L'un des plus graves inconvénients des dispositifs-détecteurs de trame, du type meclmuque consiste en ce que ces dispositifs limitent la vitesse à laquelle on peut faire travailler le métier, Cette limitation est due à l'inertie des éléments mécaniques des dispositifs de détection et de signalisation, inertie qui provoque la formation de coudes dans les fils et l'apparition de défauts dans le tissu et qui, par ailleurs, donne lieu à des erreurs de détection lorsqu'on augmente la vitesse du métier. La technique électrique ou électronique de détection et de signalisation est généralement divisée en deux types d'équipementsélec- triques : le type triboélectrique et le type optique ou photoélectrique. le détecteur optique ou photoélectrique utilise un dispositif émetteur de lumière et détecteur de lumière dans lequel l'occultation d'un rayon ou faisceau lumineux par le fil de trame signale la présence du fil en un point donné. Ce dispositif de détection électronique permet de faire travailler le métier à des vitesses supérieures à celles admises par les détecteurs du type mécanique. On trouve la description d'exemples de dispositifs détecteurs et de signalisation du type optique ou photoélectrique dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique 3.139.911, 3.6C8.590 et 3.532.158. En dehors de ces exemples, il a déjà été proposé de détecter photoélectriquement la formation de queues de trames ou duites coupées de longueur normale, par opposition aux queues de longueur anormale en montant le détecteur de manière qu'il se déplace avec le peigne dans un métier à tisser du type sans navette. l'invention a pour objet un dispositif détecteur de trame pour métier à tisser, sans navette, du type dans lequel le tissu présente latéralement des queues de trames qui s'étendent normalement d'une distance prédéterminée au-delà du bord adjacent du tissu en cours de tissage et comporte une lisière sépare qui est située à une certaine distance du corps principal du tissu, d'un côté de ce dernier, et est destinée à fixer et retenir les queues des duites au moment de l'insertion de ces duites ledit métier comportant un peigne à mouvement alternatif qui serre les fils de trame dans la ligne de formation du tissu, et ce dispositif détecteur est placé dans l'espace compris- entre la lisière séparée et le corps du tissu, et est monté sur la face avant du peigne qui est dirigée vers la ligne de forma tion du tissu, pour se déplacer solidairement avec le peigne et détecter la présence d'une queue de duite en travers dudit espace ménagé entre le corps du tissu et la lisière séparée lorsque le peigne avance pour le coup de battant. Les caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 est une vue en élévation avant d'un métier à tisser auquel sont appliquées les diverses caractéristiques de l'invention; - les Fig. 2 à 8 sont des vues partielles schématiques en plan représentant les phases oowSFutives a l'insertion de deux duites interconnectées dans le métier à tisser du type sans navette qui est représenté à la Fig. 1; - la Fig. 9 est une vue partielle en perspective, sur laquelle les détecteurs suivant l'invention sont supposés montes sur le peigne du métier suivant la forme préférée de réalisation, et qui montre une duite de longueur correcte et placée en bonne position par rapport au détecteur de duites courtes juste avant le coup de battage;; - la Fig. 10 est une vue partielle en perspective analogue à la Fig. 9 mais représentant une duite anormalement longue; - la Pig. 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la Fig. 9 et montre le détecteur de duites courtes en une vue en élévation de côté; - la Fig. 12 est une vue partielle en perspective qui montre le mécanisme de détente du métier suivant l'invention et les éléments Correspondants de ce métier; - la Fig. 13 est une vue-en coupe suivant la ligne 13-13 de la Fig. I2 et montre l'extrémité du butoir de détente qui fait face au peigne; et - la Fig. 14 est une vue partielle en plan des détecteurs et éléments correspondants du métier qui sont représentés à la Fig. 9. le Fig. 1 montre les principaux éléments du métier à tisser sans navette auxquels sont appliqués les principes de l'invention. Ce métier comprend essentiellement un bâti 20, un nombre approprié de harnais 24, une mécanique d'armure 26, équipée d'une potence 28 pour supporter les harnais 24, un peigne 30, un mécanisme 32 d'inser ion es duites de la trame, qui introduit les duites dans la foule de fils de chaîne et un mécanisme à vilebreouln 34 nui est ensraSné par un moteur 36 par l'intermédiaire d'un embrayage pour imprimer les mouvements nécessaires au peigne 30, aux harnais 24, au mécanisme 32 et aux autres éléments du métier pour tisser le tissu.Ces éléments peuvent être de construction classique, comme ceux décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Airrique 2.6C4.123. Ainsi qu'on l'a représenté aux Fig. 9 à 11, le peigne 30 est convenablement monté sur une planche de battant 36 et cette planche est elle-même montée sur des épées de battant 38 (dont l'une est visible sur la Fig. 12). Ces épées 38 sont montées de la façon habituelle pour osciller autcur d'un arbre oscillant non représenté. Un mécanisme à bielle-manivelle (non représenté), qui fait partie de l'ensemble 34, imprime au battant (qui comprend le peigne 30, la planche 36 et les épées 38) un mouvement d'oscillation autour de l'axe de 1'arbre oscillant précité, ce mouvement étant coordonné avec le fonctionnement du mécanisme 32 d'insertion des duites et des autres éléments du métier, pour serrer la trame en place. Des fils de chaîne qui sont indiqués en T, sur les Fig. 2 à 10, se déroulent d'une ensouple non représentée et traversent les