la présente invention a essentiellement pour objet un procédé de fabrication d'ornements pour bagues et autres accessoires-. dans lesquels des fleurs ou analogues sont incluses dans unmoulage de résine constituée de polyester non saturé. On dispose déjà de techniques connues de l'art antérieur permettant de procéder à la fabrication de tels objets ornementaux que l'on peut porter sur soi comme des bijoux ou analogues et qui peuvent également faire partie de la décoration d'une pièce d'habitation.Citons, comme exemple représentatif de ce type de procédé, un paragraphe traitant de. techniques d'enrobage mettant en oeuvre une résine polyester, ce paragraphe figurant dans le chapitre 8 .de l'ouvrage "Fabrication de Résines Polyesters " ("Fabrication of Polyester Resins") de Keiji Ohshima et al. paru dans l'édition du 25 décembre 1954 de la publication de la Société Polymer Chemistry. Ledit procédé consiste à placer l'objet à inclure dans un moule, mélanger un agent traitant avec une résine, verser la résine dans le moule puis l'en retirer après cuisson, après quoi on utilise un tour ou analogue pour meuler la résine et on en modifie a forme en la coupant avec un couteau.Cependant, tous ces procédés exigent un affinement par meulage, rendant nécessaire le recours à des outils tels que des tours ainsi qu'à une main d'oeuvre hautement spécialisée. En particulier, le meulage de petites bagues ornementales présentant un diamètre compris entre 7 et 10 mm enviez et une hauteur de 5 à 7 mm nta pas été réalisé à ce jour, même par l'homme de l'art, et il va donc de soi qu'on ne dispose d'aucun procédé aisément adaptable à une fabrication en série. On estime donc que les problèmes précités sont responsables du fait que l'inclusion de fleurs ou analogues dans des éléments décoratifs n'est pas devenue une pratique plus populaire. Un procédé déjà connu ne nécessitant x peu près aucun meulage consiste à verser de la résine dans un moule en verre et à enlever ou casser ledit moule en verre après que la résine ait été traitée. Ce processus occasionne néanmoins des problèmes relatifs à la sécurité, à l'aspect économique et au choix restreint concernant le motif ornemental. En outre, bien qu'il n'y soit tas question de la fabrication d'objets ornementaux tels que des bagues, les brevets japonais N0 32-4876, 36-3372, 45-16594, et le modèle d'Utilité NO 36-1462 exposent des procédés de fabrication d'articles, dans lesquels une feuille de résine acrylique ou analogue est usinée et traitée et mise en forme avec, à sa surface, un creux ou dépressiorl qui est ensuite rempli(e) avec un monomère constitué de résine polyester que l'on traite alors par pol-con- densation.Après cuisson, ladite résine de remplissage que l'on a tassée à l'intérieur dudit creux n'est pas extraite de ce creux aménagé dans la feuille de résine mais au contraire elle vient faire un tout avec la feuille lors de la phase de remplissage, pour former l'article. Conformément à ces procédés connus, il faut, pour former la feuille de résine et le creux qu'elle présente, remplir une condition nécessaire et essentielle, à savoir le fait que le traitement de toute résine synthétique entratne un travail dit secondaire comprenant l'usinage et le traitement du plastique. Par conséquent, suivant ces procédés connus, on constitue un objet d'ornemeBstion creux que l'on remplit avec une résine dans laquelle on inclut une fleur ou analogue, ledit ornement étant ensuite monté dans un métal approprié à le recevoir et à constituer WL SCCêB.