L'invention a trait, d'une part, à un procédé et, d'autre part, à un dispositif pour la dépose sur un support des pâtons longs en vue de leur introduction dans une chambre de fermentation finale précédant leur cuisson pour la fabrication industrielle des pains longs. Les allongeuses connues travaillent toutes par compression dans leurs différentes phases de travail. Pour obtenir des pâtons longs, il faut serrer intensément les réglages de compression. Du fait que la pâte est élastique, le pâton allongé se raccourcit à nouveau à la sortie de l'allongeuse. Les allongeuses connues permettent d'obtenir, à partir d'une boule de pâte donnée, des pâtons présentant en fin de fa çonnage une longueur de soixante dix à quatre vingt centimètres. Toutefois, dès leur sortie de l'allongeuse, les pâtons se raccourcissent de cinq à quinze centimètres avec, comme inconvénient supplémentaire, une irrégularité de ce retrait d'un pâton à l'autre, voire d'une extrémité par rapport à l'autre d'un même pâton. En pratique, il s'avère nécessaire, pour la fabrication industrielle des pains longs, d'intercaler, entre l'allongeuse et l'entrée en fermentation finale, une ou plusieurs personnes opérant manuellement la remise à la longueur finale voulue, la stabilisation à cette longueur et la dépose des pâtons longs. A cet effet, l'opérateur roule sur une table les pâtons rétrécis en provenance de l'allongeuse. Au départ de l'opération, il pose ses deux mains à plat et côte à côte au milieu du pâton en le pressant lé gèrement sur la table. En poussant les mains vers l'avant, il fait rouler le pâton sur la table tout en écartant ses mains depuis le milieu vers les deux extrémités du pâton dans le but de rendre au pâton rétréci sa longueur de fin d'allongement tout en opérant un parfait cylindrage. Pour stabiliser le résultat obtenu, l'opérateur fait revenir le pâton vers lui, en le faisant rouler sur la table en sens inverse. Dans cette seconde phase, il ramène ses deux mains à plat en supprimant toute action longitudinale sur le pâton. A la fin de ce premier cycle, l'opérateur replace ses deux mains à plat et côte à côte au milieu du pâton et répète plusieurs fois le cycle décrit ci-dessus jusqu'à l'obtention de la longueur désirée du pâton, de la stabilisation du pâton, en le libérant ainsi de ses contraintes élastiques résiduelles, et du cylindrage parfait du pâton. Puis, l'opérateur dépose le pâton ainsi obtenu sur le support destiné à son introduction dans une chambre de fermentation finale précé dant la cuisson. On a pensé mécaniser l'étirage et le dépôt des pâtons. Ainsi, on connaît par le brevet français n" 72.29585 publié sous le n" 2.153.887 un procédé pour le roulage et/ou le façonnage en long des pâtons selon lequel les pâtons, éventuellement déjà allongés, sont déplacés sur un plan inférieur de convoyage et sont roulés et/ou façonnés en long par coopération avec au moins un plan supérieur de convoyage. Selon ce procédé, les pâtons sont soumis durant le roulage ou le façonnage en long à deux forces de roulage s'exerçant sur eux à partir du plan supérieur de convoyage et dirigées latéralement vers 11 extérieur. Ce brevet concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé comportant une bande transporteuse inférieure au dessus de laquelle sont disposées, avec un écartement se réduisant progressivement selon la direction de convoyage, deux bandes transporteuses situées dans un même alignement l'une par rapport à l'autre. Ces deux bandes sont entraînées en sens contraire vers ltextérieur et à peu pres transversalement à la direction de convoyage. Toutefois, ce procédé et ce dispositif présentent plusieurs inconvénients. En effet, ils n1 assurent pas la fiabilité de la longueur obtenue du fait que le retrait est variable d'un pâton à l'autre, voire môme d'une extrémité à l'autre du môme pâton. La consistance mécanique d'un pâton à l'autre varie en fonction du temps écoulé entre le façonnage du premier et du dernier pâton en provenance d'une môme pâte. Par ailleurs, du fait qu'il y a une différence entre la vitesse d'avance des bandes transporteuses transversales et la vitesse d'allongement des pâtons, on obtient un glissement des bandes transporteuses transversales sur la pâte, ce qui provoque une différence de longueur entre les pâtons. