l'invention concerne un procéda- pour la fabrication d'un produit pour furier les produits alimentaires par exemple poisson, viande, saucisses, jambons, fromaget et produits analogues » 5 Cn connait de nombreux modes opératoires pour fumer les produits alimentaires et pour la préparation d'agents de fumage convenables dans ce but» On a l'habitude, dans la plupart des cas, de fabriquer l'agent de fumage par distillation sèche de bois ou bien par carbonisation à basse température ou par 10 combustion avec formation de flammes, en particulier de la sciure. Dans ce procédé, il est difficile de fabriquer un agent de fumage avec des propriétés reproductibles. Il en résulte que les produits fumés préparés dans la même installation, s'ils doivent subit le fumage pendant des temps variables, présentent souvent des dif'fé-15 rences notables quant au goût. En outre, il se produit dans les procédé connus, en règle générale, du noir de fumée qui est entraîné dans l'agent de fumage. Ce noir c-ontamine fortement les installation de fumage et en outre influence de façon indésirable 1'aspect des produits alimentaires fumés. 20 Pour- éviter ces inconvénients et d'autres inhé- rente aux procédés de 'fumage bien connus, on a déjà proposé, pour la fabrication d'agents de fumage, de faire passer de la vapeur surchauffée à 250 - 390°0 dans la sciure de bois ou matière analogue. le fluide sortant de la sciure peut §tre utilisé sous forme 25 gazeuse ou bien, après refroidissement et condensation, en phase liquide, comme agent de fumage. Dans ce cas, il n'y a aucune combustion des particules de bois. Sous une forme de mise en oeuvre particulière de ce procédé, on peut ajouter à la vapeur d'eau surchauffée de l'air ou un gaz neutre. Ce procédé présente, par 30 rapport aux procédés mentionnés, des - avantages notables. On obtient ainsi, d'une manière simple, un agent de fumage de grande valeur avec des propriétés de fumage constantes, en particulier une teneur constante en substances aromatiques, en substances de conservation et en substances donnant 35 de la couleur, le température lors de la formation de l'agent de fumage peut être maintenue à une valeur constant?J le procédé peut être conduit indépendamment de raccordements fixés par- exemple sans raccordement à une cheminée s on peut réaliser un réglage précis de la teneur en humidité et de la densité de l'agent de 40 fumage et l'agent de fumage est exempt ou du moins pauvre en 6902405 2 ?001519 substances cancérigènes,de telle sorte qu'on n'a pas à craindre les actions préjudiciables à la santé. En outre, on peut obtenir l'agent de fumage à l'état liquide, en raison de son obtention avec emploi de vapeur d'eau par suite de la teneur en humidité 5 relativement élevée, plus facilement que les agents de fumage bien connus, en particulier même à des températures supérieures à 0°C, et on peut le condenser à partir de la phase gazeuse dir©c~ tement sur la matière à traiter, grâce à quoi le temps de fumage est réduit et on obtient différents avantages. 10 l'invention a pour objet un procédé pour la fabrication d'un agent pour fumer des produits alimentaires2 par action de vapeur d'eau surchauffée sur une matière première se composant de particules, de préférence du bois réduit en petits morceaux ou produits analogues, procédé dans lequel on 15 introdtlit la vapeur d'eau surchauffée dans la matière première, on extrait l'agent de fumage ainsi formé à l'état gazeux, chargé de matières actives, hors de la matière première se trouvant dans la première zone de réaction, on l'introduit dans une deuxième zone de réaction où peuvent se produire d'autres réactions 20 des matières actives, procédé caractérisé par le fait qu'on introduit, au moins dans une des zones de réaction, de 1'oxygène ou de l'air enrichi en oxygène ou un mélange oxygène-gaz inerte correspondant. l'agent de fumage ainsi obtenu a une composî-25 tion qui, du point de vue goût, est constamment la même et, est reproductible. Il est exempt de noir de fumée et en particulier il donne vin goût de fume* particulièrement doux. Des modes de réalisation du procédé de l'inven» tion sont décrits au cours de la description ci-après. 