L’invention concerne un dispositif (1) de raccordement mutuel d’une première règle (2) de maçon et d’une deuxième règle (3) de maçon distinctes l’une de l’autre. Ladite première règle (2) de maçon est allongée, dans le sens de sa première longueur (L), le long d’un axe privilégié (AB) et présente une première extrémité axiale libre (21). Ladite deuxième règle (3) de maçon est allongée, dans le sens de sa deuxième longueur (F), le long de l’axe privilégié (AB) et présente une deuxième extrémité axiale libre (31). Ce dispositif (1) de raccordement est prolongé le long dudit axe privilégié (AB) et est adapté à fixer axialement la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon et la deuxième extrémité axiale libre (31) de la deuxième règle (3) de maçon l’une contre l’autre de manière amovible. Fig. 5 pour l’abrégé Dispositif de raccordement des règles de maçon et kit d’outils comportant ce dispositif La présente invention concerne, de manière générale, le domaine des outils de bricolage et, notamment, le domaine des règles de maçon. Une règle de maçon est un outil utilisé au quotidien par des professionnels du bâtiment comme, par exemple, des maçons, des carreleurs, des plaquistes, et autres artisans. Cet instrument sert essentiellement à vérifier une planéité du travail effectué ainsi qu’un état des supports sur lesquels ces professionnels du bâtiment interviennent. De manière générale, ces règles de maçon sont fabriquées en aluminium (par exemple, à partir d’un tube profilé de section creuse en aluminium) et présentent une épaisseur standardisée, par exemple, égale à deux centimètres, et une largeur également standardisée, par exemple, égale à dix centimètres. Elles peuvent être équipées d’un niveau à bulle destiné à faciliter une appréciation de la planéité et/ou l’état des supports évoqués ci-dessus. La longueur des règles de maçon varie, selon l’usage, de quelques dizaines de centimètres à six mètres, cette longueur maximale de six mètres étant limitée par la taille des véhicules utilisés par des professionnels du bâtiment pour leurs déplacements sur les routes. En pratique, un maniement des règles de maçon connues est fastidieux. En effet, la nature très variable des chantiers fait qu’il est impossible de savoir en avance et avec précision toutes les dimensions des supports sur lesquels ces professionnels du bâtiment interviennent. En plus, dans le cadre de leurs missions, les maçons, les carreleurs, les plaquistes, etc. peuvent être conduits à redimensionner certains supports. Cela impose à ces artisans d’amener au chantier des règles de maçon de longueur maximale en surnombre afin de les scier au fur et à mesure de leurs besoins. Outre le fait que ces longues règles de maçon en surnombre sont encombrants et difficiles à charger et à transporter, les scier prend aussi du temps et de l’énergie et, in fine, contribue à augmenter les déchets du chantier. Enfin, il est courant pour un artisan du bâtiment d’être confronté, par exemple, lors de la construction d’un immeuble, à des surfaces dont au moins l’une des dimensions pertinentes est supérieure à six mètres : aplanir ce type des supports à l’aide des règles de maçon courtes reste une tâche délicate ce qui est insatisfaisant. La présente invention, qui s’appuie sur cette observation originale, a principalement pour but de proposer un dispositif de raccordement des règles de maçon visant au moins à réduire des limitations précédemment évoquées. Plus particulièrement, l’invention concerne, selon un premier de ses aspects, un dispositif de raccordement mutuel d’une première règle de maçon et d’une deuxième règle de maçon distinctes l’une de l’autre. Ladite première règle de maçon est allongée, dans le sens de sa première longueur, le long d’un axe privilégié et présente une première extrémité axiale libre. Ladite deuxième règle de maçon est allongée, dans le sens de sa deuxième longueur (qui peut être différente de la première longueur de la première règle de maçon), le long de l’axe privilégié. Cette deuxième règle de maçon présente une deuxième extrémité axiale libre. Dans ces conditions, le dispositif de raccordement est prolongé le long dudit axe privilégié et est adapté à fixer axialement la première extrémité axiale libre de la première règle de maçon et la deuxième extrémité axiale libre de la deuxième règle