L'invention a pour objet un procédé pour réchauffer des aliments ou autres substances (appelés ci-après conserves) placés dans des récipients. L'invention a en outre pour objet un dispositif pour mettre en oeuvre le procédé avec une cuve chauffable recevant un milieu de réchauffage liquide, notamment de l'eau. Lorsqu'il a été fait mention ci-dessus d'aliments ou autres substances, il faut noter que l'invention se rapporte de préférence aux aliments. Les autres substances peuvent consister par exemple en du plasma sanguin ou des solutions. Lorsque l'on parle de récipients, il s'agit de boites de conserve dans la forme de réalisation préférée. I1 est connu, lors de la préparation d'un repas, de verser le contenu dés boites de conserve après ouverture, dans une casserole, et de les réchauffer, ou bien de placer la botte fermée dans une cuve également en forme de casserole et remplie d'eau, et de les réchauffer en faisant chauffer l'eau. Dans les deux cas, le processus de réchauffage est relativement long. La raison en est que la boîte de conserve est fixe dans le milieu de réchauffage, c'est à-dire dans l'eau bouillante; en outre, les températures varient sur la hauteur de la botte et la chaleur doit pénétrer de l'extérieur vers l'intérieur å travers le contenu stationnaire de la boîte, de sorte que le réchauffage du contenu de la botte varie d'intensité dans le sens diamétral.Ceci est un inconvénient lorsqu'il s'agit d'une boite d'aliments qui a déja été soumise à un chauffage, parce que le réchauffage a souvent une action sur le goût, en fonction de la consistance et du type de l'aliment. Lorsqu'on réchauffe une boîte de conserve au bain-marie, des fractions variables de la conserve sont réchauffées avec une intensité et une durée différentes. Certes, on essaie de pallier cet inconvénient en vidant la boite dans une casserole parce qu'alors on peut remuer le contenu de la casserole. A l'inconvénient du travail imposé par cette opération s'ajoute celui que le contenu de la casserole doit entre, ensuite, transvasé dans des plats ou des récipients de distribution particuliers, sans tenir compte du fait que le réchauffage dans une casserole conduit a une perte d'arôme du fait de l'évaporation. Le but de l'invention est de procurer un procédé du type précité permettant d'améliorer le réchauffage d'aliments placés dans des récipients, en obtenant une durée de réchauffage plus courte en meme temps qu'un traitement plus uniforme de toutes les fractions d'une unité; l'invention a également pour but de procurer, pour des conserves en boites, un dispositif pour mettre en oeuvre le procédé grâce auquel, au cours d'un bref traitement, ltétat initial des différents aliments est conservé tant en ce qui concerne le gott que l'aspect, qu'il s'agisse de viande, de légumes ou de fruits. Ce but est atteint grâce au procédé selon l'invention en ce que les récipients contenant les conserves sont déplacés dans un milieu de réchauffage liquide, notamment de l'eau chauffée, en étant de façon constante, successivement et a tour de rle, plongés et sortis du liquide. Ce procédé présente déja l'avantage d'obtenir, du fait du déplacement des récipients dans le milieu de réchauffage liquide, une meilleure transmission de la chaleur que celle obtenue lorsque les conserves sont simplement immobiles dans le milieu de réchauffement. Du fait que, lors de ce mouvement, les conserves constamment et alternativement plongées et sorties, la vitesse relative entre le milieu de réchauffage et les parois des récipients est accrue, ce qui n'est pas obligatoirement le cas lorsque les récipients sont déplacés dans un milieu de réchauffage sans y entre alternativement plongés et sortis parce que la vitesse relative entre ce milieu et les parois des récipients peut diminuer du fait de l'entraînement du milieu de réchauffage.La plongée et la sortie alternées des boites procurent en outre un effet d'agitation dans le milieu de réchauffage, ce qui évite pratiquement une variation de température dans celui-ci en fonction de la distance d'un dispositif