La présente invention concerne une cuisinière à programmateur. Elle concerne plus précisément un dispositif de programmation destiné à être utilisé séparément d'une cuisinière ou avec 5 elle, afin de simplifier l'opération de cuisson que doit réaliser l'épouse ou la ménagère, de/manière la plus précise possible, de façon que l'article particulier cuit le soit automatiquement et convenablement. Par exemple, on peut utiliser un tel dispositif pour la cuisson des viandes dans le four d'une cuisinière, comme 10 on le verra plus loin. On connait de nombreux dispositifs destinés à aider la ménagère à cuire la viande, à la cuisson voulue, au moment ou elle désire la servir. ïïn tel dispositif comprend une sonde insérée dans la viande 15 et commandant la cuisson en détectant la température interne de la viande. Cependant, on ne l'utilise pas couramment pour un certain nombre de raisons, par exemple à cause du manque de compréhension de la ménagère, des problèmes posés par le nettoyage et la conservation de la sonde et la stabilité des éléments. 20 De plus, de tels systèmes peuvent entraîner des erreurs importantes suivant la position de la sonde dans la viande, et la dimension et la teneur en os de celle-ci. On pense que la raison principale pour laquelle on n'adopte pas des dispositifs à sonde est qu'ils laissent la ménagère ignorante du moment où son dîner sera prêt, car lors-25 qu'elle commence à le cuire, elle ne sait pas lorsque se terminera la cuisson. On connait d'autres cuisinières comprenant une minuterie de cuisson et de maintien en température, dans le four desquelles la ménagère peut placer la nourriture qui commence à cuire immédiate-30 ment, et, après cuisson, abaisse automatiquement la température du four à une valeur maintenant la nourriture cuite à une température de consommation sans continuer à la cuire, si bien qu'on peut servir la viande à un moment quelconque après la cuisson, jusqu'à plusieurs heures le cas échéant, sans cuisson excessive. Bien que 35 la ménagère connaisse exactement le moment où. le repas sera cuit avec de tels dispositifs, le problème que posent ceux-ci est qu'ils 71 22110 2095338 2 ne fonctionnent pas mieux que ne le permettent les informations qu'introduit la ménagère dans les commandes de la cuisinière. En particulier, les recettes de cuisson de viande dont dispose la ménagère ne sont pas précises car elles doivent avoir une forme très 5 simplifiée. Il n'est pas sensé de prévoir que la ménagère traitera une équation logarithmique ou extraira une racine carrée pour cuire un repas, et il ne faut pas compter qu'elle pourra traiter plus d'un ou deux paramètres pour la ouisson de la viande. l'un des problèmes principaux posés par la mise au point d'un 10 dispositif efficace de cuisson de viande est la réduction de la température du four au moment convenable de manière que la chaleur que conserve la viande se dissipe dans celle-ci qui doit cependant atteindre la cuisson voulue. le moment de la "baisse de la température du four dépend du four, de la viande et plus précisément de 15 la cuisson voulue. On ne peut pas prévoir que la ménagère connaisse le moment convenable pour la réduction de la température du four ou le temps qu'il faut attendre apçès la réduction de cette température pour retirer la nourriture. Pour résoudre les problèmes cités posés par les dispositifs 20 connus de commande de cuisson, le mode de réalisation de l'invention constitue un système idéal qui comprend un programmateur prenant en considération tous les paramètres importants pour la cuisson de la viande. Tout ce que la ménagère a à fai;re est d'introduire dans le programmateur des informations dont on dispose faci-25 lement. On peut les garder à titre de référence et le programmateur peut donner une indication immédiate du temps de cuisson nécessaire, le programmateur commande alors la cuisinière de façon convenable pour l'obtention de la cuisson voulue. Le programme contient la réduction de la température du four au moment convenable et le main-30 tien d'une période d'attente convenable après la réduction de la température du four. A la fin de l'opération de cuisson, le four reste en position de maintien, si bien que la ménagère peut retirer la nourriture cuite à ce moment ou la laisser dans le four sans cuisson supplémentaire, pour la servir plus tard. Au cours 35 de la totalité de la cuisson, le programmateur permet de lire continuellement le temps qu'il reste avant la fin de la cuisson. 71 22110 3 2095338 Un tel dispositif selon l'invention, destiné à la commande » du fonctionnement de la cuisinière, comprend un dispositif d'introduction du poids de l'article particulier à cuire. le programmateur comprend aussi un dispositif permettant de régler la cuis-5 son pour des morceaux de viande particuliers. Il comprend aussi un dispositif associé aux deux dispositifs précédents et destiné à commander la cuisson de la viande par la cuisinière à une température prédéterminée et pratiquement constante pendant un temps calculé en fonction d'une formule de cuisson, dépendant au moins 10 du réglage de poids du programmateur, et une réduction automatique de la température à un moment particulier au cours de la période calculée en fonction du réglage de cuissondu/dispositif, la viande étant à la cuisson,correspondant au réglage à la fin de la période calculée. Un tel programmateur comprend une minuterie qui fonction-15 ne continuellement au cours de la cuisson et indique le temps qui reste avant la fin de la période calculée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor-tiront mieux de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés sur lesquels : 20 la figure 1 est une élévation d'un panneau de commande de cuisinière selon l'invention ; la figure 2 est une perspective d'un mode de réalisation du programmateur de l'invention ; la figure 3 est une élévation d'un autre panneau de commande 25 destiné à être utilisé avec le dispositif de la figure 2; la figure 4 est un diagramme illustrant la cuisson par la cuisinière de la figure 1, le dispositif de commande étant réglé pour une cuisson particulière ; la figure 5 est une vue analogue à la figure 4 et montre les 30 opérations de cuisson pour un autre réglage de l'appareil des figures 1 et 2 ; la figure 6 est une vue analogue à la