FR 2460076 A2 19810116 FR 7917277 A 19790627 La présente invention concerne des perfectionnements et modifications au circuit de ligne pour conversion 4 fils/2fils bidirectionnel sans transformateur décrit dans la demande de brevet principal déposée le 24 juillet 1978 sous le numéro d'enregistrement national 78 22336 par la demanderesse. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un circuit plus simple, dans lequel notamment l'amplificateur intermédiaire prévu dans le brevet principal est supprimé. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un circuit de ligne qui peut être alimenté par une source de courant continu bon marché et de - 24 volts, dont le filtrage n'est pas obligatoirement parfait. Suivant une caractéristique de la présente invention, il est prévu un circuit de ligne téléphonique, suivant le brevet principal, comprenant une ligne symétrique à fils de pointe et nuque prévue pour etre reliée à un poste téléphonique, et un fil de ligne de sortie dissymétrique, avec un premier amplificateur différentiel ayant ses bornes d'entrée reliées par des résistances individuelles de valeurs égales aux fils de pointe et de nuque, lesdites valeurs étant égales à au moins dix fois l'impédance du poste téléphonique à l'état décroché, un second amplificateur dont la sortie est reliée au fil de pointe (ou de nuque) et à l'entrée du premier amplificateur différentiel qui est reliée au fil de nuque (ou de pointe), par une première résistance dont la valeur est choisie de manière à appliquer à l'entrée reliée au fil de nuque (ou de pointe) un signal suffisant pour compenser dans le premier amplificateur différentiel le signal appliqué à l'entrée reliée au fil de pointe (ou de nuque) provenant de la sortie du second amplificateur différentiel, dans lequel: (a) la sortie du premier amplificateur différentiel est reliée par un trajet de circuit au fil de ligne de sortie pour lui appliquer les signaux de sortie, et (b) le second amplificateur a son entrée reliée par un trajet de circuit au fil de ligne d'entrée pour en recevoir des signaux d'entrée. La caractéristique de la présente invention mentionnée ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec le dessin joint, dont la figure unique. est le schéma d'une variante du circuit de ligne montré dans la Fig. 2 du brevet principal. Il faut noter que le circuit de ligne, objet de l'invention, peut être relié, par une première entrée, aux fils de pointe et de nuque d'une ligne dissymétrique, par une seconde entrée, à un circuit de signal entrant et, par une troisième entrée, à un circuit de signal sortant, les seconde et troisième entrées étant adaptées pour être reliées à un appareil dit codeur-décodeur. Notamment en se référant au circuit de la Fig. 2 du brevet principal, l'entrée de l'amplificateur différentiel 16, au lieu d'être reliée à la borne 19, peut être reliée à un circuit de réception d'un signal d'entrée, comme par exemple le circuit de sortie d'un codeur-décodeur. De plus, la sortie de l'amplificateur 17 peut être reliée à un circuit d'entrée, comme par exemple le circuit d'entrée du codeur-décodeur.Le circuit de sortie dissymétrique du circuit de la Fig. 2 du brevet principal peut ainsi être converti en un ensemble de deux bornes, une borne d'entrée et une borne de sortie, à partir une seule borne directionnelle. Le circuit de la figure unique, suivant la présente invention, comprend diverses modifications aux circuit de la Fig. 2 précitée, de manière à avoir deux bornes d'un côté et une borne bidirectionnelle de l'autre. A noter que les circuits et les composants de la figure unique qui sont inchangés par rapport à ceux de la Fig. 2 précitée portent les mêmes références numériques que dans celle-ci. Les deux entrées de l'amplificateur différentiel 16 sont respectivement reliées, par des résistances 75 et 76, l'une à la borne bidirectionnelle d'entrée-sortie 19 de la ligne dissymétrique et l'autre à la sortie de l'amplificateur différentiel 17. L'entrée d'inversion de l'amplificateur opérationnel 16 est aussi reliée à la masse, par une résistance 80. Cependant, pour la connexion vers le codeur-décodeur ou un autre appareil à 4 fils du même genre, le trajet conducteur vers la borne 19 est rompu au point 77 et, à la place, on