La présente invention concerne un mécanisme permettant d'obtenir une variation continue de vitesse en partant d'un arbre animé d'un mouvement de rotation uniforme. Des mécanismes permettant une variation continue de vitesse sont déjà connus, mais ces mecanismes qui comportent en général une transmissIon d'effort par adhérence ou par frottement présentent de nombreux inconvenients. Notamment, ils sont le siège de glissements entre les surfaces adhérentes, ce qui altère leur fonctionnement et entraîne une usure rapide. D'autre part, ils se prêtent mal à la transmission d'efforts importants. On connais également des dispositifs hydrauliques de variation continue de vitesse, mais ils sont lourds, encombrants et coûteux et ont un rendement mediocre. Egalement, et notamment au cours de ces dernières années, ont e été développés et perfectionnés des dispositifs électriques permettant d'obtenir une vitesse de sortie d'arbre variable de façon continue, mais de tels dispositifs sont coûteux et encombrants, notamment du fait que la nécessité d'obtenir des couples importants au démarrage conduit à surdimensionner les organes électriques moteurs. En conclusion, l'examen de ltétat actuel de la technique des variateurs de vitesse montre l'intérêt d'un variateur mécanique continu de vitesse ne présentant pas les limitations d'emploi des variateurs mécaniques connus, et dans lequel des efforts, qui peuvent etre importants, sont transmis non par adhérence mais de manière positive à l'aide de mecanismes robustes, simples, et dont les techniques d'utilisation et de fabrication-sont parfaitement bien connues. Le but de l'invention est de créer un tel mécanisme. A cet effet, l'invention concerne un mécanisme qui permet de transformer la rotation de vitesse uniforme donnée d'un arbre d'entrée en deux mouvements de rotation, chacun alternativement dans un sens et dans l'autre, suivant une loi convenablement choisie, ce qui permet d'en faire varier les amplitudes. et la vitesse de façon continue en agissant sur l'un des organes du mécanisme, et dont la somme algebrique, après transformation de l'un d'eux en mouvement de rotation de vitesse variable mais tournant toujours dans le même sens, recompose un mouvement de rotation de vitesse uniforme, mais qui peut varier de façon continue. Les principales caractéristiques de la présente invention sont les suivantes Soit une source extérieure de mouvement de rotation à vitesse de rotation uniforme Nous adopterons par convention un sens de rotation positive, le sens trigonométrique par exemple, le sens opposé étant le sens négatif. Les principales unités utilisées sont les suivantes Vitesses de rotation XL en radians par seconde. Unité de temps : la seconde. Unité d'angle : le radian. Soit 2c la rotation en radians de l'arbre d'entrée. Supposons la vitesse nulle au temps t = O. La loi du mouvement de rotation sera # c = Q t. A partir de cette rotation uniforme, un mécanisme approprie cree un mouvement de rotation dont la loi de variation est ou #, = angle de rotation au bout du temps t. k et k1 : coefficients pouvant varier de façon continue en agissant sur certains organes du mécanisme, F(t) : fonction du temps répondant aux conditions suivantes. a) fonction périodique de période T, c'est-à-dire F (t) = F (t + T) b, elle doit satisfaire à la relation c) elle doit satisfaire également à la relation d) également aux relations e) enfin, la vitesse dans doit être positive pour 0 Ensuite, par un deuxième mécanisme approprié, ce mouvement de rotation#1 périodique alternativement positif et négatif, puisque satisfaisant aux conditions précédentes, est transformé en un mouvement de rotation #2, toujours dans le même sons positif, et dont la loi de variation est identique à celle de#1, où l'alternance négative serait remplacée par une alternance positive identique en valeur absolue.L'alternance négative est en quelque sorte redressée et remplacée par son équivalente positive. On a donc Enfin, par un troisième mécanisme approprié, le mouvement de rotation uniforme c est transformé en mouvement alternatif périodique Il suffit de soustraire, à l'aide d'un différentiel par exemple, #3 de #2 pour obtenir tous les