La présente invention est relative à une porte-fenetre coulissante et, éventuellement, à une fenêtre de ce genre. En substa#ce, la porte-fenêtre coulissante comprend une partie fixe et une partie mobile. La partie fixe comporte un châssis portant au moins une vitre et/ou an élément de remplissage. La partie fixe présente une ouverture de passage délimitée par un encadrement. La partie mobile comporte à son tour un châssis avec aussi au moins une vitre et/ou un élément de remplis sage. La partie mobile peut toutefois être constituee d'une simple feuille de verre trempé. La partie mobile de la porte-fenêtre est deplaçable: d'une part, horizontalement, longitudinalemerft et parallèlement à la partie fixe, entre une position d'ouverture complète dans laquelle elle est compl#tement dégagée de l'ouverture de passage et une position de fermeture partielle dans laquelle elle se trouve en face de l'encadrement de decette ouver- ture et à distance de cet encadrement, et d'autre part, transversalement à la partie fixe, entre la position de fermeture partielle et une position de fermeture complète dans laquelle elle est en contact étanche avec l'encadrement. n existe déjà des portes-fenetres coulissantes dans lesquelles la partie mobile formee généralement par un châssis avec une vitre et/ou un élément de remplissage est déplaçable horizontalement et perpendiculairement à la partie fixe Eponr passer de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète. L'encadrement de l'ouverture de passage porte des joints d'etanchéité s'tendant d'une manière continue sur tout son pour to#r# Ces premières portes coulissantes connnues présentent l'inconvénient d'une étanchéite souvent insuffisante le long du bord inférieur de la partie mobile maIgre la continuité des joints dtétanchéité portes par l'encadrement susdit. En effet, le joint d'étanchéité inférieur porté par la traverse inférieure de l'encadrement de l'ouverture de passage est soumis rapidement à des degradations dues à la poussière et aux chocs divers qui lui sont transmis à l'usage. La traverse inférieure de l'encadrement constitue un seuil particulièremuent exposé. n existe aussi des portes-fenêtres coulissantes dans lesquelles la partie mobile constituée d'une simple feuille de verre coulisse horizontalement et obliquement à la partie fixe pour passer de sa position de fermeture partielle à sa positions 4 fermeture complète. En fait, au-delà de sa position de fermeture partielle, la partie mobile poursuit obliquement son déplacement longitudinal vers l'encadrement de l'ouverture de passage. Dans ce cas, aussi, les joints d'étanchéité s'étend dent continûment sur le pourtour de l'encadrement de l'ouverture de passage. Ces deuxièmes portes-fenêtres coulissantes connues présentent l'incon- vénient de nécessiter une feuille de verre trempé ayant des dimensions réduites à cause de la tremper I1 existe encore une fèretre coulissante dans laquelle In partie @@@ est suspendue à des galets roul#t-.s sur un rail superieur de la. partie fixe. En outre, pour passer de la a pvSwi4On de fermeture partielle à la position de fermeture complète, en partie mobile e- actionnée #ti nnee par un système mecani que à coins engagés simultanément dans es des ouvertures des traverses sup-- eure et inierie-lre de la partie Ùxe, fixe, pcur etre rappochée, respectivement éloignée, de itencadrernent de l'ouverture de passage. Lors du fonctionnement de ce système mécanique , c'est-à-dire par exemple lors de son rapproche- ment de l'encadrement fixe, la partie mobile est relevée parce qu'elle force les galets , alors immobilisés le long du rail supérieur,à pivoter autour de leurs points de contact avec ce rail, en sorte de les incliner ainsi que leurs étriers auxquels elle est effectivement suspendue. Dans ce troisième cas connut la partie mobile de la fenetre est déplaçable obliquement vers le haut pour passer de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète et vice-versa. Ce troisième cas connu n'est pas adaptable à une porte-fenetre proprement dite à cause de ia concep- tion et de la réalisation particulières du linteau de la partie fixe de la fenetre pour assurer l'étanchéité le long de ce linteau. Ainsi, les portes-fenetres coulissantes connues présentent toutes des inconvénients concernant l'étanchéité le long du seuil de l'encadrement de l'ouverture de passage, particulièrement exposé à la poussière et- aux chocs. L'objet de la présente invention est une nouvelle porte-fenetré de ce genre permettant de