figure 4 et représente les opérations de cuisson pour un autre réglage de l'appareil des figures 1 et 2 ; 35 la figure 7 est une vue analogue à la figure 2 et représente un autre mode de réalisation du programmateur de l'invention ; 71 22110 4 2095338 \ 10 15 20 25 30 Les figures 8 et SA sont respectivement une vue analogue à la figure 2 et une vue partielle d'un autre mode de réalisation de programmateur selon l'invention ; et la figure 9 est une vue analogue à la figure 2 et représente un autre programmateur de l'invention. Bien qu'on décrive dans le présent mémoire les caractéristiques de l'invention à propos d'une cuisinière à programmateur destinée à la cuisson de viandes dans le four de la cuisinière, il faut noter qu'on peut mettre en oeuvre les diverses caractéristiques de l'invention seules ou en combinaison quelconque pour réaliser une cuisinière à programmateur destinée à la cuisson d'autres nourritures, ou pour d'autres parties de la cuisinière ou analogue, le cas échéant. Avant de décrire la construction particulière des dispositifs de l'invention, on pense qu'il est nécessaire d'établir la formule concernant la période de cuisson et les raisons de l'utilisation d'une telle formule pour la mise en oeuvre des caractéristiques de l'invention. Un mode de réalisation de l'invention assure le calcul de la période de cuisson en minutes à partir du début jusqu'à la fin, ou temps zéro, moment où on peut retirer la viande de la cuisinière, en ajoutant 104 fois la racine carrée du poids en kilogrammes de la viande et une quantité déterminée en fonction de la viande et de la cuisson voulue, le résultat obtenu comprenant le temps de baisse de la température préalablement décrit, la température du four de cuisson étant de 163°C. On voit que cette formule ne comprend que deux paramètres qui sont le poids de départ de la viande et un facteur qui varie en fonction du type de viande et de la cuisson voulue ; le temps en minutes compris entre le début et la fin de la cuisson est donné par : qui varie en fonction du type de la viande de la cuisson désirée. Les facteurs K pour la viande à rôtir sont les suivants s ¥ est le poids de départ de la viande et K est un facteur 71 22110 5 2095338 Saignant K = + 15 A point K = + 20 Bien cuit E = + 52 On détermine ces relations pour une température de cuisson 5 de 163°C, et on les confirme en réalisant de nombreux essais. On constate qu'il faut laisser des temps relativement longs pour la cuisson de la viande qu'on désire saignante, car il existe alors un gradient de température élevé au moment de la réduction de température du four, et il se produit une élévation de tempé-10 rature pendant une longue période. Une des raisons de la satisfaction obtenue avec la formule citée réside en ce qu'il est possible d'obtenir une viande saignante en réduisant la température du four à un moment suffisam- .pour , .de maintien ment précoce/ que,pendant un temps donné suffisant/dans le four a 15 90°C, la viande monte à la température voulue de 57 à 60°C à la fin de la période calculée. Il n'est pas nécessaire de modifier la température de maintien de 80° pour les viandes qu'on désire à une cuisson autre qu'à l'état saignant, car la précision nécessaire à ces opérations est relativement faible. 20 Une autre raison de la satisfaction que donne la formule citée est que la cuisson finale de la viande s'effectue au cours et après le refroidissement du four à la température de 80°C de maintien, comme le montre les figures 4 à 6 qu'on décrira dans la suite. Ce procédé permet la dissipation de la chaleur conservée dans la vian-25 de, et compense les différences de conductivité thermique et de chaleur spécifiques de la viande, des os et de la graisse. Dans les formules de 1* invention, le poids de la viande ne dépend pas de la cuisson voulue, ceci rend possible l'utilisation d'un nombre minimal de réglages du programmateur par la ménagère, 30 avec un cadran pour le poids, et un autre pour les autres paramètres. Il est aussi possible d'utiliser des réglages intermédiaires, correspondant par exemple à des cuissons intermédiaires à l'état saignant et à point, etc. On constate que .1'invention permet l'obtention de viandes cuites avec des résultats uniformes, ce qu'on 35 ne peut pas obtenir par d'autres procédés, notamment ceux qui mesurent la température interne de la viande. Des essais montrent 71 22110 6 2095338 que la même relation ou formule convient aux différents types de viande, par exemple au porc, au mouton et aux différents types de viande de boeuf. La formule ne dépend pratiquement pas de la forme du morceau de viande, ni de la teneur en graisse et/ou 5 en os. Ainsi, grâce à la mise en oeuvre de la formule citée, on constate selon l'invention que la ménagère peut facilement et simplement réaliser une cuisson programmée en déterminant uniquement le poids du morceau de viande et la cuisson voulue pour ce 10 morceau particulier. La ménagère introduit ces deux paramètres dans le programmateur qui calcule à partir de ces informations et à l'aide de la formule citée le temps de cuisson nécessaire pour que le morceau soit cuit dans le four réglé pour une cuisson à 163°C ; le programmateur fournit un signal qui donne le moment 15 exact de réduction de la température du four au cours de la période programmée, pour l'amener à la température de maintien de manière à permettre à la viande d'être à la cuisson correspondant au réglage du programmateur lorsque le temps de cuisson est terminé. On peut utiliser un tel programmateur avec une cuisinière de 20 manière qu'il commande automatiquement le début de la cuisson et provoque la réduction automatique de température décrite précédemment, puis maintienne cette température du four à la valeur de maintien ; ainsi, tout ce que la ménagère doit f£ire est d'introduire les deux paramètres de cuisson dans le programmateur, et la 25 viande cuit automatiquement et avec précision au degré voulu. On se réfère maintenant à la figure 1 des dessins sur laquelle la référence 10 désigne de façon générale une cuisinière perfectionnée selon l'invention, seul le panneau de commande 11 étant représenté, mais on considère qu'on peut utiliser tout type 30 voulu de cuisinière avec le panneau 11 ; ce dernier peut régler automatiquement le dispositif de commande de la température du four à 163°C, ou peut comprendre un réglage manuel de cette température, et le panneau provoque ensuite une réduction de la température à la valeur de maintien par le dispositif de commande. Dans 35 les dispositifs de commande connus, la réduction de la température a lieu après uel événement, par exemple une opération minutée de 71 22110 7 2095338 cuisson ou analogue, après lequel le dispositif de commande de la température maintient celle-ci à une valeur déterminée, par exemple 80°C, jusqu'à ce que la ménagère mette les commandes du four en position d'arrêt. 