Le sujet dont la vision doit être testée porte un masque comportant des oculaires, dans lequel est montée une diode électro-luminescente, et relié à un dispositif de variation de l'intensité lumineuse pendant un temps donné. Le niveau de l'intensité lumineuse est affiché à l'opérateur du dispositif. Le sujet doit intrerrompre le cycle de variation d'intensité lumineuse, puis le remettre en cours et l'intrerrompre à une intensité initiale et répéter ce cycle. Base théorique de l'invention: Il s'agit d'un dispositif et d'une methode permettant de tester l'acuité visuelle mésopique d'un sujet, et plus particulièrement, d' établir automatiquement le décompte temporel de l'adaptation de la vision du sujet à l'obscurité. On sait qu'en absence quasi complète de lumière, la vision du sujet est scotopique, c'est-à-dire que la perception s'effectue pour l'essentiel par les bâtonnets de la rétine. La vision diurne normale est dite "photopique", par les cônes.La vision mésopique représente une situation intermédiaire. Si chez l'homme la luminence est brusquement diminuée, du niveau photopique au niveau mésophique, l'acuité visuelle décroit de façon régulière et prévisible, puis croît à nouveau lorsque l'oeil s'adapte au niveau inférieur de luminance. Ces variations de l'acuité sont caractéristiques de chaque individu. elles sont susceptibles de se déteriorer avec l'âge ou la maladie. Certains dispositifs antérieurs ne permettaient de déterminer l' acuité visuelle qu'à un seul niveau de luminance. D'autres dispositifs s'attachaient à mesurer le temps d'adaptation entre deux niveaux prédéfinis d'inténsités. Le problème posé par ces systèmes est que les uns n'autorisaient que la mesure du seuil de perception à un instant donné et que les autres évaluaient le temps d'adaptation à une ou plusieurs intensités préfixées. Ils ne fournissaient pas la chronologie des niveaux liminaires d'intensité qui peuvent être perçus par le sujet au cours même d'une adaptation. Autre difficulté des dispositifs antérieurs, ils imposaient la mesure dans une pièce obscure ou exigeaient que le dispositifs optique soit muni d'ecrans opaques, gênants et encombrants pour le sujet ou l'observateur. Etant donné qu'il est parfois nécessaire que le sujet fixe le dispositif de mesure pendant 15 à 30 minutes, il est souhaitable que ce dispositif soit confortable. Résumé de l'invention : Les inconvénients qui viennent d'être mentionées ainsi que d'autres sont palliés par la présente mise au point, d'une méthode et d'un appareil permettant de tester la vision nocturne ; ils permettent: - de présenter une source lumineuse a intensité variable - d'augmenter cette intensité selon une séquence temporelle donnée - de quantifier numériquement l'intensité - d'arrêter la séquence de présentation ou de la reprendre au niveau de départ, en réputant automatiquement le cycle. sans sa milleure réalisation, l'appareil permet de faire varier l'intensité lumineuse par échelons successifs jusqu'à un niveau fixé d'avance, selon une séquence chronologique déterminée. La source lumineuse est une diode émettrice placée sur la face d'un masque opaque porté par le sujet et supprimant toute lumière p;ra- site. au début de l'opération, un compteur est allumé, et un courant relativement bas d' amplitude prédéterminée va vers la diode d'émission lumière. Dans un temps donné, et par paliers, l'amplitude du courant est augmentée sous le contrôle du compteur. L'amplitude du courant est affichée numériquement et maintenue à chaque palier pendant approximativement une seconde et demie, puis le courant est augmenté. vendant le premier essai, par exemple, l'amplitude du courant est augmentée entre chaque échelon suffisamment, de façon á doubler l'intensité lumineuse. Lorsque le plus niveau est atteint. une pause est alors effectuée, d'environ six secondes, le compteur se remet automatiquement au point initial, et le courant est ramené à son niveau minimum. Puis le cycle se remet automatiquement en rou te, u5u'à ce que le sujet perçoie la lumière. Le sujet est prévenu que dès qu'il perçoit la lumière de la diode, il doit presser un bouton, ce lui arrête le compteur et maintiens l'affichage de 1' amplitude du courant pendant environ six secondes. L'appareil se met alors en marche, et pour un nouveau cycle. Le compteur recommen ce le cycle chaque fois que le bouton est actionné ou à la fin de chaque cycle,, c'es--t-u'-'- dire