La présente invention est un perfectionnement au brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3 606 )70. L'invention concerne en général les fixations d sécurité du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 271 040 et qui comporte un dispositif permettant de fixer de manière amovible une chaussure sur un ski et s1 opposant dans des limites prédéterminées à tous les mouvements relatifs entre la chaussure et le ski, c1est-à-dire à tout mouvement relatif ou longitudinal, latéral, à tout mouvement relatif de torsion et au décollement du talon de la chaussure par rapport au ski sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un dispositif maintenant la pointe de la chaussure. Non seulement, les fixations de ce type ne comportent qu'un petit nombre d'éléments simples, et de ce fait elIessont peu coûteuses, mais en outre elles réduisent les risques de fracture des jambes du skieur lorsque la pointe de la chaussure est en butée contre un obstacle qui stoppe son déplacement vers l'avant en cas de chute vers l'aval. Cependant, l'expérience montre que les fixations de sécurité du type décrit dans les brevets cités n'assurent pas toujours une liaison mécanique stable entre le ski et la chaussure en raison de la proximité des différentes surfaces de contact qui s'opposent aux mouvements relatifs de la chaussure et du ski. On a également constaté que ces fixations présentaient une tendance-å se désaligner pendant le réglage de la mise en place de la chaussure , et que de ce fait elles n' assuraient pas-correctement leur fonction. Les différentes formes de réalisation de la fixation de sécurité de l'invention comprennent un mécanisme à ressort qui peut être associé de manière amovible à une plaque relativement rigide pour établir une liaison mécaniquement stable, supérieure à celle pouvant ëtre assurée par les fixations classiques. Dans une forme de réalisation, l'ensemble constitué par les éléments mobiles est. monté à demeure soit sur la semelle de la chaussure, soit à l'intérieur de cette dernière. Cette disposition permet de réduire le prix des équipements, car une même chaussure peut store associée à une série de skis différents sans qu'il soit nécessaire de procéder à des opérations de montage longues et conteuses, ou à des réglages délicats nécessités par les désalignements des éléments essentiels des fixations. Dans une première forme de réalisation de l'invention, un levier pivotant est monté au voisinage d'une biellette longitudinale de liaison dont une extrémité est sollicitée par un ressort et dont l'autre extrémité comporte une rampe constituant un coin. Cette rampe est appliquée en contact glissant contre une surface complémentaire du levier. IPrsque la biellette se déplace, un bord extérieur du levier s'accroche à un élément correspondant d'une plaque fixe solidaire du ski ou se dégage de cet élément. Dans une autre forme de réalisation, la plaque montée sur le ski comporte une surface en biseau contre laquelle s'applique une surface en biseau complémentaire d'vn volet accouplé à un levier à ressort qui peut pivoter autour d'un axe transversal par rapport à l'axe du ski et à celui de la chaussure. Dans une troisième forme de réalisation, deux plongeurs à ressort disposés transversalement par rapport au ski s'appliquent chacun contre deux ailes verticales latérales d'une plaque fixée au ski. L'invention a donc pour objet une nouvelle fixation de sécurité permettant d'associer un ski et une chaussure sans que cette dernière soit maintenue par sa pointe, cette fixation pouvant tre montée-à demeure sur la semelle de la chaussure ou être logée à l'intérieur de la semelle. La partie principale de la fixation étant ainsi solidaire de la semelle de la chaussure, les éléments fixés au ski sont peu nombreux, et cette fixation peut être utilisée conjointement avec plusieurs skis différents sans qu'il soit nécessaire de munir ces derniers d'accessoires coûteux, et sans qu'il soit nécessaire de procéder à des réglages délicats. L'inventionlsera décrite en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif. Sur ces dessins la figure i est une vue en élévation latérale d'une