a présente invention concerne les dispositifs de régulation des machines électriquee sans balais et plus particulièrenent, les dispositifs pour l'excitation automatique de ces machines électriques sans balais et peut être utilisées dans les systèmes d'excitation à fonctionnement rapide des turbogénérateurs et des générateurs hydroélectriques puissants, ainsi queues machines électriques industrielles conçues pour des puissances faibles ou moyennes. Il existe actuellement des dispositifs de régulation automatique de 11 excitation des machines électriques sans balais qui comportent, ordinairement, en tant que sources d'alimentation, des excitateurs synchrones ou asynchrones, et en tant que convertisseurs pour obtenir un courant redressé d'excitation de la machine principale à réguler, des valves à semi-conducteurs, commandées ou non-commandéesy tournant sur l'arbre de la machine. Les systèmes qui utilisent lesdits excitateurs et valves non-commandées sont plus simples au point de vue construction et, par conséquent, ont des avantages indiscutables de leur utilisation par rapport aux dispositifs équipés de valves commandées, de thyristors en particulier. Cependant, les systèmes équipés de valves commandées assurent une régulation plus rapide, surtour, aux régimes dynamiques. Ils permettent de supprimer rapidement le champ et de localiser de ce fait une panne de propagation. Une forte capacité de forçage des systèmes équipés de valves commandées permet de réduire des crevasses de tension initiales et de résoudre pratiquement le problème de l'utilisation efficace des machines électriques, et plus particulièrement, des machines synchrones à grande réactance interne. L'expérience de l'exploitation des systèmes d'excitation à valves commandées tournantes à démontré que leur utilisation ouvre de larges perspectives pour assurer de grandes limites de stabilité des machines puissantes travaillant sur une ligne de transmission d'énergie à grande distance ou en parallèle avec d'autres groupes dans un système énergétique développé. valves dudit convertisseur, et que les diodes luminescentes dudit bloc de changement de regime sont connectées aux diodes du bloc onduleur par L''intermédiaire d'un commutateur à semiconducteurs dont la sortie est connectée aux diodes luminescentes du bloc de forçage par l'intermédiaire d'un photorécepteur constitué des commutateurs photoélectriques principaux et de réserve, réalisés avec des phototransistors composites disposés concentriquement ett vec un décalage par rapport aux axes de directivité des éléments luminescents de la source lumineuse. Ainsi, les éléments opto-électroniques (appelés encore optrons, du type dioder minescente -diode à deux bases, ou diodeluminescente - commutateur à quatre couches, ou encore tout autre couple d'éléments qui assure le fonctionnement convenable du circuit de commande) qui composent le système de commande du convertisseur tournant, permettent de réaliser un. simulateur dudit convertisseur en se basant sur la correspondance des processus de commutation des valves du convertisseur dXalimentation et des diodes luminescentes des optrons correspondants du convertisseur d'alimentation, la mise en marche ou l'arrêt du simulateur étant réalisé par une seule porte'du côté de la tension redressée par les diodes luminescentes des optrons. le régime de fonctionnement de n'importe quelles valves, branchées suivant n'importe quel schéma de conversion de la tension est commandé par une seule voie de commande qui met en marche ou arrente le redresseur à diodes luminescentes du groupe d'optrons fournissant, par exemple, les impulsions de commande de forçage. Le dispositif de commande du convertisseur permet de réaliser une régulation continue à-partir des régimes de forçage jusqu'au régime d 'onduleur en utilisant une méthode connue de commande intégrale du cycle. Selon-cette méthode, les impulsions de commande appliquées aux électrodes correspondantes des valves commandées sont mises en phase avec la tension anodique de fagot à positionner les impulsions de forçage aux points proches des moments de commutation naturelle des redresseurs pour le montage choisi du convertisseur