La présente invention concerne un dispositif anti-enrayeur pour roues de véhicules, en particulier de véhicules routiers, muni d'un distributeur de pression de freinage qui, d'abord dans le sens d'une baisse de pression de freinage et immédiatement après dans le sens d'une *amontée de 5 pression de freinage, module la pression de freinage en foncticn de valeurs déterminées d'une grandeur qui indique le, seuil d'enrayage de la roue, ainsi que d'un étranglement comportant un organe mobile d'étranglement pour ralentir 1'augmentation de pression de freinage pendant la remontée de pression de freinage. 10 Dans un dispositif anti-enrayeur connu de ce genre (demande de brevet allemand publiée sans examen n° 1.931.349), l'étranglement n'est actif que dans la dernière zone de remontée de la pression de freinage et reste alors en service jusqu'à la fin de la montée de pression de freinage. Ceci a pour inconvénient que la roue est au début freinée à nouveau rapidement 15 et, par conséquent, est à nouveau ralentie jusqu'au seuil d'enrayage et qu'il n'est, par ailleurs, pas possible de tirer profit de la pression de freinage maximale. Dans un autre dispositif anti-enrayeur connu dé ce genre (demande de brevet allemand publiée sans examen n° 1.931.952), l'étranglement est 20 constamment en service de sorte que des moyens de commande supplémentaires sont nécessaires pour alimenter en air comprimé le cylindre de frein tout en contournant l'étranglement. Dans un autre dispositif anti-enrayeur du genre précité, les moyens pour actionner l'étranglement sont d'une construction et d'une technique 25 de commutation très coûteuses. L'invention a pour objectif de réaliser un dispositif anti-enrayeur du genre mentionné au début, dont l'étranglement se distingue par un mode de construction simple et peut se mettre automatiquement hors circuit lorsqu'est atteinte une pression de freinage déterminée, réglable. 30 Conformèrent à l'invention, cet objectif est atteint du fait que l'organe mobile d'étranglement présente un piston d'étranglement qui, en position d'étranglement, peut être sollicité, d'un côté, par la pression qui se trouve en amont de l'étranglement et, de l'autre côté, par la pression qui se trouve derrière, c'est-à-dire en aval de l'étranglement, de sorte que 35 la force de sollicitation résultante et due à ces pressions est dirigée à 1'encontre de la force d'un ressort de rappel, par lequel, lorsqu'est surpassée la force de sollicitation due aux pressions, le piston d'étranglement peut être déplacé de la position d'étranglement en une position de non-étranglement. 72 01598 2 2122499 Pour améliorer l'aptitude de la roue à recevoir la force de freinage à la fin de la remontée de la pression de freinage, on prévoit, en outre, conformément à l'invention que, avant que la remontée de la pression de freinage ne soit terminée, la force élastique du ressort de raopel surpasse 5 la force de sollicitation due aux pressions, force de sollicitation qui agit sur le piston d'étranglement. Pour simplifier la commande de la coopération de l'étranglement et du distrbuteur de pression de freinage, on prévoit, selon une autre caractéristique de l'invention, que l'organe mobile d'étranglement peut être 10 placé dans la position d'étranglement par le distributeur de pression de freinage, avant le début de la remontée de pression de freinage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation, description qui se réfère aux dessins annexés sur lesquels : 15 - la figure 1 représente un premier mode de réalisation du dispositif anti-enrayeur, conforme à l'invention, dont l'étranglement est incorporé dans un distributeur de pression de freinage constitué par une soupape à tiroir ; - la figure 2 représente un diagramme temps-pression pour le 20 dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1 ; - la figure 3 représente un deuxième mode de réalisation du dispositif anti-enrayeur conforme à l'invention, dont l'étranglement est incorporé dans un distributeur de pression de freinage constitué par une soupape combinée à tiroir et à disque ; 25 - la figure 4 représente un troisième mode de réalisation du dispositif anti-enrayeur conforme à l'invention, dont l'étranglement est incorporé dans un distributeur de pression de freinage constitué par une pure soupape à disque ; - la figure 5 représente un quatrième mode de réalisation du 30 dispositif anti-enrayeur conforme à l'invention dont l'étranglement est constitué par un appareil séparé ; et - la figure 6 représente un cinquième mode de réalisation du dispositif anti-enrayeur conforme à l'invention, dont l'étranglement peut être mis en circuit ou service par la pression de freinage. 35 Le dispositif anti-enrayeur représenté sur la figure 1 comporte un distributeur de pression de freinage 1 constitué par une soupape à tiroir qui est montée dans une conduite 4, 5, 6 qui va d'un réservoir d'air comprimé 2 à un cylindre de frein à simple effet 3. Un robinet de commande 7 est monté en série en amont du distributeur de pression de freinage 1. 