remédier dans une large mesure aux inconvénients précités des cas connus. A cet effet, dans une porte-fenêtre coulissante selon l'invention, la partie mobile prend appui sur au moins un chariot de support déplaçable horizontalement, d'une part, avec elle lors de son déplacement longitudinal et d'autre part, par rapport à ellé, lors de son déplacement transver sal, le chariot de support étant équipé d'au moins un organe mécanique actionné lors de son déplacement par rapport à la partie mobile et agissant sur celle-ci pour l'amener dans sa position de fermeture complète plus basse que sa position de fermeture partielle. De la sorte, la partie mobile est déplaçable essentiellement vers le bas lors de son passage de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète. Un tel déplacement vers le bas d'un élément mobile rapproché d'un élément fixe pour fermer une ouverture aménagée dans cet élément fixe est déjà connu dans quelques cas. Un premier cas concerne une porte coulissante de véhicule. La porte est suspendue et articulée à un chariot comportant des galets roulant supé; de rieurement et inférieurement le long d'une barre rondeau paroi du véhicule. Lors de son mouvement vers sa position de fermeture complète, la porte est déplacée transversalement vers le bas par pivotement du chariot autour de la barre ronde vers l'intérieur du véhicule. Dans ce premier cas, les problè mes de l'étanchéité du bord inférieur de la porte ne se posent pas comme pour une porte-fenetre. Un deuxième cas connu concerne une porte coulissante pour chambre frigorifique. La porte est suspendue et articulée a des galets roulant supérieurement sur un rail fixe de la paroi de la chambre frigorifique. De sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète, la porte est abaissée et rapprochée de l'encadrement de l'ouverture d'accus à la chambre en question. A cet effet, les galets sont engagés dans des renfoncements du rail tandis que des ferrures latérales de la porte coopèrent avec des galets de la paroi de la chambre pour rapprocher cette porte de paroi. En position de fermeture complète, la porte repose sur le fond de la chambre frigorifique et les problèmes de l'étanchéité le long de son bord in férieur ne se posent pas comme pour une porte-fenetre. Un troisième et dernier cas concerne une autre porte coulissante pour chambre frigorifique. La porte est encore suspendue et articulée à deux séries de galets roulant respectivement sur deux surfaces d'appui perpendiculaires entre elles et inclinées de 450 et de 1350 par rapport à la paroi verticale correspondante de la chambre frigorifique. Lors de son passage de la position de fermeture partielle à la position de fermeture complète, la porte est abaissée et repoussée vers l'encadrement de l'ouverture d'accès à la chambre. Dans ce but, une série de galets supérieurs passe dans des évidements et se rapproche de la paroi de la chambre entrainant ainsi la porte dans le meme sens, tandis que simultanément, des coins coniques fixés au fond de la chambre forcent le bord inférieur de la porte à glisser vers la même paroi. En position de fermeture complète, la porte repose sur le fond de la chambre par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité, en sorte que, comme dans le deuxième cas précédent, les problèmes de l'étan- chéité le long de son bord inférieur ne se posent pas comme pour une portefenêtre. En résumé, le déplacement descendant d'un élément mobile vers l'enca- drement de l'ouverture d'un élément fixe pour obturer cette ouverture est connu en soi mais appliqué à des portes coulissantes différentes des portesfenêtres et réalisés avec des moyens nettement distincts de ceux préconisés par l'invention, en sorte de ne pas permettre à un homme de métier de les appliquer aux portes-fenêtres et de résoudre les problèmes spécifiques ces dernières. Selon une caractéristique constructive de la nouvelle. porte-fenêtre, la partie mobile est pourvue sur son bord inférieur, de saillies inférieures qui reposent lors de son déplâoement longitudinal et dans sa position de fermeture partielle, sur les bords supérieurs des flasques du chariot de support et qui sont engagées dans sa position de fermeture complète, dans des évi- dements correspondants de ces bords supérieurs. Le bord inférieur de cette partie mobile repose sur les bords supérieurs des flasques du chariot dans la position de fermeture complète. Pour faciliter l'engagement, respectivement le dégagement, des saillies inférieures dans les évidements