5 Par exemple, le dispositif de commande de la température et .du la cuisiniere peuvent être/type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 341 119 qui permet le réglage du dispositif de commande à la température de cuisson de 163°C et réduit automatiquement le réglage de la température à une valeur de maintien 10 lorsqu'un moteur est mis sous tension à la suite d'un événement qui, selon cette invention, est crée par un programmateur 11 demandant une réduction de la température de cuisson au cours de la période programmée préalablement décrite. le panneau 11 comprend un bouton 12 comportant une aiguille 15 13 permettant de mettre le panneau 11 en position d'arrêt, en position de cuisson, en position de cuisson minutée, en position classique de grillade, en position de nettoyage de four et en position programmée pour la mise en oeuvre de l'invention ; le panneau 11 comporte aussi une fenêtre 14 indiquant de façon visible la posi-20 tion du bouton 12. De plus, le panneau 11 comporte des boutons 15 et 16 destinés au réglage du dispositif classique de commande thermostatique du four à une température voulue, et on peut voir 3a valeur de réglage par la fenêtre 17 du panneau 11. La figure 1 représente dans sa partie supérieure la partie du panneau 11 qui 25 comporte le programmateur, et qui comprend un bouton 18 ou dispositif d'entrée destiné à introduire 1'information relative au poids du morceau de viande à cuire avec la cuisinière 10$ le réglage du bouton 18 peut être vu par une fenêtre 19. De façon analogue, un bouton 20, destiné à 1'introduction de l'autre paramètre du pro-30 grammateur, introduit l'information correspondant au type de viande et à la cuisson voulue et commandant un indicateur 21 placé à proximité des informations correspondant au type de viande et à la cuisson voulue, portées par une légende 22. Le programmateur comprend un bouton-poussoir 23 qui 35 commande le calcul, à partir des réglages des boutons 18 et 20, la période nécessaire de cuisson en fonction du poids 71 22110 8 2095338 et de la cuisson voulue, dans le cas où. on met en oeuvre la formule de l'invention ; cette période de cuisson apparaît automatiquement par la fenêtre 24 une fois le bouton 23 enfoncé. On peut faire le calcul de la période de cuisson, à l'aide 5 du panneau 11, en laissant le bouton 12 en position d'arrêt j une fois que la ménagère connaît le temps de cuisson qui apparaît à la fenêtre 24,elle détermine si la cuisson sera terminée suffisamment tôt pour servir la viande, et dans le cas positif, elle place le morceau de viande dans le four et elle règle manuellement la 10 température de cuisson à 163°C avec les boutons 15 et 16 (si le panneau 11 ne le fait pas automatiquement lorsque le bouton 12 est en position programmé^freprésentée sur la figure 1). Ensuite, la ménagère règle le bouton 12 en position programmée et le panneau 11 commande la cuisson de la viande au degré voulu, puis la main-15 tient à une température déterminée après la fin du temps de cuisson, qu'on peut noter par la fenêtre 24 ; après la fin du temps de cuisson, la ménagère peut retirer quand elle veut la nourriture cuite afin de la servir. La disposition du panneau 11 est telle qu'une fois commencée 20 la cuisson, sous la commande du bouton 12 en position programmée, comme représenté sur la figure 1, la fenêtre 24 permet de lire le temps qu'il reste,et lorsque celui-ci attein^zéro, on peut retirer la nourriture du four ou la laisser jusqu'au .moment voulu, la ménagère comprenant facilement que, tant que le temps visible à 25 la fenêtre 24 n'a pas atteint zéro, la nourriture n'est pas cuite au degré voulu. Bien que le dispositif particulier d'indication du bouton 20 soit sous forme de légende 22, on peut disposer l'information relative au facteur K comme représenté sur la panneau 11A de la 30 figure 3, sur lequel les éléments analogues portent des références identiques, suivies de la lettre A. Sur la figure 3, le bouton 20A donne simplement une plage de facteur K pour tous les types de viande, par exemple les rôtis de porc, le mouton et le boeuf et la cuisson voulue, le bouton 2QA 35 ayant seulement des réglages spéciaux pour la volaille, le hachis Parmentier et peut être certains autres types de viande qu'on ne 71 22110 9 2095338 fait pas rôtir. Néanmoins, on peut voir que dans le cas des deux panneaux 11 et 11A, la seule chose que la ménagère ait à faire est d'introduire ses infoimations concernant le poids du morceau de viande 5 et la cuisson voulue, pour le type de viande particulier, le programmateur commandant automatiquement la cuisson de la viande en fonction de la formule décrite précédemment. Sur la figure 2, le programmateur porte la référence générale 25 et comprend un mécanisme 26 d'addition de type classique • 10 et, lorsque la ménagère tourne le "bouton 18 pour introduire le réglage du poids qu'elle lit en kilogrammes et fraction de kilogrammes, l'arbre 27 du bouton 18 transforme cette rotation en 104 fois la racine carrée du poids par introduction dans le mécanisme 26 d'addition. D'autres paramètres, par exemple le type, la di-15 mension et la cuisson voulue de la viande, sont introduits dans le programmateur 25 par le bouton 20 comme décrit précédemment. la ménagère lit directement ce paramètre sur la légende 22 ou 22A du panneau 11 ou 11A, et la rotation du bouton 20 est transformée par l'arbre 28 qui donne le facteur Z avant l'introduction dans 20 le mécanisme 26. Celui-ci additionne immédiatement les deux signaux transformés correspondant aux réglages 18 et 20 en plaçant son arbre 29 à une distance proportionnelle à la somme des signaux correspondant à la formule précédemment décrite, égale à 104 fois la racine