Procédé de fonctionnement d'un commutateur à polyvalence et commutateur pour la mise en oeuvre du procédé. L'invention concerne un procédé de fonctionnement d'un commutateur à polyvalence pour une installation de chauffage polyvalente, qui comporte des radiateurs parcouruspar un fluide caloriporteur, plusieurs sources de chaleur pour l'échauffement du caloriporteur qui sont mises en circuit ou hors circuit par le commutateur à polyvalence en fonction d'un critère de température, ainsi qu'un dispositif de régulation pour la température du caloriporteur. L'invention concerne par ailleurs un commutateur à polyvalence pour la mise en oeuvre du procédé, qui reçoit à l'entrée une valeur de température et comporte un multicommutateur, qui entraîne chaque fois la mise hors circuit ou en circuit d'une source de chaleur. Un pareil procédé ainsi qu'un pareil commutateur à polyvalence sont connus par les constructeurs d'installations de chauffage. Par installation de chauffage polyvalente,on entend une installation de chauffage qui comporte au moins deux sources de chaleur, mais de préférence plus, pour l'échauffement du caloriporteur. Dans beaucoup de cas, une des sources de chaleur est une chaudière chauffée par des supports d'énergie fossiles. Une autre source de chaleur est constituée en général par au moins une pompe à chaleur, qui peut être une pompe aireau. Comme une pompe à chaleur surdimensionnée ne travaille pas économiquement avec des températures extérieures élevées, on en vient de plus en plus à prévoir, soit plusieurs pompes à chaleur soit, dans le cas d'une seule pompe à chaleur, un rendement étagé de moteur et de compresseur. S'il y a une chaudière, celle-ci, en tant que source de chaleur la plus puissante, est connectée la dernière, pour des besoins extremes de chaleur.Pour des besoins faibles ou moyens, le rendement thermique demandé est fourni par la ou les pompes à chaleur ou par différents étages de compresseurs d'une pompe à chaleur, la pompe fonctionnant alors de manière cadencée. Le rendement thermique nécessaire au chauffage d'un bâtiment par l'installation de chauffage augmente à mesure que la température extérieure baisse. Le rendement thermique d'une pompe à chaleur et spécialement d'une pompe à chaleur air-eau, pour laquelle l'air environnant sert de réservoir de chaleur, baisse cependant en même temps que la température extérieure. Au-dessous d'une température extérieure critique, une seule pompe à chaleur, s'il y en a plusieurs, et la pompe, s'il n'y en a qu'une, ne peut donc plus fournir seule le rendement thermique nécessaire, dans l'étage le plus bas du rendement des compresseurs.Pour cette raison, il devient nécessaire, avec une installation de chauffage contenant plusieurs pompes à chaleur, de connecter d'autres pompes ou, avec une pompe à plusieurs étages, de connecter un autre étage de compresseur ou encore, pour des besoins extrêmes de chaleur avec une installation comprenant une chaudière, de mettre cette dernière également en circuit. Les sources de chaleur travaillent alors en parallèle. La mise en circuit et hors circuit de sources de chaleur est assurée par un commutateur à polyvalence. Avec des installations de chauffage traditionnelles,la mise en circuit d'autres sources de chaleur se fait chaque fois en fonction de valeurs fixes de températures extérieures. Mais de pareilles valeurs fixes représentent un critère insatisfaisant pour la mise en circuit de sources de chaleur supplémentaires, parce que des facteurs importants, comme le rayonnement du soleil ou la vitesse du vent, ne sont pas pris en considération. En plus de ces conditions météorologiques, le rendement thermique nécessaire pour un batiment dépend aussi énormément de la forme et des taux de conductibilité thermique des parois de bâtiment. Un critère rigide de température sous forme de valeurs de températures extérieures qui sont prédéterminées d'une manière fixe a donc pour conséquence que les sources de chaleur supplémentaires sont mises trop tôt et trop souvent en service, ce qui entraîne un gaspillage d'énergie. Le premier but de l'invention est d'indiquer un procédé du type indiqué plus haut, dans lequel la mise en circuit d'une source de chaleur supplémentaire a lieu seulement quand le rendement thermique nécessaire ne peut vraiment plus être fourni par la source de chaleur en service. Le deuxième but de l'invention est un commutateur à polyvalence du type indiqué plus haut, qui ne provoque la mise en circuit d'une source de chaleur supplémentaire que quand le rendement thermique nécessaire ne peut plus être fourni par la source en service jusque-là. Le premier but est atteint suivant l'invention par le fait que la mise en circuit d'une source de chaleur supplémentaire se produit quand une valeur différentielle tombe au-dessous d'une valeur limite fixe de mise en circuit d'une première plage de tolérance, la valeur différentielle représentant la différence entre une première et une deuxième valeur d'intégration, la première valeur d'intégration étant réalisée par intégration dans le temps d'un signal standard pendant les premières périodes, durant lesquelles la température réelle du fluide caloriporteur est au-dessus de la valeur limite supérieure d'une deuxième plage de tolérance contenant la consigne de température, cependant que la deuxième valeur d'intégration est réalisée par intégration dans le temps du signal standard pendant les deuxièmes périodes, durant lesquelles la température réelle du fluide caloriporteur est au-dessous de la valeur limite inférieure de la deuxième plage de tolérance. La mise en circuit d'une source de chaleur supplémentaire a lieu seulement quand une valeur différentielle, formée par sous-traction de deux valeurs d'intégration, atteint la première valeur limite d'une première plage de tolérance servant de valeur limite fixe de mise en circuit, cependant que la durée d'intégration est rendue dépendante du temps pendant lequel la température réelle du fluide caloriporteur quitte la valeur limite supérieure ou inférieure d'une première plage de tolérance.On évite une mise en circuit trop fréquente et à court terme d'une source de chaleur supplémentaire, cependant que cette derniere est seulement mise en circuit quand le rendement thermique nécessaire ne peut plus être fourni même en marche continue de la ou des sources de chaleur en fonctionnement jusque là. Suivant un développement avantageux de l'invention, une source de chaleur est mise hors circuit quand la valeur différentielle atteint une valeur limite fixe de mise hors circuit, en tant que deuxième valeur limite de la première plage de tolérance. Cela garantit que meme des courtes réductions du besoin momentané de chaleur ne provoquent une mise hors circuit même courte d'une source de chaleur en service. Un autre développement avantageux du procédé suivant l'invention est que, chaque fois que la valeur limite de mise en circuit ou hors circuit est atteinte, la valeur différentielle ainsi que la valeur d'intégration sont ramenées à une valeur de départ. Ainsi, après la mise en circuit ou hors circuit d'une source de chaleur, on détermine des conditions de départ reproductibles pour le prochain cycle