Système de c Qmmande des fluitdes d'une machine de formage d'articles en yerre. La présente inventit Qon se rapporte à un appareil perfectionné destiné effectuer la commande, dans un ordre approprié, des applications d'alr sous pression, d'air de refroidissement et (ou) de vide nécessaires au fonctionnement d'une machine moderne de formage du verre suivant un pro- cédé de formage choist tel que le procédé soufflé-soufflé, le procédé aspiré-soufflé et le procédé pressé-soufflé, afin de produire de la verre- rie d'emballage & col large ou à col étroit. Au cours des cinquante dernières années, la machine de forma- ge de la verrerie d'emballage du type connu dans le métier sous le nom de machine sectionnelle ou machine "r S" s'est révélée d'une utilité accrue, de sorte qu'aujourd'hui c'est la machine la plus utilisée dans le monde pour la production de la verrerie utilisée dans l'industrie de l'emballa- ge La machine "IS" originale, représentée et décrite dans le brevet amé- ricain n 1 911 119, produit de laverrerie d'emballage par le procédé dé- crit couramment sous le nom de "procédé soufflé-soufflé" Dans ce procédé fondamental, une paraison de verre est chargée dans un moule ébaucheur renversé,a l'extrémité inférieur e duquel est fixé un moule de bague Un fond ébaucheur est monté sur l'extrémité supérieure ouverte du moule ébau- cheur et une pression de soufflage est appliquée à la paraison afin d'in- troduire de force le verre fondu dans la cavité formée par le moule de ba- gue Une pression de contre-soufflage est appliquée ensuite par l'ouver- ture du moule de bague afin que la paraison de verre épouse étroitement les parois du moule ébaucheur et forme une ébauche dont l'intérieur soit creux Le fond ébaucheur est ensuite enlevé, le moule ébaucheur est ouvert et l'ébauche renversée est transférée en position relevée par le moule de bague et enfermée dans le moule finisseur dont les deux moitiés sont re- fermées sur l'ébauche. On a d'abord perfectionné la machine "tl" originale afin d'aug- menter sa productivité, en utilisant des moules à double, triple et même quadruple cavi:tés- Bi en entendu, le nombre de cavités est limité par les dimensions de l'arti:cle désiré Il est évident que la verrerie d'emballa- ge dont la capacité est supérieure à deux litres ne pourrait être soufflée sur une machine "IS" classique dans un moule dont le nombre de cavités se- rait supérieur à deux Plus la capacité de la verrerie d'emballage est petite, plus le nombre de cavités pouvant être utilisées pour former sis multanément cette verrerie, est grand il est d'usage tout fait ccurant aujourd'hui de former des: bouteilles de bière de 34 cl au moyen de moules à triple cavité. En même temps que le nombre de cavites allaitt croissant, le nombre de sections de -la machine "n S" augmentait sensiblement Il n'est S pas rare d'utiliser dix sections dans un chassis commun. L'utilisati:on universelle de la machine "IS" a été favorisée en outre par la mise au point d'autres procédes que l'on a pu mettre en oeuvre sur la machine sans modification sensible de celle-ct L'un de ces procédes utilisés en variante est le procéde "pressé-soufflé" bien connu, dans lequel l'ébauche est formée dans le moule ébaucheur par une opération de press:age Il existe actuellement deux versions bien connues du procéde pressé-soufflé Une version est généralement connue sous le nom de "procé- dé 62 " dans lequel les moules ébaucheurs sont en deux parties et le pres- sage est réalisé en faisant monter un poinçon ébaucheur dans l'ouverture centrale du moule de bague afin de comprimer une paraison de verre qui été prealablement déposée dans la cavité formée entre le poinçon ébaucheur et un manchon de ceinture qui supporte le moule de bague et les moitiés du moule ébaucheur pouvant être refermées Ce procéde est décrit dans le bre- vet américain n 2 289 046 Une modification du procedé "pressé-soufflé", généralement connue sous le nom de "'procédé 41 ", est décrite dans le bre- vet américain n 3 024 571 Dans ce dernier procéde, le moule ébaucheur est en une seule pièce et ouvert & ses extrémités supérieure et inférieure. Une paraison de verre, déposée par l'extrémité supérieure ouverte du moule ébaucheur, repose sur un poinçon ébaucheur introduit dans le moule de bague, un fond