72 01598 3 2122499 Le distributeur de pression de freinage 1 se compose d'un corps de soupape 8 muni de gorges annulaires 11, 12, 13 communiquant entre elles par des alésages 9, 10, ainsi que d'un tiroir de soupape 14 muni d'un élément de tiroir 16 qui sert de corps obturateur de soupape, et d'une broche de 5 guidage 17. Un premier piston de manoeuvre 18 est solidaire du tiroir de soupape 14 et peut Être sollicité en air comprimé par l'intermédiaire d'une électrovalve 19. Un deuxième piston de manoeuvre 20 dont la face de piston est plus grande que celle du piston de manoeuvre 18, présente une douille de guidage 21 10 dans laquelle est guidée la broche de guidage 17 du tiroir de soupape 14. Le tiroir de soupape 14 et le piston de manoeuvre 20 peuvent se déplacer l'un par rapport à ïautre en comprimant un ressort 22. Leur mobilité est limitée par un gradin 23 du tiroir de soupape 14 gradin qui sert de butée pour le piston de manoeuvre 20. Le piston de manoeuvre 20 peut être sollicité en air 15 comprimé par l'intermédiaire d'une électrovalve 24. Un organe mobile d'étranglement 15 présente un piston d'étranglement 25 muni d'un évidement 26 qui peut constituer un étranglement 9, 26 avec l'alésage 9. Le piston d'étranglement 25 est monté coaxialement au tiroir de soupape 14 et de manière à pouvoir se déplacer par rapport à lui. Le piston 20 d'étranglement 25 est monté, de façon étanche, sur un élément de tiroir 27 et de façon non étanche sur un élément de tiroir 28 muni d'un passage 29. Un ressort de rappel 30 s'appuie sur l'un de ses côtés contre l'élément de tiroir 28. La mobilité relative du piston d'étranglement 25 et du tiroir de soupape 14 est limitée, d'une part, par le piston de manoeuvre 18 et, d'autre part, par 25 un décrochement 31 qui sert de butée pour le piston d'étranglement 25. Le distributeur de pression de freinage 1 se compose, d'une part, d'un élément de soupape d'admission 32 qui commande la communication entre le réservoir d'air comprimé 2 et le cylindre de frein 3, élément 32 dont le siège de clapet est constitué par l'alésage 9 et dont le corps obturateur est 30 constitué par le piston d'étranglement 25 et, d'autre part, d'un élément de clapet d'échappement 33 qui commande la communication entre le cylindre de frein 3 et l'atmosphère, élément 33 dont le siège de clapet est constitué par l'alésage 10 et dont le corps obturateur est constitué par l'élément de tiroir 16. 35 Les électrovalves 19 et 24 .peuvent être commandées à l'aide d'un transmetteur connu de décélération et d'accélération de roue 34 qui ferme ou ouvre le circuit d'excitation des électrovalves lorsque sont atteintes des valeurs déterminées de décélération ou d'accélération de roue. 72 01598 4 2122499 Le mode de fonctionnement du dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1 est expliqué ci-après, en référence au diagramme temps-pression suivant la figure 2. Lorsque le frein n'est pas actionné, le dispositif anti-enrayeur 5 se trouve dans la position indiquée sur la figure 1, position dans laquelle l'élément de soupape d'admission 32 est ouvert, l'élément de clapet d'échappement 33 est fermé, et le piston d'étranglement 25 occupe une position de non-étranglement, dans laquelle l'étranglement 9, 26 est inopérant. Si, par actionnement du robinet de commande 7, on déclenche une 10 opération de freinage, alors le réservoir d'air comprimé 2 est mis en communication, par l'intermédiaire de la conduite 4, 5, 6, avec le cylindre de frein 3 et commande dans ce dernier l'établissement d'une pression de freinage croissante P^ correspondant à la courbre P ^ - P ^ (figure 2). On admet que, lorsqu'est atteinte la pression de freinage efficace P (temps t ), la 81 1 15 décélération angulaire de la roue dépasse une valeur qui conduit à l'enrayage de la roue. Le transmetteur de décélération angulaire 34 répond, le circuit d'excitation de 1'électrovalve 19 se ferme et 1'électrovalve 19 se commute, grâce à quoi le piston de manoeuvre 18 est sollicité par de l'air comprimé. 20 Le tiroir de soupape 14 se déplace à 1'encontre du resport 22 et se commute dans une position de commande dans laquelle la soupape d'admission 32 se ferme et le clapet d'échappement 33 s'ouvre. Dans ce cas, le tiroir de soupape 14 entraîne le piston d'étranglement 25 à l'aide du piston de manoeuvre 18. En raison de la commutation du distributeur de pression de 25 freinage 1, la pression de freinage s'abaisse suivant la courbe P^ - p et, lorsqu'est atteinte la pression de freinage Pto (temps t„), la décélération BZ Z angulaire de la roue dépasse à nouveau vers le bas la valeur qui conduit à 1'enrayage. Le transmetteur de décélération angulaire 34 répond à nouveau, 30 le circuit d'excitation de 1'électrovalve 24 se ferme, et 1'électrovalve 24 se commute, grâce à quoi le piston de manoeuvre 20 est sollicité par la même pression que le piston de manoeuvre 18. Le ressort 22 est comprimé et le piston de manoeuvre 20 porte contre le gradin 23 du tiroir de soupape 14 et refoule à nouveau celui-ci à 1'encontre de la force de sollicitation qui 35 agit sur le piston de manoeuvre 18. Dans ce cas, le piston d'étranglement 25 est entraîné par le tiroir de soupape 14, à l'aide du décrochement ou épaule-ment 31, et le ressort 30 est comprimé. 