La présente invention concerne un mouvement pour horloge à sonnerie, avec un mécanisme d'entrainement, et un module générateur it de commande disposés à l'intérieur d'un boîtier de mouvement et avec un module pupitre de commande, ainsi qu'une horloge équipée d'un tel mouvement. Un mouvement d'horloge de ce genre est connu en tant que mécanisme de carillon à marteaux à commande électromécanique "Schlaghammer-Glasenschlagwerk" (fabrication KUNDO). I1 comprend un ensemble avec un mouvement d'horlogerie électronique analogique, stabilisé avec un quartz, et un module électronique de commande pour le déclenchement et le cadencement des sonneries. A la base de la présente invention on trouve la constatation du fait que pour l'adoption d'un mécanisme d'horloge à sonnerie et accompagnement mélodique entièrement électronique, avec des possibilités de choix entre différents airs mis en mémoire et dont l'exécution est déclenchée au moyen d'un microprocesseur commandé en fonction du temps ainsi qu'avec un choix possible entre différents modes de fonctionnement, tel le mécanisme qui est décrit en détail avec son fonctionnement dans le brevet anglais 2 035 624 A, de la société demanderesse, il aurait fallu développer des possibilités de réglage et d'utilisation optimales du point de vue ergonomique afin de faciliter la tâche du possesseur d'une horloge équipée d'un tel mouvement, lorsque celui-ci veut tirer parti de nombreuses possibilités de fonctionnements différents qui lui sont offertes.Partant de ladite constatation, le but de la présente invention est de réaliser un mouvement d'horloge du genre décrit ci-dessus, avec des possibilités d'utilisation universelles si l'on considère les différents types d'habillage d'horloges, présentant tous des conditions d'utilisation particulières, le mouvement lui-même ayant cependant une structure normalisée et pouvant par consé- quent être fabriqué en série, dans des conditions convenables de prix de revient. Ce but est atteint, selon la présente invention, essentiellement par le fait que l'on utilise un mouvement du genre décrit ci-dessus avec un module pupitre de commande, avec mécanisme d'entraînement et le module générateur et de commande disposés à l'intérieur du boîtier du mouvement d'horloge, un module pupitre de commande étant attaché audit module générateur et de commande au moyen d'un câbl fulticonducteur. Le module pupitre de commande peut être inséré dans l'un des évidements prévus à cet effet dans le boîtier du mouvement ou bien installé à l'extérieur de ce boîtier à proximité de celui-ci, les évidements inutilisés étant bouchés au moyen de plaques d'obturation ad hoc, l'une de ces plaques comportant une découpe pour le passage dudit câble multiconducteurs.Le module pupitre de commande (ou module de programmation), se compose essentiellement d'une tablette de commutateurs équipée de boutons poussoirs et de commutateurs de sélection du type "tournerpousser" dont les détails de réalisations et le fonctionnement vont être décrits plus loin. d' hori dthorloae Cette solution permet de réaliser le avec une structure standardisée, pouvant donc être fabriquée dans de bonnes conditions de prix de revient, indépendamment des différentes-conditions d'utilisation susceptibles de se présenter avec les types d'habillage et les styles d'horloges les plus divers.Les évidements prévus en différents endroits dans le boîtier du mouvement peuvent tous être bouchés, sans difficulté, au moyen de plaques d'obturation spécialement prévues, à l'exception de celui de ces évidements qui serait utilisé le cas échéant pour loger le module pupitre de commande avec ses commutateurs, et qui aurait été choisi en fonction des particularités de montage du système dans un type d'habillage donné, de manière à assurer les meilleurs conditions possibles d'accessibilité et de facilité de la mise en oeuvre.Abstraction faite de ces critères liés plus particulièrement à la commodité de la mise en oeuvre, mais qui ont néanmoins de l'importance pour le possesseur d'une horloge ainsi équipée, la solution selon la présente invention présente aussi l'avantage que le montage dudit mouvement et la vérification finale de son fonctionnement s'en trouvent simplifiés, puisqu'il suffit dans tous les cas d'insérer le module dans le boîtier du mouvement entre des éléments de montage et de fixation agissant par conjugaison des formes (et de le raccorder au haut-parleur et au moteur