La présente invention concerne une machine pour le liage de boucles d'accrochage dans des objets, de préférence des morceaux de viande, dans laquelle un fil peut d'abord être passé extérieurement à l'objet et engagé dans l'intérieur de la machine, et ensuite être conduit au moyen d'une aiguille à travers l'objet avec formation d'une boucle vers un appareil à nouer, une telle machine est parvenue à la connaissance publique par le brevet allemand 1 302 190. La machine connue d'après ce brevet allemand 1 302 190 possède une aiguille courbe. Pour la formation d'une boucle autour du morceau de viande concerné, un tire-fil saisit d'abord le bout de fil dépassant hors de l'aiguille, le conduit au-delà d'un appareil à nouer et le maintient ensuite sur le parcours de levage de l'aiguille, à peu près en face de la pointe de l'aiguille. Ensuite, l'aiguille courbe, avec son fil, transperce l'objet à traiter et conduit le fil, au-dessous du morceau de viande, également vers l'appareil à nouer. De cette façon, le fil est mené d' une part à travers le morceau de viande et d'autre part devant celui-ci, de sorte que pour former la boucle de suspension désirée il ne reste plus qu'à nouer l'un à l'autre les deux bouts du fil. Comme le tire-fil doit, avant la formation et le nouage d'une boucle de suspension, tirer d'abord le fil de la pointe de l'aiguille et le conduire à l'intérieur de la machine, le morceau de viande ne doit pas encore à ce moment se trouver sur la course de l'aiguille, car autrement il barrerait la voie au tire-fil. En conséquence, le morceau de viande est placé sur une table d'amenée qu'un couplage mécanique fait amener par pivotement sous l'aiguille seulement lorsque le tire-fil a tiré le fil de la pointe de l'aiguille et l'a conduit à l'intérieur de la machine. C'est seulement lorsque l'aiguille a transpercé le morceau de viande et s'est à nouveau retirée, que la table d'amenée pivote en arrière, tandis que le noeud formé par l'appareil à nouer est serré. La pratique a montré que la constitution mécanique de la machine, nécessairement compliquée pour réaliser cette suite de mouvements, peut provoquer des dérangements. Dans les établissements de traitement de la viande en particulier, une mécanique compliquée des machines destinées à la préparation de la viande est très nuisible, car une protection efficace contre les solutions salines et la souillure par des restes de viande ne peut jamais être obtenue entièrement. On connaît sans doute aussi par le brevet allemand 617 582 une machine pour l'attachage d'une paire de chaussures d'intérieur, dans laquelle on a pu renoncer à l'emploi d'une table d'amenée pivotante. Le fil n'est pas là, comme dans la machine précédemment décrite, amené à un appareil à nouer avant la piqûre de part en part de l'objet à traiter avec l'aiguille; dans ce cas, l'aiguille avec le fil transperce l'objet concerné déjà dans la première opération de travail. Le fil est ici saisi, au-dessous de l'objet, par une griffe inférieure. Dès que l'aiguille, dans son mouvement de retour, est parvenue à nouveau au-dessus de l'objet à traiter, une griffe supérieure saisit le fil sortant de l'objet et se dirigeant vers le haut et le ramène vers la griffe inférieure. De cette façon est formée une boucle, qui est ensuite nouée par la machine.La griffe supérieure effectue dans cette machine, après le transpercement de l'objet, l'opération de travail que doit accomplir le tire-fil de la machine précédemment décrite avant le transpercement de l'objet. On peut observer que les deux griffes et un crochet à passer nécessaires pour la formation du noeud sont constitués comme des aiguilles à crochet, et qu'il doit leur être imprimé une suite de mouvements comme si on voulait faire à la main un noeud au moyen de trois aiguilles.Indépendamment du fait qu'avec cette machine il peut être formé uniquement un noeud passé une fois, qui ne serait pas assez solide pour supporter des charges élevées comme il s'en présente notamment dans les itablis- sements de traitement de la viande, la complication de la commande mécanique des griffes et du crochet à passer est, avec les rudes conditions d'utilisation, une cause de troubles dans le fonctionnement de la machine. La présente invention a pour objet de mettre au point une machine pour le liage de boucles d'accrochage dans des objets, qui soit de construction particulièrement simple et robuste et insensible à la souillure, de façon que même dans des conditions d'utilisation rudes, comme il s'en présente notamment dans les établissements de traitement de la viande, elle fonctionne de façon sure. Ce problème est résolu avec une machine du genre décrit au début par le fait