La présente invention concerne un dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique et se rapporte, plus particulièrement, à un dispositif de contrôle opto-électronique permettant de déterminer la présence ou l'absence de pièces de contact sur des barres contactées ainsi que leur localisation correcte sur lesdites barres ou leur décalage dans des tolérances admissibles ou hors de ces tolérances. La plupart des produits industriels sont soumis à des contrôles pour déterminer s'ils répondent - ou non - à un certain nombre de critères. Ces contrôles sont souvent conduits au moyen de dispositifs appropriés automatisés mais tous n'ont pas encore pu bénéficier de l'automatisation : certains contrôles restent tributaires de la vigilance humaine ; c'est le cas, notamment, du contrôle visuel effectué par des agents chargés de vérifier, par exemple, la présence de composants, les indications qu'ils comportent ou, simplement, la présence d'ouvertures devant permettre la mise en place ultérieure de composants. Dans ce qui suit, on considérera particullèrement le contrôle visuel utilisé pour vérifier la présence de grains de contact organisés sous une forme matricielle. En l'occurrence, il s'agit de contrôler la présence de 1024 grains de contact répartis sur 32 rangées à raison de 32 grains de contact par rangée. Il va sans dire qu'un tel contrôle visuel est long et fastidieux. Par conséquent, il est onéreux et ne peut être absolument fiable. L'objet de la présente invention est donc de remplacer ce contrôle visuel détaillé des 1024 grains de contact par un contrôle opto-électronique permettant à l'opérateur de se borner à observer une signalisation lumineuse pour en déduire l'état des grains de contact correspondants ; on diminue ainsi la durée nécessitée par le contrôle tout en augmentant de façon importante sa fiabilité. A cette fin, le dispositif de contrôle opto-électronique proposé par l'invention consiste à placer la matrice de 1024 grains de contact sur le parcours d'un faisceau lumineux, entre la source de lumière qui émet ce faisceau et une autre matrice de 1024 fibres optiques reliées à des moyens électroniques et des moyens de signalisation. La matrice de 1024 grains de contact à contrôler est, en fait, constituée par un support isolant aménagé pour recevoir 32 barres contactées, chacune d'elles devant comporter 32 grains de contact. Ce support et ses barres contactées sont disposés sur un cadre du dispositif de contrôle, ce cadre servant de logement aux moyens électroniques et signalisation ainsi qu'aux 1024 fibres optiques qui se répartissent comme les grains de contact des barres contactées, c'est-à-dire sous la forme de 32 rangées de chacune 32 fibres. En outre, quand le support et ses barres sont en place sur le cadre du dispositif du contrôle, les grains de contact sont à poximité immédiate d'une des extrémités des fibres optiques, chaque grain de contact correspondant à une fibre optique.A l'intérieur du cadre, les 32 fibres de chaque rangée sont groupées en un même faisceau pour être réunies en un même point afin que l'autre extrémité des 32 fibres correspondant à une même barre soit en face d'un même élément photo-sensible, tel qu'une photo-diode, qui, à travers un transistor d'amplification, commande une diode électroluminescente chargée de fournir une signalisation visuelle à l'opérateur. Pour faciliter les manipulations, la mise en place du support de barres contactées sur le cadre se fait alors que le cadre est en position horizontale. Pour le contrôle, l'opérateur bascule le cadre et le support de 90 afin d'amener l'ensemble dans une position verticale. Dans cette position, le support et le cadre se trouvent placés perpendiculairement au faisceau lumineux de sorte que, si les grains de contact sont tous normalement présents, chacun d'eux masque l'extrémité d'entrée de la fibre qui lui est associée, aucune lumière ne parcourt aucune fibre optique et aucune diode électrolumincescente ne s'allume. Par contre, si un grain de contant - et a fortiori plusieurs grains - manque sur une barre contactée, la fibre optique correspondante n'est plus masquée et reçoit toute la lumière - ce qui correspond au signal - qu'elle conduit jusqu'à son autre extrémité par laquelle elle illumine la photo-diode ; à son tour, celle-ci provoque l'allumage de la diode électroluminescente associée indiquant à l'opérateur que la barre correspondante est défectueuse. Par ailleurs, bien que l'emplacement des grains de contact sur les barres doive être