La présente invention concerne desocdés d'application d'une couche de métal aux objets faits er matériaux différents et concerne tout particulièrement des procédés de réalisation de revêtement métallique des objets en matériaux non rhétalliques. Une couche de métal appliquée aux objets en matériaux non métalliques tels qile, par exemple, le verre, le quartz, la céramique, les semi-conducteurs, le verre cristallisé (du type sitaux), le mica, les matières plastiques, sert à former sur la surface desdits objets : des circuits électriques ; des électrodes ; à relier des pièces non métalliques aux pièces matalliques ; à créer des décorations, des surfaces conductrices de chaleur ; à augmenter la résistance à l'usure, à l'humidité, à la corrosion ; à mettre une sous-couche pour réaliser 1' électrodéposition ultérieure. L'invention est susceptible d'être utilisée : dans la construction des différents appareils ; dans l'électronique l'électrotechnique ; dans les constructions mécaniques et dans d'autres branches industrielles où l'on fait recours à des résonateurs piézo-électriques à quartz, photopochoirs, condensateurs, radiateurs piézo-céramiques, isolateurs électriques et de traversée, et bobines d'inauctance, L'invention permet d'obtenir 7. Des films pour les éléments des appareils tels que les résistances, les interconnexions et les surfaces de contact des zones passives des circuits intégrés. 2. Des prises de courant des éléments actifs et passifs des circuits intégrés. 3. Des dessins conducteurs sur des cartes imprimées.. 4. Des couches métallisées de densité optique utilisées pour la fabrication des doubles de photopochoirs constituant des éléments essentiels de la photolithographie indispensable à la technique planaire. 5. Des masques technologiques de contact et des couches pour le soudage eutectique. 6. Des revêtements de protection résistants à la corrosion destinés aux boîtiers et aux éléments des appareils. A L'heure actuelle ler revêtements métalliques des surfaces des objets non métalliques sont obtenus par les prccédés suivants : apport d'argent à haute température, déposition d'une couche métallique par évaporation du métal pous vide ; pulvérisation cathodique du métal ; électrodéposition sur un support électroconductible. Les procédés de réalisation des revetements métalliques énumérés ci-dessus sont affectés d'un certain nombre d'inconvénients importants qui rendent la technologie plus coûteuse et plus compliquée. Lesdits inconvénients consistent en ce que, soit la consommation de métaux précieux est élevée, soit le processus technologique est trop long, les équipements sont compliqués et chers, la main d'oeuvre est excessive, la consommation d'énergie électrique est assez élevée, l'adhérence de la couche au support n'est pas suffisamment tonne, soit le processus n'est pas stable et stavere très onéreux. Aujourd'hui, on utilise largement un procédé chimique de déposition d'une couche métallique sur des objets en matériaux non métalliques présentant, en comparaison des procédés indiqués ci-dessus, certains avantages, mais comportant un inconvénient important qui réside dans le fait que jusqu'à présent le nickelage chimique des articles en matériaux non métalliques est effectué, de façon préférée, sur des surfaces rugueuses. Lorsque l'état de surface d'objets non métalliques est amélioré et, surtout, lorsqu'il s'agit des surfaces polies, le nickelage chimique, comme en témoigne l'expérience, aboutit à des revêtements qui ne sont pas continus et se caractérisent par une faible adhérence au support. Ledit procédé, utilisable pour la réalisation d'un revêtement métallique, au nickel par exemple, sur des objets non métalliques consiste en ce qu'une surface dégraissée d'un objet à traiter est sensibilisée dans une solution acides de chlorure d'étain. On assiste alors à une adsorption superficielle des composés d'étain. La sensibilisation améliore la qualité de la métallisation ultérieure et contribue à une formation plus rapide d'un revêtement métallique continu. Ceci fait, la surface de