La présente invention concerne un dispositif de dégradation (100) d’une végétation (200) sur une surface d’un sol (300) comportant : Au moins un outil (110), attaché au dispositif (100), comportant au moins une arête métallique (111), Le dispositif (100) étant apte à appliquer un mouvement parallèle à la surface du sol (300) audit au moins un outil (110) de manière à ce ladite au moins une arête métallique (111) frotte la végétation (200) en pliant et écrasant la végétation (200) contre la surface du sol (300) et en écorchant la végétation (200), lors du mouvement. Figure pour l’abrégé : figure 3 procédé et dispositif pour limiter, contrôler le développement de la végétation En agriculture, pour assurer une production correcte, il est nécessaire de limiter le développement de la végétation adventices au minimum dans les espaces entre les rangs de cultures, et particulièrement en Agriculture de Conservation des Sols (Connu sous l’acronyme « ACS ») qui préconise un travail du sol minimum. En ACS donc, on cherche aussi à contrôler la pousse des plantes adventices ou de services afin que celle-ci ne concurrence pas trop les cultures. FR2943502 divulgue un rouleau comportant des lames radiales conçues pour pincer la végétation sans pénétrer le sol. Toutefois, ce dispositif est peu efficace lorsque la végétation est plus courte que l’espace entre les lames radiales. Pour remédier à cet inconvénient, l’invention divulgue un dispositif de dégradation d’une végétation sur la surface d’un sol comportant, au moins un outil, attaché au dispositif, comportant au moins une arête métallique, le dispositif étant apte à appliquer un mouvement parallèle à la surface du sol audit au moins un outil de manière à ce ladite au moins une arête métallique frotte la végétation en pliant et écrasant la végétation contre la surface du sol et en écorchant la végétation (ainsi pliée), lors du mouvement. L’ensemble de la végétation, quel que soit sa hauteur, est ainsi dégradée (autrement dit : endommagée, détériorée, ou abimée) de manière plus importante, par la friction appliquée à l’ensemble de la végétation entre les rangs de cultures. Son développement est ainsi arrêté ou ralenti (plus généralement limité). Des plantes plus petites peuvent même être détruites. L’outil est une forme de racloir, de grattoir ou de raclette qui gratte, racle, ou frotte la végétation. Selon un mode de réalisation, Il est prévu de faire plusieurs passages (2 ou 3) du dispositif pour permettre de contrôler le développement de la végétation à chaque fois que la végétation à contrôler repartira et suivant les stades de développement de la culture, ce jusqu’au moment où le dispositif pourra agir dans la culture sans dégât et / ou que les plantes adventices ne causeront plus de compétition à la culture (effet couverture ). Le dispositif pourra être utilisé à différents stades, et de différentes manière (avant implantation de la culture sur toute la surface du sol afin d’aider le semis jusqu’à la limite de passage du tracteur dans la culture. Le dispositif peut être utilisé pour dégrader la végétation entre les rangs de culture, ou sur l’ensemble de la surface du sol avant le semis de la culture. Le dispositif appui (par exemple de par son propre poids et/ou par en outre celui de l’engin motorisé agricole transmis au dispositif par exemple par un vérin ou un ressort) l’outil sur le sol de manière que l’arête écrase la végétation lors du mouvement, mais ni l’arête, ni l’outil ne pénètrent le sol. La végétation n’est pas sectionnée. Les racines de la végétation de sont pas touchées. Le dispositif n’agit que sur la partie aérienne de la végétation. L’arête reste sur la surface du sol, lors du mouvement. Elle peut rencontrer (ponctuellement) des mottes de terre ou autres irrégularités sur une faible partie de la longueur de l’arête (par exemple moins de 20%, ou moins de 30% ou 35%). Si la végétation est assez dense, l’arête métallique ne touche pas le sol lors du mouvement. L’arête est par exemple une arête coupante. L’arête peut être également émoussée. L’arête peut par exemple être émoussée au bout d’un certain temps d’utilisation, mais le résultat sera toujours satisfaisant. Selon un mode de réalisation, le dispositif est apte à être