Ire soufflage d'une ébauche dans le moule d'une machine classique de moulage par soufflage et par Injection, et le refroidissement de la pièce produite afin de la rendre suffisamment rigide pour permettre son retrait du moule, demandent davantage de temps que les opérations effectuées dans les postes d'injection et d'éjection. Staugmentation du rendement d'une telle machine de moulage par soufflage exige une diminution de la durée demandée pour l'opération de soufflage. L'invention concerne une machine de moulage par soufflage dans laquelle le refroidissement arune pièce soufflée est accé lére, de manière que cette pièce deviemne#rapidement rigide et puisse être retirée du moule afin que la durée de l'opération de soufflage soit réduite Un liquide de refroidissement est mis en circulation dans des chemises du moule. de manière à provoquer un refroidissement de la pièce soufflée qui entre-en contact avec la surface de la cavité de ce moule Un tel refroidissement de la matière plastique est assure en totalité par la surface extérieure de la pièce. les matières plastiques n'étant pas particulierement de bons conducteurs de la chaleur,~ il est possible d'augmenter la vitesse de refroidissement en exerçant ce dernier aussi bien sur la surface intérieure que sur la surface extérieure de la pièce. Ainsi, la machine selon l'invention refroiditla matière plastique de la pièce soufflée en faisant circuler à l'lntérleur de cette dernière un brouillard constitué de fines gouttelettes de liquide en suspension dans un gaz. Ire liquide accrolt la conductibilité thermique du fluide de refroidissement, car la chaleur spécifique des gouttelettes d'eau est supérieure à celle du gaz et, par conséquent, rend la chaleur spécifique du brouillard supérieure a celle d'un gaz sec-. Dans la mesure où les gouttelettes entrent en contact avec la surface interne de la pièce en matière plastique et s'évaporent, le refroidissement est fortement accru par la chaleur latente de vaporisation du liquide., cette chaleur provenant de la surface de la matière plastique. Dans le cas de l'eau, il suffit d'apporter 1 kcal à I kg d'eau pour élever la température d'10C. Cependant, 540 keal doivent titre fournies à i kg d'eau pour la faire passer de l'état liquide à l'état de vapeur, à température constante. Par conséquent, l'évaporation de l'eau à 1V intérieur de la pièce soufflée augmente fortement le débit de sortie de la chaleur de cette pièce. il en résulte une diminution importante de la temperature de la pièce. la machine selon î' ##ention doit également comporter un noyau en forme de tige, de conception particuliere. les noyaux classiques sont réalisés de manière à permettre le soufflage de l'air pour provoquer l'expansion d'une ébauche, placée sur ces noyaux, afin qu'elle entre en contact avec les surfaces de la cavité du moule. la quantité d'air introduite dans la pièce soufflée est égale au volume interne de cette dernière. Bien qu'une certaine partie de l'air insufflé s'échappe de la pièce lorsque la pression diminue, il n'existe en fait aucune circulation d'air ou de tout autre fluide de refroidissement à l'in- trieur de la pièce placée dans le moule. le noyau de la machine selon l'invention permet une introduction et une sortie simultanées d'un brouillard, de manière qu'un fluide de refroidissement circule constamment dans la pièce soufflée pour en refroidir la surface interne. Dans une forme avantageuse de réalisation, un manchon est mobile longitudinalement sur la surface extérieure du noyau, de manière à recouvrir les orifices de sortie de ce noyau lorsque ce dernier est placé dans un moule d'injection. Ce manchon empoche la matière plastique d'obturer les orifices ou canaux de sortie lorsque l'ébauche est appliquée sur le noyau. L'invention concerne également un procédé perfectionné de refroidissement simultané des surfaces externe et interne d'une pièce soufflée. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure 1 est une vue schématique en plan ## d'une machine de moulage comportant un poste d'injection, un poste de soufflage et un poste d'éjection, espacés les uns des autres d'un certain angle autour d'une tête d'avance; la figure 2 est une vue en plan, avec coupe partielle, de la moitié inférieure d'un moule de soufflage et représente un noyau placé dans ce moule et une pièce soufflée en contact avec les parois de la cavité de moulage, cette figure représentant également schématiquement le circuit de commande et d'alimentation en fluide du noyau; la figure 5 est une coupe longitudinale partielle du noyau de la figure 2 sur lequel des éléments d'obturation sont en position de fermeture;; la figure 4 est une coupe longitudinale partielle, à échelle agrandie, du noyau de la machine selon l'invention; et la figure 5 est une coupe transversale partielle, à échelle agrandie, suivant la ligne 5-5 de la figure 2. La figure I représente schématiquement la machine 10 de moulage de pièces en matière plastique selon l'invention. Cette machine comporte un poste 12 d'injection, un poste 14 de soufflage et un poste 16 d'éjection, espacés régulièrement les uns des autres de 1200 autour d'un support d'une table 18 d'avance. La figure 1 représente un noyau unique 20 en forme de tige dépassant de chacune des trois faces de la table 18. il est cependant évident qu'une machine classique comporte généralement plus d'un noyau pour chaque poste. La matière plastique est injectée dans un moule au poste 12, de manière que le noyau soit recouvert d'une ébauche. Lorsque le moule du poste d'injection s'ouvre, la table 18 tourne de 1200, de manière à faire passer le noyau, portant l'ébauche, dans le poste 14 de- soufflage-. Le moule de ce poste de soufflage présente une cavité 22 dont la forme correspond à celle de la pièce à souffler. De l'air est introduit sous pression dans le noyau-20 au poste 14, de manière à gonfler l'ébauche sur le noyau et à la faire entrer en contact avec les parois de la cavité 22. il est nécessaire que la pièce soufflée dans le poste 14 subisse un certain refroidissement avant de pouvoir être retirée du moule,car elle doit avoir une rigidité suffisante pour ne pas se déformer lorsque le noyau 20 le soulève du moule après l'ouverture de ce dernier. Les moules des postes de soufflage sont refroidis par eau, de manière à ramener la température de la pièce soufflée à une valeur pour laquelle cette pièce acquiert une certaine rigidité. L'invention concerne en particulier le refroidissement rapide de la pièce soufflée dans le poste 14, de manière à accroître le rendement de la machine de moulage en diminuant le temps nécessaire au refroidissement des pièces dans le poste de soufflage. La pièce soufflée, représentée en 23 sur la figure 1, passe ensuite du poste 14 de soufflage au poste 16 d'éjection où elle est dégagée du noyau 20 par un éjecteur 24. La machine décrite ci-dessus est classique et il ne semble pas nécessaire de la décrire plus en détail pour la compréhension de l'invention. La figure 2 représente une partie de la machine 10 et une autre partie 10' disposée à droite de la partie représentée audessus d'elle. il est cependant évident que cette partie 10' est réalisée d'une seule pièce avec la table de la machine 10 et qu'elle n'est représentée sur la figure 2 à une certaine distance de cette table que pour plus de clarté. Le noyau 20 est représenté à échelle agrandie et en coupe. L'extrémité de ce noyau voisine de la table se loge dans un alvéole 26 d'une face de la table de la machine 10. Elle est fixée dans cet alvéole par une plaque 28 de retenue elle#meAme fixée à la table par des organes amovibles et classiques. La figure 2 représente un moule 32 de soufflage qui comprend une partie inférieure 30 et une partie supérieure 30' pouvant se rapprocher et s'éloigner l'une de l'autre pour fermer et ouvrir le moule. La figure 2 représente une pièce soufflée 36 en contact avec les parois de la cavité 22. Cette pièce 36 comporte un goulot 38 maintenu dans une partie du moule de forme complémentaire, de manière qu'il ne puisse se dilater pendant le souf:#lage. Au-delà de la partie du moule correspondant au goulot, la