La présente invention concerne des procédés et dispositifs selon lesquels il est possible de donner à ltéåaculation d'un mâle, soit une condition dans laquelle elle contient des spermatozoides en un nombre suffisant pour la conception, ou une condition dans laquelle elle ne contient pas de spermatozoldes en un nombre suffisant pour la conception. Ainsi, avec la présente invention, on ntinterruCt pas l'écoulement normal du fluide mais il est possible d'empêcher, au moins temporairement, que ce fluide ne contienne des spermatozosdes en nombre suffisant pour la conception. On sait depuis longtemps qu'il est possible de traiter les mâles humains ou d'autres animaux de façon qu'une femelle avec laquelle ils ont des rapports sexuels soit incapable d'avoir des enfants. L'une des méthodes les plus largement utilisées met en cause une vasectomie, selon laquelle une partie du canal déférent est coupée et les extrémités libres résultantes du canal sont fermées. L'inconvénient d'une telle procédure réside d'abord dans le fait qu'elle est rarement réversible et ensuite dans le fait que l'écoulement normal de fluide ne peut plus avoir lieu. Ainsi, si, une fois qu'une vasectomie a été accomplie, on souhaite rétablir la capacité de conception, même quand les extrémités du canal sont de nouveau jointes l'une à l'autre, il arrive souvent qu'un écoulement normal du fluide ne peut reprendre.Cependant, de plus, le fluide qui normalement transporte les spermatozoides,a certains composants comme des hormones et analogues, qui sont très bénéfiques au malte. Ainsi, en empêchant l'écoulement normal du fluide du canal, on empêche le m le d'obtenir le bénéfice de la testostérone et autres composants bénéfiques, libérés vers le corps, par un écoulement normal du fluide. En plus des facteurs purement physiques.ci-dessus, il y a bien entendu un facteur psychologique tout à fait peu souhaitable selon lequel, de nombreux moles sont perturbés simplement par le fait qu'ils savent que I'écoulement nor mal de fluide du canal ne peut plus avoir lieu. En ce qui concerne une condition réversible de prévention de la conception, on a appris ces dernières années, qu'il était possible d'implanter, dans un male, des dispositifs de la nature des vannes, qui, dans une position, empêchent le fluide de s'écouler et qui, dans une autre position, luvpermettentde stécouler.lui/permettent de s'écouler.Ainsi, de tels dispo- sitifs ont un certain effet bénéfique pour la réversibilité d'une condition de prévention de la conception. Cependant, ces dispositifs sont encore très désavantageux, parce que quand on empêche la conception, on empêche également l'écoulement du fluide. C'est par conséquent un premier objet de la présente invention de procurer des méthodes et des dispositifs n'interférant pas avec 11 écoulement normal du fluide du canal, tout en permettant, en même temps, d'empêcher temporairement que ce fluide contienne des spermatozoides en une quantité suffisante pour une conception. Par ailleurs, c'est un objet de la présente invention d'obtenir de tels résultats d'une façon purement mécanique, pour éviter une influence éventuellement néfaste sur le corps, pouvant résulter d'une action chimique sur les sper matozoides et de soumettre les spermatozoides à l'influence d'une substance toxique, par exemple, pour les tuer. Selon la présente invention, on implante, dans le canal déférent d'un male, un moyen de filtrage pour produire, au moins temporairement, pour l'écoulement du fluide à travers le canal déférent, un trajet d'écoulement à travers lequel s'étend le moyen de filtrage, et le long duquel le moyen de filtrage agit au moins partiellement par filtration, ce moyen de filtrage comprenant un moyen empêchant d'une façon mécanique et non chimique, les spermatozoldes d'être transportés avec le fluide en une quantité suffisante pour une conception. Ce moyen de filtrage est fixé d'une façon appropriée au canal déférent.Le moyen de filtrage comprend de préférence un groupe de corps formant un trajet restreint, permettant au fluide dans le canal de s'écouler au delà des corps, tandis que ces derniers agissent de la façon mécanique, non chimique ci-dessus sur les spermatozoldes dans le fluide, pour empêcher le fluide qui s'écoule au delà du groupe de corps, de contenir des spermatozoides en un nombre suffisant pour une conception. Les corps ci-dessus peuvent être faits en une matière magnétique et peuvent être magnétisés à un degré présélectionné, de façon à agir comme des aimants s'attirant les uns les autres avec une force prédéterminée qui peut être réglée.Ces corps peuvent être situés dans une enceinte assez grande pour les recevoir soit dans le trajet de l'écoulement du fluide, pour prendre une condition de prévention de la conception, ou au delà du trajet de l'écoulement du fluide pour prendre une conditions permettant la conception, une action magnétique étant effectuée sur les corps pour les faire prendre l'une ou l'autre de ces conditions.Cependant, selon une autre carac- téristique de la présente invention, les corps peuvent être situés dans une vanne qui a deux positions pour produire deux trajets d'écoulement différents pour le fluide, les corps n'étant situés que dans l'un de ces trajets, ainsi, selon l'ajustement de la vanne, le fluide s'écoulera soit librement à travers la vanne en contenant des spermatozoides en une quantité suffisante pour une conception, ou sera filtré par les corps pour donner, dans l'éjaculation, un fluide ne contenant pas de spermatozoides en une quantité suffisante pour une conception. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels:: - la figure I illustre un mode de réalisation possible d'une méthode et d'un dispositif selon la présente invention, selon lesquels un moyen de filtrage est situé directement dans le canal - la figure 2 montre un mode de réalisation dans lequel un récipient porte le moyen de filtrage, ce dernier pouvant prendre soit une condition de prévention de la conception ou une condition permettant la conception - les figures 3 et 4 illustrent respectivement deux types différents de vannes ayant la structure selon la présente invention ; et - la figure 5 illustre un autre mode de réalisation de la présente invention, selon lequel les corps du filtre sont magnétiques, et un aimant peut agir sur eux pour qu'ils prennent soit une condition permettant la conception ou une condition de prévention de la conception. En se reportant à la figure 1, elle illustre schématiquement une partie d'un canal 14 entouré par une gaine ou enveloppe 10, et dont la surface interne est enduite d'une couche 22 de mucus. Selon la présente invention, l'enveloppe 10 est coupée par un chirurgien pour former une fente allongée 12 illustrée sur la figure 1. A lsen- droit de cette fente, l'enveloppe peut être séparée du canal 14, pour donner accès à ce dernier et on enlève maintenant une section du canal. On place alors un groupe 16-de corps 18 directement dans l'enveloppe 10, dans espace d#où la section du canal a été enlevée, et l'enveloppe 10 est ramenée à sa condition initiale entourant le groupe de corps, la fente étant fermée par exemple par des sutures 20. La légère traction de l'enveloppe autour du groupe 16 servira à maintenir les particules 18 de ce groupe dans la position indiquée sur la figure 1, ainsi, de cette façon, on compte sur le retour de l'enveloppe 10 à sa condition initiale, pour exercer une pression radiale dirigée vers l'intérieur, maintenant les corps 18 dans la position illustrée sur la figure 1. Cependant, on peut compter sur une attraction magnétique de ces corps les uns vers les autres pour les maintenir ensemble dans la masse illustrée sur la figure 1. Ainsi, le groupe 16 de corps 18 est de préférence formé de particules magnétiques compatibles avec le corps.Par exemple, certaines de ces particules 18 peuvent être en un alliage de platine et de cobalt, ou elles peuvent avoir la forme de particules excessivement petites d'un alliage ferro-magnétique de cobalt, ou analogue, couvertes de revêtements d'or, pour être compatibles avec le corps. On préfère un alliage de platine et de cobalt, car il est magnétique et en même temps il ne nécessite pas un enrobage pour être rendu compatible. Une fois qu'un groupe de ces particules est situé dans le canal comme indiqué sur la figure 1, un champ magnétique peut être appliqué aux corps de façon qu'ils deviennent des aimants permanents s'attirant les uns les autres avec une force donnée, forçant ainsi le groupe 16 à avoir la forme d'une masse illustrée sur#a figure 1. Bien entendu, au moment où les sutures 20, qui sont du type à être absorbées par le corps, disparaitront, il y aura une incarnation suffisante de tissu dans la masse ou le groupe 16, pour maintenir ce groupe dans la position indiquée sur la figure 1. il faut noter qu'avant introduction du groupe de corps 18 dans le canal, la couche de mucus 22 est enlevée de toute façon appropriée, de la surface interne du canal, de cette façon, les corps sont exposés directement au tissu ce qui améliore l'incarnation du tissu d'une façon qui ne serait pas possible si la couche de mucus 22 était conservée. Ainsi, l'enlèvement de la couche de mucus réduit fortement le temps requis pour que l7incarnation de tissu ait lieu. Ainsi, il est possible de cette façon de situer, directement dans le canal, un groupe de corps qui formera un moyen de filtrage, ces corps étant soit -en un matériau non magnétique compatible avec le corps, et maintenus ensemble par la pression radiale dirigée vers l'intérieur de l'enveloppe 10, ou étant magnétiques et maintenus ensemble par une attraction magnétique. Dans chaque cas, le corps agira comme un filtre très efficace pour empêcher le fluide du canal qui s'écoule au delà de la masse des corps, de contenir des spermatozoiles en une quantité suffisante pour une conception. La dimension des corps 18 est telle qu'ils puissent être de l'ordre de 50 > i. De telles particules, quand on les regarde à l'oeil nu,semblen# former une poudre. Cependant, elles restent, en toute sécurité, ensemble pour former le groupe illustré sur la figure 1, et permettent un écoulement contrôlé selon lequel tout fluide se déplaçant dans la direction indiquée par la flèche 24 sur la figure 1, sera incapable de contenir des spermatozoides en une quantité suffisante pour une conception, quand le fluide suera écoulé au delà de la masse 16 des corps 18. il est ainsi apparent qu'avec la méthode et la structure simples ci-dessus selon la présente invention, il est possible d'insérer chez un mâle, un implant ayant la forme d'un filtre formé de corps suffisamment petits pour ne pas interrompre l'écoulement normal du fluide tout en étant encore capable d'empêcher les spermatozoides d'être éjaculés, ce qui permet d'éviter la conception. Comme il n'y a pas d'interruption complète du fluide du canal, il est possible à un individu mâle de conserver l'alimentation souhaitable d'hormones, ainsi que de garder le passage à travers le canal ouvert en aval des corps 18. Airsi,étantdassela dimension ci-dessus des particules, et étant donné le fait qu'elles sont maintenues en engagement les unes avec les autres, soit par une force mécanique ou par une force magnétique, ou par les deux, il n'est pas possible que les spermatozoides s'écoulent au delà du groupe des corps. En moyenne, un spermatozolde a, à une extrémité, une région relativement grande dont la largeur est de l'ordre de 3 p, dont la longueur est de l'ordre de 5 y, et dont l'épaisseur est de l'ordre de 1 . Cette région élargie est jointe, à une extrémité d'une queue relativement longue dont la longueur est de l'ordre de 60 p. Par conséquent, par les procédures ci-dessus, consistant à placer dans le canal, un groupe 16 de corps 18, on peut empêcher, en toute sécurité, un écoulement de spermatozoides avec un autre fluide dans le canal, au delà du dispositif formé par le groupe 16 de corps 18. Les spermatozoides qui sont retenus seront bien entendu absorbés dans le corps. En fait, l'absorption des spermatozoldes a lieu en tout moment, dans chaque cas chez un mâle normal. Ainsi, par ces procédures, il nty a aucun moment où l'écoule ment du fluide du canal est totalement interrompu, tandis qu'en même temps la conception peut être évitée en toute sécurité. On notera que si un petit nombre des particules 18 s'écoule avec le fluide du canal, une fois que la masse 16 a été initialement introduite dans le canal, cela n'est pas nocif. Par ailleurs, si il est souhaitable, à un moment, de rétablir la capacité de conception, alors il est simple, pour un chirurgien, d'enlever simplement la masse 16. Cependant, de ce point de vue il est particulièrement souhaitable de prévoir des corps magnétiques. Ainsi, avec de telles particules, il est possible d'une façon bien connue, par exemple en exposant les particules à un champ approprié de flux alternatif, de les démagnétiser de façon qu'elles puissent se déplacer librement, formant une masse d'une consistance relativement duveteuse, n'offrant qu'une très faible