30 l'agent de fumage formé dans la première zone de réaction présente, à sa sortie hors de la matière première^ une température encore relativement élevée,d'au moins 100 - 140°G g de telle sorte que les matières actives déjà contenues dans cet extrait, qui communiquent le goût et l'odeur de fumée typiques, 35 peuvent subit, après avoir quitté cette première zone de réaction, encore d'autres réactions et qu'on réalise dans la deuxième zone de réaction qui se raccorde, dans la direction d'écoulement de l'agent de fumage, directement à la première zone et se terme à l'endroit où l'agent de fumage se trouve refroidi 40 à des températures auxquelles il ne se produit plus de réaction 6902405 3 2001519 notable. On peut amener l'agent de fumage, une fois sorti de la deuxième zone de réaction;, en contact en phase gazeuse avec les produits alimentaires à traiter. Suivant une variante, 5 on peut l'amener à se condenser sur les produits alimentaires, grâce à quoi, entre autres, le temps de fumage est notable raccourci. Suivant une variante encore on peut dans de nombreux casr avantageusement, le refroidir jusqu'à sa transformation complète en phase liquide et l'utiliser comme agent de fumage 10 liquide'. Avantageusement, la matière première peut être constituée par des particules de bois d'une épaisseur d'environ 0,5 - 4 mm et d'une longueur d'environ 2 - 10 mm j ce peut être de la sciure ou une matière équivalente. 15 Un avantage particulier du procédé suivant l'invention réside dans le fait que, dans 1:agent de fumage préparé, il y a une quantité de matière active moindre que dans les agents de fumage connus qui ont une odeur et un goût piquants ou âcres,de telle sorte qu'on obtient des produits- fumés présen-20 tant un goût de fumé particulièrement doux et agréable. On suppose que le goût piquant de l'agent de dumage doit être imputé aux acides, entre autres à l'acide formique et à l'acide acétique. Ces derniers présentent en vérité une action de conservation de telle sorte qu'il est désirable 25 qu'il y en ait une certaine teneur mais, d'un autre côté, des quantités f*op grandes qui se rélèvent par ce goût piquant, ne sont pas admissibles du point de vue de l'action sur la santé. Uh excès de ces substances conduit à une dénaturation des matières albuminoxdes de la matière à fumer. On sait que t par 30 un fumage intensif, les matières se contractent, ce qui doit être imputé en majeure partie à l'action des substances qu'on vient d'indiquer. Ces inconvénients sont aussi supprimés- par le procédé suivant l'invention. Avantageusement}, on peut ajouter l'oxygène 35 pur ou bien l'air enrichi en oxygène ou bien le mélange oxygène-gaz inerte, à la vapeur d'eau avant de l'introduire dans la première zone de réaction. La réaction dans cette première zone se fait immédiatement, progressivement, avec formation ou libé-ration des substances actives de l'agent de fumage, à tempéra-40 ture relativement élevée, c'est-à-dire la température régnant 6902405 4 2001519 dans la matière en réaction:. Ceci a pour résultat une influence particulièrement importante sur la composition de l'agent de fumage# On peut réaliser l'introduction des gaz contenant de l'oxygène.. 5 avant ou après le surchauffage de la vapeur. Il est possible aussi d'ajouter l'oxygène, l'air enrichi en oxygène ou bien le mélange oxygène-gaz inerte à l'agent de fumage déjà formé, dans la deuxième zone de réaction-. Eventuellement, on peut combiner ces deux modes de mise en oeuvre» 10 Grâce au mélange dans la deuxième zone de réaction, on. peut influencer aussi la teneur en humidité de l'agent de fumage gazeux. dans la mesure désirable,de telle sorte qu'on peut préparer ce dernier sous forme relativement sèche» Etant donné que l'agent de fumage présente, immédiatement à sa sortie du mélange réactionnel, 15 encore une température d'au moins 100 - 140°C, les réactions provoquées par la présence d'oxygène se déroulent encore avec une vitesse suffisante. De préférence, on introduit de l'oxygène pur ou bien de l'air enrichi en oxygène. Ceci est le plus facile du point 20 de vue industriel et aussi le plus favorable du point de vue économique. Dans dans des cas particuliers, on peut utiliser a^si d'autres mélanges oxygène-gaz inerte. Par ngaz inertefî, il faut entendre des gaz qui ne prennent pas partfdu moins d'une manière intensive y aux réactions et ainsi n'influencent pas la formation de 25 l'agent de f image et le processus de fumage de façon défavorable, auquel cas il est d'importance secondaire que le gaz soit effectivement totalement inerte. C'est-à peine si on peut le constater dans le cas des processus