correspondants, respectivement hors de ces évidements, ces saillies et ces évidements présentent des plans inclinés correspondants. Dans une première forme de réalisation de la nouvelle porte-fenêtre, l'organe mécanique du déplacement transversal de la partie mobile est constitué d'une biellette ou analogue, qui est articulée au bord inférieur de cette partie mobile et qui pivote hélicoidalement autour d'un arbre horizontal du chariot de support sous l'effet du déplacement de ce dernier. La biellette, lors de son pivotement, relève d'abord légèrement la partie mobile et la rabaisse ensuite plus fortement, pour l'amener de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète et vice-versa. Pratiquement la biellette présente au moins une nervure, respectivement une rainure, guidée hélicoidalement lors de son pivotement par des éléments des flasques latéraux di chariot de support. Pour pouvoir être commandé, le chariot de support de la nouvelle portefenêtre est articulé à une bielle de poussée sensiblement horizontale commandée par une tringle de manoeuvre sensiblement verticale, par l'intermédiaire d'une plaquette double qui est articulée à la partie mobile et à laquelle sont articulées cette bielle et cette tringle. Dans une deuxième forme de réalisation de la nouvelle porte-fenêtre, l'organe mécanique de déplacement transversal de la partie mobile est formé par un ensemble de biellettes qui sont articulées chacune au chariot de support et au bord inférieur de cette partie mobile, et qui pivotent verticalement et perpendiculairement à celle-ci sous l'action d'un levier de poussée horizontal. Le levier de poussée est articulé à une extrémité, au bord inférieur susdit, et à l'autre extrémité à une tringle de manoeuvre horizon- tale. Le levier de poussée pivote entre ses extrémités autour d'un pivot mobile fixé à un patin coulissant longitudinalement dans une glissière horizontale du chariot de support. Dans une troisième forme de réalisation de la nouvelle porte-fenêtre l'organe mécanique de déplacement transversal de la partie mobile est formé par une vis verticale de levage qui tourne axialement dans un écrou du chariot de support sous l'action d'une crémaillère horizontale engrenant avec une partie dentée de cette vis de levage. La vis de levage comprend une tête supérieure qui est excentrée, qui supporte le bord inférieur de la partie mobile et qui est déplaçable ainsi transversalement à celle-ci, lors de la rotation de la vis de levage. Pour garantir divantage l'étanchéité le long du bord supérieur de la partie mobile, il est prévu des guides coulissants montés sur la traverse supérieure du cadre mobile et coulissant dans des rainures obliques de la traverse supérieure de la partie fixe. D'autres détails et particularités de l'invention apparaitront au cours de la description et des dessins annexés au présent mémoire qui représentent schématiquement et à titre d'exemple seule ment des formes de réalisation de l'invention. - la figure 1 est une vue en élévation frontale d'une première forme de réalisation d'une porte-fenêtre selon l'invention; - la figure 2 est une coupe verticale et transversale de la porte-fenêtre faite suivant la ligne II-lI de la première figure, la porte-fenêtre étant en position de fermeture complète; - la figure 3 est une coupe verticale, analogue à la précédente, de la porte-fenêtre en position de fermeture partielle; - la figure 4 est une coupe horizontale de la porte-fenêtre, faite suivant la ligne IV-lV de la première figure, la porte-fenêtre étant en position de fermeture complète; - la figure 5 est une coupe horizontale, analogue à la précédente, de la porte-fenêtre en position de fermeture partie#le;; - la figure 6 est une vue en élévation avec coupe partielle d'une partie inférieure de la porte-fenêtre, cette vue illustrant les moyens d'actionnement de la partie mobile de la porte-fenêtre pour la déplacer entre ses positions de fermeture partielle et complète, la porte-fenêtre étant considérée en po sition de fermeture partielle; - la figure 7 est une coupe horizontale de la porte-fenêtre, faite suivant la ligne Vil-Vil de la figure précédente; - la figure 8 est une vue partielle, analogue à la sixième figure, de la partie inférieure de la porte-fenêtre considérée en position de fermeture complète; - la figure 9 est une coupe analogue à la septième figure , de la même partie inférieurede la porte-fenêtre, considérée enposition de fermeture complète;; - la figurel O est une vue en élévation