précis, il est évident que c'est dans le cadre de tolérances. En conséquence, les grains de contact peuvent se trouver décalés par rapport à leur emplacement théorique sans pour autant que la barre contactée soit considérée défectueuse. Or, si les grains de contact sont décalés, il speuvent ne plus masquer suffisamment les fibres optiques et laisser ces dernires conduire une certaine quantité de lumière - ce qui correspond à un certain bruit - jusqu'à la diode photo-sensible qui leur est commune.Cette quantité de lumière, qui est la somme des quantités individuelles véhiculées par les 32 fibres d'un même faisceau, peut être suffisante pour influencer la diode photo-sensible et commander l'allumage de la diode électroluminescente caractérisant le défaut alors, qu'en fait, on est en présence d'un décalage admissible des grains de contact.Comme la quantité de lumière totale dépend de la quantité véhiculée par chaque fibre, l'opérateur va alors exécuter une manoeuvre qui consiste à masquer la moitié des fibres ; cette manoeuvre lui permet de constater si la diode électroluminescente reste allumée - auquel cas la barre contacte est défectueuse du fait de l'absence d'au moins un grain de contact ou d'un décalage trop important desdits grains - ou bien si la diode s'éteint auquel cas la barre contactée peut être considérée comme acceptable parce que les grains de contact, bien que décalEs, sont à l'intérieur des tolérances. A cet effet, le dispositif de contrôle comporte deux volets indépendants l'un de l'autre, que l'opérateur manoeuvre l'un après l'autre, chacun d'eux se plaçant sur le trajet de la lumière de manière à masquer complétement une moitié du support et de ses barres contactées, donc la moitié des fibres optiques correspondantes. Différentes autres caractéristiques de l'invention apparattront à la lecture de la description qui va être donnée maintenant, à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figure annexées qui représentent : - la figure 1, une vue en perspective des différents élément constituant le dispositif de contrôle faisant l'objet de l'invention - le figure 2, une vue de profil du bâti de contrôle du dispositif dans sa position de repos - la figure 3, une vue de dessus correspondant à la figure 2 - la figure 4, une vue en perspective illustrant un mode de réalisation de la matrice de fibres optiques - la figure 5, une vue de profil du même bâti qui celui de figure 2 mais dans sa position de contrôle - la figure 6, un schéma succinct permettant d'expliquer le fonctionnement du dispostif de contrôle de l'invention - les figures 7 à 10, des vues schématiques relatives à des positions caractéristiques entre les grains de contact et les fibres optiques correspondantes. On va commencer la description en se reportant tout d'abord la figure 1 sur laquelle apparatssent les éléments qui constituent le dispositif de contrôle proposé par l'invention, à savoir essentielleme la source de lumière 1 et le bâti de contrôle 2 placés sur le plan de travail 3. La source de lumière 1 est constituée par le projecteur 4 comportant une lampe à miroir et le condensateur 5 ; elle a pour objet de produire un éclairage dirigé et uniforme sur le produit à contrôler, comme on le verra ultérieurement. Le bâti de contrôle 2 comprend une semelle 6 équipée de quatre pieds-7 - dont deux seulement sont visibles - qui reposent sur le plan de travail 3. Sur cette semelle, deux paliers 8 et 9 servent d'axe de pivotement au cadre 10. Ce dernier, en position de repos, c'est-à-dire dans la position de la figure, prend appui sur deux pieds 11 et 12. Il sert de logement à une matrice 13 de fibres optiques, aux éléments des circuits électroniques de contrôle qui leur sont associés ainsi qu'à des voyants lumineux 14. La semelle 6 sert également de support au pres'se-flan 15 dont la partie fonctionnelle est délimitée par la fenêtre 16 et les croisillons 17 et 18.Deux volets 19 et 20 peuvent pivoter autour d'axes situés le long du bord inférieur de la fenêtre 16 le volet 19 permet de masquer la demi-fenêtre entre le croisillon 17 et le bord 21, le volet 20 celle se trouvant entre ce même croisillon 17 et le bord 22. Le cadre 10 est mobile, c'est-à-dire qutil est susceptible de quitter la position illustrée par la figure 1 et, en pivotant autour de l'axe 23 selon la flèche 24, de venir s'appliquer contre le presse-flan 15. Cette manoeuvre est faite à la main et la préhension du cadre 10 s'opère de préférence par l'aile 25 ; c'est la raison pour laquelle on a