' 2137586 la présente invention concerne de nouveaux composés de synthèse intéressants comme agents, antibactériens, comme suppléments nutritifs pour l'alimentation des animaux, comme agents de traitement de la mammite de la vache et comme agents 5 thérapeutiques pour la volaille et des animaux, y compris des êtres humains, pour le traitement, notamment par administration orale, de maladies infectieuses dues à de nombr'euses bactéries Gram-positives et G-ram-négatives. L'invention a plus particulièrement trait à l'acide 10 7- [D-(a-amino-cc-phénylacétamido)]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylique,à ses sels non toxiques, acceptables du point de vue pharmaceutique, ainsi qu'au procédé qui permet de les obtenir. la céphalothine et la céphaloridine sont des agents 15 antibactériens bien connus ; voir brevets des Etats-Unis d'Amérique K° 3 218 318 ; W° 3 449 338 et F0 3 498 979. la littérature des brevets donne également de très nombreux renseignements sur la céphaloglycine et la céphalexine ; voir brevets des Etats-Unis d'Amérique IT° 3 303 193 j lf° 3 422 103 ; 20 N° 3 364 212 et U° 3 507 861, brevets britanniques 11° 985 747 ; N0 1 054 806 et 1° 1 174 335 ; brevet belge 11° 696 026 et brevet de la République d'Afrique du Sud 1T° 67/1260. Des cé-phalosporines plus récentes comprennent la céfazoline et la céphapirine ; voir brevet des Etats-Unis d'Amérique ET0 3 516 997 25 [ainsi que brevet des Pays-Bas N° 68/05179 et brevet de la République drAfrique du Sud ïï° 68/4513] et brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 422 100. la littérature concernant les céphalosporines a été passée en revue, par exemple par E.P. Abraham, "Pharmacol. 30 Rev.» 1_4, 473-500 (1962), par I.M. Rollo "Ann. Rev. Pharmacol." 6, 218-221 (1966), par E.P. Abraham, "Quart. Rev." (Londres) '21 231 (1967), par E.Van Heyningen, "Advan. Drug Res." 4, 1-70 (1967), par G.T. Stewart, "The Penicillin Group of Drugs", Elsevier Publishing Company, ITew York, F.Y. (1965), pages 35 185-192 et de façon sommaire dans "Annual Reports in Médicinal Chemistry", Academic Press, Inc., 111 Fifth Avenue, liew York, New York, 10003, par l.Cc Cheney, pages 96 et 97 (1967) et par COPY ' 72 16236 2 2137586 K. Gerzon et R.B. Morin pages 90-93 (1968) ainsi que par K. Gerzon, pages 78-80 (1969). Des céphalosporines nouvelles sont souvent mentionnées lors de la conférence annuelle interscience sur les agents antimicrobiens et la chimiothéra-5 pie, comme indiqué par Sassiver et Collaborateurs, dans "Antimicrobial Agents and Chemotherapy"- 1968, American Society for Microbiologie, Bethesda, Maryland, pages*101-114 (1969) et par Nishida et Collaborateurs, ibid., 236-243 (1970). L'acide 7-phénylacétamidocéphalosporanique a aussi 10 été appelé dérivé N-phénylacétylique de 7-ACA, céphaloram, PACA, et c'est également la phénasporine. Parmi les publications scientifiques portant sur la préparation et/ou les propriétés de ce composé, avec ou sans substituant sur le noyau benzénique, et de composés correspondants dans lesquels le groupe 3-acétoxy-15 méthyle a été remplacé par un groupe méthyle, hydroxymétfryle et/ou pyridinium-méthyle, on mentionne R.R. Chauvette et Collaborateurs, "Chimie, des antibiotiques de la classe de la céphalosporine-, Partie II. Préparation d'une nouvelle classe d'antibiotiques 20 et relation entre la structure et l'activité", Journa3/6f the American Chemical Society. 84. 3401-3402 (1962). R.R. Chauvette et Collaborateurs, "Relations de structure et d'activité entre les acides 7-acylamidocéphalosporaniques", Antimicrobial Agents and Chemotherapy^ 1962, 687-694. 25 J.D. Cocker et Collaborateurs, "Acides céphalosporaniques. Partie II. Déplacement du groupe acétoxy par des nucléophiles", JouraaH/6f the Chemical Society, 5015-5031 (1965). J.D. Cocker et Collaborateurs, "AcideCéphalosporaniques.Partie IY. Acides 7-acylamido ceph-2-em-4-carbozyliques", Journal of 50 the Chemical Society, 1142-115Î (1966). H.W. Culp et Collaborateurs, "Métabolisme et absorption de 14- lracide 7-(phénylaeétamido-1-C )-céphalosporanique", Antimicrobial Agents and Chemotherapy - 1963, 243-246. M. Jago, "Activité antibactérienne de certains dérivés de l'a-35 cide 7-aminocéphalosporanique sur Staphylococcus Aureus et synergisme entre ces dérivés et d'autres antibiotiques", Brit. j. Pharmacol. 