résistance à l'écoulement du fluide. Dans ces conditions, il est possible aux spermatozoldes de se déplacer avec le fluide, ce qui permet d'obtenir une méthode réversible de prévention de la conception, sans jamais interrompre complè tement- l'écoulement de fluide à travers le canal déférent. Bien entendu, les particules démagnétisées seront liberées et pourront s'écouler avec l'éjaculation, et plusieurs éjaculations peuvent être utilisées sur une période d'une semaine ou deux, pour extraire complètement les particules, ce qui offre, de cette façon, un retour à la capacité de conception avec un agencement tel que celui illustré sur la figure 1. Cependant, il est également possible, avec itagencement illustré sur la figure 1, de démagnétiser d'abord les particules puis de ne prévoir qu'une attraction magnétique écartant de l'axe de la lumière, radialement vers sa surface interne, pour agencer les particules magnétiques en un anneau formant un tube de particules magnétiques définissant une ouverture par laquelle le fluide peut facilement s'écouler. Cette dernière procédure est particulièrement souhaitable parce que contrairement à un enlèvement complet des particules du canal, elles y sont maintenues, et si l'on souhaite de nouveau obtenir une condition de prévention de la conception, les particules peuvent être magnétiquement ramenées à la condition illustrée sur la figure 1. Ainsi, on peut voir qu'avec ce mode de réalisation de la présente invention, il est simple de prévoir d'abord un moyen de filtrage qui prend une condition de prévention de la conception illustrée sur la figure 1, et en même temps il est possible de placer les particules du moyen de filtrage dans une condition permettant la conception comme on l'a indiqué ci-dessus, selon laquelle les particules sont agencées en rond et espacées de l'axe de la lumière du canal, pour permettre un écoulement libre du fluide, les spermatozoides atteignant l'éjaculation en un nombre suffisant pour une conception. Selon le mode de réalisation de la présente invention qui est illustré sur la figure 2, des particules 40 qui peuvent être identiques aux particules 18, forment un moyen de filtrage situé dans une enceinte 28 qui est introduite dans le canal 14, pour obtenir la condition illustrée sur la figure 2 Ainsi, le chirurgien coupera de nouveau a travers l#enveloppe 38 illustrée sur la figure 2, pour avoir accès au canal 14 qui est également coupé, la couche de mucus 22 étant enlevée sur l'étendue apparente sur la figure 2. L ? implant antérieurement fabriqué, comprend l'enceinte allongée 28 qui a une entrée 30 ainsi qu'une sortie 36, l'entrée 30 ayant une extension 32 s'étendant dans l'intérieur de l'enceinte 28, à son extrémité amont, pour créer de cette façon un espace 46 indiqué sur la figure 2 dans un but qui sera décrit ci-après. L'entrée tubulaire 30 et la sortie tubulaire 36 sont entourées par un fil métallique 42 ayant la forme d'un fil d'or, par exemple, et ce fil engage la surface interne du canal 14 d'où le mucus 22 a été enlevé, de façon qu'une incarnation de tissu ait rapidement lieu aux interstices 42. De plus, les régions extrêmes libres de l'entrée 30 et de la sortie 36 sont munies de picots ou arêtes 44 comme cela est illustré sur la figure 2, qui s'enfoncent dans la paroi du canal 14, pour créer une connexion excessivement sûre de l'implant de la façon apparente sur la figure 2. A l'extrémité de sortie de l'enceinte 28, à travers l'extrémité amont du tube de sortie 36, se trouve un écran ou tamis 34, empêchant les particules 40 de sortir avec le fluide du canal, par la sortie 36. Cet écran ou tamis 34 a la forme d'une petite plaque poreuse offrant des passages assez grands pour que le fluide s'écoule à travers les pores du tamis 34, mais assez petits pour retenir les particules 40. La plaque poreuse 34 peut être faite en couvrant despetites particules d'un métal qui est fondu, pour former un corps fritté poreux qui peut alors être fondu ou soudé à la surface interne de la paroi extrême droite de l'enceinte 28 en regardant la figure 2. il est également possible, par un bombardement nucléaire, d'obtenir des pores excessivement fins traversant des couches d'un matériau en feuille qui peut être joint de toute façon appropriée à la surface interne de la paroi extrême droite de l'enceinte 28. Une telle structure permettrait également au fluide de s'écouler à travers la plaque 34 tout en retenant les particules 40. Ces particules 40 ont une dimension de l'ordre de 50 t comme on l'a indiqué ci-dessus, et les passages par la plaque 40 auront une dimension de l'ordre de 40 p. Bien entendu, une fois que la structure illustrée sur la figure 2 a été implantée dans le canal 14, entourée par l'enveloppe 38, cette dernière est fermée par des sutures appropriées, et la structure aura alors la condition illustrée sur la figure 2, où des extrémités libres du canal engagent les surfaces externes des parois extrêmes de l'enceinte 28. On comprendra, bien entendu, que les particules 40 sont magnétisées pour être attirées les unes vers les autres et pour rester dans la condition illustrée sur la figure 2, pressées contre la plaque poreuse 34, donnant ainsi, au moyen de filtrage, la condition de prévention de la conception illustrée sur la figure 2. Dans cette position, tandis que le fluide du canal peut s'écouler au delà des corps 40, les spermatozoides y seront retenus. Si l'on souhaite redonner, à l'individu, sa capacité de conception, les corps 40 peuvent être simplement démagnétisés, d'une façon connue, par exemple en leur appliquant un champ alternatif, et ces corps démagnétisés peuvent être attirés dans la zone 46 de l'enceinte 28 entourant le tube 32, puis les particules peuvent de nouveau être magnétisées pour rester en cet emplacement. Ainsi, le moyen de filtrage a alors été placé en une condition permettant la conception selon laquelle le fluide peut s'écouler librement à travers le tube d'entrée 30 dans l'enceinte 28, et de cette dernière à travers la plaque 34 et vers l'extérieur par le tube de sortie 36.Si l'on souhaite de nouveau ré-établir une condition de prévention de la conception, par une manipulation magnétique appropriée, il est possible de ramener les particules à la condition de prévention de la conception illustrée sur la figure 2. Selon les modes de réalisation de la présente invention illustrés sur les figures 3 et 4, une vanne est implantée dans le canal déférent, et elle peut être ajustée pour établir l'un ou l'autre d'une paire de trajets