H 20069 1 2094040 La présente invention concerne tin procédé pour essai d'isolation et localisation de défauts d'isolement dans un appareil électrique équipé d'au moins un enroulement, et ceci entre une partie électriquement conductrice et un en— 5 roulement à essayer, lorsque la répartition locale de tension le long de l'enroulement ainsi que le long de la partie électriquement conductrice, ou lorsque l'une des deux répartitions locales et leur différence lors de l'essai ou du repérage, sont connues pour les tensions utilisées. 10 On connaît déjà plusieurs procédés pour la vérification de l'isolation et la localisation des points dié-lectriquement faibles , donnant lieu à des décharges électriques, décharges partielles ou par effet Gorona par exemple, dans les appareils électriques équipés d'enroulements, en 15 particulier dans les transformateurs,. Un procédé connu repose sur le principe a-coustique, dans lequel on considère les mesures de temps de parcours des ondes d'ultrasons provoquées par les décharges électriques. Ce procédé présente l'inconvénient que, relative-20 ment à des endroits de décharge dans un bloc d'enroulement aussi bien qu'entre l'enroulement et le noyau magnétique ou éventuellement une enveloppe de culasse, il n'est pratiquement pas utilisable pour des transformateurs secs ou pour d'autres appareils comportant des enroulements sans enveloppe, ou montés 25 dans une enveloppe remplie autrement qu'avec un liquide, par exemple, dans le cas d'isolation au g-az ou à l'araldite. De plus, la partie d'ultrasons due au bruit du transformateur couvre, dans la plupart des cas, l'ultrason provenant de la déchar ge électrique, et rend ainsi la détection de ce dernier impos-30 sible, sans de très coûteux appareils de traitement des signaux pour séparer l'ultrason des bruits. Pour la détermination d'un seul point de décharge partielle, il faut plusieurs mesures ou plusieurs canaux de mesure pour une triangulation. Un autre procédé connu consiste en l'irradia-35 tion par des rayons riches en énergie, des rayons 2 par exemple l'irradiation du point de défaut provoquant une diminution de la tension d'établissement et une augmentation de l'intensité de la décharge électrique. Ce procédé présente l'inconvénient que, pour des points de défaut entre l'enroulement et le noyau 40 magnétique, dans le bloc même d'enroulement, et lorsque l'enve 71 20089 2 2094040 loppe du transformateur ou de 1' appareil comportant des enroulements est métallique et trop épaisse, il n'est pas applicable. Non seulement la dispersion du rayon primitif, lorsqu'il rencontre des parties métalliques, mais encore le rayonnement secondaire provoqué, rend à peine possible un repérage tant soit peu utilisable» Un autre procédé connu repose sur la mesure de la différence de temps de parcours entre les impulsions provoquées par les décharges électriques - décharges partielles, par exemple - par suite des composantes capacitives de tension, et les composantes d'ondes mobiles transitoires, ou entre les impulsions des composantes d'ondes mobiles transitoires aux deux extrémités d'enroulement. Oe procédé n'est pratiquement pas applicable dans le cas d'enroulements fortement enchevêtrés, dans le cas d'enroulements avec une autre commande capacitive marquée, avec écrans de commande par exemple, ou lorsque l'enroulement est très hétérogène et que le dispositif de mesure n'est pas suffisamment exempt de réflexion et que des endroits de décharge partielle fictifs pourraient être par suite laissés.entrevus. Un autre procédé d'essai connu repose sur les mesures du rapport d'amortissement des courants d'ondes mobiles transitoires ou des tensions se présentant aux deux extrémités d'enroulement, que ce soit dans le domaine du temps réel (méthode à large bande) ou dans le domaine de fréquence (fréquence sélective de mesure). Ge procédé présente l'inconvénient qu'il est à peine utilisable pour des enroulements fortement enchevêtrés ou pour des enroulements avec autre commande capacitive marquée, avec écran de contrôle par exemple. Pour les endroits de décharge partielle se trouvant à proximité des extrémités d'enroulement, ce procédé échoue également en ce qui concerne le mode de détermination d'après Harold et Sletten dans le domaine de fréquence. Un autre procédé d'essai déjà connu repose sur la détermination de la tension transmise par capacité aux extrémités d'enroulement, par suite de décharge électrique, décharge partielle par exemple, et ceci soit par la détermination du rapport entre les tensions aux deux extrémités de l'enroulement, soit par évaluation directe d'amplitude» 71 20069 3 2094040 10 a Y Ce procédé n'est pratiquement pas utilisable pour les enroulements avec vin capacité par rapport à la terre capacité série relativement élevé , et pour les enroulements à une seule couche» De plus, dans le cas d'évaluation directe d'amplitude, on dépènd de formules très approximatives, ce qui fait obstacle à un repérage satisfaisant. Un autre procédé déjà connu repose sur l'évaluation des oscillations propres amorties, à fréquence relativement basse, de tout le système (y compris le dispositif de mesure), que ce soit par détermination du décrément logarithmique, par méthode de zéro au moyen d'un dispositif à pont , ou par une évaluation directe d'amplitude. Ce procédé présente l'inconvénient d'être sensible au dispositif de mesure, car l'oscillation propre caractéristique n'est pas seule déterminée par l'objet d'essai. De plus, on dépend, pour l'évaluation, de formules très approximatives qui négligent les éléments répartis 20 continuellement,. Car sinon il se produit une mise en oeuvre non supportable et les remplacent par des éléments concentrés dont l'équivalence quantitative est discutable. Dans le cas d'impulsions de charges partielles se succédant rapidement, l'évaluation est rendue encore plus considérablement difficile. La mé-25 thode du pont n'est, par exemple, pour l'essai de transformateurs avec tension enduite, pas utilisable en fait. La nécessité, dans.la méthode du pont, d'utiliser un condensateur haute tension variable de 1 à 21, et réglable jusque 10 p F, rend le procédé difficilement exécutable, et il ne peut én être 30 question que pour de faibles tensions., Le but de l'invention est de proposer un procédé qui ne présente pas les inconvénients exposés ci-dessus des procédés utilisés jusqu'alors et dont le principe soit simple et commode, et qui soit en principe capable de rendre pour 35 ainsi dire automatique le repérage. Par décharges électriques, il faut comprendre dans ce qui suit les décharges partielles ou luminescentes, et le cas échéant également les claquages ou contournements. Le procédé suivant l'invention est caractéri 71 20089 4 2094040 sé comme suit i on provoque, au moyen d'un réglage d'une tension d'essai, une modification de la différence de potentiel entre l'enroulement et la partie électriquement conductrice et, par suite, l'amorçage et l'extinction d'une décharge électrique entre ces deux parties, en un endroit présentant une faible isolation ; on recherche l'apparition de ce phénomène au moyen d'un dispositif indicateur de décharge ; on détermine ainsi les répartitions locales de tension à attribuer à ces parties, et leurs différences pour les deux états limites, amorçage et extinction de la décharge électrique, que l'on désigne par courbes de tensions limites d'amorçage, courbes de tensions limites d'extinction, courbe de différence de tension d'amorçage et courbe de différence de tension d'extinction ; immédiatement après, la tension d'essai est choisie de telle sorte que les répartitions locales de tension à affecter à 1'enroulement et à la partie électriquement conductrice - désignées comme courbes de tension d'essai - viennent se placer entre les courbes de tension limite précédemment déterminées pour