déplacé sur la surface du sol (par exemple, le dispositif est apte à être attelé ou fixé à un engin motorisé agricole ou porté, par exemple par l’intermédiaire d’un relevage, par un engin motorisé agricole. En variante le dispositif est déplacé par une personne) selon une direction et un sens de travail, le mouvement étant une translation selon ladite direction de travail et ledit sens de travail. En variante, le mouvement appliqué à l’outil est un mouvement rotatif appliqué par un arbre vertical (par rapport à la surface du sol) du dispositif. Selon un mode de réalisation, ladite au moins une arête métallique est rectiligne, et perpendiculaire à la direction de travail pendant le mouvement. On limite ainsi le risque que des cailloux et les débris végétaux rencontrés par l’arête métallique durant le mouvement, soient projetés sur les rangs de cultures. L’arête peut, par exemple, mesurer de 10 à 50 centimètres de longueur. Selon un mode de réalisation, le mouvement est continu. En variante, le mouvement peut être alternatif. Selon un mode de réalisation, l’outil et l’arête métallique sont fixes par rapport au dispositif pendant le mouvement. Cela permet d’avoir un dispositif simple et peu couteux. Ainsi, selon ce mode de réalisation, le mouvement à une vitesse relative au sol identique à la vitesse de déplacement du dispositif par rapport au sol. En variante, l’outil pourrait être un rouleau, les arêtes métalliques pourraient être des arêtes des lames radiales fixées au rouleau, la rotation du rouleau étant freinée ou ralenti lorsque le dispositif se déplace sur la surface du sol de manière à ce que les arêtes plient la végétation contre la surface du sol et l’écorche, lors du mouvement. Selon un mode de réalisation, le dispositif comprend un moyen pour canaliser la végétation contre ladite au moins une arête métallique, durant le mouvement. Selon un mode de réalisation, ce moyen comprend au moins une plaque déflecteur, positionnée avec une inclinaison de déflecteur par rapport à la verticale (on entend ici par verticale, une direction orthogonale à la surface du sol, ainsi qu’on l’entend dans le sens commun) de manière à canaliser la végétation contre ladite au moins une arête métallique, durant le mouvement. En variante le moyen pour canaliser la végétation peut être une roue du dispositif. La plaque déflecteur peut-être en métal ou une autre matière. La plaque déflecteur comporte une surface de contact avec la végétation (par exemple plane). Selon un mode de réalisation, lors du mouvement, la surface de contact entre en contact avec la végétation en formant un angle aigu avec la surface du sol, de manière à faire glisser la végétation sous l’arête métallique, lors du mouvement. Préférentiellement, le dispositif comprend des moyens pour régler l’inclinaison de déflecteur ou une inclinaison de l’outil (par rapport à la verticale). Le réglage de l’’inclinaison de l’outil permet de régler l’agressivité de l’arête qui ne doit pas pénétrer le sol, ni arracher ou détacher les racines (ce qui reviendrait à un travail du sol qui n’est pas recherché). Ce réglage peut être maintenu par des moyens élastiques (telle qu’un ressort, non représenté) de manière à permettre au dispositif de mieux s’adapter aux variations locales (motte, trou, …) de la topographie de la surface du sol. L’inclinaison de l’outil est fonction de la dureté du sol, notamment. Selon un mode de réalisation, le dispositif comprend une poutre de support et une tige parallèle à la poutre de support, ladite au moins une plaque déflecteur étant attachée à la poutre de support et à la tige, de manière fixe en translation et de manière libre en rotation, de manière à ce qu’une translation (par rapport à la poutre) de la tige parallèle à la poutre de support modifie ladite inclinaison de déflecteur. La translation est par exemple dans la direction de travail. Selon un mode de réalisation, l’outil comprend au moins une plaque métallique et l’arête métallique est une arête de ladite au moins une plaque métallique. Selon un exemple de ce mode de réalisation, le dispositif comprend une poutre de support et une tige parallèle à la poutre de support, ladite au moins une plaque métallique étant attachée à la poutre de support et à la tige, de