La présente invention concerne la nourriture des animaux. Plus précisément, elle vise un complément alimentaire qui peut être absorbé séparément ou etre introduit dans la nourriture traditionnelle donnée par l'éleveur dans une ferme ou une exploitation agricole. Elle vise également le procédé d'obtention de ce produit. Elle concerne tous les animaux. Les compléments alimentaires connus à ce jour ont pour but de fournir au bétail auquel ils sont destinés, un certain nombre d'aliments de base sous forme de concentrés. Ils activent chez l'animal certaines fonctions biologiques telles que la production de lait ou la croissance. Rarement, ces compléments alimentaires ont été étudiés dans leur composition et leur dosage, pour tenir compte de-l'influence considérable et souvent désastreuse de la micro flore de nos sols, aussi bien sur les végétaux que sur les animaux. Ainsi, le phosphore est un bioactiveur puissant et dangereux des fertilisants modernes. Son abus, comme élément simple, est une erreur actuelle. Il est d'abord utile de rappeler les grandes lignes des recherches auxquelles ont collaboré des chercheurs, aont le demandeur du brevet, depuis une trentaine d'années. Les travaux de laboratoire et ces expérimentations ont permis la mise au point de la composition et du dosage des produits, objets de l'invention. la valeur biologique des végétaux est conditionnée par l'équilibre minéral et microbiologique du sol. La qualité des végétaux est directement proportionnelle à la présence de 24 sels minéraux, sous une forme et une concentration bien spécifiques. Par contre, elle est inversement proportionnelle à la concentration de la microflore d'un sol. De ces 24 sels, 12 agissent comme biomodérateurs et 12 comme bioactiveurs. la microflore de nos sols est évaluée entre 200 et 500 millions de micro organismes au gramme. C'est une concentration capable de provoquer les incidences pathologiques les plus désastreuses, tant sur le végétal que sur l'animal. Elle est de plus un agent redoutable de dégradation de la matière organique du sol. Le rôle des biomodérateurs est de contrôler cette flore, et de la maintenir aux environs de 15 millions de micro-organismes au gramme de sol, dans son role de métaboliseur. Si elle dépasse ce cadre, elle devient agent pathogène. Par contre, les bioactiveurs ont pour fonctions d'assurer à cette flore une concentration suffisante pour un métabolisme idéal, et un rendement maximum. *Un minimum de 3 go de matière organique lui est nécessaire pour opérer efficace rent. Toutefois, chez les etres- supérieurs, la défense est inversement propor tionnelle à l'énergie absorbée. Concluons en disant que la vie semble etre un phénomène des plus instables, provqqué par la microsphèra (c'est-j;-dire les micro-organismes), responsaole d'un formidable transfert d'énergie, et qui ne peut être limité dans son action que par la lithosphère (c'est-à-dire les minéraux qui composent la terre). D'une part, l'énergie fournie par la matière organisée, c'est le thermo-dynamisme, énergie d'entretien. D'autre Fat, l'énergie fournie par la matière non organisée, le minéral, c'est ltélectro-dynamisme, énergie de production et d'évolution.De l'équilibre des deux résulte une vie saine, une évolution normale, et une défense solide, assurée par une phagocytose efficace. Il faut obligatoirement contenir la microflore, dans sa fonction de métaboliseur, sinon elle devient agent pathogène, qui, par ses propriétés de nucléogénèse, peut défier le système des anticorps. Il semble bien que la vie, avant d'être un phénomène biochimique, est avant tout un phénomène biophysique. Ce qui explique l'importance du champ magnétique engendré par le-minéral, dans des conditions bien spécifiques. Le tout semble se passer au sein de la cellule, sous forme de molécules ou d'atomes, mis en réserve dans les mitochondries, où puiserait llADN pour assurer le code génétique et l'évolution. Il faut que la lithosphère assure et guide l'évolution des espèces, par les modifications qu'elle impose au milieu sanguin. Une erreur désastreuse commise jusqu'à ce jour fut d'abuser du phosphore, comme élément simple parce qu'il est le bioactiveur puissant et dangereux des fertilisants et aliments modernes. Les connaissances actuelles sur l1ATP sont assez évasives ; il y a sûrement là d'autres fonctions insoupçonnées. En Biologies le transfert d'énergie se fait toujours entre deux corps de même nature. Lorsque la loi du facteur minimum de Liébig est intégralement respectée, elle peut conduire à des modifications profondes dans les lois de l'évolution actuellement connues. Citons le cas de groupes sanguins, qui, lorsque soumis à cette loi, passent pour tous les mâles, au groupe 0, et pour toutes les femelles au groupe AB. Ceci a des conséquences biologiques profondes sur le code génetique de ces individus, ainsi la production du