Mécanisme d'entrainement, en particulier pour machine à tracer des lignes rectilignes de réseaux de diffraction et ses applications. La présente invention est relative à un mécanisme pour entraî- ner, faire avancer, une partie d'un appareil ou d'un dispositif pour effectuer une fonction désirée, et elle concerne plus particuliere ment un mécanisme pouvant être actionné pour produire un mouvement par petites quantités ou incréments, de quelques millimêtres, d'une partie de l'appareil ou du dispositif par rapport à une autre. Ihi tel mécanisme peut être appliqué notamment à une machine pour tracer des lignes rectilignes d'un réseau de diffraction, et il sera décrit dans la suite de la présente description dans cette application, mais il est bien entendu que ceci ne constitue pas sa seule application pratique. Le traçage de lignes rectilignes d'un réseau de diffraction a posé jusqu'# présent des problèmes importants en raison du degré élevé d'exactitude nécessaire pour que le réseau puisse fonctionner de façon satisfaisante. Le procédé de traçage consiste à effectuer un repoussage d'une surface, qui est habituellement une surface métallique, sur un matériau de support à base de verre ou autre matériau approprié, afin de produire une série de rainures parallèles de forme désirée sans enlever en réalité de matière. On applique contre la surface un outil qui est habituellement un diamant et que l'on tire suivant un trajet rectiligne en travers de cette surface pour astreindre la matière à fluer vers l'extérieur du trajet et délimiter ainsi la rainure.Il est important que chaque rainure successive soit espacée avec précision de la précédente et soit parallèle à celle-ci. Les machines à tracer sont habituellement de construction massive et compliquée. La nature massive provient en partie du besoin d'isoler les éléments actifs par rapport aux vibrations , et la conplication provient du besoin d'obtenir un mécanisme d'entraînement qui permette un espacement précis des rainures sans aucune perte notable du parallélisme de celles-ci. Il est de pratique courante d'utiliser un dispositif d'avance par vis pour le mécanisme d'entrainement et ceci augmente considérablement les frais de fabrication du mécanisme en raison de la nécessité de réaliser un pas de vis extrêmement précis et de réaliser une ossature de support qui soit efficace pour réduire le déplacement relatif non contrôlé entre la vis et les éléments conjugués.Par suite, les machines à tracer sont de fa brication onéreuse et doivent être manipulées avec soin si l'on ne veut pas perturber la précision de l'appareil pendant une certaine période d'utilisation. Habituellement, la précision du fonctionnement n'est pas entièrement satisfaisante en raison de la difficulté extrême d'obtenir des tolérances suffisamment étroites dans les composants mobiles du mécanisme d'avance. Le but principal de l'invention est de réaliser un mécanisme d'entraînement ou d'avance relativement simple qui soit efficace en fonctionnement et commode à commander. Un autre but de l'invention, dans un mode de réalisation particulier, est de réaliser une machine à tracer des lignes rectilignes d'un réseau de diffraction comportant un tel mécanisme d'entrainement ou d'avance. Le mécanisme d'avance suivant l'invention est caractérisé en ce que le dispositif d'actionnement assurant l'avance, c'est-à-dire le dispositif ou l'organe par l'intermédiaire duquel le mouvement d'avance est amorcé, réagit entre deux dispositifs ou organes de serrage, dont l'un est en liaison d'entraînement avec un élément devant être déplacé par le mécanisme. De préférence, chaque dispositif de serrage est verrouillé de façon libérable dans une position choisie par des moyens électromagnétiques, ou d'autres moyens ne nécessitant que peu ou pas de déplacement de composants mécaniques pour effectuer le verrouillage et le déverrouillage, par exemple des dispositifs de serrage à vessie pneumatique. Dans certaines applications, des dispositifs de serrage électro-mécaniques ou hydro-pneumatiques peuvent être appropriés. Une autre caractéristique du mécanisme suivant un mode de réalisation préféré de l'invention consiste en ce que l'accouplement entre l'élément mobile et le dispositif de serrage associé est rigide seulement dans le sens général de déplacement de façon à réduire ou à éviter une perturbation du déplacement et/ou de la position de l'élément mobile par suite d'une divergence du dispositif de serrage associé par rapport au trajet désiré de déplacement. L'invention a également pour objet un appareil tel qu'une machine à tracer des lignes rectilignes d'un réseau de diffraction, qui comprend un mécanisme d'avance du type précité. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa raieront au cours de la description qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés donnés uniquement a' titre d'exemples et dans lesquels - la Fig. 1 est une vue semi-schématique en plan d'un type particulier de machine a tracer des lignes rectilignes à laquelle est appliqué un mécanisme suivant un Rode de réalisation conforme a l'invention; - la Fig. 2 est une vue semi-schématique d'une variante dein- terféromère destiné à être utilisé avec la machine représentée à la Fig.l; - la Fig. 3 est une vue en coupe transversale suivant la ligne III-III de la Fig.l mais à plus grande échelle;; - la Fig. 4 est une vue en coupe longitudinale auivant la ligne IV-IV de la Fig.1 nais à plus grande échelle; - la Fig. 5 est une vue en plan de la plaque coulissante représentée a la Fig.4; - la Fig. 6 est une vue partielle à plus grande échelle d'un dispositif d'arrêt de fonctionnement de ltoutil représenté dans le mode de réalisation de la Fig.l; - la Fig. 7 est une vue analogue à celle de la Fig.6, mais montrant le dispositif d'arrêt de fonctionnement de outil en position inactive; - la Fig.8 est tine vue en coupe transversale suivant la ligne Vili-Vili de la Fig.l sais à plus grande échelle; - la Fig. 9 est une vue, à plus grande échelle, du mécanisme de commutation à cane de la machine représentée à la Fig.1;; - la Fig.10 est un diagrar e ou charte des temps montrant la séquence des phases dans une seule opération de tracé d'une ligne; - les Fig. 11 et 12 sont des schémas synoptiques d'un circuit approprié pour être utilisé avec l'appareil représenté à la Fig.1; - les Fig. 13 et 14 montrent la relation entre le détecteur et le dessin d'une frange d'interférence. Le mécanisme d'avance 2 comprend un rail de guidage 3 et deux dispositifs de serrage 4 et 5 montés sur ce rail et pouvant être déplacés le long de celui-ci. Suivant le mode de réalisation préféré, le rail de guidage 3 comprend deux surfaces inclinées de guidage 6 (Fig.3) qui peuvent être agencées l'une par rapport a l'autre suivant un angle approprié (par exemple de 900), et une rainure ou canal 7 s'étendant longitudinalement et délimitée entre les parties 8 du