Cette invention concerne un dispositif pour le controle de la capacité frigorifique d'un compresseur alternatif dans une installation pour la protection du froid et pour le démarrage hors charge de ce compresseur Le but de cette invention est de prévoir un dispo- sitif de constitution simple qui offre un fonctionnement sûr et qui soit capable de régler la capacité frigorifique d'un compresseur selon les besoins de l'appliceation (par exemple, une chambre frigorifique ou. autre milieu à conditionner)0 Un autre but de cette invention est de prévoir les moyens aptes à permettre le démarrage hors charge du compresseur. Le dispositif, selon cette invention9 capable d'agir sur les cylindres d'un compresseur alternatif, de façon à décider de la mise en oeuvre ou de l'exclusion de ces cylin dres, est caractérisé en ce qui chaque cylindre sont associes des organes actionnés grâce à la haute pression du gaz réfrigé- rant et tels que, lorsque cette haute pression s'exerce sur eux, ils empêchent eux-memes l'action de compression du gaz de la part des cylindres, des moyens de détection comportant un organe sensible à la pression de l'huile refoulée par la pompe du compresseur étant prévus de façon que lorsque la pression qui s'exerce sur cet organe sensible est inférieure à une limite établie à l'avance, les moyers de détection provoquent l'arrivée de la haute pression aux organes associés aux cylindresm de façon que ces derniers n'effe~tuent pa.s la compression9 tandis que; lorsque la pression de huile sur L'organe sensible a atteint la valeur établie à l'avance, les memes moyens coupent la communication avec la haute pression au moins pour les organes associés à une série de un ou plusieurs cylindres et par consequant, ces derniers peuvent aspirer et comprimer le ga.z;; d'au- tant plus que d'autres moyens ont été prévus, entre la pompe et organe sensible à la pression aptes à permettre à l'huile compressée par la pompe d'arriver à l'organe sensible ave@ un certain retard, de sorte que9 lorsque le compresseur est mis en marche, et avec lui 9 la pompe, , la pression de l'huile qui arrive à organe sensible étant d'abord inférieure à ladite limite établie à l'avance, la haute pression du gaz agi.t sur tous les cylindres qui, ainsi, ne compriment pas puis une pression d'huile égale à la limite établie à l'avance parvenant à. organe sensible, la haute pression du gaz est supprimée ail m@ins pour les organes ass@ciés à un gr@@pe de cvlindres et par conséquent ces cylindres aspirent et compriment Afin de mieux exposer les caractéristiques du dispesitif oléopneumatique à commande éleetrique selon l'invention, on va maintenant déerire un exemple de réalisation de ce dispositif er se référant aux dessins ei-joints dans lesquels - la figure 1 montre une partie du dispositif vue de dessus. - la figure 2 montre la même partie que la figure 1 en je l-térale 5 - la figure 3 est une coupe selon la ligne TII-TII ie la figure 1 - la figure 4 représente le meme @oupe que la figure 3 mis ave@ le dispositif dans des conditions de fcnotionnement différe@tes, -la figure 5 est une coupe verti@ale d@ dispositif, - la figure 6 est une coupe analogue à celle de la figure 5 mais avec le dispositif dans des conditions de fonctionnement différentes, - la figure 7 est une coupe selon la ligne VII-VII de la figure 2, - la figure 8 représente en ope un cylindre avec les organes annexes aptes à empecher quand il le faut l'aspiration et la compressicn par ce cylindre. Le dispositif comprend un corps principal 1 dans lequel se trouve une chambre 30 où est logé un piston 2. le piston 2 peut glisser axialement dans ladite chambre 30. Un ressort 6 agit entre le corps 8: et le piston 2 de façon. à pousser le piston vers la droite (en regardan@ le dessin). On a prévu un petit arbre 7 solidaire du piston 2, mobile parallèlement à son axe dans un tro@ @@ ménagé dans le @orp@ @. Le petit arbre 7 (d'un sell mor@eau) comprend