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un procédé et un dispositif permettant d'obtenir des pâtons de longueur similaire. De ce faits on facilite, d'une partt le conditionnement industriel des pains longs et, d'autre part, leur mise en panier en vue de leur transport. A cet effet, l'invention concerne un procédé pour la dépose sur un support des pâtons longs en vue de leur introduction dans une chambre de fermentation finale précédant leur cuisson pour la fabrication industrielle des pains longs, caractérisé en ce qu'on confire aux pâtons dans l;allongeuse la longueur définitive, qu'on maintient les pâ tons lors de leur transbordement à leur longueur définitive par un ensemble anti-rétraction, qu'on les stabilise en les libérant de leur contrainte élastique résiduelle par l'intermédiaire d'une stabilisatrice en donnant aux pâtons un cylindrage parfait et qu'on dépose les pâtons longs stabilisés par l'intermédiaire d'une gouttière à battants ouvrants sur le support d'enfournement de la chambre de fermentation finale. L'invention concerne également un dispositif conçu pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, caractérisé en ce qu'il comporte, entre la sortie d'une allongeuse conférant aux pâtons leur longueur définitive et un support destiné à l'introduction des pâtons longs dans la chambre de fermentation finale précédant leur cuisson, un ensemble antirétraction saisissant, en maintenant à leur longueur définitive les pâtons longs en provenance de l'allongeuse et coopérant avec une stabilisatrice-cylindreuse assurant une détente à la texture des pâtons et l'annulation des contraintes mécaniques résiduelles des pâtons longs pour la dépose automatique, par l'intermédiaire des moyens d'evacua- tion, sur le support destiné à l'introduction des pâtons longs dans la chambre de fermentation finale. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin ci-annexé dans lequel - la figure 1 est une vue schématisée en élévation du dispositif conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue en plan selon la ligne de coupe Il-Il de la figure 1. On se refère aux deux figures. Une bande transporteuse 1 achemine des boules de pâte 2, 3 en provenance d'une chambre de préfermentation 4 vers l'entrée 5 d'une allongeuse 6. Cette dernière est traditionnellement pourvue d'un laminoir 7 composé de deux rouleaux 8, 9 soumis à un mouvement de rotation de sens contraire. Ces deux rouleaux 8, 9 transforment la boule de pâte 2, 3 en galette 10 qui est prise en charge par une bande transporteuse sans fin 11 s'enroulant partiellement autour d'un tambour mené 12 et d'un tambour moteur 13, le tambour mené 12 étant situe du côté de la chambre de préfermentation 4. La galette 10 s'enroule sur elle-même, étant poussée par le brin tendu 14 de la bande transporteuse sans fin 11 contre un tapis lesté 15 maintenu à l'une de ses extrémités 16.On obtient ainsi un pâton court 17 venant se placer entre la bande transporteuse sans fin 11 et une seconde bande transporteuse sans fin 18 disposée au-dessus de I'extrémité 19 de la premiere. Cette seconde bande transporteuse sans fin 18, s'enroulant partiellement autour d'un tambour moteur 20 situé du côté de la chambre de préfermentation 4 et autour d'un tambour mené 21, présente un sens d'avance 22 contraire au sens d'avance 23 de la bande transporteuse sans fin 11. De ce fait, le pâton court 17 est roulé et pressé entre les deux bandes transporteuses sans fin 11 et 18 et, de ce fait, s'allonge. Ainsi, l'action sur le pâton 17 de la bande transporteuse sans fin 11 est en sens inverse de celle de la bande transporteuse sans fin 18, la vitesse linéaire de cette derniere étant inférieure à celle de la bande transporteuse sans fin 11. Tout en allongeant les pâtons 24 à leur longueur définitive, l'action conjuguée des deux bandes transporteuses sans fin 11 et 18 dirige les pâtons de longueur définitive 24 vers la sortie 25 de l'allongeuse 6. Ces pâtons de longueur définitive 24 sont pris en charge par un ensemble anti-rétraction 26. L'ensemble anti-rétraction 26 se compose d'une pluralité de leviers coudés 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33 constitués chacun de deux ailes 34, 35 perpendiculaires l'une à l'autre. Ces leviers coudés 27 à 33 peuvent pivoter individuellement autour d'un axe 36 traversant l'extrémité libre 37 de l'aile 35. L'extrémité libre 38 de l'aile 34 présente une palette curviligne 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45 dont l'auge 46 fait face au tambour moteur 13 delabande transporteuse-sans fin 11. Chaque levier coudé 27 à 33 est soumis à un rappel élastique par l'intermediai- re d'un ressort 47 dont une des extrémités 48 est solidaire d'un point fixe 49 et dont l'autre extrémité 50 est solidaire de l'aile 35. Le ressort 47 applique l'aile 35 des leviers coudés 27 à 33 contre une butée réglable 51.Celle-ci est réglée de telle façon que la bande transporteuse