i 2003034 La présente invention se rapporte à un moyen servant à éviter un ëchauffement nuisible de certaines parties d'une machine à coudre du fait de son fonctionnement à peu près continu à grande vitesse pendant une période relativement longue, 5 On a trouvé que les machines à coudre industrielles à grande vitesse (supérieure à 5000 tours par minute) ont tendance à s'échauffer dans diverses régions, y compris une région se trouvant au voisinage de la zone de formation du point, jusqu'à une température pouvant atteindre 66°C ou plus. Il est fréquent que l'opé-10 rateur se brûle la main sur une telle surface chaude pendant qu'il manipule l'ouvrage. Suivant la présente invention, on a trouvé qu'il était possible d'abaisser la température de toutes les parties de la machine de 14 à 22°C par rapport à celle qui est atteinte normalement au 15 cours d'un fonctionnement sensiblement continu à grande vitesse pendant un certain nombre d'heures. Bien qu'on se soit efforcé jusqu'à présent d'obtenir ce résultat, les moyens utilisés dans ce but n'ont pas réussi à donner le résultat final voulu pour les machines actuelles fonctionnant à grande vitesse pendant de lon-20 gues périodes. Un tel fonctionnement soutenu et à grande vitesse est nécessaire pour répondre à la demande actuelle d'objets cousus, et pour maintenir le coût de production de ces objets à ion niveau raisonnable. Les divers procédés qui ont été proposés et utilisés jusqu'à présent assurent une lubrification appropriée du 25 mécanisme de la machine, mais ils n'ont pu supprimer la gêne et le danger pour l'opérateur de la machine. Lorsque la température du métal du bâti peut s'élever jusqu'à une température de l'ordre de 66°C, dans certaines régions, la chaleur rayonnée devient très gênante pour l'opérateur et comme indiqué plus haut, il est arri-30 vé que l'opérateur se soit brûlé les mains au contact d'une telle surface chaude, pendant qu'il guide ou manipule l'ouvrage. Les diverses études qui ont été effectuées pour la mise au point de la présente invention ont indiqué d'abord les régions d'une machine à coudre qui sont le siège de 1'ëchauffement le 35 plus important et ensuite la mesure dans laquelle les dispositifs de l'invention permettent de réduire de tels échauffements. Selon l'une des caractéristiques principales de la présente invention, une pompe aspire d'une manière continue du lubrifiant dans un réservoir monté dans la machine, le fait ensuite circuler 69 05373 2 2003034 à travers un système de radiateur échangeur de chaleur dans lequel sa température s'abaisse d'environ 17°C ou plus, puis le lubrifiant refroidi revient au réservoir à l'intérieur de la machine à coudre. La pompe mentionnée ci-dessus est entraînée par un moteur 5 séparé du moteur électrique d'entraînement de la machine de manière que- la circulation du lubrifiant soit continue et indépendante des arrêts de la machine à coudre. Le système radiateur comprend une longueur importante de tubulure qui est mise en forme de boucle suivant un nombre relativement important de parties 10 s'étendant vers le haut et vers le bas, à travers laquelle le lubrifiant est refoulé par la pompe d'une extrémité de la tubulure à l'autre, et est renvoyé de la dernière dans le réservoir. Divers procédés sont utilisés pour accélérer le refroidissement du lubrifiant lorsqu'il traverse la tubulure. A cette fin un 15 dispositif engendre un courant continu d'air relativement froid dans la région où sont logées les boucles de la tubulure, à l'intérieur de la chambre du radiateur. Ce courant d'air est produit, dans le mode de réalisation préféré de l'invention, par un ventilateur entraîné par le moteur de la pompe. Ce ventilateur est de 20 préférence disposé dans une région fermée à la partie inférieur du radiateur et il sert à aspirer l'air à travers une grande ouverture formée à l'avant du radiateur et à le refouler de la partie inférieure de ce dernier. Un autre procédé utilisé de préférence pour faciliter le refroidissement du lubrifiant consiste à 25 utiliser un nombre important d'ailettes métalliques relativement minces qui s'étendent vers, l'extérieur depuis les surfaces extérieures des sections de tubulures. A l'aide de ce procédé, l'air qui circule