La présente invention se réfère à la mesure de la vitesse d'un fluide par le moyen d'un laser. On sait que cette technique, couramment désignée sous le nom d'anémométrie laser, est basée sur l'analyse de la lumière diffusée par de fines particules en suspension dans le fluide lorsque cellesci traversent un champ d'éclairage comportant une succession de zones brillantes séparées par des zones sombres. Dans la disposition la plus couramment utilisée à cet effet, l'on fait converger deux faisceaux laser cohérents entre eux de manière à former un système de franges d'interférence dans une zone de mesure de très faible surface.Si les particules ont une dimension moyenne inférieure à l'écartement des franges successives ou distance interfrange, ltin- tensité lumineuse diffusée par chacune d'elles est modulée en amplitude à une fréquence D couramment appelée "fréquence Doppler" et qui est égale à V/d, V désignant la vitesse de la particule et d la distance interfrange. Cette lumière est focalisée sur un photodétecteur qui fournit un signal électrique correspondant. Lors du passage d'une particule unique dans la zone de mesure, on observe à la sortie du photodétecteur un signal unidirectionnel ondulé dont l'amplitude va d'abord en croissant, puis en décroissant, tout comme si l'ande à a fréquence fD due au passage de la particu- le à travers les franges était modulée en amplitude à une fréquence nettement plus basse, correspondant au temps de traversée de la zone de mesure par la particule. Mais il arrive fréquemment que plusieurs particules passent en même temps dans cette zone. En pareil cas lton assiste à une superposition des signaux qu'elles déterminent. La composante basse fréquence se prolonge, la modulation utile de fréquence fD est de profondeur très variable et son niveau inférieur varie également.Il apparat des changements de phase qui troublent l'analyse. Dans les systèmes connus lton élimine ces phénomènes gdnants par le moyen de filtres électriques, mais ceux-ci doivent être réglés de façon assez précise pour arrêter la composan te basse fréquence et laisser passer la modulation utile fD. , Comme les fréquences en jeu varient dans une mesure considérable suivant les conditions dressai, ce réglage pose des problèmes et constitue un inconvénient. La détermination de la période du signal utile de fréquence D par référence à des signaux chronométriques entrat- ne en outre des difficultés du fait qusil exige des compteurs et des mémoires à très forte capacité.D'autre part si l'on veut obtenir des résultats suffisamment fiables, il convient d'limier les mesu res élémentaires aberrantes. A cet effet les appareils connus comparent les durées de deux nombres de périodes partant du même instant pour vérifier si elles sont-substantiellement proportionnelles aux nombres eux-mmes, ce qui ne peut déceler la présence de phénomènes parasites se compensant. On peut encore ajouter que dans bien des cas il convient de déterminer non seulement la vitesse de ltécoulement, mais encore son sens. On y parvient en déplaçant les franges à une vitesse déterminée et en déterminant si cette vitesse s'ajoute à celle des particules ou sten retranche. Mais dans les appareils connus on est conduit à cet effet à mesurer directement la vitesse relative des particules par rapport aux franges défilantes. Cette mesure détermine simultanément d'une part, le sens de la vitesse d'écoulement suivant que la vitesse relative est supérieure ou inférieure à celle de défilement des franges, d'autre part la valeur de la vitesse réelle par soustraction de la vitesse de défilement. Mais ce procédé entraîne une incertitude très importante au voisinage des vitesses réelles faibles. La présente invention vise à remédier aux inconvénients qui précèdent. Suivant l'invention l'on détecte les maxima et les minima successifs du signal modulé de manière à obtenir un signal résultant à profil rectangulaire, d'amplitude constante et de fréquence égale à D dès que le signal initial (signal Doppler) existe à un niveau suffisant. On s'affranchit ainsi de la composante basse fréquence sans avoir à recourir à des filtres qutil faille régler en fonction de l'ordre de grandeur de fD.D'autre part pour simplifier le