La présente invention se rapporte à une installation pour la production d'énergie à partir de 11 énergie récupérée dans les gaz chassés du gueulard de hauts fourneaux et elle vise plus spécialement une installation (que l'on appellera ci-apres "installation TRT"), dans laquelle le gaz de haut fourneau est envoyé dans des turbines à gaz pour actionner une génératrice. De façon plus précise, l'invention se rapporte à une telle installation TRT destinée à être utilisée avec une série de hauts fourneaux. Pour une serie de hauts fourneaux, les installations TRT connues comportent une turbine à gaz et une génératrice pour chacun de ces hauts fourneaux. L'intérêt d'une installation TRT ou de toute installation analogue d'économie d'énergie dépend en grande partie du quotient du prix de revient d'une telle installation sur le profit que l'on en tire, à savoir du revenu du placement effectué.C'est la raison pour laquelle des installations TRT n'ont été utilisées jusqu'à présent qu'avec des hauts fourneaux de grandes dimensions, d'une capacité-de l'ordre de 4.000 m3, qui garantissent un revenu élevé, et qu'aucune de ces installations n'a jamais été utilisée pour des hauts fourneaux de taille moyenne ou faible, c'est-à-dire d'une capacité ne dépassant 3.000 m3, en raison de la faible quantité d'énergie récupérable et du prix de revient élevé de l'installation compte tenu de la faible capacité, conduisant à un placement peu rentable et à une installation irréalisable du point de vue commercial. Or, il se révèle intéressant de n'avoir qu'une seule turbine à gaz et une seule génératrice pour toute une série de hauts fourneaux. Si ces hauts fourneaux fonctionnent tous dans les mêmes conditions de pression, on peut alors régler la pression d'admission de la première tuyère de la turbine unique à une valeur limite supérieure correspondant à cette pression commune. Mais, en pratique, la pression au gueulard varie d'un haut fourneau de la série à l'autre et il faut alors presque toujours régler la première tuyère de la turbine à une pression d'admission faible correspon dant à la plus faible des pressions au gueulard, comme on l'expliquera plus loin de façon détaillée en se reportant aux figures.Mais un tel procédé n'assure qu'une faible recupération d'énergie, étant donné qu'il est de première importance de réduire le plus possible les baisses de pression si l'on veut avoir un bon rendement dans la récu pération de l'énergie. De plus, une telle installation exige des moyens de réglage complexes et nécessite un temps de réglage très long, si l'on veut éviter des conséquences mâcheuses pour les hauts fourneaux. L'invention vise précisément à permettre la récupéra- tion d'énergie à partir de la pression au gueulard d'une série de hauts fourneaux au moyen d'une unique installation TRT et elle concerne une installation capable de garantir un rendement élevé. L'invention vise également une telle installation en mesure de récupérer de l'énergie de façon efficace pour fournir de la puissance avec une baisse de pression très faible, même dans le cas où la pression au gueulard varie de l'un à l'autre des hauts fourneaux de la série. De façon plus précise, l'invention a pour objet une Installation de production d'énergie à partir de la pression au gueulard d'une série de hauts fourneaux, caractérisée par le fait qu'elle comprend une serie de turbines disposées au même endroit et dont chacune est reliée à l'un des hauts fourneaux par un canal principal d'écoulement des gaz, ces diverses turbines étant alignees en ayant leurs arbres de rotor reliés les uns aux autres pour former un arbre unique, une génératrice étant accouplée à cet arbre unique. Selon une forme de réalisation préférée, deux turbines contiguës sont disposées en ayant leurs extrémités d'entrée situées au centre de l'ensemble, de façon que les gaz circulent des deux côtés en direction des extrémités de sortie, ou en ayant leurs extrémités d'entrée situées chacune d'un côté de manière que les gaz circulent dans la partie centrale en direction des extrémités de sortie. Les arbres des rotors des diverses turbines de la série sont reliés les uns aux autres de manière à constituer un arbre unique ne comportant pas de paliers intermédiaires. Lorsqu'il est prévu que les gaz circulent vers les deux côtés, il est prévu une simple cloison entre les turbines, ce qui supprime l'inconvénient qui résûlterait d'une différence de pression gazeuse éventuelle entre ces turbines.Etant donné que les gaz sont à une pression extrêmement faible aux deux extrémités extérieures des arbres des rotors, il suffit d'un simple joint d'étanchéité pour empêcher les fuites de gaz. Dans le cas contraire où il est prévu que c'est vers le centre que doivent se diriger les gaz, les extrémités de sortie, qui se trouvent au centre, sont à une pression gazeuse faible, de sorte que la différence de pression entre les extrémités de sortie peut être rendue très faible sous n'importe quelle condition de fonctionnement. Par conséquent, on peut réduire considérablement les