Procédé (100) pour purifier une eau de toute nature, quel qu’en soit le contenant, par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, le procédé étant mis en œuvre par un système comprenant : - un électrolyseur (1) configuré pour la production d’hydrogène (H2) et d’oxygène (O2) à partir de l’eau ; - au moins un ozoneur (3, 3’), configuré pour produire de l’ozone (O3) à partir de l’oxygène (O2) ; - au moins un dispositif d’injection (2), configuré pour injecter de l’oxygène (O2) et/ou de l’ozone (O3) dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène (O2), et une quantité d’hydrogène (H2); - un hyperviseur (4) configuré pour piloter la production de l’oxygène (O2) et de l’hydrogène (H2) par l’électrolyseur (1), et de l’ozone (O3) par l’ozoneur (3, 3’), et l’injection de l’oxygène (O2) et de l’ozone (O3) par le dispositif d’injection (2), en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés et des disponibilités de l’énergie produite par des ressources renouvelables. Figure 2 Amélioration de la qualité de l’eau et production d’hydrogène La présente invention concerne le domaine de l’amélioration de la qualité des eaux de toute nature (eau de mer, eau saumâtre, eau brute, eau potable, etc.) et quel que soit le type de retenue (barrages, réserves, retenues collinaires, lacs, etc.) et quel que soit le type de réseau d’eau (station de pompage, les centrales de turbinage, les stations de traitement-épuration, les ouvrages de stockage-régulation, les appareillages, les conduites, etc.) notamment par électrolyse, ce qui sous-entend la production d’oxygène, voire son stockage, et de son dérivé l’ozone. Cette électrolyse de l’eau permet également de produire de l’hydrogène, de plus en plus utilisé, en plus des applications industrielles, pour la production, le stockage d’énergie et la mobilité. L’agriculture intensive, les extensions rurales et urbaines avec les changements climatiques et le charriage lors des crues provoquent l’asphyxie des eaux de ruissellement des bassins versants, qui alimentent les grandes étendues d’eau des lacs, barrages, retenues collinaires, réserves et leur envasement. Leur eutrophisation est liée à un apport excessif essentiellement en azote et phosphore qui proviennent majoritairement de l’agriculture et des eaux usées. Ces nutriments tendent à développer une forte biomasse algale. Celle-ci se décompose dans les fonds en consommant beaucoup d’oxygène dissous. Avec l’élévation estivale de la température, la différence de densité, entre les eaux de surface chaudes et celles du fond froid, limite les échanges. Tous ces déséquilibres s’accompagnent souvent d’une prolifération de cyanobactéries. Ces stratifications chimiques et thermiques aboutissent à une eau de mauvaise qualité, dont il faut procéder à un lourd traitement, notamment pour sa potabilisation. Aujourd’hui, la lutte contre la prolifération des algues dans l’eau des réserves de toute nature se fait de manière connue par aération de l’eau via une injection d’air dans l’eau ou par brassage de l’eau. Mais l’injection d’air n’est pas assez efficace, car la proportion d’oxygène dans l’air est relativement faible (20%), et l’azote de l’air a un effet contraire à celui recherché. En outre l’injection est classiquement réalisée à partir d’installations fixes au sol, qui doivent être multipliées pour couvrir l’ensemble des zones d’eutrophisation, ce qui est souvent difficilement réalisable d’un point de vue économique voire esthétique. D’autre part, la dégradation de la qualité de l’eau dans les conduites est combattue de manière également connue par un traitement de l’eau avec de l’ozone, qui peut lui-même être obtenu, classiquement, à partir de l’air. L’invention a donc pour but de proposer une solution à tout ou partie de ces problèmes. A cet effet, la présente invention concerne un procédé pour purifier une eau de toute nature, quel qu’en soit le contenant, par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, le procédé étant mis en œuvre par un système comprenant : - un électrolyseur configuré pour la production d’hydrogène et d’oxygène à partir de l’eau ; - au moins un ozoneur, configuré pour produire de l’ozone à partir de l’oxygène ; - au moins un dispositif d’injection, configuré pour injecter de l’oxygène et/ou de l’ozone dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène, et une quantité d’hydrogène ; - un hyperviseur configuré pour piloter la production de l’oxygène et de l’hydrogène par l’électrolyseur, et de l’ozone par l’ozoneur, et l’injection de l’oxygène et de l’ozone par le dispositif d’injection, en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés et des disponibilités de l’énergie produite par des ressources renouvelables ; le procédé comprenant les étapes suivantes : - commande de la mesure