L'invention concerne un moteur à combustion interne refroidi par un liquide, comportant des cloches de soupape remplaçables indépendamment de la culasse et dont les chambres de refroidissement peuvent entre raccordes au circuit fermé de refroidissement par des conduites obturables d'arrivée et due départ du liquide refroidisseur. Les soupapes des moteurs a combustion interne, en particulier des gros moteurs Diesel fonctionnant a l'huile lourde, sont soumises a de fortes contraintes etdoivent donc être remplacées assez souvent, par exemple lorsque leur tige est endommagez r ou leur siège grillé. Pour plus de faci- lité, on échange alors en général tout l'ensemble formé de la soupape et de sa cloche. S'agissant de moteurs a combustion interne refroidis par un liquide, le problème qui se pose est d'éviter la vidange du liquide refroidisseur ou son écoulement involontaire. Pour cette opération, on a eu recours jusqu'à présent à des robinets d'arrêt actionnables manuellement, disposés dans les conduites par lesquelles le liquide refroidisseur est amené aux chambres de refroidissement des cloches de soupape et en est évacué. Après avoir fermé à la main le robinet d'arrêt correspondant, on pouvait séparer les conduites de raccordement et mettre en place une cloche de soupape neuve. On devait ensuite actionner & nouveau le robinet, cette fois dans le sens de son ouverture. Le grave danger évident réside en ce que cette réouverture du robinet après l'achèvement de la réparation risque d'être omise dans la hâte, de sorte que la cloche neuve montée reste non refroidie Pour pallier en partie les inconvénients quien résultent, on a proposé des appareils d'alarme émettant un signal au lancement du mo-teur, aussi longtemps qu'un robinet d'arrêt est encore fermé. Ces appareils sont toutefois motteux et compliquEs. Partant de ces observations, la présente invention a pour but d'éliminer les inconvénients des dispositifs connus et de fournir une installation du type mentionné au début, simple mais de fonctionnement fiable, qui permet le remplacement rapide et sur d'une cloche de soupape et garantit le refroidissement de la cloche de soupape neuve sans avoir besoin d'un appareil d'alarme. Conformément a l'invention, ce but est atteint de manière étonnamnnent simple par le fait qu'il est prévu une vanne d'arrêt t logée a 1'extErieur de la cloche de soupape dans une partie du carter du moteur et soumise a l'action d'un organe de manoeuvre, vanne qui prend appui, dans sa position de passage, sur un élément du moteur amovible avec la cloche de la soupape et, dans sa position d'arret, sur une butée de limitation de course. En service normal, la vanne d'arrêt est donc maintenue dans sa position de passage par la cloche de soupape elle-même ou par un élément du moteur accouplé à celle-ci, et, lors du démontage de la cloche de soupape considérée, la vanne est amenée automatiquement a sa position d'arrêt par l'organe de manoeuvre.Le dispositif conforme à l'invention fonctionne par conséquent de façon entièrement automatique et ne demande plus aucune intervention manuelle. Les avantages que procure l'invention résident donc en particulier dans l'élimination totale des défaillances et négligences humaines éventuelles. Comme organe de manoeuvre, il est judicieux de prévoir un ressort agissant en direction d'arret. De tels éléments sont robustes et simples et ont l'avantage de ne demander pratiquement aucun entretien. Selon un agencement de l'invention, la vanne d'arrét est constituée par un tiroir axial coulissant, sollicité par un ressort de pression. On obtient ainsi une construction peu encombrante, en particulier en direction radia- s le. A cet égard, il est favorable que la vanne d'arrêt puisse se déplacer en direction du montage et du démontage de la cloche de soupape correspondante. I1 en résulte une conjugaison directe entre les mouvements de la vanne d'arrêt et de la cloche de soupape. Dans une autre forme de réalisation, la vanne d'arrêt prend appui, en position de passage, sur une