La présente invention concerne en général les appareils de robinetterie, et en particulier un appareil perfectionné de ce type qui fait à la fois fonction de détendeur et de régulateur de débit. Cet appareil est destiné à de nombreux usages, par exemple à commander le fonctionnement d'un vérin pneumatique soit dans un sens, soit dans les deux sens. Dans la technique considérée, il est classique de régler la pression d'un fluide qui s'écoule vers un ou plusieurs distributeurs au moyen d'un ou plusieurs régulateurs de la pression du fluide alimentant le mécanisme qu'il s'agit de commander. I1 est coûteux et incommode d'utiliser plusieurs régulateurs de pression, car cela nécessite des distributeurs spéciaux et trop de tuyauterie. Si l'on empile plusieurs distributeurs ou si on les monte sur un même collecteur, il est extrêmement difficile et coûteux de régler la pression d'un fluide qui s 'écou- le vers des orifices de sortie indépendants.On utilise rarement de tels régulateurs de pression dans la conduite qui fait communiquer l'orifice de sortie du distributeur avec l'appareil à commander, à cause du prix de revient, de l'encombrement et de la faible longévité des diaphragmes et autres composants de ces régulateurs, alors qu'il est courant de monter dans cette conduite des régulateurs de débit. Essentiellement pour les mêmes raisons que précédemment, il n'a pas été possible jusqu'ici d'installer à la fois des régulateurs de débit et de pression entre l'appareil à commander et l'orifice correspondant de son distributeur de commande. I1 en résulte un gaspillage de l'air, ce qui exige une trop grande puissance de pompage, un gaspillage d'énergie et une augmentation des dépenses liées à l'utilisation d'air comprimé comme agent de transmission d'une force motrice. La présente invention concerne un appareil de robinetterie qui, faisant fonction de détendeur et de régulateur de débit, peut être monté dans toute conduite d'alimentation, par exemple d'un vérin pneumatique, afin de régler aussi bien la pression que le débit de l'air qui y circule. Cet appareil comporte un régulateur différentiel de pression ou détendeur à réglage manuel qui ne réduit que d'une quantité prédéterminée la pression du fluide qui alimente un vérin pneumatique commandé par l'appareil en question, cette réduction étant par exemple de 0,69 bar, 1,38 bar, etc. L'appareil selon l'invention comporte aussi un régulateur à réglage manuel du débit de l'air qui alimente le vérin pneumatique ou qui en sort, afin de régler la vitesse de la course de retour du piston de ce vérin.Lorsque l'appareil fonctionne, un clapet anti-retour taré, qui force dans un sens le courant de fluide à passer par le détendeur, laisse passer le fluide dans l'autre sens en coopérant avec le régulateur de débit, dont le réglage permet de doser très précisément le débit de ce courant de retour entre un maximum et un minimum. I1 est possible d'utiliser en série le régulateur de débit et le détendeur afin d'assurer à l'entrée le dosage du débit ainsi que la réduction de la pression du courant de fluide et à la sortie l'écoulement sans restriction de ce fluide. L'appareil de robinetterie selon l'invention supprime les inconvénients de ceux de la technique antérieure du fait qu'il rend inutile l'existence d'un régulateur de pression indépendant pour ramener la pression exercée par le fluide à une valeur convenant au fonctionnement du mécanisme à mettre en oeuvre, ce qui réduit la consommation d'air comprimé pour un prix de revient minimal. I1 assure aussi le réglage de la vitesse de fonctionnement d'un vérin pneumatique qu'il est ainsi possible de faire fonctionner dans l'un ou l'autre sens en diminuant la consommation d'air comprimé. Il présente enfin le grand avantage d'assurer à la fois les fonctions d'un détendeur et d'un régulateur de débit au moyen d'un unique ensemble ramassé et peu coûteux. Il est possible d'utiliser cet appareil pour faire fonctionner un vérin pneumatique en dosant le débit du fluide qui l'alimente soit à l'entrée soit à la sortie et en assurant le libre écoulement de ce fluide en sens inverse. Une forme de réalisation de cet appareil assure aussi une fonction d'échappement préalable, c'est-à-dire de décharge rapide en plus de ses fonctions de détendeur et de régulateur de débit. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'une première forme de réalisation d'un appareil de robinetterie selon l'invention, appareil assurant à la fois les fonctions d'un déten deur et d'un régulateur de débit la figure 2 représente en élévation le côté droit de l'appareil de la figure 1 la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 4 représente schématiquement à titre d'exemple un circuit pneumatique de commande dans lequel sont utilisés, pour assurer respectivement le dosage du débit d'un fluide à la sortie et à l'entrée d'un vérin pneumatique, d'une part l'appareil représenté sur les figures 1 à 3 et d'autre part, un appareil analogue ultérieurement décrit la figure 5, analogue à la figure 3, montre une variante de l'appareil représenté sur cette dernière la figure 6 représente partiellement en coupe un ensemble constitué d'un régulateur de débit et d'un clapet antiretour, ensemble utilisable dans un appareil selon l'invention la figure 7 représente en plan la face supérieure d'une autre forme de réalisation de l'appareil de robinetterie selon l'invention la figure 8 est une coupe selon la ligne 8-8 de la figure 7 la figure 9 est une coupe selon la ligne 9-9 de la figure B la figure 10 est une coupe selon la ligne 10-10 de la figure 8 la figure 11 est une coupe selon la ligne 11-11 de la figure 8 la figure 12 est une coupe selon la ligne 12-12 de la figure B la figure 13 est une coupe selon la ligne 13-13 de la figure 8 la figure 14 est une coupe selon la ligne 14-14 de la figure B la figure 15 est une coupe selon la ligne 15-15 de la figure 8 la figure 16 est une coupe selon la ligne 16-16 de la figure 13 la figure 17 est une coupe partielle d'une variante d'un ensemble constitué d'un régulateur de débit et d'un clapet anti-retour, ensemble utilisable dans les appareils selon l'invention la figure 18, analogue à la figure 3, concerne une autre variante de l'appareil de robinetterie selon l'invention, cet appareil assurant en l'occurrence une fonction de dosage du débit à l'entrée d'un vérin la figure 19, analogue à la précédente, cuncerne une autre variante de l'appareil selon l'invention, cette variante assurant en l'occurrence le dosage du débit d'un fluide à la sortie d'un vérin la figure 20 représente en plan la face supérieure d'une autre forme de réalisation de l'appareil selon l'invention la figure 21 est une coupe selon la ligne 21-21 de la figure 20 ; la figure 22 est une coupe selon la ligne 22-22 de la figure 21 la figure 23 est une coupe selon la ligne 23-23 de la figure 21 la figure 24 représente schématiquement et à titre d'exemple un circuit de réglage du débit d'un fluide, ce circuit contenant deux appareils selon l'invention :: l'un assurant une double fonction de dosage du débit à la sortie et de décharge préalable, l'autre assurant une fonction de dosage du débit à la sortie la figure 25 représente en plan la face supérieure d'une autre forme de réalisation de l'appareil selon l'invention la figure 26 est une coupe selon la ligne 26-26 de la figure 25 ; et la figure 27, qui correspond à une partie de la figure 26, concerne une variante de la structure de l'appareil représenté sur cette dernière. Sur les figures 1 à 3, la référence 10 désigne une première forme de réalisation d'un appareil de robinetterie selon l'invention, appareil assurant une double fonction de détendeur et de régulateur de débit. Cet appareil 10 comporte un corps 11, un couvercle extrême 12 et une pièce de retenue 13. Une garniture convenable d'étanchéité 14 est comprimée entre le corps 11 et le couvercle 12 qui sont fixés l'un contre l'autre au moyen par exemple de vis d'assemblage 15. De même, ce corps 11 et la pièce de retenue 13, qui sont assujettis l'un à l'autre, par exemple au moyen de vis d'assemblage 17, compriment entre eux une garniture d'étanchement 16.La pièce de retenue 13 est percée d'un orifice taraudé de sortie 20 destiné à communiquer au moyen d'une conduite convenable avec l'une des extrémités d'un vérin pneumatique ou de toute autre machine dont le fonctionnement est assuré par une source réglable de fluide sous pression. L'orifice 28 communique par un