lorsque le niveau atteint son maximum. Te test doit être répété de nombreuses fols. J graduant l'élimiation sur une bande assez large, pendant un temps relativement court par rapport au processus d'adaptation au noir, l'appareil permet plusieurs mesures de la sensivité très sensible. Ces diver ses mesures permettent de mieux connaître la véritable sensivité du sujet. ainsi, l'acuité visuelle du sujet, relativement au temps, est déterminée numériquement par le présent appareil, et peut donc donner des caracteristiques basées sur le temps de l'adaptation au noir du sujet et du temps nécessaire pour que l'acuité visuelle du Sujet atteigne un niveau mésopique. 'objet de ce présent appareil est, par conséquent, de procurer un test automatique de l'adaptation au noir du sujet. 'objet de cet appareil est également de pouvoir effectuer des mesures avec un dispositif facilement accepté par le sujet. Un autre objet de cet appareil est aussi de fournir un affichage numérique de la lumière perçue par le sujet. Un autre but de l'invention est de permettre de tester la variation de vision nocturne, pour un sujet donné, pendant un temps donné. Ces buts, ces caractéristiques et ces avantages de itinvention seront plus clairement compris à partir de la description détaillée qui suit Brève description des dessins Xa figure 1 est une wue en forme de diagramme de l'invention; La figure 2 représente la courbe de l'adaptation au noir d'un sujet établie avec cet appareil; ma figure 3 est un diagramme schématique de la réalisation de la figure 1 Description détaillée du dispositif : Se référant particulièreinent à la figure 1, on demande au sujet dont la vision doit être testée de se mettre un masque - repère 10dont la construction est similaire à un masque de plongée. Le masque - repère 10 - présente un plateau facial (repère 12) conçu en verre opaque ou en plastique.-'le plateau (repère 12) peut être construit en un matériau transparent dont le spectre lumineux ne gêne pas les caractéristiques d'adaptation à la lumière du sujet, tel que le spectre du rouge. Relié au plateau repère 12, il y a un cadre (repère 14), lequel supporte un ou plusieurs dispositifs d' émission de lumière (repère 16)tel que diode à émission de lumière. Chaque diode à émission de lumière est alignée-avec un des yeux du sujet. our certains appareils, les diodes ou,dîspo'sitisd'émission de lumière ne sont pas directement fixés sur le masque, mais reliés à ce masque par des assemblages de fibres optiques. Le masque (rep.10) est conçu de telle manière qu'il épouse les formes du visage, afin déliminer toute lumière paràsite.Ceci permet d'utiliser ce dispositif dans une pièce ayant une lumière normale, bien qu'il soit déconseillé de l'utiliser en trop forte lumière. Il faut également éviter toute lumière à forte intensité derrière le sujet. Comme l'indique la figure 1, on peut n'utiliser qu'une seule diode'émettrice de lumière, et ainsi on élimine'le cadre (rep. 14) du plateau facial (rep.12), de sorte que la diode émettrice de lumière (rep. 46) puisse être orientée ou modifiée d'un oeil à l' autre La diode émettrice de lumière (rep. 16) est reliée au blo-c de contrle (rep. 20) au mogen de 2 fils (rep.18). Le dispositif de contrôle (rep.20) est alimenté par le câble (rep.22) et le bloc d'alimentation (rep.24). Un bouton-poussoir de commande (rep.26) est relié à la botte de contrôle (rep.20), et est maintenu dans la main du sujet dont la vision doit être testée. Bn opération, après que le bloc d'alimentation (rep.24) a été branché, le compteur commence son compte à rebours à l'intérieur de la tolite 2Q et un -courant d'amplitude augmentant par paliers est dél livré à travers le cable 18 vers la diode émettrice de lumière rep16 Chaque palier de l'amplitude du courant est affiché sur un cadran (rep.28) de la bolte de contrtle repère- 2Q. Le niveau du cou rant à chaque palier est maintenu approximativement pendant 1,5 sec puis le courant est augmenté de façon à doubler l'intensité lumineuse se. lorsque-leniveau maximum est atteint, d'après l'affichage numérique du cadran 28, une pause est alors effectuée d'approximativement 6 secondes, puis le compteur de la boite de contrôle (repèr 20) est automatiquement remis à 0 pour recommencer un nouveau cycle de comptage. Lorsque le sujet commence à percevoir la lumière de la diode rep. 16, il doit presser le bouton repère 26,-lequel arrête le compteur à l'intérieur