La culture des Arbres Fruitiers de plein vent s'est considérablement développée dans tous les Pays Européens - et notamment en France - depuis la Libération. Les rendements en qualité et en quantité, grosseur des fruits, dépendent pour une grande part de l'élagage systématique des rejets et rameaux stériles, dits gourmands, et de la taille ration@elle des rameaux à fruits. L'échenillage, naguère effectué à l'aide d'échenilloirs, est remplacé par l'utilisation de plus en plus généralisée des pesticides, d'ailleurs souvent toxiques. Les ébrancheurs-élagueurs-échenilleurs existant actuellement sur le @arché sont essentiellement constitués par un croissant semi-circulaire formant contrelame. La lame de coupe, pivotant sur un axe, se referme sur la contre-lame à l'aide d'un câble de manoeuvre. Ils assurent la coupe de branches ligneuses jusqu'à 40 mm. et même 45 mm. de diamètre. L'effort de traction sur le câble de manoeuvre, déjà très appréciable pour des branches de 10 mm. à 15 mm. de di@mètre, devient très élevé pour des diamètres plus élevés. Il est en effet et en principe fonction du carré de ces diamètres. Il est en fait encore plus élevé. Il est enfin accru par la résistance appréciable de l'indispensable ressort de rappel de la lame pour la ramener à sa position d'ouverture. Le sèctionnement de la branche intervient par pression statique.En d'autres tarmes c'est au moment où la branche est coincée @ntre la lame et la contre-lame que l'opérateur doit fournir sur quelques centimètres de course seulement, donc presque statique ente l'effort nécessaire. Les ébrancheurs-élageurs les plus élaborés permettent de réduire cet effort par des systèmes de mouflage à deux ou plusieurs brins qui, s'ils diminuent effectivement la péni@@lité d'une manoeuvre isolée, augmentent en fait la fatigue totale en fin de vacation, du fait de l'énergie supplémentaire absorbée par le mouflage lui-même.En outre, les lentes pressions statiques de coupe, nécessairement très élevées, provoquent fréquemment des meurtrissures de l'écor@@, écrasements du liber, autant de causes de moisissures, pourritures et contaminations crytogamiques fort dommageables. Le dispositif faisant l'objet de l'invention pallie la totalité de ose inconvénients s - à l'effort statique instantané considérable sur quelques centimètres de course du câble de maneeuvre est substitué un effort dynamique beaucoup plus faible du fait qu'il est réparti sur plusieurs décimètres de course de la poignée du mancheron de manoeuvre. - le mouflage, ainsi devenu sans objet, est supprimé - le ressort de rappel de la laie qui agora e l'effort utile de coupe, sana contrepartie en travail utile, est également supprimé. - les coupes effectuées à très grande vitesse sont parfaitement nettes, sans écrasement m meurtrissures, condition essentielle pour assurer une cicatri- sation qui fait obstacle à tous chancres, moisissures, pourritures, invasions cryptogamiques. Les dessins annexés illustrent, à titre d'exemple indicatif un mode de réalisation conforme à la présente invention (fig. 1 à 6). Le dispositif faisant l'objet de l'invention est composé de deux parties fixées aux extrémités d'un manche classique de longueur convenable : l'outil proprement dit a' la partie supérieure, le dispositif de manoeuvre à la partie inférieure. Le bâti 1 présente un arrondi semi-circusire 2 constituant la contre-lame. La lame de coupe 3 pivote librement autour de son axe fixe 4. Le glisement, doux et sans jeu, de la lame sur la contre-lame est assuré par le fait que le bati présente une surface 5 parfaitement dressée (en hachures en traits pleins ou tiretés sur la figure 1. La face de la lame en contact avec cette surface est également dressée. L'écrou réglable 6 permet d'assurer sans jeu le glissement correct de la lame sur la surface dressée 5. L'écrou est alors rigoureusement immobilisé par une goupille ou un prisonnier. Un ressort accumulateur d'énergie 7 est fixé à l'oeilleton 8 de la laie d'une part et à un oeilleton 9 placé à l'extrémité inférieure de la gaine 10 - destinée à recevoir le manche - d'autre part. Le câble de manoeuvre 11 est, lui aussi, fixé par l'une de ses extrémités à l'oeilleton 8 de la lame de coupe. I1 passe ensuite sur le galet de renvoi 12 articulé sur l'extrémité du bras 13. San extrémité inférieure est prolongée par un curseur C (fig. 2) constitué par deux roulements à billes 14 et 15 frettés sur un axe commun lb. Ce curseur peut se déplacer à l'intérieur du manoneron de commande 17 muni de sa poignée souple de comnande 18 et pivotant librement autour de l'axe 19 fixé sur son support 20. Une rainure de lcmgueur convenable permet au cible de manoeuvre de suivre le curseur dans son déplacement entre les extrémités 21 et 22 de ladite rainure. Au repos, la lame 3 et le ressort 7 occupent les positions figurant en traits pleins sur la figure 1. Le mancheron de commande 17 se trouve indifféras ment en position haute (traits pleins) ou en position basse (en tiretés). Lorsque l'opérateur actionne l'appareil, le mancheron 17 étant par exemple en position haute (traits pleins) le curseur C se trouve en 21 sollicité par la tension du cable fl provoquée par une faible traction résiduelle du ressort 7. Dès que le manieron a dépassé l'horizontale HH figure 1) dans sa course vers le bas, le curseur C aurait tendance à se deplacer vers l'autre extrémité 22 de la rainure. Il en est empêché par deux butées 23 et 24 convenablement profilées qui imobilisent respectivement les deux roulements à billes 14 et 15 (fig. 2) jusqu'au moment où le mancheron est en position basse (en tiretés) c.