La présente invention concerne une tête de réglage pour appareil à dessiner à support de règles à dessiner, dont la position angulaire est saisie par increments , au niveau d'un arc gradué, à l'aide d'éléments de détection et est transformée, au moyen d'un compteur bidirectionnel, en valeurs angulaires susceptibles d'être indiquées ou d'être affichées, du type comportant une ou plusieurs mémoires électroniques de données. Dans de telles têtes de réglage pour appareils à dessiner, la position angulaire des règles à dessiner n'est pas lue, comme cela était courant précédemment, sur un arc gradué visible -généralement un cercle métallique à graduations gravées à lecture par repère ou par vernier- mais est saisie à l'aide d'éléments de détection, par exemple par voie magnétique, inductive ou optoélectronique, et est traitée de telle manière que la valeur angulaire concernée apparait de façon visible ou encore sous une forme susceptible d'être traitée par voie électronique. L'avantage qui en résulte est une indication ou une lecture numérique qui permet d'éviter les erreurs subjectives. De telles têtes de réglage pour appareils à dessiner sont décrites dans les demandes de brevets publiées en République Fédérale d'Allemagne sous les numéros 27 52 238 et 27 12 150. L'arc gradué est constitué par une échelle originelle qui est responsable pour la saisie de la position angulaire et pour la précision de la lecture et de la représentation. L'arc gradué comporte une graduation fine et uniforme et elle constitue les incréments angulaires qui, pendant le mouvement de rotation, sont saisie et comptés. Un comptage bidirectionnel suivi d'une conversion en les unités angulaires habituelles et un codage assurent une possibilité de lecture numérique des valeurs angu laires de la façon habituelle dans les têtes de réglage pour appareils à dessiner.En plus des possibilités de lecture et de réglage des angles, les têtes de réglage pour appareils à dessin sont habituellement aussi pourvues de dispositifs de blocage, et plus particulièrement a) de dispositifs de blocage qui autorisent un blocage ou serrage dans toute position angulaire voulue pour maintenir une inclinaison, librement choisie, de la règle à dessiner et pour la déplacer parallèlement à elle-même (par exemple pour tracer des hachures) , et b) de dispositifs de blocage agissant comme des dispositifs d'encliquetage, permettant de trouver facilement, et à tout moment, des valeurs angulaires qui sont couramment utilisées dans la pratique et qui sont déterminées une fois pour toutes dans la tête de réglage. Alors que le dispositif de blocage du premier type représente un dispositif de serrage simple, par vis et par excentrique, le dispositif de blocage du second type est un encliquetage mécanique dans les cas pratiques réalisés. En règle générale, un levier d'encliquetage élastique s'enclenche dans un disque dont la périphérie est pourvue de dents rectangulaires ou de forme trapézoidale, ledit disque étant monté en position concentrique par rapport à l'arc gradué de la tête de réglage pour appareil à dessiner. L'inconvénient de ces têtes de réglage pour appareils à dessiner réside dans le fait que le disque d'encliquetage comporte une graduation circulaire qui est indépendante de l'arc gradué. Mais il est soumis à des fatigues mécaniques con sidérables et il est de ce fait exposé à une usure, d'autant plus que l'ensemble de la partie articulee de la tête subit une rotation rapide avec la poignée et les deux règles.L'usure entraine une dégradation de la précision angulaire, indépendamment du fait qu'aucune graduation ne peut être réalisée sans erreurs, ce qui fait qu'il y a toujours certaines différences entre l'arc gradué et le disque à encliquetage. I1 en résulte que les positions inclinées de la règle, qui sont déterminées par l'encliquetage, ne colncident pas exactement avec les valeurs de référence ou les valeurs supposées de lecture au niveau de l'arc gradué. Des différences gênantes apparaissent plus particulièrement si l'arc gradué doit être lu très rapidement, ce qui est possible et courant dans le cas d'une détection électro- nique à représentation numérique. Une autre source d'erreurs notable réside également dans l'excentrement qui existe de façon irrémédiable entre l'arc gradué et le disque à encliquetage.L'erreur d'excentrement se répartit alors de façon sinusoldale sur l'ensemble du