La présente invention con@erne un beuton-pression de flxation d'un tapis ou matérlau similaire sur une paroi @@ un plancher, applicable notamment à la fixation de tapis de sel sur les planchers ou autres parois des véhi@ules automobiles. Il existe déjà, on le sait, de nombreux dispositifs ou organes de fixation de tapis sun un plancher. Parmi ceux-ci de rombreux sont réalisés en deux plèces.généralement l'une mâle, l'autre @emelle, entre lesquelles se trouve interposé et encas- tré le tapis,la pièce mâle, le plus souvent, étant rendue solidaire du plancher. Ces différents dispositifs, s'ils dennent el génétal satisfaction à l'usager quant à la fixation proprement dite du tapis, ont cependant l'inconvénient de créer certaines difficultés de pose et de fixation. Tout d'abord, en effet, ils peuvent nécessiter la création préalable dans le tapis de trous de passage de l'une des pièces.En second lieu, comme il est scuvent difficile de mettre eractement en coîncidence les trous ménagés dans le tapis avec ceux ceux ménagés dans le plancher, une pose et une fixation satisfaisantes ne peuvent être réalisées qu'au prix de nombreux tâtonnements sources de pertes de temps. La présente invention obvie à ces inconvénients en fournissant un bouton-pression de fixation d'un tapis sur un plancher ou une paroi tel qu'il n'est pas nécessaire pour obtenir la fixation désirée d'exécuter dans ledit tapis ou ledit tissu un oxifice de passage de la tige du dispositif, qui, bien que, de ce fait, les jeints de @ixation soient masqués, permet cepeddant une pose et une fixation rapide et précise dudit tapis, au cours desquelles les risques de détérioration des plèces constituant ledit bouton-pression se trouvent considérablement réduits. Le bouton-pression selon l'invention, de fixation d'un tapis sur une paroi ou un plancher est essentiellement caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison: - une pièce mâle monobloc réalisée en une matière synthétique munie de moyens de solidanisation au plancher de éception du tapis, ladite pièce mâle,qui présente de@@ plans de symétrie axiaux, comportant une prèce cylinir@ ue dent une base est en contact avec la face du plancher de réception située du côté du tapis et l'autre munie d'un bourrelet de contour extérieur elliptique, ayant les deux dits plans axiaux pour plan de symétrie. - Une pièce femelle monobloc de révolution réalisée en une matière synthétique comportant une tête creuse, en forme de chapeau, munie d'une embase,la paroi transversale terminale de la tête opposée à l'embase présentant une face plane et étant munie d'un orifice cylindrique coaxial à l'axe de révolution, la partie intérieure creuse de la tête étant munie d'une jupe interne de réception de la pièce mâle à paroi mince possédant une extrémité libre protégée par la tête de la pièce femelle et une extrémité par laquelle elle est raccordée élastiquement au corps de la pièce femelle à l'intérieur de celleci, la face latérale cylindrique externe de ladite jupe étant disposée en regard de la face latérale cylindrique interne de la tête et séparée d'elle par un intervalle annulaire creux, la face latérale interne de ladite jupe comportant à partir de son extrémité libre, une partie tronconique évasée vers l'extérieur, dont le diamètre de la grande base est sensiblement égal au grand axe du contour extérieur elliptique du bourrelet de la partie mâle et le diamètre de la petite base sensiblement égal à la longueur du petit axe du contour extérieur dudit bourrelet, cette face latérale tronconique étant suivie d'une face latérale cylindrique raccordée à la précédente, le diamètre du cylindre correspondant étant égal ou très légèrement supérieur à la longueur du grand axe du contour extérieur elliptique du bourrelet de la pièce mâle. - une pièce métallique de fixation du tapis sur la partie femelle du bouton-pression, constituée par une pièce annulaire mince munie dtau moins deux picots rabattables, identiques et disposés sur l'une de ses faces transversales, répartis angulairement de manière régulière autour de ladite pièce annulaire, le diamètre du cercle autour duquel sont répartis lesdits picots étant au moins égal au diamètre extérieur de la pièce femelle, lesdits picots traversant une collerette venue de moulage avec ladite pièce femelle et le tapis, ce dernier recouvrant extérieurement sans discontinuité la tête de cette dernière, leur longueur totale étant supérieure à la somme de l'épaisseur du tapis et de l'épaisseur de l'embase de la pièce femelle, les