fuites de gaz d'une turbine à une autre sans qu'il soit nécessaire de prévoir des joints d'étanchéité entre les turbines, ce qui permet d'obtenir un rendement bien meilleur dans la récupération de l'énergie. Cela devient particulièrement intéressant dans le cas où l'un des hauts fourneaux cesse d'etre en mesure de fournir du gaz à la turbine qui lui correspond et met donc cette turbine en panne.Les extrémités de sortie comportent chacune une chambre de sortie et elles sont reliées à un conduit qui communique avec ces chambres pour que les courants de gaz d'échappement traversent ensemble les extrémités. De façon avantageuse, ce conduit de convergence comporte des plaques de guidage servant à empêcher la formation d'écoulements tourbillonnaires et il est muni d'une cloison perforée de façon que les courants gazeux d'échappement traversent partiellement cette cloison en direction les uns des autres en un endroit situé en amont du point de convergence, en vue d'empecher les bruits qui risqueraient de se produire si les courants gazeux étaient déséquilibrés. Selon une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention, une soupape de commande est montée sur le canal principal d'écoulement des gaz de chacune des turbines. Ces soupapes de commande peuvent être réglées à volonté au moyen d'un dispositif de-réglage de vitesse, de façon que, lorsque la génératrice est accouplée au réseau de distribution d'énergie d'une usine, on puisse régler la vitesse de rotation des diverses turbines pour mettre la fréquence de l'énergie fournie par cette génératrice en accord avec la fréquence du réseau de distribution d'énergie, de manière à éviter les pannes. En outre, grâce à un tel montage, on peut faire démarrer la génératrice à l'aide de l'une quelconque des turbines, ce qui permet d'éviter tout ennui par exemple lorsque plusieurs des hauts fourneaux de la série sont à l'arrêt.Une fois que la génératrice a été accouplée au réseau de distribution d'énergie, dont les besoins sont en général bien supérieurs à la capacité de la génératrice, on procèdé au réglage de fréquence de la génératrice en un endroit quelconque du réseau et il. n'y a pas besoin de régler séparément la vitesse de l'installation, sauf si la puissance fournie par la génératrice est utilisée de façon indépendante pour une application quelconque ou alimente un réseau de distribution d'énergie de faible capacité.De façon avantageuse, on installe la soupape de commande à une certaine distance de la turbine de manière que la partie du canal de circulation des gaz comprise entre cette soupape et cette turbine joue le rôle d'accumulateur d'énergie, afin que les variations de la quantité de gaz fournie par le haut fourneau ne provoquent pas de variations de pression directement sur la tuyère de la turbine. Dans ce cas, on installe une soupape d'arret de secours juste en amont de la turbine, afin que, dans les cas où la génératrice n'alimente aucune charge, cette soupape d'arrêt et de secours soit fermée avant que l'on agisse sur la soupape de commande, par mesure de sécurité pour la turbine. Suivant une autre forme de réalisation avantageuse, deux canaux principaux de circulation de gaz sont reliés par un canal qui comporte une soupape de commande d'écoulement. Lorsque l'un des hauts fourneaux de la série cesse de fournir des gaz de gueulard, la turbine qui correspond à ce haut fourneau est entraînée à vide par les autres turbines, ce qui a pour conséquence de surchauffer l'intérieur de cette turbine ainsi entraînée à vide. Dans un tel cas, on ouvre la soupape de commande d'écoulement montée sur le canal de raccordement, de manière à alimenter cette turbine avec du gaz provenant d'un autre haut fourneau avec un débit de l'ordre de 3 % du débit nominal, pour refroidir l'intérieur de cette turbine. De plus, si dans ce cas, le gaz de refroidissement est simplement envoyé dans cette turbine, l'énergie du gaz est perdue purement et simplement en raison de la baisse de pression.En d'autres termes, du fait que la pression d'admission dans la première tuyère de la turbine demeure à une valeur qui est de l'ordre de 3 % du débit nominal, une proportion de l'ordre de 97 % de la pression du gaz introduit est gaspillée sous la forme d'une baisse de pression. Il est donc préférable que l'extrémité d'admission de la turbine soit munie d'une tuyère mobile qui se ferme lorsque l'on ouvre la soupape de commande de circulation des gaz. Cela présente l'avantage d'augmenter la pression d'admission de la première tuyère de manière à empêcher la turbine de surchauffer et de fournir l'énergie nécessaire à sa rotation à vide. Suivant encore une autre forme de réalisation avantageuse, on remplace la soupape de commande de chaque canal principal de circulation de gaz par une tuyère mobile disposée à l'extrémité d'admission de la turbine et servant à régler la pression au gueulard du haut fourneau. De la sorte, dans le cas d'une installation TRT qui traite des gaz sous une pression relativement faible et avec un débit élevé, la pression au