L'invention concerne un procédé et un appareil permettant de recueillir des poussières sous forme de fines particules. Le recueil des poussières dans une manche est ancien, et on a utilisé divers moyens pour faire partir les poussières après qu'elles ont été recueillies sur la manche. Dans certains cas, on utilise de l'air comprimé pour déloger les poussières recueillies de la surface de la manche, ce qui est coûteux et sale et entraîne des problèmes d'humidification en rapport avec l'air comprimé. Dans d'autres cas, la manche est maintenue sur une structure métallique et, pour déloger les poussières recueillies de la surface de la manche, on déplace de façon répétée la manche sur la structure de support, ce qui peut user la manche.Lorsque de la poussière a été recueillie sur la face intérieure de la manche, on doit la secouer pour déloger lespoussièresrecueillies, mais ce type de recueil implique un faible rapport air-tissu (mètre cube d'air par mètre carré de tissu), qui dépasse rarement trois à un. La présente invention surmonte ces difficultés en proposant un procédé permettant de recueillir des particules finement divisées entraînées dans un courant fluide, comprenant les opérations consistant à faire passer dans un premier sens aval un courant fluide contenant des particules de poussières entrainées successivement à travers deux moyens filtrants très proches, parmi lesquels le moyen filtrant amont au moins est flexible, de façon à recueillir la plus grande partie des particules de poussières sur la surface amont dudit moyen filtrant amont, et à appliquer, par intermittence, un fluide sous pression contre la surface aval dudit moyen filtrant amont, ce qui provoque une flexion de ce dernier et fait circuler ledit fluide sous pression dans un sens opposé audit premier sens, de manière à déloger les poussières recueillies sur ladite surface amont dudit moyen filtrant amont. En outre, l'invention fournit un appareil destiné à recueillir des particules finement divisées entraÎnées dans un courant fluide, comprenant un cadre, des éléments filtrants amont et aval suspendus dans ledit cadre, lesdits éléments étant en forme de manchots et l'un à l'intérieur de l'autre, un moyen destiné à faire passer ledit courant successivement à travers lesdits éléments filtrants amont et aval dans cet ordre de façon à recueillir lesdites particules sur la surface amont dit élément amont, et un moyen destiné à appliquer par intermittence un fluide sous pression contre la surface aval dudit élément filtrant amont de façon à déloger une majeure partie desdites particules recueillies de ladite surface amont dudit élément filtrant amont. Dans un mode de réalisation préférentiel, une manche extérieure entoure une manche intérieure à l'aide d'une structure de support simple, sans qu:il soit nécessaire de prévoir des compartiments séparés, et on nettoie des poussières recueillies la surface intérieure de la manche intérieure en faisant entrer une pression de fluide entre les manches. De plus, la présente invention offre un fonctionnement de toute sécurité, du fait que, si l'une des deux manches se rompt, l'autre manche empêche que les poussières s'échappent librement sous forme de pollution. Dans un autre mode de réalisation, les poussières portées par un courant sont recueillies sur l'élément extérieur, après quoi le courant traverse l'élément intérieur pour être évacué. Lorsque l'élément extérieur est sale, on applique alors un courant d'air de purge entre les deux moyens filtrants de façon à nettoyer l'élément extérieur des poussières. Les avantages de l'invention comprennent l'utilisation de l'évacuation de fluide par une soufflante ou une pompe ordinaire, le fait d'éviter une structure de support lorsque la manche intérieure est flexible, et l'existence d'un rapport air-tissu atteignant la valeur six-un environ. Dans les dessins annexés La Figure 1 est une vue en coupe centrale d'un premier mode de réalisation de la présente invention, les parties se trouvant en position de recueil de poussières, tandis qu'on laisse voir un espace entre les manches pour des raisons de clarté. La Figure 2 est une vue semblable du premier mode de réalisation, montrant les parties en position d'extraction de poussières; La Figure 3 est une vue quelque peu schématique d'un second mode de réalisation de cette invention; La Figure 4 est une vue en coupe fragmentaire et agrandie, représentant un des clapets de retenue de la Figure 3; La Figure 5 est une vue en perspective d'un type particulier de soufflante utilisé dans le mode de réalisation de la Figure 3; La Figure 6 est une vue quelque peu schématique représentant plusieurs des dispositifs des Figures I et 2, assembles dans un boîtier unique; La Figure 7 est une vue quelque peu semblable à la Figure 6. mais représentant une variante dans laquelle le boîtier du collecteur est soumis à une aspiration et/où on fournit l'air de purge en ouvrant à l'atmosphère l'espace compris entre les manches collectrices; La Figure 8 est une autre variante montrant une utilisation de cette invention dans un dispositif de recueil de poussières conçu pour recueillir des poussières sur la face extérieure de deux moyens filtrants concentriques, de l'air de purge étant appliqué par la suite entre les moyens de façon à déloger les poussières; La Figure 9 est une vue en coupe centrale d'une autre variante de cette invention, prise selon la ligne 9-9 de la Figure 10; La Figure 10 est une vue en plan et de dessus de 11 appareil représenté sur la Figure 9;; La Figure 11 est une vue schématique d'un moyen destiné à provoquer des pulsations du fluide de purge sous pression au mollaent de son application entre les manches intérieure et extérieure; La Figure 12 est une vue en coupe centrale et agrandie, prise à traversunevariante des manches 60 et 64, telles qu'on peut les voir sur la Figure 9; La Figure 13 est une vue en coupe prise le long de la ligne 13-13 de la Figure 12; La Figure 14 est une vue en coupe centrale semblable à la Figure 13 mais montrant une légère modification; La Figure 15 est une vue en coupe centrale semblable à la Figure 12 mais montrant une modification, prise le long de la ligne 15-i5 de