lia présente invention concerne un panneau calorifuge comprenant au moins une âme de renforcement et une couche de mousse de chaque côté, cette àme de renforcement étant constituée, par exemple, par une tôle nervurée, une plaque ondulée en aggloméré d'amiante ou de matière plastique renforcée par des fibres de verre, une grille profilée métallique, etc. On connait des panneaux calorifuges comprenant une ame en tôle profilée de préférence trapézoidale, munie sur sa face supérieure d'une couche de mousse calorifuge, de préférence une mousse de polyuréthanne ou de polystyrène. Utilisée comme élément de couverture ou de toit, la face lisse de ces panneaux est disposée vers le haut et elle est revêtue d'une pellicule de recouvrement. Du fait que les rainures sont remplies avec de la mousse, on obtient une couche isolante dont l'épaisseur n'est pas uniforme et qui ne présente donc pas la même capacité de calorifugation à tous les endroits. Sors de la conception d'un tel panneau, certaines parties de la mousse ne peuvent donc pas être prises en considération. Bien que la tôle nervurée soit galvanisée, elle doit être - dans la mesure où elle est à découvert - protégée contre la corrosion au moyen d'un apport d'enduit protecteur. Alors qu'au-dessous de 65 % d'huidité relative la couche isolante peut être collée directement sur la tôle, pour une humidité relative supérieure à 65 'o, il y a lieu de disposer en outre une barrière métallique entre l'âme en tôle et la couche isolante. Cette barrière métallique r eut être traversée lors de la circulation sur le toit, ou bien elle peut être endommagée mécaniquemer. et de ce fait devenir inefficace. La pose de cet élément de toit est fonction des eonditicns atmosphériques et elle-est très coûteuse en énergie et en travail, du fait des nombreuses opérations et du transport de tritl nécessaires. La présente invention permet de réaliser un panneau calorifuge cotrportat un corps isolant en mousse durcie calori urge, de préférence une mousse de polyuréthanne ou de polystyrène, qui, par rapport à l'état de la lecrlniques obvie aux inconvé- nients mentionnés ci-dessus, en présentant une couche isolante d'épaisseur uniforme, qui ne nécessite pas de protection supplédentaire contre la corrosion, ni de barrière particulière contre l'hidité, qui assure un contact étroit entre les panneaux juxta- poses et qui peut être fabriqué sur un convoyeur à bande double connu. Conformément à 11 invention, le panneau calorifuge est muni de couches de mousse disposées sur les deux faces de l'âme de renforcement. L'invention présente les avantages suivants : avec la couche de mousse disposée des deux côtés de ltâme de renforcement profilé, on obtient un panneau calorifuge d'épaisseur uniforme ayant une meilleure portance que lorsque l'âme de renforcement est à découvert sur une face. Du fait que la couche de mousse recouvre également les deux faces de l'âme de renforcement, celle-ci n'est en contact à aucun endroit avec l'air intérieur ou extérieur, de sorte qu'il ne se forme aucun pont thermique. Dans l'utilisation du panneau calorifuge comme élément de toit, il est avantageux que la couche supérieure de revêtement située vers l'extérieur soit constituée par une feuille de caoutchouc ou de matière plastique collée, soudée ou liée de façon convenable à la couche de mousse. On obtient ainsi un élément de toit résistant à la charge, et à l'humidité, et formant une bonne couverture de toit. Ce revêtement de toit peut être fixé sans autre apport de matériau sur un support ou une charpente, ce qui abaisse de façon importante le temps de montage par rapport au mode de construction usuel.Il est avantageux que le revêternent de toit soit monte avec un chevauchement latéral, ce qui permet d'obtenir une étanchéité rapide, économique et pratiquement indifférente à la température ou aux intempéries. Les éléments de toit cuvent être jointoyés de façon frontale ou avec reconurement de chaque côté. Dans l'atilisation du panneau calorifuge selon l'invenion comme élément de voit, il est particulièrement avantageux que la couche ce revêtement inférieure soit constituée par une veuille e nîcrure de polyvinyle dur, une bande métallique mince ou une tôle métallique