une partie -@ de diamètre inférieur et une partie terminale 7" de diamètre supérieur, capable de @o@lisser. de façon étanche, dans un trençcn; lui aussi de diamètre supérieur. du trou 31 (tronçon Se gau. he, en regardant 1 dessin). Dans ie corps se @o@@@ en outre une chambre 32 ommnniquant ave@ un @@ndui@ 33 (vei@ figures 3, 4 et 7). Ce conduit communique avec un conduit 34 par l'intermédiaire d'un dispositif limiteur d'écoulement qui sera décrit plus loin. A son tour, le conduit 34 communique avec un conduit 35 (voir figures 2 et 7) à travers lequel arrive l'huile, sous pression, provenant de la pompe0 Le dispositif limiteur d'écou- lement cité ci-dessus, comprend un corps 14 logé dans un trou 36 (voir, en particulier, la figure 7)0 Ce corps 14 présente une section polygonale (par exemple9 carrée) et le trou 36 présente une section circulaire : par conséquent, entre le corps 14 et les parois ou trou 36, l'huile peut passes. On a prévu en outre un tampon 16 et un ressort 15 qui agit entre le corps 14 et le tampon 16 de façon à pousser le tampon vers la droite (pour lÇobservateur qui regarde le dessins Le tampon 16 cependant ne ferme pas le passage entre les trous 33 et 36 car la partie élargie du tampon 16 présente une cannelure 65 qui permet le passage de l'huile. Cette cannelure 65 a des dimensions relativement réduites de façon à laisser passer l'huile avec une certaine lenteur. Ainsi l'huile du conduit 34 peut passer au conduit 33 à travers le trou 36 (entre le corps 14 et les parois du trou 36) et la cannulure 65 prevue dans le tampon 16 6. Le passage de huile, d'après ce qui a été dit plus haut, est cependant assez lent. Le dispositif limiteur d'écoulement décrit ci-dessus limite leécoulement de l'huile seulement dans le sens du conduit 34 au conduit 33. Dans le sens inverse, au contraire, le passage rapide de huile est possible A ce propos, on observe que, sous la pression de l'huile provenant du conduit 33 et se diri- geant vers le conduit 34, le ressort 15 peut céder9 et par con séquent le tampon 16 se déplace afin de permettre le passage rapide de l1huile. Dans le corps 1 on a prévu un conduit 39 qui communique avec un conduit 38 à son tour communiQ-Âant avec un con- duit 37. Ce dernier peut être mis en communication avec le trou 31, à à travers un gicleur 10 Le conduit 39 communique avec la haute pression du gaz (fluide réfrigérant). Le gicleur 10 est un petit disque percé d'un trou qui comprend une partie de forme tronconique. Dans le trou 31 cité ci-dessus, est logée un sphère 8 qui, grâce à une poussée exercée par le petit arbre 7 (ctest-à-dire par la partie 7" du petit arbre) peut fermer le gicleur 10 en pénétrant , en partie, dan,s la partie tronconique du trou du gicleur0 Le trou 31 communique, à travers un conduit 40, soit avec un raccord 42 soit avec un conduit 41 qui à son tour communique avec trois raccords 43 fixés au corps 1. Ces trois raccords sont indiqués par 43A, 43B, 43C. Aux trois raccordes 43 correspondent respectivement trois électrovalves, fixées elles aussi, au corps 10 Les trois électrovalves, indiquées dans l'ensemble par le chiffre 22, se distinguent en 22A, 22B, 22C. Les trois raccords 43As 43B, 43C, sont reliés, respectivement aux trois électrovalves 22A, 22B, 22C, par des tubes indiqués dans l'ensemble par le chiffre 60 et distingués en 60A, 60B, 60C. Dans chaque électrovalve se trouve un trou 61; les trois trous 61 des trois électrovalves sont distingués par les chiffres 61A, 613, 61C. Les trois tubes 60A, 60B, 60C sont reliés respectivement, aux trous 61A, 61B, 61C, des trois électrovalves 22A, 22B, 22C. A chaque électrovalve 22, correspond, dans le corps 1, un couple de trous 62, 63. Ainsi dans le corps 9 se trouvent trois trous 62 correspondant respectivement aux trois électrovalves 22 et trois trous 63 eux aussi correspondant, respectivement9 aux trois élec trovalves. Chaque électrovalve 22 comprend un piston 479 