- 1 - DISPOSITIF POUR L'APPLICATION LOCALISEE D'UN CHAMP MAGNETIQUE SUR LE CORPS HUMAIN La présente invention concerne un dispositif d'emploi très simple grâce auquel il est possible à toute personne d'utiliser les effets de champs magnétiques sur le corps humain, par exemple. On sait que selon la théorie chinoise traditionnelle, le corps des êtres vivants, et tout particulièrement le corps hu- main, est le siège d'une circulation d'énergie. Cette énergie se présenterait sous deux formes: INN et YANG, et circulerait selon des méridiens, lesquels sont cons- titués par des lignes virtuelles joignant des points sur les- quels ont peut agir. L'acupuncture agit généralement en piquant ces points avec des aiguilles, mais il existe d'autres procédés connus. Ainsi, selon la technique japonaise dite des "Moxas", on agit également par la chaleur en plaçant à quelques millimètres au dessus du point ou de la zone à traiter un cigare de feuilles d'armoise séchées qui brûlent lentement. Selon un autre procédé, on agit en exerçant des massages ou des pressions avec l'extrémité des doigts sur des zones ou sur des points précis. Plus récemment, on a montré l'effet de champs magnétiques créés par des aimants permanents. L'expérience montre qu'un effet existe mais, jusqu'à pré- sent, les aimants étaient considérés comme ayant chacun une action globale qui se manifestait sans différentiation du pôle nord et du pôle sud ou de la perpendiculaire à la ligne des pô- les. En outre, aucun effet n'avait été étudié et exploité à l'égard d'objets inanimés de végétaux ou d'êtres vivants autres que l'Homme. Les bases scientifiques ont, bien entendu, pu faire l'ob- jet d'études de laboratoire mais, dans la pratique, on ne dis- pose d'aucun moyen pratique pour la mise en oeuvre et l'exploi- tation industrielle des connaissances scientifiques. La présente invention apporte une solution à ces divers problèmes et sera bien comprise parla description détaillée ci-après faite en référence au dessin annexé. Bien entendu la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif Les figure 1 et 2 sont deux vues schématiques en pers- pective de deux variantes d'un premier mode de réalisation de l'invention. Les figures 3, 4, et 5 sont des vues de trois variantes d'un second mode de réalisation de l'invention. La figure 6 montre un autre mode de réalisation de l'in- vention appliqué à des aiguilles d'acupuncture. La figure 7 montre l'application de l'invention à des se- melles. La figure 8 est une vue schématique d'un mode de réalisa--. tion de l'invention appliqué à certains objets. La figure 9 montre schématiquement l'application de l'in- vention à un dispositif particulier décrit dans une autre deman- de de brevet déposée par la demanderesse. L'invention concerne un dispositif pour l'application lo- calisée d'un champ magnétique sur un objet, qu'il s'agisse d'un article inanimé ou d'un être vivant, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un aimant permanent (1) associé à un organe permettant de lui donner une orientation précise selon laquelle un pôle donné est proche de l'objet à traiter tandis que l'au- tre en est éloigné, des moyens étant prévus pour maintenir l'aimant (1) en position voulue. Selon un mode de réalisation de l'invention, l'organe per- mettant de donner à l'aimant une orientation précise est cons- titué par un support (2) muni d'une embase (3), suffisamment étendue pour éviter un basculement de l'ensemble. En se reportant à la figure (1), on voit un mode de réali- sation selon lequel le dispositif est destiné au corps d'un être vivant. L'aimant permanent (1) est placé dans un support (2) dont l'embase est constituée par quatre pieds (30, 31, 32, et 33) dont l'écartement est calculé pour déterminer une embase étendue qui assure la stabilité du support (2) même s'il n'est pas posé sur une zone horizontale ou sensiblement horizontale. -3- Au dessus du support (2) proprement dit se trouve une partie (20) grâce à laquelle l'ensemble est facile à saisir et à poser de manière précise.- On note que la présence de quatre pieds disposés réguliè- rement, c'est-à-dire en croix, aide à placer le centre du dis- positif et, par voie de conséquence, le centre le l'aimant (1) exactement à l'aplomb du point à traiter, les quatre pieds aidant à déterminer ce centre à la manière d'un réticule. Un tel dispositif garantit la bonne orientation de l'aimant (1) pour que le pôle voulu (soit le pôle- nord, soit le pôle sud) soit dirigé vers la peau et cela en fonction du ré- sultat recherché. On s'est aperçu en effet, que le pôle nord, lorsqu'il est en regard de la peau, a une action sur l'énergie YANG plutôt que sur l'énergie INN tandis que le pôle sud a un effet inver- se. A titre d'exemple, on peut indiquer que les désagréments d'ordre musculaire doivent être traités par le pôle nord (éner- gie de caractère YANG), tandis que les malaises plus profonds correspondant à