On sait qu'un certain nombre de traitements capillaires tels que le dkpôt de polymères cationiques sur le cheveu, le gainage du cheveu au moyen de polymères renforçateurs ou l'application d'une teinture sont d'autant plus efficaces que l'on a effectué une sensibilisation préalable des cheveux ; cette sensibilisation consiste en une phase d'oxydation préalable, par exemple au cours d'une d#coloration . -----------.Or, si cette phase d'oxydation a pour effet de faire apparaître sur le cheveu des sites de fixation au niveau moléculaire, elle présente l'inconvénient, notamment par la rupture des liaisons disulfures entre des channes kdratiniques, d'entratner une dégradation ou un affaiblissement de la structure du cheveu ------------------- et, par suite, un affaiblissement de ses propridtds mécaniques. La Société déposante a pu constater qu'il existait une étroite relation entre l'état de sensibilisation des cheveux défini par le pourcentage de solubilité alcaline dans de la soude N/10 et les propriétés mécaniques des cheveux repérées par leur module de flexion : en effet, à une augmentation de la solubilité alcaline et, par suite, à un accroissement de la sensibilisation, correspond une diminution corrélative du module de flexion. Ainsi, jusqu'à présent, ou bien on appliquait le produit de traitement cosmétique directement sur le cheveu sans sensibilisation préalable, auquel cas le produit de traitement se fixait peu ou mal sur le cheveu, ou bien on effectuait une sensibilisation préalable du cheveu, auquel cas le produit de traitement se déposait convenablement sur le cheveu mais alors la structure du cheveu se trouvait sensiblement dégradée, ~~~~~ par suite de cette sensibilisation. La présente invention vise à proposer un procédé permettant une sensibilisation préalable des cheveux sans que ce traitement ne se traduise par une réduction de leurs propriétés mécaniques.Selon le procédé de l'invention, on soumet les cheveux que l'on désire sensibiliser à des radiations ultraviolettes et/ou à un contact avec de l'ozone, sensiblement à la pression atmosphérique et pendant une période de temps comprise entre quelques secondes et 1 heure environ. On constate, de façon surprenante, que soit l'exposition des cheveux aux ultraviolets, soit leur mise en contact avec de l'ozone, soit encore ces deux traitements à la fois permettent une bonne sensibilisation des cheveux sans entraîner pour autant une dégradation ou un affaiblissement appréciable de la structure globale des cheveux ainsi sensibilisés : seule la surface du cheveu a subi une transformation alors que le coeur est resté intact.En soumettant les cheveux traités aux ultraviolets et/ou à l'ozone à une analyse par spectroscopie d'absorption atomique, la Société déposante a pu observer les modifications superficielles suivantes de la structure du cheveu - disparition d'un certain nombre de liaisons disulfures, - crdation de sites S03, et - oxydation de certains atomes de carbone avec crdation de liaisons CIAO. Une pareille analyse a donc permis de mettre en dvidence que, par le traitement de l'invention, on obtenait une sensibilisation des cheveux naturels sur une faible épaisseur de l'ordre de 20 . Ainsi la caractéristique des cheveux naturels trai tds conformément au procédé de l'invention est de présenter une structure interne intacte, de conserver leur coloration naturelle mais, par contre, de présenter en surface, sur une très faible épaisseur, les caractéristiques d'un cheveu qui aurait été soumis à une sensibilisation de type classique. Dans le procédé selon l'invention, on peut mettre en oeuvre, ainsi qu'on l'a vu, trois traitements différents : soit l'exposition des cheveux aux rayons ultraviolets, soit leur mise en contact avec l'ozone, soit encore l'action combinée de l'ozone et des rayons ultraviolets. On préfère le traitement qui résulte de l'action combinée de l'ozone et des ultraviolets, car il permet pour un même temps d'exposition, toutes choses étant égales par ailleurs, une création d'un plus grand nombre de sites S03 et de ------- liaisons e I