cheptel peut doubler en peu de temps, sans l'apport de géniteur étranger, tout en réduisant la consommation en matière organique de 30 fb. Cette loi s'explique par la possibilité des êtres supérieurs, d'utiliser les gaz libres de l'atmosphère, en particulier l'azote; Cette possibilité contribue à la synthèse des protéines, au niveau du sang. Cette loi méconnue contrôle, en définitif, la vie, tant dans ses composants inorganiques que ceux hautement structurés. D'après la loi des facteurs minimum de Liébig qui n'a jamais été contestée, l'assimilation des minéraux ne peut se faire qutau niveau du minéral le plus bas. llalheureusements Liébig a laissé ses travaux inachevés et personne n'a pu encore définir une loi sur ltéquilibre minéral0 Pourtant, on recommande de nlus en plus les minéraux tant darus es sols que dans les rations alimentairess -ais sans aucun rincipe de base et salis respecter la loi des facteurs minimum de Liébig.D'après cette dernière, -.e rapport calcium 2 / phosphore 1, devient mauvais si on ne tient pas compte du rapport entre le calcium et tous les autres éléments essentiel à la vie. En plus de la toxicité de certaines formes de phosphores les doses précollsées (calcium 2 / phosphore 1) sont beaucoup trop fortes. L'organisme récepteur est alors oblig; de fournir un énorme travail d'élimination préjudiciable à son bon fonctionnement, et à sa défense aux maladies. Les produits alimentaires, pour animaux, objets de la présente invention, évitent les inconvénients ci-dessus cités, grâce à une composition et un dosage basé sur le principe dléquilibre minéral, respectant intégralement la loi des facteurs minimum de Liébig. Une judicieuse utilisation des minéraux permet une économie appréciable d'aliments traditionnels. La résistance à la maladie (phagocytose), les rendements et la qualité sont renforcés. Selon le principe ci-dessus défini, la présence de 24 sels minéraux (macro-élérnents, oligo-éléments sous une forme et une concentration bien spécifiques, permet de maintenir l'équilibre microbiologique, tant dans le règne végétal qutanimal.Pour une plus grande commodité, ces 24 sels minéraux seront appelés ci-après les oligo-éléments. Douze agissent comme bicactiveurs bactériens et douze comme biomodérateurs bactériens. Les produits selon l'invention tendent à cet équilibre. Eviter la carence de certains de ces 24 sels ou rétablir l'équilibre de ces derniers revient à éloigner les risques de maladies. Par exemple, dans les cas de mammites, fièvres aphteuses, brucelloses, panaris, peste, coccidiose, etc ..., on a toujours constaté la carence de certains oli.go- éléments. Le simple fait de les ajouter à la ration jovznalière enraye en quelques jours ces infections bactériennes.Il va de soi que le choix et le dosage de ces oligo-éléments sont différents selon la région et la nature de l'environnement et principalement celle des sols. la consommation régulière de ces sels minéral ainsi dosés judicieusement dans les produits selon l'invention, prévient toutes- les incidences patholo- giques, tout en augmentant les rendements et la qualité. On redonne ainsi aux dits sels minéraux le rab de guide dans l'évolution favorable de chaque espéce animale. te plus, les dits produits alimentaires sont très facilement controlables et stables pendant leur conservation. Cette dernière se fait bien entendu en l'absence totale d'antibiotiques et d' agents conservants de synthèse, plus ou moins toxiques ou néfastes. Ils améliorent la réaction biophysique de l'organisme. Les dits produits sont constitués avec un rosage déterminé à tartir d'au moins 90 de altières minera es de base. Les ites ratières minérales sont elles-nêmes eonstisuées ~ar a) du carbonate de calcium (Co Ca) à raison d'environ 55 ' du poids total du produit, Cette proportion constitue une limite inférisure. Elle représente environ 21 :1 de calcium. b) du chlorure de sodium (CîNa) à raison d'environ 15 - du poids total, et ce, en limite supérieure. c) une matière faite d'insolubles chlorhydriques (ctest-à-dire du sable, constitué surtout par les déchets du broyage des calcaires), à raison de 20 Vo du poids total. Cette proportion constitue également une limite supérieure. Le carbonate de calcium peut être obtenu à partir du calcaire d'extraction courante broyé convenablement. Les particules peuvent avoir une dimension allant de 1mm à 0,01 mm. Un tamisage permet d'obtenir une régularité de la matière pulvérulente, donc une bonne absorption par ltorganisne. Sous cette forme, la manutention est facile. Le chlorure de sodium d'origines diverses (telles que les mines de sel gemme, ou les exploitations marines ou les usines de fabrication chimique) est réduit en poudre fine. De plus, le produit ainsi obtenu (carbonate de chaux + sel + sable) est additionné de traces ou d'un poids très faible d'oligo-éléments comprenant au plus