- soire attrayant. Ce faisant, on rencontre néanmoins les problèmes suivants: (1) Les pièces ornementales creuses avec des fleurs ou analogues que l'on veut insérer de façon à former des bagues et autres accessoires ornementaux doivent être fabriquées par traitement et pressage ou moulage d'un plastique et, étant données les contraintesauxquelles on est assujetti en ce qui concerne le motif ornemental, ce n'est qu'avec difficulté que l'on peut fabriquer des ornements convenables.Par exemple, lorsque lton traite une feuille de résine selon un procédé de moulage plastique, la feuille de résine est placée sur une plate-forme de contrainte et pressée avec une vitesse de pressage uniforme tandis que l'on soumet à la chaleur (entre 500 et 1000C environ) la matrice et le découpoir. Dans ce cas, cependant, les forces provoquant le craquèlement entrent en jeu et{Le bord de la partie creuse de la section transversale incurvée entrainent un débordement. Lorsque l'on forme un accessoire ornemental et qu'on le sertítfdans un métal, on doit couper et éliminer cette partie.De plus, attendu-que les découpoirs sont sphériques ou plats et présentent des formes quelque peu différentes, les parties latérales et inférieure de l'article produit présentent de grandes différences quant à l'épaisseur, de telle manière qu'on ne peut obtenir un produit d' épaisseur uniforme. Ceci signifie que la lumière transmise n'est pas uniforme non plus. En ce qui concerne la fabrication de pièces ornementales creuses (coquilles),individuelles et uniformes, de taille réduite,destinées à être ajustées à des bagues présentant des tailles de tordre de 0,7 à 1,5 mm pour l'épaisseur, 8 à 18 mm pour le diamètre et 5 à 13 mm pour la profondeur, on trouve actuellement sur le marché une variété de feuilles de résine mais lesdites feuilles posent de nombreux problèmes et ne sont pas économiques. En outre, suivant la feuille de résine mise en oeuvre, le diamètre d'un article formé par un procédé de moulage subit une contraction pouvant s'élever à un taux compris entre 1,5 et 3% à température ambiante dans les deux jours environ qui suivent le traitement.En conséquence, on ne peut utiliser dans la fabrication de bagues des articles présentant cet inconvénient, lorsque la taille de la monture métallique a été précédemment déterminée. (2) Une pièce ornementale creuse, individuelle et uniforme (coquille ou enveloppe) présentant un diamètre dé 8 mm, une épaisseur de 0,8 mm et une profondeur comprise entre 5 et 7 mm, et dont les faces sont lisses, analogues à des miroirs, et ce aussi bien pour sa surface interne que pour sa surface externe, peut entre fabriquée selon des procédés d'alésage des résines synthétiques tels que perçage, filetage, tournage, sculptage et autres procédés de meulage ou fraisage utilisés actuellement. Cependant, lors d'opérations de ce type,on observe une fusion et autres dégradations du milieu de travail en raison de la production de chaleur, et il est virtuellement impossible de recourir auxdites opérations lorsqu'on tient compte du fait que les surfaces lisses, semblables à des miroirs1 doivent être polies. Augmenter l'épaisseur de la coquille ou enveloppe équivaut dans ce cas à réduire la taille du creux dans le; quel les fleurs seront insérées et ne donne donc pas un moule convenable. En outre, même lorsque la fleur est insérée, la zone de contact entre la partie épaissie de la coquille et la résine traitée est facilement visible lorsque l'on regarde d'en haut après que la pièce ornementale ait été montée dans la monture de métal. Ceci donne un accessoire d'aspect tout à fait peu attrayant. (3) Pour réaliser l'inclusion d'une fleur dans une coquille ornementale produite par un procédé de moulage ou d'usinage, on verse dans le creux une résine polyester non saturée. Ceci entratne immédiatement 11 apparition de craquelures blanches à l'intérieur de ladite coquille, ces craquelures étant facilement visibles de 11 extérieur, et on ne peut donc pas obtenir ainsi des objets ornementaux d'aspect agréable. La découverte de ce phénomène de craquèlement qui est le problème le plus préjudiciable aux techniques d'insertion résulte de l'observation de 10.000 cas concrets dans lesquels on a tenté un essai de production de l'objet ornemental précité. Ce phénomène apparaît essentiellement dans des thermo-plastiques du type polyméthylméthacrylate. Dans une pinière phase- de fabrication, on forme une petite