prévoit une résistance 7b vers la borne d'entrée 78. Le trajet conducteur vers la sortie de l'amplificateur différentiel 17 est rompu au point 79 et, à la place, on prévoit une résistance 76 reliée à la masse. Les deux variantes de montage sont indiquées par les lignes en traits-tirets. Dans ce cas, l'amplificateur 16 n'a pas besoin d'être du type différentiel. Pour simplifier le circuit de la Fig. 2 précitée, plutôt que d'utiliser les transistors 26 et 27 dans le circuit de sortie de l'an- plificateur différentiel 16, on utilise dans le circuit de la figure unique de la présente invention, un seul transistor 81. On peut ainsi relier le collecteur du transistor 81 à une alimentation simplifiée, par exemple une source de +5 volts, au lieu d'avoir une alimentation avec division de tension. L'émetteur du transistor 81 est relié, par la résistance 30, au fil de pointe. Une résistance 82 est montée entre la base et l'émetteur du transistor 81. Comme les émetteurs des transistors 26 et 27 de la Fig. 2 précitée, l'émetteur du transistor 81 est ici relié, par la résistance 30, au fil de pointe et, par la résistance 32, à l'entrée de non inversion de l'amplificateur différentiel 10. Le circuit de la figure unique a été modifié pour pouvoir fonctionner avec un standard téléphonique privé où l'on utilise une tension d'alimentation plus faible, par exemple de - 24 volts, que celle dont on dispose dans un central, laquelle est de - 48 volts. Le circuit suivant la présente invention est adapté pour fonctionner avec des alimentations éventuellement moins bien filtrées que ce qui pourrait être désirable, mais qui sont économiquement valables dans des standards privés bon marché. Comme une alimentation bon marché contient souvent une grande quantité d'ondulations en courant alternatif, les fils d'alimentation sont reliés aux fils de pointe et nuque comme la sortie de l'arnplifica ter différentiel 16. L'alimentation en - 24 volts est reliée (éventuellement par un interrupteur 83, qui peut également être relié à une source de courant de sonnerie) au fil de nuque, par une résistance 84, et à l'entrée d'inversion de l'amplificateur 10, par une résistance 85. La valeur de la résistance 84 doit être la même que celle de la résistance 30, soit par exemple la moitié de la résistance de ligne, c.a.d. environ 300 ohms, et la valeur de la résistance 85 doit être voisine de celle de la résistance 32, soit par exemple 200 000 ohms. Une résistance 86 est montée entre l'entrée de non inversion de l'amplificateur différentiel 10 et la masse et peut, par exemple, être de 10 000 ohms. On peut voir qu'avec la différence de valeurs entre les résistances 84 et 85, la majeure partie du courant continu et du résidu ondulatoire alternatif passe de la source d'alimentation de - 24 volts, par la résistance 84, vers le fil de nuque. Le courant est appliqué avec une amplitude sensiblement réduite à l'entrée d'inversion de l'am plificateur différentiel 10. Le courant réduit étant appliqué à l'entrée d'inversion et le courant élevé, avec une amplitude réduite par la résistance 2, à l'entrée de non inversion, il en résulte une annulation de l'ondulation alternative dans l'amplificateur différentiel et, pratiquement, aucune ondulation ne subsiste à la sortie de l'amplificateur différentiel 10 et donc ne peut être transmise vers la borne de sortie 19. Les ondulations alternatives qui apparaissent entre les bornes de pointe 64 et de nuque 65 peuvent être annulées en appliquant l'ali mentation- de - 24 volts à travers un condensateur 87 en série avec une résistance 88 à l'entrée de non inversion de l'amplificateur différentiel 16, le courant continu étant ainsi bloqué, mais les ondulations étant appliquées à l'amplificateur différentiel. Les valeurs du condensateur 87 et de la résistance 88 sont choisies de manière à avoir un gain unité sur le fil de pointe, ou plus précisément de manière que les ondulations appliquées annulent celles, quelles qu'elles soient, qui apparaissent entre les fils de pointe et de nuque. Dans un circuit de ligne simplifié pour lequel on ne prévoit pas de possibilité d'établissement de communication de conférences, la sortie de l'amplificateur différentiel 10 peut être reliée directement, par le condensateur 14, à l'entrée de