La présente invention est relative à une cintreuse à tubes à levier munie d'un gabarit de cintrage interchangeable et d'un bras pivotant pouvant être guidé autour de l'axe de celui-ci, portant au moins indirectement un outil de cintrage et présentant une première fourche qui entoure des tourillons du gabarit et est reliée de façon solidaire en mouvement à un levier à main et sur laquelle est disposée une deuxième fourche mobile relativement à la première. Une cintreuse à tubes à levier de ce genre est décrite par exemple dans le DE-AS 1 297 566. Les branches de la première fourche présentent chacune une fente longitudinale parallèle à la branche, destinée à la liaison coulissante avec le gabarit de cintrage dont les tourillons dépassent à l'extérieur à travers cette fente.Pour maintenir de façon réglable relativement au gabarit l'outil de cintrage sous forme de barre profilée, fixé au bras pivotant, une deuxième fourche est prévue qui recouvre extérieurement la première fourche. Elle est disposée de façon pivotante sur la première fourche et présente des encoches d'accrochage tournées vers 1 'extérieur, espacées les unes des autres et destinées à loger les tourillons du gabarit de cintrage.Si, par exemple lorsqu'on remplace le gabarit par un autre ayant un rayon de courbure différent, on veut aligner sur le tube l'outil de cintrage en forme de barre, on fait dévier la deuxième fourche, de sorte que les tourillons du gabarit se libèrent et que l'on peut faire coulisser le gabarit à l'intérieur de la fente longitudinale de la première fourche jusqu'à ce que l'on ait trouvé une nouvelle position dans laquelle les tourillons peuvent être accrochés par d'autres encoches d'accrochage. La cintreuse à tubes à levier antérieurement connue, dont le gabarit peut être relié à un deuxième levier à main ou être monté en position fixe, par exemple sur une table, a une structure très simple et forme un appareil commode, pouvant être manie sans difficultes et pouvant etre facilement démonté, par exemple en vue du transport, en particulier grâce à la liaison décrite entre le levier à main de cintrage et le gabarit, pratiquement assurée uniquement par des crans d'arrêt. Un autre avantage de cette cintreuse réside dans la possibilité de modifier rapidement la distance de l'outil de cintrage au gabarit ou au centre de courbure. L'invention a pour but de donner à une cintreuse à tubes à levier de ce genre simple et avantageux, tout en conservant ses avantages, une structure améliorée de façon que l'on puisse en particulier cintrer desvtubes à paroi mince en formant des coudes à petit rayon de courbure et en évitant le plus possible d'endommager la surface des tubes. D'après ce que l'inventeur a constaté, on n'arrive pas toujours à déformer de façon satisfaisante à tous points de vue, des tubes, en particulier en acier inoxydable ou en cuivre, ayant des épaisseurs de paroi de l'ordre de 0,8 à 1,5 mm. En particulier dans le cas de tubes de cuivre à paroi mince ayant seulement une faible stabilité transversale, il se produit des replis ou des flambages au coté intérieur du coude, tandis que, principalement lorsque la matière du tube est fragile ou dure, il se produit des fissures au rayon extérieur. On a pu constater que pour éviter des phénomènes de ce genre, il est très important que les résultats obtenus dans le cintrage soient d'autant meilleurs que l'outil de cintrage est plus étroitement rapproché du tube. C'est pourquoi l'invention vise particulièrement à faire en sorte qu'indé- pendamment du diamètre du gabarit, on obtienne des résultats de cintrage satisfaisants. Ce problème est résolu par le fait que la première fourche présente dans la région terminale de chacune de ses branches un évidement en forme d'encoche permettant de l'accrocher sans possibilité de coulissement mais avec possibilité de rotation, aux tourillons du gabarit de cintrage, tandis que la deuxième fourche porte l'outil de cintrage et que - de manière en elle-même connue - elle est disposée de façon réglable radialement par rapport au gabarit de cintrage au moyen d'une tige filetée et qu'en outre l'outil de cintrage est articule à la deuxième foUrche au moyen d'un dispositif de réglage échelonné