manière fixe en translation et de manière libre en rotation, de manière à ce qu’une translation (par rapport à la poutre) de la tige parallèle à la poutre de support modifie l’inclinaison de la plaque métallique par rapport à la verticale. La translation est par exemple dans la direction de travail. Préférentiellement, la plaque métallique constitue la plaque déflecteur. En variante la plaque déflecteur peut être positionnée avant l’outil et l’arête selon la direction de travail et le sens de travail. Préférentiellement, la plaque métallique est constituée d’une pluralité de plaques métalliques parallèles alignées dans ladite direction de travail. Selon un mode de réalisation, le dispositif comporte des moyens pour régler une largeur de travail de la végétation. On entend par largeur de travail (ou dégradation de la végétation), la largeur de l’espace où la végétation est dégradée lorsque l’outil est déplacé sur la surface du sol par l’engin motorisé agricole, selon le mouvement. La largeur de travail est perpendiculaire à la direction de travail. Autrement dit, la largeur de travail est la distance entre les extrémités des arêtes des outils dans une direction perpendiculaire à la direction de travail (plus formellement, entre les extrémités les plus éloignées des arêtes métalliques de tous les outils, projetées sur une droite perpendiculaire à la direction de travail, selon une projection orthogonale). La largeur de travail peut être la distance entre les rangs de culture. Par exemple, le dispositif de selon l’invention comprend une première partie de la pluralité de plaques métalliques montée sur une première poutre fixée sur le dispositif, et une deuxième partie de la pluralité de plaques métalliques montée sur une deuxième poutre fixée sur le dispositif. Les plaques métalliques de la première partie peuvent être alternées avec les plaques métalliques de la deuxième partie selon la direction de travail. La distance entre la première poutre et la deuxième poutre étant apte à être réduite, de manière à (avoir tendance à) croiser la première partie avec la deuxième partie, et ainsi à réduire la largeur de travail, et à être augmentée, de manière à (avoir tendance à) décroiser la première partie avec la deuxième partie, et ainsi augmenter la largeur de travail. L’invention concerne également un système agricole comprenant un engin motorisé agricole et un dispositif selon l’invention, attelé ou fixé à l’engin motorisé agricole, ou porté par l’engin motorisé agricole. Selon un mode de réalisation, l’engin motorisé comprend un moyen pour régler la hauteur de l’outil et de l’arête. Il peut s’agir d’une roue de guidage. En variante, il peut s’agir d’un système de caméra et de vérins.(interface de guidage) Le système peut outre comporter un réservoir contenant un produit désherbant ou d’engrais liquide azoté amené, par une canalisation, à une buse qui projette le désherbant ou l’engrais sur la végétation, après qu’elle ait été écorchée par l’arête, à l’intérieur d’un tunnel, durant le mouvement. L’invention concerne également un procédé de dégradation d’une végétation sur une surface d’un sol comprenant l’application par un dispositif d’un mouvement parallèle à la surface du sol à au moins un outil comprenant au moins une arête métallique, l’outil étant attaché au dispositif, de manière à ce ladite au moins une arête frotte la végétation en pliant et écrasant la végétation contre la surface du sol et en écorchant la végétation, lors du mouvement. Les caractéristiques et avantages du dispositif et du système sont identiques à celle du procédé (et ne sont pas reprises ici dans leur ensemble) Selon un mode de réalisation, un désherbant est répandu sur la végétation, après qu’elle ait été écorchée par l’arête métallique, durant le mouvement. On peut aussi remplacer le désherbant par une solution d’engrais liquide azoté. Le désherbant ou l’engrais liquide peut être projeté sur la végétation à l’intérieur d’un tunnel de manière à protéger le rang de culture du désherbant. D’autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit comprenant des modes de réalisation de l’invention donnés à titre d’exemples nullement limitatifs et illustrés par les dessins annexés, dans lesquels : représente