d'entraînement, tandis qu'indépendamment des particularités de montage ultérieures, le module pupitre de commande est déjà raccordé au moyen du câble souple multiconducteur et prêt à fonctionner. L'invention prévoit que lesdits évidements sont répartis autour du bottier du mouvement, un évidement étant prévu au moins dans l'une des parois latérales et dans la paroi arrière du boîtier. Cette disposition est particulièrement judicieuse car pour ce qui concerne l'accessibilité des organes de commande et de réglage du mécanisme électronique, le coffret d'horloge étant installé, en ordre de marche, on tient compte ainsi de tous les modes de montage courants pour les horloges de table et pour les horloges murales. Dans des cas spéciaux, tel celui, en particulier, où un tel mécanisme d'horloge électronique à sonnerie et musique d'accompagnement est monté dans une horloge de parquet, on se retrouve, pour la mise en oeuvre avec des particularités qui conduisent à faciliter encore plus les manipulations du système si l'on n'insère pas le module pupitre de commande dans le bot- tier du mouvement fixé derrière le cadran, mais qu'on le place dans un dispositif support convenable, prévu pour ledit module en quelque autre endroit du meuble de l'horloge, par exemple derrière la porte frontale d'un meuble d'horloge de parquet. Pour cela il suffit simplement d'augmenter en conséquence la longueur du câble multiconducteur de liaison entre le module générateur et de commande qui est disposé à l'intérieur du bot- tier du mouvement et le module pupitre de commande qui peut être installé indépendamment du mouvement, selon l'invention l'une des plaques d'obturation des évidements du bottier comporte de préférence une découpe pour le passage du câble qui va vers le module générateur et'de commande à l'intérieur du bot- tier. Le module pupitre de commande selon l'invention, qui peut s'insérer dans l'un des évidements du bottier du mouvement à la place d'une plaque d'obturation ou bien être monté directement à l'intérieur d'un habillage d'horloge dans lequel se monte aussi le mouvement d'horloge avec son boîtier, est judicieusement réalisé sous la forme d'une tablette de commutateurs associés à un câblagesur carte imprimée fixée en dessous, parallèlement à ladite tablette, et contre laquelle on peut appuyer les commutateurs.Ceci permet de monter et d'utiliser des commutateurs du type (tourner-pousser), décrits plus en détail plus loin, avec les figures à l'appui, les balais ou contacts mobiles étant constitués par des lames élastiques qui, lorsqu'on enfonce le bouton de manoeuvre correspondant établissent la liaison entre des contacts fixes conjugués réalisés par placage métallique dans le câblage sur carte imprimée. Un crantage réalisé soit sur la face arrière de la tablette de commutateurs, soit dans le mécanisme de commande lui-même de ces commutateurs, assure la position convenable des balais de contact dans la position de programmation choisie ; l'une ou l'autre de ces solutions pourra etre appliquée, selon le degré de complexité des combinaisons de fonctions possibles et du degré de sophistication acceptable pour assurer une fiabilité élevée à long terme. Dans tous les cas, la structure desdits commutateurs est particulièrement satisfaisante du point de vue de l'ergonomie, car on peut procéder à la présélection d'une fonction déterminée (par exemple de l'air désiré pour accompagner l'indication de l'heure ou bien du mode de fonctionnement) en tournant un bouton ou en déplaçant un curseur pour amener le commutateur de sélection dans la position désirée sans qu'il en résulte, par exemple au passage par des positions intermédiaires du commutateur, de déclenchement intempestif de quelque autre fonctionnement indésirable ce qui est souvent une source d'irritation pour l'utilisateur du système. Dans la position d'encliquetage du commutateur, correspondant au fonctionnement désiré, ladite fonction ne sera activée que lorsqu'on enfoncera, que l'on poussera le bouton de manoeuvre du commutateur.Outre ce mode opératoire ergonomiquement favorable des commutateurs, à savoir une opération de sélection suivie d'une opération a d'acti- vation, une telle structure des commutateurs présente aussi l'avantage d'éliminer la nécessité d'interverrouillags récipro- ques entre les positions des commutateurs pour éviter l'activation de fonctionnements indésirables et on obtient ainsi une structure de commutateurs de sélection et d'éxécution moins encombrante, pour le montage, qu'une combinaison d'interrupteurs individuelsFermettant de réaliser un nombre comparable de combinaisons de fonctions différentes par exemple sous la forme de rangées de touches ou de boutons poussoirs. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortent de la description ci-dessous des exemples de réalisation d'un mouvement d'horloge selon l'invention ainsi que d'horloges selon l'invention équipées d'un tel mouvement, exemples représentés dans le dessin sous une forme simplifiée, où l'on s'est limité à l'essentiel des différentes particularités de montage et des différentes structures de commutateurs. Les différentes figures du dessins montrent respectivement Figure 1 - la vue arrière, en perspective, d'un mouvement électronique d'horloge à sonnerie, où l'on a esquissé le montage dudit mouvement à l'intérieur d'un habillage d'horloge de table Figure 2 - une vue en perspective avant du mouvement d'horloge selon la figure 1 monté à l'intérieur du meuble d'une horloge de parquet Figure 3 - la vue en coupe, à une échelle dilatée d'un exemple de réalisation d'un commutateur de sélection du type "tourner-pousser", pour la tablette de commutateurs d'un module pupitre de commande incorporé dans un boîtier de mouvement selon la figure 1 ou monté à côté d'un boîtier de mouvement comme on l'a représenté dans la figure 2;; Figure 4 - un exemple de réalisation différent de celui de la figure 3, pour le commutateur de sélection "tourner-pousser" équipant le module pupitre de commande. Le mouvement 1 pour horloge à sonnerie et musique d'accompagnement, représenté en perspective arrière dans la figure 1, comporte un boîtier de mouvement 3 composé de deux demi-coquilles 2 en matière plastique moulée par injection. Dans ce bottier de mouvement 3 est incorporé le mécanisme d'entrainement des aiguilles 4 (voir la figure 2) constitué essentiellement d'un moteur pas-à-pas, d'un jeu d'engrenages et de la cadrature proprement dite enfermés dans un blindage métallique, éléments dont la construction est connue en soi (voir par exemple la figure 2 dans la demande allemande DE-OS 28 39 554). Le bottier du mouvement 3 comporte des orifices 5 pour la sortie du son, pour la diffusion de l'air musical et des sonorités de percussion issues d'un petit haut-parleur incorporé, ainsi qu'un logement 6 pour la mise en place des piles d'alimentation 7.Un bouton tournant 8 en saillie sur le boîtier de mouvement 3 sert à la mise à l'heure des aiguilles des heures et des minutes, respectivement 10 et 9 (voir la figure 2), en faisant tourner la chaussée ou axe des minutes 11 et par conséquent, aussi l'axe des heures 12 par l'intermédiaire de la cadrature du système d'entraînement 4. Aussi bien dans la paroi arrière 13 (voir figure 1) que dans l'une au moins des parois latérales 14 (voir figure 2) d,u boîtier du mouvement 3 sont prévus des évidements 15. Lors de l'assemblage des deux demi-coquilles 2 du boîtier du mouvement on bouche ces évidements au moyen de plaques d'obturation 16 qui s'engagent dans des rails de retenue disposés au voisinage des évidements 15 où elles se trouvent fixées par conjugaison de formes ou bien par quelque système à enclenchement, dans la mesure où un module pupitre de commande t7 ne vient pas s'insérer dans l'un de ces évidements (voir figure 1). Ce module pupitre de commande 17 se compose d'une tablette de commutateurs 18 (voir la figure 3 ou 4) avec, derrière celle-ci, un câblage ur carte imprimée 19 comportant également les contacts fixes des commutateurs, qui est relié au moyen d'un câble multiconducteur 20, flexible de préférence, à un module générateur (et de commande) 21 fixé à l'intérieur du boîtier 3 du mouvement et raccordé au moteur pas-à-pas du système d'entraînement des aiguilles 4 ainsi qu'au haut-parleur disposé derrière les orifices de sortie du son 5. Pour l'alimentation du système d'entraînement t et du haut-parleur servant à diffuser les signaux sonores pour l'indication de l'heure, le module 21 fixé à 11 intérieur du boîtier 3 du mouvement comporte essentiellement un circuit intégré 25 et, le cas échéant, quelques composants discrets 24 supplémentaires, disposés sur une carte imprimée 22 (voir figure 4). La tablette de commutateurs 18 du module pupitre de commande 17 qui peut être inséré en différents endroits du boîtier du mouvement d'horloge 3 ou disposé à l'extérieur de celui-ci, comporte dans le cas de