La présente invention est relative à un appareil d'entrat- nement permettant aux sportifs de travailler leur équilibre. On sait que dans la plupart des sports, individuels ou collectifs, ltéquilibre de l'athlète est un point important de son efficacit. Cette faculté d'équilibre conditionne souvent la mise en valeur des qualités intrinsèques du sportif. On sait également qu'il existe une grande différence entre les techniques actuelles d'entratnement et les conditions de haute compétition, où le sportif se trouve opposé à des adversaires. Après avoir porté presque exclusivement sur le travail technique ou tactique, les méthodes d'entratnemen* tiennent de plus en plus compte de l'entratnement et de l'amélioration de la condition physique. Mais ce travail est réalisé dans des conditions "amicales", sibien qu'un sportif montrant des qualités évidentes à l'entratnement peut ne pas être capable de les exprimer lors d'une compétition.En effet, il faut tenir compte de l'oppo- sition de l'adversaire dont le rôle consiste justement à créer des conditions de Jeu que l'athlète ne connaît pas à ltentratne- ment. En particulier, dans les sports où les adversaires sont au contact les uns des autres, l'équilibre du sportif joue un rôle important qui a souvent été négligé. En effet, l'entrainement est, sinon statique, au moins réalisé dans des conditions particulières auxquelles l'athlète s'habitue ; l'adversaire crée des conditions nouvelles, variables et le sportif doit s'exprimer face à une opposition essentiellement variable. Une condition essentielle pour la mise en valeur de Ces qualités techniques est constituéepar un sens de l'équilibre par ticulièrement développé. Ceci est particulièrement vrai pour les sports de combat ou de défense, les adversaires se retrouvant fréquemment en équilibre sur une seule jambe, équilibre que l'opposant cherche à transformer en déséquilibre pour provoquer une chute au porter une attaque. C'est notamment le cas dans les sports tels que judo, karaté, lutte, boxe et autres sports associés et meme dans des sports collectifs comme le football, le handball où des feintes de pied ou de corps, donc des changements d'équilibre sur l'une ou l'autre de ses jambes, font partie de la gamme des connaissances techniques du sportif. L'entraSnement en salle, sur tapis ( pour les sports de combat) ou le travail technique face à des adversaires connus ( pour les sports collectifs ) ne permettent pas de travailler ni de simuler les conditions d'équilibre ( et de déséquilibre ) qui apparaissent a + ours d'un combat ou d'une compétition. L'appareil selon l'invention a pour but de compléter I'entraÉnament du sportif en ajoutant, au travail technique et athlétique, un procédé permettant de perfectionner et d'étudier les conditions d'équilibre. Cet appareil est simple et permet de simuler un combat ainsi que d'améliorer les articulations de la jambe. I1 est plus particulièrement destiné à l'entratnement des sportifs pour lesquels l'équilibre, et notamment l'équilibre sur une Jambe, est très souvent rompu au cours d'un combat ( karatékas, judokas, lutteurs ). Un appareil selon l'invention, pour le perfectionnement de l'équilibre, notamment sur une seule jambe est caractérisé en ce qu'il comporte un premier plateau inférieur et un second plateau supérieur, ces plateaux étant reliés l'un à l'autre par des moyens souples travaillant à la compression et disposés entre les faces en regard des deux plateaux écartés et sensiblement parallèles l'un à l'autre en position de repos. Suivant une autre caractéristique, les moyens souples sont constitués par des ressorts hélicoidaux dont les extrémités sont en appui contre les faces en regard des plateaux. Chacun des ressorts est solidarisé, à l'aide de moyens de fixation amovible, avec l'un des plateaux ; il est disposé de façon que son axe soit orienté de façon sensiblement perpendiculaire aux faces des plateaux et il est positionné contre l'autre plateau par un moyen de guidage porté par cet autre plateau. Suivant une autre caractéristique, le moyen de guidage de chaque ressort est constitué par une pièce cylindrique COmpor- tant un épaulement cylindrique situé vers le milieu de sa longueur axiale. Cet épaulement définit une portion cylindrique