L'invention concerne une pompe à diaphrag- me réalisée sous la forme d'une pompe volumétrique actionnée hydrauliquement, en particulier pour le pompage d'un milieu fluide secondaire visqueux et abrasif, ou chargé de corps solides, comportant au moins un élément de pompage traversé par le milieu secondaire, pouvant être inséré en bloc dans une con- duite destinée au fluide secondaire à pomper, et mu- ni de clapets anti-retour du côté de l'aspiration comme du côté du refoulement, ainsi qu'au moins un- élément de puissance, constituant une unité séparée, et raccordé à l'élément de pompage par l'intermé- diaire d'un raccord conduisant un milieu fluide de travail primaire, le milieu de travail primaire agis- sant par l'intérieur sur un diaphragme de forme tu- bulaire, en matière élastomère; en forme de tuyau cy- lindrique et actionnant ce diaphragme par une pres- sion pulsée, tandis que le milieu secondaire se- trou- ve dans une chambre de pompage entourant le diaphrag- me. Par les brevets des Etats-Unis d'Amérique 1.832.259 et 2.092.629,. on connaît des pompes à dia- phragme du type défini plus haut,dans lesquelles les diaphragmes., en forme de tuyaux cylindriques, sont encastrés par leurs deux extrémités dans des corps pratiquement cylindriques. Etant donné les rapports géométriques particuliers entre un diaphragme tubu- laire et un corps cylindrique, ces pompes à diaphrag- me ne conviennent pas au pompage de milieux qui sont chargés avec des solides en grains plus ou moins gros, car ceux-ci, lorsqu'ils ne peuvent pas s'échap- per, sont poussés vers l'intérieur de l'enveloppe tubulaire, en particulier dans la chambre de pompa- ge relativement étroite, dans la région d'encastre- ment du diaphragme. En ce sens, la technique antérieure con- nue montre que le mode de fonctionnement de princi- pe des pompes à diaphragme connues correspond cer- i tes à celui de la pompe à diaphragme du type défi- ni plus haut, mais que la structure réelle des pom- pes connues ne permet pas le pompage de liquides visqueux et abrasifs,-ou chargés avec des solides. Le brevet 0E 870 décrit une pompe tubu- laire pour matières épaisses, béton ou matières en vrac, dans laquelle le milieu de travail et la ma- tière à pomper sont séparés par un tuyau élastique, le milieu de travail liquide ou gazeux se trouve dans ce tuyau, et la matière à pomper, dans l'es- pace annulaire formé entre ce tuyau et le corps de pompe qui l'entoure. Toutefois, cette pompe tubu- laire dépourvue de clapets est caractérisée par le fait que le corps de pompe est subdivisé,de maniè- re en elle-même connue, en au moins trois chambres reliées en série,-dans lesquelles des tuyaux élas- tiques sont supportés par l'intermédiaire de corps intérieurs concentriques, et que lesdits tuyaux sont fixés de façon étanche par leurs extrémités sur les corps intérieurs, et sont poussés dans leur partie centrale contre les parois des chambres par le milieu de travail, qui afflue par des raccords de chambre et par des arrivées prévues dans les corps intérieurs, lesdits tuyaux venant à nouveau s'appli- quer,lorsqu'ils sont déchargés contre les corps in- térieurs par contraction, due à leur élasticité. Dans cette pompe tubulaire connue, chaque diaphrag- me tubulaire, en association avec la paroi cylindri- que du corps qui l'entoure, joue temporairement lé rôle des clapets anti-retour qui ne sont pas prévus. Toutefois, lorsqu'on utilise une telle pompe pour pomper des milieux contenant des grains solides assez gros, on risque que, lorsque le diaphragme tubulai- re est poussé contre la paroi cylindrique qui l'en- toure, certains solides, s'ils ne peuvent pas s'échap- per, ne soient poussés dans l'enveloppe tubulaire, et ne la détruisent rapidement. 2483535- Le problème de pompage posé, en ce qui concerne aussi bien le milieu à pomper que l'obten- tion d'une longévité suffisante, est résolu par une autre pompe à diaphragme connue, caractérisée par le fait qu'au lieu d'un diaphragme tubulaire en élastomère, elle comporte un diaphragme plan. Avec les réalisations normales connues, il n'y a guère de problèmes en ce qui concerne le-pompage de milieux chargés avec des solides, et il ne se pose pas non plus de problèmes de longévité, puisque les diaphrag- - mes plans subissent exclusivement un bombement et donc un effort de traction. Depuis peu de temps, il se présente des cas o des pompes à diaphragme sont nécessaires et utilisables, en particulier dans le domaine de la protection de l'environnement, et on exige que ces pompes puissent pomper des milieux visqueux et abrasifs, ou chargés avec des solides. Toutefois, on exige en outre que, d'une part, les pompes à diaphragme aient une plus grande puissance, mais que, d'autre part, elles soient tout de même plus économiques que celles des types construits jusqu'ici. L'exigence d'une plus grande puissance oblige,avec les types connus, à augmenter les dimen- sions du corps de diaphragme. Il est vrai que les dimensions des-pompes à diaphragme plan peuvent être augmentées sans difficulté. Toutefois, avec les corps de pompe cylindriques généralement courts et de grand diamètre, cela conduit à des épaisseurs de paroi, no- tables, en particulier dans la région des surfaces circulaires du couvercle. Des corps en fonte grise d'un diamètre d'environ 500 à 600 mm ont par exemple des épaisseurs de paroi du couvercle de 20 mm et da--- vantage. Or, avec ces dimensions du corps, on ne peut plus satisfaire à l'exigence d'une pompe à diaphrag- me à la fois puissante et-économique. Les besoins du marché, qui sont d'avoir une pompe à diaphragme économique, de grande puissan- ce, et à haute pression de refoulement, peuvent être satisfaits - ainsi que des études de principe l'ont montré - à l'aide des pompes à diaphragme du type défini plus haut, si l'on parvient à donner à ce type de pompe une structure telle qu'elle per- mette de pomper des milieux visqueux et abrasifs ou chargés avec des solides. Le résultat des études de principe mentionnées ci-dessus, concernant le comportement des pompes, est que pour des dimen- sions extérieures -à peu près égales du corps de pompe, la pompe munie d'un diaphragme tubulaire, subissant par l'intérieur l'action du milieu de tra- vail, donne un volume par course à peu près deux fois plus grand que celui de la pompe à