de chauffage. Grâce au processus de plongée et de sortie alternées, le milieu de réchauffage est constamment agité, ce qui maintient un fort mouvement relatif entre les boîtes de conserve et le milieu de réchauffage parce que le milieu de réchauffage ne peut pas s'adapter au mouvement des boites, meme pendant une longue durée de fonctionnement. Le mouvement relatif du milieu de réchauffage le long de la paroi du récipient est amélioré notamment par le fait gue la couche momentanée du milieu de réchauffage coule lors de la sortie du récipient, d'où il résulte que les opérations de plonge et de sortie des récipients provoquent dans l'ensemble de la cuve de travail une uniformité de température et que l'on obtient également une met-lleure pénétration de la chaleur grâce au mouvement relatif qui se produit alors effectivement entre le milieu de réchauffage et la paroi du récipient, grâce auquel le moyen de réchauffage est constamment renouvelé le long de la paroi du récipient. On préfère, en utilisant des boites cylindriques, que ces boîtes soient tournées sans dessus dessous lors du mouvement. Un tel retournement des boites est avantageux parce que le contenu des boites est également remué et que des fractions différentes du contenu de la boite viennent alternativement contre la paroi de celle-ci. Un dispositif pour mettre en oeuvre le procédé est caractérisé en ce que, dans la cuve, est monté de façon à pouvoir se déplacer un dispositif de maintien pour au moins une boite de conserve et en ce qu'il est relié à un dispositif d'entraînement en mouvement de telle sorte que la boite est plongée dans le milieu de réchauffage et en est sortie alternativement de façon constante. L'invention prévoit également un dispositif de commande pour mesurer le niveau de remplissage de la cuve afin de commander l'arrivée de liquide de réchauffage, notamment d'eau; ce dispositif de commande limitant ainsi le niveau de remplissage à une fraction du volume de la cuve. Si l'invention prévoit également pour le mouvement indiqué du récipient, des dispositifs pour le plonger et le sortir, éventuellement sous forme d'un dispositif à mouvement alternatif, ou d'un dispositif de type pater-noster, une forme préférée de réalisation consiste en ce qu'un support servant de dispositif de maintien est monté à rotation et en ce que son axe de rotation ou arbre se trouve sensiblement dans, ou en-dessous du plan déterminé par le niveau du milieu de réchauffage, notamment de l'eau, mais qu'une partie supérieure du support se trouve au-dessus de ce plan. Une telle solution permet avec des moyens simples de réaliser le mouvement de plongée et de sortie ainsi que le mouvement de retournement des récipients. Grâce au mouvement alternatif de plongée et de sortie, on supprime 1' "ébullition" du milieu de réchauffage entourant la boite, notamment de l'eau. I1 faut noter ici que l'invention s'applique, tant en ce qui concerne le procédé que le dispositif, en utilisant comme milieu de réchauffage de l'eau à une température inférieure a 1000C. Pour réchauffer des conserves, on peut également travailler å des températures inférieures. Dans ce cas, la zone de température considérée comme particulièrement avantageuse se situe entre 400C et 70"C. On peut également envisager des températures plus élevées. Celles-ci peuvent être atteintes en utilisant par exemple de l'eau salée, de la glycérine, de l'huile ou analogue comme milieu de réchauffage, ou en prévoyant un dispositif fonctionnant en surpression. L'invention a également pour objets de tels moyens. De façon appropriée, le support est réalisé sous forme de disque et plusieurs botes sont fixées de façon amovible concentriquement autour de l'arbre, de préférence avec un axe radial. On peut également envisager ici que la cuvesoit réalisée sous forme cylindrique et fermée comme récipient sous pression, l'arbre étant dans ce cas, de façon appropriée, concentrique à l'axe du cylindre qui est disposé de façon sensiblement horizontale. Selon une forme de réalisation préférée de l'invention, le support est