La présente inventicn cn-rne An support pour un matériau en feuilles particulièrement adapté a la découpe dudit matériau en feuilles au moyen d'un fluide dont le =lux est dirigé vers le plan a découper. La découpe d'un tel matériau au moyen d'un fluide, liquide ou gazeux, exige que le flux du fluide utilisé puisse traverser le support et entre dvacu6-au deld du plan de celui-ci. Il en est ainsi de la découpe d'un matériau en feuille au moyen d'un fluide liquide tel que l'eau. I1 est sera connu d'utiliser pour un m*me propos des supports du type comportant des parties pleines constituées en un matériau résistant au flux du fluide utilisé et qui délimitent entre elles des parties vides ou mailles. Mais s'agissant d'un travail minutieux a effectuer sur un mat4- riau fragile, le support utilisé doit répondre a certaines caracté- ristiques précises. C'est pourquoi l'invention prOvoit que la partie la plus étroite de la section des mailles n'est que légèrement suprieure la partie la plus large de la section du flux de fluide dans sa traversée du support. En effet le flux de fluide agit sur le matériau en feuille, par exemple une feuille végéta le, non seulement au point exact de l'impact du flux sur la feuille, mais également dans la zone immX- diatement adjacente a ce point d'impact. Certes la force exercée sur cette zone adjacente est moindre que celle qui agit au point d'impact du flux de fluide sur la feuille, mais cette force n'est toutefois pas négligeable compte tenu de la fragilité du matériau que l'on veut découper, fragilité qui est encore considérablement accrue par la brèche ou ouverture pratiquée au plaint d'impact.Par ailleurs la force d'impact se répercute radiatement dans la feuille, du point d'impact vers la zone adjacente a celui-ci et suivant une direction oblique qui a une composante parallèle a la direction du flux, au flux de fluide et de mEme sens que lui. Si donc les mailles du support ont une dimension nettement supérieure à la section du flux de fluide utilisé, il se passe la chose suivante : le f!.ux de fluide, par exemple en jet d'eau a très haute pression coupe avec précision et netteté la feuille végétale au point exact de l'impact, mais la zone adjacente à ce point est également soumise à une pres sinon telle que ia feuille se déchire 9 cet endroit suivant un tracé dentelé qui correspond aux zcnes de plus ou moins grande fragilité intrinsèque de la feuille. Il convient donc que le matériau traité, qui est souple et fragile, soit soutenu par des parties pleines du support sur toute la zcne proche du point d'impact du jet d'eau sur la feuille. ':i par centre les :(iailles du support taient plus petites que la section du flux de fluide, celui-ci viendrait heurter les parties pleines du support sur lesquelles il "rebondirait" et rejaillirait a contresens du courant principal du flux, provoquant ainsi turbulences et perturbations. S'agissant de l'utilisation d'un jet d'eau, celui-ci perdrait toute cohérence au contact des zones de la feuille supportées par les parties pleines du support, et rejaillirait en éclaboussures, rendant ainsi le procédé impraticable. Ce problème du maintien de la cohérence du flux de fluide et de la nécessité d'éviter tout rejaillissement se pose non seulement lowF que le flux est au droit d'une maille du support, mais également lors- que le flux est en regard d'une partie pleine du support. C'est pourquoi l'invention prévoit également que le support a des parties pleines qui, dans le plan du support, présentent une largeur au plus égale a la plus petite section du flux de- fluide. Et, de préférence1 cette largeur des parties pleines du support sera au moins légèrement inférieure à la plus petite rection du flux de fluide. Ainsi, quelque soit le contour général de la section du flux de fluide1 la largeur de claque partie pleine du support peut s 'inscr:iie totalement dans la section du flux lorsque le flux vient au regard d'elle, de sorte qu'elle y est toute contenue et que le flux s'écoule de façon cohérente et ininterrompue de part et d'autre de cette partie pleine du support Si par contre les parties pleines du s upport étaient beaucoup plus larges que le section du flux de fluide, celui-ci "rebondirait" pour ainsi cî,re sur claque partie pleine du support avec laquelle il viendrait en contact, rejaillissant en éclaboussures entre le support et le matériau en feuille : il se créerait ainsi un film d'eau au dessus du support sur lequel la feuille glisserait et ne pourrait plus outre maintenue efficacement. La description qui va suivre en référence aux dessins annexés ne constitue qu'un exemple non limitatif de réalisation de I' inven- tion. La figure 1 montre une vue générale du dispositif où le support peut etre avantageusement utilisé en vue de la découpe d'un matériau en feuille. La figure 2 présente un exemple de réalisation possible du sup- port. La figure 3 expose 2 formes possibles de la section du flux de fluide utilisé. Sur la figure 1, le matériau en feuille (F) qui est en l'espèce une feuille végétale, est posée sur le support (s) où elle est maintenue par aspiration au moyen de la dépression effectuée dans la chambre 1. Le flux de fluide (2), en l'espèce un jet d'eau a trés haute pression est dirigé sur la feuille suivant une direction sensiblement perpendiculaire au plan de celle-ci. Après avoir traversé la feuille puis le support, lê:eau est évacuée hors de la chambre de dépression par une ouverture ménagée dans la partie inférieure de la dite chambre, suivant la floche A. L'air est évacué par une autre ouverture et suivant une trajectoire ascendante, comme l'indique la floche B. La figure 2, montre une vue partielle du support. Celui-ci com, porte les parties pleines (3) qui délimitent entre elles les parties vides ou mailles (4). Ces parties pleines (3) peuvent etre constituées par exemple par un réseau de brins ou fils métalliques tressés. La largeur maxi~ male (D) de ces fils correspond à la plus petite largeur (R, de la section du jet d'eau dont la figure 3 montre 2 exemple possibles. De préférence, la largeur (k) des fils métalliques sera 16- gercement inférieure a la plus petite dimension (Q, i, ) de la sec- tion du jet d'eau. Les mailles (4) du support correspondent sensiblement à la section du jet d'eau : c'est-à-dire que lorsqu'il cnt au droit, de l'une d'elles, le jet d'eau c'y inscrit totalement t les parties pleines (3) du support ne sont pas en contact avec lui, mais sont dans sa proximité immédiate. REVENDICATIONS 1 - Support pour un matériau surfacique fragile, tel qu'une feuille végétale particulièrement adapté à la découpe dudit matériau en feuille au Moyen d'un fluide dont le flux est dirigé vers le plan t ddcouper, suppert~du type comportant des parties pleines consti tuées en un matériau résistant et qui délimitent entre elles des parties vides ou mailles, support caractérisé par le fait que la partie la plus étroite de la section des mailles n'est que légère- ment supérieure à la partie la plus large de la section du flux de fluide dans sa traversée du support. 2 - Support suivant la revendication 1 où les parties pleines ont, dans le plan du support. une largeur qui est au plus gale à la plus petite section du flux de fluide.