La présente invention coneerne les dispositifs destinés à transmettre la puissance d'une source d'énergie aux appareils consommateurs ets plus précisément, les transmissions hydromécaniques réversibles. I1 est particulièrement efficace d'utiliser la transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément à la présente invention, pour transmettre la puissance d'un moteur à un appareil consommateur dans les machines pour les travaux publics dans lesquelles le mécanisme opératoire fonctionne selon le principe de navette et, notamment, les rouleaux et les roues des compacteurs de sol, la plate-forme rotative des excavateurs et des grues ainsi que des treuils monte-charge. L'invention peut être appliquée également dans différents domaines de la construction des machines pour la transmission de la puissance d'un moteur aux mécanismes opératoires qui réalisent, pendant le travail, un mouvement de va-et-vient, ou un mouvement rotatif alternatif, par exemple, dans les rabotteuses minieres, les ensembles combinés miniers, les machines agricoles et forestières. On connaît largement une transmission hydromécanique réversible comprenant une transmission hydrodynamique, qui comporte une roue de pompe et une roue de turbine. L'arbre de la roue de pompe de la transmission hydrodynamique est accouplé à 11 arbre du moteur tandis que l'arbre de la roue de turbine est relié à l'arbre de sortie du mécanisme réversible. Lâ liaison entre la roue de pompe et la roue de turbine s'effectue a l'aide du liquide circulant entre leurs aubages. Selon cette réalisation, la transmission hydrodynamique est du genre d'un accouplement hydraulique. Selon une variante de réalisation de la transmission hydromécanique réversible connue, la transmission hydrodynamique comporte un aubage fixe de direction appelé réacteur, monté entre la roue de pompe et la roue de turbine et servant a convertir le couple moteur de sortie de la transmission hydrodynamique qui, dans ce cas, fait office de convertisseur hydraulique de couple. L'arbre d'entrée du mécanisme réversible est relié cinématiquement à deux arbres de sortie, à l'aide de deux embrayages à commande et une transmission par engrenages contenant un nombre pair de pignons. Dans ce cas, à la mise en action de l'un des embrayages, l'arbre de sortie de l'inverseur de marche auquel il est relié transmet la puissance de arbre du moteur en tournant dans le même sens et, lorsque l'autre embrayage est mis en action, l'autre arbre de sortie relie transmet la puissance de l'arbre du moteur en tournant dans le sens oppose. Les arbres de sortie de l'inverseur de marche sont associés par une liaison mécanique rigide à l'aide d'une boîte de vitesse, à un appareil consommateur. La boîte de vitesses comporte un ou plusieurs rapports et est dotée d'un dispositif de changement de vitesse avec un levier de commande. I1 est possible dans ce cas, non seulement de transmettre la puissance de l'arbre du moteur avec la rotation dans les sens différents mais encore de faire varier le rapport de démultiplication. La transmission hydromécanique, réalisée selon cette conception, comporte une boîte de vitesses dans laquelle on a utilisé un embrayage de freinage, doté d'un dispositif de commande. Cet embrayage est relié à l'arbre de sortie de la boîte de vitesses, lequel est relié à l'appareil consommateur dans le but de réaliser son freinage à la mise en action de l'embrayage de freinage. Selon une autre variante de réalisation, la boîte de vitesses comprend plusieurs rapports de démultiplication tandis que son arbre de sortie est relié à l'appareil consommateur. Dans certains exemples de cette réalisation, la transmission hydrodynamique comporte un dispositif destiné à régler la puissance avec une limitation de la course de organe de commande de ce dispositif. Dans un exemple concret de cette réalisation, la transmission hydrodynamique est exécutée en forme du transformateur dans lequel est utilise un réacteur a aubes orientables tandis que l'organe de commande de cette transmission est exécute sous forme du levier, dont la course est limitée par les butoirs du limiteur. Selon une autre variante de réalisation de la transmission hydromécanique, la boîte de vitesses possède un autre arbre de sortie, relie cinema- tiquement à l'arbre de sortie de la boîte de vitesses par une transmission à engrenages comprenant un nombre impair de pignons et par un manchon coulissant doté d'un dispositif pour sa commande. L'autre arbre de sortie est aussi relié à l'appareil consommateur. Dans un autre exemple de la réalisation de la transmission hydromécanique, l'arbre de sortie de la boîte de vitesses est relié cinématiquement à son arbre d'entrée par un accouplement doté d'un dispositif pour sa com mande. Cette boîte de vitesses possède un autre arbre de sortie relié cinéma- tiquement à son arbre d'entrée par un autre accouplement, doté d'un dispositif pour sa commande, et les deux arbres de sortie sont reliés à l'appareil consommateur. L'inconvénient principal de la transmission hydromécanique réver- sible connu réside en ce qu'elle n'assure pas l'inversion douce ou progressive de l'appareil consommateur, ce qui résulte de la liaison cinématique, entre les arbres de sortie de l'inverseur de marche et de l'appareil consommateur,ef- fectuée au moyen de la boîte de vitesses, qui est assez rigide, car elle est réalisée à l'aide des arbres reliés entre eux par des transmissions à engrenages surtout dans le cas où on utilise des embrayages à friction, employés habituellement dans ces transmissions et entrant en action sous l'effet des forces de frottement qui ne s'adaptent pratiquement pas au réglage. Dans ce cas, la douceur d'inversion de l'appareil consommateur dépend totalement de la douceur de la commande des embrayages de l'inversion de marche, laquelle est difficile à obtenir. Un autre inconvénient de la transmission hydromécanique réversible connu réside en l'efficacité insuffisante de son fonctionnement en régime où l'énergie est amenée de l'appareil consommateur vers le moteur, autrement dit, dans le sens opposé. Ci-dessous, on va appeler ce régime tout simplement régime inverse. Ce régime correspond, par exemple, au mouvement du compacteur de route sur une pente ou à l'abaissement d'une charge par un treuil de grue. Pendant le fonctionnement de la transmission hydromécanique réver- sible en régime inverse, l'énergie est transmise de l'appareil consommateur ves le moteur qui fonctionne, à ce moment, en tant que frein, ce qui se traduit par une usure excessive des organes et des pièces du moteur, une élévation de la teneur en gaz de Flair, une élévation du niveau de bruit et d'autres phénomènes indésirables. Un autre inconvénient de la transmission hydromécanique réversible connue, surtout au cas où elle est utilisée pour l'entraînement d'un compacteur à rouleaux dans lequel la boîte de vitesses, à plusieurs rapports de démultiplication, est montée en aval de la transmission hydromécanique et de ltinver- seur de marche, réside en ce que, pendant le fonctionnement aux basses vitesses de démultiplication, c' est-à-dire pendant que la boîte de vitesses fonctionne aux grands rapports de démultiplication, cette boîte n'assure pas la limitation du couple moteur maximal transmis à l'appareil consommateur. En conséquence peut avoir lieu le patinage des rouleaux moteurs, ou des roues du compacteur de route, pendant le réengagement des embrayages de l'inverseur de marche, c'est à-dire, au cours d'inversion ce qui abaisse la qualité du revêtement compacté. L'inconvénient mentionné est dû à ce que la transmission hydrodynamique réalise, par suite de la liaison immédiate de l'arbre de sa roue à aubes avec l'arbre du moteur, la prise constante de la puissance du moteur. Cette puissance est amenée, par l'intermédiaire du mécanisme de changement de marche, à la boîte de vitesses et transmise ensuite à l'appareil consommateur. Dans ce cas, en changeant les rapports dans la boîte de vitesses on modifie les rapports de démultiplication de la transmission hydromécanique réversible. En changeant les rapports de démultiplication, on change les vitesses de rotation de Appareil consommateur, mais, par suite de la prise constante de la puissance à transmettre, on modifie également le couple moteur. Si l'on désire obtenir des petites vitesses de 11 engin consoamsteur, on établit les rapports de démultiplication dans la boîte de vitesses suffisamment grands. Les valeurs des couples moteurs transmis l'engin consommateur peuvent dépasser, en ce cas, les valeurs admissibles pour l'adhérence normale des rouleaux ou des roues de compacteur de route avec le revêtement routier à compacter. Un autre inconvénient de la transmission hydromécanique réversible connue est, surtout dans le cas où elle est associée à l'entraînement d'un treuil monte-charge, qu'elle consonne une-énergie notable du moteur lors de l'inversion de puissance de l'appareil consommateur. L'inversion de puissance consiste en ce querpour mettre un appareil consommateur en marche inverse, il faut réengager les embrayages de l'inverseur de marche pendant le mouvement direct de l'appareil consommateur en mettant au repos l'embrayage de marche avant et en engageant l'embrayage de marche arrière et, au contraire, pendant le mouvement inverse de l'appareil consommateur, on met au repos l'embrayage de marche arrière et on met en action lte*brayage de marche avant en changeant ainsi les embrayages d'inverseur de marche pendant le mouvement inverse de l'appareil consommateur. Dans ce cas, l'énergie, qui est transmise par la transmission hydromécanique réversible du moteur et fournie pour l'inversion de 1' appareil consommateur, constitue la somme des énergies cinétiques du freinage et de l'accélération du mouvement de l'appareil consommateur, l'éner- gie du freinage dépassant de deux à quatre fois l'énergie nécessaire au lancement. Le but de la présente invention est de supprimer les inconvénients s us mentionnés. On s'est posé le problème de mettre au point une transmission hydromécanique réversible dans laquelle le mécanisme inverseur, la boîte de vitesses et la transmission hydrodynamique seraient reliés entre eux pour la transmission de la puissance du moteur à l'appareil conso!;Lateur, et l'inversion de l'appareil consommateur serait réalisée de manière plus douce. Le problème posé est résolu par le fait que, dans la transmission hydromécanique réversible comprenant un mécanisme inverseur, comportant au moins deux embrayages à commande, une boîte de vitesses et une transmission hydrodynamique, reliées cinématiquement entre elles pour la transmission de la puissance du moteur à l'appareil -consommateur, conformément à l'invention l'arbre d'entrée du mécanisme inverseur est relié à l'arbre du moteur tandis qu'au moins un arbre de sortie de celui-ci est relié, par l'intermédiaire de la boîte de vitesses, à un arbre au moins de la transmission hydrodynamique, dont l'arbre de la roue de turbine est relié à l'appareil consommateur. Dans cette liaison, la transmission hydrodynamique est placée en aval de l'inverseur de marche ce qui permet d'amortir les élévations brusques du couple moteur, ayant lieu au changement des embrayages de l'inverseur de marche, de prévenir leur transmission à l'appareil consommateur et d'obtenir ainsi une souplesse assez élevée d'inversion de marchevde l'appareil consommateur. Il est avantageux que dans Ia transmission hydromécanique réversible, dont la boîte de vitesses comporte un embrayage de freinage avec un dispositif pour sa commande, conformément à l'invention, l'arbre de sortie de la boîte de vitesses soit relié à l'arbre de la roue de pompe de la transmission hydrodynamique et soit relié cinématiquement à l'embrayage de freinage, qui est monté parallèlement aux arbres de la roue de pompe et de la roue de turbine, le dispositif décommande de ltembrayage de freinage étant bloqué au dispositif de commande des embrayages de l'inverseur de marche de manière qu'à la mise en action de l'embrayage de freinage les embrayages de l'inverseur de marche soient au repos. En conséquence, la transmission hydromécanique réversible fonctionne en régime du ralentisseur hydraulique. Dans la transmission hydromécanique réversible, réalisée selon ce principe, le régime réversible, auquel l'énergie est transmise de l'appareil consommateur, se fait avec l'embrayage de freinage engagé en action. A ce moment, l'arbre de la roue de pompe s'arrête lorsque l'appareil consommateur, relié ridigement à l'arbre de la roue de turbine, continue à se déplacer en surmontant les forces de la résistance du fluide engendrée à la suite du fonctionnement de la transmission hydrodynamique en tant que le ralentisseur hydraulique d'une conception connue. Cependant, il