La présente invention concerne les appareils permettant d'apposer en série, sur les capsules bouchant des récipients, toutes indications désirées, telles que prix, dates, codes de repérage ou similaires. Dans les dispositifs connus de ce genre, un levier, ou une roue porte des em-5 preintes du caractère désiré de manière que lesdites empreintes, engageant le sommet des récipients qui passent successivement au-dessous de ces dernières, laissent une marque sur ledit sommet. Le mouvement des porteurs d'empreintes et la vitesse du convoyeur des récipients sont synchronisés. Les récipients doivent alors être séparés par un intervalle de valeur constante, sinon le marquage ne 10 serait pas toujours assuré. Cette obligation erée des inconvénients notamment celui de réduire la vitesse de défilement des récipients ; c'est pourquoi on s'est efforcé de trouver un arrangement qui ne nécessiterait pas un espacement uniforme desdits récipients,mais jusqu'ici, aucun équipement n'a donné complète satisfaction. 15 Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui ci-, en effets il est possible de marquer un à un, sans raté, des récipients amenés par un convoyeur, animé d'une vitesse de translation normale, sur lequel lesdits récipients sont espacés au hasard, le marquage occupant d'autre part une même position relative sur chacun des sommets des récipients successifs. Le 20 dispositif objet de l'invention comporte une pluralité d'empreintes de marquage qu'un support mobile maintient également espacées, la vitesse dudit support éteint accélérée ou décélérée grâce à l'asservissement de celle-ci à des têtes sensibles qui déterminent la position relative du récipient à marquer par rapport aux empreintes de façon que le mouvement desdites empreintes soit corrigé 25 automatiquement et suffisamment tôt. La correction ainsi apportée est telle que la position d'une empreinte est toujours détermine pour que ladite empreinte engage le récipient à l'instant optimal. Un système d'engrenages différentiel entraînant le support mobile d'empreintes est solidaire d'un moteur auxiliaire que les têtes sensibles, excitées par le passage des récipients, mettent en ac-30 tion pour accélérer ou décélérer la rotation du support d'empreintes, afin que celle desdites empreintes la mieux placée entre efficacement en action. Les dessins annexés illustrent, à titre d'exemple -non limitatif, un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention et représentent : . Fig. 1, une vue schématique, en élévation de l'appareil selon l'invention 35 adjacent à un convoyeur faisant avancer des récipients espacés au hasard, jusqu'à un poste où une marque est imprimée sur le sommet de chacun d'eux, dans une surface prédéterminée, . Fig. 2, une vue en coupe agrandie prise suivant la ligne 2-2 de la figure 1? . Fig. 3» 4 et 5, des vues schématiques montrant le fonctionnement de la roue 40 porteuse d'empreintes et, 7000665 2 2028102 . Fig. 6, un diagramme de la séquence de fonctionnement et de contrôle de l'appareil. Tel quril est représenté figures 1 et 2, l'appareil conforme aux principes de l'invention est adapté pour imprimer une date* un numéro de code ou autre in-5 dication sur le sommet de récipients capsulés 10 qui sont avancés, par le tapis horizontal 12 d'un convoyeur, jusqu'à un poste de marquage 14, placé en un point prédéterminé de ce tapis. Un appareil de marquage 16, situé au poste àe marquage 14, imprime un numéro de code ou autre indication désinSee sur la face supérieure de la capsule 18 de chacun des récipients successifs 10, dans une aire 10 de marquage 20. Le mécanisme imprimant 16 comporte une roue de marquage 22 supportée par un arbre 24. La partie périphérique de cette roue est munie d'une pluralité d'empreintes 26 A, 26 B, 26 C, 26 D également espacées les unes des autres. Les em— preintes peuvent être métalliques ou en caoutchouc ; elles sont encrées ou en-15 duites de peinture fluide ou similaire à l'aide d'un ensemble encreur convenable 28s supporté par un bâti approprié (non représenté) et entraîné par un arbre spécial ou par l'arbre 24 de la rouge de marquage. L'arbre 24 de la rouge de marquage (fig. 2) tourne dans les paliers 30 et 31 j cette roue est entraînée par un système d'engrenages différentiels 32 commandé 20 par la roue dentée 34 de l'arbre 36. L'arbre 36 est soit relié à la commande du convoyeur 12 soit entraîné séparément en synchronisme avec ladite commande. La roue dentée 34 agit sur la roue dentée de transmission 38 qui tourne sur l'arbre 39- L'arbre 39 constitue à- la fois l'arbre d'entrée du différentiel J2 lequel est entraîné par un moteur