comptage des signaux chronométriques destinés à la aétermination de la durée de la période de ce signal résultant l'on utilise, con formément à l'invention, une horloge dont la fréquence diminue par paliers de manière telle que le nombre d'unités élémentaires de temps (correspondant à la fréquence initiale de l'horloge) soit égal au nombre enregistré dans le compteur associé à cette horloge affecté d'un exposant fonction du nombre de passages d'un palier au suivant.Quant à la vérification des résultats (validation de la mesure), on l'effectue en mémorisant à chaque fois un nombre déterminé des dernières valeurs mesurées, en divisant chacune dtel- les par la dernière, puis en comparant les quotients obtenus. Si l'on veut en outre connaître la direction de la vitesse dtécoulement, on fait défiler les franges avec une vitesse supé- rieure à la plus grande vitesse de particule à mesurer, et lton détermine si la fréquence Doppler relevée (fréquence apparente) est supérieure ou inférieure à la fréquence de défilement des franges au droit d'une particule supposée immobile. Dans le premier cas ltécoulement s'effectue en sens inverse du défilement et dans le second, dans le mEme sens.De plus, pour mesurer la vitesse réelle des particules, l'on fait agir l'une sur l'autre les deux fréquences en cause (fréquence relevée ou apparente et fréquence de défilement) de manière à faire ressortir leur différence, laquelle représente exactement la vitesse réelle précitée avec une erreur qui n'est pas plus grande que si l'on avait effectué la mesure avec des franges immobiles, au contraire des appareils connus à franges défilantes avec lesquels l'erreur croit lorsque la vitesse réelle s 'abaisse. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques quelle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 rappelle très schématiquement comment l'an opère une mesure de vitesse d'écoulement en anémométrie laser. Fig. 2 indique schématiquement les ondes apparaissant lors du passage d'une particule dans la zone des franges. Fig. 3 montre ce qui se passe quand les particules se chevauchent dans cette zone. Fig. 4 indique un circuit qui, suivant l'invention, permet de distinguer de façon store les ondes engendrées par les particules. Fig. 5 est un graphique exposant le fonctionnement du circuit de fig. 4. Fig. 6 est un graphique montrant la façon dont on effectue le comptage suivant l'invention. Fig. 7 représente le circuit pour la mise en oeuvre du mode de comptage exposé en fig. 6. Fig. 8 est un graphique explicatif représentant la succession des signaux dans le circuit de fig. 7. Fig. 9 est un schéma d'un circuit de validation des résultats du comptage. Fig. 10 représente un circuit suivant l'invention pour la détermination de ltéeoulement avec système de franges défilantes. Fig. Il montre un mode de réalisation du circuit de fig. 10. Pour une meilleure compréhension de l'i:nvention lton a très sché matiquement rappelé en fig. 1 comment on peut procéder, par exemple, pour réaliser des franges dtinterférence au au sein dtun écoulement liquide renfermant des particules et pour détecter le passage de celles-ci dans la zone intéressée. Un émetteur laser 1 envoie un faisceau cohérent 2 très concentré et de très faible section, sur une plaque semi-réfléchissante 3 qui en renvoie une fraction sur un miroir 4, lequel réfléchit cette lumière en 5 parallèlement à la fraction 6 qui a traversé la plaque 3.Une lentille 7 concentre les deux faisceaux 5 et 6 vers une zone 8 de très faible surface, située à i lti-ntérieur d'une enceinte 9 (canalisation, par exemple) dans la- quelle circule le fluide chargé de particules, cette enceinte comportant une glace 10 pour permettre le passage de la lumière. Derrière enceinte 9, pourvue à cet effet d'une seconde glace 11, on a disposé un photo-détecteur 12 approprié, tel par exemple qutun photo-multiplicateur, comportant une borne de sortie 13. Les faisceaux cohérents 5 et 6 concentrés par la lentille 7 forment en 8 un réseau de franges très fines. Lorsqu'une particule traverse cette zone 8 elle perturbe-la lumière qui vient frapper le photo-détecteur 12, la perturbation étant modulée du fait que si la particule est suffisamment petite, elle passe