La présente invention concerne un appareil automatique d'épreuve pour bouteilles de gaz liquéfié. D'une msnière générale on ssit que la législation actuelle impose l'épreuve périodique, sous contrôle d'un expert, des récipients ou des bouteilles destinée à l'utilisation de gaz, en particulier de butane ou de propane. Cette opération se fait ordinairement au moyen d'une instal lation,dite banc d'épreuve,qui peut comporter de quatre à quinze postes (ou plus) pour l'épreuve simultanéede quatre à quinze bou teilles(ou pluC En Ç autre une installation complète d'épreuve peut comporter de I à 4 bancs (ou même plus), ce qui peut nécessiter un atelier de dimensions importantes. Chaque banc est constitué ordinsirement par un tube acier disposé horizontalement et fixé au sol par un bti spécial. Sur ce tube (dit rampe d'épreuve) sont soudés des raccords femellesdans lesquels on visse les bouteilles (robinets déposés) tête en bas pour l'opération d'épreuve. Une tubulure verticale disposée axiale- ment sur chaque raccord vient effleurer le fond de la bouteille et permet la purge de l'air au moment de ltemplissnge en eau et la vidange par chasse à l'air au moyen de cette même tubulure. L'opération de mise en épreuve consiste donc en : 10) vissage des bouteilles sur la rampe par une équipe d'ouvriers (3 ou 4 pour un double banc de 10 par exemple); 2 ) emplissage d'eau et mise en pression d'épreuve par un opérateur ; 3 ) vidange des bouteilles 40) dévissage des bouteilles. Des Jeux de vannes spéciales, une pomperie, des installations d'amenée d'eau et d'air comprimé complètent l'équipement d'épreuve. Pour une exploitation rationnelle il est nécessaire de disposer d'une chaSne de transfert pour l'arrivée des récipients à éprouver et également une channe de retour. En explôitation normale, la cadence des bouteilles contrôlée se situe entre 200 et 300 bouteilles/heure et nécessite la présence d'une équipe de 4 à 5 ouvriers pour l'opération contrôle d'étanchéité sous pression d'eau. Cette équipe d'ouvriers exécute un travail musculaire important et fastidieux, du fait de sa répétitivité. Ce mode d'épreuve couramment utilisé Jusqu'à présent dans tous les centres de conditionnement, comprend cependant les inconvénients majeurs suivants - Encombrement important de l'installation - Double chaise de transfert - Gaspillage d'énergie important par suite du manque de contre le au moment de la chasse à l'air - Présence d'un personnel important exécutant un travail pénible et fastidieux - Cadences élevées et difficiles à tenir - Visite malaisée pour l'expert chargé du contrôle - Usure rapide des raccords femelles L'invention a pour but de supprimer tous ces inconvénients. Elle propose un appareil automatique d'épreuve permettant d'obtenir des cadences très élevées, de l'ordre de 300 bouteilles contrôlées par heure. Pour l'ensemble des opérations à effectuer, un seul opérateur est nécessaire au fonctionnement de la machine dont les seules commandes manuelles, par bouton poussoir, sont - la mise en rotation, l'arrêt en cours de rotation, le remplissage en eau,et la vidange. D'un encombrement réduit, cet appareil permet un gain de place appréciable pnr rapport au système précédemment décrit. Un autre but de l'invention est d'assurer l'alimentation et l'évacuation automatique des bouteilles au moyen d'une chine classique de transfert de manière qu'aucune installation particulière ne soit à prévoir. L'invention a également pour obJet un appareil qui puisse - utiliser plusieurs types de bouteillesspsr exemple des bouteilles de 26,6 litres et de 30 litres pour des hauteurs comprises entre 475 et 510 mm - permettre une bonne visibilité de la bouteille sous toutes ses faces et un contrôle sans déplacement de l'expert,et,en conséquence,un temps de visite réduit et une meilleure qualité du tra vair; - nécessiter des consommations d'air réduites ; et, enfin, qui puisse - être facilement implanté dans toutes les installations. L'invention parvient à ces résultants : en conséquence l'appareil automatique d'épreuve selon l'invention se compose essentiellement - d'une ossature fixe, de préférence métallique permettant la fixation et le support des principaux organes - d'un ensemble monté rotatif sur ladite ossature, qui est composé de deux rampes symétriques par rapport à l'axe de rotation, qui comprennent chacune des organes de préhension des bouteilles et des