La présente invention est relative à un procédé de repassage de pantalons, ainsi qu a une machine permettant la mise en oeuvre de ce procédé. On sait que, actuellement, les pantalons sont repassés en trois opérations bien distinctes. Dans un premier temps, le pantalon est enfilé sur un mannequin correspondant au bassin, pour y subir une injection d'air chaud destinée lui donner du gonflant à ce niveau. Il est ensuite dégagé du mannequin pour être déposé sur une presse, où il subit successivement un repassage des jambes et une mise en forme des plis postérieurs. Un premier inconvénient de cette façon de procéderréside dans le fait qu'elle nécessite l'utilisation de deux machines différentes, ce qui est coiiteux et allonge la durée du traitement puisque les différentes parties du pantalon sont repassées successivement. A la durée de traitement proprement dit s'ajoute d'ailleurs la durée des manipulations nécessitées par le passage d'une machine sur l'autre. De plus, on peut constater qutun repassage ainsi réalisé sur les machines existantes donne des résultats médiocres. En effet, le gonflant obtenu au cours de la première phase du traitement est déduit lors du pressage du pantalon. De plus, les machines connues à ce jour pressant indistinctement la totalité du pantalon, y compris notamment la zone médiane des jambes où sont superposées huit épaisseurs de tissu, conséquence des coutures, toutes les surépaisseurs apparaissent nettement après repassage, En résumé, il est impossible, par ces procédés connus, d'obtenir à la fois des plis bien marqués et un gonflant de tel aspect. Le but de ltinvention est de remédier à l'ensemble de ces inconvénients en proposant un nouveau procédé de repassage pour pantalons, ainsi qu'une machine destinée à la mise en oeuvre de ce procédé. Le pressage étant, selon l'invention, limité aux seules zones du pantalon voisines #des plis, il est possible de procéder simultanément à une injection d'air et de vapeur à l'intérieur du pantalon afin de lui donner le gonflant nécessaire. L'ensemble des opérations de repassage peut donc être effectué en une seule fois, sur une même machine et sans manipulation intermédiaire. On réalise ainsi à la fois un gain de temps et une économie en matériel, ce dernier étant de plus moins encombrant. En outre, l'absence de pressage au niveau des coutures permet d'éviter la formation d'empreintes inesthétiques, notamment le long des jambes. Le procédé de repassage d'un pantalon selon l'invention, consistant à défroisser la ceinture et le bassin par soufflage et à presser les jambes suivant des plis, est caractérisé en ce que lton réalise ce repassage en une seule opération consistant à presser séparément les plis de devant et de derrière des jambes en maintenant libre la zone intermédiaire entre les plis et, simultanément au pressage, à souffler de l'air et de la vapeur dans le tunnel ainsi délimité par les parties non pressées du pantalon. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à deux modes de mise en oeuvre non limitatifs du procédé, illustrés sur deux exemples non limitatifs de réalisation d'une machine selon l'invention, ainsi qu'aux dessins annexés, qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue schématique d'un mode de réalisation de la machine selon l'invention, en coupe longitudinale suivant un plan vertical, le jeu de demi-plateaurr intermédiaire étant superposé au jeu de demi plateau inférieur La figure 2 montre une vue de dessus des jeux de demi-plateaux inférieurs et intermédiaires, non superposés. La figure 3 montre une vue schématique, en perspective, des moyens destinés à maintenir le pantalon au niveau de la ceinture. La figure 4 montre une vue en coupe transversale par rapport à la direction générale du pantalon traité, illustrant la façon dont celui-ci est maintenu au niveau de la ceinture. La figure 5 montre une vue en coupe transversale par rapport à la direction du pantalon en cours de repassage, illustrant la position relative de ce dernier et des différents jeux de demi-plateaux. La figure 6 montre schématiquement une vue en boiit d'un deuxième mode d'exécution de la machine selon l'invention. La