i 2044629 La présente invention est relative à une charrue poly- 800. lorsqu'une charrue comporte plusieurs corps de labours, il faut les étager non seulement dans le sens latéral, 5 mais dans le sens longitudinal* Cet étagement longitudinal, qui s'appelle "dégagement longitudinal" doit être très important ce qui fait que une charrue à 4 ou 5 socs a une longueur telle que ce genre de matériel prend des proportions considérables, qui en réduisent considérablement l'emploi : à titre d'exemple, une 10 charrue réversible à quatre corps de labours, pour labour de 40 en de profondeur, a une longueur de plus de 5 mètres et pèse fias de deux tonnes. Ce dégagement est indispensable poar éviter que la bande de terre, découpée par le soc et qui est soulevée et re-15 tournée par le versoir, ne soit comprimée contre la paroi vertical*, dits contre-sep, du corps de labour immédiatement précédent i un tel effet de compression aboutit, dès que le sol est humide, à un bourrage qui interrompt le labour et à un tassement en bandes de la terre labourée, ce qui est le résultat op-20 posé de celui que l'on cherche en labourant le sol» Ce dégagement est également indispensable pour ménager, à l'arrière d'un versoir, un espace suffisant pour que la bande de terre retournée par le versoir suivant puisse passer derrière le premier sans que la végétation ne le heurte. Cela 25 est particulièrement important dans le cas de labour après récolte de mais ou de sorgho où il reste une végétation, abondante et haute, qui doit impérativement être enfouie. On a déjà proposé de réaliser une charrue polysoc en dispssant pratiquement tous les corps de labours sur une même 30 ligne et en supprimant le oontre-sep et toute autre paroi verticale du corps de labour : ce dispositif ne peut cependant pas donner satisfaction. En supprimant les parois verticales, destinées dans les charrues normales à absorber les efforts latéraux, on supprime les effets de tassement de la bande de terre 35 contre le corps de labour précédent, mais on obtient un heurt des différentes bandes de terre labourées entre elles , de telle sorte que le labour réalisé est extrêmement irrégulier et extrêmement mauvais ; de plus il n'y a pas assez d'espace derrière chaque versoir pour permettre le passage des végétaux à enfouir. 40 La présente invention concerne une charrue polysocs 69 09601 2044629 dans laquelle les corps de labours sont conformés de façon telle que, sans supprimer le dégagement longitudinal , on arrive à le réduire de plus de moitié, ce qui permet de fabriquer des charrues polysocs de dimensions considérablement inférieures aux di-5 mensions usuelles et donc de fabriquer des outils qui peuvent Ôtra utilisés par la majorité des agriculteurs. La charrue polysoe selon la présente invention est caractérisé par le fait qu'elle comporte une pluralité de corps de labour dont l'arête tranchante latérale fait un angle obtus aveo 10 l'arête tranchante du soc de telle sorte que, d'une part, il n'y a pas interférence entre les bandes de terre déeoupées et retournées et, d'autre part, que la zone de passage des bandes de terre derrière les versoirs varie peu avec la profondeur du labour, es qui permet de donner à la eharrue une longueur réduite et un 15 poids réduit# et d'en diminuer le prix. A titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention on a représenté an dessin annexé t Fige i une vue de dessus d*un corps de labour usuel; Pig. 2 une vue arrière du corps de labour de la fi-20 gure 1, illustrant de façon schématique les différentes phases du retournement de la bande de terre ; Pig. 3 une vue schématique en coupe verticale, illustrant le mouvement de trois bandes de terre adjacentes, retournées par une charrue polysoo à oorps de labour usuels ; 25 Pig; 4 une vus de dessus d'un corps de labour d'une charrue polysoo conforme à l'invention ; Pige 5 une vue arrière du.corps selon l'invention montrant schématiquement les différentes phases du retournement de la bande de terré ; 30 Pig. g une vue schématique, en coupe verticale, il lustrant le mouvement de trois bandes" de terre adjacentes, retournées par une charrue polysoo selon l'invention ; Pig» 7 une vue de dessus d'une charrue polysoe à coins de labour usuel illustrant la zone de passage à, l'arrière d'un 35 versoir ; Pig. 8 une vue de dessus d|une charrue polysoe selon l'invention illustrant la zone de