L'invention concerne un procédé pour repérer les points d'image sur l'écran d'appareils d'afficha4e- au moyen d'une unité de positionnement avec laquelle des points d'image sont sélectionnés et qui délivre deux signaux correspondant aux coordonnées des points d'image sélectionnés. Pour la visualisation de valeurs mesurées qui sont emmagasinées numériquement dans un calculateur industriel, sous la forme de courbes ou de représentations graphiques, on utilise fréquemment des appareils d'affichage. Pour des appareils peu complexes, on fait avantageusement appel à des composants de télévision fabriqués industriellement et disponibles dans le commerce. La visualisation procède alors de l'inscription sous la forme d'une trame de 50 demi-images par seconde sur l'écran. I1 a déjà été proposé de transformer les valeurs numériques en coordonnées d'écran à l'aide de convertisseurs numérique/analogique qui sont exécutés sous la forme de compteurs-décompteurs. Au début de la représentation d'une ligne, ces compteurs-sont chargés avec la valeur numérique délivrée par le calculateur et ils régressent pas à pas jusqu'à éro avec les impulsions d'un générateur de synchronisation central. Dès que l'état zéro du compteur est atteint, un signal d'allumage du spot est émis. Les points alignés d'allumage du spot donnent une courbe comparable à un graphique. Pour rendre possible un dialogue entre le calculateur industriel et l'opérateur, des points d'image doivent être sélectionnés et repérés, par-exemple par des allumages du spot, et les coordonnées reprérées doivent être introduites dans le calculateur industriel. La sélection des points d'image peut s'effectuer au moyen d'une unité de positionnement, pour laquelle on peut par exemple utiliser des appareils à bille roulante ou des leviers de commande du type "manches à balai de type commercial. Dans le cas de l'appareil à bille roulante, on peut faire tourner a' la main, dans toutes les directions, une bille à mouvements libres. Les mouvements de rotation sont alors transmis , par l'intermédiaire de deux galets de friction décalés de 900, chacune d'entre elles correspondant à une coordonnée de l'image d'écran,8 des émetteurs de signaux, par exemple à'des émetteurs d'impulsions optiques ou magnétiques. Les deux coordonnées sont appelées coordonnées X et Y. Lorsque deux émetteurs d'impulsions sont couplés d l'unité de positionnement, la somme de leurs impulsions est élaborée dans deux compteurs électroniques réversibles et les coordonnées X et Y du point repréré sont ainsi élaborées. L'unité à manche à balai fonctionne de fanon analogue. L'invention a pour objet un procédé pour la sélection et le repérage de points d'image, qui puisse autre utilisé en liaison avec les appareils d'affichage peu dispendieux de la technique de la télévision industrielle. Conformément à l'invention, ce but est atteint par le fait qu'on utilise un appareil d'affichage qui fonctionne selon le principe de la trame de lignes, que l'un des signaux de coordonnée émis par l'unité de positionnement correspond à la direc- tion des lignes et l'autre à la direction perpendiculaire aux lignes, qu'un signal variable avec la déviation horizontale du faisceau électronique de l'appareil d'affichage est comparé avec le premier signal et qu'un signal variable avec la déviation verticale est comparé avec le second signal; et que dans le cas de la concordance des deux premiers signaux et des deux seconds signaux, la brillance du faisceau électronique est modifiée.Par le terme "déviation horizontale", il y a lieu d'entendre, selon l'usage consacré dans la technique de la télévision, la déviation dans la direction des ligneset par le terme "déviation verticale", la déviation dans la direction perpendiculaire aux lignes. En général, le faisceau électronique est "supprimé" et l'allumage du spot ne se produit que pour l'affichage d'un graphique, des coordonnées et des repères. Naturellement, il est également possible que le spot soit en général allumé et que la suppression ne se produise qu'en des points particuliers. Par le terme "signal d'allumage du spot", il y a lieu d'entendre ci un signal par lequel la brillance d'un point d'image est modifiée. Avec ce procédé, il est possible, sans dispositions particulières, de provoquer l'allumage du spot au niveau d'un point individuel seulement. Le signal d'allumage du spot peut en plus entre modulé de telle sorte que le point d'image clignote et attire ainsi particulièrement l'attention. En cas de reproduction télévisée en couleurs, le point sélectionné peut tre représenté dans une autre couleur. I1 est toutefois fréquent que le point d'image repéré ne puisse pas être distingué assez clairement. Ilest donc avantageux de représenter, non pas un point individuel, mais un syno bole dont le centre, la pointe ou une autre de ses parties est constitué par le point d'image sélectionné. En outre, le symbole complet peut être rendu particulièrement reconnaissable par clignotement et/ou par représentation en couleur. Selon une caractéristique de l'invention, il est proposé, pour le repérage par un symbole, un procédé qui est caractérisé par le fait que les signaux