La Présente invention concerne un procédé pour l'enregistrement et la restitution d'une image. Elle se rapporte également a un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. On sait que, notamment dans la technique des microfilms, on enregistre et on lit des documents plans au moyen de dispositifs, manuels ou automatiques, de positionnement bidimensionnel. La présente invention a pour objet d'enregistrer sur un support photographique en bande le contenu d'une image et de pouvoir restituer la lecture, au moyen d'un projecteur commandé par voie électronique, l'équivalent du mouvement X-Y d'un positionneur bidimensionnel par un défilement approprié dudit support photographique devant un objectif A cet effet, selon l'invention, le procédé pour enregistrer et restituer une image est caractérisé en ce que l'on divise, au moins mentalement, ladite image en une pluralité d'images partielles con tiguës réparties en lignes et en colonnes, en ce que l'on enregistre successivement lesdites images partielles sur un support photographique en bande par balayage suivant une suite déterminée de l'ensemble desdites images partielles, ligne par ligne ou colonne par colonne, après quoi, ledit support photographique étant placé devant des moyens de projection soit en une posision de référence, soit en une position correspondant à l'une desdites images partielles, pour obtenir la restitution d'une image partielle désirée, on détermine le nombre d'images partielles qui séparent, en correspondance avec la suite de balayage adoptée lors de l'enregistrement, ladite image partielle désirée de ladite position de référence ou de ladite image partielle actuellement projetée et on fait progresser ledit support photographique devant les moyens de projection, dans le sens approprié, du nombre d'images partielles ainsi déterminé. Ainsi, grâce à l'invention, on peut enregistrer des documents, tels que des plans de grandes dimensions, puis les étudier portion par portion. On peut également emmagasiner le contenu de cartes géographiques, routières, fluviales,etc... De même, on peut enregistrer des paysages défilant au fur et à mesure de l'avance d'un vé hicule. On peut par la suite, par projection, soit procéder à une analyse cartoraphique, soit restituer la portion de carte ou de paysage enregistrée correspondant à la position actuelle d'un véhicule. Lors de l'enregistrement de l'image, le balayage des images partielles de celle-ci peut être continu, c'est- -dire qu'après avoir enregistré une ligne ou une colonne d'images partielles dans un sens déterminé, on enregistre la ligne ou la colonne suivante en sens inverse à partir de l'image partielle de cette ligne ou colonne suivante, immédiatement adjacente à la dernière image partielle de la ligne ou colonne précédente. Un tel balayage peut également être discontinu, c'est-à-dire qu'après avoir enregistré une ligne ou une colonne d'images partielles dans un sens déterminé, cn enregistre la ligne ou la colonne suivante dans le même sens, à Partir de l'image partielle de cette ligne ou colonne suivante opposée à la dernière image partielle de la ligne ou colonne précédente. Pour la phase d'enregistrement du procédé conforme à l'invention, on peut utiliser tout appareillage photographique ou cinématographique connu susceptible de fixer directement ou indirectement sur un film la suite des images partielles constituant l'image totale, de façon qu'à chaque vue de ce film corresponde une desdites images partielles, la succession des vues le long du film correspondant au mode de balayage utilisé lors de l'enregistrement. De préférence, dans la phase de restitution des images partielles, on met en oeuvre, comme moyens de projection, le projecteur décrit dans le brevet français nO 2.177.201, piloté par l'intermédiaire d'une commande électronique. Cette commande électronique comporte des moyens fournissant l'adresse de la portion dudit film actuellement disposée devant les moyens de projection, des moyens d'inscription de l'adresse d'une image partielle désirée, des moyens de comparaison des adresses précédentes, et des moyens de défilement dudit film en fonction du résultat de ladite comparaison. De plus, ladite commande