parties dépassantes des picots étant rabattues. Suivant une première forme de réalisation du boutonpression selon l'invention, la partie femelle comporte une jupe interne de réception du bourrelet de la partie male dont l'extrémité libre est disposée au niveau de la face transversale terminale d'une embase formant collerette et l'extrémité opposée est raccordée au corps de la pièce femelle sensiblement dans la zone de transition entre le fond transversal plan terminal de la tête et la paroi latérale de cette dernière, et la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du bouton-pression est disposée sur la face extérieure du tapis, les picots de ladite pièce traversant successivement le tapis et embase formant collerette de la pièce femelle, les extrémités des picots dépassant de la face transversale d'extrémité de l'embase étant rabattus sur ladite face transversale d'extrémité de 1' embase, la face transversale dela pièce métallique annulaire, opposée aux picots restant lé gèrement apparente sur la face extérieure du tapis. Suivant une deuxième forme de réalisation du boutonpression selon l'invention: la partie femelle comporte une jupe interne dont l'extrémité de raccordement est disposée dans la zone du cercle de raccordement de la face transversale terminale de son embase avec la face latérale interne de la tête,le niveau de son extrémité libre étant situé du c8té opposé à cette face transversale d'extrémité de l'embase, la hauteur de ladite jupe étant inférieure à celle de la tête de la pièce femelle et la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du bouton-pression est disposée sur la face extérieure du tapis, les picots de ladite pièce traversant successivement le tapis et l'embase formant collerette de la pièce femelle, les extrémités des picots dépassant de la face transversale d'extrémité de l'embase étant rabattus sur ladite face transversale d'extrémité de embase, la face transversale de la pièce métallique annulaire, opposée aux picots restant légèrement apparente sur la face extérieure du tapis. Suivant une troisième forme de réalisation du boutonpression selon l'invention: la partie femelle comporte une jupe interne de réception tesla partie mâle dont l'extrémité libre est disposée au niveau de la face transversale terminale de son embase et ltextrémité opposée est raccordée au corps de la pièce femelle sensiblement dans la zone de transition entre le fond transversal plan terminai de la tête et la paroi latérale de cette dernière, ledit fond transversal étant entouré par une collerette et la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du bouton-pression est disposée du côté de la face intérieure du tapis, ses picots traversant successivement la collerette entourant le fond transversal plan terminal de la tête, puis le tapis, les extrémités des picots dépassant en dehors de la face extérieure du tapis étant rabattus sur cette dernière. Suivant une forme avantageuse de réalisation du boutonpression selon l'invention: la pièce mâle comporte une cavité interne de révolution autour de l'axe de ladite pièce, ladite cavité interne comportant du coté du plancher un orifice cylindrique de passage de la tige filetée d'une vis de fixation au plancher, le diamètre intérieur dudit orifice étant adapté à celui de ladite tige filetée, et, du c8té du bourrelet, un orifice cylindrique de passage de la tête de vis, coaxial au précédent, la paroi latérale de la partie de la cavité interne compris entre les deux dits orifices de passage de la vis de fixation étant constituée par une surface cylindrique qui leur est coaxiale, fait suite à l'orifice de passage de la tête de vis, est séparée d'elle par un épaulement, et dont le diamètre est très légèrement supérieur à celui de la tête de vis, ladite surface cylindrique étant auivie d'une partie dont la face latérale est constituée par une surface de forme complémentaire de celle de la surface de la zone de raccordement de la tête de la vis à sa tige filetée; et la paroi transversale plane terminale de la tte de la pièce femelle comporte un orifice circulaire axial dont le diamètre est compris entre celui de l'orifice de passage de la tige filetée de fixation de la pièce mâle au plancher ménagé dans cette dernière et le diamètre intérieur de la tête de ladite partie femelle. De manière avantageuswa: lorsque la pièce mâle possède une cavité interne de passage d'une vis de fixation de ladite pièce au plancher de réception du tapis, l'orifice axial dont est muni le bourrelet de la pièce mâle possède une face latérale interne élastiaue de forme tronconique évasée vers l'ex- de cône térieur, le diamètre de la grande base du tronc/correspondant étant égal à celui de la tête de la vis de fixation de ladite pièce mâle sur le plancher, la tête de ladite vis étant ainsi après enfoncement à force à travers ledit orifice axial maintenue de façon imperdable dans la cavité interne de ladite pièce mâle. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description faite ci-après, à titre d'exemple non limitatif, en regard des dessins annexés, sur lesquels - la figure e 1 représente une vue en coupe axiale d'une première forme de réalisation d'un bouton-pression selon l'in- vention, en position de.fixation d'un tapis sur un plancher, la pièce métallique étant disposée au-dessus du tapis et la pièce mâle fixée par vis dans le plancher; - la figure 2 représente une vue en élévation de la partie mâle du bouton-pression de la figure l; - la figure 3 représente une vue en élévation de la partie femelle du bouton-pression de la figure 1; - la figure 4 représente une vue en perspective d'une pièce métallique de fixation du tapis sur la partie femelle du bouton-pression;; - la figure 5 représente une vue en coupe axiale d'une deuxième forme de réalisation du bouton-pression selon l'invention en position de fixation d'un tapis sur un plancher; - la figure 6 représente une vue en élévation de la partie mâle du bouton-pression de la figure e 5; - la figure 7 représente une vue en élévation de la partie femelle du bouton-pression de la figure 5. - la figure 8 représente une vue en coupe axiale d'une troisième forme de réalIsation d'un bouton-pression selon l'invention en position de fixation d'un tapis sur un plancher, et - la figure 9 représente une vue en élévation de la partie femelle du bouton-pression de la figure 8. Sur ces différentes figures les mêmes références représentent les mimes éléments. En se référant tout d'abord aux figures 1, 2, 3 et 4, le bouton-pression de fixation d'un tapis, par exemple sur le plancher de tole d'un véhicule automobile, est, selon l'inven- tien, constitué par une pièce mâle 1 rendue solidaire dudit plancher de tôle 2,qui est muni d'un revêtement isolant approprié 3, au moyen d'une vis 4, et par une pièce femelle 5 qui, d'une part est fixée de manière élastique et amovible sur une tête de retenue de la pièce mâle, et sur laquelle, d'autre part, est fixé le tapis 6 au moyen d'une pièce 7, ledit tapis recouvrant la tête de la pièce femelle et se trouvant interposé entre ladite pièce de fixation 7 et ladite tête de la pièce femelle. Dans une première forme de réalisation préférée, la pièce mâle 1 (voir figure 2) d'axe A-A comporte une embase circulaire 8 munie d'un orifice circulaire 9 de passage de la vis 4 et un bourrelet 10 de forme sensiblement elliptique, réunis l'un à lwautre par une partie cylindrique annulaire 11; la partie interne de ladite pièce mâle comporte une cavité dont la paroi latérale est de révolution autour de l'axe A-A, ladite cavité comportant; au niveau de embase, une partie cylindrique de meme diamètre que l'orifice circulaire 9 , suivie dans la partie cylindrique annulaire 11, d'une partie tronconique évasée vers le bourrelet elliptique, puis d'une partie cylindrique de diamètre supérieur à celui de la précédente se terminant sur un épaulement intérieur à bords arrondis du bourrelet 10 muni d'un orifice circulaire 12 qui de ce fait a un diamètre inférieur à celui de la partie cylindrique de grand diamètre de la cavité intérieure, la partie tronconique et la partie cylindrique de cette cavité qui la surmonte constituant le logement de la tête de la vis 4.Cette tête dont le diamètre peut être légèrement supérieur à celui de l'orifice circulaire 12 du bourrelet 10, et légèrement inférieur à celui de la partie cylindrique de grand diamètre de la cavité intérieure de la pièce mâle, comporte une partie tronconique de raccord avec la partie filetée, de forme complémentaire de la face tronconique de la cavité comprise entre deux faces cylindrique. Par ailleurs la partie mâle est réalisée en une matière synthétique possédant une certaine élasticité.De cette manière, la vis 4 peut être, une fois la pièce mâle fabriquée, introduite par sa pointe dans l'orifice 12 et enfoncée dans la cavité interne de ladite pièce male jusqu'à ce que la partie tronconique de sa tête vienne en contact avec le bord extérieur de 11 orifice circulaire 12; en raison de l'élasticité et de l'extensibilité de ce dernier, la tête de la vis 