rail comportant les surfaces de guidage 6, pour une raison qui sera indiquée par la suite.Chaque dispositif de serrage 4 et 5 est agencé pour chevaucher les parties de guidage 8 du rail 3 et comporte deux surfaces de portée inclinées 9; chacune d'elles est à peu près complémentaire de la surface de guidage 6 respective du rail et est adaptée pour être en contact avec cette surface. Ainsi, chaque dispositif de serrage 4 et 5 repose sur le rail3 par contact entre les surfaces de portée et de guidage 9 et 6 respectivement. Suivant l'exemple particulier représenté le verrouillage ou blocage des dispositifs de serrage 4 et 5 sur le rail de guidage 3 est effectué par des moyens électro-magnétiques de façon que se produise une perturbation minimale de la position du composant pendant le verrouillage et le déverrouillage, tandis que de telles perturbations seraient difficiles à éviter dans le cas d'un dispositif de serrage mécanique. Chaque dispositif de serrage 4 et 5 est par conséquent constitué par un électro-aimant dont le bobinage 11 est situé entre deux bras ou pièces polaires 12 qui sont espacées et dont chacune comporte, formée sur elle, l'une des surfaces de portée 9. Les deux bobinages 11 sont reliés à un circuit électrique approprié tel qutil sera décrit dans la suite de façon que l'alimentation de l'un ou l'autre des bobinages Il engendre un champ magnétique au moyen duquel le dispositif de serrage correspondant 4 ou 5 est fermement maintenu contre tout déplacement par rapport au rail de guidage 3. Les surfaces de portée 9 de chaque dispositif de serrage 4 et 5 peuvent être revêtues de "Teflon" ou de toute autre matière appropriée, et en particulier d'une matière ayant de bonnes propriétés relatives d'adhérence et de friction, par exemple un faible coefficient de frottement. Le dispositif d'actionnement assurant l'avance est de préférence un cristal piezo-électrique 14 ou autre dispositif analogue qui se dilate d'une quantité donnée lorsqu'il est soumis a un courant électrique, c'est-â-dire lorsqu'unie tension lui est appliquée. Ceci signifie que le dispositif d'actionnement préféré est un transducteur qui convertit une énergie électrique en un travail mécanique. Le cristal 14 est intercalé entre les deux dispositifs de serrage 4 et 5 et comporte des extrémités opposées 15 et 16 (qui peuvent être formées par le cristal lui-même ou des parties d'un ensemble dont le cristal fait partie) en contact avec l'un ou l'autre des dispositifs de serrage 4 et 5, et ces extrémités se trouvent sur la ligne le long de laquelle le cristal 14 se dilate lorsqu'il est alimenté (Fig.4).Il est préférable que les extrémités 15 et 16 du cristal soient de forme sphérique (comme représenté à la Fig.4) ou conique et soient reçues chacune dans une cavité de l'un des dispositifs de serrage 4 et 5, de manière que le cristal 14 soit capable d'adopter une position inclinée par rapport au rail de guidage 3, c'est-#-dire que l'axe de dilatation du cristal 14 n'est pas strictement parallèle à l'axe longitudinal du rail de guidage 3.On remarquera que chaque cavité délimite une surface de butée pour l'extrémité 15 ou 16 du cristal. L'agencexent est tel que la dilatation du cristal 14 n'impose pas une poussée latérale notable sur les dispositifs de serrage 4 et 5, et l'un ou l'autre des dispositifs de serrage se déplaçant du fait de cette dilatation peut alors suivre réellement sa voie le long du rail de guidage 3. Un mécanisme 2 d'avance qui est dans son ensemble tel que décrit ci-dessus peut être accouplé à l'un quelconque de différents éléments, mais aux fins de la présente description cet élément sera décrit comice étant une plaque ou un plateau ou un bloc coulissant, du fait que ceci est le type d'éléments auquel le mécanisme pourrait être accouplé dans l'exemple choisi pour être décrit en détail et qui est représenté au dessin, c'est-à-dire une machine pour tracer des lignes rectilignes d'un réseau de diffraction. Dans une machine à tracer telle que représentée, la plaque latérale 17 forme un chariot coulissant ou coulisseau pour un flan 19 de réseau devant être tracé par la machine. La plaque latérale coulissante 17 est montée sur un support approprié 18 (Fig.1 et 4) et est guidée pour se déplacer suivant le trajet désiré, qui est à peu près le trajet défini par l'axe longitudinal du rail de guidage 3.Dans l'exemple représenté, la plaque coulissante 17 comporte trois patins 21 de portée en "Teflon" ou autre matière à faible coefficient de frottement (Fig. 4 et 5) sur sa face inférieure, qui est tournée vers la partie inférieure ou surface de support 18, et le guide est délimité par deux faces opposées et à peu près parallèles 22 et 23 entre lesquelles est disposée la plaque latérale coulissante 17 (Fig.l). Deux autres patins de portée 24 en "Teflon" ou autre matériau à faible coefficient de frottement sont prévus sur l'une des faces longitudinales latérales de la plaque 17 pour être en contact avec la surface de guidage 22, et un moyen élasti que, tel qu'un ressort à lame incurvée 25, agit entre l'autre face longitudinale de la plaque 17 et la face de guidage 23 afin d'appliquer la plaque 17 contre la face latérale 22.On remarquera cependant que d'autres dispositifs de guidage peuvent être utilisés. Un revêtement en "Téflon" ou autre matériau à faible coefficient de frottement est de préférence prévu sur la partie du ressort 25 qui glisse sur la face de guidage 23, mais ceci n'est pas essentiel. La face de guidage 22 forme une surface plane de référence qui détermine le trajet de déplacement de la plaque coulissante 17 lorsqu'elle est déplacée sous l'action du mécanisme d'entrainement 2. Dans ce but, la face de guidage 22 est de préférence finement rectifiée ou traitée de tout autre façon afin de présenter une surface plane et lisse, qui en pratique est disposée à peu près parallèlement à l'axe longitudinal du rail de guidage 3. L'autre face de guidage 23 ne nécessite pas d'être formée avec le même degré de précision, du fait que tout défaut ou divergence de parallélisme avec la face plane 22 de référence est compensé dans des limites raisonnables par le ressort à lame incurvée 25. Suivant le mode de réalisation particulier représenté, l'ac- couplement entre la plaque coulissante 17 et le dispositif de serrage adjacent 4, considéré dans la suite de la présente description comme étant le dispositif de serrage "interne", comprend une tige poussoir 26 ayant son axe longitudinal à peu près aligné avec l'axe de dilatation du cristal piezo-électrique 14. Les extrémités opposées 27 et 27a de la tige 26 sont en contact avec des surfaces de butée prévues sur la plaque coulissante 17 et sur le dispositif de serrage interne 4 respectivement, de façon à réduire toute poussée latérale sur la plaque coulissante 17 même bien que la tige poussoir 26 puisse ne pas être parfaitement alignée avec le sens de déplacement prévu de