la Figure 16; et La Figure 16 est une vue en coupe prise suivant la ligne 16-16 de la Figure 15. Le premier mode de réalisation, représenté sur les Figures 1 et 2, utilise un boÎtier qui, comme on peut le voire ne loge qu'une seule manche collectrice, mais, dans des installations plus importantes, un seul boÎtier peut contenir un certain nombre de manches collectrices, comme cela apparaitra dans la présente description. A l'intérieur du boîtier, se trouve un élément 11 allongé perméable à l'air formant manche, qui est fermé à son sommet et est maintenu par le fait qu'il est suspendu à un bras 12 fixé dans un prolongement lOa du boitier > dirigé vers le haut. L'élément manche Il est ouvert à son extrémité inférieure où il est fixé à un rebord annulaire vertical 13a d'une paroi 13 qui, d'autre part, ferme le fond de la partie cylindrique du boÎtier 10. Un second élément 14 formant manche entoure la manche 11 sur sensiblement toute sa longueur et est fixé de façon étanche à son sommet autour d'un rebord 15a d'une plaque 15 qui, d'autre part, ferme le haut de la partie cylindrique du boÎtier 10, à l'extérieur de l'ouverture 16, pour des raisons qui apparaÎtront dans la présente description. Les manches 11 et 14 peuvent se toucher ou il peut exister un petit espace entre elles. Une bague annulaire 17 maintient solidement en place le bord supérieur de la manche 14 contre le rebord de la manche 15a. A la partie inférieure, un anneau 18 maintient solidement les manches 11 et 14 contre le rebord 13a. Pour une raison qui apparaÎtra ultérieurement, il peut être souhaitable dans certains cas de prévoir une ouverture 19 au voisinage du fond de la manche 14 en maintenant l'extrémite inférieure de la manche 14 dans une bague 19a portée par le bottier 10 sur plusieurs bras de façon à permettre le recueil de poussières dans la chambre annulaire 20 formée entre les manches pour qu'elle se vide vers l'extérieur dans la chambre 21 formée entre la manche 14 et la partie cylindrique du boÎtier 10. Lorsque la manche 11 s'écrase vers le bas, comme le montre la Figure 2, toute faible quantité de poussières se trouvant entre les manches 11 et 14 est expulsée en 19. Le boÎtier présente à sa partie inférieure une partie lob faisant trémie destinée à recevoir les poussières recueillies sur la surface intérieure de la manche ll et ultérieurement évacuée ou extraite par le moyen de cette invention de manière à tomber dans la trémie lob. En 22r au fond de la trémie lob, on prévoit un moyen permettant de retirer les poussières de la trémie. Représenté sur les dessins à cette fin, se trouve un tiroir rotatif bien connu qui permet d'enlever les poussières sans gêner la circulation du gaz dans le boîtier 10. On a prévu dans la trémie lOb une entrée 23 destinée à faire entrer un courant de gaz contenant des particules de poussières entraÎnées dans le sens de la flèche indiquée. De préférence, dans certains cas, on prévoit une soupape d'arrêt 23a à utiliser si cela est nécessaire. En 24, on a prévu une sortie pour gaz propre communiquant à travers la paroi du boÎtier 10. Dans ce cas, on a représenté une soufflante 25 entraînée par un moteur 26 dont le coté aspiration est relié en 25a à une sortie 24 pour gaz propre et qui évacue celui-ci au niveau de la sortie de la soufflante indiquée en 25b. Une soupape est indiquée en 24a, qui a pour tdle de fermer la sortie pour gaz propre lorsqu'on le désire. On a prévu un moyen pour créer, par intermittence, entre les manches 11 et 14, une différence de pression de gaz suffisante pour provoquer un écrasement au moins partiel de la manche intérieure 11, comme cela est indiqué sur la Figure 2, et pour faire pénétrer ce gaz sous pression à travers la manche intérieure radialement vers 1' intérieur, dans un sens opposé à celui du recueil des poussières, de manière à amener une séparation des poussières recueillies de la surface intérieure de la manche intérieure 11. Ceci est représenté sur les Figures 1 et 2 sous la forme d'une soufflante 27 entraînée par un moteur 28, dont les commandes ne sont pas indiquées, mais sont de divers types normaux. Un tuyau 29 recueille ce qui est évacué par la soufflante, de manière à le guider dans la partie prolongée lOa du boîtier. A cette fin, une ouverture 30 conduisant dans la partie prolongée lOa est normalement fermée par un dispositif représenté en 32 qui prend ici la forme d'un dispositif cylindre-piston comportant des canalisations 33 d'écoulement de fluide sous pression, bien que ce dispositif puisse être un solénoi commandé électriquement. En se reportant aux Figures 1 et 2, on va maintenant expliquzrle fonctionnement du premier mode de réalisation. Une soufflante 27 est d'ordinairement, en fonctionnement continu, excitée par le moteur 28. Lorsque suffisamment de poussières ont été recueillies sur la surface intérieure de la manche intérieure 11 pour nécessiter son nettoyage, alors le dispositif indiqué en 32 est actionné de manière à passer de la position de la Figure 1 à la position de la Figure 2, pour ouvrir la soupape 31, ce qui permet un déplacement vers le bas de ce qui est évacué par la soufflante 27, à travers l'ouverture ménagée en 30 et dans le sens des flèches, au sommet des manches, de sorte qu'un fluide sous pression provenant de la soufflante 27 est appliqué entre les manches 11 et 14. précédemment, si cela est nécessaire, selon les circonstances, on peut mettre la soupape 23a dans la position de la Figure 2 et fermer 24a. Toutefois, si plusieurs unités de nettoyage sont disposées dans un seul bottier, comme sur la Figure lo, alors il n'est pas nécessaire de fermer les soupapes 23a et 24a. L'opération s'effectue en série depuis le sommet vers le bas, comme cela est représenté sur la Figure 2, la partie supérieure de la manche s'écrasant d'abord en lla, de sorte que les deux côtés verticaux de la manche sont sensiblement en contact et que l'air de la soufflante 27 pénètre à l'intérieur à travers les parois de la manche 11 aussi bien de façon mécanique que pneumatique, ce qui amène la poussière recueillie devant être évacuée à tomber vers le bas.Cet écrasement de la manche 11 se produit graduellement depuis le sommet vers le bas, ceci étant