convient de noter que, pour assurer la possibilité du fonctionnement en régime du ralentisseur hydraulique, il ne faut faire appel à aucun organe auxiliaire du fait que la transmission hydrodynamique elle-meme fait fonction du ralentisseur hydraulique.On a réussi à créer, de la sorte, un agencement plus ramassé et davantage plus petit du fait que l'embrayage de freinage est disposé parallèlement aux arbres de la roue de pompe et de la roue de turbine. Pendant ce régime de fonctionnement, le liquide s'étant écoulé des aubes de la roue de turbine en rotation, arrive aux aubes de la roue de pompe fixe, en cédant son énergie cinétique qui se transforme en chaleur. Cette perte d'énergie fait ralentir la vitesse de mouvement de l'appareil consommateur, ce qui assurer un régime optimal de vitesse. Ce régime de fonctionnement est réalisé au moment ou le moteur est séparé de l'appareil consommateur car, selon le schéma décrit précédemment de la transmission hydromécanique réversible, les embrayages de l'inverseur de marche sont au repos à la mise en action de l'embrayage de freinage. On a éliminé ainsi le régime de freinage inefficace du moteur qui provoque une usure prématurée de ses organes et de ses pièces, ltélévation de la teneur en gaz de l'air, un niveau élevé de bruit et d'autres phénomènes indésirables. De plus, en cas où la transmission hydrodynamique est exécutée réglable, son fonctionnement au régime du ralentisseur hydraulique est particulièrement efficace, car il est possible de régler la vitesse de mouvement de l'appareil consommateur en réglant la puissance de la transmission hydrodynamique, par exemple, en orientant les aubes du réacteur. Il est également avantageux que,dans la transmission hydromécanique de l'invention, l'arbre de sortie de la boite de vitesses soit relié rigide ment à l'arbre de la roue de pompe de la transmission hydrodynamique, ce qui permettra de limiter la valeur du couple moteur aux bas rapports. A cette liaison des organes, le procédé d'inversion de la transmission hydromécanique se déroule. de la maniere suivante. Lors du mouvement de l'appareil consommateur dans un sens, on met au repos l'embrayage correspondant et on engage l'embrayage de direction opposée dans l'inverseur de marche. Du fait que les arbres de sortie de cet inverseur de marche sont reliés par l'intermédiaire de la boîte de vitesses à l'arbre de la roue de pompe, 1 inversion de cette roue se produit pendant un délai de temps relativement petit et son intensité dépend de la rapidité de l'engagement en attion des embrayages de l'inverseur de marche. II convient de noter que l'inversion de 11 arbre de la roue de turbine et de l'appareil consommateur qui lui est relié se produit de la façon moins rapide et dépend de la vitesse de reconstruction du flux de liquide dans la transmission hydrodynamique. Le temps d'inversion est au moins de deux à trois secondes, ce qui est admissible. En résultat de la douceur de caractéristiques de la transmission hydrodynamique, le procédé d'inversion de l'arbre de la roue de turbine et de l'appareil consommateur, lui aussi, est également progressif. Conformément au schéma prédécrit, le changement des rapports de démultiplication dans la boîte de vitesses conduit à la modification du rapport de démultiplication entre l'arbre du moteur et l'arbre de la roue de pompe et, par conséquent, à la variation de la vitesse de rotation de cette dernière. En-cas d'utilisation de la transmission hydromécanique réversible dans l'entraînement d'un compacteur de route, dans laquelle la boîte de vitesses est réalisée avec plusieurs rapports de démultiplication, on choisit ces rapports de démultiplication de manière que pendant le fonctionnement aux hauts rapports, lorsque l'appareil consommateur développe une vitesse maximale de mouvement, la vitesse- de rotation de la roue de pompe soit telle, que la transmission hydrodynamique, dont la puissance en troisième vitesse dépend de cette vitesse de rotation, absorbe toute la puissance du moteur ou une puissance voisine. De la sorte, aux basses vitesses de la boîte qui assurent de hauts rapports de démultiplication et, par conséquent, de petites vitesses de mouvement de l'appareil consommateur, la vitesse de rotation de la roue de pompe diminue et, en meme temps, de ce fait, la puissance consommée par la transmission hydrodynamique diminue également. On obtient ainsi la limitation du couple moteur développé par la roue de turbine de la transmission hydrodynamique et transmise à l'appareil consommateur. De ce fait, ayant choisi, d'une manière déterminée, les paramètres de la transmission, on supprime totalement le risque de patinage des rouleaux ou des roues du compacteur de route pendant son inversion de la marche sur le revêtement à compacter, car il est alors possible de ehoisir toujours de tels rapports de démultiplication de la boite et les paramètres du système d'aubage de la transmission hydrodynamique auxquels les couples moteurs maximaux, développéspar la roue de turbine et transmis à l'appareil consom- mateur, ne dépasseront pas les valeurs admissibles pour l'obtention d'une.adhésion normale des rouleaux ou des roues du compacteur de route au revêtement routier à compacter. Il est recommandé que, dans la transmission hydromécanique rêver sible dans laquelle la transmission hydrodynamique possède un dispositif de regulation de puissance doté d'un limiteur de course de l'organe de commande de ce dispositif, conformément à l'invention, le-levier de commande de la boîte de vitesses soit bloqué avec le limiteur de course de l'organe de commande, monté avec poSsibilité de déplacement manière que la valeur de la course de l'organe de commande augmente à l'engagement des basses vitesses de la boîte de vitesses, et qu'en conséquence la puissance de la transmission hydrodynamique augmente, et que la course de l'organe de commande diminue à la mise en action des vitesses supérieures, la puissance de ce rapport diminuant de ce fait. Grâce à ce blocage, il est possible d'établir une concordance pré cise entre la mise en action de l'un ou de l'autre rapport de la boîte de vitesses et la puissance consommée par la transmission hydrodynamique. C'est ainsi qu'il est possible d'assurer non seulement la limitation de la valeur du couple moteur aux basses vitesses, qui garantirait la suppression du risque de patinage des rouleaux ou des roues du compacteur sur le revêtement routier à compacter, mais aussi l'utilisation totale du couple moteur maximal admissible assurant l'adhésion normale desdits rouleaux ou roues~au revêtement routier et d'optimaliser, par conséquent, le procédé d'inversion de marche de l'appareil consommateur. Il est avantageux que dans la transmission hydromécanique réversible, dont la boite de vitesses comporte un autre arbre de sortie, relié cinématiquement à l'arbre de sortie de la boîte de vitesses au moyen de la transmission à engrenages à nombre impair de pignons et du manchon coulissantj doté d'un dispositif pour sa commande, conformément à l'invention cet autre arbre de sortie de la boîte de vitesses soit relié rigidement à l'arbre de la roue de turbine et que le dispositif pour la commande du manchon coulissant soit bloqué, avec le dispositif de commande des embrayages de l'inverse seur de marche, de manière que,~pendant le processus de freinage de l'appareil consommateur, le manchon coulissant soit en prise et les embrayages de I'inverseur de marche soient au repos.Le freinage de l'appareil consommateur se produit alors à la suite de la rotation de la roue de pompe et de la roue de turbine dans les sens opposés sans consommation d'énergie du moteur. Grâce à cette liaison, il est possible de réaliser le processus de freinage de l'appareil consommateur, lorsque le moteur est séparé de la transmission, ce qui améliore sensiblement les conditions de son fonctionnement et augmente sa longévité. Il convient de noter que du fait que la roue de pompe et la roue de turbine sont reliées à l'aide d'une transmission à engrenages comportant un nombre impair de pignons et d'un manchon coulissant, ces roues commencent à tourner lors de la mise en prise du manchon coulissant dans les sens opposés en assurant la transformation de l'énergie cinétique de llappa- reil consommateur en chaleur, absorbée pour le chauffage du liquide de la transmission hydrodynamique, et son freinage intensif. Il est recommandé que, dans la transmission hydromécanique dans la boite de vitesses de laquelle l'arbre de sortie est relié cinématiquement à l'arbre d'entrée de la boute de vitesses à l'laide d'un embrayage ayant un dispositif pour sa commande et la boîte comportant un autre arbre de sortie, relié cinématiquement à arbre d'entrée de la boîte par l'autre embrayage, ayant un dispositif pour sa commande, conformément à l'invention, cet autre arbre de sortie soit relié rigidement à l'arbre de la roue de turbine et les dispositifs pour sa commande de l'un et de l'autre embrayage soient bloqués entre eux de manière qu'à la mise en action d'un embrayage l'autre embrayage soit aussi engagé en action.En résultat, la transmission de la puissance du moteur à l'appareil consommateur se produit à la mise en action de l'autre embrayage sans faire appel à la transmission hydrodynamique. Cette réalisation permet d'assurer, à certaines vitesses habituellement à des vitesses supérieures soit aux dites vitesses de transport, la transmission de la puissance du moteur à 1' appareil consommateur sans faire appel à la transmission hydrodynamique. Dans certains cas, il est efficace d'appliquer cette méthode car, grâce à la réduction du combustible consommé par le moteur, on élève le rendement de la transmission. La transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément à la présente invention, assure une haute souplesse de l'inversion de de l'appareil consommateur, la consommation de l'énergie du moteur étant réduite et sa conception étant réalisée assez ramassée et fiable. D'autres caractéristiques et avantages seront mieux compris à la lecture de la description d'exemples préférés de realisation de la présente invention en se référant aux dessins annexés sur lesquels-= la figure 1 représente schématiquement une transmission hydromécanique réversible conformément à l'invention; la figure 2, une transmission hydromécanique réversible dans laquelle l'arbre de la boîte de vitesses est relié à arbre de la roue de pompe de la transmission hydrodynamique et relié cinématiquement à l'embrayage de freinage monté parallélement aux arbres des roues de la transmission hydrodynamique, réalisée en forme du convertisseur hydraulique; ; la figure 3 montre un schéma de blocage du dispositif pour la commande de l'embrayage de freinage représenté à échelle agrandie et des es- brayages de l'inverseur de marche; la figure 4 donne schématiquement une transmission hydromécanique réversible dans laquelle l'arbre de sortie de la bote de vitesses est relié rigidement à l'arbre de la roue de pompe de la transmission hydrodynamique, réalisée sous forme du convertisseur hydraulique doté d'un dispositif pour le réglage de sa puissance et d'un limiteur de course due l'organe de commande de ce dispositif;; la figure 5 représente schématiquement un organe de commande du dispositif pour le réglage de la puissance du convertisseur hydraulique doté d'un limiteur de la course bloqué avec le levier ae commande de la boîte de vitesses; la figure 6 représente les courbes illustrant les relations entre les couples moteurs du moteur et sa vitesse de rotation, transmis à l'arbre de la roue de pompe du convertisseur hydraulique, ces courbes étant comparées avec celles des relations entre le couple moteur à entrée du convertisseur hydraulique avec le dispositif de réglage de sa puissance et la vitesse de rotation de l'arbre de sa roue de pompe;; la figure 7 donne les courbes illustrant les relations entre le couple moteur d'entrée, transmis du moteur à l'appareil consommateur avec sa conversion dans la transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément aux schémas représentés sur les figures 4 et 5, et la vitesse de mouvement de l'appareil consommateur; la figure 8 schématise une transmission hydromécanique réversible dans laquelle l'arbre de sortie de la boite de vitesses est relié rigidement à l'arbre de la roue de pompe, tandis que l'autre arbre de sortie est relié à l'arbre de la roue de turbine de la transmission hydrodynamique, réalisée sous forme d'accouplement hydraulique; la figure 9 représente schématiquement un dispositif destiné à effectuer la commande du manchon coulissant et bloqué au dispositif de commande des embrayages de l'inverseur de marche;; la figure 10 représente schématiquement une transmission hydromécanique réversible dans laquelle l'arbre de sortie de la boîte de vitesses est relié cinématiquement à son arbre d'entrée par un embrayage et relié rigidement à l'arbre de la roue de pompe, tandis que son-autre arbre de sortie est relié cinématiquement à son arbre d'entrée par un autre embrayage et relie rigidement à l'arbre de la roue de turbine de la transmission hydrodynamique exécutée sous forme d'accouplement hydrodynamique; et la figure 11 donne un schéma des dispositifs, bloqués entre eux, et effectuant la commande de l'un et de l'autre embrayage dans une transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément à la figure 10. La transmission hydromécanique réversible, conformément à l'invention, comporte un inverseur de marche 2 (figure I) relié directement au moteur I, une boîte de vitesses 3 et une transmission hydrodynamique 4, reliée directement à l'appareil consommateur 5 Sur l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2, relié à l'arbre la du moteur 1 est calé un pignon d'entrée 7 se trouvant en prise avec un pignon X, calé sur l'arbre 9 de l'inverseur de marche 2. L'inverseur de marche 2 est muni de deux embrayages 10 et 11 à commande, dont l'embrayage 10 fait fonction d'embrayage de marche avant, alors que l'embrayage Il est l'embrayage de marche arrière, et de deux arbres de sortie 12 et 13 respectivement pour la marche avant et la marche arrière. La transmission hydrodynamique 4 comporte un arbre 14 sur lequel est calée une roue de pompe 15 et un arbre 16 sur lequel est calée une roue de turbine 17.