conduit 21 avec une chambre 22 que deux conduits parallèles font communiquer avec un orifice d'admission ou d'alimentation 26 percé dans le couvercle 12 en face de l'orifice 20. Comme le montre la figure 3, la chambre 22 communique d'abord avec un conduit 23 communiquant lui-même par un conduit 24 et une chambre 25 avec l'orifice d'entrée 26. Un régulateur de débit ou pointeau 27 réglable manuellement détermine le débit du fluide qui passe de la chambre 22 dans le conduit 23. Comme le montre la figure 3, le pointeau 27 cornporte un corps 30 formant un bec conique 35 destiné à s'engager dans le conduit 23 à l'orifice duquel il entre, en position ferrnée, en contact avec un siège 36 entourant cet orifice, comme le montre la figure 3. Le corps 30 de ce pointeau coulisse dans un logement 31 ménagé dans la pièce de retenue 13 et dont l'axe prolonge celui du conduit 23. Le corps 30 se raccorde par ailleurs à une tige 29 qu'entoure une bague d'étanchement 32 en contact avec la paroi du logement 31. Une partie filetée 33 de cette tige 29 se visse dans un trou taraudé 34 qui prolonge coaxialement le logement 31. L'extrémité libre de cette partie filetée 33 fait saillie hors de la pièce de retenue 13 en y formant une tête qui permet, par exemple au moyen d'un tournevis, de régler la position du pointeau 27. Comme le montre la figure 3, le calibre du conduit 23 est inférieur à celui du conduit 24, leur raccordement étant assuré par un conduit tronconique 40 dont la paroi constitue le siège d'un clapet sphérique anti-retour 39 qu'un ressort 41 rappelle normalement en position fermée sur son siège 4U. L'une des extrémités de ce ressort est en contact avec le clapet 39 tandis que son autre extrémité est en contact avec le fond d'une cavité 42 formée dans le couvercle 12 en face du conduit 24. Comme le montre la figure 3, deux conduits 45 et 46 parallèles à ceux 23 et 24 qui viennent d'être décrits font aussi communiquer la chambre 22 avec l'orifice d'alimentation 26. Le calibre du conduit 46 est inférieur à celui du conduit 45, ces deux conduits étant raccordés par un conduit tronconique 48 dont la paroi constitue le siège d'une soupape circulaire de retenue 47 à tarage variable. En l'occurrence, cette dernière est sphérique, et elle fait partie d'un régulateur différentiel de pression 50 qui fait fonctionner le détendeur. La soupape 47 précitée peut avoir une autre conformation comme on le verra plus loin à propos d'autres formes de réalisation de la présente invention. Le détendeur 50 comporte un ressort 49 dont une extrémité est en contact avec la soupape sphérique 47, tandis que son autre extrémité entoure et prend appui sur l'extrémité profonde d'une vis 51 de réglage du ressort 49. Une partie profonde non filetée de cette vis 51 forme radialement deux brides 56 qui maintiennent entre elles une bague d'étanchement 53. L'extrémité voisine du ressort 49 prend appui sur l'une 56 de ces brides. La vis 51 coulisse dans un logement 52 ménagé dans la pièce de retenue 13 et qui communique avec la chambre 22 et le conduit 45.La partie filetée 54 de la vis 51 se visse dans un trou taraudé 52 de la pièce 13, son extrémité libre faisant saillie hors de cette pièce où elle forme une tête fendue permettant, au moyen d'un outil approprié, de la faire avancer ou reculer afin de régler la force avec laquelle le ressort 49 pousse la soupape sphérique 47, et par conséquent, de déterminer la différence des pressions exercées par le fluide entre l'orifice d'amont 26 et l'orifice d'aval 20. La référence 62 désigne un conduit qui fait communiquer la chambre 22 avec une lumière 63 destinée au branchement d'un manomètre donnant la pression en aval de l'appareil. En service, l'appareil de robinetterie représenté sur les figures 1 à 3 assure la fonction de détendeur à l'égard du fluide qui le traverse dans un sens et de régulateur de débit à l'égard du fluide qui le traverse en sens inverse. Par exemple, un courant d'air entrant dans la chambre 25 par l'orifice 26 est arrêté par le clapet de retenue 39 qui l'empêche d'entrer dans le conduit 23, mais il peut passer par les conduits 46 et 45 dans la chambre 22 pour sortir de l'appareil par son orifice 20 sous une pression inférieure à celle qu'il avait à l'en trée 26 de cet appareil. La différence entre les pressions respectives du fluide en 26 et en 20 est fonction de celle qui existe entre la force exercée par le ressort 49 et celle qu'exerce le fluide sous pression en amont du siège 48 de la soupape 47. Pour une pression donnée, qui dépend du réglage de la puissance de ce ressort, la soupape 47 s'ouvre et laisse passer le courant de fluide jusqu'à l'orifice 20. La réduction de pression qu'assure la soupape 47 dépend donc du réglage de la vis 51 et de la force correspondante exercée par le ressort 49 sur cette soupape. Bien qu'il soit réglable, il est évident que le détendeur 50 une fois réglé assure une différence constante entre les pressions du fluide en amont et en aval de l'appareil, ce qui est en définitive le but recherché. Par exemple, il est possible de régler à volonté la force qui s'exerce sur la soupape 47 afin qu'en s'ouvrant elle réduise la pression exercée par le fluide en aval de l'appareil de 0,69 bar, 1,38 bar, 3,45 bars, etc., par rapport à celle qu'exerce ce même fluide en amont de l'appareil. Lorsqu'il faut inverser le sens du fonctionnement du vérin pneumatique avec lequel communique l'appareil 10, le courant d'air qui sort de son cylindre pénètre dans ce dernier par l'orifice 20 mais est arrêté dans le conduit 45 par la soupape 47. I1 passe alors de la chambre 22 dans le conduit 23 en contournant le pointeau 27 dont le réglage permet d'en déterminer le débit et par conséquent la vitesse à laquelle le piston du vérin effectue sa course de retour. A la sortie du conduit 23, ce courant d'air repousse le clapet anti-retour 39 et passe par le conduit 24 dans la chambre 25 dont il sort par l'orifice 26. La figure 4 montre comment l'appareil de la figure 3 réduit la pression du courant d'air qui pénètre dans l'extrémitéculasse d'un vérin pneumatique 58 au cours de la course efficace de son piston et comment il règle le débit de l'air qui en sort au cours de la course inefficace de retour de ce piston. Elle montre aussi comment une variante 43 de cet appareil de robinetterie réduit la pression et règle le débit de l'air qui pénètre dans l'autre extrémité de ce même vérin 58 au cours de la course de retour de son piston et comment elle permet à cet air de s'en échapper librement au cours de la course efficace de ce même piston.La référence 59 désigne une électrovalve de commande à deux positions et quatre voies qui, communiquant d'un cûté avec les deux appareils précités, communique de l'autre avec une conduite pneumatique d'alimentation 60 et une conduite d'échappement 61. Les deux orifices d'aval de l'électrovalve 59 communiquent l'un avec l'extrémité-culasse du vérin 58 par l'interné diaire d'un appareil de robinetterie 10, l'autre avec l'autre extrémité de ce vérin par l'intermédiaire de l'appareil 43 pré eité. Cette électrovalve 59 est alimentée en amont par de l'air comprimé qui, lorsqu'elle est dans la position représentée sur la figure 4, la traverse pour passer dans l'appareil 43 par son orifice d'amont 44, l'autre orifice d'amont de l'électrovalve 59 communiquant avec celui 26 de l'appareil 10.Le courant d'air d'alimentation qui entre dans l'appareil 43 par son orifice d'amont 44 suit un conduit 76, traverse un détendeur 69 à la sortie duquel il suit un conduit 87, contourne une soupape d'étranglement ou régulateur de débit 88, puis passe par un conduit 65 et un orifice d'aval 64 dans l'extrémité-tige du cylindre du vérin 58. Simultanément, l'air que contient l'extrémitéculasse de ce vérin en sort pour entrer dans l'appareil 10 par son orifice d'aval 20, après quoi il suit le conduit 22, traverse un régulateur de débit 27, franchit un clapet anti-retour taré 39 pour sortir de l'appareil 10 par son orifice d'amont 26 et traverser l'électrovalve 59 d'où l'évacue la conduite d'échappement 61.Dans la seconde position de l'électrovalve 59, le courant d'air sortant de la conduite d'alimentation 60 entre dans l'appareil 10 par son orifice d'amont 26 pour passer ensuite par le conduit 46 et le détendeur 50 dans le conduit 45 et sortir de l'appareil 10 par son orifice d'aval 20 qui communique avec l'extrémité-culasse du vérin 58. Simultanément, l'air sort de l'extrémité-tige de ce vérin