autour du radiateur sous l'action du ventilateur prend la chaleur des ailettes et par suite de la tubulure, ainsi 30 que du lubrifiant qui traverse cette dernière. A volonté on peut régler d'une manière.thermostatique la vitesse de fonctionnement de la pompe du lubrifiant et du ventilateur de circulation de l'air pour assurer un refroidissement approprié du lubrifiant. D'autres avantages et caractéristiques de la présente inven-35 tion ressortiront au cours de la description ■détaillée qui va suivre,-faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, 'COPY^ 69 05373 3 2003034 la figure 1 est une vue, en partie en vue latérale, et en partie en coupe, d'un ensemble comprenant une structure de support, unejiiachine à coudre montée sur le dessus de cette structure de support, une transmission électrique montée en dessous de 5 la machine à coudre et un système de réfrigération du lubrifiant porté par la structure de support. La fig. 2 est une vue de l'appareil représenté sur la fig. 1, observé de la gauche de celle-ci j la fig. 3 est une vue de détail représentant la construction 10 du radiateur dont le couvercle ou paroi, qui se trouve sur son côté droit, comme on le voit sur la fig. 1, est enlevé pour montrer plus clairement les dispositifs intérieurs ; la figure 4 est une vue de détail en plan d'une partie d'une pompe mise en oeuvre dans la structure de radiateur de la figure 15 1, un élément de fermeture supérieur de cette pompe étant enlevé pour montrée sa construction intérieure ; et la figure 5 est une vue de face de la machine à coudre incorporée à l'appareil représenté sur la figure 1, diverses régions de la structure du bâti étant indiquées par des références numé-20 riques. En se reportant maintenant aux dessins, l'exemple de mode de réalisation de l'invention qui est représentée comprend une structure de support d'ouvrage munie d'un dessus de table 11, d'éléments de support ou pieds verticaux 12 qui de préférence peuvent 25 être réglés en hauteur afin d'adapter la machine à la disposition la plus commode pour un opérateur particulier. La structure de support comprend également une base 12a destinée à venir en prise avec le sol et à maintenir l'ensemble de'la structure d'une manière stable. Une machine à coudre 10 est représentée comme étant 30 montée sur le dessus de table 11. Cette machine peut être de n'importe quel type d'une diversité de types différents, mais -celle qui est représentée est une machine à coudre du typé à points de surjet de la catégorie générale décrite dans le brevet français n° 1.048.37S3 dont le contour du châssis extérieur est 35 modifié comme décrit dans le modèle des Etats-Unis d'Amérique n° 201.107. Comme indiqué plus haut, la présente invention est destinée à être utilisée avec une diversité étendue de machines à coudre, mais elle est particulièrement utile avec un système comportant une machine à coudre de vitesse exceptionnellement 69 05373 4 2003034 élevée du type précité et qui est représentée sur lés dessins. Sur le dessous de la table 11, est montée d'une manière appropriée une transmission électrique 13 qui comprend un moteur d'entraînement et un embrayage destiné à être rendu actif sous 5 la commande de l'opérateur à l'aide d'une pédale ou d'un dispositif commandé au genou, etc. Sur le dessin, l'embrayage est représenté comme étant mis en position active en faisant basculer vers le bas un bras de levier 14 dont l'extrémité libre est reliée à une pédale 15 par l'intermédiaire d'une barre 16 de lon-10 gueur réglable ; lorsque l'opérateur fait basculer au pied la pédale vers le bas et que le levier 14 est basculé en sens inverse des aiguilles d'une montre (en observant la figure 1), l'embrayage est mis en prise et le moteur de la transmission entraîne une poulie 17 qui est reliée par une courroie 18 à une 15 poulie 19 fixée sur l'arbre principal de la machine à coudre. La machine à coudre 10 est pourvue d'une plaque inférieure 20 qui est fixée sur le bâti de la machine de n'importe quelle manière appropriée. Cette plaque inférieure comporte des pieds destinés à s'ajuster dans des ouvertures ou des creux formés sur le 20 dessus de table 11. Deux ouvertures taraudées et espacées 21 sont formées sur la plaque