La présente invention concerne des procédés de production ne acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1-carboxylique avec un rendement éleve à partir dtesters d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoisue, utilisé connle matière première, par trois types différents de réactions,à savoir la saponification du radical ester, l'hydrogénation du radical cyano en radical aminométhyle et l'hydrogénation du noyau benzénique en noyau de cyclohexane. On connaît divers procédés de production de l'acide 4aminométhyl-cyclohexane-1-carboxylique, mais ceux-ci sont généralement non satisfaisants étant donné qu'ils impliquent de trop nombreuses étapes réactionnelles. Par exemple, dans la méthode passant par l'intermédiaire de l'acide p-aminométhyl benzoSque, qui est considéré comme commercialement possible, au moins trois étapes réactionnelles sont nécessaires pour passer de l'acide p-nitrobenzolque à l'acide p-aminométhylbenzoïque selon le brevet japonais n 523 684 et au moins trois étapes réactionnelles sont nécessaires pour passer de l'acide p-aminométhylbenzoSque à l'acide 4-aminométhyl-cyclo hexane-l -carboxylique. En conséquence, au moins six étapes réactionnelles sont nécessaires en tout.Même si l'on suit le procédé de la demande de brevet allemand publiée 1 929 743, au moins quatre étapes réactionnelles sont nécessaires0 La présente invention concerne de nouveaux procédés pour la production de l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1-carboxy- lique par une réaction en une seule étape à partir d'esters d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzotque. Les esters d'alcoyle inférieur le l'acide p-cyanobenzoïque peuvent être préparés, avec un rendement élevé, par une réaction en une étape en utilisant le téréphtalonitrile et les esters de di-alcoyle inférieur de l'acide téréphtalique comme matières premières. Par conséquent, par le procédé de production de l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1-carboxylique selon la présente invention, le produit final peut être obtenu par deux étapes réactionnelles à partir de la matière première initiale. Pour préparer l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-I -carbo- xylique à partir des esters d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoTque, trois réactions différentes, à savoir l'hydrolyse du radical ester, l'hydrogénation du radical cyano en un radical aminométhyle et l'hydrogénation du noyau benzène en un noyau cyclohexane,doivent être effectuées.Il n'est pas connu, jusqu'à présent, d'effectuer ces réactions simultanément0 La demanderesse a découvert que, dans le cadre de la présente invention, l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1- carboxylique peut être préparé en une étape, avec un rendement élevé, en chauffant un ester d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoSque dans une atmosphère d'hydrogène, en présence d'un catalyseur de nickel, dans un milieu aqueux contenant de l'ammoniac en même temps qu'au moins un réactif alcalin, et un alcool ou un éther. La présente invention est des plus avantageuses puisque l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-I -carboxylique est produit avec un rendement élevé -par une réaction en une étape à partir d'un ester d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoSque qui est lui-même rapidement préparé en une étape à partir d'une substance disponible dans le commerce. De plus, le catalyseur au nickel est facilement disponible à un bas prix, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de récupérer ou de régénérer le catalyseur. Puisqu'il n'est pas besoin de protéger le radical amino, une étape d'hydrolyse n'est pas nécessaire. Les esters d'alcoyle de l'acide p-cyanobenzoSque qui peuvent être employés comme matières premières dans la présente invention peuvent être représentés par la formule dans laquelle R est un groupe alcoyle contenant, d'une manière appropriée, 