mouvements#1,#2, et#3 étant périodiques, la loi de rotation de#4 est une rotation uniforme de vitesse kR.t, soit une vitesse de rotation égale à la vitesse de l'arbre d'entrée multipliée par un coefficient k. La réalisation préférentielle suivante va montrer que les trois mécanismes de transformation préconises sont réalisables par des moyens classiques connus et en dohner des exemples de réalisation. Dans la formule générale précédente, nous choisissons k1 = -1/2 k. F(t) = sin 2 # t T = 2#/# Nous avons bien a) R(t) = sin 3 # t = sin 2 # (t d) d (sin 2#t) = - 4# sin 2#t qui es nul pour dt e) K#+k1 x 2# cos @# t = k#(1-cos 2#t) = 2 k # sin#t On a donc bien c'est-à-dire que la vitesse de rotation de#1 est d'abord égale à 2 k# sin#t pour 0 La nécessité pour F(t), donc pour sin 2 # t, de satisfaire à ces multiples conditions sera justifiée au fur et à mesure de la description de la réalisation préférentielle qui va suivre et de l'explication de son fonctionnement. Selon cette réalisation préférentielle, le mécanisme comporte, dans un carter, un arbre d'entrée mu par la source de mouvement extérieure au mécanisme (moteur électrique, turbine, moteur à explosion, etc) à une vitesse angulaire que l'on suppose constante et de meme sens-, vitesse que l'on désire transmettre à l'arbre de sortie multipliée par un coefficient k que l'on peut faire varier à volonté de façon continue en agissant sur l'un des organes du mécanisme; cet arbre d'entrée entraîne un premier mécanisme qui transforme le mouvement continu et de même sens en un mouvement alternatif périodique d'amplitude réglable en continu; de ce premier mécanisme sort un arbre intermédiaire animé du mouvement alternatif précité qui entraîne un deuxième mécanisme destiné à transformer ce mouvement alternatif en un mouvement d'amplitude réglable en continu mais ayant toujours le même sens de rotation; de ce deuxième mécanisme sort un deuxième arbre intermédiaire qui, par l'intermédiaire de roues dentées destinées à inverser la vitesse, entraîne un arbre d'un différentiel de sortie. L'arbre d'entrée entraîne également, par l'intermédiaire de pignons dentés destinés à doubler la vitesse dans le meme sens, un troisième mécanisme destiné à transformer le mouvement continu en un mouvement alternatif de fréquence double de celui fourni par le premier mécanisme, d'amplitude et de vitesse également réglable en continu, mécanisme qui entraîne un autre arbre du différentiel de sortie. Enfin, nous disposons sur le troisième arbre du différentiel de sortie qui constitue l'arbre de sortie d'un mouvement uniforme continu de même sens que le mouvement de l'arbre d'entrée, mais dont la vitesse angulaire peut varier de façon continue. Dans le cadre de cette même réalisation préférentielle, le premier dispositif de transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement angulaire périodique alternatif d'amplitude réglable en continu comporte une came calée sur l'arbre et actionnant, par l'intermédiaire d'un galet, une tringle coulissante, cette tringle portant un second galet diamétralement opposé au galet et maintenant en permanence ce dernier au contact de la came, la tringle portant également, à son extrémité opposée au galet, un troisième galet circulant dans une glissière du bras d'un levier oscillant à deux bras pivotant autour d'un axe, tandis que l'autre bras du levier porte une glissière dans laquelle circule un galet dont l'axe est solidaire d'une tige coulissante parallèle à la tige coulissante, une partie en forme de crémaillère de cette tige engrenant avec une roue dentée calée sur l'arbre de sortie du dispositif de transformation, la distance de l'axe à la tige coulissante étant réglable en continu. Egalement dans le cadre de cette même réalisation préfé rentielle, le deuxième dispositif destiné à transformer le mouvement périodique alternatif d'amplitude réglable en continu en un mouvement périodique identique mais tournant toujours dans le même sens et constitué par un pignon denté solidaire de l'arbre intermédiaire de sortie du mécanisme précédent entraînant une première roue dentée ayant pour axe le deuxième arbre intermédiaire d'une part, et entraînant d'autre part un pignon denté