La présente invention concerne un perfectionnement aux dispositifs clignotants comportant un relais électromagnétique commandé par un transistor disposé en série dons la bobine d'excitation dudit relais, dispositifs clignotants initialement du type entrant en fonctionnement quand la charge qui leur est appliquée passe d'une valeur infinie à une valeur déterminée. La fonction, bien connue, des dispositifs clignotants est d'assurer le clignotement des feux indicateurs de changement de direction et d'émettre également un signal lumineux de détresse. Les lampes de feux indicateurs sont dqns la plupart des cas qu nombre de deux par côté du véhicule et leur puissance est en général de vingt et un watts. Certains véhicules sont équipés d'une lampe supplémentaire, latérale, de six watts. La défaillance d'une des lampes peut être détectée , selon les réglementations en vigueur, de deux façons, c'est à dire par extinction c complète ou allumage permanent du témoin de fonctionnement, soit par changement important de la fréquence de clignotement du dispositif. En règle générale, les dispositifs clignotants sont alimentés en permanence pendant l'utilisation du véhicule et leur fonctionnement résulte de l'application, sur leur sortie, de la charge constituée par les lampes à faire clignoter. En fonction des cablages et des dispositifs de commutation, le témoin lumineux d'indication de changement de direction est connectétentre une des sorties du dispositif clignotant et le pôle à la masse, soit entre les connections alimentant les deux côtés du véhicule. Dans le premier cas la détection de défaillance peut s'effectuer par allumage ou extinction du témoin lumineux ou bien par changement important de la fréquence de clignotement. Dans le second cas, seule la modification de fréquence est possible la commande séparée du témoin n'étant pas accessible. Une difficulté apparait dans ce dernier cas en ce que la mise en fonctionnement du dispositif devra résulter non plus du passage d'une charge pratiquement infinie à une charge constituée d'une lampe vingt et un watts ou plus, mais de la variation de charge entre la lampe témoin de quatre watts sur laquelle vient se mettre en parallèle une lampe de vingt et un watts. L'objet de l'invention est d'adapter à un dispositif clignotant comportant un relais électromagnétique commandé par un transistor disposé en série dans la bobine d'excitation dudit relais, dispositif clignotant initialement du type entrant en fonctionnement quand la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur infinie à une valeur déterminée, un circuit adaptateur composé de résistances et d'un amplificateur différentiel disposé de façon telle que ledit dispositif clignotant entre en fonctionnement lorsque la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur no n nulle à la valeur déterminée de manière que le dispositif soit apte à satisfaire les deux conditions de fonctionnement. A cet effet le circuit adaptateur comprend une première résistance dont l'une des extrémités est reliée au pale positif du dispositif et dont l'autre extrémité est connectée au témoin lumineux, de fonctionnement, une deuxième et une troisième résistance lesquelles deuxième et troisième résistances constituent un pont diviseur de tension connecté entre le pôle positif et le pôle négatif du dispositif, l'une des entrées de l'amplificateur différentiel étant relié au point commun de la première résistance, l'autre entrée étant connectée au point commun des deuxième et troisième résistances, la sortie de l'amplificateur différentiel étant reliée d'une part à l'une des extrémités de la résistance fixant le potentiel de la base du transistor disposé en série avec la bobine d'excitation du relais électromagnétique et, d'autre part, au contact travail dudit relais. Dans le circuit clignotant initialement du type entrant en fonctionnement lorsque la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur infinie à une valeur déterminée par les lampes à faire clignoter. Le fonctionnement du dispositif clignotant s'amorce, puis se maintient en fonctionnement établi, la tension aux bornes des lampes prenant des états successifs entre une valeur zéro et la valeur de la tension d'alimentation. Pour rendre le dispositif clignotant apte à satisfaire les deux cas de fonctionnement, il faut brancher un répétiteur entre la sortie et la masse, c'est à dire avoir le dispositif constamment chargé. L'inconvénient de cette solution est que la charge représentée par le répétiteur n'étant pas de valeur identique à celle représentée par une lampe vingt et un watts, le dispositif clignotant fonctionnera alors à fréquence trop élevée. Il est donc nécessaire pour retrouver le clignotement à fréquence normale, de