La présente invention concerne un dispositif de mesure de dimensions linéaires dans lequel le produit de ces dimensions est effectué directement. a surface d'un rectangle s1 obtint en prenant ses deux dimensions et en effectuant le produit de celles-ci. Le volume d'un parallélépipède s'obtint en prenant ses trois dimensions et en effectuant le produit de celles-ci. I1 est souvent nécessaire de déterminer le volume d'obåets divers, tels que paquets, caisses d'emballage ou autres éléments de frêt, par exemple pour des raisons de taxation ou pour planifier leur stockage dans un espace donné.Jusqu'à présent, la pratique courante pour ce genre d'objets consistait pour l'opérateur à déterminer leur volume en mesurant les trois dimensions simplement au moyen d'une règle ou d'un mètre ruban et à faire le produit de ces dimensions soit en effectuant l'opération arithmétique ou en stjaant des tables ou dune règle à calcul, ce qui se traduisait toujours par une perte de temps. Pour remédier à cet inconvénient, l'invention a pour objet essentiel un dispositif de mesure constitué par un élément souple allongé contenu dans un bottier et dont une longueur choisie peut etre, de façon répétitive, sortie de ce magasin ou réintroduite dans celui-ci. Un mécanisme de calcul incorporé effectue le produit de ces longueurs successives. Àu moyen de ce dispositif de mesure, on peut mesurer rapidement les surfaces ou les volumes, du fait que le produit des dimensions correspondantes est effectué directement dans le dispositif lui-même. L'élément souple est de préférence constitué par un ruban sur lequel est tracée une graduation de longueur linéaire mais ceci n'est pas essentiel et tout autre élément souple approprié, par exemple une corde ou une channe, convient parfaitement. Comme on le comprendra aisément, bien que cedispositif de mesure soit essentiellement destiné au calcul des surfaces et des volumes, il est possible, à condition que l'élément souple porte une graduation, d'effectuer le produit de tous les facteurs qui peuvent être présentés par une longueurs A titre d'exemple, les frais d'expédition d'un paquet peuvent être calculés en multipliant ses trois dimensions par une longueur représentative du tarif par unité de volume. De préférence, le mécanisme de calcul comprend un moyen de conversion engendrant un signal représentant chacune des longueurs par son logarithme et un moyen d'addition des signaux successifs. On comprendra aisément qu'en additionnant le logarithme des longueurs, on effectue le ffi produit de ces lon- gueurs. De préférence, le mécanisme de calcul comprend un moyen permettant de reconvertir la somme résultant de l'addition des logarithmes en nombres naturels. Par ailleurs, ce mécanisme de calcul comprend de préférence un moyen qui permet de le neutraliser pendant le retour de l'élément souple dans son boîtier ou pendant sa sortie du bottier. Ceci permet le retour de l'élément aussitôt après une mesure de sorte qu'il est remis à zéro avant l'opération suivante.On comprendra aisément que le dispositif peut eAtre agencé de manière à fonctionner soit lorsque l'élément souple est sorti de son bottier sur la longueur nécessaire ou bien une fois qu'il retourne dans son bordier, du fait que la longueur sortie est égale à la longueur retournée. Cependant, dans une majorité de cas, le dispositif fonctionne pendant la sortie de l'élément. L'invention comprend de nombreux modes de réalisation. Dans un mode de réalisation préféré, le moyen de conversion comprend des marques espacées sur l'élément suivant une loi logarithmique et un compteur qui totalise les marques défilant devant un point de référence du dispositif. Le terme "marques" est utilisé dans son sens le plus large pour désigner tout index permanent indicateur de position sur l'élément. De préférence, les marques sont des discontinuités formées sur l'élément et le compteur présente au moins une surface déplacée par le passage de chaque discontinuité. Ces discontinuités peuvent être des saillies, par exemple des dents, des creux ou des ouvertures. Dans un exemple de.réalisation préféré, le compteur comprend une roue dentée qui tourne d'un pas de denture au passage de chacune des discontinuités et qui est associée à