La présente invention concerne un dispositif et une méthode pour retirer, en le brossant, le matériau non durci de zones de cylindres d'impression ou de plaques d'impression enroulées autour d'un support cylindrique. Dans la préparation d'éléments d'impression, il est de pratique courante d'exposer lsélement à travers une diapositive de façon qu'une image se forme sur la surface de l'élément. Cette étape de formation de l'image, ou un procédé subséquent, durcit le matériau de l'élément dans les zones exposées et le matériau non exposé et plus mou est alors dissous et retiré en le brossant, pour laisser un élément ayant une surface en relief. De nombreux matériaux différents sont connus pour préparer des éléments d'impression de cette façon, un matériau particulièrement adapté étant formé des photopolymères. La pratique courante, après exposition du matériau, consiste à dissoudre ou à retirer, par lavage, le matériau non exposé dans un bain solvant, tout en brossant la surface du matériau pour aider à l1 enlèvement du matériau non exposé. Dans ce contexte, on sait utiliser deux brosses tournant dans le meme sens en contact avec la surface de l'élément d'impression et immergées dans un bain solvant. On sait également provoquer un mouvement axial relatif entre les brosses et la surface de l'élément d'impression. C'est un objet de l'invention de procurer un système de brossage plus efficace que ceux précédemment connus. Selon la présente invention, un dispositif pour brosser les parties non exposées d'un élément d'impression en un photopolymère de forme cylindrique, comprend un récipient d'un solvant, des première et seconde brosses montées pour une rotation dans le récipient autour d'axes parallèles, un moyen pour monter l'élément d'impression pour une rotation autour d'un axe parallèle aux axes des brosses, et avec sa surface exposée en contact avec la surface des brosses de façon qu'en tournant, les brosses appliquent du solvant à la surface de l'élément d'impression, et un moyen pour faire tourner l'élément d'impression et les brosses de façon que la vitesse relative superficielle entre l'élément et la première brosse soit d'un sens opposé à la vitesse superficielle relative entre l'élément et la seconde brosse, le rapport entre les deux vitesses superficielles relatives n'étant pas supérieur à 1,75 En étant str que les vitesses superficielles relatives entre lsélément et les brosses auront des sens opposés, cela permet un effet de brossage dans les deux directions circonférentielles opposées de l'élément. Le choix des vitesses de façon que leur rapport ne soit pas supérieur à 1,75 à 1 assure que l'effet de brossage dans les deux directions opposées sera semblables Il est préférable que le rapport des deux vitesses soit 6EuSSl proche de l'égalité que possible.Cependant, un dispositif donnéde brossage peut être nécessaire pour traiter des éléments ayant une gamme de diamètres, et il est alors pratique de choisir les vitesses relatives de façon qu'elles soient sensiblement égales pour un élément du diamètre le plus fréquemment rencontré, qu'elles varient dans llimitesde 1,25 à 1 pour les éléments moins couramment rencontrés de plus grand ou plus petit diamètre, et qu'elles varient dans les limites de 1,75 à 1 pour les éléments très peu rencontrés. Le dispositif peut également comprendre un entrainement à vitesse variable soit pour l'élément ou pour les brosses, pouvant entre établi pour tout diamètre donné d'un élément de façon que les vitesses relatives soient égales et opposées.Un tel entrainement comprend de préférence un moteur à courant continu pour entraîner l'élément, avec un moyen de contre de vitesse du moteur. De préférence, le dispositif comprend un moyen pour provoquer un mouvement réciproque relatif et longitudinal entre l'élément d'impression et chaque brosse. Cela donne un effet de brossage en directions axiales de l'élément. Il serait souhaitable que la vitesse longitudinale relative entre l'élément et chaque brosse pendant chaque course soit sensiblement égale à la vitesse superficielle relative entre l'élément et chaque brosse. En s'assurant que les vitesses longitudinales relatives entre ltélément et les brosses pendant le mouvement réciproque sont égales aux vitesses superficielles relatives en rotation, cela produit un effet égal de brossage sur l'élément dans chacune des quatre directions mutuellement perpendiculaires et cela a pour effet cumulatif de donner un brossage sensiblement