l'exemple de réalisation qui a été représenté (voir les figures 3 et 4) outre un bouton poussoir "Stopp" 25, un bouton poussoir "Marche" 26 ainsi que trois commutateurs de sélection du type "tourner-pousser" 27.1 27.2 et 27.3 dont la structure sera expliquée ci-dessous à l'aide des figures 3 et 4.En actionnant le commutateur à bouton poussoir "Stopp" 25, on interrompt la commande de l'entraînement des aiguilles 4, réalisée par exemple au moyen d'impulsions battant la seconde appliquées au moteur pas-à-pas et fournies par le circuit intégré 23, en même temps que l'on remet à zéro les compteurs d'impulsions qui commandent, en fonction du temps, le déclenchement des signaux sonores pour l'indication de l'heure. Au moyens du commutateur de mise à l'heure 27.1 on peut accéder individuellement aux différents compteurs et les caler sur le chiffre convenable par pression réitérée sur le bouton de manoeuvre. En appuyant sur le bouton poussoir "Marche" 27 on remet en fonctionnement le mouvement d'horloge électronique 1 à partir de cet instant, défini par la présélection numérique de l'heure (au moyen du bouton tournant 8 il faut aussi mettre les aiguilles 9/10 sur l'indication horaire correspondante).Selon la position du commutateur de sélection des airs d'accompagnement 27.2, on -peut choisir l'air musical qui doit être joué en entier avant la percussion des coups indiquant l'heure (puis en partie, le cas échéant, à la demie ou de quart d'heure en quart d'heure jusu'à l'heure suivante), on active alors la partie fonctionnelle correspondante du circuit intégré 23 en enfonçant le bouton du commutateur 27.2 qui a été mis au préalable sur la position convenable).En choisissant la position du commutateur de sélection du mode de fonctionnement 27.3 on peut commander l'exécution à titre d'essai, de l'air d'accompagnement choisi, la mise hors service ou la remise en service de l'émission sonore des signaux horaires et de la musique d'accompagnement, la mise en sourdine ou au niveau normal de l'intensité des signaux sonores qui seront émis, la suppression ou la mise en sourdine de ces signaux au cours de la nuit ; là encore la position du commutateur indique le mode de fonctionnement choisi, le déclenchement ou la programmation de ce mode de fonctionnement s'effectuant dans le circuit intégré 23 lorsqu'on enfonce le bouton ou manette de commande du commutateur 27.3.Pour un exposé détaillé des possibilités d'intervention dans le fonctionnement du circuit intégré 23 au moyen du commutateur 27, on pourra se reporter au brevet anglais 2.035.624 déjà cité. Ainsi qu'on l'a esquissé dans la figure t, un habillage d'horloge de table 28 comporte en règle générale une paroi arrière rabattable ou amovible (qui n'a pas été représen tée en tant que telle dans la figure) permettant par exemple de remplacer les piles 7 lorsque celles-ci sont usées ou de procé der à la mise à l'heure des aiguilles 9/10 au moyen du bouton tournant de mise à l'heure 8.Avec le mouvement d'horloge 1 fixé derrière le cadran 29, monté dans un trou de fixation centrale ou au moyen de vis de fixation 30, dans ce cas par conséquent, on insèrera en général le module pupitre de commande 17 dans un évidement 15 prévu dans la paroi arrière, tandis que les autres évidements 15 prévus dans le bottier de mouvement 3, dans la paroi latérale 14 par exemple, restent bouchés au moyen des pla ques d'obturation 16 (ceci correspondant aux conditions illus trées dans la figure 1). Ainsi, après ouverture de paroi arrière de /l'habillage 28 de la pendule de table, les commutateurs 25, 26 et 27 sont ils accessibles sur la tablette 28, pour les opéra tions liées à l'utilisation et à la programmation, décrites ci-dessus. Dans le cas d'une horloge murale par contre (cas qui n'a pas été représenté dans le dessin), on a en règle géné rale un plastron cadran qui s'étend très au-dessus du mouvement d'horloge 1 et que l'on suspend au mur au moyen du bottier du mouvement d'horloge 3 qui se trouve derrière ; comme la mise à l'heure des aiguilles peut se faire en tournant directement l'aiguille des minutes, à la main, ce ntest guère qu'une fois par an, ou bien moins souvent encore, que l'on a besoin de dé crocher l'horloge et d'accéder à la face arrière, pour remplacer les piles 7 lorsqu'elles sont usées.Contrairement aux conditions représentées dans la figure 1, par conséquent, lorsqu'on montera le mouvement d'horloge 1 dans une telle horloge murale, il con viendra