La présente invention concerne une machine pour assurer la fermeture d'un sac contenant un produit, notamment un produit granulaire, pulvérulent ou liquide, mettant en oeuvre, en particulier, une opération de thermocollage ou de thermoscellage de deux parois opposées du sac le long et à proximité des bords de son ouverture, pour lui assurer une fermeture étanché, comportant au moins une paire de mâchoires de fermeture, mobiles d'une part verticalement, d'autre part en sens inverse l'une de l'autre, de sorte à pouvoir presser entre elles, et éventuellement soumettre à un chauffage, les faces extérieures du sac, suivant une ligne de fermeture s'étendant le long et à proximité des bords de son ouverture, lorsque le sac est en position voulue sur la machine. Le sac en question, ou poche, qui contient le -produit,,peut être souple, auquel cas son transport sur me 7dedeoxvo! is5Spe ou analogue, utilisées par exemple pour assurés le déplacement du sac depuis un poste de remplissage situé en amont de la machine à la machine elle-même, puis au poste situé en aval, peut nécessiter l'emploi d'un suremballage rigide (par exemple une caisse de carton), ou bien ce sac peut etre semi-souple et avoir lui-même une tenue suffisante pour pouvoir être transporté, dans la position voulue, entre les différents postes de travail. En outre, le sac dont on désire assurer la fermeture peut être réalisé en n'importe quel matériau simple ou composite, étant prévu dans ce dernier cas qu'il peut être constitué par exemple d'une feuille extérieure en papier kraft et dtau moins un revêtement intérieur en matière plastique. Selon la constitution du sac, la machine dont il sera question ci-dessous sera prévue soit pour assurer le soudage l'une contre l'autre des deux parois opposées du sac le long et à proximité des bords de son ouverture, soit pour assurer à cet emplacement un thermocollage. De toute façon, les mâchoires de fermeture seront pourvues de moyens d'apport en chaleur quelconques, par exemple à résistances chauffantes, ultra-sons, etc. Jusqu'à présent, pour assurer une telle fermeture de sacs contenant un produit, on procédait manuellement ou à la rigueur sur des machines semi-automatiques Le but de la présente invention est d'élaborer une machine dans laquelle toutes les opérations nécessaires pour effectuer la fermeture du sac sont réalisées automatiquement, selon un programme prédéterminé. Un autre but de l'invention est d'assurer au sac une fermeture parfaitement étanche, selon une ligne de scellage exempte de plis. A cet effet, une machine conforme à l'invention, du type mentionné ci-dessus, est caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une paire de doigts écarteurs mobiles d'une part verticalement et d'autre part en sens inverse l'un de l'autre, suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement des mâchoires, ces doigts, en position rapprochée, étant adaptés à pénétrer dans l'ouverture du sac et, en position écartée, à étirer légèrement les bords de son ouverture pour les rapprocher l'un de l'autre, avant l'opération de fermeture des mâchoires et des moyens de commande propres à faire effectuer leurs fonctions respectives aux mâchoires et aux doigts, automatiquement et selon une séquence prédéterminée. On conçoit que les doigts mobiles permettront de conférer aux bords de l'ouverture du sac une forme parfaitement rectiligne et exempte de plis, ce qui permettra d'effectuer ultérieurement l'opération de fermeture dans les meilleures conditions. Avantageusement en outre, on pourra prévoir que les moyens de commande mentionnés plus haut sont élaborés de telle sorte que ladite séquence comporte au moins les phases suivantes a) descente des doigts, en position rapprochée, dans l'ouverture du sac b) écartement des doigts dans leur position basse c) descente des mâchoires ouvertes à un niveau légèrement inférieur à celui des extrémités inférieures des doigts d) rapprochement des mâchoires l'une vers l'autre, pour effectuer l'opération de fermeture e) retour des doigts et des mâchoires à leur position haute initiale. Par ailleurs, le retour des doigts et des mâchoires en position initiale pourra comporter les phases suivantes el) ouverture des mâchoires et retour à leur position haute e2) rapprochement l'un de l'autre des deux doigts mobiles et retour à leur position haute. Selon encore une