uniforme dans toutes les directions sur la surface de l'élément. Cela peut donner une excellente définition de la surface dhrelief au-dessus du restant de l'élément d'impression. Cependant, on peut rencontrer des difficultés pour produire des vitesses de mouvement réciproque axial égales aux vitesses de rotation, et dans la pratique, il est préférable que la vitesse relative axiale ne représente pas moins de 0,06 de chacune des vitesses superficielles relatives en rotation, et avantageusement pas moins de 0,08 de la plus faible de ces vitesses. L'uniformité de l'effet de brossage est encore améliorée si le dispositif comprend un moyen pour solliciter chaque brosse en contact avec la surface de l'élément à une pression sensiblement constante. La présente invention concerne également une méthode pour brosser les parties non exposées d'un élément d'impression en un photopolymère de forme cylindrique, consistant à faire tourner l'élément et à faire tourner des première et seconde brosses dans un récipient d'un solvant autour d'axes parallèles à l'axe de l'élément afin de transférer du solvant à la surface de l'élément et de brosser le matériau non exposé de l'élément, la rotation étant effectuée de façon que la vitesse superficielle relative entre la première brosse et l'élément soit d'un sens opposé à la vitesse superficielle relative entre la seconde brosse et l'élément et de façon que le rapport des vitesses superficielles ne soit pas supérieur à 1,75-1. De préférence, les vitesses sont à un rapport ne dépassant pas 1,25-I, et avantageusement elles sont sensiblement égales. De préférence, les brosses sont également axialement déplacées en directions opposées par rapport à l'élément, et la vitesse relative axiale n'est pas inférieureà 0,06 de chacune des vitesses superficielles relatives en rotation et avantageusement pas moins de 0,08 de la plus faible de ces vitesses. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique générale du dispositif - les figures 2A et 2B se combinent pour former une vue en coupe transversale, faite suivant la ligne Il-Il de la figure 3, du dispositif - la saure 3 est une vue en coupe transversale faite suivant la ligne 111-111 de la figure 2B - la figure 4 est une vue en coupe transversale agrandie faite suivant la ligne IV-IV de la figure 2B - la figure 5 est une sue encoupe transversale agrandie faite suivant la ligne V-V de la figure 2B ; et - la figure 6 est une vue schématique d'engrenages utilisés dans la présente invention. En se référant maintenant aux dessins, le dispositif comprend un chassies et un logement généralement illustrés en 1' avec des parois principales extrtmes 1 et 2, des parois principales avant et arrière 3 et 4 et une paroi supérieure 5. Le logement est étudié pour recevoir un cylindre d'impression en photopolymère exposé 6 monté sur un mandrin 7 d'une façon connue. Le mandrin a des embouts de montage 8 et 9 étudiés pour entre reçus dans des supports extrtmes illustrés généralement en 10 et Il sur les parois extrtmes 1 et 2. Le support extrême 10 comporte un manchon 10' auquel sont fixés des appuis alignés de pivots 12 et 13, par lesquels le manchon est monté autour de pivots 14 et 15 fixés par des pattes 16 et 17 et des boulons 18 et 19 à la paroi extrême 1. L'agencement est tel que le manchon puisse librement pivoter autour des axes verticaux et alignés des pivots 14 et 15, la paroi extrême 1 étant découpée en 20 pour permettre ce mouvement pivotant. Dans le manchon 10' sont montés deux paliers à rouleaux coniques axialement espacés 21 et 22 qui maintiennent un arbre 23 pour une rotation dans le logement, et localisent l'arbre axialement par rapport au logement. Une extrémité de l'arbre 23 comporte une ouverture 24 d'arrêt dans laquelle l'embout 8 du mandrin peut être reçu et bloqué. L'autre extrémité de l'arbre 23 a un alésage axial claveté 24' qui s'étend partiellement dans l'arbre. Une botte de vitesse 25 est fixée à l'extrémité du manchon 10' par des boulons (non représentés) e- & t un moteur électrique en courant continu 26 est monté sur la botte de vitesse 25 par des boulons (non représentés). Le moteur 26 entrasse, par la botte de vitesse 25, un arbre 27 ayant une extrémité en engagement dans l'alésage 24' de l'arbre 23. Quand le moteur fonctionne, l'arbre 23 et ainsi le cylindre 6 sont entraînés en rotation. Le support extrême Il comprend un élément de support 28 monté rotatif par un palier 29 dans un logement 30 porté à l'extrémité