4 peut être introduite à force à l'intérieur de la cavité intérieure de la pièce mâle dans laquelle elle reste emprisonnée, la vis se trouvant ainsi montés de façon imperdable et conservant un certain jeu qui facilite le montage; la vis possède, bien entendu, la ou les rainures appropriées leur permettant de coopérer avec le tournevis correspondant dont l'extrémité peut, à cet effet, être introduite dans 11 orifice axial 12 ménagé dans le bourrelet 10. La pièce femelle 5 (voir figures 3 et 9) correspondant à la pièce mâle ci-dessus décrite et qui est de révolution autour d'un axe B-D, est constituée par une pièce en forme de chapeau comportant une tête creuse 13 munie d'une embase 14 ladite tête comportant une paroi transversale terminale, possédant une face externe sensiblement plane munie d'un orifice circulaire axial 15, permettant le passage d'un outil de perçage, tel qu'un poinçon; la partie interne creuse de la tête, comporte une jupe interne annulaire 16 coaxiale à l'axe de révolution B-B, dont la paroi est mince, qui vient de moulage avec la pièce femelle, et se raccorde à elle intérieurement dans la zone de transition entre son fond transversal et sa paroi latérale, l'extrémité (ou bord inférieur) de la jupe opposée à l'extrémité par laquelle elle se raccorde au corps de la pièce femelle étant libre et ne dépassant pas le niveau de la face transversale terminale de l'embase 14. Cette jupe présente une face latérale externe disposée en regard de la face latérale interne de la tête de la pièce femelle et en est séparée par un interstice annulaire vide laissant subsister entre elles un certain intervalle.La face latérale interne de la jupe annulaire 16 est constituée à partir de son extrémité libre, par une surface tronconique dont la grande base est disposée à l'estré- mité libre de ladite jupe, son diamètre étant sensiblement égal à la longueur du grand axe du contour elliptique du bourrelet 10 de la pièce male 1 et par une surface sensiblement cylindridrique dont le diamètre est égal ou de préférence très légèrement supérieur à la longueur du grand axe du contour elliptique du bourrelet 10 de ladite pièce mâle 1 et de hauteur égale ou très légèrement supérieure à celle dudit bourrelet 10. La pièce femelle 5 est réalisée dans une matière synthétique susceptible d'être traversée par une pièce pointue sans provoquer sa détérioration. La pièce femelle ci-dessus décrite est solidarisée au tapis à fixer sur le plancher au moyen d'une pièce métallique 7 monobloc (voir figure 4) constituée par une couronne 17 de forme légèrement tronconique garnie sur sa petite base de picots pointus identiques 18 répartis, angulairement, de manière régulière autour de ladite couronne, le plan desdits picots étant perpendiculaire au plan de ladite petite base. Le diamètre de cette petite base est égal au diamètre du cercle de raccordement de la tête 13 de la pièce femelle 5 sur son embase 14, tandis que la longueur des picots est supérieure à la somme de l'épaisseur du tapis et de l'épaisseur de l'embase 14 de la pièce femelle. Cette pièce métallique 7peut ainsi être solidarisée à 1'embase 14 au moyen d'un outil approprié. A cet effet, le tapis étant posé sur la tête de la pièce femelle, les picots 18 de la pièce métallique 7 sont disposés sur ledit tapis de manière que cette même pièce soit coaxiale à la pièce femelle c'est-à-dire que les pointes des picots se trouvent en regard du cercle de raccordement de l'embase de cette dernière à sa t8te, puis sont enfoncés au moyen de l'outil à travers le tapis 6 et embase 14 de la pièce femelle; les extrémités des picots qui dépassent alors en'dehors de la face transversale terminale de l'embase sont alors repliés et appliqués sur cette même face. Dans une autre forme de réalisation (voir figure 8), la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle est disposée de manière que la couronne 17 de forme appropriée de ladite pièce soit placée en sens contraire de la disposition ci-dessus décrite c'est-à-dire à la fois en dessous du tapis et de ladite pièce femelle. A cet effet, la pièce femelle est munie d'une collerette annulaire 14b disposée autour de la paroi transversale terminale, à face extérieure plane, de sa tête et dont le plan de la face extérieure coïncide avec celui de la face transversale de ladite paroi, et 1'embase 14 ne comporte pas de bord annulaire.Les picots 18 sont enfoncés au moyen d'un outil approprié à travers la collerette 14b leurs extrémités dépassant alors, le long du cercle de raccordement de la