L'invention concerne un dispositif à implanter. Il existe de nombreuxcas dans lesglelsil est nécessaire d'effectuer une entérostomie sur un patient. Une entre stomie consiste en un abouchement d'un conduit interne. Les conduits courants nécessitant communément un abouchement comprennent l'iléon, le colon, l'uretère et la vessie. Jusqu'à présent, les entérostomies étaient effectuées par sectionnement du conduit à aboucher, puis par suturation de la paroi du conduit à une ouverture qui a été formée à la surface du corps. L'ouverture est normalement formée sur l'abdomen. En général, la paroi du conduit et les tissus et les muscles sous-cutanés entourant l'ouverture croissent ensemble pour fixer à demeure le conduit à la surface du corps. Après cicatrisation, un recopient est fixé à la surface de la peau.Le récipient a pour fonction de recevoir les excréments déchargés du conduit. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une coupe longitudinale du dispositif à implanter selon l'invention la figure 2 est une coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation du dispositif à implanter selon l'invention ; et la figure 3 est une coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation du dispositif à implanter selon l'invention. La figure 1 représente globalement en 1 un dispositif à implanter qui comprend un canal indiqué globalement en 3 et des moyens d'ancrage destinés à réaliser un ancrage biologique. Les moyens d'ancrage 15 comprennent de préférence plusieurs ouvertures 39 dans lesquelles est favorisée la croissance de tissus fibro-vasculaires 31.Le canal 3 compor- te un tronçon d'entrée 5 partant d'une entrée 9 et se terminant par une sortie il'axe central 35 passant par le centre de l'entrée 9 du canal est incliné par rapport à l'axe central 33 passant par le centre de la sortie 11 du canal (l'inclinaison étant indiquée par l'angle xl sur la figure 1) d'un angle d'environ 43 ~; 7 75 pcurrelier le dispositif à implanter 1 à un uretero 13 sans obstruer ou nouer l'uretère 13 et réduire ou er ainsi l'écoulement dans ce dernier. Sur la figure 1,1 dispositif à implanter 1 est représenté comme étant relia a un uretère 13 partant d'un rein 21. Le dispositif a implanter est représenté comme passant à travers la peau 29, la couche adipeuse 27, le fascia 25 et le muscle droit 23 pour être attaché à l'uretère 13. Le dispositif 1 à implanter comprend également une bride annulaire 17 entre laquelle et 11 élément d'ancrage 15 est formé un évidement annulaire 37. Ce dernier permet la fixation d'un élément 19 pour greffe vasculaire au dispositif 1 à implanter, par exemple au moyen d'une suture 41. La matière 19 pour greffe vasculaire est constituée, par exemple, de "Dacron", qui est une fibre de polyester produite par la firme E.I. du Pont de Nemours and CO. Dans une forme préférée de réalisation, au moins une partie de la matière pour greffe dont le raccord 1 est constitué est revêtue de collagène. La figure 2 représente une forme de réalisation qui comporte deux tronçons d'entrée Sa et 5b partant d'entrées 9a et 9b, respectivement. Les axes centraux 35a et 35b passant par les centres des entrées 9a et 9b1respectivement, forment chacun un angle (identifie par les lettres y par rapport à l'axe central 33 passant par la sortie 11 montrée sur la figure 2) compris entre environ 45 et 750. Cette forme de réalisation permet à un seul dispositif à implanter 1 d'être relié aux deux uretères 13. La figure 3,représente une forme de réalisation du dispositif à implanter selon l'invention dans laquelle le canal 3 peut tourner par rapport à l'élément d'ancrage 15. De préférence, l'élément d'ancrage 15 est fixé autour du canal 3 au moyen d'un assemblage à élément mâle 42 et élément femelle 43. La rotation du canal 3 permet un bran- chement sur l'uretère 13 sans obturer ou nouer ce dernier et étrangler ou empêcher ainsi l'écoulement s'y effectuant. Le canal 3 et l'élément 15 d'ancrage peuvent être réalisés en carbone pyrolytique appliqué sur un substrat de graphite ou bien en carbone vitreux. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. v REVENDICATIONS 1. Dispositif d'urétérostomie, caractérisé en ce qu'il comporte un canal !3) comprenant un élément d'ancrage (15), ce canal et cet élément d'ancrage étant réalisés en une matière choisie entre un carbone pyrolytique appliqué sur un substrat de graphite et un carbone vitreux, pour être fixés à un vaisseau ouvert (13), l'élément d'ancrage entant destiné réaliser un ancrage biologique et le canal comprenant en outre un tronçon d'entrée (5) qui part dlune entrée (9) et un tronçon de sortie qui aboutit à une sortie (11) et qui communique avec le tronçon d'entrée, l'axe central (35), passant par le centre de l'entrée du canal, étant incliné par rapport à l'axe (33) passant par le centre de la sortie du canal, d'un angle compris entre environ 45 et environ 750. 2. Dispositif d'urétérostomie selon la revendication 1, caractérisé en ce que le canal comporte deux tronçons d'entrée (5a , 5b) partant chacun d'une entrée (9a, 9b) et un tronçon de sortie aboutissant à une sortie, l'axe central (35a , 35b), passant par le centre de chaque entré, étant incliné par rapport à l'axe central (33), passant par le centre de la sortie du canal, d'un angle compris entre environ 45 et environ 750. 3. Dispositif d'urétérostomie selon la revendication 1, caractérisé en ce que le canal peut tourner par rapport à l'élément d'ancrage , ce dernier s'étendant de façon annulaire autour dudit canal. 4-. Dispositif d'urétérostomie selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un élé- ment (19) en matière fixant l'uretère au dispositif et lui-même fixé à ce dispositif.