d'un plongeur 31. Le plongeur est supporté par des paliers 32 et 33 dans un manchon 34 ayant une bride 35 venant de matière par laquelle le manchon est fixé à la paroi extrême 2 par des boulons 36. Les paliers 32 et 33 supportent le plongeur pour un mouvement coulissant et axial dans le manchon et le plongeur est sollicité vers la position illustrée sur la figure 2B par une série de ressorts en disques 37. Le plongeur peut être déplacé vers la droite par rapport à la position illustrée sur cette figure par le fonctionnement d'un cylindre pneumatique à double action 38.Le cylindre comporte une membrane 39 à laquelle est fixée une tige de p#on 40 axialement connectée au plongeur 31. L'ensemble du cylindre est fixé à la bride 35 par des boulons (non représentés) et peut être alimenté en air comprimé en provenance d'une source (également non représentée). L'axe du plongeur 31 et l'axe de arbre 23 sont horizontale ment alignés et un mandrin peut ainsi être supporté entre eux comme cela est illustré sur la figure 2. Pour retirer le mandrin, le cylindre 38 est commandé pour déplacer le plongeur 31 vers la droite afin de libérer ainsi l'extrémité droite du mandrin. Le mandrin peut alors être pivoté de la position illustrée sur la figure 2 à la position de chargement et de déchargement de la figure 1, autour de l'axe des pivots 14 et 15, le moteur 26 et la botte de vitesse 25 pivotant avec le manchon 10'. Quand il est dans la position de la figure I, le mandrin peut être retiré et remplacé par un nouveau.Ensuite, le mandrin est pivoté pour le ramener à la position de la figure 2 et le cylindre 38 est manoeuvré de façon que le plongeur 31 vienne an engagement avec le nouveau mandrin. Un moyen approprié d'enclenchement peut être prévu de façon que le moteur 26 ne puisse être entraîné à moins que le mandrin ne soit bien monté à la position illustre sur la figure 2. En position opérative, le cl indri 6 est placé au-dessus d'un bain 41 qui est supporté par deux supports à vérin généralement illustrés en 42 et 43. Deux brosses parallèles 44 et 45 s'étendent sur la majorité de la longueur du bain, parallèlement à l'axe du cylindre 6 en position opérative. A la paroi extrême 46 du bain, chaque brosse est supportée par un palier 47 rou 48 respectivement sur un embout 49 ou 50 respectivement qui s'étend d'une plaque de montage 51 fixée par des boulons comme 52 à la paroi extrême 46. Ltextrémité opposée de chaque brosse comporte un embout 53, 54 respectivement, fixé par un moyen respectif de serrage 55 ou 56 à des arbres d'entratnement 57 et 58. Les arbres s'étendent d'une botte de vitesse 59 montée sur la paroi extrême 59a du bain par des bculons 60 traversant une bride 61. Un moteur électrique en courant continu et un ensemble d'entrainement 62 sont fixés à une extension vers le bas de la botte de vitesse par des vis 63. Le moteur et l'ensemble d'entraînement 62 ont un arbre de sortie 64 qui s'étend dans la partie inférieure de la botte de vitesse et une première roue dentée 65 est fixée à 11 arbre par une clavette 66, une plaque de verr#uillage 67 et une vis d'ajustement 68. La roue dentée 65 est en prise avec un autre pignon 69 supporté par des paliers 70 et 71 à ltextrémité dwun bout d'arbre 72. L'autre extrémité de l'arbre 72 a une bride 73 fixée par des vis d'ajustement comme 74 et une section de montage 75 du carter de la botte de vitesse.Un autre pignon 76 est en prise avec le pignon 69, et le pignon 76 est monté par des paliers 77 et 78 à l'extrémité d'un autre bout d'arbre 79 fixé par une bride 80 et des vis d'ajustement telles que 81 à une autre section de montage 82 du carter de la boute de vitesse. L'arbre d'entratnement 57 est monté dans la boite de vitesse par des paliers 83 et 84 de façon qu'il puisse tourner et se déplacer axialement par rapport au carter. Le palier 83 est reçu dans une section de montage 85 du carter et l'extrémité ouverte est protégée par un joint d'huile 86. Le palier 84 est pourvu d'un montage 87 fixé au carter par des boulons (non représentés). L'arbre d'entratnement 57 porte deux pignons, un premier 88 en prise avec le pignon 76 et un second 89 adjacent au pignon 88 et d'un plus petit diamètre que lui. L'arbre d'entrainement 57 traverse un galet de came 90 et il y est supporté par un palier 91 qui est axialement localisé par des bagues 92 et 93 et par un manchon 94 fixé à l'extrémité de l'arbre par une vis 95 s'étendant dans un trou taraudé de l!extrémité de 11 arbre et