La présente invention concerne une installation et un appareil pour transporter une charge d'un point à un autre et/ou pour débarquer ladite charge de ladite installation en un point choisi à l'avance. Plus particulièrement, la présente invention concerne un véhicule comportant plusieurs éléments associés transportant des charges qui peuvent prendre plusieurs attitudes ou positions les uns par rapport aux autres, dans lequel les éléments dans l'une de leurs positions exercent un effort de précontrainte les uns par rapport aux autres pour permettre au véhicule de supporter des charges maximales sensiblement accrues, qui ne sont pas réduites de façon désavantageuse, ni accidentelle, par des fuites, des déperditions et analogues, avant d'évacuer la charge du véhicule. On a suggéré d'incorporer à une péniche ou un chaland plusieurs parties flottantes associées, agencées en particulier, quand elles sont dans certaines positions relatives, de façon à constituer un ensemble destiné à recevoir les matières à transporter, et à prendre automatiquement certaines autres positions dans lesquelles le contenu de l'ensemble peut être déversé. Dans les types antérieurement connus de bateaux, afin de maintenir les parties associées dans la position de transport d'une charge, on monte en général des dispositifs mécaniques de retenue sur le pont de la péniche ou du chaland. Lorsque le dispositif de maintien est libéré, les éléments du bateau tendent à se séparer en tournant, pour que le contenu puisse être évacué. On peut régler dans une faible mesure, si un dispositif de réglage existe, la vitesse de rotation des éléments du bateau. Lorsqu'on a incorporé un dispositif de réglage agissant sur la vitesse de rotation desdits éléments du bateau, des dispositifs mécaniques additionnels sont en général nécessaires, ceux-ci étant également montés sur le pont de la péniche ou du chaland. De plus, bien que les éléments flottants associés des bateaux soient réalisés de manière à venir occuper une position de transport d'une charge, un appareil est nécessaire pour déplacer lesdits éléments du bateau jusqu'a cette position. Ici encore, il est nécessaire d'utiliser de la place sur le pont de la péniche ou du chaland.De plus, une source d'énergie extérieure, par exemple un moteur Diesel ou analogue, est également monté sur le pont et est destiné à faire fonctionner tous les appareils et dispositifs mécaniques pour exécuter les fonctions mentionnées ci-dessus. Par conséquent, on voit qu'en dépit des efforts faits jusqu'à présent pour remédier aux inconvénients des premiers chalands- ou péniches à déversement, les bateaux actuellement disponibles ont encore des capacités de transport limitées. De plus, à cause de l'-im- portance de l'équipement monté sur leurs ponts, les éléments flottants associés des bateaux peuvent seulement être chargés à partir d'une direction ou, au mieux, d'un petit nombre de directions. Pour essayer d'assurer les capacités de transport de charges maximales, les péniches ou chalands à déversement qui existent à l'heure actuelle sont construits de façon à être très longs. Puisque les bateaux sont construits, de manière à leur permettre de flotter, en tôle d'acier ou toute autre matière semblable, il est bien évident que la charge transportée tendra à incurver les parois, ce qui a pour conséquence que la charge peut être diminuée par fuites, déperditions, etc. avant d'atteindre le point choisi d'évacuation ou de déversement. On a observé que cela se produit malgré l'incorporation sur le pont du chaland d'un dispositif de retenue prévu pour maintenir les éléments du bateau dans la position de transport d'une charge, de la manière indiquée ci-dessus. La présente invention a donc pour objets des bateaux de grande longueur du modèle qui comprend des éléments associés reliés entre eux afin de permettre le déplacement relatif entre une position de transport d'une charge et une position de déversement d'une charge. Plus précisément, on incorpore des moyens pour former un joint entre les éléments du bateau de façon à réduire les fuîtes, déperditions ou autres pertes de matière entre les éléments des bateaux. De plus, on incorpore des moyens pour règler la vitesse de déplacement des éléments les uns par rapport aux autres. - un véhicule du type décrit qui fournit un joint entre les éléments transportant des charges, de façon à empêcher ou à réduire au minimum toute perte de matière entre eux lorsque le véhicule est chargé. - un véhicule comportant des éléments transportant des charges monté de façon à pouvoir tourner et comportant un joint entre lesdits éléments pour empêcher toute perte de matière entre eux. - Un véhicule comportant plusieurs éléments de transport de charges associés, reliés entre eux par des moyens commandant la vitesse du mouvement relatif des éléments entre les positions d'évacuation d'une charge et les positions de transport d'une charge. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une élévation latérale d'un véhicule réalisé sous la forme d'un bateau construit selon les principes de la présente invention; La figure 2 est une vue en plan du véhicule ou bateau de la figure 1; La figure 3 est une vue de détail de certains éléments constitutifs du véhicule ou bateau représenté sur les figures 1 et 2, dans lequel les éléments constitutifs sont représentés coopérant entre eux; La figure 4 est une vue semblable à la figure 3, mais représentant les éléments constitutifs séparés les uns des autres; La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 2, vue dans la direction indiquée par les flèches, représentant certains détails intérieurs de réalisation;; La figure 6 est une élévation en bout du véhicule ou bateau des figures 1 et 2, suivant la ligne 6-6 de la figure 1, vue dans la direction indiquée par les flèches; Le f c > -e 7 est une vue partielle en élévation laté- rale, représentant certains détails intérieurs de réalisation du véhicule ou bateau des figures 1 et 2; La figure 8 est une coupe du véhicule de la figure 2 suivant la ligne 8-8 de celle-ci, vue dans la direction indiquée par les flèches et représentant en trait continu certains' élé- ments constitutifs du véhicule ou bateau lorsqu'ils sont placés dans la position de transport d'une charge, et représentant en trait mixte lesdits éléments constitutifs du véhicule ou bateau quand ils sont placés dans la position d'évacuation d'une charge; ; La figure 9 est une vue semblable à la figure 8 mais représentant un mode de réalisation d'un dispositif de verrouillage pour maintenir les éléments constitutifs du véhicule ou bateau dans la position de transport d'une charge; La figure 10 est une vue semblable aux figures 8 et 9 mais représentant un deuxième mode de réalisation du dispositif de verrouillage; La figure Il est une vue semblable aux figures 8, 9 e 10, mais représentant un troisième mode de réalisation du dispositif de verrouillage; La figure 12 est une coupe selon la ligne 12-12 de la figure 11 et vue dans la direction indiquée par les flèches; La figure 13 est une vue semblable aux figures 8, 9, 10 et 11, mais représentant un quatrième mode de réalisation du Lispositif de verrouillage;; La figure 14 est une représentation schématique du circuit ou dispositif hydraulique destiné à régler la vitesse de déplacement des éléments transportant une charge et à constituer un dispositif de verrouillage pour maintenir lesdits éléments dans la position de transport de charge. Bes figures 15 A, 15 B et 15 C représentent en coupe longitudinale trois positions d'une soupape d'arrêt asservie utilisable dans le circuit (ou dispositif) hydraulique de la figure 14; La figure 16 est une.représentation schématique d'un deuxième circuit (ou dispositif) hydraulique conçu en particulier pour la mise en place facile d'un dispositif- de verrouillage; La figure 17 est une représentation schématique d'un troisième circuit ( ou dispositif) hydraulique conçu en particulier pour la mise en place facile du dispositif de verrouillage; La figure 18 est une coupe du bateau des figures 1 et 2, suivant la ligne 18-18 de la figure 2, vue dans la direction indiquée par les flèches;; La figure 19 est une coupe du véhicule ou bateau des figures 1 et 2, suivant la ligne 19-19 de la figure 2, vue dans la direction indiquée par les flèches. Dans le mode de réalisation préféré représenté, un véhicule 20 est destiné à transporter une charge d'un emplacement à un autre et pour décharger ladite charge, si on le désira, en un point choisi à l'avance. Be véhicule 20 est représenté sous la forme d'un bateau à utiliser sur un plan d'eau W mais il est évident que d'autres modèles de véhicules utilisés pour transporter et décharger des charges peuvent entre munis des principes de réalisation décrits ci-après. Le bateau 20 comporte plusieurs éléments 22 allongés sensiblement rectangulaires transportant une charge. Tous les éléments 22 ont la même configuration d'ensemble et, par consé- quent, peuvent être associés entre eux. Les éléments 22 sont réalisés de façon à être auto-portants sur le plan d'eau W et, par conséquent, sont réalisés en toute matière appropriée pour cette application et peuvent être considérés comme flottants. Chacun des éléments 22 du bateau 20 comprend un pont 24 sensiblement horizontal et un bâtiment des machines 26 sur le pont 24, dans lequel on peut placer une source d'énergie, par exemple un moteur Diesel (non représenté), et une pompe (non représentée). De plus, des bittes d'amarrage 28 réalisées de manière apprepriée peuvent être fixées au pont 24 pour des applications évidentes. On peut monter sur le pont 24 d'autres équipements additionnels, par exemple des grilles appropriées 30 pour délimiter une passerelle quand les éléments flottants, ou moitiés, 22 de la coque sont disposés dans une ou plusieurs positions déterminées parmi plusieurs positions, qui seront décrites plus en détail ci-après. il ne faut pas oublier qu'il est souhaitable de réaliser un bateau 20 ayant un pont 24 à peu près dégagé et sans obstacle. Par conséquent, peu d'équipements additionnels autres que celui décrit ci-dessus sont placés sur ce pont. Si l'on se reporte maintenant à la figure 5, chaque élément, ou moitié, 22 de coque est constitué par un couple supérieur 32 qui forme la surface ou pont 24, un couple 34 sensiblement vertical et un couple 36 longitudinal inférieur ou de fond. l'e couple 34 définit les côtés 38 et les couples 36 définissent le fond 40 de la coque du bateau 20. Les couples 34 et 36 sont reliés de manière appropriée, par exemple à l'aide d'un gousset 42. De plus, chaque élément, ou moitié, 22 de coque est constitué par une cloison 44 