L'invention a pour objet un dispositif pour fixer dlas- tiquement ltextrémité d'une latte transversale d'un meuble de couchage à un grand côté du cadre de ce meuble ; le dispositif comporte un support monobloc pourvu de moyens de fixation, de moyens de maintien servant à tenir les lattes transversales et d'une partie intermédiaire élastique qui sépare ces deux sortes de moyens. Selon le brevet suisse n9 535 563, un sommier de meuble de couchage connu comporte, du ctté interne de chacun des grands côtés du cadre, un liteau de bois fixé par collage dans une rainure. Ce liteau présente une mortaise pour chaque latte transversale.Dans chacune de ces mortaises pénètre le pied, en forme de champignon, d'un support monobloc en caoutchouc ou autre élastomère. Ce support comporte à son extrémité supérieure une t4te, également fongiforme, qui traverse un trou ménagé dans la latte transversale. La partie élastique du support, qui sépare le grand côté du cadre et la latte transversale, présente une forme sensiblement ellipsoIdale et porte une perforation parallèle au côté du cadre. Ce sommier connu a l'inconvénient d'dure relativement onéreux à produire, car la confection des supports exige une quantité assez grande de caoutchouc naturel ou synthétique, ces mat res étant plutôt conteuses. Le prix de revient de la fabrication augmente encore du fait que chaque latte transversale doit recevoir un trou à chaque extrémité pour le passage de la tette du support. L'invention permet de réaliser un sommier de meuble de couchage à excellente fixation élastique des lattes transversales, avec des coûts de fabrication moins élevés. Ce but est atteint grâce à un sommier du modèle susindiqué, dans lequel le support est en une matière plastique à réticulation rigide et la partie intermédiaire comporte une ou plusieurs bandes de matières capables d'une déformation élastique, telle que l'organe de maintien puisse effectuer un mouvement de translation par rapport à l'organe de fixation selon une direction orthogonale, du moins approximativement, aux grandes faces de la latte transversale, ainsi qu'un mouvement pivotant autour d'un axe parallèle, au moins approximativement, au sens de la longueur de ladite latte. L'invention est décrite ci-après à l'aide d'un exemple d'exécution sans caractère limitatif, illustré aux dessins annexés. Fig. 1 est une vue plane du sommier. Fig. 2 est une vue, à ptus grande échelle, d'un dispositif de fixation composé d'un support monobloc. Fig. 3 est une vue en coupe perpendiculaire à un grand côté du cadre du sommier, montrant un dispositif de fixation en place, à la même échelle qu'd la figure 2. Fig. 4 est une vue d'une variante du dispositif de fixation, correspondant à la vue de la figure 2, la latte transversale pouvant être engagée dans le dispositif par le haut. Fig. 5 est une vue en coupe du dispositif selon la figure 4. Fig. 6 est une vue en coupe transversale d'un sommier comportant un dispositif de fixation composé d'un bloc de fixation et d'un support proprement dit. Fig. 7 est une vue du bloc de fixation. Fig. 8 est une vue en coupe du bloc de fixation. Fig. 9 est une vue du support proprement dit du dispositif de la figure 6. Fig. 10 est une vue en coupe transversale du support de la figure 9. La figure 1 représente le sommier d'un meuble de couchage, à savoir un lit en lattes élastiques. Le sommier présente un cadre en bois ayant deux grands côtés 1. Ces grands côtés sont reliés par des traverses non indiquées au dessin, ainsi que par des planches 2, à la tête et au pied du lit, qui forment les petits côtés du cadre. Les grands côtés 1 portent en outre les pieds 3 ou les patins, visibles à la figure 3. Entre les deux grands côtes 1, un peu plus bas que leurs faces supérieures, on trouve les lattes transversales 4, composées de plusieurs strates horizontales réunies par collage, mais qui ont été représentées de façon plus simple à la figure 3. Chacune des lattes 4 est fixée élastiquement par ses deux extrémités 4a au grand c8té 1 au moyen d'un dispositif de fixation 5.Lorsque le meuble est utilisé, il comporte un matelas qui repose sur les grands côtés 1 et les lattes transversales 4. Comme on le voit sur les figures 2 et 3, chacun de ces dispositifs de fixation comprend un support 7 formé par une pièce monobloc. Le support 7 comporte un plan de symétrie 8, vertical, orthogonal au grand côté 1 du cadre et cotncidant avec le plan médiateur de la latte transversale 4, et il présente à sa base un organe de fixation 7a. Ce dernier porte, de part et d'autre du plan de symétrie 8, deux chevilles