tettes dtalimentation en eau des bouteilles qui viennent coiffer les bouteilles, sur la collerette, -d'un ensemble moteur suivi d'un mécanisme d'entrainement pour imprimer un mouvement de rotation à l'ensemble rotatif. -dtun mécanisme d'espacement des bouteilles qui arrivent de la channe d'alimentation, doublé d'un mécanisme permettant de les hisser vers les organes de préhension ; et enfin, de deux mécanismes de comptage des bouteilles situés à l'entrée et à la sortie du mécanisme d'espacement. Selon d'autres caractéristiques de l'invention t - les susdits organes de préhension comprennent des bras articulés sur chacune desdites rampes et qui sont munis , à leur extrémités, de sabots se refermant sur le pied des bouteilles qui sont alors centrées par les têtes d'alimentation en eau. - le susdit ensemble moteur est constitué par deux verins actionnant chacun une crémaillère qui engrène sur un pignons denté relié à l'ensemble rotatif par l'intermédiaire de deux crabots, l'un solidaire de l'ensemble moteur, l'autre de l'ensemble rotatif pouvant se désolidariser, et enfin, -la tette de remplissage en eau comprend un piston portant à sa partie inférieure un cons intérieur qui vient parfaire le centrage de la bouteille en prenant appui sur le sommet de la partie filetée, et, dans ce piston, un deuxième piston comprenant un évidement axial dans lequel arrive l'eau, et un Joint d'étanchéité qui vient se plaquer contre le sommet de la bouteille, ce second piston comportant en outre un tube servant à l'évacuation de l'air lors du remplissage et de son admission pour position vidange, afin de refouler l'eau. Le cycle de l'appareil qui vient d'être sommairement décrit peut se décomposer selon les opérations suivantes - admission de bouteilles ; - espacement et élévation vers les bras ; - fermeture des bras sur le pied des bouteilles - centrage des bouteilles à l'aide de la tête et admission delteaw - remplissage et mise en pression - contrôle de la face avant des bouteilles ; - rotsticn avec arrêt facultatlw de l ensembie rotatif ; - contrôle de la face arrière des bouteilles après le demi tour ; - vidange des bouteilles. A la suite de ce cycle, une nouvelle série de bouteilles est admise, la précédente étant évacuée par la chaine de transfert. On notera enfin que l'invention a en conséquence pour but un automatisme permettant d'obtenir une séquence entièrement autre matique de toutes ces opérations. D'autres caractérisques de l'invention apparattront dans la description ci-après d'un mode de réalisation d'un appareil d'épreuve, donnée à titre d'exemple non limitatif, avec référence aux dessins annexés dans lesquels : La figure I est une vue d'ensemble (partiellement en coupe longitudinale) d'un appareil automatique d'épreuve comprenant deux rampes diamétralement opposées de 4 bouteilles; la figure 2 est une coupe longitudinale horizontale du mécanisme d'espacement de l'appareil représenté figure 1; La figure 3 est une coupe longitudinale verticale du mécanisme permettant de hisser les bouteilles vers les organes de préhension et les têtes de remplissage;; La figure 4 est une coupe verticale transversale de l'ensemble mécanisme d'espacement -mécanisme de hissage des bouteilles représentés figures 2 et 3; La figure 5 est une coupe longitudinale de l'un des dispositifs de comptage associé au mécanisme d'espacement représenté figure 2; Les figures 6 et 7 sont respectivement une coupe horizontale longitudinale et une coupe transversale du mécanisme de comptage représenté figure 5; La figure 8 est une vue partiellement en coupe verticale transversale d'une rampe d'épreuve avec deux organes de préhension diamétralement opposés; La figure 9 est une coupe longitudinnle horizontale d'une partie de la rampe d'épreuve avec son organe de transmission et une tête de remplissage;; Les figures 10 et il gont respectivement une coupe verticale et une coupe axiale de l'ensemble moteur; La figure 12 est une coupe verticale du dispositif de blocage de l'ensemble rotatif; Les figures 13 et 14 sont deux schémas de principe du circuit d'automatisation de l'appareil d'épreuve représenté figure 1. On notera tout d'abord que, pour son fonctionnement,l'appareil d'épreuve nécessite une pomperie d'eau classique ainsi qu'un dispositif d'alimentation en air comprimé . Ces deux dispositifspeuvent faire intervenjrdes appareils classiques qu'il n'est pas