carrée du poids du morceau de viande,additionnée du facteur Z 25 dépendant du type et de la cuisson voulue de la viande. l'arbre 29 du mécanisme 26 porte un bras 30 qui tourne avec lui. De plus, un bras 31 peut tourner sur un prolongement 32 de l'arbre 29, mais un ressort 33 le repousse normalement dans le sens anti-horaire,sur la figure 2, si bien qu'une saillie 34 porte 30 contre le bras 30 comme représenté. Le dispositif qui indique le temps visible par la fenêtre 24 porte la référence générale 35 et comprend deux cylindres 36 et 37 destinés à indiquer les heures et les minutes lorsqu'il tourne, le cylindre des heures 36 ayant un arbre 38 associé à des engrenages 35 39 convenables, le cylindre 37 des minutes portant un arbre 40 associé à un disque 41 d'embrayage. Les cylindres 36 et 37 sont reliés 71 22110 2095338 10 de manière convenable pour que la rotation de l'arbre 40 comme décrit dans la suite provoque une réduction du temps indiqué, le cylindre 36 tournant d'une unité pour chaque rotation de 360° du cylindre 37, de manière classique. 5 Le dispositif 39 a un arbre 42 portant un bras 43 repoussé dans le sens horaire par un ressort 44, comme représenté sur la figure 2, si bien qu'une patte 45 du bras 43 porte normalement contre le bras 31, la force du ressort 33 étant supérieure à celle du ressort 44, comme décrit plus loin. 10 Cependant, une plaque 46 d'embrayage,repoussée contre la plaque 41 par un ressort 47 de compression,empêche normalement la rotation depuis la position correspondant au zéro ; un arbre 48 porte la plaque 46 et est maintenu en rotation par un moteur 49 de minuterie normalement en position d'arrêt et qui n'entraîne pas 15 l'arbre 48 tant que le bouton 12 n'est pas en position programmée, comme on le verra plus loin. Le bouton 23 commande un levier coudé 50 articulé sur un axe 51 et commande la position axiale de l'arbre 48, son bras 52 étant associé à l'arbre 48 entre deux disques 53 et 54 fixés à 20 cet arbre. Ainsi, si on pousse le bouton 23, le levier 50 pivote sur l'axe 51 et le bras 52/cliplace vers la droite sur la figure 2 contre le ressort 47 et libère la plaque 46 du disque 41, le bras 43 pouvant se déplacer dans le sens horaire en venant porter contre le bras 31 de l'arbre 29 dans le cas où 25 ce dernier est réglé pour une certaine période. De cette manière, le déplacement de l'arbre 42 provoque le passage du mécanisme 35 de zéro. à une période de temps correspondant à la rotation de l'arbre 42. Ensuite, le ressort 47 fait coopérer après libération du bouton 23, la plaque 46 et le disque 41, le dispositif 35 restant 30 au réglage fixé par le déplacement du bras 43 ; le dispositif 35 peut ensuite revenir en position de zéro lors de la mise sous tension du moteur 49 qui entraîne l'arbre 48 et, par l'intermédiaire de la plaque 46 et du disque 41, l'arbre 40 qui entraîne le mécanisme 35 en le ramenant en position de zéro lors-dé la cuisson. 35 L'arbre 28 du bouton 20 détermine aussi la position en rota tion d'une came 55 qui agit sur une extrémité 56 d'un levier 57 71 22110 n 2095338 articulé en 58 entre ses extrémité 56 et 59. l'autre extrémité 59 du levier 57 porte un interrupteur électrique 60 portant un plongeur 61 et fermant un circuit électrique par l'intermédiaire d'un mécanisme 60 lors de l'enfoncement du plongeur 61 par un le-5 vier 62 articulé sur l'interrupteur 60 en 63. le mécanisme 35 porte une saillie 64 mobile avec lui et destinée à coopérer avec le levier 62 de l'interrupteur 60 si bien que, lorsque le mécanisme 35 revient en position de zéro, la saillie 64 coopère avec le levier 62 et lui fait enfoncer le plongeur 61 et commander ainsi 10 l'interrupteur 60 à un moment donné au cours de la période de cuisson, de manière à provoquer la réduction de la température du four par l'intermédiaire d'un moteur ou analogue associé au dispositif de commande thermostatique du four de manière analogue à la disposition décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 15 précité N° 3 341 119. En conséquence, on peut voir que, lorsque le bouton 20 est dans une position qui correspond au type de viande et à la cuisson voulue, le paramètre étant traité par le mécanisme 26, l'arbre 28 met aussi en position la came 55 et le commutateur 60 par rapport 20 au mécanisme 35, si bien que le programmateur 25 permet d'utiliser des temps différents de réduction de la température du four en fonction du facteur K choisi. On va maintenant décrire le fonctionnement du programmateur 25 associé à l'appareil 10 de la figure 1. 25 On suppose que la ménagère veut cuire un rôti de boeuf de 2 kg, à l'état saignant ; elle tourne le bouton 18 à la position correspondant à 2 kg et le bouton 20 en position correspondant à boeuf saignant, comme représenté sur la figure 4. le bouton 12 étant en position d'arrêt, la rotation des boutons 18 et 20 trans-30 forme l'addition de 104 fois la racine carrée de 2 plus 15 en rotation de l'arbre 29 du mécanisme 26 dans le sens horaire de la figure 2, dans une position éloignée du bras 43 qui est maintenu en position de zéro par l'arbre 48. Cependant, lorsque la ménagère pousse le bouton 23 pour 35 dégager la plaque 46 du disque 41, le ressort 44 repousse le bras 43 en le faisant tourner autour de l'arbre 42 danB le sens horaire, 71 22110 2095338 12 jusqu'à ce que la patte 45 coopère avec le bras 31 > ce déplacement de l'arbre 42 règle le mécanisme 35 à la période de cuisson déterminée par la formule de l'invention qui, dans l'exemple de la figure 4, est de 2 heures 42 minutes pour un rôti de boeuf de 2 kg qu'on veut cuire à l'état saignant. 71 22110 13 2095338 La rotation du bouton 20 pour une cuisson d'un rôti de boeuf à l'état saignant met aussi la came 55 en position telle que l'interrupteur 60 provoque la réduction de la température du four une heure avant la fin .de la période de cuisson qui dure 5 deux heures quarante deux minutes. Cependant, si l'on a à régler le bouton 20 sur "à point" au lieu de "saignant", la position de l'interrupteur 60 est telle qu'il provoque une réduction quarante minutes avant la fin de la cuisson, comme représenté sur la figure 5, et si on a réglé le bouton 20 sur "bien cuit", l'interrup-10 teur 60 provoque la réduction de la température vingt cinq minutes avant la fin de la cuisson, comme représenté sur la figure 6. Lorsque la ménagère relâche le bouton 23, le ressort 47 ramène la plaque 46 en coopération avec le disque 41, et le mécanisme 35 continue à indiquer deux heures quarante deux minutes, 15 comme représenté sur la figure 4. Ensuite, la ménagère place le rôti de 2 kg dans le four et règle la température à 163°C, comme représenté sur la figure 1, si le bouton .12 ne le fait pas automatiquement lorsqu'il est en position programmée. 