ébaucheur est placé ensuite en travers de l'extrémité supérieure ouverte du moule ébaucheur et le poinçon ébaucheur monte pour effectuer le pressage de la paraison déposée et l'obliger a épouser les parois du moule ébaucheur et du moule de bague placé à la partie inférieure de ce dernier. Le fond ébaucheur est ensuite relevé et éclipsé, ainsi que le moule ébau- cheur en une seule ptèce, et l'ébauche moulée par pression est transférée par un mouvement de relèvement du moule de bague jusqu'au poste de moulage par soufflage. Une autre modification du procédé "soufflé-soufflé" consiste à uttti:ser le vide pour faciliter l'écoulement initial de la paraison de verre dans les cavités du moule de bague Après cette application du vide, on applique de manière classique une pression de contre-soufflage à la pa- raison afin qu'elle épouse étroitement les parois du moule ébaucbeur Ce procéde est généralement connu sous le nom de procéde "aspiré-souffl é" ou "procédé 51 " et il est décrit dans le brevet américain n 4 191 548. Du côté de la machine o D se trouve le moule finisseur, des modificati:ons ont été également apportées L'une consiste à utiliser le vide qui est appliqué à travers les surfaces intérieures des moules fi- ni:sseurs afin de faciliter l'expanslion de l'ébauche pour qu'elle épouse étroitement les surfaces du moule. Une autre variante du procédé consiste à appliquer un "coup de souffle" après l'enlèvement du fond ébaucheur et avant de séparer le moule ébaucheur de l'ébauche formée Un souffle supplémentaire d'air est introduit dans l'ébauche à ce moment-là et, dans certains types de verres d'emballage, cela améliore la qualité du produit fini Le coup de souffle est décrit dans le brevet américain no 2 273 777. Le perfectionnement récent le plus significatif apporté aux machines "IS" réside dans l'utilisation d'un ordinateur pour commander les nombreuses manoeuvres des soupapes d'alimentation d'air qui doivent s'effectuer pour faire fonctionner la machine suivant l'une quelconque des nombreuses variantes du procédé décrites ci-dessus Comme il est bien connu de l'homme de l'art, l'ensemble du fonctionnement d'une machine "IS" dépend de l'air appliqué sous diverses pressions et agissant comme fluide de ma- noeuvre, de l'air de refroidissement et, dans certains cas,,' du vide. 2 Q La commande des soupapes de chaque section de la machine " 15 " originale s'effectuait par l'intermédiaire d'un grand tambour rotatif à la périphérie duquel faisaient saillie plusieurs têtes de boulons disposées radialement de manière à pouvoir être réglées et entrant en contact,au fur et à mesure de la rotation du tambour, avec des disposiïtfs de commande des soupapes dans une position sélectionnée Lorsque des sections supplémen- taires ont été ajoutées à la machine, d'autres boulons de commande ont été nécessaires et, en conséquence, la machine "IS" se présentait sous la for- me d'un carter inférieur massif dans lequel le tambour rotatif de commande occupait la majeure parti-e de 1 'espace, un grand nombre de soupapes de com- mande étant disposées dans et sur le carter au voisinage du trajet parcou- ru par le tambour rotatif, et raccordées par un enchevêtrement de tuyaute- ries aux nombreux vérins de manoeuvre et soupapes de réglage de débit uti- lisés sur chaque section de la machine Il s'ensuivait nécessairement que, chaque fois qu'on désirait modifier le procéde de formage pratiqué par une machine déterminée, il fallait non seulement ajouter des organes supplé- mentaires au mécanisme de formage, tels que des poinçons de pressage lorsqu'on passait du procédé soufflé-soufflé au procédé pressé-soufflé, mai:s en plus un très grand nombre de tuyauteries, soupapes et boulons de réglage supplémentaires devaient être ajoutés a la machine pour modifier son f Qnctionnement afin de passer d'un procédé à un autre Dans la plupart des cas, l'espace libre prévu pour ioger ces tuyauteries et soupapes étant limité, il fallait enlever les soupapes et tuyauteries utilisées pour le procédé précédent, ce qui faisait donc du passage d'un procédé à un autre une opération longue et coûteuse. Du fait de l'application de la commande par ordinateur à la machine "IS", comme le décrit par exemple le brevet américain n 4 152 134, on a pu utiliser des soupapes de