Cette invention concerne un matériel destiné à recevoir des bobines complètes, par exemple des ensembles comprenant chacun un mandrin d'en-roulage et des bobines refendues portées par ce dernier, comme on les utilise dans l'exploitation d'une machine duplex à refendre et à enrouler le foil, à 5 retirer les bobines du mandrin et grouper les bobines en un paquet compact en récupérant le mandrin en vue de l'utilisation dans les opérations de refente et d'enroulage ultérieures. La partie du matériel qui intéresse ici en particulier opère un passage des bobines de la disposition sur le mandrin d'enroulage, où elles se trouvent espacées l'une de l'autre, à une disposition gerbée, 10 c'est-à-dire juxtaposée. Le -matériel a pour but de faciliter le retrait des éléments de l'ensemble séparant les bobines et s'ajustant autour de l'arbre principal du mandrin, comme les collerettes de commande et les entretoises de divers types. 15 Le problème du retrait des bobines espacées l'une de l'autre, des mandrins d'enroulage duplex, comme on les utilise sur une machine duplex à refendre et à enrouler, sans endommager les flancs des bobines cause une grande préoccupation dans la fabrication des bandes en (feuille) foil métallique. Toute dégradation des flancs de la bobine provoque des bavures ou endroits 20 déformés sur les bords de la bande du foil, ce qui entraîne la rupture du foil (de la feuille) ou d'autres difficultés lors de la transformation ultérieure de ce foil (de cette feuille). - Le problème de manipulation des bobines devient plus aigiï dans 1-mesure où les largeurs de refente diminuent et où les diamètres des bobines 25 augmentent. Le terme "foil" utilisé ici couvre des bandes minces et flexibles en matériaux tels que le papier, la pellicule plastique, les feuillards et tôles en différents métaux. Il est maintenant de pratique courante dans la manutention des 30 bobines lourdes d'un foil refendu, de décomposer d'abord un ensemble qui comprend le mandrin d'enroulage, les bobines avec les noyaux d'enroulage correspondants et les accessoires portés par le mandrin, tels que collerettes de commande, noyaux entretoises, bagues de butée en acier. Cette décomposition se fait en descendant l'ensemble sur une plateforme qui soutient alors la par-35 tie inférieure du périmètre des bobines et en retirant le mandrin des bobines. Les noyaux et collerettes placés entre les bobines tombent alors vers le bas entre les bobines et sont récupérés manuellement. Les collerettes de commande en particulier sont normalement en acier et peuvent être suffisamment lourdes et encombrantes pour provoquer une dégradation sérieuse des flancs des bobines 72 02393 2123400 Ensuite, les bobines sont manipulées el groupées en un paquet de bobines gerbées. Toute dégradation des flancs des bobines peut entraîner leur mise aux rebuts. La présente invention a pour but de compléter l'enrouleuse Duplex sur laquelle on enroulet des bobines (et en particulier des bobines lourdes) sous une tension uniforme et à une densité uniforme, de manière à permettre un conditionnement plus facile des bobines sans les dégradations risquant de se produire pendant l'enroulement et la" manutention. La présente invention comprend un mandrin portable comme il est utilisé normalement pour supporter des articles plats avec une ouverture centrale, telles que bobines d'un foil se trouvant espacées l'une de l'autre sur ledit mandrin et un matériel capable de recevoir les mandrins successivement pour enlever les bobines du mandrin en faisant coulisser les bobines l'une après l'autre sur une sonde en porte-à-faux ayant la forme d!un arbre. Selon une partie importante de l'invention, les extrémités libres du mandrin et de la sonde sont conçues de manière à recevoir un élément essentiel du matériel, à savoir une pièce d'adaptation avec des parties s'ajustant de façon serrée et. à coulissement téléscopique dans les extrémités libres du mandrin et de la sonde, afin d'établir un rapport dans le sens coaxial et un alignement positif entre la sonde et le mandrin. La sonde est montée sur une machine permettant un déplacement facile de la sonde pour l'engager par coulissement téléscopique sur la pièce d'adaptation ou la,dégager d'un tel coulissement.Le mandrin et la pièce d'adaptation sont conçus pour permettre un assemblage fixe pendant les opérations de dégarnissage du mandrin et une séparation facile après ces opérations. Selon une forme de réalisation préférée, le matériel comprend trois sous-ensembles ou machines, à savoir une dégarnisseuse de mandrin 1, une collectrice de bobines 2 et une redresseuse 3 qui sont normalement toutes centrées les unes par rapport aux autres, les axes du mandrin