La présente invention a pour objet un procédé et une installation pour l'observation parallèle de n (ne~2) processus différents Fi (i-1,2,...,n) se déroulant simultanément ou partiellement avec un chevauchement dans le temps , comme par exemple des processus de travail , ainsi que pour la détermination ou l'enregistrement des caractéristiques de processus observées et le traitement ultérieur ,#par machine et utilement par calculateur , des données, L'invention convient avantageusement pour l'enregistrement du déroulement dans le temps de processus de travail ainsi que pour le traitement des données déterminées, de telle sorte qu'on choisira un tel exemple d'utilisation pour expliquer l'objet de l'invention , sans que pour autant sa réalisation soit limitée à ce domaine Actuellement , de nombreuses méthodes manuelles ou mécan#qiessanL#lisées pour enregistrer l'état du travail en tant que moyen auxiliaire pour l'organisation de ce travail. Dans un dispositif d'enregistrement manuel connu, qui a par exemple été décrit dans le n03 de l'année 1976 du "Zzextschrift fur Arbeitswissenchaft" , pages 156 à 160, par H.J.Harnisch et ses collègues , les éléments de travail du processus à observer sont exprimés en une liste de code et le n0de code de l'opération de travail correspondante doit etre ihtroduitai début et à la fin dudu fin du processus intéressé au moyen d'un clavier, par le personnel d'enregistrement, Le dispositif mémorise le numéro de code ainsi que la date de l'introduction .L'inconvénient de cette solution réside en ce que sa capacité fflt assez limitée . En effet , l'enregistrement de la variation de plusieurs éléments du processus ne peut pas etre réalisé et en outre cette méthode eige de la part du personnel de vérification une attention particulière ce qui contribue fortement à l'importance du fait que ce procédé est soumis à des erreurs subgectives de la part du personnel de vérification. La méthode précitée a déjà été automatisée de diverses façons , et on pourra se référer à ce sujet à plusieurs installations dans l'ouvrage "Mepgerate der Arbeitsorganisierung" de Sandor Szalai (Müszaki Könyvkiado, 1969-Editions Technik 1969).Le dispositif d'enregistrement télémétrique décrit dans cet ouvrage (page 150) enregistre par exemple avec un erregis treur à encre sur une bande de papier , le déroulement d'une seule opération de travail. Pour l'enregistrement par voie graphique de plusieurs opérations de travail, Iss appareils à poursuite continue suivants sont vonvenables , par exemple : sentralo- graf/page 155/, Processograf/page 163/ et Produktograf/page 179/. Bien que ces dispositifs conviennent pour l'enregistrement de plusieurs opérations de travail se déroulant en parallèle, leur insuffisance commune réside en ce qu'ils n'offrent pas de données convenant pour un traitement électronique direct. Sur la bande de papier se déroulant à une vitesse stationnaire , on trace une ligne droite comme élément de travail, qui existe pendant la période où cet élément de travail est présent.Ceci est très clair pour une évaluation visuelle et par conséquent ces appareils peuvent etre utilisés de façon remarquable à de nombreuses fins, mais cependant le traitement mécanique ultérieur dans le cas d'un nombre important de processus de travail est rendu assez difficile , car ces résultats enregistrés doivent etre reportés manuellement sur des supports de données lisibles mécaniquement Parmi les analyseurs de temps modernes , l'appareil produit par la firme OTTO-OTTO GmbH "Chronarith" se distingue. particulièrement . Avec celui-ci , l'opérateur introduit le code de l'élément de processus intéressé grace à un clavier sur une bande perforée ou une bande magnétique , y compris les moments de début et d'achèvement des processus. L'inconvénient essentiel de l'appareil est que l'enregistrement est effectué par l'opérateur , c'est-à-dire qu'il existe toujours une possibilité de code erroné et on ne peut introduire que le code d'un seul processus à la fois, La présente invention a donc pour but de concevoir un procédé qui permet le traitement de données electronique tt économique lié à la réduction à un minimum de l'erreur subjective , grâce au fait que l'automatisation totale de n'importe quelle phase du procédé peut également etre réalisée , ce qui exclut totalement cette erreur subjective.La présente invention a pour base le fait que la liaison entre les avantages et les inconvénients des solutions connues est nécessaire , car cette liaison provient de la propriété technique commune des solutions: l'opération d'enregistrement ainsi que l'évaluation est totalement orientée vers l'etre humain. Il en résulte que la représentation analogique concrète du processus à vérifier simplifie , accélère et rend plus fiable l'évaluation. Simultanément , ces avantages ne sont plus des avantages pour le traitement électronique des données, bien au contraire: l'enregistrement de données analogiques est fréquemment redondant en ce qui concerne le traitement électronique, car une faible fraction des éléments de données enregistrés en continu abrite une information de valeur.Lors de l'évaluation de l'organisation du travail , il est par exemple intéressant de savoir quand on se trouve en présence d'un temps de travail et d'un temps depssuse. Suivant le cas de l'utilisation, la présence et la pause d'un processus abritetdifférents contenus, mais cependant un processus peut toujours etre interprété sur le fait de la présence ou de la pause. Pour faciliter un traitement simple , en utilisant les expressions état de travail ou état de pause on peut considérer qu'un processus est constitué par des intervalles de travail et des intervalles de puè se succédant cycliquement.Les intervalles de travaiQpeuvent etre considérés comme des éléments de processus et pour autant que la durée dans le temps des éléments de processus a été déterminée sans équivoque , les éléments de pose sont également disponibles sans équivoque. Par conséquent, il suffit de déterminer le fait du déroulement de chaque élément de processus par deux paires de données: deux données qui représentent le fait ou le moment de la phase de début au moment initial de l'élément de processus et deux données qui représentent le fait. ou le moment de la phase terminale au moment final de l'élément de processus . En possession de ces paires de données sans défaut , toutes les caractéristiques du déroulement dans le temps d'un processus peuvent etre reproduites par le procédé delta à l'aide des moyens connus de la technique de calcul , en modifiant l'état initial sur la base du signal élémentaire indiquant la variation d'état (comme il est connu les