Cette invention concerne des dispositifs de commutation à programme et se rapporte plus particulièrement, mais non exclusivement, à la réalisation d'une commande programmée pour les installations de chauffage central. Selon l'invention, il est prévu un dispositif de commustation à programme qui comporte une came rotative ayant un profil de came positionné de façon à actionner un ou plusieurs interrupteurs au cours de la rotation de la came, des moyens d'entraînement unidirectionnels montés de façon à être couplés à la came rotative pour qu'elle soit entraînée dans ladite direction unique, lesdits moyens d'entraînement unidirectionnels permettant à ladite came d'être avancée manuellement indépendam- ment desdits moyens d'entraînement de façon à avancer l'actionnement dudit ou desdits interrupteurs. Ladite came est munie d'un bouton rotatif au moyen duquel elle peut être ainsi avancée manuellement. Lesdits moyens d'entraînement unidirectionnels peuvent comporter un organe muni d'un épaulement qui, au cours du déplacement dans ladite direction unique, s'engage dans une découpe arquée de la came, ladite découpe s'étendant sur une longueur d'arc supérieure à celle dudit épaulement-de façon à permettre le déplacement de ladite came en avance dudit épaulement. De préférence, il est prévu plusieurs profils de came, chaque profil commandant un interrupteur respectif suivant une séquence de programme différente et les interrupteurs sont connectés à un commutateur-sélecteur comportant des moyens de commande manuels pour connecter un des interrupteurs sélecté parmi lesdits interrupteurs à une installation qui est commandée (par exemple une installation de chauffage central) de telle sorte que la séquence du programme requise est choisie. Selon un mode de réalisation préférentiel, le dispositif de commutation à programme est destiné plus particulièrement à commander une installation combinée de chauffage central et de production d'eau chaude et comporte deux cames telles que celle décrite ci-dessus, une came commandant le chauffage central et l'autre l'installation d'eau chaude et chaque came ayant deux profils de came établissant deux séquences de programme différentes. Le commutateur-sélecteur est alors connecté pour déterminer ceux des programmes qui sont appliqués aux deux circuits de chauffage central et d'eau chaude. De nombreuses commandes simples de chauffage central comprennent des commandes de chaudière qui ne peuvent être actionnées que lorsque le circuit d'eau chaude est en fonctionnement, ce qui simplifie ainsi les circuits de commande. Le commutateur -sélecteur peut fournir un système de verrouillage tel qu'il n'est pas possible de choisir un programme dans lequel le fonctionnement du circuit de chauffage central est demandé sans que celui du circuit d'eau chaude soit également demandé. Le commutateur-sélecteur peut comporter une première série de contacts ayant une position ARRET et une ou plusieurs positions iV2RCHE pour commander un circuit de chauffage central une première came rotative positionnée pour actionner lesdits premiers contacts, une seconde série de contacts ayant une position ARRET et une ou plusieurs positions MARCHE pour commander un circuit d'eau chaude, une seconde came rotative positionnée pour actionner lesdits seconds contacts, des moyens pour faire tourner manuellement indépendamment lesdites première et seconde cames pour les amener à des positions choisies, et des moyens de verrouillage partiels amovibles fonctionnant pour assurer- que les contacts du circuit d'eau chaude sont sur une position ARCHE lorsque les contacts du circuit de chauffage central sont sur une position MARCHE. De préférence, les cames du commutateur-sélecteur sont positionnées côte à côte afin de pouvoir normalement tourner de façon indépendante autour d'un axe commun, et lesdits moyens de verrouillage comprennent une paire de butées, une sur chaque came, qui viennent en contact pour repousser la came du circuit d'eau chaude à une position NARCHE lorsque la came du chauffage central est amenée à une position MARCHE. Des modes de réalisation spécifiques de dispositifs de commutation à programme pour commander des installations de chauffage central sont représentés sur les dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une vue latérale en partie schématique d'un dispositif établissant un programme minuté; la figure 2 est une vue de dessus