maintenue par des écrous de verrouillage 96. Le galet de came 90 comporte une fente axiale 90' qui engage un guidage 97 faisant saillie vers l'intérieur du carter de la botte de vitesse, et qui est fixé à ce carter par des boulons (non représentés) traversant une bride 98. Le guidage 97 empêche le galet de came 90 de tourner et le restreint à un mouvement axial. Le galet de came porte un galet 99 engageant une voie sur une came 100. L'arbre d'entratnement 58 est monté dans la botte de vitesse comme l'arbre d'entratnement 57 et des pièces correspondantes sont indiquées par les mêmes repères pourvus du suffixe a. Cependant, l'arbre 58 ne porte qu'un seul pignon 101 en prise directement avec le pignon 69. La came 100 est fixée par une clavette 102 pour tourner avec un arbre 103 monté dans la botte de vitesse par des paliers 104 et 105. La clavette 102 maintient également, à l'arbre 103, un pignon 106 en prise avec le pignon 89 sur l'arbre d'entratnement 57. Quand le moteur 62 fonctionne, les pignons 65, 69, 76, 88, 89, 101 et 106 tournent dans la direction illustrée par les flèches sur la figure 6. La rotation de l'arbre 103 par le pignon 106 force les galets de came 99 et 99a à suivre la gorge dans la came 100 et provoque ainsi un mouvement réciproque axial des arbres 57 et 58 et des brosses qu'ils portent. L'étendue axiale des pignons 89 et 106 est telle qu'ils restent en prise sur toute la course axiale des arbres 57 et 58. De même, la longueur axiale des pignons 69 et 101 est telle qu'ils restent constamment en prise et la longueur axiale des pignons 76 et 88 est telle qu'ils restent constamment en prise. Ainsi, sur toute la longueur de la course des deux arbres, ils sont entrainés en rotation par les pignons 88 et 101 respectivement. Les supports à vérin 42 et 43 sont des vérins traditionnels à vis sans fin montés sur des plaques de support 107 et 108 respectivement, qui, à leur tour, sont montées sur des poutres longitudinales 109 et 110 s'étendant entre les parois extrêmes 1 et 2. Les extrémités supérieures des vis 111 et 112 des vérins sont fixées à des patins d'appui 113 et 114 sur lesquels reposent des poutrelles de support 115 et 116 fixées à la paroi inférieure du bain. La position d'engagement des patins d'appui et des poutrelles est décalée de l'axe longitudinal d'équilibre du bain et à chaque extrémité du bain, de l'autre côté de cet axe, un galet tel que 117 est tourillonné sur la paroi extrême du bain et il repose sur une surface durcie d'appui comme la surface 118 fixée à la paroi arrière 4. L'agencement est tel que le bain soit ainsi supporté par les galets 117 et les vérins 42 et 43 et puisse légèrement basculer vers le bas, vers la paroi arrière 4. Les vérins 42 et 43 sont commandés par un moteur à couple 119 monté par des boulons 120 sur un support 121 fixé par des boulons 122 à la paroi extrême 1. Le moteur entrasse un arbre de transmission 123 par un entratnement à poulie et courroie 124, l'arbre 123 étant supporté dans un palier 125 fixé à la paroi extrême 1. L'autre extrémité de l'arbre est connectée au vérin 42 et un autre arbre 126 relie les vérins 42 et 43. Ainsi, en faisant tourner le moteur 119, les deux vérins sont commandés pour forcer les patins d'appui 113 et 114 à être élevés ou abaissés, les galets 117 parcourant les surfaces d'appui 118 pendant ce mouvement. Dans la charpente du dispositif se trouvent deux réservoirs de stockage 127 et 128, le premier est pour le solvant propre et le second pour le solvant usé. Le réservoir du solvant propre est connecté par une pompe 129 et un tube flexible 130, à une barre pulvérisatrîce 131 ayant des ouvertures de pulvérisation dirigées vers l'arc supérieur de la brosse 45. La barre pulvérisatrice est montée sur des supports 132 fixés par des boulons 133 aux parois extrêmes 46 et 59a du bain. Le réservoir de solvant usé 128 est connecté par une pompe 134 et un tube flexible 135, à une entrée au fond du bain.Le fond du bain comporte, à sa partie arrière, une ouverture de drainage 137 connectée par une vanne 138 et-un tube flexible 139 au réservoir de solvant usé 128.Vers l'arrière du bain, son fond est également pourvu d'un déverseur 140 dont 11 ouverture est connectée par un autre tube flexible 141, au réservoir 128. La partie supérieure de la paroi arrière 4 du logement comporte un agencement d'extraction de la vapeur généralement illustré en 142 et qui comporte des gaines 143 définissant un évent allongé 144. Une plaque 145 pourvue