aligné radialement au gabarit de cintrage.Le bon résultat de cintrage que l'on peut obtenir avec la cintreuse à tubes à levier selon l'invention est surtout dû à la possibilité de régler l'outil de cintrage de façon continue relativement au tube à cintrer. Il est ainsi assuré qu'indépendamment du diamètre du gabarit de cintrage et indépendamment des tolérances des tubes, on puisse régler la position relative entre l'outil de cintrage et le gabarit de cintrage en fonction de chaque tube à travailler. On arrive malgré cet avantage à conserver les avantages de la cintreuse à tubes à levier connue, portant sur sa simplicité de démontage, grâce au fait que la première fourche présente dans la région terminale de chacune de ses branches un évidement en forme d'encoche permettant de l'accrocher sans possibilité de coulissement mais avec possibilité' de rotation aux tourillons du gabarit.La liaison entre le levier à main et le gabarit s'effectue par un simple processus d'accrochage qui est même encore plus facile à exécuter que le processus combiné d'insertion et d'arrêt dans la cintreuse connue. Il est apparu superflu d'assujettir particulièrement cet accrochage, par exemple au moyen de ressorts, car aussitôt que l'ou- til de cintrage est amené a s'appliquer au tube, la coopération entre les évidements en forme d'encoches des branches de fourche et les tourillons du gabarit assure la retenue automatique en supportant le couple.Etant donne que, d'autre part, pour la liaison entre le gabarit et la première fourche, celle-ci présente seulement un évidement en forme d'encoche dans la région terminale de chacune de ses branches, le bras de levier déterminant pour la force de cintrage à appliquer est toujours le même. Il en résulte, notamment dans le cas de petits rayons de cintrage, un rapport de demultiplication amélioré, ce qui a pour conséquence avantageuse que, puisqu'on peut travailler en économisant les efforts, la force de déformation nécessaire peut être appliquée de façon bien dosée. Grâce à cela, on peut en particulier cintrer des tubes de petit diamètre en évitant particulièrement'de les endommager.Etant donné que l'outil de cintrage est articulé à la deuxième fourche au moyen d'un dispositif de réglage échelonné aligne radialement au gabarit de cintrage, on conserve l'avantage de principe de la cintreuse connue, à savoir que, dans la cintreuse selon l'invention, on peut effectuer une modification rapide du réglage de l'outil de cintrage. Toutefois, ce réglage grossier, en combinaison avec le réglage précis prévu en outre et assure par la tige filetée, ne permet pas seulement un réajustement précis rapide, mais aboutit à un autre avantage, à savoir que, pour le réglage précis de l'outil de cintrage, il suffit d'une tige filetée très courte. Il est vrai que dans les cintreuses à tubes, il est en soi connu de régler au moyen d'une tige filetée la position de l'outil de cintrage relativement au tube à cintrer. A cet effet, il est connu de monter de façon coulissante, dans une fourche vissée à l'axe du gabarit de cintrage, une deuxième fourche dans laquelle est monté un galet presseur et qui est disposée à l'extrémité d'une tige filetee pouvant se visser relativement à la premiere fourche (DAS 1 297 566 au nom de la Demanderesse). Toutefois, ici, le mouvement de cintrage n'est pas exécuté par l'intermédiaire d'un bras pivotant, mais grâce à des vérins à fluide. Dans une cintreuse à tubes à levier de construction comparable, déjà utilisée notoirement, la disposition est différente, en ce sens qu'à l'intérieur de la première fourche est fixée une tige filetée et que, pour le coulissement de la deuxième fourche intégrée, entre les branches de la première fourche est montée une roue de réglage coopérant avec la tige filetée. L'actionnement de cette roue de réglage est compliqué, car elle n'est pas bien accessible. Dans ces deux dispositions connues, il n'est pas possible de modifier rapidement de façon échelonnée le réglage de l'outil de cintrage. Il faut #signaler aussi que, dans ces machines connues, ce n'est pas l'outil de cintrage lui-même qui est monte dans la deuxième fourche, mais un rouleau appliquant une pression à l'outil de cintrage