oeillets 4@ (Fig. 1) des lices et passent ensuite, entre les dents du peigne 3C, de la façon habituelle. En même temps que le tissu est formé par l'insertion et le serrage des duites, il est tiré par un moyen de tirage apprcprié et s'enroule sur une ensouple avant 42 (Fig. 1). Le mécanisme 32 d'insertion des duites formant la trame peut être le même que celui décrit dans le brevet 2.6C4.123 récité ou le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2.604.124. En bref, ce mécanisme d'insertion des duites comprend deux porte-trame 5C et 52 (Fig. 2 à 1C) qui sont montés respectivement sur les extrémités de rubans mé- talliques flexibles 54 et 55 (Fig. 1 à 8). Ces rubans 54 et 56 sont fixés r@spectivement à deux roues porte-rubans 58 et 60 (Fig. 1) situées de port et d'@utre du métier. Um mécanisme approprié de transmission du mouvement relie l'arbre 62 de l'ensemble 34 aux roues 58 et @@ pour imprimer à ces roues des mouvements de rotation alternative coordonnes avec les ouve- ments des autres éléments fomctionnels du métier. Les mouvements de rotation alternative des roues 58 et 60 impriment aux porte-trame 50 et 52 des mouvements de transîalon @lternative. Dans l'exemple représenté aux Fig. 2 à 8, le mécanisme 32 d'in s;,rtion des duites coopère avec un mécanisme 64 de commande de la trame, pour insérer les fils de trame par cycles de deux duites (une duite par ouverture de 1 foule). Ces deux duites forment une épingle à cheveux en ce sens que leurs extrémités sont coupées le long d'un bord du tissu tandis aue, le long de l'autre bord du tissu, elles sont réunies en une boucle de lisière de sorte nu'on obtient une lisière classique. Un détecteur de duites longues 102 détecte ou capte la présence de duites anormalement longues, qui s'étendent au-delà de la fausse lisière 84 sur une distance supérieure à la distance normale. La pré- sence de ces duites anormalement longues signifie habituellement que le fil de trame s'est rompu pendant sa mise en place par le portetrame 5C et a été emprisonné par la fermeture de la foule, en laissant un vide à l'emplacement de la duite dans la li.ne de formation du tissu. b"il se produit une rupture du fil de trame lorsque ce fil est tiré par le porte-trame 5C, ou s'il se produit un défaut dans le fonctionnement du mécanisme de contrôle de la trame, la duite ne se termine pas à la distance correcte au-delà de la lisière 84.Au contraire, le fil ce trame reste fixé au porte-trame 50 lorsque ce dernier se dégage de la zone de tissage, comme on l'a représenté sur la Fig. 1C. Un circuit reçoit un signal du détecteur 102 lorsque ce dernier détecte une duite anormalement longue et ce circuit ac ionne des électro-aimants (tels que l'électro-aimant 112) pour arrêter le métier et laisser le tissu se détendre, même si le détecteur 100 de duites courtes détecte la présence de la duite, comme représenté sur la Fig. 1k.Si le détecteur de duites courtes 10 détecte la présence d'une duite et que le détecteur de duites longues 1t2 ne détecte pas la présence d'une duite, tous les électro-aimants restent dans leur état normal et le métier continue à fonctionner. Les deux détecteurs lCC e-v-102 sont mondés pour se déplacer so lidairement avec le peigne 30, de sorte qu'ils se rapprochent de la trame et assurent leur fonction de détection Juste avant le coup de battage e; pendant le temps où le peigne 3C avance vers la ligne de formation du tissu. Dans l'exemple d'exécution représenté aux Fig. 9 à 11, le dévecteur de duites courtes 100 comprend un dispositif détecteur sensible à la lumière tel u'un phototransistor 116, une source de lumière appropriée telle qu'une diode photoémettrice a semi-conducteur 118, et une tête ou un boîtier 120, oui porte la diode 118 et le phototransister 116. La tête ou le boîtier 120 est avantageusement monté sur le cadre du p@igne 30 par des moyens que@conques appropriés et il présente une fente ou gorge 122 qui s'ouvre vers l'avant.La gorge 122 est placée dans l'espace compris entre la fausse lisière 84 et ie côté adjacent du tissu 78, de manière a se trouver sur le trajet de la duite et à recevoir la partie de cette duite oui couvre l'espace compris entre la fausse lisière 84 et le bord adjacent du tissu lorsque le peigne 30 avance pour le coup de battage. Le phototransistor 116 et @@ diode 118 sont respectivement placés en haut et en bas de la gorge 122 et sont alignés l'une dans le prolongement de l'autre de manière que te faisceau lumineux émis par la diode 118 traverse la gorge pour tomber sur le phototransistor 116 et soit orienté transversalement à la trame. La diode 118 est munie d'une lentille 119 qui concentre le faisceau lumineux sur le phototransistor 116.Le faisceau lumineux concentré, qui est émis par la diode 118, est représenté en 124 sur la Fir. 11 et il coupe transversalement le trajet de la duite lorsque le peigne 30 avance vers la liane de serrage du tissu pour le coup de battant. Le faisceau lumineux 124 est donc interrompu par la duite lorsque le peigne 3C avance et atteint une position dans laquelle la duite s'enga- ge dans la gone 22.L'occultation totale ou rtielle du faisceau lumineux 124 constitue un signal qu est transmis à un circuit de commande et indique 1 présence de tluite. La diode 118 et le tran sistcr 116 peuvent être du type à infra-rouge, ce ai améliore la sensibilité et élimine les effets perasites de l'éclairage fluorescent des plafonniers de l'atelier de tissage. Le détecteur de duites longues 102 est avantageusement de construction analogue à celle du détecteur 100. On a donc utilisé les mêmes numéros de référence @our désigner les éléments anal@gues des détecteurs 100 et 102, l@s références relatives au détect@ur 102 étant suivies de la lettre