L'invention concerne un doseur pour liquides, destiné en particulier à être installé dans une porte qui peut pivoter vers le bas et vers le haut autour d'un axe horizontal, dans une machine à laver la vaisselle, comportant un réservoir et une chambre de dosage destinée à fournir quantitativement le liquide que doit débiter le doseur. L'espace disponible dans la porte d'une machine à laver la vaisselle pour l'installation d'un doseur est limité par l'épaisseur de la porte. Toutefois, on vise à rendre aussi grand que possible le volume affecté a un doseur afin de rendre aussi grands que possible les intervalles de renouvellement du liquide à débiter. Les doseurs usuels actuellement comportent aussi une chambre de dosage dont le rôle est de rendre disponible une quantité de liquide qui peut être prédéterminée. Cette quantité est alors débitée par le doseur au moment désiré. Pour remplir la chambre de dosage dans la mesure voulue, il faut que le liquide emmagasiné dans le réservoir du doseur ait un niveau suffisant. Pour que les intervalles susdits de renouvellement du liquide soient longs, il faut donner une très grande dimension au réservoir du doseur car autrement le niveau du liquide s'abaisse très rapidement dans une mesure telle que le remplissage voulu de la chambre de dosage ne peut plus avoir lieu. C'est pourquoi on a tenté de donner au fond du réservoir une inclinaison descendante vers la chambre de dosage afin d'amener à la chambre une quantité de liquide aussi grande que possible avant qu'il ne devienne nécessaire de remplir le réservoir. Toutefois, la difficulté était alors que le volume du réservoir diminuait à cause de son fond incliné de sorte qu'il n'était pas possible d'augmenter réellement le volume du réservoir, d'autant que les dimensions du réservoir ne pouvaient pas être accrues notablement, étant donné l'espace limité dans la porte de la machine. Par le brevet des E.U.A. n0 2 699 886, on connaît un doseur de liquides dans lequel une chambre séparée par une paroi se remplit de liquide venant du réservoir chaque fois que la porte est relevée et se vide à nouveau, chaque fois que la porte est rabattue, par un tuyau souple et une petite chambre qui débite directement le liquide dans la cuve. Dans le dispositif connu, il peut arriver qu'au bout de quelque temps d'utilisation le tuyau soit bouché par du liquide séché et d'autre part, il n'y a pas de dosage par quantités réglables. En outre, quand le dispositif vient d'être rempli, il peut arriver que la totalité du liquide se vide, uniquement par un effet de pompe aspirante. L'invention a pour but de fournir un doseur qui soit de structure très simple et de fonctionnement sûr et qui soit capable d'emmagasiner un plus grand volume de liquide qu'il n'est possible avec les dispositifs connus. Selon l'invention, le problème est résolu grâce au fait que le doseur comporte une chambre de puisage et un plan incliné et que lorsque la porte est rabattue le fond de la chambre de puisage se trouve plus haut que le fond du réservoir et celui de dosage, de sorte que lorsqu'on relève la porte le liquide emmagasiné dans le réservoir arrive à la chambre de puisage et qu'ensuite, lorsqu'on rabat la porte, il arrive par le plan incliné à la chambre de dosage. Les avantages du doseur selon l'invention, relativement au doseur connu, sont qu'il est très simple à fabriquer en matière synthétique moulée par injection et qu'après coup - du moins en ce qui concerne le système de puisage - il n'est plus nécessaire d'insérer de pièces. Le dispositif fonctionne de façon très sûre et peut contenir un grand volume de liquide de sorte que le remplissage peut se faire plus rarement. Un mode d'exécution qui augmente la sûreté-de fonctionnement et facilite le maniement est caracatérisé par le fait que la chambre de dosage est reliée par l'intermédiaire d'une valve de sortie et d'un tuyau situé dans l'enveloppe à une ouverture de sortie de liquide qui, lorsque la porte est relevée, est située plus bas que la chambre de dosage. Selon un mode d'exécution préférentiel, ce tuyau peut être limité par des parois formées par au moins une partie d'enveloppe et avantageusement, le tuyau passe par le réservoir. L'ouverture de sortie peut être d'ailleurs disposée dans une tubulure filetée en saillie prévue par la