72 01598 5 2122499 Le piston de manoeuvre 20 refoule le tiroir de soupape 14 jusqu'à ce que le clapet d'échappement 33 soit fermé, tandis que la soupape d'admission 32 reste fermée. Ainsi, la pression de freinage PB2 régnant dans le cylindre de frein 3 continue à être efficace, tandis que la roue 5 redémarre. De ce fait, l'aptitude de la roue à recevoir la force de freinage i est mieux utilisée pendant la baisse de pression de freinage-. Lorsque la roue a redémarré à nouveau et a atteint à peu près la vitesse de véhicule, au point que l'accélération angulaire de la roue dépasse à nouveau vers le bas une valeur déterminée, alors le circuit 10 d'excitation de 1'électrovalve 19 est à nouveau ouvert par le transmetteur d'accélération angulaire 34 et, par conséquent, 1'électrovalve 19 est ramenée à sa position de mise à l'atmosphère (temps t^). Le piston de manoeuvre 18 est déchargé et le ressort comprimé 20 repousse à nouveau le tiroir de soupape 14. Immédiatement après, 1'électrovalve 24 est aussi ramenée en position 15 de mise à l'atmosphère Grâce à la commutation un peu retardée de 1'électrovalve 24 par rapport à celle de 1'électrovalve 19, est assuré un déplacement rapide du tiroir de soupape 14 en raison de la force élastique qui est plus élevée lorsque le ressort 20 est comprimé. Le tiroir de soupape 14 est repoussé jusqu'à ce qu'à l'aide du 20 décrochement 31, il amène le piston d'étranglement 25 dans'une position d'étranglement dans laquelle le réservoir d'air comprimé 2 communique avec le cylindre de frein 3 par l'intermédiaire d'un passage devenant libre entre l'alésage 9 et l'évidement 26 du .piston d'étranglanent 25, de sorte que l'étrangjlenent 9, 26 est efficace, tandis que le clapet d'échappement 33 reste fermé. 25 Dans ce cas, le piston d'étranglement 25 est sollicité, d'une part, par la pression qui règne en amont de l'étranglement et, d'autre part, par la pression qui règne en aval de, c'est-à-dire derrière l'étranglement, la force de sollicitation résultante et due aux deux pressions étant dirigée à l'encontre de la force du ressort de rappel 30. 30 Le ressort de rappel 30 est calculé de telle sorte que la force de sollicitation de pression qui agit sur le piston d'étranglement 25 surpasse d'abord la force du ressort 72 01598 6 2122499 Mais, si la pression de freinage régnant dans le cylindre de frein 3 atteint une valeur P ^ située un peu au-dessous de la pression de freinage maximale (temps t(), alors la force de sollicitation de pression est 4 surpassée par la force du ressort 30, et le ressort 30 repousse le piston 5 d'étranglement 25 par rapport au tiroir de soupape 14 dans la position de non-étranglement. Ainsi, l'étranglement 9, 26 est à nouveau inefficace et la pression de freinage qui règne dans le cylindre de frein 3 peut désormais continuer à croître rapidement. De ce fait, l'on utilise mieux, à la fin de la remontée de la pression de freinage, l'aptitude de h roue à recevoir la 10 force de freinage. La pression de freinage P est facile à régler par échange du BH* ressort 30. Le dispositif anti-enrayeur suivant la figure 3 se distingue du dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1 par une autre constitution 15 du distributeur de pression de freinage. Les pièces de constitution identique à celles de la figure 1 sont caractérisées par des chiffres de référence qui sont augmentés de 100 par rapport aux chiffres de référence de la figure 1. Le distributeur de pression de freinage 140 se compose d'un corps de soupape 141, d'un tiroir de soupape 142 et d'un piston de manoeuvre 143 20 constitué par un piston à membrane qui, conjointement avec un siège de clapet 144, forme un clapet d'échappement 145 conçu en tant que soupape à disque et qui est solidaire d'une tige 146 du tiroir de soupape 142, tige qui est guidée dans une paroi de guidage 147. Un organe mobile d'étranglement 135 présente un piston d'étrangle-25 ment 148 muni d'un évidement 136 qui peut former un étranglement 13 6, 149 en coopération avec un alésage de corps 149. Le piston d'étranglement 148 est monté coaxialement à la tige 146, peut se déplacer de façon étanche par rapport à elle, et est guidé par des nervures 150, et sert de corps obturateur de soupape d'une valve d'admission 151 constituée par une soupape à tiroir, 30 dont le siège de clapet est formé par l'alésage 149. Un