2467561' L'invention concerne'une fermeture à glissière avec supports textiles, notamment avec rubans porteurs auxquels sont liées des rangées d'organes de fermeture qui sont en matière thermoplastique, sont produits par moulage par injection continu en recourant à une roue de moulage tournante et à une bande de moulage, et sont - dans la zone située en dehors de leurs têtes de couplage - réunis à la rangée d'organes de fermeture par au moins un brin ou veine porteur longitudinal ou par un ensemble de tels brins ou veines. Il va dé soi que la roue de moulage, d'une part, ainsi que la bande ou courroie de moulage, d'autre part, présentent des bancs ou sabots de moulage, la bande mouleuse présentant aussi des orifices d'injection. L'ensemble de la roue et de la bande de moulage défile continuellement contre une extrudeuse de thermoplastes en continu. Pour ce qui est des fermetures à glissière du genre précité connues (demande de brevet allemand no 25 37 059), on peut dire qu'il s'agit quasiment d'une nouvelle génération de fermeture qui, sous diverses formes, sont connues sous l'appellation de "fermeture à glissière à échelons". En fait, dans toutes ces fermetures, les organes de fermeture, encore appelés organes d'accrochage, constituent, après injection et sortie de la roue de moulage> ou de l'ensemble roue-bande de moulage, un demi- - produit avec éléments plans constituant les échelons et longerons textiles. Les organes de fermeture sont formés - par cambrage en U - à partir des éléments initialement plans. La tête de couplage proprement dite est obtenue lors du cambrage en U., même si des surfaces de couplage, de cette tète peuvent Otre formées lors de l'injection. Lors du cambrage en U, il s'établit en outre, dans la région de la tête de couplage, un oeil dans lequel la tète de couplage conjuguée appartmnt à l'autre moitié de la fermeture viext s'accoupler par ses surfaces de couplage. L'oeil obtenu lors du cambrage des barreaux ou échelons initialement plans est essentiel pour le couplage. Cela pourrait Otre la raison pour laquelle les fermetures à glissière du genre mentionné, et les fermetures analogues, ne sont connues qu'avec des organes de fermeture en forme de U, dont les branches sont éventuellement Boudées entre elles. g Les fermetures à glissière connues appartenant au genre précité ont fait leurs preuves sous différentes formes de réalisation. Elles présentent néanmoins certains défauts. En premier lieu, _ -. l'impossibilité de produire, lors du moulage, des organes de fermeture dont la finesse serait aussi poussée qu'on le voudrait, a pour conséquence que la forme en U de ces organes leur confère une hauteur relativement grande dans une direction perpendiculaire au plan de la fermeture à glissière. Par ailleurs, le cambrage des échelons ou "barreaux nitiale- ment plans pour obtenir des organes de fermeture er/de U représente une opération supplémentaire qui doit tre exécutée avec une très grande précision. Cela s'applique notamment au cas o les branches des organes de fermeture doivent Otre soudées entre elles. De plus, alors que le moulage eontinu décrit, avee roue et bande de moulage, autorise de très grandes vitesses de fabrieation, le cambrage des échelons initialement plans du demi-produit, en vue d'obtenir des organes de fermeture en forme de UF ne peut ttre effectué qu'à une vitesse sensiblement moindre. Il en résulte que cela affecte la vitesse de travail et compromet par conséquent la rentabilité de l'ensemble d'unG chatne de fabrication. Si le cambrage n'est pas exécuté avec la précision nécessaire, il en résulte des tolérances qui compromettent la qualité, et notamment aussi la résistance à la rupture. Ces inconvénients sont sensibles en premier lieu lorsqu'il s'agit de fabriquer de fines fermetures à glissière du genre envisagé, deman- dies par l'industrie textile. La présente invention a pour but de perfectionner une fermeture à glissière du genre précité, de façon que le cambrage en U de barreaux initialement plans d'un demi-produit ne soit plus nécessaire pour obtenir des organes de fermeture utilisables. Pour atteindre ce but, l'invention préconise que les organes de fermeture soient réalisés sous la forme d'éléments homogènes à une aile et présentent, superposées perpendiculairement au plan de la fermeture à glissière, une partie moulée par la roue de moulage et pourvue d'une tête de couplage en forme de champignon, et une partie moulée par la bande ou courroie de moulage, la ou les veines porteuses formant un ensemble étant insérées dans ladite partie moulée par la roue de moulage, et que, dans la zone de transition entre lesdites parties moulées l'une par la roue de moulage et ltautre par la bande de moulage, des éléments soient formés qui sont des moyens de liaison positive pour supporter les efforts transversaux et qui, lorsque l'état de couplage est réalisé, interagissent chacun avec la tête de couplage conjuguée appartenant à leautre moitié de la fermeture. L'expression "effort transversal" désigne, dans le cadre de l'invention, les forces qui, dans une fermeture terminée, sontàppliquées orthogonalement