La présente invention concerne une balustrade à assemblage par embolatement et plus particulièrement une balustrade de ce genre facile à assembler rapidement et qui après montage soit rigide et inviolable. Les balustrades métalliques telles que celles en tubes d'aluminium sont séduisantes pour les balcons, les escaliers, les garde-fous des édifices publics, à cause de leur caractère esthétique, de la simplicité de leur forme et du peu d'entretien qu'elles exigent. Mais les dépenses et le temps passé pour les installer limite leur utilisation. La pratique généraïe consiste à fixer leurs divers éléments les uns aux autres par soudage afin d'assurer la rigidité finale de l'ensemble ce qui est long et onéreux. Bien qu'on ait tenté d'utiliser des boulons et des vis, on a constaté qu'auprès un certain temps ceux-ci se desserrent et que par conséquent la balustrade perd de sa rigidité et devient dangereuse. De plus on peut aisément toucher à ces boulons et vis, et les balustrades des lieux publics subissent beaucoup de tripotages et d'actes de vandalisme. On a utilisé de nombreux autres moyens de liaison pour tenter de supprimer la nécessité du soudage. Mais ils n'ont pas donné complète satisfaction parce qu'ils ne fournissent pas un élément qui ait la rigidité et l'inviolabilité de I'élément soudé. Fondamentalement, les éléments de montage à embortement selon la présente invention comprennent un ensemble composé d'un coin et de supports, qui fixe rapidement aux poteaux de la balustrade des profilés de verrouillage en maintenant de façon définitive une barre supérieure qui recouvre cet ensemble. Ils comprennent aussi des dispositifs de verrouillage faciles à assembler, qui fixent rigidement des barres inférieures aux poteaux et des barreaux verticaux entre ces barres supérieure et inférieure. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins - La figure 1 est une vue en élévation d'une balustrade selon l'invention - La figure 2 est une vue partielle explosée et une perspective d'une balustrade comportant les éléments de montage à emboîtement selon l'invention La figure 3 est une ve e plan partielle, avec arrachement montrant l'ensemble de coin et de supports qui fixe les profilés de verrouillage à un poteau - La figure 4 est une vue partielle en coupe suivant 4-4 de la figure 3 représentant l'ensemble de coin et de supports - La figure 5 est une vue partielle en coupe suivant 5-5 de la figure 1 - la figure 6 est une vue partielle en coupe suivant 6-6 de la figure 5 et montre le dispositif de verrouillage de l'élément de raccordement inférieur - La figure 7 est une vue partielle en perspective et partiellement en perspective de la balustrade, montrant le dispositif de verrouillage qui fixe des barreaux verticaux entre les profilés de verrouillage supérieurs et les barres inférieures - La figure 8 est une vue en section verticale d'une partie de la balustrade montrant le dispositif de la figure 7 assemblé, et la figure 9 est une vue en coupe suivant 9-9 de la figure 8 La figure 10 est une vue en section verticale représentant le dispositif de la figure 7 en position de verrouillage ; et - La figure il est une vue en coupe suivant 11-1i de la figure 10. La figure 1 représente une balustrade métallique désignée par la référence 11. Elle comporte les éléments de montage à emboitement selon l'invention et l'on remarquera que les moyens qui relient ses divers constituants ne sont pas visibles, ce qui lui donne un aspect net et dépouillé. On a représenté sur la figure 2 un poteau 12 de cette balustrade, les divers dispositifs de verrouillage des éléments de montage en étant retirés afin de montrer de quelle manière ils y fixent les autres pièces de la balustrade. Ce poteau 12 est une pièce rectangulaire creuse et deux profilés de verrouillage 13 semblables peuvent être fixés rigidement à son extrémité supérieure ouverte par un moyen de fixation désigné dans son ensemble par la référence 16. Chacun des profilés 13 comporte une âme 17, des c8tés longitudinaux de laquelle des ailes 18 partent vers le haut. Le bord supérieur de chacune de ces ailes se termine en un rebord intérieur 19 parallèle à l'âme 17. Cette conformation permet de fixer les extrémités des profilés 13 à un support 21 du raccord de fixation 16. Plus précisément, l'amie 17, les ailes 18 et les rebords 19 délimitent à l'extrémité des profilés une gorge dans laquelle une languette 22 du support 21 peut s'ajuster. La largeur et l'épaisseur de cette languette sont sensiblement les mêmes que celles de cette