l'objet à traiter subit l'activation dans une solution de chlorure de palladium dans l'acide chlorhydrique. Sur la surface traitée se fait l'adsorption des ions palladium servant comme catalyseurs dans la réaction de réduction chimique du métal de revêtement appliqué qui est le nickel. Après la sensibilisation et l'activation l'article traité doit être plongé dans une solution contenant les ions nickel, par exemple, dans une solution contenant le chlorure de nickel, l'hypophosphite de sodium et l'acétate de sodium. Lorsqu'on réalise le revêtement au nickel par ledit procédé on n'observe pas d'interdiffusion indispensable entre la sous-couche de l'article traité et la couche de nickel. En plus, la structure du revêtement ainsi obtenu étant amorphe, on n'arrive pas à assurer une adhérence suffisante du métal déposé à l'objet traité et à des propriétés physiques nécessaires du revêtement. C'est ainsi, par exemple, que le revêtement est caractérisé par une instabilité de propriétés et de composition chimique ainsi que de phases ; par une faible conductibilité électrique ; par une plasticité insuffisante une faible résistance à l'usure et à la corrosion , aussi ledit revêtement se prEte-il difficilement au micro-soudage et au soudage par thermocpmpression de même qu'à ltétamage et à la brasure au plomb et à étain et aux flux non acides utilisés pour assurer la solidité de l'objet. Actuellement les appareils radio-électroniques font largement appel aux résonateurs piézo-électriques à quartz constitués par une lame de quartz recouverte des deux cotés d'une couche de métal (or ou argent) servant d'électrodes du résonateur. Les couches en or ou en argent comportent des prises de courant métalliques réalisées en alliage de cuivre. On connaît un procédé de métallisation des lames piézoélectriques de quartz que l'on utilise dans la fabrication desdits résonateurs. Ce procédé consiste à apporter l'argent collia'al sur une lame piézo-électrique de quartz à une température de l'ordre de 4500C et appliquer par pulvérisation sous vide sur cette lame de quartz une couche d'or ou d'argent.L'apport de la pâlie d'argent à haute température statère indiepensable ponr accroître l'adhérence de la couche méta-llique appliquée à la lame de quartz et assurer la soudabilite des électrodes en argent ou en or. Cepdndant, t'apport d'argent à haute température diminue la stabilité.à long terme des paramètres des résonateurs à quartz et altère leurs caractéristiques électriques. Cela s'explique par le fait que le choc thermique apparaissant lors de l'apport du métal à haute température modifie la structure de la lame de quartz. Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients précités. Le but de l'invention est donc la mise au point d'un procédé permettant - d'effectuer le revêtement métallique des objets non métalliques, qui présentent toutes sortes de surfaces, y compris les surfaces polies - d'obtenir un revêtement métallique dont la force d'adhérence à la surface de l'objet non métallique est au moins de 2 kmm2 - d'appliquer aux objets non métalliques un revêtement sélectif sans pores ayant un pouvoir de résolution élevé - d'effectuer le revêtement au nickel ayant une grande force d'adhérence aux surfaces des lames de quartz piézo-électrique, tout en se basant sur un processus technologique simplifié - d'obtenir le revêtement au nickel des lames de quartz en évitant les frais liés à l'emploi des métaux précieux, or et argent l'invention a pour objet de mettre au point un procédé de réalisation d'un revêtement métallique sur des objets en matériaux non métalliques, y compris un revêtement au nickel sur des lames de quartz, permettant de réaliser une dense couche d'activateur-catalyseur assurant un revêtement métallique continu sans pores ayant un pouvoir de résolution élevé et une grande force d'adhérence aux objets de tout état de surface y compris les surfaces polies. Ia solution consiste en un procédé de revêtement métallique des objets en matériaux non métalliques suivant lequel la surface à métalliser est sensibilisée