d'écoulement du fluide du canal, l'un de ces trajets comprenant un moyen de filtrage selon la présente invention. Ainsi, en se reportant à la figure 3, on peut voir qu'une vanne 50 est implantée dans le canal déférent. Cette vanne 50 a une entrée 52 et une sortie 54. L'entrée et la sortie commutguentavec un bottier 56 qui entoure un élément 58 formant vanne à bille. L'entrée et la sortie sont entourées d'un enroulement 60 d'un fil d'or ou analogue, formant un moyen d'incarnation du tissu, d'une façon qui sera décrite ci-après en se reportant aux enroulements 42 du mode de réalisation de la figure 2. Le bottier 56 a une extension tubulaire 62 à travers laquelle s'étend une tige de vanne 64, pouvant être tournée & l'extérieur du canal, et traversant la paroi du canal et l'enveloppe, ainsi la tige 64 peut être tournée autour de son axe. Cela peut être effectué soit par une manipulation par un chirurgien, la tige 64 portant, à son extrémité externe, une protubérance appropriée pouvant être engagée par les doigts du chirurgien, même de l'extérieur du corps, ou bien l'extrémité externe de la tige 64 peut porter un aimant approprié, sur laquelle agit un aimant extérieur, pour tourner la tige 54 de 900 autour de son axe, pour que la vanne sphérique 58, avec laquelle la tige 64 fait corps, puisse prendre l'une d'une paire de positions décalées l'une de l'autre de 900 par rapport àl'axe de la tige 64.La person neåustant la position angulaire de la tige 64 saura quten tournant la tige sur 900, la vanne sera déplacée d'une position d'écoulement à une autre; L'élément formant vanne sphérique 58 s'adapte de façon très précise dans le bottier 56, de façon qu'aucun spermatozoïde ne puisse passer à l'interface entre le bottier 56 et l'élément de vanne 58. Cet élément de vanne 58 comporte un passage tubulaire 66 qui le traverse axialement, ainsi 'un passage 68 en forme de V qui met en dérivation le passage diamétral 66. Les extrémités ouvertes de ces passages 66 et 68 sont situées dans un plan commun qui contient l'axe de l'entrée 52 et dela sortie 54.Dans le passage 68 en forme de V, qui met le passage 66 en dérivation, est située une masse de particules 70 formant le moyen de filtrage, cette masse de particules étant, par exemple, identique aux particules 40 ou aux particules 18, et étant maintenue magnétiquement dans la position indiquée sur la figure 3. Quand la vanne est placée dans la position illustrée sur la figure 3, le fluide du canal doit traverser le passage 68 qui forme un trajet d'écoulement le long duquel le moyen de filtrage 70 est situé, ainsi, tandis que le fuide du canal peut s'écouler au delà du moyen de filtrage 70 et vers le passage de sortie 54, les spermatozoides sont retenus par le moyen de filtrage 70. Ainsi, la position de la vanne illustrée sur la figure 3 est la position de prévention de la conception. Si l'on souhaite redonner, à la personne, sa capacité de conception, la tige de vanne 64 est tournée autour des son axe sur 900, fermant ainsi le trajet d'écoulement en dérivation 68, et interconnectant l'entrée 52 et la sortie 54 di- rectement par le passage 66. Maintenant, le fluide du canal s'écoule directement à travers la vanne, avec des spermatozoides dans l'éjaculation en une quantité suffisante pour la conception. Bien entendu, si l'on souhaite de nouveau ramener l'individu à la condition de prévention de la conception, on tourne de nouveau la tige 64 de 900, pour obtenir de nouveau la condition illustrée sur la figure 3. Selon le mode de réalisation illustré sur la figure 4, la vanne a un bottier 72 communiquant avec une entrée tubulaire 74 et une sortie tubulaire 76, l'entrée et la sortie ayant les moyens d'incarnation de tissu identiques à ce qui a été décrit ci-dessus, et bien entendu, cette structure de la figure 4 est implantée dans le canal de la façon décrite ci-dessus.Le bottier 72 de vanne sphérique supporte, en sa partie interne, pour un mouvement rotatif, 11 élément 78 formant vanne à bille, qui fait corps avec une tige 90 s'étend dant perpendiculairement au plan de la figure 4, et pouvant Jtre tournée soit dans le sens des aiguilles d'une montre comme cela est illustré sur la figure 4, au delà de la position illustrée sur la figure 4, sur 900, oukbien pouvant être ramenée à la position illustrée sur la figure 4. Le bottier 72 comprend, outre l'élément formant vanne à bille ou boisseau sphérique 78, une partie interne creuse 84 qui, à l'extrémité supérieure du bottier, en regardant la figure 4, communique avec l'élément de vanne, cet espace 84 s'étendant le long de l'extérieur du bottier 72 et se terminant par une ouverture 88 qui communique avec le tube & sortie 76. Dans cet espace 84 du bottier 72 se trouve une masse de corps 86 formant un moyen de filtrage, et ayant l'une des constructions ci-dessus décrites. Ainsi, le moyen de filtrage 86 peut avoir la forme d'une masse de corps maintenus ensemble, par exemple magnétiquement, pour rester dans la position illustrée sur la figure 4. Dans ce cas, le corps de vanne sphérique 78 a un passage en forme de T qui comprend une partie 82 s'étendant diamétralement à travers le corps de vanne 78, comme cela est illustré sur la figure 4, et une partie perpendiculaire 80 faisant saillie perpendiculairement de la partie 82 comme cela est illustré sur la figure 4. La vanne illustrée sur la figure 4 est dans la condition permettant la conception, selon laquelle le passage 82 est aligné à l'entrée 74 et à la sortie 76, à ce moment, le fluide du canal avec les spermatozoides peut s'écouler librement à travers et au delà de la vanne. Si l'on souhaite obtenir une condition de prévention de la conception, le corps de vanne 78 est tourné de 900 dans le sens des aiguilles d'une montre, comme cela est indiqué par la flèche sur la figure 4, ce qui aligne le passage 80 à l'entrée 74. Cependant, on peut voir que la sortie 76 est fermée à l'exception de la communication à travers l'ouverture 88, avec I'espace 84, où est situé le moyen de filtrage 86. Cependant, à ce moment, l'espace 84 communique avec l'extrémité supérieure du passage 82 qui s'étend maintenant verticalement en regardant la figure 4. Ainsi, la vanne étant dans cette position, le fluide s'écoule d'abord à travers le passage 82 puis vers le haut, en regardant la figure 4, à travers une partie du passage 82 vers l'espace 84, pour être forcé à s'écouler à travers le moyen de filtrage 86, avant d'atteindre l'ouverture 88 d'où le fluide peut entrer dans la sortie 76. Ainsi, avec ce mode de réalisation, il