supportant la charge inclinée dans l'ensemble vers le bas et vers l'intérieur (figures 2 et 8 du dessin annexé) définie par un couple 46 placé de manière semblable. Le couple 32 joue le rôle d'un gousset pour relier le couple 46 au couple 34. Un gousset 48 est mis en place à l'extrémité opposée du couple 46 pour réunir ce dernier au couple 36. On voit alors que chaque moitié 22 de coque délimite une zone de section transversale sensiblement rectangulaire. Cependant, le couple 46 n'est pas prolongé jusqu'aux couples 32, 36. Par conséquent, il est défini un mur de clôture 50 sensiblement vertical et un mur 52 conjugué sensiblement vertical, ces deux murs étant disposés en général de façon à etre parallèles (figures 5, 6 et 8). Les murs de clôture 50 et le mur 44 supportant la charge délimitent une enceinte 54 de forme sensiblement triangulaire en coupe, pour retenir et contenir une charge de matière particulaire à l'intérieur. Pour empêcher cette matière, et en particulier une matière pulvérulente, de pénétrer sur la surface ou pont 24 ou de l'encombrer, la paroi 50 est orientée dans l'en- semble verticalement, en direction de l'extérieur par rapport à ce dernier, grande a une tôle de pavois 56. Be bateau 20 comprend une étrave 58 et un arrière 60 dont chacun est défini par les parois 38 et une paroi de fond 62. La paroi de fond 62 s'étend de bas en haut et vers l'extérieur à partir de la paroi de fond 40 et est définie à son tour par plusieurs surfaces de parois 64 et 66 faisant un angle obtus l'une par rapport à l'autre. De plus, la surface 64 forme un angle obtus par rapport à la paroi 40 et la paroi 66 forme un angle aigu par rapport à la surface du pont 24. Pour diminuer la résistance hydrodynamique opposée par l'eau W au mouvement du bateau 20, plusieurs surfaces latérales 68 et 70 sont placées entre les surfaces de parois 64, 66 et les parois latérales 38. Bes surfaces latérales 68, 70 sont disposées de façon à former un angle avec les surfaces des parois correspondantes ainsi qu'avec les parois latérales. Si l'on veut réduire encore cette résistance hydrodynamique, une paroi latérale 72 disposée obliquement s'étend entre la paroi de fond 40 et la paroi latérale 38, sa longueur étant sensiblement égale à celle de la paroi de fond 40. De plus, chaque moitié 22 de coque comprend deux talons de quille 74 associés à l'extrémité arrière 60 et reliés aux surfaces 66 de la paroi de fond 62 de ladite extrémité arrière. Chaque talon de quille ?4 comprend deux parois 7,.78 disposées dans l'ensemble à l'extérieur. Chacune des parois 78 est délimitée par plusieurs surfaces 80 qui peuvent former des angles entre elles. Les parois 76, 78 peuvent entre associées fonctionnellement de toute manière appropriée, par construction par exemple, par une paroi d'extrémité 84. Si lton se reporte aux figures 7 et 8, les moitiés 22 de coque tendent par inhérence à prendre la position de transport d'une charge et, sous l'influence d'une charge, tendent à prendre spontanément la position d'évacuation d'une charge. il est évident que la moitié 22 de coque qui est immergée subit une poussée d'Archimède ou effort de soulèvement égale au poids du liquide déplacé. Cette poussée d'Archimède agit verticalement en étant appliquée au centre de gravité du volume du liquide déplacé et l'emplacement correspondant au centre de gravité du volume de liquide déplacé sur un corps plongé dans un liquide est appelé "centre de poussée". Si le centre de poussée se trouve sur une même verticale que le centre de gravité de l'objet ou corps plongé dans un liquide, ce corps est en équilibre.Par contre, si le centre de gravité du corps ou objet plongé dans le liquide n'est pas sur la verticale du centre de poussée, un couple de rotation ou moment sera appliqué au centre de poussée. Par conséquent, ledit objet ou corps tendra à se déplacer et, plus spécialement, tendra à tourner. Lorsque les éléments 22 sont immergés, leur centre de gravité est placé à l'extérieur par rapport à la verticale du centre de gravité du volume de liquide qu'ils déplacent ainsi. Ceci crée par conséquent un couple de rotation qui permet à chacun des éléments, ou moitiés, 22 de coque de prendre spontanément la position de transport d'une charge. Cependant, Si l'enceinte 54 est chargée, le centre de gravité d'un des éléments chargés 22 est alors placé plus près de la paroi 52 associée que le centre de gravité d'un des éléments 22 vides. Par conséquent, le centre de gravité de l'ensemble d'une moitié 22 de coque et de la charge placée dans celle-ci est placé à l'intérieur par rapport au centre de gravité du volume de liquide W ainsi déplacé. Ceci crée un couple qui tend par inhérence à amener les éléments 22 dans la position de déchargement d'une charge. Un ensemble à charnière est incorporé pour relier entre elles les moitiés 22 de coque par une articulation. Dans ce but, une plate-forme 86 est placée au-dessus du pont 24 près de l'étrave 58 et - aussi - près de l'arrière 60, à peu près au contact du bastingage 56. Plusieurs plaques 88 de forme sensiblement triangulaire sont placées sur chacune des platesformes 86, chacune de ces plaques comportant un trou traversant. (non représenté). Ces trous sont en général disposés de façon à être alignés horizontalement l'un par rapport à l'autre pour permettre de placer dedans un axe d'articulation 90. Si lton se reporte à la figure 6, on voit que l'ensemble à charnière comprenant la plate-forme 86, les plaques 88 et l'axe d'articulation 90 comporte de plus au moins.une écoutille 92, pour un motif qui sera décrit plus en détail ci-après. Cette écoutille n'est pas représentée sur la figure 2 afin de faciliter la compréhension de la présente invention telle qu'elle est représentée sur cette figure. Bes parois conjuguées 52 définissent un axe sensiblement vertical du bateau 20. De plus, l'ensemble à charnière est placé sur cet axe vertical. On voit que l'installation sus-mentionnée, destinée à permettre aux éléments ou moitiés 22 de coque de tendre spontanément à prendre chacune des positions énumérées ci-dessus, est liée à l'emplaeement de l'ensemble à charnière sur cet axe sensiblement vertical. Si-l'on augmente la hauteur de cet ensemble à charnière par rapport au pont 24, la tendance naturelle des éléments flottants 22 associés à prendre la position de déchargement sera accrue. Deci est vrai même en l'absence d'une charge nettement réduite ou même d'une charge très faible.Il est donc souhaitable que les moitiés 22 de coque tendent par inhérence à prendre la position de transport dtune charge seulement en l'absence de charge. Par conséquent, la hauteur de l'ensemble à charnière par rapport au pont 24 est réduite jusqu'à ce que cet ensemble soit placé très près du pont. La hauteur de l'ensemble à charnière par rapport au pont 24 peut être modifiée si on le désire, de façon à modifier la tendance des parties 22 à prendre spontanément l'une ou l'autre de ces positions. Si l'on désire faire varier la hau- teur de l'ensemble à charnière, on doit de plus se rendre compte que cette tendance spontanée à prendre au moins une-des positions sus-mentionnées peut nécessiter une certaine.dépense d'énergie. Si l'on se reporte maintenant aux figures -2, 3, 4 5 et 8, on-observe que les parois conjuguées sont juxtaposé.e-S les unes aux autres quand les éléments 22 associés flottants transportant une charge sont placés en position de transport d'une charge. Quand une charge est placée à l'intérieur de l'enceinte 54, il apparaît une force qui agit sur la paroi 44 transportant la charge. Cette force peut etre décomposée en plusieurs forces composantes, l'une agissant perpendiculairement à la paroi 44 et l'autre agissant dans un plan parallèle à celle-ci.Si les parois conjuguées 52 sont placées de façon à s'appuyer l'une contre l'autre, la composante de la force agissant contre la paroi 44 en cas de transport d'une charge tendra à déformer ou déplacer celle-ci, en particulier en direction de la partie médiane de chaque moitié 22 de coque. Par conséquent, on voit qu'un intervalle apparaitra entre les moitiés 22 de coque, à travers lequel la charge de matière susmentionnée tendra à sortir, accidentellement et sans qu'on le désire. Pour remédier à ce déchargement accidentel, une tige de liaison 94 (figure 5) est montée sur chacune des parois conjuguées 52 en un point à proximité du raccordement du couple 46 au gousset 48. Chacune des tiges de liaison 94 définit bord 96 de liaison qui est de préférence réalisé de façon à s'appuyer entre les extrémités de celle-ci, avant de s'appuyer contre les extrémités, de façon à réaliser un joint entre eux. Par conséquent, les bords 96 sont cambrés de façon à avoir une forme sensIblement parabolique. Cette forme particulière est à préférer puisque l'effort de précontrainte appliquée aux tiges 94 quand les éléments d'extrémité du véhicule ou bateau 20 soni réunis sera sensiblement plus important le long de la partie centrale de celles-ci qu'à proximité de leurs extrémités. Plus particulièrement, puisque les éléments 22 du bateau 20 sont serrés l'un contre l'autre, seul le poids de la charge à proxi mité des extrémités de celui-ci tendra à provoquer la torsion des éléments 22 de façon à les écarter à proximité de la partie médiane dans le sens de la longueur. En cambrant les bords de liaison 94, ces parties centrales sont obligées de venir en premier en contact et lorsque les extrémités des moitiés 22 de coque sont amenées à se fermer, elles sont tordues de façon à appliquer une précontrainte à leurs parties centrales, en les rapprochant davantage, de sorte qu'à l'effort de torsion engendré par le poids de la charge s'oppose une force plus grande que si les bords 94 de liaison des éléments ou moitiés 22 de coque n'étaient pas courbés. Par conséquent, en donnant une courbure ou cambrure parabolique aux bords 96 des tiges 94, l'effort de précontrainte appliqué sera sensiblement uniforme le long de la plus grande dimension de celle-ci si les éléments ou moitiés 22 de coque sont placés dans la position de transport d'une charge et si la péniche est chargée.Il est de plus évident qu'une courbure ou forme parabolique est la courbure ou forme théoriquement parfaite, mais qu'il est difficile de réaliser une courbure ou forme semblable dans la pratique. On a observé qu'on peut obtenir une approximation suffisante à l'aide de plusieurs cordes dont les extrémités coupent la vraie parabole. il est de plus également évident que l'expression courbe dans l'ensemble parabolique" utilisée dans le présent mémoire doit entre interprètée comme comprenant une réalisation approchée d'une telle courbure ou forme. Conformément au