des organes internes sont plus sensibles à l'action du pôle sud (énergie de caractère INN), En se reportant à la figure 2, on voit que le dispositif (2) présente non pas des pieds mais une embase circulaire (3) devant être au contact du corps et rendue non glissante par application d'un revêtement (34). Le revêtement (34) peut être constitué par une feuille en matière synthétique anti-dérapante ou par une feuille d'abrasif extrêmement fin ou par une pellicule adhésive. L'embase (3) peut aussi être rendue non glissante en pré- voyant lors de sa fabrication la présence de multiples petites protubérances par exemple. L'intérêt de ces dispositions est d'empêcher le glisse- ment du dispositif sur la peau lorsqu'on doit le placer sur une zone inclinée. Dans le même but, on pourrait utiliser d'autres moyens que ceux décrits pour assurer l'immobilité du dispositif sur la peau. Ainsi, par exemple, oni peut prévoir au centre de l'aimant une -4- petite pointe qui, sans jouer exactement le même rôle qu'une aiguille d'acupuncture, exerce une action physique sur le point à traiter et qui s'oppose à tout déplacement du dispositif, mé- me si cette pointe est à peine enfoncée dans l'épiderme. Selon une caractéristique de l'invention, l'aimant (1) est amovible par rapport au support (2) et peut être retourné pour présenter l'un ou l'autre de ses pôle sur la face devant être au voisinage de la peau. Dans ce cas, le support (2) est percé d'un trou central entouré d'un épaulement interne de sorte que l'aimant peut être placé par le dessus du dispositif et est retenu par l'é- paulement. On pourrait également établir ce trou sous forme tronco- nique et l'aimant sous forme bitronconique. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'aimant (1) est inamovible par rapport au support (2) et celui-ci présente un repère tel qu'une couleur qui indique la polarité de l'aimant (1). Dans ce cas, on peut prévoir un support (2) d'une couleur donnée correspondant à l'utilisation de l'aimant (1) par son pôle nord et un autre support (2) de couleur différente corres- pondant à l'utilisation de l'aimant (1) par son pôle sud. Dans la pratique, on peut avoir besoin d'utiliser plusieurs supports en même temps de sorte qu'on peut les grouper en deux séries de couleurs différentes et correspondant respectivement aux actions par le pôle nord et à celles par le pôle sud. On voit que l'invention permet d'établir sélectivement la polarité des-aimants selon le type d'action recherché. Ainsi on utilise le pôle nord dont l'action est plus fa- vorable au développement de l'énergie sous ses formes dites de "circulation INN" et de "circulation YANG" selon les lois de l'acupuncture.-D'une façon pratique cette action se traduit par une aide importante à l'élimination des contractions muscu- laires. Il est donc important que l'usager soit -assuré de ne pas se tromper quant au sens du flux magnétique favorable, afin que seul le pôle voulu soit en contact avec l'objet à traiter et, - en tout premier lieu, avec le corps humain. En se reportant à la figure 3, on voit que l'aimant (1) est associé à une feuille adhésive telle qu'un ruban (4). Le ruban (4) peut par exemple être du type comprenant une feuille supérieure (40) dans laquelle est ménagée une cavité (41) et une feuille inférieure (42) adhésive ou, au moins, anti-dérapante. Aiifisi l'aimant (1) ne se trouve séparé de la peau sur laquelle est placé le ruban (4) que par la fine feuille (42) qui même si elle est isolante, foin peut pas sérieusement s'op- poser à l'action magnétique de l'aimant (1). L'aimant (1) apparaissant de manière très visible sur l'autre face du ruban grâce à la présence du relief que for- me la cavité (41), l'usager ne peut pas confondre les deux pôle de l'aimant (1) disposé une fois pour toutes dans une certaine Orientation. Comme cela a été décrit ci-dessus, on peut prévoir des repérés sur le ruban (4) pour indiquer si l'aimant est utili- sable par son pôle nord ou par son pôle sud. Une solution simple consiste à utiliser deux couleurs différentes pour la feuille supérieure (40). Avec ce mode de réalisation, on peut présenter un long ru- ban dans lequel on coupe des fragments de part et d'autre de la cavité (41) dans laquelle se trouve l'aimant (1). Sur la figure 4 on a représenté une variante plus simple selon laquelle on utilise des fragments de ferrite pour cons- tituer les aimants (1) et ces fragments sont suffisament bon:i marché pour être jetés après usage. Ils sont maintenus en place au moven d'un ruban adhésif (5) de tout type connu. Afin que l'usager ne se trompe pas et place les pôle dans l'orientation voulue, on prévoit, selon une caractéristique de l'invention, que l'une au moins des deux faces de l'aimant (1) est munie d'un repère indiquant sa polarité. Ainsi, une face peut être peinte d'une certaine couleur pour indiquer le pôle nord, l'autre étant ipso facto repérée comme étant le pôle sud. On pourrait aussi marquer les faces, par exemple: la lettre "N".pour le pôle nord et/ou la lettre "S" pour le pôle sud. -6- L'usager peut de la sorte correctement orienter l'aimant lui-même soit pour le retourner lorsqu'il est utilisé avec un support (2) tel que décrit plus haut, soit le placer selon l'orientation voulue lorsqu'il est utilisé indépendamment et maintenu en place par un ruban adhésif.