gueulard est réglable à l'aide de la tuyère mobile seule. Etant donné que le débit sans charge (quotient d'un débit par rapport au débit du fonctionnement à pleine charge à la vitesse nominale) atteint une valeur comprise entre 30 et 50'%, on peut régler la pression au gueulard en ouvrant convenablement la tuyère sans provoquer aucune perte par baisse de pression.Toutefois, dans les installations TRT, la pression au gueulard, mesurée à l'entrée de la turbi 2 2 ne, varie entre environ 0,5 kg/cm et environ 2,5 kg/cm2, de telle sorte que, pour des pressions élevées, le quotient du débit sans charge se trouve réduit à environ 10 %, auquel cas des difficultés se présenteront avec la tuyère mobile pour le réglage de la vitesse lorsque l'on mettra en route la génératrice à moins que l'on ne prenne des mesures spéciales.Pour cette raison, les canaux principaux de circulation de gaz reliant les divers hauts fourneaux aux diverses turbines sont raccordés par un même canal muni d'une soupape de commande de circulation de gaz assurant une perte par diminution de pression, de manière que le gaz de gueulard alimente la turbine dans l'intermédiaire de cette soupape de commande pour assurer le réglage de vitesse par l'intermédiaire de cette soupape de commande et de la tuyère mobile. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, trois formes de réalisation. Sur ces dessins, la Figure 1 représente une installation TRT perfectionnée grâce à l'invention ; la Figure 2 est un schéma représentant une première forme de réalisation de 1' invention la Figure 3 est une vue avant, en coupe verticale, d'un ensemble turbines compris dans cette première forme de réalisation la Figure 4 est une vue avant, en coupe verticale, d'une variante de cet ensemble de turbines la Figure 5 est une coupe verticale représentant un conduit de convergence pouvant être raccordé à cet ensemble de turbines ;; la Figure 6 est le schéma d'une seconde forme de réalisation de l'invention la Figure 7 est le schéma d'une troisième forme de réalisation, représentée en cours de fonctionnement avec suppression de la surchauffe d'une turbine tournant à vide et la Figure 8 est le schéma de cette troisième forme de réalisation, représentée pendant le réglage de vitesse. L'installation selon l'invention, telle que représen- tée sur la Figure 1, convient au cas où on veut produire de l'énergie à partir de la pression au gueulard d'une série de hauts fourneaux. Cette installation comprend deux hauts fourneaux 1A, 1B, et une turbine à gaz 8 qui leur est associée. Les gaz chassés par la partie supérieure, ou gueulard, des hauts fourneaux traversent des épurateurs à venturi 2A, 2B et 3A, 3B, dont la pression est réglée à l'aide de soupapes à cloison (soupapes de réglage de pression) 4A, 4B puis ces gaz sont envoyés dans un tuyau principal 5. Un ensemble 6 monté en parallèle avec les soupapes à cloison 4A, 4B est incorporé a un réseau de distribution de puissance qui constitue la charge de cet ensemble. Cet ensemble 6 comprend une génératrice 7 entraînée par une turbine à gaz 8, du type à simple écoulement.Aux entrées des soupapes à cloison 4A, 4B, les gaz sont envoyés par l'intermédiaire des soupapes de commande 9A, 9B, dans cette turbine 8 qu'ils entraînent puis ils circulent dans le tuyau principal 5. Avec une telle disposition, lorsque les deux hauts fourneaux 1A, 1B fonctionnent à des pressions différentes, des signaux de détection A, B émis par des dispositifs 10A, 1QB de commande de la pression au gueulard sont comparés dans un comparateur 11. Des soupapes de réglage de vitesse 13A, 13B sont installées sur des canaux de dérivation 12A, 12B qui vont des sorties des soupapes de commande 9A, 9B jusqu'au tuyau principal 5.Sous l'effet d'un signal de commande a ou b émis par ce comparateur 11, l'une des soupapes de réglage de vitesse correspondant à celui des hauts fourneaux qui est sous la pression la plus élevée s'ouvre de manière à régler la pression au gueulard de ce haut fourneau à la valeur faible pour fixer la pression d'admission dans la première tuyère de la turbine. Les inconvénients décrits ci-dessus se présentent donc. La première forme de réalisation de l'invention, représentée sur les Figures 2 et 3, remédie à ces inconvénients. On décrira ci-après cette première forme de réalisation comme comportant simplement deux hauts fourneaux, afin de simplifier la description, mais il est bien entendu que l'invention couvre le cas de trois hauts fourneaux ou davantage. Comme représenté sur cette Figure 2, les hauts fourneaux 20A, 20B sont alimentés par des veines d'air 21A, 21B provenant d'une soufflante (non représentée). Ces hauts fourneaux chassent, par leur partie supérieure, ou gueulard, des courants de gaz 22A, 22B ; ces courants gazeux traversent des épurateurs à venturi 23A, 23B-et 24A, 24B, on règle leur pression à l'aide de soupapes à cloison (soupapes de réglage à cloison) 25A, 25B et ils sont envoyés après avoir traversé des dépoussiéreurs 26A, 26B, dans un tuyau principal 27. Une génératrice 28 montée