L'invention concerne un procédé de taille des vignes qui permet d'éviter la taille manuelle proprement dite. Toutefois, le procédé proposé n'exclut pas qu'une taille manuelle ne steffectue aussi dans certains cas. Il est connu que l'on est déJà parvenu à mécaniser toutes les opérations qui se présentent dans la viticulture - on a même mis au point récemment des appareils appropriés à la vendange - excepté la taille hivernale pour laquelle on n'a pas encore construit de machine excluant le travail manuel. Cette lacune dans la mécanisation a pour effet qutà vrai dire, la main d'oeuvre nécessaire en viticulture s'est maintenue presque au niveau antérieur, étant donné que les exploitations possédant de grands vignobles doivent occuper pour le travail manuel temporaire un personnel nombreux et très qualifié, bien qu'on n'utilise pas ses services toute l'année. Les problèmes qui se posent ont incité les cher cheurs à étudier de façon plus approfondie la possibilité de viticulture sans taille. Il est connu que les cépages poussant à l'état sauvage dans les forets, ainsi que les cépages retournés à l'état sauvage, étant donné leur besoin de lumière et leur nature fortement polaire, poussant toujours si possible par les bourgeons les plus hauts et que les rejets grimpent sur les rameaux des arbres ou arbustes voisins. Si la vigne ne peut pas s'ancrer vers le haut à la cime des arbres, les rameaux se courbent verticalement vers le bas sous le poids du raisin et sous leur propre poids. C'est ainsi que la vigne fructifie. Au bout de plusieurs années de croissance sans taille, dans des conditions de lumière appropriées, les rejets du sarment pendant - rameau porteur - mtrissent sur de courtes distances. Sous les rejets supérieurs, les rejets inférieurs jaillissent normalement et portent des fruits. Toutefois, la quantité de fruits et le rendement des pieds de vigne sans taille régulière varient notablement. Dans es variations, ce sont en premier lieu les fac tueurs ambxan'cs 5 par e:elple la gelée hoenâle, qui jouent un r81e décisif. Dans le cas d'un faible rendement (année creuse), la croissance des rejets est plus grande, la maturation est meilleure et la densité du moût est plus élevée. Sous l'ef- fet d'un grand rendement (année pleine), la croissance des rejets et la maturation régressent, les fleurs pourrissent (masculinisation). La vigne qui a poussé sans être taillée réalise une harmonisation spéciale dans son activité végetative et générative. C'est ce qu'on appelle équilibre physiologique. L'établissement de l'équilibre physiologique peut étre perturbé par des facteurs ambiants. A la suite de cete perturbation, les pieds de vigne ne portent de fruits que périodiquement. Les paramètres qui caractérisent l'équilibre physiologique (longueur moyenne des longs bois, densité du moût etc) peuvent être calculés d'après la moyenne des années creuses et pleines. L'expérience a montré que la régulation de l'activité végétative et générative est absolussent nécessaire. La régulation de l'activité végétative et générative, effectuée mécaniquement ou à ide d'agents chi miques, nécessite la construction d'un nouveau système d'étayage. En comparaison du système d'étayage Lenz-Moser, il y a lieu, aux fins de l'invention, d'apporter des modifications. Le système d'étayage comporte un seul fil horizontal. Celui-ci maintient le bras de cordon et tout le poids du pied de vigne. Les piquets du système d'étayage soutiennent le fil horizontal. Dans l'installation, le bras de cordon va de préférence d'un pied de vigne à l'autre. La hauteur du cep est maintenue entre 140 et 220 cm, selon l'espacenent des rangs et des pieds, la possibilité de végetatior des pieds et leur état. La première (ou la deuxie'me)année, on tire sur le bras de cordon des rameaux longs. Après leur croissance ascerdante initiale, les rameaux se courbent vers le bas, le plus souvent en arc, à partir du milieu de l'été, sous leur propre poids et celui des fruits. 