Cette invention concerne un dispositif de fermeture pour récipients, comprenant un récipient présentant de préférence un bourrelet entourant le bord de l'ouverture, un couvercle, ét un anneau élastiquement extensible tendu sur les bords périphériques du récipient et du couvercle. Elle concerne également un procédé'et des appareils pour la mise en place de ce dispositif de fermeture. le dispositif de fermeture selon l'invention est essentiellement destiné à servir une seule fois sur des récipients simples, tels qu non les utilise notamment pour l'emballage de produits alimentaires, et qui sont par exemple fabriqués en papier ou; matière plastique de faible épaisseur. Les récipients à couvercle de ce type sont généralement conçus de façon que ce couvercle puisse etre refermé après une première ouverture. Ceci présente cependant un inconvénient en ce sens qu'une personne non autorisée peat ouvrir le récipient avant la vente pour vérifier le contenu, éventuellement même pour en prélever une partie. le fait qu'on sache que cette opération est possible est fréquemment extrêmement -désagréable. Pour cette raison, on donc également déjà propose des dispositifs de fermeture pour récipients qui ne peuvent pas être ouverts sans destruction. Par exemple, il est connu d'utiliser pour le couvercle ou pour l'anneau qui le coiffe, un matériau rétrécissant sous l'action de la chaleur, le bord du couvercle ou l'anneau étant ainsi serré après le traitement thermique sur un bourrelet périphérique du récipient. On a également déjà proposé d'assembler le bord du couvercle et le bord du récipient par soudure. Dans tous ces procédés, il est nécessaire de faire intervenir un traitement thermique exerçant fréquemment une action nuisible sur le produit emballé, et introduisant des com plications dans le procédé de fabrication.Ces dispositifs de fermeture n'ont donc pu se généraliser que pour des applications spéciales, mais non pas pour des produit-s fabriqués en grandes quantités. Pour le verrouillage inviolable de couvercles sur des bocaux'de conserve, il est également connu d'agrafer les bords du couvercle et du récipient au moyen d'un anneau métallique ayant une section transversale en U. Or ce verrouillage est non seulement très coûteux, mais ne se prete à l'ouverture que par des opérations compliquées. Pour remplacer ces anneaux métal liques de section transversale-en U, on a également déjà proposé de solides anneaux en caoutchouc -le plus souvent préfaçonnés, et destinés à être tendus sur les bords du récipient et du couvercle pour les serrer l'un sur l'autre grâce à la tension inhérente. Ces anneaux en caoutchouc sont cependant couteux, et ce fait est suffisant pour qu'ils ne soient guère utilisables sur des récipients destinés à servir d'emballage perdu.De plus, on ne peut les utiliser-que sur des bocaux de conserve résistants ou sur des récipients métalliques parce que les récipients à parois minces ne peuvent pas résister aux-contraintes radiales de sens unique, inévirablement engendrées par la mise en place de force des anneaux. Le but-de la présente invention est de créer un dispositif de fermeture pour récipients se prêtant à une fabrication et à une mise en place simples, n'imposant pas l'utilisation d' organes de verrouillage coûteux ou préfaçcnnés, et permettant néanmoins un assemblage certain du récipient et du couvercle. Be point de départ-de l'invention est cet état de la technique, malgré les mauvaises expériences faites avec les-anneaux élastiques précités. Avant d'entamer la description de la solution proposée par l'invention, il eonvient-de retenir ce qui suit au sujet de ce point de départ Le comportement d'un anneau de verrouillage inviolable sera décrit ci-apres en regard des figures 1 et 2 du dessin annexé. Un anneau 4 en matière élastique coiffe un corps creux cylindrique 1 de façon que la partie 4a de l'anneau dépasse le sommet du corps rigide 1. Si on utilise au départ un anneau cylindrique dont le diamètre est égal au diamètre-D4 du corps 1, la partie 4a dépassant ce dernier est orientée-parallèlement à l'axe, et elle forme des plis importants lorsqurel-le est rabattue consécutivement vers l'intérieur.En revanche, si on utilise au départ un anneau dont le diamètre D3 est inférieur au diamètre D2, on est surpris de constater -que la partie 4a-dépassant le récipient ne forme aucun pli-lorsqu'elle est rabattue dans une direction perpendiculaire à l'axe jusqu'à la-position 4b. le diamètre intérieur du rebord rabattu est alors égai.