L'invention concerne un procédé et un appareil pour contrer des pièces métalliques à température élevée en faisant appel à lténergie d'ondes acoustiques pour détecter les pailles ou défauts, par exemple la présence de vides ou d'impuretés à l'intérieur de la pièce, donnant à celle-ci une forme ou une composition hétérogène dans sa section transversale. Be terme "énergie d'ondes acoustiques" vise à définir, dans l'acception adoptée ici, les ondes d'effort de compression et de cisaillement, tant dans la gamme audible qu'en dehors de celle-ci. Bes fréquences généralement utilisées se situent dans les fréquences ultra-sonores, mais le contrôle acoustique ne se limite pas exclusivement à l'utilisation de l'énergie d'ondes acoustiques de fréquence ultra-sonore. Be contre acoustique de pièces froides est couramment exécuté selon l'un ou l'autre de deux procédés qui ne se distinguent essentiellement que par le mode de couplage acoustique établi entre la pièce et un ou plusieurs dispositifs acoustiques destinés à émettre et à recevoir l'énergie d'ondes acoustiques vers et à partir de la pièce.Dans certains cas, un seul dispositif acoustique peut être utilisé à la fois pour l'é- mission de l'énergie d'ondes acoustiques vers la pièce et pour la réception de l'énergie d'ondes acoustiques réfléchie qui en provient ; et dans d'autres cas, on utilise des dispositifs séparés pour ces fonctions respectives. le couplage acoustique entre la pièce et un tel dispositif ou de tels dispositifs est ordinairement établi par une masse de liquide ou par un corps solide interposé entre la pièce et le dispositif en question, jouant le rôle de moyen de transmission acoustique.Lorsqu'on utilise un liquide comme moyen de transmission acoustique, on le fait ordinairement traverser une chambre qui s'étend entre la pièce et le dispositif acoustique et présente, dans la direction de propagation de l'onde, une longueur très supérieure à la longueur d'onde de l'énergie acoustique utilisée. Lorsqu'on emploie des moyens solides de transmission acoustique, ils sont ordinairement constitués par un bloc de matière plastique dont la longueur, dans la direction de propagation de l'onde, est également beaucoup plus grande que la longueur d'onde de l'é- nergie acoustique utilisée et qui est en contact intime avec le dispositif acoustique à l'une de ses extrémités et en contact avec la pièce à son autre extrémité, avec interposition d'une mince pellicule de liquide.Dans ce dernier cas, le dispositif acoustique peut Btre "cimenté" au bloc de façon à assurer un couplage acoustique efficace entre- ce dispositif et le bloc, tandis que la mince pellicule de liquide entre le bloc et la pièce garantit un couplage acoustique efficace entre ces deux éléments. A cet égard, il est à noter que l'épaisseur de la pellicule dans la direction de la propagation de l'onde est du même ordre que la longueur d'onde de l'énergie acoustique utilisée, ou lui est inférieure. Dans un cas comme dans l'autre, les moyens de transmission acoustique constituent une voie de transmission à travers un milieu liquide ou solide, sans aucune solution de continuité due-à la présence d'air. Cette caractéristique est essentielle, car il est nécessaire d'établir un couplage acousti qué efficace et, à cette fin, les impédances acoustiques des différents milieux à travers lesquels l'énergie d'ondes doit se propager doivent être appariées aussi étroitement que possible. Stappariement d'impédance acoustique- entre deux milieux solides ou entre un milieu solide et un milieu liquide est bien meilleur qu'entre un milieu gazeux et un milieu liquide ou un milieu so- lide. Lorsqu'on utilise le bloc solide de transmission, il est encorenécessaire d'interposer une mince pellicule de liquide, car les-imperfections superficielles du bloc et de la pièce déterminent obligatoirement un contact limité à des points localisés entre ces deux corps, d'où il résulte que la majeure partie de la surface "de contact" est constituée en fait par une barrière d'air. Bien qu'il soit possible d'établir de cette manière un couplage tout à fait satisfaisant lorsque la pièce est à une température normale, de nombreux problèmes se posent si l'on veut procéder à un tel contre acoustique sur des pièces à tem pérature élevée. Lorsque les pièces consistent en des billettes, ou similaires, soumises à des opérations de laminage à chaud, ces températures peuvent atteindre 1100 C. Il a déjà été proposé d'établir le couplage acoustique entre un: dispositif acoustique et une pièce à température élevée en utilisant un milieu liquide de transmission acoustique.Ainsi, il a été proposé de faire passer, à travera une chambre eomprqse entre le dispositif acoustique et la pièce, un eourant d'eau sous pression élevée, avec un débit tel que la yapeur formée å la -sur- face de la pièce chaude soit entratnée plus vite qu'elle ne peut se former, de façon à éviter la formation d'une barrière gazeuse au niveau de cette surface. Néanmoins, cette disposition est manifestement indésirable dans de nombreuses circonstance-s, par suite de l'effet nuisible que ce traitement peut avoir sur la pièce, sans que l'on puisse s'attendre à une grande fiabilité du couplage acoustique.Selon une autre proposition, différents sis ou métaux fondus pourraient titre employés comme milieu liquide de transmission acoustique, mais cette suggestion est également critiquable pour les mêmes raisons que celles évoquées ci-dessus et elle entrain des difficultés considérables dans la pratique. le but de l'invention est de fournir un procédé et un appareil améliorés pour le contrôle acoustique de pièces de métal à température élevée. Selon le premier aspect de l'invention, il est proposé un procédé de contre de pièces de métal à température élevée faisant appel à une énergie d'ondes acoustiques, ce procédé étant caractérisé par le fait que le couplage acoustique entre la pièce et au moins un dispositif acoustique est établi au moyen d'un bloc de transmission en un matériau résistant à la chaleur, bloc dont une face d'extrémité est en contact intime avec le dispositif acoustique et dont la face d'extrémité opposée est appliquée au contact de la pièce avec une pression suf- fisante pour provoquer une déformation plastique de cette dernière. La déformation plastique de la surface de la pièce soumise au contre garantit un contact intime entre le bloc de transmission et la pièce, établissant un couplage acoustique efficace, et elle permet de contrôler des