et de la sonde se trouvant" pendant l'opération de déchargement dans un plan vertical. La collec trice de bobines, qui comprend la sonde, peut se déplacer parallèlement par rapport au plan vertical pour présenter la sonde devant la dégarnisseuse dans une position permettant de recevoir les bobines et peut aussi faire pivoter la sonde autour d'un axe vertical se situant en général dans le plan susmentionné pour l'amener à une position qui autorise le transfert des bobines sur une plateforme de la redresseuse réglable en hauteur. Une forme d'exécution particulière de l'invention sera maintenant exposée dans ce qui suit, avec référence aux dessins annexés. Sur ces dessins : ' 2123400 La l"ipure 1 est uuf vu« plan partiellement en coupe d'un mandrin portable destiné à recevoir une bobine, ou à l'enroulement, avec un groupe de bobines se trouvant sur ce mandrin, des parties d'un poussoir, et d'une pièce d'adaptation qu'on voit sur l'extrémité libre ou l'embout de l'ar-5 bre de base du mandrin, à la place d'un-ensemble de palier qui complète normalement le mandrin pendant les opérations de refente et d'enroulement. La figure 2 est une vue à échelle plus grande et raccourcie du mandrin de la figure 1 en section longitudinale représentant le mandrin sans bobines sur ce dernier, l'ensemble de palier se trouvant à la place de la pièce 10 d'adaptation qu'on voit à la figure 1. La figure 3 est une élévation latérale longitudinale, représentant l'arbre du mandrin des figures 1 et 2 avec les accessoires annulaires d'enroulement de bobines, une sonde pour recevoir les bobines e"t une pièce d'adaptation intercalée pour l'assemblage coaxial du mandrin avec la sonde. 15 La figure 4 est une section longitudinale de la pièce d'adapta tion des figures 1 et 3. La figure 5 est une élévation latérale des trois machines de base du matériel, la première machine, à savoir la dégarnisseuse du mandrin étant représentée à gauche avec un mandrin d'enroulement chargé en place, les bobines 20 se trouvant sur ce mandrin reposant sur une table de levage hydraulique, et la machine intermédiaire collectrice des bobines étant représentée avec sa tourelle orientée et toute la machine positionnée en vue d'établir une connection co-axiale entre la sonde de ladite machine et le mandrin à l'aide d'une pièce d'adaptation intercalée telle que montrée dans la figure M-. 25 La figure 6 est une élévation latérale du matériel, la sonde étant engagée sur l'extrémité d'adaptation du mandrin et supportant ce dernier entièrement, les bobines ne reposant plus sur la table de levage hydraulique, si bien qu'un poussoir de la dégarnisseuse peut faire coulisser la charge entière du mandrin, sans traîner la surface extérieure des bobines le long de la 30 table de levage, la figure montrant une bobine mise en place sur la sonde de la collectrice de bobines et toutes les autres bobines soutenues avec un jeu au-dessus de la table de levage. La figure 7 est une élévation latérale du matériel, la collectrice de bobines étant en position reculée par rapport à la dégarnisseuse de 35 mandrin, les éléments annulaires d'entretoise et d'embrayage se trouvant sur la pièce d'adaptation solidaire du mandrin et étant accessibles pour le retrait manuel facile de- ces éléments. La figure 8 est une élévation latérale du matériel, le poussoir BAD ORIGINAL 72 02393 72 02393 4 2123400 de la dégarnisseuse de mandrin se t > --'ivant dans sa position extrême à droite, la dégarnisseuse et la collectrice étant séparées l'une de l'autre et toutes les bobines étant transférées du mandrin d'enroulage sur la collectrice de bobines où elles se trouvent dans une disposition d'empilage. La figure 9 est une élévation latérale du matériel, le mandrin dégarni de la figure 8 étant retiré de la dégarnisseuse, la collectrice de bobines ayant sa tourelle pivotée sur 180 degrés et étant déplacée dans son ensemble vers une redresseuse ; les bobines juxtaposées portées par cette collectrice étant positionnées contre un plateau supporté par la face antifriction d'une plateforme à rouleaux faisant partie de la redresseuse. La figure 10 est une élévation latérale du matériel, une table de levage de la redresseuse supportant les bobines juxtaposées, la collectrice de bobines étant déplacée vers la dégarnisseuse, si bien que la sonde est approximativement dégagée du groupe de bobines reposant sur la table de la redres seuse. La figure 11 est une élévation latérale du matériel, la collectrice de bobines étant déplacée de manière à dégager la redresseuse, et le châssis de relevage de la redresseuse étant basculé, si bien que sa face anti-friction est en position horizontale et que le plateau et le groupe de bobines