alternativement dans les intervalles sombres et lumineux du réseau de franges. Si lton mesure la fréquence fD de cette modulation et si lton la distance interfrange d, on en déduit évidemment la vitesse de la particule, soit V = fD x d. Il est à noter à cet égard que l'em- placement- du photo-détecteur n'est nullement critique.Il suffit que la lumière qu'il reçoit soit affectée par la présence d'une particule au point 8. On pourrait même le disposer du même côté de enceinte 9 que l'émetteur laser pour recevoir la lumière renvoyée par diffusion, mais à -condition de lui conférer une sensibilité beaucoup plus grande en raison de la faible intensité de cette lumière. Fig. 2 montre le signal a recueilli sur la borne 13 du photodétecteur 12 dans le cas du passage dfune unique particule dans la zone 8. C'est une onde régulière dont 11 amplitude croît d'abord pour décroftre ensuite, mais sans que cela affecte la fréquence. Fig. 3 montre ce qui se passe quand plusieurs particules se trouvent simultanément dans cette zone 8. On voit clairement que ltonde se complique ; son amplitude est irrégulière et tout se passe en outre comme si on lu a--ait superpos6 une autre onde de bien plus basse fréquence. On a représenté en fig. 4 un circuit qui permet de faire ressor tir les maxima et les minima du signal Doppler en éliminant dans une très large mesure les effets parasites provoqués par le passage simultané de plusieurs particules au point 8.- Le signal provenant du photo-détecteur 12, amplifié ou non suivant les cas, est appliqué à la borne dtentrée 14 d'un amplificateur 15 comportant une forte contre-réaction 16. Le conducteur de sortie 17 de cet amplificateur est relié, à travers deux diodes inversées (tête bêche) 18, 19 montées en parallèle, avec un condensateur 20 dont l'autre électrode est mise à la masse.Un comparateur 21 a ses entrées reliées d'une part au conducteur 17, d'autre part à un autre conducteur 22 venant du point commun entre les diodes et le condensateur 20-,- de manière à émettre un signal sur sa borne de sortie 23 quand la différence de potentiel entre ces deux conducteurs dépasse un très faible seuil dans un sens déterminé (par exemple 17 positif par rapport à 22). Le signal qui apparaît sur le conducteur 17 se présente sous une forme plus ou moins sinusoidale (courbe 24, fig. 5). La tension aux bornes du condensateur 20 suit ce même profil dtonde, mais avec un décalage vertical tanttt dans un sens, tanttt dans l'autre en raison de la chute de tension dans les diodes 18 -et 19 (courbe 25). Si maintenant l'on considère la tension entre les deux conducteurs 17 et 22, elle varie alternativement dans un sens et dans l'autre suivant la diode qui conduit, mais elle ne peut dépasser le seuil des diodes ; c'est donc une courbe à plateaux supérieur et inférieur, comme montré en 26.Quant au comparateur 21, il émet une tension de sortie dès que cette tension s'lève au dessus dtune très faible valeur, bien inférieure au seuil précité. On obtient donc finalement en 23 un signal rectangulaire 27 dtamplitude constante et dont la fréquence est égale à la fréquence Doppler fD, cela indépendamment du niveau moyen du signal d'entrée appliqué à la borne 14, le condensateur 20 jouant à cet égard un rtle compensateur puisque sa charge moyenne représente précisément ce niveau. En vue de mesurer la fréquence D du signal rectangulaire qui apparaît ainsi sur la borne de sortie 23 du comparateur 21 lton utilise une horloge émettant des impulsions chronométriques de fréquence suffisamment élevée pour qutune erreur d'une impulsion soit inférieure à la tolérance admise. Si par exemple la fréquence D la plus élevée prévue pour l'appareil est de 200kHz et si la tolérance précitée est de 1%, l'on peut choisir pour horloge une fréquence de base f H = 20 MHz.Toutefois pour réduire l'importance et le codt du système de comptage on fait varier cette fréquence par paliers en la réduisant à mesure que le temps s'coule. Dans une disposition préférée, on émet tout d'abord 999 impulsions à la fréquence de base H' puis on divise la fréquence par 10 de manière que le comptage s'effectue à la fréquence fH/10 et l'on ramène simultanément le compteur à 100. Quand il arrive à nouveau à 999, on