La présente invention due à RITTER Klaus, GOTT Hans, RITTER Gerhard et RITTER Josef, concerne une soudeuse de treillis pourvue d'une rangée de paires d'électrodes prévue transversalement au sens d'avancement des fils longitudinaux, dans 5 laquelle les deux électrodes de chaque paire sont reliées mécaniquement, de façon à former une tête de soudage, par une pièce de liaison traversant le plan de production du treillis et sont alimentées de courant par des barres collectrices, l'un des conducteurs d'alimentation traversant également le plan de pro-10 duction du treillis ; une série d'électrodes de toutes les têtes de soudage sont fixes, les électrodes de l'autre série pouvant être déplacées par une traverse de pression commune en direction des électrodes fixes correspondantes. Une soudeuse de treillis de ce genre a déjà été décrite 15 dans le brevet français N° 1.141.752 de la demanderesse. Dans cette soudeuse, les barres collectrices et les transformateurs alimentant celles-ci se trouvent en dessous du plan de production du treillis, les différentes têtes de soudage prenant appui sur les barres collectrices par des électrodes cava-20 liers et pouvaint être fixées sur ces barres avec l'espacement voulu entre elles. La traverse de pression agit dans ce cas sur les électrodes supérieures, mobiles, guidées dans les têtes de soudage et elle est actionnée par une commande prévue dans la partie inférieure de la machine, par. l'.intermédiaire d'un 25 tringlage guidé à la partie supérieure. La présente invention repose sur le principe que, dans le cas de têtes de soudage qui, comme dans la machine faisant l'objet de la demande de brevet précitée, comportent chacune une paire d'électrodes reliées l'une à l'autre par une pièce 30 de liaison traversant le plan de production du treillis, on bénéficie d'importants avantages si les barres collectrices alimentant les têtes de soudage se trouvent au-dessus du plan de production du treillis et si les têtes de soudage sont suspendues dans la machine. 35 Une soudeuse de treillis du genre initialement cité, réa lisée suivant l'invention, se caractérise donc en ce que les transformateurs de soudage et les barres collectrices connectées à ceux-ci se trouvent au-dessus du plan de production du treillis et en ce que les têtes de soudage, comportant chacune 40 une paire d'électrodes et une pièce de liaison - les électrodes 72 03002 éteint connectées à des barres collectrices correspondantes -sont suspendues dans la machine de façon que leurs électrodes -supérieures, fixes, se trouvent au-dessus du plan.de production du.treillis et que leurs électrodes inférieures, mobiles, gui— 5 dées dans les pièces de liaison, ainsi que la traverse de près- * sion commune de ces électrodes et sa commande- se trouvent en dessous de ce plan. Les têtes de soudage sont avantageusement suspendues directement aux barres collectrices correspondantes par des éléments de serrage servant en même temps de prises de « 10 courant, isolés l'un de l'autre, de sorte que les barres collec-. trices ont la double fonction d'alimenter les électrodes en courant de soudage et de servir de moyen de suspension, en position correcte, des électrodes dans la machine. L'agencement des barres collectrices au-dessus du plan de 15 production du treillis et, par conséquent, au-dessus des élec-trodes coopérant lors du soudage, .a tout d'abord, l'avantage que leff projections de soudure se produisant lors du soudage ne peuvent encrasser les barres puisqu'elles tombent sous l'effet de leur propre poids. Cet agencement présente en outre 1'avan— 20 tage que les transformateurs de soudage peuvent être disposés au-dessus des barres collectrices, c'est-à-dire à un niveau élevé, dans un espace qui, autrement, ne serait pas utilisé, de sorte que, d'une part, les transformateurs également sont • protégés de tout encrassement et de courts-circuits dus aux pro-25 jections de soudure et que, d'autre part, l'espace autrement réservé aux transformateurs dans la partie inférieure de la machine est économisé, ce qui permet