de plus petit diamètre capable dsêtre empotée dans un orifice percé dans l'épaisseur d'un plateau d'une part et un cylindre de plus grand diamètre d'autre part, ce cylindre renant en saillie sur le-dit plateau pour former-une te te sur laquelle est emportée une extrémité du ressort qui est ainsi guidé. Les détails de construction de cet appareil d'entratnement à l'équilibre, de même que différentes variantes de réalisation seront mieux décrits plus loin, avec l'explication des figures. Un procédé pour travailler et perfectionner l'équilibre notamment sur une jambe, par la mise en oeuvre de l'appareil selon l'invention destiné notamment aux sportifs, consiste, pour l'utilisateur, à se tenir debout sur la face externe du plateau supérieur, le plateau inférieur étant posé sur le sol de la salle ou du lieu d'entratnement, le sportif effectuant ensuite les divers mouvements et exercices techniques qu'il exécute normalement sur un tapis ou un sol fixe et stable, la réaction des efforts correspondant aux exercices étant transmise aux moyens souples de compression situés entre les deux plateaux, chaque moyen de compression encaissant une force différente et subissant une déformation distincte des moyens voisins de compression, si bien que le plateau supérieur constitue un support instable, à inclinaison varisble en fonction de la force des ressorts, de leur nombre, de leur position et de la nature de l'exercice effectué. Suivant une autre caractéristique, un procédé d'entrat nom cnt sur support instable consiste à se rapprocher des conditions d'une compétition, le support simulant les réactions de l'adversaire, fortifiant les articuiations de la jambe en appui et permettant d'étudier et d'améliorer les parades aux attaques de l'adversaire. Suivant une autre caractéristique, le procédé de travail sur un appareil d'entratnement à l'équilibre est particuliErement important pour les combattants pratiquant des sports de combat dans lesquels le but de l'adversaire est précisément de faire chuter, en le déséquilibrant, son opposant. Parmi ces sports, on peut citer le judo et le karaté, cecisstant donné à titre non limitatif. De même, l'entratnement et le travail du sens de l'équilibre sont utilesà un grand nombre de sportifs, depuis le footballeur jusqu'à l'alpiniste, en passant par le gymnaste. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettrsde mieux comprendre les caractéristiques de l'invegtion. Fig. 1 montre, en vue éclatée, les principaux organes d'un appareil selon l'inventiog . Fig. 2 est une vue détaillée de l'extrémité guidée d'un ressort hélicoidal de compression Fig. 3 montre un système de fixation de l'extrémité opposée du ressort sur l'autre plateau de l'appareil Fig. 4 illustre l'appareil avec le plateau supérieur in dîné par compression de certains des ressorts, sous effet du mouvement d'un sportif à l'entratnement. Fig. 5 illustre l'appareil au repos, les deux plateaux étant sensiblement parallèles l'un à l'autre. On a représenté sur la figure 1 un exemple de construction d'un appareil d'entratnement selon l'invention. Un premier plateau inférieur 1 est espacé d'un second plateau inférieur 2 par des moyens souples de liaison tels que des ressorts hélicol- daux 3, 4 5, 6 . Le plateau inférieur 1 est percé de part en part d'ofifices 7, 8, 9, 10, 11 disposés, par exemple, sur un mê- me cercle centré au milieu du plateau qui peut être circulaire. Dans les dessins, on a illustré un appareil 12 à deux plateaux 1 et 2 de contour cylindrique (figure 5) et de diamètres identiques. Chacun de ces deux plateaux est, par exemple, élaboré en découpant une feuille de contre-plaqué. Par ailleurs, les ressorts intermédiaires sont au nombre de 5, disposés régulièrement le long d'une circonférence axent un diamètre égal ou sup4- rieur aux deux-tiers du diamètre des plateaux(figures 1 et 5). Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, on pourrait modifier la forme, la surface et le matériau des plateaux, ainsi que le nombre, la dureté et la nature des moyens souples intermédiaires. Ces moyens souples étant destinés à travailler à la compression, il faut les positionner relativement à chacun des deux plateaux. A cet effet, on taille des tenons tels que 13, comprenant une première portion cylindrique 14 séparée d'une seconde portion cylindrique 15,de plus grand diqmètre, par un épaulement 16 (figures 1 et 2). Ainsi qu'on le verra en détail plus loin, ces tenons 13 servent à la fois à l'assemblage entre le plateau percé 1 et les ressorts de compression tels que 3 d'une part et, d'autre part, au guidage de ces ressorts souples en cours d'utilisation de l'appareil. Les ressorts sont orientés, au repos, de façon telle que leur direction axiale 17 est pratiquement perpendiculaire arotplans des grandes faces 2*, 2b et la, lb des-plateaux 2 et 1 qui sont eus-mêmes coaxiaux et parallèles entre eux ( figures 1, 2, 3 et 5), Dans la zone d'extrémité supérieure de chaque ressort 3 à 6, on équipe l'appareil d'un dispositif de fixation du ressort sur la face inférieur 2a du plateau supérieur.Ce dispositif peut Qtre sibpleXent honstltu pàr un ou plusieurs colliers de fixation 18 munis chacun de pattes latérales percées 19 pour permettre le passage et la fixation par vis des colliers dans l'épaisseur du pla teau 2 (figure 3), L'assemblage de l'appareil est réalisé de la façon suivante - on fixe les spires d'extrémité de chaque ressort 3 à 6 en engageant la dernière spire par exemple dans la boucle centrale 20 de deux colliers 18 ; un troisième collier, plus petit, peut constituer une butée pour l'extrémité du fil constituant le ressort hélicoïdal (figure 3). Ces trois colliers sont ensuite bloqués complètement par vissage des vis 21 dans des trous correspondant prévus dans le panneau supérieur.Chaque ressort de compression 3 à 6 est alors solidaire du plateau 2. L'axe longitudinal des ressorts est sensiblement perpendiculaire au plan contenant la face de fixation 2a - on met en place la portion cylindrique de plus petit diamètre de chaque tenon 13 dans l'un des orifices 7 à 11 prévus ddns l'autre plateau 1 (ou plateau inférieur dans l'exemple illustré sur le dessin). Cette mise en place est réalisé par un engagement qui peut Titre légèrement de force de la portion 14 dans un orifice 7 de même diamètre nominal. Le tenon 13 est alors embotté dans le plateau inférieur 1, tandis que sa portion cylindrique 15 de plus grand diamètre apparat en saillie, perpendiculairement à la face la du plateau.On notera que la longueur de la portion emboîtée 14 est, au maximum, égale à l'épaisseur 22 du plateau ( figures 1 et 2 ) - le diamètre de 15 est très légèrement inférieur au diamètre intérieur du ressort correspondant 3, si bien qu'on peut maintenant emmancher l'extrémité libre 23 de ce ressort autour de la surface cylindrique 15 ; la dernière spire ( ou hélice)du ressort vient en appui contre la face supérieure la du plateau inférieur 1 (figures 2 et 5). On obtient ainsi un appareil peu onéreux, d'une très grande simplicité et constituant un nouvel instrument d'entraSne- ment pour les sportifs et notamment pour ceux qui doivent conserver un équilibre maximal en toutes circonstances. Bieg entendu, la description précédente a été faite à partir d'un mode de construction précis, mais il est évident qu'on ne sortirait pas du cadre de l'inventio; par exemple en intervertissant les plateaux ou en remplacent les tenons emportés do guidage et les colliers de fixation par tout autre moyen analogue de type connu en soi. La mise en oeuvre de l'appareil et son utilisation sont illustrées sur la figure 4 qui montre , à titre d'exemple non limitatif, l'emploi et l'intérêt de l'appareil de l'invention pour le travail en salle d'un karatéka. Le plateau plan inférieur 1 de l'appareil 12 d'entrane- ment à l'équilibre est pog6 sur le sol (non représente). Ce plateau est stable. Le sportif, en l'occurence un karatéka, monte sur la face externe supérieure 2b du plateau supérieur 2. Ce plateau 2 est porté par des moyens souples tels que 3. Les ressorts 3 maintiennent un écartement suffisant entre les deux plateaux 1 et 2 on sait qu'ils sont susceptibles de subir une variation de leurs longueurs, orientées perpendiculairement aux plans des plateaux. Cette variation est due,par exemple, à l'effort de pression exercé par l'utilisateur 24 lorsqu'il effectue des mouvements d'entrat- nement physique en prenant appui sur une jambe en équilibre sur le plateau supérieur instable 2. Sur la figure 4, on a représenté