L'introduction du filage'rapide et de l'étirage t filage des fibres chimiques a nécessité parallèlement l'augmentation des vitesses d'enroulement des unités de bobinage et, du m8me fait, le niveau de-bruit de-ces dernières s'est élevé. De nombreuses recherches ont permis de constater que le niveau de bruit varie en fonction de la valeur de la force d'appui entre le rouleau de contact et la bobinie. On contact toute une série de bobinoirs dans lesquels on a tenté d'abaisser la force d'appui entre le rouleaude contact et la bobine. La demande de brevet allemand publiée sous le nO 2 048 416 donne par exemple la description'd'un dispositif dans lequel ladite force d'appui est réglable par l'intermédiaire d'un vérin a piston. Mais ce dispositif présente l'inconvénient que la force d'appui est fournie en plus par l'unité d'entratnement qui engendre le mouvement du chariot. Les irrégularités de la marche du chariot se - repor- tent de ce fait sur la valeur de la force d'appui, si bien que celle-ci ne reste pas constante.De même, le frottement intérieur des unités d'entraSnement agit défavorablement sur le maintien à valeur constante de la force d'appui. Autre inconvénient : les irrégularités du mouvement du chariot ou de la structure de la bobine peuvent- engendrer sur le chariot des charges qu'il faut amortir-en raison du risque de vibrations allant en s'accroissant.- Un tel amortissement est compliqué en raison des grandes masses en jeu. lies mêmes difficultés apparaissent dans les bobinoirs à revolver. Il s'y ajoute celle-ci que, pendant le changement de bobine, les premières couches de fil se forment déjà sur le tube vide et il faut également éviter de les endommager. Â cet effet, la meme demande de brevet allemand nO 2 048 416 prévoit un dispositif de commande du mouvement du chariot qui utilise des cames sur lesquelles glissent des palpeurs. Un inconvénient de ce montage réside dans le fait qu'à côté d'un grand nombre de cames, palpeurs et relais temporisés, il n'existe aucun témoin de l'exactitude et de la plénitude des'phase-s de mouvement à exécuter ou accomplies.De meArne, ces cames sont liées à des diamètres et tailles bien déterminés des bobines. Un autre inconvénient réside dans le fait que des ordres sont dé clenchés à des instants dont l'exactitude n'est pas garantie. L'invention a pour objet un bobinoir pour fils synthéti- ques qui permette? entre le rouleau de contact et lez enroule ments en formatioii,- une force d'appui exactement définie-et réglable dans de larges zones. On'entend par le rouleau de contact.un rouleau qui est en contact de frottement avec la sur'face de la b0bine.ll peut servir de rouleau de frottement,-et entraener .dlrectement la bobine, ou de rouleau de régulation, et commander alors le nombre de' tours de ltentratnement de la bobine Le 'bobinoir doit également comporter un dispositif de régulation afin que chaque variation de la force d'appui pendant- le temps de bobinage soit aussitôt éliminée sans qu'il y ait à interrompre l'opération de bobinage. On veut aussi établir les moyens de production de la force d'appui en sorte que celle-ci soit transmise sans retard et sans frottement. S'agissant d'un bobinoir pour fil synthét'ique amené horizontalement par' le côté composé, d'une part,-d'un bâti de machine dans- lequel est monté à demeure avec ses unités d'entrai-' nement un dispositif de va-et-vient formé d'un guide-fil allant et venant'entraîné par un rouleau à filet creux inverseur et d'un rouleau rainuré entouré par le fil sur un arc d'au moins 600 et, d'autre part, d'un rouleau contact en-contact de frottement avec une bobine placée sur un chariot qui est déplaça ble- horizontalement par des vérins à piston,. le point d'envidage du fil sur la bobine se situant avant le point de contact entre le rouleau de contact et celle-ci , ce bobinoir, muni d'un dispositif de régulation à valeur constante de la distance entre' le dispositif de va-et-vient et la surface -de. la bobine, est caractérisé par le fait que, dans ce dispositif de régulation, la valeur'réelle est détecthe de par la sustentation de la bobine dans'un dispositif-de support mobile horizontalement qui. est maintenu dans le chariot par l'intermédiaire d'un accumulateur énergie fonc'tionnant sans frottement- et les régulateurs utilisés sont, sous alimentation par un même réseau d'air comprimé, ou bien deux buses agissant en des sens opposés et montées sur le dispositif de support, la grandeur réglée étant la distance des buses au dispositif de support, la grandeur réglan-' te l'air affluant aux vérins et un organe d-'étranglement variable étant placé , pour prescrire la valeur de consigne , dans l'amenée d''air commune aux deux buses, ou bien deux tiroirs de commande agitant en des sens opposés et montés sur le chariot, la grandeur réglée étant l'écart du dispositif de support par rapport à sa position normale, la grandeur rélantel'air affluant aux vérins et la force engendrée par l'accumulateur énergie pouvant castre r;iodifiée pour prescrire ia valeur de consigne. S'il s'agit d'un bobinoir pour fil synthétique amené ver ticalement d'en h-aut composé d'un bâti de machine dans lequel un chariot est déplaçable verticalement en étant entraîné par des vérins à piston tout en portant, d'une part, un dispositif de va-et-vient formé comme ci-dessus et, d'autre part-, un rouleau de contact suspendu verticalement dans un dispositif de support qui est en contact de frottement avec une bobine fixée tournante dans le bâti de la machine, au-dessous dudit rouleau de contact, le point d'envidage du fil sur la bobine se situant également avant le point de- contact entre le rouleau. de contact et celle-ci , ce bobinoir, également muni d'un dispositif do régulation à valeur constante de la distance entre le dispositif de va-et-vient et la surface de la bobine, est caractérisé par le fait que, dans ce dispositif de régulation, la valeur réelle est détectée du fait que le rouleau de contact, avec le dispositif de support, est maintenu, avec possibilité de déplacement vertical, dans le chariot par un accumulateur d'énergie fonctionnant sans frottement et le régulateur utilisé est une buse montée sur le dispositif de support et alimentée par le réseau d'air comprimé, la grandeur réglée étant la distance de la buse au dispositif de support, la grandeur réglante l'air affluant aux vérins et un organe d'étranglement variable étant placé, pour prescrire la valeur de consigne,dans 1 'amenée d'air à la buse. On veut en outre que, dans le cas de bobinoirs à revolver, le dispositif régulateur soit perfectionné de façon à pouvoir être utilisé également pendant le transfert du