un mode de réalisation du dispositif selon l’’invention (en vue de coté). représente des pièces du dispositif de la (en perspective). représente la mise en oeuvre du procédé selon l’invention dans un mode de réalisation et le dispositif de la durant cette mise en œuvre (en vue de coté). représente un schéma du système selon l’invention comprenant le dispositif de la (en vue de coté). représente, selon un mode de réalisation, un réglage de la largeur de travail et des moyens du dispositif permettant le réglage de la largeur de travail (en vue de dessus) représente, selon un mode de réalisation de la , un réglage de la largeur de travail plus étroit qu’a la (en vue de dessus). DESCRIPTION DETAILLEE DE L’INVENTION En référence aux figures 1 à 4, le dispositif de dégradation 100 d’une végétation 200 sur une surface d’un sol 300 comprend un outil 110, attaché au dispositif de dégradation 100. L’outil 110 comporte une arête coupante métallique 111 attachée au dispositif 110. , le dispositif applique à l’outil 110 un mouvement parallèle à la surface du sol 300 de tel sorte que l’arête coupante 111 frotte la végétation 200 en pliant et écrasant la végétation 200 contre la surface du sol 300, et que l’arête coupante 111 écorche la végétation 200 (ainsi pliée), lors du mouvement. L’arête 111 est préférentiellement coupante mais peut être, en variante, plus ou moins émoussée, et toutefois écorcher la végétation lors du mouvement. L’arrête coupante métallique 111 est par exemple en acier inoxydable. L’arête coupante métallique 111 peut, par exemple, mesurer entre 10 à 50 centimètres de longeur. Le dispositif 100 appui (par exemple, de par son propre poids et/ou par celui de l’engin 500 transmis au dispositif, par exemple, par un vérin) l’outil 110 sur le sol de manière que l’arête coupante 111 écrase la végétation contre le sol, lors du mouvement. Le dispositif 100 est apte à être fixé (par exemple de manière amovible) ou attelé à un engin motorisé agricole 500 (notamment, par exemple, grâce à des fixations non représentées prévues à cet effet sur le dispositif 100 et/ou l’engin motorisé agricole 500) et déplacé sur la surface du sol 300 par l’engin motorisé agricole 500 selon une direction de travail 400 et un sens de travail 400 (i.e. : le sens de la flèche à la et à la ), le mouvement étant une translation selon la direction de travail 400 et le sens de travail 400. Ce mouvement est par exemple continu. L’arête coupante 111 est par exemple rectiligne, et perpendiculaire à la direction de travail 400 pendant le mouvement. L’outil 110 et ladite au moins une arête coupante 111 sont fixes par rapport au dispositif 100 pendant le mouvement. Ainsi le mouvement a une vitesse par rapport au sol identique à la vitesse de déplacement du dispositif par rapport au sol (selon une direction 400 et un sens de travail 400). L’outil comprend une plaque déflecteur 110, positionnée avec une inclinaison par rapport à la verticale, de manière à canaliser la végétation 200 contre l’arête 111 durant le mouvement. La plaque déflecteur est positionnée avant l’arête selon la direction et le sens de travail 400. Ainsi, La plaque déflecteur comporte une surface de contact 126 avec la végétation 200 (par exemple plane). Selon un mode de réalisation, lors du mouvement, la surface de contact 126 entre en contact avec la végétation 200 en formant un angle d’inclinaison 600 aigu avec la surface du sol 300, de manière à laisser glisser toute la végétation sous l’arête coupante métallique 111 (i.e. entre l’arête coupante métallique et la surface du sol 300). Le dispositif 100 comprend par exemple des moyens pour régler l’inclinaison de la plaque déflecteur et/ou de l’outil 110 par rapport à la verticale. Selon un exemple de mode de réalisation, ces moyens comprennent une poutre de support 120 et une tige 121 parallèle à la poutre de support 120. La plaque déflecteur 110 est attachée à la poutre de support 120 et à la tige 121 par l’intermédiaire de la pièce de liaison 123, de manière fixe en translation et de manière libre en rotation autour des axes 125 et 124 (respectivement situés sur la poutre de support 120 et la tige 121). Ainsi, une translation (appliquée, par exemple, par un vérin hydraulique non représenté) de la