illustré par les étapes indiquées en llb et llc qui arrivent l'une après 11 autre jusqu ce que le sac se soit oemplètement effondré sensiblement jusqu'à sa partie inférieure. A tout moment de cette action, la partie non écrasée de la manche 11 se comporte comme une soupape et amène la plus grande partie de l'air provenant de la soufflante 27 à s'excercer contre la partie en train de s1 écraser. La poussière qui est évacuée de la manche 11 tombe vers le bas dans la trémie lOb du bottier et est retirée plus tard, lorsqu'on le désire, par le tiroir rotatif 22, ou d'une autre façon. L' appareil des Figures 1 et 2 peut être mis en oeuvre d'une manière telle qu'on élimine le bottier cylindrique 10 et qu'on le remplace par un bâti ouvert disposé entre la trémie lOb à poussières à la partie inférieure et la structure 10a à la partie supérieure qui porte la soupape 31 et la soufflante 27. Cette structure modifiée placerait le courant de gaz sale sous pression en 23 et le gaz propre serait évacué par le bâti qui est venu remplacer le bottier cylindrique 10. Pour le reste, cette structure modifiée fonctionnerait de la même manière que cela a été décrit en rapport avec les Figures 1 et 2. Tandis qu'on a décrit l'appareil des Figures 1 et 2 comme un appareil servant à recueillir des poussières provenant d'un gaz ou d'un courant d'air, on peut également utiliser pour retirer des poussières d'un courant liquide dans des circonstances convenables. Pour une telle utilisation, on remplacerait la soufflante 27 par une pompe liquide prélevant du liquide dans une source propre. Le second mode de réalisation est représenté sur la Figure 3 d'une façon quelque peu schématique, mais on peut le comprendre facilement du fait qu'il est tout a fait semblable au premier mode de réalisation. Les parties ayant des fonctions identiques ont reçu les mêmes symboles de référence que dans le premier mode de réalisation, sauf qu'ils ont été affectés d'un signe "prime". Le boîtier 10' possède un prolongement vertical en 10a' dans lequel est prévue une barre 12' de support à laquelle est suspendue la manche intérieure 11,. La manche extérieure 14' entoure la manche intérieure sur toute sa longueur et est maintenue entre une bague 17' disposée au sommet et une bague 18' disposée à la partie inférieure, laquelle bague peut également maintenir les bords inférieurs de la manche 11'. Ici, comme dans le premier mode de réalisation, une forme préférentielle consiste à donner à la manche intérieure 11' une plus grande perméabilité à l'air ou au gaz que la manche extérieure 14'. Couramment, la manche intérieure présenterait une structure feutrée, tandis que la manche extérieure aurait une structure filamenteuse L'entrée réservée au courant de gaz sale dans lequel sont entraînées les fines poussières, est indiquée, dans la partie inférieure lOb' formant trémie, en 23'. Dans ce mode de réalisation, on prévoit, en 35, un type spécial de soufflante, qui est représenté de façon plus détaillée sur la Figure 5, et possède deux orifices 35a et 35b, la soufflante étant construite de telle manière que, pour une rotation s'effectuant dans un certain sens. une pression positive apparaÎt à l'un des orifices 35a ou 35b, tandis qu'une pression négative apparaÎt à l'autre orifice. Alors, si on inverse la rotation de la soufflante 35, on échange les orifices négatif et positif de la position 35a à la position 35b, et réciproquement. L'air bu un autre gaz) entre par un orifice d'entrée, par exemple 35a, et est admis dans un logement torique 35c. A l'intérieur de ce logement, se trouve une roue à ailettes montée coaxialement sur un arbre commun avec l'induit du moteur à induction 35d d'entraînement. Le dessin de cette roue est tel que l'air est amené à circuler suivant un trajet en spirale, en accélérant constamment au fur et à mesure qu'il se déplace vers l'orifice d'évacuation 35b. Comme cela a été établit précédemment, lorsqu'on inverse le sens de rotation du moteur et de la roue, la circulation est amenée à changer de sens, de sorte que 35b devient l'orifice d'entrée et 35a l'orifice d'évacuation.De façon schématique, la Figure 3 représente les orifices 35a et 35b séparées de manière à faire comprendre le fonctionnement de cette invention.Raccordé à l'orifice 35a, se trouve un passage 36 communiquant directement avec la partie supérieure de la portion cylindrique lot du boîtier, et un passage de dérivation 37 fait communiquer le passage 36 et la partie supérieure lOa' du boîtier de telle manière que les produits évacués se déplaçant à travers la dérivation pénètrent entre les manches 11' et 14' au niveau de leur extrémité supérieure. Dans le passage 36, se trouve un clapet de retenue 38 n'ouvrant que pour laisser le fluide circuler en direction de la droite, lorsque l'on regarde les dessins, et en s'éloignant du boîtier 10'. Dans le passage de dérivation, se trouve un clapet de retenue 39 qui est agencé de manière à ne s'ouvrir que vers la gauche, lorsqu'on regarde les dessins, ou à permettre la circulation de fluide vers le prolongement lOa' du boîtier. Les détails du clapet 39 de la dérivation, qui sont indiqués sur la Figure 4, comprennent un volet flexible fixé seulement à la partie supérieure en 39a et normalement fermé par la pression existant du côté gauche du clapet , mais s'ouvrant à l'apparition d'une différence de pression créant une pression supérieure à celle qui existe du côté droit du clapet. On doit maintenant avoir une idée claire du fonctionnement de ce second mode de réalisation d'après la description qui vient d'être donnée. Lorsque le moteur 35d tourne dans le sens provoquant une aspiration au niveau de l'orifice 35a, le clapet de retenue 38 s'ouvre, tandis que le clapet de retenue 39 reste fermé. L'air, ou le gaz, sale est alors aspiré par l'orifice d'entrée 23' de bas en haut à travers la partie intérieure de la manche intérieure ll', puis radialement vers l'extérieur à travers les manches 11' et 14', et est évacué par le passage 36 et par la soufflante 35, pour sortir par l'orifice 35b.Lorsqu'on désire nettoyer la surface intérieure du manchon intérieur ll' des poussières recueillies, on inverse alors le sens de rotation du moteur 