et qu'elle soit liée avec la couche de mousse Qar collage, soudure ou de toute autre manière appropriée. Ainsi, la feuille de recouvrement inférieure constitue une barrière fficace contre l'humidité. D'ars une caractéristique avantageuse, l'âme de renfor ement peut être constituée par une tôle nervurée ou ondulée hautes résentant des faces plates et basses, le panneau calorifuge étant fixe par lesdites faces basses sur une poutre ou autre élément de onarpente, ave@ @ar sa face inférieure ane épaisaeur d emousse relativement mines, inférieure à 8 mm environ e@ de préférence inférieure à 5 mm environ. On cbtient ainei une fixation solide entre le panneau t l'élément de enarpente.Au dessus de 8 mm, la rési@tance à l'écrasement du matériau constituant la couche de @cusse doit être pl@@ grande, ce qui requier@ un poide spécifique plus élevé et altère la calorifuga@ion. Au dessous de 5 mm, la capacité d'isolement est trop faible, du fa@ de l'épaisseur du matériau. Pour augmerter la pourtance d'un panneau calorifuge selon l'inention, on peut prévoir deux âmes de renforcement enrobées de la couche de mousse. La distance entre appuis de ces panneaux calorifuge utilisés comme élémente de toit peut être importante, de eorte que les élémente de charpente peuvent avoir une grande distance entre appuis. Afin d'économiser une couch supplémentaire particulière ou un autre revêtement, on- peut réaliser la feuille de revêtement nférieure sous la forme d'une surface à motif décoratif. A cet effet, on peut munir la feuille inférieure de revêtement d'une couche supplémentaire, par exemple un flocage ou une mousse à cellules ouvertes présentant des propriétés d'amortissement du son. Si la couene de mousse est constituée par une mouese urcie de polyuréthanne, dont la denai@é au voisinage de l'âme en tôle nervures s plae élevée, par exemple au moins égale au double que dans les autres sones, on constitue de ce fait une coucne effi @ace de protection contre la corro@ion. De même, les propriétés s@atique@ d'un pa@@ea@ calorifutge de ce type sont améliorées. Lor@ de la pose, pour que le@ léments de toit soient réuni@ @@ivant leur @@rface longitudinale de la façcon la plus @troite possible, la @êle nervurée peu@ ê@re @erminée aux deux extrémité@ lo@gitudinalen deu pannea@ calorifuge par une moulure, @@r @@@ extrmté avec un montant @orisontal et, sur l'autre extré- @i@@, @v@@ un @ontant oblique diri@ vers le bas. Selon une variante inveraée, la tôle nervurée peut se @er@iner aux @@@x extré@ités lon@itudinales du panneau calorifuge @ar de@ fece@ @a@@e@, @@e @x@r@mi@@ @omprenan un montant vertical e@ l'a@ re ex@rémité @n montat oblique dirigé vers le haut. Cette @aria @e @erme de fixer le panneau @alorifuge par l'intermédiaire de @@ face @e @e@ marginales, de qui perme un montage simple @t. @@ fai@ @e la faible dietance entre la face basse et les élé ment de construction, assure une liaison efficace vis-à-vis des forces de cisaillement. On peut recourber la couche de mousse sur les deux faces d@ la tôle nervurée sur la largeur d'une moulure, ou bien au contraire, on peut recourber er couches de mousse des deux extrémités longitudinales du panneau calorifuge sur les deux faces de la tôle nervurée, sur la largeur d'une face bat E.Dans les deux cas, il y a lie de veiller à effectuer une po.a sans joint des panneaux calorifuges Afin d'aider à la poe, les surfaces longitudinales peuvent être constituées par un biseau, dont l'inclinaison est de l'ordre de 1/4 à 1 1/35 De ce fait, on augmente églement l'étanchéité de 1 jonction. Au dessous d'une inclinaison de l'ordre de 1/4 les avantages cités ci-d@esus ne sont pas remarquables, au dessus d'environ 1/35 de difficultés apparaissant d; fait de l'augmentation des possibiliiée de glissement des panneaux calorifuges juxtaposés. La solidité de la lia@@@ entre des panneaux calor@@ uges juxtaposées, même da @ le cas d'une fixation sans bo@ lonnage, est particulièrem @t élevée lorsque le panneau @alorifuge comprend une écha crure le long de la dernière moulure et qui sert à la prise du @ ontant de la premitère moulur@ d'un panneau calorifuge voisin. De même, la facilité e@ la rapidité de la pose sont améliorées ans u:.e lare mesure. Pour obte@ir