La présente invention concerne les dispositifs de détection de signal et elle porte plus particulièreènt sur des dispositifs des- tinés à détecter une activité de parole en présence de bruit. Les dispositifs de détection de parole sont utiles dans divers systèmes de téléccimtnications dans lesquels des voies de trans- mission de la parole sont établies sous l'effet de l'apparition d'une activité de signal de parole. A titre d'exemples de l'utilisation de la détection de parole, on peut citer les applications d'interpola- tion de la parole et d'interruption d'une canunication pour la sup- pression d'écho. Les critères de iesure de signal ou de définition de parole des détecteurs de parole classiques sont déficients au point qu'il a été nécessaire de prolonger l'indication de parole d'un inter- valle de prolongation relativement long (100 ms ou davantage), au- delà de chaque présence de signal correspondant à la définition de la parole, pour assurer la perception d'une transmission de qualité par des systèmes d'interpolation de la parole. Les détecteurs de parole, en particulier ceux qui sont utilisés pour l'interpolation de la parole, doivent théoriquement définir les intervalles de temps mininaux pendant lesquels un utili- sateur a besoin d'une voie de transmission, ces intervalles étant exprimés en pourcentage du tesps total correspondant à l'activité d'une cammLmication, afin que l'auditeur ait l'irmpression que la connexion est de "bonne" qualité. Ainsi, un détecteur de parole doit être très sensible à la présence de signaux de parole, tout en demeu- rant simultanément insensible aux signaux qui ne correspondent pas à de la parole. On peut parvenir à ceci.au moyen d'une définition amnéliorée de la parole qui permette de réduire au inimm l'inter- valle de prolongation, sans dégrader les performances. De ce fait, la définition de la parole des dispositifs connus destinés à la détection de la parole a généralement souffert de limitations telles qu'une coupure indésirable de la parole d'une part, et une activité excessive d'autre part, du fait de l'utilisation d'une mauvaise définition de la parole associée à une prolongation excessive et du fait de la sensibilité au bruit. Un but essentiel de l'invention est de parvenir à une meilleure définition de la parole qui permette une diminution notable t de la durée de prolongation, sans faire apparaître les inconvénients mentionnés précédenment. L'invention a également pour but d'offrir un procédé et un dispositif perfectionné destinés à la détection de l'activité de paro- le en présence de bruit, selon lesquels des estimations de niveau de bruit sont élaborées indépendamment, tandis que des estimations du volume sonore du locuteur sont élaborées en relation avec les esti- mations de niveau de bruit. Un but connexe consiste à établir un processus de classi- fication de signal utilisant une représentation moyenne de plusieurs échantillons de signal, ce processus de classification de signal affectant des constantes de temps appropriées à des mesures de.signal de la représentation, tout en identifiant les parties qui consti- tuent la parole et celles qui constituent le bruit. L'invention classe un signal en utilisant sa représentation moyenne pour indiquer lorsque des attributs détermines du signal sont caractéristiques de la parole ou du bruit. Un estimateur de niveau sensible à ces indications établit une estimation de niveau de bruit, puis un premier niveau de décision. Le premier niveau de décision est adapté par ccbinaison de l'estimation de niveau de bruit et des résultats d'une comparaison entre une mresure de signal correspondant à la partie de parole de la représentation et la valeur courante du premier niveau de décision. Chaque fois que le signal dépasse le pre- mier niveau de décision, il y a indication d'une activité de parole. Selon certains autres aspects de l'invention, on indique également l'existence d'une activité de parole lorsque la representa- tion dépasse un second niveau de décision, inférieur au premier, qui est obtenu à partir du premier niveau de décision. Les moyens de classement ccprennent des moyens de mresure destinès à obtenir une valeur de orate et une valeur minimale de la représentation qu'un comparateur utilise pour fournir un signal de sortie indiquant la présence de bruit lorsque la valeur de crête est inférieure au pro- duit de la valeur minimale par une constante déterminée. L'estima- teur de niveau cmarpare le miniuum à un muinuimm à long terme enre- gistré et il ajuste ce dernier d'une valeur déterminée pour réduire l'inégalité indiquée par la ccmparaison. Les moyens de classement comprennent en outre des toyens de comparaison qui fournissent un signal de sortie indiquant la présence de parole lorsque la valeur de créte est supérieure à la somme du produit de la valeur minimale par un facteur prédéterminé et d'une constante déterminée. Selon certains autres aspects de l'invention, le signal est échantillonné et codé sous forme numrérique, et l'estimateur de niveau comprend un élément de translation qui utilise le minimum à long terme pour fournir une estimation de niveau de bruit compatible avec les échantillons de signal codés sous forme numérique. La partie de 1 'estimateur de niveau qui fournit le premier niveau de décision comprend un comparateur, un élémnent de réglage, un élément d'enregis- trement et un additionneur. Le comparateur produit un signal de sor- tie qui indique la relation entre la valeur de crête de la représen- tation et le premier niveau de décision. L'élément de réglage utilise ce signal de sortie pour produire un incrément positif lorsque la valeur de créte dépasse le premier niveau de décision et un incrément négatif lorsque le premier niveau de décision est supérieur à la va- leur de crête. L'élément d'enregistrement accumule et conserve ces incréments et il fournit un niveau qui indique le volume sonore du locuteur par rapport à l'estimation de niveau de bruit. L'addition- neur combine l'estimation de niveau de bruit provenant de l'élément de translation et l'indication de niveau pour former le premier niveau de décision. Selon d'autres aspects encore de l'invention, une protection d'écho est assurée dans un dispositif bidirectionnel. Le dispositif évite l'utilisation d'énergie de signal d'écho dans l'établissement des réglages des niveaux de seuil variables. De plus, un extenseur ou générateur d'enveloppe d'écho fournit un signal de sortie dont l'amplitude correspond à la valeur la plus grande parmi la repré- sentation de l'énergie de signal dans la voie reçue ou n'importe quelle autre des représentations du mnme type qui sont apparues pré- cédemment au cours d'un intervalle de retard prédéterminé. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma d'un détecteur de parole de type fondamental construit conformément à l'invention. La figure 2 représente la structure interne d'un circuit de -q classement de signal qui peut être utilisée dans la figure 1. La figure 3 représente les circuits d'un estimateur de niveau utilisable dans la figure 1. La figure 4 est un diagrarmme d'états qui illustre le fonctionnement du contrôleur qui est utilisé dans la figure 2. La figure 5 représente les relations temporelles entre des impulsions de granularité qui sont utilisées dans le fondtionnement du contrôleur de la figure 2. La figure 6 illustre une application de l'invention dans laquelle on utilise une protection contre les échos. La figure 7 est un schéma du type d'extenseur employé dans la figure 6. La figure 8 illustre les relations temporelles de signaux sous forme d'impulsions qui interviennent dans le fonctionnement du circuit de la figure 7. Sur la figure 1, la ligne d'émission 11 représente une ligne de téléccim.nicaticns caractéristique qui achemine des signaux numnri- ques comprenant de la parole. Tous les signaux présents sur la ligne 11 sont présentés àl'évaluation par le circuit de la figure 1 qui cons- titue un exermple de détecteur de parole. La fonction essentielle du détecteur de parole de la figure 1 est de signaler sur une sortie 12 la présence de signaux de parole sur la ligne 11. Des versions du si- gnal présent sur la ligne 11, produites par un générateur de mresure 13, sont appliquées à un générateur de seuil variable 14 et à un circuit de définition de parole 16. En cas de dépasserent des niveaux de décision, il apparaît une indication de parole à l'état actif sur la sortie 12, pendant la durée de la période de détection ainsi que pendant un intervalle qui suit la fin de cette activité de parole et qu'on a appelé précéderent intervalle de prolongation. L'intervalle de prolongation du mode de réalisation de détecteur de parole de la figure 1 peut être constitué soit par un intervalle de temps fixe, soit par un intervalle de temps variable, soit par les deux. La définition de parole améliorée du détecteur de parole de l'invention permet d'obtenir des performances accepta- bles avec une prolongation fixe relativement faible de 15 ms.,L'in- tervalle de prolongation a également pour fonction de faire dispa- raître les interruptions de courte: durée entre les intervalles de parole, ce qui a pour effet de réduire avantageusement le nombre de demandes de service, c'est-à-dire le naobre de changerents de l'état du signal binaire d'identification d'activité de parole sur la sortie 12. Dans le générateur de mesure 13, le signal qui provient de la ligne d'émission 11 est filtré par un filtre passe-haut 17 pour atténuer les décalages en courant continu, la diaphonie de ligne d'alimentation et les phénomènes analogues, pour permettre un fonction- nement plus précis du détecteur de parole. Le générateur de mresure 13 produit deux signaux de sortie qui sont le signal d'amplitude à li seul échantillon (SS) et le signal d'évolution passée à représentation exponentielle (4EMP) qui est une représentation moyenne de la puissance ou de l'énergie du signal. Ce signal de moyenne est produit par pondé- ration exponentielle dans le circuit de calcul de moyenne 18 des signaux d'amp]itude à un seul échantillon passés. La constante de temps équivalente du circuit du calcul de moyenne 18 est de 16 ms et on peut considérer que ce circuit constitue l'équivalent numérique d'un filtre passe-bas analogique à résistance et capacité (RC). Ces deux signaux - de sortie du générateur de mesure 13 fournissent les mesures principa- les pour le traitement qu'accodplissent les circuits restants de la figure 1. - Seul le signal EP est appliqué au générateur de seuil variable 14 qui ccmprend le circuit de classement de signal 19 et l'estimateur de niveau 21. Le circuit de classement de signal 19 peut être développé davantage pour reconnaître d'autres types de signal, outre les signaux de sortie de parole et de bruit destinés à l'estima- teur de niveau 21. On notera qu'on peut considérer que le fonctionne- ment du circuit de classement de signal 19 et de l'estimateur de niveau 21 fait intervenir une réaction établie par un conducteur 22 qui renvoie vers le circuit de classement de signal 19 un signal de seuil (TN) provenant de l'estinateur de niveau 21. Les deux autres signaux de sortie de l'estimateur de niveau 21 sont le niveau de décision d'amplitude (TM) et le niveau de décision d'énergie infé- rieure (TE) qui sont utilisés par les comparateurs respectifs 23 et 35.24 dans le circuit de définition de parole 16. En ce qui concerne les autres entrées de signal du circuit de définition de parole, le signal d'amplitude à un seul échantillon est appliqué au coeparateur 23 tandis que le signal EMP est appliqué au comparateur 24. Le campara- teur 23 a pour fonction d'assurer une réponse rapide à un locuteur parlant fort, tandis que le comparateur 24 assure une réponse plus lente mais sûre à un locuteur de niveau plus faible. La référence 26 produit un niveau fixe pour le circuit de classement de signal 19 et le comparateur 27 du circuit de définition de parole 16. On utilise le niveau fixe (FL) de façon que le comparateur 27 actionne le dé- tecteur de parole pour les niveaux caractéristiques de - 30 dBmO des signaux monofréquenc equ ilisés pour la signalisation. Ce ni- veau correspond au niveau 32 dans le format de codage de la loi p. Il convient de remarquer que cette caractéristique est essentielle- ment fonction du système dans lequel le détecteur de parole est uti- lisé et elle peut naturellement être modifiée ou supprimée sans af- fecter la fonction de détection de parole proprement dite. Les signaux de sortie des ccoparateurs 23,24 et 27 sont soumis à une ccm- binaison logique dans une porte OU 28 de façon que cette porte pro- duise un signal de sortie pour le circuit de définition de parole 16 lorsque le niveau de décision de l'un quelconque des caoparateurs est dépassé. Lorsque le signal de sortie de la porte 28 disparaît pen- dant une certaine durée, un temporisateur de prolongation 29 produit un signal de sortie pendant la durée du signal de sortie de la porte 28, prolongé de l'intervalle de prolongation. Au cas o le signal de sortie de la porte 28 réapparaît avant que l'intervalle de prolonga- tion se soit écoulé, le temporisateur de prolongation 29 est restauré et il assure la fonction de suppression des interruptions qui a été mentionnée précédemment. De toute manière, le temporisateur 29 pro- longe toujours la durée du signal de sortie de la porte 28 de la durée fixée de l'intervalle de prolongation. Les figures 2 et 3 représentent respectivemant la structure du circuit de classement de signal 19 et de l'estimateur de niveau 21 du générateur de seuil variable 14 qui engendre des niveaux de déci- sion réglables de façon dynamique pour le circuit de définition de parole 16. Du fait que cette partie