l'invention concerne de façon genè'rale.des appareillages de sécurité. Elle concerne de façon plus particulière les appareillages de sécurité pour le contrôle des accès qui peuvent 8tre utilisés pour contrôler les accès à des immeubles ou à d'autres enceintes ou pour contrôle les accès à des informations stockées telles que des enregistrements de crédit. L'invention s'applique en particulier aux appareillages de contrôle d'accès dans lesquels un instrument, tel qutune clé ou une carte, sur lequel a été enregistré un code, est soumis à un dispositif de lecture qui lit le code ainsi enregistré. Une forme de dispositif de lecture convenable pour un tel appareillage de contrôle d'accès est décrit dans le brevet australien nO 478 754 et le brevet U.S. correspondant nO 3 953 712. D'autres dispositifs de lecture sont décrits dans les demandes de brevets australiens en cours d'attribution PC 7034/76 etPC 8252776. Tous ces dispositifs de lecture reçoivent des clés codées magnétiquement et peuvent être utilisés pour engendrer un signal électrique de sortie lorsqu'une clé correctement codée est employée. Dans un appareillage de contrôle de l'accès d'une porte, ce signal de sortie peut entre utilisé pour commander la position d'un verrou ou d'un loquetde porte.Dans d'autres appareillages le signal de sortie peut procurer l'accès à des informations emmagasinées magnétiquement ou électriquement. Un appareillage simple de contre d'accès dans lequel le signal de sortie du dispositif de lecture est utilisé directement pour autoriser l'accès, n'assure la sécurité que dans la mesure où une clé correctement codée doit autre présentée. Une sécurité supplémentaire peut être assurée en ajoutant au dispositif de lecture une série de commutateurs sur clavier qui doivent être mis en oeuvre manuellement selon un code correct après qu'une clé ou une carte correcte ait été présentée au dispositif de lecture. Des propositions antérieures pour assurer une telle sécurité supplémentaire prévoyaient un unique code de clavier correct qui devait nécessairement être changé de temps en temps. Toutefois,-la propagation de l'information concernant la modification d'un code correct pose un problème lorsque les-détenteurs de carte ou de clé sont nombreux. Une transmission par voie orale à un grand nombre de gens est impraticable et une consignation par écrit est contraire à la sécurité. L'invention a pour but d'éliminer ces problèmes en créant un appareillage de sécurité qui oblige l'utilIsateur à engendrer un code qul se rattache au code porté sur l'instrument codé appliqué au dispositif de lecture et qui peut être particulier à cet instrument. Cet appareillage peut être utilisé pour empêcher l'accès jusqu'à ce qu'une corrélation correcte soit établie entre le code porté sur l'instrument et le code produit manuellement par l'utilisateur.A cet effet, l'invention concerne un appareillage de sécurité du type dans lequel un dispositif de lecture reçoit des instruments codés et engendre un signal de sortie électrique représentatif d'un code d'un instrument appliqué à ce dispositif de lecture, appareillage caractérisé en ce qu'il comporte un système de vérification d'opérateur comportant des moyens susceptibles d'êt-re actionnés manuellement pour engendrer un code, ces moyens comprenant un ensemble d'é liements qui peuvent entre mis en oeuvre de façon sélective pour produire,à partir de ces moyens pour engendrer un code, un signal électrique de sortie représentatif d'un code déterminé par la mise en oeuvre sélective de ces éléments, un comparateur étant prévu pour comparer le code de l'instrument avec le code produit par les moyens susceptibles d'erre actionnés manuellement pour engendrer un code0 De préférence, Le comparateur comporte des moyens de production d'un signal de sortie dans lesquels un signal de sortie est produit uniquement si la comparaison entre le code de l'instrument et le code produit par les moyens susceptibles dw8- tre actionnés manuellement pour engendrer un code, est correcte Il est avantageux que ces éléments soient disposés sous forme de clavier . De préférence, ces éléments sont des commutateurs électriques à bouton poussoir assemblés en un clavier de boutons poussoirs. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est avantageux que le système de vérification d'opérateur comprenne un premier moyen d'emmagasinage de code pour emmagasiner le code lu par le dispositif de lecture, un second moyen d'emmagasinage de code pour emmagasiner le code engendré par les moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engendrer un code, des moyens étant prévus pour appliquer les codes ainsi emmagasinés au comparateur. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, les moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engen drer un code comportent un état inactif dans lequel ils ne peuvent produire un signal le sortie de code à la suite de la mise en oeuvre des éléments, tandis que des moyens sont prévus pour faire passer ces moyens pour engendrer un code de leur état inactif à un état actif en enlevant un instrument du dispositif de lecture après une lecture du code de l'instrument. L'invention va être expliquée plus en détail en se référant à des exemples de réalisation représentés sur les dessins ci-joints, dans lesquels - la figure 1-est une vue en perspective d'un dispositif de lecture destiné à lire des clés codées magnétiquemeng, - la figure 2 est une coupe verticale du dispositif de lecture de la figure 1, - la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2, - la figure 4 est une coupe selon la lighe 4-4 de la figure 2, - la figure 5 est une coupe selon la ligne 5-5 de la figure 2, - la figure 6 est une coupe à plus grande échelle d'une partie du dispositif de lecture représenté lors de l'insertion d'une clé codée magnétîquement, - la figure 7 est une vue en perspective d'une partie de la clé, - la figure 8 représente schématiquement un dispositif à effet Hall, - la figure 9 est un schéma par blocs du circuit électrique du dispositif de lecture, - la figure 10 est un schéma représentant une partie des circuits du dispositif de lecture, - les figures 11A, 113 et 11C sont à réunir selon les lignes de jonction A-A et B-B pour former une figure composée 11 représentant le reste des circuits électriques du dispositif de lecture, - les figures 12A et 12B constituent ensemble le schéma des circuits des composants assurant une relation opérationnelle entre le.dispositif de lecture de clé et le clavier susceptible dire mis en oeuvre manuellement. L'appareillage représenté peut utiliser un dispositif de lecture de clé du type décrit dans la demande de brevet aus tralien PC 8252/76. Bien que ce dispositif de lecture soit com plètement décrit dans cette demande de brevet, cette description va être reprise ici pour présenter un exposé complet et cohérent. Le dispositif de lecture est susceptible de lire des codes dtinstruments codés magnétiquement, revêtant la forme de clés, dont l'une est représentée sur les dessins, en tant que clé 11. Cette clé est équipée avec un certain nombre d'aimants dans des positions choisies dans une matrice de positions possibles. Comme le montrent les dessins, cela peut être 16 positions possibles disposées dans une matrice 4 x 4. La clé est insérée dans le dispositif de lecture 12, lequel est équipé avec un certain nombre d'éléments détecteurs, dans lesquels des signaux sont engendrés par la présence des aimants et qui sont représentatifs du code de la clé. Comme on le voit sur les figures 6 et 7, l'instrument Il est constitué d'une paire de parties principales 13, 14 montées ensemble selon une interface 16 pour former une structure en forme de clé comportant une tête 15 et une partie plate rectangulaire 20. les deux parties principales sont identiques. Elles sont moulées à partir de matériaux plastiques, non magnétiques, tel que du nylon renforcé de fibres de verre et comportent à l'interface 16 des tétons 17 et des trous 18 s'engageant les uns dans les autre s0 Ces parties principales sont également chacune munie à l'interface de 16 cavités 19 disposées selon une matrice 4 x 4 de façon que lorsque les deux parties principales sont montées ensemble, 16 logements fermés 25 sont constitués à l'intérieur de la clé et la clé est codée en enfermant de pe- tits aimants permanents 21 à l'intérieur de logements --sélection- nés dans la matrice0 les aimants 21 peuvent 4tre constitués sous la forme de petits disques ou cylindres d'un métal magnétisé en permanence, et peuvent entre, par exemple, des aimants non isotropes. I1 pourrait toutefois autre possible de mettre en oeuvre des aimants isotropes qui perdraient leur magnétisme après un certain temps, rendant ainsi l'attribution de la clé valable pour une période limitée seulement. La clé est codée selon le nombre et la disposition des aimants 21 dans la matrice de 16 logements. On notera qu'avec les 16 positions disponibles pour la mise en oeuvre des aimants, et du fait que la polarité de ces aimants peut être inversée simplement e in-s-ersant physiquement ceux-ci, le nombre de combinaisons de codes possibles est extrê- mement étendu. Le dispositif de lecture 12 comporte un corps constitué d'une plaque de base 26 et d'une plaque 27 formant écusson et présentant une fente 28 à travers laquelle est insérés,dans le dispositif de lecture 12, la partie plate frontale codée ma gnétiquement 20 de la clé 11. Le dispositif de lecture 12 comporte une carte infe- rieure de circuit imprimé 31 montée sur la plaque de base 26 et maintenue à une certaine distance de cette plaque de base par deux bandes d'espacement 32 disposées de chaque côté du disposi- tif de lecture. Une carte supérieure de circuit imprimé 33 est montee au-dessus de la carte inférieure de circuit imprimé et les deux cartes de circuit imprimé -sont maintenues à- une certaine distance l'une de l'autre par deux autres entretoises 34 également placées sur chacun des c8tés du dispositif de lecture. Les cartes de circuit imprimé et les