et activée dans une solution de chlorure de palladium afin de conférer à cette surface destropriétés catalytiques assurant la réduction du métal de revêtement sur ladite surface et ensuite, pour une déposition chimique d'un métal sur l'objet traité, on fait passer ledit objet à travers une solution contenant des ions de métal déposé, r.ais, d'après l'invention, avant de procéder à la sensibilisation dudit objet, on le soumet successivement au traitement à la chaux de Vienne et puis à l'acide nitrique alors que son activation est effectuée dans une solution contenant, outre le chlorure de palladium, le chlorure de sodium, la surface traitée étant chauffée à 300-650 C après la métallisation. Gr ce au procédé, conforme à l'invention, il est possible d'obtenir sur des objets non métalliques avec, pratiquement, tout état de surface, y compris les surfaces polies, un revêtement métallique continu sans pores ayant un pouvoir de résolution élevé et une grande force d'adhérence à la surface traitée. Il est avantageux de chauffer l'objet traité dans un milieu de gaz inerte. Une variante de mise en oeuvre de l'invention consiste à chauffer l'objet traité, sous vide. Grâce à l'exécution d'une des opérations prévues par le procédé, conforme à l'invention, il s'avère possible dans les conditions sus-indiquées d'éviter l'oxydation du revêtement métallique lors de la chauffe. En plus, il est avantageux d'obtenir un revêtement au nickel sur des lames piézo-électriques de quartz par déposition chimique en utilisant le procédé, conforme à l'invention, la lame de quartz métallisée au nickel devant être chauffée à une température de 300 à 4700C. Le procédé, conforme à l'invention, permet de réduire de 5 fois la durée du cycle technologique de métallisation des lames piézo-électriques de quartz nécessaire pour la fabrication des résonateurs piézo-électriques à quartz. Le procédé de métallisation au nickel des lames de quartz, conforme à l'invention, permet de ne pas utiliser l'or ou l'argent, très couteux, en fabriquant, à partir des lames de quartz métallisées au nickel, des résonateurs à quartz dont la stabilité à long terme est de 1,5 fois supérieure à celle des résonateurs à quartz du type connu. D!autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description du procédé et de plusieurs exemples de réalisation suivants Le procédé selon l'invention peut être utilisé pour l'application aux objets en matériau métallique et non métallique des revêtents métalliques tels que les revêtements au nickel, cobalt, cuivre, palladium ou en alliage nickel-tungstène. Cependant, vu le fait que la métallisation des métaux peut se faire par plusieurs procédés différents et ne présente pas de difficultés notables, nous anones, dans ce qui subit, examiner le cas de métallisation des articles en matériau non métallique tel que le verre. On constate qu'il est avantageux detraiter la surface de l'objet tout d'abord par une suspension de chaux de Vienne qui, comme on le sait, est un mélange d'un oxyde de calcium et d'un oxyde de magnésium pris dans un rapport pondéral 1 : 1 L'expérience a démontré qu'en traitant la surface par la chaux de Vienne on obtient d'unepart un décrassage très poussé de la surface, un dégraissage, et d'autre part, à la suite de la réaction alcaline due à la suspension de chaux de Vienne, un développement du microrelief de la surface. Il y a lieu de noter que ces mesures n'altèrent pratiquement pas l'état de surface. deci fait, la surface est traitée par une solution d'acide sulfurique et de chromate rouge en vue d'enlever les microencrassements se trouvant sur la surface traitée tels que les traces de différents métaux et des composés organiques. Toutefois, le traitement par ladite solution ne donne pas de résultat désiré : des micro-impuretés métalliques peuvent rester à la surface. Par conséquent, on propose de procéder à un traitement supplémentaire de la surface à métalliser en utilisant a cet effet 9;n acide nitrique concentré. Une analyse de la surface après le traitement selon l'invention montre que