auxiliaire qui entraîne lui-même une deuxième roue dentée identique à la première, ayant le même sens, mais ainsi entraînée à une vitesse identique mais de sens opposé à la vitesse de la première roue dentée. Ces deux roues dentées sont solidarisées de leur axe par l'lntermédiaire d'un dispositif dit de "roue libre' qui leur permet d'entraîner leur axe seulement dans un sens déterminé. Le mouvement de rotation de ces deux roues dentées étant de loi identique mais toujours de sens opposé, et leur système de roue libre" leur permettant d'entraSner leur axe commun toutes deux dans un même sens identique, il est envident que la rotation de cet arbre se fera toujours dans le même sens et qutil y aura en permanence l'une ou l'autre de ces roues dentées qui sera motrice. Enfin, et toujours selon cette même réalisation préféren tielle, le troisième dispositif de transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement de rotation alternatif périodique d'amplitude réglable en continu comporte une manivelle calée sur l'arbre intermédiaire portant un galet qui circule dans une glissière perpendiculaire à une tige coulissante dont elle est solidaire; cette tige coulissante porte elle-même un galet qui circule dans la glissière du bras d'un levier oscillant à deux bras pivotant autour d-'un axe, tandis que l'autre bras du levier porte une glissière dans laquelle circule un galet dont l'axe est solidaire d'une tige coulissante parallèle à la première tige coulissante, une partie én forme de crémaillère de cette tige engrenant avec une roue dentée calée sur l'arbre de sortie du dispositif de transformation, la distance de l'axe à la tige coulissante étant réglable en continu. L'invention va être décrite en se référant à un exemple non limitatif de réalisation représenté sur les dessins ci-joints, exemple dans lequel, pour la clarté de I'exposé, on ne s'est pas préoccupé de limiter au maximum le nombre de pignons et roues dentées. - La figure 1 représente schématiquement l'ensemble du mécanisme selon l'invention; - La figure 2 représente schématiquement la constitution du premier dispositif de transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement de rotation alternatif périodique d'amplitude réglable en continu; - Les figures 3a et 3b représentent schématiquement la constitution du deuxième dispositif de transformation du mouvement de rotation alternatif périodique précédent en un mouvement de rotation périodique d'amplitude réglable en continu toujours dans le même sens; - La figure 4 représente schématiquement la constitution du troisième dispositif de transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un deuxième mouvement de rotation alternatif périodique d'amplitude réglable en continu ; - La figure 5 est un schéma du mode de réalisation de la figure 4 avec un dispositif de frein moteur;; - La figure 6 est un schéma d'un dispositif complet avec frein moteur. La figure 1 représente schématiquement un exemple de réalisation du mécanisme suivant l'invention : la référence 1 désigne le carter général du mécanisme. Un arbre d'entrée 2, tournatn à une vitesse angalaire uniforme #, entraîne par l'inter médiaire de pignons dentés 3, 4 et 4' un arbre 5. Le nombre de dents du pignon 4 étant égal à la moitié des dents du pignon 3 et égal au nombre des dents du pignon 4t, l'arbre S tourne à la vitesse 2 #. L'arbre 2 entraîne un premier mécanisme de transformation de mouvement 6, qui sera décrit en détail par la suite, d'où sort un arbre intermédiaire 7 dont la vitesse de rotation est 7 = 2 k# sin#t pour 0 # t # #/# 7 = - 2 k# sin#t pour #/# # t # #/# et ainsi de suite. On peut écrire d'une manière générale = - 2 k # sin # t pour 2n#/# # t # (2n + 1) #/# = - 2 k # sin # t pour (2n + 1) #/# # t # (2n + Une manivelle commandant un arbre de commande 9 permet de faire varier le coefficient k. L'arbre 7 entraine un deuxième mécanisme 11 également décrit en détail par la suite d'où sort un arbre intermédiaire 15 dont la vitesse est #15 = 2 k # sin #t quel que soit t. Cet arbre 15 entraîne par l'intermédiaire de deux pignons dentés 21 et 22 de-même nombre de dents l'arbre 19 qui est un des trois arbres d'un différentiel 18. La vitesse