La présente invention concerne un procédé et des agencements de contrôle de la crrespxndamoe de la ligne de visée d'appareils optiques avec la ligne de mire d'armes en utilisant un champ de mesure prédéterminé ainsi qu'un détecteur électrique en forme de lignes, les positions de consigne des lignes de visée et de mire devant être déterminées l'une par rapport à l'autre et retenues au point de vue coordonnées, dans une mémoire longue durée en même temps qu'est déterminé un point de référence de consigne comme origine du système de coordonnées. A ce sujet, il est d6Jà connu d'utiliser des collimateurs dits de détermination, dans lesquels dans le plan focal de l'objectif collimateur, on a prévu une plaque striée comprenant des marques de symboles qui sont projetées sur des marques de symboles identiques dans les appareils dont le réglage angulaire en élévation et l'azimut doivent être contrôlés mutuellement. En cas de oozrespoxamce de l'angle d'élévation et de l'angle d'azimut, les marques de symboles projetées coincident avec celles des appareils à contrôl81er. Etant donné que la plaque striée ne peut comporter, pour sa clarté, qu'un nombre limité de marques de symboles, un inconvénient d'un tel appareil réside dans le fait qu'il n'est possible d'ajuster ou de contrôler qu'un nombre limité d'appareils et que la précision de l'ajustage ou du contrôle dépend d'un Jugement subjectif de la coincidence des marques précitées. Pour rendre cette observation plus objective, on a donc déjà proposé de réaliser le contrôle du réglage mutuel d'appareils qui exigent un agencement angu- lairement semblable, par auto-collimation ou à l'aide de moyens photoélectriques. Pour cela, la plaque striée d'un réticule est éclairée et reproduite à l'infini par l'intermédiaire d'un objectif. Après réflexion sur un miroir, cette image est projetée par l'intermédiaire du même objectif sur une plaque striée de mesure qui est configurée en détecteur électrique sous forme d'une ligne de photo-diodes et est disposée dans le plan-image de ce système auto-collimateur. Ainsi, on peut détecter la position du réticule, l'évaluer et l'afficher. Un inconvénient de ce dispositif réaide dans le fait que pour contrôler la conrspondar des lignes de visée d'appareils optiques avec la ligne de mire d'armes, il faut associer à chaque appareil optique à contrôler et à chaque arme un dispositif auto-collimateur du type précité avec détection photoélectrique de la position des repères de contrôle. Cela signifie qu'en plus d'une grande complexité des appareils, un tel dispositif de contrôle ne peut être utilisé que pour un cas d'utilisation spécial et à poste fixe. D'autre part, d'autres frais importants résultent de l'ajustage du système qui n'est pas sans poser de problèmes. La présente invention a donc pour but d'indiquer un procédé ainsi qu'un agencement permettant l'exécution de ce dernier, à l'aide desquels on peut réaliser le contrôle de lacone spdancedes lignes de visée d'appareils optiques avec les lignes de mire d'armes en utilisant la détection photo-électrique de la position des repères de contrôle à l'aide d'un seul agencement mobile de contrôle. Pour un procédé du type précité, ce but est obtenu par le fait que a) à l'intérieur du champ de mesure pour chaque ligne de visée ou de mire, on produit un point lumineux corres- pondant aux positions respectives réelles desdites lignes l'une par rapport à l'autre; b) on choisit l'un des points lumineux comme point de référence (origine du système de coordonnées de mesure); c) les points lumineux sont détectés, au cours d'un mouvement relatif linéaire entre le champ de mesure et le détecteur, par ce dernier; d) les signaux électriques de sortie du détecteur résultant du balayage, le cas échéant après mise en mémoire intermédiaire dans un calculateur, sont comparés suTssep mun aoue-.pgz ue aqe.Tu, ejA.Tns & Tnb eATvoTldxe uoTI.dTogep etl p sznoo nue, .uem eT'o sntd quo.;szJeudde o-estlTeo ep