commande du type à solénoïde et loger la plus grande partie de ces soupapes dans une ou deux chambres disposées en- suite à un endroit pratique le long des faces avant des carters supérieur et inférieur de la machine L'enlèvement du tambour massif de commande qui était placé dans le carter inférieur de la machine a permis de ménager un espace plus que suffisant pour loger les nombreuses tuyauteries de flui- de nécessaires pour relier les soupapes de commande à solénoîde aux divers vérins de manoeuvre des sections de la machine Cependant, il subsistait la difficulté d'une modification sensible de la tuyauterie et des canali- sations chaque fois que l'on désirait modifier le fonctionnement, de la ma- chine afin de passer d'un -procédé à un autre; en outre, il fallait ajou- ter des: soupapes à solénordes reliées correctement à ces tuyauteries et 2 G canalisations et, par conséquent, le temps nécessaire pour modifier la ma- chine "t S" afin de passer d'un procédé à un autre restait encore très im- portant. La présente invention fournit un système perfectionné de sou- papes de commande pour une machine "IS" de formage du verre, à cavités et sections multiples Ce système permet de passer d'un procédé de fonction- nement à un autre avec un minimum de modifications de la machine En fait, la modi:fication principale nécessaire consiste à ajouter ou à enlever les divers poinçons-, vérins et tuyauteries associées nécessaires au procé- dé "pressé-soufflé" Conformément à l'appareil suivant la présente inven- tion, la tuyauterie de base requise pour tous les modes de fonctionnement de la machine est mise en place de manière permanente dans le châssis de la mach ine En fait, dans de nombreux cas, les canalisations d'air formées font partie intégrante du châssis de la machine, en particulier lorsque des volumes importants d'air doivent être transmis, par exemple pour le refroidissement du moule ébaucheur et (ou) du moule finisseur Toutes les soupapes commandées par ordinateur, nécessaires au fonctionnement de cha- que section de la machine, sont placées à un endroit quelconque approprié, chois-i sur les faces-avant des carters supérieur et inférieur de la machi- ne Un avantage plus important réside dans le fait que l'élimination des 10096 nombreuses tuyauteries extérieures qui caractérisaient les machines "IS" de formage suivant l'art antérieur, permet de prolonger les canali- sations individuelles jusqu'à& chacune des cavités d'un moule à cavités multiples utili-sé sur c Faque section de la machine, ce qui augmente sen- si 5 lement l'uniformité des articles produits par les nombreuses cavités d'une mach ine "IS" moderne de formage du verre, à cavités et sections mul- tiples. Du fait que toutes les soupapes sont commandées par odinateur, le passage de la machine d'un procédé à un autre s'effectue simplement par 1 Q la sélection du programme particulier d'ordinateur,conçu pour commander les soupapes appropriées dans-l'ordre de succession correct afiln d'obtenir le procédé désiré Bi-en entendu, il faut ajouter a chaque section les organes physiques passifs de la machine tels que les poinçons de pressage nécessai- res au procédé pressé-soufflé, mais peu de modifications, si tant est qu'il y en ait, seront nécessaires pour effectuer le changement de procédé. La présente invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en relation avec les dessins ci-joints, dans lesquels la figure 1 est une vue en perspective des principaux orga- nes mécaniques d'une section unique de machine "IS" de formage de verrerie d'emballage à alimentation en triple paraison, qui est montée pour fonc- tionner suivant le procédé "soufflé-soufflé" bien connu; la figure 2 est une vue schématique en perspective de l'ex- trémité droite d'une machine multisectionnelle "r S" représentant la dispo- sititon des soupapes de commande et des tuyauteries-; la figure 3 est une vue schématique en perspective de la structure du châssis d'une machine "IS" à dix sections, construite confor- mément à la présente invention; la figure 4 est une vue schématique en élévation du côté 3 Q droit de la machine de la figure 3, représentant les organes de commande ajoutés à la machine conformément à la présente invention; la figure 5 est une vue schématique en perspective de la