O à la surface du cheveu, c' est-A- dire une meilleure sensibilisation en comparaison de la seule exposition aux ultraviolets ou du seul contact des cheveux avec l'ozone. Parmi les paramètres importants qui interviennent dans le procédé selon l'invention, figure celui de la durée d'exposition. Si des cheveux naturels, n'ayant subi aucune décoloration, sont soumis à l'action combinée des rayons ultraviolets et d'un flux d'air enrichi en ozone, on observe qu'au bout d'un temps de traitement d'environ deux heures, la majeure partie du soufre A la surface du cheveu est oxydée sous forme de S03 et qu'une aug- mentation du temps de traitement au-deld de deux heures se traduit par une faible augmentation du nombre de sites oxydés. En outre, une durée d'exposition d'environ 30 minutes s'avère généralement suffisante pour oxyder 70 % environ du soufre de la couche de surface sous forme de 503. La sensibilisation est donc plus rapide au début du traitement qu'à la fin, mais, de façon générale, elle est d'autant plus importante que le temps de traitement est plus grand. Le procédé selon l'invention est avantageusement mis en oeuvre en mettant les cheveux en contact avec un flux d'air enrichi en ozone ; les rayons ultraviolets utilisés ont une longueur d'onde comprise entre 220 10'9m et 350 10-9 La présente invention vise également A rdaliser un appareil permettant la mise en oeuvre du procédé d'oxydation superficielle des cheveux ci-dessus défini.La présente invention a donc pour objet un appareil comportant au moins un générateur de radiations ultraviolettes et/ou un générateur d'ozone, de préférence associé à un générateur d'air pulsé, ainsi qu'une enceinte où sont disposés les cheveux à traiter, les cheveux étant soumis, à l'intérieur de ladite enceinte, aux radiations ultraviolettes etlou à un flux gazeux contenant de l'ozone. Dans une première variante de réalisation, l'appareil selon l'invention permet de traiter en une seule fois l'ensemble de la chevelure de l'utilisateur, soit par des ultraviolets, soit par de l'air enrichi en ozone, soit par l'action combinée des ultraviolets et de l'air enrichi en ozone. Dans ce cas, dans un mode préféré de réalisation, l'enceinte de traitement est un casque destiné à coiffer la tête de l'utilisateur ; dans la zone du fond du casque est disposé le générateur de radiations ultraviolettes ; le générateur de radiations ultraviolettes est une lampe vapeur de mercure qui se présente sous la forme d'un tube circulaire dont l'axe est sensiblement confondu avec celui du casque ; la zone du fond du casque, où est inséré le générateur de radiations ultraviolettes, est obturée par une grille de protection ; le casque est supporté par au moins une colonne de sou- tien solidaire d'une embase où est disposé un générateur d'ozone associé à un générateur d'air pulsé ; le générateur d'ozone est constitué d'au moins un tube à effet corona communiquant avec la zone de refoulement du générateur d'air pulsé ; une canalisation met en communication le volume intérieur du casque avec la zone d'aspiration du générateur d'air pulsé et une autre canalisation permet d'envoyer le flux d'air enrichi en ozone qui sort du gêné- rateur d'ozone à l'intérieur du casque ; le volume intérieur du casque communique avec une gaine d'évacuation à 11 entrée de laquelle est disposé un ventilateur d'agitation et d'aspiration ; une bande d'étoffe o tout autre matériau (caoutchouc, matière plastique,etc..) imperméable est fixée le long de la bordure du casque, cette bande étant destinée à assurer l'étanchéité entre la bordure du casque et la tête de l'utilisateur. Bien entendu, selon le générateur de radiations ultraviolettes utilisé, ce dernier peut également (plus ou moins) créer de l'ozone de sorte qu'il n'y a pas alors, à proprement parler, de traitement uniquement par des ultraviolets. On peut cependant noter que la quantité d'ozone ainsi créée est bien plus faible que la quantité pro- duite en mettant en oeuvre le générateur d'ozone et le générateur d'air pulsé associé. Dans une seconde variante de réalisation, l'appareil