réalisé sous forme de châssis en forme de panier qui comporte sur sa périphérie des dispositifs de maintien pour des boites selon un agencement tel que les boites ont leur axe longitudinal tangent au cercle de rotation, et la cuve comporte dans sa zone supérieure au moins une -ouverture pouvant etre fermée par laquelle les boites placées dans la position la plus haute peuvent être introduites ou retirées. Dans ce cas, le milieu de réchauffage peut atteindre le bord inférieur de l'ouverture obturable, d'où il résulte notamment que l'on préfère un remplissage permanent pour plusieurs charges afin de réduire l'énergie de chauffage du milieu de réchauffage. On préfère dans ce cas que les dispositifs de maintien comportent un dispositif de fermeture par ressort de rappel, pour fixer les boites en combinaison avec un porte-boltes articulé sur le support de telle sorte que, lorsqu'on ouvre le dispositif de serrage, ce porte-boites vient dans une position tombant en oblique jusqu'au bord inférieur de l'ouverture. Ceci facilite la mise en place et le retrait des boltes. Dans ce cas, une configuration appropriée prévoit que le porte-boîtes, constitué avantageusement par des rails dans le sens axial du support, est articulé sur l'extrémité opposée à l'ouverture et que, lorsqu'on ouvre le dispositif de fer meture par ressort de rappel, Il s'ope simplement un mouvement de descente du porte-boites. Dans ce but, on dispose de façon appropriée à l'extrémité du porte-boites tournée vers l'ouverture, un étrier articulé faisant partie du dispositif de maintien et de serrage, qui est monté à pivotement sur le porte-boites à une certaine distance de ses extrémités et qui est guidé de façon à se déplacer par son extrémité intérieure par rapport au support sur au moins une plaque de soutien, tandis que l'autre extrémité extérieure, située à une plus grande distance de son axe de pivotement, peut être reliée, en le serrant, à un étrier élastique qui enserre les boites par dessus. I1 est bien entendu que, dans ce cas, on peut prévoir entre l'extrémité intérieure de l'étrier articulée et la plaque de soutien des moyens pour diminuer le frottement tels que par exemple des galets à l'extrémité de cet étrier articulé.La réalisation sous forme d'étrier élastique de la partie qui enserre les boites par dessus a pour effet que, lors de l'ouverture du dispositif de fermeture par ressort de rappel, celui-ci se soulève en meme temps des boites. Avantageusement, l'étrier articulé constitue une voie de chargement ou de déchargement des boites s'étendant au-del du bord inférieur de l'ouverture. Ceci facilite le chargement du dispositif lorsque le milieu de réchauffage reste dans la cuve. Dans une réalisation du dispositif selon l'invention, il est avantageux de prévoir sous la cuve un récipient, éventuellement résistant à la pression, pour le milieu de réchauffage, notamment de l'eau; ce récipient présente un prolongement en forme de puisard dirigé vers le bas, sur lequel débouche le raccord d'aspiration d'une pompe qui est reliée d'autre part par une canalisation au point le plus bas de la cuve, un trop-plein étant prévu sur la cuve sensiblement à mi-hauteur, lequel est relié par une canalisation au réservoir, un dispositif de chauffage, notamment un chauffe-eau, étant disposé dans le prolongement du réservoir orienté vers le bas.Cette réalisation comportant le réservoir de milieu de réchauffage disposé sous la cuve, présente l'avantage qu'on peut travailler en circuit et que l'on peut atteindre une température suffisamment élevée en réchauffant les conserves avec une puissance relativement faible, en utilisant justement un dispositif de type chauffe-eau instantané. De façon appropriée, le trop-plein peut entre réglé en hauteur sur la cuve. Les conditions peuvent ainsi être modifiées en fonction de la vitesse de rotation du support pour s'adapter au type d'aliment. L'invention envisage par ailleurs que des dispositifs de maintien sur le support soient constitués par des doigts de maintien orientés parallèlement au sens de l'axe et