et les impulsions d'inversion et aux points correspondant au bon fonctionnement du convertisseur en régime d'onduleur compte tenu des réactances des circuits d'alimentation et des paramètres de la charge représentée par les enroulements d'excitation des machines électriques. Si les thyristors (ou tout autre type de valve commandée, par exemple, symistor, etc.) sont attaqués par les deux groupes d'impulsions, celui~de forçage et cette du régime d'onduleur, la tension redressée augmente jusqu'à la valeur de forçage. Dès qu'on supprime les impulsions de forçage, le montage commence à travailler en régime d'onduleur, par conséquent, le courant de la charge diminue de façon intense. Toute valeur intermédiaire des courants est déterminée par le nombre d'alternances positives et négatives de la tension que le convertisseur laisse passer dans la charge. Il est avantageux de disposer les commutateurs photoélectriques dudit photorécepteur sur une bague calée sur l'arbre de la machine en mettant en parallèle les phototransistors des commutateurs photoélectriques principaux et de réserve, tandis que les éléments émissifs de ladite source lumineuse doivent être disposés sur une bague montée sur le stator et leur nombre, dans les limites d'un secteur de bague donné, doit différer de un du nombre de phototransistors montés dans le secteur respectif de leur bague. Ceci assure une haute fiabilité de transmission du signal et une coïncidence parfaite en temps et en espace de la position du photorécepteur tournant et de la source lumineuse immobile. Il est aussi avantageux de réaliser le commutateur à semiconducteurs sous la forme d'une connexion en série-de la jonction base-émetteur du transistor et d'un condensateur différentiateur, et d'insérer un condensateur intégrateur entre l'émetteur et le collecteur du transistor, ledit condensateur étant relié, via une porte de commutation à thyristor, aux diodes luminescentes des éléments opto-électroniques du bloc qui met le convertisseur en régime de redresseur non-commandé. La société ASEA fabrique des Diesels de navire avec générateur sans balais d'une puissance de 1475 kVA et une tension de 30 V dont le système d'excitation comporte un convertisseur tournant représentant un montage redresseur semi commandé utilisant troisdiodes et trois thyristors. Pour transmettre les signaux de commande aux thyristors tournants, le montage de ASEh utilise des transformateurs dits dynamiques ou une machine électrique commutatrice. Malgré quelques avantages, le redresseur à montage de ASEA présente des possibilités li mitées quant à réduire la durée du processus transitoire lors de l'annulation de la charge et la suppression du champ du générateur principal parce que ledit redresseur ne peut pas fonctionner en onduleur. le système de transmission d'impulsions à l'aide des transformateurs dynamiques tournants spéciaux devient très compliqué dans les dispositifs où on emploie un grand nombre de valves commandées (des thyristors), ainsi que dans les dispositifs où lesdites valves sont mises en série ou en parallèle. Les systèmes à valves commandées sont rendus plus compliqués aussi à causede l'emploi des systèmes multivoies de transmission des signaux sur l'arbre en rotation. L'utilisation des constructions compliquées de transmission de l'information par procédé électromagnétique rend, en général le groupe plus long, diminue la fiabilité des appareils et limite le domaine d'emploi des dispositifs à convertisseurs tournants réglables. Un moyen pour résoudre ces problèmes est l'utilisation des méthodes de commande par flux lumineux. Le procédé de transmission des signaux de commande par flux lumineux le plus élaboré est celui prévoyant le montage d'un guide de lumière entre les éléments optiques d'un transmetteur et un photorécepteur. le guide de lumière est placé le long de l'axe de l'arbre et la distribution des signaux entre les thyristors tournants est réalisée au moyen des filtres de lumière spéciaux montés à l'entrée et à la sortie du guide de lumière. le nombre de ces filtres doit être égal au nombre de thyristors tournants èt chaque filtre-de lumière doit être réglé sur la bande passante