de la boite de commande repère 20. Le cadran d'affiche ge numérique indique ainsi le niveau de l'intensité lumineuse qui a été perçue par le sujet. Cet affichage est maintenu pendant environ 6 secondes avant que le compteur se remette automatiquement à O et recommence le cycle.. Le processus d'essais commence en demandant au patient le masque rèpère 10. Le test est alors commencé et il doit se poursuivre pendant de nombrex cycles. Après environ 5 minutes, le cycle a été répété plusieurs fois. Si le cadran d'affichage (repère 28) affiche le même nombre chaque cycles, ou si le niveau de perception s'est amélioré d'un ou deux degrés, la valeur "seuil" de la perception de la lumière peut ainsi être déterminée avec suffisament de certitude. On peut alternativement demander au patient d'enlever son masque et d'attendre 5 minutes avant de recommencer le test. Pour la détermination de la courbe complète d'adaption au noir d'un sujet donné, il faut que celui-ci soit préadapté à une illumination fixse d'une manière standard. Pour un test simple, cependant, cet appareil permet de s'assurer Si un suJet perçoit suffisamment la lumière dans un niveau mésopique nécessaire à une activité telle que : conduite de nuit. Pour un tel test, le processus d'adaption peut être évité, à condition de maintenir le sujet, avant le test, dans une pièce aux conditions d'illumination norale. Jans ce Cas on doit vérifier que le niveau correspondant à une vision mésopique soit atteinte d'approximativement 5 minutes pour un sujet moyen. L'étude de la courbe de la figure 2 montre que les 10 degrés d' illumination ont été utilisés. Le niveau zéro indique le minimum de lumière possible. Le niveau 9 indique le maximum de lumière possible avec cet appareil. En étudiant répétivement un sujet pendant le processus d'adaption au noir, une courbe 30 peut être obtenue, laquelle indique l'intensité lumineuse parçue a n'importe quel moment dans le temps, depuis le point initial désigné par zéro sur la figure. Ainsi, 5 minutes après le début du test, la courbe 30 montre que le sujet est capable de percevoir un niveau lumineux aux alentoure du niveau 4, ce qui correspond --' un niveau résopique, niveau auquel il faut s'adapter en conduite de nuit lorsque leb phares sont allumés. Lorsque la période du test d'adaption est poursuivie pendant 10 à 15 minutes, le plus bas niveau zéro peut être atteint si le sujet a une vision nocturne normale. Un des avantages de ce dispositif est que l'utillisation de lasque (repère 10) ne nécessite pas d'opérer en ceambre noire. Pendant la période d'adaption, l'opérateur peut vaquer à d'autres tâches, telles que remplir le questionnaire concernant le sujet, ce qui n'était pas le cas avec d'autres dispositifs où l'opérateur était obligé d'opérer dans le noir, et, done, d'enregistrer dans le noir les résultats obtenus sur la personne observée. Etude du contenu de la boîte de contrôle (repère 1) détaillée sur la figure 3 : Un générateur de temps (rèpère 32) produit, à sa sortie, des "tops" espaces approximativement d'une seconde vers l'entrée du synchroniseur binaire repère . ia sortie à comptage binaire du compteur repère 34 apparaît aux plots 36, 38, 40 et 42, correspondant à la puissance Cième, 1ère, 2ème et 3ème de 2 respectivement. Ces signaux de sortie du compteur binaire repère 4 sur les plots à à 42 sont dirigés vers l'entrée d'un décodeur repère s' re 44 conver- tisseur de binaire en décimale qui convertit des sorties binaires en sorties décimales. Ces signaux apparaissent sur l'un des 10 plots, dont l'ensemble porte le numéro. Chacun des 10 plots de sotie repère 46 correspond à un nombre particulier, tel tue 0, 1, etc... jusqu'au dernier plot Qci correspond au nombre 5. Chaque plot 46 est relié à un pupitre 48 par l'intermédiaire de potentiomètres sépares qui sont désignés par la nombre 50. Le pupitre 48 est relié directement au positif (+) du bloc d'alimentation repère 24. lie curseur 52 de chaque potentiomètre 50 est relié à lacathode d'une diode séparée 54, dont l'anode est reliée à un deuxième pupitre 56.Chaque potentiomètre 50 et son curseur 52 constituent un dispositf se variation de volta'e. Les curseurs 52 des potentiomètre 50 sont mis a différentes positions afin de produire un niveau de voltage différent. Le deuxième pupitre 56 est relié par l'intermèdiaire d'une résistance 58 au pôle positif du bloc d' alimentation 24. Le pupitre ,6 est