une graduation antilogarithmique tracée sur un ruban enroulé sur un tambour entraîné en rotation par la roue dentée. Dans un autre mode de réalisation, l'élément souple est enroulé autour de la surface d'une spirale logarithmique sur un rotor. Cette spirale peut être constituée par une hélice dans l'espace, mais elle est de préférence constituée par un côté d'une rainure du rotor, les spires étant toutes dans un même plan. Dans ce't agencement, il peut y avoir un second rotor portant une graduation antilogarithmique, ainsi qu'un accouplement débrayable entre les deux rotors. La graduation antilogarithmique peut être disposée en spirale sur le second rotor et il est possible de prévoir un index monté au-dessus de la graduation et mobile en direction radiale par rapport à celle-ci par interpénétration avec une rainure en spirale formée dans le second rotor. Suivant une autre variante, le dispositif comprend un premier tambour sur lequel l'élément souple est enroulé, tandis que le moyen de conversion comprend un second tambour calé en rotation sur le premier, une came rotative et un second élément souple, dont l'une des extrémités est enroulée sur le second tambour tandis que l'autre est fixée sur la came, l'agencement étant tel que lors de la rotation du premier tambour, le second élément souple quitte le bmrd de la came et la fait pivoter sur un angle proportionnel au logarithme de la rotation du premier tambour. Bien qu'il soit fait référence dans la description qui va suivre et dans les revendications au moyen de conversion logarithmique ou analogue, on comprendra aisément que des facteurs supplémentaires peuvent être introduits soit parce qu'ils sont rendus nécessaires par la destination du dispositif ou en raison des particularités géométriques de celui-ci. A titre d'exemple, dans le cas où l'élément souple est enroulé sur plusieurs tours sur une bobine et que la rotation de cette bobine est utilisée pour déterminer la longueur du ruban dévidée, il faut tenir compte de la variation du rayon au point où le ruban quitte la bobine au fur et à mesure du déroulement. La base de logarithmes adoptée est sans importance. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective schématique du premier exemple de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue en plan en partie arrachée du dispositif de mesure représenté sur la figure 1 - la figure 3 est une vue en perspective schématique en partie arrachée du second exemple de réalisation de l'invention - la figure 4 est une coupe longitudinale du dispositif représenté sur la figure 3 ; et - la figure 5 est une perspective schématique éclatée du troisième exemple de réalisation de l'invention. Tel qu'il est représenté sur les figures 1 et 2, le dispositif de mesure comprend un boîtier constituépar une embase rigide 1 et un couvercle 2, lequel est représenté schématiquement sur cette figure. Le fond du bottier est ouvert. Le couvercle et la base sont assemblés entre eux par des tiges 3 et des vis 4. Un tambour 5 rotatif dont l'axe 6 est vissé dans l'embase 1 supporte un ruban 7 qui peut être déroulé afin de quitter le bottier par une fente Il du couvercle 2, par l'intermédiaire de deux galets de guidage 8 et 9. Le long de son axe, le ruban porte une série de saillies constituées par des rivets à déclic 12, le premier rivet étant monté à une distance déterminée de l'extrémité libre 13 du ruban et les autres étant ensuite espacés le long de ce dernier suivant une loi logarithmique.Un potelet 14 fixé sur l'embase supporte une roue dentée 15 rotative et un manchon non visible sur la figure mais muni de deux jouets 16 et 17. Le manchon et la roue dentée sont fixés sur le potelet 14 au moyen d'une rondelle 18 et d'un écrou 19. Un matériau de friction 21 est inséré entre la rondelle 18 et la åoue 17. Stune des extrémités d'un ruban 22 est fixée sur le manchon entre la åoue 16 et la roue dentée 15, tandis que l'autre extrémité de ce même ruban est fixée sur un tambour mobile autour d'un potelet 23. La plus grande partie de la longueur du ruban 22 est enroulée sur ce tambour. Le ruban 22 est auto- enroulant et tend à rester enroulé sur le tambour du potelet 23. Un second ruban 24, également auto-enroulant, est fixé par