La présente invention due aux travaux de Monsieur Pierre Guy TOSI, est relative à la commande des obturateurs de robinets. Elle concerne plus particulierement les dispositifs de commande en rotation de la tige de manoeuvre des obturateurs de robinets, du type comprenant un boîtier fixé au corps du robinet, dans lequel fait saillie'une extrémité de la tige de manoeuvre et qui contient un mécanisme à engrenage dont la partie menée est constituée par un pignon solidaire en rotation de la tige de manoeuvre. L'invention est applicable notamment à des robinets à obturateur rotatif sphérique, cylindrique ou conique, à des robinets à papillon, à'clapet articulé, ou à des robinets dont l'obturateur est un disque rotatif dans son plan et présentant soit un volet de fermeture, soit une ouverture circulaire, ainsi qu'aux robinets à trois voies à obturateur rotatif. Les qualités recherchées pour un tel dispositif de commande sont un faible encombrement, une grande fiabilité jointe à une faible usure, la protection et l'étanchéité du mécanisme, et, au cours d'une manoeuvre, la constance ducouple de rotation. Des dispositifs de commande connus du type précité sont actionnés par des mécanismes à engrenages à commande manuelle par volant ou à commande par moteur et sont d'encombrement important. D'autres comprennent des vérins classiques à cylindre et à piston; ils sont également d'un encombrement important; et de plus l'étan- chéité est difficile à réaliser sur des pièces cqulissantes. D'autres encore emploient des vérins rotatifs spéciaux,qui sont d'encombrement réduit mais n 'assurent pas une bonne étanchéité et sont d'un coût élevé. Lrinvention a pour but de fournir un dispositif de commande du type précité présentant simultanément les diverses qualités indiquées plus haut. A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif du type précité, caractérisé en ce que la partie menante de ce mécanisme est actionnée par au moins un vérin à diaphragme dont le diaphragme est serré entre la périphérie d'une ouverture du boîtier et un couvercle pour cette ouverture. D'autres- caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'example non limitatif. ARx cle5jsins annexes: la Fig. 1 est une vue schématique ensemble à petite échelle d'un robinet à obturateur spherique équipé d'un dispositif de commande suivant l'invention; la Fig. 2 est une vue en coupe à plus grande échelle, prise suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1, de ce dispositif de commande; les Fig. 3 à 5 sont des vues analogues à la Fig. 2 montrant d'autres modes de réalisation de dispositifs suivant l'invention; la Fig. 6 est une vue agrandie d'un détail du dispositif de la Fig. 5; les Fig. 7 à 12 sont des vues analogues à la Fig. 2 montrant encore d'autres modes de réalisation de dispositifs suivant l'invention. Suivant l'exemple d'exécution de la Fig. 1, l'invention est appliquée à un robinet de corps A dans lequel peut tourner un obturateur rotatif sphérique B. Celui-ci est entraîné en rotation par une tige de manoeuvreldont l'axe X-X est perpendiculaire à l'axe Y-Y des tubulures d'entrée et de sortie T1 et T2 du corps A de ce robinet. L'obturateur B peut prendre, sous l'action de la tige 1, deux positions, une d'ouverture, représentée à la Fig. 1, dans laquelle un passage cylindrique T3qui le traverse est coaxial aux tubulures T1 et T2, et une de fermeture dans laquelle le passage T3 est perpendiculaire à l'axe Y-Y. La tige 1 fait saillie dans un boîtier 2 fixé au corps A et estactionnéepar un dispositif de commande D logé tout entier à l'intérieur de ce boîtier. Le dispositif de commande D de la Fig. 2 comporte trois parties qui sont: - un engrenage E, - un organe T de transmission d'un mouvement rectiligne alternatif audit engrenaqe, - un vérin V à diaphragme. L'engrenage E comprend un pignon 3 claveté sur la tige de manoeuvre 1 au moyen d'une clavette 4 la denture du pignon 3 ne couvre que la partie utile, ou arc d'engrènement, de sa péri phérie. Le pignon 3 engrène avec un secteur denté 5 monté fou sur une tige 