passage_à l'arrière d'un versoir ; Pig« 9 une vue schématique, en coupe verticale, 40 illustrant d'une façon comparative le déport latéral" obtenu avec 69 09601 3 2044629 une charrue polysoe usuelle et une enarrue polysoe selon l'invention ; Pig. 10 à 13 quatre vues de variantes de réalisation de corps de labour pour charrues selon l'invention ; 5 Pig."14 une vue de dessus d'une charrue polysoe selon l'invention. Sur la figure 1 est représenté un corps de labour usuel : il est constitué par un soc 1, tranchant la terre horizontalement, et un versoir 2 qui fait pivoter la bande de terre 10 découpée de façon à la retourner. Le soc 1 et le versoir 2 sont soutenus par une pièce en forme 3, appelée "sep" qui est fixée à l'âge 4 o Le sep 3 comporte généralement une face latérale 3a sur laquelle est fixée une pièce d'usure, le contre-sep 5» La muraille 6 ou rebord.de la terre non labourée, est découpée par 15 les arêtes latérales la et 2a du soc et du versoiro Sur la figure 2 sont schématisées, en coupe verticale, les différentes phases du retournement : la bande de terre a de section rectangulaire, est entraînée par le versoir et pivote autour de la ligne A, tracée par la pointe arrière lb du soc 1, 20 jusqu'à la position b ; puis, toujours poussée par le versoir, elle pivote autour d'une de ses arêtes B, son centre de gravité remontant légèrement, pour arrêter en position finale £, plus ou moins oblique selon le réglage de la charrue et la forme da versoir. 25 Dans.le cas d'une charrue polysoe, c'est-à-dire lors qu'il y a plusieurs corps de labour"tels que celui représenté aux figures 1 et 2, il faut impérativement décaler dans le sens longitudinal les corps de labour, ce décalage s'appelant dégagement longitudinal (longueur 1, figure 7). 30 En effet, si l'on disposait une pluralité de corps de labour, tels que celui représenté aux figures 1 et 2, parallèlement les uns aux autres et sur une même ligne, la bande de terre découpée par un soc 1 et les arêtes la et 2a viendrait, dès le début de son mouvement de' pivotement se presser contre le contre-35 sep 5 du corps de labour voisine Or, il est bien connu des agriculteurs que dès qu'il y a un effet de compression dans une terre un peu lourds, il se produit un bourrage c'est-à-dire une accumulation de terre entre les deux corps voisins et la charrue devient inopérante. Il pourrait arriver que, dans des terres gra-40 veleuses le labour se fasse quand même, mais il ne peut être que 69 09601 4 2044629 de très mauvaise qualité, or c'est de la qualité du labour que dépend la résolte© Oo a déjà proposé d'éliminer cet inconvénient en disposant côte à côte sur une même ligne des corps de labours 5 n'ayant plus ni contre-sep ni paroi latérale du sep : on évite ainsi que la bande de terre, lors de son mouvement depuis la position a vers la position b ne soit comprimée contre le contre-sep 5 ou autre paroi verticale du corps de .labour. Cependant cette solution est parfaitement ineffica-10 ce car l'effet de compression des bandes labourées contre les pièces de la charrue est remplacé par un effet de compression des bandes de terre découpées, les unes contre les autres® Cet effet est représenté à la figure 3 , qui est une vue schématique , en coupe verticale, illustrant le mouvement de trois ban-15 des de terre adjacentes, découpées et retournées simultanément par une charrue tri-socso Sur cette figure on a représenté en traits mixtes la position de départ des trois bandes de terre, en traits pUsins leurs positions respectives au début de leur mouvement, en traita 20 pointillés une position ultérieurec les trois bandes de terre pivotent simultanément : on voit clairement que si elles ne sont pas décalées les unes par rapport-aux autres, la paroi latérale droite de la première va entrer en collision avec la paroi latérale gauche de la d.eu— 25 5 que de façon analogue la paroi latérale droite de la deuxième va entrer en collision avec la paroi latérale gauchè de la troisième ; les zones de recouvrement sont hachurées. En particulier, la bande médiane se trouve comprimée des deux côtés. 30 II est bien évident qu'un labour effectué dans de telles conditions ne peut être que très mauvaise la charrue selon la présente invention comporte des corps de labour d'une forme spéciale, illustrée aux figures 4 et 5. Ce corps de labour comporte un soc 10 et .un versoir 11, 35 soutenus par un sep 12, constitué par une seule .