divise encore une fois la fréquence par 10 pour l'amener fD/100, tout en ramenant le compteur à 100, et ainsi de suite.Il est facile de vérifier mathématiquement que si au bout de 2 passages d'un palier au suivant on lit sur le compteur le nombre m, le nombre réel d'jmpul sions émises M = m x 10P, avec une erreur qui demeure toujours de l'ordre de 1% au plus. Le graphique de fig. 6 fait bien ressortir ce procédé de comptage. Partant de zéro le compteur compte jusqu'à 999 (tracé 27 des impulsions de fréquence H Puis il est ramené à 100 (tracé 28-et recommence à compter des impulsions de fréquence fH/10 (tracé 29). A 999 il revient encore à 100 (tracé 30) puis compte à la fréquence fH/100 (tracé 31), etc... Simultanément lton compte les changements de palier p à l'aide d'un compteur annexe (tracé 32). Lorsqu' à la fin d'une période du signal rectangulaire le compteur starrtte en ayant enregistré un nombre m, la valeur de la période est T = m 10P x 1/fH. Il est entendu que pour ne pas exagérer la longueur horizontale de fig. 6 on n'a pu respecter les dimensions des paliers successifs, chacun d'eux devant être en réalité dix fois plus long que le précédent. Fig. 7 montre le schéma simplifié d'un circuit permettant d'ob- tenir la valeur de T en procédant comme sus-indiqué et en passant en outre par l'intermédiaire des logarithmes en vue de faciliter le calcul. On a indiqué en 33 l'horloge de fréquence H' tandis que 34, 35 et 36 désignent les circuits diviseurs propres à émettre fH divisée respectivement par 10, 100 et 1000. Les sorties de l'horloge et des diviseurs aboutissent à un multiplexeur 37 jouant le utile de commutateur sélecteur, qui amène la sortie choisie à l'entrée d'un compteur 38 susceptible de compter jusqu'à 999. Un dispositif 39 associé au compteur la ramène alors à 100 tout en agissant sur le multiplexeur 37 pour faire avancer ce dernier d'un pas et sur un compteur auxiliaire 40 pour lui faire enregistrer le nombre dSå- vances ainsi réalisé au cours d'un cycle de comptage. Le signal provenant du comparateur 21 de fig. 4 (borne de sortie 23) est appliqué à l'entrée 41 d'une bascule monostable 42 (fig. 7) dont la sortie commande deux mémoires 43 et 44 respectivement reliées aux compteurs 38 et 40, pour leur faire enregistrer les contenus de ceux-ci. La sortie de 42 est également appliquée à un autre monos table 45 qui commande le retour en arrière des compteurs précités, étant noté qu'en raison des inévitables retards, ce retour ne s'opère qutaprès que les mémoires aient effectué leur enregistrement.On notera qu'entre le second monostable 45 et le compteur principal 38 est interposé un circuit réglable 46 qui permet de ramener ce compteur non pas exactement zéro, mais bien à un nombre prédéterminé réglable en vue de tenir compte des divers retards. Fig. 8 fait ressortir les retards sus-exposés. La période T part du flanc aval du signal rectangulaire 27. Ce flanc déclenche le monostable 43 qui émet son impulsion de forme également plus ou moins rectangulaire. Le flanc aval de cette impulsion déclenche le monostable 45 et ctest seulement le flanc aval de l'impulsion de ce dernier qui ramène les compteurs. Ce retour steffectue ainsi avec un retard a correspondant à afH impulsions chronométriques de lhorloge 33 et ctest ce nombre afH qu t os introduit dans le cir- cuit 46 pour que le compteur 38 recommence à compter à partir dudit nombre et non pas de zéro. Le contenu de la mémoire 43 (fig. 7) > ou mémoire principale, est envoyé à un circuit convertisseur numérique-analogique 47 dont la sortie est à son tour envoyée à un circuit logarithmique 48. On sait que de tels circuits, bien connus dans la technique, émettent une sortie représentative du logarithme de entrée qui leur est appliquée. Cette sortie est à son tour envoyée à ltune des entrées dtun circuit sommateur logique 49.Quant au contenu de la mémoire auxiliaire 44, comme il correspond à un explosant, c'est-à-dire à un logarithme, il est simplement transformé en analogique en 50 avant entre appliqué à la seconde entrée du sommateur dont la troisième entrée reçoit à partir d'une source stabilisé-e 51 une tension réglée de manière à correspondre analogiquement au logarithme de l'inverse de la