tête et de ladite collerette, d'une longueur supérieure à celle de l'épaisseur du tapis. Ce dernier peut alors être enfoncé dans les extrémités des picots qui en dépassent, les extrémités de ces derniers dépassant hors du tapis étant alors rabattues sur la surface de ce dernier, qui se trouve ainsi fixé à la pièce femelle. Cette dernière forme de réalisation de la fixation de la partie femelle sur la précédente présente par rapport à la précédente l'avantage que la fixation de la pièce métallique sur la partie femelle peut être directement réalisée en usine de manière plus économique et supprime au moment de la pose cette opération de fixation. Pans ces conditions, les opérations de pose et de fixation d'un tapis sur un plancher sont réalisées, par exemple, de la manière suivante: les pièces femelles 5 ayant été préalablement fixées, comme ci-dessus indiqué , en des points du tapis par lesquels on se propose de le solidariser au plancher, ledit tapis est d'abord placé et tendu sur ce meme plancher, l'empla- cement desdites pièces femelles déterminant celui des orifices devant être perces dans ledit plancher pour la fixation des pièces mâles dc réception des pièces femelles correspondantes. Pour repérer et percer ces orifices on procède comme suit: à travers le tapis et l'orifice circulaire 15 de la pièce femelle correspondante on introduit un poinçon et au moyen de ce poinçon, dont par suite, l'axe de la tige lui est coaxial, on perce dans la plaque de la tôle 2 du plancher un orifice circulaire 19 de réception de la vis 4 de la pièce mâle correspondante, le diamètre de ce-t orifice 19 étant égal à celui de la tige du poinçon.Lorsque les orifices 19 ont été percés, et les poinçons enlevés, le tapis muni des pièces femelles qui y sont fixées est alors enlevé, puis les pièces mâles 1 solidarisées au plancher par l'intermédiaire des vis 4 correspondantes, vissées dans l'orifice 19 jusqu'à ce que la partie tronconique de leur tête vienne prendre appui sur la partie tronconique correspondante de la cavité interne de la pièce mâle 1.Après fixation des pièces mâles aux emplacements prévus à cet effet, les pièces femelles correspondantes fixées au tapis sont amenées successivement en regard de ces dernières; il suffit alors d'appuyer sur la partie du tapis par laquelle il est fixé à une partie femelle pour que, llextrémité libre de la jupe de celle-ci, élastique radialement en raison de la faiblesse de l'épaisseur de sa partie supérieure et de la nature du matériau qui la constitue, s'élargisse au contact du bourrelet elliptique terminal de la partie mâle disposée en regard laissant ainsi ce dernier pénétrer à 12intérieur de la jupe 16, puis reprenne sa forme initiale lorsque le bourrelet, venu en contact avec la partie supérieure de la cavité interne de la jupe sly trouve em prisonné, la partie inférieure de la jupe se trouvant refermé sur la partie inférieure dudit bourrelet, la jupe maintenant alors la pièce mâle enfermée dans la pièce femelle, ce qui a pour effet de fixer le tapis au plancher en ce point, de manière d'ailleurs amovible (puisqu'il est clair qu'en exerçant sur la partie femelle une traction vers l'extérieur du plancher on reproduit en sens inverse les mêmes déformations de la jupe et provoque alors la séparation des deux pièces). La meme opération répétée aux différents points de fixation du tapis aboutit à la fixation complète de ce dernier sur le plancher. Il est clair que si, après le perçage des orifices 19 d'introduction du poinçon d'abord, des vis 4 ensuite, on laisse en place ledit poinçon ou le remplace par une pièce pointue maintenant la pièce femelle fixée au tapis en place et que l'on effectue la même opération avec différents points de fixation, il est possible de fixer provisoirement le tapis en lui donnant la tension que l'on désire lui voir prendre après fixation définitive, puisque la position des orifices 19 peut alors être déterminée en fonction des efforts de traction que l'on exerce sur lui. Cette possibilité permet donc d'éviter la formation de plis indésirables et/ou inesthétiques.Par ailleurs, compte tenu du faible diamètre des orifices 19, lorsque le poinçon est définitivement retiré, il ne subsiste pratiquement aucune trace de son passage à travers le tapis si bien qu'il présente une surface uniforme. Seul, dans la première forme de réalisation de la pièce métallique, le bord supérieur de sa couronne 17 reste apparent, mais il est clair qu'en en choisissant convenablement la couleur, il peut passer inaperçu. Dans la