La présente invention concerne les lanternes a piles et, plus particulièrement, les lanternes du type comportant un boîtier, une ou plusieurs piles de grande capacité (telles que celles appe lées "batteries de lanternes"), et une structure a lentille montée sur le boîtier,-Ie boîtier étant construit pour permettre le passage d'une vis pour la fixation sur un support tel qulun trépied, une barrière, une équerre, ou autre. Ces lanternes sont utilisées, par exemple, comme lampes de signalisation de danger sur une route, pour l'éclairage a l'extérieur, et dans des buts analogues. Ces lanternes ont souvent des boîtiers en matière plastique moulée, la matière plastique ayant été jusqu'ici plus économique que d'autres matières traditionnelles. Cependant, plus récemment, le prix des matières plastiques a augmenté sensiblement et il est par suite désirable, pour abaisser le prix dans toute la mesure du possible, d'-éviter une augmentation excessive du prix de revient et par suite du prix de vente. Les boîtiers proposés jusqu'ici pour ces lanternes comprennent en- général une partie formant un corps creux pour contenir la pile ou les piles, ainsi qu'une partie de fond amovible ou une fermeture tenue en place par une vis et qui sert à retenir la pile ou les piles. La présente invention est basée sur la conception qu'un gain considérable sur le prix de revient peut être obtenu en concevant la lanterne de façon qu elle ne nécessite pas de partie de base ou de fermeture pour la partie formant le corps, du fait que le prix d'un élément peut être supprimé, et que, par une simplification de la configuration de la partie formant le corps, celle-ci peut, si on le désire, être en métal commun tel que de l'acier actuellement relativement moins coûteux que la matière plastique. La présente invention a par suite pour but de fournir une lanterne à piles comportant un boîtier ayant un corps en forme de boîte pour contenir une ou plusieurs piles. L'invention concerne ainsi une lanterne à piles comportant un boîtier ayant une-partie en forme de boîte pour une ou plusieurs piles, cette lanterne comportant une vis traversant le boîtier pour permettre le montage de la lanterne sur un support tel qu'un trépied, cette lanterne étant caractérisée en ce que la partie formant le corps comporte une ouverture pour l'introduction de la pile ou des piles et un ou plusieurs rebords, des épaulements ou d'autres éléments saillants de retenue sur lesquels viennent porter la pile ou les piles pour être retenues dans le boîtier, la vis servant à tenir la pile ou les piles pour empêcher qu'elles échappent des elements saillants de retenue. Avec cette disposition il n'est évidemment pas nécessaire de prévoir un socle ou une partie de base ou une fermeture séparée pour le boîtier parce que la pile ou les piles sont retenues par la combinaison des parties saillantes de retenue et de la vis. Si la partie formant le corps est en matière plastique, les rebords, les épaulements ou autres parties saillantes de retenue peuvent être venus de moulage avec ce corps. La partie formant le corps peut cependant etre en métal en feuille (par exemple en tôle d'acier), auquel cas les parties saillantes de retenue peuvent être constituées par une ou plusieurs pattes formées par poinçonnage ou par cambrage d'une ou plusieurs parties du métal du corps ou par un ou plusieurs goujons fixés aux parois du corps ou par des équerres fixées aux surfaces intérieures du corps. La lanterne selon l'invention peut être prévue pour fonctionner avec une seule pile ou plus de deux piles, par exemple quatre (batterie pour lanterne), la pile ou les piles étant logées dans le boîtier. La lanterne selon l'invention peut, de plus, être caractérisée en ce que le boîtier contient une source de lumière et comporte dans une ou plusieurs parois une ou plusieurs lentilles pour la transmission de la lumière, la lentille étant, de préférence, en matière plastique rigide avec un bord périphérique emboîté à friction dans une ouverture complémentaire de la paroi correspondante du boîtier. Avec cette construction, pour