- L'arbre 16 est relié à l'appareil consommateur 5. La transmission hydrodynamique 4 représentée sur la figure 1 est exécutée sous forme de convertisseur hydraulique, désigné par le même repère 4, et comporte un réacteur 18. Le convertisseur hydraulique 4, utilisé dans la présente invention est de type réversible, c'est-à-dire qu'il effectue la transmission de puissance tant dans la direction directe que dans la direction inverse de rotation de ses arbres 14 et 16 et conserve alors de hautes caractéristiques, telles que par exemple le rendement et la consommation identique de 1 'énergie. Comme il est montré sur la figure 1, les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 sont reliés par la boîte de vitesses 3 à l'arbre 14 de la roue de pompe 15 de la transmission hydrodynamique 4, l'arbre 16 de la roue de turbine 17 étant relié à l'appareil consommateur 5. Dans ce cas, les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 servent en même temps d'arbres d' entrée de la boîte de vitesses 3 et sont désignés par les mêmes repères. Gracie à cette liaison le processus d'inversion de l'appareil consom- mateur 5 se fait doucement malgré des variations brusques de vitesses de rotation des arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2, résultant d'engagements francs des embrayages -10 et 11 de l'inverseur de marche 2. Ce résultat est obtenu grâce à ce que la transmission hydrodynamique 4 assure une variation douce de la vitesse de rotation de l'arbre 16 de la roue de turbine 17, relié à l'appareil consommateur 5, quelle que soit la variation de la vitesse de rotation de l'arbre 14 de la roue de pompe 15, même à des variations par à-coups. Dans l'autre cas, les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 sont reliés par l'intermédiaire de la boite de vitesses 3 non seulement à l'arbre 14 de la roue de pompe 15 mais aussi à l'arbre 16 de la roue de turbine 17 ce qui n est pas montré sur la figure 1 et que l'on va exposer ci-dessous. Pour assurer le fonctionnement efficace de la transmission hydromécanique réversible en régime du ralentisseur hydraulique dans laquelle le moteur 1, l'inverseur de marche 2, la boîte de vitesses 3, la transmission hydrodynamique 4 et l'appareil consommateur 5 sont reliés cinématiquement de la manière représentée sur la figure 17 on a prévu un embrayage de freinage 19 (figure 2) dans la boite de vitesse 3. Les autres organes de cette transmission hydromécanique sont réalisés selon une conception analogue à celle de la transmission représentée sur la figure 1. Il est efficace d'utiliser le régime du ralentisseur hydraulique dans le cas où la transmission hydromécanique est montée pour l'entraînement de la plate-forme des excavateurs ou des grues, des treuils monte-charge ainsi que dans certains compacteurs de route-, par exemple, dans les compacteurs à roues pneumatiques, ou encore les compacteurs de type superlourd destinés à la finition de la surface du revêtement routier à compacter. Ltembrayage de freinage 19 est constitué par un demi-accouplement de blocage non rotatif 20 et un demiaccouplement 21, monté sur l'arbre 22 sur lequel est fixé, à son tour, un pignon 23. Les arbres de sortie 12 et 13, respectivement de marche avant et de marche arrière, de l'inverseur de marche 2 de cette transmission hydromécanique réversible, sont introduits dans la boîte de vitesses 3 et sur ceux-ci sont fixés respectivement le pignon de marche avant 24 et le pignon de marche ar rière 25. Dans ce cas, les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 servent également d'arbres d'entrée de la boîte de vitesses 3 qui sont désignés par les mêmes repères 12 et 13. Les pignons 24 et 25 se trouvent en prise avec le pignon central 26 de la boîte de vitesses 3. Ce pignon 26 est monté sur arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3, relié rigidement à l'aide d'un accouplement 28 à l'art bre 14 de la roue de pompe 15 de la transmission hydraulique 4. Le dispositif 29 (figure 3) pour la commande de l'embrayage 19, représente à échelle plus grande que sur la figure 2, est constitué par un cou lisseau 30, place dans les guidages 31 et relié par le tirant 32 au demiaccouplement de blocage 20, dont les saillies sont logées dans les rainures 33 du boîtier 34 de la boîte de vitesses 3, ce qui prévient la rotation du demi-accouplement de blocage 20 mais conserve la possibilité de sa translation assurée par le coulisseau 30. Le dispositif 35, conçu pour la commande des embrayages 10 et Il de l'inverseur de marche 2, est constitué par un levier à trois bras 36, dont deux extrémités sont disposées de côtés différents de l'appui 37, ce qui assure leur mouvement dans les directions réciproquement opposées et sont articulés, chacun, à l'un des embrayages 10, il respectivement de l'inverseur de marche 2. Ainsi, lorsque le levier à trois bras 36 réalise un mouvement oscillatoire ou pivotement par rapport à l'appui 37, il met en action l'em- brayage de marche avant 10 ou l'embrayage de marche arrière 11. Le blocage du dispositif 29 pour la commande de l'embrayage de freinage 19 et du dispositif 35 de commande des embrayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2 est effectué par l'articulation de la troisième extrémité 36a du levier à trois bras 36 et du coulisseau 30 à l'aide de la tringle 38. Dans cette liaison de la commande du levier 39, le levier 36, qui lui est relié, est approprié à la rotation, ou pivotement, par rapport à l'appui 37, pendant laquelle se produit l'engagement successif de l'embrayage de marche avantlO,del'embrayage de freinage 19,-de l'embrayage de marche arrière 11 et, pendant le mouvement, inverse, l'engagement de l'embrayage de freinage 19 et, ensuite, de l'embrayage de marche avant 10. Sur la figure 3, on a montré en pointillé la position du levier à trois bras 36 au moment de l'engagement de l'embrayage de marche arrière 11 ainsi que les positions de la tringle 38, du coulisseau 30 et du demi-accouplement de blocage 20.Dans cette position, le demi-accouplement de blocage 20 est séparé, c' est-a-dire en position embrayé avec le demi-accouplement entraîné 21 ce qui est montré en pointillé. Grâce à ce que dans la transmission hydromécanique réversible, la boîte de vitesses 3 est dotée d'un embrayage de freinage 19, comme il est montré sur la figure 2, et qu'on utilise le blocage des dispositifs 29 et 35 pour la commande de l'embrayage de freinage 19 et des embrayages 10 et 11, respectivement, de l'inverseur de-marche 2, la transmission, fonctionnant en régime inverse, freine le mouvement de l'appareil consommateur 5 sans charger le moteur I en régime de freinage inefficace. Ayant placé l'embrayage de freinage 19 parallèlement aux arbres 14 et 16 de la transmission hydraulique 4, on a obtenu une conception ramassée dans le sens axial. Dans l'autre cas où la transmission hldromécanique réversible, réalisée avec l'inverseur de marche 2, décrit ci-dessus, et avec les liaisons cìnematiques, illustrées sur la figure 1, est utilisée en tant qu'entratnement du compacteur de route, la boîte de vitesses 3 est exécutée à deux rapports, comme il est montré sur la figure 4. Le nombre de rapports de la boîte de vitesses 3, réalisée selon l'autre variante, peut etre supérieur à deux. Sur les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2, qui sont introduits dans la boîte de vitesses, on a calé des pignons 24 et 25, respec tivement, se trouvant en prise avec le pignon central 26. Les arbres 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 sont introduits dans la boîte de vitesses et servent, de ce fait, d'arbres d'entrée. L'arbre de sortie de marche avant 12 de l'inverseur de marche 2 est engagé dans la boîte de vitesses 3 de la manière représentée sur la figure 4. Le deuxième pignon de marche avant 40, en prise avec le deuxième pignon central 41, monté en une seule pièce avec le demi-accouplement droit 42 à crabots, est monté sur l'arbre 12. Le pignon central 26 est relié, dans ce cas, à l'aide d'un arbre 43, au demi-accouplement gauche 44 à crabots. La came centrale de commande 45 glisse sur les cannelures de l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 et est raccordée au levier de commande 46 de cette boîte de vitesses 3. Dans la transmission, représentée sur la figure 4, la transmission hydrodynamique est dotée d'un dispositif 47 destiné au réglage de sa puissance et- comportant un réacteur 18, réalisé sous forme d'aubes orientables 18a dotées de manivelles 18b pour l'articulation avec la bague de commande 48, reliée par un dispositif à charnière 49 au levier 50 de commande, monté sur l'appui 51. Cette transmission hydrodynamique est un convertisseur hydraulique réglable, désigné par le repère 4a. La bague de commande 48 possède les butoirs coopérant avec le limiteur de sa course 53. Ayant réalisé le limiteur de course 53 de manière qu'il peut être déplacé, comme il est montré sur la figure 5, à l'aide d'un ensemble à quatre éléments 54 (figure 5) pour la commande duquel est prévu un vérin hydraulique 55, on a donné la possibilité de régler la puissance de la transmission hydrodynamique (dans ce cas, du convertisseur hydraulique réglable) lorsque la bague de commande 48 (n'est pas montrée sur la figure 5) se trouve dans les positions extrêmes déterminées par le contact des butoirs 52 au limiteur de sa course 53. Le vérin hydraulique 55 est constitué par un corps mobile 56 d'une conception classique et maintenu sur l'appui fixe 57 du piston 58. Deux articulations 59 et 60, placées en oppositions de l'ensemble à quatre éléments 54 sont fixées au corps 56 et sur l'appui fixe 61, respectivement. De ce fait, lorsque le corps 56 se trouve dans la position représentée en pointillé (figure 5), la forme de l'ensemble à quatre éléments 54 est déployée suivant la verticale. Le limiteur 53 est- écarté suivant la verticale et la course des butoirs 52 est plus grande que dans la position représentée en trait continu. Grâce à ce que les butoirs 52 sont montés rigidement sur la bague de commande 48, comme il est montré sur la figure 4, la course de la bague de commande 48 est plus grande qu'au cas où le corps 56 est dans la position représentée sur la figure 5. Selon le schéma de la transmission hydromécanique réversible conforme à l'invention, qu'on vient de décrire, le convertisseur hydraulique réglable 4a est réalisé réversible et conserve de hauts paramètres, tant pendant que ses arbres 14 et 16 tournent dans la direction directe que dans la direction inverse. Dans les convertisseurs hydrauliques 4a réversibles, la bague de commande 48 peut être placée en position neutre moyenne, à laquelle correspond la puissance minimale du convertisseur hydraulique 4a, dans deux positions extrêmes (ne sont pas montrées), correspondant aux puissances maximales : une position pour la rotation de ses arbres 14 et 16ainsi que les positions intermédiaires (ne sont pas montrées). Le schéma montré sur la figure 5,dans lequel est utilisé un ensemble à quatre éléments 54, permet de régler la puissance du convertisseur hydraulique réglable 4a. Le corps 56 du vérin hydraulique 55 est mis en communication avec la pompe hydraulique 62 et avec le réservoir 63 à l'aide des conduites 64. Les conduites 65 relient