correspondant à-la bande d'émission d'une source de lumière immobile desservant la voie (le thyristor) donné.Les dispositifs réalisés selon ce principe ne sont pas acceptables pour les machines dont les bouts des arbres servent aux mesures de la vitesse de rotation en fonctionnement, au montage des commandes non-débranehables ou des dispositifs à flasques spéciaux, ainsi que pour des conditions de fonctionnement dans un milieu fortement enerassé. En outre, les cavités internes des arbres des turbogénérateurs modernes sont remplies d'eau ou d'un agent de refroidissement quelconque, ce qui rend difficile le montage d'un guide de lumière. lesdits inconvénients du système à guide de lumière ne permettent pas de les employer largement dans l'industrie pour la plupart des machines électriques fabriqués sans balais. L'invention se rapporte à la mise au point d'un système de régulation automatique perfectionné utilisant un convertisseur tournant réglable, dont les paramètres de fiabilité soient comparables à ceux des dispositifs à redresseurs non-commandés, mais ayant de hautes performances de régulation, caractéristiques des montages à redresseurs commandés. le problème posé est résolu du fait que lé dispositif d'excitation automatique des machines électriques sans-balais, comportait un excitateur à courant alternatif alimentant un - convertisseur d'alimentation à valves commandées disposées sur l'arbre de la machine, un circuit de commande dudit convertisseur utilisant des éléments opto-électroniques à diodes luminescentes et composé d'un bloc de forçage, d'un bloc onduleur et d'un bloc de changement de régime et un photorécepteur disposé sur l'arbre de la machine et reeevant des signaux lumineux en provenance d'une source lumineuse immobile, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un bloc pour mettre le convertisseur d'alimentation au régime de fonctionnement en redresseur non commandé, que les diodes luminescentes desdits blocs de forçage, onduleur et de changement de régime faisant partie dudit circuit de commande, snnt connectées- à l'excitateur à courant alternatif de façon à constituer un montage redresseur dont la commutation des valves correspond à la commutation des Ceci permet de mettre le convertisseur commandé au régime de fonctionnement en redresseur non-commandé, c > est-à-dire d'établir une voie de réserve automatique en cas de panne des éléments isolés, en assurant un haut niveau de fiabilité du groupe en entier. L'invention apparaîtra plus clairement et d'autres buts et avantages de celle-ci ressortiront mieux de la description d'un mode non limitatif de sa réalisation schématisée sur les dessins annexés dans lesquels - la figure l représente un schéma de principe du dispositif d'excitation automatique des machines électriques sans balais, selon l'invention; - la figure 2 est le schéma d'un convertisseur commandé triphasé à neutre avec représentation développée du branchement des groupes d'optrons qui fournissent les impulsions commandant le forçage et le fonctionnement en onduleur; - la figure 3 est le diagramme de service-du convertisseur commandé montré sur la figure 2; - la figure 4 représente le schéma de principe du dispositif montrant le placement du photorécepteur et des éléments de la source lumineuse immobile;; - la figure 5 est la coupe V-V de la figure 4. Le dispositif d'excitation automatique des machines électriques sans balais, par exemple, d'un alternateur synchrone l (figure avec enroulement 2 d'excitation comporte un excitateur 3 à courant alternatif avec enroulement de d'excitation 4. En tant qu'excitateur 3, est utilisée une machine synchrone haute fréquence à l'inversion ayant des enroulements de courant alternatif bobinés sur le rotor, un enroulement d'excitation bobiné sur le stator et des couches coercitives dans le circuit magnétique, ces dernières servant à simplifier l'auto-excitation de l'alternateur aux premiers démarrages 4u groupe. L'enroulement d'excitation 4 est relié à un régulateur 5 dont les circuits d'entrée sont alimentés par une source de tension 6 et une source de courant 7. Un convertisseur d'alimentation 8, utilisant des valves commandées, est