diaphrag- me plan, la condition limite admise étant que les déviations du diaphragme nécessaires lors de la course de refoulement soient à peu près égales.L'in- version cinématique du type de pompe connu comme particulièrement avantageux, qui conduit à une pom-- pe dans laquelle le diaphragme tubulaire est compri- mé de l'extérieur par le milieu de travail, ne con- vient pas parce que, d'une part, les matériaux élas- tomères utilisés aujourd'hui sont sensibles à l'écra- sement, et que, d'autre part, de plus grands débits ne peuvent être obtenus qu'avec un tuyau gonflé, étiré, et non pas avec un tuyau comprimé. L'un des objets de la présente invention est de donner à la pompe à diaphragme du type défini plus haut, une structure telle que l'on puisse ob- tenir les plus grand débits-et les plus hautes pres- sions de refoulement, possibles, avec des poids et des dimensions aussi réduits que possible. Il s'agit de réduire au minimum possible l'allongement du dia- phragme tubulaire pour obtenir un volume prédétermi- né par course. En outre, l'exigence d'une puissance: maximale, et, en même temps, d'une dépense minimale de construction, doit s'étendre à tous les autres composants périphériques du groupe de pompe, de ma- nière à minimiser son prix de revient. La pompe à diaphragme selon la présente invention est caractérisée par le fait que la cham- bre de pompage est limitée par un -corps extérieur, de préférence sphérique, et par la surface latéra- le extérieure du diaphragme tubulaire, qui est en- castré dans le corps par ses deux extrémités. Grâce à la structure de la chambre de pom- page selon l'invention, il est possible de réaliser en tôlezle corps qui, dans le cas idéal, sera un corps sphérique. Comme on le sait, c'est avec des corps sphériques, que l'on obtient la plus grande stabilité possible pour la plus petite dépense de matière. En outre, le corps sphérique permet de lo- ger un diaphragme tubulaire de diamètre aussi grand que possible, ce qui donne un volume par course aus- si grand que possible. En outre, l'encastrement bi- latéral du diaphragme tubulaire dans le corps sphé- rique apparaît avantageux, car ainsi, on peut ouvrir le corps sphérique par son couvercle sans devoir dé- monter simultanément le diaphragme tubulaire. En ou- tre, le corps sphérique assure qu'il existe, à l'en- droit de la déviation maximale du diaphragme tubu- laire, la plus'grande largeur intérieure du corps. Par suite, on évite que le diaphragme tubulaire ne s'applique contre la paroi du corps sphérique, et, en même temps, on parvient à ce que la tubulure d'aspiration aussi bien que la tubulure de refou- lement, disposées dans cette région, restent libre- ment accessibles au milieu à pomper. On obtient une sécurité accrue contre toute rupture du diaphrag- me, et donc de moindres risques pour l'élément de puissance, en particulier par l'action de milieux abrasifs, si l'on prévoit deux diaphragmes tubulai- res cylindriques, le diaphragme extérieur envelop- pant concentriquement le diaphragme intérieur, sans intervalle. La disposition de deux diaphragmes tu- bulaires l'un enveloppant l'autre, mais disposés dans des corps pratiquement cylindriques, est con- nue par les brevets des Etats-Unis d'Amérique déjà cités. Les études de principe déjà mentionnées ont montré que, pour des dimensions extérieures à peu près égales du corps de pompe, la pompe à dia- phragme tubulaire donne à peu près deux fois le vo- lume par course de la pompe à diaphragme plan, com- parable. Toutefois, cet excellent comportement en ce qui concerne le volume par course a pour contre- partie une dilatation surfacique maximale, notable- ment plus grande, du matériau du diaphragme tubu- laire. Ainsi, par exemple, un diaphragme tubulaire donnant deux fois le volume par course du diaphrag- me plan, s'allonge en surface à peu près trois fois plus, dans la région de son allongement maximal, que le diaphragme plan dans sa zone soumise au plus grand effort. L'allongement surfacique dudit diaphragme tubulaire est encore à peu près deux fois plus grand que celui du diaphragme plan si l'on réduit la dé- viation du diaphragme tubulaire dans une mesure tel- le que son volume par course soit divisé par deux, c'est-à-dire adapté à celui du diaphragme plan à déviation inchangée. Ces différences importantes sont faciles à démontrer par le calcul. Ainsi qu'on peut le déterminer sans difficulté, l'allongement circonférentiel du diaphragme tubulaire est direc- tement proportionnel à sa déviation radiale, tandis que le bombement correspondant du diaphrame plan a, mathématiquement parlant, une incidence notablement moindre sur l'allongement uniaxial du diaphragme plan bombé. Pour apprécier les allongements que peut supporter le matériau du diaphragme, ainsi que le montre la littérature, le facteur déterminant n'est pas la dilatation surfacique qui se produit, mais bien l'allongement longitudinal équivalent que l'on peut en déduire. Cet allongement longitudinal équi- valent, en première approximation, est à peu près deux fois plus grand que la dilatation surfacique qui se produit effectivement, et on l'utilise comme critère pour les dimensions à donner-au diaphragme. Il est vrai que les matériaux actuels pour diaphrag- me, dits "vulcanisais d'élastomère", ont des allon- gements à la rupture considérables; pourtant ces valeurs ne peuvent pas être exploitées complètement pour le dimensionnement du diaphragme. Au contraire, dans l'utilisation pratique, on ne doit pas prévoir autant que possible d'allongements longitudinaux. supérieurs à 25 %, car, à mesure que l'allongement augmente, le risque d'une déformation permanente ne peut pas être exclu. Or cette valeur est générale- ment presque atteinte avec les diaphragmes plans, et elle est notablement -dépassée avec les diaphrag- mes tubulaires, dans les pompes selon l'invention, à peu près dans tous les cas d'application compara- bles. Il est vrai qu'actuellement, les fabricants de matériaux pour diaphragmes ne sont pas encore en mesure de donner des indications quantitatives sur l'allongement permanent des matériaux envisa- gés lorsqu'ils subissent les allongements longitu- dinaux appréciables,mentionnés ci-dessus, mais l'ex- périence montre que les allongements permanents qui se produisent ne sont pas négligables.