ressort de rappel 152 s'appuie sur un de ses côtés contre le disque de guidage 147 et sur son autre côté contre le piston d'étranglement 148. La mobilité relative du piston d'étranglement 148 et de la tige 146 est limitée par les épaulements 153, 154 qui sont situés sur la tige 146 et qui servent de butées pour le piston 35 d'étranglement 148. Le piston de manoeuvre 143 peut être sollicité par l'intermédiaire d'une électrovalve 155. L'électrovalve 155 peut être commandée à l'aide d'un transmetteur connu de décélération et d'accélération de roue 156, transmetteur 72 01598 2122499 qui ferme ou ouvre le circuit d'excitation de 1'électrovalve lorsque sont atteintes des valeurs déterminées de décélération ou d'accélération de roue. Le mode de fonctionnement du dispositif anti-enrayeur selon la figure 3 est le suivant : 5 Lorsque le frein n'est pas actionné, le dispositif anti-enrayeur se trouve dans la position indiquée sur la figure 3, position dans laquelle la soupape d'admission 151 est ouverte et le clapet d'échappement 145 est fermé en raison de la sollicitation du piston de manoeuvre 143 par de l'air comprimé. Le piston d'étranglement 148 prend une position de non-étranglement, 10 dans laquelle l'étranglement 136, 149 est inefficace. Si l'on déclenche une opération de freinage par actionnement du robinet de commande 107 et si,dans ce cas, la décélération de roue dépasse une valeur qui conduit à l'enrayage de la roue, alors le transmetteur de décélération angulaire 156 répond, grâce à quoi 1'électrovalve 155 se commute et le 15 piston de manoeuvre 143 est déchargé de la pression d'actionnement. Le piston de manoeuvre 143 se déplace à présent vers le bas en raison de la pression de freinage qui agit sur lui et il entraîne, dans ce cas, le piston d'étranglement 148 à l'aide de l'épaulement 153, en comprimant le ressort de rappel 152. 20 Le clapet d'échappement 145 s'ouvre, la soupape d'alimentation 151 se ferme et la pression de freinage qui règne dans le cylindre de frein 103 s'abaisse de nouveau et, en effet, jusqu'à ce que la décélération angulaire de la roue dépasse à nouveau vers le bas la valeur qui conduit à l'enrayage. Si cette valeur de décélération angulaire est dépassée vers le bas, alors le 25 transmetteur de décélération angulaire 156 répond à nouveau. L'électrovalve 155 se commute à nouveau dans sa position d'admission et le piston de manoeuvre 143 est à nouveau sollicité par la pression d'actionnement, grâce à quoi le clapet d'échappement 145 se ferme à nouveau et la tige de liaison 146 se déplace à nouveau vers le haut, et effectivement jusqu'à ce qu'elle amène, à l'aide 30 de l'épaulement 154, le piston d'étranglement 148 dans une position d'étranglé-ir.ent dans laquelle le réservoir d'air comprimé 102 communique avec le cylindre de frein 103 par l'intermédiaire d'un passage qui devient libre et qui est situé entre l'alésage 149 et l'é/idement 136 du piston d'étranglement 148, de sorte que l'étranglement 136, 149 est efficace, tandis que le clapet d'échap-35 pement 145 reste fermé. Le maintien du piston d'étranglement 148 dans la position d'étranglement et le refoulement automatique du piston d'étranglement dans la position de non-étranglement, à la fin de la remontée de la pression de freinage, 72 01598 8 2122499 s'effectuent de la même manière que celle que l'on a déjà décritepour le mode de réalisation suivant la figure 1. Le dispositif anti-enrayeur suivant la figure 4 se distingue du dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1 par une autre constitution du 5 distributeur de pression de freinage et de l'étranglement incorporé. Les pièces constituées de façon identique à celles de la figure 1 sont caractérisées par des chiffres de référence qui sont augmentés de 200 par rapport aux chiffres de référence de la figure 1. Le distributeur de pression de freinage 260 se compose d'un corps 10 261 et d'un organe mobile d'étranglement 257 qui présente un piston d'étranglement 263 pourvu d'un alésage axial 262 le traversant de part en part, piston qui peut se déplacer de façon étanche à l'encontre d'un ressort de rappel 264. Le distributeur de pression de freinage 260 comprend en outre un premier piston de manoeuvre 265 qui, conjointement avec un siège de clapet 266 disposé 15 sur le piston d'étranglement 263, constitue une soupape d'admission 267 conçue en tant que clapet à disque, et d'un deuxième piston de manoeuvre 268 qui, conjointement avec un siège de clapet 269 disposé dans le corps de valve, constitue un clapet d'échappement 270 conçu en tait que clapet à disque. Les deux fistons de manoeuvre 265 , 268 sont constitués par des pistons à membrane. 