L'invention concerne un procédé pour tendre un tissu dans la confection d'abat-jour à partir de tissu et d'une carcasse se en fils métalliques, et un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. Il est connu de confectionner des abat-jour à partir de tissu et d'une carcasse métallique, en coiffant cette carcasse d'un "chapeau" ouvert aux deux extrémités, préparé dans le tissu et muni à sa partie inférieure d'un ourlet dans lequel est passé un élastique dont les deux extrémités sortent librement de l'our- let. Après tension du tissu à la main, on colle le bord de l'ori- fice supérieur du chapeau sur le cercle supérieur de la carcasse avec une colle de contact à prise instantanée, de type connu. On fait passer ensuite l'ourlet inférieur sous le cercle inférieur de la carcasse et on tend à fond l'élastique pour bien appliquer le tissu sur les tiges et le cercle inférieur de la carcasse.On noue ensemble les deux extrémités de ltélastique, et on colle, au moyen de la même colle, sur ce cercle inférieur la portion de tissu applique sur celui-ci. On supprime ensuite la portion inférieure du chapeau qui dopasse à l'intérieur du cercle inSéw rieur de la carcasse et qui porte l'ourlet et l'élastique. On peut ensuite appliquer, de façon connue, en haut et en bas de l'abat-jour un galon quelconque, ou un biais de même tissu que l'abat-Jour, pour dissimuler à la fois les bords du chapeau de tissu et les cercles de la carcasse. La tension du tissu à la main en prenant appui sur le haut de la carcasse, si elle convient pour des abat-jour de forme simple et relativement petits, comporte un grand inconvénient quand il s'agit d'abat Jour très hauts et de forme compliquées comportant par exemple des zones concaves ou convexes, tels qu'en particulier ceux appelés "pagodes", dont le diamètre est relatif vement faible par rapport à la hauteur, car alors leur carcasse risque de -vriller et de se déformer sous la forte tension appliquée pour arriver à plaquer le tissu sur ces zones concaves et convexes. L'invention a pour but de remédier à cet inconvenient en fournissant un procédé qui permette de tendre fortement le tissu sur la carcasse de l'abat-jour sans que cette oarcasse supporte des efforts, et en réalisant un appareil simple et sûr pour la mise en oeuvre de ce procédé, Un procédé selon l'invention pour la tension d'un tissu lors de la confection d'un abat-jour, en particulier du type dit "pagode" dont le profil comporte des zones concaves ou convexes partir d'un tissu et d'une carcasse de fils métalliques de type connu, est caractérisé en ce qu'il comporte les phases suivantes:: - enfilage de la carcasse sur un axe monté sur un plateau inférieur de manière à ce que le bord inférieur de la carcasse repose sur ce plateau inférieur; - montage d'un plateau supérieur sur l'extrémité suprieure de l'axe, de manière à ce que le dessous de ce plateau supérieur soit adjacent au bord supérieur de la carcasse; - enfilage, sur l'ensemble ainsi constitué, d'un chapeau de tissu ouvert à ses dea extrémités, ce chapeau étant muni, tant G son bord supérieur qutà son bord inférieu, d'un ourlet dans lequel passe un elastique dont les extrémités dépas- sent librement hors de l'ourlet;; rabattage de l'ourlet inférieur du chapeau sur le dessous du plateau inférieur, et serrage de cet ourlet au moyen de l'élastique pour le maintenir en place; rabattage de l'ourlet supérieur du chapeau sur le dessus du plateau supérieur, et serrage de cet ourlet au moyen de l'élastique pour le maintenir en place; - positionnement des coutures sur les tiges de la carcasse;; - éloignement l'un de l'autre des deux plateaux coaxiaux supérieur et inférieur, de manière à tendre fortement le tissu pour le plaquer à la fois sur les zones concaves et conZ vexes du profil de la carcasse et sur les bords supérieur et in trieur de celleZci, la disposition étant telle qu'il ne reste ensuite qu'à fixer le tissu sur ces bords superieur et inférieur de la carcasse, tandis qu'enfin on supprime l'excédent de tissu comprenant les ourlets et les slastiques, le plateau supérieur étant ensuite retiré de l'axe, l'abat-jour