pour entrer dans l'appareil 43 par son orifice d'aval 64, suivre le conduit 63, franchir le clapet anti-retour taré 62/eut sortir librement de l'appareil par son orifice d'amont 44 et la conduite d'échappement 61, après avoir traversé l'électrovalve de commande 59. La figure 5, analogue à la figure 3, montre une variante lDa de l'appareil de robinetterie selon l'invention, variante dont les éléments identiques à ceux de l'appareil 1U portent les mêmes références accompagnées de l'indice a. Dans l'appareil de la figure 5, la soupape ou le clapet sphérioue 47 du détendeur de l'appareil 10 est remplacé par une soupape à manchon 66 dont le corps 67 en forme de coupelle, qui coulisse dans le conduit 45a, contient l'une des extrémités d'un ressort 49a qui prend appui sur le fond 68 de cette coupelle, fond à la face extérieure duquel adhère une garniture plate 70 destinée à entrer en contact étanche avec un siège annulaire plat 71 au niveau de l'orifice commun des conduits 46a et 45a. Ce dernier 45a se prolonge vers l'intérieur au-delà du siège 71 autour duquel il forme une cavité annulaire 73 afin que la garniture 70 porte de façon efficace et précise sur ce siège 71. Deux conduits latéraux 74 font communiquer ce dernier 71 avec la chambre 22a afin que le fluide puisse passer dans cette dernière après avoir déplacé dans le sens de l'ouverture la coupelle 67.Le détendeur de la figure 5 fonctionne de la même façon que celui -47 des figures 1 à 3, c'est-à-dire qu'il réduit la pression du fluide qui passe de l'orifice d'amont 26a à l'orifice d'aval 20a de l'appareil. Dans la forme de réalisation de la figure 5, un ensemble 77 assure à la fois les fonctions de régulateur de débit et de soupape ou clapet de retenue. Cet ensemble 77 comporte une soupape dont le corps 78 en forme de coupelle coulisse dans le conduit 24a. A la face extérieure du fond 79 de cete coupelle 78 adhère un joint tronconique d'étanchement 80 destiné à entrer en contact étanche avec un siège annulaire 81 formé par la bordure de l'orifice intérieur du conduit 23a. Le conduit 24a se prolonge vers l'intérieur au-delà de ce siège 81 pour former autour de lui une rainure annulaire 82. Deux conduits latéraux 76 font communiquer le siège 81 avec la chambre 25a afin que le fluide puisse, après avoir déplacé dans le sens de son ouverture la coupelle 78, passer dans cette chambre 25a. Un prolongement non fileté 83 d'une vis de réglage 90 s'enfonce dans la coupelle 78 dont il règle la position d'ouverture en entrant en contact par son extrémité libre avec le fond 79 de cette coupelle. Ce prolongement 83 forme deux brides périphériques espacées 84 qui coulissent dans un conduit 85 formé intérieurement par le couvercle 12a de l'appareil. Ces deux brides maintiennent entre elles un joint annulaire d'étanchement 86. La vis 90 est engagée dans un trou taraudé 91 du couvercle 12a, ce trou 91 communiquant avec le conduit 85. En vissant ou dévissant-cette vis, il est possible de régler la position de son prolongement 83 de façon que la pression exercée par le fluide qui entre dans l'appareil par son orifice d'aval 20a pour passer ensuite par les conduits 22a et 23a, déplace vers la gauche de la figure 5 la soupape 78 jusqu'à ce qu'elle entre en contact avec le prolongement 83 de la vis 90, cette ouverture réglant de façon déterminée le débit du fluide qui peut ainsi passer par les conduits 76 dans la chambre 25a pour sortir finalement de l'appareil par son orifice d'amont 26a. L'ensemble 77 fonctionne donc comme un régulateur du débit du fluide qui le traverse, tandis que la coupelle 78 fait fonction de soupape de retenue et reprend sa position fermée de la figure 5 lorsque le fluide s'écoule en sens contraire. Elle arrête ainsi ce fluide qui traverse alors le détendeur 50a. La figure 6 représente une variante 77b de l'ensemble 77 de la figure 5, les éléments de cet ensemble qui sont identiques à ceux de la figure 5 portant les mêmes références accompagnées de l'indice b. L'ensemble de la figure 6 diffère de celui de la figure 5 en ce que son joint d'étanchement antérieur 8Db a une conformation différente, c'est-à-dire que son extrémité intérieure forme une bride plate périphérique 92 dont la face exterieure est appliquée contre le siège annulaire plat 81b lorsque la coupelle 78b est en position fermée comme sur la figure 6. La surface périphérique tronconique de ce joint 80b se raccorde à la face extérieure plate de la bride 92 de telle sorte que ce raccordement se trouve alors exactement en face de l'arête 93 formée par le siège 81b. Un faible déplacement de la soupape 78b suffit donc pour permettre ou interrompre le pasage du fluide au niveau de ce siège 81b. L'ensemble 77b de la figure 6 fonctionne de la même manière que celui 77 de la figure 5. Les figures 7 à 16 montrent une autre forme de réalisation 95 de l'appareil de robinetterie selon l'invention. Cet appareil 95, qui fait fonction à la fois de détendeur et de régulateur du débit d'un fluide à la sortie d'un vérin, comporte un corps 96 et deux couvercles supérieur 97 et inférieur 98 qui y sont assujettis au moyen de vis 99 traversant le couvercle 97 et le corps 96 et vissés dans le couvercle inférieur 98. Le corps 96, entre lequel et les couvercles 97 et 98 sont serrés des joints d'étanchement 100, comporte deux orifices, l'un d'alimentation ou d'amont 103 qui communique avec un conduit interne inférieur 104 formé par la coopération du corps 96 et du couvercle 98, l'autre d'aval 105 qui communique avec un conduit interne supérieur 106 formé par la coopération d-u corps 96 avec le couvercle supérieur 97. Comme le montre la figure 8, l'appareil 95 comporte un régulateur différentiel de pression ou dé tendeur réglable 108 qui fait communiquer l'un avec l'autre les conduits 106 et 104, ce dernier communiquant par un orifice 109 avec le logement 111 d'une soupape, logement qui communique lui-même avec le conduit supérieur 106. La bordure intérieure de l'orifice 109 forme le siège 110 de cette soupape 112 en forme de coupelle qui coulisse dans son logement 111 et au fond de laquelle adhère un joint tronconique 113 destiné à entrer en contact étanche avec le siège 110 lorsque la soupape 112 est dans sa position fermée de la figure 8. Comme le montre la figure 9, le logement précité 111 communique par deux conduits latéraux 114 avec le conduit supérieur 106 lorsque la soupape 112 est en position ouverte. Cette dernière 112 est une soupape cylindrique ou à manchon. Son joint d'étanchement 113 est en l'occurrence tronconique, mais il peut aussi être plat comme celui de la figure 5 si on le désire. Comme le montre la figure 8, un ressort 117 prenant appui d'un côté sur une des extrémités d'une tige réglable 118 et de l'autre sur le fond de la soupape ou coupelle 112, tend normalement à fermer cette dernière, c'est-à-dire à la maintenir en contact avec son siège 110. L'extrémité extérieure 119 de la tige 118 est filetée, et elle se visse dans un trou taraudé 120 percé dans l'extrémité supérieure ou extérieure d'un bouton ou écrou cylindrique de réglage 121 qui peut tourner librement dans un trou vertical 122 percé dans le couvercle supérieur 97. Ce trou 122 communique avec une grande chambre 125 qui débouche dans le conduit 106, la paroi latérale de la chambre 125 se raccordant à celle du trou 122 par un épaulement annulaire 124 contre lequel il est possible de faire tourner une bride périphérique extrême 123 de l'écrou 121. Cette extrémité inférieure de l'écrou de réglage 121 tourne sur un joint annulaire d'étanchement 128 qui repose par ailleurs sur la face supérieure d'une pièce de retenue 129. Comme le montre la figure 13, cette dernière 129 qui, en plan, a une conformation rectangulaire, est maintenue en place dans la chambre 125 par des nervures espacées 126 qui, incorporées au corps 11, en partent vers le haut. Une des extrémités de la pièce de retenue 129 forme une saillie incorporée 130 destinée à s'emboîter dans une cavité complémentaire 131 du couvercle supérieur 97, comme le montre la figure 8. Comme le montrent les figures 8 et 16, la tige réglable 118 s'enfonce de haut en bas dans un trou carré 133 percé dans la partie supérieure de la pièce de retenue 129. le corps de cette tige 118 est dans l'ensemble cylindrique, mais son extrémité inférieure 134 forme un rebord extérieur carré. Comme le montrent mieux les figures 13 et 16, la face inférieure extrême de la tige 118 comporte une saillie ronde 135 qui s'emboîte