du dispositif de la figure 1 la figure 3 est une vue en bout d'une came de la figure 1; la figure 4 est une vue latérale de la came de la figure 3 la figure 5 est une vue de l'autre extrêmité de la came de la figure 3; la figure 6 est une vue latérale d'un arbre du dispo sitif de la figure 1; la figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne A-A de la figure 6;; la figure 8 est une vue de dessus d'un autre dispositif établissant un programme minuté la figure 9 est une vue latérale du dispositif de la figure 8; la figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne B-B de la figure 8; la figure 11 est une vue en coupe suivant la ligne C-C de la figure 8; la figure 12 est une vue en plan d'un commutateur-sélecteur destiné à être utilisé avec le dispositif de commutation à programme représenté sur les figures 1 à 8 ou celui representé sur les figures 9 à 11; la figure 13 est une vue en bout d'un organe de verrouillage des cames de la figure 12 ; et la figure 14 est une vue d'un autre organe de verrouillage des cames destiné à être utilisé dans le dispositif représentée sur la figure 12. Les dispositifs à programme minuté des figures 1 à 11 sont destinés à actionner des interrupteurs électriques à des temps déterminés par un programme, en particulier afin de fournir des programmes alternatifs pour une installation de chauffage central de sorte que l'eau chaude et le chauffage central puissent être mis en fonctionnement à des temps choisis Le dispositif représenté sur les figures 1 à 7 est en deux parties, une commande à horloge 11 (représentée uniquement sur la figure 1) et un dispositif de commande d'interrupteurs électriques 12. La commande à horloge comprend un moteur électrique synchrone 13 destiné à être raccordé au réseau de distribution et entrant nant, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages (non représenté en détail), un cadran horaire 15 de façon qu'il effectue un tour par jour. La périphérie du cadran horaire 15 est marquée pour indiquer l'heure du jour par rapport à un repère fixe (non représenté). Autour de la périphérie du cadran 15 sont disposés un certain nombre de taquets 16 (par exemple 4) ré- glables autour de ladite périphérie à des positions correspondant à des heures choisies du jour. Chaque taquet porte une patte dirigée vers le bas 17 entraînéepar la rotation du cadran horaire sur le trajet d'un organe d'actionnement d'interrupteur composite 19.L'organe d'actionnement 19 comporte deux profils de came 20, 21 deux des pattes du taquet 17 entrant alternativement en contact avec l'un des profils et les deux autres pattes du taquet entrant en contact avec l'autre profil de came. Lorsque chacune des pattes de taquet 17 entre en contact avec l'organe de commande 19, ce dernier est entraîné en rotation autour d'un axe perpendiculaire à l'axe du cadran sur un angle de 450. L'organe d'actionnement 19 est rigidement fixé à une extrémité d'un arbre 22 (plus particulièrement représenté sur les figures 6 et 7) qui traverse centralement le dispositif de commande d'interrupteurs 12. Sur l'arbre 22 sont montées deux cames identiques 25, 26 dont l'une est représentée sur les figures 3 à 5. Chaque came comporte deux profils de came périphérique 28, 29 un de chaque côté d'un bouton manuel rotatif 30 de plus grand diamètre. Une paire de microinterrupteurs 31, 32 est disposée d'un côté du dispositif de commande dtinterrupteurs 12, le bouton de commande de l'interrupteur 31 étant positionné de façon à être commandé par le profil de came 29 de la came adjacente 25 tandis que le bouton de commande de l'interrupteur 32 est positionné de façon. à être actionné par le profil 28 de la came adjacente 25, comme plus particulièrement représenté sur la figure 2. Sur le côté opposé du dispositif de commande d'interrupteurs est disposée une seconde paire de microinterrupteurs 34, 35 positionnées de façon à être actionnés par la came 3b. Lorsque l'organe d'actionnement 19 est entraîné par incréments de 450 par les taquets, l'arbre 22 est également entraîné en rotation et il entraîne les cames 25, a6 avec lui (comme décrit ci-après en plus de détail). Etant donné que le cadran horaire 15 effectue un tour par vingt quatre heures et qu'il y a quatre taquets, on voit que l'arbre 22 est entraîné pas à pas quatre fois de 450 toutes les 24 heures, c'est-à-dire de 1800. Les profils de came 28, 29 ont une forme appropriée