La présente invention se rapporte à des machines à cou dre du type à points groupés destinées à être utilisées pour fi xer des objets, tels que des boutons, à des vêtements ou à des étoffes servant à fabriquer des vêtements. En conséquence, la présente invention a pour but de fournir une machine du type indiqué ci-dessus qui est réglée au tomatiquement pour la couture d'objets successifs, tels que des boutons, des boutons - pressions, des agrafes et des oeillets, etc... à des étoffes, afin d'obtenir des résultats uniformes et de les obtenir à grande vitesse. Dans ce but, la machine est pour vue d'un moyen classique de serrage et de maintien des boutons qui est destiné à osciller entre une position haute et une posi tion basse suivant laquelle il maintient le bouton contre 1'ouvra- ge pendant sa couture. A la fin de chacune des opérations de cou ture par points groupés, le moyen de serrage est desserré et soit automatiquement soit à la main il est levé, à l'aide d'un moyen approprié, pour l'écarter de l'ouvrage.Le moyen de levage com prend un bras ou levier oscillant qui est mis en fonctionnement à la fin d'un groupe particulier de points servant à fixer un bouton ou un lament semblable à l'ouvrage. Le bras ou levier oscillant et le moyen le faisant osciller fonctionnent de manière à commencer par faire ouvrir les mâchoires du moyen de serrage et également sectionner le fil de couture à une distance appropriée de l'aiguille qui le porte, avant de lever le moyen de serrage et de l'écarter de l'ouvrage. Dans une machine semi-automatique, on peut faire oscil ler le bras ou levier à l'aide de liaisons appropriées avec une pédale commandée au pied ou au genou ou tout autre élément pouvant être manoeuvré à la main. L'exécution automatique des trous opé rations indiquées ci-dessus s'effectue à l'aide d'un mécanisme simple qui est relativement léger et qu'on fait manoeuvrer fa cilement sans produire des vibrations ou un bruit exagérés. De plus, ce mécanisme prépare la machine pour lui permettre de rece .;voir un nouvel ouvrage et un nouvel objet devant être fixés à ce dernier, ou à recevoir un nouvel objet devant être appliqué au même ,ouvrage que celui pour lequel on vient de finir une opération. La coupure du fil de couture, effectuée de la manière expliquée, assure des résultats uniformes.L'agencement est tel que la cou pure du fil s'effectue à un point prédéterminé par rapport au bou ton ou à tout autre objet qui est fixé et par rapport à l'aiguille qui forme le point. Cette dernière relation est tellé qu'une extrémité libre du fil cortinue à s'étendre de l'aiguille afin d'effectuer une opération semblable de couture par points groupés,sur un bouton ou un autre objet suivant qui doit être fixé à un ouvrage. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme. de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, La Fig. 1 est une vue latérale, certains éléments étant arrachés et étant représentés en coupe, et d'autres éléments étant supprimés, afin de montrer plus clairement certains éléments qui normalement sont cachés à l'intérieur de la structure du bâti de la machine La Fig. 2 est une vue en plan de la partie inférieure de la machine, la partie supérieure du bâti et les éléments portés par celle-ci étant arrachés afin de montrer plus clairement artains éléments se trouvant-à la partie inférieure du bâti La Fig. 3 est une coupe verticale à travers une partie de la machine, suivant la ligne 3-3 b la Fig. 1 ;; La Fig. 4 est une vue du moyen de serrage des boutons de la machine, observé pan -dessous -La Fig. 5 est une vue de détail représentant en vue latérale le moyen utilisé pour couper le fil La Fig. 6 est une vue en plan des éléments représentés sur la Sig. 5 ; Ta Fig. 7 est une coupe à travers les éléments de sectionnement, suivant la ligne 7-7 de la Fig. 5 ; et La Fig. 8 est une vue, en partie en vue latérale, et en partie en coupe longitudinaie,à travers la machine La machine représentée sur les dessins comme constituant un mode de réalisation de la présente invention, est du type général décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2.609.773. Il va de soi que ce mode de réalisation n'est donné qu'à titre d'exemple d'une machine à laquelle la présente invention peut être appliquée d'une façon avantageuse. La description de la machine qui va être donnée ci-après sera simplifiée, du fait que le fonctionnement des divers dispositifs servant à former les points et à faire avancer l'ouvrage qui sont incorporés à la machine sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité et qu'on pourra se reporter à ce brevet pour des détails complémentaires. A ce point de vue, on peut également indiquer que le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité décrit le moyen de serrage des bou tons de la machine représentée ici ainsi que le moyen servant à le retirer de l'ouvrage à un moment approprié au cours du fonctionnement de la machine. Comme expliqué dans le brevet des Etats Unis d'Amérique précité, la machine peut être adaptée d'une façon appropriée à exécuter un groupebeseize opérations de