signaux de modulation par impulsions codées quasi-constants sont reproduits d'une façon analogue sur la base des signaux en modulation delta par modulation de: variations élémentaires sur ltétat précédent ) .Pour autant que les éléments de processus se chevauchant au moins sont observés en parallèle , il en résulte que les changements d'état représentant sans équivoque les phase ses caractéristiques des éléments de processus individuels , par exemple le début ou la fin , n'apparaissent pas en général au meme moment dans les processus se déroulant en parallèle (la coin cidence , en tant que cas rare mais cependant possible sera con sidére'e ultérieurement). Pour autant que les moments où le changement d'état d'un processus donnéaliu et simultanément la position du processus par rapport au moment intéressé sont enregistrés le déroulement dans le temps du processus est enregistré dans son ensemble , pour autant que l'état initial soit connu.Bien que de grandes quantités de données soient mémorisées de la sorte pour décrire le processus , ceci ne constitue cependant qu'une fraction de la quantité d'informationsélémentairesqui résulterait de la conversion du mode de description analogique redondant en un mode numérique et par conséquent la proportion prévisible de la quantité de données à déterminer par le procédé suivant l'invention n'offre aucune difficulté pour le traitement électronique des données.Suivant l'expérience obtenue, on utilise donc pour observer chaque élément de processus , au moins un générateur de signaux qui offre une impulsion lors d'un changement d'état du processus (marche-arret ) . Pour autant que N générateur de signaux so#t attribués à n processus à observer (N' > n ) et que les états instantanés intéressés , sous for me directe ou codée ,des générateurs de signaux soient mémorisés dans une mémoire intermédiaire , le contenu instantané de la mémoire intermédiaire correspond sans équivoque aux états instantanés des processus observés. Lorsqu chaque changement d'état, le moment correspondant est également mémorisé , -la série des signaux d'état et des signaux de temps qui leur sont associés offretune image fidèle du déroulement des processus. Avec cette méthode , il n'existe pas d'enregistrement de données redondant et par conséquent un mode d'enregistrement particulièrement économique devient possible (les phases caractéristiques peuvent naturellement ne pas etre nécessairement la marche et l'arret , mais elles sont typiques et elles seront par conséquent considérées ci-après ,cependant avec une interprétation plus large). En tenant compte de ce qui précède, le procédé suivant l'invention réside en ce que l'apparition du changement d'état signifiant le début ou la fin des éléments de processus FE. est observée à chaque processus F. et, au cours de la phase initiale de l'élément de processus FE. intéressé et en utilisant au moins un générateur de signaux produisant un signal de sortie logique par processus Fi, on engendre deux signaux (la paire de données représentant le fait ou le moment de la phase initiale ), après quoi au cours de la phase terminale des éléments de processus FE. , on engendre deux autres signaux (la paire de données représentant le fait ou le moment de la phase terminale ) , on mémorise les signaux de données , directement ou après un traitement ultérieur , dans une mémoire intermédiaire et ces données sont lues à partir de celle-ci cycliquement de telle sorte que les données mémorisées au cours du cycle dans la mémoire sont introduites au moment déterminé sur la base du déroulement envisagé du traitement des données , par exemple à un moment déterminé par l'organigramme , grâce à une indication déclenchée manuellement ou mcaniquement , dans une installation de traitement de données , par exemple uncalculateur. La détermination et le traitement des données proprement dits peuvent donc etre exécutés ultérieurement par l'action d'un opérateur , mais ils peuvent cependant aussi etre automatisés. L'essentiel du procédé réside en ce que seule la quantité complète des éléments d'information requis pour le traitement mécanique est engendrée et en fait sous une forme qui convient pour un traitement par machine direct . Simultanément , l'observation peut etre effectuée par l'opérateur grâce à la nette réduction'des données à produire ainsi que la méthode d'enregistrement de ces données , et en outre il peut indiquer le changement d'état par le fonctionnement du générateur de signaux sans danger de falsification de code , étant donné que l'identification des opérations résulte automatiquement de la liaison entre le générateur de signaux concerné et le canal intéressé de la mémoire .L'opérateur indique exclusivement le fait du changement d'état et il n'y a aucune possibilité de choisir un contenu différent par le code. Par conséquent, avec une signalisation manuel le, iln'existe plus que la possibilité d'une seule falsification subjective , à savoir l'erreur de canal (lorsque l'opérateur actionne lors du changement d'état un générateur de signaux associé à un autre canal ), dont la vraisemblance est cependant hicn plus réduite que celle d'un choix d'information erroné avec la solution connue , étant donné que l'action de l'opérateur avec le procédé suivant l'invention est une opération de réflexe reposant sur une action visuelle , tandis qu'avec la méthode connue, on doit effectuer une décision intilectuelle. L'importance particulière du procédé suivant l'invention résulte cependant d'une conséquence supplémentaire . Bien que la détermination des données se fasse en parallèle sur n canaux, le traitement de ces données peut cependant etre effectué en série et, par conséquent , la mémorisation des données avant le traitement peut se dérouler sur un canal , l'écriture se faisant en série. il en résulte qu'en ce qui concerne un processus Fil seuls doivent être enregistrés les changements d'état et dans le cours des éléments de processus et pendant les payses on dispose d'une place suffisante sur une seule piste du support de données pour la réception de signaux concernant d'autres processus Fitk (iè'k;; i+k cet les éléments opératifs (arithmétique, etc) on également suffisamment de temps pour traiter au cours des intervalles de temps entre les changements d'état voisins du processus Fi, les informations concernant les changements d'état danses processus F1 , d'autant plus qu'avec plusieurs processus , des changements d'état apparaissant similtanément sont peu vraisemblables et que la perturbation éventuelle en résultant peut etre aisément compensée sur la base des proprietes du procédé suivant l'invention , comme mentionnéplus en détail