la présente invention concerne un procédé de fabrication d'un feuillard en acier calmé à l'aluminium laminé à froid pour erboutisage par un procédé de coulée et de recuit en continu, et plus particulièrement, elle a pour objet de fournir im feuillard ayant des propriétés mécaniques qui ne sont nullement inférieures à celles des tôles d'acier fabriquées par le procédé de recuit du type par lots en contrôlant le rapport [N]%, Al. Sol. % et Al. Sol. % [N]% au cours du stade d'élaboration de l'acier. Un procédé de coulée en continu est avantageux car l'opéra- tion de coulée peut etre effectuée en continu, la main-d'oeuvre est économisée, le rendement est amélioré, une qualité uniforme peut être obtenue et ainsi de suite, et ce procédé s'est rapidement et largement développé ces dernières années. lies aciers largement utilisés pour la coulée en continu destinés aux tôles d'acier laminées à froid sont des aciers calmés à l'aluminium avec peu de carbone, la composition de tels aciers étant généralement C : 0,04 - 0,06% Al. Sol.: 0,020 - 0,040% N : 0,20 - 0,007% Mn : 0,20 - 0,50% P 0,007 - 0,020 S : 0,010 - 0,030% Excepté pour l'aluminium en solution et le magnésium, les composes ci-dessus peuvent être inévitables dans l'acier.Cette teneur en [N] est plus élevée que pour l'acier calmé à fabriqué par le lingotage usuel qui est de (0,003 - 0,005% [N]) parce que l'acier en fusion est susceptible de venir en contact avec l'air plus fréquement entre la poche et la panière, dans la panière et entre la panière et le moule de coulée dans ce procédé de coulée en continu et de capter l'azote [N] de l'air. La raison du contrôle de la teneur en Al.Sol. à l'interieur de la gamme 0,020 - 0,040% est due aux résultats favorables obtenus dans la formation de tôles d'acier ayant d'excellentes propriétés d'emboutissage parce sue la valeur Rankford est plus élevée et la limite élastique est basse si Al.Sol. se trouve à l'intérieur de ladite gamme par rapport à ladite gamme d'azote [N] dans le cas d'un re- cuit du type par lot. La raison du contrôle la teneur en Mn à 0,20 - 0,50% est d'éviter la fragilité à chaud provoquée par le soufre (6) dans l'acier par formation de MnS. De menue, le procédé conventionnel de recuit en continu se Ion l'art connu nécessite de laisser l'acier dans le four pendant une durée plus courte que dans le cas du procédé de recuit du type en cloche chauffante, et assure un chauffage et un refroidissement rapides. De ce fait, la tôle d'acier obtenue par ce procédé de recuit a une propriété de déformation au vieillissement plus mauvaise et une limite élastique plus élevée et ne convient pas pour l'emboutissage. Pour ces raisons, il est bien connu qu'il a été utilisé principalement pour le fer blanc.Cependant, l'intérêt utilitaire de ce recuit pour le feuillard en acier laminé à froid pour emboutissage serait illimité en raison de ses avantages remartuables en ce aui concerne le rendement élevé de la production et l'uniformité dans la qualité Si les inconvénients mentionnés cidessus du procédé de recuit en continu pouvaient être évités. Jusqu'à maintenant, le procédé de recuit en continu pour obtenir des feuillards.d'acier doux a été décrit dans le brevet britannique N 1.334.022 comme un procédé de recuit en continu pour des feuillards en acier doux laminés à froid à bas carbone pour emboutissage, ce procédé étant caractérisé en ce que le feuillard d'acier à bas carbone laminé à froid est chauffé, trempé, passé en continu à travers un four comportant une zone de chauffage, avec chauffage du feuillard entre 675 C - 70500 dans ladite zone de chauffage et une zone de refroidissement rapide du même feuillard en dessous de 535 C à partir de la gamme de température ci-dessus dans ladite zone de refroidissement par exemple à une vitesse de 5000/sec et ensuite une zone de maintien en température du feuillard pendant au moins 30 secondes à l'intérieur d'une gamme de température de 425 C à 535 C.Cependant, le problème rencontré dans le procédé du brevet britannique mentionné ci-dessus était que le recuit en continu assuré par le traitement de trempe étagée à l'acier calmé à l'aluminium coulé en continu