22, 22-33 (1964). / 72 16236 3 2137586 ■if. B. Loder et Collaborateurs, "Le noyau de la céphalosporine C ^ (acide 7-aminocéphalosporanique) et de certains de ses dérivés", Biochemical Journal, 22.) 408-416 (1961). M. Nishida et Collaborateurs, "Etudes sur la dégradation micro-5 bierme des dérivés de céphalosporine C. II", The Journal of Antibiotics, 21,, 375-578 (1968). M. Nishida et Collaborateurs, "Etudes sur la dégradation microbienne des dérivés de la céphalosporine C, I", The Journal of Antibiotics, 21_, 165-169 (1968). 10 J.L. Spencer et Collaboi'ateurs, "Chimie des antibiotiques de la classe de la céphalosporine. VIII. Synthèse et relations entre la structure et l'activité de composés analogues à la céphaloridine", Antimicrobial Agents and Chemotherapy - T966, 573-580. 15 R. J. Stedman et Collaborateurs, "Acide 7-aminodésacétoxy-céphalosporanique et ses dérivés", J. Med. Chem. 7(1), 117-.119 (1964). H.R. Sullivan et Collaborateurs, "Metabolisme de la céphalothine .et des céphalosporines apparentées, absorbées par voie orale 20 chez le rat", Biochemical Journal, ,102, 976-982 (1967). ¥. Vymola et Collaborateurs, "Classification et caractéristiques des antibiotiques de la classe de la céphalosporine. I. Etude systématique de la sensibilité quantitative de certains microorganismes pathogènes à la céphaloridine", Journal of Hygiene, 25 Epidemiology, Microbiology and Immunology, 1_0, 180-189 (1966). La littérature des brevets mentionne de nombreux autres dérivés 7-acyliques d'acide 7-aminocé.phalosporanique, par exemple les acides 7-[4-(cc-atninoalkyl)phénylacétamido]cé-phalosporaniques(brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 382 241), 30 l'acide 7-[(p-aminophénylthio)acétamido]-céphalosporanique (brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 422 100), acides 7-halo-génophénylthioacétamido)céphalosporaniques(brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 335 136) et le nombre pratiquement illimité de variantes de ces composés répondant aux formules générales 35 (et souvent sans autre description) des brevets tels que le brevet des Pays-Bas N° 69/02013. L'acide 7-(p-aminophényl-acétamido)-céphalosporanique est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 422 103, de môme que le dérivé 72 16236 4 2137586 N-tritylique correspondant ; voir également le brevet japonais N° 2712/67. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 219 662 décrit des composés de formule R - CHg - 00 - ACA, dans laquelle 5 R est un groupe phényle, nitrophényle (notamment para-nitro), chlorophényle, alkylphényle ou alkoxyphényle et les composés phénoxy et substitués correspondants, et pour tous ces composés, les dérivés correspondants dans lesquels le groupe 3-acétoxy-méthyle a été remplacé par un groupe 3-pyridinium-méthyle. 10 Un groupe plus étendu de ces composés, comprenant la série dans laquelle R est un groupe phénylthio, et aussi les composés dans lesquels R est un groupe benzyle [c'est-à-dire l'acide 7-(P-phénylpropionamido)céphalosporanique], alkoxybenzyle, alcanoyl-oxybenzyle, aminobenzyle, etc., ont fait l'objet d'une descrip-15 tion tout au moins générique en vue de leur utilisation comme matières premières dans les brevets britanniques ET° 1 012 943 et N° 1 153 421 et aussi dans le brevet britannique F0 1 001 478 et le brevet des Etats-Unis d'Amérique ÏT° 3 280 118. D'autres acides 7-phénylacétamidocéphalosporaniques portant sur le noyau 20 benzénique des substituants tels qu'hydroxy et amino sont décrits comme matières premières dans les brevets britanniques ÎT° 1 082 943 et F 1 082 962. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique ÎT° 3 341 531 décrit les acides 7-(o-, m- et p-carboxamidomet hylphénylacé-25 tamido)céphalosporaniques et leurs bétaïnes. Divers acides 7-(halogéno-, dihalogéno- nitro- et halogénonitro-phényl-acétamido)céphalosporaniques sont mentionnés comme matières premières aptes à réagir avec certains nucléophiles dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 431 259. D'autres acides 30 7-(phénylacétamido)-céphalosporaniques portant divers substituants sur le noyau benzénique ont été décrits dans les brevets japonais N0 2712/67 et H° 26 105/69, le brevet britannique N° 1 178 471 e"t le brevet japonais N° 25 785/69. Le remplacement du groupe 3-acétoxy d'une céphalos-35 porine par divers thiols hétérocycliques a été décrit : a) dans le brevet de la République d'Afrique du Sud N° 70/2290 [voir également brevet des Pays-Bas F0 70/0551 âl 72 16236 5 2137586 où les chaînes latérales sont, par exemple, des chaînes 7-a-aminophénylacétamido,et des thiols hétérocycliques typiques sont le 2-méthyl-1,3,4-th.iadiazole-5-thiol et le 1-méthyl-1,2,3,4-tétrazole-5-thiol ; 5 h) dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 516 997 où les chaînes latérales en position 7 ont des structures telles que B.