un karatéka 24 travacillant son lancer et sa précision de frappe de jambe 25 au sac de sable 26. Cet exercice est connu, mais ici, le sportif 24 tra vaille en meme temps son équilibre sur une jambe d'appel 27. En effet, lorsque le karatia lance sa jambe 25 vers la droite et l'arrière, il corrige automatiquement son équilibre en balançant le buste à l'opposé. L'appui sur le plateau 2 est obtenu par un effort de pression accru sur l'avant et l'extérieur du pied d'appui, tandis que le talon et l'intérieur de ce pied sont allégés. Ces variations d'efforts sont transmises aux ressorts 3 à 6 qui subissent une variation de leur déformation longitudinale. Dans l'exemple illustré, les ressorts 5 et 6 s'longent alors que les ressorts 3 et 4 9 iécrasent. Le plateau porteur 2 s'incline vers le bas au niveau de l'avant et de l'extérieur du pied 28 d'appui ( flèche 29),et il se relève ainiveau des ressorts 5 et 6, moins comprimés (flèche 30). Cette modification de l'inclinaison de la surface porteuse accentue la sensation de déséquilibre de l'utilisateur et le contraint à travailler la fermeté de son appui sur la jambe 27. On comprend qu'un tel résultat ne peut ttre obtenu que par le perfectionnement de l'équilibre, c'est- & dire un travail de fortification des articulations. De plus, la"mobilitéW du plateau 2 de l'appareil de l'initontion permet, à l'entratnement, de se rapprocher des conditions réelles d'un combat ou d'une compétition au cours duquel on doit tenir compte des réactions et des attaques portées par l'adversaire qui profite dtun déséquilibre mo mentané de son opposant pour le faire chuter. Bien entendu, la simplicité de l'appareil permet de modifier la réaction et l'inclinaison du plateau 2 pour un mouvement donne il suffit, pour cela, de remplacer les moyens souples de compression par d'autres moyens analogues mais de ráractéristiques différentes. De la mye façon, la réaction de l'appareil peut être dissymétrique si les ressorts hélicoidaux d'an même appareil n'offrent pas tous la même réaction et la même déformation à un effort donné. Ceci permet d'éviter une habitude ou accoutumance à l'appareil et à ses réactions. On se rapproche ainsi encore plus des conditions d'un combat au cours duquel on est opposé à un adversaire dont on connatt mal(ou peu) les points forts et les coups préférés. La description précédente a été faite à partir d'une variante précise de réalisation. il est évident que la présente invention s'applique à toute autre construction comprenant une surface inférieure rigide et stable reliée à un plateau supérieur "de travail" également rigide par des moyens souples, déformables et élastiques. Ces moyens souples encaissent les efforts appliqués sur la surface supérieure du plateau de travail. Ils se déforment élastiquement sous l'effet de ces forces, si bien que le plateau de travail est '''instable", c'est-à-dire que son inclinaison sur l'horizontale est variable, En particulier, les ressorts hilicoidaux peuvent être remplacés avantageusement par des blocs en caoutchouc du type silent-block, ou par un matelas de mousse de matière plastique, ou par un système intermédiaire, souple et déformable susceptible d'être élaboré en une seule pièce avec les plateaux rigides supérieur et inférieur, de façon que le sportif soit en appui sur une surface indéformable dont l'inclinaison varie avec les mouvements qu'il effectue. REVENDICATIONS 1 - Appareil pour ltentraînement à l'équilibre, destiné notam- ment aux sportifs qui travaillent fréquemment sur une seule jambe, par exemple les adeptes du karaté, caractérisé en ce qu'il comporte un premier plateau inférieur relié à un second plateau supérieur instable, à inclinaison variable, par des moyens souples travaillant à la compression et disposés entre les faces en regard des deux plateaux écartés et sensiblemeny parallèles l'un à l'autre en position de repos de l'appareil. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérssé en ce que les moyens souples sont des organes élastiquement déformables au moins suivant la direction perpendiculaire aux plans contenant les plateaux. 