de boucher à l'aide d'une plaque d'obturation 16 l'évi dement 15 prévu dans la paroi arrière 13, et d'insérer le modu le pupitre de commande 17 dans l'évidement 15 prévu dans une face latérale du boîtier de mouvement 3, par exemple dans la face latérale 14 qui se trouve du côté opposé à celui où sont prévus les orifices de sortie du son. Ainsi, sans même décrocher du mur l'habillage de l'horloge, la tablette de commutateurs 18 est-elle accessible par le côté, derrière le plastron portant le cadran. il peut être particulièrement judicieux de prévoir, ainsi qu'on l'a indiqué dans la figure 2, dans l'une au moins des plaques d'obturation 16 une découpe de passage de câble 31 pratiquée dans l'un des bords latéraux de cette plaque, afin de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire de procéder à quelque modification que ce soit sur le boîtier de mouvement 3 lui de même, dans son exécution normale, monter aussi le module pupitre canmande 17 en dehors, c'est-à-dire à l'extérieur du boîtier de mouvement 3. Dans la figure 2, à titre d'exemple d'un tel montage, on a esquissé un meuble d'horloge de parquet 32, qui est équipé d'une porte frontale vitrée 33, d'un balancier 34 et de poids factices 36 accrochés sous le boîtier de mouvement 3 dans des nervures de fixation 35 (voir figure 1). La partie supérieure de la porte frontale 33 comporte un cache opaque 37 derrière lequel, lorsque la porte frontale 33 est ouverte, on peut accéder à la tablette de commutateurs 18 (du module pupitre de commande 17 qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est inséré en position horizontale directement dans une structure de fixation, prévue dans le meuble d'horloge de parquet 32 en dessous du boîtier de mouvement 3. Là encore, le module 17 est relié au module 21 fixé à l'intérieur du boîtier de mouvement 3 et protégé par celui-ci au moyen d'un câble multiconducteur 20', qu'on réalise dans ce cas d'une longueur augmentée en conséquence, ce câble 20'étant réalisé par exemple sous la forme d'un câble plat et pénétrant dans le boîtier du mouvement 3 à travers la découpe 31 prévue dans l'une des plaques d'obturation 16. Sans avoir à procéder à aucune modification sur le mouvement d'horloge 1 lui-même, selon les particularités de construction et les facilités d'accessibilité souhaitables, on peut choisir pour le module pupitre de commande 17 la position plus favorable. il n'est pas nécessaire de prévoir dans le boîtier du mouvement 3 des moyens de raccordement spéciaux pour le câble 20 car celui-ci va toujours au module 21 fixé à l'intérieur du boîtier de mouvement 3, indépendamment de l'endroit où est installé le module pupitre de commande 17, et il est raccordé à la carte imprimée 22 de ce module 21. Pour le commutateur de sélection ittourner-pous- ser" 27 on a représenté dans la figure 3 un exemple de réalisation simple permettant la sélection par rotation et l'activation (voir aussi la figure 13. Dans cet exemple, le bouton de manoeuvre 40 comporte un collet 38 qui est guidé dans le sens radial par un chambrage 39 pratiqué dans la face arrière de la tablette de commutateurs 18, ce collet prend aussi appui dans le chambrage 39 dans le sens axial. Le bouton 40 est en saillie sur le collet 38 et comporte une flèche qui se trouve en regard des indications de fonctions portées sur une plage 41 prévue à cet effet.A l'arrière du collet 38, une broche de guidage 42 coaxiale avec le mouvement de rotation du commutateur 27, s'engage dans la carte imprimée 19 qui porte les contacts fixes et maintient ladite broche dans le sens radial, cette carte imprimée 19 étant fixée derrière la tablette de commutateurs 18 au moyen des colonnettes entretoises 58. Un ressort 43 concentrique avec la broche de guidage 42 prend appui sur la carte imprimée 19 et repousse le collet 38 contre la tablette de commutateurs 18, ensemble avec une lame de contact élastique 44 qui est solidaire dudit collet 38 dans le sens de la rotation et dont les extrémités libres courbées vers le bas se trouvent ainsi plaquées contre une piste de crantage en arc de cercle 46 dont le chant frontai a une forme ondulée 45.Lorsqu'on appuie axialement sur le bouton à flèche 40, on plaque les extrémités de la lame de contact élastique 44 contre la paire de contacts 47 qui correspondent à la position angulaire du commutateur 27 à l'instant considéré et qui se trouvent ainsi pontés électriquement, ces contacts 47 étant constitués par un