20 Dans tous les cas, lorsqu'on met le bouton 12 en position programmée, comme représenté sur la figure 1, la cuisinière 10 commence à cuire automatiquement la nourriture, le bouton 12 faisant démarrer le four de manière que le termostat commence à faire croître la température vers 163°C, la température étant représentée 25 par la ligne 65 sur la figure 4. La température interne de la viande est représentée par la ligne 66 sur cette même figure, et on peut voir que lorsque le four atteint 163°C, sa température reste constante pendant environ une heure quarante deux minutes, alors que la température de la viande commence à s'élever au cours de la 30 période de cuisson. Lorsqu'on règle d'abord le bouton 12 en position programmée, le moteur 49 commence à entraîner le mécanisme 35 pour le ramener à 0, par l'intermédiaire de l'embrayage. Ainsi, lors de la cuisson de la viande, la ménagère voit le temps restant pour la cuisson avant de pouvoir servir la viande. 35 Au cours de cette période de cuisson,la patte 64 du méca nisme 35 met en action l'interrupteur 60 lorsqu'il ne reste plus qu'une heure, comme représenté sur la figure 4, et le four réduit 71 22110 14 2095338 sa température et la maintient à 80°C, comme représenté sur la figure 4. Cependant, la température de la viande continue à s'élever comme le montre la courbe 66, jusqu'à environ 57 à 60°C, à 5 la fin de la période de cuisson, comme représenté sur la figure 4, la viande restant alors à l'état saignant, même si on ne la retire pas du four juste à la fin du temps minuté par le dispositif 35, car la température de maintien égale à 80°C conserve la viande à l'état saignant pendant plusieurs heures après le retour au zéro 10 du mécanisme 35. Ainsi, on peut voir que la cuisinière 10 cuit automatiquement un rôti de 2 kg avec plus de précision que ne le permettent les autres dispositifs automatiques. Dans le cas où on réalise la cuisson avec le bouton 20 15 réglé sur "à point" ou "bien cuit", comme représenté sur les figures 5 et 6, on voit que la température 65 du four et la température 66 de la viande varient à la fin de l'opération de cuisson, de manière que la viande soit cuite au degré voulu lorsque le mécanisme 35 revient au zéro ; le réglage initial du mécanisme 35 20 pour une cuisson "à point" donne une période totale de deux heures quarante sept minutes, comme représenté sur la figure 5, et pour une viande bien cuite, le réglage correspond à trois heures vingt et une minutes, comme représenté sur la figure 6. Les réglages "à point" et "bien cuit" mettent aussi en oeuvre la même for-25 mule. Bien qu'on ait décrit précédemment le moteur 49, comme étant mis sous tension lorsque le bouton 12 est en position programmée, ce moteur peut fonctionner de manière continue et à un moment donné de la journée. Le mécanisme 35 est alors entraîné 30 par le moteur 49 chaque fois qu'il n'est pas à sa position de zéro et que le bouton 23 n'est pas enfoncé. Cependant, lorsque le mécanisme 35 est à sa position de zéro, il vient en butée et le moteur 49 continue à fonctionner, la plaque 46 et le disque 41 d'embrayage patinant. Dans une variante, le mécanisme 35 déclenche 35 la libération de l'embrayage lorsqu'il atteint sa position de zéro. L'embrayage recommence à fonctionner lorsqu'on enfonce le bouton 23. 71 22110 2095338 Le programmateur 25 de la cuisinière 10 permet à la ménagère de libérer son esprit après avoir réglé les boutons 18 et 20 et enfoncé le bouton 23,1a patte 45 du bras 43 étant en butée contre le bras 31 et le dispositif 35 indiquant une période de 5 cuisson. On peut ensuite déplacer l'arbre 29 du mécanisme 26 à un réglage correspondant à un temps supérieur sans modifier la position du bras 43, car les bras 30 et 31 se déplacent dans le sens horaire sur la figure 2, en s'éloignant du bras 43 car la plaque 46 empêche le mécanisme 35 de suivre le mouvement ; l'enfon-10 cernent du bouton 23 amène alors le mécanisme 35 au réglage correspondant à un temps accru, sous l'action du bras 43 qui tourne dans le sens horaire, sous l'action du ressort 44. Si on règle à l'aide des boutons 18 et 20 le programmateur de façon qu'il programme un temps inférieur, l'arbre 29 tourne dans le 15 sens anti-horaire et le bras 30 s'éloigne du bras 31 qui continue à coopérer avec le bras 43 du mécanisme 35. Ensuite, lorsqu'on enfonce le bouton 23 pour éloigner la plaque 46 du disque 41, la force exercée par le ressort 33 sur le bras 31 est supérieure à celle qu'exerce le ressort 44 sur le bras 43 du mécanisme 35, et 20 le bras 31 tourne dans le sens anti-fcoraire jusqu'à ce que la patte 34 vienne buter contre le bras 30. Ainsi, le bras 31 remet le bras 33 en position correspondant à une période plus courte que celle qu'on avait préalablement affichée. On peut aussi permettre le réglage du programmateur 25 25 en rendant solidaires les bras 30 et 31 et en permettant le déplacement vers un réglage correspondant à un temps court, en laissant le bras 43 et le mécanisme 35 se déplacer par patinage de la plaque 46 et du disque 31 de l'embrayage. Le mécanisme 35 du programmateur 25 peut comporter un dis-30 positif de réglage manuel, par exemple par rotation du bouton 23, permettant le réglage du mécanisme 35 le cas échéant. Evidemment, il est possible de disposer le programmateur 25 de diverses façons tout en conservant les caractéristiques de 1'invention. 