La présente invention concerne les tabourets-escabeaux. Plusieurs modèles de tabourets-escabeaux sont déjà connus et on les trouve fréquemnent dans les cuisines. Dans tous les cas, le tabouret-escabeau comporte une surface de siège qui est habituellement rembourrée et un marche-pied qui comprend habituellement deux marches de sorte qu'on peut facilement monter les marches pour se tenir debout sur la surface de siège par exemple pour avoir accès au haut d'un placard. Habituellement, le tabouret-escabeau est pliant d'une quelconque manière; par exemple l'ensemble du tabouret peut être replié à plat pour pouvoir être rangé ou bien le marche-pied peut avoir une position de rangement dans laquelle il n'est pas gênant, au-dessous de la surface de siège du tabouret. On connaît déjà également des établis portatifs, par exemple du fait du brevet britannique nO 1.267.032. L'établi représenté dans ce brevet comporte une surface de travail constituée par deux poutres d'étau en bois dont l'une peut être déplacée en rapprochement et en éloignement de l'autre pour permettre de serrer une pièce à travailler. L'établi est pliant afin de pouvoir être rangé étant donné que, sauf s'il est utilisé dans un endroit qui est exclusivement consacré au travail qui nécessite l'emploi d'un tel établi, il est nécessaire de ranger l'établi lorsque le travail a été achevé et de le ressortir quand et si un nouveau travail doit être effectué.Ceci est relativement satisfaisant si une quantité raisonnable de travail doit être effectuée en une seule séance de travail mais cela ne vaut guère la peine de sortir l'établi lorsqu'on a seulement besoin, par exemple, de faire un trait de scie. I1 en résulte qu'on a tendance à effectuer de tels petits travaux sur des établis de fortune, tels que des tabourets de cuisine, qui ne sont pas réellement appropriés à cette fin. Conformément à la présente invention, un tabouretescabeau comprend une structure support qui comporte au moins une marche et une structure de dessus portée par la structure support, la structure de dessus étant convertible entre (i) un mode d'étau dans lequel elle présente une paire d'organes d'étau dont les surfaces supérieures sont approximativement coplanaires pour former une surface de travail; et qui ont des bords allongés opposés et des moyens de commande d'étau pour déplacer de manière certaine l'un au moins des organes d'étau par rapport à l'autre; et ii) un mode de siège dans lequel la structure de dessus forme un siège sur lequel une personne peut soit s'asseoir soit monter au moyen de la marche. On doit noter que le terme "tabouret" est utilisé ici pour désigner aussi bien les structures qui comportent à la fois une surface de siège et un dossier de siège que les structures qui ne comportent qu'une surface de siège. On considère que les tabourets-escabeaux selon l'invention, qui sont en fait des tabourets munis d'étau, apporteront une solution commode au problème du maintien des pièces à travailler pour des opérations qui ne justifient pas qu'-on sorte de son emplacement de rangement un établi plus grand. Du fait qu'un tabourte-escabeau est habituellement laissé prêt à être utilisé comme siège,il est également prêt pour une utilisation immédiate en tant qu'établi. Les dimensions de la surface de travail du tabouret sont, naturellement, limitées aux dimensions normales de la surface de siège d'un tabouret qui peut être rectangulaire, chaque côté du rectangle ayant une longueur comprise entre 25 cm et 45 cm environ; par exemple, des dimensions typiques peuvent être de 38 cm sur 28 cm.Ainsi, il n'est pas possible de travailler sur des pièces réellement grandes mais souvent, c'est précisément avec les plus petites pièces qu on est tenté d'utiliser des établis de fortune peu satisfaisants. Bien que la plupart des tabourets-escabeaux soient relativement légers, la présence d'une ou de plusieurs marches qu'au moins dans certains modes de réalisation, l'utilisation peut, lorsqu'il effectue des travaux de menuiseries ou opérations similaires sur la surface de travail, appliquer son poids à la marche, stabilisant ainsi le tabouret-escabeau. Le siège peut etre formé en partie par les organes d'étau et en partie par des moyens qui remplissent l'intervalle de serrage entre les organes d'étau et, dans ce cas, les moyens qui remplissent l'intervalle de serrage peuvent être cponstitués par une pièce de remplissage séparée. Alternativement, les mo yens qui remplissent l'intervalle de serrage peuvent comporter une pièce de remplissage qui est fixée à la structure par une charnière ou par une courroie. Le siège peut être muni de moyens formant siège qui ont une position active, dans laquelle ils recouvrent pratiquement la totalité des organes d'étau et l'intervalle de serrage, et de préférence, les moyens formant siège, lorsqu'ils sont dans leur position active, sont au moins en partie supportés par les organes d'étau; par exemple, des moyens d'espacement peuvent être prévus sur le dessous des moyens formant siège, ces moyens d'espacement nécessitant l'espacement des organes d'étau l'un de l'autre avant que le positionnement correct des moyens formant siège puisse être obtenu. Afin d'empêcher l'utilisateur de monter sur les organes d'étau séparés, ce qui pourrait être dangereux, les moyens formant siège peuvent comporter un élément de siège qui, dans sa position inactive, bloque l'une au moins des marches. Le déplacement relatif des organes d'étau est, de préférence, commandé par une paire de vis de commande d'étau actionnables indépendamment et, avantageusement, les vis de commande d'étau comportent des manettes de commande positionnées sur le côté du tabouret opposé à celui où est disposée la marche ou chacune des marches. Dans un mode de réalisation préféré, les moyens formant siège comprennent un organe formant pont rigide et un coussin, l'organe formant pont et le coussin étant raccordés à la structure support de façon à pouvoir être pliés indépendamment entre la position active, dans laquelle ils recouvrent les organes d'étau et l'intervalle de serrage, et une position inactive, dans laquelle ils exposent les organes d'étau. De préférence, les organes d'étau et les moyens de commande des organes d'étau sont susceptibles d'être retirés en bloc de la structure support pour former un dispositif de serrage séparé. Le tabouret-escabeau peut comporter une barre d'appui raccordée à la structure support et comportant une position de rangement et une position active dans laquelle elle fait saillie vers le haut. Avantageusement, le siège est, dans ce cas, monté pivotant sur le reste de la structure de dessus et a une position active et une position inactive et, dans cette dernière position, il recouvre la marche, et la