cercle. Les deux erreurs d'excentrement, l'erreur de la graduation du cercle, l'erreur de graduation du disque à encliquetage, et la conséquence de l'usure peuvent, dans certaines situations, s'ajouter de façon extrêmement défavorable et conduire à des erreurs qui sont telles qu'elles ne correspondent plus à la precision de principe que l'on exige d'une tête de réglage pour appareil à dessiner qui se trouve, de ce fait, dévaluée quant à ses possibilités d'utilisation. La présente invention a pour objet de réaliser une tête de réglage pour appareil à dessiner du type rappelé en tête du présent mémoire de manière qu'il puisse être réglable avec une très grande précision qui ne doit pas souffrir même après une durée d'utilisation longue, et qui soit susceptible d'être fabriquée avec une mise en oeuvre faible de moyens techniques. Ce problème est résolu selon l'invention grâce au fait que ladite tête de réglage comporte un dispositif de blocage pour le mouvement de rotation du support des règles à dessiner, commandé par voie électrique et susceptible d'agir dans toute position angulaire, ledit dispositif de blocage étant relié, par l'intermédiaire d'un comparateur électronique, de telle manière à la mémoire ou aux mémoires de données, que les valeurs saisies au niveau de l'arc gradué et contenues dans la mémoire de données, déclenchent le blocage à la coincidence. D'autres formes de réalisation de l'objet de l'invention ressortiront des considérations ci-dessous. Selon l'invention, on supprime la concordance de l'angle qui réside jusqu'ici dans la dualité arc gradué/disque à encliquetage en faisant en sorte que la lecture de l'angle de même que le réglage de celui-ci à des valeurs fixes, ne repose plus que sur une échelle, à savoir sur l'arc gradué. Celui-ci indique donc non seulement la position angulaire du support des règles mais commande également le dispositif de blocage. Par comparaison avec des valeurs angulaires introduites précédemment, on peut représenter aussi bien toutes les positions angulaires voulues de même que les valeurs angulaires des dispositifs d'encliquetage habituels qui ont été décrits. Un seul arc gradué commande tout, et la précision de sa graduation et celle de son centrage sont responsables pour toutes les fonctions de la tête de réglage, rapportées aux angles. Suivant une première variante, les valeurs angulaires sont mémorisées, de façon ineffaçable, dans au moins une mémoire de données. On sait que dans la technique de la construction et du dessin, on retrouve de façon particulièrement fréquente des valeurs angulaires qui étaient déterminées, dans les réalisations connues des appareils à dessiner, en règle générale par les dispositifs d'enclenchement. Lors de la rotation de la tête, le support des règles s'enclenchait dans des valeurs déterminées par voie mécanique, en sorte que les règles étaient fixées dans la position d'inclinaison concernée. Selon la présente invention, ces dispositifs d'enclenchement sont remplacés par des valeurs programmées. Tout comme dans le passé, les valeurs à programmer de façon ineffaçable et qui correspondent au domaine d'application concerné, sont laissées au choix du fabricant. Suivant une variante, on mémorise, de façon ineffaçable, dans une mémoire électronique de données, toutes les valeurs angulaires décalées d'une valeur différentielle de 150, à partir de Oo O' O". Des angles déterminés avec un écart de 150 correspondent à des demandes particulièrement fréquentes. Par exemple, les angles de 300, de 450 et de 900 sont des angles concernés de même qu'un angle de 600 qui se présente fréquemment par exemple dans le cas de filetages. Afin de pouvoir mémoriser tout angle voulu et toutes combinaisons d'angles souhaitées et que ces angles soient de ce fait toujours disponibles pour l'utilisateur, et cela de façon certaine, il est prévu, selon une autre forme de réalisation, que la tête de réglage comporte une unité d'entrée pour programmer des valeurs angulaires quelconques, dans la mémoire ou dans les mémoires électriques de données, suivant une série d'actions pouvant être choisies librement. Des unités d'entrée appropriées sont disponibles dans le commerce sous la forme de composants. Ces derniers doivent correspondre à la mémoire de données, du point de vue des données de raccordement, et peuvent alors être simplement mis en place dans la tête de réglage de l'appareil à