mobile axialement. Le piston 47 peut prendre soit une position dans laquelle il permet la communication entre les trous 62 et 63 (voir figure 6) en fermant le conduit 61 , soit une position dans laquelle il permet la communication entre les trous 61 et 63, en fermant le trou 62 (voir figure 5). Les trois trous 62 (correspondant. aux trois éleetro- valves) sont reliés à un conduit 48 (collecteur) qui à son tour est relié au conduit 39 qui, comme il a été dit ci-dessus, est en ommunication avec la haute pression du gaz. Chaque trous 63 est relié, au contraire. à un dis positif de partage d'un cylindre oorrespondant (ou à un. groupe de dispositifs de partage de cylindres correspondants). En d'autres termes, aux trois électrovalves 22 correspondent, respecti-ement, trois dispositifs (ou trois groupes de disposi- tifs) de partage de cylindres9 ch.aque dispositif de partage (ou groupe de dispositifs) étant rel.ié au trou 63 de l'élec:tro- valve correspondante Le dispositif de partage correspondant à un cylindre comprend un piston 51 situé dans un logement cylindrique 50, ce piston 51 pouvant se déplacer axialement. Des petits pistons 52 (en fait éléments en forme de tige) aptes à agir sur le disque aspirant 53 sont prévus Quand le piston 51 se soulève (pour des raisons dont on parlera plus loin) ce meme piston pousse les petits pistons 52 qui à leur tour soulèvent le disque aspirant 53. Des ressorts 54 poussent, au contraire, vers le bas les petits pistons 52 qui à leur tour poussent le piston 5 dans le meme sens. Chaque trou 63 communique avec un raccord 64 corres- pondant (il y a autant de raccordes 64 que de trous 63). En correspondance avec chaque logement cylindrique 50 (dans lequel coulisse le piston correspondant 51) il y a un conduit 46 communiquant avec ce logement 50. Chaque raccord 64 (correspondant comme il a été dit i-dessus, à un trou 63 et donc à une électrovalve 22) est relié à un conduit 46 et donc au logement cylindrique 50 d'un dispc- sitif de partage d'un cylindre. Le raccord 64 (correspondant à une électrovalve) peut au contrainre, être relié à plusieurs dispositifs de partage de cylindres et, dans ce cas, est relié à plusieurs conduits 46, c@est-à-dire aux différents conduits 46 d.es différents dispositifs de partage des cylindres0 Le raccord 42 cité ci-dessus est relié directement au trou 46 d'un dispositif de partage d'un cylindre (il. peut entre relié à plusieurs dispositifs de partage de cylindres). Le dispositif décrit ci-dessus est un dispositif oléopneumatique à commande électrique pcur le contrôle de la capa@ité frigorifique d'un compresseur alternatif et c est également un dispositif oléopneumatique pour Le démarrage hors charge, de ce compresseur0 En particulier, le dispositif a deux fon@tions bien distinctes : l'une9 est d'adapter la capacité frigorifique d'un compresseur aux besoins de l'application (par exemple, une chambre froide ou autre mili.eu à conditionner); l'a@tre fonction est de permettre le démarrage hors charge du @@mpresseur. Un conduit 100 relie le conduit 56 à la chambre 30 et par conséquentS dans cette dernière, la pression est basse. On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif en relation avec ses deux fonctions distinctes spéci- fiées ci-dessus. En particulier, on décrit d'abord le fonctionnement du dispositif en ce qui concerne le démarrage à vide (ctest-à- dire le démarrage non en charge du compresseur). Lorsque le compresseur est arreté, le dispositif se trouve dans les conditions suivantes Puisque le compresseur est arrêté et donc que la pompe ne marche pas, il nly a pas de pression d'huile dans la chambre 32. Ainsi, l'action du ressort 6 sur le piston 2 lsem- porte et de ce fait le piston est déplacé vers la droite (en regardant le dessin, figure 3). Par conséquent, le petit arbre 7 est déplacé dans le même sens et donc, le gicleur 10 est libre (c'es-à-dire que la sphère 8 ne ferme pas le trou du gicleur)0 