placer la lentille ou chaque lentille il suffit de pousser la lentille dans l'ouverture correspondante et, par suite, les opérations nécessaires pour la fixation d'une lentille dans une monture et pour la fixation de cette monture dans la paroi du boîtier sont complètement supprimées. L'ouverture, ou chaque ouverture, comporte un pourtour s'étendant vers l'intérieur et dans lequel la lentille est engagée à friction. La lentille, ou chaque lentille, comporte un rebord extérieur sur son pourtour pour limiter la profondeur de pénétration de la lentille dans l'ouverture. Pour assurer que la lentille ne puisse pas tomber de son ouverture elle comporte, de préférence, sur son pourtour plusieurs griffes en forme de cliquets qui, quand la lentille est introduite dans son ouverture, s'enclenchent der rière le bord de la paroi du boîtier pour résister à 1'enlèvement de la lentille. Ces griffes, convenablement au nombre de trois ont, de préférence, une forme triangulaire et sont venues de matière avec le pourtour de la lentille, cette forme triangulaire servant à assurer que les griffes soient engagées derrière la paroi de la lanterne pour résister à l'enlèvement de la lentille, la matière entourant l'ouverture étant convenablement inclinée vers lwinterieur de la lanterne. La lentille, ou chaque lentille, est, de préférence, circulaire, mais d'autres formes, par exemple hexagonale, octogonale ou carrée sont, bien entendu, possibles. La lanterne selon l'invention est, de plus, caractérisée en ce qu'elle comporte un interrupteur électrique comportant un support portant un bossage conducteur et une barrette coulissante conductrice montée pour recevoir un mouvement coulissant longitudinal par rapport au support et ayant une partie en pont disposée pour venir devant ce bossage pour l'ouverture de l'interrupteur pour laquelle il n'y a pas de contact entre la barrette coulissante et le bossage, le déplacement longitudinal de cette barrette amenant la partie voisine du pont de la barrette en contact avec le bossage pour la fermeture de l'interrupteur. La partie en pont peut, bien entendu, être formée dans la barrette coulissante par un évidement découpé dans la barrette. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux, la partie en pont est cependant constituée par une partie arquée formée par cambrage de la barrette. Le support peut-être un élément servant aussi à porter dif férents organes (dont l'interrupteur fait partie) de la lanterne. Le support peut ainsi porter une douille de lampe et, si on le désire, un circuit de clignotant approprié connecté à la douille, et la barrette coulissante peut constituer une ou deux bornes du support pour porter sur les bornes correspondantes de la pile ou des piles. Le boîtier de la lanterne comporte, de préférence, des ouvertures limitées dans les emplacements opposés pour permettre l'accès aux extrémités respectives de la barrette coulissante, par exemple en utilisant une tige fine, une griffe ou un élément équivalent pour déplacer la barrette coulissante en exerçant une pres sion sur l'une ou autre des extrémités de la barrette. Les extrémités de la barrette coulissante peuvent être cambrées pour être approximativement perpendiculaires au plan général de la barrette. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus par ticulièrement de la description qui va suivre, donnée à simple titre d'exemple, et faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels Fig. 1 est une vue en perspective d'une lanterne selon un mode dvexécutionde l'invention ; Fig. 2 est, à plus grande échelle, un plan de dessous de la lanter ne de la Fig. 1 Fig. 3 est une coupe verticale longitudinale de la lanterne des figures 1 et 2 Fig. 4 est une coupe verticale transversale de la lanterne des fi gures 1 a 3 ; Fig. 5 est un détail en coupe, à plus grande échelle, montrant le montage d'une des lentilles des figures 1 à 4 ; et Fig. 6 est une vue en perspective de dessous de l'élément support de la lanterne des figures 1 à 5. La lanterne selon l'invention représentée sur les figures 1 à 5 est une lampe