embrouillés, non définis et jusqu'ici non éelaircis?mis en oeuvre par les traitements de fumage de ce 30 genre. En ce qui concerne la limite inférieure de la quantité d'oxygène, on a constaté que déjà pour des quantités faibles d'oxygène ou pour un enrichissement relativement modéré en oxygène par rapport à l:air, par exemple pour 25 à 30 $ en 35 volume de on obtient une amélioration marquée de l'action de l'agent de fumage quant au goût: et à l'odeur. En général, il est prévu que l'air enrichi en oxygène ou le mélange oxygène-gaz inerte contient au moins 0,5 f° en volume, de préférence au moins 4 /° en volumey d'oxygène, de plus que la teneur normale en oxygène 40 de l'air. Dans le cas de mélanges oxygène-gaz inerte autres que 6902405 5 2001519 l'air,, on peut prendre pour teneur en gaz inert-s celle de l'azote de l'air» On peut réaliser la fabrication de l'agent de fumage de préférence en continu en faisant passer la matière pre-5 mière, en continu, à travers la première zone de réaction et en introduisant en continu le fluide provoquant la réaction dans la dite matière. On a constaté qu'il était particulièrement avantageux d'introduire de l'oxygène dans la zone de réaction en 10 quantité par défaut par rapport à la quantité théoriquement nécessaire'. En modifiant la quantité totale d'oxygène présent et le taux d'enrichissement en oxygène dans le cas d'em-ploi d'un mélange oxygène - air ou oxygène -gaz inertes on 15 peut ajuster le taux de la modification par oxydation de l'agent de fumage et ainsi le taux d'adoucissement de l'odeur et du goût à volonté et suivant les "besoins, aussi bien d'une opération de fumage à la suivante, qu 'au cours dlune opération de fumage elle-même. 20 On peut réaliser le procédé suivant 1:invention dans les iœ tallations déjà connues, l'épaisseur de couche de la matière à traiter peut être par exemple de 4 à 10 cm. les avantages obtenus suivant l'invention sont en particulier inattendus du fait que, lors du mélange d'air nor-25 mal seul, c'est-à-dire sans addition d'oxygène ou sans oxygène pur, il n'est pas possible d'obtenir un adouc d. s s enent comparable de l'odeur et du goût. Il est particulièrement surprenant dans ce cas d'obtenir une amélioration nctable déjà par des quantités faibles d'oxygène supplémentaire. Une telle différence par rapport 30 au comportement avec de l'air ne pouvait être prévue. Lors de l'introduction des gaz contenant de 1' oxygène dans la première zone de réaction on peut réaliser le procédé dfune manière variée. Suivant un premier aspect de 1'inventiohf il 35 est prévu de réaliser la réaction dans la première zone de réaction sans phénomène lumineux, c'est-à-dire sans formation de flammes ou sans incandescence. La température du fluide introduit dans la première çone de réaction pour la formation de l'agent de fumage peut être au maximum d'environ 390°Co On peut prévoir 40 aussi le processus en introduisant les gaz contenant de l'oxygène 6902405 6 2001519 non pas à la première zone mais à la deuxième zone de réaction. Suivant un deuxième aspect de 1 '• invention, il est prévu que la formation d'agent de fumage se produisant dans la première zone de réaction a lieu avec combustion visible 5 et, dans ce but, le fluide introduit dans la première zone de réaction comportant de la vapeur d'eau surchauffée contient une quantité d'oxygène suffisante pour- le maintien de la combustion visible. La température de ce fluide peut être supérieure au point d1inflammation de la matière à traiter et inférieure à 10 environ 700°C. Les deux processus présentent chacun leurs avantages et on obtient des agents de fumage avec des goûts et des odeurs variés#et cependant on peut régler chaque fois à un goût doux, les agents étant exempts de noir-c Les deux modes 15 opératoires seront décrits c-i-après plias en détail. A - La réaction a Heu dans la première zone de réaction sans phénomène lumineux «= La réaction dans la première zone de réactior se déroule de façon endothermique et le fluide provoquant la réac-20 tion de la matière à traiter peut, en règle générale, présenter une température de 390°C au maximum. Sa' température inférieure devrait être d'au moins de 180°0, de préférence au moins 250°C. L'agent de fumage obtenu est esempt de noir» La quantité d'oxygène ajoutée dépend dans une 25 certaine mesure du point où l'on fait l'addition et du genre de mélange gazeux ajouté ainsi que de