La présente invention concerne un dispositif de détection et de sélection pour manoeuvres de commande d'un mobile, assu jetti X se déplacer sur un trajet prédéterminé le long duquel il est appelé à s'arrêter sélectivement à certains points prédéterminés, tel tu'une cabine d'ascenseur ou de monte-charge, un chariot de transporteur pour la fabrication ou le stockage d'articles, un véhicule sans conducteur, à itinéaire fixe, pour le transport de bagages ou de passagers. Dans la suite du texte, le dispositif de détection et de sélection suivant l'invention sera décrit dans l'application une manoeuvre d'ascenseur, par raison de commodité et parce que cette application comporte des accès de commande à la fois dans le mobile et aux points d'arrêt qui lui confèrent un caractère de généralité. Les dispositifs de détection et de sélection connus comportent soit des éléments mécaniques, soit des éléments électroniques, soit des éléments électromécaniques. Les dispositifs à éléments entièrement mécaniques sont peu utilisés à prisent, parce qu'ils sont bruyants et soumis à une usure rapide et à des déréglages fréquents. Les dispositifs à éléments électroniques connus se prêtent en particulier aux manoeuvres collectives enregistrées, mais conduisent à des réalisations compliquées et conteuses, dans le cas des autres genres de manoeuvre et obligent à procéder à un recalage des états de sélection en ramenant le mobile à la position de base, en cas de coupure de l'alimentation énergie. Rappelons que dans le cas d'un appareil de transport vertical, tel qu'uns ascenseur ou monte-charge, on distingue les différents genres de commande suivant qu'ils s'effectuent par une manoeuvre à blocage, une manoeuvre collective enregistrée dans un sens de marche, généralement en descente, ou une manoeuvre collective enregistrée totale; ces manoeuvres peuvent en outre être simples ou jumelées, ou en batteries de 3, 4 ou plus, dans chacun des genres, suivant qu'il existe un seul ou plusieurs ascenseurs proches les uns des autres. L'invention a pour objet un dispositif de détection et de sélection pour manoeuvres de commande d'un mobile, tel qu'une cabine d'ascenseur, du genre à éléments électromécaniques ou dlectroniques, qui soit applicable à toutes les différentes manoeuvres, qui ne présente aucun décalage en cas de coupure de l'alimentation en énergie électrique, qui supprime les canalisations électriques relatives à la sélection, réduise au minimum les installations et réglages sur place et qui soit constitué de composants de longue durde de vie, de fonctionne- ment sûr et peu coûteux, l'ensemble de ces qualités assurant d'importants avantages réunissant la fiabilité et l'économie à l'établissement et à l'exploitation. le dispositif de détection et de sélection suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte un sélecteur des fonctions aller, arrêt, retour, un compteur-décompteur central qui commande l'arrêt du mobile par le sélecteur et enregistre la position du mobile à chaque instant par rapport aux points d'arrêt, et des organes d'enregistrement du sens de déplacement du mobile avant le passage à ladite position, qui transmettent une indication du sens de ce déplacement au compteur-décompteur. Le fait de commander l'arrêt du sélecteur par un compteurdécompteur qui enregistre la position du mobile et reçoit des informations sur le sens de déplacement de ce mobile permet de l'adapter faoilement aux différentes manoeuvres, qu'elles soient à blocage, collectives enregistrées dans un seul sens, ou collectives enregistrées totales. Le dispositif de détection et de sélection suivant I'invention est également caractérisé en ce qu'il comporte un diviseur commandant le compteur-ddcompteur en validant une impulsion de courant parmi une suite d'impulsions qu'il reçoit d'un détecteur de proximité unique placé sur le mobile. La présence de ce diviseur permet de distinguer-les impulsions aller des impulsions retour avec un seul détecteur infln- encré par des écrans fixes placés au voisinage de chaque point d'arrêt. Il en résulte que les canalisations électriques aux points d'arrêt sont réduites au minimum, ainsi que les installations et réglages sur place, la plus grande partie du matériel pouvant être câblée et réglée en usine. Le dispositif de détection et de sélection suivant 1' inven- tion est caractérisé en outre en ce qu'il comporte des organes de contrôle d'inversion du sens de déplacement du mobile qui envoient des informations au diviseur. Ainsi, les indications sur la position du mobile qui sont enregistrées avec précision en fonctionnement aormal par le compteur-décompteur conservent cette précision, sans subir de dcalage, s'il y a inversion du sens du déplacement du mobile entre les points d'arrêt, et même au droit des écrans marquant le voisinage des points d'arrêt. Il n'y a pas non plus de décalage en cas de manque de courant d'alimentation, quelle que soit la position du mobile. Un recalage automatique peut être cependant constitué au point d'arrêt de base; au cas où la coupure du courant d'alimentation serait de longue durée et oW il pourrait se produire un déplacement forcé du mobile. Le dispositif de détection et de sélection suivant l'invention peut être réalisé soit en un montage principalement équipé de relais électro-mécaniques soit ea un montage principalement équipé de circuits électroniques à semi-conducteurs. Le choix entre les deux montages sera effectué par exemple sur un critè- re de rapport de fiabilité à prit, le premier devant être préféré sans doute pour les réalisations particulières de moindre importance, ainsi que dans les installations industrielles et commerciales, tandis que le second présentera des avantages dans les installations d'ensemble où des équipements semblables les uns aux autres doivent être reproduits è plusieurs exemplai res. Les particularités et les avantages du dispositif de détection et de sélection suivant l'invention seront mieux compris à l'aide de la description suivante, donnée b titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés, parmi lesquels: La figure 1 est un schéma synoptique du dispositif de détec- tion et de sélection suivant l'intention, reprdsentant les relations entre les différentes parties La figure 2 est un schéma de la disposition, sur le chemin de déplacement du mobile, des écrans au voisinage des points