supporté par ce dernier sont disposés en vue d'un transfert facile sur une plateforme à rouleaux voisine; la dégarnisseuse étant représentée avec un mandrin porteur d'un groupe de bobines qu'on aurait mis en place nouvellement, et La figure 12 est une vue partielle, en partie en coupe des extrémités libres du mandrin d'enroulage et de la sonde de la collectrice de bobines faisant ressortir les liaisons par la pièce d'adaptation intercalée. Les figures 5-11 montrent un matériel comprenant trois machines ou mécanismes qu'on peut identifier séparément ; à savoir une dégarnisseuse de mandrin H, une collectrice de bobines 5 et une redresseuse 6. Ces trois machines ont peur but de recevoir un mandrin d'enroulement portable 7 chargé de bobines 8, de dégager les bobines et différentes entretoises entre bobines se trouvant sur le mandrin de l'arbre de base 9 du mandrin, d'amener les bobines dans une configuration juxtaposée coaxiale pour former un paquet compact de préférence avec un plateau, et de déplacer le paquet de sorte que les bobines restent sur la surface d'appui, leurs axes étant alignés-verticalement. La dégarnisseuse de mandrin 4 est représentée à la figure 5, où elle supporte un mandrin complet avec sa charge comme on le voit à la figure 1. Le mandrin complet avec les bobines est supporté par une roue à denture intérieure 12 (voir figure 5), qui est fixée sur une extrémité de l'arbre 9 et qui BAD ORIGINAL 72 02393 5 2123400 s'engage dans un étrier 14 de la dégarnisseuse 4. Comme on le voit à la figure 5, cet ensemble est surtout supporté par la plateforme 15 d'une table à levage hydraulique 16 dont la surface supérieure en forme d'auge porte sous les faces inférieures des bobines 8. Ce dispositif de levage fait partie de la 5 dégarnisseuse 4-. Lorsque la plateforme 15 est prépositionnée comme c'est montré, il est possible de déposer doucement un ensemble de bobines sur la dégarnisseuse H, le mandrin 7 étant coaxial par rapport à une sonde 17 de la collectrice de bobines 5. Un verrou 18 qui est normalement immobilisé dans une position horizontale par un piton 19 est représenté à la figure 5 en position relevée et 10 permet alors l'engagement de la roue 12 dans 1'étrier 14. Après la mise en place, le verrou est rabattu à sa position horizontale et immobilisé par le piton 19. Le mandrin chargé ne doit pas être soutenu en porte-à-faux par 1'étrier seul, puisqu'en général, il faut légèrement rajuster la plateforme 15 pour faire pivoter le mandrin autour de son extrémité tenue dans 1'étrier 15 14, en vue d'amener l'extrémité libre de l'arbre du mandrin en alignement coaxial par rapport à la sonde 17, Lorsque le mandrin n'est pas supporté par la bobine 8 reposant sur la surface 15, il est encore supporté par un poussoir 19 animé d'un mouvement de va-et-vient sur une voie 21 qui est décalée latéralement, mais parallè-20 le à l'axe commun N-N (fig. 1) selon laquelle le mandrin et la sonde 17 sont assemblés par l'interposition de la pièce d'adaptation 24. Le poussoir 19 porte sur la face inférieure de la bague dégarnisseuse 42 (fig. 2) qui se trouve sur l'arbre 9. La voie 21 à rails écartés et un chariot de poussoir 26 forment un ensemble à crosse si bien que le bras poussoir 27 (Fig. 1) peut constituer 25 un support solide à console de l'arbre de mandrin 9, en appui sur le chariot poussoir, lorsque le bras 27 se glisse sous l'arbre. Le poussoir 19 est déplacé par un vérin 28 à fluide de la dégarnisseuse 4 par l'intermédiaire de la tige de piston 29 dudit vérin. Le terme "vérin à fluide" est utilisé ici pour désigner un groupe de commande ou un vérin pneumatique ou hydraulique, comprenant 30 un cylindre et un piston, avec habituellement une tige de piston faisant saillie à une extrémité du cylindre, l'ensemble étant relié par ses extrémités opposées à deux objets susceptibles d'un déplacement relatif. Le mandrin d'enroulement 7 (fig. 2) est représenté sous sa forme complète comme il est utilisé à un poste d'enroulement d'une manchine 35 à refendre et à enrouler, l'élément de palier et d'encastrement de cette dernière étant représenté en traits mixtes en position de serrage par rapport aux roulements 31, 32 du mandrin aux extrémités opposées de l'arbre 9. Le roulement 31 est monté à demeure sur l'arbre entre un épaulément34 et une roue 35 à denture intérieure, fixée sur l'arbre par des clavettes et un écrou de BAD ORIGINAL 72 02393 6 2123400 serrage. Le roulement 32 fait partie d'un ensemble démontable 36 avec une chemise de base 37 pouvant coulisser avec un faible jeu sur un embout 38 représentant un petit diamètre à l'extrémité de l'arbre 9. L'ensemble 36 est fixé sur l'embout par des vis d'arrêt 39 vissées dans la