entretoises 32, 34 sont maintenues ensemble au moyen de goujons allongés 35 qui s'étendent vers le haut à travers elles de chaque caté du dispositif de lec turco Les bords internes des entretoises 34 sont munis de rainures 36 situées au mime niveau audessus de la plaque de base 26 que la fente 28 dans la plaque 27 formant écusson. La partie plate frontale codée 20 de la clé 11 peut être insérée à travers la fente 28 dans la cavité délimitée entre les entretoises 34 et les cartes supérieure et inférieure de circuit imprimé, les deux bords latéraux de la clé s'engageant alors dans les rai nur-es 36 qui jouent le rôle de guidage pour cette clé. Un organe 37 en forme de joug, monté sur la plaque de base 26 immédiatement derrière la plaque 27 formant écusson, fournit un chemin de glissement pour le déplacement vertical glissant d'un organe de barrage ou porte 38. Cette porte 38 est normalement sollicitée vers le haut par des ressorts 39 de façon à bloquer l'entrée du guidage de la clé. Le bord supérieur de cette porte est chanfreiné > si bien que lors de l'insertion de la clé, il est repoussé vers le bas de façon à ne pas empêcher l'entrée de la clé dans le guidages tout en assurant une étanchéité effective contre la pénétration de poussière ou d'autres matériaux étrangers lorsque la clé est retirée. Le dispositif de lecture proprement dit 21, peut 8tre maintenu sur la plaque de base 26 au moyen d'un tube plastique rétreint à chaud (non représenté). La carte inférieure de circuit imprimé 31 porte cinq diodes éméttrices de lumière LD1, LD2, LD3, LD4 et LD5 qui sont disposées en ligne droite dans l'axe du guidage. La plaque de circuit imprimé porte également les circuits convenables pour l'activation de ces diodes émettrices de lumière ainsi que cela sera décrit ci-dessousO Quatre dispositifs à effet Hall HEDI, HED2, HED3, et HED4 sont disposés suivant une rangée transversale au guidage et à proximité de l'entrée de celui-ci. Les dispositifs HED2 et HED4 sont mcntés sur la carte de circuit imprimé inférieure et les dispositifs HED1 et HED3 sur la carte supérieure.L'intervalle entre ces dispositifs est tel que lorsque la clé est insérée dans le guidage, les quatre colonnes d'aimants passent chacune le long de l'un des dispositifs à effet Hall. La carte de circuit imprimé supérieure 33 porte également cinq photo-transistors Q1 à Q5 qui sont alignés verticale- ment avec les diodes émettrices de lumière L1)1 à LD5. Les principes de base du fonctionnement d'un dispositif à effet Hall sont schématiquement représentés sur la figure 8. Comme le montre cette figure, un dispositif à effet Hall com porte généralement une couche semi-conductrice 201 équipée avec une paire d'électrodes de courant de commande 202, grâce aux- quelles un courant de commande passe à travers la couche dans un certain sens et une seconde paire d'électrodes 203 pour détecter une différence de potentiel entre des emplacements sur la couche semi-conductrice qui sont écartés l'un de l'autre dans une direction transversale à la direction du courant de commandez Lors quiun courant de commande i circule par l'intermédiaire des électrodes 202 à travers la couche semiconductrice 201, tandis qu'un champ magnétique d'une intensité de flux B est perpendi culaire au plan de la couche semiconductrices une différence de potentiel (tension V de circuit Hall ouvert) est développée entre les électrodes 203, selon l'équation V = Rh/d # i # B dans laquelle Rh est une constante (constante de Hall) du maté riau semi-conducteur et d est l'épaisseur de la couche semi conductrice. Des dispositifs à effet Hall fonctionnant de la façon indiquée sur la figure 8, peuvent ptre obtenus dans le commerce Rénéralement, la couche ml-conductrice est formée, soit sous forme de galette produite à partir de barres semi-conductrices par découpage, rectification et gravure, soit sous forme de couche déposée en phase vapeur sur un substrat, soit sous forme de couche GaAs nourrie épitaxialement à partir de la phase gazeuse sur un semi-isolant GaAs. I1 s'est avéré que les dispositifs à effet Hall connus sous la référence HONEYWELL TYPE 63SS2C sont particulièrement indiqués pour entre utilisés dans l'appareillage représenté. Ces dispositifs comportent des détecteurs et des amplificateurs intégrés à l'intérieur d'un même support de détection pour produire un signal de sortie amplifié. Ils sont, en fait, susceptibles de fournir deux signaux de sortie amplifiés, l'un étant un signal de sortie "vrai" et l'autre un signal de sortie "complémentaire1, du premier signal de sortie.Un seul de ces signaux de sortie est nécessaire dans l'appareillage représenté. le dispositif a un signal de sortie de + 029 mV/Gauss avec une marge de sensibilité de - 400 Gauss sous une tension d'alimentation constante de 5 V en courant continu + 5 % et -à une température de 240, C + 20C. La différence de potentiel engendrée par chaque dispositif à effet Hall est de l'ordre de grandeur de seulement 400 millivolts. Elle représente un signal ayant