couture pour fixer un bouton traversé par quatre ouvertures, sur un ouvrage. En se reportant maintenant aux dessins, la machine com porte une structure de bâti fermée qu'on voit en particulier sur la- Fig. 1, laquelle comprend un montant vertical 10 muni d'une base 71 à son extrémité inférieure permettant de le monter sur une table appropriée. Du montant vertical, s'étend horizontalement ud bras t? de support de l'ouvrage qui est destiné à coopérer avec le moyen de serrage des boutons qui sert à maintenir l'ou vrage contre la surface de dessus du bras 12.Au-dessus de ce dernier, et s'étendant vers l'extérieur depuis le montant verti cal 10 du bâti, se trouve un bras en surplomb 13 qui présente à son extrémité extérieure, c'est à -dire à l'extrémité droite de la Fig. 1, une tête 14 dans laquelle est montée une barre 15 porte aiguille pouvant se déplacer d'un mouvement de va-et-vient verti cal et qui est destinée à porter une aiguille 15a afin delta faire passer à travers les ouvertures d'un bputon qui est fixé à l'ou vrage. Il va de si que des liaisons appropriées sont réalisées avec un arbre d'entraînement principal 16 monté dans la base de la machine, cet arbre étant relié d'une manière appropriée par une courroie (non représentée) àne source de force motrice. Des moyens classiques peuvent être utilisés pour relier arbre d'en entraînement à un moyen faisant fonctionner la barre porte-aiguille et le moyen associé formant le point, tel qu'un boucleur 15b (Fig. 3), servant à exécuter les opérations de couture voulues. L'arbre 16 porte un excentrique 17 destiné à faire os ciller d'un mouvement de va-et-vient un élément 18 suivant un arc approprié, pour chaque tour de l'arbre 16. Pendant les opérations de formation des points de la machine élément 18 n'oscille pas et n'exécute aucune opération. Cependant à la fin d'une couture par points-groupés, qui, comme expliqué plus haut, peut com porter seize tours de l'arbre d'entraînement 16, l'extrémité inférieure d'un élément 19 est déplacée vers la gauche, jusqu'à la position représentée sur laFig. 1, de sorte que son épaulement 19a se trouve dans le trajet d'une partie 18a s'étendant latéralement7de l'élément oscillant 18.A ce moment, l'oscillation de l'élément 18 qui est produite par l'excentrique 17 fait descendre l'élément 19. L'extrémité supérieure de ce dernier est articulée sur un premier bras d'un levier 20 qui peut osciller autour d'une broche ou goujon de support 21. L'extrémité 20a s'étendant vers l'avant du levier 20 porte une tige 22 s'étendant vers le bas dont l'extrémité inférieure s 'étend latéralement et porte un galet 23 destiné à coopérer avec la surface de dessous d'une tige 24 en forme de crochet fixée au moyen de serrage 25. Ce dernier peut être analogue à celui décrit dans le brevet des Etats-Unis nO 2.609.773 précité. Il peut être destiné à osciller autour d'un élément de support 26 porté par le bâti principal de la machine. Normalement, l'élément de serrage 25 est poussé vers le bas par un ressort 27, mais lorsque la tige 22 est levée et qu' elle fait lever la tige 24, cette dernière fait osciller l'élément de serrage 25 autour de l'axe de l'élément 26 et fait lever la partie de l'élément de serrage maintenant le bouton,en l'écartant de l'ouvrage. Comme on le voit en particulier sur la Fig. 4; l'élément de serrage porte deux issmjnts articulés 25a et 25b, ces derniers étant articulés sur une plaque 25e faisant partit de l'élément de serrage 25, à l'aide de vis ou boulons 25c et 25d, respectivement. Un ressort 25f en forme de U, dont les extrémités libres sont engagées dans des ouvertures formées dans les éléments articulés 25a et 25b, sert à pousser les extrémités libres de ceux-ci l'une vers l'autre, en réalisant ainsi un bon effet de serrage sur un bouton dont la tige,ou toute autre partie, est disposée entre les extrémités libres de ces éléments. L'extrémité de la barre 19 est normalement maintenue à une une position. à la droite de celle représentée sur la Fig. 1, de sorte que son épaulement 19a se trouve hors du trajet parcouru par la partie courbe î8a' de l'élément oscillant 18. Il en est ainsi lorsque la machine est en fonctionnement. Au contraire, lorsque la machine est au repos, les éléments en question occupent les positions représentées sur la Fig. 1. A la mise en route de la machine, l'extrémité inférieure de la barre 19 est basculée vers la droite afin de faire sortir l'épaulement 19a du trajet parcouru par la partie 18a. Ceci est réalisé de la manière décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité.Comme décrit dans ce brevet, la mise en route de la machine effectuée par l'o opérateur agissant sur la pédale au pied ou au genou fait produire un mouvement d'oscillation en sens inverse des aiguilles d'une montre d'un arbre 30 (Fig. 1) auquel est fixé un bras 29. L'extrémité inférieure de ce dernier est articulée sur une barre 28 dont l'extrémité opposée est articulée sur la partie inférieure de la barre 19. Comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité, l'arrêt de la machine à la fin d'un groupe de points