-planche frontale, sans contre-sep ; le soc 10 et le versoir 11 étai£fc/; de conformation telle que leurs arêtes tranchantes latérales 10a et lia font un angle obtus avec l'arête tranchante frontale 10c du soc ; ce qui a pour résultat que la muraille 13 fait un 40 angle obtus avec le fond du sillon 14. 69 09601 5 2044629 Comme cela est représenté à la figure 5 la banda de terre découpée par un tel corps de labour a une section qui est un losange : la bande d, entraînée par le -versoir, pivote autour de la ligne C tracée par l'extrémité 10b du soc 10 jus-5 qu'à la position e, à partir de laquelle elle bascule sous l'effet de son propre poids jusqu'à la position finale ± 0 la figure 6, illustre le mouvement simultané de trois bandes de terre adjacentes, découpées et retournées par une charrue tri-socs selon la présente invention» 10 Sur cette figure, on a représenté par analogie avec la figure 3, les positions de départ en traits mixtes, en traits pleins les positions respeotives en début de mouvement et en traits pointillés une position ultérieure. Les trois bandes de terre pivotent simultanément : 15 mais du fait leur forae particulière, il n' y A aucune interférence dans leurs trajectoires ; aucune collision des parois latérales les unes contre les autres et donc aucun effet de compression de la terre. Il est donc possible avec de tels corps de labour 20 de diminuer le dégagement longitudinal séparant les divers corps. On pourrait môme disposer tous les corps de labour à la aime hauteur par rapport à la direction d'avancement et cela sans qu'il y ait interférence des trajectoires des bandes de terre retournées. Il s'avère cependant préférable de prévoir un 25 dégagement longitudinal non négligeable afin de permettre un enfouissement satisfaisant de la végétation. En effet, il arriT# très souvent que le labour doive s'effectuer sur un sol couvert de irégétation, soit après une culture de sorgho, soit pour un enfouissement de luzerne ou d'en-30 grais vert. La végétation étant alors assez haute, il faut que lors de son mouvement de retournement elle ait la place de passer derrière le versoir du corps pitéiréirat sans heurter ce dernier. Sur la figure 7, on a représenté une charrue bi-soe usuelle, comportant un dégagement 1 entre deux corps, dégagement qui est 35 fréquemment de l'ordre de 800 mm. Sur cette figure, on a représenté deux zones hachurées qui figurent les zones laissées libres pour l'enfouissement de la matière pour deux profondeurs différentes de labour. La bande de terre découpée par le soc l1 et retournée par le ver-40 soir 2' commence à pivoter sur elle-même à partir du point L, 69 09601 e 2044629 dont la position par rapport au versoir 2 est déterminée par l'importance du dégagement 1 . La ligne en traits mixtes 25 représente la trajectoire du point situé en surface à la verticale du point D dans 5 le cas d'un la"bour peu profond et la ligne en. traits mixtes 26 représente la trajectoire de ce môme point dans le cas d'un labour profond. On voit ainsi,d'une part, que la zone de passage libre derrière le versoir 2 diminue considérablement avec la profondeur de labour et, d'autre part, que l'on ne peut prati-1Q quement pas diminuer la longueur du dégagement 1 ,faute de quoi la zone de passage n'est plus suffisante* La figure 8 représente les mtmes zones obtenues avec une charrue selon la présente invention* On voit tout do suite que les zones disponibles sont considérablement plus im-portantes et que» de surcroit, elles varient peu arec la profondeur du labour. Cet avantage permet de diminuer la longnenr du dégagement 1 tout en ayant une zone de passage peur l'enfouissement de la végétation parfaitement satisfaisante* La figure 9 est une vue schématique, en coupe ver- déplacement 20 tieale, qui illustre de façon comparative le/ latéral ob tenu avec une charrue polysoe usuelle et une charrue polysoe selon l'invention» Sur cette figure, les positions successives d'une bande de terre découpée et retournée au moyen d'une charrue pe-25 lysoc usuelle sont indiquées en surimpression avec les positions successives d'une bande de terre découpée et retournée an moyen d'une charrue selon la présente invention» La position du centre de gravité est indiquée par la lettre 6-^ dans le cas de la oharrue usuelle et par la lettre 30 ^ans l'autre cas.» On voit que le centre de