de l'invention ne permet, en une opération élémentaire, que le traitement d'une partie de la chevelure de l'utilisateur. Dans ce cas, l'appareil comporte un organe d'application qui consiste en deux demi-coquilles montées à pivotement l'une par rapport à l'autre et entre lesquelles est insérée la mèche de cheveux que l'on désire traiter, l'une au moins des demi-coquilles précitées étant solidaire d'un manche de préhension. Pour le traitement des cheveux par exposition aux ultraviolets, l'une au moins des demi-coquilles de l'organe d'application comporte, sur sa face qui vient en contact avec les mèches de'cheveux, un générateur de radiations ultraviolettes qui consiste, par exemple, en une lampe à vapeur de mercure. Pour le traitement des cheveux par un flux d'ozone, les deux demi-coquilles de l'organe d'application sont creuses et la paroi plane des deux demi-coquilles qui vient en contact avec les cheveux est pourvue de perforations communiquant avec la cavité intérieure desdites demi-coquilles ; la cavité intérieure de l'une des demi-coquilles est reliée, par au moins un tube souple, à la zone d'aspiration d'une pompe logée dans le manche, tandis que le volume intérieur de l'autre demi-coquille est relié, par au moins un autre tube souple, au générateur d'ozone. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va décrire ci-après, d'une part, des essais comparatifs montrant l'action d'un polymère cationique utilisé en cosmétique sur des cheveux traités selon le procédé de l'invention et sur des cheveux naturels non sensibilisés, et d'autre part, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, trois modes de réalisation de l'appareil selon l'invention qui sont représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente schématiquement le montage de laboratoire utilisé dans les essais comparatifs - la figure 2 représente schématiquement, en perspective, un appareil selon l'invention permettant le traitement des cheveux soit par des rayons ultraviolets, soit par de l'air enrichi en ozone, soit encore par les deux à la fois - la figure 3 représente schématiquement, en coupé axiale, le casque de l'appareil de la figure 2 - la figure 4 représente schématiquement, en perspective, un organe d'application utilisable à la place du casque de l'appareil des figures 2 et 3, pour traiter des mèches de cheveux par un flux d'air enrichi en ozone, et - la figure 5 représente schématiquement, en perspective, un autre organe d'application utilisable pour traiter des mèches de cheveux par exposition aux ultraviolets. La figure i représente, schématiquement, le montage de laboratoire qui-a été réalisé pour créer un flux d'air enrichi en ozone envoyé sur des mèches de cheveux qui peuvent être simultanément ou séparément soumises à des radiations ultraviolettes. Une pompe 1 envoie de l'air pulsé sur deux tubes à effet corona 2. A l'intérieur de ces deux tubes 2, une décharge entre une électrode annulaire et une électrode centrale permet de produire de l'ozone. Le flux d'air produit par la pompe 1 entraîne l'ozone formé dans les deux tubes 2 à l'intérieur d'une enceinte 3 où les mèches de cheveux à traiter sont disposées sur une grille 4 ; une lampe à vapeur de mercure 5 est placée b l'intérieur de l'enceinte 3 sous les mèches de cheveux. Le spectre de la lampe 5 utilisée montre une raie intense vers 254xlO#9m et quelques raies de moindre importance aux longueurs d'onde supérieures. La lampe 5 crée, bien entendu, de l'ozone mais en des quantités très inférieures aux tubes à effet corona 2. L'air enrichi en ozone est évacué hors de l'enceinte 3 par une canalisation 6. Le montage ci-des-sus décrit est utilisé pour comparer l'action d'un polymère cationique sur des cheveux sensibilisés par le procédé selon l'invention et sur des cheveux naturels non sensibilisés. Un lot de cheveux naturels bruns est séparé en deux parties : une partie constitue le lot de cheveux témoins, tandis que l'autre partie est disposée à l'intérieur de l'enceinte 3 où elle est soumise pendant 2 heures à l'action conjuguée des rayons