barre d'appui comporte une partie qui vient en appui contre le siège, dans sa position active, pour stabiliser la barre d'appui,cette venue en appui nécessitant un mouvement du siège en direction de sa position inactive puis son retour à sa position active, sans pliage de la structure support. La barre d'appui peut porter un plateau à outils amovible. L'invention peut être mise en oeuvre de diverses manières mais on en décrira maintenant plusieurs modes de réalisation spécifiques à titre d'exemple, en se référant aux dessins annexés dans lesquels La Fig. 1 est une vue en perspective d'un premier tabouret-escabeau mettant en oeuvre l'invention, en position pour être utilisé comme établi; la Fig. 2 est une vue en élévation latérale du tabouretescabeau dans la même position que sur la Fig. 1; la Fig. 3 est une vue similaire à celle de la Fig. 2 mais qui représente le tabouret-escabeau en position pour être utilisé comme tabouret; la Fig. 4 est une vue en élévation latérale du tabouretescabeau dans une position de rangement, repliée; la Fig. 5 est une vue en coupe d'une partie de la structure de dessus du tabouret-escabeau; ; la Fig. 6 est une vue en élévation latérale de la partie de dessus d'une version modifiée du tabouret-escabeau des Fig. 1 à 5; la Fig. 7 est une vue en plan de dessous de la partie de dessus du tabouret-escabeau modifiée; la Fig. 8 est une vue en élévation latérale d'un second tabouret-escabeau mettant en oeuvre l'invention, en position pour être utilisé comme tabouret; la Fig. 9 est une - ue similaire à celle de la Fig . 8 mais représentant le tabouret-escabeau en position pour être utilisé comme escabeau; la Fig. 10 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation; la Fig. 11 est une vue en élévation latérale d'une partie du mode de réalisation de la Fig. 10; la Fig. 12 est une vue en perspective, avec arrachement partiel pour plus de clarté, d'un escabeau selon l'invention dont les marches sont dans une position active;; la Fig. 13 est une vue en perspective similaire à celle de la Fig. 12, représentant les marches dans une position de rangement; la Fig. 14 est une vue en élévation de l'escabeau des Fig. 12 et 13, représentant les marches en position active; la Fig. 15 est une vue en élévation latérale de l'escabeau des Fig. 12 à 14, représentant les marches dans une position de rangement; la Fig. 16 est une vue en coupe, à plus grande échelle, de certaines parties actives de l'étau de l'escabeau représenté sur les Fig. 12 à 15; la Fig. 17 représente un mode de réalisation d'un verrou pour les marches; la Fig. 18 est une vue en perspective d'un autre tabouret-escabeau dont la barre d'appui est en position active;; la Fig. 19 est une vue en perspective du tabouret-escabeau de la Fig. 18, représentant la barre d'appui dans la position de rangement et le dessus du siège replié dans une position ouverte pour exposer un étau; la Fig. 20 est une vue en élévation latérale du tabouretescabeau des Fig. l8 et 19; la Fig. 21 est une vue en élévation latérale, représentant le tabouret-escabeau à l'état à demi-replié; la Fig. 22 est une vue en élévation latérale, représentant le tabouret-escabeau à l'état complètement replié; la Fig. 23 est une vue de détail, représentant la manière suivant laquelle la barre de sécurité est repliée; la Fig. 24 est une vue en coupe, représentant les pattes supports supportant la barre de sécurité; la Fig. 25 est une vue de détail d'une charnière servant à fixer le dessus du tabouret. les Fig. 26 et 27 sont des vues en coupe, à plus grande échelle, représentant des parties de l'étau; la Fig. 28 est une vue en coupe, suivant la ligne 28-28 de la Fig. 26; et la Fig. 29 est une vue de détail d'une manette de commande de l'étau; Les Fig. 1 à 5 représentent un mode de réalisation d'un dispositif combiné tabouret-escabeau et établi. Cet ensemble comporte essentiellement une structure de dessus 10, un ensemble de pieds avant et d'escabeau 12, un ensemble de pieds arrière 14 et deux entretoises 16 qui relient entre eux les ensembles de pieds 12 et 14. Les ensembles de pieds 12 et 14 sont raccordés à la structure de dessus 10 de manière pivotante autour d'axes horizontaux parallèles tandis que les entretoises 16 sont montées pivotantes, à chaque extrémité, respectivement sur les ensembles de pieds avant et arrière.Les distances entre les points de pivotement sont choisies de telle sorte que le tabouret-escabeau peut être replié dans une position de rangement (Fig. 4), dans laquelle les deux ensembles de pieds 12 et 14 sont disposés approximativement parallèles entre eux et à la structure de dessus 10 et aux entretoises 16, en faisant pivoter la structure de dessus 10 en direction de l'ensemble de pieds avant et d'escabeau 12 à partir de la position dressée représentée sur les dessins. Comme on peut le voir sur les dessins, l'ensemble de pieds arrière 14 est constitué simplement de deux pieds tubulaires raccordés entre eux par une traverse tubulaire tandis que l'ensemble de pieds avant et d'escabeau 12 est composé de deux montants, chacun formé de deux tubes 20 et 22 qui s'étendent parallèlement entre eux sur la plus grande partie de leur longueur mais sont raccordés entre eux à leurs extrémités et de deux marches 18 qui s'étendent entre les montants.L'axe de pivotement entre l'ensemble 12 et la structure de dessus 10 est situé dans le plan des tubes arrière 20 de l'ensemble de pieds avant 12 tandis que le plan des tubes avant 22 ont des extrémités supérieures qui ont une forme telle qu'elles viennent en butée contre le dessous de la structure de dessus 10 lorsque le tabouret est dans sa position dressée, limitant le mouvement de pivotement de la structure de dessus 10 en éloignement de l'ensemble de pieds avant 12 de sorte que le tabouret reste dans sa position dressée simplement sous l'action de la pesanteur, sans aucun verrou ou analogue. La structure telle que décrite jusqu'à ce point est telativement classique et forme un tabouret qui est repliable et peut être également utilisé comme un petit escabeau; on trouve souvent de tels tabourets-escabeaux dans les cuisines. On décrira maintenant en plus de détails la structure de dessus 10. Comme on peut le voir sur les dessins, la structure de dessus comporte un coussin souple 24 qi, dans le présent exemple, comporte sur son dessous une base en contreplaqué rigide, bien que cette disposition ne soit pas essentielle. La structure de dessus comporte également une planche séparée 26 en contreplaqué qui se trouve disposée au-dessous du coussin 24 lorsque le tabouret-escabeau est utilisé en tabouret. Comme représenté sur la Fig. 3, le coussin 24 et la planche 26 sont tous deux articulés à l'arrière de la structure de dessus 10 par des courroies 