de maçon l’une contre l’autre de manière amovible. Grâce à cet agencement, un maniement des règles de maçon devient plus aisé. Par exemple, l’utilisateur peut amener un nombre limité des règles de maçon de dimensions différentes au chantier, puis les raccorder les unes aux autres afin d’obtenir une règle de maçon ainsi agrégée ayant une longueur sélective propre à chaque tâche. En plus, le dispositif de raccordement selon l’invention peut aussi servir à raccorder différents morceaux des règles de maçon précédemment sciées : ainsi, on peut les réutiliser à volonté plutôt que de les jeter à la fin du chantier. Cet aspect pratique est renforcé par la nature amovible de fixation : l’artisan peut donc assembler et désassembler les règles de maçon (ou les morceaux de ces règles) à volonté, selon ses besoins et en fonction des différentes tâches à accomplir sur le chantier. Outre facilité d’usage, cela contribue à réduire les déchets du chantier. Enfin, grâce au dispositif de raccordement selon l’invention, il est aisé d’obtenir une règle de maçon ainsi agrégée ayant une longueur sélective supérieure à celle maximale d’une règle de maçon que l’on peut encore acheter au marché. En outre, indépendamment de l’aspect « longueur sélective en tant que telle », une telle règle de maçon ainsi agrégée présente une rigidité supérieure à celle d’une règle de maçon de même taille vendue dans la commerce. En effet, les dispositifs de raccordement créent des points de renforcement qui minimisent une flexion parasite de la règle de maçon ainsi agrégée. De préférence, le dispositif de raccordement comporte une barre allongée le long de l’axe privilégié. Cette barre comporte un premier embout latéral allongé le long de l’axe privilégié et orienté vers la première extrémité axiale libre de la première règle de maçon, et un deuxième embout latéral allongé le long de l’axe privilégié et orienté vers la deuxième extrémité axiale de la deuxième règle de maçon. Dans ces conditions, le premier embout latéral et le deuxième embout latéral sont distincts l’un de l’autre et opposés axialement l’un de l’autre. Le premier embout latéral est adapté à être lié par friction avec la première extrémité axiale libre de la première règle de maçon. Le deuxième embout latéral est adapté à être lié par friction avec la deuxième extrémité axiale libre de la deuxième règle de maçon. Cette liaison par friction entre les embouts latéraux du dispositif de raccordement selon l’invention et les extrémités axiales respectives des deux règles de maçon contribue à faciliter leur fixation mutuelle amovible. Comme déjà évoqué précédemment, cela permet à chaque professionnel du bâtiment d’assembler et/ou désassembler les règles de maçon (ou les morceaux de ces règles) à volonté, selon ses besoins, propres à chaque tâche spécifique, par exemple, en fonction de l’état d’avancement du chantier. Un autre avantage indépendant de celui cité ci-dessus réside dans le fait que, grâce à la liaison par friction entre les embouts latéraux du dispositif de raccordement selon l’invention et les extrémités axiales respectives des deux règles de maçon il est possible de contrôler une usure mécanique des embouts latéraux et, par conséquent, déterminer une durée de vie du dispositif de raccordement selon l’invention, par exemple, en nombre des cycles d’assemblage/désassemblage, pendant laquelle le dispositif de raccordement assure, par exemple, une absence de flexion parasite de la règle de maçon ainsi agrégée. Plus généralement, la durée de vie contrôlée permet de soutenir une production en volume du dispositif de raccordement. De préférence, la barre comporte une nervure annulaire faisant radialement saillie vers l’extérieur. Dans ces conditions, le premier embout latéral et le deuxième embout latéral s’étendent axialement vers, respectivement, la première extrémité axiale libre de la première règle de maçon et la deuxième extrémité axiale libre de la deuxième règle de maçon, de part et d’autre de la nervure annulaire. Ainsi, cette nervure annulaire est adaptée à servir de butée pour le premier embout latéral adapté à être coincé par friction dans une première cavité de la première extrémité axiale libre de la première règle de maçon, et pour le deuxième embout latéral adapté à être coincé par friction dans une deuxième cavité de la deuxième extrémité