dégagé son voisinage pour faciliter sa préhension et, notamment que l'on a déporté le pied 11 au centre du cadre 10. La partie supérieure du presse-flan 15 est associée à une verrou 26. Le rôle de ce dernier, qùand sa dent 27 est engagée dans l'encoche 28, est de maintenir le cadre 10 contre le presse-flan 15. On notera que, pour faciliter le passage du cadre 10 d'une postion dans l'autre, on a prévu un système 29 à ressort de compensation qui, de façon connue, aide l'opérateur quand celui-ci amene le cadre en position de contrôle et, au contraire, retient ledit cadre quand l'opérateur le remet dans la position de repos de la figure. On remarquera encore qu'une visière latérale 30 est fixée au bord 21. Elle a pour rôle de protéger l'opérateur contre l'éblouissement dû au faisceau lumineux émanant du projecteur 4 et de mettre également les voyants lumineux 14 - quand le cadre 10 est verrouillé contre le presse-flan 15 - dans une zone d'éclairage moindre qui facilite l'observation de la signalisation lumineuse fournie par ces voyants. On a vu que le principe de contrôle utilisé dans ce dispositif consistait à éclairer uniformément la fenêtre 16 au moyen de la source lumineuse 1 pour illuminer le produit à contrôler ; celui-ci étant placé en sandwich entre la fenêtre 16 et la matrice 13, les fibres optiques qui la constituent, placées aux endroits appropriés, recueillent - ou non - la lumière émise par la source 1, les circuits électroniques associés traitent la présence - ou l'absence - de lumière et affichent visuellement l'information correspondante sur les voyants lumineux 14. En 1' occurrence, le dispositif de la présente invention sert à contrôler la présence et le bon emplacement des grains de contact sur les barres de contacts fixes utilisées dans le minisélecteur du système de téléphonie connu sous le nom de systeme Métaconta" Dans ce minisélecteur, il y a 1024 grains de contact qui se répartissent, de façon identique, sur 32 barres. Chaque barre est donc porteuse de 32 grains de contacts fixes. Les barres sont disposées sur un support en matière plastique qui comporte une ouverture à l'emplacement de chaque paire de grains de contact. Le contrôle est donc simple : il consiste à éclairer le support en matière plastique et, à travers chaque ouverture, la paire de grains de contact qui s'y trouve.En plaçant une fibre optique derrière chaque grain, si le grain de contact est présent et à sa place correcte, la fibre ne reçoit pas de lumière ou, en tout cas, pas une quantité significative puisque la matière du support et les grains de contact masquent la lumière. A cette fin, comme on le voit sur les figures 2 et 3, on place le support 30 équipé de ses barres de contacts fixes 31 sur le cadre 10 en utilisant les goupilles 32 et 33 (voir également la figure 1) qui s'engagent dans des ouvertures du support et en assurent la position correcte. Ainsi mis en place, le support 30 a l'une de ses faces en contact avec la matrice 13 de fibres optiques. On va examiner maintenant, de façon succincte, un exemple de réalisation d'une telle matrice en se reportant à la figure 4. Derrière chacune des trente deux barres 31 de contacts fixes (figure 3), on trouve un ensemble constitué par une barrette 34 servant de support aux trente-deux fibres optiques 35, 36 associées à cette barre 31. Chaque fibre 35, 36 est logée avec commodité dans une gorge en forme de V de la barrette 34 de telle manière que chaque extrémité 37 soit située à l'endroit précis où doit se trouver un grain de contact. Les fibres 35, 36 de chaque barrette 34 sont maintenues en place au moyen d'une barrette de verrouillage qui les applique dans le fond de leurs gorges respectives.Un patin 39 de matériau élastique - tel que du néoprène est prévu sur la face active de la barrette 38 pour éviter que le serrage des barrettes 34 et 38 n'endommage les fibres optiques qu'elles emprisonnent. La matrice 13 de la figure 1 est donc constituée par trente-deux paires de barrettes 34 et 38, chaque paire de barrettes maintenant en place trente-deux fibres optiques 35, 36 dont les extrémités 37 doiventtrespectivement se trouver en regard d'un des trente-deux grains de contact de la barre 31 correspondante (figure 3) quand le support 3C est disposé sur le cadre 10 en vue du contrôle. Ce contrôle consiste à faire pivoter manuellement le cadre 10 (figure 1) pour l'amener de la position qu'il occupe sur cette figure à la position illusrée par la figure 5 en le faisant pivoter autour de l'axe 23 selon ,1a direction