frontale de la biellette des moyens d'actionnement de la partie mobile de la porte-fenêtre entre ses positions de fermeture partielle et complète; - la figure il est une vue en élévation latérale de cette biellettte; - la figure 12 illustre la rainure hélicoidale de la même biellette; - lesfiguresî3 et 14 montrent des nervures de guidage hélicoîdales fixées à wi flasque du chariot de support de la partie mobile de la porte-fenêtre; - les figures 15 et 16 montrent des nervures analogues solidarisées à l'autre flasque de ce chariot de support; - les figures 17 et 18 montrent le développement hélicoïdal des nervures susdites, l'une à pas gauche et l'autre à pas droit; ; - la figure 19 est une coupe verticale de la partie inférieu#d1une deuxième forme de réalisation d'une porte-fenêtre selon l'invention, considérée en position de fermeture partielle. -- la figure 20 est une vue en plan partielle des moyens d'ac.ionnement de la partie mobile de la deuxième porte-fenêtre; - la figure 21 est une coupe verticale, analogue à celle de la figure 19, de la porte-fenêtre considérée en position de fermeture complète; - la figure 22 est une vue en plan analogue à celle de la figure 20 mais pour la porte-fenêtre en position de fermeture complète; - la figure 23 est une coupe verticale de la partie inférieure d'une troisième forme de réalisation d'une porte-fenêtre selon l'invention, considérée en position de fermeture partielle; - la figure 24 est une coupe transversale de la troisieme porte-fenêtre, faite suivant la ligne XXlV-XXIV de la figure précédente;; - la figure 25 est une coupe horizontale partielle de la troisième porte fenêtre, faite suivant la ligne XXV-XXV de la figure 23; - les figures 26, 27 et 28 sont des coupes respectivement analogues à celles des trois dernières figures mais pour la porte-fenêtre en position de fermeture complète. Dans ces différentes figures, des mêmes notations de référence désignent des éléments identiques. La porte-fenêtre représentée comporte essentiellement une partie fixe et une partie mobile. La partie fixe comprend un châssis fixe 1 constitué par deux montants latéraux 2 et 3, une traverse supérieure 4 et un seuil 5, tous ces éléments étant, par exemple en bois. Le chassies fixe 1 porte en outre un cadre fixe 6 également en bois disposé contre le montant 2 entre la traverse 4 et le seuil 5 et pourvu par exemple d'une vitre 7 ou d'un panneau de remplissage. La partie mobile comprend un cadre mobile 8 par exemple en bois, cons titué de deux montants latéraux 9 et 10 et de deux traverses l'une supérieure 11 et l'autre inférieure 12. Le cadre mobile 8 porte une vitre 13. Le cadre mobile 8 s'étend entre la traverse 4 et le seuil 5 et est déplaça ble à l'arrière du cadre fixe 6 suivant deux phases consécutives. Dans la première phase, le cadre mobile 8 est déplaçable horizontalement, longitudinalement et parallèlement au plan du cadre fixe 6, entre une position d'ouverture complète et une position de fermeture partielle. Dans la position d'ouverture complète, le cadre mobile 8 se trouve en face du cadre fixe 6 et est complètement dégagé de l'ouverture de passage 14 délimitée inférieurement par le seuil 5, supérieurement par la traverse 4 et latéralement par le montant 3 et le montant 15 du cadre fixe 6. Dans la position de fermeture partielle, le cadre mobile 8 est en face et à distance de l'encadrement de l'ouverture 14 , cet encadrement étant formé en fait par les montants 3 et 15 et la traverse 4.D'autre part, dans la deuxième phase, le cadre mobile 8 est déplaçable,trans# versalement /au cadre fixe 6 ou au châssis fixe 1, entre la position de fermeture partielle susdite et une position de fermeture complète dans laquelle il est en contact étanche avec le seuil 5 et l'encadrement de l'ouverture 14. Le cadre mobile 8 a une hauteur légèrement plus faible que la distance d'écartement de la traverse 4 et du seuil 5 du châssis fixe 1. Le cadre mobile 8 est monté sur des chariots de support 16 reliés mécaniquement entre eux longitudinalement et horizontalement par des tringles de liaison 17. Les chariots de support 16 roulent simultanément sur un rail inférieur 18 fixé au seuil 5 et s'étendant parallèlement au ch ssis fixe 6 et à distance déterminée de ce dernier. Dans la première forme de réalisation, chaque chariot de support 16 comprend essentiellement deux galets de roulement 19 montés respectivement sur des arbres de rotation parallèles 20 dont les extrémités sont logées dans deux flasques latéraux 21 reliés