une bonne capa@ té de calorifugation à l'endroit de la fixation, il est ava@tageux que la couche supérteure de mousse, a@ voisinage d@ la face casse, présente un orifice traversant la tôle @er@@rée, par exemple un orifice cylindique, qui sert à la po e d' uw. élément de remplissag ajusté sur un élément de co@ @ruction, anrès la fixation de ladite face basse, par exe@@le par vi@@age. Afin de @e pan @iminuer l'étanchéité de la @o@@@e supéris@@e de revê ement, cette dernière peut être disposée entre le bord du pa@@eau calorifuge et le voisinage de l'orifice. Pour la fabrication en continu de panneaux calorifuges @elon l'inventio@, o@ dispose les âmes de renforcement entre les co@@@s@ de revê@em @@ on dirige vers le bas les bords de la cou@n@ de revê@eme@t i@férieure sous la forme d'une bordure étroite, on fixe la cordure, o@ mélange les constituants de la mousse et on les amèn@ sur l'ême de renforcement et sur la couche de revêtement inférieure, ces constituants étant introduits, amenés et se dépla çant à une vitesse qui est fonction de la vitesse de réaction, puis l'on constitue la mousse.On déplace les couches de revêtement et les bordures côte à côte et de façon libre et on laisse s'écouler la mousse fluide entre la bordure et l'âme de renforcement. On coupe ensuite la plaque ainsi obtenue à la longueur désirée. Conformément à l'invention, les bordures sont pliées obliquement vers le haut et, entre les bords de la tôle nervurée et la feuille de revêtement supérie@@e, on réalise une bande de bordure supérieure selon le même angle que la bande de bordure inférieure dirigée obliquement vers le haut. Te dispositif pour la mise an oeuvre du procédé selon l'invention comprend deux bandes convoyeuses disposées en regard l'une de l'autre, dont l'écartement assuré par des plaques définit le volume à l'intérieur duquel on réalise la mousse. Des guides latéraux sont disposés sur la distance comprise entre les bords de la couche de revêtement inférieure et les bords de la bande convoyeuse inférieure. Conformément à 11 invention, la limitation vers le haut est constituée par une tôle nervurée, les guides latéraux présentant des surfaces obliques et des guides latéraux étant disposés sur la distance comprise entre les bords de l'âme, selon le même angle que les guides latéraux inférieurs obliques et dirigés vers le haut sur la distance comprise au dessous de la couche de revê tement supérieure. Plusieurs exemples de réalisation seront illustrés sur les dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente une coure partielle agrandie lor.gitudirale d'un panneau calorifuge ; la figure 2 représente le dispositif pour la S se en oeuvre du procédé de fabrication de panneaux calo riffes, en coupe ; la figura 3 représente une forme de réalisation composite comportant deux panneaux calorifllges assemblés par leurs faces latérales, an coupe agrandie, et la figure 4 représente une vue schématique en coupe agrandie du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de fabrication de la forme de réalisation composite de panneaux calorifuges. Le panneau calorifuge 10 comprend une couche de mousse Il réalisée en une mousse synthétique calorifuge, une tôle nervurée prof é,e= fotmant l'âme 12, cette tôle présentant des faces plates hautes 13 et basses 14, ainsi que deux feuilles de revêtement 15 et 16. Les faces 13 et 14 définissent des nervures de forme trapé zoldale en coupe et elles sont revêtues sur leurs deux côtés avec la mousse isolante constituant la couche de mousse 11. La feuille de revêtement 15 constitue le revêtement extérieur du toit et elle consiste en une feuille de matière synthétique. L'autre feuille de revêtement 16 constitue la surface intérieure du toit et consiste en une feuille de chlorure de polyvinyle dur, une bande ou une tôle mince de métal ou autre matériau de revêtement.Les deux feuilles de revêtement 15 et 16 sont liées à la couche de mousse 11 par collage, soudure ou de façon analogue. Les panneaux calorifuges 10 sont liés à une poutre, une ferme ou un autre élément de toit, au moyen de vis ou autre organe de fixation passant par des orifices 38 pratiqués dans la mousse et dans les faces basses 14 de la tôle 12. De cette façon, la mousse