ayant la composition mentionnée ci-dessus ne conduit jamais à une tôle d'acier ayant les propiétés d'er..boutissae de la tôle d'acier laminée à froid du commerce obtenue nar le procédé de recuit du type Dar lot. Généralement, les propriétés requises pour une tôle d'acier laminée à froid pour emboutissage du commerce sont les suivantes 1) Elle doit avoir une limite élastique très basse (elle doit etre en acier doux) et 2) elle doit avoir d'excellentes propriétés de déformation av vieillissement. lies normes standards en ce qui concerne les propriétés mentionnées ci-dessus d'une tôle d'acier laminée à froid du commerce produite selor le procédé de recuit conventionnel du type par lot (norme industrielle Japonaise G-3141, similaire à ASTM A-109) sont : Limite élastique : 22 - 23 kg/mm Après revenu : la réapparition de l'allongement au point de limite élastique après 380C x 8 jours de vieillissement est de 1,5% ou moins. Si un acier qui convient pour un procédé de recuit en continu comportant un traitement de maintien en température était mis au point dans les circonstances présentes, le procédé de production pour un feuillard en acier laminé à froid depuis l'élaboration de l'acier jusqu'au recuit pourrait être effectué en continu et son intérêt industriel peut être considéré comme des plus élevés. lia présente invention a été conçue pour répondre à une telle demande et est caractérisée en ce aue les teneurs en Al. Sol., la teneur en [N] et le rapport Al. Sol. %/[N] % sont contrôlés respec tivement à l'intérieur des gammes déterminées dans l'acier calmé à l'aluminium coulé en continu. te but principal de la présente invention est de donner une bonne propriété d'emboutissage qui ne soit pas inférieure à celle de l'acier calme, à l'aluminium usuel fabriqué par un procé- dé de recuit du type par lot, à un feuillard en acier calmé à l'aluminium fabriqué par un procédé de coulée et de recuit en conti nu. Un autre but de la présente invention est d'utiliser su mieux un procédé de recuit en continu pour de l'acier calmé à l'aluminium élaboré par le procédé de coulée en continu. D'autres objets et avantages de la présente invention apparaitront à la lecture de la description faite ci-arrès avec ré- férence aux dessins ci-annexes dans lesquels : mig. 1 illustre le domaine de la présente invention basé sur le rapport entre la teneur en Al. Sol. et la teneur en [N] dans l'acier; Fig. 2 illustre le domaine du rapport Al.Sol. %/[N] % selon la présente invention sur la base du domaine de la figure 1, nermettant d'obtenir une limite élastique basse qui n'est aucunement inférieure à celle de l'acier calmé à l'aluminium usuel fabriqué par-un procédé de recuit du type par lot; Fi 3 et 4 sont respectivement les cycles de recuit en continu typiques qui rentrent dans le cadre de la présente invention. En se référant aux dessins ci-annexés, la corrélation entre la teneur en Al. Sol. et la teneur en [N] dans l'acier selon la pré- sente invention est représentée dans la figure 1. Comme cela est évident, la teneur en tN] et la teneur en Al.Sol. dans l'acier de vront être sélectionnés pour être tels que: 0,005% # [N] # 0,007% 8 x [N] % # Al. Sol. # 0,12% Dans la figure 1, la ligne limite (A) correspond à Al. Sol./[N] = 8 et est basée sur le fait que plus le rapport Al.Sol./[N] devient grand plus la limite élastique devient basse. lia relation entre un tel rapport et la limite élastique à sa gamme optimale comme repr6- senté dans la figure 2. Si le rapport croit à nouveau, il amène alors la limite élastique à devenir plus élevée.En d'autres termes, ayant le rapport de Al.