à D2. Ce phé nomène résulte-du fait-que l'élasticité de-l.anneau a tendance à annuler l'extension et à amorcer une contraction de la matière jusqu'à ce que la longueur périphérique initiale soit rétablie. Or, "il'D2 est-la plus petite longueur périphérique que peut atteindre l'anneau rabattu vers l'intérieur et cette longueur se présente dans un plan perpendiculaire à l'axe. Chaque position de l'anneau qui s 'écarte de ce plan vers le haut ou vers le bas donne une plus grande longueur périphérique du pourtour intérieur du rebord rabattu qui peut encore subir une contraction sous -1' action de'l'élasticité (par exemple, pour la position 4c que montre la figure 2, le diamètre D1 estplus grand que le diamètre D2 pour la position 4b. il résulte de cette analyse que le diamè tre D3 doit être de toute façon inférieur au diamètre D2 tel qu'il est désiré pour le dispositif de fermeture, et que l'anneau ne peut jamais être amené à une forme 4c Si le corps 1 est complémentairement coiffé par un couvercle 3 présentant un bord complémentaire de la forme 4c. Dans ce dernier cas, un espace intermédiaire doit donc se former entre l'anneau et le couvercle emboîté. En ce point, le problème consiste à savoir par quel moyen un anneau aussi fortement tendu peut être mis en place sur le corps 1. Lorsqu'il stagit de récipients à paroi mince, la solution du problème ne se présente en tout cas pas d'embléé à cause des contraintes de sens unique engendrées par la mise en place.Cependant, si on utilise à cet effet un appareil extenseur, agrandissant l'anneau de façon qu'il puisse passer sur le récipient q sans imposer à celui-ci une contrainte quelconque, cet anneau est tendu sur le bord au récipient apres le retrait de l'appareil, de sorte que même un récipient à paroi mince peut ensuite résister à l'action simultanée de toutes les contraintes radiales grâce à l'effet de voûte. il est cependant ensuite nécessaire de résoudre le problème qui consiste à retirer l'anneau élastique des segments de l'appareil extenseur sur lesquels il est fortement tendu. Ce problème peut être résolu par le fait - qu'on fait intervenir des machoires de serrage agissant-entre les segments d'extension pour serrer l'anneau sur le récipient et sur le bord du couvercle, et pour le retenir de cette manière pendant qu'il est retiré' des segments par un déplacement relatif entre ceux-ci et le récipient.A son tour, ce procédé ne permet cependant pas toujours d'éviter complètement la formation de plis, parce que les poussées parallèles à l'axe, apparaissant pendant que l'anneau est retiré des segments, déforment légèrement cet anneau dans la direction de l'axe par rapport aux mâchoires de serrae La solution de ce problème consiste selon l'-invention en ce que l'anneau est fait en une matière dont l'extension est suivie d'une contraction lente, tandis que les conditions Erécitées sont par ailleurs-remplies à leur tour, plus précisénent la condition selon laquelle la longueur périphérique de l'anneau tendu et mis en place est plus grande que celle de l'anneau avant l'extension, et ce en chaque point, donc également dans la zone du plus petit diamètre après la mise en place sous tension. Pour la mise en oeuvre de l'invention, on utilise donc des anneaux faits en une matière dont la particularité consiste en ce que la contraction a lieu lentement lorsqu'elle est libérée après une extension. On peut expliquer cette propriété par le fait que l'extension d'un ruban, suivie d'une brusque détente, engendre par "rappel" élastique spontané une contraction partielle, dont l'amplitude est fonction de la matière utilisée, tandis qu'une autre partie importante de l'exténsion totale est réduite par-contraction lente grâceà un effet de "rappel" élastique complémentaire. Alors que la détente d'un anneau en caoutchouc à rappel élastique exclusivement spontané fait intervenir dans l'anneau une tension qui est à chaque instant fonction de l'extension correspondante selon la loi de Hooke, ce qui fait que les appareils rabattant l'anneau sur les bords du récipient subissent à chaque instant des contraintes correspondant à cette tension, la mise en oeuvre de l'invention ne fait intervenir que de faiblea tensions et de faibles contraintes pendant le rabattement de l'anneau parce que la longueur périphérique de celui-ci est réduite lentement, de