T'inven- > ion concerne un dispositif d'assemblage d'éléments de paroi en totale, en particulier de lames de paroi de cabine d'ascenseur, dans lequel les lames présentent des replis dirigés longitudinalement et par lesquels elles sont maintenues assemblées à l'aide d'attaches. Il est usuel de constituer les parois de cabines d'ascenseur par assemblage de lames de tôle verticales ayant la hauteur de la cabine et présentant des replis sur deux côtés opposés. Les lames sont vissées en haut et en bas à des ailes verticales faisant respectivement partie d'éléments du châssis du toit et d'éléments du châssis du plancher. Le plus souvent on visse les lames les unes contre les autres par leurs replis. Ces vissages garantissent une fixation sûre et contribuent au raidissement mais étant donné leur grand nombre, ils nécessitent des temps de montage longs. En outre, étant donné ltétroitesse des cages d'ascenseur, on rencontre des difficultés lorsqu'il s'agit de raccorder entre elles les deux dernières lames d'une cabine car les replis et les régions d'assemblage se trouvent au dos des lames et donc à l'extérieur de la cabine. L'invention a pour but de perfectionner une disposition du genre défini plus haut de façon.telle Que les vissages entre les lames soient supprimés, ce qui diminue le temps de montage, que l'assemblage des surfaces correspondantes puisse s'effectuer en une seule opération et dans la position définitive sur la cabine et que les lames soient assujetties contre le desserrage de façon simple et rationnelle. A cet effet, selon l'invention, le raccordement entre chaque groupe de deux lames est assuré par des éléments crochus qui peuvent être insérés à travers des ouvertures des lames et qui, par coulissement vertical relatif entre lesdits éléments crochus et lames, assujettissent rigidement les deux lames entre elles en agissant sur les bords des ouvertures. Â l'aide d'une telle disposition comprenant des replis des lames, les ouvertures d'insertion et des éléments crochus pouvant être insérés dans les ouvertures, on obtient un montage rapide et simplifié avec assemblage des lames en une seule opération. butant donné que les travaux d'assemblage peuvent être exécutés par le haut et par le bas par rapport à la cabine, on obtient un autre avantage, à savoir que l'on peut sans difficulté monter les lames dès le début dans la position définitive sur la cabine alors qu'antérieurement, il fallait visser ensemble hors de la cabine des groupes de lames ou des parois entières de la cabine et les amener ensuite à la cabine, dans la cage d'ascenseur.Enfin, non seulement le temps de montage mais également les dépenses de matériaux et de préfabrication sont diminués car les éléments crochus utilisés ici à la place des boulons et accessoires peuvent entre formés de simples pièces de talle découpées. Selon un mode d'exécution spécial de l'invention, les éléments crochus peuvent être solidaires de l'un des replis et les ouvertures d'insertion prévues dans le repli opposé d'une lame. Grâce à cette disposition, on n'a plus besoin d'éléments crochus séparés de sorte que, par le haut ou par le bas de la cabine, on peut insérer les lames successivement les unes dans les autres par les éléments crochus solidaires et les assujettir entre elles. Selon un autre mode d'exécution, les éléments crochus peuvent entre maintenus par emboftement et coincement dans des ouvertures porteuses de l'un des replis d'une lame. De préférence, chaque élément crochu est une pièce de tôle à profil en U dont l'aile libre est introduite dans l'ouverture porteuse et maintenue par enclenchement, gracie à une languette élastique pouvant entre repliée sur l'Ame, contre des saillies prévues sur les parois latérales de l'ouverture porteuse. Selon un mode d'exécution préféré de l'invention, les éléments crochus font partie d'une latte d'insertion ayant de préférence la hauteur de la cabine et peuvent être insérés dans des ouvertures des deux lames. En pareil cas, avant d'hêtre assemblées entre elles, les lames sout maintenues sur les éléments de chassies de toit et de plancher de la cabine de telle sorte qu'un certain mouvement latéral soit encore possible lorsqu'on introduit