dessiner.Ces composants permettent d'introduire toutes les valeurs voulues, et cela de telle manière que la suite ou la série des données d'entrée corresponde à la série des données de sortie, lors de lectures répétées. Du point de vue de son principe, l'invention ne se limite pas à une seule mémoire électronique ; on peut en utiliser plusieurs. Ainsi, il est par exemple possible d'introduire dans différentes mémoires différents programmes d'angles. De ce fait, l'utilisateur dispose de l'avantage important de pouvoir programmer entièrement à l'avance, du point de vue de la succession des angles, un problème de dessins compliqués, par exemple dans la réalisation de cartes, dans la construction d'objets techniques complexes à nombreux éléments répétitifs, dans la construction de courbes ou encore dans le domaine graphique. Le processus du dessin est alors très largement automatisé et il se déroule rapidement et sans erreur. Un réglage manuel et répétitif du même angle conduirait à des phénomènes de fatigue et, de ce fait, également à des erreurs humaines. Suivant une autre forme de réalisation de la tête de réglage selon l'invention, il est prévu une touche d'effacement pour effacer les valeurs angulaires mémorisées dans la mémoire électronique de données. Cela permet de réaliser facilement des corrections. Suivant une réalisation sophistiquée de l'idée qui est à la base de l'invention, il est prévu que les valeurs contenues dans la ou dans les mémoires de données sont appliquées, au choix, au comparateur. En effet, il convient que l'utilisateur ne soit pas obligé de lire obligatoirement un programme inscrit dans la forme programmée ; Il doit en effet avoir la possibilité de mémoriser une valeur angulaire ou une série de valeurs angulaires, c'est-à-dire de les relier au comparateur alors qu'il peut supprimer une autre valeur angulaire ou un autre groupe de valeurs angulaires afin que celles-ci n'agissent pas pendant le déroulement des opérations. Suivant une autre forme de réalisation de la tête de réglage conforme à l'invention, et capable de simplifier très notablement le travail, l'application des valeurs programmées dans la ou dans les mémoires de données dans l'ordre où elles y ont été introduites, est provoquée par le desserrage du dispositif de blocage. Lors de chaque nouvelle phase opératoire, l'utilisateur n'est donc pas obligé d'appeler la valeur angulaire voulue par appui d'une touche ; l'opération est exécutée automatiquement grâce au fait que l'utilisateur desserre le dispositif de blocage. Le desserrage du dispositif de blocage est donc rassemblé, en une unité de fonction, avec la mise en route de la valeur angulaire suivante. Etant donné que dans la technique moderne, il arrive souvent que les valeurs angulaires à reporter dans un dessin procèdent d'une opération de calcul complexe, et qu'elles sont donc données par une calculatrice, il est prévu, selon une autre forme de réalisation de la tête de l'invention, un organe se liaison à l'aide duquel on peut introduire dans la mémoire de données des valeurs provenant d'une calculatrice. A l'aide de cet organe de liaison qui peut être constitué à partir de composants électroniques courants et dont la réalisation ne présente aucune difficulté, l'utilisateur peut donc à tout moment prendre en charge dans la tête de réglage de l'appareil à dessiner des valeurs angulaires provenant de la calculatrice. Ceci est notamment important dans des cas dans lesquels on ne dispose pas d'un coordinatographe ou d'une installation de dessin automatique et importante. Mais la mise en oeuvre inverse peut également s'imaginer, qui consiste en ce que les valeurs angulaires sont prélevées du dessin pour être introduites, à l'aide de l'organe de liaison sus-indiqué, dans la calculatrice qui établit par exemple la commande par programme pour une machine-outil. Avantageusement, le dispositif de blocage comporte, suivant une autre variante, un dispositif de freinage actionné par voie électromagnétique et agissant sur un disque de même forme et solidaire de l'axe. Ceci donne une forme de réalisation particulièrement avantageuse du dispositif de blocage, plus spécialement le dispositif de freinage électromagnEtique connu. Le disque doit être de même forme afin que les freinages puissent s'exercer de la même façon pour une position angulaire quelconque. On peut réaliser des dispositifs de freinage électromagnétiques