comprise entre les faces basses 14 et la feuille de revêtement 16 peut ne pas être très comprimée et l'on obtient une liaison souple entre le panneau isolant et le support de toit, les faces basses 14 étant revêtues du côté inférieur d'une couche de mousse 17 relativement mince, de 5 mm environ. La feuille de revêtement inférieure 16 constitue une surface inférieure non fonctIonnelle.Cette feuille 16 peut être munie d'une couche supplémentaire, par exemple un flocage 39 ou une mousse souple à cellules ouvertes ayant une possibilité d'isolation phonique. La mousse de la couche de mousse 11 présente au voisinage 18 de la tôle nervurée 12, une densité supérieure à celle qu'alla présente dans les autres zones, de sorte que la tôle nervurée 12 est prcaZee efficacement contre la corrosion. Cette protection contre la corrosion est renforcée efficacement par la couche de mousse disposée sur les deux faces de la tôle 12 et par les feuilles de revêtement 15 et 16. Lors de la fabrication, la densité la plus élevée est obtenue aux endroits où la mousse atteint une surface limite sur laquelle elle s'amasse. De façon connue en soi, la tôle de renforcement peut être préchauffée, ce qui permet au mélange réactionnel de ne pas être refroidi brusquement lorsqu'il est amené sur ladite tôle. La tôle nervurée 12 se termine sur les deux côtés longitudinaux du panneau calorifuge 10 par une face haute 13 qui se prolonge âune extrémité des côtés longitudinaux en une partie 19 horizontale et, à l'autre exstrémité, en un demi-montant 20 dirigé vers le bas.Pour ce deslli-montant 20, un retrait 21 en forme de fente est ménagé sur lu dernière face haute 13 du panneau voisin 10, fente dans laquelle le contact 20 est introduit lors du montage du panneau calorifuge 1 10 sur un toit. De ce fait, lors du montage et de la pose, les panneaux calorifuges 10 stac- crochent de façon uniforme par leurs côtés longitudinaux et ils sont disposes de la façon la plus étroite possible.La fente 21 peut être réalisée soit lors de la fabrication sous forme d'entail- les de me:)es dimensions, soit par enlèvement de matière au moyen d'un outil tranchant. La moitié supérieure de la tôle nervurée 12 est appliquée contre la moitié inferieure de la tôle 12 et sur la largeur d'une face haute 19. Au-delà, les parties supérieure et inférieure de la couche isolante 11 sont assemblées suivant leurs surfaces latérales, suivant l'angle d'inclinaison des parois de la tôle 12, selon-un rapport de 1/4 environ. On obtient ainsi, lors de la pose des panneaux calomifuges 10 sur un toit, un effet de cale des surfaces inclinées qui pennet une jonction étroite des panneaux entre eux et qui évite la formation de couches d'air diffusantes. On fabrique en continu le panneau calorifuge selon les figures 1 et 2 au moyen d'un procédé connu dans lequel on dispose la tôle nervurée 12 entre les feuilles de revêtement 15 et 16, on rabat les bords de la couche de revêtement inférieure 16 selon une bordure étroite 22,::23 et l'on cale les bordures et 23. ()n introduit alors les constituants fluides du mélange réactionnel de la mousse entre la tôle nervurée 12 et les feuilles de revêtement inférieure et supérieure 15 et 16, le nêlange réac tionnel étant dosé pour une vitesse fe réaction déterminée, fonc- tien de la vitesse de déplacenent, et l'on forme la mousse.De cette façon, on laisse se déplacer librement les cieux feuilles de revêtement 15 et 16 ainsi que les bordures 22 et 23 et on laisse s'écouler la mousse fluide 11 entre les bordures 22 et 23 et la tôle nervurée 12, puis l'on coupe la plaque terminée à la longueur voulue pour former des panneaux calorifuges individuels 10. Conforménent à l'invention les bordures 22 et 23 sont disposées obliquement et l'on forme entre les bords de la tôle nervurée 12 et la feuille de revêtement supéricure 15 des bordures supérieares supplémentaires 24 et 25, selon le même angle que les boudures obliques dirigées vers le haut. @u-de@sous de @a @euille su@érieure 15 est disposée une bande de papier 40 au voisinage de laquelle la mousse ne peut pas être collée avec la feuille 15, de sorte qu'elle puisse être retirée. on pratique des orilicos 38 dan@ la partie de la mousse non collée à la fouille 