de signalisation de danger routier et elle comporte un boîtier 10 de forme générale parallélépipédique, en telle. Ce boîtier comporte une paroi superieure 11 prolongée par une paroi avant 12 et une paroi arrière 13, ces parois 11, 12 et 13 étant d'une seule pièce et étant formées par pliage d'un flan plat en talle. Des parois latérales rectangulaires 14 et 15 comportant des bords cambrés latéraux 16 et des bords cambrés supérieurs 17 sont placées entre les parois avant et arrière 12 et 13 auxquelles elles sont fixées aux endroits voulus par soudage ou brasage. Les parois latérales 14 et 15 complètent le boîtier 10 qui, ainsi qu'il apparaît sur les figures 2 à 4, a un fond ouvert. Le long de leurs bords inférieurs, au fond ouvert ouvert du boîtier, les parois latérales 14 et 15 comportent des bords cambrés à l'équerre 18 qui forment des rebords d'appui dépassant des surfaces intérieures des parois latérales 14 et 15 du boîtier 10. Dans la partie supérieure du boîtier, chaque paroi avant et arrière 12 et 13 comporte une ouverture 19 dans laquelle est montée une lentille circulaire 20. Chaque ouverture 19 est formée à l'extrémité d'une partie emboutie vers l'intérieur 21 de chaque paroi 12 et 13, chacune de ces parties 21 se terminant par un bord circulaire comportant trois encoches radiales 23 également espacées circulairement.Chaque lentille 20 comporte une partie centrale 23 transparente ayant, d'un côte, des surfaces bombées 25 et, de l'autre coté, des nervures en forme de dents concentriques 26 avec des rainures circulaires entre ces nervures de la façon représentée plus particulièrement sur la figure 5, cette partie centrale 24 étant entourée par un bord sensiblement cylindrique 27 et un rebord 28 dépassant du bord 27 pour déterminer la profondeur de pé nétration de la lentille 30 dans l'ouverture 19.Le bord cylindrique 27 comporte trois griffes 29 en forme de cliquets, également espacés, pour correspondre avec les encoches 23, de sorte que, lorsque la lentille 20 est poussée dans son ouverture 19 les griffes 29 s'enclenchent derrière le bord circulaire 22 de la paroi 12 ou 13 correspondante afin que la lentille 20 ne puisse pas sortir accidentellement de la paroi avant ou arrière 12 ou 13 correspondante. Pour mettre en place les lentilles 20, chaque lentille 20 est simplement poussée dans l'ouverture 19 correspondante, le bord 27 de la lentille étant engagé avec frottement serré dans le rebord 22 entourant l'ouverture 19. Pendant l'enfoncement de la lentille 20 les griffes 29 du bord 27 s'enclenchent derrière le rebord de l'ouverture, et le rebord 28 limite la profondeur d'enfoncement de la lentille 20 en venant porter contre la surface extérieure du rebord 22. L'enclenchement des griffes sur la paroi empêche la lentille d'échapper de 11 ouverture, du fait que chaque griffe est engagée fermement contre la surface intérieure de la paroi autour de l'ouverture correspondante si la lentille a tendance a échapper de l'ouverture. Un support, ou plaque de montage, 30, représenté en détail sur la figure 6 est place dans le boitier 10 immédiatement en dessous des parties les plus basses des lentilles 20. Cette plaque de montage 30 comporte essentiellement un élément plat 31 renforcé par une nervure 32 tout autour de la plaque, les dimensions de cette nervure étant telles qu'elle prenne place avec jeu dans le boîtier 10 en étant pratiquement parallèle à la paroi supérieure 11. De deux bords opposés de la plaque 31 dépassent deux joues de positionnement 33 venues de matière et comportant des bords de positionnement en arcs 34 s'adaptant aux lentilles 20, les courbures de ces bords 34 étant complémentaires des courbures extérieures des bords 24 des lentilles 20, afin que la plaque de montage 30 soit positionnée correctement par rapport aux lentilles 20 du fait des bords 34 en contact avec le bord 27. Deux doigts 35, venus de matière avec la plaque 31, dépassent vers le bas à partir de celle-ci pour espacer les piles, ces doigts dépassant du côté opposé à celui des joues 32 et sensiblement au milieu des bords longitudinaux