également relié à la base d'un directement au positif du bloc d'alimentation 24, et l'émetteur est relié en série avec une résistance de charge repère 62, la diode émettrice de lumière repère 16 et le plot 18 à la masse du circuit. En opération normale, chaque plot de sortie 46, à l'exception d' un seul, est "haut", c'est-à-dire que chacun des plots de sortie 46 à l'exception d'un seul, a un voltage suffisant pour inverser la po larité de la diode 54 à laquelle ils sont reliés. Un des plots 46 est bas, c'est-à-dire qu'il a un voltage suffisamment en-dessous du voltage d'alimentation de la diode 54 à laquelle il est relié, de faço; à pouvoir maintenir la polarité de la diode. La diode -54 ainsi polarisée permet à la résistance 58 et au potentiomètre par ticulier 50 auquel elle est reliée à agir en dispositif polariseur diviseur à la base du transistor 60.Ce courant ainsi polarisé arri ve à la base du transistor 60, lequel contrôle le passage du cou rant entre le collecteur et l'émetteur du transistor 60, et ainsi l'alimentation en courant de la diode émettrice de lumière rep. 16. tant donné que l'intensité lumineuse émise par la diode 16 est proportionnelle au courant qui la parcourt, le contrôle des polari sations à la base du transistor 60 contrôle le niveau d'intensité lumineuse sur la diode émettrice de lumière 16. Lorsque le compteur 54 fournit les impulsions du générateur d'impulsions 92, il amène le décodeur 44 à décharger en énergie et, par séquences, les plots de sortie 46, et ainsi à fournir, dans un. temps donné, des voltages de polarisation de la base du transistor 60, par paliers. Chacun des plots 36,38,40 et 42 est relié par l'intermédiaire de - l'unité de verrouillage repère 64 à des entrées séparées du cadran d'affichage numérique du décodeur 66. Le décodeur 66 convertit les signaux de sorties binaires du compteur 34 en signaux codés de tel le sorte qu'ils agissent sur un dispositif d'affichage repère 28 à 7 segments, et donne une identification numérique décimale du ni .,veau d'intensité lumineuse qui doit être émise par la diode rep. 16 Les signaux du décodeur 66 sont reliés par l'intermédiaire de 7 plots séparés repère 68 au dispositif d'affichage numérique rep. 28 Un double va-et-vient SS1 et FF2contrôlent l'opération du dis positif quand le compteur 54 arrive à la fin du compte ou lorsque le sujet testé appuie sur le bouton repère 26. Pendant le comptage normal, le va-et-vient FF1 est éteint, ce qui signifie que sa sor tie au plot 0 a un voltage réduit, alors que le va-et-vient FE2 est en marche, ce qui signifie que sa sortie au plot 02 présente un voltage relativement élevé. La sortie 02 de J?F2 est reliée à la cathode de la diode repère 70 dont l'anode est reliée au deuxième pupitre repère 56.Le voltage apparaissant à la sortie 02 de FF2 lorsque ,F2 est allumé-est suxfisamment élevé pour inverser la pola rité de la diode 70. Quand le compteur binaire repère 34 a compté jusqu'au nombre cor respondant au nombre décimal 10, les plots 42 et 38 correspondant au 25 et 21, seront'llorts'', c'est-à-dire qu'ils transporteront un courant de relativement haut voltage. Le plot 42 est relié à l'en trée E de FFI et le plot 58 est relié à la sortie S1 de FF1. Lors que les tops arrivent simultanément sur S1 et E de FFI, ce qui pro voque une tension dé sortie sur sa sortie O La sortie 01 est~ reliée à la sortie C2 de FF2.Lorsque cette tension de sortie appa rait à la sortie O1, FF2 s'éteint, ce qui provoque une diminution de la tension de sortie sur la sortie 02, à un niveau relativement bas, ce qui permet la continuation de la polarité de la diode 70. Lorsque la diode 70 est donc maintenue polarisée, le potentio-. mètre sur le pupitre 56 est réduit à un niveau suffisamment bas pour rendre le transistor 60 non conducteur, et la diode émettrice de lumière 16 est réduite à sa luminosité minimum. La sortie Oi est également reliée au dispositif d'affichage numérique du déco @ deur 66, et lorsque FF2 est éteint, il provoque l'affichage numé rique du décodeur 66-à "figer" l'affichage et le maintenir sur le cadran 28. Les tops apparaissant à la sortie 02 lorsque FF2 s'éteint sont également fournis à l'entrée de charge L du compteur 54, par linee termédiaire d'une capacité 72. me résultat de l'arrivée de ces tops sur l'entrée de charge X est- d'effacer l'excitation de comptage, et de charger un nombre prédéterminé, tel que le nombre 10 dans le compteur 34.