de l'arbre 19 est = - 2 k # sin # t. L'arbre 5 entraîne un troisième mécanisme 19 de transformation de mouvement 16 d'où sort un arbre intermédiaire 17 qui est un des trois arbres du différentiel 18. La vitesse de l'arbre 17 est #17 - k#cos 2# t. Enfin l'arbre 20 constitue également un des trois arbres du différentiel 18 et est l'arbre de sortie. Le différentiel 18 étant dispose de telle sorte que #17 = #19 + #20, il en découle : #20 = #17 - #19 = k#cos 2 # t + 2 k # sin#t 20 17 19 20 = k# La vitesse de l'arbre de sortie du mécanisme est bien égale à la vitesse d'entrée, multipliée par un coefficient k variable de façon continue. Ce qui suit va décrire le détail de la réalisation des mécanismes 6, 11 et 16, et leur fonctionnement. La figure 2 représente schématiquement la constitution du dispositif 6 de transformation de mouvement. Calée sur l'arbre 2, tourne à la vitesse angulaire # une came 51 composée de deux parties symétriques 51' et 51", la came 51 étant représentée sur.la figure 2 dans une position où son axe de symétrie est vertical. Un galet 52, dont l'axe est solidaire d'une tige coulissante 53 guidée par des galets 54, roule sur la tranche de la came 51 lorsque celle-ci tourne. En considérant comme négligeable la dimension des galets, donc avant les rectifications de tracé dû au diamètre des galets, les équations en coordonnées polaires des deux parties 51' et 51 de la came 51 sont respectivement de la forme (1) P' = R + K (# = 1/2 sin 2 # ) pour 0 + 2 k # sin # t pour 0 # t # #/# - 2 k # sin # t pout #/# # t # 2#/# Remarquons que pour deux valeurs de # décalées de 7 a somme des rayons polaires est constante. P' (#) + P'' (# + #) = 3R + Ceci permet de prévoir sur la tige coulissante 53 un second galet 55 "diamélralement" opposé au galet 52 et maintenant celui-ci au contact de la came 51. A son extrémité opposée au galet 52, la tige coulissante 53 porte troisième galet 56, qui circule dans une glissière 57' du bras 58' d'un levier oscillant à deux bras 58' et 58" pivotant autour d'un axe 59. Le second bras 58" est muni d'une glissière 57" dans laquelle circule un galet 60 dont l'axe est solidaire d'une tige coulissante 61 parallèle à la tige coulissante 53 et guidée par des galets 62. L'extrémité de la tige 61 la plus éloignée du galet 60 revêt la forme d'une crémaillère 61 engrenant avec une roue dentée 63 calée sur l'arbre 7. D'autre part, l'axe 59 peut se déplacer selon une perpendiculaire à la tige coulissante 53 par la rotation d'une vis sans fin solidaire du carter par l'intermédiaire de la rotation de la tige de commande 9. Si D1 est le diamètre primitif de la roue dentée 63, t la distance de la tige coulissante 61 à la tige coulissante 53 et d1 la distance de l'axe de pivotement 59 du levier oscillant à la tige coulissante 53, la vitesse angulaire de la roue dentée 63 et donc de l'arbre 7 est de la forme ou + 2 k # sin # t t en posant Le coefficient k sera donc ausceptible de varier de façon continue, la rotation de la tige de commande 9 faisant varier dl. En prenant certaines précautions dans la disposition du galet 60 et de la glissière 57", ainsi que de l'axe 59, il est possible de confondre la position de l'axe 59 avec le galet 60, c'est-à-dire d'obtenir la vitesse zéro, puis de faire croître cette vitesse de façon progressive. La valeur supérieure de k a moins d'importance, puisque l'on a toujours la ressource finale de pignons multiplicateurs. Justifions au passage les conditions a, b, c, d, e précédentes a donne au système sa caractéristique périodique. b permet à la tige coulissante 53 de parcourir dans un sens un chemin égala celui parcouru en sens inverse, ce qui est nécessaire à la répétition des mouvements. c, d et e permettent à la roue dentée 63 de changer de sens de rotation aux temps t = O , t = #/#, t = 2#/# ainsi de suite, donc avec une vitesse nulle, une accélération nulle à ces temps, et de conserver, entre t = O et t = , une vitesse constamment positive, et entre t t et t = #/2# une vitesse constamment négative. Les figures 3a et 3b représentent schématiquement la constitution du dispositif 11. L'arbre 7 issu du mécanisme précédent comporte en son extrémité une double roue dentée C3 dont