L'invention a pour objet un système de contrale ou de surveillance de dispositifs å éléments discrets, st, plus particulièrement, un système pour vérifier l'état de fonctionnement d'un nombre important de dispositifs à éléments discrets tels que des interrupteurs. Un ordinateur fait partie du système de façon à contrôler ou surveiller d'une façon continue et répétitive tout aspect d'un quelconque systeme ou processus, aspect qui peut être exprimé de façon discrets, à savoir état de fonctionnement correct ou incorrect des dispositifs constituant ledit système.On peut donner comme exemple pour un tel système qui peut être contrôlé par un système de contrôle conforme à l'invention celui iinitdms une demande de brevet parallèle intitulée "Procédé et dispositif pour assurer une animation à caractère numérique". Quand une condition de nonfonctionnement d'un élément discret est détectée, l'ordinateur est commandé, et il contrôle une réponse déterminée par l'exécution de sous-programmes préalablement enregistri en mémoire de l'ordinateur. Il est usuel d'inclure pour le contrôle d'un système ou du déroulement d'un processus, des dispositifs numériques qui doivent fonctionner à certains instants ou d'une façon particulière. Bien souvent, il est nécessaire de contraler en continu de tels dispositifs pour assurer un fonctionnement correct du système dans son ensemble. Généralement, le fonctionnement du système à contrôler peut être traduit en termes discrets ou par l'intermédiaire de dispositifs8 deux états de fonctionnement. Evidemment, il est difficile de résoudre, voire même impossible, d'assurer le contrôle manuel d'un système présentant une douzaine, voire même un millier d'états. L'invention a pour objet de contrôler de tels systèmes d'une façon continue et répétitive. Selon l'invention, l'état par exemple d'un millier de points discrets peut être contrôlé d'une façon continue et répétitive. Les points à contrôler sont partages én groupes. Tous les points de chaque groupe sont tout d'abord balayés en parallèle. Si un état de non-fonctionnement de l'un ou plusieurs des points est détecté, chaque point est alors étudié individuellement. L'ordinateur est averti d'un état de non-fonctionnement, et il détermine le ou les points concernés. L'ordinateur répond alors par l'intermédiaire d'une sortie contrôlée, déterminée par l'exécution de sous-programmes préalablement enregistres L'ordinateur n'intervient pas dans l'opération de balayage, à moins qu'une condition de non-fonctionnement ne soit détectée.Cela permet de ne pas immobiliser en continu l'ordinateur, ce qui était le cas dans les systèmes connus dans l'art antérieur. L'invention a donc pour objet un système de contrôle ou de surveillance de l'état de dispositifs discrets et transmet l'information relative audit état à un ordinateur extérieur, caractérisé en ce que ledit système comprend en combinaison : un groupe de dispositifs discrets, chacun des dits dispositifs étant soit en fonctionnement normal soit en non-fonctionnement, ies moyens pour produire un signal d'interrogation pour initialiser la détermination des états desdits systemes, des moyens de balayage reliés auxdits moyens produisant ledit signal d'interrogation pour recevoir ledit signal, les dits moyens de balayage balayant les états de l'ensemble des dispositifs discrets dudit groupe simultanément, lesdits moyens de balayage comprenant des moyens pour fournir un premier signal de réponse, fonction de l'état desdits dispositifs, des moyens sensibles audit signal de réponse pour balayer chacun desdits dispositifs discrets d'une façon individuelle, lorsqu'au moins un desdits dispositifs dans ledit groupe est dans état de non-fonctionnement, et des moyens sensibles auxdits moyens de balayage individuels pour produire un second signal de réponse pour ledit ordinateur en fonction de l'état de chacun desdits dispositifs dans ledit groupe, seulement lorsqu'au moins un desdits dispositifs dans ledit groupe est dans un état de non-fonctionnement ledit ordinateur fournissant des signaux prédéterminés auxdits dispositifs discrets pour les contrôler en réponse audit second signal de réponse. D'autres avantages, caractéristiques et détails apparaitront plus clairement à l'aide de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d' exemples et dans lesquels - la figure 1 représente sous forme de schéma-bloc le système de contrôle conforme à l'invention, - la figure 2 représente sous forme de schéma-bloc le dispositif de balayage du système de contrôle conforme à l'invention, - la figure 3 représente sous forme de schéma-bloc la partie supplémentaire de l'unité de balayage discret du système de contrôle conforme à l'invention ; et - la figure 4 représente sous forme schématique les circuits de balayage du système de contrôle conforme à l'invention. Dans tout système ou processus complexe, les états, par esemple4bul millier de dispositifs ou éléments discrets peuvent être contrôlés. Le système peut contrôler d'une façon continue l'état de tout système ou appareil par l'intermédiaire de l'état d'un dispositif discret. Comme exemple d'application, on peut citer un système d'animation, dans lequel on a la commande de proJecteurs l'ouverture ou la fermeture de rideaux, le déplacement d'objets, la commande des pistes sonores d'un magnétophone, etc. Bien entendu, l'état de fonctionnement correct de nombreux dispositifs peut être indiqué par une sortie discrète. De telles sorties peuvent être par exemple des circuits de contrôle de parité, des contrôleurs de température, des contrôleurs de hauteur d'eau,... Dans chaque cas ou application, le système de contrôle communique l'état de chaque élément discret à un ordinateur central, lorsque ledit état correspond à un non-fonctionnement dudit élément. Ensuite, l'ordinateur détermine l'action correctrice à apporter. La correction apportée par l'ordinateur peut prendre deux formes. Premièrement, l'ordinateur peut simplement imprimer un message d' erreur à l'opérateur, secondement, l'ordinateur peut commander la remise en fonctionnement normal dudit élément. Dans de nombreux cas, on peut avoir l'une et l'autre-desdites formes de correction. Dans le cas ou l'ordinateur répond simplement par un message d'erreur, on peut citer une application dans le cas d'un système d' animation avec apparition d'une erreur de parité. Un circuit de détection de parité ouvre alors une paire de contacts à la détection de l'erreur de parité. Le système de contrôle communique cette information à l'ordinateur qui, en réponse imprime un message à l'opérateur l'informant de la présence d'une erreur de parité et de l'élément incrimine. Dans le cas où l'ordinateur corrige lui-même 11 élément défaillant, on peut citer par exemple le cas d'un détecteur de volume d' eau dans un système d'animation. Si le niveau d'eau descend en-dessous d' un point prédéterminé, un détecteur ouvre une paire de contacts. Cette information est communiquée à l'ordinateur qui à son tour, peut commander directement une valve pour rétablir le niveau d'eau. En plus, l'ordinateur peut, en parallèle, imprimer un message d'erreur pour l'opérateur. Le système de contrôle conforme à l'invention, peut être assimilé à un circuit fermé. Le système est capable de balayer 65.536 contacts partagés en 256 