-Puisque le compteur 34 a une capacité de compter jus qu'à 16, il continuera à compter à partir du nombre chargé, tel que le nombre 10, jusqu'à la limite de sa capacité, c'est-à-dire le nombre 16, si, en fait,il provoque un délai temporel pendant lequel le nombre sur le cadran d'affichage 28 est maintenu.Puisque l'os cillateur du générateur 32 produit des tops à une cadence approxi mative d'un top par seconde, ce délai atteindra approximativement 6 ; secondes, durée pendant laquelle l'opérateur du dispositif peut prendre note du nombre affiché sur 28. Lorsque le compteur 54 a atteint la limite de sa capacité, une pulsation'est produite à sa sortie CL qui est reliée aux plots C1 et S3 des va-et-vient respectivement FF1 et FF2. Ce signal CL four ni à ces entrées provoque FFZ de s'éteinre et r'F2 de s'allumer, et ainsi ramener les va-et-vient à leur position initiale. De même, le compteur 54 retourne à sa position initiale et le dispositif d' affichage 28 da décodeur 66 affiche de nouveau le nombre zéro. La sortie @@ de FF2 est également reliée à la cathode de la diode 76, dont l'anode est conectée au pupitre 56.Le but de cette connexion cet de diminuer la lumière de la diode 16 lorsque le signal CL est produit pendant le processus de remise a zéro. La sortie n2 du va-et-vient FF1 est reliée, par l'intermédiaire de bouton-possoir 26, du circuit d'alimentation, et par l'intermé diaire de la résistance de charge 74 à la sortie positive au bloc d'alimentation 24. La sortie S2 est egalement reliée a l'unité 54. Lorsque le buton-poussoir 26 est pressé par le sujet testé, les signaux negatifs produits a la sortie S2 provoquent la fermeture de FF1 et l'overture de FF2. Ceci repète le cycle des opérations décrites ci-dessus, pour que le compteur binaire soit charge avec un nombre, tel que le nombre 10, et de compter ensuite les restant de sa capacité, provoquer un temps d'arrêt d'approximativement 6 se condes, après quoi le systeme entier se remet à zéro. Le but de l' unité 64 est de faire maintenir à l'entrée au dispositif d'afficha ge du décodeur co un nombre constant pendant les 6 secondes. Sur certains appareils, l'unité 4 peut être suprimée, ce qui rend l' appareil dépendant des caractéristiques du décodeur 86. Bien que les unités 32, 34, 44, 64, 66, FF1, et FF2 ne soient pas détaillées, leur construction est bien connue de ceux qui sont versés sans cet art. On comprendra également que les liaisons par ticulières entre ces unités et le bloc d'alimentation 24 ne sont pas décrites en détails, autrement que pour dire qu'ils sont reliés individuellement au positif et la masse du bloc d'alimentation 24. Tandis que certains détails de l'unité de contrôle 20 ont été décrits en référénce à la figure @, il est évident que sur certaines versions des modifications ont été apportées, mais le principe est le même, c'est-à-dire épreuve de la vision d'un sujet, en lui pré sentant une lumière à intensité variable, graduellement dans le temps, par l'affichage de la quantification numérique de l'intensité de la lumière, et interruption par le sujet de cycle de variation de lumière. Les termes et expression qui ont été employés ici sont des termes de description et non pas des termes de limitation, et il n'y a aucune intention, dans l'utilisation de ces termes, et de ces expressions, d'en éliminer d'autres équivalentes. Que propose cet appareil 1- Epreuve de la vision nocturne, à l'aide d'un appareil comprenant un dispositif de lumière à intensité variable, un dispositif de variation d'intensité lumineuse, dans un temps donné, un dispositif d'affichage de la quantification numérique de l'intensité lumineuse émise, et un dispositif d'arrêt par le sujet de la séquence temporelle de variation de l'intensité lumineuse, au point zéro initial. 2- Un appareil d'épreuve de la vision nocturne dont le dispositif de variation de l'intensité lumineuse augmente l'intensité lumineuse par peliers pendant une séquence prédéterminée. 3- Un appareil d'épreuve de la vision nocturne dont le dispositif de variation de l'intensité lumineuse double l'intensité lumineuse à chaque échelon de la séquence. 4- bi appareil d'épreuve de la vision nocturne dont le dispositif d'émission de lumière consiste en un masque étanche à la lumière, et d'un dispositif d'emission de lumière monte dans le masque. 