l'amplificateur différentiel 17. Cependant, pour faciliter l'étouffement à distance du signal de sortie, on connecte une paire de résistances 89 et 90 en série avec le circuit de sortie de l'amplificateur différentiel 10. Le point commun aux résistances 89 et 90 est relié au collecteur d'un transistor 91 dont l'émetteur est relié à une source de + 5 volts. Un fil provenant du circuit d'étouffement du signal de sortie, qui ne fait pas partie -de l'invention, est relié à la base du transistor 91. Quand le circuit logique d'étouffement applique un signal de niveau bas à la base du transistor 91, la tension de + 5 volts est appliquée, par le circuit émetteur-collecteurdu transistor 91, au point commun aux résistances 89 et 90. En fait, cela shunte la sortie de l'amplificateur différentiel 10 vers la source de + 5 volts, interrompant la transmission du signal vers l'entrée de l'amplificateur différentiel 17. De plus, une indication d'état décroché sur les fils de pointe et de nuque peut être obtenue en reliant une entrée d'un amplificateur opérationnel 92 à la sortie de l'amplificateur différentiel 10. L'autre entrée de 92 est reliée à un diviseur de tension comprenant des résistances 93 et 94 montées en série entre le fil d'alimentation de - 24 volts et la masse. Quand une variation de tension continue apparaît entre les fils de pointe et de nuque, le niveau de tension de sortie de l'amplificateur différentiel 10 varie, faisant conduire l'amplificateur opérationnel 92 dès que le seuil déterminé par le diviseur de tension a été dépassé. Le fil de sortie OFHK de l'amplificateur 92 fournit un signal qui indique l'état raccroché ou décroché des fils de pointe et de nuque. REVENDICATIONS 1) Circuit de ligne téléphonique, suivant le brevet principal, comprenant une ligne symétrique à fils de pointe et nuque prévue pour être reliée à un poste téléphonique, et un fil de ligne de sortie dissymétrique, avec un premier amplificateur différentiel ayant ses bornes d'entrée reliées par des résistances individuelles de valeurs égales aux fils de pointe et de nuque, lesdites valeurs étant égales à au moins dix fois l'impédance du poste téléphonique à l'état décroché, un second amplificateur dont la sortie est reliée au fil de pointe (ou de nuque) et à l'entrée du premier amplificateur différentiel qui est reliée au fil de nuque (ou de pointe), par une première résistance dont la valeur est choisie de manière à appliquer à l'entrée reliée au fil de nuque (ou de pointe) un signal suffisant pour compenser dans le premier amplificateur différentiel le signal appliqué à l'entrée reliée au fil de pointe (ou de nuque) provenant de la sortie du second amplificateur différentiel, caractérisé en ce que: (a) la sortie du premier amplificateur différentiel est reliée par un trajet de circuit au fil de ligne de sortie pour lui appliquer les signaux de sortie, et (b) le second amplificateur a son entrée reliée par un trajet de circuit au fil de ligne d'entrée pour en recevoir des signaux d'entrée. 2) Circuit de ligne téléphonique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu il comprend encore des moyens pour appliquer du courant provenant d'une source d'alimentation en courant continu au fil de nuque (ou de pointe) et à l'entrée du premier amplificateur différentiel qui est reliée audit fil de pointe (ou de nuque) à travers une seconde résistance de valeur voisine de celle de ladite première résistance, de manière que les ondulations alternatives qui peuvent être amenées par la dite source d'alimentation et appliquées audit fil de nuque (ou de pointe) et à l'entrée du premier amplificateur différentiel soient pratiquement annulées dans le premier amplificateur différentiel. 3) Circuit de ligne téléphonique suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit second amplificateur est un amplificateur différentiel et qu'il comprend encore des moyens pour appliquer le courant provenant d'une source d'alimentation à une entrée dudit second amplificateur différentiel, à travers un condensateur en série avec une résistance, de manière à ce que les ondulations alternatives engendrées par ladite source oe courant soient appliquées auxdits fils de pointe et de nuque pour annuler le ronflement de même fréquence existant sur ces fils.