auxiliaire 40, et l'arbre de sortie dudit mo— 25 teur. L'arbre 39 présente un maneton 41, à angle droit, sur lequel tourne le satellite 42. Un pignon conique 44, monté sur le flanc de là roue dentée de * transmission 38, entraine le satellite 42 lequel entraîne à son tour le pignon eonique de sortie 46. Le pignon 46 est claveté sur l'arbre 24 de la roue 22. Grâce à cet arrangement et au choix judicieux des roues d'engrenages, la roue 30 22 est mise en rotation de façon que ses empreintes périphériques se meuvent à une vitesse correspondant à la vitesse de translation du convoyeur 12. Le moteur auxiliaire 40 peut alors être mis en action et, au moyen de l'arbre 39 et du pignon 42, accélérer ou décélérer la roue 22 tandis que cette dernière est entraînée par 1'arbre 36. 35 Le moteur auxiliaire 40 connu en soi, est pourvu d'un contrôle-traducteur tel que pour une impulsion d'entrée, l'arbre de sortie dùdit moteur tourne d'un angle définie Par exemple, s'il arrive 240 impulsions' au contrôle-traducteur et si le moteur auxiliaire 40 effectue 1,5 degré par impulsion d'entrée, l'arbre de sortie 39 du moteur tourne de 360 degrés. 40 L'extrémité libre de l'arbre 24 porte le dispositif pilote 50. Ce dispositif 7000665 3 2028102 constitue une partie d'un système de commande sensible à la position des récipients actionnant le moteur auxiliaire 40 en vue d'accélérer ou de décélérer la roue 22 et de faire ainsi coïncider l'une des empreintes 26 avec l'aire de marquage 20 d'un récipient 10 présenté par le convoyeur 12. Le dispositif pi-5 lote 50 comporte un circuit logique, auquel sont intégrés un compteur d'impulsions et un réglage chronologique. Ce circuit opère en réponse au fonctionnement des têtes A, B, C, et D, sensibles à la position de récipients (fig. 3» 4 et 5). La tête A, (fig. 3) sensibilisée par la proximité d'un récipient, est disposée 10 en amont de la position Pl, à une distance de cette position égale au diamètre du récipient augmenté de la moitié de la dimension de l'aire de marquage 20, cette dimension étant mesurée dans la direction du déplacement dudit récipient. La position Pl correspond au point où une empreinte 26 A commence à engager la surface supérieure du récipient. La tête sensible B, du même type que la tête 15 sensible A est localisée pour détecter la présence, ou l'absence, d'un récipient entre les points définis par les rayons o et d (fig3),lepremier point coïncidant avec la position P2 où mie empreinte (indiquée en pointillés) perd le contact avec l'aire 20 sur laquelle ladite empreinte vient de laisser une marque. La tête sensible C (fig. 3) émet un signal lorsque la roue 22 est dans la posi-20 tion P2 et un autre signal lorsque la roue 22 est dans la position Pl. Le dispositif pilote 50 est fixé sur l'arbre 24 ; il comporte un circuit qui donne un nombre d'impulsions prédéterminé en fonction de la rotation de la roue 22. Lorsque la roue 22 est dans la position indiquée, l'empreinte 26 B est en face de la tête sensible D et une aire de marquage 20 B est en face de la tête sen-25 sible A ; dans ces conditions, le contact de l'empreinte 26 B et de l'aire 20 B se produira dans la position Pl sans altération ni correction de la vitesse de la roue 22. Lorsque la roue 22 présente une empreinte, par exemple l'empreinte 26 A (fig. 5) en face de la tête sensible D, le compteur d'impulsions commence à accumuler les impulsions, c'est-à-dire que le comptage débute à l'instant où 30 l'empreinte 26 A est en face de la tête sensible B. Quand l'aire 20 A atteint la tête sensible A,le comptage s'arrête et le nombre d'impulsions enregistrées donne la mesure de la distance ou de la rotation angulaire de la roue qui décalerait l'empreinte 26 A et l'aire 20 A au moment du contact attendu, si aucune correction n'était apportée à la vitesse de rotation de la roué 22. L'er-35 reur, c'est-à-dire la distance exprimée en nombre de pulsations, représente la i rotation angulaire qui séparerait l'empreinte 26 A de l'aire 20 A au moment où 1'une et l'autre devraient coïncider. En fait, le but visé est de faire coïncider soit l'empreinte 26 A soit l'empreinte 26 B avec l'aire 20 A, sëbn le temps minimal nécessaire pour accélerer ou pour décélérer la roue 22. Dans 40 cette intention, l'appareil est réalisé pour donner un point de décision in- 7000665 4 2028102 diquë, figure 5» par le rayon DP, lequel définit la position de l'empreinte 26 A par l'angle X. Au temps t + 1, le nombre de pulsations accumulées par le compteur d'impulsions a été enregistré et correspond à l'angle Y, c'est-à-dire à l'angle entre le rayon d et le rayon passant par l'empreinte 26 