des paramètres caractéristiques de l’eau à purifier ; - détermination par l’hyperviseur d’une quantité d’oxygène à produire et d’une quantité d’oxygène à injecter et d’une quantité d’ozone à produire et à injecter, en fonction des paramètres caractéristiques et en fonction de la quantité d’hydrogène stockée, de la quantité d’oxygène stockée et du potentiel de production d’énergie renouvelable ; - production, par l’électrolyseur, de la quantité d’oxygène à produire et de la quantité d’hydrogène à produire ; - production, par l’ozoneur, de la quantité d’ozone à produire ; - injection, par le dispositif d’injection, de la quantité d’oxygène à injecter ; - injection par le dispositif d’injection, de la quantité d’ozone produite par l’ozoneur. Selon un mode de mise en œuvre, l’invention comprend une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, seules ou en combinaison techniquement acceptable. Selon un mode de mise en œuvre, l’eau est l’une parmi : une eau brute, une eau potable, une eau partiellement purifiée, une eau de mer, une eau saumâtre. Selon un mode de mise en œuvre, l’eau est retenue par un barrage, ou à l’intérieur d’une réserve, ou d’une retenue collinaire, ou est l’eau d’un lac. Selon un mode de mise en œuvre, l’eau s’écoule dans un réseau d’eau comprenant au moins l’un parmi : une station de pompage, des centrales de turbinage, des stations de traitement-épuration, des ouvrages de stockage-régulation, des appareillages, des conduites. Selon un mode de mise en œuvre, le procédé comprend une étape d’injection d’air comprimé, couplé à de l’oxygène et/ou de l’ozone dans l’eau. Selon un mode de mise en œuvre, l’étape d’injection de l’oxygène et/ou de l’ozone comprend une étape de brassage de l’eau en surface, ou une étape de création de mouvements de l’eau. Selon un mode de mise en œuvre, l’au moins un dispositif d’injection d’oxygène et/ou d’ozone est fixe, par exemple une prise d’eau purificatrice, ou mobile, par exemple un robot subaquatique automatisé. Selon un mode de mise en œuvre, le dispositif d’injection est régulé en fonction des paramètres caractéristiques de l’eau qui sont des paramètres physiques, et/ou des paramètres chimiques, et/ou des paramètres biologiques. Selon un mode de mise en œuvre, les paramètres physiques sont une température et/ou une turbidité. Selon un mode de mise en œuvre, les paramètres chimiques sont un pH et/ou une teneur en oxygène dissout et/ou une teneur en ammoniaque et/ou une teneur en dérivés ioniques ou solides contenant l’élément fer et/ou manganèse. Selon un mode de mise en œuvre, les paramètres biologiques sont une concentration en chlorophylle et/ou une concentration en coliformes et/ou une concentration en cyanobactéries. Selon un mode de mise en œuvre, la quantité d’oxygène à injecter dans l’eau dépend d’un taux d’oxygène dissout dans l’eau, qui doit être supérieur ou égal à une valeur seuil. Selon un mode de mise en œuvre, la quantité d’oxygène et/ou d’ozone à injecter dans l’eau dépend de la concentration de polluants et micropolluants et d’organismes pathogènes. Selon un mode de mise en œuvre, les polluants et micropolluants sont des pesticides et/ou des produits phytosanitaires. Selon un mode de mise en œuvre, les organismes pathogènes sont des bactéries et/ou des virus. Selon un mode de mise en œuvre, les minéraux déposés au fond de l’eau sont déstratifiés. Selon ces dispositions, l’électrolyseur produit de l’hydrogène et de l’oxygène de manière écologique et économique. Selon ces dispositions, la diffusion d’oxygène voire d’ozone dans l’eau permet de retrouver un équilibre chimique et biologique de l’eau à purifier selon un procédé écologique, sans produit chimique, et économique en comparaison des autres modes de traitement. Selon un mode de mise en œuvre, le dispositif d’injection est un robot subaquatique automatisé (RSA) mobile de manière à être capable de traiter un point quelconque de la surface de l’eau, ou un point quelconque situé à une profondeur sous la surface de l’eau. Le robot subaquatique automatisé permet le brassage de l’eau en surface. Selon ces dispositions, le robot subaquatique automatisé est une solution économique et efficace pour lutter contre l’eutrophisation dispersée dans ces plans d’eau. Selon un mode de mise en œuvre, le Robot Subaquatique Automatisé est configuré pour traiter des colonnes d’eau, du fond jusqu’en surface, en diffusant de l’oxygène, ou de l’air, ou un mélange Air-Oxygène à toute profondeur. Selon un mode de mise en œuvre, le robot subaquatique automatisé est configuré en outre pour traiter des couches superficielles de l’eau par de l’ozone. Selon ces dispositions, le procédé permet de traiter les eaux fortement chargées en matières organiques. Selon un mode de mise en œuvre, le robot subaquatique