La présente invention est relative à un dispositif destiné à cloisonner transversalement l'habitacle d'un véhicule. Elle concerne notamment les grilles utilisés pour séparer du reste de lthabitacle la partie arrière de celui-ci, pour perme tre d'y loger un animal tel qu'un chien en interdisant à celui-ci l'accès à1'avant, ou pour permettre de charger des colis à I1 arrière sans risque de les voir projetés en avant en cas de freinage brusque. Actuellement, on utilise fréquemment à cet effet des filets de forme approximativement rectangulaire dont on accroche les coins supérieurs en deux points hauts du véhicule situas latéralement respectivement de part et d'autre de celui-ci, et les coins inférieurs à deux points bas situés par exemple à proximité immédiate du plancher du véhicule, respectivement de part et d'autre de celui-ci, généralement par l'intermédiaire d'un lien souple de longueur réglable pour assurer la mise en tension du filet. Toutefois, de tels filets ne constituent pas toujours un obstacle suffisamment efficace notamment pour un chien, auquel il n'est pas impossible de le contourner ou d'y aménager un passage en en coupant les mailles. On a par conséquent également frquemment recours à des grilles en matériau rigide , télescopiqus dans le sens horizontal pour s ' a- dapter au mieux à la largeur du véhicule et que 1 lton fixe au moyen de tiges télescopqlies verticales prenant appui dtune part sur le plancher et d'autre part sur le plafond du véhicule, généralement au moyen de ventouses. Malheureusement, il apparaît que ce mode de fixation marque de faqon définitive les garnitures de plafond dès la premiere utilisation, et qu'une utilisation répétée aboutit très rapidement à la déchirure de ces garnitures. En outre, obtenir une fixation efficace oblige à placer les tiges télescopiques et par conséquent la grille elle-même dans une position très sensiblement verticale, sans qu'il soit possible de modifier cette orientation par exemple pour l'adapter à celle de la face arrière du dossier des sièges avant du véhicule derrière lesquels la grille est s o u ve n t placée pour prolonger cette face arrière vers le haut, ou pour faciliter la fixation de la grille dans le cas fréquent où le plafond du véhicule presente à l'aplomb du dossier de ces sièges une nervure de rigidification,sur laquelle il est impossible de placer appui des tiges télescopiques ; dans ce dernier cas, l'appui doit se situer d'un côte ou de l'autre de cette nervure, ce qui impose un positionnement des sièges qui n'est pas nécessairement le mieux adapté à la conformation de leurs utilisateurs si l'on veut que le dossier de ces sièges prolonge la grille vers le bas; les dimen en effet sions de la grille sont/ généralement telles que celle-ci ne cloisonne le véhicule que dans une zone située entre le plafond de celui-ci et jusqu'à un niveau légèrement inférieur au niveau supérieur du dossier des sièges, qui complètent la cloison vers le bas. De plus, le mode d'adaptation des dimensions de la grille aux dimensions transversales du véhicule des grilles actuellement connues se révèle peu commode , à moins de donner lieu à des modes de réalisation compliqués. En effet, un mode de réalisation répandu de la grille consiste en une pluralité de barreaux horizontaux dont chacun, ou chaque groupe de deux, est télescopique par le jeu de tiges coulissantes engagées dans ses extrémités et que lton sort plus ou moins pour ensuite les immobiliser dans la position voulue. Le réglage de telles grilles est fastidieux, puisqu'il faut recommencer le réglage pour chaque barreau ou chaque pu de deux barreaux; le mode de réalisation correspondant de la grille est de plus coûteux, chaque barreau ou jeu de deux barreaux devant notamment comporter des moyens d'immobilisation de la tige télescopique dans la position voulue. Un autre mode de réalisation répandu de grille de séparation consiste en une grille formée de plusieurs grilles élémentaires susceptibles de coulisser l'une par rapport à l'autre. Un tel mode de