du détecteur de parole est à la base de son fonctionnement et de ses performances, on décrira le géné- rateur 14 de façon détaillée. On peut dire brièvement que le généra- teur 14 est conçu de façon à tenir compte du locuteur et du niveau de bruit particuliers sur la ligne qui est desservie au moment con- sidéré, pour assurer la meilleure qualité de service pour tous les locuteurs, dans une plage - relativement étendue de niveaux de bruit de fond possibles et sans produire sur la sortie 12 des indications- d'activité excessives et intempestives. Les détails spécifiques de la description qui suit sont basés sur l'hypothèse, dépendant de l'ap- plication,selon laquelle le codage numérique des signaux sur la ligne 11 est conforme au format p 225 à 8 bits (loi p), qui est un format standard aux E.U.A. Ce format utilise approximativement 256 niveaux et le niveau négatif minimal comne le niveau positif maximal, cor- respondant à 127, sont atteints par les crêtes d'un signal sinusoidal de + 3 dBmO. L'homme de l'art pourra cependant appliquer facilement les principes de l'invention à n'importe quel format de codage désiré, ainsi qu'au fonctionnement direct avec des signaux analogiques. Sur la figure 2, la représentation moyenne EMP est appliquée au circuit de prélèvement et d'enregistrement de maximum 31 et au circuit de prélèvement et d'enregistrement de minimum 32 qui ont res- pectivement pour fonction d'extraire et de conserver le maximum (P) et le minimum (M) des valeurs du signal EMP. Du fait que les caracté- ristiques temporelles utilisées pour obtenir ces valeurs de signal déterminent le résultat obtenu, un contrôleur 33 émet des impulsions destinées à restaurer les circuits d'enregistrement 31 et 32 à des instants appropriés. Il suffit pour l'instant de dire que le contrô- leur 33 consiste en une machine séquentielle à 4 états qui établit des constantes de temps appropriées pour chaque mesure de signal afin de s'adapter aux diverses conditions de signalisation présentes sur une ligne de télécommunications caractéristique. Ces états sont désignés par REPOS, ATTENTE, BRUIT ACTIF et IDOCUTEUR ACTIF. A chaque état est associé un conducteur destiné à indiquer l'état de la machine à un générateur d'horloge 34. L'entrée de blocage du contrôleur 33, qui est utilisée pour suspendre le fonctionnement, ne sera pas envisa- gee davantage pour l'instant du fait que sa fonction est utilisée dans l'application qui est représentée sur la figure 6. Le générateur d'hor- loge 34 fait fonction d'horloge contribuant à conmmander les transi- tions d'états qui se produisent dans le contrôleur 33. Des renseigne- ments suppléimentaires concernant le contrôleur 33 seront fournis au cours de l'examen du diagramme de séquence d'états qui est représenté sur la figure 4. Le signal E4P est égalemaent appliqué à un comparateur 36 qui produit un signal destiné à indiquer au contrôleur 33 le Mment auquel le signal EMP est supérieur à un niveau de bruit TN qui est renvoyé à partir de l'estimateur de niveau 21. Le signal d'entrée res- tant du contrôleur 33 est fourni par un comparateur 37. Chaque fois que le maximum provenant du circuit d'enregistrement 31 dépasse le niveau fixe (FL) qui provient de la référence 26, le ccmparateur 37 indique ce fait au contrôleur 33. Des couparateurs 38 et 39 reçoivent à la fois les valeurs de signal P et M provenant des circuits d'enregistre- ment 31 et 32. Le comparateur 38 fournit un signal de sortie de parole (SP) pour indiquer l'existence d'un signal EP produit par la parole, lorsque P > -2M+16. D'autre part, le ccmparateur 39 identifie un signal EP produit par le bruit en émettant un signal de sortie de bruit NSE lorsque P sont fonction du codage avec la loi p, tandis que les principes sous- jacents sont applicables à d'autres formats de codage. La figure 4 est un diagramme d'états qui est destiné à décrire le fonctionnement du contrôleur 33 de la figure 2. En d'autres termes, le contrôleur 33 est l'une particulière des machines connues sous l'appellation de machines séquentielles, qu'on décrit habituelle- ment au moyen de diagrammes d'états. On pourra par exemple consulter à ce titre l'ouvrage de Donald R. Haring, intitulé Sequential- Circuit Synthesis; State Assignment Aspects (Cambridge, Mass.; The MIT fress 1966). Comme on peut le voir facilefent, les quatre états indiqués précédemment apparaissent sur la figure 4. On notera dès à présent que le fonctionnement du circuit des figures 2 et 3 est associé à l'une particulière des différentes lignes qui sont, de façon caracté- ristique, connectées à un système d'Interpolation de Parole par Af- fectation dans le Temps. On peut donc considérer ces quatre états comre des états des mémoires qui définissent les conditions de la ligne. Des constantes de temps individuelles sont affectées à chaque état pour les mesures de signal associées qu'on peut considérer commne un historique des signaux de la ligne, forme par des accumulations de mesures de signal précédentes. On notera en outre que le fonction- nement du générateur de seuil variable 14 est indépendant de la fonc- tion de détection de parole réelle qu'assure le circuit de définition de parole 16 de la figure 1. Cependant, le générateur 14 fournit les niveaux de seui dynamiques variables que le circuit de définition de parole utilise pour la détection de la parole. Initialement, le con- trôleur 33 démarre dans -l'état "REPCS" dans lequel un coapteur qui appartient au générateur d'horloge 34 (temporisateur 1, Toi) fournit des impulsions destinées à définir des intervalles de 256 ms pendant lesquels le maxinum, P, et le minimum, M, du niveau EMP de l'énergie de signal qui est présumée indiquer la présenoe de bruit sont directe- ment mesurés et enregistrés pour caractériser ce bruit. De plus, la valeur de L, c'est-à-dire le ninixum à long terme de M, peut être incrémentée d'une unité au cours d'intervalles d'un quart de seconde, dans la direction de L = M, au cas o ceci est nécessaire. Une autre fonction qui est remplie pendant l'état REPOS et entre les connexions de la ligne consiste en ce que K, l'estimation du niveau de locuteur, est incrémentée d'une unité toutes les 16 secondes, pour la rendre égale à celle d'un locuteur caractéristique, dans une plage assez étendue (environ 45 dB) qui est définie par des limites supérieure et inférieure. Chaque changement unitaire est équivalent à un décalage de niveau de 3 dB. En particulier, les seuils élevés qui demeurent après des locuteurs parlant fort sont réduits, tandis que les seuils faibles qui demeurent après des locuteurs parlant bas sont augmentés, en prévision d'un nouveau locuteur correspondant à un niveau de locu- teur plus probable. Cette operation de caractérisation du bruit ne se déroule que jusqu'à ce que le niveau E4P dépasse le niveau T lorsque le contrôleur 33 commute à l'état