de haut en bas dans un trou circulaire 136 de l'extrémité inférieure de la pièce de retenue 129. A la frontière entre les trous carré 133 et rond 136 de la pièce de retenue 129, quatre butées cornières 137 arrêtent le mouvement descendant de l'extrémité carrée 134 de la tige 118. L'extrémité supérieure du ressort 117 entoure l'ex- trémité inférieure ronde 135 de la tige 118. Comme le montrent les figures 7, 8 et 9, l'extrémité supérieure 119 de la tige 118 forme deux méplats opposés 139 sur lesquels il est possible de marquer des repères destines à indiquer la position de cette tige et à faciliter ainsi le réglage à volonté de la puissance du ressort 117. Pour effectuer ce réglage, il faut faire tourner l'écrou 121 dans le sens désiré afin de faire rentrer ou sortir la tige 118. L'extrémité intérieure carrée 134 de cette dernière ne lui permet pas de tourner dans le trou carré 133 de la pièce de retenue 129. En faisant tourner l'écrou 121 autour de l'extrémité supérieure filetée 119 de la tige 118, on la fait monter et descendre en ligne droite dans ce trou carré 133, ce qui permet de l'amener en position basse dans laquelle elle entre en contact avec les butées 137, comme le montre la figure 16.Bien entendu, il s'agit en l'occurrence de régler cette tige pour qu'elle assure l'ouverture de la soupape ou coupelle 112 pour la valeur désirée de la réduction de pression. La figure 8 montre aussi une soupape de retenue 140 destinée à empêcher le fluide de passer dans le second des conduits parallèles lorsqu'il franchit la soupape 112 du détendeur. En l'occurrence, cette soupape 140 a la configuration d'une soupape à manchon dont le corps 141 en forme de coupelle coulisse dans un logement 142 communiquant d'une part avec le conduit inférieur 104 et d'autre part avec un conduit 143 communiquant lui-même avec le-conduit supérieur 106. La bordure de l'orifice commun du conduit 143 et du logement 142 forme le siège 145 d'un joint tronconique d'étanchement 144 adhérant au fond de la coupelle 141, ce joint étant en contact avec son siège lorsque la soupape 140 est en position fermée comme sur la figure 8. Comme le montre la figure 10, le logement 142 de la soupape 140 communique par deux conduits latéraux 146 avec le conduit inférieur 104 lorsque cette dernière est en position ouverte. Un ressort 147, dont les extrémités supérieure et in inférieure sont respectivement en contact avec le fond de la coupelle 141 et la paroi intérieure du conduit inférieur 104 ou du couvercle 98, maintien normalement la soupape de retenue 140 en position fermée. L'appareil 95 contient un régulateur réglable de débit 149 constitué par un pointeau réglable 150 à pointe tronconique 151. Le bord de l'orifice supérieur 152 du conduit 143 fait fonction de siège à l'égard de cette pointe 151 que la figure 8 montre en position fermée. L'extrémité supérieure filetée 154 du pointeau 150 se visse dans un trou taraudé 155 percé dans l'extrémité supérieure d'un bouton de réglage 156 qui tourne lui-même dans un trou 157 percé dans le couvercle supérieur 97. L'extrémité inférieure du bouton 156 forme une bride périphérique qui tourne dans un conduit plus large 158 se raccordant au trou 157 par un épaulement 159 contre lequel tourne la face supérieure de la bride inférieure du bouton 156. L'extrémité inférieure de ce dernier tourne sur un joint annulaire fixe d'étanchement 160. Comme le montrent les figures 7 et 10, l'extrémité supérieure 154 du pointeau 150 comporte deux méplats opposés 161 destinés au marquage de repères indiquant la position du bec 151 du pointeau par rapport à son siège 152. Comme le montrent les figures 8 et 10, l'appareil 95 peut comporter un orifice 164 communiquant d'une part avec un instrument de me sure et d'autre part, avec le conduit supérieur leu6. Lorsque l'appareil est en service, il faut régler le détendeur 108 de façon qu'il réduise de la valeur désirée la pression du fluide qui entre par l'orifice 103 dans le conduit inférieur 104 puis, après avoir franchi la soupape 112, passe dans le conduit supérieur 106 pour sortir finalement de l'appareil par son orifice 105. I1 faut aussi régler le pointeau 149 afin de déterminer le débit du fluide refluant dans l'appareil depuis la machine ou le vérin que ce dernier commande. Ce courant de retour entre dans l'appareil 95 par son orifice 105, passe par le conduit supérieur 106 et le conduit 143 dans le conduit inférieur 104 pour sortir finalement de l'appareil par son orifice d'amont 103.IL est donc évident que l'appareil 95 réduit la pression exercée par le fluide qui le traverse dans un sens ét règle le débit du fluide qui sort de la machine commandée et le traverse dans l'autre sens. La figure 17 est une c-oupe partielle d'une variante susceptible d'être utilisée dans l'appareil des figures 7 à 16, de l'ensemble qui assure à la fois les fonctions de régulateur de débit et de soupape de retenue. Cet ensemble utilise la soupape à manchon conique de celui de la figure 6 et la tige qui ne tourne pas et se déplace en ligne droite de celui de la figure 8. Les éléments de cet ensemble qui sont identiques à ceux des figures 6 et 8 portent les mêmes références accompagnées de l'indice c. Cet ensemble de la figure 17 fonctionne de la même façon que celui de la figure 6. On le règle de la même manière que celui 149 de la figure 8. La figure 18 concerne une variante 170 de l'appareil de robinetterie selon l'invention. Il comporte un corps 171 et deux couvercles supérieur 172 et inférieur 173 assujettis au corps 171 au moyen de vis 174 qui, traversant le couvercle 172 et le corps 171, se vissent dans le couvercle inférieur 173. Les deux couvercles précités et le corps 171 serrent entre eux des garnitures d'étanchement convenables. L'orifice d'alimentation ou d'amont 181 du corps 171 communique avec un conduit inférieur interne 182 formé par la coopération du corps 171 et du couvercle inférieur 173. L'orifice d'aval 190 du corps 171 communique avec un conduit supérieur interne 187 formé par sa coopération avec le couvercle supérieur 172. Un conduit vertical 183, le logement 184 d'une soupape et deux conduits 185 et 186 font communiquer le conduit inférieur 182 avec le conduit supérieur 187, ce dernier comu- niquant par un conduit vertical 188 et le conduit 189 avec l'orifice d'aval 190. L'appareil 170 comporte un détendeur réglable 178, un régulateur réglable de débit 179 et une soupape de retenue 180. Le détendeur réglable 178 comporte une soupape 192 en forme de coupelle qui coulisse dans son logement 184 et au fond de laquelle adhère un joint d'étanchement 193 qui obture l'orifice supérieur du conduit 183 lorsque la soupape 192 est dans sa position fermée de la figure 18. Un ressort 194 dont les extrémités supérieure et inférieure sont respectivement en contact avec l'extrémité inférieure d'une tige de réglage 195 et avec le fond de la soupape 192 rappelle normalement cette dernière en position fermée. L'extrémité supérieure filetée de la tige 195 se visse dans un trou taraudé 196 du couvercle supérieur 172 tandis que son extrémité inférieure coulisse dans un conduit 197 communiquant avec le trou précité 196. Un joint torique d'étanchement 198 entoure la tige 195 qu'il faut évidemment faire monter ou descendre pour régler la puissance du ressort 194 en assurant ainsi la réduction désirée de la pression exercée par le fluide qui circule dans le conduit 183 et franchit la soupape 192. Comme le montre la figure 18, le corps 204 en forme de coupelle de la soupape de retenue 180 coulisse dans son logement 202 qui communique avec un conduit inférieur 201 communiquant lui-même avec le conduit 182 et l'orifice 181. Le logement 202, qui communique par les conduits 188 et 189 avec l'ori- fice d'aval 190, communique aussi avec le conduit inférieur 281 par deux conduits 203 orientés latéralement. Un ressort 206 rappelle normalement dans sa position fermée de la figure 18 le corps 204 de la soupape de retenue qui ferme ainsi l'orifice inférieur du conduit 188. Au fond de ce corps 204 adhère extérieurement un joint d'étanchéité 205 destiné à entrer en contact étanche avec la bordure de cet orifice. Sur la figure 18, le régulateur réglable de débit 179. qui est en position fermée, comporte un pointeau 209 dont l'extrémité inférieure tronconique 210 s'engage dans l'orifice supérieur du conduit 188 afin de régler le débit du fluide qui passe du conduit supérieur 187 dans ce conduit 188. L'extrémité supérieure