est pas connue, du fait qu'on ne connaît pas les lois régissant ces processus. On connaît un dispositif pour commander une machine d'usinage électrochimique de pièces, comportant un capteur de déplacement de l'électrode -outil, raccordé à un bloc de commande numérique programmée du déplacement de -15 1'électrode-outil et'un bloc de commande de l'avance de l'électrode-outil, raccordé au bloc de commande-numérique programmée du déplacement, Ce dispositif assure la varia- tion de l'avance de l'électrode-outil selon un programme assigné et permet de réaliser l'usinage électrochimique soit en régime continu, soit en régime impulsionnel. Cependant, la commutation automatique d'un régime à l'autre, imposée par la modification des conditions d'usinage, telles que le remplissage par le gaz de l'espace inter- électrodes, la précision d'usinage atteinte, etc. n'est pas assurée par ce dispositif. En conséquence, le processus d'usinage électrochimique n'est pas totalement automatisé, on ne peut obtenir la précision requise d'usinage, ce qui accroit la quantité de travail nécessaire pour la finition à la main et réduit par conséquent notablement le rendement du processus. La présente invention vise par conséquent un procédé d'usinage électrochimique de pièces et un dispositif pour sa mise en oeuvre, qui permettraient d'automatiser le processus d'usinage tout en accroissant la précision d'usinage et en améliorant le rendement gr ce. à la combinaison des régimes d'usinage continu et impulsionnel. Ce problème est résolu à l'aide d'un procédé d'usinage électrochimique de pièces en matériaux électro- conducteurs, du type consistant à appliquer à l'électrode- outil et à la pièce à usiner une tension continue, à déplacer l'électrodeoutil jusqu'à l'obtention, entre elle et la pièce à usiner, de l'espace interélectrodes nécessaire au déroulement du processus d'usinage, et à faire passer simultanément une solution aqueuse d'électro- lyte, ledit procédé étant, selon l'invention, caractérisé en ce qu'on établit entre l'électro?-outil et la pièce à usiner un espace interélectrodes variable, de valeur égale à la valeur minimale admissible de l'espace interélectrodes, conlesporinrt ac corttimns d 'udre, et, lorscpe 1' espace intersecàmdes s'acrdt Jsqu'à la aeur crtiaue à laquelle la précision d'usnage du produit devient inférieure àla pcisaLcn recuise, l'Iectods-outl est placée, par rapport à la pièce à usiner, de façon à former entre elles un espace interélectrodes dont la valeur est à peu près égale ou inférieure à la valeur critique, on applique une série d'impulsions de tension correspondant à la valeur établie de l'espace interélectrodes, et lorsque cette série se termine, on écarte l'électrode- outil pour permettre l'évacuation des produits d'électro- lyse de l'espace interélectrodes, la durée de chaque im- pulsion et/ou de chaque pause entre les impulsions étant modifiée Jusqu'à l'apparition des conditions assurant une évacuation sûre des produits d'électrolyse, et, lorsque la durée de la pause augmente jusqu'à une valeur commensu- rable avec la durée d'écart de l'électrode-outil, on applique une impulsion unitaire de tension et on place l'électrode-outil, par rapport à la pièce à usiner, de façon à former entre els, un espace interélectrodes assurant l'obtention de la précision requise d'usinage du produit. Il est avantageux que l'espace interélectrodes de valeur égale à l'espace interélectrodes minimal admissible soit variable en fonction du degré assigné de remplissage en gaz de cet espace. Lors de l'application de la série d'impulsions de tension ou de l'impulsion unitaire, le positionnement de l'électrode-outil par rapport à la pièce à usiner peut être réalisé en avançant l'électrode-outil vers la pièce jusqu'à ce qu'elles entrent en contact, et en l'écartant ensuite de celle-ci jusqu'à l'obtention de l'espace interélectrodes nécessaire, Il est avantageux de réduire la vitesse d'avance de l'électrode-outil avant l'entrée en contact de cette dernière avec la pièce à usiner. La durée de chaque impulsion et/ou de chaque pause entre les impulsions est de préférence choisie en conformité avec un degré déterminé de remplissage en gaz de l'espace intérélectrodes. Le problème exposé plus haut est résolu également à l'aide d'un dispositif pour l'usinage électrochimique, du type comportant