ensuite la latte d'insertion par ses éléments crochus dans les ouvertures des replis des lames, les éléments crochus, répartis sur la hauteur de la cabine, attirant simultanément les lames l'une vers l'autre sur toute la hauteur. Pour assurer un assujettissement supplémentaire contre le desserrage de l'encastrement, on propose encore, selon l'inventio qu'entre deux lames à raccorder soient prévus des éléments d'espacement et que dans l'espacement soit enfoncée une baguette profilée formée de matière élastique et présentant une surépaisseur.De préférence, la baguette profilée, formée de polychlorure de vinyle ou d'une autre matière synthé- tique appropriée, constitue un battement à profil en T et l'aile du profil eu T recouvre les arrondis des lames ou les arêtes du revêtement des lames. L'amie de la baguette profilée élastique, destinée à s'enfoncer dans l'espacement des lames, peut entre munie de saillies latérales en forme de crochets et entre évidée dans la région des éléments d'espacement.De cette manière, avec le profilé élastique de battement, on obtient en même temps un serrage élastique de l'assemblage, qui s'ajoute à llaction de serrage des éléments crochus, ainsi qu'une dissimulation de l'interstice entre deux lames. Les éléments d'espacement peuvent recevoir la forme de bosses repoussées dans les replis des lames. Par suite, les lames gardent déjà, avant qu'on n'effectue l'assemblage à insertion et à serrage à l'aide des éléments crochus, un espacement permettant d'enfoncer le battement élastique. Selon une autre proposition, les éléments d'espacement sont constitués par des appendices pointus à peu près en coin, dirigés dans le sens de serrage ou de coulissement, et formés sur les éléments crochus. in pareil cas, l'espacement définitif entre les lames n'est atteint que lorsque les éléments crochus et les appendices de ceux-ci ont été insérés dans la région comprise entre les lames. Pour assurer la position définitive de la latte d'insertion perpendiculairement aux replis et augmenter ainsi la stabilité dé l'assemblage, la latte d'insertion peut présenter, pour chacune des ouvertures correspondantes des lames, deux éléments crochus espacés latéralement. Il est possible aussi d'utiliser comme latte d'insertion une bande de tale raidie par des replis et dont la surface frontale d'application tournée vers la lame est élargie par des pattes formées par des entailles et repoussées alternativement hors du plan de la latte d'insertion. Les pattes qui élargissent la surface d'application des lattes d'insertion sont de préférence prévuesau-dessus et en dessous de chaque élément crochu, à une distance à peu près égale à la hauteur de l'ouverture d'insertion. Pour garantir une application store de la latte d'insertion dans les régions décisives de l'ouverture et des crochets d'insertion, le bord frontal de la latte d'insertion est espacé de la lame et s'applique seulement contre la lame dans la région des bords des ouvertures d'insertion, au-dessus et en dessous de l'élé- ment crochu respectif. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. Les figures 1, 2 et 3 montrent, respectivement en élévation de face, en élévation de profil et en plan, une lame de t81e de paroi destinée à servir dans la disposition selon l'invention; Les figures 4 et 5 montrent à plus grande échelle la région délimitée par le cartouche Â de la figure 2, la figure 5 étant une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4; La figure 6 est une élévation latérale d'une latte d'insertion; La figure 7 est une vue agrandie du cartouche B de la figure 6; La figure b est une élévation de la latte d'insertion vue dans le sens de la flèche b de la figure 7; La figure 9 est une élévation partielle de deux lames assemblées au moyen d'une latte d'insertion, en coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 10; La figure 10 est une coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9;; La figure Il montre une variante de l'assemblage de lames en coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 12; La figure 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 -de la figure Il; La figure 13 montre une autre variante en coupe suivant la ligne 