AT.ENTE. Dans l'état ATIENTE, le premier événement qui peut se produire consiste en ce que le maximum P de la moyenne de l'énergie DMP dépasse un seuil fixe haut du niveau 32 de la loi p qui corres- pond à environ - 30 dBmO. Du fait que oe niveau d'énergie haut est supposé ne pas être du bruit, le contrôleur 33 commute à l'état LOCUTEUR ACTIF. Si ceci ne se produit pas, le bruit provenant de la ligne qui a produit la transition d'états était très probablement une condition transitoire, cauOMe un crachenent ou un claquement, et le temporisateur 1 (TO1) arrive à la fin de sa durée de termporisation au bout de 64 ms et il cùnte le contrôleur 33 à l'état BRUIT ACTIF. Cependant, les valeurs de P et M obtenues à partir de la condition de signal qui a produit cette transition sont enregistrées et utili- sées pour régler L. Dans l'état BRUIT AC=IF, un autre temporisateur appartenant au générateur d'horloge 34 (temporisateur 2) est déclenché par les transitions de signal pour produire une cadence de répétition d'impulsions appelée "granularité" (GX) qui est divisée en deux cadences d'impulsions plus lentes, appelées granularité paire (GE) et granularité impaire (GO). CLane le montre la figure 5, la premiere impulsion qui apparait panrmi les deux cadences d'impulsions plus lentes, après la transition de signal, est l'impulsion GE. La lettre S désigne l'espacement ou la période qui correspond à la cadence de répétition d'impulsions. Il apparaîtra de façon évidente qu'on uti- lise diverses cadences de répétition d'impulsions pour établir dif- férentes constantes de temps appropriées à la mresure de signal qui est acocuplie pendant les diverses conditions de signalisation.Dans chaque cas, les caractéristiques temporelles indiquées permettent d'identifier la cadence de répétition d'impulsions appropriée. Si maintenant le signal de bruit considéré précédenent cacme étant un claquement ou un crachement a été produit par la comnu- tation de la ligne pour une nouvelle conunication, avec un niveau de bruit de fond plus élevé, les valeurs M et P rencontrées précédemment seront restaurées à l'apparition des impulsions respectives GE et GD, dans des intervalles de 512 ms, pendant que le contrôleur 33 est dans l'état BRUIT ACTIF. De-plus, les impulsions GX serviront à mettre à jour la valeur L, dans des intervalles d'un quart de seconde. Une fois que les niveaux de M et P ont été utilisés pour régler L et qu'une durée de 256 ms s'est écoulée sans que l'énergie de signal dépasse le seuil de bruit TN, le contrôleur 33 retourne à l'état initial REPOS. L'intervalle de 256 ms est établi par le temporisateur 1 pour assurer une fonction de prolongation ou de suppression des interruptions. Pendant que le contrôleur est dans l'état BRUIT ACTIF, le rapport P/M est calculé pour déterminer l'apparition d'un signal de parole de niveau faible. Si le rapport P/M est suffisaent élevé pour indiquer la présen oe de parole, c'est-à-dire si on a P> 2M+16 ou si la valeur de P dépasse le niveau fixe pour lequel on prend ici le niveau 132 de la loi p, le contrôleur 33 conmute à l'état IOCUTEUR ACTIF. Le chemin entre états faisant intervenir les états REPOS, ATTENTE, BRUIT ACTIF avec retour à l'état REPOS, peut oependant être parcouru de façon caractéristique un certain noebre de fois sans pas- sage à l'état IOCUTEUR ACTIF, du fait de divers types d'activités dans l'installation téléphonique. Cependant, après avoir suivi ce chemin, les seuils variables de TM et TE sont de meilleurs niveaux de réfé- rence utilisables pour la détection de l'activité de parole. Lorsque le contrôleur 33 commute à l'état ILCUTEUR ACTIF à partir de l'un ou l'autre des états ATTENTE ou BRUIT ACTIF, le tem- porisateur 2 du générateur d'horloge 34 définit des intervalles de temporisation de plus longue durée pour les mesures qui sont asso- ciées à l'activité de parole. Ceci cacprend l'opération qui consiste - à restaurer M et P à l'apparition d'impulsions de granularité res- pectives GE et GO à des intervalles de 2 secondes. Une certaine lati- tude de stabilité est conférée à cet état par le temporisateur 1 qui procure 256 ms de prolongation par la restauration du temporisateur 1 chaque fois que l'énergie de signal dépasse le seuil de bruit TN pendant l'intervalle de prolongation. De plus, K est mis à jour à des intervalles d'une seconde définis par les impulsions GX et L est mis à jour à des intervalles de deux secondes définis par le train d'imr- pulsions GE. S'il se trouve que le signal est un signal monopréquence, le rapport P/M sera inférieur à 1,5 et il n'y aura pas de mise à jour de K. De plus, si le niveau du maximu, P, est inférieur au seul fixe, et si le signal est classé coume n'étant pas de la parole, il se pro- duit une transition d'états vers l'état BRUIT ACTIF à l'apparition de l'impulsion GX suivante. Si le niveau de signal tombe au-dessous des niveaux de seuil de bruit pendant une durée de 256 ms, le contrôleur 33 retourne à l'état REPOS et il restaure les valeurs de P et M obtenues à partir des niveaux de bruit courants. Sur la figure 3, l'estimateur de niveau 21 reçoit les signaux de sortie provenant de la figure 2 qui sont désignés par PM, SP et NSE. En outre, des signaux de sortie provenant directement du contrôleur 33 sont utilisés pour la mise à jour. Ces signaux sont le 248238'9 signal de mise à jour de bruit, TUL et le signal de mise à jour de parole, TUK Dans l'estimateur de niveau 21, un comparateur 41 reçoit le signal M et le signal de niveau de bruit L qui correspond générale- ment au minimum à long terne de EP P. La valeur de L est obtenue à partirde la gmmoire de niveau de bruit ou mnmoiredelM,43, qui est incrémentée par le circuit de comEande de bruit 42 lorsqu'il reçoit un signal d'horloge à des intervalles d'un quart de seconde, par l'inter- médiaire de la ligne TUL, à partir du contrôleur 33. En fonction de la comparaison de M et L qui a lieu à la fin de chaque intervalle de mise à jour, la valeur de L contenue dans la meoire 43 peut ne pas être réglée du tout ou réglée d'une unité d'une manière positive ou néga- tive, dans le sens permettant d'obtenir L = M..L'autre signal d'entrée du circuit de caomande de bruit fait fonction de signal de validation. Il s'agit du signal de bruit (NSE) qui provient du comparateur 39 de la figure 2 et qui indique la présence d'un signal de bruit lorsqu'il existe un rapport faible dans la comparaison entre les valeurs de signal courantes correspondant au maximum (P) et au minimum (M).Chaque incrénemnt de réglage est approxixmativeiment équivalent à 1 dB de varia- tion de la valeur de L que conserve la mémoire 43. Cette valeur enre- gistrée est ensuite mudifiée par un circuit de translation 44 pour for- rer le seuil de bruit ou valeur de signal TN, avant application à un additionneur 46. Cette modification ou réglage est essentiellement fonction de la