L'invention concerne un fer d repasser du genre dans lequel le corps principal est constitué par un réservoir capable de contenir un certain volume d'eau qui est transformée en vapeur en raison de son chauffage au moyen de résistances électriques situées à l'intérieur du réservoir. La vapeur sert å chauffer une plaque métallique sur laquelle est situé le réservoir. Le frottement de la surface métallique sur le linge permet de supprimer les plis qui se forment normalement durant le lavage de ce linge. Le fer a repasser qui fait l'objet de cette invention, et qui comporte cette structure qui est connue par elle-même, présente la particularité qui consiste en ce que le réservoir d'eau est prolongé en sa partie arrière par un saillant vertical creux qui est coudé vers l'avant en formant un conduit qui sert aussi de poignée. Ce conduit suit la direction de l'axe principal du réservoir et, en outre, il est légèrement incliné vers le haut par rapport au plan horizontal, c'est-a-dire qu'il forme un certain angle par rapport a ce plan. L'extrémité libre de la poignée est pourvue d'un couvercle de fermeture. Sur la face supérieure de la poignée, près de l'extrémité libre, est prévu un orifice d'entrée d'eau qui permet de remplir le réservoir et qui sert en outre d'orifice de sortie de la vapeur qui se forme dans ce réservoir d'eau. La longueur de la poignée est inférieure a celle du réservoir. Les parois supérieure et inférieure du conduit qui forment la poignée ne sont pas parallèles mais au contraire divergent légèrement vers l'extrémité libre de cette poignée. En maintenant pratiquement sans changement les constantes de construction indiquées, on a prévu une variante de réalisation qui consiste en ce que, au lieu du bouchon qui obture l'extrémité libre de la poignée, on a prévu un élément déflecteur constitué par une plaque qui forme un angle supérieur à 900r et dont les deux branches sont de longueurs différentes. La branche la plus longue de ce déflecteur est fixée å l'intérieur de la paroi inférieure de l'embouchure de la poignée de façon que la branche la plus courte obture seulement de façon partielle l'orifice de l'extrémité de cette poignée. Ce qui permet de remplir le réservoir d'eau par l'ouverture qui subsiste a l'extrémité libre de la poignée. Dans cette variante de réalisation l'orifice supérieur prévu dans la première réalisation n'existe pas. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris a la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation, et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente une vue en élévation, partiellement en section, du mode de réalisation préféré; - la figure 2 correspond a une vue semblable a la figure 1, qui comporte la variante de construction qui se réfère a l'extrémité de la poignée, et - la figure 3 est une vue détaillée agrandie de l'extrémité de la poignée du fer repasser représenté dans la figure 2. Dans toutes ces figures, on a utilisé les mêmes références numériques pour désigner les éléments semblables. La référence I désigne le corps principal du fer repasser qui est creux et qui est monté sur une base métallique 3 qui est chauffée par la vapeur produite a partir de l'eau située dans le corps en question 1. Le corps creux ou réservoir 1 est prolongé en sa partie arrière par un col 2 qui est ensuite coudé pour former un conduit qui porte la référence 4 et qui sert de poignée de manipulation du fer a repasser. Cette poignée 4 forme un certain angle ascendant a partir du col 2, c'est-a-dire qu'elle diverge par rapport la surface supérieure du corps 1. En outre, les parois supérieure et inférieure, 5 et 6, respectivement, qui constituent cette poignée 4, sont également divergentes, c'est-a-dire qu'elles forment des plans divergents vers l'extrémité libre de la poignée. On voit dans les figures 1 et 2 que la longueur de la poignée 4 est inférieure a la longueur du corps principal du fer a repasser, et entre ces deux parties, c'est-a-dire la poignée 4 et le corps principal 1, il existe un espace 9 qui permet d'introduire le fer b repasser par exemple, dans une manche de chemise, dans les poches d'un vêtement, etc. La position divergente des parois 5 et 6 de la poignée 4 a pour mission de permettre le démoulage facile du noyau de fonderie qui sert au moulage de cette poignée. Dans la réalisation représentée dans la figure 1, on voit que l'extrémité libre de la poignée est pourvue d'un couvercle 7 qui est fixé à l'embouchure correspondante pour l'obturer. Près de cette extrémité libre, la poignée 4 présente en sa paroi supérieure 5, un orifice 8 qui sert a introduire l'eau, laquelle remplit le réservoir 1 en suivant les flèches représentées dans la figure 1. Pour vider le fer à repasser lorsqu'on ne l'utilise pas, il suffit de retourner le fer à repasser, ce qui donne lieu å la sortie de l'eau par l'orifice 8. Il est facile de comprendre que,durant l'utilisation du fer a repasser, la position de Zorifice 8 permet de réaliser les mouvements de va-et-vient traditionnels pour le repassage, sans que l'eau ne sorte du fer à repasser. En ce qui concerne la variante représentée dans les figures 2 et 3, on observera que la poignée 4 n'est pas dotée de lTorifice 8, ni du couvercle 7. Dans l'embouchure libre de l'extrémité libre de la poignée, au lieu du couvercle 7, on a prévu un élément qui sert de déflecteur doté de deux branches 10 et ll de longueurs différentes, et qui forment entre elles un angle supérieur à 900. La branche 10 est fixée dans un chanfrein complémentaire formé sur la face interne de la paroi inférieure 6 de la poignée 4, et la branche 11 plus courte est située comme une barrière qui empêche la sortie de l'eau qui pourrait se trouver à l'intérieur de la poignée. On observera qu'entre le bord libre de la branche Il du déflecteur et la face interne de la paroi supérieure 5 de la poignée existe une ouverture 12 qui permet le passage de l'eau de remplissage du réservoir 1, et qu'en outre cette. ouverture 12 permet le passage de la vapeur d'eau. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Fer à repasser, du type qui comporte un réservoir d'eau situé au-dessus de la plaque métallique qui frotte sur le linge que l'on repasse, caractérisé en ce sue ce réservoir est prolongé en sa partie arrière par un col vertical qui, dans sa partie supérieure, est coudé vers l'avant, en formant un conduit orienté dans le sens de l'axe longitudinal du fer repasser, de longueur inférieure a celle du fer à repasser et légèrement incliné vers le haut, formant une poignée creuse dont les parois supérieure et inférieure divergent vers l'extrémité libre, tandis qu'a l'extrémité libre de cette poignée ont été prévus des moyens qui permettent d'introduire l'eau de remplissage du réservoir et qui servent également de moyens d'échappement de la vapeur d'eau qui se forme dans ce réservoir. 2. Fer à repasser selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité libre de la poignée est obturée par un couvercle rapporté, tandis que près de cette extrémité libre, la partie supérieure de la poignée, il existe un orifice qui permet de remplir le réservoir d'eau et qui sert aussi a la sortie des gaz ou de la vapeur. 3. Fer repasser selon la revendication l, caractérisé en ce qu'a l'extrémité libre de la poignée, et a l'intérieur de celle-ci, se situe un déflecteur dont la hauteur est inférieure b la distance qui sépare la paroi supérieure de la paroi inférieure de la poignée.