gorge, de -sorte qu'elles peuvent être assemblées par ajustage à force.Ainsi qu'on l'expliquera plus complètement ci-dessous, lorsque l'ensemble de raccord 16 est complètement assemblé et bloque les profilés 13 sur le poteau 12, il s'exerce entre les languettes 22 et les profilés un effet de levier qui fournit une fixation rigide et étroite. En raIson de cet effort, on peut prévoir entre les languettes et les gorges un ajustement assez peu serré pour qu'on n'ait besoin que d'un effort manuel pour insérer les premières dans ces gorges.On remarquera que chaque languettes porte sur sa surface supérieure une butée transversale 23 saillante qui assure que le support n'est inséré que sur la longueur voulue dans l'extrémité du profils L'autre extrémité du support 21 est destinée à être insérée dans l'extrémité creuse du poteau 12, la surface latérale de ce support adjacente à cette autre extrémité venant en contact de frottement avec la surface intérieure du poteau. Plus précisément, l'extrémité antérieure de la languette 22 de chaque support 21 se termine par une branche de raccord 24 dirigée vers le bas, qui s'ajuste dans l'extrémité du poteau, sa surface latérale intérieure 26 venant en contact avec la surface intérieure de l'une des parois latérales de ce poteau. On remarquera que pour assurer un bon contact de frottement entre cette branche 24 et le poteau, la surface 26 est relativement grande et est striée transversalement. Une fois que les languettes 22 des supports ont été insérées dans les gorges des profilés de verrouillage adjacents, on fixe ces derniers au poteau en insérant les branches 24 dans l'extrémi- té de ce poteau de façon qu'elles viennent en contact avec la surface intérieure des parois opposées dudit poteau. Puis on insère entre elles un coin 27 qui maintient les surfaces 26 appliquées contre ces surfaces intérieures. Ce coin se compose d'une ttte 28 d'où partent des parois élastiques 29 opposées.On voit sur la figure 4 que l'épaisseur des branches 24 du support augmente à partir de la languette, de sorte que lorsqu'elles se trouvent dans le poteau et que leurs surfaces 26 sont en contact avec l'intérieur des parois latérales de ce dernier, elles ménagent une gorge qui s'amincit de haut en bas pour l'insertion du coin 27. les parois 29 de ce dernier sont quelque peu élastiques, de sorte qu on peut les introduire à force dans cette gorge de façon qu'elles exercent une forte poussée contre les branches 24 en les maintenant étroitement appliquées contre les parois latérales du poteau. Des épaulements et décrochements coopérant des parois 29 et des branches 24 assurent que lorsque le coin 27 a été enfoncé, on ne peut plus le retirer ni le faire bouger. Plus précisément, l'ex- trémité libre de chaque branche 24 comporte un décrochement 31 sur toute la longueur du bord transversal de la surface opposée à la surface 26. Des épaulements complémentaires 32 font saillie du bord inférieur extérieur de chaque paroi 29. Lorsque le coin 27 est en place entre les supports 21, ces épaulements s'engagent dans les décrochements 31 en empêchant de le retirer. On remarquera que la tête 28 du coin 27 se prolonge au-delà des parois 29 en formant un épaulement 33 qui vient en contact avec la surface supérieure des supports 21 lorsque le coin est en place. Comme on l'a mentionné plus haut, l'ensemble de raccord 16 est constitué de telle sorte ,que, lorsque le coin 27 est en position de verrouillage, il s'exerce un effet de levier qui assure une bonne fixation des languettes 22 du support dans les gorges des profilés de verrouillage. Plus précisément, l'angle compris entre la face 26 de la branche 24 du support et la face intérieure de la languette 22 est plus grand que l'angle que l'on désire avoir entre le poteau et les profilés.Par exemple dans la forme de réalisation représentée, on désire que ces profilés fassent un angle droit avec le poteau 12, mais l'angle compris entre la surface 26 et la surface du dessous de la languette 22 est plus grand qu'un angle droit et est par exemple de 930. Cette différence fait que la languette 12 s'ajuste en faisant levier dans la gorge des profilés lorsque ces derniers sont amenés perpendiculairement au poteau. On comprendra qu'il existe un ensemble de raccordement à support semblable pour fixer l'autre extrémité de chaque profilé au poteau qui lui est adjacent. les ensembles de ces poteaux assurent que les profilés sont perpendiculaires à ces derniers en provoquant l'effet de levier. La description qui précède fait apparattre