A. Pour 5 faire coïncider l'empreinte 26 A et l'aire 20 A, il serait nécessaire de décélérer la roue 22 de l'angle Y et pour faire coïncider l'empreinte 26 B et l'aire 20 A, il serait nécessaire d'accélérer la roue 22 de l'angle Z. Cet angle représente l'écart angulaire entre le rayon d et le rayon passantCpar l'empreinte 26 B. Le contrôle est étudié de façon que pour un angle Y donné, la roue 22 dé-10 célère et que pour un angle donné Z cette même roue accélère ; dans chaque cas la variation V de vitesse étant celle qui est nécessaire pour faire coïncider l'une ou l'autre empreinte avec l'aire 20 A, ladite variation étant mesurée en nombre de pulsations enregistrées. Si l'angle Y est plus grand que X, le moteur auxiliaire 40 corrige l'erreur en accélérant la roue 22, et, si l'angle Y est 15 inférieur à l'angle X, ledit moteur corrige l'erreur en décélérant cette même roue. Se reportant au diagramme de la figure 6, la séquence des opérations est la suivante : 1. La tête D, influencée par la présence d'une empreinte, lance le comptage des impulsions. 20 2. Le compteur E enregistre cumulativement les impulsions du dispositif pilote 5°, 3. La tête A excitée par la présence d'un récipient, arrête le comptage, 4. La tête B et la tête C provoquent ensemble ou séparément la correction du moteur 40 par l'intermédiaire du variateur P, soit qu'il n'y ait pas de ré- 25 cipient en face de la tête B, soit qu'il y ait à la fois un récipient en face de ladite tête et une empreinte en face de la tête C, 5. La décision est prise par le circuit DP de corriger en accélérant ou en décélérant la roue de marquage. 6. Si la décision est de corriger en accélérant, le comptage est relancé par le 30 circuit DP, les impulsions étant additionnées jusqu'à ce que soit atteint la limite supérieure du nombre des impulsions. A ce moment le circuit G arrête le moteur 40 par l'intermédiaire du variateur F. 7. Si la décision est de corriger en décélérant, le comptage est lancé à rebours, les impulsions nouvelles étant retranchées des impulsions déjà comp- 35 tées, jusqu'à ce que soit atteinte la limite inférieure c'est-à-dire zéro. A partir de cet instant, le moteur 40 est arrêté par le circuit G. 8. Une fois atteinte l'une des limites supérieure ou inférieure, les circuits sont remis en leur état initial, le compteur d'impulsions, notamment, a fait retour au zéro. L'ensemble est prêt pour un nouveau cyclè. 40 Le dispositif pilote 50 qui transforme la rotation de 1'arbre en impulsions 7000665 5 2028102 électriques peut être du type de ceux fonctionnant avec un basculeur au mercure. Le moteur auxiliaire 40 qui fait tourner son arbre de sortie d'un angle prédéterminé pour une impulsion d'entrée, comporte un convertisseur angulaire d'impulsions dans lequel un circuit commande ledit moteur selon les impulsions résul-5 tant de la mise en action dudit dispositif pilote. 7000665 6 2028102 REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant d'apposer une marque sur le sommet d'objets tels que des récipients avancés par un convoyeur horizontal et espacés inégalement, les uns des autres, comprenant une roue verticale pourvue d'empreintes périphériques équidistantes, ladite roue étant placée 5 au-dessus du passage des récipients afin que 1'une de ses empreintes engage une aire prédéterminée de chaque récipient successif, pour y imprimer une marque choisie à l'avance, au moment où l'objet à marquer atteint la station de marquage, caractérisé par le fait que l'entrai-nement de la roue comporte un système différentiel et un moteur auxiliaire 10 apte à accélérer ou à décélérer ladite roue par l'intermédiaire dudit système différentiel, ledit moteur étant pourvu d'un moyen de contrôle, grâce auquel la vitesse de ladite roue est modifiée pour faire coïncider l'empreinte la mieux placée avec l'aire de marquage de l'objet présent à la station de marquage. 15 2. Dispositif selon la revendication caractérisé par le fait que ledit moyen comporte deux têtes sensibles à la position des récipients par rapport à la station de marquage. Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moyen de contrôle comporte deux; têtes sensibles à la position angulaire des 20 empreintes de la roue. 3. Dispositif selon revendication 2, caractérisé par le fait que la variation de vitesse de la roue, déclenchée par le moteur auxiliaire, à travers le différentiel dépend des têtes sensibles aux positions relatives instantanées des empreintes et du récipient arrivant à la station de marquage. 25 4. Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le système différentiel est entraîné par le moteur du convoyeur.