cavité 22 est agrandie de manière à présenter la section transversale souhaitée correspondant au corps du récipient ou de toute autre pièce devant être réalisée dans le moule, comme représenté sur la figure 2. Le noyau 20 présente un canal 40 d'air sur toute sa longueur, qui communique avec un canal 42 réalisé dans la table de la machine 10. Une soupape 46, située à l'extrémité du noyau éloignée de la table, peut se déplacer par rapport à un siège 48 pour ou- vrir et fermer 11 extrémité du canal 40. Une tige 50 de la soupape 46 coulisse dans#un fraisage 52 du noyau. Ce fraisage 52 constitue un palier pour la tige 50, mais cette dernière présente des rainures, représentées en traits pointillés sur la figure 2, de manière à permettre à l'air de s'écouler librement le long de la tige 50. Par conséquent, le canul 40 communique avec l'extrémité ouverte du noyau lorsque la soupape 46 est en position d'ouverture. la tige de la soupape est prolongée par un tronçon 50a qui aboutit à I1 extrémité du noyau 20 voisine de la table. Un ressort 54 est comprimé entre un épaulement du canal 40 et un écrou 56 monté sur l'extrémité du noyau, de manière à tendre à déplacer la soupape 46 vers sa position de fermeture. Un élément 58 de commande porte contre l t écrou 56 pour ouvrir la soupape 46 suivant le programme de fonctionnement de la machine de moulage, ce programme étant établi par un dispositif classique. la figure 3 représente le noyau 20 et la soupape 46 portant contre le siège 48, clest-à-dlre en position de fermeture. Ce siège 48 est formé par une extrémité fraisée d'un manchon 60 qui fait partie du noyau 20, mais qui peut coulisser sur une distance limitée sur la surface extérieure du tronçon fixe du noyau 20.Lorsque la soupape 46 est en position de fermeture, elle fait porter le manchon 60 contre un épaulement 62 du tronçon fixe du noyau. Lorsqu'unie pièce doit être soufflée dans le moule, la soupape 46 est ouverte et de l'air comprimé est introduit par les canal 40 et sort par l'espace compris entre le siège 48 et la soupape 46, de manière à entrer en contact avec la surface interne de l'ébauche recouvrant le noyau. il en résulte une expansion classique de l'ébauche jusqu'à ce qutelle entre en contact avec la paroi de la cavité du moule. Au cours du soufflage, le manchon 60 reste dans la position dans laquelle il est représenté sur la figure 3.Dès que l'opération de soufflage est acheveS la machine selon l'invention met en oeuvre un dispositif qui refroidit rapidement la pièce soufflée en agissant simultanément sur ses surfaces interne et externe. Il en résulte une diminution sensible du temps de refroidissement, car les matières plastiques ont une mauvaise conductibilité thermique. Lorsque la pièce n'est refroidie que par une seule face, la chaleur de l'autre face doit traverser par conduction la paroi de matière plastique de la pièce soufflée. Dès que l'alimentation en air comprimé de soufflage est interrompue1 la machine selon l'invention introduit un brouillard, c'est-à-dire un courant d'air portant une certaine quantité de vapeur d'eau et, #antageusement, des gouttelettes d'eau augmentant sensiblement la chaleur spécifique de l'air, de manière que ce dernier puisse recevoir de la matière plastique , sans élévation importante de temperature, une plus grande qlsntité de chaleur que l'air sec. l'air humide ou le brouillard est mis en circulation à l'intérieur de la pièce soufflée dont r1 refroidit la surface interne, alors que les parois de la cavité de moulage en refroi- dissent la surface externe. L'air de refroidissement est introduit dans la pièce soufflée à l'étattrèS saturé et, avantageusement, sous la forme d'un brouillard contenant des gouttelettes d'eau. Lorsque ce brouillard pénètre dans l'espace intérieur chaud de la pièce, les gouttelettes peuvent s'évaporer et l'humidité relative de lJair décroît lorsque la température augmente. Aussi, le terne 17brouillardtt, utilisé pour désigner le milieu de refroidisse~ ment, doit être compris au sens large et il indique un brouil- lard réel contenant de