L'invention concerne une chaudière du type qui comporte à l'extérIeur un tube en hélice contournant les parois latérales ou étant fixé au fond sous forme de spirale d'Archimède et qui contient à l'intérieur un liquide qui se transforme en vapeur et se pulvérise sous l'influence de la chaieur endre par un générateur qui forme avec la chaudière uil ensemble unitaire. La chaudière de l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte un récipient métallique avec couvercle, un tuyau d'echappement de vapeur disposé à l'intérieur du récipient, un tube en hélice pour surchauffer la vapeur engendrée dans le récipient, une résistance électrique de production de chaleur fixée à la surface extérieure du récipient et un revêtement métallique qui enveloppe le tout. La chaudière est de construction simple et légère, pouvant être facilement exploitée et transportée et elle convient particulièrement aux applications thérapeutiques pour affections rhumatismales et pour traitements cosmétiques et physiologiques. Suivant un mode de réalisation, la chaudière comprend un récipient métallique, par exemple en cuivre, en acier ou en acier au nickel-chrome, ayant un couvercle à fermeture hermétique, un tuyau de sortie de vapeur disposé à l'intérieur du récipient et dans le prolongement de celui-ci, et un tuyau de surchauffe en forme d'hélice ou de serpentin disposé à l'extérieur du récipient. Le récipient métallique est en forme de pot à fond plat ou cintré, avec un couvercle à fermeture hermétique qui peut être aisément retiré et nettoyé. Le fond plat du récipient est perforé pour laisser passer un tuyau de sortie de vapeur qui s'étend verticalement. Dans le prolongement du tuyau d'échappement sur la surface extérieure ou intérieure du récipient, se trouve un tube, de préférence en forme d'hélice, qui se déroule en général parallèlement au fond plat ou qui est appliqué contre la paroi verticale du récipient. La fonction de ce tube est de donner la possibilité de pulvériser finement le liquide qui se trouve dans la chaudière. Le diamètre intérieur du tube en hélice est plus petit que celui du tuyau d'échappement. L'autre partie du tube en hélice est libre en plein air. L'ouverture supérieure du récipient est pourvue d'un couvercle à fermeture hermétique comportant une soupape de sûreté qui n'est pas absolument nécessaire. Un liquide, par exemple liteau, remplit partiellement le récipient à l'intérieur. Ce liquide mouille les surfaes verticales du récipient et le tuyau d'échappement intérieur. Il va sans dire que le niveau de l'eau doit se trouver au-dessous de I'entrée de tuyau d'échappement de la vapeur qui est fixe au fond plat du récipient. La chaleur nécessaire à la vaporisation de l'eau est engendrée par un générateur électrique approprié à l'aide d'une résistance inséparablement liée à la chaudière. La chaudière, recouverte d'un couvercle équipé d'une soupape de sûreté, est introduite dans un récipient, qui n'est pas nécessairement résistant, et qui est plus grand que la chau sidère elle-même. L'espace intermédiaire ainsi formé est rempli d'un matériel isolant convenable et efficace, comme la laine de verre ou l'amiante, pour limiter de cette façon autant que posrible la dissipation de chaleur. Dans cet espace intermédiaire se trouve également le tuyau d'échappement pour la vapeur surchauffée qui est, autant que possible, en contact direct avec la surface de la chaudière. Ce tuyau peut être un tube en hélice contournant la chaudière ou un tube en forme de spirale d'Archimède appliqué au fond de la chaudière. Une partie du tube de surchauffe surplombe la chaudière et arrive en plein air. Dans ledit espace intermédiaire sont disposées des résistances électriques appropriées, par exemple des résistances en serpentin ou en forme de plaque, qui sont en contact, autant que possible, avec la surface de la chaudière. La chaleur nécessaire pour transformer en vapeur le liquide qui remplit la chaudière, est émise par les résistances électriques en traversant le fond et les parois de la chaudière. La vapeur engendrée sort du tuyau intérieur d'échappement et pénètre dans le tube de surchauffe, où sa température est encore augmentée davantage grâce à la chaleur fournie par les résistances électriques adjacentes, et la vapeur est finalement pulvérisée. Grâce à cette disposition, la vapeur sort à l'aIr libre pulvérisée à une température essentiellement plus élevée, bien qu'à l'intérieur de la chaudière règne cependant une pression modérée. La chaudière selon l'invention est d'emploi simple et sur, et de fonctionnement rationnel et efficace. Elle permet la production de vapeur utilisable dans la thérapie de nombreuses maladies et aussi dans le traitement cosmétique. On sait que de nombreuses maladies sont stoppées, dès leur naissance, au moyen d'une transpiration adéquate. Les bains de vapeur sont prescrits pour de nombreuses maladies, comme la bronchite chronique, l'asthme, la toux convulsive, le rhumatisme et pour l'augmentation des échanges organiques. De tels bains de vapeur sont prescrits par les ordonnances médicales avec ou sans adjonction de substances aromatiques ou médicinales. L'invention présente beaucoup d'avantages par rapport aux autres dispositifs connus de ce genre. La chaudière conforme à l'invention est caractérisée par une sécurité remarquable et par le fait qu'elle est facile à transporter et peut être utilisée sans aucune difficulté n'importe où, même si le lieu d'utilisation n'a pas été prévu pour une application thérapeutique. Le patient peut