proprement dit qui est une barre profilée. Par suite, le problème qui consiste à pouvoir changer de façon simple en cas de besoin l'outil de cintrage relié à la deuxième fourche ne se pose pas non plus dans ces dispositifs connus. Or cela est possible avec la cintreuse à tubes à levier selon l'invention. Les avantages de la cintreuse à tubes à levier selon l'invention sont qu'elle a une structure simple et claire, qu'elle est facile à démonter, qu'il est possible de modifier rapidement le réglage grossier de l'outil de cintrage et d'effectuer en outre un réglage précis. Un mode d'exécution est caractérisé par le fait que les branches de la deuxième fourche présentent chacune une série de trous alignés entre eux auxquels peut être relié un organe d'articulation, par exemple un axe débrochable, qui maintient sans serrage l'outil de cintrage et traverse librement les branches de la première fourche. Les branches de la deuxième fourche, dans laquelle est monté l'outil de cintrage, peuvent s'appliquer surface contre surface aux branches de la première fourche, avec une disposition à peu près paral lèle et être montées avec guidage latéral relativement à celles-ci au moyen de l'organe d'articulation qui# traverse les fentes longitu dinales des branches de la première fourche.Ces caractéristiques avantageuses peuvent être réalisées soit dans une disposition ou les branches de la deuxième fourche s'appliquent extérieurement sur les branches de la première fourche, soit dans une disposition inverse ou la deuxième fourche est logée entre les branches de la première fourche.. Il semble important de signaler la possibilité de donner à toutes les branches des deux fourches une structure très simple, en particulier essentiellement en forme de plaque, sans qu'il soit nécessaire de prévoir des branches spécialement profilées s'engageant les unes dans les autres avec guidage comme dans la technique antérieure, par exemple selon la demande allemand H 10135 Ib/49 h déjà mentionnée plus haut. Le guidage latéral nécessaire est assuré selon 1 'inven- tion par l'organe d'articulation qui, outre cette fonction, a encore deux autres fonctions qui sont de retenir l'outil de cintrage et de régler celui-ci à l'intérieur de la deuxième fourche. Un mode d'exécution est caractérisé par le fait que le levier à main a une disposition coudée et fait un angle avec la tige filetée disposée parallèlement aux branches des fourches et que l'organe d'actionnement de la tige filetée est disposé du côté opposé au gabarit de cintrage relativement au levier à main. Grâce à cette mesure, on peut effectuer entièrement sans obstacle le réglage précis de l'outil de cintrage parce qu'un accès entièrement libre à.l 'organe d'actionnement est assuré. L'invention est expliquée plus précisément en detail ci- après a propos d'un exemple d'exécution représenté par les dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une élévation partielle schématique de la cintreuse à tubes à levier selon l'invention et La figure 2 est une élévation suivant la ligne II-II de la figure 1, l'outil de cintrage étant representé en coupe dans la ré- gion de son palier pour plus de clarté. La cintreuse a tubes à levier selon l'invention comprend une console 13 à laquelle peuvent être relies, au moyen d'un assemblage à emboîtement non représenté, des gabarits de cintrage 11 interchangeables de différents rayons de courbure R. La console 10 peut être montée en position fixe, par exemple être vissée à la plaque de travail d'une table ou être reliée à celle-ci à l'aide ou à la manière d'un étau. Toutefois, elle peut aussi, comme indiqué sur le dessin, être munie d'un levier à main 12. Un deuxième levier à main 13 est fixe à une fourche 14 qui, par ses branches 15, entoure des deux côtés le gabarit de cintrage 11. Ces branches présentent à leur extrémité une encoche 15a s'ouvrant d'un côte dans une direction transversale à l'extension longitudinale de la branche et à l'aide de laquelle la fourche 14 peut être accouplée à des tourillons 16 du gabaritde cintrage 11. Ainsi, le levier à main 13 et la fourche 14 sont montés de manière à pouvoir pivoter autour de l'axe médian M des tourillons 16, avec lequel coïncide le centre