fixation de l'enveloppe à la porte, ce qui donne une construction particulièrement simple. Grâce au tuyau, l'ouverture de remplissage est séparée de l'ouverture de sortie et on peut en même temps prendre des mesures pour que pendant le processus de lavage, le tuyau soit balayé par de l'eau arrivant de l'ouverture de sortie, de sorte que l'on obtient toujours un passage satisfaisant pour le liquide. Dans le cas où l'enveloppe est formée de deux coquilles de matière synthétique thermoplastique, un mode d'exécution est caractérisé par le fait que le tuyau est formé par deux parois en forme de bande, espacées et pratiquement parallèles, prévues sur l'une des coquilles et par des parties de paroi correspondantes, faisant saillie également en forme de bandes sur l'autre coquille, les parois de l'une des coquilles étant soudées de façon étanche aux parties de paroi de l'autre coquille. Ainsi, le tuyau formé sur les deux coquilles de l'enveloppe contribue en même temps à raidir l'ensemble de l'enveloppe. Un autre mode d'exécution avantageux est caractérisé par le fait que le doseur présente une ouverture de remplissage disposée dans une tubulure filetée agencée pour la fixation de l'enveloppe à la porte, cette ouverture se trouvant plus haut que l'ouverture de sortie même quand la porte est relevée et contenant éventuellement un indicateur optique du niveau de liquide. Le tuyau peut aussi être disposé dans l'enveloppe avec une inclinaison descendante. Si l'indicateur optique, normalement conçu à la façon d'un bouchon allongé en matière transparente, est inséré dans l'orifice de remplissage, il faut le retirer lorsqu'on introduit le liquide ce qui signifie que pendant le remplissage lui-même, il n'est pas possible de contrôler le niveau de liquide. Il faut donc un certain soin de la part de l'opérateur pour assurer un remplissage normal du doseur. Pour simplifier le maniement à ce point de vue, un mode d'exécution est caractérisé par le fait que l'enveloppe présente une ouverture séparée de l'ouverture de remplissage et dans laquelle un indicateur optique de niveau de liquide est inséré de façon étanche.Il est ainsi possible de surveiller continuellement de façon simple le niveau de liquide pendant le processus de remplissage et en vue d'ulve construction simplifiée, l'indicateur optique peut aussi être disposé dans une tubulure filetée agencée pour la fixation de l'enveloppe. Cette disposition d'indicateur optique séparé du dispositif de remplissage n'est pas limitée aux doseurs qui sont munis d'un tuyau intérieur menant à l'ouverture de sortie, de la façon mentionnée ; elle peut aussi servir, indépendamment de cela, dans des doseurs de constitution différente comportant un réservoir et une chambre de dosage. Dans la fabrication des doseurs dont l'enveloppe en ma tière synthétique thermoplastique est normalement formée de deux coquilles, on soude celles-ci ensemble le long d'une surface de joint. Pour vérifier si les soudures des parties de paroi sont étanches, on applique en général une pression d'air dans toute l'enveloppe, par exemple par l'ouverture de remplissage et on observe la chute de pression qui se produit éventuellement. Une telle chute de pression signifie qu'il doit exister un défaut d'étanchéité en un point de l'enveloppe et par conséquent une soudure non satisfaisante. Il est vrai que de cette façon on peut déterminer si le soudage est satisfaisant dans la région des parois extérieures de l'enveloppe, mais il n'estpas possible de savoir si des cloisons situées à l'intérieur de l'enveloppe sont également soudées de façon étanche. Ces cloisons intérieures séparent par exemple la chambre de dosage du réservoir ou limitent la canal mentionné qui conduit à l'ouverture de sortie, ou encore, elles servent - indépendamment de la construction du doseur - à former par exemple des canaux d'aération, pour ne citer que quelques exemples. Etant donné que les chambres ou canaux délimitées par ces cloisons communiquent par des ouvertures situées à l'intérieur de l'enveloppe avec la cavité formant le réservoir ou avec d'autres cavités, elles subissent des deux cotés la pression lors de l'essai à l'air comprimé de sorte qu'on ne peut pas détecter un défaut d'étanchéité qui existerait dans la région des cloisons et permettrait au liquide de