boule qui est usinée en appliquant de la chaleur, et le produit ainsi obtenu sous forme de feuille est à nouveau usiné à chaud pour donner un article.Après que la boulette ait été chauffée et usinée, lors de la première phase, la coulée de moulage obtenue et l'article sont écrasés et reformés pour constituer la coquille ornementale qui est ensuite remplie avec une coulée de résine polyester de la plus grande transparence. En procédant ainsi, on constate le développement selon une direction à peu près semblable de craquelures blanches, linéaires, dont le nombre est compris entre deux ou trois et jusqu'à dix ou même davantage, bien que l'on puisse observer un certain degré de variation selon les conditions de chauffage et d'usinage, cecifse produisant dans les 30 minutes qui suivent la fin du traitement.Ceci est dA au fait que la structure des résines comprend des macromolécules linéaires qui, particulièrement au cours du processus de chauffage et d'usinage, forment des chaînes moléculaires présentant une orientation. Sous lin- fluence de la chaleur et de la pression, les chaînes allongées se contractent et se raccourcissent tandis qu'inversement les chaînes moléculaires qui leur sont perpendiculaires ont tendance à s'allonger. Attendu que les chaînes moléculaires de l'article reformé présentent ce manque d'uniformité quant à leur orientation, le fait de verser une résine polyester dans ledit article occasionne une expansion et une contraction simultanées et en affecte ltéquilibre en raison du stimulus et de la chaleur de cuisson engendrés dans un monomère de styrène ou une résine sysnthétique analogue. Il y a donc formation de craquelures orientées. (4) Il est extr8mement difficile, voire impossible, d'insérer de manière attrayante une fleur naturelle séchée jusqu'à présenter une teneur en eau comprise entre 13 et 20,) dans une coquille ornementale ou décorative et de la remplir avec un monomère de polyméthylméthacrylate ou une résine de styrène. On emploie couramment un procédé consistant à verser un polyméthylméthacrylate et un monomère dans un moule ou matrice en présupposant le décollement du moule, bien que, dans ce cas également, la teneur en eau de l'article à insérer doive rester à l'intérieur de certaines limites.La teneur en eau appropriée, bien qu'elle puisse varier quelque peu en fonction du type choisi, pour insérer une fleur présentant une forme et une couleur estrtmement naturelles en utilisant une résine polyester traitable à des températures normales, sera comprise entre 13 et 2Ojo. Lorsque cette limite ------ est dépassée, les pétales et les feuilles peuvent résister à la chaleur pendant l'usinage et le traitement de la résine mais ils subiront un craquèlement important ainsi qu'une détérioration de la coloration naturelle qui deviendra plus sombre ou plus faible. En outre, le rouge et le vert tourneront au brun. Par conséquent, il est important, pour insérer une fleur dont la teneur en eau se trouve à l'intérieur de limites prédéterminées (entre 13 et 20%), ladite fleur restant dans un état aussi naturel que possible, de commencer par réduire et contrôler la chaleur durant le traitement de la résine. Pour la plupart des fleurs, on doit maintenir la température interne durant la cuisson au-dessous de 500 C. Lorsque l'on a recours au moulage et à la polymérisation d'un sirop monomère pour inclure une fleur naturelle qui doit être incluse dans de telles conditions, on observe une violente contraction en raison de la chaleur et de l'effet de gel. La présence d'impuretés dans le mélange, en particulier, a un effet considérable sur la qualité du produit. Avant le coulage il sera donc nécessaire de procéder à une série de filtrages. De plus, une fois que la polymérisation a commencé, on a la production d'une chaleur équivalant à environ 13 K cal/ml. Si l'on ne prend aucune mesure à ce stade, la température interne du monomère atteint le point d' ébullition en raison de la chaleur ainsi produite, détruisant