les deux parties sont solidaires. Une partie entraîne une roue dentée C1 de diamètre égal portée par l'arbre 1S. L'autre partie entraîne un pignon auxiliaire C4, de diamètre égal, lequel entraîne une deuxième roue dentée C2 également portée par l'arbre 15. Il est évident que C1 et C2 tourneront en sens inverse à vitesse égale. C1 et C2 sont solidarisées de l'arbre 15 par l'intermédiaire de deux "roues libres "Lî et L2 dont les degrés de liberté sont tous deux dans le sens négatif. Lorsque l'arbre 7 entraînera C3 dans le sens positif la roue C2 entraînera l'arbre 15 dans ce même sens positif, C1 tournant librement en sens inverse. Lorsque l'arbre 7 entraînera C3 dans le sens négatif, la roue C1 entraînera l'arbre 15 toujours dans le sens positif, C2 tournant librement en sens inverse. La vitesse de rotation de l'arbre intermédiaire 15, sera donc, Xtnt donné la vitesse de rotation de l'arbre 7, égale à 2 k # sin # t quel que soit t. I1 est à noter qu'il est fabriqué couramment des "roueslibres" acceptant un couple de plusieurs centaines de mètre/kg et même au-delà, et que l'angle mort entre le renversement de sens de rotation et le début de btentrainement de l'axe est si petit qu'il est très difficilement mesurable. Les jeux entraînés par ce dispositif de "roue libre" ne dépassent pas les jeux couramment. admis en mécanique industrielle. Il est à noter également que rien ne s'oppose à ce que l'axe 15, entraîné par un couple appliqué sur l'arbre de sortie, tourne librement plus vite que 2 k # sin # t dans le sens positif, Ceci est le problème du "frein moteur" qui sera traité plus loin. La vitesse 2k # sin # t de l'arbre 15 est une vitesse minima. La figure 4 représente schématiquement la constitution du dispositif 16 de transformation de mouvement. Calée sur l'arbre 5, tourne, à la vitesse angulaire 2 # une manivelle 101 portant un galet 102 à la distance d de l'arbre 5. Le galet 102 circule dans une glissière 103 perpendiculaire à une tige coulissante 104 guidée par des galets 105 et à laquelle elle est rigidement reliée, La tige coulissante 104 porte elle-meme un galet 105, lequel entraîne un dispositif avec levier oscillait à deux bras pivotant autour d'un axe 108 entraînant une tige coulissante 109 terminée par une crémaillère faisant tourner une roue dentée 106 solidaire de l'arbre intermédiaire 17, Le dispositif est identique à celui employé dans le dispositif de transformation 6, il est donc inutile de le décrire plus en détail. Si l'on prend comme origine la position qutil occupe lorsque la manivelle 101 est à l'horizontale, le galet 107 aura un mouvement suivant l'axe de la tige coulissante 104 dont la loi est d sin 2IL t. Sa vitesse sera donc égale à 2 dncos 2 # t. Si D'1 est le diamètre primitif de la roue dentée 106, la la distance de la tige coulissante 109 à la tige coulissante 104 et d'3 la distance de l'axe 108 à la tige coulissante 104, la vitesse angulaire de la roue dentée 106 et donc de l'arbre 17 est de la forme ou k # cos 2 # t en faisant en sorte que En effet, la même tringle de commande 9 commandant les deux mécanismes de variation des distances d1 et d'1, il suffit d'asservir ces deux mécanismes de telle sorte que-l'on ait à tous moments. Dans ce dispositif également, on fera en sorte que la vitesse zéro soit possible. Cette réalisation préférentielle montre donc qu'il est possible de réaliser un mécanisme permettant obtenir une variation continue de vitesse à l'aide d'une combinaison originale de dispositifs élémentaires mécaniques robustes, simples et connus. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Il a été mentionné que la vitesse k # de sortie obtenue par ce mécanisme était une vitesse minima et que, sous l'effet d'un couple d'entraînement dans le sens positif appliqué à l'arbre de sortie, la vitesse de celui-ci pouvait être supérieure à k # sans pour aulant que la vitesse d'entrée # en seit modiflée. Autrement dit, il n'y a pas de "frein moteur" I1 est possible de pallier cet inconvénient en adjoignant au mécanisme précédemment décrit un mécanisme similaire, en quelque sorte parallèle et complémentaire. En effet, on peut remarquer que, puisque l'on est maître du coefficient k qui peut