13-13 de la figure 14; La figure 14 est une coupe suivant la ligne 14-14 de la figure 13; La figure 15 montre une variante d'une latte d'insertion, en coupe suivant la ligne 1-15 de la figure 16; La figure 16 est une coupe suivant la ligne 16-16 de la figure 15; La figure 17 montre une latte d'insertion avec goujon riveté, en coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 1si La figure 18 est une coupe suivant la ligne 18-18 de la figure 17;; La figure 19 montre une variante en coupe suivant la ligne 19-19 de la figure 20; la figure 20 est une coupe suivant la ligne 20-20 de la figure 19; La figure 21 montre une variante comportant des éléments crochus formés par repoussage d'un repli d'une lame, en coupe suivant la ligne 21-21 de la figure 22; La figure 22 est une coupe suivant la ligne 22-22 de la figure 21; La figure 23 est un détail du raccordement de lames de cabine à un profilé porteur du plancher de la cabine; La figure 24 est une coupe d'une disposition de raccordement analogue aux figures 10 ou 12, un profilé de battement étant indiqué, et La figure 25 montre un assemblage entre deux lames formant un angle de parois. Les figures 1 à 3 montrent un mode dlexécution d'un élément de paroi utilisé comme lame de cabine d'ascenseur. Cette lame 10 est formée d'une pièce de t8le ayant la hauteur de la cabine et munie de replis 11, 12, parcourant toute la hauteur, ces replis étant à nouveau repliés en 13, 14 figure 3). Conformément à la figure 1, au voisinage des bords supérieurs et inférieurs de la lame 10 sont prévus des trous allongés 15 par lesquels on raccorde la lame selon la figure 23 à des éléments supérieurs ou inférieurs du châssis du plafond et du plancher 17 de la cabine, au moyen de vis 18. Les trous allongés 15 assurent une certaine liberté de mouvement latéral quand on assemble les lames par leurs replis frontaux 11, 12. L'assemblage des lames 10 entre elles est assuré par des éléments crochus que l'on insère dans des ouvertures 20 des replis latéraux. Une forme préféreielle des ouvertures d'insertion 20 est représentée à plus grande échelle sur les figures 4, 5 et comporte une région supérieure d'insertion plus large 21 qui se rétrécit graduellement en une fente inférieure 22, la largeur de la fente 22 correspondant à celle de 7'élément crochu à introduire. Dans le mode d'exécution rerésenté, on a supposé que l'insertion des éléments crochus et ensuite leur mouvement s'effectuaient de haut en bas. Cela est avantageux en principe mais bien entendu, dans des cas déterminés, on peut prévoir aussi des formes et des sens de coulissement opposés.De même, l'invention n'est pas limitée à des éléments de paroi à surfacés verticales d'assemblage ou d'about mais au contraire, on peut aussi utiliser l'assemblage par exemple dans le cas d'éléments de paroi à superposer hori zontalement Par les figures 4 et 5, on voit que des organes d'espacement 23 en -forme de bosses sont repoussés dans les replis latéraux 11, 12 et que, dans la position d'assemblage, les bossages d'espacement 23 de deux lames voisines s'appliquent l'un contre l'autre (figures 9 et 11) de sorte que l'on obtient, entre les replis 11, 12 des lames voisines, un espacement 25 que l'on comble au moyen d'un élément intercalaire élastique. Celui-ci peut être formé de matière élastique et présenter une surépaisseur comme on en reparlera plus loin. Les figures 4 et 5 montrent que la fente 22 de 1 'ouverture 20 peut se prolonger jusque dans le bossage d'espacement 23. Les figures 6 à 8 montrent un mode d'exécution de latte d1insertion 26 utilisé dans un assemblage selon les figures 9 ou 11. Pour les exemples d'exécution représentés, la latte d'insertion s'étend de préférence sur toute la hauteur de la cabine et se compose d'une bande de tale munie d'un repli 27 et dont le bord opposé au repli présente des éléments crochus 28 découpés dans la tôle et de préférence prévus à intervalles réguliers. Les éléments crochus 28 sont formés d'une saillie 29, pointue et dirigée vers le bas en forme de coin, devant une échancrure 30 dans laquelle se logent les bords des ouvertures 20 des lames quand ils sont recouverts par l'élément crochu dans la position finale de la latte