qu'à l'intérieur de la machine il est prévu un serre-fil sur le parcours de l'aiguille, par lequel un fil sortant de l'aiguille peut dans une course à vide de l'aiguille être saisi et serré, et que l'appareil à nouer est disposé de façon qu'après une course de travail de l'aiguille les deux parties du fil peuvent être saisies et nouées par un crochet à nouer. Par cette forme particulière de la machine, on peut renoncer à un tire-fil. L'aiguille de la machine conduit, dans une course à vide, le fil au serre-fil de l'appareil à nouer. Par le déplacement qui suit du morceau de viande ou autre objet à traiter, ce fil s'applique extérieurement sur l'objet. L'autre fil est passé par l'aiguille à travers l'objet. I1 est formé ainsi une boucle ouverte, sans que des mécanismes compliqués quelconques aient dû entrer en action. Comme l'aiguille conduit elle-même le fil à l'appareil à nouer, il n'est pas besoin de faire pivoter la table d'amenée à l'écart pour faire place à un tire-fil.Le nécessaire pivotement à l'écart de la table d'amenée, dans le cas de la machine suivant le brevet allemand 1 302 190 s'est avéré dans la pratique très désavantageux, parce que la machine exigeait une plus grande place et que le mouvement de pivotement de la table était ressenti comme une gêne par la personne chargée de conduire la machine. Une forme avantageuse de la machine est le fait que l'aiguille est une aiguille droite qui est fixée à une flèche (un bras en porte-à-faux), qui peut être déplacée le long d'une colonne de guidage au moyen d'une commande à manivelle, pour être élevée et abaissée. Par suite de cette disposition, l'aiguille n'est pas soumise à la flexion, comme dans le cas des machines suivant les deux brevets cités au début, mais au flambage. I1 en résulte qu'on peut utiliser des aiguilles du commerce prévues pour d'autres emplois. Comme des forces de flexion n'agissent pas sur l'aiguille, de grandes résistances peuvent être obtenues même avec de faibles diamètres. Cela est nécessaire, parce que par exemple dans les morceaux de viande se rencontrent souvent des cartilages qui pourraient provoquer une rupture de l'aiguille. Le petit diamètre de l'aiguille est recommandable, parce que le trou nécessaire peut être fait sans perte ou avec une faible perte de viande. Comme le bras de support et non l'aiguille est soumis à la flexion, on peut, par une dimension appropriée de la longueur du bras, disposer l'aiguille loin à l'écart de la colonne de guidage. Par suite, le trou de piqure peut aussi être placé loin du bord de l'objet concerné, de sorte que lors de l'accrochage de l'objet par la boucle formée, celui-ci ne risque pas d'être déchiré. I1 est possible aussi de disposer la table d'amenée de façon réglable relativement à l'aiguille afin que la distance entre le trou de piqure et le bord de l'objet puisse être réglé aisément. Par la disposition, caractérisée aux revendications 3 et 4, d'un crochet de détente, les deux fils sont mis dans la position correcte vers l'appareil à nouer, et après exécution du noeud de fermeture, ce noeud est serré. Dans la machine suivant le brevet allemand 1 302 190, le serrage du noeud se faisait par le pivotement à l'écart, de la table d'amenée. Le trou de pire était alors sollicité à la déchirure par la boucle tirée dans l'objet. Dans le cas de viande particulièrement tendre cela pouvait aboutir à une déchirure du morceau. Pour donner au guide de fil, caractérisé à la revendication 5, la fonction de pousser, pendant la course de travail de l'aiguille, le fil vers le crochet de détente, la voie en courbe de la roue à plateau ne doit être modifiée que très légèrement relativement à l'appareil habituel du commerce. Le crochet de détente reçoit ainsi de façon simple les deux fils pendant la mise en place du morceau de viande et pendant la course de travail de l'aiguillé. Par la disposition d'un frein à fil sur le bras de support d'aiguille, et d'un couteau de séparation au-dessous du serre-fil, le fil peut être sectionné au-dessous du serre-fil après achèvemént de la course de travail. I1 est alors, des deux côtés du point de coupe, maintenu d'une part par le serre-fil et d'autre part par le frein à fil. De cette façon, le bout de fil dépassant de l'aiguille peut, après sectionnement, être rendu assez court pour qu'il soit complètement retiré du morceau de viande dès que l'aiguille est revenue à sa position supérieure. Le dispositif avantageux caractérisé à la revendication 7 sert à assurer la sécurité de la personne de service à la machine. Par cette mesure on obtient que la machine peut être mise en marche seulement si deux interrupteurs sont actionnés en même temps. A la mise en marche de