butée du carter des leviers culbuteurs.Ce carter, qu'on doit faire pivoter pour démonter la cloche de soupape se trouvant au-dessous, est pratiquement la première pièce démontée au remplacement d'une cloche de soupape et la dernière remise en place. En raison du couplage de ces mouvements a l'action nement de la vanne d'arrêt, on obtent un déroulement favorable des opérations dans le temps. Selon une forme de réalisation préférée, la vanne d'arrêt est munie d'une chambre dtadmission, qui alimente la conduite d'arrivée de l'agent refroidisseur, est reliée a une chambre de refroidissement de la culasse-et est séparée par une paroi fermée d'une chambre d'évacuation alimentée par la conduite de départ de l'agent refroidisseur. Pour ouvrir etinterrompre la communication entre la chambre de refroidissement d'une cloche de soupape et le circuit de refroidissement principal, il suffit donc d'un petit mouvement de translation d'une vanne d'arrêt commune. Suivant une autre forme de réalisation de l'in- vention, les branches des conduites d'arrivée et de départ de l'agent refroidisseur, qui sont raccordées respectivement à la cloche de soupape et au circuit fermé de refroidissement, peuvent être réunies entre elles de façon séparable au moyen d'une jonction enfichable, disposée au-dessus de la chambre de refroidissement de la cloche de soupape et actionnable en direction du démontage et du montage de la cloche de soupape considérée. On sait que, dans les installations connues, il existait une source de danger particulière, provenant de ce que les conduites de liaison, généralement assemblées par vissage, risquaient d'être mal raccordées par manque de-temps. La jonction enfichable conforme a l'invention élimine cette source de danger. La jonction enfichable proposée offre l'avantage supplémentaire de constituer un raccord rapide, qui s'ouvre et se ferme automatiquement sans aucune autre opération de montage lors de l'enlèvement et de la mise en place d'une cloche de soupape. En combinaison avec les mesures précédemment décrites, on obtient ainsi une installation d'entretien facile, qui permet un remplacement particulièrement rapide et sur des cloches de soupape.Dans le cas ou il est superflu de prévoir au-dessus des culasses une conduite collec- trice d'agent refroidisseur, par exemple dans des moteurs comprenant un petit nombre de cylindres, ou lorsque la conduite collectrice d'agent refroidisseur peut être disposée audessous des chambres de refroidissement des culasses, l'agent refroidisseur ne peut pas s'échapper par une jonction enfichable séparée, même en'l'absence d'un organe d'arrêt sup plémentaire. Pour former la jonction enfichable, il est avantageux de prévoir des doigts percés, qui sont assujettis a la cloche de soupape au moyen d'une pièce de transition en saillie et peuvent entre introduits de façon étanche dans des évidements correspondants d'un bloc répartiteur prévu sur le carter du moteur. Par ce moyen, la cloche de soupape peut être maintenue en magasin à l'état prémontré avec la partie c de la jonction enfichable appartenant à la cloche de soupape. L'utilisation d'un bloc répartiteur commun conduit a une cons truction simple et peu encombrante et offre de plus la possi bilitE d'un logement judXcieuxde la vanne d'arrêt automatique selon l'invention. Les doigts perces sont maintenus avantageusement dans une pièce de transition commune,-ce qui garantit une fabrication facile et néanmoins précise. Selon un agencement favorable de l'invention, les doigts sont constitués par des goujons creux, vissables dans la pièce de transition. De manière simple, on peut ainsi obtenir, pour la jonction enfichable conforme a l'invention, une portée petite et usinée exactement. Du fait que le per çage du goujon creux est accessible de l'extérieur par une ouverture obturable, au moyen d'un bouchon fileté par exemple, on peut monter aisément des palpeurs de pression et de température, etc..., qui permettent un contrle sûr du liquide de refroidissement et du lubrifiant. Dans une