entre eux à leurs extrémités par des boulons d'assemblage 22 et des bagues de distancement 23. En outre, chaque chariot 1 6 est équipé d'une biellette 24 ou d'un élément mécanique analogue pivotant autour d'un arbre de pivotement 25 parallèle aux arbres 20 et fixé à ses extrémités aux flasques 21. La biellette 24 est articulée constamment par un pivot 26 àane plaque 27 solidarisée au bord inférieur de la traverse inférieure 12 du cadre mobile 8. La biellette 24, dont le rôle sera expliqué ci-après, présente deux rainures 28 et 29 s'étendant hélicoidalement autour de son axe de pivotement et coopérant respectivement avec deux paires de nervures correspondantes 30 et 31 des flasques 21. Les nervures 30 et 3I forment ensemble une espèce de denture hélicoidale double, l'une à pas gauche et l'autre à pas droit, engrenant dans les rainures 28 et 29, en sorte que le pivotement de la biellette 24 est hélicoïdal par rapport à l'arbre 25. Le mouvement de la biellette 24 résulte donc de la combinaison d'une rotation autour de l'arbre 25 et d'une translation le long de cet arbre 25. Les tringles de liaison 17 des chariots de support 16 sont articulées aux boulons 22 et aux bagues 23, entre les flasques 21. Les chariots 16 peuvent être commandés par des moyens particuliers montés sur le cadre mobile 8. Ces moyens comportent une tringle de manoeuvre sensiblement verticale 32 articulée par un pivot 33 à une double plaquette 34 pivotant elle-même autour d'un pivot 35 du cadre mobile 8. La plaquette 34 est articulée à son tour par un pivot 36 à une bielle de poussée 37 articulée au boulon 22 et à la bague correspondante 23 du premier chariot 16. Par ailleurs, la plaque 27 de la traverse inférieureli du cadre mobile 8 comprend deux saillies transversales inférieures 38, tandis que les bords supérieurs des flasques 21 des chariots 16 présentent deux encoches ou évidements 39. Les saillies 38 et les évidements 39 sont distants entre eux d'une même longueur et sont également délimités par des plans inclinés convergeant vers le bas et correspondant deux à deux. La traverse supérieure 4 du châssis mobile 8 est équipée en outre de guides 40 tels que patins ou galets coulissant dans des rainures obliques de la traverse supérieure 4 de la paroi fixe 1. Lorsque le cadre mobile 8 se trouve dans ses positions d'ouverture complète et de fermeture partielle ou circule entre ces deux positions, ce cadre mobile 8 repose par les saillies inférieures 38 sur les bords supérieurs des flasques 21 des chariots 16. De la sorte, d'une manière plus générale, on peut dire que lors de son déplacement longitudinal, le cadre mobile 8, c'est-à dire la partie mobile de la porte-fenêtre, est constamment au même niveau et prend appui par les saillies inférieures 38 sur la face supérieure des chariots 16. En outre, lors de son déplacement longitudinal, le cadre mobile 8 est déplacé conjointement aux chariots 16 sousl'effet d'un effort exercé sur une poignée dont il est pourvu. Lorsque le cadre mobile 8 se trouve dans sa position de fermeture partiel le, ce cadre mobile 8 se trouve pratiquement à butée contre le montant 2 du châssis fixe 1. Lorsque le cadre mobile 8 passe de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète, ce cadre mobile 8 est soumis à l1action des moyens particuliers de commande des chariots 16. A ce moment, un effort suffisant exercé sur la tringle 32 produit le pivotement de la plaquette 34 dans le sens anti-horlogique et la translation de la bielle 37 du côté des chariots 16. Il en résulte un court déplacement d'ensemble des chariots 16 vers le montant fixe 3 . Ce déplacement des chariots 16 ne provoque pas alors de déplacement longitudinal du cadre mobile 8. Ledit déplacement des chariots 1 6 est tel que 'les saillies inférieures 38 du cadre mobile 8 viennent s'engager finalement dans les évidements correspondants 39 des bords supérieurs des flasques 21. Lors du court déplacement des chariots 16, la biellette 24 de chaque chariot, retenue par le pivot 26 d'articulation au cadre mobile 8, est forcée à pivoter dans le sens anti-horlogique autour de l'arbre 25 et à coulis ser simultanément vers l'avant, c'est-à-dire du coté du cadre fixe 6. Dès lors, la biellette 25 soulevé d'abord faiblement le cadre mobile 8 et l'abaisse ensuite fortement grace à l'introduction des saillies 38 dans les évidements 39 jusqu'à ce que la plaque 27 repose elle-même sur les bords supérieurs des flasques 21 du chariot 16, entre ces saillies 38 et au-delà de ces dernières. Simultanément, la