la soupape de sécurité 66, réalisée selon une conception' connue, avec la pompe hydraulique 62 et avec le réservoir 63 à l'aide de la conduite 64. L'alimentation du vérin-hydraulique 55 est effectuée par la pompe hydraulique 62, refoulant le liquide du réservoir 63 à partir de la conduite 64. Par les conduites 65, le liquide est évacué vers le réservoir 63 à travers une soupape-de sécurité 66, réalisée selon une conception connue. On protège ainsi la pompe hydraulique 62 et les autres éléments de l'équipement hydraulique, tels que le vérin hydraulique 55 et les autres, contre les pressions excédentaires du liquide. Les conduites 67 relient les enceintes ou chambres (ne sont pas montrées) du vérin hydraulique 55 à travers un distributeur hydraulique 68 au réservoir 63. La poignée de commande 69 du distributeur hydraulique 68 est reliée, au moyen du levier 70, à la came centrale de commande 45 de la boîte de vitesses3. Le levier 70 est réalisé à deux bras et possède un appui 71. Grâce à ce blocage hydrocinématique du levier de commande 46 de la boîte de vitesses 3 avec le limiteur de course 53 de l'organe de commande, realisé sous forme d'une douille de commande 48, réglé par le convertisseur hydraulique 4a (à l'engagement des bas rapports de la boîte de vitesses 3), la valeur de la course de la bague de commande 48 augmente et la puissance du convertisseur hydraulique 4a augmente elle aussi quelle que soit la direction de la rotation de ses arbres 14 et 16. L'effet qu'Qn obtient à ce moment est expliqué sur les graphiques des figures 6 et 7. Sur l'axe d'ordonnées de la figure 6, on a porté les couples moteurs M1. La parabole 72 du couple moteur d'entrée du convertisseur hydraulique réglable est représentée comme fonction de la vitesse de rotation n, de 11 arbre 14 et s'entrecroise avec la courbe 73 du couple moteur du moteur 1 à l'engagement du haut rapport dans la boîte de vitesses, au point 74. A l'engagement du bas rapport dans la boîte de vitesses, la caractéristique du couple moteur du moteur comme la fonction de la vitesse de rotation n de arbre 14, est représentée par la courbe 75, alors que le point où elle croise la parabole 72 prend la position 76. Grâce à l'utilisation du blocage, exécuté conformément à la figure 5, la puissance du convertisseur hydraulique réglable 4a, représenté sur la figure 4, augmente car, après passage au bas rapport de démultiplication dans la boîte de vitesses 3, le limiteur 53 de la course de la bague de commande 48, prend la position, montrée en pointillé sur la figure 5, et, de ce fait, la parabole du couple moteur du convertisseur hydraulique 4a prend la position 77. Le point de son intersection avec la courbe 75 du couple moteur du moteur 1 prendra alors la position 78. Sur la figure 7, sur l'axe d'ordonnées, on a porté les couples moteurs M2 exercés à l'appareil consommateur 5 par exemple au compacteur de route, et sur l'axe d'abscisses on a porté les vitesses linéaires V du mouvement de cet appareil consommateur, par exemple du rouleau. A l'utilisation du haut rapport de démultiplication de la boîte de vitesses 3, lorsque la caractéristique du moteur 1 coïncide avec celle du convertisseur hydraulique 4a au point 74, la courbe du couple moteur de sortie sur le rouleau du compacteur de route, appareil consommateur 5, en fonction delavitesse V de son mouvement, est représentée par la ligne 79. Suivant toute son étendue, cette ligne se trouve au-dessous de la droite 80 correspondant à la valeur admissible du couple moteur de sortie, déterminé par la force d'adhésion du rouleau avec le revêtement routier à compacter. Dans le cas où l'on engage le bas rapport de démultiplication dans la botte de vitesses 3 et où la caractéristique du moteur 1 coïncide avec celle du convertisseur hydraulique 4a au point 76, la courbe du couple moteur de sortie est représentée par la ligne 81 et en cas d'utilisation du blocage, réalisé selon la figure 5 et l'intersection des courbes 75 et 77 au point 78, la courbe du couple moteur de sortie est transformée en ligne 82, disposée au voisinage de la droite 80 du couple moteur de sortie admissible. On obtient, de la sorte, une utilisation plus totale des propriétés d'adhésion des rouleaux du compacteur de route au revêtement routier à compacter. La ligne 83 represente la relation entre le couple moteur M2 et la vitesse V du mouvement du compacteur, pour le cas où la boîte de vitesses 3 est placée en aval du convertisseur hydraulique et les courbes 72 et 73 se croisent au point 74. Dans ce cas, la ligne 83 se trouve au-dessus de la droite 80, et il existe un risque du patinage du rouleau par rapport au revêtement routier. L'application de la présente invention, illustrée sur les figures 4 et 5, permet de supprimer le risque du patinage des rouleaux du compacteur de route par rapport au revêtement routier et d'améliorer la qualité des travaux de construction de routes. Dans le cas où la transmission hydromécanique réversible est utilisée à l'entraînement d'un treuil monte-charge, on la réalise de la manière suivante, comme montré sur la figure 8. L'inverseur de marche 2 est exécuté selon une conception analogue à celle représentée sur la figure 1. Comme sur la figure 1, l'arbre la du moteur 1 (ne sont pas montrés sur la figure 8) est relié à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2, dont les arbres de sortie 12 et 13-sont engagés dans la boîte de vitesses 3, et c'est pourquoi ils constituent aussi les arbres entrée. Co-e.il est montré sur la figure 8, aux extrémités de ces arbres sont calés les pignons 24 et 25, en prise avec le pignon central 26, calé sur l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3. L'arbre de sortie 27 est relié rigidement par un accouplement 28 à l'arbre 14 de la roue de pompe 14 de la transmission hydrodynamique, réalisée dans cet exemple concret sous forme d'accouplement hydrodynamique, désigné par le même repère 4b. L'accouplement hydrodynamique 4b se distingue du convertisseur hydraulique 4a en ce qu il ne comporte pas le réacteur 18 et contient seulement deux roues à aubes : roue de pompe 15 et roue de turbine 17 et, comme le convertisseur hydraulique 4a, il est réversible, autrement dit, il transmet la puissance à la rotation de ses arbres 14 et 16 dans n'importe quelle direction et conserve sa consommation d'énergie invariable. Dans la boîte de vitesses 3 > on a place aussi un autre arbre de sortie 84 (figure 8), relié rigidement par un accouplement 85 au corps 86, réalisé en une-seule pièce avec l'arbre désigné par le même repère 86 de la roue de turbine 17 de l'accouplement hydrodynamique 4b. Le pignon 87, calé sur l'arbre 88, est en prise avec le pignon 25. Le pignon 89, monté sur l'arbre 90, estes prise avec le pignon 91, fixé sur l'autre arbre de sortie 84 de la boîte de vitesses 3. Les arbres 88 et 90 sont accouplés par un manchon coulissant 92. Dans la transmission hydromécanique réversible, réalisée selon cette conception, la liaison entre l'arbre de sortie 27 et l'autre arbre de sortie 84 de la boîte de vitesses3 steffectue par un manchon coulissant 92 et la transmission à engrenages comprenant cinq pignons 25, 26, 87, 89, 91, c' est-à- dire à l'aide d'un nombre impair de pignons. Dans cette liaison des arbres 27 et 84 de la boîte de vitesses 3, réalisée à la suite de la jonction du manchon coulissant 92, ces arbres 27 et 84 sont appropriés pour la rotation dans les directions opposées. -Grce à la liaison rigide réalisée par l'accouplement 28 de l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 avec l'arbre 14 de la roue de pompe 15 ainsi que de l'autre arbre de sortie 84 de la boîte de vitesses 3 avec la roue de turbine 17, ces roues de L'accouplement 4b sont appropriées à la jonction du manchon coulissant 92 pour tourner dans les directions opposées. Ainsi, on assure le fonctionnement efficace de la transmission hydromécanique en régime inverse, ayant mis au repos les embrayages 10 et Il de l'inverseur de marche.2, car l'énergie amenée à l'arbre 16 de la roue de turbine 17 de l'appareil consommateur 5 (n'est pas montré sur la figure 8) est transformée en chaleur pendant la rotation de la roue de turbine 17 et de la roue de pompe 15 de l'accouplement hydrodynamique 4b, dans les directions opposées, ce qui assure le freinage de l'appareil consommateur 5. La figure 9 représente un dispositif 93, pour la commande de l'embrayage de marche avant 10 et de L'embrayage de marche arriere 11 de l'inverseur de marche 2, constitué par deux vérins hydrauliques 94, dont les enceintes ou chambres 95 sont reliées par les gicleurs 96 au réservoir 63, tandis que les pistons 97 sont reliés aux demi-accouplements de blocage 98 des embrayages 10 et 11, dont les saillies butent par ltintermédiaire des ressorts 99 sur les appuis 100. Les embrayages 10 et 11 sont constitués par les demi-accouplements de blocage 98 et les demi-accouplements menés 101. Le dispositif 102 conçu pour la commande du manchon coulissant 92 est constitué aussi par un vérin hydraulique 103, dont l'enceinte ou chambre 104 possède un canal d'amenée 105, tandis que le piston 106 est relié au demiaccouplement de blocage 107, dont les saillies butent par l'intermédiaire du ressort 108 sur l'appui 109. En plus du demi-accouplement 107, le manchon coulissant 92 comporte un demi-accouplement mené 110. Les vérins hydrauliques 94 sont reliés à la pompe hydraulique 62 et au réservoir 63 par les conduites 111, un distributeur hydraulique à deux positions 112, les conduites 113 et un distributeur hydraulique à trois positions 114. Le vérin hydraulique 103 est mis en communication avec la pompe hydraulique 62 et le réservoir 63 à l'aide des conduites 111, d'un distributeur hydraulique à deux positions 112 et d'un canal d'amenée 105. Les conduites 115 et 116 relient les canaux d'évacuation (non montrés) des distributeurs hydrauliques 112 et 114, respectivement avec le réservoir 63. La soupape de sécurité 117, réalisée selon une conception connue, relie par les conduites 118 la conduite 111 avec le résèrvoir 63 et protège lesdits éléments, tels que : pompe hydraulique 62 et les autres, contre une pression excédentaire. La poignée de commande 119 du distributeur hydraulique f12 est reliée par une tringle 120 au coulisseau 121, approprié à la translation dans les guidages 122. Ce coulisseau 121 est relié par une tringle 123 à une extrémité de la poignée 124 de la commande de l'inverseur de marche 2. La poignée 124 bute sur l'appui 125. Sur son autre extrémité est pratiquée une rainure 126 dans laquelle est logé un axe 127, fixé sur la poignée de commande 128 du distributeur hydraulique à trois positions 114. Grâce à cette réalisation du blocage décrit des dispositifs de commande des embrayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2 et du manchon coulissant 92, on assure l'engagement séparé successif de l'embrayage de marche avant 10 de ltïnverseur de marche 2, du manchon coulissant 92 et de l'-embrayage de marche arrière- 11 de l'inverseur de marche 2. C'est ainsi qu'on obtient le freinage forcé de l'appareil consommateur grâce à la transformation de l'énergie cinétique du liquide, dans l'accouplement hydrodynamique 4b, en chaleur du fait que sa roue de pompe 15 et sa roue de turbine 17 tournent dans les directions opposees, à la mise en action du manchon coulissant 92.A ce moment, les embrayages 10 et Il de l'inverseur de marche 2 sont mis au repos ce qui assure le freinage intensif de l'appareil consommateur 5 (n'est pas montré sur les figures 8,9) sans charger le moteur 1 (n'est pas montré sur les figures 8,9). En cas d'utilisation de la transmission hydromécanique réversible dans l'entraînement du compacteur de route, la transmission est exécutée con formément à la figure 10. Dans cette transmission hydromécanique réversible, possédant un inverseur de marche 2 et un accouplement hydrodynamique 4b, représenté selon une autre échelle, mais réalise selon la même conception que celle de la figure 8, les arbres de sortie 12 et 13 de l'inverseur de marche 2 sont aussi engagés dans la boîte de vitesses 3. Dans ce cas, ils font aussi office de ses arbres d'entrée.L'arbre la du moteur I (non montré) est relié à l'arbre d'entree 6 de I'inverseur 2 de marche, de manière analogue à la transmission illustrée sur les figures 1, 8, tandis que l'arbre 16 de la roue de turbine 17 est relié, de manière analogue au cas montré sur les figures 1, 8, à l'appareil consommateur 5 (non montré). Sur les arbres 12 et 13 dans la boîte de vitesses sont calés les pignons 24 et 2.5 respectivement se trouvant en prise avec le pignon central 26. L'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 est relie à l'arbre 14 de la roue de pompe 15 par un accouplement 28. Dans la transmission hydromécanique