mode de réalisation ci-dessus, il est alors bien évident que, si les moitiés 22 de coque sont placées dans la position de transport d'une charge, ladite charge ne peut être déchargée accidentellement, jusqu'au moment où lton désire procéder effectivement au déchargement. Ceci est part ! culièrement vrai puisque c'est aux extrémités 58, 60 du bateau 20 que les éléments ou moitiés 22 de coque sont réunis. Les parois conjuguées 52, qui sont réalisées de façon à former une surface plane, sont en fait tordues sous l'action de l'effort de précontrainte, en général au milieu de leur grande dimension, la largeur des tiges 94 étant maximale à cet endroit. De plus, l'enceinte 54 est entièrement dégagée et non obstruée. En ce qui concerne les extrémités 58, 60 du véhicule ou bateau 20, il n'est pas nécessaire que la partie des parois conjuguées 52 s'étendant à l'extérieur du bastingage 56 et de la surface ou pont 24 en direction de la paroi de fond 40 soit appuyée. Par conséquent, on donne à cette partie des parois conjuguées 52 une forme comportant un rétrécissement, ce qui leur permet de s'écarter d'un point correspondant en général aux extrémités des barres de liaison 94. A l'emplacement de ce dernier point, les parois 52 délimitent un intervalle 98, dont l'importance est indiquée=ci-après. Cette dimension augmente lorsque les éléments ou moitiés 22 de coque pivotent en direction de la position d'évacuation de la charge.Il est alors bien entendu que les grilles 30 peuvent etre orientées transversalement par rapport à l'intervalle 98, de façon à créer une passerelle d'un élément 22 à l'autre. Par conséquent, les grilles 30 sont réalisées et disposées de façon à pouvoir se déplacer par rapport au pont 24 d'au moins un des éléments 22. il est dans le cadre de la présente invention de placer les tiges de liaison 94 l'une au-dessus de l'autre. Les tiges 94 sont encore cambrées ou façonnées comme-indiqué cidessus, si bien que les bords de liaison 96 cambrés seront disposés de façon à s' appuyer sur l'une des parois conjuguées 52 tandis que l'autre bord de liaison sera placé de manière semblable par rapport à l'autre paroi conjuguée. Un effort de précontrainte sensiblement uniforme est alors appliqué dans le sens de la longueur de la partie de la paroi conjuguée 52 correspondant à la même dimension des tiges de liaison 94. Avec un tel mode de réalisation, on définit un trajet d'évacuation tortueux à partir de l'enceinte 54, ce qui empêche toute évacuation accidentelle ou non souhaitée d'une charge à partir de l'enceinte 54. il est dans le cadre de la présente invention de régler la vitesse du mouvement des moitiés 22 de coque entre les positions de transport et d'évacuation d'une charge. il est également dans le cadre de la présente invention de faciliter le passage des éléments 22 d'une de ces positions à l'autre et de les maintenir dans une position intermédiaire choisie jusqu'à ce que l'opération que l'on désire exécuter soit achevée. Par exemple, quand on doit évacuer une charge, les éléments 22 se déplaçant alors en direction de la position de déchargement, le couple d'ouverture diminue à mesure que l'orifice d'évacuation entre lesdits éléments augmente. De plus, une fois que les éléments 22 ont atteint la position de déchargement, il est souhaitable qu'on les y maintienne jusqu'à évacuation complète de la charge.Inversement, quand lesdits éléments se rapprochent de la position de transport d'une charge, le couple de fermetu- re sus-mentionné diminue etil est souhaitable de-les-aider à atteindre la position de transport d'une charge. De plus, une fois que les bords 96 de liaison des tiges 94 sont en contact mutuel, il est nécessaire d'appliquer un effort aux extrémités de ceux-ci de façon à placer les tiges 94 de liaison dans la position mutuelle d'appui, afin d'appliquer l'effort de précontrainte décrit ci-dessus. Dans ce but, (voir figure 8) chaque moitié 22 de coque comprend un logement 100 placé à proximité de l'étrave 58 et de l'arrière 60, à proximité de l'enceinte 54 et à peu près audessous de la plate-forme 86. Chaque logement 100 comprend une paroi supérieure 102 fixée au pont 24, une paroi latérale 104 et une paroi d'about 106. Les parois d'about 106 sont placées à l'alignement dans le sens vertical par rapport aux parois con juguées 52 et peuvent être disposées de façon à être parallèles entre elles quand les moitiés 22 de coque sont placées dans la position de transport d'une charge. Chacun des logements 100 est rendu plus rigide à l'aide de croisillons 108 appropriés. On voit que les logements 100 sont déplacés en même temps -que les éléments 22 et se séparent-l'un de l'autre. La plate-forme 86 comprend, par ailleurs, plusieurs éléments 110, 112 de plate forme-séparés par une paroi -d'about.114. Par Par conséquent,-les éléments 110 et 112 de plate-forme se déplacent en même temps que les moitiés 22 de-coque et se séparent l'un de l'autre quand les -moitiés 22.de coque sont -placées dans la position d'évacuation d'une charge. Un ensemble hydraulique 116 est placé à l'intérieur des logements 100 a l'extrémité avant 58 et à l'extrémité arrière 60 du bateau 20. Les ensembles hydrauliques 116 peuvent être réalisés et disposés d'une manière quelconque appropriée, dans le but de régler la vitesse de déplacement des éléments 22, de façon à les aider à atteindre l'une ou l'autre de ces positions afin de les maintenir dans des positions intermédiaires choisies, et d'appliquer une pression aux bords de liaison 96 de manière à les appliquer l'un contre l'autre en formant ainsi un joint. Une caractéristique importante dans l'établissement d'un joint étanche entre les éléments 22 est constitué -par les dispositifs de butée 117, 119 représenté sur les figures 1, 2, 6, 7, 18 et 19. Les dispositifs de butée 117, 119 peuvent entre identiques et sont représentés comme comprenant tous une pairle de plaques triangulaires 121, 123 à-peu près identiques. lies plaques 121, 123 sont d'épaisseur appréciable et son assu3etties au pont 24 par un dispositif approprié, par exemple par des pièces soudées 125, 127, 129. On voit sur la figure 19 que les plaques721, 123 traversent l'intervalle 98 et s'appuient l'une contre l'autre quand les moitiés de coque sont dans la position de transport d'une charge. Plus précisément, les plaques 121, 123 sont placées de façon à s'appuyer l'une contre l'autre à peu près en même temps que les bords de liaison 96. Bien que les plaques 121, 123 soient disposées de façon à s'appuyer-l'une contre l'autre avant l'instant od les bords de liaison 96 s'appuient l'un contre l'autre, ou immédiatement après, il est préférable que les plaques 121, 123 s'appuient l'une contre l'autre à peu å l'instant de la mise en contact des bords 96. Puisque l'épaisseur des plaques 121, 123 est choisie de façon à empêcher leur déformation, la poursuite de la manoeuvre des ensembles hydrauliques 116 utilise les dispositifs de butée 117, 119 comme points d'appui pour pousser les bords 96 de façon qu'ils forment un joint, il convient de noter que les dispositifs de butée 117, 119 sont placés au-dessous des axes géométriques 131, 133 des axes d'articulation 90. Grâce à cette disposition des dispositifs de butée 117;, 119, les plaques 121, 123 viennent en contact seulement quand les moitiés 22 de coque sont dans la position de transport d'une charge. L'ensemble hydraulique 116 peut être constitué par un moteur à double effet comprenant un cylindre 118 et un ensemble piston-bielle 120. Une plaque de fixation 122 est fixée à la paroi latérale 104 d'un des logements 100 et le cylindre 118 pivote-par rapport à celle-ci, par exemple grâce à un axe d'articulation 124. De mUme, une plaque de fixation 126 est assujettie à la paroi latérale 104 de l'autre logement 100 et le piston et l'ensemble 120 piston-bielle sont articulés à celle-ci, par exemple à l'aide d'un axe d'articulation 128. L'amplitude du mouvement des éléments 22 jusqu'à la position d'évacuation d'une charge est proportionnelle à la course du piston 120 à l'intérieur du cylindre 118. Par conséquent, l'aire de l'orifice d'évacuation définie entre les éléments 22 quand ils sont placés dans -la position d'évacuation est proportionnelle à la course de ensemble hydraulique 116. Il est bien évident qué l'ensemble hydraulique 116 peut être choisi avec une course correspondant à l'orifice d'évacuation d'aire maximale entre les éléments 22 puisqu'il est dans le cadre de la présente invention de faire varier l'aire de orifice d'évacuation en arrêtant le déplacement- de l'ensemble piston-bielle 120 à l'intérieur du cylindre 118 avant qu'il n'atteigne l'extrémité de sa course.Un couvercle 130 est placé sur le cylindre 118 de l'ensemble hydraulique 116 pour empêcher la charge de gêner le fonctionnement de l'ensemble hydraulique 116. Comme on l'a mentionné ci-dessus, il est nécessaire d'appliquer un effort de fermeture à l'extrémité des tiges de liaison 94 afin de les placer dans la position d'appui mutuel sus-mentionnée pour appliquer l r effort da précontrainte. Cet effort est de préférence fourni par l'ensemble hydraulique 116. Il peut être avantageux d'incorporer un dispositif mécanique de blocage ou de verrouillage 132 pour compléter l'ensemble hydraulique 116 et maintenir les moitiés 22 de coque dans la position de transport d'une charge Le dispositif 132 permet de supprimer la pression hydraulique dans l'ensemble hydraulique 116 si le bateau 20 doit rester chargé pendant une période prolongée, ou peut constituer un mécanisme de sécurité pour maintenir les éléments 22 dans la position de transport d'une charge si l'ensemble hydraulique 116 tombe en panne alors que le bateau 20 est chargé. Cependant, on a observé, en pratique, que le dispositif 132 de blocage ou de verrouillage est inutile pendant les opérations normales. La figure 9 représente une forme de réalisation du dispositif de verrouillage 132 qui comprend une saillie avec charnière 134 fixée à la paroi de fond 40 d'un des éléments 22 à l'intérieur du logement 100 qui lui correspond. La saillie 134 est constituée par une pièce d'extrémité 136 de forme sensiblement triangulaire avec un bras ou un crochet 138 articulé sur le sommet de ladite pièce, par exemple à l'aide d'un axe d'articulation 140. Une cale 142 à saillie est fixée à la paroi de fond 40 de l'autre élément 22 à l'intérieur du logement 100 qui lui correspond.La cale 142 à saillie comprend une saillie 144 orientée à partir de celle-ci de façon à agir en coopération avec le crochet 138 afin d'empêcher le mouvement de rotation des éléments 22 quand le crochet 138 est placé dans la position de verrouillage, représentée en trait continu sur