^-(alk)m-C0-FH- et (alk)m-CO-FH- dans lesquelles R représente l'un de nombreux hétérocycles aromatiques;et les nombreux thiols hétérocycliques en position 10 3 comprennent, par exemple, le 1-méthyl-tétrazole-5-thiol et le 2-méthyl-1,3,4-thiadiazole-5-thiol, et c) dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 563 983. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 492 297 15 décrit l'acide 7-(p-guanidinophénylacétamido)céphalosporanique et sa bétaïne. Dans la céphaloridine, le groupe 3-acétoxy de la céphalothine a été remplacé par un groupe pyridinium, comme décrit, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique 20 F0 3 449 338 et F0 3 498 979. La préparation de divers acides 7-[ct-amino-aryla-cétamido]-céphalosporaniques^t des composés désacétoxy correspondants, dans lesquels le groupe aryle représente un groupe phényle ou 2- ou 3-thiényie non substitué ou substitué, 25 est décrite, par exemple, dans les brevets britanniques N° 985 747, F0 1 017 624, F0 1 054 806 et N° 1 123 333, dans le brevet belge F0 696 026, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique F0 3 311 621, F0 3 352 858, F0 3 489 750, F0 3 489 751, 3 489 752 et F0 3 518 260, dans le brevet 30 japonais N° 16 871/66, par Spencer et Collaborateurs, dans "J. Med. Chem.n 9(5), 746-750 (1966) et par Kurita et Collaborateurs dans nJ, Antibiotics" (Tokyo) (A) IJî, 243-249 (1966) ; Voir également le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 485 819. Les brevets des Pays-Bas F0 68/11676 et F0 68/12382 35 et les brevets des Etats-Unis d'Amérique F0 3-489 750, N° 3 489 751 et F0 3 489 752, décrivent des céphaloglycines substituées sur le noyau. ■ 72 16236 6 2137586 On a décrit diverses 7-[a-amino-arylacétamido]-céphalosporines dans lesquelles un atome d'hydrogène du groupe a-amino est remplacé par un groupe carbonyle qui est attaché, quant à lui, à un autre radical, les premières céphalosporines 5 de ce type ont été les précurseurs de céphaloglycine et de céphalexine, pour lesquelles on a utilisé un groupe commun de blocage des peptides tel qu'un groupe carbobengïyloxy, comme illustré par le brevet des Etats-Unis d'Amérique SF° 3 364 212, le brevet belge N° 675 298, le brevet de la République d'Afrique 10 du Sud N° 67/1260 et le brevet belge N° 696 026. Des composés apparentés sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N° 3 303 1 93, 3 311 621 et Ef° 3 518 260. Diverses céphalosporines, comprenant éventuellement la céphalosporine C, mais non la céphaloglycine, ont été 15 amenées à réagir avec des mercaptans aromatiques nucléophiles pour produire des composés répondant à la formule : /\ Acyle - NH ~ CH — CH " CIÎ0 I I 12 0=0 H C' - CH - S - Ar \ // 2 C t . . • COOH Dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 278 531, Ar est un groupe phényle ou désigne certains groupes phényle substitués ou certains noyaux hétérocycliques * 20 aromatiques. Des nucléophiles analogues, par exemple des 2-mercaptopyrimidines, sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 261 832, le brevet britannique N° 1 101 422, et les brevets des Etats-Unis d'Amérique 3 479 350 et F5 3 502 '665. Une description parallèle 25 est donnée dans le brevet britannique 1 109 525, par exemple dans la définition "h" de R^. D'autres nucléophiles de ce type I ' • t 72 16236 7 2137586 sont décrits dans le brevet belge N° 714 518 (brevet des Pays-Bas N° 68/06129 ou brevet de la-République d'Afrique du Sud N° 2695/68), dans le brevet canadien ÎT° 818 501, dans le brevet britannique N° 1 187 323, dans 1s brevet des 5 Etats-Unis d'Amérique II0 530 123 (brevet des Pays-Bas N° 67/14888) et notamment dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 516 997 (brevet des Pays-Bas ïï° 68^05179), qui. décrit le composé appelé céfazoline, qui porte une chaîne latérale tétrazolylaeétyle sur le groupe 7-amino et un groupe 5-10 méthylthiadiazolylthiométhyle en position 3, ce composé étant décrit de façon assez détaillée dans la littérature scientifique, par exemple dans "Antimicrobial Agents and Chemotherapy"-1969, American Society for Microbiology, Bethesda, Maryland, pages 236-243 et dans nJ. Antibiotics" (Japon) 23(3). 