L'invention concerne un détecteur de fumée à rayonnement dispersé, comportant une chambre de mesure ac- cessible à l'air, dans laquelle un rayonnement magnétique est irradié et à partir de laquelle on prélève en dehors de la zone d'irradiation directe, le rayonnement dispersé par la fumée dans la zone d'irradiation, en vue d'une exploitation sous la forme d'un signal. De tels détecteurs de fumée sont connus par exemple d'après les brevets suisses numéros 592 932 et 592 933 et d'après les brevets US numéros 4 181 439 et 4 175 865 et sont utilisés de préférence pour fournir une signalisation d'incendie. Comme rayonnement élec- tromagnétique, ils utilisent de préférence la lumière ou le rayonnement infrarouge. Dans le cas normal, c'est-à- dire lorsque l'air est exempt de fumée, il ne se produit pratiquement aucune dispersion du rayonnement, mais dès que de la fumée a pénétré dans la chambre de mesure, elle disperse le rayonnement irradié. Dès que le ra- yonnement dispersé dépasse une grandeur prédéterminée, un signal d'alarme d'incendie est déclenché et des me- sures de protection ou des contre-mesures correspondan- tes sont mises en oeuvre. Dans de tels détecteurs de fumée à rayonnement dispersé, déjà connus, il est avanta- geux qu'il n'apparaisse, dans le cas normal, aucun si- gnal, en sorte que l'on peut raccorder un grand nombre de détecteurs en parallèle à une unité d'exploitation, sans que les signaux de sortie des différents détecteurs ne se perturbent réciproquement. Dans ces détecteurs de fumée déjà connus, un inconvénient réside dans le fait qu'ils nécessitent une alimentation en tension pour la source de rayonnement et éventuellement également pour le circuit d'exploi- tation du récepteur de rayonnement utilisé. C'est pour- quoi dans des installations de signalisation d'in- cendie qui sont équipées de tels détecteurs de fumée, l'alimentation en tension s'effectue en général depuis une unité d'exploitation en direction des différents dé- tecteurs disposés loin de cette unité d'exploitation, et le renvoi des signaux s'effectue de- puis les détecteurs en direction de l'unité d'exploita- tion au moyen de conducteurs électriques. Cependantune telle transmission est sensible aux perturbations et n'est pas fiable, étant donné qu'il apparaît fréquemment des perturbations électriques, par exemple des impulsions de réseau ou bien des tensions électriques induites dans les conducteurs et qui conduisent à une réponse erronée des unités de signalisation et à une transmission erronée de signaux. Par suite de la chute de tension dans les conducteurs, l'alimentation en tension varie,de sor- te qu'il est nécessaire d'utiliser des dispositifs de stabilisation onéreux. Les composants des détecteurs de fumée sont en outre soumis à des influences de l'environ- nement et par exemple ils dépendent de la température, de sorte qu'il faut prendre des dispositions onéreuses de compensation. Dans des utilisations particulières, en particulier dans un environnement soumis à des risques d'explosion, des dispositions particulières de protec- tion sont en outre nécessaires dans le cas de l'alimen- tation en tension par l'intermédiaire de conducteurs électriques. Grâce à l'utilisation d'une transmission sans fil et d'une réalisation particulière, protégée contre les explosions, des détecteurs de fumée, on peut en gé- néral surmonter l'inconvénient indiqué en dernier lieu, mais une transmission sans filest, notamment en raison des perturbations multiples, encore beaucoup plus sensible aux perturbations et elle est beaucoup moins fiable. La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients décrits desdétecteurs de fumée du type dé- jà connu et de créer en particulier un détecteur de fumée qui ne nécessite aucune liaison électrique à une unité d'exploitation, qui soit plus sensible, moins sujet aux perturbations et plus fiable et fonctionne de façon stable et précise pendant des intervalles de temps assez importants, et qui soit utilisable pour un nombre d'appli- cations étendu. L'invention est caractérisée par le fait que le rayonnement électromagnétique est introduit dans la chambre de mesure par l'intermédiaire d'un élément gui- dant le rayonnement et que le rayonnement dispersé est prélevé de la chambre de mesure par un autre élément gui- dant le rayonnement. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs exemples de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente une installation d'aver- tissement ou de signalisation d'incendie comportant des détecteurs de fumée raccordés en parallèle. La figure 2 représente un premier exemple d'un détecteur de fumée. La figure 3 représente la structure d'un second détecteur de fumée. La figure 4 représente un troisième détecteur de fumée comportant un convertisseur acousto-optique. La figure 5 représente un amplificateur optique. Dans le cas de l'installation de signalisation d'incendie représentée sur la figure 1, il est prévu une unité centrale d'exploitation E, qui possède une source de rayonnement Q et un récepteur de rayonnement R. La. source de rayonnement Q est alimentée par un circuit de signalisation S, tandis que le signal de sortie du ré- cepteur du rayonnement est renvoyé à ce circuit de signa- lisation S. Dès que le récepteur de rayonnement R reçoit un signal suffisant, synchrone avec la source de rayonne- ment Q, le circuit de signalisation S délivre un signal d'alarme à une unité d'alarme A ou bien déclenche la prise de mesures de protection ou de contre-mesures appropriées. Les circuits correspondants de signalisation sont connus d'après la-technique des dispositifs de détection de fu- mée à rayonnement dispersé, et sont largement décrits. Le rayonnement de la source de rayonnement Q, par exemple une lumière ou un rayonnement infrarouge, est réparti entre plusieurs détecteurs de fumée à rayonnement dispersé M M2, M.... disposés à distance de l'unité d'exploitation E, à l'aide d'un premier élément L1 guidant le rayonnement, connu sous le nom de fibre optique et désigné ci-après de façon abrégée sous le terme de guide de lumière. L'extraction par découplage et l'injection par couplage du rayonnement pour les différents détec- teurs de fumée s'effectuent de la manière connue dans la technique des guides de lumière, avec des éléments de dérivation V1, V2..... et W1, W2.. .. réalisés de..DTD: façon appropriée, et de même le raccordement des diffé- rents détecteurs de fumée s'effectue par l'intermédiai- re de liaisons appropriées connues. Le rayonnement est prélevé des différents détecteurs de fumée M1i M2, M3 et-un éventuel rayonnement dispersé est renvoyé par l'intermédiaire d'un second guide de lumière L2 au récep- teur R situé dans l'unité d'exploitation E. Les diffé- rents détecteurs de fumée Ml. M2Y M....... sont par con- séquent reliés, par l'intermédiaire des guides de lumière Li et L2, en parallèle à l'unité d'exploitation, et forment un groupe. Etant donné que dans le cas normal, c'est-à- dire lorsque l'air est exempt de fumée, aucun signal de sortie n'est délivré au niveau des différents détecteurs de fumée, les différents détecteurs de fumée branchés en parallèle ne se perturbent pas mutuellement et l'on peut raccorder un nombre assez important de tels détecteurs de fumée en parallèle à une unité d'exploitation E. L'ensemble du groupe peut être fermé, après le dernier détecteur de fumée, au moyen d'un organe terminal T qui sert au contrôle du fonctionnement des guides de lumière. On remarquera qu'il est possible de raccorder à la source de rayonnement Q et au récepteur de rayonnement R d'autres groupes de détecteurs de fumée branchés en parallèle, et ce par l'intermédiaire de guides de lumière supplémentaires (LI, LI). Les guides de lumière utilisés peuvent être constitués par une seule fibre ou bien peuvent être réa- lisés au moyen de plusieurs fibres, c'est-à-dire sous la