la figure 9, et à permettre le mouvement de pivotement des éléments 22 quand le crochet 138 pivote autour-de l'axe d'articulation 140 de façon à venir occuper une position de non-mise en prise, comme- indiqué en trait mixte sur la figure 9. Une poignée 146 est articulée au crochet 138 à l'aide d'un axe d'articulation 148 de façon à constituer un organe de manoeuvre pour mettre en place le crochet 138 dans la position de mise en prise ou de non-mise en prise-. La poignée 146 comporte à l'autre extrémité plusieurs trous 150, 152. Un support 154 fixé à la paroi supérieure 102 est relié à-la poignée 146 par une tige 156 passant à travers le trou 150. Une chaîne de retenue 158 pour la tige 156 peut être mise en place. Quand on désire mettre en prise le crochet 138 avec la cale 142 à saillie pour verrouiller entre eux les éléments 22, la poignée 146 est fixée par la tige 156 à travers le trou supérieur 150 de la poignée 146 au support 154.Quand on-désire amener le crochet 138 dans la position de non-mise en prise de façon-à permettre la séparation des éléments 22, on retire la tige 156 et on déplace la poignée 146 de façon à aligner le trou 152 avec le support 154 et on remet en place la tige 156 de façon à maintenir le crochet 138 dans la position de non-mise en. prise et à permettre aux moitiés 22 de coque de-se déplacer l'une par. rapport à l'autre. On peut accéder à la-poignée 146 par une écoutille 92. On peut prévoir une commande hydraulique ou électrique du crochet 138 de façon à permettre une télécommande de ce dernier à la place de la manoeuvre manuelle décrite ci-dessus. Comme on l'a indiqué plus haut, on a observé que le dispositif 132 de blocage ou de verrouillage est normalement inutile en pratique, l'ensemble hydraulique 116 étant suffisant pour maintenir les éléments ou moitiés ,22 de coque dans la position de transport d'une charge. Par conséquent, on a jugé avantageux, en pratique, de laisser un intervalle entre le crochet 138 et la patte 144 quand ils sont en prise, de façon à faciliter la manoeuvre du dispositif 132 de blocage ou verrouillage quand on désire utiliser un tel dispositif. Lorsqu'il est monté de cette manière, le dispositif 132 de blocage ou de verrouillage est encore capable de jouer son rôle de dispositif de sécurité sans gêner la manoeuvre normale du bateau 20. On peut désirer, dans d'autres conditions,.-un dispositif de blocage ou de verrouillage plus énergique, dans le but d'accroître l'effort de fermeture appliqué par l'ensemble hydraulique 116 ou de maintenir l'effort de fernetureqppliqué par l'ensemble hydraulique 116 après que les éléments, ou moitiés, 22 de coque ont été placés dans la position de transport d'une charge. L'ensemble hydraulique 116 peut être associé dans ce but à un dispositif 200 de blocage ou de verrouillage (voir figure 10), pour appliquer une précontrainte au bord de liaison 96 des tiges de liaison 94 afin de maintenir les moitiés 22 de coque dans la position de transport d'une charge. La figure 10 représente un mode de réalisation du dispositif ?00 de blocage ou verrouillage. il est tout d'abord bien entendu que le dispositif 200 et les autres modes de réalisation de ce dernier sont représentés en trait continu pour indiquer la position de transport d'une charge et sont représentés en trait mixte pour indiquer la position de déchargement. Be dispositif 200 de verrouillage comprend une tringlerie 202 avec plusieurs bielles 204 et 206 disposées de façon à être articulées entre elles entre les extrémités de ladite tringlerie, par exemple à l'aide d'un axe d'articulation 208. La bielle 20 est associée à la paroi supérieure 102 de façon à pouvoir tourner par rapport à celle-ci, par exemple à l'aide d'un support 210 et d'un axe d'articulation 212. il convient également de noter que, sur la figure 9, le dispositif de verrouillage 132 est représenté orienté, dans l'ensemble, vers le bas et vers la droite à partir du support 154, tandis que sur la figure 10, le dispositif de verrouillage 200 est représenté orienté, à partir de l'axe d'articulation 212, dans ensemble vers le bas et vers la gauche. Par conséquent, un dispositif de verrouillage peut être articulé à la paroi supérieure 102 de l'un ou l'autre des logements 100 et orienté vers le bas suivant un plan incliné en direction d'un point très proché de la paroi conjuguée 52 de l'autre logement quand la tringlerie 202 est dans la position représentée en trait continu.Les logements 100 eux-mêmessont représentés sur les figures 10 à 13 de façon à faciliter la compréhension du mode de réalisation et de montage de l'appareil de blocage ou de verrouillage. il doit être également entendu que les crochets 138 représentés sur la figure 9 peuvent être articulés à l'une ou l'autre des moitiés 22 de coque. La bielle 206 est reliée à un levier articulé 209 par un axe d'articulation 214. Le levier 209 comprend un bras court 216 et un bras long 218 formant un angle aigu. Le bras 216 est articulé à la même moitié 22 de coque que la bielle 204. Dans ce but, une pièce de fixation 220 est fixée à la paroi de fond de l'élément 22 et comporte une extrémité supérieure 222 de forme sensiblement triangulaire liée au bras 218 par un axe d'articulation 224. Les bras 216 et 218 forment une jonction 226 avec un levier articulé 228 comportant une extrémité 230 reliée de fa çon à pouvoir tourner à l'articulation 226 par un axe d'articulation 232. Une autre pièce de fixation 234 est fixée à la paroi 40 de fond de l'autre élément 22 à l'intérieur du logement qui lui correspond. La pièce 234 comporte une rainure 236 définissant une surface de came ayant une forme à peu près identique à la forme de la surface latérale du levier articulé 228. Be levier articulé 228 est placé à l'intérieur de la rainure 236 si le dispositif 200 de blocage se trouve dans une position de blocage correspondant à la position de transport d'une charge des éléments 22.De plus > le levier articulé 228 coopère avec la surface de came de manière à appliquer 1 'effort de fermeture aux extrémités des tiges de liaison 94. Le dispositif 200 de verrouillage comprend de plus un moteur hydraulique 238 à double effet avec un cylindre 240 et un ensemble 242 piston-bielle. Be cylindre 240 est relié, de façon à pouvoir pivoter, par une tige 244 à la paroi d'about 106 du logement 100 auquel est reliée la bielle 204. L'ensemble 242 piston-bielle est articulé aux bielles 204, 206, au point d'assemblage , par l'axe d'articulation 208. Un levier de manoeuvre 246 d'un contact est fixé rigidement à la bielle 204 par la tige 212. Le levier 246 vient en prise avec la tige 248 de manoeuvre d'un contact d'un disjoncteur de sécurité 250 à signal de verrouillage de réalisation appropriée alors que le dispositif 200 de verrouillage est amené à la position déverrouillée correspondant à la position de déchargement des éléments 22. Le levier articulé 228 et la surface de came de la rainure 236 sont montés de façon à appliquer un effort de retenue maximal quand le dispositif 200 de verrouillage est placé dans la position de maintien d'une charge. En même temps-, le levier articulé 228 et la surface de came formée par la rainure 238 ont une configuration choisie de façon à réaliser une diminution rapide de l'effort nécessaire pour en écarter le levier 228. On voit que le levier 228 est disposé à peu près horizonta lement, en s' appuyant énergiquement sur la surface de came, quand la tringlerie 202 est placée dans la position de retenue. Pendant la partie initiale du trajet de la tringlerie 202 jusqu'a la position de libération, le levier articulé 228 tend à tourner dans le sens dextrorsum de la position horizontale à la position verticale. Pendant ce trajet de la tringlerie 202, un effort maximal de libération est nécessaire, puisque c'est pendant une partie correspondante du trajet du levier articulé 228 que l'extrémité 230 est placée de façon à s'appuya contre la rainure 236. Be levier articulé 228 se rapproche rapidement de la verticale puisque la distance de la tige 232 à la rainure 236 augmente rapidement.Une fois que le levier articulé 228 est presque vertical, l'effort de contact avec la rainure 236 est considérablement réduit, si bien que l'effort nécessaire pour libérer conplètenent la tringlerie 202 est également considérablement réduit. On peut dire, pour toutes les applications pratiques, qu'une fois que le levier articulé 228 se rapproche de la verticale, l'effort de libération est réduit pratiquement à zéro. Cependant, il convient d'insister sur le fait que cette diminution importante de l'effort de libération se produit pendant la première partie de la course de la tringlerie 202 de la position de fixation à la position de libération. On voit qu'un effort de fermeture considérable est nécessaire à la fin de l'opération pour anener le dispositif 200 de verrouillage ou de blocage dans la position de retenue afin d'appliquer une précontrainte aux tiges de liaison 94. On voit qu'un effort de libération important est nécessaire au départ pour libérer la tringlerie 202 du dispositif 200 de blocage. Par conséquent, les éléments 22 sont susceptibles d'être maintenus dans la position de transport d'une charge même si une forte charge se trouve à l'intérieur de l'enceinte 54. Alors qu'on peut se servir de l'ensemble hydraulique 116 pour faciliter le maintien des éléments ou moitiés 22 de coque dans la position de transport d'une charge, une fuite ou une panne de l'ensemble hydraulique n'aura aucun effet puisque-le dispositif 200 de verrouillage est capable de maintenir les moitiés 22 de coque dans la positionde transport d'une charge. De plus, si le bateau 20 doit rester chargé pendant une période de temps prolongée, le dispositif 200 de verrouillage est capable d'accomplir cette fonction, supprimant ainsi l'obligation d'nppliquer de fortes pressions à l'ensemble pistoncylindre 118, 120 pendant cette période de temps. De rêne, une fois que le dispositif 200 de verrouillage est placé dans la position de maintien, il est inutile d'appliquer de fortes pressions constantes au moteur hydraulique 238. Evidemment, une fois qu'on désire libérer le dispositif 200 de verrouillage, on voit que la tringlerie 202 présente des avantages mécaniques importants, permettant d'exécuter facilement cette fonction.La tringlerie 202 présente également des avantages mécaniques importants quand on désire placer le dispositif 200 de verrouillage dans la position de retenue. Si l'on se reporte maintenant aux figures 11 et 12, dans lesquelles les mêmes références désignent des pièces semblables, on voit qu'elles représentent un autre mode d'exécution du dispositif de verrouillage désigné