pièces chaudes, étant donné que la force requise pour produire une déformation plastique de ces dernières peut être atteinte très facilement. De préférence, le bloc de transmission comprend deux parties séparées'par une couche-barrière à impédance acousti- que élevée, un dispositif acoustique émetteur et un dispositif acoustique récepteur étant respectivement-associés à ces deux parties. Bes-faces d'extrémité des deux parties qui prennent- contact avec la pièce sont de préférence inclinées l'une par rapport à l'autre selon un grand angle obtus, c'est-à-dire légèrement inférieur à 1800 Selon un autre aspect de l'invention, il est propose un appareil pour contrôler les pièces de métal à température élevée, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend un ou plusieurs dispositifs acoustiques pour émettre et recevoir une énergie d'ondes acoustiques en direction et à partir d'une pièce, des moyens de transmission acoustique sos la forme d'un bloc en un matériau à l'état solide résistant à-la chaleur en contact intime avec le ou les dispositifs acoustiques, et des moyens pour appliquer ce bloc au contact de la pièce avec une pression suffisante pour provoquer une déformation plastique de cette dernière. Le bloc de transmission peut titre en un quelconque ma- tériau approprié qui présente les caractéristiques acoustiques et thermiques requises, l'un de ces matériaux étant l'acier. Des moyens de refroidissement, par exemple une ohemi- se à circulation d'eau, peuvent être prévus autour du bloc de transmission. L'invention va maintenant être décrite sous la forme d'un mode de réalisation préféré, en référence aux dessins annexés. La figure 1 représente un appareil pour l'exécution de contr8les acoustiques sur des blooms chauds, l'appareil étant vu par son extrémité, partiellement découpé et partiellement en coupe la figure 2 est une coupe- du groupe de sondage, passant par la ligne II-II de la figure 1 la figure 3 est une coupe de groupe de sondage, passant par la ligne III-III de la figure 2 ; la figure 4 est une coupe du groupe de sondage, passant par la ligne IV-IV de la figure l la figure 5 est une coupe du groupe de sondage , passant par la ligne V-V de la figure 1 la figure 6 représente un circuit électrique de commande et la figure 7 représente un circuit hydraulique de commande. L'appareil représenté comprend une paire de plaques verticales 10 et 11, carrées dans l'ensemble et disposées à distance l'une de l'autre, comportant chacune une ouverture rec tangulaire centrale 12. Les plaques 10 et 11 sont réunies par des plaques d'écartement 13 qui sont disposées pratiquement sur les diagonales des plaques d'extrémité 10 et 11. Des côtés inférieurs des ouvertures rectangulaires 12 supportent une plaque de base 14 qui s'étend entre les deux plaques d'extrémité 10 et 1l et porte une enclume inférieure 15o De même, une plaque latérale 16 s'étend entre les deux plaques d'extrémité 10 et 11 et sert d'appui à une enclume latérale 17. Bes enclumes 15 et 17 délimitent à elles deux un siège pour un bloom 18 de section rect angulaire. Un groupe de sondage latéral 20 est disposé entre les plaques d'extrémité 10 et 11, en face de l'enclume latérale 17, et un groupe de sondage vertical 21 semblable est placé entre les plaques 10 et 11, au-dessus de l'enclume 15. Tes deux groupes de sondage sont montés pratiquement de la mne manière qui ne sera décrite que pour le groupe de sondage vertical 21. Le groupe de sondage vertical 21 comprend une tdte de sondage 22 qui est représentée de façon plus détaillée dans les figures 2 à 5. I1 convient toutefois de noter ici que la tette de sondage 22 comprend un bloc de couplage 23 qui porte des transducteurs ultra-soniques d'émission et de réception respectivement (non représentés) en combinaison avec un plateau 24. La tette de sondage 22 est mobile verticalement sous l'action d'un cylindre ou vérin hydraulique à double effet R2. Be cylindre R2 est monté dans un carter qui comprend une pièce de base 26 munie d'une ouverture centrale 27 que la tige 28 du piston traverse de haut en bas. La pièce de base 26 comporte, au niveau de ses bords latéraux opposés, une paire de plaques de renfort 29 dirigées vers le bas, ces plaques 29 étant supportées par un arbre 30 qui s'étend entre les plaques d'extrémité 10 et 11, à proximité des bords supérieurs de celles-ci. Des pièces annulaires d'écartement 31 sont interposées entre les faces externes des plaques de renfort 29 et les faces internes des plaques d'extrémité 10 et 11 respectivement.L'arbre 30 assure un montage pivotant pour l'ensemble constitué par le groupe de sondage vertical 21, le cylindre hydraulique R2 et le carter 25, de sorte que cet ensemble puisse entre mis dans la position hors travail représentée à des fins d'entretien. Be carter 25 est muni à cette fin d'une oreille de levage 32. Au niveau de son côté opposé å l'arbre 30, la pièce de base 26 du carter 25 comporte une plaque d'extrémité 33 et l'ensemble est maintenu en position de travail au moyen d'une broche de verrouillage 34 qui stengage dans un trou de cette pUa- que d'extrémité0 La broche de verrouillage 34 est montée sur une traverse 35 qui s'étend entre les plaques d'extrémité 10 et 11 et porte une barre 36 constituant un rebord sur lequel la plaque d'extrémité 33 du carter 25 .repose normalement. Be groupe de sondage vertical 21 est fixé à une monture 37 qui est elleKmême solidaire de la tige de piston 28 du cylindre hydraulique R20 La monture 37 comprend une plaque supérieure 38 de forme rectangulaire, comportant un trou fileté 39 qui reçoit le segment terminal fileté 40 de la tige de piston 28. A sa face inférieure, la plaque supérieure 38 porte une paire de blocs d'écartement 41 qui portent à leur tour une plaque inférieure carrée 42o Cette plaque 42 présente en position centrale un trou 43 qu'un câble armé 44 traverse en direction de la tette de sondage 22. Be mouvement vertical de la monture est guidé au moyen d'une paire de plaques-guides 45 qui sont supportées par les plaques de renfort 29 et s'engagent dans des encoches respectives 46 formées dans deux angles de la plaque supérieure 38. La plaque supérieure 38 et la plaque de base 26 du carter 25 comportent des trous alignés 47 et 48 respectivement, que le cible armé 44 traverse, ainsi que des conduites souples renforcées 49 d'alimentation en eau de refroidissement, en direction de la tette de sondage 22. On se référera maintenant aux figures 2 à 5 pour décrire de façon plus détaillée