particulier peut s'effectuer au bout d'un certain nombre choisi de points.Normalement, pour coudre des boutons à quatre ouvertures, on fait en sorte que la machine fonctionne pendant seize cycle s de piqûres , tandis que pour fixer un bouton à deux ouvertures sur un ouvrage, la machine est destinée à s'arrêter à la fin de huit cycles de piqûres. Bien entendu, la machine peut effectuer n'importe quel nombre voulu de piqûres avant qu'elle ne soit arrêté-e automatiquement Lorsque le nombre choisi de points ou de piqûres a été effectué, l'arbre 30 est basculé dans le sens des aiguilles d'une montre (pige 1) pour ramener l'extrémité inférieure de la barre 19 à -la position-représentée sur la Fig. I et mettre ainsi l'épaulement 79a dans le trajet parcouru par l'élément 18a de l'élément oscillant 18.En conséquence, au tour suivant de l'arbre d'entralnement principal 16, son excentrique 17,en faisant osciller l'élément 18, fait venir l'élément 18a de ce dernier en prise avec l'épaulement 19a de la barre 19 et pousse cette barre vers le bas. Ceci se traduit alors par une oscillation en sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 20 autour de son pivot 21 celait . t mettre en prise la tige 22 avec la tige 24 pour la lever avec le moyen de serrage 25. Ce mouvement oscillant dirigé vers le haut du moyen de serrage est précédé, cependant, par deux autres opérations, à savoir l'ouverture des éléments 25a et 25b qui retiennent le bouton et le sectionnement du fil de l'aiguille. On va expliquer et décrire maintenant les moyens servant à exécuter ces deux opérations. On va décrire d'abord le moyen servant à faire ouvrir le moyen de serrage au moment où le levier 20 oscille du fait du mouvement de descente de la barre 19. Au levier 20, dans la région de son axe de pivotement 21 et afin de former un levier en forme de T, est relié un bras 31 qui s'étend vers le bas. Ce bras s'étend dans la région du support pivotant 26 de l'élément 25. A son extrémité inférieure, le bras 31 porte,fixé sur lui, un élément réglable 32. De préférence, ce dernier est réglable dans le sens vertical (Fig. i) de façon à pouvoir être mis en position de la manière voulue par rapport à un élément associé 33 fixé à une tige coulissante 34. Lorsque le bras 31 oscille en sens inverse des aiguilles d'une montre du fait de la traction dirigée vers le bas exercée sur la barre 19, l'élément 32 vient en prise avec l'élément 33 et le pousse vers la droite (Fig. 1). Ceci fait déplacer la tige 34 vers la droite de sorte que son extrémité droite, laquelle est reliée par un élément 35a et une vis 35b à un bras d'un levier à deux bras 35ct fait osciller ce levier en sens inverse des aiguilles d'une montre (Fig. 2) autour d'une vis 35d. Comme on le voit, le levier à & x bras 35c, auquel est reliée la tige 34 au moyen de l'élément 35a, est agencé de manière à pivoter autour de l'axe de la vis 35d. L'autre bras du levier coopère avec une vis 36 qui est vissée dans une plaque 37 (Fig. 2 et 4). A volonté, la vis 36 peut être pourvue d'un épaulement venant en prise avec le dessus de la plaque 37 et d'un écrou de blocage 36a disposé en-dessOus de cette dernière, afin de maintenir la vis fixée rigidement à la plaque.Une clavette 37c reliée rigidement à la plaque 37, est montée de manière à coulisser dans une gorge 25k formée dans l'élément 25e du moyen de serrage. La position normale de la plaque 37 est rendue réglable au moyen d'un bras oscillant 38 (Fig. 2). Ce bras oscillant est articulé sur la plaque 25e au moyen de la même vis 35b autour de laquelle oscille le levier 35c. Au voisinage de son extrémité libre (Fig. 2), le bras 38 est pourvu d'une fente courbe 38b que traverse une vis 38c reliée à la plaque 25e. En desserrant la vis 38c, on peut faire déplacer le bras 38 vers la gauche ou vers la droite (Fig. 2) de sorte que son bord gauche, qui se trouve dans le trajet de la vis 36, sert à déterminer la position normale ou position de repos de cette dernière.Ce déplacement détermine la position normale de la plaque de commande 37 du bras de serrage.Le réglage est tel qu'il règle la position normale ou position de fermeture des deux bras de serrage 25a et 25b. En examinant la construction qu'on voit sur les Fig. 2 et 4, on voit que lorsque le levier 35c est basculé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (Fig. 2) et que par suite il fait déplacer la vis 36 et la plaque 37 vers la gauche, les-fentes 37a et 37b de la plaque 37, qui coopèrent avec des vis 25;h et 25i fixées, respectivement, aux bras de serrage 25a et 25b, poussent les extrémités libres de ceux-ci vers l'extérieur, à l'écart l'un de l'autre, de façon à faire ouvrir les mâchoires de serrage. En liaison avec ce qui précède, bl convient de noter que l'oscillation du levier à deux bras 35c due à l'action de l'élément 32 porté par le bras 31 contre I'élément 33 porté par la tige 34,se poursuit jusqu a ce que les bras de serrage 25a et 25b soient dégagés du bouton qui a été cousu sur l'étoffe. En réglant d'une manière appropriée les éléments, ceci s'effectue avant que la tige 22, qui agit sur la tige 