une polarité qui dépend du sens du champ magnétique appliqué au dispositif à effet Hall, ctest-à-dire qu'une clé magnétique qui coopère par son pôle Nord avec le dispositif à effet Hall fera que le dispositif engendrera une différence de potentiel suivant une première polarité, tandis qu'une clé magnétique qui coopère avec ce dispositif par son pSle sud fera que le dispositif engendrera une différence de potentiel de la polarité opposée. Avant de décrire en détail les circuits électriques du dispositif de lecture, les principes généraux de fonctionnement de l'appareillage vont autre décrits en se référant à la figure 9. Avant que la clé soit insérée dans le dispositif de lecture, la diode émettrice de lumière 11)1 fonctionne pour produire un faisceau lumineux détecté par le photo-transistor Q1 sur la carte de circuit imprimé supérieure. Cependant, les quatre autres diodes émettrices de lumière LD2 à IiD5 sont alors inactives.Lorsque la clé est insérée dans le guidage, elle pousse la porte 38 vers le bas et interrompt le faisceau de lumière produit par la diode 11)1. Le signal qui en résulte sur le phototransistor Q1 déclenche un circuit de temporisation indiqué sur le schéma par blocs par 102 dans la figure 9 et qui applique un signal de temporisation à l'un des côtés d'une porte ET G3Q Ce signal de temporisation se maintient pendant un temps fixe,déter- miné par les circuits de temporisation. Le signal en provenance du photo-transistor Q1 est également appliqué à une "logique séquentielle" 102. Comme cela sera décrit plus complètement ci-dessous, la logique séquentielle 102 est un compteur quinaire à circuit intégré qui peut 8tre commuté progressivement dans cinq états successifs Q0, Q1 ,Q2 t Q3 ,Q4 ,Q5. Sa fonction est d'activer les diodes émettrices de lumière LD2 à LD4 successivement lorsque le faisceau de lumière produit par la diode émettrice de lumière immédiatement précédente est coupé par la clé, et, lorsque tous les faisceaux de lumière ont été coupés suivant la séquence considérée, d'appli- quer un signal de sortie à la porte ET G3. Lorsque le signal en provenance du photo-transistor Q1 produit par la coupure du premier faisceau de lumière est appliqué à la logique séquentielle 102, cette logique est commutée de son état QO à son état Q1, ce qui fait que la diode émettrice de lumière 11)2 est activée pour produire un faisceau de lumière qui est détecté par le photo-transistor Q2. lorsque la clé progresse ensuite le long du guidage, la première rangée d t emplacements d'aimants de la clé passe le long des dispositifs à effet Hall HEDI à HED4. Lorsqu'un aimant passe le long de l1un de es dispositifs à effet Hall, la tension de sortie de ce dispositif augmente ou diminue selon que le pôle nord ou le p81e sud de l'aimant fait face au dispositif. Ainsi il est possible, en contrôlant les tensions de sortie des dispositifs à effet Hall lorsque la première rangée d'emplacements d'aimants passe devant eux, de déterminer la présence ou l'absence d'aimants e", dans le cas où il y a présence, de déterminer les polarités magnétiques respectives. Le second faisceau de lumière produit par la diode émettrice de lumière LD2 est positionne de façon qu'il soit coupé par le bord avant de la clé au moment où la première rangée d'emplacements d'aimants a dépassé le dispositif à effet Hall et le signal produit par le photo-transister Q2 qui en résulte provoque l'emmagasinement dans la première un@@é de mémoire SR1 des signaux indiquant les positions et les poIarité-s des aimants dans la rangée précitée. L'interruption du second faisceau de lumière commute de mEme la logique séquentielle 102 dans son état Q2 qui active la troisième diode émettrice de lumière 11)3 pour produire un faisceau de lumière détecté par le phototransistor Q3. Lorsque la clé progresse plus loin le long du guindage, elle coupe successivement chaque faisceau de lumière qui a été produit par l'interruption du faisceau immédiatement précédent et les signaux représentant la position et les polarités des aimants dans la seconde, dans la troisième et dans la quatrième rangées de la clé, sont emmagasinés en temps voulu dans les trois autres unités de mémoire SR2, SH3 et SR4. Lorsque le dernier faisceau lumineux est coupé, la logique séquentielle 102 transmet un signal à la porte BU G3 et, si ce signal est produit à l'intérieur de l'intervalle de temps fixé déterminé par le dispos de temporisation d'entrée 101, cette porte ET G3 engendre un signal "données prêtes" qui est transmis par l'intermédiaire de la liaison des sortie 100 à une unité de traitement centrale éloignée du dispositif de lecture. La logique séquentielle 102 confirme ainsi que la clé est insérée d'un seul mouvement et dans l'intervalle de temps déterminé par le dispositif de temporisation d'entrée 101. I1 n'est en conséquence pas possible de faire fonctionner le dispositif de lecture en agitant une clé ou un autredispositif magnétique en avant et en arrière à l'intérieur du guidage. Lorsque la clé est enlevée