chemise 37 et 5 pénétrant dans l'embout 38. L'arbre de base 9 possède une surface cylindrique 41 supportant la charge, le long de laquelle sont positionnés des éléments annulaires, commençant par une bague dégarnisseuse 42 et se terminant par une chemise de butée 43. Pendant l'opération,"une poussée axiale est exercée à travers tous 10 les éléments portés sur la surface 41 en passant par une butée 44, portant sur des faces diamétralement opposées de la chemise de butée 43, une tige de poussée 45 s'étendant dans.un alésage central de l'embout 38 qui rejoint une ouverture transversale 40 s'étendant sur tout le diamètre de la surface 41 à l'intérieur du corps principal de l'arbre 9. La butée 44 est logée dans 15 l'ouverture 40 et dans des lumières 48 s'étendant axialement vers l'intérieur depuis l'extrémité extérieure de la chemise 43. Ces lumières permettent à la chemise 43 d'envelopper axialement tout élément de la butée 44 se trouvant en saillie par rapport à la surface 41. La butée 44 est chambrée axialement pour recevoir une extrémité de la tige de poussée 45 qui y est fixée par une vis 20 d'arrêt 51 vissée dans la butée 44. La vis d'arrêt 51 porte sur la tige 45 en dehors de son extrémité sphérique légèrement plus forte 52. Pendant l'opération, la tige de poussée 45 est refoulée axialement vers un épaulement 54 de l'arbre en vue d'exposer les éléments intermédiaires à la poussée axiale exer-cée par un élément 55 d'un vérin à fluide monté sur la machine à refendre et 25 à enrouler. Entre la bague dévetisseuse 42 et la chemise 43 il y a par exemple les éléments intercalaires suivants : une bague entretoise réglable 57, une bague entretoise relativement étroite 58, unè collerette de commande (élément d'embrayage) 59, un noyau en fibre 60 et une entretoise entre bobines 61 30 Le noyau en fibre 60 représente une chemise autour de laquelle est constituée une bobine et fait partie d'une bobine individuelle complète. Dans le système d'enroulement duplex, les noyaux 60 sont toujours un peu écartés comme c'est montré, par une collerette de commande de part et d'autre du.noyau de bobine 60 et par une bague entretoise entre les collerettes de commande. 35 En vue de pouvoir enrouler toutes les bobines sur un arbre d'enroulement sous une tension uniforme en continu, l'arbre est entraîné par ' X 72 02393 7 2123400 un accouplement de force (non représenté) qui est relié à la roue à denture intérieure 35, à une vitesse de rotation supérieure à celle qui serait nécessaire pour faire tourner les bobines juste assez vite pour éviter un mou dans le foil alimenté depuis la machine à refendre et à enrouler. Le noyau 60 de 5 chaque bobine peut patiner par rapport à l'arbre 9 et par rapport aux collerettes de commande 59 de part et d'autre. Les collerettes 59 comportent chacune un têton intérieur 64 qui s'engage dans une cannelure longitudinale pratiquée dans la surface cylindrique extérieure 41 de l'arbre et sont ainsi entraînées positivement depuis l'arbre. L'effet de limiteur d'effort ou la 10 relation de frottement entre les noyaux et les collerettes de .commande est dosé par l'importance de la poussée axiale s'exerçant sur tous les éléments annulaires coulissants portés sur la surface 41, depuis la butée 44. Lorsqu'on réunit en un paquet compact les bobines enroulées sur ces noyaux 60, et lorsque le poids de ces bobines dépasse largement les 15 capacités physiques d'un ouvrier, il est difficile de retirer rapidement et d'une manière convenable, sans endommager les bobines, les différents éléments annulaires portés sur l'arbre. A la figure 5 tout l'ensemble des éléments annulaires et bobines est porté par la surface 41 de l'arbre 9 du mandrin. A la figure 6 on voit que 20 cet ensemble a été amené dans une position où la bobine la plus à droite 8a se trouve sur la sonde 17, juste au-delà de la face de l'extrémité éloignée de cette dernière, si bien que les éléments 59 et 60 restent sensiblement sur la surface cylindrique extérieure 64 de la pièce d'adaptation 24. La surface 64 est légèrement plus petite en pourtour que la surface adjacente 25 contigiie 41 de l'arbre 9. Lorsque la collectrice de bobines 5 se déplace un peu vers la droite en s'éloignant de la pièce d'adaptation 24 comme on le voit à la figure 7, les éléments 61 et 58 peuvent être facilement enlevés à la main de la pièce d'adaptation. Après cette dépose, la machine 5 est de nouveau déplacée vers la gauche pour remettre la sonde en contact avec la pièce d'adap-30 tation comme il est représenté à la figure 3. Pendant ces opérations, la pièce d'adaptation est fixée sur l'embout 38 de l'arbre 9 par des moyens tels que des vis d'arrêt 67, si bien que toute séparation de