fil de la bobine pleine au tube vide. S'agissant ainsi d'un bobinoir pour fil synthétique amené verticalement d'en haut composé, d'une part, d'un chariot déplacé verticalement par des vérins à piston tout en portant un rouleau de contact et un dispositif de va-et-vient formé comme ci-dessus et, d'autre part, d'un revolver disposé au dessous du chariot et pouVant tourner autour d'un axe fixé à demeure tout en portant. au moins deux broches rotatives, la bobine à enrouler étant chaque fois en contact de frottement avec le rouleau de contact, et enfin, d'un dispositif-de changemment de fil pour transferer de la bobine pleine au tube de bobina vide la fil en marche, ce bobinoir, également muni d'un dispositif de régulation à valeur constante de la distance entre le dispositif de va-et-vient et la surface de la bobine, est caractérisé par le fait que, pendant le temps. d'enroule- ment, la valeur réelle est détectée du fait que le rouleau de contact est monté dans un dispositif de support déplaçable ver tiçalement maintenu dans le chariot par un accumulateur d'é énergie fonctionnant sans frottement et les régulateurs utilisés, alimentés par un même réseau d'air comprimé et agissant en des sens opposes, sont ou bien deux buses montées sur le dispositif de support ou bien deux tiroirs de commande montés sur le chariot et reliés au dispositif de support, la grandeur'réglée séant dans le premier cas la distance des buses au dispositif de support, dans le second cas l'écart du dispositif de support par rapport à sa position normale la grandeur réglant étant dans les deux cas l'air affluant aux vérins et la. valeur de consigne étant prescrite dans le premier cas par un organe d'é tranglement variable monté chaque fois dans l'amenée d'air aux buses, dans le second' cas par modification possible de la force engendrée par l'accumulateur- d'énergie, tandis que, pend-ant le changement de bobina, la distance entre la surface du tube vide et le dispositif de va-et-vient est maintenue constante par le fait que sur l'axe du rouleau rainuré et sur chaque arbre à mandrin de serrage sont disposées autant d'entretoises agencées en contacts électriques, fonctionnant en transmetteurs de valeur de consigne et intervenant dans le.circuit de régul.a- tion par l'intermédiaire d'un organe. correcteur. On cherche en outre à agencer les bobinoirs précités de façon à éviter de façon certaine dans les éléments d'entraînement le frottement pouvant résulter -de l'effet de saccades. Un avantage de l'invention réside dans le fait que désormais la force d'appui entre le rouleau ,de contact et la surface de la bobine est fournie par un élément-de machine séparé utilisé en même temps pour engendrer la valeur réelle dans le circuit de régulation et pouvant être réglé indépendamment des éléments. d'entraînement du chariot Cela permet lé fonction nement du bobinoir sous d'extr8mement faibles forces d 'appui par exemple de 10 N. La force d'appui est engendrable indépendamment de la valeur au poids aes pièces de machine mobiles, cela meme dans une construction en étages , dans laquelle on dispose au-dessus de la broche de bobinage le dispositif de va-et-vient et le rouleau de contact ou inversement.De plus, dans un bobinoir selon l'invention, les malformations ou irrégularités dans le mouvement du chariot ou, par suite de défauts, dans la constitution de l'enroulement se transmettent '-'i pas au chiot, portant soit la bobine, soit le rouleau de contact, mais seulement a' une niasse peu importente : celle du dispositif de support, laquelle est facilement amortisse- ble.La réalisation de très faibles forces d'appui évite en outre le risque de détérioration des diverses couches de bobine Ces faibles forces ù'apui permettent enfin de bobiner sans difficulté des fils profils ou texturés qui seraient au contraire déformés par une force d'appui trop élevée. Le bobinoir selon l'invention coffre cet autre avantage que l'élément qui fournit et transmet la force 6 'appui peut absorber et rerldre inoffensives pour I' application du procédé les influences de frottement: et irrégularités de l'entraîne- ment du chariot. Si , contre toute attente , les influences de frottement et irrogularitês ne peuvent être absorbées par ces éléments ce construction, il est- possible de les éviter par un perfectionnement ae l'invention selon lequel un vérin à piston hydraulique attaque de l'extérieur le chariot. Cette unité de freinage ne nccessite pas de source extérieure supplémentaire d'énergie comme, par exemple, des pompes.Il n'est en mêíne temps pas nécessaire d'installer un nouveau circuit de régulation sur la machine1 le changement ne portant que sur les organes correcteurs. itfin de pouvoir régler à tout moment et indépendamment de changements de construction la valeur de la force d'appui, on utilise comme accumulateur d'énergie selon l'invention un vérin à membrane empli de gaz ou de liquide. Il faut entendre par un vérin à membrane un vérin dans lequel aucun piston ne va et vient et dont la face frontale est fermée par une membrane. Un tel vérin offre l'avantage de ne poser aucun problème d'étanchéité et de pouvoir exécuter sans frottement les petits déplacements nécessaires à la détection de la valeur réelle. Le vérin à'membrane possède en m8me temps un organe d'a- mortissement pour éviter que des faux-ronds de la bobine ne pro voquent des vibrations. L'amortissement est obtenu par le fait que ledit vérin est empli d'huile dans sa moitié inférieure et d'air dans sa moitié supérieure . Un autre avantage des vérins à membrane est celui d'exercer un guidage absolument rectiligne en sorte que les élément's maintenus par eux ne nécessitent aucun guidage rectiligne supplementaire-. Ils conviennent donc parti culièrement à la formation de la valeur réelle, car ils donnent l'assurance que chaque grandeur perturbatrice provoquera aussitôt une variation recette valeur réelle. La valeur réelle étant indiquée de façon très-exacte, il faut que le régulateur présente. la même précision de fonctionnement. On utilise comme régulateurs dans le sens de l'invention des buses disposées sur le chariot et à une certaine ds- tance de la plaque de support en formant ainsi un système de buse et plaque de rebot, car on a fait cette constatation inattendue que -ledit système, dans sa forme physiquement la plus simple, convient comme régulateur dun fonctionnement efficace. Si, cependant, la-sensibilité de réponse de ce système simple devait être insuffisante, on peut le varier à volonté en intercalant des éléments appropriés, par exemple des organes d'étranglement et des accumulateurs. On peut envisager encore comme régulateurs