biellette 24 rapproche progressivement le cadre mobile 8 du seuil 5 et de l'encadrement desltouverture 14. D'une manière plus généra le, on peut dire que lors de son déplacement transversal, le cadre mobile 8 ctest-b-dire la partie mobile de la porte-fenêtre, est amené par des moyens mécaniques des chariots de support 16 déplacés légèrement dans une position de fermeture complète plus basse que la position de fermeture partielle. Dans la position de fermeture complète, le cadre mobile 8 repose sur lé seuil 5 et assure l'étanchéité le long de sa traverse inférieure 12 par un joint d'étanchéité inférieur 41 porté par cette traverse 12. D'autre part, dans cette même position, le cadre mobile 8 est appliqué d'une manière étanche, d'une part, contre la traverse supérieure 4 par un joint d'étanchéité supérieur 42 porté par sa traverse supérieure 1 1 et d'autre part, contre les montants 43 et 44 portés respectivement par ces montants 3 et 15. Il est à noter que les guides coulissants 40 agissent uniquement pvur guider la traverse supérieure 11 du cadre mobile 8 contre la traverse supérieure 4 du châssis fixe 1. Il va de soi que les différents moyens décrits ci-avant fonctionnent en retour de manière inverse pour ouvrir la porte-fenêtre et notamment pour ramener le cadre mobile 8 de sa position de fermeture complète à sa position de fermeture partielle. Dans la deuxième forme de réalisation conforme aux figures 19 à 22, chaque chariot de support 16 porte sur un flasque 21, deux paires de biellettes superposées 45 et 46 servant en fait d'organes mécaniques capables de transférer la partie mobile de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète et vice-versa. Chaque biellette 45 ou 46 est articulée par un pivot 47 à une paire de pattes 48 fixées au flasque 21 du chariot de support 16; D'autre part, chaque biellette 45 ou 46 es aussi articulée par un autre pivot 49 à une autre paire de pattes 50 solidarisées vis-à-vis des pattes 48, à une plaque 51 fixée à la traverse inférieur 12 du cadre mobile 8. Les biellettes 45 et 46 sont déplaçables simultanément tout en restant constamment parallèles entre elles. En fait, chaque paire de biellettes 45 et 46 forme avec les pivots 47 et 49 correspondants, un parallèlogramme articulé relié d'un côté, au chariot de support 16 et du coté opposé, à la traverse inférieure 12 du cadre mobile 8. Pour assurer le déplacement alternatif des biellettes 45 et 46 autour des pivots 47 et ainsi la translation alternative verticale en hauteur de la plaque 51 et du cadre mobile 8, il est prévu un levier de poussée particulier 52, légèrement coudé. Une extrémité du levier de poussée 52 est articulée parut pivot 53 à une paire de pattes 54 fixées à la plaque 51 susdite sensiblement au milieu de la distance séparant les biellettes 45 et 46. L'autre extrémité du levier de poussée 52 est relié par un pivot 55 à une tringle de manoeuvre 56 s'étendant horizoairalement et parallèlement au chariot de support 16, c'est a-direàlatraverse inferieurel2 du cadre mobile 8 .D'autre part, le levier de poussée 52 pivote dans sa partie médiane autour d'un pivot mobile 57 monté sur un patin 58 coulissant horizontalement et longitudinalement dans une glissière 59 du chariot de support 16, cette glissière 59 étant délimité latéralernent par deux plaques de guidage 60 et 61. Ainsi, lorsque le cadre mobile 8 est à butée dans sa position de ierme- ture partielle, tout déplacement du chariot de support 16 entrain , sous l'ef- fet de la tringle de manoeuvre 56, le pivotement du levier de poussée 52 autour du pivot 57 dans le sens anti-horlogique et le coulissement simultané du patin 58 du côté opposé à cette tringle de manoeuvre 56. Il en résulte un repoussement et un écartement de la plaque 51, du chariot de support 16 et ainsi un rabattement des biellettes 45 et 46. De ce fait, le cadre mobile 8 est déplacé à la fois vers l'avant et vers le bas pour atteindre sa position de fermeture complète dans laquelle la traverse inférieure 12 repose d'une manière étanche sur le seuil 5. D'aut#re part, le déplacement du cadre mobile 8 de sa position de fermeture complète à sa position de fermeture partielle implique des mouvements inverses des biellettes 45 et 46, du levier de poussée 52 et du patin 58. Dans la troisième forme de réalisation conforme aux figures 23 à 28, chaque chariot de support 16 comporte entre ses flasques 21, un écran hori zontal 62 dans lequel est verticalement vissée une vis de levage 63 à axe vertical. La vis de