20 L'extrémité inférieure 271 du piston d'étranglement 263 peut délimiter avec un appendice de corps 272 un étranglement 271, 272. Une chambre 273 située au-dessous du piston à membrane 265 communique avec la conduite 205. Les pistons de manoeuvre 265 et 268 peuvent être sollicités chacun 25 respectivement par l'intermédiaire d'une électrovalve 274 ou 275. Les électrovalves 274 et 275 peuvent être commandées à l'aide d'un transmetteur connu de décélération ou d'accélération de roue 276 qui ferme ou ouvre le circuit d'excitation des électrovalves lorsque sont atteintes des valeurs déterminées de décélération ou d'accélération de roue. 30 Le mode de fonctionnement du dispositif anti-enrayeur selon la figure 4 est le suivant : En cas de non-actionnement du frein, le dispositif anti-enrayeur se trouve dans la position Indiquée sur la figure 4, position dans laquelle la soupape d'admission 267 est ouverte et le clapet d'échappement 270 est 35 fermé en raison 72 01598 9 2122499 Si l'on déclenche une opération de freinage en actionnant le robinet de commande 207 et si la décélération de roue dépasse une valeur conduisant à l'enrayage de h roue, alors le transmetteur de décélération angulaire 27 6 répond , grâce à quoi les électrovalves 274 et 275 se commutent 5 respectivement dans leur position d'admission et dans leur position de mise à l'atmosphère. En raison de sa sollicitation de pression, le piston de manoeuvre 265 est poussé contre le siège de clapet 266, grâce à quoi la soupape d'admission 267 se ferme et le piston d'étranglement 263 est amené dans 10 une position d'étranglement, et le ressort de rappel 264 est comprimé. En même temps, le piston de manoeuvre 268 est déchargé de la pression d'actionnement et se déplace vers le bas sous l'effet de la pression de freinage qui s'exerce sur lui, grâce à quoi le clapet d'échappement 270 s'ouvre et la pression de freinage qui règne dans le cylindre de frein 203 s'abaisse à 15 nouveau, et effectivement, jusqu'à ce que la décélération angulaire de la roue dépasse à nouveau vers le bas la valeur qui conduit à l'enrayage. Si cette valeur de décélération de roue est dépassée vers le bas, alors le transmetteur de décélération angulaire 27 6 répond à nouveau et les électrovalves 274 et 275 sont ramenées à leur position de départ, grâce à 20 quoi la soupape d'admission 267 s'ouvre à nouveau et le clapet d'échappement 270 se ferme à nouveau. Le piston d'étranglement 263 qui se trouve en position d'étranglement est à présent sollicité d'un côté par la pression régnant en amont de l'étranglement,et de l'autre côté par la pression régnant en aval de, c'est-à-25 dire derrière l'étranglement, et est maintenu en position d'étranglement par la force résultante de sollicitation qui est due aux pressions et qui est dirigée à 1'encontre de la force du ressort de rappel 264, de sorte que la remontée de la pression de freinage dans le cylindre de frein 203 est ralentie en correspondance avec l'effet d'étranglement de l'étranglement 271, 272. Le 30 refoulement automatique du piston d'étranglement dans sa position de non- étranglement, à la fin de la remontée de la pression de freinage, s'effectue comme cela a déjà été décrit pour le mode de réalisation suivant la figure 1. Le dispositif anti-enrayeur suivant la figure 5 se distingue du dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1, du fait que son étranglement 35 constitue un appareil séparé. Les pièces de constitution identique à celles de la figure 1 sont caractérisées par des chiffres de référence qui sont augmentés de 300 par rapport aux chiffres de référence de la figure 1. 72 01598 10 2122499 En plus d'un distributeur de pression de freinage 380 constitué par une soupape à plusieurs voies, le dispositif anti-enrayeur possède une soupape d'étranglement 381 qui est montée en série en amont du distributeur de pression de freinage 380 et qui communique avec lui par l'intermédiaire 5 d'une conduite 382. Le distributeur de pression de freinage 380 peut être actionné par un fluide sous pression. Son piston de manoeuvre peut être sollicité ou alimenté en fluide comprimé par l'intermédiaire d'une électrovalve 383. La soupape d'étranglement 381 se compose d'un corps de soupape 384 10 et d'un piston d'étranglement 385 qui sert d'organe mobile d'étranglement et qui peut se déplacer de façon étanche dans une douille 386. Un poussoir de clapet 388 est guidé dans une douille de guidage 390. Le poussoir 388 porte sur une de ses extrémités contre le piston d'étranglement 385 et, sur son autre extrémité, est solidaire d'un piston 392 susceptible de se déplacer 15 à 1'encontre d'un ressort 391. La course du piston 392 est limitée, d'un côté, par la douille de guidage 390 et, de l'autre côté, par une vis de butée réglable 393. La douille 386 présente un décrochement ou épaulement 394 servant de butée pour le piston d'étranglement 385 ainsi que des alésages radiaux 395 20 et 396. La conduite 305 communique, par l'intermédiaire d'une chambre de forme annulaire 397 et d'alésages 395, avec une chambre 398 dans laquelle est monté un ressort de pression 399. La