24, ne fasse lever l'élément desserrage pour liécarter de l'ouvrage pendant le dernier cycle de fonctionnement de la machine servant à appliquer un bouton ou un dispositif semblable sur un ouvrage.Ce soulèvement de l'élément de serrage entraîne l'élément 33 qui cesse d'être en prise avec l'élément 32 en permettant au ressort 25f (Fig. 4) de l'élément de serrage de ramener les éléments de ce dernier à leurs positions normales. Pour supprimer le bruit et le choc pro duits par le dégagement brusque de l'élément 32 par rapport à l'élément 33, un ressort de compression 34est de préférence disposé autour de la tige 34 afin d'absorber le choc du rappel brusque de l'élément 33 vers la gauche (Fig. 1). En se reportant maintenant au mécanisme servant à couper le fil de l'aiguille, qui est mis en fonctionnement pendant le-mouvement d'oscillation initial du levier;20 produit par la traction dirigée vers le bas exercée sur la barre 19, il convient de se reporter particulièment aux Fig. 1, 2, 3, 5 et 6. Ce mécanisme comprend une barre 40 en forme de L dont la partie verti cale est.fixée d'une manière réglable sur le bras 31 qui (Et relié, comme expliqué précédemment, au levier 20. Une forme de liaison spéciale, qu'on voit en particulier sur la Fig. 3, est utilisée pour relier l'extrémité supérieure de la barre 40 au bras 31.Cette liaison comprend un boulon à tête 41 comportant une tige filetée 41a qui, sur ses côté opposés, est fraisée pour former des méplats d'une manière classique, de sorte que la tige s'ajuste en coulissant dans une fente 31a (Fig. 1) qui s'étend dans le sens de la longueur du bras 31.- -A son extrémité libre, la tige 41a du boulon présente une partie de support de diamètre réduit 41b (Fig. 3). Cette partie est celle qui reçoit et supporte l'extrémité supérieure de la barre 40. Un filet intérieur 41c est formé dans l'alésage axial qui traversele boulon 41. A l'intérieur de cet alésage, est montée une vis 41d qui sert à maintenir la barre 40 sur la partie de support 41b du boulon.Une rondelle 41f est disposée sur le côté gauche (Fig. 3) du bras 31, et à I'extérieur, c'est à dire vers la gauche de cette partie 41a,elle reçoit un écrou 41g servant à maintenir le boulon à la position de réglage voulue par rapporta l'ouverture 3îa qui traverse le bras 31. Sur l'extrémité droite de lapartie s'étendant horizon talement de la barre 40 (Fig. 1)j est montée d'une manière réglable une barre 42. Cette dernière est maintenue par des vis 43 qui traversent des ouvertures allongées 40a de la barre 40 et qui se vissent dans des ouvertures rondes de la barre 42. Un certain réglage de la longueur de l'ensemble de la tringlerie est rendu possible de cette manière. A son extrémité droite, la barre 42 est reliée à une barre coulissante 44. Cette liaison est réalisée à l'aide d'une vis 44a. La barre coulissante est destinée à se déplacer horizontalement du fait de l'association entre des ouvertures 44b qui traversent la barre, et des vis 44c vissées dans des ouvertures Ru bras 12 du bâti de la machine à coudre.La barre coulissante 44 porte une came 44d s'étendant horizontalement entre ses extrémités, comme on le voit en particulier sur la Fig. 2. C'est le mouvement de cette came de la barre coulissante effectué par suite de ses liaisons avec le bras 31 qui produit le mouvement de déplacement relatif des lames de coupe qu'on va décrire maintenant. Le mécanisme de coupe du fil comprend une lame de coupe inféneure 45 et une lame de coupe supérieure 46. Ces lames comportent respectivement des broches s'étendant vers le haut 45a et 46a. Ces dernières coopèrent avec des fentes 44e (Fig. 2) qui sont inclinées l'une vers l'autre. On voit que lorsque l'élément 44 est déplacé vers la droite sur la Fig. 2, les broches 45a et 46a sont tirées l'une vers l'autre et que lorsque l'élément 44 est rappelé vers la gauche à la position représentée sur la Fig. 2, les broches 45a et 46a sont écartées l'une de l'autre. Des déplacements correspondants sont imprimés aux lames de coupe 45 et 46. Comme on le voit en particulier sur les Fig. 5, 6 et 7, la lame inférieure 45 porte, fixé sur elle,un élément 45b disposé verticalement. Ce dernier est fixé à la lame 45 par des vis 45c, qui traversent des ouvertures formées sur une partie 45d s'étendant horizontalement de l'élément. Comme on le voit en particulier sur la Fig. 5, l'extrémité droite de la partie principale disposée verticalement de l'élément 45b s'étend vers le haut de façon à diviser le bord de coupe 45f de l'élément de coupe inférieur 45 en deux parties dont les longueurs sont à peu près égales (voir Fig. 6).De cette manière, l'extrémité s'étendant vers le haut de l'élément 45b, qui se trouve directement en-dessous de la position de la broche 46a, lorsque les éléments occupent la position représentée sur les Fig. 5 et 6, est destinée à passer entre les côtés S-1 et S-2 de la boucle de fil de l'aiguille lorsque les lames 45 et 46 sont déplacées pour exécuter leur opération de coupe. On voit ainsi que lorsque les deux broches 45a et 46a sont tirées l'une vers l'autre sous l'action des fentes 44e, la