placage métallique 48 réalisé sur la face de la carte imprimée 19 des commutateurs , qui se trouve en regard de la face arrière de la tablette de commutateurs 18.Ce placage métallique 48 constitue en meme temps les conducteurs de liaison entre les paires de contacts 47 du commutateur et les points de raccordement du câble multiconducteur 20 ; selon le point où est monté le module pupitre de commande 17, par rapport à la position fixe de la carte imprimée 22 du module générateur et de commande 21 à l'intérieur du boîtier du mouvement, ce câble peut être tendu ou bien faire des replis, ce qui permet de changer la position du module pupitre de commande 17, le cas échéant, même une fois qu'il a été installé avec le mouvement d'horloge 1 en ordre de marche. La variante de construction du commutateur selon la figure 4 présente par rapport à l'exemple de principe de la figure 3 des avantages, qui consistent en particulier en ce qu'elle procure une fiabilité de fonctionnement plus élevée, du fait que les lames de contact élastiques 44 ne servent pas à assurer en même temps le crantage de positionnement, et que lorsqu'on enfonce le bouton du commutateur 27, pour l'activation dans la position choisie, le système assure un meilleur guidage axial ; cette variante simplifie aussi le montage du commutateur, celui-ci ayant une structure mécanique indépendante de la carte imprimée 19 qui est fixée derrière, et que l'on peut par conséquent démonter et remonter à volonté, sans affecter la sûreté de fonctionnement du mécanisme de fonctionnement et de crantage. Dans ce cas, la manette du commutateur 27 se compose d'un bouton à flèche 40 avec une collerette moulée 38 qui, du côté de la plage portant les indications d'utilisation 41, s'encastre dans un trou borgne cylindrique plat 49 pratiqué dans la tablette de commutateurs 18, et la broche de guidage 42 s'engage dans un manchon de guidage 51 surmoulé sur la face arrière du fond 50 de l'enfoncement 49. Le ressort antagoniste de rappel 43, qui s'oppose à l'enfoncement du bouton du commutateur 27, entoure là aussi la broche de guidage 42, mais maintenant il est disposé entre le fond 50 du trou borgne et un évidement de logement 52 prévu dans la collerette 38.La broche de guidage 42 se termine au-dessus et à une certaine distance de la carte imprimée 19 avec sa métallisation 48 t en cet endroit de la lame de contact élastique 44 est fixée à l'extrémité frontale de la broche de guidage 42, de manière à être solidarisée dans le sens de la rotation avec ladite broche de guidage (en utilisant, par exemple, le soudage par refoulement ou le collage) ; venant en appui sur la face frontale 53 du manchon de guidage 51, la lame 44 limite ainsi la course de recul du commutateur 27 sous l'action du ressort 43. Le crantage du mouvement de rotation, pour le positionnement angulaire du commutateur 27, est réalisé au moyen d'une lame élastique 54 qui est fixée dans le trou borgne 49 parallèlement au fond 50 de celui-ci, par exemple par collage dans une fente de fixation.La lame élastique 54 est disposée tangentiellement à une nervure de crantage et de butée 55 surmoulée sur la face arrière de la collerette 38, concentriquement à la broche de guidage 42 qui, sur son côté extérieur et en regard par conséquent de la lame élastique 54, comporte une ondulation 56 correspondant au crantage désiré. Avec son ondulation en saillie cette nervure 55 s'engage dans un évidement de guidage en arc de cercle 57, prévu dans le fond 50 du trou borgne, concentriquement au manchon de guidage 51 et dont les extrémités constituent de part et d'autre les butées de limitation, les fins de course, pour le mouvement de rotation du commutateur 27.La fiabilité de fonctionnement du mécanisme du commutateur est donc assurée ainsi, indépendamment du fait que la carte imprimée 19 est déjà montée derrière la tablette de commutateurs 18 ou ne l'est pas encore ; en dehors d'un role de limitation de la course de rappel commandée par le ressort 43 aprè5 enfonce cement du bouton de commutateur, la lame de contact élastique 44 ne contribue à aucune fonction mécanique, que ce soit de butée ou de crantage, en rapport avec la manoeuvre du commutateur. La robustesse mécanique du commutateur est déterminée par la structure du fond du trou borgne 50 et des éléments fonctionnels qui y sont surmoulés ainsi que des éléments du bouton flèche 40 qui viennent en prise avec les premiers ; avec un choix convenable