ci-après . De la sorte1 la sollicitation en technique de calcul de la mémoire est réduite à un mimimum et le fonctionnement à vide des éléments arithmétiques est également ramené au minimum , la sollicitation du temps de machine atteignant au maximum la nième fraction de la mémorisation non chevauchante , mais cependant elle est encore en général inférieure et éventuellement bien inférieure. Le procédé suivant l'invention peut encore etre développée sur la base de ces considérations. Suivant un mode de réalisation utiles on engendre un signal représentant le moment intéressé , les signaux représentant le fait du changement d'état, engendrés séparément pour chaque processus Fi, sont inscrits dans enregistre à n- canaux et à la suite de chaque inscription , le signal représentant le moment ainsi que le contenu instantané du registre , après une conversion parallèle-série , sont transférés dans une mémoire intermédiaire à un canal. Au cours du procédé suivant l'invention on utilise N génrateursde signaux (N supérieur ou égal à n) et on met en oeuvre une mémoire à au moins n-canaun car les signaux représentant le fait du changement d'état apparaissent dans tous les cas du côté de la déterminationdes données sur n canaux. Pour autant que les deux données (fait ,temps sont produites par un seul générateur de signaux de canal , dont le signal de sortie contieitdonc conjointement les deux informations, on a N=n et en outre la sortie de chaque canal du registre parallèle présente au maémum deux bits (bien que les données de temps elles-memes présentent en général en tout cas plusieurs bits).Lorsque le générater de signaux de canal produit exclusivement le signal représentant le fait du changement d'état , le signal de temps correspondant étant alors offert par le générateur de signaux de temps central aux données concernant le fait (ce procédé de réalisation ayant déjà été mentionné ), les entrées de la mémoire (par canal) peuvent alors présenter un bitvet par conséquent, on utilise alors au total n-générateursde signaux de canal et un générateur de signaux de temps, c'est-à-dire que N=n+l. Dans la mesure ou, indépendamment du fait que la base de temps est éventuellement produite pcr un dispositif central , les données de temps instantanées sont produites séparément par canal, on a alors besoin de générateur; de signaux séparés par canal pour le fait et le moment du changement d'état, c'est-à-dire que N=2n. Lorsque, comme déjà mentionné , on signaS dans un, plusieurs ou tous les canaux , le changement d'état d'un processus par une combinaison de plus d'un chiffre et que ces chiffres proviennent de différents générateurs de signaux , on a alors les relations suivantes poule nombre des générateurs de signaux requis avec a le nombre des générateurs de signaux requis par canal. Le procédé suivant l'invention peut aussi servir à l'observation de processus de production en série , y compris la surtnillance de la continuité de production , cas dans lequel d'éventuels courts arrêts qui sont les conséquences nécessaires cu tout au moins inévitables d'un processus de production, ne sont pas à considérer comme état de pase, Dans ce cas, le générateur de signaux intéressé-ne produit qu'après l'écoulement d'un temps de pause déterminé , la paire de données représentant la phase terminale de l'élémSt de processus. Dans le cas de telles productions en série, alors que les changement d'état sont également très nombreux et, dans les limites d'une plage de déviation admissible , sont répétés à des intervalles de temps réguliers , la sollicitation inutile de la capacité de traitement de données et de la capacité de mémorisation du système de surveillance peut etre évitée grâce au fait que la paire de données à mémoriser est engendrée au cours du travail normal (alors que les changements d'état se succèdent toujours à des intervalles de temps déterminés réguliers), uniquement à chaque nième changement d'état (m désignant par exemple alors un ordre de grandeur décimal ou hexadécimal ), ou si meme cette paire est produite à chaque changement d'état, en inscrivant cependant uniquement chaque nième paire de données dans la mémoire .Ceci peut etre réalisé grâce au fait que la série de signaux de sortie du ou des générateurs de signaux de canal à commander ou à faire fonctionner à'endroit d'observation est divisée par m et le signal obtenu après la division parvient dans la mémoire intermédiaire. On doit cependant alors veiller à ce que le changement d'état pour toutes les pus apparaissant à l'endroit d'observation avec une cadence irrégulière, indépendamment des autres dispositions établies au poste d'observation , comme par exemple l'émission d'alerte, un#oupure, etc, soit inscrit dans la mémoire intermédiaire meme lorsque depuis la dernière inscription m-l changements d'état non communiqués ne se sont pas enconre écoulés.Ce procédé de réalisation peut évidemment etre combiné avec l'abandon des payes qui sont plus brè ves que la valeur prescrite, comme déjà mentionné. Ces variantes concernant la production en série peuvent par exemple etre mises en oeuvre dans des fabriques de conserves , ou après la fermeture de toutes les bouteilles qui sont sorties successivement au cours d'une séquence de fabrication , il se produit par exemple une pause, puis d'autres bouteilles arrivent à la fermeture . Lorsqu'on est seulement intéressé par le fait que la production a lieu ou qu'on se trouve en présence d'un temps d'arrêt ,onn'émet alors même aucun signal tant que la pause ne dépasse pas le temps de pause normal entre la fermeture de deux bouteilles.Lorsqu'on ddt aussi effectuer un comptage grâce aux signaux déclenchés par les changements d'état , la paire de données , tant que la durée des pauses est régulière , n'est engendrée ou communiquée qu'à chaque nième changement d'état. L'installatinn permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention comporte dans le cas de N=n+l, ou a. i ai utilement un registre d'état avec au moins n entrées i=l de canaux parallèles ainsi que n sorties de canaux parallèles , un registre de temps établi avec p sortiesparallèîes(p=5 par exemple) et , utilement , avec q sorties parallèle:: (q= par exemple 8), un registre de données de base , et à chacune des entrées parallèles du registre d'état est connectée une entrée de signal de 1'I~F tallation, les sorties parallèles du registre d'état ainsi que du registre de temps sont connectées aux entrées correspondantes d'un premier réseau logique doté de n+p entrées de données paral vièles, d'une entrée de signal de blocage et d'une entrée de signal d'autorisation , les sorties parallèles du registre de données de base