inférieure 20 et elles sont destinées à recevoir des raccords 22 dont les centres sont traversés par un alésage et qui sont pourvus à leurs extrémités extérieures de filets de vis destinés à coopérer avec les ouvertures taraudées de 25 la plaque inférieure 20. Les raccords 22 s'étendent vers le bas à travers des ouvertures 22a formées dans le dessus de table 11. Ceci permet de relier des tubes 25 et 26 au raccord respectif 22. Ces tubes peuvent être réalisés en n'importe quelle matière plastique appropriée ou en métal. On peut indiquer également qu'un 30 ventilateur 24 est fixé à l'arbre d'entraînement principal de la machine à coudre à l'intérieur d'une chambre 24a du bâti de la machine, cette chambre communiquant par l'intermédiaire d'une ouverture 24b formée sur la plaque inférieure 20 avec une ouverture 24c du dessus de table 11 afin de permettre le passage de l'air 35 allant au ventilateur ou en provenant. Ceci fait circuler l'air à travers des ouvertures appropriées formées dans la structure de bâti pour aider à refroidir la machine pendant son fonctionnement à grande vitesse, de la manière expliquée dans le brevet français n° 1.048.3T9 précité. 69 05373 5 2003034 En revenant maintenant aux éléments de tube 25 et 26, il convient de noter sur la figure 1 qu'ils s'étendent vers la gauche et qu'ils traversent des ouvertures rendues étanches d'une manière appropriée formées sur la paroi de l'enveloppe 27 d'une 5 structure de radiateur qui sera décrite plus complètement plus loin. Le tube 25 est relié à l'aspiration 28a d'une pompe 28 disposée au voisinage de la partie inférieure de l'enveloppe 27. Le refoulement 28d de la pompe est relié â une certaine tubulure qui sera décrite plus loin et qui constitue le moyen permettant de 10 refroidir le lubrifiant lorsqu'il est mis en circulation par la pompe. Comme on le voit sur la figure 4, la pompe 28 est du type à engrenage servant à aspirer le lubrifiant qui lui est amené par l'aspiration 28a et à le refouler sous une pression appropriée à 15 travers l'orifice de refoulement 28b. Ce dernier, comme on le voit sur la figure 3, est relié par une canalisation 29 â un raccord 30 qui est relié à l'extrémité inférieure 31 d'un tube 32. Ce dernier tube est coudé vers le haut et vers le bas ainsi que transversalement dans les diverses directions indiquées sur les 20 figures 1 et 3 et il se termine par une partie 32a s'étendant vers le bas se trouvant sur le côté gauche inférieur, comme on le voit sur la figure 3- Ce prolongement vers le, bas du tube est relié par un raccord 33 au tube 26. De ce fait, le lubrifiant soutiré du réservoir se trouvant à l'intérieur de la machine par la 25 canalisation 25 et qui est refoulé sous l'action de la pompe 28 g travers les nombreuses boucles de tubulures à l'intérieur de l'enveloppe 27 du radiateur est renvoyé par la canalisation 26 au réservoir se trouvant à l'intérieur de la machine à coudre. A volonté, un moyen de réglage thermostatique peut être utilisé pour 30 régler la vitesse de fonctionnement de la pompe 28 suivant la température du lubrifiant dans le réservoir de la machine à coudre. De ce fait, plus ce lubrifiant devient chaud, et plus grande peut être la vitesse de fonctionnement de la pompe pour faire circuler le lubrifiant et obtenir l'effet de refroidissement voulu. 35 Une telle commande ou réglage thermostatique s'exerce sur le moteur, qui sera décrit plus loin, qui entraîne la pompe. Pour faciliter le refroidissement du lubrifiant, lorsqu'il traverse la tubulure de la manière décrite, cette dernière est de préférence pourvue d'ailettes planes relativement minces qui 69 05373 6 2003034 sont en contact de transmission de chaleur avec les surfaces extérieures des diverses sections de tubulures. Il va de soi que la tubulure est de préférence en métal ainsi que les ailettes 34 j de sorte que la chaleur est transmise rapidement du lubrifiant se 5 trouvant à l'intérieur de la tubulure aux surfaces à découvert des ailettes. Pour entraîner la pompe, on utilise un moteur 35 disposé au voisinage de la base de la chambre 27. L'arbre 35^ de ce moteur s'étend verticalement, à la fois vers le haut et vers le bas, de-10 puis le carter du moteur, comme on le voit en particulier sur