reconstituer la tension aux bornes des lampes entre la valeur zéro et la valeur de la tension d'alimentation. Pour cela, on alimente la lampe répétitrice par une résistance connectée au pôle positif du dispositif, de façon à disposer d'une tension d'environ deux cents millivolts, tension qui chutera à une valeur comprise entre vingt et cinquante millivolts lorsque la ou les lampes vingt et un watts seront alimentées. L'amplificateur différentiel en fonction de ces niveaux différents de tension délivrera en sortie une valeur de tension comprise entre zéro et la valeur de l'alimentation de façon à rétablir le fonctionnement initial. La description qui va suivre en regard du dessin unique annexé fera mieux comprendre comment l'invention peut être réalisée. En se reportant à la figure unique, le dispositif clignotant, initialement du type entrant en fonctionnement quand la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur infinie à une valeur déterminée, est de façon connue, constitué d'un relais électromagnétique comprenant une palette mobile 1, une bobine d'excitation 2, un contact repos 3 et un contact travail 4. L'une des extrémités de la bobine d'excitation 2 est reliée au collecteur d'un transistor 5, du type PNP, dont l'emetteur est connecté à la source d'énergie 6, par l'intermédiaire d'un premier interrupteur 7, de mise sous tension du dispositif. La base du transistor 5 est connectée au point commun des résistances 8 et 9 Une résistance ajustable 10 est reliée par une extrémité à l'interrupteur 7 et par son autre extrémité à l'émetteur d'un transistor 11, du type PNP, dont le collecteur est connecté au pôle négatif par l'intermédiaire d'une résistance 12. Un condensateur 13 est relié d'une part au collecteur du transistor li et d'autre part à la base du transistor 5. Une résistance 14, une diode 15 et une résistance 16 fixent le potentiel de la base du transistor tl. Un deuxième interrupteur 17, assure lors de sa fermeture, le clignotement des lampes 18 et 19. Conformément à l'invention une première résistance 20 est reliée par une de ses extrémités au pole positif de la source d'énergie 6, par l'intermédiaire de l'interrupteur 7. L'autre extrémité de la résistance 20 est connectée au témoin lumineux 21, de fonctionnement. Un amplificateur différentiel 22 est connecté par son entrée reperée + (voir figure) au point-commun de la résistance 20 et du témoin lumineux 21. L'entrée reperée - est reliée au point commun d'une deuxième et troisième résistances reperées respectivement 23 et 24. La sortie de l'amplificateur différentiel 22 est connectee d'une part à l'une des extrémités de la résistance fixant le potentiel de la base du transistor 5, disposé en série avec la bobine d'excitation 2, du relais élec tronagnétique et d'autre part avec le contact travail 4 dudit relais. Le dispositif étant alimenté par la fermeture de l'interrupteur 7, le clignotement est déclenché par la fermeture de l'interrupteur 17. A l'instant précédent la fermeture de l'interrupteur 17, la tension V6 et la tension V3 (voir figure) sont au niveau haut, par l'intermédiai- re de résistances 8 et 9. La tension V5 est pratiquement à la tension de la source d'énergie, à la chute de tension près dans la résistance 10 due à l'intensité du courant dans le transistor 11, laquelle est négligeable. La tension V1 a été choisie de façon telle que -le transistor 11 soit conducteur en conséquence de quoi la tension V2 est au niveau haut. Le transistor 5 est en état de non conduction, la tension V4 est au niveau bas, le relais est ouvert. A l'instant de la fermeture de l'interrupteur 17, l'impédance des lampes 18 et 19 étant très faible, la tension V6 chute à zéro. Le courant circulant alors dans la résistance 9 abaisse très rapiderent la voleur de la tension V3 et le transistor 5 est en état de conduction. Le courant circulant dans la bobine d'excitation 2 assure la ferme- ture du relais, par l'intermédiaire de la palette 1 et du contact travail 4. La tension V6 remonte à un niveau haut, mais le courant dans les la-- pes 18 et 19 provoque une chute de tension dans la résistance 10, la tension V5 diminue et en conséquence bloque le transistor 11. La tension V2 diminue avec une constante de temps due à la résistance 12 et au condensateur 13. Le courant dans la résistance 9 à simul- tanément presque complètement disparu, la tension V3 étant sensiblement égale à la tension V6. En conséquence, le courant circulant dans la résistance 12 et le condensateur 13, et provenant de la base du transistor 5, naintient le transistor 5 dans un état tel que le courant collecteur du transistor 5 diminue jusqu'à ce que la tension V4 aux bornes de la bobine d'excitation 2 ait atteint le seuil de déclenchement. A cet instant