réversible réalisée selon cette variante, il y a aussi un autre arbre de sortie 84 de la boîte de vitesses 3, relié par I1 intermédiaire d'un accouplement 85 au corps 86 de la roue de turbine 17 de l'accouplement hydrodynamique 4b. L'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses est relié à l'arbre 129 (figure 10),sur lequel est fixé un pignon central 26, par un accouplement 130. La boîte de vitesses 3 comporte encore un autre arbre de sortie qui est dans ce cas un autre arbre de sortie analogue 84 sur lequel est fixé un pignon 91. L'arbre de sortie 13 de la marche arrière de l'inverseur 2 est engagé dans la boîte de vitesse 3 et relié à l'arbre 131 par un autre accouplement 132. Sur l'arbre 131 est fixé un pignon 133 qui est en prise avec le pignon 91. Dans cette réalisation, l'autre arbre de sortie 84 est relié rigidement par un accouplement 85 au corps 86 de la roue de-turbine 17. Grâce à cette réalisation, la puissance est transmise du moteur 1 (non montré) vers l'appareil consommateur 5 (non montré), tant par l'intermédiaire de l'accouplement hydrodynamique 4b à l'engagement de l'accouplement 130 en action et à -la mise au repos de l'accouplement 132, que sans accouplement hydrodynamique 4b à la mise en action de l'accouplement 132 et à la mise au repos de l'accouplement 130. Dans ce cas, on obtient une économie de combustible, ayant supprimé les pertes de puissance dans l'accouplement hydrodynamique 4b, et on assure, dans le premier cas, une souplesse de l'inversion. Le dispositif 134 (figure 11) pour la commande d'un embrayage 130 est bloqué avec le dispositif 135, destiné à la commande de l'autre embrayage 132, par un levier à deux bras 136, dont les extrémités 137 et 138 sont arti cules aux demi-accouplements 139 et 140 respectivement, pouvant se déplacer par rapport à leurs arbres 129 et 131 respectivement. Le levier à deux bras 136 s'appuie par son centre sur l'appui 141 et est doté d'une poignée de commande 142. L'accouplement 130 est constitué par un demi-accouplement mobile 139 et un demi-accouplement mené 143, tandis que l'accouplement 132 est composé d'un demi-accouplement mobile 140 et d'un demi-accouplement mené 144. Grâce à ce-blocage, en mettant en action l'accouplement 130, on assure l'engagement de l'autre accouplement 132 et, au contraire, lorsqu'on met en action l'accouplement 132 on engage aussi l'accouplement 130. La transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément à la présente invention et représentéesur la figure 1, fonctionne de la manière suivante. La puissance est transmise de l'arbre la du moteur 1 par l'arbre 6, les pignons 7 et 8 et arbre 9 à deux embrayages de marche avant 10 et de marche arrière 11, respectivement, de l'inverseur de marche 2. A l'engagement de l'un des embrayages 10 soit 11, cette puissance est transmise par les arbres 12 et 13 à la boîte de vitesses 3. Le sens de rotation dépend de l'engagement de l'embrayage de marche avant 10 soit de ltem- brayage de marche arrière 11. L'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses met en rotation la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4a mar l'intermédiaire d'un accouplement 28 et de l'arbre 14. Ainsi, le sens de la rotation de la roue de pompe 15 dépend de l'engagement de l'accouplement de marche avant 10 ou de l'accouplement de marche arrière 11, respectivement, de l'inverseur de marche 2. Le reembrayage de ces accouplements provoque l'inversion de laroue de pompe 15. La roue de turbine 17 du convertisseur hydraulique 4a est reliée à la roue de pompe 15 par le liquide circulant entre ces roues. A la rotation de la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4a, le liquide est rejeté, par ses aubes (non montrées) du centre vers la périphérie. S'étant écoulé des extrémités des aubes de la roue de pompe 15, le liquide arrive aux aubes (non montrées) de la roue de turbine 17, en cédant son énergie cinétique et en la mettant ainsi en rotation. S'étant écoulé des aubes de la roue de turbine 17 dans la direction de la périphérie vers le centre, le liquide arrive aux aubes (non montrees) du réacteur fixe 18. Après avoir passé par les canaux entre les aubes (non montrées) du réacteur 18, le liquide est orienté dans une direction et parvient de nouveau aux aubes de la roue de pompe 15 en continuant son mouvement de circulation. Au cas où la transmission hydromécanique réversible est exécutée selon la variante représentée sur les figures 8 et 10 selon laquelle la transmission hydrodynamique est en forme d'accouplement hydrodynamique désigné par le repère 4b, la transmission fonctionne de la manière analogue au cas decrit plus haut. Mais du fait que l'accouplement hydrodynamique ne comporte aucun réacteur 18, le liquide s'écoulant des aubes de la roue de turbine 17 suivant la direction de la périphérie vers le centre, parvient immédiatement aux aubes de la roue de pompe 15. La conception de l'accouplement hydrodynamique 4b est plus simple que celle du convertisseur hydraulique 4a car il ne comporte pas le réacteur 18. Cependant, dans le convertisseur hydraulique 4a, le liquide, arrivant aux aubes de la roue de pompe 15,est orienté dans la direction imposée par le réacteur 18 et, de ce fait, il est possible d'obtenir une plage de fonctionnement du convertisseur hydraulique 4a à haut rendement plus large que dans l'accouplement hydraulique 4b, en choisissant la forme des aubes du réacteur 18 d'une manière déterminée.En plus, il existe d'autres différences entre les caractéristiques de sortie des convertisseurs hydrauliques 4a et celles des accouplements hydrodynamiques 4b, tels que, par exemple, les rapports du couple moteur d'entrée et du couple moteur de sortie. Dans certains cas de réalisation de la transmission hydromécanique réversible, par exemple, dans le cas où elle est exécutée suivant la variante représentée sur la figure 4, le convertisseur hydraulique 4a est exécuté de type réglable avec le dispositif 47 pour la régulation de la puissance. On effectue le réglage en faisant tourner les aubes 18a du réacteur 18. Les aubes orientables modifient la direction d'écoulement du liquide > en amont de la roue de pompe 15,en fåSat varier la valeur de l'action exercée par le liquide sur cette roue 15 et en réglant ainsi la puissance. Cependant, dans tous les cas où on utilise la transmission hydromécanique réversible, conforme à la présente invention, la transmission hydrodynamique 4 est réversible, c'est-à-dire la puissance est transmise tant à la rotation dans le sens direct que dans le sens inverse de la roue de pompe 95 et de la roue de turbine 17. Dans ce cas, la transmission hydrodynamique 4 est caractérisée par une consommation identique d'énergie à la rotation de la roue de pompe 15 et de la roue de turbine 17 dans les deux directions, un rendement assez élevé et d'autres paramètres qui restent invariables pendant l'inversion. En tant que la transmission hydrodynamique réversible 4, il est possible d'utiliser tant les accouplements hydrauliques, comportant une roue de pompe 15 et une roue de turbine 17 d'une conception classique, que les accouplements hydrauliques et les convertisseurs hydrauliques d'une conception particulière. Au cours d'inversion de la roue de pompe 15, il se produit la reconstruction ou retablissement du courant de liquide, par exemple, si pendant la rotation dans la direction directe, le liquide s'écoule des aubes de la roue de pompe 15 dans la direction du centre vers la périphérie et en dehors du plan du dessin, à la rotation dans la direction inverse, le liquide s'écoule des aubes de la roue de pompe 15 du centre vers la périphérie et du plan du dessin. Cette réconstruction du courant de liquide, s'écoulant de-s aubes de la roue de pompe 15 provoque, dans un délai de temps et selon une loi déterminée, une inversion de la roue de turbine 17 et de l'appareil consommateur 5 qui lui est relié par l'arbre 16. Grâce à la souplesse du processus de reconstruction du courant de liquide dans la transmission hydrodynamique 4, le processus d'inversion de l'appareil consommateur 5 se déroule d'une maniere assez douce et dépend, dans une mesure insignifiante, de la souplesse de mise en action et au repos des embrayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2. On va examiner maintenant le fonctionnement de la transmission hydromécanique réversible réalisée conformément aux figures 2 et 3. Lorsque la poignée 39 du levier à trois bras 36 est déplacée, par rapport à l'appui 37, dans la position représentée en pointillé (figure 3),- on produit la mise en action de l'embrayage de marche arrière li de l'inverseur de marche 2. L'em- brayage de marche avant 10 et l'embrayage de freinage 19 sont alors au repos. A partir de l'arbre la du moteur 1, la puissance est transmise à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2, puis à l'aide d'un couple de pignons 7, 8, à l'arbre 9 et ensuite de cet arbre par l'embrayage de marche arrière 11 à l'arbre de sortie 13 de l'inverseur de marche 2, engagé dans la boîte de vitesses 3. Grâce à l'utilisation du couple de pignons 7, 8, l'arbre 9 tourne en sens opposé à la rotation de l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2 et, par conséquent, de l'arbre la du moteur 1. De l'arbre 13, la puissance est transmise par un couple de pignons 25, 26 à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 et, ensuite, par l'intermédiaire de I'accoup-lement 28, à l'arbre 14 de la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4. La roue de pompe 15 transmet l'énergie au liquide, qui circule dans le convertisseur hydraulique 4, lequel le transmet à la roue de turbine 17. Les directions de la rotation de la roue de pompe 15 et de la roue de turbine 17 à la fin de l'inversion sont identiques. De l'arbre 16 de la roue de turbine 17, la puissance est transmise à l'appareil consommateur 5. Lorsque la poignée 39 est placée dans la position moyenne représentée sur la figure 3 en traits continus, le levier à trois bras 36 prend la posi tion moyenne. A ce moment, son extrémité 36a fait déplacer, par l'interme- diaire de la tringle 38, le coulis seau 30 dans la position La plus eloignée de l'appui 37, disposé sur la même ligne avec l'axe (non montré) des guidages 31. Le coulisseau 30 fait déplacer le demi-accouplement de blocage par l'inter médiaire de la tringle 32 à droite, d'après le dessin, en l'appliquant au demi-accouplement mené 21. A cette position du levier à trois bras 36, 11 embrayage de marche avant 10 et l'embrayage de marche arrive 11 sont au repos, comme il est montré sur la figure 3. Les saillies libres du demi-accouplement de blocage 20 sont placées dans les rainures du corps fixe 34 de la boîte de vitesses 3 et, de ce fait, le demi-accouplement de blocage 20 ne tourne pas. Après qu'il est venu en contact du demi-accouplement mené 21, ce dernier s'arrête lui aussi et l'embrayage de freinage 19, constitué par ces demi-accouplemenentre en action. L'arrêt du demi-accouplement 21 provoque l'arrêt de l'arbre 22 et du pignon 23, monté sur celuirci. Du fait que les pignons 23, 24 et 26 sont cm prise, le pignon central 26 s'arrête lui aussi et simultanément l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesse 3 et l'arbre 14 de la roue de pompe 15 est iaEaobilisé aussi par l'intermédiaire de l'accouplement 28. En régime inverse, auquel l'énergie est amenée à la tnaismission - hydromécanique réversible de l'appareil consommateur 5, la roie de turbine 17, dont l'arbre 16 est lié à l'appareil consommateur 5, est mise en rotation. A l'arrêt de la roue de pompe 15, la roue de turbine 17 fonctionne comme pompe en envoyant le liquide circulant dans le convertisseur hydraulique 4a, de son centre à la périphérie et, ensuite, aux aubes de la roue de pompe 15. Du fait que la roue de pompe 15 est arrêtée, le liquide lui comme nique un couple retardateur notable en transformant son énergie cinétique en chaleur. C'est ainsi luron réalise le freinage de l'appareil consommateur 5 sans dépenser l'énergie du moteur 1, autrement dit, le convertisseur hydraulique fonctionne en régime de ralentisseur hydrodynamique. Lorsque la poignée 39 est déplacée à la position de limite d'après le dessin (non montrée) > le levier à trois bras 36 fait déplacez le coulisseau 30 par l'intermédiaire de la tringle 38, et, ensemble avec lui, la tringle 32 et le demi-accouplement de blocage 20 dans la direction de Demi-accouplement mene 21.En conséquence,l'embrayage de freinage 19 est mis an repos. L'extrémité inférieure (non montrée) du levier à trois bras 36 met en action l'embrayage de marche avant 10 de l'inverseur de mande 2. L'embrayage de marche arrière 11 reste toujours au repos. A la mise en action de l'embrayage de marche avant 10, la puissance est transmise de l'arbre la du