15 et dans la tôle nervurée 12 en vue de la fixation sur les poutres du support de toit. Si le panneau claorfuge 10 est houlonné sur la poutre, la partie non occupée de l'orifice 38 paout être ultéricurement bouchée par un matériau de scellement amené au niveau. On pose @nsuite le parmeau isolant voisin et l'on fi@e à nouvenu la @euille 15, @euille du pannean voision atteignart la feuille 15 et @@@aut al@@@ être soudée. Le procédé selon l'invention peut être réalisé au moyen d'un diso@sitif connu, comportant doux bandes transporteuses 26 et 27 on regard l'une de l'autre et définissant, au moyen de plaques 28 et 29, une zone à l'intéreiur de laquelle on peut effectuer le @oussage de la matière syntbétique. On définit des guides laté@@@ de limitation 30 et 31 sur la distance comprise entre les bords de la feuille de revêtement inférioure 16, les o@rds de la @nande convoyeuse 26 et une limite supérieure. Confonuément à l'invention, la limite supérioure des guides latéraun 30 et 31 présente la forme de la tôle 12. Lse guides latéraut 30 et 31 compertent en outre des surfaces actives obliques 42 et 33 le long desquelles sont disposées les bordures 42 et 23. @n @tre, dans l'espace compris entre les bords de la tôle nervarée 12 et la @ouille de revêtovent supérieure 15 sont @i@posés de@ @@@ides @atéraux supériours supplémentaires 34, 35, s@lon @@ @ême @nqle que les guides latéraux inférieurs 30 et 31 et dont les surfaces a@tives 36 et 37 sout dirigées obliquement vers le haut. Daus la ferme de réalisation selon les figures 3 et 4, le @anneau calorifuge 10 est également constitué d'un corps de meuse 11 en une natiere synthetique calorifuge, d'une âme en tôle nervurée 12 servaut de suoport6 et comportant des faces fautes13 et des faces basses 14 ainsique de deux feuilles de re vêtement 15 et 16. Les faces hautes 13 et basses 14 définissent des nervures ayant une forme en coupe trapézoidale et elles sont revêtues sur leurs deux côtés avec la Mousse isolante de la cou che de mousse 11. La feuille de revêtement supérieure 15 constitue le revêtement extérieur du toit et elle est sous la forme d'une bande de matière synthétique.La feuille de revêtement inférieure 16 constitue la surface inférieure du toit et consiste en une feuil: le de chlorure de polyvinyle dur, une bande ou une tôle métalli que mince ou autre matériau de revêtement. Les deux feuilles de revêtement 15 et 16 sont collées ou soudées sur la mousse isolan te de 11âme de mousse 11. Contrairement à la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2, les faces hautes 13 sont plus larges que les faces basses 14. Le panneau calorifuge 10 est fixé par les faces basses 14 au moyen de vis ou autres organes de fixation qui ne traversent pas d'autres orifices de la mousse 11 et des faces bas ses 14, sur une poutre, une ferme ou toute autre partie de ltélé- ment de toit. De cette façon, la mousse comprise entre les faces basses 14 et la feuille de revêtement 16 est peu ou pas comprimée et constitue une liaison élastique entre le panneau isolant et les éléments du toit, la face basse 14 comportant à sa partie inférieure une couche de mousse 17 dont ltépaisseur est inférieure à 5 mm. La feuille de revêtement inférieure 16 constitue la surface intérieure du revetement du toit. La tôle nervurée 12 se termine aux deux extrémités longitudinales de la plaque calorifuge 10 par une face basse 14 qui comporte à une extrémité une partie horizontale 19 et à l'autre extrémité 'une partie inclinée 41, dirigée vers le haut. La partie inclinée vers le haut 41 entre en contact avec la par tie inclinée de la dernière face basse 14 du panneau adjacent 13 lorsque plusieurs panneaux ealorifuges 10 sont posés pour former un revêtement de toit. De cette façon, les panneaux calorifuges 10, lorsqu'ils sont posés, présentent leurs côtés longitudinaux se faisant suite et accrochés les uns aux autres de la façon la plus étroite possible Comte il ressort de la figure 3, le panneau calorifuge comporte également un bourrage du côté frontal, dans lequel g1acttiroche une partie complémentaire de la face frontale alui panneau adjacent, lorsque les panneaux doivent être posés avec chevauchement. La face supérieure de la couche de mousse 