La présente invention concerne une porte chauffante, éventuellement réalisée à partir d'éléments normalisés. Diverses solutions ont été présentées jusqu'à ce jour dans le domaine du chauffage des bâtiments au moyen des portes notamment. I1 a tout d'abord été présenté une porte, constituée de deux flancs avec un élément chauffant situé à mi-hauteur de la porte, cet élément chauffant étant séparé desdits flancs par un revêtement, métallique par exemple, qui renvoyait la chaleur de rayonnement vers l'intérieur de la porte, l'admission d'air frais se faisant sous la porte grâce à une fente pratiquée dans le montant inférieur de la porte , et l'air chaud s'échappant par une ouverture pratiquée au sommet de la porte. Ce type de porte ne permet pas un bon chauffage de la pièce où elle est située, d'une part parce qu'il n'y a pas rayonnement de la chaleur au niveau de la porte, et d'autre part en raison du circuit de l'air qui ne permet pas d'avoir un chauffage régulier, et qui nécessite en outre d'avoir sous la porte un certain espace, ce qui est souvent désagréable. I1 a ensuite été proposé une porte chauffante, similaire, l'admission de l'air se faisant également par une fente pratiquée dans le montant inférieur de la porte, mais l'expulsion de l'air chaud se faisant par une fente pratiquée dans le montant supérieur de ladite porte. Là encore, ce type de porte ne permet pas de résoudre de façon satisfaisante le problème du chauffage d'un local par l'intermédiaire d'une porte. La solution apportée par les perfectionnements contenus dans la présente porte, aboutit à un élément de chauffage fiable, sans pour autant nécessiter la mise en oeuvre de moyens considérables, De façon plus précise, la porte selon l'invention, qui est préférentiellement une porte isoplane, normalisée ou non, du type où les deux flancs de la porte sont en bois ou analogue, tel que panneaux de particules ignifugées, panneaux de bois reconstitué, de même que les lattes verticales, maintenant écartés lesdits flancs, est notamment remarquable en ce qu'elle comprend un ou plusieurs éléments chauffants, soutenus par lesdites lattes, et situés dans la partie basse de la porte, préférentiellement dans le tiers inférieur de ladite porte, lesdites lattes présentant un écartement maximal de 150 mm et étant préférentiellement égal ou inférieur à 100 mm. La porte est également remarquable en ce que l'un au moins des deux flancs de ladite porte est muni d'ouvertures, préférentiellement au nombre de deux, l'une étant située dans la partie inférieure du flanc, l'autre dans sa partie supérieure, lesdites ouvertures étant éventuellement obturables. Selon une variante d'exécution, les deux flancs sont- munis d'ouvertures, et dans ce cas, ces dernières sont situées en vis-à-vis. D'autres avantages et caractéristiques apparaitront mieux à la lecture de la description qui va suivre faite en regard des figures données à titre indicatif et nullement limitatif, parmi lesquelles - la figure 1 est une vue schématique de la porte selon l'invention, l'un des flancs étant ouvert de façon à montrer l'intérieur de la porte, et divers constituants de ladite porte étant montrés écartés de cette dernière, - la figure la est un détail agrandi de la figure 1 (montage des éléments chauffants), - la figure lb est un autre détail agrandi de la figure 1 (place du limiteur de sécurité), - la figure 2 représente une variante de réalisation pour l'élément chauffant de la porte, - la figure 3 représente l'un des thermostats pouvant être utilisés dans ladi te porte, - la figure 4 représente une connexion électrique utilisée dans la présente invention, - la figure 5 représente une autre connexion électrique, - la figure 6 illustre une autre forme de connexion électrique, et - la figure 7 représente une connexion électrique qui ne fonctionne que lors que la porte est fermée. Selon la figure 1, on voit apparaitre la porte qui est globalement référencée 1. Cette porte qui est une porte isoplane, normalisée ou non, est constituée notamment de deux flancs 2 et de lattes verticales 3 maintenant