se raccordent aux entrées parallèles d'un second réseau logique doté d'entrées de données parallèles et d'une entrée de signal d'autorisation , les sorties du premier et du second réseau. logique , sont raccordées , directement ou indirectement , à l'entrée de données de la mémoire intermédiaire la sortie de données de cette mémoire intermédiaire est connec tée , directement ou indirectement , à une unité d'adaptation d'une autre installation de traitement de signaux (par exemple un calculateur > ),et l'installation comporte en outre un premier et un second circuit de déclenchement qui sont équipés d'un élément d'actionnement manuel , la sortie du premier circuit de déclenchement étant reliée à l'entrée de signal de blocage du premier réseau logique , ainsi qu'à l'entrée de signal d'autorisation du second réseau logique , la sortie du second CDÚit de déclenchement est reliée à 11 entrée de commande d'écriture de la mémoire intermédiaire , l'installation comportant encore une unité de commande à l'entrée de signal de marche de laquelle sont connectées,utilement par l'intermédiaire d'organes d'adaptation , comme par exemple des diodes semi-conductrices, les diverses entrées de signaux de 11 installation , la première sortie de l'unité de commande étant connectée à entrée de signal d'autorisation du premier réseau logique et la seconde sortie à l'entrée de commande de mémorisation de la mémoire intermédiaire. Le registre de données de base peut eventuellement etre éliminé , ou etre utilisé cnnjointement à d'autres fins. Ainsi, par exemple , l'état mémorisé à la fin d'une phase de traitement peut etre remémorisé dans le registre de données de base et être interprété en tant qu'état initial lors d'une nouvelle mise en route. Un exemple de mise en oeuvre sera décrit plus en détail ci-après. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après , donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 est un schéma synoptique d'une installation dans une forme de réalisation typique de l'objet de l'invention La figure 2 est un schéma synoptique de l'unité de commande faisant partie de l'installation. La figure 3 est un diagramme d'impulsion de l'unité de commande sur la base du signal de mise en route. Les figures 4 et 5 sont des diagrammes représentait les configurations de signaux apparaissant avec des processus se chevauchant au cours d'une double mise en route. il ressort de la figure 1 que des générateurs de signaux de canal A1. ...A (dénommés ci-après A. ) sont connec n I tés par l'intermédiaire d'entrées de signaux (non représentées dans un but de clarté ) de l'installation , d'une part à chaque entrée de signal d'un registre d'état à n-canaux 1 et, d'autre part , utilement par l'intermédiaire d'organes d'adaptation comme par exemple des diodes semi-conductrices , à un point commun 3 , qui se raccorde à l'entrée de signal de marche B d'une unité de commande 4.Les n sorties parallèles (dans le présent exemple) du registre d'état 1 sont connectées chacune à une entrée de données d'un premier réseau logique 5.A p autres entrées de données du premier réseau logique 5 se raccordent les p sorties parallèles (au nombre de 5 dans le présent exemple ) d'un registre de temps 2 produisant dans le présent cas une information de temps à cinq chiffres. A la sortie du premier réseau logique 5 , il apparaît donc à tout moment les n+p informations élémentaires correspondant à l'état dynamique . Le contenu correct de ces informations est rendu disponible au début du procédé grâce à un registre de données de base doté de q sortie: parallèle; (d'une façon générale q=n+p), les sorties de ce registre étant connectées aux entrées de données parallèles d'un second réseau logique 10.Les sorties des deux réseaux logiques 5 et lo (utilement également avec une adaptation ) se raccordent en commun aux entrées parallèles d'un convertisseur parallèle-série 6 (dénommé ci-après convertisseur P-S ),ce qui est rendu possible par le fait que , comme décrit plus en détail ci-après , un signal utile ne peut etre appliqué à un moment donné qu'à l'un des deux réseaux logiques 5 et 10.La sortie du convertisseur P-S 6 est connectée ,par l'intermédiaire d'un étaye de codage 7 introduit dans le montage en chaine , à l'entrée de données 19 d'une mémoire intermédiaire 8, dont la sortie de données 20 se raccorde, par l'intermédiaire d'un étage de décodage 14 introduit en un montage en channe ainsi que d'une unité de surveillance d'erreur 15, à l'entrée d'une unité d'adaptation 16 d'une autre installation de traitement de signaux , comme par exemple un calculateur 17.La première unité de déclenchement de l'installation , qui est actionnée par exemple par la touche Nyl , est connectée d'une part, par une ou plusieurs sorties 23 et 24 à une entrée de signal d'autorisation E du second réseau logique 10 et, d'autre part, à l'entrée df signal de blocage T du premier réseau logique 5, ainsi qu'à l'entrée de signal de marche du registre de données de base 9, à l'entrée d'effacement N du registre de temps 2 , ainsi que par l'intermédiaire du point commun 3 , à l'entrée de signal de marche ou de,iise en route B de l'unité de commande 4.Le raccordement peut évidemment etre conçu d'une autre façon , car les signaux individuels peuvent etre également repris b partir d'autres points mis en liaison forcée , le seul élément essentiel étant que la première unité de déclenchement Il seit raccordée par une ou deux sorties semblables sur le plan fonctionnel aussi bien à l'entrée de signal de blocage T du premier réseau logique 5 qu'à l'entrée de signal d'autovisation E du second réseau logique 10, car de la sorte on assure qu'un signal utile parvient toujours uniquement à partir d'un des réseaux logiques 5 et 10 connectés en commun aux entrées parallèles du convertisseur P-S 6, aux entrées parallèles de ce convertisseur. Le second circuit de déclenchement 12 de l'installation , qui peut etre actionné par exemple par la touche Ny2 se raccorde par une ou deux sorties , d'une part , à l'entrée de commande d'écriture 22 de la mémoire intermédiaire 8 et d'autre part, à l'entrée de commande de l'unité d'adaptation 16. La première sortie Ki de l'unité de commande 4 est reliée à l'entrée de signal d'autorisation du premier réseau logique et la seconde sortie K3 à l'entrée de commande de mémorisation 21 de la mémoire intermédiaire 8. Dans l'exemple de réalisation choisi , la troisième sortie K2 de l'unité de commande 4 est en outre connectée à l'entrée de commande du convertisseur P-S 6, la quatrième sortie K4 servant à surveiller le fonctionnement normal (comme décrit ci-après) et , dans le présent exemple, cette sortie est