La présente invention concerne un habillage pour appareil d'éclairage et, plus particulièrement, un nabillage décoratif pour appareil d'éclairage à tube fluorescent. On sait que les conditions d'environnement dans lesquelles se trouvent les appareils d'éclairage de même que leurs conditions d'utilisation ont des répercussions sur leurs caractéristiques techniques. Mais il est évident que ces mêmes conditions ont également une influence sur les caractéristiques esthétiques des appareils. Or, ces caractéristiques, qu'elles soient de nature technique ou esthétique, se traduisent toujours en termes de coût. Le domaine de 11 éclairage fluorescent n'échappe pas à ces contraintes et, en se bornant à considérer l'aspect esthétique des appareils d'éclairage, il est certain que cet aspect diffère selon qu'un appareil est employé, par exemple, dans un local industriel ou dans un bureau à aménagement moderne. Ainsi, un appareil d'éclairage à tube fluorescent, pour lequel l'esthétique n'est pas la caractéristique primordiale, peut se limiter simplement à la réglette porte-tube et à son tube fluorescent. Dans le cas où l'on souhaite diriger le flux lumineux du tube et améliorer son efficacité, on peut adjoindre à la réglette porte-tube un dispositif de réflexion comme c'est le cas dans les réflecteurs industriels.De façon économique, un tel dispositif peut être constitué, sur toute la longueur du tube, par une simple tôle pliée selon les angles de réflexion choisis et peinte en bianc ainsi, les réflecteurs industriels peuvent avoir cet aspect dépouillé et, parfois même, ne pas comporter de flancs, ni de grille pour diffuser la lumière et éviter l'éblouissement. Par contre, dès que l'on aborde le secteur dit "grand public" des luminaires destinés à être commercialisés auprès d'une clientèle élargie, les caractéristiques esthétiques des appareils prévalent puisque c'est souvent l'aspect décoratif qui détermine le choix du client. Or, cette recherche décorative se traduit souvent, pour le fabricant, par l'utilisation d'un matériau coûteux pour donner un cachet particulier au luminaire, par l'adjonction peu économique d'éléments additionnels uniquement destinés à servir d'enjoliveurs et par une variété importante de couleurs pour satisfaire les goûts des clients. I1 résulte finalement que cette recherche décorative se traduit par des coûts puisqu'elle nécessite des investissements, des frais en matière première, des frais de fabrication supplémentaires par rapport aux appareils plus sobres, sans compter les problèmes de stockage des luminaires qui découlent de la variété de leurs enjoliveurs et de leurs couleurs. Mais, outre les questions de coût, la recherche d'esthétique pour un luminaire amène également des problèmes techniques. Ainsi, par exemple, le fait qu'un luminaire aXt une face interne toujours de la même couleur appropriée à la meilleure réflexion lumineuse et une face externe de couleur différente variant selon ie goût du client entraîne des difficultés pour une fabrication de série rationnelle et réclame des précautions minutieuses pour la protection des surfaces peintes lors des phases de peinture successives. Par ailleurs, on a vu que la diversité des couleurs a des répercussions sur le stockage des luminaires, aussi bien au point de vue du volume requis puisqu'il convient d'avoir un stock suffisant de luminaires de chaque couleur, que de la manutention et de l'emmagasinage en raison des précautions qui doivent être prises pour éviter de détériorer la peinture des appareils. De plus, lors de l'installation, les surfaces peintes doivent faire l'objet d'une attention particulière de la part des monteurs, ce qui ne va pas dans le sens de la facilité et de la rapidité - donc de l'efficacité - de l'opération de montage des luminaires. I1 est donc apparu intéressant de pallier les inconvénients que l'on vient d'évoquer, c' est-à-dire de disposer d'un luminaire dont l'aspect décoratif le situe dans la gamme des produits "grand public" mais qui soit constitué de telle sorte que ses parties constitutives soient indépendantes les unes des autres afin de bénéficier des possibilités de fabrication, de stockage et de montage séparées de ces parties constitutives et d'utiliser de façon économique, pour lesdites parties, des éléments. de faible coût existant déjà sur le marché. A cette fin, l'invention a pour objet un habillage à effet décoratif susceptible d'être monté sur un appareil d'éclairage fluorescent déjà commercialisé, tel qu'un réflecteur industriel ou une simple