de surveillance, de sorte que le déroulement antérieur du dernier cycle de surveillance n'a plus d'importance pour le nouveau cycle de surveillance. I1 est avantageux que le signal standard soit un courant continu constant. Ainsi, on peut obtenir économiquement une reproductibilité élevée du procédé désiré. En variante, le signal standard peut être une suite d'impulsions de même aire tension-temps et de même fréquence. La première et la deuxième valeur d'intégration sont alors formées par intégration des aires tension-temps des impulsions. Des impulsions de mêmes aires tension-temps sont réalisables techniquement d'une maniere simple. Dans une forme d'exécution préférée, le signal standard est pondéré par la différence momentanée entre valeur de consigne et valeur réelle de la température du fluide caloriporteur.Ainsi, le procédé suivant l'invention tient compte d'une manière précise, du déficit ou de l'excédent momentané du rendement thermique. I1 est avantageux que la consigne de température du fluide caloriporteur soit prédéterminée par le dispositif de régulation sous forme d'une grandeur variable dans le temps et que les valeurs limites de la deuxième plage de tolérance suivent les changements de la consigne de température. Les valeurs caractéristiques de la consigne de température dans le dispositif de régulation de l'installation de chauffage peuvent être la différence entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température d'une pièce et/ou la température extérieure.On peut ainsi obtenir une nouvelle amélioration du procédé suivant l'invention, puisqu'ainsi, on tient compte encore plus fortement du rendement thermique vraiment nécessaire à un moment donné. I1 est alors avantageux que la consigne de température soit au milieu de la deuxième plage de tolérance. Ainsi, les valeurs limites supérieure et inférieure de la deuxième plage de tolérance sont symétriques par rapport à la consigne de température, de sorte que le commencement de la première et de la deuxième période dépend de la même façon d'un déficit ou d'un excédent momentanés en rendement thermique. Le deuxième but de l'invention est atteint avec un commutateur à polyvalence du type indiqué plus haut, compte tenu, en plus, d'une mise hors circuit - non plus rigide mais souple par rapport à la température extérieure - par le fait que, pour la prédétermination de la première et de la deuxième plage de tolérance, il est prévu chaque fois un premier et un deuxième élément à seuil comportant chaque fois deux valeurs limites différentes, cependant que la valeur limite supérieure ou inférieure du premier élément à seuil correspond à la valeur limite de mise hors circuit ou en circuit et que le signal de sortie du premier élément à seuil, qui est produit quand la valeur limite de mise hors circuit est atteinte, est amené à une entrée de commande d'un multicommutateur commandé, alors que le signal de sortie produit quand la valeur limite de mise en circuit est atteinte, est amené à l'autre entrée de commande; le deuxième but de l'invention est atteint aussi par le fait que le deuxième élément à seuil, qui reçoit à l'entrée au moins valeur réelle de température du fluide caloriporteur, délivre pendant la première période un premier signal et pendant la deuxième période un deuxième signal et qu'il est prévu un générateur de signaux pour la production du signal standard, qui est transmis en fonction des premier et deuxième signaux, à un dispositif d'intégration présentant au moins un intéorateur.Le dispositif d'intégration fournit, à sa sortie, la valeur différentielle qui est amenée au premier élément à seuil, et forme la valeur différentielle, en tant que différence entre les valeurs d'intégration obtenues pendant la présence de tous les premiers signaux et celles obtenues pendant la présence de tous les deuxièmes signaux, par intégration du signal standard. Un pareil agencement peut être monté à partir d'éléments fonctionnels connus, disponibles dans le commerce. En plus du montage avec des éléments forme tionnels discrets ou intégrés, un pareil commutateur à polyvalence peut aussi avoir la forme d'un micro-ordinateur. Cela est spécialement avantageux quand le dispositif de régulation de l'installation de chauffage est déjà fabriqué avec un micro-ordinateur. Ce micro-ordinateur déjà existant peut alors se charger, en plus, d'exécuter le procédé suivant l'invention. Pour qu'au moment où la valeur limite de mise en circuit ou hors circuit est atteinte, la valeur différentielle ainsi que les valeurs d'intégration soient ramenées à une valeur de sortie, le dispositif d'intégration peut comporter une entrée de remise à zéro qui reçoit le signal de sortie du premier élément à seuil. Suivant un développement avantageux du commutateur à polyvalence, dans lequel le signal standard est un courant continu constant, une source de courant constant sert à déterminer le signal standard, cette source délivrant à la sortie un premier et un deuxième signal à courant constant, le deuxième étant obtenu par inversion du premier, cependant que le dispositif d'intégration comporte un premier commutateur commandé, dépendant du premier signal du deuxième élément à seuil et par lequel passe le premier signal à courant constant ainsi qu'un deuxième commutateur commandé, dépendant du deuxième signal et par lequel passe le deuxième signal à courant constant, cependant que les sorties des deux commutateurs commandés sont branchées à l'entrée de l'intégrateur et que l'entrée de remise à zéro du dispositif d'intégration est formée par une entrée de remise à zéro de l'intégrateur.On obtient ainsi un commutateur à polyvalence qui peut être fabriqué avec des composants simples et travaille avec des valeurs analogiques. En variante, une forme d'exécution simplifiée d'un commutateur à polyvalence travaillant avec des valeurs analogiques consiste en ce que le deuxième élément à seuil représente, en plus, le générateur de signaux et que le premier signal du deuxième élément à seuil est transmis à l'entrée du dispositif d'intégration par l'intermédiaire d'une première résistance, tandis que le deuxième signal est transmis par l'intermédiaire d'un inverseur et d'une deuxième résistance, les deux signaux étant ensuite appliqués ensemble à l'entrée de l'intégrateur. L'entrée de remise à zéro du dispositif d'intégration est formée par une entrée de remise à zéro de l'intégrateur. Ainsi, un générateur de signaux particulier devient superflu.A la place, le premier et le deuxième signal, qui, dans ce cas, doivent être de même importance et de même polarité, sont des intensités de courant qui sont intégrales sans difficulté. Un développement avantageux de l'avant-dernier commutateur à polyvalence avec lequel le signal standard est pondéré par la différence momentanée entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur consiste en ce que, au lieu de la source de courant constant, il est mis en oeuvre un générateur de courant commandé, comportant une entrée de commande, dont le signal de courant de sortie est proportionnel à la valeur absolue de la diffé rence entre la valeur absolue et valeur réelle de la tempé- rature du fluide caloriporteur, cette valeur