La présente invention concerne un dérouleur de feuille d'emballage comprenant un rouleau de la feuille à découper monté libre en rotation, un cylindre dérouleur susceptible d'être entraîne à la main et sur lequel s'appuie un cylindre correspondant, sous l'effet de son poids, ainsi qu'un curseur de coupe que l'utilisateur déplace devant le cylindre dérouleur et le cylindre d'appui pour couper la feuille. On contact divers dérouleurs du type ci-dessus, tels que decrits par exemple dans le brevet français 72 34 268. Toutefois, le dérouleur décrit à ce brevet est essentiellement - un dérouleur vertical destiné à être de ce fait d'un maniementplus facile et d'une construction plus simple que les autres dérouleurs. Or, dans de nombreux cas, il n'est pas possible d'utiliser un dérouleur vertical, car la place disponible dans un magasin ou au niveau du comptoir n'est pas suffisante. Dans d'autres cas, le comptoir ou la surface où l'on réalise l'emballage ne se trouve pas près d'une paroi verticale susceptible de recevoir un tel de rouleur. On connaît également un dérouleur horizontal du type ci-dessus, dans lequel le rouleau d'appui est porté par deux bras basculants, de façon que ce rouleau puisse être relevé pour permettre la mise en place de la feuille lors d'un changement de rouleau. I1 ne faut pas que ces dérouleurs qui sont destinés à etre utilisés dans des magasins pour faciliter l'emballage en permettant de découper des feuilles d'emballage, par exemple en matière synthétique en papier transparent, translucide ou autres, aux dimensions nécessaires aux produits à emballer, compliquent l'ope'ration par des manipulations délicates. Or, les dérouleurs connus sont d'un maniement relativement délicat et surtout il arrive fréquemment que la feuille, lorsqu'il s'agit de papier très souple, soit froissée par le curseur, notamment lorsque l'amorce de la découpe se fait mal. Une autre raison de cette mauvaise coupe est le manque de tenue et de tension de la feuille. Il serait, certes, possible de tendre la feuille en tenant son extrémité avant.Toutefois, une telle intervention est relativement complexe car, pour connaître la longueur nécessaire de feuille, l'utilisateur place le produit à emballer sur le bout de feuille déjà tiré du dérouleur. A partir de ce moment, il n'est plus possible de tendre suffisamment la feuille à la main. Un autre inconvénient des dérouleurs-découpeurs connus est de ne pas permettre l'utilisation de feuilles de largeur différente en fonction des produits à emballer. I1 est possible de le faire en disposant côte à côte des dérouleursdécoupeurs verticaux ou horizontaux, mais cela augmente l'encombrement de la surface d'emballage. De plus, lorsque ces dérouleurs sont horizontaux, il faut les disposer les uns à la suite des autres, ce qui ne facilite pas l'extraction de la feuille d'emballage. Pour les dérouleurs verticaux, outre l'inconvénient d'encombrer les murs (mode de fixation qui n'est pas toujours possible), un dérouleur vertical ne permet pas de couper, de façon précise, la feuille d'emballage aux dimensions du produit à emballer, et la longueur à découper doit se choisir à vue. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients des dérouleurs-découpeurs de feuilles d'emballage connus; elle est caractérisée en ce qu'en avant du cylindre derouleur est prévue une surface de guidage et de retenue fixe de la feuille, et la zone d'action des organes de coupe du curseur se trouve entre le bord arrière de cette surface de guidage et le cylindre dérouleur. Grâce à la surface de guidage et de retenue de la feuille en avant du curseur, la feuille est maintenue par friction et, le cas échéant, par effet électrostatique contre cette surface pendant la découpe, à l'aide du curseur. Cela permet de réaliser une decoupe nette sans froisser la feuille. Cela est particulièrement important dans le cas de feuilles de matière synthétique telles que du polypropylène. Dans ce cas également, l'effet d'attraction électrostatique est augmenté. Cette retenue assurée par l'organe de guidage et de retenue ne gêne en aucune façon l'enlèvement de la feuille après son découpage. Suivant une autre caractéristique particulièrement interessante, la surface de guidage se compose, vue dans le sens de passage de la feuille à découper, d'une première partie de surface située immédiatement à la sortie de l'intervalle entre le cylindre dérouleur et le cylindre d'appui, suivi par une rainure permettant le passage de l'organe de découpe, et enfin d'une surface d'-appui, recourbée vers le bas, pour être en contact avec la feuille sur un secteur angulaire d'environ 900. Suivant une autre caractéristique importante, la surface de guidage est constituée par une tôle mise en forme ou un élément profilé, réunissant les éléments en une seule pièce. Grâce à la surface d'appui arrière de la surface de guidage, on retient le bord avant de la feuille. Cela permet d'extraire une nouvelle longueur de la feuille en évitant que celle-ci ne puisse revenir en arrière et s'échapper ou encore se coller au cylindre dérouleur ou au cylindre flottant et s'enrouler sur ce cylindre. Suivant une autre caractéristique intéressante, le dérouleur comporte une embase munie de galets de roulement. Grâce à ce chariot, il est possible d'avoir un assor timent de feuilles d'emballage constituées par des matériaux différents ou ayant des largeurs différentes en fonction des produits à emballer. Ce chariot peut facilement se déplacer et se mettre à l'endroit voulu, en fonction d'une utilisaticn, etc.,. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le châssis inférieur comporte deux rouleaux de feuilles ainsi que deux ensembles de cylindres dérouleurs, de cylindres flottants et de curseurs. Dans ce cas, comme les rouleaux sont placés dans le dérouleur en partant des rouleaux les plus lourds dans le bas, on abaisse le centre de gravité du chariot et l'on augmente sa stabilité, sans pour autant être obligé d'augmenter son quadrilatère de sustentation et, par suite, son encombrement:: L'invention sera décrite plus en détail dans les dessins ci-joints, dans lesquels - La figure 1 est une vue debout d'un dérouleur selon l'invention, coupé suivant le plan I-I de la figure 2; - La figure 2 est une vue de côté partielle du dérouleur, coupé selon le plan II-II de la figure 1; - La figure 3 est une vue de dessus du dérouleur; - La figure 4 est une vue en coupe selon IV-IV de la figure 5; - La figure 5 est une vue de côté du curseur; - La figure 6 est une vue debout de l'organe de guidage du papier; - La figure 7 est une vue de coté d'un chariot comportant plusieurs dérouleurs selon l'invention; - La figure 8 est une vue de face partielle du chariot selon la figure 7. Selon la figure 1, le dérouleur destiné à fournir une feuille d'emballage se compose d'un châssis 1 constitué par une tole repliée, en forme de U, dont les deux branches latérales 11 servent de support aux divers axes du dérouleur. Les branches latérales 11 portent des paliers 2 munis d'un logement ouvert dans la partie supérieure et recevant l'axe 3 du rouleau de la feuille 4 à dérouler. Au-dessus de ce rouleau 4 se trouve un cylindre dérouleur 5 d'axe parallèle à l'axe 3. Ce cylindre dérouleur 5 est également monté, comme décrit ultérieurement, dans les parois latérales 11 du châssis 1. La feuille déroulée du rouleau 4 peut suivre le chemin 41 ou le chemin 42 suivant le sens selon lequel le rouleau 4 est placé dans les paliers 2. Lorsque le rouleau 4 est monté de façon que la feuille soit déroulée suivant le chemin 41, cette feuille entoure le cylindre dérouleur 5 sur un arc plus grand que lorsque la feuille est déroulée suivant le chemin 42; cela permet, dans le premier cas, d'avoir une retenue plus importante de la feuille par frottement. Au-dessus du cylindre dérouleur 5 se trouve un cylindre flottant 6 qui, tout en étant monté sur des organes de support prévus sur les côtés 11 du châssis 1, l'est avec suffisamment de jeu pour s'appuyer de son poids sur le cylindre dérouleur 5. La feuille à dérouler passe entre les cylindres 5 et 6. Le cylindre 6 est monté dans un organe de support constitué par un élément cylindrique, semi-circulaire, destiné à servir également de glissière pour le curseur 7. A l'avant, le dérouleur comporte un organe de guidage 8, fixé aux deux côtés 11 du châssis. Cet organe de support 8 se compose d'une surface de réception 81, située directement à la sortie de l'intervalle entre le$ cylindres 5 et 6, pour servir d'appui à la feuille sortant de cet intervalle. A la suite de cette surface d'appui 81, est prévue une auge 82, à section assimilable à un V, pour le passage de la lame 61 du curseur de coupe. En avant de l'auge 82, l'organe de support se termine par un bord très fortement recourbé, par exemple en arc de cercle 83. Lorsque la feuille est déroulée du rouleau 4 et occupe la position indiquée par la référence 43, il en résulte que par frottement, et éventuellement par effet électrostatique, la partie 43 de la feuille est tendue entre les cylindres 5, 6, la surface d'appui 81 et le bord recourbé 83, ce qui permet une bonne découpe de la feuille, à l'aide de la lame 61. La vue de côté de la figure 2 montre, de façon plus détaillée certaines parties de l'invention. Cette figure ne représente que la partie gauche du châssis, étant donné que la partie droite est strictement identique, à l'exception de la manivelle d'entralnement en rotation du cylindre dérouleur 5. Selon les figures 2 et 3, le châssis 1 est formé par un fer plat recourbé en U, dont les branches formant les côtés 11 portent les paliers des divers cylindres, axes et rouleaux. Le palier 