28. Les Fig. 1 et 2 montrent l'aspect que prend le tabouret-escabeau lorsque le coussin et la planche ont tous deux été retirés du reste de la structure de dessus de sorte qu'ils pendent vers le bas à l'arrière du tabouret-escabeau. On peut voir que la structure de dessus forme alors une petite surface de travail qui fait application des mêmes principes que ceux représentés dans le brevet britannique nO 1.267.032; en d'autres termes, la surface de travail est formée par deux poutres d'étau en bois 30 et 32 dont la première est rigidement fixée à deux supports transversaux 34 tandis que la seconde peut être déplacée en va-et-vient le long des supports transversaux, en rapprochement et en éloignement de la poutre fixe 30 par rotation de deux petites manettes 36. Ainsi, on peut serrer une pièce à travailler entre les poutres 30 et 32 et on peut exécuter des travaux de menuiserie ou opérations similaires. Bien que le tabouret-escabeau soit relativement léger, l'utilisa- teur peut poser un pied sur l'une des marches 18 pour stabiliser le tabouret-escabeau pendant que ce dernier est utilisé comme établi. Les supports transversaux 34 sont disposés au-dessous des deux poutres d'étau 30 et 32 et, en combinaison avec la poutre fixe 30, ils constituent l'ensemble des pièces fixes de la structure de dessus et, ainsi, la poutre fixe 30 constitue la seule liaison rigide entre les deux supports transversaux 34. Chaque support transversal comporte un canal ou gouttière dans sa face inférieure et les ensembles de pieds avant et arrière 12 et 14 sont montés pivotant entre les deux côtés de ces canaux. La Fig. 5 montre le mécanisme qui transmet la rotation des manettes 36 à la poutre d'étau mobile 32; ce mécanisme est, dans l'ensemble, similaire au mécanisme correspondant décrit dans le brevet britannique précité. Ainsi, deux écrous d'étau 31 sont fixés à la face inférieure de la poutre mobile, un au voisinage de chaque extrémité de cette dernière, d'une manière telle qu'ils peuvent pivoter autour d'axes verticaux. Les écrous d'étau 31 reçoivent des vis d'étau 33 qui sont disposées à l'intérieur des supports transversaux 34 et portent les manettes 36 à leur extrémité avant.Des parties des écrous d'étau 31 viennent en appui contre des parties inférieures des supports transver saux 34 de sorte que la partie mobile 32 est maintenue appliquée sur les supports 34 mais il existe un jeu latéral suffisant entre les écrous d'étau 31 et les supports transversaux pour permettre à la poutre d'étau de se déplacer à une position oblique. Pour permettre un tel déplacement, il est également nécessaire que les vis d'étau 33 soient capables de se déplacer légèrement transversalement et ce résultat est obtenu en ne les montant à rotation qu'à leur extrémité avant; leur extrémité arrière est libre. Chacune des poutres d'étau comporte une paire de trous 38 dans lesquels des valets 40 peuvent être introduits pour permettre à une large pièce peu épaisse d'être serrée, comme décrit dans le brevet britannique nO 1.422.521. Lorsqu'on n'a pas besoin de serrer une pièce à travailler mais qu'on a, au contraire, besoin d'une surface de travail ininterrompue ou d'un tabouret-escabeau comportant une ferme surface sur laquelle on peut s'asseoir ou se tenir debout, sans aucun intervalle à travers lequel on pourrait tomber, on peut insérer une pièce de remplissage 42 en contre-plaqué entre les deux poutres d'étau 30 et 32 et la serrer légèrement pour la maintenir en place.Comme on peut le voir sur les dessins, la pièce de remplissage 42 comporte une rangée de quatre trous 44 dans lesquels les valets 40 peuvent être introduits pour être rangés; les valets sont normalement introduits de dessous de sorte qu' ils ne forment pas un obstacle sur la surface de travail. I1 est alternativement possible d'introduire les valets, de dessous, dans les trous 38, pour les ranger. I1 est bien entendu que les valets 40 s'adaptent à frottement dans les trous 38 ou 44 de sorte qu'ils ne tombent pas. Une surface ininterrompie peut également être formée en déplaçant la planche 26 de la position dans laquelle elle est représentée sur la Fig. 2 à une position dans laquelle elle repose sur le dessus des poutres d'étau 30 et 32. La planche 26 comporte, sur son dessous, deux pieds en caoutchouc 27 qui s'engagent dans les trous de la poutre d'étau fixe 30 de sorte que la planche ne se déplace pas en rond sur les poutres d'étau. Lorsqu'on a besoin d'un tabouret comportant un dessus rembourré, on déplace également le coussin souple 24 de façon qu'il repose sur le dessus de la planche 26, comme représenté sur la Fig. 3. La planche 26 comporte un trou 29 qui coopère avec un pied en caoutchouc 46 disposé sur le dessous du coussin 24 pour positionner le coussin 24 de la même manière que la planche 26 est positionnée par les pieds qu'elle porte sur son dessous. q On comprendra qu'il n'est pas strictement nécessaire d'utiliser à la fois la pièce de remplissage 42 et la planche 26, étant donné que l'un ou l'autre de ces éléments, à lui seul, permet de réaliser une surface de travail ininterrompue. La planche 26 présente l'avantage qu'étant donné qu'elle est fixée au tabouret par les courroies 28, elle ne peut pas être égarée, à la différence de la pièce de remplissage 42. Cependant la pièce de remplissage 42 présente l'avantage d'être plus économique en quantité de matière utilisée que la planche 26 tandis que l'inconvénient qui résulte du fait que c'est une pièce séparée peut être évité au moyen de la modification représentée sur les Fig. 6 et 7. Dans le mode de réalisation représenté sur les Fig. 6 et 7, la pièce de remplissage 42 comporte des plaques de char nières 48 dont une est fixée à chacune de ses faces d'extrémité par deux vis à bois. Les plaques de charnières 48 s'étendent vers l'arrière du tabouret, avec un petit intervalle libre par rapport à chaque extrémité de la poutre d'étau mobile 32 et chacune des plaques 48 comporte une partie 50 dirigée vers le bas qui est montée pivotante sur une broche de charnière qui fait saillie transversalement à partir du support transversal 34 correspondant, au-dessous de la poutre d'étau mobile 32? Le petit intervalle entre la plaque et l'extrémité de la poutre mobile 32 peut être formé soit en formant un coude dans la plaque de charnière 48 soit en fabriquant la pièce de remplissage 42 légèrement plus longue que la poutre 32.Une pièce d'espacement est disposée sur la broche de charnière entre le support transversal 34 et la plaque de charnière 48, étant donné que les extrémités des poutres d'étau 30 et 32 et de la pièce de remplissage sont en porte-à-faux par rapport aux supports transversaux. Avec cet agencement, la pièce de remplissage 42 peut être basculée en position