35d et de la soufflante 35 de manière à amener une pression positive au niveau de l'orifice 35a, ce qui fait se fermer le claquet 38 et s'ouvrir le claquet 39 et fait passer les produits évacués par la soufflante 35 à travers la dérivation 37, puis de haut en bas entre les manches 11' et 14', si bien qu'il se produit un écrasement graduel de la manche intérieure depuis le haut et vers le bas, comme cela est décrit en rapport avec la Figure 2 du premier mode de réalisation. Les poussières déplacées tombent vers le bas dans la trémie lOb' et sont retirées par un robinet rotatif 22', ou d'une autre manière, si on le désire. Dans un certain mode de réalisation de cette invention, on a mesuré, sur un dispositif d'essai Frazier (normes A.S.T.M. de perméabilité), pour la perméabilité de la manche intérieure 11, une valeur de 60 et, pour la perméabilité de la manche extérieure 14, une valeur de 12. Comme cela a été mentionné précédemment, la manche extérieure doit toutefois posséder la plus grande perméabilité et, ainsi, afin de faire s'écraser la manche intérieure en vue du nettoyage, comme l'enseigne cette invention, il est nécessaire de délivrer suffisamment d'air entre les manches au sommet de façon à faire monter la pression entre les manches intérieure et extérieure plus vite qu'elle ne s'échappe par la manche extérieure. Pour le fonctionnement de ce mode de réalisation, on doit comprendre que la manche intérieure 11' se comporte comme une soupape, de telle manière que l'air est d'abord amené à traverser une partie de faible section droite de la manche 11' au voisinage de son sommet, comme cela est indiqué en lla, Figure 2, et cette action se déplace vers le bas, en faisant graduallement s'écraser de plus en plus la manche intérieure jusqu ce qu'elle soit complètement écrasée au voisinage de son extrémité inférieure. On comprend que des unités multiples 11', 14' se trouvent dans un seul boîtier 10', pourvues d'une soufflante 35 pour chacune. Alors, l'air de purge correspondant à une unité s'enfuit vers les autres unités en fonctionnement. Cette invention marche aussi bien avec des manches de forme généralement cylindrique qu'avec d'autres manches présentant plus nettement le type enveloppe, c'est-à-dire possédant des côtés sensiblement parallèles, mais pouvant s'effondrer, du fait de cette invention, comme cela est indiqué sur la Figure 2. On doit comprendre que la hauteur ou la longueur des manches peut varier dans la mise en oeuvre de cette invention, du fait des caractéristiques du- procédé de nettoyage présentement décrit. Cette invention ne nécessite pas de compartiments distincts lorsqu'on utilise plusieurs unités de nettoyage du type présentement décrit. Par exemple, on peut placer trois unités de nettoyage dans un seul boîtier, comme cela est indiqué sur la Figure 6, et, dans la mise en oeuvre de cette invention, on peut inverser une des unités pour des raisons de nettoyage tout en laissant les deux autres unités de nettoyage en ligne de façon qu'elles poursuivent l'opération de nettoyage. Dans ce cas, on pourrait utiliser une seule tôle tubulaire ou paroi 130 au niveau du fond, plusieurs ouvertures donnant dans une seule partie formant trémie.En outre, à l'extrémité supérieure, il peut exister une tôle tubulaire 150 unique présentant des ouvertures séparées 16, tandis que le passage 290 pourrait être raccordé, par un collecteur, à plusieurs ouvertures 30a, 3Ob, 30c placées de manière à communiquer avec le collecteur et comportant leurs soupapes de commande 310 particulières. Ceci permet à l'opération de nettoyage de chaque unité de s'effectuer séparément ou à raison d'un groupe d'unité à la fois, si on le désire. Lorsqu'on utilise le second mode de réalisation de cette invention, on pourrait monter plusieurs unités dans une seule tôle tubulaire 13' disposée à la partie inférieure et une seule tôle tubulaire 15' disposée à la partie supérieure, puis, on pourrait arrêtertoute unité unique pour nettoyage par simple inversion du sens de rotation de son moteur 35d, tout en laissant toutes les autres unités en fonctionnement. Il est dans l'esprit de cette invention de prévoir des cycles de nettoyage réguliers utilisant une horloge pour faire fonctionner l'élément 32 et pour exciter le moteur 38 dans le premier mode de réalisation, ou pour inverser le sens de rotation du moteur 35d dans le second mode de réalisation. On doit noter que les deux manches de cette invention, pour une structure semblable à celle représentée sur la Figure 7, peuvent être exposées à l'atmosphère si la manche collectrice travaille sous l'effet d'une aspiration exercée au niveau de l'orifice de sortie 41 par la soufflante 42. Les éléments de recueil des Figures 6 et 7 sont exactement identiques à celles des Figures 1 et 2. Il est nécessaire, pour certains dispositifs de la technique antérieure d'utiliser de l'acier inoxydable pour le boîtier 10 ou 10' et les parties associées, comme celles indiquées en lOa et lOb, du fait d'une contamination ou de problèmes de corrosion. Toutefois, avec la présente invention, l'acier inoxydable est seulement nécessaire pour la trémie lOb ou lOb' et la tle tubulaire inférieure du fait que tout le reste du boftier n'est en contact qu'avec l'air propre. On doit noter que, lorsque la présente invention est en marche, si l'une ou l'autre des manches 11 ou 14 se rompt, autre manche interceptera les poussières se trouvant dans le courant d'air sale avant que celles-ci soient évacuées en 24, 36, de sorte que la poussière ne pollue pas l'atmosphère en attendant le remplacement de la manche rompue. Un certain mode de réalisation de cette invention utilisant une soufflante à canaux latéraux classique présentant un 3 débit de 3,66 m3 par mn à 50,8 cm , pourrait permettre un rapport air-tissu de cinq-un environ, ce qui demanderait environ 2,79 m2 de tissu à 3,66 m2 par mn de débit. Ce tissu pourrait être utilisé dans une manche d'environ 15,24 cm de diamètre et 3,05 m de hauteur. Une telle manche utiliserait une des soufflentes décrites, tandis que trois unités dans un seul compartiment demanderaient environ 11,89 m3 par mn pour le même rapport air-tissu et nécessiteraient trois de ces soufflantes. Un