d'arrêt du dispositif suivant l'invention La figure 3 (composé des figes, 3A, 3B, 3C et 3D juxtaposées respectivement le long des lignes A-A, B-B et C-c) est un schéma théorique d'une réalisation principalement constituée de relais électromagnétiques du dispositif de détection et de sélection suivant l'invention, dans le cas d'une commande à blocage dtun ascenseur desservant quatre niveaux;; La figure 4 (composée des figs. 4A, 4B, 4C et 4D et 4E jux- taposées respectivement le long des lignes A-A, B-B, C-C et D-D) est un schéma théorique d'une réalisation principalement constituée de composants semiconducteurs du dispositif de détection et de sélection suivant l'Snvention, également dans le cas d'une commande à blocage d'un ascenseur desservant quatre niveaux En référence à la figure 1, le dispositif de détection et de sélection suivant l'invention est- constitué de plusieurs groupes d'organes en relation de commande ou de transmission d'information les uns avec les autres.Un sélecteur proprement dît G1 reçoit l'impulsion indiquant l'arrêt de destination du mobile, d'une touche faisant partie d'un clavier (non reprdsen- té) par exemple. le sélecteur G1 peut alors commander soit le groupe des organes de commande d'aller G2 du mobile, soit le groupe des organes de commande de retour G3 . Le sélecteur G1 opère cette sélection du sens .de déplacement d'après des -informations sur la position du mobile qu'il reçoit d'un compteur-décompteur % . Ce dernier reçoit lui-même des indications sur le-sens du déplacement précédent du mobile à partir du groupe de mémoires G5 où s'est enregistrée la commande d'action précédente du groupe de commande d'aller G2 ou de retour G3 ; il reçoit aussi des-indications sur le sens du déplacement qui vient d'être commandé, en provenance directe du sélecteur Gl. Un groupe diviseur G6 transmet au compteur-décompteur G4 les informations sur la position du mobile qu'il reçoit d'un détecteur G7 unique, placé sur le mobile. Ce détecteur G7 , qui peut être un détecteur de proximité du type magnétique ou de tout autre type, est influencé par des écrans fixes placés au voisinage des points d'arrêt prévus le long de l'itinéaire du mobile.Le diviseur G6 reçoit également des informations d'un groupe de contrôle des inversions de sens entre points d'arrêt G8 et d'un groupe de contrôle des inversions de sens sur écran b . En raison de ces dispositions, le diviseur G6 peut opérer une discrimination entre les impulsions fournies par le détecteur suivant le sens de déplacement du mobile et éventuellement inhiber l'action de certaines des impulsions quand il y a un déplacement suivi d'une inversion de sens, d'une façon inhabitulle, soit entre les points d'arrêt, soit même au droit d'un écran. Ainsi, le détecteur G1 reçoit du compteur-décompteur G4 des indications qui ne sont jamais décalées par rapport à la position ex@ct@ du mobile entre les points d'arrêt. La constitution et le fonctionnement du dispositif de détection et de sélection suivant l'invention vont entre maintenant expliqués en détail par l'exemple d'une manoeuvre à blocage, pour la commande d'un ascenseur à quatre niveaux, qui peuvent être constitués par le rez-de-chaussee, le premier, le deuxième et le troisième étages d'un immeuble, dans une première rdalisation principalement équipée de relais électromecaniques, et dans une deuxième réalisation principalement équipée de circuits électroniques à semiconducteurs.Le mobile est alors une cabine d'ascenseur, se déplaçant en montée dans le sens aller et en descente dans le sens retour, guidée à l'intérieur d'une trémie représentée schématiquement figure 2 par deux lignes verticales en trait interrompu long. Des lignes horizontales représentent le plancher des quatre niveaux. Au-voisinage de ces planchers, par exemple, en supposant que le détecteur G soit lui-meme disposé au voisinage du plancher de la cabine, ou à des positions correspondantes à celle de cette première hypothèse, définies par une translation égale à la distance du détecteur G7 par rapport au plancher de la cabine, des écrans e d o, e ni 1, e d 1, e m 2, e d 2 , e ni 3 sont fixés, par une attache réglable dans la trémie.La position des écrans e m 1 , e m 2 , e m 3 est réglée pour que l'arrêt de la cabine se fasse avec une-tolérance réduite entre le plancher de chaque niveau et le plancher de la cabine dans le sens d'une montée. De même, la position des écrans e d o, e d 1, e d 2 est réglée pour obtenir l'arrêt convenable de la cabine à chaque niveau, en descente.On a en outre fait figurer les organes correspondants du compteur-décompteur dans la première et dans la deuxième réalisation, respectivement des relais bistables d o-m 1, b 1-m 2, d 2-m 3 et des coupes de relais et de thyristors i - TE 13, R1,- Th 14, R2- Th 15, b - Th 16, en face des niveaux par rapport auxquels ces organes sont destinés à indiquer la position de la cabine Ces dispositions sont précisément celles d'une commande d'ascenseur à une seule vitesse à la montée comme à la desoente, le diviseur G6 étant un compteur de deux pour discriminer les impulsions de montée et les impulsions de descente.D'une façon gdnérale, il y a n - 1 paires d'écrans pour un ascenseur desservant n paliers,- et il y correspond n - 1 relais bistables dans la première réalisation ét n couples relais-thyristors dans la deuxième réalisation. Les extensions nécessaires aux cas de commandes à vitesses multiples, avec multiplication des écrans aux paliers intermédiaires et adjonction d'écrans pour arrêt des grandes vitesses aux paliers extrêmes, le diviseur devenant un compteur de trois ou de quatre, sont faciles à concevoir et à réaliser pour les experts en cette technique. La description de la première réalisation de manoeuvre à blocage d'un ascenseur desservant quatre paliers va être maintenant décrite en référence à la figure 3. Pour faciliter la lecture, cette figure offre une disposition suivant une convention fréquemment adoptée pour les schémas en échelle de commandes à relais. Elle est divisée en quatre zones A, B, C, D auxquelles correspondent six colonnes verticales et des lignes numérotées groupées à droite de la figure. Les trois premières colonnes correspondent à des contacts travail des relais (les contacts sont établis quand la bobine est excitée). Les trois dernières colonnes correspondent à des contacts repos des relais (les contacts sont établis quand la bobine n'est pas excitée et ouverts quand la bobine est excitée). Sur une ligne repérée au niveau de chaque symbole représentant une bobine de relais, on inscrit dans chaque colonne la lettre de zone et le numdro de ligne où chaque contact travail ou repos du relais considéré doit se trouver représenté dans le schéma. La figure 3 représente un certain nombre de circuits d'indication et de commande qu'on retrouve généralement dans les manoeuvres d'ascenseurs pour des raisons de commodité ou de sécurité, qui ne font pas partie de l'invention, et qui ne seront pas mentionnées dans la description, sauf en cas de nécessité en raison d'une relation plus étroite avec un ou plusieurs des organes constitutifs de cette première réalisa- tion de l'invention. Les différents groupes d'organes de cette commande d'ascenseur sont alimentés par l'une ou l'autre de trois sourees d'énergie : une ligne de force du réseau de distribution d'éner- gie électrique qui peut être connectée de façon convenable au moteur d'entraînement de la cabine (non représenté) par un contacteur de montée CM (zone 9, ligne 14) ou un contacteur de descente CD (D,14), une ligne de lumière du réseau de distri bution d'énergie électrique assurant l'éclairage par divers appareils, tels qu'une ampoule de cabine AC CD, 16), et une alimentation en courant continu à 48 volts qui peut être issue de la première source, et dont les bornes sont représentées avec leurs polarités en zone A ligne 1. Le contacteur de monte CM et le contacteur de descente CD constituent respectivement les groupes de commande d'aller G2 et de retour G3 de la figure 1. Le groupe sélecteur G1 qui les. commande est constitué principalement par un relais éleçtro- magnétique de montée m (D,3), un relais électro-magnétique de descente d (D, 12), un relais auxiliaire de montée et descente md (D,2) et un relais d'arrêt AR (D, 11). Le relais de montée m alimente le contacteur de montée CM par son contact en D, 14 préalablement autorisé par le contact en D, 14 du relais des pènes RP (t, 4bis) excité par la fermeture des pènes. De même, avec la même condition de sécurité, le relais de descente d peut alimenter le contacteur de descente CD par son contact en D, 15.Un contact repos en-D, 14 du contacteur CD, et récipro- quemént un contact repos en D, 15 du contacteur CM empêchent que ces contacteurs soient alimentés en même temps. Le relais de montée m est relié par une diode Di 41 à un bouton de cabine BC3 et un bouton de palier BP3 correspondant à l'étage extrême haut. De même, le relais de descente d est relié par-une diode Di 42 à des boutons de cabine BCO et de palier BPO correspondant à l'étage extrême bas.En outre, le relais de montée m est relié à un contact repos dtun interrupteur d'arrêt extrême haut BH (D,3) et le relais de descente d est relié à un contact repos d'un interrupteur d'arrêt extrême bas BB (D,12); dans la réalisation préférée de l'invention, ces interrupteurs d'arrêt extrême sont disposés sur la cabine et sont actionnés par des cames fixes réglables en position dans la trémie au voisinage des points d'arrêts extrêmes. Des boutons d'étages intermédiaires BC2, BP2 et BC1, BP1 sont connectés respectivement, par une diode Di 26 et, une résistance R13, à un condensateur de mémoire du deuxième étage Cr8, espar une diode Di 31 et une résistance R 14, à un condensateur de mémoire du premier étage Cr9.Le relais auxiliaire de montée et descente md peut être excité soit par un contact travail en D 13 du relais d et une diode Di 40. Le relais d'arrêt AR peut être excité soit par le condensateur de mémoire d'étage Cr8, soit par le condensateur de mémoire d'étage Cr9 dans les conditions que l'on verra ci-dessous. I1 peut interrompre l'excitation du relais m ou du relais d respectivement par un contact repos en D3 ou en D, 12. Le relais m peut alimenter, par un contact travail en C, 15, un relais de sens RS (C, 16) qui fait partie du groupe compteurdécompteur G4 de la figure 1. Ce compteur-décompteur comprend également un'nombre de relais bistables égal au nombre d'in tervalles entre les niveaux desservis, c'est à dire trois dans le cas particulier décrit, et des relais auxiliaires, au nombre de trois dans tous les cas, RO (C,12), R1 (C,l), et 32 (C,2). Les relais bistables comportent chacun une bobine d'excitation en une position correspondant à la descente et une bobine correspondant à la montée ; ils sont repérés par les références de ces bobines do - ml, dl - m2, d2 - m3 , en relation avec les écrans disposés dans la trémie edo, eml, edl, em2, ed2 > em3 qui provoquent les impulsions d'excitation de ces dernières (voir figure 2). Un contact travail du relais RS, en C,3, peut alimenter-les 'bobines de montée, par l'intermédiaire d'un contact travail du relais R1, également en C, 3 pour les bobines impaires ml et m3 , et par un contact travail du relais R2, en C, 6 pour la bobine paire m2 .Réciproquement, un contact repos du relais RS, en C, 5 alimente les bobines de descente par l'intermédiaire d'un contact travail du relais R2, également en C, 5, pour les bobines paires do et d2 , et par un contact travail du relais R1, en C, 8, pour la bobine impaire d1 . Les relations entre des contacts repos et travail des relais R2 et RO en C, 1, des relais ni et R0 en C,2, et des relais 32 et R1 en C, 12 et C, 11 font que ces trois relais constituent un diviseur par 2 qui opère une discrimination entre les impulsions paires et les impulsions impaires pour alimenter les bobines. Ces impulsions sont fournies par un contact travail d'un relais de deuxième impulsion DBJ faisant partie du diviseur G6 de la figure 1, par l'intermédiaire de contacts repos, en C,4, de relais in & cateurs d'inversion de sens Im et Id faisant partie du groupe d'organes indicateurs d'inversion de sens entre étages G8 de la figure 1. Le diviseur G6 qui est un compteur de deux, dans le cas présent d'une manoeuvre à une seule vitesse, comprend trois relais : un relais de première impulsion DA (B, 1), un relais de deuxième impulsion DB (B,4), et un relais de mémoire de première impulsion DC (B, 8).Par les relations entre des contacts repos et travail des relais DB et DC en B,1, des relais DA et DC, en B,4 et des relais DA et DC en B,8 et B,10, ces trois relais constituent en effet un compteur de deux qui ne transmet au compteur-décompteur qu'une