(4ou 5). Sur, la figure 5 on a représenté une autre variante plus élaborée selon laquelle un bracelet, ou un collier (6) est composé d'éléments (60) réunis par une chaînette (61) et contenant, dans leurs masses, des aimants (1). - La matière -constitutive des éléments (60) doit avoir des propriétés telles que les effets magnétiques sont convenable- ment développés. Lorsque les chaînettes (61) et/ou le système de fermeture du bracelet ou collier (6) permettent sa réversabilité, il faut prévoir un repère extérieur grâce auquel on sait quelle est l'orientation des aimants (1) par rapport aux deux faces de l'objet. L'aimant peut être réalisé en toute matière voulue mais. l'expérience a montré que la matière constitutive a une action importante non seulement sur l'intensité dil champ développé mais aussi sur les effets physiologiques. Ces effets sont du genre de ceux procurés par les oligo-éléments. Un tel effet est particulièrement sensible avec un maté- riau dans lequel on peut engendrer un chanp élevé, ce qui n'est réalisable que s'il possède une haute anisotropie magnétique. On a pu vérifier que de telles propriétés sont obtenues avec des liaisons inter-métalliques entre des terres rares et du cobalt par exemple. Les recherches montrent que les liaisons les nlus promet- teuses sont du type "TRCO R" avec les terres rares Y (Ytrium) La (Lanthane, Ce (Cerium), Pr (Praseodyme), Nd (Neodyme), Sm (Samarium) et leurs mélanges. On arrive ainsi à des actions très sensibles sur les organismes vivants du fait d'une rémanence élevée et d'une forte intensité du champ. -7_ Par exemple, un aimant réalisé avec un matériau du type ci-dessus, correspond à une énergie spécifique comprise entre et 175 Kj/m3 (14 à 22 MGOe). Mais selon les résultats recherchés, on peut se conten- ter de champs plus faibles, engendrés par exemple, par de petits blocs à base d'oxyde de fer, de baryum ou de strou- tium orientés convenablement. A l'occasion de la description des moyens par lesquels on assure l'immobilité de l'aimant, on a indiqué la possibi- lité d'une pefite pointe différente, par nature, d'une ai- guille d'acupuncture. En dehors de ces problèmes de maintien sur la peau, on pourrait aussi utiliser unecombinaison des aiguilles d'acu- puncture classiques et des effets magnétiques localisés con- formes à l'invention. On pourrait par exemple constituer le manche d'une ai- guille d'acupuncture en matériau connu dans le commerce sous le nom de: "TICONAL" ou "ALNICO" dont l'efficacité est obte- nue avec un diamètre faible (quelques millimètres) et une lon- gueur importante (quelques centimètres). On pourrait également fixer une aiguille'au centre d'un aimant ayant la forme d'une pastille comme décrit plus haut et ceci avec ou sans support. Si le matériau constituant l'aimant est suffisamment dur et résistant, on peut aussi lui donner une forme acérée pour constituer directement une aiguille aimantée. Sur la figure 6, on a représenté un mode de réalisation selon lequel une aiguille d'acupuncture courante (7) reçoit un petit capuch-n (70) qui maintient au sommet de l'aiguille (7) un aimant (1) de telle manière que ce dernier soit au contact du métal constitutif de l'aiguille et que le capuchon (70) ne gène pas le manipulateur. Avec ces dispositions, on combine les avantages de l'acu- puncture traditionnelle et les effets magnétiques qui en ren- forcent l'action. Sur la figure 7 on a représenté une semelle (8) destinée - à être placée de manière amovible sous une chaussure, pantou- - 8 - fie et constituée d'une face supérieure (80) nar exemple en mousse et d'une feuille supérieure (81) en élastomère conte- nant un peu de ferrite aimantée de telle manière-que la pola- rité de cette feuille corresponde au nord pour sa face supé- rieure et au sud pour sa face inférieure. Ainsi l'usager reçoit les effets maqnétirues du pôle nord et non du pôle sud.; Tous les exemples de réalisation qui ont été décrit ci- dessus correspondent au traitement direct d'organismes vivants et tout particulièrement des hommes. Sur la figure- 8 on a représenté un exemple d'application *de l'invention à un objet inanimé tel qu'une coupelle (9) dans laquelle on peut placer des aliments-ou, comme représenté une bouteille d'eau minérale (A). Avec ces dispositions on soumet les aliments ou l'eau minérale à l'action du flux magnétique des aimants (1) enchas- sés dans la matière constitutive de la coupelle (9) ce qui cor- respond à une action indirecte sur le corps. Comme dans le cas de la figure 7, on pourrait associer