l'amorçage et l'extinction, aussi près possible de ces courbes, compte tenu de la précision de mesure réalisable et de la constance de la tension auxiliaire ou d'essai, et selon que l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique sera utilisée comme indicateur pour le repérage du défaut ; la tension d'essai sera en outre choisie de telle sorte que, le long de l'enroulement et le long de la partie électriquement conductrice, au moyen d'une tension auxiliaire, de nouvelles répartitions locales de tension et leurs différences - appelées courtes de tensions de superposition et courbes de différences de tensions de superpositions, résultant de l'influence commune des tensions auxiliaires et d'essai, soient établies de telle façon que le rapport entre la courbe de différences de tensions de superposition et la courbe de différences de tensions limites d'amorçage ou d'extinction ne soit jamais constant, même si l'on poursuit le réglage de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai ; ensuite, par un sens approprié de réglage de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai, on portera, au point qui correspond à l'endroit à localiser dans l'enroulement, présentant une faible isolation la courbe de différence de tension de superposition à une valeur telle qu'elle doit, d'une part , suivant que l'on veut utiliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique 71 20089 5 2094040 comme indicateur de repérage du dîéfaut, concorder avec la valeur de la courbe dm différences des tensions limites d'amorçage ou de la courbe des différences des tensions limites d'extinction au même point ; et toutefois pas avec d'autres ^ points de ces courbes et, d'autre part, compte tenu de la précision de mesure réalisable et de la constance des tensions auxiliaire et d'essai s'en écarter le moins possible ; l'instant où l'on aura atteint cet état de réglage, en agissant sur la tension auxiliaire et/ou la tension d'essai, sera marqué 10 par l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique, et, partant des grandeurs caractéristiques de la tension auxiliaire et de la tension d'essai correspondant à ce point d'instant d'amorçage ou d'extinction, de la valeur de la tension d'amorçage ou d'extinction appartenant à la courbe de différence de 15 tensions limites d'amorçage ou d'extinction, de la tension d'essai et du nombre de spires de l'enroulement essayé, on détermine l'endroit de cet enroulement ayant une faible isolation et où s'est produite la décharge électrique. Il est approprié d'induire la tension d'essai 20 dans l'enroulement à essayer, de raccorder la source de cette tension d'essai induite à un autre enroulement couplé avec l'enroulement à essayer ou, dans le cas par exemple d'appareils avec un seul enroulement, de se brancher directement sur les extrémités d'enroulement et d'appliquer la tension auxi-25 liaire, qui permettra le repérage d'un défaut ayant causé une décharge électrique entre l'enroulement essayé et une partie électriquement conductrice, entre cette partie et une extrémité de l'enroulement essayé. Il peut être également approprié d'appliquer 30 la tension d'essai entre les extrémités de l'enroulement court-circuité ou une extrémité de l'enroulement ouvert à essayer, et une partie électriquement conductrice, et d'induire dans cet enroulement la tension auxiliaire devant permettre le repérage d'un défaut ayant causé une décharge électrique entre l'enrou->■5 lenient essayé et la partie électriquement conductrice ; pour cela, le court-circuitage de l'enroulement essayé, pour autant que les extrémités de celui-ci n'aient pas été déjà ouvertes pour cet essai de tension, doit être supprimé, et la source de tension pour la tension auxiliaire induite sera raccordée à un 40 autre enroulement couplé avec l'enroulement essayé ou directe 71 20089 6 2094040 ment "branchée aux extrémités de cet enroulement. Il est avantageux de choisir, pour la localisation proprement dite de défauts, en particulier lorsque l'on utilise l'amorçage de.la ^{charge électrique comme indi-5 cateur pour marquer la localisation du défaut, une tension d'essai, réglée entre les tensions d'amorçage et d1extinction de la décharge électrique, telle qu'une tension auxiliaire aussi faible que possible soit nécessaire. L'objet de l'invention est de plus une mise 10 en oeuvre du procédé suivant cette invention pour essai d'isolation et localisation de défauts dans un transformateur, un transformateur de mesure , une bobine de rcactance ou une bobine d*électro-aimant» L'invention sera expliquée ci-dessous à l'ailé de de différents exemples d'application montrés sur les dessins, et même dans le cas de l'apparition de décharges partielles entre en enroulement et l'enveloppe d'un transformateur, et pour lequel le repérage se fait au moyen de tensions alternatives. On voit : 20 en Fig. 1, un schéma de base pour l'essai d'isolation au moyen de tension induite ; en Fig. 2, un schéma de base analogue à la figure 1 , pour le dispositif de repérage ; en Fig. 3» le diagramme de tensions lorsque 25 l'on utilise le dispositif de repérage représenté figure 2 avec la tension d'amorçage de décharge partielle comme indica teur ; en Fig. 4, le diagramme de tensions lorsque l'on utilise le dispositif de repérage représenté figure 2, JO avec la tension d'interruption de décharge partielle II comme indicateur ; en Fig. 5> un- schéma de base d'essai d'isolation au moyen de tension appliquée ; en Fig. 6, un schéma de base analogue à la 35 figure 5? pour le dispositif de repérage ; en Fig. 7> le diagramme de tensions, lorsque l'on utilise le dispositif de repérage représenté figure 6, avec comme indicateur ; en Fig. 8, le diagramme de tensions, lorsque 40 l'on utilise le dispositif de repérage représenté figure 6,avec M COPYj 71 20089 7 2094040 U comme indicateur : e ' en Fig. 9» diagramme d'un dispositif automatique d'essai et de localisation pour la mise en oeuvre des procédés décrits à l'aide des figures 1 à 8 ; en Fig. 10, un schéma de "base analogue à la figure 2, pour le dispositif de repérage avec régleur de phase ; en Fig. 11, un schéma de "base analogue à la figure 6 pour le dispositif de repérage avec régleur de phase ; et en Fig. 12, un diagramme d-'un dispositif automatique d'essai et de repérage pour la mise en oeuvre des procédés décrits à l'aide des figures 10 et 11. Dans l'exposé ci-après, on a : Ep = tension d'essai excitatrice sur l'enroulement primaire (N-^ spires), seulement pour essai avec tension induite; U = tension d'essai sur l'enroulement secondaire à essayer (U^ spires) o On a : ^ Up - . Ep, lors de l'essai avec tension induite ; 1 U^ = valeur de tension d'essai Up , pour laquelle la décharge partielle s'amorce ; Ue = Valeur de tension d'essai de Up , pour laquelle la décharge partielle s'interrompt ; U^omp = tension auxiliaire pour compenser une variation de Up o Le point X-X* de l'enroulement secondaire est supposé être le point de décharge partielle correspondant à un nombre de spires IL, avec la tension locale u Ux » ^ o Up , entre X et l'ex-2 trémité d'enroulement raccordée à une enveloppe mis à la terre, et il s'agit ici d'une décharge partielle d'un point de l'enrou lement essayé sur une partie conductrice de l'appareil (l'enveloppe) se trouvant au potentiel nul» La figure 1 représente le schéma de base de l'essai d'isolation au moyen d'une tension induite. Si l'on rem place la liaison Be par une tension auxiliaire de même fréquen ce que la tension d'essai, on trouve le schéma de base représen té figure 2, du dispositif de repérage pour l'essai avec tension induiteo 71 20089 s 2094040 À l'amorçage de la décharge partielle pour U ■ U., il en résulte d'après les figures 1 et 2, comme * w O y U « 1— . Up , pour la tension d'amorçage Ng 5 de décharge partielle au point X-X' : n2 x ^ - U. x,x ^ x En montant