caractéristique de codage qui est utilisée pour former le signal numérique dans la ligne 11. Pour la loi y, le circuit de translation 44 multiplie L par 1,5 puis ajoute un pour formrer TN- Un comparateur 47, un circuit de canmande de volume de parole 48, une mémoire de K, 49, et un circuit de translation 51 accomplissent une opération très similaire pour les niveaux de signal de parole. Du fait que dans ce cas le signal de sortie de l'addition- neur 46,désigné par TM, est la somme des signaux de sortie des cir- cuits de translation 44 et 51, et constitue un signal d'entrée pour le cnoparateur 47, la comparaison doit à nouveau Etre liée aux pro- priétés du format de codage qui est utilisé pour former le signal numérique. Dans le cas d'un format de codage complètement linéaire, TM serait ccamparé au produit de P par un facteur légèreant supérieur à un. Dans le cas d'un formrat de codage strictemaent logarithmique,TM serait comparé à P moins une valeur constante exprimée en dB. Dans le cas de la loi p, on effectue une coeparaison par morceaux, du fait que les niveaux faibles obéissent à une relation linéaire tandis que les niveaux élevés sont linéaires sur une échelle logarithmique. lorsque 2 P est inférieur à 48, la valeur de K est finalement décrémentée jusqu'à zéro, et à ce point TM correspond exclusivement au niveau de bruit. Dans la plage dans laquelle 2 P est supérieur à 48 mais infé- rieur à 80, TM est conparé à 2 P - 16. La valeur de K est ensuite incrémentée lorsque TM est inférieur à 2 P - 16 et elle est décrémen- tée lorsque TM est supérieur à 2 P - 16. Lorsque P est supérieur à , TM est ccmparé à 2 P - 24 et la valeur de K est augmentée lorsque TM est inférieur à 2 P - 24 et elle est diminuée lorsque TM est supé- rieur à 2 P - 24. Coame il a été indiqué précédemment, le signal de sortie du caomparateur 47 peut n'indiquer aucun réglage à la suite de ces comparaisons. Le circuit de ccmmande 48 reçoit également le signal SP du corparateur 38 qui n'autorise le réglage que lorsque le rapport P/ M indique la présence de parole. Chaque increment de réglage appliqué à la valeur qui se trouve dans la nrémoire de K, 49, est équivalent à environ 3 dB de variation de la valeur qui apparait en sortie du circuit de translation 51, qui fournit un niveau désigné par TS/N consistant en un rapport entre le niveau du locuteur et le niveau du bruit. Pour la caractéristique de codage de la loi y, le circuit de translation 51 effectue en réalité une multiplication par un fac- teur de 8. Ainsi, les circuits qu'on vient d'envisager fonment une estimation du niveau du locuteur qui est obtenue à partir du manumm de la représentation moyenne (P), normalisée par L, c'est-à-dire l'estimation du niveau de bruit, qui est combinée dans l'additionneur 46 dont le signal de sortie est TG Le ccparateur 23 de la figure 1 compare directement TM avec l'amplitude à un seul échantillon. TM est également appliqué au circuit de translation 52 dont le signal de sortie est TE, c'est-à-dire un niveau de décision inférieur pour la comparaison avec le niveau EMP (puissance ou énergie de signal) par le comnarateur 24. Cette dernière ccmparaison assure une réponse sûre aux signaux de conversation de niveau faible, tandis que la ccarparai- son précédente assure une réponse rapide aux signaux de conversation de niveau élevé. Pour la loi p, le circuit de translation 52 divise par un facteur de 4. La figure 6 représente l'application du mode de réalisa- tion de détecteur de parole de la figure 1 dans le cadre d'une trans- mission bidirectionnelle de type caractéristique, sujette à écho sous la forme de signal vers une ligne d'émission 111 à partir d'une ligne de réception 115. Le détecteur de parole fondamental pour la ligne d'émission 111 comprend un générateur de mesure 113, un générateur de seuil variable 114, un circuit de définition de parole d'émission 116 et une référence 126 qui ont pour fonction d'appliquer un signal d'activité sur un conducteur 112 pour indiquer la présence de parole pour le protecteur d'écho 131. Qn notera incidemment que les nunméros de référence de la figure 6 dont les deux derniers chiffres corres- pondent à ceux de la figure 1 sont utilisés pour désigner des coapo- *sants identiques. Il convient de remarquer que dans les applications dans des systèmes, cmre un système d'Interpolation de Parole par Affecta- tion de Temps, ou un système d'Interpolation Numérique de Parole, la valeur de L (estimation du niveau de bruit) et la valeur de T (esti- mation du niveau du locuteur) sont des mesures utiles. On peut par exemple utiliser la valeur de L pour effectuer un remplissage par du bruit afin d'éviter la perception des déconnexions dans une configura- tion d'Interpolation de Parole par Affectation de Temps. Les conpo- sants restants de la figure 6, à savoir le générateur de mesure 132, l'extenseur 133, le circuit de définition de parole de réception 134, le circuit de définition d'interruption 136 ainsi que chaque pro- tecteur d'écho 131,font fonction de détecteur de parole de réception, pour interraompre le fonctionnerent du détecteur de parole d'émission. Ceci permet la désignation correcte des intervalles pour réaliser une détermination précise des niveaux de décision. En d'autres termes, l'adaptation du niveau de décision ne doit être effectuée qu'en uti- lisant des signaux d'émission non contaminés par les signaux de fuite d'écho. De plus, l'aptitude à détecter l'énergie d'écho prévue évite l'apparition d'une demande de service de la ligne en cas de présence exclusive d'écho et permet égalerent au détecteur de parole d'émis- sion de demander le service de la ligne en dépit de la présence d'écho. Il convient également de noter que la configuration de la figure 6 est nécessaire mnêe si une certaine forma de protection contre l'écho est utilisée dans le système de transmission, du fait que, de façon caractéristique, chaque technique de protection contre l'écho n'élimine pas toujours les échos. - On va maintenant faire abstraction du fonctionnemant fondamental du détecteur de parole d'émission, qui demeure essentielle- ment le mfne que précéderent, et on va décrire les différences de fonctionnement qui résultent des coeposants qui sont utilisés dans la partie de réception de la configuration de la figure 6. Le générateur de mesure 132 produit un signal d'évolution passée à représentation exponentielle de réception (PREP) qui est obtenu à partir de la ligne de réception 115. L'extenseur 133 utilise ce signali appliqué sur son entrée et une version de ce signal retardée de façon interne d'environ 24 ms pour produire un signal de sortie RFEP soumis à extension (SREMP) dont l'amplitude correspond à tout instant à la plus grande des aupli- tudes du signal ESP courant et de tout autre signal REMP précédent dans l'intervalle de retard déterminé. L'extenseur 133 peut également