pour que, lorsque l'arbre est avancé à ses quatre positions successives, les microinterrupteurs passent par une série de quatre conditions. Ce cycle est répété pour chaque déplacement de 1800 de l'arbre c'est-à-dire toutes les 24 heures.Les quatre conditions successives du micro-interrupteur établies par le profil de came 29 sont 1-iARCHE-ïURCHE-IvIARCHE-ANRET c'est -à-dire que le microinterrupteur est sur la position MARCHE (fermé) pendant une longue période toutes les 24 heures, la durée précise de la période étant déterminée par les positions des taquets sur le cadran horaire. Les quatre conditions successives du microinterrupteur établies par le profil de came 28 sont RCHE-ARRET-i-ARCHE-ARRET, c'est-à-dire que le microinterrupteur correspondant est sur la position NARCHE (fermé) pendant deux périodes par 24 heures, les durées précises des périodes étant déterminées par les positions des taquets sur le cadran horaire. Les microinterrupteurs 31, 32 sont connectés de façon à commander le système de chauffage central par l'intermédiaire d'un commutateur-sélecteur séparé décrit ci-après en se référant aux figures 12 à 14 qui peut être actionné-manuellement pour déterminer celui des micro-interrupteurs qui est en circuit, c'est-à-dire pour déterminer si. le programme à une seule période de "i'iAk'CHE" ou le programme à deux périodes de "Marche" est exécuté. D'une manière similaire, les micro--interrupteurs 34, 35 sont connectés pour commande un système d'eau chaude et le commutateur-sélecteur détermine celui d'entre eux qui est en circuit. Deux lampes au néon 38, 39 sont respectivement connectées dans le circuit de chauffage central et dans le circuit d'eau chaude de façon à s'allumer et à indiquer si le circuit correspondant est en fonctionnement. sn conséquence, le fonctionnement normal soumet le chauffage central et l'eau chaude, en combinaison, à un program- me comportant un cycle régulier répété d'opérations. Cependant, il peut entre, à l'occasion, désirable d'interrompre l'un ou l'autre programme pendant un unique cycle sans modifier le réglage des taquets, par exemple à l'occasion d'une occupation inattendue d'une maison au cours d'une période d'ARRET du chauffage central, pour le permettre, les boutons rotatifs manuels 30 traversent des ouvertures prévues dans le boitier du dispositif à programme de façon à pouvoir être tournés manuellement. Par exemple si le chauffage central est à ARRET comme indiqué par la lampe au néon 28, le bouton correspondant peut être tourné d'un angle suffisant pour faire avancer le profil de came jusqu'à ce que la lampe au néon 28 indique qu'une position MARCHE a été atteinte. Ceci est permis par le montage particulier des cames 25, 26 sur l'arbre 22. Comme représenté sur les figures 6 et 7, la partie centrale de l'arbre 22 comporte un épaulement 40 qui s'étend sur 135O autour de sa circonférence. Comme représenté sur les figures 3 et 7, chaque came comporte un alésage dans l'ensemble circulaire ayant à une extrémité une découpe arquée 41 qui s'étend sur -G5 autour de sa circonférence, la forme de la découpe étant telle que l'épaulement 40 s'y adapte avec un jeu. Lorsque les cames sont montées sur arbre, on les fait glisser à partir des deux extrêmités de façon que les profils 28 se rejoignent au milieu de sorte que l'épaulement 40 coulisse dans les deux découpes 41 adjacentes.Lorsque l'arbre 22 est entraîné en rotation comme indiqué sur la figure 7, l'extré- mité de son épaulement vient en contact avec les extrémités des découpes 41 et les cames sont ensuite cantraintes de tourner avec l'arbre. Cependant, l'une ou l'autre came peut être avancée en rotation du fait que sa découpe s'étend sur une plus grande longueur d'arc que l'épaulement, le déplacement d'avance étant limité par la prise de contact de l'autre extrémité de sa découpe avec l'épaulement 40. On notera que lorsqu'unie came a été avancée manuellement, il n'y a aucun contact d'entraînement entre l'arbre et la came. La came reste, en conséquence, stationnaire pendant que l'arbre est avancé par le cadran horaire jusqu'à ce que l'arbre "rattrape" la came et que l'épaulement 40 vienne à nouveau en contact avec l'extrêmité de la découpe 41. Le fonctionnement normalement minuté de la came est alors repris automatiquement. En conséquence, lorsque l'une ou l'autre came a été avancée, aucun nouveau réglage n'est nécessaire. L'une ou l'autre came ou les