caractéristique particulièrement avantageuse de l'invention, on prévoit que lesdits doigts mobiles sont semi-rigides, de sorte à pouvoir subir une légère déformation élastique lorsque leur écartement approche de sa valeur maximale. Cette disposition assure que les bords de l'ouverture du sac, tout en ayant une configuration parfaitement rectiligne et tout en étant suffisamment tendus, ne risquentpas d'être déchirés à leurs extrémités sous l'action des doigts mobiles Si ceux-ci venaient à s'écarter d'une façon excessive. On peut obtenir une telle sécurité en prévoyant que lesdits doigts mobiles sont montés élastiquement sur leurs moyens de support, de sorte à être soumis à une force agissant élastiquement dans le sens de leur écartement, au moins lorsque celui-ci approche de sa valeur maximale. Plus précisément, on peut prévoir par exemple que lesdits doigts mobiles sont montés élastiquement sur leurs moyens de support, par exemple à rotation, de telle sorte que dans leur position d'écartement maximal, ils puissent prendre des positions inclinées convergentes. -Une machine conforme à l'invention,daas l'un ou l'autre des modes de réalisation précédents, peut encore comporter au moins une paire de patins de pressage ou de tassage, propres à être actionnés avant l'opération de fermeture effectuée par les mâchoires, pour tasser le contenu du sac et contribuer à l'élimination de l'air résiduel. Ces patins peuvent être montés sur un équipage mobile solidaire de celui des mâchoires de fermeture et être mobiles verticalement et éventuellement en sens inverse l'un de l'autre. On prévoit encore, afin que ces patins effectuent leur fonction à l'instant voulu,qu'ils sont soumis à l'action desdits moyens de commande et que ladite séquence prédéterminée est élaborée de telle manière que les patins exercent leur action de tassage ou de pressage entre l'instant d'actionnement des doigts mobiles et celui des mâchoires de fermeture. Une machine conforme à l'invention peut encore comporter des moyens de mise en communication,-avec une enceinte externe, de la partie du sac située au-dessus de son contenu, cette enceinte pouvant être une pompe à vide ou une source de gaz sous pression, notamment une source d'azote, des moyens de commutation pouvant être en outre prévus pour relier lesdits moyens de mise en communication successivement à la pompe à vide et à la source de gaz sous pression. Cette disposition de l'invention permet, notamment en fonction de la nature du produit contenu dans le sac, de faire le vide audessus de ce contenu et, Âe cas échéant, de remplacer l'air aspiré par un gaz neutre. Les moyens de mise en communication précités sont avantageusement constitués par un conduit mobile essentiellement vertica- lement et apte à s'introduire entre les bords supérieurs de I(ouverture-du sac. Par exemple, ce conduit peut être constitué par l'un desdits doigts mobiles, lequel, à cet effet, comporte un canal interne. Pour assurer vis-à-vis de l'extérieur l'étanchéité autour dudit conduit, la machine peut avantageusement comporter deux barres mobiles d'une part verticalement, d'autre part en sens inverse l'une de l'autre, comportant avantageusement un revêtement mou sur leurs faces en regard, et propres à enserrer entre elles les parois supérieures du sac, lorsque ledit conduit mobile est introduit entre les bords supérieurs de l'ouverture dudit sac. Enfin, on peut aussi prévoir que lesdites barres sont soumises à l'action desdits moyens de commande, et que ladite séquence prédéterminée est élaborée de telle manière que les barres exercent leur action de serrage entre l'instant d'actionnement desdits moyens de mise en communication, et celui des mâchoires de fermeture. Afin que l'utilisateur d'un sac qui a été fermé sur une machine conforme à l'invention puisse l'ouvrir commodément, la machine pourra en outre comporter un dispositif de pré-découpe propre à effectuer une incision transversale à la ligne de fermeture, seulement sur une partie de la largeur de cette ligne. Différents modes d'exécution de l'invention sont décrits cidessous à titre d'exemples nullement limitatifs, avec référence aux figures du dessin annexé, dans lequel - les figures la à li représentent schématiquement, de face, les différentes opérations effectuées par une machine conforme à l'invention - les figures 2a à 2e montrent