sur deux des impulsions, reçues du détecteur DMP (B,1) correspondant à G7 de la figure 1, que celui-ci émet au passage de la cabine devant les écrans de trémie. Les organes de mémoire de sens du groupe G5 de la figure 1 sont constitués par un condensateur de mémoire de montée Cr6 (B,15) qui peut être chargé par un contact travail du relais de montée m, et par un condensateur de mémoire de descente Cr7 (B,21) qui peut être chargé par un contact travail du relais de descente d.Chacun de ces condensateurs de mémoire peut être découplé de son-contact de charge par un contact repos, respectivement en B,13 et en B,21, d'un relais AN (B,17) qui fait partie du groupe d'organes indicateurs dtinversion de sens étages G8 de la figure 1. Ce groupe G8 comporte trois relais : un relais de mémoire d'inversion en montée suivie de descente Id (B,15), un relais de mémoire d'inversion en descente suivie de montée Im (B,19), et un relais d'annulation AN (B,17). Le relais Id peut être excité par la décharge du condensateur mémoire de montée Cr6 è travers une diode Di12 et un contact travail du relais de commande de descente en B,14. De même, le relais Im peut être excité par la décharge du condensateur mémoire de descente Cr7 d travers une diode Di18 et un contact travail du relais de commande de montée m en B,20.Le relais AN peut être alimenté par des contacts travail des relais Im et Id montés en surie, en X,16 et il peut empêcher la charge du condensateur mémoire de montée Cr6 par un contact repos en B,13, ou la charge du condensateur mémoire de descente Cr7 par un contact repos en B,21, et couper l'autoexcitation des relais Im et Id par un contact repos en B,17. Le groupe G9 de la figure 1 réunissant les organes indicateurs d'inversion de sens au droit des écrans comprend un condensateur de mémoire d'arrêt Cr4 (B,7), et un relais auxiliaire d'inversion après montée ou descente Imd (B,16). Le condensateur mémoire d'arrêt Cr4 peut être chargé soit par un contact travail du relais de première impulsion de diviseur DA et un contact repos du relais auxiliaire de montée et descente md, en B7 , soit par le contact travail du relais de seconde impulsion du diviseur DB, en C,4, une diode Di65 et une diode Di8, en B, 7 bis.Le relais Imd peut être excité en même temps que l'un ou l'autre des relais Id et Im, par l'une des diodes Di46, en B,16, ou Di47, en B,19. Il peut, quand il retombe, mettre en contact le condensateur mémoire d'arrêt Cr4 avec la bobine d'excitation du relais DA par un contact repos en B,2. Les condensateurs de mémoire de montée Cr6, de descente Cr7 et d'arrêt Cr4 ont une résistance commune de décharge R11 (B,12) qui peut être déconnectée par un contact repos d'un relais de contrôle de coupure de courant (C,14) . En fonctionnement, la commande de déplacement de la cabine vers l'un des niveaux extrêmes agit directement par les boutons BPO, BCO ou BP3, 3C3 et les diodes Di42 ou Di41 sur l'un des relais d et m sont désexcités à l'arrivée par l'un des interrupteurs d'arrêts extrêmes BB et BH. Pour illustrer une commande de déplacement vers un étage intermédiaire, supposons la cabine au niveau de base, et une action sur le bouton BC1, (D,8) s) pour aller au premier étage. Le condensateur Cr9 se charge à travers la diode Di31 et la résistance R14 (D,10). En même temps, le relais md étant retombé et la bobine do du compteur excitée (cabine au rez-de-chaus sée le contact travail de do , en D,9 et le contact repos de md , en D,4, alimentent la bobine du relais de commande de montée m (D3) qui se maintient par son contact travail en D,2, et autorise ainsi l'excitation du relaie auxiliaire de montée ou descente md b travers la diode Di25* Les contacts repos de md, en X,4 et en D,ll s'ouvrent, permettant au condensateur Cr9 de conserver sa charge. L'excitation du relais m ferme son contact travail en D,14; le contact du relais des pènes RP étant établi, il alimente le contacteur de montée M. La cabine monte, le contact travail dem en C,15 alimente le relais de sens RS (C,16) qui s' auto- maintient par son contact en C,17 et prépare le compteur-décompteur à recevoir les impulsions de montée en fermant son contact travail en C,3. La cabine passe au droit de l'écran edo ; le détecteur DMP (B,1) excite le relais de première impulsion du' diviseur DA qui se maintient par son contact en B,2 et alimente le relais mémoire du diviseur DC par son contact en B,8, à partir du contact repos du relais DB en C,8.Le relais de deuxième impulsion DB du diviseur est alors prêt à recevoir cette impulsion quand la cabine arrive au droit de l'écran eml par le contact repos en B,4 du relais DA qui est retombé et par le contact travail du relais DC, également en 3,4.' La fermeture du contact travail du relais DB en C,4 excite le relais 31 du compteu,r-décompteur par les contacts en C,1 des relais 32 et RO qui sont au repos. Le relais 31 permet à l'impulsion du relais DB, par son contact travail en C,3, d'alimenter la bobine ml du relais bistable ml - do.Le contact repos de do en ,9 se ferme donc et permet au condensateur mémoire de premier niveau Cr9 d'exciter le relais AR, puisque le contact travail en D,10 du contacteur de montée CM est toujours fermé. Le contact repos du relais AR en X,3 coupe alors le relais de montée'm qui interrompt lui-meme le circuit du contacteur' CM par son contact travail en D,14. Si l'on avait appuyé sur le bouton BC2 pour aller au second niveau, ce serait le condensateur de mémoire C,8 qui aurait été chargé, et il faudrait attendre que la deuxième impulsion de montée, au droit de l'écran em2 fasse retomber le contact repos de dl en g,6 pour obtenir l'arrêt. Le branchement des contacts des relais bistables du compteur- décompteur et de leurs bobines interdit, si la cabine se trouve entre étages, de commander ltétage précédent. Si, par exemple la cabine monte et siarrête entre le deuxième et le troisième étages et si une commande de descente est-effectude, elle n'est possible que pmur le premier étage ou le rez-de-chaussée. Sans dispositions spéciales, si l'on actionnait un bouton du premier étage, le compteur de deux étant sur 1 et la bobine m3 du relais bistable d2 @ m3 n'étant pas excitée, la cabine irait au deuxième étage, et le sélecteur serait décalé.Pour éviter ce décalage, les organes d'indication d'inversion entre étages rendent le compteur de 2 inactif pour le