conduite 305 peut en outre communiquer avec la conduite 382 par l'intermédiaire delà chambre 397 et des alésages 396. Une chambre 400 disposée entre le corps de soupape 384 et le 25 piston 392 peut être alimentée et mise à 1 ^atmosphère par l'intermédiaire d'une électrovalve 387. Les électrovalves 383 et 387 peuvent être commandées à l'aide d'un transmetteur connu de décélération et d'accélération de roue 389 qui ferme ou ouvre le circuit d'excitation des électrovalves lorsque sont atteintes des 30 valeurs déterminées de décélération ou d'accélération de roue. Le mode de fonctionnement du dispositif anti-enrayage suivant la figure 5 est le suivant : En cas de non-actionnement du frein, le dispositif anti-enrayeur se trouve dans la position indiquée sur la figure 1, position dans laquelle la 35 chambre 400 est en communication avec l'atmosphère, et le piston d'étranglement 385 est poussé contre la butée 394 par le ressort 391 et par l'intermédiaire du piston 392 et du poussoir 388, le ressort 399 étant comprimé. La conduite 305 communique avec le cylindre de frein 303 par l'intermédiaire de la chamhre 397, 72 01598 11 2122499 des alésages 396, de la conduite 382, du distributeur de pression de freinage 380 et de la conduite 306. Si l'on déclenche une opération de freinage en actionnant le robinet de commande 307, alors le piston d'étranglement 385 est sollicité 5 des deux côtés par la même pression, par l'intermédiaire de la chambre 397 et des alésages 395, 396, grâce à quoi il reste maintenu dans la position indiquée de non-étranglement, tandis que la pression de freinage s'établit dans le cylindre de frein 303. Si, dans ce cas, la décélaration de roue dépasse une valeur 10 qui conduit à l'enrayage de la roue, alors le transmetteur de décélération de roue 389 répond, grâce à quoi les deux électrovalves 383 et 387 se commutent. Dans ce cas, le distributeur de pression de freinage 380 est mis dans sa deuxième position de commande qui interrompt la communication entre les conduites 382 et 306 et, en même temps, la chambre 400 est alimentée 15 en air , grâce à quoi le piston 392 se déplace en comprimant le ressort 391, jusqu'à ce que ce piston vienne buter sur la vis 393. Le ressort 399 repousse le piston d'étranglement 385 jusqu'à ce que celui-ci prenne une position -d'étranglement dans laquelle les conduites 305 et 382 communiquent par l'intermédiaire d'un passage qui reste libre entre le piston d'étranglement 20 385 et la douille 386. Si, en raison de la baisse de pression de freinage, la roue a redémarré en approchant la vitesse de véhicule au point que l'accélération angulaire de la roue dépasse à nouveau vers le bas une valeur déterminée, alors le transmetteur d'accélération angulaire 389 répond à nouveau, grâce 25 à quoi les électrovalves 383 et 387 reviennent en position de départ. Le distributeur de pression de freinage 380 se commute à nouveau dans la position qui fait communiquer les conduites 382 et 306 et la chambre 400 se met à nouveau à l'atmosphère, de sorte que la force du ressort 391 agit à nouveau sur le piston d'étranglement 385 par l'intermédiaire du piston 30 392 et du poussoir 388. Le piston d'étranglement 385 reste cependant maintenu immobile en position d'étranglement en raison de la sollicitation provoquée par les pressions qui régnent en avant et en arrière de l'étranglement 385, 386, sollicitation qui assiste la force du ressort 398 et qui agit également 35 sur ledit piston, jusqu'à ce que la pression de freinage régnant dans le cylindre de frein soit montée à tel point que la force du ressort 391 dépasse à nouveau la force de sollicitation de pression et la force du ressort 398 et repousse le piston d'étranglement 385 en position de non-étranglement. 72 01598 2122499 Le dispositif anti-enrayeur suivant la figure 6 se distingue essentiellement du dispositif anti-enrayeur suivant la figure 1, du fait que son étranglement peut être commandé pneumatiquement en position d'étranglement par le distributeur de pression de freinage, au début de la baisse de pression 5 de freinage. Les pièces de constitution identique à cdles de la figure 1 sont caractérisées par des chiffres de référence qui sont augmentés de 400 par rapport à celles de la figure 1. En plus dlin distributeur de pression de freinage 450 constitué par une soupape à plusieurs voies, le dispositif anti-enrayeur possède une sou-10 pape d'étranglement 451 qui est montée en série en amont du distributeur de pression de freinage 450 et qui communique avec lui par l'intermédiaire de conduites 452, 453. Le distributeur de pression de freinage 450 peut être actionné par fluide sous pression. Son piston de manoeuvre peut être sollicité par 15 l'intermédiaire d'une électrovalve 454. La soupape d'étranglement 451 se compose d'un corps 455 et d'un organe mobile d'étranglement 456 qui est susceptible de se déplacer à l'encontre