a. Ainsi qu'on l'a représenté aux Fig. 9 et 10, le boîtier 120a peut également outre avantageusement renté rigidement sur le cadre du peigne fC, en dehors de la fausse lisière 84, de manière que sa gorre 122@ Soit lacée juste au-delà du point atteint par les queues de duites de la longueur normale maximale. Les gorges 122 et 122a sont à peu près alignées l'une sur l'autre, de part et d'autre de la fau se lisière 84, de sorte queue duite anormalement longue traverse simultanément les deux gorges, comme dans le cas représenté à la iç. 10. Chacune des gorges 122 et 122a est ouverte sur ses deux cô tés opposés pour donner passage 1n ld duite.Le fond fie la gorge peut être fermé comme dans le cas représenté sur le dessin. La gorge 122a est placée de manière a recevoir une partie de la duite lorsque cette dernière se prolonge au-delà de la fausse lisière 84, plus loin que la distance normale voulue. Le faisceau lumineux 124a coupe transversalement le trajet de la duite lorsque le peine 30 s'avance en direction de la ligne de formation du issu lors du coup de battant et ce faisceau est donc interrompu si la gorge 122a renferme une duite au moment où le détecteur 1C2 avance avec le peigne. Si le peigne 30 ne présente pas d'espace disponible pour le montage du détecteur 1C2, on peut utiliser un faux peigne (non représenté) ou autre moyen approprié pour supporter le détecteur de duites longues. Au lieu d'être monté sur le peigne 30, les détecteurs 100 et 102 pourraient être montés sur d'autres éléments du battant, pourvu qu'ils scient en bonne position pour intercepter le trajet du fil de trame lorsque le peigne 70 avance en direction de a ligne de formation du tissu lors du coup de battant. En résumé, le fonctionnement du dispositif qu'on vient de décrire est le suivant. On suppose tout d'abord qu'une duite vient d' être insérée dans la foule et que sa queue se prolonge sur la distance normale cu correcte au-delà du bord du tissu, corne dans le cas représenté à la Fig. 9. Lorsque le peine 30 avance vers la 11- gne de formation du tissu pour serrer la trame dans le tissu, le détecteur 100 détecte 1 présence de cette duite. Par ailleurs, le dé102, n'ayant pas détecté la présence de la duite pendant l'intervalle de synchronisation, ne transmet cas e signal le présence de dui- te. '2ant nue ces deux conditions sont remplies, c'est a dire que la duite est détectée par le détecteur 100 et ne l'est pas par le détecteur 102, le métier continue à fonctionner. Si ucure duite n'est insérée dans la foule e pendant le cycle d'- insertion de la trame cu si une duite anormalement courte est insérée, de sorte qu'elle n'atteint tas le détecteur CC, ce dernier ne cap- te pas 1 présence de cette duite au cours de l'intervalle pendant lequel le peigne 30 avance pour le coup de battant. Dans ce cas, un circuit provoque l'arrêt du métier et la détente du tissu. Si la duite insérée pendant sa mise en ligne droite dans le tissu est anormalement longue, parce-qu elle s'est cassée par exemple elle se prolonge plus loin que la distance normale au-delà du bord adjacent du tissu et reste tenue par le porte-trame 50 (voir Fig.10) lorsque ce dernier recule, de sorte que la duite reste droite et se clace sur le trajet du détecteur 1C2. Par conséquent, lorsque le peigne 30 avance pour le coup de battant, le détecteur 102 détecte la présence d'une duite anormalement longue. En réponse à cette détection, le métier s'arrête et le tissu est détendu. Ainsi qu'on l'a représenté clairement à la Fig.11, la gorge 122 présente une entrée 300 évasée vers l'extérieur et une partie intérieure 302, relativement étroite, et de hauteur à peu près constante à partir de son extrémité exterieure relativement largement ouverte, l'entrée 3CO converge vers l'intérieur pour se raccorder à la partie intérieure 302 de la gorge. La surface supérieure et la surface inférieure de la gorge 132 son définies par des parois 304 et 306 qui font partie du corps 12C. La fonction de l'entrée 30C est de guider progressivement la queue de la duite vers la partie intérieure 302 de la gorge lorsque le détecteur 100 avance avec le peigne. Cette entrée 300 garantit de cette façon l'engagement de la queue de la duite dans la partie 3C2 de la gorge. Dans 12 forme de rérlisation représentée, une diode 118 et un phototransistor sont disposés dans la partie 302 de la gorge, en retrait par rapport l'entrée 300, de sorte que le fa' sceau lumineux 124 traverse la partie 302. Le phototransistor 116 et la diode 118 sont respectivement logés dans les trous cylindriques 3G8 et 310, qui sont alignés sur un même axe et ménagés respectivement dans les parois 304 et 306. Le phototransistor 116 et la diode 118 sont- fixés dans les trous 308 et 310, dans les positions représentées par n'importe quels moyens appropriés. La Fig. 11 montre également que le sommet de la lentille 119 bombée en dôme qui concentre la lumière de la diode 118, se trouve à peu près à l'affleurement de la face inférieure de la gorge 302. Le phototransistor 118 est muni d'une fenêtre transparente 312, également bombée en dôme et le sommet de la fenêtre 312 se trouve à peu près à l'affleurement de la face supérieure de la partie 302 de la gorge, comme représenté. Si des duvets, des ébris d'apprêt ou d'autres matières étrangères s'accumulaient dans la partie 302 de la gorge, ceci donnerait lieu i une fausse détection de trame, en réduisant l'intensité du faisceau lumineux 124. En présence d'une telle condition, le détecteur 10 serait incapable de signaler une absence de duite détecta- ble et le métier continuerait à fonctionner en laissant la duite défectueuse subsister dans le tissu tissé. Au contraire, grâce la construction du détecteur 102 qui a été