saeieueAue. lTe.9p s'gsenbTsTjplowzeo 5ú gnq oe.4nep %e esTadmoo xneTu.zeu UOT.l.UeUTI uoT.. T.zeA elTpet ep %Up%'n.t senbT-.oet, x'nUST9 saep apTeiT q "eg9s-A -p seuTtl sel JesTaJoo l s9Tdoiddue esl9-a op eue.om sep.zeqouelopp anod no/%e euSTsuoo op zneTl. ul eT;zoddue,zd eallg- 0ú znesla ut ep ATI. oedgesJ UoTeTjA. utl p uoT,.uueusJde etl nod epuemmoo Sp no/.e eSuqoTZ,,, p suaom seap (j 1.e ' e9Tog-d uoTuolcdreaT ep q.ue'Lmnsz,zne0eopp np eTa.. zos ep senb.z.oaeTp xneu&Tu estl jenuAg,p uT;u 'eu2Tsuoo Sp eoua,.Zpj:z op %uTod!Z unp augTouoo ep UOTO.TSod el 'eaeguuopzooo enu, ep.uTod nenb TouTu eq.ne,1T q %odde.z aud eunt eJTUI ep %je e9TA. op seu2TI sep oe!uTuaze%.p9pzd eu2Teuoo ep uuoTiTsod slet senueuoo muo selltenbeetl uEp ea.mp en2uot saTompu eep OeA..TnoiTo ap enbTuoz,.oe9 o,. uemaoueSe un (e OZ 9' ogzd mel.oeqI.9p St,e i z.--nse op dmuqo 1 8uuBp xneuTunt u:. uod sep eu,(w'tlq etl a.-o,ed -*p uT,,e.noeoep et!. e, nsee ep d'uqo et ezue,TTeTaJ eaTeuTI q.uameAnom un eSTnpozd mnod sualom sep (p : ensee ap dumeo eT uepp eT' 5; ep Ie epsTA op seuSlt xn'u;uepuodee1zzoo xnouTmnT e,.uTod sel,aer.eoJd q %ueAizes senbTdo sue.om sep (o uorlonpozdez op emq4ui.L np eeumT uetld el 8uBp qsodrTp enbT..l. oet9o0o'qd seuSTtI p J,,aeoe4gp un (q eansez op d:uqo ammoo aTuTj:P qs.a eeUTUL,,ae.9pzd euoz aun 01 uop e2umT ueld np uoTonpo.zdea p eoeX un (e jd s esTo.zeo e 9P,.Topzd 9p9poozd np uoTnoxe,i qI.uU.em.zead %uemaouegi4'T *epuemmoo Sp see-'.T-Jo ammoo srsTTTin no opqoT,:;ue 'uo; 'oeu2guoo ep,nmetA ut1 s %.zodduE Iud opansem - uemeAT.oode.J 'lnelt etl op uoTeTjZe. elTuanbTpuT Tnb e9%Togd uosTse.dmoo el ap 4.uu.TnuJ xnuuST9S sel (e e ' aznp anSuol azTomm et ep,T.,zd sp9ladde 9.uepuod; ezjoo xnuu.T mxne schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention, et dans lesquels: - la figure 1 montre un agencement servant à expliquer le principe de fonctionnement de l'invention; - la figure 2 représente un champ de mesure comportant les points lumineux qui correspondent aux lignes respec- tives de visée et de mire; - les figures 3 et 4 montrent des agencements comprenant des moyens pour produire un mouvement relatif entre le champ de mesure et le détecteur, dans des vues en perspective; - la figure 5 montre un agencement de montage pour l'évaluation des signaux électriques produits à l'aide de l'agencement montré à la figure 3; - la figure 6 montre un agencement conforme à l'invention comprenant un système supplémentaire pour déterminer la déviation latérale des points lumineux; - la figure 7 montre un agencement de montage pour l'évaluation des signaux électriques produits à l'aide de l'agencement de la figure 6; les figures 8 à 10 illustrent des exemples de réalisation d'un agencement conforme à l'invention; - la figure 11 montre un projecteur de point lumineux avec possibilité d'observation de -la position pour le ou les points lumineux - la figure 12 montre un cube diviseur tel qu'illustré à la figure 11 dans une représentation en perspective et en détail; et - la figure 13 montre un agencement conforme à l'invention en combinaison avec un collimateur à images thermiques. On va tout d'abord décrire en référence à la représentation schématique de la figure 1, le mode de fonctionnement de l'agencement conforme à l'invention. Des projecteurs de points lumineux 1, dont un seul est représenté pour la clarté du dessin et qui sont formés respectivement d'un diaphragme limitant le champ lumineux 6 disposé dans le foyer d'une lentille collectrice 3 et réglable à l'aide d'une vis de réglage 5, d'une source lumineuse 4 ainsi que d'un cube 7 formant diviseur comprenant une surface de diviseur 8 et une surface 9 de côté d'angle droit totalement réfléchissante, sont appliqués sur des oculaires 10 d'appareils optiques, dont un seul est représenté également pour la clarté du dessin, dans le cas présent des lunettes de visée ou périscopes Io représentés par les lentilles d'objectif 11, 12 et 13. Les collimateurs de