électronique peut comporter des moyens dta- vance ou de recul-d'une image partielle à partir de n'importe laquelle desdites images partielles. On remarquera que les moyens fournissant l'adresse de la portion dudit film actuellement disposée devant les moyens de projection peuvent être constitues par un détecteur ou bien par un calculateur qui à chaque instant calcule ladite adresse en fonction des ordres reçus des moyens d'inscription Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure I illustre schématiquement l'enregistrement des images partielles d'une image totale selon un premier mode de mise en oeuvre. La figure 2 illustre une variante de l'enregistrement-desdites ima ges partielles. La figure 3 donne le schéma synoptique d'un mode de réalisation pour la restitution des images partielles. La figure 4 est le schéma synoptique d'un dispositif de commande des moyens de projection. La figure 5 donne le schéma logique d'une partie du dispositif de la figure 4. Les figures 6 et 7 illustrent deux applications de l'invention. La figure 1 montre une image I que l'on se propose d'enregistrer et de restituter selon le procédé conforme à l'invention. Cette image I est représentée sous la forme d'un document rectangulaire plan . Il va de soi que l'invention n'est limitée ni à cette forme rectangulaire, ni au fait qu'il s'agit d'un document plan. L'image I pourrait tout aussi bien être constituee par un paysage vu d'avion,par exemple. L'image I est divisée, réellement ou mentalement, en une pluralité de n x p images partielles C, réparties en n lignes et E colonnes. Dans l'exemple de la figure 1, les images partielles C sont numérotées à partir de 1 en partant de l'image -partielle la plus grande à gauche de la ligne supérieure, puis en attribuant successivement les numéros 2,3 ,...p aux autres images partielles à ladite ligne supérieure lorsqu'on se déplace vers la droite, après quoi on attribue le numéro p + 1 à l'image partielle la plus à droite de la seconde ligne en partant du haut, puis successivement les numéros p + 2, p + 3,...2p aux autres images partielles de ladite seconde ligne lorsqu'on se déplace vers la gauche, l'image partielle la plus à gauche de la troisième ligne étant alors associée au numéro 2p + 1, etc...Ainsi, toutes les images partielles des lignesde rang impair sont comptées de gauche à droite, tandis que celles des lignes de rang pair sont comptées de droite à gauche, le passage de la dernière image partielle d'une ligne à l'image partielle immédiatement adjacente de la ligne inférieure s'accompagnant de l'addition d'une unité. A l'aide d'un appareillage photographique ou cinématographique connu, on réalise un film F dans lequel chaque vue est associée à l'une des images partielles C, l'ordre de succession des vues sur ce film correspondant à l'ordre de succession des images partielles C, qui leur correspondent, sur l'image I. Le film F ainsi obtenu permet donc de stocker dans une mémoire en forme de bande la totalité des images partielles C de la surface de l'image totale I, tandis qu'il y a une loi de correspondance entre la position d'une vue sur le film et la position de l'image partielle correspondante dans l'image totale I. La figure 2 illustre une variante du découpage de l'image totale I en n x p images partielles C. Dans ce cas, toutes les images partielles d'une ligne sont numérotées de gauche à droite, le passage de l'image partielle la plus à droite d'une ligne à l'image partielle la plus à gauche de la ligne immédiatement inférieure s'accompagnant de l'augmentation d'une unité. Là encore, il existe une correspondance entre la position des vues sur le film F obtenu par photographie des images partielles C et l'ordre de succession de celles-ci dans le découpage illustré par la figure 2. Le dispositif montré schématiquement par la figure 3 illustre la restitution des images partielles C enregistrées sur le film F. Celui-ci se déroule d'une bobine 1 pour s'enrouler sur une bobine 2 sous l'action d'une roue dentée 3 susceptible d'être entraînée par un moteur pas-à-pas 4. Un capteur 5 détecte le numéro xO (avec 1#0 xo # np) de l'image partielle C, enregistrée sur le film F, actuellement en regard de la fenêtre