d'insertion. Comme le montrent les-figures 7, 9 et 11, le bord frontal 3O de la latte d'insertion 26 s'applique seulement contre les replis Il et 12 des lames dans les régions situées au dessus et en dessous des ouvertures 20 tandis que les autres régions 31 du bord frontal de la latte d'insertion sont en retrait ou présentent des échancrures qui ne s'appliquent pas contre les lames. Pour améliorer l'appui de la latte d'insertion et augmenter sa surface d'application sur la lame, des pattes 32, résultant d'entailles angulaires 33 (figures 7, 8) sont repoussées alternativement hors du plan de la latte d'insertion.Selon les figures 9 et 11, ces pattes 32 sont prévues au dessus et en dessous de chaque élément crochu 28 et à une distance un peu supérieure å la hauteur de l'ouverture d'insertion 20. Lors du montage, les lames 10 sont tout d'abord maintenues sans serrage contre les éléments supérieurs et inférieurs de châssis (figure23) à l'aide des vis 18 de telle sorte que, par les trous allongés 15, une certaine mobilité latérale soit encore assurée. Ensuite, on insère la latte 26, par les éléments crochus 28, dans les ouvertures 20 des replis des lames, de sorte Qu'en une seule opération on assemble deux lames entre elles. Quand on pousse la latte d'insertion ou quand on frappe dessus, de haut en bas, les appendices en forme de coin 29 des éléments crochus 2 attirent les deux lames 1 'une contre l'autre jusqu'à ce que les bossages repoussés 23 s'ap- pliquent fermement l'un contre l'autre et que l'espacement voulu 25 soit obtenu entre les deux lames.Dans l'exemple d'exécution de la figure 9, l'évidement 30 situé derrière la saillie 29 de l'élément crochu est adapté au bossage. Selon la figure 11, l'évidement 50 est plus large car1 dans ce cas, l'ouverture 20 ne s'étend pas jusqu'aux appendices en forme de bosse 23. Dans 1'espacement 25 entre les replis deslames, on enfonce alors selon la figure 24 un battement ou couvre-joint 35 qui peut être formé par exemple d'une matière synthétique élastique comme le polychlorure due vinyle et qui, dans le mode d'exécution représenté, a un profil en 2. Le battement 35 est évidé & - à la la hauteur des bossages 23 et éléments d'espacement similaires ainsi qu'à la hauteur des ouvertures d'insertion 20 et peut présenter selon la figure 24 un profil T, &commat;;, l'aile courte 36 servant de surface d'application à l'outil de compression ou de percussion et dissimulant en meme temps l'arrondi dés replis des lames et/ou les arêtes de revêtements fixés aux lames de tôle. D'âme 37 du battement, plus longue, introduite dans l'espacement 25, peut être garnie d'appendices en forme de crochets 38 dirigés longitudinalement de manière à assurer un ancrage sflr. Les appendices ou nervures 38 assurent en outre, dans le cas d'une matière synthétique dure, l'élas- ticité nécessaire pour enfoncer le battement et aussi pour assujettir l'assemblage, par l'intermédiaire des éléments crochus, non seulement rigidement mais encore de façon assistée. Pour assembler deux lames 10 dans la région d'angle d'une cabine, on peut utiliser les mêmes éléments crochus ou les mêmes lattes dlinsertion, à cela près qu'ici, l'une des lames est munie en sa région frontale d'ouvertures d'insertion et éventuellement de bossages d'espacement repoussés. Le couvre-joint 35a, enfoncé dans l'espacement des lames présente dans ce cas spécial une forme en L conformément à la figure 25. Selon la figure 6, la latte d'insertion 26 présente à son extrémité inférieure une languette 39 formée par une entaille et que l'on peut replier pour assujettir la latte d'insertion contre le repli des lames, de façon que la latte d'insertion ne se déplace pas vers le haut, donc à l'envers de son sens d'insertion. Une possibilité permettant cet assujettissement est indiquée sur la figure 24 où la languette 39 a été repliée autour du repli 14. Dans le mode d'exécution des figures 13, 14, les différences relativement aux exemples précédents résident dans le fait que l'espacement 25 entre les deux replis des lames 11, 12 n'est pas seulement formé par des bossages repoussés hors des lames, mais par des appendices 41 pointus à peu près en forme de coin dans le sens de