La présente invention se rapporte à la technique du transport mecanique de documents ou de petits objets. EIAT DE LA TECIIKIQUE Il existe des convoyeurs à bande ou à courroie assurant un parcours plus ou moins horizontal, ou n'acceptant que des dénivellations plus ou moins progressives, notamment au moyen de plans inclinés. C'est le cas, notamment,de certains convoyeurs de documents utilisant des bacs ou des pochettes comme conteneurs pour les pièces à transporter. Les changements de niveau sont obtenus par plan incliné tant que l'inclinaison ne dépasse pas 400 à 450, par exemple; au delà, et notamment pour des transferts à la verticale, on recourt à des élévateurs, pneumatiques ou mécaniques, notamment du genre "pater-noster". Ce dernier offre la ressource de déplacements verticaux considérables (parfois plusieurs dizaines d'étages). Mais très souvent on ntexige qu'un déplacement vertical au plus égal à un étage. Souvent il ne s agit que de contourner une baie en hauteur à partir d'un niveau de travail assis. Pour mieux utiliser le bâtiment on désire alors pouvoir faire monter le bac à 900 de lthorizontale et redescendre de même. Diverses solutions ont été imaginées pour adapter le principe du convoyeur à bande, par bacs, à des montes et descentes de ce genre. Certaines emploient des bacs automoteurs. La présente invention apporte probablement une solution nouvelle. Elle permet en effet des changements de direction de 900 dans le plan vertical tout en évitant certains inconvénients rencontrés d'autre part. PRINCIPES SUIVIS PAR L'INVENTION Trois considérations ont été retenues particuilàrement: 1/ On admet que le convoyeur à bande pour bacs non-automoteurs est bien au point, et difficilement remplaçable pour trajets horizontaux. 2/ De même pour le "Pater-noster" en ce qui concerne les déplacements verticaux, et surtout ceux de grande et très grande amplitude. L'invention intéressera donc une catégorie différente: celle des escalades réduites (franchissement dtune baie, par exemple. C:est pourquoi ltinvention se borne à ce genre de franchissements, et à leur raccordement avec le convoyeur horizontal classique a 3/ LtInvention se modèle le plus étroitement possible sur les matériels existants, dans le domaine des convoyeurs horizontaux pour bacs son but étant d:apporter une solution nouvelle pour prendre le relais du transporteur à bande quand il est incapable de grimper. Essentiellement donc, cette solution consiste à: - cueillir le bac au bout du transporteur, comme à une sorte de "débarcadère", - l'amener sur un portique en 3 éléments: 1 ascendants 1 transversal et 1 des cendant, - le déposer à lt "embarcadère" du convoyeur suivant. MOYENS MIS EN OEUVRE POUR PARVENIR À CE RESULTIT. A) Le Portique ( Pli I, Fig 1 ) C'est un cadre orthogonal de préférence métallique ou autre, comportant 2 pieds-droits verticaux, P et Pt, et une traverse horizontale T. Des raccordements en 1/4 de cercle, M et M', devraient adoucir les angles. Ce portique peut, par ex., reposer sur le même sol que les convoyeurs auxquels il se raccorde. Ce portique est, essentiellement, une "voie" de circulation pour les bacs. Sa coupe courante (section orthogonale) rappelle celle dtun convoyeur et peut être réalisée en profilés comme celui-cio Elle offrira des rails, ou un chemin de glissement ou de roulement appropriés aux déplacements prévus pour les bacs. Dans le cas de "roulement", celui-ci peut être assuré par galets, ou rouleaux, portés soit par le bac soit par la voie. Eventuellement, on pourrait ajouter à la "voie'tss du moins dans sa partie ascendante, un encliquetage de sécurité "anti-retour". B) Les Bacs (Pl. I, Fig. 2 et 3) Ils ressembleront le plus possible à des modèles existants, du type non-aute- moteur. Les seules différences porteront sur: - existence de gålets pour tenir le bac en position semi-inversée durant les parcours verticaux - existence dattaches, rainures, ou griffes en harmonie avec le système d2en- traînement choisi. Des exemples de réalisations pratiques possibles seront donnés plus loin. Un couvercle pourra etre ajouté pour retenir les objets transportés lors de la partie verticale des déplacements du bac. C) Entratnement des bacs On utilisera l'adhérence particulièrement énergique des courroies trapézoldales Ltaccrochagc par adhérence se fera dans des rainures encoches ou-griffes ménagées sur le bac, ayant le profil trapézoidal identique à celui de la, ou des courroies. Plusieurs dispositifs peuvent être envisagés, dont on donne plus loin des exemples. Selon le dispositif choisi la base du trapèze peut être tournée dans un sens ou un autre a Autrement dit, si l'on considère non plus