en parallèle avec ces soupapes à cloison 25A, 25B, est accouplée, par l'intermédiaire d'un disjoncteur 29, à un réseau de consommation d'énergie, qui constitue sa charge. Un ensemble de turbines 31 servant à actionner la génératrice proprement dite 30 de l'ensemble 28 est du type à double écoulement et il se compose de deux turbines 33A, 33B disposées coaxialement et reliées par un unique rotor 32. Aux entrées des soupapes à cloison 25A, 25B, les courants de gaz 22A, 22B passent séparément, par l'intermédiaire des soupapes d'arrêt 34A, 34B, des soupapes de commande 35A, 35B et des soupapes d'arrêt de secours (papillons) 36A, 36B, dans une partie intermédiaire du rotor 32. Le courant de gaz 22A est envoyé dans la turbine 33A, tandis que le courant de gaz 22B est envoyé dans la turbine 33B.Le gaz utilisé par les turbines 33A, 33B traverse une soupape d'arrêt de sortie 37 pour parvenir au tuyau principal 27. Les soupapes de commande 35A, 35B sont commandées respectivement par les dispositifs de réglage de pression 38A, 38B. t-3n dispositif 39 de réglage de vitesse émet des signaux 40A, 40B servant à régler séparément les soupapes 35A, 35B. Les soupapes d'arrêt de secours 36A, 36B sont prévues pour fonctionner avant les soupapes de commande 35A, 35B au moment où la génératrice 30 cesse d'être soumise à une charge.Etant donné que la pression au gueulard des hauts fourneaux doit conserver une valeur aussi voisine que possible d'une constante pendant le fonctionnement, les soupapes à cloison 25A, 25B sont réglées automatiquement à l'ouverture désirée par des signaux 42A, 42B émis par les dispositifs 41A, 41B de réglage de pression au gueulard, de manière à détecter les pressions à la sortie des hauts fourneaux 20A, 20B, tandis que les soupapes de commande 35A, 35B, sont réglées automatiquement à l'ouverture voulue par des signaux 44A, 44B émis par un tableau de commande 43 de fonctionnement automatique, par l'intermédiaire des dispositifs 38A, 38B de réglage de pression. Comme on le voit d'après la Figure 3, le rotor 32 commun des turbines 31 est maintenu à ses deux extrémités, par deux paliers 45A, 45B. Entre le rotor commun 32 et un cylindre extérieur fixe 46, se trouvent des ailettes mobiles 48A, 48B attachées à ce rotor 32 respectivement par des disques 47A, 47B, et des ailettes fixes 50A, 50B attachées à ce cylindre extérieur 46 au moyen d'éléments 49A, 49B de forme annulaire. L'ensemble 31 se compose ainsi des deux turbines 33A, 33B. Les extrémités de sortie ou d'échappement (extrémités extérieures) des turbines 33A, 33B communiquent respectivement avec des chambres de sortie 51A, 51B prévues dans des éléments reliés au cylindre extérieur 46, tandis que les extrémités d'admission (extrémités intérieures) de ces turbines communiquent, par l'intermédiaire des passages 53A, 53B, respectivement avec les chambres d'admission 52A, 52B faisant partie d'éléments reliés au cylindre 46. Ces deux chambres d'admission 52A, 52B sont séparées par une cloison 54.Une cloison longitudinale médiane 55 comprise entre le cylindre extérieur 46 et le rotor 32 est constituée par des éléments simples, par exemple un labyrinthe ou une bague d'étanchéité à l'eau. Les références 56A, 56B désignent des dépoussiéreurs pour les chambres de sortie 51A, 51B, tandis que les références 57A, 57B désignent des dépoussiéreurs pour les chambres d'admission 52A, 52B. Des joints 58A, 58B d'étan chéité aux gaz sont prévus entre le cylindre extérieur 46 et les deux extrémités du rotor 32. Les passages de communication 53A, 53B sont munis d'ailettes mobiles 59A, 59B qui constituent des premières tuyères mobiles et d'éléments 60A, 60B servant à régler l'ouverture de ces tuyères. Le fonctionnement de cette installation est le suivant. Avant la mise en route de l'installation, les hauts fourneaux 20A, 20B sont en marche, les soupapes à cloison 25A, 25B réglant de façon automatique la pression au gueulard de ces hauts fourneaux. Lorsque l'on amorce l'installation de production d'énergie, les soupapes d'arrêt de secours 36A, 36B sont ouvertes au maximum par un signal de démarrage. Puis, les soupapes de commande 35A, 35B s'ouvrent progressivement de manière à augmenter automatiquement la vitesse du rotor 32.Lorsque la vitesse de rotation de ce rotor a atteint la vitesse qui convient à la génératrice 30, l'une des soupapes de commande 35A, 35B est commandée par le dispositif 39 de réglage de vitesse de manière à régler l'ensemble des turbines à la vitesse de rotation désirée correspondant à la fréquence de l'énergie à fournir, à la suite de quoi l'ensemble 28 comportant la génératrice est branché automatiquement sur le réseau de distribution d'énergie en vue d'un fonctionnement synchronisé. Puis, les soupapes de commande 35A, 35B s'ouvrent de nouveau de manière à augmenter automatiquement la puissance émise par la génératrice 30.APrès réglage des pressions au gueulard à l'aide des soupapes à cloison 25A, 25B et des soupapes de commande 35A, 35B, ces soupapes à cloison 25A, 25B se ferment (se verrouillent), le reglage