autre mode de réalisation de cette invention est représenté sur la Figure 8. Dans ce cas, un boîtier 45 possède une trémie inférieure 45a destinée à recueillir les poussières, une entrée pour courant d'air porteur de poussières en 46, et un robinet 47 permettant de retirer les poussières de la trémie. Le courant d'air est aspiré à travers le boÎtier par un ventilateur à tirage induit 48, et l'air propre est évacué en 49. On prévoit deux moyens filtrants en série à l'intérieur du boîtier 45. Le moyen amont 50 est une manche flexible poreuse. Celle-ci est fixée de façon étanche à une paroi 45b du boîtier représenté en 51. Le moyen filtrant aval 52 est fait, de préférence, d'un matériau solide poreux, comme un métal fritté ou une céramique poreuse, ou bien un treillis 20. Les moyens 50 et 52 peuvent se toucher ou présenter un léger espacement entre eux. Le moyen 52 est soutenu par le haut au moyen d'une bague 53 reliée au boîtier. Dans le fonctionnement de ce mode de réalisation, les poussières sont recueillies sur la face extérieure de la manche 50, et le courant d'air traverse le moyen 52 pour sortir par le ventilateur 48 et la conduite de décharge 49. A des fins de purge, une soufflante 54 est reliée par sa canalisation 55 de décharge à l'espace 56 compris entre les moyens 50 et~52. Pour permettre de ménager la période de purge, on peut loger plusieurs unités de filtration dans un seul boÎtier, comme cela est montré sur les Figures 6 et 7; de telle manière que l'air de purge sera évacué par les unités qui sont encore en fonctionnement, ou bien on peut prévoir une soupape à trois voies, comme sur les Figures I et 2, pour permettre l'évacuation de l'air de purge. Pendant la purge, l'air descend progressivement de la même façon que sur la Figure 2, la partie non dilatée de la manche 50 se comportant comme une soupape amenant la plus grande partie de l'air provenant de la soufflante 54 a s'exercer contre la partie dilatée. Le mode de réalisation de la Figure 8 peut servir à retirer des poussières finement divisées d'un courant liquide. Dans ce cas, on remplace la soufflante 54 par une pompe à liquides que l'on raccorde à une source de liquide propre. Dans la variante représentée sur les Figures 9 et 10, un boîtier 57 porte un tube supérieur 58 en tôle et un tube inférieur 59 en tôle. Au tube supérieur en tôle, est suspendue au moins une manche amont allongée perméable 60 qui est un long élément filtrant tubulaire suspendu au tube supérieur en tôle au moyen d'une bague intérieure 61 et d'une bague extérieure 62, tandis que des bagues intérieure et extérieure maintiennent l'extrémité inférieure de la manche sur un tube 63 en tôle disposé au fond. Au moins un moyen filtrant allongé perméable 64 est soutenu par le tube inférieur 59 en tôle à l'aide de bagues intérieure et extérieure convenables. C'est également un long élément tubulaire perméable disposé concentriquement à l'extérieur de la manche 60 et à proximité de celle-ci. L'élément 64 est également fixé au niveau du fond sur le tube 63 en tôle disposé au fond.L'entrée du courant d'air sale est indiquée en 65 au sommet, et celle-ci comporte une conduite d'entrée 66 communiquant directement avec l'extrémité supérieure ouverte 60a de la manche amont 60. On prévoit un moyen pour ouvrir et fermer sélectivement la zone limitée par la manche intérieure 60 à son extrémité inférieure. Sur la Figure 9, celui-ci comprend une trémie 67 pourvue de côtés inclinés et fermés à son extrémité inférieure par un robinet rotatif 68 à sections qui peut être utilisé pour vider la trémie 67 lorsque cela est nécessaire. On prévoit un moyen pour créer par intermittence une différence de pression de purge de fluide entre la manche 60 et le moyen filtrant 64. Celui-ci comporte une soufflante 70 qui est excitée par un moteur électrique 71 connecté à un circuit électrique 72. La conduite de décharge provenant de la soufflante passe dans un collecteur de purge 73 et, dans le cas où il existe plusieurs groupes de deux éléments filtrants, comme 60 - 64, on prévoit une paroi 74 de division entre les tubes en tôle 63 et 58. Ceci crée deux chambres 75a et 75b. On prévoit une soupape de commande 76 entre le collecteur de purge 73 et chacun des compartiments 75a et 756. Celles-ci sont commandées par des solénoïdes distincts 77, dont la commande est normale et, donc, non indiquée. Comme on le voit mieux sur la Figure 10, plusieurs des ensembles 60 - 64 sont agencés linéairement; ils sont parallès verticalement et sont exactement identiques à l'ensemble unique présenté en rapport avec la Figure 9. Une conduite creusée 65a faisant partie de l'entrée d'air sale communique avec des collecteurs parallèles 66a, dont chacun communique avec ses manches intérieures associées 60. Le passage 78 reliant les tubes en tôle 58 et 59 qui est divisé par la paroi 74 de séparation communique avec les extrémités supérieures de tous les espaces compris entre les manches perméables 60 et leurs moyens filtrants perméables 64 associés. On doit comprendre qu'un moyen est prévu pour créer une différence de pression entre l'entrée 65 et la sortie 79 d'air propre, de manière à provoquer entre eux une circulation de fluide de recueil de poussières. Dans de nombreux cas, le courant d'air sale en 65 est mis sous pression par une soufflante ou un autre moyen, mais on doit comprendre qu'une aspiration doit être créee au niveau de la sortie 79 d'air propre si, par ailleurs, le boîtier 75 entoure complètement l'appareil. La sortie 68 pour poussières étant fermée, le courant d'air sale traverse la canalisation d'entrée 65 et 65a et passe le long des collecteurs 66a, en entrant dans les extrémités supérieures ouvertes de toutes les manches intérieures 60, puis l'écoulement s'effectue radialement vers l'extérieur à travers les manches 60 et 64 vers une conduite de décharge d'air propre. Lorsque l'objectif est d'extraire des poussières d'un courant d'air et de laisser celui-ci retourner à l'atmosphère par la suite, le boîtier 57 peut alors être remplacé par un bâti ouvert destiné à porter le tube 63 en tôle disposé au fond et la soupape de commande 68, ce qui ne nécessite pas une sortie particulière pour l'évacuation