forme de réalisation particulièrement préférée, les conduites amenant le lubrifiant aux leviers culbuteurs traversent le bloc répartiteur ainsi que la pièce de transition commune et sont-munies d'une jonction enfichable selon l'invention. Les conduites amenant le lubrifiant débouchent en général dans un bain d'huile, de sorte que des conduites de retour de lubrifiant ne sont pas indispensables. Le cas échéant, celles-ci pourraient être placées, tout comme les conduites de départ de l'agent refroidisseur, dans le bloc répartiteur commun et la pièce de transition commune. Dans la mesure ou un isolement de l'arrivée et du départ du lubrifiant est désiré, -on peut utiliser également a cet effet la vanne d'arrêt selon l'invention, logée de préférence dans le bloc répartiteur commun. La description qui va suivre faite en regard du dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente une partie d'un moteur a combustion interne refroidit par un liquide la figure 2 montre les conduites d' arrivée du liquide refroidisseur a une cloche de soupape et de départ de ce liquide de la cloche la figure 3 est une vue par le haut d'une culasse, sur laquelle est monté un bloc répartiteur, les cloches de soupape étant représentées en partie coupées la figure 4 est une coupe faite le long de la ligne IV-IV de la figure 3, avec un premier exemple de réalisation d'un dispositif d'arrêt ; la figure 5 montre une variante de réalisation d'un dispositif d'arrêt selon l'invention. Dans la figure 1 est représenté schématiquement un moteur a combustion interne a pistons alternatifs 1, refroidi par un liquide, de préférence de l'eau, dont les culasses 2 sont munies de chambres de refroidissement 3, qui sont raccordées par des parcours de circulation 4 à une conduite collectrice 5, s'étendant au-dessus des culasses sur toute la longueur du moteur. Dans les culasses sont prévues des cloches de soupape 6, remplaçables indépendamment et destinées à recevoir les soupapes d'admission et d'échappement 7. Chaque soupape 7 est actionnée au moyen d'un levier culbuteur 8 recouvert d'un carter pivotant 12, indiqué seulement en partie dans le dessin. En particulier pour refroidir les sièges des soupapes, les cloches 6 sont pourvues de chambres de refroidissement 9, reliées au circuit fermé de refroidissement par des conduites d'arrivée 10 et de départ li 'agent refroidisseur. Les conduites d'arrivée et de départ 10, 11 peuvent être isolées, pour empêcher la quantité de liquide refroidisseur contenue dans la conduite collectrice 5 de s'écouler lors de l'échange d'une cloche de soupape. Les conduites d'arrivée et de départ 10, 11 doivent être en outre aisément séparables pour éviter une immobilisation prolongée du moteur au remplacement d'une cloche de-soupape. Comme on le voit au mieux dans la figure 2, qui représente une jonction simple d'une chambre de refroidissement 9 de la cloche de soupape 6 avec une chambre de refroidissement 3 de la culasse 2, par exemple de la conduite d'arrivée 10 du liquide refroidisseur, il est prévu par l'invention, en vue de l'obAention d'un raccord rapide, une jonction enfichable, mais de fonctionnement sûr.Dans un exemple de réalisation avantageux de l'invention, chacune de ces-jonctions comprend un goujon creux 15, qui est fixé par un filetage 16, parallèlement à la soupape 7 et, par suite, pratiquement en direction du montage et du démontage de la cloche 6, dans une pièce de transition en saillie 17, réunie rigidement a la cloche de soupape 6, par un doigt percé 18, ledit goujon peut être introduit de manière étanche, par exemple au moyen de joints 19, dans un perçage aligné 20 d'un bloc 21 solidaire de la culasse 2. Grace à la disposition des goujons creux en direction du montage et du démontage de la cloche de soupape 6, la jonction enfichable selon l'invention se sé-pare automatiquement lors de l'enlèvement de la cloche et se referme-automatiquement lors de sa mise en place. Pour faciliter la compréhension, on a désigné par 10a la branche de la conduite d'arrivée du