l'importance désirée pour la modification du gotit et de l'odeur0 Dans le cas de l'introduction préférée d'oxygène, d'air enrichi en oxygène ou de mélange oxygène-gaz inerte dans la vapeur d'eau avant l'introduction de 30 celle-ci dans la matière à traiter, la proportion de mélange peut être comprise entre 0,5 et 5 parties en volume d'oxygène total pour 100 volumes de vapeur- d'eau* auquel cas pour ce mélange la limite superîeure est déterminéef suivant le genre de gaz, par la condition qu'il n'y ait pas de combustion visible 35 de la matière à traiter, c'est-à-dire que la réaction se déroule sans phénomène lumineux^ c'est-à-dire sans incandescente ou sans f) rmation de flamme» Si on emploi de l'oxygène puret si jn le mélange à la vapeur d'eau avant le passage dans la matière à traiter-, on peut ajouter, tout en satisfaisant à cette condition, 40 en général, jusqu'à environ 3,5 parties en volume d'oxygène pour BAD ORIGINAL 6902405 7 2001519 100 parties en volume de vapeur d'eau, lors de l'emploi de mélanges oxygène - air ou oxygène - gaz inerte, on peut ajouter, en raison de l'action inhibitrice de la portion de gaz ne réagissant pas, des quantités plus grandes d'oxygène, de préférence jusqu'à envi-5 ron 5 volumes d'oxygène pour 100 volumes de vapeur d'eàu. C'est seulement dans le cas d'addition accrue d'oxygène au-delà des limites indiquées qu'il peut se produire une combustion visible, pour autant que la température soit supérieure au point d'inflammation de la matière à traiter. 10 B - la réaction a 1 imiïï ria-nn la première zone de réaction, avec combustion visible - Ce procédé évite en particulier les inconvénients des procédés connus dans lesquels on fait brûler,pour la préparation d'un agent de fumage, de la sciure, avec apparition ^ de lueurs. Dans ce procédé bien connu, contrairement aux procédés suivant l'invention, il est difficile de commander ou de régler le cours de la combustion dans des rapports constants. Etant donné que, de. plus le g Sut de la matière fumée dépend de celui de l'agent de fumage et que le goût de ce dernier dépend à son 20 tour du processus de combustion, de la quantité d'air et, en particulier, de la température de combustion, il était très difficile jusqu'ici, de réaliser des conditions de fumage sensi-belement' identiques. En outre, il fallait par suite de la grande quantité de gaz d'échappement, travailler avec une cheminée ce qui entraîne l'expulsion d'impuretés dans l'air et constitue en outre ur inconvénient du point de vue économique. Dans les procédés déjà connus de cette technique,..en outre, il ne se produit, dans le cas d'une introduction d'air trop faible, aucune oxydation ou il se produit seulement 30 une oxydation faible et l'agent de fumage présente une odeur piquante ou âcre, désagréable, ce qui entraîne une influence plus ou moins forte sur le goût des matières fumées traitées avec celui-ci. De plus, il se produit une formation notable de noir. Dans le mode opératoire prévu suivant l'intfen- 35 tion tous ces inconvénients sont supprimés. Suivant le nouveau procédé, on évite la formation de noir même dans le cas d'une combustion visible, la raison de ceci n'est pas entièrement connue cependant, on peut supposer que, grâce à la vapeur d'eau, la température de combustion dans ^ la matière première est maintenue à une valeur basse. 6902405 8 2001519 De plus d'autres raisons inconnues doivent entrer- en .jeu» On a constaté en outre que;, dans le procédé suivant l'invention, il ne se produit pas de combustion complets des particules de bois jusqu'à l'état cendres9 mais il reste un 5 résidu granuleux, charbonneuxs noir qui peut de nouveau être ■brûlé à l'air. Dans ce casr il ce produit alors du noir tandis qu'il ne se produit plus aucune des substances actives de l'agent de fumage. la quantité d'oxygène introduite dépend dans 10 taie certaine mesure de la composition des gaz mélangés, de la tendance de la matière première utilisée à fermer du noir de fumée et de l'intensité désirée pour l'action sur le goût et 1' odeur. On a constaté que la réaction exothermique et la combustion visible dans la matière première lorsque celle-ci se compose de bois 15 ou de matière présentant des propriétés analogues, par exemple tourbe, commerçait habituellement lorsqu'on mélange pour 100 parties de vapeur d'eau surchauffée environ 3,3 Parties, ou davantage, d'oxygène pur. Dans le cas de mélange oxygène-gaz