la plaque 17. Un tel résultat est obtenu dans le mode de réalisation représenté et grâce au fait que la tige poussoir 26, comporte des extrémités sphériques coniques 27, 27a, engages dans une cavité de l'élément conjugué de contact. En variante les extrémités de la tige 26 peuvent comporter des cavités pour recevoir des saillies de forme appropriée des éléments conjugués de contact. D'autres formes de dispositifs d'accouplement peuvent donner également satisfaction, pourvu que l'accouplement soit rigide dans le sens de déplacement de la plaque coulissante 17 et soit en con tact avec souplesse avec au moins l'un des éléments 17 et 4 avec lesquels il coopère, ou soit agencé de toute autre façon pour ne pas pouvoir transmettre une poussée latérale notable sur la plaque coulissante 17 pendant le fonctionnement normal du mécanisme d'en traînement ou d'avance 2. Pour un fonctionnement commode de ce mécanisme d'avance 2, il est souhaitable qu'un simple accouplement à butées tel que décrit soit complété par des moyens appropriés pour astreindre la plaque coulissante 17 à suivre les dispositifs de serrage 4 et 5 lorsque ceux-ci sont déplacés vers l'extérieur ou dans un sens de déplace ment inverse. De tels doyens dans le mode de réalisation représenté, sont constitués par deux ressorts de traction 28 agissant entre le dispositif de serrage interne 4 et la plaque coulissante 17 et deux autres ressorts 29 agissant entre les deux dispositifs de serrage 4 et 5.Les deux ressorts 28 ou 29 de chaque paire sont disposés sur les côtés opposés respectivement de l' axe de dilatation du cristal et sont agencés pour maintenir à la fois la tige poussoir 26 et le cristal 14 dans leurs positions actives respectives. De préférence les deux ressorts 28 ou 29 de chaque paire sont complémentaires avec précision de telle sorte qu'a peu près la même traction soit appliquée sur chaque côté des éléments reliés, évitant ainsi un basculement d'un élément par rapport au sens de l'avance. Il est en outre préférable que l'axe central de chaque ressort 28 et 29 soit disposé à peu près dans un plan (qui est représenté par une droite 31 à la Fig.3) contenant l'axe de la tige poussoir 26 et l'axe de dilatation du cristal 14 de telle sorte que les forces appliquées par ces organes agissent à peu près dans le même plan. L'axe longitudinal de chaque ressort 28 et 29 est en fait la ligne suivant laquelle s'exerce l'action du ressort, et l'on s'y réferrera dans la suite en tant que tel.En outre, le plan précité est de préférence agencé de façon à passer à peu près par le centre de chaque surface de portée 9 des deux dispositifs de serrage 4 et 5, et de préférence également par le centre de chaque surface de guidage 6 du rail de guidage 3. Dans un tel agencement, la rainure longitudinale 7 du rail de guidage 3 doit contenir la tige poussoir 26 et au moins une partie du cristal piezo-électrique 14. Grâce à 1'agencenent décrit ci-dessus, il ne se produit qu'une tendance minimale de 1'un quelconque des composants du mécanis me d'avance ou d'entrainement 2 a' tourner par rapport au sens d'avance, ou à diverger d'une autre façon de ce sens. L'agencement peut être encore amélioré en faisant agir directement la tige poussoir 26 dans la partie centrale (au moins par rapport à la largeur) de la face d'extrémité adjacente 32 de la plaque coulissante 17. Un mécanisme d'avance ou d'entraînement tel que décrit est actionné en alimentant le dispositif de serrage externe 5 de telle sorte qu'il soit fermement fixé sur le rail de guidage 3, et en appliquant une tension au cristal piezo-électrique 14 tandis que le dispositif de serrage interne n'est plus alimenté, la polarité de la tension appliquée étant propre à provoquer une dilatation ou une contraction du cristal 14 suivant les besoins.Ainsi, dans le cas de la Ulilatation du cristal 14, le dispositif de serrage interne 4 est poussé avec la plaque latérale coulissante 17 qui lui est- accouplée dans le sens longitudinal du rail de guidage 3 et en stéloignant du dispositif de serrage externe 5. L1alimentation du dispositif externe de serrage 5 et du cristal 14 peut être effectuée à peu près simultanément, mais il est préférable que le dispositif de serrage 5 soit alimenté après l'application de la tension au cristal comme indiqué à la Fig.10. Le déplacement du dispositif interne de serrage 4 et/ou de la plaque coulissante 17 peut être contrôlé d'une façon quelconque appropriée telle qu'au moyen d'un interférometre, pour obtenir le déplacement souhaité par increments de la plaque 17, et la position dans l'absolu de cette plaque coulissante 17 peut être servo-commandée par la tension appliquée au cristal 14. Lorsque la position choisie a été atteinte, le dispositif de serrage interne 4 est alimenté pour fixer positivement cette position. La coordination dans le temps de l'alimentation et de la cessation de l'alimentation des composants est assurée par un circuit de commande approprié, par exemple tel que celui représenté à la Fig.1l, pour obtenir un déplacement pas à pas automatique du mécanisme d'avance sur une distance prédéterminée, et la Fig.10 montre la séquence de fonctionnement au cours d'un cycle complet de fonc tionnement de l' appareil décrit et représenté à titre d'exemple. Du fait de la capacité de déplacement relativement faible du cristal 14, il est habituellement nécessaire de repositionner le dispositif de serrage externe 5 entre chaque incrément de déplace ment du dispositif de serrage interne 4. C'est-â-dire qu'après l'a limentation du dispositif de serrage interne 4 ou simultanément avec cette alimentation le dispositif de serrage externe 5 n'est plus alimenté, et le cristal 14 est astreint à se contracter de telle sorte que le dispositif de serrage 5 est tiré, par les ressorts 29 qui lui sont reliés, vers le dispositif de serrage interne 4, et le dispositif externe 5 peut alors être alimenté pour préparer le mécanisme pour un autre incrément d1alimentation, ou encore cette alimentation peut se produire plus tard comme représenté a la Fig. 10. On a constaté qu'avec un tel mécanisme de nombreux milliers d'incréments peuvent être effectués avec la première et la dernière position prévisible situées dans une plage de O, 000025 mm . Pour cette raison le mécanisme est approprié d'une façon idéale pour être utilisé dans des machines pour tracer des lignes parallèles d'use réseau de diffraction. Lorsqu'elle est appliquée à une machine à tracer, la plaque coulissante 17 constitue un chariot pour le flan de réseau 19 comme indiqué plus haut et une tête d'outil 33 est agencée pour se déplacer au-dessus de ce chariot 17 dans un sens transversal au sens de déplacement du chariot. L'outil (non représenté) est de préférence un diamant ayant une forme appropriée, et la tête 33 de l'outil est montée sur un support 34 agencé pour se déplacer le long d'un élément de coulissement approprié tel