partie s'étendant vers le haut de lS lame 45b passe entre les côtés S-1 et S-2 de la boucle de fil et les maintient séparés.Ensuite, lorsque le bord de coupe 46b du couteau supérieur est amené contre les parties S-1 et S-2-du fil et les entratne vers la gauche (Fig. 6) et que le bord de coupe 45e du couteau 45 se déplace alors vers la droite (Fig. 6), le coté vers L'ouvrave 3-1 qui va à la matière/est dispose contre le bord 45e pour être coupé, tandis que le côté S-2 qui va à l'aiguille, est amené dans une entaille 45f formée sur la lame 45. A l'aide de cet agence vers l'ouvrage ment, seul le coté S-1 du fil qui va à la matière est se ionne tandis que l'autre c8té ne l'est pas. Ceci assure qu'il reste une quantité suffisante de fil dans l'aiguille pour commencer un cycle de couture suiyant, sans qu'il soit nécessaire de regarnir en fil 1'aiguille. On estime qu il est clair d'après oe qui précède que la machine décrite à titre d'exemple est destinée à-effectuer automatiquement une série choisie de cycles de piqûres, par exemple de huit ou seize, qui d'habitude sont nécessaires pour fixer des boutons à deux ouvertures et à quatre ouvertures, respectivement. N'importe quel moyen classique peut être utilisé pour appliquer un bouton au moyen de serrage avant le début de chacune des sé- ries d'opérations de couture. Ceci peut être effectué à volonté à la main. L'opérateur met alors la machine en fonctionnement, par exemple au moyen d'une pédale au genou, d'une pédale au pied, etc... et la machine effectue alors les huit ou seize cycles de piqûres voulus pour fixer le bouton particulier à l'ouvrage. Le déplacement relatif entre le bouton et le trajet du mouvement de va-et-vient de l'aiguille s'effectue, d'un cycle au suivant, de façon à faire passer l'aiguille à travers les différentes ouvertures du bouton.Il va de soi qu'un boucleur ou un dispositif semblable agit sur la boucle de fil produite lors du mouvement de descente de l'aiguille lorsqu'elle vient en prise avec l'ouvrage, de fa çon à produire le type de couture voulu. Pendant le dernier cycle de fonctionnement de la machine, elle est mise en état et réglée automatiquement pour dégager le bouton du moyen de serrage, sectionner automatiquement le fil dans une région se trouvant juste en-dessous de l'étoffe sur laquelle le bouton a été appliqué, et soulever le moyen de serrage pour permettre d'enlever l'ouvrage ou de déplacer celui-ci. Comme expliqué plus haut, la coupure du fil s'effectue d'une manière telle que cette coupure ne s'effectue que sur un coté d'une boucle de fil produite pendant l'opération de couture.Il en résuLte que l'autre coté de la boucle de fil reste dans le chas de l'aiguille, de sorte que la machine est prête à exécuter une autre opération de couture afin de fixer un autre bouton ou un autre élément semblable soit au même ouvrage soit à un ouvrage nouveau. Comme on le voit sur la Fig. 8; la machine représentée à titre d'exemple est pourvue d1un moyen de mise en route et d'arrêt du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2.609.773 précité. Ce dispositif comprend uniras 50 fixé à l'arbre oscillant 30 et auquel est reliée une tige 51 s'étendant vers le bas à l'aide de laquelle le bras 50 peut être tiré vers le bas par des liaisons avec une pédale ou un dispositif sembla- ble. Ceci a pour résultat de déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre un élément 52 portant une patte 53 à son extrémité gauche qui s'engage normalement dans une gorge d'un élément 54 porté par un disque 55 fixé à 11 arbre d'entraînement principal 16 de la machine.Un bras 56 est également porté par l'élément 52 ou est relié à ce dernier, et son extrémité libre est pourvue d'une surface de came destinée à faire fonctionner un embrayage par friction servant à relier l'arbre de la machine à une poulie 57 entraînée mécaniquement. De cette manière, l'arbre d'entraînement principal de la machine est mis en fonctionnement en faisant osciller le bras 50 et l'élément 52 dans le sens des aiguilles d'une montre.Comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité, et comme expliqué plus loin, 1'élément 52 est maintenu à sa position de fonctionnement pour un nombre prédéterminé de tours de l'arbre d'entraînement principal de la machine, par exemple seize tours afin d'effectuer les seize opérations de piqûres nécessaires pour fixer un bouton à quatre ouvertures ou un élément semblable sur un ouvrage A la fin dl nombre prédéter miné d'opérations de piqûres, un ressort 58 est mis en état de faire osciller l'élément 52 en sens inverse des aiguilles dune montre pour le rappeler à sa position initiale et par suite faire cesser le fonctionnement de la machine Ceci est rendu possible par l'utilisation d'un arbre à came 60 qui est entraîné par des liaisons du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité, à la vitesse d'un tour pour, par exemple, seize tours de l'arbre d'entraînement principal. A l'arbre à came 60, est fixé un disque 61 présentant à sa périphérie une encoche 61a. Avec cette encoche, coopère une broche 62 portée par un bras 63, serré, ou