un capteur de déplacement de l'électrode- outil, raccordé à un bloc de commande programmée du déplacement de l'électrode-outil, et un bloc de commande de l'actionneur d'avance de l'électrode-outil, interconnec- té avec le bloc de commande programmée du déplacement de l'électrodeoutil, ledit dispositif étant, selon l'inventlcn caractérisé en ce qu'il comporte deux capteurs déterminant le degré de remplissage en gaz de l'espace interélectrodes, dont l'un est raccordé au bloc de commande de l'actionneur d'avance, un capteur d'entrée en contact de l'électrode- outil avec l'ébauche, un décodeur de régime d'usinage, auquel est raccordé le bloc de commande programmée du déplacement de l'électrode- outil, un décodeur d'ordres correspondant à l'espace interélectrodes nécessaire, raccordé au décodeur de régime d'usinage, au bloc de commande de l'actionneur d'avance et au capteur d'entrée en contact de l'électrodeoutil avec la pièce, un bloc de commande programmée de la valeur de l'espace interélectro- des, raccordé au décodeur d'ordres, et un bloc de commande des régimes de la source de tension pour l'usinage électro- chimique des produits, raccordé au décodeur d'ordres et au deuxième capteur déterminant le degré de remplissage en gaz. Le capteur d'entrée en contact de l'électrode-outil avec la pièce à usiner peut comporter une source de tension inférieure au potentiel de décomposition de l'eau, raccor- dée à l'une des entrées d'un circuit logique "ET", à la seconde entrée duquel, par l'intermédiaire d'un circuit à retard, est raccordée une bascule, la sortie du circuit logique "ET" servant de sortie au capteur d'entrée en contact. Ll est préférable que chaque capteur servant à déterminer le degré de remplissage en gaz se présente sous la forme d'un convertisseur des chutes de tension partielle momentanées apparaissant au cours des percements partiels de l'espace interélectrodes, dus aux percements électriques de courte durée de la couche gaz-liquide dans celui-ci, le convertisseur fonctionnant lorsque la valeur de la chute de tension momentanée atteint la valeur de seuil de fonctionnement assignée. Il est avantageux que le décodeur d'ordres corres- pondant à l'espace interélectrodes requis comporte quatre bascules, la première bascule ayant son entrée raccordée à la sortie du capteur d'entrée en contact, et sa sortie, à une bascule de commande de la série d'impulsions, la deuxième bascule ayant son entrée raccordée à la sortie de la bascule de commande de la série d'impulsions, et sa sortie, à l'entrée d'une troisième bascule raccordée par sa sortie à l'entrée d'une quatrième bascule, tandis que les autres entrées des quatre bascules sont réunies entre elles, leurs entrées de mise en état initial sont raccordées au décodeur de régime d'usinage, la sortie de la première, de la deuxième et de la quatrième bascules sont raccordées, à travers un convertisseur de signaux, au bloc de commande de l'actionneur d'avance, les sorties des quatre bascules étant raccordées, à travers le convertisseur de signaux correspondant, au bloc de commande programmée de la valeur de l'espace interélectrodes, la deuxième entrée de la bascule de commande de la série d'impulsions, ainsi que sa sortie, étant raccordées au bloc de commande des régimes de la source de tension. L'invention assure, contrairement aux solutions techniques existantes, la possibilité d'usiner des pièces de forme spatiale compliquée sans dépasser la marge d'erreur assignée et avec un rendement d'usinage élevé, ainsi que l'automatisation totale de l'usinage électro- chimique des pièces. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaitront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels: - la figure 1 représente la pièce à usiner et l'électrode-outil; - la figure 2 est le diagramme de variation de la valeur de l'espace interélectrodes au cours de l'usinage électrochimique; - la figure 3 est le diagramme temporel de la série d'impulsions de tension; - la figure 4 est le schéma synoptique du dispositif pour l'usinage électrochimique conforme à l'invention; - la figure 5 est le schéma synoptique du décodeur de régime d'usinage, selon l'invention; - la figure 6 est le schéma synoptique du décodeur d'ordres, selon l'invention; - la figure 7 est le schéma synoptique du capteur d'entrée en contact de l'électrode- outil