axiale libre de la deuxième règle de maçon. Grâce à cet avantage, un maniement des règles de maçon devient plus aisé. Par exemple, l’utilisateur ne se pose pas de question : jusqu’au où faut-il insérer le premier embout latéral du dispositif de raccordement dans la première cavité de la première extrémité axiale libre (de la première règle de maçon) pour assurer une absence de flexion parasite de la règle de maçon ainsi agrégée ? En effet, il suffit juste d’insérer le premier embout latéral dans la première cavité de la première extrémité axiale libre jusqu’à ce que la première extrémité axiale libre butte contre la nervure annulaire. Cette même approche est à pratiquer mutatis mutandis lors de l’insertion du deuxième embout latéral dans la deuxième cavité de la deuxième extrémité axiale libre de la deuxième règle de maçon. Cela contribue à rendre plus rapide tout assemblage de la règle de maçon ainsi agrégée. De préférence, le premier embout latéral comporte un organe de coincement du type pince coopérant avec la première cavité de la première extrémité axiale libre de manière à sécuriser la fixation entre la première règle de maçon et la barre. Grâce à cet avantage, le maniement des règles de maçon devient plus aisé car l’artisan peut utiliser son audition pour contrôler le raccordement des règles de maçon à l’aide du dispositif de raccordement selon l’invention. En effet, ledit organe de coincement du type pince coopérant avec la première cavité de la première extrémité axiale libre produit (lors du raccordement des pièces concernées) un son spécifique (par exemple, un son du type « grincement » et/ou « clic »). Dans cet exemple, en identifiant ce son spécifique par ses oreilles, l’utilisateur saura donc qu’il s’est produit un raccordement correct entre la première règle de maçon et le dispositif de raccordement. Ce même « contrôle acoustique » est à pratiquer mutatis mutandis pour confirmer un autre raccordement correct, entre la deuxième règle de maçon et le dispositif de raccordement. Un autre avantage indépendant de celui cité ci-dessus réside dans le fait que cet organe de coincement du type pince comporte nécessairement au moins un élément de sa structure dont le comportement mécanique en flexion et/ou en fatigue peut être ajusté de manière à déterminer une durée de vie du dispositif de raccordement dans son ensemble. Par exemple, une épaisseur sélective de cet organe de coincement du type pince peut être déterminée de manière à ce qu’il se casse après un nombre des cycles de flexion ce qui veut dire qu’après un nombre limité des cycles assemblage/désassemblage le dispositif de raccordement devient hors service du fait de la cassure de la pince. La durée de vie contrôlée permet de soutenir une production en volume du dispositif de raccordement. De préférence, la nervure annulaire présente une surface extérieure concordante avec, à la fois, une première surface de travail de la première règle de maçon et une deuxième surface de travail de la deuxième règle de maçon, de manière à ce que la surface extérieure de la nervure annulaire, la première surface de travail et la deuxième surface de travail soient nivelées les unes vis-à-vis des autres le long de l’axe privilégié, une fois le premier embout latéral inséré jusqu’à la butée dans la première cavité de la première règle de maçon et le deuxième embout latéral inséré jusqu’à la butée dans la deuxième cavité de la deuxième règle de maçon. Grâce à cet agencement, la présence de la nervure annulaire faisant radialement saillie vers l’extérieur du dispositif de raccordement ne perturbe pas une planéité de la surface de travail de la règle de maçon ainsi agrégée. Son utilisateur peut donc utiliser la surface de travail de la règle de maçon assemblée sur toute sa longueur ce qui est bien utile en pratique. De préférence, le premier embout latéral présente une forme ondulée. Grâce à cet avantage, le dispositif de raccordement est plus léger ce qui est bien utile en pratique. Un autre avantage indépendant de celui cité ci-dessus réside dans le fait que la forme ondulée d’au moins le premier embout latéral diminue son aire de contact frictionnel (qui s’opère uniquement au niveau des « crètes » de ces ondes uniquement) avec une paroi interne de la première cavité de la première règle de maçon. Or, cette aire de contact