besoin de décrire ni même d'énumérer. Avec référence à la figure 1, l'appareil d'épreuve 1 comporte six ensembles distincts, à savoir : - une ossature métallique robuste 2(ou structure support), en profilés du commerce, permettant la fixation et le support des principaux organes ; - un ensemble moteur 3 constitué de deux vérins 4 et 5 qui actionnent chacun une crémaillère 6 - 7 qui engrène sur un pignon denté 8 relié à l'ensemble rotatif figures 10 et 11) - on mécanisme d'entr > !nement constitué de deux crabots 9, (figure 9) l'un solidaire de l'ensemble moteur 3 et l'autre de l'ensemble rotatif, ces deux crabots pouvant se désolidariser, comme il sera décrit ci-après - un ensemble rotatif t1 comprenant un cadre rotatif 12 et deux rampes 13 et 14 symétriques par rapport à l'axe dudit cadre 12 (axe de rotation),sur lequel sont articulés des bras 15 munis leurs extrémités des sabots 16- se refermant sous le pieds 17 des bouteilles 18 qui sont alors coiffées et centrées par une tête dtalimentation en eau 19 qui sera décrite en détail en regard de la figure 9 - un mécanisme d'espacement des bouteilles 21 permettant une bonne visibilité Jusqu'à leur plan médian, ce mécanisme qui sera décrit en détail en regard de la figure 2 étant associé à un mécanisme 22 permettant de hisser les bouteilles 18 contre les textes d'alimentation 19,position dans lafiuelle elles seront prises par les bras 15, afin de les dégager de la channe de transport 23 lors de la rotation, et enfin - deux mécanismes de comptage 24 et 25 qui seront décrits à propos des figures 5, 6 et 7. On notera que dans l'exemple représenté figure 1 chacune des rampes 13 et 14 comporte quatre bouteilles 18 et il apparais d'ores et déjà que ltavantage de cet appareil et d'avoir en même temps, l'ensemble étant en position verticale au repos, une rampe en remplissage, suivie d'une mise en pression automatique, par exemple la rampe inférieure 13, et d'une autre en position de vidange, par exemple la rampe supérieure 14. I1 en résulte un gain de temps appréciable puisque les deux opérations se font simultanément, et un équilibrage parfait de l'ensemble.D'autre part, le principe de rotation permet donc de visiter les bouteilles 18 sur toute leur face latérale et le fond, le système de bridage des bouteilles lais- sant une entière visibilité au contrôleur. On notera que cette rotation s'effectue par demi tour au moyen de l'ensemble moteur et du mécanisme d'entralnement précédemment mentionné. On précisera en outre que l'ensemble rotatif (ou cadre rotatif) est situé au- dessus de la chaîne de transport 23 des bouteilles 18 et dans l'axe de celle-ci. Deux bras 15 sont nécessaire pour chacune des bouteilles 18 et à chacune de ces paires de bras 15 est associé un mécanisme leur permettant de serrer les bouteilles sur le pied(Fig.8). Avec référence aux figures 2, 3 et 4, le mécanisme d'espacement des bouteilles, situé de part et d'autre de la chaste de transport des bouteilles,se compose tout d'abord d'un tube carré 26 dans lequel sont disposés deux guides longitudinaux 27 et 28 qui assurent le déplacement de trois coulisseaux 29, 30 et 31 actionnés par un vérin 32 situé à une extrémité du tube carré 26. Ces coulisseaux 29, 30 et 31 portent chacun un levier articulé 33, 34 et 35 muni d'une roulette (respectivement 36, 37, 38)qui peut venir prendre appui sur le pied 17 des bouteilles 18. Les coulisseaux 29, 30 et 31 sont reliés entre eux par des biellettes 39 et 40. Le coulisseau 29 est également relié au vérin par un jeu de biellette 41 et 42. La liaison entre les biellettes 39 et 40 et les coulisseaux 30 et 31 est assurée par des tourillons 43, 44 qui coulissent et viennent en butée dans des lumières longitudinales 45, 46 pratiquées dans es coulisseaux 30 et 31 (ou inversement dans les biellettes 39 et 40). Les roulettes 36, 37 et 38 portées par les leviers 33, 34 et 35 peuvent s'engager dans des évidements 47, 48 et 49 ménagés dans la face latérale du tube carré 26 et peuvent ainsi venir appuyer sur les pieds 17 des bouteilles 18. Au repos les leviers 33, 34 et 35 sont rappelés à l'intérieur du tube par un ressort 51 et viennent en appui sur une butée 52 limitant leur course. Â la mise sous pression du vérin 32, celui-ci actionneJpar par le jeu de biellettes 41, le premier coulisseau 29. La roulette suivant l'évidement 49 du tube 26 en sort pour prendre appui sur le pied de la