de courbure du gabarit 11 de cintrage. Un outil de cintrage 17, qui est dans l'exemple d'exécution une barre de cintrage munie d'une gorge 17a, mais pourrait être aussi un galet de cintrage, n'est pas disposé directement sur la première fourche 14 mentionnée, mais sur une deuxième fourche 18. Les branches 19 de cette fourche 18 sont disposées à l'extérieur des branches 15 de la fourche 14 et parallèles à celles-ci. Par l'intermédiaire d'un organe de liaison 20, les deux branches 19 sont reliées entre elles par des rivets 21. Chaque branche 19 présente des trous 22 espacés les uns des autres et alignés entre eux. A travers ces trous 22, on peut glisser un organe d'arrêt 23 dans l'exemple d'exécution un axe débrochable 24. La position de l'organe d'arrêt 23 peut être assujettie par une bille à ressort 23a disposée extérieurement. L'organe d'arrêt 23 sert- en même temps à retenir l'outil de cintrage 17 entre les branches 19 de la fourche 18, en ce sens qu'on le glisse à travers une perforation 17b de l'outil de cintrage 17, l'outil 17 restant libre de se mouvoir autour de l'axe de sasperforation 17b. Dans la région d'insertion- de l'organe d'arrêt 23, les branches 15 de la premiers fourche 14 présentent un évidement 25 en forme de trou oblong. La coopération de l'organe d'arrêt 23 avec l'évidement oblong 25 a pour effet en outre de guider latéralement la deuxième fourche 18 sur la première fourche 14. Comme on le voit directement par les dessins, la disposition multiple des trous alignés 22 des branches 19 de la fourche permet de placer l'outil de cintrage 17 de façon échelonnée à differentes distances de l'axe M. Cela est nécessairelorsqu'on remplace le gabarit-de cintrage il par un autre qui a un rayon de cintrage R différent, tandis -que l'on insère en même temps un autre outil de cintrage 17 dont le rayon de courbure de la gorge 17a s'adapte à celui de la gorge 11a du gabarit de cintrage, conformément au diamètre extérieur du tube à cintrer. En effet, pour permettre au début du processus de cintrage position de la figure 1 - une approche exacte, précise et étroite de l'outil de cintrage 17 relativement au tube à travailler 26, la fourche 18 est disposée de manière à pouvoir coulisser radialement au gabarit de cintrage 11 et peut être réglée avec précision relativement à la fourche 14. Pour ce réglage est prévue une tige filetée 27 logée de manière à pouvoir tourner dans un palier 28 dispose sur la fourche 14 et portant à son extrémité, du côté oppose à la fourche 18 par rapport au palier 28, un volant 29. Dans l'alignement axial de la tige filetée 27, l'organe de liaison 20 de la fourche 18 présente un filetage intérieur, de sorte que lorsqu'on tourne le volant 29 la foûr- chue 18 se déplace, relativement à la fourche 14, en se rapproch-ant ou en s'éloignant de l'axe M du gabarit. Naturellement, l'outil de cintrage 17 suit ce mouvement, étant donné son accouplement à la fourche 14. Il serait possible aussi de disposer le filetage intérieur dans le palier 28 et de monter la tige filetée 27 de façon qu'elle puisse tourner librement, sans vissage, dans une perforation de passage prévue dans l'organe de liaison 20, un organe d'assujettissement devant alors simplement être prévu entre la fourche 18 et la tige filetée 27 pour empêcher la perte. Comme on le voit, le levier à main 13 est coudé relativement aux branches 15 et 19 des fourches 14 et 18 et fait un angle W. Le volant 29 est disposé, relativement au levier à main 13, du côté opposé au gabarit de cintrage 11 et ainsi très bien accessible pour le réglage. La nouvelle cintreuse à tubes à levier fonctionne de la façon suivante On insère dans la machine un tube non cintré 26 de façon telle qu'une partie terminale 26a soit arrêtée,p-ar une griffe 30 prévue sur la console 10. Relativement à la griffe 30 s'étend, au delà du tronçon de tube 26a, le tronçon à déformer 26b qui est tan gent au gabarit de cintrage 11 dans la région initiale de sa gorge de cintrage. A l'aide de l'organe d'arrêt 23, en choisissant des trous 22 appropries, on amène alors l'outil de cintrage 17 à une position où il est aussi près que possible de s'appliquer tout contre le tube 26. Ensuite, en actionnant le volant 29, on