chaussure de ski associée à un ski par une première forme de réalisation de la fixation de sécurité de l'invention, la figure 2 est une vue en plan montrant le dessus de la plaque solidaire du ski, ce dernier n'étant pas représenté sur cette figure, ainsi que la partie inférieure de la fixation représentée sur la figure 1; la figure 3 est une vue en élévation de la plaque du ski et de la fixation représentée sur la figure 1; la figure 4 est une vue en plan de la plaque du ski et de la fixation de l'invention, la chaussure n'étant pas représentée sur cette figure; la figure 5 est une vue en plan montrant la manière dont la fixation de la figure 4 se dégage de la plaque sous l'effet d'un effort de torsion appliqué à la chaussure;; la figure 6 est une vue en élévation latérale montrant la manière dont la fixation se dégage du ski-sous l'effet d'un effort tendant à décoller le talon de la chaussure de la surface du ski; la figure 7 représente une chaussure associée à un ski par une autre forme de réalisation de la fixation-de l'invention, la figure 7A est une coupe partielle selon la ligne 7A-7A de la figure 7; la- figure 8 est une vue en plan selon la ligne 8-8 de la figure 7; la figure 9 est une élévation frontale de-la plaque du ski et de la fixation représentée sur la figure 7; la figure 10 est une élévation latérale d'une autre forme de réalisation de-la fixation de l'invention; la figure il est une vue en plan de la fixation représentée sur la figure 10;; la figure 12 est une élévation frontale par l'arrière montrant la chaussure, le ski et la fixation représentée sur la figure 11, et, la figure 12A est une coupe transversale partielle et à grande échelle, montrant le bouton de commande et le dispositif à ressort de la fixation représentée sur la figure 12. Dans la fixation de sécurité de l'invention représentée sur les figures i à 6, l'ensemble amovible qui comprend le mécanisme 1 à levier et à ressort est monté à demeure soit sur la semelle 2 d'une chaussure de ski 5, soit directement à l'intérieur de cette semelle. Une platine 4 contenant et protégeant le mécanisme 1 est fixée contre la surface inférieure de la semelle 2 de la chaussure et elle peut reposer sur la face supérieure d1un étrier 49 fixé lui-mEme sur la face supérieure du ski 5.L'étrier t est constitué par une plaque dont les deux bordslatéraux sont relevés verticalement pour constituer des joues de verrouillage 50 sur lesquelles peut s'accrocher le mécanisme I1de manière que cet étrier s'oppose aux mouvements longitudinaux et latéraux, aux mouvement s de torsion et au soulèvement du talon de la chaussure 3 par rapport au ski 5. Les joues de verrouillage 50 sont en général disposées à l'arrière du point d'appui de la force tendant à soulever le talon de la chaussure, ce point étant décalé vers l'arrière par rapport à la chaussure d'une distance variable selon la flexibilité de la semelle. En général, dans une chaussure classique, ce point est situé au niveau de l'éminence métatarsienne du pied du skieur.Lorsque la semelle est rigide, ce point d'appui est voisin de la pointe de la chaussure Plusieurs trous 49' sont percés dans la plaque de l'étrier 4g et permettent de le fixer par des vis sur la face supérieure du ski 5. Les deux extrémités de l'étrier 49 dépassent latéralement de part et d'autre de la semelle de la chaussure et comprennent les joues ou pattes d'accrochage verticales qui sont symétriques par rapport à l'axe longitudinal de la chaussure v. -Lorsque larchaussure rapose sur le ski, les joues de verrouillage 50 sont chacune placées sur le côté d'un levier correspondant 12 qui constitue un élément du mécanisme 1, ce dernier comportant- 'deux leviers 12. tes deux leviers 12 sont placés sous la platine 4, ils sont normaIementparallèles'et ils sont articulés par leur extrémité arrière-chacun sur un pivot vertical constitué par un rivet 13. Ils peuvent pivoter autour du rivet th correstondant de manière'à s' écarter latéralement l'un de a- l'autre -et/s'accrocher -sur les joues verticales de verrouillage ml 50/ase rapprocher l'un de l'autre pour se dégager de ces dernières.Ce mouvement pivotant des leviers 12 est commandé par