de l'air, comme cela est indiqué en 79.Lorsque la manche intérieure 60 est sale, on met en marche la soufflante 70 et l'une des soupapes de commande 76 s'ouvre de manière à créer une différence de pression suffisante entre la manche extérieure 64 et la manche intérieure 60, comme cela a été décrit précédemment, pour provoquer l'écrasement vers l'intérieur de la manche intérieure, comme cela est indiqué en traits mixtes sur la Figure 9. Les poussières sont alors évacuées mécaniquement tandis que, dans le même temps, une partie de l'air de purge traverse radialement vers l'intérieur la manche 60 de façon à aider ou à nettoyer des poussières à l'intérieur de la manche. De cette manière, toutes les manches raccordées au passage 75a, ou bien au passage 75, peuvent être purgées et nettoyées en même temps, si on le désire. Comme le représente la Figure 9, on peut faire entrer de l'air de purge provenant da l'atmosphère, ou bien un indicateur de connexion indiqué en traits mixtes en 79a peut utiliser une partie de l'air propre provenant de la sortie 79 de décharge pour la purge. Tous les autres modes de réalisation représentés dans la présente invention pourraient également utiliser cette caractéristique. Les avantages de la variante représentée sur les Figures 9 et 10 sont qu'ils peuvent recevoir le courant d'air sale depuis une position élevée, par exemple au sommet d'un silo, et que tout l'ensemble formant manche de nettoyage peut être suspendu dans l'air. On peut envisager que le courant d'air de purge exerce une action par impulsions pour augmenter la force nécessaire au déplacement des poussières recueillies se trouvant sur le côté amont de la manche amont. Un moyen de réaliser cette opération est illustré sur la Figure 11. Le solénoide 77 des Figures 9 et 10 actionne la soupape 76 qui permet l'introduction de l'air de purge entre la manche extérieure 64 et la manche intérieure 60. Un circuit électrique d'actionnement du solénoïde dans le sens ouverture de la soupape 76, est indiqué en 77a et est alimenté en énergie électrique en 77b. Un commutateur oscillant 77c sert à ouvrir et fermer le circuit 77a de façon répétée.Ce commutateur est représenté sous une forme dans laquelle il est fonctionnellement relié à un essieu 84 pourvu d'un excentrique 84a monté sur l'engrenage rotatif 80 qui engrène avec un pignon 81 de diamètre beaucoup plus petit, entraîné par un moteur 82 connecté à une source d'énergie 83. La soupape 76 est normalement ramenée à la position ouverte par un ressort de traction 85. Lorsqu'un moment de purge arrive, l'opérateur lance le moteur 82 en même temps que la soufflante 70. Alors, l'actionnement du commutateur oscillant 77c provoque des pulsations du courant d'air de purge lorsqu'il-pénètre entre les manches 60 et 64, comme cela a été décrit précédemment. On doit comprendre que le moyen de création de pulsations de la Figure 11, ou un moyen équivalent, peut être agencé de façon à donner un fonctionnement pulsant au solénoïde 77 des Figures 9 et 10, au dispositif 32 des Figures 1 et 2, et aux dispositifs semblables à des Figures 6 et 7 en commandant respectivement les soupapes 310 et 31, et également à inverser le moteur 35d des Figures 3 et 5, et à donner un fonctionnement pulsant au moteur 54 de la Figure 8. La description donnée jusqu'ici montre un écrasement de la manche intérieure, comme c'est indiqué sur la Figure 2, pendant l'opération de purge. Quelquefois, les parties diamétralement opposées de la manche intérieure viennent en contact l'uns avec l'autre d'une manière qui maintient entre eux les poussières recueillies. Pour éviter cette difficulté, on peut utiliser la structure représentée sur les Figures 12 à 16. Sur les Figures 12 et 13, on peut voir une manche intérieure 60' et une manche extérieure 64' qui ont les mêmes fonctions que les manches 60 et 64 décrites en rapport avec les Figures 9 et 10, suivant une structure semblable. La variante fait apparaître un moyen de support de manche qui maintient relativement fixes à tout instant des zones étroites longitudinales sensiblement linéaires de la manche intérieure. Ces zones sont réparties sur la circonférence de la manche intérieure en un petit nombre de points supérieurs à deux, quatre de ces points étant représentés sur les Figures 12 et 13, et trois de ces points étant représentés sur la Figure 14. Sur les Figures 12, 13 et 14, ce moyen de support de manche comporte des éléments raides 90 qui sont maintenus entre le rebord 61 et le collier 62 se trouvant à l'extrémité supérieure de la manche 60', et par un agencement rebord-collier semblable se trouvant au niveau du tube en tôle 63 disposé au fond. Ces éléments peuvent être des cordes maintenues très raides, ou des tiges métalliques. En tout cas, ces éléments raides sont fixés le long des zones longitudinales de la manche 60' par des piqûres 91. Sur les Figures 15 et 16, le moyen de support de manche maintenant relativement fixes A tout instant des zones étroites longitudinales sensiblement linéaires de la manche intérieure 60' sont des lignes de piqûre 92 qui fixent la manche 60' sur la manche extérieure 64' le long des lignes longitudinales indiquées. Pendant une opération de purge, la manche extérieure 64' ne se déplacera pas beaucoup et son mouvement, dans ce cas, serait de toute façon vers I'extérieur. Les Figures 13, 14 et 16 illustrent en traits mixtes, approximativement la position prise-par la manche intérieure 60' qui se tourne vers l'intérieur de façon incurvée du fait qu'elle est maintenue aux lignes espacées 90,91 dans les Figures 13 et 14, et aux lignes espacées 92 sur la Figure 16. Ceci empêche les poussières d'être maintenues sur la face intérieure de la manche intérieure comme cela serait possible avec la structure représentée sur la Figure 2. On doit comprendre que la structure représentée en rapport avec les Figures 12 à 16, qui permet de maintenir des zones étroites longitudinales linéaires de la manche intérieure relativement fixes tout instant, peut, non seulement, être appliquée à la manche représentée sur les Figures 9 et 10, mais également à la structure de manche représentée sur les Figures 1, 3, 6 et 7. Dans chaque cas, cette invention