'année suivante9 les pieds de soigne arque fient à nouveau. Sur le bras de cordon, on rogne les 3gs bois à un espacement d'environ 15 à 30 cm. Exceptionnellement, on peut aussi assurer un espacement d'environ 20 cm entre les longs bois, en taillant les bourgeons. Après le bourgeonnement, mEme les longs bois dressés vers le haut prennent une position pendante ; ils y sont contraints par les rejets et par la masse de fruits. La charge des pieds de vigne augmente. Les rejets ne croissent pas longtemps. Les rejets situes à la partie la plus haute de l'arc décrit par le long bois courbé vers le bas, qui sont normalement sortis des premiers bourgeons éclairés, mûrissent davantage, avant la fin de l'été, que les rejets situés en dessous, en vertu de leur position plus avantageuse du point de vue polaire et de leur exposition à la lumière, et se renforcent. Les rejets qui ont poussé sur les longs bois les plus proches du sol, ainsi que sur les bourgeons centraux des longs bois courbés vers le bas, ne mûrissent guère, ou seulement sur une courte distance, étant donne leur position polaire moins avantageuse et aussi la grande quantité de fruits qu'ils portent. u cours de la régulation de l'activité végétative et générative, on raccourcit dans la mesure désirée les longs bois porteurs ou branches à fruit. (Au bout de plusieurs années, les longs bois porteurs sont appelés branches à fruit, tandis que raccourcir veut dire couper le tronçon des bois porteurs ou branches à fruit qui est situé vers le sol, donc empêcher la fructification sur ce tronçon). Le raccourcissement des longs bois porteurs ou des branches à fruit s'effectue soit manuellement soit mécaniquement. On peut effectuer la taille mécanique en rabattant les longs bois porteurs ou les branches à fruit, ou en empêchant le bourgeonnement au moyen d'agents chimiques sur le tronçon des longs bois porteurs ou des branche$ à fruit qui se trouve au dessus du sol, ou en éclaircissant chimiquement les fleurs ou les fruits, ou en réglant la fructification. L'invention a pour but d'éliminer les inconvénients et les défauts des méthodes viticoles connues, de permettre la surpression de la taille manuelle proprement dite, de faciliter la taille mécanique, d'augmenter le rendement mo yen, de diminuer le besoin de main d'oeuvre. A cet effet, il est avantageux de retirer, des longs bois pendants, des bran ches à fruit munies de rejets courts. Le but de la taille mécanique est principalement de supprimer le travail par étapes, en vue d'améliorer la qualité du fruit en raccourcissant les branches à fruit dans la mesure désirée. Selon l'invention, on assure, par la taille mécanique, le rendement de la récolte, la qualité du fruit, le rendement par sarment, l'état d'équilibre désiré sur le système d'étayage simplifié et sur les pieds de vigne convenablement taillés. L'essence du procédé selon l'invention réside dans le fait que l'on utilise un fil de préférence placé à une hauteur de 140 à 220 cm, parallèle au rang de pieds, considéré comme unique quant à sa fonction et qui maintient le bras de cordon, que sur les bras de cordon, on tire des sarments longs à un espacement de 10 à 30 cm entre eux, qu'après la formation du pied de vigne, on raccourcit, de préférence par taille mécanique, les longs bois porteurs ou branches à fruit, ainsi que les parties usueraeso par exemple les parties qui se sont développées défectueusement et qui ne sont pas mûres. Dans un mode d'exécution avantageux, on règle la charge annuelle du pied de vigne en agissant sur le degré de raccourcissement des longs bois porteurs ou des branches à fruit. Ce réglage s'étend aussi bien à la période d'établissement du vignoble qutà la culture du vignoble déjà établi. En effet, les longs bois porteurs se présentent dans la période d'établissement du vignoble (selon la figure 4 décrite plus loin, on peut parler de longs bois porteurs, 6', à l'autonne de la deuxième année), les branches à fruit 7 étant propres au vignoble déjà établi, donc à partir de la troisième année (voir les figures 5 et 6 décrites plus loin). Au sens de l'invention, l'étalement du pied de vigne en direction horizontale est réglée par la longueur du bras de cordon et par le nombre des pédoncules. On peut aussi régler le nombre des pédoncules