de façon à rétablir le faisceau lumineux produit par la diode LDI, le signal qui en résulte sur le photo-transistor Q1 actionne un circuit 103 de 'itempori- sation d'attente". Le dispositif de temporisation- d'attente en voie~un signal à unité de traitement centrale qui fait que cette unité envoie trente deux impulsions d'horloge aux unités de mémoire SR1 à SR4 par l'intermédiaire d'une liaison d'entrée 104 afin de transférer les données emmagasinées dans ces unités à l'unité de traitement centrale par l'intermédiaire d'une liaison de sortie 105. Après un intervalle de temps de fixé, le dispositif de temporisation d'attente produit egalement un autre signal qui est transmis à la logique séquentielle 102 pour ramener cette logique séquentielle en arrière dans son état initial Q0 pour permettre à la séquence complète de se renouveler Les circuits électriques vont maintenant être décrits de façon plus détaillée en se référant aux figures 10 et 11. Comme cela est indiqué sur ces figures, les quatre unités de mémoire SR1, SR2, SR3 et SR4 peuvent être des registres à décalage du type standard 4021. Le dispositif de temporisation d'entrée 101 est un multivibrateur mono stable qui produit une impulsion d'une durée fixéetpar exemple 1/3 de seconde, et le dispositif de temporisation d'attente 103 est un multivibrateur monostable similaire Des déclencheurs de Schmitt, Schmitt 1 et Schmitt 2 sont incorporés dans le circuit pour mettre sous une forme plus raide les formes d'ondes d'allure douce produites par l'inter- ruption des faisceaux lumineux par le mouvement relativement lent de la clé à l'intérieur du guide. Les dispositifs à effet Hall HED1 à HBD4 sont connectés par des circuits de détection qui comportent huit comparateurs COMP 1 à COMP8, quatre condensateurs C8 à C11, et quatre portes DS1 à TG4. La raison d'8tre de ces circuits est que les signaux de sortie des dispositifs à effet Hall tentent à dériver avec le temps sous 1r influence de la température. Chaque dispositif à effet Hall peut avoir une tension de sortie standard d'approximativement 3 à 4-volts. Les aimants de la clé peuvent produire un signal de seulement + 0,75 Volt environ dans cette sortie, mais la dérive de la tension de sortie sur une longue période de temps peut être supérieure à cette variation dde au signal.Les circuits représentés écartent ce problème en réalisant effectivement une lecture rapide des tensions de sortie des dispositifs à effet Hall au moment où le premier faisceau lumineux est coupé, en conservant ces tensions comme valeurs de-référence au moyen des condensateurs C8 à Cîl et en dérivant des signaux de données à une comparaison ultérieure de ces valeurs de référence avec les valeurs de sortie instantanées au moment où les faisceaux lumineux successifs sont coupés. Chaque dispositif à effet Hall est connecté à deux comparateurs , un pour détecter si le signal est plus élevé que la référence, et l'autre pour détecter s'il est plus bas. Le circuit de détection incluant le dispositif à effet Hall HED1 va être décrit en détail et on peut voir sur la figure I que les circuits incluant les autres dispositifs à effet Hall sont identiques. La tension de sortie constante du dispositif à effet Hall, qui est de l'ordre de 3 à 4 Volts, est appliquée aux trois résistances en série R14, R15 et R16. Le point de-jonction d R14 et R15 est relié à un-condensateur C8 par l'intermédiaire d'une porte de transmission TG1. Dans l'état normal, c'est-à- dire lorsqu'il n'y a pas de-clé dans le dispositif de lecturé, la porte de transmission est à basse résistance et, en conséquence, la tension sur le condensateur suit la tension au point de jonction de R14 et R15 avec la modification dûe à l'influence de la température dans le dispositif de Hall. Cette tension est appliquée à l'entrée non inversante du comparateur de tension COMP 1 et à l'entrée inversante du comparateur de tension C0MP2. L'entrée inversante de COMP1 est reliée à l'extrémité la plus positive de R14 et, en conséquence sa sortie est basse. L'entrée non inversante de C0MP2 est reliée à l'extrémité la plus négative de R15 et, en conséquence, sa sortie est également basse. Lorsque la clé est insérée dans le dispositif de lecture, la porte de transmission est commutée dans le sens de i'ou- verture, c' est-à-dire qu'elle prend une résistance très élevée et C8 "se souvient" de la tension à la jonction des résistances avant que la clé ait été insérée. Si un aimant dans cette clé a, par exemple, son pôle nord vers-le haut, la tension à l'en- trée HED1 s'élève et la jonction de R15, R16 s'élève au-dessus de la tension stockée dans C8 tandis que la sortie de COMP2 devient haute. Si l'aimant est dirigé dans l'autre -sens, la tension à l'entrée HED1 tombe et l'entrée inversante de COMP1 tombe au-dessous de la valeur stockée dans C8 tandis que la sortie de COMP1 devient haute.Si aucun aimant n'est présent, les deux sorties restent basses. Du fait que les sorties du comparateur sont seulement introduites dans le registre