FR 2509656 A2 19830121 FR 8114588 A 19810720 La présente Addition se réfère à la machine à refendre notamment les cuirs et peaux, les produits textiles non tissés, les caoutchoucs, les matières plastiques en plaques ou en rouleaux, qui font l'objet du Brevet français n 80.19375. L'objet de l'Addition se rattache en particulier aux revendications 1, 4 et 6 du Brevet principal qui ont notamment défini les caractéritiques de la machine å refendre selon lesquelles la structure porteuse de la dite machine est conçue pour séparer les organes de la dite machine en deux ensembles distincts, à savoir: un ensemble fixe portant les dispositifs de présentation (10), de positionnement et d'entrainement (5 - 7) des produits, dispositifs placés de part et'd'autre de la ligne de coupe, qui sont réglables distinctement et séparément par rapport à cette ligne de coupe constituée par l'arête de coupe du brin supérieur tendu d'une lame sans fin (25) t un ensemble mobile dans le plan horizontal, par rapport à l'ensemble fixe, comprenant un banc (13) support de lame équipé de tous les éléments de guidage, de positionnement, d'entrainement, d'affûtage de cette lame dont l'arête de coupe formée à l'intersection de deux faces en biseau affûtées (39 - 40), a une position immuable dans le plan horizontal, par rapport au banc g le dit ensemble mobile étant déplaçable par rapport à ensemble fixe de la structure pour modifier la distance entre leyilan dXentraînement qui est le plan fictif passant par les axes de cylindres entraîneur (5) et d éléments (7) supportés par l'ensemble fixe, et l'arête de coupe de la lame positionnée de manière immuable dans le plan horizontal par rapport à la partie mobile.Selon d'autres caractéristiques de la machine, l'ensemble mobile est positionné par rapport à 1' ensemble fixe par deux dispositifs de manoeuvre (17d - 17g) du type d vis et roue de vis dont une extrémité est immobilisée par des appuis (18d - 18g) fixés aux bâtis (Id - lg) et qui sont liés en synchronisme par un arbre de liaison (18) relié å un moyen de manoeuvre (19 - 20) extérieur à la machine. Il est aussi prévu un groupe moto-réducteur (33), amenant par manoeuvre synchronisée de trois dispositifs (30, 30d, 30g) reliés entre eux par un arbre (31) et au groupe (33) W par un arbre (32), le déplacement d'une plaque de poussée (29) équipée de poussoirs (28) de talon de lame réalisés et fixés de manière précise pour être rigoureusement alignés. Suivant l'Addition, on a voulu en premier lieu, dans l'objectif poursuivi selon le Brevet visant à obtenir une position immua ble très précise de l'arête de coupe de la lame (25), remédier à l'inconvénient qui résulte de ce que les lames de coupe sans fin (25) n'ont pas toujours des caractéristiques d'exécution parfaites en ce qui concerne leur géométrie. Il peut en résulter une instabilité de la lame en mouvement sur les volants (23g et 23d) qui la portent et l'entratnent. Afin que la lame demeure plaquée contre les touches (28), on procède à un biaisagen ofl règlage des volants afin d'incliner leurs axes dune manière très réduite, de façon à maintenir la lame (25) plaquée contre les touches ou poussoirs (28) et en particulier contre les poussoirs aux extrémités (28a et 28b). CeperiBnt, certaines lameg qui présentent des imperfections avec une forme faiblement'convexe, prennent appui contre les poussoirs d'extrémité (28a et 28b) en laissant subsister une flèche (F) dans la partie médiane de la longueur du brin de lame. Cette flèche peut atteindre 5 à 6/i0ème de millimètre.De ce fait, il n'y a plus de contact entre le talon (25a) de la lame et les poussoirs (28c) notamment qui se trouvent dans la partie centrale de la longueur de la lame. Lorsqu'on engage les peaux ou autres produits à refendre dans la machine, il se produit une poussée contre la lame coupante qui fait passer ladite lame de la position d'équilibre prise dans la phase d'entrainement de la lame avant refente, jusqu'à une