de projection 6 d'un projecteur non représenté. Ce numéro x est transmis à un comparateur 7, qui o par ailleurs peut recevoir d'un clavier 8, à touches 8a,le numéro x1(avec 1 Ni xl 4gnp) de l'image partielle C, également enregistrée sur le film F, que l'on désire substituer à la précédente devant la fenêtre de projection 6. Le comparateur fournit d'une part, à un dispositif 8, la valeur absolue de la différence xl - xO, c'est-à-dire le nombre d'images séparant les images de rang xl et xO , d'autre part, à un dispositif 9, le signe de la différence xl - xO, c'est- -dire le sens selon lequel il y a lieu de faire défiler le film F pour passer de l'image partielle actuellement projetée à celle que l'on désire projeter. Le moteur pas-à-pas 4 est monté dans une diagonale d'un pont d'interrupteurs commandés 10, 11 et 12,13, par exemple des transistors ou des thyristors, dont l'autre diagonale est alimentée par un générateur d'impulsions 14. Le dispositif 9 ferme simultanément deux interrupteurs diagonalement opposés et ouvre les deux autres, ou inversement, pour entraîner le moteur 4 dans le sens correspondant au signe de la différence xl - xO, tandis que le dispositif 8 commande le générateur 14 pour que celui-ci fournisse au moteur 4 le nombre d'impulsions correspondant à la valeur absolue de ladite différence. Ainsi, le dispositif de la figure 3 permet de projeter n'importe quelle image C du film, par simple affichage sur le clavier 8. On remarquera que le détecteur 5 pourrait être supprimé à condition de prévoir dans le comparateur 7 des moyens de calcul 7a calculant à chaque instant la position actuelle de film F en fonction des ordres reçus du clavier 8. I1 peut être intéressant de prévoir sur le clavier 8 une touche 15 et une touche 16 spéciales permettant, à partir d'une vue quelconque du film F, de passer à la vue précédente ou à la vue suivante, c'est-à-dire de passer d'une image partielle C, de numéro x, à l'image partielle Cx-l~de numéro x-l ou Cx+ldenumero x+l. Ainsi, on peut examiner rapidement les deux images partielles encadrant une image partielle donnée, ce qui présente un grand intérêt notamment lorsque le document I est une carte géographique ou routière. Dans ce cas également, il est intéressant de pouvoir obtenir rapi dement, non seulement les images partiellesCx+l et Cx-l disposées, par rapport au sens de balayage, immédiatement en amont ou en aval d'une image partielle Cx, mais également les autres images Cr,Cs, Ct CU, Cv, Cw entourant ladite image partielle Cx ( voir les figures 1 et 2) .La figure 4 illustre le. schéma dtune telle commande pourvue d'un clavier 20 à touches 21,22,23 ,24, 25, 26, 27 et 28 (respectivement indiquées par destinées à commander les moyens de projection pour que l'on passe immédiatement de la vue correspondant à Cx à celles correspondant respectivement à Cr, C t' Cv, Cw Cul Cx-l (ou Cx+1) et Cx +1 (ou Cx-l). Pour expliquer le fonctionnement de la commande de la figure 4, on supposera-que la position d'une image partielle Cx est définie par le numéro i de la ligne et le numéro i de la colonne à l'inter section de laquelle elle se trouve (avec 1 # n et 1 # j # p). Ainsi, les images partielles précédentes Cx, Cr, Ct, Cv, Cw, Cu, Cx-1 (ou Cx+l ) et Cx +1 (ou Cx-1) sont maintenant respectivement identiques aux images partielles définies par Ci,j- Ci-1,j+1 Cj+1,j - Ci+1,j1 - Ci+1,j-1 - Ci,j+1 et Ci,j-1. On remarquera que, dans le système de balayage de la figure 1, lorsque l'on modifie - l'indice i en i-l : on fait défiler en marche arrière (2p-2j+1) images si i est pair ou bien on fait défiler en marche arrière (2j -1) images si i est impair - l'indice i en i+1 : on fait défiler en marche avant (2p-2j+1)- images si i est pair ou bien on fait défiler en marche avant (2j-1) images si i est impair - l'indice j en j+l : on progresse de 1 image si i est impair, ou bien on recule de 1 image si i est pair. - l'indice j en j-l : on progresse de 1 image si i est pair ou bien on recule de 1 image si i est impair. En revanche, dans le système de balayage de la figure 2, lorsque l'on modifie - l'indice i en i-l : on fait défiler en marche arrière p images - l'indice i en i+l : on fait défiler en marche avant