bouteille 18. Afin que cette position soit respectée et conservée, le levier 35 vient faire appui sur une butée réglable, par exemple constituaepar une vis solidaire åa coulisseau. le coulisseau continuant sa course n'entratnera le coulisseau 30 suivant, par la biellette 40, que lorsque la lumière 46 viendra en contact avec le tourillon 44. Le processus est identique pour ce qui concerne le coulisseau 31, au moyen de la biellette 39, du tourillon 43 et de la lumière 45. On notera que la dernière bouteille ?8 est positionnée par l'intermédiaire d'un vérin 53 situé à l'autre extrémité du mécanisme, c8té évacuation. Dans la position finale de la phase d'espacement, les bouteilles 18 doivent être dégagées de la channe et présentées à organe de préhension de la structure mobile, en vue de la rotation. Cette opération est réalisée par deux mécanismes symétriques, situés de part et d'autre de la chacune et dont un seul est représenté sur les figures 3 et 4. Ces mécanismes se composent chacun d'un vérin 54 qui action nent, par l'intermédiaire de deux bras 56 et 57, articulés dans une chape 58, une plaque 59 se déplaçant verticalement et guidée en ses extrémités par des roulettes 60 se déplaçant dans des glissières 61. Sur cette plaque 59, sont fixées des tiges en fer plat 62 possédant chacune une encoche permettant au pied 17 de la bouteille de venir 81y loger afin d'être maintenu lors de l'ascension vers les rampes. Après avoir été ainsi soulevées et présentées à leur organes respectifs de préhension, les bouteilles sont prises diamétrale- mement, comme représenté figure 8, par les bras 15 qui sont ar articulés, à une extrémité, sur l'ensemble rotatif et qui sont munis, à l'autre extrémité des sabots 16 qui se referment sous les pieds 17 des bouteilles 18 grâce à un vérin 64. Dans cette dernière position les bras 15 peuvent être verrouillés au moyen d'un vérin 65 qui actionne un levier 66 articulé à une extrémité sur l'un des bras et qui porte à l'autre extrémité une encoche 67 qui s'engage sur un téton 6,8 solidaire de l'autre bras. Cette phase de préhension est complétée par une phase de centrage quS réalise la tête de remplissage qui sera maintenant décrite avec référence à la figure 9. Cette tette de remplissage fixée sur l'ensemble rotatif comprend un corps tubulaire 70 à plusieurs niveaux d'alésage dans lequel coulisse, avec etanchéité,un premier piston 71 tubulaire dont l'cxtrémité inférieure comprend un usinage conique 72 destiné 8 prendre appui sur le dessus de la collerette des bouteilles sous l'effet d'une pression de commande nppliquéesur ledit piston 71, et ce afin de parfaire le centrage de ladite collerette. A l'intérieur du piston 71, coulissesavec étanchéité,un second piston tubulaire 73 dont la face inférieure, munie d'un joint d'étanchéité 74 prend appui, à son tour, sur le dessus de la collerette des bouteilles. l'arrivée d'eau s'effectue à ltintérieur de ce piston 73. A l'intérieur du piston 73 est disposé un tube 75 communiquant à l'extérieur et par lequel s'évacue l'air. Dès cet instant l'opérateur peut admettre l'eau, la montée en pression se faisant automatiquement. Dans cette position, seule la face avant des bouteilles est visible. L'opérateur doit en conséquence faire pivoter l'ensemble rotatif de 1800 afin de visiter la face arrière. Cette rotation est assurée par 1' ensemble moteur et de transmision qui comprend, comme précédemment mentionné (figures 10 et 11),deux vérins pneumatiques 4 et 5 munis chacun d'une crémaillère 6, 7 fixée à l'extrémité de leur tige et placée respectivement de part et d'autre d'un pignon denté 8. Le déplacement des crémaillères 6, 7 provoque la rotation du pignon 8 qui est solidaire d'un crabot 9 possèdant deux dents à 1800, et par l'intermédiaire d'un crabot débrayable 76.Ce crabot permet ltentrninement de l'ensemble mobile par l'intermédiaire d'un dispositif de blocage comprenant une poulie à gorge 77. la course des vérins 4 et 5 et le diamètre primitif du pignon denté sont tels que la rotation engendrée est de 1800.En fin de rotation, un vérin 78 (figure 12) vient immobiliser l'ensemble à liaide d'un verrou 79 qui s'engage dans une encoche 80 de la poulie à gorge 77, et, dans le même temps,unvérin 87 vient tendre deux courroies 82 trapdzoidales qui passent dans les gorges de la poulie 77 et qui jouent le rôle d'un frein afin d'obtenir une meilleure immobilisation