La - présente invention concerne les obwuraNeUtS de piges de forage. Il est souvent nécessaire, sur les obturateurs de tiges de forage normalement en place sur une texte de puits, de remplacer les plongeurs d'obturation, ou du moins leurs éléments d'é étanchéité. On s'est efforcé de façons diverses dans le passé de parvenir à ce résultat, et les brevets des Etats-Unis d'Améri- que no 2 752 119, no 2 912 214 et no 3 272 222 en fournissent des exemples. Dans les obturateurs de tiges de forage de la technique antérieure, les plongeurs d'obturation sont actionnés normalement par le circuit hydraulique principal, et un circuit hydraulique indépendant rapproche ou écarte leurs capuchons du corps de l'obturateur.Ces dispositifs exigent des tubes télescopiques acheminant le fluide hydraulique nécessaire pour déplacer le capuchon par rapport à son plongeur, et la surface externe de ces tubes est polie ou lisse de façon à maintenir leur étanchéité au cours de leur mouvement télescopique. Ces surfaces lisses peuvent être éraflées, entaillées et ébréchées par les outils et les pièces venant heurter les tubes lorsque le capuchon est en position ouverte et le plongeur d'obturation à découvert. Lorsque ces détériorations sont graves, elles entrant nent bient8t la destruction des joints > ce qui provoque des fuites hydrauliques et un mauvais fonctionnement ou la mise hors service du dispositif. Dans ces obturateurs de la technique antérieure, l'utilisation de ce système hydraulique supplémentaire pour déplacer les capuchons par rapport à leurs plongeurs augmente en outre à ltexcès le poids total, et la force exercée pour amener le capuchon en contact étanche avec la tette d'éruption est relativement faible. Ce genre de réalisation exige également un nombre trop grand de joints d'étanchéité.Enfin, les tubes télescopiques utilisés dans ces dispositifs de la technique antérieure sont placés de manière à gêner et empêcher l'enlèvement latéral des plongeurs d'obturation de la vanne, ce qui rend très difficile et souvent impossible d,'enlever les plongeurs de l'obturateur inférieur, lorsquton a affaire à un assemblage de deux obturateurs montés verticalement l'un au-dessus de l'autre, sans effectuer au préalable cette opération sur l'obturateur supérieur. Selon l'invention, le capuchon du plongeur se déplace avec le cylindre d'un vérin hydraulique dont le piston relié au plongeur est bloqué par des organes d'suret élastiques intérieurs au piston lorsque la pression. hydraulique s'exerce sur la face externe de ce dernier. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 représente en élévation une forme de réalisation de l'appareil selon l'invention et montre le capuchon gauche dans la position correspondant à la mise à découvert du plongeur d'obturation et le capuchon de droite dans sa position fermée la figure 2 est une coupe de la partie gauche de l'appareil de la figure 1 et représente le capuchon et le plongeur dans leur position fermée la figure 2A est une coupe selon la ligne 2A-2A de la figure 2 la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 4 est analogue à la figure 2 et représente le plongeur en position ouyerte et le capuchon en position fermée comme la figure 2, cette vue est prise selon la ligne 2-2 de la figure 3 la figure 5 est analogue aux figures 2 et 4, mais prise selon la ligne 5-5 de la figure 3 ; elle montre le capuchon dans sa position correspondant à la mise à découvert du plongeur afin de permettre l'enlèvement et le remplacement de celui-ci la figure 6 est analogue à la figure 1 1 mais représente une variante de l'appareil la figure 7 est une vue selon la ligne 7-7 de la figure 8 et représente la partie gauche de l'appareil de la figure 6, le capuchon et le plongeur étant tous deux en position fermée et la fibule 8 est une coupe selon la ligne 8-8 de la figure 7. Sur les dessins, l'obturateur de tiges de forage A. selon l'invention est relié de façon classique à un tubage de puits P au moyen de boulons 10 ou autres organes de fixation appropriés qui traversent une bride7 de chaque partie de ce tubage et pénètrent dans le corps B de