qu'une barre 35 de forme cylin drique. Des moyens de coupure d'alimentation peuvent être associés à la tête 33 de l'outil de façon que ce dernier soit maintenu dégagé du flan de réseau 19 pendant la course vers l'avant par exemple, et ensuite pressé contre le flan 19 pour effectuer une opération de tracé pendant la course de retour. Ces moyens pour couper l'alimentation peuvent être d'un type quelconque approprié, mais dans l'agencement représenté au dessin, ils comprennent un élément 36 relié à la partie principale du support par l'interxédiaire d'une articulation 37, la tête 33 de ltou- til étant fixée sur son extrémité externe. L'élément 36 comporte un doigt 38 en saillie qui est dirigé vers le bas et coopère avec une plaque élevatrice 39 qui est articulée sur l'élément 36 comme représenté à la Fig.l et peut coopérer avec l'une ou l'autre de deux but#. réglables 41 et 42. La Fig.l montre le support 34 à la fin de la course de retour et juste avant l'achèvement de cette course la plaque élévatrice 39 est en contact avec la butée 41 et est forcée par celle-ci à osciller autour de l'axe d'articulation 43 afin de venir en contact avec le doigt 38 et élever ainsi l'élément 36 comme représenté à la Fig.6. Cet élément 36 peut rester dans cette position élevée de façon à maintenir l'outil dégagé du flan 19 pendant la plus grande partie de la course vers l'avant du support 34, mais juste avant la fin de cette course, la plaque 39 coopère avec la butée 42 et est déplacée par rapport à celle-ci jusqu'à la position représentée à la Fig.7 dans laquelle le doigt 38 est dégagé de 1' action de la plaque élévatrice 39, et l'élément 36 prend une position active ou de tracé appropriée. La rotation du support 34 par rapport à la barre cylindrique 35 peut être empêchée d'une façon quelconque appropriée, mais l'agencement représenté aux Fig. 1 et 8 est préféré. Dans cet agencement, un bras 74 fixé sur le support 34 et faisant saillie latéralement sur celui-ci, est en contact de glissement avec une surface de portée 75 afin de limiter le mouvement de rotation- du support dans un sens, et des moyens de sollicitation constitués par un poids 76 assurent que ce contact est maintenu. Un dispositif d'entrainement tel qu'un mécanisme 44 à manivelle est relié au support 34 de la tête d'outil de façon à provo quer un mouvement alternatif, et le circuit de commande des dispositifs de serrage 4 et 5 et du cristal 14 est de préférence en liaison de coopération avec ce mécanisme. Dans l'exemple représenté, des capteurs électriques sont associés au mécanisme 44 à manivelle et branchés dans le circuit de commande de telle sorte qu'un déplacement par incréments de la plaque coulissante 17 formant chariot pour le flan à tracer soit à proprement parler synchronisé avec le mouvement alternatif de la tête d'outil 33. Suivant l'exemple représenté, un moteur d'entrainement 45 entraîne une roue à manivelle 46 qui porte un élément excentré 47 et est monté sur un arbre rotatif 48.Une bielle 50 est articulée par ses extrémités opposées sur l'é- lément excentré 47 et sur un élément 49 du supporte 34, et transmet ainsi le mouvement d'entrainement à ce dernier. Un ensemble 51 de commutation à cames, qui comprend les capteurs précités, est actionné par la rotation de l'arbre 48 et est représenté de façon plus détaillée à la Fig.9. Cet ensemble 51 comprend trois cames, 52, 53 et 54 qui tour nent avec l'arbre 48, et chacune de ces cames peut venir en contact avec une contre-cane 55, 56 et 57 respectivement. Chaque contre-came est adaptée pour actionner un interrupteur conjugué (non représenté) en réponse au mouvement résultant du contact avec et/ou de l'éloi- gneuent de la came associée. A titre d'exemple, la contre-came 55 commande l'actionnement des dispositifs de serrage 4 et 5, la con tre-cane 56 commande une boucle d'asservissement électronique qui sera décrite dans la suite, et la contre-came 57 commande l'application d'une tension au cristal 14. Dans l'interféromètre particulier représenté au dessin, un ni- roir 58 est monté sur la plaque coulissante 17 formant chariot pour le flan à tracer afin de se déplacer avec celle-ci, et un autre mi- roir 59 est monté sur la tête 33 de l'outil ou sur son support, de façon que les surfaces réfléchissantes des deux miroirs soient à peu près parallèles et soient dirigées dans le même sens.Le miroir 58 monté sur la plaque coulissante 17 est de préférence fixé dans le corps du chariot comme représenté aux Fig.1 et 5, de telle sorte que sa surface réfléchissante soit proche du bord adjacent du flan de réseau 19, ou à peu prts alignée avec ce bord, qui s'étend transversalement au sens d'avance. Le miroir 59 est un miroir de référence, et est de préférence agencé de façon que sa surface réflëchissante soit co-planaire avec ''axe central du diamant constituant l'outil, ou au moins la pointe de celui-ci qui assure le traçage.Un laser 61 est agencé de façon à projeter un faisceau 62 sur un diviseur 63 (qui fournit de préférence une transmission et un réfléchissement à peu près égaux) et qui est agencé dans une disposition relative angulaire en face du miroir 59, et un miroir 64 totalement réfléchissant est agencé de façon à réfléchir une partie 65 du faisceau divisé sur le miroir 58. Un détecteur 66, par exemple constitué par une série de diodes, est agencé de façon A recevoir les composants réfléchis des deux parties 65 et 67 du faisceau et répondre A une relation prédéterminée de franges d'interférence d'une façon connue. On a trouvé qu'un tel interféromètre n'est pas susceptible d'être affecté par des variations de la température. Le détecteur 66 peut être agencé de façon à répondre Â un nom- bre global choisi au préalable de cretes de franges d'interférence dont l'espacement correspond à la distance devant être parcourue par la plaque coulissante 17 dans un incrément. Cet agencement impose cependant une limitation à l'espacement entre des tracés successifs, du fait que ce tracé est dicté par l'écartement des franges. On a représenté à la Fig.2 une variante dans laquelle le miroir 58a est disposé de sorte que sa surface réfléchissante forme un angle avec celle du miroir 59. Avec cet agencement, le'détecteur 66 détecte un décalage d'une frange dans les parties réfléchies 65 et 67 du faisceau lorsque la plaque coulissante 17 s'est réellement déplacée d'une distance supérieure à celle entre les cretes adjacentes des franges.Par exemple, si l'angle inclus entre les surfaces réfléchissantes des miroirs 58a et 59 est e, et la distance entre les cretes de franges adjacentes est Y, la distance X parcourue par la plaque coulissante 17 est alors égale à Y cos 43. D'une façon évidente, la disposition angulaire du miroir 58a peut être choisie de façon à être adaptée & des circonstances particulières, et dans ce but le miroir 58a peut être réglable, ou des miroirs interchangeables peuvent être prévus pour