p images - l'indice j en j-l : on fait progresser de 1 image en marche ar trière. - l'indice j en j+l : on fait progresser de 1 image en marche avant. Dans le mode de réalisation de la commande montrée par la figure 4, on trouve une unité centrale de pilotage 30 susceptible de commander le moteur pas- -pas 4 . L'unité centrale de pilotage 30 remplit les fonctions qui, dans le mode de réalisation de la figure 3, sont exercés par les éléments 7 à 14, c'est-à-dire qu'elle élabore en nombre et en signe les impulsions de commande du moteur 4. Elle peut être commandée directement, comme précédemment décrit, par un clavier 8 à touches 9 permettant l'accès à une image partielle de numéro déterminé. Par ailleurs, elle comporte le clavier fléché 20 à commande directionnelle. Le clavier fléché envoie ses ordres à un dispositif de sécurité 31, destiné à valider lesdits ordres. En effet, il est indispensable que la commande de la touche 21 ( ne soit pas suivie d'effet sur la ligne 1, que la commande de la touche 24, soit inhibée sur le ligne n , que la commande de la touche 27 ) ne répondeplus sur la colonne p et qu'il en soit de même de la commande de la touche 28 ) sur la colonne 1. De plus, la commande des touches 23,24, 25 et 26 exige de doublesconditions, à savoir respectivement i et j > 1, i > 1 et j 1. Lorsque les ordres provenant du clavier 20 sont validés, ils sont transmis à un calculateur 32, qui à partir des valeurs i et jO, de o 11 image partielle actuellement disposée en regard de la fenêtre de projection 6 (ou d'une image de référence) calcule, en fonction des indications du clavier 20, les nouvelles valeurs i et j de l'image partielle désirée.Ces valeurs calculées sont disponibles sur des organes 33 et 34 qui en donnent la valeur absolue et les transmet tent dans des éléments 35 et 36 qui vérifient que 1i Les ordres sortant du clavier 8 sont également transmis à un calculateur 38 qui détermine la valeur des paramètres i et j de l'image partielle affichée sur le clavier 8. Les valeurs ainsi calculées de i et j sont également transmises au dispositif de sécurité 31, à travers les organes 33 à 36. Ainsi, les valeurs i et j de l'image actuellement projetée sont calculées automatiquement après chaque déplacement du film F, que le déplacement ait été commandé par le clavier fléché 20 ou la clavier numérique 8. A titre d'exemple de réalisation de logique, la figure 5 donne le schéma logique du dispositif de sécurité 31, du calculateur 32, des organes 33 à 35 et du processeur 37 dans le cas du balayage discontinu défini suivant la figure 2. Dans le cas de la figure 5, le dispositif de sécurité 31 comporte huit portes ET qui sont référencées de 40 à 47 et dont chacune d'elles est associée à une touche -21 à 28. La porte ET 40 comporte deux entrées sont l'une reçoit un signal lorsque l'on presse sur la touche 21 et l'autre un signal indiquant que i est supérieur à 1. La porte ET 41 comporte trois entrées dont l'une reçoit un signal lorsque l'on presse sur la touche 22, la seconde un signal indiquant que i est supérieur à 1 et la troisième un signal indiquant que j est supérieur à 1. La porte ET 42 comporte trois entrées dont l'une reçoit un signal lorsque lXon presse sur la touche 23, la seconde un signal indiquant que i est supérieur à 1 et la troisième un signal indiquant que j est inférieur à p.La porte ET 43 comporte deux entrées dont l'une reçoit un signal lorsque la touche 24 est actionnée et l'autre un signal indiquant que i est inférieur à n . La porte ET 44 comporte trois entrées dont l'une reçoit un signal lorsque l'on actionne la touche 25, la seconde un signal indiquant que i est inférieur à n et la troisième un signal indiquant que j est inférieur à p. La porte ET 45 comporte trois entrées dont l'une reçoit un signal lorsque l'on active la touche 26, la seconde un signal indiquant que i est in férieur à n et la troisième un signal indiquant que j est supérieur à 1. La porte ET 46 comporte deux entrées dont l'une reçoit un signal lorsque l'on actionne la touche 27 et l'autre un- signal indiquant que j est inférieur à p.Enfin, la porte ET 47 comporte deux entrées dont l'une reçoit un signal lorsque l'on actionne la touche 28 et l'autre