décrite plus haut,-chaque queue de duite 70 qui est momentanément reçue dans la partie 3C2 de la gorge se comporte comme un râ- cleur pour élirlliner les duvets, particules d'apprêt et autres matières étrangères, qui se sont déposés éventuellement dans la partie 302 de la gorge, évitant ainsi l'accumulation de dépôts importants de telles matières. La hauteur qu'on doit donner à la partie 302 de la gorge pour obtenir un effet de nettoyage efficace peut varier et il n'est pas nécessaire que la gorge soit suffisamment étroite pour s'ajuster exactement sur l'épaisseur du fil de trame. Au contraire, la partie 3C2 de la gorge peut être de hauteur très supérieure au diamètre du fil de trame, de sorte qu'elle reçoit ce fil sans frottement. Lorsque la hauteur de la partie 3C2 de la gorge est nettement supérieure mu diamètre du fil de trame, on obtient cependant un nettoyage efficace qui est assuré dans ce cas par les fibres folles du fil et également par la présence d'une petite boucle ou anse dans la p'rtie du fil qui couvre l'espace compris entre le tissu et la fausse lisière 84 et qui n'est pas très fortement tendue. Par tailleurs, étant donné que la lentille 119 et la fenêtre 312 sont placées à l'affleurement ou à proximité de la face inférieure et de 1 face supérieure de la partie 3C2 de la gorge, le fil de trame balaye ê.gïlement cette lentille et cette fenêtre pour smpêcher toute accumulation de matière étrangère oui diminuerait de façon préjudiciable l'intensité du faisceau lumineux 124. A cet effet, on donne à la partie 3C2 de la gorge une' hauteur suffisamment faible pour que le nettoyage ne soit pas inefficace. Un autre facteur qui intervient dans le calcul de la hauteur de la pertie 302 de la gorge est la longueur focale du faisceau lumineux 124. Par exemple, pour @@tenir une longueur focale optimale et un nettoyage efficace, la hauteur de la partie 302 de la gorge peut être de l'or@re de 2,4mm pour un diamètre de fil de 1,6mm. Il convient également de remarquer qu'il n'est pas nécessaire, pour que le nettoyage soit efficace, que la lentille 119 et la fenê- tre 312 soient essuyés chaque fois qu'une duite s'engage dans la gorge 122. Au contraire, l'orientation relativement aléatoire de la par tle légèrement détendue du fil de trame nui est comprise entre le tissu et la fausse lisière 84 assure un nettoyage efficace en balayant la lentille 119 et la fenêtre 312 à peu près une fois toutes les cinq à dix duites. Jrâce au nettoyage périodique de la partie 302 de la gorge ce qui élimine les accumulations de matières étrangères, par exemple des duvets ou des particules d'apprêt, le fonctionnement du détecteur 100 est rendu plus fiable puisqu'il ne risque plus de donner un signal de détection de trame en présence d'un défaut de trame. La construction de la gorge 122a et le positionnement de la diode 118 et du photoransistor 116a dans le détecteur 102 sont a- vantageusement identiques à ceux qui ont été décrits ci-dessus à propos du détecteur 100. Etant donné que la gorge 122 a n'est pas nettoyée périodiquement par les duites, corme 1 crge du détecteur 100, il est souhai- table de munir le détecteur des duites longues d'un organe d'esuyage séparé. A cet effet, la fausse lisière 84 est spécialement placée comme représenté aux Fig. 9 et 14 de manière à pouvoir jouer avanta eusement le rôle de râcleur, en supplément de sa fonction normale. @n peut utiliser n'importe qu l@ moyens appropriés pour @lacer un seg@ent de la fausse lisi@re 84 après la coupe des queues de duites 70 de manière qu'elle s'étende transversalement à la trajectoire @@ @@tecteur 102, au niveau de la gorge 122a, @orsque le détecteur 102 @van@e avec @e @eigne. Dans l'exemple représenté aux Fig. 9 et 14, ces moyens comprennent une poulie de réserve 320 et un guide-li si@re sur tige 322. La pou@ie 320 est montée sur une @errure porte-tem@@et 324 dans la région de @@ fausse lisière qui se trouve @uste en avant de l'endroit o@ les queues de duites @@ sont coupées par un coupe-trame classique 32@. Ce coupe-trame 32@ @onctionne d'une façon connue pour rogner les queues de duites 70 à une longueur uniforme en les coupant dans la région comprise entre la lisière 84 et le bord adjacent du tissu. Le coupe-trame 326 rogne les duites de cette façon lorsque ces dernières ont été serrées dans le bord du tissu. Après le rognage ses queues ne duites, les extrémités coupées de ces queues restent emprisonnées ou serrées par la fausse lisière 84, comme in@iqué en 70a sur les Fig. 9et 14 et elles sont entraînées avec la fausse lisière au fur et à mesure que celle-ci est recueillie par un dispositif collecteur classique 328. La partie se Ta fausse lisière E4 qui comporte les extrémités coupées 70a embrasse partiellement la poulie de renvoi 32C qui rabat la fausse lisière dans une direction qui s'étend transversalement à la longueur de la foule qui bonne naissance à cette fausse lisière, et transversalement à la trajectoire alternative du détecteur 102. La foule de la fausse lisière, qui saisit et retient les queues de duites est indiquée en 330 sur les Fig. 9, 10 et 14. A partir de la poulie 52C, la fausse lisière 84 est envoyée au guide lisière à tige 322, qui peut avantageusement être monté en position réglable eW qui comprend deux bagues de renvoi cylindriques 332 ou autres éléments de renvoi appropriés, une ferrure en 534 et une tige 530. La ferrure j34 comprend deux bras espacés 338 qui sont si tués de part et d'autre du trajet a@ternatif que le détecteur 102 parcourt en accompagnant le mouvement du peigne 30. Les bagues 332 sont montées sur les extrémités des bras 338 qui sont dirigés vers le geigne 30. La ferrure 334 est fixée sur le tige 336 comme on l'a représenté. Sur la Fig. 14, on