la machine, la personne de service a une main sur le morceau de viande à traiter, et une main sur l'in- terrupteur à pression. La possibilité pour une main de se mettre sous l'aiguille est ainsi rendue plus difficile. Si, suivant une autre disposition avantageuse de l'invention, il est monté sur un arbre commun actionné par moteur une commande à manivelle pour le mouvement vertical du bras de support d'aiguille, la appareil à nouer avec le serre-fil et la roue à plateau pour sa commande motrice, ainsi que le disque à came pour le crochet de détente, on obtient un genre de construction par ticulièrement bon marché et robuste de la machine suivant l'invention. Si, suivant une autre construction avantageuse de la machine, la commande motrice de l'arbre se fait par un moteur à frein, on est assuré que la machine s'arrête rapidement quand on actionne les interrupteurs électriques terminaux. Des moyens mécaniques pour assurer les positions terminales ne sont ainsi pas nécessaires dans la machine. En particulier, vis-à-vis de la machine suivant le brevet allemand 1 302 190, un accouplement entre le moteur et le mécanisme de la machine peut être omis. Un exemple de réalisation de l'invention est représenté au dessin et est décrit dans ce qui suit. La machine représentée sert au liage de boucles de suspens ion passées dans des morceaux de viande. La figure 1 est une représentation perspective de la partie supérieure de la machine, vue de face. La figure 2 est une représentation perspective de la machine vue d'un côté, avec enlèvement d'une tôle de revêtement et d'une table d'amenée. La figure 3 est une vue perspective, prise de dessus, d'une partie de la machine, la table d'amenée, à l'arrière, étant enlevée. La figure 4 montre, vu de dessus en représentation perspective, un appareil à nouer constitué conformément à l'invention. La figure 6 est une vue perspective de l'appareil à nouer de la figure 4, vu de dessous. On se reportera d'abord à la figure 1. Sur un bdti 1 est placée une table d'amenée 2. Sur cette table 2 sera posé le morceau de viande à travers lequel la machine passera un fil qui sera noué en une boucle. Sur le bâti 1 s'élève une colonne de guidage 3, le long de laquelle un bras de support 4 peut s'élever et s'abaisser. Ce bras de support 4 porte une aiguille 5, avec laquelle le morceau de viande à traiter pourra être transpercé. A cet effet il a été prévu dans la table d'amenée 2 une fente 6. Dans cet exemple de réalisation, l'aiguille 5 est constitué en aiguille creuse. On peut utiliser aussi une aiguille pleine avec un guide de fil e- térieur. Le bâti 1 porte en outre un porte-fil 7, dans lequel se place un rouleau de fil, non représenté. Un fil 8 est tiré hors du porte-fil 7, à travers un oeillet 9 et parvient, en passant par un autre oeillet 10, dans l'aiguille 5, de laquelle il ressort, par un chas non visible au dessin, avec un bout court. A droite à côté de la colonne de guidage 3 se trouve, comme le montre la figure 1, un coffret de commande 11, avec un interrupteur principal 12 que l'on actionne avec une clé, et un interrupteur à pression 13. Un interrupteur terminal 14 peut être actionné par un levier 15, quand un morceau de viande à traiter parvient contre une plaque de commande 16, qui par un rebord d'appui 17 fait saillie sur la table d'amenée 2. Au-dessus du bras de support 4 se trouve un frein à fil 18, qui s'applique sur le fil 8 entrant dans l'aiguille 5 dès qu'un bras de levier 19 de ce frein à fil 18 arrive, par l'effet d'un mouvement descendant du bras de support 4, contre une butée réglable 20 du bâti 1. Pour la suite de l'explication de la machine suivant l'invention on se reportera maintenant surtout à la figure 2. Dans la partie inférieure du bati 1 est installé un moteur électrique 21; il s'agit là d'un moteur à frein ordinaire qui après interruption du courant s'arrête promptement. Ce moteur électrique 21 actionne, par l'intermédiaire d'une transmission à chaîne 22, un arbre 23; à cet effet il est monté fixe sur l'arbre 23 un pignon à chaîne 24. A l'extrémité avant de l'arbre 23 il est prévu un volant à main 25, par lequel la machine peut être actionnée à la main. A l'extrémité opposée de l'arbre 23 il est prévu une transmission à manivelle 26, par laquelle le bras de support 4 avec l'aiguille 5 reçoit son mouvement ascendant et descendant. A la figure 2 une flèche signale un appareil à nouer 27, qui est représenté à plus grande échelle aux figures 3, 4 et 5 et est décrit dans ce qui suit. L'arbre 23 portant le pignon à chaîne 24 actionne l'appareil à nouer 27. I1 s'agit là d'un appareil à nouer ayant été réalisé par une modification de l'appareil à nouer du type RS 3663 BK3 