-Ce phénomè- ne a par exemple pour conséquence qu'au bout d'un nombre déterminé d'alternances de charge, le dia- phragme tubulaire allongé de façon permanente ne vient plus s'appliquer de tous les côtés sur le tu- be de soutien, par contraction élastique à la suite de la course de refoulement, mais qu'il subit un écrasement qui diminue sa longévité, tandis que, pen- dant la course d'aspiration, il est poussé contre le tube de soutien avec formation de plis. Or, une réalisation avantageuse de la pom- pe à diaphragme selon l'invention permet d'obte- nir avec un allongement notablement réduit le vo- lume nécessaire par course, qui, antérieurement, produisait un allongement permanent du diaphragme tubulaire après un nombre déterminé d'alternances de charge. On y parvient grâce au fait que l'action de pompage du ou des diaphragmes tubulaires est produite par leur variation de forme et leur chan- gement de forme sur un tube de soutien "modulé", s'écartant de la forme circulaire. Dans toute sec- tion perpendiculaire à l'axe, le tube de soutien "tmodulé"' présente plusieurs renforcements de forme continue, de préférence distribués uniformément sur le pourtour et allant en s'approfondissant de plus en plus depuis les extrémités du tube de soutien vers le milieu de sa longueur, en relation avec la déformabilité sans allpngement du diaphragme tu- bulaire, ces renfoncements ayant une structure tel- le que la longueur du pourtour du tube de soutien "modulé", en tout point considéré, est exactement égale à la longueur du pourtour du tube de soutien primitivement circulaire et non "modulé". Par suite, le volume de pompage d'un élément tubulaire de lon- gueur déterminée se compose de deux fractions, une fraction due à la variation de forme et une autre fraction due au changement-'de forme du diaphragme tubulaire sur le tube de soutien. On entend par "va- riation de forme" l'allongement concentrique du dia- phragme tubulaire autour du tube de soutien dans une direction uniformément radiale. Le mécanisme de l'ac- tion de pompage due à la seule variation de forme du diaphragme tubulaire est connu par le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.062.153. Le mécanismecl-chan- gement de forme signifie une déformation sans allon- gement longitudinal du diaphragme tubulaire relative- ment à sa position primitive circulaire dans le sys- tème exempt de pression. Le diaphragme tubulaire se plisse vers la région intérieure du tube de sou- tien sans changer de longueur périphérique à l'en- droit correspondant. A cet effet, il faut que le tube de soutien présente des renforcements de pré- férence distribués uniformément sur son pourtour. Etant donné que, par suite, au début de la course de refoulement, la position initiale du diaphragme tubulaire se situe plus vers l'intérieur radiale- ment, il n'a plus besoin, pour produire un volume prédéterminé par course, de s'allonger dans la même mesure que s'il ne se plissait pas. Lorsqu'on tire parti de l'"effet de plissement" du diaphragme tu- bulaire, sans allongement longitudinal, pour assu- rer le débit, il y a deux cas à distinguer. 1. On monte le diaphragme tubulaire sans jeu sur le tube de soutien "modulé". Dans la mesure o la longueur du pourtour du diaphragme tubulaire, allongé de façon permanente, augmente au cours de sa durée de service, elle peut mettre à pro- fit le débit volumétrique, par-olissement dans les renfoncements du tube de soutien, en vertu de l'effet de plissement sans allongement longi- tudinal. L'allongement-maximal du diaphragme est réduit dans la mesure o l'allongement permanent augmente est o l'enfoncement du tube de soutien est utilisé de plus en plus. 2. Lors du montage, on enfile le diaphragme tubu- laire avec un jeu suffisant sur le tube de sou- tien modulé. Dès la première course, ce jeu radial donne pratiquement l'effet d'un allongement perma- nent du diaphragme tubulaire, et, par suite-de l'effet de plissement sans allongement longitu- dinal, à l'intérieur des renfoncements du tube de soutien, il peut contribuer au débit. A partir du début du pompage, le.diaphragme tubulaire s'allonge moins fortement, ce qui a pour effet, en tout cas, d'augmenter sa longévité. Bien entendu, l'effet de plissement du diaphragme tubulaire, sans allongement longitudinal, peut aussi contribuer à augmenter la puissance du groupe de pompage si la longévité joue un rôle se- condaire dans le cadre d'un problème de pompage dé- terminé. A ce propos, il faut signaler que la fa- brication du tube de soutien "modulé" peut être réa- lisée sans difficulté par déformation. Selon l'in- vention, la longueur du pourtour du tube de soutien "modulé", en tout point considéré, est exactement égale à la longueur du pourtour du tube de soutien primitivement circulaire et non "modulé". Le pro- cessus de déformation pour passer du tube de soutien circulaire au tube de soutien "modulé" s'effectue donc sans formation-de plis ni gauchissement. Selon une autre caractéristique avanta- geuse de la pompe à diaphragme selon l'invention, la longueur du pourtour du tube de soutien "modulé", dans toute section perpendiculaire à l'axe, est éga- le ou supérieure à la longueur envisagée pour le pourtour du diaphragme tubulaire enveloppant direc- tement le tube de soutien, et ce, à tout moment. Grâce à cette harmonisation des longueurs des pourtours du diaphragme tubulaire et du tube de soutien "modulé", on est assuré, à tout moment de la durée de service du diaphragme, d'éviter un écrasement du diaphragme tubulaire pendant la phase d'aspiration, ce qui diminuerait sa longévité. Ceci veut dire que, pour la pompe à diaphragme neuve,qui n'est pas encore en service; on glisse le diaphrag- me tubulaire avec un certain jeu sur le tube de sou- tien "modulé", et que, au début du temps de service, le remplissage des renfoncements du tube de soutien sans allongement longitudinal-ne s'effectue pas en- core complètement. - 2483535 * Selon un autre mode de réalisation avan- tageux de la pompe à diaphragme selon l'invention, le pourtour extérieur du tube de soutien "modulé" se compose, dans toute.section perpendiculaire à l'axe, d'arcs de cercle de diamètre d, tous d'éga- les dimensions, alternativement convexes et conca- ves relativement à l'axe du tube de soutien, et ad- mettant une tangente commune à chaque point de