groupes et, dans le cas d'une détection d'un état de non-fonctionnement, un jeu de contacts à la fois à l'intérieur de chaque groupe, ce qui représente une caractéristique importante de 1' invention. Le système est capable de déterminer si tout point d'un groupe de 256 points est en non-fonctionnement. S'il en est ainsi, il peut déterminer lequel de ces 256 points est dans un état de non-fonctionnement. En outre, le système de contrôle conforme à l'invention utilise un ordinateur uniquement lorsque des conditions de non-fonctionnement ont été détectées. Cela permet ainsi de libérer l'ordinateur pour d'autres travaux. Lorsqu'une condition de non-fonctionnement a été détectée par le système, un ordre d'interruption est communiqué à 11 ordinateur. L' ordinateur est programmé de façon à prendre en compte cette interruption parmi d'autres entrées suivant un mode de fonctionnement en temps partagé. En se référant à la figure 1, un dispositif d'entrée ou périphérique d'entrée 945 permet à l'opérateur d'introduire une commande provoquant la mise en mémoire centrale du programme de contrôle de 1' ordinateur 946. Ce programme initialise séquentiellement les opérations de contrôle d'une façon automatique et continue. Une fois le programme de contrôla chargé, l'ordinateur 946 initialise un dispositif de balayage de contrôle 947 par l'intermédiaire d'une ligne de commande 948. Le dispositif de balayage de contrôle 947 est alors mis en fonctionnement d'une façon continue sans intervention de l'ordinateur tant que des conditions de non-fonctionnement n'ont pas été détectées. A la fin du balayage ou lorsqu'un point de non-fonctionnement a été détecté, le dispositif de balayage produit une interruption pour 1' ordinateur 946, par l'intermédiaire d'une ligne 949. Cette interruption possède une priorité, et l'ordinateur prend en compte l'information du dispositif de balayage lorsque le niveau de priorité est atteint. Pour la suite, on désigne par condition normale de fonctionnement ou fonctionnement normal le fait que les éléments discrets tels que des contacts sont fermés. Tant que le dispositif de balayage trouve tous les contacts fermés, aucune interruption n'est signifiée à l'ordinateur. La condition de non-fonctionnement sera définie par des contacts ouverts. Quand une telle condition est trouvée, le dispositif de balayage prévient l'ordinateur et lui indique le ou les contacts ouverts. l'ordinateur alors, scrute un catalogue ou une table de sous-programmes pour déterminer l'action à entreprendre en réponse à une condition de nonfonctionnement. Bien entendu, le système de contrôle conforme à l'invention n' est pas limité à la détection seulement de contacts ouverts ou fermés. La fermeture de contacts normalement ouverts peut être facilement détectée en incluant un relais entre les points balayés ou échantillonnés et les circuits de balayage ou d'échantillonnage. Les points balayés (paire de contacts) sont reliés aux cir- cuits de balayage qui, à leur tour, sont groupés dans une unité modulaire de balayage discret. Chaque circuit de balayage peut tester Jusqu'à seize points. Seize circuits de balayage peuvent être groupés dans un seul module que l'on désignera par unité de balayage discret. Chaque unité de balayage peut alors être associée à 256 points discrets. Pour les questions d'adressage, chaque unité de balayage discret est considérée comme une simple unité. Le dispositif de balayage 947 comprend un compteur qui produit l'adresse de l'unité de balayage qui doit Entre intérrogée. En réponse à un signal dtinitialisation sur la ligne 946,- le compteur est mis à 001 et 1' interrogation séquentielle commence. Le dispositif de balayage 947 génère un mot de 18 bits, incluant deux bits de parité, à savoir le 9èms-et le 18sème, Les huits premiers bits du mot d'interrogation ont tous la valeur binaire 1. Ces huit premiers bits ou premier octet sont à considérer comme un drapeau pour toutes les unités de balayage. Les huits bits suivants (du bit 10 au bit 17) se rapportent à une adresse unique générée par le compteur du dispositif de balayage. Chaque mot d'interrogation est transmis à toutes les unités de balayage discret en parallèle. Les huits premiers bits (tous à 1) ou premier octet sont reconnus par toutes les unités de balayage. Le second octet du mot d'interrogation relatif à une adresse est spécifique d'une seule unité de balayage. Le mot d'interrogation de 18 bits est appliqué en parallèle à une unité de transmission 950 par ltintermédisire de lignes parallèles 951. Cette unité 950 comprend un convertisseur parallàle-série et des circuits de codage en code bi-phase. Cette unité de transmission 950 fournit une double sortie redondante, chaque sortie comprenant une ligne relative à des données en sériestmots d'adresses), une ligne pour le bit de synchronisation et une ligne pour la synchronisation de mot . L'unité 950 est destinée à transmettre les données en séries fournies par le convertisseur sous le contrôle de la ligne 952. Le dispositif de balayage 947, l'unité de transmission 950 pour la transmission sont de prefërerce, disposés au voisinage de l'ordinateur. Les lignes séries 953, à la sortie de l'unité 950 peuvent transmettre les mots d'interrogation du dispositif de balayage 947 sur des distances relativement grandes. Dans le système de surveillance conforme à l'invention, un maximum de 128 terminaux reliés à distance peuvent être connectés. La structure d'un tel terminal, est décrits en détail dans la demande de brevet préalablement citée. Chaque terminal est desservi par une seule ligne d'entrée pour des raisons d'adaptation d'impédance. De façon à maintenir une charge équilibrée de 600 ohms, lorsqu'on utilise une pluralité de terminaux, les lignes 953 passent par une unité d'adaptation et de puissance 955. Cette unité d'adaptation 955 est décrite en détails en référence aux figures 14, 15 et 16 de la demande de brevet citée précédemment. La fonction de cette unité d'adaptation 955 est de recevoir une seule entrée constituée par les données, le bit de synchronisation et la synchronisation de mot , et donne trois sorties doubles pour les données, le bit de synchronisation et le mot de synchronisation. La figure 1 illustre une unité d'adaptation et de puissance 955 à trois sorties 957, 958, et 959. Il est bien entendu qu'une seule ligne parvient à un seul terminal relié à distance, et par conséquent on utilise autant d'unités d'adaptation et de puissance que nécessaire (une seule unité permettant de relier trois terminaux). Pour des raisons de simplification, seule la sortie 958 de l'unité de liaison et de puissance 955 est montrée comme étant reliée à un terminal. Cette sortie 958 transmet les mots d'interrogation à des circuits supplémentaires incorporés à un terminal relié à distance 960.