au plan de la fermeture à glissière. La présente invention part de la reconnaissance du fait que, dans le cas d'une fermeture à glissière du genre mentionne, il n'est pas nécessaire de réaliser, entre les branches des organes de fermeture cambrées en U, un oeil dans lequel les surfaces de couplage des têtes de couplage de l'autre moitié de la fermeture viennent s'aecoupler. Maniftement, on a Jusqu'à présent négligé la possibilité de mouler par injection, sans difficulté, au rjoyen d'une roue et d'une bande de moulage, des éléments sonetituant des moyens de liaison positive pour supporter les efforts transversaux et qui communiquent une résistance transversale suffisante à la fermeture terminée. Dans une fermeture à glissière selon l'invention, les rangées d'organes de fermeture peuvent être liées de différentes façons à leur ruban porteur. Par exemple, les rangées d'organes de fermeture avec leurs veines porteuses peuvent être prises dans la structure textile ou dans les mailles des rubans porteurs y associés. Les rangées d'organes de fermeture sont alors quasiment introduites en tant que fil de chatne dans le processus de tissage ou de triootage, comme connu. Toutefois, il est également possible que les organes de fermeture des rangées soient, sur le dessus de leur partie moulée par la roue de moulage, pourvus d'une rainure venue de moulage, pour fil de couture et soient cousus sur leurs rubans porteurs associés, le ou les fils de couture passant dans la rainure. Clst-dans ce cadre qu'appara t l'importance d'une autre préconisation de l'invention, réalisable sans difficultés, caractérisée par le fait que les organes de fermeture que les rangées comportent présentent, sur le dessous de leur partie moulée par la bande de moulage, des reliefs constituant des moyens de liaison positive destinés à être enfoncés dans un ruban porteur associé. On peut donc réaliser, de la façon décrite, tout aussi bien des fermetures à glissière dites fermetures simplef?, dans lesquelles un curseur constitué d'une traverse supérieure et d'une traverse inférieure chevauche les rangées d'organes de fermeture, cela avec interposition du ruban porteur dans un interstice c compris entre les traverses supérieure et inférieure. Mais il est toutefois également possible de réaliser des fermetures à glissière dites wcouvertesn, dans lesquelles le curseur ne présente qu'une traverse inférieure rudimen- taire et chevauche les rangées par sa traverse supérieure. * Dans ces deux cas, il entre dans le cadre de l'invention que les rangées d'organes de fermeture soient munies de parties conformées pour guider le curseur. Il entre en outre dans le cadre de l'invention que les organes-de fermeture soient en plus pourvus, dans leur partie moulée par la roue de moulage, de veines (brins) de liaison longitudinale en matière thermoplastique, venues de moulage et rompues ou coupées lors de l'assemblage des rangées d'organes de fermeture aux rubans porteurs. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment l'invention peut être Mie en pratique. Les figures annexées fournissent une représen- tation schématique, fortement agrandie. La figure i représente une vue partielle en plan d'une fermeture à glissière selon l'invention. Sur cette figure, les rubans porteurs ne sont qu'esquissés, et le curseur n'est pas représenté. La figure 2 représente une vue en élévation de l'obJet de la figure 1 considéré selon la flèche A, tel que fabriqué au moyen d'une bande ou courroie de moulage et d'une roue de moulage. La figure 3 est une vue en perspective montrant l'aspect de l'un des organes de fermeture dont est muni l'objet selon la figure 1. La figure 4 représente l'objet de la figure 2 pourvu d'un curseur, mais dans la configuration d'une fermeture à glissière couverte. La fermeture à glissière représentée sur les figures 1 et 2 est une fermeture simple et possède des rubans porteurs textiles 1 auxquels sont liées des rangées 2 d'organes de fermeture. La fermeture à glissière représentée sur la figure 4 est une fermeture couverte. Les organes de fermeture 3, également appelés organes d'accrochage, sont fabriqués en matière synthé- tique thermop]stique au cours d'un moulage par injection avec roue ou molette de moulage tournante et bande de moulage, ce qui est connU en soi (demande de brevet allemand n 25 37 059). Les organes de fermeture individuels 3 sont assembles par au moins une veine porteuse, ou brin porteur, orientée longitudinalement, ou par un ensemble 6 de telles veines porteuses, dans la région située en dehors de leur tête de couplage 7. Les organes de fermeture 3 sont ici réalisés sous la forme d'organes de fermeture homogènes 3 à une aile. Ils possèdent (voir notamment la figure 2), agencées en superposition orthogonale par rapport au plan de la fermeture à glissière, une partie 8 avec tête de couplage 7 en forme de champignon, et une partie 9, la partie 8 étant moulée par la roue ou molette de moulage et la partie 9 étant moulée par la bande de moulage. En outre, la veine porteuse 6, ou d'ensemble 6 de telles veines ou brins, est noyée dans ladite partie 8 moulée par la roue de moulage. De la nature et du mode de fabrication, Il résulte immédiatement que cette partie 8 et la partie 9 moulée par la bande ou eourroie de moulage sont assemblées monolithiquement et eonstituent donc une pièce ou partie homogène moulée par injection. Dans la zone de transition entre les parties 8 et 9 so e rs e1s nt tpour établir une L wf glUHlsr"p.