rac- cordement. D'unepart ce mode de réalisation du tu- be de soutien "modulé" est encore relativement sim- ple à fabriquer; d'autre part une déformation homo- gène du diaphragme tubulaire est ainsi assurée sur tout le pourtour du tube de soutien0 Un autre mode de réalisation avantageux de la pompe à diaphragme selon l'invention est ca- ractérisé par le fait que les diaphragmes tubulai- res intérieur et extérieur sont encastrés conjoin- tement à leurs extrémités postérieures tandis que le diaphragme tubulaire intérieur à son extrémité antérieures encastrée positivement et par formes complémentaires, entre, extérieurement, un anneau postérieur de logement ou un couvercle et, intérieu- rement, un anneau intermédiaire, divisé ou extensi- ble radialement,un anneau de serrage conique pouvant coulisser axialement relativement au centre du corps sphérique étant disposé dans chacun desdits anneaux intermédiaires. Ce mode d'exécution permet des encastre- ments relativement courts du diaphragme tubulaire à ses extrémités, de sorte que ses encastrements font perdre une partie relativement petite de la longueur du diaphragme tubulaire installé. La dila- tation radiale des anneaux intermédiaires par des anneaux coniques de serrage, qui coulissent en sens opposé, dans la direction axiale, relativement au centre du corps sphérique, est aussi simple qu'ef- ficace. Pour séparer physiquement la zone d'en- castrement et la zone de flexion du diaphragme tu- bulaire, de manière à éviter dans une large mesure des états de contraintes multiaxiales, diminuant la longévité, selon une autre forme de réalisation avantageuse de la pompe à diaphragme selon l'inven- tion, un anneau de soutien et l'anneau intermédiai- re correspondant sont séparés par une distance axia- le plusieurs fois supérieure à l'épaisseur de paroi du diaphragme tubulaire. Le coulissement axial des anneaux coniques de serrage est assuré4selon une autre caractéristi- que avantageuseexclusivement par des tirants, qui sont sollicités à- la traction et dont le mouvement de déplacement peut être commandé de l'extérieur de la pompe, dans n'importe quel état de fonctionnement. Cela permet par exemple de retendrele diaphragme tubulaire pendant le fonctionnement de la pompe. Une autre forme de réalisation avantageu- se est caractérisée par le fait qu'une languette du couvercle écarte les extrémités des diaphragmes tubulaires, et qu'une perforation de fuite, débou- chant à l'extrémité extérieure de la languette du couverclefait communiquer un intervalle annulaire triangulaire situé entre les diaphragmes tubulaires intérieur et extérieur avec un perçage taraudé. Ce dispositif dit de contrôle. de fuite permet de détecter à temps une rupture des diaphrag- mes et de pourvoir à l'arrêt de la pompe ou au rem- placement du diaphragme tubulaire défectueux. Une autre forme de réalisation avantageu- se de l'invention est caractérisée par le fait que quatre corps sphériques,dans chacun desquels un dia- phragme tubulaire ou deux diaphragmes tubulaires, l'un enveloppant l'autre, sont disposés en étant en- castrés par leurs deux extrémités, forment un grou- pe de pompage, les axes de leurs diaphragmes tubu- laires étant disposés à peu près en étoile dans un plan horizontal, tandis que ces corps sphériques sont soumis deux à deux à l'action du milieu primaire de travail, venant de l'un des deux éléments de puissance à double effet. Cette réalisation réunit quatre corps sphé- riques, équipés de diaphragmes tubulaires cylindri- ques, en formant un groupe de pompage aussi puissant - que compact;grâce à la disposition en étoile des différents corps sphériques dans un même plan, on obtient des liaisons extrêmement courtes entre les corps sphériques et les deux éléments de puissance. Il en est de même pour les liaisons entre le raccord et la valve de perte et de renouvellement, qui est disposée à l'intérieur du réservoir à liquide de tra- vail. En outre, la réalisation proposée permet de donner des dimensions relativement petites au réser- voir à liquide de travail, et de le poser directement sur le raccord. Une autre caractéristique de l'invention concerne un dispositif de sécurité qui est plus sim- ple et moins coûteux, sans compromettre pour autant la sécurité. Cette réalisation avantageuse est carac- térisée par le fait que chacun des quatre raccords est relié, par un tuyau de sécurité séparé débouchant dans un clapet anti-retour à ressort correspondant, à une cavité collectrice, qui est formée par une clo- che collectrice et par le fond d'un réservoir, et que ladite cavité collectrice est équipée d'une seu- le valve de sûreté. Dans les groupes de pompage connus, à plu- sieurs cylindres, il est usuel de munir chacun des- corps de pompe d'une valve de sûreté particulière. La réduction à une seule valve de sûreté assure d'une part une économie considérable, et diminue en outre la dépense d'entretien nécessaire pour les valves de sûreté. La réalisation proposée est aussi avan- tageuse en particulier du fait que, en vertu de la disposition en étoile des corps de pompe, les dif- férents raccords sont disposés dans un espace le plus restreint possible, de sorte que les différents tuyaux de sécurité peuvent être relativement courts et aboutir dans une cloche collectrice unique. Il est vrai que la réalisation proposée nécessite qua- tre clapets anti-retour, mais la dépense d'entretien est notablement moindre pour quatre clapets anti-re- tour que pour les trois valves de sûreté économisées. Une forme de réalisation d'un carter sphé- rique selon l'invention et d'une pompe à diaphragme à quatre corps sphériques selon l'invention va être décrite en détail-ci-après, à titre d'exemple non - limitatif, ainsi que son fonctionnement, à l'aide des dessins sur lesquels la figure 1 est une coupe par le milieu d'un corps sphérique selon l'invention; la figure 2a, une coupe schématique du tube de soutien suivant la ligne C-D de la figure 3; la figure 2b, une coupe schématique du tu- be de soutien "modulé" suivant la ligne C-D de la figure 3; la figure 3, une coupe longitudinale du tube de soutien "modulé" suivant la ligne E-F de la figure 2b; 1 la figure 4, une coupe par le milieu du' corps sphérique dans la région d'encastrement de l'extrémité gauche du diaphragme tubulaire; la figure 4a, une coupe par