de l'élément 31. Un support d'ampoule 36 endorme de colonnette dépasse vers le haut au milieu de l'élément 31 pour recevoir une ampoule basse tension 37, la hauteur du support 36 étant telle que, lorsque la plaque de montage 30 est en place avec les joues 33 en contact avec les lentilles 20, le filament38 de l'ampoule 37 concorde avec précision avec l'axe optique des lentilles 20 pour assurer le rendement optimal de transmission de la lumière de l'ampoule 37 par les lentilles 20.On voit aisément que ,les bords de positionnement 34 assurant que la plaque de montage 30 soit placée correctement par rapport aux lentilles 20, étant précis et complémentaires des surfaces courbes des lentilles, le filament 38 est posi tionné correctement sur l'axe optique des lentilles 20, même si la plaque de montage 30 n'est pas rigoureusement parallèle à la paroi supérieure 11. Sur le côté inférieur de l'élément 31, à côté d'un bord longitudinal, une barrette de connexion fixe 39 est tenue en place par des éléments de maintien 40 venus de moulage avec l'élément 31. Un conducteur 41 est connecté à une extrémité à la barrette 39 et, à son autre extrémité, à un contact approprié de support d'ampoule 35. De plus, une barrette de contact mobile 42 est située le long de l'axe longitudinal de l'élément 31 pour constituer l'élé- ment interrupteur pour l'ampoule. Cette barrette 42 est tenue contre la face inférieure de l'élément 31, en pouvant coulisser sur celui-ci, par deux brides 43 en équerre, la barrette 42 ayant, à chaque extrémité, une patte 44 cambrée vers le haut et traversant des encoches 45 aux extrémités de l'élément 31. Ces pattes 44 servent à limiter la course de la barrette de contact mobile 42. Comme le montre la figure 6, la barrette 42 comporte une partie en pont 46 formée par cambrage approprié, cette partie en pont etant représentée sur les figures 3 et 6 en position d'ouverture de l'interrupteur, cette partie en pont passant sans le toucher à côté d'un contact 47 constitué, par exemple, par une goutte de soudure, ce contact 47 étant connecté par un conducteur 48 (si çn le désire avec interposition d'un circuit de clignotement pour l'ampoule 37) à l'autre bord du porte-ampoule 36.Quand-la barrette 42 est déplacée longitudinalement (par exemple en utilisant un outil 49 ayant une broche étroite 50 de la façon représentée sur les figures 1 et 3) introduit à travers celui des deux trous 51 voulu pour repousser l'une des deux pattes 44, la partie en pont 46 est écartée du contact 47 et, par suite, le contact est établi entre celui-ci et la barrette 42 qui est alors en position de fermeture de l'interrupteur. La plaque de montage 30 sert à délimiter dans la partie in férieure du boitier 10 un compartiment pour piles dans lequel sont placés, de la façon représentée, deux elements de piles 52 du type batterie pour lanterne, chacun ayant deux bornes de sortie formées par des ressorts en spirale 53 et 54, la borne 53 étant au centre du côté supérieur de l'élément de pile 52 pour venir en contact avec la barrette-mobile 42 tandis que la borne 54 est située vers un angle de la partie supérieure de l'élément pour venir en contact avec la barrette fixe de contact 39. Les piles 52 sont, par suite, connectées en parallèle en série avec l'ampoule 37 se trouvant dans le porte-ampoule 38, et l'ampoule 37 peut être connectée ou coupée par des déplacements appropriés de la barrette mobile 42. Les extrémités supérieures des piles 52 sont positionnées sur les côtés opposés des doigts d'espacement 35 du côté inférieur de la plaque de montage 30 et, ainsi que le montre la figure 3, quand les piles 52 sont introduites (ce qui est effectué quand la vis 55 a été enlevée) le bord inférieur de chaque pile 52 doit être engagé sur le rebord 18 correspondant par un mouvement latéral approprié de l'extrémité inférieure de la pile 52. Quand les piles 52 sont en place en portant sur les rebords 18, elles servent à maintenir la plaque de montage 30 en place du fait des bornes 53 et 54 qui repoussent la plaque de montage 30 élastiquement vers les lentilles 20 