réalisation est particulièrement compliqué et coûteux. Face à ces inconvénients dss dispositifsde cloisonnement actui- lement répandus le but de l'invention est de proposer un dispositi? qui soit à la fois simple de fabrication et d'emploi, universel, c'est-à-dire réalisable sous une forme standardisée pour être adaptable à des véhicules présentant des dimensions transversales très différentes tout en y étant suffisamment efficace , et dont la fixation sur la carrosserie ne nécessite dans la plupart des cas la pose d'aucun accessoire et n'entraîne aucune détérioration des garnitures intérieures de l'habitacle. A cet effet, il est proposé selon l'invention un élément de cloisonnement suspendu à des points hauts du véhicule et susceptible d'être relié vers le bas à différents points de l'habitacle de celui-ci pour être placé dans toute orientation voulue , par rapport à la verticale, pour que l'élément de cloisonnement proprement dit se raccorde bien à la face arrière du dossier des sièges derrière lesquels est placé le dispositif ; ceci, joint au fait que le dispositif selon l'invention entre dans la catégorie des grilles ri- des de dimensions modifiables, rend ce dispositif efficace quelle que soit la conformation du véhicule qui en est équipé Grâce à des possibilités de réglage de la position de la grille du dispositif selon l'invention par rapport à ses moyens de suspension, il est en outre possible d'utiliser des moyens de suspension sans perçage analogue à ceux que l'on utilise pour les filets, malgré le caractère rigide de la grille qui s'oppose au caractère essentiellement souple des filets; la fixation du dispositif selon l'invention est particulièrement simple, et ne provoque pas d'endommagement du véhicule. De façon générale, la structure du dispositif selon l'invention elle-même est simple et de fabrication aisée. Elle offre en outre une bonne résistance, tant au niveau du dispositif lui-même que de ses fixations aux parois de l'habitacle du véhicule, et les essais pratiqués ont donné toute satisfaction. Le dispositif selon l'invention, destiné à cloisonner transversalement l'habitacle d'un véhicule et comportant à cet effet un élément de cloisonnement et des moyens de suspension de l'élément de cloisonnement à des points hauts des parois latérales de l'habi- tacle, latéralement respectivement de part et d'autre de l'élément, est caractérisé en ce qu'il comporte au moins un organe rigide reliant les moyens de suspension et portant l'élément de cloisonnement, le dit organe comportant des moyens de réglage de la distance séparant les moyens de suspension pour permettre 1 t adaptation du dispositif à des véhicules de largeur différente , et des moyens de réglage latéral de la position de l'élément de cloisonnement par rapport au dit organe, pour permettre le centrage de cet élément par rapport aux parois latérales du véhicule. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexes qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en perspective d'ensemble d'un dispositif selon l'invention tel que fixé à l'intérieur d'un véhicule. La figure 2 montre un mode de réalisation préféré d'une patte pouvant être utilisée pour la fixation du dispositif vers le bas lorsque le véhicule n'offre pas de points d'ancrage direct. Selon le mode de réalisation préféré illustré, l'élément de cloisonnement du dispositif selon ltinvention consiste en une gril- le rigide, sensiblement plane, susceptible d'être déformée suivant son plan général pour occuper au maximum, dans chaque véhicule quelle que soit sa largeur, l'espace situé entre le plafond du véi- cule et le bord supérieur des sièges ou des banquettes de celui-ci, derrière lesquels le dispositif est destiné à être placé pour compléter vers le haut l'obstacle transversal constitué par ces dossiers. Cette grille 1 est réalisée sous la forme de deux jeux de barreaux sensiblement coplanaires, sensiblement identiques sauf aux extrémités de la grille destinés à être tournés vers les parois latérales du véhicule, -où les barreaux