manoeuvrer lui-même l'appareil et s'en servir, suivant le cycle de traitement prescrit par le médecin, spécialement dans le cas d'affections rhumatismales. Il suffit de remplir le récipient, jusqu'au niveau indiqué, avec de l'eau contenant ou non des substances aromatiques ou médicinales, de connecter le générateur de chaleur et de s'approcher, avec la partie du corps qui doit être traitée, jusqu'à une distance convenable de l'extrémité libre du tube en forme de serpentin, en couvrant le tout avec une couverture. La vapeur, surchauffée à une température prédéterminée et optimale pour l'application thérapeutique, ouvre les pores pendant toute la durée de traitement et exerce une influence guérissante dans la profondeur de la peau et du tissu et de l'organe affecté. La description suivante est faite avec référence au dessin annexé. La figure est une vue en coupe de la chaudière et du couvercle, du tuyau d'échappement, du tube de surchauffe qui contourne la chaudière, des résistances électriques, du réci pient extérieur qui contient le tout et également une vue par tigelle schématique de la disposition du tube de surchauffe et de la résistance sur la paroi extérieure de la chaudière. La figure montre un récipient 1 en forme de cylindre dont le fond percé 2 se trouve au centre géométrique de l'axe 3. A l'intérieur du récipient 1 est fixé, à l'aide de deux écrous 5 et 6 et de deux joints 7 et 8, un tuyau de sortie de vapeur 4 dont la partie extérieure 9 est directement accessible. En dehors du récipient 1, dans le prolongement du tuyau d'échappement 4, est prévu un tube 10 qui contourne en hélice la paroi verticale Il du récipient 1. La partie terminale (12) du tube 10 est dirigée verticalement vers le haut, son extrémité se trouvant libre en plein air. Egalement à l'extérieur du récipient 1 est prévue une résistance électrique 14 dont la forme et la longueur sont adaptées aux dimensions du récipient 1. Un revêtement métallique 16, dont les dimensions sont assez grandes pour envelopper le tout, est solidement relié au récipient 1, l'espace intermédiaire entre le revêtement métallique 16 et le récipient 1 étant rempli avec une matière isolante 17, par exemple de la laine de verre ou de l'amiante. Un couvercle 18, convenablement cintré, ferme hermétiquement la chaudière par l'intermédiaire de la garniture de joint ronde 20 serrée entre la bordure concave 19 du couvercle et le bord arrondi 21 de la paroi verticale 1 1 du récipient 1. Le long de l'axe central 22 du couvercle 18 et du récipient 1 est prévu un dispositif de verrouillage et de blocage du couvercle 18, sur le récipient dont le fonctionnement est le suivant : une roue de verrouillage 23 à axe fileté 24 est tournée manuellement et vissée dans la partie filetée 25 du cylindre central 26 jusqu'au fond 2 du récipient avec lequel elle est reliée par l'intermédiaire du boulon de fixation 27 et du joint correspondant 28. Pour raison de sûreté, il est prévu sur le couvercle 18 une soupape de sûreté 29, bien que celle-ci ne soit pas exigiez Le niveau 31 de l'eau 30 dans le récipient 1 est maintenu au-dessous de l'ouverture 32 du tuyau d'échappement 4. Sous l'effet de la chaleur produite par la résistance électrique 14 et transmise à l'eau 30 par l'intermédiaire de la paroi verticale 11 et du fond 2 du récipient 1, la vapeur engendrée 33 pénètre dans l'ouverture 32 du tuyau d'échappement 4, passe par le tube hélicoïde 10 qui contourne le récipient 1 dans lequel la vapeur est surchauffée. Ayant ainsl acquis la température et les propriétés convenables au traitement prescrit, la vapeur s'échappe par le tube vertical dans l'atmosphère. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on peut prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND I CA IONS 10) Chaudière à pulvérisation de vapeur pour traitement médicaux, caractérisée en ce qu'elle comporte un récipient métallique (1) avec couvercle (18), un tuyau d'échappement de vapeur (4) disposé à l'intérieur du récipient (1), un tube en hélice ;10) pour surchauffer la vapeur engendrée dans le récipient (1), me résistance électrique (14) de production de chaleur fixée à la surface extérieure du récipient (1) et un revêtement métalli que (16) qui enveloppe le tout. 20) Chaudière selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'à l'intérieur du récipient métallique est fixé un tuyau d'échappement de vapeur 4 duquel la vapeur engendrée peut s'échapper tout en conservant une pression abaissée à l'intérieur du récipient 1. 30) Chaudière selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle contient un générateur de chaleur, solidaire de la chaudière. 40) Chaudière selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que le tube en hélice 10 pour surchauffer la vapeur engendrée dans le récipient 1 contourne entièrement ou en partie la paroi verticale de la chaudière. 50) Chaudière selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée en ce que les résistances électriques 14 qui se trouvent dans 1'espace intermédiaire entre la chaudière et un récipient extérieur sont disposées non seulement sur la paroi verticale de la chaudière, mais également ou exclusivement sur le fond de celle-ci. 60) Chaudière selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisée en ce que les résistances électriques 14 peuvent s'étendre à l'extérieur autour des tubes à vapeur en formant avec ceux-ci un ensemble unitaire. 70) Chaudière selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le couvercle 18 est fixé de manière démontable sur la chaudière.