tige 121 selon une direction parallèle à la poutre de support 120 modifie l’inclinaison de la plaque déflecteur et/ou de l’outil 110. La poutre de support constitue par exemple un parallélogramme. Selon l’exemple présenté à 4, l’outil 110 comprend une plaque métallique 110 et l’arête coupante 111 est une arête de ladite au moins une plaque métallique 110. La plaque métallique 110 constitue la plaque déflecteur 110. Toutefois, la plaque métallique 110 peut être une pièce distincte de la plaque défecteur 110 placée dans ce cas par exemple avant l’outil 110 dans le sens et la direction de travail 400. La plaque métallique 110 peut être en acier inoxydable et d’une épaisseur par exemple de 5 mm environ. Lorsque l’outil constitue la plaque déflecteur, l’inclinaison de l’outil est réglée en même temps que celle de la plaque déflecteur. Lorsque l’outil est une plaque métallique, l’outil est réglé de manière d’autant plus inclinée par rapport à la verticale que le terrain est dur. , le dispositif est représenté dans une position où la plaque métallique 110 est verticale (et où le dispositif 110 n’est pas en train de dégrader la végétation). , La plaque métallique 110 est incliné par rapport à la verticale (et l’outil est en train de dégrader la végétation). Selon un mode de réalisation, le dispositif 100 comporte une pluralité de plaques métalliques 1101, 1102, 1103, 1104, 1105 et 1106 parallèles alignées dans ladite direction de travail 400, en plus de la plaque métallique 110. Les plaques métalliques 1101, 1102, 1103, 1104, 1105 et 1106 sont par exemple identiques à la plaque métallique 110, et attachées au dispositif 100 de la même manière que la plaque 110. Elles participent à la dégradation de la végétation 200 de la même manière que 110. Le réglage de l’inclinaison des plaques métalliques 1102, 1103, 1104, 1105 et 1106 peut-être réalisé de la même manière et en même temps que le réglage de la plaque métallique 110, lors d’une translation de la tige 121 parallèle à la poutre de support 120. Comme illustré figures 5 et 6, le dispositif peut comporter des moyens pour régler une largeur de travail L de la végétation. Dans le mode de réalisation des figures 5 et 6, une première partie P1 des plaques métalliques du dispositif, c’est-à-dire les plaques métalliques 1107, est montée sur une première poutre 131 fixée à la poutre 129 du dispositif 100 par des brides coulissantes 128 ou autre dispositif hydraulique. Une deuxième partie P2 des plaques métalliques, c’est-à-dire les plaques métalliques 1108, est montée sur une deuxième poutre 130 fixée à la poutre 129 du dispositif 100 par les brides coulissantes 128. Les plaques métalliques 1107 de la première partie P1 peuvent être alternées avec les plaques métalliques 1108 de la deuxième partie P2, selon la direction de travail. La distance entre la première poutre 130 et la deuxième poutre 131 peut être réduite, comme à la , de manière à (avoir tendance à) croiser la première partie P1 avec la deuxième partie P2, et ainsi à réduire la largeur de travail L. Inversement, , la distance entre la première poutre 130 et la deuxième poutre 131 peut être augmentée, de manière à (avoir tendance à) décroiser la première partie P1 avec la deuxième partie P2, et ainsi augmenter la largeur L de travail. La présente un mode de réalisation d’un système selon l’invention comprenant le dispositif de dégradation de la végétation 100 (des figures 1 à 3 par exemple) et un engin motorisé agricole 500, par exemple un tracteur 500. Selon ce mode de réalisation, le dispositif de dégradation de la végétation 100 est porté par l’engin motorisé agricole 500 qui déplace le dispositif de dégradation de la végétation 100 sur la surface du sol 300 selon la direction de travail 400 et le sens de travail 400, pendant le mouvement (et donc la dégradation de la végétation). Selon un mode de réalisation, l’engin motorisé agricole 500 comprend un moyen pour régler la hauteur du dispositif 100, et par là-même, de l’outil 110 et de l’arête coupante 111 (fixes par rapport au dispositif durant le mouvement) par rapport à la surface du sol 300. Il peut s’agir d’une roue de guidage 530. En variante, il peut s’agir d’un système de caméra et de vérins. L’engin motorisé agricole 500 peut, en