L'invention concerne les installations de surveillance et, notamment, une installation qui comprend plusieurs postes de surveillance pouvant tous être mis en liaison avec un poste central unique. Une application particulière de l1inven- tion consiste en une installation de surveillance de fonctions vitales choisies de plusieurs personnes, par exemple des patients en traitement dans un hôpital. Il est souhaitable, lors du traitement de patients dans un hoital, par exemple dans le cas de patients nécessitant des soins intensifs, de pouvoir observer en continu une ou plusieurs fonctions vitales de chaque patient. Cependant, le procédé classique consistant à confier cette observation à des infir mières qualifiées nécessite un personnel important et, de plus, il ne permet pas réellement une observation ininterrompue et continue. Il est donc souhaitable de disposer d'une installation permettant, à une seule personne qui n1 est pas nécessairement très qualifiée, de surveiller en continu plusieurs patients à l'aide d'instruments. Il existe divers types d'installations de surveillance de patients. La plupart de ces installations peuvent être considérées comme des installations de télémesure dans lesquelles les patients ou les personnes à surveiller portent un ou plusieurs capteurs qui produisent des signaux correspondant à une fonction vitale choisie. Ces signaux, produits par les capteurs, sont transmis sous forme de données à un poste central de traitement où leur importance par rapport au patient associé est déterminée manuellement ou par traitement de données. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 572 316, NO 3 608 542, NO 3 646 606 et NO 3 649 907 décrivent des installations de surveillance de patients de ce type.Un inconvénient de ces installations est qu'elles sont très complexes, notamment en ce qui concerne le poste central qui demande un calculateur ou un ensemble de traitement de données de capacité relativement importante. De plus, ces installations nécessitent l'établissement d'un système de communication relativement perfectionné entre les postes de surveillance portés par les patients et le poste central. En raison de leur complexité et de leur coft élevé, ces installations ne sont pas utilisées de manière très intensive et, par conséquent, il subsiste un besoin très important en installations permettant un traitement intensif de plusieurs patients sans entraîner les colts très élevés des installations antérieures. L'invention concerne une installation de surveillance, destinée notamment aux patients d'un hôpital, comportant un poste de surveillance qui produit et traite des données et qui transmet un signal dtidentification à un poste central uniquement en cas d'urgence. A cet effet, une unité ou un poste de surveillance est assigné à chaque patient. Ce poste possède un code convenable d'identification et un calculateur ou un organe programmé de traitement de données, de manière qu'il détermine lui-même l'état d'urgence du patient. En cas d'urgence, un émetteur, faisant partie du poste de surveillance, est déclenché et transmet au poste central un signal correspondant à l'identification du poste de surveillance.Le poste central décode le signal d'identification et déclenche une alarme visuelle afin de mettre en oeuvre une procédure d'urgence pour le traitement du patient dans le besoin. De plus, le poste de surveillance de 11 installation selon l'invention est porté par le patient, avantageusement sous la forme d'un bracelet ou d'un pendentif accroché à un collier. En effet, les composants électroniques de l'organe de traitement constituent des circuits miniaturisés et. de plus, les besoins de communication entre les postes de surveillance et le poste central sont réduits. En outre, de nouveaux éléments de traitement des signaux permettent à l'organe de traitement de comporter un nombre minimal d'étages tout en présentant une capacité suffisante de programmation et de calcul. L'lnvention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est un organigramme de 11 installation de surveillance selon l'invention la figure 2 est une élévation, avec coupe partielle, d'un poste de surveillance se présentant sous la forme d'un bracelet la figure 3 est une vue en plan, avec arrachement partiel, du bracelet de la figure 2 la figure 4 est un organigramme des étages de traitement des signaux analogiques la figure 5 est un diagramme représentant des signaux de battements cardiaques et des signaux logiques ;; la figure 6A est un schéma simplifié d'un émetteur de 1J installation selon l'invention la figure 6B représente un signal d'identification produit par l'émetteur de la figure 6A ; la figure 7 est un schéma simplifié du poste central ; la figure 8 est un schéma simplifié du dispositif de programmation d'un poste de surveillance ; la figure 9 est un schéma simplifié d1un appareil d'essai des postes de surveillance les figures 10 et 11 sont des diagrammes des temps montrant le fonctionnement de l'installation selon l'invention ; les figures 12, 13 et 14 représentent schématiquement l'organe de traitement numerique d'un poste de surveillance ;; et la figure 15 est un diagramme des temps d'un cycle de calcul de l'organe de traitement numérique. les figures représentent l'installation de surveillance de patients selon ltinvention et, notamment, une installation destinée à la surveillance des pulsations cardiaques ou du rythme cardiaque de plusieurs patients en traitement dans un pital ou dans une clinique. Il est cependant évident que l'installation selon l'invention convient à la surveillance d'autres fonctions vitales de personnes ou d'animaux. De plus, elle n'est pas limitée à la surveillance de fonctions vitales, et elle convient également à la surveillance de conditions physiques à l'aide de plusieurs postes, comme cela peut entre souhaité dans certaines installations industrielles, dans des applications militaires, etc. Comme mentionné précédemment, l'installation selon l'invention convient à la surveillance continue d'une fonction vitale choisie d'une ou plusieurs personnes, et elle indique dans un poste central l'apparition d'un état prédéterminé. Dans la forme de réalisation décrite et représentée, l'installation selon l'invention est destinée à être utilisée dans un hôpital pour la surveillance du rythme cardiaque de plusieurs patients. Chaque patient porte un poste ou une unité distante de surveillance, convenablement fixé. Ce poste peut entre porté de diverses manières, par exemple sous la forme d'un bracelet ou d'un pendentif accroché à un collier. Dans la forme de réalisation représentée, il est monté sur un bracelet, à la manière d'une montre. Chaque poste de surveillance est destiné à détecter un état choisi d'une fonction vitale du patient correspondant, à produire des signaux de données correspondant à cet état, à traiter ces signaux et à transmettre un signal d'alarme au poste central dans le cas où l'état surveillé atteint une valeur prédéterminée. le poste central, qutun opérateur surveille, déclenche, à la réception d'un tel signal, une alarme visuelle ou sonore qui identifie le poste de surveillance à l'origine de la transmission. La figure 1 est un schéma simplifié de ltinstalla- tion de surveillance selon l'invention, qui comprend un poste 10 de surveillance et un poste central 12. Le poste de surveillance comporte un capteur 14 destiné à produire un signal représentatif d'un état physique. Par exemple, le capteur 14 peut être un transducteur se présentant sous la forme de deux électrodes d'électro- cardiographe, un transducteur acoustique sensible au pouls pris sur le poignet d'une personne, ou un thermomètre qui produit un signal électrique correspondant à la température. Le signal de sortie du capteur, qui est un signal électrique analogique, est transformé en signal logique par un convertisseur analogiquelogique 16, avant d'être appliqué à 11 entrée d'un organe de traitement numérique 18. Ce dernier assume des calculs mathématiques particuliers ou d'autres opérations sur les données d'entrée et, dans certains cas, il prodult un signal qui est appliqué Z un émetteur 20 destiné à transmettre un signal codé au poste central 12 par l'intermédiaire d'un canal de communication, par exemple une liaison radio indiquée par la flèche 22. Le poste central comprend un récepteur 24 qui accepte les signaux arrivant par la liaison 22 de l'un quelconque de plusieurs postes 10 de surveillance.Le signal de sortie de ce récepteur 24 est appliqué à un décodeur 26 qui produit alors un signal d'identification appliqué à l'entrée d'un dispositif 28 de visualisation ou d'alarme qui permet à l'opérateur surveillant le poste central at identifier le poste de surveillance ayant émis un signal. Dans la forme de réalisation décrite du poste de surveillance, ce dernier se présente sous la forme d'un dispositif distant 30 (figures 2 et 3), qui comprend un boîtier 32, avantageusement réalisé en métal et fermé hermétiquement, muni d'un bracelet 34 qui est destiné à être fixé au poignet d'un patient, par exemple à l'aide d'une boucle (non représentée). Le boîtier 32 comporte un couvercle métallique amovible 36 permettant d'accéder à l'intérieur pour y effectuer des opérations d'entretien et de réparation. Un bloc électronique 38 est monté sur un support 40 lui-même reposant sur une embase 42 à l'intérieur du boîtier. Une pile 44 est reliée- par des organes conducteurs convenables à des conducteurs montés sur le support 40, de manière à assurer l'alimentation en énergie électrique du bloc électronique.Comme décrit plus en détail ci-après, le bloc électronique 38 se présente sous la forme d'un circuit à intégration poussée, avantageusement du type appelé "circuit intégré à semiconducteurs et oxyde métallique à symétrie complémentaire (CMOS)". Cette technique de fabrication permet de disposer un grand nombre de transistors dans un très faible volume. La consommation en énergie d'un circuit intégré de ce type est extremement faible. Le bloc électronique 38 comprend le convertisseur analogiquelogique 16, I1 organe 18 de traitement numérique et l'émetteur 20, décrits précédemment en regard de la figure 1. Des électrodes 44 et 46, du type à électrocardiographe, sont fixées à la surface extérieure du boîtier 32 pour être reliées électriquement en des points choisis du corps d'un patient. Ces électrodes sont con çues pour produire classiquement des signaux électriques repré sentatifsdes battements cardiaques du patient. Elles traversent la paroi du boîtier 32 duquel elles sont isolées pour être connectées au bloc électronique 38. Ces électrodes 44 et 46 cons-tituent le capteur 14 décrit précédemment en regard de la figure 1.Le dispositif 30 comporte également un conducteur 48 d'antenne qui traverse une paroi du boîtier duquel il est isolé et qui relie le bloc électronique 38 à une bande métallique 50 formant bracelet. Cette bande constitue une antenne émettrice qui fait partie de 11 émetteur 20. Le bloc électronique comporte avantageusement des étages destinés à traiter les signaux du capteur pour produire un signal d'un certain niveau logique, comme représenté sur la figure 4. le capteur 14, constitué par les électrodes 44 et 46, détecte un signal électrique 52 tel que celui représenté schématiquement sur la figure 5. Ce signal électrique présente une amplitude de pointe de quelques millivolts. Chaque signal correspond à un battement cardiaque du patient et comprend une impulsion initiale positive d'amplitude élevée, suivie par une impulsion négative d'amplitude relativement faible qui,elle-m#me, est suivie par une impulsion positive finale de faible amplitude. Chaque signal correspondant à un battement cardiaque présente une durée d'environ 20 millisecondes. L'intervalle entre deux signaux varie généralement entre 0,5 seconde et 2 secondes environ. Le signal reçu par le capteur 14 est transmis par un élément 54 d'isolement d'entrée, de manière à protéger le bloc électronique contre toute tension excessive accidentelle ou parasite, et à interdire l'application des signaux du bloc électronique au patient. Le signal du détecteur passe également par un filtre passe-bande 56 qui en élimine les bruits risquant de l'accompagner. Le signal de sortie du filtre est appliqué à l'entrée d'un amplificateur 58 qui en élève le niveau à une valeur pouvant être traitée. le signal de sortie de l'amplificateur est appliqué à un dispositif 60 à seuil destiné à déterminer si les caractéristiques du signal sont suffisante par exemple l'amplitude ou la durée. La figure 5 représente le signal 62 filtré et amplifié.Le dispositif 60 à seuil est du type sensible à l'amplitude et produit une impulsion rectangulaire 64 lorsqu'il reçoit le signal 62 et que l'amplitude de ce dernier est supérieure au niveau de seuil. Il convient de noter que l'amplificateur peut être un élément à gain fixe suivi par un dispositif à seuil variable ou bien, en variante, un élément à gain variable suivi par un dispositif à seuil fixe. Le signal de sortie du dispositif 60 à seuil est appliqué à un générateur 66 qui produit des impulsions logiques DS de durée fixe et d'amplitude constante, comme représenté sur la figure 5, qui correspondent à chaque impulsion 64. Le dispositif 60 à seuil et le générateur 66 correspondent au convertisseur analogique-logique 