la structure de la tate de sondage vertical 22. I1 convient de noter que le groupe de sondage latéral comporte une tête de sondage identique qui ne sera donc pas décrite en particulier. Comme on l'a précédèmment mentionné, la tête de sondage 22 comprend un bloc de couplage 23 et un plateau 24o Vu en plan, le bloc de couplage 23 a une forme circulaire, comme on peut le voir nettement dans la figure 5, et il comprend deux parties,. à savoir .un corps principal 50 et un nez à section décroissante 51. Be bloc de couplage 23 est divisé en deux segments par une fente diamétrale 52 qui traverse entièrement le bloc entre son extrémité supérieure et son extrémité inférieure. Par contre, en direction latérale, la fente 52 se termine dans des trous verticaux 53 situés à une certaine distance à l'inté- rieur de la paroi latérale du bloc, -ces trous 53 logeant des boulons par lesquels le bloc de couplage 23 est fixé au plateau 24. Chaque segment du bloc de couplage 23 est évidé pour former une chambre de refroidissement 54 partiellement annulaire, à travers laquelle circule de liteau. Dans la face supérieure du bloc de couplage 23 est formée une cavité centrale 55 présentant la forme générale carrée à angles arrondis visible dans la figure 5. Cette cavité 55 est divisée en deux parties égales par la fente 52, oe qui donne lieu à un gradin dans chaque segment du bloc de couplage 23.Les faces inférieures 56 de ces gradins ne sont pas perpendiculaires à la fente 52, mais inclinées d'un angle de 20 sur le plan qui est perpendiculaire à cette fente, chaque face 56 étant, à partir de la fente, oblique vers l'extérieur et vers le nez 51 du bloc de sondage. I1 en résulte donc que l'angle entre les faces inférieures 56 des gradins est égal à 1760. Des transducteurs nltra-soniques d'émission et de réception 57 et 58 sont respectivement fixés sur les faces inférieures 56 des gradins de façon à émettre et à recevoir des impulsions ultra-sonores en direction et à partir de la partie centrale massive du segment correspondant du bloc de couplage. Le nez 51 du bloc de couplage 23 a une forme sensiblement tronconique et sa face dtextrémité inférieure est divi sée en deux surfaces partielles d'extrémité 59 qui sont exacte ment parallèles aux faces inférieures 56 correspondantes des gradins aux extrémités supérieures des segments. La fente 52 peut contenir une couche-barrière d'un matériau tel que l'amiante, mais il s'est avéré dans la pratique que la barrière d'air que constitue cette fente présente une impédance acoustique suffisante pour isoler avec efficacité les deux segments du bloc de couplage 23, bien que ceux-ci se réunissent en une seule pièce à l'extérieur des trous 53. D'air leurs, les zones des deux segments qui se réunissent d'une seule pièce sont séparées latéralement du corps central du bloc par une distance suffisante pour qu'eu égard aux caractéristiques hautement directionnelles de l'énergie des ondes ultrasonores, le couplage acoustique entre les deux segments soit négligeable dans le cadre d'un contre ultra-sonique. Vu en plan, le plateau 24 a une forme carrée, comme le montre la figure 4, et il présente une ouverture centrale circulaire 60 en eotncidenee avec la cavité 55 du bloc de couplage 23, les câbles armés 44 traversant cette ouverture en direction des transducteurs 57 et 58. A la face inférieure 61 du plateau 24, il est formé une paire de cavités peu profondes 62 partiellement annulaires, correspondant aux chambres de refroidissement 54 du bloc de couplage 23. l'es cavités 62 contiennent des joints 63 qui assurent l'étanchéité des extrémités supérieures ides chambres de-refroidissement 54. Dans le plateau 24 sont formés deux trous borgnes parallèles 64, obturés à leur extrémité interne, et qni se -ter:ai- nent à leur extrémité externe en constituant des orifices 65 de connexion aux conduites souples renforcées 49 assurant 1 'alimen- tation en eau de refroidissement. Il est en outre formé dans le plateau 24 d'autres trous 66 qui communiquent avec les trous 64 et vont déboucher dans les cavités peu profondes 62, des ouvertures correspondantes étant formées dans les joints 53.Lorsque la sonde est en service, lteau pénètre par l'un des orifices 65, parcourt l'un des trous 64 et deux des trous 66 pour pénétrer dans les chambres de refroidissement 54 des deux segnents du bloc de couplage 23, puis sort de ces chambres par les deux autres trous 66 pour parcourir l'autre trou 64 et quitter le plateau 24 par l'autre orifice 65. I1 est formé, dans le plateau 24, une paire de trous 67 qui sont dans l'alignement des trous 53 de la tête de aou- plage 23, permettant de réunir ces éléments par boulonnage. Le plateau 24 comporte également quatre autres trous 68 au voisinage de ses angles, permettant de le boulonner à la plaque in férieure 42 de la monture 37. in service, le bloc de couplage 23 est pressé contre le bloom 18 qui est à une température élevée, généralement comprise entre 7000 et 1100 C, avec une force suffisante pour provoquer une déformation plastique du bloom. I1 en résulte un couplage acoustique très efficace entre le bloc 23 et le bloom et, en conséquence, très peu d'énergie dindes acoustiques est réfléchie au niveau de la surface limite entre eux. Cette disposition particulière offre des avantages certains. De trajet des ondes ultra-sonores entre le transduc- teur émetteur 57 et le transducteur de réception 58 est donc constitué par un trajet continu de matière solide, ce qui assu re un degré très élevé de couplage acoustique.Néanmoins, bien que le transducteur émetteur produise des ondes de compression, il existe une certaine tendance à la formation tondes de cisaiL- lement, notamment au niveau de l'interface entre le segment récepteur du bloc de couplage 23 et le bloom 18o Etant donné que les segments métalliques transmettent ces ondes de cisaillement aussi bien que des ondes de compression, c'est pour essayer de contrtler la transmission d'ondes le long de la surface du bloom entre les deux segments que les faces d'extrémité inférieures 59 sont inclinées l'une par rapport à autre selon un petit angle et maintenues à distance, la fente 52 permettant la pénétration d'une crête de métal dans l'intervalle entre les deux segments, ce qui entrave la formation de telles ondes de surface. I1 convient de noter que ce problème ne se pose normalement pas dans le contre de pièces à la température normale, car les maté riaux utilisés pour établir le couplage acoustique entre les dispositifs