1 à 6 atomes de carbone. Comme exemples de groupes alcoyle typique, pouvant être à chatne droite, ramifiée ou pouvant être cycliques, onpeut citer, par exemple, les radicaux méthyle, éthyle, n-propyle, isopropyle, n-butyle, isobutyle, sec-butyle, narnyle, isoamyle, n-hexyle, cyclohexyle et cyclo -entyle. Le catalyseur selon l'invention peut être constitué par tout catalyseur au nickel généralement utilisé pour les réactions d'hydrogénation. On préfère utiliser le nickel Raney ou un catalyseur au nickel réduit supporté par un support inerte tel que la terre de diatomées ou l'alumine. La quantité de catalyseur utilisée est comprise entre 5 et 200 %" exprimée en nickel métallique, du poids de la matière première et, de préférence, en vue de favoriser la régularité de la réaction ainsi que du point de vue économique, entre 10 et 70 Ha L'alcool ou l'éther utilisé dans le procédé peut être choisi parmi un grand nombre de composés. On préfère les composés inertes vis-à-vis de la réaction. Ceux-ci peuvent être à chaîne droite ou ramifiée ou bien être cycliques et ils peuvent contenir plus d'un groupe alcool ou éther.Comme exemples de tels composés, on peut citer les alcools méthylique, éthylique, n-propylique, isopropylique, n-butylique, isobutylique, sec-butylique, tert-butylique, n-amylioue, isoamylique, n-hexylique, heptylique, octylique, 2-éthyl-hexylique; éthylène-glycol, le triméthylène-glycol, la glycérine, alcool cyclohexylique, l'alcool cyclopentylioue, l'alcool cyclohexyl méthylique, etc. ; les éthers aliphatiques tels que les monoéthers ou les éthers mixtes comprenant deux groupes alcoyle choisis parmi les radicaux méthyle, éthyle, n-propyle, isopropyle, n-butyle, iso-butyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, n-amyle, iso azyle, etc. ; les éthers cycliques tels que l'oxétane, le tétrahydrofurane, le tétrahydropyrane, le dioxane ; les éthers de glycol tels que l'éther monométhy lioue de 1'éthylène-glycol, l'éther diméthylique de l'éthylène- glycol, le diéthylène-glycol ; les polyméthylène-glycols comme le diéthylène-glycol, le triméthylène-glycol, etc. On peut aussi utiliser des mélanges d'alcools et d'éthers. La quantité d'alcool ou d'éther utilisée dans l'invention est de 0,1 à 50 moles par mole d'ester d'alcoyle intérieur de l'acide p-cyanobenzoïque et, de préférence de 0,5 à 20 moles du point de vue de la vitesse de réaction et de la sélectivité. Comme exemples de réactifs alcalins, on peut citer les hydroxydes de métaux alcalins tels que l'hydroxyde de lithium, l'hydroxyde de sodium, l'hydroxyde de potassium, et les hydroxydes de métaux alcalino-terreux tels que l'hydroxyde de magnésium, l'hydroxyde de calcium et l'hydroxyde de baryum. On peut aussi employer des mélanges de ces composés. la quantité de réactif alcalin employée est normalement suffisante pour fournir 0,5 équivalent-gramme de 1 ion métal lique pour chaque mole d'ester d'alcoyle de l'acide p-cyano bezizolque et la quantité préférée est dans l'intervalle allant d'environ 1 à 10 équivalents-grammes d'ion métallique pour chaque mole dudit ester. La quantité d'ammoniac est typiquement dans l'intervalle allant de 2 à 10 équivalents-grammes d' ion ammonium pour chaque mole e l'ester d'alcoyle de l'acide p-cyanobenzoTque. 'ammoniac est employé sous la forme d'une solution aqueuse d'ammoniac, et la concentration d'ammoniac dans le milieu aqueux est de préférence de 1 à 14 N pour améliorer le taux de conversion du groupe cyano en le groupe aminométhyle. La quantité d'hydrogène employée est au moins suffisante pour hydrogéner le groupe cyano et le noyau benzène et, en général, on utilise un excès molaire pour une conversion efficace. Bien que la réaction puisse être effectuée à la pression atmosphérique, il est généralement souhaitable d'utiliser une pression supérieure à la pression atmosphériaue. L'intervalle optimal du point de vue à la fois d'un rendement acceptable et d'un coût des équipements acceptable est d'environ 10 à 200 atmosphères. la réaction est usuellement effectuée dans un récipient fermé, de préférence sous agitation. La température de réaction est typiquement de 1QOC à 2500C, l'intervalle préfére étant de 35 à 3000C. La durée de réaction peut varier dans un intervalle étendu en fonction de facteurs tels que la température et la pression choisies le catalyseur retenu, la quantité de catalyseur employée et d'autres facteurs. Rependant, en général, il a été trouvé que des durées de-réaction de 30 minutes à 10 heures sont suffisantes. la réaction peut être effectuée, par exemple, à une température d'environ 35 O à 1000C pendant environ 0,1 à 1 heure et ensuite à une température d'environ 13000 à 2000C pendant environ 3 à 7 heures. Dans le cas où l'on emploie un équivalent de réactif alcalin, on préfère, pour améliorer la vitesse de réaction, effectuer l'addition en deux portions. Le produit de réaction ainsi obtenu peut être récupéré par tout traitement comprenant l'enlèvement du catalyseur, la neutralisation, la concentration, la cristallisation et le traitement par une résine échangeuse d'ions, de façon à obtenir ainsi un rendement élevé en acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1carboxylique de pureté élevée. Comme exemples de catalyseurs d'hydrogénation, on peut citer les catalyseurs de métaux Raney tels que les catalyseurs au nickel Rarey connus sous les dénominations W-1, W-2, W-3, W-4, W-5, W-6, W-7, et W-8 (forme développée) ; les catalyseurs au nickel tels que le nickel réduit, le catalyseur au nickel Urushibara ; les nickels Raney qui sont utilisés sont sous forme développée. Les exemples ci-après sont donnés, à titre non limitatif, pour illustrer la présente invention. Exemple 1 Dans un autoclave de 300 ml, en acier inoxydable, équipé d'un agitateur, on a introduit 16,1 g de l'ester méthylique de l'acide p-cyanobenzoSque, 8,0 g dthydroxyde de sodium, 80 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 4,8 %, 6,4 g de méthanol et 1,6 g de nickel Raney développé (fabriqué par Xawaken Fine Chemical Co., et connu sous la dénomination commerciale "NDE- 90"), à la suite de quoi on a introduit de l'hydrogène dans cet autoclave jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 60 atmosphères. On a chauffé l'autoclave à 12000 et on a poursuivi l'agitation pendant 5 heures à 120 C.Après refroidissement de l'autoclave, le mélange réactionnel a été retiré et le catalyseur a été récupéré par filtration. L'ammoniac a ensuite été chassé du filtrat par distillation et la solution aqueuse restante a été passée à travers une colonne remplie de 500 ml de résines échangeuses d'ions, (connues sous la dénomination commerciale "Amberlite 200, type H+"et fabriquées par Rohm & Haas Co.) et on a lavé ces résines échangeuses d'ions avec 1500 ml d'eau, puis avec 2500 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac 1 N. La solution lavée avec la solution aqueuse d'ammoniac a été concentrée jusqu'à siccité pour donner 12,6 g de cristaux blancs.Ces cristaux ont été identifiés comme étant de l'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1-carboxylique d'après le spectre d'absorption infrarouge et le spectre de résonance magnétique nucléaire. Exemple 2 Dans un autoclave de 500 mi, en acier inoxydable, équipé d'un agitateur, on a introduit 20,0 g de l'ester éthylique de l'acide p-cyanobenzoque, 6,4 g d'hydroxyde de potassium, 90 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac, 5,3 g d'éthanol et 10,0 g de nickel Raney développé "NDHT - 90", à la suite de quoi on a introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 30 atmosphères. On a chauffé 11 autoclave à 8O0C sous agitation et on a poursuivi l'agitation pendant 30 minutes à 800C.On a ensuite introduit sous pression dans l'autoclave 100 ml d'une solution aqueuse contenant 22,8 g d'hydroxyde de potassium et on a envoyé de l'hydrogène additionnel jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 80 atmosphères. On a maintenu l'autoclave à 1500C pendant 5 heures sous agitation. Après refroidissement de l'autoclave, le mélange réactionnel a été retiré, le catalyseur a été séparé par filtration, et le filtrat a été traité de la même manière que dans l'exemple 1 pour donner 15,8 g de cristaux d'acide 4-aminométhyl-cyclohexane1 carboxylique. Exemple 3 Dans un autoclave en acier-inoxydable, de 500 ml, on a introduit 20,0 g d'ester éthylique de l'acide p-cyanobenzoTque, 4,6 g d'hydroxyde de sodium, 90 mi d'une solution aqueuse d'ammoniac à 11 , 10,0 g d'éthanol et 10,0 g de nickel Raney développé "INDEX - 90", à la suite de quoi on a introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 30 atmosphères.On a chauffé l'autoclave à 800C sous agitation et on a poursuivi l'agitation pendant 30 minutes à 800C, On a ensuite chargé sous pression dans l'autoclave 100 ml d'une solution aqueuse contenant 14,7 g d'hydroxyde de sodium et on a introduit de l'hydrogène additionnel jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 80 atmosphères. On a maintenu l'autoclave à 1500C pendant 5 heures sous agitation. Après refroidissement ae l'autoclave, on a retiré le mélange réactionnel, on a séparé le catalyseur par filtration et on a traité le filtrat de la même manière que dans l'exemple 1, ce oui a donné 15,9 g de cristaux d'acide 4-aminométhyl-cyclohexane-1-carboxylique. Exemple 4 Dans un autoclave en acier inoxydable de 300 ml, on a chargé 20,0 g d'ester isopropylique de l'acide p-cyanobenzoïque, 11,8 g d'hydroxyde de calcium, 110 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 8 %, 20,6 g d'éther isopropylique et 1,4 g de nickel Raney développé "NDHT-90", à la suite de quoi on a introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 80 atmosphères. Cn a chauffé l'autoclave à 800C sous agitation et on a poursuivi l'agitation pensant 10 heures à 8000. Après refroidissement de l'autoclave, on a retiré le mélange réactionnel, on a séparé le catalyseur par filtration et on a traité le filtrat de la même manière que dans l'exemple 1, ce qui a donné 14,6 g de cristaux.Ces cristaux ont été identifiés comme étant identiques à ceux de l'exemple 1, par analyse. Exemple 5 Dans un autoclave en acier inoxydable de 300 ml, on a char g 20,3 g d'ester n-butylique de l'acide p-cyanobenzoque, 11,6 g d'hydroxyde de magnésium, 100 fnl d'une solution aqueuse d'ammoniac à 8 , 17 g de dioxane et 6gde nickel métallique supporté par 12 g de terre de diatomées, ce nickel ayant été réduit juste avant utilisation. On a introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 120 atmosphères et on a chauffé l'autoclave à 1400C sous agitation, l'agitation étant poursuivie pendant 7 heures à 140 C.Après refroidissement de l'autoclave, on a retiré le mélange réactionnel, on a séparé le catalyseur par filtration et on a traité le filtrat de la meme manière que dans l'exemple 1, ce oui a donné 12,3 g de cristaux. Ces cristaux ont été identifiés comme étant identioues à ceux de exemple 1, par analyse. Exemple 6 Dans un autoclave en acier inoxydable de 300 ml, on a chargé 20,0 g d'ester n-propylique de l'acide p-cyanobenzoTque, 4,8 g d'hydroxyde de lithium, 7,4 g de tétrahydrofurane, 12 g de nickel réduit stabilisé (fabriqué par Nikki Gagaku Co., dénomi na-usn commerciale "N-113" contenant 50 % en poids de nickel métallique ayant été réduit dans l'eau) et 100 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 6 . On a ensuite introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 80 atmosphères et on a chauffé l'autoclave à 800C sous agitation, laquelle a été poursuivie pendant 30 minutes à 800C puis pendant 6 heures à 1500C. Après refroidissement de l'autoclave, le mélange réactionnel a été retiré, le catalyseur a été séparé par filtration et le filtrat a été traité de la même manière que dans l'exemple 1, pour donner 11,8 g de cristaux blancs. Ces cristaux ont été