des tiroirs de commande qui sont reliés mé caniquemant au dispositif de support et peuvent ainsi Oestre actionnés proportionnellement à la variation de la valeur réelle.. L'accumulateur d'énergie étant, par structure, exempt de vibrations et de frottement, on peut très bien utiliser comme valeur réglée la variation de la distance entre la buse et le dispositif de support, car elle répond avec une grande exacti- tude et sans retard à chaque grandeur'perturbatrice. L'organe d'étranglement utilisé pour la prescription de la valeur de consigne présente en outre cet avantage de permettre de régler la sehsibilité du système de régulation en-sorte que, par utilisation- de la variation de la force, en fonction du trajet, de l'accumulateur d'énergie, pour laquelle sont envisageables ici aussi les vérins à membrane précités, on peut régler aussi la force d'appui entre le rouleau de contact et la bobine. On obtient; on outre-d'une- faon simple une force d'appui constante ou variable pendant le temps d'enroulement par l'utilisation d'un organe d'étranglement réglable dont la commande peut se faire cn temps ou en trajet en fonction du mouvement d'écartement axial. Un réglage de la force d'appui est encore possible si, avec une caractéristique dynamique de l'accumulateur d'énergie dépendante du trajét, la buse est déplaçable en translation axiale dans sa fixation. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée de plusieurs modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés de -façon simplifiée par le dessin annexé, sur lequel les figures 1 et 2 sont des représentations schématiques de bobinoirsselon ladite invention la figure 3 est une vue en perspective du bobinoir selon la figure v avec un agencement avantageux du disposi- tif de régulation la figure 4 est une coupe axiale du vérin à membrane selon l'invention ;; la figure 5 est une vue en perspective d'un bobinoir à revolver la figure 6 est une section à travers le chariot du dispositif selon la figure 5 la figure a est un schéma de la régulation du mouve ment du chariot selon l'invention la figure 7b est un autre schéma de régulatiorl du alou-- vement de chariot du bobinoir selon la figure 5 avec utilisation d'un système de buses et plaque de rebond ;; la figure 8-est un schéma de régulation avec composants logiques les figures 9 à 12-reprsentent-schématiquement des positions de fonctionnement importantes pour le changement de bobine dans la bobinoir selon la figure 5 ; la figure 13 représente une variante du bobinoir selon la figure 3 la figure 14 est un schéma de régulation du vérin hy draulique 50; de la figure 13 Le chariot 2 du bobinoir selon la figure 1 est déplaçable horizontalement dans les guidages 3 . L'arbre à mandrin de serrage 11 est fixé sur lui dans le dispositif de support 9. Le tube de bobine 15 est enfilé et fixé, de façon connue, sur cet arbre 11. le dispositif de support 9 se compose du bras 6 et-de la traversa 1t, cette dernière fixée au chariot 2 par l'intermédiaire de l'accumulateur d'énergie 17. lie poids-de la bobine 44 est absorbé par un guidage non représenté mais dis posé dans le chariot parallèlement au trajet de dé.placement de celui-ci. Le chariot lui-m8me est déplacé par les vérins pneu matiques 4 et 5, dont les carters so.nt fixés à demeure au bâti 1 de la machine. t;eurs tiges de piston sont fixées au chariot 2 de façon appropriée.Pour assurer un parfait fonctionnement du bobinoir, les vérins pneumatiques 4 et 3 doivent être alimentés de part et d'autre en air comprimé. Le dispositif de va-et-vient est établi à demeure dans le bati 1 de la machina. I1 se compose d'un guide-fil 13.1 allant et venant, entraîné par le rouleau 13 à filet creux inverseur-, et du rouleau rainuré 14. - lia fil 20 entoure ce rouleau rainuré 14 sur un arc d'au moins 00 Le rouleau de contact 8 est disposé à demeure au-dessous du rouleau rainuré 14. Les unités d'entrainement du dispositif de va-et-vient et du rouleau de contact sont également disposées dans le bâti de la machine, mais non représentées. La régulation du mouvement du chariot est assurée par les deux buses 18 et 18' disposées de. part et d'autre à côté de la traverse 10 sur le chariot 2 . La buse 18' est reliée aux deux vérins pneumatiques 4 et 3 du caté de l'ouverture de sortie de la tige du piston. tuant à la buse 18, elle est re liée à l'autre chambre ae pression des vérins 4 et 5. Deux or ganes d'étranglement 19 et 19' sont intercalés entre le réseau d'air comprimé et les deux buses. Dans ie bobinoir selon la figure 2, le chariot 2 est dé placé verticalement dans'lés guidages 3 par les deux vérins pneumatiques 4 et 5. Contrairement au cas de la figure n, le dispositif de va-et-vient, composé également du. rouleau 13 à filet creux inverseur et du rouleau rainuré 14, et le rouleau de contact 8 sont disposés sur le chariot. Le rouleau de com mande 8 est sustenté dans le dispositif de support 9, composé des deux bras 6, 7 et de la traverse 10. Cette dernière est également reliée au chariot par l'accumulateur d'énergie 17 . au-dessous de ce chariot 2 est disposé l'arbre à mandrin de serrage ll-avec le tube de bobine 15. le fait que le chariot peut se déplacer vers le bas par suite de son poids permet de simplifier considérablement- le dispositif de-régulåtion dans cet exemple de réalisation. C'est pourquoi les vérins pneumatiques 4 et 5 ne sont soumis à la pression que d'un seul côté. La buse 16 est branchée en parallèle sur la chambre de pression des vérins dans le réseau d'air comprimé. Un organe d'étranglement 19 est disposé ici aussi entre les vérins et le réservoir 61 air comprimé. La figure 3 est une vue en perspective du bobinoir représenté schématiquement sur la figure 2. On y voit nettement la façon dont le dispositif de support -9 est fixé dans le chariot 2 . La traverse 10 est maintenue à ses extrémités par les deux accumulateurs d'énergie 17, qui sont fixés à la plaque-de recouvrement du chariot. On reviendra bientôt en détail sur la structure et le fonctionnement de ces aceumulateurs d'énergie. La buse 18 est fixée au chariot 2, entre les deux accumulateurs d'énergie, à une distance extrêmement faible-au-dessus de la traverse 10. aussi cette traverse est-elle avantageusement agencée en plaque plane afin de pouvoir être utilisée comme plaque de rebond pour l'air sortant de la buse. La figure 4 est une coupe axiale de l'accumulateur d'énergie 17 selon l'invention. I1 se compose essentiellement du corps intermédiaire cylindrique. 