figure 7 montre une vue de dessus des demi-plateaux inférieurs et intermédiaires, non superposés, selon ce deuxième mode d'exécution de la machine selon l'invention. La figure 8 montre une vue de dessous du jeu de demi-plateaux supérieurs selon ce deuxième mode d'exécution. La figure 9 montre une vue analogue à la figure 5, illustrant dans le cas de ce deuxième mode d'exécution de la machine un deuxième mode de mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Pour permettre la mise en oeuvre du procédé, la machine à repasser selon l'invention comporte un jeu inférieur de deux demi-plateaux espacés, un jeu intermédiaire de deux demi-plateaux susceptibles de recouvrir chacun un demi-plateau inférieur, et un jeu supérieur de deux demi-plateaux susceptibles de recouvrir chacun un demi-plateau intermédiaire. Selon le premier mode d'exécution illustré aux figures 1 à 5, les deux demi-plateaux, respectivement let 2, 3 et 4, 5 et 6, de chaque jeu, respectivement 7, 8 et 9, sont réalisés sous forme d'un seul plateau longitudinal présentant longitudinalement, sur chaque face en vis-à-vis d'un autre plateau, une dépression séparant les deux demi-plateaux le constituant. Ainsi, la face supérieure 10 du jeu inférieur 7 présente une dépression longitudinale 11, la face inférieure 12 du jeu intermédiaire 8 présentant une dépression analogue 13, placée en vis-à-vis de la dépression 11 lorsque les deux jeux sont superposés ; de même, la face supérieure 14-du jeu intermédiaire 8 présente une dépression analogue 15 en vis-à-vis d'une dépression 17 que présente la face inférieure 16 du jeu supérieur 9.Ces zones creusées se superposent exactement lorsque les trois jeux de demi-plateaux sont superposés en position de pressage d'une étoffe intercalée entre eux, de façon à déterminer dans cette étoffe des zones non pressées (voir plus particulièrement la figure 5). Si l'on se réfère plus particulièrement à la figure 2, on voit que, selon ce mode de réalisation, la superposition du jeu intermédiaire 8 et du jeu inférieur 7 s'effectue au moyen de charnières 18 articulant un bord longitudinal de celui-ci sur le bord longitudinal correspondant de celui-là, qui est posé horizontalement sur le bâti 19 de la machine. Quant au jeu supérieur 9, il est monté par l'intermédiaire d'un vérin vertical 20 sur un chariot 21 susceptible de rouler sur des rails de guidage parallèles et sensiblement horizontaux 22 du bâti 19 de la machine. Un tel montage permet de réduire la hauteur de la machine puisqu'il permet les de dé a er deurjeux intermédiaire 8 et inférieur 7 en vue de leur manipulation et de la manutention des vêtements traités sans imposer une course verticale trop importante au jeu supérieur 9 : le dégagement se fait en effet en grande partie par roulage du chariot 21. De préférence, le vérin 20 est choisi à double effet pour permettre un contrôle de la montée et de la descente du jeu supérieur 9. Il est aussi possible d'utiliser un vérin à simple effet ne travaillant qu'à la descente du jeu de demi-plateaur supérieur, le rappel vers le haut étant assuré par des ressorts comprimés lors de la descente (cette possibilité n'est pas repré sentée) ; mais le réglage de la vitesse de remontée est alors particulièrement difficile à effectuer et il arrive fréquemment que, à la suite d'une vitesse de remontée excessive, le vêtement soit happé par le plateau supérieur et s'enroule sur lui-même, ce qui complique les manutentions Dans un cas comme dans l'autre, il est bon de prévoir un guidage du jeu supérieur 9 dans son mouvement de descente ou de remontée par rapport au chariot 21 ; ici, on a représenté une tig#e verticale 23, solidaire du jeu supérieur 9 et coulissant à l'intérieur d'un guide 24 du chariot 21. La machine décrite ici étant plus particulièrement destinée au pressage d'un pantalon, on a illustré aux figures 2 et 5 le positionnement d'un tel vêtement entre ses plateaux en vue de son repassage. Comme le montrent ces figures, le pantalon 25 est disposé longitudinalement sur la machine, la partie 26 correspondant au bassin restant totalement dégagéegrâce à la découpe particulière des trois jeux de deux demi-plateaux à