la tension d'essai Up , on peut, au moyen par exemple d'un appareil de mesure connu de tension perturbatrice à bande étroite, déterminer de façon simple l'amorçage de la décharge partielle et, par suite, U^, et comme l'allure de la répartition de tension le long de l'enroulement est supposée connue à priori, la courbe de tension limite d'amorçage a 15 (figure 3) correspondante à affecter à l'enroulement secondaire est aussi connue. Ensuite Up sera réglée en décroissant jusqu'à ce que la décharge partielle cesse, d'où il résulte Ue et , comme l'allure de la répartition de tension le long de l'enroule-20 ment est connue, on peut alors également déterminer la courbe de tension limite d'extinction b (figure 3) affectant l'enroulement secondaire. Après la disparition de la décharge partielle la tension d'essai Up sera remontée d'un A Up aussi petit que possible par rapport à Uj_ , ce qui fait que, située entre les 25 deux courbes de tensions limites d'amorçage et d'-extinction a et b précédemment déterminées, apparaît une nouvelle courbe de tension à affecter à l'enroulement secondaire , la courbe de tension d'essai a (fig. 3)* Si l'on applique alors aux bornes B ejr C (figure 2) une tension auxiliaire de même phase U^^ , 50 on obtient une nouvelle courbe résultante de tension, la courbe de tensions de superposition d (fig. 3)t qui est à affecter à l'enroulement secondaire essayé. On a alors au point X-X' : 35 40 Ux - - A V + V-p 2 la tension auxiliaire U^^ sera alors modifiée de telle sorte que l'on obtienne U « U. , la décharge partielle se réamor- Jfc al» X çant alors. Il s'ensuit : Ha'' • - A "p) + ' ui> 71 20089 9 2094040 O / l2' * ^SE 4. ! 2 A Up De cette façon, la spire défectueuse au point ^ X-l:' peut être immédiatement déterminée à l'aide du rapport des tensions mesurées U^-omp e"t Up et du nombre total de spires de l'enroulement. Comme, lors de l'utisation de l'amorçage de la décharge électrique comme indicateur pour marquer la réussite de la localisation de défaut, au point y-y1 (figure 3) 10 de 11 enroulement, on a : U_ _ + Uv_ ■—U. ^ , lorsque U - U. . p,y komp i,y ' ^ x i,xT la tension auxiliaire U^_uJll^_) nécessaire doit être aussi petite que possible pour, avec une probabilité à la limite de la sû-15 reté, ne pas provoquer d'effluage en un autre point potentiel de décharge partielle, en 17 par exemple, ce qui n'est pas tout à fait impensable, dans des conditions défavorables, sur des transformateurs avec isolation à gradins. Pour les transformateurs à plein isolement où l'isolation est la même sur toute la 2Q longueur de l'enroulement, cet effet ne peut pratiquement pas se produire. Si l'on ne tient pas compte de cela pour conserver largement l'état initial autant que possible, lorsque l'on veut, pour la localisation de défaut, marquer la tension d'essai suivant le choix retenu de l'indicateur pour la réussite du repé-25 rage de défaut il faut régler en se rapprochant de la tension d'allumage ou d'estinction, de façon que, pour la localisation, une tension auxiliaire aussi petite que possible soit nécessaire,, naturellement, il est aussi possible d'a^us-30 ter au lieu de la tension auxiliaire la tension d'essai U-0 jusqu'à ce que U « U. sr X X )2C Lorsque la position de la courbe de tension de superposition d résultante doit être modifiée par le réglage de la tension d'essai Up , il est avantageux de choisir, au 55 préalable, une tension auxiliaire relativement petite,, Ci-après sera expliqué le même mode de repérage, mais avec la cessation de la décharge partielle comme indicateur, à l'aide des figures 1, 2 et 4. Suivant la figure 2, il est prévu pour cela un commutateur 18 qui permet de sous 71 20089 10 2094040 traire l'une de l'autre, au lieu de lés additionner, la tension d'essai et la tension auxiliaire° U. et U„ seront déterminés de la même façon JL e - que dans l'exemple précédemment décrit:, ce }ui psrmettra de con-5 naître la courbe de tension limite d'amorçage 3. ex, la courbe ne tension limite d'extinction b à affecter à l'enroulement essayé. Lorsoue U ^ U , la décharge partielle cesse, p e ' ° - ' c'est-à-dire que la tension de cessation de déchar^ partielle 10 au point X-X' s'élève à U » —. U e,x jt e d. Ensuite, U sera à nouveau réglé un peu au-dessus de , de sorte que la décharge partielle s'établisse de nouveau. Après 15 établissement de la décharge partielle, la tension ^'essai Up sera baissée d'une valeur aussi petite eue possible A par rapport à Ug, ce cui fait que située entre les deux courtes précédemment déterminées a, et b de tensions limi.es d'allumage et d'extinction, une nouvelle courbe de tension à affecter 20 à l'enroulement secondaire, la courbe de tension d'essai e1 (figure 4) représente l'état établi, ôi l'on applique alors au;: bornes B et C (figure 2) une tension auxiliaire en opposition de phase, on obtient alors une nouvelle courbe de tension résultante, la courbe de tension de superposition d' (figure 4), 25 qui est alors à affecter à l'enroulement secondaire essayé. On a au point X-X' : Np Uv - . (U + A U„) - U, x Ng e P-' komp oO On modifiera alors la tension auxiliaire U, ■ . N komp jusqu'à ce que U ■ U ce qui provoque la cessation de la décharge partielle. Il s'ensuit : No rr0 -gL- a. ♦ A v - v, - -ff- • "e . - No ^ U, 0 / 2ix = komP N2 A Up Il est également possible, de cette façon, de calculer relativement simplement l'endroit X-X1 avec la COPY 35 40 71 20089 u 2094040 spire défectueuse. Naturellement, ici aussi, il est possible de régler, au lieu de la tension auxiliaire , la tension d'essai U jusqu'à ce que U_ » TT „, ou d'entreprendre un P 3C © jX réglage des deux tensions citées» 5 La figure 5 représente, à titre d'autre exem ple, le schéma de base d'essai d'isolation avec une tension appliquée. Si l'on applique, à la paire de bornes A B, une tension auxiliaire de même fréquence que la tension d'essai, on trouve le schéma de base , représenté figure 6, du dispositif 10 de repérage pour l'essai avec tension appliquée, c'est-à-dire dans lequel la tension d'essai est appliquée entre l'enroulement secondaire à essayer et l'enroulement primaire, y compris l'enveloppe d'un transformateur. Dans ce cas, il y a encore, suivant figure 2, un commutateur 18 et. un régleur de tension 15 19« Sur la figure 6, comme dans la figure 2, toutes les données se trouvant entre parenthèses sont valables pour UQ comme indicateur. En montrant la tension d'essai Up , on peut également ici détermine!; d'une façon connue, à l'aide d'un ap-20 pareil de mesure de tension perturbatrice de décharge partielle, la tension U^, pour laquelle s'établit line décharge partielle, et l'on obtient ainsi la courbe de tension limite d'amorçage a" (figure 7) q^e l'on peut affecter à l'enroulement secondaire- 25 Puis l'on Laissera la tension Up jusqu'à ce que la décharge partielle cesse de nouveau,ce qui déterminera Ug et, ainsi, la courbe de tension limite d'extinction b" (figure 7) qui appartient à l'enroulement secondaire» Au point de décharge partielle X-X* , on a, 30 comme il ressort de la figure 7 U. - U. i,x 1 Après la cessation de la décharge partielle, la tension d'essai Up sera à remonter d'une valeur Ap aussi ■ ^ petite que possible par rapport à Uj_ , ce qui fait que, située entre les deux courbes précédemment déterminées de tension limite d'amorçage et d'extinction a" et b" ,apparaît une nouvelle courbe de tension à affecter à l'enroulement secondaire, la courbe de tension d'essai _ç" (fig. 7) • Si une ten-40 sion auxiliaire de même phase Up est alors induite entre les tî 71 20089 12 2094040 10 15 20 bornes A et B (figure 6), on obtient une nouvelle courbe résultante de tension, la courbe de tension de superposition d" (figure 7)» Qui est alors à affecter à l'enroulement secondaire essayé. On a alors au point X-X1 : ÏU U « —„ u + (u. - AU ) x Kg komp ^ x p ' La tension