fréquence de l'horloge, soit log 1/fH. Le circuit sommateur 49 émet une sortie qui représente (positivement ou négativement) la somme - (log 1,H + log m + p), étant rappelé que f H = fréquence de l'horloge 33, m = contenu du compteur 38 en fin de cycle de comptage, p = nombre de paliers de division par 10 enregistré dans le compteur annexe 40. Cette sortie est envoyée à travers un circuit interrupteur 52, à un circuit antilogarithmique 53 qui, fonctionnant à ltinverse du circuit 48, donne directement sur sa borne de sortie 54 la valeur f = 1/T où T = i/f x m x Le condensateur 55 prévu à l'entrée du circuit 53 a pour utile de retenir un certain temps l'information reçue de 49 pour que la sortie apparaissant sur 54 soit sensiblement régulière et non pas saccadée, par exemple pour permettre sa lecture sur un instrument de mesure, un dispositif d'affichage, etc... en dépit du caractère périodique et parfois irrégulier de 1 t information (par exemple 11trous1? dans le passage des particules, mesures erronées éliminées par l'ouverture de 52, etc...) Le circuit interrupteur 52 est commandé par un circuit de validation décrit ci-après de manière à ne laisser passer le signal que si celui-ci apparaît admissible et à éliminer ainsi de l'Infor- mation les erreurs susceptibles de résulter dtinterruptions dans la succession des signaux élémentaires provenant du photodétecteur, de la superposition des particules, du passage de particules anormalement grosses, etc... Le circuit de validation représenté en fig. 9 comprend un dispositif d'affichage 58 permettant de fixer un nombre N de valeurs mesurées successives destinées à constituer base de comparaison. Il est préférable de choisir N notablement inférieur au nombre de franges pour ne pas être goené par des "trous" entre passages de particules successives. Avec 30 franges on peut choisir N entre 1 et 16. Le dispositif 58 limite le comptage d'un compteur 59 recevant par une borne d'entrée 60 les signaux provenant de la borne de sortie 23 du comparateur 21 de fig. 4, de manière que ce compteur revienne à 1 après avoir atteint N. Le- compteur 59 commande un multiplexeur 61 à seize voies de sortie numérotées de I à 16, chacune correspondant à un nombre identique enregistré dans le compteur. Si le dispositif 58 a été réglé à 16, le multiplexeur 61 avance jusque3 la voie NO 16, puis lorsqu'il reçoit la 17ème impulsion du compteur il revient à la voie 1. Si au contraire 58 a été réglé à un nombre inférieur, par exemple 10, le retour du multiplexeur s'effectuera lors de la 11sème impulsion, etc...Le multiplexeur 61 comporte une borne dten+rée 9 reliée à la borne 56 de fig. 8 pour recevoir le signal de sortie du sommateur 49. Par ailleurs, chacune de ses voies ou sorties est reliée à un condensateur-mémoire 63 ainsi qutà l'une des entrées d'un amplificateur différentiel 64 dont l'autre entrée est reliée à un conducteur commun 65 provenant de la borne 62.La sortie de chaque amplificateur 64 est reliée à un circuit 66 formant détecteur de limite propre à émettre un signal de sortie chaque fois que le signal d'entrée qu'il reçoit de l'amplificateur 64 correspondant est compris entre deux limites opposées +e, la valeur e étant fixée par un circuit d'affichage 67 relié à tous les circuits 66 par un conducteur commun 68.- Ces sorties des circuits 66 sont envoyées à un totalisateur 69 auquel on a fixé par un circuit d'affichage 70, un nombre n égal ou inférieur à N, et qui émet une sortie sur une borne 71 quand il reçoit un signal de n circuits 66. La borne 71 est reliée à la borne 57 de fig. 7. On comprend que le multiplexeur 61, commandé par le compteur 59 en fonction des impulsions du comparateur 21 de fig. 4,- envoie successivement les sorties du sommateur 49 aux condensateurs 63 qui les enregistrent. Mais en même temps chaque sortie est appli-quée au conducteur commun 65. Donc chaque amplificateur différentiel compare la nouvelle sortie à 11une des N dernières (N englobant la nouvelle). Si cette comparaison est favorable (différence comprise entre +e, le circuit détecteur 66 correspondant émet un signal qui est envoyé au totalisateur 69.Si ce dernier reçoit ainsi n signaux, il répond sur la borne 71 et ferme l';nterrupteur 52 de