l'une de ses extrémités sur le manchon du potelet 14, entre les jouets 16 et 17, et par son autre extrémité sur un second tambour mobile autour du potelet 23. Alors que la courbure du ruban 22 se trouve dans le même sens qu'il soit enroulé sur le manchon du potelet 14 ou sur le premier tambour du potelet 23, la courbure du ruban 24 suit sa tendance naturelle lorsqu'il est enroulé sur le second tambour du potelet 23 mais va à l'encontre de cette tendance lorsqu'il est enroulé sur le manchon du potelet 14. Par conséquent, le ruban 24 tend à s'enrouler sur le second tambour du potelet 23, ce qui accentue encore la tendance du ruban 22 à s'enrouler sur le premier tambour0 Un autre potelet 30 porte un bras élastique 31 muni à son extrémité d'un ergot 32 qui s'appuie contre la partie du ruban 24 enroulée sur le manchon du potelet 14, sous la poussée du bras élastique 31. Lorsque le ruban a été entièrement dévidé du manchon, un creux apparat et l'ergot 32 y pénètre afin d'empêcher le manchon de poursuivre sa rotation. Ceci permet de déterminer de façon positive un point origine pour le ruban 22. La forme du creux est telle que le manchon est libre de tourner dans un seul sens pour permettre le réenroulement des rubans 22 et 24 mais qu'il ne peut tourner en sens opposé. Un cliquet 35 est agencé à l'une des extrémités d'un bras à ressort 36, dont l'autre extrémité est fixée sur un potelet 37 monté dans l'embase 1. l'e cliquet 35 s'engage entre les dents de la roue dentée 15, de sorte qu'il est nécessaire d'exercer un effort positif sur cette roue pour la faire tourner. Le cliquet 35 peut.eAtre écarté de la roue 15 par une came 38 mobile autour d'un axe 39, lequel traverse l'embase I et se termine par un levier 41 à commande manuelle. On comprendra aisément que si le ruban passe direct en ment du galet 8 au galet 9, les rivets n'engrèneront pas avec la roue dentée 15. Cependant, il est possible de dévier la tra åectoire du ruban entre les galets 8 et 9 au moyen d'un autre galet 42 monté du coté opposé par rapport au ruban, de sorte que les rivets 12 engrènent avec la roue dentée 15. Ce galet est mobile à l'une des extrémités d'un levier d'équette 43 articulé sur un potelet 44.L'autre extrémité du levier est relie à un ressort hélicoïdal 4), lui-même accroché sur un potelet 46 monté dans l'embase 1. ous l'action du ressort 45, le galet 42 fait dévier le ruban 7 mais l'action du ressort peut etre surmontée par actionnement d'un verrou 47 à commande manuelle, qui s'étend vers le haut à partir du levier d'équerre 43 et traverse une ouverture (non représentée) de la paroi supérieure du couvercle 2. Be dispositif de mesure représenté sur les fifres 1 et 2 fonctionne comme suit : le verrou 47 est actionné afin de faire pivoter le levier d'équette 43 dans le sens antihoraire, comme indiqué sur la figure 2, et de permettre au ruban de s'enrouler autour du tambour 5 sous l'action d'un ressort de rembobinage incorporé à ce tambour (non représenté). Le levier manuel 41 est ensuite actionné afin de dégager le cliquet 35 de la roue dentée 15 et permettre aux rubans 22 et 24 de s'enrouler respectivement sur les tambours du potelet 23, en vertu de leur élasticité propre. Par conséquent, le dispositif de mesure a été remis à zéro. Le matériau de friction 21 placé sur la rondelle 18 freine la rotation du manchon sur le potelet 14 au cours de l'enroulement.La partie du boîtier proche de la fente 11 est ensuite placée contre l'une des arêtes d'un objet cubolde à mesurer et le ruban est allongé jusqu'à ce que son extrémité 13 ait atteint le bout de l'obaet. Pendant cette opération, les rivets 12 incorporés au ruban 7 défilent devant la roue dentée 15, laquelle est entraînée d'un pas de denture au passage de chaque rivet. Du fait que l'espacement des rivets suit une loi logarithmique, la roue dentée 15 pivote à chaque rivet d'un angle qui représente le logarithme de la dimension de l'objet à mesurer, tandis que le ruban 22 est enroulé sur le manchon du potelet 14 sur une longueur correspondante. Le verrou 47 est à nouveau actionné de manière à dégager le ruban 7 de la roue dentée 15 et de lui permettre de se réenrouler sur le tambour 5. Cependant, le levier manuel 41 n'est pas manoeuvré. On mesure