de réduire l'encombrement hors tout de la machine dans le sens de l'avancement des fils longitudinaux. Enfin, étant donné ce mode de construction nou-30 veau, les transformateurs peuvent être reliés à la barre collectrice par de courts conducteurs, présentant peu de déperditions, et la traverse de pression mobile, prévue en dessous du plan de production du treillis, se trouve donc à proximité immédiate de sa commande, ce qui réduit le trajet de transmission de 35 puissance. Les différentes têtes de soudage peuvent être déplacées sur les barres collectrices continues ou divisées en sections," qui traversent la machine, et elles peuvent être fixées en position quelconque, ce qui permet de fabriquer des treillis 40 présentant un pas de fils longitudinaux quelconque et, éventuel- COPV 72 03002 3 2T23541 lement, irrégulier. En outre, dans le cas extrême, il est également possible de rapprocher étroitement les têtes de soudage et d'actionner leurs électrodes mobiles à partir de la traverse de pression commune à l'intervention de poussoirs pouvant être 5 accouplés et désaccouplés facultativement sur lo trajet de transmission de puissance, de sorte que, l'agencement de toutes les têtes de soudage étant maintenu, on puisse faire intervenir des têtes de soudage choisies facultativement et ainsi obtenir un autre écart des têtes de soudage. Sous ce rapport, il est — lO particulièrement avantageux d'adjoindre à chaque tête .de soudage, sur la largeur occupée par ses électrodes, deux ou plusieurs guides de fils longitudinaux distants l'un de l'autre et de régler en concordance la largeur occupée par les têtes de soudage et l'agencement des guides de fils longitudinaux des 15 différentes têtes de façon que tous les guides de fils longitudinaux forment une rangée d'éléments équidistants pour '.me juxtaposition serrée de toutes les têtes de soudage. La rangée des guides de fils longitudinaux détermine l'ouverture de maille minimum pour la fabrication des treillis. En faisant inter-20 venir un guide*de fil longitudinal de cette rangée sur deux ou sur trois et en mettant en jeu les têtes de soudage correspondantes, on peut ainsi fabriquer les treillis dont l'ouverture de maille soit double ou triple de l'ouverture de maille minimum. 25 D'autres particularités avantageuses de l'invention ressor- tiront de la description d'un exemple de réalisation, donnée ci-après avec référence aux dessins annexés, dans lesquels : La fig. 1 est une coupe transversale d'une soudeuse de treillis conforme à l'invention ; 30 La fig. 2 représente une partie de la machine vue de face et, en particulier, une tête de soudage et la commande de la traverse de pression vues de l'avant ; •La fij. 3 représente un détail de la commande de la traverse de pression vue de côté, et 35 La fig. 4 représente un détail de la transmission communi quant la pression de la traverse aux électrodes inférieures. Dans la partie supérieure dé la machine se trouvent, rangés en succession et en alignement- sur le bâti 1, indiqués sommairement, des transformateurs de soudage comportant dec 40 enroulements primaires annulaires 2 et des enroulements secon— COPY 72 03002 2123541 daires en étrier 3, entourant les premiers. L'agencement comporte avantageusement deux groupes de transformateurs ayant des rapports de transformation différents, dont deux paires sont alimentées par des barres collectrides 4a, 4b et 5a, 5b disposées sur toute la largeur de la machine ou sur des sections voisines de cette largeur, de façon que, sur toute la largeur de la machine, il y ait toujours deux sources d'alimentation de tensions différentes pour les électrodes de soudage. Les barres collectrices sont fixées à un support 6, qui s'étend également sur toute la largeur de la machine. Toutes les barres collectrices sont isolées tant l'une de l'autre que du support 6, l'isolement étant représenté dans le dessin par des traits épais. Le courant passe des transformateurs aux barres collectrices par des conducteurs 7a, 7b, qui, à la fig. 1, ne sont représentés que pour les barres