avec des moyens économiques et d'un fonctionnement sar en faisant en sorte qu'ils agissent très rapidement et de façon vigoureuse. De tels dispositifs de freinage électromagnétiques sont au moins aussi surs que le dispositif d'encliquetage et de blocage connu à ce jour. Mais ils présentent l'avantage que des usures ne diminuent nullement la précision des angles ou le degré d'efficacité. En plus des réalisations indiquées ci-dessus, il est possible de prévoir, dans la tête de réglage de l'invention, un dispositif pour desserrer le dispositif de blocage. Ainsi que cela a été indiqué précédemment,au dispositif. nour rsserrer le dispositif de blocage est lié le réglage de la valeur angulaire suivante. Pour faciliter de façon notable l'utilisation de la tête de réglage, il est prévu que lors de la mise en service dudit dispositif de réglage, on déclenche un signal perceptible. De ce fait, l'utilisateur est toujours assuré que la règle est bloquée ou que la machine opère de la manière souhaitée. Selon qu'on le désire, il peut s'agir d'un signal acoustique ou lumineux et éventuellement d'une combinaison de ces deux genres de signaux. Les dispositifs de freinage électromagnétiques, tels qu'ils ont été indiqués ci-dessus, possèdent la propriété que le champ magnétique qui provoque la force de freinage a besoin d'un certain temps jusqu'a ce que la force totale soit atteinte. Cette différence de temps pourrait conduire, si l'on n'entient pas compte par une mesure correspondante, a un retard du blocage. Il en résulterait alors qu'au moment où est atteinte une valeur angulaire programmée a l'avance et pour laquelle le blocage doit intervenir, le mouvement de rotation de la tête de réglage de l'appareil à dessiner se poursuit jusqu'a ce que la force de freinage entraine l'arrêt.C'est la raison pour laquelle il est prévu, suivant une forme de réalisation avantageuse, une calculatrice fournissant, à partir du sens de rotation et de la vitesse angulaire du support de réglage ainsi qu'a partir de l'angle de blocage mémorisé, l'allure du freinage dynamique nécessaire, et pour la réalisation de laquelle le dispositif de blocage est mis en circuit et exerce une commande jusqu'a ce que soit atteint l'angle de blocage. Grâce a cette mesure, on induit un freinage préalable indépendant et adapté à la vitesse de rotation. Ce freinage préalable a pour effet que lors de la mise en oeuvre du freinage de blocage, la vitesse angulaire est notablement réduite au point que l'inertie du corps qui tourne ne se manifeste pas de façon sensible. On obtient un arrêt sûr au niveau de la valeur angulaire mémorisée et dont la précision est meilleure ou égale à celle de l'indication ou de l'affichage numérique de l'angle. Une forme de réalisation particulièrement économique pour le dispositif de blocage et de freinage commandé par calculateur est celle dans laquelle l'allure du freinage est déterminée par plusieurs impulsions de freinage successives qui sont dérivées a partir des accroissements de l'arc gradué. Dans une telle réalisation, l'unité de calcul peut être réalisée de façon particulièrement simple ; il suffit qu'elle détermine, en tenant compte du sens de rotation, un écart angulaire inscrit de façon permanente, par rapport à un angle de blocage mémorisé et émette, comme cela a déjà été indiqué, une impulsif qui fait démarrer le dispositif de freinage. Les impulsions de freinage individuelles se suivent si près l'une de l'autre, en fonction de la graduation en général fine de l'arc gradué, que l'utilisateur ne les perçoit pas comme des à-coups séparés mais comme un ralentissement uniforme. Suivant une autre forme de réalisation avantageuse de la tête de réglage conforme à l'invention, le dispositif de blocage est réglé, par une minuterie, à une force de freinage réduite, après que l'angle de blocage soit atteint. La signification de ce montage supplémentaire se situe dans le domaine de l'économie. La minuterie assure en effet la plus faible absorption de puissance du dispositif de blocage électromagnétique. Ainsi que cela a été indiqué ci-dessus, le freinage par paliers est suivi du blocage proprement dit. Celui-ci doit agir rapidement et doit être sur. Pour cela, il est nécessaire d'obtenir une force de freinage très élevée par un champ électromagnétique de force correspondante.Même si le mouvement de rotation de la tête de réglage de l'appareil a dessin a