absolue étant présente à l'entrée de commande. En variante, une forme d'exécution avantageuse d'un commutateur à polyvalence avec lequel le signal standard est pondéré par la différence momentanée entre la valeur de consigne et la valeur réelle du fluide caloriporteur, consiste en ce qu'avant l'entrée de l'intégrateur, il est prévu un élément multiplicateur, qui reçoit, en plus la valeur absolue de la différence entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur. Une forme d'exécution avantageuse d'un commutateur à polyvalence travaillant avec des signaux numériques consiste en ce qu'à la place du générateur de signaux, il est prévu un premier et un deuxième générateur d'impulsions pouvant être déclenchés, l'entrée à déclenchement du premier générateur d'impulsions recevant le premier signal du deuxième élément à seuil et l'entrée à déclenchement du deuxième générateur d'impulsions recevant le deuxième signal du deuxième élément à seuil. Comme intégrateur, il est prévu un compteur-decompteur, dont l'entrée de comptage reçoit le signal de sortie du premier générateur dtimpulsions et dont l'entrée de décomptage reçoit le signal de sortie du deuxième générateur d'impulsions, cependant que l'entrée de remise à zéro du compteur-décompteur reçoit le signal de sortie du premier élément à seuil. Un développement avantageux d'un régulateur à polyvalence traitant des signaux numériques, avec lequel le signal standard est pondéré avec la différence momentanée entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur, consiste en ce qu'il est prévu un générateur de valeur différentielle, qui reçoit à l'entrée la consigne de température ainsi que la valeur réelle de température du fluide caloriporteur et qui est suivi d'un générateur de valeur absolue ainsi que d'un convertisseur numXrique-analo- gique. Dans le dispositif d'intégration,il est prévu deux éléments d'addition pouvant être déclenchés, pour des valeurs numériques, avec entrée de remise à zéro, le convertisseur analogique-numérique étant raccordé à leur entrée d'addition. L'entrée à déclenchement du premier élément d'addition est raccordée à la sortie du premier générateur d'impulsions et l'entrée à déclenchement du deuxième élément d'addition est raccordée à la sortie du deuxième générateur d'impulsions. Le premier élément d'addition est raccordé à l'entrée de comptage du compteur-décompteur et le deuxième élément d'addition est raccordé à son entrée de décomptage. Les entrées de remise à zéro des deux éléments d'addition reçoivent le signal de sortie du premier élément à seuil. Les éléments d'addition utilisés sont des éléments qui, à l'entrée d'une impulsion de déclenchement, ajoutent à la somme déjà en mémoire, la valeur numérique présente à leur entrée d'addition. Les formes d'exécution convenant pour le traitement de valeurs numériques peuvent être particulièrement bien réalisées par un micro-ordinateur. Une forme d'exécution préférée d'un régulateur à polyvalence, avec lequel la consigne de température du fluide caloriporteur est prédéterminée par le dispositif de régulation comme une grandeur variable dans le temps et avec lequel les valeurs limites de la deuxième plage de tolérance suivent les changements de la consigne de température,consiste en ce que l'entrée du deuxième élément à seuil reçoit la consigne de température du fluide caloriporteur. On utilise dans ce cas des éléments à seuil connus, dont les valeurs limites peuvent être élevées ou abaissées de la même façon par un signal de commande appliqué à l'entrée. On expliquera l'invention plus en détail à l'aide de quelques modes de réalisation donnés à titre d'exemple, qui sont représentés au dessin annexé. Dans ce dessin la figure 1 représente un schéma de principe de l'installation de chauffage; la figure 2 représente un premier exemple d'exécution d'un commutateur à bivalence travaillant d'une manière analogique pour l'exécution du procédé suivant l'invention; la figure 3 représente un diagramme de signaux expliquant le fonctionnement du commutateur à bivalence représenté sur la figure 2 ainsi que du procédé; la figure 4 représente un deuxième exemple d'exécution d'un commutateur à bivalence travaillant d'une manière ana logique,et la figure 5 représente un troisième exemple d'exécution sous la forme d'un commutateur à bivalence travaillant numériquement. Sur la figure 1, il est représenté une installation de chauffage conventionnelle A, dans le cadre de laquelle peut être monté un commutateur B à bivalence travaillant suivant le procédé conforme à l'invention. Une pompe à chaleur 1 est exécutée, dans l'exemple illustré, sous forme de pompe à chaleur air-eauIe rendent thermique de telles pipes à chaleur aireau dépend fortement de la température extérieure, tandis que le rendement thermique de pompes à chaleur qui empruntent de l'énergie à la nappe phréatique ne présente que de faibles variations saisonnières. La pompe à chaleur présente deux étages de compresseurs V1 et V2; en cas de faible besoin en énergie calorifique, l'étage de compresseur V1 fonctionne de manière cadencée. S'il se produit une demande supérieure en énergie calorifique, qui ne peut plus être satisfaite même en fonctionnement continu de l'étage de compresseur V1, le commutateur à bivalence B provoque alors la mise en circuit supplémentaire du deuxième étage de compresseur V2, qui fonctionne alors à son tour de manière cadencée.S'il se produit une demande encore supé- rieure en énergie calorifique, qui ne peut plus être satisfaite par la pompe à chaleur 1, même en fonctionnement continu des deux étages de compresseurs V1 et V2, le commutateur à bivalence B met en circuit finalement en plus la chaudière 2 au lieu du cadencement de la pompe à chaleur 1, la vanne mélangeuse 4, qui peut être commandée par un moteur, agit maintenant sur la différence de régulation entre la valeur réelle de température 4 et la consigne de température 48sdu fluide caloriporteur. On a représenté un seul des radiateurs 3, à titre d'exemple. Dans la pompe à chaleur 1 disposée dans le circuit de retour du chauffage, l'eau, qui sert de fluide caloriporteur, est chauffée et elle est recyclée, par l'intermédiaire de la vanne mélangeuse 4, exécutée sous forme de vanne à 4 voix, ainsi que de la pompe de circulation 5, dans le radiateur 3. La pompe à chaleur 1, le radiateur 3, la vanne mélangeuse 4, la pompe de circulation 5 et les tuyauteries de raccordement 6 forment le circuit de chauffage H. La valeur réelle2Midu fluide caloriporteur est représentée par la température de l'alimentation du chauffage, qui est captée par la sonde de température 7. La source de chaleur la plus puissante est la chaudière 2, qui est chauffée de préférence par un support d'énergie fossile. Cette chaudière 2 contient un système de régulation interne, qui maintient à une température présélectionnable le fluide caloriporteur qui est dans la chaudière. Quand la chaudière 2 est en marche, le fluide caloriporteur chauffé va vers le raccordement c de la vanne mélangeuse 4, tandis qu'à partir du raccordement d de la vanne mélangeuse 4 et suivant la position de celle-ci, il est dérivé une partie plus ou moins grande du fluide caloriporteur arrivant de la pompe