La présente invention a pour objet des moyens dtinstalla- tions de contrôleurs pour installations de télévision en circuit fermé, notamment pour vidéo-interphones. Le problème que vise à résoudre l'invention est celui de procurer des moyens d'installation ne demandant pas de variantes structurales importantes en fonction des différentes façons dont les contrôleurs doivent être installés, que ce soit au cours de la fabrication, au cours du montage au bureau ou au cours de l'installation elle-même, en permettant un montage rapide et un accès facile aux contrôleurs, une opération rapide de montage et de démontage des moyens d'installation eux-mêmes, ces derniers étant très économiques et satisfaisant aux exigences d'esthétique, en particulier pour l'utilisation civile desdits contrôleurs. En particulier, l'invention résout le problème de l'utilisation des moyens de support du contrôleur eux-mêmes, indifféremment dans des boitiers à encastrer ou dans des cavités formées dans des parois et des panneaùx, indépendamment de leur profondeur, ou bien lors de leur utilisation en appareil sur table. Les moyens d'installation de l'invention comportent un étrier de support du contrôleur dont la traverse de fond s'appuie contre le fond dudit contrôleur, et ayant un bras plus long qui s'insère à l'intérieur du contrôleur, pénétrant par une ouverture de fond de ce dernier pour être reçu par des moyens d'encastrement à embbîtement, tandis que l'autre bras, normalement plus court, se termine par un organe en forme de mâchoire qui s'emboîte par pression dans une rainure que présente le contrôleur, et est déformable élastiquement pour faciliter le désemboitement de ladite mâchoire. Le boîtier du contrôleur comprend, pour être approprié pour être supporté sur ledit étrier, un fond à parois latérales courtes rehaussées, ce fond comportant un creux extérieur susceptible de recevoir la traverse de fond de l'étrier, un trou permettant le passage du bras le plus long dudit étrier, ce trou ayant une section égale à celle de l'étrier, une cage contactant ledit-fond et contenant,d'un côté les organes d'accouplement par emboitement avec l'extrémité du bras le plus long et, du côté opposé, une paroi d'extension limitée, portant les nervures d'accouplement avec la mâchoire présentée par le bras le plus eourt de l'étrier, et une enveloppe extérieure susceptible d'entourer ladite cage et de s'accoupler avec ledit fond, pour compléter avec lui le boîtier extérieur du contrôleur. La structure de l'étrier lui permet d'être relise ì des organes en permettant la fixation à l'intérieur du boîtier à emboîtement ou à des cavites ou des panneaux, ou bien des parois en bois ou à un support permettant l'utilisation du contrôleur sur table. En particulier les moyens qui permettent le montage dans un boîtier à emboîtement ou dans une cavité de paroi comprennent, selon un mode d'exécution préféré et caractéristique de l'invention, un second étrier duquel montent deux ailes de hauteur suffisante pour le montage à l'intérieur d'un boîtier ou d'une cavité de profondeur minime, tandis que l'on prévoit des orGanes de pro longuement desdites ailes, pour en augmenter la hauteur de façon à adapter le montage à des boîtiers ou dans des cavités de plus vrran- de profondeur, le problème du choix de la profondeur du boîtier étant lié aux différentes épaisseurs des parois dans lesquelles on doit emboîter lesdits boîtiers et qui présentent donc des problèmes d'installations qui n influencent pas, de toutes façons, les moyens d'installations selon l'invention. L'invention va maintenant être décrite plus en détails en se référant à un mode de réalisation particulier de l'invention donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins annexés dans lesquels Fig. I est une vue axonométrique de ltetrier de support du contrôleur, Fig. 2 est une vue axonométrique du même étrier relié aux organes qui en permettent le montage dans un boîtier à emboîtement, Fig. 3 représente le même étrier que sur la figure I, relié par un support pour utiliser le contrôleur sur la table, Fig. 4 est une vue éclatée en coupe partielle des parties constituant le boîtier ou l'enveloppe du contrôleur, pouvant être combiné avec ledit étrier, Fig. 5 représente un contrôleur divisé en deux parties séparées pour mettre en évidence le mode de montage de l'étrier, Fig. 6 représenté, en perspective, le boîtier monté pour contrôleur sur table, Fig. 7 est une vue détaillée montrant une coupe suivant la ligne II-II de la figure 2 et le mode