automatisé est équipé : - d’un système de propulsion ; - d’un système de brassage de l’eau en surface ; - d’un réservoir d’oxygène sous pression ; - d’un réservoir d’air comprimé ; - d’un ozoneur et d’un stockage temporaire d’ozone ; - d’appareils embarqués ; - d’une source énergétique qui alimente le système de propulsion et les appareils embarqués. Selon un mode de mise en œuvre, le robot subaquatique automatisé peut transporter un électrolyseur embarqué. Selon un mode de mise en œuvre, la source énergétique comprend des batteries rechargeables. Selon un mode de mise en œuvre, la recharge des batteries rechargeables est faite à partir d’une connexion périodique sur un quai embarcadère relié à un réseau électrique permettant d’alimenter l’électrolyseur. Selon un mode de mise en œuvre, les appareils embarqués comprennent : - des dispositifs configurés pour le positionnement et le pilotage du robot subaquatique automatisé ; - des dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau ; - des dispositifs pour l’enregistrement et la transmission des relevés des opérations automatisées ; - les capteurs configurés pour mesurer les paramètres caractéristiques de l’eau ; - un dispositif de diffusion et de mélange de l’oxygène et/ou de l’ozone injectés dans l’eau. Selon un mode de mise en œuvre, les dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau comprennent un sonar de bathymétrie multifaisceaux. Selon un mode de mise en œuvre, le dispositif de diffusion et de mélange est configuré pour produire un mélange d’eau gazéifiée et pour acheminer ledit mélange gazéifié à une profondeur déterminée au moyen de tuyaux flexibles et rétractables. Selon un mode de mise en œuvre, le dispositif de diffusion et de mélange est situé au point d’injection à une profondeur déterminée au moyen d’une cloche de mixtion. Selon un mode de mise en œuvre, l’alimentation électrique du procédé est assurée par une énergie renouvelable. Selon un mode de mise en œuvre, l’énergie renouvelable est l’une parmi une énergie solaire, une énergie thermique, une énergie photovoltaïque, une énergie éolienne, une énergie hydrolienne, une énergie houlistique. Selon un mode de mise en œuvre, l’alimentation électrique du procédé est assurée par une énergie conventionnelle. Selon un mode de mise en œuvre, l’eau de toute nature est stockée dans un réservoir ou une canalisation qui fait partie d’un réseau de distribution d’eau, dans lequel : - une oxygénation naturelle de l’eau est favorisée par des mouvements d’eau avec des transferts inversés débouchant à l’air libre sur les réservoirs (STEP) ; - une injection d’oxygène et/ou d’ozone est effectuée au moyen d'hydro-éjecteurs, ou de buses d'injection. Selon un mode de mise en œuvre, les hydro-éjecteurs sont des buses avec des tuyères spécifiques à débit variable. Selon un mode de mise en œuvre, les buses d’injection sont des orifices réglables équipés de Venturi. Ce type de traitement permet non seulement d’améliorer la qualité des eaux des réseaux d’eau mais également d’adapter le niveau de qualité de l’eau selon sa destination (eau potable, d’irrigation etc.) et de tendre vers des réseaux d’eau brute et d’eau potable confondus en un seul réseau dont la qualité de l’eau sera adaptée selon la destination de cette eau. L’ozonation devient alors une solution alternative, ou complémentaire aux systèmes de chloration actuels. Cette solution permet également une production, et un stockage de l’oxygène et de l’hydrogène produits, à proximité des lieux de consommation. Selon un mode de mise en œuvre, l’étape de production, par l’électrolyseur, est réalisée avec une eau déminéralisée issue d’une eau saumâtre ou d’une eau de mer. Selon ces dispositions, la performance du procédé est améliorée car l’eau une fois déminéralisée par une technologie permettant de séparer les minéraux de l’eau pure, cette eau est de bien meilleure qualité pour réaliser une électrolyse. Selon un mode de mise en œuvre, l’hyperviseur permet de piloter de manière intelligente l’ensemble du procédé. Selon un mode de mise en œuvre, l’injection de l’oxygène et/ou de l’ozone est réalisé par un robot subaquatique automatisé, et dans lequel l’hyperviseur permet de communiquer en temps réel au robot subaquatique automatisé les actions à réaliser et/ou les stratégies à adopter en fonction des données recueillies par les capteurs dont est équipé le robot subaquatique automatisé et/ou par les capteurs présents sur l’ensemble du procédé. Par exemple, ces actions peuvent être la zone géographique et bathymétrique à traiter par de l’oxygène ; le déclanchement de la production et de l’injection d’ozone pour traiter certains polluants dans les couches supérieures du réservoir ; la stratégie à déployer par le robot pour faire face à des évènements climatiques