16 décrit en regard de la figure 1.La durée de l'impulsion DS est d'environ 1 milliseconde et, comme indiqué sur la figure 5, sa période, ou intervalle de temps entre deux impulsions, est égale à l'intervalle entre deux battements cardiaques qui peut varier généralement entre une demie et deux secondes. Comme décrit en regard de la figure 1 les impulsions logiques DS sont transmises à l'organe 18 de traitement numérique où elles subissent des opérations de calcul ou de traitement nécessitées pour déterminer le bien-fondé de la transmission d'un signal d'alarme ou d'urgence au poste central. Un exemple de traitement de données exécuté par l'organe 18 dans le poste de surveillance sera à présent décrit. L'organe de traitement sera lui-même décrit plus en détail ci-après. Dans la forme de réalisation représentée, la fonction vitale à surveiller est le rythme cardiaque du patient portant le po#ste de surveillance constitué par le dispositif 30 représenté sur les figures 2 et 3. La fonction de traitement de données sera décrite en regard d'un patient choisi d'un hôpital. On suppose que le médecin de ce patient a décidé d'établir une surveillance continue du rythme cardiaque dudit patient et que l'état de ce dernier est tel qu'il doit être soigné immédiatement dans le cas où son rythme cardiaque moyen descend au-dessous de 40 battements par minute ou devient supérieur à 120 battements par minute. De plus, le médecin spécifie que le rythme cardiaque moyen doit tre déterminé en prenant, comme période de base pour le calcul, 8 battements cardiaques successifs. Dans le cas où le rythme cardiaque du patient sort des limites spécifiées par le médecin, le dispositif porté par ce patient doit transmettre un signal d'urgence appelant une assistance médicale. A la fonction de surveillance du patient, spécifiée par le médecin, le dispositif porté par le patient ajoute une fonction d'auto-vérification et indique 11 apparition de tout défaut de fonctionnement, de manière que son aptitude à surveiller l'état dtun patient soit constamment connue. A cet effet, ce dispositif de surveillance comporte un ou plusieurs organes de vérification qui appliquent des signaux à l'organe de traitement. Ces signaux sont utilisés par cet organe de traitement pour déterminer la présence d'un défaut de fonctionnement et, le cas échéant, un signal d'urgence pour mauvais fonctionnement est transmis au poste central. Comme décrit précédemment, le poste de surveillance (c'est-à-dire le dispositif porté au poignet du patient) peut déterminer seul si l'état du patient (rythme cardiaque) est dans les limites spécifiées par le médecin ou hors de ces limites. Cette détermination s'effectue dans le poste de surveillance par traitement numérique de données, comprenant la production d'un certain nombre de signaux qui dépend de deux ou plusieurs variables, et par la comparaison de ces signaux avec un ou plusieurs nombres de référence . Le traitement des données exécuté par le poste de surveillance élimine tout besoin de communication avec le poste central, sauf en cas d'urgence. En particulier, en ce qui concerne l'état du patient, une transmission n'est nécessaire que dans le cas où cet état sort des limites spocifiées. Il suffit alors de transmettre un mot ou un signal de code qui identifie le poste de surveillance produisant l'alarme, de manière que le surveillant présent dans le poste central puisse envoyer l'aide médicale au patient dans le besoin.De plus, le poste de surveillance émet un signal d'urgence lorsque les organes d'autre vérification de ce poste indiquent un défaut de fonctionnement. Dans ce cas, il suffit de transmettre un signal identifiant le poste de surveillance en dérangement pour que l'opérateur présent dans le poste central sache qu'il est impossible de se fier à ce poste jusqu ce qu'il soit réparé. Dans le cas où l'alarme est déclenchée pour une cause médicale, c'est-à-dire lorsque le rythme cardiaque sort des limites spécifiées, un signal T d'urgence, qui comprend une salve de mots de code d'identification, est transmis de manière répétée un nombre indéfini de fois. Ce signal T est avantageusement transmis de manière répétée jusqu'à ce que les secours médicaux atteignent le patient dans le besoin ou jusqu ce que la pile s'épuise et interdise au dispositif porté par le patient de poursuivre la transmission.Dans le cas d'une alarme fonctionnelle, correspondant à un défaut de fonctionnement du poste de surveillance, le signal T d'urgence est transmis un nombre fini de fois, avantageusement quatre fois, puis la transmission s'arrete. Cette forme de réalisation, qui comprend le traitement des données dans le poste de surveillance et uniquement la transmission d'un signal d'identification, permet des communications simplifiées en n1 utilisant qu'un canal commun pour tous les signaux émis par les postes de surveillance. Aucune donnée brute ni intermédiaire n'étant transmise au poste central, la liaison de communication est passive jusqu'à ce que l'un des postes de surveillance émette un signal d'urgence. Il n'existe aucun problème de largeur de bande pour la liaison ni de diaphonie entre les divers postes émetteurs. Dans le cas où plusieurs émissions dturgence apparaissent simultanément, le recouvrement est limité (comme décrit plus en détail ci-après), de sorte que deux postes peuvent Aetre identifiés. Les figures 6A, 6B et 7 représentent une liaison radio entre un poste de surveillance et le poste central. L'émetteur radio 70 est du type modulé à code par impulsions, émettant une onde porteuse d'une fréquence déterminée et fixe. Cette fréquence est la même pour tous les postes de surveillance en communication avec le même poste central. L'organe 18 de traitement numérique, comme décrit en regard de la figure 1, commande la transmission effectuée par l'émetteur 70. Lorsqu'un signal d'alarme est élaboré par cet organe de traitement, l'émetteur 70 est déclenché et son modulateur reçoit le mot de code d'identification sous forme binaire, ce mot étant constitué par une série de bits de code.L'organe de traitement transmet à l'émetteur le mot de code d'identification un nombre défini de fois, par exemple huit fois, dans le cas d'un signal d'alarme fonctionnelle, puis l'émetteur s'arrête. Dans le cas d'un signal d'alarme médicale produit par l'organe de traitement, l'émetteur est déclenché et le mot de code d'identification est transmis au modulateur un grand nombre de fois, par exemple seize fois, suivies par un certain intervalle de temps, par exemple 4 secondes. La salve ou série de mots de code d'identification, suivie par l'in- tervalle de temps, est transmise de manière répétée, un nombre indéfini de fois. Chaque mot de code d'identification est de forme binaire qui comprend un code ID d'identification et un code Y de programmation.Dans la forme de réalisation décrite, le mot de code d'identification est un mot à quatorze bits dont onze bits constituent le code d'identification assigné au poste de surveillance associé, de manière à le distinguer des autres postes de surveillance. Certains des onze bits du code d'identification peuvent être utilisés comme code de vérification d'erreur. Les trois bits restants du mot de code d'identification constituent le code Y de programmation destiné à être utilisé par l'organe de traitement. Dans la forme de réalisation décrite, ce code Y de programmation spécifie le nombre de battements cardiaques devant constituer la base pour la détermination du rythme cardiaque moyen. La figure 6B représente un mot ou un signal classique de code d'identification, produit par l'émetteur 70. Cette figure montre la position des bits du code ID d'identification et du code Y de programmation. Le poste central de l'installation de surveillance selon l'invention, qui utilise une liaison radio, est représenté sur la figure 7. Il comporte un récepteur radio 72 accordé à la fréquence de l'onde porteuse déterminée pour 11 installation de surveillance. Le signal T d'urgence est reçu et démodulé par le récepteur 72, et le mot de code d'identification qui en résulte est appliqué à l'entrée d'un décodeur 74 qui le transforme en un signal numérique. Ce décodeur comprend un élément de vérification du signal de code dans lequel le code d'alarme reçu sous forme numérique est comparé à la liste des codes d'alarme assignés aux postes de surveillance de l'installation. Des nombreuses répétitions du mot de code transmis sont comparées entre elles pour vérifier l'identification du poste de surveillance émettant le signal d'alarme.Le décodeur 74 convertit le mode de code binaire en un mot d'identification décodé et correspondant, par exemple en un nombre décimal assigné au poste de surveillance. En variante, le décodeur peut établir, à partir du mot de code binaire, le nom du patient. Le décodeur 74 produit un signal qui représente le mot d'identification décodé. Ce signal de sortie est appliqué à l'entrée d'une bascule 76 qui mémorise le mot d'identification décodé correspondant au poste de surveillance représenté par le mot de code d'identification. La bascule 76 est connectée à un dispositif annonceur, se présentant avantageusement sous la forme d'un dispositif 78 de visualisation qui présente des caractères éclairés correspondant au numéro du poste de surveillance émettant-le signal d'alarme ou au nom du patient portant ce poste.Le dispositif 78 est disposé de manière à être vu par le surveillant présent dans le poste central, et I1 indication visuelle qu'il présente peut être accompagnée d'une alarme sonore attirant 12 attention sur ce dispositif. Le dispositif de visualisation mentionné ci-dessus peut être utilisé comme élément principal indiquant une alarme courante ou existante, avec plusieurs éléments auxiliaires de visualisation qui indiquent des alarmes antérieures. L'élément principal de visualisation, de dimension relativement grande, reçoit directement de la bascule 76, immédiatement à la réception du signal d'urgence, le numéro du poste de surveillance ou le nom du patient le portant. Le numéro ou le nom est maintenu affiché par cet élément principal de visualisation jusqu'à ce que l'opé- rateur surveillant accuse réception de l'alarme en manoeuvrant un commutateur.Il en résulte la transmission du numéro ou du nom à un élément auxiliaire de visualisation, et l'effacement de l'élément principal. le numéro ou le nom est maintenu dans l'élément auxiliaire jusqu'à ce qu'il soit effacé manuellement lorsque l'état d'urgence n'existe plus. Avant qu'un poste de surveillance soit mis en service pour contrôler le rythme cardiaque d'un patient, il doit recevoir certaines données concernant le patient à surveiller. L'in- troduction de ces données, également appelée "programmation", s'effectue comme représenté sur la figure 8. Il existe en général deux types de données à introduire dans le poste de surveillance. L'un de ces types est le code d'identification qui identifie le poste particulier de surveillance et, par conséquent, le patient auquel il est assigné. L'autre type de données d'entrée se rap porte aux paramètres de la fonction de surveillance. En particulier, dans le cas de la surveillance du rythme cardiaque, les limites acceptables pour ce rythme doivent entre spécifiées. Bien que ces limites puissent être spécifiées de diverses manières, par exemple sous la forme du nombre de battements cardiaques par minute ou sous la forme de la période pulsatoire, il est souhaitable d'utiliser une valeur moyenne prise sur une durée donnée. Par exemple, le médecin soignant un patient donné peut spécifier qu'un signal d'urgence soit transmis dans le cas où le rythme cardiaque du patient descend au-dessous d'une valeur moyenne de 40 battements par minute, ou bien lorsqu'il s'élève au-dessus d'une valeur moyenne de 120 battements par minute, la moyenne étant prise sur la durée d'au moins 16 battements. Cette durée sur laquelle le rythme cardiaque moyen est calculé et qui est désignée dans ce mémoire "durée d'établissement de la moyenne peut être choisie sur une grande plage de valeurs. Comme représenté sur la figure 8, les données d'entrée, destinées à la programmation du poste de surveillance, sont introduites à l'aide d'un élément 82 d'entrée à commande manuelle, se présentant avantageusement sous la forme d'un clavier. Le mot de code d'identification ID + Y, destiné au poste de surveillance, est introduit en série bit par bit dans une mémoire, par exemple un registre à décalage, de la plaquette à circuits intégrés. Le mot Y de programmation comprend trois bits qui spécifient la valeur de la durée d'établissement de la moyenne, cette valeur pouvant entre égale à 1, 2, 4, 8, 16 ou 32 fois la durée drun battement cardiaque. De plus, 11 élément 82 d1entrée de données permet de spécifier les limites inférieure et supérieure du rythme cardiaque.Cette donnée d'entrée se présente sous la forme dtun mot B constitué de quatorze bits, la limite inférieure étant exprimée par les sept premiers bits et la limite supérieure par les sept derniers bits. Les données d'entrée du mot B sont convenablement exprimées, sur le clavier, par le nombre de battements cardiaques par minute. Les signaux de sortie de l'élément 82 d'entrée de données sont transmis à un convertisseur 84 de données qui met les données d'entrée dans la forme exigée par