11 audessous de la partie supérieure de la tôle nervurée 12 est dispo- sec contre la face inférieure de la moitie inférieure de la tôle 12 de la couche isolante 11 des deux côtés de la plaque 10, sen siblement sur la largeur d'une face basse 14. La partie supérieure de la couche isolante 11 est légère;-ent inclinée sur sa longueur selon un rapport de 1/32, comme représenté sur la figure 4. , De ce fait, on obtient, d'une part, un bon guidage lors de la pose et, d'autre part, on améliore l'étanchéîté. Le panneau calorifuge selon les figures 3 et 4 peut être fabriqué en continu selon le même procédé connu que pour le panneau calorifuge selon les figures 1 et 2. A cet effet, on pose la tôle nervurée 12, entre les feuilles de revêtement 15 et 16, on rapproche les bordures 42 et 43 des feuilles de revêtement et l'on dirige vers l'extérieur les bords de sbordures.On intro duit alors les constituants fluides du ciélange réactionnel sur tôle 12 et sur la feuille de revêtement inférieure 16 qui se déplu ce, lors de la formation de la mousse, à une vitesse définie par la vitesse de réaction. Les deux feuilles de revêtement 15 et 16, ainsi que les bords 41 et 43 se déplacent librement et la mousse fluide peut se rependre entre eux et la feuille de revêtement inférieure 16. On coupe ensuite la plaque finie, entre les élément de la tôle nervurée 12, en panneaux calorifuges 10 individuel S de la longueur désirée. Conforménent à ltinvention, on introduit, entre les bords de la tôle nervurée 12 et la feuille de revêtement supérieur 15, des bordures supérieures supplémentaires 44 et 45 disposées obliquement et on les fixe. dessous de la feuille de revêtement supérieure 15 est disposée une bande de papier 40 qui empêche, sur sa largeur, la tousse de se coller sur ladite feuille su prieure 15, de sorte qu'elle puisse être ultérieurement retirée.Des ori liCes sont ménagés dans la mousse laisse libre et la tôle nervurée 12 pour le passage de vis ou autres organes de fixation en vue de la fixation des panneaux calorifuges sur les poutres des éléments du toit Après la fixation, on peut boucher les orifices au moyen de mousse ou autre matériau calorifuge On pose alors le panneau 10 voisin, on lisse la feuille de revêtement 15 et on la soude sur le panneau calorifuge adjacent. Le procédé selon l'invention eut être réalise au moyen du même dispositif connu que le procédé pour la fabrication du panneau claorifuge selon les figures 1 et 2. Ce dispositif comprend deux bandes convoyeuses 46 et 47 se faisant face et p@e- nant appui sur des plaques 48 et 49. Entre la fouille de revêtement 16 et la partie inférieure de la bande de revêtement supérieure 15,on dispose des guides latéranx 50, 51 qui sont rabattus. Conformément à l'invention, les guides latéraux 30 et 31 sont étroitement reliés à la tôle 12, sar toute la longueur de cette dernière On disitose en outre, sur les bords de la tôle 12, des guides latéraux supplémentaires 50, 53 dont les surfaces actives 54, 55 sont disposées obliquement vers le haut, au-dessous de la feuille de revêtement supérieure 15. R E V E N D E C A T I O N S 1. Panneau calorifuge comportant au noins une couche dc mouswse sur ses deux aces, une ailc de renforcement atteignant au moins les bords du panneau et constitue par une tôle nervurée, par une plaque ondulée en aggloméré d'amiante ou une matière plas- tique renforcée par des fibres de verre ou bien par une gtille métallique, caracté@isée par le fait que des couches de mousse (11) sont disposées sur les deux Laces de J 'â:tte de renforce:ent. 2. Panneau calorifuge selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend une feuille de revêtement supérieur (15) constituée par une bande de caoutchouc ou de matière plastique collée, soudée on fixée de façon appropriée sur la couche de mousse. 3. Panneau calorifuge selon la revendication 1, carac- -- térisée par le fait qu'il comprend une feuille de revêtement in férleure (16) constituée par une feuille do chlorure de polyvinyle dur, une bande ou une tôle métallique mince collée, soudée ou fixée de façon appropriée sur la couche de mousse (11). 