avec la pièce à usiner, selon l'invention. La description qui va suivre se rapporte, à titre d'exemple non limitatif, à l'usinage, sur une machine copieuse d'ajourage électrochimique, d'une pièce de forme spatiale compliquée, par exemple d'une matrice pour bielle, avec une précision de 0,04 mm. Pour assurer la précision requise on établit au préalable d'une façon empirique, en tenant compte du matériau et de la forme de la pièce et de l'outil, de la vitesse d'avance et d'autres facteurs, un programme de variation de l'espace entre l'électrode-outil et la pièce à usiner, ainsi que la valeur de la tension à appliquer. Les données numériques qui suivent sont celles choisies pour la pièce à usiner considérée ici à titre d'exemple. D'abord on applique à l'électrode-outil 1 (figure 1) et à la pièce à usiner 2 une tension continue de 10 V, à travers l'électrode-outil 1 on fait passer une solution aqueuse à 15% de NaCl, on déplace l'électrodeoutil 1 à une vitesse permettant d'établir entre elle et la pièce à usiner 2 (dans ce qui suit, les électrodes 1 et 2) un espace interélectrodes dont la valeur est égale à la valeur minimale admissible et qui correspond aux conditions variables d'usinage, en premier lieu à la profondeur de pénétration de l'électrode-outil. Cet espace est établi suivant le degré assigné de remplissage en gaz de l'espace interélectrodes (la part du mélange hydrogène-liquide à proximité de la surface de l'électrode-outil). Le degré assigné de remplissage en gaz est choisi proche de la valeur critique, à laquelle un accroissement de 5-15% de la vitesse de déplacement de l'électrode-outil peut entraîner un étincelage et un court-circuitage consécutif des électrodes. Périodiquement, toutes les 60 s, on réalise un contrôle de la valeur de l'espace interélectrodes, par exemple en supprimant la tension aux électrodes, en déplaçant l'électrode-outil 1 Jusqu'à sa mise en contact avec la pièce à usiner et en mesurant simultanément ce déplacement. Après l'entrée en contact des électrodes, l'électrode-outil 1 est ramenée en position de départ, et la valeur du déplacement de l'électrode-outil 1 jusqu'à son entrée en contact avec la pièce est comparée à la valeur assignée de l'espace, égale à 0,1 mm, nécessaire pour obtenir la précision d'usinage requise. A une profondeur de 10 mm il s'avère que la valeur du déplacement de l'électrode-outil jusqu'à l'entrée en contact des électrodes (outil et pièce) atteint une valeur critique de 0,09 mm, c'est-à-dire qu'elle est à peu près égale ou proche de la valeur assignée de l'espace inter- électrodes. La profondeur à laquelle l'espace inter- électrodes atteint la valeur critique peut être déterminée par d'autres moyens, par exemple analytiquement, avec vérification expérimentale au cours de l'usinage de la première pièce. Lorsqu'on a établi que la valeur de l'espace interélectrodes est devenue critique au point x1 (figure 1), on déplace l'électrode-outil à une vitesse de 500 mm/mn non pas jusqu'à la position initiale, mais d'une valeur x5= 0,08 mm (figure 2), et on l'arrête dans cette position, tandis qu'on applique aux électrodes une série 3 (figure 3) d'impulsions de tension dont la durée est égale à 40 ms, la pause entre lesdites impulsions étant égale à 40 ms, et la durée de la série étant de 2 secondes. Après la fin de la série d'impulsions de tension 3, l'électrode-outil 1 est écartée jusqu'à l'obtention, entre elle et la pièce, d'un espace x7 = 0,35 mm, afin d'évacuer les produits d'électrolyse de l'espace inter- électrodes. Ensuite l'électrode-outil 1 est déplacée vers la pièce, et quand elle atteint un point correspondant à X8 = 0,03 mm, la vitesse de déplacement est diminuée de 3 fois. Après l'entrée en contact des électrodes 1 et 2, le cycle de déplacement de l'électrode-outil 1 et d'applica- tion d'une série d'impulsions de tension 3 est répété. Au cours de l'une des impulsions de tension 3 de la série d'impulsions (figure 3), le remplissage en gaz atteint la valeur assignée à cause de l'accumulation des produits d'électrolyse. A ce moment, l'impulsion de tension est coupée et la pause entre les impulsions est augmentée de 1,5 fois. Ainsi, la durée des impulsions de tension s'établit en conformité avec les conditions d'usinage. A mesure que l'électrode-outil 1 s'enfonce, l'évacuation des produits d'électrolyse devient