été très fortement réduit, par l'allure de freinage progressif commandé par la calculatrice, au moment où la position de blocage est atteinte, un freinage supplémentaire de force élevée doit assurer le blocage certain, plus particulièrement lorsque la main de l'utilisateur exerce encore, de façon involontaire, un couple de rotation sur la tête de l'appareil à dessiner. Après le freinage total jusqu'à l'arrêt, c'est-à-dire après le blocage, il est suffisant de compenser la charge unilatérale exercée par les règles et par la pression sur l'appareil à dessiner. Dans cet état, une force de blocage notablement moindre est suffisante pour empêcher tout décalage. C'est pourquoi, il est proposé, suivant l'invention, de prévoir une minuterie qui diminue la force de freinage du dispositif de blocage, après que soit atteint l'angle de freinage. Dans ce cas, un faible courant passe par la bobine magnétique, ce qui revient à une absorption de puissance faible. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est une coupe d'une tête de réglage pour appareil à dessiner selon l'invention. La figure 2 est un diagramme-bloc des différents composants électroniques. La figure 3 est une vue schématique de la force de freinage en fonction du temps, dans une forme de réalisation préférée de la tête de réglage conforme à l'invention. Dans la figure 1, on reconnaît les éléments essentiels d'une tête de réglage pour un appareil à dessiner. Au support 13 sont fixées les règles 14. Le support 13 des règles possède un axe auquel sont fixés un arc gradué 13 indiquant les positions angulaires, ainsi qu'une poignée 1 pour la rotation manuelle. L'arc gradué 12 comporte une graduation fine formée par des traits uniformes, non visible au dessin, et dont les intervalles correspondent, en règle générale, à la valeur de lecture du plus petit angle nécessaire. La graduation est détectée, en général, à l'aide de détecteurs opérant par voie électronique. Mais on peut également imaginer une détection fine par crans mécaniques ou une détection électrique à l'aide de balais. De même, il est possible de mettre en oeuvre une détection magnétique ou électro-inductive.Dans l'exemple d'exécution représenté, l'arc gradué 12 est transparent et il se trouve être détecté par des composants électrooptiques. Lesdits composants sont fixés, dans l'exemple représenté, a un support 8 ayant la forme d'un U. Sur un coté est fixée une source lumineuse 3, par exemple une petite lampe à incandescence ou une diode à luminescence. Sur l'autre côté est prévu un diaphragme tramé avec un détecteur optoélectronique à action rapide 9, par exemple une photorésistance, une photodiode ou un phototransistor. Lors de la rotation de l'arc gradué 12, des impulsions électriques sont envoyées par ce dernier, impulsions électriques qui peuvent être traitées par voie électronique. Ce traitement est représenté schématiquement dans la figure 2. Le détecteur 9 transmet les impulsions à un compteur bidirectionnel 22 qui transforme, en même temps les valeurs de comptage ainsi obtenues et qui indique l'écart par rapport à une position zéro à laquelle le processus de comptage a commencé, en les valeurs angulaires habituelles et procède à leur codage dans cette forme, par exemple à l'aide du code BCD. Les composants qui sont décrits ici, appartiennent à l'état de la technique. De plus, une mémoire électronique de données 23 est montée dans la tête de réglage de l'appareil à dessiner, mémoire dans laquelle peuvent être introduites des valeurs fixes et variables. Bien entendu, la programmation est opérée selon la même représentation avec laquelle sont représentées les valeurs émises par le compteur 22. En outre, il est possible d'introduire ou d'inscrire à la main, et au moyen d'une unité d'entrée appropriée 17, des valeurs supplémentaires choisies librement. Un comparateur électronique 25 est relié à la mémoire de données 23. Dans ce comparateur sont introduites les valeurs angulaires saisies et transformées sous une forme qui eat compatible avec la mémoire de données 23. Les comparateurs électroniques sont connus d'une manière générale. Dans le cas présent, le comparateur 25 a pour objet de comparer de façon permanente la valeur angulaire provenant du compteur 22 avec les valeurs angulaires de la mémoire de données 23. Si les deux valeurs sont identiques, le comparateur 25 déclenche une impulsion et transmet celle-ci au