la base mais la hauteur du trapèze de la courroie2 elle peut se présenter soit dans le sens Nord-Sud, soit dans le sens Sud-Nord; ou encore un sene Est-Ouest ou vice-versaO Le problème du "brin de retour" trcuve une solution facile avec ce type de courroie qui, de plus, est relativement flexible dans tous les sens. Ce problème serait insoluble si l'on utilisait, pour-transporter le bac, un chariot auxiliaire par exemple, ou un système encombrant de cliquets. Au contraire le brin de retour de la (ou des) courroies utilisées pourra passer soit dans la tette du portique, soit au pied, dans une rainure adhoc creusée dans le plancher. L'entraîement de la courroie elle-même peut se faire par un groupe moteurréducteur, selon des dispositifs connus Ltemplacement le plus avantageux pour le pignon d'entraînement sera probablement au sommet du parcours ascendant. De préférence, le défilement de la (ou des) courroies ser: uniformes continu (quoique poutre intermittent si l'on veut); en tout cas1 jamais alternatif, ce qui simplifie diverse servitudes, électriques entre autres. D) RACCORDEMENT CONVOYEUR/PORTIOUE D.1. - Raccordement s-ur convoyeur d'amonbe Ll peut autre soit continu au moyen dtune courbe, soit discontinu (transbordeur alternatif). * Le 1er système évite une rupture de charge, ou plutôt, d2allure, mais l'avan- tage n: est qu'apparent. Dans ce cas, il faudra relayer l'entraînement fourmi par le convoyeur et sa bande, jusqutà ce que les courroies entrent en prise.Ce relais peut être assuré soit par les courroies elles-m8mes, prolongées jusqutau "débar- cadère", soit par des galets de profil pareillement trapézoidal (Fig. Pl.fl) * Le raccordement discontinu peut se faire par un transbordeurs sur lequel le bac sera engagé et maintenu2 et susceptible de prendre 2 positions à 900 l'une de autre. Une solution, employant un transbordeur oscillant en forme étrier, est décrite plus loin, à titre de solution éventuelle a Le bascule@ent de cet étrier peut être obtenu soit par un câble qui le tirerait jusqu'au contact du montant ascendant du portique, soit par un autre dispositif- mécanique (un vérin pneumatique, par ex.). Quelle que soit la solution adoptée, le bac devra engagé dans le dispositif d'entraînement par courroies assez à l'avance pour assurer une prise suffisante aux courroies. D.2. - Raccordement sur convoyeur dsavalO Le moyer le plus simple serait un genre de "Chute en J", en 1/4 de cercle, commençant au moment où les courroies lichent le bac, et finissant soit sur le tapis du convoyeur d'aval soit sur un transporteur à rouleaux. Le freinage présente des solutions connues. Remarque: Ltensemble est arythmique et admet un espacement presque quelconque des bacs. Un seul bloqueur d'espacement serait nécessaire, sur le "débarcadère" du bac dtamonte Dtautre part, les courroies trapézoldales pourraient être remplacées par un cible muni, de place en place, d'olives qui viendraient s2accrocher sur quelque griffe, ou saillie du bac0 E) EXEMPLES DE REALISATIONS POSSIBLES Les exemples qui suivent sont simplement énonciatifs. Le principe de ltemploi de courroies trapézoldales offre d'autres formes de réalisation, non décrites. Ltexemple suivant parle, en particulier de l'emploi de 2 courroies a On pourrait aussi bien en avoir 1 seule, ou 3. La section des courroies serait également à déterminer. t) Solution avec 2 courroies1 sous le bac, la grande base du trapèze en dessous. C'est évidemment la montée du bac qui pose le plus d'exigences. La tig. 2 de la Fl. I se rapporte à la présente solution. Les rainures où les courroies viendront se coincer sont visibles au fonddu bac. La Fig. 1 de la Fl. II représente 1 seule des 2 courroies, avec une section de la coupe courante du pied-droit ascendant0 B est le fond du bac, Fl le flanc du bac, R une des rainures trapézoïdales dans le fond du bac, Cr courroie trapézoidale, engagée dans une des rainures du bac, Ol un des galets de guidage du bac. Pr profilé en forte tole pliée Lm Lamelle mince en tôle inox bien lisse; la courroie glisse sur cette bande qui reçoit, d'autre part la poussée de Ch. Ch Chambre à air de vélo. Peut céder sous la pression de la courroie. Fonctionnement: D'une part, le bac roule sur ses galets; de l'autre, les courroies glissent. On peut régler la pression de l'air dans la chambre à air-vélo pour obtenir un coincement efficace de la courroie, sans frottement exagéré sur la lamelle en tôle acier inoxydable. On peut aussi bien concevoir que la courroie glisse-directement sur la tôle pliée, avec ou sans interposition d'OPTALENE, par exemple, tandis que le galet roulerait sur une chambre à air placée au-dessus de lui. Dans un cas