une biellette de liaison 51 constituée par une plaquette dont l'extrémité arrière est accouplée par un mécanisme élastique de verrouillage 7. Une partie des bords de la platine 4 est relevée pour constituer une nervure 4' orientée vers le haut et qui écarte sa surface supérieure de la semelle de la chaussure 3 d'une distance suffisante pour loger les leviers de verrouillage 12 et la biellette de liaison 51. L'extrémité arrière de la biellette de liaison 51 comporte deux pattes relevées 21 disposées de part et d'autre d'une encoche centrale 22. Les deux pattes verticales 21 supportent un axe tranversal 23. Une tige 24 du mécanisme élastique 7 est articulée par son extrémité avant sur l'axe transversal 23. La partie arrière de la platine 4 comporte également deux pattes relevées verticales 25 disposees de part et d'autre des pattes verticales 21 de la biellette, parallèlement à ces dernières.Un écrou de réglage 26 est vissé sur l'extrémité arrière de la tige articulée 24, et une plaquette 27,qui peut glisser contre -la -face arrière dés pattes vertieales 25 de la platine,est poussée vers l'avant par un ressort à compression 28 dont 3'extrémité arrière s' appuie contre l'écrou de réglage 26.Le corps de la t4ge 24 peut comporter des graduations conStituées par des lignes, 'des chiffres etc. (non représentées) et l'écrou 26 comporte un index 60 dont la position indique la compression imposée au- ressort 28. Conre on le voit en particulier sur les figures 1 et 6y les bords arrière des pattes verticales 25 de la platine eomportent deux surfaces de portée raccordées 'par un arrondi et qui, lorsqu'on fait pivoter manuellement la tige 24, déterminent la position de verrouillage représentée en trait plein sur la figure 1 et la position de déverrouillage représentée en pointillés sur cette mAeme figure. On voit sur la figure 4 que les bords extérieurs des leviers pivotants 12 passent chacun dans une ouverture 31 ménagée dans la nervure 4'-constituée par le bord relevé de la platine 4. A l'arrière de cette ouverture, le bord de la nervure 4' limite le pivotement des leviers 12 vers l'extérieur Des languettes 32 dirigées vers l'intérieur sont découpées dans les leviers 12 et guident ces derniers entre la platine 4 et la semelle 3; mAme lorsqu'ils sont totalement écartés vers l'extérieur. Chaque levier 12 comprend également une surface inclinée 58 constituant un coin qui coopère avec une surface complémentaire 52 de l'extrémité avant de la biellette de liaison 51. Deux bossages 35 et Do orientés vers le haut sont emboutis dans la platine 4 et sont engagés dans des encoches correspondantes 37 et 38 de la biellette. te de liaison 51 de manière à guider longitudinalement cette dernière par rapport à la platine 4. Le ressort à compression 28, par l'intermédiaire de l'axe transversal 23 et des pattes arrière 21 de la biellette de liai son, appliqué les rampes inclinées 52 contre les surfaces complémentaires 58 de- l'extrémité des leviers 12, et la réaction écarte ces derniers vers l'extérieur en raison de l'effet de coin assuré par les surfaces 58 et 52. La - forme des joues verticales de verrouillage 50 de l'étrier 49 fixé sur le ski est visible sur les figures 3 et 5. Comme on le voit sur la figure 3, la partie supérieure de chaque joue 50 est arrondie selon un arc dirigé vers l'intérieur de manière que la partie 41 de la joue 50 disposée au-dessus de la platine 4 fixée à la'chaussure soit évasée vers le haut et vers l'extérieur, et que la section 42 de la joue dans laquelle s'engage le levier 12 correspondant engagé dans la platine 4 soit inclinée vers le haut et vers l'intérieur. Comme on le voit sur la figure 5t les faces extérieures des joues verticales 50 comportent une section mâle curviligne 43. Ces sections sont symétriques par rapport à l'axe du ski 5 et stengagent dans des évidements complémentaires 60 des tords correspondants des leviers 12. Les deux surfaces curvilignes 43 sont reliées par une surface rectiligne 44. Pour chausser le ski 5, le skieur place le dispositif arrière 7 en position de déverrouillage en relevant la tige 24 à la- position représentée en pointillés sur la figure 1. Les surfaces