de la pression au gueulard n'étant plus assuré que par les soupapes de commande 35A, 35B. L'installation fonctionne alors de la manière désirée. Pour arrêter l'installation, on déverrouille les soupapes à cloison 25A, 25B à l'aide d'un signal d'arrêt pour régler la pression au gueulard à l'aide des soupapes à cloison et des soupapes de commande 35A, 35B. Tout de suite après, on passe au réglage de la pression au gueulard à l'aide des soupapes à cloison 25A, 25B seules, de telle sorte que la puissance émise par la génératrice 30 se trouve automatiquement diminuée par le réglage des soupapes 25A, 25B. Lorsque la puissance émise par la génératrice 30 est presque nulle, cette génératrice est débranchée de sa charge.Mais, en même temps, cette génératrice se trouve ainsi débranchée de sa charge, les parties de canaux comprises entre l'ensemble 31 des turbines et les soupapes de commande 35A, 35B sont susceptibles de jouer le rôle d'un accumulateur d'énergie, avec le risque de fournir trop d'énergie aux turbines qui ne sont plus soumises à aucune charge. C'est pour cela que les soupapes d'arrêt de secours 36A, 36B se ferment avant que la génératrice ne soit débranchée de sa charge. Puis, le rotor 32 subit automatiquement une décélération, puis il s'arrête. Cette forme de réalisation a été décrite ci-dessus dans le cas où les deux hauts fourneaux 20A, 20B sont en marche, mais il est bien entendu que l'installation selon l'invention peut fonctionner pour fournir une énergie désirée même lorsque l'un des hauts fourneaux est à l'arrêt, à la condition que l'on ferme la soupape d'arrêt de secours correspondant à celui des hauts fourneaux qui est à l'arrêt et que l'on règle la soupape de commande du haut fourneau en marche à l'aide du dispositif 39 de réglage de vitesse pour mettre en marche l'installation. En outre, même si les deux hauts fourneaux sont en marche, l'installation selon l'invention est en mesure de fonctionner avec une seule des turbines avant que l'ensemble 28 comportant la génératrice ne soit mis en synchronisme. Avant que l'ensemble 31 des turbines à gaz ne soit en marche, les courants gazeux 22A, 22B sont guidés par les chambres d'admission 52A, 52B jusque sur le pourtour extérieur de la partie médiane du rotor 32, ils sont séparés l'un de l'autre par la cloison 54 puis envoyés respectivement dans les turbines 33A, 33B pour entraîner les ailettes mobiles 48A, 48B servant à faire tourner ce rotor 32. Les gaz s'écoulent ensuite par les chambres de sortie 51A, 51B. Bien que les courants gazeux 22A, 22B soient sous pression élevée au voisinage des chambres d'admission 52A, 52B, les gaz, s'ils viennent à fuir par la cloison 55, ne provoquent aucun inconvénient étant donné qu'ils sont introduits par un endroit voisin de la partie médiane du rotor 32. En outre, du fait que les gaz sont sous une pressiontrèsfaible au voisinage des chambres de sortie 51A, 51B, ils ne fuient pas même Si les joints d'étanchéité 58A, 58B sont des joints simples et peu coûteux. La Figure 4 représente une variante de l'ensemble des turbines. Cet ensemble 70 diffère de celui qui est repré senté sur la Figure 3 par le fait que ses entrées se trouvent sur les deux côtés tandis que ses sorties se trouvent au centre. Un rotor 71 est porté à ses deux extrémités, par deux paliers 72A, 72B. Entre le rotor 71 et deux cylindres extérieurs fixes 73A, 73B entourant ce rotor, se trouvent des ailettes mobiles 74A, 74B attachées à ce rotor 71 et des ailettes fixes 75A, 75B attachées aux cylindres 73A, 73B de manière à constituer deux turbines 76A, 76B coaxiales suivant la direction longitudinale. Des chambres d'admission de gaz 77A, 77B aux extrémités extérieures d'admission des turbines 76A, 76B sont constituées par des éléments attachés aux cylindres extérieurs 76A, 76B.Ces chambres d'admission 77A, 77B communiquent, par l'intermédiaire de passages 78A, 78B, respectivement avec les extrémités d'admission des turbines 76A, 76B -Ces passages de communication 78A, 78B sont munis d'ailettes mobiles 79A, 79B qui forment des premières tuyères mobiles. Les inclinaisons de ces ailettes peuvent être réglées à l'aide d'organes appropriés SOA, 80B. Les turbines 76A, 76B présentent, à leurs extrémités intérieures d'échappement, des chambres 81A, 81B de sortie de gaz constituées par des éléments fixés aux cylindres extérieurs 73A, 73B, séparés par une cloison 82. A l'opposé des extrémités de sortie des turbines 76A, 76B, les chambres de sortie 81A, 81B sont munies de parois de guidage 83A, 83B au moyen desquelles les courants gazeux provenant des extrémités d'échappement sont guidés vers les chambres 81A, 81B sans se gêner l'un l'autre.Cette cloison 82 comporte éventuellement des ouvertures 84 disposées en aval des parois de guidage 83A, 83B et servant à assurer l'équilibre des courants gazeux d'échappement provenant des turbines 76A, 76B. il est prévu des joints 85A, 85B d'étanchéité aux gaz entre les deux extrémités du rotor 71 et les parois latérales extérieures des cylindres 73A, 73B. Les courants gazeux