171, de la membrane supérieure 172 de plus grande surface et de la membrane inférieure 173 plus petite. Sur les faces frontales, les deux membranes 172 et 175 sont fixées a l'aide des bagues de serrage 174 et 175 sur les bords surélevés du corps intermédiaire 171. L'alésage central de ce-dernier renferme l'élément cylindrique de jonction erg8, dont le diamètre est un peu inférieur à celui dudit alésage, ce qui donne naissance à la fente annulaire 180 l'élément de jonction 178 est fixé frontalement aussi bien à la plaque de recouvrement supérieure 17o qu'à la plaque inférieure 177 . Ces plaquas disposées sur les membranes 172 et 17) limitent leurs surfaces, chacune avec une surface propre inférieure à celle de-la membrane correspondante. L'espace annulaire 179 subsistant au-dessous; de la membrane 172 est relié à l'ouverture d'admission 182, elle-mSme reliée, du côté du fluide sous pression, au r 6 seau de fonctionnement de la. machine. L'espace annulaire 181 est relié à une ouverture d'admission 183 obturable. Les deux espaces 179 et loI communiquent entre eux par la fente annulaire. Il est en plus possible de disposer un élément d'étranglement fixe au rac cordaient entre la chambre annulaire inférieure et la fente annulaire. On va exposer ci-dessous en détail le fonctionnement du bobinoir selon l'invention d'après les branchements portés schématiquement sur les figures 1 et 2 . On n'agit figurer sur ces plans que les composants nécessaires à la compréhension de la régulation sans tenir compte de tous autres composants nécessaires à la sûreté du fonctionnement mais usuels dans les bobinoirs du genre annoncé. Le vérin à membrane est empli d'huile, à travers l'ouverture d'admission 18), presque jus qu'à moitié afin exercer un amortissement suffisant, Du-meme fait, l'élément d'étranglement 184 plonge dans l'huile, si bien que la fente d'étranglement- est pleinement efficace. A la mise fonction du bobinoir, l'ouverture d'admission 182 des accumulateurs d'énergie 17 est soumise à l'action de l'air comprimé. I1 s'établit, par suite de la pression de régime appliquée, habituellement de 6 bars, et selon la grandeur de la surface différentielle de la membrane, une forcé de maintien. On peut faire varier celle-ci par interposition d'un élément réducteur de pression. On règle la pression dans l'accumulateur d'énergie 17 an sorte que le poids du dispositif de support eut du rouleau de contact monté dans ce dernier, comme sur les figures 2 et.3 , soit compensé en grande- partie.Sur la figure'2, la pression est réglée en sorte -que la force d'appui voulue règne entre le rouleau de contact et la bobine. Si le bobinoir représenté sur la figure 1 est modifié de façon que le mouvement du chariot s' accomplisse 'verticale- ment, il faut intercaler dans la conduite d'amenée à l'accumulateur d'énergie 17 un dispositif de commande afin de dispo-ser toujours d'une force résiduelle constante pour exercer l'appui. Le dispositif de commande peut par exemple être réa- lisé en gabarit, une vanne de commande qui palpe ce'gabarit fixé au bâti de la machine étant alors dispose sur le chariot. Si, dans le bobinoir selon les .figures 2 .et 3,1'enrpu- lement augmente de diamètre, le cylindre de contaot et--le- dispositif de support se décalent de leur position de travail. I1 en résulte, pour laccumulateur d'énergie, que les deux membranes 172 et 1,/i s'infléchissent vers le haut, si bien que l'huile que renferme l'e-space inférieur 181 est comprimée à travers l'étranglement 184. On.6ispo-se ainsi d'un amortissement facile, car la force introduite est consomméepar le travail de refoulement. I1 n'est donc pas possible que des vibrations entrées dans le système's'amplifient. En même temps, la fente entre la buse lB et la traverse 10 diminue et, du même fait, la quantité d'air sortant par la buse varie, si bien que presque toute celle qui s'école à travers l'organe d'étranglement 17 est maintenant amenée aux vérins pneumatiques 4 et 3 . Le chariot se déplace vers le haut, si bien que le dispositif de support s'abaisse de nouveau au trajet parcouru par ledit chariot et que la fente entre la buse 1 & et la traverse 10 réaugmente. Le chariot reste immobile, car la fente de fonctionnement est de nouveau atteinte entre la buse et le dispositif de support.Dans le mouvement de descente du dispositif de support en sa position de travail, l'écart de la membrane est annulé et l'huile est de nouveau refoulée à travers l'étranglement par la pression d'air régnant dans l'espace -annulaire 179 . Un processus analogue se déroule lorsque le dispositif de support est écarté vers le bas au-aelà de sa position de travail. Sur la figure 1, lorsque le diamètre-d'enroulement augmente, la fente entre la buse -18 et le dispositif de support. s'accroit, au lieu que celle qui. est comprise entre la buse 18' et ce même dispositif de support 9 diminue. Les vérins pneumatiques 4 et 5 sont ainsi alimentés en air comprimé d'une. façon telle que le chariot se déplace vers la gauche. L'air présent dans les chambres cylindriques de gauche peut s'écouler par la buse 18 lors du mouvement du chariot. Ce mouvement rétablit la fente de travail entre le dispositif de support et d'une part la buse 18, d'autre part la buse 18', si bien que le chariot reste arrêté. L'insertion -d'un élément d'étranglement réglable dans la conduite comme d-' amenée - à- la buse 18 et aux vérins pneumatinues 4 et 5 permet de régler la sensibilité de réponse du système -. Si l'on intercale un élément réglable de réduction de pression dans la conduite d'amenée à l'accumulateur d'énergie 17, on peut faire varier pendant le f'onctionnement-du bobinoir la force de maintien fournie par ledit accumulateur d'énergie 17. Un autre moyen de réglage de la force de maintien consiste à rendre variable en hauteur dans son support la buse 18 de fa non à pouvoir faire varier sa distance à la plaque de rebond. I1 s'établit, pour chaque fente donnée entre 1a buse et ladite plaque, une position de départ correspondante du chariot. Ainsi est fixée la position relative du rouleau de contact par rapport au chariot, ce réglage étant ensuite compensé par la buse 18 pendant la phase de réalisation de la bobine pleine. I1 est également possible de provoquer par déplacement de l'organe d'etranclement une variation de la force d'appui entre la bobine et lterzoulement en formation. On a déjà décrit une variation de la force d'appui au cours de la phase de bobinage. Des essais approfondis ont montré que les vibrations introduites dans le dispositif de support sont aussit8t amortiés du fait de l'accumulateur d'énergie selon l'invention. La régulation selon l'invention du mouvement du chari'ot prive de toute influence durable sur ce mouvement des charges survenant par à-coups, si bien que la constance de la force d'appui est toujours garanti-e. Les figures 3 et 6 représentent un bobinoir semblable à celui des figures 2 et 3 avec cette seule différence que cette forme de réalisation comporte un revolver 21 sur lequel existent deux arbres à mandrin de serrage-ll.l et 11.2 avec les deux tubes de bobine 15.1 et 19.2 et qu'un dispositif de rattachage 43 du fil est placé en plus à côté du dispositif de va-et-vient, 12. Ce bobinoir possède un dispositif de régulation qui fonc- tionne alternativement avec deux. régulateurs dont le rôle sera exposé plus loin. On peut voir sur la figure 6 le régulateur supplémentaire 49, composé des disques-entretoises 49.1 , 49.2 et 46.3. Ces disques sont agencés en contacts électriques. lie disque-entretoise 4.l -est emmanché coaxialement au rouleau rainuré 14. lies deux autres disques 49.2 et 4G.3 sont disposés chacun sur un arbre à mandrin de serrage 11.1 ou 11.2 'en alignement avec le disque 49.1. 