L'invention est relative aux tubes à paroi mince présent- tant au moins une extrémité taraudée. Quand il s'agit de munir des tubes d'extrémités taraudées on opère, dans l'état actuel de la technique, de l'une des manières suivantes 10 - On adopte des tubes présentan; l'épaisseur de paroi minimale pour tubes filetés, conformément aux normes. 20 - On soude à l'autogène, contre les extrémités du tube, des embouts ou manchons filetés. 3 - On repousse l'extrémité du tube et on pratique des filetages intérieurs on extérieurs par laminage ou taillag. Les opérations citées n dessus aux paragraphes 2 et 5 sont toujours nécessaires quand on utilise des tubes à paroi mince et que ces tubes ne présentent pas l'épaisseur de paroi minimale ezigée pour les tubes filetés par les normes. Il en est presque toujours ainsi quand on fait usage de t':Wbes en une matière d'un Bris élevé, comme par exemple les aciers spéciaux ou les allia- es cuivrés. Ces opérations sont toujours nécessaires quand il se pose des problèmes dus à la corrosion, comme par exemple dans las chauffe-ean, et dans la fabrication de récipients et la construction de tuyauteries pour milieux sarrosifs. Dans ces cas, il faut munir les extrémités servant au branchement des tubes de manchons qui sont également en une matière résistant à la corrosion, par exemple également en aeier spésial ou en un alliage cuivré. Or, ces manchons représentent une partie considérable du prix de revient. On supprime, d'une mamière appropriée, cet inconvénient en dudgeonnant dans des bagues cylindriques, en acier normal de construction ou en fonte, les extrémités des tubes constitués d'une matière à paroi mince et de prix élevé. On porte alors le diamètre intérieur du tube à la valeur du diamètre du moyau de la vis de taraudage nécessaire. Sur le dessin joint a été donnée, à titre d'exemple et de façon schématique, une représentation, conforme à la présente invention, h' extrémités taraudées de tubes à paroi mince Fig. 1 représente une coupe axiale d'un tube, muni d'un taraudage, dont le diamètre intérieur correspond au diamètre du noyau d'une vis de filetage, et Fig. 2 représente une coupe axiale d'un tube à parai mince, muni d'un taraudage, dont on a, par évasement, amené le diamètre intérieure à la valeur du diamètre un noyau d'une vis de filetage. On a désigné, dans les fig. 1 et 2, par 1 le tube à paxoi mince en métal, par exemple en acier spécial ou en un alliage cuivré (laiton, bronze etc...). L'extrémité 2 du tube est munie d'un taraudage 3. Pour absorber la contrainte radiale de ten- sion, qui provoquerait une fissuration dans le filetage, il a été prévu une bague cylindrique 4 en acier de construction ou en fonte, dont le diamètre intérieur correspond au diamètre du noyau d'une vis de filetage, augmenté de deux fois l'épaisseur de paroi du tube 1. L'opération d'obtention d'un taraudage sleon l'invention se présente de la manière suivante On bloque la bague cylindrique 4 dans un dispositif approprié. Pour cela, on fait comporter à la surface extérieure de la bague 4 des méplats pour la réception d'une clé ou des sail- lies de retenue pour une pince à tubes. 4 ce moment, on introduit l'extrémite 2 du tube dans la hague 4 de façon que l'axe 5 du tube 1 coincide avec l'axe de la bague cylindrique 4. A l'aide d'un appareil approprié, on évase ou élargit alors l'extrémité du tube, de préférence par dudgeonnage de l'extrémité 2 du tube dans la bague 4 Il est possible, en l'espèce, de réaliser, en même temps qu'en assure le dudgeonnage et par la même opération, le tereudage désiré. Le taraudage 3 peut aussi s'obtenir à l'side d'un taraud au cours d'une seconde opération. Afin d'empêcher un glissement éventuel de la bague 4 sur l'extrémité 2 du tube, on peut ménager un arrêt 6 on une soudure faisent tout le tour. Pour empêcher l'arrachement de l'extrémité taraudés, il est préférable que la longueur L sur laquelle porte la baggue soit bien supérieure à la longueur utile du taraudage et par exemple non inférieure à 1,5 foie cette longueur. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé de fabrication d'un tube à paroi mince présentant au moins une extrémité taraudée, caractérisé par le fait qu'on introduit une extrémité du tube dans une bague de support et qu'on l'évase de façon que son diamètre intérieur ait la valeur du diamètre du noyau de la vis. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite extrémité est dudgeonnée ou élargie dans la bague cylindrique de support. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le taraudage est obtenu par laminage ou par une opération d'entaillage au taraud après l'introduction de l'extrémité dans la bague. 4. Tube à paroi mince présentant au moins une extrémité taraudée, caractérisé par le fait qu'il est obtenu suivant l'une des revendications 1 à 3. 5. Tube selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la bague cylindrique de support est en acier de construction ou en fonte, et que le tube est, par exemple, en une matière d'un prix élevé, telle qu'un acier spécial ou un alliage cuivré. 6. Tube selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que la bague de support est exécutée de façon à présenter des faces pour l'application de clés, ou des saillies de retenue pour les mâchoires de pinces à tubes. 7. Tube selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé par le fait que la longueur sur laquelle porte la bague est bien supérieure à la longueur utile du taraudage. 8. Tube selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ladite longueur sur laquelle porte la bague est d'au moins 1,5 fois la longueur utile du taraudage.