de l'unité de positionnement et/ou les signaux de référence sont modifiés après la représentation de chaque ligne. Dans la plupart des cas, les signaux de l'unité de positionnement et les signaux de référence sont des valeurs numériques. I1 est toutefois possible qu'il s'agisse de signaux ana alogiques. Dans ce cas, des potentiomètres peuvent par exemple entre couplés à l'unité de positionnement et les signaux de référence sont les tensions en dents de scie de déviation horizontale et verticale de l'appareil d'affichage, qui sont de toute façon présentes. Toutefois, les signaux de coordonnées sont de préférence des valeurs numériques et le premier signal de référence est formé par sommation des impulsions de retour de ligne par image et l'autre signal de référence est formé par comptage d'impulsions rythmeuses dont la fréquence est approximativement égale au produit du nombre de points d'image et de la fréquence d'image. L'invention, ainsi que d'autres avantages et compléments qui sty rattachent, vont être ci-après décrits et explicités avec référence au dessin dans lequel des exemples d'exécution de l'invention sont représentés sous forme de schémas de princi pe. La figure 1 montre la combinaison d'un appareil d'affichage à unité de repérage avec un calculateur industriel. La figure 2 représente un montage pour le repérage de points isolés. La figure 3 illustre la représentation d'une flèche. La figure 4 représente le circuit utilisé pour le tracé d'une flèche. La figure 5 illustre un dispositif pour la représentation et le dessin de symboles au moyen d'un calculateur numérique. Dans la figure 1, on a désigné par 1 un calculateur, par exemple un calculateur industriel, qui délivre les valeurs mesurées à représenter à une mémoire de répétition d'image 2. Celle-ci est de préférence une mémoire à circulation par exemple une mémoire à propagation ou un registre à décalage et elle délivre cycliquement les données qui y sont emmagasinées à une unité de commande 3 qui contient un générateur de synchronisation et un convertisseur numérique/analogique. Cette unité de commande forme, à partir des valeurs numériques, des signaux d'allumage du spot qui ont, relativement à la fréquence d'image d'un appareil d'affichage 5, un rapport de phases qui correspond aux valeurs numériques. Les signaux d'allumage du spot sont transformés, par un générateur d'impulsions 4, en signaux susceptibles de commander l'appareil d'affichage 5.Dans le générateur d'impulsions 4 on produit outre les signaux de modulation du faisceau électronique, les signaux de déviation horizontale et verticale, les signaux de suppression et les signaux de synchronisation. En plus de ce dispositif déjà proposé antérieurement, il est prévu une unité de repérage 6 qui est constituée par une unité électromécanique de positionnement et une commande électronique. A titre d'unit de positionnement, on peut utiliser les appareils à bille roulante précédemment décrits ou des leviers de commande du type "manche à balai". La commande électronique forme, d'une part à partir des signaux de position et d'autre part à partir des impulsions rythmewses, des impuls-ions de retour de ligne et des impulsions de retour image, des signaux d'allumage du spot dont l'écart dans le temps, par rapport aux impulsions de retour image, est donné par la grandeur des signaux de position. La figure 2 représente le schéma de principe d'une unité de reprérage avec laquelle un point d'image individuel peut être marqué par allumage du spot. L'unité de positionnement est représentée schématiquement dans la partie délimitée par des traits discontinus et désignée par P. Selon qu'elle est déplacée dans une direction correspondant à celle des lignes ou dans une direction perpendiculaire à celle-ci, une bille roulante ou un levier de commande 7 commande un générateur d'impulsions Gx ou Gy dont les impulsions sont sommées dans l'un des deux compteurs reversibles VRZx ou VRZy. Les contenus des compteurs représentent les coordonnées des points d'image sélectionnés et sont délivrés au calculateur par les conducteurs x et y.D'autre part, le contenu des deux compteurs réversibles VB2x et vRZy est transféré, au début de l'impulsion de retour image, sous l'effet d'une brève impulsion de transfert qui est délivrée par l'unité de commande 3 sur une ligne b, à deux compteurs de pré-sélection Zx et Zy, par l'intermédiaire de deux portes Tx et Ty. Le compteur Zx est ramené pas-à-pas à "zéro" par les impulsions de retour de ligne qui sont délivrées après chaque ligne par le générateur d'impulsions par l'intermédiaire d'une ligne z et d'une porte Tolet qui, pour un nombre de lignes de 625 et une fréquence dti- mage de 25 Hz, ont un intervalle de 64 microsecondes.Les impulsions de retour de ligne abaissent le contenu du compteur Zx jusqu'à ce qu'il ait atteint la valeur zéro. Mais il est évident que le compteur de pré-sélection Zx peut être aussi agencé de façon à sommer les impulsions rythmeuses qui lui sont appliquées à partir du début du balayage d'une image et à émettre un signal lorsque la valeur numérique préalablement introduite est atteinte. Il est également possible de prévoir un