pratiquement les micro-impuretés disparaissent totalement et la surface devient parfaitement hydrophile. Unefois que l'objet traité est débarassé des encrassements, il est nécessaire de rendre la surface de l'article à métalliser catalytiquement active, c'est-à-diré créer une dense couche continue d'activateur-catalyseur permettant d'obtenir ultérieurement un revêtement métallique continu sans pores ayant un pouvoir de résolution élevé et une grande force d'adhérence, par exemple, à une-surface polie d'un objet en matériaux non métallique. La première opération visant la création de cette couche d'activateur-eatalyseur est la sensibilisation de la surface traitée d'un objet en verre. De manière générale, la sensibilisation s'effectue par le traitement de la surface à l'aide d'une solution de chlorure d'étain dans l'acide chlorhydrique. Ceci donne lieu à l'adsorption des composés d'étain par la surface de l'objet. Après la sensibilisation, la surface traitée subit une opération d'acvivation qui permet de lui conférer des propriétés catalytiques assurant ultérieurement la réduction, du métal de revêtement appliqué à cette surface. Pour réaliser l'activation on utilise habituellement une solution de chlorure de palladium dans l'acide chlorhydrique. On a trouvé que l'augmentation du pE de la solution destinée à l'activation et au maintien du palladiumSdans la partie anionique du composé de palladium se traduisent par l'intensification de l'activation, c'est-à-dire par ltadsorption des composés de palladium par la surface traitée. Le fait que le maintien du palladium dans la partie anionique de la molécule améliore l'activation, ressortira mieux si l'n prend en considération le fait que la surface traitée, le verre, est couverte de groupes hydroxyles dans lesquels la densi é électronique est déplacée de l'hydrogène vers l'oxygène, il s' n suit que la surface traitée se trouve chargée positivement. C'est ainsi qu'en vertu de l'attraction des particules à charges oposees on voit augmenter l'adsorption des composés de palladium par li surface traitée. A la solution de l'activation indiquée ci-dessus on propose, selon l'invention, d'ajouter du chlorure de sodium en quantité de 0,3-3,0 g/l permettant de maintenir de façon stable les ic Ls palladium dans la partie anionique du composé complexe de palladium en solution et, lors de l'augmentation du pH de la solution au-del2 de 3, de conserver les composés de palladium à l'e'tat dissous. On a effectué des études de microscopie électronique, de photocolorimétrie et de radio-activité de la couche activateurcatalyseur (composés d'étain et de palladium adsorbés-) à la surface d'un objet, par exemple, en verre. Les résultats des études entreprises ont démontré que la solution, employée selon l'invention, augmente sensiblement la quantité de composés d'étain et de palladium adsorbés et contribue à la formation d'un revêtement métallique continu sans pores ayant un pouvoir de résolution élevé et une grande force d'adhérence aux objets de n'importe quel état de surface y compris les surfaces polies. Après le traitement de la surface indiqué ci-dessus on fait passer l'objet en matériau non métallique à travers une solution contenant des ions de métal du revêtement à appliquer, par exemple, d'un revêtement au nickel. Cette solution (pour un revêtement au nickel) a la composition suivante : le sulfate de nickel ou le chlorure de nickel ; l'acétate de sodium soit un autre additif tampon, l'liypophosphate tétrasodique. On propose, selon l'invention, de soumettre l'objet métallis, par exemple, au nickel, au traiterent thermique, c'est-à-dire le chauffer à une température de 300-650 C dans un milieu de gaz inerte ou sous vide. On a choisi le gaz inerte ou le vide pour la chauffe de l'ouvrage métallisée compte tenu du fait que dans ces conditions on vite ltoxydation du revêtement obtenu. On a trouvé que le traitement thermique entraine la diffusion des éléments du revu tement obtenu dans l'objet trait, et conduit à la transformation de la structure amorphe en structure