réglette support de tube. Cet habillage est constitué de pièces simples et peu nombreuses qui se montent facilement sur ce type d'appareil ayant l'avantage d'être de moindre coût mais dont la sobriété le cantonne dans le domaine industriel. L'adjonction de l'habillage de l'invention confère à un appareil de ce genre un aspect décoratif qui le met au même rang que les luminaires de la gamme dite "grand public". L'habillage typique et conforme à l'invention pour un appareil à simple réglette-support de tube fluorescent ou à réflecteur industriel comporte deux paires de pièces de fixation destinées à être montées, chacune à une extrémité de l'appareil. Chaque pièce comprend des moyens qui lui permettent de servir de support, d'une part, à une plaque d'embout prévue pour masquer chaque extrémité de l'appareil et, d'autre part, à des éléments décoratifs indépendants formant des flancs longitudinaux. Un tel habillage présente de nombreux avantages. Entre autres, il n'entraîne aucune modification dans la fabrication en série du réflecteur industriel ou de la réglette-support de tube auquel il peut être associé, de sorte que l'on continue à bénéficier du faible coût de ce type d'appareil et de ses possibilités de réflexion directe vers le sol avec le réflecteur industriel et mixte vers le sol et le plafond dans le cas d'une réglette-support de tube. De même, le stockage de l'appareil et son montage restent identiques qu'il soit destiné à un usage industriel ou à l'utilisation dans un luminaire "grand public.". Les parties constitutives de l'habillage sont indépendantes les unes des autres et les pièces de fixation et de support peuvent être fabriquées en grande série, stockées, montées ensuite seulement à la demande sur les appareils d'éclairage. I1 en va ainsi également des plaques d'embout qui masquent les deux extrémités d'un appareil. En ce qui concerne les éléments décoratifs, la seule contrainte réside dans les moyens employés pour leur fixation par enclipsage sur les pibces-supports, ce type de fixation ayant l'avantage de la simplicité de montage et de démontage des éléments décoratifs. Mais ces derniers présentent le grand avantage d'être disponibles dans le commerce, bien que pour d'autres utilisations, par exemple fauxplafonds métalliques, sous une grande variété de couleurs et de formes, ce qui permet d'offrir au client le plus de choix possible. Par ailleurs, leur simplicité permet également d'en envisager la fabrication en série au moindre coût. En outre, ces éléments décoratifs étant indépendants du reste du luminaire peuvent donc être stockés à part en tenant compte des contraintes que la préservation de leur esthétique entraîne 3 mais ils n'occupent qu'un volume minimal, leur stockage par formes, couleurs, etc. est rationnel et ils peuvent être montés à la demande sur l'appareil d'éclairage, après l'implantation définitive de ce dernier, c'est-à-dire après sa phase d'installation toujours sujette à détérioration des éléments fragiles à effet décoratif.De plus, ces éléments décoratifs étant facilement interchangeables, l'aspect général diurne installation déjà existante peut être modifié radicalement pour s'adapter, par exemple,à de nouvelles conditions d'environnement ou architecturales sans rien changer d'autre dans l'installation que les seuls éléments décoratifs des luminaires en place. Par ailleurs, dans l'aménagement de certains locaux, il arrive que l'on soit amené à poser des lignes lumineuses consistant à associer bout à bout un certain nombre dé luminaires. Dans ce as > conformément à l'invention, les plaques d'embout ne sont pas montées à la jonction entre appareils d'éclairage et seuiement conserves aux deux extrémités de la ligne lumineuse. Les pièces-supports sont normalement équipées et servent alors d'éclisses entre deux appareils voisins tout en permettant la fixation habituelle par enclipsage d'éléments décoratifs d'un seul tenant, c1 est-à-dire ayant la longueur de la ligne lumineuse. Différentes autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue en perspective d'un luminaire comportant l'habillage faisant l'objet de l'invention ; - la figure 2, une vue en perspective des différentes parties constitutives du luminaire de la figure 1 et de son habillage ; - la figure 3, une vue en perspective d'un ensemble de luminaires semblables à celui de la figure 1 associés pour constituer une ligne lumineuse - les figures 4 à 6, des vues en perspective correspondant respectivement aux figures 1 à 3 mais pour une variante de luminaire