en coin 52 de la biellette de liaison 51 se dégagent des surfaces compléméntaires 58 des leviers 12,et ces derniers peuvent pivoter librement verst'intérieur autour de leurs axes 13. Le skieur place alors la chaussure 3 en engageant les surfaces femelles 60 des leviers 12 entre les bords supérieurs des joues de verrouillage 50 de l'étrier. L'évasement des sections supérieures 41 facilite l'introduction des leviers 12. La semelle de la chaussure repose alors sur la face supérieure plane de l'étrier 49. Le skieur abaisse alors la tige de verrouillage 24 en la faisant pivoter vers le bas jusqu'à sa position représentée en trait plein sur la figure 1. De ce fait, le ressort 28 applique les rampes 52 contre les surfaces complémentaires 58 dé manière que les bras 12 s'écartent et viennent s'appliquer contre les joues de verrouillage 50,comme on le voit sur les figures 1, 2, 3 et 4. Un élément, tel qu'une goupille non représentée,peut tertre introduit dans deux trous alignés 25' des pattes verticales 25 de la platine 4 pour empêcher le pivotement accidentel de la tige 24 vers le haut.La chaussure 3 reste ainsi associée au ski jusqu'à ce que le skieur déverrouille volontairement le dispositif 7, ou jusqu 'à ce qu'une chute exerce un effort suffisant sur la fixation pour que cette dernière se dégage automatiquement. Lorsque la fixation est verrouillée (figures 1, 2, 3 et 4) les mouvements de torsion ainsi que les mouvements longitudinaux et latéraux de la chaussure 3 par rapport au ski sont inhibés par le contact des surfaces femelles 60 des leviers 12 contre les sur- faces mules 43 des joues de verrouillage 50 de l'étrier. En outre, le décollement du talon est empêché en raison du fait que toute tendance de la platine 4 à se soulever par rapport aux surfaces inclinées 42 des joues de verrouillage 50 augmente le frottement entre ces éléments.Lorsqu'un effort esnessif est Gransmis par la chaussure à la fixation, les leviers 12 transmettent, par l'intermédiaire des surfaces complémentaires-58 et 52,une force dirigée vers l'avant suffisance pour vaincre la compression du ressort 28. Cette force élastique peut être réglée à la valeur de déverrouillage désirée au moyen de l'écrou 26. Il faut également noter que la force longitudinale nécessaire à provoquer le décrochage est déterminée par le rapport de la longueur des surfaces curvilignes 43 des joues de verrouillage 50à la longueur-de la surface rectiligne 44, cette force variant en proportion directe de ce rapport. Lorsqu'un effort de torsion excessif est transmis par la chaussure à la fixation, les surfaces femelles 60 des leviers 12 sont repoussées par les surfaces mAles 43 des joues de verrouillage 50 contre l'effort exercé par le ressort 28, et la chaussure se dégage librement du ski comme on le voit sur la figure 5. Lorsqu'uneforce excessive tendant à décoller le Galon est transmise à la fixation, les surfaces 60 sont repoussées vers l'intérieur par les surfaces intérieures 42 des joues de verrouillage 50, également contre la compression du ressort 28, et la chaussure se dégage du ski, comme on le voit sur la figure 6. Les figures 7 à 9 représentent une autre forme de réalisation de la fixation-de l'invention. La chaussure 100 comprend une empeigne 101 et une semelle 102. Elle est associée à un ski 103 par une fixation & sécurité 104. Cette dernière comprend un dispositif 113 à plongueurs mobiles solidaires de la semelle de la chausser^, et un étrier 105 fixé à demeure sur le ski 103, par exemple par des vis 115. Le~dispositif-11) associe à l'étrier 103 s'oppose aux mouvements longitudinaux, latéraux, aux mouvements de torsion et de soulèvement de la chaussure par rapport au ski. La semelle 102 de la chaussure 100 comprend un logement dans lequel est engagé le dispositif à' plongeurs 113. Ce dernier comprend un corps tubulaire 1 o8 partiellement taraudé qui est engagé dans le logement de la semelle et fixé par exemple par collage. La partie centrale du corps tubulaire est taraudée sur environ un tiers de sa longueur totale, et deux disques filetés extérieure- ment 109 sont vissés chacun d'un côté de la section taraudée. E! vissant ou en dévissant les disques filetés 109, on peut ré régler la force de verrouillage de la fixation. Le dispositif 113 comprend également deux ressorts 110 disposés dans le corps tubulaire et deux plongeurs macles 111 dont les extrémités extérieures arrondies comportent une-fente radiale 112. 