de montage de la mâchoire d'extrémité du bras le plus court de I'étrier, Fig. 8 et 9 représentent deux boîtiers de profondeurs différentes, utilisés pour des installations sur des murs et avec le dépassement du contrôleur par rapport à la plaque de recouvrement, en fonction de la profondeur desdits boîtiers. Comme on l'a représenté sur la figure I, un moyen caractéristique pour installer un contrôleur est constitué par un étrier I comprenant une traverse de fond 2 fermé d'une seule pièce avec un bras 3 plus long, le fond 2 et le bras 3 étant èn tôle assez robuste et pourvue d'une nervure médiane 4 pour augmenter la rigi- dité.L'étrier est complété par un bras plus court 5 en matière élastique qui est relié à la traverse 4 au moyen de deux pieds 6 et 7 parallèles, séparés l'un de l'autre et dépassant de l'extrémi- té de la traverse 2 pour etre repliés vers le haut et ensuite vers l'extérieur, le bras 5 étant entaillé pour former deux petites traverses 8 et 9 parallèles, la première à plan vertical et la seconde à plan horizontE, et pour le terminer par un pan 10 constituant un organe d'appui, au moyen duquel on peut provoquer une flexion élastique dudit bras. Le bras le plus long 3 comporte > à proximité de l'extré- mité libre, une fenêtre II, tandis que l'on peut monter sur le bras 5 une mâchoire I2, de préférence-en matière plastique. La structure de la mâchoire I2 est mise en évidence, non seulement par la figure I mais également par les figures 2 et 7. La mâchoire I2 est constituée par un corps en matière plastique présentant une section à angle très aigu avec l'arête 13 pleine et arrondie par une courbure ou encore très droite, de laquelle partent des plans entaillés, de façon à former deux paires séparées de crochets I4 et I5 formant une fourche élastique et ayant une longueur différente, de façon à pouvoir être introduits dans la fenêtre I6 entre les traverses 8 et 9 et s'engager sur les bords de ces traverses s'écartant élastiquement. Entre les deux paires de crochets I4 et I5 se trouvent deux plaquettes I7 et I8 parallèles peu séparées entre elles, de façon à serrer entre elles la traverse 9. Deux appuis latéraux I9 et 20 serrent latéralement le bras I2, le tout de façon que la mâchoire I2 tourne l'arête arrondie I3 vers l'intérieur de l'étrier. Il est évident qu'en agissant avec les doigts sur le pan terminal I0, on peut provoquer la flexion élastique du bras 5, de façon à provoquer le déplacement de l'arête arrondie 13 de la mâchoire I2. Le bras I représenté sur la figure I est destiné à supporter et à emboîter le boîtier d'un contrôleur dont la structure est conçue de façon appropriée dans ce but. Ce contrôleur est représenté sur les figures 4 et 5. Comme on l'a représenté, il comporte un fond 21 pourvu d'une paroi latérale courte 22 destinée à se raccorder et à être prolongée par une enveloppe extérieure 23 qui, par une ouverture frontale 24, présente l'écran de télévision non représenté. On n'a pas représenté, non plus, sur les figures, les différents circuits et les organes actifs de l'appareil de télévision, du fait qu'ils ne rentrent pas dans le cadre de l'invention ou sont réalisés selon les enseignements de la technique connue de la télévision. L'intérieur de l'enveloppe 23 contient une cage 25 destinée à revêtir intérieurement l'enveloppe 23 et structurés de façon à être fixée par des vis 26 et 27 au fond 21 et comportant sur les arêtes des pattes saillantes 28 permettant le passage de vis se vissant dans des douilles 29 de l'enveloppe, de sorte que la cage 25 constitue également un moyen de blocage intermédiaire entre le fond 21 et l'enveloppe 23. Le fond 21 comporte extérieurement une cavité intermédiaire 30 allongée qui, d'un côté, ne dépasse pas le bord dudit fond et y présente un trou 31 en forme de fente reproduisant la section du bras 3 de l'étrier I, tandis que,de l'autre côté, elle se prolonge vers la paroi latérale 22 par une courbure appropriée detinée à épouser la courbure du bras 5. En correspondance avec la fente 31 et dans son axe, la cage 25 présente un logement 33 fermé d'abord par une barre 34, puis par une paroi 35 qui est entaillée dans sa partie centrale pour former une grosse languette élastique 36 présentant vers l'intérieur une dent 37. Du côté opposé, la cage 25 présente une plaque grillagée 38, comportant inférieurement une partie pleine 39 présentant une rainure transversale 40. La plaque grillagée 38 et la partie pleine 39 sont en regard d'une fenêtre 41 formée par entaille de la paroi correspondante