la figure 1. L'un des engrenages ou pignons, indiqués en "28c sur la figure 4, à l'intérieur de la pompe 28, est fixé sur la partie s'étendant vers le haut de cet arbre, tandis que la partie s'é-tendant vers le bas de l'arbre porte fixé sur elle un ventilateur 15 36. Cette disposition sert à produire une circulation rapide de l'air dans l'enveloppe 27 et hors de celle-ci. Cet air est aspiré dans l'enveloppe à travers une ouverture 27a formée sur son côté gauche (Fig. 1) et il est contraint de s'écouler au-dessus des surfaces des ailettes 34. L'air descend ensuite à travers une ou-20 verture formée à la partie inférieure de la chambre 27 qui, de préférence, est pourvue d'un collier cylindrique 37 disposé autour du ventilateur 36. En tournant, le ventilateur aspire l'air vers le bas de l'intérieur de la chambre 27 et le refoule vers l'extérieur à l'écart de celle-ci. 25 On peut utiliser n'importe quelles connexions appropriées pour entraîner le moteur 35• Comme on le voit sur les figures 1 et 3» un câble 38 provenant d'une source de courant appropriée, traverse une paroi de la chambre 27 et descend jusqu'aux bornes du moteur 35. N'importe quel commutateur approprié à commande 30 manuelle peut être connecté au câble 38 pour mettre en marche ou arrêter le moteur 35 à volonté. Pendant le service normal de l'appareil, le commutateur est fermé pour faire, fonctionner le moteur 35 au début du fonctionnement de l'appareil et le commutateur est Maintenu dans cette position fermée jusqu'à ce que "iS l'opérateur quitte l'appareil. A ce point de vue, il convient de noter que le moteur 35 fait pomper le lubrifiant à travers la tubulure de réfrigération et fait fonctionner également le ventilateur 36 d'une manière continue pendant une période d'une certaine durée, que la machine à coudre elle-même soit ou non 69 05373 7 / 2003034 réellement en fonctionnement. Pour supporter le moteur 35 à l'intérieur de l'enveloppe 27, à une distance appropriée au-dessus de l'extrémité inférieure de cette dernière, on utilise un élément de support 39. Cet élément 5 comporte une partie inférieure qui est fixée à la paroi avant de l'enveloppe, c'est-à-dire la paroi se trouvant à la gauche sur la figure 1, à l'aide de deux boulons 40 portant chacun un collier d'espacement 41. Les parties latérales de l'élément de support 39 sont recourbées vers l'intérieur, à peu près au milieu, 10 suivant un angle de 90° de façon à former des éléments 39a s'é-tendant horizontalement (Fig. 1 et 3). De même, une partie centrale s'étendant vers le haut de l'élément de support 39 est reliée à la paroi de gauche de l'enveloppe 27 (en observant la figure 1) au moyen d'un boulon 40 qui porte un collier d'espace-15 ment 4l. La carcasse du moteur est fixée aux extrémités extérieures de la partie disposée horizontalement 39a de l'élément de support à l'aide de boulons 42. Ce montage du moteur permet de mettre en position son arbre d'une manière appropriée par rapport aux parois de l'enveloppe 27, la pompe 28 se trouvant à son ex-20 trémité supérieure et le ventilateur 36 à son extrémité inférieure. Du fait que la machine à coudre peut être d'un type quelconque parmi une diversité de types différents, on estime inutile de décrire sa construction en détail. Elle est pourvue d'un arbre d'en-25 traînement principal qui porte la poulie 19, comme expliqué précédemment. Sur cet arbre, est fixé le ventilateur 24 et divers éléments de manivelle et d'excentrique servant à faire fonctionner certains éléments se trouvant à l'intérieur de la machine. Ceux-ci comprennent les éléments de formation du point et le mécanisme 30 faisant avancer l'ouvrage. Pour lubrifier les divers éléments s© trouvant à l'intérieur de la machine, on utilise des moyens appropriés servant à répartir le lubrifiant du réservoir 23 sur les surfaces qui ont besoin d'être lubrifiées. De tels moyens, dans la machine représentée, comprennent une série d'éléments 43 qui 35 sont reliés à certains éléments entraînés par des manivelles de l'arbre d'entraînement de façon à venir frapper périodiquement le lubrifiant à l'intérieur du réservoir et le faire projeter sur les surfaces qui ont besoin d'être lubrifiées. Il va de soi que les pulvérisations ou projections ainsi produites à l'intérieur 69 05373 8 2003034 du bâti fermé de la machine atteignent toutes les surfaces qui ont besoin d'être lubrifiées. Pendant le fonctionnement de la machine, ainsi que lorsqu'elle est arrêtée, le lubrifiant revient au réservoir pour être utilisé à nouveau. 