l'arbre 9 de la pièce d'adaptation et de la sonde 17 se produit entre la surface conique intérieure 65 d'extrémité de la sonde et la surface conique extérieure 66 de la pièce d'adap-35 tation. Le déplacement axial des éléments de la charge sur l'arbre 9 sera mieux compris avec référence à la figure 1 où l'on voit le bras 27 du 72 02393 8 2123400 poussoir avec les fentes 62, 63 en forme d'"U" recevant l'êpaulement 54 de l'arbre et la surface extérieure de la bague dévêtisseuse 42 avec des jeux ré-, duits le long des cotés et aufond des fentes. Lorsque le poussoir se déplace vers la droite, il porte ainsi sur la face latérale de la bague dévêtisseuse 5 42 et provoque un déplacement axial des éléments à coulissement axial qui s'éloignent ainsi de l'êpaulement 54. La pièce d'adaptation de la figure 4 comporte une rainure longitudinale 69 qui se trouve dans l'alignement contigu de la rainure 65 lorsque la pièce d'adaptation est montée sur l'arbre 9 et qui reçoit les tétons 64 lorsque les collerettes de commande 59 passent par la 10 pièce d'adaptation. Au début du transfert des bobines du mandrin sur la sonde, le bras poussoir 27 est relativement près de l'extrémité proche gauche du mandrin et ainsi ne contribue pas beaucoup au support du mandrin et du pont qui se forme par suite de la connection en ligne du mandrin, de la pièce d'adaptation 15 et de la sonde. Puisque la sonde est ancrée dans la machine 5 qui en raison de sa construction peut supporter de fortes charges en porte-à-faux, la flèche du pont formée par le-mandrin, la pièce d'adaptation et la sonde sous une charge de bobines est surtout limitée grâce à la sonde. Lorsque ce pont est établi, on peut descendre la table 15 qui perd.alors le contact avec les bobi-20 nés. Lorsqu'on pousse les bobines vers la sonde, la table 15 n'est donc plus en contact avec les bobines 8, si bien qu'on évite toute abrasion ou autres dégradations de ces dernières. En vue de renforcer la connection entre la pièce d'adaptation et le mandrin et de ne pas solliciter l'embout 38 en flexion, en cisaillement et en traction, la pièce d'adaptation comporte une bride 68 pré-25 sentant une surface cylindrique intérieure s'ajustant étroitement sur une surface cylindrique extérieure conjuguée d'un épaulement 70. La bride présente au moins la même longueur que l'êpaulement et comme on le voit aux figures 1 et 12, la bride et l'êpaulement coïncident. La surface extérieure de la bride constitue une partie de la surface extérieure cylindrique entière 64 de la 30 pièce d'adaptation. Lorsqu'on relie la pièce d'adaptation 24 à l'arbre 9, on verrouille la pièce d'adaptation contre tout déplacement axial par rapport à l'embout pendant l'opération, par des -vis d'arrêt 67 (fig. 4). De préférence, les vis d'arrêt bloquent la bride 68 de la pièce d'adaptation contre une surface 70a 35 disposée -verticalement par rapport à l'axe et s'étendant entre l'êpaulement 70 et la surface extérieure 41 de l'arbre. Ainsi l'embout est à l'abri de contraintes trop élévées et la liaison entre l'arbre et la pièce d'adaptation est rendue plus résistante par rapport aux charges de flexion. Il est bien évident que la pièce d'adaptation peut aussi être fixée de manière à la rendre solitaire ^ de la sonde et permettre une séparation entre l'arbre mandrin 9 et la pièce 72 02393 9 2123400 d'adaptation si on le désire. Avec des mandrins de diamètre relativement plus grand, présentant un épaulement 70 d'un diamètre supérieur à celui de l'ensemble de palier 36, la pièce d'adaptation 24 peut comporter un creux intérieur d'une dimension 5 suffisante pour recevoir l'ensemble de palier et se raccorder à l'êpaulement 70 sans dépose dudit ensemble de l'arbre du mandrin. En pratique, avant les opérations illustrées aux figures 6 et 7, il sera-nécessaire d'enlever les éléments annulaires 43, 59 les plus proches de la pièce d'adaptation, ce qui présuppose par exemple un déplacement vers la 10 gauche de la sonde 17 ppur l'assembler avec la pièce d'adaptation 24, une descente de la table 15 pour rompre le contact avec les bobines sur le mandrin, et une opération de translation de la charge par le poussoir 19. On dépose alors la butée 44 du mandrin avec l'ensemble de palier 36 pour préparer l'arbre du mandrin en vue de l'installation de la pièce d'adaptation 24. Après avoir 15 positionné chaque bobine sur la sonde 17, la table 15 est remontée jusqu'au contact avec les bobines restantes sur le mandrin, afin de leur servir de support principal, et la machine 5 est déplacée pour séparer la sonde de la pièce d'adaptation. Selon une pratique en alternative, la table 15 est positionnée 20 de sorte que l'engagement de la sonde 17 sur la pièce d'adaptation 24 relève légèrement les bobines 8 de manière à ouvrir un jeu par rapport à la table 15 au fur et à -mesure que les surfaces coniques 65 et 67 s'engagent. En sens inverse, le retrait de la sonde 17 de la pièce d'adaptation s'accompagne d'un glissement des surfaces coniques qui se séparent, si bien que les bobines 8 25 restantes sur le mandrin entrent en contact avec la table 15, à condition que cette dernière soit positionnée au niveau convenable. On peut placer un coussin ou une feuille de protection contre la surface latérale de la bobine qui passe sur la sonde, afin d'éviter un contact entre les faces des bobines dans le paquet final. 