de la firme Rasspe, de Solingen. Cet appareil se compose d'un chevalet 28 qui est monté à pivot sur l'arbre 23. Sur ce chevalet, un levier à deux bras 29 est monté à pivot sur un arbre 30 6 'étendant perpendiculairement à l'arbre 23. Ce levier 29 s'engage, avec un galet de guidage 31, dans une roue à plateau 32, cependant qu'un ressort 33 maintient le levier 29 poussé contre l'intérieur de la roue à plateau 32 et le galet de guidage 31 constamment contre une surface courbe 34 à l'intérieur de la roue à plateau 32.Sur le côté opposé au galet de guidage 31, il est disposé sur le levier 29 un guide de fil 35 dont le rôle est, lors de la course de travail de l'aiguille 5, de pousser le fil 8 sur un crochet de détente 36. Pour cela la surface courbe 34 doit, par rapport à la fabrication en série, être modifiée en conséquence. A l'aide d'un palier 37 le crochet de détente 36 peut osciller autour d'un arbre horizontal. Pour la production d'un mouvement oscillant approprié du crochet de détente 36 on utilise un disque à came 38 qui est monté fixe sur l'arbre 23 à côté de la roue à plateau 32, et contre lequel une partie du crochet de détente 36 est maintenue par un ressort 39 représenté à la figure 2. La figure 3 montre encore un crochet à nouer 40, qui enlace le noeud de la boucle. Au-dessous du crochet à nouer 40 se trouve un serre-fil 41 pour le serrage du fil amené par l'aiguille 5. C'est aux figures 4 et 5 qu'on voit le mieux la commande motrice de l'appareil à nouer 27. Comme le montre la figure 4, le crochet à nouer 40 tourne quand une denture extérieure 42 de la roue à plateau 32 vient engrener avec un pignon denté 43 qui est monté sur un arbre de commande motrice non représenté du crochet à nouer 40. La figure 5 montre qu'avec une denture intérieure 44 et par l'intermédiaire d'un pignon denté 45 on actionne une vis sans fin 46, qui à son tour actionne, par un pignon à vis sans fin 47, le serre-fil 41. De la même manière est actionné un couteau de sectionnement inférieur 48, que l'on voit à la figure 2 et qui est monté, au-dessous du serre-fil 41, sur le même axe que le dispositif de serrage. Un couteau à sectionner supérieur 49 est porté par le levier à deux bras 29 et peut se déplacer au-dessus du dispositif de serrage. La machine pour le liage de boucles de suspension qui vient d'être décrite fonctionne de la façon suivante Le fil 8 est tiré du porte-fil 7 et conduit, à travers les oeillets 9 et 10, vers l'aiguille 5. A l'aide d'un fil métallique à passer, le fil est enfilé ensuite dans l'aiguille droite 5, jusqu'à ce qu'un bout du fil ressorte par le chas de l'aiguille (non visible au dessin). On actionne alors l'interrupteur principal 12 avec sa clé. Mais l'aiguille 5 n'accomplit ce qu'on appelle une course à vide que lorsque la plaque de commande 16 et l'interrupteur à pression 13 sont poussés simultanément. On est ainsi assuré que la personne de service àla machine a alors les deux mains hors de la région de mouvement de 1'aiguille 5, et que le mouvement d'abaissement de l'aiguille ne peut pas provoquer d'accident. Par le mouvement d'abaissement de l'aiguille, le bout de fil dépassant de l'aiguille arrive dans le serre-fil 41 et il y est maintenu. L'aiguille 5 remonte alors et reste dans sa position supérieure. Le morceau de viande, dans lequel une boucle de suspension doit être passée, est alors posé sur la table d'amenée et poussé contre la plaque de commande. Cela fait que 1'interrup- teur terminal 14 est actionné. Pendant l'application du morceau de viande contre le bord d'appui 17, le bout de fil allant de l'aiguille 5 au serre-fil 41, a été conduit du morceau de viande, le long d'un bord de la fente 6, sur le crochet de détente 36. Il faut ensuite actionner l'interrupteur à pression 13. Si la plaque de commande 16 a été poussée par le morceau de viande contre le bord d'appui 17, l'interrupteur poussoir 13 déclenche la course de travail de l'aiguille 5. Le fil 8 est alors passé par l'aiguille 5 à travers le morceau de viande. Le guide de fil 35 pousse le fil tiré à travers le morceau de viande sur le crochet de détente 36. Le crochet à nouer 40 peut alors saisir les deux brins du fil 8, et par son mouvement de rotation les enlacer en un noeud. Après exécution du noeud de fermeture, le fil 8 est coupé, par le couteau inférieur 48, court à côté de la pointe de l'aiguille. Pour que cela soit rendu possible, le fil 8 sortant de l'aiguille est maintenu serré d'une part par le serre-fil 41 et d'autre part par le frein à fil 18.Cela se fait par ce que le bras de levier 19 du frein à fil 18 arrive, dans la position inférieure extrême de l'aiguille 5, contre la butée réglable 20. Le couteau séparateur 