1! extrémité intérieure de chaque plongeur 111 est fixée à l'extrémité extérieure du ressort 110 correspondant, et de même l'extrémité in térieure de ce dernier est fixée à la face correspondante du disque fileté 109 voisin. Les diamètres extérieurs des plongeurs 111 et des ressorts 110 sont légèrement inférieurs au diamètre inté-rieur du corps tubulaire 108 de manière que les plongeurs puissent coulisser dans le corps tubulaire.Le dispositif 113 est reglé pour que les extrémités encochées des plongeurs 111~dépassent d'une distance prédéterminée les bords latéraux de la semelle 102.- Les encoches 112 des plongeurs 111 sont d'une largeur suffisante pour qu'on-puisse faire tourner ces derniers au moyen d'un tournevis -ou d'une pièce de monnaie un peut ainsi déplacer les plongeurs 1I vers l'intérieur ou vers l'extérieur en les faisant tourner^dans un sens ou dans l'autre pour régler la compression des ressorts à la valeur désirée lorsque la fixation î04 est verrouillée.Des repères non représentés peuvent astre gravés sur la surface extérieure des plongeurs 111 pour indiquer au skieur le tarage de la compression du ressort. Comme on le voit sur la figure 9, l'étrier 105 comprend deux joues latérales 114 orientees vers le haut comportant chacune une section inférieure 106 inclinée vers l'intérieur et une section supérieure 107 inclinée vers l'extérieur. La section inférieure 106 de chaque Joue 114 comprend une empreinte concave 116 dans laquelle peut s'engager'l'extrémité encochée du plongeur 111 correspondant lorsque la fixation 104 est verrouillée. La tête des plongeurs 111 est sphérique, et elle est complementaire de l'empreinte 106 des joues 114.La section supérieure -107 de chaque joue 1i4 est notablement plus longue que la section inférieure 106, et de même la section supérieure est inclinée vers ltexté- rieur d'un angle plus faible que l'angle d'inclinaison vers l'intérieur de la section inférieure 406, ce qui facilite l'insertion des plongeurs dans l'étrier 105. Pour engager volontairement le dispositif 113 à plongeurs de la fixation 104 dans l'étrier 105 solidaire du-ski, le sieur engage la chaussUre latéralement dans l'étrier i04 de manière que la tête extérieure d'un des plongeurs 11 > 1 s'engagé derrière la paroi inclinée vers l'intérieur 106 d'une des Joues latérales de l'étrier- 105 et que la tAeté de l'autre plongeur 711 s'applique contre la paroi 107 inclinée vers l'exté- rieur de l'autre joue verticale de l'étrier 105.Grâce à la plus grande longueur et à la plus faible inclinaison de la paroi 107 de l'étrier 105 et du fait que le bord opposé de la chaussure repose sur la partie avant du ski, le second plongeur 111 peut être facilement abaissé et verrouillé dans-l'étrier Enconditions normales, la longueur du bras de levier est -insuffisante pour que la fixation se déverrouille accidentellement sous l'effet d'un effort de torsion normal. Lorsque les plongeurs 111 sont emboîtés dans l'étrier, les ressorts à compression 110 les repoussent axialement vers l'intérieur jusqu'à ce qu'ils soient accrochés entre les deux parois relevées 106 de l'étrier. Ce verrouillage résiste aux mouvements longitudinaux et 'latéraux, aux mouvements de torsion t s'oppose au soulevement du talon de la chaussure tant que la puissance de verrouillage reste inférieure à l'effort engendré par une chute et qui provoque une compression additionnelle des ressorts 110 autorisant les plongeurs 114 à se dégager de l'é- trier 105. Les figures 10 à 12 représentent une autre forme de réa lisation dé la fixation de' l'invention. -Ces figures représentent la partie arrière d'une chaussure de ski qui comprend une empeigne 201 et une semelle 202. La chaussure =est fixée sur-un ski 203 par un dispositif de sécurité 204. Ce dernier-comprend un ensemble mobile 220 solidaire de la chaussure et une plaque 205 fixée à demeure sur le ski 203. La plaque 205 comprend