schématiquement, de profil, certaines des opérations pouvant être effectuées par une machine conforme à l'invention, comportant des patins presseurs - les figures 3a à 3d sont des vues analogues d'une machine conforme à l'invention,pourvue de moyens permettant de faire le vide au-dessus du contenu du sac ; et - les figures 4a à 4e sont des vues analogues d'une machine conforme à l'invéntion, pourvue de moyens permettant successivement de faire le vide au-dessus du contenu du sac, puis de remplacer l'air aspiré par un gaz neutre. Sur toutes les figures, les mêmes éléments ou organes, ou les organes analogues ou exerçant la même fonction, ont été désignés par les mêmes références. Le sac ou poche contenant un produit granula ire, pulvérulent ou liquide, et que la machine qui va etre décrite ci-dessous est destinée à fermer de façon étanche, a été référencé en 1. Comme cela a été mentionné plus haut, il peut s'agir d'un sac souple ou semi-souple réalisé en n'importe quelle matière appropriée au contenu, par exemple en papier kraft avec revêtement intérieur en matière plastique. Dans le cas où ce sac est trop souple pour avoir par lui-même une tenue suffisante, on prévoit un suremballage rigide 2, constitué par exemple par une caisse de carton classique. Les volets supérieurs de la caisse ont été référencés en 3.Le sac 1 en question peut, en principe, être constitué de deux feuilles reliées l'une à l'autre, d'une part par une ligne de pliage constituant le fond du sac,et, d'autre part, par deux lignes de scellage latérales constituant les bords latéraux du sac et effectuées par exemple par soudage à chaud pu par thermocollage. Une telle ligne de scellage réunissant les deux parois opposées du sac suivant leurs bords latéraux est visible, par exemple, sur les figures 2a et 3a, où elle a été référencée en 4. Dans le cas d'une telle constitution du sac 1, on prévoira évidemment de réunir l'une à l'autre les deux parois opposées du sac, pour effectuer une fermeture étanche, selon une ligne de fermeture s'étendant à proximité-et le long des bords de l'ouver- ture du sac, cette ligne reliant les deux lignes de scellage latérales 4 au voisinage de leurs extrémités supérieures. En outre, on a représenté sur les différentes figures des moyens de transfert comportant par exemple une-glissière 5,et une barre de transfert 6 adaptée à prendre appui sur la face postérieure 7 de la caisse de carton 2, pour assurer le transfert de cette caisse et de son contenu , d'une part depuis une machine de remplissage disposée en amont de la machine de fermeture présentement décrite, et d'autre part entre cette dernière et une machine banderolleuse adaptée à effectuer le rabattement et la fermeture des volets 3 de la caisse. Ceci étant, et pour en arriver à la description de la machine proprement dite, celle-ci comporte tout d'abord deux mâchoires de fermeture 8 montées sur un équipage 9 mobile verticalementet susceptibles en outre de se déplacer en sens inverses l'une de l'autre, de sorte à pouvoir enserrer entre elles la partie supérieure du sac 1. A cet effet, ces deux mâchoires peuvent par exemple pivoter autour d'un axe horizontal 10 (voir par exemple la figure 2a), et elles comportent de toute façon, en vue d'effectuer soit un thermocollage, soit un soudage, des moyens de chauffage quelconques, par exemple à résistances électriques, à ultra-sons, etc..Ces moyens, étant bien connus, n'ont pas été représentés ; il en est de même pour les moyens permettant d'effectuer au moment voulu la descente et la remontée de l'équipage mobile 9,et des moyens qui permettent d'ouvrir ou de refermer les mâchoires 8, ces moyens pouvant faire appel aux techniques classiques. La machine comporte en outre, pour l'essentiel, deux doigts mobiles 11 montés sur des moyens de support 12 constituant également un équipage mobile verticalement. Les doigts mobiles 11 sont en outre associés à des moyens moteurs, faisant par exemple appel à un vérin associé à une crémaillère et pernettant soit d'écarter les deux doigts l'un de l'autre, soit de les rapprocher, ceci suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement relatif des deux mâchoires 8. La figure la montre le positionnement initial de ces organes essentiels de la machine. La figure lb montre une premiere phase de fonctionnement, lorsque les moyens de support 12 des doigts mobiles Il sont