passer à travers celles-ci. Or d'autre part, des défauts d'étanchéité des cloisons ont pour effet que par exemple la chambre de dosage se vide ou bien se remplit de liquide de façon incon tôlée, ou même que le liquide contenu dans le réservoir sort de façon incontrôlée par l'ouverture de sortie. Pour remédier à cela et assurer un essai d'étanchéité satisfaisant des parois soudées, un mode d'exécution de l'invention est caractérisé par le fait que dans l'enveloppe en deux coquilles est disposée au moins une cloison double formée de deux cloisons séparées, espacées et pratiquement parallèles, formées d'éléments en forme de bande prévus sur les coquilles de l'enveloppe et soudés entre eux de façon étanche, et que l'espacement entre les deux cloisons est en communication avec l'air à l'exte- rieur de 11 enveloppe. Lorsqu'on soumet à l'essai à l'air comprimé un doseur équipé d'une cloison de ce genre, l'air peut sortir lorsqu'il existe une soudure défectueuse dans la région de l'un des deux éléments de la cloison double de sorte que la pression d'air baisse dans l'enveloppe, indiquant ainsi une fuite. Avantageusement, au moins la chambre de dosage est séparée du réservoir par une cloison double. La disposition de cloisons doubles de ce genre dans l'enveloppe du doseur n'est pas non plus limitée à des dispositifs comportant le tuyau intérieur décrit plus haut qui mène à l'ouverture de sortie. On peut l'appliquer à tous les doseurs dans lesquels il est nécessaire d'assurer un soudage étanche. On expliquera l'invention à propos d'exemples d'exécution représentés par les dessins sur lesquels la figure 1 montre une machine à laver la vaisselle en elle-même connue munie d'un doseur la figure 2 est une coupe partielle de la porte d'une machine à laver la vaisselle et d'un doseur connu inséré dans la porte la figure 3 montre un doseur selon l'invention, ouvert, le dispositif de réglage de la dose étant omis ; la figure 4 est un plan schématique du doseur la figure 5 une coupe schématique suivant la ligne V-V de la figure 4 la figure 6 une coupe schématique suivant la ligne VI VI de la figure 5 la figure 7 est une élévation latérale d'un autre mode d'exécution, la porte étant arrachée la figure 8 une vue par l'avant du doseur de la figure 7 une autre échelle la figure 9 une vue par l'arrière du doseur de la figure 8 ;; la figure 10 montre en perspective et à une autre échelle le doseur de la figure 8, à l'état ouvert, les deux coquilles de l'enveloppe étant indiquées ; la figure 11 est une vue de face de la coquille supérieure de l'enveloppe du doseur de la figure 10 ; les figures 12 et 13 montrent le doseur de la figure 8 en élévation latérale en coupe, respectivement suivant les lignes VI-VI et Vil-Vil de la figure 8 et la figure 14 est une élévation latérale du doseur de la figure 8. Dans des machines I (figure 1), en particulier des machines à laver la vaisselle, le doseur servant à ajouter des liquides, donc par exemple des détergents, est habituellement incorpore à la porte 3 que l'on relève dans le sens de la flèche 7 ou que l'on rabat dans le sens de la flèche 8, autour d'un axe 6. Le doseur 2 est vissé à la porte par des tubulures 4 et 5 et c'est aussi par ces tubulures que l'on remplit le doseur et que le liquide dosé est débité. On peut voir par la figure 2 que le fond du réservoir 9 du doseur 2 est oblique relativement à l'horizontale et descend obliquement vers une chambre de dosage 10. Au point 14, la chambre de dosage 10 se remplit par une ouverture d'arrivée 13. Toutefois, quand le niveau du liquide dans le réservoir 9 est bas, ce remplissage ne peut pas s'effectuer jusqu'à un niveau éventuellement prédéterminé 11, mais dans certains cas seulement jusqu'S un niveau 12. En outre, le réservoir se vide assez rapidement car le réservoir ne peut pas, à cause du fond incliné, tirer parti de toute la hauteur déterminée par l'épaisseur de la porte. Le doseur 26 selon l'invention est représenté ouvert sur la figure 3 pour rendre la description plus claire. Le couvercle du dispositif présente deux tubulures 17 et 18 qui, selon les cas, peuvent servir à remplir le doseur ou à débiter le liquide. On peut également se passer de l'une des deux tubulures et donner au doseur une structure telle qu'il convienne au montage par un seul trou. Un réservoir 