canons des armes comprennent des repères lumineux intégrés. Iln'oet donc pas nécessaire d'y rapporter des projecteurs de points lumineux. Chacun de ces projecteurs de points lumineux forme, séparément des autres, un point lumineux 1,I ou III (figure 2) dans le plan des plaques striées 14, 15 ou 16 des oculaires sur lesquelles sont disposées des marques d'ajustage 17, 18, 19 avec lesquelles doivent être amenés respec- tivement en coïncidence les points lumineux correspondants I, II ou III. Par l'intermédiaire des lentilles d'objectif 11, 12, 13 les points lumineux I, II et III sont projetés sous forme de faisceaux de rayons 20, 21, 22 dirigés par lesdites lentilles, dans un système de reproduction 23 qui les reproduit ensuite dans le plan-image 24 dans lequel une certaine zone 25 (figure 2) est définie comme champ de mesure. Le point lumineux, par exemple III, qui représente la ligne de mire de l'arme, est alors dirigé de telle façon sur le champ de mesure 25 que les autres points lumineux I et II, pour une orientation mutuelle constante, se trouvent dans le champ de mesure 25. A chaque appareil optique 11, 12, 13 associé soit aux dispositifs de visée soit à l'arme, on a associé dans le champ de mesure 25 du système de reproduction 23, un point déterminé qui représente les positions de consigne prédéterminées des appareils optiques 11, 12 et 13 les uil par rapport aux autres. Toute variatiorBpar rapport à ces positions de consigne correspondent à des erreurs angulaires d'ajustage. Pour détecter de manière photoélectrique les positions réelles des points lumineux I, II ou III, on pourrait envisager deux possibilités. En premier lieu, le champ de mesure précité 25 pourrait être configuré en matrice de récepteur. Toutefois,-ceci nécessiterait la présence d'un nombre important de récepteurs séparés. En outre, les récepteurs à matrice comparables ne sont pas suffisamment puissants pour couvrir un tel domaine de mesures. On notera d'autre part qu'ils sont très coûteux. En second lieu, à chaque emplacement de mesure au niveau duquel on doit déterminer la déviation de la position réelle des points lumineux I, Il, III par rapport à leurs positions de consigne, on pourrait prévoir une diode à quatre quadrants. Pour des récepteurs de ce type, on exige cependant une très grande précision de position- nement de ces diodes. En outre, pour chaque unité d'appareils pour laquelle on doit mesurer et contr8ler mutuellement la position de plusieurs lignes de visée et de mire, il faudrait créer un dispositif de contrôle spécial. La présente invention permet de surmonter ces difficultés. Comme le montre schématiquement la figure 3 en perspective, on a disposé dans le champ de mesure 25 défini dans le plan-image 24 du système de reproduction 23, un détecteur électrique en forme de lignes 26, par exemple un dispositif à transert de charge (MC), dtla dimension en longueur correspond au moins à la dimension du champ de mesure 25. Pour déterminer la position réelle des points lumineux I, II et III, on déplace l'un par rapport à l'autre le champ de mesure 25 et le détecteur 26. Ce mouvement relatif s'effectue perpendiculairement au côté long du détecteur 26 et amène les points lumineux I, II, III au-dessus du détecteur 26. Le mouvement relatif est assuré par un miroir basculant 27 disposé en avant du système de reproduction 23 dont la zone de pivotement dans le sens de la double flèche 28 est égale à + 1/2 dimension du champ de mesure. Ce mouvement relatif peut également être produit, comme le montre la figure 4, par le fait que le détecteur 26 est amené à osciller à l'aide d'une commande non représentée, dans le sens de la double flèche 29 au-dessus du champ de mesure 25 dans lequel les points lumineux I, II et III sont projetés par l'intermédiaire d'un miroir d'inflexion fixe 30 et du système de repro- duction 23. Par ce mouvement de détection ou d'exploration, on obtient à différentes hauteurs du détecteur 26, successi- vement, des