forme d'un faisceau de guides de lumière. De même on peut réunir le conducteur aller L1 et le conducteur retour L2 en un seul faisceau. Le type des guides de lumière peut être choisi selon le besoin et en conformi- té avec les détecteurs de fumée de différents types. Comme source de rayonnement Q on peut utiliser en principe une lampe appropriée quelconque, une diode émettant une lumière ou émettant un rayonnement infra- rouge ou bien un laser, la distribution spectrale pou- vant être à large bande, monochromatique ou bien multi- monochromatique. Cependantil est approprié de choisir le spectre de la source de rayonnement Q de manière que cette dernière soit adaptée d'une manière aussi optimale que possible aux propriétés caractéristiques de transmis- sion des guides de lumière ainsi qu'aux propriétés carac- téristiques du récepteur de rayonnement. Il peut être également approprié de faire fonc- tionner la source de rayonnement de façon intermittente ou de façon impulsionnelle, par exemple à une fréquence de 30 Hz, ou bien de réaliser les organes de dérivation de manière qu'ils puissent être commandés, de façon con- nue, pour que les différents détecteurs de fumée reçoi- vent un rayonnement de façon séquentielle, à des instants différents, à la manière d'un système de multiplexage op- tique. De même le récepteur de rayonnement R devrait être accordé de façon optimale et il peut être réalisé par exemple sous la forme d'un photoconducteur (Si, GaAs, PbSe, InSb), sous la forme d'un élément pyroélectrique (LiTaO3, TGS, PVF2) ou bien sous la forme d'un bolomètre. La figure 2 représente un détecteur de fumée M, qui fonctionne selon le principe de la dispersion de la lumière et qui peut servir par exemple d'appareil de signalisation ou d'avertissement d'incendie. Il est prévu une chambre de mesure 1 à laquelle l'àir à con- trôler a accès. La chambre de mesure 1 est fermée sur ses deux côtés par des couvercles 2 et 3 au centre des- quels est introduit le guide de lumière L1 amenant le rayonnement et le guide de lumière L2 prélevant le ra- yonnement. L'extrémité d'introduction du rayonnement ou la sortie X du premier guide de lumière L1 est proté- gée de l'extrémité de prélèvement ou entrée Y du second guide de lumière L2 par un système di écrous 4, de sorte que le guide de lumière L2 ne prélève normalement aucun rayonnement provenant de la chambre de mesure 1. Cependant, dès que des particules dispersant le rayonnement, par exemple de la fumée, sont présentes dans la chambre de mesure 1, le rayonnement introduit par le guide de lumière Li est dispersé par ces particules et l'entrée Y du -guide de lumière L2 reçoit un rayonnement de dispersion qui est renvoyé au récepteur R dans l'unité d'exploitation. La figure 3 représente la constitution d'un exemple de réalisation préférée -de l'invention. Ce dé- tecteur de fumée comporte une partie formant socle 30, sur la face supérieure de laquelle sont prévus des dis- positifs 32 pour le verrouillage mécanique avec un châs- sis-support approprié, ainsi qu'un connecteur enfichage C de type connu pour le raccordement des deux guides de lumière L1 et L2 à l'organe antagoniste dans le châssis- support. On peut se procurer dans le commerce de tels connecteurs qui sont connus d'après de nombreuses publi- cations, par exemple d'après les publications EP-A 6662 et EP-A 8709. Dans un perçage central de la pièce en forme de socle 30 est insérée une pièce 33 dont la par- tie centrale est en forme de pot et le bord en forme de disque. L'espace intermédiaire entre la partie en forme de socle 30 et la partie plane de la pièce 33 est comblé avec une masse de remplissage. A partir du connecteur C, un premier guide de lumière L aboutit au centre de la partie en forme de pot de la pièce 33. A partir de l'extrémité de ce guide de lumiè- re L1, une lumière ou un rayonnement infrarouge est in- troduit à l'intérieur du détecteur dans une zone conique de