confectionne pouvant ainsi etre libéré. Suivant une autre caractéristique du procédé selon l'invention, lors de l'enfilage de la carcasse sur l'axe, la bague portée par cette carcasse pour permettre le montage de l'abat jour sur la douille d'un appareil d'éclairage vient reposer sur un collier monté sur l'axe. Suivant une autre caractéristique du procédé selon l'invention, le tissu est fixé aux bords supérieur et inférieur de la carcasse par collage au moyen d'une colle de contact- à prise instantanée, de type connu en soi. Un appareil pour la mise en oeuvre du procédé solon l'invention est caractérisé en ce qui comporte s - un plateau inférieur porté par une première tige filetée; un plateau supérieur porté par une seconde tige filetée identique à la premières r un axe disposé verticalement entre les deux plateaux9 chaque extrémité de cet axe comportant un trou borgne axial dont le fond reçoit l'appui de l'une des tiges filetées; un socle surmonté dtun embout dont l'extrémité supé rieure a un trou borgne pour recevoir l'extrémité inférieure de la tige filetée portant le plateau inférieur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, chaque plateau se compose d'un moyeu central traversé par sa tige file tée,; et dtod partent des bras radiaux reliant ce moyeu à un anneau périphérique concentrique, l'axe central du plateau étant matérialisé par la tige filetée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les bras radiaux du plateau inférieur ont chacun un profil allant en diminuant vers le bas en direction de l'anneau périphérique de ce plateau4 tandis que les bras radiaux du plateau supérieur ont chacun un profil allant en diminuant vers le haut en direction de l'anneau périphérique durit plateau, ces bras radiaux constituant ainsi des nervures de raidissement pour leurs plateaux respectifs. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les tiges filetées portant les plateaux sont munies chacune à une ex extrémité d'un carré de manoeuvre surmonté d'un arrondi, tandis que leur autre extrémité se termine par un arrondi, ce qui permet d'exercer alternativement la tension dans un sens ou dans l'autre en retournant l'ensemble monté constitué par l'axe vertical et les plateaux portant la carcasse, le carré de manoeuvre permettant de faire tourner chaque tige dans un sens ou dans l'autre pour régler son plateau en hauteur. Suivant une autre caracteristique de l'invention, un collier est monté sur l'axe disposé entre les deux plateaux, ce colle lier servant d'appui à la bague portée par la carcasse pour le montage de ltabat-jour sur la douille d'un appareil d'éclairage, cette bague reposant sur ce collier lorsque la carcasse est enfilée sur l'axe, et l'empêchant de se déplacer lors de la tension du tissu. Suivant une autre caractéristique de l'invention, ce collier est monté coulissant sur l'axe et est réglable en hauteur au moyen d'une vis de blocage. Le dessin annexés donné à titre d'exemple non limiez tatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Figure 1 est une vue en perspective d'une carcasse d-'abat-Jour du type dit "pagode". Figure 2 est une vue en perspective du chapeau de tissu préparé pour le recouvrage de la carcasse de la fig. 1: Figure 3 est une vue en perspective éclatée de l'ap- pareil selon l'invention pour tendre le tissu du chapeau de la figure 2-. Figure 4 est une vue en coupe de l'appareil de la figure 3, complétement assemblé. Figures 5, 6, 7, 8 et 9 montrent les étapes successi- vss du nontage d'une carcasse et d'un chapeau de tissu sur l'appareil, et de la tension de ce tissu avant sa fixation dé- finitive sur la carcasse Figure 10 est une vue en perspective d'un abat-jour flpagoddft obtenu par le procédé et au moyen de l'appareil selon l'invention, complétement terminé et muni en haut et en bas d'un biais. Figure 11 est une vue, partiellement en coupe, c lune des tiges filetées portant les plateaux, en position dans un trou borgne de l'axe vertical, le plateau correspondant étant omis dans un but de clarté. On a représenté dans la igure 1 une carcasse 1 du type "pagode", constituée de façon