sorte que sa tension n'exerce aucune action vers l'extérieur et n'impose aucune contrainte aux outils ni aux bords à assembler dès que la longueur périphérique de l'anneau atteint celle de ceux-ci.Les contraintes exercées suffisent donc à rabattre'l'anneau sur les bords, tandis que la contraction intervient consécutivement et progressivement jusqu'à ce que l'anneau soit bien appliqué avec la tension désirée, les parties dépassant les bords se rabattent d'ellesrmêmes et bien à plat sur les faces extérieures du récipient et du couvercle. En d'autres termes, ceci signifie également que l'anneau doit être avantageusement détendu un peu avant la mise en place sur les bords du récipient et du couvercle, et ce en partant d'une longueur périphérique telle qu'il-soit déjà en voie de contraction lorsqu'il touche les bords. La longueur périphérique, jusqu'à laquelle l'anneau doit être amené par extension, dépend de l'intervalle de temps entre le début de la détente et le contact établi avec les bords à assembler. Par .exemple, lorsque l'anneau tendu par un extenseur entoure déjà les bords à assembler, et si la détente intervient dès que cet anneau a été dégagé de l'extenseur, la longueur périphérique établie par extension peut être relativement réduite. il suffit alors quelle soit à peine supérieure au "rappel" élastique de l'anneau.Cependant, lorsque l'intervalle de temps entre la détente de l'anneau et sa mise en place sur les bords à assembler est relativement long, c'est-à-dire si la mise en place après ltextension est assurée par l'action d'organes exclusivement transporteurs n'intervenant pas dans l'extension, celle-ci doit être proportionnellement plus grande, c'est-à-dire telle qu'elle soit encore un peu supérieure à-la longueur périphérique des bords à assembler áu moment de l'établissement du contact entre ces bords et l'anneau. Lorsque l'extension de l'anneau est effectuée avec un extenseur, il se peut que la friction entre l'anneau et les organes extenseurs contrarie son dégagement. Avant de retirer l'anneau de l'appareil extenseur, on intercale. alors.selon l'invention une courte détente rapide, qui doit être supérieure au "rappel" élastique de l'anneau. En d'autres termes, la longueur périphérique de l'anneau tendu sur les organes extenseurs est brusquement réduite -jusqu'à ce que l'anneau repose sur les organes sans aucune tension, ou jusqu a ce qu'il puisse être facilement retiré des organes extenseurs, ou encore jusqu a ce que la longueur périphérique de l'anneau tendu soit inférieure à la longueur momentanée de- l'anneau entrant dans la phase de contraction lente. le chlorure de polyvinyle est par exemple une matière possédant les propriétés précitées. Cependant, les matières de ce genre, c'est-à-dire même le chlorure de polyvinyle, présentent dans ce contexte une particularité désagréable en ce sens que la matière perd à la longue sa tension jusqu'à un certain degré, c'est-à-dire que le serrage correspondant à l'extension initiale diminue progressivement, tandis que l'élasticité résiduelle maintenue immédiatement après la mise en place, diminue progressivement en faveur d'une déformation permanente. Ce phénomène s'étend sur plusieurs semaines, après quoi les anneaux peuvent tomber ou sont tellement détendus que le serrage initialement désiré n existe plus. On a cependant trouvé que ce phénomène est limité, et que sa progression asymptotique atteint après plusieurs semaines une valeur-limite maintenant une extension élastique -minimale.Pour le chlorure de polyvinyle, pris comme exemple, cette extension élastique résiduelle atteint environ 20 G}ó de l'extension initiale établie pour la mise en place. Une heure après la mise en place, cette extension initiale est encore parfaitement élastique, mais cette élasticité est déjà réduite à 20 % environ cinq semaines après la mise en place,une proportion de 8v' ayant été entre. temps transformée en déformation plastique. Ceci signifie qu'on doit utiliser pour la mise en place une extension cinq fois plus grande pour obtenir une force de serrage déterminée, correspondant à une extension élastique de mise en place déterminée. Par exemple, lorsqu'il s'agit de fermer un pot de margarine d'un diamètre de 100 mm avec un anneau serré, qui doit encore présenter une extension de 20k après plusieurs semaines, on doit utiliser au départ un anneau tendu à 1Oa', c 'est-à-dire un anneau présentant initialement un