voit que @'e@trémité op@osée de la tige 336 traverse un tr@u percé dans un bl@@ @e @ntage 340 @t est fixée à ce bloc 34@ par une vis @'arrêt ou autre moyen approprié qui permet de déplacer sélectivement l@ tige 336 dans le sens de sa longueur pour ajuster la position de la ferrure 334 sur le longueur du trajet alternatif du détecteur 102.Une autre tige 342, qui est fixée au bâti du métier, porte le bloc 340 dans une position réglable pour permettre de régler la position de l'ensemble du bloc 340, de la tige 336, de la fermeture 334 et des bagues 332 transversalement à la trajectoire alternative parcourue or le détecteur 102. Pour contribuer à guider la fausse lisière 84, on peut faire passer cette dernière dans un guide en fil métallique 344 coudé en épingle à cheveux et qui est fixé i la ferrure 334. A la sortie du guide 344, la fausse lisière 84 embrasse les arcs des bagues 332 qui sont dirigés vers le peigne 3C pour couvrir l'espace compris entre les bras 338 de la ferrure et, de là, la fausse lisière est envoyée au dispositif collecteur 328. Le segment de la fausse lisière 84 qui couvre l'espace compris entre les branches 338 de la fourche et qui porte les queues de duites coupées 7Ca est indiqué en 346 sur la Fig. 14. Le segment 346 de 1 lisière est @aintenu tendu par le dispositif collecteur 328. Ainsi qu'on l'a représenté sur le dessin, ce segment 346 s'étend à peu près perpendiculairement au trajet parcouru pour le détecteur 102 et se trouve au niveau de sa orge 122a lorsque le détect ur 102 avance avec le peigne.Par conséquent, chaque fois que le détecteur 102 avance avec le peigne 30 dans un coup de battant, la gorge 122a reçoit les segments de lisière 346 de sorte que, a chaque coup de battant, le segment de lisière compris entre les bagues 332 s'engage dans la tartie 302 a de la gorge du détecteur 102. De cette façon, le segment de lisière 746 nettoie périodiauement 12 partie 302a de la gorge ainsi que la lentille qui recouvre la diode 116a et la fenêtre qui recouvre le phototransistor 118a, pour éliminer les duvets, particules d'apprêt et autres matières étrangères, qui se sont déposés éventuellement dans la gorge 302a et ceci évite qu'il ne s'accumule des dépôts importants de ces matièrs. Grâce à cette particularité, le fonctionnement du détecteur 1C2 est plus fiable puisque ce détecteur est moins susceptible de donner un faux signal de présence d'une duite pendant l'intervalle de contrôle, ce 'u provoquerait un arrêt inutile du métier. A ce propos, il convient de rem@rquer que, si des duvets, des particules d'apprêt ou autres matières étr@ngères s'@ccumu@aient dans l@ partie 302a de la sorge du détecteur 102, ce défaut donnerait le même effet que la présence @'une duite en réduisant l'intensité du faisceau lumineux 124a. La hauteur de la partie 3C2a-de la gorge peut varier dans certaines limites. Cette hauteur oit être telle cue le segroent 346 de la fausse lisière s'engage suffisamment profondément dans cette partie de la forge pour assurer un nettoyage effectif sans se coincer dans l'entrée de la gorge 122a .Par ailleurs, la hauteur de la gorge doit également être calculée de manière que le faisceau lumineux 124a soit convenablement concentré et elle ne oit pas titre suffisamment grande pour réduire de façon préjudiciable l'effet de nettoyage. La partie 502 de 1 gorge peut avantageusement être d'une hauteur telle qu'elle reçoive le segment 346 de la fausse lisière avec un ajustement relativeme@ étroit. Etant donné que la fausse lisière 84 est animée dln mouvement de défilement, puis qu'elle est continuellement recueillie nar le dispositif collecteur 328 pendant le fonctionnement du métier, le segment de fausse lisi-re. qui s'étend de l'une à l'autre des bagues 332 et qui est introduit dans la gorge 122a change progressivement. De ce fait, il se présente continuellement des segments de lisière propres devant le détecteur 1C2 pour essuyer la gorge 122a. Le segment de lisière 346 est placé en un point de la trajectoire du détecteur 1C2 tel que ce détecteur n'atteigne pas le segment 346 sur toute la trajectoire qu'elle décrit avec le peigne 30. De ce fait, le segment 346 ne pénètre dans la partie 502a de la gorge du détecteur 102 qu'après la fin d'un intervalle choisi de la partie terminale de la trajectoire que le peigne 30 parcourt pour serrer la trame dans la ligne de formation du tissu. Lorsque le segment 346 de la lisière s' engage dans la partie 302a de la gorge, il interrompt momentanément le faisceau lumineux 124a de sorte que le détecteur 102 émet une impulsion de signalisation de défaut. Etant donné que le circuit est conducteur à cet instant, l'impulsion provoquée par la pénétration momentanée du segment de lisière 346 dans la partie 302a de la gorge est déviée à la masse et ne déclenche donc pas d'autre action. Grâce au nettoyage automatique et périodinue des gorges des détecteurs 100 et 102, le dispositif fonctionne convenablement sans exiger d'entretien fréquent. Les Fig. 12 et 13 montrent que le mécanisme de détente du tissu suivant l'invention comprend un mécanisme d'arrêt approprié compre nant par exemple un éperon 34C, un verrou formé d'un bras 342 et un butoir 344 qui est relié par un dispositif de transmission du mouve Lent 346 aux cliquets d'avance et de retenue 348 et 35C d'un mécanisme classique 352 l'enroulement du tissu. Suivant l'invention, l'éDe- ron est fixé rigidement, car exemple par une ferrure 554, à une partie appropriée du battant, par exemple à l'une des épées 38.L'épe- ron 34C est cylindrique et se termine par un nez conique 356. Comme on l'a représenté cet éperon 340 fait saillie vers l'avant sur la face avant de l'épée 38. L'axe de l'éperon 340 coupe de préférence perpendiculairement