calé sur l'arbore de la machine, ce convertisseur est branché sur l'enroulement 2 d'excitation de l'alternateur 1 et est alimenté à partir de l'excitateur 3. le convertisseur d1alimentation 8 est commandé par un circuit utilisant des éléments opto-électroniques (optrons) et des diodes luminescentes disposés sur la partie tournante de 11 équipement de la machine dont la commande se fait par l'intermédiaire d1 un anneau lumineux à l'aide d'un régulateur 9 relfi aux sources 6 et 7 de tension et de courant. Le circuit de commande du convertisseur 8 comporte un bloc 10 de forçage, un bloc onduleur il et un bloc 12 servant à mettre le convertisseur 8 au régime dé fonctionnement en redresseur non-reglable. le bloc 10 de forçage fournit les impulsions de démarrage du convertisseur 8 pour le redressement du courant alternatif et le bloc onduleur il engendre le signal de changement de polarité de la tension redressée sur l'enroulement 2 d'excitation de l'alternateur 1. les diodes luminescentes des éléments opto-électroniques du bloc 10 sont connectées suivant le schéma de connexion du convertisseur d'alimentation 8 et travaillent en redresseurs en débitant sur une résistance 13. Cette tension redressée débitée sur la résistance 13 sert à alimenter le bloc 12 et d'autres circuits auxiliaires. La phase de branchement des commutateurs des éléments opto élotociques du bloc il est choisie en fonction de'la condition de formation des impulsions de commande qui assurent un fonctionnement-fiable du convertisseur 8 en régime d'onduleur. Les diodes luminescentes des éléments opto-électroniques du bloc 10 utilisent un montage de commutation identique au montage du convertisseur 8 et travaillent en redresseurs sur la résistance 14 lorsque le commutateur photoélectrique 15 est conducteur. Ce dernier est équipé d'un transistor 16, d'un phototransistor 17 et d'une résistance 18 et représente un montage inverse par rapport à une source lumineuse 19 placée sur le stator de l'al- ternateur. Les commutateurs des éléments opto-électroniques du bloc 10 sont montés de façon à assurer la formation des impulsions de redressement (forçage) aux points de commutation naturelle du convertisseur 8. Un commutateur à semi-conducteurs 20 comprend un transistor 21, une résistance 22, un condensateur réservoir 23 et un condensateur différentiateur 24 et un commutateur à thyristor 25; il sert à brancher les optrons du bloc 12. Aux premiers démarrages de la machine, au régime d'autoexcitation, ainsi qu'en cas de panne de la voie de régulation principale comprenant les éléments du photorécepteur et des sources lumineuses sur le stator, les éléments opto-électroniques du bloc 10 et le régulateur automatique 9), les éléments opto électroniques du bloc 12 se mettent en marche. les commutateurs des éléments opto-électroniques du bloc 1 2 utilisent un montage qui assure la -formation des impulsions de redressement, indépendamment du régime de travail de l'alternateur 1. Dans les conditions normales d'exploitation, quand la voie de régulation principale fonctionne, la résistance 14 est attaquée en permanance par un signal à impulsions modulées en durée en provenance du commutateur à phototransistor 15. Ce signal charge le condensateur 24. Au moment de passage de l'impulsion de charge, le transistor 20 devient conducteur ce qui décharge le condensateur 23, ce processus se répétant à cha quetériode de la tension controlée. le commutateur 25 est ouvert à ce moment et les photodiodes des optrons du bloc 12 ne sont pas alimentés. Ce ysignaus à impulsions modulées en durée n'sttaqoent pas la résistance 14 lors de l'excitation initiale de l'alternateur 1 et ils disparaissent en cas de panne du canal de régulation principal. les impulsions de saturation du transistor 21 disparaissent aussi et ledit transistor -21 se trouve bloqué par la résistance 26. le condensateur 23 est chargé à travers la résistance- 22 jusqu'à la tension de fonctionnement du commutateur 25. Des que le commutateur 25 devient conducteur, les diodes luminescentes des optrons du bloc 12 se branchent, via ladite résistance 22, sur la tension a'alimentation aux bornes de la résistance 13 des diodes