- Comme cela est expliqué en détails dans la demande de brevet citée en référence, ce terminal 960 assure un certain nombre de fonctions. Tout d'abord, il convertit les données reçues en un code NRZ et teste la parité desdites informations, et la fréquence de la synchronisation de mot et du bit de synchronisation. A l'apparition d'un nombre prédéterminé d'erreurs, le terminal 960 se commute automatiquement sur une autre entrée, étant donné que les messages sont transmis en double. Le systeme de surveillance est prévenu d'une telle commutation par l'intermédiaire d'une ligne 961. Le terminal 960 convertit ensuite le mot d'interrogation série an un mot d'interrogation parallèle. Le mot d'interrogation parallèle est transmis par des lignes 963 avec un signald'échantillonnage sur un conducteur 954. Des circuits de sortie 966 et les circuits d'une unité de balayage 965 sont alimentés par deux mots d'interrogation transmis sous forme parallèle. L'octet le plus significatif de chaque mot a tous ses bits à la valeur 1 binaire et cet octet est reconnu par toutes les unités de balayage. L'octet le moins significatif d'un mot d'interrogation est spécifique de chaque unité de balayage 965. Il y a un maximum de 128 terminaux reliés à distance -960, qui sont reliés directement à des unités de balayage 965. Une unité de balayage peut être uniquement adressée par les sep* Ùits-les miz##- ficatifs des huit bits d'adresse (c'est-à-dire 27 = 128). Le huitième, ou bit plus significatif, est réservé pour l'adressage d'une unité de balayage telle que 968, montée en parallèle sur l'unité de balayage 965. Cette unité de balayage 968 qui peut être ou non utilisée, sera appelée par la suite unité de balayage supplémentaire, associée à l'unité de balayage par rapport à laquelle elle est montée en parallèle. L'adressage d' une unité de balayage et de son unité de balayage supplémentaire ne diffère que par le huitième bit, ou bit le plus significatif de l'octet d'adressage. L'adresse d'une unité de balayage a toujours son bit le plus significatif au 0 binaire, alors que pour l'unité de balayage supplémentaire, ce bit est au 1 binaire. Le premier mot d'interrogation transmis par le dispositif de balayage 947, comprend deux parties. La première parties ou premier octet a tous ses bits au 1 binaire plus un bit de parité. La seconde partie ou second octet a tous ses bits au 0 binaire sauf le bit le moinssignificatif qui est au 1 binaire, plus un bit de parité. Une unité de balayage 965 comprend jusqu'à 16 circuits de balayage comme cela est représenté sur la figure 4. Chaque circuit de balayage est relié à seize points discrets à analyser. Le fonctionnement normal de chacun de ces points correspond à un état fermé. Un seul point en état ouvert est détecté par les circuits de balayage en tant que condition de non-fonctionnement. L'unité de balayage 965 produit en réponse à un mot d'interrogation une parmi quatre possibilités de réponse. En effet, la sortie est fonction du fait que tous les points analysés (jusqu'à 256) sont en état normal de fonctionnement, ou qu'il y a ou non une unité de balayage supplémentaire reliée en parallèle sur ladite unité de balayage. On va décrire maintenant ces quatres possibilités de réponse. En réponse à chaque mot d'interrogation, un dix huitième mot a 18 bits ou mot d'état est généré et transmis par l'unité de balayage par l'intermédiaire des lignes 970. Le premier octet, ou octet le plus significatif (huits bits plus un bit de parité) du mot d'état contient toujours l'adresse de l'unité de balayage interrogée. Le principe de 1' adressage en retour est identique au principe de l'adressage a l'entrée. La seconde partie du mot d'état (huit bits plus un bit de parité) contient une information fonction du fait que tous les contacts sont en fonctionnement normal ou non#, et que une unité de balayage supplémentaire est ou non reliée à ladite unité de balayage, ce qui représente quatre possibilités. Si le mot d'état indique que tous les contacts sont fermés et qu'aucune unité de balayage supplémentaire est connectée, le compteur d'adresse dans le dispositif de balayage 947 est incrémenté de un an réponse à la sortie de l'unité de balayage 965. Un nouveau mot d'interro- gation est ensuite transmis par l'unité de transmission 950. Le second mot d'interrogation qui suit le premier mot, peut par exemple interroger l'unité de balayage na 2, c'est-à-dire que le second octet de ce mot contient la valeur 2 et non plus la valeur 1, comme c'était le cas pour le premier mot d'interrogation. Dans le mode de réalisation de l'invention, le dispositif de balayage, une fois en fonctionnement, interroge une nouvelle unité de balayage (256 points d'analyse) approximativement en 500 microsecondes. Cette fréquence de balayage est maintenue tant qu'un état de non-fonctionnement n'est pas rencontré. Si, en reponse au premier mot d'interrogation, le mot d'=tat renvoyé par l'unité de balayage 965 indique que tous les contacts sont an état de fonctionnement, mais qu'une unité de liaison supplémentaire est connectée, les sept bits les moins significatifs du compteur d'adresse du dispositif de balayage 947 restent inchangés, et le bit huit ou bit le plus significatif passe à la valeur 1 binaire. Ainsi, une nouvelle adresse est générée, adresse qui forme la seconde partie d'un nouveau mot d' interrogation transmis- par l'unité de transmission 950. L'adresse de chaque unité de balayage supplémentaire, est identique à l'unité de liaison à laquelle elle est associée, sauf pour la valeur du bit le plus significatif. Le second mot d'interrogation est à nouveau appliqué à toutes les unités de balayage. Seulement, à ce mot d'interrogation, ne répondra que l'unité de balayage supplémentaire 968, associée à l'unité de balayage 965. Cette unité de balayage supplémentaire 958 répond par 1' intermédiaire d'un mot d'état qui est constitué en deux parties. La première partie ou première moitié contient l'adresse de 11 unité de balayage supplémentaire. La seconde partie contient une information qui dépend du fait que tous les points analysés sont en état de fonctionnement ou que l'un des points est dans un état de non-fonctionnement, ce qui offre deux possibilités, alors que l'unité de balayage 965 a quatre possibilités de réponse. Si la réponse indique que tous les points analysés sont en état de fonctionnement, le compteur d'adresse du dispositif d'adressage incrémente ses 7 bits les moins significatifs de 1 et fait passer son bit le plus significatif (le 8e) à la valeur 0 binaire. Ensuite, un nouveau mot d'interrogation est transmis. En réponse à chaque mot d'interrogation, l'unité de balayage analyse tous ces points en parallèle. Le mot d'état en réponse indique seulement si tous les points sont en état normal de fonctionnement ou si l'un quelconque est dans un état de non-fonctionnement. Si la première analyse faite en parallèle indique que l'un quelconque des points en en condition de non-fonctionnement, un second sous-programme d'analyse ou de balayage est automatiquement initialisé par l'unité de balayage. Un à un, les seize points de chacun des seize circuits sont analysés. A la fin de l'analyse de chaque circuit, l'unité de balayage génère un mot à 18 bits. Les huits premiers bits correspondent à l'état des huit premiers points analysés (bits 1 à 8) et les bits 10 à 17 correspondent à l'analyse des huits points suivants. Dans chaque cas, un 1 binaire indique que le point analysé correspondant est dans une condition de non-fonctionnement. Comme précédemment, les bits 9 et 18 sont des bits de parité. Ainsi, toute unité de balayage analysée possédant un ou plusieurs points en état de non-fonctionnement génère en réponse un dix septième mot. En effet, le premier mot, c'est-à-dire le mot d'état contient