La présente invention concerne un emballage rigide permettant le calage2 à ltintérieur, d'un objet, généralement fragile, tel que bouteille, flacon, vase ou tout autre exigeant une protection particulière contre les chocs, calage qui soit à la fois efficace dans tous les sens et réglable en fonction des formes et des dimensions de l'objet à emballer. I1 convient, en effet, pour qu'un calage soit efficace, qu'il laisse le minimum de mobilité à l'objet placé à l'intérieur de ltemballage, tout en étant facile à utiliser et à mettre en place, et, en même temps adaptable à des objets de formes et dimensions différentes. L'emballage suivant l'invention formé essentiellement d'une bote et de son couvercle indépendant, réalisés en différentes matières telles que bois, plastique, mais de préférence en polystyrène expansé particulièrement efficace contre les chocs, de volume parallélépipédique rigide, adaptés à la nature, la forme, et aux dimensions de l'objet à emballer, est caractérisé en ce qu'il comporte, en plus, un ensemble de pièces de calage, réalisées dans la même matière, de positionnement réglable à l'intérieur de la boite, qui, en s'insérant étroitement dans celle-ci, viennent bloquer l'objet qui y est déposé. Une autre caractéristique est que ces pièces de calage sont conçues de façon à pouvoir être utilisées, avec la même boite, pour des objets de forme ou dimensions différentes, à condition seulement que ces objets soient logeables dans cette boite. Le couvercle est conçu, lui, pour être solidarisé du corps de la boite par des liens quelconques, bandes collantes, colle, feuillards, sur-emballage, film rétractable, ou tout autre moyen permettant de constituer un ensemble -boite-couvercle- rigide, et, ce faisant, de bloquer les pièces de calage contre les parois de la boîte dans les directions perpendiculaires au grand axe du parallélépipède constituant celle-ci. Une autre caractéristique essentielle de l'invention est que les quatre parois intérieures tant de la boite que du couvercle parallèles au grand axe du parallélépipède portent, sur tout ou partie de leur surface, des crémaillères faisant partie de la matière de la boite et du couvercle et réalisées en même temps que ceux-ci, et dont les dents, ayant toutes le même module, sont situées dans des plans perpendiculaires à ce même grand axe. Les pièces de calage utilisées pour la réalisation d'un emballage, selon l'invention, sont de trois types distincts. Une première catégorie, appelée A, concerne les pièces déstinées à être positionnées contre l'objet à caler et de préférence à ses extrémités. Elles comportent des logements ou cavités adaptés à celui-ci. Ces pièces dont les plus grandes dimensions se développent dans un plan perpendiculaire au grand axe du parallélépipède prennent appui sur les quatre parois dentelées de la botte et du couvercle réunis, avec un faible jeu interdisant tout mouvement important de la pièce suivant les directions du plan défini ci-dessus. Une deuxième catégorie, appelée B, concerne les pièces destinées à caler les pièces A. Elles sont pourvues sur deux au moins de leurs petits côtés, et éventuellement plus, de crémaillères dont le module des dents correspond exactement à celui des dents de crémaillères antagonistes des parois de la botte et du couvercle. En insérant une telle pièce B à l'intérieur de la boitte, et en fermant le couvercle, les crémaillères de cette pièce viennent en prise avec celles des parois de la botte et du couvercle, de-telle façon que cette pièce B constitue un ensemble rigide avec l'ensemble botte-couvercle. En positionnant une pièce B tout contre une pièce A, elle-même bloquée contre l'objet à caler, cette pièce B empêche tout mouvement de la pièce A, et partant de l'objet à caler, suivant le grand axe du parallélépipède, avec un jeu faible au plus égal au demi module des dents de la crémaillère. Déjà immobilisé par les pièces A selon un plan perpendiculaire à ce grand axe, l'objet est maintenant immobilisé selon ce même axe et par conséquent définitivement calé et solidarisé de son emballage. La troisième catégorie, appelée C, concerne des pièces que l'on peut, éventuellement, utiliser pour améliorer le calage en soutenant l'objet à caler en un point quelconque de sa longueur. A cet effet, les pièces C dont la hauteur et la forme sont déterminées en fonction de l'objet à caler comportent sur deux de leurs côtés des dents s'insérant dans des crémaillères des parois de la botte. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la descrjption qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins sur lesquels La fig. 1 représente la vue en plan d'un emballage réa lisé suivant l'invention. La fig. 2 représente la coupe verticale suivant le plan xy de la fig. 1. La fig. 3 représente la demi-coupe verticale selon le plan zt de la fig. 2. La fig. 4 représente une coupe en plan du cas particulier d'une bouteille. La fig. 5 représente la demi-coupe verticale selon le plan pq de la fig. 4. Dans la fig. 1, l'objet à caler 1- est placé à l'intérieur de la botte 2 et calé, à chacune de ses deux extrémités par les pièces 3 et 4, du type A, décrites plus haut, et disposées selon la forme de ces deux extrémités. La pièce 3 est elle-même calée par la pièce 5, qui est du type B. Comme on le voit sur la figure, la pièce 5 est munie de crémaillères 6 qui s'insèrent dans les crémaillères 7 des parois verticales de la botte 2. La pièce 4, du fait qu'elle est positionnée contre la paroi 7a de l'un des petits côtés de la botte 7 ne requiert pas nécessairement et en particulier- dans le cas de la fig. 1 l'utilisation d'une pièce du type B pour la caler. On a représenté sur l'exemple de la figure, l'utilisation de deux pièces du type C, l'une en 8 qui supporte l'objet à caler, l'autre en 9 qui, placée au-dessus de l'objet, assure un calage vertical supplémentaire, et qui, si la botte est retournée entièrement, sert de pièce de support. Sur la fig. 1, on a représenté en 10 le tracé, sur le fond de la bote 2, longeant les parois, de deux bandes de crémaillères, identiques à celles des parois de la boîte, utilisables pour insérer les pièces du type B et C telles que 5-8-9. Pour certains objets, la présence de tels chemins pourra s'avérer inutile et la paroi du fond de la botte restera lisse. Pour d'autes objets, il sera peut-être indispensable que ces chemins de crémaillères recouvrent en totalité le fond. Dans la fig. 2, on voit a) en 10, le fond de la bote. b) en 11, le couvercle dont le fond 12 est, dans le cas de la figure, revêtu en totalité de crémaillèbes. c) en 3 et 4, les deux pièces de calage du type A. d) en 5, la cale unique du type B e) en 7, les crémaillères des parois verticales de la boîte. f) en 8 et 9, les deux cales du type C. Comme on le voit sur les fig. 1 et 2, les cales 3 et 4 sont identiques. Elles sont munies d'un logement approprié à la forme particulière de l'objet de façon à pouvoir, comme dans le cas représenté, entre utilisées indifféremment à l'une ou l'autre des extrémités dudit objet. Comme on le voit sur la fig. 2, la cale 5 peut avoir la simple forme d'un étrier en U, sans aucun rapport avec celle de l'objet. Son seul but est de maintenir calée la pièce 3, grâce à l'engrènement des dents des crémaillères disposées sur les parois intérieures des branches de l'étrier avec celles des crémaillères correspondantes des parois et des fonds de la botte et du couvercle. La fig. 3 montre le positionnement des pièces de calage 8 et 9 par rapport à l'objet 1 avec leur insertion 13 et 14 dans les crémaillères 7. Ces deux pièces sont identiques et ont la forme d'un simple parallélépipède d'une largeur égale à celle de l'intérieur de la boîte et dont les deux petites faces extrêmes sont pourvues de crémaillères identiques à toutes les autres. La fig. 4 représente la coupe en plan de ltexemple simple de l'emballage d'une bouteille 15 dans une botte 2. Dans cet exemple particulier, la bouteille 15 est calée d'un côté en 16 contre la paroi d'un des petits côtés de la bote, un évidement 17 étant prévu sur cette paroi pour le logement du fond de la bouteille et, de l'autre côté, par la pièce de calage 18 du type A, munie en son centre d'un évidemment correspondant au diamètre du goulot et permettant son appui sur le col de la bouteille, ainsi que par la cale 19, du type B, qui, placée juste devant la cale 18, l'immobilise entièrement sur place grâce à l'insertion de ses crémaillères, telles que 20, dans les crémaillères, telles que 7, des parois de la botte et éventuellement du fond.de celle-ci et de son couvercle. Comme on peut le constater sur cette fig. 4, en aménageant sur une des deux petites parois de la botte un logement de diamètre d, et sur l'autre paroi un autre logement de diamètre dl, on peut, utilisant l > un ou l'autre de es logements, placer dans la botte des bouteilles d'un diamètre légèrement inférieu ss d, dl ou même d2, ce dernier diamètre correspondant à la largeur intérieure de la botte. Une même botte peut ainsi servir pratiquement pour tous les modèles de bouteilles, d'un diamètre inférieur à d2, avec éventuellement un faible jeu. La fig. 5 montre la vue en coupe selon pq de la figure précédente. On y voit la cale 19, en forme d'étrier avec ses insertions 20 dans les crémaillères 7 de la botte, 21 dans celles du couvercle 11, et enfin 22 dans l'une des crémaillères 10 du fond de la botte. Les figures annexées à la présente description