d'emploi et hors de sa position d'emploi et, lorsqu'elle n'est pas utilisée, elle pend à larriè- re du tabouret-escabeau avec le coussin 24 du siège. On voit également qu'il n'est pas nécessaire de serrer la pièce de remplissage entre les poutres d'étau pour assurer qu'elle ne tombe pas de sa place. Si l'on n'a pas besoin d'une surface de travail dure, ininterrompue, et si l'on considère acceptable de se tenir debout sur le coussin 24 lorsqu'on utilise le tabouret comme un escabeau, on peut supprimer à la fois la pièce de remplissage 42 et la planche 26, à condition que le coussin 24 comporte une planche rigide suffisamment résistante pour former un pont au-dessus de l'intervalle entre les deux poutres d'étau 30 et 32. Inversement, si l'on n'a pas besoin d'une surface rembourrée, on peut supprimer le coussin 24, ce qui laisse la pièce de remplissage 42 et/ou la planche 26 disponible pour former la surface de siège. Comme dans le mode de réalisation précédemment décrit, la pièce de remplissage peut être indépendante ou montée articulée. Bien que dans tous les modes de réalisation décrits jusqu'à ce point, le coussin 24 du siège soit articulé à la struc ture de dessus 10, il est également possible de rendre ce coussin amovible en bloc. Cet agencement peut être particulièrement utile si un dossier de siège vertical est fixé au coussin du siège. Le dossier de siège est normalement fixé au bord arrière du coussin de siège 24 qui est le bord qui est articulé au reste de la structure de dessus; ainsi, le dossier du siège empêcherait le pivotement du coussin du siège à la position représentée sur la Fig. 2. L'une quelconque des constructions décrites ci-dessus pourrait également comporter un coussin de siège 24 qui comporte une jupe allongée vers le bas autour de son bord. Une telle jupe serait disposée autour de l'extérieur des poutres d'étau 30 et 32 et cacherait les manettes 36 lorsque le tabouret-escabeau n'est pas utilisé comme établi. Le tabouret-escabeau muni d'un établi représenté sur les Fig. 8 et 9 comporte une structure de dessus 10' qui comporte de nombreuses caractéristiques communes avec la structure de dessus du tabouret-escabeau représenté sur les Fig. 1 à 5. Cette structure de dessus comporte quatre pieds tubulaires 52 s'étendant vers le bas à partir de ses coins jusqu'au sol et ces pieds sont reliés entre eux par des entretoises tubulaires 54. A la différence du tabouret-escabeau des Fig. 1 à 5, la structure telle que décrite jusqu'à ce point n'est pas repliable en vue de son rangement. Le tabouret-escabeau des Fig. 8 et 9 comporte également deux marches 18' qui sont reliées entre elles par deux flasques 56 pour former un sous-ensemble rigide 58. Ce sous-ensemble est raccordé à la structure principale de tabouret par deux biellettes parallèles 60 de chaque côté. Ces biellettes sont montées pivotantes, à leurs extrémités inférieures, sur les entretoises 54 qui relient les pieds avant 52 aux pieds arrière 52 et, à leurs extrémités supérieures, sur les flasques 56 pour former une paire de parallélogrammes articulés. Pour assurer que les deux ensembles de biellettes se déplacent en synchronisme, les biellettes correspondantes sur les côtés opposés du sous-ensemble 58 sont, en fait, formées par cintrage d'un unique tronçon de tige métallique de sorte que la partie centrale de la tige s'étend en travers du sous-ensemble 58, au-dessous de la marche 18' supérieure. Le sous-ensemble 58 est, par conséquent, capable de se déplacer suivant un trajet en arc de cercle, en se soulevant puis en s'abaissant, entre une position rétractée dans laquelle il est disposé complètement au-dessous du tabouret (Fig. 8) et une position active dans laquelle le tabouret peut être utilisé comme un petit escabeau (Fig. 9). Les éléments du tabouret-escabeau sont-dimensionnés de telle sorte que ce mouvement du sous-ensemble est limité à ses deux extrémités par la venue en appui des pieds 62, qui font partie du sous-ensemble 58, sur le sol et pour la venue en butée du sousensemble 58 contre le dessus de l'entretoise 54 qui relie entre eux les deux pieds avant 52.Ainsi, comme dans le cas du tabouret-escabeau muni d'un établi des F g 1 à 5, l'utilisateur peut appliquer son poids à l'une des marches 18', lorsque le tabouret est utilisé comme établi et ce poids agit sur l'entre- toise avant 54 pour maintenir l'ensemble du tabouret appliqué sur le sol. Un autre mode de réalisation de l'invention a été représenté sur les Fig. 10 et 11. Dans ce mode de réalisation, la construction est essentiellement similaire à celle de la Fig. 1 en ce sens qu'elle comporte une structure de dessus 70, un ensemble de pieds avant et d'escabeau 72, un ensemble de pieds arrière 74 et deux entretoises 76 qui relient entre eux les ensembles de pieds 72 et 74. Comme dans le mode de réalisation de la Fig. 1, les ensembles de pieds 72 et 74 sont raccordés à la structure de dessus 70 de façon à pouvoir pivoter autour d'axes horizontaux parallèles tandis que les entretoises 76 sont montées pivotantes, à chaque extrémité, sur les ensembles de pied avant et, respectivement, arrière.Comme dans le mode de réalisation de la Fig. 1, le tabouret peut être replié dans une position de rangement similaire à celle de la Fig. 4 dans laquelle les deux ensembles de pieds sont disposésapproxima- tivement parallèles entre eux et à la structure de dessus et aux entretoises. La structure de dessus comprend un support qui comporte une paire de barres transversales 78 ainsi qu'une barre avant 80 et une barre arrière (non représentée), ce support portant une paire de poutres d'étau 82 et 84, la poutre d'étau avant 82 restant stationnaire et étant positionnée par des chevilles 86 et 84, la poutre d'étau avant 82 restant stationnaire et étant positionnée par des chevilles 86 et maintenue appliquée sur la structure par un verrou 88, à chaque extrémité. La poutre d'étau arrière 84 peut être tirée vers la poutre d'étau avant par une paire de vis d'étau 90 qui comportent des manettes de commande 92 à leur extrémité avant. Comme représenté sur la Fig. 11, chacune des vis d'étau est positionnée dans la poutre d'étau avant 82 au moyen d'un manchon 96 qui est fixé au-dessous de la poutre d'étau 82 et par rapport auquel la vis 90 est inmo- bilisée à l'encontre d'un déplacement axial. La vis est vissée dans un écrou 98 monté sur la poutre d'étau arrière 84, l'écrou étant raccordé au-dessous de la poutre d'étau arrière 84 par un assemblage à pivot vertical 100. Ceci permet une manoeuvre indépendante des deux vis d'étau, par exemple, la rotation d'une vis d'étau sans rotation de l'autre dans la même mesure, de façon à aligner la poutre d'étau arrière obliquement par rapport à la poutre d'étau avant. Une telle caractéristique a