écartés lesdits flancs 2; les flancs 2 et les lattes 3 sont préférentiellement réalisés en bois ou analogue, tel que panneaux de bois reconstitué, ou panneaux de bois sous forme de particules ignifugées. Ces lattes 3 déterminent à l'intérieur de la porte divers compartiments verticaux 4. Préférentiellement, on dispose un élément chauffant 5 dans chacun desdits compartiments 4 et dans la partie inférieure de celui-ci. Diverses recherches ont été effectuées pour savoir quelle était la meilleure position de ltéîément chauffant 5; à la suite desdites recherches, il a été trouvé que, lorsque les éléments 5 se trouvaient dans la partie inférieure de la porte, et préférentiellement dans le tiers inférieur, les meilleurs résultats au niveau du chauffage étaient obtenus.En effet, on a une concentration de chaleur, due aux éléments chauffants, à la base de la porte, ce qui laisse libre la partie supérieure de la porte, chaque compartir nt 4 agissant comme une cheminée, le rapport 1/3 - 2/3 permettant un bon tirage pour les gaz chauds; en outre, le tiers inférieur de la porte correspond à une position en-dessous du bloc poignée-serrure 6, et par la suite, lors de la pose dudit bloc, il n'y a pas le risque de toucher aux éléments chauffants et donc de les endommager, Afin d'améliorer encore le tirage et donc la bonne circulation de chaleur, les lattes qui sont préférentiellement de faible épaisseur, doivent présenter entre elles un certain écartement, définissant ainsi la largeur de chacun des compartiments 4. Cet écartement est au maximum de 150 mm, car audelà, la porte l.a une mauvaise tenue mécanique.Préférentiellement, cet écartement est de l'ordre de 100 mm, ce qui permet d'une part d'avoir une bonne tenue de la porte 1, et d'autre part d'installer suivant la largeur de la porte, cinq ou six éléments chauffants, voire même davantage, un compartiment 4 de 100 - de largeur permettant un très bon tirage de l'air chaud et une bonne tenue de la porte. On note également sur cette figure 1, la présence d'ouvertures 7 pratiquées dans la partie,inférieure de chacun des deux flancs 2 de la porte. Des ouvertures identiques et donc en vis-à-vis sont pratiquées dans la partie supérieure de la porte. Dans la représentation illustrée, l'une des ouvertures est munie d'un déflecteur concave 8, déflecteur qui est disposé entre les deux flancs de la porte, et qui tourne sa concavité vers l'ouverture en regard de laquelle il est situé; l'ouverture située en vis-à-vis est, ici, obturée à l'aide d'une plaque 9; ces mêmes éléments 8 et 9 apparaissent également au niveau des ouvertures pratiquées dans la partie supérieure des deux flancs de la porte. Un système d'entretoises, notamment par vis 10, permet de relier déflecteur et plaque, prenant ainsi en sandwich les deux flancs de la porte. D'autres agencements sont également possibles, et c'est ainsi que l'on peut munir les ouvertures uniquement de déflecteurs concaves, supprimant ainsi les plaques amovibles 9 qui obturent complètement l'une des ouvertures. En outre, le système d'entretoises par vis 10, permet le changement rapide d'une plaque et/ou d'uh déflecteur en cas de dommages causés à l'un ou l'autre et permet également de remplacer une plaque par un déflecteur et vice versa. Afin d'éviter toute introduction de corps étrangers entre les deux flancs, une grille 11 est prévue au niveau des ouvertures supérieures et inférieures, grille qui se trouve juste au-dessous des ouvertures supérieures, et juste au-dessus des ouvertures inférieures; préférentiellement, les grilles ont des mailles dont les dimensions minimales sont inférieures ou égales à 10 mm. Selon un mode de réalisation préférentiel, ces grilles font partie intégrante des déflecteurs 8, ce qui permet éventuellement de nettoyer et déboucher les mailles desdites grilles obstruées par des corps étrangers en enlevant le déflecteur 8 correspondant. En ce qui concerne les éléments 5 permettant le chauffage de l'air circulant sur les deux flancs de la porte, il a été trouvé que de bons résultats étaient obtenus lorsque les