-Sol./ [N] est à l'intérieur de la gamme 2 - 15, la limite élastique se trouve abaissée lorsque ledit rapport croit et réciproquement, si ledit rapport excède 15, il accroît graduellement la limite élastique Ainsi, il s'est avéré que le rapport ci-dessus mentionné doit être à l'intérieur de la gamme 8 à 25 pour obtenir la limite élastique de la tôle d'acier laminée à froid de classe commerciale. lia ligne limite (B) dans la figure 1 représente une telle limite supérieure.En expliquant. en détail ce qui précède, il est spécifié que la raison pour laquelle la li- mite élastique est abaissée lorsque le rapport aluminium en solution /[N] croît à l'intérieur de la gamme 2 - 15, est que le type de la distribution dtAlN agit sur l'activation de la croissance des grains durant le recuit en contint. S'il continue à augmenter et dépasse 15, alors la teneur d'aluminium en solution augmente et la trempe solution-solide, tend de ce fait à etre déterminée et, en conséquence, l'augmentation de la limite élastique devient iné- vitable.La limite supérieure de l'aluminium dissous a été fixée en fonction de l'accroissement de la limite élastique et de l'effi- cacité de l'opération au moment de la coulée en continu. Ceci si- gnifie que si la teneur en aluminium en solution excède 0,12% ou si le rapport Al. Sol./[N] excède 25, il y a tendance à obturation de l'ajutage pour la coulée de l'acier en fusion dans les moules de coulée et cela entraîne des difficultés de fonctionnement. la limite inférieure derLN] % est très élevée comme représenté dans la figure 1 par la limite (C) : # 0,005%. Cela est requis pour réduire la détérioration des propriétés aux extrémités de la bobine. Comme on le discutera plus tard, les périphéries externe et interne de la bobine, c'est-à-dire les extrémités de la bobine sont refroidies plus vite que la partie centrale quand l'acier est bobine à une temtérature élevée après le laminage à chaud final, et les effets d'auao-recuit de la bobine sont difficiles à obtenir et ledit [N] tend à être incapable de précipiter complètement sous forne d'AlN.Cela entraîne une influence indésirable sur la propriété de dformation au vieillissement. Ceci est la raison pour laquelle % dans l'acier est contrôle de manière que [N] # 0,005%. Cependant une teneur en azote [N] trop élevée augmente la limite élns- tique, en conséquence, il devient difficile d'obtenir des propriétés équivalentes à celles de l'acier usuel. Ta limite sunérieure est donc réglée à [N] 0,007%. Ceci est représenté dans la figure 1 par la ligne limite (D). Ainsi, la gamme de 0,005 # [N] # 0,007% est la gamme optimale pour effectuer une précipitation facile de l'AlN dans un auto-recuit favorable dépendant d'un bobinage à une température élevée. Des considérations semblables à celles du procédé usuel de fabrication d'un lingot peuvent etre prises en ce qui concerne , P, S et Mn. lies teneurs en carbone, phosphore et soufre doivent être d'une manière préférentielle aussi basses que possible et la teneur en manganèse devra être choisie entre 0,20 - 0,50% afin d'éviter la fragilité à chaud. Afin d'abaisser d'une manière positive la teneur en carbone (C), un procédé de dégazage peut etre effectué entre le procédé d'élaboration de l'acier et le procédé de coulée en continu. es brames coulées en continu présentant la composition mentionnée ci-dessus sont bobinées à une température élevée après le laminage à chaud usuel. lia température de bobinage devra dans ce cas être choisie pour être supérieure à 650 O, d'une manière préférentielle supérieure à 680 C. Cela est indispensable pour le procédé de recuit en continu qui comporte peu de temps pour fixer l'azote [N] dissous dans l'acier sous forme d'AlN. L'auto-recuit de la bobine enroulée à une température aussi élevée, assure une précini- tation suffisante d 'AiN et empêche l'apparition d'une déformation au vieillissement. Cela est tout à fait à l'opposé du recuit usuel du type par lot.C'est-à-dire ae dans le recuit du type par lot, le feuillard est bobiné à une température basse inférieure à 600 C afin de freiner la précipitation d'AlN au cours du stade de laminage à chaud, AlN étant alors précipité durant le procédé de recuit usuel. Le bobinage à température élevée qui est d'une façon remarquable en opposition avec le procédé de recuit du tyoe par lot, est une des conditions indispensables de la présente inven- tion. Le feuillard ainsi bobine à température élevée est ensuite soumis à des procédés de décapage et de laminage à froid. lie dé- capage et le laminage à froid ne requièrent dans ce cas aucun soins spéciaux mais peuvent être effectués selon la manière usuele. Le feuillard laminé à froid est recuit en continu. Dans le procédé dé