30 Après répétition des opérations qu'on vient de décrire, toutes les bobines 8 sont déposées sur la sonde 17 par une série d'avances du poussoir 19 et des déplacements horizontaux correspondants de va-et-vient de la machine 5 sur sa voie 71 en vue de rendre accessibles les éléments repoussés sur la pièce d'adaptation 24. Au fur et à mesure que la charge est transférée sur la 22 sonde 17, le bras poussoir 27 devient de plus en plus efficace comme support de l'arbre du mandrin 9, ce dernier reposant sur la surface au fond des évi-dements (fentes) 62, 63 dans le bras 27. La collectrice de bobine 5 est conçue à la manière d'un tourniquet avec un chariot de base 72 qui peut coulisser sur une voie 71 sous l'im 72 02393 10 2123400" pulsion d'un vérin à fluide 73 qui est ancré en un point fixe à une extrémité et dont l'autre extrémité est reliée au chariot. Le chariot porte une tourelle 74 montée à rotation, solidaire d'un arbre 75 qui s'étend verticalement le long d'un axe de rotation jusqu'à un moteur 76 solidaire du chariot. Le moteur 5 a pour but d'orienter la tourelle de la position représentée à la figure 8 à une position correspondant à un angle de rotation de 180° ou tout autre angle convenable pour le transfert des bobines 8 sous forme d'un groupe compact à une redresseuse 6. La machine 5 comprend encore un refouloir de bobine 78 qui est traversé dans le sens longitudinal de la sonde 17 par un vérin 79 à 10 fluide, solidaire de la tourelle 74. Le refouloir est supporté au moins partiellement pendant sa course de va-et-vient par un ou plusieurs guides 81. En fonctionnement, le redresseur 6, dans la position de réception des bobines, offre une surface de support vers le haut et une surface verticale de contrepression, sur laquelle on peut fixer un plateau, la redres-15 seuse étant ainsi agencée pour rececoir un groupe compact de bobines en disposition coaxiale jointive, pendant que la machine 5 se retire elle-même des bobines. Ensuite, la redresseuse étant chargée, le cadre basculant de la redres seuse peut se mouvoir d'un angle voulu, par exemple de 90 degrés, pour amener le groupe de bobines à une position permettant leur transport ou manutention 20 ultérieure sous forme d'un paquet. Comme on le voit, la redresseuse 6 comprend un cadre de basculement 82 (fig. 8-11) qui bascule par rapport à un élément de base 83 autour d'un axe en 84. Un vérin à fluide 85 est relié au cadre 82 et porte d'une manière réglable une plateforme de contrepression 86 se trouvant normalement à angles droits par rapport à la table 87 qui est portée par un 25 autre bras du cadre de basculement 82 par l'intermédiaire d'un vérin à fluide 88 solidaire du.cadre. Le cylindre 88 positionne la table 87 d'une manière réglable dans une direction parallèle au plan général de la plateforme de contre-pression 86. La plateforme de contrepression peut comprendre, comme représenté, un nombre de rouleaux 91 lui conférant des propriétés anti-friction. La plate-30 forme de contrepression comprend de préférence des mors latéraux ajustables 92 pour serrer les côtés d'un plateau lorsque la redresseuse se trouve dans les positions des figures 8 à 10. La face de la table 87 recevant la charge a de préférence une forme en auge, supportant les bobines au moins en deux ou plusieurs points de 35 leur périphérie. Les vérins 85, 88 sont alignés de sorte que leurs axes forment 72 02393 11 2123400 un angle droit. Un vérin à fluide 93 monté entre un point d'ancrage fixe et le cadre 84 fait basculer ce cadre de la position de la figure 10 à la position de la figure 11. La figure 9 montre la machine 5 après déplacement vers la droite 5 pour positionner les bobines juxtaposées 8 contre un plateau 94, de manière à porter sur les rouleaux 91. Les bobines 8 sont encore portées par la sonde 17. La table 87 reste dans sa position inférieure et ne touche pas les bobines. L'arbre mandrin dégarni 9 de la figure 8 a été retiré de 1'étrier 14. La figure 10 montre que le groupe de bobines n'est plus porté 10 par la machine 5, mais par la