deuxième étage, conformoment au processus suivant La cabine se déplaçant en montée, le relais m est excité et le condensateur de mémoire de montée Cr6 (3,13) est chargé par le contact travail du relais m et le contact repos du relais AN en B,13. Quand on arrête la cabine entre étages, le relais m retombe. Quand la cabine repart en descente, le relais d- est excité, et son contact en B,14 permet à la charge de Cr6 de passer par le contact repos du relais AN en B13 et par la diode Di12 pour exciter les relais Id (B,15) et I md (B,16).Ces relais sont maintenus par le contact repos du relais DB en C,8, le contact travail du relais DC en B,10, la diode Dil5, le contact repos du relais AN en B,17, et le contact travail du relais Id en B,15. Le compteur de 2 est en position 1 (entre étages, relais DC excité) et le détecteur passe au droit de l'écran suivant, à la sortie duquel le compteur passe en position 2 et remise è zéro. Le relais Id étant excité, son contact en C,4 est ouvert et interdit l'alimentation du circuit des relais bistables du compteur-décompteur. Ainsi, une impulsion est éliminée lors d'une inversion de sens entre étages, quel que soit le sens de marche de la cabine - avant l'inversion, comme on le verrait facilement pour une inversion en montée après descente. S'il y a deux inversions de sens successives, par exemple si la cabine monte, starrête, descend (Id s'excite), s'arrête de nouveau, puis remonte (Im s'excite), il faut faire retomber les relais Im et Id, puisque la cabine est revenue au sens de déplacement initial, Les relais Im et. Id étant excités ensemble, leurs contacts travail en B,16 alimentent le relais d' annula- tion AN (B,17), soit par la diode Dil3, soit par la diode Di19, suivant que la cabine ont ait ou descendait en dernier lieu. Le relais J est maintenu par son contact en B,18 et légèrement retardé par les condensateurs de mémoire de montée Cr6 et de descente Cr7. le relais AN coupe le maintien des relais Im et Id par son contact repos en B,17 et l'alimentation des condensateurs Cr6 et Cr7 respectivement par ses contacts repos en B,13 et B,21. lm et Id étant retombés, la progression du compteur-décompteur reprend normalement. Si l'inversion du sens de déplacement se produit au droit dtun écran, le fonctionnement est, par exemple, le suivant, le compteur de 2 étant en position 1 Supposons que la cabine monte et s'arrête au droit de l'écran ed2, puis descend. Le compteur de 2 va passer en position 2 au droit de l'écran suivant, c'est à dire m2 et le compteur-décompteur serait décalé, puisque les bobines montées des relais bistables ne doivent pas être excitées en descente, si les organes d'indication d'inversion de sens entre étages et sur écran n'intervenaient pas.Ces organes rendent inefficace le passage en position 2 et repositionnent le compteur de 2 sur la position 1 en sortie (l'écran. La première action est réalisée par les relais Im et Id comme on l'a décrit précédemment, tandis que la deuxième action est réalisée par le condensateur mémoire d'arret Cr4 (B,7). le compteur de 2 étant en position 1 avec l'arrêt sur l'écran, le relais de première impulsion DA est excité et le relais auxiliaire de montée et descente md est retombé. Le condensateur Cr4 est chargé par le contact-travail de DA et le contact repos de md en B,7, le contact travail de md en B,6, l'empêchant de se décharger dans le relais DA.Lorsque la cabine repart avec inversion du sens, les relais Imd et DB retombent après le passage en position 2 et remise à zéro, et leurs contacts repos en B,2 et B > 3 permettent au condensateur Cr4 de se décharger, par le contact travail en B,6 de md qui s'est réexcité, et à travers la diode anti-retour Di6, dans la bobine du relais de première impulsion DA. Dans le cas où le compteur de 2 est en position 2 au moment de l'inversion sur écran, le compteur ne sera pas en position 1 entre étages, et il faut le repositionner. Le processus est le même qu'au paragraphe précédent, sauf que la charge du condensateur Cr4 s'effectue par le contact travail de DB en C,4, la diode Di65 (B,7 bis), et la diode Di8. Des diodes Di49 et Di50 respectivement aux bornes des relais Im et Id peuvent en retarder la retombée pour améliorer les séquences. Tout décalage du compteur-décompteur et par suite tout mauvais fonctionnement du sélecteur est donc évité. I1 n'y a pas de décalage non plus en cas de défaut d'alimentation par le réseau de distribution d'énergie. Dans ce cas, le relais de contrôle de coupure de courant (C,13 bis) retombe et ouvre son contact travail en B,12, 12, empêchant les condensa- teurs mémoires Cr4, Cr6 et Cr7 de sé décharger dans leur résistance commune Ril. Le condensateur mémoire du compteur de 2, Cr5 (B,10 bis) conserve également sa charge, puisque le contact travail en B,11 du relais de deuxième impulsion DB qui n'est plus excité lternptche de se décharger dans la résistance RB. Les condensateurs Cr4, Cr5, Cr6 et Cr7 ont des résistances de fuite très élevées qui leur permettent de conserver leur char go pendant 48 heures (ou plus, à volonté), durée supérieure 'a celle des pannes habituelles du réseau de distribution dténer- bie. Quand la tension d'alimentation est rétablie, le condensa- teur Cr5 remet le compteur de 2 dans l'état où il se trouvait au moment de la coupure, ce qui suffit quand celleoci s'est produite pendant le fonctionnement le plus habituel de l'sscen- seur. Les autres condensateurs assurent qu'il n'y a pas de décalage dans les cas où elle a eu lieu au cours d'une ou plusieurs inversions. Dans la réalisation préférée de l'invention, on a cependant aménagé un dispositif de recalage pour les cas peu fréquents où la panne du réseau dépasserait 48 heures (ou plus, à volonté) ou bien à la suite d'un déplacement de la cabine par manoeuvre manuelle du treuil, le courant étant coupé. Ce dispositif assure un recalage automatique du compteur de 2 et du compteur décompteur. I1 est constitué par un contact ouvert au repos, disposé sur la cabine, qui se ferme lorsque la cabine est amenée au niveau de base. I1 est, par exemple, réalisé par le deuxième contact de l'interrupteur d'arrêt extrême bas BB (D,12), représenté en B,6. I1 recale, s'il y a lieu, le compteur de 2 par le système impulseur constitué par le condensateur CrlO et la résistance R15 en série avec la diode Di7 (B,6). I1 recale le compteur-décompteur en