La présente invention oncarne un véhicule automobile équipé, de preferance a l'arrière, d'un dispositif pour son rangement dans un creneau laisse libre entre deuxpeu:: véhicules en stationnement. an connaît las difficultés que rencontrent les automobilistes pour ranger leur voiture antre deux véhicules en stationnement. Comme le montre l'épure deJeantaud qui porte le point de pivotement du véhicule sur lo prolongement de l'essieu arrière, ces dificultes proviennent en fait: d c que le rangement ne peut etre effactue correctement qu'en marche mère, cette manoeuvre etant d'ailleurs d'autant plus difficile et plus-longue exécuter que la longueur de la opiace disponiDlè est plus courte. La prese.a invention se propose de remédier aux difficultés des auto motllistes cherchant a ranger leur voiture et, pour ce faire, elle a pour objet un véhicule automobile qui se caractérise en ce que le dispositif de rangement comporte une roue auxiliaire, des moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre une position inactive dans laquelle elle est éloignée du sol et uua position active dans laquelle elle prend appui sur le sol pour soulever les roues arrière du véhicule, soc axe étant aio-s situé dans ou sensiblement dans le plan de symetrie du véhicule, et des moyens pour entraîner la roua auxiliaire en rotation lorsqu'elle est dans sa position active Grâce à cette disposition, le point de pivotement du véhicule se trouve reporte sur l'essieu avant pour les manoeuvres de rangement. Celles-ci deviennent donc plus rapides et plus aisées puisque l'introduction du véhicule dans le créneau peut maintenant être amorcée en marche avant, le dispositif de rangement permettant l'achèvement de cette introduction en faisant pivoter l'arrière du véhicule autour d'un point qui est situé au milieu de l'axe des roues avant. Selon un mode de réalisation particulier de l'invention, la roue auxi- liaire est contée à l'extrémité libre d'un bras-support situé sous la caisse du véhicule et articulé sur celle-ci autour d'un axe parallèle au plan de symétrie dudit véhicule, les moyens pour deplacer la roua auxiliaire entre ses deu positives extrêmes étant constitues par une genouillère articulez respectivement sur le bras-support et sur la caisse et susceptibled'être actionnée par un premier moteur entraînant en rotationune tigefiletée vissée dans une noix consticuant l'articulation proprement dite de la genouillère, les-soyenspour entraîner la roue auxiliaire en rotation étant constitués par un second moteur dont l'arbre est dans le prolongement de l'axe d'articulation de-la genouillère sur la caisse et qui est apte à entraîner des organes de transmission allant jusqu'à la roue auxiliaire en passant par l'axe d'articulation du bras support. Ainsi, le premier moteur et la genouillère permettent à la roue auxiliaire de venir en appui sur le sol et de soulever les roues arrière du véhicule, après quoi le second moteur et les organes de transmission, en faisant tourner la roue auxiliaire, permettent l'introduction de l'arrière du véhicule dans le créneau. Selon ce mode de réalisation, les deux moteurs sont avantageusement a l'intérieur du coffre du véhicule, une ouverture étant prévue dans le fond du coffre pour le passage de la genouillère, de la tige et des organes de transmission. On conçoit aisément que de cette manière les moteurs sont protégés des obstacles pouvant se trouver sur le trajet du véhicule et qu'ils sont mieux isolés des mauvaises conditions atmosphériques. On notera également que la garde au sol du véhicule s'en trouve augmentée. De préférence, le bras-support est constitué par deux flasques parallèles, son axe d'articulation sur la caisse du véhicule portant deux pignons de chaîne situés de part et d'autre des flasques, tandis que l'axe de rotation de la roue auxiliaire, qui est montée entre ceux-ci, porte un pignon de chaîne situé à l'extérieur de l'espace délimité par les flasques, les organes de transmission étant constitués par deux chaînes tendues l'une entre le second moteur et le pignon de chaîne correspondant de l'axe d'articulation du bras-support et l'autre entre le second pignon de chaîne dudit axe d'articulation et le pignon de chaîne de l'axe de rotation de la roue auxiliaire. Quant à la genouillère, elle est constituée par quatre biellettes paral lèves deux à deux et articulees par l'une de leurs extrémités sur la noix et par leur autre extrémité respectivement sur la caisse du véhicule et sur les flasques, ladite autre extrémité des biellettes reliant la noix aux flasques étant située dans l'espace délimité par ces derniers. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, la roue auxiliaire est la roue de secours du véhicule qui est montée, avec son axe parallèle à l'axe longitudinal dudit véhicule, sur l'extrémité excentrée d'un arbre épaulé supporté par un palier prévu à l'intérieur du coffre, les moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre ses deux positions extrêmes étant constitués par un premier moteur destiné à communiquer à l'arbre épaulé une rotation légèrement inférieure ou égale à 1800, tandis que les moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation sont constitués par un second moteur destiné à faire tourner un arbre traversant axialement l'arbre épaulé et portant une roue dentée en prise avec une roue dentée solidaire de l'axe de rotation de la roue auxiliaire, le fond du coffre étant pourvu d'une ouverture pour le libre passage de la roue auxiliaire et l'extrémité excentrée de l'arbre épaulé. Selon un troisième mode de réalisation, la roue auxiliaire est la roue de secours du véhicule qui est montée rotative et a plat sur la face inférieure d'une plaque-support située sous la caisse du véhicule et susceptible de pivoter autour d'un axe perpendiculal-e à l'axe longitudinal dudit vehicule, les moyens pour déplacer ia roue auxiliaire entre ses deux positions extremes étant cons titués par un premier moteur apte à actionner des organes interposés entre la caisse et la plaque-support pcur permettre le pivotement de cette dernière, les moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation étant constitués par un second moteur monté sur la face supérieure de la plaque-support et apte à actionner des organes de transmission coopérant avec l'axe de rotation de la roue auxiliaire. Dans ce cas, le moteur destiné à actionner les organes de pivotement de la plaque-support est situé de préférence à l'intérieur du coffre, une ouverture étant prévue dans le fond de celui-ci pour le passage desdits organes de pivotement, ainsi que pour celui du second moteur lorsque la roue auxiliaire vient en position inactive. I1 est en outre avantageux que la plaque-support porte sur sa face inférieure une série de galets tournants contre lesquels s' appuie le flanc de la roue auxiliaire opposé à celui destiné à venir au contact du sol. Grâce à ces galets, la jante de la roue auxiliaire ne peut en effet se voiler sous l'effort auquel elle est soumise pendant le soulèvement des roues arrière du véhicule. Trois modes d'exécution de la présente invention sont représentés à titre d'exemple sur les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe selon la ligne I-I de la figure 2, montrant un premier mode de réalisation du dispositif de rangement conforme à l'inven tion ; - la figure 2 est une vue de dessus de ce premier mode de realisation, certaines parties du dispositif de rangement n'étant pas représentées pour plus de clarté du dessin ; - la figure 3 est une vue en perspective d'une embase utilisable pour la fixation sous la caisse d'un véhicule, du dispositif selon le premier mode de réali sation ; - la figure 4 est une vue en coupe verticale d'un second mode de réalisation du dispositif de rangement conforme à l'invention ; - la figure 5 est une vue en coupe verticale d'un troisième mode de réalisation ;; - la figure 6 est une vue à plus grande échelle d'un détail de la ligure 5 ; - la figure 7 est une vue partielle selon la -ligne VII-VII de la figure 6 ; et - la figura 8 représente schématiquement une voiture automobile équipée d'un dispositif de rangement conforme à l'invention et entrant dans un créneau laissé libre entre deux autres voitures en stationnement. Le dispositif de rangement conforme à l'invention comporte essentiellement une roue auxiliaire 1, des moyens 2 pour déplacer la roue auxiliaire entre une position inactive A dans laquelle elle est éloignée du sol et une position active B dans laquelle elle prend appui sur le sol pour soulever les roues arrière du véhicule, et des moyens 3 pour entraîner la roue auxiliaire en rotation lorsqu'elle est dans sa position activa. I1 peut bien entendu être monté sur le véhicule, soit à l'origine par le constructeur, soit ultérieurement