alors la coquille ornementale à parois minces et assombrissant la fleur. De plus, attendu qu'il faut ajouter de la chaleur ainsi qu'un inducteur de radicaux lors du durcissement du styrène, la décoloration de la fleur est extrême. Meme une polymérisation en solution mettant en oeuvre de l'ese ce ne convient pas pour l'insertion de fleurs. L'objet de la présente invention, basée sur des recherches concernant les techniques d'insertion connues jusqu'ici, la fabrication de boutons pour v & ements de femme, le Brevet japonais No 45-16594 et les brevets et publications précédemment mentionnés, consiste à prévoir un procédé permettant d'acquérir une technique attrayante pour l'inclusion de fleurs ou analogues et pouvant s 'ap- pliquer à une fabrication manuelle qui peut être effectuée dans n'importe quel foyer sur n'importe quel plan de travail ou bureau. A l'origine, il faut distinguer le terme générique anglais "ring" des mots français "bague" et "anneau" qui sont en rapport avec des contrats et des insignes (Encyclopédie japonaise, Vol. B, p. 223P). Dans la présente invention, il s'agit de l'acception française du mot "bague". On en distingue deux types, à savoir celles qui sont décorées avec des pierres ornementales telles que des pierres précieuses et du corail, et celles qui ne le sont pas. Depuis une époque récente, on en est venu à choisir les bagues pour les assortir aux vêtements - et, plutôt que de choisir des bagues de qualité supérieure, on va de plus en plus vers les accessoires populaires, avec unè tendance de plus en plus marquée vers l'utilisation de divers matériaux tels que des pierres semi-précieuses, du verre et des résines synthétiques comme pierres ornementales au lieu de pierres précieuses de v81eur. Cependantj attendu qu'il faut des pierres de taille estrêmement réduite, à partir de 7 mm de diamètre et 4 mm de hauteur pour décorer une grande variété de broches et de pendentifs, on doit faire face à de sérieux problèmes d'exécution lorsque des résines sont usinées et meulées puisqurelles subissent une déformation par la chaleur à des températures comprises entre 700 et 900C et que leur dureté Rockwell est comprise entre 60 et 110 seulement. Les experts dans cet art se sont donc grandement limités lorsqu'ils ont eu recours aux anciennes méthodes pour fabriquer des broches et des pendentifs présentant un diamètre de 2,0 cm ou davantage;de petites bagues avec des pierres décoratives constituées d'une résine contenant des fleurs ou analogues n1 ont pas vu le jour sur le plu de la production industrielle. Pour la première fois, le brevet japonais NO 657982, qui est la propriété de M. Yoshimori Miyamura, expose un procédé selon lequel une fleur naturelle est enchâssée dans une résine pour former une pierre ornementale adaptable à une bague de très petite taille. Néanmoins, même ce procédé requiert une habileté considérable puisqutil nécessite une taille et un refaçonnage au couteau ainsi qu'un polissage de surface, ce qui rend ledit procédé difficile à appliquer. L'objet de la présente invention, qui tient compte des récents changements de perspectives concernuant la nature des pierres ornementales pour bagues et analogues et qui prend également en considération ltobjectif précité concernant des perfectionnements à apporter au procédé de fabrication de pierres ornementales constituées d'une résine avec inclusion de fleurs, est de prévoir à la fois des moyens et un processus permettant de produire un tel article sans faire intervenir ni meulage ni opérations correctrices. Les conditions de base pour l'obtention d'un procédé de ce type sont approximativement les suivan tes.