levage 63 portée par écrou 62 présente de bas en haut une tige filetée 64, une collerette 65 et une tête 66 excentrée par rapport à la tige filetée 64 et à la collerette 65. La partie supérieure de la tige filetée est dentée verticalement . La vis de levage 63 porte le cadre mobile 8 par une butée à billes 67 dont la bague inférieure 68 prend appui contre la collerette 65 autour de la tête 66 et dont la bague supérieure 69 supporte autour de cette tête 66, une plaque 70 d'appui de la traverse inférieure 12 du cadre mobile 8. Toute rotation de la vis de levage 63 autour de son axe entraine une montée ou une descente de cette vis 63 et une rotation de la tête 66 autour du même axe. Le déplacement rotatif de la tête 66 est réalisé entre une position illustrée à la figure 23 dans laquelle la tête 66 est alignée dans le plan perpendiculaire au cadre mobile 8, passant par l'axe vertical de la vis de levage 63 et une position montrée à la figure 26 dans laquelle la tête 66 es talignée dans le meme plan mais à 1800 de la position précédente. En fait le déplacement rotatif de la tête 66 correspond à un demiztour autour de l'axe vertical de la vis de levage 63.Ainsi, toute rotation de la vis de levage 63 provoque un mouvement combiné du cadre mobile 8 résultant simultanément de la montée ou de la descente de cette vis de levage 63 et du demi-tour de la tête 66 de cette dernière. La rotation de la vis de levage 63 est commandée par une crémaillère latérale horizontale 71 engrenant constamment avec la partie supérieure dentée de la tige filetée 64 de cette vis de levage 63. Ainsi, lorsque le cadre mobile 8 est à butée dans sa position de fermeture partielle, tout déplacement du chariot de support 16 provoque sous l'effet de la crémaillère 71, la rotation de la vis de levage 63 et conséquemment la descente de ce cadre mobile 8 et son rapprochement simultané du châssis fixe 1. Inversement, lorsque le cadre mobile 8 part de s a position abaissée de fermeture'complète, tout déplacement du chariot de support 16 occasionne par la crémaillère 71, les mouvements inverses de la vis de blocage 63 et de sa tête 66. Dans une variante d'exécution du troisième exemple, la vis d'actionnement du cadre mobile 8 peut être disposée horizontalement et engrener d'une part dans un écrou vertical du chariot de support 16 et d'autre part, avec une crémaillère horizontale portée par ce dernier. La vis d'actionnement en question comporte alors une tête d'extrémité excentrée déplaçable verticalement autour de l'axe horizontal de sa tige filetée. La tête peut actionner un poussoir ou une pièce analogue supportant le cadre mobile 8. De la sorte, toute rotation de la vis d'actionnement sous l'effet de la crémaillère entraxe une translation axiale horizontale de cette vis et une montée ou une descente simultanée de sa tête afin de produire le déplacement descendant vers l'avant, respectivement montant vers l'arrière, du cadre mobile 8 passant de sa position de fermeture partielle, respectivement complète, à sa position de fermeture complète, respectivement partielle. Bien que la description soit limitée en fait à des portes-fenêtres, les idées inventives et les caractéristiques nouvelles de celles-ci sont aussi applicables à des fenêtres coulissantes, en sorte que l'invention s'étend non seulement aux portes-fenêtres mais aussi à des fenêtres conformes aux revendications citées ci-après. Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes de réalisation représentées et bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains éléments intervenant dans leur réalisation, à condition que ces modifications ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendications suivantes. REVENDICATIONS I. - Porte-fenêtre coulissante comprenant une partie fixe présentant une ouverture de passage et une partie déplaçable: - d'une part, horizontalement, longitudinalement et parallèlement à la partie fixe, entre une position d'ouverture complète dans laquelle elle est complètement dégagée de l'ouverture de passage et une position de fermeture partielle dans laquelle elle se trouve en face de l7encadrement de cette ouverture et à distance de cet encadrement;; - et d'autre part, transversalement à la partie fixe, entre la position de fermeture partielle et une position de fermeture complète dans laquelle elle est en contact étanche avec l'encadrement, caractérisésen ce que la partie mobile (8) prend appui sur au moins un chariot de support (16) déplaçable horizontalement d'une part, avec elle (8) lors de son déplacement longitudinal, et d'autre part, par rapport à elle (8) lors de son déplacement transversal, le chariot de support (16) étant équipé d'au moins un organe mécanique (24) actionné lors de son déplacement par rapport à la partie mobile (8) et agissant sur celle-ci (8) pour l'amener dans sa position de fermeture complète plus basse que sa position de fermeture partielle. 