auxiliaire sera modifiée jusqu'à ce que U - U., ce qui provoque le rétablissement de la décharge partielle au point X-X1. Il s'ensuit : ^ - ATJ_ - U4 , ou ° komp i p i5 wp v au . O / 2i* - 2- ^ N0 U, 2 komp Au moyen de cette formule, on peut, après détermination de AU^ et de U^^, obtenir immédiatement l'endroit défectueux de l'enroulement en partant du nombre total de spires îf2 de l'enroulement essayé» Naturellement, il est aussi possible de régler, au lieu de la tension auxiliaire Uk0mp» la "tension d'essai Up , jusqu'à ce que Ux - U^, ou de procéder à un réglage des deux tensions. Lors de l'essai et du repérage avec tension induite suivant la figure 2, et 25 pour des motifs analogues, AUp de préférence aussi petit que possible, de façon que la tension auxiliaire Skomp nécessaire reste aussi petite que possible» Si l'on utilise la cessation de la décharge partielle comme indicateur, on déterminera tout d'abord U^ et 3° U , et avec elles les courbes de tension limite d'amorçage et d'extinction a" et b" (figure 8), de la même façon que dans l'exemple précité. Puis Up sera de nouveau monté légèrement au-dessus de U^ , de façon à ce que la décharge partielle se rétablisse. Après établissement de la décharge 35 partielle, la tension d'essai Up sera baissée d'une valeur A Up aussi petite que possible par rapport à Ug , ce qui fait que, située entre les deux courbes précédemment déterminées a." et b_K de tension limite d'amorçage et d'extinction, une nouvelle courbe de tension à affecter à l'enroulement secon-40 daire, la courbe de tension d'essai e>MI (figure 8) représente 71 20089 13 2094040 10 l'état établi. Si ime tension auxiliaire de ptiase oppo sée est alors induite entre les bornes A et B (figure 6), on obtient une nouvelle courbe résultante de tension, la courbe de tension de superposition d"'(figure 8), qui est à affecter à l'enroulement essayé. La tension auxiliaire Ujj.omp sera alors modifiée jusqu'à ce que Ux « Ue ce qui fait cesser à nouveau la décharge partielle. On a alors : ê,x V™ + eu + A O - D. , ou Uo ° komp v e V e ^2 ukomp ' 2,x AUp Q Z-Tjir » ~u 15 Au moyen de cette formule, il est possible, comme dans l'exemple précédemment décrit, de calculer, après détermination de AUp et de UVrmip, l'endroit défectueux de l'enroulement en partant du nombre de spires total II2 de l'enroulement essayé. Ici aussi, il est évidemment possible de 20 régler, au lieu de la tension auxiliaire U^^, la tension Up jusqu'à ce que Ux ■ U^, ou de procéder à un réglage des deux tensions. Dans ce procédé , avec Ug comme indicateur, il n'est pas possible, tant dans le cas d'un essai avec tension 25 induite que dans celui avec une tension appliquée, qu'un autre point de décharge partielle puisse se produire, car aucun poinjr de l'enroulement ne sera exposé pendant le repérage à une tension qui soit plus grande que dans l'état pour lequel l'amorçage de la décharge partielle sera observé .pour la toute pre-50 mière fois. La décharge électrique ne peut pas seulement, comme dans les exemples précédants,, se produire dans l'espace entre l'enroulement essayé et l'enveloppe, mais aussi, d'une façon tout à fait générale dans un espace d'isolation entre l'en-35 roulement essayé et n'importe quelle partie électriquement conductrice, par exemple dans l'espace entre l'enroulement essayé ' et un autre enroulement, ou une partie du circuit magnétique de l'appareil, ou d'une mise à la terre effective à proximité (dans le cas d'absence d'un bâti électriquement conducteur), 71 20089 14 2094040 ou bien, encore d'éléments montés dans l'appareil tels qu'écrans de protection amenés d'alimentation, pièces de disjoncteur, éléments de commande, etc. Le procédé de localisation de défauts suivant l'invention peut être appliqué, en principe,dans 5 tous ces cas. Lorsque, à c8té de l'enroulement essayé, également la partie électriquement conductrice (par exemple un autre enroulement) , qui confine à l'espace d'isolation dans lequel a eu lieu la décharge entre cette partie électriquement conductrice ët l'enroulement essayé, présente, lors de l'essai et du 10 repérage, une répartition de tension connue pour les tensions auxiliaires et d'essai utilisées, la différence des répartitions de tension, c'est-à-dire la courbe de différence des tensions limites d'amorçage ou d'extinction, des tensions de superposition, etc.. (de l'enroulement essayé et de la partie électri-15 quement conductrice) prend, pour la localisation du défaut, une importance considérable. La tension d'essai et la tension auxiliaire ne doivent pas absolument avoir une forme sinusoïdale. Des tensions de choc avec une répartition locale de tension dans la 20 bobine linéaire ou non linéaire mais connue, ou des phénomènes de tension à répétition quelle qu'en soit la forme, des demi-ondes par exemple, dont la répartition locale de tension est de aême connue, peuvent être employées. De même, on n'a pas besoin d'employer, pour les tensions d'essai et auxiliaire, les 25 mêmes types de tensions. De plus, on peut, pour l'une des tensions, utiliser une tension continue. Par exemple, pour la localisation de défaut dans l'easai avec tension induite (figure 2), la tension auxiliaire peut être une tension continue ; dans l'essai avec tension appliquée (figure 6), il est pensable 30 de prendre une tension continue comme tension d'essai. Dans le cas de tension alternative, la tension d'essai et la tension auxiliaire ne doivent pas absolument avoir la même fréquence. Lors de l'utilisation des différentes formes de tensions précitées, la réussite de la localisation du défaut, 35 peut être occasionnée en principe non seulement pour le réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'es-sai, mais, pour une forme de tension appropriée, également par un-déplacement de la position de phase de la tension auxiliaire et de la tension d'essai l'un par rapport à l'autre, 40 ou, dans le cas où l'une de ces tensions ou les deux est une 71 20089 15 2094040 tension de choc, par décalage du déclencheur de synchronisation de la tension de choc ou des tensions de choc„ Une combinaison de réglage en amplitude et de décalage dans le temps de la tension auxiliaire et de la tension d'essai est également possible. 5 Lorsque l'appareil ne présente qu'un enroulement, le bâti ou l'enveloppe par exemple avec un nombre de spires nul est à considérer comme un deuxième enroulement, et la "tension induite" signifie alors la tension qui sera directement appliquée aux bornes de l'enroulement. La "tension appliquée" est alors 10 la- tension qui sera appliquée entre l'enroulement unique et le bâti. Dans le cas de plusieurs enroulements, on peut, pour l'essai et un repérage éventuel, considérer successivement deux enroulements en eux-mêmes. Les enroulements non considérés sont 15 respectivement ouverts et reliés au bâti. Sur la figure 9» est représenté le diagramme par blocs d'un dispositif automatisé d'essai et de repérage pour les exemples de réalisation précédemment décrits, par le procédé suivant l'invention. Les repères y ont la signification suivante : 20 1 » source de tension d'essai réglable 2 « stabilisation de tension d'essai, agissant par in termittence (pendant le repérage) et commandé à partir du bloc 6 3 » Commutateur, commandé à partir du bloc 6, pour pas-25 ser la tension auxiliaire d' "addition" sur "soustraction", lorsque l'on passe de 1'indicateur U^ à l'indicateur U e 4 = Stabilisateur de tension auxiliaire pouvant être mis hors circuit à partir du bloc 6 30 5 = Réglage fin à bande étalée de la tension auxiliaire 6 = Opérateur automatique à programme préalable de dé roulement de repérage, avec mémoire 7 = QuadripSle additionnel sélectif ou d'adaptation, pour le dispositif indicateur de décharge 35 8 = Dispositif indicateur de décharge, par exemple ap pareil de mesure de tension perturbatrice de décharge partielle 9 » Unité électronique formant des impulsions avec effet de discrimination U, Ug qui fournit les impulsions 40 de commande pour traitement dans l'opérateur 6. 