est également possible d'obtenir facilement soit la condition de prévention de la conception ou bien la condition permettant la conception. En se reportant maintenant à la figure 5, on comprendra que la structure illustrée à la partie inférieure de la figure 5 forme une continuation de l'extrémité droite de celle illustrée à la partie supérieure de la figure 5. L'implant 110 qui est illustré sur la figure 5 comprènd une paire de moyens tubulaires 112 et 114. Les moyens tubulaires 112 et 114 sont coaxiaux, le moyen tubulaire 114 étant situé en amont du moyen tubulaire 112 par le fait que le fluide du canal déférent entre d'abord dans le moyen tubulaire 114 et s'écoule le long de sa partie interne vers le moyen tubulaire 112. Le moyen tubulaire 112 a un élément tubulaire interne 116 qui porte, sur sa partie externe, un moyen d'incarnation 118 du tissu, qui peut être fait en toute matière filamentaire comme un fil d'or, qui est enroulé autour et fixé à la surface externe de l'élément tubulaire interne 116. L'élément tubulaire interne 116 est flexible et s'étend vers l'extérieur au delà du moyen d'incarnation de tissu 118. Cet élément tubulaire interne 116 peut être fait, par exemple, en un caoutchouc de silicone approprié, compatible avec le corps, comme un matériau du type "Silastic", ou bien l'élément tubulaire interne 116 peut être fait en un métal comme un fil d'acier inoxydable approprié, qui est enroulé et dont les convolutions sont en engagement pour former, de cette façon, l'équivalent d'un tube flexible en métal. Le moyen d'incarnation du tissu 118 peut être fait en fil d'or, et il est illustré en une condition idéalisée sur le dessin. Ce moyen 118 est fait en un fil d'or fin qui est enroulé en plusieurs couches autour de l'extérieur de l'élé- ment tubulaire 116, et on notera que le moyen 118 s'étend vers l'intérieur au delà de l'élément tubulaire 116, sur une distance sensible vers le moyen tubulaire 114. Dans sa région d'extrémité externe, au delà de laquelle s'étend l'élément tubulaire interne 116, le moyen d'incarnation de tissu 118 porte un certain nombre d'ergots solidement fixés 120. il peut y avoir trois de ces ergots angulairement espacés de 1200 autour de l'axe de l'élément tubulaire 116. Ces ergots font saillie et peuvent faire corps avec une bague 122 qui est fixée au moyen d'incarnation 118, par exemple en étant emboutie sur ce dernier. Le moyen tubulaire 114 a la même construction générale que le moyen tubulaire 112. Ainsi, le moyen tubulaire 114 a également un élément tubulaire flexible interne qui peut avoir la forme d'un tube se composant de-serpentins d'acier inoxydable, ou qui peut être fait en un caoutchouc de silicone comme un matériau du type " & lastic". Cet élément tubulaire interne 124 porte fixement, sur sa partie externe, le moyen d'incarnation de tissu 126 qui peut être identique au moyen 118, et qui s'étend également vers l'intérieur, au delà de l'extrémité interne de l'élément tubulaire 124 vers le moyen tubulaire 112.De la même façon que le moyen tubulaire 112, le moyen tubulaire 114 est muni d'ergots 128 qui font corps et font saillie d'une bague 130 emboutie sur le moyen d'incarnation 126, sur la région extrême externe de ce dernier, au delà de laquelle s'étend l'élément tubulaire 124 comme illustré. Un boitier intermédiaire 132 est connecté de façon étanche au fluide, à la paire de moyens tubulaires 112 et 114, en leur région extrême interne, de façon que les moyens tubulaires 112 et 114 puissent communiquer l'un avec l'autre par l'espace dans le boiter 132. Le boutiez 132 est fait en un matériau non magnétique comme une matière plastique appropriée, et il peut être transparent de façon qu'il soit possible de regarder à travers lui, en sa partie interne, bien que la transparence du bottier 132 ne soit pas essentielle.On notera que la partie intermédiaire du boîtier 132 a une configuration sensiblement sphérique, et que son diamètre est sensiblement plus grand que le diamètre de chaque moyen tubulaire 112 et 114, ainsi l'aire en section transversale du boîtier 132 est sensiblement plus grande que 1' aire en section transversale de chaque moyen tubulaire 112 et 114.Le boîtier 132 a une extension tubulaire 134 qui reçoit le moyen d'incarnation de tissu 126., et il est connecté de façon étanche au fluide, au moyen tubulaire 114 par un adhésif approprié 136 comme un adhésif médical au caoutchouc de silicone, un adhésif du type Silastic étant approprié dans ce but. Othotera que l'élément tubulaire 124 s'étend partiellement dans l'extension 134, le moyen d'incarnation de tissu 126 s'étendant au delà de L'élément tubulaire 124 à travers et au delà de l'extension 134 et sur une distance sensible dans l'intérieur du boîtier 132. Ainsi, dans l'exemple illustré, le moyen 126 s'étend jusqu'à la région du centre du boîtier 132. Le moyen tubulaire 112 est reçu, par sa région extrême interne, dans une extension tubulaire 138 du boîtier 132, cette extension 138 étant plus longue que l'extension 134, comme cela est illustré. Dans ce cas également le moyen tubulaire 112 est connecté de façon étanche au fluide au boîtier 132, par un adhésif approprié 140, qui peut être le même que l'adhésif 136. Dans ce cas, le moyen d'incarnation du tissu 118 s'étend vers l'intérieur au delà de l'extrémité interne de l'élément tubulaire 116, mais uniquement jusqu'à la région où liextension 138 fait saillie de la partie sphérique du boiter 132 Dans le boîtier 132 se trouvent des particules 142. Dans E but qui sera expliqué ci-après, les particules 142 sont faites en un matériau répondant au magnétisme. Pour retenir sûrement les particules extrêmement fines 142, qui apparaissent à l'oeil nu sous forme d'une poudre, dans l'intérieur du boîtier 132, chaque moyen tubulaire porte, à sa région extrême interne, un moyen poreux par lequel du fluide peut s'écouler mais qui a des espaces internes trop petits pour recevoir les particules 142. Ainsi on peut voir que le moyen d'incarnation de tissu 118 est enroulé autour d'un bloc cylindrique 144 qui forme le moyen poreux porté par le moyen tubulaire 112, tandis que le moyen d'incarnation de tissu 126 est enroulé autour d'un bloc semblable 146 qui forme le moyen poreux porté par le moyen tubulaire 114. Chaque bloc 144 et 146 est fait de préférence en un filament d'or fin, qui est rassemblé et comprimé pour lui donner la configuration illustrée, la compression utilisée pour déformer et rassembler le fil d'or filamentaire étant suffisamment importante pour définir entre le