* (1) Conformément au procédé du brevet japonais N0 657982, on forme une pierre ornementale renfermant de petites fleurs de façon à ce que sa taille soit compatible avec une monture de métal dans laquelle on pourra l'insérer. Ladite pierre est alors reproduite de façon à former une coquille simple, transparente et ornementale, présentant exactement la forme de la surface extérieure de la pierre ornementale. Selon les procédés antérieurs, les pierres précieuses sont meulées et adaptées aux montures métalliques auxquelles elles viennent adhérer une fois le meulage effectué, ou bien les montures de métal sont fabriquées de manière à s'adapter à des pierres de forme prédéterminée avant que ladite pierre ne soit montée adhérente.La présente invention adopte au contraire un système comprenant un procédé au cours duquel deux ou trois fleurs du chèvrefeuille japonais, par exemple, sont insérées et arrangées de façon attrayante dans une résine afin d'obtenir une pierre ornementale dont la surface externe toute entière est alors reproduite dans la matrice d'un dispositif de moulage à injection et reformée pour donner une coquil- le ornementale simple, moulée par injection et constituée d'une résine acrylique, ladite coquille étant transparente et de structure mince.Cet ornement refor mé est produit en série, renpli de résine et garni de deux ou trois petites fleurs insérées de façon à donner une pierre ornementale dont l'apparence est en tous points identique à celle de pierres ornementales attrayantes constituées uniquement de résine. I1 n'est pas connu à ce jour de fabriquer des objets ornementaux avec inclusion de fleurs selon un procédé de ce type. (2) Perfectionnements concernant le contact et la fusion entre la résine à verser et la résine acrylique, et limitations affluant à l'épaisseur de la coquille ornementale: Ainsi qu'il a été établi précédemment (1), le procédé de l'invention comporte les étapes suivantes: verser la résine à l'intérieur d'une coquille ornementale refonsée, transparente, simple et constituée de résine acrylique, une fois que ladite coquille a été formée, cette étape étant suivie d'une autre durant laquelle on procède à l'inclusion des fleurs. C'est ici que prennent place des limitations concernant le contact et la fusion entre la résine versée et la résine acrylique ainsi que l'épaisseur de la coquille ornementale.Le probleme réside dans 1' état du contact et la fusion entre la résine versée et la résine acrylique, c'est-à-dire la con diction dans laquelle se trouve leur surface de contact. Une surface de contact de mauvaise qualité rend impossi- ble la fabrication d'un ornement attrayant. En conséquence, non seulement faut-il examiner l'état de la surface de contact entre les résines de moulage prises individuellement et les diverses résines acryliques, mais en outre on ne doit pas, pour les raisons précédemment énoncées, utiliser des boulettes contenant, même en quantité aussi minime qu'1y, un peu des articles précédemment moulés ou de la coulée antérieure présent dans le mélange broyé. Il faut mettre en oeuvre une boulette qui soit cent pour cent d'origine (à laquelle il est fait référence comme matériau nvierge" par l'homme de l'art). La raison pour laquelle on rencontre une restriction concernant l'épaisseur de la coquille ornementale réside en ce que la visibilité des fleurs insérées d'une manière attrayante est en elle-même de la plus g c^r.de importance puisque, ainsi qu'on l'a vu précédemment, ce qui détermine la valeur de la pièce ornementale tient dans la vue que l'on a des fleurs lorsqu'on les regarde par dessus. Par conséquent, si l'épaisseur de la partie en résine acrylique de l'ornement est visible lorsqu'on le regarde sous un angle de 400, ceci diminue la qualité de son aspect et rend ornement inutilisable comme produit fini. L'épaisseur doit donc être maintenue dans des limites comprises entre 3% et 8% du diamètre. (3) Perfectionnements concernant le procédé d'inclusion des fleurs: Dans le procédé antérieur utilisé pour l'insertion d'une fileur, la résine versée est décollée et extraite du moule après la fin de la cuisson, et elle est meulée lors d'une phase d'usinage permettant d'adapter sa forme. Ensuite, pour effectuer l'insertion de la fleur à l'intérieur de la coquille, le calice et la tige de la fleur