le plan dans lequel est contenue la face avant du peigne. Le butoir 344 est fixé sur un arbre de commande 358 de faible longueur qui tourillonne dans les bras espacés d'une ferrure 36C. Cette ferrure 36C est ccnvenablement fixée au bâti du métier. L'axe de rotation de l'arbre 358 est parallèle à l'axe autour duquel oscille le battant. Un ressort 362, oui est enroulé autour de l'arbre 358f entre les branches de la ferrure 36C, tend à faire tourner l'ensemble de l'arbre 358 du butoir 344 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, Fig. 12, pour tendre à placer le butoir 344 dans la position représentée sur cette Fig. 12. Le butoir 344 fait saillie vers le haut sur l'arbre 358 et comporte une extrémité supérieure 364. Cette parti terminale supérieure 364 se trouve sur la trajectoire de l'éperon 340 et elle présente une face terminale plane 366 ou fait face au nez de l'éperon 340. Un trou ou perçage droit cylindrique 368 énagé dans la partie terminale 364 se termine au niveau de la face terminale 366 dans le prolongement de l'éperon 340 lorsque cet éperon avance avec le peigne au cours drun coup de battant. Le bras 342 est articulé en 37e sur la partie terminale 364 et empiète sur la face terminale 36 comme représenté. L'axe de rotation lu bras 342 est parallèle à l'axe du trou 368 et il est perpendiculaire au plan radial qui contient l'axe de rotation de l'arbre 358. Le bras 342 peut @sciller entre une première position dans laquelle son extrémité libre est située au-desscus du trou 368 et démassue donc ce trou, et une deuxième position, dans laquelle son extrémité libre recouvre et ferme l'extrémité du trou 368 qui est diri ge vers l'éperon 34C. Ainsi qu'on l'a a représenté à la Fi. 12 l'électro-aimant 112 est monté sur une ferrure 37r et cette ferrure est convenablement fiAée à un bras 374 du butoir 544. Le bras 374 s'étend entre la partie terminale 364 et un moyeu du butoir u-ui reçoit l'arbre 358 et est d'une seule pièce avec cette partie terminale de ce moyeu. L'électro-aimant 112 est donc porté par le butoir 344. Le plongeur de l'électro-aimant 12, qui est représenté en 370 sur la Fig. 12, traverse de bas en haut un trou de la ferrure 772 et s'appuie contre une tige cylindrique 378. Cette tige est elle-même fixée au bras 342 dans une région de ce bras qui est espacée de 1'axe d'articulation du bras. L'axe de la tige 378 est parallèle à l'axe de rotation du bras 342. La tige 378 s'étend en direction du battant et surplombe l'extrémité supérieure libre du plongeur 576. la tige 378 se trouve donc sur la trajectoire le long de laquelle le plongeur 378 se déplace lorsqu on excite l'électro-aimant 112.Une butée constituée par un ergot 380 est fixée à la partie terminale 364 du butoir pour empocher le bras 542 de dépasser la position dans laquelle il couvre l'orifice 368. Le dispositif 346 de transmission du mouvement peut présenter une construction classique quelconque, telle que celle représentée et écrite dans le brevet US 2.663.328 précité. Le dispositif 346 comprend l'arbre 358, un bras 382 qui est fixé à l'arbre 358 et une bielle 384 qui est articulée à l'extrémité libre du bras 382.La bielle 384 est reliée aux cliquets 348 et 35G par des moyens désignes dans leur ensemble par la référence 356 sur la Fig. 12, de sorte nue la rotation de l'arbre 358 dans le sens des aiguilles d'une montre dégage les cliquets S48 et 350 de la roue à rochet 388 qui fait par- tie du mécanisme 352 d'enroulement de tissu.Ce mécanisme d'enroulement 352, qui comprend la roue 388 et les cliquets 348 et 350 peut être de n'importe quelle construction classique, par exemple de celle représentée et décrite dans le brevet 2.663.328 précité. Lorsaue les cliquets 348 et 350 sont dégagés de la roue 388, cette roue est libérée pour détendre le tissu et permettre ainsi de réparer un défaut de trame. Lorsque l'électro-aimant 112 est désexcité, le plongeur 376 et le bras 542 occupent leur position inférieure représentée à la Fig. 12. L'excitation de l'électro-aimant 112 fait monter le plongeur 376, de sorte que ce dernier bute contre la tige 378 et fait osciller le bras 342 vers le naut, jusqu'@ la position dans laquelle il masque l'orifice du trou 368. Lorsque les détecteurs 100 et 102 ne détectent pas de défaut de trame, l'électro-aimant 112 est désexcité, ainsi qu'on l'a décrit plus haut. Par conséquent, le bras 342 occupe sa position inférieure, dans laquelle il démasque l'orifice du trou 368. Lorsque le peigne 30 avance à chaque couD de battant, le nez 756 le l'éperon 340 pénètre par conséquent dans le trou 368 au moment où le battant passe par sa position centrale. L L'éperon 34C pouvant ainsi pénétrer dans le trou 368, elle n'imprime aucun mouvement de rotation au butoir 344 ni, par conséquent, @ 'arbre de commande 358.Le butoir 344 reste donc dans la position représentée à la Fig. 12 et les cliquets 348 et 35C restent par conséquent en prise avec la roue 388. en présence d'un signal indicateur de défaut, le plongeur 376 s'élève momentanément pour amener momentanément le bras 342 à sa position relevée, dans laquelle il massue l'extrémité du trou 368. L'électro-aimant 112 reste excité suffisamment longtemps pour maintenir le bras 342 dans sa position relevée, de fermeture du trou, jusqu'à ce que le battant ait franchi sa position centrale mentionnée plus haut.A ce moment, l'éperon 340, au lieu de pénétrer dans le trou 368, heurte 1 bras 542 pour pousser le butoir 344 dans le sens des aiguilles d'une montre, Fig. 12. L'arbre 358 tourne par conséquent dans le même sens, en surmontant la force du ressort 362 pour dégager les cliquets 348 et 350 de la roue 388. Par conséquent, la roue 388 est li- bérée pour détendre le tissu. Il va de soi que