à chaleur 1 dans le raccordement a. Le raccordement b de la vanne mélangeuse 4 assure l'alimentation du chauffage. Dans une position finale de la vanne mélangeuse 4 qui peut être actionnée par le servo-moteur 8, les deux raccordements a et b ainsi que les raccordements c et d sont reliés entre eux respectivement. Dans ce cas, la chaudière 2 est débranchée du circuit de chauffage H. Le fluide caloriporteur qui est dans la chaudière est alors, par le raccordement c, directement et sans dérivation en liaison avec le raccordement d. Si la vanne mélangeuse 4 quitte la position finale décrite, une partie du fluide caloriporteur chauffé par la pompe à chaleur 1 et arrivant par le raccordement a est dérivée par le raccordement d vers la chaudière 2, tandis que le reste du fluide caloriporteur arrivant par le raccordement a s'écoule directement par le raccordement b. Par le raccordement c, une partie du fluide caloriporteur chauffé dans la chaudiere 2 s'écoule aussi dans le raccordement b. Ce dernier cas, dans lequel la pompe à chaleur 1 et la chaudière 2 travaillent et fournissent en commun le rendement thermique demandé, est appelé fonctionnement en parallèle. Il se produit seulement quand le rendement thermique demandé ne peut pas être fourni pour une assez longue période uniquement par les deux étages de compresseurs V1 et V2 de la pompe à chaleur 1. Pour le fonctionnement de l'installation de chauffage A, il est prévu un dispositif de régulation 9, qui comporte les blocs fonctionnels suivants : une commande 10 de pompe à chaleur, une commande 11 de chaudière, un régulateur 12 de chauffage ainsi qu'un commutateur à bivalence B. Dans le cas d'un besoin de rendement thermique relativement bas, la chaudière 2 ainsi que le deuxième étage de compresseur V2 de la pompe à chaleur 1, ne fonctionnent pas, pendant que le premier étage de compresseur V1 de la pompe 1 peut, sous l'action de sa commande 10 en coopération avec le régulateur de chauffage 12, fournir, déjà en fonctionnement intermittent, le rendement thermique nécessaire. A mesure que le besoin en rendement thermique augmente, les pauses d'arrêt de l'étage de compresseur V1 deviennent toujours plus courtes, jusqu'à ce qu'il doive marcher en permanence, pour satisfaire à la demande. Une autre augmentation du rendement thermique fourni par l'étage de compresseur V1 n'est donc plus possible. Si le rendement nécessaire augmente encore, par exemple a cause d'une baisse de la température extérieure, cela est détecté par le commutateur à bivalence B travaillant suivant l'invention, de sorte qu'au lieu du signal précédent vl, il apparat maintenant à sa sortie un signal M1 + v2, qui entraîne, par l'intermédiaire de la commande 10 de la pompe à chaleur, la mise en circuit du deuxième étage de compresseur V2.Sous l'action du régulateur de chauffage 12 qui, par exemple, en exploitant une courbe de chauffage, convertit la température extérieuretA de la sonde 15 de température extérieure en une consigne de tempErature;pour le fluide caloriporteur et la compare à la valeur réelle de températuredu fluide fournie par la sonde de température de l'alimentation, il se produit maintenant l'actionnement cadencé du deuxième étage de compresseur V2 de la pompe a chaleur 1, de sorte que, pour l'échauffe- ment du fluide caloriporteur, la pompe 1 offre un rendement plus grand.Si le rendement thermique nécessaire augmente encore, au point que, même en fonctionnement permanent des deux étages de compresseurs V1 et V2 de la pompe 1, il ne puisse plus être satisfait, cela est détecté dans le commutateur à bivalence B, de sorte qu'il apparat a sa sortie un signal 81 +V2 + HK, qui provoque, par la commande 11 de la chaudière 2, la mise en marche de cette chaudière.Sous l'action du régulateur de chauffage 13, qui, comme on l'a déjà indiqué, par exemple en exploitant une courbe de chauffage, convertit la température extérieure.gA de la sonde 15 de température extérieure en une consigne de température2 pour le fluide caloriporteur et la compare à la valeur réelle 2t de température du fluide fournie par la sonde de température 7 de l'alimentation, la vanne mélangeuse 4 est maintenant actionnée par le servo-moteur 8, de sorte qu'au fluide caloriporteur chauffé déjà dans les deux étages de compresseurs V1 et V2 de la pompe à chaleur 1, de l'eau chaude de la chaudière s' ajoute dans la vanne mélangeuse 4. I1 est possible ainsi de réguler l'écart de régulation de l'alimentation du chauffage. Si le rendement thermique nécessaire diminue à nouveau, sous l'action du régulateur de chauffage 13, le servo-moteur 8 amène la vanne mélangeuse 4 dans une position finale, dans laquelle la chaudière 2 est débranchée du circuit de chauffage H.Les deux étages de compresseurs V1 et V2 de la pompe à chaleur 1 sont encore en fonctionnement continu, puisque seulement la source de chaleur connectée chaque fois la dernière est cadencée ou, dans le cas de la chaudière, commandée par déplacement de la vanne mélangeuse 4 et mise en oeuvre pour compenser l'écart de régulation Si maintenant, le rendement thermique des étages de compresseurs fonctionnant d'une manière non cadencée est trop haut par rapport au rendement thermique nécessaire, la valeur réelle de température du fluide caloriporteur augmente trop, de sorte que la chaudière est arrêtée par le commutateur à polyvalence B. Le deuxième étage de compresseur V2 est mis alors en fonctionnement cadencé. Pour éviter un va-et-vient trop rapide entre les états de mise en circuit et hors circuit de la chaudière 2, on peut prévoir pour cela un temps minimum de fonctionnement de, par ex., une heure. A l'aide des figures 2 et 3, on expliquera plus en détail un exemple d'exécution du commutateur à bivalence B conforme à l'invention ainsi que le procédé suivant l'invention. Comme on l'a déjà indiqué, le régulateur de chauffage 13 régule, de manière habituelle, la valeur réelle de tempé raturerai du fluide caloriporteur sur une consigne de température correspondante as. Dans l'exemple d'exécution, on a choisi comme valeur réelle de température la température d'alimentation du fluide caloriporteur, qui est détectée par la sonde de température d'alimentation 7. Mais la température du circuit de retour peut aussi être captée et exploitée de la même façon. Comme on l'a déjà expliqué, la consigne de tempé rature as peut être obtenue à partir de la température exté rieure/SA ou à partir de ltécart mzs -i entre la consigne et la valeur réelle de la température d'une piece d'habitation déterminant la température ou à partir d'une combinaison des deux valeurs. L'écart entre la valeur réelle de température et et la consigne de températures du fluide caloriporteur est, à débit constant, proportionnel au rendement thermique faisant momentanément défaut.Si une source de chaleur fonctionne chaque fois au rythme des mises en circuit et hors circuit, pendant que les autres étages, dans la mesure où ils sont branchés, assurent le rendement de base en fonctionnement continu, il y aura toujours momentanément un excédent ou un déficit du rendement thermique. Mais tant que toutes les sources de chaleur (m unités) en service suffisent et que (m - 1) sources de chaleur ne suffisent