à décalage à l'instant correct, on peut dire que le code à deux chiffres binaires pour un aimant quelconque est le suivant : COMPO COMP2 PAS D'AIMANT Bas Bas AMANT NORD Bas Haut AIMANT SUD Haut Bas Le fonctionnement détaillé du circuit va maintenant 8tre décrit en se référant aux figures 10 et 11. A l'état de repos, c'est-à-dire lorsque la clé n'est pas dans le dispositif de lecture, seul le premier faisceau lumineux est en fonctionnement et le collecteur du lecteur Q1 est bas, forçant la sortie de Schmitt 1 à être haute. Comme LD2 à LD5 ne sont pas actives, les collecteur-s de Q2 à Q5 sont hauts forçant la sortie de Schmitt 2 à autre basse. Lorsque la clé entre,coupant le premier faisceau lumi neux, Schmitt 1 change d'état, déclenchant le multivibrateur de temporisation d'entrée 101 par l'intermédiaire du tampon B1, et commutant au même moment, vers l'ouverture, les portes de transmission TG1 à TG4, et en mettant le compteur logique 102 dans un état Q1 par l'intermédiaire du condensateur C4 et de la porte OU G4. La sortie Q Q de la temporisation d'entrée devient haute, activant une entrée de la porte ET G3 dont la sortie ne peut pas être basse du fait que l'autre entrée est maintenue basse par Q5 du compteur. Q1 du compteur devient haut, active la seconde diode émettrice de lumière LD2, en forçant l'entrée de Schmitt 2 à devenir basse et la sortie à devenir haute. La clés coupe ensuite ce faisceau lumineux et l'entrée de Schmitt 2 devient haute for çant sa sortie à devenir basse et activant entrée de cadence du compteur 102 par l'intermédiaire du condensateur C3 et de la porte G1. Le compteur avance vers son état Q2 et la sortie Q1 devient basse, introduisant en parallèle les informations en provenance des comparateurs COMPO à COMP8 dans le registre à décalage SR2. SR2 contient alors les informations magnétiques de la première rangée d'aimants sur la clé. Q2 du compteur actionne le troisième faisceau lumineux et lorsque celui-ci est coupé, le compteur avance vers son état Q3 dune manière similaire à celle déjà décrite, et la-sor-tie Q2 devenant basse introduit les données de la seconde rangée d'aimants dans SR4. De façon similaire, la clé poursuivant son entrée coupe les faisceaux 4 et 5, introduisant. les données des rangées d'aimants 3 et 4 dans SR1 et SR3 respectivement. Lorsque le dernier faisceau est oupé, le compteur est porté à son état Q5, et Q5 devenant; haut arrête le compteur en rendant CB haut et en activant l'eutre entrée de la porte G3, cette entrée étant déjà excitée par la sortie Q de la temporisation d'entrée 101. En conséquence, la sortie de la porte G3 devient basse, positionnant la bascule formée par les portes G4 et G5, et la liaison "données prëtes" 100 devient haute commandée à partir de la bascule par l'intermédiaire de TI et 22. Lorsque la clé est retirée, le premier faisceau lum- neux est rétabli, appliquant un signal bas à l'entrée de Schmitt 1 et forçant ainsi la sortie de celui-ci à devenir haute, ce qui ouvre à nouveau les portes de transmission TGî à TG4 excitant une entrée de la porte G2 et et déclenchant le multivibrateur 103 de temporisation d'attente.La sortie du multivibrateur 103 devient alors basse et provoque l'inhibition du multivibrateur de temporisation d'entrée 101 sur son entrée CD, tandis qu'elle rappelle également la bascule G4, G5 et que la sortie "données prêtes" devient basse, -obligeant L'unité de traitement centrale à envoyer 32 impulsions d'horloge pour déplacer les données emmagasinées dans SR1 à SR4 vers l'unité de traitement centrale par l'intermédiaire des transistors tampons T3, T4. A la fin de la période d'attente, en supposant que la clé n'a pas été reintroduite, le bord montant du signal de sortie du multivibrateur 103 de temporisation d'attente, actionne l'entrée de rappel du compteur logique 102 qui revient dans son état Q0. Au meme moment, l'entrée CD est activée sur le multivibrateur de temporisation d'entrée 101, permettant la répétition de la séquence. Si une clé est insérée pendant la période d'attente, il y a inhibition de la porte G2 et elle empêche le compteur de revenir en arrière à la fin de la période attente. Si la clé est insérée puis retirée pendant la périodé d'attente, la période d'attente recommence en raison de la possibilité de redéclenchement du multivibrateur monostable 103. Dans le dispositif de lecture représenté, quatre dispositifs de détection seulement sont nécessaires pour lire uil code réparti sur 16 emplacements de codage. La clé doit être introduite de façon à couper les faisceaux lumineux selon une séquence déterminée et de façon à terminer son mouvement à l1in- térieur d'un intervalle de temps donné. Les données emmagasinées dans les unités de mémoire sont seulement transférées dans l'unité de traitement centrale à l'enlèvement de la clé, et il n'y a pas de signal de sortie en provenance du lecteur, jusqu'à ce que la clé soit retirée. En conséquence, il 'y a pas de risque que la clé puisse rester par inadvertance dans le dispositif de