creuses 7b qui se prolongent d'un ct- té par des tétons 7c plus étroits, se rétrécissant vers leur extrémité selon une configuration légèrement conique pour se terminer par une paroi frontale. Chacun des tétons porte sur son pourtour des nervures axiales formant une surface moletée et peut tre inséré dans un évidement la du grand côté 1 du cadre.Les parties cy indiques des deux chevilles 7b, qui se trouvent en-dehors du grand côté 1, sont reliées entre elles par deux bandes de matière horizontales 7d -et 7e. Entre les deux bandes 7d et 7e se trouve, dans la partie médiane, un raidisseur 7f formé de deux bandes en V dont les arbres sont à l'opposé l'une de l'autre. Les lattes transversales 4 peuvent être horizontales, mais dans la plupart des cas, lorsqu'elles ne sont pas chargées, elles sont légèrement incurvées vers le haut, leur partie médiane se trouvant donc à un niveau légèrement supérieur à celui de leurs extrémités. Les lattes ont une section sensiblement rectangulaire, les faces plus larges étant sensiblement horizontales et les faces étroites arrondies. Le support 7 présente au sommet un organe de maintien 7g pourvu d'un trou borgne 7h, dans lequel pénètre l'ex- trémité 4a de la latte 4. Bien entendu, le trou borgne 7h est sym6- trique par rapport au plan 8 et son profil épouse sensiblement celui de la latte 4, cette dernière y étant donc maintenue rigidement ou avec un certain jeu. L'organe de maintien comporte en outre, sous le trou borgne 7h, un nez 7i formé d'une bande de matière en V dont l'arête arrondie est dirigée vers la bande 7e, de haut en bas. L'organe de fixation 7a et l'organe de maintien 7g sont réunis par un organe intermédiaire 7k. Ce dernier se compose essentiellement de deux bandes 7n, en forme de Z lorsqu'elles sont vues selon une direction parallèle aux lattes, les bandes étant situées de part et d'autre du plan de symétrie 8, séparées l'une de l'autre par un intervalle libre et s'étendant des bords extérieurs de l'or- gane de maintien 7g jusqu'au centre de la bande supérieure 7e de 1' organe de fixation 7a. Les extrémités supdrieures des bandes 7n se raccordent, à l'opposé du côté 1 du cadre où le support 7 est fixé, par une nervure 7m à la paroi de la partie supérieure qui forme la limite inférieure du trou borgne 7h, ainsi qu'au nez 7i. La partie médiane 7p de chacune des bandes 7n forme avec un plan horizontal, sensiblement parallèle à la face la plus large de chaque latte, un dièdre atteignant au maximum 600, mais ne dépassant pas 450 de préférence, et s'élevant par exemple à 20 environ. Toutefois, ces parties médianes 7p peuvent aussi avoir une inclinaison encore plus réduite ou titre parfaitement horizontales. L'organe de fixation 7a du support 7 est fermement réuni au cadre 1 par ses deux tétons coniques 7c, sa face d'appui situéé entre ces tétons et la partie cylindrique des chevilles se trouvant au contact de la face interne lb du grand côté 1 du cadre. Les bandes de matière 7d, 7e qui font encore partie de ltorgane de fixation, ainsi que le raidisseur 7f, ltorgane de maintien 7g et l'organe intermédiaire 7k sont séparés de la face interne plane lb du côté t par un petit interstice. L'organe de maintien 7g et l'organe intermédiaire 7k peuvent donc se déplacer le long d'un plan vertical sans toucher le cadre 1. Le support 7 est en une matière thermoplastique, fortement réticulée, en d'autres termes non élastique. Son module d'élasticité au cisaillement est au moins de 500 kg/cm2 et, de préférence, supérieur ou égal à 2000 kg/cm2. Le support peut, par exemple, être en polypropylène. Les parties médianes 7p des bandes 7n ont des cotes qui en font un organe d'articulation élastique. Ces bandes doivent pouvoir se déformer, sous l'action des forces St exerçant sur la latte 4 pendant l'utilisation du sorinnier, de telle manière que la latte puisse suivre un mouvement d'oscillation verticale, élastique, sans déformation plastique notable du support et sans provoquer de rupture de celui-ci.Les bandes 7n ont une section rectangulaire, dont la dimension horizontale "a", ctest-à- dire selon la direction des lattes, est plus grande, dans la partie p, que la dimension "b" perpendiculaire à cette dernière. La dimension "a" est, de préférence, au moins cinq fois et, par exemple, dix fois plus grande que la dimension "b". A titre d'exemple, la dimension "a" peut aller de 15 à 30 mm environ et la dimension "b" de 1 à 3 mm. Les lattes 4, maintenues par un support 7 de chaque ct- e té, peuvent - comme indiqué plus haut - être horizontales ou légè- rement incurvées vers le haut