partie de droi:te de la machine de la figure 3, représentant l'incorporation de diverses canalisations de fluide au carter inférieur de la machine; les figures 6 A et 6 E sont des tableaux donnant en détail l'emplacement et l'utilisation des soupapes de la machine construite con- formément à la présente invention, afin de réaliser, au choix,lni fncer- ti:onnement de la machine "I-S" selon 1 'on quelconque des divers modes pos- si'bles; et la figure 7 est un schéma de fonctionnement d'un système de commande et des sections ilndividuelles d'une mach ine "IS" de formage de verrerie d'emballage conformément a la présente invention. On se reportera à la figure I qui représente la grande majo- rité des organes de fonctionnement d'une section individuelle de machine "IS" à dix sections pour le formage du verre selon le procéde "soufflé- soufflé" Les divers mécanismes ont été désignés sous leur nom au lieu d'être numérotés car le dessin représente une construction suivant l'art antérieur et l'homme de l'art identifiera facilement chacun des organes de la machine ainsi que le procéde de fonctionnement On doit bien noter que tous les organes de la machine sont montés sur un bâti à dix sections, à l'exception de la Botte " O SOC" de l'opérateur, "SOC" étant l'acronyme de "boîte de commande de l'opérateur", des tuyauteries et canalisations né- cessaires aux opérations-de soufflage final et de compression ainsi qu'au refroidissement du fond ébaucheur et du moule finisseur Ces organes sont supportés par une partie suspendue de la structure (non représentée) du châssis qui se prolonge sur toute la longueur de la machine "IS" à dix sections Le nombre de vérins qut doivent être actionnés, augmente des soupapes de commande de-ces vérins et des soupapes qui règlent l'applica- tion de l'air de refroidissement, transforme généralement la machine en un réseau compliqué de tuyauteries et d'organes de commande. On s'en rendra compte plus clairement en se reportant à la figure 2 qui est une vue schématique en perspective de l'extrémité droite d'une machine classique "Is" de formage àa dix sections, mais considérée depuis une position arrière par rapport â la vue de la figure 1 On verra que les éléments verticaux du châssis, qui supportent les éléments trans- versaux du châssis mentionnés précédemment, sont littéralementcouverts d'une multitude de soupapes Y de commande et de tuyauteries P associées à ces soupapes qu'elles relient aux divers organes de la machine En outre, plusieurs canalisations extérieures M sont prévues à l'extrémité arrière de la machine pour transporter le vide, l'air de la soupape pilote haute pression et l'air de commande des vérins de la machine vers chacune des trente cavités du moule ébaucheur et chacune des trente cavités du moule finisseur nécessitant l'application de cet air ou de ce vide pendant le fonctionnement classique de la machine. On se reportera maintenant à la figure 3 qui représente sché- matiquement une machine "IS" 1 I dix sections et à alimentation en triple paraison, construite conformément à la présente invention La machine 1 comprend une structure de châssis constituée d'un socle 10, de deux mon- tants verticaux 11 placés respectivyement à chaque extrémité du socle 10, et d'une membrure supérieure composée de deux éléments tubulaires creux 14 et 15 qui sont fixés respectivement aux sommets des montants 11 d'extré- mité et qui surplombent le socle 10. : Pour la clarté de l'illustration, on n'a pas essayé de repré- senter les détails du mécanisme de la machine de formnage du verre mais, au lieu de cela, ces mécanismes sont représentés respectivement en traits d'axe par les boîtiers 20 a, 20 b, 20 c, 20 d, 20 e, 20 f, 20 g, 20 h, 20 j et 20 k On doit bien comprendre que chacun de ces boîtiers contient tout le mécanisme géné- ralement associé à une machine "I'S" de formage à section unique et à alimen- tatibon en triple parai-son du type illustré en détail à-la figure 1. Comme le représente le mieux la figure 5, le socle 10 est creux et comprend plusieurs canalisations de fluide 10 a, 10 ob, l Oc, 10 d, 10 e, 10 f, og et 10 h qui se prolongent longitudinalement Ces canalisations sont uti- lisées respectivement pour transporter le vide appliqué au moule, le vide appliqué à l'ébauche, l'air ( 1) de la