plus difficile, la durée des impulsions diminue, tandis que les pauses augmentent. A la profondeur x. = 13 mm, la durée de la pause augmente jusqu'à 200 ms et devient commensurable avec le temps d'écartement de l'électrode-outil pour l'évacuation des produits d'électrolyse. Maintenant l'électrode-outil est placée de façon à former entreelle et la pièce un espace x6 = 0,04 mm assurant la précision d'usinage requise, et aux électrodes est appliquée une impulsion de tension unitaire correspon- dant à la durée minimale de l'impulsion de tension au cours de l'usinage par la série d'impulsions. La profondeur x2 à laquelle le régime d'usinage par la série d'impulsions cesse est choisie de la manière indiquée plus haut pour déterminer la profondeur corres- pondant à l'espace interélectrodes critique. Au fur et à mesure de l'enfoncement de l'électrode- outil lors de l'application de l'impulsion de tension unitaire, si le remplissage en gaz a atteint la valeur assignée, cette impulsion est coupée. Lorsque la profondeur d'usinage désirée x3 = 15 mm est atteinte, on cesse l'usinage et on ramène l'électrode- outil en position initiale X4. La durée d'usinage de la matrice pour bielle selon le procédé conforme à l'invention est de 55 mn au lieu de 12 mn, mais la durée des travaux manuels de finition de la matrice est réduite de 20 h à 3 heures. Le dispositif d'usinage électrochimique permettant de mettre en oeuvre le procédé objet de l'invention, comporte un capteur 4 ( figure 4) de déplacement de l'électrode-outil, deux capteurs 5 et 6 déterminant le remplissage en gaz de l'espace interélectrodes, et un capteur 7 détectant l'entrée en contact de l'électrode- outil avec la pièce à usiner. Le dispositif comporte également un bloc 8 de commande programmée du déplacement de l'électrode-outil, un bloc 9 de commande de l'actionneur d'avance de l'électrode-outil, un bloc 10 de commande programmée de la valeur de l'espace interélectrodes, et un bloc 11 de commande des régimes de la source de tension 12 pour l'usinage électrochimique des pièces. Le capteur 5 déterminant le degré de remplissage en gaz est raccordé à l'entrée du bloc 9 de commande d'avance, et le capteur 6, à l'entrée du bloc 11 de commande des régimes de la source de tension. Le bloc 8 de commande programmée du déplacement de l'électrode-outil est raccordé à un décodeur 13 de régime d'usinage, qui est raccordé à un décodeur 14 d'ordres correspondant à l'espace interélectrodes à obtenir. Le décodeur 14 est raccordé, à son tour, au bloc 9 de commande de l'actionneur d'avance et au capteur 7 d'entrée en contact des électrodes, ainsi qu'au bloc 10 de commande programmée de la valeur de l'espace inter- électrodes et au bloc 11 de commande des régimes de la source 12. - - Le bloc 8 et le bloc 10 servent à la commande programmée du déplacement de l'électrode-outil 1 en direction x pour x = x1, x2, x3 et x4 (figure 1) , et en direction O pour les valeurs x5, x6, x7, x8, respecti- vement, qui correspondent aux espaces interélectrodes en régime impulsionnel-cyclique, lorsqu'une série d'impulsions 3 (figure 3) est appliquée. On utilise alors les désignations conventionnelles suivantes: x1, x2, x3 sont les valeurs courantes de la profondeur d'usinage; x4, l'abscisse de la position initiale de l'électrode- outil; X5, x6, les espaces interélectrodes de travail aux régimes impulsionnels, auxquels on applique une série d'impuslions 3 ou une impulsion isolée x6 - usiner 2 est réduite. Les décodeurs 13, 14 sont destinés à décoder les signaux provenant des blocs 8 et 10 et à former les signaux de commande. Le décodeur 13 comporte un ensemble de circuits identiques, chacun desquels comporte un relais , 16, 17, 18, 19 (figure 5), ces relais étant raccordés à un bouton de démarrage 20. Les contacts à fermeture 21 et 22 du relais 16 sont montés à l'entrée 23 du décodeur 13. Le décodeur d'ordres 14 comporte quatre bascules 24, , 26, 27 (figure 6) et un conformateur de signaux 28. L'entrée 29 de la bascule 24 est raccordée à la sortie du capteur 7 d'entrée en contact des électrodes, et sa sortie, à um bascule 30 de commande de la série d'impul- sions. L'entrée 31 de la bascule 25 est raccordée à la sortie de la bascule 30, et sa sortie, à l'entrée 32 de la bascule 26, dont la sortie est raccordée à l'entrée 33 de la bascule 27. Les autres entrées 