en leur milieu. Dès lors, quand une charge est appliquée à une latte 4, l'organe de maintien 7g de chacun des supports 7 est repoussé, en surmontant l'effort de rappel exercé par l'organe intermédiaire 7k, le long du plan médiateur longitudinal de la latte 4 et à-peu-près perpendiculairement à la face la plus large de celle-ci, soit selon une direction verticale. De plus, la configuration de l'organe intermédiaire 7k permet à lt organe de maintien 7g de pivoter élastiquement autour d'un axe horizontal qui suit le plan médiateur de la latte 4,cet axe étant donc parallèle, au moins approximativement, à l'axe longitudinal de latte. Lorsque la charge repousse l'organe de maintien 7g de haut en bas, le nez 7i descend dans l'intervalle libre entre les bandes 7n jusqu'à ce qu'il rencontre la bande 7e de ltorgane de fixation 7a. Cette bande 7e forme donc une butée qui arrête le nez 7i, lorsque l'organe de maintien 7g est décalé vers le bas, à partir de sa position d'équilibre, d'une distance maximale prédé- terminée, en direction d'une partie de organe de fixation 7a reliée à l'organe intermédiaire 7k. Toutefois, l'intervalle entre les deux extrémités inférieures des bandes 7n est supérieur à la largeur de l'extrémité inférieure du nez 7i, de telle sorte qu'au moment où ce dernier est en appui, l'organe de maintien 7g peut encore basculer autour de la surface d'appui du nez 7i. La bande 7e n'est pas une butée rigide, mais peut, elle aussi, fléchir légèrement de haut en bas sous l'effet d'une ddformation élastique. Toutefois la forme de la bande 7e et la présence du raidisseur 7f assurent, pendant la descente de l'organe de maintien 7g, une forte augmentation, par bonds, de la constante d' élasticité, dès que le nez 7i vient au contact de la bande 7e. Pour le montage du sommier, on peut d'abord fixer tous les supports 7 aux grands côtés 1 du cadre. Ensuite, on peut introduire les lattes transversales dans les trous borgnes 7h en les cou bant temporairement. Le support, illustré aux figures 4 et 5, présente à sa base un organe de fixation 17a, à son sommet un organe de maintien 17g et entre ces deux derniers, un organe intermédiaire élastique 17k. L'organe de maintien et l'organe intermédiaire ont la m & e configuration que dans le support précédent 7. Par contre, l'organe de maintien 17g se différencie de l'organe 79 en ce qu'au lieu du trou borgne 7h, le support 17 comporte un épaulement 17r, une cloison arrière 17s et, de part et d'autre de la latte à maintenir, des languettes 17t, élastiquement flexibles, séparées de la cloison arrière 17s par un interstice.Les bouts libres des languettes 17t sont recourbés l'un vers l'autre, de telle manière que les languettes puissent saisir, au moins partiellement, les deux petits cotés de l'extrémité d'une latte. L'organe de maintien 179 forme donc un verrou à déclic, ce qui permet d'y introduire une latte, au moment du montage du sommier, en l'appuyant de haut en bas pour l'enclen- cher en écartant temporairement l'une de l'autre les languettes 17t, de sorte qu'elle y reste prisonnière. Dans cette position, la cloison arrière 17s est alors en regard de la face de bout de la latte ainsi tenue, qu'elle empêche de se décaler longitudinalement. D'autre part, le support 17 présente des propriétés analogues à celles du support 7. La figure 6 représente un sommier de meuble de couchage comportant deux grands côtés 21 du cadre réunis au pied et à la tête du lit par des planches 22 formant les petits côtés. Des lattes transversales 24 sont assemblées à leurs deux bouts 24a avec les grands côtés 21 du cadre au moyen d'un dispositif de fixation 25. Chacun de ces dispositifs se compose d'un bloc de fixation 26, représenté isolément aux figures 7 et 8, ainsi que d'un support proprement dit 27 représenté isolément aux figures 9 et 10. Chaque bloc de fixation 26 est constitué par un corps monobloc en matière plastique fortement réticulé, par exemple en polypropylène, et présente une section médiane 26a verticale et plate, à bords coudés, ces derniers prenant appui sur la face interne 21b du grand côté 21 du cadre. Près du bord supérieur de la section médiane 26a, le bloc 26 porte, sur sa face latérale, une protubérance 26b dont la géométrie et les cotes, visibles à la figure 7, épousent sensiblement le profil et les cotes d'une latte. Au demeurant, la protubérance 26b est creuse et ouverte à son ex trémité libre. Elle est logée dans un trou borgne 21a complémentaire ménagé dans le cadre, dans lequel elle se trouve serrée. La géométrie de ce trou 21a correspond sensiblement au profil