l'organe de traitement. Le code ID et le code Y de programmation sont transmis directement du convertisseur 84 à un chargeur 86 qui transmet en série le mot ID + Y au registre assigné dans l'organe de traitement. Le mot B, qui représente les limites inférieure et supérieure du rythme cardiaque, peut également entre transmis directement au chargeur 86 qui l'introduit en série dans le registre de mémorisation qui lui est assigné dans l'organe de traitement. Cependant, afin d'obtenir une grande précision en ce qui concerne le fonctionnement dans le temps du poste de surveillance, des organes supplémentaires sont destinés à charger le mot B dans le poste de surveillance. Le rythme cardiaque étant d'une importance primordiale pour la fonction de surveillance, il doit être mesuré avec précision par le poste de surveillance. Bien que cette mesure puisse être effectuée à l'aide d'un oscillateur ou d'une horloge locale de précision, placée dans le poste de surveillance, les composants constituant un tel élément sont cofteux et volumineux. Une telle horloge de précision peut entre remplacée par un oscillateur dont la tolérance de fréquence est relativement grande et dont le signal de sortie est comparé avec celui d'un générateur de base de temps de précision avant que le mot B soit chargé dans le poste de surveillance. Comme repré senté sur la figure 8, le mot B de données est transmis au convertisseur 84 de données dont le signal de sortie est appliqué à un générateur 88 de base de temps.Les sept premiers bits du mot B spécifient la limite inférieure du rythme cardiaque en battements par minute qui correspondent évidemment à une période exprimée en un nombre défini de millisecondes. Le convertisseur de données transmet au générateur de base de temps un signal indiquant la période du battement cardiaque, et le générateur de base de temps produit un signal d'une durée déterminée. Ce signal est appliqué à l'entrée d'un compteur 90 de manière à le mettre en oeuvre pendant la durée du signal de base de temps. Au cours de cette opération de chargement, l'oscillateur d'horloge du poste 10 de surveillance fonctionne et son signal d'horloge CIL, de faible fréquence, est appliqué-à l'entrée de comptage du compteur 90. Dans la forme de réalisation représentée, la fréquence nominale du signal d'horloge est de 80 hertz et, en général, la fréquence d'un poste de surveillance donné diffère jusqu'à 10 % de cette fréquence nominale. Pendant la présence du signal de base de temps produit par le générateur 88, le compteur 90 cumule un nombre égal à celui des impulsions d'horloge à basse fréquence produites pendant la durée limite inférieure spécifiée.Par exemple, on peut supposer que la fréquence nominale d'horloge est de 80 hertz et que la limite inférieure spé- cifiée par le médecin pour le patient donné est de 48 battements par minute, ce qui équivaut å une période pulsatoire de 1,25 se conde. Par conséquent, le générateur 80 de base de temps produit avec une grande précision une impulsion de temporisation d'une durée de 1,25 seconde. Pendant la présence de cette impulsion, le compteur 90 atteint un cumul de 110 qui indique que la faible fréquence d'horloge est de 10 % trop rapide et que la limite inférieure à établir dans le poste de surveillance correspond à un cumul d'impulsions d'horloge à basse fréquence égal ?+ 110. Les memes éléments et le même procédé sont mis en oeuvre pour établir la limite supérieure du rythme cardiaque dans le poste de surveillance. Le signal de sortie du compteur 90 est appliqué au chargeur 86 qui introduit un code de limite inférieure et un code de limite supérieure dans un registre à décalage donné de organe de traitement Après le chargement des données nécessaires dans le poste de surveillance, comme décrit ci-dessus, il est souhaitable de vérifier le fonctionnement convenable de ce poste avant sa mise en service sur le patient. Cet essai s'effectue comme indiqué par l'organigramme de la figure 9.Le poste 10 de surveillance à essayer est relié à un simulateur 92 de signaux corporels qui, dans la forme de réalisation représentée, transmet des signaux électriques, analogues à ceux résultant des battements cardiaques, aux deux électrodes du poste de surveillance. Ces signaux sont transmis à divers rythmes sous la commande d'un générateur variable 94. Un élément 96 de commande de programme transmet un signal de commande au générateur variable 94, de manière à provoquer une variation des signaux et, par conséquent, des signaux simulés suivant un programme prédéterminé.Le poste 10 de surveillance est sensible à ces signaux simulés et, lorsqu'il fonctionne convenablement, il transmet un signal d'alarme médicale dans le cas où le rythme cardiaque sort des limites, et il transmet un signal d'alarme fonctionnelle dans le cas d'un défaut de fonctionnement de ce paste. Lorsque le rythme cardiaque simulé reste dans les limites inférieure et supérieure et en labsence de défaut de fonctionnement, le poste de surveillance nteffectue aucune émission. Le poste central 12 est sensible à tout signal d'alarme médicale ou d'alarme fonctionnelle émis, et le signal de sortie de la bascule, qui indique la réception de l'un ou 11 autre de ces signaux d'alarme, est transmis à l'été ment de commande de programme.Cet élément 96 effectue une comparaison entre le signal de sortie réel du poste de surveillance et un signal de sortie qui devrait 8tre produit, le cas échéant, en réponse au signal simulé. Dans le cas où le signal réel et le signal programmé sont identiques, le poste de surveillance fonctionne convenablement et l'élément de commande de programme produit un signal indiquant ce fonctionnement convenable. Ce signal est appliqué à un indicateur 98 qui fait savoir que le poste de surveillance a effectué le programme d'essai. Il est utile de considérer le diagramme des temps de la figure 10 avant la description en détail de l'organe de traitement du poste de surveillance. Comme mentionné précédemment, le convertisseur analogique-logique 16 produit un signal logique DS qui comprend une série d'impulsions 68 correspondant chacune à un signal de battement cardiaque produit par le capteur 14. La durée des impulsions 68 est d'environ 1 milliseconde, et ces impulsions sont séparées par la période pulsatoire qui peut varier entre une demie et environ 2 secondes. Comme représenté sur la figure 10 et comme indiqué schématiquement par le signal logique CZ, le calcul est effectué par l'organe de traitement pendant un intervalle de temps d'environ 2 millisecondes commen çant avec le flanc avant de 11 impulsion 68.En d'autres termes, le calcul est effectué par intermittence, c'est-à-dire à intervallesde temps espacés à la fin de chaque période dlimpulsion. La durée de calcul est inférieure à 2 millisecondes, alors que la période d'impulsion est plusieurs centaines de fois supérieure à cette durée. Cependant, il convient de noter qu'un calcul est effectué immédiatement à la réception d'une donnée supplémentaire, à savoir après chaque mesure du rythme cardiaque, élaborée a partir du dernier battement capté. Comme représenté également sur la figure 10, il convient de noter que le rythme cardiaque est mesuré en continu par comptage du nombre des impulsions d'horloge à basse fréquence GLL apparaissant lors de chaque période d'impulsion. Comme indiqué sur la figure 10, chaque impulsion d'horloge a une durée qui est plusieurs fois supérieure à celle des impulsions logiques 68. Par exemple, pour une fréquence d'horloge de 80 hertz, la période des impulsions d'horloge est de 12,5 millisecondes et leur durée peut être d'environ6 6millisecondes. Dans l'exemple repré- senté sur la figure 10, la période NO 1-est suffisamment importante pour permettre au compteur des impulsions d'horloge à basse fréquence CIL de réaliser un cumul Cl. Au cours de la période suivante ND 2, plus courte que la précédente, le cumul est C2. Au cours de l'intervalle de calcul, l'organe de traitement détermine, à l'aide d'éléments décrits ci-dessous, le nom bre moyen des impulsions d'horloge à basse fréquence par période d'impulsions sur un nombre donné de périodes, par exemple huit périodes. I1 organe de traitement compare également, pendant l'intervalle de calcul, le nombre moyen calculé d'impulsions d'horloge à basse fréquence avec les limites spécifiées inférieure et supérieure,exprimêes en nombre d'impulsions horloge. Dans le cas où le nombre moyen calculé est extérieur à ces limites, un signal ALA d'alarme médicale est produit.Comme indiqué sur la figure 10, un signal d'alarme ALA est produit à la fin de la période NO 2 d'impulsions au cours de laquelle le cumul C2 des signaux horloge à basse fréquence CIL est descendu sensiblement par rapport aux périodes précédentes. Une telle variation indique une augmentation sensible du rythme cardiaque et, probablement dans 11 exemple décrit, une descente de la moyenne réalisée pendant la période NO 2 de calcul au-dessous de la limite inférieure. Le signal ALA d'alarme est donc produit. Par conséquent, pendant la période de calcul, l'organe de traitement provoque la transmission d'un signal T d'urgence du poste de surveillance vers le poste central.Ce signal T d'urgence, représenté sur la figure 10 et correspondant à une alarme médicale, a une durée relativement longue par rapport à l'intervalle de calcul. Dans la forme de réalisation représentée et comme mentionné précédemment, un signal d'urgence comprend une série de transmissions successives du mot de code d'identification. Cette série de mots de code d'identification,désignée par le terme 11salve1,, est suivie d'une temporisation avant la transmission d'une autre salve, et ainsi de suite, indéfiniment. Comme représenté sur la figure 11, chaque salve comprend seize mots de code d'identification et ,comme décrit précédemment, chaque mot de code d'identification comprend quatorze bits.Comme représenté,chaque salve est suivie d'une temporisation de quatre secondes ou plus, avant la transmission de la salve suivante. Dans le cas d'un défaut de fonctionnement de organe de traitement, comme décrit ci-dessous, un signal d'alarme fonctionnelle AL' est produit par l'organe de traitement pendant l'intervalle de calcul, de manière à déclencher la transmission d'une information d'alarme fonctionnelle. Cette information comprend une salve unique constituée d'une série de quatre mots de code d'identification. Elle n'est pas répétée entre les impulsions logiques 68. Cependant, si le défaut de fonctionnement persiste, à l'apparition de l'impulsion logique suivante 68, 11 organe de traitement provoque de nouveau la transmission de la même information d'alarme pour défaut de fonctionnement. L'organe de traitement sera à présent décrit en regard des figures 12, 13 et 14 qui le représentent sous forme simplifiée. Cet organe de traitement comprend une partie de commande et de tem- porisation ou minutage (figure 13),une partie de calcul (figure 12) et, comme représenté sur la figure 14, une partie 106 d'alarme médicale, une partie 108 d'alarme fonctionnelle et une partie 110 de commande et de transmission d'alarme. La partie de calcul comprend un compteur-décompteur 112 destiné à cumuler les impulsions d'horloge à basse fréquence produites pendant un nombre spécifié de battements cardiaques ou de périodes d'impulsions. Le compteur 112 comporte une borne d'entrée qui reçoit un signal d'entrée d'horloge CLA d'une horloge réversible 113. Cette dernière comporte une entrée qui reçoit un signal d'horloge à basse fréquence CLL et un signal d'horloge à haute fréquenc CLD de la partie 102 de commande et de temporisation, comme décrit cidessous. De plus, l'horloge 113 reçoit un signal CZ de zéro d'un décompteur préréglé 118 monté dans la partie de calcul. L'horloge réversible 113 combine les signaux d'entrée pour produire un signal d'horloge de sortie CLA de fréquence haute ou basse, d'après inéquation logique suivante CLA = CZ.CLL + CZ .CLD (1) Le compteur-décompteur 112 comporte des positions AI à A12 de bits. Les positions A6 à A12 contiennent le cumul existant sous forme binaire, alors que les positions Al à AS contiennent le mot W de données, comme décrit ci-de# ou Le compteurdécompteur 112 comporte des bornes parallèles de sortie qui correspondent aux positions A6 à A12 et qui sont connectées au décompteur 118 et à un registre 120 à décalage pour permettre l'en- trée en parallèle dans ce dé compteur et dans ce registre des bits mémorisés dans le compteur-décompteur. Ce dernier permet d'obtenir une moyenne du nombre dtimpulsions d'horloge à basse fréquence reçues pendant un nombre spécifié de périodes dtimpulsions DS.Cette moyenne s'effectue par une division sous forme binaire en décalant les bits du dividende vers la position du bit de moindre poids sur un nombre de positions correspondant au diviseur. Dans le compteur-décompteur 112, le dividende est le cumul total existant et représenté par les bits des positions A6 à A12. Le diviseur est transmis à ce compteur-décompteur par ses bornes d'entrée qui reçoivent le mot W de données d'un décodeur 121 qui A reçoit le code Y de programmation d'un registre à décalage 122. Comme décrit précédemment, le code Y de programmation fait partie du mot de code d'identification ID+Y dans lequel In est le code d'identification à onze bits. Le code Y de