Ainsi le conduit 39 est en communication ave@ le raccord 42 et avec le conduit 41 à travers les conduits 38 et 37, le gicleur 10 et le conduit 40. Les conduits 61 des électrovalves 22 sont en emmu- nication avec les trous 63 (conditions de la figure 5) et donc avec les raccords 64 communiquant avec les ccnduits 46 à leur tc.ur ammuniquant avec les logements cylindriques 50 des dispositifs de partage, Puisque le conduit 40 est en communication avec les raccords 43 (ctest-à-dire 43A, 43B, 43C) il est clair q-ue le conduit 39 est en communication avec les chambres 50. Il en résulte que la haute pression du fluide réfrigérant (qui arrive dans le conduit 39) parvient aux chambres 50 à traters d'après ce qui a été dit ci-dessus. les conduits 38, 37, le gicleur 10, le conduit 0, les raccords 42, 43 (43A, 43B, 43C), , le conduits 61, 63, les raccords 64 et les conduits 46. La haute pression qui, de cette façon, parvient dans les chambres 50, agit sur tous les pistons 51. Chaque piston 51 soulève, par l'intermédiaire des petits pistons 52 le disque aspirant 53 correspondant0 Lorsque le compresseur se met en marche, dans chaque cylindre la compression ne s'effectue pas parce que les lumières sont ouvertes, c'est-à-dire que le disque 53 est soulevé La pompe d'huile. se met en marche elle aussi. et par conséquent huile est envoyée aux conduits 35 et 34 et de ce fait passe lentement du conduit 38 au conduit 33 à travers le dispositif limiteur d'écoulement décrit ci-dessus, En particulier, l'huile passe entre le corps 14 et les parois du trou 36 et traverse la cannelure 65 prévue dans le tampon 16. De ce fait, la pression de l'huile augmente lentement, dans la chambre 32 et par conséquent une force de plus en plus forte s'exerce sur le piston 2. Cette force est contraire à la force exercée sur le meme piston par le ressort 6. A un certain moment la. force exercee par l'huile sur le piston 2 vainc la force du ressort 6 et de ce fait le piston 2 se déplace vers la gauche (en regardant le dessin). Avec le piston, le petit arbre 7 se déplace dans le meme sens et pousse ainsi (avec son extrémité 729) la sphère 8. Cette dernière ferme alors le gicleur 10 (conditions de la figure 4). A ce point (le gicleur 10 étant fermé), le conduit 39 n'est plus en communication avec le conduit 40 et donc avec les logements 50. De cette façon, chaque piston 51 est poussé vers le bas par les ressorts 54 correspondants. Dans la chambre 55 la pression est basse (pression d'aspiration du compresseur) et est égale à la pression dans un conduit 56 créé dans le corps 1 et communiquant avec le trou 91 (la pression dans la chambre 55 est toujours basse, étant celle du conduit 56). On observe en outre que, à cause du déplacement décrit ci-dessus du piston 2 et donc du petit arbre 7 (qui amène la sphère 8 à fermer le trou du gicleur 10) le conduit 56 est mis en communication avec le conduit 40, gracie au tronçon de diamètre inférieur 7 du petit arbre 7 (voir figure 4). Par conséquent, dans les logements 50 règne également la basse pression (les logements 50 sont reliés au conduit 40 à travers les raccords 42, 43, les électrovalves 22, les trous 63. les raccords 64 et les conduits 46) Le piston 51 (pl.utot chaque piston 51) est ainsi soumis à la même pression aussi bien en-dessus qu?en dessous et de cette façon l'action des ressorts 54 qui poussent le piston ou anneau 51 vers le bas est dominante. Par conséquent. les disques 53 reviennent dans leur position normale, c'est-à-dire qu'ils reprennent leur fonction normale. Alors les cylindres aspirent et compriment, c'està-dire que dans chaque cylindre se succèdent les phases d'aspi- ration et de compression. t On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif en ce qui concerne son autre fonction, à savoir le con trôle de la capacité frigorifique du compresseur. On suppose que le compresseur soit en train de marcher à pleine charge, ctest-àtdire avec