fixé autrement, sur arbre 30. On voit que lorsque le disque 61 commence à tourner, du fait du fonctionnement du levier 50, la broche 62 est maintenue à l'extérieur, à la position où elle a été amenée par l'oscillation de l'arbre 30. Ceci fait déplacer la barye 19 vers la droite (Fig 1) et lar- bre 30 reste à cette position d'oscillation jusqu'à ce que le disque 61 ait exécuté un tour et ait ramené l'encocbe.61a dans l'alignement de la broche 62. Lorsque ceci se produit, le ressort 58 fait dégager l'embrayage et arrêter la machine.Il va de soi que cette commande du fonctionnement de la machine à coudre peut être destiné à faire arrêter la machine après n 'importe quel nombre prédéterminé de cycles de fonctionunements suivant ce qui est nécessaire pour fixer un objet particulier sur un ouvrage La machine représentée sur les dessins et qui a été décrite plus haut , est destinée à fonctionner avec une commande complètement automatique après avoir été mise en route par l'ope- rateur, afin d'effectuer les opérations de couture nécessaires pour fixer un bouton ou un élément semblable à un ouvrage, et à faire ensuite ouvrir automatiquement le moyen de serrage, sec tonner le fil de couture, et lever le moyen de serrage pour l'écarter de l'ouvrage, de façon à préparer la machine à un autre cycle-de fonctionnement que l'opérateur doit faire commencer. Cependant, certaines nouvelles dispositions caractéristiques de l'invention sont destinées à être utilisées d'une manière avantageuse en liaison avec une machine à commande semi-automatique. Une telle machine peut, par exemple, être destinée à effectuer automatiquement un nombre particulier d'opérations de formation des points pour fixer un bouton ou un élément semblable sur un ouvrage, et lorsque ce cycle de fonctionnement est terminé, la ma chine s'arrête. L'opérateur peut alors faire ouvrir le dispositif de serrage, couper le fil et lever le dispositif de serrage à la main, par exemple à l'aide de liaisons avec une pédale au pied ou au genou, etc... La machine représentée peut être adaptée très facilement à un tel fonctionnement semi-automatique simplement en faisant passer la barre 28 (Fig. 1) de la position qui est représentée à une position suivant laquelle son extrémité gauche ,est articulée au moyen d'une vis 28a sur I'ouverture 28b formée à l'extrémité inférieure du bras 29.Lorsque ceci est réalisé, l'extrémité inférieure de la barre -19 est basculée vers la droite sur une certaine distance, de sorte que son épaulement 19a se trouve toujours en dehors du trajet parcouru par la partie courbe 18a de l'élément oscillant 18. De ce fait, la traction dirigée vers le bas exercée sur la barre pour faire osciller le levier 20 ne s'effectue automatiquement à aucun moment du fait du fonctionnement de l'élément oscillant 18. Au contraire, des liaisons appropriées sont prévues entre une pédale au pied, au genou, etc.. au moyen d'une tige ou d'une chaîne et une ouverture19b formée-à l'extrémité inférieure de la barre 19, afin de tirer celle ci vers le bas. De cette manière, l'opérateur peut manoeuvrer à la main le levier 20 ce qui a pour résultat de faire ouvrir les mâ choires de serrage, de faire fonctionner les lames de coupe 45 et 46 et de faire lever le moyen de serrage. A tous autres points de vue, la machine semi-automatique peut être semblable à la machine automatique représentée sur les dessins et qui a été décrite ci dessus. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Machine à coudre destinée à êtm utilisée pour fixer des objets sur des ouvrages, caractérisée en ce qu'elle comprend un arbre d'entraînement principal, un moyen de formation des points comprenant une aiguille portant un fil animée d'un mouvement de va-et-vient et entrainée par l'arbre, un moyen servant à mettre en fonctionnement la machine, un moyen entraîné par l'arbre servant à commander l'arrêt de la machine après qu'un nombre prédéterminé de points ont été formés, un moyen de serrage maintenant un objet destiné à être fixé sur un ouvrage dans la région où fonctionne le moyen formant les points, un moyen de coupe du fil servant à sectionner le fil de couture dans la région de la formation des points et un élément oscillant destiné à fonctionner après achèvement du nombre prédéterminé de points afin de faire dégager par le moyen de serrage l'objet qui a été fixé à l'ouvrage, et faisant fonctionner à peu près simultanément le moyen de coupe afin de sectionner le fil et ensuite lever le moyen , de serrage pour l'écarter de l'ouvrage et permettre de déplacer librement ce dernier. 