programmation, constitué de trois bits, spécifie le nombre de battements cardiaques sur lequel est basée la détermination du rythme cardiaque moyen.Le décodeur 121 produit un mot W de données constitué de 6 bits qui occupent des positions WO à W5. Le compteur-décompteur comporte cinq entrées parallèles qui correspondent aux positions AI à A5 et qui sont connectées à des sorties correspondantes du décodeur 121. Un seul des bits du mot W de données est à la valeur binaire 1 et sa position indique la valeur du diviseur qui est égale à 1, 2, 4, 8, 16 ou 52suivant la position WO à W5 occupée par le bit à la valeur binaire 1. Dans la forme de réalisation représentée, le bit de la position W3 est à la valeur binaire i et, par conséquent, le compteur-décompteur réalise une division par quatre qui s'effectue par la suppression des trois bits de moindre poids du cumul existant, de manière à obtenir le quotient qui est le cumul moyen. Ce dernier est transmis en parallèle au décompteur 118 et au registre 120 à décalage en réponse à un signal PT de transfert parallèle, appliqué au décompteur 118 et au registre 120. Il en résulte un transfert vers les positions a1 à a7 suivant la relation ci-après a. = A (i + 5) (2) dans laquelle : i est tout nombre entier compris entre 1 et 7. Par conséquent, le transfert parallèle provoque le passage du bit de la position A6 vers la position a1, et ainsi de suite. Le compteur-décompteur 112 comporte une sortie de dépassement de capacité qui produit un signal 0F lorsque ce compteur est plein et qu'il ne peut donc poursuivre son cumul. Comme mentionné précédemment, le décompteur 118 peut recevoir en parallèle le dernier cumul moyen d'impulsions d'hors loge à basse fréquence apparaissant au cours d'une période dtim- pulsions. Ce décompteur comporte des entrées préréglées qui re çoivent le cumul moyen représenté par les bits des positions a à a7, et un signal PT de transfert parallèle, appliqué à une borne de déclenchement de ce décompteur 118, le place en position d'acceptation de ces informations d'entrée. Le décompteur 118 comporte également une entrée de comptage qui reçoit un signal d'horloge CLD de la partie 102 de commande et de temporisation.Il comporte également une borne de sortie qui produit un signal de zéro CZ lorsque le nombre d'impulsions produites par l'horloge réversible et appliquées au compteur est égal au cumul préréglé. le registre 120 à décalage est conçu pour recevoir en parallèle les informations d'entrée par un groupe de bornes d'entrée auxquelles arrive le cumul moyen sous forme de bits occupant les positions a1 à a7. Ce registre à décalage comporte également une entrée de déclenchement par laquelle il reçoit le signal PT de transfert parallèle mettant ce registre en position de réception du cumul moyen. Le registre 120 à décalage est con çu de manière que son signal de sortie soit produit en série. Il comporte une borne d'entrée de décalage qui reçoit un signal S de décalage de la partie 102 de commande et de temporisation. La borne de sortie du registre 120 produit un signal ai (provenant de la position a7) qui devient séquentiellement égal, sous forme d'un signal de sortie en série, à chaque bit passant successivement dans ce registre, sous la commande du signal de décalage. Comme décrit ci-dessus, le registre 12C transforme les signaux d'entrée, qu'il reçoit en parallèle, en signaux de sortie produits en série, et il transmet, bit par bit, à un comparateur 124 le cumul moyen contenu dans le compteur-décompteur 112. Le cumul moyen, établi au cours de chaque intervalle de calcul, doit être comparé aux limites spécifiées supérieure et inférieure. Un registre 126 à décalage, du type à entrée en série et à sortie en série, est destiné à contenir les limites inférieure et supérieure du cumul moyen. Ce registre comporte une borne d'entrée de données qui reçoit un signal d'entrée B représentant sous forme binaire les limites inférieure et supérieure. Comme décrit précédemment, ce signal B est chargé dans le registre 126 pendant la programmation du poste de surveillance. Le registre 126 comporte une borne de déclenchement qui reçoit un signal F d'avance plaçant ce registre en position d'acceptation du signal B de données.Le registre 126 est chargé avec deux mots, à savoir la limite inférieure du cumul moyen, représentée par les sept premiers bits, et la limite supérieure du même cumul, représentée par les sept derniers bits du signal B de données. Le mot de données de la limite inférieure est chargé dans les positions 11 à 17 du registre, alors que le mot correspondant à la limite supérieure est chargé dans les positions h1 à W . Les bits de chaque mot sont disposés en ordre de poids décroissant. Le registre 126 comporte une borne de sortie en série, et le signal b. de sortie, qui provient de la position 1 devient séquentiellement égal à chaqu#e bit successif passant dans ce registre, sous la commande du signal S de décalage. Ce dernier est appliqué par la partie 102 de commande et de temporisation à une borne d'entrée de décalage.Le signal de sortie du registre 126 est transmis bit par bit au comparateur 124. Le comparateur 124, du type bit par bit, comporte deux bornes d'entrée qui, comme mentionné précédemment, reçoivent respectivement le signal ai du registre 120 à décalage et le signal b. du registre 126 à décalage. Ce comparateur détermine si le cumul moyen du registre de mémorisation est inférieur à la limite inférieure ou supérieur à la limite supérieure et, dans ce cas, il produit un signal indiquant que l'une des limites spécifiées est dépassée. Les regis#tres 120 et 126 étant décalés sous la commande du môme signal S de décalage, le transfert des bits a. est synchronisé avec celui des bits bi. Par conséquent, le premier bit (bit de plus fort poids) du cumul moyen du registre 120 est appliqué au comparateur en môme temps que le premier bit (bit de plus fort poids) du mot de limite inférieure du registre 126.De même, le cumul moyen est comparé bit par bit au mot de données de limite supérieure. Le comparateur 124 comporte une borne d'entrée de test bas et une borne d'entrée de test haut qui reçoivent, respectivement, de la partie 102 de commande et de temporisation, des signaux TL et TH de déclenchement de test. Le comparateur comporte également une borne de sortie qui produit un signal d'alarme AL décrit plus en détail ci-après.Pendant la présence du signal TL, qui est un signal de valeur binaire 1 apparaissant lors du septième cumul du compteur de programme (décrit ci-après), le comparateur produit un signal AI d'une valeur binaire 1 à sa borne de sortie uniquement dans le cas où un bit du signal ai de cumul moyen est inférieur au bit correspondant du mot de données de limite inférieure, c'est-à-dire dans le cas où le premier bit cité est à la valeur binaire zéro et que le second est à la valeur binaire 1. Les bits étant comparés par ordre de poids décroissant, la première apparition, dans le si gnal ai, d'un bit inférieur au bit correspondant du signal b. i i indique que le cumul moyen est inférieur à la limite inférieure. Le signal TK de test haut est à la valeur binaire 1 pendant le quinzième cumul du compteur de programme et provoque la production par le comparateur d'un signal de sortie AL à la valeur binaire 1 uniquement lorsqu'un bit du cumul moyen est supérieur à un bit correspondant du mot de données de la limite supérieure. Le comparateur comporte des bascules Il et L2 déclenchées sélectivement en fonction de la comparaison des bits et restaurées par un élément 129 de restauration du comparateur connecté audit comparateur. Les bascule Li et L2 sont monte en connexion croisée, de manière qu'il ne soit possible de déclencher qu'une seule d'elles à la fois. Le montage logique des bascules par rapport à 11 étage de restauration sera décrit ci-après avec la partie de commande et de temporisation. Le signal de sortie du comparateur 124 est appliqué à la partie 106 d'alarme médicale, décrite ci-après. La partie 104 de calcul, décrite ci-dessus, assume ses fonctions sous le contrôle de la partie de commande et de temporisation représentée sur la figure 13. Cette partie comprend une horloge 114 à haute fréquence qui produit un signal dlhorlo- ge à haute fréquence CLH dont la fréquence est de 20 kilohertz dans la forme de réalisation représentée. Ce signal est appliqué à l'entrée d'une horloge 116 qui produit un signal à basse fréquence CIL dont la fréquence nominale est de 80 hertz dans la forme de réalisation représentée. Le signal de sortie de l'horloge à basse fréquence est appliqué à 11 entrée de l'horloge réversible 113. Le signal d'horloge à haute fréquence CLE est représenté dans le diagramme des temps de 11 organe de traitement sur la figure 15. Les autres étages de la partie 102 de commande et de temporisation, représentée sur la figure 13, seront décrits en regard du diagramme des temps de l'organe de traitement. Il convient de noter que ce diagramme des temps représente les ey- cles de temporisation à haute fréquence de l'intervalle de calcul et qu'il est donc réalisé à une échelle convenable, de manière à représenter des rythmes pulsatoires comparables aux signaux d'horloge à haute fréquence. Il ressort de l'échelle des temps du diagramme de la figure 15 que le cycle de calcul dure moins de 2 millisecondes, la durée maximale d'un cycle de calcul de la forme de réalisation représentée étant inférieure à 6 millisecondes.La fréquence du signal d'horloge à haute fréquence CLII détermine la vitesse des opérations effectuées pendant le cycle de calcul. Bien que la fréquence de la forme de réalisation représentée soit de 20 kilohertz, certaines applications, notamment dans l'industrie, peuvent demander des fréquences pouvant atteindre 5 mégahertz. Les signaux indiqués sur le diagramme des temps sont identifiés par des symboles placés à l'extrémité de gauche des abscisses. Les définitions de ces signaux sont données au fur et à mesure de leur mention dans la description suivante. La partie 102 de commande et de temporisation comprend un étage 130 de démarrage qui est destiné à déclencher le cycle de calcul en réponse à un signal logique DS reçu du géné rateur 66 d'impulsions logiques représenté sur la figure 4. Cet étage 150 comporte une borne d'entrée par laquelle il reçoit le signal logique DS, et une borne de restauration par laquelle il reçoit un signal QO de temporisation d'un compteur 134 de programme. L'étage de démarrage transmet également par sa borne de sortie un signal Qs de démarrage à un générateur 132 de signaux d'horloge de programme. Comme représenté sur la figure 15, il convient de noter que le signal Qs de démarrage est une impulsion qui s'élève avec l'impulsion logique 68 et qui reste à un niveau élevé jusqu'à la restauration de l'étage de démarrage par une impulsion Q1 de temporisation. Le signal Qa de démarrage reste ensuite bas pendant la partie restante de l'intervalle de calcul. Un étage 137 de démarrage secondaire est destiné à déclencher ou à produire un nouveau démarrage de horloge 132 de programme dans certaines conditions, lorsque le signal Qs de démarrage est absent. Comme décrit ci-après, un signal de sortie CLP de horloge de programmepst nécessaire à la production de certains autres signaux de commande et de temporisation après la fin du cycle initial de programme. Il en est ainsi après qu'un signal d'alarme AI est apparu.De plus,l'horloge de programme doit 8tre déclenchée en l'absence d'une impulsion logique BS dans le cas où le compteur-décompteur 112 produit un signal OF de débordement (décrit plus en détail ci-après).De même, pendant la programmation du poste de surveillance, lorsqu'un signal F d'avance est appliqué, l'horloge de programme doit être déclenchée malgré l'absence d'impulsions logiquç DS. Par conséquent, 11 étage 137 de démarrage secondaire comporte des bornes d'entrée qui reçoivent respectivement un signal ALA de mémorisation d1alar- me médicale de la partie 106 d'alarme médicale, un signal ALC de mémorisation d'alarme fonctionnelle de la partie 108, un signal OF de débordement du compteur-décompteur 112, et un signal F d'avance qui arrive de ltextérieur. L'étage 137 de démarrage secondaire produit alors un signal ST de démarrage secondaire qui apparaît à sa borne de sortie et qui résulte de la combinaison des signaux d'entrée en accord avec l'équation logique suivante ST = ALA + ALC + F + OF (3) L'horloge 132 et le compteur 134 de programme assurent le minutage du cycle de programme de 11 organe de traitement.Dans la forme de réalisation représentée, le programme de l'organe de traitement comprend seize opérations et l'horloge 132 de programme est destinée à produire un cycle d'horloge à seize bits, représenté par le signal CLP d'horloge de programme, en réponse à chaque signal Qs de démarrage produit par l'étage 130, ou en réponse à un signal ST de démarrage secondaire produit par l'étage 137. Chaque impulsion d'horloge de programme du cycle de programme à seize bits est synchronisée avec des impulsions d'horloge successives à haute fréquence.A cet effet, l'horloge 132 de programme comporte une borne d'entrée qui reçoit le signal Qs de démarrage, une autre borne d'entrée qui reçoit le signal ST de démarrage secondaire, et une autre borne d'entrée qui reçoit le signal d'horloge à haute fréquence