131-148 15 (1970). Diverses céphalosporines répondant à la formule : Acyle - NH - CH — CH CH0 I l ' |2 0=0 — N C - CH_ S - alkyl X // 2 C l eooH (dans . laquelle acyle désigne diverses chaînes latérales comprenant un groupe a-aminophénylacétyle) ont été décrites dans certaines de^fréférences données ci-dessus et dans le 20 brevet belge ïï° 734 532 et le brevet belge H° 734 533. Des. céphalosporines de formule ï S / \ Acyle -Nil - CH — CH CH0 I I I 0 ~ C N C - CHp - X r COOïI 72 16236 8 2137586 q * Il H (dans laquelle X désigne un groupement -S-C- et -S-C- ) ont été décrites dans certaines des références données ci-dessus, et dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique ÎT° 3 239 515, 5 ï° 3 239 516, 11° 3 243 435, N° 3 258 461, N° 3 431 259 et N° 3 446 803. Des publications apparentées dans la littérature scientifique comprennent "J. Med. Chem." 8 174-181 (1965) et "J. Chem. Soc.» (Londres) 1595-1605 (1965), 5015-5031 10 (1965) et 1959-1963 (1967). L'invention concerne le composé amphotère de formule : S / s CH - CH2 N N t I H II H C-CHp-S-C C- CH20H --C* I COOH Formule I ayant la configuration D et existant principalement sous la forme du zwitterion, et ses sels non toxiques, acceptables du point 15 de vue pharmaceutique. Ces sels comprennent les sels non toxiques d'acides carboxyliques, y compris les sels métalliques non toxiques tels que les sels de sodium, potassium, calcium et aluminium, le sel d'ammonium et les sels d'ammonium substitué, par exemple des sels d'amines non toxiques telles que les 20 trialkylamines comme la triéthylamine ; la procaïne, la diben-zylamine, la U-benzyl-bêta-phénéthylamine, la 1-éphénamine, la NjN'-dibenzyléthylènediamine, la déhydrôabiétylamine, la N,N'-bis-déhydroabiétyléthylènediamine , des E"-(alkyle inférieur)-pipéridines, par exemple la N-éthylpipéridine, et d'autres aminés 25 qui ont été utilisées pour former des sels avec la benzylpé-nicilline et ses sels d'addition d'acides non toxiques (par exemple des sels d'amines), comprenant les sels d'addition d'acides minéraux tels que chlorhydrate, bromhydrate, iodhy-drate, sulfate, sulfamate et phosphate, et les sels d'addition 30 d'acides organiques tels que maléate, acétate, citrate, oxalate, 72 16236 9 2137586 succinate, benzoate, tartrate, fumarate, malate, mandélate, ascorbate, etc. L'invention concerne aussi un procédé de préparation d'un composé de formule : 0 S " / N f i — CH - C - NH - CH — CH C^ H N \\ // I ( i !" « H X NHo C — N* C - CHo - S - C C - CH20H ^ Il s /, \ • OC 0 I COOH Formule I ayant la configuration D dans la chaîne latérale, et des sels non toxiques acceptables du point de vue pharmaceutique de ce composé, procédé caractérisé par le fait qu'on fait réagir un composé de formule î S HgN - CH - CH ÇH2 « - » £• - S C - OH- - S - C C- CH20H p \ ^ xo' 0 C I COOH 10 Formule II ou un sel ou un ester aisément hydrolysé de ce composé, y compris ceux qui sont décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 284 451 et l'un quelconque des esters silyliques décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 3 249 622 comme 15 étant utilisés avec l'acide 7-aminopénicillanique,* et ceux qui sont utilisés dans le brevet britannique F0 1 073 530, avec un acid^articulier ou son équivalent fonctionnel comme agent d1acylation d'un groupe aminoprimaire. Après le couplage, le groupe de blocage est éliminé en donnant le produit désiré. 20 Cet acide répond à la formule : 72 16236 2137586 dans laquelle B représente un groupe de blocage du type utilisé soit dans la synthèse des peptides, soit dans l'une quelconque des nombreuses synthèses de l'alpha-aminobenzylpénicilline à partir de la 2-phénylglycine. Comme groupe de blocage particulièrement intéressant, oh mentionne uryjbroton, comme dans le cas du composé de formule : . ou une {3-dicétone, comme décrit dans le brevet britannique If° ■} 123 333, par exemple l'acétylacétate de méthyle, auquel cas l'acide contenant le groupe amino bloqué est de préférence 10 transformé en un anhydride mixte, par exemple avec le chloro-formiate d'éthyle, avant la réaction avec le composé II, ou un sel de ce composé, pour former le produit I désiré, après clivage acide, les groupes de blocage utilisés sur le groupe amino 1.5 libre de l'acide en chaîne latérale pendant son couplage