tous ses cylindres mis en oeuvre. On suppose, qu'à un certain moment, la température d'évaporation du fluide réfrigérant, en baissant, atteigne une certaine valeur. Alors, un dispositif de contrôle provoque un signal qui agit sur une électrovalve 22 (par exemple, la 22A), c'est-à-dire qu'il excite la bobine. Alors le piston 47 de cette électrovalve se déplace, et de cette façon met en communication (voir figure 6) le trou 62 avec le trou 63 en fermant le conduit 61; (il s'agit du conduit 61 et des trous 62, 63 correspondant à ltélectrovalve prise en considération). A ce moment le cylindre ou le groupe de cylindres relié au raccord 64 correspondant à ltélectrovalve considérée est exclu. En effet, le logement 50 du piston 51 qui est relié grace au conduit 46 au raccord 64 et donc au trou 63 est alors relié, par le trou 62 et le collecteur 48 au conduit 39 qui, comme on l'a dit ci-dessus, est en communication avec la haute pression. Ainsi la haute pression arrive dans le logement 50 du cylindre (ou dans les logements 50 d'un groupe de cylindres) et par conséquent le piston 51 se soulève, en soulevant, par l'intermédiaire des petits Zstons 52, le disque aspirant 53 correspondant (si l'électrovalve est reliée à un groupe de cylindres, pour chacun d'eux se passe le phénomène décrit cidessus, à savoir que le disque 53 est soulevé). Ce cylindre (ou ce groupe de cylindres) est ainsi exclu et la machine continue à marcher avec un cylindre en moins (ou un groupe de cylindres en moins). Si la température, en baissant encore 9 atteint une autre valeur établie, alors un dispositif de controle (le meme qui avait agi précédemment ou un autre) intervientp c'est-à-dire qu?il provoque un signal qui agit sur une autre électrovalve 22 (par exemple, la 22B) et ainsi, de la même façon décrite cidessus, un autre cylindre (ou un autre groupe de cylindres) est exclu Ainsi, l'une après l'autre, toutes les électrovalves 22 (dans l'bxemple, les trois électrovalves 22A, 22B, 22C) peuvent entrer en action et, dans ce cas, tous les cylindres reliés aux dites électrovalves sont exclus.Mais les cylindres reliés directement au raccord 42 ne sont pas exclus; -en effet, le petit arbre 7 étant déplacé dans le sens où il pousse la sphère 8 contre le glicleur 10 en le maintenant fermé, dans le conduit 40 (qui, dans ce cas, est relié au conduit 5-6) la pression est basse et cette meme basse pression, de ce fait, est présente dans les logements 50 des cylindres reliés au raccord 42). Si la température devait encore baisser9 un disposi- tif de controle arrêterait la machine, ctestmàmdire qu'il arreterait le compresseur0 Les différents solénoldes (etestsà.=dire ceux des électrovalves 22A, 223, 22C) demeurent excités et de ce fait la machine, arrêtée, est déjà prête pour le démarrage à vide. A ce moment, cependant, il y a des conditions différentes de celles décrites ci-dessus de démarrage à vide, En effet, dans les conditions de démarrage à vide décrites cidessus, la haute pression du gaz arrivait aux raccords 64 et donc aux conduits 46 et aux logements 50 à travers les conduits 61 et les conduits 63 (c'st-à-dire que du conduit 39 la haute pression arrivait au conduit 41 et donc aux raccords 43A, 43B, 43c, reliés aux conduits 61 correspondants, ces derniers communiquant avec les conduits 63 correspondants)0 Maintenant, au contraire, la haute pression arrive aux conduits 46 et donc aux logements 50 mais y arrive à travers le conduit 48 et les trous 62 et 63 (le conduit 48 est relié au conduit 39, relié à son tour à la haute pression) Pour les cylindres dont les raccords 46 sont reliés avec le raccord 42, la haute pression arrive toujours grâce au gicleur 10 et au conduit 40. On suppose maintenant que la température du fluide réfrigérant dans l'évaporateur commence à monter et qu'à. un certain moment elle atteigne une valeur établie à l'avance. Un dispositif de controle (le même qui a arrêté la machine) agit