sont raccourci s de façon à donner à la grille une forme hors tout sensiblement rectangulaire ou trapézoidale, la grille s T élargissant dans ce cas vers le bas pour tenir compte de ce que la largeur de l'habitacle d'un véhicule est généralement supérieure au niveau de la ceinture de caisse. Les barreaux, respectivement 2 et 3, de chaque jeu sont parallèles entre eux et croisent les barreaux de 1 'autre jeu en définissant une structure -en . parallélogrammesdêformables; les barreaux des deux jeux sont en effet articulés,au niveau de leurs différentes intersections 4, autour d'axes perpendiculaires au plan général de la grille défini par le plan des barreaux. La grille est ainsi déformable dans son propre plan par déformation de chaque parallélogramme élémentaire, notamment dans le sens d'une réduction ou d'une augmentation de ses dimensions dans le sens de la largeur de l'habitacle du véhicule, ctest-à- dire suivant une direction horizontale située dans le dit plan, lequel est situé transversalement par rapport à la direction générale du véhicule soit verticalement, soit obliquement suivant une possibilité nouvellement offerte par le dispositif selon l'invention et qui apparaîtra plus loin. A proximité immédiate de son bord supérieur, la grille 1 est reliée à un organe rigide 5 de liaison avec les moyens de suspension 6 et 7. La liaison entre la grille 1 et lorgne 5, en pratique constituée par une tige tubulaire rectiligne destinée à être placée horizontalement à l'intérieur du véhicule, transversalement par rapport à la direction générale de celui-ci, est assurée par des moyens autorisant le réglage dimensionnel par déformation dans leur propre plan des parallélogrammes déformables définis par les barreaux des deux uearticulés entre eux, respectivement 2 et 3. A cet effet, la tige 5 porte deux pattes 8 et 9, de préférence situées symétriquement de part et d'autre de son point médian, dont chacune porte une glissière, respectivement 10 et 11, parallèle à la direction générale de la tige 5 et située dans le prolongement de l'autreglissièe; il est d'ailleurs à noter que ces deux glissières pourraient être définies par une seule glissière de longueur supérieure et d'orientation identique, ou par un nombre supérieur de glissières liées de façon analogue à la grille 1. A l'intérieur de la glissière 10 est montée à coulissement, suivant une direction horizontale parallèle à la tige 5, l'articu- lation 4a de deux barreaux 2a et 3a respectivement de l'un et l'autre jeux, 1 a q u e île est située ici au niveau du bord supérieur de la grille i de même, à l'intérieur de la glissière Il est montée à coulissement, suivant une direction horizontale parallèle à la tige, l'articulation 4b de deux barreaux 2b et 3b respectivement de l'un et l'autre jeux, choisie de façon telle quelle soit placée également au niveau du bord supérieur de la grille I et symétrique de l'articulation 4a par rapport au point milieu de ce bord supérieur. I1 est à noter qu'au lieu d'articulations situéesau niveau du bord supérieur de la grille 1, on pourrait monter à coulissement dans les glissières 10 et Il des articulations de deux barreaux situées à un autre niveau de la grille, si l'on désire que cette grille se prolonge à un niveau supérieur à celui de la tige rigide 5 à l'intérieur du véhicule. Au niveau des deux articulations 4a et 4b sont prévus des moyens pour empêcher ou autoriser à volonté leur coulissement dans les glissières, respectivement 10 et ll ; ces moyens ont été schématisés à la figure 1 sous la forme d'écrous, respectivement 12 et 13, que l'on visse ou dévisse pour immobiliser à volonté les articulations 4a et 4b par serrage contre les pattes 8 et 9, respectivement Ce mode de réalisation est particulièrement simple et économique puisque la tige filetée sur laquelle se visse l'écrnu, respectivement 12 et 13, peut avantageusement constituer l'articulation des barreaux elle-même et organe solidaire de la grille et coulissant respectivement dans les glissières 10 et Il ; ces dernières peuvent