ultra-violets et du flux d'air enrichi en ozone. Puis les deux lots de cheveux sont traités dans les mêmes conditions, par un polymère cationique obtenu par réticulation à l'aide de l'épichlorhydrine, d'un polyaminoamide (polycondensat acide adipique/diéthylène triamine) de la demande de brevet français n0 74-39242 déposée le 29 Novembre 1974.Le mode opératoire est le#suivant : on trempe les cheveux pendant 15 minutes dans une solution d 3 % dans l'eau du polymère cationique ; on rince les cheveux, puis on les sèche pendant 30 minutes à 560C. L'opération de rinçage permet d'éliminer la quantité de polymère cationique qui n'a pas été fixée par les cheveux. On soumet les deux lots de cheveux à des essais physiques permettant de déterminer la masse de polymère accumulée sur le cheveu et son module de flexion par mesure des caractéristiques vibratoires transversales des cheveux. Deux méthodes d'essais ont été mises au point par la Société déposante : d'une part, la vibration d'un brin de cheveu encastré et, d'autre part, la vibration d'un brin de cheveu tendu. Dans la première méthode d t essai, le brin de cheveu est fixé à une extrémité et est libre à son autre extrémité. Sous l'action d'une force transversale périodique, son mouvement passe par un maximum d'amplitude à une fréquence dite de résonance. La force d'excitation appliquée est une force électrostatique créée par un généra- teur basse fréquence. La fréquence de résonance de la fibre encastrée peut être détectée visuellement ou plus commodément à l'aide d'un dispositif optoélectronique à cellule photoélectrique. La mesure de la fréquence de résonance de la fibre encastrée permet de déterminer le module de flexion. Dans la deuxième méthode d'essai, le brin de cheveu est fixé à une extrémité et est soumis à un poids à son autre extrémité. Sous ltaction d'une force d'excitation transversale périodique d'origine électrostatique, on fait natte, sur la fibre tendue, un système d'ondes stationnaires avec des noeuds et des ventres de vibration. Dans ce cas, la mesure de la fréquence correspondant à un un nombre de noeuds et de ventres de vibrations permet de déterminer directement le poids de la fibre et, par conséquent, l'accu- mulation de tout produit de traitement. Bien entendu, ces deux méthodes d'essais sont réalisées à-l'intérieur d'une enceinte climatisée, réglée en température et en humidité. On obtient les résultats suivants Lot de cheveux sensibi Lot de cheveux lisés par le procédé témoins selon l'invention Z en poids de polymère accumulé sur les che veux (par rapport au 0,4 t 0,2 % 1,4 * 0,4 % poids de cheveux) On observe que le polymère cationique test8 se fixe très peu sur les cheveux naturels.Par contre, on observe un effet positif sur les cheveux sensibilisés par le procédé de l'invention en effet, les cheveux traités fixent 1,4 Z de leur poids en polymère. Par ailleurs, la comparaison du module de flexion (par l'ex- périence du brin de cheveu encastré soumis à vibrations) des cheveux du lot témoin avec celui des cheveux sensibilisés, avant dépit du polymère cationique, montre que la sensibilisation des cheveux par le procédé selon l'invention ne modifie pratiquement pas leurs propriétés mécaniques, contrairement è la phase de décoloration qui provoque, on le sait, une altération sensible de la structure globale du cheveu. Sur les figures 2 et 3 du dessin, on a représenté un appareil permettant la mise en oeuvre du procéda de l'invention. Un tel appareil comprend un casque 10 qui vient coiffer la tête de l'utilisatrice dont on désire sensibiliser les cheveux. La forme du casque 10 est sensiblement analogue å celle d'un casque de séchoir de type classique. Le casque 10 est articulé sur une colonne de soutien 11 solidaire d'une embase 12. A l'intérieur de l'embase 12 sont disposés une pompe ou un générateur d'air pulsé et deux tubes à effet corona du type de ceux représentés sur la figure 1. Les deux tubes à effet corona sont montés en série et branchés à la sortie de la pompe. Une canalisation 13 met en communication le volume intérieur du casque 10 