l'adresse d'une unité de balayage et l'état de cette unité, c'est-à-dire, si tous les points sont en état de fonctionnement ou s'il y a au moins un point en état de nonfonctionnement, et en outre si une unité de liaison supplémentaire est reliée à ladite unité de liaison. Ensuite, viennent seize mots, dont chaque bit de donnée correspond à l'état de l'un des 256 points analysés, à raison de un mot par circuit de seize points. Les dix sept mots sont reçus en séries par une unité de réception 972 qui transforme linformation parallèle en une information série avant de l'envoyer au dispositif de balayage 947. Les circuits logiques du dispositif de balayage 947 comparent tout d'abord l'adresse du mot d'état à l'adresse contenue dans son compteur d'adresse afin de s'assurer que c'est la bonne unité de liaison qui répond. Après décodage de la seconde partie du mot d'état, les circuits logiques du dispositif de balayage 947 reconnaissent st une condition de non-fonctionnement a été détectée, et par conséquent si seize mots supplémentaires doivent suivre. Si une condition de non-fonctionnement a été décelée, le dispositif de balayage 947 le signale immédiatement à 1' ordinateur 946 par une ligne 949. Ensuite, les dix sept mots sont trans férés dans la mémoire de l'ordinateur 946 par 1' intermédiaire des lignes 975. Après le transfert du dernier mot, le dispositif de balayage 947 envoie un ordre d'interruption à l'ordinateur 946 par la ligne 949. Ensuite, l'information est traitée par l'ordinateur au bout d'un temps qui correspond au niveau de priorité. L'ordinateur 946 est programmé pour examiner les seize mots bit à bit. Lorsqu'un bit indique la présence d'un état de non-fonctionnement, l'ordinateur est commandé par programmespréalablement enregistres dans une table de sous-programme. Le sous-programme concerné peut directement imprimer un message d'erreur au pupitre 945. En variante, ce sousprogramme peut commander la correction de erreur. Dans ce cas, les mots de 18 bits sont lus-dans la mémoire 946 par l'intermédiaire des lignes parallèles 977. Le format des mots est identique à ceux décrits dans l'unité de commande décrite dans la demande de brevet citée précédemment. La première partie de chaque mot contient une adresse (tous les bits ne sont pas à la valeur 1 binaire) et la seconde partie contient la donnée de correction. La donnée de correction est transmise par l'unité de liaison 950 d'une façon classique. Le terminal 980 reçoit la donnée et la restitue sous forme parallèle et la transmet par les lignes de sortie 963. Comme cela est expliqué dans la demande de brevet précédemment citée, les circuits de sortie 966 peuvent être composés par des dispositifs discrets. Dans ce cas, les données transmises par l'ordinateur 946 peuvent commander lesdits dispositifs par l'intermédiaire desdits circuits de sortie 966 pour corriger les erreurs. En se référant à la figure 1, l'unité de balayage 965 est dé crite comme ayant une seule sortie 970. L'unité de balayage 955 comprend une unité de transmission en code bi-phase qui double les données, le bit de synchronisation et la synchronisation de mot pour permettre la transmission à distance. En sortie de cette unité de balayage 955, les informations ou bits sont transmis en série Ces informations sont transmises sur des lignes de 600 ohms. Lorsque plus d'une entrée est nécessaire, les entrées doivent entre multiplexées par l'intermédiaire d'une unité de multiplixage 980. Comme le système de controle conforme à l'invention peut comprendre 128 terminaux reliés à distance, chacun d'eux ayant sa propre sortie, une pluralité d'unités de multiplexage sont nécessaires. Chaque unité multiplexe trois entrées pour obtenir qu'une seule sortie. Les unités de multiplexage 980 ont trois lignes d'entrée 970, 981, 982 et une seule ligne de sortie 983. Les détails d'une telle unité sont décrits dans les figures 9 et 10 de la demande de brevet précédemment citée. L'unité de réception 972 comprend un récepteur de code biphase comme décrit sur la figure 17 de la demande de brevet precitée. Ce récepteur convertit les informations en code bi-phase en code N4Z et transmet les données codées à un convertisseur série-parallèle. Les informations du convertisseur sont transférées ensuite au dispositif de balayage 947 par les lignes parallèles 984. Lorsque le convertisseur est entièrement chargé et prêt à transmettre, une ligne 986 est commutée, ce qui donne l'ordre de transmission de l'information vers le dispositif de balayage 947. Après le traitement de chaque donnée de non-fonctionnement, l'ordinateur commande par l'intermédiaire de la ligne 948 le dispositif de balayage 947 pour que celui-ci commence une nouvelle séquence dt interrogations. Dans chaque cas, le dispositif de balayage 947 revient à la dernière adresse de l'unité testée, et incrémente son compteur dt interrogation de 1. Une fois la séquence terminée, c'est-à-dire tous les périphériques testés, on recommence au départ. Comme cela sera explicité en liaison avec la figure 2 , le dispositif de balayage peut êtSw commandé par l'intermédiire d'une base(base de numérotation) pour balayer ou analyser jusqu a une certaine adresse avant de recommencer à zéro.En outre, par programme, l'ordinateur garde un enregistrement de chaque condition de non-fonctionnement, su exécute seulement les sous-programmes d'erreurs si cela est demandé. Dans cette optique, seul un message d' erreur est imprimé en réponse à un état de non-fonctionnement. Le dispositif de contrôle conforme à l'invention, permet d' analyser l'état de 65 536 points discrets. Répartis en groupes de 256 points, ces points sont analysés séquentiellement et en parallèle. Si une condition de non-fonctionnement est détectée dans l'un des groupes, chaque point de ce groupe est ensuite analysé séquentiellement, et le résultat de cette analyse est communiqué à l'ordinateur. L'ordinateur rentre uniquement en fonctionnement lorsque des conditions de non-fonctionnement sont décelées. En liaison avec la figure 1, le fonctionnement du dispositif de contrôle 947 a été décrit en liaison avec le dispositif de contrôle. En se référant à la figure 2, on a représenté des détails du dispositif de balayage avec des détails relatifs à l'unité de transmission et à l'unité de réception de balayage. Lorsque l'opérateur appelle le programme de surveillance ou de contrôle, le dispositif de balayage est initialisé par l'ordinateur sous le contrôle de la ligne 948. Les circuits de commande logique 9901 par l'intermédiaire de la ligne 991 commandent un générateur 992 d'adressage des unités de balayage, générateur qui donne l'adresse de la première unité de balayage ou d'analyse, c'est-à-dire 001.Le générateur 992 contient un compteur de contrôle, dont le contenu relatif à l'adresse de l'unité est transmis par des lignes parallèles 993 à un convertisseur parallèle-série 995. Le générateur 992 est commandé de façon à ce que son comptage maximum, avant retour automatique à zéro puisse être contrôlé. Tout compteur comptant par rapport à une base déterminée, peut être utilisé, et la demanderesse a estimé que ceux construits par la firme "Fairchild Semiconductor Division of Fairchild Caméra and Instrument Corporation", connue par la référence MSI 9305 entièrement satisfaction. La