CLII. L'horloge 132 de programme comporte également des bornes d'entrée qui reçoivent les signaux Q0, QI, Q2 & et Q3 de minutage, provenant du compteur 134 de programme.L'horloge 132 produit le signal d'horloge de programme CLP par la combinaison des signaux d'entrée en accord avec l'équation logique suivante CLP = (CLH) . (Qs + Q0 + Q1+ Q2 + Q3 + ST) (4) Il convient de noter, en regard du diagramme des temps de la figure 15, que le signal d'horloge de programme CLP comprend seize impulsions synchronisées sur les impulsions d'horloge à haute fréquence, la première impulsion s'élevant en môme temps que la première impulsion d'horloge à haute fréquence consécutive à la montée du signal Qs de démarrage. Par conséquent, le premier étage du compteur 134 de programme produit la première impulsion du signal QG de minutage, cette impulsion montant lorsque Itimpul sion d'horloge de programme descend, et ladite impulsion descendant en même temps que la seconde impulsion d'horloge de programme. Le deuxième étage du compteur 134 de programme produit le signal QI de minutage en réponse au signal QO, la première impulsion de Q1 s'élevant lorsque la première impulsion de QO descend, et descendant lorsque la seconde impulsion de QG descend. Les signaux Q2 et Q3 de minutage sont produits comme décrit ci-dessus par les troisième et quatrième étages du compteur de programme. La partie 102 de commande et de temporisation ou minutage comprend un étage 136 de transfert en parallèle, destiné à produire un signal PT de transfert en parallèle transmis au décompteur 118 et au registre 120 à décalage. Comme mentionné précédemment, ce signal de transfert en parallèle permet au cumul moyen, calculé par le compteur-décompteur 112, d'être transmis en parallèle au décompteur 118 et au registre 120. L'état ge de transfert en parallèle comporte des bornes d'entrée qui reçoivent respectivement les signaux Qs et ST.Il comporte des éléments logiques qui produisent lé signal de transfert en pa rallèle PT en combinant les signaux d'entrée selon ltéquation logique suivante PT = Qs.ST (5) Comme indiqué par le diagramme des temps de la figure 15, le signal de transfert en parallèle PT comprend une impulsion dont la montée s'effectue en meme-temps que celle du signal Qs de démarrage, et dont la descente s'effectue en meme temps que celle du signal Qs, pourvu que le signal de démarrage ST soit bas. Par conséquent, le transfert du cumul moyen du compteurdécompteur 112 s'effectue avant l'apparition du premier cycle d'horloge du signal d'horloge de programme CLP. Les signaux de minutage produits par le compteur 134 de programme sont utilisés dans la partie 102 de commande et de temporisation pour la production de signaux supplémentaires de commande pour l'organe de traitement. Un étage 135 à décalage comporte des bornes d'entrée qui reçoivent le signal d'horloge à haute fréquence CLII et les signaux Q1, Q2 et Q3 de minutage. Cet étage 135 produit un signal S de décalage qui est appliqué aux registre 120 et 126 à décalage de la partie de calcul, de manière à faire exécuter aux bits contenus dans ces registres un cycle complet. L'étage 135 à décalage comprend des éléments logiques qui produisent le signal S de décalage en combinant les signaux d'entrée selon l'équation logique suivante S = (CIH) . (Qî+Q2+Q3) (6) Il convient de noter, en regard du diagramme des temps de la figure 15, que le signal S de décalage comprend une série de 14 impulsions en synchronisme avec le signal d'horloge de programme CLP. La partie 102 de commande et de minutage comporte une horloge de décomptage 138 destinée à restaurer le compteurdécompteur 112 de la partie de calcul après que ce compteur a été incrémenté par les impulsions d'horloge à basse fréquence. L'horloge de décomptage produit un signal CLD de décomptage qui est appliqué à l'entrée de décomptage du décompteur 118. Pour produire ce signal, l'horloge de décomptage reçoit par des bornes d'entrée le signal d'horloge à haute fréquence CIVE, le signal de transfert en parallèle PT et le signal de zéro CZ, respectivement. Le signal CID de décomptage est produit par des circuits logiques qui combinent les signaux d'entrée selon l1équa- tion logique suivante CLD = CLII.CZ . PT (7) Le signal CID de décomptage (figure 15) consiste en un train d'impulsions synchronisé avec le signal d'horloge à haute fréquence CXH et de môme fréquence.Ce signal est déclenché lorsque le signal de transfert en parallèle PT descend, et il est maintenu jusqu'à ce que le décompteur 118 soit remis à zéro, comme indiqué par la montée du signal CZ de zéro. Comme mentionné précédemment, lorsque le cumul du décompteur 118 atteint la valeur zéro, ce décompteur produit le signal CZ de zéro et l'applique à l'horloge réversible 113 pour la placer en position de comptage. Le compteur-décompteur est ainsi prôt à recevoir des incréments du signal d'horloge à basse fréquence dès que l'intervalle de calcul s'achève. Le signal CZ de zéro, comme indiqué sur la figure 15, dèscend en môme temps que le signal PP de transfert en parallèle monte, et il reste bas jusqu'à la montée de la dernière impulsion du signal GED de décomptage.Il convient de noter que le nombre d'impulsions du signal de décomptage est égal au cumul moyen précédent, provenant du compteurdécompteur, et que ce nombre, dans la forme de réalisation représentée, dépasse le nombre d'impulsions du signal d'horloge de programme CLP. Par conséquent, le signal présent le plus longtemps.pendant l'intervalle de calcul est le signal de décomptage qui, comme mentionné précédemment, est inférieur à 2 millisecondes, c'est-à-dire d'une durée inférieure à celle du signal de battement cardiaque à partir duquel l'impulsion logique 68 est élaborée. La partie 102 de commande et de temporisation comprend également un étage 140 de test bas et un étage 142 de test haut qui produisent respectivement un signal TL de test bas et un signal TH de test haut pour la commande du comparateur 124. Le signal de test bas TL est utilisé dans le comparateur 124 comme décrit ci-dessous, de manière que ce comparateur produise un signal d'alarme AL uniquement lorsque le cumul moyen est inférieur au cumul limite inférieur. La comparaison bit par bit est effec tuée pendant la circulation des signaux a. et b. au cours d'un i i cycle de décalage produit par les sept premières impulsions du signal S de décalage. L'étage 140 de test bas comporte des bornes d'entrée qui reçoivent les signaux Qg, Q1, Q2 et Q3 de minutage. Il comporte des éléments logiques qui produisent le signal TL de test bas en combinant les signaux d'entrée selon l'équation logique suivante TL = TL Q3.(Q0.Q1.Q2) (8) Comme indiqué par le/diagramme des temps de la figure 15, le signal TL de test bas est élevé pendant le septième cumul du compteur de programme. Le signal TH de test haut est utilisé dans le comparateur 124, comme décrit ci-dessous, pour produire un signal d'alarme AI uniquement lorsque le cumul moyen est supérieur au cumul limite supérieur. L'étage 142 de test haut comporte des bornes d'entrée qui reçoivent les signaux Qg, Q1, Q2 et Q3 de minutage. Il produit le signal TK de test haut en combinant les signaux d'entrée selon l'équation logique suivante TII = Q3. (Q0.Q1 Q2) (9) Comme représenté sur la figure 15, le signal TH de test haut est élevé pendant le quinzième cumul du compteur de programme. Le comparateur 124 est décrit ci-dessus avec la partie 104 de calcul. Il est cependant rappelé que ce comparateur est destiné à produire un signal d'alarme AI dans le cas où le cumul moyen provenant du registre 120 de mémorisation sort des limites inférieure et supérieure établies par le registre 126 à décalage. Ce signal d'alarme AI monte, c'est-à-dire qu'il prend la valeur binaire 1, lorsqu'il est déterminé que le cumul moyen est infé rieur à la limite inférieure ou supérieur à la limite supérieure. La détermination s'effectue de la manière suivante : la bascule L1 est placée en position binaire 1 par la condition (ai.bi), i i et la bascule L2 est déclenchée par la condition (ai.bi). Les deux bascules sont remises à l'état initial par un signal RAI qui répond à l'équation suivante RAL = (Q0+Q1+Q2) (10) Le signal RAI de remise en position initiale ou de restauration est produit par un étage 129 de restauration placé dans le circuit du comparateur. Les bascules L1 et B2 sont montées en connexions croisées, de manière que le passage de l'une d'elles à l'état binaire 1 provoque le maintien de l'autre à l'état zéro jusqu'à ce que les deux bascules soient restaurées par le signal RAL. Au commencement du cycle de calcul, le signal RAL est àla valeur binaire 1, de sorte que les deux bascules sont maintenues à l'état zéro. Au cours de la comparaison entre la limite inférieure et la valeur moyenne, les bascules peuvent changer librement d'état et, dès l'apparition de deux bits différents, la bascule L1 passe à l'état binaire 1. Aucun autre changement n1 est possible jusqu'à la fin de la comparaison. Au cours de l'intervalle pendant lequel les bits de moindre poids (a1, ) sont comparés, le signal TL de test bas est à la valeur binaire 1, et un signal d'alarme AI est produit si le signal de sortie QLI de la bascule L1 est également à la valeur binaire 1.Le signal de restauration prend la valeur binaire 1 pendant le huitième cumul du compteur de programme, de manière à restaurer les deux bascules et à ramener à zéro leurs sorties. Au cours des sept cycles d'horloge suivants, la valeur moyenne présente à ce moment est comparée avec la limite supérieure. La première inégalité entre deux bits fait passer la bascule L2 à l'état binaire 1 et verrouille la bascule L1 à l'état binaire zéro.Le signal TH de test haut est à la valeur binaire 1 pendant la comparaison des bits de moindre poids (a1, h1), et un signal d'alarme AL est émis si le signal QL2 de sortie de la bascule L2 est à la valeur binaire 1, ce qui indique que la valeur moyenne est sul!élwieuze Zt àla limite supérieure Les conditions de déclenchement de l'alarme sotit expr#inées bar la valeur logique suivante AI = TL. Qîl + TH . QL2 (11) Le signal d'alarme AI déclenche la mémoire 146 d'alarme médicale, de manière que le signal ALA soit à la valeur binaire 1.La mémoire d'alarme est restaurée par un signal Qe de manière à reprendre la valeur binaire zéro à la fin de la transmission du signal d'alarme. Comme mentionné précédemment, l'organe de traitement comprend une partie 106 d'alarme médicale qui sera à présent décrite en regard de la figure 14. Cette partie 106 est destinée à déclencher la transmission d'un signal d'urgence par l'intermédiaire de la liaison radio avec le poste central. Comme mentionné précédemment, ce signal d'urgence, dans le cas d'une alarme médicale, comprend un nombre indéfini de salves du mot de code d'identification. La mémoire 146 d'alarme médicale comporte une borne d'entrée qui reçoit le signal d'alarme médicale AI du comparateur 124. Elle comporte également une borne de restauration qui reçoit un signal Qe de la partie 110 de commande et d'émission de l'aXarme. Le fonctionnement de la mémoire 146 est analogue à celui d'une bascule bistable, et elle est déclenchée par le signal d'alarme AI et restaurée par le signal Qe.Lorsque la mémoire d'alarme est déclenchée, elle produit le signal ALA de mémorisation d'alarme. Ce signal est une impulsion (figure t1) qui reste haute jusqu'à la restauration par le signal Qe. il est appliqué à une entrée de l'étage 137 de démarrage secondaire, comme mentionné précédemmeçt. La partie 110 de commande d'émission et d'alarme comporte un étage 148 de code de décalage destiné à produire un signal de code de décalage SC qui commande la transmission du signal d'urgence. Cet étage comprend une borne d'entrée qui reçoit un signal Q a d'un compteur 154 d'alarme, et une autre borne d'entrée qui reçoit le signal S de décalage. Le signal Qa est maintenu bas en l'absence d'alarme, et il est cumulé lorsqu'un signal ALA (ou A1C) de mémorisation d'alarme est présent. Cet étage produit le signal SC de code de décalage en combinant les signaux d'entrée selon l'équation logique suivante SC S .Qa (12) Le signal SC de code de décalage comprend un train d'impulsions qui est synchronisé avec le signal S de décalage lorsqu t il est présent, mais qui est absent, sauf dans le cas de la présence d'un signal ST. Le signal de code de décalage est appliqué à une entrée du registre 122 à décalage. La partie 108 d'alarme fonctionnelle est analogue à la partie 106 d'alarme médicale, sauf qu'elle est conçue pour provoquer la transmission d'un signal d'urgence en cas de mauvais fonctionnement du poste de surveillance. Cette partie d'alarme fonctionnelle comprend un capteur 152 hors contact, destiné à produire un signal C de contact dans le cas où le poste de surveillance (le dispositif 30 porté au poignet) se sépare du patient auquel il est assigné. Ce capteur 152 comprend avantageusement un interrupteur sensible à la pression et prenant l'état fermé lorsque le dispositif établit un contact convenable avec le corps du patient. La partie d'alarme fonctionnelle comprend également un capteur 153 de pile faible, destiné à détecter une baisse de la tension de la pile 44 du dispositif porté au poignet du patient. Ce capteur comprend avantageusement un détecteur de tension qui présente un seuil