fines gouttelettes d'eau, ou un courant d'air à très forte humidité. Lorsque la machine fonctionne, l'air introduit initialement dans la pièce soufflée est chauffé rapidement par la matière plastique de cette pièce. Cependant, lorsque cette dernière se refroidit, 'échauffement du brouillard diminue et lorsque la pièce atteint la température souhaitée pour son retrait du moule, sa surface interne est généralement recouverte d'une certaine quantité d'eau, c'est-à-dire qu'elle est mouillée. Cette humidité est éliminée par interruption de 11 alimentation en brouillard et insuflation d'air sec dans la pièce à la fin du cycle de circulation d'air. Ce séchage de la surface interne de la pièce peut astre effectué après que cette dernière a quitté la cavité du moule et pendant qu'elle est déplacée vers le poste d'éjection. Le brouillard est avantageusement introduit dans la pièce soufflée à basse température. Cependant, le facteur le plus important pour un refroidissement rapide de la pièce est la chaleur latente de vaporisation de l'eau ou de tout autre fluide pouvant être utilisé pour le refroidissement. L'évaporation de l'eau, c'est-à-dire son passage de la phase liquide à la phase vapeur, demande un apport de chaleur de 540 keal par kg d'eau sans augmentation de température. Par conséquent, les gouttelettes d'eau s'évaporant à J'intérieur de la pièce soufflée éliminent de la matière plastique de plus grandes quantités de chaleur que celles pouvant être absorbées par un courant d'air. La figure 2 représente le dispositif destiné à faire circuler un brouillard de refroidissement dans la pièce soufflée 36. De l'eau à basse pression circule dans un élément 64 de réglage de température où sa température est avantageusement réduite. Elle passe ensuite dans un réservoir 66 par un clapet anti-retour 65. De l'air comprimé passe dans un élément 68 de réglage de température où il est refroidi, puis il circule dans un conduit 70 qui l'amène à un régulateur 72 de pression et à un distributeur 74 commandé par bobine. L'air comprimé peut également être introduit par un régulateur 76 de pression dans le réservoir 66, de manière à soumettre ce dernier à une pression. L'eau sortant du réservoir 66 passe dans un robinet 78 d'arrêt à commande manuelle et dans une électrovanne 80 d'où elle arrive à un mélangeur 82. L'air comprimé passe du distributeur 74 au mélangeur 82. Lorsque le distributeur 74 et 1' électrovanne 80 sont ouverts en même temps, l'air#comprimé passant dans le mélangeur 82 provoque la pulvérisation d'un brouillard dans un conduit 84 qui aboutit à un collecteur fendu 86, fixé autour du noyau 20, à proximité de l'extrémfté de ce dernier voisine de la table. Une sonde fixe 88 fait communiquer le conduit 84 avec le collecteur 86. Cette sonde pénètre dans une ouverture 90 de la partie inférieure du collecteur 86 lorsque la table de la machine 10 est avancée pour placer un noyau 20 au-dessus de la sonde 88. Ensuite, lorsque la table descend pour amener le noyau en contact avec la partie inférieure du moule de soufflage, la sonde 88 s'enfonce dans l'ouverture 90 et un joint torique ou tout autre organe d'étanchéité interdit toute fuite d'air comprimé autour de la sonde.88. La surface extérieure du noyau 20 présente une gorge circonférentielle 92 constituant une partie du. collecteur 86. De longs canaux 94, dont l'un est représenté sur la figure 2, sont percés entre un épaulement du noyau 20 et un trou transversal 96 réalisé dans un tronçon du noyau recouvert d'abord par l'ébauche, puis par la pièce soufflée 36. Les trous transversaux 96 du noyau 20 sont également destinés à autre recouverts par un manchon 60 qui présente une rainure circonférentielle 98 à sa surface interne. Cette rainure 98 est suffisamment large, dans la direction de l'axe du noyau, pour communiquer avec les trous transversaux 96, que le manchon 60 soit en contact avec un épaulement 62, comme représenté sur la figure 3, ou espacé de cet épaulement 62, comme représenté sur la figure 4. Des orifices 100 de décharge de brouillard sont réalisés à une