comme dans l'autre, la voie de roulement qui maintien le bac par ses galets au cours de l'ascension, devra se prolonger jusqu'au débcuché sur la traverse T (P1. I, Fig. 1) Durant le parcours sur la traverse il n'y a besoin que d'un faible effort d'entraînement et on peut supprimer le rail supérieur. Le bac est porté par les courroies et ne touche pas la tole pliée du bâti. Il faudra prévoir un "entonnoir" à la base de ce chemin de roulement, entonnoir où sêengageront les galets lorsque le bac sera lui-meme engagé dans le système La prise en charge des courroies peut se faire par divers dispositifs mécaniques non représentés. A la descente, on retrouvera à peu près le meme dispositif que pour la montée; les courroies retiendront la descente du bac, qui s'effectuera, en principe, à la même vitesse que la montée. On rencontre la "Chute en J" au moment où les courroient abandonnent le bac et s'effacent sous la tôle. 2) Solution utilisant les courroies appuyant sur le bac par son dessus. Dans cette solution, les courroies ne glissent plus sur le fond de la structure en tôle pliée. C'est le bac qui glisse (ou roule) là-dessus. La position des courroies est inversée par rapport à la précédente, la hauteur du trapèze toujours selon la verticale, mais orientée vers le bas. Cette solution est réalisable. Elle présente probablement quelques difficultés mécanique supplémentaires par rapport à la précédente. F) RACCORDEMENT CONVOYEUR DtAMONTT SUR PIED-DROIT ASCENDANT. 1) Une lère solution a été indiquée: un raccord en 1/4 de cercle, inverse d'une "Chute en J". Des galets à jante trapézoidale y propulsent le bac et l'engagent dans la structure en tôle pliée. Variante possible: les courroies vont "cueillir" le bac au début de la courbe 2) La 2ème solution met en oeuvre une sort-e dtétrier suspendu comme un pendule. La Fig 2 de la Pl. II représente 2 positions de cet étrier; on y voit: C = Convoyeur d'amont (débarcadère) Tr = trace de la courroie trapézoidale dans le Pied-droit P El = position basse de étrier, avec son axe a E2 = position laite de étrier. V = vérin pneumatique et sa tige Un blocage maintient le bac sur l'étrier jusqu'à ce quril soit pris en charge par le mouvement ascendant des courroies. L'étrier retombe ensuite (retrait du vérin) REVEND I C À T IONS 1 - PREAMBULEo - Objet de l'Invention. La présente Invention concerne le transport mécanique de documents ou d'objets au moyen de bacs2 et vise la réalisation de trajets en partie horizontaux et en partie verticaux2 ou approximativement horizontaux et verticaux* 2 - CARACTERISTIOUES TECHNIOUES. 2.1 - Ltinvention est caractérisée par le fait d'utiliser la courroie trapé zoldale comme agent de déplacement du bac, notamment sur trajets sensiblement verticaux. 202 - L'invention est également caractérisée par le fait qu'elle sépare, et traite séparément cette partie du transport (notamment verticale) indépendamment de celle qui est assurée par des convoyeurs horizontaux classiques. 2.1.1 - Dispositif selon la revendication 2.1. Caractérisé par l'emploi de courroies trapézoldales quelconques agissant par adhérence sur le fond du bac au moyen de rainures semblablement trapézoïdales. 2.1.2. - Dispositif selon la revendication 2.1. Caractérisé par le fait que l'on peut faire agir la courroie trapézoïdale sur des mâchoires, griffes ou autres dispositifs ad hoc ménagés sur les flancs ou le sommet du bac. 2.1.3. - Dispositif selon la revendication 2.1.1. - Caractérisé par l'emploi de combinaisons mécaniques comportant, notamment, une chambre à air gonflable pour obtenir l'adhérence voulue entre l'équipement "mâle" que représente la courroie, et l'équipement "femelle" correspondant porté par le bac. 2.2*1. - Dispositif selon la revendication 2.2. - Caractérisé par 2.2.1.1. - le fait que le franchissement de points du parcours situés en élévation est conçu et traité indépendemment du transport horizontal 2.2.1.2. - le fait que des moyens de raccordement sont prévus, soit continus, soit discontinus. Un système discontinu peut etre réalisé au moyen d'un plateau à suspension pendulaire permettant d'imprimer au bac une rotation de 900 autour d'un axe quelconque dont le sens est perîendiculaîre à celui de la longueur du bac. 2.2. 1.3. - Dispositif selon la revendication 2.2.1.2. Caractérisé par le fait que le moyen de raccordement discontinu peut astre assisté loin vérin, p@eumatique, hydraulique, électrique, électro-mécanique ou mécanique. 2.2.1.4. - Dispositif selon la revendication 2.2.1.2. - Caractérisé par par le fait que le raccordement continu peut être réalisé/des glissières en forme de portion de eylindre manies d'un dispositif de mécanisation.