de l'ensemble lors du verrouillage. A partir de ce moment et automatiquement, les vérins 4 et 5 actionnent les crémaillères en sens inverse, le crabot 9 imprime un mouvement de translation au crabot 76 qui glisse sur les rampes 83 dont il est muni tout en comprimant le ressort 84. En fin de rotation de retour, les dents d'entraSnement ou me mantes (vers organe moteur) viennent rechercher les dents menées (vers dispositif de freinage) du crabot 76 qui reprend sa place en position de crabotage grâce au ressort de rappel 84. On est à nouveau prêt pour une nouvelle rotation. L'ensemble rotatif étant parvenu en position verticale, le contr & eur peut visiter la face arrière des bouteilles et donner l'ordre de vidange. A l'instant précis de la fin de rotation, le mécanisme élévateur (figure 3) vient rechercher automatiquement la série des quatre bouteilles précédentes revenues en position initiale pour les remplacer sur la channe. Les vérins d'entre s'ouvrent et se referment lorsque les quatre bouteilles sont passées. Un nouveau cycle, identique à celui qui vient d'être decrit,peut alors recommencer. On pourra constater que, au cours d'un cycle complet, l'opé rateur 'a a à effectuer que quatre interventions manuelles qui ne peuvent pas être automatisées en raison des temps variables de remplissage, de vidange et de contrales. Ces opérations manuelles qui peuvent être commandées par boutons poussoirs sont les suivantes : 10) Rotation des rampes ; 20) Arrêt éventuel en position intermédiaire ; 30) Remplissage 40) Vidange. Âvec référence aux figures 5, 6, 7 et 13, les deux dispositifs de comptage des bouteilles ,situés respectivement à l'en- trée et à la sortie de l'appareil d'épreuve comprennent chacun un palpeur actionné par le passage des bouteilles. Ce palpeur 90 commande un vérin 91 qui effectue, par l'intermédiaire d un encliquetage 92 et d'une roue à rochet 93, la commande d'une microvanne 94. À cet effet, la roue à rochet 93 est solidaire d'une came 95 sur laquelle vient en appui le palpeur 96 de la microvanne 94. Lorsqu'elle est sollicitée, la microvanne 94 donne une impulsion sur un relais 97 qui ferme les vérins 98 (arrêt de -l'arrivée des bouteilles). Un capteur de chute de pression (cellule NON 99) inverse les relais 102 et 103 qui commandent respectivement,après temporisation ,les vérins 32 (figure 2) du mécanisme d'espacement des bouteilles. En effet, il s'écoule un certain temps pendant lequel les bouteilles 18 viennent prendre appui sur le vérin 53 disposé à l'extrémité du mécanisme d'espacement. La suite du fonctionnement pneumatique de l'appareil sera sommairement décrite ci-après, en se reférant plus particulière ment à la figure 13. Il est bien entendu que l'automatisation de l'appareil selon l'invention pourrait faire intervenir une technologie différente, par exemple electropne1lmatique. Le relai 102 donne un signal sur un distributeur 105, caté différentiel puisque, au repos, la cellule LT 106 donne un signal permanent sur l'autre pilotage. Ce distributeur 105 effectue la commande des vérins 32 du mécanisme d'espacement. La fin de course du vérin 32 actionne la cellule NON 107 qui donne un signal fugitif sur un distributeur 108 en passant par la cellule OU 109 et par l'impulseur 110. Le distributeur 108 effectue la commande du vérin 54 qui sert à hisser les bouteilles 18 vers es organes de préhension et la toute de remplissage. La fin de course du vérin 54 commande, par l'intermédiaire de la cellule 111: - le distributeur 112 qui commande l'ouverture du mécanisme d'espacement par l'intermédiaire du vérin 53 (figure 2). - le distributeur 113 (côté non différentiel) qui provoque la fermeture des bras 15 de l'organe de préhension, par l'intermédiaire des vérins 64; - la cellule ET 114. La fin de course du vérin 64 actionne la cellule NON 115 qui -donne un signal sur le distributeur 108 par l'intermédiaire d'un impulseur 116 (ce qui provoque la mise en repos des vérins 54 (figure 3) et le relai 117 par l'intermédiaire de l'impulseur 118. A la fin de la course du vérin 54, la cellule ET 106 pilote le distributeur 105 qui provoque la remise en position de repos du vérin 32, et les cellules ET 120, et ET 121. Le relais 117 commande le vérin 65 qui verrouille les pinces constituées par les deux bras 15, et qui sollicite les distributeurs 122 et 123 par l'intermédiaire de l'impulseur 124. Le distributeur 125 