pour le positionnement par les joues de centrage 33. La vis 55 traverse un trou de la paroi avant 12 du boîtier 10 et un -trou aligné formé dans une plaque de renforcement 56 fixée à cette paroi avant 12, et la vis est vissée dans un trou ta raudé correspondant de la paroi arrière 13 et d'une plaque de renforcement 57 fixée à la paroi 13. Le vissage ou le dévissage de la vis 55 peut être effectué en introduisant dans un creux lisse 58 de la tête une lame 59 de l'outil 50, cette lame comportant un ergot décale 60 qui pénètre dans un trou excentré 61 du fond du creux 58. La vis 55 peut aussi être utilisée pour fixer la lanterne a un support tel qu'un poteau, une barricade, un trépied ou autre. I1 ressort de ce qui précède que, lorsque les piles 52 ont été mises en place et quand la Vis 55 a eté vissée, on ne peut plus enlever les piles. La vis 55 maintient les piles engagées sur les rebords 18 et les piles ne peuvent-pas être dégagées de ces rebords pour être enlevés de la boite avant l'enlèvement de la vis 55. Cela ne peut pas être effectué par une personne qui n' est pas en possession de l'outil approprié 49 pour dévisser la vis 55, car celle-ci ne peut pas être dévissée en utilisant un outil classique. On notera aussi que la lanterne selon l'invention, telle que décrite ci-dessus, comporte un minimum d'organes et, par suite, est d'une fabrication relativement peu coûteuse. L'assemblage des éléments est facile, du fait qu'il suffit d'introduire la plaque de montage 30 dans le boîtier 10 dans le sens voulu et de la pous ser en position correcte en introduisant les piles qui restent en place en portant simplement sur les rebords 18 quand la vis est introduite et bloquée. La barrette mobile de contact 42 doit, bien entendu, être en place pour venir en contact avec les bornes des piles, et en utilisant une barrette 42 mobile coopérant avec le contact 47 de la façon décrite, on evite la nécessité d'un interrupteur séparé et il en résulte un abaissement du prix de revient. L'invention n'est pas limitée, bien entendu, à l'exemple qui précède et des modifications peuvent être apportées. Par exemple; la combinaison à rebords servant conjointement avec la vis 55 pour tenir les piles 52 en place peut être remplacée par différents autres moyens. Ainsi, les rebords 18 des parois latérales peuvent être remplacés par des éléments en cornière séparés fixés aux surfaces intérieures des parois latérales du boîtier, par exemple par soudage ou brasage, ou bien par des goujons ou des languettes fixés aux parois latérales pour dépasser à l'intérieur du boîtier. Bien entendu, le boîtier peut aussi être formé par moulage d'une matière plastique convenable, auquel cas les rebords pour tenir les piles peuvent être venus de moulage ou bien peuvent être incorports sous la forme de prisonniers appropriés. Il n'est pas indispensable que le boîtier contienne à la fois les lentilles et les piles, et si on le désire, le boîtier peut être en deux pièces assemblées, l'une des pièces étant solidaire des lentilles ou recevant les lentilles et l'autre pièce recevant les piles. En ce qui concerne l'interrupteur comportant la barrette de contact mobile 42, il est facile de voir que d'autres dispositifs, différents de celui décrit ci-dessus, peuvent être utilisés pour déplacer la barrette 42 pour la fermeture et l'ouverture de l'interrupteur, par exemple avec une manette pivotante ou un bouton tournant. Le mode de fonctionnement de l'interrupteur comportant la barrette coulissante 42 et le plot de contact 47 au-dessus duquel passe la partie en pont 46 de la barrette 42 est facile à comprendre d'après ce qui précède. Pendant que la partie en pont 46 de la barrette 42 est au-dessus du plot 47, l'interrupteur est ouvert et aucun courant ne passe dans l'ampoule contenue dans le porte-ampoule. Quand la lanterne doit être allumée, l'utilisateur prend l'outil 49 et introduit sa lame 50 dans l'ouverture 51 voulue des parois latérales du boitier pour pousser l'extrémité 44 correspondante de la barrette coulissante 42 afin de déplacer celle-ci par rapport à la plaque