filetée 211 de ce pointeau 209 se visse dans un trou taraudé 212 du couvercle supérieur 172, tandis que son extrémité inférieure coulisse dans un conduit 213 ont l'axe coincide avec celui du trou taraudé 212. Un joint annulaire d'étanchement 214 entoure ce pointeau 209. L'appareil 170 réduit la pression exercée par le fluide qui y entre par son orifice d'amont 181 pour suivre ensuite les conduits 182, 183, 184, 185, 186 et 187, à partir duquel il contourne la pointe tronconique 210 du pointeau qui assure le réglage désiré de son débit à son passage dans le conduit lss8, puis passe dans le conduit 189 d'où il sort de l'appareil par son orifice d'aval 190. Pendant que l'appareil réduit ainsi la pression du fluide tout en réglant son débit, la soupape de retenue 180 est dans sa position fermée de la figure 18. Au cours de son trajet retour, le fluide entre dans l'appareil 170 par son orifice d'aval 190 pour passer ensuite dans les conduits 189 et 188 dans lequel il se dirige de haut en bas en ouvrant la soupape de retenue 180 et en s'écoulant ensuite librement par les conduits 203, 201 et 182 pour sortir finalement de l'appareil par son orifice d'amont 181. La figure 19 montre une autre variante 217 de l'appareil selon l'invention, variante qui assure la double fonction de détendeur et de régulateur de débit à la sortie d'un vérin ou d'une machine analogue. Elle est analogue à celle 170 de la figure 18, et ceux de ses éléments qui sont identiques à ceux de l'appareil 170 portent les mêmes références accompagnées de l'indice d. L'appareil de la figure 19 ne diffère de celui de la figure 18 qu'en ce que le conduit 187d communique directement avec le conduit 189d et l'orifice d'aval 190d. De ce fait, le fluide traversant l'appareil d'amont 181d en aval 190d en passant par le détendeur réglable 178d contourne le pointeau ou régulateur de débit 179d et passe directement du conduit supérieur 186d dans les conduits 187d et 189d pour sortir par l'ori- fice l90d.Lorsque le fluide traverse dans l'autre sens l'appareil 217, il y entre par son orifice 190d, suit les conduits 189d et 187d, contourne le pointeau 179d en descendant dans le conduit 188d, ouvre la soupape de retenue 180d, passe dans les conduits 203d, 201d et 182d pour sortir finalement par l'orifice d' amont 181 d, ce qui dose le débit du courant retour du fluide qui traverse l'appareil 217. Les figures 20 à 23 montrent encore une autre variante 220 de l'appareil selon l'invention, -variante qui assure trois fonctions : celle d'un détendeur, celle d'un régulateur de débit à la sortie et celle d'une soupape d'échappement préalable. Cet appareil 220 comporte un corps 221 et deux couvercles supérieur 222 et inférieur 223 assujettis au corps 221 au moyen de vis 224 qui traversent le couvercle 223 et le corps 221 pour se visser dans le couvercle supérieur 222. Entre les couvercles 222 et 223 et le corps 221 des joints convenables assurent l'étanchéité. ''orifice d'amont ou d'alimentation 225 du corps 221 communique avec un conduit inférieur interne 226 formé par la coopération du corps 221 et du couvercle inférieur 223.Son orifice d'aval 227 communique avec un conduit supérieur interne 228 formé par la coopération du corps 221 et du couvercle supérieur 222. Un conduit 229 fait communiquer le conduit supérieur 228 avec l'orifice 227. L'appareil 220 comporte un détendeur réglable 234, un régulateur réglable de débit 235, une soupape de retenue 236 et une soupape réglable 237 d'échappement préalable. Le conduit inférieur 226 communique avec un conduit vertical 240 communiquant lui-même avec le logement 241 d'une soupape. Comme le montre mieux la figure 22, ce logement 241 communique latéralement avec lé conduit supérieur 228. Le détendeur réglable 234 comporte un corps 242 en forme de coupelle constituée d'tin élastomère convenable moulé tel 'un caoutchouc. Le fond de la coupelle 242 cornporte une saillie circulaire incorporée 243 dont l'axe est le même que celui de la coupelle et qui est destinée à entrer en contact étanche avec la bordure de l'orifice supérieur du conduit 240.La coupelle 242, revêtue intérieurement d'une chemise métallique 244, par exemple en acier inoxydable, est normalement maintenue dans sa position fermée de la figure 21 par un ressort 245 dont l'une des extrémités est en contact avec le fond de la chemise 244 tandis que son autre extrémité est en contact avec l'extrémité inférieure d'une tige réglable 248 dont l'extrémité supérieure se visse dans un trou taraudé 249 du couvercle supérieur 222 ainsi que dans un écrou de blocage 250 destiné à l'immobiliser dans la position désirée. L'extrémité inférieure de cette tige 248, qui coulisse dans un conduit 251 prolongeant le trou taraudé 249, supporte un joint annulaire périphérique d'étanchement 252. Comme le montre la figure 21, le couvercle supérieur 222 est percé d'un orifice 253 communiquant avec un instrument de mesure. Le régulateur de débit 235 comporte un pointeau réglable 256 dont la pointe tronconique 257 règle le débit du fluide dans l'orifice supérieur du conduit 255, cet orifice communiquant avec le conduit supérieur 228. Ce pointeau 256, logé dans un trou 258 du couvercle supérieur 222, supporte un joint annulaire périphérique d'étanchement 259, et son extrémi- té supérieure filetée se visse dans l'extrémité supérieure taraudée 260 du conduit 258 ainsi que dans un écrou de blocage 261 destiné à l'immobiliser dans la position convenable. Comme le montre la figure 21, l'extrémité inférieure du conduit 255 débouche dans le logement 264 d'une soupape de retenue 236, ce logement communiquant latéralement avec le conduit inférieur 226, comme le montre la figure 23. La soupape de retenue 236, qui coulisse dans son logement 264, a un corps 265 en forme de coupelle dont le fond forme une saillie annulaire incorporée 266 dont l'axe coincide avec le sien et qui est destinée à entrer en contact étanche avec la bordure de l'orifice inférieur du conduit 255. La coupelle 265 contient une chemise 267, également en forme de coupelle, par exemple en acier inoxydable. Un ressort 268 dont une extrémité est en contact avec le fond de cette chemise 267 tandis que son autre extrémité est en contact avec la surface interne du couvercle inférieur 223, rappelle normalement la soupape de retenue 236 dans sa position fermée de la figure 21. Comme le montre cette dernière, le conduit supérieur 228 communique par un conduit 270 avec le logement 271 d'une soupape d'échappement 237, ce logement communiquant lui-même latéralement avec le conduit inférieur 226. La soupape réglable 237 a un corps 272 en forme de coupelle qui, constitué d'un élastomère convenable, contient une chemise 273 également en forme de coupelle et constituée de toute matière convenable, par exemple d'acier inoxydable. Le fond de la coupelle 272 forme coaxialement une saillie annulaire incorporée 274 qui est destinée à entrer en contact étanche avec la bordure de l'orifice inférieur du conduit 270 afin de le fermer. Un ressort convenable 275 rappelle normalement le corps 272 de la soupape d'échappement dans sa position fermée de la figure 21. Une des extrémités de ce ressort est en contact avec le fond de la chemise 273, tandis que son autre extrémité est en contact avec l'extrémité supérieure d'une tige réglable 276 qui coulisse dans le trou 277 du couvercle inférieur 223 et supporte à son extrémité supérieure un joint annulaire périphérique d'étanchement 278, tandis que son extrémité inférieure filetée se visse dans l'extrémité inférieure taraudée 279 du trou précité 277, pui dans un écrou de blocage 280 destiné à l'immobiliser dans la position désirée. Lorsque l'appareil 220 est en service, le fluide y pénètre par son orifice d'amont ou d'alimentation 225, passe dans le conduit inférieur 226, remonte dans le conduit 240, franchit le détendeur réglable 234 pour passer dans le conduit supérieur 228, après quoi il redescend dans le conduit 229 pour sortir finalement par l'orifice d'aval 227. L'appareil 220 fait ainsi fonction de détendeur à l'égard du fluide qui le traverse de gauche à droite sur la figure 21. Quand le fluide sortant de la machine commandée traverse l'appareil 220 de droite à gauche sur la figure 21, il y entre par son orifice d'aval 227, remonte dans le conduit 229 pour passer dans le conduit supérieur 228. La soupape- réglable d'échappement 237 s'ouvre alors aussitôt en permettant au fluide circulant d'aval en amont de passer en descendant