sans fin 11 en mouvement ne frotte pas inutilement contre l'auge 46 des palettes curvilignes 39 à 45 en position de repos, l'aile 35 des leviers coudés 27 à 33 prenant appui contre la butée réglable 51. Du fait que le pâton de longueur définitive 24,projeté a la sortie 25 de l'allongeuse 6 contre les palettes 39 à 45, est rarement parfaitement cylindrique, les palettes 39 à 45 sont inégalement repoussées (voir figure 2). Ce défaut se manifeste généralement par une plus forte grosseur du milieu 52 du pâton de longueur définitive 24. De ce fait, on place un palpeur de contact 53 et de préférence un palpeur de micro-contact électrique derrière l'aile 35 du levier 30 situé dans le plan médian de l'ensemble 26 et qui se trouve en premier lieu le plus fortement repoussé. Par suite de la coopération des différentes palettes 39 à 45 avec la bande transporteuse sans fin 11, on annihile toute rétraction du pâton de longueur définitive 24 lorsqu'il quitte l'allongeuse 6 (voir figure 2). Le pâton de longueur définitive 24 est transbordé par les palettes 39 à 45 vers une stabilisatrice-cylindreuse 54 sollicitée par le palpeur de micro-contact électrique 53. La stabilisatrice-cylindreuse 54 comporte un premier tapis sans fin 55 s1 enroulant partiellement autour d'un tambour moteur 56 et d'un tambour mené57, le tambour mené 57 étant situé du côté de l'ensemble anti-rétraction 26.Lorsque le pâton de longueur définitive 24 se trouve entre la bande transporteuse sans fin il et la bande transporteuse sans fin 18 de l'allongeuse 6, au droit du tambour moteur 13 de a bande transporteuse sans fin 11, l'impulsion du palpeur de micro-contact électrique 53 déclenche la mise en mouvement dans le sens 58 du tapis sans fin 55 de la stabilisatricecylindreuse 54.Ainsi, dès que le pâton 59 (voir figure 2) quitte la bande transporteuse sans fin 18 de l'allongeuse 6, il est pris en charge par le premier tapis sans fin 55 de la stabilisatrice-cylindreuse 54 et le transbordement depuis l'allongeuse 6 à la stabilisatrice cylindreuse 54 se fait sous la pression des palettes indépendantes 39 à 45 interdisant tout raccourcissement de la longueur du pâton par rétraction du pâton de longueur définitive 24. En effet, chaque palette 39 à 45 exerce individuellement sur le pâton une pression indépendamment du diamètre du pâton à cet endroit. De ce fait, l'ensemble anti-rétraction 26 maintient de force le pâton 24 à sa longueur définitive.En conséquence, il n'est plus nécessaire, comme celà est le cas dans l'opéra- tion manuelle, de rendre au pâton sa longueur définitive pendant l'opé- ration de stabilisation mais de stabiliser sa longueur définitive maintenue. Le premier tapis sans fin 55 coopère avec un second tapis sans fin 60 disposé parallèlement sous le premier et s'enroulant partiellement autour d'un tambour mené 61 et autour d'un tambour moteur 62. Une première temporisation conditionne l'arrêt du premier tapis sans fin 55. A cet arrêt, le pâton en cours de stabilisation se trouve en position 63 et, sous l'action des ressorts 47, l'ensemble anti-rétraction est revenu à sa position de repos. Jusqu'à son arrêt en position 63, le pâton a été roulé sur luimmême dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par l'action du tapis sans fin 55 contre le tapis sans fin immobile 60. Après un bref temps d'arrêt, une deuxième temporisation remet le tapis sans fin 55 en marche mais en sens ínverse selon la fleche 64. Simultanément, cette deusieme temporisation met en marche le tapis sans fin 60 dans le sens de la fleche 65. Les vitesses linéaires des deux tapis sans fin 55 et 60 se déplaçant en sens inverses étant identiques1 le pâton roule sur lui-meme dans le sens des aiguilles d'une montre, donc dans le sens contraire à celui qu'il a subi lors de la première temporisation, sans que sa position absolue 63 progresse à travers la stabilisatrice 54. Le premier pâton a donc subi successivement les deux phases de son premier cycle de stabilisation. La somme des deux temporisations doit être réglée à une cadence légerement inférieure à la cadence d'alimentation de l'allongeuse 6. En effet, les deux tapis sans fin 55 et 60 doivent se trouver à l'arrêt lorsque le pâton suivant est projeté contre les palettes 39 à 45 de l'ensemble anti-rétraction 26. Ainsi, le cycle de stabilisation se compose d'une avance selon fleche 58 du tapis 55 disposant le pâton dans la position 63 en le roulant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, d'un arrêt bref du tapis 55, puis d'un recul selon fleche 64 du tapis 55 et d'une avance selon fleche 65 d tapis 60 alors que le pâton est roulé dans