6 parallèle à la tige 1 et fixée dans le boîtier 2. Sont représentés en traits mixtes les arcs a-b et c-d des cercles primitifs d'engrènement du pignon 3 et du secteur 5 ainsi que les angles au centre x et y correspondants. Les sommets des angles x et y sont respectivement sur les axes des tiges 1 et 6,et angle X vaut environ 90 . L'organe de transmission T comprend une chape 7 dont les deux bras sont articulés sur une tige commune 8 parallèle à la tige I et traversant le secteur 5 en un point situé sur la bissectrice et près de la périphérie de ce dernier. Un bras de chape 7 se trouve donc en regard de chaque face du secteur, et le fond 9 de cette chape forme le pied d'une bielle 10. Le vérin V à diaphragme comporte un diaphragme ou membrane circulairè ll orientée perpendiculairement à la bielle 10 qui lui est fixée de manière étanche, en son centre, par l'intermédiaire d'une rondelle et d'une tête lOb fixées de part et d'autre du diaphragme 11. Le diaphragme Il est fixé sur la périphérie d'une ouverture circulaire du boîtier 2, de manière étanche, au moyen d'un couvercle 12 et de vis 13 fortement serrées. Le diaphragme 11 est -sensiblement parallèle- à' la ligne joignant les centres des tiges 1 et 6; la bielle 10 et les brasde la chape 7 sont sensiblement perpendiculaires a cette ligne. Le couvercle 12 présente dans son fond un trou taraudé 14 pour le raccordement d'un conduit d'admission de fluide sous pression (air comprime par exemple) sur la face extérieure du diaphragme 9. Le boîtier 2 présente également un trou taraudé latéral 15 pour le raccordement d'un second conduit de fluide sous pression.Ainsi, le vérin V a son corps constitué par le boltier 2 d'une part et le couvercle 12 d'autre part, ce i 2 corps de vérin étant séparé en deux chambres C1 et c2 de façon étanche par le diaphragme ll.Ce dernier, ainsi que le couvercle 12, peuvent être des pièces d'un vérin à diaphragme disponible dans le commerce. Le boîtier 2 présente encore intérieurement une butée 46 destinée à limiter dans un sens la rotation du secteur denté 5. Pour Imiter cette rotation dans le sens opposé, une plaquette 17 de la tete fob sert de butée en entrant en contact avec un évidement 18 de forme appropriée ménagé dans le fond du couvercle 12. Les butées 16 et 17 sont dimensionnées de telle sorte que, à partir de la position médiane de l'engrenage E représentée à la Fig. 2, la tige de manoeuvre 1 puisse tourner dans chaque sens d'environ 450. On voit que l'ensemble du dispositif de commande D est incorporé au boîtier 2 de logement de l'engrena-ge E et est donc très peu encombrant. I1 est à noter que le fluide sous pression admis sur l'une des faces du diaphragme 11 par l'un des trous taraudés 14 ou 15 peut être prélevé dans les tubulures du robinet par lesquelles circule le fluide, et que ce fluide peut être liquide ou gazeux. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant: L'obturateur B-étant par exemple fermé, on admet le fluide sous pression dans la chambre C2par le trou taraudé 14, et on relie la chambre C1 à la décharge, par le trou taraudé 15; les moyens de liaison des trous taraudés 14 ou 15 soit à une source de fluide sous pression, soit à une décharge, consistent en un distributeur, par exemple à tiroir, connu en soi, et ne sont pas représentés. Le diaphragme 11 se déforme, entraîne en translattn la bielle 10, qui exerce sur le secteur denté 5, par l'intermédiaire de la chape 7 et de la tige 8, un couple de rotation dans le sens de la flèche f . Ce couple est transmis au pignon 3, donc à la tige 2 de manoeuvre 1, qui tourne dans le sens opposé 2. .Une faible cour se de la bielle 10 suffit pour faire tourner d'un quart de tour le pignon 3, en raison de la supériorité du rayon du secteur denté 5 par rapport à celui de ce pignon 3. En d'autres termes, lorsque le secteur 5 tourne d'un certain angle, le pignon 3 tourne d'un angle supérieur. De plus, la tige 8 étant proche de la périphérie du secteur 5, il suffit d'une force relativement modérée exercée par le vérin V au moyen de la bielle 