acoustiques et la pièce sont choisis ordinairement de telle sorte que les ondes de cisaillement ne soient pratiquement pas transmises par eux. Cela est particulièrement vrai lorsque le milieu de couplage est constitué par une matière plastique liquide ou solide, par exemple du genre "PERSPE"o l'outefois, dans certains cas, il peut entre possible d'utiliser un seul transducteur qui sert à la fois d'émetteur et de récepteur. L'appareil décrit ci-dessus peut être placé à l'une des extrémités d'un transporteur à rouleaux servant à alimenter un laminoir en blooms ou recevant ces blooms d'un laminoir, et il est de préférence prévu un groupe butoir 70 pour amener le bloom 18 à s'immobilises dans une position prédéterminée de sa face d'extremité, de sorte que le contré ultra-sonique soit éffectué à une distance prédéterminée de l'extrémité de la billette, L'ensemble butoir 70 n'a pas été représenté en détail, mais indiqué schematiquement dans la figure 7. I1 comprend une plaque-butoir 71 montée à l'extrémité avant d'une tige de piston 72 qui traverse un cylindre 73 et porte un piston 74. Les chambres du cylindre, de part et d'autre du piston 74, sont interconnectées par une conduite d'étranglement 75 qui réduit le passage de fluide hydraulique d'un c8té à l'autre du piston. Ainsi, lorsque le boom 18 est parvenu dans 1'appareil de con elle, sa face d'extrémité prend contact avec la plaque-butoir 71 et déplace la tige de piston 72 vers l'arrière, le mouvement de celle-ci étant amorti par la limitation du passage de fluide déterminée par l'étranglement 75. La tige de piston 72 porte, à son extrémité arrière, un tampon 76 qui prend contact avec un levier 77. Au levier 77 est fixé un ressort 78 qui le sollicite en direction du tampon 76, de façon à repousser la tige de piston 72 vers l'avant en l'absence de bloom à contrtler. D'autre part, il est prévu un cylindre ou vérin hydraulique R3 pour déplacer le levier 77 contre la force antagoniste du ressort 78 à tout moment où il n'est pas nécessaire de remettre le groupe butoir 70 en position initiale pour recevoir le bloom suivant à tester. La séquence complète d'opérations que nécessite le contre d'un bloom va maintenant être décrite en référence aux figures 6 et 7 qui représentent respectivement les circuits électrique et hydraulique de commande. 1a séquence d'opérations est déclenchée par un interrupteur de DEMARRAGE PS1 à commande manuelle et elle est interrompue par un interrupteur de DEGAGEMENU PS2 à commande manuelle, ces deux interrupteurs étant interconnectés mécaniquement de sorte que la manoeuvre de l'un d'entre eux pour fermer ses contacts provoque en mame temps l'ouverture des contacts de l'au- tre. La fonction de ces interrupteurs et d'autres organes de commande sera mise en évidence au cours de la description suivante du cycle d'opérations. En supposant que le circuit électrique de la figure 6 soit sous tension et qu'aucun bloom ne soit en position de con telle, les contacts de l'interrupteur de DEGAGEMENT PS2 seront fermés du fait de sa connexion mécanique avec l'interrupteur de DEMARRAGE PS1 qui n'a pas encore été manoeuvré.Dans ces conditions, le relais RLF est excité par l'intermédiaire de l'interrupteur d'ARRET PS3 et du premier jeu de contaets-PS2a de l'interrupteur de DEGAGEMEETo Ainsi, les contacts 22 -sont fermés et établissent un circuit de maintien pour le relais RLF et les contacts Fl sont eux aussi maintenus fermés, Le second jeu de contacts PS2b de l'interrupteur de DEGAG1MEN? établissent un circuit pour la lampe LP8 de CHINE DEGAGEE. l'e. relais RLH est un relais temporisé dont les contacts sont actionnés 10 8 environ après qu'il a été excité, et ce relais temporisé RLH est lui aussi excité par l'intermédiaire du second jeu de contacts, d'où il résulte que ses contacts H1 normalement fermés restent dans cette position pendant 10 secondes, puis stouvrent. Tandis que ces contacts sont fermés, un circuit est établi pour le solénoïde L3 d'une soupape électromagnétique V3 qui commande le fono tionnement du cylindre hydraulique R3 du butoir. En conséquence, comme on l'expliquera plus amplement ci-après, la tige de piston de ce cylindre est rappelée pendant 10 secondes et, par suite, le levier 77 repousse la tige de piston 72 du cylindre principal 73 du butoir dans sa position d'extension, sous l'action du ressort de rappel 78.Au bout de 10 secondes, la soupape V3 est ramenée dans sa position de repos représentée dans la figure 7 et le levier 77 est entrattné vers l'arrière contre la force antagoniste du ressort 78. Lorsqu'un bloom 18 a été délivré et correctement positionné, l'interrupteur Sl du butoir est fermé et établit un circuit pour une lampe LPl EN POSITION. Pour déclencher le contrblg on manoeuvre à la main l'interrupteur PS1 de DEMARRAGE. Les contacts de cet interrupteur restent fermés et ceux de l'interrup- teur de DEGAGEMENT sont ouverts du fait de la connexion mécanique entre ces interrupteurs. La lampe LP8 de CHAINE DEGAGEE s'éteint dono et le relais IILH est remis en l'état initial, mais le relais RIF reste excité grace au circuit de maintien établi par ses contacts 22. Les contacts Fl restent donc fermés.La fermeture de l'interrupteur PS1 de DEMARRAGE a d'abord pour effet de mettre sous tension une lampe LP2 de TEST et de fermer, par les contacts 31, un circuit pour le solénoïde Ll d'une soupape électromagnétique V1 qui commande le cylindre hydraulique Fl d'avance du groupe de sondage latéral 20, par l'intermédiaire de l'interrupteur S2, dont les contacts sont fermés si liteau circule à travers les chambres de refroidissement de ce groupe de sondage, des contacts El normalement fermés du relais temporisé RLE et des contacts Fl fermés du relais RLF excité.L'excitation de ce solénoSde L1 provoque l'avance du groupe de sondage latéral 20 vers le bloom et son pressage contre ce dernier pour provoquer une déformation plastique de sa surface. Le circuit hydraulique qui commande les mouvements des groupes de sondage 20 et 21 est représenté dans la figure 7 et comprend deux pompes hydrauliques séparées. Le fonctionnement de l'appareil exige que chaque groupe de sondage soit déplacé entre une position de retrait et une position de contact avec le bloom, puis qu'une charge de l'ordre de 15 tonnes soit appliquée pour que le bloom soit déformé plastiquement de façon à établir un couplage acoustique satisfaisant. Dans sa position de retrait, chaque groupe doit autre à plusieurs centimètres de la surface opposée