position où le talon de la lame vient en appui contre les touches (28c). L'arête coupante de la lame est donc déplacée par rapport au plan passant par les axes du cylindre à éléments et du cylindre entraineur. Ce déplacement est préjudiciable à la grande précision qui est recherché pour la machine. Suivant l'Addition, il est donc proposé un dispositif qui permet de modifier l'alignement des touches ou poussoirs afin de tenir compte des déformations convexes des lames, en donnant appui au talon de la lame sur toute la longueur, en éliminant la flèche centrale d'espacement. A cet effet, et selon une première caractéristique de l'inventiob le dispositif d'appui central (30) qui agit contre la plaque de poussée (29), présente des moyens de règlage pour déformer en la poussant, la partie centrale de la plaque (29), de sorte que les poussoirs ou touches centrales (28c) sont avancés pour donner appui au talon de la dite lame en compensant sa déformation. Dans le cadre de la présente Addition, on a également voulu tenir compte du fait que dans le travail de retente des deux peaux (les peaux étant coupées selon la ligne de la raie du dos), il faut considérer que leur épaisseur est mince et leur structure lâche et fibreusc sur les flans des dites demi-peaux, tandis que leur épaisseur est plus forte et leur structure plus ferme le long de la raie du dos. I1 est donc apparu intéressant et important, pour l'amélioratior des opérations de refentes, de pouvoir règler l'ensemble mobile mon. té sur le banc (13) et par conséquent la lame (25) dans une position "biaisée", c'est-à-dire inclinée par rapport à l'ensemble fixe monté sur les boîtes (ig - Id) qui portent notamment le cylindre entraineur et le cylindre à éléments entre lesquels passent les demipeaux. L'inclinaison de l'ensemble mobile est prévue dans un sens ou dans l'autre selon qu'il s'agit des bandes ou demi-peaux gauche (partie flanc des peaux se trouvant à gauche lorsqu'on est en face de la machine, pour introduire les peaux), ou des bandes ou demipeaux droites (partie flanc des peaux se trouvant à droite lorsqu' on est en face de la machine, pourintroduire les peaux). Pour cela et suivant une autre caractéristique de l'invention, appuis (18d - 18g) qui sont fixés aux bâtis (ld - lg) et qui peuveni être actionnés afin de positionner l'ensemble mobile par rapport a : ensemble fixe, sont équipés l'un et l'autre de moyens de règlage permettant d'agir indépendamment sur l'un ou l'autre des dispositif. de manoeuvre (17g - 17d), par rapport à l'appui fixe (18d ou 18g) correspondant, afin d'incliner angulairement le banc (13) et la lame (25) selon les demi-peaux à refendre. De ce fait, on réduit dans une partie de la longueur l'intervalle entre l'arête coupante de la lame (25) et le plan d'entraînement entre le cylindre entraS- neur et à éléments en corrélation avec l'épaisseur réduite des flan des demi-peaux, tout en gardant sur l'autre partie de la longueur ltntervalle nécessaire par rapport aux parties plus épaisses (raie du dos). Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la description qui suit. Pour fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés. La figure 1 est une vue schématique de 1ensemble mobile au plan et en coupe, montrant notamment la flèche (F) prise par la lame de coupe. La figure 2 est une vue en coupe à plus grande échelle avec interruption dans la longueur, montrant les détails du montage règlable de l'ensemble mobile conforme à la figure 1. La figure 3 est une vue schématique de l'ensemble mobile en coupe considérée dans l'axe des dispositifs de liaison et de règlage par rapport à l'ensemble fixe. On a représenté en traits interrompus l'un des déplacements possible du dit ensemble mobile, correspondant au "biaisage". La figure 4 est une vue en coupe partielle à plus grande échelle et avec interruption dans la longueur, montrant les détails des moyens de règlage du biaisage de l'ensemble mobile. La figure 5 est une vue en perspective illustrant deux demi-peaux. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant sous une forme non limitative de réalisation illustréè aux figures des dessins. On voit aux figuresl et 2 l'ensemble mobile de la machine selon le Brevet qui comprend principalement un banc (13) relié aux bâtis entretoisés (Id et lg) par l'intermédiaire d'appuis (18d - 18g). A une extrémité du banc (13), est suspendu un chariot mobile (21) portant un arbre moteur (22d) équipé d'un volant (23d) lequel est entraîné par un moteur électrique (24). A l'opposé, le banc (13) porte un arbre (22g) avec un volant (23g) et une lame sans fin (25) est montée en tension sur les volants. Le talon (25a) de la lame est en appui sur une série de touches ou poussoirs (28) liés à une plaque de poussée (29) qui est manoeuvrée en translation par trois dispositifs (30), (30d) et (30g) du type vis-roue de vis avec écrou et vis. Ces trois dispositifs sont liés en synchronisme entre eux par un arbre de transmission (31) et manoeuvrables à l'extérieur de la machine par un arbre (32) commandé en rotation par un moto-réducteur (33). Les dispositifs latéraux (30d), (30g) présentent une vis de commande d'avance (67d, 67g) montées fixes par rapport aux dits dispositifs, tandis que la vis de commande centras (67c) est montée règlable par rapport au dispositif (30), afin de déformer par poussée la partie centrale de la plaque (29), ceci pour obtenir une avance d es touches ou poussoirs centrâux (28c), en vue de compenser la déformation de la lame (25) à cet endroit. rainurée ou can- A cet effet, la vis centrale (67c) présente une partie centrale/ rainure ou cannelé nelée (67a) coopérant avec un fourreau / (30a) du dispositif (30) et le point d'appui de la vis (67c) est constitué par une douil le filetée (68) formant elle-même vis de manoeuvre, en conjugaison avec un support à alésage fileté (69) fixé sur le banc (13) dan l'axe central. La douille filetée (68) est équipée de repères ou graduations permettant d'apprécier le déplacement réalisé par sa rotation et nécessaire pour obtenir le contact des poussoirs (28c) avec le talon (25a) de la lame (25). Une rondelle d'immobilisation (70) reliée au support (69) s'appuio sur une collerette de la douille pour éviter toute rotation intempestive et le déréglage de la douille filetée (68), et une butée à billes (71) ou moyen analogue, est interposée entre la douille (68) et la vis (67c). Le banc (13) est positionné par rapport aux bâtis (Id), (Ig) par deux dispositifs de manoeuvre (17d, 17g) du type à vis et roue de vis, avec écrous et vis, liés en synchronisme par un arbre de liaison (18), et commandés manuellement à partir de 1'extérieur de la machine par un arbre (19) équipé d'unolant de manoeuvre (20). Les vis (72) des dispositifs de manoeuvre (17d, 17g) sont reliées aux appuis (18d, 18g) solidaires des bâtis (1d, 1g). Dans le but de positionner exactement l'ensemble mobile par rap port a ensemble fixe en fonction des caractéristiques des demi- peaux (P1 - P2) présentées, on prévoit un règlage de la position par les vis (72) coopérant avec des écrous (76) des dispositifs (17d, 17g). L 'extrémité supérieure des-dites vis est reliée, par butée à bille (75) ou équivalent, à des douilles filetées (73) engagées dans l'alésage fileté des appuis (18d, 18g).Des collerettes graduées (74) rendues solidaires des Kuilles (73), sont équi pées de moyens de manoeuvre, afin que par rotation de l'ensemble douilles-collerettes, les dispositifs de manoeuvre (17d, 17g) puissent être déplacées dans un sens (F1) ou dans l'autre (F2) et indépendamment, par rapport aux appuis (18d, 18g). Cette action permet de réduire l'intervalle entre l'arête coupante de la lame (25) et le plan d'entraSnemnt entre les cylindres entrai-neur et à éléments, dans une partie de la longueur correspon dant avec l'épaisseur réduite des flancs des demi-peaux, tandis que dans l'autre partie de la longueur on conserve l'intervalle