l'obturateur A. Ce corps B, de construction classique, comporte une cavité longitudinale centrale 12 alignée avec la cavité verticale du tubage P et deux perforations ou ouvertures latérales 14 (dont une est représen têe sur la figure 2) diamétralement opposées, traversant entièrement sa paroi et communiquant avec la cavité 12. Deux plongeurs d'obturation R de structure appropriée se déplacent chacun latéralement dans une des ouvertures 14 et comportent chacun un ensemble d'étanchéité approprié 15 en caoutchouc ou matière analogue.Ces obturateurs R peuvent se déplacer latéralement entre une position fermée (figure 2) dans laquelle ils interrompent le passage du fluide dans la cavité centrale 12 et une position ouverte normale (figure 4) correspondant au dégagement de la cavité 12 et permettant d'assurer le fonctionnement normal du puits. En outre, comme on l'explique plus loin en détail, l'obturateur A selon l'invention comporte deux capuchons H destinés chacun å un plongeur R qu'ils entourent de chaque côté du corps n de l'obturateur. Chacun de ces capuchons H est relié d'une part de façon amovible au corps B et,d'autre part,à un cylindre d'actionnement C par des boulons 18 et 20 (figure 1) ou autres éléments de fixation appropriés. Le cylindre C et le capuchon H se déplacent ainsi ensemble. Dans chaque cylindre C coulisse un piston D relié au plongeur R correspondant par une tige de piston 22 qui transmet au plongeur les mouvements du piston (figures 2 å 5). Comme on l'explique plus loin en détail, on envoie un fluide hydraulique sous pression vers le cylindre C, de pré férence par des conduits F-l (figures 2 et 4) et F-2 (figures 3 et 5) afin de déplacer le piston D et donc le plongeur R entre ses positions fermée et ouverte. En outre, lorsque le capuchon est séparé du corps B par dévissage des boulons 18, la pression de fluide s'exerçant dans le cylindre C le déplace par rapport au piston D (figure 5) afin d'écarter e capuchon H du corps B de l'obturateur et de découvrir le plongeur R, ce qui permet de l'enlever.Le fluide sous pression sert également à renvoyer le cylindre C en direction du piston D et donc à ramener le capuchon H vers sa position fermée (figure 4) ce qui permet de le fixer de nouveau au corps B de l'obturateur et d'utiliser ensuite normalement le plongeur R. Bien entendu, la présente description ne décrit de façon détaillée que la structure et le fonctionnement du plongeur R de gauche et de ses éléments, car la structure et le fonctionnement du plongeur de droite et de ses éléments sont sensiblement identiques. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 5, le plongeur R est de préférence sensiblement ovale (comme on l'explique en regard de la figure 8), mais il peut être cylindrique ou présenter toute autre forme lui permettant de se déplacer de manière appropriée dans son ouverture 14 du corps B. Le plongeur R est fixé de façon amovible à la tige de piston 22 au moyen d'un bouton 22a disposé dans une ou des fentes, par exemple la fente transversale 25 ou verticale 26 (figure 8). Le bouton 22a est plus large que la tige de piston 22 et s'ajuste dans une cavité 25a afin de maintenir de façon amovible le plongeur R sur la tige 22. Dans le montage représenté sur les dessins, notamment sur la figure 8, il est possible d'enlever le plongeur R découvert, soit latéralement,soit verticalement en fonction de l'espace disponible (figure 5). Le bouton 22a est carré ou rectangulaire sur la figure 8, mais il peut être rond ou présenter une autre forme du moment qu'il peut passer dans la cavité 25a lorsqu'il est relié au plongeur R. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 5, l'obturateur A présente de préférence la même structure de chaque côté du corps B. Le capuchon H de gauche est traversé par deux prolongements ou tiges 30 et 31 qui partent du corps B et pénètrent dans le:ylindre C en traversant le piston D, comme on le détaille plus loin. La tige 30 se visse au moyen d'un filetage 30a dans le corps B et sort de ce corps pour servir partiellement de support au capuchon H lorsqu'il est à découvert (figure 5). La tige 31 est reliée au corps de la même façon par un filetage 31a et constitue l'autre support du capu chon H découvert. L'étanchéité des filetages 30a et 31a est assurée par des joints appropriés 30' et 31' qui sont contigus ces filetages ou en font partie. Les tiges 30 et 31 comportent respectivement des parties plus larges 30b et 31b qui s'ajustent dans des cylindres 33 et 34 du capuchon et supportent des bagues d'étanchéité 30c et 31c en caoutchouc ou matière analogue,qui entrent en contact avec la surface interne de ces cylindres. La tige 30 passe dans une perforation 35 du piston D dans laquelle une bague torique 35a en caoutchouc ou autre matière appropriée entre en contact avec sa surface externe pour en assurer l'étanchéité (figure 2). La perforation 35 comporte un évidement annulaire 35b qui constitue l'un des éléments d'un dispositif de résistance ou d'arrêt s' opposant au mouvement du piston D par rapport au corps B,comme on le détaille plus loin. L'autre élément de ce dispositif est constitué par un anneau fendu élastique 36 (figures 2 et 2Â), monté dans une gorge 30d de la tige 30. La fente de l'anneau 36 lui permet de se contracter diamétralement pour entrer dans l'évidement 35b et son élasticité intrinsèque lui fait reprendre un diamètre supérieur à celui de la tige 30 de sorte qu'une fois engagé dans l'évidement 33b,il peut entrer en contact avec chaque paroi de ce dernier et s'opposer au mouvement du piston D vers l'intérieur ou l'ex- térieur par rapport à la tige 30. Bien entendu, il est possible d'utiliser n' importe quel autre dispositif approprié permettant de faire pénétrer dans l'évidement 35b un élément élastique contractile et expansible, capable de servir d'élément résistant ou d'arrêt. Pour empêcher le piston D de se déplacer vers l'extérieur lorsqu'on introduit un fluide dans le cylindre C sur la face interne du piston D pour ramener le capuchon H de sa pào découvert posltlon/de la figure 5 à sa position fermée de la figure 4, on peut se contenter de l'anneau 36 entrant en contact avec la paroi interne de l'évidement 35b, mais il est préférable pour atteindre ce résultat de munir l'extrémité externe de la tige 30 d'une tête d'arrêt 37 dont une surface de butée 37a entre en contact avec une partie de la surface externe 38 du piston D. La tige 31 est montée de la même manière que la tige 30, ctest-à-dire qu'elle passe dans une perforation 40 du piston D (figure 3 et figure 5) qui comporte intérieurement une bague d'étanchéité 40a entrant en contact avec la surface externe de la tige 31 pour en assurer l'étanchéité, ainsi qu'un évidement annulaire 40b analogue à l'évidement 35b et destiné à recevoir un anneau fendu élastique 41,de préférence identique à l'anneau 36 (figure 2A). Cet anneau 41 est monté dans une gorge 31d, son diamètre externe normal supérieur à celui de la tige 31 peut se contracter élastiquement pour lui permettre d'entrer dans l'évi- dement 40b dans lequel il se déploie pour servir avec lui de dispositif résistant ou d'arrêt, comme on l'a expliqué précédemment à propos de l'anneau 36 et de l'évidement 35b.La tige 31 comporte également une tete d'arrêt 42 dont la surface de butée 42a entre en contact avec la surface 38 du piston D en même temps que cette dernière entre en contact avec la surface de butée 37a de la tige 30comme précédemment expliqué. La résistance opposée au déplacement vers l'intérieur du piston D par les anneaux 36 et 41 coopérant avec les parois des évidements 35b et 40b,est supérieure à la résistance de frottement entre le capuchon H et les tiges 30 et 31 lorsque la pression hydraulique exerce dans le cylindre C,sur la face externe du piston D (figure 4), de sorte que ce sont le cylindre C et le capuchon H qui se déplacent vers l'extérleur,vers la position de la figure 5 correspondant à l'exposition du plongeur. Le corps B comporte un conduit interne 45 d'où part un conduit 30e ménagé dans le corps de la tige 30, communiquant par un orifice 45a approprié (figure 7) avec une source de fluide hydraulique sous pression, et débouchant par un orifice 30f dans le cylindre C du côté de la face interne du piston D ; ce dispositif constitue une conduite de fluide F-1. Une autre conduite de fluide F-2 est constituée par un conduit longitudinal 31e ménagé dans la tige 31 et communiquant d'une part avec un conduit 46 du corps B (figure 5) et d'autre part avec une source de fluide hydraulique sous pression. Le conduit 31e va de préférence jusqu'à l'extrémité externe de la tige 31 et débouche dans le cylindre C du côté de la face externe du piston D. Le blocage du plongeur R dans su position fermée (figure 2) est assuré par un ensemble constitué essentiellement, comme le montrent les dessins, d'un manchon 60 taraudé en 60a dans lequel se visse le filetage 61a d'une tige filetée ou barre 61. En fonctionnement normal, lorsque le capuchon H est fixé au corps B, le manchon 60 et la barre 61 sont dans la position vissée ou fermée représentée sur les dessins et ils se déplacent tous deux avec le piston D. La barre 61 prolonge en réalité la tige 22 et fait corps avec elle comme le montrent les dessins, bien qu'elle puisse également être constituée d'un élément séparé, soudé ou fixé d'une autre manière au piston D ou à des éléments reliés à lui. Cette structure peut comporter des variantes et des perfectionnements,comme peuvent s'en rendre compte les spécialistes.Le manchon 60 traverse un joint d'é étanchéité approprié 62 comportant de préférence un racleur (non représenté) dans le cylindre C et se termine de préférence par un chapeau plein 60b comportant des méplats 60c permettant de le faire tourner au moyen d'une clé ou d'un outil analogue. Un tube de protection (non représenté) est monté normalement sur le cylindre C de façon à entourer le chapeau 60b et à le protéger contre des détériorations lorsque le manchon 60 fait saillie. En vissant le manchon 60 sur la barre 61, on le déplace vers l'extérieur jusqu'à ce que son épaulement 60d entre en contact avec la surface interne 63 du cylindre C. Une rondelle ou anneau anti-friction (non représenté) peut coopérer avec cet épaulement 60d pour empêcher les éraillures sur les surfaces 60d et 63 lorsqu'elles sont en contact. L'appareil selon l'invention n'est représenté sur les dessins qu'avec ses composants essentiels, les détails et variantes de structure de sa véritable réalisation ayant été omis dans certains cas, par exemple en ce qui concerne les éléments d'étanchéité, mais les joints annulaires représentés sur les dessins font ressortir comment sont séparés les divers fluides utilisés dans le système. La périphérie du piston D comporte une bague torique ou autre élément d'étanchéité élastique 65 entrant en contact avec la paroi interne du cylindre C. Un autre joint annulaire 66 est monté dans la perforation 67 du capuchon H dans laquelle passe la tige de piston 22 pour assurer l'étanchéité de celle-cì au fluide. Une bague torique 68 assure l'étanchéité entre le corps B et le capuchon H quand ce dernier se trouve en position fermée.Un autre joint 69 est installé entre le cylindre C et le capuchon 11. Lorsqu'on utilise l'appareil A selon l'invention, le capuchon il est normalement fixé au corps B par des boulons 18 ou autres éléments de fixation appropriés. Pour faire fonction normalement chacun des plongeurs R, on introduit dans son cylindre C un fluide sous pression du côté de la face externe du piston D de façon à déplacer le plongeur R vers l'intérieur et à fermer complètement la cavité centrale 12 du corps B. Bien entendu, si le plongeur R est "aveugle", il entre en contact avec un plongeur de meme forme et diamétralement opposé afin de fermer la cavité 12.Si le plongeur R est formé de manière à s'ajuster autour de la surface externe du tubage dans la cavité 12, les deux plongeurs d'obturation opposés obstruent cette cavité autour du tubage, comme peuvent l'apprécier les spécialistes. Si l'on veut déplacer les plongeurs R de façon à dégager complètement la cavité 12, on injecte un fluide sous pression dans le conduit F-1 de chacun des plongeurs R ; la description suivante concerne donc un seul des plongeurs R (en l'occurrence celui de gauche), mais cette description est également valable pour celui de droite. On injecte