34 des bascules 24 et 27 sont réunies entre elles, leurs entrées 35 de mise en position initiale étant raccordées au décodeur 13,- La sortie des bascules 24, 25 et 27 est raccordée par l'intermédiaire du conformateur de signaux 28 au bloc 9 (figure 4) de commande de l'actionneur d'avance. D'autre part, les sorties de toutes les bascules 24 à 27 (figure 6) sont raccordées par l'intermédiaire de conver- tisseurs 36, 37, 38 et 39 au bloc 10 (figure 4) de commande programmée de la valeur de l'espace interélectro- des, tandis que la seconde entrée (figure 6) de la bascule 30 de commande de la série d'impulsions, ainsi que sa sortie, sont raccordées au bloc 11 de commande du régime de la source 12. Le capteur 7 (figure 4) d'entrée en contact des électrodes 1 et 2 comporte une source de tension inférieure au potentiel de décomposition de l'eau, constituée par un redresseur 41 (figure 7), un circuit logique "ET" 42 à l'entrée 43 duquel est raccordé le redresseur 41 par l'ntermédiaire d'un conformateur de signal 44, et une bascule 45 dont la sortie est raccordée à travers un circuit à retard 46 à une deuxième entrée 47 du circuit logique "ET" 42. La sortie du circuit logique "ET" 42 constitue la sortie 48 du capteur d'entrée en contact des électrodes 1 et 2. En qualité de capteurs 5 et 6 (figure 4) pour la détermination du degré de remplissage en gaz, on utilise des convertisseurs de chutes de tension partiellesmomenta- nées apparaissant lors des percements électriques partiels de l'espace interélectrodes, dus aux percements électriques- momentanés de la couche liquide-gaz. Ce convertisseur fonctionne lorsque la valeur de la chute de tension momentanée atteint la valeur assignée du seuil de fonction- nement. Les convertisseurs sont réalisés d'une façon connue, par exemple au moyen d'un circuit RC. Le dispositif d'usinage électrochimique conforme à l'invention fonctionne de la façon suivante. Quand on appuie sur le bouton 20, dans le décodeur 13 de régime d'usinage s'enclenchent les relais 15 et 19 (figure 5). Au moyen des contacts 50 du relais 15, les bascules 24 et 26 (figure 4) du décodeur 14 reviennent en position initiale, tandis que la bascule 27 bascule et sa position est fixée par les contacts 51 de ce même relais 15. Le relais 49 met en action, par ses contacts 49, le bloc 8 pour le régime de comptage du déplacement, alors que l'enclenchement du relais 15 assure le contrôle de xi (figure 1). A la sortie du convertisseur 28 (figure 6) apparaît un signal attaquant les entrées des circuits logiques "ET" 52 et 53. A la sortie du circuit logique "ET" 52 apparaît un signal correspondant à l'avance de l'électrode 1 à une vitesse réduite, qui est transmis au bloc 9. L'électrode 1 commence alors à se déplacer à.une vitesse de 3 à 5 mm/mn. Simultanément, à la sortie du circuit logique "ET" 53 apparaît un signal attaquant l'entrée du bloc 11, qui assure l'application permanente d'une tension aux électrodes 1 et 2. Le rapprochement des électrodes 1 et 2 dans l'espace interélectrodes provoque le percement électrique de la couche gaz-liquide, ce qui fait apparaître des chutes de tension momentanées aux électrodes 1,2. Si l'amplitude de ces chutes de tension momentanées atteint le seuil de fonctionnement assigné du capteur 4, à partir de sa sortie 5 est envoyé un signal au bloc 9, qui forme un signal d'interdiction d'une durée de 0, 1 à 0,5 s, qui attaque l'entrée 54 du circuit logique "ET" 52; alors, disparaît à la sortie du circuit logique "ET" 52 le signal correspondant à la vitesse d'avance réduite; simultanément disparatt le signal d sortie du bloc 9 et l'avance de l'électrode 1 cesse. L'espace inter- électrodes commence à s'accroltre et à la sortie du capteur 5 disparaît le signal. L'avance de l'électrode 1 recommence au bout de 0,1 à 0,5 s. Si la fréquence de déclenchement de l'avance de l'électrode en réponse au signal du capteur 5 dépasse la fréquence assignée, choisie entre 0,2 et 1 Hz, le bloc de commande de l'actionneur d'avance réduit la tension à sa propre sortieet l'avance de l'électrode-outil 1 diminue. Toutes les opérations indiquées ont pour conséquence de maintenir l'espace minimal admissible entre l'électrode-outil 1 et la pièce à usiner 2, nécessaire pour réaliser l'usinage électro- chimique de cette pièce. L'usinage de la pièce lors de l'application aux