alors être constituées, comme il est illustré, par un perçage oblong de la patte correspondante, qui est plate et orientée parallèlement au plan général de la grille 1 ; sur l'une des faces de cette patte prend appui la tête d'un boulon dont la tige traverse la patte via la glissière, suivant une direction perpendiculaire au plan général de cette patte et au plan général de la grille, reçoit au-delà de la patte les deux barreaux-2a et 3a ou 2b et3b superposés à ce niveau,en les traversant pour définir leur articulation, respectivement 4a et 4b, et reçoit au-delà de cette articulation l'écrou, respectivement 12 et 13, susceptible de serrer plus ou moins l'un contre l'autre les deux barreaux articulés et la patte. D'autrs moyens de liaison entre la grille 1 et la tige 5 pourraient naturellement être envisagés sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. A chacune de ses extrémités, la tige rigide 5, qui est tu- bulaire, comporte un embout télescopique, respectivement 14 et 15, portant l'un des moyens de suspension, respectivement 6 et 7. Chacun de ces embouts télescopiques se présente sous la forme d'une tige rectiligne montée à coulissement à l'intérieur de la tige 5, suivant la direction générale de èelle-ci, pour former au-delà des deux extrémités 16 et 17 de cette tige 5 une saillie plus ou moins importante, correspondant à un écartement plus ou moins important entre les moyens de suspension 6 et 7 que ces embouts télescopiques 14 et 15 portent à leur extrémité située à l'extérieur de la tige 5. Des moyens sont prévus pour tendre à réduire élastiquement la distance entre ces moyens de suspension 6 et 7 de façon à tendre ces moyens de suspension entre leurs points d'ancrage sur la carrosserie du véhicule, respectivement en 18 et 19 latéralement de part et d'autre de celui-ci. A cet effet, chacun des embouts 14 et 15 porte, à proximité immédiate de son extrémité portant le moyen de suspension correspondant, une patte sur laquelle s'accroche respectivement l'une des deux extrémités d'un lien 20 extensible élastiquement, avantageusement constitué par un sandow tentant à prendre élastiquement une longueur au plus égale à la plus petite distance entre ses points d'ancrage respectifs sur l'un et l'autre embouts 14 et 15 lorsque les points d'ancrage 18 et 19 sont rapprochés-au maximum, c'est-à-dire dans le cas du véhicule le moins large susceptible d'être équipé au moyen du dispositif selon l'invention. Naturellement, d'autres moyens de rappel élastique l'un vers l'autre des moyens de suspension 6 et 7 pourraient être adoptés sans que l'on sorte pour autant de ltinvention. Comme il apparaîtra plus loin, ces moyens de rappel élastique facilent considérablement la mise en place du dispositif dans un véhicule. Des moyens sont en outre prévus pour immobiliser à volonté les embouts 14 et 15 par rapport à la tige 5 pour stabiliser leur position après cette mise en place. Ces moyens peuvent consister par exemple en des vis de serrage, respectivement 21 et 22, susceptibles de se visser dans la paroi de la tige 5, suivant une direction radiale de celle-ci, à proximité immédiate de ses extrémités 16 et 17, pour appliquer à l'intérieur de cette tige 5 une pression radiale sur les embouts 14 et 15 en les immobilisant. Les moyens de suspension 6 et 7 portés par les embouts télescopiques 14 et 15 de la tige 5 peuvent être de différenXsnatureb et par exemple propres à s'ancrer sur des anneaux fixés au préalable à 1 t intérieur du véhicule. On préfèrera toutefois utiliser le mode de réalisation illustré, qui présente ltavantage de ne nécessiter la fixation d'aucun accessoire sur le véhicule. Ce type de moyen de suspension est déjà connu, et utilise comme pointsd'ancrage les gouttières latérales extérieures, respectivement 23 et 24, du véhicule. Par exemple, le moyen de suspension 7 correspondant à ltem- bout télescopique 15 comporte un lien souple en forme de sangle 25 dont une extrémité est fixée à i'embout 15 par l'intermédiaire d'un anneau 26 et dont l'autre extrémité porte