10 pour exercer un couple de rotation capable de vaincre le couple résistant et d'entraîner en rotation ce secteur 5. La tige 1, entraînant l'obturateur B, tourne donc d'un quart de tour; De préférence, la course rotative du secteur denté 5 est limitée par la butée 16 avant que le diaphragme 11 n'ait atteint sa défnrmation maximale. Lorsque l'obturateur B est ouvert,pour sa manoeuvre de fermeture, on admet le fluide sous pression dans la chambre C1 2 par le trou taraudé 15 et on relie la chambre c2 à la décharge par le trou taraudé 14. Les mêmes mouvements que précédemment s'effectuent en sens inverse, jusqu' la butée de la plaquette 17 contre le couvercle 12; entre ses deux positions extrêmes, la tige 1 a tourné d'environ 90 . On comprend-cependant que cet angle peut être déterminé à volonté par le simple dimensionnement des pièces 5 et 3 et de leurs dents, ainsi que des butées. Grâce à l'incorporation du vérin V àdiaphragmeà l'inté rieur du boîtier 2, outre que l'encombrement est réduit, la comman de est de construction simple et économique, et il n'y a pas de problème d'étanchéité entre pièces mobiles, notamment coulissantes. De plus, ce dispositif de commande, étant presque exempt de frotte ments, n'est pratiquement sujet à aucune usure.Enfin, il se prête à l'utilisation de n'importe quel fluide sous pression: eau, huile, air, pétrole par exemple, et est d'un entretien facile. Les modes de réalisation des Fig. 3 à 7 sont des variantes du dispositif de la Fig. 2 dans lesquelles une seule entrée de fluide sous pression est prévue, soit dans la chambre C1, soit dans la chambre C2, des moyens de rappel assurant le mouvement inverse de la bielle. Sur la Fig. 3, lralimentation en fluide sous pression n'est prévue que du côté intérieur du diaphraqrneîî, dans la chambre 1 parle trou fileté 15. La tête lob à plaquette 17 de la Fig. 2 est remplacée par une coupelle 19 fixée au diaphragme Il; entre le fond de cette coupelle et celui, plan, de l'évidement 18 du couver cle 12, est comprimé un ressort de rappel 20, du type hélicordal, coaxial au diaphragme ll et au couvercle 12.Ce ressort de rappel 20 assure le rappel de la tige de manoeuvre 1 en position initiale de fermeture de l'obturateur B lorsque le fluide contenu dans le boîtier 2 est relié à la décharge ou n'est pas alimenté à une pres sion suffisante pour vaincre sa résistance. Ce rappel en position ,de fermeture constitue donc egalement une sécurité; il est limité par la venue en butée du bord 21 de la coupelle 19 contre un épau lement 22-du couvercle 12. Sur la Fig. 4, à l'inverse de l'exemple de la Fig. 3, seul le couvercle 12 est muni du trou taraudé 14 pour l'alimentation C2 dans la chambre c2 ou l'évacuation de fluide sous pression. Une deuxième chape 23, articulée sur la tige 8 à l'opposé de la chape 7 et dans le prolongement de celle-ci, prend appui, par une coupelle 24 fixée sur son fond, sur un ressort de rappel hélicoïdal 20a comprimé entre cette coupelle 24 et le fond d'un évidement 25 d'un deuxième couvercle 26 du boîtier opposé au couvercle 12. La variante des Fig. 5 et 6 est munie d'-un autre type de moyens de rappel et de sécurité assurant le rappel de la tige de manoeuvre 1 en position initiale de fermeture en 1'absence d'une pression suffisante dtactionnement du dXaphragm-e 11. Ces moyens fonctionnent i l'aide du fluide d'actionnement lui-mêae, sans utilisation d'un ressort. Seul le couvercle 12 est pourvu de son trou taraudé 14 pour l'amenée du fluide sous pression. La bielle 10 et chaque bras de la chape 7 sont traversés longitudinalement par un conduit interne 27 qui traverse éalement le diaphragme 11 et la pièce de fixationlob de ce diaphragme 11 sur la bielle 10.Ainsi, le conduit interne 27 débquche, à l'extrémité de chaque bras de la chape 7, dans la chambre C1 et à l'extrémité de la bielle 10 > dans la chambre C2. Comme on le voit mieux à la Fig. 6, chacun des orifices situés dans la chambre C1 est muni d'un clapet due retenue 28, à bille 29 et ressort 30, fixé à l'extrémité du bras de chape correspondant. Chaque