matériau filamentaire , de petits interstices donnant, à chaque moyen 144 et 146, le degré de porosité selon lequel le fluide peut traverser chaque moyen 144 et 146, tandis que les particules 142 ne peuvent les traverser. Ainsi, on peut voir sur le dessin, que les moyens d'incarnation de tissu 118 et 126 servent à relier les moyens poreux 144 et 146, respectivement, aurrmoyens tubulaires 112 et 114, en étant enroulés de façon très serrée autour des moyens poreux 144 et 146.Par ailleurs, les régions extrêmes internes des moyens d'incarnation de tissu 118 et 126, sont embouties pour être pressées vers l'intérieur contre les blocs 144 et 146, et fixer ces derniers dans les positions indiquées sur le dessin, où l'on peut noter que les blocs 144 et 146 sont légèrement espacés au delà des extrémités internes des éléments tubulaires 116 et 124. Par ailleurs, on notera que les moyens poreux 144 et 146 s'étendent respectivement sur une légère distance vers l'intérieur au delà des extrémités internes des moyens d'incarnation de tissu 118 et 126.Ainsi, la paire de moyens 118 et 126 sert non seulement à améliorer l'incarnation du tissu en contact intime avec les moyens tubulaires externes 112 et 114 au delà des extensions 134 et 138 du boîtier 132, mais de plus à relier la paire de moyens poreux 144 et 146 à la paire de moyens tubulaires 112 et 114, respectivement. L'implant ci-dessus décrit de la présente invention est complété par un aimant permanent 148 qui entoure la région extrême interne du moyen tubulaire 112. Dans la construction illustrée, l'aimant permanent 148 est fixé directement à la surface externe du boîtier 132 par un adhésif approprié qui peut également être un adhésif médical de caoutchouc de silicone. On notera que l'aimant permanent 148 comporte un alésage axial qui reçoit l'extension tubulaire 138, tandis que cet alésage est élargi à une extrémité pour se conformer à la configuration de la surface externe du boîtier 132 comme cela est illustré. On notera que la structure de la présentetnvention a une configuration circulaire dans tout plan perpendiculaire à l'axe commun de la paire de moyens tubulaires 112 et 114. Par ailleurs, les dimensions du boîtier sphérique 132 sont telles que, non seulement, l'intérieur du boîtier ait une aire en section transversale plus grande que l'intérieur de chaque moyen tubulaire 112 et 114, mais de plus, que le boîtier s'étenaeradialement vers l'extérieur au delà de l'aimant permanent 148. L'aimant# permanent 148 peut être fait en un alliage de platine et de cobalt, de façon à former un aimant permanent fort, qui en même temps soit compatible avec le corps de l'individu recevant l'implant. Les particules fines 142 sont de préférence faites en un matériau magnétiquement doux, comme du fer doux du type utilisé dans des solénoides, ou du nickel. Dans chaque cas, c'est-à-dire que les particules soient faites ennickel ou qu'elles soient faites en un fer doux, elles sont plaquées d'or, pour être compatibles avec le corps. De telles particules peuvent répondre aux forces magnétiques sans être capables de devenir elles-mêmea des aimants permanents.Cependant, il est également possible d'utiliser, pour la structure de la présente invention, des particules faites en un matériau qui soit capable de devenir un aimant permanent comme del' ilnico8, un alliage aluminium, de nickel et de cobalt, qui est connu comme ayant des propriétés magnétiques fortes. Avec la construction décrite ci-dessus et illustrée sur le dessin, l'aimant permanent 148 attire les particules 142 dans la position de prévention de la conception indiquée sur le dessin. La quantité des particules 142 est suffisamment importante pour leur permettre de former, sous l'influence de l'aimant 148, un corps d'une densité suffisante pour retenir les spermatozoïdes qui ainsi, ne peuvent s'écouler à travers le corps formé par les particules 142 vers le moyen tubulaire 112 situé en aval. Cependant, le fluide qui normalement porte les spermatozoides peut traverser le corps formé par les particules magnétiquement attirées 142 et le moyen poreux 144 vers l'élément tubulaire 116. L'implant ci-dessus décrit peut être introduit dans un canal déférent selon des procédures chirurgicales connues. Ainsi, un accès chirurgical est obtenu d'une façon connue vers un canal déférent, dont une partie peut être coupée de façon que les extrémités libres tubulaires résultantes du canal déférent puissent recevoirles moyens tubulaires 112 et 114, le canal déférent étant tiré, par ses extrémités libres provenant de l'excision ou la coupe ci-dessus, tout le long des extrémités des extensions 134 et 138 du boîtier 132 Les ergots 120 et 128 s'enfoncent dans le tissu qui définit la lumière du canal déférent, pour empêcher son retrait de l'implant tout en maintenant le canal déférent immobilisé entre les ergots et les extrémités du boîtier 132.Ainsi, les parties du canal déférent qui engagent les moyens d'incarnation du tissu, là où ces derniers font saillie au delà du boitier-132, croissent rapidement dans les moyens d'incarnation de tissu, en contact intime avec l'extérieur des élément tubulaires 116 et 124, ce qui offre une connexion excess#vc#ent sûre d'une façon extrêmement efficace et en un temps mçnimum La flexibilité des éléments tubulaires 116 et 124, là où ils font saillie au delà de leur moyen d'incarnation de tissu, empêche que le canal déférent ne se tortille ou ne se vrille, ainsi un écoulement régulier à travers ce dernier est assuré. Comme on l'a fait remarquer ci-dessus, la longueur totale de l'implant selon la présente invention à partir de l'extrémité externe de ltélément tubulaire 116 à I'ex- trémité externe de l'élément tubulaire 124 est de l'ordre de 2,5 cm. Le boîtier sphérique 132 peut avoir un diamètre interne de l'ordre de 4,2 mm, tandis que l'épaisseur de la paroi du boîtier 132 est de l'ordre de 0,127 mm. Comme on l'a fait remarquer ci-dessus, le boîtier 132 est fait en une matière non magnétique comme une matière plastique appropriée qui peut être, par exemple, du polyéthylène. De plus, le boîtier 132 peut etre en or, ou il peut être en un métal non magnétique approprié comme, par exemple, de l'acier inoxydable. Les ergots 120 et 128 peuvent être faits en acier inoxydable. L'élément tubulaire 124 peut s'étendre vers l'extérieur, au delà du moyen d'incarnation de tissu 126, sur une distance de 11 ordre de 4, 8 mm, tandis que le moyen 126 peut s'étendre vers l'extérieur au delà de l'extension 134 sur une distance de, par exemple, 