2. - Porte-fenêtre coulissante selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie mobile (8) est pourvue sur son bord inférieur, de saillies inférieures (38) reposant lors de son déplacement longitudinal et dans sa position de fermeture partielle, sur les bords supérieurs de flasques (21) du chariot de support, et engagées dans sa position de fermeture complète, dans des évidements correspondants (39) de ces bords supérieurs, le bord inférieur (12) de cette partie mobile (8) reposant sur les bords supérieurs des flasques (21) du chariot de support (16.) dans cette position de fermeture complète. 3. - Porte-fenêtre coulissante selon la revendication 2, caractérisée en ce que les saillies inférieures (38) de la partie mobile (8) et les évidements (39) du chariot de support (16) présentent des plans inclinés correspondants facilitant ltengagement, respectivement de dégagement, de ces saillies (38) dans ces évidements (39) , respectivement hors desdits évidements (39). 4. - Porte-fenêtre coulissante selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'organe mécanique du déplacement transversal de la partie mobile (8) est constitué d'une biellette (24) ou analogue, articulée au bord inférieur (12) de cette partie mobile (8) et pivotant hélicoidalement autour d'un arbre horizontal (25) du chariot de support (16), sou, l'effet du déplacement de çe dernier (16), la biellette (24) lors de son pivotement relevant d'abord légèrement la partie mobile (8) et la rabaissant ensuite plus fortement, pour laminer de sa position de fermeture partielle à sa position de fermeture complète et vice-versa. 5. - Porte-fenêtre coulissante selon la revendication 4, caractérisée en ce que la biellette (25) du chariot de support (16) présente au moins une nervure, respectivement une rainure (28, 29) guidée hélicoidalement lors #de son pivotement, par des éléments (30, 31) des flasques latéraux (21) du chariot de support (16). 6. - Porte-fenêtre coulissante selon l'une ou l'autre des revendications I à 5, caractérisée en ce que le chariot de support (16) est articulé à une ldel- le de poussée (37) sensiblement horizontale commandée par une tringle de manoeuvre (32) sensiblement verticale, par l'intermédiaire d'une plaquette double (34) qui est articulée à la partie mobile (8) et à laquelle sont articulées cette bielle (37)'et cette tringle (32;; 7. - Porte-fenêtre selon l'une ou l'autre des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que Organe mécanique de déplacement transversal de la partie mobile (8) est formée par un ensemble de biellettes (45) et (46) articulées chacune au chariot de support (16)et au bord inférieur (12) de cette partie mobile (8) et pivotant verticalement et perpendiculairement à celle-ci (8) sousl'action d'un levier de poussée horizontal (52), ce levier de poussée (52) étant articulé à une extrémité au bord inférieur (I2) susdit, à l'autre extrémité, à une tringle de manoeuvre horizontale (56) et pivotant entre ses extrémités autour d'un pivot mobile (57) fixé à un patin (58) coulissant longitudinalement dans une glissière horizontale (59) du chariot de support (16,} 8. - Porte-fenêtre selon l'une ou l'autre des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'organe mécanique de déplacement transversal de la partie mobile (8) est formé par une vis de levage (63) tournant axialement dans un écrou (62) du chariot de support (167 sous l'action d'une créma#lèie horizontale (71) engrenant avec une partie dentée de cette vis de levage (bu3: laquelle comprend une partie excentrée (66) supportant le bord inférieur (12) de cette partie mobile (8) et déplaçable ainsi transversalement à celle-ci Lors de la rotation de la vis de levage (63). 9. - Porte-fenêtre coulissante selon l'une ou l'autre des revendications 1 à 8 caractérisée en ce que la traverse supérieure (11) de la partie mobile (8) est équipée de guides coulissants (40)guidant cette traverse super ~ rieure (ll)vers la traverse supérieure (4)de la partie fixe (1). 10. - Porte-fenêtre coulissante, en substance telle que décrite ci-avant en référence aux dessins annexés.