machine, l'air ( 2) de la machine, l'air du poinçon ébaucheur, l'air de la soupape pilote, l'air d'échappement et l'air de contre-soufflage vers ou venant de chacune des dix sections. L'air de refroidissement du moule ébaucheur et du moule finisseur peut être transporté par une tuyauterie 10 k de plus grandes dimensions formée dans la partie centrale du socle 10. Comme le montre le mieux la figure 5, les membrures supérieu- res longitudinales 14 et 15 présentent une forme creuse et forment des ca- nalisations: 14 a et 15 a qui: peuvent être utilisées comme canalisations d'air, tuyauteries de commande ou canalisations électriques Par exemple, on peut utiliser la canalisation 14 a pour transporter l'air du système (non repré- senté) d'éjection de la paraison La canalisation 15 a conduit à chaque sec- tion l'air de soufflage final sous haute pression. Un logeron 16 suspendu à la membrure 14 forme,en liaison avec la paroi' avant 17,des canalisations 16 a et 16 b La canalisation 16 a contient deux tuyauteries 2 Qa et 20 b de forme rectangulaire et qui sont utilisées respectivement comme conduites d'air d'alimentation et d'échappement de la soupape pilote La canalisation 166 contient les câbles électriques de com- mande de chacune des dix sections de la machine "IS". On se reportera maintenant plus particulièrement à la figure 4 qui représente en détail l'emplacement des soupapes individuelles de com- mande de chaque section Immédiatement en dessous de la membrure 14 qui est la plus basse des membrures 5 upérieures, on a monté sur la paroi 17 une chambre A de soupapes d'ouverture qui commandent les douze fonctions de cha- que section individuelle de la machine "IS" de formage Immédiate- ment en dess ous de la chamlre A de soupapes, se trouve la boîte de commande de l'opérateur, appelée "COMSOC",qui' permet à 1 'opérateur d'effectuer cer- tains réglages des sections indivi'duelles d'une manière bien connue de l'homme de l'art La demande de brevet n' 224 350, déposée le 12 avril 1981, décrit une boite de commande COMSOC. A un emplacement situé immédiatement en dessous des parties supérieures du socle 10 de la machine, on a prévu une chambre C de soupapes principales qui commandent vingt et une fonctions et comprennentdix soupa- 1 IC pes de commande de 12,7 mm et dix soupapes de commande de 7,93 mm puisque, comme il est bien connu de l'homme de 1 'art, certaines fonctions de comman- de doivent être alimentées-en air par 1 'intermédiaire de canalisations de 12,7 mm et d'autres par l'intermédiaire de canalisations d'air de 7,93 mm. Immédiatement en dessous de la chambre C de soupapes princi- pales, on a prévu une chambre E de soupapes d'air de refroidissement qui commandent huit fonctions, ces soupapes étant des soupapes de 7,93 mmn Au voisinage de la chambre E de soupapes d'air de refroidissement, se trouve une chambre D de soupapes de pressage et de soufflage qui commandent trois fonctions de réglage, ces-soupapes étant des soupapes de 12,7 mm Comme il est bien connu de l'homme de l'art, si la machine "IS" passe au procédé pressé-soufflé, un poinçon ébaucheur (non représenté) de pressage et un moule ébaucheur spécial doivent être incorporés au côté "formage de 1 'ébau- che" de la machine "IS" et la commande de ce poinçon ébaucheur doit être incorporée à la séquence d'opératîons. En dessous des chambres D et E de soupapes, est montée une chambre F de soupapes de contre-soufflage qui commandent trois fonctions; ces soupapes: qui' sont des soupapes: de 12,7 mm sont utilisées, bien entendu, lorsque la machine "IS" fonctionne suivant le procédé soufflé-soufflé Enfin, trots soupapes G 'sont montées sur la face extérieure de la chambre 35 de contre-soufflage afi'n de commander 1 'application du vide à la section de machine lorsqu'on désire faire fonctionner cette dernière suivant le pro- cédé '" 51 " décrit précédemment. On doi:t noter spécialement que sensiblement toutes les tuyau- teries et les canalisations électriques associées à ces diverses chambres de soupapes, sont disposées dans les éléments creux du châssis de la machi- ne, soit dans le socle 10 ou dans les membrures supérieures 14 a, 15 a, 16 a ou 16 b et, par conséquent, on évite d'encombrer chaque section de la machi- ne d'un nombre important de tuyauteries et de