fig. 7, de sorte que le dernier résultat de mesure auquel ce signal correspond parvient à la borne 54, En choisissant judicieusement N et n (par exemple en les prenant respectivement égaux à 16 et 8)on élimine pratiquement toute succession de mesures aberrantes, le condensateur 55 intervenant seulement pour garder en mémoire la dernière mesure jugée bonne pendant ltouverture éventuelle du circuit 52 d'élimination de toutes mesures jugées erronées. Si les circuits 66 émettent un signal d'intensité, le totalisateur 69 peut simplement additionner ces intensités individuelles, déduire du total un signal de tension et comparer ce signal à celui provenant du circuit d1affichage 70. En variante 69 peut compter à chaque instant le nombre de signaux qu'il reçoit des circuits 66 et comparer ce nombre avec celui enregistré dans le circuit 70. On notera que chaque amplificateur 64 compare finalement deux logarithmes, ce qui équivaut à la comparaison d'un quotient tel que, par exemple, T IT . Il est à remarquer que ltun de ces amplificateurs pr reçoit en réalité le même signal d'une part à travers le multiplexeur 61, d'autre part à partir du conducteur commun 65 et que par conséquent le circuit 66 correspondant émet obligatoirement une réponse favorable sans valeur discriminative, de sorte que finalement chaque signal ou sortie du sommateur 49 nlst utilement comparé qutà N-l sorties précédentes, ce qui évidemment ne change rien à la valeur du système, puisqu'on dispose à volonté de la valeur de N par le circuit d'affichage 58. Lorsqu'on désire connaître le sens de ltécoulement, l'on ajoute aux composants qui précèdent l'ensemble de circuits de fig. 10. Cet ensemble comporte une horloge 72 qui, dans l'exemple représenté est à 2MHz. La sortie de celle-ci alimente un circuit multiplicateur 73 qui élabore la fréquence 20 MHz. Ce dernier agit à son tour sur un autre circuit multiplicateur 74 qui émet la fréquence 40 MHz. Cette fréquence, qu'an appellera fO, est appliquée à une cellule de Bragg 75 interposée sur le trajet de l'un des faisceaux 5, 6 de fig. 1. On sait qu'une telle cellule détermine une dérive de fréquence, laquelle provoque à son tour un défilement des franges à l'intérieur de l'enceinte 9, la vitesse de défilement étant égale à fod (d = distance interfrange).La fréquence Doppler fDet qui provient de la sortie du photo-détecteur est alors celle q qu'on mesurerait avec des franges immobiles, + ou - (suivant la direction de la particule) celle de défilement des franges. Donc fD = fo # #, c'est-à-dire &alpha; =|fo - fD|. Cette fréquence Doppler fD est envoyée à un dispositif 76 en même temps que la fréquence f0 de 40 MHz de manière à interférer avec cette dernière pour donner à la façon connue les deux sorties fo + f et f0 - f. Cette double sortie arrive à un filtre passe-bas 77 qui élimine la fréquence supérieure en ne laissant passer que f0 - f, -ctèst-à-dire * , laquelle est envoyée au fréquencemètre 78-, établi à la façon exposée plus haut en référence à fig. 7 et 9 avecyson entrée le circuit de fig. 4. La fréquence de l'horloge 72 (soit 2 MHZ) est également envoyée à un multiplicateur 79 qui élabore la fréquence 38 MHz. Cette dernière est envoyée à un dispositif d'interférence 80 lequel re çoit également la fréquence Doppler D à partir du photo-détecteur et les combine pour donner sur sa sortie 38 + D et 38 - fD. Un filtre passe-bas 81 élimine la première pour ne laisser passer que la seconde 38 - fD dont il est facile de voir, en notant que 38 = 40 - 2 = f0 - 2, qu'elle est elle-même égale à 2 + q . Cette fréquence résultante est envoyée, en même temps que la fréquence 20 MHz de 73, à un circuit logique 82 qui reçoit par ailleurs la fréquence y de 77. Le circuit logique 82 renferme un compteur décade recevant la fréquence 20 MHz et une mémoire qui enregistre le compte de ce compteur lors de chaque période de la fréquence 2 * * . Le compteur est remis à zéro à chaque début de la période 9 . On comprend que si w = O, la mémoire enregistrera à chaque fois la valeur 0, puis- que sa cadence d'enregistrement sera exactement le dixième de la vitesse de comptage du compteur (lequel passe de 9 à 0 puisqutil ne compte qutune décade). Mais si q est positif, la cadence