arrivés en position basse, les deux doigts mobiles étant encore, comme dans le cas de la figure la, dans leur position la plus rapprochée, mais étant alors introduits dans l'ouverture du sac 1. La figure lc montre le positionnement des deux doigts mobiles Il en leur position la plus écartée, pour laquelle les parois du sac 1 sont tendues le long des bords supérieurs de l'ouverture du sac et s'étendent parallèlement et à proximité l'une de l'autre en ayant une configuration parfaitement rectiligne comme dans le cas des figures la et lb, les machoires 8 sont encore en position haute et sont écartées l'une de l'autre, de sorte que les doigts mobiles 11 puissent passer entre elles. Dans la phase de fonctionnement de la figure Id, les doigts mobiles Il ont la même position que dans la phase de fonctionnement selon la figure lc, mais l'équipage mobile 9 des mâchoires 8, lesquelles sont encore écartées l'une de l'autre, a suffisamment descendu pour que les bords supérieurs des mâchoires se situent légèrement au-dessous des extrémités inférieures des doigts mobiles 11. La figure le est une vue analogue à celle de la figure Id mais dans laquelle on a montré en outre l'utilisation possible de deux patins de pressage ou de tassage 13 (non représentés sur les autres figures pour ne pas alourdir le dessin) et qui permettent, avant que l'opération de fermeture -du sac soit effectuée, de tasser ou de presser le contenu, en contribuant d'ailleurs à permettre l'échappement à l'extérieur d'une partie de 11 air situé au-dessus de ce contenu ; ces patins presseurs ou tasseurs 13 peuvent par exemple être montés sur les mâchoires 8. Bien entendu, dans la position de la figure le, les doigts mobiles 1i sont encore en position d'écartement maximal. La figure If montre la phase de fonctionnement pendant laquelle les deux mâchoires 8 sont déplacées l'une vers l'autre pour enserrer entre elles les deux parois opposées du sac 1 à proximité et le long des bords de son ouverture, de sorte à effectuer en cet emplacement une ligne de soudage ou de thermocollage étanche. Bien entendu, comme cela est connu, le temps pendant lequel les deux mâchoires 8 enserrent entre elles la partie supérieure du sac peut être supérieur à la durée de chauffage, celle-ci se situant de préférence au milieu de la phase de pressage. La ligne de fermeture ainsi obtenue apparatt en 14 sur la figure lg, l'équipage mobile 9 des deux mâchoires 8 étant alors remonté dans sa position initiale, bien entendu après que les deux mâchoires 8 soient revenues dans leur position écartée. Sur cette figure, de même que sur les deux figures suivantes, on voit en 15 une incision, pratiquée par exemple par un couteau ou analogue, lorsque les organes de la machine sont dans la position représentée à la figure lf, cette incision s'étendant depuis les bords supérieurs 16 du sac 1 jusqu'au milieu, à peu près, de la ligne de fermeture ou de scellage 14. On conçoit que cette incision 15 permettra commodément à l'utilisateur d'avoir facilement accès au contenu du sac. La figure 1h montre encore une phase suivante du fonction nement, après laquelle les doigts mobiles 11 sont revenus dans leur position la plus rapprochée. Enfin, la figure li montre les moyens de support 12 revenus dans leur position initiale haute ; le carton 2, ainsi que son contenu, peut alors être transporté vers la machine banderolleuse située en aval. Bien entendu, les phases de fonctionnement ci-dessus décrites de la machine peuvent toutes être commandées automatiquement, selon une séquence prédéterminée, les moyens de commande pouvant faire appel à toute technique connue et inclure par exemple un programmateur électronique ou un programmateur mécanique pouvant comporter un moteur électrique entrarnant un arbre à cames pour la commande automatique et séquentielle de vérins ou autres organes moteurs ou de transmission de mouvement. On remarque, en examinant les figures lc à ifs que les doigts mobiles 11, outre leur fonction de conférer aux bords de l'ouverture du sac une configuration parfaitement rectiligne, ce qui permettra d'obtenir une ligne de fermeture ou de scellage 14 parfaitement étanche et exempte de plis, ont encore pour rôle, lorsqu'ils sont dans leur position la plus écartée, d'ouvrir les volets latéraux 3 de la caisse-de carton 2, lesquels alors, ne gêneront pas le passage des mâchoires