un chanfrein curviligne 206 contre lequel s'appliqueune surface curviligne complé mentaire 207 d'un volet pivotant 216 constituant un élément de l'ensemblé mobile 220 solidaire de la chaussure.Le bord supérieur de la plaque 205 est plus large que son bord inférieur,Qomme on le voit sur les figures 10 et 11, de manière que la surface de portée 207 du volet 216 se verrouille- lorsque le dispositif mobile 204 est placé à la position ae blocage. La plaque 205 est fixée, par exemple, par des vis 213 sur la face supérieure du ski 203. Le volet pivotant 216 est articulé sur une tige transversale 208. qui tourne dans des paliers 219 fixés dans les deux parois latérales de la semelle 202. Un ressort hélicoidal 209 est fixé par une de ses extrémités à la tige 208, et par son'autre extrémité coudée 213 sur un bouton de réglage 210 monté sur l'extrémité correspondante de la tige 208. Comme on le voit sur la figure 12A, le bouton 210 comporte un poussoir à ressort 212 qui peut s'engager- dans un-des crans 214 ménagés dans la face-voisine d'un plateau annulaire 221 monté sur-la face extérieure de la semelle 202. Le plateau 221 comporte un trou central qui permet le passage du bras extérieur 213 du ressort 209 , et il empêche le bouton 210 de tourner librément lorsque la fixation a été réglée. Lorsqu'on fait tourner le bouton 210, le plongeur 212 tombe successivement dans les crans 214 du plateau annulaire 22,ce qui permet de régler la tension du ressort 209 pour que la-fixation se dégage automatiquement en cas de chute. Le bouton 210 est plaqué contre le plateau 221 par la tension du ressort hélicoïdal 209. Le bord avant de la plaque fixe 205 (figures 10 et 11) comporte un chanfrein curviligne 217 complémentaire d'un bec-convexe 218 disposé à l'intérieur de la-semelle 202 et qui s' oppose aux déplacements longitudinaux, latéraux, aux mouvements de torsion et aux déplacements verticaux de la chaussure par rapport au ski, en condition normale. Pour chausser le ski ou le détacher volontairement, le skieur actionne le volet 216 par l'intermédiaire d'un levier 211 solidaire de l'extrémité de la tige 208 opposée au bouton moleté 210. il peut actionner ce levier 211 soit à la main,soit en plaçant la pointe d'un boston de ski dans un-évidement 215 du levier 211 de manière à faire basculer ce dernier et à écartée le volet 216 de la plaque fixe 205. La semelle 202 de la chaussure comporte des évidements et des logements recevant les différents éléments de ltensemble mobile 204. En outre, une encoche centrale rectangulaire 222,re présentéeen pointillés sur la figure 1,est découpée dans la partie arrière de la semelle 202. Cette encoche est disposée entre la base du bec 218 qui porte contre la plaque fixe 205 et se prolonge jusqu a l'arrière du talon de la semelle. De ce fait, lorsque la chaussure se déplace vers l'avant par rapport au ski, la section arrière de la semelle n'empoche pas cette dernière de se déplacer parallèlement à la surface du ski.On voit qu'en cas de chute, tout effort dangereux surmonte la tension du ressort ?09 et que de ce fait, le volet 246 pivote vers l'arrière et se relève,ce qui permet à la plaque 205 de se dégager à la fois du volet et du bec 218 solidaire de la semelle. La fixation de l'invention n'exige pas la présence d'une pièce maintenant la pointe de la chaussure, et de ce fait,la fixation 204 peut astre placée à un point quelconque en avant du talon de la chaussure et à l'arrière du point d'appui de la force tendant à décoller le talon de la chaussure. Il- va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Fixation de sécurité destinée à associer dans des conditions normales une chaussure de ski à un ski par retenue de cette dernière par un point situé à- l'arrière' de l'éminence métatarsienne du skieur, la chaussure n' étant pas reter > te par sa pointe, cette fixation étant caractérisée en ce qu'elle comprend un élément fixé à demeure sur le ski, et un mécanisme élastique mobile monté à demeure sur la chaussure et pouvant s'accrocher de manière amovible sur l'élément fixe solidaire du ski dans une zone situee à l'arrière de l'éminence métatarsienne du pied du skieur, de manière