sont placés au contact da fond-de la coquille, les pétales et les étamines faisant face à la partie ouverte de la coquille. La fleur est alors insérée de manière à regarder vers le haut, puis elle est fixée et incluse. Lorsque ladite fleur est insérée et incluse dans la coquille ornementale transparente suivant ce procédé antérieur, l'aspect de la tige et du calice aussi bien que la couleur n'offrent pas un aspect attrayant lorsqu'on les regarde à travers la paroi de l'ornement, ce qui les rend donc impropre à constituer un accessoire ornemental. Le procédé antérieur est donc virtuellement impraticable. Selon le procédé de l'invention, la paroi de la coquille ornementale qui deviendra la paroi supérieure du produit fini est initialement placée de façon à regarder vers le bas (voir Fig. lc), tandis que la paroi destinée à constituer le fond de l'ornement est ouverte et regarde vers le haut.Les fleurs, maintenues à l'aide d'une pince à épiler ou analogue, sont insérées la tête en bas de façon que les pétales et les étamines desdites fleurs regardent la partie supérieure de l'ornement qui est lui-même placé de façon à regarder vers le bas, comme il a été décrit plus haut (voir la figure 1d). On verse alors la résine dans la coquille de manière à maintenir en position, fixer et inclure les fleurs ainsi que leurs queues et leurs tiges, à une distance comprise entre 0,5 et 1,5 mm (entre 10 et 20% de la hauteur de l'ornement) au-dessous de la partie ouverte. On verse ensuite dans l'espace de 0,5 mm à 1,5 mm compris entre les extrémités des tiges et la partie ouverte un colorant traitable à des températures normales, de façon à obtenir une indu sion suffisante.Si on laisse les tiges dépasser du co loran, elles vont absorber l'air et la fleur subira une décoloration dans les trois à six mois. La formation d'une mince couche de colorant vient compléter le processus d'inclusion. Ce procédé n'a jamais été mis en pratique sous cette forme. (4) Pour réduire le plus possible la décoloration d'une fleur naturelle, provoquée par le dégagement de chaleur durant la cuisson et l'inclusion, la teneur en eau de la fleur doit entre comprise entre 13 et 20%. Cette condition peut être réalisée en cueillant une fleur ordinaire et en la noyant, une heure plus tard, dans un gel de silice pendant 40 minutes. En se basant sur les points précités concernant les moyens et procédés mis en oeuvre dans l'art antérieur, il sera maintenant décrit un moyen de réalisation, donné uniquement à titre d'illustration, d'un procédé de fabrication perfectionné qui se déroule comme suit: ( La coquille ornementale, sa partie vide regardant vers le haut, est noyée dans de l'argile (se reporter à la Fig. 7c des dessins). Il convient, afin de maintenir la stabilité de la coquille à l'intérieur de l'argile qui est constituée de graisses et d'huiles, de verser la résine de façon à ne pas la faire déborder et entrer ainsi au contact de la surface externe de l'ornement. (2) Insertion de la fleur à inclure: Les fleurs sont incluses dans la coquille ornementale selon le procédé suivant. On verse de la résine dans la coquille jusqu'à ce que cette dernière soit plel- ne aux 8/10, et on insère la fleur, tenue la tette en bas, en utilisant une pince à épiler (Fig. Id). Après durcissement de la résine jusqu'à obtenir la consistance du beurre, on verse à nouveau la résine jusqu'à ce que la coquille soit pleine aux 9/10 et on la laisse durcir. On forme ensuite une couche colorée en faisant dissoudre un colorant dans de la résine et en mélangeant ceci avec 0,05 partie d'agent traitant, après quoi ce mélange est versé dans la coquille de façon à remplir l'intervalle restant (entre 0,5 et 1,5 mm). (a) Pour insérer plusieurs petites fleurs: Dans un premier temps, la coquille ornemen tale est remplie entre 90 à 40 avec une résine dans laquelle on a inclus de petites fleurs renversées lorsqu'elle a atteint la consistance d'un gel. Ensuite, on a à nouveau versé de la résine dans une