coudés en forme de crochet à leur extrémité libre, et que l'on puisse introduire une boite dans un groupe de doigts de maintien associés et que des éléments de retenue enserrant la boite par dessus soient disposés de façon amovible sur les parties coudées. Dans chacune des formes de réalisation décrites, on préfère que le support reçoive plusieurs boltes l'une à côté de l'autre dans son sens axial et que le cas échéant il comporte plusieurs disques disposés l'un derrière l'autre sur un manchon tubulaire placé suer l'arbre et solidaire en rotation de celui-ci. L'invention sera bien comprise dans la description faite ciaprès d'un exemple de réalisation, en référence au dessin annexé dans lequel la figure 1 est une vue en élévation latérale en coupe d'une réalisation avantageuse du dispositif selon l'invention; la figure 2 est une vue en élévation frontale schématique de la figure 1 dans laquelle notamment le support est représenté derrière la paroi antérieure dont l'ouverture est toutefois indiquée dans cette paroi frontale; la figure 3 est une vue en coupe partielle sensiblement selon la ligne III-III de la figure 1 pour illustrer un porte-boltes pour le support; la figure 4 est une vue montrant le principe d'un autre dispositif selon l'invention; la figure 5 est une vue en élévation latérale, en coupe, d'une réalisation simple du dispositif; la figure 6 est une vue en coupe selon la ligne VI-VI de la figure 5; et la figure 7 est un schéma des circuits électriques. La forme de réalisation préférée est décrite en référence aux figures 1 à 3. Dans un châssis de dispositif 50, habillé de façon appropriée, est placée une cuve 51 qui peut être plus profonde en haut qu'en bas et qui comporte sensiblement a mi-hauteur, sur la paroi antérieure 52 et sur la paroi postérieure 53, des paliers 54, 55 en forme de U ouvert vers le haut pour recevoir les extrémités d'un arbre 56 du support 57 en forme de panier. Dans la zone du palier arrière 55 saille l'extrémité d'un arbre 58 introduit par un passage rendu étanche 45, lequel arbre est relié par une transmission intermédiaire 59, 60 à un moteur d'actionnement 61 qui s'appuie sur des supports particuliers 62, 63, en étant fixé à une plaque 64 disposée sur les supports. Aussi bien l'extrémité de l'arbre 58 que l'extrémité 65 de l'arbre 56 qui vient en prise avec elle constituent des moitiés d'accouplement; par exemple, ltextrémite 65 de l'arbre 56 présente une fente diagonale dans laquelle peut etre introduit un ressort diagonal 66 prévu sur l'arbre 58 lorsque l'on prévoit un alignement vertical des parties. La cuve 51 a en haut une ouverture obturable par un couvercle 67 par laquelle le support 57 en forme de panier peut entre sorti ou introduit en totalité. Toutefois, ceci n'est pas nécessaire pour le fonctionnement courant. Pour garnir le support en forme de panier est prévue dans la paroi antérieure 52 de la cuve une ouverture 68, obturable par un couvercle 69 en forme de volet qui peut se rabattre par son bord inférieur vers l'extérieur autour d'une articulation 70 de sorte que, lorsqu'il est ouvert, il constitue une table d'appui au bord inférieur de l'ouverture 68. Le support en forme de panier est constitué comme on le voit également sur la figure 2, par un chassis d'entretoises monté sur l'arbre 56 et comportant des entretoises radiales 71-76 qui s'étendent le long de chacun de deux disques 120,121 fixés sur l'arbre, les entretoises se terminant respectivement sensiblement au centre sous un dispositif de maintien. On voit sur la figure 1 que les entretoises 71-76 disposées sur le côté antérieur sont plus courtes que celles qui se trouvent sur le côté postérieur, dont deux sont référencées en 77, 78 sur la figure 1.Sur ces entretoises sont fixés respectivement des rails 79, 80 et 81, 82 disposés perpendiculairement aux entretoises et reliés à leurs extrémités en formant des angles avec d'autres rails 83, 84 et 85, 86 fixés aux entretoises voisines, de sorte qu'il en résulte pratiquement des polygones, des hexagones dans l'exemple, sur les côtés extérieurs