19 se remplit par l'une des deux tubulures 17 et 18 quand la porte 3 d la machine 1 est ouverte. Au bout d'un certain temps de remplissage, le liquide franchit une cloison basse 16 (figure 3) et arrive aussi sur un plan incliné 15. Le liquide franchit en premier lieu la cloison 16 à l'endroit 25, puisque c'est le point le plus bas. Cette hauteur du liquide définit en même temps le niveau le plus bas à partir duquel l'alimentation de la chambre de dosage 20 n'est plus possible. Quand on continue de remplir le réservoir, le liquide monte le long du plan incliné 15 et afflue aussi à la chambre de dosage 20 par une ouverture d'arrivée 21. Avant chaque addition de liquide à l'intérieur de la machine 1 (figure 1), donc par exemple dans la cuve d'une machine à laver la vaisselle, on remplit la chambre de dosage 20 (figure 3) de la façon décrite, aussi longtemps que le liquide contenu dans le réservoir 19 y suffit. Mais aussitôt que le liquide atteint un niveau situé en dessous du bord supérieur de la cloison 16 au point 25 (figure 3), le liquide ne peut plus franchir la cloison 16. Cependant, le remplissage de la chambre de dosage a lieu tout de même, En effet, lorsqu'on relève la porte 3 et que le doseur 26 se relève également dans le sens de la flèche 7, le liquide qui se trouve encore dans le réservoir 19 franchit la cloison 27 et arrive dans une chambre de puisage 22 Lorsqu'on rabat la porte 3, le doseur pivote également vers le bas dans le sens de la flèche 8, ce qui fait que le liquide qui se trouve dans la chambre de puisage 22 franchit par gravité le plan incliné 15 et arrive par l'ouverture d'arrivée à la chambre de dosage 20. La quantité de liquide qui arrive dans celle-ci suffit encore à un dosage satisfaisant. Même quand le réservoir est complètement vidé, le liquide qui est arrivé du réservoir 19 à la chambre de puisage 22 suffit encore à remplir suffisamment la chambre de dosage 20o Etant donné que le réservoir lui-même n'a pas besoin de présenter un fond incliné relativement à l'horizontale mais que ce fond peut être parallèle à la paroi de la porte, il est possible de loger, dans le volume de la porte 3, un réservoir ayant la plus grande capacité possible. Sur la figure 4, on a simplement représenté le doseur en plan. A propos des figures 5 et 6, on indiquera encore plus clairement sous quel angle la cloison 16 est inclinée relativement à l'horizontale. Sur les figures 5 et 6, on a indiqué le niveau inférieur 24 qui existe au moment précis où le liquide franchit la cloison 16 au point 25. Un niveau supérieur 23 indique le remplissage complet du doseur 26 ; dans cet état, la chambre de puisage 22 se remplit de liquide même quand la porte 3 est horizontale, mais cela ne change rien à la fonction décrite du doseur. Le fond de la chambre de puisage 22 (figures 5 et 6) est plus haut que celui du réservoir 19. En outre, de même que le plan incliné 15, il est incliné pour faciliter l'écoulement du liquide tant que le doseur est dans la position horizontale indiquée par la figure 3. De plus, le fond de la chambre de puisage peut encore être incliné en direction du plan incliné pour faciliter encore l'écoulement. Le réservoir peut aussi être formé de plusieurs réci- pients reliés entre eux par des canaux ou des tuyaux. Au moins un de ces récipients, toutefois, doit permettre l'accès du liquide à la chambre de puisage en passant par une cloison 27. Une partie de fond 28 (figure 3) peut être dirigée parallèlement à l'horizontale et donc parallèlement au fond du ré- servoir 19, mais elle peut aussi faire partie du plan incliné 15, au moins partiellement. Les moyens servant à libérer le liquide de la chambre de dosage 20 par l'une des tubulures 17 ou 18 et à le laisser arriver à l'intérieur de la machine 1 ne sont pas décrits pour plus de simplicité, ils sont de toute façon connus. La machine à laver la vaisselle indiquée schématiquement en 1 sur la figure 7 est équipée d'un doseur 2 installé dans la porte 3 de la machine 1 et vissé à la paroi intérieure de la porte au moyen de deux tubulures filetées 4,5. Le porte 3 peut se relever et se rabattre de façon usuelle autour d'un axe 6. Le doseur 2 présente une enveloppe en deux coquilles 7, les coquilles 8, 9 étant formees de matière synthétique thermoplastique et soudées ensemble