connectée à l'entrée de commande d'un commutateur 18, qui est introduit entre l'unité d'alimentation en c##t TE et le système , L'installation conforme à ce qui vient d'etre décrit travaille avec une vitesse de traitement déterminée et le processus de traitement de données est commandé , sur la base de ce déroulement envisagé , par exemple un organigrarn- me, par un opérateur grâce z l'actionnement des touches Nyl et Ny2. Dans la mesure où le traitement des données doit etre exécuté avec une vitesse sélectionnée , lorsqu'en outre son déroulement doit également etre automatisé , la ou les sorties intéressées des installatios de traitement de signaux supplémentaites , dans le présent exemple le calculateur 17, sont raccordées à des entrées correspondantes de l'unité de commande 4 et les sorties correspondantes de l'unité d'adaptation 16 , con çues suivant les principes des traitements des données par un technicien en la matière, sont reliées à l'entrée de commande dg premier et second circuits de déclenchement 11 et 12, tandis qu'une sortie est connectée , directementt ou indirectement à l'entrée de sélection de vitesse de la mémoire intermédiaire 8 (directement lorsque le mécanisme de sélecteurde vitesse est réalisé à l'intérieur de la mémoire 8 et dans le cas contraire par l'intermédiaire d'un étage de sélecteur de vitesse 13). Le mode de fonctionnement de l'exemple de réalisation décrit sera donné à présent: Lorsque dans l'un des processus observés F. il se produit un changement d'état , le signal représentant le fait du changement d'état est alors produit , dans le présent exemple sous la forme d'une impulsion unique . Dans ce but , on peut utiliser un générateur de signaux de canal qui est constitué par un commutateur ainsi qu'un organe différentiel , connecté en série. Le commutateur peut être actionné aussi bien par un personnel d'exploitation que par le générater de signaux connecté à l'entrée de commande du commutateur. A la sortie de ce commutateur se produit à chaque actionnement un changement d'état , ainsi par exemple , lors de la phase initiale de l'élément de processus , on passe à l'état L et lors de la phase terminale à o, ou vice versa. Par conséquent, l'organe différentiel produit une première fois une impulsion déclenchée par un flanc avant et la seconde fois par un flanc arrière . Cette impulsion parvient à l'entrée de signal de marche ou de mise en route de l'unité de commande 4 , tandis qu'au registre d'état 1 sont toujours appliqués des signaux représentant l'état instantané des processus observés .Si des impulsions en ' nombre impair par viennent à partir d'un canal , la cellule de canal mémorise pas exemple 1 I état L ,tandis que dans le cas de l'apparition d'impulsions en nombre paire se trouve en présence de l'état 0. Le registre de temps 2 reçoit des signaux d'horloge à partir d'un oscillateur à quartz non représenté aux dessins et par conséquent le temps instantané existe toujours à sa sortie. Le registre de données de base 9 représente dans cet exemple de réalisation . l'état qui existe au moment de l'initialisation de l'installation, à savoir les données dites d'identification , dont les éléments (temps de base , code caractéristique de la mesure) sont fixés par l'opérateur . Dès que la touche Ng1 du premier circuit de déclenchement 11 est enfoncée , le registre de temps est effacé, le registre de données de base 9 reçoit une indication de sortie de son contenu , le second réseau logique 10 reçoit une autorisation de lecture ou de sortie des données , et le premier réseau logique 5 est bloqué On assure ainsi que lors de l'initialisation de l'installation , seul le contenu du registre de données de base 9 parvient à l'entrée du convertisseur P-S 6.Les états subsistent pendant la durée d'action de l'impulsion de marche représentée à la pre';.#ière ligne de la figure 3 qui parvient à l'entrée de signal de marche B de l'unité de commande 4. Avec un retard d'une durée de temps supplémentaire t1 par rapport au flanc ar n ère du signal de marche , l'unité de commande 4 envoie par l'in- termédiaire de la première sortie , le signal d'autorisation pour le premier réseau logique 5, Par conséquent , seules les données de nature dynamique peuvent parvenir au convertisseur P-S.Après l'achèvement de l'impulsion communiquée à la première sortie K1, l'unité de commande E envoie à la troisième sortie K2 un signal qui autorise l'émission en série de signaux à partir du convertisseur P-S 6. Ces signaux sont codés par l'intermédiaire de l'étage codeur 7 et ensuite ils sont retransmis à l'entrée de données 19 de la mémoire intermédiaire 8. Cette série de signaux représente des états instantanés des processus observés en liaison avec les temps des moments associés.La seconde sortie K3 de l'unité de commande 4 émet le signal autorisant le fonctionnement de la mémoire intermédiaire 8 au moment de la cessation de l'impulsion de mise en route et ce signal se prolonge d'une durée de temps t3 , par rapport au signal émis à la troisième sortie , avec une durée d'action t2. La nécessité du retard entre la cessation du signal de marche ou de mise en route et le signal d'atltorisation émis à la première sortie peut etre justifie par le fait que la mémoire intermédiaire 8 doit etre prete à recevoipla série de signaux, car cette mémoire 8 était également à l'armet lors de la mise en circuit.La mémoire intermédiaire 8 peut utilisent être réaliséeen tant que mémoire à bande magnétique, car une telle mémoire convient pour la mémo rissation d'informations en quantité importante . Le mécanisme de la mémoire à bande magnétique 8 peut atteindre la vitesse de fonctionnement (nécessaire pour l'enregistremet des données au cours de la durée de temps tl convenablement choisie .A ce moment , le premier réseau logique 5 est libéré par l'impulsion émise à la première sortie K1 et ensuite le signal précité de durée t2 peut etre émis à la troisième sortie R2 Etant donné que la mémoire intermédiaire 8 se trouve de la sorte uniquement en fonctionnement lorsque signal représentant un changement d'état apparaît à l'une des entrées de données , les signaux de données présentent une densité d'enregistrement particulièrement élevée sur la bande magnétique , les signaux de données successifs étant séparés entre eux uniquement par l'intervalle résultant de la distance de mise en route du mécanisme à fonctionnement intermittent (ce qui suffit cependant à une séparation parfaite). Les signaux enregistrés sont toujours de meme longueur, celle-ci dépendant du nombre des canaux d'entrée ainsi que de la capacité de résolution du registre de temps 2 de l'installation . La limite supérieure pour la