'Les trois disques-'entretoises sont isolés électriquement par rappor't au bâti de la machine 1 ou au revolver 21. Le diamètre du disque-entretoise 49.1 est supérieur à celui du rouleau rainuré 14. De même, les diamètres des disques 49.2 et 49.3 sont légèrement supérieurs à ceux des tubes vides 13.1 et 15.2. Aux vitesses d'envidage élevées, il peut s'avérer nécessaire, pour éviter des battements, de mainténir constante pendant l'enroulement- la longueur de trainée, c'est-à-dire la distance entre le point de sortie du fi'l du rouleau rainuré et son point d'arrivée sur la bobina. C'-est pourquoi l'on a indiqué en trait discontinu sur la figure 6 qu'an plus du rouleau de contact b, la rouleau rainuré 14 est lui aussi placé dans le dispositif de support 3, si bien que leurs mouvements d'écartement sont synchronisés. Tant à l'aide du plan esquissé , pour la régulation du mouvement du chariot, à l'exclusion des composants non nécessaires à- la compréhension de l'invention, sur les figures 7a et 8 qu'au vu des positions de.. fonctionnement schématisées sur les figures 9 à 12, on va exposer en détail le fonctionnement du dispositif de régulation selon l'invention. On a désigné sur la figure 8 par les références 28 30 , 1, 34, 33, 36, 37 les circuits ET, 32, 40, 41, 42 les circuits OU, 31, 38, 39 les circuits NON. Le revolver 21 se trouve dans sa position de travail selon la figure 9 . Il est arrêté dans cette position d'une fa çon connue non représentée. Le signal émanant de ce verrouillage est désigné -par 27 sur le schéma logique de la figure 8 Le chariot 2 doit se déplacer verticalement vers le haut à mesure que le diamètre de la bobine augmente. Ce déplacement s'effectue ici-aussi à l'aide du dispositif de support 9 établi dans le chariot de façon déplaçable en translation à 'par- 'tir de sa position de travail. l'accroissement de l'enroulement 43 provoque par l'intermédiaire du rouleau de contact '28 un écart du dispositif de support- 9 vers le haut, d'où l'apparition du signal 23 sur le schéma logique.Du fait que les disques-entretoises 4u.1 et 49.2 ou 49.3 ne sont pas én contact mutuel, le signal 23 est également présent. En face de ces trois siGnaux 27, 23, 23, le circuit ET 35 est commandé et a pour effet de commuter la valve Db 1 et de brancher, par le circuit OU 41, le distributeur W1 en position !'1" . I1 en résulte que le fluide sous pression, généralement de l'air comprimé,parvient de sa source. talle qutune. pompe,'ou d'un autre réservoir non représenté, aux v'érins pneumatiques 4 et 5 , figure 7a, par les conduites 22, 22.1 et 22.4, d'où le mouvement de sortie desdits vérins.L'écoulement du fluide sous pression hors de ceux-ci est réglé à partir de la position du dispositif de support 9 par l'intermédiairè de la valve Db 1 insérée dans la conduite 22.7 , elle-m8me reliée par la con- duite '22.5 aux vérins et par la conduite 22,9 au distributeur Wl . Par le mouvement du chariot 2 vers le haut, le rouleau de contact 8 est de nouveau abaissé à sa position de travail, Si bien que la valve Db 1 se ferme. Le chariot 2 reste alors immobile et le signal 25 s'éteint dans le schéma logique tandis qu'apparaît le signal 2G. I1 en résulte l'actionnement du. circuit ET ;6, par lequel le distributeur W1 est commuté à la position '0"'. . Si, par suite d'une perturbation -quelconque, le chariot 2 vient -à monter trop haut, le dispositif de support 9, après avoir dépassé sa position de travail, est déplacé vers le bas . Cela fait apparaître dans le- schéma logique le signal 24, d'où la commande du circuit ET )7, qui actionne la valve Db 2 et commute par le circuit OU 40 le distributeur Wl à la position "2" . Le sens de déplacement du chariot 2 est donc inversé. L'air comprimé arrive- maintenant,par les conduites 22.9 , 22.6 et 22.5, à la partie supérieure dés vérins pneumatiques.L'écoulement de sortie est réglé en fonction de la position du dispositif-de support 9 par la valve Db 2, l'air comprimé affluant au distributeur Wl par les conduites 22.4 22.2 et 22. Le chariot 2 se déplace vers le bas jusqu'à ce que le dispositif de support 9 soit de. nouveau sa position de travail. En même temps, dans 1 schéma logique, le signal 24 s'éteint et le signal 26 est de nouveau présent, si bien que le circuit ET )6 commute le aistributeur W1 à la position "O" . Le chariot 2 reste immobile. Une fois que l'enroulement 43 atteint sur le tube 15.1 son diamètre prescrit, un processus de changement de bobine est déclenché par des palpeurs appropriés.A cet effet, le verrouillage du revolver 21 est d'abord libéré, ce qui éteint le signal 27 sur le schéma logique, figure 8. I1 se trouve ainsi un signal à la sortie des circuits NON 38, 39 et 31 La bobine pleine 44 exerce un couple de rotation sur l'entraînement du revolver 21 et tend à basculer d'un seul coup vers le bas. On imprime un couple de freinage au moteur d'en traSnement du revolver 2-1 afin d'éviter le brusque mouvement de rotation de ce dernier, lequel tourne donc lentement. En mtme temps que le revolver 21 est déverrouillé, le tube vide 15.2 entraîné par son axe se trouve-accéléré à la vitesse périphérique nécessaire. La rotation du revolver 21 a pour effet de déplacer vers le bas, hors de sa position de travail, le dispositif de support 9. Il apparaît le signal 24, figure 8, et, étant donné que les disques-entretoises 49.1 et 49.2 ne se touchent pas encore, il subsiste également le signal 23.D'où la commande du circuit bT 33, qui commute le distributeur w2 à la position "1" et, par le circuit OU 4t, le distributeur Wl à la position tt2tt . Le~débit des distributeurs 'w2 ou 3 est calculé an sorte que le chariot 2 puisse suivre le mouvement de rotation du revolver 21, c'est-à-dire qu'il ne soit pas trop rapide.Il en