comptage complet du compteur à partir de la valeur préalablement introduite (préréglée) jusqu'à la valeur finale. Dans ce cas, le terme "valeur pré-régléew désigne le nombre des lignes entre le point d'image sélectionné et la fin de l'image. Dans chaque cas, par l'expres- sion "comptage au zéro", il y a lieu d'entendre que la différence entre l'état du compteur-et une valeur fixe déterminée est rendue nulle. Lorsque le compteur Zx atteint la position zéro, il émet une impulsion qui commute une bascule bistable KB1, laquelle applique à son tour un signal de déblocage à une porte Tl. A titre d'autres signaux de déblocage, cette porte T1 reçoit les impulsions de non retour de ligne. En conséquence, après la mise à zéro du compteur Zx et au début de la ligne suivante, les impulsions rythmeuses de 10 MHz, en provenance de l'unité de commande 3 sur une ligne t, sont transmises au compteur Zy relatif aux coordonnées Y. Au moment où le faisceau électronique balaye sur l'écran d'image la ligne sélectionnée par la coordonnée X, le compteur Zy est ramené à zéro (dans le sens ci-dessus défini) par les impulsions rythmeuses.A cet instant, une impulsion de comptage zéro est envoyée, à titre.de signal d'allumage du spot, vers l'amplificateur vidéo, dans le générateur d'impulsions, le faisceau électronique s'allumant et, par voie de conséquence, le point sélectionné étant récupéré-sous la forme d'une tache brillante sur l'écran d'image. Pour obtenir un signal d'allumage du spot nettement délimité et parfaitement défini dans le temps, il est avantageux d'appliquer le signal de sortie du compteur à l'une des entrées d'une porte ET T3 dont l'autre entrée reçoit les impulsions rythmeuses. En outre, les signaux d'allumage du spot, qui sont délivrés à une fréquence de 25 ou 50 Hz, peuvent être modulés à une fréquence plus basse. A cette juin, une troisième entrée de la porte ET T3 est connectée à un multivibrateur instable AM qui oscille à une fréquence de quelques hertz et, de la sorte, provoque l'allumage et l'extinction périodique du point repréré. I1 est également possible de prévoir un montage dans lequel les sorties des compteurs Zx et Zy sont appliquées à une porte ET, le signal d'allumage du spot étant délivré lorsque la mise à zéro se produit en même temps. Dans ce cas, le compteur Zy effectue un comptage complet lors du balayage de chaque ligne. La disposition peut être encore simplifiée si la fin de l'impiL- sion de retour de ligne ne déclenche pas le commencement de l'o- pération de comptage dans le compteur Zy, mais si les impulsions rythmeuses sont déclenchées lors de la mise à zéro du compteur Zx. Dans l'exemple d'exécution représenté dans la figure 2, la bascule bistable BK est remise en l'état initial avec le signal d'allumage du spot, de sorte que la porte T1 est bloquée pour les impulsions rythmeuses. En outre, il est prévu une autre bascule bistable SK2 qui commande une porte T2 de telle manière que l'application d'autres impulsions de retour de ligne soit bloquée.-On évite ainsi le comptage indésirable d'impulsions pendant le reste de l'image. Avec l'impulsion suivante de retour image, la bascule BK2 est remise en l'état initial et la porte T2 est débloquée. I1 est souvent souhaitable que le point sélectionné ne soit pas repéré par l'illumination d'un unique point d'image, car il est fréquent qu'on ne puisse distinguer qu'avec difficulté un unique point d'image, notamment lorsqu'il se trouve sur un graphique. Il est donc avantageux de repérer le point d'image au moyen d'un symbole, par exemple par la pointe d'une flèche ou par le centre d'un losange. La figure 3 montre en principe comment on peut représenter une flèche dont la pointe est dirigée vers le haut. De façon connue en soi, le faisceau électronique effectue un balayage en trame de gauche à droite sur l'écran d'image, comme l'indiquent les lignes pleines. Le retour rapide, pendant lequel le faisceau électronique est supprimé, a été représenté en traits discontinus. A la suite de l'allumage du spot pour le point d'image sélectionné XO/YO, deux points d'image Xl/Yl et X1/Y2 sont allumés lors du balayage de la ligne suivante, ces points étant symétriques par rapport à un axe S. Dans la ligne suivante X2, la distance à l'axe de symétrie est augmentée ; cette distance est encore plus grande sur la ligne X3. L'augmentation de distance est la même d'une ligne à l'autre. Sur les lignes X4...X7, le. spot n'est plus allumé qu'au point qui se trouve sur l'axe de symétrie S. Par rapport à la représentation d'un point isolé, on rencontre deux difficultés additionnelles en cas de représentation de symboles ; en effet, il faut que le spot s'allume sur des points situés sur plusieurs lignes et, le cas échéant, plusieurs points doivent entre marqués sur une même ligne La première difficulté peut titre résolue, selon une caractéristique de l'invention, par le fait qu'à la suite du repérage du point sélectionné XO/YO, un nombre prédéterminé de lignes successives sont débloquées en ce qui concerne l'allumage du spot. Le cas échéant, des lignes peuvent être également sautées selon un programme. Bn ce qui concerne la seconde difficulté, il existe