table 87 de la redresseuse. A cette fin, la table 87 a été relevée juste assez pour soulever la face inférieure des bobines et dégager la'sonde 17 du poids des bobines. Juste avant de réaliser les conditions de la figure 10, les vérins 73, 79 ont été actionnés pour provoquer des déplacements équilinéaires concurrents mais en sens opposés de la machine 5 15 dans son ensemble et du refouloir 78, si bien que le refouloir 78 reste sta- tionnaire par rapport à la redresseuse et les bobines 8, tandis que la sonde 17 est retirée de l'ouverture centrale des bobines. La figure 10 montre aussi que la table 15 de la dégarnisseuse a été remontée par rapport à sa position en figure 9 pour recevoir un autre ensemble de bobines avec mandrin. Comme on 20 le voit, l'ensemble des bobines avec le mandrin repose sur la table 15, la roue •y dentée 35 du mandrin étant engagée dans 1'étrier 14. La figure 11 montre la machine 5 en position reculée vers la gauche pour dégager la redresseuse 6, permettant à cette dernière d'exécuter un basculement sur environ 90° de la charge, à savoir du plateau 94 et des 25 bobines 8. Le vérin 85 est actionné pour régler la plateforme 86 à un niveau convenable en vue du transfert du plateau 94 avec sa charge sur une plateforme adjacente ou un transporteur 96. Normalement un tel transfert peut être opéré à la main, bien que le vérin 88 puisse être utilisé pour déplacer la table 87 horizontalement à cette fin. 72 02393 12 2123400 REVENDICATIONS 1. Matériel pour la manutention d'une pluralité de bobines ou analogues comportant des ouvertures centrales, sur un mandrin portable de réception comprenant un arbre de base et des collerettes montées à coulissement sur l'arbre pour supporter les bobines à 5 un espacement axial sur ledit arbre, caractérisé par une pièce d'adaptation 24 dont le diamètre ne dépasse pas celui dudit arbre; par une sonde collectrice des bobines 17 dont le diamètre ne dépasse pas celui de la pièce d'adaptation 24 ; ledit arbre 9 et ladite sonde étant conçus pour recevoir la pièce d'adaptation 24 10 entre l'arbre 9 et la sonde 17 en un verrouillage coaxial ; le mandrin et la sonde étant montés d'une manière permettant une séparation coaxiàle dans le sens longitudinal, ladite sonde étant supportée en porte-à-faux ; et des moyens 19' pour pousser lesdi-tes collerettes 59 et lesdites bobines 8 en bloc vers l'extrémité 15 libre de l'arbre 9. 2, Matériel selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite pièce d'adaptation 24 a un diamètre légèrement inférieur à celui de l'arbre et une longueur sensiblement égale à la partie desdites collerettes se trouvant entre les bobines adjacentes. 20 3. Matériel selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'une partie du. supportage du mandrin et de la sonde est constituée par une dévêtisseuse de mandrin 4 portant un élément d'extrémité de l'arbre 9 en vue de positionner l'arbre dans le sens de la longueur dans l'alignement horizontal général et un élément 25 en porte-à-faux dudit arbre supportant les bobines ; un poussoir 19' étant à cheval sur l'arbre 9,1a dévêtisseuse 4 comprenant une table de levage 16 à mouvement de montée et de descente, centrée au-dessous dudit mandrin positionné, la tablé pouvant être déplacée verticalement pour occuper ou dégager la région au-dessous 30 .dudit mandrin susceptible d'être occupée par les bobines. 4. Matériel selon la revendication 3, caractérisé par une collectrice de bobines 5 comprenant ladite sonde allongée 17 présentant une partie de réception des bobines d'un diamètre ne dépassant pas celui de l'arbre, cette longueur étant suffisante pour per-35 mettre à ladite partie de traverser axialement ledit nombre de 72 02393 13 2123400 bobines 8, des moyens de déplacement 71, 72, 73 supportant la sonde 17 de sorte que son axe longitudinal coïncide en général' avec celui du mandrin positionné, les extrémités libres de l'arbre et de la sonde étant orientées l'une vers l'autre, lesdits moyens de 5 déplacement pouvant être commandés pour déplacer ladite sonde le-long dudit axe en l'approchant ou en l'éloignait de l'arbre ; et par ladite pièce d'adaptation 24 présentant un diamètre au moins aussi grand que celui de la sonde et des extrémités d'une forme et disposition complémentaires en vue du verrouillage sur les ex-10 trémités libres de l'arbre et de la sonde et de l'immobilisation axiale de l'arbre et de la sonde lorsque lesdits moyens de déplacement 71, 72, 73 sont actionnés pour emprisonner ladite pièce d'adaptation entre lesdites extrémités. 