du bloom, pour qu'un espace suffisant soit ménagé pour la mise de ce dernier en position de contre, car il est fréquent que les parties terminales des blooms soient nettement déformées. Etant donné que le oontrle aura normalement lieu au cours d'une opération de laminage à haud, il doit durer un temps relativement bref et, en conséquence, il est souhaitable que le temps nécessaire pour que le groupe de sondage atteigne le bloom ne dure pas plus de 2 à 3 secondes. Une quantité relativement importante de fluide hydratalique est donc nécessaire pour déplacer les groupes de sondage. Toutefois, les groupes de sondage n'effectuent aucun travail utile tandis qu'ils se déplacent en direction ou à partir du bloom et la pression hydrau- lique requise doit seulement surmonter les forces de friction. Par contre, une quantité beaucoup plus petite de fluide hydraulique est nécessaire pour maintenir les groupes de sondage au contact du bloom sous pression élevée, C'est pourquoi le système hydraulique comprend une pompe Fl à faible pression et à débit élevé pour le mouvement initial et une pompe P2 à haute pression et à faible débit pour l'application des charges. La pompe à basse pression P1 prélève le fluide dans un réservoir 80 à travers un filtre 81 et le refoule dans une conduite à basse pression 82 contenant une soupape de retenue NRl, vers des conduites secondaires 83 et 84 qui aboutissent aux soupapes électromagnétiques fl et V2, lesquelles contrôlent l'alimentation des cylindres hydrauliques Rl et R2 respective- ment en fluide hydraulique. Une soupape de détente auto-comman dée PR1 est montée dans une conduite de retour 85 et limite la pression à 35 kg/cm2 dans la conduite F, basse pression 82. La pompe a haute pression P2 aspire le fluide dans le réservoir 30 à travers un filtre 86 et 1 refoule dans une con duite à haute pression 87 qui aboutit aux conduites secondaires 33 et 84 par une conduite de raccordement 88 qui s'étend entre la soupape de retenue NRl et les conduites secondaires. Une deuxième soupape de détente auto-commandée PR2 est montée dans une conduite de retour 89 et limite la pression à 105 kg/cm2 dans la conduite à haute pression 87. I1 est en outre prévu une troisième soupape de dépression PR3.Celle-ci est montée dans une conduite de retour 90 et est manoeuvrée en fonction de la pression dans la conduite à haute pression 87 au moyen d'une jonction de commande 91. Cette soupape de détente PR3 est destinée à s'ouvrir au moment où la pression dans la conduite à haute pression 87 est un peu supérieure à la pression maximale disponible dans la conduite à basse pression 82, fixée par la soupape de détente PRl. Généralement, la soupape de détente PR3 peut être réglée de façon à s'ouvrir lorsqu'une pression de 42 kg/cm2 est établie dans la conduite à haute pression 87. L'excitation de la bobine L1 de la soupape à solénoïde Vl, en conséquence de la fermeture de l'interrupteur PS1 de D1iMABAGE, amène la soupape n à prendre une position de travail dans laquelle la conduite secondaire 83 est mise en communication avec une conduite 92 qui aboutit à l'extrémité arrière du cylindre hydraulique RI. En même temps, une conduite 93, issue de l'extrémité avant du cylindre hydraulique RI, est mise en communication avec une conduite principale de retour 94.Dans ces conditions, le piston du cylindre hydraulique Rl est en mesure de déplacer le groupe de sondage latéral 20 en direction du bloom 18 et, à cette fin, la pompe à basse pression P1 refoule le fluide à un débit élevé, Généralement, la pompe P1 peut avoir un débit de 53 litres/mn0 Bien que la pompe à haute pression P2 fonctionne à ce moment, la pression appliquée au cylindre hydraulique Rl ne s1 élève pas au-dessus de la valeur déterminée par le régulateur de pression PR1, du fait du débit beaucoup plus faible de la pompe P2. Ce débit peut n'être que de 3,8 litres/mn. Au moment où le groupe de sondage 20 prend contact avec la surface du bloom 18, le piston du cylindre hydraulique R1 est immobilisé et la pression dans le circuit hydraulique commence à s'élever rapidement sous l'action de la pompe à haute pression P20 Dès que la pression dans la conduite à haute pression 87 atteint une valeur de 42 kg/cm2, la soupape de détente PR3 s'ouvre et le fluide refoulé par la pompe à basse pression P1 est dérivé librement par la conduite de retour 90. La pression dans le cylindre hydraulique RI s'établit à la valeur maximale de 105 kg/cm2, fixée par la soupape de détente PR2 et le bloc de couplage du groupe de sondage s'encastre fer mement dans le bloom. Un interrupteur électrique S4 réagissant à la pression est raccordé à la conduite 92 et ses contacts sont réglés de façon à se fermer à une valeur de 70 kg/cm2 par exemple pour indiquer que le groupe latéral de sondage est en contact avec le bloom sous une pression qui doit être suffisante pour établir un couplage acoustique satisfaisant. La fermeture des contacts de l'interrupteur S4 sensible à la pression établit un circuit passant par le relais RIJo L'excitation du relais RIJ provoque la fermeture immédiate de ses contacts J1, J2, et J30 La fermeture des contacts J3 excite le relais temporisé RLG par l'intermédiaire d'une unité de con trtle ultra-sonore de type connu U et des contacts B3, mais les contacts Gl et G2 du relais RLG restent ouverts temporairement. L'unité U contient l'équipement voulu pour engendrer des signaux à très haute fréquence pour activer les transducteurs d'émission, ainsi que l'équipement voulu pour recevoir la sortie des transducteurs de réception et indiquer les résultats du contrôle ultra-sonique effectué. Ptus précisément, cette unité contient des circuits pour "trier" les signaux d'écho en fonction de leur origine. Ainsi, il est prévu un circuit de porte pour sélectionner les impulsions d'écho qui résultent de pailles détectées dans la masse du bloom et un autre circuit de porte pour détecter l'écho qui résulte de la réflexion d'ondes sur la face arrière du bloom soumis au contrôle.L'unité U particulière qui est utilisée dans le présent exemple est connectée sélectivement aux transducteurs d'émis sion et de réception P1T et P1R du groupe de sondage latéral ou aux transducteurs d'émission et de réception P2T et P2R du groupe vertical de sondage. Etant donné que liappareil est destiné au contrôle de blooms à section rectangulaire, il est nécessaire de prévoir des circuits de porte séparés pour sélectionner les échos en provenance des faces de la billette situées à