3 - Appareil suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens souples sont constitués par des ressorts hélicoidaux de compression dont les extrémités opposées sont respectivement solidaires et en appui contre les faces en regard, ou faces internes des plateaux, ces ressorts étant positionnés pour coopérer avec des moyens de guidage èt de fixation sur les pla teaux 4*Appareil suivant'la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des ressorts hélicoidaux est solidarisé, à l'aide de moyens de fixation amovibles, avec la face inférieure du plateau supérieur, alors qu'il est engagé sur un moyen de guidage pour venir simplement en appui sur la face supérieure du plateau inférieur. 5 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens souples peuvent être des blocs de caoutchouc ou un matelas de mousse de matière plastique, ces moyens étant élaborés en une seule opération avec au moins un des plateaux de l'appareil. 6 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le moyen de guidage de chaque ressort est constitué par une pièce de révolution comportant, vers le milieu de sa longueur axiale, un épaulement qui définit une première partie cylindrique de plus petit diamètre, capable d'être emboîtée dabs un orifice percé de part en part dans l'épaisseur dey'un des plateaux d'une part et, d'autre part, une deuxième portion cylindrique, de plus grand diamètre, venant en saillie sur la face interne dudit plateau pour former une tête de guidage, alors que lié- paulement constitue le dispositif d'appui de cette tête contre le plateau. 7 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les pièces cylindriques épaulées constituant les moyens de guidage des moyens souples, en forment également les dispositifs de positionnement, par 11 intermédiaire des premières parties de plus petit diamètre embotthes dans des orifices pratiquée dans le plateau, la disposition et la répartition de ces orifices, situés par exemple sur un cercle centré au milieu du plateau, définissant la position des têtes de guidage autour desquelles sont emmanchées les extrémités libres des moyens souples dont les extrémités opposées sont solidaires de l'autre plateau, lequel est, du même coup, mis en place. 8 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la longueur de la première partie cylindrique de chaque moyen de guidage est au plus égale à l'épaisseur du plateau dans lequel elle ess emboîtée, alors que le diamètre de la deuxième portion, ou tête de guidage est légèrement inférieure au diamètre intérieur du ressort emmanché de façon que le Jeu ainsi prévu permette la déformation et une légère inclinaison de ce ressort. 9 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1"racé dentes, caractérisé en ce que les moyens de fixation amovible de chaque organe souple sur un des plateaux sont constitués par un ou plusieurs colliers,vissés dans la face interne du plateau, positionnés autour de la perpendiculaire aux plans des plateaux et présentant un élément central capable de serrer l'organe souple, par exemple la dernière hélice du ressort de compression correspondant. 10 - Procédé d'entratnement destiné à travailler et à perfectionner 11 équilibre et mettant en oeuvre un appareil suivant l'-une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à se tenir debout sur la face externe du plateau supérieur, le -plateau inférieur étant posé sur le sol, l'utilisateur effectuant ensuite, sur ce support souple à orientation variable, les divers mouvements et exercices techniques habituels d'entratnements les efforts qui correspondent à ces exercices étant encaissés par des moyens souples et élastiques situés entre les deux plateaux, si bien que leurs déformationsfpar écrasement) sont inégales et amplifient le déséquilibre contre lequel doit lutter le sportif. 11 - Procédé d'entratnement suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser un support instable et à inclinaison variable de façon à se rapprocher des conditions réelles d'un combat ou d'une compétition, le support simulant les réactions et les parades de l'adversaure 12 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce que l'instabilité de l'orientation du support constitué par le plateau supérieur contribue à faire travailler donc à fortifier les articulations de la jambe d'appui, ce qui est particulièrement adapté aux pratiquants des sports de combat ou de défense.