proximité de l'une de leurs extrémités.Une première jambe 27 du pantalon 26 est disposée entre le jeu inférieur 7 et le jeu intermédiaire 8, le pli de devant devant être pressé entre les demi-plateaux 1 et 3 et le pli de derrière entre les demiplateaux 2 et 4 , par exemple quant à la zone intermédiaire entre les plis, comportant généralement les coutures, elle reste libre au niveau des dépressions en vis-à-vis 11 et 13 des jeux 1 et 3. La deuxième jambe 28 est disposée de façon analogue entre les jeux intermédiaires 8 et le jeu supérieur 9, le pli de devant étant interposé entre les demi-plateaux 3 et 5, le pli de derrière entre les demi-plateaux 4 et 6, la zone intermédiaire restant libre entre les zones 15 et 17 des deux jeux superposés. Au niveau de la ceinture 29, qui n'est donc pas interposée entre des plateaux, le pantalon est maintenu comme illustré à la figure 4 par des moyens qui vont être décrits en référence à la figure 3. Dans le prolongement de chacun des deux plis de devant, la ceinture 29 est maintenue par deux pinces 30 et 31 composées chacune, dans l'exemple illustré,d'une mâchoire fixe, respectivement 32 et 33, et d'une machoire mobile, respectivement 34 et 35, chaque mâchoire mobile pouvant se refermer vers la mâchoire fixe sous l'action d'un vérin à commande manuelle, respectivement 36 et 37 ; chacune de ces pinces est placée au niveau de chacune des faces du demi-plateau intermédiaire 3 lorsque celui-ci est en position de travail.A l'arrière, la ceinture Z9 du pantalon est engagée sur un ergot 38 monté à coulissement, sous l'action d'un vérin 39, entre des rails horizontaux et parallèles 40 et 41 disposés transversalement par rappor,t à la direction générale des plateaux. Enfin, un téton 42, également monté à coulissement entre les rails 40 et 41 sous l'action d'un vérin 43, est susceptible d'agir en rappel vers l'arrière au niveau de la zone antérieure de la ceinture 29 comprise entre les deux pinces 31 et 32. Pour des raisons de symétrie, l'ergot 38 et le téton 42 agissent sensiblement dans le plan général du jeu intermédiaire 8. ll est à noter qu'il est intéressant de placer les moyens de commande de ces différents éléments à proximité immédiate de ceux-ci, afin que l'on puisse ives actionner au moment même où l'on y engage le vêtement. Successivement, on pince la ceinture 29 du pantalon en 30 et 31, puis on la met en tension à l'aide de l'ergot 38 et, presque simultanément, du téton 42, des moyens étant en outre prévus pour limiter la traction appliquée par celui-ci sur la ceinture du pantalon afin d'éviter la rupture des moyens de fermeture de celle-ci. La figure 3 montre de plus, entre les rails 40 et 41, une fente 44 dis#posée dans le prolongement direct des dépressions 11, 13, 15 et 17 des trois jeux de demi-plateaux. Cette fente 44 constitue l'issue d'une gaine de ventilation 45 alimentée par une soufflerie d'air illustré schématiquement en 46. Au niveau de la fente 44 débouche également un injecteur de vapeur relié à un générateur 47 par une conduite schématisée en 48 Un circuit de réchauffage 49, également relié au générateur 47, permet de chauffer l'air amené par la souffleri e 46 et de réchauffer la vapeur amenée en 48 ;; un circuit analogue 50 permet de réchauffer chacun des demi-plateaux, au quel il est relié par des flexibles (seuls sont représenté s schématiquement les arrivées et les départs des canalisations correspondantes). Selon le premier mode de mise en oeuvre du procédé selon llin- vention illustré sur ce premier mode de réalisation de la machine, une conduite d'amenée de vapeur 51 analogue à la conduite 48, ainsi qu'une pompe d'aspiration d'air 52,déboucbeetà l'intérieur du jeu inférieur 7 de demi-plateaux, qui est creux. Comme le montre la figure 1, la face supérieure 10 de ce jeu inférieur est percée d'orifices, ainsi que les deux faces du jeu intermédiaire et que la face inférieure 16 du jeu supérieur 9, celui-ci étant en outre ouvert à l'air libre, par exemple par des orifices 53 percés dans sa face supérieure 54.Les différents jeux de plateaux sont creux et, pour permettre une circulation d'air et de vapeur à travers leurs faces en vis-à-vis