deux solutions qui peuvent etre combinées entre elles au cas où plus de deux points d'une ligne doivent être illuminés. L'une de ces solutions est la suivante : les valeurs Y de l'unité de positionnement sont introduites dansplusieurs compteurs - dans. deux compteurs lorsqu'il s'agit d'une flèche -, la valeur qui se trouve dans les compteurs est ramenée à zéro dans chaque ligne et la valeur de départ pour chaque ligne est modifiée en fonction du symbole à représenter. D'après cela, dans le cas de la flèche représentée dans la figure .3, les deux compteurs sont chargés avec la mtme valeur YO lors du balayage de la ligne XO et sont ramenés pas-d- pas à zéro par un nombre d'impulsions rythmeuses qui correspond à la valeur YO.Pour la ligne X1, on introduit dans l'un des compteurs une valeur Y1 qui est diminuée dans une certaine mesure par rapport à la valeur YO et, dans l'autre compteur, on introduit la valeur Y2 qui est aùgmentée dans la même mesure par rapport à la valeur YO. Les points X2/lt3, X2/Y4, X3/Y5 et X3/Y6 sont représentés de façon correspondante. Pour la représentation des points X4/YO à X7/YO, la valeur XO délivrée par l'unité de positionnement est introduite dans les compteurs. Une autre possibilité pour la représentation de caractères pour lesquels deux points par ligne exigent un allumage du spot, consiste à reproduire un point de chaque ligne avec la première demi-image et le second point avec la seconde demi-image. Dans ce cas, par exemple pour l'affichage de la flèche, il suffit d'un compteur pour les coordonnées Y. Par ailleurs, le contenu du compteur doit être modifié d'une demi-image à l'autre. S'agissant de symboles symétriques, cela peut ttre réalisé en faisant passer le compteur au comptage progressif ou au comptage régressif d'une demi-image à l'autre, de telle sorte que les impulsions de changement diminuent le contenu du compteur pendant la première demi-image et l'augmentent pendant l'autre demi-image. La figure 4 est le schéma de principe d'un montage pour l'affichage de symboles, par exemple de la flèche de la figure 3 dont la pointe est dirigée vers le haut. Là encore, l'unité de positionnement est contenue dans la partie P encadrée de traits discontinus. Dans cette réalisation également, les contenus des compteurs reversibles ou progressifs-régressifs VRZx et VRZy sont délivrés sur des lignes x et y à un calculateur. La bille roulante et le levier de commande, ainsi que l'émetteur d'impulsions qui y est connecté, n'ont pas été représentés.La partie commande électronique de l'unité de repérage contient une commande d'opérations A qui n'a pas été représentée dans ses détails, étant donné que des commandes d'opérations de ce genre qui délivrent des signaux de sortie sur différentes lignes selon que certaines conditions d'entrée, de temps et /ou de quantité sont remplies, sont connues dans la technique des calculateurs et dans la technique des asservissements industriels. La commande d'opérations A est d'une part régie par l'unité de.commande 3 et, d'autre part, elle reçoit également le signal de position zéro du compteur Zx à titre de condition d'entrée. Avec l'impulsion de retour image délivrée par l'unité de commande 3, la commande d'opérations A applique, sur la ligne 10, une impulsion de transfert aux portes Tx et Tyl.De ce fait, le contenu du compteur VRZx est transféré dans le compteur Zx et le contenu du compteur VRZy est transféré-dans les compteurs Zyl et Zy2. Ensuite ou simultanément, une impulsion de passage est appliquée à la porte T6 sur une ligne 15 et le contenu du compteur VRZy est transféré dans les compteurs Zy3 et Zy44 A partir des impulsions de retour de ligne, qu'elle re çoit également de l'unité de commande 3, la commande d'opérations A forme des impulsions qui, transmises par la ligne 11, ramènent le compteur Zx pas-à-pas à zéro.Lorsque celui-ci a atteint la position zéro, il émet sur la ligne 12 un signal vers la commande d'opérations A qui, ld-dessus, à l'achèvement de l'impulsion de retour de ligne, émet sur une ligne 16, vers les deux compteurs Zy3 et Zy4, des impulsions rythmeuses par lesquelles ceux-ci sont ramenés pas-à-pas à zéro. Lorsque ces compteurs ont atteint la position zéro, ils émettent un signal d'allumage de spot vers les portes ET T10 et Tll auxquelles sont de préférence appliquées en outre les impulsions rythmeuses et un signal de modulation qui est fourni sur la ligne 13 par la commande d'opérations A. Le point XOtYO est ainsi marqué.Lors du retour de ligne suivant, la com iande d'opérations A délivre tout d'abord, sur la ligne 19, une ou plusieurs impulsions vers les compteurs Zyl et Zy2 qui sont commandés de telle sorte que le compteur Zyl soit diminué du nombre des impulsions et le compteur Zy2 soit augmenté du-mOme nombre. Dans ce cas, un signe symétrique par rapport à un axe vertical est tracé. Pour tracer un signe non symétrique, les compteurs doivent entre commandés éventuellement par un nombre différent d'impulsions et, le cas échéant, il faut procéder en outre à un passage du comptage progressif au comptage régressif dans l'un des compteurs.S'agissant de l'affichage d'une flèche, le compteur Zyl est augmenté