clapet à bille 28 coopère avec une butée à aiguille 31 fixée au bottier 2, dans le prolongement axial du clapet 28, éventuellement de manière réglable, par exemple par vissage. Lors de la mise en pression de la chambre C2, la bielle 10 se déplace à peu près axialement en faisant tourner l'engre- nage E et amène le clapet à bille 28 en contact avec la butée à aiguille 31. Cette dernière écarte la bille 29 de son siege, à l'encontre de la force du ressort 30, ce qui permet l'admission du fluide de la chambre C2 vers la chambre C1 à travers le conduit interne 27. La chambre C1 s'emplit donc de fluide jusqu'à ce qu'un équilibre de pression s'établisse entre les deux chambres C1 et C2 Lorsque la chambre C2 est mise à l'échappement, le diaphragme 11 est repoussé sous l'action de la pression du fluide introduit dans la chambre C1 de la manière précédemment décrite. Dans le dispositif de la Fig. 7, les moyens de rappel sont constitues par un second vérin V! à diaphragme 32. Le diaphragme 32 est serré sur la périphérie d'une seconde ouverture du boitier 2 par un couvercle 33, ce qui délimite une chambre C3. Un trou fileté 34 est prévu dans le couvercle 33. Les deux vérins à diaphragme V et V sont disposés symétriquement de part et d'autre de l'engrenage 5-3 et actionnent la tige de manoeuvre 1 chacun dans un seul sens. I1 y a bien entendu une bielle 35 symétrique de la bielle 10, disposée dans le prolongement de celle-ci et articulée sur la tige 8 du secteur denté 5 au moyen d'une chape 36. Les fonds des couvercles 12 et 33 sont munis de butées 37 réglables par vissage pou limiter le mouvement dans chaque sens de l'équipage mobile.Chaque diaphragme fl ou 32 agit dans un sens de rotation de la tige de manoeuvre 1, le diaphragme 11 dans le sens de rotation f2 quand le fluide sous pression est amené dans la chambre C2 et le diaphragme 32 dans le sens de la flèche fl quand le fluide sou-s pression est admis dans la chambre 3 3 2 C3. Dans chaque cas, la chambre C3 ou c2 qui n'est pas mise sous pression est reliée à la décharge. L'avantage de ce dispositif, ainsi d'ailleurs que de celui de la Fig. 4, est d'éviter l'admission de fluide dans la chambre du boîtier 2 contenant les engrenages. Cet exemple est donc applicable notamment au cas ot le fluide moteur est corrosif, les engrenages étant ainsi à l'abri des agressions chimiques de ce fluide. Dans tous les modes de réalisation décrits jusqu'ici, la tige de manoeuvre 1 n'est actionnée que par un secteur denté 5. I1 en résulte une asymétrie des efforts exercés sur cette tige, donc des efforts de flexion. Les modes de réalisation des Fig. 8 à 10 ne présentent pas cet inconvénient, car, dans ces dispositifs, deux ou plus de deux secteurs 5, engrenant avec le pignon 3 de la tige 1, assurent un effort équilibré sur cette dernière, les efforts radiaux des différents secteurs sur la tige 1 se neutralisant. Dans ces dispositifs, le pignon 3 est denté sur toute sa périphérie. Dans le dispositif de la Fig. 8, deux vérins V1 et V2 identiques au vérin V de la Fig. 2 agissent simultanément sur deux secteurs 5 symétriques par rapport à la tige 1, le boîtier 2 étant muni d'un trou fileté 15 pour l'admission du fluide de rappel Le couple de manoeuvre est doublé par rapport à celui obtenu avec le dispbsitif de la Fig. 2. De même, le dispositif à deux secteurs 5 de la Fig. 9 1 2 est un dédoublement de celui de la Fig. 7: deux vérins V1 et V symétriques par rapport à la tige 1 assurent la rotation de cette dernière dans un sens, deux autres, V'1 et V , agissant simulta nément en sens inverse lorsque les deux premiers sont reliés à la décharge. La Fig.