coulissement, prévus sur les éléments crochus. Çe mode d'exécution peut être avantageux entre autres lorsque, selon la figure 25, il s'agit de réaliser un raccordement entre deux lames 10 faisant un angle; il est avantageux alors de former des bossages ou éléments similaires sur le côté frontal des lames. Les figures 15 et 16 montrent un mode d'exécution en principe similaire nais avec cette différence qu'ici, deux éléments 42, 43 sont soudés ensemble pour former une latte d'insertion. O- > forméme t à la figure 16, les éléments de lattes présentent un décrochement en sens opposé, en 44, dans la région des éléments crochus de sorte que les éléments crochus 28, y coloris les appendices d'espacement 41, présentent entre eux un espacement latéral. L'assemblage est ainsi nota bleneft raidi. Dans la variante des figures 17 et 18, les éléments crochus sont formés de goujons 47 fixés par exemple par rivetage à un repli 45 de la latte d'insertion 26. d ltextréité libre du goujon 47 se trouve un collet évasé conique 48 qui correspond à l'appendice pointu 29 de la latte d'insertion 26 de la figure 6 et recouvre le bord de l'ouverture d'insertion correspondante de la lame. Le goujon 47 peut en outre présenter un deuxième collet 49 comme élément d'espacement entre les deux lamelles 10 tandis que le troisième collet 50, visible sur la figure 18 et appliqué contre le repli 45 de la latte d'insertion, sert d'appui et de surface de soutien. Dans le mode d1exécution représenté par les figures 19 et 20, il n'y a pas de latte d'insertion; ici, on engage par déclic des éléments crochus distincts 51 dans des ouvertures spécialement prévues de l'un des replis des lames. Selon la figure 20, chacun des éléments crochus 51 est formé d'une pièce de tôle à profil en U dont les ailes libres 52 présentent des échancrures 53 (figure 19) auxquelles correspondent des saillies 55 de l'ouverture porteuse 54. Pour l'ancrage, on introduit la piece de t81e dans l'ouverture porteuse 54 où les deux ailes 52 du profil en U s'écartent grâce à une languette élargie 57, pouvant entre repliée, prévue sur lame 56, un verrouillage mutuel s'effectuant entre les ouvertures 53 et les saillies 55. Les éléments crochus 51 présentent d'ailleurs selon la figure 19 des appendices crochus 58 dirigés vers le bas, qui s'appliquent par dessus le bord de l'ouverture d'in- sertion 20 du repli Il des lames. De préférence, toutefois, les deux replis 11, 12 sont munis d'ouvertures semblables entre elles de sorte qu'il suffit d'un seul outil à découper et que l'on obtient des lames pouvant être raccordées à volonté des deux côtés. L'élément crochu 51 peut en outre être muni d'appendices d'espacement 59 qui se terminent en pointe vers le bas. Un autre mode d'exécution sans latte d'insertion est représenté par les figures 21 et 22 où les éléments crochus 60 sont repoussés de l'un des replis 61 d'ulve lame 10 et courbés à C)OO, Dans le repli opposé 62 de l'autre lame est prévue une ouverture d'insertion 20 qui peut correspondre essentiellement à celle des figures 4 et 5. Dans ce mode d'exécution aussi, l'élément crochu peut être muni d'une partie d'espacement 63 qui maintient un espacement entre les deux replis de lame pour l'introduction du profilé élastique de battement. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. R DICAIYZiS 1. Dispositif d'assemblage d'éléments de paroi en totale, en particulier de lames de paroi de cabine d'ascenseur, dans lequel, à chaque groupe d'éléments de paroi à assembler, sont adjoints des éléments crochus qui peuvent être insérés dans des ouvertures frontales des éléments de paroi et qui 7 du fait du coulissement relatif entre les éléments crochus et les éléments de paroi, agissent sur le bord des ouvertures en assujettissant rigidenent les deux éléments de paroi entre eux, caractérisé par le fait qu'entre deux éléments de paroi assemblés au moyen des éléments crochus et des ouvertures sont prévus des éléments d'espacement et que dans l'espacement ainsi formé est enfoncée une baguette profilée formée de matière élastique et présentant une surépaisseur relativement à l'espacement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments d'espacement ont la forme de bossages repoussés dans les côtés frontaux des éléments de paroi. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments d'espacement sont formés d'appendices pointus à peu près en forme de coin dans le sens de serrage, formés sur les éléments crochus. 4. Dispositif selon 1 'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les éléments crochus sont disposés sur un repli d'un élément de paroi en t81e et les ouvertures sur le repli opposé. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les éléments crochus sont repoussés dans un repli d'un élément de paroi et courbés à 90 autour d'un axe situé dans la direction longitudinale du repli. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les éléments crochus sont maintenus par embot- tement et serrage dans des ouvertures porteuses d'un repli d'un élément de paroi. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chaque élément crochu est une pièce de tôle à profil en U dont les aigles libres sont introduites dans l'ouverture porteuse et sont poussées par déclic contre des saillies des parois latérales de l'ouverture porteuse, grâce à une languette d'écartement pouvant etre repliée relativement à l'âme. U. Dispositif selon la a revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments crochus font partie d'une latte d'insertion ayant de préférence la hauteur de la a cabine et peuvent être insérés à travers des ouvertures des deux lames. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la baguette profilée formée de matière synthétique constitue un couvre-joint ou battement en L ou en T et que l'aile du profil en T recouvre les arrondis et/ou les arêtes des revêtements des lames. 10. Dispositif selon les revendications 1 et 9, caractérisé par le fait que l'aile de la baguette profilée élastiQue qu'il s'agit d'enfoncer dans l'espacement des éléments de paroi est munie de saillies latérales analogues à des crochets et est évidée dans la région des éléments d'espacement et des ouvertures d'insertion. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le e fait que les éléments crochus sont formés d'un goujon fixé à un repli de la latte d'insertion et présentent à leur extrémité libre un collet élargi, de préférence comiquement, qui s'applique par dessus le bord correspondant de l'ouverture. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les éléments crochus sont formés de goujons fixés à la latte d'insertion, qui présentent un collet destiné à s'appliquer par dessus le bord de l'ouverture et un deuxième collet servant d'élément d'espacement entre deux lames. 13. Dispositif selon la revendication S, caractérisé par le fait que la latte d'insertion présente, à un endroit correspondant à chacune des ouvertures des lames, deux éléments crochus présentant un espacement latéral entre eux. 14. Dispositif sel on a revendication tj, caractérisé par 7e fait que 7a latte d'insertion est une bande de tale raidie par repli et dont 7a surface frontale d'appui tournée vers la lame est élargie par des pattes formées par des entailles et repoussées alternativement hors du plan de la latte d'insertion. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé par 7e fait que les nattes qui élargissent la surface d'appli cation de 7a latte d'insertion sont prévues au dessus et en dessous de chaque élément crochu et sont espacées entre elles à peu près de la hauteur des ouvertures d'insertion. 16. Dispositif selon les revendications 14 et 15, caractérisé par 7e fait que le bord frontal de la latte d'insertion est espacé de la lame et s'applique seulement contre celle-ci dans la région des bords des ouvertures d'insertion, au-dessus et en dessous de l'élément crochu respectif. 17. Dispositif selon les revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que les ouvertures rétrécissent jusqu'à une fente ayant la largueur des éléments crochus et que la région de fente est située à la hauteur des bosses d'espacement repoussées. 18. Dispositif selon la revendication o, caractérisé par le fait que la latte d'insertion présente à l'extrémité inférieure une languette que l'on peut recourber autour de l'extrémité inférieure d'au moins un élément de paroi pour assujettir la latte d'insertion.