d'une unité et le compteur Zy2 est diminué d'une uni té. Après quoi, et pendant l'impulsion de retour de ligne, les contenus des compteurs Zyl et Zy2 sont transférés dans les compteurs Zy3 et Zy4 par l'intermédiaire des circuits de porte T4 et T5 qui sont débloqués par des impulsions sur la ligne 14. la fin de l'impulsion de retour de ligne, les compteurs Zy3 et Zy4 sont ramenés pas-à-pas à zéro par les impulsions rythmeuses qui leur parviennent sur la ligne 12. La position zéro est atteinte à des instants différents, de sorte que deux signaux séparés d'allumage de spot sont appliqués aux portes T10 et Tell. Les signaux d'allumage de spot peuvent hêtre utilisés pour bloquer les impulsions rythmeuses pour le compteur Zy3 et ie compteur Zy4, afin d'empê- cher la poursuite indésirable du comptage. Ce processus se répète jusqu'à ce que les points X3/Y5 et X3/Y6 soient illuminés.A ce moment, par un signal de transfert appliqué sur la ligne 15 vers la porte T6, le contenu du compteur VRZy dans l'unité de positionnement est transmis directement aux deux compteurs Zy3 et Zy4 et est utilisé pour l'illumination des points correspondants X4/YO ... X7/YO, A la suite de quoi tous les compteurs sont ramenés à l'état initial, la commande d'opération bloque la transmission de signaux d'allumage de spot et prépare 1a reproduction du symbole pour l'image ou la demi-image suivante. A côté des opérations décrites, la représentation du diagramme se déroule dans l'unité de commande 3 et dans la mémoire et le générateur d'impulsions qui sont reliés. A cette fin, l'unité de commande 3 comporte un compteur de pré-sélection dont le principe de fonctionnement est le même que celui des compteurs Zy3 et Zy4 (figure 4) ou du compteur Zy2 (figure 2). Lors de la représentation d'une flèche, trois points au moins sont par conséquent illuminés dans chaque ligne. Si plusieurs diagrammes sont représentés, le nombre des points illuminés augmente d'une unité pour chaque diagramme additionnel.Dans de tels cas, il peut entre opportun de faire participer aussi le conteur contenu dans l'unité de commande en vue de la transforuation nu*- rique-temps pour la représentation de symboles. A cette fin, les compteur s Zy3 et Zy4 (figure 4) ne sont pas réalisés sous forF de compteurs régressifs, mais sous forme de mémoires. On peut même s'en passer complètement. Les contenus des coapteurs Zyl et Zy2 sont alors utilisés directement pour la représentation de symboles. Les valeurs numériques pour la représentation du diagramme sont introduites dans des compteurs ou mémoires correspondants, qui sont logés dans l'unité de commande 3.Tous les cotp- teurs sont alors comparés avec l'état d'un coapteur qui, au début du balayage d'une ligne, effectue la sommation d'impulsions rythmeuses à partir de l'état zéro. Un signal d'allumage de spot est toujours déclenché lorsque l'état de ce compteur est égal au contenu d'un compteur pré-réglé. I1 est fréquent qu'il faille représenter des symboles qui contiennent des points d'image dans les lignes qui sont balayées antérieurement à la ligne dans laquelle se trouve le point sélectionné. A titre d'exemples de tels symboles, on peut citer les flèches désignées vers le bas ou les losanges. Pour la représentation de tels symboles, on peut utiliser le montage de la figure 4, avec en outre un déplacement des coordonnées dans la direction Y. Cela peut être réalisé de fanon très simple si on applique au compteur Zx, après le transfert de la valeur relative à la coordonnée du point sélectionné et avant le début du balayage de la première ligne, des impulsions de comptage qui diminuent son contenu. Le nombre de ces impulsions correspond au nombre de lignes entre le point d'image sélectionné et la pointe du symbole.Le reste de la représentationdu symbole se déroule selon le schéma décrit pour la représentation d'une flèche dirigée vers le haut. La commande d'opérations doit être câblée en fonction du symbole à représenter, les éléments différents d'un symbole à l'autre pouvant entre facilement interchangeables. Les procédés jusqu'ici décrits ont été mis en oeuvre avec des montages qui sont conçus spécialement pour la représentation de symboles à tout emplacement voulu sur l'écran d'un appareil de télévision et qui peuvent titre raccordés à l'appareil d'affichage à peu de frais, sous forme d'unités additionnelles. On décrira maintenant dans ce qui suit des procédés qui sont mis en oeuvre avec un montage associé à un calculateur numérique Avec ce procédé, il est possible de représenter de façon simple des symboles de toutes formes voulues. La figure 5 est le schémabloc d'un tel montage associé à un calculateur 1. Là encore, l'unité de positionnement est contenue, avec les compteurs progressifs-régressifs VRZx et VRZy, dans la partie P encadrée de traits discontinus. Ces compteurs sont raccordés à l'entrée numérique DE du calculateur, par exemple un calculateur industriel. Les coordonnées relatives du symbole à représenter sont emmagasinées dans le calculateur. A la suite de la manoeuvre d'une touche de demande AF, les contenus des compteurs VRZx et VRZy sont transférés dans le calculateur industriel.Celui-ci