pas à couvrir la demande de chaleur, la moyenne dans le temps du déficit ou de l'excédent momentané en rendement thermique ; sera égale à zéro; Un écart de la moyenne L dans un sens ou dans l'autre exige une mise en circuit ou hors circuit de sources de chaleur.La détermination de la moyenne dans le temps et l'allure dans le temps par rapport aux limites d'une première plage de tolérance vont maintenant être founitspour la formation d'un critère de commutation d'un type nouveau par le commutateur à bivalence B conforme à l'invention. Le commutateur à bivalence B représenté sur la figure 2 comporte entre autres un premier élément à seuil 14 pour la détermination d'une première plage de tolérance T1 et un deuxième élément à seuil 15, qui détermine une deuxième plage de tolérance T2. La plage de tolérance T2, qui est prédéterminée par le deuxième élément à seuil est limitée par une valeur limite inférieure 21 et par une valeur limite supérieure Ces Ces deux valeurs limites > et #2 encadrent une consigne de température js. Avec une installation de chauffage dans laquelle la consigne de température As du fluide caloriporteur n'est soumise qu'à de faibles variations de température dans le temps, cette consigne peut être prédéterminée comme une constante.Mais en général, la consigne de température Js du fluide caloriporteur est déterminée par le régulateur de chauffage 12 en fonction de la différence de régulation25 n > zi d'une pièce d'habitation déterminant la température et/ou de la température extérieure vA et elle présente des variations assez grandes.Dans ce dernier cas, le deuxième élément à seuil 15 reçoit, à l'entrée, cette consigne de température 25. Ceci est représenté sur la figure 2, par la flèche repéréents. Le deuxième élément à seuil 15 est, dans ce cas, conçu de façon que les valeurs limites supérieure et inférieure J et 22 varient dans le meme sens que cette consigne de températures #s variable dans le temps, de sorte que la valeur #s est toujours au milieu entre la valeur limite supérieurel et l'inférieure 22. De plus, le deuxième élément à seuil 15 reçoit, à l'entrée, la valeur réelle de température #i du fluide caloriporteur, qui est captée par la sonde de température 7 de l'alimentation. L'élément à seuil 15 délivre à une de ses sorties un premier signal Wl et, à une autre sortie, un deuxième signal W2, le premier signal W1 se produisant toujours quand la valeur réelle de température #i du fluide caloriporteur est au-dessus de la valeur limite supérieureAt2 et le deuxième signal W2 se produisant toujours quand la valeur réelle de température #i est tombée au-dessous de la valeur limite inférieureogl. Ceci est représenté sur les lignes 1 à 3 du diagramme de signaux de la figure 3. Dans l'exemple d'exécution, les deux signaux Wl et W2 représentent chaque fois des valeurs à tension constante, dont la durée fixe la première et la deuxième période. Par ailleurs, le commutateur à bivalence B comprend, comme générateur de signaux 16, une source de courant dont la sortie délivre les deux signaux de courant I+ et I-. Les deux signaux I+ et I- sont, dans le cas le plus simple, deux courants constants de même amplitude mais de sens différents. I1 est avantageux de pondérer ces courants par la valeur absolue de l'écart de régulation momentanée de la température du. fluide caloriporteur. Pour cela, le générateur de signaux 16 est un générateur de courant commandé, comportant une entrée de commande à laquelle est appliquée la valeur absolue de la différence de régulation indiquée. Les courants de sortie I+ et I- sont, dans ce cas, proportionnels à Ceci est dessiné en traits interrompus sur la figure 2. Par ailleurs, le commutateur à bivalence B contient un dispositif d'intégration 18. Celui-ci comporte un premier et un deuxième commutateur commandé 19 et 20, dont les sorties sont reliées ensemble à l'entrée d'intégration d'un intégrateur 21 muni d'une entrée R de remise à zéro. L'entrée du premier commutateur commandé 19 reçoit le signal de courant I+ et l'entrée du deuxième commutateur commandé 20 reçoit le signal de courant I-. Le premier signal W1 sert à la commande du premier commutateur commandé 19 et le deuxième signal W2 sert à la commande du deuxième commutateur commandé 20, chacun de ces deux commutateurs commandés 19 et 20 étant chaque fois fermé quand le signal Wl ou W2 appliqué à son entrée de commande est actif.Les deux commutateurs commandés 19 et 20 ne peuvent donc jamais etre fermés en meme temps. Les deux valeurs de signaux I+ et I- représentent le signal standard. Quand le premier commutateur commandé 19 est fermé pendant une première période, il se produit, dans l'intégrateur 21, une intégration vers le haut, tandis que, dans l'état ferme du deuxième commutateur 20 pendant la deuxième période, il se produit une intégration vers le bas. Le dispositif d'intégration 18 sert ainsi à la formation d'une valeur différentielle à partir d'une première et d'une deuxième valeur différentielle, la première représentant la somme de toutes les intégrations vers le haut et la deuxième, celle de toutes les intégrations vers le bas. La valeur différentielle D apparaissant à la sortie de l'intégrateur 21 forme le signal de sortie du dispositif d'intégration 18 et elle va à l'entrée du premier élément à seuil 14. Ce premier élément à seuil 14 prédétermine la première plage de tolérance T1 entre la première valeur limite -Z et la deuxième valeur limite +Z. Cette première et cette deuxième valeur limite -Z et +Z sont disposées symétriquement par rapport au point zéro et elles représentent des valeurs fixes. Dans le premier élément a seuil 14, l'allure dans le temps de la valeur différentielle qui est a l'entrée, est surveillée en relation avec la première et la deuxième valeur limite +Z et -Z, la première valeur -Z agissant comme valeur limite de mise en circuit pour un autre générateur de chaleur et la deuxième valeur +Z agissant de même comme valeur limite de mise hors circuit . L'élément à seuil 14 comporte deux sorties, cependant qu'à une sortie, un signal I1, par exemple en forme d'impulsion, se produit quand la valeur différentielle D atteint la valeur limite de mise en circuit -Z, qui est plus bas. A la deuxième sortie du premier élément à seuil 14, il se produit toujours alors un signal I2, par exemple en forme d'impulsion, quand la valeur différentielle D atteint la deuxième valeur limite +Z servant de valeur limite de mise hors circuit.Ceci est représenté sur les lignes 4, 5 et 6 du diagramme de signaux de la figure 3. Les deux sorties du premier élément à seuil 14 qui délivrent les signaux I1 et I2 sont reliées aux entrées d'une porte OU 22, dont la sortie est reliée à l'entrée de remise en position R de l'intégrateur 21. Ainsi, quand la valeur différentielle D atteint la valeur limite de mise en circuit -Z ou hors circuit +Z, l'intégrateur 21 est toujours remis à zéro, de sorte que pour le cycle de mesures suivant, on dispose de conditions de départ définies. De plus, la sortie du premier élément à seuil 14 délivrant le signal I1 est reliée à une entrée de commande a d'un multicommutateur commandé 23 et la deuxième sortie de ce premier élément à seuil 14 est reliée à une