avec le composé II, sont ensuite éliminés pour former les produits de la présente invention, par exemple le groupe tertiobutoxy-carbo.nyle est éliminé par traitement à l'acide formique,le groupe carbobenzyloxy est éliminé par hydrogénation catalytique, 20 ,1e groupe 2-hydroxy-1-naphtocarbonyle est éliminé par hydrolyse acide et le groupe trichloréthoxycarbonyle est éliminé 72 16236 * 2137586 par traitement avec de la poudre de zinc dans l'acide acétique cristallisable. Il est évident qu§&'autres groupes de blocage équivalents du point de vue fonctionnel, pour bloquer un groupe amino, peuvent être utilisés et ces groupes sont con-5 sidérés comme entrant dans le cadre de l'invention. Ainsi, en ce qui concerne l'acide que l'on doit utiliser pour le couplage avec le composé II, des équivalents fonctionnels comprennent les anhydrides correspondants, y compris les anhydrides mixtes et notamment les anhydrides mixtes préparés 10 à partir d'acides plus forts tels que les monoesters aliphatiques inférieurs d'acide carbonique, ou des acides alkyl- et aryl-sulfoniques, et des acides à plus grand empêchement stérique, tels que l'acide diphénylacétique. En outre, on peut utiliser un azide d'acide ou un ester ou thioester actif (par exemple 15 avec le p-nitrophénol, le 2,4-dinitrophénol, le thiophénol, l'acide thio-acétique), ou bien l'acide libre lui-même peut être couplé avec le composé II après une première réaction dudit acide avec le chlorure de N,ÎJ'-diméthylchloroformiminium [voir brevet britannique N° 1 008 170 et Novafc et Weichet, 20 "Experientia XXI", 6 360,(1965) ou en utilisant des enzymes ou un N,N'-earbonyldiimidazole ou un If,Iï'-carbonylditriazole [voir brevet de la République d'Afrique du Sud H° 63/2684] ou un carbodiimide [ notamment le N,N'-dicyclohexylcarbodiimide, le N,îP-diisopropylcarbodiimide ou le N-cyclohexyl-N!-(2-25 morpholinoéthyl)carbodiimide ; Voir Sheehan et Hess, "J. Amer. Chern» Soc." 21» 1067 (1955)], ou une alkylylamine [voir R, Buijle et H.G. Viehe, "Angew. Chem." International Edition 3, 582 (1964)] ou une céténimine [voir C.L. Stevens. et M.E. Mond, "J. Amer. Chem. Soc." 80 (4065)], ou un sel d'isoxazolium 30 [voir R.B. Woodwar, R.A. Olofson et H. Mayer, "J. Amer. Chem. Soc." 83 12 2137586 72 16236 préparation d'un azolide, on fait réagir le N,ïr'-carbonyldiimi-dazole avec un acide carboxylique, dans des proportions équi-molaires à la température ambiante dans le tétrahydrofuranne, le chloroforme, le diméthylformamide ou un solvant inerte ana-5 logue pour former l'imidazolide d'acide carboxylique en un rendement pratiquement quantitatif avec libération d'anhydride carbonique et d'une mole d'imidazole. les acides dicarboxyliques donnent le dimidazolide . le sous-produit, à savoir l'imidazole, précipite et peut être séparé et 1'imidazolide .peut être séparé, 10 mais ceci n'est pas essentiel. Les procédés de conduite de ces réactions pour produire une céphalosporine et les procédés utilisés pour isoler la céphalosporine ainsi produite sont bien connus en pratique. 15 l'homme, les composés de l'invention sont administrés par voie orale ou par voie parentérale, conformément aux méthodes classiques d'administration des antibiotiques,en une quantité d'environ 5 à 200 mg/kg/jour et de préférence d'environ 5 à 20 mg/kg/jour en une dose divisée, par exemple trois ou quatre fois par jour. 20 On les administre sous la forme d'une unité posologique contenant, par exemple, 125, 250 ou 500 mg d'ingrédient actif, avec des supports ou des excipients convenables, acceptables du point de vue physiologique. Les unités posologiques sont sous la forme de préparationsfliquides telles que solutions ou suspensions 25 ou sous la forme de matières solides, en comprimés ou capsules. 7-aminocéphalosporanique (7-ACA) dans 500 ml d'acétone et on ajoute en une seule fois une solution de 240 g d'acide p-toluène-sulfonique dans 500 ml d'acétone. Après agitation pendant 5 mi-30 nutes à la température ambiante, on filtre le mélange sur de 150 ml d'acétone (la matière insoluble pèse environ 30 g). Ensuite, on ajoute 80 ml d'eau au filtrat et, sous agitation, le sel d'acide para-toluènesulfonique se sépare par cristal-35 lisation après que la paroi intérieure de la fiole a été grattée avec une tige de verre. On agite la suspension au bain de glace et de sel pendant 30 minutes et on la filtre à froid. On lave les cristaux avec deux fois 200 ml