valeur maximale atteinte avant retour à zéro peut varier suivant les instructions des constructeurs. Il est nécessaire de rappeler que les mots d'interrogation sont des mots de 18 bits constitués de deux parties. La première partie ou octet le plus significatif (tous les bits ayant la valeur I binaire) est une information drapeau reconnue par toutes les unités de balayage. La seconde partie ou second octet donne une information relative à l'adresse de l'unité de balayage interrogée, chaque octet étant suivi d'un bit de parité. L'information drapeau du premier octet entre par les lignes paral le les 996 dans-le convertisseur 995, alors que le second octet entre par ledit convertisseur par les lignes parallèles 993. Le convertisseur 995 est un convertisseur combinant Son cycle de sortie est un cycle série sous le contrôle des circuits logiques 990 par l'intermédiaire de la ligne de contr8le 997. Sa sortie série est appliquée à une unité de transmission 998 en code bi-phase par l'intermé- diaire de la ligne 999. Le circuit logique 990 est essentiellement composé d'une combinaison de flip-flop et de portes. La fonction première de ces circuits logiques 990 est de commuter ou non des lignes de contr8le suivant une séquence particulière ou en réponse à un signal particulier. Par exemple, en réponse à un signal de l'ordinateur sur les lignes de ccamandes 948, les circuits logiques 990 chutent la ligne de commande 991 provoquant le départ du comptage du générateur 992.Après une période de temps predetarw minée qui suit chaque comptage, les circuits logiques 990 commutent la ligne 997, ce qui provoque le fonctionnement du convertisseur 995. la disposition des différents composants des circuits logiques 990 est déterminée par le choix des éléments constituant le système, par exemple du type de 7 B ordinateur choisi. L'unité de transmission 998 est décrite en détail en référence à la figure 25 de la demande de brevet précédemment citée. Pour la compré- hension de l'invention, il est suffisant de savoir que cette unité fournit une sortie double pour les informations relatives aux donnéesnau bit de synchronisation et à la synchronisation de mot par l'intermédiaire des lignes de transmission 953. Comme on l'a vu sur la figure 1, les données transmises par les lignes 953 sont appliquées en parallèle aux ; unités de liaison et aux circuits de sortie. En fonction de l'état des points analysés associés à chacune des unités de balayage, chaque unité interrogée renvoie soit un mot d'état à 18 bits, soit un mot d'état suivi de 16 mots, chacun des mots ayant 18 bits. Auprès être passes par un ou plusieurs multiplexeurs, 1' information est reçue en série par un récepteur de code bi-phase 1000, par l'intermédiaire des lignes série 983. Le récepteur 1000 est identique à celui décrit en référence à la figure 7 de la demande de brevet précédemment citée. Sa fonction est d'accepter des données en code bi-phase, le bit de synchronisation et la synchronisation de mot et transforme ces données en un code NRZ avant de les transmettre par la ligne 1001. Un convertisseur 1002 sén#e-parallèle reçoit ses données en série et les charge dans des registres a décalage. Lorsque le convertisseur 1DU2 est rempli, les 18 bits du mots d'état sont disponibles dans un registre mémoire 1004 par l'intermédiaire des lignes 1005 et disponibles sur les trois étages d'une unité de détection 1006 par l'intermédiaire des lignes 1007 et disponibles enfin sur un comparateur d'adresses 1008 par l'intermédiaire des lignes lot9. Le comparateur d'adresses 1008 a deux entrées, relatives d' une part à l'adresse de retour de l'unité de balayage par l'intermédiaire des lignes 1009 et l'adresse de l'unité de balayage à analyser par 1' intermédiaire des lignes 1010. La fonction de ce comparateur est de s' assurer que l'unité de balayage adressée à l'émission est bien l'unité qui répond. Si les adresses sont égales, -il commute la ligne 1011 avertissant ainsi les circuits de commandes 990. Par 1' intermédiaire des lignes 1012 et 1013, les circuits logiques 990 provoquent l'excitation de l'unité de détection 1006 afin d'examiner le mot d'état. L'unité de détection 1006 comprend trois étages, 1014. 1015, 1016, chacun analysant ime partie du mot d'état reçu. Le détecteur d'état 1014 assure plusieurs fonctions. Il détermine si deux ou plusieurs unités de balayage essaient de transmettre à un instant donné, si la réponse a été reçue dans son entier, c'est-à-dire si l'un des 17 mots a été reçu, sXil y a une présence d'erreur de parité, ou encore si aucune réponse n'a été reçue dans un intervalle de temps déterminé. Pour matérialiser toutes ces conditions, un nombre de lignes de contrôle sont reliées auKcircuit logiques 990. Par simplicité, ces lignes ont été indiquées par la référence 1018. Le détecteur 1015 du mot d'état contrôle de deuxième octet du mot d'état afin de déterminer si tous les points analysés sont en état de bon fonctionnement ou que l'un d'eux est en état de non-fonctionnement. Si tout est normal, les circuits logiques 990 sont prévenus par la ligne 1019 et ceux-ci, commandent le générateur d'adresse 992 par la ligne 91 pour que celui-ci génère une nouvelle adresse d'interrogation en fonction du contrôls de la seconde adresse du mot d'état, par l'intermédiaire de la ligne 1020 comme nous allons le voir ci-dessous. Si une condition de non-f#nctionnement a été détectée, les circuits logiques 990 transmettent cette information à l'ordinateur par l'intermédiaire d'une ligne 949. Auquel cas, seize mots additionnels sont sur le point d'être transmis par l'intermédiaire des lignes d'entrée 983. En plus de l'avertissement donné à l'ordinateur, les circuits logiques 990 commandent le registre mémoire lot4, par l'intermédiaire de la ligne 1022 pour que celui-ci accepte et transmette le mot d'état1 ainsi que les seize mots qui vont suivre jusqu'à #l'ordinateur par l'intermédiaire des lignes 975. Dans le cas d'une condition de non-fonctionnement, les circuits logiques 990 génèrent un second mot d'état contenant les résultats des tests effectués par le détecteur 1006. Ce nouveau mot d'état est transmis à l'ordinateur par l'intermédiaire des lignes parallèles 1025 et 975. Le détecteur 1016 contrôle la deuxième moitié du mot d'état pour déterminer si une unité de balayage supplémentaire est reliée en perallèle à l'unité de balayage qui lui est associée. S'il en est ainsi, la ligne 1020 est commutez de façon à mettre à 1 un flip-flop dans le générateur 992 pour forcer à 1 le bit le plus signi ff catif dudit générateur en vue dubalayage suivant. Les mots transmis par l'unité de liaison analysée sont transmis par l'intermédiaire du registre 1004 vers l'ordinateur jusqu'à ce que 1' unité de détection 1014 détermine la fin de la transmission. La ligne 1022 cesse ensuite de commander le registre lez4. Si tous les points testés sont trouvés en état de fonctionnement, le générateur d'adresse 992 transmet un nouveau mot d'interrogation et' la séquence précédente est répétée. Si les points sont trouvés dans un état de non-fonctionnement, le dispositif de balayage attend jusqu'à ce qu'il soit commandé par l'ordinateur par 1' intermédiaire de la ligne 948, avant de reprendra sa séquence de balayage ou d'analyse. En réponse à un balayage de