un signal indiquant que j est supérieur à 1. Par des liaisons 48 à 55, les sorties des portes ET 40 à 47 sont respectivement reliées à des processeurs élémentaires 56 à 63 formant le processeur 37. Ces processeurs élémentaires correspondent donc respectivement à un défilement du film F en conformité avec le tableau suivant: processeur 56 p images en marche arrière processeur 57 (p+l) images en marche arrière processeur 58 (p-l) images en marche arrière processeur 59 p images-en marche avant processeur 60 (p+l) images en marche avant processeur 61 (p-l) images en marche avant processeur 62 1 image en marche avant processeur 63 1 image en marche arrière Le calculateur 32 comporte quatre portes OU à trois entrées, portant respectivement les références 64, 65,66et 67 . Les trois en trées de la porte 64 sont respectivement reliées aux liaisons 48, 49,50.Les trois entrées de la porte 65 sont respectivement reliées aux liaisons 51,52, 53. Les trois entrées de la porte 66 sont respectivement reliées aux liaisons 54, 50, 52 et les trois entrées de la porte 67 sont respectivement reliées aux liaisons 55,49,53. I1 en résulte que les sorties respectives 68,69,70 et 71 des portes 64,65,66 et 67 sont respectivement caractéristiques des transformations Par suite, en donnant à ces différents signaux les valeurs appropriées respectives -1,+1, +1 et -1 par des bascules-72,73,74 et 75, il est possible d'additionner ou de soustraire 1, dans des sommateurs 76 et 77, aux valeurs i et j d'une image partielle précédemment projetée. Les nouvelles valeurs de i et j sont transmises aux organes 33 et 34 qui les transmettent respectivement aux organes 35 et 36 qui eux-mêmes fournissent aux portes 40 à 47, les différentes conditions auxquelles i et j doivent satisfaire. Lorsque le dispositif selon l'invention est monté sur un véhicule qui se déplace et que l'image I se trouve être une carte géographique ou routière et/ou un paysage, il peut être avantageux que l'image partielle projetée C soit orientée en correspondance avec le paysage réellement visible par le ou les passagers du véhicule, afin que ceux-ci puissent comparer le paysage réel et le paysage enregistré (ou la portion de carte correspondante) par exemple à des fins de guidage et de reconnaissance d'un itinéraire. La figure 6 montre un exemple d'un tel dispositif . On y retrouve le clavier fléché 20 et le clavier numérique 8 qui contrôlent un dispositif de commande 80 ( par exemple semblable à l'agencement correspondant montré par la figure 4) pour un projecteur 81 du film F (non représenté) dont les images C sont projetées sur un écran circulaire 82. Entre le projecteur 81 et l'écran 82 est agencé un couloir optique à miroir tournant 83. Ce miroir tournant est asservi angulairement par un dispositif 84 recevant d'un détecteur gyroscopique 85 l'écart azimutal entre le véhicule et l'image C. Il est ainsi possible de corriger cet écart azimutal 9 et d'orien -ter l'image projetée C en concordance avec l'orientation du véhicule. Bien entendu, le dispositif d'asservissement 84 comporte une entrée 86 d'alignement manuel initial de l'image projetée C sur l'écran 82,et le dispositif 83 un réglage manuel limité provisoire de rotation, pour permettre de lire un document qui serait présenté à l'envers ( en contre-partie on prévoit un rappel automatique de l'image à la position asservie). Le dispositif de la figure 7 comporte une centrale inertielle 87 susceptible d'asservir d'une part, la projection des images C en fonction de l'emplacement où se trouve le véhicule, d'autre part l'orientation de cette image sur l'écran 82. Dans ce cas, le clavier fléché 20 n'est plus nécessaire puisque la progression d'une image partielle C à une des images partielles qui l'entourent se fait automatiquement sous la commande de la centrale inertielle 87; Quoique dans la présente description, on ait décrit un dispositif 20 de commande directionnelle permettant de ne passer que d'une image à une image voisine, il va de soi que l'on peut prévoir un dispositif de commande permettant de passer d'une image à une autre située à plusieurs cases de la première, suivant une direction donnée. R E V E N D I C A T I O N S. 1- Procédé pour