collectrices 4a et 4b . Aux barres collectrices 4a, 4b et 5a, 5b sont suspendues, à des distances l'une de l'autre pouvant être choisies, des têtes de soudage 8, comportant chacune deux électrodes de soudage 8a, 8b, qui sont prévues de part et d'autre du plan de production E-E du treillis et qui sont réunies en une unité mécanique par une pièce de liaison 11, traversant le plan E-E. A l'extrémité supérieure de la pièce de liaison 11 sont fixés 'eux éléments de serrage 13a, 13b, servant de prises de courant, qui, par un boulon de serrage 14, indiqué schéma— tiquement, et un levier de serrage 15, sont serrés contre les barres collectrices 4a, 4b ou (dans une construction légèrement modifiée de la tête de soudage) contre les barres collectrices 5a, 5b, de façon que toute la tête de soudage soit suspendue aux barres collectrices. Les deux éléments 13a, 13b, servant de prises de courant, sont séparés l'un de l'autre par une insertion 16 en matière isolante élastique, qui est comprimée lorsque le boulon 14 est serré. Pour faciliter la manipulation de la tête de soudage, en particulier lors du desserrage, une poignée 10 est fixée à la pièce de liaison 11, en dessous du levier de serrage 15. L'électrode supérieure 8b est maintenue entre une pièce de serrage 17 et la prise de courant 13b par contact de serrage. L'électrode inférieure 8a est maintenue dans un porte-électrode 18 qui est relié à la prise de courant 13a par un conducteur flexible 19. 72 03002 2123541 On peut se rendre compte qu'étant donné la disposition des barres collectrices 4a, 4b et 5a, 5b au-dessus du plan de production E-E du treillis, les projections de soudure se produisant entre les électrodes 8a, 8b ne peuvent atteindre ni, 5 par conséquent, encrasser ces barres. A l'extrémité inférieure de la pièce de liaison 11, il est prévu un guide d'électrode 20, dans lequel le porte-électrode 18 est guidé de façon à coulisser verticalement. Le guide 20 présente un alésage vertical 21, dans lequel peuvent coulisser 10 deux pistons 22 et 23. Dans l'alésage 21, l'espace compris entre les deux pistons 22 et 23 est rempli d'un agent de pression, de préférence de l'huile, qui, provenant d'un conduit de pression principal (non représenté), arrive dans cet espace, sous pression constante, par un conduit 24. 15 La tige 25 du piston supérieur 22, est entourée d'un res sort de rappel 26, qui tend à pousser constamment le piston 22 vers le bas, de sorte que le porte-électrode 18, guidé par l'extrémité supérieure de la tige 25 du piston 22, est également toujours sollicité vers le bas, c'est-à-dire éloigné du plan 20 de production E-E"du treillis. Comme l'indique clairement la fig. 4, le piston inférieur 23 et sa courte tige 27 présentent un alésage 42, dans lequel peut coulisser une butée cylindrique 43, accouplée positivement, par une tige de traction 44, au "piston 22. Contre la pièce de 25 pression formée par la courte tige de piston 27 et le piston inférieur 23 agit un poussoir 28, que l'on peut, au moyen d'une manette 29, faire pivoter sur le trajet de déplacement d'une traverse de pression 30, pouvant être soulevée et abaissée, et que l'on peut écarter de ce trajet. De cette façon, on peut, 30 selon la nécessité, faire fonctionner chaque tête de soudage distincte ou l'arrêter. Si les têtes de soudage 8 sont suspendues l'une à côté de l'autre à des distances régulières correspondant à un pas déterminé du fil longitudinal et si l'on désire passer à un pas d'une distance double, il suffit simple-35 ment d'arrêter une tête de soudage sur deux en actionnant la manette correspondante 29 et en écartant le poussoir 28. La traverse de pression 30, qui s'étend sur la largeur de la machine, est maintenue aux deux extrémités par un support 31, qui, de son côté, est guidé par deux bielles 32 et 33 de 40 façon à pouvoir être déplacé et qui peut être commandé par un 72 03002 6 2123541 excentrique 35, monté sur un arbre 41, excentrique dont seul le point médian est représenté sur la fig. 1, la commande étant transmise par une bielle 34. La