= Qki*le à liaison positive/supportant les efforts transversaux. Ces éléments 10 interagissent chaeun avec use tote de eouplage conjuguée 7 appartenant à l'autre moitié de la fermeture. Ces éléments 10 de liaison positive pour les efforts transversaux apparaissent aussi en particulier sur la figure 3. Un examen comparatif des figures 1 et 3 permet de comprendre l'ensemble du processus de couplage. En principe, les rangées d'organes de fermeture pourraient tre prises dans la structure textile ou dans les mailles des rubans porteurs 1 auxquels. elles sont associées. Toutefois, dans le présent exemple, on a représenté une forme de réalisation dans laquelle les rangées 2 d'organes de fermeture présentent, foramée dans la face supérieure de leurs éléments 3, une rainure 11 pour fil de couture de fixation, cette rainure étant située dans la partie moulée par la roue de moulage. Ces éléments sont cousus sur les rubans porteurs 1, les fils de couture passant dans la rainure 11. En outre, dans la présente forme de réalisation, les organes 3 de fermeture que les rangées 2 comportent possèdent sur le dessous de leur partie moulée par la bande de moulage, des reliefs 13 qui sont des moyens de liaison positive destinés à Stre enroncés dans le ruban porteur associé 1. Ainsi, les rangées 2 d'organes de fermeture sont immobilisées de façon s1re, avec préservation du *pas", sur leur ruban porteur associé 1. Les organes de fermeture 3 appartenant aux rangées 2 de tels organes peuvent aussi présenter, formées en plus dans la partie 8 moulée par la roue de moulage, des veines (ou brins) de liaison orientées longitudinalement et faites de matière synthétique thermoplastique, ces veines pouvant être rompues ou coupées lors de l'assemblage aux rubans porteurs 1. Il entre dans le cadre de la présente inven- tion de former aussi, sur les organes de fermeture 3 à une aile, des reliefs de guidage du curseur, ainsi que d'autres éléments auxiliairescela sur la partie 8 moulée par la roue de moulage, et/ou sur la partie 9 moulée par la bande de moulage, selon la nature de la fermeture à glissière. A cet égard, il est également fait renvoi à la figure 4. REVENDICATIONS 1.- Fermeture à glissière avec supports textiles, notamment avec rubans porteurs auxquels sont liées des rangées d'organes de fermeture qui sont en matière synthétique thermoplastique, sont produits par moulage par injection continu en recourant à une roue de soulage tournante et à une bande de moulage, et sont, dans la zone située en dehors de leurs têtes de couplage, réunis par au moins une veine porteuse longitudinale ou par un ensemble de telles veines porteuses, cette fermeture étant caractérisée par le fait que les organes de fermeture sont des éléments homogènes à une aile et présentent, superposées orthogonalement au plan de la fermeture à glissière, une partie (8) moulée par la roue de moulage et pourvue d'une tête de couplage (7) en forme de champignon, et une partie (9) moulée par la bande de soulage, par le fait que la veine porteuse ou les veines porteuses formant un ensemble (6) sont insérées dans ladite partie (8) moulée par la roue de moulage, et par le fait que, dans la zone de transition entre lesdites parties (8, 9) moulées l'une par la roue de moulage et l'autre par la bande de soulage, des éléments (10) sont formés qui sont des moyens de liaison positive pour supporter les efforts transversaux et qui, lorsque l'état de couplage est réalisé, interagissent chacun avec la tète de couplage conJuguée appartenant à l'autre moitié de la fermeture. 2.- Fermeture à glissière selon la revendication 1, caraetérisée par le fait que les rangées d'organes de fermeture (2) avec leurs veines porteuses'6) sont prises dans la structure textile ou dans les mailles des rubans porteurs (1). 3.- Fermeture à glissière selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les organes de fermeture (3) présentent, sur le dessus de leur partie (8) moulée par la roue de moulage, une rainure (11) pour fil de couture et sont cousus sur les rubans porteurs (1). 4.- Fermeture à glissière selon la revendication 3, earactérisée par le fait que les organes de fermeture que les rangées (2) comportent présentent, sur le dessous de leur partie (9) moulée par la bande de moulage, des reliefs (13) constituant des moyens de liaison positive destinées être enfoncés dans un ruban porteur associé (1). 5.- Fermeture à glissière selon tl'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que les organes de fermeture (3) présentent, formées en plus dans leur partie (8) moulée par la roue de moulage, des veines de liaison longitudinales en matière synthé- tique thermoplastique, lesquelles ont été rompues ou coupées lors de l'assemblage aux rubans porteurs (1).