prédéterminé et qui produit un signal BL de baisse de tension lorsque la tension de la batterie descend audessous du seuil. La partie 108 d'alarme fonctionnelle comprend un générateur 156 d'alarme fonctionnelle qui comporte des bornes d'entrée recevant le signal C de contact et le signal BT de baisse de tension. Ce générateur comporte une borne de sortie et il produit un signal AL' d'alarme fonctionnelle à la réception du signal d'entrée BL ou C. Le signal AL' est appliqué à une mémoire 158 d'alarme fonctionnelle. La mémoire 158 d'alarme fonctionnelle est destinée à produire un signal ALC de mémorisation d'alarme fonctionnelle lorsqu'elle reçoit le signal AL'. Cette mémoire 158 comprend avantageusement le même circuit que la mémoire 146 d'alarme médicale, décrite ci-dessus. Par conséquent, elle comporte une borne de restauration destinée à recevoir un signal Qd de restauration du compteur 154 d'alarme de la partie 110 de commande et d'émission, décrite ci-après. La mémoire 158 est déclenchée à la réception du signal AL' d'alarme fonctionnelle à son entrée, et elle produit alors le signal ALC de mémorisation d'alarme.Ce signal comprend une impulsion qui est identique au signal ALA de mémorisation d'alarme, représenté sur la figure Il. Le signal ALC est appliqué à l'étage 137 de démarrage secondaire, comme décrit précédemment. L'étage 148 de code de décalage produit un signal SC de code de décalage en réponse au signal ALC de mémorisation d'alarme fonctionnelle, de manière à commander la transmission du signal d'urgence, comme décrit précédemment dans le cas de l'alarme médicale. En effet, le compteur 154 d'alarme produit le signal Q a en réponse à un signal ae mémorisation d'alarme fonctionnelle, comme décrit précédemment dans le cas d'un signal de mémorisation d'alarme médicale. Le signal SG de code de décalage, produit par l'étage 148, est appliqué à la borne d'entrée de code de décalage du registre 122, comme mentionné précédemment. Lorsqu'vil reçoit le signal de code de décalage, ce registre 122 déplace le mot de code d'identification ID + Y bit par bit vers la sortie, de manière à produire un signal d'identification IDS sous la forme d'une série d'impulsions. Ce signal est constitué des bits du mot de code d'identification et ces bits apparaissent en synchronisme avec le signal de code de décalage. Le signal IDS d'identification est la forme en série du mot de code d'identification ID + Y représenté sur la figure 11, et il est appliqué sous cette forme par le registre à décalage 122 à une entrée d'un étage 150 de code de transmission. De même que étage 148 de code de décalage mentionné précédemment, étage 150 de code de transmission est inclus dans la partie 100 de-commande et de transmission qui comporte également le compteur 154 d'alarme. Ce dernier est destiné à cumuler et à commander le nombre de transmissions du signal IDS d'identification. Il est rappelé que dans le cas d'une alarme médicale, il est souhaité de transmettre une salve de seize signaux IDS, suivie par une temporisation d'environ 4 secondes, puis de répéter la salve et la temporisation, et ainsi de suite. Dans le cas d'une alarme fonctionnelle, il est souhaité de transmettre une salve de Quatre signaux IDS, puis d'achever la transmission. Le compteur 154 d'alarme est destiné à cumuler les répétitions du signal IDS et à restaurer la mémoire d'alarme lorsqu'un cumul prédéterminé est atteint, de manière à compter et à commander le nombre de transmissions du signal IDS. Lorsqu'une transmission du signal d'urgence est déclenchée, chaque signal IDS, c'est-à-dire chaque forme en série du mot de code d'identification ID + Y, demande un cycle complet de programmes pour sa transmission.Un seul signal Q3 apparaissant au cours de chaque cycle de programme, il est avantageux que le compteur 154 d'alarme totalise le nombre de signaux Q3 comme compte des signaux IDS. Par conséquent, le compteur 154 d'alarme comporte une borne qui reçoit le signal Q3. Ce compteur est du type à ondulation à cinq étages et il comporte des bornes de sortie qui produisent les signaux QaS Qd et Le signal Q apparatt à la borne de sortie du premier étage. Comme mentionné précédemment, il est appliqué à une entrée de l'étage 148 de code de décalage et il provoque, avec le signal S de décalage, la production du signal SC de code de décalage. Le signal Qd apparaît à la sortie du quatrième étage du compteur d'alarme et, comme mentionné précédemment, il est appliqué comme signal de restauration à l'étage 158 d'alarme fonctionnelle. Le-signal Q e du compteur d'alarme apparaît en sortie du cinquième étage et il est appliqué également comme signal de restauration à 11 entrée correspondante de la mémoire 146 d'alarme médicale. le compteur 154 d'alarme comporte une borne d'entrée de restauration qui reçoit le signal ST de l'étage 137 de démarrage secondaire. Ce compteur d'alarme est restauré lorsque le signal ST prend un niveau logique faible ou passe à l'état zéro. Par conséquent, ce compteur d'alarme est incrémenté par l'apparition de chaque impulsion Q3 lorsque le signal ST est au niveau logique élevé ou 1, ce qui est le cas en présence d'un signal de mémorisation d'alarme AIA ou ALC ou bien d'un signal 0F ou F. Le signal de sortie de l'étage 150 de code de.transmission est appliqué à 11 étage d'amplification de l'émetteur, de manière que le signal T d'urgence soit transmis par liaison radio au poste central. L'étage de code de transmission comporte des bornes d'entrée qui reçoivent le signal d'identification IDS sous la forme en série, provenant du registre 122 à décalage, le signal CLP provenant de l'horloge de programme, et le signal Qa provenant du compteur d'alarme. L'émetteur produit le signal T d'urgence en combinant les signaux d'entrée selon l'équation logique suivante T = IDU . CLP Qa Q (13) Lorsque l'étage de transmission reçoit le signal IDS, le signal Qa etle signal CLP, le signal T d'urgence est transmis.Comme représenté sur la figure 11, ce signal est le mot de code d'identification ID + Y dont quatorze bits apparaissent en synchronisme avec le signal SC de code de décalage. La forme de réalisation décrite de l'installation de surveillance selon l'invention est destinée particulièrement à un'hôpital où elle permet de surveiller le rythme cardiaque de plusieurs patients. Â cet effet, un poste 10 de surveillance, se présentant sous la forme du dispositif 30 destiné à être fixé à un poignet, est assigné à chaque patient. le dispositif porté par un patient donné est programmé au poste central 12, de manière à être adapté aux exigences du patient. Ce programme consiste à charger la mémoire de mots 3 de données et du mot de code d'identification ID + Y, comme décrit précédemment en regard de la figure 8. Ce mot D de données spécifie la plage acceptable de variations du rythme cardiaque du patient en définissant des limites inférieure et supérieure, déterminées par le médecin du patient. Ces limites se présentent chacune sous la forme d'un nombre de battements cardiaques par minute. Les nombres correspondant aux limites inférieure et supérieure sont introduits dans la mémoire du dispositif porté au poignet du patient. Ces nombres se présentent sous une forme binaire et sept positions de bitssont allouées à chacun d'eux. Le mot de code d'identification comprend le code ID d'identification qui est le nom du patient auquel le dispositif est assigné. Ce mot de code comprend également le code de programmation Y qui spécifie le nombre de battements cardiaques à considérer pour déterminer le rythme cardiaque moyen.Le mot de code d'identification est introduit dans la mémoire du dispositif sous forme binaire, quatorze positions de bitsétant allouées à ce mot, à savoir onze positions pour le code ID d'identification et trois positions pour le code Y de programmation. Il convient de noter que le nombre de positions de bits de la mémoire du dispositif pour le mot B de données et pour le mot de code d'identification ID + Y est très supérieur à celui demandé pour les nombres pouvant être appliqués à la surveillance du rythme cardiaque d'un patient. Cependant, cette capacité de mémoire permet au dispositif d'entre utilisé pour la surveillance d'autres fonctions vitales qui nécessitent une plus grande capacité d'emmagasinage de données. Après que le dispositif a été programmé, il est soumis à un essai avec le poste central 12, comme décrit précédemment en regard de la figure 9. A la suite de cet essai, il est fixé au patient à la manière d'une montre et mis en fonctionnement. le fonctionnement de l'organe de traitement numérique du poste de surveillance sera décrit en regard des figures 12, 13 et 14 et des diagrammes des temps des figures 10, 11 et 15. le capteur du poste de surveillance produit un signal électrique en réponse à chaque battement cardia#que du patient et les étages de traitement du signal de ce poste de surveillance (figure 4) élaborent une impulsion logique 68 qui correspond à chaque battement. Comme représenté sur la figure 10, la succession ou le train des impulsions logiques 68 constitue le signal logique DS qui est appliqué à organe de traitement numérique, à l'entrée de l'étage 130 de programme de démarrage. La durée de chaque impulsion logique est d'environ 1 milliseconde et l'arrivée d'une telle impulsion déclenche l'intervalle de calcul. Le calcul est effectué consécutivement à chaque impulsion correspondant à un battement cardiaque et il demande environ 2 millisecondes.Les impulsions logiques 68 ont une période qui varie avec le rythme cardiaque et qui est comprise entre environ 1 demi-seconde et 2 secondes. le rythme cardiaque est mesuré à l'aide de l'horloge 116 à basse fréquence qui produit le signal CLL d'horloge. Ce signal d'horloge à basse fréquence est appliqué à une entrée de l'horloge réversible 115 qui produit le signal CLA et l'applique à l'entrée de comptage du compteur-décompteur 112. Lorsque le décompteur 118 est vide et qu'il produit un signal de zéro GZ à un niveau logique élevé, le signal CLA comprend un train d'impulsions identique au signal CIL d'horloge à basse fréquence. Par conséquent, le compteur-décompteur 112 commence à compter à l'arrivée de l'impulsion logique 68 (le compteur-décompteur 112 a été préalablement incrémenté pendant la phase de programmation, de manière qu'il renferme un cumul égal à un rythme cardiaque normal). Le compteur 112 reçoit le mot W de données, de manière à établir la période moyenne pour déterminer le rythme cardiaque. Ce mot W spécifie le diviseur au compteur 112 et il est produit par le décodeur 121 qui reçoit le mot Y de programmation du registre à décalage 122. Ce mot Y est un nombre binaire représentant le nombre de battements cardiaques à utiliser pour le calcul du rythme cardiaque moyen. Ce nombre de battements, dans 11 exemple décrit, est égal à 8 et, par conséquent, le cumul total du compteur 112 doit etre divisé par 8. Cette division est effectuée sous forme binaire par décalage du cumul enregistré de trois positions de bits,à partir du bit de plus fort poids vers le bit de moindre poids. Le signal de sortie du compteur 112 représente ainsi le rythme cardiaque moyen, mesuré sur les huit derniers battements cardiaques.Cette moyenne, dans la forme de réalisation décrite, est une approximation, car le cumul du compteur correspond au total des neuf derniers battements cardiaques, diminué de la moyenne approximative des huit derniers battements cardiaques (ctest-à- dire que la moyenne des huit derniers battements cardiaques est soustraite à la place d'un cumul égal au rythme correspondant au neuvième battement cardiaque précédent). Avant de décrire plus en détail la partie de calcul représentée sur la figure 12, il donvient de se reporter au fonctionnement de la partie de commande et de temporisation représentée sur la-figure 13. Lorsque le signal logique DS est appliqué à l'étage 130 de démarrage de programme, ce dernier produit un signal Qs de démarrage et l'applique à l'horloge 132 de programme et à l'étage 136 de transfert en parallèle. L'horloge 132, qui reçoit le signal d'horloge CLH à haute fréquence, est ainsi déclenchée et produit le signal CLP d'horloge de programme qui comprend un cycle de programme de seize impulsions d'horloge à haute fréquence. Le signal de sortie de l'horloge de programme est appliqué à l'entrée du compteur 134 de programme qui est un compteur à report à quatre étages et qui produit les signaux QG, Q1, Q2 et Q3 par ses étages successifs.Ces signaux de minutage cu de temporisation sont retournés à horloge de programme et vers certains autres étages de commande et de temporisation. Le signal QO est appliqué à l'entrée de 11 étage 130 de démarrage de programme, de manière que ce dernier produise un nouveau signal Qs de démarrage. Ce dernier, qui constitue le seul signal d'entrée de l'étage 136 de transfert en parallèle, provoque l'introduction par ce dernier d'un signal PT de transfert en parallèle qui est appliqué au décompteur 118 et au registre 120 à décalage de la partie de calcul. Il en résulte le transfert en parallèle, vers le décompteur 118 et vers le registre 120 à décalage, du cumul moyen occupant les positions A6 à A12 du compteur-décorn#teur 112. Ce cumul moyen est la moyenne calculée par approximation à par- tir des huit battements cardiaques précédents. Le