La présente invention a pour objet un nouve;3- type de fixation d'étrésillon aux organes auxquels il s'appuie lui conférant une liaison avec ces organes caractérisée en ce que leur distance relative se trouve etre plus proche de la constance qu'elle ne peut l'etre avec des vérins mécaniques fixés de maniere traditionnelle. Cette invention prend tout son intérêt en cotant utilisée avec les montants universels de blindage de tranchée, qui ont fait l'ob- jet d'une demande de brevet de la part du demandeur. Dans les dispositifs connus de ce genres les étrésillons (a) sont liées aux montants (b) à l'aide d'articulations(c) présentant un certain jeu (figure 1). Au fur et à mesure que l'excavation de la fouille est poursuivie les montants (b) sont descendus alternativement, l'un après l'autre par courses successives, dans cette fouille à l'aide d'un effort mécanique extérieur provenant, par exemple de l'engin effectuant l'excavation. Dans ces conditions > à chacune des courses des montants ceux ci ont un mouvement relatif particulier, provoque par l'effort mécanique extérieur et dont la trajectoire est liée au paralélogramme dont les articulations (c) seraient les sommets. I1 est donc impossible avec une telle construction d'obtenir un mouvement de translation pure de cnacun des montants selon la direction de leur plus grande dimension. Ceci présente de ,raves inconvénients car chacune des courses des montants se traduit par des compressions et des décompressions du sol situé à l'extérieur du blindage ce qui est contraire au but de celui-ci qui doit permettre l'exécution de travaux dans son emprise tout en modifiant le moins possible le champs de contraintes du sol qui lui est extérieur. Une solution à ce problème consisterait à munir les extrémités des vérins mécaniques de plaques présentant une surface cylindrique dont le diamètre serait égale à la largeur de la tranchée. Ceci est difficile à réaliser car il faudrait des plaques présentant une surface cylindrique de diamètre différent selon les largeurs de tranchée à réaliser. De plus cette solution ne peut être retenue seule, car la liaison qu'elle permettrait serait à sens unique en compression du vérin ce qui serait insuffisant du fait que la liaison en traction est nécessaire pendant certaine phase du travail. En effet, en début d'excavation (figure 2), pour une certaine profondeur, et une certaine distribution des vérins mécaniques (a) sur les montants (b), prenant appui sur les organes définissant la surface de blindage (d) si ces organes sont en poussée sur les montantes, il est cependant possible que le vérin mécanique supérieur se trouve en traction, il y a donc lieu de le munir de liaisons avec les montants lui permettant de reprendre et transmettre cette traction aux montants. La plaque d'appui faisant l'objet de la présente invention comporte une surface venant en poussée sur le montant, d'une part, et d'autre part une liaison semi-élastique lui permettant de transmettre au montant la traction de l'étrésillon. La surface venant en poussée sur le montant est réalise de manière à approcher au maximum la surface sus dite ayant une courbure de diamètre proche de la largeur moyenne des tranchées. Cette surface peut eventuellement être modifiée par l'adjonction de pièces.complémentaires l'adaptant au mieux à la tranchée à exécuter. La liaison semi-élastique a pour but de conserver le contact entre le montant et la surface précédente, même lorsque l'étrésil- lon correspondant se trouve soumis à un effort de traction de la part des montants. Le montant proprement dit comporte donc une surface plane, opposée au côté de la section venant en appui sur les organes constituant la surface de blindage, surface sur laquelle l'étrésillon vient prendre appui, et une rainure en Té dans laquelle est engagé un tenon solidaire de l'étrésillon et qui lui est lié par une liaison semi-élastique. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront de la description qui suit, faite uniquement à titre d'exemple et en référence aux dessins annexés. L'étrésillon (1) (figure 3 et 4) est solidaire de la plaque (2) qui s'appuie sur le montant (3) en contact avec les organes (4) définissant la surface de blindage étayant le sol (5). La plaque (2) est percée de deux trous (6) et (6') au travers desquels passent deux tirants (7) et (7') liés au prisme (8). Ces deux tirants comportent une tête (7a et 7'a) et entre cette tête et la plaque (2) se trouve un ressort sur chaque tirant (9 et 9'). La barre (8) se trouve disposée dans une rainure en Té (10) réalisée dans le montant. Il va de soi que pour un réglage déterminé de la compression des ressorts (9 et 9') entre les têtes de tirants (7a et 7'a) et la plaque (2), le contact entre la plaque (2) et la face (11) du montant sera assuré tant que la traction dans le cors de l'étre- sillon (1) restera inférieur à la somme des efforts de compression initiale des ressorts (9 et 9'). Ceci reste vrai, pour certaines valeurs du rapport de la distance des deux tirants au diamètre de la courbure de la surface (2) et de la compression des ressorts (9 et 9'), lorsque l'axe de lte- trésillon (1) n'est plus perpendiculaire à la surface (11) au mon- tant (3j, la lgne de contact entre la plaque (2) et le montant (3) se déplaçant en fonction de l'inclinaison de 11 axe ae l'étré- sillon par rapport à la surface (11). La rainure en Té réalisée sur une certaine partie de la longueur du montant(3) permet de modifier la position de l'étrésillon (1) par rapport au montant (3). La position verticale de l'étrésillon par rapport au montant est définie par un moyen quelconque intervenant sous forme de liaison démontable entre le prisme (8) et le montant (3) (broche par exemple). I1 est entendu que cet organe de fixation peut être étendu à tous les vérins de souténement de fouilles ou galeries, notamment aux vérins hydrauliques, sans que pour cela une réalisation de cet organe sorte du cadre du présent brevet, partir du moment où elle assure la constance de la distance de deux montants. I1 est entendu d'autre part que les ressorts (9 et 9') ne sont donné ici qu'à titre d'exemple non limitatif et que tout autre liaison élastique assurant la même fonction ne ferait pas sortir une réalisation de l'organe du cadre du présent brevet. REVEDICATIONS 1 / Organe d'appui d'étrésillon pour blindage de tranchée, caractérisé en ce qu'assurant la constance de la distance parant les organes sur lesquels l'étrèsillon prend appui celui-ci peut transmettre des efforts de compression ou de traction à ces organes 20/ Organe d'appui selon la revendication (1) caractérisé en ce que la liaison en compression entre l'étrésillon et les oranés sur lesquels il s'appui est réalisée par des surfaces planes propres aux organes précédents conjugués à des surfaces cylindriques solidaires de l'étrésillon et dont le rayon de courbure est proche de la demi-largeur de la fouille à blinder. 3 / Organe d'appui selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la liaison semi-élastique en traction entre l'étrésillon et les organes sur lesquels il s'appuie est réalisée par un prisme engagé dans une rainure en Té exécutée sur le montant, dans lequel le prisme peut coulisser dans la direction de la longueur du montant mais non en sortir perpendiculairement à la direction précédente, prisme lié à deux (ou un ou plus) tirants mettant en compression respectivement un ressort prenant appui sur l'organe concrétisant la surface faisant l'objet de la revendication (2) et liée à I'étrésillon, ces ressorts tendant à rapprocher le prisme de la surface sus dite. 40/ Organe d'appui selon la revendication (3) caractérisé en ce que les ressorts peuventêtre remplacés par n'importe quelle autre liaison élastique. 50/ Organe d'appui selon les revendications 3 et 4 caractérisé en ce que la liaison élastique assure la continuité de contact entre les deux surfaces objet de la revendication 2 quelque soit l'effort de traction qui peut apparaître dans le corps d'étrésillon correspondant. 60/ Organe d'appui selon les revendication 1 à5 caractérisé en ce que le mécanisme prisme-rainure en Té du montant peut être remplacé par un autre mécanisme assurant une liberté relative de l'organe objet du brevet vis à vis du montant dans la direction de sa longueur et une liaison en butée de cet organe vis à vis du montant dans les directions perpendiculaires à la précédente. 70/ Orante d'appui d'étrésillon selon les revendications 1 > 6 caractérisé en ce qu'il peut être utilisé avec n'importe quel tgpe d'étresillon, au'il soit mécanique, hydraulique ou autre. 3 / Organe d'appui d'étrésillon selon les revendications 1 à 7 caractérisé en ce qu'il peut assurer la liaison de ret étrésillon à n'importe quel organe, qu'il soit montant, pannéau de blindage préfabriqué ou autre.