alimentant toutes les bobines de descente do, dl, d2 des relais bistables à travers les diodes Di44, Di43* Ce recalage est limité en durée par le contact en B,6 du relais de pènes BP quand celui-ci retombe, pour éviter de- garder les bobines trop longtemps sous tension. Nous allons maintenant décrire, en référence à la figure 4, une réalisation du dispositif de détection et de sélection suivant l'invention principalement équipée de circuits dlectro- niques k semiconducteurs. La figure 4 est disposée suivant la même convention que la figure 3, et elle est divisée en six zones A,B,C,D,E,F. Elle représente également un certain nombre de circuits d'indication et de commande qu'on retrouve générale- ment dans les manoeuvres d'ascenseurs et qui ne font pas partie de l'invention. Ces circuits ne seront pas mentionnés dans la description, sauf en cas de nécessité en raison d'une relation plus étroite avec un ou plusieurs des organes constitutifs de cette deuxième réalisation de l'invention. Les différents groupes d'organes de cette commande d'ascenseur sont alimentés par les mêmes sources- d'nergie électrique que pour la première réalisation et.en outre par une alimenta- tion en courant alternatif redressé fournissant 36 volts en. continu (B,O ; B,1). Le contacteur de montée CM (F,2) et le contacteur de descente CD (F,1) constituent, comme dans la première réalisation, respectivement les groupes de commande d'aller G2 et de retour G3 de la figure 1. Le groupe sélecteur G1 qui les commande comprend encore un relais de commande de montée m (C,O) et un relais de commande de descente d (C,13), connectés de la même façon que précédemment aux contacteurs CM et CD. Le groupe sélecteur Gl comprend en outre 1 thyristor par niveau desservi, c'est k dire pour quatre niveaux, les thyristors Th4 (C,0), Th5 (C,4), Th6 (C,9) et Th7 (C,13). Les anodes des thyristors Th4 et Th7 sont connectés directement aux bobines des relais m et d, respectivement. Les anodes des thyristors Th5, Th6 sont connectés à des points-de branchement intermédiaires d'une chaîne de contacts repos de ralaisSR0 (en C,12), SR1 (en C,10 et C,8), SR2 (en C,5 et C,3) et SR3 (en C,1), qui peut etre alimen- tée soit par une diode Di6, soit par une diode Di8. Les relais SR0, SR1, SE2, SR3 font partie du groupe compteur-décompteur de la figure 1. Les circuits de gâchettes des thyristors de sélecteur Th4, Th5, Th6 et Th7 peuvent être excités par des boutons de cabine BC0, BC1, BC2, BC3 ou par des boutons de paliers BPO, BP1, BP2, BP3 servant k sélectionner l'étage de destination.Les circuits d'excitation des relais m et d peuvent être coupés par les interrupteurs d'arrêts extrêmes BH (C,O) et BB (C,13). Le relais m peut alimenter, par un-coutact travail en A,6 un relais de sens RS (.A,8 qui fait partie du groupe compteur-décompteur G4 de la figure 1. Ce compteur-décompteur comprend, en outre, autant de relais qu'il y a de niveaux desservis, les relais SRO, SR1, SR2 et SR3, déjà cités, le même nombre de thyristors Th13, Th14, Th15 et Thl6, formant avec les relais précédents les couples correspondant aux différents niveaux représentés k la figure 2, et trois condensateurs SCr27, SCr28 et SCr33 connectés entre les anodes des thyristors consécutifs. Les gâchettes de ces thyristors sont connectées chacune à des diodes SDi33, SDi34 et SDi35, SDi36 et SDi37, SDi38, dont les anodes sont reliées à un contact repos du relais, en C,1, pour les diodes impaires, et à un contact travail du même relais pour les diodes paires.Ces contacts sont reliés au collecteur d'un transistor T8 (D,13) qui fait partie du diviseur G6 de la figure 1. Ce diviseur qui est un compteur de 2 dans le cas d'une commande de moteur à une seule vitesse, comprend deux thyristors : un thyristor mémoire de première impulsion Thll (D,ll) et un thyristor mémoire de deuxième impulsion Thl2 (D,12). Les anodes de ces thyristors sont alimentées respectivement par une résistance SR37 et une résistance SR40 et elles sont interconnectées par un condensateur SCr22.Leurs gâchettes sont commandées, par l'intermédiaire de diodes SDi29 et SDi30, respectivement, par un transistor T7 (D,10) qui transmet une impulsion émise par un impulseur IMP (D,8) à chaque sortir-de ce dernier de l'un des écrans de trémie. Sur deux impulsions émises, le diviseur ne transmet que la deuxième au transistor de couplage T8 avec le compteur-décompteur. Les organes de mémoire de sens du groupe G5 de la figure 1 sont constitués d'un condensateur. de mémoire de montée SCrl2 (D,O) qui peut être chargé par un contact travail du contacteur de montée CM en D,O, et d'un condensateur de mémoire de descen te SCr13 (D,4 qui peut être chargé par un contact travail du contacteur de descente CD en D,4. Les deux condensateurs SCrl2 et SCrl3 peuvent être déchargés dans une même résistance SS22 (D,2) respectivement par un contact travail du contacteur de montée CM en D,3.Le point commun à ces deux contacts et à la résistance SR22 est relié par une résistance SR21 (D,2), shuntée par un condensateur SCr35, au collecteur d'un transistor T10 et au circuit de gâchette d'un thyristor Th9 qui font partie du groupe d'organes indicateurs d'inversion de sens entre étages G8 de la figure 1. Ce groupe G8, outre le transistor ?10 et le thyristor Th9, comprend un transistor T9 (D,13) en dérivation sur le transistor de couplage T8 entre le diviseur et le compteur-décompteur, et un thyristor ThlO (D,6) qui est monté en bascule bistable avec le thyristor Th9. L'anode du thyristor ThlO est connectée à la base du transistor T9 par une diode SDi28 et par un condensateur SC18, k la base d'un transistor T6 (D,9) qui fait partie du groupe des organes indicateurs d'inversion de sens sur écran G9 de la figure 1. Le groupe G9 de la figure 1 comprend dans cette deuxième réalisation, outre le transistor T6 précité, des transistors T3, T4, 5. Le collecteur du transistor T3 et l'émetteur du transistor T4 (D,7)sont reliés ensemble à la gâchette du thyristor ThlO de la bascule d'inversion entre étages par l'interm6- diaire d'un condensateur SCr17. La base du transistor T3 est reliée k l'anode du thyristor Th12 du compteur de 2 par une résistance SR27.La base du transistor T4 est connectée à l'émetteur du transistor T5 (D,9) par une résistance SR29 en série avec une diode SDi24. La base du transistor T5 est reliée au collecteur du transistor T6 par