de recuit- en continu selon la présente invention, on inclut une zone de traitement pour amener le carbure à précipiter dans l'a- cier. Différents traitements de précipitation du carbure sont connus dans l'art, mais les cycles de chauffage recommandés dans la présente invention sont représentés par les courbes des figures 3 et 4. Il est facilement possible d'obtenir les propriétés des tôles d'acier du commerce avec l'un ou l'autre des cycles ci-dessus nais le choix peut être fait en fonction des différentes conditions telles que les conditions réelles du recuit en continu. tes détails des cycles de chauffage seront discutés en relation avec les exemples suivants. EXEMPLE 1 TABLEAU 1: Composition chimique Al. Sol. [N] Al. Sol. C Mn P S /[N] Acier 1 0,029 0,0058 5,0 0,052 0,35 0,009 0,22 " 2 0,045 0,0005 8,2 0,043 0,30 0,012 0,018 " 3 3 0,065 0,0068 9,6 0,049 0,33 0,011 0,020 4 4 0,078 0,C054 14,4 0,057 0,25 0,010 P,015 5 5 0, 0,078 0,0079 9,9 0,055 0,38 0,013 0,023 6 0,079 0,0052 15,2 0,008 0,38 0,010 0,017 les brames coulées en continu ayant la composition chimique ci-dessus sont soumises à un laminage à chaud, à un bobinage à température élevée, à un décapage, à un laminage à froid, à un recuit en continu et à un laminage d'écrouissage superficiel. lies conditions principales en ce qui concerne les différents stades sont les suivantes laminage à chaud : épaisseur de finition :3,2mm température de finition : 85000 température de bobinage : 700 C Laminage à froid : épaisseur finale : 0,8 mn Cycle de recuit en continu (comme représenté dans la figure 3) C'est-à-dire (1) La bande est chauffée à 720 C à partir de la température am biante. (2) Elle est maintenue pendant 40 secondes à 720 C. (3) Elle est refroidie jusqu'à 595 C à une vitesse d'environ 70C/sec. (4) Elle est refroidie rapidement à la température ambiante à par tir de 595 C par trempe à lteau. (5) Elle est réchauffée à 490 C. (6) Elle est refroidie à partir de 490 C Jusqu'à 350 C à une vi tesse d'environ 2 C/sec. (7) Elle est refroidie à partir de 350 C jusqu'à la température ambiante à une vitesse d'environ 5 C/sec. Laminage dtécrouissage superficiel : 146. Ce Qui est décrit ci-dessus est un exemple du cycle de chauffage tel que représenté dans la figure 3. Ce txui suit est le schéma des différents stades d'un cycle de recuit en continu comportant le traitement de maintien en température utilisé dans la présente invention et le cycle de chauffage réel pourra être choi- si d'après ce qui suit (1) lie feuillard est chauffé à partir de la température ambiante jusqu'à une température au-dessus de la température de recris taîlîsation et en dessous de 8000C, d'une manière préférez tielle entre 700 - 730 C pendant 30 à 90 secondes. (2) lie feuillard est maintenu pendant 30 à 90 secondes à la tempé rature de chauffage ci-dessus. (3) Il est alors refroidi jusqu'à 550 à 6500C à une vitesse infé rieure à 30 C/sec. (4) Il est trempé à partir de 550 - 650 C jusqu'à la température ambiante à une vitesse d'environ 200 C/sec. (5) Il est rechauffé jusqu'à 300 - 500 C, d'une manière préféren tielle jusqu'à 400 - 500 C. (6) I1 est alors refroidi lentement mais maintenu à l'intérieur de cette température. D'une manière plus précise l'acier devra être maintenu pendant 30 - 180 secondes à une température com prise entre 300 - 500 C. (7) I1 n'y a pas de limitation spécifique de la vitesse de refroi dissement à partir de la température ci-dessus jusqu'à la tem pérature ambiante mais une vitesse de 3 - 17 C/sec est recom mandée en vue des installations elles-mêmes. En application d'un tel procédé de traitement de maintien en température, les conditions pour les différents stades sont choisies convenablement et combinées et le cycle thermique ci-dessus est un exemple d'une telle combinaison. lies aciers 1 à 5 mentionnés dans le Tableau 1 sont des brames fabriquées par un procédé de coulée en continu dans un convertisseur LD. L'acier 6 est la brame fabriquée par coulée en continu avec dégazage DE dans un convertisseur ID avec une teneur en carbone inférieure à cause du traitement de dégazage. L'acier 1 et l'acier 5 ne conviennent pas en raison po-lr le