5- Un appareil d'épreuve de la vision nocturne dont masque est constitué par un plateau facial qui est au moins partiellement transparent à la lumière dont le spectre n'affecte pas le processus d'adaption au noir d'un sujet humain. 6- Un appareil d'épreuve de la vision nocturne dont le dispositif d'émission de lumière et une lumière dont l'intensité est inférieure ou égale à la vision mésopique. un appareil d'épreuve de la vision nocturne dont le dispositif d'émission de lumière com-rrend une diode colrlardée par un courant électrique et un dispositif de variation de l'intensité lumineuse qui est constitué par un oscillateur, et un compteur pour compter les tops et pour produire une pluralité de séparation des signaux ce sortie, qui sont représentatifs au compte dans le compteur. Moyen de réponse aux signaux de sortie du compteur pour provoquer différentes amplitudes au courant électrique qui alimente la diode émettrice de lumière. 6- Une méthode d'épreuve de la vision nocturne d'un sujet pernant les graduations de la presentation d'une d'une lumière à intensité variable, sont la lumière varie pendant une séquence, tout en affichant la quantification numérique de l'intensite de la lumière é@ise, et qui posséde le moyen pour le sujet d'arrêter par sélection le cycle, et de le remettre au point initial, lorsqu'il commence à percevoir la lumière. 9- Une méthode d'épreuve de la vision nocturne d'un sujet dont le pas de variation de l'intensité lumineuse est constitué par un pas d'augmentation de l'intensité lumineuse, par paliers et dans une séquelle temporelle commençant par un niveau minimum inférieur à la perception du sujet. R E V E N D I C A T I O N S I 1 Dispositif caractérisé par le fait qu'il permet de tester l'aduité visuelle mésopique d'un sujet, et plus particulière ment, d'établir automatiquement le décompte temporel de l'a ' daptaoion de la vision du sujet à l'obscurité. 2 dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait qu'il , comporte un masque opaque, muni d'oculaire, supprimant toute lumière parasite et, porté par le sujet. # 3 3 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait qu'une diode électro-lumi nescente est montée dans ce masque, et re"'.é à un dispositif d de variation de l'intensité lumineuse pendant un temps donné, 4 4 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif' d'affichage de la quantification numérique de l'intensité lu- # mineuse émise, et un dispositif d'arret par le sujet de la sé- # quence temporelle de variation de l'intensité lumineuse, au : point zéro initial. 5 5 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif de varia-- tion de l'intensité lumineuse augmente l'intensité lumineuse par paliers pendant une séquence prédétermines. 6 6 dispositif selon toutes les revendication précédentes prises # ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif de aria tioa lumineuse double l'intensité lumineuse à chaque échelon de la séquence. 7 7 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par la fait d'un dispositif consistant en un masque éthanche à la lumière et d'un dispositif démission de lumière monté dans le masque. l 8 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que ce masque est constitué i par un plateau facial qui est au moins partiellement transpa- ruent à la lumière doat le spectre n'affecte par le processus d'adaption au noir d'un sujet humain. 9 dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif d'emission de lumière émet une lumière dont l'intensité est inféfrieure ou égale à la vision mésopique. 10 dispositif selon toutes les revendication précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif d'emission de lumière comprend une diode commandée par un courant électri que, un dispositif de variation de l'intensité lumineuse cons titué par un oscillateur, et un compteur pour les tops et pour produire une pluralité de séparation des signaux de sortie, qui sont représentatifs du compte dans le compteur. 11 dispositif selon toutés les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que le sujet possède le moyen # d'arrêter le cycle, et de le remettre au point initial, lors qu'il commence a percevoir la lumière. 12dispositif selon toutes les revendications précédentes prises ensemble, caractérisé par le fait que le pas de variation de l'intensité lumineuse est constitué par un pas d'auwCmentation de l'intensité lumineuse, par paliers et dans une sequelle temporelle commençant par un niveau inférieur à la perception du sujet.