desquels sont fixés les dispositifs de maintien pour les boites. Les hexagones, dont l'hexagone antérieur est plus petit que l'hexagone situé à l'arrière, sont reliés dans la zone des rails 79-86, par des barres de liaison 87, 88 orientées en oblique par rapport à l'arbre 56, ces barres étant parallèles deux à deux. Sur ces barres de liaison sont disposées, du côté antérieur, par paires des plaques support 89, 90, comme on le voit sur la figure 2 pour les plaques support 89 et 91. Le dispositif de maintien comporte des porte-boites 92, 93 qui sont respectivement constitués par exemple par deux rails parallèles au-dessus des plaques de soutien et qui peuvent pivoter à l'ex- trémité tournée vers la paroi postérieure 53 du support, autour d'articulations 94, 95. A l'extrémité antérieure des rails 96, 97 constituant le porte-boites 92 est monté à pivotement un étrier pivotant 100 autour d'articulations 101, 102 et constitué avantageusement par deux branches 98, 99, de telle sorte qu'un court bras de levier 103 fait saillie verticalement vers le bas lorsque le dispositif de serrage est fermé et s'appuie sur les plaques support 89, 91, tandis qu'à l'extrémité supérieure 104 est prévue, par exemple, une fente pour un élément 105 de fermeture par ressort de rappel.L'élément de fermeture sous forme d'un oeillet est fixé à pivotement à l'extrémité antérieure d'un étrier élastique 106 qui, par exemple, enserre par dessus deux boites 107, 108 disposées sur le porte-boites 92. L'étrier élastique 106 est tenu avec jeu sous des bordures extérieures 109, 110 du support en forme de panier, de sorte qu'il ne peut pas s'écarter à volonté vers l'extérieur. En partant de la position fermée représentée sur la figure 1, on peut voir que le couvercle 69 en forme de volet peut être ouvert; une butée élastique 111 passe sous les plaques support 89, 91 pour maintenir le couvercle en position ouverte sensiblement horizontale. Lorsque l'élément de fermeture par ressort de rappel 105 a été libéré, l'étrier élastique 106 revient vers le haut et lorsque l'étrier pivotant 100 s'ouvre, le porte-boîtes 92 descend en même temps en direction de la barre de liaison 87. La boite antérieure 108 est encore maintenue sur le porte-boites 92 entre deux saillies de butée 112, 113 mais elle peut être facilement retirée, puis la boite 107 roule alors automatiquement vers l'avant en direction de l'ouverture. Sur la paroi postérieure 53 de la cuve est prévue une bride de chauffage 114 sur laquelle sont placés un élément de chauffage 115 saillant dans la cuve et a l'extérieur un dispositif d'actionnement et de raccordement 116 pour le dispositif de chauffage. En outre, on prévoit des robinets 117 et des raccords pour une arrivée et une évacuation d'eau, des dispositifs de clapet 118 pouvant être actionnés de l'avant,par exemple par l'intermédiaire d'une tringlerie 119. On voit sur la figure 1 que l'arbre 58 sort totalement sur le coté extérieur de la paroi arrière, tandis que sur le côté intérieur est placé l'élément de palier en forme de U ouvert vers le haut. Selon la figure 4, qui doit être considérée comme un schéma de principe, on prévoit une cuve 1 qui est par exemple cylindrique et traversée par un axe horizontal. Cette cuve est traversée par un arbre 2 disposé concentriquement, sur lequel est monté à rotation au moins un support 3 en forme de disque pour des boites de conserve 4, 5. Cette cuve est fermée à une extrémité frontale et peut être obturée à l'autre extrémité frontale par une fermeture sous pression. Sous la cuve se trouve un réservoir 6, le cas échéant résistant à la pression. Ce réservoir a une cavité orientée vers le bas réalisée sous forme de prolongement 7 à la façon d'un puisard et raccordée à son point le plus bas à la tubulure d'aspiration 8 d'une pompe 9. La tubulure d'aspiration se termine de façon appropriée dans la zone de l'extrémité supérieure du prolongement 7 afin que l'eau bouillante se rassemblant dans ce prolongement soit prélevée dans la zone de sa température la plus élevée. La tubulure de refoulement 10 de la