au moyen d'agents chimiques empêchant le bourgeonnement. Si la charge est correctement choisie, les pieds de vigne ne deviennent pas trop denses. Lorsqu'on utilise le procédé proposé, on répand régulièrement sur le vignoble des engrais artificiels phosphorés et potassiques. Dans certains cas - selon les besoins - on peut aussi utiliser des engrais artificiels azotés et contenant d'autres substances actives, ainsi que des engrais organiques. L'invention ne nécessite qu'un seul fil paral le le au rang de pieds. Bien entendu, si ce fil peut être considéré comme unique quant à sa fonction, il s'agit en pratique d'un fil en forme de cible formé de plusieurs torons, ou bien, par suite de la charge ou des possibilités d'approvi siounement, on peut utiliser plusieurs fils juxtaposés. Le procédé selon l'invention permet de simplifier le système d'étayage, de régler de façon mécanisée le rendement de la vigne, d'augmenter le rendement de la ré colte, de diminuer le besoin de main d1oeuvre et d'utiliser avec plus de succès la machine à vendanger. Grâce au procédé selon l'invention, on peut supprimer la taille manuelle régulière et la viticulture peut, à vrai dire, entre mécanisée en tous ses détails. On remarquera que l'éclaircie des fruits en automne ainsi que l'éclaircie des bourgeons en automne ou la taille mécanique peuvent titre exécutée à volonté en fonction de l'état du vignoble et des conditions locales dans cette période, c'est-à-dire que l'on peut effectuer dans le vignoble chacune des opérations susdites ou quelques-unes seulement. On expliquera plus précisément l'invention à propos des dessines sur lesquels la figure 1 montre un pied de vigne au printemps de la première annexe ; la figure 2, le pied de vigne de la figure 1, la première année après la chute des feuilles la figure 3 le mEme pied de vigne au printemps de la deuxiame année ; la figure 4, le pied de vi?ne de la figure 3, la deuxième annee ; après la chute des feuilles ; la figure 5 le pied de vigne au printemps de la troisième année ; la figure 6, le pied de vigne à l'automne de la troisième année ;; la figure 7 montre en élévation par l'avant la disposition de principe d'une machine automotrice selon l'invention etXou d'une variante de la machine à tailler les vignes selon l'invention, montée sur une remorque la figure 8 est une élévation par l'avant partiellement en couple, correspondant à la figure 7, avec encliquetage, bras orientable et mécanisme de taille. Les concepts employés pour les différents stades de végétion du pied de vigne sont définis comme suit : Le rejet 4, est une pousse qui porte des feuilles, la première années Le sarment 5, est lbncien rejet 4 après la chute des feuilles. Les pousses mentionnées pendant vers le bas dans la culture selon l'invention. Le long bois 6, est le sarment de l'année précédente, après bourgeonnement. Après la chute des feuilles, le long bois 6 s'appelle long bois porteur 6'. La branche à fruit 7 > est le long bois porteur 6t de l'année précédente, après la chute des feuilles. Parmi les rejets 4 qui subsistent, on sélectionne les rejets producteurs de fruit (branches à fruit), De cette façon, les rejets 4 laissés pour la sélection des branches à fruit 7, les sarments 5, les longs bois 6 et les longs bois porteurs, ainsi que bien entendu les branches a' bruit 7 des pieds de vigne sont considérés comme rejets producteurs de fruit (branches à fruit). La position de hauteur 8 est le plan imaginaire en dessous duquel : on effectue une éclaircie des fruits au printemps de la deuxième année, après l'apparition des raisins, et/ou on effectue la deuxième année, apyres la chute des feuilles une éclaircie chimique des bourgeons ou ene taille mcanique, et on effectue une éclaircie des fruits au printemps de la troisième année et chaque année suivante, après apparition des raisins, et/ou on effectue, à l'automne de la troisième année et chaque année suivante, après la chute des feuilles, une éclaircie chimique des bourgeons ou une taille mécanique. Le réglage de la position de hauteur 8 stef- fectue à volonté, c'est-à-dire que l'on peut modifier le degré