fait coulisser la fourche 18 en direction du centre de cintrage M jusqu'à ce que l'outil de cintrage 17 s'applique tout contre la surface du tube.Puis, si la console 10 est en position fixe, on fait pivoter le levier à main 13 à peu près dans le sens de la flèche B, autour de l'axe M du gabarit. Si la console 10 présente un deuxième levier à main 12, on rapproche convenablement ces leviers. L'outil de cintrage 17 décrit également un arc de cercle autour de l'axe M, de sorte que le tronçon de tube 26a est poussé par l'outil de cintrage 17 dans la gorge lia du gabarit 11. On peut réaliser en une seule opé- ration des coudes de tube atteignant 1800. S'il s'agit de cintrer des tubes d'un autre diamètre ou de réaliser des coudes ayant un autre rayon de courbure, il faut remplacer, dans la cintreuse selon l'exemple d'exécution, le gabarit 11 et l'outil de cintrage 17. Ainsi, le logement de tube 31 se trouve adapté aux nouvelles conditions. Pour pouvoir remplacer le gabarit 11, on peut, de façon simple, retirer des tourillons 16 du gabarit 11 le levier à main 13, la fourche 14 et tous les élé- ments qui leur sont fixés et retirer alors le gabarit 11 de la console 10. Malgré les encoches 15a des branches 15 de la fourche 14, ouvertes d'un côté, la retenue est assurée grâce au fait que lorsque l'outil de cintrage 17 s'applique au tube, la fourche 14 subit un couple qui la sollicite dans le sens de la flèche D, donc vers la position d'accouplement. L'outil de cintrage 17, représenté sur les dessins sous forme de barre de cintrage, peut aussi avoir une autre forme, en particulier celle d'un rouleau, par exemple en caoutchouc. Il est alors avantageux qu'il s'agisse d'un rouleau dit en "diabolo", donc pré- sentant une surface latérale dont la forme correspond à la gorge 17a. REVENDICATIONS 1. Cintreuse à tubes à levier munie d'un gabarit de cintrage interchangeable et d'un bras pivotant pouvant être guidé autour de l'axe de celui-ci, portant au moins indirectement un outil de cintrage et présentant une première fourche qui entoure des tourillons du gabarit et est reliée de façon solidaire en mouvement à un levier à main et sur laquelle est disposée une deuxième fourche mobile relativement à la première, cintreuse caractérisée par le fait que la première fourche (14) présente dans la région terminale de chacune de ses branches (15) un évidement (15a) en forme d'encoche permettant de l'accrocher sans possibilité de coulissement mais avec possi bilité de rotation, aux tourillons (16) du gabarit de cintrage (11), tandis que la deuxième fourche (18) porte l'outil de cintrage (17) et que - de manière en elle-même connue - elle est disposée de façon réglable radialement par rapport au gabarit de cintrage (11) au moyen d'une tige filetée (27) et qu'en outre l'outil de cintrage (17) est articulé à la deuxième fourche (18) au moyen d'un dispositif de réglage échelonné (22, 23) aligné radialement au gabarit de cintrage (11). 2. Cintreuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les branches -(19) de la deuximee fourche (18) présentent chacune une série de trous (22) alignés entre eux auxquels peut être relié un organe d'articulation (23), par exemple un axe débrochable (24), qui maintient sans serrage l'outil de cintrage (17) et traverse librement les branches (15) de la première fourche (14). 3. Cintreuse selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisée par le fait que les branches (19) de la deuxième fourche (18) dans laquelle est monté l'outil de cintrage (17) s'appliquent surface contre surface aux branches (15) de la première fourche, avec une disposition à peu près parallèle, et qu'elles sont montées avec guidage latéral relativement à celle-ci au moyen de l'organe d'articul-ation (23) qui traverse des fentes longitudinales (25) des branches (15) de la première fourche (14). 4. Cintreuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le levier à main (13) a une disposition coudée et fait un angle (W) avec la tige filetée (27) disposée parallèlement aux branches (15, 19) des fourches (14, 18) et que l'organe d'actionnement (29) de la tige filetée (27) est disposé du côté opposé au gabarit de cintrage (11) relativement au levier à main (13).