rayonnement. Afin d'accroître plus encore le rende- ment du détecteur de fumée, on dispose devant la sortie X du guide de lumière L1 un système optique asphérique constitué par un réflecteur 34 et par une surface à réfrac- tion 35, qui sont tous les deux constitués sous la forme de surfaces de révolution tronconique à axe oblique et/ou excentrées. De ce faitlaplage de rayonnement co- nique est déformée en une plage annulaire conique de sor- te que seul un faible rayonnement résiduel subsiste sui- vant la direction de l'axe. Une pièce 36 en forme de capot est placée sur le bord en forme de disque de la partie en forme de pot de la pièce 33. La partie en forme de pot de la pièce 33 et la pièce en forme de ca- pot 36 délimitent entre elles la chambre de mesure 1. Pour l'entrée de l'air environnant à l'intérieur de la cham- bre de mesure, il est prévu des ouvertures appropriées 2-5 38 dans la pièce en forme de capot 36. Sur la face in- térieure et au centre de cette pièce 36 est monté un corps transparent 37 dans lequel débouche, à partir du connecteur C, l'extrémité Y d'un second guide de lumière L2. Grâce à ce système, c'est presque à partir de l'en- semble du demi-espace que le rayonnement dispersé par les particules de fumée dans la chambre de mesure est collec- té par l'extrémité ou par l'entrée Y de l'autre guide de lumière L2 et sort par l'intermédiaire du connec- teur C. Au centre de la pièce en matière plastique 37 est insérée un élément 41 en forme de tige, qui porte plusieurs écrans 42 destinés à fournir une protection 2471636. vis à vis du rayonnement direct arrivant par la sortie X. L'extrémité libre de cette tige 41 appuie dans le renfon- cement de la surface de révolution 35 du système optique et bloque par conséquent les différentes pièces les unes par rapport aux autres. L'écran le plus proche de la sor- tie Y protège du point de vue optique les autres éléments d'écran par rapport à la sortie Y, de sorte que le ra- yonnement parasite partant du bord des autres écrans, n'est pas capté. Sur l'ensemble de la structure est ins- tallé un bottier 39 dans lequel sont prévues des ouvertu- res 45 permettant l'entrée de l'air à l'intérieur dudit bottier. L'air extérieur peut pénétrer suffisamment ra- pidement dans la chambre de mesure 1 à travers ces ouver- tures 45,1'espace intermédiaire 40 entre les pièces 39 et 36 et les ouvertures intérieures 38, mais la lumière extérieure parasite est maintenue écartée de la chambre de mesure. On obtient une variante particulièrement appro- priée de réalisation du détecteur de fumée M représenté sur la figure 3, lorsque l'on prévoit en supplément un transducteur acousto-optique dans la chambre de mesure 1, en plus de l'entrée Y du guide de lumière L2. Lorsque le rayonnement est produit sous forme impulsionnelle, on peut mettre à profit le fait que, par suite de l'absorption des impulsions de rayonnement par des parti- cules_ il apparait dans la zone d'irradiation du ra- yonnement par suite de l'échauffement momentané, des im- pulsions de pression d'air qui peuvent être captées par le transducteur acousto-optique, et être additionnés. Une telle unité de signalisation est particulièrement ap- propriée pour être utilisée en tant que dispositif de signalisation ou d'avertissement d'incendie, étant donné qu'il réagit aussi bien au rayonnement dispersé qu'à l'absorption de rayonnement et est par conséquent à même d'identifier la présence aussi bien d'une fumée fortement diffusante ou blanche que d'une fumée fortement absorbante ou noire. La figure 4 représente un tel détecteur de fu- mée M ainsi qu'une unité d'exploitation E appropriée. La chambre de mesure 1 du détecteur et l'unité d'exploitation E sont reliées entre elles par un certain nombre d'éléments guidant le rayonnement L1 L2.... L6, désignés ci-après sous le nom de guides de lumière, qui cependant ici peu- vent être constitués soit par un élément unique de guidage du rayonnement, soit