moteur I par l'arbre 6, l'embrayage 10, I'arbre 12, les pignons 24 et 26, l'arbre 27, puis, par l'intermédiaire de l'accouple- ment 28, est transmise à l'arbre 14 de la roue de pompe 15. A la mise en action de l'embrayage de marche avant 10, l'arbre de sortie 12 de l'inverseur de marche 2 tourne dans la même direction que l'arbre la du moteur 1. La roue de pompe 15 transmet l'énergie au liquide, circulant dans le convertisseur hydraulique 4a et ce liquide la transmet à la roue de turbine 17 en assurant sa rotation dans le même sens que la rotation de la roue de pompe 15. A l'appareil consommateur 5, la puissance est transmise de la roue de turbine 17 par l'arbre 16. La différence du fonctionnement de la transmission hydromécanique réversible, réalisée conformément à ce schéma, consiste en ce que la transmission hydrodynamique fonctionne en tant que ralentisseur hydrodynamique.Ainsi, on a créé une conception ramassée et ona donne la possibilité d'utiliser un nombre minimal d'éléments en assurant en même temps de bonus résultats de qualité du travail. Il convient de noter que de petites vitesses de mouvement, surtout lors du freinage de la plate-forme tournante d'un excavateur ou d'une grue, ainsi que lors de ltabaissement d'une charge par un treuil, ou pendant le mouvement d'un compacteur de route sus une pente, sont obtenues grâce à la transformation de l'énergie cinétique de l'appareil consommateur en énergie thermique absorbée pour le chauffage du liquide du convertisseur hydraulique 4a. Ce régime de fonctionnement de la transmission hydromécanique réversible s'effectue sans charger le moteur I en supprimant le régime de freinage inefficace de son fonctionnement, qui contribue à la baisse de sa durée de vie en engendrant d'autres phénomènes indésirables. Au blocage du dispositif 29 commandant l'embrayage de freinage 19, avec le dispositif 35 commandant les embrayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2, réalisé selon le schéma représenté sur la figure 3, au cas où on utilise une seule poignée 39 pour la commande, il se produit l'engagement successif de l'embrayage de marche avant 10, de ltembrayage de freinage 19, de l'embrayage de marche arrière 11 et, lorsque la poignée 39 est déplacée dans la direction inverse, il se produit l'engagement de l'embrayage de freinage 19 et de l'embrayage de marche avant 10. A l'engagement de l'un de ces embrayages 10, 19 et 11, les autres sont mis en action simultanément avec lui, ce qui est assuré par le levier à trois bras 36, dont chaque extrémité est reliée à l'un des embrayages men tionnés et le centre est raccordé à l'appui 37. Au cas où la transmission hydromécanique réversible est utilisée dans un compacteur de route, on applique, comme on vient de décrire, les schémas des variantes de la transmission représentées sur les figures 4, 5. Au cas où la transmission est réalisée conformément aux variantes représentées sur les figures 4, 5 pour transmettre la puissance totale du moteur 1, on fait appel aux hauts rapports de la boîte de vitesses 3 et, pour transmettre une puissance partielle, on a recours aux bas rapports de la boîte de vitesses 3, lorsqu on utilise dans la transmission de hauts rapports de démultiplication en vue d'assurer de petites vitesses de mouvement du compacteur. De manière analogue au cas-de la transmission réalisée conformément au schéma représenté sur la figure 1, la puissance du moteur 1 (non montré sur la figure 4) est transmise à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2. A la mise en action de l'embrayage de marche avant 10, la puissance est transmise a l'arbre de sortie 12 de l'inverseur de marche 2 qui est introduit dans la boîte de vitesses 3, l'arbre 12 et l'arbre 6 tournent alors dans le même sens. Lorsqu'on engage en action par le levier 46 le demi-accouplement à crabots gauche 44, depuis l'arbre 12, la puissance est transmise par un couple de pignons 24, 26, l'arbre 43, un demi-accouplement à crabots gauche 44 et une came centrale 45, à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses, et,lorsqu'on engage par le levier 46 le demi-accouplement à crabots droit 42, la puissance est transmise par un couple de pignons 40, 41, un demi-accouplement à crabots droit 42 et une came centrale 45 à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses. Le rapport de démultiplication de la boîte de vitesses 3 varie, en ce cas, et dépend du rapport de nombres de dents dans les couples de pignons 24, 26 ou 40, 41. A l'engagement de l'embrayage de marche arrière 11 de l'inverseur de marche 2, la puissance est transmise par un couple de pignons 7, 8 par l'embrayage il à l'autre arbre de sortie 13 de l'inverseur de marche 2. Les arbres 6 et 13 tournent alors dans les sens réciproquement opposés. Après l'engagement du demi-accouplement gauche 44 par le levier 46 de l'arbre 13, la puissance est transmise par un couple de pignons 25, 26, l'arbre 43, un demi-accouplement à crabots gauche 44 et la came centrale 45 à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses. Lorsqu'on engage le demiaccouplement à crabots droit 42 par le levier 46 la puissance est transmise par les pignons 25, 26, 24, l'arbre12, le couple de pignons 40, 41, le demiaccouplement à crabots droit 42 et la came centrale 45 à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3. Le rapport de démultiplication de la boîte de vitesses varie alors et dépend du rapport de démultiplication des pignons 25, 26 ou des couples de pignons 25, 24 et 40, 41 en commun. Ainsi, la puissance est transmise de l'arbre 6 à la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4a, relié par l'arbre 14 et l'accouplement 28 à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 dans un seul sens par l'engage gement de l'embrayage de marche avant 10 à deux vitesses angulaires, qu'on obtient par llengagement de l'un des demi-accouplements à.crabots 44 ou 42 par le levier 46, et, pour la rotation dans l'autre sens; on engage l'embrayage de marche arrière 11 de la manière analogue à deux vitesses angulaires obtenues par l'engagement de l'un de deux demi-aecouplements à crabots 44 ou 42 par le levier 46. A partir de la roue de pompe 15, la puissance est transmise, par l'intermédiaire du liquide circulant dans le convertisseur hydraulique 4a, à la roue de turbine 17 et, à laide de cette dernière, à l'arbre 16, relié à l'appareil consommateur 5 (non montré). Comme il est montré sur la figure 6, pour le cas de l'engagement du demi-accouplement à crabots droit 42, le couple du moteur est représenté par la courbe 73 du fait qu'on a utilisé dans la boîte de vitesses 3 un petit rapport de démultiplic;ation résultant du rapport entre le nombre de dents du couple de pignons 40, 41, à la mise en action de l'embrayage de marche avant 10 de l'inverseur de marche 2,ou par le rapport de démultiplication résultant du rapport entre les dents des couples de pignons 25, 24 et 40, 41, à la mise en action de-l'embrayage de marche arrière Il de l'inverseur de marche 2. Comme il ressort de la figure 6, la courbe du couple du moteur 1 amené à cet arbre 14, an tant que fonction de la vitesse de rotation de l'arbre 14 de la roue de pompe 15, en cas d'engagement du demi-accouplement à crabots gauche 44 par un couple de pignons 24, 26 et en cas d'engagement de l'embrayage de marche avant 10 de l'inverseur de marche 2, ou par un couple de pignons 25, 26, à l'engagement de l'embrayage de marche arrière 11 de l'inverseur 2, est transformée en courbe 75 du fait que le rapport de démultiplication dans la boîte de vitesses est plus élevé qu'en cas d'engagement de demi-accouplement à crabots droit 42 et la vitesse de rotation de l'arbre la du moteur 1 amenée à l'arbre 14 est plus basse. Au cas où on engage, dans la boîte de vitesses 3, un haut rapport, le point d'intersection de la parabole du couple moteur de la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4a et de la courbe 73 du couple du moteur 1 est désigné par le point 74 et correspond au cas où le convertisseur hydraulique 4a transmet la puissance totale du moteur 1. Le couple moteur de sortie des rouleaux du compacteur de route est représenté pour le premier cas, comme la fonction de la vitesse linéaire V du compacteur de route, par la courbe 79 (figure 7), disposée au-dessous de la droite 80, qui correspond au couple moteur maximal admissible déterminé en partant de la condition de l'adhésion des rouleaux du compacteur avec le revê tement routier. Ainsi, on supprime absolument le risque de patinage des rouleaux sur le revêtement routier, quelles que soient les vitesses d'inversion au compacteur. Aux bas rapports de démultiplication de la boîte de vitesses 3, le point d'intersection de la parabole du couple moteur d'entree de la roue de pompe 15 du convertisseur hydraulique 4a et de la courbe 75 du couple du moteur 1 est désigné par le point 76 et correspond au cas où le convertisseur hydraulique 4a transmet une partie de la puissance du moteur 1. Le couple moteur de sortie des rouleaux du compacteur est représent dans le deuxième cas, comme la fonction de la vitesse linéaire V du compacteur, -par la courbe 81, disposée partout au-dessous de la droite 80. Cela garantit aussi l'absence du patinage des rouleaux quelles que soient les vitesses de l'inversion du compacteur. Si llon disposait la boîte de vitesses 3 en aval de l'inverseur de marche 2 et du convertisseur hydraulique 4a, la courbe 83 du couple moteur de sortie M2, obtenue comme la fonction de la vitesse linéaire V du compacteur, traverserait la droite 80. On ne pourrait pas garantir la suppression du patinage du rouleau sur le revêtement routier du fait que, à une haute cadence d'inversion du compacteur, le couple moteur H2 peut dépasser la valeur admissible. En cas où on 'utilise dans le schéma, représenté sur la figure 4, la transmission hydrodynamique réglable, par exemple, comme montré, dtun convertisseur hydraulique 4a avec un dispositif 47 pour le réglage de sa puissance, on fait appel au blocage du levier de commande 46 de la boîte de vitesses 3 avec un limiteur de course 53 de la bague de commande 48, représentée sur la figure 5. Lorsqu'on engage le demi-accouplement à crabots droit 42, en se servant de la poignée 46, le levier 70, en tournant autour de l'appui 71, fait deplacer le distributeur a trois positions 68 dans la position gauche à l'aide de la poignée 69, en mettant en communication la moitié droite du corps 56 du vérin hydraulique 55 ayec la canalisation dTévaeuation vers le réservoir 63. Lorsqu'on engage en action le demi-accouplement à crabots gauche 44, en se servant de la poignée 46 le levier 70, en tournant autour de l'appui 71, fait déplacer le distributeur à trois positions 68 à l'aide de la poignée 69 dans la position droite, mettant en communication la moitié gauche du corps 56 du vérin hydraulique 55 avec la canalisation d'évacuation vers le réservoir 63. Du réservoir 63 l'huile est- refoulée par la pompe hydraulique 62 par les conduites 64 dans les deux moities du corps 56 du vérin hydraulique 55. Au moment où la moitié droite du corps 56 du vérin hydraulique 55 est reliée à la canalisation d'évacuation, le corps 56 sollicité par la pression d'huile, se trouvant dans la moitiE gauche, séparée par le piston 58, immobilisé sur l'appui 57, se déplace à gauche d'après le dessin (non montré) De la manière analogue, au cas ou la moitié gauche du corps 56 du vérin hydraulique 55 est mise en communication avec la canalisation d'évacuation, le corps 56 se déplace à droite de la figure (montré en pointillé). Lorsque le corps 56 du vérin hydraulique 55 est placé dans la position correspondant à l'engagement du haut rapnort de démultiplication de la boite de vitesses 3, ltensemble à quatre éléments 54 prend la forme déployée dans lthorizontale et la course des butées 52 et, par conséquent, la course de bague de commande 48 est limitée par la plus petite distance entre les saillies. Il s'ensuit que la plage de régulation de la puissance du convertisseur hydraulique réglable 4a est limitée elle aussi par les valeurs plus petites, qui sont maximales pour chaque direction de rotation de ses arbres 14 et 16. Lorsque le corps 56 du vérin hydraulique 55 est placé dans la position correspondant à l'engagement du demi-accouplement à crabots gauche 44, ce qui assure, comme on vient de montrer ci-dessus, la mise en prise du bas rapport dans la boîte de vitesses 3, le corps 56 du vérin hydraulique 55 agît par l'articulation 59 sur l'ensemble à quatre éléments 54 butant par l'articulation 60 opposée à l'articulation 59 sur l'appui 61. Sous cette action, llensemble à quatre éléments se déforme en se deployant suivant la verticale, comme il est montré en pointillé sur la figure 5. En conséquence, le limiteur 53 s'écarte, ce