du conduit supérieur 228 dans le conduit 270, puis par le logement 271 dans le conduit inférieur 226 pour finalement sortir par l'orifice 225. Dès que la pression de ce courant de fluide est ramenée à une valeur déterminée par la puissance du ressort 275 de la soupape d'échappement réglable 237, cette dernière se ferme. Bien entendu, au moment de l'ouverture de cette soupape d'échappement 237 une certaine quantité du courant de fluide contourne aussi le pointeau 235 et passe de haut en bas du conduit supérieur 228 dans le conduit 255 en ouvrant la soupape de retenue 236 et en passant par son logement 264 dans le conduit inférieur 226 pour sortir finalement par l'orifice 225.Mais lorsque la soupape d'échappement 237 se referme, le fluide ne peut passer que par cette dernière voie, c'est-à-dire par le régulateur de débit 235. On voit donc que l'appareil 220 assure d'une part la détente du fluide sous pression qui pénètre dans une machine, par exemple dans une des extrémités d'un vérin pneumatique, d'autre part une évacuation préalable et le réglage du débit du fluide qui sort de cette même extrémité du vérin pneumatique. L'appareil 220 de la figure 21 permet donc de faire fonctionner dans un sens un vérin pneumatique au moyen d'un fluide dont la pression est inférieure à sa pression initiale, ce qui permet une économie d'air comprimé. En outre, lors de la course de retour du piston du vérin pneumatique, si l'on désire régler la vitesse de ce piston, la soupape d'échappement 237 permet de ramener à une valeur prédéterminée la pression qui s'oppose au mouvement de ce piston qui peut ainsi effectuer sa course de retour à la vitesse désirée avec une consommation minimale d'air comprimé, ce qui constitue une autre économie. La figure 24 représente schématiquement le circuit de commande d'un vérin pneumatique 285, circuit auquel sont incorporés deux appareils de robinetterie selon l'invention l'un 286 comme celui. de la figure 21, qui assure trois fonctions, à savoir-la détente d'un fluide sous pression, le réglage de son débit et son échappement préalable ; l'autre 287 qui assure la double fonction d'un détendeur et d'un régulateur de débit. Le circuit pneumatique de la figure 24 montre comment des appareils de robinetterie selon l'invention permettent d'économiser l'air comprimé destiné à faire fonctionner le vérin. En supposant que la pression interne du circuit, c'est-à-dire la pression initiale du fluide qui fait normalement fonctionner le vérin 285, soit de 5,52 bars, s'il est possible de fairé fonctionner ce vérin vers l'avant, c'est-à-dire vers la droite de la figure 24, à une pression de 4,14 bars, la consommation d'air sera évidemment plus faible. Une économie supplémentaire sera réalisée s'il est possible de ramener le piston du vérin à son point de départ, soit vers la gauche de la figure 24, sous une pression plus faible. Les appareils représentés 286 et 287 permettent de réaliser les économies précitées concernant la consommation d'air comprimé. La description suivante du fonctionnement du circuit en question montre comment cette moindre consommation d'air est possible. La référence 289 désigne une électrovalve à deux positions et à quatre voies qui communique par un conduit 288 avec une source d'air comprimé à la pression de 5,52 bars. Cette électrovalve 289 communique aussi avec un conduit d'évacuation 290. Dans une de ses positions, elle fait passer de l'air à 5,52 bars par un conduit 294 dans l'orifice d'amont 295 de l'appareil 286. La référence 306 désigne un détendeur réglable selon l'invention qui ramène cette pression à 4,14 bars à l'orifice d'aval 296 de l'appareil, un conduit 297 faisant alors passer cet air à pression réduite dans l'extrémité-culasse du vérin pneumatique 285.Simultanément, l'air que contient 1' extré- mité-tige (ou de droite sur la figure 24) de ce vérin passe par un conduit 303 dans l'orifice d'aval 302 de l'appareil 287 à l'intérieur duquel il traverse un ensemble 307 assumant la double fonction de régulateur de débit et de soupape de retenue pour sortir de l'appareil 287 par son orifice d'amont 301 et parvenir enfin à l'électrovalve 289 qui l'évacue par le conduit 290. Le régulateur de débit 307 détermine la vitesse de déplacement vers la droite du piston du vérin pneumatique 285, mais s'il est possible de ramener ce piston vers la gauche de la figure, c'est-à-dire vers l'extrémité-culasse du cylindre au moyen d'un fluide sous basse pression, par exemple de 1,38 bar, le circuit représenté sur la figure 24 assure une diminution supplémentaire de la consommation d'air. Lorsque l'électrovalve 289, en changeant de position, inverse le sens de l'écoulement de l'air dans les appareils 286 et 287, ledéten- deur 308 abaisse de 5,52 à 1,38 bar la pression de l'air qui entre dans l'appareil 287 par son orifice d'alimentation 301. Cet air à basse pression sort de cet appareil par son orifice d'aval 302 et passe par le conduit 303 dans l'extrémité-tige du cylindre du vérin-pneumatique 285. Pour que le piston du vérin puisse effectuer sa course retour sous cette basse pression de 1,38 bar, il faut régler la soupape d'échappement 309 de l'appareil 286 pour une pression déterminée, par exemple un bar, afin que la pression de l'air tombe rapidement dans l'extrémitéculasse du cylindre du vérin 285. Après la chute de cette pression, le reste de l'air que contient l'extrémité-culasse du cylindre sort de l'appareil 286 en traversant l'ensemble 310 qui fait fonction de régulateur de débit et de soupape- de retenue, ce qui permet au piston du vérin de parcourir sa course retour à la vitesse désirée. Les figures 25 et 26 concernent une autre variante 315 de l'appareil selon l'invention, variante qui assure la double fonction de détendeur et de régulateur de débit à l'entrée. Cet appareil 315 comporte un corps 316 auquel sont assujettis deux couvercles supérieur 317 et inférieur 318 au moyen de vis 319 qui traversent le premier 316 et se vissent dans le couvercle 317. Des garnitures convenables assurent l'étanchéité entre le corps 316 de l'appareil et ses deux couvercles 317 et 318. Le corps 316 comporte un orifice d'amont ou d'alimentation 320 qui communique avec un conduit inférieur interne 321 formé par la coopération de ce corps et de son couvercle inférieur 318. L'orifice d'aval 322 de ce corps 316 communique avec un conduit supérieur interne 336 formé par la coopération de ce corps avec son couvercle supérieur 317. Cet orifice 322 communique avec le conduit supérieur 336 par un conduit 323 et un conduit vertical 324. Le conduit inférieur 321 communique avec le conduit supérieur 336 par un conduit vertical 334 et le logement 335 d'une soupape. L'appareil 315 comporte un détendeur réglable 329, un régulateur réglable de débit 330 et une soupape de retenue 331. Le détendeur 329 comporte un corps 337 en forme de coupelle en élastomère moulé convenable. Son fond 337 forme une saillie annulaire incorporée 338 dont l'axe coincide avec le sien et qui est destinée à entrer en contact étanche avec la bordure de l'orifice supérieur du conduit 334. Cette coupelle 337 contient aussi une chemise métallique 339, par exemple en acier inoxydable, dont la conformation est analogue à la sienne. Un ressort 340 rappelle normalement dans sa position fermée de la figure 26 cette soupape ou coupelle 337, l'une des extrémités de ce ressort étant en contact avec le fond de la chemise 339 tandis que son autre extrémité est en contact avec ltextré- mité inférieure d'une tige réglable 343 dont l'extrémité supérieure filetée se visse dans un trou taraudé 344 du couvercle supérieur 317 ainsi que dans un écrou de blocage 345 destiné à l'immobiliser dans la position désirée. Son extrémité inférieure coulisse dans un conduit 346 plus large et situé dans l'axe du trou 344. L'extrémité inférieure de la tige 343 supporte un joint annulaire périphérique d'étanchement 347. Comme le montre la figure 26, le couvercle supérieur 317 est percé d'un trou 348 communiquant avec un instrument de mesure. Le régulateur réglable de débit 330 est constitué de deux pointeaux réglables : l'un tubulaire 351 dont l'extrémité supérieure filetée se visse dans un trou vertical taraudé 352 du couvercle supérieur 317, trou situé en face du conduit vertical 324, ainsi que dans un écrou de blocage 353 destiné à l'immobiliser dans la position désirée dans le couvercle 317 l'autre massif 362 logé dans le précédent 351. Ce dernier est entouré, juste au-dessus