des matières et du dimensionnement, il est possible de réaliser un système avec lequel, même au cas où le commutateur serait manoeuvré avec une énergie déraisonnable, tout risque de détérioration se trouverait très probablement exclu ( y compris le risque d'un décalage de la position angulaire de la lame de contact élastique 44 par rapport au bouton à flèche indicatrice 40). REVENDICATIONS 1. - Mouvement pour horloge à sonnerie (1) avec une cadrature (4) montée à l'intérieur d'un boîtier du mouvement (3) et avec un module générateur et de commande (21), caractérisé par le fait qu'au module générateur et de commande (21) fixé à l'intérieur du boîtier du mouvement (3) est attaché au moyen d'un câble multiconducteur (20) un module pupitre de commande (17) que l'on peut insérer dans l'un quelconque des évidements (15) dont un certain nombre est prévu à cet effet das les parois (13, 14) du boîtier du mouvement (3), les évidements (15) dans lesquels on n'insère pas le module pupitre de commande (17) étant bouchés au moyen de plaques d'obturation (16). 2. - Mouvement pour horloge à sonnerie selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les évidements (15) sont réalisés au moins dans l'une des parois latérales (14) et dans la paroi arrière (13) du boîtier du mouvement (3) 3. - Mouvement pour horloge à sonnerie selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'une des plaques d'obturation (16) comporte une découpe (31) pour le passage du câble. 4. - Mouvement pour horloge à sonnerie selon l'une des revendications ci-dessus, caractérisé par le fait que le module tableau de commande (17) comporte une tablette de commutateurs (18) et une carte imprimée (19) avec le câblage correspondant auxdits commutateurs, fixée parallèlement à ladite tablette (18) et contre laquelle on peut appuyer les commutateurs (27 ; 25, 26). 5. - Mouvement pour horloge à sonnerie selon la revendication 4, caractérisé par le fait que dans la tablette de commutateurs (18) sont montés des commutateurs de sélection du type "tourner-pousser" (27). 6. - Mouvement d'horloge à sonnerie selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les commutateurs "tourner-pousser" (27) sont équipés, derrière la tablette (18), de lames de contact élastiques (44) auxquelles correspondent certaines parties métallisées (48) de la carte imprimée des commutateurs (19) qui constituent des paires de contacts conjugués (47), ces lames de contact (44) pouvant, dans la position encliquetée choisie, être déplacées selon un guidage dans le sens perpendiculaire à leur étendue longitudinale, contre la pression antagoniste d'un ressort de rappel (43). 7. - Mouvement d'horloge à sonnerie selon la revendication 6r caractérisé par le fait que les lames de contact (44) sont plaquées élastiquement contre une piste crantée (46) aménagée sur la face arrière de la tablette de commutateurs (18). 8. - Mouvement d'horloge à sonnerie selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les commutateurs (27) ont la structure d'un commutateur de sélection par rotation et d'action par enfoncement (type "tourner-pousser"), que du côté de la plage des indications de fonctions (41) du module pupitre de commande (17) ils sont insérés dans un trou borgne cylindrique (49) prévu dans la tablette de commutateurs (18), chacun d'eux étant pourvu d'une rampe de crantage réalisée sous la forme d'une nervure en arc de cercle (S5) disposé en saillie concentriquement à une broche de guidage (42) qui s'engage dans un évidement de guidage en forme d'arc de cercle (57) prévu dans le fond (50) du trou borgne et où une lame élastique d'encliquetage (54) s'engage dans les ondulations de la structure ondulée (56) de la nervure (55). 9. - Mouvement d'horloge à sonnerie selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'entre un bouton à flèche (40) du commutateur de sélection "tourner-pousser" (27) et le fond (50) du trou borgne (49) est disposé un ressort de rappel (43). fO. - Mouvement de pendule à sonnerie selon l'ensemble des revendications 3 à 9, caractérisé par le fait que dans un meuble d'horloge de parquet i,oltier (3) du mouvement, est également monté le module pupitre de commande (17), le cable multiconducteur (20') étant disposé entre ledit module pupitre de commande (17) et le module générateur (21) disposé à l'intérieur dudit boîtier (3) et pénétrant dans ledit boîtier (3) à travers une découpe (15) prévue dans une plaque d'obturation (16).