suivant un plan de joint en 10 de telle sorte que les parties de paroi homologues des coquilles 8, 9 sont assemblées de façon étanche. Dans l'enveloppe 7 est prévu, au fond de la coquille 9, un plan incliné 15 séparé d'un côté d'une réserve supplémentaire 13 par une cloison basse 14 et de l'autre coté, d4un réservoir 19, par une cloison basse 16. La cloison basse 16 mène à une chambre de dosage 20 qui se remplit de liquide par une ouverture d'arrivée 21. De l'autre côté du plan incliné 15 se trouve une chambre de puisage 22 dont le fond 23 est incliné relativement à l'horizontale et situé plus haut que celui du réservoir 19. La chambre de puisage 22 est d'autre part séparée du réservoir 19 par une cloison basse 27 qui, de même que la cloison 16, forme une bande en saillie sur la coquille 9 (figure 11).En outre, dans la région de la chambre de puisage 22 sont distribuées sur le fond de celles-ci, comme on le voit par la figure 11, trois nervures en forme de baguettes 24, 25, 26, à peu près situées dans la direction d'écoulement du liquide et qui conduisent le liquide venant de la chambre de puisage 22 à la chambre de dosage 20, par le plan incliné 15 et assurent d'autre part un raidissement du fond 23 de la chambre de puisage 22. Parallèlement au fond du réservoir 19 est placée, à la suite du plan incliné 15, une partie de fond 28 de la coquille 9 qui mène à l'ouverture d'arrivée 21 de la chambre de dosage 200 Dans la chambre de dosage 20 est disposé un élément de déplacement 30 portant d'un côté un bras en saillie 31 guidé de manière à pouvoir coulisser longitudinalement, grâce à deux ailettes 32 et à une nervure 33, entre deux éléments de guidage dressés 34 formés par la coquille 9. Le bras 31 porte un doigt 35 qui s'engage dans les filets d'une vis sans fin 36 montée de manière à pouvoir tourner sur une saillie de palier correspondante 37 de la partie de fond 28 de la coquille 9. La vis sans fin 36 est accessible, lorsque l'enveloppe est assemblée, par l'ouverture de remplissage 18 située dans la tubulure filetée 4, comme on le voit par la figure 12.En tournant la vis 36, on peut faire monter et descendre - relativement à la figure 12 - l'élément de déplacement 30 de sorte que la quantité de liquide dosée débitée par la chambre de dosage 20 peut être réglée. La chambre de dosage 20 est séparée du réservoir 19 par une cloison double 38 formée de deux éléments de cloison 39, 40, espacés et pratiquement parallèles qui, de la façon indiquée par exemple par la figure 12, font corps chacun avec la coquille 8 et la coquille 9 et sont soudés ensemble de façon étanche le long de la surface de joint 10. L'espacement 41 qui existe entre les deux éléments de cloison 38, 39 est ouvert vers l'arrière de l'envelop- pe 7 comme on le voit par exemple par la figure 13. De la chambre de dosage 20 part une perforation 43 (figure 12) menant à un canal 44 qui est disposé dans le réservoir 19, se dirige obliquement vers le bas quand la porte 3 est relevée, et mène à une ouverture de sortie 45 de la coquille 8. L'ouverture 45 est formée dans la tubulure filetée 5 sur laquelle est vissé un chapeau de sortie 46 perméable au liquide.Le tuyau 44 est limité des deux côtés par deux parties de paroi 47, 48 formées sur les deux coquilles 8, 9, dressées en forme de bandes et soudées entre elles de façon étanche le long de la surface de joint 10, Les parois de limitation 47, 48 du tuyau 44 pourraient d'ailleurs avoir une constitution analogue à la cloison double 38, l'espacement entre les parties de paroi parallèles étant alors en communication avec l'air extérieur à 1'enveloppe, comme c'est le cas de l'espacement 41 pour la cloison double 38. Dans le réservoir 19 est enfin prévue encore, sur le fond de la coquille 9, une cloison basse 50, parallèle au tuyau 44 avec espacement, entourant l'extrémité du tuyau 44 comme le montre la figure 11 et influençant favorablement la distribution du liquide. Dans la perforation 43 est insérée une valve à pointeau 52 qui peut être ouverte à volonté par un aimant de traction 54, par l'intermédiaire d'un levier 53 ayant son point d'appui sur l'enveloppe 7, la valve établissant lorsqu'elle est ouverte une liaison entre la chambre de dosage 20 et le tuyau 44. Lorsque la porte 3 est rabattue, on remplit le doseur décrit ci-dessus par