La présente invention a pour objet un nouveau modèle de hotte aspirante pour cuisine. Dans cette hotte, la mise en route de la soufflerie d'aspiration est automatique et se produit lorsque l'air ambiant se trouve vicié et altéré par la présence de gaz, de fumées ou dlodeurs, contrairement aux autres modèles de hotte actuellement existantes sur le marché pour lesquelles cette opération est assurée par une commande manuelle. La soufflerie s'arrête, toujours automatiquement, lorsque la qualité de l'air ambiant est rétablie. La nouveauté réside dans la combinaison originale et ingénieuse- d'une hotte avec un détecteur de gaz, cette combinaison assurant, pour la première fois, un nouveau résultat : à savoir la commande automatique de la soufflerie d'aspiration, toutes les fois que le détecteur de gaz décèle une altération de l'air ambiant. La hotte susdite peut offrir d'autres avantages et services : elle peut ne pas être considérée seulement comme un épurateur automatique de 1'air de la cuisine mais elle constitue inévitablement une alerte très utile contre les fuites de gaz ou contre les incendies qui peuvent se produire dans n'importe quelle pièce de la maison. Selon un premier mode de réalisation, la mise en marehe et le fonctionnement de la soufflerie d'aspiration sont toujours signalés par une lampe-temoin à laquelle s'ajoute une alerte sonore quand la pièce, où la hotte se trouve, est assombrie ou insuffisamment éclairée. Selon une autre caractéristique, une sonde auxiliaire extérieure å la hotte et transportable est associée à la hotte et commande l'alerte sonore de la hotte en présence de fuites de gaz lourds ou légers. Selon une autre caractéristique, un contacteur actionné manuellement est monté en série dans le circuit de commande par le détecteur de gaz, de la mise en circuit de l'alerte sonore. L'invention sera décrite plus en détail ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels : Figa 1 est un schéma du circuit de commande de la hotte automatique Fig. 2 est une vue en perspective du bolatier du circuit de commande Fig. 3 est une vue en perspective par dessous de la hotte Fig. 4 est un schéma d'une variante de réalisation du circuit, et, Fig. 5 est un schéma d'une deuxième variante de réalisation du circuit. La partie supérieure du schéma de figure 1,délimitée par un rectangle en traits tiretés, représente le circuit électronique de commande proprement dit, tandis que la partie extérieure inférieure concerne la connexion avec le démarreur de la soufflerie d'aspiration et avec les interrupteurs extérieurs à la hotte, y compris la lampe-témoin. Le circuit électronique, tel que représenté b la figure 1, comporte une sonde de détection 1, avec les transistors, les résistances et les relais assurant l'amplification et la commande, une sonnerie d'alerte 2, un potentiomètre 3 qui sert pour étalonner la sensibilité de la sonde 1, et une photo-résistance 4. Dans le schéma de la figure 1, le signal émis par la sonde 1, qui a détecté la présence de gaz ou de fumées, est amplifié et transmis au moteur 5 d'entraînement de la soufflerie d'aspiration et en même temps à la sonnerie 2 qui est mise en circuit la nuit (en cas d'obscurité) et débranchée le jour ou en cas de lumière artificielle par la photo-résistance 4. Les fils C et D qui sont branchés sur le circuit d'alimentation électrique extérieur, alimentent soit le circuit électronique, soit la lampe L incorporée dans la hotte et sllutée par l' interrupteur A. Les fils B et C qui sortent du circuit électronique vont au moteur 5, en passant par l'interrupteur G qui peut mettre hors-circuit la souiflerie, tandis que le fonctionnement de l'alerte sonore est, dans ces conditions, maintenu car celle-ci est toujours sous tension, comme indiqué dans le schéma. La lampe-témoin qui accompagne jour et nuit le fonctionnement de la soufflerie, est incorporée dans l'interrupteur G, de manière à constituer un signal d'alerte optique. Comme représenté dans la figure 2, le circuit électronique inclus dans le rectangle en traits tirettes de la figure 1 est enfermé dans un boitier 6, la sonde 1 et le potentiosètre 3 faisant saillie par rapport à ce boîtier. Le boitier 6 présente deux ailettes latérales 7 avec des trous 8 pour le montage et le blocage sur la surface supérieure de la plaque 9 qui supporte la soufflerie d'aspiration à l'intérieur de la hotte (Figure 3). La plaque 9 présente, latéralement à la soufflerie, quatre trous correspondant aux trous 8 de la boîte, et deux orifices correspondant aux emplacements de la sonde 1 et du potentiomètre 3; ce sont ces orifices qui permettent la sortie de ces derniers sous la surface de la plaque 9 (figure 3). La sonde ainsi placée détecte avec certitude l'air pollué et elle peut être facilement entretenue et remplacée. il suffira en effet d'enlever la grille inférieure de la hotte non représentée pour accéder soit å la sonde 1, soit au potentiomètre 3. Dans les variantes de réalisation des figures 4 et 5, seul le circuit électronique et les connexions ont été modifies, tandis que le système de fixation, de montage, de positionnement à 1' intérieur de la hotte est le meme, que celui ci-dessus décrit. Dans le mode de réalisation de la figure 4, on a supprimé dans le circuit électronique de figure 1 la partie relative à la photo-résistance 4 et la photo-résistance elle-même et on a ajouté un circuit d'amplification et de commande pour une deuxième sonde auxiliaire 10, placée à l'extérieur du boitier 6 et de la hotte ; cette sonde peut être transportée et fixée partout gracie à une rallonge convenable. Dans le schéma de figure 4, on voit que la sonde 1 commande seulement la soufflerie d'aspiration 5, tandis que la sonde 10 commande l'alerte sonore qui peut de ce fait signaler à tout moment les éventuelles fuites de gaz, les fumées, etc.. Cette sonde 10 a été conçue extérieure à la hotte et mobile pour pouvoir la placer en haut ou en bas, selon que l'on redoute la présence de gaz légers ou lourds. Pour les gaz lourds cette solution est particulièrement avantageuse et fonctionnelle. Cette sonde mobile, seILewen parallèle avec d'autres sondes opportunément disposées, est particulièrement bien adaptée pour actionner la soufflerie d'aspiration d'une hotte placée dans des locaux public, bureaux, salles, etc. comme épurateur automatique d'air ambiant La figure 5 représente un circuit électronique relatif à une hotte dans laquelle la photo-résistance 4 a été supprimée. L'interrupteur H donne la possibilité de mettre en circuit l'alerte sonore en remplacement de la photo-résistance 4 tandis que la soufflerie continue à avoir le même fonctionnement automatique que dans les modes de réalisation précédents. La latpe-témoin , allumée, indique que l'alerte sonore n1 est pas en fonction. Les modes de réalisation ci-dessus décrits à titre d'exemples sont susceptibles de recevoir de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. REVEDiCÂTI0NS 1. Une hotte pour cuisiceavec démarrage et arrêt automatiques de la soufflerie d'aspiration en présence de gaz, de fumées, d'odeurs, de vapeurs, etc. caractérisée en ce que son circuit d'alimentation est contrôlé par un détecteur de gaz. 2. Une hotte pour cuisine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un signal optique de fonctionnement de la soufflerie et un signal accoustique dont la mise en circuit est controlée par un détecteur de luminosité ambiante ne le mettant en circuit que pendant la nuit. 3. Une hotte pour cuisine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre une sonde auxiliaire extérieure et transportable apte à détecter des fuites de gaz lourds ou légers et qui commande la sonnerie placée à lrintérieur de la hotte. 4. Une hotte pour cuisine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une alerte sonore mise en circuit manuellement.