distance de chacun des groupes de sondage. Chacun de ces circuits de porte est agencé de façon à exciter un relais lorsqu'il reçoit un signal dont l'amplitude dépasse un niveau de référence prédéterminé, ce qui indique qu'un couplage acoustique satisfaisant a été réalisé. Du fait de la section rectangulaire du bloom soumis au contre, des signaux échos de retour ne seront normalement reçus que par l'un des circuits de porte, de sorte qu'un seul des relais sera excité. Ces relais ac tionnent des jeux respectifs de contacts de commutation M1 et NI, comme le montre la fig. 6.Ainsi, les contacts Ml auront leur posi- tion inversée par rapport à celle qui est indiquée si un écho de retour suffisamment intense est obtenu lorsque les transducteurs PlT et P1R du groupe de sondage latéral 20 sont connectés à l'unité Ut tandis que dans des conditions analogues, lorsque les transducteurs P2T et P2R du groupe de sondage vertical 21 sont connectés à l'uni- té U, les contacts N1 préndront une position inverse de celle 'qui est indiquée. La fermeture de l'interrupteur PSl de DEMARRAGE a également pour effet de mettre en circuit le relais temporisé RLA, du fait que les contacts Fl du relais RLP sont fermés par suite de li excitation de ce dernier. Le retard introduit par le relais RLÂ est égal à 3 s -(temps suffisant pour assurer que le groupe de sondage latéral a été avancé au contact du bloom) et les contacts Al se ferment à la fin de cette période.Il en résulte l'excitation d'un relais temporisé RLB et de la lampe L93 de SONDE LATERALE EN SERVICE, du fait de la fermeture des contacts B2 et Jl. Pendard ce temps, l'unité U délivre des impulsions ultra-sonores au transducteur laté- ral d'mission P1T par les contacts Cl et elle reçoit des échos du transducteur latéral de réception P1R par les contacts Dl. En supposant qu'un couplage acoustique satisfaisant a été établi, les contacts Ml de l'unité U sont inversés selon le mode décrit ci-dessus, de sorte que le relais temporisé RLG est dés excité et que la lampe LP4 de COUPLAGE SATISFAISANT de la sonde latérale est mise sous tex sion.La désexcitation du relais RLG 'oppose à ce que ses contacts Gl et O2 se ferment, pourvu qu'un couplage satisfaisant soit établi dans les limites de la période de retard introduite par le relais RLG. Une fois que le relais RLB a été excité pendant 4 s (temps suffisant pour permettre l'évaluation des résultats du contrôle), les contacts du relais temporisé Rl'B sont actionnés. Ainsi, les contacts 31 changent de position, de sorte que le solénoïde L1 est dé et et que le cylindre hydraulique Rl qui porte la sonde latéral le est mis en position de retrait. La permutation des contacts 31 établit en même temps un circuit pour le solénolde L2 de la soupape électromagnétique V2 qui commande l'alimentation en fluide hydrauli que du cylindre R2 portant le groupe de sondage vertical pourvu que l'interrupteur S3 soit fermé en réponse au passage d'eau à travers les chambres de refroidissement 54 de cette sonde.On notera que quand le solénoIde Ll est désexcité, la soupape électromagnétique Vl reprend l'état normal dans lequel elle est représentée et, dans ces conditions, la conduite 92 est mise en communication avec la conduite de retour 94, de sorte que la chambre du cylindre à l'op- pose du groupe de sondage latéral 20 est évacuée vers le réservoir 80. En conséquence, le piston du cylindre hydraulique R1 se déplace librement, de sorte que la pression dans le système tombe rapidement à 35 kg/cm2 et que la pompe à basse pression P1 refoule le fluide à cette pression et avec un débit élevé.La manoeuvre simutanée de la soupape électromagnétique V2 relie la conduite secondaire 84 à une conduite 95 qui aboutit à l'extrémité inférieure du cylindre hydraulique vertical R2 et, en même temps, relie une conduite 26, issue de l'extrémité supérieure de ce cylindre hydraulique, à une conduite auxiliaire de retour 97 qui rejoint la conduite principale de retour 94. I1 en résulte que le groupe de sondage vertical 21 est avancé de haut en bas, tandis que le groupe de sondage latéral 20 est déplacé horizontalement vers sa position de retrait. Comme on l'a déjà décrit à propos de l'avance du groupe latéral de sondage 20; la pres- sion dans le cylindre R2 s'élève à la valeur limite déterminée par la soupape de détente PR2 et les contacts d'un interrupteur S5 sensible à la pression sont fermés. Une lampe LP5 de SONDE VERTICALE EN SERVICE et un relais temporisé RLE sont également mis sous tension par la permutation des contacts 31 et, en outre, des relais coaxiaux RLC et RLD entièrement blindés sont excités. L'excitation des relais RLC et RLD provoque @ne permutation des contacts Cl et Dl, ie sorte que l'unité U est désormais connectée aux transducteurs verticaux d'émission et de ré section P2? et P2R. La permutation des contaots B3 provoque la mise r3n circuit du relais temporisé RLG par les contacts Nl de l'unité de contrôle et les contacts J3 du iel -ais RLJ qui est excité du fait iC ra fermeture -de l'interrupteur sensible à la pression S5.Cependant, les contacts G1 et G2 du relais RLG Ü sont pas fermés si un couplage acoustique satisfaisant est établi avant l'expiration de Sa période de retard de ce relais, car les contacts N1 de unité sont inversés pour mettre sous tension la lampe LP6 de COUPLAGE SA IISFAISANT de la sonde verticale Une fois que le relais RLE a été excité pendant 7 s (temps suffisant pour permettre à la sonde verticale d'entrer en contact avec le bloom et pour permettre une évaluation des résultats du contrôle), les contacts du relais RLE sont actionnés.Les contacts El s'ouvrent et, de ce fait, le solénolde L2 de la soupape électromagnétique V2 qui commande le cylindre hydraulique R2 d'entraînement du groupe de sondage vertical est désexcité, de sorte que le groupe vertical de sondage 21 est mis en retrait. La mise en retrait du groupe de sondage vertical 21 se déroule exactement de la même manière que celle du groupe de sondage latéral déjà décrite et il n'est donc pas nécessaire d'entrer dans de plus amples détails. I1 suffit de noter que le circuit hydraulique associé au cylindre vertical R2 diffère de celui qui se rapporte au cylindre hydraulique horizontal R1 par le fait qu'il est prévu une soupape de retenue asservie NR3 qui est montée dans la conduite 95 et est manoeuvrée par une jonction de commande 98 à partir de la conduite 96. La soupape de retenue NR3 stoppose activement à tout mouvement du piston du cylindre hydraulique