luminescentes des optrons du bloc 11. Ensuite, ce sont les commutateurs d'es optrons du bloc 1 2 qui s'enclenchent et le convertisseur 8 commence à fonctionner au régime de redressement, à partir de ce moment, l'excitation de l'alternateur 1 est déterminée par la valeur de tension dévelop pée dans les enroulements à courant alternatif de ltexcitateur 3. Ainsi, le convertisseur commandé 8 commence automatiquement à fonctionner en redresseur et la commande de l'excitation est effectuée par le régulateur automatique 5 qui pour ce régime de fonctionnement remplit en outre les fonctions du régulateur principal 9. Lorsque les impulsions de commande attaquent l'entrée du transistor 21, la tension sur le condensateur 23 diminue, le commutateur 25 met hors circuit les diodes luminescentes des optrons du bloc 12 et finalement le système de commande du convertisseur 8 par la voie de régulation principale est rétabli. Afin d'éviter les passages inutiles ou faux de la voie de régulation principale à la voie de réserve, lors des processus transitoires , la constante de temps du circuit R-C 22 à 23 est choisie de façon à assurer le retard nécessaire de commutation du convertisseur 8 au régime de fonctionnement en redresseur no commandé. Dans le schéma représenté sur la figure 1 les photocommuta teurs des blocs 10, 11 et 12 sont reliés directement aux circuits anodiques du convertisseur 8 via une résistance 27. Pourtant, en fonction du type choisi des conformateurs d'impulsions de commande appliquées au convertisseur 8, les commutateurs peuvent se brancher sur la tension d'alimentation du coté de leurs diodes luminescentes, comme on le voit sur la figure 2. ledit branchement permet de simplifier le dispositif utilisant les montages avec découplage galvanique des circuits (par exemple, en employant des transformateurs d'impulsions) ainsi que d'utiliser le dispositif pour commander des convertisseurs à valves photo électriques (par exemple, à photothyristors). La figure 2 représente le schéma développé de commande du convertisseur 8 utilisant un montage triphasé à neutre, à partir du bloc 10 de forçage et du bloc onduleur 11 des groupes d' optrons. Afin d'expliquer-le principe de la régulation, on a représenté sur la figure 2 l'un des schémas d'excitation automatique de la machine 1 à l'aide du convertisseur 8 relié à l'enroulement 2 d'excitation et alimenté directement à partir des barres de la machine synchrone. Sur la figure 2 est aussi représenté un schéma développé de connexion des diodes luminescentes des optrons des blocs de forçage et onduleur, qui correspcnd au schéma de connexion des valves du convertisseur d'alimentation 8. Les diodes luminescentes des optrons du bloc onduleur 11 sont branchées sur les phases de la tension d'alimentation de façon à assurer le décalage des impulsions de commande de 120 degrés par rapport aux moments de commutation naturelle des valves du convertisseur d'alimentation. les diodes luminescentes des optrons du bloc 10 de forçage sont reliées d'un côté à la source a'alimentation et, via le commutateur de commande 15, à la résistance de charge 14 de l'autre côté. Les diodes luminescentes des optrons du bloc onduleur il sont toujours branchées sur la source d'alimentation et la résistance de charge 13 dont tension charge, à travers les résistances 27, les condensateurs 28 et 29. Lorsque les condensateurs se chargent jusqu'à la tension d'enclenchement des commutateurs des optrons du bloc 11, il se forme des impulsions de commande. Comme on le voit sur la figure 2, le commutateur de commande 1Soait passer le système impulsionnel en régime de redressement du signal contrôlé, d'auprès la loi de modulation d'impulsions en durée. La commutation effectuée par le commutateur 15 est commandée par un signal proportionnel à l'écart de la tension de la machine synchrone par rapport à la valeur nominale. le diagramme temporel de foncstionnement des éléments du schéma de la figure 2 est représenté sur la figure 3. la tension à mesurer V1 est convertie en un signal de tension en dents. de scie V2 dont l'amplitude est en rapport avec la valeur de l'amplitude V1 max., La tension de sortie. du -régulateur V3 