fournit un appareil simple de recueil de poussières possédant un très petit nombre de parties pouvant s'user, qu'on nettoie rapidement et facilement, et présentant un rapport favorable entre la surface de la manche et le volume de l'air traité. Toutes les fois que l'on utilise le terme "tissu" dans la description ou les revendications, on veut dire une étoffe flexible et poreuse qui est tissée, feutrée, piquée, cousue ou tricotée à partir de tout filament, etc.. Toutes les fois que l'on utilise les termes "poussières" ou "particules de poussières" dans la description et les revendications, on veut dire toutes particules finement divisées que l'on désire retirer d'un courant fluide. Alors que certains moyens filtrants décrits dans cette demande sont des manches de section droite, circulaire, elles peuvent être des manches ou des manchons de section droite elliptique ou autre. REVENDICATIONS 1. Procédé permettant de recueillir des particules finement divisées entraînées dans un courant de fluide, caractérisé par les opérations consistant à faire passer dans un premier sens aval un courant de fluide contenant des particules de poussières entraînées, successivement à travers deux moyens filtrants extrêmement proches, parmi lesquels au moins le moyen filtrant amont est flexible, de façon à recueillir la plus grande partie desdites particules de poussières sur la face amont dudit moyen filtrant amont, et à appliquer par intermittence un fluide sous pression contre la face aval dudit moyen filtrant amont, ce qui provoque la flexion de ce dernier et fait circuler ledit fluide sous pression dans un sens opposé audit premier sens, de façon à déloger les poussières recueillies sur ladite face amont dudit moyen filtrant amont. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens filtrants sont des manches intérieure et extérieure concentriques montées verticalement, grâce à quoi lesdites poussières sont recueillies sur la face intérieure de ladite manche intérieure,en ce qu'on crée par intermittence entre lesdites manches une différence de pression de fluide suffisante pour provoquer un écrasement au moins partiel de ladite manche intérieure et on fait passer le fluide sous pression à travers ladite manche intérieure dans le sens amont, de sorte que lesdites poussières recueillies se séparent de la face intérieure de ladite manche intérieure, et en ce qu'on les extrait de l'extrémité inférieure de ladite manche intérieure. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites manches sont proches l'une de l'autre, ledit fluide sous pression est introduit sous pression au voisinage de la partie supérieure de ladite manche intérieure, et ledit écrasement de ladite manche intérieure se propage du haut vers le bas. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on introduit ledit courant contenant les particules fines à l'extrémité supérieure de ladite manche intérieure vers l'intérieur de celle-ci, de façon à ouvrir et fermer sélectivement la zone limitée par ladite manche intérieure à son extrémité inférieure. 5. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par l'opération qui consiste à arrêter ledit passage à travers lesdites manches dudit courant de fluide contenant des particules de poussières dans ledit premier sens, avant de créer ladite différence de pression de fluide entre lesdites manches. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il existe plusieurs unités, chacune comprenant deux desdits moyens filtrants étroitement voisins, une trémie à poussières au-dessous desdites unités, ledit procédé comportant 1 opération consistant à appliquer ledit fluide sous pression contre la face aval dudit moyen filtrant amont de l'une desdites unités tout en continuant à faire fonctionner une autre unité dans le mode #de recueil des poussières. 7. Appareil destiné à recueillir des particules finement divisées entraînées dans un courant de fluide utilisant le procédé de la revendication 1, caractérisé par un cadre, des éléments filtrants amont et aval suspendus dans ledit cadre, lesdits éléments étant en forme de manchons et étant disposés l'un à l'intérieur de l'autre, un moyen destiné à faire successivement passer ledit courant à travers lesdits éléments filtrants amont et aval dans cet ordre de manière à recueillir lesdites particules sur la face amont dudit élément amont, et un moyen destiné à appliquer par intermittence un fluide soùs pression contre la face aval dudit élément filtrant amont de manière à déloger de ladite face amont dudit élément filtrant amont une majeure partie desdites particules recueillies. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit élément filtrant amont utilisé est plus flexible que ledit élément aval, et que ledit élément amont se trouve à l'intérieur dudit élément aval. 9. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit élément filtrant amont utilisé est plus flexible que ledit élément aval, et que ledit élément amont se trouve à l'extérieur dudit élément aval. lO.Appareil selon la revendication 7, caractérisé par un moyen destiné à appliquer de façon pulsée ledit fluide sous pression contre la face aval dudit élément filtrant amont. 11. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par un boîtier, ledit élément filtrant amont consistant en une manche allongée perméable suspendue verticalement dans ledit boîtier, ladite manche étant fermée à une de ses extrémités et ouverte à l'autre, ledit élément filtrant aval consistant en un moyen filtrant allongé perméable monté dans ledit boîtier de façon étroitement proche de ladite manche amont sur sensiblement toute la longueur de ladite manche, ledit moyen destiné à faire passer le courant de fluide comportant une entrée pour courant de fluide sale pratiquée dans ledit boîtier et communiquant directement avec l'extrémité ouverte de ladite manche amont, ledit boÎtier entourant l'espace extérieur à ladite manche et audit moyen filtrant, une sortie pour fluide propre communiquant avec ledit espace du boîtier se trouvant en aval dudit moyen filtrant, un moyen destine à créer une différence de pression entre ladite entrée et ladite sortie de manière à produire entre eux un écoulement de fluide de recueil de poussières, ledit moyen de création de pression créant par intermittence entre ladite manche et ledit moyen filtrant une différence de pression de fluide suffisante pour écraser ladite manche amont et pour, ainsi, extraire les poussières recueillies sur la face amont de ladite manche de sorte que celles-ci tombent vers le bas, et un moyen destiné à décharger de l'extrémité inférieure dudit boîtier lesdites poussières extraites. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit moyen destiné à créer une différence de pression entre ladite entrée et ladite sortie consiste en une soufflante en communication avec ladite sortie, et ledit moyen destiné à créer une différence de pression de gaz entre ladite manche et ledit moyen filtrant comprend une ouverture à l'atmosphère en communication avec l'espace compris entre ladite manche et ledit moyen filtrant, et un moyen destiné à ouvrir et fermer ladite ouverture mentionnée en dernier. 13. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit moyen filtrant est une seconde manche disposée à l'extérieur de ladite manche amont. 14. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit moyen destiné à créer une différence de pression de fluide entre lesdites manches comporte une soufflante et un passage de purge mettant en communication ladite soufflante et l'espace compris entre lesdites manches au voisinage de l'extrémité fermée de ladite manche amont, et un moyen destiné à commander ladite soufflante et l'écoulement dans ledit passage de purge. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'on peut inverser le sens de rotation de ladite soufflante, laquelle présente des orifices de pression positive et négative qui s'échangent respectivement lorsqu'on inverse la soufflante, un desdits orifices communiquant par un premier passage commun avec ledit passage de purge et ladite sortie de fluide propre, l'autre orifice communiquant par un second passage avec un point d'élimination de fluide propre, un clapet de retenue disposé dans ladite sortie pour fluide propre ne s'ouvrant que vers ladite soufflante, et un clapet de retenue disposé dans ledit passage de purge ne s'ouvrant que vers ledit espace compris entre lesdites manches, de sorte que la rotation de ladite soufflante dans un premier sens entraîne une aspiration au niveau de ladite sortie pour fluide propre sans effet sur ledit passage de purge, et qu'un renversement du sens de rotation de ladite soufflante dans un second sens coupe l'aspiration se produisant au niveau de la sortie pour fluide propre, tout en créant ladite différence de pression de fluide entre lesdites manches. 16. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite manche intérieure a une plus grande perméabilité vis-d-vis d'un gaz que ladite manche extérieure. 17. Appareil selon la revendication 11, caractérisé par des tubes en tôle supérieur et inférieur sensiblement parallèles et horizontaux portés par ledit boîtier, au moins une manche allongée perméable amont suspendue audit tube en tôle supérieur, au moins un moyen filtrant allongé perméable aval suspendu audit tube en tôle inférieur concentriquement et extérieurement à ladite manche perméable formant au moins deux éléments filtrants fonctionnant en coopération, ladite entrée pour ledit courant de fluide sale comprenant une conduite d'entrée en communication avec l'extrémité ouverte de ladite manche amont, et ledit moyen destiné à créer de façon intermittente une différence de pression de purge de fluide entre ladite manche et ledit moyen filtrant communiquant avec un passage fermé par ailleurs reliant lesdits tubes en tale et communiquant avec l'extrémité supérieure de l'espace compris entre ladite manche perméable et ledit moyen filtrant perméable. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'un ensemble composé de plusieurs desdits groupes de deux éléments filtrants est agencé le long desdits tubes en tôle supérieur et inférieur, ladite conduite d'entrée communiquant, par l'intermédiaire d'un collecteur, avec les extrémités supérieures de toutes lesdites manches amont, et ledit passage reliant lesdits tubes en tôle communiquant avec les extrémités supérieures de tous lesdits espaces compris entre lesdites manches perméables et leurs milieux filtrants perméables associés. 19. Appareil selon la revendication 18, caractérisé par plusieurs desdits ensembles, ladite conduite d'entrée communiquant avec tous lesdits collecteurs, plusieurs desdits passages mentionnés en dernier reliant lesdits tubes en tôle, et une soupape destinée à commander séparément la communication entre chacun desdits passages et desdits moyens destinés à créer par intermittence ladite différence de pression de purge de fluide. 20. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite manche amont et ledit moyen aval sont des manches sensiblement cylindriques concentriques intérieure et extérieure, montées verticalement, grace à quoi lesdites poussières sont recueillies sur la face intérieure de ladite manche intérieure, ledit appareil comportant un moyen de support de manche qui maintient relativement fixes à tout instant des zones longitudinales étroites sensiblement linéaires de ladite manche intérieure, lesdites zones étant réparties autour de la circonférence de ladite manche intérieure en un petit nombre de points supérieur à deux, de sorte que ledit fluide sous pression ne peut amener des côtés opposés de ladite manche intérieure à se toucher l'un l'autre pendant ladite flexion. 21.Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que ledit moyen de support de manche consiste en des lignes de piqûres le long desdites zones qui fixent ladite manche intérieure à ladite manche extérieure. 22. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que ledit moyen de support de manche consiste en des moyens raides maintenus par ledit boÎtier et fixés à ladite manche intérieure le long desdites zones. 23. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit moyen destiné à créer par intermittence une différence de pression entre ladite manche et ledit moyen filtrant comporte un raccord permettant de faire sortir l'air propre de ladite sortie pour fluide propre.