de montage (et aux contacts élastiques des piles) jusqu'à ce que la barrette soit en contact avec le plot 46. L'interrupteur est alors fermé et le courant passe à travers l'ampoule par l'intermédiaire du circuit de clignotement, si celui-ci est prévu dans l'équipement. Pour l'ouverture de l'interrupteur, la lame 50 est introduite dans l'autre trou pour pousser l'extrémité de la barrette coulissante afin de l'amener à la position de coupure. I1 est facile de voir, d'après ce qui précède, que l'interrupteur selon l'invention est obtenu d'une façon extrêmement simple et peu coûteuse. I1 est nécessaire d'utiliser deux barrettes de contact pour venir contre les contacts de piles et l'interrupteur est obtenu simplement en rendant l'une de ces barrettes mobile pour pouvoir être mise en contact et être séparée du plot conducteur. I1 doit être compris aussi que l'invention peut être utilisée pour n'importe quel type de lampe ou lanterne ayant une ou plusieurs lentilles dans une ou plusieurs parois planes du boîtier de la lanterne, et que la lanterne peut ne pas être électrique mais peut être, par exemple, une lampe à huile. D'autre part, ainsi qu'il a été indiqué, il n'est pas nécessaire que les lentilles soient circulaires et elles peuvent avoir n'importe quelle autre forme, par exemple carrée, hexagonale, octogonale, bien que la forme circulaire soit habituellement préférée. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et il va de soi que l'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres variantes sans que l'on sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Lanterne à piles du type comportant un boîtier avec une partie en forme de boîte pour contenir une ou plusieurs piles, le boîtier comportant une vis traversant le boîtier pour permettre le montage de la lanterne sur un support tel qu'un trépied, caractérisée en ce que la partie en forme de boîte comporte une ouverture pour l'introduction de la pile ou des piles, et comporte au moins un rebord ou autre moyen saillant pour retenir la pile ou les piles sur ces rebords dans le boîtier, la vis servant à tenir la pile ou les piles pour les empêcher de se dégager de l'élément de retenue. 2. Lanterne selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie saillante ou chaque partie saillante est constituée par un rebord ou par une patte le long du côté correspondant de l'ouverture du boîtier. 3. Lanterne selon la revendication 2, caractérisée en ce que le boîtier est prévu pour contenir deux piles côte à côte et les rebords sont situés le long des parois latérales opposées du boî- tier. 4. Lanterne selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que chaque rebord est formé par pliage à angle droit de la partie d'extrémité de la paroi latérale correspondante du boîtier. 5. Lanterne suivant l'-une des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que la vis passe entre les piles. 6. Lanterne selon l'une des revendications 1 à 5, caractrisée en ce que le boîtier comporte une paroi avant et une paroi ar rière dans lesquelles sont montées les lentilles correspondantes. 7. Lanterne selon la revendication 6, caractérisée par une plaque de montage placée dans le boîtier pour supporter une ampoule en position concordant avec les lentilles, cette plaque de montage délimitant entre elle-même et l'ouverture du boîtier un espace occupé par les piles. 8. Lanterne selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le boîtier contient une source de lumière et comporte au moins une lentille montée dans au moins une paroi du boîtier pour la transmission de la lumière à partir de la source de lumière, chaque lentille ayant un bord périphérique engagé avec frottement dans une ouverture complémentaire correspondante de la paroi correspondante du boîtier. 9. Lanterne selon la revendication 8, caractérisée en ce que chaque lentille est en matière plastique rigide. 