2. Machine à coudre suivant la revendication 1, destinée à fixer des objets sur des ouvrages, caractérisée/en ce qu'elle comprend un arbre d'entraînement principal, un moyen de formation des points comportant une aiguille portant le fil animée d'un mouvement de va-et-vient entraînée par ledit arbre, un moyen mettant en fonctionnement la machine, Un moyen entraîné par l'arbre servant à commande l'arrêt de la machine après qu'un nombre preerminé de pointsont été formés, un moyen de serrage maintenant un objet à fixer sur un ouvrage dans la région où fonctionne le moyen formant les points, un moyen de coupe du fil sectionnant le fil de couture dais la région de formation des points, un moyen associé au moyen de coupe assurant la séparation des côtés de la boucle de fil produite lorsque l'aiguille se déplace vers le haut afin de permettre de sectionner le côté qui s'étend vers le bas depuis l'ouvrage mais non le côté qui s'étend vers le haut vers l'aiguille, et un moyen destiné à fonctionner après achèvement du nombre prédéterminé de points pour faire dégager par le moyen de serrage l'objet qui a été fixé à l'ouvrage, et faire fonctionner à peu près en même temps le moyen de coupe pour sectionner le fil et ensuite faire lever le moyen de serrage à 1'fart de ouvrage pour permettre de déplacer librement ce dernier. 3. Machine à coudre suivant la revendication 2, caracté risée en ce que le moyen de coupe du fil comprend deux lames plates montées en-dessous de la surface de la machine qui sup porte l'ouvrage, et un moyen déplaçant au moins l'une des lames par rapport à l'autre afin d e sectionner le côté du fil qui s'détend vers le bas depuis ouvrage. 4. Machine à coudre suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le moyen de déplacement des lames fait déplacer l'une de celles-ci dans un sens et l'autre lame en sens opposé pour sectionner le fil. 5. Machine à coudre suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de serrage comprend des éléments disposés sur les côtés opposés de l'objet à fixer à l'ouvrage, lesquels éléments sont poussés par un ressort l'un vers l'autre et vers l'objet, un moyen réglable limitant la distance sur laquelle se déplacent lesdits éléments du moyen de serrage lorsqu'ils se rapprochent l'un de l'autre. 6. Machine à coudre suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le moyen faisant dégager l'objet des éléments de serrage comprend une came poussant lesdits éléments à l'écart de l'objet qui est fixé à un ouvrage. 7. Machine à coudre suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'un moyen régle le serrage et le dégagement des éléments de serrage, ce moyen comprenant un élément de commande pouvant être déplacé, destiné à agir comme une came sur lesdits éléments pour les rapprocher et les écarter l'une l'autre, et un moyen limitant la distance suivant laquelle ces éléments se déplacent pour se rapprocher l'un de l'autre. 8. Machine à coudre suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément destiné à fonctionner après achèvement du nombre prédéterminé de points est mis automatiquement en fonctionnement après l'achèvement de cette opération. 9. Machine à coudre suivant la revendication 8, carac térisée en ce que le moyen de serrage comprend des bras oscillants disposés sur les côtés opposés de l'objet à fixer à 11 ouvrage, un ressort poussant normalement les bras l'un vers l'autre pour faire serrer par lobjet par des parties de ceux-ql, une bame ooop6- rant avec les bras étant destinée à les faire osciller pour les écarter l'un de l'autre et un moyen réglable servant à limiter la distance suivant laquelle les bras sont basculés l'un vers l'autre par le ressort. 10. Machine à coudre suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la came est formée par une plaque munie de fentes qui est agencée de manière à être déplacée dans le sens de la longueur des bras oscillants, les bras portant des éléments qui coopèrent avec les fentes de ladite plaque afin de produire le mouvement d'oscillation desdits bras. 11. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce que l'élément qui peut fonctionner automatiquement après achèvement d'un nombre prédéterminé d'opérations de couture comprend;un levier à bras multiples pouvant osciller autour d'un pivot fixe, un premier bras de ce levier étant articulé sur une tige, un élément oscillant, des liaisons partant de l'arbre d'en entraînement principal servant à faire osciller l'élément oscillant pour chaque tour de l'arbre, la tige et l'élément oscillant comportant des épaulements destinés à être amenés à des positions relatives d'association et hors de ces positions après achèvement d'un nombre prédéterminé de points de façon à faire osciller ledit levier et des liaisons partant du levier faisant dégager le moyen de serrage, fonctionner les moyens de-coupe pour sec-. tionner le fil et ensuite lever le moyen de serrage pour l'é- carter de l'ouvrage. 12. Machine à coudre suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le levier est en forme de T et comporte un bras central disposé verticalement et des bras supérieurs s'étendant en sens opposés depuis le bras central, des liaisons partant de la partie inférieure du bras central faisant dégager le moyen de serrage et actionner le moyen de coupe. 13. Machine à coudre suivant la revendication 12, carac térisée en ce qu' à l'un desdits bras supérieurs est reliée une tige en forme de crochet agencée de manière à coopérer avec une tige en forme de crochet portée par le moyen de serrage, ces tiges en forme de crochet étant constrtiites et agencées de telle sorte que tout mouvement dirigé vers le haut de la première tige n'est pas imprimé à la seconde tige en forme de crochet avant que le moyen de serrage n'ait été dégagé et que le moyen de coupe n'ait été mis en fonctionnement. 