à s'opposer normalement aux déplacements longitudinaux, latéraux,aux mouvements de torsion et aulx mouvements verticaux du talon de la chaussure par rapport au ski. 2 - Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que lor-squ'elle est déverrouillée, aucun obstacle ne stop- pose au déplacement longitudinal de la chaussure par rapport au ski. 3 - Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément solidaire du ski comprend une-première- et une seconde joue orientées verticalement et disposées de part et d'autre de la chaussure, chaque joue comportant une section orientée vers l'intérieur et délimitant une surface de portée pouvant être associée de manière amovible avec le mécanisme mobile. - - Fixation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le mécanisme mobile comprend un élément tubulaire fixé transversalement dans la chaussure, un premier plongeur disposé dans l'élément tubulaire, un second plongeur coulissant engagé dans l'élément tubulaire et opposé au premier plongeur, et un dispositif à ressort fixé sur les deux faces opposées du premier et du second plongeur de manière à pousser le second plongeur contre la surface de la portée intérieure de la joue verticale correspondante. 5 - Fixation selon la revendication 3, caractérisée en ce quia surface de la portée de la joue verticale-coopérant avec le second plongeur est concave, le second plongeur comportant une tête hémisphérique convexe complémentaire de ladite portée concave, de façon qu'il se verrouille de manière amovible dans la joue verticale correspondante. 6 - Fixation selon la revendication 4, caractérisée en ce que le second plongeur comporte une rainure de réglage permettant de le faire tourner de manière qu'il enbraSne le premier plongeur par l'intermédiaire du ressort et le fasse tourner également pour régler la force élastique appliquant la tête sphérique du second plongeur dans la portée concave delta joue verticale correspondante. 7 - Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément fixé à demeure sur le ski comprend une première surface inclinée vers le bas et vers l'intérieur et reliée à une se conde surface inclinée vers le bas et vers ltextérietlr, et en ce que cet élément est fixé sur la partie-centrale de la surface suprieure du ski. 8 - Fixation selon la revendication 6, caractérisée en ce que le mécanisme élastique mobile comprend une tige rotative transversale monte dans la chaussure, un volet pivotant solidaire de la tige et comportant une surface chanfreinée orientée vers l'avant et vers l'extérieur et pouvant s'appliquer de manière amovible contre la première surface de portée de l'élément solidaire du ski, un organe de réglage mobile par rapport à la tige et un ressort fixé sur la tige et relié à l'organe de réglage de manière-qu'il exerce une force élastique tendant à appliquer~ le volet pivotant contre l'élément fixe solidaire du ski. 9 - Fixation selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'organe de réglage est un bouton moleté et en ce que le mécanisme mobile comprend en outre un levier relié à l'extrémité de la tige opposée au bouton moleté, un plateau annulaire fixé à la chaussure coaxialement à la tige et comportant plusieurs encoches , et un plongeur à ressort coulissant dans le bouton et pouvant s'engager sélectivement dans chacune des encoches lorsque le bouton tourne autour de la tige, de manière à verrouiller ce dernier dans une position angulaire pré-réglée correspondant à une force de verrouillage prédéterminée. 10 - Fixation selon la revendication'8, caractérisée en ce que la chaussure comporte une rainure centrale arrière de manière qu'elle puisse se déplacer longitudinalement par rapport au ski lorsque la fixation est déverrouillée, la paroi avant de la rainure comportant un bec incline orienté vers l'arrière et délimitant une surface complémentaire de la seconde surface de portée de l'élément fixé au ski, de manière que le bec et la secondè surface de portée de l'élément fixé sur le ski coopèrent pour s'opposer aux déplacements longitudinaux, latéraux, aux mouvements de torsion, et aux mouvements verticaux du talon de la chaussure par rapport au ski.