pompe 9 est raccordée par une canalisation 11 avec le point le plus bas 12 de la cuve 1 et la tubulure d'aspiration de la pompe est raccordée de façon correspondante. Dans le prolongement 7 orienté vers le bas est prévu un dispositif de chauffage 13, notamment un chauffe-eau instantané. Lorsqu'on place un chauffe-eau instantané dans le prolongement 7, celui-ci est réalisé de façon appropriée. La cuve 1 a sensiblement à la moitié de sa hauteur, avantageusement, un trop-plein 14 qui peut être réglé par rapport à celle-ci dans une certaine plage, lequel trop-plein est relié au réservoir 6 par une canalisation 15. I1 faut noter qu'à l'arrêt, la pompe 9 permet un retour du liquide de la cuve 1 dans le réservoir. De telles pompes sont connues. Le réservoir 6 a, sans le volume du prolongement 7, un volume qui correspond sensiblement au niveau de remplissage de la cuve 1 jusqu'au trop-plein 14. Le moyen de réchauffage est de préférence de l'eau.Celle-ci se trouve d'abord dans le réservoir 6. Après mise en marche du dispositif de chauffage 13, elle chauffe et elle est transportée par la pompe 9 dans la cuve 1, en même temps que le support 3 tourne avec les conserves 4, 5. L'eau chaude ainsi brassée monte jusqu'au niveau du trop-plein 14 et retourne alors par la canalisation 15 dans le réservoir 6, notamment dans la cavité du prolongement 7. Cette cavité se trouve de ce fait toujours suffisamment remplie pour recouvrir le dispositif de chauffage 13. Les figures 5 et 6 sont une représentation plus détaillée. La cuve 16, de forme cylindrique avec un axe horizontal, isolée thermiquement de l'extérieur, a une paroi postérieure 17 qui est traversée par un passage 18 rendu étanche pour un arbre 19. Les paliers 20 et 21'de l'arbre se trouvent sur une console 22 sur la paroi postérieure 17. A l'intérieur de la cuve, l'arbre porte un disque 23 solidaire en rotation (voir également la figure 6 sur laquelle il est représenté par exemple pour la boite de conserve 24). Un groupe de dispositifs de maintien 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32 est disposé sous forme de doigts de maintien entre lesquels on peut introduire une boîte de conserve. Ces doigts de maintien sont coudés vers ltextérieur à leurs extrémités libres, par rapport à leurs dispositions groupées, et ils portent à ces endroits des éléments de maintien 34, 35 qui enserrent la botte de conserve par dessus. Ces éléments de maintien peuvent par exemple être constitués par des bandes ou du caoutchouc ou un matériau analogue. La cuve 16 est fermée sur le côté opposé à la paroi postérieure 17 par une fermeture étanche sous pression 36 connue en soi. La cuve est soutenue au moyen de montants latéraux 37, 38 sur un socle 39 sur lequel se trouve le réservoir d'eau 40 fixé à des consoles représentées. Celui-ci présente un prolongement 41 dirigé vers le bas auquel peut être raccordée la pompe 42. Selon la figure 5 toutefois, la canalisation de raccordement 49 est amenée au fond du réservoir d'eau 40 qui, à cet endroit, est réalisé le cas échéant sous forme de puisard, de telle sorte que l'eau bouillante venant du prolongement 41 dans lequel est placé un dispositif de chauffage non représenté sur les figures 5 et 6, parvient à la canalisation de raccordement 49. Dans le prolongement 41 débouche la canalisation 43 qui part du trop-plein 44. Ce trop-plein se trouve par exemple au niveau de l'arbre 19. On voit en outre qu'une canalisation 46 débouche à la partie la plus basse de la cuve 16. Cette canalisation correspond à la canalisation 11 de la figure 4 et est associée de façon correspondante à la pompe. La pompe 42 est reliée à un moteur. En outre, on prévoit sur la console 22 un mécanisme d'actionnement 47 sur lequel est bridé un moteur 48 qui provoque la rotation, le dispositif de commande étant conçu de telle sorte que le moteur 48 et le moteur de la pompe 42 fonctionnent simultanément, c'est-à-dire au début du remplissage de la cuve 16, mais que, lors de l'arrêt, le moteur de la pompe 42 est arrêté d'abord et le moteur 48 n'est arrêté qu'ensuite. Ceci