de raccourcissement des branches à fruit. Sur la machine selon l'invention, on peut régler la position de hauteur 8 à une hauteur désirée relativement au sol. Le procédé selon l'invention peut être expliqué comme suit mit à propos des dessins. Au cours de 11 établissement du vignoble, on sé- lectionne les différents pieds de ugne. La première année, à l'endroit du fil 2 > on constitue le bras de cordon 3 où se forment les rejets 4 figure î). La figure 2 représente le pied de vigne pris comme exemple, après la chute des feuilles. Dans cet exemple, il y a cinq sarments 5 courbés vers le bas, provenant des cinq anciens rejets 4. On éclaircit ces sarments 5. Dans le pied de vigne représenté comme exemple, on coupe un sarment 5 sur deux, de sorte qu'il en reste seulement trois. On voit par la figure 3 l'apparence des parties de cep appelées maintenant longs bois 6, au printemps de la deuxième année. Bu cette saison, après l'apparition des raisins, on peut effectuer l'éclaircie des fruits en dessous de la position de hauteur convenablement choisis 8. La figure 4 montre l'état après la chute des feuilles, la deuxième annêe. Ici, on parle déjà de longs bois porteurs 6'. Dans cette période, en dessous de la position de hauteur 8, on effectue une éclaircie chimique des bourgeons on une taille mécanique Cela se fait en fonction de l'appareillage ou des agents chimiques dont on dispose. La figure 5 montre la position au printemps de la troisième année. Ici, on a les branches à fruit 7 qui caracterisent le vignoble cultivé selon l'invention. Au printemps de la troisième année, et ensuite chaque année, on effectue une éclaricie des fruits après l'apparition des raisins. La figure 6 montre la position à l'automne de la troisième année. On peut voir ici les branches à fruit 7 après la chute des feuilles. Dans cette période, dans la zone convenablement choisie en dessous de la position de hauteur 8, on effectue une éclaircie chimique des bourgeons ou une taille mécanique. Ces opérations peuvent s'effectuer régulièrement, les années qui suivent la troisième. La machine à tailler les vignes selon ltinvention convient, dans le procédé selon l'invention, à la taille mécanique des ignobles cultivés de façon correspondante, pour le raccourcissement des longs bois porteurs ou des branches à fruit. Il n'est pas nécessaire de raccourcir avec la machine à tailler tous les longs bois porteurs ou toutes les branches à fruit. Pendant le service, selon la parcelle on peut abaisser ou lever le mécanisme de taille de la machine à tailler. La machine est simple et peu coûteuse à fabriquer. Elle exécute la taille mécanique de façon optimale, sans endommager les longs bois ni les pieds de vigne, ni le système d'é- tayage ou le piquet. On peut l'utiliser indépendamment ou conjointement avec un autre instrument, par exemple une arracheuse de ceps ou une épandeuse de produits chimiques. La machine à tailler les vignes selon l'invention convient donc à la taille mécanique de longs bois convenablement sélectionnés, cultivés en hauteur ; la machine comporte au moins un mécanisme de taille, relié à une machine automotrice et/ou à une remorque et son essence réside dans le fait que le mécanisme de coupe est disposé de façon pivotante ou basculante de préférence, autour de deux axes perpendiculaires entre eux, sur un bras orientable réglable en hauteur. Par mé- canisme de baillez on entend l'appareil servant à raccourcir les branches à fruit et formé dtun couteau cylindrique mécanique ou d'une scie circulaire, et/ou une rampe de pulvérisation de produits chimiques.La machine servant à rabattre les longs bois porteurs ou les branches à fruit est appelés machine à tailler les vignes avec système mécanique, tandis que la variante qui empoche le bourgeonnement est appelée machine à tailler à épandage d'agents chimiques. La machine à tailler à épandage d'agents chimiques convient aussi à l'éclarcie des fleurs et à la régulation du rendement. Dans la machine à tailler les vignes selon l'invention, le mécanisme de taille peut être formé d'un couteau cylindrique relié à un entratnement, avantageusement d'une