signaux de sortie électriques à l'aide desquels on peut déterminer les différences en hauteur entre les différents points lumineux I, II et III dans le champ de mesure 25. Si l'on prend un point lumineux, avants- geusement celui qui correspond à la ligne de visée, comme point donné de référence, pour une orientation correcte des lignes de visée par rapport à la ligne de mire, tous les points lumineux correspondants aux lignes de visée doivent présenter, par rapport à ce point de référence, une position prédéterminée (écartement en hauteur). Les variations par rapport à cette position correspondent à une erreur en élévation (erreur de l'angle à hauteur) dans l'ajustage des lignes de visée par rapport à la ligne de mire. Une erreur latérale ou d'azimut est déterminée à partir de l'écartement latéral suivant lequel les points lumineux passent le détecteur 26, au cours du mouvement d'exploration. On peut également envisager de déterminer cette erreur à partir-de la différence de course, qui est donnée en les différents points lumineux I, II et III, par les courses parcourues par ces derniers jusqu'à atteindre le détecteur 26. Un exemple d'un agencement de circuit pour l'évaluation des signaux électriques de sortie appliqués au détecteur 26 lors du balayage précité du champ de mesure 25, est représenté à la figure 5. En fonction des positions réelles des points lumineux I, II et III qui doivent être déterminées dans les sens des coordonnées x et y, l'agencement de circuit est divisé en branches de lignes 31,-32 connectées les unes aux autres. La branche de ligne 31 contient un générateur d'lmpulacor 33 relié au miroir basculant 27 ou à la commande non représentée d'entraînement du détecteur 26, une mémoire courte durée 34, une mémoire de point de référence 25 pour le sens de coordonnée x, un premier amplificateur différentiel 36, une mémoire longue durée 37 pour les positions de consigne des lignes de visée dans le sens de coordonnée x, un second amplificateur différentiel 38 ainsi qu'un appareil d'affichage 39 pour afficher la différence entre la position de consigne et la position réelle dans le sens de coordonnée x. La branche de ligne 32 est appliquée par un pré-amplificateur 40 à la sortie d'un détecteur électrique en forme de lignes 26. Le préamplificateur 40 est suivi d'un générateur d'impulsions 41. D'autre part, dans la branche de ligne 32 on a prévu une mémoire de point de référence 42 pour le sens de coordonnée y, un premier amplificateur différentiel 43, une mémoire longue durée 44 pour les positions de consigne des lignes de visée dans le sens de coordonnée y, un second amplificateur différentiel 45 ainsi qu'un instrument d'affichage 46 pour afficher la différence entre la position réelle et la position de consigne dans le sens de coordonnée y. Le couplage de la branche de ligne 31 à la branche de ligne 32 s'effectue par l'intermédiaire de la connexion de la mémoire courte durée 34-au générateur d'impulsions 41. L'agencement de circuit qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante: - Les positions de consigne des lignes de visée et de mire pour les sens de coordonnées x et y sont mises en mémoire dans les mémoires longue durée prévues à cet effet 37 ou 44. Si l'un des points lumineux I, II, III traverse le détecteur 26 en forme de lignes, ce dernier produit un signal électrique de sortie qui correspond à sa position sur le détecteur 26 et par conséquent à sa position réelle pour le sens de coordonnée y dans le champ de mesure 25. Le signal de sortie du détecteur 26 parvient par l'intermédiaire de l'amplificateur 40 au générateur d'impulsions 41 qui délivre pour sa part une impulsion à la mémoire courte durée 34. Grâce à cette impulsion, pour déterminer la position-réelle dans le sens de coordonnée x, on détermine la durée ou la distance parcourue dont le point lumineux a eu besoin du début du mouvement d'exploration jusqu'à la traversée du détecteur 26 ou la