percées d'orifices, gainés de matériau perméable, de préférence souple ainsi qu'il est connu en repassage. Mis en oeuvre sur une telle machine, le procédé selon l'invention est le suivant presse au niveau des plis et maintenu au niveau de la ceinture comme il a été décrit plus haut le pantalon est tout d'abord soumis à un soufflage d'air au niveau de la ceinture, par la fente 44, cewsoufflage étant destiné à gonfler sous forme de tunnel les parties non pressées du pantalon après deux à cinq secondes, ce soufflage est remplacé par une vaporisation par l'intermédiaire des conduites 48 et 51, respectivement au niveau de la fente 44, c'est-à-dire par l'intérieur du tunnel ainsi défini, et par le jeu inférieur 7 de demi-plateaux, d'où la vapeur traverse successivement les différentes zones pressées pour s'échapper par des orifices 53 de la face supérieure 54 du jeu supérieur 9 ;; après cette vaporisation, qu#i peut durer de cinq à quinze secondes par exemple, les zones non pressées du pantalon sont séchées par un soufflage d'air depuis l'intérieur du tunnel qu'elles définissent à partir de la fente 44, les zones pressées étant séchées par aspiration d'air à travers elleset à travers les plateaux superposés, au moyen de la pompe d'aspiration 52 ; cette phase de séchage peut durer de cinq à vingt secondes, ces temps étant donnés à titre purement indicatif, de même que les précédents. Au cours de ces opérations, une circulation de vapeur dans les circuits de réchauffage 49 et 50 permet de maintenir ltensemble de ces moyens de pressage à une température évitant leur mouillage. Il est à noter que le repassage du pantalon peut être terminé par un pressage de son fond simultanément au repassage d'un autre pantalon, les demi-plateaux 1, 3 et 5, présentant à cet effet une zone de plus grande largeur, par exemple à proximité de leur extrémité correspondant au bas du pantalon. La machine qui vient d'être décrite permet le repassage d'une gamme étendue de tailles de pantalons, mais il est possible d'augmenter encore ses possibilités en la munissant de moyens permettant de faire varier l'intervalle séparant les deux demi-plateaux d'un même jeu, Une machine ainsi réalisée va être décrite maintenant en référence aux figures S à 9, en illustration d'undeuxieme mode de mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Les figures 6 et 7 montrent, sur un bâti 55, deux demi-plateaux inférieurs longitudinaux 56 et 57 séparés par un espace 58 susceptible de varier ici par glissement du demi-plateau 57 suivant une direction transversale. Au cours de ce mouvement de glissement, qui peut être provoqué manuellement ou par l'intermédiaire d'un vérin, le demi-plateau 57 est guidé 82 par tous moyens connus, par exemple par des galets engagés dans les gorges du bâti 55. Sur son bord opposé à l'espace 58, chaque demi-plateau inférieur 56, 57 porte alors une charnière,respectivement.5q et 60, qui permet d'articuler un demi-pIateau intermédiaire, respectivement 61 et 62, de telle façon que ce dernier puisse venir se superposer exactement au demi-plateau inférieur correspondant, les deux demi-plateaux intermédiaires 61 et 62 étant séparés par le même espace 58 que les demi-plateaux inférieurs. La largeur d'un demi-plateau intermédiaire séparant alors nécessairement l'opérateur des deux demi-plateaux inférieurs 56 et 57 sur lesquels il doit disposer le pantalon à repasser, il est judicieux, dans ce cas, d'incliner l'ensemble des plateaux vers ltopérateur, comme il est illustré à la figure 6. Les deux demi-plateaux supérieurs 63 et 64, quant à eux, sont portés comme dans le cas précédent par un chariot 65 susceptible de rouler sur des rails tels que 66, ici également inclinés vers l'opérateur. La descente des deux demi-plateaux est commandée, comme dans le cas précédent, par un vérin 67, de préférence à double effet. Afin de permettre une superposition aussi exacte que possible des deux demi-plateaux supérieurs 63 et 64 et des deux demi-plateaux intermédiaires 61 et 62, il faut dans ce cas prévoir des moyens pour faire varier l'écartement entre les deux demi-plateaux supérieurs en fonction de l'écarte- ment entre les autres