donc par le conduit F-1 dans le cylindre C, du côté de la face interne du piston D,un fluide sous- pression qui déplace ce piston vers l'extérieur dans la position représentée sur la figure 4, ce qui déplace le plongeur R vers l'ex- térieur jusqu'à ce que son bord interne passe à l'extérieur du bord du corps B. Bien entendu, ce fluide hydraulique provient d'une source appropriée de fluide sous pression (non représentée), arrive dans un passage 45 du corps B et passe dans le conduit 30e de la tige 30 pour déboucher finalement par l'orifice ou les orifices 30f dans le cylindre C sur la face intérieure du piston n. En fonctionnement normal, le capuchon H reste fixé au corps B, et l'on déplace le plongeur R à volonté dans un sens ou dans l'autre pour déterminer l'ouverture et la fermeture de la cavité 12 du corps B. On peut bloquer le piston D et donc le plongeur R dans tueur position fermée de chaque côté du corps B en dévissant le manchon 60 par rapport à la barre 61,comme précédemment expliqué. Si l'on veut découvrir le plongeur IL (figure 5) pour l'enlever de l'obturateur A, on commence par le déplacer dans sa position ouverte représentée sur la figure 4, ce qui force les deux bagues élastiques 36 et 41 à entrer respectivement dans les évidements 35b et 40b. On peut dans certains cas n'utiliser qu'un seul de ces éléments résistants. Une fois ces bagues 36 et 41 dans leurs évidements 35b, 40b, le plongeur R se trouve dans une position telle que son bord interne estsitué à l'extérieur du corps B. On dévisse ensuite les boulons 18 reliant le capuchon H au corps B et l'on injecte du fluide sous pression dans la conduite P-2, c'est-à-dire dans les conduits 46 et 31e, ce fluide parvenant dans le cylindre C du côté de la face extérieure du piston I.La résistance engendre par les bagues 36 et 41 engagées dans leurs évidements respectifs 35b et 40b étant supérieure à celle résultant du frottement du capuchon H sur les tiges 30 et 31, le fluide sous pression déplace le cylindre C vers l'extérieur tandis que le piston D reste immobile, comme on l'a déjà expliqué. Le cylindre C et le capuchon H étant reliés par les boulons 20, le premier entraîne le second dans son mouvement de façon à exposer entièrement le plongeur R (figure 5). Les tiges 30 et 31 supportent alors le capuchon H avec ses éléments associés. Si on le désire, on peut prévoir des moyens de support supplémentaires (non représentés), par exemple une saillie du corps sur laquelle peut reposer le plongeur R. Une fois le plongeur R découvert (figure 5), on peut l'enlever soit latéralement d'un côté ou de l'autre, soit verticalement comme on l'a déjà expliqué. Pour ramener le capuchon H à sa position fermée (figure 4), on injecte dans la conduite F-1 un fluide sous pression qui pénètre dans le cylindre C du côté de la face intérieure du piston D. Le mouvement de ce dernier vers l'extérieur est empêché par l'entrée en contact de la surface externe 38 du piston D avec les surfaces d'arrêt 37a et 42a , comme expliqué précédemment. Or. peut n'utiliser qu'une seule de ces dernières surfaces si on le désire, mais l'utilisation des deux surfaces empêche le piston D de se mettre de tra vers sous l'action du fluide.Le piston D ne pouvant donc se déplacer vers ltextérieur du fait de l'entrée en contact des butées 37 et 42 avec les tiges 30 et 31, le fluide hydraulique comprimé arrivant par la conduite F-l force le cylindre C et le capuchon H à passer de leur position extérieure ou ouverte de la figure 5 à leur position fermée ou intérieure de la figure 4. On revisse alors les boulons 18 pour assujettir de nouveau le capuchon H au corps B, ce qui permet de réutiliser normalement les plongeurs. Les figures 6 à 8 représentent une variante d'un obturateur A-l de tiges de forage dont les éléments identiques à ceux de l'obturateur A portent les mêmes références. Le corps B de cet obturateur a la même structure générale que le corps B de l'obturateur A et il est relié de la même manière au tubage de puits P. Les plongeurs R, les cylindres C et les pistons D sont identiques dans les obturateurs A et A-l, mais les capuchons H-7 