de fermeture 8. Par ailleurs, on pourra prévoir avantageusement que les deux doigts mobiles sont relativement élastiques, de sorte à empêcher qu'ils produisent une déchirure du sac aux extrémités opposées des bords de son ouverture lorsqu'ils arrivent-dans leur position d'écartement maximal. A cet effet, on pourra faire en sorte, par exemple, que les doigts mobiles 11, éventuellement montés à rotation sur leurs moyens de support 12, soient soumis à une force agissant élastiquement dans le sens de leur écartement, lorsque cet écartement approche de sa valeur maximale. D'autre part, si le sac 1 a une configuration telle qu'après étirage des bords de son ouverture, les extrémités supérieures des lignes de scellage latéraWs4 scntév ies àpeu pas depuìs le niveau de l'ouverture de la caisse de carton 2 jusqu'aux bords supérieurs 16 du sac, les doigts mobiles Il pourront en outre être avantageusement montés de telle sorte qu'ils convergent l'un vers l'autre, suivant un angle d'inclinaison correspondant, lorsqu'ils sont dans leur position d'écartement maximal, ce qui évitera, là encore, une déchirure des extrémités opposées des bords de l'ouverture du sac (ce montage des doigts mobiles n'a pas été représenté sur les figures). Les figures 2a à 2e sont des vues de profil d'une machine conforme à l'invention, analogue à celle qui a été décrite avec référence aux figures la à li et qui comporte des patins de pressage ou de tassage 13. Dans la forme de réalisation représentée ici, ces patins 13 ne sont mobiles que verticalement et sont montés sur un équipage mobile 17 qui peut être solidaire, dans ses mouvements de montée et de descente, de l'équipage mobile 9 des mâchoires de fermeture 8. La figure 2a montre le positionnement initial des divers organes de la machine. La figure 2b montre que les deux doigts mobiles 11, rapprochés l'un de l'autre, pénètrent par leurs extrémités inférieures dans l'ouverture du sac 1. La figure 2c montre que les deux doigts mobiles 11 se sont écartés l'un de l'autreapuisque les deux parois opposées 18 du sac 1, à proximité des bords de son ouverture, se sont rapprochées l'une de l'autre ; comme dans le cas de la figure 2b, les équipages mobiles 9 et 17 sont encore dans leur position haute. La figure 2d montre une phase intermédiaire du fonctionnement, pendant laquelle les équipages mobiles 9 et 17 descendent. Enfin, la figure 2e montre que les patins de pressage 13 sont arrivés en appui sur la partie supérieure du contenu du sac 1, et que les deux mâchoires de fermeture 8 enserrent entre elles, pour effectuer le scellage, les deux parois opposées du sac à proximité et le long des bords de son ouverture. Bien entendu, lorsque toutes ces opérations ont été effectuées, les mâchoires 8 s'ouvrent et les équipages mobiles 9 et 17 reviennent à la position haute représentée à la figure 2a. Aux figures 3a à 3d d'une part et 4a à 4e d'autre part, on a encore montré d'autres dispositions pouvant entrer dans la constitution d'une machine conforme à l'invention. Aux figures 3a à 3d, on a représenté une disposition qui permet de faire le vide dans le sac, au-dessus de son contenu, avant que le scellage soit effectué.- A cette fin, on prévoit d'une part des moyens de mise en communication de la partie supérieure du sac 1 avec une pompe à vide, et d'autre part deux barres 19 mobiles verticalement et en sens inverse l'une de l'autre, pour assurer l'étanchéité autour desdits moyens de communication. Ces derniers peuvent être constitués soit par un conduit indépendant, soit par l'un des doigts mobiles il lequel, à cet effet, peut être pourvu d'un canal interne. A la figure 3a, on a représenté ces différents éléments de la machine dans une position intermédiaire : les doigts mobiles Il sont en position basse, les mâchoires 8 ainsi que les barres mobiles 19 sont en position écartée. A la figure 3b, on a représenté aussi les doigts mobiles 11 dans leur position basse et écartée, pour laquelle leurs extrémités inférieures pénètrent dans l'ouverture du sac 1, tandis que les barres mobiles 19 se sont abaissées et se sont rapprochées l'une de l'autre, pour enserrer entre elles ces doigts mobiles, par l'intermédiaire des deux parois opposées du sac, et assurer ainsi une bonne étanchéité entre l'espace intérieur du sac et l'espace extérieur. A ce moment, une pompe à vide (non représentée), branchée