distance correspondante qu'il a parcouru. La mémoire courte durée 34 reçoit cette information du générateur d'impulsions 33 dont les impulsions sont comptées dans la mémoire courte durée 34. A partir des positions réelles ainsi déterminées pour les points lumineux I, II et III dans les deux sens de coordonnées, on sélectionne l'une des positions comme référence, avantageusement celle qui correspond à l'arme. Les valeurs sélectionnées comme référence sont mises en mémoire dans les mémoires de point de référence 35 ou 42 puis comparées dans les premiers amplificateurs différentiels 36 ou 43 des branches de lignes 31 ou 32 avec les valeurs des autres points lumineux déterminées pour les coordonnées x ou y. Les signaux différentiels produits sont comparés dans les seconds amplificateurs différentiels 38 ou 45 des branches de lignes 31 ou 32 avec les valeurs de position de consigne contenues dans les mémoires longue durée 37 ou 44 des coordonnées x et y pour les lignes de visée ou de mire. Les signaux électriques résultant de cette compa- raison déclenchent les instruments d'affichage 39 ou 46 et la différence affichée indique la valeur de l'erreur d'ajustage. Une autre possibilité de déterminer les déviations ou dérives latérales (erreur d'azimut) des lignes de visée et de mire par rapport à leurs positions de consigne, est indiquée à la figure 6. L'agencement décrit jusqu'à présent est élargi et comprend un système auto-collimateur qui est formé de la combinaison du-miroir basculant 27 avec un objectif collimateur 47, un cube diviseur 48 et une source lumineuse 49 comprenant un diaphragme fendu 50. Au moyen de ce système auto-collimateur, on projette un repère lumineux 51 (figure 7) sur un détecteur électrique 52 en forme de lignes se trouvant à l'extérieur du champ de mesure 25 et du champ image du système de reproduction 23, ce détecteur étant prévu pour, de manière appropriée, détecter la déviation latérale -des lignes de visée et de mire de leurs positions de consigne, par rapport au détecteur 26. La position du repère lumineux 51 sur le détecteur 52 définit la position latérale des lignes de visée et de mire. Un exemple pour l'évaluation des signaux électriques produits dans l'agencement représenté à la figure 6, est indiqué à la figure 7. Cet exemple correspond sensiblement à l'agencement de circuit décrit en référence à la figure 5. Ce montage est également divisé en branches de lignes 53, 54 reliées l'une à l'autre, la branche de ligne 54 correspondant dans sa structure, à la branche de ligne 32 de la figure 5. La branche de ligne 53 se différencie de la branche de ligne 31 décrite en référence à la figure 5 uniquement par le fait qu'elle est associée au détecteur 52 dont les signaux de sortie parviennent par l'intermédiaire d'un pré-amplificateur 55, à la mémoire courte durée 34. La vérification des positions réelles des points lumineux correspondants aux lignes de visée et de mire par rapport à leurs positions de consigne s'effectue de la même manière que ceci a été décrit en référence à la figure-5. Les valeurs de signaux pour les coordonnées x et y qui correspondent aux positions de consigne sont contenues dans les mémoires longue durée 37 et 44. D'une manière avantageuse, du fait du pivotement du miroir basculant 27, on laisse tout d'abord le point lumineux qui a été sélectionné comme point de référence, se déplacer au-dessus du détecteur 26. Lorsque ce point traverse le détecteur 26, ce dernier produit un signal de sortie qui correspond à la position du point lumineux sur le détecteur 26 et par conséquent a sa position réelle dans la coordonnée x dans le champ de mesure 25. Ce signal est conservé dans la mémoire 42 de point de référence. Le repère lumineux 51 projeté par l'intermédiaire du système autocollimateur (27 et 47-50) sur le détecteur 52 se déplace en synchronisation avec le point lumineux précité. Sa position sur le détecteur 52 et par conséquent sa position réelle dans le champ de mesure 25 dans la coordonnée y sont représentées par un signal électrique qui apparait à la sortie du détecteur 52 lorsque le point lumineux traverse le détecteur 26. Cet instant est déterminé par le signal de sortie produit par le détecteur 26 lors de la traversée du point lumineux, ce signal amenant le générateur d'impulsions 41 à déclencher la mémoire courte durée 34 à l'aide d'une impulsion qui assure la mise en mémoire du signal sortant du détecteur - 51. Ce signal représentant la coordonnée x du point lumineux de référence est appliqué à la mémoire 35 de point de référence. La détermination de la position réelle de tous les autres points lumineux s'effectue ensuite comme ceci a été décrit en référence à la figure 5. A la figure 8, on a représenté schématiquement un autre mode de réalisation d'un agencement conforme à l'invention. Le système auto-collimateur 27 et 47-50 contrôlant l'angle d'azimut est décalé dans ce cas de 1800 par rapport à la représentation de la figure 6. Pour cette raison, le miroir plan pivotant 27 est réfléchissant sur ses deux faces. Comme le montre également la figure 8, le miroir basculant 27 associé au système auto-collimateur ne doit être réfléchissant que dans la zone qui est nécessaire pour produire le faisceau de rayons d'auto- collimation. Cet agencement fonctionne comme ce qui a été décrit en référence à la figure 6. Pour pouvoir également observer visuellement le champ de mesure, on peut prévoir, comme l'indiquait la figure 9, en aval du système de reproduction 23 de l'agencement, dans le faisceau de rayons, un miroir pliant 53 qui reproduit le champ de mesure 25 lorsque le miroir basculant 27 est arrêté dans une position médiane, dans un plan-image intermédiaire 54 o. il peut être observé à l'aide d'un oculaire 55. Si l'on a prévu des -repères non représentés dans le plan-image intermédiaire 54 et correspondant aux lignes de visée et de mire, on peut réaliser de cette façon, un ajustage grossier de l'agencement. Comme le montre la figure 10, il est également possible de faire fonctionner l'agencement en auto-collimation. Dans ce cas, au lieu des projecteurs de points lumineux 1, on utilise des miroirs plan 56 dont un seul est représenté pour la clarté des dessins. Sur les miroirs plan 56 sont projetés, par l'inter- médiaire du miroir basculant 27 et d'un diviseur de rayons 57, des points lumineux I, II et III qui sont produits à partir d'une source lumineuse 58 à l'aide d'un diaphragme perforé 59. Cependant, dans ce cas, en avant de chaque lunette de visée ou périscope à mesurer, il faut prévoir un auto-collimateur séparé. Pour pouvoir mieux aligner visuellement les points lumineux I, II et III produits par les projecteurs 1 avec les repères d'ajustage 17, 18, 19 des appareils optiques 11, 12 et 13, on reproduit, comme le montre la figure 11, un diaphragme perforé 60 à marque gravée et une croix double 61 ou croix de Saint-André (figure 12), dans les faisceaux de rayons des projecteurs 1 de points lumineux. Pour cela, les marques gravées 60 et 61 sont positionnées de manière extrêmement précise l'une par rapport à l'autre sur les surfaces extérieures correspondantes 62a, 62b d'un cube 62 diviseur et elles sont éclairées par une source lumineuse 63, 64. Parmi ces marques gravées, le diaphragme perforé 60 à l'aide duquel sont produits les points lumineux I, II, III, est orienté sur les marques d'ajustage 17, 18 et 19, le réglage étant opéré visuellement par l'intermédiaire de la double croix 61. La figure 13 indique schématiquement la connexion de l'agencement de contrôle avec un collimateur à images thermiques dont on a représenté, pour la clarté du dessin, uniquement l'objectif collimateur 65. Dans le plan-image 66 qui estInchuré, de l'objectif collimateur 65 est prévu un diaphragme de point 67 qui est éclairé par une source lumineuse 68. Le point lumineux produit pour le diaphragme 67 est réfléchi par l'intermédiaire de l'objectif collimateur par