par la référence 300. Le dispositif 300 de verrouillage comprend un ensemble de retenue 302 avec un levier articulé 304 fourchu et plusieurs branches 306 articulées à l'extrémité supérieure 308 d'une pièce de fixation 310, par exemple grâce à un axe d'articulation 312. Un bras 314 est orienté vers le haut à partir des branches 306 en formant un angle aigu par rapport à celles-ci. Le bras 314 est articulé au levier 206 par un axe d'articulation 214. La pièce de fixation 316 comprend une patte 318 placée à son extrémité supérieure délimitant une surface biseautée 320 pouvant venir en contact avec une surface biseautée semblable 322 délimitée par le bras 314. L'angle de ces surfaces par rapport à un plan vertical peut être modifié à la demande. il est bien évident que cet angle doit être choisi de façon à engendrer une force importante d'ouverture et de fermeture. Par conséquent, lorsque la surface 322 se déplace sur la surface 320, un effort important est nécessaire au départ pour libérer l'ensemble 302 de retenue et pour le placer dans la position de retenue. Une fois que ces surfaces cessent d'être en contact, cet effort est considérablement réduit et tend vers zéro. La longueur des surfaces 320, 322 détermine la vitesse de réduction de l'effort.Par conséquent, lorsaue la longueur de la surface est minimale, l'effort final de fermeture et l'effort initial de libération augmenteront et diminueront, respectivement, rapidement. A tous les autres points de vue, le fonctionnement du dispositif 300 de verrouillage est pratiquement identique au fonctionnement du dispositif 200 de verrouillage. Si l'on se reporte à la figure 13, dans laquelle les mêmes références désignent les mêmes pièces que dans les figures 11 et 12, on voit qu'elle représente un autre mode de réalisation d'un appareil de verrouillage portant la référence 400. Dans ce mode de réalisation, on utilise l'effort développé par le moteur hydraulique 238 au lieu de l'avantage mécanique présenté par la tringlerie 202 des dispositifs 200 et 300. Par conséquent, on supprime la bielle 204 et on incorpore à sa place le cylindre 240 de l'ensemble 238. L'ensemble 242 pistonbielle est relié à la bielle 206, par exemple par la tige 208. Par conséquent, l'introduction d'un fluide sous pression dans l'ensemble 238 anène le bras 218 dans la position de libération, comme représenté en trait mixte, et dans la position de retenue, comme représenté en trait continu. Le levier articulé 228 fonctionne de la même manière que le levier articulé 228 du dispositif 200. Dans le mode de réalisation préféré de la présente invention, on utilise l'ensemble hydraulique 116 pour engendrer la seule force nécessaire pour développer et maintenir l'effort de précontrainte mentionné ci-dessus. Dans ce but, la figure 14 représente un exemple d'ensemble hydraulique pour créer et maintenir la pression de liquide nécessaire dans l'ensemble hydraulique 116. Toujours d'après la figure 14, cet ensemble hydraulique comprend une pompe appropriée 500 entraînée par un moteur approprié 502. L'ensemble hydraulique 116 peut être actionné à distance et dans ce but, une soupape de commande hydraulique 504 peut être montée en étant associée fonctionnellement avec la pompe 500. La soupape 504 de commande hydraulique comprend des électro-aimants 506, 508 pour ouvrir et fermer les éléments 22 du bateau 30. Une conduite 510 met le côté entrée de la soupape 504 en communication avec une soupape 518 de commande de pompe, et des conduites 514, 516 vont de la soupape 504 au cylindre 118 de l'ensemble hydraulique 116. Une conduite 512 établit la communication entre l'orifice de- sortie de la soupape 504 de commande hydraulique et un réservoir. La soupape 518 de commande de la pompe est intercalé-e dans la conduite 510 entre la pompe 500 et la soupape 504 de commande hydraulique. La soupape 518 de commande de la pompe sert à charger la pompe 500 par l'intermédiaire d'un électroaimant 520 et à la décharger par l'intermédiaire d'un ressort 522. La soupape 518 de commande de la pompe décharge. la pompe 500 quand ladite pompe ne déplace pas effectivement l'ensemble 120 piston-bielle faisant partie de 11 ensemble hydraulique 116. En l'absence de la soupape 518 de commande de la ponpe, le courant liquide sortant de la pompe 500 serait évacué par une soupape de décharge 523 qui peut être une soupape indépendante ou être solidaire de la pompe 500, mais la pompe 500 fonctionnerait à pleine charge sans effectuer aucun travail utile. La conduite 514 est reliée, à un orifice 524, commandant la fermeture associé à l'extrémité ouverte de l'ensemble hydraulique 116 par une soupape d'arrêt 526 asservie. La concuite 516 est reliée à l'orifice 524 par une soupape d'arrêt 528 à une voie de construction appropriée. Une soupape de commande réglable 530 et une soupape d'arrêt 532 à une voie sont branchées cn parallèle entre les soupapes d'arrêt 526, 528 et l'orifice 524. La conduite 514 est également reliée directement à l'orifice 534 commandant l'ouverture à l'extrémité fermée de l'ensemble hydraulique 116 et à un orifice 560 de commande de la soupape d'arrêt 526 asservie. Un système de commande électrique destiné à connander la soupape de commande hydraulique 504 et la soupape 518 de commande de la pompe est représenté avec un interrupteur de commande 536 et des fils électriques de connexion 538. L'interrupteur 536 de commande peut être un interrupteur commandé à la main ou par des moyens radio-électriques Un mode de réalisation possible de la soupape d'arrêt 526 associée est représenté schématiquement sur les figures 15 A, 15 B et 15 C sur lesquelles la soupape d'arrêt 526 asservie comprend un corps 550 avec une chambre 552 de réglage du débit et une chambre de commande 554 à l'intérieur Un orifice d'entrée 556 et un orifice de sortie 558 sont ménagés à l'intérieur du corps 550 pour établir une communication avec la chambre 552 de réglage du débit. Un orifice 560 de commande connunique avec une chanvre de commande 554. Un obstructeur 562 de soupape à tête 564 placé à l'intérieur de la chambre 552 de réglage du débit et un piston 566 de' commande placé à l'intérieur de la chambre de commande 554, sont disposés à l'intérieur du corps 550.La tête de soupape 564 comprend une surface 568 de fermeture conique qui coopère avec une surface d'appui 570 de soupape placée dans le corps 550 pour empêcher le liquide de circuler à travera la chambre 552 de réglage du débit. Une tige de soupape 572 relie le piston de commande 566 à la tête de soupape 564 de 1' obturateur 562 et une charge appliquée par un ressort 574 est associée fonctionnellement à 1' obturateur 562 pour charger la tête de soupape 564 afin de la maintenir en position de fermeture. Si l'on se reporte à la figure 15 A, quand une pression à laquelle est soumis un liquide est appliquée par 1' ori- fice d'entrée 556 dans la chambre 552 de réglage du débit, la pression exercée par ledit liquide dépasse la charge appliquée par le ressort 574 permettant ainsi à la tête 564 de soupape de s'écarter de la surface 570 du siège de soupape pour permettre ainsi au liquide de s'écouler à travers la chambre 552 de réglage du débit, de l'orifice d'entrée 556 à l'orifice de sortie 558. Si l'on se reporte à la figure 15 B, on voit que lorsque la pression exercée-par le liquide est appliquée à l'orifice de sortie 558, la tête 564 de soupape est poussée contre la surface 570 du siège de soupape, obligeant la soupape d'arrêt 526 asservie à se fermer et à empêcher toute circulation de liquide de l'orifice de sortie 558 à l'orifice d'entrée 556. Si l'on se reporte maintenant à la figure 15 C, on voit que si un liquide hydraulique sous-pression est admis par l'orifice de commande 560 dans la chambre de commande 554, le piston de commande 566 est déplacé contre le ressort 574 de charge qui écarte à son tour la tête 564 de la surface d'appui 570. Quand un liquide sous pression est admis en direction de l'orifice de commande 560, la soupape d'arrêt 526 asservie reste ouverte quelle que soit la direction de l'écoulement du liquide à travers la chambre 552 de réglage du débit. La soupape d'arrêt asservie 526 fonctionne par conséquent à la manière d'une soupape d'arrêt classique permettant au liquide de s'écouler en partant de l'orifice d'entrée 556 en direction de l'orifice de sortie 558 tout en empêchant le courant de liquide provenant de l'orifice de sortie 558 de revenir en arrière à travers l'orifice d'entrée 556 quand aucune pression n'est appliquée dans la chambre de commande 554. Quand un liquide sous pression est admis dans la chambre de commande 554, la soupape asservie 526 s'ouvre et permet un écoulement libre de liquide dans les deux sens à travers la chambre 552 de réglage du débit. Si l'on se reporte à nouveau à la figure 14, le fonctionnement de l'ensemble hydraulique devient évident. La pompe 500 constitue une source de fluide sous pression pour l'ensem- ble hydr?~ulique. Si le coramutateur électrique de commande 536 est amene sur 12 position d'ouverture, l'électro-aimant 520 est actionne. Ceci déplace le tiroir de la soupape 518 de commande de la pompe vers la droite, permettant ainsi l'introduction d'un fluide sous pression dans la conduite 510 de la soupape 504 de commande hydraulique. Un déplacement du commutateur 536 de commande sur la position d'ouverture déplace également le tiroir de la soupape 504 de commande hydraulique vers la droite. La conduite 514 est par conséquent alimentée sous la pression totale de la pompe et la conduite 516 déverse dans le réservoir par la conduite 512. La pression de commande en provenance de la conduite 514 est par conséquent appliquée à l'orifice de commande 560 et à l'orifice d'entrée 566 de la soupape d'arrêt 526 asservie et, par l'intermédiaire de ceux-ci, à l'orifice commandant la fermeture 524 de l'ensemble hydraulique 116. La même pression de commande est également appliquée à l'orifice commandant l'ouverture 534 de l'ensemble hydraulique 116. A cause de la différence des aires des sections transversales des deux faces du piston 574, l'ensemble 120 piston-bielle se déplace vers la position d'ouverture.Lorsque l'ensemble 120 se déplace vers la position d'ouverture, du liquide hydraulique est refoulé à travers l'orifice 524 et la soupape de contrôle réglable 530 qui règle la vitesse du déplacement, puisque la soupape d'arrêt 532 à une voie est fermée. Lorsqu'une pression hydraulique règne à l'emplacement de l'orifice de commande 560, le liquide sortant par l'extrémité côté bielle de l'ensemble hydraulique 116 passe à travers la chambre 552 de réglage du débit, puis en direction de l'orifice 534 commandant louver ture de