scie circulaire, et/ou d'un dispositif pulvérisant des agents chimiques. Dans la machine à tailler les vignes de type mécanique selon l'invention, on donne à la scie circulaire une vitesse de coupe égale ou supérieure à la vitesse de propulsion. Ce mode d'exécution assure une taille non destructrice pendant la marche ainsi qu'une surface de taille plus courte. Le bras orientable de la machine à tailler les vignes selon l'invention est relié, au moyen d'un coussinet qui @@@@@e relativement à un accumulateur d'énergie et qui est muni d'un organe de levage et d'abaissement, à une colonne porteuse fixée à une machine automotrice et/ou à une remorque-. Le décalage du bras orientable en sens oppose à la marche permet d'éviter le tronc du cep, le système d'étayage etc. Le levage ou l'abaissement du coussinet assure la possibilité de réglage du plan de taille enhauteur. Dans le mode d'exécution de la machine à tailler les vignes selon l'invention, le bras orientable est relié au coussinet de manière à pouvoir tourner autour de son axe et n-.ani d'un dispositif de rotation. Dans un mode dtexécution avantaseux, le bras orientable est monté de manière à pouvoir tourner autour d'un à à peu près perpendiculaire à son ae. Un dispositif de taille muni d'un dispositif de basculement est relié au bras orienta- ble En faisant tourner le bras orientable et en faisant basculer le mécanisme de taille, on peut assurer le plan de taille désiré correspondant aux besoins du cas d'espèce. Par rlan ce isaille, on peut- aussi entendre le plan d'arrosage. Selon une autre proposition de l'invention, dans la machine à tailler de type mécanique au carter de protection de la scie circulaire sont fixés des doigts de soutien dépassant la scie. Les espacements entre les différents doigts de soutien sont tous égaux. En réglant ltespacement entre les doigts de soutien, on peut éviter d'endommager le plan ou la machine. Le carter de protection de la scie circulaire est conçu pour pouvoir titre fixé à volonté de maniere à pouvoir tourner, avec les doigts de soutien, autour de l'axe de la scie circulaire. Par suite, de la façon désirée, les doigts de soutien tournent sur le rang à tailler, dans le cas d'un certain réglage de la scie circulaire. Il est ainsi assuré que le mécanisme de taille s'efface lorsqu'il heurte le dispositif d'étayage, le tronc du cep etc. Les doigts de soutien assurent l'amenée individuelle des longs bois ainsi que le soutien des longs bois pendant la taille. Les doigts de soutien sont conçus en même temps comme des organes palpeurs. oracle à cela, on peut arriver à ce que le mécanisme de taille sente déjà l'obstacle à l'avance et à ce que @@ @@@ é@@@ est @@t@@@. Au bras orientable de la machine à tailler peuvent titre réunis plusieurs organes palpeurs. Dans la machine à tailler les vignes à pulvérisation d'agents chimiques, la partie arquée de la rampe de pulvérisation ooue le r81e d'organe palpeur. Enfin, à la machine à tailler les vignes selon l'invention, on peut relier un organe de déviation de longs bois ou un palpeur qui dirige avantageusement devant le mécanisme de taille les branches à fruit et les longs bois porteurs du rang. Un grand avantage de l'invention est qu'elle permet de mecaniser l'une des opérations les plus difficiles de la viticulture. Un avantage particulier est que la machine à tailler les vignes- selon l'invention peut être utilisée en m9me temps qu'un pulvérisateur ou bien qulau lieu du mécanisme de taille de type mécanique, ou con3sinsement avec celui-cis elle peut btre munie d'un dispositif de pulvérisation. On décrira la machine à tailler les vignes selon l'invention a propos d'un exemple d'exécution représenté par les figures 7 et 8. Ces figures représentent la variante mécanique de la machine à tailler automatique selon l'invention. Sur la colonne porteuse 2 du tracteur 1, une tige porteuse 4 munie d'un Inanchon coulissant 3 est disposée de manière à pouvoir être réglée verticalement et être bloquée dans la position dé- sirée. A la tige porteuse 4 est reliée la tubulure tournante 36. La liaison avec le bras orientable 15 est assurée par