un crochet 27 propre à épouser partiellement la gouttière 24 qui le retient latéralement et vers le bas. La sangle 25 assure la liaison entre le crochet 27 extérieur au véhicule et l'anneau 26 intérieur à celui-ci, en s'engageant soit entre le bord supérieur d'une porte et le toit du véhicule,soit entre le bord supérieur d'une vitre entr'ouverte et l'entourage de cette vitre. Le moyen de suspension 6 présente une structure analogue. I1 est à noter que cette structure des moyens de suspension 6 et 7 du dispositif selon l'invention autorise une rotation de celui-ci autour d'un axe horizontal, transversal par rapport à la direction générale du véhicule, défini par la direction de la tige rigide 5 et de- ses embouts télescopiques 14 et 15 > et par les appuis des liens souples tels que 25 des deux moyens de suspension 6 et 7 les plus intérieurs à la carrosserie du véhicule du fait de la mise en tension de ces moyens de suspension 6 et 7 par le lien élastique 203 cec i permet de placer la grille 1 non seulement dans une position verticale, mais également dans toutes les positions obliques désirées en rapport avec la conformation du véhicule et avec le réglage des sièges de celui-ci, qui peut par conséquent être conforme au désir de s utilisateurs et n'est plus imposé par la nécessité de joindre aux dossiers de ces sieg es une grille de position et d'orientation imposées. Le maintien du dispositif en orientation est assuré par ancrage en des points bas du véhicule, par tout moyen et notamment par des liens souples 28 et 29 susceptibles d'être mis en tension entre un point quelconque du dispositif et un point bas du véhicule. Dans exemple illustré, chacun de ces liens souples, et par exemple le lien souple 29, est accroché par son extrémité su périeure à un anneau, par exemple 30, solidaire de la sangle, par exemple 25, de l'un des moyens de suspension, par exemple 7, à proximité immédiate de l'anneau, par exemple 26, de fixation de cette sangle sur l'embout télescopique correspondant, par exemple 15, de la tige 5 ; le mode de liaison du lien souple 28 avec le deuxième moyen de suspension 6 est identique. Sur une partie de leur longueur située à proximité de leur extrémité supérieure respective , les liens souples 28 et 29 sont montés à coulissement le long du bord latéral correspondant de la grille 1, respectivement 31 et 32. A cet effet, comme il est illustré, le lien souple 28 ou 29 est par exemple monté à coulissement dans les mailles de la grille i les plus proches du bord latéral correspondant, respectivement 33 et 34, et/ou dans des orifices, tels que respectivement 35 et 36, aménagés à cet effet dans tes barreaux, ici respectivement 2a et 3b, à proximité immédiate de ces bords 31 et 32. A proximité de sa deuxième extrémité, chacun des deux liens 28 et 29 présente la orme d'une boucle, respectivement 37 et 35, portant à coulissement tout dispositif d'ancrage amovible connu tel que par exemple un mousqueton, respectivement 39 et 40. Pour permettre de faire varier à volonté la distance séparant l'organe d'ancrage tel que le mousqueton 39 et 40 et le point de fixation du lien, respectivement 28 et 29, sur le moyen de suspension correspondant, respectivement 6 et 7, la longueur de chacune des boucles 37 et 38 est variable, l'extrémité du lien étant solidaire d'un coulisseau de type connu en SQin respectivement 41 et 42, monté à coulissement sur le lien mais s'immobilisant de lui-même sur celui-ci lorsqu t il se trouve à l'état tendu. Naturellement, d'autres modes de réalisation des liens souples 28 et 29 et notamment des moyens permettant de faire varier leur longueur pourraient être adoptés sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Les organes d'ancrage du dispositif selon l'invention à des points bas du véhicule, ici en pratique constitués par les mousquetons 39 et 40, peuvent être complémentaires d'organes portés dès llorigine par le véhicule, comme par exemple les points d'ancrage des ceintures de sécurité, mais on peut également prévoir un accessoire