deuxième forme de réalisation de cette même pièce métallique seules les extrémités des picots pointues et rabattues sur le tapis restent apparentes, mais compte tenu de leurs faibles dimensions, elles passent pratiquement inaperçues. Le bouton-pression selon l'invention peut comporter une seconde forme de réalisation dérivée de la précédente et dont les éléments sont représentés sur les figures 5, 6 et 7. Dans cette seconde forme de réalisation la pièce femelle 5a de révolution autour de l'axe D-D comporte comme la précédente une tête sur laquelle se raccorde une embase 14a, et est munie d'une jupe 16a dont ltextrémité libre se trouve du c8té opposé à l'embase 14a et dont l'extrémité de raccordement avec ladite pièce femelle se trouve placée sur la face transversale terminale de l'embase, sensiblement au voisinage de la zone de raccordement de la face interne de la paroi latérale de la tête avec l'embase.La jupe 16a présente une cavité interne ouverte à ses deux extrémités et dont la paroi latérale possède la même forme que celle de la jupe 1 de la pièce femelle 5 ci-dessus décrite. Par ailleurs l'orifice 15a ménagé dans la tê-te de la pièce femelle Sa sur sa face transversale terminale plane opposée à 1'embase occupe la totalité de sa surface c'est-à-dire possède un diamètre égal au diamètre interne de la tête 13a. Dans cette seconde forme de réalisation du bouton-pression selon l'invention, la pièce mâle la est sensiblement identique à la pièce mâle 1 ci-dessus décrite; la seule différence existant entre ces deux pièces consiste dans le fait que sa partie cylindrique annulaire lla comprise entre le bourrelet terminal 10a et 1'embase 8a est légèrement plus longue, toutes choses égales par ailleurs, que la partie cylindrique annulaire 11 de la pièce 1, cela pour que le plan de la face transversale terminale du bourrelet îOa puisse, lorsque la pièce mâle la et la pièce femelle 5a sont embottées l'une dans l'autre, coïncide avec le plan de la face transversale terminale de la tête de la pièce femelle. I1 est clair, dans ces conditions et pour les mêmes raisons que ci-dessus, que lorsqu'on présente l'extrémité du bourrelet lOa de la pièce mâle la en regard de l'embase 14a à l'entrée de la jupe 16a de manière que leurs axes E-E et D-D coïncident et que l'on exerce un effort tendant à rapprocher les deux pièces la et 5a, les flancs de la jupe s'écartent pour livrer passage au bourrelet, puis reprennent leur position initiale quand le bourrelet est venu prendre place dans la partie supérieure de la cavité interne de la jupe et que par suite les pièces mâle et femelle sont solidarisées entre elles. La solidarisation du tapis à la pièce femelle 5a est obtenue de la même manière qu'avec la pièce 5 au moyen d'une pièce mé- tallique 7 identique à l'une de celles décrites plus haut. La fixation du tapis sur le plancher est obtenue en procédant d'une manière analogue à celle décrite plus haut, avec toutefois cette différence qu'avec cette forme de réalisation du bouton-pression, il est préférable, en raison du fait que l'orifice 15a de la pièce femelle possède une surface supérieure à celle du poinçon de perçage des trous dans le plancher, de fixer préalablement la pièce femelle sur la pièce mâle et d'introduire le poinçon, à travers le tapis, dans la cavité interne de la pièce mâle, de percer le trou correspondant, puis après retrait du poinçon de séparer la pièce mâle de la pièce femelle et de la fixer sur le plancher au moyen d'une vis 4. Dans les deux modes de réalisation ci-dessus décrite du bouton-pression selon l'invention, la partie active de la pièce femelle, c'est-à-dire la jupe élastique 16 (ou 16a) à paroi mince qui seule intervient dans la solidarisation de ladite pièce femelle avec la pièce mâle correspondante est indépendante de la partie de cette même pièce femelle par laquelle elle est solidarisée au tapis et, placée à l'intérieur de sa tête se trouve protégée par elle, sa seule liaison avec le corps de la pièce femelle étant constituée par sa zone élastique de raccordemant audit corps de la pièce femelle 5 (ou 5a). I1 en résulte que la fixation de la pièce femelle 5 (ou 5a) sur la pièce mâle 1, peut être réalisée sans qutil soit nécessaire d'exercer un effort important et sans que cette fixation provoque de déformation ou de dégradation des parties respectivement solidaires du tapis et du plancher. Bes parties mâles 1 et la ci-dessus décrites présentent comme il a été dit une embase 8 (ou 8a), mais il est clair qu'elles peuvent ne pas en comporter, 