- 10 montre un dispositif à trois secteurs dentés 5 espacés en étoile de 1200 autour du pignon 3. Le boîtier 2- est percé d'un trou fileté 15, et l'ensemble fonctionne comme celui de la Fig. 8, avec trois verins v1 ,V2 et V3,le couple sur la tige 1 étant le triple de celui obtenu avec le dispositif de la Fig. 2. Il est à. noter que l'on pourrait avoir un nombre supérieur de secteurs d'actionnement disposés en étoile autour de la tige de manoeuvre 1, à llnterieur d'un boîtier en forme de prisme droit dont la hase serait un polygone régulier ayant pour axe celui de la tige de manoeuvre 1 : il pourrait y avoir cinq, six ou sept dispositifs d'actionnement par exemple. Le dispositif de la Fig.ll diffère du précédent en ce que le mécanisme à engrenage est constitué par un train d'engrenages épicycloldal. Les propriétés connues d'un tel train d'engrenages rendent ce dispositif particulièrement applicable au cas où, l'effort de manoeuvre requis étant élevé, un très bon équilibrage des forces agissant sur le pignon 3 doit être réalisé.-Dans cet exemple, le pignon 3 est le planétaire d'un train épicycloldal T à trois satellites 38 portés par un porte-satellites 39. Ces satellites 38 engrènent avec le planétaire. 3 et avec une couronne fixe 40.Le boîtier 2, triangulaire et percé d'un trou fileté 15, est muni de trois vérins V1, V2 et V3 à diaphragme, à action simultanée, identiques et reliés au porte-satellites 39 par trois chapes 41 articulées en des points 42 proches de la périphérie de ce dernier et intercalés entre les axes 43 des satellites 38. L'orientation des chapes 41 est telle que leur action s'exerce à peu près tangentiellement surale porte-satellites 39, assurant ainsi une efficacité optimale des vérins V1, 72 et V3. Enfin, dans le dispositif de la Fig. 12, qui comprend un vérin à diaphragme V et un second V2 de rappel, comme celui de la Fig. 7, les vérins à diaphragme V et V2 comportent des membranes 44 dites déroulantes, en forme de calottes assez profondes, à la place des membranes 11 à peu près planes. Ces membranesencalot- te 44, montées d'une manière analogue aux membranes 11, ont une amplitude d'actionnement beaucoup plus grande que les membranes 11, en raison de leur. grande profondeur leur permettant de se dérouler ou de se retrousser comme un doigt de gant. Une tige 45 relie les centres des deux membranes 44 auxquelles elle est fixée par des coupelles 46 et des têtes 47. La tige 45 est munie d'un ergot 48 parallèle à la tige 1 et engagé dans une fente ou coulisse radiale 49 ménagée dans un secteur denté 50.Ce dernier, de plus grand angle d'ouverture que lessecteurs5 des autres modes de réalisation, est articulé sur ùn arbre 6 orthogonal à la tige 45 et parallèle à la tige 1. Le secteur denté 50 engrène avec un un second secteur denté 51 solidaire en rotation de la tige de manoeuvre 1. La tige 45 se déplace entre la tige de manoeuvre 1 et l'arbre 6 en restant orthogonal à ceux-ci. Le fonctionnement de ce dispositif est analogue à celui de l'appareil de la Fig. 7. Cependant, en raison de la course importante des membranes 44, il n'est plus nécessaire de prévoir un engrenage multipliant la course et réduisant le couple. Au contrai re, dans l'exemple décrit, du fait de la fente 49, la course de la tige 45 est transmise au secteur denté 50 avec une certaine réduction, et le couple est accru par l'engrenage, dont l'élément mené 51 est de plus grand rayon et de moindre ouverture que 1'élément menant 52. Les differents types de membranes, planes ou déroulan tes, de butées, réglables ou non, et d'entraînement du ou des secteurs dentés, par chape ou ergot et coulisse, ainsi que les dif férents moyens de rappel de la tige de manoeuvre en position de fermeture, ressort, clapet et aiguille ou vérin, et que les divers types d'élément menant de l'engrenage, train épicycloîdal ou secteur(s) denté(s), peuvent être combinés de nombreuses manières différentes, comme le comprendra aisément l'homme de l'art. I1 faut également remarquer que, dans le mode de réa libation de la F 5, le conduit 27peut ne s'étendre qu a travers l'un des deux bras de la chape 7; dans ce cas, seule l'extrémité du bras de chape traversé par le conduit 27 porte un clapet antiretour 28 et par conséquent le boîtier n'est muni que d'une butée à aiguille 31, ce qui simplifie le positionnement relatif de l'qui page mobile et du boîtier et permet une certaine économie de cons truction . - REVENDUCAXIONg 1.