canalisations électriques. Résultat plus important encore, on doit bien noter que la disposition décri- te permet d'accomplir un total de cinquante fonctions Dans le fonctionne- ment n Qrmal de la machine "IS" suivant le procédé soufflé-soufflé, la com- mande de vingt et une fonctions au maximum est requise Les vingt-neuf au- tres: fonctions-que peut rempli:r une machine construite suivant la présente invention, ont pour effet de permettre un passage facile de la machine à l'un quelconque des cinq autres modes de fonctionnement mentionnés ci-dessus, sans qu'il soit nécessaire d'ajouter à la machine des soupapes de commande et la tuyauterie associée à ces dernières. IQ La commande du nombre de soupapes requises pour le fonction- nement suivant le procédé choisiï, quel qu'il soit, s'effectue électriquement par l'intermédiaire d'un ordinateur et au moyen du procédé et de l'appareil décrits en détail dans le brevet américain n 4 152 134 mentionné précédem- ment Un programme est prévu pour chacun des modes de fonctionnement et le programme choisi est introduit dans l'ordinateur (non représenté) en même temps que les changements nécessaires d'équipement mécanique sont effectués sur les machines " IS" pour passer d'un procédé de formage à un autre Ainsi, dans chaque mode de fonctionnement sélectionné, la manoeuvre du nombre né- cessaire de soupapes de commande, qui sera toujours inférieur au nombre to- tal de soupapes prévues sur la machine, sera exécutée par l'ordinateur con- formément au programme sélectionné De légers réglages de chacune des sec- tions en fonctionnement pourront encore être effectués par l'opérateur au moyen du bottier "COMSOC" de commande prévu sur chaque section Cependant, ces réglages sont mineurs tels qu'un léger calage, un graissage automatique du moule, etc et ils n'exigent pas l'attention continue de l'opérateur. On se reportera maintenant aux tableaux des figures 6 A et 6 B qui indiquent en détail l'emplacement et l'utilisation de l'ensemble des cinquante soupapes de commande décrites précédemment pour commander le fonc- tionnement de la machine "IS" à dix sections suivant l'un quelconque des six modes possibles de fonctionnement. Les titres des colonnes "utilisation des soupapes", indiqués aux figures 6 A et 6 B ont les significations suivantes: BB = Procédé soufflé-soufflé 51 = Procédé 51 41 = Procédé 41 62 = Procédé 62 B = Procédé aspiré- soufflé PB = Procédé avec coup de souffle supplémentaire, En modi:ftant les organes mécaniques de la machine, par exem- ple en introduisant des poinçons ébauch Keurs que l'on commande conformément à l'un ou à l'autre des deux procédés "pressé-soufflé", on peut donc faci- lement transformer la machi:ne sans modification significative des soupapes de commande en place et des tuyauteries associées, afin de l'utiliser con- formémentà l'un quelconque des-six modes différents de fonctionnement Une conséquence plus importante encore, due à l'élimination du grand nombre de tuyauteries extérieures associées à la machine classique "IS" de formage, est qu'il existe désormais suffisamment de place dans et autour de chacune 1 o des sections individuelles pour pouvoir connecter individuellement les tuyauteries d'air de soufflage et les soupapes de commande (non représen- tées) à chaque cavité des moules ébaucheurs et moules finisseurs à cavités multiples L'avantage de ces connexions est de permettre la commande indi- viduelle de chaque cavité, alors que dans les-structures suivant l'art an- térieur, il fallait commander dans leur ensemble les trois cavités -d'un moule ébaucheur à cavités multiples ou d'un moule finisseur à cavités mul- tiples Il est bien connu de l'homme de l'art que les caractéristiques de fonctionnement de chacune des cavités d'un moule ébaucheur ou d'un moule fi:nisseur à cavités multiples, peuvent varier légèrement de l'une à l'autre cavité, et cette souplesse obtenue par la commande individuelle de chaque cavité améliore fortement l'efficacité du procédé de formage "IS". La figure 7 représente un schéma de fonctionnement du systè- me de commande et des sections individuelles d'une machine "IS" de formage de verrerie d'emballage conformément à la'présente invention Un générateur 50 d'impulsions de synchronisation, un ordinateur 51 de surveillance de la