qui, fixé à la carrosserie du véhicule en des points bas de l'habitacle de celui-ci, constituent une contrepartie commode d'emploi. On a illustré à la figure 2 une telle contrepartie, qui pré- sente llavantage de pouvoir être fixée au choix, suivant la conformation du véhicule, par boulonnage direct au moyen des boulons assurant également la fixation des organes ancrage des ceintures de sécurité, sans perçage supplémentaire, soit par vissage en tout point approprié de la carrosserie. L'organe d'ancrage complémentaire illustré à la figure 2 se presente sous la forme d'une patte 43 comportant une zone centrale plane 44, sensiblement rectangulaire, portant au niveau des petitscôtésdu rectangle deux zones également sensiblement planes et rectangulaires, respectivement 45 et 46 ; la zone 45 est orientée à 900 par rapport à la zone 44 ; la zone 46 est quant à elle orien tée à environ 30 par rapport à cette zone 44 et forme saillie par rapport à la même face de cette zone 44 que la zone 45, ont elle s'éloigne progressivement dans ses zones respectivement de plus en plus éloignées de la zone 44. Chacune des zones 44 et 45 porte un orifice, respectivement 47 et 48, d'un diamètre compatible avec sa traversée et son maintien par un boulon assurant également la fixation d'un organe dtancrage des ceintures de sécurité sur ia carrosserie du véhicule ; par le choix de l'un ou l'autre des orifices 47 et 48 pour assumer cette fixation, la patte 43 offre deux possibilités de fixation par ce moyen, en fonction de la conformation de l'habitacle du véhicule. La zone 44 comporte en outre deux orifices de diamètre inférieur, respectivement 49 et 50, dont chacun peut recevoir une vis en vue de la fixation de la patte 43 à la carrosserie indépendamment des ceintures de sécurité. Naturellement, la patte 45 pourrait également comporter de tels orifices, dont la position est à déterminer par l'Homme de l'Art pour offrir le maximum de possibilités. Les zones 44 et 46 de la patte 43 portent la contrepartie d'un.organe ancrage du dispositif selon l'invention à un point bas, c'est-à-dire ici la contrepartie de l'un des mousquetons 39 ou 40. Cette contrepartie est ici constituée par une rainure 51 se prolongeant sur les zones 44 et 46 de part et d'autre de leur bord commun , à 900 par rapport à celui-ci. Lorsque l'habitacle du véhicule ne présente pas naturellement un point d'ancrage bas à proximité de chacune de ses parois latérales, une patte telle que 43 peut être fixée sur le plancher à proximité de l'une et l'autre de ces parois latérales, ou sur ces dernières à proximité du plancher ; on entend ici par "paroi latérale" tout élément latéral de la caisse du véhicule, c'est-à-dire aussi bien une paroi proprement dite qu'un montant ou un soubassement de caisse. La zone 44 de la patte est généralement verticale. D'autres modes de réalisation d'une telle patte pourraient naturellement être envisagés sans que lton sorte pour autant du cadre de l'invention, notamment pour former la contrepartie d'organes d'ancrage autres que les mousquetons 39 et 40. Le mode d'utilisation d'un tel dispositif est particulièrement simple, comme il ressortira de la description ci-dessous. La première opération de cette mise en place consiste à suspendre l'ensemble du dispositif aux gouttières 23 et 24 du véhicule. Pour ce faire, les vis 21 et 22 de blocage des embouts télescopiques 14 et 15 par rapport à la tige 5 étant désserrées pour li- bérer ces embouts et la grille 1 étant si besoin est ramenée à une largeur, clest-à-dire à une dimension mesurée sensiblement parallèlement à la tige 5, inférieure à la largeur inférieure de l'ha- bitacle du véhicule par déformation en parallélogramme après desserrage des écrous 12 et 13, on accroche l'un des éléments de suspension 6 et 7 à l'une des gouttières du véhicule, ici respectivement 23 ou 24 ; par exemple, après avoir ouvert la porte ou la vitre se trouvant à l'aplomb du point d'ancrage souhaité 19 sur la gouttière 24 on accroche sur la gouttière 24, en ce point 19, le crochet 27 