permettre une variation de la disposition relative angulaire. L'espacement des franges dans un cas particulier est déterminé par la longueur d'onde d'une source lumineuse 61 qui, dans l'exemple considéré, peut être un laser hélium/néon. En conséquence, différents espacements de tracés peuvent être obtenus en utilisant différentes sources lumineuses. En variante, une source lumineuse ayant une lon- gueur d'onde variable telle qu'un laser à couleur réglable peut être utilisée pour permettre un réglage sélectif de 11 espacement du tracé. Il est souhaitable que la position de la plaque coulissante 17 formant chariot pour le flan soit commandée par un dispositif asservi pendant une séquence de traçage, du fait que le mouvement prévu du mécanisme d'entraînement 2 peut être affecté par des variations de température et autres paramètres ayant une influence sur le déplacement des dispositifs de serrage 4 et 5 et du chariot 17. Une telle commande asservie est de préférence effectuée par un réglage de la tension appliquée au cristal 14, et ce réglage (si nécessaire) peut être effectué à tout moment (c'est-à-dire par un dispositif de contrôle continu) soit pour chaque tracé successif, soit après un nombre prédéterminé de tracés. La seconde solution est préférable et est celle adaptée dans l'exemple de circuit représenté aux Fig. Il et 12. La Fig. 11 montre l'agencement général du circuit, et dans ce circuit les commutateurs 67 et 68 sont commandés par la contre-came 55, l'interrupteur 69 est commandé par la contre-came 56, et l'interrupteur 71 est commandé par la contre-came 57. En marche, chaque partie d'une seule opération de traçage suit la séquence représentée par la charte des temps de la Fig. 10.Ceci signifie que dans une opération caractéristique de traçage, le dispositif de serrage 5 est alimenté et que le dispositif de serrage 4 n'est pas alimenté dans la position de "changement de dispositif de serrage" du côté droit de la Fig.10, par l'intermédiaire des contacts des commutateurs 68 et 67 qui sont fermés et ouverts respectivement, et l'interrupteur 71 est ensuite fermé pour appliquer une tension préalablement choi sie au c distal 14. Cette tension est prédéterminée pour fournir le déplacement incrémentiel nécessaire du chariot 17, en supposant que le mécanisme d'entrainesent 2 fonctionne d'une façon prévue.En conséquence, le cristal 14 se dilate pour pousser le dispositif de serrage 4 le long du rail 3, avec un déplacement donné du chariot 17 et une variation du dessin de franges d'interférence reçu au détecteur 66. Le détecteur 66 comporte deux éléments 78 et 79 qui sont adaptés pour être centrés sur une frange dsinterférence 81 comme repré senté schématiquement à la Fig. 13, et les positions de la Fig.13 sont les positions relatives des éléments 78 et 79 et d'une frange 81 lorsque le chariot 17 est déplacé de la distance prévue dans le premier cas. Ceci signifie que les éléments 78 et 79 du détecteur sont réellement centrés sur la frange 81. Comme on l'a expliqué plus haut cependant, le déplacement du chariot 17 peut ne pas être en réalité tel que prévu, auquel cas la relation détecteur-frange peut être telle que représentée à la Fig.14.Chaque élément 78 et 79 de détecteur est adapté pour engendrer un signal électrique respectif qui est caractéristique de l'intensité de la lumière incidente re çue du dispositif conjugué, et cette intensité varie bien entendu en fonction de la relation entre chaque élément 78 et 79 et la crête de la frange 81. Si la relation est telle que représentée à la Fig.14, les signaux d'intensité sont différents, et cette différence est captée par le comparateur 72 qui est branché dans le circuit par la fermeture de l'interrupteur 69. La dernière opération mentionnée est indiquée sur la Fig.10 par l'indication "dispositif asservi branché".Le comparateur 72 répond à toute différence entre les deux signaux d'intensité pour produire un signal de correction positif ou négatif, et ce signal est relayé au sélecteur de tension 73 qui fonctionne alors pour effectuer le réglage nécessaire de la tension qui doit être appliquée au cristal 14. On remarquera que s'il nty a pas de différence dans les signaux d'intensité engendrés par le détecteur 66, le déplacement du chariot 17 sera tel que prévu et une correction par l'intermédiaire de la commande asservie ne sera pas nécessaire. Après correction de la tension, si nécessaire, l'interrupteur 69 est ouvert pour créer une condition dispositif asservi coupé" comme représenté à la Fig.10, et à ce moment le chariot 17 doit avoir été déplacé de la distance nécessaire. Si la distance initiale est trop grande, le cristal 14 se contracte lorsqu'il est soumis à la tension corrigée, et le dispositif de serrage 4 et le chariot 17 sont tirés vers l'arrière d'une distance appropriée par leurs ressorts respectifs 29 et 28.La phase suivante est la phase "changement du dispositif de serrage" -représentée dans la partie de gauche de la Fig. 10, et cette phase implique la fixatbn du dispositif de serrage 4 en position par une fermeture du contact 67 et le desserrage du dispositif de serrage 5 pour l'opération de traçage suivante par l'ouverture du contact 68. Ceci signifie que lorsque le dispositif de serrage 4 est immobilisé et que le dispositif de serrage 5 est libre de se déplacer, les ressorts 29 tirent le dispositif de serrage 5 vers une nouvelle position, la tension étant supprimée au cristal 14, et ceci est effectué après que la tête d'outil 33 a achevé une course de traçage. Le comparateur 72 comprend de préférence une fonction mémoire de telle sorte que la tension corrigée précitée est appliquée au cristal 14 à chaque opération successive de traçage. La "tension corrigée" peut cependant être elle-même corrigée de la façon décrite plus haut de telle sorte que la "tension corrigée" puisse être différente pour chaque opération de traçage, ou pour au moins quelques unes de ces opérations. Un oscilloscope 77 à rayons cathodiques est également représenté dans le circuit de la Fig.ll, mais il n'est pas essentiel. L'oscilloscope 77 sert à fournir une indication visuelle du changement de dessin de la frange d'interférence. Un enregistreur de tension (non représenté) peut également être inclus pour faire appa rature des variations brusques de la tension qui indiqueraient un défaut de fonctionnement se traduisant par une erreur de traçage. La Fig.12 montre les composants essentiels du circuit du comme parateur 72 et la relation avec d'autres parties du circuit général de la Fig. il. Si la frange observée 81 est centrée comme représenté à la Fig.13, les sorties des éléments détecteurs 78 et 79 sont égales de telle sorte que le point de centrage du comparateur 72 a un effet nul. En fonctionnement normal cependant on suppose que la situation de la Fig.14, ou une autre condition quelconque non centrée existe dans le premier cas. En conséquence, lorsque