du second sont modifiés par rapport à ceux du premier,comme on va l'expliquer ci-après. On ne va décrire en détail que la partie gauche de l'ob- turateur A-l, comme on l'a fait à propos de l'obturateur A, car la structure de la partie droite est sensiblement identique. Le capuchon H-l comporte deux chambres ou cavités 70 logeant deux tubes de support 71 de chaque côté du plongeur R (figure 8). Les parties supérieures de ces tubes se trouvent au-dessous de la partie inférieure du plongeur R, de sorte que ce dernier, une fois découvert (figure 6), peut être enlevé soit d'un coté soit de l'autre. Les tubes 71 protègent aussi chacun un tuyau souple 72 logé à l'intérieur.Chacune des conduites 19-1 et F-Z comporte ainsi un tuyau 72 dont une extrémité est reliée au corps en 72a et l'autre est reliée au capuchon en 72b, de sorte que, lorsque le capuchon H-l s1 écarte ou se rapproche du corps B,les tuyaux 72 s'allongent ou se raccourcissent par suite de leur élasticité intrinsèque. Ces tuyaux 72 peuvent être constitués de tubes en caoutchouc renforcés rar une étoffe,un métal ou autre matière analogue, etc. Cette conduite P-l comporte en outre le conduit 45 ménagé dans le corps B et relié par l'orifice 45a (figure 7) à une source de fluide hydraulique sous pression (non représentée).Le fluide pénétrant par le conduit 45 passe par le tuyau sourie 72, la conduite P-7 et un conduit 75 ménagé dans le capuchon H-l et débouchant dans un espace annulaire situé entre le cylindre C et une chemise 76 séparée de la paroi interne du cylindre C de façon à permettre finalement l'entrée du fluide hydraulique dans ce cylindre du côté de la face extérieure du piston D. La conduite F-2 est constituée d'un conduit 46 communiquant par un orifice 46a du corps B avec une source appropriée de fluide hydraulique (non représentée), d'un tuyau souple 72, d'un conduit 77 ménagé dans le capuchon H-1 et débouchant dans le cylindre C du caté de la face intérieure du piston D. L'obturateur A-l comporte une tige 80 reliée au corps B ou faisant corps avec lui,qui part de ce corps vers l'extérieur, passe par une perforation cylindrique 81 du capuchon H-l et se termine par un élément d'arret ou butée 82 dans le cylindre C extérieurement au piston D. Cette tige 80 comporte un élargissement 80a entouré d'un joint annulaire 80b assurant l'étanchéité entre la tige 80 et la paroi du cylindre 81 au cours du mouvement du capuchon H-l par rapport à cette tige. La tige 80 passe également dans une perforation 83 du piston D qui comporte un évidement d'arrêt 83a correspondant à celui 35b de l'obturateur A.Un joint annulaire 83b assure dans la perforation 83 l'étan- chéité avec la surface externe de la tige 80. Une bague fendue élastique 85 analogue à celle 36 de l'obturateur A est montée dans une gorge 80c de la tige 80 de façon à pouvoir se contracter et passer dans l'évidement 83a pour former l'organe résistant ou d'arrêt déjà décrit à propos de la bague 86 et de l'évidement 35b. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 6 à 8, il n'existe qu'une seule tige 80 partant du corps, et elle est située de préférence juste au-dessous de la tige de piston 22 (figure 8).Il est évidemment possible de prévoir d'autres tiges assumant la même fonction que la tige 80, mais une seule d'entre elles est normalement suffisante pour contenir l'organe résistant permettant le fonctionnement normal de l'obturateur A-i. Ce fonctionnement est essentiellement le même que celui de l'obturateur A précédemment décrit. Le capuchon H-1,situé à gauche du corps Reste donc fixé à lui par des boulons 118 de façon que, lorsqu'un fluide sous pression st injecté d'un coté ou de l'autre du piston D par les conduites P-l et F-2, le plongeur R se déplace dans un sens ou dans l'autre entre ses positions ouverte et fermée.Si l'on veut amener le capuchon H-7 dans la position correspondant à l'exposition du plongeur R (figure 6), on déplace d'abord ce dernier dans sa position retractée ou ouverte dans laquelle le piston 1) est amené à l'extré- mité gauche du cylindre C, comme représenté sur la figure 4 à propos de l'obturateur A. On sépare