varier de façon continue, il est possible, à partir de la vitesse de l'arbre d'entrée #, d'obtenir par un deuxième mécanisme similaire, une vitesse de sortie égale-à (1 - k) # au moins, Ces deux vitesses, ajoutées l'une à l'autre par un différentiel, donnent sur le troisième arbre de celui-ci une vitesse qu'il suffit de relier à la vitesse d'entrée # par des pignons de rapport 1 pour que l'on ait le résultat cherché. En effet, soit # s la vitesse de sortie au meins égaie à ka et #'s la vitesse de sortie au moins égale à (1-k) # si #s + #'s = # on a bien #s = k #'s = (1-k) # sans qu'il soit possible, ni à l'une ni à l'autre, même sous effet de couples d'entraînement, de dépasser ces deux vitesses. Il d'est pas nécessaire pour autant de réaliser entiè- renrnt un deuxième mécanisme complet, les deux mécanismes ayant un certain nombre de parties qui peuvent être cbmmunes. Les générations de mouvement animant les tiges coulissantes 53 et 104 restent inchangées. A partir de celles-ci, le dispositif "frein moteur" exige deux mécanismes à bras oscillants donnant sur les arbres 17 et 17' les vitesses k#cos 2#t et (1-k)# cos 2#t (voir figure 5,) deux mécanismes à bras escillante donnant sur les arbres 7 et 7' les vitesses + 2 k#sin# t, et - 2(1-k)#Sin#t. deux mécanismes de redressement identiques 11 et Il dennant suir les arbres 15 et 15' les vitesses + 2 k # sin #t et + 2 (1-k) # sin# t (voir figure 6).Les mouvements des arbres 15 et 15' sont transmis inversés aux arbres 19 et 19' par l'intermédiaire des pignons dentés 8 et 9, 8' et 9' de rapport -1, lesquels mouvements sont combinés dans les différentiels 18 et.18' avec les mouvements des arbres 17 et 17' pour actionner les arbres 20 et 20'. Seit#20 et #20' la vitesse minima de ces arbres, on A bien : A # 20 = kstcos 2#t + 2k# sin#t = k# # 20' = (1-k)# cos 2#t + (1-k)# sin# t 2 (1-k)# Les deux vitesses # 20 et#20' sont ajoutées dans le différentiel 23 pour actionner l'arbre 28, lequel est relié par l'arbre 25 et les pignons 27, 24, 4', 4 et 3 à l'arbre d'entrée 2 e façon que la vitesse de l'arbre 28 soit * La vitesse de l'arbre 20 sera donc égale à sans pouvoir lui être ni supérieure, ni inférieure. La figure 5 montre très schématiquement le dispositif mécanique destiné a' entrainer, à partir du mouvement de la tige coulissante 104, les deux arbres 17 et 17' respectivement aux vitesses k # cos 2 # t et (1-k) # cos 2 # t. Il suffit pour cela d'asservir mecaniquement les distances d' et d"l entre elles par un dispositif qu'il n'est pas nécessaire de décrire dans le détail. L'obtention des deux vitesses t l#sin# t et t(1-k)il sin# t sur les arbres 7 et 7' à partir de la tige coulissante 53 se fera par un procédé identique. REVENDICATIONS 10) Mécanisme permettant d'obtenir une variation continue de vitesse, mécanisme caractérisé en ce qu'il comprend un arbre d'entrée animé dsun mouvement de rotation uniforme coopérant avec des arbres intermédiaires pour décomposer ce mouvement en des mouvements périodiques angulaires dont les amplitudes peuvent varier en continu, et un arbre de sortie sur lequel est recomposé un mouvement de rotation uniforme dont la vitesse angulaire peut varier en continu, à partir de ces mouvements angulaires péfiodiques. 20) Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mouvement de rotation uniforme de l'arbre d'entrée de vitesse angulairen. est décomposé sur des arbres intermédiaires en deux mouvements angulaires périodiques dont les vitesses angulaires sont respectivement de la forme ( 2 k5tsin2Ln- t) et de la forme (klLcas 2#t), et qui sont recomposés sur l arbre de sortie en un mouvement de rotation uniforme de vitesse angulaire kJ1t, la valeur du coefficient k étant susceptible de varier en continu. 