l'interrupteur 69 est fermé par la came conjuguée 53, une réaction a lieu afin de produire une erreur nulle.Lorsque l'interrupteur 69 est ouvert, un intégrateur 84 fonctionne en mode "échantillonnage et maintien", et rappelle l'erreur précitée comme une premiere approximation pour le prochain déplacement incrémentiel du chariot 17. Ainsi, lorsque linterrupteur 69 est fermé et qu'existe le type de condition représenté a la Fig.14, le convertisseur courant continJcourant continu de la source d' alimentation de tension 82 est entrafné par l'amplificateur opérationnel 83, et la sortie de la source d' ali- mentation 82 de tension est l'étage de tension préalablement choisi plus ou moins l'erreur de tension détectée par les éléments 78 et 79 est relayée par l'intégrateur 84. Ainsi, la tension fournie au cristal 14 est telle qu'elle astreint le chariot 17 à adapter une position dans laquelle le détecteur 66 se centre sur une frange observée 81 comme représenté a la Fig.13.Cette tension "corrigéefl est appliquée dans le premier cas pendant ltopération suivante de traçage, et est de nouveau corrigée si cela est demandé par le#dé- tecteur 66. Une telle correction, mémoire et rappel, se produit sur la totalité de la série des opérations de traçage. Un mécanisme d'avance tel que décrit présente plusieurs avantages par rapport aux réalisations de la technique antérieure, en particulier lorsqu'il est appliqué à des machines à tracer des lignes rectilignes d'un réseau de diffraction. Comme on 1' a indiqué plus haut, toute divergence latérale du mécanisme d'avance n'est pas répercuté dans le chariot porte-flan, du fait de la forme par ticulière d'accouplement. En outre, des erreurs périodiques se produisant dans le mécanisme d'avance sont évitées du fait que ce mécanisme ne comprend pas de composants cycliques, comme par exemple la vis d'avance des modes de réalisation de la technique antérieure. Les dispositifs de serrage électro-magnétiques ont un effet minimal sur la position du chariot porte-flan lorsqu'ils sont actionnés. De plus, les surfaces en "Téflon" et les tampons de portée utilisés dans les composants mobiles assurent que le frottement de démarrage de tout composant mobile est à peu près le même que le frottement de glissement de telle sorte qu'une lubrification n'est pas nécessaire. Un autre avantage important réside dans le fait que la construction relativement légère du mécanisme d'avance permet d'utiliser de façon correspondante une construction légère pour la tête de l'outil et son dispositif de montage. Si on le désire, une machine de traçage suivant l'invention peut être au moins partiellement contenue dans un conteneur en styrène ou autre matériau adapté pour agir en tant qu'isolateur d'impé- dance et diminue ainsi les effets des variations de température sur le rendement de la machine. REVENDICATIONS 1. Mécanisme d'entrainement ou d'avance comprenant : un rail de guidage; deux dispositifs de serrage séparés montés sur le rail pour se déplacer le long de celui-ci et espacés l'un de l'autre dans le sens de la longueur dudit rail; l'un de ces dispositifs de serrage pouvant être relié à un élément devant être entrainé par le mécanisme d'entrainement; pour chaque dispositif de serrage, un électro-aimant relié à ce dispositif de serrage pour se déplacer avec lui et pouvant agir lorsqu'il est alimenté pour empêcher tout déplacement de ce dispositif de serrage par rapport au rail; un dispositif d'actionnement provoquant l'avance intercalé entre les dispositifs de serrage et pouvant être actionné pour conander l'espacement relatif de ces dispositifs de serrage par une dilatation et une contraction dans la direction générale du rail et des moyens sollicitant élastiquement lesdits dispositifs de serrage l'un vers l'autre afin de maintenir le contact entre ces dispositifs et le dispositif d'actionnement provoquant l'avance. 2. Mécanisme suivant la revendication 1, dans lequel ledit rail de guidage comporte deux surfaces de guidage dirigées vers l'exté- rieur et convergeant vers le haut, chacun des dispositifs de serrage comportant deux surfaces de portée dirigées vers l'intérieur et inclinées de façon à être à peu près complémentaires auxdites surfaces de guidage sur lesquelles elles prennent appui pour fournir un contact à glissement entre lesdits dispositifs de serrage et ledit rail. 3. Mécanisme suivant la revendication 2, dans lequel chaque surface de portée d'un dispositif de serrage est revêtue d'une ma- tière présentant un faible coefficient de frottement. 4. Mécanisme suivant la revendication 3, dans lequel ladite matière est du "Téflon". 5. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel le dispositif d'actionnement d'avance est un transducteur, pouvant agir pour convertir de l'énergie électrique en travail mécanique, et est relié à au moins l'un des dispositifs de serrage, l'une de ses extrémités étant en contact avec une face de butée en regard de ce dispositif de serrage de façon à permettre un certain déplacement latéral du transducteur par rapport audit contact. 6 - Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, dans lequel chacune desdites surfaces de guidage est constituêpar une section dudit rail, les sections étant séparées par une rainure qui s'étend longitudinalement par rapport au rail, et le dispositif d'actionnement provoquant l'avance comprend un transducteur qui peut agir pour convertir de l'énergie électrique en travail mécanique et qui est situé au moins en partie dans ladite rainure, de telle sorte que chacune des extrémités opposées de celui-ci est en contact avec une surface de butée en regard du dispositif de serrage correspondant pour former une liaison avec les dispositifs de serrage, chaque surface de butée étant située à peu près à mi-distance entre lesdites surfaces de guidage et ayant son centre à peu près dans un plan qui s'étend à peu près parallèlement à l'axe longitudinal du rail et qui coupe à peu près la zone de contact entre chacune desdites surfaces de portée et la surface de guidage en contact avec elle. 7 - Mécanisme suivant la revendication 6, dans lequel chaque extrémité du transducteur est à peu près sphérique, chacune desdites surfaces de butée étant délimitée par une cavité de forme à peu près complémentaire. 