n'est pas représenté en détail et peut être obtenu avec des moyens simples. On peut prévoir des couplages de relais, ainsi que des organes de commande temporisés en fonction de l'inertie et de l'ordre de grandeur du dispositif. I1 faut noter, en ce qui concerne la figure 2, que dans la zone des robinets 117 sont prévus un tuyau d'arrivée 122 et un tuyau d'évacuation 123. Ce dernier est amené par exemple dans la zone de la paroi postérieure 53 de la cuve jusqu'au niveau de l'arbre 56 et il y constitue avec l'ouverture 124 un trop-plein. On voit en outre sur la figure 1 que sur l'arbre 56 est placée, à l'extérieur de la cuve 51, une étoile d'avance 125 qui actionne un interrupteur 126 comme il sera décrit ci-après à l'aide du schéma de montage électrique. Celui-ci est représenté sur la figure 7. On y voit deux éléments de chauffage 115, 127 dont le premier est également référencé de cette façon sur la figure 1. Le moteur d'entraînement du mécanisme 61 est également représenté. Sur le circuit de montage électrique n'ont pas été représentés les dispositifs de sécurité,,les indicateurs optiques pour le mode de fonctionnement et analogues Le circuit référencé en son ensemble en 128 est fermé au moyen d'un interrupteur principal 129 et d'un contacteur principal 130. Une dérivation 131 avec un contacteur 132 va de ce circuit à l'élé- ment de chauffage 115 et une dérivation 133 avec le contacteur 134 va à l'élément de chauffage 127. Le moteur 61 est raccordé par une dérivation 135, un interrupteur de sécurité 136 et un contacteur 137. Le fonctionnement va être décrit ci-après. Après raccordement du circuit 128, les interrupteurs 138 et/ou 139 peuvent être fermés. De ce fait, les contacts de raccordement 142, 143 pour les contacteurs 132, 134 sont fermés par l'intermédiaire des aimants d'actionnement 140 et/ou 141. Dans les canalisations d'arrivée aux aimants d'actionnement 140, 141 peuvent être disposés des thermosstats réglables 144, 145 afin de régler une température de chauffage déterminée. Les interrupteurs 138, 139 sont actionnés après que le réservoir 51 a été rempli jusqu'à une hauteur prédéterminée, c'est-àdire sensiblement jusqu la hauteur de l'arbre 56. Ceci peut s'opérer par l'actionnement de l'interrupteur 146 qui est monté en série avec les moyens d'entraInement 147 du dispositif de clapet 118. Le contacteur 137 du moteur 61 est actionné par l'aimant d'actionnement 148. Cet aimant d'actionnement peut être mis en circuit par l'interrupteur 149, dans la canalisation d'arrivée duquel est disposé un interrupteur 150 comme interrupteur de fin de course pour le couvercle 69 en forme de volet. Le moteur ne peut de ce fait être mis en marche que lorsque le couvercle est fermé. En position d'interruption,l'interrupteur 149 met en circuit une dérivation 151 qui permet au moyen de manipulation de touches une commande pas à pas du support 57 en forme de panier jusqu'à ce qu'à chaque arrêt un réceptacle pour les bottes se trouve derrière le couvercle. Dans ce but, est prévu un interrupteur à touches 152 qui est brièvement fermé afin de mettre en circuit l'aimant d'actionnement 148. Cet aimant d'actionnement reste excité alors dans une boucle de canalisation électrique 154 par l'intermédiaire d'un contact de travail 153 qui lui est affecté. Dans cette boucle de canalisation se trouve l'interrupteur 126 déjà représenté sur la figure 1, qui est actionné par l'étoile d'avance 125 et qui ainsi s'ouvre toujours lorsqu'un réceptacle avec des boites arrive derrière le couvercle 69 de sorte que l'aimant d'actionnement 148 est désexcité et que le support en forme de panier s'arrete. Par une autre boucle de canalisation 155 et un contact de repos 156 de l'aimant d'actionnement 148 est connecte un relais 157 à mise hors circuit retardée. Ce relais a un contact de travail 158 dans une boucle de canalisation montée en parallèle avec l'interrupteur 126. Le but en est que, lorsqu'après un arrêt, le support en forme de panier 57 a avancé d'un pas, l'interrupteur 126 est shunté pour que l'aimant d'actionnement 148 