par plusieurs éléments sous la forme de faisceaux de guides de lumière. La chambre de mesure 1 est constituée par une paroi cylindrique ou légèrement conique H, par un couvercle supérieur 2 et par un couver- cle inférieur 3. La paroi H peut être constituée par des éléments décalés entre -eux, de sorte que l'air eidé- rieur peut pénétrer à l'intérieur de la chambre de mesure, alors que la lumière en est maintenue éloignée. Mais au lieu de cela, l'air devant être examiné peut être également amené par l'intermédiaire d'orifices d'entrée et de sortie. Dans le couvercle supérieur 2 pénètre l'un des guides de lumière L1, par l'intermédiaire de l'extrémité X duquel un rayonnement électromagnétique, c'est-à-dire une lumière visible, un rayonnement infrarouge ou un rayonnement ultra- violet, est introduit dans la chambreQ Dans l'autre cou- vercle 3 pénètre un autrje guide de lumière-L2 par l'extré- mité Y duquel un rayonnement est prélevé dans la chambre de mesure 1 et est renvoyé à l'unité d'exploitation E. La sortie X du guide de lumière Li et l'entrée Y du guide de lumière L2 sont à nouveau protégées l'une de l'autre par un système d'écrans 4, de sorte que l'entrée Y du guide de lumière L2 est située en dehors de la zone de pénétra- tion du rayonnement et reçoit uniquement le rayonnement disper- sé par les particules de fumée situées dans la chambre de mesure 1. A un autre endroit de la chambre de mesure 1 se trouve disposé un transducteur acousto-optique A, qui est relié à l'unité d'exploitation par d'autres guides de lu- mière L5 et L6. Ce transducteur acousto-optique A possède la propriété de convertir les vibrations acoustiques en un signal optique, c'est-à-dire qu'un signal optique, envoyé par l'intermédiaire du guide de lumière L5 au transducteur A, est renvoyé sous une forme modifiée, par suite des vibrations acoustiques captées, par l'intermédiaire du guide de lumière L6. Le transducteur acousto-optique A peut être réalisé de différentes façons. Par exemple il peut comporter uine membrane réfléchissante, le rayonnement envoyé par l'intermédiaire d'un guide de lumière étant réfléchi au niveau de la surface et étant reçu par l'au- tre guide de lumière. La membrane peut également appuyer sur le coeur nu d'un guide de lumière continu, de sorte que, dans le cas de faibles déformations de cette membrane par suite de l'action de vibrations acoustiques, le coupla- ge et par conséquent les caractéristiques optiques de transmission du guide de lumière varient. De même outre d'autres éléments connus, on peut utiliser en tant que transducteurs acousto-optiques, des transducteurs acousto- piézoélectriques en liaison avec un cristal liquide dont la transmissibilité est commandée par l'élément piézoé- lectrique. Pour la détection de particules de fumée dans la chambre de mesure 1, le rayonnement d'une source de rayonnement Q situé dans l'unité d'exploitation E est introduit par l'intermédiaire du guide de lumière Li dans la chambre de mesure 1. Une source de rayonnement est commandée de façon impulsionnelle par un oscillateur 16 et délivre au guide de lumière L1 des impulsions de ra- yonnement à une fréquence déterminée. Dans la chambre de mesure 1, les impulsions de rayonnement envoyées sont alors absorbées par les particules de fumée. Ces parti- cules s'échauffent pendant un bref intervalle de temps et il apparaît une onde de pression d' air lors de chaque impulsion de rayonnement. Les impulsions de pression des différentes particules s'additionnent et Z471636 peuvent être perçues par le transducteur A sous la forme d'un signal sûr et sensible de la présence de particules absorbant le rayonnement. Pour exploiter ces vibrations de l'air, le transducteur A reçoit d'une part de la source de rayonne- ment Q et par l'intermédiaire du guide de lumière L1, un rayonnement au même rythme que le rayonnement introduit dans la chambre de mesure 1. Le guide de lumière de sor- tie L6 du