d'un ressort de rappel 457 et qui est guidé dans le corps 455 par des nervures 458. L'organe mobile d'étranglement 456 présente, d'une part, 20 un disque d'étranglement 459 qui constitue avec un anneau de corps 460 un étranglement 459, 460 et, d'autre part, un piston d'étranglement 461 qui peut être sollicité d'un côté par l'intermédiaire de la conduite 405, de l'autre côté par l'intermédiaire de la conduite 453. L'électrovalve 454 peut être commandée à l'aide d'un transmetteur 25 connu de décélération et d'accélération de roue 462 qui ferme ou ouvre le circuit d'excitation de 1'électrovalve lorsque sont atteintes des valeurs déterminées de décélération ou d'accélération de roue. Le mode de fonctionnement du dispositif anti-enrayeur selon la figure 6 est le suivant : 30 En cas de non-actionnement du frein, le dispositif anti-enrayeur se trouve dans la position indiquée sur la figure 6, position dans laquelle l'organe mobile d'étranglement 456 est maintenu par le ressort de rappel 457 dans une position de non-étranglement, et la conduite 405 communique avec le cylindre de frein 403 par l'intermédiaire des passages constitués entre le 35 corps 455 et les nervures 458 et ensuite par l'intermédiaire de la conduite 452, du distributeur de pression de freinage 450 et de la conduite 406. Si l'on déclenche une opération de freinage en actionnant le robinet de commande 407, alors le piston d'étranglement 461 est sollicité des deux 72 01598 13 2122499 côtés par la môme pression, d'un côté par l'intermédiaire de la conduite 405, de l'autre côté par l'intermédiaire de la conduite 453, de sorte qu'il reste en outre maintenu en position de non-étranglement par le ressort de rappel 457, tandis que la pression de freinage monte dans le cylindre de 5 frein 403. Si, dans ce cas, la décélération de roue dépasse une valeur déterminée qui indique que le seuil d'enrayage est atteint, alors le transmetteur de décélération angulaire 462 répond, grâce à quoi 1'électrovalve 454 se commute. En conséquence, le distributeur de pression de freinage 450 se 10 commute dans sa position de commande qui provoque une baisse de pression de freinage, position dans laquelle la conduite 452 est obturée et où, par contre, la conduite 406 est mise à l'atmosphère. Dans ce cas, la pression s'abaisse aussi dans la conduite 453, tandis que la pression reste maintenue dans la conduite 405. Le piston 15 d'étranglement 461 est, par conséquent, déchargé d'un côté et, tout en surmontant la force du ressort de rappel 457, est poussé par la force de sollicitation de pression résultante dans une position d'étranglement dans laquelle l'étranglement 459, 460 est efficace. Le mode de fonctionnement suivant du dispositif anti-enrayeur et, 20 en particulier, celui de la soupape d'étranglement 451 correspond au mode de fonctionnement déjà décrit du mode de réalisation suivant la figure 1 et n'est pas expliqué plus en détail. Le dispositif anti-enrayeur constitué conformément à l'invention se distingue par un mode de construction simple. En outre, il présente 25 l'avantage que, lors du desserrage du frein par l'intermédiaire du robinet de commande 7, 107, 207, 307, 407, l'étranglement est mis immédiatement en position de non-étranglement en raison de l'abaissement de pression de freinage, de sorte qu'aucune difficultés de desserrage de frein ne peut se produire. 30 Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans que l'on sorte pour cela du cadre de l'invention. 72 01598 14 2122499 REVEND ICATIONS 1 - Dispositif anti-enrayeur pour roues de véhicule, en particulier de véhicules routiers, muni d'un distributeur de pression de freinage qui, d'abord dans le sens d'une baisse de pression de freinage et, immédiatement après, dans le sens d'une remontée de pression de freinage, 5 module la pression de freinage en fonction de valeurs déterminées d'une grandeur qui indique le seuil d'enrayage de la roue, ainsi que d'un étranglement comportant un organe mobile d'étranglement pour ralentir l'augmentation de la pression de freinage pendant la remontée de pression de freinage, caractérisé en ce que l'organe mobile d'étranglement présente un piston 10 d'étranglement qui, en position d'étranglement, peut être sollicité, d'un côté, par la pression qui se trouve en amont de l'étranglement et, de l'autre côté, par la pression qui se trouve en aval de l'étranglement de sorte que la force résultante de sollicitation, due aux pression de fluide, est dirigée à l'encontre de la force d'un ressort de rappel, sous l'effet duquel, lorsqu'est 15 surpassée la force de sollicitation de pression, le piston d'étranglement peut être déplacé de la position d'étranglement en une position de non-étranglement . 2 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que, avant que la remontée de la pression de freinage ne soit 20 terminée, la force élastique du ressort de rappel surpasse la force de sollicitation qui est due aux pressions de fluide et qui agit sur le piston d'étranglement . 