le milieu du corps sphérique dans la région d'encastrement de l'extrémité droite du diaphragme tubulaire; la figure 5, une coupe par le milieu du corps sphérique montrant les moyens qui servent à engendrer les forces d'encastrement des diaphragmes tubulaires; les figures 6 à 8,différentes vues d'un groupe de pompage selon l'invention, comportant.qua- tre corps sphériques et deux éléments de puissance à double effet et la figure 9, -une coupe par le milieu du raccord distributeur avec les composants adjacents. Le corps sphérique 1 représenté à la fi- gure 1 est réalisé en construction soudée. Il est divisé suivant un plan perpendiculaire au plan du dessin, et passant par les axes de symétrie des tu- bulures d'aspiration et de refoulement, S, D. Les tubulures d'aspiration et de refoulement S, D sont - formées par des brides à souder la, qui sont sou- dées chacune directement à un col du corps sphéri- que 1. La moitié de sphère représentée à gauche sur le dessin est munie d'une ouverture circulaire, bor- dée d'une bride annulaire If, qui reçoit plusieurs organes d'assemblage 12, appartenant au corps, et distribués sur la circonférence. Sur la bride If est centré le couvercle 2, qui est fixé par l'interié-c diaire des organes d'assemblage 13, appartenant au couvercle, en liaison avec les organes d'assemblage 12 appartenant au corps. La moitié de sphère repré- sentée à droite sur le dessin présente également une ouverture circulaire dans laquelle est soudée la bride de raccordement en forme de disque, lb, munie d'une ouverture centrale de passage, lc. Les axes de symétrie du couvercle 2 et de la bride de raccor- dement lb coïncident avec l'axe horizontal de symé- trie du corps sphérique 1. A l'intérieur du corps sphérique 1 se trouvent les diaphragmes tubulaires,- intérieur et extérieur, 3, 4, l'un enveloppant l'au- tre concentriquement; dans le diaphragme tubulaire intérieur 3 est disposé un tube de soutien, 5, à sec- tion circulaire. Ce dernier est muni de plusieurs perforations, de préférence cylindriques, Sa, dont la section totale est égale ou supérieure à la sec- tion de passage de l'ouverture de passage lc. Au lieu du tube de soutien, 5, représenté au dessin, on peut aussi disposer un tube de soutien "modulé", 5I, qui sera décrit plus précisément à l'aide des figu- res 2a à 3. La chambre de pompage P, qui reçoit le milieu à pomper, et est traversée par celui-ci, est- limitée par la surface intérieure du corps sphéri- que 1 et la surface latérale extérieure du diaphrag- me tubulaire 4. La moitié droite du corps sphérique reçoit intérieurement l'anneau postérieur, de loge- ment, le, dans lequel sont encastrées les extrémi- tés droites des diaphragmes tubulaires 3, 4. L'ex- -trémité gauche du diaphragme tubulaire extérieur,4, est encastrée entre le couvercle 2 et la bride If du corps,-tandis que l'extrémité gauche du diaphrag- me tubulaire intérieur 3 est fixée dans le couver- cle 2 par un dispositif de serrage qui sera décrit plus précisément à l'aide de la figure 4. Des an- neaux de soutien, lg, qui sont disposés symétrique- ment autour de l'axe horizontal de symétrie du corps sphérique 1, et qui se trouvent à une distance dé- terminée de la zone d'encastrement du diaphragme tubulaire, délimitent la région de bombement de ce dernier. D'autres détails de construction seront expliqués plus précisément à l'aide des dessins de détail des figures 4, 4a et 5. La pression pulsée du milieu de travail primaire qui entre dans le tube de soutien 5 par l'ouverture de passage Ic provoque un bombement élas- tique des diaphragmes tubulaires 3, 4 en direction de la paroi du corps sphérique, dans la réglon si- tuée entre les anneaux de soutien lg. Le bombement est symétrique entre les anneaux de soutien 1g, et il présente sa plus grande-amplitude au milieu. A me- sure que la pression du milieu de travail primaire s'abaisse, les diaphragmes tubulaires 3, 4 se rétrac- tent en vertu de leur élasticité propre, et, fina- lement, i ss'appliquent à nouveau sur le tube de soutien 5. De cette manière, le volume de la chambre de pompage diminue et augmente alternativement, de sorte que le milieu à pomper peut être d'un côté, aspiré par la tubulure d'aspiration S, etde l'au- tre côté, refoulé par la tubulure de refoulement D. Le tube de soutien 5 est muni de.multiples perfora- tions 5a, de préférence cylindriques, et il ntimpo- se pas de perte de charge notable au milieu de tra- vail primaire. - La figure 2a est un schéma de la partie située au-dessus du trait mixte horizontal. De la section du tube de soutien 5, on a seulement repré- senté schématiquement un quart de cercle. Sur le tu- be de soutien 5, de longueur circonférentielle L, sont disposés les diaphragmes tubulaires 3, 4o Il faut tout d'abord indiquer que dans une pompe neuve, les diaphragmes tubulaires 3, 4 sont placés sans jeu sur le tube de soutien 5. Après un nombre déter- miné d'alternances de la charge, les diaphragmes tu- bulaires 3, 4 subissent, en vertu des processus dé- crits plus haut, un allongement circonférentiel per- manent, ú, qui Leur confère une longueur circonfé- rentielle (1 +).L. Cet état de-fonctionnement est représenté à la-figure 2a. Pour obtenir un volume i déterminé par course,AV (A), il faut, comme on l'a représenté, une déviation maximale déterminée, c, des diaphragmes tubulaires 3, 4. Le volume par cour- se A V (A), repéré par des hachures, ne peut toute- fois être obtenu que si, lors de la course d'aspi- ration, les diaphragmes tubulaires 3, 4 sont dépri- més de façon qu'ils viennent s'appliquer-sur le tu- be de soutien 5, de diamètre D. Etant donné que, pour simplifier le montage, il semble indiqué deenga- ger à l'avance les diaphragmes tubulaires 3, 4, avec un certain jeu,sur le tube de soutien 5, les incon- -------- vénients décrits doivent être acceptés dès le début même dans une pompe neuve. Le débit volumétrique in- diqué sur la figure 2a pour la variante A de la pom- pe est assuré exclusivement par variation de forme, c'est-à-dire par gonflage circulaire, concentrique, des diaphragmes tubulaires élastiques autour du tu- be de soutien,circulaire. Sur la figure 2b, on a représenté une va- riante B de la pompe dans laquelle le débit des dia- phragmes 3, 4 est assuré par deux mécanismes de pom- page. L'un des mécanismes de pompage