un prisme à miroir triple 69 dans l'agencement de contrôle et reproduit dans le plan-image 24 du système de reproduction 23 dudit agencement. Sa mesure s'effectue à cet emplacement comme ceci a été décrit plus haut pour les points lumineux I, II et III. Le prisme à triple miroir 69 est monté fixe et de telle façon qu'il ne dépasse que partiellement dans les pupilles du collimateur d'images thermiques et du système de reproduction 23 de l'agencement. De cette façon, on peut contrôler en continu la position entre le collimateur d'images thermiques et l'agencement de contrôle. Si le masquage des pupilles provoque des difficultés au point de vue optique, on peut retirer le prisme 69 du faisceau de rayons. Le contrôle de l'état d'ajustage entre le collimateur d'images thermiques et l'agencement de contrôle s'effectue alors avant que toutes les autres mesures ne soient effectuées. R E V E N D.I C A T I 0 N S 1. Procédé de contrôle de la correspondance de la ligne de visée d'appareils optiques avec la ligne de mire d'arme utilisant un champ de mesure prédéterminé et un détecteur photoélectrique en forme de lignes, dans lequel les positions de consigne des lignes de visée et de mire doivent être déterminées l'une par rapport à l'autre et conservées, au point de vue coordonnées, dans une mémoire longue durée avec détermination concomittante d'un point de référence de consigne comme origine du système de coordonnées, caractérisé en ce que a) à l'intérieur du champ de mesure, pour chaque ligne de visée et de mire, on produit un point lumineux correspondant aux positions réelles desdites lignes les unes par rapport aux autres; b) on sélectionne l'un des points lumineux comme point de référence (origine du système de coordonnées de mesure); c) lE points lumineux sont détectés ou explorés au cours d'un mouvement linéaire relatif entre le champ de mesure et le détecteur, par ce dernier; d) les signaux électriques de sortie du détecteur produitspendant le balayage, le cas échéant après mise en mémoire intermédiaire, sont comparés dans un calculateur avec des signaux correspondants appelés d'une mémoire longue durée; et e) les signaux résultant de ladite comparaison qui représentetla variation de la valeur mesurée par rapport à la valeur de consigne, sont affichés et/ou utilisés comme critèresde commande. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lors de la prédétermination des positions de consigne, on sélectionne comme point de référence de consigne, le pointdepenération de alaSie de mire d'une arme ou des armes danale plan de mesure. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le point lumineux de la ligne de mire de l'objet à mesurer est orienté avant l'exploration du champ de mesure dans ce dernier, de telle façon que tous les autres points lumineux, à une orientation constante, se trouvent à l'intérieur dudit champ de mesure. 4. Procédé selon la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce que la projection des points lumineux s'effectue successivement. 5. Procédé selon la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce que la projection des points lumineux s'effectue simultanément. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour projeter les faisceaux de rayons produisant les points lumineux dans le plan de mesure, on utilise des moyens optiquesd'inflexion ou pivotants qui assurent le mouvement relatif entre le champ de mesure et le détecteur précité, et en ce qu'en plus des points lumineux, on produit une marque lumineuse dont la position sur un second détecteur correspond à la position respective du moyen optique pivotant si bien que les signaux de sortie du détecteur peuvent être utilisés pour déterminer la déviation latérale des points lumineux par rapport à une position de consigne. 