clairement la façon de fixer les profilés de verrouillage au poteau. Il suffit d'insérer les languettes des supports dans les gorges de ces profilés, d'introduire la branche de liaison de ces supports dans l'ouverture de l'extrémité du poteau, puis d'enfoncer le coin 27. Le blocage réalisé est très rigide et inviolable. On a constaté que pour pouvoir retirer le coin, il fallait découper sa tête. L'invention fournit également un dispositif aisément assemblable pour fixer rigidement et sans jeu la barre inférieure au poteau. On voit à ce propos en se reportant aux figures 2, 5 et 6 que cette barre inférieure 36 est ouverte à ses extrémités et qu'elle a une section en U. Ses ailes opposées 37 portent des rebords intérieurs 38. Des pièces de liaison 41 sont fixées dans chaque poteau 12 de manière appropriée, par exemple au moyen de rivets dilatables 42 classiques, à l'endroit où l'on désire fixer les barres. Ces rivets passent dans des encoches 43 des pièces de liaison et dans des trous de la paroi latérale du poteau. les rivets dilatables sont particulièrement avantageux comme moyens de fixation, parce qu'ils assurent une fixation rigide et non libérables de ces pièces de liaison. Chacune de ces pièces ou raccords peut être logée dans la gorge de la barre inférieure 36 qui est profilée, et comporte des épaulements 46 qui portent contre les rebords intérieurs de cette barre. Une encoche 47 pratiquée dans les côtés opposés du raccord se trouve au-dessus du rebord 38 lorsque la barre est logée dans ce raccord et que ses rebords reposent sur les épaulements 46. Ces encoches sont destinées à loger un coin qui bloque la barre sur le raccord. Plus précisément, un coin 48 en U comporte deux branches 49. Chacune de ces dernières s'ajuste dans une des encoches et se prolonge en dehors en s'appliquant étroitement sur le rebord 38. C'est-à-dire que l'écartement des encoches 47 par rapport aux épaulements 46 et la configuration des branches 49 sont tels, que lorsque ces branches sont introduites à force dans ces encoches, elles appliquent étroitement les rebords 38 contre lesdits épaulements, ce qui fixe rigidement la barre au raccord. Il faut remarquer que la partie de ce dernier, située au-dessous des épaulements 46, vient en contact avec les ailes de la barre en assurant que celle-ci est correctement placée sur lui au moment où le coin 48 est mis en place. le raccord décrit ci-dessus fixe très rigidement la barre inférieure sur le poteau. Cependant on voit sur la figure 6 qu'en ce qui concerne la structure décrite jusqu'à présent, on peut retirer cette barre de ce poteau, puisqu'on peut la séparer du raccord en retirant le coin 48 des encoches. Cette possibilité de démontage est désirable pour certaines balustrades, parce que la barre inférieure est celle qui est le plus souvent endommagée par les gens qui y montent, etc ... On remarquera cependant que le raccord inférieur est entièrement caché à l'intérieur de cette barre, ce qui n'incite pas à y toucher. Dans le cas oU l'on désire que la fixation de ladite barre soit permanente, on peut insérer un cache 51 à fixation élastique dans la gorge du profilé, afin de l'obturer et d'empêcher d'accéder au coin 48.On remarquera à ce propos que les ailes 37 de ce profilé 36 comportent sur toute leur longueur près de son ouverture des épaulements intérieurs 52, dont les surfaces intérieures sont inclinées vers l'intérieur à partir des bords de ces ailes, ce qui forme des gorges entre ces dernières et les extrémités de ces épaulements. le cache 51 comporte des nervures latérales 53 tournées vers le haut, dont la surface extérieure a la forme des épaulements 52 et qui se terminent par des épaulements extérieurs 54 venant s'accrocher dans les gorges du profilé et empêchent donc d'enlever le cache. La balustrade comporte également des barreaux verticaux 61 qui ferment l'espace compris entre deux poteaux 12, comme le montre la figure 1. Ces barres sont aussi fixees entre les barres supérieure et inférieure au moyen d'un dispositif de verrouillage selon l'invention assurant à toute la balustrade une grande rigidité et l'inviolabilité. On voit en se reportant aux figures 7 à 11, qui sont consacrées au dispositif de verrouillage des barreaux 61, que chacun de ces derniers est une pièce rectangulaire creuse dont les extrémités sont ouvertes et qui est montée entre le profilé de verrouillage supérieur 15 et la barre inférieure 36 (ces deux derniers éléments étant representés en silhouette sur la figure 7). Ce prof et cette barre sont percés