le palier intérieur 22 et le palier extérieur 23. Le palier extérieur 23 est formé de la tige porteuse 4, du système porteur du système hydraulique qui fait tourner le bras orientable 24, et du bras orientable 15. Le palier est maintenu assemblé par les vis de retenue 26. Dans l'alésage de la tubulure tournante 36 et dans l'alésage perpendiculaire à l'axe du bras orientable 15 s'adapte un boulon de blocage 25* Le boulon de blocage 25 relie donc la tubulure tournante 36 au bras orientable 15 de telle sorte que ce dernier permet la rotation autour de l'axe. Le bras orientable 15 est mis en rotation autour de son axe par le systeme hydraulique 27 qui le porte. Le système hydraulique 27 qui fait tourner le bras orientable est suspendu, par le centre de rotation réglable 28, au système porteur du système hydraulique qui fait tourner le bras orientable 24. Le boulon qui détermine le centre de rotation 28 peut Entre adapté au système porteur du système hydraulique qui fait tourner le bras orientable 24, à hauteur réglable, dans les trous prévus. La possibilité de rotation nécessaire du bras orientable est ainsi assurée. L'autre extrémité du système hydraulique 27 qui fait tourner le bras orientable est reliée à l'axe de rotation fixe 29. Dans la partie supérieure du coussinet 5 est fixé une plaque de soutien 7. Le coussinet 5, la crapaudine 8 et le dispositif de blocage 13 forment le palier inférieur. Sur la plaque de soutien 7 s'appuie une plaque d'appui 9 fixée par une clavette 10 à l'axe 6 du système hydraulique. Dans la plaque d'appui 9 sont disposées des goupilles de butée opposées 11. La goupille de butée Il pénètre dans un évidement arqué 12 ménagé dans la plaque de soutien 7. A chaque goupille de butée Il, le ressort de traction 14 fixé à la plaque de soutien 7 est fixé par une extrémité. Le ressort de traction 14 maintient la tige porteuse 4 ou le bras orientable 15 dans les positions limites déterminées par la goupille de butée Il et par les évidements arqués. Au coussinet 5 est fixé, avec interposition de la tubulure tournante 36 et des paliers 22 et 23, ainsi que du boulon de blocage 25, un bras orientable 15 dont le porte-à-faux et l'angle de rotation sont réglables et qui peut etre bloqué dans la position désirée.A ltex- trémité du bras orientable 15, du côté du rang de ceps, est fixé un mécanisme de taille pouvant basculer autour du boulon 16 et etre bloqué dans la position désirée. Au lieu du mécanisme de taille de type mécanique, une rampe d'arrosage peut autre montée de maniere à pouvoir basculer autour du bou- lon 160 On règle le mécanisme de tailles autour du boulon 16, à l'aide du système hydraulique horizontal 30. Celui-ciest monté sur le boulon horizontal 31 et sur le bou- lon mobile 32. Dans la machine a tailler les vignes de type mécanique, le mécanisme de taille est formé par le couteau oscillant de la scie circulaire 18, relié à l'arbre de sortie du moteur hydraulique ou pneumatique 17. La scie circulaire est munie d'un carter de protection 19. Au carter de protection 19 de la scie circulaire sont fixés des doigts de soutien. Le doigt de soutien 20 peut tourner, avec le carter 19, autour de l'axe de rotation de la scie circulaire 18. La vitesse de-:taible de la scie circulaire 18, qui résulte du nombre de dents et de la vitesse de rotation, est choisie égale ou supérieure à la vitesse de propulsion de la remorque. Dans l'exemple d'exécution, le porte-à-faux du bras orientable 15 est réglé au moyen d'un dispositif mécanique. Dans la machine à tailler de type mécanique, le doigt de soutien 20 qui tourne autour de l'axe du moteur hydraulique 17 tourne autour de la colonne porteuse 2 dans le cas où le bras orientable 15 ou la tige porteuse 4 rencontre un obstacle et fait aussi varier, par suite, le porte-à-faux du bras orientable 15. Quand le doigt de soutien 20 selon l'exemple d'exécution heurte un obstacle, il roule dessus tandis que le coussinet 5 tourne, relativement aux ressorts de traction 14, sur le manchon coulissant 3 et donc sur la colonne porteuse 2. Le mécanisme écarte la scie circulaire 18 de l'obsta- cle. Uoefois que le doigt