commande, représentée sur les fig. 1 à 3, de la soudeuse 5 de treillis est prise au maneton de manivelle 37 d'une roue d'entraînement 36. A ce maneton sont articulées les extrémités de deux bielles 38 et 39. La bielle 38 sert a actionner le mécanisme d'avancement du treillis ; ce mécanisme, ne faisant pas partie de l'invention, n'est pas représenté aux dessins 1C mais peut-être conçu, par exemple, comme l'indique 1; brevet ai > i: ri "h ien N°18 6.94C. La bielle 39 relie le maneton 37 à une bielle- cjclllânr --k-, sur l'arbre 41 de laquelle est monté fixe l'excentrique 35, destiné à actionner la bielle 34 et, par conséquent, à déplacer la traverse de pression 30. Grâce à cet 1 agencement, lors d'une rotation de la roue d'entraînement 36, il est imprimé un mouvement quasi linéaire de montée et de descente à la traverse de pression 30, qui, lors de sa montée, presse contre les poussoirs 28 se trouvant en position de basculement active et, par conséquent, comme cela sera expliqué 20 plus loin encore, produit la pression d'application des électrodes. Si le poussoir 28 a, en pivotant, quitté le trajet de la traverse de pression 30 ou si la traverse de pression 30 a été abaissée, une pression égale agit sur les deux faces annulaires, 2 5 de même grandeur, des pistons 22 et 23, qui entourent la tige de traction 44 du piston 22. Le système formé des deux pistons se trouve donc en équilibre interne, tandis que de l'extérieur, la force du ressort hélicoïdal 26 agit, de sorte'que les deux pistons sont poussés vers leur position, extrême basse. 30 Dès que la traverse 30 exerce une pression, par l'intermé diaire du poussoir 28, sur l'extrémité inférieure de la tige 27 du piston 23, ce dernier s'écarte vers le haut, si bien que la butée cylindrique qui se trouve dans son alésage 42 ne trouve plus de contre-appui. L'huile, qui est sous pression, 35 produit sur le piston 22 une force résultante s'exerçant vers le haut et le piston 22, de son côté, s'écarte vers le haut, tandis que le ressort hélicoïdal 26 se comprime. Le piston 22 poursuit son mouvement jusqu'à ce que l'électrode 8a, en liaison rigide avec la tige de piston 25, rencontre le point de 40 croisement du fil, supporté de façon immobile par 1'électrode 72 03002 7 2123541 8b. Les fils longitudinaux se trouvent sur l'électrode 8a, tandis que le fil transversal à souder se trouve au-dessus des fils longitudinaux et en dessous de l'électrode 8b. Alors que jusqu'à ce moment, les deux pistons se trouvent 5 soulevés à la même vitesse, le piston 22 s'arrête maintenant, tandis que le piston 23 continue à se soulever avec la traverse de pression jusqu'à ce que cette dernière inverse son mouvement. De l'alésage 21 est alors chassée de l'huile qùi s'écoule par la valve de réglage de pression du conduit principal 10 d'huile du système d'alimentation hydraulique• Etant donné ce mode de transmission de pression, la pression exercée au point de croisement des fils reste constante, quelles que soient la différence des diamètres de ceux-ci et leur interpénétration lors du soudage. Si l'on fait par exemple 15 intervenir de nouvelles têtes de soudage pour obtenir un pas de fil plus serré, il suffit de raccorder le conduit d'arrivée d'huile 24 au système de pression et, à cette fin, on utilise avantageusement des raccords à enficher qui font immédiatement agir sur les têtes de soudage mises en jeu la même position 20 que celle qui- agit sur toutes les autres têtes. Il est avantageusement prévu deux ou plusieurs systèmes d'alimentation hydrauliques, eux-mêmes alimentés à une pression d'huile différente, auxquels les conduits 24 des têtes de soudage peuvent être raccordes alternativement pour fournir 25 la pression optimum pour chaque diamètre de fil lorsqu'on soude des fils de diamètres très différents. Comme l'indique, schématiquement seulement, la fig. 1, il est articulé latéralement à toutes les têtes de soudage 8 ou à certaines d'entre elles un organe d'amenée de fil trans— 30 versai 45, qui, en pivotant, place un fil transversal, non représenté et amené du