frictionnel réduite permet d’ajuster une durée de vie du dispositif de raccordement selon l’invention. En effet, en réduisant davantage l’aire de contact frictionnel, il est possible de limiter un nombre des cycles assemblage/désassemblage produisant une usure critique d’au moins le premier embout latéral. La durée de vie contrôlée permet de soutenir une production en volume du dispositif de raccordement. De préférence, le premier embout latéral comporte des stries. Grâce à ces stries, il est possible de former des zones de renforts au sein du dispositif de raccordement tout en réduisant son poids. De préférence, la barre est creuse et est fabriquée en matériau plastique thermodurcissable. Dans ces conditions, la nervure annulaire est incisée. Toutes ces caractéristiques forment une synergie visant à réduire le poids du dispositif de raccordement selon l’invention. Un autre avantage indépendant de celui cité ci-dessus réside dans le fait que le choix du matériau plastique thermodurcissable pour la barre combiné avec le fait que cette dernière est creuse et, plus encore, avec le fait que la nervure annulaire est incisée, permet d’ajuster une durée de vie du dispositif de raccordement selon l’invention. En effet, tous ces choix rendent le dispositif de raccordement plus fragile : il supporte donc moins des cycles assemblage/désassemblage avant de se casser. La durée de vie contrôlée permet de soutenir une production en volume du dispositif de raccordement. De préférence, le premier embout latéral comporte une protubérance élastique dirigée radialement vers l’extérieur et adaptée à coopérer avec la première cavité de la première règle de maçon. Grâce à cet avantage, le maniement des règles de maçon devient plus aisé car l’artisan peut utiliser son audition (et sa perception tactile) pour contrôler le raccordement des règles de maçon à l’aide du dispositif de raccordement selon l’invention. En effet, cette protubérance élastique coopérant avec la première cavité de la première extrémité axiale libre produit (lors du raccordement des pièces concernées) un son spécifique (par exemple, un son du type « grincement » et/ou « clic ») et/ou une vibration sélective de la barre formant le dispositif de raccordement. Dans cet exemple, en identifiant ce son spécifique par ses oreilles (et/ou de la vibration sélective par l’une au moins de ses deux mains tenant respectivement la première règle de maçon et le dispositif de raccordement), l’utilisateur saura donc qu’il s’est produit un raccordement correct entre la première règle de maçon et le dispositif de raccordement. Ce même « contrôle acoustique » (et/ou contrôle des vibrations) est à pratiquer mutatis mutandis pour confirmer un autre raccordement correct, entre la deuxième règle de maçon et le dispositif de raccordement. Un autre avantage indépendant de celui cité ci-dessus réside dans le fait que cette protubérance élastique s’use rapidement à cause de la friction se produisant lors de son contact dynamique au moment d’assemblage ou de désassemblage avec la paroi interne de la première règle de maçon. Ainsi, il est possible d’ajuster une qualité élastique de la protubérance et/ou sa forme de manière à déterminer une durée de vie du dispositif de raccordement. Par exemple, en ajustant une capacité d’usure mécanique de la protubérance élastique il est possible de limiter un nombre des cycles « assemblage/désassemblage » pendant lequel le raccordement des deux règles de maçon à l’aide du dispositif de raccordement reste suffisamment robuste pour éviter, par exemple, toute flexion parasite de la règle de maçon ainsi agrégée. La durée de vie contrôlée permet de soutenir une production en volume du dispositif de raccordement. L’invention concerne, selon un deuxième de ses aspects, un kit d’outils comportant une première règle de maçon, une deuxième règle de maçon distincte de la première règle de maçon et un dispositif de raccordement décrit ci-dessus et destiné à raccorder la première règle de maçon et de la deuxième règle de maçon l’une à l’autre. Grâce à ce kit d’outils il est possible pour son utilisateur d’utiliser des véhicules utilitaires plus compacts pour ses déplacements aux chantiers. En effet, ce kit d’outils comporte un nombre réduit des règles de maçon de longueur limitée qui, grâce aux dispositifs de raccordement inclus dans