résulte que le chariot 2 suit le mouvement de descente de la bobine pleine 44, les vérins pncumatiques 4 et 5 étant alimentés en air comprimé par les conduites 22.? , 22.6 et 22.3. La sortie des vérins est libérée par les conduites 22.4 , 22.3 et 22 Le revolver 21 tourne jusqu'à la position représentée sur la figure 10-. On a dans le schéma logique les signaux 23, 26 et, par le circuit OU 42 ainsi que le circuit NON 39, le signal 27 inversé, si bien que le circuit ET 36 commute le distributeur W1 à la position "G" . Le revolver 21 et le chariot 2 restent l'un et l'autre immobiles.Dans cette position, le dispositif 43 de rattachage du fil transfère ce dernier de la bobine pleine 44 au tube vide 13.2 . Après~quoi, le revolver 21 tourne de nouveau. Les disques-entretoises 49.1 et 49.2 en viennent ainsi à se toucher, cependant que le dispositif de support 9 a été de nouveau déplacé vers le bas hors de sa position de travail bur la figure 8 , le signal 23 est maintenant éteint tandis que les signaux 22, 24 et 27 inversé sont en place. Les circuits ET 33, 54, 33, 36 et 57 sont ainsi privés du signal 23, si bien que la commande du chariot ne peut plus être sollici tée que par les circuits ET 28 et et 30 Par la présence des signaux 22, 24 et du signal 27 inversé par le circuit NON 31, le circuit mT 28 se trouve commande, si bien que, par le circuit OU 32, les distributeurs W1 et W3 sont commutés à la position ' es vérins pneumatiques 4 et 5 sont alors alimentés par les conduites 22, 22.1 et ?2.4 en air-comprimé qui ressort desdits vérins par les conduites 22.5, 22.8 et 22.9.Le chariot 2 se déplace verticalement vers le haut jusqu'à ce que les disques-ent'retoises 49.1 et 49.2 ne soient plus en prise mutuelle. En meAme. temps, le revolver poursuit sa rotation. Le dispositif de support 9 est à bout de course vers la bas. La figure 11 représente-'la position dans laquelle le chariot 2 doit de nouveau changer de sens de déplacement . I1 se déplace vers le haut tant que les disques-entretoises 49.1 et 49.2 sont en contact. quand ce contact disparatt, du fait que le revolver 21 tourne au-delà de la position conforme à la figure 11, il en résulte l'extinction du signal 22 sur la figure 8 et la réapparition du signal 23. Comme on dispose mai-ntenant- du signal 2n, du siGnal 24 et du signal 27 inversé par le circuit tNON 38, les distributeurs W2 et Wl sont commutés le premier à la position "1" par le circuit ET 33, le second à la position 2" pzr le circuit OU 40.Le chariot 2 se déplace donc vers le bas, les vérins pneumatiques 4 et 5 étant alimentés en air comprimé par les conduites 22.9 , 22.6 et 22.5 et leur sortie étant libérée par les conduites 22.4, 22.3 et 22. Lé revolver 21 tournant en continu et la chariot 2 ne pouvant modifier brusquement son sens de déplacement, le second suit dans son mouvement de descente la rotation du premier avec un petit temps de retard s si bien que las. disques-entretoises 49.1 et 49.2 restent hors de prise mutuelle. La vitesse de rotation du revolver 21 et le mouvement de descente du chariot 2 sont réglés l'un sur l'autre en sorte que, dans la position de travail que représente la figure 12, le. dispositif de support 9 soit relevé à sa position de travail par le rouleau de contact 8 . En meme temps, les disques-entre- toises 49.1 et 49.2 sont de nouveau en contact. bur le schéma logique de la figure 8 se trouvent les signaux 22, 26 et 27 inversé. Le circuit LT 30 est donc rendu conducteur, si bien que les distributeurs Wl et W) sont commutés à la position "1" à travers le circuit OU 32. Le chariot 2 se déplace verticalement vers le haut, car les vérins pneumatiques 4 et 5 sont alimentés par les conduites 22 , 22.1 et 22.4 en air comprimé qui ressort par les conduites 22.) 22.8 et 22.9. Plais le chariot 2 ne se déplace que faiblement, car, lors dé la rotation du revolver 21, ou de la montée du chariot 2, les disques-entretoises 49.1 et 49.2. se reséparent aussitôt. D'od, sur le schéma logique, l'extinction du signal 22 et l'apparition du signal 25. Le revolver 21 poursuivant cependant sa rotation 3usqu'à sa position de travail, le dispositif de support 9 est déplacé vers le haut, laissant ainsi apparaître les signaux 23, 23 et le signal 27 encore inversé, si bien que les distributeurs W3 et Wl sont commutés à la position "l res- pectivement par le circuit ET 34 espar le circuit OU 41. Les vérins pneumatiques 4 et 5 sont alimentés par les conduites 22, 22.1 et 22.4 en air comprimé qui ressort par les conduites 22.) , 22.6 et 22.9. Le mouvement de montée du chariot 2 a pour effet d'abaisser le dispositif de support 9 à sa-position de travail et le signal 25 s'éteint sur la figure 8 . Le revolver 21 ayant atteint entre-temps sa position de travail, figure G , il est procédé à son verrouillage, ce qui fait apparattre de nouveau un signal 27 positif sur le schéma logique. Il en résulte le positionnement du circuit ET 36 par le circuit OU 42 et le chariot 2 reste immobile. Le cycle de travail décrit ci-dessus recommence alors. On retire la bobine pleine 44 de l'arbre- à mandrin de serrage 11.1 et l'on glisse sur lui un nouveau tube vida La figure 7b représente un autre dispositif de régulation du mouvement du chariot. A la différence du dispositif selon la figure 7a, il se compose de deux buses 18, 18' disposées sur la traverse 10 du dispositif de support 9 . Le branchement est considérablement simplifié par l'utilisation du système de bu -ses et de plaque de rebond. Pendant la. processus d'envidage, le système de régulation fonctionne de façon analogue à celui qui est représenté sur la fissure 1, car le distributeur W4 est commuté.en position d'arrêt. Le processus de changement de bobine s'accompagne des commutations que l'on va exposer. La rotation du revolver 21 a pour 'effet d'agrandir la distance entre la buse 16 et la traverse 10. Blair peut. de la sorte s'échapper de la chambre cylindrique inférieure des vérins 4 et 5 et le chariot 2 se déplace vers 'le bas. La rotation du-revolver 21 se poursuivant, les disques-entretoises 49.1 et 49.2 entrent en contact mutuel, ce qui fait commuter le distributeur W4 . Par la conduite 48,3, de l'air comprimé gagne ainsi la conduite 48.2, ce qui provoque de nouveau la sortie des vérins 4 et 5.La fente sous la buse 18 ne se résorbe pas, car de l'air est introduit dans le système aussi bien par l'organe d'étranglement D2 et la conduite 48.1 que par le distributeur W4, la conduite 48.5 et la conduite 46.2. Le chariot se déplace vers le haut . L'air refoulé des chambres cylindriques supérieures des vérins 4 et 5 s'échappe par la conduite 48.6 et le distibuteur W4 . lorsque les disques-entretoises 