5 Comme on le voit sur la figure 2, la machine est pourvue d'une pédale 44 portée par un bras oscillant 45 qui est poussé vers le bas par un ressort approprié à l'intérieur d'une enveloppe 46 afin d'appliquer la pression voulue pour maintenir l'ouvrage contre la plaque de support de l'étoffe et le mécanisme du taquet 10 d'avance de la machine. Ces aspects de la machine sont bien connus. En se reportant à la figure 5 des dessins, elle indique les régions particulières de la structure du bâti de la machine à coudre qui ont été étudiées du point de vue thermographique pour 15 déterminer les différences entre les températures des divers points indiqués, (1) lorsqu'on a fait fonctionner la machine sans utiliser le système de réfrigération du lubrifiant selon l'invention, et (2) lorsqu'on a fait fonctionner la machine en mettant en action le système de réfrigération. Ces essais ont été effec-20 tués lorsque la température ambiante dans la région où se trouvait la machine était de 23°C. Les divers points de la structure du bâti auxquels on a appliqué des moyens servant à déterminer leurs températures sont indiqués enl, 2, 3j 4, 5 et 6. On a trouvé que lorsqu'on a fait fonctionner la machine d'une manière §5 soutenue pendant une période d'une durée de deux heures sans utiliser l'avantage du système de réfrigération de la présente invention, les températures des divers points se sont élevées jusqu'aux valeurs suivantes : 1 - 4l°C 4 - 62°C 30 2 - 66°C 5 - 55°C 3 - 57°C 6 - 52°C Lorsqu'ensuite, on a fait fonctionner la machine d'une manière continue pendant une période de cinq heures, le système de refroidissement du lubrifiant selon l'invention étant en fonc-35 tionnement, on a noté aux divers points les températures suivantes : 1 - 3l°C 4 - 42°C 2 - 44°C 5 - 38°C 3 - 39°C 6 - 32°C 69 05373 9 2003034 Il convient de noter après ce qui précède que la région de la machine où la température a été la plus élevée a été celle qui est indiquée par la référence 2. Le système de refroidissement était en fonctionnement, la température de ce point a été abais-5 sée de 22°C. La région immédiatement la plus chaude du bâti a été celle qui est indiquée par la référence 4, et ici à nouveau on a trouvé que le système de refroidissement abaissait la température de cette région d'environ 20°C. On se rend compte que la tendance de la structure du bâti à s'échauffer dans diverses régions est 10 due aux forces de frottement et de vibrations produites par le fonctionnement des divers dispositifs se trouvant à l'intérieur de la machine au voisinage de ces régions. Il convient de plus d'observer que la région la plus chaude du bâti, à savoir la région 2, est très rapprochée de la région où l'opérateur doit 15 déplacer sa main pour guider l'ouvrage à travers la zone de formation du point. La température supérieure à 66°C de cette région lorsqu'on a fait fonctionner la machine sans mettre en action le système de refroidissement, aurait pu être dangereuse pour l'opérateur, et produirait dans tous les cas une température peu con-20 fortable pour ce dernier. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. 69 05373 10 2003034 REVENDICATIONS 1. Appareil pour coudre, caractérisé en ce qu'il comprend une machine à coudre munie d'un bâti fermé, un réservoir de lubrifiant à l'intérieur de ce bâti, un moyen servant à répartir le 5 lubrifiant du réservoir aux surfaces de portée de la machine lorsque cette dernière est mise en fonctionnement, un moyen servant à faire fonctionner cette machine comprenant un moteur électrique et des liaisons en partant et allant à la machine et comprenant un embrayage destiné a être mis en prise sous la commande de l'opé-10 rateur, un radiateur disposé au voisinage de la machine à coudre, ce radiateur comportant une chambre fermée, une tubulure à l'intérieur de cette chambre agencée suivant une série de boucles communicantes qui remplissent à peu près complètement l'espace se trouvant à l'intérieur d'une partie de cette chambre mais qui 15 sont suffisamment espacées les unes des autres pour permettre le passage de l'air autour de toutes les parties de la tubulure. 