a déjà été dé- crit à propos de la variante A, et résulte de la variation de forme des diaphragmes tubulaires 3, 4, due au gonflement de ceux-ci autour du tube de sou- tien. Toutefois, les diaphragmes tubulaires 3, 4, n'atteignent qu'une déviation maximale indiquée par -la position finale b. La position a indique à titre d'exemple, de même que sur la figure 2a, la posi- tion de montage sans tension des diaphragmes tubulai- res 3, 4, à l'intérieur d'une pompe neuve. Si main- tenant, comme le propose l'invention, le tube de soutien 5 est "modulé", par exemple par des renfon- cements en arc de cercle (contour 5'), les diaphrag- mes tubulaires 3, 4 s'adaptent au contour "modulé" 5' du tube de soutien, lors de la course d'aspiration du milieu de travail primaire, en se plissant radia- lement. Ce plissement a lieu par exemple sans allon- gement longitudinal si l'on veille à ce que la lon- gueur du pourtour pour la position de montage sans tension a ou la longueur du pourtour du-diaphragme tubulaire, ayant subi un allongement permanent,(1 + ) L, repose sur un pourtour de même longueur du tube de soutien "modulé" 5'. Les régions hachurées dans des directions différentes sur la figure 2b repré- sentent des fractions de volume à peu près égales, & V (B). Cela montre d'autre part que, pour les con- ditions dimensionnelles choisies, l'effet de plisse- ment sans allongement longitudinal, tel que l'on vient de le décrire, peut assurer une part notable du débit. Le mécanisme de pompage décrit-en deuxiè- me lieu résulte du changement de forme des diaphrag- mes tubulaires 3, 4. Pour récapituler, on peut cons- tater que, du fait que l'on tire parti de l'effet de plissement sans allongement longitudinal, pour assu- rer le débit, les diaphragmes tubulaires 3,-4 s'al- longent moins dès le début (déviation maximale b). Toutefois, si l'on enfile les diaphragmes tubulai- res 3, 4 sans jeu sur le tube de soutien modulé 5', leur plissement dans les renfoncements, de préféren- ce en arcs de cercle, du tube de soutien 5', ne s'ef- fectue pas sans allongement longitudinal. A mesure que l'allongement permanent E augmente, les dia- phragmes tubulaires 3, 4 s'engagent par plissement sans tension dans le tube de soutien 5'. On peut en- core imaginer d'autres possibilités de variation qui, toutefois, ne seront pas décrites plus précisé- ment. Ainsi, on peut imaginer par exemple que la len- gueur du pourtour d'un diaphragme 3, 4, qui n'a pas encore subi d'allongement permanent, soit inférieure au pourtour du tube de soutien "modulée' 5', et qu'au début du temps de service de la-pompe à diaphragme, on renonce à un plissement complet des diaphragmes tubulaires dans le tube de soutien "émodulé" 5'. On peut y parvenir par exemple par une régulation ap- propriée de la dépression lors de la course d'aspi- ration. C'est seulement quand le vieillissement aug- mente ainsi que, du même coup, l'allongement perma- nent E des diaphragmes tubulaires 3, 4, que le plissement joue un rôle croissant, de sorte que,pour un débit constant et prédéterminé, les diaphragmes tubulaires 3, 4 qui vieillissent ont moins besoin de s'allonger. Cela peut conduire à une augmentation de leur longévité. La figure 3 est une coupe longitudinale du tube de soutien "modulé" 5', suivant la ligne E-F de la figure 2b. Le volume par course pour un élé- ment de tube à 1 est indiquée, pour la variante A, entre les positions a et c du diaphragme. La posi- tion a définit la position de montage sans tension et la position c définit la déformation maximale des diaphragmes tubulaires 3, 4 en vertu de leur variation de forme. Un égal volume par. course A V (B), du même élément de tube, l, est obtenu lors- que le pompage s'effectue par variation de forme et changement de forme des diaphragmes tubulaires 3, 4. Les diaphragmes tubulaires 3, 4 se déplacent entre le tube de soutien modulé 5' et la position b, comprise entre les positions a et c. La figure 4 montre l'encastrement des dia- phragmes tubulaires sur le côté gauche, tel qu'il est adopté selon' l'invention, et la détection des fuites. Au-dessus de la médiane horizontale M-M,les diaphragmes tubulaires 3,4 sont représentés encas- trés, et, en-dessous de cette ligne, en l'absence - de-tension, après le montage. La figure 4a montre l'encastrement des diaphragmes tubulaires sur at - té droit. Alors que l'encastrement sur le côté/est caractérisé par le fait que l'anneau intermédiaire -8, divisé ou extensible, pousse conjointement les dia- phragmes tubulaires 3,- 4 dans la gorge de serrage 1k de l'anneau postérieur de logement le, les dia- phragmes tubulaires 3,-4 sont encastrés séparément sur le côté gauche. Le diaphragme extérieur 4 est encastré entre le couvercle 2 et la bride if du corps. Le couvercle 2 aussi bien que la bride if sont munis de surfaces de serrage dentées 2b, 1j. Le diaphragme intérieur 3 est poussé par l'anneau intermédiaire 8 dans la gorge de serrage 2a du cou- vercle 2. La dilatation radiale de l'anneau inter- médiaire de droite, 8, aussi bien que de celui de gauche, s'effectue grâce à un coulissement axial, expliqué plus loin, des anneaux coniques de serra- * ge, postérieur et antérieur, 6b, 6a, munis chacun d'une surface conique 'c. La région des diaphragmes 3, 4 qui se bombe est limitée par l'espacement des anneaux de soutien lg, qui sont réunis respective- ment par l'intermédiaire d'anneaux d'écartement 1h, à la bride If du carter et à l'anneau postérieur de logement, le. IndépQndamment du diaphragme exté- rieur 4, encastré entre la bride If et le couvercle 2, l'étanchéité entre lesdits composants du carter est assurée par un joint 26 disposé dans la gorge lm. Pour évacuer le liquide de fluide en cas de rupture de l'un des deux diaphragmes 3, 4, la lan- guette 2c du couvercle, qui écarte ceux-ci, est mu- nie d'une perforation de fuite 2d, qui fait commu- niquer l'interstice annulaire à section trian- gulaire, 9, entre les diaphragmes intérieur et ex- térieur, 3, 4, avec un perçage taraudé 10 prévu dans le couvercle 2. Dans le perçage taraudé 10 est disposé un élément fileté, muni d'un embout de tu- be 11. Tous les autres élémentsdésignés par des références, ont déjà été décrits plus précisément ou le seront à l'aide des figures suivantes. Le mouvement de serrage axial, en sens op- posé, des anneaux de