2 reçoit l'extrémité de l'axe 3 portant le rouleau de papier 4. Ce rouleau 4 est bloqué sur l'axe 3 par deux canes 31 susceptibles de coulisser sur l'axe 3 et qui se bloquent à l'aide d'une vis 32. Le cylindre 5 est monté solidairement dans le palier 51 du côté 11. Ce cylindre 5, formé par un tube métallique ou en matière synthétique, est muni, à ses deux extrémités, d'une douille 51 portant un élément d'axe 53 et, à l'extérieur, une manivelle 54 permettant de faire tourner à la main le cylindre derouleur 5. Le cylindre flottant 6 est constitué par une barre cylindrique pleine à section circulaire, par exemple en métal, munie éventuellement à sa surface de rugosités, de rainures ou d'un moletage, et qui est terminée à chaque extrémité par un axe 61, placé dans un logement de grandes dimensions 62 porté par l'organe de guidage et de support 63. Cet organe 63 est, par exemple, une tôle ou un élément en matière synthétique moulée ou injectée, de forme cylindrique, à section semi-circulaire. Cet organe s'appuie sur un gousset 64 porté par le côté 11. Ce montage de l'organe 63 sur un gousset 64 de chaque coté est amovible, mais sans jeu. Le flottement du cylindre 6 par rapport au cylindre 5 s'obtient par le dimensionnement du logement 62, qui reçoit l'axe 61 de chaque côté du dérouleur. La vue de dessus de la figure 3 montre la disposition du curseur 7 sur l'organe de support 63. La figure 4 montre le détail du curseur de coupe 7. Ce curseur 7 est constitué par une pièce prismatique à section en forme de demi-anneau de cercle 71. L'une des branches comporte une plaquette laterale 72 destinée à venir sous le bord correspondant de l'organe 63, alors que l'autre extrémité est coupe et comporte une partie amovible 72, fixée à la partie 71 par des organes de fixation 74, tels que des vis. Des organes de positionnement 75 sont également prévus dans l'organe 73 pour venir dans un logement 76 de l'organe 71. La figure 5 montre le positionnement des lames de coupe 77 sur les organes de positionnement 75, constitués par des tétons et qui sont fixés par les organes de blocage 74. Pour découper une feuille 43s on tourne d'abord la manivelle 54 pour faire sortir l'extrémité de la feuille hors de l'intervalle entre la partie 81 de l'organe 8 et le bord avant de l'organe 63, puis on tire la feuille à la main suivant la longueur voulue. A l'aide du curseur 7, que l'on déplace par un mouvement de va-et-vient le long de sa rainure, on coupe la feuille Par frottement et par effet électrostatique, le bord de la partie de la feuille qui se trouve en avant des cylindres 5, 6 reste sur l'organe 81, ce qui facilite ultérieurement une nouvelle prise de feuille, en évitant que ce bord ne se retourne a l'intérieur de l'organe 63 ou ne sorte pas de la fente. La vue de détail de la figure 6 montre l'organe de support 8, déJà décrit ci-dessus, et un organe de blocage 9 en forme de ressort qui entoure la douille 51 de la manivelle 54. Le sens d'enroulement de ce ressort 9 est tel que, si l'on veut tourner la manivelle suivant les aiguilles d'une montre (selon la figure 6), le ressort 9 se bloque sur la douille 51. Comme l'extrémité 91 de ce ressort 9 est solidarisée au châssis par l'intermédiaire de la vis 92, il y a blocage. Par contre, lorsque la manivelle 54 est tournée dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le ressort tend à se desserrer et il n'exerce qu'un freinage, mais non un blocage, sur le palier 51. Ce dispositif 9 a essentiellement pour but d'éviter que. par exemple par suite de la position en rotation de la manivelle 54 ou d'un éventuel balourd du rouleau 4, le cylindre 5 ne puisse tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et laisser s'échapper le bord de la feuille vers l'arrière. Dans ce cas, il faudrait, en effet, enfiler de nouveau le bord de la feuille, par exemple après avoir enlevé le cylindre flottant 6 et son organe de support. Selon les figures 7 et 8, le dérouleur de l'invention comporte une base 100 munie de galets 101, cette base portant un certain nombre de châssis 102, 103, 104, 105. Les châssis 103, 104, 105 sont par exemple identiques au châssis 1 précédent, alors que le châssis 102 en constitue une variante. En effet, dans le châssis 102, comme le montre la figure 7, on a prévu deux rouleaux 106, 107 coopérant avec un cylindre dérouleur et un cylindre flottant, non représenté en détail; seules les manivelles 108, 109 sont représentées ainsi que les curseurs 110, 111 respectifs. Le chemin suivi par la feuille du rouleau l0 & porte la référence 112 et le chemin du rouleau 107 porte la référence 113. Les autres châssis ne portent qutun rouleau de feuilles 114, 115, 116. I1 est intéressant que le châssis intérieur 102 comporte deux rouleaux 106, 107, de préférence les rouleaux de plus grande largeur, car cela abaisse le centre