interrompt éventuellement un programme de moindre pri-orité en cours, calcule, à partir des coordonnées contenues dans les compteurs VRZx et VRZy et des coordonnées relatives emmagasinées du symbole à représenter, les coordonnées effectives des points individuels de celui ci et les emmagasine dans des cellules successives dans une zone de la mémoire de travail réservée à cette fin. Dans cès conditions, les coordonnées X sont de préférence emmagasinées sous forme de valeurs différentielles entre la valeur absolue du premier point du symbole et les valeurs de coordonnée X des points suivants Les valeurs Y emmagasinées sont des valeurs absolues. Soit Xa la valeur X absolue emmagasinée dans le premier mot de la zone réservée de la mémoire de travail pour le premier point du symbole. A la fin de ce sous-programme, le premier mot de la mémoire de travail, qui contient les valeurs Xa et Ya, est demandé au calculateur industriel, lors du premier retour image, par des signaux de demande sur la ligne 17. Les deux compteurs Zx et Zy sont chargés avec ces valeurs au moyen d'un canal SpK de mémoire de travail et des lignes 18. Le compteur Zx est ramené pas-à-pas à zéro par les impulsions de retour de ligne, de meme que dans le procédé déjà décrit. Lorsque la position zéro est atteinte, la bascule bistable BK1 est commutée et la porte T1 est débloquée, de sorte que les impulsions rythmeuses qui arrivent sur la ligne t peuvent provoquer le comptage à zéro du compteur Zy.Lorsque celui-ci atteint le compte zéro, un signal- d'alluma- ge de spot est là aussi déclenché et la bascule BK1 est -ramenée en l'état initial. Pour obtenir un signal net d'allumage de spot, exactement défini dans le temps, l'impulsion de position zéro du compteur Zy est dirigée, avec les impulsions rythmeuses, vers une porte ET T3. Le point correspondant est illuminé sur l'écran. Ensuite, le mot suivant de la mémoire de travail, qui contient les valeurs Xb et Yb, est demandé au calculateur industriel et le processus décrit est répété jusqu'à ce que tous les mots emmagasinés aient été traités. Après quoi, l'émission de signaux est bloquée jusqu'à l'impulsion de retour image suivante, à i'occa- -sion de laquelle le processus décrit se répite-. De-neuvelles coer- données ne sont calculées et emmagasinées par le calculateur industriel qu'au moment d'une nouvelle demande. Toutefois, le symbole est représenté en permanence sur l'écran visuel. Le montage de la figure 5 peut être modifié de telle sorte qu'il soit capable, non seulement de représenter des syaF boles, mais aussi de tracer des symboles et des caractères. A cette fin, les compteurs VRZx et VRZy sont interrogés périodiquement. Après chaque interrogation, le compteur relatif aux coordonnées X est effacé, de sorte que pour les valeurs X, on emmagasine les coordonnées différentielles, et pour les valeurs Y les coordonnées absolues. Si le symbole contient plusieurs points sur une ligne, il peut être tracé en plusieurs segments. Chaque segapsER-tL commence alors par une valeur absolue pour les coordonnées X. Les valeurs suivantes pour les coordonnées X sont ensuite des valeurs différentielles. Toutes les valeurs de cocrdonnées sont emmagasinées, dans la séquence du tracé, dans une mémoire de répétition d'image, Celle-ci peut être un registre à décalage statique ou une mémoire à circulation, par exemple une mémoire à propagation. Lorsque les valeurs de coordonnées sont inscrites directement dans la mémoire de répétition d'image, les symboles doivent etre tracés de haut en bas, afin que les différences des valeurs de coordonnées soient positives. La reproduction des symboles tracés et emmagasinés peut être exécutée avec un montage qui correspond à celui qui est illustré par la figure 5, la mémoire de travail du calculateur étant remplacée par la mémoire de répétition d'image. Si le symbole doit etre tracé sur l'écran de façon entièrement continue, on se heurte à la difficulté qu'il n'est pas possible, sans dispositions particulières,d'illuminer en une image partielle des points successifs dont les coordonnées changent à l'inverse du sens du faisceau, étant donné que le faisceau électronique ntest dévié en trame sur l'écran que dans le sens positif de X et Y. Pour surmonter cette difficulté, il existe deux solutions. Selon l'une d'entre elles, un seul point du symbole est illuminé à chaque image partielle. Par suite de la brillance réduite et de la fréquence de clignotement, le nombre des points d'un symbole à représenter est limité avec cette solution, par exemple à 50 points d'image. Selon l'autre solution, les contenus des compteurs VRZx et VRZy sont introduits dans le calculateur par les entrées numériques, pour y astre triées et emmagasinées dans l'ordre croissent des coordonnées X et, en cas de valeurs de même coordonnée X, dans l'ordre croissant des coordonnées Y. La représentation des symboles s'effectue alors selon le procédé ci-dessus décrit à l'aide de la figure 5. I1 est du reste bien entendu que les modes de réalisation de l'invention qui ont été décrits ci-dessus, en référence au dessin annexé, ont été donnés à titre purement indicatif et nullement limitatif et que de