diamètre de 50 mm. Le dispositif de fermeture pour récipients conçu selon l'invention répond d'une façon idéale aux conditions imposées. En effet, il n'applique pas seulement le couvercle fortement sur le bord du récipient dans la direction axiale, mais le verrouille également de façon à le rendre inviolable, parce que l'anneau une fois retiré ne peut plus être remis en place dans les conditions imposées par l'invention, et que les acheteurs ne connaissent pas. L'utilisation de l'anneau selon l'invention n'est pas limitée aux récipients de section circulaire. Au contraire, on peut également couvrir des récipients présentant une section transversale carrée, rectangulaire ou ovale. Dans ce cas, la seule particularité capitale consiste en ce .quelea longueur pé riphérique des rebords rabattus du dispositif de fermeture annulaire doit toujours être supérieure à la longueur périphérique de l'anneau de départ, et ce dans une proportion imposée par la déformation permanente. Pour améliorer le contact de l'anneau de fermeture, celui-ci peut être également assemblé par soudure ou par collage avec le couvercle, avec le récipient ou avec les deux. Dans certains cas bien déterminé-s, il peut être avantageux d'assembler l'anneau rigidement avec le couvercle par collage, parce qu'il devient alors encore plus difficile d'ouvrir le récipient subrepticement. ES effet, lorsque l'anneau est collé sur le récipient ou sur le couvercle, il devient ensuite impossible de le remettre en place sans qu'il en résulte des traces visibles, indiquant que l'annea de fermeture a déjà été arraché. Lorsque l'anneau a été mis en place avec une tension relativement faible, il peut être facilement retiré pour l'ouverture Par contre, lorsqu'il a été mis en place avec une très forte tension il peut devenir difficile de retirer cet anneau ou d'ouvrir le récipient. Pour ce cas, on peut incorporer d'une manière connue en soi un ruban d'arrachage à l'anneau, ou. pratiquer une perforation dans celui-ci. Lorsque cet anneau présente une perforation d'arrachage orientée transversalement, il peut déjà se déchirer pendant la mise en place sur le récipient si on ne prévoit pas un dispositif plus perfectionné. De préférence, et avant la mise en place sur le récipient, on fait intervenir l'appareil extenseur de façon que la perforation soit placée sensiblement au milieu d'un segment extenseur. Avant l'extension de l'anneau, celui-ci est serré sur le segment par des agrafes spéciales, disposées de part et d'autre de la perforation. Il en résulte que l'extension consécutive empêche la tension d'agir sur la partie'perforée de l'anneau. Selon I'invention, l'anneau peut être découpé dans un tube ou tuyau souple sans soudure. Dans un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, Vanneau est formé par une pellicule annulaire collée ou soudée, à son tour de préférence découpée dans un tuyau souple présentant un joint longitudinal de collage. L'assemblage des extrémités- superposées de la bande s'étend avantageusement sur une partie telle du pourtour que l'extrémité de la partie extérieure puisse servir de manette d'arrachement. Pour l'ouverture de l'embal- lage, il suffit alors de tirer sur l'extrémité du ruban pour défaire ainsi le joint d'assemblage, ou tout au moins pour que l'anneau puisse être retiré du bord périphérique du récipient. Selon l'invention il n'est pas indispensable que le ruban soit façonné à la forme d'anneau fermé, et on peut au c'ontraire également utiliser un ruban "ouvert". On procède alors en étirant le ruban jusqu a une longueur supérieureà la plus grande longueur péri phérique du ruban enroulé, et ce tout au moins dans une proportion égale au rappel élastique spontané. On amorce consécutivement la détente brusque du ruban pour le mettre en place à l'état détendu cependant avant le début de la contraction. On verrouille l'ex- trémité libre du ruban de façon qu'elle ne puisse pas se détacher. La détente peut être totale ou partielle. De toute façon, elle est suffisante pour que les contraintes résultant de la tension soient fortement réduites ou même annulées, ce qui permet ensuite de mettre le procédé en oeuvre même sur des récipients à paroi mince, dépourvus de support résistant. En ce qui concerne les propriétés mécaniques des matériaux utilisés et les termes employés pour leur description, il convient de se reporter à Lueger : "lexikon der '2echnik", 4ème Edition, volume 