commande la descente du piston de centrage de la tête d'alimentation 126. Dans cette position il y a remplissage, montée en pression et contrôle. Pour provoquer la rotation, l'opérateur agit manuellement sur la microvanne 127 et donne un signal d'entrée sur la cellule ET 121 qui donne un signal de sortie si la fin de course du vérin 54 est actionné, c'est-à-dire que l'ensemble élévateur (figure 3) est redescendu, afin d'éviter les risques d'accrochage au moment de la rotation. La cellule ET 121 pilote s - le distributeur 128 au moyen de la cellule OU 129 qui actionne le vérin 81 (on enlève le frein) - le distributeur 131 qui actionne le vérin 78 (on déverrouille); - la cellule ET 132 qui pilote le distributeur 133 si le signal fin de course du vérin 78 existe (on nepeut commencer la rotation que si le vérin 78 est en position de déverrouillage) ; le distributeur 133 qui commande laceDhle NON 134 et le vérin 4 qui, en fin de course actionne la cellule OU 135 qui pilote : - le distributeur 128 par l'intermédiaire de la cellule OU 136 qui commande le vérin 81 (position frein) - le distributeur 108, par impulsion, qui commande le vérin 54 (pour venir chercher la série précédente visitée) - la fin de course du vérin 81 par la cellule NON 138 pilote le distributeur 139 qui commande-le vérin 78 (verrouillage de l'ensemble rotatif) - le relais 117 qui provoque le déverrouillage des pinces 15 maintenant les bouteilles (vérins 64) - les distributeurs123 et 125 qui commandent la remontée de la tête d'admission d'eau 126 ; - et enfin la cellule ET 140 et le relais 103. La fin de course du vérin 54 (cellule 111) actionne la cel lule ET 114 et le distributeur 113, mais la cellule ET 114 reçoit également un signal de la cellule NON 141 (vérin 32 ). En consé quence l'action sur le distributeur 113 se fait ceté différentiel. Le distributeur 113 commande le vérin 64 (les pinces 15 s'ouvirent et libèrent les bouteilles). La fin de course des vérins 64 pilote, par l'intermédiaire de la cellule NON 142 le distributeur 108 qui provoque la descen te des bouteilles sur la charre, où elles sont évacuées (vérins 54). La fin de course du vérin 54 actionne la cellule NON 106 qui commande la cellule E' 120 qui reçoit également un signal de la temporisation 143. Dès lors, la cellule ET 120 pilote le distributeur 97 par une impulsion fournie par l'intermédiaire de l'im- pulseur 144 et du relais 145. Le distributeur 97 commande le vérin 98 qui s'ouvre pour, à nouveau, admettre quatre bouteilles. Ce circuit pneumatique peut être complété par un circuit antibourrage qui maintient fermé les vérins d'entrée 91 lorsque une série de quatre bouteilles prend appui sur le guide actionnant un capteur de passage 146. La fin de course du vérin 54 cellule NON 106 commande le relais 145 si la cellule ET 120 a reçu le signal de la tempori sation 143. Le relais 145 pilote à son tour le distributeur 27 à condition que la temporisation 148 ne délivre pas de signal sur la cellule NON 147. Dans le cas contraire, le signal de la cel lule NON 106 est enregistré par le relais 145 et ne donnera son signal,sur le distributeur 27, que lorsque le signal sur la cel lule NON 147 sera annulé, donc que le distributeur 146 aura été relaché. Le relais 145 sera mis à l'échappement dès la première bou teille passée devant le distributeur 90. Avec référence à la figure 14 on décrira maintenant le mé canisme d'admission d'eau associé à la tête d'admission. On notera tout d'abord que toutes les opérations de commande de ce mécanisme sont réalisées par bouton poussoir, ouvrant ou fermant des robinets à l'aide de vérins. Chaque rampe possède un mécanisme de remplissage et de vidange manuel.Du fait que la montée en pression est automatique, deux boumons poussoirs 150 et 151 sont nécessaires pour chaque rampe. On notera que le mécanisme de montée en pression est commun pour les deux rampes. Une action sur le poussoir 150 qui est associé à une microvanne 152 donne un signal fugitif sur l'impulseur 153. L'impulseur 153 pilote simultanément: - un distributeur 154 qui commande la fermeture d'un robinet 4 voies 155 - un distributeur 156 ; la pression venant du distributeur 154 alimente le distributeur 156 qui, par l'intermédiaire du té- rin 157, ouvre le robinet quatre voies 158 (on se donne un léger temps de retard afin de fermer le robinet 155 avant d'ouvrir le robinet 158)) - un distributeur 