dispositif de blocage 10, 11. Ce dernier provoque l'arrêt qui est obtenu dans les têtes de réglage habituelles soit à l'aide d'une vis de blocage commandée manuellement soit à l'aide d'un dispositif d'encliquetage. Si donc on tourne le support 13 des règles, le comparateur détermine, pour chaque valeur angulaire qui a été programmée de façon permanente ou non dans la mémoire 23, l'identité etil commande ensuite immédiatement le dispositif de blocage 10, 11. Ce n'est que par une opération supplémentaire que le dispositif de blocage 10, 11 est à nouveau mis hors service, donc est amené dans sa position de dégagement, que le support 13 peut continuer à être déplacé angulairement. On n'a donc besoin que d'une seule division angulaire précise, plus particulièrement celle de l'arc gradué 12. Pour le dispositif de blocage 10, 11 on a besoin uniquement d'un simple disque métallique 11 sans graduations et sans crantages. L'arc gradué 12 et le dispositif de palpage ou de détection 3, 9 est de toutes façons un élément principal et nécessaire dans chaque tête de réglage pour appareil à dessiner. Les éléments électroniques supplémentaires qui sont nécessaires, plus particulièrement la mémoire 23 et le comparateur 25 peuvent être réalisés à l'aide de modules intégrés que l'on trouve dans le commerce à un faible prix. Ces modules peuvent facilement être obtenus et être remplacés, ils ne demandent aucun entretien et ne sont soumis à aucune usure, et, de plus, leur encombrement est incomparablement faible. Le dispositif d'encliquetage compliqué, extrêmement précis et soumis à usure, et qui est constitué par un levier a encliquetage, par un ressort, par des articulations et par des éléments de manipulation associés, est supprimé. Le mode le plus simple, décrit ci-dessus, de la commande de blocage automatique (déclenchement d'une impulsions de blocage lorsque l'on atteint une valeur angulaire programmée) peut avoir pour inconvénient le fait que par suite de l'inertie des éléments mécaniques déplacés et du temps nécessaire pour l'établissement du champ magnétique de freinage, la tête de réglage de l'appareil à dessin dépasse la position à atteindre. C'est pourquoi il peut être avantageux de procéder a une commande préalable et indépendante du freinage, déclenchée avant même que soit atteinte la valeur angulaire programmée, et qui sera décrite à l'aide des figures 2 et 3. Dans la mémoire de données 23 est intégree une calculatrice électronique qui, à partir du sens de rotation et de la vitesse angulaire du support 13 des règles ainsi qu'a partir de l'angle de blocage mémorisé, détermine l'allure dynamique nécessaire du freinage et met en service, pour son obtention, le dispositif de freinage électromagnétique 10, en le commandant jusqu'a ce que soit atteint l'angle de blocage. Cette calculatrice reçoit du compteur bidirectionnel 22 des valeurs angulaires saisies par incréments à l'aide du détecteur 9 au niveau de l'arc gradué i2, et elle détermine, par addition ou par soustraction (selon le sens de rotation) une valeur angulaire qui, au cours du déroulement du mouvement pré- cède dans le temps la valeur angulaire qui a été introduite dans la mémoire électronique de données 23. La valeur différentielle peut être inscrite dans la calculatrice sous la forme d'une valeur fixe, notamment lorsque l'allure du freinage est variable et est adaptée à la vitesse angulaire, ou bien elle peut être dérivée de la vitesse angulaire saisie par la calculatrice. La calculatrice a en outre pour objet de déclencher une impulsion lorsque ledit écart angulaire de l'angle de blocage mémorisé est atteint.Cette impulsion agit sur le dispositif de freinage électromagnétique 10 et déclenche son fonctionnement avec une force de freinage en paliers appropriée. La calculatrice peut commander aussi bien la force de freinage que la course de freinage, en fonction de la vitesse angulaire. La calculatrice reste en fonction jusqu'à ce que l'angle de blocage mémorisé a tété atteint. Ensuite intervient le freinage de blocage final. Avantageusement on utilise pour la gradation de la force de freinage des impulsions qui sont dérivées à partir des incréments de l'arc gradué 12. Ces impulsions sont traitées de la façon suivante voir figure 3) Les impulsions 30 qui passent par le compteur et qui proviennent des incréments de l'arc gradué 12 sont combinées, a l'aide d'un circuit logique, avec