d'acétone froide Dans le traitement d'infections bactériennes chez On met en suspension exactement 200 g d'acide la terre de diatomées ("Super Cel") et on couche avec 72 16236 13 2137586 (0°C) et on les sèche à l'air. On obtient 250 g de sel. Ce para-toluènesulfonate de 7-ACA est agité dans 2 litres de méthanol et la matière insoluble est filtrée sur "Super-Cel". le filtrat est placé dans un ballon à trois tubulures de 5 litres 5 de capacité et on ajoute deux litres d'eau. Ensuite, on ajuste le pH à 4 par addition d'hydroxyde drammonium concentré, en refroidissant, et on agite la suspension pendant une heure à 0°C. On recueille le produit par filtration et on le lave avec deux fois 100 ml d'eau (0°C) et trois fois un litre d'acétone 10 (température ambiante). Après séchage à l'air, le rendement en 7-ACA est de 145 g. Références : brevet britannique N° 1 104 938. l'invention est illustrée par les exemples suivants, donnés à titre non limitatif. Toutes les températures y sont 15 indiquées en degrés centigrades, l'acide 7-aminocéphalosporanique est désigné par l'abréviation 7-ACA et la méthylisobutyl-cétone est désignée par l'abréviation MIBK. le produit "Skellylsolve B" est une fraction d'éther de pétrole bouillant dans la gamme de 60 à 68°C, consistant essentiellement en n-20 hexane. Exemple 1 D-a-[1-carbométhoxypropén-2-yl)-amino]-phénylacétate de sodium Références bibliographiques ; E. Dane, P. Oreis, P. Konrad, T. Dockner, "Angew. Chem. Intern. Ed. Engl." 1_, 658 (1962) ; 25 E. Dane et T. Dockner, "Angew. Chem." 76, 342 (1964) ; Spencer, Flynn, Roeske, Sin et Chauvette, "J. Med. Chem." % 746-50 (1966) ; brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 496 171. On ajoute 151,6 g (1 mole) de D-(-)-phénylglycine à un mélange convenablement agité dë 40 g (1 mole) de HaOH dans 30 40 ml d'eau et un litre de benzène. On maintient le mélange à environ 55°C pendant 30 minutes, puis, en agitant énergiquement, on ajoute 116 g (1 mole) d'acétylacétate de méthyle et on agite le mélange en le chauffant au reflux jusqu'à ce qu'on ne recueille plus d'eau dans le séparateur de Dean et Stark. 35 Ensuite, on ajoute un litre d'acétone en arrêtant le chauffage, puis on refroidit la suspension et on l'agite pendant 30 minutes dans un bain de glace et de sel. On recueille le produit 14 2137586 72 16236 par filtration, on le lave correctement avec des quantités abondantes d'acétone, et on le sèche à l'air. Rendement : 191 g î ooon point de décomposition 252°C ; [a]^ . = +207° (C == 1 fi, H^O). Hydroxyacéth.ydrazide 5 On dissout 10,41 g (0,10 mole ) de glycolate d'éthyle dans 15 ml d'éthanol absolu et on ajoute goutte à goutte 7,5 ml (0,10 mole) d'hydrate d'hydrazine à 85 fi. On châuffe le mélange au reflux pendant une heure puis on le refroidit. Par évapora-tion sous pression réduite, on obtient un résidu liquide qui se 10 solidifie par traitement avec un petit volume d'éthanol. Cette substance (7,2 g, point de fusion 87-92°C), donne par cristallisation dans l'éthanol 6,6 g (73 fi) d'hydroxyacéthydrazide ayant un point de fusion de 90 à 93°C. Sel de potassium du 2-mercapto-5-(hydroxyméthyl)-1,5.4-oxadiazole 15 On traite 18,0 g (0,20 mole) d'hydroxyacéthydrazide et 11,2 g (0,20 mole) d'hydroxyde de potassium avec 400 ml d'éthanol absolu contenant 30 ml de diméthylsulfoxyde. On agite ensuite cette solution et on la traite avec 60 ml de sulfure de carbone, ce qui forme une substance solide cristalline 20 jaune. Le mélange sous agitation est chauffé au reflux et au bout de 36 heures, le dégagement de gaz sulfhydrique a cessé. Par refroidissement et filtration, on obtient 21,6 g de produit en cristaux fondant à 178-180°C. Par évaporation du filtrat et cristallisation du résidu dans l'éthanol, on obtient un 25 supplément de 2,91 g (72 fi). D'autres cristallisations élèvent le point de fusion à 179,5-181°C. Analyse : C fi> H fi> N fio Calculé pour C^E^KE^O^S: 21,17 1,78 16,46 30 Trouvé : 21,28 1,77 16,58 Acide 7-amino-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylique On chauffe à 55°C pendant 5 heures un mélange de 17,0 ( (0,1 mole) de sel de potassium de 2-mercapto-5-hydroxyméthyl-35 1,3,4-oxadiazole , 27,2 g (0,1 mole) de. 7-ACA, 8,4 g (0,1 mole) de STaHCO^ dans 500 ml de tampon au phosphate 0,1 M (pH 6,4). On refroidit la solution résultante à 20°C et on l'acidifie à un pH égal à 5,5, avec de l'acide orthophosphorique à 40 fi. 72 16236 15 2137586 Après agitation pendant 15 minutes, on recueille le précipité par filtration, on le lave avec 50 millilitres d'eau froide, puis 200 ml d'acétone et on le sèche à l'air. Après séchage sous vide sur du pentoxyde de phosphore, on obtient 13,5 g 5 d'acide 7-amino-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylique se décomposant au-dessus de 100°C (température indéfinie), le spectre infrarouge et le spectre de résonance magnétique nucléaire sont entièrement compatibles avec la structure désirée. 