l'ensemble hydraulique 116, formant ainsi un ensemble à réaction. Lorsque l'ensemble 120 piston-bielle se déplace en direction de la position d'ouverture, le liquide refoulé à travers l'orifice commandant la fermeture est admis à nouveau par la soupape d'arrêt 526 asservie et circule en direction de l'orifice 534 de l'ensemble hydraulique 116. A ce liquide s'ajoute le liquide hydraulique mis sous pression dans la conduite 514 par la pompe 500. Ce liquide additionnel est nécessaire parce que l'aire de la section transversale de la face- -c8té bielle du piston 574 de l'ensemble hydraulique 116 est--inférieure à l'aire de la section transversale de l'extrémité opposée du piston 574.Le volume de liquide déplacé: le piston mobile 574 à partir de la face coté bielle du cylindre 118 est par conséquent inférieur au volume de liquide à admettre en direction de l'extrémité opposée du cylindre 118 pour déplacer le piston 574. La-soupape de commande réglable 530 permet de réguler vitesse d'ouverture-des éléments ou moitiés 22 de coque grâce au déplacement de l'ensemble hydraulique 116. La-soupape d'arrêt 528à une voie empêche le déversement-du liquide- sortant par l'orifice 524 dans la conduite 516 et en direction du réservoir en passant par la soupape de commande hydraulique 5.04 et la conduite 512. Etant donné-que les moitiés 22 de coque tendent à se déplacer-vers la position d'ouverture ou de déchargement quand on charge le véhicule ou bateau 20, le travail à effectuer par le liquide hydraulique est réduit au minimum. Le déplacement de l'ensemble hydraulique 716 vers la position d'évacuation peut être arrêté à tout instant en supprimant simplement la pression de la pompe à partir de l'orifice ce de commande 560 de la-soupape d'arrêt 526 asservie. On obtient ce résultat en arrêtant le moteur 502 et la pompe 500 ou mieux, en plaçant le commutateur 536 de commande en position neutre, de façon à ne--mettre sous tension ni le contact de fermeture, ni le contact d'ouverture. Cela aura pour effet de libérer l'électro-aimant 520 de la soupape de comtande-518 de la pompe. l'e dispositif de charge 522 deplåce~lé tiroir-de la soupape 518 de commande de la pompe de:façon à décharger la pompe 500, supprimant ainsi la pression du liquide en:-proven:an ce de l'orifice de commande -560 de la soupape 526 d'arrêt asservie à l'intérieur de la pompe. Après la suppression de la pression hydraulique en provenance de l'orifice de commande 560 de la soupape d'arrêt asservie 526, celle-ci fonctionne à la manière d'une soupape d'arrêt classique de façon à empêcher l'évacuation du liquide hydraulique provenant de l'orifice 524 en direction de la conduite 514. La soupape d'arrêt 528 à une voie empêche le liquide en provenance de l'orifice 524 de s'échapper par la conduite 516. Quelle que soit la position de la soupape 504 de commande hydraulique et quelle que soit celle des conduites 514, 51-6 qui est reliée à la conduite 512 > 1-' ensemble hydraulique 516 est empêchez de se déplacer en direction de la position d'ouverture quand aucune pression hydraulique n'est appliquée à l'orifice 560 de commande. Quand on déplace le commutateur de commande 536 dans la position "fermeture", 1 'électro-aimant 520 amène la soupape de commande 518 de la pompe dans la position de charge de la pompe et l'électro-aimant 508 est actionné de façon à déplacer le tiroir de commande de la soupape 504 de commande hydraulique vers la gauche, conne on le voit sur la figure 14. La pression de la pompe est appliquée dans ces conditions à la conduite 516 tout en permettant au liquide de la conduite 514-de se déverser dans le réservoir par l'intermédiaire de la conduite 512. Bes soupapes d'arrêt 528, 532 sont ouvertes par le liquide dans la conduite 516, de façon à admettre du liquide hydraulique sous pression dans l'orifice 524 de fermeture et à déplacer l'ensemble 120 piston-bielle vers sa position de fermeture. La soupape d'arrêt asservie 526 fonctionne comme une soupape d'arrêt classique, empêchant le déversement en retour du liquide par la conduite 516 et l'extrémité côté bielle du cylindre hydraulique 118 dans la conduite 514. lie liquide présent en arrière du piston 574 est évacué par l'orifice 534 par la conduite 514, en passant par la soupape 504 de commande hydraulique, puis en direction de la conduite 512, et ramené dans le réservoir.Puisque l'orifice 560- de commande est relié par les conduites 514, 512 au réservoir, aucune pression ne règne à l'emplacement de 1-' orifice de commande 560 et la soupape d'arrêt asservie 526 fonctionne conne une soupape d'arrêt classique. Lorsque l'ensemble hydraulique 116 s'est déplacé jusqu'à la position de fermeture complète tandis que l'effort de précontrainte est appliqué aux moitiés 22 de coque, le commutateur 536 de commande est ouvert et la pompe 500 à l'arrêt. Comme on l'a indiqué ci-dessus, l'ensemble hydraulique et, en particulier, la soupape d'arrêt 526 asservie et la soupape d'arrêt 528 à une voie maintiennent l'ensemble hydraulique 116 et les éléments 22 dans la position de fermeture complète -sans permettre aucune diminution de la pression hydraulique engendrée par l'ensemble hydraulique 116. La tendance des moitiés 22 de coque à se déplacer à la position de fermeture peut être utilisée pour fermer le bateau 20. Dans ces conditions, le fonctionnement de l'ensemble est le suivant : si le commutateur de commande 536 est amené dans la position de fermeture alors que la pompe 500 ne fonctionne pas, l'électro-aimant 508 déplace le tiroir de la soupape 504 de commande hydraulique vers la gauche, comme représenté sur la figure 14. La tendance des éléments 22 à se déplacer vers la position de fermeture applique un effort de fermeture à ensemble hydraulique 116, appliquant ainsi une pression hydraulique accrue à l'orifice 534 commandant l'ouverture, cette pression étant supérieure à celle existant à l'emplacement de l'orifice 524 conmandant la fermeture.Une partie du liquide évacué par l'orifice 534 peut alors passer à travers la soupape d'arrêt 526 asservie ainsi que la soupape d'arrêt 532 pour aboutir à l'orifice 524. lie liquide en excès est déversé par les conduites 514, 512 dans le réservoir. Si l'écoulement de liquide de la conduite 514 à la conduite 512 est interrompu, par exemple en ouvrant le commutateur de commande 536, le liquide en excès n'est pas évacué du cylindre hydraulique 118, et tout mouvement ultérieur de ce dernier est empêché. Si l'on se reporte maintenant au mode d'exécution de l'invention représenté sur les figures 10 à 13, on considère alors comme tout à fait évident que, si l'on désire permettre aux éléments 22 de se déplacer à la position d'évacuation, il sera nécessaire de libérer tout d'abord le dispositif de verrouillage 200, 300 ou 400, respectivement, si les diapositifs de verrouillage 200, 300 ou 400 sont utilisés en combinaison avec l'ensemble hydraulique 116. Dans la description ci-après, on se reportera uniquement au dispositif de verrouillage 200, mais il est bien entendu qu'on peut également se reporter au dispositif de verrouillage 300 ou 400 des figures Il et 13. Dans ce but, et en se référant maintenant à la figllre 16, un mode de réalisation d'un ensemble hydraulique utilisable avec les diverses formes de réalisation de l'invention est représenté sur les figures 10 à 13, et incorpore le circuit de la figure 14 mais comporte en outre des circuits et des organes de commande pour actionner le moteur hydraulique 238 à double effet du dispositif de verrouillage 200 et pour synchroniser le fonctionnement de celui-ci avec le fonctionnement de l'ensemble hydraulique 116. lies mêmes références sont utilisées sur les figures 14 et 16 pour indiquer les élémentsoemblables de l'ensemble ou du circuit hydraulique. Outre les composants représentés sur la figure 14, la forme de réalisation de la figure 16 comporte, de plus, une soupape 600 de commande du verrouillage, de construction appropriée, comportant un électro-aimant 602 de verrouillage et -un électro-aimant 604 de déverrouillage. La soupape 600 de commande du verrouillage communique avec la conduite 510 etprésente plusieurs orifices de sortie 606, 608 qui connuniquent avec les cylindres 240 des moteurs hydrauliques 238 à double effet. Chacun des disjoncteurs limiteurs 250 est:placé-de faç-on à-se fermer-quand le moteur hydraulique 238 à double effet-correspondant est dans la position de déverrouillage complet. Les disjoncteurs limiteurs 250 sont -associés fonctionnellement avec un électro-aimant 506 à circuit ouvert de façon à -empêcher-la manoeuvre de ce dernier si les moteurs hydrauliques 238 à double effet ne sont pas dans les positions de déverrouillage complet. Un interrupteur 612 de commande du signal de fermeture est de même associé à l'ensemble hydraulique 116 et à l'électro-aimant 602 de verrouillage pour empêcher tout fonctionnement de l'électro-aimant 602 de verrouillage si l'ensemble hydraulique 116 n'est pas dans la position de fermeture totale.- Le fonctionnement de-l'ensemble hydraulique de la figure 16 devient maintenant parfaitement évident. Si les éléments 22 sont dans la position d'évacuation, si la pompe -500 tourne et si le commutateur 536 de commande est amené dans la position de fermeture, l'électro-aimant 528 et l'-électro-aimant 520 sont actionnés. La manoeuvre de l'électro-aimant 602--est empêchée par le commutateur 612 de commande des signaux. L'ensemble hydraulique 116 commence alors à se déplacer vers la position de fermeture. Quand l'ensemble hydraulique 116 atteint la position de ferneture complète, le commùtateur 612 de commande de signal est actionné de façon à actionner ainsi ltélectro-ainant 602 qui déplace le tiroir de la soupape 600 de commande de verrouillage vers la droite. lia conduite 510 sera alors en communication avec 1'orifice de sortie 606 obligeant le moteur hydraulique 238 à double effet correspondant à sé déplacer vers la position de verrouillage. Une fois que le dispositif-200 de verrouillage a été amené à sa position de verrouillage complet, aucune pression hydraulique n'est plus nécessaire pour le maintenir dans cette position. Si l'on desire déplacer les moitiés 22 de coque pour les anener en position d'évacuation, un déplacement du connuta teur 536 de commande cn direction de la position d'onverture excite l'électro-aimant de déverrouillage 604 et lelectro- aimant 520. Le disjoncteur limiteur 250 empêche toute mise en action de l'électro-ainant 506.La mise en action de -l'électro- aimant 604 de déverrouillage déplace le tiroir de la-soupape 600 de blocage ou de verrouillage vers la gauehe (voir figure 16), mettant ainsi la conduite 510 en communication avec-l'orifice