du moyen de suspension 7 dont la sangle 25 pénètre à l'intérieur de l'habitacle au niveau du bord supérieur de la feuillure de porte ou de fenêtre, respectivement. On répète alors l'opération de l'autre côté du véhicule, pour accrocher le moyen de suspension 6 à la gouttière 23, en 18 ; cette opération s'effectue en tendant lastiquement l'organe extensible 20, qui tend à ramener au minimum possible la distance séparant ses points de fixation respectifs sur les embouts télescopiques 14 et 15, c'est-à-dire la distance séparant les moyens de suspension -6 et 7. Une fois ces moyens de suspension accrochés sur les gouttieres correspondantes, l'organe élastique 20 les maintient à ltétat tendu et la tige 5 se trouve en position horizontale dans le véhicule, au niveau maximal possible compte tenu du niveau des feuillures de porte ou de fenêtre, respectivement, sans que l'on ait à intervenir à cet effet. Pour assurer la fixation, les vis 21 et 22 sont alors serrées pour immobiliser les embouts télescopiques 14 et 15 par rapport à la tige 5, si besoin est après qat centré celle-ci par rapport à l'habitacle du véhicule en la faisant coulisser sur les embouts un 14 et 15 qui se comportent alors comme organe unique du fait qu'ils sont maintenus dans le prolongement l'un de l'autre par la tige 5 et maintenus par l'organe extensible 20 à leur écartement minimal possible compte tenu de la mise en tension des moyens de suspension 6 et 7. On réalise l'ancrage auxpointsbas du véhicule, de part et autre de l'habitacle de celui-ci, cette opération pouvant steffec- tuer avant ou après déformation de la grille pour adapter sa dimension horizontale à la largeur intérieure de l'habitacle. A cet effet, dans le cas de l'exemple illustré, n fixe les mousquetons 39 et 40 sur leur contrepartle/sollaa3re serie du véhicules laquelle est de préférence située vers l'avant de celui-ci par rapport à la face arrière du siège ou de la banquette que la grille 1 doit prolonger vers le haut ;; ainsi lorsque l'on met ensuite en tension les liens souples 28 et 29 entre leur point de fixation sur le moyen de suspension correspondant, respectivement 6 et 7, et la contrepartie sur la carrosserie de leur mousqueton respectif , 39 ou 40, la grille 1 vient se plaquer contre cette face arrière le cas échéant par pivotement autour d'un axe coïncidant sensiblement avec la direction générale de la tige 5, les sangles de chacun des moyens de suspension 6 et 7, telles que la sangle 25 de ce dernier, présentant une souplesse suffisante pour permettre ce pivotement généralement léger. I1 est à noter que cette possibilité de réglage de la grille 1 en orientation permet d'adapter sans difficulté et de façon efficace le dispositif à tout type de véhicule , quelle que soit la position que lton ait donné au siège de celui-ci. Cette adaptation présente en outre l'intérêt de s'effectuer automatiquement lors de la mise en tension des liens 28 et 29. Une fois la grille 1 mise à une dimension telle que ses bords latéraux 31 et 32 jouxtent au mieux respectivement l'une et l'autre parois latérales du véhicule, que ce réglage s'effectue avant ou après la mise en tension des liens souples 28 et 29, la grille est rendue indéformable par serrage des écrous 12 et 13 qui immobilisent deux de ses articulations entre elles e&commat;/rapport à la tige 5. Ce réglage des dimensions de la grille est également particulièrement simple et rapide puisqu'il peut s'effectuer èn une seule opération, consistant à rapprocher ou éloigner deux articula- tions de deux jeux de deux barreaux différents. Naturellement, d'autres modes de réalisation du dispositif selon l'invention pourraient être envisages sans que l'on sorte pour autant du cadre de cette dernière ; toutefois, on remarquera le côté simple et pratique des dispositions décrites. REVENDICATIONS 1) Dispositif destiné à cloisonner transversalement l'habi- tacle d'un véhicule, comportant un élément de cloisonnement et des des moyens de suspension de l'élément de cloisonnement a points hauts des parois