avec la tubulure d'aspiration de la pompe, tandis que le flux d'air pulsé fourni par la pompe et qui traverse les deux tubes a effet corona montés en série est envoyé par une canalisation 14 à l'intérieur du casque 10. Une grille de protection 15 divise le volume intérieur du casque en deux compartiments : un premier compartiment où est placée la tette de l'utilisateuretoù ddbothent la canalisation 13 d'aspiration et la canalisation 14 d'air pulsé enrichi en ozone; et un second compartiment où est placée une lampe à vapeur. de mercure 30. La lampe à vapeur de mercure 30 se présente sous la forme d'un tube circulaire dont l'axe est sensiblement confondu avec celui du casque 10 ; dans le fond du casque 10 déboUche une une gaine d'évacuation 16 à l'entrée de laquelle est disposé un ventilateur 17 destiné à créer une certaine turbulence å l'inté- rieur du casque. Autour de la gaine d'évacuation 16, des orifices de prise d'air 18 sont ménagés dans la paroi du casque. Pour éviter l'échappement de l'air enrichi en ozone entre la têtedeunl'utilisateur et la bordure du casque, il est prévu une bande/matériau imperméable 19 qui est fixée, par l'un de ses bords longitudinaux, tout autour du casque. Au cours d'une opération de sensibilisation des cheveux en présence d'air enrichi en ozone, la bande 19 est serrée autour de la tête de l'utilisateur puis fermée par une attache quelconque, par exemple du type "Vexlero", afin d'obturer de façon étanche le volume annulaire existant entre la bordure du casque et la téta de l'utilisateur. L'appareil dderit autorise trois modes de traitement - soit uniquement par un flux d'air enrichi en ozone, la lampe vapeur de mercure 30 étant éteinte - soit par exposition aux ultraviolets, les deux tubes å effet corona et la pompe contenus dans 1'embase 12 n'étant pas mis en fonctionnement - soit par l'action conjuguée du flux d'air enrichi en ozone et des radiations ultra-violettes. Lorsque l'appareil décrit est en fonctionnement, la pompe pulse de l'air a travers les deux tubes à effet corona. Ce flux d'air s'enrichit en ozone et pénètre par la canalisation 14 à l'intérieur du casque 10. L'air enrichi en ozone qui est soufflé dans le casque 10 peut être aspiré ou bien par la canalisation 13 ou bien par la gaine d'évacuation 16 ; le volume du casque est maintenu sous une légère dépression de façon que de l'air soit aspiré par les orifices 18 a l'intérieur du casque. Il se produit ainsi une circulation en circuit fermé de la partie du flux d'air enrichi en ozone qui ne s'échappe pas par la gaine d'évacuation 16. Sur la figure 4 du dessin, on a représenté schématique- ment en perspective l'organe d'application d'un appareil permet tant le traitement de mèches de cheveux uniquement par un flux d'air enrichi en ozone. L'applicateur a été désigné par 21 dans son ensemble. Il comporte deux demi-coquilles 22,23 de forme sen siblement identique, entre lesquelles sont pincées les mèches de cheveux que l'on désire traiter. Les deux demi-coquilles 22, 23 comportent une enveloppe de forme arrondie 24 définissant une cavité intérieure obturée par une plaque 25 pourvue d'une pluralité d'orifices de passage d'air. La demi-coquille 22 se prolonge par un manche de préhension 26.Les deux demi-coquilles 22, 23 sont articulées l'une sur l'autre : le manche 26 est solidaire d'un axe 27 qui est monté dans une chape 28 prévue sur la demicoquille 23. La demi-coquille 23 peut, par conséquent, pivoter par rapport à la demi-coquille 22 autour de l'axe 27 et prendre une position où la plaque perforée 25 dont elle est munie vient sensiblement en applique contre la plaque correspondante de la demicoquille 22. On peut également prévoir un ressort (non représenté) servant à maintenir appuyée la demi-coquille 23 contre la demicoquille 22, de façon à produire un certain effet de pincement des mèches de cheveux qui sont disposées entre les deux demi-coquilles. Un aResouE20 20 meten conun#ritcatIon un générateur d'ozore (ncxi #pré5#té) avec le volume intérieur de la demi-coquille 22. A l'intérieur du manche de préhension 26 