8 - Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, dans lequel lesdits moyens sollicitant élastiquement les dispositifs de serrage l'un vers l'autre comprennent deux ressorts de tension hélicotdaux disposés sur les côtés opposés des dispositifs de serrage et reliés chacun à chacun de ces dispositifs de serrage, de façon à s'étendre à peu près longitudinalement par rapport au rail, chacun desdits ressorts de tension ayant sa ligne d'action située à peu près dans ledit plan. 9 - Machine comprenant un coulisseau monté pour se déplacer de façon à peu près rectiligne, entrainé par un mécanisme d'entratnement tel que défini suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8,relié audit coulisseau et pouvant être actionné pour provoquer le mouvement du coulisseau dans l'un ou l'autre des deux sens opposés,et des moyens d'accouplement assurant la liaison entre le mécanisme d'entrat- nement et ledit coulisseau et dans cette machine le mécanisme d'entrd- nement comprend un rail de guidage dont l'axe longitudinal est à peu près parallèle à ladite ligne de déplacement et qui est situé sur un côté dudit coulisseau, deux dispositifs de serrage espacés montés sur ledit rail de façon à se déplacer le long de celui-ci, des mo yens de verrouillage reliés à chacun des dispositifs de serrage et pouvant être actionnés pour bloquer le dispositif de serrage cor respondant par rapport au rail, et un dispositif d'actionnement qui agit entre les dispositifs de serrage et qui peut être actionné pour provoquer un déplacement relatif de ceux-ci le long du rail, lesdits moyens d1 accouplement comprenant une tige poussoir intercalée entre ledit coulisseau et le dispositif de serrage adjacent, et des moyens élastiques sollicitant ledit coulisseau et le dispositif de serrage adjacent l'un vers l'autre. 10. Machine suivant la revendication 9, dans laquelle chaque dispositif de serrage comporte deux surfaces de portées espacées la téralement dont chacune est en contact de glissement avec une surface de guidage longitudinale respective dudit rail, le dispositif d'ac actionnement provoquant 1'avance étant un transducteur pouvant agir pour convertir de l'énergie électrique en travail mécanique, et ayant chacune de ses extrémités opposées en contact avec une surface de bu tée opposée d'un dispositif de serrage respectif pour former une liaison active avec les dispositifs de serrage,~ chacune desdites surfaces de butée étant située à peu près à mi-distance entre les dites surfaces de guioage et ayant son centre situé à peu près dans un plan qui s'étend à peu près parallèlement a l'axe longitudinal du rail et qui coupe à peu près la zone de contact entre chacune des dites surfaces de portée et la surface de guidage en contact avec elle. 11. Machine suivant la revendication 10, dans la quelle ladite tige poussoir a son axe longitudinal à peu près aligné avec un axe réunissant les centres respectifs desdites deux extrémités du trans ducteur, les deux extrémités de ladite tige poussoir étant en con tact avec ledit coulisseau et le dispositif de serrage adjacent de façon à permettre un certain déplacement latéral de ladite tige pous soir par rapport à chacun desdits points de contact des extrémités. 12. Machine suivant l'une quelconque des revendications 10 et 11, dans laquelle les dispositifs de serrage sont sollicités é lastiquement l'un vers l'autre par deux ressorts situés Sur les cô tés opposés des dispositifs de serrage et ayant chacun sa ligne d'ao tion située à peu près dans ledit plan, lesdits moyens élastiques sollicitant ledit coulisseau et le dispositif de serrage adjacent l'un vers l'autre comprenant deux autres ressorts situés respective ment sur les cotés opposés du dispositif de serrage adjacent et ayant chacun sa ligne d'action située à peu près dans ledit plan. 13 - Machine à tracer des lignes rectilignes d'un réseau de dif- fraction, cette machine comprenant une tête d'outil, un support pour ladite tête d'outil monté de façon à pouvoir effectuer un mouvement alternatif suivant un trajet rectiligne, ce support étant rellé à un dispositif d'entraînement tel que défini suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, et pouvant fonctionner pour provoquer ledit mouvement alternatif; un chariot coulissant monté pour se déplacer dans une direction transversale audit trajet et pouvant être situé dans une position telle que ladite tête d'outil puisse le franchir pendant ledit mouvement alternatif, ledit chariot coulissant étant agencé pour recevoir et porter un flan de réseau; un mécanisme d'entraînement relié audit chariot coulissant par l'intermédiai- re d'un dispositif d'accouplement et pouvant être actionné pour provoquer le mouvement dudit chariot coulissant, ce mécanisme d'entraI- nement comprenant un rail de guidage qui s'étend dans le sens de déplacement dudit chariot coulissant et est situé sur un côté de celui-ci, deux dispositifs de serrage montés sur ledit rail de façon à se déplacer le long de celui-ci et pouvant être verrouillés chacun de façon libérablr dans une position choisie le long dudit rail, et un dispositif d'actionnement agissant entre les dispositifs de serrage et pouvant être actionné pour provoquer un déplacement relatif de ceux-ci le long dudit rail, le dispositif d'accouplement comprenant une tige poussoir intercalée entre le chariot coulissant et le dispositif de serrage adjacent et étant maintenu en contact avec celui-ci; et un circuit de commande au moyen duquel le dispositif d'actionnement est alimenté et actionné pour provoquer un déplacement incrémentiel dudit chariot coulissant et agissant pour synchroniser les déplacements respectifs de ladite tête d'outil et dudit chariot coulissant. 14 - Machine suivant la revendication 13, dans laquelle il est prévu un interferometre qui constitue une partie dudit circuit de commande et est agencé pour régler ledit déplacement incrémentiel du chariot coulissant, cet interferometre comprenant un laser pour engendrer un faisceau de lumière, un diviseur de faisceau pour recevoir ce faisceau et le diviser en deux parties, un miroir de référence agencé pour recevoir et réfléchir l'une desdites parties du faisceau,un miroir mobile fixé sur ledit chariot coulissant pour se déplacer avec lui et agencé pour recevoir et refléchir l'autre partie dudit faisceau divisé, des moyens pour combiner lesdites parties reflechies du faisceau, et un détecteur sensible à une relation prédéterminée de franges d'interférence entre lesdites parties recombinées dudit faisceau pour commander le fonctionnement du mécanisme d'avance. 15. Machine suivant la revendication 14 dans laquelle le détecteur est actionnable pour indexer le mouvement dudit chariot coulissant en répondant à un nombre global de crêtes de franges d'interférence. 16. Machine suivant la revendication 15, dans laquelle le miroir de référence et le miroir mobile sont agencés avec leurs surfaces refi};échissantes a peu près parallèles l'une à l'autre et situées dans un plan transversal au sens de déplacement du chariot coulissant de telle sorte que chaque déplacement incrémentiel dudit chariot coulissant est à peu près égal à la distance entre ledit non bre global de crêtes de franges d'interférences. 17. Machine suivant la reven,dication 15, dans laquelle le i- roir de référence est agencé avec sa surface réflechissante dans un plan qui est à peu près transversal au sens de déplacement dudit chariot coulissant ledit miroir mobile étant agencé avec sa surface réfléchissante située dans un plan qui s'étend angulairement par rapport à celui de ladite surface réflechissante du miroir de référence, de telle sorte que chaque déplacement incrémentiel dudit chariot coulissant couvre une distance qui est proportionnelle a la distance entre ledit nombre global de crêtes de franges d'interférences. 