par toute personne compétente. Selon le premier mode de réalisation représenté aux figures 1 à 3, le dispositif de rangement est monté sur une embase 4 destinée à être fixée à l'arrière du véhicule, sous la caisse (non représentée) de celui-ci. Dans cet exemple, l'embase 4 est constituez de deux tôles 5 et 6 soudées le long des côtés transversaux d'une plaque métallique 7 pourvue d'une ouverture 8, et de deux joues 9 et 10 soudées le long des côtés longitudinaux de la plaque 7, perpendiculairement à celle-ci. Les tôles 5 et 6 sont pourvues chacune d'une aile 11 destinée à venir prendre appui sur les poutres-caisson longitudinales de la caisse, tandis que les bords supérieurs des joues 9 et 10 sont destinés à passer au travers d'une ouverture (également non représentée) pratiquée dans le fond du coffre à bagages. Comme on peut le voir sur les figures 1 et 2, la roue auxiliaire 1, de préférence caoutchoutée, est montée à l'extrémité libre d'un bras support 12 articulé autour d'un axe 13 susceptible de tourillonner dans des perçages 14 réalisés à la partie inférieure des joues 9 et 10, ces perçages étant parallèles au plan de symétrie du véhicule. On remarquera que le bras support 12 est constitué de deux flasques parallèles 12a, 12b maintenus à écartement par une entretoise 12c soudée sur leur tranche inférieure, et que la roue auxiliaire 1, qui est portée par un axe 15 claveté sur les flasques 12a et 12b, est montée entre ces derniers, son axe venant dans le plan de symétrie du véhicule lorsqu'elle est dans sa position active B. Les moyens 2 permettant le déplacement de la roue auxiliaire comportent une genouillère 16 articulée à ses deux extrémités d'une part autour d'un axe 17 reliant les flasques 12a et 12b sensiblement dans leur partie médiane et d'autre part autour d'un axe 18 passant dans deux perçages 19 réalisés à la partie supérieure des joues 9 et 10 de embase 4. Cette genouillère est susceptible d'etre actionnée par un moteur 20 fixé sur le côté extérieur de la joua 10 par l'intermédiaire d'une couronne 21.A cet effet, l'arbre du moteur 20 porte un pignon conique 22 en prise avec un autre pignon conique' 23 claveté sur une tige filetée 24, laquelle est vissée dans une noix 25 constituant l'articulation proprement dite de la genouillère et traverse un axe épaulé 26 tourillonnant dans des perçages 27 réalisés à la partie supérieure des joues 9 et 10. Il convient de noter qu'une encoche est prévue dans chacune des joues 9 et 10 (voir figure 3) pour permettre le libre passage de la périphérie du pignon 23 dont le diamètre est supérieur à l'écartement de celles-ci. En se référant maintenant à la figure 2, on remarquera en outre que la genouillère, qui passe au travers de l'ouverture 8 de l'embase 4, est constituée de deux biellettes 281 et 29 articulées sur la noix 25 et sur l'axe 18 et de deux biellettes 30 et 31 situées entre les précédentes, articulées quant à elles sur la noix 25 et sur l'axe 17 et passant entre les flasques 12a et 12b. Enfin, les moyens 3 destinés à entraîner la roue auxiliaire en rotation sont ici constitués par un second moteur 32 fixé sur le côté extérieur de la joue 10 par l'intermédiaire d'une couronne 33. Ce moteur, qui est dans le prolongement de l'axe d'articulation 18 de la genouillère, est associé à un réducteur 34 de rapport convenable et assure la commande en rotation de la roue auxiliaire grâce à deux channes 35 et 36. La chaîne 35 est tendue entre deux pignons de chaîne 37 et 38 clavetés le premier sur l'arbre du moteur 32 et Le second sur l'axe d'articulation 13 qui se prolonge au-delà de la joue 10. Quant à la chaîne 36, elle est tendue entre deux autres pignons de chaîne 39 et 40, ceux-ci étant clavetés respectivement sur l'axe 13 qui se prolonge également au-delà de la joue 9, et sur l'axe de rotation 15 de la roue auxiliaire qui se prolonge au-delà du flasque 12a. il va de soi que le mode de réalisation qui vient d'autre décrit permet l'installation des moteurs 20 et 32 à l'intérieur meme du coffre à bagages, ce qui les assure d'une bonne protection, tant des intempéries que des chocs contre des obstacles pouvant éventuellement se trouver sur le trajet du véhicule. Pour introduire dans un créneau un véhicule équipé du dispositif de rangement, on le fait tout d'abord avancer en marche avant pour amener sa partie avant dans le créneau, comme représenté à la figure 8. On