de sa pointe ou de son nez tronconique 356, d'une bague d'étanchement 364 qui coulisse dans le conduit 354 communiquant avec le trou taraudé 352. Comme le montrent les figures 25 et 26, ce premier pointeau tubulaire 351 contient un second pointeau massif et réglable 362 dont l'extrémité supérieure filetée 361 se visse dans l'extrémité supérieure taraudée du premier 351. Une bague amovible à ressort 363 logée dans une rainure interne de l'extrémité taraudée 359 du pointeau tubulaire, limite la course vers le haut de l'extrémité supérieure 361 du pointeau massif 362 dont la partie médiane se raccorde d'un seul tenant à un bec tronconique inférieur 366 qui fait fonction d'obturateur. Cette partie médiane du pointeau massif coulisse dans celle de plus faible diamètre 360 du pointeau tubulaire dont l'axe coincide avec celui du trou taraudé 359. L'extrémité inférieure de la partie médiane du pointeau massif 362 forme une rainure périphérique qui contient une bague d'étanchement 355. L'extrémité basse du pointeau tubulaire 351 est intérieurement sous-alésée en 365 et communique avec le conduit vertical 324 dont le bord de l'orifice supérieur constitue le siège du bec tronconique 356 du pointeau tubulaire. La bordure de l'orifice commun du sous-alésage 365 et de l'alésage 360 constitue le siège du bec tronconique 366 du pointeau massif. Sur la figure 26,ce bec 366 est en position fermée et empêche le fluide de passer dans le sous-alésage 365.La paroi du pointeau tubulaire 351 est, juste au-dessus de son bec d'obturation 356, percée transversalement de trous 367 qui font communiquer le conduit supérieur 336 avec l'alésage 360 et le sous-alésage 365 du pointeau tubulaire 351. Comme le montre la figure 26, l'extrémité inférieure du conduit vertical 324 communique avec le logement 370 d'une soupape de retenue 331, ce logement communiquant lui-même avec le conduit inférieur 321. Le corps 371 en forme de coupelle de la soupape de retenue 331 coulisse dans son logement 370, et son fond forme coaxialement une saillie annulaire 372 destinée à entrer en contact étanche avec la bordure de l'orifice inférieur du conduit 324 afin de le fermer. La coupelle 371 contient une chemise 373 de même conformation, par exemple en acier inoxydable. Un ressort 374 dont une des extrémités est en contact avec le fond de la chemise 373 tandis que son autre extrémité est en contact avec la sur face interne du couvercle inférieur 318, rappelle normalement dans sa position fermée de la figure 26, le corps 371 de la soupape de retenue. L'appareil 315 assure une détente du fluide sous pression qui le traverse en entrant par son orifice d'amont 20 et en suivant ensuite le conduit inférieur 321, les conduits verticaux 334 et 335 et le conduit supérieur 336. I1 faut régler le régulateur de débit 330 à pointeaux pour r-égler le débit du courant de fluide qui part du conduit supérieur 336 en contournant le bec 356 du pointeau tubulaire pour passer dans le conduit vertical 324, puis dans le conduit horizontal 323 pour sortir finalement par l'orifice d'aval 322. I1 est aussi possible de faire remonter dans la position d'ouverture désirée le bec d'obturation 366 du pointeau intérieur massif pour laisser passer aussi une quantité supplémentaire et déterminée de fluide entre le conduit 336 et le conduit 324 d'abord par les trous transversaux 367 du pointeau tubulaire puis vers le bas par son sous-alésage 365. On voit ainsi que le bec 356 du pointeau tubulaire du double régulateur de débit 330 permet de régler grossièrement le débit du fluide, tandis que le bec 366 du pointeau intérieur massif de ce même régulateur permet un réglage supplémentaire plus fin ou plus précis de ce débit. On voit aussi que l'appareil 315 réduit la pression et règle le débit du fluide qui le traverse d'amont 320 en aval 322.Lorsque le fluide le traverse dans l'autre sens, il entre dans cet appareil par son orifice d'aval 322, passe dans le conduit 323, descend dans le conduit 324, force la soupape de retenue 331 à s'ouvrir et passe alors librement dans le conduit inférieur 321 pour sortir finalement de l'appareil par son orifice d'amont 320. La figure 27 représente une partie modifiée de l'appareil 315 de la figure 26, cet appareil assurant alors la fonction précitée de détendeur et la fonction d'un régulateur de débit à la sortie. Les éléments de cette variante 315e de la figure 27 qui sont identiques à ceux de l'appareil 315 de la figure 26, portent les mêmes références accompagnées de la lettre e. Dans la forme de réalisation de la figure 27, un conduit 377 fait directement communiquer le conduit supérieur 336e avec les conduit et orifice d'aval 323e et 322e. Le conduit vertical 324e ne communique pas directement avec l'orifice d'aval 322e, de sorte que le fluide qui traverse d'aval en amont l'ap pareil 315e doit d'abord passer de bas en haut par le conduit 377, puis de haut en bas par le régulateur de débit 330e à deux pointeaux.Cet appareil 315e assure donc la fonction de détendeur lorsque le fluide le traverse de son orifice d'amont vers son orifice d'aval 322e et une fonction de régulateur de débit à l'égard du fluide qui le traverse en sens inverse, c'est-àdire de l'orifice d'aval 322e à l'orifice d'amont. Cette variante 315e de la figure 27 assure donc le réglage du débit à la sortie de la machine ou du vérin commandé. Des descriptions précédentes, il ressort que les appareils de robinetterie selon l'invention réduisent la consommation de l'air comprimé qui fait fonctionner des vérins pneumatiques ou d'autres machines analogues en assurant des fonctions de réducteur de pression, de régulateur de débit et de soupape d'échappement préalable. Les diverses combinaisons utilisables dans les circuits de commande pneumatique gracie aux appareils basés sur les principes de la présente invention constituent un moyen très -souple de réglage du débit d'un fluide sous pression, c'est-à-dire capable de s'adapter à de nombreux impératifs concernant la vitesse et la pression. La présente invention présente en particulier l'avantage de permettre d'assurer les fonctions précitées au moyen d'appareils de robinetterie petits, ramassés, peu coûteux et ayant un bon rendement. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux appareils de robinetterie décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de robinetterie faisant fonction de détendeur et de régulateur de débit, caractérisé en ce que a) il comprend un corps et des couvercles percés respectivement d'orifices d'aval et d'amont que font communiquer dans l'appareil deux conduits parallèles b) le premier de ces conduits contient un régulateur différentiel de pression ou détendeur à réglage manuel qui réduit la pression du fluide qui y circule dans un premier sens, c'est-à-dire d'amont en aval c) le second de ces conduits contient un obturateur anti-retour taré qui empêche le fluide d'y passer dans le premier sens mais qui autorise ce passage en sens contraire, c'està-dire d'aval en amont ; et d) un de ces deux conduits contient un régulateur à réglage manuel du débit du fluide qui y circule. 2. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que c'est le second conduit qui contient le régulateur du débit du fluide qui y circule d'aval en amont, c'est-à-dire dans ledit sens contraire. 3. Appareil de robinetterie selon la revendidation 1, caractérisé en ce que c'est le premier conduit qui contient le régulateur du débit du fluide qui y circule dans le premier sens, c'est-à-dire d'amont en aval. 4. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un troisième conduit, qui traverse le corps et les couvercles parallèlement au second conduit et fait communiquer les deux orifices, contient une soupape d'échappement réglable destinée à éviter que le fluide qui y passe en sens contraire, soit d'aval en amont, n'y exerce une pression excessive. 5. Appareil de robinetterie selon la revendication 4, caractérisé en ce que c'est le second conduit qui contient le régulateur du débit du fluide qui y circule d'aval en amont, c'est-à-dire dans ledit sens contraire. 6. Appareil de robinetterie selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'obturateur anti-retour taré et le régulateur de débit à réglage manuel constituent un ensemble qui dose le débit du fluide sortant d'une machine pneumatique en ne le laissant passer que dans un sens. 7. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détendeur réglable comprend une valve à levée. 