est formé dans I' in- tervalle de temps pendant lequel V2 g Vg où V est la tension O d'une source étalon. La durée de l'impulsion T3 est proportionnelle à la valeur d'amplitude VA max de la tension contrôlée V1 et correspond à l'intervalle de l'état bloqué du commutateur de commande 15 (figure 2). Durant cet intervalle, ne sont formées que les impulsions du régime d'onduleur V4 (figure 3).L'enroulement 2 d'excitation est attaqué par une tension négative V5, le courant d' excitation diminue, ce qui provoque la diminution de la tension V1. Dans l'intervalle V3 = O le commutateur est débloqué il se forme des-impulsions de redressement. L'enroulement 2 est attaqué par la tension de forçage, le courant d'excitation et la tension V1 augmentent. Ainsi, la commutation du commutateur 15, dans les limites de chaque période de la tension contrôlée, détermine n'importe quel rapport des intervalles de fonctionnement du convertisseur aux régimes de forçage et d'onduleur ce qui assure la valeur du courant d'excitation nécessaire pour chaque régime. Comme on le voit sur le diagramme, la tension de sortie du régulateur se présente sous la forme d'une impulsion rectangulaire. Aux faibles fluctuations de U1, le- front de montée des impulsions V3 est mis en phase avec la valeur instantannée de la tension contrôlée proche de V1 max. A ce moment, le circuit est commuté sur le régime d'onduleur, le retard maximal étant limité par la valeur 560 degrés. le front de descente de l'impulsion V3 est en phase avec l'instant de commutation du circuit sur le redressement, ce processus n'ayant aucun retard. Commue, durant la régulation, le front de descente de l'impulsion V3 peut correspondre à toute valeur de- la tension d'alimentation, le dispositif réalise le réglage de phase, ctest-à-dire, assure la formation de la caractéristique de commande continue. Donc, la méthode de fonctionnement du dispositif présente aussi bien les avantages de la commande intégrale (réduction des composantes haute fréquence, augmentation du rendement et du cos du système) que les avantages de la commande par phase (réduction des composantes basse fréquence, commande continue). Dans le schéma examiné, les dispositifs de commande de valves sont notablement simplifiés cartels ne contiennent pas de déphaseur. La construction du régulateur automatique devient beaucoup plus simple. En tant qu'organe de mesure et d'indication on peut utiliser un simple dispositif à modulation d'impulsions en durée, qui n' exige ni une amplification d'appoint ni l'emploi de filtres de lissage des tensions appliquées au dispositif de commande de valves. le commutateur de commande 15 simulant le photorécepteur à commutateur photoélectrique (figures 1 et 2) est l'élément de réglage principal. Donc, le dispositif de transmission de l'information peut être constitué d'un élément émissif et d'un photorécepteur conjugué disposé à l'extrémité de l'arbre tournant. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de monter des éléments auxiliaires tels que les guides de lumière et les dispositifs de focalisation parce que la source lumineuse et la cellule photo-électrique peuvent etre montées en voisinage immédiat. Cependant, ce mode de construction n'est pas acceptable pour une série de groupes, pour les motifs exposés plus haut (au début de la description). Afin de réaliser une construction se et universelle-qui transmette en continu les signaux quel que soit son emplacement sur l'arbre tournant, on peut réunir les sources lumineuses et les cellules photo-électriques en une bague dite "lumineuse" (figures 4 et 5). Elle comprend une bague 31 immobilisée sur le stator 30, les sources lumineuses 19 se disposent sur la bague suivant sa circonférence. Les cellules photo-électriques 17 sont montées sur la bague 32 installé sur le rotor. L'espace entre les sources lumineuses et les cellules photo-électriques est protégé contre l'encrassement par des presse-étoupes 33. les systèmes d'étanchéité peuvent etre de types différents : circulaires, radiaux, etc. La figure 4 montre l'arbre 34, les sorties 35 de la source lumineuse, les douilles isolantes 36 et les sorties 37 de la cellule photo-électrique. Comme