30) Mécanisme-selon l'une des revendications 1 et 2, caractériFé en ce qu'il comporte, dans un carter (1), un arbre d'entrée (2) de vitesse angulaire constante entraînant dans le même sens et à vitesse deux fois plus grande, par l'intermédiaire de pignons dentés (3, 4 et 4') un premier arbre (5), l'arbre (2) entraînant, par l'intermédiaire d'un premier dispositif (6) de transformation d1un mouvement de rotation uniforme en un mouvement angulaire alternatif périodique d'amplitude réglable en continu, un second arbre intermédiaire (7) qui entraîne, par l'intermédiaire agun second dispositif de transformation (11) du mouvement angulaire alternatif périodique d'amplitude réglable en continu en un mouvement angulaire périodique toujours dans le même sens d'amplitude réglable en continu, un troisième arbre intermédiaire (15) qui, par l'intermédiaire de deux pignons (21, 22), entraîne à vitesse égale et opposée, un quatrième arbre intermédiaire (19), tandis que l'arbre (5) entraîne, par ltintermédiaire d'un troisième dispositif de transformation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement angulaire alternatif périodique d'amplitude réglable en continu, un cinquième arbre intermédiaire (17) qui, par l'intermédiaire d'un différentiel additif (18), auquel est associé l'arbre (19), entraîne un arbre de sortie (20) en un nouvenent de rotation uniforme dont la vitesse angulaire peut varier à volonté en continu. 40) Mécanisme selon l'une des revendications l à 3, caractérisé en ce que le premier dispositif (6) de transformation dun mouvement de rotation uniforme en un mouvement angulaire périodique d'amplitude réglable en continu comporte une came (51) calée sur l'arbre (2) et actionnant, par l'intermédiaire d'un galet (52), une tringle coulissante (53), cette tringle portant un second galet (55) diamétralement opposé au galet (52) et maintenant en permanence ce dernier au contact de la came (51), la tringle (53) portant également, à son extrémité opposée au galet (52), un troisième galet (56) circulant dans une glissière (57') du bras (58') d'un levier oscillant à deux bras (58', 58") pivotant autour d'un axe (59), tandis que l'autre bras (58") du levier (58-,- 5S") porte une glissière (57") dans laquelle circule un galet (60) dont l'axe est solidaire d'une tige coulissante (61) parallèle à la tige coulissante (53), une partie (61') en forme de crémaillère de cette tige (61) engrenant avec une roue dentée (63) calée sur l'arbre- (7) de sortie du dispositif de transformat ion, la distance (dl) de l'axe (59) à la tige coulissante (53) étant réglable en continu. 50) Mécanisme selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le deuxième dispositif (11) de transformation d'un mouvement angulaire alternatif périodique d'amplitude réglable en continu en un mouvement angulaire périodique toujours dans le même sens d'amplitude réglable en continu comporte une roue dentée (C3) calée sur l'arbre intermédiaire (7), laquelle entraîne à la fois une deuxième roue dentée C1 et une troisième roue dentée C41 laquelle entraîne une quatrième roue dentée C2, ces quatre roues dentées étant égales en diamètre, les foues dentées C1 et C2 élant renéues selidaires de l'arbre (15) constituant leur axe de rotation, seulement lorsqu'elles tournent dans le sens positif, par deux dispositifs L1 et L2 dits de "roue Vibre". 60) Mécanisme selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le troisième dispositif (16) de transfornation d'un mouvement de rotation uniforme en un mouvement angulaire alternatif périodique d'amplitude réglable en continu comporte une manivelle (101) calée sur l'arbre intermédiaire (5) et portant un galet (102) qui circule dans une glissière (103) perpendiculaire à une tige coulissante (104) dont elle est solidaire, laquelle comporte un galet (107) qui entraîne, par un mécanisme à bras oscillant analogue à celui qui a été utilisé dans le mécanisme (6), l'arbre (17) de sortie du dispositif de transformation. 70) Mécanisme selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par l'utilisation de deux chaînes de transformation de mouvements des tiges coulissantes (53) et (104) analogues à celle précédemment décrite, pour entraîner deux arbres distincts (20) et (209), ces deux chaînes de transformation de mouvement étant asservies l'une à l'autre de telle sorte que les vitesses angulaires minima des arbres (20) et (20') aient pour somme la vitesse d'entxée#, ce qui est imposé par l'utilisation d'un différentiel (23), combinant les vitesses des arbres (20) et (20') et la vitesse de l'arbre (25) relié mécaniquement à l'arbre entrée (2). Ce mécanisme constitue le "frein moteur ".