3, pages 391 à 395. les figures I et 2 du dessin annexé ne sont destinées qu'aux explications de principe, et quelques modes de mise en oeuvre de l'invention seront décrits ci-apres en détail et à titre d'exemples en regard des autres figures du dessin La figure 3 est une vue partielle en coupe transversale du dispositif de fermeture d'un récipient fermé selon l'invention. La figure 4 est une vue schématique d'un appareil destiné à la mise en place de l'anneau sur un récipient. Les figures 5 et 6 montrent certains organes de l'appareil selon la figure 4 dans d'autres positions de fonctionnement. La figure 7 est une vue schéunatique d'un appareil pour la mise en place d'un ruban sur le bord périphérique d'un récipient fermé par un couvercle. La figure 3 montre un dispositif de fermeture très simple néanmoins très sûr et parfaitement étanche. le bord périphérique de la paroi 1 du récipient proprement dit est roulé vers l'extérieur pour former un bourrelet 6. Le couvercle 3 se présente sous la forme d'un disque en carton ou en matière plastique,dont la partie centrale est emboutie à la forme de cuvette. Un anneau elastique 4 est tendu sur les deux bords disposés côte à côte. Le diamètre de cet anneau détendu est inférieur au plus petit diamètre se présentant en 5 après la mise en place. Les parties latérales de l'anneau chevauchent donc les deux bords et sont fortement serrés sur ceux-ci, ce qui permet d'obtenir, non seulement une fermeture élégante, mais également sûre et parfaitement étanche. Le récipient présente donc un bord périphérique roulé 6. Le couvercle 3 est doté d'un épaulement de centrage, ce qui permet de le remettre en place sur le récipient mêne après l'enlèvement de l'anneau 4. La figure 4 représente un appareil permettant la mise en place de l'anneau. Le bâti indiqué en 7 porte un dispositif 8 non représenté en détail et destiné au centrage du récipient 1 fermé par un couvercle plat 3. Ce bâti porte également un extenseur 9 et un autre extenseur 11. L'extenseur 9 comprend une pièce annulaire 17 dans laquelle est montée à rotation une couronne 18. Celle ci présente une rainure à cames 19 en prise avec des rouleaux suiveurs 10 établissant la liaison cinématique avec un grand nombre, par exemple avec huit segments extenseurs 21. La rainure à cames 19 est conçue de façon que la rotation de la couronne 18 par rapport à la pièce annulaire 17 déplace radialement les segments 21 disposés en étoile. Cette rotation de la couronne 18 peut être obtenue d'une manière connue en soi qui ne sera pas décrite en détail.La rotation de la couronne 18 dans un sens déplace les segments vers l'extérieur, tandis qu'une rotation dansle sens opposé déplace les segments vers l'intérieur. lorsque les segments 21 se déplacent radialement vers l'extérieur, l'anneau 4 préalablement mis en place subit une extension telle que le diamètre intérieur entre les segments 21 soit supérieur au diamètre extérieur des bords périphériques du récipient 1 et du couvercle 3. L'opérateur intervient ensuite pour abaisser l'extenseur de façon que le centre axial de l'anneau 4 occupe une position sensiblement au niveau des bords 2 (fig.5). Dans cette position, l'extenseur est immobilisé et permet à la pince de serrage d'entrer en action. Ceile-ci comprend un anneau 16 auquel sont articulées en 27 des mâchoires de serrage 28 décalées périphériquement par rapport aux segments 21. Ces mâchoires de serrage sont rappelées vers l'extérieur par l'action de ressorts non représentés. Un anneau de serrage 26 sert de butée d'appui aux mâchoires de serrage 28 sollicitées par les ressorts. L'anneau de serrage 26 est centré sur l'axe de l'anneau porteur 16 et peut se déplacer radialement par rapport à ce dernier. Les mâchoires de serrage 28 sont déplacées radialement vers l'intérieur lorsque l'anneau 26 s'éloigne de l'anneau porteur 16. Lorsque l'anneau 4 est maintenu par les segments 21 en regard des deux bords à assembler 2 de la manière précédemment décrite, l'extenseur 11 descend jusqu'à ce que les mâchoires de serrage 28 occupent également une position au niveau des bords 2. Ces mâchoires de serrage sont alors intercalées dans les intervalles séparant les segments 21, et sont poussées vers l'intérieur par un mouvement de descente de l'anneau 26, de sorte que l'anneau 4 est serré sur les bords à assembler 2 du récipient 7 et du couvercle 3. Après ce serrage, l'extenseur 9 continue son mouvement