10 Analyse : C fi. H fi N fi Calculé pour C11H12N4°5S2 : 58>57 3'52 16'28 Trouvé : 36,93 3,78 16,48 Acide 7-[D-a-amino-a-phénylacétamido]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-cephem-4-carboxylique 15 On ajoute 3,53 g (0,033 mole) de chloroformiate d'éthyle à une suspension sous agitation de 8,13 g (0,03 mole) de D-a-[1-carbôméthoxypropen -2-yl)amino]-phénylacétate de sodium dans 100 ml d'acétonitrile et 0,1 ml de ¥,N-diméthyl- benzylamine ,refroidie à -10°C. Au bout de 20 minutes à -10°C, 20 on ajoute en une seule fois, sous agitation énergique, une solution de 10,33 g (0,03 mole) d'acide 7-amino-3-[S-(5-hydroxy- méthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-cephem-4-carboxylique, 50 ml d'eau, 50 ml d'acétonitrile et 4,2 ml (0,03 mole) de tri- éthylamine préalablement refroidie à 0°C. On maintient la 25 température à 0°C pendant 45 minutes, puis on ajoute du sel (MaCl) en excès pour saturer la solution. Ceci prend 15 minutes. La phase organique (supérieure) est séparée et additionnée de 40 ml d'eau. La solution résultante est ensuite concentrée sous pression réduite à 20°C, à un volume d'environ 50 ml. On ajoute 30 à cette solution aqueuse une solution de 100 ml de méthylisobutyl- cétone et 15 ml d'acide formique à 90 fi et on agite le mélange par secousses pendant quelques secondes, puis on l'agite a 0°C pendant trois heures. On sépare ensuite la phase aqueuse et on ajuste le pH à 3,3 avec du bicarbonate de sodium solide. 35 On ajoute 100 ml de MIBK fraîche et on refroidit le mélange en agitant à 0°C pendant une heure. La gomme qui se sépare est agitée avec 60 ml d'acide orthophosphorique à 72 16236 " 2,37586 10 $> pendant 15 minutes, puis filtrée .On agite le filtrat pendant 10 minutes avec un gramme de charbon décolorant "Darko KJB", on filtre de nouveau et on ajuste le pH à 3,4 avec du bicarbonate de sodium solide. On refroidit la suspension résultante à 0°C 5 pendant 30 minutes et on recueille le produit, à savoir l'acide 7-[D~(a-amino-a-phénylacétamido]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4- * oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylique, par filtration, on le lave avec 2 ml d'eau glacée et on le sèche à l'air.On obtient 210 mg de produit se décomposant à 210°C. 10 Une seconde récolte, obtenue par concentration du filtrat, pèse 300 mg. Cette seconde récolte a un spectre infrarouge et un spectre de résonance magnétique nucléaire entièrement compatibles avec la structure désirée, mais elle contient environ 25 de sels comme impuretés. 15 L'acide 7- [D- (a-amino-a-phénylacétamido ) ]-3- [S-(5- hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazol-2-yl)-thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylique (appelé composé nouveau), après dissolution.dans une solution à 5 de bicarbonate de sodium (dans le cas du lot 01) ou dans le diméthylsulfoxyde (dans le cas du lot 02) 20 suivie d'une dilution avec du bouillon nutritif, a les concentrations inhibitrices minimales suivantes, exprimées en microgrammes/ml, vis-à-vis des micro-organismes indiqués, comme déterminé par incubation pendant environ 16 heures à 37°C dans l'essai de dilution en tubes. Les résultats obtenus 25 avec quatre composés anciens sont également indiqués. TABIEAÏÏ I Organisme Concentration inhibitrice minimale en iag/ml Nouveau Nouveau Cépha- Cephalo- Cepha- Cephalo- composé, composé, lexine glycine lothine ridine . lot N° 1 lot N° 2 D. pneumoniae* A9585 0,08 0,02 0,16 0,04 0,01 0,004 Str. pyogenes + 5 i° sérum* A9604 0,08 0,04 0,3 0,04 0,08 0,008 S, aureus Smith A9537 2,5 2,5 1,3 0,6 0,16 0,03 S, aureus Smith + 5Q i° sérum A9537 >1,3 >1,3 2,5 1,3 0,3 0,03 S. aureus BX1633- -2 A9606 2,5 2,5 10 1,3 0,3 0,16 dilution à 1 0""^ S. aureus BX1633- -2 A9606 8 4 8 1,3 0,6 4 dilution à 10*"2 S. aureus meth.