de la latte 24 qui pourrait même être introduite directement dans le trou. Cette configuration permet d'utiliser les mêmes éléments de cadre pour des sommiers de meubles de couchage non conformes à 1' invention, dans lesquels les lattes transversales sont tenues directement dans le cadre sans élasticité. Sur la face opposée à la protubérance 26b, le bloc 26 comporte, près de l'extrémité inférieure de la section médiane 26a, un appendice 26c. Ce dernier constitue un tube de section triangulaire, creux, orienté horizontalement. L'arête au sommet est arrondie, tandis que les faces latérales 26d descendent en s'en écartant de part et d'autre d'un plan de symétrie vertical 26d. La base horizontale du tube est notée 26e.A son extrémité située à l'op- posé de la protubérance 26b, l'appendice 26c porte une obturation plate qui, fermant le tube, forme un rebord 26f débordant les faces 26d et 26eO Le support proprement dit 27 est en polypropylène, comporte un plan de symétrie 28 vertical, perpendiculaire au grand ct- té 21 du cadre du sommier, et présente à sa base un organe de fixation 27a. Ce dernier comprend un nez 27b formant un V dont l'ouverture est dirigée vers le bas et dont l'arête est arrondie. Aux ex trémités inférieures du nez 27b se trouvent deux protubérances 27c en forme de crochets. Les cotes de l'organe de fixation 27a sont telles que cet organe forme un cliquet qui peut emprisonner l'appendice 26c du bloc 26 lorsouton l'introduit.Les protubérances 27c se trouvent alors au contact de la face inférieure 26e de ce dernier, de telle sorte que le support proprement dit 27 se trouve tenu par le bloc de fixation 26. L'organe 27g du support 27 porte un trou borgne 27h dans lequel pénètre le bout 24a de la latte transversale 24. Ce trou borgne 27h est, bien entendu, symétrique par rapport au plan 28 et se trouve sensiblement au même niveau que la protubérance 26b du bloc de fixation. L'organe de fixation 27a et l'organe de maintien 27g sont reliés entre eux par un organe intermédia ire 27k formé de deux bandes de matière 27n symétriques par rapport au plan 28.Vue selon la direction à-peu-près parallèle b la latte transversale, chacune des bandes 27n a un profil serpentin, à trois secteurs 27p inclinés sur l'horizontale d'un dièdre ne de- passant pas 600, mais qui, de préférence, n'excède pas 45 . Les deux bandes 27n peuvent présenter des profils analogues à ceux des bandes 7n du premier exemple de support. Ils forment à nouveau des articulations élastiques, permettant un décalage élastique vertical de 1' organe de maintien 27g vers le bas, par rapport à l'organe de fixation 27a, ainsi qutun pivotement autour dtun axe sensiblement parallèle à la direction des lattes transversales. Ainsi qutil ressort de la figure 9, les deux bandes 27n sont séparées l'une de l'autre par un interstice dont la largeur est sup*- rieuse à celle du nez 27b. En service, l'organe de maintien 27g peut astre repoussé vers le bas jusqu'à ce que la section 27r, qui limite le trou borgne 27h à sa base, vienne buter contre le nez 27b. Ainsi, la section 27r forme, dans le support assemblé, une butte coopérant avec le nez 27b limitant la descente de l'organe de maintien 27g. Toutefois, lorsque la butée est effectivement en contact avec le nez, 1'- organe de maintien peut encore pivoter autour de la surface d'appui du nez. POur monter le dispositif de fixation 25, on peut d'abord introduire tous les blocs de fixation 26 dans les côtés 21 du cadre, puis embotter les supports proprement dits 27 sur les extrémités des lattes 24. Enfin, on peut enclencher ces dernières, portant les supports 27, sur les appendices 26c par compression. Bien entendu, on peut modifier de différentes manières les sommiers ainsi préconisés. On peut, par exemple, fixer des liteaux longitudinaux à pivotement dans un cadre fixe, de façon à constituer avec les lattes transversales, assemblés avec eux, un lattis pivotant, pouvant être bloqué dans différentes positions angulaires. Cette forme permet par exemple de soulever la partie de tête d'un matelas posé sur le sommier. En outre, pour le dispositif de fixation illustré aux figures 6 à 10, il est possible de réunir le bloc de fixation et le support proprement dit en une seule pièce monobloc, comportant une liaison fixe à la jonction de l'appendice 26c et du nez 27b. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour fixer élastiquement l'extrémité d'une latte transversale d'un meuble de couchage à un grand côté du cadre de ce meuble, le dispositif comprenant un support monobloc pourvu d'un organe de fixation pouvant être rigidement lié au grand ct- té du cadre, d'un organe de maintien servant à tenir les lattes transversales et d'une partie intermédiaire, élastique, qui se- pare ces deux organes, caractérisé en ce que le support (7, 17, 27) est en une matière plastique à réticulation rigide et que la partie intermédiaire (7k, 17k, 27k) comporte une ou plusieurs bandes de matière (7n, 27n) capables d'une déformation élastique, telle que l'organe de maintien (7g, 17g, 27g) puisse effectuer un mouvement de translation par rapport à l'organe de fixation (7a,17a, 27a) selon une direction orthogonale, du moins approxi mativement, aux grandes faces de la latte transversale (4, 24), ainsi qutun mouvement pivotant autour d'un axe parallèle, au moins approximativement, au sens de la longueur de ladite latte. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une ou plusieurs bandes de matière déformables (7V', 27n), dont la section présente une dimension plus longue dans une di rection parallèle, - du moins approximativement, - b la longueur de la latte transversale (4, 24) que dans la direction orthogo nale à la précédente, et que chacune des bandes (7n, 27n) possb- de au moins une section élastique (7p, 27p), orientée parall lement à la largeur des lattes (4, 24) ou du moins selon un plan dont le dièdre formé avec la face la plus large des lattes ne dépasse pas 60 degrés. 3. Dispositif de fixation selon les revendications 1 Ou 2, caracte- risé en ce que le support (7, 17, 27) comporte un plan de syme- trie vertical (8, 28), parallèle à l'axe longitudinal d'une latte,que des bandes de matière (7n, 27n) sont disposées de part etb'autre de ce plan de symétrie, qu'un interstice est ménagé en tre les deux bandes symétriques (7n, 27n), que le support (7 17, 27) comporte un nez pénétrant dans cet interstice (7i, 27b) et qu'il présente une butée qui arrête le nez, lorsque l'organe de maintien (7g, 17g, 27g) est décalé de sa position d'équilibre et a été repoussé d'une distance maximale, fixée d'avance vers la partie de l'organe de fixation (7a, 17a, 27a) reliée à la par tie intermédiaire 7k, 17k, 27k), et enfin que la butée a une configuration telle qu'au moment où le nez (7i, 27b) est en con tact avec la butée, l'organe de maintien (7g, 17g, 27g) puisse encore pivoter autour d'un axe au moinapproximativement paral lèle à la longueur des lattes (4, 24) à maintenir. 4. Dispositif de fixation selon la revendication 3, caractérisé en ce que la butée est élastiquement déformable, de telle sorte que l'organe de maintien (7g, 17g, 27g) puisse se rapprocher encore de l'organe de fixation (7a, 17a, 27a), mdme lorsque le nez (7i, 27b) touche la butée, mais avec un module d'élasticité qui augmente de façon brusque. 5. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de fixation (7a, 17a) comporte, sur la face à l'opposé de l'organe de maintien (7g, 17g) de la partie intermé diaire (7k, 17k), une ou plusieurs chevilles (7b) pouvant être introduites dans les évidements correspondants (fa) d'un grand côté du cadre (1) du sommier. 6. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de maintien (17g) porte un épaulement (17r) pour une face plane d'une latte transversale, une cloison arrière (17s) interdisant les déplacements longitudinaux de la latte et deux languettes (17t) élastiquement déformables, capables d'en tourer et de saisir au moins partiellement les petits côtés des bouts des lattes transversales, de façon que l'organe de maintien (17g) constitue un verrou élastique pour retenir la latte. 7. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de maintien (7g, 27g) du support (7, 27) pré sente un orifice (7h, 27h), dans lequel peut se loger un bout de la latte transversale (4, 24) à maintenir. 8. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il présente un bloc de fixation (26) comportant une sec tion médiane (26a) destinée à prendre appui contre le grand côté (21) du cadre du sommier, d'un côté de cette dernière une pro tubérance (26b) destinée à pénétrer dans un orifice (21a) ménagé dans le grand côté (21)et de l'autre côté, un ou plusieurs appen dices (26c), tandis que l'organe de fixation (27a) du support pro prement dit (27) forme un verrou élastique qui peut s'enclencher sur l'appendice (26c). 9. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support (7, 17, 27) est composé d'une matière thermo plastique dont le module d'élasticité au cisaillement est au moins de 500 kg/cm2. 10. Dispositif de fixation selon les revendications 1 Ou 9, ca ractérisé en ce que le support (7, 17, 27) est en polypropy lène.