7. Agencement de contrôle de la correspondance des lignes de visée d'appareils optiques avec la ligne de mire d'armes, utilisant un champ de mesure prédéterminé ainsi qu'un détecteur photoélectrique en forme de lignes, dans lequel les positions de consigne des lignes de visée et de mire sont déterminées l'une par rapport à l'autre et au point de vue coordonnées, retenues dans une mémoire longue durée avec détermination concomittante d'un point. de référence de consigne comme origine du système de coordonnées précité, caractérisé par a) un système de reproduction (23) dont une partie déterminée du plan-image (24) est définie comme champ de mesure (25), b) un détecteur photoélectrique (26) en forme de lignes disposé dans le planimage (24) dudit système de reproduction (23), c) des moyens optiques (1) pour projeter les points lumineux(I, II, III)qui correspondent aux lignes de visée et de mire, dans le champ de mesure (25), d) des moyens (27) pour produire un mouvement linéaire relatif entre le champ de mesure (25) et le détecteur (26) afin de balayer les points lumineux (I, II, III) dans le champ de mesure (25) à l'aide du détecteur (26), e) un agencement de circuit électronique (31, 32, 53, 54) avec des mémoires longue durée (37, 44) dans lesquelles sont consignées les positions de consigne prédéterminées des lignes de visée et de mire l'une par rapport à l'autre ainsi que la position de consigne, au point de vue coordonnées, d'un point de référence de consigne, afin d'évaluer les signaux électriques de sortie dudit détecteur (26) qui sont obtenus pendant l'exploration précitée, et f) par des moyens d'affichage ou de commande (39, 46) pour représenter la variation respective de la position réelle par rapport à la position de consigne et/ou déclencher par les signaux électriques résultant de cette déviation, des moyens de commande adaptés pour le réajustage des lignes de visée. 8. Agencement selon la revendication 7, caractérisé en ce que pour projeter les points lumineux (I, II, III) correspondants aux lignes de visée et de mire dans le -champ lumineux (25), on a prévu des projecteurs (1) de points lumineux connus, comprenant un diaphragme de structure ajustable (6, 50, 59, 60, 61), qui forment avec les appareils optiques (10, 11, 12, 13) ou avec un ou plusieurs autres appareils optiques associés à l'arme ou aux armes prévues, un système collimateur. Z494831 9. Agencement selon la revendication 7, caractérisé en ce queen avant du système de reproduction (23), on a prévu un miroir basculant (27) dont le mouvement de pivotement assure le mouvement relatif linéaire entre le détecteur (26) et le champ de mesure (25). 10. Agencement selon la revendication 7, caractérisé en ce que le détecteur (26) est monté sur un système qui guide dans un mouvement oscillant lindaire le détecteur (26) au-dessus du champ de mesure (25). 11. Agencement selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend un système supplémentaire (47-50, 59) qui, par l'intermédiaire du miroir pivotant (27), projette une marque lumineuse supplémentaire (51) dans le champ de mesure (25) et sur le détecteur (26), sa position sur le détecteur (26) correspondant à la position respective dudit miroir basculant (27) si bien que les signaux de sortie du détecteur (26) produits par la marque lumineuse (51) sont proportionnels à la déviation latérale des points lumineux (I, II, III) par rapport à leurs positions de consigne. 12. Agencement selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif supplémentaire (47-50) est associé à un détecteur (52), lectriquesdaé, dispoeé l'extérieur du champ de mesure (25), en forme de lignes, sur lequel le miroir pivotant (27) projette la marque lumineuse (51). 13. Agencement selon l'une des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que dans le faisceau de rayons du système de reproduction (23) et en avant du plan-image (24) de ce dernier, on a prévu des moyens optiques (53) pour infléchir un faisceau d'observation. 14. Agencement selon l'une des revendications 7 à 13, caractérisé en ce que l'on a relié un collimateur à images thermiques (65, 67-69) connu en soi.