fait l'objet du brevet britannique nO 1.267.032. Le tabouret est complété par un coussin 102 qui est raccordé à la barre avant 80 par une paire de courroies 104 de sorte que le coussin peut être replié devant les vis d'étau et disposé en appui devant la marche supérieure. Ceci constitue une caractéristique de sécurité supplémentaire pour empêcher que l'utilisateur monte sur les marches et sur les poutres d'étau lorsque le coussin est enlevé, ce qui pourrait être une opération dangereuse. En ouvrant les verrous 88, on peut retirer les deux poutres d'étau avec leurs vis de serrage en bloc pour former une presse ou dispositif de serrage séparé. L'escabeau représenté sur les Fig. 12 à 17 comporte un châssis principal, désigné par la référence générale 110 et fabriqué en tube métallique, qui est formé par une paire de montants avant 111 et par une paire de montants arrière 112, les montants de chaque côté étant raccordés à leurs extrémités inférieures par une base 114 qui comporte des prolongements 115 et 116 qui s 'étendent respectivement vers l'avant et vers l'arrière et qui rejoignent respectivement le montant 111 et le montant 112. Les extrémités inférieures des prolongements sont raccordées par une paire de barres horizontales 118 munies de patins 120 en matière plastique. Les extrémités supérieures des montants avant 111 sont reliées entre elles par une barre transversale avant 122 et les montants arrière 112 sont reliés entre eux par une barre transversale arrière 124. Une pièce emboutie horizontale 126 qui sert à stabiliser le châssis est fixée à mi-hauteur entre les montants avant 111. Une marche supérieure 128 est montée pivotante sur les montants 111 au moyen de pivots 127. Une marche inférieure 130 est montée pivotante au moyen de pivots 132 sur les extrémités inférieures des montants 111. Chaque marche, comme représenté sur la Fig. 12, s'étend horizontalement lorsqu'elle est dans sa position active. Les marches sont reliées entre elles par un tube en forme de boucle 134 qui comporte une paire de montants 136 montés pivotants autour d'axes 138 sur la marche inférieure 130, les montants comportant des extrémités supérieures retournées vers l'intérieur 140 qui pénètrent dans une partie tubulaire 142 de la marche supérieure 128.Les extrémités inférieures des montants 136 de la boucle s'étendent vers l'avant en formant des prolongements 144 et sont reliées ensemble par une barre transversale 146 qui repose sur le sol dans la position active des marches pour les supporter, comme représenté sur la Fig. 12 et sur la Fig. 14 et qui, dans la position fermée ou inactive des marches, forme une barre repose-pieds, comme représenté sur les Fig. 13 et 1S. Les axes définis par les pivots 127 et 132 sur les montants 122, par les parties 140 de la boucle montées pivotantes sur la marche supérieure 128 et par les pivots 138 raccordant la boucle à la marche inférieure 130 sont disposés aux angles d'un parallélogramme qui, comme on peut le voir, plus clairement sur les Fig. 14 et 15, permet aux marches en combinaison avec la boucle 134 d'être déplacées jusqu'à une position fermée, dans laquelle les deux marches 128 et 130 sont disposées dans un plan approximativement vertical qui s'étend parallèlement au plan des montants 111 mais légèrement devant ce plan, ce qui facilite l'ouverture des marches. Comme représenté sur la Fig. 14, la marche inférieure 130 s'étend en avant du bord avant de la marche supérieure. De préférence, ce dépassement est de l'ordre de 10 cm.La hauteur de la marche inférieure audessus du sol est de 19 cm et la hauteur de la marche supérieure au-dessus de la marche inférieure est de 21,5 cm. La marche supérieure est située à 20 cm au-dessus de l'instrument de travail. La largeur de l'avant à l'arrière, de la marche supérieure est de l'ordre de 14 cm et la largeur de la marche inférieure est de l'ordre de 15,25 cm. Ceci permet aux marches de s'emboîter étroitement l'une contre l'autre dans la position de rangement de sorte que le bord avant 148 de la marche inférieure 130 vient se placer à proximité du bord arrière 150 de la marche supérieure 128. Les marches sont verrouillées dans leur position de rangement représentée sur la Fig. 13 au moyen d'un verrou représenté sur la Fig. 17 qui comprend un crochet 156 fixé à la barre transversale 122 au moyen d'une vis 158.Ce verrou à action certaine assure que si une personne se tient sur la barre repose-pied lorsque les marches sont fermées, les marches ne s'ouvriront pas brusquement. Le crochet 156 est fixe et il coopere avec un levier coudé, désigné par la référence générale 160, qui comporte un bras.à crochet 162 destiné à s'accrocher au crochet 156 et un bras formant poignée 164 qui est disposé sur le dessous de la marche supérieure 128 sur laquelle il est monté pivotant de façon à pouvoir se déplacer autour d'un axe 166. Le levier coudé 160 est sollicité dans une position de verrouillage par un ressort hélicoïdal 168. L'escabeau est complété par une structure de dessus qui comporte une paire de profilés en U retournés espacés l'un de l'autre 170 qui sont raccordés aux barres transversales avant et arrière 122 et 124 au moyen de vis 172 à l'extrémité avant et de vis 174 à l'extrémité arrière.Les profilés en forme de U 170 maintiennent les barres 122 et 124 dans un état rigide dans lequel elles sont espacées l'une de l'autre et ils portent également une paire d'organes d'étau qui comprennent un organe d'étau avant 176 et un organe d'étau arrière 178 qui est monté de façon à pouvoir être tiré en rapprochement ou repoussé en éloignement de l'organe d'étau avant 176, d'une manière certaine, au moyen d'une paire de vis de commande d'étau 180 qui sont montées tourillonnantes à leurs extrémités avant dans des organes supports 182 montés sur les surfaces extérieures des profilés en forme de U 170. Les détails de cette région ont été représentés sur la Fig. 16. On peut voir que les vis 180 comportent des parties 184 non filetées qui sont montées dans des paliers lisses 186 fixés aux organes supports 182 au moyen d'une paire de vis 188.L'extrémité de chaque vis 180 dans cette région porte une manette de commande d'étau 190 et la vis est empêchée de se déplacer axialement par une rondelle 192 et une goupille 194. Chaque vis 180 porte un écrou 198 qui se déplace vers l'avant ou vers l'arrière contre les côtés du profilé en U lorsque la manette 190 de commande de vis est actionnée. L'écrou 198 comporte un bossage 199 qui en fait partie intégrante et qui pénètre dans un évidement 200 formé dans la poutre d'étau mobile 178. L'évidement 200 débouche dans un alésage 202 de plus grand diamètre qui reçoit la tête 204 d'une vis courte qui pénètre dans l'écrou. Ceci forme un assemblage pivotant autour