de sortie 608. Le moteur hydraulique 238 correspondant a double effet se déplace par conséquent en direction de la position de déverrouillage et, lorsqu'il atteint la position de déverrouillage complet, ferme le disjoncteur limiteur 250. eeci permet de faire fonctionner 1' électro-aimant 506 ce qui provoque ltouverture de l'ensemble hydraulique 116. La figure 17 représente une autre forme de réalisation d'un circuit ou ensemble hydraulique destiné à actionner et à libérer les dispositifs de verrouillage 200, 300 et 400. Bien qu'aucun circuit ne soit représenté pour les ensembles piston et cylindre 118, 120 des ensembles hydrauliques 116, il est bien entendu que l'utilisation d'un circuit approprié peut être envisagée, ce circuit étant associé au circuit-représenté dans lequel se trouve le dispositif de verrouillage 200, 300 ou 400. Toujours en se reportant à la figure 17, ce circuit comprend une pompe 650 placée dans le bâtiment des machines 26. Puisque les ensembles hydrauliques 116 peuvent être téléconmandés, une soupape 652 de commande hydraulique est associée fonctionnellement à la pompe 65Ô. On a représenté la-soupape 652 avec un électro-aimant d'ouverture 654 et un electro-ainant de fermeture 656.De plus, la soupape 652 comporte de préférence un orifice d'entrée 658 raccordé à la pompe 650, un dispositif d'évacuation 660 tourné vers un emplacement approprié, par exemple un réservoir (non représenté) et plusieurs orifices de sortie 662, 664. Une soupape d'arrêt 666 à une voie réalisée de manière appropriée est intercalée dans chacun des dispositifs de sortie 662, 664. La pompe 650 est utilisée pour alimenter en liquide sous pression le moteur hydraulique 238 du dispositif de verrouillage 200 et une partie 668 comportant un accumulateur hydraulique d'un circuit hydraulique aboutissant aux ensembles 118, 120 (non représentés, comme on l'a indiqué antérieurement). La manoeuvre des ensembles 118, 120 est réalisée grâce à une soupape 670 de commande hydraulique comprenant un électroainant d'ouverture 672 et un électro-ainant de fermeture 674. De plus, la soupape de commande 670 dirige le liquide provenant de la pompe 650 sur une soupape de commande (non représentée) qui commande l'application de la pression à laquelle est sounis le liquide provenant de l'accumulateur 668 aux ensembles 118, 120 par 1' intermédiaire de dispositifs de sortie 676, 678. La soupape de commande 670 dirige le liquide qui sort par un dispositif de sortie 680, lequel peut être dirigé vers l'endroit où aboutit le liquide sortant par le dispositif d'évacuation 660 de la soupape de commande 652. Quand on désire libérer le dispositif de verrouillage 200, on actionne l'électro-aimant 654 d'ouverture, par exemple par une commande par bouton-poussoir placée en un point éloigné (non représenté). L'orifice d'entrée 658 est ainsi relié à l'orifice de sortie 662, en permettant à la pompe 650 d'alimenter en liquide sous pression l'accumulateur 668 et, en même temps, par le passage 682 aux moteurs 238 pour anener le dispositif de verrouillage 200 en position de libération. Be liquide sous-pression provenante l'autre côté des moteurs 238 est envoyé au dispositif d'évacuation 660 par l'orifice de sortie 664 et le passage 684 dans lequel est intercalée une soupape de retenue 686 à une voie.Du liquide sous pression provenant de la pompe 650 est également envoyé à la soupape de commande 670 par un passage 688 mais ne peut couler jusqu'à l'orifice 676, puisque la soupape 670 est dans une position qui empêche un tel écoulement. Le fonctionnement du dispositif de verrouillage 200 ainsi que celui des dispositifs de verrouillage 300 et 400 peut entre considéré conne évident. Lorsque la tringlerie 202 se rapproche de la fin de sa course jusqu a la position de libération, représentée en trait mixte sur la figure 10, le levier de manoeuvre de contact 246 qui est associé, sans pouvoir tourner, au levier 204 se rapproche de la pièce de contact 248 du disjoncteur 250. Tous les disjoncteurs 250, comme on le voit sur la figure 17, sont intercalés dans un circuit qui est associé fonctionncllement à ltélectro-aimant 672 de la soupape de commande hydraulique 670.Quand les tiges de manoeuvre 2+8 des contacts 248 se déplacent jusqu'à la position indiquée en trait interrompu, cela ferne un circuit électrique comportant une batterie 690. La soupape 670 de commande hydraulique est par conséquent déplacée par l'électro-aimant 672 jusqu'à un point établissant une communication entre le passage 688 et l'orifice de sortie 676, ce qui, à son tour, fait fonctionner la soupape de commande hydraulique (non représentée) qui commande l'arrivée du liquide sous pression aux ensembles 118, 120 à partir de l'accumulateur 668. Le dispositif de verrouillage 200, 300 ou 400, étant maintenant libéré tandis que du liquide sous pression provenant de l'accumulateur 668 alimente les ensenbles hydrauliques 116, il est évident que les moitiés 22 de coque tendent à prendre spontanément la position de déchargement sous l'influence de la charge placée à l'intérieur de l'enceinte 54. Comme on l'a indiqué, les ensembles hydrauliques 116 conmandent la vitesse de déplacement des éléments ou moitiés 22 de coque jusqu'à la seconde position de déchargement. En même temps, le déplacement des éléments 22 en direction de la position de déchargement peut être arrêté en tout point désiré, de façon à faire varier l'aire de l'ouverture de déchargement définie par eux et entre eux. On obtient ce résultat, par exemple, en incorporant un dispositif limiteur de course au point éloigné pour couper le circuit dans lequel est intercalé ltélectro-aimant 672. Si l'on désire que les éléments 22 puissent revenir d'eux-nênes à la position de-transport d'une charge, il est nécessaire et suffisant d'actionner l'électro-aimant 679 de la soupape de commande 670. On peut obtenir ce résultat de toute manière appropriée, par exemple en incorporant une commande à bouton-poussoir pour cet usage au point éloigné. lie liquide sous pression alimentant antérieurement les ensembles hydrauliques 116, en provenance de l'accumulateur 668, est évacué par le dispositif d'évacuation 680.L'électro-aimant 656 de la soupape de commande 652 est actionné de façon à établir une communication entre l'orifice d'entrée 658 et l'orifice de sortie 664 et pour établir une communication entre l'orifice de sortie 662 et l'orifice d'évacuation 660. il se produit une circulation de liquide à travers la soupape d'arrêt 66 à une voie en direction de l'accumulateur 668 pour maintenir la pression règnant dans ce dernier.Du liquide est en-même temps envoyé par le passage 684 à un clapet en série 692 qui peut être amené en position d'ouverture quand l-a pression dans l'accumulateur 668 atteint une valeur determinée. - Dans ce but, une conduite de référence sous pression 694 est intercalée entre l'accumulateur 668 ët le cîare% en série 692. lies moitiés 22 de coque sont amenées dans la positif de transport d'une charge lorsque la pression dans l'accumula- teur 668 augmente.Lorsque les bords de liaison 96 des tiges de liaison 94 sont en contact mutuel, la pression dans l'accumulateur 668 et dans la conduite de référence sous pression 694 atteint une valeur correspondant à la pression pour laquelle le clapet en série 692 est réglé. Par le fonctionnement du clapet en série 692, une partie du liquide sous pression en provenance de la conduite 664 est envoyée aux moteurs 238 tendant ainsi à anener les dispositifs de verrouillage 200, 300-et 400 dans les positions de retenue.Le liquide sous pression transmis antérieurenent à l'autre côté du moteur 238 est évacué-par le passage 682, l'orifice de sortie 662 et le dispositif d'évacuation 660. il est évident que du liquide sous pression provenant de l'accumulateur 668 ne peut pas s'échapper par l'orifice de sortie 662, du fait de l'incorporation de la soupape d'arrêt 666 à une voie. Il est alors évident que la pompe 650-n'a pas besoin de fonctionner en permanence, et que la machine notrice entraînant celle-ci n'a pas besoin de fonctionner en permanence. En ce qui concerne le circuit hydraulique représenté sur la figure 17, la pompe 650 ne devient active que pendant ic déplacement des moitiés 22 de coque, en particulier puisque l'accunulate 668 peut etre conçu et réalisé de manière à fournir- une quantité suffisante de liquide sous pression pour maintenir les éléments 22 dans l'un ou l'autre de leurs positions.Si le circuit dans lequel l'accumulateur 668 est intercalé est du type à réaction utilisant son propre liquide sous pression, il est nécessaire et suffisant de faire fonctionner la pompe 650 quand l-'accunu- lateur 668 est rempli de liquide. On peut procéder à cette opération quand le bateau 20 est en cours de chargement. Une fois qu on a introduit une quantité suffisante de liquide sous pression dans ce réservoir, on paut mettre la poupe 650 à l'arrêt, et faire fonctionner seulement les soupapes de commande hydraulique 652, 676 pour diriger l'écoulement du liquide dans la bonne direction. La réalisation ci-dessus ne fait intervenir l'utilisation des disjoncteurs liniteurs de course 250 que lorsque le dispositif de verrouillage 200, 300 ou 400 est amené dans sa position de libération. Be circuit hydraulique dans lequel ces ensembles sont intercalés est basé sur l'accroissement de pression dans l'accumulateur 668 quand les moitiés 22 de coque sont revenues à leur position de transport d'une charge et lorsque les bords de liaison 96 des tiges de liaison 94 sont amenés en contact mutuel. Cela étant, il est bien entendu que la pression peut augnenter pour d'autres raisons qui peuvent provoquer un fonctionnement prématuré du clapet en série 692, par exemple quand un objet quelconque est interposé entre les parois de liaison 52. Par conséquent, on ne sort pas du cadre de la présente invention quand on associe un disjoncteur limiteur (non représenté) tel que le disjoncteur 250, aux ensembles hydrauliques 116. Ces disjoncteurs ne fonctionnent que lorsque les ensembles hydrauliques 116 atteignent l'extrémité de leur course dans la direction de fermeture de la coque. Cela étant, il est évident qu'une fois que le dispositif de verrouillage 200, 300 ou 400 est libéré, les ensembles hydrauliques 116 règlent la vitesse de déplacement des moitiés 22 de coque quand elles tendent à prendre la position d'évacuation de la charge sous l'influence de celle-ci. On peut obtenir ce résultat de toute manière appropriée, par exemple en incorporant une soupape de réglage du débit (non représentée) dans le circuit hydraulique dans lequel on a déjà incorporé l'accunulateur 668 et les ensembles hydrauliques 116. Les