de descente pendant lequel l'anneau 4 est retenu sur les bords 2 par les mâchoires de serrage 28. il en résulte que l'anneau 4 est retiré des mâchoires de serrage. A ce moment, la tension de l'anneau de fermeture intervient pour appliquer cet anneau sur les deux bords à assembler de la manière indiquée sur la figure 6. la pince de serrage et l'extenseur reviennent consécutivement à la position de départ. La mise en place de l'anneau de fermeture peut être complémentairement simplifiée lorsque l'extenseur est un peu plus court que la longueur axiale de l'anneau. Dans ce cas, l'extenseur n'agit que sur une partie axiale de l'anneau, dont l'autre partie est déjà rabattue dans un plan perpendiculaire à l'axe pendant que les segments s'écartent les uns des autres. Le mouvement de mise en place peut avoir lieu de façon que le rebord rabattu vers l'intérieur s'applique sur le couvercle. Dans ce cas, la pince de serrage Il peut être remplacée par un poinçon exerçant une pression sur le bord rabattu pour l'appliquer sur le couvercle et pour le retenir.A ce sujet, il convient de noyer que l'anneau est maintenu sur les segments par des agrafes ou par d'autres moyens augmentant la friction entre l'anneau et les segments jus qu'au moment où ceux-ci doivent se détacher de l'anneau. Dans d'autres conditions, la tension du rebord rabattu peut en effet facilement agir sur la partie de l'anneau retenu par les segments pour la retirer de ceux-ci. Lorsque l'appareil est incorporé à une machine automatique, il est éventuellement nécessaire de prévoir des moyens pour empecher le couvercle de tomber ou de se déplacer, notamment lorsqu'il s'agit d'un couvercle se présentant sous la forme d'un simple disque. A cet effet, on peut prévoir un anneau entourant le récipient et monté élastiquement dans la direction axiale. Cet anneau centre d'abord le couvercle sur.le bord du'récipient en enveloppant ces deux parties avec un jeu aussi réduit que possible jusqu'à ce que l'extenseur soit abaissé. La partie annu laire 17 de cet extenseur repousse ensuite l'anneau de centrage vers le bas. On peut avantageusement utiliser l'appareil extenseur pour la mise en place du couvercle en forme de disque. Dans ce cas, on peut compléter l'anneau 17 de l'appareil extenseur 9 par une pince preneuse disposée åu-de'ssous des segments extenseurs 21. Llanneau 17 peut être lui-même conçu sous la forme d'une pince -preneuse à condition qu'il soit extensible. Après la mise en place de l'anneau 4 sur les segments extenseurs 21, l'appareil exten- seur 9 doit être consécutivement abaissé sûr le couvercle en forme de disque pour le saisir et pour le mettre en place sur le récipient à fermer. Dans ce cas, le couvercle est d'abord placé sur le bord du récipient, et intervient ensuite pour retirer l'anneau de l'appareil extenseur. Les segments extenseurs convergent alors légèrement vers l'intérieur. Lorsqu'on utilise un ruban annulaire à contraction lente, l'appareil fonctionne de la manière suivante (figs. 4 à 6) Les segments extenseurs 21 distribués uniformément sur le pourtour, par exemple au nombre de quatre, agrandissent d'abord le ruban de façon qu'il puisse passer avec ces segments sur le bord 2 de la manière indiquée sur la figure 5. Ensuite, les mâchoires de serrage 28 agissent sur le milieu du ruban et entre deux segments consécutifs 21 pour l'appliquer sur le bord 2. Les segments 21 se déplacent ensuite et rapidement vers l'intérieur jusqu'à ce que la longueur périphérique d'extension soit réduite de façon qu'elle soit inférieure au rappel élastique spontané du ruban. Pour permettre ce déplacement vers l'intérieur, il est nécessaire que les segments aient été préalablement amenés à une distance appropriée du pourtour du récipient et de son couvercle. Les segments 21 peuvent être ensuite facilement dégagés du ruban par un déplacement axial, à condition que ce dernier ait lieu avant que le ruban puisse se resserrer sur les segments sous l'action du rappel élastique complémentaire. L'appareil selon l'invention peut être utilisé d'une manièresimilaire pour la mise en oeuvre du procédé précédemment décrit. Dans ce cas, la détente brusque a lieu lorsque le rebord rabattu de l'anneau s'est appliqué sur le récipient ou sur son couvercle, éventuellement sous l'action d'un poinçon, et ce avant le déplacement axial complémentaire de l'appareil extenseur. La figure 7 du dessin est une vue schématique en plan