vitesse de fonctionnement de l'installation est fixée par les valeurs caractéristiques du type particuler des mémoires intermédiaires 8 mises en oeuvre d'où résulte simultanément la valeur maximum de la capacité de résolution: la durée de temps entre les changements d'état per çus par les générateurs de signaux de canal individuel Je peut pas etre inférieure à la période d'enregistrement minimum déterminée par la mémoire intermédiaire 8. Lorsque sur deux ou plus de deux entrées de signaux de l'installation apparaît simultanément ou dans les limites d'un temps inférieur à la période d'enregistrement minimum sur une ou plusieurs entrées de signaux, une autre impulsion représentant un changement d'état, il existe alors deux possibilités. Dans un premier cas, la période d'enregistrement est remise en route par l'unité de commande 4 de l'installation , lorsque le second ou les autres signaux sont bien arrivés avant la réalisation de l'enregistrement mais cependant après la sortie des premières données du registre d'état 1. Si le second ou les autres signaux apparaissent avant ou pendant la sortie , il sont perçus par l'installation comme s'ils étaient apparus simultanément, On reviendra à ce cas de façon plus détaillée lors de la description de l'unité de. commande 4. L'installation mémorise donc les données apparues aux entrées de signaux dans la mémoire intermédiaire 8.Grâce à une mise en route manuelle ou à cause d'un signal d'appel programmé du calculateur , les données mémorisées sont transférées avec une vitesse de transfert élevée au calculateur 17 et l'évaluation des données a lieu conformément au programme de ce dernier . Dans le cas d'une mise en route manuelle, il apparaît lors de l'enfoncement de la touche Ny2, une indication à l'entrée de commande d'écriture 22 de la mémoire intermé- diaire 8, dont l'émission est transmise simultanément à l'unité d'adaptation 16. La vitesse de la lecture en retour est déterminée par le calculateur 17 ou peut etre fixée manuellement à l'aide de l'unité de sélection de vitesse 13.A partir de la sortie de données 20 de la mémoire 8, la série de signaux parvient par l'étage décodeur 14 ainsi que l'organe de surveillance d'erreur 15, à l'unité dNadaptation 16 d'où elle est retransmise au calculateur 17. L'installation ptt aussi etre réale sous une forme portative , Dans ce cas, on utilise utilement une cassette de bande magnétique en tant que support de données et l'inversion entre l'enregistrement et la reproduction peut etre réalisée grâce à un retournement de la bande magnétique.Dans ce but, l'installation comporte donc deux éléments constitutifs: la partie de détermination de données comprend les unités et appareils précédant la mémoire intermédiaire 8, ainsi que la par tisse détermination (enregistrement ) des données de la mémoire intermédiaire 8, avec les éléments dans lesquels on place la cas sette. La partie de traitement de données comprend es unités et appareils suivant la mémoire 8,donc également l'unité d'a daptation 16 ou au moins une partie de celle-ci , ainsi que la partie de reproduction de la mémoire intermédiaire 8, avec les éléments dans lesquels est placée la cassette. On utilise alors un commutateur 18 qui sert à surveiller le fonctionnement normal et est agencé entre l'alimentation en courant TE et le système en permettant une économie d'énergie.Le commutateur 18 met en circuit grâce à l'indication obtenue à partir de la quatrième sortie K4 de limité de commande 4, l'unité d'alimentation qui n'est donc pas reliée à la ligne de service à l'état de prépara tion. Dans cet état de préparation , seuls le registre d'état 1, le registre d'état 2 et l'unité de surveillance 25 agencés dans l'unité de commande 4 (voir la figure 2) reçoivent une tension d'alimentation . Par conséquent, la consommation de courant peut etre réduite de plusieurs ordres de grandeur pendant les temps de préparation , qui peuant correspondre à une partie importante de la période d'exploitation (voir par exemple les enregistre ments de lignes dans l'ouvrage technique précité ) .On peut indiquer par exemple?'mtemps d'exploitation de 45 minutes a été rencontré pour un temps de préparation de 8 d 80 heures La figure 2 est une vue synoptique d'une réalisation avantageuse de l'unité de commande 4 , utilisée dans l'installa tion suivant l'invention .L'entrée de signal de marche ou mise en route B se raccorde à une entrée de l'unité de générateur d'horloge 26, de l'unité de surveillance 25 ainsi que d'une pre mière mémoire auxiliaire 28 , de meme que la sortie d'un premier générateur d'impulsions 29, tandis qu'une sortie de l'unité d'horloge 26, émettant une impulsion après l'écoulement d'un temps tl, t2 et t3 est connectée à une entrée d'un second générateur d'impulsions 30 , d'un troisième générateur d'impulsions 31 et d'une part, d'une seconde mémoire auxiliaire 27 et , d'autre part de l'unité de surveillance 25, la sortie (unique) du second gé nérateur d'impulsions 30 étant connectée à une entrée , d'une part, du troisième générateur d'impulsions 31 et , d'autre part, de la seconde mémoire auxiliaire 27, la sortie, offrant le signal d'autorisation ste , de la seconde mémoire auxiliaire 27 étant reliée à l'une des entrées de la première mémoire auxiliaire 28 et la sortie , offrant le signal de sortie st , de la première mémoire auxiliaire 28 se raccorde à l'entrée , offrant le signal de remise en route ui , du premier générateur d'impulsions 29, la première sortie K1 étant consttuée par la sortie du second générateur d'impulsions 30,la seconde sortie K3 par une sortie de l'unité d'horloge 26, la troisième sortie K2 par une sortie du troisième générateur d'impulsions 31 et la quatrième sortie K4 de l'unité de commande 4 par la sortie de l'unité de surveillance 25.Le mode de fonctionnement sera décrit uniquement jusqu'à la production des signaux de sortie , parce que le mode de fonctionnement des signaux envoyés à partir des sorties K1,K2, K3 et K4 à d'autres parties de l'installation a déjà été décrit. A cause de l'impulsion parvenant à l'entrée de signal de marche ou mise en route B, l'unité de surveillance 25 inverse l'é- tat de la quatrième sortie K4, par exemple à l'état logique L, et de la façon précitée , le commutateur 18 fait passer le système del'état de préparation à l'état de service . A l'aide du flanc arrière de l'impulsion de marche, l'unité d'horloge 26 est initialisée , cette unité étant constitué dans le présent exemple par une triple chaîne d'horloge et ne pouvant etre remise en route tant que le signal n'a pas franchi la chaîne (la réalisation d'une telle unité peut etre conçue sur la base du mode de fonctionnement décrit). Au