8. Appareil de robinetterie selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'obturateur de la valve à levée est un clapet sphérique. 9. Appareil de robinetterie selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'obturateur de la valve a la forme d'une coupelle dont le fond plat entre en contact avec la face plate d'un siège. 10. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que le régulateur de débit à réglage manuel comprend a) un obturateur en forme de coupelle supportant une garniture tronconique destinée à entrer en contact étanche avec la face plate d'un siège ; et b) un mécanisme de réglage de la position dans laquelle l'obturateur précité fait fonction de régulateur de débit. 11. Appareil de robinetterie selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'obturateur en forme de coupelle comporte un rebord annulaire rayonnant qui entre en contact avec la face plate du siège, et le bord intérieur de la surface tronconique de la garniture, bord intérieur qui correspond à celui du rebord précité, entre précisément en contact avec le bord de l'orifice délimité par la face plate du siège lorsque l'obturateur en forme de coupelle est en position fermée. 12. Appareil de robinetterie selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit mécanisme de réglage comporte a) une tige réglable qui peut être placée dans une position d'ouverture prédéterminée afin de faire franchir l'obturateur en forme de coupelle par un courant de fluide ayant le débit désiré lorsque ce fluide exerce sur l'extrémité d'étanchement de cet obturateur une pression qui provoque son ouverture ; et b) un ressort qui rappelle normalement cet obturateur en contact étanche avec son siège. 13. Appareil de robinetterie selon la revendication 12, caractérisé en ce que la tige réglable comporte une partie filetée qui permet de la déplacer de la quantité voulue. 14. Appareil de robinetterie selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite valve à levée comporte un obturateur en forme de coupelle au fond de laquelle est extérieurement assujettie une garniture tronconique d'étanchement. 15. Appareil de robinetterie selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à régler la pression exercée sur le dé tendeur réglable. 16. Appareil de robinetterie selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit dispositif comprend a) un ressort en contact avec l'obturateur en for-me de coupelle ; et b) un organe destiné à régler la pression exercée par ce ressort sur cet obturateur. 17. Appareil de robinetterie selon la revendication 16, caractérisé en ce que ledit organe comprend : a) une tige réglable qui est en contact avec le ressort ; et b) un élément destiné à déplacer à volonté cette tige. 18. Appareil de robinetterie selon la revendication 17, caractérisé en ce que a) la tige, qui ne peut pas tourner mais seulement se déplacer axialement, comporte une partie filetée ; et b) l'élément destiné à la déplacer est un écrou qui, tournant librement dans le couvercle de l'appareil, se visse sur la partie filetée de cette tige. 19. Appareil de robinetterie selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'obturateur en forme de coupelle, qui est en élastomère moulé, contient une chemise ayant une forme analogue à la sienne. 20. Appareil de robinetterie se]on la rovrrldic;ltir,rl 19, caractérisé en ce que le fond de la coupelle formée par l'obturateur en élastomère moulé supporte extérieurement une garniture annulaire d'étanchement dont l'axe correspond au sien et qui est destinée à entrer en contact étanche avec un siège. 21. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'obturateur anti-retour est une valve à levée. 22. Appareil de robinetterie selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'obturateur de la valve à levée est un clapet sphérique. 23. Appareil de robinetterie selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'obturateur de la valve à levée a la conformation d'une coupelle. 24. Appareil de robinetterie selon la revendication 23, caractérisé en ce que l'obturateur en forme de coupelle supporte une garniture tronconique destinée à entrer en contact étanche avec un siège. 25. Appareil de robinetterie selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'obturateur en forme de coupelle comporte un rebord annulaire rayonnant qui entre en contact avec un siège, et le bord intérieur de la surface tronconique de la garniture, bord intérieur qui correspond à celui du rebord précité, entre précisément en contact avec le bord de l'orifice délimité par une face du siège lorsque l'obturateur en forme de coupelle est en position fermée. 26. Appareil de robinetterie selon la revendication 23, caractérisé en en ce que l'obturateur en forme de coupelle, qui est en élastomère moulé, contient une chemise ayant une forme analogue à la sienne. 27. Appareil de robinetterie selon la revendication 26, caractérisé en ce que le fond de la coupelle formée par l'obturateur en élastomère moulé supporte extérieurement une garniture annulaire d'étanchement dont l'axe correspond au sien et qui est destinée à entrer en contact étanche avec un siège. 28. Appareil de robinetterie selon la revendication 1, caractérisé en ce que le régulateur de débit à réglage manuel est à pointeau réglable. 29. Appareil de robinetterie selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit ensemble comprend une valve à levée. 30. Appareil de robinetterie selon la revendication 29, caractérisé en ce que ledit ensemble comprend a) un ressort qui rappelle normalement contre son siège, c'est-à-dire en position fermée, l'obturateur de la valve à levée ; et b) un limiteur de course destiné à restreindre le déplacement de cet obturateur lors de sa course d'ouverture de fa çon à lui faire prendre une position déterminée dans laquelle il règle le débit du courant de fluide. 31. Appareil de robinetterie selon la revendication 30, caractérisé en ce que ledit limiteur de course comprend a) une tige réglable qui entre en contact avec l'obturateur de la valve à levée lorsqu'il parvient à sa position déterminée d'ouverture ; et b) un élément destiné à régler la position de cette tige. 32. Appareil de robinetterie selon la revendication 31, caractérisé en ce que a) la tige, qui ne peut pas tourner mais seulement se déplacer axialement, comporte une partie filetée ; et b) l'élément destiné à la déplacer est un écrou qui, tournant librement dans le couvercle de l'appareil, se visse sur la partie filetée de cette tige. 33. Appareil de robinetterie selon la revendication 32, caractérisé en ce que l'obturateur de la valve à levée a la conformation d'une coupelle. 34. Appareil de robinetterie selon la revendication 33, caractérisé en ce que l'obturateur en forme de coupelle comporte en bout une garniture tronconique d'étanchement. 35. Appareil de robinetterie selon la revendication 34, caractérisé en ce que ladite garniture comporte un rebord annulaire rayonnant qui entre en contact avec un siège, et le bord intérieur de la surface tronconique de la garniture, bord intérieur qui correspond à celui du rebord précité, entre précisément en contact avec le bord de l'orifice délimité par le siège lorsque l'obturateur en forme de coupelle est en position fermée. 36. Appareil de robinetterie selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite soupape d'échappement réglable a la conformation d'une valve à levée. 37. Appareil de robinetterie selon la revendication 36, caractérisé en ce qu'un ressort rappelle normalement la soupape d'échappement en position fermée. 38. Appareil de robinetterie selon la revendication 28, caractérisé en ce que le régulateur de débit comporte deux pointeaux. 39. Appareil de robinetterie selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'un des deux pointeaux est tubulaire et contient l'autre qui est massif et dont la position peut être réglée par rapport à la sienne. 40. Appareil de robinetterie selon la revendication 39, caractérisé en ce que c'est le premier des deux conduits parallèles qui contient le régulateur à pointeaux, ce dernier y dosant le débit du fluide qui y passe d'amont en aval afin d'entrer dans la machine commandée. 41. Appareil de robinetterie selon la revendication 39, caractérisé en ce que c'est le second des deux conduits parallèles qui contient le régulateur à pointeaux, ce dernier y réglant le débit du fluide qui sort de la machine commandée et traverse l'appareil d'aval en amont.