sur leur longueur d'ouvertures qui sont verticalement alignées et dont la forme correspond à celle des extrémités des barreaux. le dispositif de verrouillage de ces derniers, désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 62, coopère avec ces ouvertures et avec les extrémités des barreaux pour fixer ceux-ci entre les éléments horizontaux précités. Etant donné que les dispositifs de verrouillage des extrémités supérieure et inférieure des barreaux sont semblables, on ne décrira en détail que celui du haut. Ce dispositif comprend deux broches 63 comportant une tête 64 et une queue 66. les broches de chaque paire peuvent coopérer lorsqu'elles ont l'une par rapport à l'autre la position "non dilatée" représentée sur la figure 8, ce qui permet de les introduire dans une ouverture du profilé de verrouillage dans Ilextrémité supérieure du barreau 61. On peut ensuite les "dilater" en les faisant passer aux positions relatives représentées sur la figure 10, où leurs queues appliquent étroitement le barreau contre le profilé horizontal. De manière plus détaillée, on remarquera qu'une partie de la surface extérieure de la queue 66 de chacune de ces broches coopère avec une partie correspondante de la surface intérieure de l'extrémité du barreau 61, c'est-à-dire que la surface de cette queue est formée par trois faces, dont deux, désignées par le chiffre 67, sont perpendiculaires de façon à coopérer avec la surface intérieure de deux des quatre parois respectivement perpendiculaires qui composent ce barreau rectangulaire 61.On voit ainsi que lorsque les troisièmes faces 68 des deux queues de la paire de broches sont placées vis-àvis, la section extérieure de cet ensemble est rectangulaire et correspond à la section intérieure rectangulaire du barreau. Ces faces 68 des deux broches comportent des protubérances 69 qui se logent les unes entre les autres lorsque les broches occupent leur première position axiale et que lesdites faces se font vis-à-vis. Dans cette position, on peut aisément insérer ces broches à la main dans l'ouverture du profilé 13 et dans l'extrémité du barreau 61. Dans la seconde position axiale des broches, leurs protubérances se font vis-à-vis et écartent ces broches. Par suite, les surfaces extérieures de ces dernières sont appliquées étrcitement contre les surfaces intérieures correspondantes de l'extrémité du barreau, ce qui empêche de les retirer de ce dernier. On remarquera que pour assurer cet ajustement serré des queues 66 dans le barreau, des stries transversales 70 sont pratiquées dans leurs faces 67. Pour obtenir de meilleurs résultats, il est désirable que la largeur des queues 66 soit légèrement plus grande sur les bords supérieur et inférieur des faces 67 qu'en leur milieu. Cette différence de largeur, visible sur la figure 8, fait que ces bords supérieurs et inférieurs mordent respectivement dans le profilé 13 et dans le barreau 61 en assurant l'ajustage serré. On peut faire passer simplement les broches de leur première à leur seconde positions axiales en frappant celle qui dépasse avec un marteau pour amener leurs têtes à la même hauteur. On remarquera que ces têtes 64 débordent alors des bords de l'ouver- ture du profilé, recouvrent ce dernier et l'appliquent contre le barreau 61. les protubérances 69 sont façonnées de façon à faciliter leur coopération ainsi qu'on l'a décrit plus haut, ainsi que le passage des queues de leur première à leur seconde position axiale, c'est faire que l'on voit en se reportant à la figure 7 que la surface supérieure de chacune de ces protubérances a la forme d'une arête de poisson ou d'un chevron qui est relié à la face 68 par des surfaces inclinées 71.Ces protubérances 69 sont équidistantes, leur écartement étant suffisant pour permettre à une protubérance de la queue de l'autre broche de la paire de s'y loger. les surfaces inclinées 71, et le fait que les arêtes de chevrons se logent dans le creux du chevron adjacent de l'autre broche facilitent le passage des protubérances, de leur position d'embottement entre deux autres, à celle où elles se trouvent en face de ces autres. Ainsi qu'on l'a exposé précédemment, l'assemblage par embot- tement selon l'invention rend le montage d'une balustrade très simple et très rapide. On peut former des secteurs de balustrade pré-assemblés, qui comportent un profilé de verrouillage supérieur 13, une barre inférieure 36 et des barreaux 61. le dispositif de verrouillage 62 que l'on vient de décrire facilite ce montage préalable. On peut fixer de manière très