deux cames peuvent être ainsi avancées. Les positions étagées de 450 des cames et de l'arbre sont fixées par la coopération d'ouvertures de positionnement 43 (figure 5) formées dans les extrêmités extérieures des cames et de bras de positionnement 44 (figure 2). Les bras 44 sont formés en une matière élastique et sont fixés à une extrémité aux micros-interrupteurs et ont une extrémité libre formée avec une tête hémisphérique ayant des dimensions appropriées pour s'engager dans ltouverture de positionnement adjacente. L'élasticité de la matière sollicite la tête hémXphérique dans l'ouverture adjacente et lui permet d'être repoussée hors de ltouverture lorsque la came est entraînée en rotation. Les bras excercent également une certaine force axiale sur les cames et les maintiennent positionnées longitudinalement sur l'arbre. La construction du-dispositif à programme des figures 8 à il est fondamentalement similaire à celle du dispositif des figures 1 à 7 et les éléments similaires ont été désignés par les même références munies du signe prime ('). Cette construction diffère de celle représentée sur les figures 1 à 7 par les détails ci-après. Comme plus particulièrement représenté sur la figure 11, dans la région du plan de coupe C-C, l'arbre 22' a une section en forme de D et porte une rondelle de commande 50 munie d'une ouverture centrale ayant une forme en D correspondante de sorte que la rondelle est entraînée en rotation par l'arbre. La périphérie extérieure de la rondelle est formée en deux lobes opposés 51, 52 l'un décalé vers la gauche du plan C-C et l'au tre décalé vers la droite du plan C-C. Comme on peut le voir sur la figure 11, la surface adjacente de la came 25' est échan crée pour permettre au lobe 51 de s'y loger et de venir en ap pui contre un épaulement 53. Lorsque la rondelle est entraînée en rotation elle entraîne, en conséquence, la came 25'. D'une manière similaire le lobe 52 est logé dans une échancrure de la came -26' et l'entraîne. Le fonctionnement de la rondelle 50 est la même que celui de l'épaulement 40 représenté sur la figure 7. La rotation du bouton manuel rotatif 30' permet à la came 25' d'être avan cée de la manière requise et lorsqu'elle est avancée de la sorte, elle écarte l'épaulement 53 de son engagement d'entraî nement avec le lobe 51. La came 25' reste alors stationnaire au cours du déplacement consécutif de l'arbre 22' Jusqu'à ce que le lobe la rattrape et que la relation d'origine soit réta blie. La came 26' peut être avancée, d'une manière similaire. Les boutons manuels rotatifs 30', 29'- ne peuvent, cependant, être entraînés que dans la direction d'avance des cames 25', 26' c'est-à-dire pour les déplacer dans la même di rection que celle dans laquelle elles sont entraînées par l'ar bre de moulage sur les surfaces d'extrémité des cames 25', 26'. Comme représenté sur la figure 10, sur laquelle une seule roue à rochet 55 est visible, une lame de ressort 57 est fixée à un organe de bâti stationnaire à une extrêmité, son autre extrê mité étant engagée entre les dents de la roue à rochet pour permettre un déplacement pas à pas vers l'avant de la roue mais pour empêcher tout mouvement rétrograde. Un ressort simi laire (non représenté) est engagé dans la roue à rochet 56. Comme décrit en se référant aux figures 1 à 7, le fonctionnement des taquets 16 provoque la rotation de l'arbre 22' par incréments de 50. Ces rotations incrémentielles sont -définies dans le mode de réalisation des figures 8 à i1 par un organe de positionnement monté sur ressort 59 (figure 9) qui s' engage de façon désagréable dans une série d'échancrures formées dans la face adjacente de ltorgane d'actionnerent 19t. Les roues à rochet 55, 56 sont également réalisées de façon que leur déplacement d'avance pas à pas colncide avec le déplacement d'avance pas à pas de l'arbre 22'. Dans les deux modes de réalisation représentés, un système de codage par couleurs est utilisé pour contrôler la séquence d'opérations et pour permettre l'établissement d'un nouveau réglage de la séquence d'opérations. Chaque taquet 16 est d'une couleur différente, la couleur indiquant celle des étapes de la séquence quotidienne qui doit être effectuée par ce taquet. Par exemple, le taquet normal qui déclenche le début du fonctionnement le matin peut être coloré en rouge. Les boutons rotatifs ont également des marques de couleur qui sont synchronisées avec les