49.1 et 49.2 rompent leur- contact; le distributeur 'W4 est remis en position d'arret', si bien qu'il n'arrive plus d'air au réseau de fonctionnement sur la conduite 48.5 et que l'air 'affluant par l'-organe d'étranglement D2 et la conduite 48.1 peint de-nouveau s'écouler à la buse 18. Il s'écoule en même temps par cette buse de l'air en provenance des-chambres cylindriques inférieures des vérins 4 et 5, à travers les conduites 48.2 et 48.1 . Le chariot 2 se dé- place de nouveau vers le bas. L'expérience montre que ce branchement pneumatique, d'un fonctionnemeiit sûr quoique d'une structure très simple, suffit pour une excellente exécution de toutes les manoeuvres durant le temps d'envidage et le changement de bobinie. Àu lieu de deux buses 18 et 18', il est aussi possible de n'en prévoir qu'une seule, 18 . Pendant le temps d'envidage, ce dispositif de régulation fonctionne alors comme décrit suivant les figures 2 et 3 . Pendant le changement de bobine, ce même dispositif fonctionne comme exposé plus haut. Dans cette solution, il n'est à vrai dire pas impossible, le chariot 2 se déplaçant vers le bas -de par son poids, que ce mouvement de descente se déroule trop lentement par rapport à la vitesse de rotation du revolver 21. Dans ce cas, le branchement selon les figures 7a ou 7b est plus favorable. Le bobinoir représenté par la figure 13 a la même structure que celui'de la figure ), usais avec cette différence qu'un vérin hydraulique 50 est monté sur le chariot 2. On a conservé par ailleurs les memes désngnat'ions numériques que sûr la figure '3. Le fonctionnement du vérin hydraulique 30 et sa commande seront exposés ci-dessous par rapport à la figure 13 et au schéma de branchement de la figure 14. Ici encore, le fil 20 est amené verticalement d'en haut au dispositif de va-et-vient. Celui-ci fait courir le fil dans les deux sens sur le tube de bobine 15 à travers le rouleau rainuré 14. Comme sur les figures 1 à 3, le- tube de bobine 15 peut être commandé par l'entralnement central, en sorte que le rouleau de contact 8 ait principalement un rôle de régulation. riais il est également possible, comme on l'a déjà dit, d'entraîner le tube de bobine 15 par le rouleau de contact 8 . Les accumulateurs d'énergiè 17 sont identiques à ceux que l'on a vus sur les figures 3 et 4 Contrairement à ce qui se passe dans les réalisations précédemment décrites, le poids du chariot est surcompensé par les vérins pneumatiques 4 et 5.En d'autres termes, sans force opposée, le chariot 2 monterait à sa position la plus haute possible. liaisopour éviter cela, on engendre dans le vérin hydraulique 30 une force opposée telle que, composée avec la force résultant du poids du chariot, elle ait la meme valeur que la force engendrée par les vérins pneumatiques 4 et 5,si bien que le rouleau de contact 8 repose sur la surface 15 de la bobine avec la pression d'appui prédéterminée par l'accumulateur d'énergie 17 . On dispose ainsi d'un équilibre de forces par lequel le chariot peut être maintenu en toutes positions. La pression engendrée dans les vérins pneumatiques 4 et 3 est maintenue constante pendant tout le processus d'envidage. Soit la position de travail suivante : une bobine entièrement enroulée 44 a été remplacée sur l'arbre à mandrin de serrage 11 par un tube vide 15, et le chariot 2 se trouve à sa position supérieure. On commute à la position "2" le distributeur W3, figure 14. Cela peut s'effectuer par exemple à la main ou, en cas de changement automatique de bobine, par l'intermédiaire de palpeurs non représentés ou d'un relais de temporisation déclenché à un instant prédéterminé quelconque par le chariot ou par la bobine pleine. Le distributeur W5 ainsi actionné, le chariot 2 se déplace vers le bas.La-valve Db 4 est ouverte en même temps que le distributeur W5 est actionné en position 11211. Le vérin hydraulique 50 est relié de ce fait au réservoir d'huile. Psr le mouvement de descente du piston dans le vérin hydraulique 50, ce dernier aspire de l'huile du réservoir dans sa chambre de travail à travers la valve Db 4 . Le chariot 2 arrivé à sa position la plus basse commute le distributeur 5 à la position "I" au moyen d'un palpeur non représenté. I1 an résulte que simultanément la valve Db 4 se ferme et l'écoulement de sortie du vérin hydraulique )0 est réglé par la valve 51, actionnée mécaniquement par le dispositif de support 9 .La position "1" du distributeur W5 a pour effet de soumettre à l'action de l'air comprimé les plus grandes surfaces de piston des deux vérins 4 et 5. ais le chariot 2 reste immobile, car le retour du vérin hydraulique 30 par la valve 31 est barré par l'action du dispositif de support 9 .La position la plus basse du chariot est définie en sorte que le rouleau de contact 8 puisse exercer la force d'appui requise sur l'enroulement 43, ou le tube de bobine 13, c'est-à-dire que le dispositif de support 9 se trouve en sa position dé travail.- vendant le processus d'envidaêe, le diamètre de bobine saccroiAt et, par consé- quent, le dispositif de support 9 est écarté, de sa position de travail, vers le haut par le rouleau-de contact 8 . La force d'appui ne se modifie cependant pas, car la force engendrée par les accumulateurs d'énergie est indépendante du trajet. La valve 51 s'ouvre sous l'effet de l'écart du dispositif de support 9 . Le retour du vérin hydraulique 30 est libéré et le chariot 2 se de place vers le haut. En même temps , le dispositif de support 9 est ramené à sa position de travails la valve 31 se ferme et le chariot 2 reste immobile. Ce processus se déroule plus ou moins en continu selon le trajet de commutation fixé au dispositif de support 9 et le diamètre de bobine réalisé à l'instant considéré. quand la bobine 43 est- complètement enroulée, la valve Db 3 s'ouvre du fait de ladite bobïne ou de la position du chariot, ce qui libère le retour de l'huile du vérin hydraulique 30. Etant donné que la pleine pression fournie par la pompe est constamment appliquée aux vérins pneumatiques 4 et 3, le chariot 2 monte à sa position la plus haute. En celle-ci, le distributeur W 5 commute à sua position "Ot et le relais de temporisation se déclenche pour la commande du mquvement de descente. En même temps que le distributeur W5 commute, la valve Db 3 se ferme. On peut alors retirer la bobine pleine 44 de l-'arbre à mandrin de serrage 11 et-la remplacer par-un tube vide. Le cycle de travail ci-dessus décrit se .renouvelle ensuite. REVENDICATIONS 1. Bobinoir pour fil syn thétique comprenant, d'une part, un bâti de machine dans lequel est monté à demeure avec ses unités d'entraînement un dispositif de va-et-vient formé d'un guide-fil allant et venant entraîné par un rouleau à filet creux inverseur et d'un rouleau rainuré entouré par le fil sur un arc d'au moins 600, un rouleau de contact, une bobine en contact de frottement avec ledit rouleau de contact, et un chariot qui est déplaçable par des vérins à piston, le point d'envidage du fil sur la bobine se situant avant le point de contact entre le rouleau de contact et celle-ci, bobinoir muni d'un dispositif de régulation à valeur constante de la distance entre le dispositif de va-et-vient et la surface de la bobine et caractérisé par le fait qu'un accumulateur d'énergie fonctionnant sans frottement maintient dans ledit chariot un dispositif de support mobile par rapport audit chariot, le régulateur étant monté sur le chariot et détectant la position du dispositif de support mobile, afin d'agir sur l'air comprimé affluant aux vérins à piston. 