identifiés comme identiques à ceux de l'exemple 1, par analyse. Exemple 7 Dans un autoclave en acier inoxydable de 300 ml, équipé d'un agitateur, on a introduit 16,1 g d'ester éthylique de l'acide p-cyanobenzoTque, 4,0 g d'hydroxyde de sodium, un alcool ou un éther choisi parmi ceux du tableau I, 100 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 5 D et 3,2 g de nickel Raney développé "NDHT-90". On a ensuite introduit de l'hydrogène jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 30 atmosphères. L'autoclave a été chauffé à 700C sous agitation et l'agitation a été poursuivi vie pendant 30 minutes à 70 C.On a ensuite chargé sous pression dans l'autoclave 70 ml d'une solution aqueuse contenant 12,0 g d'hydroxyde de sodium et on a introduit de l'hydrogène additionnel jusqu'à ce que la pression d'hydrogène atteigne 90 atmosphères. Lorsque l'autoclave eut été maintenu à t50 C pendant 5 heures sous agitation, l'absorption d'hydrogène était complète, Après refroidissement de l'autoclave, le mélange réactionnel a été retiré, le catalyseur a té séparé par filtration et le filtrat a été traité de la même manière que dans l'exemple 1, pour donner des cristaux blancs. Ces cristaux ont été identifiés comme étant identiques à ceux de 1' exemple 1, par analyse. Les résultats sont donnés dans le tableau I. TABLEAU I Opération N Alcools et éthers (g) Rendement en acide 4-aminométhylcyclohexane-1-carboxylique (g) 1 Ethylène-glycol 6,2 13,3 2 Alcool cyclohexylique 10,6 11,9 3 Ether méthylisoamylique 10,2 12,4 4 Alcool 2-éthylhexylique 13,0 12,0 5 Alcool tert-isobutylique 7,4 13,5 6 Alcool n-propylique 6,0 12,9 7 Alcool isoamylique 8,8 12,1 8 Alcool n-hexylique 10,2 11,9 9 Glycérine 9,2 12,9 10 Ether éthylique 7,4 11,5 11 Ether éthyltertbbutylique 10,2 12,5 12 Ether n-amylique 15,8 11,6 13 Ether diisobutylique 13,0 12,1 - à suivre - TABLEAU I (suite) 14 Ether diméthylique de 9,0 12,1 l'éthylène-glycol 15 Diéthylène-glycol 10,6 11,9 16 Triméthylène-glycol 17 Oxétane 5,8 11,1 18 Ether monométhylique 7,6 12,5 de l'éthylène-glycol Exemple 8 Dans un autoclave en acier inoxydable de 300 ml, équipé dtun agitateur, on a chargé l'ester d'alcoyle de l'acide pcyanobenzoïque du type et en la quantité indiqués dans le tableau II, 4,0 g d'hydroxyde de sodium, 10 g d'éther isopropylique, 100 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 5 0 et 3,2 g de nickel Raney développé "NDHT-90". On a ensuite introduit de l'hydro- gène jusqu a ce que la pression d'hydrogène atteigne- 30 atmosphères. Après maintien du réacteur à 700C pendant 30 minutes sous agitation, on a introduit sous pression 12,0 g d'hydroxyde de sodium dissous dans 70 ml d'eau,puis on a introduit de l'hydrogène additionnel pour at eindre une pression de 90 atmosphères.La réaction a ete alors poursuivie sous agitation à 1500C pendant 5 heures pour rendre complète l'absorption d'hydrogène. Après réaction, le catalyseur a été séparé. Gn a effectué le même traitement que dans l'exemple 1 pour obtenir des cristaux blancs, qui ont été identifiés,par analyse, comme étant identiques aux cristaux obtenus dans exemple 1. Les rendements sont donnés dans le tableau II. TABLEAU II Opération Ester de l'acide Quantité (g) Rendement n0 p-cyanobenzoique (g) 1 Zester n-amylique 21,7 12,5 2 Ester isoamylique 2t,7 12,0 3 Ester n-hexyliaue 23,1 11,5 4 Ester cyclohexylique 22,9 12,5 5 Ester cyclopentyliaue 21,5 11,1 Exemple 9 Dans un autoclave en acier inoxydable de 30w ml, équipé d'un agitateur, on a introduit 20,03 g d'ester n-butylique de l'acide p-cyanobenzoïque, 34,3 g d'hydroxyde de baryum, 100 ml d'une solution aqueuse d'ammoniac à 8 , 17 g de dioxane et 12 g de catalyseur au nickel sur terre de diatomées, le nickel ayant été réduit juste avant la réaction (catalyseur contenant 50 % de nickel métallique). Après introduction d'hydrogène sous une pression de 120 atmosphères, le réacteur a été maintenu à 400C pendant 7 heures sous agitation. Après