deuxième entrée de commande b du multicommutateur 23. Quand il se produit un signal Il à l'entrée de commande a, le doigt de commande 24 du multicommutateur commandé 23 se déplace chaque fois d'un cran de commande dans le sens des aiguilles d'une montre, tandis que quand il se produit un signal I2 à l'entrée b, le doigt de commande 24 se déplace chaque fois d'un cran dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Ainsiwle signal I1 entraîne chaque fois la connexion d'une source de chaleur, tandis qu'à l'apparition d'un signal I2, une source de chaleur parmi plusieurs en fonctionnement,est mise hors circuit. Entre les sorties du premier élément à seuil 14 et les entrées de commande du multicommutateur 23, on peut insérer, comme le montrent des traits interrompus, des circuits portes 25, 26, qui permettent de bloquer, dans certaines conditions, le nassage des signaux et de laisser ainsi le multicommutateur commandé 23 dans sa position de commutation antérieure, quoiqu'un des signaux Il, I2 soit actif. Ceci est, par exemple, le cas avec des sautes de la consigne de temperature js du fluide caloriporteur qui dépendent du système et qui peuvent se produire en particulier au démarrage après un abaissement nocturne de la consigne de température,31. s Les circuits portes 25 et 26 peuvent par exemple être réalisés par une simple porte ET. Si les circuits portes 25, 26 sont fermés, le signal I1 provoque, dans l'exemple d'exécution de la figure 2, le signal vl + v2 + HK à la place du signal précédent vl + v2, de sorte que la chaudière est mise en service, comme source de chaleur supplémentaire. Dans l'exemple d'exécution de la figure 2, le signal I2 provoque maintenant le signal vl à la place du signal précédent vl + v2, ce qui met hors circuit le deuxième étage de compresseur V2 de la pompe à chaleur 1, qui fonctionnait jusqu'alors d'une manière cadencée. L'autre exemple d'exécution représenté sur la figure 4 constitue un commutateur à bivalence simplifié B, qui se distingue de celui expliqué plus haut uniquement par une disposition plus simple du dispositif d'intégration 18 sous forme du dispositif d'intégration 18' et par la reconciation au générateur de signaux 16, qui est ainsi rendue possible. Des élé- ments fonctionnels qui sont conformes à ce qui est expliqué pour la figure 2, ont les mêmes références. A la base de l'exemple d'exécution représenté sur la figure 4, on troulc l'idée que le deuxième élément à seuil 15 peut aussi être utilisé pour la production du signal standard.Les premier et deuxième signaux W1 et W2, qui déterminent les première et deuxième périodes et qui représentent des creneaux à tension continue de mêmes polarité et amplitude s'etendant sur la durée de chaque première ou deuxième période, forment ainsi 10e signal standard destiné à générer la première et la deuxième valeur d'intégration. Le signal W1 est transmis au dispositif d'intégration 18', par l'intermédiaire d'une première résistance 27, sur l'entrée de l'intégrateur 21, qui reçoit aussi le signal W2, dans le dispositif 18', par l'inter médiaire d'un élément inverseur 28 et d'une deuxième résistance 29.Sous l'action des résistances 27 et 29, le créneau de tension du signal W1 ainsi que le créneau de tension inversé du deuxième signal W2 sont transformés en créneaux de courant de même amplitude,mais de sens opposés, de sorte que tous les créneaux de courant provenant d'un premier signal W1 sont intégrés vers le haut dans l'intégrateur 21, tandis que tous les créneaux de courant provenant d'un deuxième signal W2 sont intégrés vers le bas. Le résultat est que la valeur différentielle D voulue apparaît à la sortie de l'intégrateur 21. Si la pondération provoquée, suivant la figure 2, par le signal appliqué à l'entrée 17 du générateur de signaux 16, est désirée aussi pour l'exemple d'exécution de la figure 4, il faut prévoir, avant l'entrée de l'intégrateur 21, un élément multiplicateur 30, dont une entrée de multiplication est reliée aux deux résistances 27 et 29 et dont la deuxième entrée reçoit la valeur absolue de la différence de régulation de la température du fluide caloriporteur. Sur la figure 5, il est représenté un commutateur à bivalence B travaillant sur une base numérique et destiné à l'exécution du procédé conforme à l'invention. Les éléments fonctionnels qui coincident avec ceux utilisés pour les figures 2 et 4 reçoivent des chiffres de références identiques. Pour les éléments fonctionnels qui coïncident seulement par leur effet, la référence utilisée dans les figures précédentes reçoit alors une double apostrophe. Le premier et le deuxième signal Wl et W2 sont dirigés respectivement à l'entrée T de déclenchement d'un premier et d'un deuxième générateurs d'impulsions 31 et 32. Chacun de ces générateurs d'impulsions délivre à sa sortie et chaque fois pour la durée d'une première ou d'une deuxième période, un train d'impulsions I+" ou I-" composé d'impulsions rectangulaires. La fréquence des générateurs d'impulsions est alors choisie de façon que la durée de la période d'une impulsion individuelle soit nettement plus courte que la première ou la deuxième période. Le premier et le deuxième générateurod'im- pulsions 31 et 32 servent alors de générateur de signaux 16". Le signal de sortie I+" du premier générateur d'impulsions 31 est appliqué a l'entrée de déclenchement T d'un premier élément d'addition 33 déclenchable pour des valeurs numériques. La sortie du deuxième générateur d'impulsions 32 est aussi raccordée à l'entrée à déclenchement d'un élément d'addition 34 de même type. Les éléments d'addition 33 et 34 sont construits de telle façon qu'au moment du déclenchement, ils ajoutent à une valeur numérique déjà présente dans une mémoire la valeur numérique momentanément présente a l'entrée d'addition +. Pour pondérer le signal standard présent sous forme des trains d'impulsions I+" et I-" délivrés a la sortie des générateurs d'impulsions 31 et 32, il est prévu un générateur de valeur différentielle 35, qui reçoit à l'entrée la valeur réelle de température 2 i et la consigne de température -s du fluide caloriporteur. Dans le générateur de valeur différentielle 35, il est prévu en aval un générateur de valeur absolue 36, dont le signal de sortie analogique est converti dans un convertisseur analogique-numérique 37, en un signal numérique, par exemple en code BCD. La valeur numérique de sortie du convertisseur analogique-numérique 37 est appliquée a l'entrée d'addition + de chaque élément d'addition 33 et 34. Ainsi, le contenu en mémoire du premier et du deuxième éléments d'addition 33 et 34 est incrémenté de la valeur absolue de l'écart de régulation ## à chaque entrée d'une impulsion présente à l'entrée de déclenchement T. A la sortie des éléments d'ad- dition 33 et 34, la somme momentanée est disponible. Ainsi, le premier et le deuxième éléments d'addition 33 et 34 contiennent chaque fois la première et la deuxième valeurs d'intégration momentanée S1 et S2. La sortie du premier élément d'addition 33 est appliquée a l'entrée de comptage v d'un compteurdécompteur 21, pendant que la sortie du deuxième élément de comptage 34 est appliquée à son entrée de décomptage r. Ce compteur-décompteur peut être