signal PT de transfert en parallèle est également appliqué à une entrée de l'horloge 138 de décomptage de la partie de commande et de temporisation. Cette horloge reçoit également les signaux CLH d'horloge à haute fréquence de l'horloge 114 et le signal CZ zéro du décompteur 118. Comme représenté sur le diagramme des temps de la figure 15, l'horloge 138 de décomptage produit le s gnal GLD de décomptage lorsque le niveau du signal de transfert en #irallè- le descend et que celui de l'impulsion de zéro est bas. Ce signal CBD de décomptage est un train d'impulsions synchronisé avec le signal d'horloge à haute fréquence et appliqué à 11 horloge réversible 113 et au décompteur 118 de la partie de calcul. Lorsque le signal CLD de décomptage est appliqué à l'horloge réversible et que le signal de zéro est au niveau logique bas, l'horloge 113 produit un signal CLA ayant une fréquence d r impulsion égale à celle du signal d'horloge CLH à haute fréquence. Ce signal CIA de l'horloge 13 est appliqué à l'entrée de comptage du compteurdécompteur 112 et, simultanément, le signal de décomptage CLD est appliqué à l'entrée du décompteur 118.Par conséquent, le décompteur et le compteur-décompteur sont décrémentés à la fréquence du signal d'horloge à haute fréquence jusqu a ce que le décompteur atteigne zéro, valeur pour laquelle il fait passer le signal CZ de zéro au niveau logique haut. Ce signal CZ est appliqué à une entrée de l'horloge 138 de décomptage et arrete la production du signal CDD de décomptage. Le signal CZ, lorsqu'il est au niveau logique haut, provoque l'introduction par l'horloge réversible 113 d'un signal CLA en synchronisme avec le signal d'horloge à haute fréquence CIL.Par conséquent, le compteur-décompteur 112 est déclenché de manière à calculer le rythme cardiaque moyen sur les huit cycles cardiaques précédents, et le nombre représentant cette moyenne est transmis au registre 120 à décalage, dans les positions a1 à a7. De plus, le compteurdécompteur 112 et le décompteur 118 ont subi un décomptage ou ont été décrémentés par ce nombre moyen nouvellement calculé, de sorte que le décompteur est vide et que le compteur-décompteur est restauré et peut réaliser un cumul, -au rythme de l'horloge à basse fréquence, pendant la période du battement cardiaque si multané. Au cours de ce meme intervalle de calcul, le comparateur 124 détermine si le nouveau cumul moyen, qui représente le rythme cardiaque, est compris entre les limites supérieure et inférieure spécifiées par le médecin pendant la programmation du poste de surveillance. le comparateur 124 reçoit à une première entrée de signal a. du registre 120 à décalage et, à une autre entrée, le signal bi du registre 126 à décalage. le signal a. est i i la forme en série du nombre binaire mémorisé dans le registre 120 à décalage et représentant le cumul moyen calculé pour le rythme cardiaque. Le signal b est la forme en série du mot B de données, introduit préalablement pendant la programmation, de manière à établir les limites inférieure et supérieure du cumul correspondant au rythme cardiaque du patient.Les sept premiers bits de ce mot B représentent la limite inférieure, et les sept derniers bits la limite supérieure (il est rappelé que, bien que le médecin spécifie les limites sous la forme de battements cardiaques par minute, le convertisseur 84 de données transforme cette information, au cours de la programmation, en un nombre d'impulsions d'horloge à basse fréquence ; de plus, également pendant la programmation, le nombre d'impulsions d'horloge à basse fréquence est réglé de manière à corriger toute déviation du rythme de l'horloge à basse fréquence par rapport à son rythme normal ou de référence).Pour effectuer la comparaison du cumul moyen présent dans le registre 120 à décalage avec le cumul correspondant à la limite inférieure et présente dans le registre 126 à décalage, l'étage 140 de test bas de la partie de commande et de temporisation introduit un signal TS de test bas au cours du septième cumul du cycle de programme, et l'étage 142 de test haut produit un signal TH de test haut au cours du quinzième cumul de programme. Ces signaux TS et TII sont appliqués au comparateur 124 dans la relation de temps indiquée par le diagramme de la figure 15. L'étage 135 > à décalage de la partie de commande et de temporisation produit un signal S de décalage qui est appliqué simultanément à l'entrée du registre 120 à décalage et à l'entrée du registre 126 à décalage.Comme indiqué par le diagramme des temps de la figure 15, le signal de décalage comprend quatorze impulsions successives synchronisées avec le signal CLH d'horloge à haute fréquence, et il provoque un déplacement des bits représentant le cumul moyen dans les sept positions du registre 120 à décalage et, en synchronisme, un déplacement des bits du mot B de données, représentant les limites inférieure et supérieure, dans les quatorze positions du registre 126 à décalage. il en ré sulte l'introduction des signaux a. et b sous forme série, et i i leur application au comparateur 124 pour une comparaison bit par bit. Comme décrit précédemment, la comparaison des bits commence avec le bit de plus fort poids et s'effectue successiveWte#ft sur les bits de poids inférieur.Si le comparateur détermine que le cumul moyen sort des limites, le signal d'alarme passe au niveau logique haut. Le signal d'alarme AI est appliqué à entrée de la mémoire 146 d'alarme médicale (figure 14). En supposant que le cumul moyen du registre 120 décalage représente un rythme cardiaque compris dans les limites spécifiées, le cycle de calcul décrit ci-dessus s'achève comme indiqué dans le diagramme des temps de la figure 15. Cependant, si le cumul moyen contenu dans le registre 120 à décalage devient inférieur à la limite inférieure spécifiée ou supérieur à la limite supérieure spécifiée, consécutivement à un nouveau battement cardiaque, le signal AI de sortie du comparateur passe au niveau logique haut, comme indiqué par le diagramme des temps de la figure 10 qui montre que la période 3 de calcul, consécutive à la période N02 d'impulsions, détermine que le cumul C2 de la période N02 d'impulsions est suffisamment faible pour indiquer que le rythme cardiaque moyen dépasse la limite supérieure permise.Par conséquent, le comparateur 124 produit l'impulsion 69, ctest-à-dire que le signal AI passe au niveau logique haut. Comme représenté sur la figure 11, il en résulte le passage du signal ALA d'alarme sonore au niveau logique haut. Comme représenté sur le diagramme des temps de la figure 10, l'apparition du signal ALA provoque la transmission par le poste de surveillance du signal T d'urgence, décrit plus en détail ci-après. La durée de ce signal T apparaît comme relativement faible sur l'échelle des temps du diagramme de la figure 10. AusSi, ce signal sera décrit plus en détail en regard du diagramme des temps de la figure 11 dont l'échelle des temps est supérieure à celle du diagramme de la figure 10. Le signal AI d'alarme, comme mentionné précédemment, est appliqué à la mémoire 146 d'alarme médicale. Lorsqu'il passe au niveau logique haut, la mémoire 146 fait passer à ce même niveau le signal ALA de mémorisation d'alarme. Ce signal ALA est appliqué à l'une des entrées de l'étage 137 de démarrage secondaire de la partie de commande et de temporisation. lorsque l'une des entrées de cet étage est au niveau logique haut, le signal ST de sortie est également à ce niveau. Il est appliqué à une entrée de démarrage de l'horloge 132 de programme et, si le signal d'alarme AI est passé au niveau logique haut au cours du cycle de programme précédent, ce signal ST provoque un nouveau départ de l'horloge de programme pour un nouveau cycle.Il est également appliqué à une entrée de l'étage 136 de transfert en parallèle et, lorsqu'il est au niveau logique haut, il interdit la production de l'impulsion PT de transfert en parallèle. Au début du cycle suivant de programme, le signal CLP d'horloge de programme est déclenché, de manière à minuter les cycles successifs de programme, comme indiqué par le train 160 d'impulsions de la figure 11. Par conséquent, le signal Q3, également représenté sur la figure 11, apparaît et, comme indiqué sur la figure 14, il est appliqué l'entrée du compteur 154 d'alarme. Cette impulsion Q3 incrémente le compteur d'alarme, de manière que son premier étage fasse passer le signal Q a au niveau logique haut. Ce signal est appliqué à une entrée de l'étage 148 de code de décalage qui reçoit à son autre entrée le signal S de décalage de 11 étage 135 de décalage.Par conséquent, l'étage 148 de code de décalage produit le signal SC de code de décalage qui est appliqué à l'entrée du registre 122 de la partie de calcul comme représenté sur la figure 12. Le signal de code de décalage provoque un déplacement des bits du mot de code d'identification ID + Y dans les quatorze positions du registre. Par conséquent, le registre 122 de décalage produit le signal IDS qui est appliqué à une entrée de l'étage 150 de code de transmission de la partie 110 de commande et d'émission (figure 14). L'étage 150 comporte également des entrées qui reçoivent le signal CLP d'horloge de programme et le signal de sortie Q a du compteur 154 d'horloge. Lorsque tous ces signaux sont simultanément hauts, le signal T de sortie de l'émetteur devient également haut et est constitué par le train d'impulsions représenté par la figure 11. Il convient de noter que ce train comprend une salve de seize mots de code d'identification, suivie d'un intervalle de temps d'environ 4 secondes. Cette alternance de salves et de temporisation est répétée indéfiniment. Elle constitue le signal T de transmsssion et elle est réglée comme décrit ci-après.Au cours du premier cycle de programme consécutif à 11 apparit ion du signal AI d'alarme, le signal ALA de mémorisation d'alarme médicale nrovoque le main tien par l'étage 137 de démarrage secondaire du signal Stade démarrage au niveau logique haut, de manière que horloge 132 de programme continue de fonctionner. Le signal S de décalage est donc répété et, p#ar conséquent, le signal IDS d'identification, sous forme de série, est produit par le registre 122 à décalage. A chaque émission du signal d'identification en série, c'est-à-dire à chaque apparition du mot de code d'identification sous forme de série, le signal Q3 est produit et appliqué au compteur 154 d'alarme.Par conséquent, le compteur d'alarme est incrémenté d'une unité pour chaque signal d'identification et, après seize signaux d'identification, le cinquième étage de ce compteur 154 élève le niveau logique du signal Qe Ce dernier est appliqué comme signal de restaurat#ion à la mémoire 146 d'alarme médicale qui fait ainsi passer au niveau logique bas le signal ALA de mémorisation d'alarme. Par conséquent, le signal ST de démarrage, produit par l'étage 137 de démarrage secondaire, passe au niveau bas et l'horloge 132 de programme cesse de fonctionner. Il en résulte également la fin du signal S de décalage et l'arrêt de l'émission du signal d'urgence. Les horloges 114 et 116 continuent de fonctionner et, après une durée d'environ 4 secondes, la capacité du compteur-décompteur 112 est dépassée, de sorte que ce compteur produit le signal OF de dépassement de capacité, au niveau logique haut. Ce signal 0F est appliqué à l'étage 137 de démarrage secondaire et le signal ST de démarrage passe au niveau logique haut et déclenche de nouveau l'horloge de programme qui, elle-meme, provoque la production par l'étage 135 à décalage du signal S de décalage. Le compteur-décompteur 112 est vidé lorsque sa capacité est dépassée, de manière à être prêt à effectuer un nouveau cumul.Il reste en position de comptage et reçoit le signal d'horloge CIL à basse fréquence, Le comparateur 124 applique le signal AI d'alarme médicale à la mémoire d'alarme médicale qui élève le signal ALA. Ce dernier provoque alors, par l'intermédiaire de l'étage 137 de démarrage secondaire, le maintien du signal ST de démarrage au niveau logique haut, et le maintien en fonctionnement de l'horloge de-programme. Par conséquent, la totalité du cycle de production de la salve de seize signaux de code d'identification et de l'intervalle de temporisation de quatre secondes est répété. La répétition de ce cycle se poursuit jusqu'à ce qu'une réponse soit donnée à l'alarme et que le poste de surveillance soit arrêté manuellement, ou bien jusqu'à ce que la pile du poste de surveillance soit épuisée. Le fonctionnement de l'installation selon l'invention dans le cas d'une alarme fonctionnelle est en de nombreux points analogue à celui décrit ci-dessus pour une alarme médicale. Dans le cas où le dispositif porté par le patient est retiré de ce dernier, le capteur 152 hors contact produit un signal C qui est appliqué au générateur 156 d'alarme fonctionnelle. Dans le cas où la pile du poste de surveillance s'épuise, le capteur 153 de pile faible produit un signal BS qui est appliqué à l'entrée du générateur 156 d'alarme fonctionnelle. L'un ou l'autre de ces signaux C et BS provoque la production par le générateur d'alarme d'un signal d'alarme fonctionnelle AIt qui est appliqué à lten- trée de la mémoire d'alarme fonctionnelle 158.Cette mémoire produit un signal ALC qui est appliqué à une entrée de l'étage 137 de démarrage secondaire