35 Ainsi, on voit que le programmateur 25 combiné à la cui sinière 10,assure un temps convenable de cuisson pour un morceau de viande particulier avant la réduction de la température du four 71 22110 2095338 et le maintient à une température déterminée pendant une période convenable. Cette relation comporte deux paramètres indépendants (le poids et un autre paramètre correspond à d'autres variables) si bien qu'on peut utiliser la relation avec le programmateur ne 5 comportant que deux entrées. Ceci diffère des programmateurs de cuisson dans lesquels il est nécessaire d'afficher des poids pour chaque type de viande et chaque cuisson voulue. La relation de l'invention est aussi efficace pour assurer la cuisson de viandes de boeuf saignantes, car la réduction de 10 température est suffisamment précoce pour que le temps à la température de maintien de 80°C convienne. La formule mise en oeuvre par l'invention et comprenant une racine carrée et non des facteurs linéaires, permet d'obtenir des résultats supérieurs pour la cuisson de la viande. A cet égard, 15 il faut noter que la période tirée de la formule est destinée à la commande d'une cuisson, et non simplement à donner une valeur servant de guide pour d'autres types de commande de four. Ainsi, l'invention concerne un programmateur mécanique fonctionnant suivant la formule décrite et donnant la valeur de 20 la période nécessaire pour la cuisson. Le programmateur assure la commande du programme qui dépend des informations introduites et du calcul mettant en oeuvre la formule. Ce programmateur donne une lecture variable ou décroissant vers zéro au cours de la cuisson. Il modifie aussi et commande le moment de réduction de la 25 température à la valeur de maintien. Il peut fonctionner avec un moteur faisant un tour en une journée le cas échéant. D'autres caractéristiques du programmateur 25 de l'invention apparaîtront dans la suite, lors de la description d'autres modes de réalisation. 30 On peut modifier légèrement le programmateur 25 de la figure 2 afin que la réduction de la température du four se produise à un moment fixé avant la fin de la période calculée. Dans ce cas, il est nécessaire d'obtenir la cuisson convenable avant la réduction de la température du four, et pour une viande sai-35 gnante, le temps total depuis le début jusqu'à la réduction de la température est égal à 104 fois la racine carrée du poids du rôti, moins quarante cinq minutes ; dans le cas de viandes "à point", 71 22110 17 2095338 la constante est de moins 20, et dans le cas de viandes "bien cuites", elle est égale à plus 27. Si on prend un temps de maintien de soixante minutes après la réduction de la température, on doit aussi ajouter soixante 5 minutes pour trouver la période totale entre le début et la fin de la cuisson. Ainsi, le temps de cuisson d'un rôti de boeuf saignant est égal à 104 fois la racine carrée du poids de la viande, plus quinze comme dans le cas du programmateur 25 déjà décrit. Cependant, le temps total de cuisson pour la viande "à 10 point" est accru de vingt minutes, et celui de la viande "bien cuite" de trente cinq minutes. Comme la cuisson de la viande dépend de la réduction de la température du four au moment convenable et du maintien d'une température pendant un temps suffisant, il n'y a pas de différence avec les modifications ci-dessus 15 pour le moment de la réduction de la température, et le temps de maintien est accru, si bien qu'il n'y a pas de modification de la cuisson finale. - Un temps de maintien fixe de quarante cinq minutes n'est pas déraisonnable, car il maintient le temps de cuisson de 20 viandes "à point" à sa valeur idéale, en augmentant le temps de cuisson de la viande bien cuite de vingt minutes et en réduisant légèrement celui de la viande saignante. Ainsi, il est possible de simplifier/Le mécanisme 25 en utilisant la formule décrite sous une forme légèrement différente. 25 Si on utilise le temps total de cuisson d'une viande bien cuite égal à 104 fois la racine carrée du poids, plus cinquante deux minutes, à la fois pour la viande bien cuite, à point et saignante, on peut obtenir des résultats satisfaisants en modifiant le moment ,1a de la réduction de/température avant la fin de la cuisson, de 30 manière à conserver les mêmes durées entre le début de la cuisson et le moment de la réduction que précédemment. Par exemple, le nombre total de minutes de la durée comprise entre le début de la cuisson et la réduction de la température dans le cas de boeuf saignant, est égal à 104 fois la racine 35 carrée du poids, plus cinquante deux moins quatre vingt quatorze minutes, c'est-à-dire qu'il est égal à 104 fois la.racine carrée du poids moins quarante deux minutes. Le nombre total de minutes 71 22110 18 2095338 compris entre le début et la réduction de la température pour le boeuf cuit à point est égal à 104 fois la racine carrée du poids plus cinquante deux moins soixante treize minutes, c'est-à-dire égal à 104 fois la racine carrée du poids moins vingt et une mi-5 nutes. Pour le boeuf bien cuit, le nombre total de minutes compris entre le début de la cuisson et la réduction de la température est égal à 104 fois la racine carrée du poids, plus cinquante deux moins vingt cinq minutes, c'est-à-dire égal à 104 fois la racine carrée du poids plus vingt sept minutes. 10 Ainsi, ce type de formule de cuisson rend possible la sim plification du programmateur sous la forme qui porte la référence générale 67 sur la figure 7, des parties analogues à celles du programmateur 25 déjà décrit portant des références identiques suivies de la lettre A. 15 On voit que le mécanisme 67 n'a pas de dispositif d'ad dition des deux informations d'entrée, comme le mécanisme 25 précédemment décrit, et l'information d'entrée correspondant à 104 fois la racine carrée du poids , plus cinquante deux minutes, est introduite directement dans le mécanisme 35A par le bouton 18A 20 dont l'arbre 27A est en prise directe sur l'arbre 29A qui porte le bras 30A déjà décrit. Le dispositif 35A donne alors toujours la même valeur pour un poids donné de viande, quelque soit le type de viande ou la cuisson désirée. Cependant, on obtient la cuisson voulue pour les différents types de viandes en soustrayant du temps 25 réel de cuisson (et non du temps affiché par le mécanisme 35A) un certain temps à l'aide du bouton 20A dont l'arbre 28A règle le levier 57A portant l'interrupteur 60A, comme décrit précédemment. Ainsi, le bouton 20A opère la soustraction en faisant varier le temps compris entre la fin de la période calculée par le mécanisme 30 35A et le moment de la réduction de la température. Lorsque le temps compris entre la réduction et la fin de la cuisson est supérieur à soixante minutes, la commande de réduction de température est