l'on peut utiliser n importe quelle m tière appropriée pour nettoyer les gorges des détecteurs 100 et 102. Par ailleurs, @n peut utiliser n'importe quel type approprié de lisière séparée en qualité d'organe de nettoyage pour le détecteur 102. L'u ti@isetion de la fausse lisière 84 est particulièrement avantageuse parce-que, dans ce cas, cette fausse lisière assure deux fonctions, celle de saisir et de retenir les queues de duites 7, et celle de nettoyer la partie 302a de la gorge. En outre, la disposition du détecteur 100 dans cette forme de réalisation est particulièrement avantageuse parce-qu'elle permet d'utiliser les queues de duites elles-mêmes comme râcleurs. Cette construction permet donc de tirer un avantage supplémentaire du fait que le détecteur 100 est monté pour se déplacer solidairement avec le peigne, de sorte qu'il se déplace ou va et vient avec le peigne dans les lifltes qui sont définies par les bords adjacents du tissu et de lu fausse lisière. Les faces des parois 34 et 306 qui délimitent la gorge, et les sommets de la lentille 19 et de Le fenêtre 312 qui sont à l'affleurement de ces faces, sont suffisam ment rapprochés pour être essuyés par au moins certaines des queues de trame 70. - REVENDICATIONS 1 - En combinaison avec un métier à tisser sans navette, du ty pe dans lequel le tissu présente latéralement des queues de trames qui s'étendent normalement d'une distance prédéterminée au-delà du bord adjacent du tissu en cours de tissage et corporte une lisière séparée aui est située à une certaine distance du corps principal du tissu, d'un côté de ce dernier, et est destinée à fixer et retenir les queues des duites au moment de l'insertion de ces duites, ledit métier comportant un peigne à mouvement alternatif qui serre les fils de trame dans la ligne de formation du tissu, un détecteur de trame qui est placé dans l'espace compris entre la lisière séparée et le corps du tissu, et est monté sur la face avant du peigne qui est dirigée vers la ligne de formation du tissu, pour se déplacer solidairement avec le peigne et détecter la présence d'une queue de duite en travers dudit espace ménagé entre le corps du tissu et la lisière séparée lorsque le peigne avance pour le coup de bottant. 2 - Dispositif de détection et de signalisation de trame dans un métier à tisser sans navette du type oui laisse sur un bord du tissu en cours de tissage des queues de duites qui s'étendent normalement sur une certaine distance prédéterminée au-delà du bord du tissu, ce dispositif comprenant : un circuit de détection et d'ex ploitation de signaux, un premier moyen qui capte la présence d'une queue de duite d'une longueur au moins normale et qui transmet un signal formé d'une impulsion électrique au-lit circuit lorsqu'il capte ladite queue;; un deuxième moyen qui détecte la présence d'une queue de duite anormalement longue qui s'étend jusqu a un point situé au-delà de la distance prédéterminée et transmet un signal d'im pulsion audit circuit lorsqu'il détecte une queue de duite anormale- ment longue, ledit circuit ayant pour effet d'interrompre le fonctionnement du métier s'il ne reçoit aucun signal du premier moyen pensant un intervalle de temps prédéterminé ou s'il reçcit un signal du deuxième moyen pendant ledit intervalle. 3 - Dispositif de détection et de signalisation de trame pour métier à tisser, comprenant un premier et un deuxième moyens oui débectent respectivement la présence de types différents et predéter- mines de défauts de trame qui peuvent se .produire pendant le tissa ge d'un tissu sur le étier;; un premier et un deuxième dispositifs de surveillance qui, lorsqu'ils sont activés, signalent qu'un défaut de trame a été détecte, et des moyens sensibles à la détection d'un défaut de trame par le premier moyen de détection pour activer le premier dispositif de surveillance mais non le deuxième et sensibles à la détection d'un défaut de trame par le deuxième moyen de détection pour activer le deuxième dispositif de surveillance sans activer le premier. 4 - Dispositif de détection et de signalisation de trame suivant la revendication 3, dans lequel chacun des deux dispositifs de surveillance est un dispositif électrique émetteur de lumière. 5 - Dispositif de détection et de signalisation de trame suivant la revendication 3, dans lequel le premier moyen de détection comprend un détecteur qui détecte l'absence d'une duite ou la longueur anormalement courte d'une duite en ne captant pas la présence d'une duite, et dans lequel le deuxième moyen de détection comprend un détecteur qui détecte la présence d'une duite anormalement longue en captant la présence de cette duite anormalement longue. 6 - Dans un métier à tisser sans navette oui laisse sur un bord du tissu en cours de tissage des queues de duites qui s'étendent normalement d'une distance prédéterminée au-delà de ce bord, et qui comprend des moyens formant une lisière séparée qui est espacée dudit bord du tissu et a pour fonction de fixer et de retenir les queues de duites de manière qu'une certaine longueur de ces aueues couvre l'intervalle compris entre la lisièe et le tissu : un peigne à mouvement alternatif qui serre la trame dans la ligne de formation du tissu ; et un détecteur photoélectrique disposé entre les limites de ladite lisière et dudit tissu et qui est monté pour se déplacer avec le peigne afin de capter le présence d'une duite qui s'étend en travers de sa trajectoire, ce détecteur présentant une gorge qui diri ge son ouverture vers la ligne de formation du tissu pour recevoir momentanément la partie de la duite qui couvre ledit intervalle lorsque le peigne avance pour donner un coup de battant, ce détecteur comprenant en outre des moyens qui projettent un faisceau lumineux en travers de la gorge et transversalement à la duite, ce faisceau étant au moins partiellement occulté par la réception momentanée de ladite partie de la duite dans ladite gorge, et cette gorge étant suffisamment étroite, dans la direction parallèle au faisceau, pour que ladite partie de la duite reçue dans ladite gorge élimine les accumulations de matières étrangères telles que les duvets et particules d'apprêt pour éviter ainsi qu'il ne s'accuuSe des dépôts de matières étrangères capables de simuler la présence d'une duite en diminuant l'intensité du faisceau. 