taquets. Par exemple, lorsque le taquet rouge a actionné le dispositif d'actionnement et que les cames ont été tournées par ce dernier, les boutons rotatifs présentent leur marque de couleur rouge. Lorsque conséquence, les boutons manuels rotatifs ont été avancés manuellement, de sorte que le synchronisme est détruit, les marques de couleur des boutons manuels rotatifs ne correspondent plus à celles des taquets. En conséquence, si le bouton manuel rotatif a été accidentellement tourné d'une distance supérieure au nombre de pas de progression requis, le synchronisme peut être rétabli en continuant à faire tourner le bouton manuel rotatif jusqu'à ce que les couleurs correspondent à nouveau. On voit ainsi que les dispositifs à programme fournissent chacun deux programmes alternatifs de commande d'interrupteurs pour les circuits de chauffage central et d'eau chaude et un dispositif de commutation manuelle représenté sur les figures 12 à 14 est nécessaire pour sélecter ceux des programmes alternatifs qui sont utilisés. S.ur la figure 12 à laquelle on se réfèrera tout d'abord le commutateur sélecteur de programmes comprend deux rangées de trois micro-interrupteurs à deux départs, diamé-tralement oppo- sées 71 et 72. Les boutons de commande d'une ragnée, 71a, 71 D, 71c sont décalés par rapport aux boutons de commande 72a, 72b, /2c de l'autre rangée. Les micro-interrupteurs sont montes entre deux plaques d'extrémité 74, 75 qui servent également de palier pour une paire d'arbres de dommande concentriques 76, 77 qui s'étendent entre les deux rangées d'interrupteurs. L'arbre intérieur 77 a une extrêmité de section carrée sur laquelle est montée une première came 79 de façon à tourner avec lui. La surface périphérique de la came 79 comporte trois profils de came respectivement alignés avec les boutons 71a, 72a et 72b pour actionner ces boutons lorsque l'arbre 77 est déplacé en rotation. L'arbre extérieur 76 comporte également une partie à section carrée sur laquelle est montée une seconde came 80 de façon à tourner avec lui. La surface périphérique de la came 80 comporte également trois profils de came respectivenent alignés avec les boutons 71b, 72c et 71c pour actionner ces boutons lorsque-l'arbre 76 est entraîné en rotation. Les arbres 76 et 77 peuvent tourner indépendamment sauf lorsqu'ils sont verrouillés entre eux comme décrit ci-après. Les cames 79 et 80 sont creuses et sont moulées en matière plastique, par exemple en une résine acétal. Une surface d'extrémité de chaque came est formée avec une série de trous de positionnement qui s'étend sur un arc de 900 et avec deux tiges d'arrêt 83, une à chaque extrémité de l'arc. Des organes de positionnement sont fixés aux rangées d'interrupteurs et comportent des bras élastique!ent déformables 87 qui s'étendent à partir desdites rangées. A l'extrémité de chaque bras est formé un organe de positionnement arrondi ayant des dimensions appropriées pour pénétrer dans les trous de positionnement Les portions des bras sont telles que les organes de positionne..ent sont élastiquement sollicités dans un trou de positionnement adjacent, selon la position de la came adjacente, de façon à tendre à maintenir la came dans sa position sélectée, mais la force de rotation appliquée à la came peut repousser l'organe de positionnement hors du trou, par déformation du bras. La base, le bras et l'organe de positionnement sont moulés en une seule pièce en une matière élastique par exemple un polypropy lène. Les bras (un à chaque extrémité du commutateur) appliquent également une certaine force axiale sur les cames, les maintenant en position sur leur arbre respectif.Les butées 83 entrent en contact avec le bras 87 pour limiter le mouvement de rotation permis aux cames, à 900 approximativement. Chaque came peut, en conséquence, être tournée entre quatre positions déterminées par les trous de positionnement. Les trois micro-interrupteurs actionnés par la came 80 sont connectés au circuit d'eau chaude et les trois microinterrupteurs actionnés par la came 79 sont connectés au circuit de chauffage central. Chaque came est réalisée de telle sorte qu'à une position, à une extrémité de sa course de déplacement permise, ses trois interrupteurs sont ouverts et que le circuit correspondant est inactif, quelque soit l'étant du commutateur à horloge. A la position suivant, un seul des micro-interrupteurs est actionné et, à cette position, le