critiques tels que des vents ou des courants non supportés par le robot subaquatique automatisé ; ou encore la stratégie à déployer en fonction de l’état de charge de la batterie du robot subaquatique automatisé. La communication de ces informations en temps réel au robot subaquatique automatisé est d’autant plus complexe que les réservoirs d’eau peuvent être grands, et l’eau est connue pour atténuer fortement la propagation des ondes de communication. Afin d’économiser la batterie du robot subaquatique automatisé, il est nécessaire qu’il soit équipé d’une intelligence artificielle avec réseau de neurones autoapprenants lui permettant de faire face en autonomie à un plus grand nombre de variables possibles. La communication entre l’hyperviseur et le robot subaquatique automatisé est cependant indispensable pour gérer les stratégies à mettre en œuvre lors d’évènements exceptionnels imprévisibles. Selon un mode de mise en œuvre, l’hyperviseur permet également de déployer des stratégies à l’ensemble du procédé pour la gestion économique et énergétique du procédé via une technologie d’arbre décisionnel. Par exemple, lorsque les conditions climatiques ne sont pas favorables pour produire de l’énergie renouvelable par notamment des panneaux photovoltaïques flottants, l’hyperviseur permettra une gestion optimisée des stockages gazeux en attendant des conditions climatiques plus favorables à la bonne marche de l’électrolyseur. L’invention concerne également un système pour purifier une eau par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, l’eau étant contenue dans un réservoir ou dans une canalisation qui fait partie d’un réseau de distribution d’eau, le système comprenant : - un électrolyseur configuré pour la production d’hydrogène et d’oxygène à partir de l’eau ; - au moins un ozoneur, configuré pour produire de l’ozone à partir de l’oxygène; - au moins un dispositif d’injection, configuré pour injecter de l’oxygène et/ou de l’ozone dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène, et une quantité d’hydrogène; - un hyperviseur configuré pour piloter la production de l’oxygène et de l’hydrogène par l’électrolyseur, et de l’ozone par l’ozoneur, et l’injection de l’oxygène et de l’ozone par le dispositif d’injection, en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés. Selon un mode de réalisation, l’au moins un dispositif d’injection est un robot subaquatique automatisé, le robot subaquatique automatisé est équipé : - d’un système de propulsion; - d’un système de brassage de l’eau en surface ; - d’un réservoir d’oxygène sous pression; - d’un réservoir d’air comprimé; - d’un ozoneur et d’un stockage temporaire d’ozone; - d’ appareils embarqués ; - d’une source énergétique qui alimente le système de propulsion et les appareils embarqués. Selon un mode de réalisation, les appareils embarqués comprennent : - des dispositifs configurés pour le positionnement et le pilotage du robot subaquatique automatisé, - des dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau, - des dispositifs pour l’enregistrement et la transmission des relevés des opérations automatisées, - les capteurs configurés pour mesurer les paramètres caractéristiques de l’eau, - un dispositif de diffusion et de mélange de l’oxygène et/ou de l’ozone injectés dans l’eau. Pour sa bonne compréhension, un mode de réalisation et/ou de mise en oeuvre de l’invention est décrit en référence aux dessins ci-annexés représentant, à titre d’exemple non limitatif, une forme de réalisation ou de mise en œuvre respectivement d’un dispositif et/ou d’un procédé selon l’invention. Les mêmes références sur les dessins désignent des éléments similaires ou des éléments dont les fonctions sont similaires. est une représentation schématique d’un mode de réalisation d’un système configuré pour mettre en œuvre le procédé selon l’invention. est une représentation schématique des étapes du procédé, selon un mode de mise en œuvre de l’invention par le dispositif. Le procédé 100 selon l’invention est mis en œuvre par un système 10, 11, dont un mode de réalisation est illustré sur la . Ledit système 10, 11 est configuré pour purifier une eau d’un réservoir 12 ou d’une canalisation, par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse. Le réservoir est par exemple un barrage. La illustre plus particulièrement l’application du procédé à un réservoir, mais l’homme du métier comprendra que le procédé 100 selon l’invention peut être appliqué à l’eau d’une canalisation, par l’injection via des buses d’injection d’oxygène voire d’ozone, éventuellement couplée à l’injection d‘air comprimé et complété le cas échéant, de brassage en surface ou de mouvements d’eau . Ledit système 10, 11 comprend notamment : - un électrolyseur 1 configuré pour la production d’hydrogène