premier d'un rapport Al. Sol./[N] trop bas, et pour le dernier d'une teneur en azote [N] trop élévée tandis que les aciers 2, 3, 4 et 6 satisfont à la gamme de composition de la présente invention. lies propriétés mécaniques obtenues sont indiquées dans le Tableau 2 TABLEAU 2 Limite Résistance Allongement Allongement de la limite élastique à la total (%) elastique (%) après vieil traction lissement de 3 mois à la (kg/mm) (kg/mm) température ambients. Acier 1 25,5 35,6 45,8 0,2 " 2 22,3 33,4 46,2 0,3 3 3 23,0 34,0 45,3 0,2 : - 4 21,2 33,0 45,5 0,4 " 5 24,0 35,1 43,5 0,2 " 6 20,2 32,0 47,2 0,7 Tes aciers conformes à la présente invention présentent tov.s les limites élastiques faibles de la tôle d'acier laminée à froid du commerce et en particulier l'acier 4 ayant un rapport Al.Sol./[N] élevée et l'acier 6 ayant peu de carbone et un rapport Al. Sol./ [N] éleva présente d'excellentes propriétés mécaniques. es aciers 1 et 5 en dehors de la gamme de la présente invention ne sont pas utilisables comme tôles en acier laminé à froid de classe commerciale en raison de leur limite élastique élevée (plus de 27 kg/mm2). Aucun de ces aciers ne présentait de problème en ce qui concerne les propriétés de déformation au vieilliesement. EXEMPLE 2 lie procédé de recuit en continu comportant le stade de maintien en température en accord avec le cycle thermique ultérieur comme représenté dans la figure 4 a été appliqué à des aciers traités suivant les memes conditions que celles de l'Exemple 1 jusqu'au laminage à froid. (1) lie feuillard est chauffé à partir de la température ambiante jusqu'à 710 C. (2) I1 est maintenu pendant 50 secondes à 7100C. (3) I1 est refroidi rapidement à partir de 7100C jusqu'à 490 C. à une vitesse de 15 C/sec. (4) Il est refroidi lentement à partir de 480 C jusqu'à 400 C à une vitesse de 1 C/sec. (5) Il est refroidi à partir de 400 C jusqu'à la temperature am biante à une vitesse de 5 C/sec. Un tel stade de maintien en température dans le procédé de recuit en continu est un exemple des cycles thermiques possibles représentés dans la,figure 4 mais est basé pour l'essentiel sur les mêmes bases que l'Exemple 1 ou la figure 3. Cependant, les stades respectifs sont considérablement différents l'un de l'autre et peuvent être résumés comme suit. (a) La température de départ du refroidissement rapide pour cet exemple est plus élevée que celle de l'Exemple 1, c'est-à-dire 710 C. (b) lia vitesse de refroidissement rapide est différente de celle de la trempe à l'eau de l'Exemnle 1 et se trouve dans la gamme d'une vitesse de refroidissement accéléré telle que celle obtenue avec un gaz. (c) A cause de la vitesse de refroidissement comparativement basse, le contrôle de celle-ci est facile et, en conséquence, la température de la bande qui circule ne peut tomber à la température ambiante. Ta température de préciritation du carbure requise est facilement obtenue et il n'y a nul besoin de rechauffage comme dans le cas de l' Exemple 1. En d'autres termes, le procédé convient nar traitement pour etre appliqué à une chaîne de recuit en continu qui ne comporte ni installation de trerme à l'eau, ni tone de réchauffage. Les propriétés mécaniques obtenues par le cycle de chauffage ci-dessus et par un laminage d'écrouissage superficiel de 1% sont les suivantes. TABLEAU 3 Limite Résistance Allongement Allongement de la limite élastique à la total (%) élastique (%) après vieil (kg/mm) traction lissement de 3 mois à la (kg/mm) température ambiante. Acier 1 25,1 35,3 46,0 0,4 " 2 22,0 33,3 46,0 0,5 " 3 22,5 33,0 45,5 0,5 ." 