une résistance SR32 et une diode SDi27, et son collecteur est relié à la base du transistor T7 par une résistance SR34, une diode SDi26 et la résistance SR33. En fonctionnement, la commande de déplacement de la cabine vers l'un des niveaux extrêmes est exécutée par les boutons BPO, BCO ou BP3, BC3 qui amorçant les-thyristors Th7 ou Th4 pour alimenter le relais de descente b ou le relais de montée m. Chacun de ceux-ci est désexcité à l'arrivée par l'un des interrupteurs d'arrêt extrêmes BB (C,13) et BH (C,0). Dans le cas d'une commande vers un étage intermédiaire, supposons la cabine au niveau de base et une action sur le bouton cabine BC1 (C,11) pour aller au premier étage. Le thyristor Th6 s'amorce et excite le relais de montée m par les contacts repos des relais du compteur-décompteur SR3, SR2 et SRl. Le relais m alimente le contacteur de montée CM par son contact travail en F,2 et le relais de sens RS (A,8) 8) par son contact travail en A,6. La fermeture du contact travail du relais RS en E,1 prépare le compteur-ddcompteur k recevoir les impulsions correspondant à la montée.La cabine monte, et quand l'impulseur IMP (D,8) sort de l'écran edO , il envoie une impulsion sur la gâchette du thyristor Thll (D,11) par le transistor T7 (D,10) et la-diode Di29 qni seule est passante parce que sa cathode est au potentiel de l'anode du thyristor Thl2 qui est amorcé et crée par conséquent une chute de tension dans la résistance SR40. Le thyristor Th11 s'amorce, le condensateur SC22 se décharge et éteint le thyristor Thl2. La charge du condensateur SC23 empêche le thyristor Thl2 de se réamorcer si l'impulsion de commande dure quelque temps. Dès qu'elle cesse, le condensateur SC23 se décharge dans la résistance SR38 et prépare la diode SDi30 k transmettre la prochaine impulsion à ia gâchette du thyristor Thl2.Cette impulsion est produite par l'impulseur IMP à sa sortie de l'écran edl (voir figure 2). Le thyristor Thl2 s'amorce, éteint le thyristor 11 par le condensateur SC22, et envoie une impulsion au transistor TS qui la transmet k la diode Di34 du diviseur par le condensateur SCr24 et le contact travail du relais RS en E,1. Seule cette diode Di34 est passante parce que sa cathode est au potentiel de l'anode du thyristor Thl3 qui est le seul amorcé. Le thyristor 14 s'amorce donc, éteint le thyristor Thl3 par le condensateur SCr27 et excite le relais SR1. Celui-ci ouvre ses contacts repos en C,9 et C,ll, ce qui désexcite le relais de montée m la cabine s'arrête au premier étage. D'une façon analogue à ceux de la première réalisation, les organes d'indication d'inversion de sens entre étages évitent tout décalage du compteur-décompteur, dans le cas d'une telle inversion en rendant le compteur de 2 inactif pour le niveau précédant le point où a lieu l'inversion. Supposons par exemple que la cabine s'arrête, après montée, entre le deuxième et le troisième étage. Pendant la montée, le relais de montée m et le contacteur de montée CM étaient excités et le condensateur de mémoire de montée SCrl2 (D,O) o) s'est chargé. A l'arrêt, le relais m et le contacteur CM retombent. Quand-la cabine repart en descente, le relais de descente d s'excite et alimente le contacteur de descente CD. Le condensateur SCrl2 amorce le thyristor Th9 (D,5) par le contact travail du contacteur CD en D,1 qui se ferme.Le thyristor ThlO se bloque et rend passant le transistor T9 (D,13) par l'intermédiaire de la diode SDi28. Le transistor T9 > court-circuitant le transistor TS, interdit l'alimentation des circuits s du oompteur-dcompteur, c'est-à-dire qu'il élimine l'impulsion du passage en position 2 du compteur de 2 quand l'impulseur IMP sort de l'écran ed2 L'élimination d'une impulsion lors d'une inversion en montée après descente de la cabine peut se voir aussi facilement. S'il y a deux inversions de sens successives, par exemple si la cabine monte, s'arrête, descend, puis s'arrête et remonte, le thyristor Th9 est d'abord amorcé, puis il est éteint par l'amorçage de ThlO. L'information a' inversion de sens est annulée. C'est ce qui convient, puisque le dernier déplacement de la cabine est dans le sens initial, et la progression du compteur compteur reprend normalement. Si l'inversion du sens de déplacement se produit au droit d'un écran, le fonctionnement est,- par exemple, le suivant, le compteur de 2 étant en position 2 (thyristor Thl2 amorcé) Supposons que la cabine monte et s'arrête au droit de l'écran ed2 . Si elle descend, le compteur de 2 va passer en position 2 à la sortie de l'écran suivant (ici ém2 ) et il y aura décalage du compteur-décompteur. Il est donc nécessaire de rendre inefficace le passage en position 1 en sortie d'écran ed2 .En effet, dans cette deuxième réalisation, les impulsions fournies par l'impulseur IMP ne le sont qu'k la sortie des écrans. Tant que l'impulseur IMP est au droit de l'écran ed2-, le compteur de 2 ne change pas d'état (le thyristor Thl2 est amorce et le thyristor Thll est bloqué), et il ne va changer d'état qu'à la sortie de l'écran ed2 .A l'arrêt sur cet écran, le transistor T7 (D,10) rendu passant a déchargé le condensateur SCr20, préparant ainsi une impulsion pour-faire passer le compteur de 2 en position I par l'amorçage de Thll. Lorsque la cabine repart, le condensateur de mémoire de montée SC12 qui est encore chargé amorce le thyristor Th9 par la fermeture du contact travail du contacteur de descente CD en D,1. Le thyristor ThlO se bloque et son anode devient positive. Le transistor T6 (D,9) devient passant le temps de la charge du condensateur SCrl8 branché entre l'anode du thyristor ThlO et la base du transistor T6.Ce dernier rend conducteur le transistor T5 qui charge le condensateur SCrl9 (D,10). Ce dernier se décharge par la diode SDi26 dans la résistance SR33 et amortit le transistor ?7, empêchant celui-ci de transmettre l'impulsion, produite à la sortie de l'écran, au compteur-décompteur. Dans le cas où le compteur de 2 est en position 1, le thyristor Thîl étant amorcé, il faut effacer l'information de passage en position 2 à la sortie de l'écran. Ceci est automatiquement réalisé par le fait que, le thyristor Thl2 étant bloqué, son anode est positive et rend conducteur le transistor T3 dont la base lui est connectée. Le transistor T3 empêche alors le condensateur SCrl7 de se charger, ce qui empêche le thyristor Th12 de s'ammorer,e@ le transistor