utilisant une réglette porte-tube fluorescent dépourvue de réflecteur. On va commencer la description en se reportant tout d'abord aux figures 1 et 2 qui illustrent un luminaire réalisé conformément à l'invention, c'est-à-dire un luminaire utilisant un réflecteur industriel 1, des pièces de fixation 2, 3, 4 et 5, des plaques d'embout 6 et 7, des éléments décoratifs 8 et 9. Sur la figure 1, ces différentes parties eonstitutives sont assemblées et i'on voit que le-réflecteur 1, dont l'aspect est relativement dépouillé, se trouve enfermé entre deux flancs constitués par les deux éléments décoratifs identiques 8 et 9 et deux plaques d'embout 6 et 7 - la plaque 7 étant seule visible sur cette figure - qui masquent à des fins esthétiques les extrémités du réflecteur 1. Le luminaire ainsi constitué présente donc l'avantage d'employer un réflecteur industriel 1 de coût modique mais dont l'esthétique élémentaire est sans aucun inconvénient puisqu'il est ceinturé par l'habillage à effet décoratif composé des éléments 8 et 9 et des plaques 6 et 7. On va maintenant se reporter à la figure 2 pour examiner la composition détaillée de ce type de luminaire et, notamment, décrire l'habillage faisant l'objet de l'invention. Le réflecteur 1, de type connu, se compose d'une réglette 10 qui sert de support aux appareils d'alimentation, au câblage ainsi qu'aux douilles telles que 11 d'un tube fluorescent non'représenté sur la figure ; il comporte également deux moyens de réflexion 12 et 13, disposés de façon symétrique par rapport à la réglette 10, qui sont formés chacun par une tôle pliée selon des angles correspondant à la réflexion désirée et peinte en une couleur propre à la meilleure réflexion du flux lumineux du tube.Ces moyens de réflexion présentent chacun deux ouvertures 14 et 15 destinées au passage d'une visserie appropriée et l'on notera que leurs bords sont repliés et forment des gouttières 16 et 17. On a vu que l'habillage conforme à l'invention est constitué par les pièces de fixation 2, 3, 4, 5, les plaques d'embout 6 et 7, les éléments décoratifs 8 et 9. Les quatre pièces de fixation 2, 3, 4, 5 sont identiques et peuvent être soit indépendantes des plaques d'embout 6 et 7, soit soudées à ces dernières. Sur la figure 2, ces pièces sont indépendantes et l'on voit qu'on les rend solidaires d'une plaque d'embout - ce qui apparaît plus facilement à l'examen de la pièce 2 - gr8ce à une patte 18 dont l'ouverture 19 permet le passage de la visserie adéquate de fixation avec la plaque d'embout 6. Une patte 20 semblable à la patte 18, à l'ouverture 19 près, est prévue pour s'engager dans la gouttière 16 et comporte à cet effet une découpe en chevron 21.On notera que la patte 18 comporte également une découpe identique puisque cette patte s'engage à l'extrémité de la gouttière 16. Il va de soi que les autres pièces de fixation 3, 4 et 5 sont munies de pattes semblables mais elles sont masquées en raison de la vue en perspective. Ces pièces étant destinées à être fixées sur le réflecteur 1, on leur a prévu une patte 22 munie d'une boutonnière 23 pour le passage de la visserie de fixation dans les ouvertures 15 du réflecteur. Par ailleurs, comme elles doivent servir de supports aux éléments décoratifs 8 et 9, elles comportent à cet effet des pliages 24 et 25 qui forment des reliefs dont les arêtes servent au montage par enclipsage de ces éléments décoratifs.On remarquera également que les pièces de fixation 2, 3, 4, 5 disposent de pattes 26 - visibles sur les seules pièces 2 et 3 - obtenues par un pliage adéquat pour former une lèvre orientée vers l'intérieur du luminaire ; cette lèvre sert de support à la grille du diffuseur de lumière, dispositif qui permet d'éviter l'éblouissement mais qui n'est pas représenté sur la figure. Les plaques d'embout 6 et 7 ont une forme déterminée par l'extrémité du luminaire qui doit être masquée. Elles peuvent être soudées aux pièces de fixation ou leur être associées par des moyens de visserie ; dans ce dernier cas, elles comportent des ouvertures telles que référencées 27. Les éléments décoratifs 8 et 9 sont constitués par des lames de matériau souple, tel que du métal de faible épaisseur ou une matière plastique, pourvu qutelles puissent être élastiquement déformables. En effet, on voit que leurs bords 28 et 29 forment des lèvres arrondies qui, leur de la mise en place des lames 8 et 9 sur les pièces 2 à 5, glissent sur les parties biseautées des pliages 24 et 25, s'écartent élastiquement l'une de l'autre jusqu'au passage de l'arête extrême