l'invention se rap)orte à un pupitre pour produits en feuilles et notamment pour feuilles de verre. Pour le transport, la manutention et l'entreposage de feuilles de verre, il est connu d'utiliser des pu-;itres, ou agrés, constitués par des équerres disposées parallèlement entre eîîe#t assemblées par des traverses. Chaque équerre comprend une branche formant un montant incliné environ de six degrés par rapport à la verticale et une branche horizontale, ou semelle. Les feuilles de verre reposent, par l'un de leurs champs, sur les branches inférieures et s'adossent, ar l'une de leurs faces, contre les montants généralement dCuonimés dossiers. Pour que les feuilles de verre soient maintenues ainsi adossées contre les montants, chaque équerre porte en plus une barre d'appui. Pour la fixation de chacune de ces barres, ltune de leurs extrémités est verrouillée sur la semelle de l'équerre et, cette barre ayant été amenée contre les feuilles de verre, et ce, dans les pupitres connus, par rotation autour du point bas de fixation, la partie supérieure de la barre est à son tour verrouillée,à distance convenable du dossier, par une clé spéciale. Les dossiers, les faces supérieures des semelles et les faces utiles des barres d'appui sont tapissés de mousse ou de feutre afin de protéger les feuilles de verre contre les risques de dété rioration par coups contre le pupitre. Ces dernières années, l'objet des recherches dans ce domaine a été de diminuer le cott des pupitres afin d'évite- > leur consigne et les inconvénients que cela présente sur les plans du transport et de la comptabilité. Pour le verrouillage de la barre d'appui sur la semelle, divers moyens sont connus - dans les premiers pupitres connus la face supérieure de la semelle était oercée de trous dans 1-un desquels s'engageait un ergot soudé à la base de la barre d'appui. Afin d'éviter un retrait de cet ergot, soit accidentel, soit lors dune traction sur la barre, en vue du levage du pupitre, ledit ergot était recourbé.De ce fait, pour son introduction ou son retrait, il fallait incliner fortement la barre par rapport au paquet de feuilles de verre. Salheureusement, 1'inclinaison à donner était assez importante et de ce fait le dé battement de la barre augmentait l'encombrement et empêchait donc le stockage de pupitres les uns contre les autres si l'on voulait pouvoir prélevor des feuilles de verre sur les pupitres interme- diaires. Si l'ergot était conu pour demander une inclinaison suffisamment faible, our permettre un tel stockage, c'était alors 1 ergot qui n était plus assez recourbé pour éviter le retrait précité. - Est ensuite apparu un autre mode d association de la barre d'appui sur la semelle. Ce mode consistait en un boulonnage de la barre d appui en engageant le corps du boulon dans l'un des trous revus dans la semelle. Ce boulonnage au ras du sol était éprouvant pour 1 opérateur et prolongeait les délais de mise en place ou de démontage de la barre. - Afin d éviter cette opération de boulonnage, a été imaginé un nouveau mode d'association de la barre d'appui sur la semelle. A cet effet, cette semelle était constituée par une t81e profilée de manière à offrir une section sensiblement rectangulaire avec, sur sa face supérieure, une fente médiane longitudinale, formée ar rabattement vers l'intérieur de la partie extrême de chacun des bords de la tôle formant la face supérieure de la semelle. Cette fente médiane permettait le passage de la barre d'appui reposant sur la face inférieure de la semelle Pour empêcher le retrait de cette barre par placement vers le haut, un doigt horizontal, parallèle au plan d'appui des feuilles de verre et de longueur supérieure à la largeur de la fente, traversait cette barre et, dr ce fait, réalisait une butée coolnérant avec les bords rabattus de la face supérieure de la semelle.De plus, pour permettre son montage à des distances différentes du dossier, la face inférieure de la semelle présentait 1 aspect d'une crémaillère, ce qui était obtenu par des "dégrévés" exécutés dans la face inférieure de la semelle ou par des découpes d'un renflement médian de celle-ci. iia barre d appui, s'engageant dans un cran de la créaillère, ne pouvait plus se déplacer dans le sens longitudinal de la semelle à moins d'incliner ladite barre de plus de quarante cinq degrés, pour faire tourner la base de cette barre autour du doigt de verrouillage et dégager ladite base du cran de la crémaillère. Malheureusement, cette inclinaison importante empêchait, comme cela a été vu pour le premier modèle. le stockage de pupitres les uns contre les autres. Plus récemment est également apparu un pupitre dont les barres d'appui des feuilles contre les dossiers et les semelles présentent en vue de leur verrouillage, les unes sur les autres, sur chaque semelle, au moins une