l'ouverture de remplissage 18. Pour permettre de surveiller l'état de remplissage du doseur pendant le fonctionnement, dans l'ouverture de remplissage 18 est inséré un indicateur optique sous la forme d'un regard 55 (figure 8) qui est vissé de façon étanche à la tubulure filetée 4 au moyen d'un chapeau à vis 56. Le regard 55 est essentiellement formé d'un élément cylindrique en matière transparente, formant une pointe conique à I 'ex- trémité intérieure, plongeant dans le liquide par son extrémité conique et permettant, lorsqu'on regarde la surface frontale accessible, de reconnaître si le niveau de liquide s'est abaissé dans la région de l'extrémité conique. Dans une variante de l'invention, le regard 55 pourrait aussi être insérée dans une ouverture correspondante de l'autre tubulure filetée 5, le tuyau 44 étant alors éventuellement supprimé. L'avantage de cette disposition est que 1'on peut dejà surveiller le niveau de liquide dans le réservoir 19 pendant le remplissage. Quand le réservoir 19 est rempli, le liquide passe en 25 (figure 11) par dessus l'endroit le plus bas de la cloison 16 de l'enveloppe 7, maintenue horizontale ce qui fait que la chambre de dosage 20 se re tt par l'ouverture d'arrivée 21 et par une cloison basse 56 disposée dans la région de cette ouverture sur la partie de fond 28 (figure 12). Une fois la porte 3 relevée, la quantité de liquide dosée, réglée par l'élément de déplacement 30, reste dans la chambre de dosage 20 et afflue, lorsqu'on actionne la valve à pointeau 25, par la perforation 43, au tuyau 44 d'où elle arrive par l'ouverture de sortie 45 à l'intérieur de la machine.Pendant le processus de lavage, de l'eau peut entrer par l'ouverture de sortie 55 dans le tuyau 44 et rincer celui-ci de sorte qu'il ne reste pas, dans celui, de résidus du liquide. Lorsque la quantité de liquide contenue dans le réservoir 19 est consommée dans une mesure telle qu'elle ne peut plus franchir la cloison basse 25 quand le doseur est horizontal, la chambre de puisage 22 entre en action. En effet, quand le doseur est vertical, la chambre de puisage 22 se remplit de liquide venant du réservoir 19 par dessus la cloison basse 27 de sorte que lorsque la porte est rabattue, le liquide qui se trouve dans la chambre de puisage 22 peut affluer à la chambre de dosage 20 et la remplir, par dessus le plan incliné 15, la partie de fond 28 et l'ouverture d'arrivée 21. De cette manière, indépendamment de l'état de remplissage du réservoir 19, un remplissage parfait de la chambre de dosage et donc un dosage parfait sont toujours assurés. Pour assurer que lors du soudage des deux coquilles 8, 9 de l'enveloppe, la soudure située dans le plan de joint 10 ne présente pas de fuites, on introduit de l'air comprimé dans l'en veloppe 7, lors de la fabrication, par l'ouverture de remplissage 18, l'ouverture de sortie 45 étant maintenue bouchée. On mesure une chute de pression éventuelle qui indique que le soudage des parois extérieures de l'enveloppe 7 n'est pas étanche en un point. Dans cet essai d'étanché té, on vérifie en même temps aussi l'étanchéité des soudures de la cloison double 38. Etant donné que les deux éléments 39, 40 de la cloison double 38 sont séparés l'un de l'autre par un espacement 41 communiquant avec l'air extérieur, s'il existe un défaut d'étanchéité à la soudure de l'une des deux cloisons 39, 40, de l'air peut arriver dans l'es- pacement 41 et donc s'échapper à l'extérieur. On peut ainsi assurer que la chambre de dosage 20 soit parfaitement rendue étanche vis a-vis du réservoir 19 par la cloison double 38. Cette forme de cloison double 38 étanche aux liquides peut aussi être prévue pour d'autres cloisons situées à l'intérieur de 1'enveloppe 7 et qui doivent être étanches au liquide. Une telle structure double pourrait par exemple être envisagée pour les parois 47, 48 du tuyau 44. Toutefois, on peut aussi l'appliquer à d'autres doseurs, pour les tuyaux de désaération etc., lorsque ceux-ci existent. REVENDICATIONS 1. Doseur pour liquides, destiné en particulier à être installé dans une porte qui peut pivoter vers le bas et vers le haut autour d'un axe horizontal, dans une machine à laver la vaisselle, comportant un réservoir et une chambre de dosage destinée à fournir quantitativement le liquide que doit débiter le doseur caractérisé par le fait qu'il comporte une chambre de puisage et un plan incliné et que lorsque la porte est rabattue le fond de la chambre de puisage se trouve plus haut que le fond du réservoir et celui de la chambre de dosage, de sorte que lorsqu'on relève la porte le liquide emmagasiné dans le réservoir arrive à la chambre de puisage et qu'ensuite lorsqu'on rabat la porte, il arrive par le plan incliné à la chambre de dosage. 2. Doseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le réservoir et la chambre de puisage sont séparés par une partie de cloison. 3. Doseur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le plan incliné et le réservoir sont séparés par une partie de cloison. 4. Doseur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le fond de la chambre de puisage est incliné, relativement à l'horizontale, dans le même sens que le plan incliné. 5. Doseur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le fond de la chambre de puisage est incliné en outre en direction du plan incliné. 6. Doseur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le plan incliné se continue, dans la région de la chambre de dosage, par une partie de fond parallèle à l'ho- rizontale, 7. Doseur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la partie de fond horizontale est en outre inclinée en direction de la chambre de dosage. 8. Doseur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que dans le cas de plusieurs récipients formant le réservoir, au moins un de ces récipients communique avec la chambre de puisage et/ou avec le plan incliné par une cloison ou une partie de cloison. 9. Doseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la chambre de dosage est reliée par l'intermédiaire d'une valve de sortie et d'un tuyau situé dans l'enveloppe à une ouverture de sortie de liquide qui, lorsque la porte est relevée, est située plus bas que la chambre de dosage. 10. Doseur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le tuyau est limité par des parois formées sur au moins une partie d'enveloppe. 11. Doseur selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que le tuyau passe par le réservoir. 12. Doseur selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que l'ouverture de sortie est disposée dans une tubulure filetée en saillie prévue pour la fixation de l'enveloppe à la porte. 13. Doseur selon la revendication 10, caractérisé par le fait que dans le cas où l'enveloppe est en deux coquilles, le tuyau est formé par deux parois en forme de bande espacées et pratiquement parallèles, prévues sur l'une des coquilles et par des parties de paroi correspondantes, faisant saillie également en forme de bandes sur l'autre coquille, les parois de l'une des coquilles étant soudées de façon étanche aux parties de paroi de l'autre coquille. 14. Doseur selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il présente une ouverture de remplissage disposée dans une tubulure filetée agencée pour la fixation de l'enveloppe à la porte, cette ouverture se trouvant plus haut que l'ouverture de sortie même quand la porte est relevée et contenant éventuellement un indicateur optique du niveau de liquide. 15. Doseur selon la revendication 10,- caractérisé par le fait que le tuyau est disposé dans l'enveloppe avec une inclinaison descendante. 16. Doseur selon l'une des revendications 9 à 15, caractérisé par le fait que l'enveloppe présente une ouverture séparée de l'ouverture de remplissage et dans laquelle une indicateur optique de niveau de liquide est inséré de façon étanche. 17. Doseur selon la revendication 16, caractérisé par le fait que l'indicateur optique est disposé dans une tubulure filetée agencée pour la fixation de l'enveloppe. 18. Doseur selon l'une des revendications 9 à 17, caractérisé par le fait que dans 1'enveloppe en deux coquilles est disposée au moins une cloison double formée de deux cloisons séparées, espacées et pratiquement parallèles, formées d'éléments en forme de bande prévus sur les coquilles de l'enveloppe et soudés entre eux de façon étanche, et que l'espacement entre les deux cloisons est en communication avec l'air à ltextérieur de l'enveloppe. 19. Doseur selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'au moins la chambre de dosage est séparée du réservoir par une cloison double.