R2 sous l'effet du poids du groupe qu'il porte. Lorsque la conduite secondaire 84 est reliée à la conduite 96 par la manoeuvre de la soupape V2, la pression établie dans la conduite 96 est transmise par la jonction de commande 98 pour ouvrir la soupape de retenue NR3 dans la conduite 95 et, par là, permettre au fluide de s'écouler à partir de l'extrémité inférieure du cylindre hydraulique R2. Lorsque la conduite secondaire 84 est connectée à la conduite 95, la soupape de retenue NR3 se comporte comme une sim- ple soupape de retenue et le fluide est refoulé sous 35 kg/cm2 à 1' extrémité inférieure du cylindre hydraulique, à partir de la pompe à basse pression Fl. A son tour, l'interrupteur sensible à la pression S5 s'ouvre donc et le relais RLJ est désexcité, de sorte que les contacts Jl, J2 et J3 qui lui sont associés s'ouvrent également. Bes contacts E2 s'ouvrent en même temps que les contacts El, ce qui provoque l'extinction des lampes SP5 et LP6. Ainsi s'achève le cycle d'opérations de contrôle et, pour retirer le bloom de l'appareil de contrôle, l'interrupteur PS2 de DEGAGE1!ENT est manoeuvré à la main. En conséquence de la jonction mécanique entre l'interrupteur PS2 de DEGAGEMENT et l'interrupteur PS1 de DEMARRAGE, les contacts de ce dernier sont ouverts, d'où il résulte que les relais Rl'A, RLC, RLD et RLE sont désexcités. Par contre, le relais RLF reste excité. La fermeture du premier jeu de contacts PS2a de l'interrupteur de DEGAGMENT nta aucun effet, mais la fermeture du second jeu de contacts PS2b excite le relai temporisé RLH et les contacts H1 normaLement fermés de celui-ci restent fermés pendant 10 s pour établir un circuit pour le solénoSde L3 de la soupape électromagnétique V3 qui commande le cylindre hydraulique R3. Be cylindre hydraulique R3 est un cylindre à double effet comportant une tige de piston 79 qui fait saillie à l'une de ses extrémités pour prendre contact avec le levier 77 associé au groupe butoir principal. Tandis que le solénoïde L3 de la soupape électromagnétique V3 est désexcité, cette soupape piace une conduite 99 qui aboutit à l'extrémité arrière du cylindre R3 en communication avec une conduite 100 qui contient une soupape de retenue NR4 et est connectée à la conduite à haute pression 87. En même temps, une conduite 101, issue de l'extrémité avant du cylindre R3, est mise en communication avec une conduite de retour 102. Ainsi, la tige de piston 79 est maintenue en position d'extension et le levier 77 est maintenu à distance du tampon 76 monté à l'extrémité arrière de la tige de piston 72 du cylindre 73.Par contre, lorsque le solénotde L3 est excité, la soupape électromagnétique V3 inverse les raccordements au cylindre R3, de sorte que la tige de piston 79 est rappelée et que le levier 77 entre alors en contact avec le tampon 76 pour ramenerla plaque-butoir 71 dans sa position avancée tandis que le bloom 18 est retiré. La tige de piston du cylindre R3 est rappelée pendant 10 s, après quoi les contacts H1 s'ouvrent et le levier 77 est de nouveau placé en retrait. Si, à un stade quelconque du contrôle, la séquence doit être interrompue, par exemple du fait d'une situation qui peut se révéler dangereuse, il suffit de manoeuvrer à la main l'interrupteur d'ARRET PS3. I1 en résulte une coupure du circuit de retenue du relais RLF et, en conséquence, les contacts F2 de celui-ci s'ouvrent, provoquant la désexcitation des relais RLA et RLB, ainsi que des solénoSdes L1 et L2 des deux soupapes électromagnétiques V1 et V2. Dans ces conditions, les sondes sont automatiquement mises en position de retrait. Si, pour une raison quelconque, un couplage acoustique satisfaisant n'est pas établi entre les sondes en service et le bloom, cette circonstance est détectée par l'unité U qui vérifie à cette fin l'écho en provenance de la "face arrière" du bloom. On peut facilement comprendre qu'au cas où un couplage acoustique satisfaisant n'est pas établi, il n'y aura pratiquement pas d'écho à partir de la face du bloom opposée à celle contre laquelle fonctionne la sonde et, de ce fait, les contacts M1 et N1 resteront dans la position représentée. Le relais temporisé RLG continuera donc à être excité en l'absence de couplage acoustique satisfaisant et, en conséquence, les contacts G1 et G2 se fermeront à l'expiration de sa période de retard.Les contacts G1 établissent un circuit de maintien au moyen d'un interrupteur PS4 d'ANNULATION et les contacts G2 mettent sous tension une lampe l'P7 d'ABSENCE DE COUPLAGE. Une fois que les contacts Gl et G2 ont été fermés, ils restent dans cet état jusqu'à ce que le relais RLG soit désexcité par une manoeuvre manuelle de l'interrupteur PS4 d'ANNULATION. I1 est bien entendu que la caractéristique essentielle de l'invention consiste en ce qu'il est prévu des moyens pour ap- pliquer les sondes de contrôle ultra-sonique au contact de la pièce chaude avec une pression telle que cette dernière soit sujette à une déformation plastique, d'où il résulte un couplage acoustique efficace. On constate dans la pratique que ce procédé donne lieu en toute sûreté à un couplage acoustique satisfaisant entre les sondes et la pièce, de sorte qu'il n'est ordinairement pas nécessaire re de vérifier le signal écho de face arrière" à seule fin de. confirmer l'établissement du couplage. En effet, il a été constaté que, pour le contrôle de pièces de métal chaudes, il n'est pas en- tièrement satisfaisant de se fier à l'absence de signaux d'écho do pailles en provenance de la zone centrale de la pièce pour conclure en toute certitude à l'absence de pailles. I1 convient de noter que selon la methode traditionnelle les pailles dans des pièces de métal sont détectées par la présence d'un écho dans un laps de temps, par rapport à l'émission de l'im- pulsion, qui correspond à des échos en provenance de la zone cen- trale de la pièce. Antérieurement, pour le contrôle de pièces froi- des, on avait l'habitude d'utiliser ces signaux d'écho de paille pour détermaner la présence de pailles dans la zone centrale de dela pièce et cette manière de procéder sgest en général révélée très satisfaisante dans la pratique. En plus, dans certains cas, on vérifiait le signal d'écho de face arrière" à seule fin d'avoir une indication sur l'établissement d'un couplage acoustique efficace entre la sonde et la pièce.Cela est particulièrement nécessaire lorsqu' on utilise un milieu de couplage liquide. Par contre, lorsque le couplage est établi par le procédé de l'invention, celui-ci