d'ouvertures 146 est montée sur des pivots 147 et 148 de façon à pouvoir pivoter dans la direction de la flèche sur la figure 3 pour ouvrir évent 144 de toute quantité souhaitée et réguler ainsi le taux d'extraction. Un ventilateur traditionnel ou autre moyen dsextraction peut être connecté à 11 extracteur 142. Le dispositif est pourvu d'un couvercle 148t supporté sur le logement par des pivots 149 et ayant une plaque claire de visualisation 150 qui y est incorporée. Le couvercle ferme l'avant du dispositif pour réduire l'échappement du solvant évaporé vers l'atmosphère environnante. On décrira maintenant le fonctionnement du dispositif en supposant qu'il ne contient pas de cylindre et que le couvercle 150 a été élevé dans la direction de la flèche sur la figure 3 à une position où l'intérieur du dispositif est accessible à partir de l'avant. Un cylindre exposé 6 à traiter, monté sur un mandrin 7, est monté dans le dispositif en faisant pivoter le manchon lot vers la position illustrée sur la figure 1, et en insérant #embout 8 du mandrin dans le manchon, où il est fixé.Le cylindre est alors déplacé dans le dispositif, pivotant avec le manchon 10' autour de l'axe des pivots 14 et 15 Jusqutà que I1 embout 9 du mandrin soit aligné avec le plongeur 31 qui a précédemment été retiré vers la droite par rapport à la position illustrée sur la figure 23. Quand le mandrin est aligné avec le plongeur, le cylindre 38 est commandé pour déplacer le plongeur vers la gauche pour engager l'embout 9 du mandrin comme cela est illustré sur la figure 23. Cette opération est effectuée avec le bain 41 abaissé par rapport à la position illustrée sur les figures 2 et 3 de façon que le cylindre puisse osciller librement pour venir en position sans engager aucune partie du bain. Quand les deux extrémités du mandrin sont bien engagées comme décrit, le couvercle 150 est fermé. Du solvant est alors pompé dans le bain 41 à travers le tube 135 par la pompe 134, ce solvant étant prélevé dans le réservoir de solvant usé 128. Avant le début de 11 opération de pompage, la vanne 138 dans la conduite de sortie 139 du bain a été fermée pour empêcher le drainage du solvant hors du bain. Le remplissage continue ainsi jusqulà ce que le niveau du solvant atteigne celui du sommet du déverseur 140 et lavlretBest abrs lentement ouverte.Le déverseur détermine le niveau du solvant dans le bain et on continue le pompage de façon fusil y ait un écoulement continu de solvant du réservoir 128 dans le bain 41 et de nouveau par le tube 141 vers le réservoir 128 avec un faible écoulement de retour à travers la vanne 138. Avec cet écoulement du solvant établi, le moteur 26 est alors mis en marche pour provoquer la rotation du cylindre dans la direction de la flèche A sur la figure 3. Simultané- ment, le moteur 62 est mis en marche pour provoquer la rotation des brosses 44 et 45 dans les directions des flèches B et C sur la figure 3. Le moteur 119 est alors commandé pour forcer les vérins 42 et 43 à élever le bain rempli de sa position abaissée, les galets 117 se déplaçant sur les surfaces 118. Ce mouvement du bain vers le haut continue jusqu'à ce que les brosses en rotation 44 et 45 engagent la partie la plus basse du cylindre en rotation 6 comme cela est illustré sur les figures 2 et 3 et Jusqu'à ce qu'elles soient forcées conte le cylindre à la pression requise. Le moteur est contrôlé de façon que, quand il atteint un couple connu pour produire la pression requise des brosses contre le cylindre, il s'arréte, Les vérins maintiennent ainsi les brosses contre le cylindre à la pression requise. Du fait de l'intéraction de la came 100 et des galets 99 et 99a, les brosses 44 et 45 ont un mouvement réciproque en même temps qu'elles tournent dans le bain, et elles transfèrent du solvant à la surface du cylindre.La présence du solvant combinée avec l'action des brosses retire le matériau non exposé de la surface du cylindre, et ce matériau en solution retourne au réservoir 128. Dans une forme préférée du dispositif, on utilise des moteurs à vitesse fixe 26 et 62 et cette forme est étudiée pour traiter des cylindres ayant une circonférence comprise entre 360 et 980 mm. Le moteur 26 et ses engrenages associés est efficace pour faire tourner le cylindre à une vitesse de 19,8 t/mn. Les brosses 44 et 45 ont chacune une circonférence de 468 mm et le moteur 62 et la botte de vitesse 59 sont tels que la brosse 44 tourne à une vitesse de 61 t/mn et la brosse 45 à une