1'embase ayant simplement pour but de mieux répartir sur le plancher l'effort quly exerce ladite partie mâle. Les parties mâles 1 et la du boutonpression ci-dessus décrites, comportent une cavité interne de passage, de réception d'une vis de fixation au plancher (laquelle vis peut d'ailleurs comme indiqué plus haut être montée en usine de manière imperdable).Mais il est clair que toute partie mâle d'un bouton-pression, munie, d'une part,d'un bourre let elliptique tel que 10 ou lOa ettd'autre part,d'un oen de fixation sur une paroi ou un plancher préalablement- munis d'un orifice approprié,tel qu'un dispositif de fixation à languettes élastiqlaes,peut coopérer avec une pièce femelle telle que l'une de celles-ci dessus décrites; dans ce cas, le corps de la pièce mâle peut, bien entendu, être plein. De marnez il est clair que tous les moyens connus appropriés permettant de fixer de manière étanche la pièce mâle à son support peuvent être mis en application dans la présente invention I1 est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter à ses éléments constitutifs des équiva- lences techniques sans pour autant sortir du cadre de ladite invention, lequel est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Bouton-pression de fixation d'un tapis ou d'une pièce de tissu sur un plancher ou une paroi caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison - une pièce mâle monobloc réalisée en une matière synthétique munie de moyens de solidaritation au plancher de réception du tapis, ladite pièce mâle, qui présente deux plans de symétrie axiaux, comportant une pièce cylindrique dont une base est en contact avec la face du plancher de réception située du côté du tapis et llautre munie d'un bourrelet,de contour extérieur elliptique, ayant les deux dits plans axiaux pour plan de symétrie. - une pièce femelle monobloc de révolution réalisée en une matière synthétique comportant une tête creuse, en forme de chapeau, munie d'une embase, la paroi transversale terminale -de la tête opposée à l'embase présentant une face plane et étant munie d'un orifice cylindrique coaxial à l'axe de révo lutiob, la partie intérieure creuse de la tête,étant munie d'une jupe interne de réception de la pièce mâle à paroi mince possédant une extrémité libre protégée par la tête de la pièce femelle et une extrémité par laquelle elle est raccordée élastiquement au corps de la pièce femelle à l'intérieur de celle-ci, la face latérale cylindrique externe de ladite jupe étant disposée en regard de la face latérale cylindrique interne de la tête et séparée d'elle par un intervalle annulaire creux, la face latérale interne de ladite jupe comportant à partir de son extrémité libre une partie tronconique évasée vers l'extérieur dont le diamètre de la grande base est sensiblement égal au grand axe du contour extérieur elliptique du bourrelet de la partie mâle et le diamètre de la petite base sensiblement égal à la longueur du petit axe du contour extérieur dudit bourrelet, cette face latérale tronconique étant suivie d'une face latérale cylindrique raccordée à la précédente, le diamètre du cylindre correspondant étant égal ou très légèrement supérieur à la longueur du grand axe du contour extérieur elliptique du bourrelet de la pièce mâle. - une pièce métallique de fixation du tapis sur la partie femelle du bouton-pression, constituée par une pièce annulaire mince munie d'au moins deux picots rabattables, identiques et disposés sur l'une de ses faces transversales, répartie angulairement de manière régulière autour de ladite pièce annulaire, le diamètre du cercle contour duquel sont répartie lesdits picots étant au moins égal au diamètre extérieur de la pièce femelle, lesdits picots traversant une collerette venue de moulage avec ladite pièce femelle et le tapis, ce dernier recouvrant extérieurement sans discontinuité la tête de cette dernière, leur longueur totale étant supérieure à la somme de l'épaisseur du tapis et de l'épaisseur de 1'embase de la pièce femelle, les parties dépassantes des picots étant rabattues. 