nécessc re par rapport aux parties plus épaisses de la demi-peau (raie du dos). Les avantages ressortent bien de la description, on souligne encore la position immuable très précise de l'arête de coupe de la lame dans le plan horizontal par rapport à la partie mobile, le placage de la lame sur tous les poussoirs éliminant la flèche centrale et les déformations de la lame, et l'ajustement de l'inter- valle entre l'arête de coupe et le plan d'entrainement en fonction des caractéristiques des demi-peaux. Addition ne se limite aucunement à celui de ses modes d'appuis cation non plus qu1à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiquées ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS -1- Machine à refendre notamment les cuirs et peaux, suivant les revendications 1 et 6 du Brevet comprenant un ensemble mobile constitué essentiellement par un banc (13) présentant trois dispo sLtifs (30, 30d, 30g) de liaison avec une plaque de poussée (29) d'une lame de coupe (25) par l'intermédiaire de poussoirs ou touches (28), caractérisée en ce que le dispositif central (30) qui agit contre la plaque de poussée (29), présente des moyens de régla ge pour déformer en la poussant, la partie centrale de la plaque (29), de sorte que les poussoirs ou touches centrales (28c) sont avancés pour donner appui au talon de la dite lame en compensant sa déformation. -2- Machine à refendre suivant la revendication 1 caractérisée en ce que les moyens de règlage de déformation de la plaque (29) sont constitués par une douille filetée (68) formant elle-même vis de manoeuvre, en conjugaison avec un support à alésage fileté (69) fixé sur le banc (13) et reliée à la vis centrale (67c) de commanrainurée ou cannelée de l'avance comprenant une partie centrale / (67a) coopérant rainuré ou cannelé avec un fourreau / (30a) du dispositif (30). -3- Machine à refendre suivant la revendication 2, caractérisée en ce que pour éviter la rotation intempestive et le déreglage de la douille filetée, on prévoit une rondelle d'immobilisation (70) reliée au support (69) et s'appuyant sur une collerette de la douille (68). -4- Machine à refendre suivant les revendications 1 et 4 du Brevet, comprenant un ensemble mobile positionné par rapport à un ensemble fixe, à l'aide de deux dispositifs de manoeuvre (17d, 17g) du type à vis et roue de vis qui sont reliés à des appuis (18d, 18g) fixés à des bâtis (1d, 1g), caractérisée en ce que les appuis (18d, 18g) sont équipés l'un et l'autre de moyens de règlage permettant d'agir indépendamment sur l'un ou l'autre des dispositifs de manoeuvre (17d, 17g), par rapport à l'appui fixe (18d ou 18g) correspondant, afin d' incliner angulairement le banc (13) et la lame (25) selon les demipeaux à rcfendre, et donc de réduire dans une partie de la longueur, l'intervalle entre l'arête coupante de la lame (25) et le plan d' entrainement des demi-peaux entre les cylindres entraîneur et à éléments, en corrélation avec l'épaisseur réduite des flancs des demi peaux, tout en gardant sur l'autre partie de la longueur l'intervalle nécessaire par rapport aux parties plus épaisses (raie du dos). -5 Machine à refendre suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens de règlage des dispositifs (17d, 17g) sont constitués par des douilles filetées (73) à tête de manoeuvre qui sont engagées dans l'alésage fileté des appuis (18d, 18g) les dites douilles étant reliées aux dispositifs (17d, lig) par des vis (72) coopérant avec des écrous (76) des dispositifs (17d, 17g). -6- Machine à refendre suivant les revendications 2 et 5.ensemble, caractérisée en ce que les douilles filetées (68 et 73) sont reliées aux vis de commande (67c et 72) par l'intermédiaire de butées à billes (71, 75) ou moyens analogues. -7- Machine à refendre suivant les revendications 2 et 5 ensemble, caractérisée en ce que les douilles filetées (68 et 73) sont équipées de repères ou graduations permettant d'apprécier précisément le déplacement réalisé.