ensuite les boulons 118 du corps B, et l'on injecte par le conduit F-1 un fluide hydraulique sous pression dans le cylindre C du côté de la face extérieure du piston D de façon à déplacer le cylindre C et le capuchon H-1 vers l'extérieur et à exposer le plongeur R,comme représenté sur la figure 6.Dans cette position, il est possible de retirer le plongeur R de la tige de piston 22 soit latéralement d'un côté ou de l'autre, soit verticalement. Lorsque le fluide passe dans le cylindre C à l'extérieur du piston D pour amener le capuchon H-l dans sa position ouverte, la résistance engendrée par la bague 85 dans son évidement 83a est supérieure à celle correspondant au frottement du capuchon H-l sur les tubes 71, le piston D restant ainsi immobile tandis que le cylindre C et le capuchon H-l se déplacent ensemble vers l'extérieur. Après avoir remplacé le plongeur R, on peut renvoyer le capuchon H-1 vers sa position fermée en injectant un fluide hydraulique sous pression dans la conduite F2. Le piston D ne peut se déplacer vers l'extérieur du fait que sa face externe 38 entre en contact avec la surface 82a de la butée 82, et de ce fait le capuchon H-l et le cylindre C reviennent ensemble vers la position fermée dans laquelle on revisse les boulons 118 sur le corps B. On peut alors actionner de façon normale le plongeur R. La forme de réalisation représentée sur les figures 6 à 8 comporte un ensemble fileté de blocage (dont on ne voit qutu- ne partie sur les figures 6 à 8) correspondant à celui décrit en détail en regard des figures 1 à 5 à propos de l'obturateur A et fonctionnant de la même manière. La description précédente concernant le fonctionnement du capuchon gauche H-i et de ses éléments associés s'applique également au capuchon H-l de droite et à ses éléments associés. La description précédente permet de voir que les obturateurs de tiges de forage selon l'invention comportent un dispositif s'opposant au mouvement de chaque piston D par rapport au corps B et donc à celui de chaque plongeur R par rapport à ce corps, afin de permettre l'ouverture et la fermeture de chaque capuchon. On se sert du cylindre C correspondant à chaque plongeur R pour effectuer l'ouverture et la fermeture des capuchons au lieu d'utiliser des cylindres hydrauliques auxiliaires ou supplémentaires faisant partie de systèmes hydrauliques indépendants. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATTONS 1. Obturateur de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il est constitue' d'un corps tubulaire dans lequel peut passer un tubage de puits et dont la paroi comporte au moins une perforation latérale dans laquelle se déplace un plongeur d'obturation capable ainsi de sortir de la cavité centrale du corps tubulaire en prenant une position d'ouverture dans laquelle il se loge dans un capuchon relié d'une part de façon amovible au corps et d'autre part à un vérin d'actionnement à fluide, dont le cylindre se déplace avec lui et dont la tige de piston est reliée au plongeur en traversant le capuchon, d'un dispositif dirigeant un fluide sous pression d'un côté ou de l'autre du piston du vérin afin de commander son mouvement ainsi que celui du plongeur entre une position de fermeture dans laquelle ce dernier fait saillie dans la cavité centrale du corps tubulaire et une position d'ouverture dans laquelle il dégage cette cavité en sortant par ladite perforation, et d'organes reliant de façon amovible le corps et le piston afin de s'opposer à leur mouvement relatif lorsque le capuchon est séparé du corps, de permettre ainsi au premier de s'écarter du second lorsqu'une pression de fluide s'exerce dans le cylindre du vérin sur la face extérieure de son piston et de mettre ainsi le plongeur à découvert pour pouvoir l'enlever de l'obturateur. 2. Obturateur selon la' revendication i, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un mécanisme d'arrêt s'opposant au mouvement relatif du piston et du corps lorsque le fluide sous pression esi4ntroduit dans le cylindre du vérin du côté de la face intérieure du piston afin de ramener le capuchon de sa position d'ouverture correspondant au dégagement du plongeur à sa position de fermeture dans laquelle il est en contact avec le corps. 3. Obturateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits organes montés respectivement sur le piston et sur le corps s'engagent de façon amovible l'un dans l'autre dans la position d'ouverture du plongeur en offrant une résistance suffisante pour empêcher le piston et le plongeur de se déplacer par rapport au corps pendant le mouvement vers l'extérieur du capuchon par rapport à ce dernier, ces organes se séparant pour autoriser le mouvement relatif du piston et du corps lorsque la pression de fluide s'exerce sur la face extérieure du piston du vérin lorsque le capuchon est fixé au corps, et pouvant être constitués d'un organe élastique mobile monté soit sur le corps, soit sur le piston et d'un organe d'arrêt sur l'autre de ces éléments. 4. Obturateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le corps comporte un prolongement traversant le capuchon, pénétrant dans le cylindre du vérin et comportant un des organes d'arrêt situé vers l'extérieur du plongeur et entrant en contact avec l'autre organe d'arrêt monté sur le piston. 5. Obturateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le capuchon comporte un alésage cylindrique interne dans lequel passe ledit prolongement qui comporte un joint séparant de façon étanche le fluide hydraulique circulant dans le cylindre du vérin et le fluide susceptible d'entrer dans le capuchon k partir du corps. 6. Obturateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif est constitué de deux conduites de fluide passant dans le corps et acheminant respectivement le fluide dans le cylindre du vérin d'un coté et de l'autre de son piston, une de ces conduites au moins pouvant comporter entre le corps et ce cylindre une partie souple capable de s'allonger ou de se raccourcir selon que le capuchon s'écarte du corps ou s'en rapproche, ladite partie souple pouvant être constituée d'un tuyau lové, le cas échéant recouvert, au moins dans sa partie supérieure, par un élément protecteur supporté par le corps et protégeant le tuyau contre les détériorations lorsque le capuchon occupe la position correspondant au dégagement du plongeur. 7. Obturateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps comporte un prolongement allant jusqu'au cylindre du vérin et en ce que lesdits organes sont constitués d'une bague fendue élastique et contractile montée sur ce prolongement et se logeant dans un évidement du piston qui l'enserre pour s'opposer au mouvement relatif du piston et du corps, ce dernier pouvant comporter le cas échéant deux prolongements sur chacun de-squels est montée une desdites bagues, le piston comportant dams ce cas un évidement pour chaque bague. 8. Obturateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une tige part du corps et traverse le capuchon et le piston pour pénétrer dans le cylindre du vérin et le capuchon comporte intérieurement un alésage cylindrique dans lequel passe la tige sur laquelle est monté un organe d'étanchéité entrant en contact avec la paroi de cet alésage. 9. Obturateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que toute la partie de la tige pénétrant dans le cylindre du vérin est pleine, ledit dispositif étant constitué de deux tuyaux souples reliés au corps et au capuchon et capables de s'allonger et de se raccourcir selon que ce dernier s'écarte ou se rapproche dudit corps. 10. Obturateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que deux tiges partent du corps, traversent le capuchon et le piston et pénètrenydans le cylindre du vérin et le capuchon comporte intérieurement deux alésages cylindriques dans chacun desquels passe une tige sur laquelle est monté un organe d'étanchéité entrant en contact avec la paroi de l'alésage correspondant. 11. Obturateur selon la revendication 10, caractérisé en ce que les tiges comportent chacune un conduit allant du corps au cylindre dla vérin, l'un dé ces conduits communiquant avec la partie du cylindre située d'un côté du piston et l'autre avec la partie du cylindre située de l'autre côté du piston.