de l'invention représentent l'emballage d'un objet unique. il va de soi quten accolant plusieurs bottes selon l'invention côte-à-côte, on réalise une botte unique à plusieurs compartiments où chaque cloison de séparation, comportant sur chacune de ses faces des cbémail- lères telles que 7, joue, ainsi, compartiment par compartiment, le rôle des parois décrit plus haut. L'emballage ainsi réalisé peut contenir plusieurs objets qui bénéficient, chacun, des avantages du calage efficace objet de l'invention. On peut même concevoir qu'un tel emballage peut contenir des objets de forme et nature différentes. il suffit de prévoir pour le compartiment destiné à chacun de ces objets les cales lui convenant. REVEND ICANS 10 - Emballage rigide du type de ceux constitués par une botte et son couvercle, de forme parallélépipédique, réalisés avec une matière quelconque telle que bois, carton, plastiques, mais de préférence en polystyrène expansé, destiné à contenir soit un seul objet, soit plusieurs même de formes différentes, généralement fragileset exigeant une protection particulière contre les chocs, caractérisé en ce qu'il comporte, en plus de la botte et de son couvercle, des pièces de calages-ou cales- réalisées dans la même matière, dont le positionnement à l'intérieur de la botte, réglable suivant la forme et la dimension de ltobjet, permet d'obtenir un calage total et efficace. 20 - Emballage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour assurer le positionnement nécessaire d'une ou plusieurs de ces cales, les quatre parois intérieures de la bote et du couvercle, parallèles au grand axe de ceux-ci, sont pourvues sur tout ou partie de leur surface de crémaillères, perpendiculaires elles-mêmes à ce grand axe, dont toutes les dents ont le même module, et réalisées en même temps que la confection de la botte et du couvercle, en particulier, par moulage, dans le cas de l'emploi du polystyrène expansé ou de tout autre matière plastique. 30 - Emballage suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce qu'une ou plusieurs pièces de calages -ou cales- d'un meme type A, destinées à être positionnées contre l'objet à emballer d'une part sont pourvues, à cet effet, d'un logement ou d'une cavité dont les contours sont étudiés de telle façon qu'ils permettent aux objets à emballer de prendre appui sur ces pièces et d'être calés suivant les directions perpendiculaires au grand axe du parallélépipède constituant la boite, d'autre part ont une section leur permettant de prendre appui, avec un faible jeu, sur les plans d'affleurement des dents des crémaillères. 40 - Emballage suivant les revendications 1, 2 et 3 caractérisé en ce que une pu plusieurs cales d'un second type B, réalisées également en fonction de la forme et des dimensions de l'objet à emballer et destinées à maintenir, avec un jeu au plus égal au demi module Ides dents des crémaillères des parois des "botte et couvercle", les cales précédentes du type A pour empecher leur mouvement dans le sens du grand axe du parallélépipède, sont nécessairement munies, à cet effet, sur tout ou partie de leurs 4 faces parallèles à ce même grand axe, de crémaillères identiques à celles des parois, et ont une section telle que la cale puisse être insérée dans la section intérieure de la botte et du couvercle réunis, les dents correspondantes des crémaillères étant en prise dans leurs parties an agonistes 50 - Emballage suivant les revendications 1 et 2 ciaractérisé en ce qu'une ou plusieurs cales d'un troisième type C, réalisées également en fonction de la forme, de la matière et des dimensions de l'objet à emballer et destinées à empêcher tout mouvement de celuici à l'intérieur de la botte, comportent sur deux au moins ou plus de leurs côtés des crémaillères identiques à celles des parois et ont des dimensions telles que la cale puisse être-insérée dans la section intérieure de la botte et du couvercle réunis, les dents correspondantes des crémaillères étant en prise dans celles antagonistes de façon à empêcher tout mouvement relatif de l'objet et de la botte. 60 - Emballage suivant les revendications 1, 2, 3, 4 et 5 caractérisé en ce que les cales des types A, B, C, définies plus haut, peuvent être utilisées soit isolément, soit suivant une quelconque combinaison entre elles. 70 - Emballage suivant les revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il peut être réalisé sous la forme d'un parallélépipède unique destiné à l'emballage d'un seul objet, ou sous la forme d'un ensemble, également parallélélpipèdique, de plusieurs parallélépipèdes accolés possédant chacun les caractéristiques d'un seul emballage, mais destiné à emballer conjointement plusieurs objets même différents.