ce kit d’outils, peuvent être utilisées pour assembler une règle de maçon de longueur voulue, selon les besoins spécifiques de chaque chantier. D’autres caractéristiques et avantages de l’invention ressortiront clairement de la description qui en est faite ci-après, à titre indicatif et nullement limitatif, en référence aux dessins annexés. Brève description des figures représente schématiquement, en vue isométrique, une première règle de maçon. représente schématiquement, en vue isométrique, une deuxième règle de maçon. représente schématiquement, en vue isométrique, une première variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, ce dispositif comportant deux barres creuses fabriquées en matériau plastique thermodurcissable et liées l’une avec l’autre à l’aide d’une nervure annulaire et d’un pont disposé entre ces deux barres. représente schématiquement, en vue isométrique, une deuxième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, ce dispositif comportant une barre creuse fabriquée en matériau plastique thermodurcissable, ladite barre creuse incluant un premier embout latéral comportant un premier organe de coincement du type pince munie d’une première protubérance dirigée radialement vers l’extérieur et un deuxième embout latéral comportant un deuxième organe de coincement du type pince munie d’une deuxième protubérance dirigée radialement vers l’extérieur. représente schématiquement, en vue simplifiée de côté, une première règle de maçon représentée sur la raccordée à une deuxième règle de maçon représentée sur la à l’un d’un dispositif de raccordement selon l’invention représenté sur la . représente schématiquement, en vue isométrique, une troisième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, avec un premier embout latéral comportant une protubérance élastique dirigée radialement vers l’extérieur. représente schématiquement, en vue isométrique, une quatrième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, avec un premier embout latéral comportant une strie. représente schématiquement, en vue isométrique, une cinquième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, avec un premier embout latéral comportant quatre stries et deux protubérances élastiques, ces dernières étant dirigées radialement vers l’extérieur. représente schématiquement, en vue simplifiée de côté, une sixième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, avec une barre creuse fabriquée en matériau plastique thermodurcissable et une nervure annulaire incisée. représente schématiquement en vue simplifiée de côté, une septième variante d’un dispositif de raccordement selon l’invention, ce dispositif comportant une barre creuse fabriquée en matériau plastique thermodurcissable, ladite barre creuse incluant un premier embout latéral comportant un premier organe de coincement du type pince munie d’une première protubérance élastique dirigée radialement vers l’extérieur et un deuxième embout latéral comportant un deuxième organe de coincement du type pince munie d’une deuxième protubérance élastique dirigée radialement vers l’extérieur, le premier organe de coincement comprend une première lamelle élastique, le deuxième organe de coincement comprend une deuxième lamelle élastique, la première lamelle élastique comporte un premier segment solidaire du premier embout latéral et un deuxième segment libre orienté vers la nervure annulaire, ce deuxième segment libre étant axialement opposé au premier segment et comportant une première protubérance élastique. représente schématiquement un kit d’outils selon l’invention comportant une première règle de maçon, une deuxième règle de maçon distincte de la première règle de maçon et un dispositif de raccordement selon l'invention représenté sur la . Dispositif (1) de raccordement mutuel d’une première règle (2) de maçon et d’une deuxième règle (3) de maçon distinctes l’une de l’autre, ladite première règle (2) de maçon étant allongée, dans le sens de sa première longueur (L), le long d’un axe privilégié (AB) et présentant une première extrémité axiale libre (21), ladite deuxième règle (3) de maçon étant allongée, dans le sens de sa deuxième longueur (F), le long de l’axe privilégié (AB) et présentant une deuxième extrémité axiale libre (31), le dispositif (1) de raccordement étant prolongé le long dudit axe privilégié (AB) et