de ces pliages et se rabattent élastiquement immédiatement derrière celle-ci emprisonnant ainsi les pliages 24 et 25 entre leurs lèvres 28 et 29. Ce montage par enciipsage des lames décoratives est particulièrement intéressant puisqu'il ne fait appel à aucun outillage particulier.Le démontage de ces lames s'opère également par leur déformation élastique jusqu'au moment où les lèvres 28 et 29 sont suffisamment écartées l'une de l'autre pour échapper atjx arêtes extrêmes des pliages 24 et 25. Ces lames décoratives 8 et 9 forment des flancs au luminaire auquel elles apportent un caractère esthétique. A cet effet, leurs profils peuvent être de la plus grande diversité et de la plus grande fantaisie, de même que leurs couleurs. L'avantage qu'elles présentent également est celui d'exister à bas prix sur le marché et de pouvoir être fabriquées au moindre coût si la quantité à utiliser permettait d'envisager une fabrication spécifique. En outre, leur réalisation, leur peinture, etc. est tout à fait indépendante des autres parties constitutives du luminaire et il en est ainsi de ces mêmes parties. Les lames décoratives 8 et 9, au même titre d'ailleurs que les pièces de fixation 2 à 5 et les plaques d'embout 6 et 7, peuvent donc être stockées de façon indépendante, montées séparément au moment opportun et, notamment, pour les lames décoratives de finition fragile, après l'installation définitive du luminaire. En dehors de ces quelques avantages cités à- titre d'exemple, on va examiner maintenant la figure 3 qui illustre le cas d'une ligne lumineuse, c'est-à-dire la constitution d'un ensemble formé de plusieurs luminaires mis bout à bout. On retrouve évidemment les parties constitutives décrites en rapport avec les deux figures précédentes, autrement dit les réflecteurs 1, les pièces de fixation telles 5 servant de support à la plaque d'embout 7 ; mais la découpe faite dans la lame 30 permet de montrer le râle d'entretoise joué par les pièces de fixation 2 à 5.En effet, quand deux réflecteurs voisins sont bout à bout, à la jonction entre les deux on ne monte pas de plaque d'embout et la pièce de fixation, telle celle référencée 31, a sa patte 22 vissée, grâce à sa boutonnoèresoblongue, à la fois dans les ouvertures 15 (figure 2) appartenant aux deux réflecteurs voisins tandis que les pattes, telles 32 seule visible, s'engagent dans la gouttière correspondante de chaque réflecteur. De cette façon, cette pièce de fixation 31 identique aux autres, sert d'éclisse entre les deux réflecteurs et facilite leur installation et leur alignement. En ce qui concerne les lames décoratives telles 30, elles peuvent être constituées par des éléments tels 8 et 9 (figure 2), de longueur déterminée, mis bout à bout ; mais elles peuvent aussi bien être formées d'un seul tenant par une lame décorative dont la longueur correspond à celle de la ligne lumineuse. On va continuer la description en se reportant maintenant aux figures 4 à 6 qui se rapportent à une variante de réalisation de l'inventiuti. Duns cette variante, on n'utilise pas un réflecteur industriel mais une simple réglette porte-tube 33, le flux lumineux du tube étant dirigé hors du luminaire selon les flèches 34 et 35. Sur la figure 5, on peut voir un type de pièce de fixation différant de celui des figures 1 à 3, notamment par le fait qu'il ne comporte pas de patte de fixation sur l'appareil, telle les pattes 22 visibles sur la figure 2. Sur la figure 5, les pièces 36 sont solidaires des plaques d'embout 37 et ce sont ces dernières qui comportent un bec 38 pour la fixation dans les ouvertures 39 de la réglette 33. Pour ce qui est des autres dispostions, elles restent identiques à celles déjà décrites antérieurement. Avec la figure 6, on se trouve en présence d'une ligne lumineuse constituée par un ensemble de plusieurs réglettes porte-tubes 33 mises bout à bout. Dans ce cas, on voit que la seule différence réside dans les pièces de fixation 40. Celles-ci, en effet, enjambent la réglette 33 et comportent, dans une seule et même pièce, les reliefs 41 de montage des lames décoratives 42 des deux flancs de l'appareil. La fixation de chaque pièce 40 s'opère dans chaque ouverture 39 (figure 5) de deux réglettes 33 voisines de sorté que chaque pièce 40 joue un rôle d'éclisse et contribue à faciliter le montage et l'alignement des réglettes porte-tubes constituant la ligne lumineuse de cette variante de la figure 6. I1 est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. m r', ,DIC,/\ TT ON,C 1. Habillage pour appareil d'éclairage, ce dernier comportant une structure métallique serrant de support à au n;oins un tube fluorescent, aux appareils d'alimentation, au câblage ainsi qu'aux elements de connexion de tube, cet habillage étant caractérisé par le fait qu'il comprend des pièces de fixation rendues solidaires de ladite structure métallique et servant de support à au moins un élément décoratif amovible disposé le long dudit appareil. 2. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la premiere revendication caractdrisc par le fait que lesdites pièces de fixation servent également de support à au moins une plaque d'embout pour masquer esthétiquement l'extrémité correspondante de l'appareil. 3. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la première revendication caractérisé par le fait que lesdites pièces de fixation ont des moyens pour servir de support à la grille d'un dispositif de diffusion de la lumière. 4. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la première revendication caractérisé par le fait que les pièces de fixation comportent des parties pour les rendre solidaires de ladite structure et des parties agencées pour déterminer des reliefs de montage et de maintien dudit élément décoratif, la forme de ces reliefs et leur disposition étant prévues pour que cet élément se monte ou se démonte par simple déformation élastique sans nécessiter l'apport d'aucun outillage coniplémentaire. 5. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la deuxième revendication caractérisé par le fait que les pièces de fixation comportent chacune une patte pour.associer la pièce de fixation correspondante à ladite plaque d'embout. 6. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la première revendication et comportant également un moyen de réflexion de la lumière émise par le tube, solidaire de ladite structure métallique, cet habillage étant caractérisé par le fait que les pièces de fixation comportent chacune une patte comprenant une découpe en relation avec le profil du moyen de réflexion du tube fluores-cent pour que ladite découpe et ledit profil coopèrent à l'immobilisation desdites pièces. 7. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la quatrième revendication caractérisé par le fait que les reliefs servant au montage et au maintien dudit élément décoratif résultent de pliages effectués selon des angles appropriés. 8. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la troisième revendication caractérisé par le fait que l'extrémité des pièces de fixation opposée à celle servant à la fixation comporte au moins un pliage formant une patte qui coopère avec ladite grille et cil assure le maintien. 9. Habillage pour appareil d'éclairage conforme à la première revendication caractérisé par le fait que chaque extrémité de l'appareil est associée à une paire de pièces de fixation disposes respectivement sur chaque côté longitudinal de l'appareil. 10. Habillage pour appareil d'éclairage conforme aux première et quatrième revendications caractérisé par le fait que ledit élément décoratif amovible est constitué par une lame de matériau élastiquement déformable dont la longueur correspond à celle de l'appareil d'éclairage la largeur étant en relation avec lesdits reliefs de montage des pièces de fixation, la face de cette lame orientée vers l'intérieur de l'appareil comportant des parties déformables élastiquement pour coopérer avec lesdits reliefs et la face orientée vers l'extérieur présentant une variété adéquate de formes décoratives et de couleurs adaptées au choix des clients. 11. Habillage pour appareil d'éclairage constitué par un ensemble de plusieurs appareils d'éclairage unitaires conforme aux première et deuxième revendications et disposés bout à bout, ledit habillage étant caractérisé par 16 fait qu'entre les pièces de fixation disposées aux extrémités de cet ensemble d'appareils d'éclairage, on équipe une paire de ces memes pièces à chaque jonction intermédiaire de deux appareils adjacents, lesdites pièces se fixant chacune à la fois dans l'un et l'autre de ces deux appareils pour servir d'éclisse à ces derniers. 12. Habillage pour appareil d'éclairage conforme aux neuvième et dixième revendications, caractérisé par le fait qu'au moins une lame décorative se monte par déformation élastique sur les pièces de fixation d'extrémité mais aussi sur les pièces de fixation intermédiaires servant d'éclisses à la jonction entre deux appareils adjacents, ladite lame ayant une longueur correspondant à la longueur dudit ensemble d'appareils d'éclairage.