10. Lanterne selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que chaque ouverture est formée dans une partie en cuvette dépassant à l'intérieur, la lentille étant en contact à friction avec le bord de cette partie. ll 0 Lanterne selon l'une des revendications 8 à 10, caractérisée en ce que chaque lentille comporte un rebord autour du bord de la lentille pour limiter la profondeur de pénétration- de la lentille dans son ouverture. 12. Lanterne selon l'une des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que chaque lentille comporte sur son bord périphérique plusieurs griffes en forme de cliquets qui, lorsque la lentille est introduite dans l'ouverture correspondante, prennent place der rière la paroi correspondante du boîtier pour s'opposer à l'enleve- ment de la lentille hors de son ouverture. 13. Lanterne selon la revendication 12, caractérisée en ce que les griffes sont triangulaires et sont venues de matière avec le bord de la lentille, cette forme triangulaire servant à assurer que les griffes soient engagées derriere la paroi correspondante du boîtier pour résister à l'enlèvement de la lentille de son ou verdure 14. Lanterne selon l'une des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que la matière entourant l'ouverture forme un évidement vers l'intérieur de la lentille. 15. Lanterne selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisée en ce que la lentille comporte trois griffes. 16. Lanterne selon l'une des revendications 12 et 15, caractérisée par des encoches formées dans la matière entourant l'ouvert ture pour concorder avec chaque griffe de la lentille correspondante. 17. Lentille selon l'une des revendications 8 à 16, caractérisée en ce que chaque lentille est circulaire. 18. Lanterne électrique selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisée par une plaque de montage comportant un plot conducteur et une barrette coulissante conductrice montée pour pouvoir coulisser longitudinalement par rapport à la plaque de montage et comportant une partie formant un pont disposé pour concorder avec le plot et pour passer en pont au-dessus du plot pour l'ouverture de l'interrupteur, position pour laquelle il n'y a pas de contact entre la barrette coulissante et le plot, le déplacement longitudinal de la barrette coulissante amenant une partie voisine de la partie en pont en contact avec le bossage pour fermer l'interrupteur. 19. Lanterne selon la revendication 18, caractérisée en ce que le plot conducteur est réalisé sous la forme d'une goutte de soudure sur laquelle est connecté un conducteur électrique. 20. Lanterne selon l'une des revendications 18 et 19, caractérisée en ce que la partie formant un pont de la barrette coulissante est formée par un évidement découpé dans la barrette coulissante. 21. Lanterne selon l'une des revendications 18 et 19, caractérisée en ce que la partie en pont est constituée par une partie arquée formée par cambrage de la barrette coulissante. 22. Lanterne selon l'une des revendications 18 à 21, caractérisée en ce que le support est constitué par une plaque de montage servant à porter plusieurs organes de l'équipement électrique. 23. Lanterne selon la revendication 22, caractérisée en ce que la plaque de montage comporte un porte-ampoule. 24. Lanterne selon la revendication 23, caractérisée par un circuit de clignotement monté sur la plaque de montage et connecté au porte-ampoule. 25. Lanterne selon l'une des revendications 18 à 24, caractérisée en ce que la barrette coulissante constitue l'une des deux barrettes de connexion venant en contact avec les bornes correspondantes d'au moins une pile. 26. Lanterne selon la revendication 25, caractérisée en ce que l'une des barrettes de connexion est fixée à la plaque de montage 27. Lanterne selon l'une des revendications 18 à 26, caractérisée par un boîtier comportant des ouvertures restreintes dans des emplacements opposés pour permettre l'accès aux extrémités correspondantes de la barrette coulissante pour la déplacer. 28. Lanterne selon la revendication 27, caractérisée par un outil comportant une tige mince, une lame ou un élément similaire pour l'introduction à travers le trou du boîtier pour déplacer la barrette entre les positions de fermeture ou de coupure et pour d'autres fonctions.