cristalline ce qui, par conséquent, augmente la force d'adhérence du revêtement métallique à 1 surface de l'objet traité et améliore los propriétés physique du revêtement. La plage de températures indiquée plus haut (300-650 C) est choisie en raison du fait qu'à une température inférieure à 300 C on n'arrive las a obtenir l'augaentatlon de la force d'adhérence du revêtement à l'objet, ni la transformation de la structure amorphe du revêtement en une structure cristalline, ce qui veut dire qu'il ne se produit pas d'amélioration de la conductibilité électrique, de la résistance à l'usure, de la Micro-dureté, de la soudabilité. A une température dépassant 6500C la structure de l'objet traité peut subir des modifications néfastes fissuration, coagulation du revêtement métallique, c'est-à-dire un grossissement de sa structure. Le procédé de métallisation des objets en matériaux non métalliques, selon l'invention, est applicable à la fabrication, par exemple, des résonateurs piézo-électriques à quartz, des photopochoirs métallisés. L'expérience a montré que le procédé, selon l'invention, permet de renoncer à l'utilisation des métaux précieux (or et argent) ; de diminuer en moyenne de 10 fois la durée du cycle technologique de métallisation et d'abaisser les frais de main-d'oeuvre ; d'augmenter de 8 fois la quantité de produits fabriqués au mètre carré de surface de production ; de créer des conditions favorables pour la mécanisation et l'automatisation du processus de fabrication - d'éviter l'utilisation des matières toxiques - de ne pas faire appel à des équipements coûteux ce qui permet de réduire non seulement les investissements mais-aussi les frais d'entretien ; d'augmenter la stabilité à long terme des ouvrages finis. le procédé, conforme à l'invention, permet d'augmenter d'environ deux fois la qualité et la solidité des produits fabriqués. Pour la fabrication des résonateurs piézo-électriques à quartz on doit pouvoir obtenir sur des lames piézo-électriques de quartz un revêtement au nickel. Le procédé pour l'obtention de ce revêtement est également prévu par l'invention. Ce procédé consiste en ce qu'une lame piézo-électrique de quartz est traitée par une suspension de chaux de Vienne et ensuite par l'acide nitrique. Ensuite, la lame est sensibilisée au moyen dune solution de chlorure d'étain dans l'acide clSorhydrisue contenant du chlorure de palladium et du chlorure de sodium. Après ce traitement la lame de quartz, est métallisée au nickel par un procédé connu, dans une solution contenant des ions nickel et, selon l'invention, la lame métallisée au nickel est portée 300-470 C. On a choisi la température de 4700C en tant que limite de chauffe, car au-delà de cette température on assiste à une n:odification IndIsirable de la structure de quartz. la couche de nickel obtenue se distingue par sa force d'adhérence à la lame de quartz se chiffrant au moins a L kg/mm2. Le procédé de réalisation atun revêtement métallique tel que le revêtent au nickel, au palladium, au cobalt, au cuivre et en alliage nickel-tungstène des objets non métalliques permet d'obtenir un revêtement sans pores tant continu que sélectif ayant une épaisseur inférieure à 500 A et plus, ainsi qu'une augmentation sensible de la force adhérence du revêtement au support (plus de 2,0 kg/mm2), une bonne brasure au plomb ct à l'étain et aux flux non acides, des propriétés physiques et chisliques stables, une plasticité et une solidité élevée des objets. Le revêtement obtenu peut être décapé facilement à l'aide d'un procédé photolithographique sélectif ayant, un pouvoir de résolution de 5 m.Les objets ainsi métallisés peuvent être recouverts d'autres couches de métal par électrolyse ou au moyen d'autres procédés. EXEMPLE 1. La surface de verre est dégraissée dans une solution alcaline ou dans un solvant organique (suivant l'origine chimique du matériau et le degré d'encrassement de la surface) et lavée avec soin à l'eau tiède. Ensuite la surface de verre est nettoyée avec de la chaux de Vienne (oxyde de calcium et oxyde de magnésium à un rapport