est suffisamment fiable pour éliminer la nécessité de vérifier le signal d' -"écho de face arrière" en tant que contrôle de l'établissement du couplage entre la sonde et la pièce. En effet, il a été constaté que la présence ou l'absence, ou l'amplitude du signal d' "écho de'face arrière" peut être utili sée afin de déterminer si une condition défectueuse existe dans la pièce soumise au test et ce procédé donne des résultats beaucoup plus strs que l'utilisation d'échos provenant de la zone centrale de la pièce. En pratique, si la pièce contient un vide ou une cavité non négligeable, le signal ultra-sonore qui y est injecté est fortement atténué par ce vide ou cette cavité.Par suite, le signal d' "écho de face arrière" a une amplitude nettement réduite ou peut hêtre complètement absent. Ainsi, les circuits de porte ci-dessus mentionnés dans l'unité de contrôle U peuvent être agencés de façon à déterminer l'existence d'un signal d' "écho de face arrière" dont l'amplitude dépasse une valeur predéterminée indiquant l'absence de défaut dans la zone centrale de la pièce. On peut obtenir des résultats similaires lorsque le défaut est constitué par l'inclusion d' impuretés et non par un vide ou une cavité. Une telle inclusion peut provoquer une dispersion du signal ultra-sonore dans toutes les directions, de sorte qu'aucun écho scir ne sera reçu par la sonde dahs le laps de temps qui correspond aux éclos provenant de défauts dans la zone centrale de la pièce.Cependant, cette dispersion du signal atténuera l'intensité du signal d' "écho de face arrière" de sorte que l'amplitude de ce dernier fournira une indication fiable de la présence d'un tel défaut. Ainsi, une autre caractéristique de l'invention réside dans la détermination de l'amplitude du signal ultra-sonore émis à travers la pièce, et notamment réfléchi par la 'face arrière" de eelle-ci, afin de constater la présence ou lçabsence de conditions défectueuses dans la zone centrale de la pièce. Bien que, dans la forme d'exécution de l'invention qui a été décrite, les dispositifs ultra-sonores d'émission et de réception soient- placés du même côté de la pièce, il est bien entendu qu?il sera possible d'utiliser des dispositifs émetteurs et récepteurs sur des faces opposées de la pièce. Dans ce cas, des groupes de sondage opposés seront pressés au contact de faces opposées de la pièce et les blocs de couplage n'auront pas besoin d'être divisés longitudinalement. I1 est d'ailléurs bien entendu que le mode de réalisation de l'invention qui a été décrit ci-dessus, en référence aux dessins annexés, a été donné à titre purement indicatif et nullement limitatif et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de contrôle de pièces de métal à température élevée, faisant appel à l'énergie d'ondes acoustiques, caractérisé par le fait que le couplage acoustique entre la pièce et au moins un dispositif acoustique est établi au moyen d'un bloc de transmission en un matériau résistant à la chaleur, bloc dont une face d'extrémité est en contact intime avec le dispositif acoustique et dont la face d'extrémité opposée est appliquée au contact de la pièce avec une pression suffisante pour provoquer une déformation plastique de cette dernière 2.Appareil de contre de pièces de métal à température élevée, caractérisé par le fait qu'il comprend un ou plusieurs dispositifs acoustiques pour émettre et recevoir une énergie d'ondes acoustiques en direction et à partir d'une pièce, des moyens de transmission acoustique sous la forme d'un bloc d'un matériau à l'état solide résistant à la chaleur en-contact intime avec le ou les dispositifs acoustiques, et des moyens pour appliquer ce bloc au contact de la pièce avec une pression suffisante pour provoquer une déformation plastique de cette dernière 3.Appareil selon la revendication 2), caractérisé par le fait que le bloc de transmission comprend deux parties séparées par une couche-barrière à impédance acoustique élevée et par le fait qu'un dispositif acoustique d'émission et un dispositif acoustique de réception sont associés respectivement aux deux parties de ce bloc 4. Appareil selon la revendication 3), caractérisé par le fait que la couche-barrière est constituée par une couche d'air forme par une fente qui s'étend à travers le bloc de transmission 5. Appareil selon la revendication-3) ou 4), caractérisé par le fait que les faces d'extrémité des deux parties du bloc de transmission qui prennent contact avec la pièce sont inclinées l'une par rapport à l'autre selon un grand angle obtu.s 6.Appareil selon l'une quelconque des revendications 2) à 5), caractérisé par le fait que le bloc de transmission est en acier 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2) à 6), caractérisé par le fait qu'il est prévu des moyens de refroidissement pour le bloc de transmission I. 8. Appareil selon la revendication 7), caractérisé par le fait que des chambres de circulation d'eau sont ménagées dans le bloc de transmission 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2) à 8), caractérisé par le fait que les moyens pour appliquer le bloc de transmission au contact de la pièce avec une pression suffisante pour provoquer une déformation plastique de celle-ci sont constitués par un cylindre ou vérin hydraulique 10.Appareil selon la revendication 9), caractérisé par le fait qu'il est prévu un circuit d'alimentation hydraulique pour alimenter le cylindre en fluide hydraulique, d'abord sous une faible pression et avec un débit élevé pour déplacer le bloc de transmission entre une position de retrait et une position de contact avec la pièce, puis sous une pression élevée et avec un faible débit pour provoquer 11 encastrement du bloc de transmission dans la pièce et déterminer une déformation plastique de cette dernière 11. Procédé selon la revendication 1), caractérisé par le fait que l'amplitude d'un signal acoustique transmis à travers la pièce est déterminée en vue d'obtenir une indication sur la présence ou l'absence d'une condition défectueuse à l'intérieur de la pièce 12. Procédé selon la revendication 11), caractérisé par le fait que la présence ou l'absence d'une condition défectueuse à l'intérieur de la pièce est indiquée par une détermination de l'amplitude d'un signal acoustique reçu par le dispositif acoustique récepteur et constitué par le signal émis par le dispositif acoustique émetteur, après réflexion sur la surface de la pièce opposée à celle avec laquelle le bloc de transmission est en contact.