envoyés dans les chambres dtadmis- sion 77A, 77B pénètrent dans les turbines 76A, 76B sans aucune fuite, ils puis ils se déplacent jusqu'àlapartie médiane du rotor et ils sont ensuite envoyés dans les chambres de sortie 81A, 81B, tout en se trouvant empêchés de se gêner l'un l'autre par les parois de guidage 83A, 83B. De la sorte, quelles que soient les conditions de fonctionnement, on peut réduire au minimum la différence de pression entre les turbines 76A. 76B qui se présente à la surface du rotor 71 entre les chambres de sortie 81A, 81B, et l'on peut réduire les fuites du gaz qui passe dans les turbines 76A, 76B.Une telle disposition permet d'obtenir un meilleur rendement dans la récupération de l'énergie, quelles que soient les conditions de fonctionnement. Les courants gazeux d'échappement qui passent par les chambres de sortie 51A, 51B ou 81A, 81B de l'ensemble de turbines des Figures 3 ou 4, se mélangent dans un conduit de convergence puis ils sont envoyés dans un réservoir à gaz. S'il se produit des tourbillons dans ce mélange d'écoulements, ces tourbillons provoquent une augmentation de pression à la sortie des turbines et une diminution du rendement dans la récupération d'énergie ; c'est la raison pour laquelle ce conduit de convergence est prévu pour empêcher la formation de tels tourbillons. La Figure 5 représente une forme de réalisation possible de ce conduit. Un corps principal recourbé 91 comporte une cloison perforée 93 servant à diviser l'intérieur de ce corps principal en deux canaux 92A, 92B de circulation de gaz. Ce conduit présente un point de convergence 94, en aval de la cloison 93, et des plaques de guidage incurvées 95 dans sa partie incurvée. La référence 96 désigne des plaques de guidage amont, tandis que la référence 97 désigne des plaques de guidage aval. Bien entendu, on peut prévoir trois canaux de circulation des gaz ou davantage. Avec une telle disposition, les nombreuses ouvertures (par exemple circulaires ou rectangulaires) de la plaque de cloisonnement perforée 93 (que l'on pourrait remplacer par un filet) sont disposées de manière à assurer un plus grand effet d'atténuation en fonction des caractéristiques de fréquence dues en particulier aux propriétés de la plaque et à la forme des ouvertures. Lorsqu'il n'y a pas équilibre entre les courants gazeux, la partie incurvée et la plaque de cloisonnement perforée 93 coopèrent pour qu'une proportion d'environ 10 % du gaz traverse les ouvértures en amont du point de convergence 94 afin d'empêcher la formation de bruits. Ces ouvertures assurent un effet plus important que celui des ouvertures 84 pratiquées dans la cloison 82 de la Figure 4. Par ailleurs, les courants gazeux principaux sont réglés par les plaques de guidage incurvées 95 de la partie incurvée avant d'atteindre le point de convergence 94, de manière à diminuer la baisse de pression qui résulterait du passage par cette partie incurvée, ce qui a pour effet de diminuer la baisse de pression résultant d'écoulements tourbillonnaires. La Figure 6 représente une seconde forme de réalisation comportant une série (quatre dans le cas considéré) de turbines indépendantes raccordées en tandem à une génératrice. Pour simplifier la description de cette forme de réalisation et des suivantes, plusieurs éléments identiques sont désignés par le même numéro de référence, auquel on a ajouté le suffixe A, B, C, D, etc . . suivant la forme de réalisation considérée. Toutefois, dans la description qui va suivre, les divers éléments identiques des diverses figures sont désignés par le même numéro de référence, le suffixe n'étant pas indiqué sauf si la précision l'exige. Lesveines d'air 102 sont envoyées par une soufflante (non représentée) dans les hauts fourneaux 101 en cours de fonctionnement.Les gaz de gueulard chassés des hauts fourneaux dans les canaux principaux 103 traversent les épurateurs à venturi 104, 105, puis les soupapes d'arrêt d'admission 106, les soupapes d'arrêt de secours 107 et les soupapes de commande 108, pour pénétrer dans les turbines à gaz 110 d'un ensemble 109 comportant une génératrice, dans lequel est récupérée l'énergie fournie par des gaz. Les gaz traversent ensuite des soupapes d'arrêt de sortie 111 pour parvenir à un tuyau principal d'échappement 112. L'ensemble 109 comprend une génératrice 113 et les quatre turbines à gaz 110 branchées en tandem à cette génératrice. Un dispositif 114 de réglage de vitesse peut être raccordé aux soupapes de commande 108 au moyen d'interrupteurs 115 et, une fois branché, ce dispositif permet de réglerà volonté les soupapes de commande 108.La référence 116 désigne un ensemble ayant pour rôle de faire connaître le nombre de tours. Des canaux secondaires 117 de circulation de gaz montés en parallèle avec les turbines à gaz 110, partent des canaux principaux 103, de telle sorte que les gaz qui traversent les épurateurs à venturi 105 traversent les soupapes à cloison (soupapes de réglage de la pression au gueulard) 118 et les dépoussiéreurs 119 pour parvenir au tuyau principal d'échappement