de gravité de l'ensemble ainsi constitué et en améliore la stabilité. Cette stabilité est encore améliorée, si la largeur ou le poids des rouleaux va en diminuant en partant du châssis inférieur vers le châssis supérieur 105. Pour faciliter l'empilage des châssis 102, 103, 104, 105, ceux-ci comportent, non seulement un arceau inférieur 102A, 103A, 104A, mais également un arceau supérieur 102B, 103B, 104B destiné à être solidarisé chaque fois avec l'arceau inférieur du châssis qui se trouve directement au-dessus. Cet arceau supérieur n'existe pas dans le châssis supérieur du chariot. Selon la figure 8, le châssis supérieur est constitué par deux châssis 105A, 105A' dont l'un (105A) sert à recevoir une bobine de ficelle et l'autre un rouleau de papier (non représenté en détail). REVENDICATIONS 10) Dérouleur de feuille d'emballage comprenant un rouleau de la feuille à découper, monté libre en rotation, un cylindre dérouleur susceptible d'etre entraîné à la main et sur lequel s'appuie un cylindre correspondant, sous effet de son poids, ainsi qu'un curseur de coupe que l'utilisateur déplace devant le cylindre dérouleur et le cylindre d'appui pour couper la feuille, dérouleur caractérisé en ce qu'en avant du cylindre dérouleur est prévue une surface de guidage et de retenue fixe de la feuille et la zone d'action des organes de coupe du curseur se trouve entre le bord arrière de cette surface de guidage et le cylindre dérouleur. 20) Dérouleur selon la revendication ls caractérisé en ce que la surface de guidage se compose, vue dans le sens de passage de la feuille a'- découper, d'une première partie de surface (81) située immédiatement à la sortie de l'intervalle entre le cylindre derouleur (5) et le cylindre d'appui (6), suivi par une rainure permettant le passage de l'organe de découpe, et enfin d'une surface d'appui, recourbée vers le bas, pour être en contact avec la feuille sur un secteur angulaire d'environ 900; 30) Derouleur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la surface de guidage est constituée par une tôle mise en forme ou un élément profilé, réunissant les éléments (81, 82, 83) en une seule pièce. 40) Derouleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cylindre d'appui (6) est un cylindre monté dans un organe de support et de guidage (63), en forme de surface cylindrique à section sensiblement semi-circulaire, cette surface étant reliée, de fanon amovible, à ses deux extrémités au châssis et le cylindre d'appui (6) est monté flottant dans cet organe de support et de guidage. 50) Dérouleur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le curseur est formé d'un organe (71) destiné à venir à cheval sur lssorgane de guidage et de support (63), la surface par laquelle le curseur (7) s'appuie sur organe de guidage et de support (63) ayant une forme correspondant à la forme de la surface exterieure de cet organe (63). 60) Dérouleur selon la revendication 5, caractérisé en ce que le curseur est formé par un élément tubulaire, à section en forme de demi-anneau de cercle, dont la concavité est tournée vers le bas, et dont une extrémité comporte une plaque de retenue (72) destinée à venir sous le bord correspondant de organe de support et de guidage (63), l'autre extrémité portant les organes de coupe venant au droit de la rainure (82) de la surface (8). 70) Dérouleur selon la revendication 6, caractérisé en ce que le curseur comporte une extrémité avant amovible, destinée à permettre 7 entre cette partie avant amovible (72) et le corps (71), la réception, le support et la fixation des organes de coupe (76). 80) Dérouleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le cylindre dérouleur est muni d'un organe formant roue libre dans le sens de déroulement de la feuille à partir du rouleau (4), tout en interdisant le mouvement inverse du cylindre derouleur- (5). 90) Dérouleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le rouleau, le cylindre dérouleur et le cylindre flottant sont montés dans un châssis constitué par une bande de tole pliée en forme de U, dont les branches verticales portent des paliers recevant les divers cylindres et rouleaux, cette bande pouvant, le cas échéant, être complétée par une bande supérieure, de forme correspondante, fermant le châssis. 100) Dérouleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte une embase munie de galets de roulement lio) Derouleur selon la revendication 9, caractérisé en ce qugil est formé de plusieurs châssis portant chacun au moins un rouleau de feuilles, un cylindre dérouleur, un cylindre flottant et un curseur, ces divers châssis étant superposés. 120) Dérouleur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le chassis inférieur comporte deux rouleaux de feuilles ainsi que deux ensembles de cylindres dérouleurs, de cylindres flottants et de curseurs.