qui,lui-même,produit le signal ST de démarrage appliqué à l'horloge 132 de programme, afin de la déclencher de nouveau pour un nouveau cycle de programme. Le compteur 154 d'alarme est incrémenté par le signal Q3 de manière que son premier étage produise le signal Q a au niveau logique haut. Ce signal Q a est appliqué à l'étage 148 de code de décalage pour produire le signal SC de code de décalage qui est appliqué au registre 122 à décalage afin que ce dernier produise un signal d'identification en série. Celui-ci est appliqué à l'étage 150 d'émission et le signal T d'urgence est produit. Après l'émission de quatre mots de code d'identification ID + Y, le quatrième étage du compteur 154 d'alarme élève le signal Qd qui est appliqué à l'entrée de restauration de la mémoire 158 d'alarme fonctionnelle de manière que le niveau du signal ALC descende. Il en résulte la descente du niveau du signal ST de démarrage produit par l'étage 137 de démarrage secondaire, et l'arrêt de ] 'llorloge 132 de programme. Ceci achève l'émission du signal T d'urgence. Dans le cas où l'alarme fonctionnelle est déclenchée par le capteur 152 hors contact, l'horloge 132 de programme ne peut etre redéclenchée, car le capteur est incapable de produire le signal de battement cardiaque et, par conséquent, aucune impulsion logique DS d'entrée n'est appliquée à l'étage 130 de programme de démarrage.Le signal ALO d'alarme fonctionnelle reste bas après avoir été restauré par le signal QcS car un cycle complet de montée et de descente du signal C est nécessaire pour faire passer le signal AIC de mémoire d'alarme fonctionnelle à la valeur binaire 1. Aussi, lorsque le poste de surveillance est retiré du patient, l'émetteur émet une salve de huit mots de code d'identification, puis l'émission cesse réellement. Dans le cas où l'alarme fonctionnelle est déclenchée par le capteur 153 de pile faible, la séquence d'opérations est identique à celle décrite ci-dessus pour le déclenchement de l'alarme fonctionnelle par le capteur hors contact. L'installation selon l'invention permet d'utiliser plusieurs postes de surveillance avec chaque poste central. Tous les postes de surveillance émettent sur la meme radiofréquence et ils émettent tous des signaux d'urgence, comme décrit ci-dessus. En raison des positions relatives dans le temps des émissions de signaux d'urgence, les risques d'interférence entre les signaux d'urgence entre deux postes de surveillance ou plus sont réduits. Même dans le cas où deux postes de surveillance produisent simultanément des signaux d'alarme médicale ou d'alarme fonctionnelle, l'émission de la salve de motsde code d'identification d'un premier poste de surveillance risque peu de coïncider avec la salve produite par l'autre poste, car la période de ces salves est très faible par rapport à 11 intervalle entre salves. Pour les fréquences indiquées dans la forme de réalisation décrite, la salve d'alarme médicale demande 24,8 millisecondes, et la salve d'alarme fonctionnelle demande 11,2 millisecondes, alors que l'intervalle entre les salves d'alarme médicale est d'environ 4 secondes. Par conséquent, les salves émises par différents postes de surveillance alternent les unes avec les autres sans se confondre. Sauf dans le cas où les salves d'émission de mots de code de deux postes de surveillance apparaissent tout à fait simultanément, le pire des cas est la colncidence dans le temps entre certains des mots de code d'une salve donnée. Cependant, en raison du nombre de mots de code de chaque salve, au moins le premier mot de code de la salve d'un premier poste et le dernier mot de code de la salve de l'autre poste ne subissent pas d'interférence. Ce schéma des émissions d'urgence permet l'utilisation d'une fréquence de transmission commune pour tous les postes de surveillance. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'installation décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Installation de surveillance de plusieurs patients, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs postes individuels de surveillance pouvant être portés chacun par une personne distincte et comprenant chacun un capteur connecté à la personne associée et sensible à l'état d'un organe de cette personne pour produire un signal correspondant à cet état, un organe de traitement de signaux, connecté au capteur, comprenant un détecteur de limite qui produit un signal d'alarme récurrent pour chaque déviation du signal d'état au-delà d'une limite prédéterminée, une première mémoire, qui emmagasine la valeur de ladite limite, étant connectée au détecteur de limite, chaque poste de surveillance comprenant également un élément destiné à émettre un message d'urgence comprenant au moins une apparition d'un code d'identification qui correspond au poste associé de surveillance, chaque message d'urgence ayant une durée plusieurs fois inférieure à l'intervalle compris entre des signaux d'alarme, une seconde mémoire étant destinée à emmagasiner le code d'identification, un dispositif de commande, monté entre la seconde mémoire et l'élément d'émission de signaux, appliquant ledit message d'urgence à cet élément d'émission pour chaque apparition d'un signal d'alarme, ce dispositif de commande étant sensible exclusivement au signal d'alarme de manière à déclencher l'émission du message d'urgence, le dispositif de commande d'un poste de surveillance étant indépendant de celui des autres postes de l'installation et les signaux d'alarme de ces postes étant produits indépendamment les une des autres, de manière que les messages d'urgence de deux postes de surveillance puissent être déclenchés à tout instant les uns par rapport aux autres, au moins un code d'identification d'au moins un message d'urgence de chaque poste de surveillance apparaissant pendant l'intervalle de temps compris entre les messages d'urgence de l'autre poste, l'installation comprenant également un poste central qui comprend un élément de réception de signaux, le dispositif de commande provoquant l'émission de signaux comme décrit précédemment, indépendamment de toute commande du poste central, un élément de décodage, connecté à l'élément de récep tion, produisant un code d'identification décodé en réponse à la réception d'un message d'urgence, et un élément d'indication étant connecté à l'élément de décodage et présentant, en réponse à un code d'identification décodé, le code d'identification du poste de surveillance qui produit un signal d'alarme. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le capteur produit un signal analogique d'état, l'organe de traitement de signaux étant un organe de traitement de données numériques comprenant une partie de calcul qui comporte ledit détecteur de limite, et un convertisseur analogique-logique monté entre le détecteur et la partie de calcul, ce convertisseur produisant, en réponse à un élément du signal analogique, un train d'impulsions logiques dont la fréquence correspond à la valeur du signal d'état 3.Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le détecteur de limite comprend une mémoire destinée à emmagasiner un signal de données qui correspond à ladite limite prédéterminée pour la valeur du signal d'état, et un comparateur dont les entrées sont connectées au convertisseur et à ladite mémoire et qui est destiné à comparer la valeur du signal d'état à la limite prédéterminée. 4. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce qutun élément à seuil est monté entre le capteur et le convertisseur. 5. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'organe de traitement de signaux comprend une première horloge dont la fréquence est supérieure à celle des impulsions logiques, un élément de comptage connecté au convertisseur et à l'horloge et destiné à compter les impulsions d'horloge comprises entre les impulsions logiques, de manière que le cumul desdites impulsions d'horloge indique l'intervalle de temps compris entre les impulsions logiques et, par conséquent, la valeur du signal d'état. 6. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'élément de comptage totalise le nombre d'impulsions d'horloge pendant un nombre prédéterminé de périodes d'impulsions logiques, un organe de calcul de moyenne étant connecté à l'élément de comptage et au comparateur pour produire une valeur moyenne du nombre d'impulsions d'horloge par période, cette valeur moyenne correspondant également à la valeur moyenne du signal d'état et étant utilisée pour la comparaison avec la limite prédéterminée. 7. Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'élément de comptage#est un compteur-décompteur, un organe de décomptage étant connecté à cet élément de comptage pour faire décroître le cumul, après chaque période , d'une quantité approximativement égale au cumul correspondant à la première période dudit nombre prédéterminé de périodes. 8. Installation selon la revendication 7, caractérisée en ce que la mémoire comprend un premier registre, l'organe de calcul de moyenne comprenant un élément connecté au compteurdécompteur et destiné à transférer les bits du compteur vers le premier registre, les positions des bits étant décalées de manière à réaliser une division binaire dans laquelle le diviseur est égal au nombre de périodes. 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que organe de décomptage est connecté au premier registre, de manière que le cumul moyen, correspondant au nombre prédéterminé antérieur de périodes, soit soustrait du cumul du compteurdécompteur. 10. Installation selon la revendication 8, caractérisée -en ce qu'un élément de commande est connecté avec l'horloge et avec l'organe de calcul de moyenne et le comparateur, pour les mettre en oeuvre pendant 11 intervalle de calcul immédiatement consécutif à chaque impulsion logique. 11. Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comporte une seconde horloge dont la fréquence est supérieure à celle de la première horloge et qui est connectée à organe de décomptage pour en commander la vitesse de décomptage. 12. Installation selon la revendication 11, caractérisée en ce que la mémoire comprend un second registre destiné à emmagasiner le signal de données, les premier et second registres étant destinés à emmagasiner des données sous forme binaire, le compara teur étant du type à un bit, le dispositif de commande comprenant des éIéments à décalage connectés aux registres et destinés à transférer les cumuls de ces registres, bit par bit, vers les entrées correspondantes du comparateur, en ordre de poids de bit décroissant, le comparateur produisant un signal d'alarme lorsqu'une comparaison entre bits indique qu'un signal d'état de l'organe du corps dépasse ladite limite prédéterminée. 13. Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'elle comporte une première mémoire d'alarme, connectée à la sortie du comparateur et produisant, lors'elle reçoit un signal d'alarme, un premier signal de mémorisation d'alarme, un troisième registre étant destiné à emmagasiner le code d'identification du poste de surveillance, la première mémoire d'alarme étant connectée à ce troisième registre, de manière que le code d'identification soit appliqué à l'élément d'émission, un premier élément de comptage d'alarme provoquant l'application du code d'identification à l'élément d'émission pendant un certain nombre de fois supérieur à un nombre prédéterminé. 14. Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comporte un détecteur de mauvais fonctionnement, connecté à une partie choisie du dispositif de surveillance, une seconde mémoire d'alarme connectée à ce détecteur de mauvais fonctionnement et au troisième registre, de manière à provoquer l'application du code d'identification à l'élément d'émission, et un second élément de comptage d'alarme provoquant l'app1ica- tion du code d'identification à l'élément d'émission un certain nombre de fois égal audit nombre prédéterminé. 15. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le capteur comprend un transducteur qui produit un signal électrique représentatif de l'apparition de battements cardiaques successifs. 16. Installation selon la revendication 15, caractérisée en ce que le transducteur comprend au moins deux électrodes destinées à etre connectées au corps du patient. 17. Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que des première et seconde zones du second registre de la mémoire sont destinées à emmagasiner des premier et second signaux de données correspondant à des limites inférieure et supérieure, respectivement, de la valeur-du signal d'état. 18. Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que le poste central comprend un générateur destiné à produire des impulsions de temporisation séparées par un intervalle de temps réglable, un compteur d'étalonnage, un réseau connectant la sortie de la première horloge de l'un des postes de surveillance au compteur d'étalonnage, un élément réglant le générateur en fonction d'une limite souhaitée pour la valeur du signal d'état, le réseau étant conçu pour arreter et déclencher le compteur d'étalonnage lors de la production d'impulsions successives par le générateur, de manière que le second registre du poste de surveillance puisse être pré-réglé en fonction d'une valeur limite prescrite pour le signal représentatif de 11 état d'un organe d'un patient donné.