étant adapté à fixer axialement la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon et la deuxième extrémité axiale libre (31) de la deuxième règle (3) de maçon l’une contre l’autre de manière amovible. Dispositif (1) de raccordement selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’il comporte une barre (10) allongée le long de l’axe privilégié (AB), en ce que cette barre (10) comporte un premier embout latéral (11) allongé le long de l’axe privilégié (AB) et orienté vers la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon, un deuxième embout latéral (12) allongé le long de l’axe privilégié (AB) et orienté vers la deuxième extrémité axiale (31) de la deuxième règle (3) de maçon, le premier embout latéral (11) et le deuxième embout latéral (12) étant distincts l’un de l’autre et opposés axialement l’un de l’autre, en ce que le premier embout latéral (11) est adapté à être lié par friction avec la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon, et en ce que le deuxième embout latéral (12) est adapté à être lié par friction avec la deuxième extrémité axiale libre (31) de la deuxième règle (3) de maçon. Dispositif (1) de raccordement selon la revendication 2, caractérisé en ce que la barre (10) comporte une nervure annulaire (13) faisant radialement saillie vers l’extérieur, en ce que le premier embout latéral (11) et le deuxième embout latéral (12) s’étendent axialement vers, respectivement, la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon et la deuxième extrémité axiale libre (31) de la deuxième règle (3) de maçon, de part et d’autre de la nervure annulaire (13), en ce que la nervure annulaire (13) est adaptée à servir de butée pour le premier embout latéral (11) adapté à être coincé par friction dans une première cavité (211) de la première extrémité axiale libre (21) de la première règle (2) de maçon, et pour le deuxième embout latéral (12) adapté à être coincé par friction dans une deuxième cavité (312) de la deuxième extrémité axiale libre (31) de la deuxième règle (3) de maçon. Dispositif (1) de raccordement selon la revendication 3, caractérisé en ce que le premier embout latéral (11) comporte un organe de coincement du type pince (110) coopérant avec la première cavité (211) de la première extrémité axiale libre (21) de manière à sécuriser la fixation entre la première règle (2) de maçon et la barre (10). Dispositif (1) de raccordement selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que la nervure annulaire (13) présente une surface extérieure (130) concordante avec, à la fois, une première surface (22) de travail de la première règle (2) de maçon et une deuxième surface (32) de travail de la deuxième règle (3) de maçon, de manière à ce que la surface extérieure (130) de la nervure annulaire (13), la première surface (22) de travail et la deuxième surface (32) de travail soient nivelées les unes vis-à-vis des autres le long de l’axe privilégié (AB), une fois le premier embout latéral (11) inséré jusqu’à la butée dans la première cavité (211) de la première règle (2) de maçon et le deuxième embout latéral (12) inséré jusqu’à la butée dans la deuxième cavité (312) de la deuxième règle (3) de maçon. Dispositif (1) de raccordement selon l’une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le premier embout latéral (11) présente une forme ondulée. Dispositif (1) de raccordement selon l’une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le premier embout latéral (11) comporte des stries (111). Dispositif (1) de raccordement selon l’une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que la barre (10) est creuse et est fabriquée en matériau plastique thermodurcissable, et en ce que la nervure annulaire (13) est incisée. Dispositif (1) de raccordement selon la revendication 8, caractérisé en ce que le premier embout latéral (11) comporte des protubérances (112) élastiques dirigées radialement vers l’extérieur et adaptées à coopérer avec la première cavité (211) de la première règle (2) de maçon. Kit d’outils (K) comportant une première règle (2) de maçon, une deuxième règle (3) de maçon distincte de la première règle (2) de maçon et un dispositif (1) de raccordement selon l’une quelconque des revendications 1 à 9 destiné à raccorder la première règle (2) de maçon et de la deuxième règle (3) de maçon l’une à l’autre.