14. Machine à coudre suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le moyen servant à faire dégager, le moyen de serrage comprend un bloc monté d'une manière réglable sur le bras central du levier et un bloc porté par un élément coulissant monté sur le moyen de serrage, ces blocs étant dégagés au moment où le moyen de serrage est levé de l'ouvrage -de façon à remettre le moyen de serrage à une position de fonctionnement et permettre d'introduire un nouvel objet dans ledit moyen de serrage. 15. Machine à coudre suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le moyen de coupe est constitué par deux lames pouvant coulisser l'une par rapport à l'autre, lesquelles s'étendent parallèlement à l'axe autour duquel le levier oscille, le moyen servant à faire fonctionner le moyen ae coupe comprenant un élément coulissant muni de fentes servant de cames qui coopèrent avec des broches portées par les lames, et des liaisons partant du bras s'étendant vers le bas dudit levier servant à faire fonctionner l'élément coulissant. 16. Machine à coudre suivant la revendication 14, caractérisée en ce qutun moyen porté par l'une des lames de coupe peut être déplacé du fait du mouvement de cette lame de coupe entre les côtes' d'une boucle de fil formée au moment du mouvement de montée de l'aiguille, de façon à ne maintenir qu'un seul de ses côtés dans le trajet des bords de coupe desdites lames. 17. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce que l'élément oscillant est constitué par un lemer en forme de T, des liaisons partant de l'arbre d'entraînement faisant osciller le levier après achèvement d'un nombre prédéterminé de tours dudit arbre, et des liaisons partant du levier en forme de T faisant, à peu près en même temps, ouvrir le moyen de serrage, fonctionner le moyen de coupe et ensuite lever le moyen de serrage. 18. Machine à coudre suivant la revendication 1, caractérisée en ce que moyen servant à mettre la machine en fonctionnement peut être manoeuvré à la main, le moyen entraîné par 1' arbre d'entraînement principal servant à maintenir la machine en fonctionnement jusqu a ce qu'un nombre prédéterminé de points aient été formés L 19. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'un moyen réglable sert à faire varier le moment, au cours d'un cycle de fonctionnement de la machine, oU le moyen de serrage dégage l'objet. 20. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'un moyen réglable sert à faire varier le moment du cycle de fonctionnement de la machine où le moyen de serrage est levé à l'écart de l'ouvrage. 21. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les liaisons partant de l'élément oscillant et faisant ouvrir le moyen de serrage comprennent une tige coulissante, des moyens portés par moment oscillant et par la tige qui sont mis en prise lorsque ledit élément oscille de façon à faire déplacer ladite tige, et une came manoeuvrée par la tige et coopérant avec le moyen de serrage afin de faire ouvrir ce dernier. 22. Machine à coudre suivant la revendication 8, caractérisée en ce que le moyen pouvant fonctionner automatiquement après achèvement du nombre prédéterminé de points comprend un levier à bras multiples dont un bras s'étend vers le bas depuis son point de pivotement et des liaisons partant de ce bras allant au moyen de coupe afin de faire fonctionner ce dernier, cés liaisons comprenant une barre en forme de L articulée à une premi ère extrémité sur ledit bras et à son autre extrémité sur une came coulissante, cette came coopérant avec le moyen de coupe afin de faire fonctionner ce dernier. 23. Machine à coudre suivant la revendication 22, caractérisée en ce que le moyen de taupe comporte deux lames disposées horizontalement > la came coulissante s'étendant horIzontalement parallèlement aux dites lames de coupe. 24. Machine à coudre suivant la revendication 23, carac terisée en ce que la came presentedes fentes formées sur elle qui coopèrent avec des saillies formées sur les lames afin de déplacer ces dernières longitudinalement l'une par rapport à l'autre. 25. Machine à coudre suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément destiné à/fonctionner après achèvement du nombre prédéterminé de points comprend un levier oscillant en forme de T, des liaisons étant réalisées avec ce levier afin de faire ouvrir le moyen de serrage et fonctionner le moyen de faire coupe à peu près simultanément, at ensuiteXlever le moyen de serrage. 26. Machine à coudre suivant la revendication 25, caractérisée en ce que les liaisons partant du levier oscillant et servant à faire ouvrir le moyen de serrage comprennent une tige coulissante, des moyens portés par le' levier oscillant et par la tige coulissante qui sont mis en prise lorsque ledit levier oscille de façon à faire déplacer la tige et une came commandée par la tige coopérant avec le moyen de serrage afin de faire ouvrir ce dernier0