nombreuses modifications peuvent Autre apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. - REVENDICATIONS 1. Procédé pour repérer des points d'image sur l'écran d'appareils de télévision au moyen d'une unité de positionnement avec laquelle des points d'image peuvent être sélectionnés et qui délivre deux signaux correspondant aux coordonnées des points d'image sélectionnés, caractérisé par le fait qu'on utilise un appareil d'affichage qui fonctionne selon le principe de la trame de lignes, que l'un des signaux de coordonnées fournis par l'unité de positionnement est relatif à la direction des lignes et l'autre à la direction perpendiculaire aux lignes, qu'un signal variable avec la déviation horizontale du faisceau électronique de l'appareil d'affichage est comparé avec le premier signal et qu' un signal variable avec la déviation verticale est comparé avec le second signal, et que dans le-cas de la concordance des deux premiers signaux et des deux seconds signaux, un signal d'allumage de spot est produit ; 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, pour repérer à l'aide d'un symbole, les signaux de l'unité de positionnement et/ou les signaux de référence sont modifiés à la suite du tracé de chaque ligne ; 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le caractère de repérage clignote ; 4.Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que les signaux fournis par l'unité de positionnement sont des valeurs numériques et que le premier signal de référence est formé par la somnation des impulsions de retour de ligne par image et l'autre signal de référence par sommation d'impulsions rythmeuses dont la fréquence est approximativement égale au produit du nombre de points d'image par la fréquence d'image 5.Procédé selon la revendication 4,caractérisé par le fait qu'avec les impulsions de retour image, la valeur numérique qui correspond à-la coordonnée située dans la direction des lignes est introduite dans un compteur (Zy) qui est ramené pas-à-pas à zéro par les impulsions rythmeuses, alors que la valeur numérique qui correspond à la coordonnée perpendiculaire aux lignes est introduite dans un compteur (Zx) qui est ramené pasà-pas à zéro par les impulsions de retour de ligne 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les impulsions rythmeuses ne sont délivrées pour le compteur (Zy) que lorsque le compteur (Zx) a été ramené pas-àpas à zéro 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le compteur (Zy) fournit le signal d'allumage du spot lorsqu'il atteint la position de comptage zéro 8.Procédé selon l'une quelconque des revendications 5, 6 et 7, caractérisé par le fait qu'au moment où le compteur (ZX atteint la position zéro, il commande une bascule bistable (BK1) par le signal de sortie de laquelle une porte (T1) montée en amont du compteur (Zy) laisse passer les impulsions rythmeuses 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la porte (T1) montée en amont du compteur (Zy) est en outre rendue passante par les impulsions de ligne 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 6, 7, 8 et 9, caractérisé par le fait que la bascule bistable (BK1) est ramenée à l'état initial lorsque le compteur (Zy) atteint sa position de comptage zéro 11.Procédé selon l'une quelconque des revendications 6, 7, 8, 9 et 10, caractérisé par le fait que l'application d'autres impulsions de retour de ligne au compteur (Zx) est bloquée lorsque le compteur (Zy) atteint son état de comptage zéro 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 6, 7, 8, 9, 10 et 11, caractérisé par le fait que l'application d'autres impulsions rythmeuses au compteur (Zy) est interdit lorsque le compteur (Zy) est ea position zéro 13.Procédé selon l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12, caractérisé par le fait que pour-la représentation de symboles, des signaux d'allumage de spot sont délivrés pour un nombre déterminé dé lignes selon un programme déterminé correspondant à la forme et à la position du symbole sur l'écran visuel, et le contenu du compteur (Zx) et éventuellement du compteur (Zy) est modifié de ligne en ligne 3 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que, pour la représentation de symboles qui exigent plusieurs signaux d'allumage de spot par ligne, une partie des signaux d'allumage de spot est délivrée pendant l'une des demiimages et l'autre partie pendant l'autre demi-image 15.Procédé selon la revendication 13 ou 14, caractérisé par le fait que différents signaux d'allumage de spot d'une ligne sont associés à plusieurs compteurs (Zyl),(Zy2) dont les contenus sont modifiés d'une ligne à l'autre ; 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 13, 14, 15, caractérisé par le fait qu'avec les impulsions-de retour image, à la suite de la réception'des signaux de l'unité de positionnement dans les compteurs (Zx, Zyl, Zy2), les contenus des compteurs (Zyl, Zy2) sont transmis respectivement dans deux autres compteurs (Zy3, Zy4), que le-compteur (Zx) est ramené pas-à-pas à zéro avec les impulsions de retour de ligne et les compteurs (Zy3, Zy4) avec des impulsions rythmeuses, qu'un signal d'allumage de spot est délivré lorsque l-es