outre, comporter un réservoir 510 contenant un produit désherbant amené, par une canalisation 520, vers une buse 550 qui projette le désherbant sur la végétation, après qu’elle ait été écorchée par l’arête coupante 111, à l’intérieur d’un tunnel 540, durant le mouvement. Le désherbant peut être remplacé par une solution d’engrais liquide azoté (par exemple de type N39). Cet engrais est habituellement utilisé au contraire pour favoriser la pousse. L’engrais, ici, va bruler (la brulure peut être habituellement un effet secondaire de ces engrais) la végétation 200 d’autant mieux que la végétation est préalablement écorchée (ce qui permet à l’engrais de pénétrer la végétation). Le tunnel 540 protège le rang de culture de l’engrais, en particulier s’il est rependu dans des conditions favorisant la brulure de la végétation (i.e. : temps sec, absence de pluies). Une fois dans le sol, l’engrais va fertiliser le rang de culture. Dispositif de dégradation (100) d’une végétation (200) sur une surface du sol (300) comportant : Au moins un outil (110), attaché au dispositif (100), comportant au moins une arête métallique (111), Le dispositif (100) étant apte à appliquer un mouvement parallèle à la surface du sol (300) audit au moins un outil (110) de manière à ce ladite au moins une arête métallique (111) frotte la végétation (200) en pliant et écrasant la végétation (200) contre la surface du sol (300) et en écorchant la végétation (200), lors du mouvement. Dispositif (100) selon la revendication précédente caractérisé en ce que qu’il est apte à être fixé ou attelé à un engin motorisé agricole (500) ou porté par un engin motorisé agricole (500) et déplacé sur la surface du sol (300) par l’engin motorisé agricole (500) selon une direction (400) et un sens de travail (400), le mouvement étant une translation selon la direction de travail (400) et le sens de travail (400), ladite au moins une arête métallique (111) étant rectiligne, et perpendiculaire à la direction de travail (400) pendant le mouvement. Dispositif (100) selon la revendication précédente caractérisée en ce que ledit au moins un outil (110) et ladite au moins une arête métallique (111) sont fixes par rapport au dispositif (100) pendant le mouvement. Dispositif (100) selon une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu’il comprend au moins une plaque déflecteur (110), positionnée avec une inclinaison de déflecteur, de manière à canaliser la végétation (200) contre ladite au moins une arête métallique (111) durant le mouvement. Dispositif selon la revendication précédente caractérisé en ce qu’il comprend des moyens (120, 121, 124, 125) pour régler ladite inclinaison de déflecteur ou une inclinaison de l’outil. Dispositif (100) selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que ledit au moins un outil (110) comprend au moins une plaque métallique (110) et en ce que ladite au moins une arête métallique (111) est une arête de ladite au moins une plaque métallique (110). Dispositif (100) selon la revendication précédente prise en dépendance de la revendications 4 ou 5 caractérisé en ce que ladite au moins une plaque métallique (110) constitue ladite au moins une plaque déflecteur (110). Dispositif (100) selon l’une quelconques des revendications 6 ou 7 prise en dépendance de la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que ladite au moins une plaque métallique (110) est constituée d’une pluralité de plaques métalliques (110, 1101, 1102, 1103, 1104, 1105, 1106) parallèles alignées dans ladite direction de travail (400). Système agricole comprenant : Un engin motorisé agricole (500), Un dispositif (100), selon l’une quelconque des revendications précédentes, attelé ou fixé à l’engin motorisé agricole (500), ou porté par l’engin motorisé agricole (500). Procédé de dégradation d’une végétation (200) sur une surface du sol (300) comprenant l’application par un dispositif (100) d’un mouvement parallèle à la surface du sol (300) à au moins un outil (110) comprenant une arête (111) et attaché au dispositif (100), de manière à ce ladite au moins une arête (111) frotte la végétation (200) en pliant et écrasant la végétation (200) contre la surface du sol (300) et en écorchant la végétation (200), lors du mouvement.