circuit correspondant est mis sous tension sous la commande du commutateur à horloge deux fois par jour.A la position suivante, deux des microinterrupteurs sont actionnés et, dans cette position, le circuit correspondant n'est mis sous tension que pendant l'une des périodes établies par commutateur à horloge (par exemple, la période du matin). A la position suivante, les trois microinterrupteurs sont tous actionnés et, dans cette condition, la commande du commutateur à horloge est à nouveau annulée pour maintenir le circuit correspondant constamment en fonctionnement. Ces quatre positions de chaque came peuvent être sélectées indépendamment en faisant tourner manuellement dans la même direction l'arbre approprié 76, 77. Les boutons du sélecteur (non représentés) peuvent être fixés aux arbres et marqués de la façon appropriée. Cependant, dans de nombreuses commandes simples de chauffage central, les connexions électriques avec la chaudière sont telles que si l'on choisissait de faire fonctionner le circuit de chauffage central alors que le circuit d'eau chaude ne fonctionnait pas, la chaudiere ne fonctionnerait pas. Cette disposition est prise afin de simplifier le système de commande et d'en réduire le coût et elle est raisonnable en ce sens qu'il est peu probable que le fonctionnement du chauffage central soit requis sans celui de l'eau chaude. En conséquence, afin d'assurer que le circuit d'eau chaude est toujours sélecté lorsque le chauffage central est mis en service, un verrouillage est prévu entre les deux cames 79, 80 qui limite leur indépendance de mouvement. Le dispositif de verrouillage comporte deux pièces métalliques identiques en forme d'arc 90', 90" dont l'une est représentée sur la figure 1). Chaque arc comporte une paire de tiges de positionnement 91. Chaque arc est monté de façon amovible sur une face d'extrémité d'une came respectivement 80, 79, les tiges 91 se logeant à l'intérieur des ouvertures formées dans les faces des cames. Comme représenté sur la fi gure- 14, les arcs sont situés dans le même plan mais sont décalés autour des circonférences des deux cames. Lorsque les canes 79, 80 sont toutes deux à la position ARRET, telle que représentée sur la figure 12, les deux arcs sont en contact.La came de l'eau chaude 80 peut alors être entraîné en rotation dans un sens seulement, à l'une quelconque de ses trois autres positions, sans agir sur la came de chauffage central, les deux arcs se séparent lorsque la came 80 est tournée. Cependant, si la came d'eau chaude 80 est à la position ARRET, la came 79 du chauffage central ne peut pas être tournée dans ledit sens à l'une quelconque de ses positions de fonctionnement sans entraîner la came 80 avec elle par suite du contact des arcs 90', 90". En conséquence, l'actionnement de l'arbre 77 pour mettre en marche le.chauffage central met également en marche l'eau chaude. Ceci est le cas pour chaque position de la came de chauffage central. Dans le cas où à un moment quelconque, une commande de chaudière plus complexe est montée qui permet que le chauffage central fonctionne sans l'eau chaude, un des organes de verrouillage peut être enlevé sans arrêter le commutateur. Ceci est effectué en écartant les cames l'une de l'autre à l'encontre dé la force élastique des bras 87 jusqu a ce que les tiges de l'arc puissent être dégagées de la came et que l'arc puisse être ainsi enlevé. Le relachement des cames ramène lue commutateur dans sa condition de fonctionnement, sans aucur nouveau réglage. Une disposition alternative à l'utilisation d'arcs en métal 90', 90 comporte un organe de verrouillage en forme d'arc venu de matière sur la face adjacente d'une des cames 79 ou 80. Un unique arc de verrouillage en aluminium, tel que représenté sur la figure 14, est monté adjacent à l'arc venu de matière pour remplir avec lui la même fonction que les arcs 90', 90. . Une languette 93 formée sur un prolongement de l'arc facilite son enlèvement. En service) les interrupteurs 71 et 72 sont montés en série dans des lignes raccordant les interrupteurs 31, 32, 34 et 35 aux circuits respectifs de chauffage central et d'eau chaude de sorte que seuls ceux des interrupteurs 31, 32, 34, 35 qui sont dans un circuit fermé par les interrupteurs 71, 72 sont en fonctionnement. REVENDICATIONS 1) Dispositif de commutation à programme du type comportant une came rotative (25, 26).ayant un profil de came (28, 29) positionné de façon à actionner un ou plusieurs interrupteurs (31, 32, 34, 35) au cours de la rotation de la came, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'entraînement unidirectionnel (40, 41) monté de façon à être couplés à la came rotative pour qu'elle soit entraînée mécaniquement dans ladite direction unique lesdits moyens d'entraînement unidirectionnel (40, 41) permettant à ladite came (25, 26) d'être avancée manuellement indépendamment desdits moyens d'entraînement de façon à avancer l'actionnement dudit ou desdits interrupteurs (31, 32, 34, 35). 