La présente invention concerne un dispositif de languette @ermet- tant l'introduction facilitée d'un objet dans un étui dont la face ouverte forme une section d'entrée la plus approchée posai ble de celle correspondante de l'objet Loger par coulissement dans l'étui. Dans l'état actuel des choses, de tels étuis, pour permettre 1' introduction facile de l'objet, présentent un jeu important sur les dimensions d'entrée. Or, pour permettre la tenue de 1' étui assez distant de l'objet cont-enu, on a recours à des matiè- res de fabrication d'une épaisseur environ cinq fois supérieure à celles requises utilisées pour les étuis de la présente inren- tion. Donc pour autoriser l'utilisation de materiaux minces et souples en vue de réaliser l'étui, gantant l'objet le plus étroitement possible à 11 intérieur, le dit étui est pourvu d'une languette sur l'un des côtés de la face d'entrée, languette qui sert de rampe d'introduction lorsque l'objet à faire pénétrer dans l'étui est poussé par glissement à l'intérieur de ce dernier. La languette d'une longueur réduite de dix à vingt millimetres environ, à titre d'exemple, peut être soit rapportée sur l'étui, soit de préférence découpée directement dans la matière de l'étui selon les deux arêtes limitant l'un des côtés de la face ouverte de l'étui. En général, pour que l'introduction de l'objet dans l'étui se fasse selon de bonnes conditions, cet étui doit être pourvu d'au moins un évent sur la face opposée à la face ouverte d'entrée, afin que l'air puisse sortir du dit étui lors de l'introduction de l'objet, et que, en sens inverse, au moment du retrait de 1' objet, l'air puisse rentrer dans l'étui pour éviter l'effet de ventouse. Le dessin annexé représente une vue perspective de la figure I. Les figures 2 et 3 sont des coupes selon AN figurant les deux temps de manipulation de l'objet introduit dans l'étui. Sur la Fig.I, l'étui e forme parallèlépipedique I poss-de une face ouverte 3. A la partie infrieure de cette dernier le côté 4 est découpé pour former la languette d'introduction. La Fig.2 selon la coupe ÂA représente dans un premier temps 1' étui I et l'objet 2 à y introduire par la face ouverte 3 de l'éti. Cet objet est positionné de telle sorte que son arrête 6 soit engagée de IO mm environ dans.l'étui. Ce dernier est conçu par défïni- tion de telle sorte que l'objet puisse y coulisser le plua juste possible. La Fig.3 selon la c-oupe AS représente dans un deuxième temps le maintien en position fixe de l'arete 6 pendant que, par un mouvement de bascule lt3rête 7 de l'objet glisse progressivement sur la languette 4, tenue d'une main au besoin si elle s'avère trop souple, jusqu'à ce que la face avant de l'objet atteigne une position selon l'aplomb du trait mixte 8 I1 ne reste plus alors qu'à pousser l'objet guidé selon les faces de l'étui, jusqu'au fond de 1' alvéole. La largeur de la languette 4 doit obligatoirement être au moins égale à celle de l'objet logé dans l'étui selon la dimension de l'arête 7 de cet objet. Accessoirement l'étui doit être prévu avec des évents tels que 5 facilitant la sortie et la rentrée d'air, lors des opérations d' introduction puis de retrait de l'objet dans son étui. L'intérêt industriel d'une telle invention est d'obtenir un étui réalisant un gantage étroit, souple et esthétique de l'objet à y introduire. L'application la plus notable est celle concernant la protection des livres. Des feuilles servant à la confection des étuis peuvent être utilisées dans des passeurs à partir de un dixième de millimètre. REVENDICATIONS I. Dispositif d'introduction d'un objet dans un étui, caractérisé par une languette 4 associée à l'étui I, lequel présente un coté ouvert 3, dont la section d'entrée est la plus approchée possible de celle correspondante de l'objet à loger. 2. Languette 4, selon la revendication I, caractérisée en ce qu'elle facilita la pénétration de l'objet 2 dans l'étui, grâce à un profil formant rampe d'in troduction de l'arête 7 du dit objet.