rigide les barreaux 61 entre le profilé 13 et la barre inférieure 36 en insérant simplement deux broches de verrouillage dans chaque extrémité du barreau mis en place et en frappant avec un marteau celle des broches qui dépasse. Les raccords inférieurs 41 sont fixés aux poteaux 12 aux emplacements appropriés, puis on écarte sur place ces poteaux de la distance désirée.Pour fixer chaque secteur de la balustrade entre eux, on insère les supports 21 dans l'extrémité des profilés 13 et on accroche les secteurs à ces poteaux en introduisant la branche 24 de ces supports dans l'extrémité supérieure desdits poteaux et en posant les rebords 38 de la barre inférieure sur les épaulements 46 des raccords 41. Puis on peut enfoncer le coin supérieur 27 et le coin supérieur 48, ce qui fixe rigidement les secteurs de la balustrade aux poteaux. On peut simplement appliquer élastiquement sur le profilé de verrouillage 13 une garniture 72 de barre supérieure qui recouvre les ensembles 16 de coins et supports et les dispositifs 62 de verrouillage des barreaux. On notera à ce propos que cette garniture est un profilé en forme de gouttière comportant le long de son ouverture des rebords 73 repliés en dedans.Ces rebords sont complémentaires de gorges longitudinales 74 des faces extérieures des ailes du profilé 13 et s'y engagent élastiquement en rendant la garniture solidaire de ce profilé. Cette garniture peut exister en sections de toute longueur désirée qui de préférence passeront sur les ensembles 16 et les dispositifs 62 et les recouvriront. Les divers dispositifs de verrouillage coopèrent pour donner une balustrade dont la rigidité, l'absence de vibrations et l'inviolabilité sont égales à celles que l'on obtient en soudant les divers éléments. On comprendra cependant qu'il n'est pas nécessaire d'utiliser en même temps tous ces dispositifs, puisque chacun assure une fixation rigide des éléments auxquels il correspond. De plus ils n'ont pas besoin d'être utilisés chacun avec l'élément particulier de la balustrade avec lequel ils ont été décrits cidessus parce que l'on pourrait par exemple en utiliser certains pour assembler des éléments de barrière ou autres. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite cidessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter toutes modifications sans sortir de son cadre. VENDI CA TIONS 1. Balustrade à assemblage par emboitement comportant un raccord facile à assembler, destiné à réunir les extrémités de deux éléments alignés longitudinalement, à l'extrémité creuse d'ure troisième élément sensiblement perpendiculaire à eux de façon inviolable et stable, ce raccord étant caractérisé par le fait qu'il comprend : deux supports qui comportent chacun d'un côté une première partie fixée à l'un des premiers éléments, et une seconde partie perpendiculaire à la première, qui est insérée dans cette extrémité du troisième élément, et dont une surface latérale est en contact de frottement avec la surface intérieure de cette extrémité, un coin à deux parois opposées étant destiné à être enfoncé dans l'extrémité du troisième élément entre les secondes parties des supports lorsque ces derniers sont insérés dans ladite extrémité, de façon à appliquer étroitement les surfaces latérales précitées contre la surface intérieure de cette extrémité, les parois de ce coin et les supports comportant des épaulements et des décrochements coopérants s' engageant et se bloquant les uns dans les autres lorsque le coin est placé entre ces supports, de façon à maintenir le contact étroit des surfaces et à empêcher de retirer ce coin. 2. Ensemble à embottement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chacun des deux premiers éléments comporte une gorge à son extrémité, et que la première partie de chacun des supports est une languette qui peut se loger dans cette gorge en réunissant ces supports aux deux éléments. 3. Ensemble à embottement selon la revendication 2, dans lequel les deux éléments doivent être reliés au troisième en faisant un angle donné, caractérisé par le fait que la seconde partie des supports fait avec la languette un angle plus grand que cet angle donné. 