enregistrer et restituer une image, caractérisé en ce que l'on divise au moins mentalement ladite image en une plu ralité d'images partielles contiguës réparties en lignes et en colonnes, en ce que l'on enregistre successivement lesdites images partielles sur un support photographiqueenbande par balayage suivant une suite déterminée de l'ensemble desdites images partielles, ligne par ligne ou colonne par colonne, après quoi ledit support photographique étant placé devant des moyens de projection soit en une position de référence soit en une position pour laquelle est alors restituée une image partielle déterminée, pour obtenir la restitution d'une image partielle désirée , on détermine le nombre d'images partielles qui séparent, en correspondance avec la suite de balayage adopté lors de l'enregistrement, ladite image partielle désirée de ladite position de référence ou de ladite image partielle déterminée et on fait progresser ledit support photographique devant les moyens de projection, dans le sens approprié, du nombre d'images partielles ainsi déterminé. 2- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lors de l'enregistrement le balayage est continu, c'est- -dire qu 'après avoir enregistré une ligne ou une colonne d'images partielles dans un sens déterminé, on enregistre la ligne ou la colonne suivante en sens inverse à partir de l'image partielle de cette ligne ou colonne suivante immédiatement adjacente à la dernière image partielle de la ligne ou colonne précédente. 3- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lors de l'enregistrement, le balayage est discontinu, c'est-à-dire qu'après avoir enregistré une ligne ou une colonne d'images partielles dans un sens déterminé, on enregistre la ligne ou la colonne suivante dans le même sens, à partir de l'image partielLe de cette ligne ou colonne suivante opposée à la dernière image partielle de la ligne ou colonne précédente. 4- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé spécifié sous l'une quelconque des revendications 1 à -3, caractérisé en ce qu'il comporte d'une part, un appareillage photographique ou cinématographi- que susceptible de fixer directement ou indirectement sur un film la suite des images partielles constituant l'image totale, de façon qu'à chaque vue de ce film corresponde une desdites images partielles et que la succession des vues le long du film corresponde au mode de balayage utilisé lors de l'enregistrement et d'autre part, des moyens de projection pilote par l'intermédiaire d'une commande électronique. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite commande électronique comporte des moyens fournissant l'adresse de la portion dudit film actuellement disposée devant les moyens de projection, des moyens d'entrée de données pour l'inscription de l'adresse d'une image partielle désirée, des moyens de comparaison des adresses précédentes et des moyens de défilement dudit film en fonction du résultat de ladite comparaison. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens fournissant l'adresse de la portion dudit film actuellement disposée devant les moyens de projection sont constitués par un détecteur. 7 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens fournissant l'adresse de la portion dudit film actuellement disposée devant les moyens do projection sont constitués par un calculateur qui à chaque instant calcule ladite adresse en fonction des ordres reçus des moyens d'entrée des données. 8 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite commande comporte des moyens pour-passer d'une image partielle actuellement projetée à n'importe laquelle des images partielles entourant ladite image, selon le découpage de l'image totale en images partielles 9 - Dispositif selon la revendication 4 monté sur un véhicule, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens gyroscopiques d'asser- vissement azimutal de l'image projetée en correspondance avec la direction dudit véhicule. 10 - Dispositif selon la revendication 4, monté sur un véhicule, caractérisé en ce qu'il comporte une centrale inertielle pour asservir le défilement et l'orientation des images partielles projetées à la position et à l'orientation dudit véhicule.