ensuite une autre dimension de l'objet de sorte que la roue dentée pivote à nouveau d'un angle proportionnel au logarithme de cette dimension. Le ruban 22 continue à s'enrouler sur le manchon du potelet 14 sur une nouvelle longueur qui s'ajoute à la longueur enroulée précédemment. Puis, on recommence l'opération pour la troisième dimension. A ce stade, la longueur de ruban enroulée sur le manchon du potelet 14 est égale à la somme des logarithmes des longueurs des trois côtés de l'objet et, par conséquent, proportionnelle au logarithme du volume de l'obået. Le ruban 22 porte une graduation antilogarithmique, de sorte que le volume de l'objet peut être lu directement à travers une fenêtre de visualisation 48 ménagée dans le boîtier (figure 1). Le second exemple de réalisation représenté sur les figures 3 et 4 dont le principe de fonctionnement est différent, permet aussi d'obtenir le logarithme de la longueur de ruban de sortie du dispositif. Be dispositif de mesure représenté comprend un bottier 51 sensiblement cylindrique, dont l'axe central 52 peut être déplacé vers le haut ou vers le bas au moyen de boutons 53 et 54 respectivement montés à ses extrémités. Le bouton 53 n'est pas visible sur la figure 3. Un premier disque 55 est calé en rotation sur l'axe 52 mais il ne peut se déplacer le long de cet axe du fait de la présence de deux circlips 50. Un ressort 56 repousse le disque et, par conséquent, l'axe 52 vers le haut.Le disque 55 présente un rebord périphérique axial 57 surmonté d'une couche de matériau de friction 58 en regard d'une couche de matériau de friction 59 disposée sur le rebord 61 correspondant d'un second disque 62, lequel est également calé en rotation sur l'ase 52. le disque 62 présente un bossage 63 qui tourillonne dans le bottier 51. e bossage 63 est muni d'un épaulement 60 qui prend appui contre la surface intérieure du boîtier 51. Le bossage est muni d1un circlip 70 qui est engagé contre la surface extérieure du bottier afin de prévenir tout déplacement axial du disque 62.La surface inférieure du disque 55 présente une rainure continue 64 en forme de spirale logarithmique dans laquelle est engagé un ruban 65 maintenu en place par une membrane 660 Une ouverture 67, en secteur de cercle, est ménagée dans la membrane pour permettre le passage du ruban, lequel subit ensuite une torsion sur9O0 avant de ressortir par une fente 68 du boîtier. L'expression "spirale logarithmique" désigne une spirale dont la forme est telle que lorsque le ruban 65 est tiré hors de la rainure, le disque 55 effectue une rotation proportionnelle au logarithme de la longueur de ruban étirée.Un ressort de rappel 69 logé dans le rebord 57 tend à faire tourner le disque 55 dans le sens de réenroulement du ruban dans le boîtier 51 et la rainure 64. L'une des extrémités du ressort 69 est fixée sur le rebord 57 tandis que l'autre est accrochée à l'axe 52, ce dernier étant cannelé en 71, au niveau où son extrémité inférieure tra verse le bottier 51 afin d'empêcher ssa sa rotation. Le ruban se déroule à partir du centre de la spirale, son extrémité étant accrochée à l'extrémité extérieure de cette spirale. Ta surface supérieure du disque 62 présente une rainure en spirale 72 dans laquelle s'engage un poussoir 73 porté par une pièce mobile ou curseur 74 qui coulisse sur une barre 75 de section carrée montée radialement dans le bottier sous une fenetre de visualisation 76. Be poussoir 73 porte une loupe, à travers laquelle on peut lire une graduation, non représentée, tracée sur la surface du disque 62. La graduation suit la trajectoire en spirale de la rainure 72 et on peut y lire 1 'antilo- garithme de l'angle de rot-ation du disque 62.L'utilisation d'un mécanisme coulissant permet de s' assurer que la lecture est effectuée sur la spire correcte de la graduation. Be disoue 62 peut être entraîné en rotation afin de ramener le poussoir 73 à son point de départ au moyen d'une roue dentée 81 à commande manuelle mobile autour d'un axe 82 dans la paroi supérieure du boltier 51. La roue dentée 81 fait saillie dans une fente 83 du bottier 51 et rengrène, à son extrémité opposée, avec une denture 84 formée sur un bossage 85 de la surface supérieure du disque 62. De fonctionnement du