d'un appareil permettant la mise en place d'un ruban "ouvert" sur le pourtour d'un récipient. Un rouleau de ruban adhésif extensible 1 est monté à rotation sur un pivot 2. Ce pivot peut se déplacer le long d'une glissière 4 de façon que le déroulement tangentiel du ruban ait toujours lieu le long d'une ligne 3. A cet effet, le pivot 2 estmonté à coulissement dans la glissière rectiligne 4 de façon qu'il puisse passer de la position 2a à la positi-on 2. Un galet 5 ou un servo-dispositif similaire intervient pour limiter le déplacement du pivot le long de la glissière 4 en fonction du diamètre d'enroulement. Dans la position représentée, une griffe 6 a déjà dévidé le ruban le long de la ligne 3 en se déplaçant jusqu'à la position 7. Une pince 8 avance consécutivement pour serrer le ruban sur le récipient 9.Ce récipient 9 est encastré dans une tourelle à quatre positions, montée à rotation autour d'un axe 1Q. Le récipient rempli et déjà fermé par un couvercle est saisi dans la position 24 par un support portant également la pince 8. Dès que la griffe 6 atteint la position 7, le ruban touche le-récipient 9 tangentiellement en un point du pourtour, tandis que la pince 8 le maintient serré dans cette position. Un volet de sectionnement 11 pivote consécutivement autour de sa charnière 12, tandis que le ruban est maintenu par la face non adhésive sur une barrette 13 sous l'action d'une dépression appliquée par plusieurs orifices d'aspiration 14. le volet 11 présente lui-même des orifices d'aspiration 15.Ce volet Il sectionne le ruban en glissant le long d'une surface de sectionnement 16, et passe ensuite à la position 17 indiquée en tirets, de sorte que le ruban 18 est alors détaché du rouleau et serré par-la pince 8 sur le bord du récipient, une languette 19 du ruban fait saillie au-delà du point de serrage. Le ruban 3 est ensuite tendu par déplacement de la pince 6 jusqu'à la position 7a, mais il est consécutivement détendu dans une faible proportion. Le récipient 9 exécute ensuite un mouvement de rotation dans le sens de la flèche, et ce mouvement est suivi par la pince 6 entraînée par voie mécanique. Eendant la rotation du récipient 9, la pince 8 arrive à la position 8a, tandis que la languette 19 occupe la position 19a. Dans cette position, elle est soumise à l'action d'un jet d'air sortant d'une tuyère 20 et rabattant la palette pour lap- pliquer légèrement surle bord du récipient, de sorte qu'elle peut passer sous le ruban 3 en voie d'enroulement. La dernière partie du ruban tendu se superpose ainsi à la palette détendue pour la rabattre sur le bord du récipient. La pince 6 s'ouvre ensuite et l'extrémité rabattue vers l'intérieur sert consécu tivement de manette d'arrachement sur le récipient définitivement isolé par le ruban.La tourelle fait passer le récipient à la position 23, où il quitte la machine sous l'action d'un éjecteur; la griffe 6 exécute un mouvement d'avancement complémentaire pendant la commutation. Entre-temps la ventouse 21 montée sur un levier a été amenée à la position 21a après l'ouverture du volet de cisaiiìement 11, de sorte que la languette préalablement rabattue déplacé la barette d'aspiration 15 pour être saisie par la griffe 6, la branche 16 des ciseaux ayant été préalablement écartée jusqu'à la position 16a pour être amenée hors de la trajec-toire dés récipients par un déplacement axial simultané. La griffe 6 devide ensuite une certaine longueur du ruban et ce jusqu'à ce qu'elle ait atteint la position 7 en partant de. laquelle le cycle de fonctionnement précédemment décrit se répète. Il est bien entendu qu'on peut remplacer le mouvement de- rotation du récipient 9 autour de son axe en appliquant le ruban 3 sur une réglette qu'on fait rouler sur le bord du récipient maintenu immobile, la griffe 6 partant de la position 7a se déplaçant- alors le long d'une développante représentés par la courbe 25. Bien que ce mode de mise en oeuvre soit un peu plus compliqué, on l'utilise de préférence lorsque le récipient rempli contient un liquide qui peut s'échapper pendant le mouvement de rotation'tant que le couvercle n'a pas'été fixé et isolé par le ruban. -=- REVE2VDICADIONS -:- 1 - Dispositif de fermeture pour récipient, comprenant un récipient dont le bord périphérique présente de préférence un bourrelet à sor pourtour extérieur, un couvercle et un anneau élastiquement extensible, serré sur le pourtour du récipient et du couvercle, caractérisé par le fait que l'anneau, fait en une matière subissant une contraction lente après une extension, est mis en place de façon que sa longueur périphërique soit en tous points supérieure à celle de l'anneau avant l'extension. 