4. Panneau calorifuge selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'âme de renforcement est une tôle nervurée (12) comportant des faces hautes (13) et des faces basses (14), lesdites faces basses (14) permettant au panneau calorifuge d'être iixe sur des poutres, fermes ou autres éléments de support de toit, et le panneau comporte sur sa partie inférieure un revêtement mince de osse (17) d'une épaisseur inférieure à 8 mm environ et de préférence inférieure à 5 mm environ. 5. Panneau calorifuge selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend deux âmes de renforcement no tamment des tôles nervurée (12) enrobées dans la couche de mous- se (1 i) 6. Panneau calorifuge selon l'une quelconque des reven di@ntions 1 à 5, caractérisée par la fait que la couche de nouasse est réalisée en mousse dure de- pol,--'uréthanne dont la densité au voisinage de l'âme est plus élevée, de préférence au moins du double, que dans les autres zones. 7. Panneau calorifuge selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que l'âme ou tôle nervurée (12) se termine aux deux extrémités du panneau par une face haute (13) qui, à l'une des extrémités, s'engage avec une partie horizontale (19) et, à l'autre extrémité, avec un montant (20) incliné vers le bas. 8. Panneau calorifuge selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait qu'aux deux extrémités du panneau les couches de mousse prennent appui sur les faces de l'âme en tôle nervurée, sur la largeur d'une face haute (13). 9, Panneau calorifuge selon ltune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que la tôle nervurée (12) se termine aux deux extrémités par une face basse qui se prolonge d'un côté par une partie horizontale (19) et à l'autre côté par un tiontant t41) incliné et dirigé vers le haut. 10. Panneau calorifuge selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'à ses des extrémités longitudinales les couches de mousse (11) s'appuient sur la tôle nervurée (12), sur la largeur dtune face basse ( 11. Panneqau calorifuge selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisée par le fait que les surfaces longitudinales sont inclinées selon un rapport compris entre 1/4 et 1/35 environ. 12. Panneau calorifuge selon l'une quelconque des revendications I à 11, caractérisée par le fait qu'il comprend, le long de la dernière face haute (13), une fente (21) destinée à lgaccrocloage avec le montant (20) de la Iirernière face haute (13) d'un panneau calorifuge adjacente. 13. Procédé pour la fabrication an continu de panneaux selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, dans lequel on dispose l'âme de renforcement entre les feuilles de revêtement, on rabat les bords de la feuille de revêtement inférieure selon une berdure é6troite que l'on cale, que l'on introduit les constituants du mélange réadctionnel sur l'âme et sur la feuille de revêtement inférieure qui se déplacent , et l'on forme la mousse à ure vitesse fonction de la vitesse de réaction, qu'on laisse 'u-n mouvement latéral libre aux feuilles de revêtetent et aux bordures et qu'or laisse la mousse fluide s'écouler entre les bordures et l'âme de renforcement, puis que l'on coupe la plaque à la longueur désirée, procédé caractérisé par le fait que l'on cale les bordures obliquement et que l'an ajoute, entre des bords de l'âame de renforcement et la feuille de revêtement supérieaare, des bordures supérieures inclinées selon le même angle que les bordure sinférieures et dirigées vers le haut. 14. Dispositif pour la mise enoen oeuvre du procédé selon la revendication 1 3, comprenant un convoyeur à bandes prenant appui sur des plaques et délimitant un espace à l'intérieur duquel on provoque le maussade de la résine synthétique, dans lequel on dispose des guides latéraux entre les bords de la feuille de revêtement inférieure, les bords de la bande convoyeuse inférieure une limite supérieure, dispositif caractérisé par le fait que la limite supérieure est constituée par une tôle nervurée (12) que les guides latéraux (30, 31) comportent des aurfaces actives incliné vers le au (32, 33) et que l'on dispose des latéaux supérieurs supplémentaires (34, 45) entre les bords de l'âme 012), selon le même angle que les guides latéraux inférieurs (30, 31) dirgés vers be haut au-dessoue de la feuille de revêtement supérieure (15).