5. Matériel selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite 15 collectrice de bobines est conçue comme un tourniquet comprenant, à titre desdits moyens de déplacement, un chariot de base 72 coulissant sur une voie horizontale 71, des commandes de force 73 pour déplacer le chariot par rapport à la voie, et une tourelle supérieure 74 comprenant laditè sonde 17 pouvant être orientée par 20 rapport à la base autour d'un axe vertical. 6. Matériel selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite collectrice de bobines 5 comprend des moyens pour orienter ladite sonde autour d'un axe vertical et un refouloir de bobine 78 à cheval sur ladite sonde ; ledit matériel comprenant une redresseuse 25 avec une plateforme 87 qui est animée d'un mouvement vertical de va-et-vient et qui est implantée sous un angle autour dudit axe vertical tout en dégageant ladite dévêtisseuse de mandrin 4, ladite plateforme 87 étant mobile pour porter contre la face inférieure des bobines 8 se trouvant sur ladite sonde 17 ; et des moyens pour 30 commander le mouvement relatif de ladite sonde et de ladite plateforme en vue de maintenir ladite plateforme 87 dans un rapport sensiblement fixe par rapport audit refouloir 78 pendant le mouvement de refouloir vers l'extrémité libre de ladite sonde 17. 7. Matériel selon la revendication 4, caractérisé en ce que le 35 poussoir est en contact coulissant avec la face inférieure du mandrin pour fournir un support auxiliaire au mandrin. 8. Matériel selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit arbre 9 comporte à son extrémité 1ibre un embout cylindrique 38 72 02393 ^ r 2123400. d'un diamètre inférieur à celui de ladite surface ; la partie d'ex*-trémité libre de ladite sonde présente un alésage conique concentrique par rapport à l'axe de la sonde ; et ladite pièce d'adaptation possède un alésage axial pour recevoir ledit embout et pré-5 sente au moins une partie de sa périphérie près d'une de ses extrémités selon une configuration conique complémentaire à au moins une partie dudit alésage conique. 9. Matériel selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'extrémité de ladite pièce d'adaptation recevant' l'embout présente un 10 chambrage peu profond 68 s'étendant vers l'intérieur pour constituer une bride d'extrémité sensiblement cylindrique 68a sur la pièce d'adaptation 24 ; ledit arbre 9 présentant un épaulement annulaire se situant aussi bien dans les sens axial et radial entre ledit embout et la surface extérieure supportant les bobines de 15 l'arbre, ladite bride s'ajustant sur ledit épaulement d'une manière complémentaire. 10. Matériel selon la revendication 9, caractérisé en ce que des moyens pour fixer la pièce d'adaptation avec ladite bride contre une face de butée de l'arbre adjacente audit épaulement. -f 20 11. Matériel selon la revendication 8, caractérisé en ce que les diamètres maximum de ladite pièce d'adaptation et de la partie de ladite sonde qui supporte les bobines sont sensiblement égaux, mais légèrement inférieurs à celui de la surface dudit arbre, supportant les bobines. > 25 12. Matériel selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens 74 pour supporter ladite sonde et l'orienter autour d'un axe vertical ; une redresseuse 6 pour recevoir ladite pluralité de bobines en provenance de ladite sonde 17, ladite redresseuse étant en général centrée par rapport à un plan 30 vertical passant par ledit axe vertical lorsque ladite machine est positionnée en vue du transfert des bobines 8 vers ladite redresseuse 6 ; ladite redresseuse comprenant une plateforme ayant une forme à angle droit 86, 87 qu'on peut faire basculer sur au moins 90 degrés autour d'un axe se situant perpendiculairement par rap-35 port audit plan vertical, une partie de la plateforme basculante se trouvant à angle droit par rapport à une autre partie'comprenant une table 87 animée d'un mouvement de va-et-vient qui peut se déplacer verticalement dans une des positions de la plateforme pour 72 02393 15 2123400 occuper ou dégager la région au-dessous de ladite sonde susceptible d'être occupée par les bobines. 13. Matériel selon la revendication 12, caractérisé en ce que la collectrice de bobine comporte un refouloir de bobine 78 à cheval sur ladite sonde 17 et des moyens de commande pour déplacer le re fouloir 78 dans le sens longitudinal de la sonde en synchronisme commandé avec les moyens de déplacement, en vue de déposer ladite pluralité de bobines sur ladite table 87. 14. Matériel selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit mandrin comprend une bague dévêtisseuse 42 qui est -normalement portée par l'arbre de base 9 à proximité des moyens de support du mandrin, ladite bague 42 présentant un diamètre extérieur supérieur à celui desdites collerettes 59 en vue d'offrir une face latérale accessible audit poussoir 19 .