49 coupe de plus le fil 8 au-dessous du noeud. Le crochet de détente 36 accomplit ensuite un mouvement de pivotement et enlève du crochet à nouer 40 la boucle nouée finie, cependant que le noeud est en même temps serré. Avec l'exécution du noeud et après la séparation du fil par le couteau inférieur 48, l'aiguille 5 remonte à sa position de début. Le morceau de viande avec la boucle finie est enlevé de la table d'amenée. La commande électrique de la machine est telle que l'aiguille ne reste pas à sa position supérieure, mais après libération de l'interrupteur terminal 14 par suite du retrait du morceau de viande, effectue encore une course à vide. I1 en résulte qu un bout de fil est à nouveau amené au serre-fil 41 de 11 appareil à nouer 27, ce qui fait que la machine est prête pour l'opération de travail suivante. Cette course à vide que doit encore accomplir la machine après enlèvement du morceau de viande ne constitue pas une perte de temps, puisque la personne de service à la machine doit, après exécution de la boucle, enlever de toute façon le morceau de viande ainsi préparé et mettre un nouveau morceau sur la table d'amenée. REVENDICATIONS 1 - Machine pour le linge de boucles d'accrochage (de suspension) dans des objets, de préférence des morceaux de viande, avec laquelle un fil peut d'abord être passé extérieurement à l'objet et engagé dans l'intérieur de la machine, et ensuite être passé au moyen d'une aiguille à travers l'objet avec formation d'une boucle, et conduit vers un appareil à nouer, caractérisée par le fait qu'à l'intérieur de la machine il est prévu sur le parcours de l'aiguille un serre-fil par lequel un fil sortant de l'aiguille peut être saisi au cours d'une course à vide de l'aiguille, et que l'appareil à nouer est disposé de façon que, après accomplissement d'une course de travail de l'aiguille, les deux parties de fil peuvent être saisies et nouées par un crochet à nouer. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que l'aiguille est une aiguille droite et est fixée à un bras de support qui peut monter et descendre le long d'une colonne de guidage au moyen d'une commande à manivelle. 3 - Machine suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'il est adjoint à l'appareil à nouer un crochet de détente par lequel, lors d'une course à vide et lors d'une course de travail de l'aiguille un fil est chaque fois reçu, qui est monté à pivot et commandé par une surface courbe et forme avec l'appareil à nouer une unité d'action. 4 - Machine suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisée par le fait que le crochet de détente est amené, par la forme donnée au disque à came, à effectuer, après exécution du noeud de fermeture, un mouvement de pivotement et soulever ainsi la boucle du crochet à nouer et en même temps la serrer. 5 - Machine suivant l'une des revendications 1, 2, 3 ou 4, dans laquelle il est monté sur un chevalet de nouage un levier à deux bras qui, par un bras s'applique contre la surface courbe d'une roue à plateau, et porte sur son autre bras un couteau pour sectionner le fil au-dessous du noeud, caractérisée par le fait que le levier a un guide de fil par lequel, lors de la course de travail de l'aiguille, le fil peut être déplacé sur le crochet de détente. 6 - Machine suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5 caractérisée par le fait que sur le bras de support il est prévu un frein à fil, qui avec un bras de levier surmonte le bras de support, et que sur le bâti est placée une butée réglable contre laquelle, le bras de support étant dans sa position la plus basse, le bras de levier vient s'arrêter, et en pivotant actionne le frein à fil. 7 - Machine suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou -6, caractérisée par le fait que sur la table d'amenée il est prévu une plaque de commande, par laquelle un interrupteur terminal 14 peut être actionné, et que pour la mise en marche de la machine il est fait emploi en supplément d'un interrupteur à pression. 8 - Machine suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisée par le fait que sur un arbre commun, actionné par moteur, il est disposé une transmission à manivelle pour le mouvement vertical du bras de support, un appareil à nouer avec le serre-fil et la roue à plateau pour sa commande motrice et le disque à came pour la commande du crochet de détente. 9 - Machine suivant la revendication 1 caractérisée par le fait qu'il est disposé au-dessous du serre-fil un couteau de séparation pour sectionner le fil à une courte distance de sa sortie de l'aiguille. 10 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que pour actionner llarbre commun il est prévu un moteur à frein.