liquide refroidisseur partant de la chambre de refroidissement 3 de la culasse 2 et par lOb la branche raccordée à la chambre de refroidissement 9 de la cloche 6. De la même manière, la conduite de départ du liquide refroidisseur, invisible dans la figure 2, est subdivisée en deux branches lla, 11b en amont et en aval de la jonction enfichable selon l'invention. Cette disposition a l'avantage de permettre le maintien en magasin de cloches de soupape completes, avec les pièces de transition fixées et les goujons creux 15 montés. On pourrait envisager également d'exécuter d'un seul tenant la cloche de soupape et la pièce de transition. La vue en plan de la figure 3 montre un agence ment judicieux des pièces de transition 17. Pour accélérer l'opération de décharge, il peut être prévu, dans chaque culasse 2, deux soupapes d'échappement avec cloches correspondantes 6, comme indiqué dans la figure 3. Chaque cloche 6 est réunie de préférence a une pièce de transition commune 17, dans laquelle sont logées côte à côte les branches lOb et llb, reliées à la cloche 6, des conduites d'arrivée et de départ du liquide refroidisseur. I1 peut être avantageux de loger en outre, dans la pièce de transition commune 17, une conduite alimentant en huile de graissage les leviers culbuteurs 8 et débouchant dans un bain d'huile. Dans ce cas, une conduite d'évacuation du lubrifiant n'est donc pas nécessaire.Comme exposé plus haut à propos de la conduite d'arrivée du liquide refroidisseur, la conduite dlalimentation-en lubrifiant peut être munie d'une jonction enfichable actionnable en direction du montage et du démontage de la cloche 6, de sorte qu'on obtient ici aussi une branche 22b logée dans la pièce de transition 17 et une branche 22a raccordée a une conduite d'alimentation principale et susceptible d'être réunie à a première au moyen de la jonction enfichable selon l'invention. Ainsi qu'il a été signalé déjà, chaque pièce de transition 17 peut être d'un seul tenant avec la cloche 6.Dans l'exemple de réalisation représenté, il est prévu une exécution en plusieurs parties, chaque pièce de transition 17 pouvant être emportée au moyen d'un manchon 23 sur un perçage de raccordement de la cloche de soupape 6. En raison du logement des branches lOb et Ilb des conduites d'arrivée et de départ du liquide refroidisseur, ainsi que de la conduite d'alimentation en lubrifiant 22b, dans une pièce de transition commune 17 réunie a la cloche de soupape correspondante 6, on- obtient une construction compacte et peu encombrante.La pièce de transition en saillie 17 pourrait elle seule empêcher le liquide refroidisseur de s'écouler s'il n'existe pas de conduite collectrice surélevée, étant donné que la jonction enfichable séparable se trouve au-dessus de la chambre de refroidissement 3. La figure 4 est une coupe faite dans la zone de la jonction enfichable selon l'invention, qui montre, pour le cas indiqué dans la figure i ou il existe une conduite collec trice surélevée 5, un agencement judicieux d'un dispositif d'arrêt, destiné å empêcher le liquide refroidisseur contenu dans la conduite 5 de s'écouler lors du remplacement d'une cloche de soupape 6. I1 est prévu avantageusement à cet effet, pour les deux cloches de soupape d'une culasse 2, un bloc répartiteur commun 21, dans lequel sont logées les branches l0a, lia et-22a des conduites d'arrivée et de départ de l'agent refroidisseur, ainsi que de la conduite d'alimentation en lubrifiant, et qui est pourvu de perçages 19 coopérant avec les doigts percés 18, fixés dans les pièces de transition 17.On pourrait concevoir aussi bien une forme de réalisation, comportant des doigts 18 assujettis au bloc ré- partiteur 21 et des perçages pratiqués dans le même alignement dans les pièces de transition 17. La forme de réalisation représentée a toutefois l'avantage, que les goujons creux 15, comme indiqué dans la figure 4 pour la pièce de transition de gauche 17, peuvent être pourvus de perçages continus 24 facilement accessibles de 1Sextérieur, à travers lesquels