lèvre rectiligne et, sur chaque barre d'appui, deux doigts écartés en hauteur d'une valeur égale à la somme d'un léger Jeu et de l'épaisseur de la livre qui passe entre les deux doigts et dont les bords extrêmes sont suffisamment distants pour que la simple inclinaison de la barre, pour T amener parallèle su dossier, absorbe ledit Jeu et inflige à la lèvre une déformation plastique ce qui permettait à la barre d 'appui d entre verrouillée à une distance quelconque du dossier, le déverrouillage s'obtenant par simple retour de cette barre en position verticale. Outre les caractéristiques mécaniques précises que devaient présenter les aciers pour garantir la déformation élastique précitée, avec ce'pupitre, l'inclinaison de la barre était encore nécessaire. Un résultat que vise à obtenir l invention est de permettre le stockage des pupitres les uns contre les autres, grtce à un système de verrouillage, de la barre d'appui sur la semelle, ne nécessitant pas, pOflr sa manoeuvre, une inclinaison de cette barre d'appui par rapport au paquet de feuilles. Â cet-effet ltinvention a pour objet un pupitre pour produits en feuilles, tel que précisé plus haut, caractérisé en ce que, pour Chaque base de barre d'appui sont prévus deux ensembiB distincts de moyens dont nn ensemble de moyens de guidage en translation de la base de la barre au long de la semelle et de blocage vertical de ladite barre par rapport à ladite semelle, puis un ensemble de moyens de blocage et de déblocage en translation de la base de cette barre an long de la semelle. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ci- après faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente le pupitre vu en perspective. Ce pupitre comprend deux équerres i, 2 disposées parallèlement entre elles et assemblées par des traverses 3, 4, 5. Chaque équerre 1 ou 2 comprend une branche 6 formant un montant et une branche horizontale 7 formant une semelle. chaque montant 6, dénommé dossier, a sa face avant 8 inclinée de six degrés environ par rapport à la verticale. Les faces avant 8 des dossiers 6 forment avec celles des traverses 3, 4 et 5 un large pl'appui pour les feuilles de verre reposant par leur champ inférieur sur les semelles 7. Chaque semelle 7 est constituée de deux profilés en :TUfl 9, 10 placés de coté, à une certaine distance l'un de l'antre avec leur convexité tournée l'une vers l'autre. L'espace réservé entre les deux âmes des deux profilés 9, 10 de chaque semelle 7 peut avantageusement correspondre à la largeur des montants 6 qui s'engagent alors dans cette fente pour être assemblés par soudage sur ladite semelle 7. Ces profilés 9, 10 sont entretoisés, au niveau des ailes supérieures 11, 12, par soudure d'un plat 13. A leur partie supérieure les montants 6 présentent chacun une chape 14 d'articulation dune bride 15 autour de son axe 16 qui, de préférence, est non démontable. La bride peut donc, par rotation, soit dtre éclipsée vers l'ar rière pour libérer la sortie vers le haut des feuilles de verre, soit ramenée vers l'avant jusqu'à une position horizontale ow elle coopèrèten vue du maintien des feuilles sur le dossier, avec une chape 17 prévue à l'extrémité supérieure de la barre d'appui 18. L'axe de cette chape 17 est formé par une broche QU une épingle 19 s'engageant dans l'un des trous 20 de la bride 15. Pour parfaire le serrage,/ la chape peut avantageusement présenter, suivant un écartement différent de celui des trous se succédant sur la bride, plusieurs trous 21 pour la broche 19. hlhi seul, le verrouillage en partie supérieure serait insuffisant pour maintenir le paquet de feuilles de verre, notamment lors du transport et des vibrations qu'il engendre. l'es barres d'appui 18 sont donc également fermement maintenues à leur partie inférieure, sur les semelles 7. Â cet effet, la base de chaque barre d'appui 18 comprend un moyen 22 de blocage vertical et un moyen 23 de blocage horizontal de 1a base de cette barre 18 par rapport à la semelle 7 correspondantee Te moyen 23 de blocage horizontal comprend un verrou dont le pène 24 est guidé en translation verticale dans une glissière 25 solidaire de la barre d'appui. Cette translation, commandée par action sur un bouton 26 facilitant sa préhension permet d' amener l'extrémité inférieure 27 du pène dans l'un des orifices 28 se succèdant au long de la semelle 7 et par exemple exécutés dans le plat 19 entretoisant les profilés 9, 10. Le moyen 22 de blocage vertical neut consister en tout moyen de guidage en translation horizontale de la base de la barre de guidage 18 au long de la semelle 7, afin que lors du retrait du verrou 24 seule cette translation soit permise. Dans un mode préféré de réalisation les ailes supérieures 12 de la semelle 7 réalisent la partie mâle de ce guidage dont la partie femelle est formée nar une