commande ensuite le moteur 20 pour que son pignon 22 fasse tourner le pignon 23 et la vis 24 dans le sens correspondant au pivotement vers le bas du bras-support 12. Le moteur 20 est alors arrêté lorsque la roue auxiliaire arrive dans sa position active B où elle soulève les roues arrière du véhicule. Puis l'on commande le moteur 32 pour qu'il entraîne les chaînes 35 et 36 dans le sens permettant à la roue auxiliaire de faire pivoter l'arrière du véhicule autour d'un point situé au milieu de l'axe des roues avant et de l'introduire dans le créneau, comme représenté en traits mixtes à la figure 8. Enfin, lorsque le véhicule est parfaitement garé, on arrête le moteur 32 et l'on commande à nouveau le moteur 20, mais en sens inverse, pour ramener la roue auxiliaire dans sa position inactive A. Les moteurs 20 et 32 sont de préférence des moteurs électriques alimentés par la batterie du véhicule. Leur commande peut être assurée depuis le tableau de bord, par exemple à l'aide d'un levier s'engageant dans les branches d'une grille en forme de croix, selon un déplacement mnémotechnique. Dans ce cas, le déplacement vertical du levier vers le haut permet la commande du moteur 20 dans le sens correspondant à la levée des roues arrière alors que son déplacement vers le bas, en inversant la commande du moteur 20, permet la descente des roues arrière. Par ailleurs, le déplacement horizontal du levier vers la droite permet la commande du moteur 32 dans le sens correspondant au pivotement de l'arrière du véhicule vers la droite, tandis que son déplacement vers la gauche, en inversant la commande du moteur 32, permet le pivotement de l'arrière du véhicule vers la gauche.Des interrupteurs de fin de course peuvent avantageusement être prévus pour arrêter le moteur 20 lorsque la roue auxiliaire arrive dans ses deux positions extrêmes. La figure 4 représente un second mode de réalisation du dispositif de rangement, dans lequel la roue auxiliaire 1 est la roue de secours du véhicule. Logée à l'intérieur du coffre à bagages, au-dessus d'une ouverture 41 réalisée dans le fond 42 de celui-ci > la roue de secours est montée sur un arbre épaulé 43 de manière à ce que son axe soit parallèle à l'axe de symétrie du véhicule. L'arbre épaulé 43 est porté par un palier d'un support 44 renforçant le fond du coffre. L'une de ses extrémités est excentrée pour recevoir un arbre 45 servant à la fixation de la roue de secours et sur lequel est clavetée une roue dentée 46 Son autre extrémité porte une roue dentée 47. Un arbre 48 traversant axialement l'arbre épaulé 43 porte une roue dentée 49 à l'une de ses extrémités et une roue dentée 50 à son autre extrémité, la roue 49 étant en prise avec la roue dentée 46. Dans ce mode de réalistaion, les moyens 2 permettant le déplacement de la roue de secours entre sa position inactive A dans laquelle elle est à l'intérieur du coffre et sa position active B dans laquelle elle vient au contact du sol* avec son axe situé dans le plan de symétrie du véhicule, sont constitués par un moteur électrique (non représenté) situé dans le coffre et attaquant la roue dentée 47. Les moyens 3 destinés à entraîner la roue de secours en rotation sont quant à eux constitués par un second moteur électrique (également non représenté) situé lui aussi dans le coffre et attaquant la roue dentée 50. il va de soi que ces deux moteurs peuvent être les mêmes et être commandés de la même façon que les moteurs 20 et 32 du dispositif selon le premier mode de réalisation. Pour amener la roue de secours dans sa position active B, on commande le moteur qui attaque la roue dentée 47. Celle-ci se met alors à tourner en entraînant l'arbre épaulé 43 dans son mouvement de rotation. Pendant ce temps, la roue de secours s'abaisse progressivement pour venir prendre appui sur le sol et soulever les roues arrière du véhicule. Ces dernières sont totalement dégagées du sol lorsque, l'arbre 43 ayant tourné de 1800, le moteur est arrêté, Pour provoquer la rotation de la roue de secours, on commande maintenant le second moteur qui attaque la roue dentée 50. Celle-ci fait tourner l'arbre 48 qui,par l'intermédiaire de sa roue dentée 49 en prise avec la roue dentée 46, transmet son mouvement à la roue de secours dont la rotation assure le pivotement de l'arrière du véhicule dans le sens voulu. Dans le dispositif de rangement selon le troisième mode de réalisation