lecture.De plus, l'utilisation de comparateur dans le circuit de détection, permet une utilisation des dispositifs à effet Hall qui évite les problèmes soulevés autrement par la dérive dans les tensions de sortie de ces dispositifs à effet Hall. Les figures 12A et 12B montrent comment le dispositif de lecture est interconnecté avec un clavier à boutons poussoirs conformément à la présente invention. Trois mémoires numériques 201, 202, 203 qui peuvent entre des semi-conducteurs du type CMOS 4042 sont connectées par deux liaisons 205, 206 aux bornes 207, 208 du circuit de lecture pour recevoir et emmagasiner les informations codées obtenues à partir des deux premières rangées d'aimants de la clé. Ces mémoires numériques sont également con nectées par 8 jonctions de données 209 aux 8 bornes de jonction de données 211 à 218 du circuit de lecture.Le code dérivé des deux premières rangées d'aimants est utilisé comme hase pour la comparaison avec le code à engendrer par le clavier et il est appliqué par les mémoires 201, 202, 203 sur l'un des côtés d'une série de trois comparateurs numériques 219, 220, 221 qui peuvent être des semi-conducteurs de type CMOS 48850 Lorsque la clé est enlevée du dispositif de lecture le code complet de la clé est envoyé vers l'unité de traitement centrale où la validité de ce code est vérifiée par rapport à un système de mémoire.Si l'unité de traitement centrale trouve la clé valide, un signal est envoyé par 11 intermédiaire de la liaison 222 à une logique de commande du clavier désignée dans son ensemble par 2230 Cette logique sert à activer les commutateurs du clavier seulement à réception du signal de validité de la clé. Autrement, le clavier reste inactif et ne peut pas produire un des signaux de code quel qu'il soit. Le signal de validité de la clé transmis par l'intermédiaire de la liaison 222 positionne la bascule FF1 qui, à son tour, met en circuit les eclairages du clavier par l'intermédiaire du transistor QI, démarre un dispositif de temporisation constitué des transistors Q2, Q3 et du compteur 224, et active le codeur de clavier 225. Le compteur 224 est un compteur à dé- cade du type CMOS 4017 et le coder 225 est un codeur prioritaire CMOS 4532. Le clavier de boutcns poussoirs engendre un code dans un système de comptage octal; c'est-à-dire un système de comptage sur la base 8. Chaque fois qu'un boulon poussoir est enfoncé, le nombre de code octal correspondant à ce zen bouton est appliqué aux entrées de données de trois registres à décalage CMOS 4015, 226, 227, 228 et est introduit dans ces registres par l'intermédiaire des inverseurs .229, 230 après un délai imposé par le condensateur C4. Au meme moment, un compteur 231 qui est un registre à décalage 4015 est positionné, tandis qu'un compteur est incrémenté par les mimes impulsions de signal. Après que quatre des boutons poussoirs aient été actionnés, le mot octal de quatre chiffres assemblés dans les registres à décalage 226, 227, 228 est appliqué à l'autre c8té des comparateurs numériques. 219, 220, 221 et du compteur 231, atteignant le compte de quatre et interroge les comparateurs numériques qui délivrent un signal de sortie de validité sur la jonction 232 si les signaux des des deux c8tés des comparateurs coin- cident. Le signal d'interrogation, après un retard causé par la résistance R7 et le condensateur C2 rappelle en arrière la bascule FFI par l'intermédiaire de la porte NON-OU G1 qui à son tour remet à zéro les registres à décalage 226, 227, 228 et les compteurs 224, 231 et déconnecte les éclairages du clavier. Si le quatrième bouton du clavier ntest pas enfoncé au moment où la temporisation prend fin, la temprisation remet le dispositif à zéro par l'intermédiaire de l'autre entrée de la porte NON-OU Gî après un retard produit parla résistance R6 etle condensateur C3. Avec l'appareillage de contrôle d'accès qui vient dt8- tre décrit, un signal autorisant un accès n'est pas engendré jusqu'à ce qu'une comparaison valable est eu lieu entre un code lu à partir de la clé présentée au dispositif.de lecture et un code produit par la mise en oeuvre manuelle d'un clavier. Le code correct du clavier peut, en conséquence, être différent pour chaque clé et peut être particulier à cette clé. Dans l'appareil qui a. été spécifiquement représenté, le code du clavier est le même que le code de la clé, mais le numérotage du clavier est modifié de façon à représenter le code sur une base autre que 10, si bien qu'il n'y a pas de relation évidente entre le code dé la clé et le code du clavier. En outre, les boutons poussoirs du clavier peuvent entre brouillés d!une- manière particulière pour un client particulier afin de donner une sécurité supplémentaire. L'appareillage représenté n'a été donné qu'à titre d'exemple et l'invention n'est pas limitée aux détails de cet appareil. Par exemple, d'autres formes de lecteurs de clés peuvent être mises au point. La demande de brevet australienne nO PC 7034/76 décrit un lecteur de clé muni du mgme nombre de