à la coupelle (9) non plus des aimants indépendants (1) mais une feuille convenablement découpée et aimantée dans le sens voulu. Naturellement la figure 8 ne représente qu'un simple exemple d'application de l'invention à un objet inanimé et,. selon les cas d'utilisation pratique, on peut appliquer l'in- vention à d'autres objets tels que pots de fleurs, dessous de plat, soucoupes etc... Un cas particulièrement intéressant est celui de matelas et coussins grâce auquels un usager peut être traités lors de san repos. En se reportant maintenant à la figure (9) on voit un mode de réalisation selon lequel l'invention est appliquée à un dispositif décrit dans une autre demande de brevet déposée par la demanderesse. Le dispositif comprend un tore (100) dont les extrémités sont maintenues par une bague (101). - 9 - Ici on place à l'intérieur de la bague (101) un aimant (1) qui est au contact d'une extrémité du tore par le pôle désiré. Pour cette application au moins on a pu constater que les meilleurs effets étaient obtenus par le pôle nord. Dans certains cas, on doit développer un champ magnétique beaucoup moins intense que celui qui résulte des aimants que l'on a décrit ci-dessus. On peut alors utiliser de la poudre de ferrite agglomérée par un liant synthétique souple dés lors que l'une des faces ne présente face à la peau qu'un seul pôle. Cette disposition est contraire à celle, habituelle, de ce genre de matériau qui présente une succession de pâle différents disposés le long d'une bande. L'invention n'est sas limitée aux seuls modes de réalisa- tion décrits et représentés, mais en embrasse au contraire toutes les variantes. En particulier, on peut appliquer l'in- vention à la croissance de végétaux ou autres organismes. Ainsi, selon une variante, un dispositif conforme à l'invention comprend d'une part un contenant pour de la terre et des végétaux et d'autre part, au moins un aimant devant être en contact avec la terre. Selon une autre variante, un aimant au moins est associé à une boite de Pétri qui est destinée à la culture de moisis- sures ou de micro-organismes. - 10 - REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour l'application localisée d'un champ magné- tique sur un objet, qu'il s'agisse d'un article inanimé ou d'un être vivant, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un aimant permanent (1) associé à un organe permettant de lui donner une orientation précise selon laquelle un pôle donné est proche de l'objet à traiter tandis que l'autre en est éloigné, des moyens étant prévus pour main- tenir l'aimant (1) en position voulue. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe permettant de donner à l'aimant une orientation précise est constitué par un support (2) muni d'uneembase (3) suffisamment étendue pour éviter un basculement de l'ensemble. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisée en ce que la face de l'embase (3) devant être au contact de l'objet est rendue non glissante soit lors de sa fabrication, soit par application d'un revêtement. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'aimant (1) est amovible par rapport au support (2) et peut être retourné pour présenter l'un ou l'autre de ses deux pôles sur la face devant être au voisinage de l'objet. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'aimant (1) est inamovible par rapport au support (2) et celui-ci présente un repère, tel qu'une couleur, qui indique la polarité-de l'aimant (1). 6 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'aimant (1) est associé à une feuille adhésive telle qu'un ruban (4). 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 ci-dessus, caractérisé en ce que l'une au moins des deux faces de l'aimant (1) est munie d'un repère indiquant sa polarité. 1 il- - ^ 8 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il est constitué par un article devant être au contact d'un organisme vivant, tel que bracelet ou collier (6) et analogue. 9 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend une aiguille (7) pour l'acupuncture et un aimant (1) maintenu contre le sommet plat de l'aiguille par exemple au moyen d'un capuchon élastique (70). - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il est constitué par un article (9) devant être au contact d'aliments et/ou de boissons, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un contenant (-A). Il - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce -- qu'il comprend d'une part un contenant pour de la terre et des végétaux et d'autre part, au moins un aimant de- vant être en contact avec la terre. 12 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une boite de Pétri et au moins un aimant. 13 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'aimant est constitué par un matériau composite compre- nant de la ferrite tel que de la mousse pour matelas, siè- ges coussins et analogues, plaques pour semelles (8) et analogues.