non-fonctionnement, ltordinateur comme on l'a décrit précédemment, peut restituer des données de correction par l'intermédiaire des lignes 977. Ces données de correction, sont également sous forme de mots de 18 bits. La première partie de chaque mot contient l'adresse du circuit de sortie à corriger et la seconde partie du mot contient la donnée de correction proprement dite. Les données de correction transmises par l'ordinateur passent par le registre mémoire 1028. Lorsque celui-ci est rempli, son contenu est vidé par l'intermédiaire d'une ligne 1029 et dirigé vers le convertisseur parallèle-série 995. Ensuite, les données de correction sont transmises aux circuits de sortie (966, de la figure 1). Une fois une séquence d'erreur traitée, les circuits logiques 990, commandés par l'ordinateur par l'interiédiaire de la ligne 948, com- mence une nouvelle séquence de balayage. Le générateur 992 est alors commandé par l'intermédiaire de la ligne 991 pour générer une nouvelle adresse afin de tester l'unité suivante. Une unité de contrôle de base 1030 (base de numérotation) reçoit deux entrées. Une entrée correspond à l'adresse donnée par le générateur d'adresse' 992 par les lignes 1031 et la seconde correspond à une adresse entrée manuellement par l'opérateur au pupitre par l'intermediaire d'intezrupt3xs à deux positions (non représenté).Cette unité 1030 compare les deux entrées et remet à zéro le générateur d'adresse. 992 par l'intermédiaire d'une ligne 1033 lorsque les deux adresses sont égales. De cette façon, la gamme de balayage du système de surveillance conforme àlinventionpsut être déterminée. Chaque unité de balayage discret qui sert à l'analyse proprement dite des points à tester, si elle est directement reliée à un terminal ou convertie en unité de liaison supplémentaire est assignée par une simple adresse. Lorsqu'unie unité est correctement adressée, celle-ci peut tester jusqu'à 256 contacts. Les contacts fermés sont considérés comme correspondant à un état de fonctionnement normal. Si tous les contacts sont fermés, l'unité est dans son état de fonctionnement normal. Si un ou plusieurs contacts sont ouverts, un état de non-fonctionnement existe. C'est le rôle de l'unité de balayage d'aviser le dispositif de balayage associé à l'ordinateur, soit que tous les contacts sont fermés, soit que l'un ou plusieurs contacts sont ouverts. Chaque unité de balayage contient jusqu'à seize circuits de balayage, que l'on décrira par la suite. Chaque circuit de balayage est à son tour relié à au moins seize points à analyser ou seize paires de contacts. En plus des circuits de balayage, chaque unité comprend un ensemble de circuits pour décoder les mots d'interrogation reçus pour contrôler les balayages et générer les codes de réponse. Ces fonctions sont assurées par les circuits supplémentaires incorporés à chaque unité de balayage. En se référant à la figure 3, on a représenté le circuit supplémentaire d'une unité de balayage. Les mots d'interrogation à 18 bits sont reçus par chaque unité de balayage par l'intermédiaire des lignes parallèles 1040. Un détecteur 1041 de drapeau et d'adresse contrôle chaque mot d'interrogation reçu en ce qui concerne l'adresse commune (ou premier octet) à toutes les unités de balayage, et l'octet d'adresse spécifique à chaque unité. Le premier octet ou octet drapeau est nécessaire du fait de la présence des circuits de sortie (966, figure 1) qui reçoivent également les mots d'interrogation et les données de correction. Comme la première partie d'une donnée de correction contient un octet d'adressage, ce mEme format doit Entre utilisé pour les unités de balayage. Le mot transmis par une unité de balayage interrogée est constitué de deux parties, la première partie correspond à l'adresse de l'unité interrogée et la seconde partie indique deux possibilités sur quatre, c'est-à-dire si une unité de liaison supplémentaire est reliée à ladite unité et si tous les points examinés sont en état de fonctionnement normal ou non. En se référant à nouveau à la figure 3, dès que le détecteur 1041 a reconnu le drapeau et l'adresse du mot d'interrogation reçu comme lui étant bien spécifique, la seconde partie du mot d'interrogation est disponible sur des portes 1042t par l'intermédiaire des lignes parallèles 1043. Une ligne 1044 est destinée à être commutée par le détecteur 1041 lorsqutune unité de balayage supplémentaire est connectée. La présence ou l'absence d'une unité supplémentaire est-indiquee par une connection dans le détecteur 1041. Le détecteur 1041 sert simplement à reconnattre une configuration binaire prédéterminée correspondant à l'adresse d'une unité de balayage. Ainsi, le détecteur est une unité identique à l'unité de décolage d'adresse décrite dans le demande de brevet citée en référence, où le décodeur ou détecteur est une porte ET cablée. De telles unités sont disponibles dans le commerce des composants numériques et sont manipulées manuellement pour reconnattre un mot binaire donné. En outre, le détecteur 1041 contient des circuits pour transmettre les adresses par des lignes parallèles 1043 lorsque lesdites adresses ont été reconnues. la sortie de porte cablée est montée en porte EI avec une ligne de commande commutée par la reconnaissance d'une adresse correcte transmise. Les lignes parallèles 1043 et 1044 contiennent alors 1' infor- mation nécessaire pour la première partie du mot d'état à retransmettre. Le détecteur 1041 commute ou non une ligne 1045, suivant que le mot d'interrogation reçu contient une adresse d'une unité de liaison ou d'une unité de liaison supplémentaire. Cela est déterminé par le fait que le bit le plus significatif a la valeur 1 binaire ou la valeur O binaire. Bien entendu, les sept bits les moins significatifs de l'adresse, des deux unités sont identiques. Ainsi on ne compara que le huitième bit ou bit le plus significatif, si l'état sait que l'unité considérée est une unité de liaison supplémentaire. La ligne 1045 est connectée à un détecteur de bit 1047 pour contrôler si celui-ci accepte l'information série venant d'une ligne 1049 ou 1050, comme on le verra par la suite. La ligne 104S transmet la même information à des portes 1042 suivant qu'une unité de liaison ou qu'une unité de liaison supplémentaire a été adressée. Comme on va l'expliquer ci-dessous, avant la réception d'un mot d'interrogation, le détecteur de bit 1047 était alimenté par une information indiquant si tous les contacts étaient en fonctionnement normal ou si l'un d'entre eux était dans un état de non-fonctionnement. En réponse à cela, l'état de la ligne 1051 est contrôlé. Ainsi, si avant la réception d'un mot d'-interrogation, tous les points analysés sont dans un état de fonctionnement normal, la ligne 1051 est ouverte, sinon elle est commutée. Les portes 1042 sont alimentées par les informations nécessaires au mot d'état à retransmettre dès que le mot d'interrogation est reçu par le circuit supplémentaire de l'unité de liaison. La première partie du mot d'état est contenue sur les lignes parallèles 1043, et la seconde partie se trouve sur les lignes de contrôle 1044, 1045, 1051. On revient maintenant au point où le détecteur de drapeau et d'adresse reconnatt son adresse et il commute alors la ligne 1053. Cela commande le circuit supplémentaire de l'unité de