de l'enveloppe 23 et'une section 42 de la paroi rehaussée 22 du fond. Ainsi, on applique l'étrier I au boîtier C ronté en introduisant le bras 3 au fond de la fente 31, de façon qu'il pénètre dans le logement 33 pour buter contre une saillie 43, de façon que la dent 37 s'encastre dans la fenêtre II. Dans cette position, la traverse 2 de l'étrier est logée dans la partie creuse 30 extérieure du fond 21, tandis que le bras 5 se place contre la partie arquée 32 pour amener la mâchoire I2 au niveau de la rainure 40 où elle peut s'encastrer par emboîtement, en franchissant élastiquement la partie pleine 39 arrondie de façon appropriée. Ce mode de montage du boîtier du contrôleur sur l'étrier I est, bien entendu, réalisable également et surtout lorsque ledit contrôleur est complété par tous ses circuits et organes de télévision. Pour retirer le contrôleur de l'étrier, il suffit d'agir sur l'appui IO, de façon à soulever à peine la mâchoire I2 de la rainure 40, pour la tirer ensuite parallèlement au bras 3, ce qui provoque le désemboîtement brusque de la dent 37, de sorte que le boîtier est complètement désacouplé et, par suite, peut etre retiré. L'étrier I est réalisé de façon à pouvoir être fixé, par des vis ou par soudure, à un support approprié, selon la façon dônt on monte le contrôleur. Dans le cas de la figure 2, l'étrier I est applique a un support 44 oui prend également la forme d'un étrier disposé transversalement par rapport à l'étrier I, de façon que la traverse 2 de l'étrier I se place sur la traverse l'étrier 44 et soit fixée à celle-ci par des vis ou des points de soudure 45. Les deux bras 46 et 47 de l'étrier 44 qui est réalisé, de préférence, de façon rigide, se terminent par des zones planes dépassant à l'extérieur, respectivement 46' et 47', pourvues de trous permettant leur fixation à des organes de support se trouvant à l'intérieur d'un boîtier à encastrer. Les deux bras 46 et 47 ont une hauteur limitée et ils peuvent donc être utilisés dans un boîtier de profondeur minime, prévu par exemple pour l'emboîtement dans une paroi mince, telle qu'une cloison en briques ou dans une cloison préfabriquée. Pour des boitiers plus profonds, les deux bras 46 et 47 peuvent être prolongés par des plaquettes respectives 48 et 49 et peuvent être liés par des vis aux extrémités 45t et 47' et éventuellement traversées par des lignes 50 et 51 de pré sectionnement oui permettent d'en régler la longueur, en fonction de la profondeur du boîtier. ta figure 9 représente un boîtier 52 encastrable dans une paroi mince o l'étrier 44 peut être utilisé avec seulement les bras 46 et 47. Dans ce cas, le corps du contrôleur fl4 sort d'une plaque couverture antérieure 53 sur une longueur importante, corps dont on ne peut, bien entendu, réduire les dimensions. Cette plaque comporte également un creux de logement d'un microtéléphone ou combiné 55, ainsi que de boutons-poussoirs 56 servant à actionner le vidéo-interphone, et éventuellement ouvrir la porte d'entrée ou à effectuer d'autres commandes électriques. La figure 8 concerne un boîtier 57 de plus grande profondeur nécessitant, par exemple, les plaquettes 48 et 49 de cro longuement des bras. Dans ce cas, le contrôleur 54 dépassera beaucoup moins de la plaque de recouvrement 53 qui reste inchangée. Pour les profondeurs intermédiaires entre le boîtier de la figure 8 et celui de la figure 9, les plaquettes 48 et 49 seront raccourcies de façon appropriée, par exemple en les sectionnant au niveau des lignes 50 et 51 Les figures 3 et 6 concernent l'application de l'étrier I a un support pour contrôleur sur table. Dans ce cas, on préfère un support comportant une large plaque de base 56 de laquelle monte latéralement un montant 57 sur lequel on fixe la traverse 2 de 1'é- trier orIenté de façon aue le bras 5 soit en bas, tandis que le bras 3 fait saillIe en avant, en étant de préférence fièrement incliné vers le haut, de façon à supporter le contrôleur, l'écran léaère- ment tourné vers le haut. Dans ce cas, l'appui terminal IO du bras 5 est relié S angle droit par rapport à la partie saillante du bras 5, pour réduire ltencombrement ou pour actionner plus commodément ledit bras pour dégager la mâchoire 12 au cours du démontage du contrôleur 54. Tout le reste est inchangé. Ce qui précède montre comment l'accouplement entre l'étrier I et le boîtier du contrôleur permet d'appliquer ce dernier suivant n'importe quelle position, sans nécessiter de variations notables des moyens de support. Il y a également lieu de noter comment l'accouplement entre l'étrier et le contrôleur permet un montage et un démontage rapides de ce dernier, ce oui réduit considérablement la main-d'oeuvre et simplifie les opérations, dans le cas du montage au bureau, dans le cas du montage en cours d'installation, ou en cours d'entretien. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui a été décrit et représenté à titre d'exemple, on pourra y apporter de nombreuses modifications de details, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS IO - Moyens d'installation d'un contrôleur, notamment pour installations de télévision en circuit fermé, caractérisés en ce qu'ils comprennent un étrier de support du contrôleur dont la traverse de fond s'appuie contre le fond dudit contrôleur, dont le bras le plus long s'insère à l'intérieur du contrôleur, à proximité de l'une de ses parois, pénétrant par une ouverture du fond de ce dernier, pour être reçu par des moyens d'encastrement à emboîtement, tandis que l'autre bras, normalement plus court, se termine par un organe en forme de mâchoire qui s' engage par pression dans une rainure présentée par ledit contrôleur, ce bras plus court étant déformable élastiquement pour faciliter la désinsertion de la mâchoire. 20 - Moyens d'installation de contrôleurs selon la revendication I, caractérisés en ce que la traverse et le bras le plus long dudit étrier sont en métal pratiquement rigide et font, de préférence, une seule pièce entre eux, tandis que le bras élastique plus court est obtenu dans du métal élastique rapporté, entaillé de façon à permettre l'encastrement de ladite mâchoire d'extrémité. 30 - Moyens selon les revendications I et 2, caractérisés en ce que le contrôleur a une structure telle qu'il se compose d'un fond comportant une courte paroi rehaussée d'une enveloppe extérieure prolongeant ladite paroi latérale rehaussée et formant les parois latérales du boîtier, et d'une cage garnissant les parois intérieures de l'enveloppe et constituant un organe intermé- diaire pour la fixation de l'enveloppe dudit fond, ladite cage comportant, au niveau d'une paroi de l'enveloppe, un guide susceptible de recevoir le bras le plus long de l'étrier et de l'encastrer au moyen d'une dent présentée par une languette élastique de la cage, s'engageant dans une ouverture appropriée du bras le plus long, et présentant encore, au niveau de la paroi opposée, une plaque grillagée en regard d'une fenêtre se trouvant sur l'enveloppe et en partie sur la paroi rehaussée du fond, ladite plaque rillagée comportant inférieurement une rainure susceptible de recevoir avec emboîtement le bord-de la mâchoire portée par le bras élastique le plus court de l'étrier. 40 - Moyens selon la revendication .9, caractérisés en ce que le fond du boîtier présente une cavit extérieure susceptible de recevoir la traverse de fond dudit étrier, cette cavité se terminant par une partie comportant une fente reproduisant la section du bras le plus long par laquelle ledit bras le plus long est inséré à l'intérieur au boîtier, tandis que, du côté opposé, ils se prolongent avec une courbure susceptible d'épouser une courbure correspondante du bras élastique le plus court. 50 - Moyens selon une quelconque des revendications I à 4 caractérisés en ce que ledit étrier est combiné avec des organes de montage à l'intérieur d'une boîte à encastrer ou d'une cavité de mur, lesdits organes étant réglables en hauteur, en fonction de la profondeur de la boîte ou de la cavité de la paroi. 60 - Moyens selon la revendication 5, caractérisés en ce que les organes de montage comprennent un second étrier disposé transversalement par rapport à celui qui comporte le contrôleur, pourvu de bras latéraux rehaussés pouvant être fixés à des organes se trouvant à l'intérieur de la boîte ou à des panneaux, ces bras latéraux pouvant être prolongés en hauteur par adjonction de plaquettes pouvant être reliés auxdits bras ou aux organes de fixation de la boîte et éventuellement de hauteur variable par sectionnement le long de droites de présectionnement. 70 - moyens selon l'une quelconque des revendications I à 4, caractérisés en ce qu'au cours de l'utilisation du contrôleur sur table, l'étrier peut être combiné à un support comportant une plaque de base d'appui prolongée latéralement par un bras rehaussé sur lequel est fixée verticalement la traverse dudit étrier, ledit bras étant, de préférence, incliné par rapport à la verticale pour orienter le contrôleur de façon que son écran soit légèrement tourné vers le haut.