quan- tité comprise entre 40 et 50% du volume total de la coquille et on a laissé durcir jusqu'à obtenir une consistance analogue à celle du beurre, après quoi on a versé la couche colorée (Fig. e,f). (b) Pour insérer plusieurs petites fleurs après qu'elles aient été arrangées: Lorsque l'on insère plusieurs petites fleurs conformément aux phases (1) et (2) mentionnées cidessus, lesdites fleurs sont disposées à l'envers et insérées directement à l'intérieur de la coquille. Un arrangement esthétique des fleurs est néanmoins plutôt difficile à effectuer dans ce cas. En conséquence, on a ensuite introduit un procédé selon lequel les fleurs sont d'abord arrangées ou disposées de façon esthétique, puis incluses telles quelles dans la coquille. Tout d'abord, on prépare une base de papier qui va permettre de procéder à l'arrangement des fleurs. Ladite base de papier peut se présenter sous la forme d'un plancher fibreux qui est taillé de fa çon à former un cadre. Ensuite, on applique une bande de papier adhésif ou analogue coepée de façon à ce quelle s' adapte à la taille de la coquille et à lté- tendue de l'arrangement floral, cette bande étant appliquée de manière à traverser en son milieu la base de papier et à J adhérer (Fig. 2a).Les fleurs sont alors arrangées à la surface du ruban adhésif à laquelle elles viennent adhérer, ladite surface de ruban adhésif étant ensuite couverte par la coquille orne mentale dont le fond, dans sa partie centrale, est fixé adhérent sur ledit ruban (Fig. 2b). En appliquant une pression suffisante, on presse alors l'argile sur le haut de la coquille jusqu'à ce que ladite coquille se trouve enchâssée à l'intérieur de l'argile (Fig. 2c). Ensuite, après avoir renversé l'argile et la coquille qui y est encastrée ou enchâssée et la rèndre horizontale (rg. 2d), on verse doucement de la résine à l'intérieur de la coquille à travers l'ouverture supérieure jusqu'à ce que les fleurs soient couvertes de résine à moitié environ. Une fois que la résine a durci jusqu'à adopter la consistance du beurre, on enlève le ruban adhésif et la base de papier (Fig. 2e) puis, ainsi qu'il a été exposé en (1) et (2) ci-dessus, on verse une couche colorée après que la deuxième résine versée ait durci jusqu'à présenter la consistance d'un gel. (c) Décollement de la coquille ornementale par rapport à l'argile et montage de la coquille dans une monture de métal. Lorsque la couche colorée versée dans la coquille a durci ,on extrait la coquille dans laquelle on a inclus les fleurs en séparant l'argile, et on essuie soigneusement la surface externe de l'ornement de façon à éliminer toute trace d'argile qui pourrait y adhérer. Ceci complète le processus de fabrication de l'ornement transparent avec insertion de fleurs colorées (Fig.3). Le produit fini est obtenu en montant lédit ornement dans une monture de métal au moyen d'un adhésif sous forme liquide. L'invention sera mieux comprise à l'aide des dessins annexés, donnés uniquement à titre d'illustration du processus à suivre selon l'un des modes de réalisation préféré de l'invention. Les dessins constituent des vues planes et en coupe transversale dudit mode de réalisation préféré de l'invention. Dans ces dessins: Les figures.numérotées de la à If se rapportent à un procédé au cours duquel une coquille ornementale-transparente en résine acrylique est encastrée dans une argile à l'huile et remplie en plusieurs étapes avec une résine polyester en fonction de la taille des fleurs à inclure. Dane ces figures, la Fig. la représente la coquille ornementale constituée de résine acrylique et présentant une épaisseur de 1 mm et pouvant adopter n'importe quelle forme appropriée, (B) représentant la hauteur de ladite coquille; la fig. lb montre ltencastrement de la coquille ornementale dans l'argile huileuse; la fig I c est une vue en coupe transversale montrantpa coquille ornementale une fois incluse dans l'argile, A désignant la partie ouverte; la fig. id est une vue en coupe