4 20,8 32,5 45,8 0,4 " 5 23,7 35,0 43,5 0,5 6 6 19,7 31,7 48,0 0,9 lie tableau ci-dessus révèle que les aciers 1 et 5 dont la composition est en dehors de la gamme de la présente invention présentent également une limite élastique élevée et ne conviennent pas pour une tôle d'acier de classe commerciale même quand ils ont été soumis au traitement de maintien en température du présent exer41e. Par comparaison à l'Exemple 1, le relèvement de l'allongement de la limite élastique après vieillissement est important. Ceci est dû naturellement aux différences des procédés de maintien en température.En conséquence, on suppose que l'Exemple 1, c'est i-dire le procédé de traitement de maintien en température de la figure 3, doit être appliqué aux utilisations pour lesauelles la propriété de vieillissement retardée est essentiellement requise. EXEMPLE 3 Une brame coulée en continu ayant la même composition chimique cue dans l'Exemple 1 est soumise à un laminage à chaud, à un bobinage à température élevée, à un décapage, à un laminage à froid, à un traitement de maintien en température comportant un recuit en continu et à un laminage d'ecrouissage superficiel. lies conditions essentielles dans les procédés respectifs sont sembla- bles à celles de l'Exemple 1 excepté dans le stade du laminage à chaud. lies conditions du stade de laminage à chaud sont les sui vantes Conditions dans le stade de laminage à chaud Graisseur de finition 3,2 mm Température de finition 870 C Température de bobinage 7800C es nropri.étés mécaniques de la tôle d'acier ainsi obtenue sont données dans le Tableau 4. TABLEAU 14 Limite Résistance Allongement Allongement de la limite élastique à la total (%3 élastique (%) apres vieil (kg/mm) traction lissement de 3 mois à la (kg/mm) température ambiante. Acier 1 24,6 35,1 44,8 0,2 2 21,4 32,9 45,5 0,1 3 22,0 33,1 44,2 0,2 4 20,1 32,4 44,6 0,3 5 23,7 34,7 41,6 0,3 6 19,4 31,1 47,9 0,5 lie Tableau 4 révèle que les propriétés mécaniques sont encore améliorées par rapport à ces de l'Exemple 1 si la tempé- rature de bobinage est relevée à 780 C. Cependant, les aciers I et 5 en dehors de la gamme de la présente invention en ce qui concerne leur composition chimique présentent une limite élastique élevée, en conséquence ils ne conviennent pas comme tôle d'acier laminée à froidi du commerce ci-dessus même lorsque la température de bobinage a été élevée jusqu'à 780 C. La description ci-dessus mentionnée ne fait pas état de la condition du procédé de coule en continu. lia raison en est que le le pourcentage de l'aluminium en solution et le rapport Al.So].G%/ i 70 requis sont faciles à obtenir dans le procédé de coulée en continu comme mentionné ci-dessus. Cependant, on n'a pas besoin de dire que la teneur et le rapport ci-dessus peuvent entre contrôlés dans le procédé d'élaboration de l'acier, en conséquence, on peut également utiliser un procédé de lingotage et un procédé de mise en brames usuels. Dans tous les cas, lorsque le poureentage d'azote [N] %, le pourcentage d'aluminium en solution Al.Sol.% et le rapport du pourcentage d'aluminium en solution au pourcentage d'azote Al. Sol.%/[N] % sont respectivement contrôlés à l'in- térieur de la gamme de la présente invention un feuillard et une tôle ayant de bonnes propriétés mécaniques, qui ne sont nullement inférieures à celles du feuillard et de la tôle de classe commerciale usuels fabriquée par le procédé de recuit du type par lot peuvent être fabriquées par un procédé de recuit en continu d'une manière facile et etable. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Un procédé amélioré de fabrication d'une tôle et d'un feuillard en acier calmé à l'aluminium l'aminé à froid pour amboutissage ayant une limite élastique basse et des propriétés de vieillissement retardées comprenant un stade d'élaboration de l'acier, un stade de laminage à chaud comportant un stade de bobinage à température élevée, vn stade de décapage et un stade de laminage à froid et un recuit en continu comportant un stade de maintien en température, caractérisé en ce que l'on contrôle la composition chimique sensiblement comme suit [N] %; 0,005% # [N] # 0,007% Al. Sol.%; 8 x [N] % # Al. Sol. # 0,12% et un rapport Al.Sol.%/ [N] % de 8 à 25 2.- Un procédé de fabrication d'une tôle et d'un feuillard en acier calmé à l'aluminium laniné à froid pour emboutissage selon la revendication 1 caractérisé en ce que la température de bobinage est comprise entre environ 700 C et environ 7800C. 3.- Un procédé de fabrication d'une tôle et d'un feuillard en acier calmé à l'aluminium laminé à froid pour emboutissage selon la revendication 1 caractérisé en ce que la teneur en [N] % et le rapport Al.Sol.%/ [N] % sont finalement contrôlés au cours du stade de coulée en continu.