déclenchable.Dans ce but, son entrée à déclenchement T peut recevoir par exemple les deux signaux de sortie du premier et du deuxième générateurs d'impulsions 31 et 32, combinés par une porte OU, le déclenchement se produisant chaque fois avec le front arrière des impulsions individuelles. I1 est alors sous-entendu que le déclenchement des éléments d'addition 33 et 34 a lieu chaque fois avec un front avant des impulsions provenant des générateurs d'impulsions 31 et 32. Les éléments d'addition 33 et 34 ainsi que le compteur-décompteur 21" forment ensemble le dispositif d'intégration 18".La valeur différentielle momentanée D qui apparaît à la sortie du compteur-décompteur 21" et qui provientde la différence entre la première et la deuxième valeurs d'intégration S1 et S2 est présente sous forme numérique à l'entrée d'un premier élément à seuil numérique 14". Ce dernier contrôle si la valeur différentielle quitte la première plage de tolérance T1 déterminée par les valeurs limites de mise en circuit -Z et hors circuit +Z. Si la valeur différentielle D atteint la valeur limite de mise en circuit -Z, il se produit à la sortie du premier élément à seuil 14" le signal I1, tandis que quand la valeur de mise hors circuit +Z est atteinte sur la deuxième sortie du premier élément à seuil 14", il se produit le signal I1 qui provoque l'arrêt d'une source de chaleur. Comme dans les exemples précédents, les signaux I1 et I2 sont combinés d'une manière disjonctive par la porte OU 22 pour la remise à zéro du dispositif d'intégration 18". Dans ce but, la sortie de la porte OU 22 est dirigée aussi bien sur l'entrée de remise en position R du compteur-décompteur 21" que sur les entrées de remise en position R des deux éléments d'addition 33 et 34. Ainsi, il se trouve dans le premier élément d'addition 33 la somme des valeurs absolues de tous les écarts de régu lationa } pendant toutes les premières périodes depuis le dernier actionnement du commutateur commandé 23, tandis que, dans l'élément d'addition 34 se trouve la somme des valeurs absolues de tous les écarts de régulation 2 pendant toutes les deuxièmes périodes au cours de la même durée. Ces sommes correspondent à la première et à la deuxième valeurs d'intégration S1 et S2.La différence D entre ces valeurs d'intégration S1 - S2 indique si, dans l'espace de temps qui a suivi le dernier actionnement du commutateur commandé 23, la demande de rendement thermique a pu être satisfaite par les sources de chaleur en fonctionnement, à l'intérieur de la première plage de tolérance T1 déterminée par les valeurs limites de mise en circuit -Z et hors circuit +Z. La plage de variation prédéterminée par les valeurs limites -Z et +Z doit être plus grande que la variation - liée au procédé - de la valeur différentielle D, qui est proportionnelle au changement de rendement thermique de la source de chaleur en service,de manière cadencée.Si on doit renoncer à la ponderation du signal standard délivré par les deux générateurs d'impulsions 31 et 32, on peut se passer du générateur de valeur différentielle 35, du générateur de valeur absolue 36, du convertisseur analogique-numérique 37 ainsi que des deux éléments d'addition 33 et 34. Dans ce cas, les trains d'impulsions I+" et I-" à la sortie du premier et du deuxième générateurs d'impulsions 31 et 32, doivent aller directement à l'entrée v de comptage du compteur-décompteur 21" et à son entrée r de décomptage. Le multicommutateur commandé 23 est actionne quand une demande de chauffage n'est pas satisfaite pendant une durée fixée par les deux valeurs limites -Z et +Z ou qu'un excès de rendement thermique ne peut pas être neutralisé suffisamment vite. La forme d'exécution d'un commutateur à bivalence B représentée sur la figure 5 peut être particulièrement bien réalisée par un micro-ordinateur. REVENDICATIONS 1. Procédé de fonctionnement d'un commutateur à polyvalence pour une installation de chauffage polyvalente, qui comporte des radiateurs parcourus par un fluide caloriporteur, plusieurs sources de chaleur pour l'échauffement du caloriporteur, qui sont mises en circuit ou hors circuit par le commutateur à polyvalence en fonction d'un critère de température, ainsi qu'un dispositif de régulation pour la température du caloriporteur, caractérisé par le fait qu'une autre source de chaleur (V1, V2, 2) est mise en circuit quand une valeur différentielle (D) atteint une valeur limite fixe (-Z) de mise en circuit, en tant que première valeur limite d'une première plage de tolérance (T1), la valeur différentielle (D) représentant la différence (S1-S2) entre une première et une deuxième valeurs d'intégration (S1, S2), la première valeur d'intégration étant réalisée par intégration dans le temps d'un signal standard (I+, W1, I+") pendant les premières périodes durant lesquelles la température réelle (;i) du fluide caloriporteur est au-dessus de la valeur limite supérieure hot2) d'une deuxième plage de tolérance (T2) contenant la consigne de température s), cependant que la deuxième valeur d'intégration (S2) est réalisée par intégration dans le temps du signal standard (I-, W2, I-") pendant les deuxièmes périodes, durant lesquelles la température réelle vi) du fluide caloriporteur est au-dessous de la valeur limite inferieure 1) de la deuxième plage de tolérance (T2) (figures 3 et 5). 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la mise hors circuit d'une source de chaleur (V1, V2, 2) se produit quand la valeur différentielle (D) atteint une valeur limite fixe (+Z) de mise hors circuit, en tant que deuxième valeur limite de la première plage de tolérance (T1). 3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que, chaque fois que la valeur limite de mise en circuit (-Z) ou de mise hors circuit (+Z) est atteinte, la valeur différentielle (D) ainsi que les valeurs d'intégration (S1, S2) sont ramenées à une valeur de départ (O). 4. procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le signal standard est un courant continu constant (I+, I-). 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le signal standard est une suite d'impulsions (I-", I+") de même aire tension-temps et de même fréquence. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le signal standard (I+, I-, I+", I-") est pondéré par la différence momentanée entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 a 6, caractérisé par le fait que la consigne de température Rs) du fluide caloriporteur est prédéterminee par le dispositif de régulation (12) sous forme de grandeur variable dans le temps et que les valeurs limites l,2) de la deuxième plage de tolérance (T2) suivent les changements de la consigne de température hts). 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que la consigne de température est est au milieu de la deuxième plage de tolérance (T2). 