transversale d'une grande fleur unique dont on ne peut en effet en insérer qu'une seule, (G) représentant la couche colorée, (D) désignant la fleur et (E) la résine versée; et les Fig. le et If sont des vuss en coupe transversale montrant la coquille ornementale après insertion de plusieurs petites fleurs. Les figures référencées de 2a à 2e, m^,n+rens un procédé selon lequel, contrairement au procédé de la Figure 1 dans lequel les fleurs sont renversées et disposées à l'intérieur de la coquille, les fleurs sont incluses dans la coquille après avoir été disposées normalement à l'avance et ensuite incluses, telles quelles, à l'intérieur de ladite coquille.Dans ces figures, la Fig. 2a est une vue en plan montrant le cadre constitué d'une base de papier qui a été coupée et fixée adhérente à un ruban adhésif; la Pig. 2b est une vue en plan montrant les fleurs disposées sur le ruban adhésif du cadre, ledit ruban étant recouvert par la coquille transparente qui a été posée par-dessus; la Fig. 2c est une vue en coupe transversale de 2b montrant la coquille lors de son encastrement dans l'argile; la Fig. 2d montre la position renversée de la base de papier et de la coquille encastrée dans l'argile; et la Fig. 2e est une vue en coupe transversale montrant la base de papier et le ruban adhésif lorsqu'on les détache des fleurs quand le polyester, qui a été versé de façon à recouvrir la moitié des extrémités inférieures des fleurs , a durci pour prendre la consistance du beurre. La Fig. 3 représente le produit final, une fois l'argile enlevée, qui constitue un ornement complet, contenant des fleurs, ledit ornement ayant été obtenu en procédant à l'inclusion de fleurs dans une coquille ornementale conformément aux processus illustrés dans les figures la à 1f et 2a à 2e. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation illustré et décrit qui n'a été donné qu'à titre d'exemple, l'invention comprenant tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. RBVENDIOATION Procédé de fabrication de pièces ornementales pour bagues ou accessoires selon un procédé d'in- clusion de fleurs, caractérisé en ce qu'on reproduit un ornement conçu de façon à sladapter à la taille d'une monture de métal afin de pouvoir y entre monté, ledit ornement étant constitué d'une résine de moulage polyester dans laquelle sont incluses de petites fleurs, ledit ornement étant reproduit par moulage par injection d'un matériau en résine acrylique formant une boulette 100g d'origine de façon à constituer une coquille ornementale unique, transparente/ présentant exactement la même forme que la surface externe dudit ornement et ayant une épaisseur équivalant à 3 à 8 de son diamètre, les surfaces interne et externe étant toutes deux lisses et présentant un aspect de miroir, ladite coquille ornementale unique, transparente et ayant été reproduite, coquille constituée de résine acrylique, étant encastrée et fixée dans de l'argile de manière que sa partie ouverte regarde en haut tandis que sa partie supérieure regarde vers le bas afin de pouvoir recevoir une résine polyester transparente traitable à température normale, ladite résine polyester étant ensuite versée dans la coquille à travers ladite partie ouverte, après quoi il est procédé à l'insertion en posltion renversée de petites fleurs naturelles séchées de façon que leur teneur en eau soit comprise entre 13 et 2Q%?, lesdites fleurs insérées étant alors incluses et fixées à lrin- térieur de ladite résine de façon que les pétales desdites fleurs regardent vers le bas, vers la partie supérieure de l'ornement, tandis que leur tige est positionnée à une distance comprise entre 0,5 et 1,5 mm (entre 0,1 et 0,2 fois la hauteur de ltornement) au-dessous de l'ouverture de la coquille ornementale, après quoi une couche colorée est formée en versant un colorant traitable à température normale dans l'intervalle compris entre 0,5 et 1,5 mm prévu entre la tige et l'ouverture, afin de compléter 11 opération d'inclusion.