pondéral 1 : 1) à l'aide d'un chiffon ou une brosse en vue de la dégraisser encore davantage et d'en augmenter l'activité par la suite du développement de son microrelief ; puis la surface de verre est lavée sous le jet d'eau tiède courante et se trouve, donc, totalement mouillée de façon uniforme.Cette opération terminée, la surface est nettoyée de nouveau pendant environ 5 minutes dans une solution de chromate rouge d'une composition suivante : 75 g de chromate rouge, 300 ml d'acide sulfurique concentré, après quoi elle est soigneusement lavée. Ceci fait, la surface de verre subit un traitement à l'acide nitrique concentré pendant 3-5 minutes à la température ambiante (afin d'éliminer les microencrassements) et est lavée sous le jet d'eau.Ensuite la surface est sensibilisée par une solution contenant, par exemple, 40 g/l de chlorure d'étain ; 40 ml/l d'acide chlorhydrique concentré (pendant 2-5 minutes) après quoi elle est lavée à l'eau, activée pendant 6 minutes dans une solution de chlorure de palladium dans l'acide chlorhydrique contenant, par exemple, 1-3 g/l de chlorure palladeux, 0,5-3,0 g/l de chlorure de sodium, le pH étant de 2,5-3,5, et lavée à plusieurs eaux par immersion. Les pièces sont alors nickelées par voie chimique dans une solution contenant, par exemple, 20 g/l de sulfate de nickel ou de chlorure de nickel, 10 g/l d'acétate de sodium, 10 g/l d'hypophosphate tétrasodique, le pH de la solution étant de 4,0-5,5 et la température de 72-92 C. Après la métallisation les pièces sont lavées à l'eau. Le recuit des pièces métallisées se fait à une température de 3000C dans un milieu de gaz inerte (argon, par exemple) pendant 3 heures en chauffant et refroidissant graduellement les pièces. Au besoin, on soumet le revêtement au nickel obtenu à un décapage photolithographique ou à un autre décapage quelconque. EXEMPLE 2. La surface d'un objet en sital est dégraissée en solution alcaline et lavée soigneusement à liteau Ensuite la surface de l'objet est nettoyc'-e avec une suspension de chaux de Vienne à l'aide d'un chiffon pour la dégraisser encore davantage et d'en augmenter l'activité à la suite du d'éveloppement de son micro-relief. lavée à l'eau, la surface de 'objet est traités à l'acide nitrique concentré pendant 3-5 minutes et lavée à l'eau de nouveau. Ensuite on procède r la sensIbilisation de la surface dans une solution contenant 40 g/l de bichlorure d'azote, 40 g/l d'acide chlorhydrique concentré : puis la surface traitée est activée pendant 6 minutes dans une solution de l'acide chlorhydrique contenant 1-3 g/l de chlorure palladeux et 0,5-0,3 1 de chlorure de sodium, le pH de la solution étant de 2,5-3,5. Une fois que ledit traitement de la surface d'unobjet n rital est terminée, on procède à sa métallisation au cobalt par voie chimique. A cet effet on utilise une solution contenant 3C gyl de chlorure de cobalt, 20 g/l d'hypophosphate tétrasodique, 200 g/l de tartrate de potassium, 50 g/l de chlorure d'ammonium, le pH de la solution étant de 9-10. Le traitement se déroule à une température de 90 C avec la vitesse de métallisation de 7 /h. Après un lavage à l'eau on chauffe l'objet métallisé au cobalt à 3500C pendant G heures. Le revêtement obtenu possède une adhérence élevée à la surface de l'objet traité et des caractéristiques indiquées précédemment. EXEMPLE 3 la surface d'une lame de verre est traitée comme indiqué dans les exemples 1 et 2 et ensuite on effectue la métallisation de la surface préparée : on réalise un revêtement au cuivre à partir d'une solution contenant 5 g/l de sulfate de cuivre, 250 g/l de tartrate de potassium, 7 g/l d'hydrate de sodium, 10 mg/l de formaldéhyde à 40%, le pH de la solution étant de 12,8 à une température de + 200C. Après un traitement thermique de la lame métallisée au cuivre effectué à une température de 3000C dans une atmosphère d'argon pendant 1,5 heures, le revêtement obtenu acquière les caractéristiques indiquées précédemment. EXEMPLE 4. ba surface d'un objet en céramique est traitée euccessivement à la chaux de Vienne, à l'acide nitrique, puis elle est se@eibilisée, activée pour recevoir ensuite par voie chisique un revêtement en alliage nickel-tungstène. A cet effet on fail appel à à une solution contenant 1 g/l de chlorure de nickel 0 g/1 l'hypophosphate tetrasodique. 