inerte ou bien d'air enrichi en oxygènet il faut ajouter habituellement, en te— 20 nant compte de la partie inhibitrice?non susceptible de réaction, des quantités d'oxygène un peu plus élevées,par exemple 4-5 volumes du total de l'oxygène présent pour 100 parties en volume de vapeur d'eau» Mais on peut, suivant les besoins dans des cas 25 particuliers,ajouter aussi des quantités essentiellement plus grandes d'oxygène ou de gaz contenant de l'oxygène en tenant compte de la condition que la température n'atteigne pas une valeur trop élevée dans la matière première. Etant donné que toute augmentation de la quantité d'oxygène pur ou d'oxygène 30 enrichi entraîne des frais, on introduit du point de vue de l'économie et suivant le gaz disponibles dans chaque cas, habituellement une quantité d'oxygène non supérieure à celle qui' est nécessaire pour le maintien d'une combustion régulière sans formation de noir de fumée avec obtention d'un agent de fumage 35 doux possédant l'action de fumage désirée dans le cas particulier. Habituellement des quantités d'oxygène de 6 - 12 parties en volume pour 100 parties de vapeur d'eau sont suffisantes et favorables. Dans le cas d'une addition supplémentaire 40 d'oxygène ou de gaz contenant de l'oxygène à l'agent de fumage 6902405 9 2001519 déjà formé, après sa sortie hors de la matière première, il n'y a évidemment aucune limitation de ce genre du point de vue de la quantité d'oxygénée le passage du mélange formé de vapeur d'eau surchauffée et d'oxygène ou de gaz contenant de.l'oxygène 5 se fait à une températurs supérieure au point d'inflammation de la matière première. Ge point d'inflammation peut être un peu différer*, dans 1s sas d'emploi de particules de bcisf suivant la nature et la composition de la matière première. Comme limite inférieure;, on indique environ 270CC. Dans la conduite 10 de ce procédé, il suffit de chauffer le fluide introduit dans la première zone de réaction, au démarrage, à une température supérieure au point d'inflammation de la matière première et ensuite, si on le désire, on peut conduire l'opération à une température plus lasse,pour autant qu'il y a à coup sûr combustion régulière. 15 La température d'introduction permet, en liaison avec la proportion vapeur d'eau z oxygène î gaz inerte, une maîtrise simple et excellente du déroulement du procédé. Grâce au processus de combustion la température monte dans la matière première ^'cependant on obtient, grâce à la proportion élevée de vapeur d'eau, une 20 combustion régulière douce. C - Particularités - Le procédé suivant l'invention permet, par suite des possibilités de variantes indiquées du point de vue du genre de mélange contenant de l'oxygèn© et de la teneur en oxygène 25 des gaz ajoutés, de l'endroit ou des endroit où l'on.fait l'introduction de gazr de la température lors de la formation de l'agent de fumage, etc..., un ajustement très bon des conditions réglées dans chaque cas particulier suivant les besoins. Les conditions favorables pour un cas particulier, dans le cadre des modifica-30 tions indiquées ci-dessus, peuvent être déterminées par l'homme de l'ar, sans difficulté, éventuellement par des essais industriels très simples. En outre, il est possible pendant la conduite du processus de fumage lui-même de faire un ajustement et un réglage. 35 Dans le procédé suivant l'invention, on obtient, lorsque l'oxygène ou le gaz contenant dé 12oxygène et de la vapeur d'eau surchauffée sont introduits en quantités constamment égales, une qualité de fumage absolument régulière. L'agent de fumage peut être préparé à nouveau à tout moment voulu avec 40 la même composition. L'agent de fumage est exempt de noir de 6902405 10 o n o i Ç1 o \j i I / fumée* II présente un goût doux et dorme des produits avec un goût parfait? le goût doux de l'agent de fumage et du produit étant reproductibles» On peut déposer l'agent de fumage s par condensationf sur les matières à traiter et le liquéfier par 5 refroidissement à des températures supérieures à 0°, Ceci représente un ensemble d'avantages que l'on ne pouvait pas obtenir avec les procédés connus antérieurs» Il n'est pas nécessaire qu'il y ait de la matière première dans la deuxième zone de réaction, 10 les réactions de la matière active de l'agent de fumagef qui ont lieu dans cette zonejpeuvent s'effectuer du fait de la température propre de cet agent de fumage. De la sorte, la seconde zone de réaction est en général uniquement constituée d'une chambre ou d'un, tanal au travers duquel 15 s'écoule l'agent pour fumer les produits alimentaires » en quittant la première zd ne de réaction. Dans la mesure où il y a de l'oxygène dans la deuxième zone de réaction, celui-ci peut également participer aux réactions. 