H 2 et d’oxygène O 2 à partir de l’eau du réservoir 12; - au moins un ozoneur 3, 3’, configuré pour produire de l’ozone O 3 à partir de l’oxygène O 2 produit par électrolyse; - au moins un dispositif d’injection 2, configuré pour injecter de l’oxygène O 2 et/ou de l’ozone O 3 dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène O 2 , et une quantité d’hydrogène H 2 ; - un hyperviseur 4 configuré pour piloter la production de l’oxygène O 2 et de l’hydrogène H 2 par l’électrolyseur 1, et de l’ozone O 3 par l’ozoneur 3, 3’, et l’injection de l’oxygène O 2 et de l’ozone O 3 par le dispositif d’injection 2, en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés. L’hyperviseur est également configuré pour pouvoir piloter en temps réel le dispositif d’injection 2 qui peut être mobile sur le réservoir et pour piloter l’ensemble du procédé 100 en fonction de critères économiques et énergétiques. En particulier, l’au moins un ozoneur 3, 3’ peut être un ozoneur 3 fixe, stationné aux abords du réservoir 12, et/ou un ozoneur 3’ embarqué sur un dispositif d’injection 2 mobile, comme cela est illustré sur la . Plus particulièrement, l’au moins un dispositif d’injection 2 est fixe, par exemple une prise d’eau purificatrice notamment pour traiter le fond du réservoir, plus particulièrement au niveau de l’auto-curage, ou mobile, par exemple un robot subaquatique automatisé 2. Sur la , seul est représenté le robot subaquatique automatisé 2. L’homme du métier comprendra que lorsque le procédé 100 selon l’invention est mis en œuvre pour purifier l’eau des réseaux d’eau, un apport en ozone permettra de compléter ou de se substituer aux procédés de chloration actuels. Cette solution permet de tendre vers des réseaux d’eau brute et d’eau potable confondus avec une qualité adaptable selon les points de consommation et leur destination (eau potable, eau d’irrigation, etc ) Le robot subaquatique automatisé est une solution économique et efficace pour lutter contre l’eutrophisation dispersée dans les plans d’eau. En particulier, le robot subaquatique automatisé est configuré pour traiter des colonnes d’eau, du fond jusqu’en surface, en diffusant de l’oxygène, ou de l’air, ou un mélange air-oxygène à toute profondeur. Plus particulièrement, le robot subaquatique automatisé est configuré en outre pour traiter des couches superficielles de l’eau par de l’ozone O3. Selon ces dispositions, le procédé permet de traiter les eaux fortement chargées en matières organiques. Lorsque l’au moins un dispositif d’injection 2 est un robot subaquatique automatisé 2, ledit robot subaquatique automatisé est équipé : - d’un système de propulsion; - d’un système de brassage de l’eau en surface ; - d’un réservoir d’oxygène sous pression; - d’un réservoir d’air comprimé; - d’un ozoneur 3’ et d’un stockage temporaire d’ozone; - des appareils embarqués; - d’une source énergétique qui alimente le système de propulsion et des appareils embarqués. A titre d’exemple, la source énergétique comprend des batteries rechargeables. En particulier, la recharge des batteries rechargeables est réalisée à partir d’une connexion périodique sur un quai embarcadère relié à un réseau électrique permettant notamment d’alimenter l’électrolyseur 1. Plus particulièrement, les appareils embarqués comprennent : - des dispositifs configurés pour le positionnement et le pilotage du robot subaquatique automatisé, - des dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau, - des dispositifs pour l’enregistrement et la transmission des relevés des opérations automatisées, - les capteurs configurés pour mesurer les paramètres caractéristiques de l’eau, - un dispositif de diffusion et de mélange de l’oxygène O2 et/ou de l’ozone O3 et/ou d’air comprimé dans l’eau, soit en surface sur le robot subaquatique automatisé ou via une cloche de mixtion fixe ou mobile immergée. Selon un mode de mise en œuvre, le robot subaquatique automatisé peut disposer d’un électrolyseur embarqué. Le dispositif d’injection est équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau : en particulier, lesdits paramètres caractéristiques de l’eau sont des paramètres physiques, et/ou des paramètres chimiques, et/ou des paramètres biologiques. Plus particulièrement, les paramètres physiques sont une température et/ou une turbidité ; les paramètres chimiques sont, par exemple, un pH et/ou une teneur en oxygène dissout et/ou une teneur en ammoniaque et/ou une teneur en dérivés ioniques ou solides contenant l’élément fer et/ou manganèse ; les paramètres biologiques sont, par exemple, une concentration en chlorophylle et/ou une concentration en coliformes et/ou une concentration en cyanobactéries. Le procédé 100 mis en œuvre par le système 10, 11 décrit ci-avant, comprend les étapes suivantes, en référence à la : - commande 101 de la mesure des paramètres caractéristiques de l’eau à purifier; - détermination 102 par l’hyperviseur 4 d’une quantité d’oxygène O 2 à produire et d’une quantité d’oxygène O 2 à injecter et d’une quantité d’ozone O 3 à produire et à injecter, en fonction des paramètres caractéristiques et en fonction de la quantité d’hydrogène H 2 stockée, de la quantité d’oxygène O 2 stockée et de la production d’énergie pouvant alimenter l’électrolyseur 1; - production 104, par l’électrolyseur 1, de la quantité d’oxygène à produire et de la quantité d’hydrogène à produire à partir d’énergie renouvelable; - production 105, par l’ozoneur 3, 3’, de la quantité d’ozone à produire ; - injection 106, par le dispositif d’injection, de la quantité d’oxygène O2 à injecter ; - injection 107, par le dispositif d’injection, de la quantité d’ozone O 3 produite par l’ozoneur 3, 3’. Optionnellement, l’étape d’injection 106 peut coupler l’injection d’oxygène avec une injection d’air comprimé dans l’eau. A titre d’exemple, l’étape d’injection 106 de l’oxygène et/ou l’étape d’injection 107 de l’ozone du procédé 100 comprend une étape de brassage de l’eau en surface, ou une étape de création de mouvements de l’eau. La quantité d’oxygène O 2 à injecter dans l’eau dépend en particulier d’un taux d’oxygène dissout dans l’eau, qui doit être supérieur ou égal à une valeur seuil. La quantité d’oxygène O 2 à injecter dépend également d’une teneur en minéraux déposés au fond de l’eau. La quantité d’oxygène O 2 et/ou d’ozone O 3 à injecter dans l’eau dépend de la concentration de polluants et micropolluants et d’organismes pathogènes. Les polluants et micropolluants sont par exemple des pesticides et/ou des produits phytosanitaires. Les organismes pathogènes sont notamment des bactéries et des virus. Optionnellement, les minéraux déposés au fond de l’eau sont déstratifiés. Selon ces dispositions, le procédé produit de l’hydrogène et de l’oxygène de manière écologique et économique. En effet : Le procédé est écologique car l’H2 et O2 sont produits à partir d’énergie renouvelable et on améliore la qualité de l’eau avec le procédé donc on régénère la biodiversité ; Le procédé est économique car on utilise l’oxygène de l’électrolyseur (qui n’est généralement pas exploité) pour limiter l’eutrophisation des eaux de toute nature et donc il est moins énergivore et donc moins coûteux de potabiliser l’eau. Selon ces dispositions, la diffusion d’oxygène voire d’ozone dans l’eau permet de retrouver un équilibre chimique et biologique de l’eau à purifier selon un procédé écologique, sans produit chimique, et économique en comparaison des autres modes de traitement. Pour améliorer encore le caractère écologique du procédé 100 selon l’invention, l’alimentation électrique du procédé 100 est assurée par une énergie renouvelable, en particulier une énergie solaire, ou une énergie thermique, ou une énergie photovoltaïque, ou une énergie éolienne, ou une énergie hydrolienne, ou une énergie houlistique, ou une combinaison de celles-ci. Selon ces dispositions, le procédé contribue à restaurer l’équilibre écologique des eaux à purifier en limitant la production d’algues envahissantes. Lorsque le réservoir ou la canalisation font partie d’un réseau de distribution d’eau, alors il est avantageux de: - favoriser une oxygénation naturelle de l’eau par des mouvements d’eau avec des transferts inversés débouchant à l’air libre sur les réservoirs (STEP) - d’effectuer une injection d’oxygène et/ou d’ozone au moyen d'hydro-éjecteurs, ou de buses d'injection. En particulier, les hydro-éjecteurs sont des buses avec des tuyères spécifiques à débit variable. Plus particulièrement, les buses d’injection sont des orifices réglables équipés de Venturi. Ce type de traitement permet non seulement d’améliorer la qualité des eaux des réseaux d’eau mais également d’adapter le niveau de qualité de l’eau selon sa destination (eau potable, d’irrigation etc.) et de tendre vers des réseaux d’eau brute et d’eau potable confondus en un seul réseau dont la qualité de l’eau sera adaptée selon la destination de cette eau. L’ozonation devient alors une solution alternative ou dans tous les cas complémentaires aux systèmes de chloration actuels. Cette solution permet également une production, et un stockage de l’oxygène et de l’hydrogène produits, à proximité des lieux de consommation. L’hyperviseur permet de piloter de manière intelligente l’ensemble du procédé. Dans un mode de réalisation de l’invention où l’injection de l’oxygène et/ou de l’ozone est réalisé par un robot subaquatique automatisé, l’hyperviseur permet de communiquer en temps réel au robot subaquatique automatisé les actions à réaliser en fonction des données recueillies par les capteurs dont est équipé le robot subaquatique