de soute n 20 a roulé en s'écartant de l'obstacle, le ressort de traction 14 fait à nouveau tourner, à la position de base, la tige porteuse 4 et donc le bras orientable 15. Le carter de protection peut titre fixé de façon quelconque. En pareil cas, mEme les doigts de soutien ne peuvent pas tourner autour de laxe de la scie circulaire. En service, la hauteur de taille désirée sur la colonne porteuse 2 de la remorque 1 est réglée par le mouvement ascendant et descendant de la tige porteuse 4 ou du bras orientable 15. Ainsi, on peut régler la hauteur du plan de taille à l'aide du système hydraulique vertical 33. Le système hydraulique vertical 33 s'appuie par une extrémité sur la plaque de renforcement 34 tandis que son autre extrémité est reliée à la clavette 10 de l'axe 6 du système hydraulique. La clavette 10 est reliée à la plaque d'appui 9 à laide des deux vis de blocage 38 fixées à la plaque d'appui 9. La plaque d'appui 9 est reliée au manchon coulissant 3. Le coussinet 5 est maintenu sur le manchon coulissant 9 par la vis de retenue 36. Le système hydraulique vertical 33 lève et abaisse le dispositif de blocage, et donc le bras orientable 15 et le mécanisme de taille 40. La colonne de renforcement est reliée par un dispositif de suspension en U 41 au tracteur 1. Les deux colonnes porteuses sont maintenues dans le bas par le dispos- tif de soutien 429 Le mécanisme de taille 40 est réglé à une ha'-eur correspondant à l'état du vignoble. Après le réglage vertical s'effectue le réglage du plan de taille, que lon obtient en faisant basculer le mécanisme de taille autour du boulon 16 et en faisant tourner le bras orientable. Après les réglages, on met en marche la remorque l et on la fait passer entre les rangs de pieds, Pendant la marche, le doigt de soutien 20 saisit les longs bois porteurs pendant sous le fil de retenue de cordon. Pendant la taille, les longs bois s'appuient sur les doigts de soutien 20. La vitesse de taille de la scie circulaire 18, égale à la vitesse de propulsion de la remorque 1, ainsi que l'application complète des longs bois au doigt de soutien 20 assurent une surface de taille non destructrice. Dans la machine à tailler à pulvérisation d'agents chimiques, le tron çon arqué constitue un organe palpeur. Si pendant la marche l'organe palpeur heurte des obstacles, le mécanisme de taille 4G s'efface de la façon déåà décrite. En cas de besoin sur le bras orientable 15 qui maintient la scie circulaire 18, on peut monter un dispositif directeur de sarments, entraSné par moteur hydraulique, qui dirige les branches à fruit devant le mécanisme de taille. Pendait la marche, le conducteur du tracteur règle le fonctionnement du système hydraulique, conformément à l'état du vignoble, à l'aide de la commande hydraulrque réglable dans deux directions, et place le mécanisme de taille de la machine dans la position désirée. Le conducteur du tracteur peut régler le porte-à-faux du bras orientable 15 à l'aide du dispositif mécanique de poussée actionné manuellement, meme pendant la marche, Le dispositif de poussée règle l'angle que fait le bras orientable 15 avec la direction de la marche, dans le plan horzzontal. Le dispositif règle le ressort de traction 14 relativement au porte-à-faux du bras orientable 15 et à la distance entre le mécanisme de taille 40 et le tracteur. Au moteur hydraulique 17 est reliée une tête d'accouplement tête d'entratnement) ,mie de deux cannelures 52 et de quatre garnitures de cas clouc 43. La tete d'accouplement se prolonge par un prolongement d'arbre 45. Entre le prolongement d'arbre 45 et l'enveloppe tubulaire 46 sont disposés le palier intérieur 48 et le palier extérieur 47. A l'enveloppe intérieure 49 de la scie circulaire, l'appui 50 est fixé par des vis. L'appui 50 peut tourner sur l'enveloppe tu- bulaire 46. La scie circulaire est fixée par la vis d'assujettissement 51 au prolongement d'arbre 45. REVENDICATIONS 1 - Procédé de viticulture mécanisée évitant la taille manuelle et caractérisé par le fait que, dans le rang de pieds de vigne, on utilise un fil de préférence placé à une hauteur de 140 à 220 cm, parallèle au rang de pieds, considéré comme unique quant à sa fonction et qui maintient le bras de cordon, que sur les bras de cordon, on tire des sarments longs à un espacement de 10 à 30 cm entre eux, qu'après la formation du pied de vigne, on raccourcit, de préférence par taille mécanique, les longs bois porteurs ou branches à fruit, ainsi que les parties usuelles, par exemple les parties qui se sont développées défectueusement et qui ne sont pas mûres. 