transducteur A est relié, dans l'unité d'ex- ploitation E, à um récepteur de rayonnement RO dont le signal de sortie est envoyé à un comparateur de phase 18 qui est également commandé par l'oscillateur 16, en coin- cidence avec la source de rayonnement Q. Ceci permet d'obtenir que le signal optique délivré par le transduc- teur A n'est exploité et retransmis que pendant la du- rée des impulsions de rayonnement. Le signal de sortie du comparateur de phase 18 est envoyé à un détecteur à valeur de seuil 19. Dès que l'intensité des impulsions de sortie du récepteur de rayonnement R0 dépasse un seuil déterminé, ce détecteur à valeur de seuil 19 délivre un signal d'alarme au générateur de signaux 10, qu'il comman- de. En outre, le rayonnement diffusé sortant de la cham- bre de mesure est prélevé par l'intermédiaire de l'entrée Y du guide de lumière L2 et est envoyé à un autre récep- teur de rayonnement R. Ce dernier est raccordé à un au- tre comparateur de phase également commandé par l'oscilla- teur 16 et qui amplifie également le signal arrivant en coïncidence avec les impulsions de rayonnement et le retransmet à un second détecteur à valeur de seuil 13. Dbs que l'intensité du rayonnement dispersé et reçu dépasse pendant la durée des impulsions de rayonnement un autre seuil, le détecteur à valeur de seuil 13 commarde un générateur de signaux. Il peut alors s'agir du même générateur de signaux 10 que celui commandé par le trans- ducteur 17, les détecteurs à valeur de seuil des deux ca- naux 19 et 13 étant reliés respectivement aux entrées d'une porte logique 14, à la sortie de laquelle est raccordé le générateur de signaux d'alarme 10 commun. Cependant des générateurs de signaux séparés ou des appareils au- xiliaires 15, 16 peuvent être également commandés dans chacun des deux canaux. Il-s'est avéré comme particulièrement approprié d'ajuster entre elles la fréquence des impulsions de ra- yonnement ou de l'oscillateur 16 et les dimensions de la chambre de mesure 1 de telle manière qu'il apparaisse dans la chambre de mesure des ondes acoustiques stationnaires de manière à pouvoir obtenir une amplification importante du signal de sortie du transducteur acousto-optique. - Selon une variante appropriée de l'invention, il est prévu pour l'amplification du signal du rayonnement dis- persé, qui est la plupart du temps relativement faible, une amplification optique. La figure 5 représente un tel dis- positif, dans lequel le rayonnement introduit par l'in- termédiaire du guide de lumière L1 d'une part est trans- mis par un organe de dérivation V1 dans la chambre de me- * sure 1 et d'autre part est envoyé par l'intermédiaire de l'organe de dérivation V1 à un appareil bien connu sous le nom de "transphaser"TP, qui est un amplificateur op- tique constitué par exemple à base de InSb ou GaAs. Le rayonnement disperséreçu de la chambre de mesure 1 est envoyé à l'entrée de commande IN de l'amplificateur opti- que TP, de telle manière qu'il apparatt à sa sortie OUT un signal amplifié de rayonnement dispersé qui est ren- voyé par l'intermédiaire du guide de lumière L2. Les détecteurs de fumée du type décrit se carac- térisent par le fait que la transmission d'énergie depuis l'unité centrale d'exploitation jusqu'aux.détecteurs et le retour du signal s'effectuent exclusivement par voie optique. Par conséquent des parasites de nature électri- que sont exclus d'avance et c'est pourquoi de telles ins- tallations sont utilisées avantageusement dans un environ- nement dans lequel des installations utilisant une trans- mission électrique fonctionne en étant sensible aux per- turbations et d'une manière non fiable. En particulier l'utilisation des détecteurs selon l'invention est pos- sible, sans mise en oeuvre d'une dépense particulière, dans des conditions d'environnement défavorables ou dan- gereuses, par exemple dans un environnement soumis à un danger d'explosion. REVENDICATIONS 1) Détecteur de