2 - Dispositif de fermeture pour récipients selon la revendication 1, caractérisé par le~fait que la longueur périphérique de l'anneau non encore tendu est initialement choisie telle que l'élasticité résiduelle de la matière utilisée, et apparaissant après une période relativement longue, se traduise par une tension encore'suffisante pour le serrage de l'anneau. 3 - Procédé pour la mise en place d'un anneau sur un récipient à couvercle selon la revendication1 ou 2, caractérisé par le fait que l'anneau est détendu peu avant sa mise en place sur les bords du récipient et du couvercle jusqu'à une longueur périphérique telle que la contraction lente débute dès que l'anneau touche le pourtour du récipient et du couvercle. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'anneau est agrandi par un extenseur un peu avant sa mise en place sur le pourtour du récipient et du couvercle, et par cet autre fait que l'anneau est rapidement détendu dans une proportion supérieure à son rappel élastique spontané avant d'être retiré de l'appareil extenseur. 5 - Procédé selon la revendication 3 ou 4, caractérisé par le fait qu'on applique un adhésif sur l'un au moins des deux bords périphériques avant la mise en place de l'anneau. 6 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'on utilise pour la confection de l'anneau un ruban "ouvert", qu'on allonge d'abord ce ruban jusqu'à une longueur supérieure à la plus grandelongueur périphérique du ruban enroulé, et ce dans une proportion égale au rappel élastique spontané, et par cet autre fait que le ruban est consécutivement brusquement détendu pour être immédiatement enroulé sur les deux bords à assembler1 l'extrémité libre du ruban enroulé étant finalement verrouillée de façon qu'elle ne puisse plus se détacher. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait au'on utilise un ruban adhésif. 8 - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé par un support destin à maintenir le récipient 9 et son couver cle, un dispositif 8 pour le maintien d'une extrémité du ruban sur le pourtour du récipient, et une griffe 6 pourle maintien de l'autre extrémité du ruban, cette griffe pouvant se déplacer tangentiellement par rapport au pourtour du récipient entre une position rapprochée de ce dernier et une position plus éloignée, le su'pport et la griffe étant agencés de façon à pouvoir tourner l'un par rapport à l'autre. 9 - Procédé pour la mise en place d'un anneau élastique sur un récipient à paroi mince, par exemple en carton ou en matière plastique, fermé par un couvercle notamment selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'anneau est élargi au moyen d'un appareil extenseur jusqu'à un diamètre supérieur à celui des bords du récipient et de son couvercle pour être engagé et serré sur ces bords, entre les segments de l'appareil extenseur, qui est ensuite retiré de l'anneau 10 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que l'anneau n'est saisi que sur une partie axiale par l'appareil extenseur, tandis que l'autre partie est amenée pendant l'extension à une forme aplatie radialement vers l'intérieur, et par cet autre fait que l'anneau élargi est engagé sur le pourtour du récipient et du couvercle de façon que la partie aplatie vers l'intérieur vienne en prise avec l'un des deux bords pour retenir l'anneau sur ces bords pendant le retrait consécutif de l'appareil extenseur. 11 - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 9,-caractérisé par le fait que le support 8 du récipient 1 est amené en regard de l'extenseur 9 comprenant plusieurs segments d'extension 21, et d'une pince de serrage Il dont les mâchoires 28 sont décalées angulairement par rapport aux segments de l'extenseur de façon à pouvoir s'engager entre 'ces segments pour exercer une pression sur l'anneau. 12 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé par le fait que l'extenseur est également utilisé pour la mise en place du couvercle sur le récipient. 13 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé par le fait qu'on utilise un ruban perforé transversalement et un dispositif destiné à serrer le ruban de part et d'autre de la perforation sur une mâchoire de serrage.