d'un axe vertical entre l'écrou et la poutre d'étau mobile 178, à chaque extrémité de cette dernière. Les vis de commande d'étau 180 sont ainsi montées dans les paliers lisses 186 et sont libres à leurs extrémités avant de sorte qu'elles peuvent se déplacer transversalement dans une certaine mesure limitée, si nécessaire, de sorte que les manettes de commande d'étau 190 peuvent être actionnées indépendamment l'une de l'autre pour placer la poutre mobile 178 dans une disposition oblique par rapport à la poutre fixe 176. Ce mode de fonctionnement a fait l'objet du brevet britannique nO 1.267.032. De cette manière, l'escabeau est muni d'un dessus formant un petit étau qui comporte des manettes de commande sur le côté opposé aux marches. L'étau est extrêmement compact et peut être caché à la vue, lorsque cela est nécessaire, par un siège de tabouret de la forme représentée sur les Fig. 13, 14, et 15. Ce siège 210 peut être constitué par une pièce en matière plastique moulée, qui a un contour supérieur approprié, munie d'une nervure 212 le long d'un bord. Sur sa face inférieure, ce siège comporte deux bossages 214 qui s'étendent vers le bas à l'intérieur de l'intervalle d'étau formé entre les poutres de l'étau lorsque ce dernier est grand ouvert. La présence des bossages 214 signifie que, avant que le siège puisse être convenablement mis en place, les organes d'étau doivent être convenablement espacés l'un de l'autre, assurant ainsi un support convenable à l'avant et à l'arrière du siège.Le centre de la poutre d'étau mobile ou poutre arrière 178 comporte un prolongement 216, qui a été également représenté sur la Fig. 12, et qui sert à supporter une paire de nervures 218 du siège lorsque ce dernier est dans sa position horizontale représentée sur la Fig. 13. Le siège 210 peut être déplacé de sa position active représentée sur la Fig. 13, dans laquelle il recouvre l'étau formé par les deux poutres 176 et 178, à une position inactive représentée sur la Fig. 12, dans laquelle il est disposé approximativement verticalement, et s'étend vers le bas devant la marche supérieure 128, lorsque cette dernière est dans sa position active ou position dépliée.Ce mouvement du siège est obtenu au moyen d'une paire de biellettes 220 qui sont montées pivotantes autour d'axes 222 sur l'intérieur du siège 210, les autres extrémités des biellettes 220 étant montées pivotantes autour d'axes 224 sur les côtés de la poutre d'étau fixe 176. Le siège 210, dans la position de la Fig. 12, bloque la marche supérieure et empêche ainsi l'utilisateur de monter sur l'étau. La marche inférieure, cependant, reste disponible et peut être utilisée, comme représenté, pour stabiliser le siège lorsque l'étau est utilisé. Les Fig. 18 à 29 représentent un tabouret-escabeau ayant une structure de dessus qui comporte un siège 310 en matière plastique moulé monté de façon à pouvoir se plier autour d'une paire de charnières 311, d'une manière qui sera décrite plus en détail ci-après, dans une position ouverte représentée sur la Fig. 19 pour exposer un étau. Le tabouret comporte deux marches verticalement espacées, à savoir une marche supérieure 312 et une marche inférieure 314, chaque montée pivotante entre les bras verticaux d'un cadre avant, désigné par la référence générale 318, les bras 316 se prolongeant à leur extrémité inférieu- re par une barre horizontale 320 munie de deux patins 322. Le cadre 318 est fabriqué en tube métallique. I1 est prévu un cadre arrière similaire 324 qui comporte des bras latéraux 326 et une barre inférieure 328 munie également de patins 322. La structure de dessus dont le siège 310 fait partie comporte également une paire de supports 330 ayant la forme géné rale d'un L qui s'étendent d'avant en arrière, chaque support$ ayant une aile verticale 332 et une aile horizontale 334. Les extrémités supérieures des bras 316 du cadre avant sont raccordées aux ailes verticales 332 des supports 330 par des articulations 336 situées très proches des extrémités avant des supports 330. Des biellettes inclinées 340 sont également montées pivotantes sur les ailes verticales 332 des supports 330 mais en un emplacement adjacent à l'extrémité arrière de ces derniers, les biellettes 340 étant raccordées aux ailes 332 par des articulations 342 situées à un plus haut niveau que les articulations 336. L'inclinaison de la bi llette 340 située de chaque côté est la même que l'inclinaison du cadre avant 318.Les biellettes 340 sont raccordées au moyen d'articulations respectives 344 et 346 à des prolongements 348 et, respectivement, 350 formés sur les côtés arrière de la marche supérieure 312 et de la marche inférieure 314. Comme déjà mentionné, les marches 312 et 314 s'étendent entre les bras verticaux 316 du cadre avant 318 et sont raccordées à ces bras par d'autres articulations 352 et, respectivement, 354. De cette manière, les six articulations 336, 342, 352, 344, 354 et 346, en combinaison avec les deux marches, les supports 330, les barres 316 et les biellettes 340 forment un parallélogramme articulé, les trois pivots 336, 352 et 354 s'étendant sur une ligne et les pivots 342, 344 et 346 s'étendant sur une autre ligne parallèle à la première ligne. On doit noter que les bras latéraux 326 du cadre arrière 336 sont également raccordés de manière pivotante, au moyen des articulations 344, aux prolongements 348 de la marche supérieure 342 et à la biellette 340. Les bras latéraux 326 sont articulés au voisinage de leur extrémité supérieure, par des axes 358, à de courtes biellettes 360 en forme de "boomerang" dont les autres extrémités sont articulées par des axes 362 sur les bras latéraux 316 du cadre avant, approximativement à mi-distance des articulations 336 et 352.Les bras latéraux 326 du cadre arrière 324 portent à leur extrémité supérieure, au-dessus des articulations 358, des organes de butée en matière plastique 366 disposés de façon à venir en butée, dans l'é- tat dressé du tabouret-escabeau représenté sur la Fig. 20, contre les bras avant 316 du cacre avant 318 en des emplacements étroitement adjacents aux pivots supérieurs 336. Les biellettes 340 s'étendent légèrement au-dessous des pivots 346 de leurs articulations avec la marche inférieure 312 et elles sont raccordées à d'autres biellettes 370 s'étendant vers l'arrière et vers le bas dont les extrémités inférieures sont articulées, au moyen de pivots 372, aux extrémités inférieures des bras 326 du cadre arrière 324. Chaque biellette 370 comporte une fente longitudinale 374 pour recevoir une tige d'accouplement 375 montée à l'extrémité inférieure de la biellette 340 correspondante. Le mode de réalisation décrit se replie de la manière représentée sur les Fig. 21 et 22. Ainsi, les bras 332 de la structure de