vitesse de 100,5 t/mn. Ces vitesses peuvent être obtenues en utilisant un entratne- ment dans lequel la roue dentée 88 a 28 dents et la roue dentée 101 a 17 dents. Les rapports respectifs- des vitesses superficielles entre le cylindre et les brosses-pour quatre circonférences données du cylindre sont indiqués dans le tableau ci-dessous. Circonférence du cylindre (mm) 360 460 530 980 Différence de vitesse superficielle entre le cylindre et la brosse 44 (mm/mn) 35676 37656 39042 47952 Différence de vitesse superficielle entre le cylindre et la brosse 45 (mm/mn) 39906 37926 36540 27630 Différence des rapports devitese 1,119 1,007 1,068 1,736 Les cylindres les plus couramment rencontrés sont ceux ayant des circonférences de 460 mm et 530 mm, et on peut voir, sur le tableau ci-dessus, que dans ces deux cas, le rapport d#vftessoesuperficielles relatives est très proche du rapport idéal souhaité de 1:1. Les cylindres de 360 mm de circonférence sont moins couramment rencontrés et le rapport de 1,119 que l'on obtient avec cette dimension est dans la limite préférée de 1,25:1.Avec des cylindres ayant une circonférence de 980 mm, le rapport est de 1,736:1, dans la limite de 1,75:1. Ainsi, on obtient un effet semblable de brossage dans les deux directions ciroenférentielles opposées des cylindres sur une large gamme de dimensions de ces cylindres. Dans le dispositif préféré décrit, le mécanisme réciproque dans la boite de vitesse est tel qu'il donne une course à chaque brosse de 25 mm, la came 100 tournant à 66,3 t/mn, ce qui peut être obtenu en prévoyant 25 dents sur la roue dentée 89 et 23 sur la roue dentée 106. Ainsi, la vitesse axiale de chaque brosse est de 5 315 mm par minute. Cette vitesse axiale n'est pas inférieure à 0,06 de chacune des vitesses superficielles relatives en rotation sur toute l'étendue des circonférences des cylindres, et elle n'est pas inférieure à 0,08 de la plus faible des vitesses axiales relatives pour toute circonférence donnée d'un cylindre dans la gamme donnée. Après une période donnée de brossage, la pompe 134 est arrêtée et le solvant utilisé est automatiquement drainé du bain par la vanne 138 vers le réservoir 128. En même temps, la pompe 129 fonctionne afin que du solvant propre soit pulvérisé par la barre 131 sur le cylindre et la surface des brosses afin d'en nettoyer les traces restantes du solvant usé. Cela laisse le cylindre avec une surface d'impression en relief propre. Après pulvérisation avec le solvant propre, les moteurs 26 et 62 sont arrêtés et le moteur 119 est entratné pour forcer les vérins à visser le bain de sa position opérative. Le couvercle est alors ouvert, le cylindre 38 est commandé pour déplacer le plongeur 31 vers la droite et le cylindre brossé sur son mandrin est pivoté vers la position illustrée sur la figure 1, et il est retiré du dispositif. Pendant toute l'opération de brossage, les vapeurs du solvant provenant du dispositif ont été enlevées par le système d'extraction connecté à l'extracteur142. On peut voir que le solvant usé est employé pour nettoyer le cylindre pendant la majorité de la période de traitement, du solvant propre étant utilisé pour effectuer une opération finale de nettoyage. Quand le solvant usé devient Si contaminé qu'il n'est plus efficace, le réservoir 128 est drainé et est rempli de solvant propre afin que d'autres cylindres puissent être traités. On notera que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit. Le système d1entratnement des brosses et du cylindre peut être étudié différemment et les vitesses relatives peuvent être établies de façon que le rapport souhaité des vitesses superficielles relatives soit obtenu pour toute gamme donnée de cylindres à traiter. Plutôt que dgutlliser des moteurs à vitesse fixe pour entraSner le cylindre et/ou les brosses, l'un ou les deux de ces moteurs peut être indéfiniment variable et peut alors être contrôlé de façon que pour un cylindre d'un diamètre donné, les vitesses relatives entre les première et seconde brosses et la surface du cylindre soient exactement égales et opposées. L'agencement du support à vérins pour le bain peut être modifié par rapport àcelui illustré, comme peuvent litre les agencements d'alimentation en solvant et de drainage. Bien entendu, lsinvention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui nta été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, éle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, sioelles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 