vingt quatre variétés de sels minéraux divers. Ces derniers sont choisis et dosés selon des caractéristiques propres à chaque région afin que l'équilibre microbiologique soit atteint. Ils sont missibles dans le support calcium-sodium-insolubles chlorhydriques. Ils sont mélangeables avec les autres constituants, lors de la préparation. Ils ne sont donc pas réactifs en présence du chlorure de sodium. Ils permettent d'annihiler les effets nocifs des traces de phosphores rémanents d'origine diverse, y compris les aliments courants. Hormis les produits indiqués ci-dessus, l'aliment selon l'invention comprend généralement des boues inactives qui il est inutile d'extraire, et un certain pourcentage d'humidité (pouvant varier en poids de O à 5 Vo environ). L'ensemble des boues et de I'hunidité peut constituer jusqu'à 10 'j du poids total du produit. Les composants (paragraphes a, b, c, ci-dessus) sont pesés séparément avant d'être réunis dans une même cuve. Ce pesage est de préférence automatique Il peut être fait à l'aide de balances appropriées, ou par mesure de volume si la réduction en poudre est suffisamment régulière avec granulométrie précise. Les différentes parties sont ensuite mélangées grâce à un brassage convenable avec agitateurs mécaniques. L'introduction des oligo-éléments se fait de préférence dans le mélangeur. Le produit obtenu est ensuite introduit dans des sacs étanches de préférence er matière souple plastique ou en papier Est énuméré ci-arrès un exemple de composition dtune quantité de 1000 grammes de produit sans boue ni humidité, c'est-à-dire d'une quantité totale de 1000 à 1100 grammes-de produit global, selon le poids de boue et d'humidité :: i) 850 grammes de calcaire comprenant - carbonate de calcium (a) ................................... 650 g - matière faite d'insolubles chlorhydriques ou sable (c), constituée par les déchets du calcaire ............................ 200 g 2) Chlorure de sodium (b) .................................... 150 g 3) Oligo-6léments ............ trace TOTAL ........ 1000 g non compris les boues et l'humidité. la présente invention ne se limite pas aux modes de réalisation ci-dessus décrits. Elle embrasse, au contraire, toutes les variantes possibles pourvu quelles ne sortent pas du cadre des revendications ci-après annexées. Les produits alimentaires, objets de la présente invention, trouvent une application dans les aliments de bétail, dans un but de -nourriture, de prévention des maladies ou de thérapeutie des animaux quels qu'ils soient. Ils sutilisent,-à raison de pourcentages déterminés dans la nourriture traditionnelle.Ils peuvent également être présentés séparément et indépendamment ; l'animal se sert alors librement. Ils servent également au traitement de certains lisiers, ou à l'épuration des eaux et des liquides alimentaires - R-VENDICATIONS 1.- Produit alimentaire complémentaire pour la nourriture du bétail et des animaux en général, caractérisé par le fait qutil comprend, par rapport à son poids total : 55 50 de carbonate de calcium en provenance de calcaires bruts ; 15 V de chlorure de sodium ; 20 G/o de matière faite d'insolubles chlorhydriques c'est-à-dire de sable provenant du broyat de calcaires bruts et un très faible poids d'oligo-éléments constitués par un choix de sels minéraux, lesquels oligo-éléments sont mélangeables au chlorure de sodium et non réactifs en présence de ce dernier afin de détruire les effets nocifs des phosphores rémanents, le solde en poids du produit étant constitué par des boues inactives plus ou moins humides. 2.- Produit selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le carbonate de calcium est un calcaire broyé en particules fines de l'ordre de 1 mm à 0,01 mm de diamètre, lequel carbonate dépasse légèrement en poids 55 50 du poids total 3.- Produit selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le chlorure de sodium est réduit en poudre, lequel chlorure de sodium ne dépasse pas, en poids 15 aó du poids total en restant légèrement inférieur à cette proportion, lequel chlorure de sodium comprend les sels insolubles introduits avec les oligo-éléments. 4.- Produit selon les revendications 1, 2, 3, prises séparément, caractérisé par le fait que le poids de l'insoluble chlorhydrique (déchet du broyat du carbonate de calcium) appelé sable, est légèrement inférieur en poids à 20 flo du poids total du produit. 5.- Procédé de fabrication selon les revendications 1 à 4, prises séparément, caractérisé par le fait que chacun des composants estamisé après broyage afin de respecter les dimensions des grains ou la finesse des poudres, que chacun des composants est dosé par pesage, que le brassage de l'ensemble se fait avec un agitateur mécanique dans une cuve, que l'introduction des oligoéléments se fait pendant le mélange et enfin que l'ensachage intervient ensuite à l'abri de l'humidité.