mêmes considérations sont applicables quand les éléments 22 reviennent d'eux-nênes en direction de la position de transport d'une charge après déchargement. De plus, il est bien évident que le déplacement des éléments 22 en direction de la position d'evacuation, par exemple, peut être arrêté avant que la limite extrême dudit déplacement ne soit atteintc, par exemple en utilisant la soupape de réglage du débit sus-mentionnáe (non représentée). Par conséquent, faire de orifice d'évacuation délinité parS et situé entre, les moitiés 22 de coque peut être nodifiée à la demande, par exemple quand on désire recouvrir une surface telle que le fond d'un port, ou déverser d'une autre manière la charge sur une grande surface. REVENDICATIONS 1. Appareil comportant plusieurs éléments transportant une charge; des moyens de fixation desdits élénents pour permettre un déplacement relatif entre une position de transport d'une charge, dans laquelle lesdits éléments définissent au noins une partie d'un ensemble transportant une charge, jusqu'à une position d'évacuation de ladite charge, dans laquelle lesdits éléments sont écartés de façon à décharger entre eux la matière qu'ils contiennent, au moins un desdits éléments transportant la charge comportent un bord disposé de façon à s'appliquer contre l'élément contigu quand lesdits éléments sont dans la position de transport d'une charge; et des moyens pour appliquer les éléments l'un contre l'autre de façon à appliquer une précontrainte aux bords en contact sur pratiquement la totalité de la longueur du récipient transportant la charge de façon à empêcher toute perte de matière provenant de l'intervalle entre lesdits éléments, lesdits moyens appliquant les éléments l'un contre l'autre comprenant des moyens de butée pour maintenir écartées les unes des autres des portions choisies desdits éléments et des moyens intercalés entre les moyens de butée et une partie centrale desdits éléments pour appliquer en même temps une poussée à l'ensemble desdits éléments. 2.Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de fixation conprennent un dispositif à charnière reliant lesdits éléments entre eux de façon à leur permettre de pivoter. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de butée sont placés au-dessous de l'axe du dispositif à charnière. 4. Appareil selon l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque élément transportant une charge comprend un bord disposé de façon à s'appliquer sur l'élément adjacent quand lesdits éléments sont dans la position de transport d'une charge. 5. A ppareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bords ont un contour sensiblement parabolique. 6. A ppareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits bords nront pas une forme rectiligne. 7. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bords sont incurvés. 8. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bords sont canbrés. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un noyen de butée est placé à une extrémité du véhicule tandis qu'un autre moyen de butée est placé à l'extrémité opposée dudit véhicule. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ledit appareil est un véhicule. Il. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit véhicule est un bateau. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendicatipns 1, 2, 3, 10 et 11, caractérisé en ce que le dispositif exerçant une poussée comprend un ensemble hydraulique intercalé entre les moyens de butée et une partie centrale desdits éléments et associé fonctionnellement auxdits éléments pour provoquer un déplacement desdits éléments entre leurs diverses positions et pour maintenir lesdits éléments dans lesdites positions, lten senble hydraulique comprenant la combinaison d'un piston et d'un cylindre comportant un orifice commandant l'ouverture et un orifice commandant la fermeture associés au cylindre à proximité des extrémités opposées de ce dernier; une pomp- pour introduire un liquide sous pression dans ledit cylindre; une soupape de commande hydraulique communiquant avec la pompe et le cylindre pour diriger sélectivement le liquide sous pression en direction de l'un ou l'autre des orifices d'ouverture ou de fermeture du cylindre pour permettre audit ensemble de déplacer lesdits éléments entre les diverses positions qu'ils peuvent occuper; et une soupape d'arrêt constituée par un soupape d'arrêt asservie associée au cylindre pour retenir du liquide hydraulique à l'intérieur dudit cylindre lorsque du liquide sous pression n'est pas introduit dans celui-ci afin de permettre audit ensemble hydraulique de maintenir les éléments dans- l'une quelconque des diverses positions qu'ils peuvent occuper. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2= 3, 10 et Il, carcatérisé en ce que le dispositif appliquant une poussée comprend une pompe destinée à débiter du liquide hydraulique sous pression; une soupape de commande hydraulique comportant un orifice d'entrée et deux orifices de sortie, l'orifice d'entrée de. ladite soupape pouvant outre relié sélectivement à chacun desdits orifices de sortie; une ou plusieurs conduites intercalées entre la pompe et la soupape de commande hydraulique pour diriger le courant de liquide hydraulique sous pression en provenance de la pompe vers l'orifice d'entrée de la soupape de commande hydraulique; un ensemble piston et cylindre intercalé entre les moyens de butée et une partie centrale des éléments transportant une charge et associés fonctionnellement à ceux-ci, l'ensemble piston et cylindre comportant un orifice commandant l'ouverture et un orifice commandant la fermeture pour permettre l'introduction par alternanee du courant de liquide hydraulique sous pression de chaque côté du piston dudit ensemble; deux conduites entre la soupape de commande hydraulique et l'ensemble piston et cylindre, une desdites conduites étant intercalée entre l'un des deux orifices de sortie de la soupape de commande hydraulique et l'orifice commandant l'ouverture,-l'autre desdites conduites étant branchée entre l'autre des deux orifices de sortie et l'orifice commandant la fermeture pour permettre à la soupape de commande hydraulique de diriger sélectivement le- courant de liquide hydraulique sous pression vers l'orifice commandant l'ouverture ou de l'orifice commandant la fermeture; et un ensemble de soupape et de clapet d'arrêt associé fonctionnellement audit ensemble piston et cylindre de façon à empêcher tout mouvement relatif du piston par rapport-- au -cylindre dudit ensemble piston et cylindre en l'absence de courant de liquide sous pression en direction dudit ensemble. 14. Appareil selon la revendication 13-, caractérisé -en ce que la soupape d'arrêt cQmprend -une -soupape- d'rrêt--asservie- munie d'un orifice d'entrée, d'un orifice-de sortie et d'un orifice de commande, l'orifice d'entrée et l'orifice de commande commu- niquant avec l'une des deux conduites tandis que l'orifice de sortie communique avec l'orifice commandaa-t-la fermeture. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'ensemble de soupape et de clapet d'arrêt comprend de plus une soupape d'arrêt intercalée sur l'autre des deux conduites susmentionnées. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape réglable limitant le débit dans l'une des conduites intercalées entre les soupapes d'arrêt et le susdit ensemble piston et cylindre afin de régler le débit du liquide hydraulique sous pression de façon à pouvoir régler la vitesse de déplacement desdits éléments. 17. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 10 et 11 caractérisé en ce que les moyens appliquant une poussée comprennent un dispositif hydraulique destiné à déplacer les éléments transportant la charge de la position de transport d'une charge à la position d'évacuation d'une charge, ledit dispositif hydraulique comprenant un ensemble moteur à liquide de longueur variable interconnectant lesdits éléments et intercalé entre les moyens de butée et une partie centrale desdits éléments, ledit moteur comportant un premier raccordenent destiné à recevoir le liquide en vue d'augmenter la longueur dudit moteur et une seconde liaison afin de recevoir du liquide dans le but de réduire la longueur dudit moteur; une source de liquide sous pression; des conduites mettant ladite source de liquide en communication avec les deux extrémités du moteur hydraulique; une première soupape dans l'ensemble des conduites destinée à augmenter ou réduire sélectivement la longueur du moteur hydraulique; et l'ensemble des conduites comprenant un premier passage conduisant de la prenière soupape au premier raccordement du moteur hydraulique; un second passage conduisant de la première soupape au second raccordement du moteur hydraulique; une prenière soupape d'arrêt dans le susdit premier passage destinée à permettre l'écoulement du liquide en direction du moteur hydraulique et à empêcher un écoulement en sens inverse à partir dudit moteur; une seconde soupape d'arrêt interconnectant ledit second passage et ledit premier passage entre la première soupape d'arrêt et le premier raccordement du moteur hydraulique, la seconde soupape d'arrêt permettant normalement l'écoulement du liquide provenant du second passage en direction dudit premier passage et empêchant tout écoulement en sens inverse; et des moyens pouvant fonctionner lors de l'envoi de liquide sous pression à travers le second passage afin d'ouvrir la seconde soupape d'arrêt pour permettre au liquide de circuler dudit premier passage vers le second passage. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif d'étranglement dans le premier passage entre ledit premier raccordenent et ladite seconde soupape d'arrêt; et une soupape d'arrêt dans ledit premier passage branchée en parallèle sur le dispositif d'étranglement pour permettre au liquide de circuler en direction dudit premier raccordement et pour empêcher toute circulation en sens inverse dudit liquide. 19. Appareil selon la revendication 17 caractérisé en ce que le dispositif mentionné au dernier paragraphe de celle-ci comprend un ensemble asservi commandé par la pression, intercalé entre ledit second passage et ladite seconde soupape d'arrêt. 20. Appareil selon la revendication 17 caractérisé en ce que le dispositif mentionné au dernier paragraphe de celle-ci comprend un corps dans lequel est ménagée une chambre communiquant avec le second passage; un piston dans ladite chanbre; une tige reliant ledit piston à ladite seconde soupape d'arrêt; et des moyens appliquant à la tige un effort s'opposant à la pression du liquide provenant du second passage pour fermer ladite seconde soupape d'arrêt.