est pratiqué un logement où est disposée une pompe 40. Un tube souple 29 relie la zone d'aspiration de la pompe 40 au volume intérieur de la demi-coquille 23. Un tube d'éva- cuation 41 est branché sur la zone de refoulement de la pompe 40. Le tube d'évacuation 41 peut être éventuellement relié au généra- teur d'ozone afin de recycler le flux d'air enrichi en ozone qui est aspiré par la pompe 40, Un interrupteur 42 permet, dès que la demi-coquille 23 n'est plus appliquée contre la demi-coquille 22, d'arrêter le gdnérateur d'ozone et la pompe 40. L'utilisation de l'organe d'application 21 est sensiblement analogue à celle d'un fer à cheveux. L'utilisateur dispose, entre les deux demi-coquilles 22,23 écartées l'une de l'autre, la mèche de cheveux qu'il désire traiter ; puis, par pivotement autour de l'axe 27, il rabat la demi-coquille 23 contre la demi-coquille 22 de façon à insérer entre les deux plaques perforées les mèches de cheveux à traiter. Par un dispositif de commande approprié (non représenté), l'utilisateur met alors en route la pompe 40 logée dans le manche 26 et le générateur d'ozone ; un flux d'air enri chi en ozone est aspiré par la pompe 40 et évacué par le tube 41. Ce flux d'air aspiré traverse le tube souple 20, le volume intérieur de la demi-coquille 22 et pénètre dans les mèches de cheveux disposées entre les deux demi-coquilles 22, 23. Ce flux d'air aspiré est ensuite repris dans le volume intérieur de la demi-coquille 23, puis dans le tube 29 Jusqu'à la pompe 40 où il est ensuite rejeté par le tube 41. En cours de fonctionnement, il règne une légère dépression entre les deux demi-coquilles 22 et 23, en raison de l'aspiration produite par la pompe 40, ce qui permet d'empêcher qu'une grosse quantité d'air enrichi en ozone ne puisse s'échapper entre les deux demi-coquilles 22, 23. Sur la figure 5, on a représenté un organe d'application voisin de celui représenté sur la figure 4 et qui est destiné, cette fois, à traiter les cheveux par des radiations ultraviolettes. On retrouve deux demi-coquilles 50, 51 montées à pivotement l'une par rapport à l'autre au moyen d'une articulation analogue à celle qui est décrite sur la figure 4. De la meme façon, un ressort (non représenté) est destiné à maintenir appliquée la demi-coquille 51 contre la demi-coquille 50. La demi-coquille 50 présente, sur sa face qui est destinée à venir en contact avec les cheveux, un générateur de radiations ultra-violettes qui consiste en une lampe à vapeur de mercure 52 se présentant sous la forme d'un tube en U. Une grille de protection 53 est disposée sur la lampe 52. La demi-coquille 51, de forme aplatie, sert uniquement à maintenir la mèche de cheveux en appui contre la grille de protection 53 et actionner un interrupteur automatique 54 qui éteint la lampe 52 dès que la demi-coquille 51 est soulevée par rapport à la demi-coquille 500 La demi-coquille 50 se prolonge par un manche de préhension 55 qui est traversé par le caAble de connexion électrique reliant la lampe 52 à une source de courant. Il est bien.entendu que les modes de réalisation cidessus décrits, ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toute modification désirable sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS I - Procédé de sensibilisation superficielle du cheveu sur lequel on désire notamment fixer un produit de traitementcapillaire, caractérisé par le fait que l'on soumet les cheveux à des radiations ultraviolettes et/ou à un contact avec de l'ozone, sensiblement à la pression atmosphérique, pendant une période de temps comprise entre environ 0,25 minute et environ 2 heures. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on traite des cheveux naturels n'ayant subi aucune sensibilisation préalable par un moyen autre que celui de la revendication 1, tel que ddcoloration, permanente ou mise en plis. 3 - Procédé selon l'une des revendications-l ou 2, caractérisé par le fait que l'on soumet les cheveux à des radiations ultraviolettes et à un contact avec de l'ozone. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, carac trois8 par le fait que l'on soumet les cheveux à un flux d'air pulsé enrichi en ozone. 5 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, ca caractérisé par le fait que la longueur d'onde des radiations ultraviolettes est comprise entre 220 10'9m et 350 10'9m 6 - Procédé selon la#revendication 4, caractérisé par le fait que le temps d'exposition des cheveux est compris entre 2 minutes environ et 40 minutes environ. 7 - Appareil permettant la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un générateur de radiations ultraviolettes et/ou un générateur d'ozone, ainsi qu'une enceinte où sont disposés les cheveux à traiter, les cheveux étant soumis à l'in térieur de ladite enceinte, aux radiations ultraviolettes et/ou a un flux gazeux contenant l'ozone. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le générateur d'ozone est associé à un générateur d'air pulsé. 9 - Appareil selon les revendications 7 et 8 prises si multandment, caractérisé par le fait que le générateur d'ozone est constitu d'au moins un tube à effet corona communiquant avec la zone de refoulement du.générateur d'air pulsé. 10 - Appareil selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisé par le fait qu'une canalisation met en communication le volume intérieur de l'enceinte de traitement avec la zone d'aspiration du générateur d'air pulsé et qu'une autre canalisation permet d'envoyer, àl'intérieur de l'enceinte, le flux d'air enrichi en ozone qui sort du générateur d'ozone. 11 - Appareil selon l'une des revendications 7 à 10, caractérisé par le fait que l'enceinte de traitement est un casque destin à coiffer la tête de l'utilisateur dont on désire traiter les cheveux, le générateur de radiations ultraviolettes étant disposé dans la zone du fond du casque. 12 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la zone du fond du casque où est inséré le générateur de radiations ultraviolettes est obturée par une grille de protection, le volume intérieur du casque co-tuniquant avec une gaine d'évacuation à l'intérieur de laquelle est disposé un ventilateur d'agitation et d'aspiration. 13 - Appareil selon l'une des revendications 11 ou 12, caractérisé par le fait que le casque est supporté par au moins une colonne de soutien solidaire d'une embase où sont disposés le générateur d'ozone associé au générateur d'air pulsé. 14 - Appareil selon l'une des revendications 11 à 13, caractérisé par le fait qu'une bande ------~ imperméable est fixée le long de la bordure du casque, cette bande ------- étant destinée A assurer l'étanchéité entre la bordure du casque et la tête de l'utilisateur. 15 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe d'application qui consiste en deux demi-coquilles montées à pivotement l'une par rapport à l'autre, ces deux demi-coquilles délimitant entre elles l'enceinte de traitement où sont insérés les cheveux à traiter, l'une au moins des deux demi-coquilles précitées étant solidaire d'un manche de préhension. 16 - Appareil selon la revendication 15, ledit appareil étant destiné au traitement de mèches de cheveux par exposition aux radiations ultraviolettes, caractérisé par le fait que l'une au moins des deux demi-coquilles de l'organe d'application est pourvue, sur sa face qui vient en contact avec les cheveux à traiter, d'un générateur de radiations ultraviolettes. 17 - Appareil selon la revendication 15, ledit appareil étant destiné au traitement des mèches de cheveux par un flux d'ozone, caractérisé par le fait que les deux demi-coquilles de l'organe d'application sont creuses et que la paroi plane des deux demi-coquilles qui vient en contact avec les cheveux est pourvue de perforations communiquant avec le volume intérieur desdites demi-coquilles, 18 - Appareil selon les revendications 7 et 17 prises simultanément, caractérisé par le fait que le volume intérieur de l'une des demi-coquilles est relié par au moins un tube souple b la zone d'aspiration d'une pompe logée dans le manche, tandis que le volume intérieur de l'autre demi-coquille est relié par au moins un autre tube souple au gdndrateur d'ozone.