160 qui met en position d'épreuve le cir cuit intérressé. On peut remarquer que le distributeur 152 est relié, par son échappementsà l'alimentation du distributeur 160, cela pour maintenir une pression permanente sur l'impulseur 153 qui, de ce fait,ne pourra pas donner un signal de sortie, donc piloter le distributeur 156 et maintenir le robinet 158 fermé pendant toute la durée de l'opération. L'impulseur 153 ne pourra être réarmé que lorsqu'il sera mis en échappement sur le distributeur 160 par l'action du poussoir 161 qui commande l'autre rampe. Les bouteilles étant remplies, le retour se faisant par le tube 75 et le robinet 158, lteau vient remplir un récipient 162 maintenu en équilibre par un ressort 163. Ce récipient 162, lorsqu'il est rempli,comprinie le ressort 163 et vient actionner un contact sensible 164 que pilote un distributeur 165 qui commande le vérin 157 de manier à provoquer la fermeture du robinet 158. Le récipient 162 possède,à sa partie inférieuresun orifice suffisamment petit pour qu'il se remplisse rapidement, et cependant suffisamment grand pour qu'une fois le signal transmis, il relâche sensiblement du détecteur 165. On notera à ce propos que le dispositif constitue un détecteur de remplissage particulièrement sinìe et efficace. La fin de course du vérin 157 pilote, par l'intermédiaire de la cellule NON 166, le distributeur 167 qui ouvre le robinet à 3 voies 168 permettant à I'hydropompe 165 de mettre le circuit d'eau en pression. L'ensemble rotatif parvenu en position verticale, le contrO- leur peut donner l'ordre de vidanger. Â cet effet l'opérateur actionne le poussoir 151 associé à une microvanne qui pilote - le distributeur 154 lequel ouvre le robinet 155,par l'intermédiaire du vérin 170,et pilote le distributeur 167 qui ferme le robinet 168 qui isole ainsi l'hydropompe 169; - - le vérin 171 qui ouvre le robinet 172 (air du réseau) - le temporisateur 173. En effet, il n'est pas nécessaire d'injecter l'air jusqu'à la vidange complète pour ne pas rejeter à l'atmosphère une grande quantité d'énergie. Pour cela, le temporisateur 173 actionne, au bout d'un temps déterminé ,le distributeur 151 qui referme le robinet 172-par l'intermédiaire du vérin 171. La quantité d'air emprisonnée dans la bouteille doit être telle qu'en fin de vidange, cette quantité d'air, alors détendue, admette encore une pression suffisante pour chasser l'eau, mais en évitant toutefois une dépense d'énergie inutile. On notera enfin que, par mesure de sécurité, un dispositif mécanique interdit toute intervention sur un circuit quand l'autre est en opération. Il est également nécessaire de prolonger 11 action manuelle sur le poussoir 150 jusqu'à l'apparition d'un signal rouge émis par un voyant 175 ou 176 selon la rampe en opération. Un voyant lumineux permet enfin de visualiser le début de 1 'épreuve. REVEND ICÂTIONS 1.- Appareil automatique a'épreuve, notamment pour bouteilles de gaz liquéfié, caractérisé en ce qu'il se compose essentiellement - d'une ossature fixe, de préférence métallique permettant la fixation et le support des principaux organes - d'un ensemble monté rotatif sur ladite ossature, qui est composé de deux rampes symétriques par rapport à l'axe de rotation, qui comprennent chacune des organes de préhension des bouteilles et des tettes d'alimentation en eau des bouteilles qui viennent coiffer les bouteilles - d'un ensemble moteur suivi d'un mécanisme d'entrainement pour Imprimer un mouvement de rotation à l'ensemble rotatif - d'un mécanisme d'espacement des bouteilles qui arrivent de la channe d'alimentation, doublé d'un mécanisme permettant de les hisser vers les organes de préhension ; et enfin, - de deux mécanismes de comptage des bouteilles situés à l'entrée et à la sortie du mécanisme d'espacement; 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que que : - les susdits organes de préhension comprennent chacun au moins deux bras articulés sur l'une ou l'autre desdites rampes, ces deux bras étant munis, à leur extrémités, de sabots se refermant sur le pied d'une bouteilles,qui est alors centrée par une tête d'alimentation en eau correspondante. 3.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le susdit ensemble moteur fonctionne par demi-tour et est constitué par deux vérins actionnant chacun une crémaillère qui engrène sur un pignons dent' relié à l'ensemble rotatif par l'intermédiaire de deux crabots,(l'un solidaire de l'ensemble moteur, l'autre de l'ensemble rotatif)pouvant se désolidariser. 