compteurs (Zx, Zy3) et les compteurs (Zx, Zy4) sont simultanément en position zé?o, qu'avec l'impulsion suivante de retour de ligne, les contenus des compteurs (Zyl, Zy2) sont modifiés et lés nouvelles valeurs sont transférées dans les compteurs (Zy3, Zy4), que ces compteurs sont de nouveau ramenés pas-à-pas à zéro avec des impulsions rythmeuses et déclenchent des signaux d'allumage de spot, et que ce processus est répété à chaque ligne, jusqu'à ce que le symbole ait été tracé 17. Procédé selon revendication 16, caractérisé par le fait que pour la représentation d'une flèche, dont la pointe repère le point d'image sélectionné, les compteurs (Zyl, Zy2, Zy3, Zy4) sont tout d'abord chargEs avec la valeur de la coordonnée Y, qu'après le premier signal d'allumage de spot, l'un des -compteurs tZYl-t tst ugwenté-d'une--untt4Javec l'impulsion de retour de ligne et l'autre. compteur (Zy2) est diminué d'une unité, que les contenus des compteurs (Zyl, Zy2) sont alors transférés dans les compteurs (Zy3, Zy4), que pour un nombre déterminé d'impulsions de retour de ligne, cette modification des contenus des compteurs (Zyl, Zy2) et le transfert des nouvelles valeurs dans les compteurs (Zy3, Zy4) sont répétés, qu'ensuite, pour un nombre prédéterminé de balayages de ligne, la valeur de la coordonnée Y est transférée dans les deux compteurs (Zy3, Zy4 ) ; 18. Procédé selon l'une quelconque des revendications 13, 14, 15, 16 tut 17 , caractérisé par le fait que, pour la représentation de symboles avec des points d'image qui sont balayés avant le point d'image à repérer lors de la représentation d'une image, une constante est élaborée à partir des valeurs des coordonnées X du point d'image à repérer 6S 19.Procédé selon l'une quelconque des revendications 13, 14, 15, 16, 17 et-18, caractérisé par le fait que, pour la représentation de symboles avec au moins deux points image par ligne, la valeur de la coordonnée Y est pour la reproduction d'une demi-image, emmagasinée dans un compteur (Zy) dont le contenu est transféré dans un autre compteur pendant. l'impulsion de retour de ligne et dont l'état est modifié dans un sens prédéterminé avec les impulsions de retour de ligne, alors que pour la reproduction de l'autre demi-image, le contenu du compteur (Zy) est modifié dans l'autre sens 20.Procédé selon l'une quelconque des revendications 16, 17, 18, caractérisé par le fait que la valeur de la coordonnée X introduite dans le compteur (Zx) est diminuée-d'une constante, avant la reproduction d'une nouvelle image ; 21. Procédé selon l'une quelconque des revendications 16, 17, 18 et 19, caractérisé par le fait que toutes les impulsions, ainsi que les impulsions pour les modifications des états des compteurs pendant la reproduction d'une image et le nombre des circulations cycliques sont commandés par une commande d'opération () ; 22.Procédé selon l'une quelconque des revendications 4, S, 6, 7, caractérisé par le fait que les valeurs des coordonnées du point d'image à repérer sont appliquées à--un calculateur dans lequel le symbole à rcprésenter est emmagasiné en coordonnées relatives, que le calculateur calcule, à partir des valeurs des coordonnées du point à repérer et des. coordonnées relatives, les valeurs des coordonnées pour les points .d'image du symbole et les emmagasine, que lors du retour mage suivant les coordonnées de départ du symbole sont introduites dans les compteurs (Zx, Zy) qui sont ramenés pas-à-pas à zéro respectivement par le retour de ligne et les impulsions rythmeuses, qu'après le premier signal dtallumage de spot, les compteurs sont chargés avec les valeurs des coordonnées suivantes et sont à leur tour ramenés pas-à-pas à zéro, et que ce processus est répété jusqu'à ce que toutes les valeurs des coordonnées calculées aient été délivrées /. 23. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4, 5, 6, 7, et la revendication 21, caractérisé par le fait que les valeurs des coordonnées délivrées par l'unité de positionnement sont interrogées cycliquement et-inscrites dans une mémoire de répétition d'image, à partir de laquelle elles sont rappelées cycliquement et représentées 24. Procédé selon la revendication 22, caractérisé par le fait que les coordonnées X sont emmagasinées sous la forme de la différence des valeurs de deux balayages 1F- 25. Procédé selon la revendication 22 ou 23, caractérisé par le fait qu'on utilise, à titre de mémoire de répétition d'image, une mémoire à circulation, par exemple une mémoire à propagation ou un registre à décalage t 26. Procédé selon la revendication 24, caractérisé par le fait que pour chaque image partielle, un seul point du symbole est illuminé ,' 27. Procédé selon la revendication 24, caractérisé par le fait que les valeurs des coordonnées sont mises en ordre par le calculateur par valeurs croissantes des coordonnées X et sont inscrites dans la mémoire de répétition d'image t. 28. Procédé selon l'une quelconque des revendications 3 à 26, caractérisé par le fait que le signal d'allumage de spot est dirigé vers l'une des entrées d'une porte ET (T3 > dont l'autre entrée reçoit un signal de tension alternative de faible fréquence, par exemple de 2 Hz.