3,3 mm. L'extension 134 elle-même peut avoir une longueur de l'ordre de 1,52 mm, et l'extension 138 peut faire saillie sur la même distance vers l'extérieur, au delà de l'aimant permanent 148 qui peut avoir un diamètre externe de l'ordre de 3,96 mm et un diamètre interne de l'ordre de 1,27 mm et une longueur de l'ordre de 3,175 mm. Ainsi, la distance entre l'extrémité externe du moyen d'incarnation de tissu 118 et l'extrémité externe du moyen d'incarnation de tissu 126 peut être de l'ordre de 15,75 mm, tandis que la distance entre les extrémités externes des extensions 134 et 138 peut être de l'or- dre de 9,14 xnrn, et la distance entre l'extrémité interne de la barrière poreuse 146 et l'extrémité externe du moyen diincarnation de tissu 126 peut être de l'ordre de 7,16 mm. Chaque barrière 144 et 146 peut faire saillie vers l'intérieur au delà du moyen d'incarnation de tissu qui l'entoure, sur une distance de l'ordre de 0,25 mm. Chaque moyen poreux 144 et 146 peut avoir un diamètre externe de l'ordre de 0,635 mm et une longueur de l'ordre de 3,42 mm. Ainsi, avec un implant comme décrit ci-dessus, situé dans un canal déférent, le fluide qui porte les spermato zones peut s'écouler dans le moyen tubulaire 114 et à travers la barrière poreuse 146 jusqu'à l'intérieur du boîtier 132. De ce dernier, le fluide peut s'écouler à travers le corps formé par les particules attirées magnétiquement 142, tandis que les spermatozoldes seront retenus par ces derniè res, puis le fluide sans spermatozoIdei en un nombre suffisant pour la conception, peut continuer à s'écouler à travers le moyen poreux 144 et le moyen tubulaire 116. Sa l'on souhaite battre les particules 142 en une position per# e';#ts#'t la conception, il est uniquement nécessaire de situer près de la peau de l'individu où des implants du type ci-dessus sont introduits dans le canal déférent , un aimant permanent approprié, placé dans la région du scrotum, par exemple, ce dernier aimant permanent externe étant plus fort que l'aimant permanent 148 a un point suffisant pour attirer les particules 142 au loin de leur position de prévention de la conception illustrée sur le dessin vers une position permettant la conception où les particules 142 sont situées d'un côté 'de l'axe commun des moyens tubulaires 112 et 114.Bien entendu, la porosité des barrières 144 et 146 est suffisamment importante pour permettre aux spermatozoides de les traverser librement, cette porosité étant uniquement assez faible pour empêcher lesiarticules 142 de traverser les barrières 144 et 146. Ainsi, les spermatozoides pourront s'écouler à travers l'implant selon la présente invention, et l'implant de prévention de la conception selon la présente invention sera facilement placé en une condition dans laquelle la capacité de conception est de nouveau établie.Un aimant permanent assez fort, qui est plus fort que l'aimant 148 peut être maintenu par un lien approprié, par exemple, en un emplacement approprié pour attirer les particules 142 dans leur position permettant la conception, dans les cas où les particules sont faites en un matériau comme du fer doux qui répond aux forces magnétiques mais qui ne peut être magnétisé en permanence. Cependant, comme on l'a fait remarquer ci-dessus, ces particules 142 peuvent être faites en un matériau devenant magnétisé en permanence. Dans ce cas, en plaçant un champ alternatif approprié à l'extérieur de l'individu muni des implants selon la présente invention, près de ces implants, il est possible de démagnétiser l'aimant permanent 148 ainsi que les particules 142 de façon qu'elles tombent simplement dans l'intérieur du boîtier 132,dansl' espace entourant le moyen d'incarnation de tissu 126, là où il stétend ins l'intérieur du boîtier 132, et les particules ainsi démagnétisées resteront simplement dans cet espace en dehors du trajet d'écoulement entre la paire de moyens tubulaires 112 et 114, ainsi la capacité de concevoir est facilement réétablie avec une telle construction. Tandis qu'il est possible, de la façon indiquée cidessus, de changer la structure de la figure 5 entre les conditions de prévention de la conception et permettant la conception, une méthode préférée, décrite ci-dessous, consiste à modifier l'orientation des pôles de l'aimant permanent 148. Ainsi, en utilisant des dispositifs électriques appropriés et connus, qui ont des champs magnétiques forts, il est possible de donner, à l'aimant permanent 148, des pôles nord et sud N1 et S1 respectivement agencés sur des portions de surface circonférentielle externe opposées de l'aimant permanent, telles que le pôle nord N1 et le p81e sud S1 soient sur les moitiés opposées de l'aimant si on le considère comme étant coupé dans un plan contenant son axe. La polarité de l'aimant permanent 148 étant orientée de cette façon, les particules 142 prendront la condition de prévention de la conception illustrée sur la figure 5, où ces particules s'étendent à travers lSbarrière 144. Bien entendu, les positions des pâles peuvent être l'inverse de celles illustrées sur la figure 5. Si l'on souhaite obtenir une condition permettant la conception, on change l'orientation des pôles, par application d'un champ magnétique approprié ou analogue, à l'exté- rieur du corps de l'individu, à la région de l'aimant permanent 148. Cette polarité est changée de façon que le pôle nord N2 et le pôle sud S2 soient respectivement situés sur les surfaces extrêmes axialement espacées de l'aimant permanent 148. Ainsi, sur la figure 5, le pôle nord N2 est illustré sur la surface extrême gauche de l'aimant 148, tandis que le pôle sud S2 est illustré sur la surface extrême droite de l'aimant 148. Bien entendu, cet agencement peut également être inversé de façon que le p81e sud S2 soit sur la surface extrême gauche et que le pôle nord N2 soit sur la surface extrême droite de l'aimant permanent 148. La polarité étant axialement orientée de cette façon, les particules 142 prennent automatiquement la configuration d'un cône 150 situé contre la surface interne du boîtier 132, et stéva- sant vers l'extérieur, et au loin de l'axe commun des tubes 116 et 124, de cette façon les particules 142 sont situées vers l'extérieur au delà du trajet de l'écoulement direct du tube 124 à travers le boîtier 132 vers le tube de sortie 116. Par cette procédure, il est possible d'obtenir efficacement une condition permettant la conception dans laquelle l'écoulement de fluide n'est pas gêné par le moyen de filtrage 142. Bien entendu, pour amener la structure à la condition de prévention de la conception, la polarité est ramenée à l'orientation circonférentielle dans laquelle on a des pôles comme les pôles N1 et Ainsi, avec le mode de réalisation de la figure 5, il est également possible d'obtenir efficacement les résultats souhaités. Bien entendu, l'invention n'est nullemeitlimitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisonS si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATIONS #.- Méthode pour empêcher, au moins temporairement, que l'éjaculation d'un male ne contienne des spermatozordes en une quantité suffisante pour une conception, caractérisée en ce qu'on implante, dans le canal déférent dudit malle, un moyen de filtrage pour offrir, au moins temporairement, à l'écoulement du fluide à travers le canal déférent, un trajet à travers lequel s'étend ledit moyen de filtrage et le long duquel ledit moyen de filtrage procure, au moins partiellement par filtration, pour les spermatozoïdes, un trajet d'écoulement le long duquel ledit moyen de filtrage agit, ledit moyen de filtrage comportant un moyen empêchant, d'une façon mécanique et non chimique, les spermatozoîdes d'être transportés avec le fluide du canal en une quantité suffisante pour une conception et en ce quson fie ledit moyen de filtrage ainsi implanté audit canal déférent pour quJil reste en un emplacement prédéterminé dans ledit canal. 2.- Méthode selon la revendication I, caractérisée en ce que le moyen de filtrage précité comprend un groupe de corps formant un trajet restreint permettant au fluide dans le canal précité, de s'écouler au delà desdits corps tandis que lesdits corps agissent de la façon mécanique et non chimique sur les spermatozoides dans le fluide, pour empêcher le fluide qui passe au delà du groupe de corps de contenir des spermatozoldes en une quantité suffisante pour une conception. 3.- Méthode selon la revendication 2, caractérisée en ce ciue les corps précités sont faits en une matière magnétique, et en ce qu'on magnétise lesdits corps à un degré présélectionné de façon qu'ils agissent comme des aimants s'attirant les uns les autres avec une force prédéterminée, qui peut être réglée. 4.- Méthode selon la revendication 3, caractérisée en ce aue les corps precités sont fixés dans une enceinte qui est coxmnectee au canal déférent précité pour y diriger du fluide à travers l'intérieur de ladite enceinte et au delà desdits corps qui y sont situés, ladite enceinte étant assez grande par rapport au groupe de corps, pour les recevoir soit dans le trajet d'écoulement de fluide dans une condition de prévention de la conception, ou au delà du trajet d'écoulement de fluide dans une condition permettant la conception, et eice qu'on agit magnétiquement sur lesdits corps pour les placer dans l'une ou l'autre desdites conditions. 5.- Méthode selon la revendication 2, caractérisée en ce que dans le canal déférent précité est implantée une vanne ayant deux positions pour permettre deux trajets d'écoulement différents du fluide du canal, respectivement, les corps précités étant situés dans au moins l'un desdits trajets d'écoulement de ladite vanne, et en ce qu'on ajuste ladite vanne de façon que ledit fluide soit dirigé à travers l'un ou l'autre desdits trajets d'écoulement, dans un trajet ledit fluide étant filtré par lesdits corps tandis que dans l'autre trajet ledit fluide se déplace à travers la vanne sans être filtré par lesdits corps. 6.- Dispositif pour effectuer le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un implant qui est assez petit pour être situé au mans partiellement dans un canal déférent, et qui comprend un moyen pour le fixer audit canal, comporte également un moyen de filtrage pour permettre au fluide du canal de s'écouler à travers ledit canal déférent en tout moment, ledit moyen de filtrage offrant audit fluide du canal, au moins temporairement, un trajet d'écoulement sélectif à travers lequel s'étend ledit moyen de filtrage et le long duquel ledit moyen de filtrage procure au moins partiellement par filtration, aux spermatozoides, un trajet le long duquel ledit moyen de filtrage agit, ledit moyen de filtrage comportant un moyen empêchant d'une façon mécanique et non chimique, des spermatozoides d'être transportés avec le. fluide en un nombre suffisant pour une conception. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de filtrage précité comprend un groupe de corps pouvant être situes dans un canal déférent et ayant une dimension, une forme et une position les uns par rapport aux autres pour former un filtre qui retient les spermatozoides tout en permettant au fluide de s'écouler sans spermatozoide au delà desdits corps. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'une enceinte, pouvant s'étendre au moins partiellement à travers un canal déférent, renferme les corps précités et leur offre un espace dans lequel ils peuvent prendre soit une condition de prévention de la conception ou ils agissent comme un filtre ou une condition permettant la conception ou ils permettent un écoulement non restreint de fluide à travers ledit canal déférent. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que des tubes d'entrée et de sortie sont respectivement connectés à des extrémités opposées de l'enceinte précitée pour diriger du fluide dans et hors de ladite enceinte, lesdits tubes portant un moyen d'incarnation de tissu et pouvant être fixés dans la lumière du canal déférent précité. 10.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'implant précité comprend un moyen formant vanne ayant une paire de passages par lesquels le fluide du canal précité peut s'écouler dans une paire de positions différentes dudit moyen formant vanne, l'un desdits passages contenant le moyen de filtrage précité. 11.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les corps précités sont faits en un matériau magnétique et en ce qu'un aimant est sitoeprès de l'enceinte précitée pour agir sur lesdits corps, et leur donner soit la condition de prévention de la conception soit la condition permettant la conception. 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que les pôles de l'aimant précité reçoivent respectivement des orientations différentes pour situer les corps précités respectivement dans la condition de prévention de liconception ou dans la condition permettant la conception. 13.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de filtrage précité a également une condition permettant aux spermatozoides de s'écouler avec le fluide à travers ledit moyen de filtrage.