La présente invention concerne un appareil d'emballage automatique, et plus particulièrement un appareil d'emballage de produits allongés de formats variés. On connaît jusqu'ici des machines pour l'emballage de produits, par exemple la machine décrite dans le brevet NO 1.498.142 de la méme Demanderesse, où la longueur de ltensachage est déterminée par la longueur même de l'objet à emballer, par exemple un pain, qui déclenche au passage le fonctionnement de cellules photoélectriques pour fermer le sachet de chaque pain. Au contraire, la présente invention fournit un appareil automatique à programme pré-établi comprenant des dispositifs simples de réglage en cas de changement de format de l'objet à emballer, en particulier un guide universel de formation du boyau, à éléments coulissants repérables, et une chaine d'entraînement à taquets, l'espacement prédéterminé des taquets et la vitesse linéaire prédéterminée de la chaine déterminant la durée du cycle de l'ensachage au moyen d'un contact qui commande la séparation des deux sacs voisins, lequel est actionné à chaque passage d'un taquet entraîné en carrousel par la chaste sans fin d'alimentation. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre indicatif mais nullement limitatif une forme de réalisation de l'invention. Sur ces dessins : La fig. 1 est une vue en perspective partielle d'une machine d'emballage suivant l'invention. La fig. 2 est une vue en élévation de la machine de la fig.t. La fig. 3 est une vue en plan suivant 111-111 de la fig. 2. La fig. 4 est une vue suivant IV-IV de la fige2. La fig. 5 est une vue à plus grande échelle de la chaîne d'alimentation et de commande de la machine. On voit sur la fig. 1 une machine à emballer suivant l'invention désignée par 10 sur laquelle une bobine t chargée d'un ruban de film thermoscellable 2 alimente un guide conformateur en passant par des rouleaux de contrôle de tension * Le guide 3 prépare, en forme de tunnel 5, l'ébauche du boyau d'emballage. Les objets à envelopper 4 sont acheminés par une channe d'alimentation 6 à l'intérieur de ce tunnel 5,le boyau étant soudé en continu en long par dessous la table qui supporte les objets 14 au moyen de molettes de soudage et de transport 7. Le sac ainsi formé est finalement scellé et sectionné en travers au moyen d'un groupe à fonctionnement cyclique 8. Les organes de commande sont logés sur le pupitre 9, les manettes de réglage et les cadrans de repérage sont visibles sur le bbtier de contrôle 11, le caisson 12 contenant le moteur 13 qui commande les organes mobiles de la machine. La poulie réceptrice 14 est montée sur un réducteur qui commande un arbre 37 distribuant son mouvement par une chatne 15 aux molettes de soudage en long 7. Le volant 36 permet de modifier à volonté la cadence d'entrainement du boyau 5 par les molettes 7. La rotation de cet arbre 37 fait également fonctionner d'une part le cycle de soudage travers par l'intermédiaire d'un embrayagefrein et d'un jeu de pignons 16, d'autre part une transmission par chaînes 17 qui commande la vitesse de l'alimentation des objets 4 à emballer, par l'intermédiaire d'un variateur à courroie 18 dont le réglage contribue à déterminer la longueur de chaque emballage. Les molettes 7 en position de serrage et soudage à chaud exercent une traction sur le film 2, le niveau de la tension étant déterminé par le rouleau oscillant 19. Une réglette graduée 20 permet de mettre en bonne position axiale de départ du ruban 2 la bobine magasin 1. Un rouleau mobile 21, qui peut se déplacer le long d'un bras orientable 22, permet d'orienter convenablement l'arrivée du film 2 sur le guide conformateur 3. Celui-ci est réglable en largeur par coulissement et en hauteur par déplacement de glissières de boules. Les objets 4 sont introduits dans I'embaLUage au moyen d'une channe d'alimentation 23 que l'on voit en détail sur la fig. 5, laquelle porte de distance en distance des taquets d'entrainement 24 et est tendue entre deux poulies 25 et 26, la poulie motrice 26 étant elle-m8me entraînées par la poulie 27 du variateur à courroie 18. La chaîne d'alimentation 23 comprend normalement 24 éléments de 10 maillons de 12,7 mm par exemple ou, en alimentation allongée, pouvant recevoir au maximum 36 éléments de 10 maillons. Chaque élément de chaîne porte un axe sur lequel on peut monter un taquet 27; théoriquement on a donc le choix entre deux taquets ppur les produits de grande longueur et trente-six taquets pour un produit de tordre de 100 mm de longueur. En pratique on se tient entre ces extr8mes avec un nombre de taquets sous-multiples 3, 4, 6, 8, 9, 12, 18 de ces deux possibi- lités. La vitesse de progression du boyau est déterminée o & - la vitesse linéaire d'entraînement des molettes de soudage a 'raud en long 7. Pour éviter de carboniser le film d'emballage er cas d'arrêt prolongé de la