éléments précités, qui sont du type "résistance noire" enrobés ou non de matière isolante, sont constitués de tissages de fils résistants et fils isolants, et plus particulièrement lorsque lesdits éléments chauffants étaient du type NOIROT. La figure la permet de mieux voir la fixation des éléments 5 sur les lattes 3; à cet effet, on utilise des profils longitudinaux 12, solidaires des lattes 3 ou fixés à celles-ci, et une fixation préférentielle des éléments 5 sur lesdits profils longitudinaux 12 se fait par l'intermédiaire d'agrafes 13, l'élément chauffant étant positionné à égale distance environ des deux flancs de la porte. Préférentiellement, lesdits éléments chauffants 5 sont montés en parallèle, ce qui permet, lorsqu'une résistance est hors d'usage de ne pas changer les autres éléments 5 : le facteur de marche électrique de la porte étant alors augmenté dans des conditions d'utilisation identiques, La figure 2 illustre un autre mode de réalisation des éléments chauffants qui sont ici constitués de fils résistants 14, enrobés ou non, et qui sont lovés en serpentins par l'intermédiaire de barreaux 15 en forme de peigne; ces barreaux 15 entretoisent les flancs 2 de la porte, et ils sont disposés tête bêche, de façon à ce qu'un flanc 2 soit en contact alternativement avec la base 16 d'un barreau, et les dents 17 du barreau suivant, afin d'améliorer la tenue mécanique de la porte. Le thermostat 18 est, dans la figure 1, situé dans la partie basse de la porte. I1 pénètre dans la porte par une ouverture 19, située au même niveau que l'ouverture 7, seul dépassant du flanc 2, le bouton du thermostat 18; l'ouverture 19 située en vis-à-vis est obturée à l'aide d'un cache 20, permettant de positionner par permutation le bouton de manoeuvre du thermostat d'un côté ou de l'autre de la porte. Le capteur 21 du thermostat 18 est préférentiellement situé dans la partie basse de la porte, et plus particulièrement en dessous des éléments chauffants 5, c'est-à-dire au niveau de l'admission de l'air frais qui arrive par les ouvertures 7. La commande du thermostat se fait à l'aide du bouton précité; elle peut également se faire, comme le montre la figure 3, à l'aide d'une manette 22 ou bien grâce à un organe de commande 23 accessible des deux côtés de la porte, grâce à deux fentes 24 situées en vis-à-vis et pratiquées dans les flancs 2 de la porte, Dans ce dernier cas, le cache 20 n'est plus nécessaire. En outre, le thermostat 18 est monté en série avec un ou plusieurs limiteurs de sécurité, disposés dans la partie haute de la porte, La figure lb fait mieux apparaître un tel limiteur de sécurité référencé 25, dont la partie sensible 26, est ici représentée sous forme d'une tringle qui est disposée sur toute la largeur de la porte, puisque toute ladite largeur est occupée par des éléments chauffants 5. De cette façon, on évite le risque que le limiteur ne fonctionne pas, si l'un des compartiments 4 vient, pour une raison ou pour une autre, à être obturé. I1 est bien entendu que d'autres limiteurs de sécurité ont intérêt à être placés sur la porte, de façon à en augmenter encore la fiabilité. Deux ouvertures 27, situées en vis-à-vis au même niveau que les ouvertures supérieures 7, sont pratiquées dans les flancs de la porte, de façon à permettre la sortie des conducteurs électriques indifféremment d'un côté ou de l'autre de la porte. Pour cette raison, du côté de la porte où ne sort pas le conducteur électrique, l'ouverture 27 est obturée à l'aide de plaque 28, similaire à la plaque 20, ou d'une plaque comportant un interrupteur du circuit de la porte, alors que du côté de la porte où sort ledit conducteur, on dispose une plaque 29, connue en soi, et permettant la sortie du conducteur électrique précité et référencé 30. Les figures 4 à 7 illustrent diverses connexions électriques reliant le circuit électrique situé à l'intérieur de la porte, au circuit électrique général, ou à tout autre circuit extérieur à ladite porte. La figure 4 fait apparaître une connexion qui est ici constituée par un conducteur électrique fonctionnant