réponde et puisse rester excité par l'intermédiaire de son contact de travail 153 après une rotation déterminée après laquelle l'interrupteur 126 est libéré par l'étoile d'avance 125. Lorsque l'aimant d'actionnement 148 est en circuit, l'excitation du relais 157 à mise hors circuit retardée est interrompue par l'ouverture du contact de repos 156. REVENDICATIONS 1. Dispositif fonctionnant. de manière discontinue pour réchauffer des aliments et autres substances (appelées également ci-après conserves) placées dans des récipients, comportant une cuve pouvant être chauffée contenant un milieu de réchauffage liquide, notamment de l'eau, dans laquelle est disposé comme dispositif de maintien pour les récipients un support rotatif à la périphérie duquel sont prévus des organes de maintien pour les récipients ayant leur axe longitudinal sensiblement tangent au cercle de rotation, une ouverture obturable étant prévue dans la zone supérieure de la cuve à une paroi frontale et le milieu de réchauffage étant disposé dans la zone inférieure, caractérisé en ce que le support peut être chargé et est actionné en plusieurs tours afin d'obtenir des alternances multiples de plongée et de sortie des récipients entre les processus de déchargement et de chargement et en ce que les organes de maintien (92,100,106) comportent une fermeture par ressort de rappel (105) pour maintenir les boites de conserve en combinaison avec un porte-bottes (92-93) monté à pivotement sur le support, de sorte que lorsqu'on ouvre le dispositif de serrage, ce porte-bottes est amené dans une position descendant en oblique jusqu'au bord inférieur d'une ouverture (68) obturable ménagée dans une paroi frontale (52). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le porte-bottes (92-93) constitué avantageusement par des rails (96-97) dans le sens axial du support (57) est monté à pivotement sur l'extrémité opposée à l'ouverture, et en ce qu'un étrier pivotant (100) faisant partie du dispositif de maintien et de serrage est placé à l'extrémité de ce porte-bottes (92-93) tourné vers l'ouverture, cet étrier étant monté à pivotement sur le porte-bottes (92-93) à une certaine distance de ses extrémités et étant guidé de façon à se déplacer par son extrémité intérieure par rapport au support sur au moins une plaque de soutien (89-91) tandis que l'autre extrémité extérieure (104) située à une plus grande distance de son axe de pivotement (101-102) peut être reliée par serrage à un étrier élastique (106) qui enserre les bottes (107-108) par dessus. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'étrier pivotant (100) constitue une voie de chargement ou de déchargement pour des boites s'étendant au-delà du bord d'ouverture inférieur. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 comprenant une pompe pour la circulation du milieu de réchauffage notamment de l'eau, caractérisé en ce que l'on prévoit sous la cuve (1-16) un récipient (6-40) éventuellement résistant à la pression pour le milieu de réchauffage, en ce que ce récipient (6-40) comporte un prolongement (7-41) orienté vers le bas, réalisé à la façon d'un puisard, sur lequel débouche la tubulure d'aspiration (8) de la pompe (9-42) qui est reliée d'autre part par une canalisation (11-46) au point le plus bas (12) de la cuve (1-16) sensiblement à mi-hauteur, est prévu un trop-plein (14-44) qui est relié par une canalisation (15-43) au récipient, un dispositif de chauffage (13) notamment un chauffe-eau instantané étant placé dans le prolongement (7-41), orienté vers le bas, du récipient. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 prévoyant l'utilisation d'un système pas à pas comportant un disque enétoile (étoile d'avance) placé sur l'arbre du support, le profilage de l'étoile correspondant à chaque dispositif de maintien, caractérisé en ce qu'à cette étoile (125) est associé un interrupteur dans une connexion par touches (126,152) et en ce que la boucle de canalisation peut être mise en circuit dans le circuit d'un aimant d'actionnement (148) qui commande le contacteur du moteur.