qui se traduit par l'augmentation de la course des butées 52 et, par conséquent, de la course de la bague de commande 48. Ceci conduit à l'augmentation des valeurs maximales de la puissance du convertisseur hydraulique réglable 4a qui s'établissent au contact des butees 52 avec le limiteur 53 de leur course. Ainsi, le blocage qu ton vient de décrire permet d'obtenir à l'engagement de hauts rapports dans la boite de vitesses 3 une plage de limiteur 53 et à l'engagement de bas rapports, l'autre plage. Ces plages de-ter- minent la course maximale de la bague de commande 48 dans deux sens de sa position moyenne (position neutre) et c'est cette course qui assure l'une ou l'autre capacité d'absorption de l'énergie du convertisseur hydraulique de couple 4a. A la mise au point de la transmission hydromécanique réversible par voie de calcul, ou par voie expérimentale, on établit une correspondance, entre la valeur de la distance entre les saillies du limiteur 53 de la course de la bague de commande 48 et le rapport de démultiplication de la boîte de vitesses 3 à l'engagement de son bas rapport, telle que la parabole du couple moteur 78 du convertisseur hydraulique de couple 4a se croise avec la courbe 75 du couple du moteur comme la fonction de la vitesse de rotation de l'arbre 14 au point 78 (figure 6).Ce point 78 permet d'obtenir la courbe du couple moteur de sortie M2 sur le rouleau du compacteur comme la fonction de sa vitesse linéaire V du mouvement sous forme de la ligne 82 (figure 7), tangentielle a la droite 80 représentant la valeur admissible du couple moteur M2 déterminé par la force de l'adhésion du rouleau avec le revêtement routier. C'est ainsi qu'on obtient, non seulement une suppression garantie du patinage des rouleaux sur le revêtement routier à compacter au cours de l'inversion du compacteur, mais aussi l'extraction la plus maximale possible de la puissance du moteur au fonctionnement aux bas rapports de la boîte de vitesses 3. Tout cela contribue à la simplification de la commande du compacteur, à l'élévation de la productivité du travail et de la qualité de la construction des routes. En cas d'utilisation de la transmission hydromécanique réversible, conforme à la présente invention, dans l'entraînement de treuils monte-charge, comme on vient de mentionner ci-dessus, on fait appel au schéma de la transmission proposée, selon les variantes représentées sur les figures 8 et 9. Lorsque l'accouplement 92 est au repos, la transmission fonctionne de la manière analogue à la transmission décrite ci-dessus réalisée conformément au schéma illustré sur la figure 3. La puissance, amenée du moteur 1 (non montrée) à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2 est transmise ensuite, en cas d'engagement de l'embrayage de marche avant 10,par l'embrayage de marche avant 10, l'arbre 12 et le pignon 24, au pignon central, ou en cas d'engagement de l'embrayage de marche arrière, par un couple de pignons 7, 8 et l'arbre 9 par l'embrayage 11, l'arbre 13 et le pignon 25, au pignon central 26. Dans ce cas, la direction de rotation du pignon central 26 dépend de l'engagement de l'embrayage 10 ou de l'embrayage 11.De la sorte, lorsqu'on met en action I'embrayage de marche avant 10, le pignon central 26 tourne dans la direction inverse à la rotation de l'arbre 6, relié au moteur 1, tandis que lorsqu'on engage l'embrayage de marche arrière 11 la rotation du pignon central 26 coricide avec la direction de la rotation de l'arbre 6, grâce au nombre pair de couples de pignons participant dans la transmission de la puissance (pignons 7 et 8, 25 et 26). A partir du pignon central 26, la puissance est transmise par l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3, l'accouplement 28 et l'arbre 14 à la roue de pompe 15 de la transmission hydrodynamique 4b, réalisée dans ce cas concret sous forme deux accouplement hydrodynamique. La roue de pompe 15 tourne, soit dans la direction directe soit dans la direction inverse, en fonction de l'engagement de l'embrayage de marche avant 10 ou de l'embrayage arrière à ce moment. Ensuite, la roue de pompe 15 transmet son énergie au liquide circulant dans l'aceouplement hydraulique 4b qui la transmet, à son tour, à la roue de turbine.17, reliée par l'arbre 16 à l'appareil consommateur 5 (non montré). En régime statique, c'est-à-dire après que les processus de passage de I'inversion se sont achevés, la roue de turbine 17 tourne dans la même direction avec la roue de pompe 15 de l'accouplement hydrodynamique 4b. Lorsqu'on met en action l'embrayage 92 et qu'on met en même temps au repos l'embrayage de marche avant 10 et l'embrayage de marche arrière 11, ce qu'on va décrire ci-dessous, la roue de pompe 15 se relie avec la roue de turbine 17 par un nombre impair, dans ce cas cinq pignons : un couple 91, 89 et trois pignons 87, 25, 26 ainsi que par les arbres intermédiaires 88, 90, 84, 86, 13, 14 et 27 et par les accouplements 28 et 85. Cela permettra d'assurer la rotation de la roue de-pompe 15 et de la roue de turbine 17 de la transmission hydrodynamique 4b dans les directions différentes. Ce régime est assuré, par exemple, lors de l'abaissement de la charge d'un treuil par gravité, ou, en cas de nécessité de réaliser l'inversion pendant la marche de l'appareil consommateur 5, c'est-à-dire à l'utilisation de la force de l'inertie de l'appareil consommateur 5, autrement dit, lorsque la transmission fonctionne en régime inverse pendant lequel l'énergie est amenée à celle-ci de l'appareil consommateur 5. Au cas où le blocage des dispositifs 93 commandant les embrayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2 et du dispositif 102 commandant le manchon coulissant 92 est réalisé selon le schéma, représenté sur la figure 9, on effectue à l'aide d'une poignée 124 successivement les régimes suivants de fonctionnement de la transmission : marche avant (l'embrayage 10 de l'inver- seur de marche 2 est en action), régime de freinage hydraulique (le manchon coulissant 92 est engagé), marche arrière (l'embrayage 11 de l'inverseur de marche 2 est en action). A la mise en action de l'un de ces embrayages, les autres sont mis au repos automatiquement. Ce procédé s'effectue de la maniere suivante. Le liquide est amené dans les vérins hydrauliques 94, commandant l'embrayage de marche avant 10 et l'embrayage de marche arrière 11 de l'inverseur de marche 2, et le vérin hydraulique 103, commandant le manchon coulissant 92 à l'aide de la pompe hydraulique 62 du réservoir 63, par les conduites 111 au distributeur hydraulique à deux positions 112, envoyant le courant de liquide soit par les conduites 113 et le distributeur hydraulique à trois positions 114 vers l'une des enceintes 95 ou chambres de l'un des vérins hydrauliques 94, soit par une conduite 105 vers l'enceinte 104 du vérin hydraulique 103.A l'amenée de la pression dans l'enceinte 95 de l'un des vérins hydrauliques 94, l'un des demi-accouplements de blocage 98 est-serré contre le demi-accouplement mené correspondant 101 et, à la chute de pression dans l'enceinte 95 de l'autre vérin hydraulique 94, le liquide s'écoule par le gicleur 96 dans le réservoir 63, et l'autre demi-accouplement de blocage 98 est séparé par le ressort 99 du demi-accouplement mené correspondant 101. A l'amenée du liquide sous pression dans l'enceinte 104 du vérin hydraulique 103, le demi-accouplement de blocage 107, relié au piston 106 du vérin hydraulique 103, est serré contre le demi-accouplement libre 110; en résultat, le manchon coulissant 92 entre en action et à la baisse de pression dans l'enceinte 104, le liquide s'écoule par le canal 105. Ensuite, le demiaccouplement de blocage 107 est séparé du demi-accouplement libre 110 par le ressort 108. Grâce à la réalisation du blocage du dispositif 93, effectuant la commande des embrayages 10 et il de l'inverseur de marche 2, et du dispositif 102, destiné à la commande du manchon coulissant 92, le liquide est amené de la pompe hydraulique 62 par le distributeur 112soit vers le distributeur hydraulique 114, commue il est montré sur la figure 9, soit vers le vérin hydraulique 103. Du distributeur hydraulique 114 le liquide est envoyé vers l'un des vérins hydrauliques 94, commandant l'embrayage de marche avant 10 et l'embrayage de marche arrière 11, respectivement, de l'inverseur de marche 2. Lorsqu'on a déplace la poignée 124 vers le bas, selon la figure 9, le distributeur hydraulique 112 envoie le liquide vers le distributeur hydraulique 114 et, ensuite, vers -le vérin hydraulique 94 commandant l'embrayage 10 ce qui assure son engagement en action et le fonctionnement de la transmission hydromécanique, réalisée selon la variante donnée sur la figure 8, en régime de marche avant. Lorsqu'on a placé la poignée 124 dans la position moyenne, le coulis- seau 121, qui lui est relie par la tringle 123, se deplace dans la direction horizontale, et fait déplacer le distributeur hydraulique 112 par la tringle 120 dans la position gauche, d'après la figure 9, dans laquelle le liquide est envoyé de la pompe hydraulique 62 vers le vérin hydraulique 103, en mettant en action le manchon coulissant 92. Pendant le déplacement de-la poignée 124, grâce à ce que son autre extrémité, par rapport à l'appui 125, est liée à la poignée 128, qui se déplace alors dans la direction verticale, le distributeur hydraulique 114 est transféré dans la position neutre, (vers le bas d'après la figure 9) en coupant l'amenée de liquide dans les vérins hydrauliques 94 et en mettant au repos l'embrayagede marche avant 10 et l'embrayage de marche arrière 11 de l'inverseur de marzXle 2. C'est ainsi qu'on effectue le régime de freinage hydraulique. Lorsqu'on a déplacé la poignée 124 vers le haut, d'après la figure 9, le coulisseau 121, qui lui est relié par la tringle 123, fait déplacer le distributeur hydraulique 112 par la tringle 120 dans la position droite d'après la-figure 9, dans laquelle le liquide est envoyé de la pompe hydraulique 62, par la conduite 113, au distributeur hydraulique 114, puis le liquide s'écoule de l'enceinte 104 du vérin hydraulique 103, par les conduites 105 et 115, dans le réservoir 63. L'autre extrémité de la poignée 124 fait déplacer le distributeur hydraulique 114 dans la position inférieure d'après le dessin (figure 9) grace à ce que la poignée 124 est reliée par la rainure 126 et l'axe 127 à la poignée 128 ce qui assure l'amenée de liquide au vérin hydraulique 94 de l'embrayage démarche arrière 11. C'est ainsi qu'on réalise le fonctionnement de la transmission hydromécanique réversible en régime de marche arrière. On va examiner le fonctionnement de la transmission hydromécanique réversible réalisée conformément à la figure 10. Lorsque la transmission est réalisée selon ce schéma, la puissance est transmise de l'inverseur de marche 2, par la transmission hydrodynamique 4b exécutée sous forme de l'accouplement hydraulique, en utilisant la transmission en l'un des régimes suivants (l'accouplement 130 est alors en action). Le régime de marche avant : la puissance est transmise de l'arbre la du moteur 1 à l'arbre d'entrée 6 de I'inverseur de marche 2. Ensuite, elle est transmise par l'embrayage de marche avant 10 mis en action à ce régime à l'arbre 12, puis, par un couple de pignons 24, 26 à l'arbre 129, ensuite, par l'accouplement 130, à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3, effectuant la rotation dans la direction opposée à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2. De l'arbre 27, la puissance est transmise, par l'accouplement 28, à l'arbre 14 et à la roue de pompe 15 de l'accouplement hydraulique 4b, puis par l'intermédiaire du liquide circulant dans l'accouplement hydrodynamique 4b, à sa roue de turbine 17, à l'arbre 16, reliée à celle-ci et ensuite à l'appareil consommateur 5.En ce régime statique, l'arbre 16 tourne dans la même direction que l'arbre 27, c'est-à-dire- dans la direction opposée à la rotation de l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2 et, par conséquent, de l'arbre la du moteur 1. Le régime de marche arrière : la puissance est amenée de l'arbre la du moteur 1 à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2, ensuite par un couple de pignons 7, 8, elle est transmise à l'arbre 9, puis par l'embrayage de marche arrière il, mis en action à ce régime, à l'arbre 13, après cela, par un couple de pignons 25, 26 > à l'arbre 129, puis, par l'accouplement 130, à l'arbre de sortie 27 de la boîte de vitesses 3 qui tourne dans la même direction que l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2.A partir de l'ar- bre 27, la puissance est transmise, par l'accouplement 28, à l'arbre 14 et à la roue de pompe 15 de l'accouplement hydrodynamique 4b, ensuite, elle est transmise, par l'intermédiaire du liquide circulant