2 - Procédé selon la revendication l, caractérisé par le fait que l'on règle la charge du pied de vigne en agissant sur le degré de raccourcissement des longs bois porteurs etZou des branches à fruit. 3 - Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le raccourcissement des longs bois porteurs et/ou des branches à fruit s'effectue, selon l'état du pied de vigne, dans un plan situé au dessus du sol, par rabattement et/ou par des moyens empochant le bourgeonnement et/ou par éclaircie chimique des fruits. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'on règle l'étalement horizontal du pied de vigne en choisissant la longueur du bras de cordon et le nombre des pédoncules. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'on fixe le nombre des pédoncules à laide d'un agent chimique empêchant le bourgeonnement. 6 - Wachine à tailler les vignes destinée à la taille mécanique automatique de longs bois convenablement cultives en hauteur, comportant au moins un mécanisme de taille relié à une machine automotrice et/ou à une remorque et caractérisée par le fait que le mécanisme de taille est disposé sur un bras orientable réglable en hauteur, de préférence pouvant pivoter et basculer autour de deux axes à peu près perpendiculaires entre eux. 7 - Machine selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le mécanisme de taille se compose d'un couteau cylindrique relié à un entraînement, en particulier d'une scie circulaire, et/ou d'un dispositif de pulvérisation d'agents chimiques. 8 - machine selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisée par le fait que son bras orientable est reliée, au moyen d'un coussinet pouvant tourner relativement a un accumulateur d'energie et relié à un organe de levage et d'abaissement, à une colonne porteuse fixée à une machine automotrice et/ou à une remorque. 9 - Machine selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisée par le fait que le bras orientable est relié au coussinet de manière à pouvoir tourner autour de son axe et est muni d'un dispositif de rotation. 10 - machine selon lune des revendications 6 à 9, caractérisée par le fait qutun mécanisme de taille > monte de manière à pouvoir tourner autour d'un axe à peu près perpendiculaire à l'axe du bras orientable, est muni d'un dispositif de basculement. ll - Tachine selon l'une des revendications 6 à 10, caractérisée par le fait que la vitesse de taille de la scie circulaire est égale ou supérieure à la vitesse de propulsion de la machine automotrice et/ou de la remorque. 12 - Machine selon l'une des revendications 6 à 11, caractérisée par le fait qu'au carter de protection de la scie circulaire sont fixés des doigts de soutien qui dépassent la scie. 13 - Machine selon l'une des revendications 6 à 12, caractérisée par le fait que le carter de protection de la scie circulaire est conçu pour pouvoir tourner et être bloqué à volonté, conjointement avec les doigts de soutien, autour de l'axe de la scie circulaire. 14 - achine selon l'une des revendications 6 à 13, caractérisée par le fait que les doigts de soutien constituent en mOme temps des organes palpeurs. 15 - Machine selon l'une des revendications 6 à 9, caractérisée par le fait que le tronçon courbé (arqué) de la rampe d'arrosage constitue unorgane palpeur. 16 - Machine selon l'une des revendications 6 à 15, caractérisée par le fait qu'à son bras orientable peuvent étre reliés plusieurs organes palpeurs. 17 - Machine selon l'une des revendications 6 à 16, caractérisée par le fait qu'à la machine peut outre relié un dispositif directeur qui dirige devant le mécanisme de taille les longs bois porteurs et/ou les branches à fruit du rang.