2. Appareil pour coudre suivant la revendication 1, comprenant un moyen produisant un courant continu d'air dans ladite chambre et hors de celle-ci dans des régions d'entrée et de sor- 20 tie espacées de façon à faire passer l'air autour de toutes les parties de ladite tubulure, les extrémités de la tubulure étant reliées au réservoir, une pompe étant agencée pour faire circuler le lubrifiant suivant un trajet partant du réservoir et allant vers et à travers le radiateur et revenant au réservoir, et 25 un moteur servant à entraîner la pompe. 3. Appareil pour coudre suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moteur présente des liaisons qui en partent afin de faire fonctionner le moyen produisant le courant d'air continu. 30 4. Appareil pour coudre suivant la revendication 1, caracté risé en ce que ladite tubulure comporte des ailettes métalliques minces montées sur elle et qui sont disposées très près les unes des autres, de façon à faire passer l'air sur et entre les surfaces de ces ailettes. 35 5. Appareil pour coudre suivant la revendication 2, caracté risé en ce que ledit moteur fonctionne d'une manière continue pour entraîner la pompe que la machine â coudre soit ou non en fonctionnement. 6. Appareil pour coudre suivant la revendication 1,caractérisé 69 05373 ii / 2003034 en ce que les extrémités de la tubulure sont reliées à des ouvertures formées à la partie inférieure du réservoir. 7. Appareil pour coudre suivant, la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre présente un orifice d'entrée pour 5 l'air formé sur une paroi verticale dë celle-ci et un orifice de sortie pour l'air formé sur une paroi inférieure. 8. Appareil pour coudre suivant la revendication 73 caractérisé en ce que le moteur servant à entraîner la pompe est disposé à la partie intérieure de la chambre. 10 9. Appareil pour coudre suivant la revendication 2, caracté risé en ce que ledit moteur comporte un arbre s'étendant vers l'extérieur sur les côtés opposés de la carcasse du moteur, un moyen produisant un courant d'air continu étant relié à l'arbre sur un côté de la carcasse, et une pompe étant reliée à l'arbre 15 sur le côté opposé de la carcasse. 10. Appareil pour coudre suivant la revendication 7j caractérisé en ce que le moyen produisant le courant d'air est constitué par un ventilateur disposé à l'intérieur de la chambre au voisinage de l'orifice de sortie. 20 11. Appareil pour coudre suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le fonctionnement dudit moteur est commandé par un moyen thermostatique sensible à la température du lubrifiant se trouvant dans le réservoir. 12. Appareil pour coudre suivant la revendication 7, caracté-25 risé en ce que la tubulure à travers laquelle le lubrifiant est refoulé par la pompe est bouclée vers le haut et vers le bas pour former au moins deux séries de boucles parallèles, une série en arrière de l'autre dans la région de l'orifice d'entrée de la chambre. 30 13. Appareil pour coudre, caractérisé en ce qu'il comprend une machine à coudre munie d'un bâti fermé, un réservoir de lubrifiant à l'intérieur du bâti, un moyen servant à répartir le lubrifiant du réservoir aux surfaces de portée de la machine lorsque cette dernière est entraînée, m moyen servant â entraîner 35 la machine, un radiateur au voisinage de la machine à coudre, ce radiateur comportant une chambre fermée, des canaux conduisant un fluide â l'intérieur de cette chambre, ces canaux étant agencés de façon à permettre à l'air de s'écouler autour de leurs surfaces extérieures, un moyen produisant un courant d'air continu dans la 69 05373 12 2003034 chambre et hors de celle-ci, dans des régions espacées d'entrée et de sortie de façon à faire passer l'air autour des canaux servant à conduire le fluide, les extrémités des canaux .conduisant le fluide étant reliées au réservoir, une pompe étant agen-5 cée pour faire circuler un lubrifiant suivant un trajet partant du réservoir et allant vers et à travers le radiateur et revenant au réservoir, et un moteur entraînant la pompe.