être appelé, d'une manière sans doute plus descriptive, un générateur d'enveloppe d'écho. Le retard de l'extenseur 133 tient ccupte du temps de propagation du signal qui se manifeste lorsque le signal de réception se propage dans le chemin de fuite (indiqué par une flèche en pointillés sur la figure 6) d'un transformateur hybride situé à distance dans lequel les signaux des lignes 111 et 115 sont combinés pour réaliser une transmission bifilaire. Ce cXmin de signal est celui que le signal de réception doit parcourir avant d'apparaître sur la ligne d'émission 111. Le circuit de définition d'interruption 136 cacpare les niveaux de signal TEMP et SR4P qui sont obtenus respecti- vement à partir du générateur de mesure 113 et de l'extenseur 133. Le circuit de définition 136 émet un signal pour indiquer que l'énergie d'émission dépasse l'énergie de réception soumise à extension et retardée. Le signal d'interruption est appliqué au-protecteur d'écho 133 en ccmpagnie du signal de sortie du circuit de définition de parole 116. Le signal de sortie du générateur de mesure 132 est égale- ment appliqué au circuit de définition de parole 134 dont le signal de sortie indique le nrment auquel le signal d'entrée dépasse un seuil 16- fixe qui est représentatif d'une énergie de signal minimale mais nota- ble. Le dispositif détecteur de parole pour le signal de réception peut donc être un simple détecteur d'énergie qui indique la présence d'une énergie de signal notable, qu'il s'agisse de parole et/ou d'un signal monofréquence. Ie signal de sortie du circuit 134 est appliqué à l'entrée de blocage du générateur 114 pour arrêter l'adaptation des niveaux de décision lorsque les niveaux de signal de la ligne 111 sont contaminés par de l'énergie de signal d'écho. Le protecteur d'écho 132- fournit un signal de sortie dit de demande de service par la ligne (TNS) pour indiquer l'apparition de signaux de parole actifs sur la ligne 111. Ce signal de sortie appa- rait lorsque le signal présent sur le conducteur 112 indique une activité de signal de parole et lorsque le circuit de définition 136 produit un signal d'interruption (BI). Si le signal d'activité disparaît ou si le signal BI disparaît, le signal TNS cammute à un niveau qui indique une condition de repos. Lorsque la condition TEMP> SPE4P disparaît, le signal BI ne commute à l'état de repos qu'après la fin d'un intervalle de prolongation ou après la cessa- tion de l'activité de parole. On a constaté qu'une durée d'inter- valle de prolongation de l'ordre de 256 mrs donnait des performances satisfaisantes. La figure 7 représente le schéma de l'extenseur 133 de la figure- 6. Les lignes verticales en trait mixte sur la figure 7 séparent le circuit en une partie d'entrée qui est un circuit de prélèvement de maximum, une partie intermédiaire qui conserve les derniers maximum de A1r et une partie de sortie pqui sélectionne le plus grand des nmaximums des deux autres parties. Un circuit de retard 142 et un ccmparateur C, 143, sont branchés à l'entrée 141 pour appliquer le signal RP4P. Le circuit de retard 142 ccmporte une borne de validation qui est connectée de façon à être actionnée par le signal de sortie d'une porte CU 144. La porte 144 force le circuit de retard 142 à accepter le signal PREMP chaque fois qu'apparaît une impulsion G-c. La figure 8 représente l'irpulsion Gr et sa relation avec les autres impulsions qu'on utiiise pour faire fonctionner le circuit de la figure 7. La sortie du circuit de retard 142 est con- nectée à l'autre entrée du coaparateur 143. Le camparateur 143 four- nit un signal de sortie pour valider le circuit de retard 142, par l'intermédiaire de la porte 144, lorsque le niveau du signal d'entrée REMP dépasse le niveau de signal qui est enregistré dans le circuit de retard 142. Cette condition est indiquée par l'expression ENTREE > NOUVEAUqui est portée à la sortie du comparateur 143 sur la figure 7. La partie d'entrée a pour fonction de suivre les pics ou pentes montantes du signal REMP puis ensuite de conserver la valeur de crête maximale pendant la durée de l'intervalle;. Le niveau de signal croissant peut être appliqué au circuit de retard 142 grâce au signal de sortie du coEparateur 143. En particulierf le coeparateur 143 produit ce signal de. sortie lorsque le niveau de signal sur l'en- trée 141 dépasse le niveau NOUVEAU qui est fourni par la valeur de signal présente enregistrée dans le circuit de retard.142. Lorsque cette condition se termine, le circuit de retard 142 conserve la valeur de crête jusqu'à l'apparition de l'impulsion G suivante. La partie intermédiaire du circuit de la figure 7 coeprend une ligne à retard 146 qui camporte A - 1 élements de retard et une partie de coparaison de signal comprenant les circuits situés entre un sélecteur 147 et un sélecteur 148. Deux chemins de signal sont éta- blis dans ces circuits. Un chemin de signal s'étend de la sortie du sélecteur 147 à une première entrée de signal du sélecteur 148, par l'intermédiaire d'un circuit de retard 149. L'autre chemin de signal est formé par une ligne 151 qui relie directement la sortie du sélec- teur 147 à l'autre entrée de signal du sélecteur 1480 Le sélecteur 147 comporte une entrée de commande sur laquelle est appliquée l'im- pulsion G V Dans le sélecteur 147, l'application de l'impulsion Gr achève d'établir le chemin de signal allant de la sortie du circuit de retard 142 à l'entrée du circuit de retard 149. De façon similaire, l'apparition du signal au niveau haut, TA, sur l'entrée de cOmiande du sélecteur 148, par l'intermédiaire de la porte OU 153, achève l'établissement d'un chemin conducteur allant de la sortie du circuit de retard 149 à l'entrée de la ligne à retard 146. Ceci transfère le contenu tA du circuit de retard 149 vers l'élément A de la ligne à retard 146, mais non vers le circuit de retard 152, du fait que l'impulsion G - est absente. Lorsque le signal de comande- est à l'état bas, l'autre entrée de signal des sélecteurs 147 et 148 est branchée aux sorties respectives de cesi derniers. > Cmme on peut le voir sur la figure 7, l'entrée de camtuande du sélecteur 148 est connectée à la sortie de la porte OU 153 et une porte OU 154 est associée à l'entrée de validation du circuit de retard 149. De ce fait, l'apparition de l'impulsion TA a non seulement pour effet de valider le circuit de retard 149 de façon qu'il accepte son signal d'entrée, mais également de faire apparaître son signal de sortie sur la sortie du sélecteur 148, pour l'appliquer à la ligne à retard 146. L'autre entree de la porte 153 est branchée à un compara- teur 156 qui valide cette porte lorsque le niveau de sortie du circuit de retard 149 est supérieur au niveau de signal sur la ligne 151. - La partie interédiaire du circuit de la figure 7 a pour but d'enregistrer les maximums des A intervalles Ir passés. Pendant: l'impulsion G V, le signal d'entrée du circuit de retard 149 est le signal NOUVEAU qui provient de la sortie du circuit de retard 142, tandis que le signal de sortie du sélecteur 148 est la valeur la plus élevée parmi la valeur conservée dans le circuit de retard 149 et la valeur du signal NOUVEAU sur la ligne 151, du fait de l'action du com- parateur 156. Pendant la partie de l'impulsion TI-TA qui n'est pas en simultanéité avec l'impulsion TA, le signal d'entrée du circuit de retard 149 est le signal -" ANCIEN, c'est-à-dire les mnaximums des -intervalles t conservés précédemment et enregistrés dans. le circuit de retard 146. Le signal de sortie du circuit de retard 149 est main- tenant la valeur NOUVEAU enregistrée précédement, du fait qu'à ce moment le signal de sortie de la porte 154 ne valide pas l'entrée du circuit de retard. De ce fait, le signal de sortie du sélecteur 148 est la plus grande des valeurs anciennes enregistrées ou de la valeur NOUVEAU, ce qui résulte également de l'action du comparateur 156. Lorsqu'apparaît l'impulsion TA, le contenu du circuit de retard 149 est appliqué au premier élément de la ligne à retard 146, tandis que le circuit de retard 149 est chargé avec le contenu du dernier élément de la ligne à retard 146, qui est la valeur la plus ancienne parmi les valeurs enregistrées précédenment. Ce processus se répète jusqu'à l'apparition de 1' impulsion G t suivante. La partie de- sortie du circuit de la figure 7 comprend le circuit de retard 152 mentionné précédement qui applique un signal d'entrée à un camparateur 157 et un sélecteur 158. Un atténuateur 159 24.8238 9 est branché à la sortie du sélecteur 158 pour appliquer au signal SREMP une atténuation appropriée pour compenser la perte de retour minimale prévue du chemin d'écho qui est représenté, de façon symbo- lique sur la figure 6. Pour les systèmes d'Interpolation de Parole par Affectation de Temps, cette perte est d'environ 6 dB. Les autres signaux d'entrée appliqués au comparateur 157 et au sélecteur 158 sont constitués par le signal de sortie du circuit de retard 142 qui est le signal NDUVEAU. Le compqarateur 157 fournit le signal d'entrée de commande destiné au sélecteur 158 de façon que le signal de sortie du sélecteur corresponde toujours au signal le plus élevé parmi le signal NOUVEAU et le signal ANCIEN. Dans le cas d'une application caractéristique dans un système d'Interpolation de Parole par Affectation de Temps, des valeurs particulières assurent des performances satisfaisantes. On peut par exemple définir la précision en termes de précision tempo- relle, 1e=4 ms, et de précision correspondant au nombre de bits,soit N = 8 bits. On obtient un retard total de 24 ms avec A = 4 éléments dans la ligne à retard 146, en association avec la présence des cir- cuits de retard 142 et 152 dans les parties d'entrée et de sortie de l'extenseur 133o Naturellement, dans d'autres applications,l'homme de l'art pourrait choisir facilement des valeurs particulières différen- tes pour obtenir des performances appropriées. Ce qu'on vient de décrire ne constitue qu'un exemple d'ap- plication des principes de l'invention. On voit par exemple que le détecteur de parole de l'invention, décrit et représenté ici en rela- tion avec une seule voie de transmission, dans le but de- décrire l'invention, peut être avantageusement partagé entre plusieurs voies de transmission, selon un principe de multiplex temporel, chaque voie étant connectée au détecteur de parole pendant un intervalle élémen- taire particulier. Il va de soi que de nombreuses xodifications peuvent être apportées au procédé et au dispositif décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. - EVENDICAIOCkN 1. Dispositif destiné à indiquer l'apparitionc de parole dans un signal représentant à la fois de la parole et du bruit, ce disposi- tif comprenant des moyens (13) destinés à produire une représentation de l 'amplitude moyenne du signal pendant un intervalle de temps mobile; caractérisé en ce qu'il comporte: des noyens de classement (19) des- tinés à recevoir ladite représentation et une estimaticn de niveau de bruit, ces moyens de classement Engendrant un premier signal de sortie pour indiquer le moment auquel cette représentation possède des attri- buts déterminés indiquant la présence de parole et un second signal de sortie pour indiquer le moment auquel cette représentation possède des attributs déterminés indiquant la présence de bruit; des mDyens d'esti- mation de niveau (21) qui réagissent-aux premier et second signaux de sortie et à la représentation, ces moyens d'estimation de niveau pro- duisant une estimation de niveau de bruit en utilisant la partie de la représentation qui est identifiée par l'apparition du second signal de sortie, et ces moyens d'estimation de niveau produisant un signal de sortie de premier niveau de décision en combinant l'estimation de niveau de bruit et la partie de la représentation qui est définie par le fait que le premier signal de sortie dépasse d'une valeur déterminée le signal de sortie de premier niveau de décision; et des moyens de c=xpa- raison (16) qui fournissent un signal de sortie indiquant la présence d'activité de signal de parole-lorsque le signal dépasse le premier niveau de décisions. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'estimation de niveau (21) comprennent des moyens de trans- lation (52) qui utilisent le premier niveau-dedécision en int que signal d'entrée pour produire un second niveau de décision ayant une valeur déterminée inférieure à celle du premier niveau de décision, et les moyens de camparaison utilisent le second niveau de décision et ladite représentation pour fournir le signal de sortie indiquant l'appa- rition d'une activité de signal de parole lorsque la représentation dépasse le second niveau de décision. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de classement ccmprennent:.des moyens de resure (31,32) destinés à obtenir deux valeurs de la représentation, à savoir une 248 2 3-8 9 première valeur correspondant au maxium et une seconde valeur corres- pondant au minirmum de la représentation; et des moyens de comparaison (39), branchés de façon à recevoir les deux valeurs, afin de fournir le second signal de sortie lorsque la prnemière valeur est inférieure au produit de la seconde valeur par une constante déterminée. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé.en ce que les moyens d'estimation de niveau com- prennent: des moyens de comparaison (44) qui conparent la seconde valeur à une valeur de dminirnmum à long terme et qui produisent un signal de sortie indiquant la relation entre ces valeurs, des noyens d'enregistrement (43) qui conservent la valeur du minmanum à long terme, et des moyens (42) qui modifient le contenu des moyens d'enre- gistrement sous l'effet de l'indication de sortie des noyens de com- paraison, en augmentant ce contenu d'une quantité dterminée lorsque la valeur du minimum est sipérieure à la valeur du mininmum à long terre et en diminuant le contenu d'une quantité déterminée lorsque la valeur du minimum est inférieure à la valeur du minimunm à long terme. - 5 Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de classement comprennent en outre des moyens de comparaison (38) qui sont branches de façon à recevoir les deux valeurs et qui fournissent le premier signal de sortie lorsque la première valeur est supérieure au double de la secoide valeur augmen- tée d'une constante déterminée. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le signal est échantillonné et codé sous forme numérique, et les moyens d'estimation de niveau comprennent en outre des noyens de translation (44) qui sont branchés de façon à recevoir la valeur du ninimum à long terre et qui fournissent un niveau de bruit compatible avec le format codé qui est utilisé pour former les échantillons de signal codés sous forme numérique. - 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 ou 6, caractérisé en ce que les moyens d'estination de niveau ccm- prennent en outre - des moyens de comparaison (47) qui sont connectés de façon à recevoir la premiere valeur et le premier niveau de déci- sion, pour produire un signal de sortie indiquant la relation entre les valeurs qui sont ccparées, des royens de réglage (48) qui produi- sent un increment positif lorsque le maximum indique une augyentation du volume du locuteur, ces moyens de réglage produisant un increment négatif lorsque la valeur du maximum indique une diminution du volume du locuteur, des moyens d'enregistrement (49) qui reçoivent les incré- ments, ces noyens d'enregistrement accumulant et conservant le total des incréments pour fournir un niveau indiquant le niveau du locuteur par rapport au niveau de bruit, et des moyens d'acdition (46) qui combinent le niveau de bruit provenant des noyens de translation avec le niveau du locuteur provenant des =oyens d'enregistrement, pour fournir le premier niveau de décision. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens (13) qui produisent une représentation de la valeur moyenne d'un signal comprennent: des premiers nrcens (18) qui pro- duisent une représentation des signaux transmis, par l'établissement d'une moyenne pondérée du signal apparaissant sur un intervalle de temps récent prédéterminé, les royens de classement (19) comprenant des seconds moyens (31) connectés aux premiers moyens, qui produisent et conservent un signal de sortie qui indique une valeur raximale de la représentation, des troisièmes toyens (32) connectés aux premiers moyens, qui produisent et conservent un signal de sortie qui indique une valeur minimale de la représentation, des moyens de commande (33, 34), comprenant des moyens de transition capables de prendre un nombre déterminé d'états, apparaissant séquentiellement, sous l'effet de conditions de signal prédéterminées, afin de restaurer les seconds et troisièmes noyens à des intervalles différents, conforméiment à chacun des différents états déterminés, des quatrièmes royens (38) branchés de façon à recevoir les signaux de sortie des seconds et troisièmes moyens, de façon à indiquer une activité de signal caractéristique de la parole lorsque les signaux de sortie présentent une relation mutuelle comprise dans une première plage de rapport prédéterminée,et des cinquièmes moyens (39), branchés de façon à recevoir les signaux de sortie des seconds et troisièmes moyens, afin d'indiquer -une acti- vité de signal caractéristique du bruit lorsque ces signaux de sortie présentent une relation mutuelle comprise dans une seconde plage de rapport prédéterminée, extérieure à la première plage de rapport pré- déterminée; les tmoyens d'estimation de niveau (21) comprennent des toyens d'estimation de niveau de bruit (41-43), branches aux troisièmes 24 823.89 mtoyens et aux cinquièmes tmoyens, de façon à coeparer un niveau de bruit enregistré et la valeur minimale, et à modifier la valeur enregistrée de quantités déterminées dans le sens permettant d'obtenir l'égalité, à des intervalles définis par un signal de mise à jour,les toyens de commande produisant le signal de mise à jour après des transitions d'états à partir d'états actifs, et à une cadence prédé-. terminée,lorsque ces toyens sont dans des états actifs, et des tmoyens d'estimation de niveau de locuteur (47-49),connectés aux seconds tmoyens et aux quatrièmes moyens, de façon à coarer une estimation de niveau de locuteur enregistrée avec une somme qui indique l'estima- tion de niveau de bruit et l'estimation de niveau de locuteur cou- rante, et de façon à modifier la valeur enregistrée d'une quahtité déterminée à l'apparition d'un second signal de mise à jour et lorsque ceci est nécessaire pour obtenir une représentation plus pré- cise du niveau de locuteur réel, les tmoyens de commande produisant le second signal de mise à jour lorsqu'ils sont dans un état de repos, et à des instants déterminés lorsqu'ils sont dans l'état de locuteur actif; et les moyens de comparaison (16) comprennent des tmoyens de définition de parole destinés à recevoir la représentation des signaux transmis et la somme afin de produire un signal d'activité indiquant la présence de parole lorsque la représentation dépasse la somme. 9. Dispositif selon la revendication 8 comprenant des ntyens destinés à assurer une protection contre l'écho provenant d'un second signal qui se propage dans une seconde direction, les tmoyens de comande ccrportant une entrée de blocage permettant dé bloquer le fonctionnement de ces noyens, caractérisé en ce que les mroyens de protection comprennent: des sixièmes tmoyens qui produisent une repré- sentation moyenne du second signal de transmission; des septièmes tmoyens qui sont branchés de façon à recevoir la représentation prove- nant des sixièmes ntoyens et à produire un signal de sortie pour l'en- trée de blocage des tmoyens de ccmrande, afin de bloquer leur fonction- nement lorsque la représentation est supérieure à un niveau prédé- terminé, des huitièmes toyens destinés à produire un signal de sortie indiquant la valeur la plus grande entre le maximum de la représenta- tion mroyenne et le maximm d'une version retardée de façon interne de la représentation moyenne,-des neuvièmes moyens destinés à com- parer le signal de sortie des huitièmes moyens avec la repré- -sentation que produisent les premiers moyens et à produire un signal de sortie pour indiquer le moment auquel cette repré- sentation est la plus grande, et des dixièmes moyens branchés de façon à recevoir le signal d'activité et le signal de sortie des neuvièmes moyens, et produisant un signal de-sortie de de- mande de service pendant l'apparition du signal d'activité et du signal de sortie des neuvièmes moyens.