électrodes 1, 2 d'une tension ininterrompue dure jusqu'à ce que l'électrode 1 arrive au point x = x1 (figure 1). Alors le bloc 8 débite un signal au décodeur 13, le relais 15 est déclenché, et le relais 16, enclenché. Les contacts 55 du relais 15 débranchent le bloc 8 et raccordent le bloc 10 de commande programmée de la valeur de l'intervalle. Les contacts 22, 56, 57 du relais 16 réalisent respecti- vement la commutation du bloc. 8 en régime de contrôle ibx2 bloquent l'entrée du circuit logique "ET" 53 et débloquent les bascules 24, 27. Alors, à la sortie du circuit logique "ET" 52 est maintenu le signal correspondant à la vitesse d'avance réduite, tandis que l'électrode 1 est amenée vers la pièce à usiner 2. L'usinage ininterrompu est alors terminé. Lorsque les électrodes 1 et 2 entrent en contact, le signal provenant du redresseur 41 (figure 7) attaque l'entrée du convertisseur 4, à la sortie duquel apparals- sent des impulsions de tension qui sont appliquées par l'intermédiaire du circuit logique "ET" 42 à l'entrée de la bascule 24 (figure 6). La bascule 24 change d'état, et à la sortie du convertisseur 28 se forme un signal correspondant à l'écart de l'électrode 1; alors, au bloc 10, à travers le convertisseur 36, est envoyé un signal de contrôle de l'espace interélectrodes X5, et à travers le convertisseur 39, un signal de mise à zéro et de début du comptage. Le basculement de la bascule 24 provoque le basculement de la bascule 45, la sortiedeaquelle fournit un signal bloquant l'entrée du circuit logique "ET" 42; en conséquence, les signaux aléatoires provenant de la sortie du convertisseur 44, dus, par exemple, à un contact entre les électrodes 1 et 2 causé par des particules conductrices, n'arrivent pas à la sortie du circuit logique "ET" 42. Lorsque l'électrode 1 arrive au point x = x, le bloc 10 débite un signal au décodeur 14; alors leg bascules 24 et 27 reviennent en position initiale et la bascule 30, de commande de la série d'impulsions 3 (figure3) change d'état. Un signal arrive au bloc 11 pour la formation d'une série d'impulsions de tension. Si, au cours de l'impulsion courante de tension, le remplissage en gaz de l'espace interélectrodes entre les électrodes 1 et 2 atteint une valeur telle que l'amplitude des chutes de tension momentanées aux électrodes 1, 2 atteint le seuil de fonctionnement du capteur 6, à la sortie de ce dernier est formé un signal attaquant le bloc 11 et l'impulsion de tension en cours est coupée. Ainsi est réglée la durée de chaque impulsion de tension de la série lorsque la teneur en gaz de l'espace inter- électrodes atteint la valeur assignée, c'est-à-dire que la durée des impulsions de tension aux électrodes est optimisée automatiquement. Lorsqu'arrive un signal provenant de la sortie du bloc 11 de commande du régime de la source 12, la bascule 30 revient à son état initial, la tension impulsionnelle sous forme d'une série d'impulsions est coupée, simultanément fonctionne la bascule 25, et à l'entrée du convertisseur 28 s'établit un signal correspondant à l'écartement de l'électrode 1, qui, à travers le bloc 9 de commande de l'actionneur d'avance, assure l'écart de l'électrode 1. Lorsqu'un signal arrive de la bascule 25 à travers le convertisseur 37, le bloc 10 est amené en régime de contrôle de la valeur x = x7. Lors de l'écart de l'électrode-outil au point x7, le bloc 10 forme un ordre qui met la bascule 25 à l'état initial, et la bascule 26 fonctionne. A la sortie du convertisseur 28 est formé, à la place du signal corres- pondant à l'écart de l'électrode-outil 1, un signal correspondant à son rapprochement de la pièce, et le bloc 10, lorsqu'arrive le signal provenant de la bascule 26 à travers le convertisseur 38, est amené en régime de contrôle de x=x8. Lorsque 1' électrode 1 atteint la position x8, le bloc 10 forme un ordre qui remet la bascule 26 en position initiale et fait basculer la bascule 27. En conséquence, à la sortie du convertisseur 28, le signal correspondant à l'amenée de l'électrode disparaît et un signal correspondant au mouvement réduit de l'élec- trode 1 est débité, qui, à travers le circuit logique "ET" 52, est transmis au bloc 9 de commande de l'actionneur d'avance. Alors le convertisseur 39 et le bloc 10 sont bloqués. La bascule 27 change d'état et la bascule 45 du capteur 7 est ramenée à l'état