3 - Dispositif anti-enrayeur selon l'une des revendications 1, ou 2, caractérisé en ce que l'organe mobile d'étranglement peut être déplacé 25 en position d'étranglement par le distributeur de pression de freinage, avant le début de la remontée de pression. 4 - Dispositif anti-enrayeur muni d'un distributeur de pression de freinage se composant d'un élément de soupape d'admission qui commande la communication entre une source d'air comprimé et un cylindre de frein et 30 d'un élément de clapet d'échappement qui commande la communication entre le cylindre de frein et l'atmosphère, selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le piston d'étranglement sert de corps obturateur de soupape ou bien de siège de clapet de la soupape d'admission et constitue l'étranglement avec un élément de corps du distributeur de pression de freinage. 35 5 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 4, caracté risé en ce que, aussi bien l'élément de soupape d'admission que l'élément de 72 01598 15 2122499 clapet d'échappement sont constitués par des soupapes à tiroir munies d'un tiroir de soupape commun qui sert d'organe de réglage pour déplacer l'organe mobile d'étranglement en position d'étranglement avant le début de la remontée de pression de freinage. 5 6 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 5, caracté risé en ce que l'organe mobile d'étranglement muni du piston d'étranglement peut se déplacer coaxialement au tiroir de soupape et par rapport à ce dernier, et peut être relié dans les deux sens au tiroir de soupape par l'intermédiaire de butées disposées sur ce dernier. 10 7 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 4, caracté risé en ce que l'élément de soupape d'admission est constitué par une soupape à tiroir et l'élément de clapet d'échappement est constitué par une soupape à disque dont le disque de soupape sert d'organe de réglage pour déplacer l'organe mobile d'étranglement en position d'étranglement avant le début 15 de la remontée de pression de freinage. 8 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le distributeur de pression de freinage peut être actionné par un fluide sous pression et que le disque de soupape constitué de préférence par un piston à membrane sert de piston de manoeuvre pour le distribu- 20 teur de pression de freinage et peut être relié à l'organe mobile d'étranglement par l'intermédiaire d'une tige de liaison, disposée coaxialement au disque et à l'organe d'étranglement et susceptible de se déplacer par rapport à ce dernier,et par l'intermédiaire d'une butée disposée sur cette tige. 9 - Dispositif d'enrayage selon la revendication 4, caractérisé 2 5 en ce que, aussi bien l'élément de soupape d'admission que l'élément de clapet d'échappement sont constitués par des soupapes à disque, le disque de soupape de l'élément de soupape d'admission servant d'organe de réglage pour déplacer l'organe mobile d'étranglement en position d'étranglement, avant le début de la remontée de pression de freinage. 30 10 - Dispositif anti-enrayeur selon la revendication 9, caracté risé en ce que le distributeur de pression de freinage peut être actionné par un fluide sous pression, que les disques de soupape constitués de préférence par des pistons à membrane servent de pistons de manoeuvre pour le distributeur de pression de freinage et que, lorsque la soupape d'admission est ouverte, 35 le cylindre de frein peut être alimenté en air par un alésage disposé dans l'organe mobile d'étranglement et le traversant de part en part, l'organe mobile d'étranglement constituant, sur l'un de ses cûtés, le siège de clapet 72 01598 16 2122499 de la soupape d'admission, et constituant, sur son autre côté, conjointement avec un appendice fixe de corps, l'étranglement. 11 - Dispositif anti-enrayeur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'étranglement est constitué par une soupape d'étranglement dont l'organe mobile d'étranglement est chargé d'un cOté par un ressort d'actionnement et, de l'autre côté, par le ressert de ràppel, par l'intermédiaire d'un piston de réglage relié mécaniquement audit organe d'étranglement, lequel peut être déplacé en position d'étranglement par le ressort d'actionnement lorsque le piston de réglage est sollicité à 1'encontre de la force du ressort de rappel. 12 - Dispositif anti-enrayeur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le piston d'étranglement peut Être sollicité par l'intermédiaire du distributeur de pression de freinage, de telle manière que, lors de la commutation du distributeur de pression de freinage dans une position de commande qui provoque une baisse de pression de freinage, le piston d'étranglement, grâce à la sollicitation de pression, déplace l'organe mobile d'étranglement en position d'étranglement.