représenté aux figures 5 à 8, la roue auxiliaire 1 est également la roue de secourus. Mais ici, celle-ci est montée à plat, avec son axe dans le plan de symétrie du véhicule, sur la face inferieure d'une plaque-support 51 située sous la tôle de fond 52 du coffre et susceptible de pivoter autour d'un axe 53 d'une traverse de fixation 54, laquelle est perpendiculaire à l'axe longitudinal du véhicule. Sur sa face supérieure, la plaque-support est munie d'un moyeu 55 recevant un arbre épaulé 56 sur lequel sont montés un pignon de chaîne 57 et la roue de secours. Elle porte en outre un moteur électrique 58 dont l'arbre est pourvu d'un pignon 59 relié par une chaîna (non représentée) au pignon 57. Des moyens destinés à permettre le pivotement de la plaque-support, et donc le déplacement de la roue de secours entre sa position inactive A (dans laquelle son axe est perpendiculaire au sol) et sa position active B (dans laquelle son axe est incliné par rapport au sol) sont par ailleurs interposés entre ladite plaque-support et le fond 52 du coffre. Ces moyens peuvent être les memes que ceux utilisés pour commander le pivotement du bras-support 12 décrit dans le premier mode de réalisation et-pour cette raison, ils n'ont pas été représentés. Comme pour les deux modes de réalisation précédents, le fond du coffre est pourvu d'une ouverture 60, celle-ci étant ici destinée à livrer passage aux moyens de pivotement de ira plaque-support, ainsi qu'au moyeu 55 et au moteur 58 lorsque la roue de secours vient dans sa position inactive > comme représenté à la figure 5. il convient enfin de noter que ia plaque-support 51 porte sur sa face inférieure une série de galets tournants 61 situés à l'opposé de 1'axe de pivotement 53 et contre lesquels s'appuie le pneumatique 62 de la roue de secours. On conçoit aisément que grâce à ces galets, la Jante de la roue de secours ne peut pas se voiler pendant le soulèvement des roues arrières du véhicule. Pour ranger dans un créneau l'arrière d'un véhicule équipé du dispositif qui vient d'être décrit, on actionne d'abord les moyens commandant le pivotement de la plaque-support 51 pour abaisser la roue de secours. Celle-ci descend alors obliquement pour venir au contact du sol par le flanc extérieur de son pneumatique et soulever las roues arrière du véhicule. On arrête ensuite les moyens de pivotement lorsque la roue de secours est dans sa position active B représentée en traits mixtes à la figure 5. Puis, l'on commande le moteur 58 pour faire tourner la roue de secours dans la sens voulu jusqu'à ce que l'arrière du véhicule soit entièrement rangé dans le créneau. Enfin, l'on commande à nouveau les moyens de pivotement de la plaquesupport, mais en sens inverse, pour que les roues arrière du véhicule reviennent au contact du sol. L'invention n'est évidemment pas limitée aux formes d'exécution décrites et representees ici à titre d'exemple, dont on pourra modifier les details sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Les moteurs électriques utilisés pour déplacer la roue auxiliaire entre ses positions extrêmes et pour l'antrainar en rotation pourraient en effet être remplacés par des moyens mécaniques, pneumatiques ou hydrauliques, ces moyens pouvant d'ailleurs être utilisés isolément ou en combinaison. REVENDICATIONS 1.- Véhicule automobile équipé, de préférence à l'arrière, d'un dispositif pour son rangement dans un créneau laissé libre entre deux véhicules en stationnement, caractérisé en ce que le dispositif de rangement comporte une roue auxiliaire, des moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre une position inactive dans laquelle elle est éloignée du sol et une position active dans Laquelle elle prend appui sur le sol pour soulever les roues arrière du véhicule, son axe étant alors si tué dans ou sensiblement dans le plan de symétrie du véhicule, et des moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation lorsqu'elle est dans sa position active. 2.