haut, à la position de soudage correcte entre les deux électrodes 8a, 8b, au-dessus de la chaîne des fils longitudinaux. Pour tous les organes d'amenée de fils transversaux, il est prévu un mécanisme de déplacement commun 35 (non représenté), fonctionnant en synchronisme avec le reste de la commande de la machine. De plus, à chaque tête de soudage 8 est adjoint un guide de fil longitudinal 9, qui, mobile en hauteur, en particulier par pivotement, est monté sur la pièce de liaison 11. Le fil 40 longitudinal amené traverse une ouverture 12 prévue dans la 72 03002 2123541 pièce de liaison 11 et atteint alors les électrodes de soudage. La mobilité des guides de fils longitudinaux adjoints aux têtes de soudage permet à chaque guide de suivre le mouvement de montée et de descente du fil longitudinal entrant qui se produit 5 sous l'effet du propre poids du fil, d'une part, et du mouvement de montée de l'électrode inférieure 8a de la tête de soudage, d'autre part. Comme l'indique en particulier la fig. 2, dans une forme de réalisation préférée de l'invention, il est prévu, sur la 10 largeur occupée par les électrodes de soudage 8a, 8b de chaque tête de soudage 8, deux guides de fils longitudinaux 9, distants l'un de l'autre, et les deux guides sont alimentés en fils longitudinaux, de sorte que deux fils longitudinaux parallèles sont soudés à un fil transversal entre les mêmes électrodes de 15 soudage 8a et 8b, ou bien chaque paire d'électrodes ne soude au fil transversal qu'un fil longitudinal passant soit dans le guide de gauche, soit dans le guide de droite. La largeur des têtes de soudage 8 est telle que, si celles-ci forment une succession sans solution de continuité, les guides de fils lon-20 gitudinaux 9 forment une série d'éléments de même distance, la distance entre deux guides voisins 9 déterminant l'ouverture de maille minimum pour la fabrication des treillis. On peut porter l'ouverture de maille à un multiple quelconque de ce minimum en utilisant des guides de fils longitudinaux 9 choisis 25 et en faisant intervenir des têtes de soudage 8 correspondantes. La forme de réalisation de l'invention décrite et représentée dans les dessins peut encore faire l'objet de diverses variantes. Par exemple, il n'est pas indispensable que les barres collectrices soient utilisées directement pour serrer 30 les têtes de soudage ; celles-ci peuvent éventuellement aussi être suspendues à une traverse et ce, de façon qu'il y ait en même temps une liaison conductrice entre les prises de courant et les barres collectrices correspondantes. 72 03002 2123541 REVENDICATIONS 1. Soudeuse de treillis pourvue d'une rangée de paires d'électrodes prévue transversalement au sens d'avancement des fils longitudinaux, dans laquelle les deux électrodes de chaque 5 paire sont reliées mécaniquement, de façon à former une.tête de soudage, par une pièce de liaison traversant le plan de production du treillis et sont alimentées de courant par des barres collectrices, l'un des conducteurs d'alimentation, traversant également le plan de production du treillis, et dans la-10 quelle une série d'électrodes de toutes les têtes de soudage sont fixes, les électrodes de l'autre série pouvant être déplacées par une traverse de pression commune en direction des électrodes fixes correspondantes, la soudeuse étant caractérisée en ce que les transformateurs de soudage (2, 3) et les bar-15 res collectrices (4a, 4b ; 5a, 5b) y connectées se trouvent au-dessus du plan de production (E-E) du treillis et en ce que les têtes de soudage (8), comportant chacune une paire d'électrodes (8a, 8b) et une pièce de liaison (11) - les électrodes (8a, 8b) étant connectées à des barres collectrices correspondantes (par 20 exemple 4a, 4b) - sont suspendues dans la machine de façon que leurs électrodes supérieures, fixes (8b), se trouvent au-dessus du plan de production (E-E) et que leurs électrodes inférieures, mobiles (8a), guidées dans les pièces de liaison (11) des têtes de soudage (8) ainsi que la traverse de pression commune (30) 25 de ces électrodes (8a) et sa commande (31 - 41) se trouvent en dessous de ce plan (E-E). 