Dispositif amortisseur pour soupapes de non-retour. La présente invention concerne un dispositif amortis- seur pour des soupapes de non-retour qui comportent un élément de fermeture déplaçable par le courant d'écoulement, un piston mobile longidudinalement dans une chambre et, reliée à ce dernier, une tige disposée en sorte que, peu avant la position opérante de l'élément de fermeture, elle rencontre une butée et le piston se trouve déplacé de ce fait dans la chambre précitée. On trouve la description d'un tel dispositif dans la demande de brevet allemand publiée sous le n0 27 36 080. Dans cette soupape de non-retour connue, l'élément de fermeture rencontre, peu avant d'atteindre sa position agissante, une butée solidaire d'un piston annulaire. Ledit piston annulaire se déplace dans un cylindre creux comportant des ouvertures d'étranglement vers le volume intérieur de la conduite tubu- laire et il en résulte un amortissement progressif de l'élément de fermeture peu avant sa fin de course. L'invention a pour objet undispositif amortisseur d'une structure plus simple qui, du même fait, puisse être, à moindres frais, rendu encore plus sûr dans son fonction- nement, la chambre du liquide d'amortissement étant en outre complètement fermée par rapport au volume intérieur de la conduite tubulaire, en sorte que l'on encoure un moindre danger de salissure du dispositif amortisseur et que ce dernier puisse aussi être utilisé,pour des clapets de nonretour, dans des conduites véhiculant un gaz. Ce dispositif amortisseur est caractérisé par le fait que la chambre dans laquelle est logé le piston est fermée de toutes parts et pleine de liquide, que la section de ladite chambre va en augmentant en direction du côté tourné vers l'élément de fermeture et qu'un ressort est disposé de façon à exercer sur la tige et le piston une force dirigée vers l'élément de fermeture. Dans un mode de réalisation préféré, une butée est disposée, pour la tige, à l'intérieur de la conduite tubulaire, tandis que le dispositif amortisseur proprement dit, avec tige et piston, est inséré dans l'élément de fermeture. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée de deux modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés, en coupe schématique, par le dessin annexé. On a désigné par de mêmes références numériques sur ces deux figures les pièces identiques de l'une à l'autre. Sur la figure 1, le dispositif amortisseur est maintenu au centre d'une conduite tubulaire et l'élément de fermeture agit en butée, au lieu que, selon la figure 2, une butée se trouve au centre de la conduite et le dispositif amortisseur est logé dans l'élément de fermeture. Dans lecas de la figure 1, la conduite tubulaire 1 est parcourue, normalement dans le sens de la flèche 2, par un liquide ou un gaz. Dans ce sens d'écoulement, l'élément de fermeture est ouvert et appliqué contre l'arête 4 de la conduite tubulaire 1. En cas d'inversion du sens d'écoulement, l'élément de fermeture 3 prend, par pivotement autour de l'arbre 5, la position représentée. Le dispositif amortisseur 6 est maintenu au centre de la conduite tubulaire 1 par des étais 7. Il se compose d'un corps cylindrique 8 qui enserre une chambre 9 fermée vers l'extérieur Dans cette chambre 9 est déplaçable longitudinalement un piston 10 solidaire à cet effet d'une tige 11 guidée dans le corps cylindrique 8 de part et d'autre du piston 10. Le piston 10 est poussé en direction de l'élément de fermeture 3 par un ressort 12 qui prend appui, d'une part sur le corps cylindrique 8, d'autre part sur la tige 11. La cavité dans laquelle se trouve le ressort 12 est reliée au volume intérieur de la conduite tubulaire 1 par un alésage 13, mais ce dernier peut aussi bien aboutir à la chambre 9. Cette chambre 9 est essentiellement cylindrique, mais présente un diamètre allant en augmentant en direction de l'élément de fermeture 3. Il en résulte, entre le piston 10 et le corps cylindrique 8, une fente 14 à travers laquelle le liquide se trouvant dans la chambre 9 doit être refoulé sous pression en cas de déplacement du piston 10. La section agissante de la fente 14, entre le piston 10 et le corps cylindrique 8, est fonction de la position du piston 10, si bien que l'on peut choisir la progressivité du dispositif amortisseur par un dimensionnement approprié de cette fente 14. Au lieu d'une configuration cylindrique de la chambre 9, on peut aussi adopter d'autres formes de section, en faisant notamment remplir la fonction de la fente 14 par des entailles pratiquées dans le corps 8. Dans l'exemple selon la figure 2, une butée 15 est maintenue au centre de la conduite tubulaire 1 par des étais 7, et le dispositif amortisseur 6 est inséré dansl'élément de fermeture 3. La tige 11 se déplace donc avec l'élément de fermeture 3 en direction de la butée 15 et rencontre celleci peu avant la position de fermeture. Le fonctionnement est le même que dans la forme de réalisation selon la figure 1. REVENDICATIONS 1. Dispositif amortisseur pour des soupapes de non-retour munies d'un élément de fermeture déplaçable par le courant d'écoulement, d'un piston mobile longitudinalement. dans une chambre et d'une tige reliée à ce dernier et disposée de telle façon que, peu avant la position agissante de l'é- lément de fermeture, elle rencontre une butée et le piston se trouve ainsi déplacé dans sa chambre, dispositif amortis- seur caractérisé par le fait que la chambre (9) dans laquelle est logé le piston (10) est fermée de toutes parts et pleine de liquide, que la section de ladite chambre (9) va en augmen- tant en direction du côté tourné vers l'élément de fermeture (3) et qu'un ressort (12) est disposé de façon à exercer sur la tige (11) et le piston (10) une force dirigée vers l'élément de fermeture (3). 2. Dispositif amortisseur selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'une butée (15) est disposée>pour la tige (11), à l'intérieur de la conduite tubulaire (1) et que le dispositif amortisseur (6) proprement dit, avec la tige (11) et le piston (10), est inséré dans l'élément de fermeture (3).