peuvent être introduits de façon aisée et simple des instruments de mesure pour la surveillance des circuits fermés de l'agent refroidisseur et du lubrifiant. Ces perçages continus 24 peu yent être obturés, par exemple au moyen de chapeaux emboîtés ou, de préférence, de bouchons vissés 25. Le bloc répartiteur commun 21 peut être muni d'un perçage 26 sensiblement central, qui se prolonge d'un côte par une tubulure 27 dans la chambre de refroidissement 3 de la culasse 2 et abouche de l'autre côte dans un tube coudé 28, posé sur le bloc répartiteur commun 21 et allant à la conduite collectrice non représentée dans la figure 4. Du perçage 26 partent latéralement, avec un décalage en direction axiale, les branches 10a et lla des conduites d'arrivée et de départ d'agent refroidisseur des deux cloches de soupape disposées dans la zone de chaque culasse 2.Dans le per çage 26 est logée, conformément à l'invention, une vanne d'arrêt 29 coulissant axialement, qui comporte une chambre d'arrivée débouchant dans la chambre de refroidissement 3 de la culasse 2 et est formée d'un- trou borgne 30, chambre d'arrivée d'où partent latéralement des canaux radiaux 31,en un nombre égal a celui des cloches de .soupape devant être alimentées. Dans le présent exemple, la vanne d'arrêt 29 porte une tige 32, qui traverse le tube coudé 28 et sur laquelle est rapportéeune tête 33 venant s'appliquer, par exemple, sur le carter des culbuteurs 12, sur-une cornière 13 réunie å celui-ci, ou sur une autre partie du carter démontable avec la cloche de soupape 6.Une application permanente est assurée par un ressort 35 interposé entre le tube coudé 28 et la tête 33. De ce fait, la vanne d'arrêt 29 est maintenue dans la position suivant la figure 4, pour laquelle ses canaux radiaux 31 affleurent les branches l0a des conduites amenant l'agent refroidisseur aux chambres de refroidissement des cloches de soupape. Dans le présent exemple, deux branches l0a bifurquent a peu près à la même hauteur du perçage 26. Le canal radial 31 peut donc être constitué par un simple orifice de passage. Dans cette position, occupée automati quement pendant la marche, c'est--dire, lorsque le carter 12 des culbuteurs est en place, les chambres de refroidissement des cloches sont alimentées ainsi en liquide refroidisseur. Le liquide refroidisseur ramené par les conduites de retour 11b pourrait revenir pareillement dans la conduite collectrice a travers des canaux radiaux et une chambre l'évacuation formée d4un trou borgne, débouchant dans le tube coudé 28 et séparée par une paroi dela chambre d'arrivée. Dans l'exemple, la vanne d'arrêt 29, occupant la position de marche représentée, se termine au-dessous des branches lîb débouchant dans le per çage -26. Une communication directe est ainsi établie avec le tube coudé 28 et la partie supérieure du perçage 26 forme la chambre d'évacuation. Dès qu'on retire ou qu'on fait pi-voter le carter 12 des culbuteurs,-par exemple en vue du remplacement d'une cloche de soupape, le ressort précontraint 35 fait coulisser la vanne d'arrêt 29 en direction axiale dans le perçage 26, jusqu'd une butée formée par un épaulement 36 du tube coudé 28. La course de la tête 33 est représentée en tirets dans la figure 4. Par ce mouvement, les canaux radiaux 31 de la vanne d'arrêt 29 prennent une position dans laquelle passage est interrompu entre le trou borgne 30 et les branches lOa des conduites d'arrivée du liquide refroidisseur. Les débouchés des branches lla des conduites de retour du liquide refroidisseur sont pareillement franchis par le bord supérieur 3 7 de la vanne d'arrêt 29 et par conséquent fermés.Dans cette position, déterminée automatiquement par le ressort 35, l'agent refroidisseur ne peut plus parvenir aux chambres de refroidi sement des cloches de soupape, ni s'en échapper. De ce fait, on peut retirer sans autre précaution les pièces de transition 17 solidaires des cloches et séparer la jonction enfichable selon l'invention, sans avoir à craindre une perte de liquide refroidisseur par les