de mise en mémoire devient plus lente et par conséquent le nombre indiqué par le compteur à- chaque fois va en croissant : 0, 1, 2, 3, etc... Au contraire, si y est négatif, ce nombre va en décroissant : O, 9, 8, 7, etc... Le circuit 82 comprend un système de portes qui détecte d'une part le passage par 3, d'autre part le passage par 8. Ces portes commandent un inverseur 83 interposé entre la sortie du fréquencemètre 77 et la borne de sortie générale 84 du circuit, de sorte que la fréquence finalement affichée par l'appareil indicateur (non figuré) associé au circuit sera positive ou négative suivant les cas. On aura donc finalement l'affichage de la valeur de la vitesse et de son signe par rapport au sens connu de défilement des franges. On a représenté en fig. 11 le détail du circuit 82. On aperçoit en 85 le compteur, du type binaire à décade, qui passe de 9 automatiquement à 0. 86 désigne la mémoire qui enregistre le contenu du compteur chaque fois qutelle reçoit une impulsion d'un monos table 87 actionné par la fréquence 2 + w (fréquence de mise en mémoire). La fréquence f assure la remise à zéro du compteur au début de chaque période à travers un système de portes et d'inverseurs. Un autre système détecte le passage dans la mémoire soit du nombre 3, soit du nombre 8 et il émet une sortie 1 dans le premier cas et 0 dans le second. Ctest cette sortie qui actionne l'inverseur 83 de fig. 10 pour assurer une indication finale positive dans le premier cas, négative dans le second. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précéde n'a été donnée quté titre d'exemple et quelle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. - IZEVENDICPIONS 1. Procédé pour la mesure de la vitesse d'écoulement d'un fluide chargé de particules, du genre dans lequel on réalise des frayes dans l'écoulement à l'aide d'un laser et l'on détermine par des moyens photo-électriques la fréquence Doppler de passage des particules dans la zone des franges en éliminant l'effet de la composante basse fréquence que comporte le signal modulé recueilli par les moyens photo-électriques et qui fait varier le niveau de celui-ci, caractérisé en ce que pour réaliser l'élimination de cette composante basse fréquence sans avoir recours à des filtres, on compte non pas les passages à zéro du signal, nais bien ses maxima et ses minima. 2. Procédé suivant la revendication 1, dans lequel l'horloge qu'on utilise pour déterminer la période des maxima et des minima du signal comporte une fréquence qui diminue par paliers géométriques successifs de manière telle que le nombre élémentaire d'unités de temps (correspondant à la fréquence initiale de l'horloge) soit égal au nombre enregistré dans le compteur associé à cette horloge affecté d'un exposant fonction du nombre de passages d'un palier au suivant, caractérisé en ce que lors de chaque palier la fréquence de l'horloge est divisée par 10, de façon à permettre une lecture décimale. 3. Procédé suivant la revendication 1, comportant une phase de vérification et de validation des mesures par observation et comparaison entre elles des dernières valeurs mesurées, caractérisé en ce qu'on divise chacune d'un nombre prédéterminé de ces dernières valeurs mesurées par la dernière d'entre elles, et en ce qu'on compare ensuite entre eux les quotients ainsi obtenus. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'on transforme les mesures instantanées en valeurs analogiques et en ce pluton détermine les logarithmes de ces valeurs de manière a effectuer ensuite les divisions par simple soustraction. 5. Procédé suivant la revendication 1, du genre dans lequel on fait défiler les franges, par exemple en utilisant a cet effet une cellule de Bragg, de manière à pouvoir déterminer non seulement la vitesse de l'écoulement, mais aussi sa direction en fonction du fait que cette vitesse scoute à celle de défilement ou s'en retranche, caracérise en ce que pour réaliser la différence entre la fréquence de défilement des franges et la fréquence Doppler mesurée, on fait battre ces deux fréquences l'une avec l'autre de manière à obtenir une fréquence résultante directement égale à cette différence et qui correspond à la vitesse des particules par rapport à un réseau de franges qu'on aurait maintenu immobile, sans qu'on ait-à se soucier de la valeur exacte ni de la fréquence de défilement, ni de la fréquence Doppler. 6. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, avec moyens photoélectrets transducteurs de l'information lumineuse reçue des particules, caractérisé en ce que pour déceler les maxima et les minima du signal modulé recueilli, il fait application du circuit en luîmeAme connu constitué par un amplificateur différentiel dont les deux entrées sont réunies l'une à l'autre par deux diodes disposées en parallèle, mais suivant des orientations inversées, l'une desdites entrées recevant le signal, tandis que l'autre est reliée à un condensateur dont l'autre électrode est reliée à la masse, ce condensateur ne recevant sa charge que des diodes seulement. 7. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend une horloge de comptage à fréquence très élevée par rapport à la période de la fréquence Doppler à déterminer, une série de circuits diviseurs par 10 associés à un multiplexeur, un compteur principal recevant la sortie du multiplexeur, un dispositif de retour à 100 du compteur quand il a atteint 999, des moyens reliant le compteur au multiplexeur pour faire avancer alors celui-ci d'un pas, un compteur auxiliaire enregistrant le nombre d'avances du compteur auxiliaire, des moyens pour assurer le retour des compteurs à la fin d'une période Doppler,. et des mémoires pour enregistrer le contenu des compteurs juste avant ce retour. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un convertisseur numérique-analogique recevant le contenu de la mémoire affectée au compteur principal, un convertisseur logarithmique pour transformer le signal analogique résultant en son équivalent logarithmique, un sommateur auquel ce logarithme est envoyé, un second convertisseur numérique-analogique recevant le contenu de la mémoire affectée au compteur auxiliaire pour envoyer directement le signal résultant au sommateur, un circuit générateur émettant une tension égale au logarithme de l'inverse de la fréquence de l'horloge pour l'envoyer également au sommateur, et un circuit antilogarithmique recevant la sortie du sommateur pour donner finalement la fréquence recherchée. 9. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un multiplexeur recevant le- logarithme de la valeur de la période mesurée à chaque cycle, des mémoires temporaires auxquelles ce logarithme est successivement envoyé, un amplificateur différentiel associé à chaque mémoire par l'une de ses entrées, l'autre étant reliée à l'entrée du multiplexeur, un circuit détecteur de limite associé à chaque amplificateur pour en recevoir la sortie et ne la visser passer que si elle se tient entre certaines limites pré-déterminées, un totalisateur recevant les sorties des circuits détecteurs de limite et les comptant pour émettre un signal de validation quand le nombre ainsi compté atteint une valeur fixée, ce signal permettant la sortie du signal de mesure de la période Doppler qui vient d'etre reçu, des moyens pour faire avancer le multiplexeur en synchronisme avec la fréquence Doppler, et des moyens pour ramener le multiplexeur à son point de départ. 10. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend une horloge agissant sur la cellule précitée, éventuellement à travers des multiplicateurs de fréquence, des moyens pour faire battre la fréquence appliquée à la cellule avec la fréquence Doppler issue du photo-détecteur de manière à faire apparattre leur différence, laquelle est égale à la fréquence qu'on mesurerait en régime de franges fixes et permet ainsi de déterminer la vitesse d'écoulement, un compteur détecteur de sens, des moyens pour envoyer à ce compteur une fréquence dérivée de l'horloge, des moyens pour obtenir par battement une fréquence égale à un sous-aultiple de la fréquence appliquée au compteur plus ou moins la fréquence Doppler en régime de franges fixes, des moyens pour ramener le compteur à zéro en synchronisme avec cette dernière fréquence, des moyens pour enregistrer le contenu du compteur en synchronisme avec la fréquence dérivée, et des moyens pour détecter si le contenu ainsi enregistré va en croissant ou en décroissant.