cours du fonctionnement de l'unité d'horloge 26, c'est-à-dire pendant l'intervalle de temps tl + t2 + t31 un signal d'autorisation (par exemple un état L ) parvient à la seconde sortie K3. Le second générateur d'impulsions 30 est initialisé par l'impulsion parvenant de l'unité d'horloge 26 après un intervalle de temps tl. Le flanc arrière de l'impulsion émise par le générateur d'impulsions 30 initialise le troisième générateur d'impulsions 31 (une bascule prati~dement Irisable ) et le second générateur d'impulsions 31 est ramené à l'état initial par le signal provenant de l'unité d'horloge 26, après un intervalle de temps t1 + t2. Le flanc arrière de l'impulsion précitée émise à partir du générateur d'impulsions 30 amène simultanément la seconde mémoire auxiliaire 27 à s'inverser , celle-ci étant ramenée à l'état initial par l'impulsion émise à partir de l'unité 26 après l'écoulement de la période de temps tl + t2 + t3. La meme impulsion ramène aussi à l'état initial l'unité de surveillance 25 et de ce fait la quatrième sortie K4 est également amenée à l'état initial ,celui de préparation. Finalement , les signaux de commande sont donc produits par l'unité-de commande 4 de telle sorte quelle fonctionnement des première et seconde mémoires auxiliaires 28 et 27 ainsi que du premier générateur d'impulsions 29 ne joue plus aucun rôle . Ces unités sont nécessaires parce qu'avec le signal de marche provenant d'un canal, un signal de marche peut parvenir pratiquement simultanément à l'entrée de marche ou de mise en route B à partir d'un autre canal (double mise en route). Comme déjà mentionné , deux variantes peuvent alors se présenter. On a représenté à la figure 4 le cas où après l'apparition du premier signal de mise en route I, mais cependant avant la transcription des données dans le convertisseur P-S 6, le signal de mise en#route Il survient . L'état du registre d'état 1 est bien modifié , parce que le signal provenant du générateur de signaux de canal interessé Ai lui parvient , mais cependant le signal de mise en route reste sans action sur l'unité de commande et le système enregistre le signal comme si les deux signaux étaient arrivés en une fois (l'information n'est donc pas perdue , mais elle est cependant présentée à un moment plus précoce que celui où le changement, d'état a effictivement eu lieu, l'erreur de temps atteignant une durée inférieure à tel). La figure 5 représente le cas où le retard de temps entre les deux signaux de mise en route est supérieur à l'intervalle de temps tl, la transcription ayant donc déjà eu lieu. Dans ce cas, l'opération d'introduction de données est entièrement remise en route par l'unité de commande , grâce au fait que l'impulsi#on de mise en route Il est mémorisée dans la première mémoire auxiliaire 28, qui a été mise en action par le signal de sortie ste de la seconde mémoire auxiliaire 27, tandis que cette dernière est revenue à l'état initial de la manière déjà décrite (après l'écoulement de la période t1+t2+t3 ) et le signal ste a été supprimé , le signal st de la première mémoire auxiliaire 28 initialise le premier générateur d'impulsions 29 , dont l'impulsion de redémarrage à entrée de signal de mise en route B provoque la meme opération qui a également été déclenchée par l'une quelconque des impulsions de mise en route produites par les générateurs de signaux de canal Ai. Il en résulte également une erreur de temps , étant donné que l'impulsion Il parvient à la mémoire intermédiaire 8 avec la meme information de temps que si elle était apparue à la fin du cycle déclenché par l'impulsion I.Cette erreur de temps se situedo#dans1aplage de l'intervalle de temps t +t3 L'intervalle de temps tl aussi bien que l'intervalle t2+t3 sont en pratique tellement brefs que l'erreur de temps reste dans les limites de l'erreur de plus ou moins un chiffre du système d'enregistrement numérique Il ressort clairement de ce qui précède que l'inven- tion peut etre mise en oeuvre de façon particulièrement souple simplement grâce à l'installation dans la forme de réalisation décrite , qu'ainsi l'opération de production peut etre contrt- lée économiquement et parfaitement, que les processus de production peuvent etre analysés et que les imperfections peuvent etre couvertes.De meme , on peut convenablement contrôler l'utlisa- tion du personnel. La forme de réalisation portative (avec une unité de cassette de bande magnétique ) peut etre placée au poste d'enregistrement et peut alors effectuer l'enregistrement indépendamment sans raccordement au réseau d'alimentation et au réseau d'informations, puis la cassette sera placée ultérieurement dans l'unité de reproduction de la chaîne de traitement de données liée au calculateur , de telle sorte que le traitement de données ultérieur peut déjà etre effectué en ligne . Cette possibilité a une importance particulière dans l'agriculture , ou ni le réseau d'informations , ni le réseau d'alimentation ne sont développés dans une mesure telle que l'installation puisse etre exploitée directement en ligne . Les exigences de production modernes rpièrenten particulier dans ce domaine uaséconomie plus efficace en ce qui concerne le personnel et les moyens de produc tion , qui ne peut etre obtenue que par l'utilisation dehéthodes modernes de l'organisation du travail. Il doit etre entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y etre apportées sans sortir lu cadre du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Procédé d'observation parallèle de n (supérieur ou égal à 2)processus différents F, (i = 1,2 ,n) se déroulant simultanément ou partiellement avec un chevauchement dans le temps , constitués chacun par des éléments de processus FE. et les pauses apparaissant alternativement , ainsi que pour la détermination des caractéristiques de processus observées et le traitement ultérieur , par machine et utilement avec l'aide d'un calculateur , des données déterminées , caractérisé en ce que l'apparition des changements d'état signifiant la phase caractéristique , par exemple le début et la fin (ci-après début et fin) des éléments de processus FEi est observé pour chaque processus Fi et au cours de la phase initiale de chaque élément de proces sus FE. , deux signaux sont engendrés pour chaque processus F. i i en utilisant au moins un générateur de signaux produisant un signal de sortie logique (une paire de données représentant le fait et le momet de la phase initiale ), puis au cours de la phase terminale des éléments de processus FEi1 deux autres signaux sont engendrés (la paire de données représentant le fait et le moment de la phase terminale) ,les signaux de données étant mémorisés, directement ou après un traitement ultérieur , dans une mémoire intermédiaire et ces données sont ensuite lues à partir de celleci cycliquement de telle sorte que les données mémorisées au cours du cycle dans la mémoire sont introduites sur la base du déroulement prévu du traitement des données , par exemple au moment fixé par un organigramme , grâce à une indication déclenchée manuellement ou par voie mécanique , dans une installation de traitement de données , par exemple un calculateur 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un signal représentant le moment instantané est engendré continuellement , les signaux représentant le fait du changement d'état sont inscrits dans un registre à n canaux et à la suite de chaque inscription , le signal représentant le moment instantané ainsi que le contenu instantané du registre , après conversion parallèle-série , sont transférés dans une mémoire intermédiaire à un canal. 3. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica tions 1 et 2, caractérisé en ce que le signal représentant le fait du changement d'état est produit pour un, plusieurs ou tous les processus F. par combinaiso des signaux de plus d'un générateur de signaux et le nombre des générateurs de signaux utilisés pour le procédé est donné par les relations: de générateur s ce signaux requis par canal. avec ai le nombre 4. Installation pour la mise en oeuvre du procédé suant l'une pu l'autre des revendications 2 et 3, pour une observation automatique parallèle de n (n supérieur ou égal à 2) processus différents F. (i =1,2 ,n) se déroulant simultané- ment ou pafliellement avec un chevauchement dans le temps , et constitués par des éléments de processus FE. et des pauses appas raissant alternativement , ainsi que pour la détermination des caractéristiques de processus observées et le traitement ultérieur , par machine et utilement à l'aide d'un calculateur des données , caractérisée en ce qu'elle comporte un registre d'état doté d'au moins n entrées de canal parallèleset n sorties parallèles , et un registre de temps doté de p (p= 5 par exemple) sorties parallèles , une entrée de signal du système étant connectéeà chacune des entrées de canal parallèles du registre d'état , les sorties parallèles du registre d'état et du registre de temps étant connectées aux entrées correspondantes d'un réseau logique doté de n+p entrées de données parallèles , d'une entrée de signal de blocage et d'une entrée de,signa7 d'auto ris#tiosi , les sorties de ce réseau logique se raccordant , di directement ou inirectement, à l'entrée de données de la mémoire intermédiaire , la sortie de données de cette dernière étant connectée directement ou indirectemet à une unité d'adaptation pour une autre installation de traitement de données , par exemple un calculateur , et en ce que l'installation comporte en outre un premier circuit de déclenchement et un second circuit de déclenchement , munis d'un élément d'actionnement manuel , la sortie du premier circuit de déclenchement étant reliée à une entrée du réseau logique , la sortie du second circuit de déclen chement étant reliée à l'entrée de commande d'écriture de la mémoire intermédiaire , l'installation comportant encore une unité de commande à l'entrée de signal de mise en route de laquelle sont connectés s utilement par l'intermédiaire d'organes d'adaptation tels que des diodes semi-conductrices , les diverses entrées de signaux de l'installation , la première sortie de l'unité de commande étant connectée à 11 entrée de signal d'au torisation du réseau logique# t la seconde sortie à l'entrée de commande de mémorisation de la mémoire intermédiaire. 5. Installation suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un registre de données de base doté de q sorties parallèles (q=8 par exemple ) , les sorties parallèles de ce registre de données de base se raccordant aux entrées parallèles d'un autre réseau logique doté d'entrées de données parallèles ainsiqDdlune entrée de sigal d'autorisation, la sortie du premier circuit de déclenchement étant également reliée à l'entrée de signal d'autorisation du second réseau logique et les sorties de cet autre réseau logique étant éga- lement connectées, directement ou indirectement , à l'entrée de données de la mémoire intermédiaire 6.Installation suivant l'une ou l'autre des revri- dications 4 et 5, caractérisée en ce qu'un circuit en chaîne d'un convertisseur parallèle-série et d'un étage codeur est introduit entre la sortie du réseau logique et l'entrée de données de la mémoire intermédiaire , tandis qu'à l'entrée de commande du conve4isseur parallèle-série se raccorde la troisième sortie de l'unité de commande et en ce qu'entre la sortie de données de la mémoire intermédiaire et l'unité d'adaptation pour une autre installation de traitement de signaux sont interposés , en un montage en channe , un étage décodeur et une unité de surveillance d'erreur 7. Installation suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que le premier et le second circuit de déclenchement présentent également une entrée de signal de mise en route à laquelle est reliée une sortie de l'unité d'adaptation. 8. Installation suivant l'une quelconque des re vendications 4 à 7, caractérisée en ce qu'entre une sortie de l'unité d'adaptation et une entrée de la mémoire intermédiaire est interposé un étage de sélection de vitesse. 9. Installation suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisée en ce que l'unité de commande pré sente une unité d'horloge ,une unité de surveillance et une première unité de mémoire auxiliaire raccordées chacune par une entrée à l'entrée de signal de mise en route ainsi qu'un premier générateur d'impulsions raccordé par sa sortie à cette entrée de signal de mise en route, une sortie de l'unité d'horloge étant raccordée à une entrée d'un second générateur d'impulsions, d'un troisième générateur d'impulsions et, d'une part,de la seconde mémoire auxiliaire et , d'autre part, de l'unité de surveillance ,la sortie (unique) du second générateur d'impulsions étant raccordée à une entrée du troisième générateur d'impulsions et d'autre part de la seconde mémoire auxiliaire , la sortie de cette dernière étant reliée à l'une des entrées de la première mémoire auxiliaire et la sortie de celle-ci se raccorde à l'entrée du premier générateur d'impulsions , la première sortie de l'unité de commande étant constituée par la sortie du second générateur d'impulsions , la seconde sortie par une sortie de l'unité d'horloge , la troisième sortie par une sortie du troisième générateur d'impulsions et la quatrième sortie de cette unité de commande par la sortie de l'unité de surveillance.