gravité effectue un are de cercle en s'élevant, puis un arc de cercle d'une longueur légèrement inférieure en s'abaissant, puis une nouvelle portion d'arc de cercle en s'élevant. Il n'y a travail de la charrue et réaction latérale sur l'outil que dans les 35 parties ascendantes de ce trajet. Le centre de gravité Gv> effectue un arc de cercle en s'élevant, puis un arc de cercla en s'abaissant» Les mesures effectuées par la demanderesse ont montré que le déplacement de G2 entraînait une réaction sur l'outil dont la composante verticale était légèrement supérieu-40 re à celle de la réaction provoquée par le déplacement de 0^ et 69 09601 7 2044629 que par contre la composante latérale était plus forte pour G-^ que pour Gr^ . La plus grande importance de la composante verticale n'est pas un inconvénient et constituerait même plutô t un avantage en 5 faveur de la charrue selon la présente invention en améliorant la pénétration et la stabilité verticale de la charrue; par contre, la diminution de la réaction latérale est un avantage extrêmement intéressant d'autant plus que les corps de labours n'ayant plus de pièces d'appui latérales on pouvait craindre que la charrue 10 tende à se déporter latéralement. Les figures 10 à 13 représentent quatre variantes de réalisation de l'invention donnant des murailles de foimes diverses. Il est en effet nécessaire de ménager à hauteur de la semelle du labour des couloirs permettant la circulation de l'air. Avec les 15 charrues usuelles il y a formation de tels couloirs dont la section est approximativemoit un triangle rectangle.'.Par contre, si l'on examine la figure 3» on voit que le labour obtenu ne comporte aucun conduit d'aération. Pour pallier cet inconvénient, on peut réaliser l'arête 20 latérale du soc et du versoir de telle sorte qu'ils constituent une courbe continue, dont la corde fait un angle obtus avec le fond du sillon (figure 10). On obtient une muraille courbe 15 et une série de tunnels de ventilàtion I5a , délimitée par le fond du sillon et la surface courbe découpée, 25 On peut réaliser l'arête du versoir et celle du soc, comme cela est représenté à la figure 11, de façon à obtenir un dièdre formé par un plan 16 perpendiculaire au fond du sillon et un plan 17 oblique, le plan 16 étant formé par l'arête latérale du soc. On obtient ainsi une muraille ayant une base verticale et un cfité 30 oblique et une série de petits tunnels de ventilation I6a délimités par les côtés de deux bandes adjacentes» On peut également réaliser l'arête du versoir et celle du soc, comme cela est représenté à la figure 12, de façon à obtenir un dièdre inverse de celui représenté à la figure 11, comportant 35 un plan 18 perpendiculaire à la surface du terrain 19 et un plan oblique 20 faisant un angle obtus avec le fond du sillàn. Dans ce cas le plan 18 peut être formé par la partie supérieure de l'arête du versoir ou bien par un coutre disposé en avant du corps de labour. On obtient ainsi -une muraille ayant une partie supérieure verticale et une base oblique;les petits tunnels 20a ainsi 69 09601 8 20kk629 obtenus sont délimités par le dièdre découpé. On peut encore, comme cela est représenté à la figure 13 réaliser l'arête du versoir et celle du soc de façon à obtenir une muraille dont la base est une surface courbe 21 et le sommet 5 un plan 22. Les tunnels 21a sont très semblables aux tunnels I5a de la figure 10. Il semble que les foimes représentées aux figures 10,12 et 13 doivent donner des résultats meilleurs que ceux obtenus par les charrues usuelles en ce qui concerne l'aération des sols. 10 II est eneffet nécessaire de ménager lors d'un labour de tels tunnels d'aération, mais il est également indispensable de les faire disparaître, par des outils appropriés , lors de la préparation du lit de semence» Or les tunnels tels que 6a (figure 2) obtenus avec les charrues usuelles ont des parois constituées par 15 deux bandes de terre différentes qui, prenant appui l'une sur l'autre, se consolident l'une l'autre. Il faut donc briser profondément les bandes de terre découpées, lors de la préparation ultérieure du sol, pour détruire complètement ces tunnels. Si l'agriculteur effectue un travail trop superficiel, il risque de 20 laisser subsister des cavités dans le sol. Par contre, les tunnels tels que I5a , 20a et 21a qui comportent une voûte assez plate, taillée dans une seule bande de terre ont tendance à s'effondrer d'eux-mêmes et les risques de voir subsister des cavités dans le sol sont bien moindres. 