2. Bobinoir selon la revendication 1, dans lequel le fil est amené horizontalement par le côté et dans lequel la bobine est placée sur le chariotqui peut se déplacer horizontalement, caractérisé par le fait que la bobine est maintenue dans le dispositif de support mobile et que les régulateurs utilisés sont deux buses agissant en des sens opposés, montées sur le chariot et alimentees par un même réseau d'air comprimé, la grandeur réglée étant la distance des buses au dispositif de support, la grandeur réglante étant l'air affluant aux vérins et un organe d'étranglement variable étant placé, pour prescrire la valeur de consigne, dans l'amenée d'air commune aux buses. 3. Bobinoir selon la revendication 1 dans lequel le fil est amené horizontalement par le côté et dans lequel la bobine est placée sur le chariot qui peut se déplacer horizontalement, caractérisé par le fait que la bobine est maintenue dans le dispositif de support mobile et que les régulateurs utilisés sont deux tiroirs de commande agissant en des sens opposés, montés sur le chariot et alimentés par un même réseau d'air comprimé, la grandeur réglée étant l'écart du dispositif de support par rapport à sa position normale, la grandeur réglante étant l'air affluant aux vérins et la force engendrée par l'accumulateur d'énergie pouvant être modifiée pour prescrire la valeur de consigne. 4. Bobinoir selon la revendication 1 dans lequel le fil est amené verticalement d'en haut, le dispositif de support pouvant se déplacer verticalement et portant le rouleau de contact, caractérisé par le fait que le dispositif de support est monté sur le chariot par l'intermédiaire de l'accumulateur d'énergie et que le régulateur utilisé est une buse montée sur le chariot et alimentée par le réseau d'air comprimé, la grandeur réglée étant la distance de la buse au dispositif de support, la grandeur réglante étant lçáir affluant aux vérins et un organe d'étranglement étant placé, pour prescrire la valeur d consigne dans l'amenée d'air à la buse. 5. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'en plus du rouleau de contact, le rouleau rainuré est axé dans le dispositif de support. 6. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'accumulateur d'énergie est en même temps établi en organe d'amortissement. 7. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'accumulateur d'énergie assurant éventuellement aussi l'amortissement, est agencé en vérin à membrane sollicité par la pression d'un gaz ou d'un liquide. 8. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par le fait que l'accumulateur d'énergie est un vérin à membrane soumis à l'action d'un fluide sous pression et composé d'un corps intermédiaire, par exemple cylindrique, à alésage central dont les faces frontales présentent des bords surélevés d'épaisseurs de paroi différentes, si bien qu'il en résulte des espaces annulaires dont les diamètres diffèrent entre eux, chaque bord portant serrée sur lui une membrane sur laquelle est fixée chaque fois une plaque de recouvrement de forme géométrique analogue, mais de plus faible surface, si bien 'que les surfaces de membrane restant libres ont des grandeurs différentes, et lesdites plaques de recouvrement étant reliées rigidement entre elles par un élément de jonction monté librement déplaçable dans l'alésage. 9. Bobinoir selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la membrane de moindre surface est soumise à l'action huile, celle de plus grande surface à l'action d'air, l'huile étant déversée jusque dans l'alésage du corps intermédiaire et un élément d'étranglement étant placé dans le tronçon plein d'huile. 10. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 3, 4 ou 8 comportant en outre un révolver à bobines disposé au-dessous du chariot et pouvant tourner autour d'un axe fixé à demeure tout en portant au moins deux broches rotatives, la bobine à enrouler étant chaque fois en contact de frottement avec le rouleau de contact, et, un dispositif de changement de fil pour transférer de la bobine pleine au tube de bobine vide le fil en marche, caractérisé par le fait que pendant le changement de bobine, la distance entre la surface du tube vide et le dispositif de va-et-vient est maintenue constante par le fait que sur l-'axe du rouleau rainuré et sur chaque arbre à mandrin de serrage sont disposées autant d'entretoises agencées en contacts électriques, fonctionnant en transmetteurs de valeur de consigne et intervenant dans le circuit de régulation par l'intermédiaire d'un organe correcteur. Il. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 2, 4 ou 10 caractérisé par le fait que l'organe d'étranglement disposé pour prescrire la valeur de consigne est réglable en fonction de la position de chariot par une commande de temps ou de trajet. 12. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 2, 4 du 10 caractérisé par le fait que la buse fonctionnant en régulateur est déplaçable en translation axiale dans sa fixation, ce qui lui permet de fonctionaer en transmetteur de valeur de consigne, l'accumulateur d'énergie possédant en même temps une caractéristique dynamique dépendante du trajet. 13. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 2, 4 ou 10 caractérisé par le fait que la buse fonctionnant en régulateur est disposée dans une fixation déplaçable en translation axiale, ce qui lui permet de fonctionner en transmetteur de valeur de consigne, l'accumulateur d'énergie possédant en même temps, pour l'ajustage du va-et-vient, une caractéristique dynamique indépendante du trajet. 14. Bobinoir selon l'une quelconque des revendications 2, 4 ou 10 caractérisé par le fait qu'il comporte sur le chariot un vérin à piston hydraulique dont l'ouverture de sortie est commandée par le circuit de régulation.