demi-plateaux, On a représenté aux figures6 et 8 un mode d'exécution selon lequel les deux demi-plateaux 63 et 64 sont reliés au vérin 67 par l'intermédiaire d!un châssis 68 par rapport auquel le demi plateau 63 est fixe, le demi-plateau 64 étant susceptible de pivoter en 69 sur le châssis 68, à proximité de son extrémité correspondant au bas du pantalon.A proximité de sa deuxième extrémité, le long de son bord opposé à 11 espace 58 que doivent également respecter les deux demi-plateaux 63 et 64, le demi-plateau 64 porte une butée 70 formant saillie vers le bas. Ainsi, si l'on déplace le chariot 65 jusqu'à amener en coincidence le demiplateau 63 et le demi-plateau intermédiaire 61, rabattu sur le demi-plateau inférieur 56, la butée 70 vient en contact avec le bord du demi-plateau intermédiaire 62, ce qui provoque le pivotement du deuxième demi-plateau supérieur 64, dont le profil doit être dessiné de telle sorte qu'il permette un repassage dans de bonnes conditions quel que soit ce pivotement. Uti res sort 71, dont une extrémité est fixée au châssis 68 et l autre au demiplateau 64, assure le rappel de celui-ci vers le demi-plateau 63, tendant ainsi à ramener l'espace 58 entre les deux demi-plateaux à son minimum La disposition du pantalon entre les plateaux est la meme que dans le cas précédent, les moyens de maintien de la ceinture étant identiques et schématisés à la figure 7 avec les mêmes références qu'à la figure 2. Le vérin commandant le déplacement de l'ergot 38 peut être utilisé pour provoquer également le glissement du demi-plateau inférieur 57. De même, cette machine comporte également, au niveau de la ceinture du pantalon, une fente 44 permettant d'injecter de 1 air ou de la vapeur dans le tunnel formé par les parties non pressées du pantalon, ainsi que l'ensemble d'alimentation en air et en vapeur placé en aval de cette fente. La structure des différents demi-plateaux peut être également identique à celle qui a été décrite plus haut, le circuit de vaporisage 51 et la pompe de séchage 52 débouchant à l'intérieur des deux demi-plateaux inférieurs 56 et 57, mais on a représenté à la figure 9 une variante d'exécution qui peut d'ailleurs être adoptée également dans le cas où les deux demi-plateaux de chaque jeu sont solidaires l'un de l'autre. Selon cette variante, les deux demi-plateaux supérieurs 63 et 64 et les deux demi-plateaux 56 et 57 sont creux, perforés en vis-à-vis des demi-plateaux intermédiaires 61 et 62, et comportent chacun une arrivée de vapeur 72 à 75 ainsi que des canalisations 76 à 79 reliées à une pompe aspirante, ces éléments correspondant respectivement à la canalisation de vaporisage 51 et à la pompe de séchage 52 de la première machine décrite (ces éléments ne sont pas représentés aux figures 6 à 9), Quant aux demi-plateaux intermédiaire 61 et 62, ils présentent, comme dans le cas précédent, des orifices en regard des demi-plateaux inférieurs et supérieurs, mais ils sont en titre ouverts à l'air libre sur leur flancextérieur, respectivement 80 et 81. Comme dans le cas précédent, tous les demi-plateaux peuvent être munis de plus d'un circuit de réchauffage par vapeur 50. Si l'on adopte ces dispositions, le soufflage, la vaporisation et le séchage des parties non pressées du pantalon steffectuertde la même façon que précédemment, mais la vaporisation des zones pressées steffectue des demi-plateaux inférieurs et supérieurs vers les demi-plateaux intermé diaire , le séchage s'effectuant par aspiration des demi-plateaux intermédiaire vers les demi-plateaux supérieurs et inférieurs. Une telle machine présente l'avantage de permettre le traitement des pantalons de toutes les tailles, mais elle présente lrinconvénient de nécessiter de nombreux raccordements par tuyau flexible On peut enfin prévoir une troisième variante selon laquelle le vaporisage et le séchage des zones pressées steffiectueraient depuis les dem-i plateaux intermédiaire, les demi-plateaux supérieurs et inférieurs étant ouverts à l'air libre De nombreuses autres variantes d'exécution de la machine sont possibles sans sortir du cadre de l'invention, et l'on peut na arment combiner les différents modes de