4. Ensemble à emboîtement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chacun des premiers éléments comprend : un profilé de verrouillage destiné à être fixé à une extrémité à la première partie d'un support et comportant des ailes dirigées vers le haut ; et une barre de balustrade en forme de gouttière comportant sur ses bords longitudinaux des rebords rentrfts, ces ailes et ces rebords comportant des épaulements et des gorges destinés à s'engager les uns dans les autres par élasticité de manière permanente en fixant rigidement la barre au profilé, cette barre pouvant être fixée au-dessus du raccord qui réunit deux profilés en recouvrant ses deux supports et son coin. 5. Ensemble selon la revendication 1, comprenant un dispositif aisément assemblable pour verrouiller au troisième élément en forme d'U dont les bords des ailes portent des rebords intérieurs, ce dispositif étant caractérisé par le fait qu'il comprend : un raccord fixé au troisième élément, insérable dans ce profilé, comportant des épaulements qui partent de ses côtés opposés et butent contre ces rebords, et comportant de chaque côté une encoche écartée de l'épaulement du même côté et disposée de façon à se trouver à l'intérieur du rebord lorsque cet épaulement bute contre ce dernier ; et un coin comportant deux branches dont chacune peut se loger dans une de ces encoches et se prolonger au dehors en s'appliquant étroitement sur le rebord correspondant du profilé en U de façon à coopérer avec l'épaulement du même côté pour serrer énergiquement ce rebord. 6. Ensemble à emboitement selon la revendication 1 dans lequel l'un au moins des premiers éléments est allongé et est percé d'une ouverture permettant de lui fixer un barreau à extrémité ouverte au moyen d'un dispositif de verrouillage, caractérisé par le fait que ce dispositif comprend : deux broches de verrouillage comportant chacune une tête et une queue dont une première partie de la surface extérieure a une configuration qui correspond à celle d'une partie correspondante de la surface intérieure de l'extrémité du barreau, chacune de ces parties des surfaces des deux queues étant complémentaire d'une partie de ladite surface intérieure différente de celle de l'autre, chacune/des queues comportant une face qui est destinée à être placée vis-à-vis de la face semblable de l'autre queue lorsque les surfaces extérieures sont placées contre la surface intérieure précitée et qui porte des protubérances, lesquelles, dans une première position axiale des broches, où les faces ci-dessus sont vis-à-vis, s'emboitent les unes dans les autres en permettant d'insérer les deux queues dans l'ouverture du premier élément et dans l'extrémité du barreau, et dans une seconde position axiale des broches butent les unes contre les autres en repoussant et écartant ces dernières et en appliquant étroitement les parties précitées des surfaces extérieures de leurs queues contre les parties complémentaires de la surface intérieure du barreau, ce qui empêche de retirer les broches de l'extrémité du barreau. 7. Dispositif aisément assemblable faisant partie d'un assemblage à emboîtement pour balustrades et objets analogues, et destiné à verrouiller de manière inviolable et stable un barreau à extrémité ouverte à un autre élément qui comporte une ouverture destinée à venir à hauteur de cette- extrémité, caractérisé par le fait qu'il comprend : deux broches de verrouillage comportant chacune une tête et une queue dont une première partie de la surface extérieure a une conformation qui correspond à celle d'une partie correspondante de la surface intérieure de l'extrémité du barreau, chacune de ces parties de surfaces des deux queues étant complémentaire d'une partie de ladite surface intérieure différente de l'autre, chacune des queues comportant une face qui est destinée à être placée vis-à-vis d'une face semblable de l'autre queue et qui porte des protubérances, lesquelles, dans une première position axiale des broches où lesdites faces sont vis-à-vis, s'emboîtent les unes dans les autres en permettant d'insérer librement et ensemble les deux queues dans l'ouverture de l'élément et dans l'extrémité du barreau, et dans une seconde position axiale des broches butent les unes contre les autres en repoussant et écartant ces broches et en appliquant étroitement les parties précitées des surfaces extérieures de leurs queues contre les parties complémentaires de la surface intérieure du barreau en empêchant de retirer les broches de l'extrémité de celui-ci. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les têtes des broches sont à la même-hauteur lorsqueaces broches occupent leur seconde position axiale. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les protubérances des queues sont raccordées aux faces précitées par des parties inclinées qui facilitent le déplacement des broches entre leur première et leur seconde positions axiales.