2 Bouton-pression suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie femelle comporte une jupe interne , de réception du bourrelet de la partie mâle , dont l'extrémité libre est disposée au niveau de la face transversale terminale d'une embase formant collerette et l'extrémité opposée est raccordée au corps de la pièce femelle sensiblement dans la zone de transition entre le fond transversal plan terminal de la tête et la nue - paroi latérale de cette dernière;; et/la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du bouton-pression- est disposée sur la face extérieure du tapis, les picots de ladite pièce traversant successivement le tapis et l'embase formant collerette de la pièce femelle, les extrémités des picots dépassant de la face transversale d'extrémité de l'embase étant rabattus sur ladite face transversale d'extrémité de 1'embase, la face transversale de la pièce métallique annulaire, opposée aux picots,restant légèrement apparente sur la face extérieure du tapis. 3) Bouton-pression suivant la revendicaticn 1, caractérisé par le fait que , la partie femelle comporte une jupe interne , dont l'extrémité de raccordement est disposée dans la zone du cercle de raccordement de la face transversale terminale de son embase avec la face latérale interne de la têtes le niveau de son ex- trémité libre étant situé du coté opposé à cette face transversale d'extrémité de l'embase, la hauteur de ladite jupe étant nue inférieure à celle de la tete de la pièce femelle; et/la pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du boutonpression est disposée sur la face extérieure du tapis, les picots de ladite pièce traversant successivement le tapis et l'embase formant collerette de la pièce femelle, les extrémités des picots dépassant de la face transversale d'extrémité de l'embase étant rabattus sur ladite face transversale d'extrémité de l'embase, la face transversale de la pièce métallique annulaire, opposée aux picots,restant.légèrement apparente sur la face extérieure du tapis. 4) Bouton pression suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ,- la partie femelle comporte une jupe interne de réception de la partie mâle, dont l'extrémité libre est disposée au niveau de la face transversale terminale de son embase et l'extrémité opposéé est raccordée au corps de la pièce femelle sensiblement dans la zone de transition entre le fond transversal, plan terminal de la tête et la Paroi latérale de cette dernière, ledit aùe fond transversal étant entouré par une collerette;; et/La pièce métallique de fixation du tapis sur la pièce femelle du boutonpression est disposée du côté de la face intérieure du tapis, ses picots traversant successivement la collerette entourant le fond transversal plan terminal de la tête, puis le tapis, les extrémités des picots dépassant en dehors de la face extérieure du tapis étant rabattus sur cette dernière. 5) Bouton-pression suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé par le fait que, la pièce mâle comporte une cavité interne de révolution autour de l'axe de ladite pièce , ladite cavité interne comportant du coté du plancher un orifice cylindrique de passage de la tige filetée d'une vis de fixation au plancher, le diamètre intérieur dudit orifice étant adapté à celui de ladite tige fi leté, et, du coté du bourrelet, un orifice cylindrique de passage de la tête de vis, coaxial au précédent, la paroi latérale de la partie de la cavité interne,comprise entre les deux dits orifices de passage de la vis de fixation,étant constituée par une surface cylindrique qui leur est coaxiale, fait suite à l'orifice de passage de la tête de vis, est séparée d'elle par un épaulement, et dont le diamètre est très légèrement supérieur à celui de la tete de vis, ladite surface cylindrique étant suivie d'une partie dont la face latérale est constituée par une surface de forme complémentaire de celle de la surface de la - - ' - '' - - - '- - - que, zone de raccordement de la tete de la vis a sa tige filetée;et/ la paroi transversale plane terminale de la tête de la pièce femelle comporte un orifice circulaire axial dont le diamètre est compris entre celui de l'orifice de passage de la tige filetée de fixation de la pièce mâle au plancher ménagé dans cette dernière et le diamètre intérieur de la tête de ladite partie femelle. 6) Bouton-pression suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que , lorsque la pièce mâle possède une cavité interne de passage d'une vis de fixation de ladite pièce au plancher de réception du tapis, l'orifice axialdont est muni le bourrelet de la pièce mêle, possède une face latérale du type élastique de forme tronconique évasée vers l'extérieur, le diamètre de la grande base du tronc correspondant étant égal à celui de la tête de la vis de fixation de ladite pièce mêle sur le plancher, la tête de ladite vis étant ainsi,après enfoncement à force à travers ledit orifice axial, maintenue de façon imperdable dans la cavité interne de ladite pièce mêle.