9. Commutateur à polyvalence pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 ou 2, qui reçoit a l'entrée une valeur de température et comporte un multicommutateur, qui entraîne chaque fois la mise hors circuit ou en circuit d'une source de chaleur, caractérisé par le fait que, pour la détermination de la première et de la deuxième plages de tolérance (T1, T2), il est prévu chaque fois un premier ou un deuxième élément a seuil (14, 14"; 15) comportant chaque fois deux valeurs limites différentes (-Z, +Z; a 1, 2 2), la valeur limite supérieure ou inférieure (+Z, -Z) du premier élément a seuil (14, 14") correspondant à la valeur limite de mise hors circuit ou en circuit et que le signal de sortie (12) du premier élément à seuil (14, 14"), qui est produit quand la valeur limite (Z) de mise hors circuit est atteinte, est amené a une entrée de commande (b) d'un multicommutateur commandé (23), alors que le signal de sortie (I1), produit quand la valeur limite (-Z) de mise en circuit est atteinte, est amené à l'autre entrée de commande (a) dudit multicommutateur commandé; que le deuxième élément à seuil (15), qui reçoit à l'entrée au moins la valeur réelle GQi) de température du fluide caloriporteur, délivre pendant la première période un premier signal (W1) et pendant la deuxième période un deuxième signal (W2) et qu'il est prévu un générateur de signaux (16, 15, 16") pour la production du signal standard (I+, I-, I+", I-"), qui est transmis en fonction des premier et deuxième signaux (W1, W2), à un dispositif d'intégration (18, 18', 18") présentant au moins un intégrateur (21,21"), ce dispositif fournissant, à la sortie, la valeur différentielle (D), qui est amenée au premier élément à seuil (14,14"), le dispositif d'intégration (18, 18', 18") formant la valeur différentielle (D), par différence entre les valeurs d'intégration (S1, S2) obtenues pendant la présence de tous les premiers signaux (W1) et celles obtenues pendant la présence de tous les deuxièmes signaux (W2) par intégration du signal standard (I+, I-, 1+", I-"). 10. Commutateur à polyvalence suivant la revendication 9 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le dispositif d'intégration (18, 18', 18") comporte une entrée de remise à zéro (R) qui reçoit le signal de sortie (I1, I2) du premier élément à seuil (14, 14"). 11. Commutateur à polyvalence suivant les revendications 9 et 10 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'une source de courant constant(l6) sert à déterminer le signal standard, cette source délivrant à la sortie un premier et un deuxième signal à courant constant (I+, I-), le deuxième signal (I-) etant obtenu par inversion du premier signal (I+) et par le fait que le dispositif d'intégration (18) comporte un premier commutateur commandé (19), dépendant du premier signal (W1) du deuxième élément à seuil (15) et par lequel passe le premier signal à courant constant (I+) ainsi qu'un deuxième commutateur commandé (20), dépendant du deuxième signal (W2) et par lequel passe le deuxième signal à courant constant (I-), les sorties des deux commutateurs commandés (19, 20) étant branchées à l'entrée de l'intégrateur (21) et l'entrée de remise à zéro du dispositif d'intégration (18) étant formée par une entrée de remise à zéro (R) de l'intégrateur (21) (figure 2). 12. Commutateur à polyvalence suivant les revendications 9 et 10 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que le deuxième élément à seuil (15) constitue en plus le générateur (16) de signaux et que le premier signal (W1) du deuxième élément à seuil (15), est transmis à l'entrée du dispositif d'intégration (18), par l'intermédiaire d'une première résistance (27), tandis que le deuxième signal (W2) est transmis par l'intermédiaire d'un inverseur (28) et d'une deuxième résistance (29), les deux signaux étant ensuite appliqués ensemble à l'entrée de l'intégrateur (21) cependant que l'entrée de remise à zéro du dispositif d'intégration (18) est formée par une entrée de remise à zéro (R) de l'intégrateur (21) (figure 4). 13. Commutateur à polyvalence suivant la revendication 11 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comprend un générateur de courant commandé (16), comportant une entrée de commande (17), dont le signal de courant de sortie (I+, I-) est proportionnel à la valeur absolue de la différence entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur, cette valeur absolue étant présente à l'entrée de commande (17) (figure 2). 14. Commutateur à polyvalence suivant la revendication 12 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'avant l'entrée de l'intégrateur (21)/ il est prévu un élément multiplicateur (30), qui reçoit en plus la valeur absolue de la différence entre la valeur de consigne et la valeur réelle de la température du fluide caloriporteur (figure 4). 15. Commutateur à polyvalence suivant les revendications 9 et 10 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revend il cation 5, caractérisé par le fait qu'il comprend un premier et un deuxième générateurs d'impulsions (31,32) pouvant etre déclenchés, l'entrée à déclenchement (T) du premier générateur d'impulsions (31) recevant le premier signal (W1) du deuxième élément à seuil (15) et l'entrée à déclenchement (T) du deuxième générateur d'impulsions (32) recevant le deuxième signal (W2) du deuxième élément à seuil (15) et par le fait que, comme intégrateur, il est prévu un compteur-décompteur (21"), dont l'entrée de comptage (v) reçoit le signal de sortie (I+") du premier générateur d'impulsions (31) et dont l'entrée de décomptage (r) reçoit le signal de sortie (I-") du deuxième générateur d'impulsions (32) et que l'entrée de remise a zéro (R) du compteur-décompteur (21") reçoit le signal de sortie (I1, V, 12) du premier élément à seuil (14") (figure 5). 16. Commutateur à polyvalence suivant la revendication 15 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comprend un générateur de valeur différentielle (35), qui reçoit à l'entrée la consigne de température Rs) ainsi que la valeur réelle de température 21) du fluide caloriporteur et qui est suivi d'un générateur de valeur absolue (36) ainsi que d'un convertisseur analogiquenumérique (37), et que, dans le dispositif d'intégration (18"), il est prévu deux éléments d'addition (33, 34) pouvant être déclenchés, avec entrée de mise à zéro (R), pour des valeurs numériques, le convertisseur analogique-numérique (37) étant raccordé à leur entrée d'addition (+), cependant que l'entrée à déclenchement (T) du premier élément d'addition (33) est raccordée à la sortie du premier générateur d'impulsions (31) et que l'entrée à déclenchement (T) du deuxième élément d'addition (34) est raccordée à la sortie du deuxième générateur d'impulsions (32); et par le fait que le premier élément d'addition (33) est raccordé à l'entrée (v) de comptage du compteur-décompteur (21") et que le deuxième élément d'addition (34) est raccordé à l'entrée (r) de décomptage dudit compteur-décompteur (21") et que les entrées de remise à zéro (R) des deux éléments d'addition (33, 34) reçoivent le signal de sortie (I1, V, I2) du premier élément à seuil (14") (figure 5). 17. Commutateur à polyvalence suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16 pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 7, caractérisé par > fait que l'entrée du deuxième élément à seuil (15) reçoit la consigne de température (#s) du fluide caloriporteur. 18. Commutateur a polyvalence suivant l'une quelconque des revendications 9, 15, 16 ou 17, caractérisé par le fait qu'il est réalisé au moyen d'un micro-ordinateur.