machine, un ordinateur 52 de commande de section individuelle et un pupitre 53 de commande de section sont décrits en détail dans le brevet américain no 4 152 134 mentionné précédemment L'ordinateur 51 de surveillance de la machine reçoit un train d'impulsions de synchronisation du générateur 50 afin d'établir la synchronisation du cycle de la machine L'ordinateur 51 de surveillance de la machine est connecté à plusieurs ordinateurs 52, un à N, de commande de section indi iduelle, chacun d'eux étant associé à. l'une des nombreuses sections individuelles 54, un à N, de la machine de formage d'articles en verre Au départ, l'ordinateur 51 de surveillance de la machine charge le programme de commande et les données de synchroni- sation dans chaque ordinateur 52 afin qu'il commande la section individuelle à laquelle il est associé Ensuite, chaque ordinateur 52 de commande de sec- tion individuelle envoie des signaux de commande, en réponse au programme de commande et au générateur 50 d'impulsions de synchronisation, à une chambre 55 de soupapes si tuée dans la section individuelle associée 54 afin de commander le cycle de formage des articles en verre La chambre 55 de soupapes est reliée & plusieurs mécanismes 56 de formage des articles en verre, afin de commander ces mécanismes dans un ordre prédéterminé et syn- chroni'sé de fonctionnement de manière à former les articles en verre Les soupapes si'tuées dans la chambre 55 de soupapes sont commandées par des so- lénoldes (non représentées) en réponse à des signaux créés par l 'ordina- teur 52 de commande de secti'on individuelle conformément au programme de commande et aux données de synchronisation qui y sont mémorisées L'ordina- 1 m teur 51 de surveillance de la machine reçoit périodiquement de chacun des ordinateurs 52 de commande de section individuelle des données de synchro- nisation de mise a jour qui peuvent être mémorisées en vue d'être utilisées la prochaine fois que ce type particulier d'articles en verre devra être formé ou au cas o cette section individuelle est arrêtée pour une raison quelconque. Dans la présente invention, la chambre 55 de soupapes est pourvue de l'ensemble des cinquante soupapes fonctionnelles décrites pré- cédemment L'ordinateur 52-de commande de section individuelle envoie, par l'intermédiaire du pupitre 53 de commande de section et par une des nom- breuses lignes de sortie, un signal de commande à chacune des soupapes de la chambre 55 Pour des raisons de-clarté, la figure 7 ne représente que quatre de ces lignes de sortie 57 à 60 Au cours de l'un quelconque des modes de fonctionnement de la machine identifiés aux figures 6 A et 6 B, l'or- dinateur de commande de section individuelle enverra des signaux par les lignes de sortie sélectionnées afin de commander les soupapes sélectionnées dans la chambre 55 de soupapes Par exemple, pendant un premier mode de fonctionnement, l'ordinateur 52 de commande de section individuelle enverra des signaux de commande par les lignes de sortie 57, 58 et 59, et non par la ligne 60 Pendant un deuxième mode de fonctionnement, l'ordinateur 52 de commande de section individuelle enverra des signaux de commande par les lignes de sortie 57, 58 et 60, et non par la ligne de sortie 59 On doit donc bien comprendre que le pupitre 53 de commande de section est équipé de toutes les lignes de sortie nécessaires pour commander un ensemble de cinquante soupapes fonctionnelles et que l'ensemble requis de signaux de commande sera créé par l'ordinateur 52 de commande de section individuelle conformément au programme de commande et aux valeurs de synchronisation mémoriséesqui? sont revues de l'ordinateur 51 de surveillance de la machine et qui peuvent être modifiées pendanitle Fonctionnement de la machine au moyen du pupitre 53 de coimn-nde de section, comme le décrit plus en détail le b revet américailn n 4 152 134 mentionne précédemment En outre, on peut réaliser la présente invention en utiîlisant le pupitre 53 de commande de secti:on (SOC) ou la boite de commande de l'opérateur (C Or MSOC) mentionnée plus: haut. , Pour l'appréciation des valeurs de mesure indiquées ci-dessus, on doi t tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités -métriques. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réa- li:sation qui: viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de * variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. R E E N D I C'A T I O 'O N S 1 Mach ine "IS" perfecinne de formage de la verrerie d'emballage comprenant a) un socle creux; b) un montant vertical à chaque extrémité de ce socle; c) une membrure supérieure creuse reliant les ex- trémi tés supérieures de ces montants verticaux; d) un nombre X de sections indi:vi'duelles de formage de verrerie d'emballage, montées les unes à côté des autres à la partie supérieure du socle; e) des moules ébaucheurs et des moules finisseurs ayant un nombre Y de cavités et incorporés dans chacune des X sections; f) des-moyens de connexion aux sources d'air sous pres- sion, d'air de refroi'dis-sement et de vide; et g) des canalisations de fluide placées à l'intérieur du socle et des membrures supérieures de ma- nière à permettre le fonctionnement sélectif de toutes les sections de formage suivant un nombre quelconque Z de modes de formage, cette machine perfectionnée étant caractérisée en ce qu'elle comprend 1) plusieurs sou- papes de fluide & commande électronique pour chaque section de formage, montées sur le socle et la membrure supérieure et opérationnellement pla- cées entre les canalisations de fluide et les sources d'air sous pression, d'air de refroidissement et de vide; 2) un nombre sensible de soupapes de fluide à commande électronique pouvant être utilisées dans chacun des Z 2 Q modes de formage, et les autres soupapes à commande électronique pouvant être utilisées dans unau-moins mais non pas danstous les Z modes de for- mage; et 3) un moyen commandé par l'opérateur pour sélectionner l'un quelconque des Z modes de formage afin de faire fonctionner toutes les sec- tions de la machine de formage conformément au mode sélectionné. 2 Machine "IS" perfectionnée de formage de la verrerie d'em- ballage comprenant a) un socle creux; b) un montant vertical à chaque ex- trémité de ce socle; c) une membrure supérieure creuse reliant les extré- mités supérieures de ces montants verticaux; d) un nombre X de sections individuelles de formage de verrerie d'emballage, montées les unes à côté des autres à la partie supérieure du socle; e) des moules ébaucheurs et des moules fini:sseurs-ayant un nombre Y de cavités et incorporés dans chacune des X sections; f) des moyens de connexion aux sources d'air sous pres- si:on, d'air de refroidissement et de vide; et g) des canalisations de flutde placées à l'i ntéri eur du socle et des membrures supérieures de ma- nière a pernmettre le fonctionnement sélectif de toutes les sections de formage suivant un nombre quelconque Z de modes de formage, cette machine perfectionnée étant caractérisée en ce qu'elle comprend 1) plusieurs sou- papes de fluide à commande électronique pour chaque section de formater montées sur le socle et la membrure supérieure et op&rationnrellemicnt pla- cées entre les canalisations de fluide et les sources d'air sous pression, d'air de refroidissement et de vide; 2) un nombre sensible de soupapes de fluide à commande électronique pouvant être utilisées dans chacun des Z modes de formage, et les autres soupapes à commande électronique pouvant être uti Vl'sées dans un au moins mais non pas dans tous les Z modes de for- mage; 3) un ordinateur-dont les terminaux de sortie sont reliés à l'ensemble des soupapes & commande électronique, cet ordinateur possédant un bloc de mémoire qui' contient un programme de commande pour chacun des Z modes de formage; et 4) un moyen commandé par l'opérateur pour sélec- l Otionner l'un quelconque des Z modes de formage et relier opérationnelle- ment le bloc de mnémoire à l'ordinateur afin de faire fonctionner toutes les sections de la machine de formage conformément au mode sélectionné. 3 Machine suivant l'une des revendications l ou 2, caracté- risée en ce qu'elle comprend en outre des canalisations d'air de refroi- di:ssement reliées à chaque cavité des moules ébaucheurs et des moules fi- nisseurs à cavités multi:ples de chaque section; et des moyens indivi- duels constitués de soupapes & commande électronique pour chacune de ces canalisations d'air, permettant de ce fait le-réglage par ordinateur de la température de chaque cavité de moulage dans tous -les modes de forma- ge.