dispositifs à effet Hall que le nombre d'emplacements d'aimants sur la clé de façon à engendrer tous signaux de codes de clé simultanément. Si un tel lecteur était utilisé dans un appareillage conforme à la présente invention tous les signaux du code de clé pourraient être transmis simultanément à des mémoires distinctes pour application au comparateur numérique ou bien ils pourraient autre introduits successivement dans des mémoires appropriées par l'intermédiaire d'une unité centrale de traitement.Un lecteur du type décrit dans le brevet australien 478 754 et dans le brevet U.S. 3 953 712 dans lequel les signaux du code de clé sont engendrés simultanément par des tensions induites résultant du déplacement des aimants de la clé à travers des bobines de détection, pourraient entre utilisés d'une façon similaire. En fait, il pourrait être possible de modifier toutes formes de lecteurs de clé ou de carte pour entre utilisés confor mément à l'invention et il n'est pas essentiel que la clé, la carte ou un autre instrument soit code magnétiquement puisque d'autres méthodes de codage sont tout à fait réalisables0 Par exemple, il serait possible de produire des signaux de code en bloquant un champ magnétique avec des disques montés sur l'instrument ou bien d'équiper la clé avec des segments de conductivité électrique différente destinés-à être détectés par des balais dans le dispositif de lecture. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et dtautrss formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Appareillage de sécurité au type dans lequel un dispositif de lecture reçoit des instruments codés et engendre un signal de sortie électrique représentatif d'un code d'un instrument appliqué à ce dispositif de lecture, appareillage caractérisé- en ce- qu'il comporte un système de vérification d'opéra- teur comportant des moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engendrer un code, ces moyens comprenant un ensemble d'éléments qui peuvent être mis en oeuvre de façon sélective pour produire partir de ces moyens pour engendrer un code, un signal électrique de sortie représentatif d'un code déterminé par la mise en oeuvre - sélective -de ces élément, un comparateur étant prévu pour comparer le code de l'instrument avec le code produit par les moyens susceptibles d'tre-actionné.s manuellement pour engendrer un code. 2.- Appareillage de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce que le comparateur comporte des moyens de production d'un signal de sortie dans lesquels un signal de sortie est produit uniquement si la comparaison entre le code de l'instrument et le code produit par les moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engendrer un code, est correcte. 3.- Appareillage de sécurité -selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce queues eléments sont disposés sous forme de clavier 4.- Appareillage de sécurité selon la revendication 3, caractérisé en ce que ces éléments sont des commutateurs électriques à bouton poussoir assemblés en unclavier de boutons poussoirs. 5.- Appareillage de sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en chaque le système de vérification d'opérateur comprend un premier moyen d'emmagasinage de code pour emmagasiner le code lu par le dispositif de lecture, un second moyen d'emmagasinage de code pour emmagasiner le code engendré par les moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engendrer un code, des moyens étant prévus pour appliquer les codes ainsi emmagasinés au comparateurO 6.- Appareillage de sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le système de vérification d'opérateur comprend des moyens de temporisation déclenchés par le fonctionnement des moyens susceptibles d'entre actionnés manuellement pour engendrer un code, et qui empêchent l'application au comparateur du code produit par ces moyens pour engendrer un code, jusqu'à ce que le fonctionnement de ces moyens pour engendrer un code ait été complété à l'intérieur d'un intervalle de temps déterminé par ces moyens de temporisation. 7.- Appareillage de sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens susceptibles d'être actionnés manuellement pour engendrer un code comportent un état inactif dans lequel ils ne peuvent produire un signal de sortie de code à la suite de la mise en oeuvre des éléments, tandis que des moyens sont prévus pour faire passer ces moyens pour engendrer un code de leur état inactif à un état actif en enlevant un instrument du dispositif de lecture après une lecture du code de l'instrument. 8.- Appareillage de sécurité selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens pour modifier l'état des moyens pour engendrer un code, comportent des moyens pour recevoir le code lu par le dispositif de lecture, pour comparer ce code avec des codes valables préalablement emmagasinés, et pour faire passer les moyens pour engendrer un code de leur état inactif à un état actif, seulement Si le code lu par le dispositif de lecture est un code valable.