automatisé. Par exemple, ces actions peuvent être la zone géographique et bathymétrique à traiter par de l’oxygène ; le déclenchement de la production et de l’injection d’ozone pour traiter certains polluants dans les couches supérieures du réservoir ; la stratégie à déployer par le robot pour faire face à des évènements climatiques critiques tels que des vents ou des courants non supportés par le robot subaquatique automatisé ; ou encore la stratégie à déployer en fonction de l’état de charge de la batterie du robot subaquatique automatisé. La communication de ces informations en temps réel au robot subaquatique automatisé est d’autant plus complexe que les réservoirs d’eau peuvent être grands, et l’eau est connue pour atténuer fortement la propagation des ondes de communication. Afin d’économiser la batterie du robot subaquatique automatisé, il est nécessaire qu’il soit équipé d’une intelligence artificielle avec réseau de neurones autoapprenants lui permettant de faire face en autonomie à un plus grand nombre de variables possibles. La communication entre l’hyperviseur et le robot subaquatique automatisé est cependant indispensable pour gérer les stratégies à mettre en œuvre lors d’évènements exceptionnels imprévisibles. Dans un mode de réalisation de l’invention, l’hyperviseur permet également de déployer des stratégies à l’ensemble du procédé pour la gestion économique et énergétique du procédé via une technologie d’arbre décisionnel. Par exemple, lorsque les conditions climatiques ne sont pas favorables pour produire de l’énergie renouvelable par notamment des panneaux photovoltaïques flottants, l’hyperviseur permettra une gestion optimisée des stockages gazeux en attendant des conditions climatiques plus favorables à la bonne marche de l’électrolyseur. Selon un aspect, l’invention concerne le système 10, 11, décrit ci-avant, pour purifier une eau par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, l’eau étant contenue dans un réservoir ou dans une canalisation. Procédé (100) pour purifier une eau de toute nature par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, le procédé étant mis en œuvre par un système comprenant : - un électrolyseur (1) configuré pour la production d’hydrogène (H2) et d’oxygène (O2) à partir de l’eau ; - au moins un ozoneur (3, 3’), configuré pour produire de l’ozone (O3) à partir de l’oxygène (O2) ; - au moins un dispositif d’injection (2), configuré pour injecter de l’oxygène (O2) et/ou de l’ozone (O3) dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène (O2), et une quantité d’hydrogène (H2); - un hyperviseur (4) configuré pour piloter la production de l’oxygène (O2) et de l’hydrogène (H2) par l’électrolyseur (1), et de l’ozone (O3) par l’ozoneur (3, 3’), et l’injection de l’oxygène (O2) et de l’ozone (O3) par le dispositif d’injection (2), en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés et des disponibilités de l’énergie produite par des ressources renouvelables; le procédé (100) comprenant les étapes suivantes: - commande de la mesure (101) des paramètres caractéristiques de l’eau à purifier ; - détermination (102) par l’hyperviseur (4) d’une quantité d’oxygène (O2) à produire et d’une quantité d’oxygène (O2) à injecter et d’une quantité d’ozone (O3) à produire et à injecter, en fonction des paramètres caractéristiques et en fonction de la quantité d’hydrogène (H2) stockée, de la quantité d’oxygène (O2) stockée et du potentiel de production d’énergie renouvelable; - production (104), par l’électrolyseur (1), de la quantité d’oxygène à produire et de la quantité d’hydrogène à produire ; - production (105), par l’ozoneur (3, 3’), de la quantité d’ozone à produire ; - injection (106), par le dispositif d’injection, de la quantité d’oxygène à injecter ; - injection (107) par le dispositif d’injection, de la quantité d’ozone produite par l’ozoneur (3, 3’). Procédé (100) selon la revendication 1, dans lequel l’au moins un dispositif d’injection d’oxygène et/ou d’ozone (2) est fixe, par exemple une prise d’eau purificatrice, ou mobile, par exemple un robot subaquatique automatisé (2); Procédé (100) selon l’une des revendications 1 ou 2, dans lequel le dispositif d’injection (2) est régulé en fonction des paramètres caractéristiques de l’eau qui sont des paramètres physiques, et/ou des paramètres chimiques, et/ou des paramètres biologiques. Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 3, dans lequel le dispositif d’injection (2) est un robot subaquatique automatisé (RSA) mobile de manière à être capable de traiter un point quelconque de la surface de l’eau, ou un point quelconque situé à une profondeur sous la surface de l’eau. Procédé (100) selon l’une des revendications 2 à 4, dans lequel le robot subaquatique automatisé est équipé : - d’un système de propulsion ; – d’un système de brassage de l’eau en surface ; - d’un réservoir d’oxygène sous pression ; - d’un réservoir d’air comprimé ; - d’un ozoneur et d’un stockage temporaire d’ozone ; - des appareils embarqués ; - d’une source énergétique qui alimente le système de propulsion et les appareils embarqués ; Procédé (100) selon la revendication 5, dans lequel les appareils embarqués comprennent : - des dispositifs configurés pour le positionnement et le pilotage du robot subaquatique automatisé, - des dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau, - des dispositifs pour l’enregistrement et la transmission des relevés des opérations automatisées, - les capteurs configurés pour mesurer les paramètres caractéristiques de l’eau, - un dispositif de diffusion et de mélange de l’oxygène (O 2 ) et/ou de l’ozone (O 3 ) injectés dans l’eau. Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 6, dans lequel l’alimentation électrique du procédé (100) est assurée par une énergie renouvelable. Procédé (100) selon l’une des revendication 1 à 7, dans lequel l’eau de toute nature est stockée dans un réservoir ou une canalisation qui fait partie d’un réseau de distribution d’eau, dans lequel : - une oxygénation naturelle de l’eau est favorisée par des mouvements d’eau avec des transferts inversés débouchant à l’air libre sur les réservoirs (STEP) - une injection d’oxygène et/ou d’ozone est effectuée au moyen d'hydro-éjecteurs, ou de buses d'injection. Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 8, dans lequel l’étape de production (104), par l’électrolyseur (1), est réalisée avec une eau déminéralisée issue d’une eau saumâtre ou d’une eau de mer. Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 9, dans lequel l’hyperviseur (4) permet de piloter l’ensemble du procédé. Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 10, dans lequel l’injection de l’oxygène et/ou de l’ozone est réalisé par un robot subaquatique automatisé, et dans lequel l’hyperviseur (4) permet de communiquer en temps réel au robot subaquatique automatisé les actions à réaliser et/ou les stratégies à adopter en fonction des données recueillies par les capteurs dont est équipé le robot subaquatique automatisé et/ou par les capteurs présents sur l’ensemble du procédé (100). Procédé (100) selon l’une des revendications 1 à 11, dans lequel L’hyperviseur (4) permet également de déployer des stratégies à l’ensemble du procédé pour la gestion économique et énergétique du procédé via une technologie d’arbre décisionnel. Système (10, 11) pour purifier une eau par la production d’oxygène et/ou d’ozone, l’oxygène et/ou l’ozone étant issus d’un procédé d’électrolyse, l’eau étant contenue dans un réservoir ou dans une canalisation qui fait partie d’un réseau de distribution d’eau, le système (10, 11) comprenant : - un électrolyseur (1) configuré pour la production d’hydrogène (H2) et d’oxygène (O2) à partir de l’eau ; - au moins un ozoneur (3, 3’), configuré pour produire de l’ozone (O3) à partir de l’oxygène (O2) ; - au moins un dispositif d’injection (2), configuré pour injecter de l’oxygène (O2) et/ou de l’ozone (O3) dans l’eau, le dispositif d’injection étant équipé de capteurs configurés pour mesurer des paramètres caractéristiques de l’eau; - des moyens de stockage configurés pour stocker une quantité d’oxygène (O2), et une quantité d’hydrogène (H2); - un hyperviseur (4) configuré pour piloter la production de l’oxygène (O2) et de l’hydrogène (H2) par l’électrolyseur (1), et de l’ozone (O3) par l’ozoneur (3, 3’), et l’injection de l’oxygène (O2) et de l’ozone (O3) par le dispositif d’injection (2), en fonction de besoins estimés à partir des paramètres caractéristiques mesurés. Système (10, 11) selon la revendication 13, dans lequel l’au moins un dispositif d’injection 2 est un robot subaquatique automatisé, le robot subaquatique automatisé étant équipé : - d’un système de propulsion ; – d’un système de brassage de l’eau en surface ; - d’un réservoir d’oxygène sous pression ; - d’un réservoir d’air comprimé ; - d’un ozoneur et d’un stockage temporaire d’ozone ; - d’appareils embarqués ; - d’une source énergétique qui alimente le système de propulsion et les appareils embarqués. Système (10, 11) selon la revendication 14, dans lequel les appareils embarqués comprennent : - des dispositifs configurés pour le positionnement et le pilotage du robot subaquatique automatisé, - des dispositifs configurés pour la détection et la reconnaissance du fond de l’eau, - des dispositifs pour l’enregistrement et la transmission des relevés des opérations automatisées, - les capteurs configurés pour mesurer les paramètres caractéristiques de l’eau, - un dispositif de diffusion et de mélange de l’oxygène (O 2 ) et/ou de l’ozone (O 3 ) injectés dans l’eau.