perçages 19, alors découverts, du bloc répartiteur commun 21. D'autre part, lorsque le carter 12 des leviers culbuteurs est remis en place après la fin des travaux de montage, la vanne d'arrêt 29 reprend automatiquement sa position de passage indiquée dans la figure 4, pour laquelle le ressort 35 est bandé.Dans une autre forme de réalisation, le coulissement axial de la vanne pourrait être remplacé par un mouvement de rotation d'environ 90 pour la fermeture des branches 10a et lia des conduites d'arrivée et de départ de l'agent refroidisseur. La figure 5 représente un dispositif, comportant des conduites posées directement dans la culasse pour amener l'agent refroidisseur aux chambres de refroidissement d'une cloche de soupape~et pour l'en évacuer. Dans cette variante, il est prévu une vanne d'arrêt 42, qui est logée directement dans un perçage 40 de la culasse 41 et est maintenue en application, au moyen d'un ressort 43 disposé dans le perçage 40, sur le carter 44 des culbuteurs, ou sur un autre élément du moteur démontable avec la cloche de soupape 45. La course de la vanne d'arrêt 42 en position rabattue du carter de culbuteurs 44 est limitée dans ce cas par un téton 47, s'engageant dans une gorge 46.Le parcours suivi par l'agent refroidisseur d'une chambre de refroidissement 48 de la culasse à une chambre de refroidissement 49 de la cloche 45 passe par un orifice radial 50 qui, en position de marche, coïncide avec un orifice radial 51 pratiqué dans la vanne d'arrêt 42 et débouchant dans une chambre d'arrivée, qui est constituée par un trou borgne 53 fermé par un bouchon 52 et est mise en communication, par un autre orifice radial 54, avec la conduite 55, logée dans la culasse 41 et amenant l'agent refroidisseur à la chambre 49 de la cloche 45.Au moyen d'un canal de passage 57 formant une chambre de sortie de la vanne d1 ar- rEt 42, la conduite de départ d'agent refroidisseur 56 peut être reliée a un perçage de raccordement 58, allant a la conduite collectrice d'agent refroidisseur. Dans la position de marche représentée, la chambre de refroidissement 49 de la cloche de soupape 45 est ainsi intégrée sûrement dans le circuit fermé d'agent refroi -disseur. Dès qu'on enlève ou qu'on fait pivoter le carter de culbuteurs 44, la vanne d'arrêt 42 est repoussée par le ressort 43 à sa position d'arrêt définie par la gorge 46 et le téton 47, de sorte que les raccords des conduites d'arrivée et de départ d'agent refroidisseur 55 et 56 logées dans la culasse 41 sont recouverts et fermés Pour mettre le trou borgne 53 a l'air libre en position arrêt, il peut être prévu des perçages radiaux 59 et 60, cotncidant dans cette position. Dans le présent exemple de réalisation, une fermeture rapide est obtenue par le fait que la cloche de soupape 45 s'applique de façon étanche, au-moins dans la zone des conduites d'arrivée et de départ 55, 56 de l'agent refroidisseur. Ltétanchéité peut etre rendue encore plus efficace par des joints périphériques 61, par exemple. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans pour cela sortir du cadre de la présenté invention. REVENDICATIONS 1. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide, comportant des cloches de soupape remplaçables in dépendamment de la culasse et dont les chambres de refroidissement peuvent être raccordées au circuit fermé de refroi dissément par des conduites obturables d'arrivée et de départ du liquide refroidisseur, ledit moteur étant caractérisé en ce qu'il est prévu une vanne d'arrêt (29, 42), logée à l'extérieur de la cloche de soupape (6, 45) dans le carter du moteur (2, 21 ; 41) et soumise à l'action d'un organe de manoeuvre (35, 43), vanne qui prend appui, dans sa position de passage, sur un élément (12, 44) du moteur amovible avec la cloche de soupape (6, 45) et, dans sa position d'arrêt, sur une butée de limitatiqn de course (36, 47). 2. Moteur à 'combustion interne refroidi par un -liquide, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'or- gane de manoeuvre prévu est un ressort agissant en direction d'arrêt (35, 43). 3. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la vanne d'arrêt (29, 42) est constituée par un tiroir axial coulissant, sollicité par un ressort de pression (35, 431. 4. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication'3, caractérisé en ce que la vanne d'arrêt (29, 42) est déplaçable en direction du montage et du démontage de la cloche de soupape correspondante (6, 45) . 5. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la vanne d'arrêt (29, 42) prend appui, en position de passage, sur une butée du carter des leviers culbuteurs (12, 44). 6 Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la vanne d'arrêt (29, 42) est munie d'une chambre d'admission (30, 53), qui alimente la conduite d'arrivée de l'agent refroidisseur (10, 55), est reliée a une chambre de refroidissement (3, -48) de la culasse (2,41) et est séparée par une paroi fermée d'une chambre d'évacuation (26, 57), alimentée par la conduite de départ de Imagent refroidisseur (11, 56). 7. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide, comportant des cloches de soupape remplaçables indé pendamment de la culasse, selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les branches (lOb, îlb et lOa et lla) des conduites d'arrivée et de départ de l'agent refroidisseur (10, 11) qui sont raccordées respectivement à la cloche de soupape (6) et- au circuit fermé de refroidissement, peuvent être réunies entre elles de façon séparable au moyen d'une jonction enfichable (15, 20), disposée au-dessus de la chambre de refroidissement (3) de la culasse (2) et actionnable en direction du démontage et du montage de la cloche de soupape considérée (6). 8. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 7, caractérisé en ce que pour former la jonction enfichable, il est prévu des doigts percés (15, 18), qui sont assujettis à la cloche de soupape (6) au moyen d'une pièce de transition en saillie (17) et peuvent entre introduits de façon étanche dans des évidements correspondants (20) d'un bloc répartiteur (21) prévu sur le carter du moteur. 9. Moteur a combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 8, caractérisé en ce que, pour la branche (lOb, lld) des conduites d'arrivée et de départ de l'agent refroidisseur, raccordée à chaque cloche de soupape (6), il est prévu une pièce de transition commune (17) dans laquelle sont maintenus les doigts (15, 18) enfichables dans le bloc répartiteur (21). 10. Moteur a combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 9, caractérisé en ce que les doigts sont constitués par des goujons creux (15) vissables dans la pièce de transition (17). 11. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 10, caractérisé en ce que le perçage (24) des goujons creux (15) est accessible de l'extérieur par une ouverture obturable au moyen d'un bouchon fileté (25). 12. Moteur 9 combustion interne refroidi par un liquide selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la vanne d'arrêt (29) est logée dans le bloc répartiteur (21). 13. Moteur a combustion interne refroidi par un liquide selon la revendication 12, caractérisé en ce que, dans sa position de passage, la vanne d'arrêt (29) prend appui sur une butée (34) du carter (12) des leviers culbuteurs par une tige (32) dépassant le bloc répartiteur (21) et entourée d'un ressort de pression (35). 14. Moteur à combustion interne refroidi par un liquide selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu un bloc répartiteur commun (21) pour toutes les cloches de soupape refroidies (6) d'une culasse (2). 15. Moteur à combustion interne selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la conduite (22) amenant le lubrifiant aux leviers culbuteurs (8) traverse pareillement le bloc répartiteur (21) ou la pièce de transition (17) et peut être accouplée au moyen d'une jonction enfichable (15, 18, 20). 16. Moteur a combustion interne selon la revendication 15, caractérisé en ce que la conduite (22) amenant le lubrifiant est obturable par la vanne d'arrêt (29).