l'impulsion (permanente) de la calculatrice et dont le début se situe à la distance déterminée et indiquée ci-dessus en amont de l'angle de blocage mémorisé. Si les deux signaux sont appliqués à l'entrée du circuit logique, le dispositif de freinage électromagnétique 10 est commandé par un organe de temporisation (non représenté), et l'opération de freinage est maintenue jusqu'a ce que le temps 31 qui a été réglé dans l'organe de temporisation soit écoulé. Ce processus est représenté schématiquement dans la figure 3. Dans cette dernière,on a porté sur l'axe des abscisses le temps t qui est associé directement à l'angle de rotation lors de la rotation de la tête de réglage de l'appareil a dessiner. Sur l'axe des ordonnées est reportée la force de freinage 33. Ainsi que cela ressort de cette figure, on ne met pas en oeuvre, dans cet exemple d'exécution préféré, une force de freinage à gradation continue ; l'effet de gradation est obtenu grâce au fait que les différentes impulsions de freinage se suivent. Chacune de ces impulsions atteint la force de freinage maximale. De ce dessin il ressort le début de freinage 36, c'est-à-dire le début de la première impulsion de freinage. En outre, on y a reporté l'instant du freinage de blocage 37. Ce processus de freinage est associé à l'angle de rotation 32 compris entre la position de depart ou le desserrage du blocage antérieur et le nouveau blocage. Cet angle de rotation se subdivise en un mouvement libre et en un mouvement de freinage. Après la première impulsion de freinage ou après une impulsion de freinage quelconque 31, le support 13 des règles peut continuer à être tourné jusqu'à la prochaine et nouvelle sollicitation du dispositif de freinage provoquée par l'impulsion de l'incrément suivant de l'arc gradué. Cette opération se répète périodiquement jusqu'à ce que l'angle de blocage mémorisé 37 soit atteint. Dans cette position, une impulsion du comparateur 25 provoque le blocage définitif. La succession d'impulsions de freinage individuelles n'est pas rompue, dans la pratique, car les divisions de déclenchement de l'arc gradué 12 se suivent de très près. Subjectivement, on ressent un ralentissement uniforme. Ainsi que cela ressort également de la figure 3, la force de freinage est à nouveau quelque peu réduite si, après le début du freinage de blocage un certain temps s'est écoulé. Ceci est dû à un dispositif de commutation horaire (non représen té) qui est commandé, avec le détecteur 9, en combinaison avec la mémoire de données 23. Ce dispositif de commutation horaire agit de telle manière que lorsqu'une identité d'angle est obtenue, un dispositif temporisateur est mis en route qui diminue le courant qui passe par la bobine de l'électroaimant à une fraction déterminée à l'avance, après une durée fixe qui a été introduite. La tête de réglage pour appareil à dessin qui vient d'être décrite, avec ou sans freinage préalable, autorise un mode de travail simple et extrêmement avantageux (voir figure 2) L'utilisateur met en route l'appareil (15) et choisit au moyen du commutateur 16 dans la plage des valeurs fixes (18), par exemple le pas de 150 (18a). Au niveau de l'affichage 26 apparait la valeur 000.00. Si l'utilisateur saisit alors la tête 1 pour atteindre une position.angulaire des règles 14 à partir de la position normale de dessin, il supprime le blocage en actionnant la touche "desserrer" (28). Les règles 14 peuvent alors être déplacées librement autour de l'axe 2, jusqu'à ce que la valeur angulaire de 150 soit atteinte. Pour cette valeur présélectionnée par l'utilisateur et grâce au comparateur 25, au dispositif de blocage 10, 11 et éventuellement à d calculatrice qui commande le freinage préalable, les règles à dessin 14 sont fixées en position. Etant donné que l'utilisateur est habitué, par l'usage des appareils à dessiner courant.,ule lors de l'opération d'encliquetage un bruit nettement perceptible se manifeste, la tête de l'appareil à dessiner est reliée à un dispositif de signalisation acoustique ou autres dispositifs similaires, émettant un son bref après que le dispositif de blocage soit sollicité. En manoeuvrant à nouveau la touche "desserrer" (28), l'opération qui vient d'être décrite peut être répétée aussi souvent qu'on le désire. Si l'utilisateur de la tête de l'appareil à dessiner a besoin de disposer d'une valeur angulaire qui n'a pas été préprogrammée de façon fixe, il