18. Machine suivant la revendication 17, dans laquelle ladite relation angulaire entre lesdites surfaces réflêchissantes est variable. 19. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 18, dans laquelle le circuit de commande comprend un commutateur actionné par des cames et agencé pour régler le fonctionnement du dispositif d'actionnement et verrouiller et déverrouiller les dispositifs de serrage, les cames d'actionnement dudit commutateur étant entraînées par le dispositif d'entrainement et étant agencées pour synchroniser le fonctionnement du dispositif d'actionnement et des dispositifs de serrage avec le déplacement de ladite tête d'outil. 20. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 18 dans laquelle un électro-aimant est relié à chacun des dispositifs de serrage pour se déplacer avec lui et peut fonctionner lorsqu'il est alimenté pour immobiliser le dispositif de serrage correspondant par rapport audit rail. 21. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 20, dans laquelle le rail de guidage comporte deux surfaces de guidage dirigées vers l'extérieur et convergeant vers le haut en ste- loignant d'une partie inférieure dudit rail, chacun des dispositifs de serrage comportant deux surfaces de portée qui sont dirigées vers l'intérieur, sont inclinées de façon à être à peu près complémentaires desdites surfaces de guidage et prennent appui sur lesdites surfaces de guidage pour réaliser un contact à glissement entre les dispositifs de serrage et ledit rail. 22. Machine suivant la revendication 21, dans laquelle chaque surface de guidage est formée d'une section respective dudit rail, lesdites sections étant séparées par une rainure qui s'étend longitudinalement par rapport au rail, le dispositif d'avance comprenant un transducteur qui peut agir pour convertir de l'énergie électrique en un travail mécanique, et qui est situé au moins en partie dans ladite rainure de telle sorte que chacune de ses deux extrémités opposées est en contact dans une cavité des dispositifs de serrage pour former une liaison pouvant coopérer avec les dispositifs de serrage, chacune desdites cavités étant située à peu près à midistance entre lesdites surfaces de guidage et dans un plan qui s'étend a peu près parallèlement à l'axe longitudinal dudit rail, et coupe à peu près la zône de contact entre chacune desdites surfaces de portée et la surface de guidage en contact avec elle. 23. Machine suivant la revendication 22, dans laquelle ladite tige poussoir a son axe longitudinal à peu près aligné avec une ligne réunissant les centres respectifs desdites extrémités du transducteur et les deux extrémités de ladite tige poussoir étant en contact avec ledit organe coulissant et le dispositif de serrage adjacent de façon à permettre un certain déplacement latéral de ladite tige poussoir par rapport audit point de contact d'extrémité. 24. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 23 dans laquelle les dispositifs de serrage sont sollicités élastiquement l'un vers l'autre par deux ressorts situés sur des cotés opposés des dispositifs de serrage et ont chacun la ligne d'action située à peu près dans ledit plan, ledit chariot coulissant et le dispositif de serrage adjacent étant sollicités élastiquement l'un vers l'autre par deux autres ressorts situés sur les côtés opposés du dispositif de serrage adjacent et ayant chacun sa ligne d'action située à peu près dans ledit plan. 25. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 24 dans laquelle ledit support de la tête d'outil comprend un élément monté sur une barre allongée pour glisser le long de celle-ci, la tête de l'outil étant fixée sur une extrémité dudit élément adlacent au chariot coulissant et le dispositif d'entraSnement étant relié à ltextrémité opposée dudit élément. 26. Machine suivant la revendication 25, dans laquelle ladite barre allongée est constituée par une tige cylindrique, un bras s'é- tendant latéralement depuis un côté dudit élément et étant en contact à glissement avec une surface de portée, et des moyens sollicitant ledit bras contre ladite surface de portée afin d'empécber toute rotation dudit élément par rapport à ladite tige cylindrique. 27. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 a 26, dans laquelle le mécanisme d'entrainement comprend un mécanisme à manivelle qui est relié audit support de la tête de l'outil. 28. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 27, dans laquelle le chariot coulissant est guidé pour son déplacement entre deux surfaces de guidage opposées, des moyens de sollicitation agissant entre l'une desdites surfaces de guidage et le chariot coulissant pour maintenir ce dernier en contact de glissement avec l'autre desdites surfaces de guidage. 29. Machine suivant l'une quelconque des revendications 13 à 28, dans laquelle les dispositifs de serrage sont maintenus espacés l'un de l'autre dans le sens de la longueur dudit rail par le dispositif d'actionnement, ce dernier comprenant un transducteur qui fonctionne en réponse à une tension qui lui est appliquée pour effectuer un travail mécanique grâce auquel l'espacement entre les dispositifs de serrage est modifié, ledit circuit de commande agissant pour verrouiller le dispositif de serrage éloigné du chariot coulissant contre tout déplacement par rapport audit rail, et pour provoquer ensuite l'application de la tension au transducteur afin de provoquer un déplacement du dispositif de serrage adjacent. 30. Machine suivant la revendication 29, dans laquelle le circuit de commande comprend : un interféromètre ayant une source lumineuse pour engendrer un faisceau de lumière, un dispositif détecteur sensible à la lumière incidente pour engendrer un signal électrique caractéristique de l'intensité de ladite lumière incidente, et un dispositif optique agissant pour réflêchir des composants dudit faisceau sur le dispositif détecteur et pour modifier le dessin de la frange d'interférences de ces composants tel que reçu par le dispositif détecteur en fonction du déplacement dudit chariot coulissant, le dispositif détecteur étant sensible à l'intensité des crêtes successives de franges pour engendrer lesdits signaux d'intensité lumineuse, un comparateur sensible à toute différence entre les deux signaux pour engendrer un signal de correction qui est proportionnel a ladite différence, et un dispositif de commande de tension sensible audit signal de correction pour modifier la tension appliquée au transducteur de sorte que le chariot coulissant soit astreint à se déplacer d'une distance prédéterminée à partir d'une position initiale.