simple plaque 29 soudée à la base de la barre d'appui 18 et présentant une découpe en Té 30 dans laquelle s'insère la partie haute de la semelle 7. La hauteur de la hampe de décou-oe sera avantageusement inférieure à la hauteur de la semelle afin qu'entre le sol et le bas de la olaque soit réservé un jeu suffisant pour éviter tout accrochage de cette plaque lors du glissement du pupitre sur un sol qui ne serait pas parfaitement lisse. De manière classique, la face avant 8 des dossiers o, la face arrière des barres d'appui 18 et le dessus des semelles 7 peuvent entre au moins localement garnis de feutre ou de mousse arsin de protéger les feuilles de verre. Pour le blocage latéral des feuilles verre on peut prévoir des verrous latéraux 31, fixes ou montés coulissants dans des glissières 32. le grand avantage du pupitre selon l'invention est de permettre le retrait de la barre d'appui 18 sans rotation de celle-ci et ce grâce à la séparation des moyens assurant le réglage de la distance et le blocage de la barre sur la semelle. Il est donc possible après rangerlent des pupitres l'un contre l'autre de dégager les- feuilles de verre d'un pupitre intermédiaire. De plus, l'ancrage de la barre d'appui sur la semelle est excellent, ce qui permet d'utiliser, en toute sécurité, la barre d'appui comme organe sur lequel s'exerce, au moins partiellement, a traction lors du levage. L IO I - Pupitre pour le transizort,la manutention et l'entreposage de produits en feuilles, constitué par des équerres disposées parallèlement entre elles et assemblées au moyen de traverses, chaque équerre comprenant une première branche formant un montant dont la face avant, dénommée dossier, est inclinée d'environ six degrés et une deuxième branche qui est -horizontale et réalise une semelle, les feuilles de produit, qui reposent par lTun de leur champ sur les branches inférieures et s'adossent sur les montants par llune de leurs faces, étant maintenues fermement contreles dossiers par des barres d'appui qui suivent l'inclinaison des dossiers, l'extrémité supérieure de chaque barre comprenant éventuellement, d'une part, un logement pour l'avant d'une bride dont l'arrière est associée à la partie supérieure du dossier correspondant et, d'autre part, une broche s'engageant dans l'un des orifices perçés au long de la bride en vue de bloquer la partie haute de la bar-e d'appui à distance convenable du dossier, alors que l'extrémité inCérieure'de ladite barre d'appui et chaque semelle comportent des moyens complémentaires en vue du verrouillage de l'une sur l'autre, ce Pupitre étant c a r a c t é r i s é en ce que les susdits moyens complémentaires comprennent, pour chaque barre, deux ensembles distincts de moyens dont un ensemble de moyens de guidage en translation de la base de la barre au long de sa semelle et de blocage vertical de ladite barre par rapport à cette selle, puis un ensemble de moyens de blocage et de déblocage en translation de la base de cette barre au long de la semelle. . Il - Pupitre selon la revendication I caractérisé en ce que chaque semelle présente a sa partie supérieure une section en alors que la base de la barre d'appui présente une découpe de section complémentaire en vue de réaliser les moyens de guidage en translation et de blocage vertical. III - Pupitre selon la revendication II caractérisé en ce que la découpe est effectuée dans une plaque sur une hauteur inférieure à celle, par rapport au sol, de la partie supérieure de la semelle. IV - Pupitre selon la revendication II caractérisé en ce que la semelle est formée de deux profilés en "U" dont la convexité est tournée ltune vers l'autre. V - Pupitre selon la revendication IV caractérisé en ce que les deux profilés en "U" sont maintenus a' une distance donnée par un plat-entretoise longeant leurs ailes supérieures. VI - Pupitre selon la revendication I caractérisé en ce que ltensemble des moyens de blocage et de déblocage en translation de la base de la barre d'appui au long de la semelle comprenddTune part un verrou dont le pêne est guidé en translation esotblemegt verticale dans une glissière solidaire de la barre d'appui pour que l'extrémité inférieure de ce pêne puisse se placer en saillie par rapport à la base de la barre et, d'autre part, une succession d'orifices exécutés au long de la semelle et dans l'un quelconque desquels pourra venir se loger le pêne. VII - Pupitre selon l'une quelconque des revendications I à VI caractérisé en ce que, prévu en haut de la barre d'appui pour recevoir la bride précitée et lty verrouiller au moyen d'une broche transversale passant dans l'un des orifices de ladite bride, le susdit logement est une chape perçée d'au moins deux trous pour ladite broche et ce, suivant un écartement différent de celui des orifices se succédant au long de la bide.