le sens des aiguilles d'une contre tout en conservant sa position 63 suivie d'un arrêt simultané des deux tapis 55 et 60. Lorsque le pâton suivant est projeté contre les palettes 39 à 45 de l'ensemble anti-rétraction 26, le palpeur du micro-contact électrique 53 provoque le démarrage d'un nouveau cycle. Pendant le début de ce second cycle, le premier pâton est déplacé de la position 63 à la position 66 et le second pâton se trouve maintenant en position 63 puis les deux pâtons sont soumis à la stabilisation selon le même cycle que celui décrit ci-dessus. Le nombre de cycles est prédéterminé mais n'est nullement limite au nombre de positions 63, 66, 67, 68, 69, 70 conférées eux pâtons. La distance entre les pâtons est déterminée par le réglage de la premiers temporisation. Ce réglage est tel quXerX fin de stabilisation le pâton situé en dernière position 70 se trouve à proximité de la sortie 71 de la stabilisatrice-cylindreuse 54. Au cours des différents déplacements et, en raison de la coopération entre les deux tapis sans fin 55 et 60, les pâtons de longueur définitive prennent une forme cylindrique pratiquement parfaite. Dans l'exemple décrit ci-dessus, chaque pâton subit, durant son parcours à travers la stabilisatrice 54, un certain nombre de roulages dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et le même nombre de roulages dans le sens des aiguilles d'une montre.Ainsi, la longueur du pâton, maintenuede force par l'ensemble anti-rétraction 26 lors de son transfert depuis l'allongeuse 6 à la stabilisatrice 54, se trouve parfaitement stabilisée lorsque le pâton occupe la dernière position 70 par suite des roulages successifs dans les deux sens qu'il a subis durant tout son parcours à travers la stabilisatrice 54, les déplacements s'effectuant lors de l'avance selon floche 58 du tapis sans fin 55 et les roulages sur place se réalisant quand le tapis sans fin 55 recule selon flèche 64 et le tapis sans fin 60 avance selon flèche 65. Le pâton situé en dernière position 70 est éjecté franchement de la stabilisatrice 54 lors du cycle suivant. La dépose automatique dans la fabrication industrielle des pains longs qui était impossible à la sortie de l'allongeuse 6 devient maintenant possible à la sortie de la stabilisatrice en utilisant un appareillage qui, jusqu'à présent, ne pouvait être utilisé à la sortie d'une allongeuse que pour la dépose des pâtons courts ne se déformant pas ou très peu. Pour des raisons de contraintes relatives à l'implantation des différentes machines qui se suivent dans une ligne de panification, on dispose à la sortie 71 de la stabilisatrice-cylindreuse 54 une bande transporteuse 72 formée d'un tapis sans fin 73 s'enroulant partiellement autour d'un tambour mené 74 et d'un tambour moteur 75, le tambour mené 74 étant situé du côté de la sortie 71 de la stabilisatrice-cylindreuse 54. Cette bande transporteuse 72 est à l'arrêt lors de l'éjection du pâton hors de la stabilisatrice 54 et avance selon flèche 76 lors de la deu xième temporisation où les pâtons se trouvant dans la stabilisatrice 54 sont roulés sur place. Au-fur-et-à-mesure des déroulements des cyclefs, le pâton 77 déversé sur le tapis 73 avance et rentre en contact avec un palpeur 78 d'un micro-contact 79 avant d'entre versé dans une gouttière fermée 80 constituée de deux battants 81, 82 pouvant pivoter autour d'un axe d'articulation 83, 84. Âpres une faible temporisation, néanmoins suffisamment longue pour que le pâton 85 soit bien déposé dans la gouttiere fermée 80, un mécanisme quelconque non figuré ouvre les deux battants 81, 82 en assurant une dépose rigoureusement rectiligne du pâton 85 sur un support de dépôt définitif 86. Ce support est formé d'une bande transporteuse 87, à l'arrêt pendant la dépose du pâton 85, qui introduit les pâtons dans la chambre de fermentation finale 88. Âpres dépose du pâton 85 sur le support 86, les battants 81, 82 se rapprochent et la gouttiere 80 est fermée dans l'attente du pâton suivant. Âpres fermeture, la bande transporteuse 86 avance pour déplacer le pâton en position 89 pour libérer la place nécessaire pour la dépose du pâton suivant. En raison de la stabilisation, il est possible d'utiliser pour des pâtons longs une gouttiere 80 à deux battants 81, 82 permettant la dépose rigoureusement rectiligne des pâtons sur le support 86 alors que la projection d'un pâton depuis un tapis en fonctionnement sur un tapis immobile provoque toujours un.risque d'une légère détérioration de sa rectitude. En fin de travail il y a lieu de faire usage d'un simulateur d'impulsions, notamment au droit du palpeur de micro-contact électrique 53 pour permettre de vider l'ensemble du dispositif des produits en cours de traitement. Le matériel électrique, notamment nécessaire aux différentes temporisations, n'est pas décrit et peut être quelconque. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particuliere, il est bien entendu qu'elle nty est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour cela s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1. Procédé pour la dépose sur un support des pâtons longs en vue de leur introduction dans une chambre de fermentation finale précédant leur cuisson pour la fabrication industrielle des pains longs, caractérisé en ce qu'on confère aux pâtons (17) dans l'allongeuse (6) la longueur définitive, qu'on maintient les pâtons lors de leur transbordement à leur longueur définitive par un ensemble anti-rétraction (26), qu'on les stabilise en les libérant de leur contrainte élastique résiduelle par l'intermédiaire d'une stabilisatrice (54) en donnant aux pâtons un cylindrage parfait et qu'on dispose les pâtons longs stabilisés par l'intermédiaire d'une gouttière (80) à battants ouvrants (81,82) sur le support d'enfournement (86) de la chambre de fermentation finale (88). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on soumet les pâtons dans la stabilisatrice (54) à des cycles de stabilisation se composant chacun d'une avance d'un premier tapis (55) provoquant l'avance du pâton tout en le roulant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, durant une première temporisation provoquant à sa fin l'arrêt du premier tapis (55), puis d'une seconde temporisation provoquant un recul du premier tapis (55) combiné à une avance d'un second tapis (60) impliquant au pâton, disposé entre les deux tapis (55), (60), un roulement dans le sens des aiguilles d'une montre, tout en conservant sa position, suivi d'un arrêt simultané des deux tapis (55) et (60) dont la durée est déterminée par l'ensemble anti-rétraction (26) provoquant la mise en oeuvre du cycle suivant. 3. Dispositif conçu pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, entre la sortie (25) d'une allongeuse (6) conférant aux pâtons leur longueur définitive et un support (87) destiné à l'introduction des pâtons longs dans la chambre de fermentation finale (88) précédant leur cuisson, un ensemble anti-rétraction (26) saisissant, en maintenant à leur longueur définitive, les pâtons longs, en provenance de l'allongeuse (6), et coopérant avec une stabilisatrice-cylindreuse (54) assurant une détente à la texture des pâtons et l'annulation des contraintes mécaniques résiduelles des pâtons longs pour la dépose automatique, par l'intermédiaire des moyens d'évacuation (73, 80), sur le support (87) destiné à l'introduc tion des pâtons longs dans la chambre de fermentation finale (88). 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'ensemble anti-rétraction (26) des pâtons de longueur définitive sortant de l'allongeuse (6) comporte une pluralité de leviers condés (27 à 33) indépendants entre-eux et pourvus de palettes curvilignes (39 à 45) dont l'auge (46) fait face à la sortie (25) de l'allongeuse, pivotant chacun librement autour d'un axe commun (26J, chaque levier coudé (27 à 33) étant muni d'un ressort de rappel (47) et d'une butée (51). 5. Dispositif selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le levier (30) situé dans le plan médian de 11 ensemble anti-rétraction (6) coopère avec un palpeur de contact (53) pour le déclenchement cyclique de la stabilisatrice (54) destinée à recevoir le pâton allongé maintenu à sa longueur définitive sans lui laisser la possibilité de se rétrécir sous Inaction de ses tensions mécaniques internes. 6. Dispositif selon la revendicatio71 3 caractérisé en ce que la stabilisatrice-cylindreuse (54) comporte deux tapis sans fin (55) et (60) disposés l'un au-dessus de l'autre entre lesquels les pâtons progressent de façon cyclique en étant roulés plusieurs fois dans un sens de rotation pendant leurs progressions cycliques, le tapis inférieur (60) étant à l'arret, et plusieurs fois dans l'autre sens de rotation en maintenant leur position absolue pendant que-les deux tapis (55) et (60) tournent = l'oppose à vitesses linéaires identiques. 7. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens d'évacuation des pitons longs constitués d'un tapis sans fin (73) et d'une gouttière (80) à battants ouvrants (83,84) pour la dépo- se rigoureusement rectiligne des pIton longs sur le support (86) de fermentation finale sont disposé entre la sortie (71) de la stabilisatrice (54) et le support (86) de fermentation finale.