connue par un cercle supérieur 2 et un cercle inférieur 3 reliés entre eux par des tiges profilées 4 à portions concaves et convexes, le cercle inférieur 3 étant ici profilé en feston. Ces cercles et ces tiges sont en fil métallique recouvert d'un enduit à base de résine époxy ou acrylique, ou de polyuréthane, ou encore de la matière connue sous la marque déposée itRilsan". La figure 2 montre un chapeau 5 en tissu, préparé de façon connue par assemblage cousu de plusieurs morceaux de tis su coupés en biais. Ce chapeau, ouvert en haut et en bas, est muni d'un ourlet supérieur 6 et d'un ourlet inférieur 7 dans lesquels sont passés des élastiques, respectivement 8 et 9, dont les extrémités dépassent librement de ces ourlets. La carcasse 1 est en outre munie intérieurement, de façon connue, d'une bague A portée par trois tiges partant du cercle supérieur 2, et destinée à servir de support à l'abat jour lors du montage de celui-ci sur la douille d'un appareil d'eclairage,lampe ou lampadaire. L'appareil selon l'invention, illustré en particulier dans les figures 3, 4 et 11, comporte tout d'abord un socle masZ sif 10, destiné à être posé,par exemple, sur une table, et surZ monté d'un embout 11 dans lequel est nagé un trou borgne axial 12 pour recevoir l'extrémité inférieure dsune tige filetée 13 qui traverse et porte un plateau 14, Ce plateau 14 se compose d'un moyeu central 15, traversé par la tige filetée 13, -et d'où partent des bras radiaux 16, ici au nombre de trois, qui relient ce moyeu à un anneau périphérique concentrique 17. Chaque bras radial 16 a un profil allant en diminuant vers le bas en direction de l'anneau 17, de manière à constituer un élement de raidissement pour le plateau 14. Au-dessus de ce plateau 14 un axe 18, coaxial à la tige filetée 13, est muni à son extrémité inférieure d'un trou borgne axial 19 dont le fond est destine à recevoir l'appui de l'extrémité supérieure de cette tige 13, et à son extrémité supérieure d'un second trou borgne axial 20 dont le fond est destiné à recevoir l'appui de l'extrémité inférieure d'une tige filetée 21 qui traverse et porte un plateau supérieur 22. Ce plateau 22 se oomposd, de la mEme manière que la plateau 14, d'un moyeu central 23 réuni par des bras radiaux 24 à un anneau périphéri que concentrique 25.Toutefois, le profil des bras radiaux 24 va en diminuant vers le haut en direction de l'anneau 25. Lesdeux tiges filetées 13 et 21 sont identiques en tous points. Elles sont munies chacune à une extrémité d'un carré de manoeuvre 3 surmonté d'un arrondi C, tandis que leur autre extrémité se termina par un arrondi semblable D (fig. 11). Le carré de manoeuvre permet de faire tourner, par exemple au moyen d'une clé 26, chaque tige dans un sens ou dans l'autre pour régler son plateau en hauteur, les arrondis facilitant la rotation. On peut évidemment, au lieu de la clé 26, utiliser un bouton moleté, ou une manivelle, ou tout autre moyen approprie. Enfin, un collier 27, dont une vis de blocage 28 permet le réglage en autour, est monté sur l'axe 18. L'appareil selon l'invention est utilisé de la façon suivante On monte le plateau 14 sur le socle 10 en introduisant l'extrémité inférieure de la tige filetée 13 dans le trou borgne 12 de l'embout 11 de ce socle, puis lton monte l'axe 18 au-dessus du plateau 14 en introduisant dans le trou borgne axial 19 de cet axe l'extrémité supérieure de la tige filetée 13. L'appareil est alors prêt à 11 emploi. On enfile ensuite la carcasse "pagode" 1 sur l'axe 18 de manière que sa bague A vienne reposer sur le collier 27, réglé a la hauteur voulu, tandis que son bord inférieur 3 repose sur le plateau 14 (fig.6). On met alors en place le plateau supérieur 22 en intro- duisant l'extrémité inférieure de sa tige filetée 21 dans le trou borgne axial 20 de l'axe 18, de manière à ce que le plateau 22 soit contigu au cercle supérieur 2 de la carcasse 1 montée sur l'axe 18 (fig. 7), les moyeux 15 et 23 étant le Dlus près possible de l'axe 18 afin de laisser le maximum de course. On enfile ensuite le chapeau de tissu 5 sur la carcasse 1 encadrée en haut et en bas par les