latérales de I'habitacle, latéralement respectivement de part et d'autre de l'élément de cloisonnement, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un organe rigide reliant entre eux les moyens de suspension et portant l'élément de cloisonnement, le dit organe comportant des moyens de réglage de la distance séparant les moyens de suspension pour permettre l'adaptation du dispositif à des véhicules de différentes largeurs, et des moyens de réglage latéral de la position de l'élément de cloisonnement par rapport au dit organe pour permettre son centrage par rapport aux parois latérales du véhicule. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ri ide le dit organe comporte un organe central portant l'élément de cloisonnement et, latéralement respectivement de part et d'autre de l'organe central, deux organes de liaison de celui-ci avec les moyens de suspension, les dits organes de liaison étant montés à coulissement dans le sens d'un éloignement ou deux rapprochement relatif le long de organe central. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que organe central est une tige tubulaire, et en ce que les deux organes de liaison consistent en des embouts montés à coulissement à l'intérieur de la tige, respectivement à proximité immédiate de l'une et l'autre extrémités de celle-ci et suivant sa direction générale, chacun des dits embouts portant à l'extérieur de la tige un moyen de suspension à un poi,tliant l'une des parois latérales de l'habitacle. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3 > caractérisé en ce qu'il comporte des moyens dimmobilisation relative à volonté des organes de liaison et de l'organe central. 5) Dispositif selon l'une quelconque les revendications pré cédentes, caractérisé en ce qutil comporte des moyens tendant à réduire élastiquement la distance entre des moyens de suspens ion respectivement à l'une et l'autre parois latérales de l'habitacle. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte un lien élastiquement ex tensi ble, présentant deux extrémités dont l'une et l'autre sont respectivement solidaires de l'un et l'autre des organes de liaison et qui tend à prendre élastiquement une longueur au plus égale à la distance séparant ses points de fixation respectivement sur l'un et l'autre organes de liaison-dans le cas où le dispositif est en place sur le véhicule le moins large possible. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe rigide porte ltélément de cloisonnement par l'intermédiaire d'au moins une glissière dans laquelle coulisse latéralement au moins un organe solidaire de l'élément de cloisonnement. 8) Dispositif selon la revendication 7 caractérisé en ce que la grille comporte deux jeux d'ne pluralité de barreaux sensiblement coplanaires, les barreaux de chaque jeu étant parallèles entre eux et croisant les barreaux de l'autre jeu, les dits barreaux des deux jeux étant articulés entre eux à leurs intersections autour d'axes perpendiculaires au plan général de la grille pour autoriser une déformation de celle-ci dans le dit plan, en ce que la dite glissière est placée en regard de l'intersection de deux barreaux et en ce que la dite intersection est montée à coulissement latéral le long de la glissière. 9) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de liaison de l'élément de cloisonnement avec les points bas du véhicule. 10) Dispositif selon les revendications 8 et 9, caractérisé en ce que les moyens de liaison de la grille avec des points bas du véhicule comportent au moins un lien souple solidaire vers le haut de i ltun et autre moyens de suspension, monté à coulisse- ment le long des bords latéraux de la grille, et portant vers le bas, latéralement respectivement de part et d'autre de la grille, des moyens d'ancrage sur des organes solidaires de la carrosserie du véhicule en des points bas de celui-ci > la longueur du dit lien étant réglable pour permettre sa mise en tension entre les moyens de suspension d'une part et les dits organes d'ancrage à des points bas d'autre part.