- A1 5097 63 16 63 8 > 2,5 5 résistant Sal. enteritidis A9531 2 0,5 4 0,3 0,3 0,6 E. coli Juhl Al 5119 8 2 8 0,5 16 2 E. coli A9675 32 8 32 2 63 8 K,, pneumoniae A9977'' 4 1 4 0,3 .2 1 K, pneumoniae A15130 ' 32 8 16 1 16 4 Pr. mirabilis A9900 8 2 4 0,6 1 1 Pr,; morganii A15153 125 63 > 125 63 >125 >125 P. aeruginosa A9843A >125 >125 > 125 >125 >125 >125 Ser. marcescens A20019 >125 >125 >125 >125 >125 >125 * 50 f" de bouillon nutritif -45 $ de bouillon pour essais, antibiotiques. 18 2137586 72 16236 La détermination des taux sanguins chez la souris après administration par voie orale a donné les résultats suivants : CILR COOH Dose, mg/kg Taux sanguin en |ig/ml Nombre d'heures après ^'administrât ion 2 0,5 1 3,5 N N l! H 100 7,4 5,9 2,2 0,8 - S - C C - CH20H ^ cS H (monohydrate de céphalexine) 100 45 24,9 7,5 3,5 0 n -0 - C - Cïïj 100 1,64 2,4 1,6 0,8 (dihydrate de céphaloglycine) % 10 15 Exemple 2 7-[D-(a-amino-a-phénylacétamido]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-20 oxadiazole-2-yl)thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylate de sodium On ajoute à une suspension aqueuse, sous agitation, de la forme zwitterion de l'acide 7-[D-(a-amino-a-phénylacétamido)]- 3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-thiadiazol-2-yl)thiométhyl]-3-céphem- 4-earboxylique (0,8 mmole), une solution aqueuse d'hydroxyde 25 de sodium 1M à la température ambiante, jusqu'à ce qu'on ait obtenu une solution limpide (pH 10,8). Cette solution est immédiatement déshydratée par congélation en donnant le 7- [D-(a-amino-a-phénylacétamido)]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-thiadiazol-2-yl)thiométhyl]-3-céphem-4-carboxylate de sodium 30 solide impur. '9 2137586 72 16236 Exemple 3 : On refroidit à la glace -une suspension de la forme zwitterionique de l'acide 7-[D-a-amino-a-phénylacétamido]-3-[S-(5-hydroxyméthyl-1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-5 céphem-4-carboxylique (0,361 g) dans 3 ml de méthanol et on traite la suspension avec quelques gouttes d'acide chlorhydrique concentré jusqu'à ce qu'on ait obtenu une solution limpide, le chlorhydrate d'acide 7-[D-a-amino-a-phénylacétamido]-3-[S-(5-hydroxyméthyl] -1,3,4-oxadiazole-2-yl)-thiométhyl]-3-10 céphem-4-carboxylique précipite sous la forme d'une substance solide de couleur brun pâle par addition d'éther, et on recueille le précipité par filtration, puis on le sèche sous vide sur du pentoxyde de phosphore. 72 16236 » 2,37586 REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'un composé de formule : C - CHgOH COOH Formule I et ayant la configuration D dans la chaîne latérale, et de 5 ses sels non toxiques acceptables du point de vue pharmaceutique, procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à faire réagir un composé de formule : S / \ H2N - CH-CH CHp N — N I « I tl (f C - N C - CHo - S - C C - CH OH « \ ^ ^ 2 OC I COOH Formule II ou ses sels ou esters, avec un acide ou son équivalent fonction-10 nel tel qu'un agent d'acylation du groupe amino primaire, répondant à la formule : CH - COOH I NHB 72 16236 2137586 (dans laquelle B représente un groupe de blocage), puis à éliminer ce groupe de blocage. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le groupe de blocage est le groupe tertio-butoxy- 5 carbonyle, qu'on élimine avec l'acide formique. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le groupe de blocage est le groupe carbobenzyloxy, qu'on élimine par hydrogénation catalytique. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par 10 le fait que le groupe de blocage est le groupe 2-hydroxy-1- naphtocarbonyle qu'on élimine par hydrolyse acide. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le groupe de blocage est le groupe trichloréthoxy-carbonyle, qu'on élimine avec de la poudre de zinc dans l'acide 15 acétique cristallisable. 6. Le composé répondant à la formule : CH CEp K - N l I 2 «r N C - CHo - S - C C - CH20H v . \ x C ° l COOH ou ses sels non toxiques, acceptables du point de vue pharmaceutique . 7. Le composé ayant la configuration D en chaîne la-20 térale, de formule : S — CH CH0 N — N i r 2 » n — H C - CHP - S - C C - CH2OH ^ * \0/ C u I COOH 72 16236 " 2137586 8. les sels de sodium ou de potassium du composé suivant l'une des revendications 6 et 7. 9. le chlorhydrate du composé suivant la revendication 7. 10. la forme zwitterion du composé suivant la revendication 7. 11. Un sel d'addition non toxique d'atîide acceptable du point de vue pharmaceutique du composé suivant la revendication 7.