- Dispestif de commande d,e la tige de manoeuvre d'un obturateur de robinet, du type comprenant un bottier fixé au corps du robinet, dans lequel fait saillie une extrémité de la tige de manoeuvre et qui contient un mécanisme à engrenage dont la partie menée est constituée par un pignon solidaire en rotation de la tige de manoeuvre, caractérisé en ce que la partie menante (5, 38-39, 50) de ce mécanisme est actionnée par au moins un vérin à diaphragme V1 V2 V3 (V, , V2, V3)dont le diaphragme (11, 44) est serré entre la péri périe d'une ouverture du boîtier et un couvercle (12) pour cette ouverture. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe menant du mécanisme d'engrenage comprend au moins un secteur denté (5),ce secteur ou chacun de ces secteurs étant actionné par une timonerie (10-7, 41, 45-48) solidaire de la membra i 2 3 ne (11, 44) d'un vérin d'actionnement (V, V , V2, V3) à diaphragme. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le boîtier (2) et le ou chaque couvercle (12) sont munis chacun d'une entrée (15, 14) de fluide d'actionnement sous pression. 4.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le boitier (2) est muni d'une entrée (15) de fluide d'actionnement sous pression, des moyens de rappel (20, 28, V') étant disposés dans le ou chaque couvercle (12). 5.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le ou chaque couvercle (12) est muni d'une entrée (14) de a fluide d'actionnement sous pression, des moyens de rappel (20a) étant disposés dans le boîtier. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de rappel comprennent un ressort (20, 20à) de rappel. 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de rappel comprennent un clapet de retenue (28) à bille (29) solidaire de la ou de chaque timonerie (10-7) d'actionnement et obturant un canal (27) ménagé dans cette timonerie et reliant les deux côtés du diaphragme associé ll,ce clapet de retenue ou chacun de ces clapets d retenue coopérant, en fin de course de la timonerie , avec une butée à aiguille (31) qui écarte la bille du clapet de son siège. 8.- Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de rappel comprennent, pour le ou chaque secteur denté (5.), un vérin de rappel ('vu', 1, V'2) à diaphragme relié par une timonerie de rappel (35-36) à ce secteur denté de façon à agir sur celui-ci dans le sens opposé au sens d'action du 2 vérin d'actionnement associé (V, V1, V J. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que l'élément menant du mécanisme à engrenage comprend un secteur denté unique (5). 1Q.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que l'élément menant du mécanisme à engrenage comprend au moins deux secteurs dentés (5) régulièrement répartis autour du pignon mené (3), les vérins d'actionnement (V, Vi, V27 V3) agissant sur les secteurs associés simultanément et dans le même sens. 11.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le ou chaque diaphragme (11) est une membrane à peu près plane. 12.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le ou chaque diaphragme (44) est unie membrane déroulante en forme de calotte profonde. 13.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé- en ce que la ou chaque timonerie comprend une bielle (10) fixée au centre du diaphragme associé (11) et prolongée par une chape (7) articulée sur le secteur denté associé (5) en un point (8) voisin de la périphérie de ce secteur de façon à agir à peu près tangentiellement sur ce dernier. 14.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1à 12, caràtérisé en ce que la ou chaque timonerie comprend une tige (45) fixée au centre du diaphragme associé (44) et munie d'un-ergot (48) coopérant avec une fente (49) ménagée radialement dans le secteur denté (50) associé. 15.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le pignon mené (3) est le planétaire d'un train d'engrenages épicycloIdal à couronne fixe (40) et dont les satellites (38), engrenant avec ce planétaire et cette couronne, sont portes par un porte-satellites (39) cet forment avec ce dernier ladite partie menante.