dessus, la marche supérieure 312, la marche inférieure 314, les bras 316 du cadre avant 318 et les biellettes 340 se plient à la manière d'un parallélogramme articulé, grâce aux biellettes 360. Les extrémités supérieures des bras 326 du cadre arrière 324 sont contraintes de se déplacer suivant des trajets en arc de cercle autour des pivots 362, les biellettes 360 agissant à ce moment comme biellettes de traction, et les tiges 375 coulissant le long des fentes 374 des biellettes 370. Dans l'état complètement plié représenté sur la Fig. 22, on peut voir que les cadres avant et arrière s'étendent parallèlement l'un à l'autre et à la biellette 340 et à la structure de dessus pour former une structure extrêmement compacte qui peut être logée dans un petit placard ou suspendue à un mur au moyen de crochets 380 représentés sur la Fig. 22. La structure est également extrêmement compacte du point de vue de son emballage. Comme représenté sur la Fig. 19, la structure de dessus, dont le siège 310 et les supports 330 font partie, comporte également une paire d'organes d'étau 382 et 384 qui s'étendent horizontalement, l'organe d'étau 382 restant stationnaire et étant fixé au moyen de vis 386 à l'aile 334 de chaque support 330. Ainsi, les deux supports 330 et l'organe d'étau stationnaire 382 forment en fait un U rigide, vus en plan, ce qui accroit la résistance et la rigidité du tabouret-escabeau, considéré dans son ensemble. L'organe d'étau mobile 384 peut être déplacé en rapprochement et en éloignement de l'organe d'étau fixe 382 par l'actionnement dé deux manettes d'étau 388 disposées sur le côté du tabouret-escabeau opposé à celui comportant les marches. Chaque manette d'étau 388 est fixée, comme représenté sur la Fig. 26, à l'extrémité d'une vis 390 de commande d'étau dans laquelle est montée tourillonnante en un emplacement adjacent à l'extrémité portant la manette dans un palier lisse 392 lequel est, comme représenté sur la Fig. 28, monté dans une cage 394 au moyen d'une paire de goujons qui permettent un certain mouvement de pivotement autour d'un axe vertical.A l'avant des parties lisses 392 les vis de commande de l'étau sont reçues chacune dans un écrou 398 dont un est prévu de chaque côté, chaque écrou comportant une partie de goujon 300, formée en une seule pièce avec lui et faisant saillie vers le haut, qui est fixée à l'organe d'étau mobile 384 au moyen d'une vis 402 qui sert à réaliser un assemblage pivotant autour d'un axe vertical, grâce auquel les deux manettes de commande d'étau peuvent être actionnées dans une grande mesure indépendamment l'une de l'autre de la manière décrite dans le brevet britannique nO 1.267.032. Le déplacement de l'organe d'étau 384 en éloignement de l'organe d'étau fixe 382 est limité par la venue de l'écrou 398 en butée contre le palier lisse 392.Chacun des organes d'étau 382 et 384 comporte un certain nombre d'alésages verticaux pour recevoir des organes de butée 408 au moyen desquels des pièces à travailler, de forme irrégulière ou ayant une dimension supérieure à l'intervalle maximal d'ouverture de l'étau, peuvent être serrées par les organes d'étau tandis qu'elles reposent sur leur surface supérieure. On décrira maintenant la forme détaillée du siège 310. Comme déjà mentionné, le siège est raccordé au reste de la structure de dessus par les deux charnières 311. Ces charnières sont raccordées aux ailes horizontales 334, comme représenté sur les Fig. 19 et 20. Comme déjà mentionné, le siège 310 est constitué par une pièce moulée en matière plastique comportant une structure de dessous convenablement nervurée de sorte qu'elle peut s'appuyer sur la surface supérieure des organes d'étau afin d'être supportée par ces derniers. Lorsque le siège est dans sa position active, dans laquelle il peut être verrouillé, les organes d'étau doivent être espacés au maximum l'un de l'autre pour qu'une boîte à outils 420 représentée sur la-Fig. 19 puisse se loger entre les deux organes d'étau. La boite à outils est fixée au-dessous du siège ou formée en une seule pièce avec lui. Les outils sont rangés dans la boite dans des parties échancrées d'une matière plastique en mousse et la boite à outils comporte également un couvercle revêtu d'une couche de matière plastique en mousse. Comme représenté sur la Fig. 19, de chaque côté de la boite à outils 310 sont disposés des compartiments de rangement moins profonds qui contiennent par exemple une burette à huile et des fusibles et qui sont disposés, lorsque le siège est dans sa position active, au-dessus des ailes horizontales 334 des supports 330. Lorsque le siège est replié dans sa position inactive, représentée sur la Fig. 19, il masque la marche supérieure et empêche l'utilisateur de monter sur l'étau ouvert. La marche inférieure reste cependant disponible et peut etre utilisée, par exemple, en y posant le pied, comme représenté, pour stabiliser le tabouret-escabeau par exemple, lorsque l'étau est utilisé pour effectuer un rabotage. Comme représenté sur la Fig. 18, le tabouret-escabeau comporte une barre d'appui et de sécurité 430 en forme de U retourné qui comporte deux bras approximativement verticaux 431 et 432 et une barre horizontale 433 qui peut servir de barre d'appui. Les extrémités inférieures des bras 431 et 432 sont montées pivotantes sur des pattes supports 434 fixées par des boulons 435 aux bras verticaux 316 du cadre avant 318. Comme représenté sur les Fig. 23 et 24, les pattes 434 sont articulées à la barre de sécurité par des vis formant pivot 436 qui traversent des bouchons 438 qui sont montés dans les extrémités inférieures des bras 432 et 431 et sont fixés dans les bras au moyen de boulons 440 qui servent également à fixer des colliers 442 aux bras. Ces colliers 442 sont réalisés de façon à se loger dans des évidements 444 (cf. Fig. 20) formés sur les parties latérales 446 du siège 310. Lorsque la barre de sécurité est basculée vers le haut, vers sa position active, le siège est automatiquement soulevé autour des charnières 311 afin que les colliers 442 puissent être reçus dans les encoches 444 mais ceci peut être effectué sans plier l'ensemble du siège. Un plateau de travail 452 est raccordé à la barre de sécurité par des couplets 450 de la forme représentée sur la Fig. 25. Le plateau comporte une auge 453 qui est munie d'un couvercle 454 et dans laquelle des outils peuvent être rangés ou dans laquelle on peut poser un pot de peinture ou un seau. Un seau 455 d'une forme appropriée a été représenté sur la Fig. 18. Le plateau 452 comporte également des évidements 456 appropriés pour recevoir des petits outils, des clous, des vis, des ampoules électriques, etc.... Dans sa position de rangement, la barre de sécurité est disposée dans la position représentée