le relais s'ouvre, la tension V6 retombe à zéro, mais la tension V5 étant revenue à la valeur de la tension de la source d'énergie 6, le transistor 11 redevient conducteur. La tension V2 remonte brusquement au niveau haut et par l'intermé- diaire du condensateur 13, transmet un niveau équivalent à la base du transistor 5. Le transistor 5 étant non conducteur, le relais est ouvert, mais la résistance 9 reliée à la tension V6 (qui est à la valeur zéro) fait redescendre le potentiel de la tension V3 vers le niveau zéro. Au passage de la valeur de la tension d'alimentation diminuée de la valeur de tension base-émetteur du transistor 5, le dispositif se retrouve dans l'état où le relais vient de se fermer et le cycle se répète. On retiendra, en résumé, pour ce type de fonctionnement que le relais s'ouvre et se ferme suivant l'état du transistor 5. Le relais électromagnétique étant fermé, le transistor 5 conduit le circuit formé par le conducteur 13 et la résistance 12 est alimenté par la base du transistor 5. Le relais étant ouvert, la tension V3 qui avait atteint une valeur environ double de celle de la tension d'alimentation, par la saturation brusque du-transistor 11 transmise par le condensateur 13, redescend vers zéro et au passage de la valeur de la tension d'alimentation diminuée de la tension base-émetteur du transistor 5, le transistor 5 se retrouve en état de conduction. La description ci-dessus concerne le fonctionnement avec deux lampes et la résistance 10 a été ajustée de manière que le blocage du transistor 11 soit obtenu lorsque le courant des lampes 18 et 19 passe au travers de la résistance 10. Mais on peut ajuster la valeur de la résistance 10 de manière que le courant d'une seule lampe traversant la résistance 10, compte tenu des divers facteurs tels la polarisation par la résistance 14, la diode 15 et la résistance 16, la tension base-émetteur du transistor 11, et le gain, l'excursion sur la tension V2 soit seulement, et environ, la moitié de la tension d'alimentation. Dans ce cas, le temps de conduction du transistor 5 sera diminué, la chute de la tension V2 à zéro étant deux fois plus courte et la tension d'alimentation deux fois plus faible. Le temps de non conduction du transistor 5 sera également deux fois plus court, la tension V3 n1 étant pas parvenue à une valeur double de la valeur de l'alimentation, mais seulement une fois et demie, ce qui signifie, que par l'intermédiaire du courant délivré par la résistance 9, le transistor 5 sera remis en état de conduction deux fois plus tôt. La fréquence ainsi générée sera deux fois plus rapide. Il est également possible si cela est souhaité d'obtenir une fréquence plus que double par un réglage adapté. De ce qui précède, on en déduit aisément que par simple ajustae de la valeur de la résistance 10, le dispositif sera apte à passer d'un type de fonctionnement à l'autre. Il est bien entendu que ce mode de réalisation a été donné à titre d'exemple non limitatif, et que des modifications pourront être apportées sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS ~=~=~=~=~=~=~=~=~=~~~=~=~=~ 1 - Dispositif clignotant comportant un relais électromagnétique commandé par un transistor disposé en série dans la bobine d'excitation dudit relais, dispositif clignotant initialement du type entrant en fonctionnement quand la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur infinie à une valeur déterminée, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit adaptateur composé de résistances et d'un amplificateur différentiel disposé de façon telle que ledit dispositif clignotant entre en fonctionnement lorsque la charge qui lui est appliquée passe d'une valeur non nulle à la valeur déterminée de manière que le dispositif soit apte à satisfaire les deux conditions de fonctionnement. 2 - Dispositif clignotant selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit adaptateur comprend une première résistance dont l'une des extrémités est reliée au pôle positif du dispositif et dont l'autre extrémité est connectée au témoin lumineux, de fonctionnement, une deuxième et une troisième résistances lesquelles deuxième et troisième résistances constituent un pont diviseur de tension connecté entre le pôle positif et le pôle négatif dv dispositif, l'une des entrées de l'amplificateur différentiel étant reliée au point cosxun de la première résistance et du témoin lumineux, l'autre entrée étant connectée au point cosun des deuxième et troisième résistances, la sortie de l'amplificateur étant reliée d'une part à l'une des extrémités de la résistance fixant le potentiel de la base du transistor disposé en série avec la bobine d'excitation du relais électromagnétique et, d'autre part, au contact travail dudit relais.