choisit à l'aide du commutateur 16 l'unité d'introduction manuelle de données" (17), et il introduit la valeur angulaire souhaitée dans la mémoire ou les mémoires de données 23, sous la forme de valeurs angulaires d'encliquetage. La séquence du déclenchement des mémoires de données programmées 23 peut être choisie par l'utilisateur en actionnant l'une des touches non représentées dans la figure 2. REVENDICATIONS 1. Tête de réglage pour appareil à dessiner à support de règles à dessiner, dont la position angulaire est saisie par increments , au niveau d'un arc gradué, à l'aide d'éléments de détection et est transformée, au moyen d'un compteur bidirectionnel, en valeurs angulaires susceptibles d'être indiquées ou d'être affichées, du type comportant une ou plusieurs mémoires électroniques de données, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif de blocage (10, 11) pour le mouvement de rotation du support de règles à dessiner (13), commandé par voie électrique et susceptible d'agir dans toute position angulaire, ledit dispositif de blocage étant relié, par l'intermédiaire d'un comparateur électronique (25), de telle manière à la mémoire ou aux mémoires de données (23) que les valeurs saisies au niveau de l'arc gradué (12) et contenues dans la mémoire de données (23), déclenchent le blocage à la coincidence 2. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 1, caractérisée par le fait que dans au moins une mémoire de données (23) sont mémorisées, de façon ineffaçable, les valeurs angulaires. 3. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 2, caractérisée par le fait que dans une mémoire électronique de données (23) sont mémorisées, de façon ineffa çable, toutes les valeurs angulaires décalées d'une valeur différentielle de 150, à partir de Oo O' O". 4. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte une unité d'entrée (17) pour programmer des valeurs angulaires quelconques, dans la mémoire ou dans les mémoires électroniques de données (23), suivant une série d'actions pouvant être choisies librement. 5. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'il est prévu une touche d'effacement pour effacer les valeurs angulaires mémorisées dans la mémoire électronique de données. 6. Tête de réglage pour appareil a dessiner selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les valeurs contenues dans la ou les mémoires de données (23) sont appliquées, au choix, au comparateur (25). 7. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 6, caractérisée par le fait que l'application des valeurs programmées dans la ou les mémoires de données (23), dans l'ordre où elles y ont été introduites, est provoquée par le desserrage du dispositif de blocage. 8. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'il est prévu un organe de liaison à l'aide duquel on peut introduire dans la mémoire de données (23) des valeurs provenant d'une calculatrice. 9. Tête de réglage pour appareil a dessiner selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif de blocage (10, 11) comporte un dispositif de freinage (10) actionné par voie électromagnétique et agissant sur un disque (11) de même forme et solidaire de l'axe (2). 10. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'il est prévu un dispositif (28) pour desserrer le dispositif de blocage (10, 11). 11. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que lors de la mise en service dudit dispositif de blocage (10, 11) on déclenche un signal perceptible (29). 12. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'il est prévu une calculatrice fournissant, a partir du sens de rotation et de la vitesse angulaire du support de règles (13) ainsi qu'à partir de l'angle de blocage mémorisé, l'allure du freinage dynamique nécessaire et pour la réalisation de laquelle le dispositif de blocage (1O, 11) est mis en circuit et exerce une commande jusqu'à ce que soit atteint l'angle de blocage. 13. Tête de réglage pour appareil à dessiner selon la revendication 12, caractérisée par le fait que l'allure du freinage est déterminée par plusieurs impulsions de freinage successives qui sont dérivées à partir des increments de l'arc gradue (12). 14. Tête de réglage pour appareil a dessiner selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il est prévu une minuterie qui diminue la force de freinage du dispositif de blocage (10, 11), après que soit atteint l'angle de freinage.