réaction, ie catalyseur a été séparé. En mettant; en oeuvre le traitement de l'exemple 1, on a obtenu 10,7 g de cristaux, qui se sont révélés être les mimes que ceux obtenus dans l'exemple 1. Bien entendu la présente invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS I - Procédé de production de l'acide 4-aminométhyl cyclohexane-I-carboxylique, caractérisé en ce qu'il consiste à chauffer, à une température élevée, dans une atmosphère d t hydrogène, un ester d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyano benzolque, en présence d'un catalyseur au nickel, dans un milieu aqueux contenant de l'ammoniac en même temps qu'au moins un hydroxyde de métal alcalin ou de métal alcalino-terreux et 0,1 à 50 moles d'au moins un éther ou alcool par mole d'acide p-cyanobenzoTque. 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la quantité d'hydrogène par mole d'ester d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoïque est de 6 à 100 moles. 3. - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'ester d'alcoyle inférieur de l'acide p-cyanobenzoI- que utilisé est choisi parmi les esters méthylique, éthylique, n-propylioue, iso-propylicue, n-butylique, iso-butylique, butylique secondaire, n-myliaue, iso-amylicue, n-hexylique, cyclopentylique et cyclohexylique. 4. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le catalyseur est constitué par du nickel Raney développé ou un catalyseur au nickel réduit, supporté par un support inerte. 5. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lthydroxyde de métal alcalin ou alcalinoterreux employé est choisi parmi les hydroxydes de lithium, de sodium, de potassium, de calcium, de magnésium et de baryum. 6. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'hydroxyde de métal alcalin est l'hydroxyde de sodium ou de potassium. 7. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on utilise, comme alcool ou éther, un composé choisi parmi les alcools éthylique, n-propylique, isopropylique, n-butylioue, iso-butylique, butylique secondaire, butylique tertiaire, n-aaylique, iso-amylioue, n-hexylique, heptylique, octylique et 2-éthyl-hexylique ; ltéthylene-glyeol, le triméthylène-glycol, la glycérine, l'alcool cyclohexylique, l'alcool cyclopentylique, l'alcool cyclohexyl-méthylique les éthers aliphatiques comprenant les monoéthers ou les éthers mixtes contenant deux groupes alcoyle choisis parmi les radicaux méthyle, éthyle, n-propyle, iso-propyle, n-butyle, iso-butyle, butyle secondaire, butyle tertiaire, n-amyle, iso-amyle ; les éthers cycliques tels que l'oxétane, le tétrahydrofurane, le tétrahydropyrane, le dioxane ; l'éther monométhylique de l'éthy- lène-glycol, l'éther diméthylioue de ltéthylène-glycol, le diéthylène-glycol ; les polyméthylène-glycols tels que le diéthylène-glycol et le triméthylène-glycol. 8. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la quantité d'ammoniac employée est suffisante pour donner 2 à 10 équivalents-graromes dation ammonium par mole de l'ester d'alcoyle de l'acide p-cyanobenzoTque. 9. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la réaction est effectuée à une température de 10 à 2500C et sous une pression de 10 à 200 atmosphères. 10. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on fait réagir l'ester méthylique de l'acide p-cyanobenzoSque à 50 - 1800C, sous 10 à 150 atmosphères, avec de l'hydrogène, en présence de catalyseur au nickel Raney développé, dans un milieu aqueux contenant 2 à 10 moles d'ammoniac par mole d'ester de l'acide p-cyanobenzoque, 2 moles d'hydroxyde de sodium ou d'hydroxyde de potassium par mole d'ester de l'acide p-cyanobenzoque, et 1 à 3 moles, par mole d'ester de l'acide p-cyanobenzoTque, de méthanol, éthanol, alcool n-propylique, alcool iso-propylique, n-butanol, isobutanol, butanol secondaire, butanol tertiaire, éther iso propylique, tétrahydrofurane, ou dioxane. 11. - Produit obtenu par le procédé selon l'une des revendications 1 à 10.