serrage 6a,/(figure 5) est as- suré par -des tirants 7, qui sont réunis chacun,d'une part, aux anneaux de serrage 6a, 6b, et, d'autre part, à des bagues de réglage 14, et qui font de préférence corps avec ceux-ci. L'une des bagues de réglage 14 présente un filetage intérieur ayant un pas à gauche et l'autre ayant un pas à droite. Tou- tes deux se trouvent sur un goujon de réglage 15, présentant d'un côté un filetage ayant un pas à gau- de che, et/l'autre côté, un filetage ayant un pas à droite, et disposé suivant l'axe horizontal du corps tubulaire dans la région médiane du carter. Au-des- sus de la médiane horizontale M-M, les deux bagues de réglage 14 sont représentées dans la position quo'èlles doivent occuper lorsque les diaphragmes tubulaires 3, 4 sont encastrés. En-dessous de la médiane horizontale M-MS, les bagues de réglage 14 se trouvent à leur plus grande distance mutuelle possible, pour laquelle les diaphragmes 3, 4 se trouvent sans tension après leur montage. Le goujon de réglage 15 est relié par une goupille 16 à une tige 17, qui traverse le couvercle vers l'extérieur, et qui est montée de façon étanche dans un palier 20. L'étanchéité de la tige 17 à l'intérieur du trou du palier 20b est assurée par un joint annulaire 23, disposé dans une gorge 20a. Afin que les anneaux de serrage 6a, 6b puissent coulisser axialement de façon uniforme et simultanée, en sens opposé, la tige 17, le goujon de réglage 15 et les bagues de réglage 14 sont en outre bloqués axialement à l'in- térieur du palier 20. Ce blocage axial est assuré par l'intermédiaire des bagues de limitation inté- rieure et extérieure, 18, 22. La bague intérieure de limitation, 18, est reliée par une goupille 19 à la tige 17, tandis que la bague extérieure de limitation, 22, fait par exemple corps avec la tige 17. La ba- gue extérieure de limitation 22 est en outre munie soit de rainures soit de surfaces de clef, qui per- mettent de la faire tourner lorsqu'on serre ou lors- qu'on desserre l'ensemble du dispositif d'encastre- ment. Un capuchon protecteur 21 recouvre complètement la bague extérieure de limitation 22. Les joints 24 et 25 emp&chent le liquide de travail de sortir du corps tubulaire 1. Les figures 6 à 8 représentent différentes vues d'un groupe de pompes, comportant quatre corps sphériques 1 dont les axes des diaphragmes tubulai- res 3,4 sont disposés à peu près en étoile dans un plan horizontal, et qui-sont soumis alternativement deux à deux à l'action du milieu de travail primaire, venant de l'un des deux-éléments de puissance à dou- ble effet, 27. Chaque corps sphérique 1 est relié, par un raccord 28, muni de trois brides de raccor- dement et d'une tubulure de raccordement, d'une part, par l'intermédiaire de la bride de raccorde- ment inférieure, à un élément de puissance 27, par la bride de raccordement supérieure, au réservoir de liquide de travail 35, par la bride latérale, au carter sphérique i et par la tubulure de raccor- dement latérale, au tuyau de sécurité 29. Les élé- ments de puissance 27 sont entra nés de façon con- nue par un moteur d'entraînement 31, par l'inter- médiaire d'une transmission à courroie 52 et d'un mécanisme à manivelle 30. Du c8té du refoulement, - les corps sphériques voisins, 1, sont reliés deux par deux àun tuyau de refoulement 34, qui débouche dans la boite à vent 33. Du c8té de l'aspiration et du c8té du refoulement, les corps sphériques 1 sont munis chacun de clapets anti-retour 43, 42. Comme on l'a déjà dit à propos de la fi- gure 7, le raccord 28 (figure 9) présente trois brides, qui sont reliées à l'élément de puissance 27, au corps sphérique i et au fond 35a du réservoir , ainsi qu'une tubulure de raccordement pour le tuyau de sécurité 290 Dans l'ouverture de liaison entre le raccord 28 et le réservoir à liquide de travail 35 est disposée une valve de perte et de re- nouvellement 41, en elle-même connue quant àsa cons- titution et à son fonctionnement. Lors de la course de refoulement du milieu de travail primaire, indi- quée par D, une quantité de perte déterminée du mi- lieu de travail traverse la tige creuse de la valve 41, quantité qui, lors de la course d'aspiration S, n'est pas disponible tout d'abord, d'o résulte une dépression déterminée dans le système; lorsque la pression tombe en-dessous d'une valeur limite régla- ble, la valve de renouvellement à ressort, 41, s'ou- vre pour peu de temps. Selon l'invention, chacun des quatre raccords 28 est relié à la cavité collectri- ce 38, formée par la cloche collectrice 37 et le fond du réservoir 35, par l'intermédiaire d'un tuyau de sécurité séparé, 29, qui y débouche par l'intermé- diaire.d'un clapet anti-retour à ressort, 36, en lui-même connu quant à sa constitution. La cloche collectrice 37 est munie sur sa face ouverte d'un joint, 40, et elle est serrée, par des organes de jonction 37a, 37b, contre le fond 35a du réservoir 35. Dans le haut de la cloche collectrice 37 est disposée une seule valve de sécurité 39 REVENDICATIONS Pompe à diaphragme réalisée sous la forme d'une pompe volumétrique actionnée hydrau- liquement, en particulier pour le pompage d'un mi- lieu fluide secondaire visqueux et abrasif ou char- gé de corps solides, comportant au moins un élément de pompage traversé par le milieu secondaire, pou- vant être inséré en bloc dans une conduite destinée au fluide secondaire à pomper, et muni de clapets anti-retour du c8té de l'aspiration comme du c8té du refoulement, ainsi qu'au moins un élément de puissance, constituant une unité séparée, et rac- cordé à l'élément de pompage par l'intermédiaire d'un raccord conduisant un milieu fluide de travail pri- maire, le milieu de travail primaire agissant par l'intérieur sur un diaphragme de forme tubulaire, en matière élastomère, en forme de tuyau cylindri- que, et actionnant ce diaphragme par une pression pulsée, tandis que le milieu secondaire se trouve dans une chambre de pompage entourant le diaphragme, pompe caractérisée par le fait que la chambre de pom- page (P) est limitée par un corps sphérique (1) et par la surface latérale extérieure du diaphragme tubulaire (3 ou 4), qui est encastré dans le corps (1) par ses deux extrémités. 2. Pompe selon la revendication 1, carac- térisée par le fait qu'elle comporte deux diaphrag- mes tubulaires cylindriques (3,4), le diaphragme ex- térieur (4) enveloppant concentriquement, sans inter- valle, le diaphragme intérieur (5). 