T9 reste conducteur. Les transistors T3 et T4 constituent en effet un verrouillage qui ne permet au condensateur SCrl7 de se charger qu'à l'entrée d'un écran correspondant k la position 2 du compteur de 2. Tout décalage du compteur-décompteur est donc bien évité. Le décalage par coupure du courant du réseau d'énergie est évite simplement par la présence d'un bloc accumulateur rechargeable en tampon BT (C,18) qui maintient les thyristors amorcés dans cet état au moment de la coupure. I1 existe cependant un dispositif de recalage pour les raisons indiquées dans la description du fonctionnement de la première réalisation. Ce dispositif fonctionne de manière semblable à celle du premier, k l'aide d'un contact travail de l'interrupteur d'arrêt de base BB en C,16 qui recale s'il y a lieu le compteur de 2 en amorçant le thyristor Th12 par la résistance.SR42 et la diode SDi31 (D,12 bis), et le compteur-décompteur en amorçant le thyristor Th13 par la même résistance SR42 et la diode SDi32. Le thyristor Th13 éteint tous les autres thyristors du compteur-décompteur qui seraient allumés par les condensateurs 5C27, SC28 et SC33. Ce dispositif de recalage peut être entièrement automatique, au cas où la coupure de courant aurait excédé la durée de dé charge du bloc accumulateur BT. Alors un thyristor mémoire de coupure de courant Th8 (C,17) se bloque. Si la cabine n'est pas au niveau de base lors de la remise sous tension de l'ins- tallation, le thyristor Th7 est amorcé par la résistance SR14 et commande la descente de la cabine au niveau de base où le recalage s'effectue. Ou comprendra facilement qu'outre les manoeuvres à blocage dont les descriptions de réalisations précédentes ont donné un exemple, des manoeuvres enregistrées peuvent être assurées par le dispositif de détection et de sélection suivant l'invention. Pour un enregistrement limité aux ordres de la cabine, les modifications aux schémas précédentes sont extrêmement réduites. Pour une manoeuvre collective en descente, un relais d'enregistrement (ou une bascule) doit être ajouté par palier desservi. Pour une manoeuvre enregistrée en montée et descente, deux relais par palier sont nécessaires. L'extension à des appareils à deux vitesses exige seulement un plus grand nombre d'écrans et un compteur de 3 k la place du compteur de 2, comme diviseur. Dans le cas où le nombre des niveaux est supérieur à celui qui a été pris comme exemple, il est facile de se rendre compté qu'il n'y a pas beaucoup de matériel à ajouter. Outre les avantages d'absence de décalage en fonctionnement normal et en cas de coupure de courant, expliqués dans la description précédente, toutes les réalisations présentent celui d'exiger un nombre minimal de canalisations électriques dans les étages. En raison de l'unique détecteur et de l'unique rangée d'écrans, les réglages sur place sont pratiquement limités k ceux des écrans, qui sont faciles k exécuter et demandent peu de temps. Gracie k l'utilisation de relais électromagnétiques tels que SR0, SR1, SR2, SR3 dans le compteur-décompteur de la réalisation k éléments semiconducteurs, le dispositif est directement adaptable à toutes les formes de courant, alternatif, continu ou redressé, ce qui facilite, en particulier, la modernisation d'installations anciennes. I1 est clair, d'autre part, que des additions ou des modifications, telles que le remplacement par des relais étages des condensateurs ou des thyristors de mémoiré d'étages du sélecteur, par exemple, peuvent être apportées aux dispositifs décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de détection et de sélection pour manoeuvre de commande d'un mobile tel qu'une cabine d'ascenseur ou de monte-charge, du genre k éléments électromagnétiques ou électroniques, caractdrisé en ce qu'il comporte un sélecteur des fonctions aller, arrêt, retour, un compteurdécompteur central qui commande l'arrêt du sélecteur et enregistre la position du mobile à chaque instant par rapport aux points d'arrêt, et des organes d'enregistrement du sens du déplacement du mobile avant le passage du mobile à ladite position qui transmettent une indication du sens de ce déplacement au compteur-décompteur* 2 - Dispositif de détection et de sélection suivant la reven dication I, caractérise en ce qu'il comporte un diviseur commandant le compteur-décompteur en validant une impulsion de courant parmi une suite d'impulsions qu'il reçoit d'un détecteur de proximité unique placé sur le mobile. 3 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte des organes de contrôle d'inversion du sens de déplacement du mobile qui envoient des informations au diviseur. 4 - Dispositif de détection et de sélection suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de recalage automatique du compteurdécompteur et du diviseur au point d'arrêt de base. 5 - Dispositif de détection et de sélection suivant l'une quelconque des,'-' revendications 2 d 4, principalement équipé de relais électromagnétiques, caractérisé en ce que le compteur décompteur comporte un nombre de relais bistables égal au nombre d'intervalles entre les points d'arrêt. 6 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le diviseur est constitué de relais électromécaniques. 7 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte des mémoires d'éta- ges, et des mémoires de sens de déplacement, d'arrêt et de diviseur constituées par des condensateurs. 8 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte des mémoires d'étages constituées par des relais. 9 - Dispositif de détection et de sélection suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4 équipé principalement d'éléments semiconducteurs, caractérisé en ce que le compteur compteur comporte un nombre de thyristors égal k celui des niveaux desservis et constituant des mémoires d'étages. 10 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le compteur-décompteur comporte autant de relais électromécaniques que de -points d'arrêtes desservis, excités chacun par son thyristor. 11 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le diviseur est constitué de thyristors. 12 - Dispositif de détection et de sélection suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte un thyristor mémoire de coupure de courant qui amorce automatiquement, dès le retour du courant, le thyristor de rappel k l'arrêt de base, dans le cas d'effacement des mémoires.