plateaux 22 et 14, de maniè- re à ce que l'ourlet supérieur 6, ave-c son clastique 8, soit au niveau du plateau supérieur 22 et que ourlet inférieur 7, avec son élastique 9, soit au niveau du plateau inférieur 14 (fig. 8). On tend à la main d'abord l'élastique 9, si bien que le bord inférieur du chapeau 5 s'applique au-dessous du plateau 14, on bloque cet élastique au moyen d'un noeud, puis on tend l'élastique 8 pour appliquer le bord supérieur du chapeau sur le dessus du plateau 22, où on le bloque en nouant cet élastique 8. Au cours de ces opérations, on veille à ce que les coutures du chapeau soient alignées le long des tiges 4 de la carcasse. On procède alors à la tension proprement dite du tissu en faisant stccarter l'un de de l'autre les plateaux 14 et 22 par maneuvre des tiges filetées 13 et 210 Pour cela, on visse dans son moyeu 23, à l'aide de son carré de manoeuvre, la tige filetée 21, puis on retourne l'ensemble monté, ce qui amène en haut le plateau 14 dont on visse la tige filetée 13 dans son moyeu 15, la tension étant pcJrsuivie jusqu'à ce que le chapeau 5 soit étroitement appliqué sur les portiers convexes et concaves des tiges 4 de la carcasse. On obtient ainsi la position de l'ensemble qui est représentée dans la figure 9, dans laquelle le chapeau de tissu 5 est fortement tendu sur la carcasse-i, mais entre les plateaux 22 et 14, si bien que les efforts de tension portent entièrement dur ces plateaux sans que la carcasse 1 puisse su- bir une déformation quelconque ou vriller. Il ne reste qu'à proccder au collage suivant le procédé connu, au moyen d'une colle de contact à prise instantanée, connue elle aussi. On colle d'abord la partie du tissu appliquée contre le cercle supérieur 2 de la carcasse, puis la partie de ce tissu appliquée contre le bord inférieur 3 de cette carcasse. La colle traversant le tissu par capillarité t il est bon de mouiller d'abord le tissu, soit avec de lteau stil s'agit d'un tissu épais, comme par exemple le Jute, soit avec du diluant s'il s'agit d'un tissu fin, comme par exemple un poult, en te- nant compte également des coloris. On retire ensuite le plateau supérieur 22 de ltappareil, apuras avoir débarrassé les deux cercles de l'abat-jour de l'excédent de tissu dépassant de ces cercles, en coupant cet excédent au ras des cercles. On peut ainsi retirer l'abat-jour de l'appareil et le compléter par un galon quelconque ou un "biais" 29 de même tissu pour dissimuler à la fois les bords du tissu et les cercles de la carcasse (fig. ip). Bien entendu, l'abat-jour ainsi obtenu peut éventuellement recevoir, de façon connue, une doublure pour dissimuler également les toges de la carcasse, cette doublure pouvant Entre collée au moyen de la colle de contact-. On voit ainsi que l'appareil selon l'intention permet de tendre parfaitement un tissu sur une carcasse même de grande hauteur et comportant des zones concaves et convexes, sans risque de vrillage de cette carcasse. En outre en obtient immédia- tombent, sans tâtonnements, la tension voulue qui est maintenue automatiquement pendant l'opération de collage, ce qui rend la confection de l'abat-jour très simple et très rapide, sans exiger de main-d'oeuvre spécialisée-. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la tension d'un tissu dans la confection d'un abat-jour, en particulier du type "pagede" dont le profil comporte des zones concaves et convexes, à partir d'un tissu et d'une carcasse métallique de type connu, en ce qu'il comporte les phases suivantes - enfilage de la carcasse sur un axe ont sur un la- teau inférieure, de manière a ce que le bord inférieur de la carcasse repose sur ce plateau inférieur; - montage d'un plateau supérieur sur l'extrémité supérieure de ltae de manière z ce que le dessous dc ce plateau supérieur soit adjacent au bord supérieur de la carcasse;; - enfilage, sur l'ensemble ainsi constitué, d'un chapeau de tissu ouvert à ses deux extrémités, ce chapeau étant muni, tant à son bord supérieur qu'à son bord inférieur, d'un ourlet dans lequel passe un élastique dont les extrémités dépassent librement hors de ltourlet; - rabattage