liaison, c'est-à-dire mettre å un flip-flop dans l'unité de contrôle 1054, et commencer le compte du balayage qui provoquera le retour du mot d'état. Lorsque le flip-flop de l'unité de contrôle 1054 est mis à 1, les lignes 1055 et 1056 sont commutées. Comme on va l'expliquer cidessous, lorsque la ligne 1055 est commutée, toutes les lignes de balayage des points sont ouvertes, et le compte du balayage commence sur les lignes 1058. Quand la ligne 1056 est commutée, les portes 1042 utilisent les impulsions de comptage de balayage sur les lignes parallèles 1058 pour analyser les lignes parallèles 1043 pour le premier octet du mot d'état, et Ces portes de balayage excitent par Information reçue les entrées conduisant aux portes 1042 pour le second octet du mot. Le mot d'état est transmis en série par une ligne îoea à un convertisseur de code îoeî RZ-NRZ. Le convertisseur 1961 est utilisé pour convertir le mot d'état, en un code qui soit conforme aux circuits utilisés par l'invention. Ensuite, le mot d'état est transmis à une unité de transmission de code bi-phase 1053 par l'intermédiaire d'une ligne 1064 et retourne à l'unité de réception (947 de la figure 13 par un conducteur 1065. La séquence ci-dessus correspond . au retour du mot d'état après décodage de chaque mot d'interrogation, que les points testés soient en fonctionnement normal ou non. Si tous les points sont en état de fonctionnement normal, plus aucune transmission n'est effectuée. Avant d'expliquer le fonctionnement du circuit supplémentaire dans le cas où des points ne sont pas en fonctionnement normal, on va préciser une caractéristique importante de l'invention. On a déjà dit que l'analyse de 256 points peut être faite par une seule unité de balayage. On va expliquercela en référence à la figure 3. La matrice des lignes de balayage est reliée à chacun des seize circuits de balayage à partir des portes de balayage 1068 et des portes de balayage 195g, dans le cas d'une unité de liaison supplémentaire. Dans chacun des cas, l'état de la matrice de ligne est contrôle par un compteur de bit de balayage 1070, par l'intermédiaire des lignes 1071 et 1072. Quand l'unité de balayage est au repos, c'est-à-dire lorsqu' elle n'est pas interrogée, la ligne 1055 est ouverte et toutes les lignes du balayage sont commutées Cela fait que 11 état de tous les points analysés commande 1'état des lignes de sortie 1049 et 1050 du circuit de balayage. Par exemple, si#tous les points analysés par les portes 1068 sont normaux au cours d'une période de repos,la ligne 1049 est au niveau haut si on a la présence de points en non-fonctionnement, cette ligne est aii niveau bas. La logique dans le détecteur de bit 1047 dépend de l'état des lignes de sortie 1049 et 1050 du circuit de balayage. Quand le détecteur de drapeau et d'adresse 1041 décode un mot d'interrogation, la ligne 1045 est commutée, verrouillant le statut des lignes d'entrée du circuit de balayage dans le détecteur de bit 1047. Ensuite, le statut des lignes est disponible pour le mot d'état sur la ligne 1051, comme expliqué ci-dessus. Si le détecteur de bit 1047 était contrôle a partir de l'état normal des circuits de balayage, la ligne 1075 est maintenue non commutée. Si cependant, des points se trouvent en état de non-fonctionnement, la ligne 1075 est commutée. Comme on l'expliquera, cela est fait pour maintenir le contrôle sur les analyses des points. Une fos que le compteur de bit de balayage 1070 achève le balayage pour le mot d'état, il commute la ligne 1071 sur l'unité de contrôle 1072. Cette dernière commute alors la ligne 1073. Si les lignes 1075 et 1073 sont commutées simultanément, le détecteur de bit 104? a détecté une condition de non-fonctionnement. Ces deux lignes commandent alors l'unité de contrôle des données 1077 qui commute la ligne 1078. La ligne 1078 a deux fonctions, d'une part elle initialise le balayage d'un point par l'intermédiaire du compteur de bit de balayage 1070, et commande le convertisseur 1061 pour que celui-ci accepte les entrées de la ligne 1079 plutôt que de la ligne 1060. Quand la ligne 1078 est commutée, le compteur de bit de balayage 1070 commence à exciter séquentiellement la matrice du circuit de balayage par l'intermédlire des lignes 1071 et 1072. Comme on va l'expli- quer ci-dessous, ce balayage séquentiel provoque une lecture série des bits statuts à partir des circuits de balayage par l'intermédiaire des lignes de sortie 1049 ou 1050. Le détecteur de bit 1047 accepte n'importe quelle entrée d' un circuit de balayage qu'il a préalablement contrôlé par la ligne 1045, et transmet les bits d'état au convertisseur 1061 et à un générateur de parité 1080, par l'intermédiaire d'une ligne 1079. Le générateur 1080, par l'intermédiaire de la ligne 1082 ajoute les bits de parité nécessaires pour avoir une parité impair. Les seize mots de 18 bits sont alors retransmis à l'unité de réception par l'intermédiaire d'une ligne 1065. Une horloge 1085, reliée au compteur de bit de balayage 1070, par l'intermédiaire d'une ligne 1087, au convertisseur 1061 par l'intermédiaire d'une ligne 1088 et à l'unité de transmission 1063 par l'intermediaire d'une ligne 1089, horloge qui fournit la fréquence de balayage et la fréquence de transmission des bits. Chaque circuit supplémentaire d'une unité de balayage peut commander jusqu'à seize circuits de balayage avec seize points à tester dans chaque circuit. En se référant à la figure 4, on a illustré un seul circuit de balayage, et on se contentera de le décrire brièvement étant donné que ce type de circuit est bien connu de l'homme de l'art. Un circuit de balayage comprend huit sections sensiblement identiques, et on en a représenté sur la figure 4 que 3, à savoir, 1090, 1091 et 1092. Chaque section est reliée à une paire de contacts. Par exemple, la section 1090 contient une paire de contacts 1093, 1094, la section 1092, la paire de contacts 1095, 1096, et ainsi de suite. Chaque section est divisée en deux parties symétriques. Chaque partie comprend una porte ET a cinq entrées. Quatre des cinq entrées sont des entrées de balayage et la cinquième correspond à l'entrée du point testé. Toutes les parties sortent sur une même ligne commune 1097 à partir des lignes 1098 et 1099 correspondant chacune à chaque moitié de section. La ligne de sortie 1097 correspond à l'entrée du détecteur de bit (ligne 1049 ou 1050 de la figure 27 de la demande de brevet citée précédemment). Il y a toujours deux niveaux de lignes de balayage. Le niveau supérieur comprend quatre lignes 1100, 1101, 1102 et 1103, et le niveau inférieur comprend huit lignes dont seules les lignes 1105, 1106, 1107 ont été représentées. Durant des périodes de repos, toutes les lig#oeide balayage sont au niveau he . Si un point testé est en condition de non fonctionnement, la ligre-1097 deosort4wbese8tau est au niveau haut par exemple, si les contacts 1093 sont ouverts, un niveau O apparait sur la ligne 1110 et par conséquent sur la ligne 1097. Tout contact ouvert, provoque la #se-'à#un niveau haut de la lig.le.de sortie 1097. Les lignes de balayage supérieures permettent de sélectionner des moitiés de circuit de balayage. La ligne de balayage 1103 sélectionne une moitié de l'unité de balayage. La ligne 1100 sélectionne un circuit de balayage contenu dans ladite moitié. Les lignes 1101 et 1102 sélec tionnent une ou l'autre partie des deux sections composant un circuit de balayage. Si la ligne 1105 est commutée ainsi que la ligne 1101, les contacts 1093 sont testés. En continuant un tel balayage, l'état de chacun des seize points à tester est transmis par la ligne de sortie 1097. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui n'a été donné et décrit qu'a titre d'exemple, mais com prend tous les équivalents techniques des moyens décrits si ceux-ci sont réalisés dans l'esprit de l'invention et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E\IENDICATIONG 1.- Système de contrôle de surveillance pour contrôler l'état de dispositifs discrets, ledit système transmettant une information relative audit état à un ordinateur extérieur, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison, un groupe desdits dispositifs discrets, chacun desdits dispositifs étant soit dans un état normal de fonctionnement, soit dans un état de non-fonctionnement, des moyens pour générer un signal d'interrogation pour initialiser l'analyse des états desdits dispositifs, des moyens de balayage reliés auxdits moyens générateurs pour recevoir ledit signal d' interrogation, lesdits moyens de balayage analysant les états desdits dispositifs dudit groupe simultanément, et comprennent des moyens pour générer un premier signal de réponse, fonction des états desdits dispositifs discrets dudit groupe, des moyens sensibles audit premier signal de réponse pour analyser chacun desdits dispositifs discrets individuellement, lorsqu' au moins l'un d'entre eux est dans un état. de non-fonctionnement, et des moyens sensibles à l'analyse individuelle de chaque dispositif pour générer un second signal de réponse envoyé audit ordinateur en fonction de l'état de chacun desdits dispositifs dans ledit groupe lorsqu'au moins l'un d'entre eux est dans un état de no-fonctionnement, ledit ordinateur fournissant en réponse des signaux prédéterminés auxdits dispositifs discrets pour les contrôler, lesdits signaux prédéterminés étant fonction dudit second signal de réponse. 2.- Système de controle selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens générateurs dudit signal d'interrogation comprennent un compteur pour fournir un signal d'adresse unique au groupe précité de dispositifs discrets. 3.- Système de contrôle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens générateurs du signal d'interrogation précité comprennent également des moyens pour modifier le contenu du compteur précité. 4.- Système de contrôle selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens précités modifiant la contenu dudit compteur comprennent des moyens pour incrémenter ledit compteur de 1 à la fin de chaque balayage effectué par les moyens de balayage ou d'analyse précités. 5.- Système de contrôle selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens comparateurs du signal d'adresse précité avec une partie du premier.signal de réponse précité. 6.- Système de contrôle salon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens comparateurs précités comprennent des moyens de détection d'état, et des moyens pour exciter lesdits moyens de détection en fonction d'une comparaison prédéterminée entre le signal d'adresse précité et ladite partie du premier signal de réponse précité. 7.- Système de contrôle selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits moyens de balayage comprennent des moyens détecteurs d'adresses pour générer un signal identifiant un moyen de balayage particulier ayant reçu le premier signal de réponse précité. 8.- Système de contrôle selon l'une des revendications précédentes, caractérisé an ce que les moyens de balayage précités comprennent des moyens détecteurs de bits pour générer un signal en fonction de l'un quelconque des dispositifs précités qui se trouve dans un état de non fonctiènnament ou que l'ensemble desdits dispositifs sont dans un état de fonctionnement normal, et des moyens de balayage d'état pour produire le premier signal de réponse précité à partir du signal des moyens de détection d'adresses précités et dudit signaldès#te##de détection de bit. 9.- Système de contrôle selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de balayage précités comprennent en outre un second compteur pour générer des impulsions d'analyse de l'état de chacun' des dispositifs précités. 10.- Système de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend également au moins un groupe supplémentaire de dispositifs discrets, des premiers moyens formant compteur pour générer un signal d'adresse unique pour au moins un desdits groupes de dispositifs discrets, des moyens pour modifier les contenus desdits moyens formant compteur en fonction du balayage desdits moyens de balayage, lesdits moyens de balayage comprenant également des moyens formant porte pour produire un signal en fonction de l'adresse desdits moyens de balayage, des moyens détecteurs de bits pour produire un signal suivant que l'un desdits dispositifs est dans un état de non-fonctionnement ou bien que tous les dispositifs sont dans un état de fonctionnement normal, et des moyens de balayage d'état pour produire le premier signal de réponse précité, à partir du signal desdits moyens formant porte et dudit signal desdits moyens de détection de bits. 11.- Système de contrôle ou de surveillance de l'état de dispositifs discrets, système transmettant l'information relative audit état à un ordinateur extérieur, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison une pluralité de groupes de dispositifs discrets, chacun desdits groupes comprenant une pluralité desdits dispositifs, chaque dispositif étant soit dans un état normal de fonctionnement, soit dans un état de non-fonctionnement, des moyens formant compteur pour générer un signal d' interrogation pour initialiser l'analyse de l'état desdits dispositifs dans l'un desdits groupes, des moyens pour modifier le contenu desdits moyens formant compteur, une fois analysé un desdits groupes, lesdits moyens modifiant lesdits moyens formant compteur comprenant des moyens détecteurs sensibles audit signal d'interrogation pour fournir un premier signal de réponse precisant que tous les dispositifs dans un groupe sont dans un état normal de fonctionnement ou que l'un quelconque d'entre eux est dans un état de non-fonctionnement, des moyens de contrôle de balayage sensibles audit premier signal pour balayer séquentiellement l'état de chacun desdits dispositifs discrets dans un groupe lorsque ledit premier signal de réponse indique qu'au moins un desdits dispositifs est dans un état de non-?onctionnement, et pour générer un second signal de réponse, en fonction de l'état de chacun desdits dispositifs, ce second signal de réponse étant transmis audit ordinateur externe, qui fournit des signaux prédéterminés auxdits dispositifs discrets ; signaux fonction dudit second signal de réponse, et des moyens assurant l'ordre de séquence du balayage sensible audit signal dtinterrogation pour initialiser l'analyse d'un nouveau groupe de dispositifs discrets. 12.- Système de contrôle selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour transmettre le second signal de réponse précité audit ordinateur sous le contrôle du premier signal de réponse précité.