71 20089 16 2094040 10 10 « Diviseur électronique pour la détermination de û Un U, P ou komP U, AU komp p 11 » Indication numérique pour la position de repé rage N2 *2 12 = Indication numérique et/ou enregistreur pour U 13 = Indication numérique et/ou enregistreur pour Ukomp 14 « Pupitre de commande pour le choix et pour le réglage du déroulement automatisé d'essai et de repérage 15 15 * Dispositif pour le choix d'un intervalle déter miné dans la courbe de la tension dans le temps Les bornes A,B...K de l'objet essayé sont à relier aux bornes de mêmes désignations A', du dispositif autour ; matisé d'essai et de repérage. Entre K1 1' et le bloc 7 (figu— 20 re 9) il peut être avantageux, pour la détection du signal de décharge, d'intercaler un appareil qui procède à un choix d'un intervalle déterminé de durée arbitraire dans l'allure dans le temps de la tension du signal de décharge prélevé sans charger par amortissement, sur le côté de l'appareil, la sortie Kl 25 du signal de décharge , et du côté du dispositif indicateur de décharge, ce dispositif à l'endroit du bloc 7» I*a partie centrale du dispositif automatisé est l'opérateur automatique (bloc 6) qui effectue la commande pour les quatre processus de travail, à savoir pour le repérage pour une tension d'essai in-30 duite ou appliquée avec Uj_ ou U . Le bloc 6 est réglé sur v l'une de ces processus de travail par le pupitre de commande 14. Les impulsions provenant de l'unité de formation d'impulsions 9 à partir du signal de sortie du dispositif indicateur de décharge, d'un appareil de mesure de tension perturbatrice 35 de décharge partielle par exemple, sont utilisées dans le bloc 6 pour la commande du déroulement du repérage, et la détermination de l'instant des lectures de tension de marquage. Les impulsions et relevés de tension mentionnés sont emmagasinés dans la mémoire du bloc 6, d'où elles seront ultérieurement 40 extraites et traitées. 71 20089 17 2094040 Naturellement, il est également possible d'appliquer ces procédés précédemment décrits d'essai et de repérage dans le cas où les tensions d'essai et auxiliaire pour le repérage sont des tensions alternatives de même fréquence, au ^ moyen d'un réglage de phase. Par un même processus qui dans l'essai avec tension induite et la localisation au moyen d'un réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai suivant les figures 1 et 2, on déterminera , pour l'essai avec tension 10 induite et dispositif de repérage, par réglage de phase selon la figure 10, Tout d'abord la tension d'amorçage ou d'extinction TJ. ( n ( « désignation abrégée de TJ. ou TJ ). La fonction 1\,C ^ X © de temps de la tension d'amorçage de décharge ou d'extinction au point X-X' s'exprime alors par 15 N Ui(e),x^ cos Wt- —.y-s- cos (Ofc. u2 Ensuite, la tension d'essai sera modifiée pour devenir Up » ^i(e) + ^ ^p ' ^ * dans le cas de dispositifs 20 de localisation avec réglage de phase a une signification positive ou négative. AU >0 ou A TJ A ab veuttfcâliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique comme indicateur de la réussite de localisation de défaut, et en outre, Z" A Up_7 seront avantageusement choisis aussi 25 petits que possible, exactement comme dans les dispositifs d'essai et de repérage précédemment décrits. On appliquera ensuite, aux bornes B et C (figure 10), une tension auxiliaire Ukomp- VS" cos ( U> t + ¥) 1 S* pouvant être réglé par un régulateur de phase 21. On part avantageusement, pour le JO réglage de ^ à partir de TV ou ^ ■ 'y ' , lorsque l'on veut utiliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique comme indicateur pour la réussite de repérage du défaut (c'est-à-dire avec /-O ou A ^0). Pour la tension superposée au point X-X', on a alors 55 (figure 10) : î! TJ >Ï2~ cos (UOt + O ) « ( n + a TJ ) .V2~cos Kg P Uk 71 20089 18 2094040 i ■g ^ +vL-4 2^Cïïi(e)+ g -1- \ W P JXWiU.^ h2 2 5 s. ^ -J A Si l'on règle ^de telle sorte que A devienne ïï2 x 10 » - Ui(e) » U.(e)î x, c'est-a-dire que ■p Ko2:. N. KJ12-- A V2 Ui(e)+ AV + sf*** 2 (°i(.r AV W°°S n2 15 ^T+ Ukomp » o (équation quadratique en -^-s ) , l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique servant d'indicateur établit que l'état réglé pour la réussite du repérage du défaut est atteinte 20 Avec la résolution en ^2,x de 1! équation quadratique ci-dessus ^2 H2 25 EîSfflE-^. + \Z(TJi(e)+AtIp) oos V>-AD^fflJp+2tI1(^7 aup 2 u. , x + a tj iv.©) p (1) 30 On peut fondamentalement déterminer le point x-x1 à faible isolation de l'enroulement, en partant de ^2 , et les valeurs ne s'excluant pas mutuellement au point de vae technique, de A V et • ^ Si l'on veut, de là, pouvoir poursuivre l'interpré tation de l'expression (1) pour N0 , il faut, par suite N2 de la condition physique imposée N 2«x ^0 , et les discri-40 n2 71 20089 19 2094040 15 20 35 minants de l'éguation quadratique étant O, que l'on ait : soit : AU ^ O, c'est-à-dire extinction de la décharge comme indicateur de repérage, -1 ^cos vp ^r ^ + U + A UJ e P 10 || A Up et par suite, à l'extinction de la décharge comme indicateur de repérage une position avantageuse de départ de variation de , variation de phase de -?f- à ir, soit A Up O , c'est-à-dire amorçage de la décharge comme indicateur lors du repérage — 1 cos fé. en relation avec A U^ O la position de départ de la variation de *~P est de préférence TT; variation de phase de If à 2 Tf ou 0o Dans le premier cas, avec l'inxtinction de la décharge comme indicateur de repérage, il résulte, pour une tension auxiliaire ^omp- \j * y2 ïïe * A ïïp 25 choisie au moyen du détecteur d'amplitude 20 , de la condition N2 0 î—i. que l'expression (l)n'est alors N2 valable qu'avec le signe +, les valeurs limites 30 cos \p , ou - ^ ^ —- , les valeurs limites de A Dp 5 repérage ou 1— étant alors indiqués» n2 v (2 ue + aup) u2 N2 i Tous les points de défaut avec —1 compris entre *2 . 71 20089 20 2094040 10 nr * et 1 peuvent donc en principe être repérés (2 O, + A Up) lorsque l'on fait varier de • ■ vers Tt'. Pour un point de défaut avec /AU 1— \ / , la variation de n2 v phase doit ftre faite avec tT^omp réduite de moitié par exemple» Mais avec l'augmentation ainsi obtenue de la limite inférieure de repérage, il faut aussi tenir compte du signe - dans l'expression (1). Avec Ujj.omp « a U^ la zone élargie de repérage vient se situer, en tenant compte des signes + et - dans 15 l'expression (1), entre les limites de repérage N2 x A Ut> *2 x 1 ■ * et 1— m 1. La question de sa- no 2 U + a U £ • p 2 20 voir si pour un cas donné de repérage, il faut tenir compte, dans l'expression (1) du signe + ou du signe -, sera éclaircie par une mèBXure: .ultérieure avec une U^^ un peu plus petite. N 1— invariable, on doit d'après l'expression (1) trou-ver lorl du repérage avec une U-^^ plus petite, un cos V plus négatif, ou moins négatif, suivant que le signe + ou le signe - est valable. La limite inférieure de repérage, lorsque l'on cherche le point de défaut par variation de phase de JL à "tf, peut être rapprochée à volonté de M2-x . 