en torsion; la partie 31 du conducteur électrique qui fonctionne en torsion, se trouve à l'extérieur de la porte, le terme "extérieur" recouvrant également les accessoires de la porte tels que les gonds, et ladite partie 31 est sensiblement verticale et disposée au niveau de l'axe de rotation de la porte. Cette figure 4 fait d'autre part appa raître une variante de réalisation de la porte selon l'invention où le thermostat, au lieu d'être encastré dans la partie basse de la porte, se trouve dans le mur situé à proximité de la porte, et est référencé 32. La figure 5 fait apparaître une connexion électrique où le conducteur se présente sous forme d'une boucle 33 dont le plan moyen est sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation de la porte. La figure 6 fait apparaître un autre type de connexion qui est ici un peu plus élaboré et qui consiste en une charnière collectrice. Selon un mode de réalisation, on a un élément 34 qui peut être, par exemple, fixé à la porte, un conducteur électrique 35 relié à une fiche conductrice 36, cette dernière étant destinée à venir s' emboîter dans une cavité 37, de façon à venir en contact avec le conducteur électrique 39 solidaire de l'é- lément 38 fixé, par exemple, à l'huisserie I1 est bien entendu possible de prévoir des charnières collectrices où il n'y a pas un, mais deux ou plusieurs fils conducteurs d'arrivée ou de départ. De plus, il est bien entendu que les éléments 34 et 38 peuvent, ou non, servir de charnières à la porte de façon à ce que celle-ci puisse pivoter, les éléments de charnières fixés sur l'huisserie ayant leurs parties connectrices préférentiellement femelles. I1 est à remarquer que les connexions illustrées dans les figures 4 à 6 fonctionnent en permanence, c'est-à-dire que, quelle que soit la position de la porte, ouverte ou fermée, il sera possible de faire fonctionner les éléments chauffants. I1 en va différemment dans la figure 7 où la connexion ne permet un fonctionnement des éléments chauffants 5 que lorsque la porte est fermée, connexion qui se fait grâce à un système à plot. Ce système se compose par exemple d'un évidement 40 pratiqué dans l'huisserie 41, un conducteur électrique 42 arrivant également à ladite huisserie 41 et aboutissant à un piston 43 monté éventuellement sur ressorts, l'élément 44, solidaire de la porte 1 et relié au conducteur électrique 45, étant destiné à rentrer en contact avec le piston 43, lorsque la porte es-t fermée. D'autres connexions électriques sont bien évidemment possibles dans le cadre de la présente invention. I1 est à noter que l'une des caractéristiques de la porte selon l'invention est l'interchangeabilité des divers éléments. En effet, en partant d'une porte isoplane, à l'intérieur de laquelle se trouvent les éléments chauffants, et dont les flancs comprennent par exemple dans la partie inférieure deux ouvertures 7 et dans la partie supérieure deux autres ouvertures 7, des ouvertures 19 et 27 étant également prévues (ouvertures 19 et 27 précédemment décrites), il est possible d'adapter la porte aux besoins de l'utilisateur en plaçant au niveau des ouvertures 7 des déflecteurs et/ou des plaques obturatrices, au niveau des ouvertures 19 un thermostat et une plaque obturatrice si le thermostat est destiné à être incorporé dans la porte, ou bien deux plaques obturatrices si le thermostat est destiné à être encastré dans le mur, et au niveau des ouvertures 27, une plaque obturatrice avec ou sans interrupteur et une plaque permettant la sortie du conducteur électrique. D'autres modifications à la portée de l'homme de l'art pourront être apportées à la présente invention sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. REVENDICATIONS 1) Porte isoplane, normalisée ou non, du type où les deux flancs de la porte sont en bois ou analogue, tel que panneaux de particules ignifugées, panneaux de bois reconstitué, de même que les lattes verticales maintenant écartés lesdits flancs, et où le ou les éléments chauffants sont situés dans la partie basse de la porte,préférentiellement dans le tiers inférieur de ladite porte, cette dernière étant caractérisée en ce que lesdites lattes, qui sont disposées sensiblement sur toute la hauteur de la porte et qui soutiennent le ou les éléments chauffants, présentent un écartement maximal de 150 mm, et préférentiellement égal ou inférieur à 100 mm, de façon à former avec les flancs de la porte des cheminées à la base desquelles sont disposés ledit ou lesdits éléments chauffants. 2) Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'un au moins des deux flancs de ladite porte est muni d'ouvertures, préférentiellement au nombre de deux, l'une desdites ouvertures étant située dans la partie inférieure du flanc, l'autre dans sa partie supérieure, lesdites ouvertures étant éventuellement obturables. 3) Porte selon la revendication 2, caractérisé en ce que, lorsque les deux flancs sont munis d'ouvertures, ces dernières sont situées en vis-à vis. 4) Porte selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'une au moins desdites ouvertures est munie d'un déflecteur concave, amovible, situé entre les deux flancs de la porte, le déflecteur tournant sa concavité vers ladite ouverture, l'ouverture située en vis-à-vis de l'ouverture munie dudit déflecteur, étant soitobturée à l'aide d'une plaque amovible, soit également munie d'un déflecteur du type précité. 5) Porte ielon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un déflecteur est relié à la plaque ou au déflecteur situé en vis-àvis, par un système d'entretoises notamment à vis, serrant éventuellement la porte en sandwich. 6) Porte selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce qu'une grille fine, dont la plus petite dimension des mailles est préférentiellement inférieure à 10 mm, est prévue entre les deux flancs de la porte, juste au-dessous de la, ou des ouvertures pratiquées dans la partie supérieure du, ou des flancs de la porte, et/ou juste au-dessus de la, ou des ouvertures pratiquées dans la partie inférieure du, ou des flancs de la porte, grille évitant toute introduction de corps étrangers entre lesdits deux flancs, ladite grille étant éventuellement incorporée audit, ou auxdits déflecteurs, 7) Porte selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est munie d'un thermostat, disposé notamment entre les deux flancs de la porte, le réglage du thermostat par l'utilisateur se faisant par des moyens accessibles de l'extérieur de la porte, et le capteur thermique dudit thermostat étant placé en dessous du, ou des éléments chauffants. 8) Porte selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdits moyens consistent en un organe de commande passant par une fente pratiquée dans l'un des flancs de la porte, ou bien par deux fentes en vis-à-vis, pratiquées dans les deux flancs de la porte. 9) Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit, ou lesdits éléments chauffants sont du type "résistance noire", enrobés ou non de matière isolante, et sont préférentiellement constitués par des tissages de fils résistants et de fils isolants. 10) Porte selon la revendication 9, caractérisée en ce que ledit, ou lesdits éléments chauffants, sont fixés sur les lattes, maintenant écartés les flancs de la porte, ladite fixation se faisant préférentiellement par l'intermédiaire d'un profil longitudinal, notamment par agrafage. 11) Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites lattes sont constituées de barreaux en forme de peigne, lesdits barreaux étant placés tète bêche, de telle sorte que chacun des flancs de la porte est en contact alternativement avec la base d'un desdits barreaux, et avec les dents du peigne constituant un autre barreau, ledit ou lesdits éléments chauffants étant constitués par des fils résistants, enrobés ou non, disposés sur tout ou partie du volume interne de la porte, ces fils étant lovés en serpentins dans les dents des peignes formant lesdits barreaux. 12) Porte selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que tout ou partie de ses éléments constitutifs sont réversibles et interchangeables, gràce aux ouvertures d'origine existant dans la porte.