de gaz 112. Les soupapes à cloison 118 servant à régler la pression au gueulard sont commandées par des signaux A, B, C et D émis par les dispositifs 120 de réglage de la pression au gueulard servant à détecter les pressions à la sortie des hauts fourneaux 101. Lorsque les gaz peuvent être envoyés dans les turbines par tous les hauts fourneaux pour le démarrage de ces turbines à l'aide du montage décrit ci-dessus, on règle l'une des soupapes de commande à l'aide du dispositif de réglage de vitesse pour faire démarrer l'installation d'abord par l'une des turbines à gaz. Dans le cas où les turbines ne peuvent pas toutes être alimentées en gaz en raison d'une panne ou d'un état défectueux de l'un ou des hauts fourneaux, on accouple le dispositif de réglage de vitesse à l'une des soupapes de commande pour obtenir le gaz nécessaire pour assurer le démarrage à l'aide de celui des hauts fourneaux qu'il convient de faire fonctionner de préférence. Cela permet de diminuer considérablement le prix de l'installation.De plus, si un ou deux fours de la série ne fonctionnent pas, l'installation est en mesure de fonctionner pour une récupération continue de l'énergie fournie par les autres hauts fourneaux. Les Figures 7 et 8 représentent une troisième forme de réalisation, dans laquelle il n'y a plus de soupapes de commande en amont des turbines comme dans les formes de réalisation précédentes, et dans laquelle on règle les pressions au gueulard, pendant le fonctionnement de l'ensemble comportant la génératrice, en réglant les premières tuyères mobiles des turbines. Les épurateurs à venturi, les soupapes à cloison montées en parallèle avec les turbines et autres éléments ne sont pas représentés. La Figure 7 représente l'installation en cours de fonctionnement, avec une turbine tournant à vide sans risque de surchauffe, l'un des hauts fourneaux, qui correspond à cette turbine, n'étant pas en marche.La référence 201 désigne des hauts fourneaux, la référence 203, des soupapes d'arrêt situées entre les hauts fourneaux 201 et les turbines et la référence 204, les soupapes de réglage de circulation de gaz montées dans les canaux qui relient les canaux d'entrée des turbines 202A et 202B, 202B et 202C, et 202C et 202A. Les turbines 202 sont montées en tandem sur une génératrice 205. Ces turbines 202 comportent les premières tuyères mobiles 206.Avec une telle disposition, lorsque du gaz est émis par tous les hauts fourneaux 201, les soupapes d'arrêt 203 sont complètement ouvertes tandis que les soupapes de commande 204 sont complètement fermées, et les diverses turbines 202 sont alimentées séparément en gaz. r;aais, si l'alimentation en gaz, par exemple par le haut fourneau 201A,vient à être interrompue, la turbine 202A est entraînée à vide par les autres turbines 202B, 202C, de telle sorte que l'intérieur de cette turbine 202A est surchauffé. En vue d'empêcher un tel inconvénient, on ouvre la soupape de commande 204A ou 204C, ou les deux, de manière à faire pénétrer dans la turbine 201A du gaz sous un débit qui est de l'ordre de 3 % du débit nominal, en vue du refroidissement.Dans ce cas, les soupapes de commande d'écoulement 204A et/ou 204C peuvent être ouvertes d'une manière déterminée à l'avance, ou suivant un mode défini par un calcul approprié à partir des circulations de gaz en provenance des hauts fourneaux 201B, 201C. En outre, un signal a qui fait savoir que l'alImentation en gaz par le haut fourneau 201A a cessé, ouvre, suivant le cas, la soupape de commande 204A et/ou la soupape de commande 204C et, en même temps, ferme la tuyère mobile 206A presque complètement, comme représenté, de manière à diminuer l'ouverture de la tuyère en fonction du débit. Il en résulte une augmentation de la pression à l'entrée de la première tuyère, ce qui permet au fluide d'agir de façon efficace lorsqu'il traverse la tuyère, de manière à empêcher la surchauffe et à assurer l'énergie nécessaire pour la rotation à vide. Ces remarques sont valables également pour la forme de réalisation représentée sur la Figure 2, à propos de laquelle elles n'ont pas été décrites. La Figure 8 représente une troisième forme de réalisation, en mesure de régler la vitesse de rotation d'une turbine pour le démarrage. Dans ce cas, les soupapes d'arrêt 203A, 203C, par exemple, sont fermées par les tuyères mobiles 206B, 206C des turbines 202B, 202C presque complètement fermées. La soupape 204A de commande de circulation de gaz s'ouvre de la quantité convenable pour entraîner la turbine 202A et la tuyère mobile 206A est utilisée pour le réglage de la vitesse. La soupape 204A de commande de circulation assurant une diminution de pression convenable, la vitesse peut être réglée par la tuyère mobile 206A Bien entendu, n'importe quelle turbine peut être utilisée pour le réglage de la vitesse. Une fois la génératrice 205 branchée sur un réseau de distribution d'énergie au moment d'effectuer le réglage de vitesse, le gaz est envoyé des hauts fourneaux 201 en marche dans les turbines correspondantes 202 de manière que l'on