30 2 N2 " u » en exécutant la variation de phase avec une U^^ réduite suivant le cas» Dans le cas où l'on aura choisi l'amorçage de décharge comme indicateur pour le repérage (c'est-à-dire lors— • 35 que A Up ËjtZl *2 . Avec Ujj.omp « , /- a Up(2 U^ + a Up), on obtient une zone de 4 cofv 71 20089 21 2094040 S2 x H2 x " à UB repérage entre ^ *—— ■ 1 et —3— - il ^ , 2 ïï2 y (2 u± ♦ a ïïp 5 et l'on ne peut trouver, pour le repérage, que des cos ^ négatifs. Avec une Ukoffip plus petite, UkQmp - - A Up - /"A on obtient, avec les valeurs limites cos ■ 1 ou + 1, une zone élargie de repérage entre les limites de repérage N2 x - A U-n N2 x 10 « E et —^L_ » i . La limite N0 2 U. + a U No 2 x P inférieure de repérage peut, là aussi, être rapprochée à volonté de „ o lorsque, dans le cas présent, on exécute la 15 variation de phase de '[T'à 2^T'(ou O) avec une Ujj.omp réduite selon le cas, de moitié par exemple. Pour les mêmes raisons que lors de l'essai avec tension induite et localisation par réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai suivant figure 2, il faut, ici aussi, choisir /~A Up_7 20 aussi petit que possible, afin que la tension auxiliaire nécessaire Ukomp puisse être également prise petite. Sur la figure 11, est représenté, à titre d'exemple, un schéma de base analogue à la figure 5iP°'ur le dispositif de repérage avec réglage de phase, dans l'essai 25 avec tension appliquée. Par un même procédé que dans l'essai avec tension appliquée et localisation par réglage d'amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai (figure 5) j °s. déterminera aussi, tout d'abord, la tension d'amorçage 30 ou d'extinction. La fonction du temps de la tension d'amorçage ou d'extinction de décharge, au point X-X' du défait d'isolation, s'exprime, alors de l'essai avec tension d'essai appliquée, par : ^i(e) x " cos^ " ^i(e)" |/^2 cos Où te 35 La tension d'essai appliquée entre l'enroulement et le point C (figure 11) sera, ensuite, changée en U - U. v + A U , et dans les dispositifs de localisation p île) p par réglage de phase, il sera attribué à A une signification COPt M.. 71 20089 22 2094040 positive ou négative, c'est-à-dirâ A D >0 ou^_0 selon que Jr l'on veut utiliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge é-lectrique comme undicateur pour la réussite de repérage de défaut. De plus /"* A tlp_7 doit, comme dans les exemples de pro-5 cédés d'essai et de repérage précédemment décrits, être choisi aussi petit que possible. Dans l'enroulement, sera ensuite induite une tension auxiliaire V2. cos (VJJ t + entre les points A et B de l'enroulement (figure 11), étant alors réglé au moyen d'un régleur de phase 21o On commence avantageu-10 sèment le réglage de en partant de la position Vf--=Ç- °p i'-nr , lorsque l'on veut utiliser l'extinction ou l'allumage de la décharge électrique comme indicateur pour la réussite du repérage de défaut. Pour la tension superposée au point X-X*, on a alors figure 11) : 15 ooS(UH cosiOt H2 2 2 - H, h2 20 ^'Emp^iCeJ^V003^/5"008^-^ Si l'on règle ^de façon que : t1^ 'W ^ +AV + 2 WVe) + A V oos * 25 devienne m ^i(e) ' c'est-à-dire que : 2 H, _ 2 ^ v ~o° + 2.U otU. , .+AU )cos tp+AU (AU +2U. , A - O N 2 Tccmp „ komp \i(e) p' px p x(e) / T N2 x 30 (équation quadratique en ) l'amorçage ou l'extinction de n2 la décharge électrique, servant d'indicateur, montre que l'on a atteint l'état réglé pour la réussite de la localisation du défaut» 2 x 35 La resolution suivant —=J— de l'équation n2 quadratique donne : 71 20089 23 2094040 10 *2 (2) d'où l'on peut déterminer par principe la spire ayant le point X-X* de faible isolatioh, en partant de ^ » et des va leurs ne s'excluant pas mutuellement au point de vue technique d« A y "komp et ^ • ç D'une façon analogue à celle de l'exemple pré cédent suivant figure 10, en raison de la condition >0 n2 et du discriminant de l'équation quadratique ^ 0 , il s'ensuit que, pour qu'une interprétation technique de 1'expression 15 (2) soit possible, il faut que î soit : A U >0, extinction de la décharge en tant qu'indica-teur de repérage, 20 35 de préférence, position de départ de la variation de 7 : -?y— ; variation de phase de à Y, soit : A U /_0, amorçage de la décharge en tant qu'indica- J. teur de repérage •• 1 ^ cos , de préférence, position 30 de départ de variation de ; variation de phase de 'nr* à 2 ff ou Oo Dans le premier cas, avec l'extinction de la décharge comme indicateur de repérage, et pour une tension auxiliaire induite U, ^ « \f A U(2ïï + A ïï ) entre les komp )( P e p' points A et B de l'enroulement (figure 11), il résulte de la condition Q ^1 , que seul le signe + est vala ble dans l'expression (2). 71 20089 24 2094040 \ 10 (1 + ■ u® U + au ® e. (1+- TJ_ A U_ rr. 2«x Avec las valeurs limites* cos 'f» 1, ou - , on obtient une zone de repérage avec les limites de repérage : a U E ^ ou (2 VA *2 1. Pour des points de défaut avec TS0 ^ . fOC 2,x ^ I y U. 1(2 ue + a np on doit exécuter la variation de phase avec a TJ réduit et U, 20 25 30 f trp.(2 U# + A DP) komp réduite en conséquence. La diminution de la limite inférieure de repérage peut aussi être provoquée lorsque, pour a TJp restant le même, on choisit TJkomp plus grand, ce qui en général n'est pas à recommander. Avec, par exemple, TJkQmp » 2 TJe + a TJp, on obtiendrait, il est vrai, une plus grande zone de repérage avec les limites de repérage N H, A TJ_ N. et 2 U + A U e p 2jlX correspondant à cos V*" 1, mais alors il faut dans (2) tenir compte aussi bien du signe + que du signe - . La question de savoir quel signe doit être considéré , pour un cas de repérage donné doit être éclaircie par une mesure ultérieure avec une TJ. komp un peu plus petite. Pour N IL 2*x invariable, il faut, d'après l'expression (2), pour le repérage avec une plus petite, trouver un cos ^plus négatif ou moins négatif lorsque 35 le signe + ou le signe - est valable. Dans le cas de variation de phase, une trop grande Ukomp à proximité de la position de départ, peut aussi entraîner la décharge électrique en un autre point de défaut, ce qui n'est pas désirable. 71 20089 25 2094040 Dans le cas où l'on a choisi l'amorçage de la décharge comme indicateur pour le repérage (c'est-à-dire AU ïï2 Pour une tension auxiliaire induite ^-^p" r AUp(2U± + A U^ entre les points A et B de l'enroulement (figure 11), on ob-10 tient, en raison de la condition 25 35 de repérage avec les limites IL-, _2jx_ « l u et r U2 U± + A N2 V2 U± + A Up N 15 2ix « i, où l'on ne peut trouver que des cos positifs U 2 pour le reperage0 Pour les points de défaut avec N2 / / « A U —=*== *»• / 2 on doit exécuter la variation de 20 N2 \|(2Ui + A Up) phase avec A Up réduit et Ukomp - y- Up (2 U. + A Up) réduite en conséquence0 La diminution de la limite inférieure de repérage peut aussi être provoquée lorsque, pour A Up restant le mêh me on choisit Ukomp plus grand, ce qui, en général, n'est pas à recommander. Avec par exemple Uk(jmp « 2 U^ + A Up) on obtiendrait, il est vrai., une zone de repérage plus grande avec n les imites de repérage w * TT w ^ 2,x " û 2,x „ yr 1 " K et *— - 1 , iN2 2 U. + A U X p 2 correspondant à cos * + 1 ou cos ^«-1., mais pour une ■Ukomp trop grande, la chance augmente que, lors de la variation de phase, une décharge électrique se produise à un autre point de défaut, ce qui n'est pas désirable,. Dans les exemples de dispositifs de repérage des figures 10 et 11, le moyen de réglage de phase est monté dans le circuit de tension auxiliairej naturellement, on peut concevoir des modifications des dispositifs, par lesquelles 40 71 20089 26 2094040 » le moyen de réglage de phase est monté dans le circuit de tension d'essai ou dans les deux circuits de tension d'essai et circuit de tension auxiliaire. Dans les exemples de dispositifs de repérage des figures 6 et 11, la tension induite auxiliaire est directement raccordée à l'enroulement à essayer ayant un nombre N2 de spires» Naturellement, il est également possible de raccorder la tension auxiliaire induite, après le commutateur 18 (figure 6) ou après le régleur de phase 21 (figure 21) sur un deuxième enroulement, s'il en existe un (comme dans les figures 6 et 11, l'enroulement avec un nombre de spires N-^). Au cas où la décharge électrique se produit dans l'espace d'isolation entre deux enroulements, il faut, pour la détermination du point.causant la décharge électrique, tenir compte du nombre de spires des deux enroulements. La figure 12 représente, à titre d'exemple, le schéma bloc d'une forme de réalisation d'un dispositif automatisé de repérage pour mise en oeuvre des procédés expliqués aux figures 10 et 11. Les repères ont la signification suivante : 1 » Source réglable de tension d'essai avec automatique de réduction commandé par le bloc 6 (par exemple automatique de partage en deux) pour AU. jtr 2 « Stabilisateur de tension d'essai ; n'agissant que par instants (pendant le repérage), et commandé par le bloc 6. 