dispositif représenté sur les figures 3 et 4 est analogue à celui des figures 1 et 2. Par conséquent, le bottier est placé contre une des arêtes de l'objet à mesurer et le ruban est enroulé le long de l'arête adjacente. Cette opération fait sortir le ruban de la rainure 64 tandis que le disque 55 pivote sur un angle proportionnel au logarithme de la longueur de ruban étirée. Pendant cette opéra tion, le ressort 56 applique le rebord 57 contre le rebord 61 associé du disque 62, de sorte que ce dernier est amené à tourner du meme angle que le disque 55.La graduation antilogarith mique défile alors sous la loupe 77. Dès que la première dimension a été relevée, on appuie à fond sur le bouton 53 pour désolidariser le rebord 57 du rebord 61 et permettre ainsi au ruban de désenrouler sans que le disque 62 soit entraidé en rotationo Sur la figure 4, le bouton 53 est en position enfoncée. On recommence ensuite l'opération de mesure pour chacune des deux autres dimensions de l'objet et la valeur de l'angle de rotation du disque 55 s'ajoute à chaque fois à la valeur enregistrée précédemment pour le disque 62o On peut alors lire le volume de l'objet dans la loupe 77. La figure 5 représente un troisième exemple de réalisation du dispositif de mesure de l'invention. il comprend un boîtier cylindrique 101 surmonté d'un couvercle transparent 102 fixé par des vis 103. Dane l'embase du boîtier 101 est monté un tambour 104 sur lequel est enroulé un ruban 1050 Le ressort de rappel habituel est logé dans le tambour 104. Un tambour 106 de diamètre beaucoup plus petit que celui du tambour 104 est calé en rotation sur ce dernier. Une corde mince 107, enroulée autour du tambour 106, passe sur une poulie de guidage 108 montée sur un axe fixe 109 et se dirige ensuite vers un bras 112 formant came à l'extrémité libre 111 duquel il est fixé. Le bras 112 formant came tourne librement sur un arbre 113 qui passe par l'axe du tambour 104. Tel qu'il est représenté, le bras 112 se trouve dans la position qu'il prend lorsque le ruban est entièrement déroulée Be bras 112 est sollicité dans le sens antihoraire par un ressort hélicoldal 114 qui Xnd à le ramener à sa position d'origine, laquelle fait un angle de 2400 avec la position représentée. Un disque 115 monté en rotation sur l'arbre 113 présente une portée cylindrique 116 aveugle qui s'adapte sur l'arbre 113 et fait saillie par une ouverture 117 du couvercle 102. Un ressort hélicoïdal 118 est logé entre le collet 119 de l'arbre 113 et la face inférieure au disque 115, de sorte qu'il tend à repousser ce disque vers le haut contre le dessous du couvercle 102.Cependant, une simple pression du doigt sur la partie saillante de la portée 116 suffit à ramener le disque vers le bras e contact de friction avec trois tétons 121 en saillie sur le bras 112. L'exemple de réalisation de la figure 5 fonctionne comme suit : en position de repos, le ruban 105 étant entièrement enroulé sur le tambour 104, la corde fine 107 est engagée dans une gorge 122 ménagée dans le bord incurvé du bres 112 formant came. Lorsqu'on déroule le ruban 105, le tambour 104 tourne en entraînant le tambour 106 associé dans le sens indiqué par la flèche 123, de sorte que la corde 107 s'enroule sur le tambour 106. Ceci entraîne le pivotement du bras 112, de sorte que la corde sort progressivement de sa gorge 122. La forme du bras 112 est choisie de manière qu'il pivote sur un angle proportionnel au logarithme de la longueur de ruban déroulée.Pendant toute l'opération, on applique la pression du doigt sur la portée 116 afin de maintenir le contact par friction entre le disque 115 et les tétons 121, de sorte que ce disque tourne dans la même proportion que le bras 112. On relâche ensuite la pression du doigt pour désolidariser le disque 115 des tétons 121. Le ruban est alors libre de revenir s'enrouler sur le tambour 104, ce qui ramène le bras 112 à sa position initiale. On recommence l'opération pour les seconde et troisième dimensions de l'objet à mesurer, en appuyant à fond sur le bouton chaque fois que l'on sort le ruban du bottier 101, de manière que les pivoternents successifs du bras 112 s'ajoutent afin de donner la rotation finale du disque 115. On peut alors lire le volume de l'objet grâce à un repère 124 tracé sur le disque 115 en regard d'une graduation antilogarithmique 125 tracée sur le couvercle 102. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art au dispositif qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple sans sortir du cadre de l'invention. REVENN CATI ONS 1) Dispositif de mesure comprenant un élément souple de forme allongée contenu dans un magasin et dont une certaine longueur peut être, de façon répétitive, sortie de ce magasin ou réintroduite dans celui-ci, ledit dispositif étant caractérisé par un mécanisme de calcul capable dteffectuer le produit de ces longueurs successives. 2) Dispositif de mesure suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme de calcul comprend un moyen de conversion engendrant un signal représentant chacune des longueurs par son logarithme et un moyen d'addition des signaux successifs. 3) Dispositif de mesure suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le mécanisme de calcul comprend un moyen permettant de recouvertir la somme obtenue par addition des logarithmes en nombres naturels. 4) Dispositif suivant l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le mécanisme de calcul comprend un moyen de neutralisation pendant le retour de ltélément souple dans son magasin ou pendant sa sortie du magasin. 5) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de conversion comprend des marques espacées sur l'élément suivant une loi logarithmique et un compteur desdites marques devant un point de référence du dispositif. 6) Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les marques sont des saillies agencées sur l'élément souple et en ce que le compteur est une roue dentée, qui avance d'un pas de denture au passage de chaque saillies 7) Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la roue dentée est associée à une graduation de lecture antilogarithmique tracée sur un ruban enroulé autour d'un tambour calé en rotation sur ladite roue dentée. 8) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que 11 élément est enroulé autour de la surface d'une pi- rale logarithmique sur un rotors 9) Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la spirale logarithmique est constituée par un côté d'une rainure du rotor, toutes les spires de la spirale étant dans un même plan. 10) Dispositif suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisé par un second rotor portant une graduation antilogarithmique et par un accouplement débrayable entre les deux rotors. 11) Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la graduation antilogarithmique est tracée en spirale sur le second rotor et en ce qu'un index monté par-dessus la graduation peut se déplacer radialement par rapport à celleci par interpénétration avec une rainure en spirale formée dans le second rotor. 12) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le magasin comprend un tambour sur lequel l'élément souple est enroulé de manière que la rotation de ce tambour soit sensiblement proportionnelle à la longueur déroulée et en ce que le moyen de conversion est capable de convertir les révolutions du tambour en signaux représentant le logarithme de ces révolutions. 13) Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen de conversion comprend un élément de sortie et un mécanisme de transmission à came entre le tambour et l'élément de sortie, le profil de la came étant tel que la rotation du tambour entraîne une rotation de l'élémint de sortie liée à la rotation du tambour par une relation logarithmiqueO 14) Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen de conversion comprend un second tambour calé en rotation sur le premier, une came rotative et un second élément souple allongé, dont l'une des extrémités est enroule sur le second tambour tandis que l'autre est fixée à la came, l'agencement étant tel que, lors de la rotation du premier tam- bour, le second élément souple s'éloigne du bord de la came et la fait pivoter sur un angle proportionnel au logarithme de ladite rotation du premier tambour0 15) Dispositif suivant la revendication 14, caracté- risé en ce qu'il comprend un index mobile au-dessus d'une graduation antilogarithmique et un accouplement débrayable entre l'index et la came.