dans l'accouplement hydraulique 4b, à sa roue de turbine 17 et à I'arbre 16, relié à celle-ci et, ensuite, à I'appareil consommateur 5 (non montré). A ce régime, après l'ache- vement de l'inversion, l'arbre 16 tourne dans la direction identique à celle de la rotation de l'arbre la du moteur 1. A la mise en action de l'accouplement 132 et à la mise au repos de l'accouplement 130, la transmission hydromécanique, réalisée conformément au schéma représenté sur la figure 10, transmet la puissance, sans accouplement hydrodynamique 4b, en réalisant le fonctionnement de la transmission en l'un des régimes suivants Régiine de marche avant : la puissance est amenez de l'arbre la du moteur 1 à l'arbre d'entrée 6 de l'inverseur de marche 2, ensuite par l'embrayage de marche avant 10, engagé en régime donné de l'inverseur de marche 2 à l'arbre 12, puis, par l'intermédiaire des pignons 24, 26, 25 à l'arbre 13, ensuite, par l'intermédiaire de l'accouplement 132, à l'arbre 131 et, par un couple de pignons 133, 91,à l'autre arbre de sortie 84 tournant dans la direction inverse à la direction de rotation de l'arbre la du moteur 1. A partir de l'arbre 84, la puissance est transmise, par l'accouplement 85, au corps 86 de la roue de turbine 17 et après cela, par I'arbre -16, à l'appareil consommateur 5. Ainsi, dans ce cas, la puissance est transmise du moteur 1 à l'appareil consommateur 5, sans accouplement hydraulique 4b tandis que le rapport de démultiplication est différent de celui utilisé dans le premier cas du régime de marche avant. Régime de marche arrière : la puissance est amenée de l'arbre la du moteur 1 à l'arbre d'entree 6 de l'inverseur de marche 2, puis, par l'intermédiaire d'un couple de pignons 7, 8, à l'arbre 9, ensuite, par l'intermédiaire de l'embrayage de marche arrière 11 engagé en un régime donné, à I'arbre 13, après cela, par l'accouplement 132, engagé en un régime donné à Arbre 131 et, à partir de celui-ci, par l'intermédiaire d'un couple de pignons 133, 91, à l'autre arbre de sortie 84, -réalisant la rotation dans le même sens que l'arbre la du moteur 1.De l'arbre 84, la puissance est transmise, par l'intermédiaire de l'accouplement 85, au corps 86 de la roue de turbine I7 et, par l'tintez médiaire de celle-ci, à l'arbre 16 et, ensuite,à l'appareil consommateur 5. Ainsi, lorsqu'on met en action l'accouplement 132, la puissance est transmise du moteur 1 à l'appareil consommateur 5, sans accouplement hydrodynamique 4b, tandis que le rapport de demultiplication est tout autre qu'en cas d'engagement de l'accouplement 130. Le schéma de blocage du dispositif 134 (figure 11), destiné à la commande de l'accouplement 130, servant à transmettre la puissance par l'accouplement hydraulique 4b avec le dispositif 135 pour la commande de l'accouplement 132, servant à transmettre la puissance sans accouplement hydrodynamique 4b, prévoit l'engagement séparé, soit de l'accouplement 130 soit de l'accouplement 132. Lorsque la poignée 142 est déplacée à gauche de la position neutre, représentée en pointillé sur la figure 11, le levier 136 à deux bras, qui est relié à celle-ci, en tournant par rapport à l'appui 141, serre, par son bras 137 par l'articulation avec le dispositif 134 commandant l'accouplement 130, le demi-accouplement mobile 139 contre le demi-accouplement 143, en réalisant l'engagement de l'accouplement 130. Dans ce cas, autre bras, 138, du levier 136 deplace le demi accouplement mobile 140 par l'intermédiaire de l'articulation avec le dispositif 135 de commande de l'accouplement 132 encore plus loin du demi-accouplement mené 144 par rapport à la position neutre. Lorsqu'on transmet la poignée 142, à droite de la position neutre représentée sur la figure 11, le levier à deux bras 136, qui lui est relié, en tournant par rapport à l'appui 141 dans le sens des aiguilles d'une montre, serre le demi-accouplement mobile 140 contre le demi-accouplement mené 144, par son bras 138 par l'intermédiaire d'une articulation avec un dispositif de commande 135 de l'accouplement 132, en engageant en action l'accoupIement 132. Dans ce cas, l'autre bras 137 du levier 136 fait déplacer le demi-accouplement mobile 139 encore plus loin du demi-accouplement mené 143, par rapport à la position neutre par l'intermédiaire d'une articulation avec un dispositif de commande 134 de l'accouplement 130. Dans la position neutre du levier 142, le levier à deux bras I36 prend la position neutre et les dispositifs l34 et 135, commandant les accouplements 130 et 132 et reliés à ses bras 137 et 138, maintiennent ses demiaccouplements mobiles 139 et 140 à meme distance des demi-accouplements 143 et 144 en assurant ainsi l'engagement des accouplements 130 et 132. Dans la réalisation décrite plus haut de la transmission représentée sur les figures 10, 11, à l'engagement de l'accouplement 132, on assure dans le couple de pignons 133-91 un haut rapport dans la bolte de vitesses 3 qui est utilise pendant le déplacement de transport d'un compacteur d'un endroit d'utilisation à un autre. Pendant les déplacements de transport, on ne demande pas une haute souplesse du mouvement du compacteur, c'est pourquoi il est possible de transmettre sa puissance du moteur 1 vers l'appareil consommateur 5 sans faire appel à l'accouplement hydrodynamique 4b à l'aide d'une liaison mécanique cinématique. Cela assure l'économie de la consommation du combustible du moteur 1 du fait que ses pertes diminuent dans la transmission de la puissance. Les modèles expérimentaux de la transmission ont subi les essais au banc pendant plusieurs années et ont été utilisés- aux travaux et dans les dispositifs assurant la réalisation d'essais pour la détermination de la durée de vie. Les essais ont fait apparaltre de hautes qualités d'utilisation de la transmission proposée, notamment 1. Une bonne souplesse de l'inversion de l'appareil consommateur, avec possibilité d'effectuer le réglage automatique et manuel des procédés de lancement et de freinage. 2. Une baisse de la consommation d'énergie pendant l'inversion en régime d'inversion lorsque la puissance est amenée de l'appareil consommateur, ainsi qu'aux régimes de traction. 3. Un fonctionnement efficace aux régimes de ralentisseur hydraulique; 4. La limitation des couples moteurs de sortie amenés à l'appareil consommateur, assurant une réduction des charges dynamiques et la suppression du patinage de rouleaux sur un revêtement routier à compacter lorsqu'on l'utilise dans l'entraînement du compacteur. 5. Une baisse des charges dynamiques et une élévation de la durée de vie de l'entraînement. 6. Une augmentation de la productivité de travail et une élévation de la qualité du travail. 7. Une réalisation peu encombrante, une fiabilité et un bas coût de la construction. Une bonne souplesse de l'inversion de l'appareil consommateur 5 est prouvée par de nombreux essais réalisés aussi à l'engagement saccadé des ewr brayages 10 et 11 de l'inverseur de marche 2. Ainsi, pár exemple, le temps d'engagement des embrayages 10 soit 11 était, aux essais, de 0,1 s tandis que le temps de l'inversion de l'appareil consommateur 5, en cas de l'utilisation sur compacteur, était de 2 à 4 s. Dans ce cas, la courbe de variation de la vitesse du mouvement du compacteur était aubes douce à une variation légère du gradient de la vitesse. Le patinage des rouleaux moteurs par rapport au revêtement routier était nul. L'économie du combustible obtenue, grâce à l'utilisation de la transmission hydromécanique réversible réalisée conformément à la présente invention, était de 5 à 12 %. Grâce à la réduction des charges dynamiques dans l'entraînement du compacteur obtenue à l'application de la présente invention, on a réussi d'assurer un delai de service sans défaillance jusqu'à 7700 heures, sans ajustage ni réglage de l'inverseur de marche et le rendement s'est accru de 12 %. L'effet économique, obtenu à l'application des transmissions hydromécaniques réversibles dans les entraînements des compacteurs de sol, est de 7 à 20 % du coût du compacteur par un an d'utilisation. Bien entendu, les spécialistes de l'art peuvent apporter différentes modifications dans la transmission hydromécanique réversible, pourvu qu'elles ne sortent pas du cadre de l'invention qu'on vient de décrire exclusivement à titre d'exemple préféré non limitatif. R E V E N D I C A T I O N S I. Transmission hydromécanique réversible, comprenant un inverseur de marche, comportant au moins deux embrayages à commande, une boîte de vitesses et une transmission hydrodynamique, reliées cinématiquement entre elles pour la transmission de la puissance du moteur à l'appareil consommateur, cette transmission étant caractérisée en ce que l'arbre d'entrée de l'inverseur de marche est relié à l'arbre du moteur et au moins l'un de ses arbres de sortie est relié, par l'intermédiaire d'une boîte de vitesses, à au moins un arbre de la transmission hydrodynamique, dont l'arbre de la roue de turbine est relié à l'appareil consommateur. 2. Transmission hydromécanique réversible conformément à la revendication 1, dont-la boîte de vitesses comporte un embrayage de freinage avec un dispositif pour sa commande, cette transmission étant caractérisée en ce que l'arbre de sortie de la boîte de vitesses est accouplé à l'arbre de la roue de pompe de la transmission et relié cinématiquement à l'embrayage de freinage, qui est monté parallèlement aux arbres de la roue de pompe et de la roue de turbine, le dispositif pour la commande de l'embrayage de freinage étant bloqué au dispositif pour la commande des embrayages de l'inverseur de marche de manière qu'à la mise en action de l'embrayage de freinage les embrayages de l'inverseur de marche sont au repos et qu'en conséquence la transmission hydromécanique réversible fonctionne en tant que ralentisseur hydraulique. 3. Transmission hydromécanique réversible conformément à la revendication 1, caractérisée en ce que l'arbre de sortie de la boîte de vitesses est relié rigidement à l'arbre de la roue de pompe de la transmission, la valeur de son couple moteur aux bas rapports étant limitée en conséquence. 4. Transmission hydromécanique réversible conformément à la revendication 3, dans laquelle se trouve un dispositif pour la régulation de sa puissance avec un limiteur de course de l'organe de commande de ce dispositif, cette transmission étant caractérisée en ce que le levier de commande de la boîte de vitesses est bloqué avec le limiteur de course de l'organe de commande, monté avec possibilité de se déplacer de sorte qu'aux bas rapports de démultiplication de la boîte de vitesses, la valeur de la course de l'organe de commande augmente et en consequence la puissance de la transmission hydrodynamique et, aux hauts rapports de démultiplication de l'organe de commande, la course de l'organe de commande diminue et qu'en conséquence la puissance de cette transmission diminue elle aussi. 5. Transmission hydromécanique réversible conformément à la revendication 3, dans laquelle la boîte de vitesses comporte un autre arbre de sortie, relié cinématiquement à l'arbre de sortie de cette boîte, par l'intermédiaire d'une transmission par engrenages à nombre impair de pignons et d'un manchon coulissant à un dispositif pour sa commande, cette transmission étant caractérisée en ce que ledit autre arbre de sortie de la boîte de vitesse est relié rigidement à l'arbre de la roue de turbine, tandis que le dispositif de commande du manchon coulissant est bloqué au dispositif de commande des embrayages de l'inverseur de marche de manière que, pendant le processus de freinage de l'appareil consommateur, le manchon coulissant est en action, les embrayages de I'inverseur de marche étant au repos, en conséquence, le freinage de l'appareil consommateur est réalisé par la rotation de la roue de pompe et de la roue de turbine dans les sens opposés, sans dépense d'énergie du moteur. 6. Transmission hydromécanique réversible conformément à la revendication 3, dans laquelle l'arbre de sortie de la boîte de vitesses est relié cinématiquement à l'arbre d'entrée de cette boîte par un embrayage, avec un dispositif de sa commande et un autre arbre de sortie est relié cinematiquement à l'arbre d'entrée de la boîte par l'autre embrayage, avec le dispositif de sa commande, cette transmission étant caractérisée en ce qu'un autre arbre de sortie de la boîte de vitesses est relié rigidement à l'arbre de la roue de turbine et le dispositif de commande de l'un et de l'autre embrayage sont bloqués entre eux de manière qu'à l'engagement d'un embrayage l'autre embrayage est engagé lui aussi, la transmission de la puissance du moteur vers l'appareil consommateur étant en conséquence, à I'engagement de l'autre embrayage, réalisee sans utilisation de la transmission hydrodynamique.