3 - Sélecteur d'amplitude de (transformateur) avec automatique de réduction commandé par le bloc 6, pour U-i komp. 4- = Régleur de phase continu pour la tension auxiliaire. 5 » Stabilisateur de tension auxiliaire, commandé par le bloc 6. 6 = Opérateur automatique à programme préalable de dérou lement de repérage, avec mémoire 7 = Quadripole additionnel sélectif ou d'adaptation du dispositif indicateur de déchafge. 8 = Dispositif indicateur de décharge, par exemple appareil de mesure de tension perturbatrice de décharge partielle» 71 20089 27 2094040 9 » Unité électronique formant des impulsions avec effet de discrimination U^, U^ qui fournit des impulsions de commande pour traitement dans l'opérateur 6. 10 » Indication de cos ^ avec détecteur de signe» 5 11 « Indication numérique pour la position de repérage ^2,x n2 12 « Indication numérique et/ou enregistreur pour U . x 13 = Indication numérique et/ou enregistreur pour 14 = Indication numérique et/ou enregistreur pour /" A U _/ avec détecteur de signe. 10 P 15 « Pupitre de commande pour le choix et le réglage du dé roulement automatisé d'essai et de repérage 16 = Dispositif pour le choix d'un intervalle déterminé dans l'allure de la tension dans le temps» 71 20089 28 2094040 BEVEHDIOAII'OHS 10 Procédé pour essai d'isolation et localisation de défauts d'isolation dans un appareil électrique équipé d'au moins uil enroulement, et ceci entre une partie électrique-^ ment conductrice et un enroulement à essayer, la répartition locale de tension le long de l'enroulement ainsi que le long de la partie électriquement conductrice, ou l'une des deux répartitions locales de tension et leur différence étant connue pour les tensions utilisées, lors de l'essai ou du repérage ; caractérisé 10 comme suit : au moyen du réglage d'une tension d'essai, on provoque une modification de la différence de potentiel entre l'enroulement et la partie électriquement conductrice et, par suite, l'amorçage et l'extinction d'une décharge électrique entre ces deux parties, en un point présentant une faible isolation on 15 recherche l'apparition de ce phénomène au moyen d'un dispositif indicateur de décharge ; on détermine ainsi les répartitions locales de tension à affecter à ces parties, et leurs différences pour les deux états limites, amorçage et extinction de la décharge électrique, que l'on désigne par courbes de tension li-20 mites d'amorçage, courbes de tension limites d'extinction et courbe de différence de tension d'amorçage et courbe de différence de tension d'extinction ; la tension d'essai est ensuite choisie de telle sorte que les répartitions locales de tension à affecter à l'enroulement et à la partie électriquement conduc-25 trice, désignées comme courbes de tension d'essai, viennent se placer entre les courbes de tension limite d'amorçage et d'ëx-tinction précédémment déterminées, aussi près que possible de ces courbes, compte tenu de la précédente mesure réalisable et de la constance de la tension auxiliaire ou d'essai ,selon, que 30 l'on doive utiliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique comme indicateur pour la réussite du repérage de défaut ; la tension d'essai sera, en outre, choisie de façon que grâce à une tension auxiliaire, le long de l'enroulement et le long de la partie électriquement conductrice, de nouvelles ré-35 partitions locales de tension et leurs différences, désignées par courbes de tension de superposition et courbes de différence de tension de superposition, résultant de l'influence commune de la tension d'essai et de la tension auxiliaire, soient établies de telle façon que le rapport entre la courbe de dif 71 20089 29 2094040 férences de tension de superposition et la courbe de différences de tensions limites d'amorçage ou d'extinction ne soit jamais constant le long de l'enroulement , même si l'on poursuit le réglage de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai ; en-5 suite, par un sens de réglage approprié de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai, la courbe de différence de tension de superposition, au point qui correspond à l'endroit à localiser de l'enroulement qui présente une faible isolation, sera portée à une valeur telle qu'elle soit, d'une part, selon que l'on 10 désire utiliser l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique comme indicateur pour la réussite du repérage du défaut -concorder avec la valeur de la courbe des différences des tensions limites d'amorçage ou de la courbe des différences de tensions limites d'extinction, au même point ; et toutefois pas 15 avec d'autres points de ces courbes, et, d'autre part, aompte tenu de la précision de mesure réalisable et de la constance des tensions auxiliaire et d'essai, s'en 'écarter le moins possible; l'instant de l'obtention de cet état, réglé par l'action sur la tension auxiliaire et/ou la tension d'essai, sera marqué par l'a-20 morçage ou l'extinction de la décharge électrique et l'on détermine, en partant des grandeurs caractéristiques de la tension auxiliaire et de la tension d'essai correspondant à ce point d'amorçage ou d'extinction, de la valeur de tension d'amorçage ou d'extinction appartenant à la courbe de différences de tensions 25 limites d'amorçage ou d'extinction, de la tension d'essai et du nombre de spires de l'enroulement essayé , l'endroit de cet enroulement présentant une faible isolation, où la décharge électrique s'est produite» 2. Procédé suivant la revendication 1 carac-30 térisé en ce que l'on induit la tension d'essai dans l'enroulement à essayer, que l'on raccorde la source de tension de cette tension d'essai induite à un autre enroulement couplé avec l'enroulement à essayer, ou bien, par exemple dans les appareils n'ayant qu'un seul enroulement, qu'on se branche directement sur 35 les extrémités de cet enroulement, et que pour permettre le repérage d'un défaut, qui a causé une décharge électrique entre l'enroulement essayé et une partie électriquement conductrice, on applique la tension auxiliaire entre cette partie électriquement conductrice et une extrémité de l'enroulement essayé. 71 20089 30 2094040 3» Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'on applique la tension d'essai entre les extrémités de l'enroulement à essayer courtcircuité, ou entre une extrémité de cet enroulement ouvert et une partie électriquement tj conductrice, et que la tension auxiliaire pour permettre le repérage d'un défaut, qui cause une décharge électrique entre l'enroulement essayé et la partie électriquement conductrice est induite dans l'enroulement essayé ; le court-circuitage de cet enroulement pour feutant que ses extrémités n'aient pas'déjà été lo ouvertes pour cet essai de tension, devant alors être supprimé, et la source de tension pour la tension auxiliaire induite devant être raccordée à un autre enroulement couplé avec l'enroulement essayé, ou "branché directement aux extrémités de l'enroulement essayé» 15 4. Procédé suivant la revendication 1 carac térisé en ce que, au cours de la localisation proprement dite de défaut, la tension d'essai établie entre les tensions d'amorçage et d'extinction de la décharge électrique est è suivant le choix retenu de l'indicateur pour marquer la réussite du re-20 pérage de défaut - réglée assez près de la tension d'amorçage ou d'extinction pour que la localisation du point défectueux nécessite une tension auxiliaire aussi petite que possible. 5» Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que, pour l'essai et le repérage de défaut, on uti-25, lise comme tension d'essai et tension auxiliaire, des tensions alternatives avec, de préférence, la même fréquence. 6. Procédé suivant la revsndication 1 caractérisé en ce que les tensions d'essai et auxiliaire, utilisées pour l'essai et le repérage de défaut, sont des tensions alter-. 50 natives de même fréquence et ayant entre elles une position de phase de O ou de Ht"en mesure d'arc, la réussite de localisation du point défectueux: se faisant alors par réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai. 7« Procédé suivant la revendication 1 carac-35 térisé.en ce que, pour l'essai et le repérage de défaut, on u-tilise, comme tension d'essai et tension auxiliaire, des tensions alternatives de même fréquence et des amplitudes choisies étagées, le réglage de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai, pour la réussite de la localisation du point défectueux 40 ayant lieu par décalage de phase de la tension auxiliaire et/ou 71 20089 51 2094040 de la tension d'essai. 8. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que pour l'essai et le repérage de défaut, on utilise, comme tension d'essai et tension auxiliaire, des ten-5 sions se répétant périodiquement avec une forme quelconque de période, et dont on connaît, pour l'enroulement essayé et la partie électriquement conductrice, entre lesquels se trouve une isolation présentant un point électriquement faible, les répartitions spatiales de tension, et en ce que l'on provoque la réus-10 site de la localisation du défaut, par un réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai, par un déplacement de position de phase de la tension auxiliaire et de la tension d'essai, l'une par rapport à l'autre, ou par une combinaison de ces modes de réglage» 15 9o Procédé suivant la revendication 1 carac térisé en ce que l'on utilise, comme tension d'essai et tension auxiliaire, des tensions uniques de choc de forme.quelconque en fonction du temps, qui d'une façon appropriée à la localisation de défaut seront déclenchées au synchronisme , et dont les ré-20 partitions spatiales de tension pour 1'enroulement essayé et une partie électriquement conductrice, entre lesquels se trouve une isolation présentant un point électriquement faible, sont connues, et en ce qu'au cours des chocs de tension successifs donnés à l'appareil à essayer en vue de la localisation du défaut, 25 la réussite de la localisation du défaut est provoquée par un déplacement approprié du déclencheur de synchronisation de la tension auxiliaire de choc et de la tension d'essai de choc , par un réglage en amplitude de la tension auxiliaire de choc et/ ou de la tension d'essai, ou par une combinaison des deux modes 30 de réglage» 10. Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'on utilise, pour la tension auxiliaire ou pour la tension d'essai, lors de l'essai et de la localisation de défaut, une tension se reproduisant périodiquement, d'une 55 forme de période quelconque, et des tensions uniques de choc de forme quelconque en fonction du temps, dont le début de choc est déclenché d'une façon synchrone, mais décalable dans le temps, avec la tension se reproduisant périodiquement ; les répartitions spatiales de tension le long de l'enroulement essayé et de la 40 partie électriquement conductrice, entre lesquels se trouve 71 20089 32 2094040 l'isolation présentant tua point électriquement faible, étant connues par les deux sortes de tension ; et en ce qu'on provoque la réussite de la localisation du défaut, alors que des chocs successifs de tension sont donnés sur l'appareil à essa-5 yer en vue de localiser le défaut, pendant que la tension se reproduisant périodiquement est également branchée sur l'appareil à essayer, par un déplacement approprié du déclencheur de synchronisation de la tension auxiliaire de choc ou de la tension d'essai de choc vers la tension d'essai se reproduisant périodi-10 quement ou vers la tension auxiliaire, et/ou par un réglage en amplitude de la tension auxiliaire de choc ou de la tension d'essai de choc et/ou de la tension d'essai ou de la tension auxiliaire se reproduisant périodiquement. 11. Procédé suivant la revendication 1 carac-15 térisé en ce que, pour la tension auxiliaire devant permettre le repérage d'un défaut ayant causé une décharge électrique entre l'enroulement essayé et une partie électriquement conductrice, et étant appliquée entre cette partie électriquement conductrice et une extrémité de l'enroulement essayé, on utilise une tension 20 continue et, pour la tension d'essai induite dans l'enroulement, une tension se reproduisant périodiquement de forme de période quelconque ou des tensions uniques de choc à fournir successive-" ment, d'une forme quelconque en fonction du temps, pour tous ces types de tensions les répartitions spatiales le long de l'en-25 roulement essayé et de la partie électriquement conductrice étant connues, et la réussite de la localisation de défaut étant provoquée par un réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d * e s sai . 12. Procédé suivant la revendication 1 carac-• 30 térisé en ce que, pour la tension d'essai appliquée, qui est branchée entre les extrémités de l'enroulement à essayer court-circuité ou à une extrémité de cet enroulement ouvert, et une partie électriquement conductrice, on utilise une tension continue et, pour la tension auxiliaire induite, qui, pour 1'en— yj roulement ouvert ou , si l'enroulement était courtcircuité au cours de cet essai, après suppression du court-circuit, doit être créée entre les extrémités de l'enroulement, pour permettre un repérage d'un point de faible isolation entre l'enroulement et la partie conductrice, une tension se reproduisant périodiquement 40 ou des tensions de choc unique , à fournir l'une après l'autre, i i 71 20089 33 2094040 d'une forme quelconque en fonction du temps, pour toutes ces sortes de tension, les répartitions spatiales de tension le long de l'enroulement essayé et de la partie électriquement conductrice étant connues, et la réussite de la localisation du défaut 5 étant provoquée par un réglage en amplitude de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai. 15» Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que, pour un contrôle simultané des valeurs de tension de la tension auxiliaire et de la tension d'essai, à l'ins-10 tant où l'on atteint l'état réglé par réglage de la tension auxiliaire et/ou de la tension d'essai, suivant que l'on veut utiliser l'amorçage ou l'extinction de la charge électrique comme indicateur pour la réussite de la localisation du défaut, sera marquée par l'amorçage ou l'extinction de la décharge électrique, 15 et sera indiquée par un dispositif indicateur de décharge, un appareil de mesure de tension- de perturbation de décharge partielle par exemple, on dérive du signal de sortie de ce dispositif indicateur de décharge, au moyen d'une unité formant des impulsions, une impulsion électrique de commande, qui rend possible 20 la lecture instantanée pratiquement sans retard et simultanée des voltmètres, de préférence des voltmètres numériques, pour l'enregistrement de la tension d'essai et de la tension auxiliaire» 14. Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que, entre le point de l'appareil à essayer où sera 25 prélevé le signal de décharge et un dispositif indicateur de décharge, un appareil de mesure de tension perturbatrice de décharge partielle, par exemple on intercale un appareil qui sélecte un certain intervalle de durée pouvant être choisi, dans l'allure en fonction du temps de la tension du signal de décharge préleyé, 30 sans charger, d'une part, par amortissement l'appareil au point où le signal de décharge sera prélevé et, d'autre part, le dispositif indicateur de décharge»