les sources lumineuses de la bague "lumineuse" sont mises en phase, c'est-à-dire, travaillent à partir d'un meme signal, le fluxlimineux dans l'espace entre les éléments d' étanchéité atteint une valeur dépassant quelquefois celle qui assure le fonctionnement sur des photorécepteurs. Le schéma de- connexion des appareils de la bague "lumineuse" prévoit un circuit de réserve auxiliaire en cas de panne des sources lumineuses due au court-circuit ou à la rupture ou par suite des coupures dans les circuits des cellules photo-électriques. A cette fin, chaque source lumineuse (figure 1) est reliée à une résistance. Les sources lumineuses-avec résistances mises en parallèle sont reliées au régulateur 9. La bague de rotor 32 est divisée en secteurs comportant chacun un groupe de cellules photo-électriques 17 mises en parallèle qui shuntent la jonction base-émetteur d'un même transistor 16. bye nombre de secteurs correspond au nombre de transistors 16 mis en parallèle, le nombre total de cellules photo-électriques 17 dans un secteur'de la bague 32 du rotor doit différer de un par rapport àu nombre de sources lumineuses 19 fixées dans les limites de l'angle équivalent sur la bague immobile 31. -Si les éléments sont disposés de cette façon-là, on obtient les meilleures conditions de fiabilité et d'intensité de transmission des signaux sur l'arbre tournant, avec un nombre minimum d'éléments, même sans tenir compte de la directivité de l'émission des éléments isolés. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit, lequel n'a été donné ici qu'à titre d'exemple, elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeu si ceux-ci le sont dans le cadre-des revendications qui suivent. R E V E N I C A T I 0 N 1. Dispositif d'excitation automatique des machines électriques sans balais, comportant un excitateur à courant alternatif, alimentant un convertisseur d'alimentation à valves commandées disposée sur l'arbre de la machine, un circuit de commande dudit convertisseur utilisant des éléments opto-électroniques à diodes luminescentes et composé d'un bloc de forçage, du bloc onduleur et d'un bloc de changement de régime, et un photorécepteur. disposé sur l'arbre de la machine et recevant des signaux lumineux en provenance d'une source lumineuse immobile, caractérisé en ce que le circuit de commande comporte un bloc pour mettre le convertisseur d'alimentation au régime de fonctionnement de redresseur noncommandé que les diodes luminescentes desdits blocs de forçage, onduleur et de changement de régime faisant partie dudit circuit de commande, sont connectés à ltexcitateur à courant alternatif de façon à constituer un montage redresseur dont la commutation des valves correspond à la commutation des valves dudit convertisseur, et que les diodes luminescentes dudit bloc de changement de régime sont connectées aux diodes du bloc onduleur par 11 intermédiaire d'un commutateur à semi-conducteurs dont la sortie est connectée aux diodes luminescentes du bloc de forçage par l'intermédiaire d1un photorécepteur constitué des commutateurs photo-électriques principaux et de rés-erve, réalisés avec des phototransistors composites disposés concentriquement et avec décalage par rapport aux axes de directivité des éléments luminescents de la source lumineuse. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les commutateurs photo-électriques dudit phtorécepteur sont disposés sur une bague placée sur l'-arbre de la machine, que les éléments'luminescents de ladite source lumineuse sont disposés sur unebague montée sur le stator et que leur nombre dans les limites de tout secteur diffère de un par rapport au nombre de phototransistors du secteur respectif. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le commutateur à semi-condueteurs est réalisé sous la forme d'une connexion en série-de la jonction base-émetteur d'un transistor et dtun condensateur différentiateur et qu'entre l'emetteur et le collecteur du transistor, est branché un condensateur d'Intégra- tion au travers duquel un commutateur à thyristor est relié aux diodes luminescentes du bloc qui met le convertisseur au régime de fonctionnement en redresseur no-comaandé.