- Véhicule automobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la roue auxiliaire est montée à l'extrémité libre d'un bras-support situe sous la caisse du. véhicula et articulé sur celle-ci autour d'un axe parallèle au plan de symétrie dudit véhicule, les moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre ses deux positions extrêmes étant constitués par une genouillère articulée respectivement sur le bras-support et sur la caisse et susceptible d'entre actionnée par un premier moteur entraînant en rotation une tige filetée vissée dans une noix constituant l'articulation proprement dite de la genouillère, les moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation étant constitués par un second moteur dont l'arbre est dans le prolongement de l'axe d'articulation de la genouillère sur la caisse et qui est apte a entraîner des organes de transmission allant jusqu'à la roue auxiliaire en passant par l'axe d'articulation du bras support. 3.- Véhicule automobile selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux moteurs sont à l'intérieur du coffre du véhicule, une ouverture étant prévue dans le fond du coffre pour le passage de la genouillère, de la tige filetée et des organes de transmission. 4.- Véhicule automobile selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le bras-support est constitué par deux flasques parallèles, son axe d'articulation sur la caisse du véhicule portant deux pignons de chaîne situés de part et d'autre des flasques, tandis que l'axe de rotation de la roue auxiliaire, qui est montée entre ceux-ci, porte un pignon de chaîne situé à l'extérieur de l'espace délimité par les flasques, les organes de transmission étant constitués par deux chaînes tendues l'une entre le second moteur et le pignon de chaîne correspondant de l'axe d'articulation du bras-support et l'autre entre le second pignon de chaîne dudit axe d'articulation et le pignon de chaîne de l'axe de rotation de la roue auxiliaire. 5.- Véhicule automobile selon la revendication 4, caractérisé en ce que la genouillère est constituée par quatre biellettes parallèles deux à deux et articulées par l'une de leurs extrémités sur la noix et par leur autre extrémité respectivement sur la caisse du véhicule et sur les flasques, ladite autre extrémité des biellettes reliant la noix aux flasques étant située dans l'espace délimité par ces derniers. 6.- Véhicule automobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la roue auxiliaire est la roue de secours du véhicule qui est montée, avec son axe parallèle à l'axe longitudinal dudit véhicule, sur l'extrémité excentrée d'un arbre épaulé supporté par un palier prévu à l'intérieur du coffre, les moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre ses deux positions extrêmes étant constitués par un premier moteur destiné à communiquer à l'arbre épaulé une rotation légèrement inférieure ou égale à 180 , tandis que les moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation sont constitués par un second moteur destiné à faire tourner un arbre traversant axialement l'arbre épaulé et portant une roue dentée en prise avec une roue dentée solidaire de l'axe de rotation de la roue auxiliaire, le fond du coffre étant pourvu d'une ouverture pour le libre passage de la roue auxiliaire et l'extrémité excentrée de l'arbre épaulé. 7.- Véhicule automobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la roue auxiliaire est la roue de secours du véhicule qui est montée rotative et à plat sur la face inférieure d'une plaque-support située sous la caisse du véhicule et susceptible de pivoter autour d'un axe perpendiculaire à l'axe longitudinal dudit véhicule, les moyens pour déplacer la roue auxiliaire entre ses deux positions extrêmes étant constitués par un premier moteur apte à actionner des organes interposés entre la caisse et la plaque-support pour permettre le pivotement de cette dernière, les moyens pour entraîner la roue auxiliaire en rotation étant constitués par un second moteur monté sur la face supérieure de la plaque-support et apte à actionner des organes de transmission coopérant avec l'axe de rotation de la roue auxiliaire. 8.- Vehicule automobile selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moteur destiné à actionner les organes de pivotement de la plaque-support est situé à l'intérieur du coffre, une ouverture étant prévue dans le fond de celui-ci pour le passage desdits organes de pivotement, ainsi que pour celui du second moteur lorsque la roue auxiliaire vient en position inactive. 9.- Véhicule automobile selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que la plaque-support porte sur sa face inférieure une série de galets tournants contre lesquels s'appuie le flanc de la roue auxiliaire opposé à celui destiné à venir au contact du sol.