4.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que : - la texte de remplissage en eau comprend un piston portant à sa partie inférieure un cône intérieur qui vient parfaire le centrage de la bouteille en prenant appui sur le sommet de la partie filetée, et, dans ce piston, un deuxième piston comprenant un évidement axial dans lequel arrive l'eau, et un joint d'étanchéité qui vient se plaquer contre le sommet de la bouteille, ce second piston comportant en outre un tube servant à l'évacuation de l'air lors du remplissage et de son admission pour position vidange, afin de refouler l'eau. 5.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme d'espacement des bouteilles se compose, de part et d'autre de la channe de transport des bouteilles, d'un tube carré dans lequel sont disposés deux guides longitudinaux qui assurent le déplacement de trois coulisseaux actionnés par un vérin situé à l'extrémité dudit tube carré, en ce que ces coulisseaux portent chacun un levier articulé muni d'une roulette, qui peut prendre appui sur le pied des bouteilles en passant au travers d'évidements ménagés dans ledit tube carré, en ce que les coulisseaux sont reliés par des biellettes, le premier coulisseau étant également relié audit vérin par des biel1et ence que la liaison entre les deux derniers coulisseaux et les biellett;;escorrespondantes est assurée par des tourillons solidaires des coulisseaux, qui coulissent et viennent en butée dans des lumières longitudinales pratiquée)sdans lesdites biellettes. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les susdits leviers articulés sont rappelés vers l'intérieur du tube carré par un ressort, et viennent en appui sur une butée. 7.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme permettant de hisser les bouteilles vers les organes de préhension comprennent, de part et d'autre de la channe de transport, un vérin qui actionnes par l'intermédiaire de deux bras articulés dans une chape, une plaque se déplaçant verticalement et guidée, en ses extrémités par des roulettes se déplaçant dans des glissières, ladite plaque portant des tiges en fer plat qui possèdent chacune une encoche permettant au pied de la bouteille de venir s'y loger afin d'être maintenu lors de l'ascension vers les organes de préhension. 8.- appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le susdit organe de préhension comprend un vérin pour l'actionnement des deux bras, ainsi qu'un système de verrouillage comportant un vérin qui actionne un levier, articulé, à une extrémité sur l'un des bras, et qui porte, à l'autre extrémité,iine encoche qui s'engage, en position verrouillée sur un téton solidaire de l'autre bras. 9.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le crabot solidaire de l'ensemble rotatif peut se déplacer axialement sur des rampes et est sollicité par un ressort. 10.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme d'entratnement comprend un système de freinage et de blocage, en ce que le système de freinage comprend une poulie à gorges dans lesquelles passe au moins une courroie qui peut être tendue au moyen d'un vérin et en ce que le système de blocage comprend un vérin qui actionne un verrou qui s'engage dans une encoche de ladite poulie à gorges. 1 Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux dispositifs de comptage situés respectivement à l'entrée et à la sortie du susdit mécanisme d'espacement comprennent chacun un palpeur commandant un vérin qui effectuespar l'intermédiaire d'un encliquetage et d'une roue à rochet associée à une came, la commande d'une microvanne, et en ce que lorsqu'elle est sollicitée, cette microvanne provoque l'arrêt de l'arrivée des bouteilles au moyen d'un vérin, et, après temporisation le fonctionnement du mécanisme d'espacement des bouteilles. 12.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur de remplissage des bouteilles, associé aux têtes de remplissage, ce détecteur de remplissage comprenant un récipient alimenté par un conduit raccordé sur le tube d'évacuation d'air de ladite tette de remplissage, ce récipient étant maintenu en équilibre par un ressort audessus d'un contact sensible qui pilote un distributeur qui commande l'alimentation en eau, un orifice calibré étant pratiqué dans le fond dudit récipient.