sur celui des doigts mobiles qui comporte un canal interne, peut être mise en route, ce qui réalise un vide plus ou moins poussé dans l'espace intérieur du sac, au-dessus de son contenu. Ce dernier pourra ainsi être conservé à l'labri de l'air. A la figure 3c, on a encore représenté les deux barres mobiles 19 et les doigts 11 dans leur position basse, tandis que les deux mâchoires 8 se sont abaissées et se sont rapprochées l'une de l'autre pour enserrer entre elles les deux parois opposées du sac 1 à proximité et le long des bords de son ouverture, ceci pour effectuer à cet emplacement le scellage des deux parois, comme déjà décrit ci-dessus. Enfin, la figure 3d montre les mêmes organes de la machine revenus à leur position haute ; la caisse de carton 2, comme précédemment, peut ensuite être transférée vers la machine banderolleuse située en aval. Les figures 4a à 4e montrent une disposition qui permet de remplacer l'air de l'espace interne du sac, au-dessus du contenu, par un gaz neutre. Pour ce faire, la machine comportera essentiellement les mêmes organes que ceux qui viennent d'être décrits avec référence aux figures 3a à 3d. Les figures 4a, 4b et 4e sont identiques respectivement aux figures 3a, 3b et 3d, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de décrire encore les positions correspondantes des différents organes de la machine. La figure 4c montre qu'après avoir réalisé le vide dans l'espace interne du sac 1, au-dessus de son contenu, on peut y injecter un gaz neutre, par exemple de l'azote, en utilisant le même doigt mobile Il que celui qui a permis d'effectuer le vide. Bien entendu, on pourra prévoir des moyens de commutation automatiques entre le doigt mobile en question et la pompe à vide d'une part, et entre ce doigt mobile et la source de gaz neutre. Quant à la figure 4d, elle montre que les barras mobiles 19 et les doigts 11 peuvent revenir à leur position haute un peu avant l'opération de soudage, étant donné que l'azote nla pas le temps de s'échapper du sac si l'opération de fermeture intervient très peu de temps après son injection. I1 y a lieu d'ajouter que, pour assurer une excellente étanchéité entre l'espace intérieur du sac et I'espace extérieur, pendant la production du vide et l'injection d'azote, il est avantageux de revêtir d'un matériau mou, par exemple de caoutchouc mousse, les deux faces internes des barres mobiles 19, ceci pour compenser convenablement les surépaisseurs dues au passage des deux doigts mobiles li dans l'ouverture du sac 1. En outre, bien entendu, on prévoira également de soumettre aux moyens de commande mentionnés plus haut, eux-mêmes soumis à un programme prédéterminé, les différents organes ci-dessus décrits avec référence aux figures 3a à 4e. Comme il va de soi et comme il résulte ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elles en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine pour assurer la fermeture d'un sac contenant un produit, notamment un produit granulaire, pulvérulent ou liquide, mettant en oeuvre, en particulier, une opération de thermocoIlage ou de thermoscellage de deux parois opposées du sac le long et à proximité des bords de son ouverture, pour lui assurer une fermeture étanche, comportant autmoins une paire de mâchoires de fermeture, mobiles d'une part verticalement, d'autre part en sens inverse l'une de l'autre, de sorte à pouvoir presser entre elles, et éventuellement soumettre à un chauffage, les taces extérieures du sac, suivant une ligne de fermeture s'étendant le long et a proximité des bords de son ouverture, lorsque le sac est en position voulue sur la machine, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une paire de doigts écarteurs mobiles d'une part verticalement et d'autre part en sens inverse l'un de l'autre, suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement des mâchoiressces doigts, en position rapprochée, etant adaptés à pénétrer dans l'ouverture du sac et, en position écartée, à étirer légèrement les bords de son ouverture pour les rapprocher l'un de l'autre, avant l'opération de fermeture des mâchoires; et des moyens de commande propres à faire effectuer leurs fonctions respectives aux mâchoires et aux doigts,automa- tiquement et selon une séquence prédéterminée. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens de commande sont élaborés de telle sorte que ladite séquence comporte au moins les phases suivantes a) descente des doigts, en position rapprochée, dans l'ouver- ture du sac b) écartement des doigts dans leur position basse c) descente des mâchoires ouvertes a' un niveau légèrement inférieur à celui des extrémités inférieures des doigts d) rapprochement des mâchoires l'une vers l'autre, pour effectuer l'opération de fermeture e) retour des doigts et des mâchoires à leur position haute initiale. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le retour des doigts et des mâchoires en position haute initiale comporte les phases suivantes, pouvant s'effectuer successivement ou pratiquement en même temps el) ouverture des machoires-et retour à leur position haute e2) rapprochement l'un de l'autre des deux doigts mobiles et retour à leur position haute. 4. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits doigts mobiles sont semi-rigides, de sorte à pouvoir subir une légère déformation élastique lorsque leur écartement approche de sa valeur maximale. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits doigts mobiles sont montés élastiquement sur leurs moyens de support, de sorte à être soumis à une force agissant élastiquement dans le sens de leur écartement, au moins lorsque celui-ci approche de sa valeur maximale. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits doigts mobiles sont montés élastiquement sur leurs moyens de support, par exemple à rotation, de telle sorte que dans leur position d'écartement maximal, ils puissent prendre des positions inclinées convergentes. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une paire de patins de pressage ou de tassage, propres à être actionnés avant l'opération de fermeture effectuée par les mâchoires, pour tasser le contenu du sac et contribuer à l'élimination de l'air résiduel. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdits patins sont montés sur un équipage mobile solidaire de celui des mâchoires de fermeture. 9. Machine selon la revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que lesdits patins sont mobiles verticalement et éventuellement en sens inverse l'un de l'autre. 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que lesdits patins sont soumis à l'action desdits moyens de commande, et en ce que ladite séquence prédéterminée est élaborée de telle manière que les patins exercent leur action de tassage ou de pressage entre l'instant d'actionnement des doigts mobiles et celui des mâchoires de fermeture. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de mise en communication, avec une enceinte externe de la partie du sac située au-dessus de son contenu. 12. Machine selon la revendication- 11, caractérisée en ce que ladite enceinte est une pompe à vide. 13. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que ladite enceinte est une source de gaz sous pression, notamment une source d'azote. 14. Machine selon l'une quelconque des revendications li à 13, caractérisée en ce que lesdits moyens de mise en communication sont constitués par un conduit mobile essentiellement verticalement et apte à s'introduire entre les bords supérieurs de l'ouverture du sac. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que ledit conduit est constitué par l'un desdits doigts mobiles, lequel, à cet effet, comporte un canal interne. 16. Machine selon la revendication 1 ou 15, caractérisée en ce qu'elle comporte deux barres mobiles d'une part verticalement, d'autre part en sens inverse l'une de l'autre, comportant avantageusement un revêtement mou sur leurs faces en regard, et propres à enserrer entre elles les parois supérieures du sac, lorsque ledit conduit mobile est introduit entre les bords supérieurs de l'ouverture dudit sac, pour assurer, vis à vis de ltexterieur, I'étanchéite autour dudit conduit. 17. Machine selon la revendication 16, caracterisée en ce que lesdites barres sont soumises à l'action desdits moyens de commande, et en ce que ladite séquence prédéterminée est élaborée de telle manière que les barres exercent leur action de serrage entre l'instant d'actionnement desdits moyens de mise en communication, et celui des mâchoires de fermeture. 18. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de pré-découpe propre à effectuer une incision transversale à la ligne de fermeture, seulement sur une partie de la largeur de cette ligne.