25 Sur la figure 14 est représentée à titre d'exemple une charrue polysocs équipée de corps analogue à celui de la figure 5> ce qui a permis de réduire considérablement le dégagement longitudinal entre corps. La charrue comprend un avant train 30 destiné à être 30 attelé aux bielles d'attelage d'un tracteur et comporte vin bâti 31 sur lequel sont fixées les seps 12 qui supportent les socsIO et les versoirs 11. La réaction latérale due à l'effort de la terre sur les corps de labour est encaissée par la roue de sillon 32. L'arête latérale 11a des versoirs 11 fait office de coutre 35 en tranchant la terre sans l'arracher , arrachage réalisé par un versoir classique monté sans coutre. On peut, comme sur une charrue usuelle, disposer de rasettes 33 pour améliorer l'enfouissement de la matière organique en surface. 69 Ù9601 9 2044629 On a obtenu d'excellents résultats avec une charrue telle que celle représentée à la figure 14, le dégagement longitudinal entre corps étant seulement de 500 mm, alors qu'avec une charrue usuelle il aurait fallu un dégagement longitudinal 5 de 800 mou Il est bien entendu que ce type de corps peut se monter sur n'importe quel type de charrue connu réalisant soit un labour dit en planches comme une charrue simple ou un labour dit à plat comme une charrue alternative, balance, quart de tour ou réversible. 69 09601 10 2044629 REVENDICATIONS 1 - Charrue polysoe caractérisée par le fait qu'elle comporte une pluralité de corps de labours dont les versoirs comportent une arête tranchante latérale faisant un angle obtu avec l'arête tranchante horizontale du soc ; de telle sorte que, d'une part, il n'y a pas interférence entre les bandes de terre découpées et retournées simultanément et, d'autre part, que les zones de passage des bandes de terre derrière les versoirs sont plus importantes et varient peu avec la profondeur du labour, ce qui permet de diminuer le dégagement longitudinal nécessaire entre les corps de labour. 2 - Charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle le soc et le versoir sont fixés sur un sep ne comportant pas de pièces latérales frottant contre la muraille. 3 - Charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle l'arête tranchante latérale constitue une courbe continue la muraille découpée étant concave. 4 - Charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle l'arête tranchante latérale forme un dièdre convexe, la muraille découpée ayant une base verticale et une partie supérieure oblique. 5 - charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle l'arête tranchante latérale forme un dièdre concave, la muraille découpée ayant une base oblique et une partie supérieure verticale. 6 - Charrue polysoe selon la revendication 5 dans laquelle la découpe verticale de la partie supérieure de la muraille peut être obtenue par un coutre. 7 - Charrue polysoe selon la revendication-1 dans laquelle la muraille découpée est concave à sa base et verticale à sa partie supérieure. 8 - Charrue polysoe selon la rerendication 7 dans laquelle la découpe verticale de la partie supérieure de la muraille peut être obtenue par un coutre. 9 - Charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle l'arête tranchante latérale forme un plan oblique. 10 - Charrue polysoe selon les revendications 3,5,7 69 0$60l 11 2044629 dans laquelle les tunnels d'aération ménagés sous les bandes de terre retournées sont limités d'une part par le fond du sillon, d'autre part, par la paroi d'une seule bande de terre, cette paroi étant concave. 11 - Charrue polysoe selon la revendication 1 dans laquelle la réaction de la bande de terre sur le versoir a une composante verticale plus importante et une composante horizontale moins importante que sur le versoir des charrues usuelles. 12 - Charrue polysoe selon l'une quelconque des revendications précédentes dans laquelle la composante horizontale de la réaction sur le versoir est encaissée par la roue de sillon. 13 - Charrue polysoe selon l'une quelconque des revendications précédentes réalisés en charrue simple. 74 - Charrue polysoe selon l'une quelconque des revendications précédentes comportant deux jeux de corps symétriques de façon à constituer une charrue alternative, balance, quart de tour ou réversible.