20 . Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés à partir desquels on pourra prévoir d'autres variantes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de l'invention. BAD ORIGINAL 6902405 h 2001519 REVENDICATIONS 1°) Procédé pour la fabrication d:un agent pour fumer des produits alimentaires, par action de vapeur d'eau surchauffée sur une matière première se composant de partic-ules, de préfé-5 rence du bois réduit en petits morceaux ou produits analogues, procédé dans lequel on introduit la vapeur d:eau surchauffée dans la matière première, on extrait 15agent de fumage ainsi formé, à l'état gazeux, chargé de matières actives r hors de la matière première se trouvant dans la première zone de réaction» et on 1 Hn-10 troduit dans .une deuxième zone de réaction où peuvent se produire d'autres réactions des matières actives, procédé caractérisé par le fait quron introduit, au moins dans une des zones de réaction, de 1:oxygène ou de l;air■enrichi en oxygène ou un mélange oxygène-gaz inerte correspondant, ce qui donne un agent exempt de noir de 15 fumée et de goût optimal. 2°) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on introduit l'oxygène dans la zone de réaction correspondante en quantité par défaut par rapport à la quantité nécessaire. 20 5°) Procédé suivant les revendications 1 ou 2, caractérisé par ce qu'on ajoute 12oxygène introduit dans la première zone de réaction ou l'air enrichi en oxygène ou le mélange oxygène-gaz inerte correspondant- à la vapeur d!eau avant 1!introduction de celle-ci dans la première zone de réaction. 25 4°) Procédé suivant la revendication 3 caracté risé par ce que le mélange a lieu avant la surchauffe de la vapeur d:eau. 5°) Procédé suivant les revendications 1 à 4 caractérisé par ce que l5air enrichi en oxygène ou le mélange oxy-gène«gaz inerte contient au moins 0,5 fo en volume, de préférence au moins 4 £ en volume d'oxygène en plus par rapport à la teneur normale en oxygène de 1fair= 6°) Procédé suivant les revendications 1 à 5, caractérisé par ce qu'on conduit la réaction, dans la première 35 zone de réaction, sans apparition de phénomène lumineux, c'est-à-dire sans flamme ou sans incondescence. 7°) Proc-édé suivant la revendication 6 caractérisé par ce que la température du fluide introduit dans la première zone de réaction est au maximum de 390° C« 40 8°) Procédé suivant les revendications 6 eu 7$ 6902405 12 caractérise par ce q*ue la température du fluide introduit dans la première zone de réaction est d?au moins 180° C: de préférence au ihoins 250° C» 9°) Procédé suivant les revendications 6f 7 ou 8, 5 caractérisé par ce que le fluide introduit dans la première zone de réaction contients pour 100 volumes de vapeur d!eau, environ 0, 5 à 5 volumes dfoxygène, 10°) Procédé suivant la revendication 9 r caractérisé par ce qu:on ajoute.- lors du mélange de l1oxygène pur-, pour 10 100 volumes de vapeur d?eau5 au maximum 3„ 5 volumes dcoxygène» 11°) Procédé suivant les revendications 1 à 5? caractérisé par ce que la formation d'agent de fumagef se produisant dans la première zone de réaction,, a lieu sous combustion visible ets dans ce but» le fluide introduit dans la première zone 15 de réaction contenant la vapeur d'eau surchauffée comporte une quantité suffisante d'oxygène pour maintenir la combustion visible. 12° ) Procédé suivant la revendication 11,- caractérisé par ce quej, dans la première zone de réactionr il y as pour 100 parties en volume de vapeur d'eau.* environ 3t 5 à 12 volumes 20 d'oxygène. 13°) Procédé suivant la revendication 12, caractérisé par ce qu'il y a: pour 100 volumes de vapeur d:eaus environ 5 à 12 volumes d'oxygène* de préférence 6 à 12. 14°) Procédé suivant les revendications 11 à 13f 25 caractérisé par ce que la température du fluide introduit dans la première zone de réaction est inférieure à 700 0 C environ. 15°) Procédé suivant les revendications 11 à 14s caractérisé par ce que la température du fluide introduit dans la première zone de réaction est supérieure à la température d'inflam-30 mation de la matière première.