2. Dispositif pour brosser les parties non exposées d'se élément d'impression en un photopo1-;mère de forme cylindrique, caractérisé par un récipient (#1) du solvant, des première et seconde brosses (44, 45) ïi.ontées pour une rotation dans ledit récipient autour d'axes parallèles, des moyens (10, 11) pour monter ledit élément pression (6) pour une rotation autour d'un axe parallele aux axes desdites brosses, la surface exposée dudit élément étant en contact avec la surface desdits brosses de façon que lors de la rotation, lesdites brosses appliquent du solvant à la surface dudit élément d'impression et des moyens (26, 25, 23 62, 57, 58, 59) pour faire tourner ledit élément d'impression et lesdites brosses de façon que la vitesse superficielle relative entre ledit élément et ladite première brosse soit d'un sens opposé à la vitesse superficielle relative entre ledit élément et ladite seconde brosse, le rapport entre lesdites vitesses superficielles relatives n'étant pas supérieur à 1,5 à 1 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le rapport entre les deux vitesses superficielles relatives précitées n'est pas supérieur à 1,25:1. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux vitesses superficielles relatives précitées sont sensiblement égales. 4. Dispositif selon 1'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (100, 99r 99a, 106) pour provoquer un mouvement réciproque longitudinal et relatif entre 11 élément d'impression précité et chaque brosse précitée. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le mouvement réciproque précité déplace les brosses précitées axialement à une vitesse axiale relative qui n1 est pas inférieure à 0,06 de chacune des vitesses superficielles relatives en rotation. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen réciproque précité est tel qu'il produise une vitesse axiale relative qui n'est pas inférieure à 0,08 de la plus faible des vitesses superficielles relatives en rotation précitées. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (119, 42, 43) pour solliciter chaque brosse en contact avec la surface de l'élément (6) précité à une pression sensiblement constante. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les brosses (44, 45) précitées sont tourillonnées pour une rotation dans le bain (41) précité et en ce que le moyen de pression précité comprend des vérins à vis (42, 43) pour élever et abaisser ledit bain et lesdites brosses vers l'élément précité. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (129, 131) pour pulvériser du solvant sur la surface de l'élément précité. 10. Méthode pour brosser les parties non exposées d'un élément dtimpression en photopolymère de forme cylindrique caractérisée en ce qu'elle consiste à faire tourner ledit élément et à faire tourner des première et seconde brosses (44, 45) dans un récipient (41) d'un solvant autour d'axes parallèles à l'axe dudit élément (6) pour transférer du solvant à la surface dudit élément et brosser le matériau non exposé dudit élément, la rotation étant effectuée de façon que la vitesse superficielle relative entre ladite première brosse et ledit élément soit d'un sens opposé à la vitesse superficielle relative entre ladite seconde brosse et ledit élément, et de façon que le rapport des vitesses superficielles ne soit pas supérieur à 1,75 à 1. 11. Méthode selon la-revendication 1O,caractérisée en ce que le rapport des vitesses superficielles relatives précitées n'est pas supérieur à 1,25 à i. 12. Méthode selon la revendication 10, caractérisée en ce que les vitesses superficielles relatives précitées sont sensiblement égales. 13. Méthode selon lune quelconque des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que les brosses précitées sont également axialement déplacées en directions opposées par rapport à l'élément précité. 14. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce que la vitesse superficielle relative précitée n'est pas inférieure. à 0,06 de chacune des vitesses superficielles relatives en rotation. 15. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce que la vitesse axiale relative n'est pas inférieure à 0,08 de la plus faible des vitesses superficielles relatives en rotation. 16. Méthode selon l'une quelconque des rffzendications 10, il ou 12, caractérisée en ce que les brosses précitées sont sollicitées en contact avec la surface de l'élément précité à une pression sensiblement constante.