assurée par un dispositif associé par des engrenages et tournant seulement d'une fraction de la rotation de l'indicateur des 35 minutes. Ainsi, on peut voir que, lorsqu'on utilise le programmateur 67 au lieu du programmateur 25, la cuisson de la viande est prati 71 22110 19 2095338 quement la même que précédemment, mais le temps de maintien est accru dans le cas de la cuisson d'une viande à point et saignante. Les programmateurs décrits peuvent comprendre un compteur unique enregistrant à la fois les minutes et les heures, ou il 5 peut s'agir d'un dispositif du type représenté sur les dessins où. le compteur comprend deux dispositifs, un pour les heures et un pour les fractions de cinq minutes, le dispositif des heures se décalant d'une unité chaque fois que le dispositif gradué par cinq minutes dépasse 60. Lorsque les informations passent du mécanisme 10 26 au mécanisme 35 de la figure 2, elles passent par l'intermédiaire de l'indicateur 37, si bien que pour un temps de travail de sept heures, l'indicateur 37 doit faire sept tours. Cependant, on peut modifier la formule et le mécanisme de manière qu'on puisse noter l'information concernant la période de 15 cuisson sur les deux indicateurs sans que chacun d'eux fasse plus d'un tour. En particulier, dans un exemple du procédé, lorsqu'on veut cuire du boeuf à l'état saignant, le temps compris entre le début de la cuisson et le moment de la réduction doit être égal à 104 20 fois la racine carrée du poids, moins quarante cinq minutes, et le temps compris entre le début de la cuisson et la fin doit être égal à 104 fois la racine carrée du poids plus quinze minutes. Cependant, on peut utiliser une formule telle que le temps compris entre le début et la réduction de température soit égal à 60 fois 25 la racine carrée du poids plus dix sept, et le temps compris entre, le début et la fin soit égal à 60 fois la racine carrée du poids plus soixante dix sept minutes, l'erreur étant insignifiante. Du moment qu'on conserve la durée convenable entre le début et la' réduction de température, on peut augmenter le temps de maintien 30 sans modifier la cuisson en utilisant comme temps total 60 fois la racine carrée du poids plus cent vingt minutes, et comme temps compris entre le début et la réduction de température 60 fois la racine carrée du poids plus cent vingt moins cent trois minutes. Ainsi, si on appelle X la partie entière de la racine carrée 35 du poids et Y la partie décimale correspondant au dixième, le temps total en minutes est égal à 60X plus 120 plus 60T, et le temps en heures entières est égal à 60X plus 120 divisé par 60. 71 22110 20 2095338 Comme X est entier, on peut introduire à la valeur X + 2 dans l'indicateur 36 des heures, directement. Comme Y n'est pas supérieur à 0,9, on fait tourner de moins d'un tour le dispositif 37. Le programmateur 68 représenté sur les figures 8 et 8A 5 est conforme à la formule ci-dessus. Les éléments analogues à ceux des programmateurs 25 et 67 portent des références identiques suivies de la lettre B. Le bouton 20B agit sur le temps total de cuisson en modifiant le temps compris entre la fin de la cuisson et la réduction 10 de la température, comme le bouton 20A de la figure 7. Lorsque le bouton 23B n'est pas enfoncé, l'indicateur 37B est entraîné vers sa position de zéro par l'embrayage 41B, 46B et le moteur 49B. Chaque fois que l'indicateur 37B atteint la graduation 60, il entraine l'indicateur 36B d'une unité. Ce dernier 15 est entraîné par un ergot 69 (figure 8A) porté par l'indicateur 37B et normalement éloigné de l'indicateur 36B par un ressort 70, sauf lorsque l'ergot 69 coopère avec une came 71. Celle-ci est portée par le programmateur 25B de manière que, lorsqu'on enfonce le bouton 23B, la came 71 ne coopère/lvlc l'ergot 69, les rotations 20 des roues 36B, 37B étant alors indépendantes. Ainsi, lorsque l'embrayage 41 B, 46B et la came 71 sont libérés, les deux indicateurs 36B, 37B peuvent se déplacer indépendamment l'un de l'autre. Cependant, lorsqu'on n'enfonce pas le bouton 23B, l'indicateur 37B fait coopérer l'ergot 69 avec la came 71 à chaque tour, l'ergot 69 passant 25 vers la gauche de la figure 8A et faisant avancer l'indicateur 36B d'une unité. Le bouton 18B comporte deux cames 72 et 73 sur l'arbre 27B, la came 72 se déplaçant proportionnellement à la racine carrée de la partie entière du poids et la came 73 proportionnellement à la par-30 tie décimale de la racine carrée. On peut graduer convenablement les cames 72 et 73 par paliers numériques, de manière que les unités et les décimales changent convenablement. L'information de la came 73 passe directement d'un levier 74,dont une extrémité 75 est articulée sur un arbre 76, à une roue 77 libre de tourner sur l'ar-35 bre 40B, l'extrémité libre 78 du levier 73 étant associéç/à la roue 77 par un fil 79. Un ressort 80 agit sur la roue 77 de manière à la faire tourner dans le sens anti-horaire sur la figure 8, en main- 71 22110 21 2095338 tenant le fil 79 tendu. La roue 77 a un bras 81 qui coopère avec une butée 82 de l'indicateur 37B. Celui-ci est repoussé dans le sens horaire sur la figure 8 par un ressort 83 et maintient la butée 82 contre le bras 81, mais le ressort n'est pas assez puissant 5 pour dépasser la force exercée par le ressort 80 sur la roue 77. Si le mécanisme 35B est en position de zéro et qu'on enfonce le bouton 23B, l'indicateur 37B tourne dans le sens horaire jusqu'à ce que la butée coopère avec le bras 81. La libération du bouton 23B laisse le mécanisme 35B dans la position décrite, 10 sous l'action de l'embrayage 41B, 46B et du moteur 49B, de la manière décrite. On peut alors régler le bouton 18B à un réglage supérieur en éloignant le bras 81 de la butée 82. On peut le régler à un temps inférieur en relachant le fil 79. Ainsi, lorsqu'on enfonce à nouveau le bouton 23B, le mécanisme 35B se déplace vers 15 un réglage supérieur sous l'action du ressort 83 ou vers un réglage inférieur sous l'action d'un ressort 81, plus puissant que le ressort 80, et tendant le fil 79. Evidemment, la came 72 permet d'introduire les unités horaires à l'indicateur 36B en agissant sur un levier 84 associé à 20 une roue 85 tournant sur l'arbre 42B et repoussé normalement dans le sens anti-horaire sur la figure 8 par un ressort 86, de manière analogue au ressort 80. La roue 85 a un bras 87 qui coopère avec une butée 88 de la roue 36B qui est repoussé dans le sens horaire sur la figure 8 par un ressort 89 plus faible que le ressort 86, 25 et cet ensemble permet de modifier le réglage dans un sens ou dans un autre, comme décrit à propos de l'indicateur 37B.