à ce moment là sur le moteur du compresseur, c'est-à-dire qu'il lui permet de se mettre en marche. L'huile arrive ainsi dans la chambre 32, ce qui fait qu'à un certain moment la pression de l'huile sur le piston 2 déplace ce dernier (avec le petit arbre 7) dans le sens où la sphère 8 est pressée (comme on l'a dit précédemment) contre le gicleur 10 de façon à provoquer la fermeture. A ce moment là les cylindres reliés à l'attache 42 (et ex seulement) pompent En effet, le raccord 42 (à cause du déplacement du petit arbre 7 qui a provoqué la fermeture du gicleur 10) se trouve relié au conduit 56. Ainsi la machine exerce sa fonction qui consiste à produire du froid, même si ce n'est que grâce aux seuls cylindres reliés au raccord 42. Si la capacité frigorifique du compresseur ne suffit pas aux besoins, la température dévaporation du fluide monte et successivement les autres cylindres reliés aux électrovalves respectives se mettent en marche. En particulier, les électro'-alves entrent en action les unes après les autres (au fur et à mesure que la température augmente) et précisément chaque éleetrosa.Lve (autrement dit son solénoide) cesse d'être excitée et par conséquent son piston 47 se déplace de façon à intercepter le trou 62 en établissant la communication entre le conduit 61 et le trou 63.Le conduit 61 (à cause du déplacement du pistor 2 décrit ci-dessus) est relié grS.ce au conduit 41 au conduit 56 etq par conséquent , dans le conduit 6X, dans le conduit 63 correspondant et donc dans les logements 50 reliés au-dit conduit 53 la pression est basse et permet aux cylindres d'aspirer et de comprimer. Le dispositif décrit ci-dessus pour le controle de la capacité frigorifique d'un compresseur alternatif et pour le démarrage hors charge du compresseur est de constitution simple et offre une sécurité de fonctionnement remarquable Bien entendu, tout ce qui a été décrit ci.-dessus, avec référence aux dessins annexes est donné à simple titre d'exemple non limitatif. Les possibilites de varier la réalisation en restant dans les limites de la présente invention sont nombreuses. REVENDICATIONS 1.- Dispositif capable d'agir sur les cylindres d'un compresseur alternatif, dans une installation pour la production du froid9 pour provoquer la mise en oeuvre ou l'exclusion des cylindres, dispositif caractérisé en ce qu?à chaque cylindre sont reliés des organes actionnés grâce à la haute pression du gaz réfrigérant et tels que, lorsque cette haute pression s'exerce sur eux, ils empêchent le cylindre de comprimer le gaz, des moyens de détection comprenant un organe sensible à la pression de l'huile refoulée par la pompe du compresseur étant prévus, de façon que, lorsque la pression qui s'exerce sur cet organe sensible est inférieure à une limite établie à l'avance, ces moyens de détection provcquent l'arrivée de la haute pression aux organes reliés aux cylindres et par conséquent, ces derniers n'effectuent pas l'action de compression, tandis que9 lorsque la. pression de l'huile sur l'organe sensible a atteint la valeur établie à l'avance, ces memes moyens coupent la communication aveo la haute pression aux moins aux organes reliés à une série d'un ou plusieurs cylindres qui, de cette façon, peuvent aspirer et comprimer le gaz, des moyens étant prévus entre la pompe et organe sensible à la pression, pour permettre à l'huile refoulée par la pompe d'arriver à et organe sensible avec une certaine lenteur, grSce à quoi, lorsque le compresseur et avec lui la pompe, sont mis en marche, dans un premier temps, la pression de l'huile qui arrive au-dit organe sensible étant inférieure à la limite établis à l'avance,îa haute pression du gaz agit sur tous les cylindres qui, de ce fait, ne compriment plus et, par contre si une pression de l'huile égale à ladite limite établie à l'avance agit sur l'organe sensible, la haute pression du gaz est supprimée au moins p-ur les organes reliés à un groupe de cylindres, et par conséquent ces cylindres peuvent aspirer et comprimer. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qulil comporte, à l'intérieur d'un corps principal (î) un premier conduit (39) auquel le gaz à haute pression arrive, un second conduit (56) relié avec le milieu où règne la basse pression du gaz et un troisième ccnduit (W0) qui peut être relié soit avec le premier conduit (39), soit avec le second conduit (56), l'organe sensible à la pression de l'hile pouvant déterminer la communication entre le premier conduit (39) et le troisième conduit (40), en empêchant la communication entre le second conduit (56) et le troisième conduit (40) , quand la pression de l'huile sur l'organe meme est inférieure à la valeur établie à l'avance et le même organe sensible à la pression étant capable d'établir la communication entre le second conduit (56) et le troisième conduit (40) en empêchant la communication entre le premier conduit (39) et le troisième conduit (40), quand la pression de l'huile sur organe a atteint la valeur établie à l'avance, le troisième conduit (40) étant directement relié aux organes associés à une série de cylindres pour déterminer l'exclusion ou l'entrée en action de ces cylindres, tandis que lorsque le démarrage de la machine steffectue, c'est-à-dire lorsque le compresseur se met en @@ouve0 ment et avec lui la pompe d'huile, en premier lieu9 puisque l'huile arrive lentement au-dit organe sensible9 ce dernier maintient la liaison entre le premier conduit (39) relié à la haute pression du gaz et le troisième conduit (40) ce qui fait que les cylindres n'effectuent pas la compression, et, ensuite, lorsque la pression de l'huile sur organe sensible a atteint la valeur établie à l'avance5 la communication entre le premier conduit (39) et le troisième conduit (140) est établie et par conséquent les cylindres effectuent la compression du gaz.- 3.- Dispositif selon la revendication 29 caractérisé en ce que le troisième conduit (40) est relié, en outre, à une série d'électrovalves (22) en aval de chacune desquelles un conduit correspondant (63) est prévus ce conduit étant relié aux organes associés à une série de cylindres correspondante, chaque électrovalve (22) pouvant entre reliée à tour de rôle avec le conduit (63) en aval de l'électrovalve et avec un collecteur (48) relié au premier conduit (39) auquel arrive le gaz à haute pression9 des moyens étant prévus grace au::xquels, a moment du départ, lorsque les électrovalves (22) ne sont plus excitées, le gaz à haute pression passe des électrovalves aux @ induits (63) en aval de celles-ci et donc aux organes reliés aux séries correspondantes de cylindres après quoi lorsque la pression de l'huile sur l'organe sensible a atteint la valeur établie - tous les cylindres encrent en action, c'est à-dire qu'ils effectuent la compression puisque la communicatior entre le premier conduit (39) - relié à la haute pression - et le troisième conduit (40) est coupée et que la communication entre le second conduit (56) - relié à la basse pression - et le troisième conduit (40) - est établie par l'intermédiaire des électrovalves aux conduits (63) en aval de celles-ci - des moyens étant prévus grâce auxquels pendant le fonc,ticnnement normal du compresseur, avec tous les cylindres en marche, si. la température d'évaporation du fluide réfrigérant diminue atteignant petit à petit des valeurs établies déterminéess à chaque fois que la température atteint une de ces valeurs 7 une électrovalve (22) correspondante entre en action de façon à interrompre la communication entre le troisième conduit (40) et le conduit (63) en aval de l'électrovalve et de façon à établir la communication entre le conduit (63) et le collec- teur (48) auquel arrive le gaz à haute pression9 excluant par conséquent la série de cylindres correspondant à la même élec- trovalve, gracie à quoi si à un certain moment toutes les élec- trovalves