indiquée par la flèche 24. Dans la position de la figure 5, le cadre 10 est en position de contrôle puisque le support et ses 32 barres de contacts à vérifier est emprisonné entre le cadre 10 lui-même et la fenêtre 16. On notera que les croisillons 17 et 18 correspondent à des croisillons semblables du support de barres de contacts de sorte que la lumière envoyée par la source 1 illumine les seules zones intéressantes du support, celles où se trouvent les barres et leurs grains de contact à vérifier. On a vu que cette vérification se traduit, en cas de défaut, par une signalisation lumineuse apparaissant sur les voyants 14. On va examiner maintenant la figure 6 qui fournit un exemple des circuits utilisés pour vérifier les barres de contacts 31 et, comme on l'a déjà mentionné, la présence et la bonne position des grains de contact. Quand le cadre et le support de barres sont dans la position de la figure 5, on sait que chaque grain de contact est associé à une fibre optique c'est ce qui est illustré par la figure 6 sur laquelle on voit une des trente-deux barres 31, ses trente-deux grains de contact 40 et les trente-deux fibres optiques 41 correspondantes. Ces fibres sont regroupées - au moyen, par exemple, d'une virole 42 comme illustré par la figure 4 - de manière à constituer un faisceau 43 qui aboutit à une photo-diode 44. Cette photo-diode - comme chacune des trente et-une autres - est associée à l'un des trente-deux transistors 45 qui joue un rôle d'amplificateur, les polarisations et alimentations électriques adéquates étant assurées par les résistances 46, 47 et 48. A son tour, chacun des trente-deux transistors 45 commande une diode électroluminescente 49 ; il y a donc ainsi trente-deux diodes 49 qui sont, en fait, les voyants 14 que l'on a vus sur la figure 1 et qui équipent un flanc du cadre 10. Lorsque l'interrupteur 50 établit ses contactes, le courant alternatif alimente le projecteur 51 qui émet un faisceau dirigé lumineux 52, bien que la figure 6 - pour les besoins du dessin représente un faisceau lumineux 52 divergent. Les trente barres contactées du support 30 placé en sandwich entre le cadre 10 et le presse-flan 15, comme illustré par la figure 5, sont alors uniformément éclairées. Plusieurs cas peuvent alors se présenter en ce qui concerne la localisation des grains de contact sur les barres 31 et lton a envisagé quatre cas possibles à l'aide des vues schématiques des figures 7 à 10. Sur la figure 7, les deux grains de contact 53 et 54 de la barre 31 sont correctement situés et ils s'interposent entre le faisceau lumineux et les fibres optiques 55 et 56. Dans ce cas > comme on peut aussi le voir avec la figure 6, l'entrée des fibres ne reçoit aucune lumière et n'influence pas la photo-diode 44. Celle-ci n'agit pas sur le transistor 45 qui lui est associé et ce dernier ne commande pas la diode 49 qui reste éteinte. On peut donc dire, en conclusion, que si les grains de contact sont présents et à leur place correcte, aucun des trente-deux voyants 14 ne s'allumera. Par contre, si sur une barre 31 donnée manque un grain de contact, on se trouve dans la situation illustrée par la figure 8. La fibre optique 55 reste masquée par le grain de contact 55 mais la fibre optique 56 est illuminée par le faisceau lumineux puisque le grain -53 est absent. La lumière guidée par la fibre excite la photo-diode 44 (figure 6) correspondante ; celle-ci applique en échange un signal électrique sur la base du transistor 45 qui se débloque et, à travers la résistance 48, commande l'émission de lumière de la diode 49. On a vu qu'il n'y a qu'une seule diode 49 pour une barre 31 donnée, ce qui signifie qu'il suffit d'un seul contact absent sur les trente-deux -que doit comporter une barre 31 pour que la diode 49 (voyant lumineux 14 sur la figure 1) s'allume.Cette signalisation lumineuse indique à l'opérateur qu'il doit changer la barre contactée 31 défectueuse qui se trouve en regard du voyant 14 allumé. Mais, outre ce cas flagrant de défaut où il y a absence d'un grain de contact et pour lequel la signalisation lumineuse fournit une information sans aucune ambiguïté, il peut y avoir des situations où cette signalisation alumineuse, bien qu'étant présente et indiquant en conséquence un défaut, corresponde néanmoins à une barre contactée acceptable. C'est le cas, par exemple, lorsque tous les grains de contact d'une barre sont présents mais sont décalés par rapport à leur emplacement théorique. Cette situation est illustrée par la figure 9 et l'on