3. Pompe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le ou les diaphrag- mes tubulaires (3,4) entourent un tube de soutien (5) à section circulaire. 4. Pompe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le ou les diaphrag- mes tubulaires (5,4) entourent, avec des possibilités de variation de forme et de changement de formes un tube de soutien dit "modulé' (59), qui présente, dans toute section perpendiculaire à l'axe, des renfoncements de forme continue, qui sont de préfé- rence uniformément distribués sur son pourtour, et qui vont en s'approfondissant de plus en plus de- puis les extrémités du tube de soutien vers le mi- lieu de sa longueur, en relation avec l'aptitude au changement de forme, sans allongement, des dia- phragmes tubulaires (3,4), et que ces renfonce- ments sont conçus de telle sorte que la longueur du pourtour du tube de soutien 'modulé" (5), en tout point considéré, correspond à la longueur du pourtour du tube de soutien non "modulé" (5). 5. Pompe selon la revendication 4, carac- térisée par le fait que la longueur du pourtour du tube de soutien "modulén (5'), dans toute section perpendiculaire à l'axe, est égale ou supérieure'à la longueur correspondante du pourtour du diaphrag- me tubulaire (3) qui enveloppe directement le tube de soutien (5'). 6. Pompe selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisée par le fait que le pourtour ex- térieur du tube de soutien "modulé" (5'), dans toute section perpendiculaire à l'axe, se compose d'arcs de cercle de diamètre (d), tous d'égales dimensions, alternativement convexes et concaves relativement à l'axe du tube de soutien, et admettant, en chaque point de raccordement, une tangente commune. 7. Pompe selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que les diaphragmes tu- bulaires intérieur et extérieur (3,4) sont encas- trés conjointement à leurs extrémités postérieures tandis que le diaphragme tubulaire intérieur (3) à son extrémité antérieure, encastrée positivement et par formes complémentaires, entre, extérieurement, un anneau postérieur de logement (le) ou un couver- cie (2) et, intérieurement, un anneau intermédiaire (8), divisé ou extensible radialement, un anneau de serrage conique (6a, 6b),pouvant coulisser axia- lement relativement au centre du corps sphérique, étant disposé dans chacun desdits anneaux intermé- diaires (6a, 6b). 8. Pompe selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait qu'un anneau de sou- tien (lg) et l'anneau intermédiaire correspondant (8) sont séparés par une distance axiale plusieurs fois supérieure à l'épaisseur de paroi du diaphrag- me tubulaire (3,4). 9. Pompe selon la revendication 7, carac- térisée par le fait que chaque anneau de serrage (6a, 6b) est relié à une bague de réglage correspon- dante (14), disposée vers le milieu du corps sphé- rique, sur l'axe de celui-ci, par plusieurs tirants (7), et que l'une des bagues de réglage est munie d'un filetage intérieur ayant un pas à gauche et l'autre, d'un filetage intérieur ayant un pas à droite, et que ces deux bagues de réglage sont dis- posées sur un goujon de réglage (15), monté, par l'intermédiaire d'une tige (17) traversant le cou- vercle (2), de manière à ne pas pouvoir coulisser axialement tout en pouvant tourner. 10. Pompe selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'une languette (2c) du couvercle écarte les extrémités des diaphragmes tubulaires (3,4), et qu'une perforation de fuite (2d),débouchant à l'extrémité extérieure de la lan- guette (2c) du couvercle, fait communiquer un inter- valle annulaire triangulaire (9), situé entre les diaphragmes tubulaires, intérieur et extérieur, (3,4), avec un perçage taraudé (lO)o llo Pompe à diaphragme réalisée sous la forme d'une pompe volumétrique actionnée hydraulique- ment, en particulier pour le pompage d'un milieu fluide secondaire visqueux et abrasif, ou chargé de corps solides, comportant au moins un élément de pompage traversé par le milieu secondaire, pou- vant 8tre inséré en bloc dans une conduite destinée au fluide secondaire à pomper,'et muni de clapets anti-retour du c8té de l'aspiration comme du c8té du refoulement, ainsi qu'au moins un élément de puissance, constituant une unité séparée, et raccor- dé à l'élément de pompage par l'intermédiaire d'un raccord conduisant un milieu fluide de travail pri- maire, le milieu de travail primaire agissant par l'intérieur sur un diaphragme de forme tubulaire, en matière élastomère, en forme de tuyau cylindri- que, et actionnant ce diaphragme par une pression pulsée, tandis que le milieu secondaire se trouve dans une chambre de pompage entourant le diaphragme, caractérisée par le fait que quatre corps sphériques (1), dans chacun desquels un diaphragme tubulaire (3) ou deux diaphragmes tubulaires (3, 4), l'un en- veloppant l'autre, sont disposés en étant encastrés par leurs deux extrémités, forment un groupe de pom- page, les axes de leurs diaphragmes tubulaires étant disposés à peu près en étoile dans un plan horizon- tal, tandis que ces corps sphériques sont soumis deux à deux à l'action du milieu primaire de travail, ve- nant de l'un des deux éléments de puissance à double effet (27). 12. Pompe selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 10, caractérisée par le fait que quatre corps sphériques (1), dans chacun desquels un dia- phragme tubulaire (3) ou deux diaphragmes tubulai- res (3, 4), l'un enveloppant l'autre, sont disposés en étant encastrés par leurs deux extrémités, forment un groupe de pompage, les axes de leurs diaphragmes tubulaires étant disposés à peu près en étoile dans un plan horizontal, tandis que ces corps sphériques sont soumis deux à deux à l'action du milieu pri- maire de travail, venant de l'un des deux éléments de puissance à double effet (27). 13o Pompe selon l'une des revendications 11 et 12, caractérisée par le fait que chacun des quatre raccords (28) est relié, par un tuyau de sé- curité séparé (29),débouchantdans un clapet anti- retour à ressort correspondant (36), à une cavité collectrice (38), qui est formée par une cloche collectric4Ie5 par le fond (55a) d'un réservoir (35), et qu/e ladite cavité collectrice (38) est équipée d'une seule valve de sûreté (39)