de l'ourlet inférieur du chapeau sur le des sous du plateau inférieur et serrage de cet ourlet au moyen de on élastique pour le maintenir en place; rabattage de l'ourlet supérieur du chapeau sur le dessous du plateau supérieur et serrage de cet ourlet au moyen de son élastique pour le maintenir en place;; éloignement l'un de l'autre des deux plateaux coaxiaux supérieur et inférieur, de manière à tendre fortement le tissu pour le plaquer à la fois sur les zones concaves et convexes du profil de la carcasse et sur les bords inférieur et supérieur de celle-ci, la disposition étant telle qu'il ne reste ensuite qu'à fixer le tissu sur ces bords supérieur et inférle-ur de la carcasse, tandis qu'enfin on supprime l'excédent de tissu com-, prenant les ourlets et les élastiques, le plateau supérieur étant ensuite retiré de l'axe en libérant ainsi l'abat-jour confectionné. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, lors de l'enfilage de la carcasse sur l'we, la bague -or- tée par la carcasse pour permettre le montage de l'abat-jour terminé sur la douille d'un appareil d'éclairage vient reposer sur un collier monté sur l'axe vertical. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le tissu tendu est fixé aux bords supérieur et inférieur de la carcasse par collage au moyen d'une colle de contact -- prise instantanée, de type connu en soi. 4. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en-ce qu'il comporte - un plateau inféreur porté par une première tige filetée; un plateau supérieur porté par une seconde tige filetée identique à la première; - un axe disposé verticalement entre les deux plateaux, chaque extrémité de cet axe comportant un trou borgne axial dont le fond reçoit l'appui de l'une des tiges filetées; - un socle surmonté d'une embout dont l'extrémité supéz rieure possède un trou borgne axial pour recevoir ltextrémité inférieure de la tige filetée portant le plateau inférieur. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chaque plateau se compose d'un moyeu central traversé par sa tige filetée, tandis que ce de moyeu partent des bras radiaux qui relient celui-ci à un anneau périphérique concentrique, l'axe central de chaque plateau étant matérialisé par sa tige filetée. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les bras radiaux du plateau inférieur ont chacun un profil allant en diminuant vers le bas en direction de l'anneau périphérique de ce plateau, tandis que les bras radiaux du plateau supérieur ont chacun un profil allant en diminuant vers le haut en direction de l'anneau périphérique dudit plateau, ces bras radiaux agissant ainsi comme des éléments de raidissement pour leur plateau respectif. 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que les tiges filetées portant les plateaux sont munies chacune à une extrémité d'un carré de ma oeuvre sur-monté d'un arrondi, tandis que leur autre extrémité se termine également par un arrondi, ce qui permet d'exercer alternativement la tension sur le tissu du chapeau dans un sens ou dans l'autre en retournant l'ensemble constitué par les pla teaux portant la carcasse enfilée sur l'axe vertical, le carré de manoeuvre permettant de visser chaque tige dans le zoyet du plateau respectif pour régler celui-ci en hauteur. 8. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce vu'un collier est conté sur l'axe dis posé verticalement entre les deux plateaux ce collier servant d'appui à la lue portée par la carcasse pour le montage de l'abat-jour terminé sur la douille d'un appareil d'éclairage, cette bague reposant sur ce collier lorsque la carcasse est enfilée sur l'axe, ce qui empêche la carcasse de se déplacer lors de la tension du tissu. 9. Appareil suivant la revendication 10, caractérise en ce que le collier est monté coulissant sur l'axe vertical son réglage en hauteur étant assuré par une vis de blocage. 10. Abat jour obtenu par la mise en oeuvre du procédé suivant les revendications 1 à 3 au doyen de l'appareil suivant les revendications 4 à 9, caractérisé en ce que son tissu est colle berd à bord sur les cercles supérieur et inférieur de sa carcasse.