récupère l'énergie sous forme d'énergie utilisable. On notera que, même si l'un des hauts fourneaux ne fonctionne pas, l'installation selon l'invention peut démarrer de la manière décrite ci-dessus pour actionner la génératrice sans aucun risque. REVEND;CATIONS 1. Installation permettant de produire de l'énergie à partir de la pression au gueulard d'unesérie de hauts fourneaux, en faisant passer un gaz de la partie supérieure, ou gueulard, de ces hauts fourneaux dans une turbine pour transformer cette pression du gaz en énergie de rotation et produire de l'énergie à l'aide d'une génératrice couplée à cette turbine, caractérisée par le fait qu'elle comprend une série de turbines 33A, 33B pour chacun des hauts fourneaux 20A, 20B, ces turbines étant coaxiales et ayant leurs rotors reliés les uns aux autres, une série de canaux principaux 22A, 22B de circulation de gaz, dont chacun relie chacun des hauts fourneaux 20A, 20B à la turbine correspondante, et une génératrice 30 reliée aux arbres des rotors. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les turbines sont disposées de telle manière que les extrémités d'admission de chacune paire de turbines voisines soient voisines l'une de l'autre tandis que les extrémités de sortie, ou d'échappement, correspondantes, sont éloignées l'une de l'autre, les arbres de rotor de ces paires de turbines étant reliés de manière à constituer un arbre unique sans palier intermédiaire, une cloison étant intercalée entre ces extrémités d'admission afin de limiter le passage de gaz entre ces extrémités. 3. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les turbines sont disposées de manière telle que les extrémités de sortie, ou d'échappement, de chaque paire de turbines voisines soient au voisinage l'une de l'autre, tandis que les extrémités d'admission correspondantes sont éloignées l'une de l'autre, les arbres de rotor de chaque paire de turbines étant reliés l'un à l'autre pour former un arbre unique sans palier intermédiaire, une cloison étant intercalée entre les extrémités de sortie en vue de limiter le passage de gaz entre ces extrémités. 4. Installation selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte une chambre de sortie en communication avec l'extrémité de sortie, ou d'échappement, de chacune des turbines, ainsi qu'une paroi de guidage servant à orienter les gaz d'échappement de l'extrémité d'échappement en direction de la chambre de sortie. 5. Installation selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte des chambres de sortie communiquant avec les extrémités de sortie, ou d'échappement, de la paire de turbines ainsi que des ouvertures servant à maintenir ces chambres de sortie en communication l'une avec l'autre, de manière que les gaz chassés par les turbines circulent en étant mélangés les uns aux autres. 6. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée par le fait qu'un conduit recourbé de convergence communique avec les extrémités de sortie de la paire de turbines, l'intérieur de ce conduit comportant une plaque de cloisonnement perforée servant à constituer des canaux de circulation de gaz dont chacun communique avec l'extrémité de sortie correspondante, une partie de convergence étant prévue en aval de cette plaque de cloisonnement perforée, la partie incurvée de ce conduit étant munie de plaques de guidage incurvées. 7. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que lesdits canaux principaux de circulation de gaz sont munis de soupapes de soupapes de commande pour les turbines correspondantes, et par le fait que l'on peut régler à volonté ces soupapes de commande à l'aide d'un dispositif de réglage de vitesse. 8. Installation selon la revendication 7, caractérisée par le fait qu'une soupape d'arrêt de secours est montée juste en amont de chacune des turbines et par le fait que cette soupape d'arrêt de secours est actionnée plus tôt que la soupape de commande lorsque la génératrice va cesser d'être soumise à une charge. 9. Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'un ou l'autre de deux des canaux principaux de circulation de gaz sont reliés par un canal comportant une soupape de commande de circulation. 10. Installation selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'une tuyère mobile est disposée à l'extrémité d'admission de chacune des turbines et par le fait que, lorsque la soupape de commande de circulation de gaz est ouverte sur le canal de liaison communiquant avec une turbine dont l'alimentation en gaz a éte interrompue, la tuyère mobile de cette turbine se ferme complètement tandis que la soupape de commande s'ouvre. 11. Installation selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'il est prévu une tuyère mobile à l'extré- mite d'admission de chacune des turbines et par le fait que la tuyère mobile d'une turbine qui reçoit du gaz se ferme pour régler la vitesse de la turbine tout en ouvrant la soupape de commande d'écoulement d'un canal de liaison en communication avec le canal principal de circulation de gaz relié à ladite turbine.