initial, son signal de sortie débloquant, à travers le circuit à retard 46, le circuit logique "ET" 49. Le capteur 7 est alors prêt à fonctionner. Le retard est établi par le circuit 46 compte tenu de la durée du passage complet des bascules 26, 27 d'un état stable à l'autre. Grâce à ce retard, on évite le fonctionnement erroné du capteur 7, pouvant être provoqué par un contact entre les électrodes 1, 2, d aux particules conductrices, et les bascules 26, 27 fonctionnent sans erreurs. Lorsque les électrodes 1, 2 entrent en contact, le cycle est répété, alors la valeur courante de x est modifiée conformément à la relation 58 (figure 2) jusqu'à ce que l'électrode arrive au point x = x2. Le bloc 8 débite alors un ordre qui fait fonctionner le relais 17, ce dernier ferme ses contacts dans le bloc 11 et dans les circuits d'entrée des blocs 10 et 8 (ces contacts ne sont pas représentés sur les dessins). Ceci assure la commande du déplacement de l'électrode 1 jusqu'au point x3 selon une loi correspondant à la courbe 58 (figure 2), avec écartement de l'électrode 1 jusqu'au point x6. Alors, sur un signal fourni par le bloc 11, la source 12 débite une impulsion de tension unitaire. Ensuite, lorsque l'électrode 1 est déplacée jusqu'au, point x = X3, le bloc 8 forme un ordre qui déclenche les relais 16 et 17, tandis que le relais 18 s'enclenche et le bloc 8 est mis en régime de contrôle de la position x = x4. Le déclenchement du relais 16 assure la mise des bascules 24 et-27 en position initiale. Alors le signal disparaît à la sortie du convertisseur 28, et lors de la fermeture des contacts 59,-60 du relais 18, il apparaît à la sortie de ce convertisseur 28 un signal correspondant à l'écartement de l'électrode jusqu'au point x = x4. Simultanément, un signal du bloc-8 déclenche les relais 18 et 49 et fait fonctionner le relais 19 qui, en fermant ses contacts 61, provoque l'arrêt de l'électrode 1 et le déclenchement du bloc 8 en interrompant le régime de contrôle du déplacement-de l'électrode-outil 1. Ceci termine l'usinage de la pièce. La précision d'usinage correspond alors aux valeurs courantes établies de x. Le processus d'usinage est ainsi complètement automatisé. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection, comme revendiquée. R E V E N D I C A T I 0 N S 1.- Procédé d'usinage électrochimique de pièces en matériaux électroconducteurs, du type consistant à appliquer à une électrode-outil et à la pièce à usiner une tension continue, à déplacer l'électrode-outil jusqu'à ce que, entre elle et la pièce à usiner, se forme l'espace interélectrodes nécessaire pour le déroulement du processus d'usinage, et, simultanément, à y faire passer une solution aqueuse d'électrolyte, caractérisé en ce qu'on établit entre l'électrode-outil et la pièce à usiner un espace variable, égal en valeur à l'espace minimal admissible correspondant aux conditions de l'usinage considéré, et lors de l'augmentation dudit espace jusqu'à la valeur critique à laquelle la précision obtenue d'usinage du produit devient inférieure à la précision requise, on place l'électrode-outil de façon à former entre elle et la pièce à usiner un espace inter- électrodes à peu près égal ou inférieur à la valeur critique, on applique une série d'impulsions de tension correspondant à la valeur réglée de l'espace inter- électrodes, puis, lorsque cette série d'impulsions se termine, on écarte l'électrode-outil pour évacuer les produits d'électrolyse de l'espace interélectrodes, et en ce qu'on fait varier la durée de chaque impulsion et/ou de la pause entre les impulsions jusqu'à ce que se créent les conditions assurant une évacuation s1re des produits d'électrolyse, et, lorsque la durée de la pause augmente jusqu'à une valeur commensurable avec le temps d'écarte- ment de l'électrode-outil, on applique une impulsion unitaire de tension et on place l'électrode-outil de façon à former entre elle et la pièce à usiner un espace interélectrodes assurant l'obtention de la précision assignée d'usinage du produit. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait varier l'espace entre l'électrode-outil et la pièce à usiner, égal en valeur à l'espace inter- électrodes minimal admissible, en fonction du degré assigné de remplissage en gaz de l'espace interélectrodes. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lors de l'application de ladite série d'impul- sions ou de ladite impulsion unitaire, le positionnement de l'électrode-outil par rapport à la pièce à usiner est réalisé en amenant l'électrode-outil à la pièce à usiner jusqu'à leur mise en contact mutuel, et en les écartant ensuite jusqu'à l'obtention de l'espace interélectrodes nécessaire. 4.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que, avant la mise en contact de l'électrode-outil avec la pièce à usiner, on réduit la vitesse d'amenée de l'électrode-outil. 5.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la durée de chaque impulsion et/ou de la pause entre les impulsions est choisie suivant le degré assigné de remplissage en gaz de l'intervalle interélectrodes. 6.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 5, du type comportant un capteur de déplacement de l'électrode-outil, raccordé à un bloc de commande programmée du déplacement de l'électrode-outil, et un bloc de commande de l'actionneur d'avance de l'électrode-outil, relié au bloc de commande programmée du déplacement de l'électrode-outil, caractérisé en ce qu'il comporte deux capteurs pour la détermination du degré de remplissage en gaz de l'espace interélectrodes, dont l'un est raccordé au bloc de commande de l'actionneur d'avance, un capteur d'entrée en contact de l'électrode- outil avec la pièce à usiner, un décodeur de régime d'usinage, auquel est raccordé le bloc de commande programmée du déplacement de l'électrodeoutil, un décodeur d'ordres correspondant à l'espace interélectrodes requis, raccordé au décodeur du régime d'usinage, au bloc de commande de l'actionneur d'avance et au capteur d'entrée - en contact, un bloc de commande programmée de la valeur de l'espace interélectrodes, raccordé au décodeur d'ordres, et un bloc de commande des régimes de la source de tension pour l'usinage électrochimique des pièces, raccordé au décodeur d'ordres et au second capteur déterminant le degré de remplissage en gaz. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le capteur d'entrée en contact de l'électrode- outil avec la pièce à usiner comporte une source de tension inférieure au potentiel de décomposition de l'eau, raccordée à l'une des entrées d' un circuit logique "ET",. à une seconde entrée duquel est raccordée une bascule par l'intermédiaire d'un circuit à retard, la sortie du circuit logique "ET" constituant la sortie du capteur d'entrée en contact des électrodes. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que chaque capteur pour la détermination du degré de remplissage en gaz est constitué par un convertisseur des chutes de.tension partielles momentanées survenant en cas de percements électriques partiels de l'espace interélectrodes, dus aux percements électriques momentanés de la couche gaz-liquide dans celui-ci, ledit convertisseur fonctionnant lorsque la valeur de la chute de tension momentanée atteint un seuil de fonctionnement préétabli. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 6,7 et 8, caractérisé en ce que le décodeur d'ordres corres- pondant à l'espace interélectrodes nécessaire comporte quatre bascules, l'entrée d'une première bascule étant raccordée à la sortie du capteur d'entrée en contact des électrodes, et sa sortie, à la bascule de commande de la série d'impulsions, l'entrée d'une deuxième bascule étant raccordée à la sortie de la bascule de commande de la série d'impulsions, et sa sortie, à l'entrée d'une troisième bascule, raccordée par sa sortie à l'entrée d'une quatrième bascule, les autres entrées des quatre bascules étant réunies entre elles et leurs entrées de mise à l'état initial étant raccordées au décodeur de régime d'usinage, la sortie de la première, de la seconde et de la quatrième bascules étant raccordée, par l'inter- médiaire d'un conformateur de signaux, au bloc de commande de l'actionneur d'avance, tandis que les sorties des quatre bascules sont raccordées, par l'intermédiaire du confor- mateur de signaux correspondant, au bloc de commande programmée de la valeur de l'espace interélectrodes, la seconde entrée de la bascule de commande de la série d'impulsions, ainsi que sa sortie, étant raccordées au bloc de commande des régimes de la source de tension. 10.- Produits caractérisés en ce qu'ils sont usinés conformément au procédé faisant l'objet de l'une des revendications 1 à 5.