voit que les grains 53 et 54, décalés, masquent seulement une partie des fibres 55 et 56 et en laissent une partie exposée à la lumière du faisceau lumineux 52 (figure 6).La somme des flux lumineux s'engageant ainsi dans les parties visibles des fibres optiques 53 et 54 de la barre 31 peut alors être suffisante pour agir sur la photo-diode 44 et ainsi provoquer 'l'allumage de la diode électro-luminescente 49 (voyant 14 sur la figure 1). Or, comme dans de nombreuses réalisations mécaniques, la localisation des grains de contact sur les barres est précise mais elle admet des décalages pourvu qu'ils soient compris à l'intérieur de tolérances admises. Si le décalage des grains de contact 53 et 54 est constant sur toute la barre 31 et que ce décalage est toléré, il peut se faire que la somme des flux lumineux s'introduisant dans les trente-deux fibres 55 et 56 associées à la barre commande l'allumage du voyant 14. La barre serait ainsi considérée défectueuse alors, qu'en fait, les grains de contact étant décalés mais dans les tolérances admises, la barre devrait être considérée comme valable. Afin de ne pas rejeter des pièces coûteuses et d'ailleurs acceptables puisque dans des tolérances admises, on remédie simplement et économiquement à ce type de situation en procédant à une vérification qui consiste à diviser par deux la quantité de lumière qui influence la photo-diode 44. C'est le rôle que jouent les volets 19 et 20 (figure 1) qui vont masquer, chacun à son tour, la moitié verticale de la fenêtre 16, donc la moitié des fibre optiques de la matrices. Ainsi, dans le cas de la figure 9, l'illumination même partielle des fibres 55 et 56 déclenche l'allumage de la diode, 49 correspondante (figure 6) parce que ces fibres sont au nombre de trente-deux.Mais, si l'opérateur manoeuvre le volet 19 pour l'amener contre la fenêtre 16, il masque la moitié desdites fibres et, alors,.là quantité de lumière étant divisée par deux n'est plus suffisante pour que la diode 44 commande l'allmage de la diode 49 qui s'éteint. La même opération est faite également avec le volet 20 et, s'il s'agit seulement d'un décalage admissible des grains de contact, là encore la diode 49 reste éteinte. Par contre, si sur les seize fibres non masquées par le volet 19 ou 20, l'une d'elles au moins se trouve en regard d'un emplacement où le grain de contact est abusent, la diode 44 remplit son rôle et l'indication de barre défectueuse est donnée par l'allumage de la diode 49 correspondante (un des voyants 14 de la figure 1).On voit donc que la manoeuvre à tour de rôle des volets 19 et 20 permet de s'assurer qu'une signalisation de défaut ne correspond pas simplement à un décalage admissible des grains de contact. Finalement, on peut être dans une situation où ce décalage est hors des tolérances acceptées. C'est cette situation que l'on a schématiquement illustrée à l'aide de la figure 10 d'après laquelle on peùt voir que les fibres 55 et 56 ne sont presque plus masquées par les grains de contact 53 et 54. Dans cette situation, évidemment, la lumière acheminée par les trente-deux fibres optiques est largement suffisante pour agir sur la photo-diode 44 (figure 6) et commander, par l'intermé- diaire du transistor 45, l'allumage de la diode électroluminescente 49 (voyant 14 de la figure 1).Mais, même lorsque l'opérateur a manoeuvre le volet 19 - ou le volet 20 - la quantité de lumière acheminée par seize fibres seulement est encore suffisamment importante pour agir sur la diode 44 et maintenir l'allumage de la diode 49 (voyant 14, figure 1). La persistance de l'allumage de ce voyant indiqe ainsi à l'opérateur que le décalage des grains de contact de la barre correspondante est trop important et qu'il faut la considérer comme défectueuse, au même titre que lorsqu'un grain de contact est manquant. Lorsque le contrôle est terminé, il suffit de soulever le verrou 26 pour que la dent 27 sorte de l'encoche 28 et libère ainsi le cadre 10. Celui-ci est remené par l'opérateur dans la position qu'il occupe sur la figure 1 ; on retire le support de barres contrôlé et on le remplace par un autre support de barres pour le soumettre à son tour, aux vérifications qui viennent d'être décrites. Il est bien évident que la description qui précède n'a été fournie qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Ainsi, par exemple, on utiliSe deux volets 19 et 20 pour diviser par deux la quantité de lumière et vérifier si l'allumage d'un voyant de signalisation 14 correspond à un décalage acceptable, ou non, des grains de contact, ou bien à l'absence de l'un d'entre eux au moins sur la barrre en relation avec cette signalisation. Ces volets 19 et 20 s'interposent entre le faisceau lumineux et le support de barres mais on pourrait obtenir le même résultat sans leur présence c'est-à-dire en éclairant le support de barres sans aucun obstacle, à condition de répartir, par exemple, les trente-deux fibres optiques 41 associées à une barre contactée en deux groupes de seize fibres et démasquer alternativement la sortie de chaque groupe de fibres entre le faisceau 43 et la photo-diode 44. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique caractérisé par le fait qu'il comporte une source de lumière (1,51), des moyens (13,35,36,41) pour capter ladite lumière et pour la diriger sur des moyens de traitement (44,45) qui commandent des moyens de signalisation (14,49) fournissant les résultats de ce traitement, le produit à contrôler (30,31,40) étant disposé sur le trajet de la lumière (52) entre ladite source de lumière (1) et lesdits moyens (41) pour capter ladite lumière. 2 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme à la première revendication, caractérisé par le fait que les moyens (J3,35,36,41) pour capter et diriger la lumière sont constitués par des fibres optiques dont les extrémités d'entrée (37) captant la lumière se trouvent à proximité immédiate du produit à contrôler. 3 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme à la deuxième revendication, caractérisé par le fait que les fibres optiques (36,37) sont disposées sous forme d'une matrice (13) constituée par un ensemble de paires de barrettes, chaque paire comprenant une barrette (34) ayant des ouvertures en 'V.. pour loger les fibres optiques et une barrette (38) munie d'un élément de protection élastique (39) pour permettre le maintien des fibres optiques - sans les endommager - en serrant les deux barrettes (34,38) l'une contre l'autre. 4 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme aux première et deuxième revendications, caractérisé par le fait que les fibres optiques devant commander un même moyen de signalisation sont groupées en un même faisceau (43) pour que la lumière captée par leurs extrémités (37)-soit dirigée par leurs extrémités de sortie sur un élément photo-sensible (44) qui commande le moyen de signalisation (49,14) commun auxdites fibres optiques. 5 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme aux première et deuxième revendications, caractérisé par le fait que les éléments du produit à contrôler placés à proximité immédiate des extrémités'd'entrée (37) des fibres optiques constituent des obstacles (40,53,54) qui empêchent la lumière émise par la source (1,51) d'atteindre lesdites extrémités quand lesdits éléments sont normalement présents et correctement localisés. 6 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme aux première et deuxième revendications, caractérisé par le fait que les éléments du produit à contrôler placés à proximité immédiate des extrémités d'entrée (37) des fibres optiques constituent autant de passages pour la lumière émise par la source (1,51) pour atteindre lesdites extrémités quand lesdits éléments sont normalement présents et correctement localisés. 7 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que des moyens sont employés pour masquer successivement une partie puis l'autre des extrémités d'entrée ou de sortie des fibres optiques de manière à diminuer la quantité de lumière influençant l'élément photo-sensible (44) quand un moyen de signalisation (49,14) indique un défaut afin d'établir s'il ne s'agit pas simplement d'influences lumineuses acceptables et non pas d'un défaut à rejeter. 8 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme à la septième revendication, caractérisé par le fait qu'il comporte deux volets (19,20) mobiles qui peuvent être intercalés sur le trajet et de la lumière émise par la source (1,51) pour masquer totalement la partie correspondante de la matrice (13) de fibres optiques. 9 - Dispositif pour le contrôle d'un produit par voie optique, conforme à la septième revendication, caractérisé par le fait que les fibres optiques (41) associées à un même moyen de signalisation (44,45,49,14) sont agencées pour que leurs sorties destinées à agir sur l'élément photo-sensible (44) soient réparties en au moins deux groupes, un moyen de masquage s'intercalant alternativement entre ledit élément (44) et les sorties de l'un ou l'autre des groupes de fibres optiques.