- Ainsi, on voit que le programmateur 68 des figures 8 et 8A fonctionne pratiquement comme le programmateur 67 pour les opérations de cuisson préalablement décrites.-30 La figure 9 représente un autre mode de réalisation de l'invention qui porte la référence 90 et il s'agit plutôt d'un simple programmateur n'assurant pas de calculs, car le mécanisme 90 met en mémoire un temps pour chaque paramètre introduit, les éléments du mécanisme 90, analogues à ceux du mécanisme 68, portant 35 des références identiques, suivies de la lettre C. Le mécanisme 90 a un seul mécanisme d'entrée 18C qui entraîne les cames 72C et 73C.comme .décrit préalablement, et il est 71 22110 2095338 associé par des engrenages 91 convenables à un dispositif 92 à légende qui porte une liste complète des poids pour chaque type de viande et/ou chaque cuisson voulue. Le programmateur 90 élimine le mécanisme d'addition, mais introduit un mécanisme de mise en mémoire de paramètres. On voit qu'il est difficile d'effectuer des réglages intermédiaires avec ce type de mécanisme, pour obtenir par exemple une cuisson intermédiaire entre "à point" et "saignant". Cependant, le mécanisme donne une indication visible du temps de cuisson en fonction au moins du poids du morceau de viande. Ainsi, on voit que l'invention concerne non seulement un programmateur perfectionné pour cuisinières, indiquant de façon visible le temps de cuisson nécessaire à partir d'un ou plusieurs paramètres, mais qu'elle permet aussi de commander en réalité la cuisinière de manière à cuire un morceau de viande particulier ou analogue au degré voulu de cuisson, suivant la formule dépendant d'un paramètre au moins correspondant au poids du morceau de viande. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel, qu'on pourrait en porter toutes équivalences techniques dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 71 22110 2095338 REVENDICATIONS 1. Programmateur de cuisson destiné à déterminer la durée de fonctionnement d'une cuisinière, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'introduction de poids, réglable à la main 5 et destiné à indiquer un poids unique choisi et indiqué s'appliquant à tous les morceaux de viande et correspondant au poids d'un morceau particulier à cuire, un second dispositif d'introduction indiquant un paramètre choisi autre que le poids de la viande, et associé au dispositif d'introduction de poids, et un 10 dispositif de sortie associé aux dispositifs d'entrée et donnant un signal de sortie correspondant à la période de cuisson du morceau de viande particulier, calculée en fonction des informations fournies par les deux dispositifs d'introduction. 2. Programmateur selon la revendication 1, caractérisé en 15 ce que le second dispositif d'introduction est destiné à fournir des informations sur la cuisson de la viande, et est associé au dispositif d'introduction du poids et au dispositif donnant la période de cuisson, ce dispositif d1 introduction de la cuisson étant destiné à régler le programmateur à une valeur correspon-20 dant au morceau de viande particulier, de sorte que le temps de cuisson dépende d'une formule de cuisson comprenant les deux paramètres introduits de poids et de cuisson. 3. Programmateur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à donner à un autre signal 25 de sortie provoquant la réduction d'une température de cuisson prédéterminée de l'article particulier à une autre valeur prédéterminée à un moment particulier au cours de l'écoulement de ladite période de cuisson, de manière que le morceau de viande particulier soit pratiquement à la cuisson correspondant au ré-30 glage de cuisson du programmateur à la fin de la période calculée de cuisson. 4. Programmateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'introduction de cuisson est associé au dispositif de réduction de température de manière à le régler en 35 fonction du réglage de cuisson du programmateur. 5. Programmateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commande associé au dispositif 71 22110 24 2095338 qui fournit la période de cuisson et destiné à commander le fonctionnement de la cuisinière pendant ladite période calculée de cuisson. 6. Programmateur selon la revendication 5, caractérisé en 5 ce que le dispositif de commande est destiné à commander le fonctionnement de la cuisinière à une température de cuisson prédéterminée et, à un moment particulier de la période calculée de cuisson, à provoquer une réduction de la température de cuisson, de sorte que le morceau de viande est pratiquement à la cuisson 10 correspondant au réglage du second dispositif d'introduction à la fin de ladite période calculée de cuisson. 7. Programmateur selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif de commande est destiné à maintenir la cuisinière à une température de maintien de chaleur ne provoquant pas 15 de cuisson après la fin de ladite période calculée de cuisson. 8. Programmateur selon l'une des revendications 1 et 6, caractérisé en ce que le dispositif destiné à fournir la période calculée de cuisson comprend un dispositif indiquant automatiquement ladite période calculée. 20 9. Programmateur selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend une minuterie associée au dispositif automatique indicateur et destinée à commander l'indication par ce dispositif du temps qui s'écoule pendant ladite période calculée au cours de celle-ci. 25 10. Programmateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la période calculée de cuisson est tirée d'une formule selon laquelle cette période est pratiquement égale à une quantité fixe multipliée par la racine carrée du réglage de poids du programmateur. 30 11. Programmateur selon la revendication 10, caractérisé en ce que ladite formule dépend aussi d'un facteur fixe ou variable ajouté au résultat en fonction de la cuisson choisie pour l'article particulier de viande, ce degré choisi de cuisson constituant l'information du second dispositif d'introduction.