7 - Nétier à tisser suivant la revendication-6, dans lequel le détecteur présente des faces opposées qui délimitent ladite gorge et sont orientées transversalement audit faisceau lumineux, lesdites surfaces étant suffisamment rapprochées et ladite partie de la duite étant suffisamment peu tendue pour qu'au moins certaines partiesde la duite essuient lesdites surfaces de la gorge, le détecteur compre- nant en outre un dispositif sensible à la lumière et les moyens de projection du faisceau ccmprenant une source lumineuse, cette source lumineuse et ce dispositif comportant respectivement une lentille de projection du faisceau lumineux et une fenêtre de réception de la lumière, qui sont suffisamment rapprochés d'au moins l'une des surfaces délimitant la gorge pour être essuyée par au moins certaines des par ties de la duite engagéesdans ladite gorge. 8 - Dispositif de détection pour métier à tisser comprenant un détecteur photc-électrique monté pour se déplacer suivant une trajectoire prédéterminée et capter la présence d'une duite qui s'étend en travers de ladite trajectoire, ce détecteur présentant une gorge placée de manière à recevoir une duite qui s'étend en travers de ladite trajectoire et comprenant en outre des moyens qui projettent un faisceau lumineux dirigé en travers de ladite forge de manière à être au moins partiellement occulté par la réception d'une duite dans la gorge, et des moyens qui nettoient périodiquement la gorge par frotteeent d'une tire autre que la duite qui s'engage dans ladite gorge pour la détection, afin d'empêcher les matières étrangères de s'accumuler en dépôts qui diminueraient l'intensité du faisceau lumineux. 9 - Dispositif de détection suivant la revendication 8, dans lequel le détecteur comprend un dispositif sensible à la lumière, le moyen ie projection de la lumière comprend une source lumineuse, et cette source et ce dispositif photosensible comprenant respectivement une lentille et une fenêtre qui sont suffisamment rapprochées de la gorge pour être nettoyées par la matière qui frotte les parois de la gorge lorsque cette matière est engagée dans la gorge. 1C - Métier à tisser du type qui laisse, sur le lono d'un bord du tissu en cours de tissage,des @ueues de duites qui s'étendent normalement sur une longueur prédéterminée au-delà dudit bord, et qui comprend : des moyens qui forment une lisière séparée qui est espacée dudit bord du tissu, un peigne en mouvement alternatif oui est destiné à serrer les duites dans la ligne de formation du tissu, et un détecteur photoélectrique monté pour se déplacer avec le peigne et capter la présence d'une duite qui s'étend en travers de ladite trajectoire, ce détecteur comprenant une gorge et des moyens qui pro jetten@ un faisceau lumineux en travers de la gorge et en travers de la duite, la gorge dirigeant son couverture vers la ligne de forma- tion du tissu pour recevoir momentanément la queue d'une duite qui se trouve sur la trajectoire que le détecteur décrit en avançant avec le peigne vers la ligne de formation du tissu, pour occulter au moins partiellement ledit faisceau, et des moyens qui rabattent un segment de ladite lisière séparée de manière à la placer transversalement à la trajectoire parcourue par le détecteur de manière que ce détecteur reçoive périodiquement le segment de lisière dans sa gorge, la gorge étant suffisanment étroite, dans la direction parallèle à la direction du faisceau, pour que le segment de lisière élisdne les dépôts de matières étrangères qui sont formées dans cette gorge et évite de cette façon qu'il ne s'accunule les dépôts de matières étrangères capables de diminuer l'intensité du faisceau à un degré susceptible de simuler la présence d'une duite. il - métier à tisser comprenant un bittant oui comporte luimême un peigne à mouvement alternatif destiné à serrer les duites dans la ligne de formation du tissu en cours de tissage, un éperon du butoir monté pour se déplacer avec élément immobile par rapport au pe peigne, un butoir mobile, dont une partie se trouve sur le tr@jet @@dit éperon lorsque le @eigne avance vers la liane de for mat ion du tissu, ladite @ partie le butoir présentant un trou oui, lorsqu'il est démasqué, est placé pour recevoir eiit éperon lorsque ce dernier avance avec le peigne, de sorte que cet éperon est ainsi incapable d'imprimer un mouvement au butoir, un bras monté sur le butoir pour se déplacer entre une première position, dans laquelle il dém@sque ledit trou et une deux@@me @osition dans laquelle il masque le trou et se trouve sur le trajet dudit éperon, des moyens qui détectent au moins une sorte de défaut de tissage dans le tissu en cours de tissage, des @oyens qui répondent à la détection au niveau par ledit moyen de détection en faisant passer le@it pars de sa pre@ière @osition à sa @eux@@me @osition, ce @r@s, ainsi placé dans sa @eux@eme position, étant fr@@@é par @edit éperon @orsque ce dernier avance avec le @eigne, tour entraîner le butoir dans une direction prédéterminée, et des moyens qui transmettent le mouvement du tutoir dans ladite direction prédéterminée à un dispositif de déten @@ détend les tissus.