2) Dispositif de commutation à programme selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite came est munie d'un bouton rotatif (30) au moyen duquel elle peut être ainsi avancée manuellement. 3) Dispositif de commutation à programme selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits moyens d'entraînement unidirectionnel comprennent un organe (22, 50) muni d'un épaulement (40) qui, au cours du déplacement dans ladite direction unique, s'engage dans une découpe arquée (41) de la came, ladite découpe s'étendant une longueur d'arc supérieure à celle dudit épaulement de façon à permettre le déplacement de ladite came en avance dudit épaulement. 4) Dispositif de commutation à programme selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (55, 56, 57) pour empêcher la rotation de ladite came dans une direction opposée à ladite direction unique. 5) Dispositif de commutation à programme selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'il comporte deux cames précitées (25, 26), chaque came comportant deux profils (28, 29) commandant des interrupteurs respectifs (31, 32, 34, 35) suivant des séquences de programmes différentes et en ce qu'il comporte un commutateur-sélecteur connecte auxdits interrupteurs respectifs (31, 32, 34, 35) et muni de moyens de commande manuels (76, 77) pour connecter certains interrupteurs sélectés parmi lesdits interrupteurs respectifs dans un circuit d'une installation qui est commandée de telle sorte que la séquence de programme respective est appliquée à ladite installation. 6) Dispositif de commutation à programme selon la revendication 5 destiné plus particulièrement à commander une installation combinée de chauffage central et de production d'eau chaude, ledit commutateur sélecteur étant du type copre- nant une première série de contacts (71a, 72a, 72b) pour commander le circuit de chauffage centre une première came (79) susceptible de tourner entre des positions dans lesquelles des contacts sélectés parmi lesdits contacts sont actionnés pour établir une condition ARRET et deux conditions MARCHE dans lesquelles des séquences de programme sélectées sont connectées audit circuit de chauffage central, une seconde série de contacts (71b, 71c, 72c) pour commander le circuit d'eau chaude, une seconde came susceptible de tourner entre des positions dans lesquelles des contacts sélectés parmi les contacts de la seconde série de contacts sont actionnés pour établir une condition ARRET et deux conditions MARCHE dans lesquelles des séquences de programme sélectées sont connectées audit circuit d'eau chaude, ledit dispositif étant caractérisé en ce que lesdits moyens de commande manuels (76, 77) sont couplés de façon à faire tourner lesdites première et seconde cames (79, 80) généralement indé- pendamment l'une de l'autre et en ce qu'il comporte des moyens de verrouillage partiel amovibles (90', 90") agissant pour assurer que ledit circuit d'eau chaude est dans une position MARCHE lorsque la came de chauffage central est tournée à une position MARCHE. 7) Dispositif de commutation à programme selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits première et seconde cames (79, 80) sont positionnées côte à côte de façon à pouvoir effectuer normalement une rotation indépendante autour d'un axe commun, et en ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent une paire de butées, une sur chaque came, qui viennent en contact pour repousser la came.d'eau chaude (80) à une position MARCHE lorsque la came de chauffage centrale est amenée à une position MARCHE. 8)Dispositif de commutation à programme selon la revendication 7, caractérisé'en ce que l'un au moins desdits moyens de verrouillage (90') est un organe en forme d'arc amovible logé dans une extrémité d'une came, une extrémité dudit organe en forme d'arc formant l'une desdites butées.