10 g/1 de citrate de sodium, j1 de tungstate de sodium, le pn de la solution étant de 8,2 à une teny érature de 98 C. Après un lavage à l'eau l'objet revêtu d'un alliage nickel-tungstène est chauffé sous vide pendant 2,5 heures à une température- de 6000C. EXEMPLE 5. Après avoir effectué un traitement préliminaire comme décrit dans l'exemple 4 la surface d'une lame de verre est traitée par une solution contenant 5,4 g d'ammoniacate sodique de palladium, 0,3 g/l d'hydrazine, 33 g 1 d'éthylènediamine tétracétate de sodium, 35u ml/l d'ammoniac à 25% à une température de 80 C auprès un lavage à l'eau la lame due verre métallisée au palladium est chauffée pendant 1,) heures dans l'atmosphère de l'argon à une température de 3004a. Le revêtement au palladium obtenu est caractérisé par une adhérence élevee à la lame de verre et par les caractéristique, indiquées ci-dessus. EXEMPLE 6. Une lame piézo-électrique de quartz est dégraissée dans une solution alcaline, lavée à l'eau et, ensuite, nettoyée avec une suspension de chaux de Vienne et lavée de nouveau à l'eau Ceci fait, la surface de la lame est traitée par une solution de chromate rouge et ensuite par l'acide nitrique concentré. Lorsque la lame est soigneusement lavée à l'eau, on la soumet à la sensibilisation dans une solution contenant le bichlorure d'étain et l'acide chlorydrique concentré. Après un lavage à l'eau la surface de la lame de quartz est sensibilisée dans une solution de chlorure de palladium et de sodium dans l'acide chlorhydrique. La surface ainsi préparée de la lame de quartz subit une métallisation au nickel à partir d'une solution contenant 20 Wî de sulfate de nickel, 10 gél d'acétate de sodium, 10 g/l d'hypophosphate tétrasodique, le pH de la solution étant de 4 et la température de 72 C. lavée à l'eau, la lame de quartz métallisée au nickel est chauffée sous vide à une température de 4700C. L'adhérence du revêtement au nickel à la lame de quartz est d'au moins 2 kg/mm2. Un résonateur à quartz réalisé ultérieurement à partir de ladite lame piézo-électrique de quartz se distingue- par une stabilité élevée à long terme. D'après l'invention il convient d'utiliser des produits chimiques, connus sous la dénomination pures pour analyse" coppa) et de l'eau bidistillée ou déionisée. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention, en effet l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent REVE2iDICATIONS 1. Procédé de réalisation d'un revêtement métallique des objets en matériau non métallique, consistant en ce que la surface à métalliser est sensibilisée, activée dans une solution de chlorure de palladium afin de conférer à cette surface des propriétés catalytiques assurant la réduction du métal de revêtement sur ladite surface et ensuite, pour une déposition chimique d'un métal sur l'objet traité, on fait passer ledit objet à travers une solution contenant des ions du métal à déposer, caractérisé en ce qu'avant de procéder à la sensibilisation dudit objet on le soumet successivement au traitement à la chaux de Vienne et puis à l'acide nitrique alors que son activation est effectuée dans une solution contenant, outre le chlorure de palladium, le chlorure de sodium, la surface traitée étant chauffée à 300 - 650 C après la: : métallisation. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'après la métallisation l'objet traité subit une chauve dans un milieu de gaz inerte. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'après la métallisation l'objet traité subit une chauffe sous vide. 4. Procédé, selon la revendication t, de réalisation d'un revêtement au nickel des lames piézo-électriques de quartz, caractérisé en ce que l'on dyose par voie chimique sur ladite lame une couche de métal selon la revendication 1 et on chauffe la lame nickelée à une température de 300 - 470C.