à.d. lorsque la lame 3 est en position d'ouverture optima et le ressort 7 à son point d'élonga- tion maxima. Le curseur est alors libéré et passe brusquement en position 22. Le câble n'étant plus tendu, le ressort 7 prcjette la lame à très grande vitesse sur la branche à couper 25. La section ainsi obtenue est franche, nette. La branche demeure intacte dans sa substance, du fait de son inertie, la durée du sectionnement étant de l'ordre du 11100 de seconde. L'opération suivante de coupe s'effectue en relevant le manchero@n, donc de bas en bat, de la position en tiretés a la position en traits pleins sur la figure 1. Et ainsi de suite. L'alternance des efforts sur le mencheron fait travailler les muscles du bras, de l'avant-bras, de l'épaule d'une manière plus équilibrée, ce qui diminue la pénibilité globele de la vacation ou de la journée de travail. Un deuxième système de lipération du câble de commande @@ peut être cons- titué par un systeme à roue libre illnstré par la figure 6, similaire aux pignons @@ des bicyclettes. Le mancheron 17 actionne le pignon interne 31 qui entraîne la couronne 32, le câble de commande 11 étant rixé en 33. Dès que le mancheron a effectué une course légèrement supérieure à 180@ le point d'attache du câble dépasse la position basse 34. La couronne 32 part alors "en roue libre" et le câble revient instantanément en position 33. Il suffit alors à l'opérateur de ramener le mancheron vers le haut pour effectuer la coupe suivante. 1 - SECATEUR - ELAGUEUR A MAIN Pour l'ébranchage, l'élagage, l'échenillage, la taille à la hauteur de tous arbres fruitiers et d'ornement caractérisé par le fait que cet outil à main comporte un dispositif accumulateur d'énergie lors de la traction sur le cible de commande. L'énergie ainsi accumulée est brusquement libérée lorsque la lame de coupe se trouve en position d'ouverture maxima par rapport à la contre-lame et confère à celle-ci une très grande vitesse initiale donc une très grande force vive assurant ainsi des coupes franches et saines avec une moindre pénibilité. 2 - - ELAGUEUR selon l'une quelconque de l'ensemble des revendications caractérisé par le fait que des masselottes de masses appropriées peuvent être fixées sur la lame de soupe afin d'en augmenter la force vive. 3 - SECATEUR - ELAGUEUR selon le revendications précédentes caractérisé par le fait qu'un ressort spiral monté sur l'axe de la lame de coupe sur la face du bâti opposée à ladite lame, joue le cas échéant, le rôle d'accumlateur complémentaire d'énergie pour les opérations d'élagage et d'ébranchage proprement dites lorsque le diamètre mayen des branches est notablement plus élevé que dans la généralité des cas. Ce ressort, venu de fabrication, peut être neutralisé pour les opérations courantes de taille en dévissant la butée 27 (fig. 4) 4 - SECATEUR - ELAGUEUR selon l'ensemble des revendications caractérisé par le fait que la manoeuvre utile du mancheron de manoeuvre peut être limitée soit à une course de haut en bas, soit de bas en haut, selon le désir de la clientèle.Le schéma figure 5 illustre, à titra vindicatif, un mode de réalisation possible de ce dispositif. 5 - SECS - ELAGUEUR selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par le fait qutun cran d'arrêt fixé sur le tambour de manoeuvre du cIlle permet de bloquer la couronne en roue libre 32 afin de placer commodément la contre-lame au contact de la branche à couper- Dès que ce contact est réalisé, une légère pression du doigt dégage le cran d'arrêt ce qui assure la détente du ressort accumulateur d'énergie dans des conditions optima. 6 - SECATEUR - EALGUEUR selon l'ensemble des revendications caractérisé par le fait que le câble de commande peut être simplement muni d'une poignée lestée formant masselotte. L'opérateur relève d'abord cette poignée à vide sur quelques décimètres puis l'attire vivement vers le bas. La vitesse ainsi acquise par la poignée-masselotte lui confère une force vive élevée. Elle peut être adaptée aux cibles de commande des sécateurs-élagueurs classiques dont elle augmente considérablement les caractéristiques : coupes rapides et saines, moindre pénibilité.