2. Soudeuse de treillis suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les têtes de soudage (8) sont suspendues directement aux barres collectrices correspondantes (par 30 exemple 4a, 4b) au moyen d'éléments de serrage (13a, 13b), servant en même temps de prises de cotirant et isol-'s l'un de 1'autre. 3. Soudeuse de treillis suivant l'une _.ro revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les éléments de serrage (13a, 35 13b) par lesquels chaque tête de soudage (8) est suspendue peuvent être serrés l'un vers l'autre au moyen d'un levier de serrage (15), une poignée (10) qui sert à manipuler la tête de soudage (8) étant prévue sur la pièce de liaison (11), avantageusement en dessous du levier de serrage. 40 4. Soudeuse de treillis suivant l'une quelconque des 72 03002 10 2123541 revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'électrode inférieure (8a) ou le porte-électrode inférieur (18) de chaque tête de soudage (8) est connecté par un conducteur flexible (19) à la prise de courant (13a) établissant le contact avec une barre 5 collectrice (4a) et prend appui mécaniquement et elastiquement sur une pièce de pression (23, 27) pouvant être soulevée par la traverse de pression commune (30). 5. Soudeuse de treillis suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'à chaque tête de soudage (8) est adjoint un 10 poussoir (28) pouvant être accouplé et désaccouplé sur le trajet de transmission de puissance entre la pièce de pression (27, 23) et la traverse de pression (30). 6. Soudeuse de treillis suivant l'une des revendications 4 et 5caractérisée en ce. que l'électrode inférieure (8a) 15 ou le porte-électrode inférieur (18) est relié à un piston (22), qui est soumis à l'action d'un ressort de rappel (26), qui peut se déplacer dans un alésage (21) de la pièce de liaison (11) soumis à une pression hydraulique et en présence duquel se trouve la pièce de pression (23, 27), formée par un piston (23) 20 et sa tiçe (27), les deux pistons (22, 23) étant reliés l'un à l'autre par un élément d'accouplement (43, 34) déterminant leur écartement maximum. 7. Soudeuse de treillis suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les alésages (21) de toutes les têtes de 25 soudage (8) ou de plusieurs d'entre elles sont raccordées en parallèle à un système d'alimentation hydraulique commun. 8. Soudeuse de treillis suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs systèmes "d'alimentation hydrauliques de pression différentes, auxquels les alésages 30 (21) des têtes de soudage (8) peuvent être raccordés alternativement. 9. Soudeuse de treillis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comporte une bielle (38) pour le mécanisme d'avancement du treillis, arti- 35 culée au maneton (37) d'une roue d'entraînement (36), ainsi qu'une deuxième bielle (39), articulée à ce même maneton, destinée à actionner la traverse de pression (30). 10. Soudeuse de treillis suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'un organe d'amenée 40 de fil transversal (45) est articulé latéralement à toutes les 72 03002 « 2123541 têtes de soudage (8) ou à certaines d'entre elles, un mécanisme de déplacement commun étant prévu pour tous les organes d'amenée de fils transversaux. 11. Soudeuse de treillis suivant l'une quelconque des re-5 vendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'au moins un guide de fil longitudinal (9) est adjoint à la pièce de liaison (11) de chaque tête de soudage (8), ce guide étant rr.obile en hauteur, en particulier par pivotement. 12. Soudeuse de treillis suivant la revendication 11, carac-10 térisée en ce qu'elle comporte, à chaque tête de soudage, sur la largeur occupée par ses e'iectrodes (8a, 8b) deux ou plusieurs guides de fils longitudinaux (9), juxtaposés et distants l'un de l'autre, et en ce que la largeur des têtes de soudage (8) et la disposition des guides de fils longitinaux (9) des diffé-15 rentes têtes de soudage sont réglées en concordance, de façon que,