certaine distance les uns des autres autour de la face extrême du manchon 60. Ces orifices 100 sont réalisés entre la rainure 98 et la paroi extrême du manchon 60 orientée vers l'épaulement 62 du noyau 20. Lorsque l'alimentation en brouillard est déclenchée, le manchon 60 occupe la position dans laquelle il est représenté sur la figure 3, c'est-à-dire qu'il porte contre l'épaulement 62. Cependant, la pression exercée par le brouillard contre cet épaulement 62 provoque une poussée du manchon 60 vers la gauche, dans ltorientation des figures, de manière qutlm courant de brouillard, indiqué par les flèches 102 sur les figurs 2 et 4, pénètre dans l'espace délimité à l'intérieur dc la pince soufflée 36. Le brouillard circule a (,rarlde -ïitesse dans. cette pièce 36 et il sort par l'ouverture délimitée cntre let oultie 46 et son singe 48.Le brouillard de décharge passe ensuite dans le canal 40 du noyau et dans le canal 42 de la table de la machine 10. Une sonde 106 fait communiquer le canal 42 avec un conduit 108 lorsque la table est en position basse dans laquelle les noyaux sont placés dans les moules. Un distributeur 110 de décbarge,commandé par une bobine, assure une décharge rapide du brouillard. Dans l'une de ses positions, ce distributeur 100 établit une communication avec un conduit 112 d'alimentation en air sur lequel un distributeur 114 est monté, de manière à introduire de l'air comprimé pour le soufflage de l'ébauche. Cet air comprimé de soufflage arrive par un conduit 116 (figure 2). Un dispositif D de commande Programmée faisant partie de la machine de moulage et comprenant une minuterie 118 associée au distributeur 74 et à l'élec- trovanne 80, commande le fonctionnement de tous les distribu teurs. Le brouillard continue de circuler à l'intérieur de la~ pièce soufflée, comme indiqué par les flèches 102, Jusqu'à ce que cette pièce devienne suffisamment rigide pour pouvoir être retirée de la cavité du moule. La minuterie 118 ferme alors ltélectrovanre 80, de manière à interrompre la circulation d'eau vers le mélangeur 82, alors que l'air continue autre injecté à l'intérievz de la pièce pour en éliminer lthllmidité par evaporation. Si cela est souhaité, l'air insuflé après le brouillard peut être chauffé, de manière à favoriser I'évapo- ration de l'humidité restant à l'intérieur de la pièce soufflée. il est possible de gagner du temps pendant le cycle de fonctionnement de la machine de moulage en insuflant l'air de séchage de la pièce pendant le transport de cette dernière du moule de soufflage vers le poste d'éjection. Lorsque la pression du brouillard sortant des orifices 100 éloigne. lamanchon 60 de l'épaulement bt, il est nécessaire de limiter le mouvement du manchon 60, de manière qu'il ne ferme pas l'ouverture de décharge comprise entre la soupape 46 et le siège 48 (figure 2). A cet effet, un axe 122, fixé à la partie supérieure du noyau 20, dépasse dans une rainure 124 de la surface interne du manchon 60.L'extrémité de droite 126 de cette rainure 124 entre en contact avec l'axe 122 pour limiter le mouvement du manchon vers la position dans laquelle il est représenté sur la figure 2, afin de laisser un intervalle aux deux extrémités de ce manchon, entre, dune part ldépaulement 62 et, d'autre part, la soupape 46 Ainsi, le brouillard peut pénétrer librement et sortir de l'espace délimité à l'intérieur de la pièce. Les parties supérieure et inférieure du moule 32 sont refroidies par liquide, en général de eau de manière que les parois de la cavité 22 soient maintenues à une température relativement basse permettant le refroidissement de la matière plastique afin que la pièce soufflée devienne suffisamment rigide pour pouvoir Autre retirée du moule. Ce moule 52 renferme des chambres 130 de refroidissement Un tel refroidissement est classique et, par conséquent, le circuit d'alimentation en liquide n'est pas représenté, car sa description est inutile à la compréhension de l'invention. il va de soi que de nombreuses modifications Peuvent ttre apportées à la machine décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine de moulage de pièces de matière plastique par soufflage d'une ébauche sur un noyau, caractérisée en ce qu'elle comporte un moule de soufflage présentant une cavité, un noyau en forme de tige, revêtu d'une ébauche et introduit dans la cavité, ce noyau reposant sur un support avec lequel il peut se dépJacer par rapport au moule de soufflage pour y introduire la pièce de matière plastique qu'il supporte, un dispositif faisant circuler un brouillard de gouttelettes liquides portées par un courant de gaz dans le noyau et en contact avec la surface interne de la pièce soufflée dans la cavité du moule, la machine comportant également une source d'alimentation en brouillard. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif destiné à faire circuler le brouillard conprend des canaux d'entrée et de décharge, réalisés dans le noyau et communiquant Par des orifices avec l'intérieur de la pièce soufflée dans le moule, lesdits orifices des canaux d'entrée et de décharge étant situés à proximité des extrémités opposées de la cavité, de manière à provoquer une circulation du brouillard à l'intérieur d'une pièce soufflée sur le noyau. 3. Machine selon la revendication- 1, caractérisée en ce que le dispositif destiné à faire circuler le brouillard comprend des canaux d'entrée et de décharge réalisés dans le noyau, le canal d'entrée aboutissant sur un coté du noyau orienté vers une paroi de la cavité, et le canal de décharge aboutissant à une extrémité du noyau espacée du canal d'entrée, sur la longueur du noyau, de manière à provoquer dans la cavité une cir- culation du brouillard dans la direction longitudinale du noyau. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif destiné à faire circuler le brouillard comprend des canaux d'entrée et de décharge réalisés dans le noyau, chacun de ces canaux aboutissant par un orifice à l'intérieur d'une pièce soufflée sur le noyau, l'orifice d'un canal étant espacé de l'orifice de l'autre canal, un élément d'obturation étant destiné à fermer lesdits orifices pour empAecher la matière plastique de 11 ébauche d'y pénétrer lors de ltapplication initiale de cette ébauche sur le noyau, un organe étant destiné à déplacer 11 élément d'obturation vers une position d'ouverture lorsque le brouillard doit être mis en circulation dans la cavité. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'élément d'obturation comprend un manchon qui coulisse longitudinalement sur le noyau et qui constitue au moins une partie de la longueur de ce noyau recouverte par l'ébauche, un élément étant destiné à déplacer le manchon et des organes de transmission de mouvement reliant ledit manchon au dit élément destiné à le déplacer. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le manchon s'étend jusqu'à l'extrémité du noyau éloignée dudit support, cette extrémité du noyau comportant un organe d'obturation disposé en face d'une extrémité du manchon, ltori- fice du canal de décharge du brouillard étant constitué par l'espace compris entre 11 organe d'obturation et ladite extrémité du manchon, cette dernière constituant un siège pour l'organe d'obturation lorsque le canal de décharge est fermé, l'organe d'obturation faisant partie des organes de transmission de mouvement entre le manchon et l'élément destiné à le déplacer, l'extrémité du manchon voisine du support du noyau présentant une face orientée vers un épaulement de ce noyau, et ledit orifice du canal d'entrée de brouillard étant fermé par l'entrée en contact de ladite face de cette extrémité du manchon avec l'épaulement du noyau, l'orifice du canal d'entrée de brouillard étant orienté de manière que le manchon soit repoussé vers l'extrémité du noyau éloignée du support lorsque l'organe d'obturation est en position d'ouverture, le manchon pouvant coulisser librement sur le noyau vers cet organe d'obturation. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'une butée entre en contact avec le manchon pour en limiter le coulissement sur le noyau à une distance empêchant ce manchon d'entrer en contact avec l'organe d'obturation lorsque ce dernier est en position d'ouverture totale. 8. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'un organe d'obturation, associé au carXal-d'entrée de debrouil- lard, comprend une valve d'arrêt placée en amont du tronçon de ce canal aboutissant dans la cavité, la machine comportant également une source destinée à alimenter le noyau en un autre fluide, de manière à souffler l'ébauche dans la cavité du moule, et un dispositif de commande qui interdit l'alimentation simultanée du noyau avec le brouillard et ledit autre fluide. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que la source d'alimentation en autre fluide est reliée au canal du noyau par lequel le brouillard pénètre dans la cavité du moule, un élément d'obturation empêchant ledit autre fluide de sortir du canal d'entrée de brouillard pendant le soufflage d'une ébauche. 10. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce quelle comporte un élément destiné à empêcher toute circulation de brouillard lors de l'introduction initiale d'un noyau dans le moule de soufflage, une source d'alimentation en gaz comprimé, destiné à provoquer l'expansion d'une ébauche sur le noyau pour produire une pièce soufflée d'une dimension prédéterminée, et un élément qui commande la circulation du brouillard dans la cavité, pour le fa.ire entrer en contact avec la surface interne de la pièce soufflée. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément de commande qui interrompt la circulation de brouillard à la fin d'une durée prédéterminée, et qui provoque une circulation d'air sec pour éliminer tout brouillard restant et toute condensation dans la pièce soufflée dans la cavité. 12. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que la source d'alimentation en brouillard comprend un conduit d'alimentation en air et un conduit d'alimentation en eau, un distributeur monté sur chaque conduit, un mélangeur dans lequel l'eau et l'air forment le brouillard, et un élément destiné à faire circuler ce dernier dans un conduit qui relie le mélangeur au noyau, pour que le brouillard sorte d'un coAté du noyau et pénètre dans la cavité, le noyau présentant un autre conduit qui aboutit à un orifice de décharge du brouillard, l'élément de commande qui interrompt la circulation de brouillard étant le distributeur du conduit d'alimentation en eau 13.Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source d'alimentation en brouillard comporte un dispositif de réglage de température. 14. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de réglage de la pression du brouillard 15. Procédé de refroidissement d'une pièce de matière plastique soufflée sur un noyau, dans la cavité d'un moule de soufflage, caracterisé en ce qu'il consiste à insufler un brouilard constitué de gouftelettes liquides et d'un gaz porteur à l'intérieur d'une pièce soufflée, pour qu'il entre en contact avec la surface interne de cette pièce et qu'une certanne . quantité de liquide sly dépose pour refroidir ladite pièce, et à faire sortir le brouillard de I1 intérieur de la pièce, en un point espacé de celui par lequel ledit brouillard est insuflé dans la pièce, de manière aue ce brouillard circule dans l'espace délimité par ladite pièce. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il consiste également à régler la température et la pression du brouillard, de manière que l'évaporation de liquide, se produisant à la surface de la pièce soufflée, provoque Ilélimi- nation de la chaleur latente de vaporisation de la matière plastique constituant la pièce 17. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le canal de décharge du brouillard est situé à une pllls grande distance axialezdu support du noyau que le canal d'entrée du brouillard, de manière que ce dernier circule en stéloinant du support et qu'il soit éliminé par I1 extrémité du noyau éloignée axialement du support. 18. Machine selon la revendication 1, caractérnsée en ce que le canal d'entrée de brouillard est réalisé de manière à diriger initialement le brouillard vers le support du noyau.