sur la Fig. 20 et, à ce moment, le plateau 452 repose sur les extrémités inférieures des bras 316 du cadre avant 318. L'auge 453 fait saillie entre les bras 316, comme représenté. Le fond 457 de l'auge, à ce moment, est aligné avec la nervure saillante 460 du siège 310, comme représenté sur la Fig. 22, afin de ne pas occuper plus de place que ce qui est nécessaire pour le rangement du tabouretescabeau dans une boite rectangulaire. REVENDICATIONS 1) Tabouret-escabeau comprenant une structure support qui comprend au moins une marche et une structure de dessus portée par la structure support et ayant un mode de siège dans lequel la structure de dessus forme un siège sur lequel une personne peut s'asseoir ou peut monter à l'aide de la marche, caractérisé en ce que la structure-de dessus est convertible entre i) le mode de siège; et ii) un mode d'étau dans lequel elle présente une pai- re d'organes d'étau (30, 32; 82, 84; 176, 178; 382, 384) dont les surfaces supérieures sont approximativement coplanaires pour former une surface de travail et qui ont des bords allongés opposés et des moyens de commande d'étau (36; 33; 104; 180; 388) pour déplacer de manière certaine l'un au moins des organes d'étau par rapport à 1 autre. 2) Tabouret-escabeau selon la revendication 1, caractérisé en ce que le siège est formé en partie par les organes d'étau et en partie par des moyens (42) qui remplissent l'intervalle de serrage entre les organes d'étau. 3) Tabouret-escabeau selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens qui remplissent l'intervalle de serragesont constitués par une pièce de remplissage séparée (42). 4) Tabouret-escabeau selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens qui remplissent l'intervalle de serrage sont constitués par une pièce de remplissage qui est raccordée à la structure support par une charnière ou par une courroie. 5) Tabouret-escabeau selon la revendication 1, caractérisé en ce que le siège est constitué par des moyens formant siège (102) qui comportent une position active dans laquelle ils recouvrent pratiquement l'ensemble des organes d'étau et l'intervalle de serrage. 6) Tabouret-escabeau selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens formant siège (102), lorsqu'ils sont dans leur position active, sont au moins en partie supportés par les organes d'étau. 7) Tabouret-escabeau selon la revendication 6, caractérisé en ce que des moyens d'espacement (114) sont disposés sur le dessous des moyens formant siège, ces moyens d'espacement nécessitant l'espacement des organes d'étau l'un de l'autre avant que le positionnement correct des moyens formant siège puisse être obtenu. 8) Tabouret-escabeau selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens formant siège comprennent un élément de siège (102) qui est articulé de façon à pouvoir être déplacé entre la position active et une position inactive. 9) Tabouret-escabeau selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de siège, dans la position inactive, bloque au moins en partie l'une des marches. 10) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le déplacement relatif des organes d'étau est commandé par une paire de vis de commande d'étau (33; 90; 180; 390) actionnables indépendamment l'une de l'autre. 11) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé én ce que les vis de commande d'étau comportent des manettes de commande (388) positionnées du côté du tabouret opposé à celui où la marche ou chacune des marches est disposée. 12) Tabouret-escabeau selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens formant siège comprennent un élément formant pont (26) et un coussin (24), l'élément formant pont et le coussin étant raccordés à la structure support de façon à pouvoir être pliés indépendamment entre leur position active, dans laquelle ils recouvrent les organes d'étau et l'intervalle de serrage, et une position inactive dans laquelle ils exposent les organes d'étau. 13) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les organes d'étau et les moyens de commande des organes d'étau peuvent être retirés en bloc de la structure support pour former un dispositif de serrage indépendant. 14) Tabouret-escabeau selon la revendication 13 et selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que lorsque les organes d'étau et les moyens de commande d'étau ont été en levés en bloc, les moyens formant siège peuvent être remis dans leur position active. 15) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la structure support peut être pliée entre une position de rangement et une position active et en ce que la marche est raccordée aux autres parties de la structure support, de chaque côté, au moyen d'articulations (127). 16) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il comporte une barre d'appui (430) raccordée à la structure support et ayant une position de rangement et une position active en saillie vers le haut. 17) Tabouret-escabeau selon la revendication 16, caractérisé en ce que le siège est monté pivotant sur le reste de la structure de dessus et comporte une position active et une position inactive et, dans cette dernière position, recouvre la marche et en ce que la barre d'appui comporte une partie qui vient en appui contre le siège, dans sa position active, pour stabiliser la barre d'appui, cette venue en appui nécessitant un mouvement de pivotement du siège en direction de sa position inactive puis son retour à sa position activé, sans pliage de la structure support. 18) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 16 et 17, caractérisé en ce qu'il comporte un plateau à outils amovible (455) monté sur une partie supérieure de la barre d'ap pui. 19) Tabouret-escabeau selon l'une des revendications 16 et 17, caractérisé en ce qu'il comporte un plateau à outils (453) monté sur une partie supérieure de la barre d'appui et qui peut être plié par rapport à la barre d'appui lorsque cette dernière est déplacée à sa position de rangement. 20) Tabouret-escabeau selon la revendication 18, caractérisé en ce que le plateau à outils, dans une position de rangement, est disposé entre deux bras d'un cadre avant et au-dessous de la marche. 21) Tabouret-escabeau selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de siège comporte un dispositif de retenue d'outils formé en une seule pièce avec sa face inférieure ou fixé à cette face, le dispositif de retenue d'outils étant positionné entre les organes d'étau lorsque l'élément de siège est dans sa position active. 22) Tabouret-escabeau selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'élément de siège peut être déplacé dans sa position inactive, lorsque le tabouret est suspendu à un mur, pour donner accès au dispositif de retenue d'outils.