sont entrées en action, seuls continuent à fonction ner les cylindres dont les organes associés sont directement reliés au troisième conduit (40), des moyens étant prévus grâce auxquels, - si la température du fluide réfrigérant baisse encore - le compresseur est arrôté9 ainsi que des moyens grâce auxquels si la température du fluide réfrigérant remonte par la suite, atteignant des valeurs déterminées, en premier lieu, le compresseur est remis en marche, compresseur dans lequel ne pompent cependant après la phase initiale que les cylindres dont les organes associés sont reliés directement au troisième conduit (40) et ensuite9 au fur et à mesure que la température, en remontant atteint les différentes valeurs établies9 les différentes électrovalves ne sont plus excitées, lune après l'autre, ce qui fait que chacune d'elles rétablit la communication entre le conduit (63) en aval de l'électro- valve et le troisième conduit (40) de façon à remettre en marche le groupe de cylindres qui lui sont associés. 4.- Dispositif selon la revendication 2, caractérise en ce que organe sensible à la pression de l'huile comprend un piston (2) mobile dans une chambre (30) dans le corps principal (1), piston sur une fase duquel agit la pression de huile tandis que sur l'azure faee du piston agit un ressort (6), ce piston étant associé à des moyens qui9 lorsque le piston la pression de l'huile étant inférieure à ladite valeur établie se trouve en position de fin de course, retenu par ledit ressort, permettent la communication entre le premier conduit (39) auquel arrive la haute pression du gaz et le troisième conduit (40) et empêchent la communication entre le deuxième conduit (36) et le troisième conduit (40) tandis que quand le piston t la pressi@ de l'huile ayant augmenté de façon à atteinre la valeur établie se trouve dans une autre position, poussé par la pression même de l'huile, contre l'action du ressort, la communication entre le deuxième conduit (56) dans lequel se trouve la basse pression et le troisième conduit (40) est rétablie, tandis que celle entre le premier conduit (39) et le troisième conduit (40) est coupée. 50 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pompe de l'huile est reliée à la chambre (30) dans laquelle se trouve l'organe sensible à la pression de l'huile, grive à un conduit dans lequel est prévue une valve ou quelque chose de semblable, capable de ralentir le passage de l'huile dans le sens allant de' la pompe à ladite chambre, la valve ou autre objet semblable étant, cependant, capable de consentir le passage rapide de huile dans le sens inverse, 6.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'à chaque cylindre est associé un piston (51) constitué, en gros, par un corps annulaire qui embrasse le corps du cylindre et coulisse dans la direction de l'axe de ce cylindre, ce piston (51) étant capable d'agir grâce à des petits pistons (52) sur le disque aspirant (53) correspondant en le soulevant de façon à empêcher la compression par le cylindre, la face inféw rieure du piston (51)'étant soumise - grive à un conduit de liaison adapté - à la pression du gaz qui se trouve dans le conduit (63) en aval de l'électrovalve (22) à laquelle corress pond le cylindre, tandis que la face supérieure du piston (spi) est constamment soumise à la basse pression et quten outre, sur cette face supérieure, s'exerce l'action d'un moyen élastique, ce qui fait que lorsque sur la face inférieure du piston (spi) s'exerce la haute pression du gaz, le piston monte, comprimant le moyen élastique de façon à soulever le disque aspirant (53) et, lorsque, au contraire, sur la face inférieure du piston (51) s'exerce la basse pression du gaz, le piston accomplit la des cente poussé par le moyen élastique de façon à permettre au disque (53) de revenir aux conditions où ce meme disque reprend sa fonction normale et où par conséquent le cylindre peut aspirer et comprimer le gaz,