fumée à rayonnement dispersé,com- portant une chambre de mesure (1) accessible à l'air, dans laquelle un rayonnement électromagnétique est introduit et à partir de laquelle, en dehors de la zone directe de pénétration du rayonnement, le rayonnement disperéé par la fumée dans la zone de pénétration du rayonnement est préle- vé en vue d'une exploitation sous la forme de signaux, ca- ractérisé par le fait que le rayonnement électromagnétique est introduit par l'intermédiaire d'un élément (X) guidant le rayonnement dans la chambre de mesure (1) et que le rayonnement dispersé est prélevé de la chambre de mesure (1) par un autre élément (Y) guidant le rayonnement. 2) Détecteur de fumée suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le rayonnement électromagné- tique est introduit sous la forme d'un c8ne de rayonnement dans la chambre de mesure (1), par la sortie (X) d'un élé- ment (L1) guidant le rayonnement et que le rayonnement dis- persé est prélevé à l'entrée (Y), située sur l'axe du cône, de l'autre élément (L2) guidant le rayonnement. 3) Détecteur de fumée suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que l'entrée (Y) de l'autre élé- ment (L2) guidant le rayonnement est protégée par rapport à la sortie (X) du premier élément (L1) guidant le ra- yonnement, par au.moins un écran (4, 42) disposé axiale- ment par rapport au cône de rayonnement. 4) Détecteur de fumée suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il est prévu, comme disposi- tifs de protection de l'entrée (Y) de l'autre élément (L>) guidant le rayonnement, plusieurs écrans (42) en for- me de disques parallèles, écrans situés à proximité im- médiate de l'entrée (Y) cachant du point de vue optique les autres écrans. ) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'en avant de la sortie (X) de l'élément (L1) guidant la rayonnement est disposé un système optique (34, 35) en vue de produi- re une caractéristique de rayonnement en forme d'anneau conique. 6) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'inté- rieur du bottier comporte des dispositifs (43) absorbant le rayonnement, au lieu d'impact du rayonnement introduit, 7) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'il est prévu un dispositif optique de liaison (C) destiné à relier les éléments (L1, L2) guidant le rayonnement à une pièce formant socle. 8) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il est prévu un amplificateur optiqu"aTP) à l'entrée de commande (IN) duquel est raccordé l'autre élément (L2) guidant le ra- yonnement et à la sortie (OUT) duquel apparaît, à l'état amplifié, le signal optique prélevé à l'entrée (Y)0 9) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le ra- yonnement électromagnétique, introduit par l'intermédiaire de l'élément guidant le rayonnement possède une forme impulsionnelle et que l'autre élément (Y) guidant le ra- yonnement prélève des impulsions correspondantes du ra- yonnement diffusé provoqué par des particules de fumée. ) Détecteur de fumée suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que dans la chambre de mesure (1) est prévu en supplément un transducteur acousto-optique (A) qui capte les vibrations acoustiques produites par l'absorption des impulsions de rayonnement de particules de fumée situées dans la chambre de mesure, et modifie ou retransmet à des fins d'exploitation un signal opti- que approprié au transducteur acousto-optique (1). 11) Détecteur de fumée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'au- tre élément (L2) guidant le rayonnement ne prélève sen- siblement aucun rayonnement dispersé en l'absence de fumée dans la zone directe de pénétration du rayonnement. 12) Détecteur de fumée suivant la revendication 11, caractérisé par le fait qu'avec plusieurs détecteurs de fumée identiques (M1, M2...) il peut être raccordé en parallèle à une unité d'exploitation (E), par l'inter- médiaire d'éléments (Lj, L2....) guidant le rayonnement.