machine, il faut écarter l'une de i'-tre les molettes en manoeuvrant le levier 29 qui d'autre part referme une pince sur le repli du boyau pour le maintenir, Le boyau fermé dans lequel s'er,gagent les objets 14 portés par la chaîne d'alimentation 23 est finalement soudé en travers et découpé à l'intérieur de cette zone soudée entre deux sacs, par l'en- semble à guillotine 8 visible sur la fig. 4. Ce groupe comprend deux arbres 30 et 31 à excentrique qui déplacent l'un vers l'autre l'outil de rapprochement et de soudage 32 et la lame de cisaillage 33. Le mouvement de fermeture à guillotine des outils 32 et 33 est cyclique et commandé par un embrayage au passage de chaque taquet 24 devant le contact 34. Un frein arrête le mouvement en position ouverte des mâchoires. Le réglage consiste d'abord à placer le contact 34 en bonne position pour que le scellage travers se produise effectivement entre deux objets 4 acheminés dans le boyau au moyen des taquets 24. On immobilise le contact à la position choisie au moyen de la molette 35. Théoriquement on pourrait régler la vitesse linéaire de la chaîne 23 sur celle des molettes d'entraînement 7 de telle sorte que la longueur entre deux taquets 24 voisins soit celle même de l'emballage entre deux scellements travers. Pratiquement la vitesse d'alimentation des produits à emballer doit Qtre plus grande que celle du boyau; on règle donc convenablement cette vitesse d'alimentation par l'intermédiaire du variateur, 18, la longueur de l'ensachage étant déterminée par le rapport direct entre la vitesse linéaire du boyau et le temps qui s'écoule entre deux passages voisins des taquets~24 au niveau du contact 34. On la règle en agissant sur la poignée 39. En sortant du groupe 8 de soudage travers et de cisaillage du sac, les produits emballés par exemple des petits pains) sont reçus sur une éjection z, tapis animée d'une vitesse linéaire de transport plus grande que celle d'avance du boyau, de façon à séparer l'un de l'autre deux emballages. Le tapis peut être retendu en agissant sur les vis 35, et son centrage axial parfait en agissant sur la vis 38. il va de soi que la présente invention a été décrite ci-dessus à titre d'exemple préférentiel indicatif mais nullement limitatif et que l'on pourra introduire toute équivalence entre ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre défini par les revendications annexées6 REVENDICATIONS 1.- Machine à emballer, caractérisée en ce qu'elle comprend un poste de débobinage du film d'emballage, un guide conformateur du boyau, une chaîne d'alimentation en objets à emballer, deux molettes d'entraînement et de soudage en long, chaque objet étant porté à l'intérieurdu boyau au moyen d'un taquet pousseur, chaque taquet pousseur déclenchant cycliquement le fonctionnement d'un groupe de soudage travers du boyau et de sectionnement entre deux sacs. 2.- Machine à emballer, suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de débobinage de la pellicule d'emballage comprend un rouleau oscillant régulateurde tension et une réglette graduée de centrage longitudinal de la bobine-magasin. 3.- Machine à emballer suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le guide conformateur du boyau est réglable en largeur par coulissement et en hauteur par déplacement de glissières en boules, l'orientation relative de l'arrivée de la pellicule d'emballage sur le conformateur étant déterminée par la position d'un rouleau mobile dans sa rainure sur un bras orientable de poste de débobinage. 4.- Machine à emballer suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la chaîne d'alimentation est une chaîne à maillons constituée par les éléments de plusieurs maillons comportant des axes sur lesquels les taquets sont disposes instantanément avec l'espacement désiré. 5.- Machine à emballer suivant la revendication 4, caractérisée en ce que la channe d'alimentation porte des taquets poussoirs en nombre variable répartis également le long de la chaîne0 6.- Machine selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que deux molettes dtentratnement à axes verticaux assurent le soudage en long et ltentratnement à vitesse réglable du boyau d'emballage, les molettes pouvant être écartées l'une de l'autre en position non active. 7.- Machine suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un groupe à fonctionnement cyclique de soudage travers du boyau avec sectionnement du sac garni dé ltobjet à emballer. 8.- Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que le fonctionnement dudit groupe à fonctionnement cyclique est commandé par un contact, disposé sur le carrousel des taquets et excité au passage de chaque taquet. 9.- Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ledit contact est monté sur une glissière pour permettre le réglage de positionnement des produits par rapport au scellage-coupe.