réalisation décrite ici De plus, si le pantalon est l'exemple type du vêtement devant comporter à la fois des zones gonflantes et des plis bien marqués, le procédé selon l'invention peut être utilisé pour le repassage d'autres articles, ou pour tous autres traitements analogues. En outre, on peut utiliser le procédé selon 11 invention par exemple pour apprêter ou pour imprégner des articles simultanément à leur repassage. REVENDICATIONS 1) Procédé de repassage d'un pantalon, consistant à défroisser la ceinture et le bassin par soufflage et à presser les jambes suivant des plis, caractérisé en ce que l'on réalise ce repassage en une seule opération consistant à presser séparément les plis de devant et de derrière des jambes en maintenant libre la zone intermédiaire entre les plis et, simultanément au pressage, à souffler de l'air et de la vapeur dans le tunnel ainsi délimité par les parties non pressées du pantalon. 2) Procédé de repassage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on presse les plis de derrière entre le bas du pantalon et le bas du bassin. 3) Procédé de repassage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on met auparavant la ceinture du pantalon en forme et en ce qu'on la maintient au cours du repassage. 4) Procédé de repassage d'un vêtement devant comporter des plis réalisés par pressage et des zones floues non pressées, caractérisé en ce que l'on repasse simultanément les zones floues et les zones pressées par un soufflage d'air et un vaporisage à travers les zones pressées et depuis l'intérieur du tunnel délimité par les zones non pressées, puis par un séchage réalisé par soufflage d'air à l'intérieur du dit tunnel pour les zones floues et, simultanément, par aspiration d'air à travers les zones pressées. 5) Machine de repassage, caractérisée en ce qu'elle comporte - un jeu inférieur de deux demi-plateaux espacés, - un jeu intermédiaire de deux demi-plateaux susceptibles de recouvrir chacun un demi-plateau inférieur, - un jeu supérieur de deux demi-plateaux susceptibles de recouvrir chacun un demi-plateau intermédiaire, - des moyens pour presser les jeux de demi-plateaux les uns sur les autres, les zones en vis-à-vis des dits demi-plateaux superposés présentant des orifices, - des moyens pour établir un flux d'air ou de vapeur dans le dit espace, - des moyens pour établir un flux d'air ou de vapeur entre les demi-plateaux superposés. 6) Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les deux demi-plateaux d'un même jeu sont solidaires l'un de l'autre. 7) Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour faire varier l'écartement entre les deux demiplateaux d'un même jeu. 8) Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisée en ce que les moyens pour presser les jeux de demi-plateaux les uns sur les autres comportent des charnières reliant les demi-plateaux intermédiaire aux demi-plateaux inférieurs de façon à permettre leur superposition par rabattement des deux demi-plateaux intermédiaires et des moyens pour appliquer aux demi-plateaux supérieurs une poutsée dans la direction des plateaux inférieurs. 9) Machine selon les revendications 7 et 8, caractérisée en ce que le jeu supérieur de demi-plateaux comporte des moyens pour assurer la cofncidence des deux demi-plateaux supérieurs avec les deux demi-plateaux intermédiairglorsque ltécartement entre ceux-ci varie. 10) Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens d'aspiration et de vaporisation débouchant à l'intérieuris demi-plateaux inférieurs et supérieurs, les demi-plateaux intermédiaires étant creux et ouverts à l'air libre. II) Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens d'aspiration et de vaporisation débouchant à l'intérieur des demi-plateaux inférieurs, les demi-plateaux supérieurs étant ouverts à l'air libre. 12) Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisée en ce qutelle comporte des moyens de réchauffage des plateaux, 13) Machine de repassage d'un pantalon selon l'une quelconque des revendications 5 à 12, les plis de devant et de derrière d'une première jambe étant pressés chacun entre un demi-plateau inférieur et un demiplateau intermédiaire et ceux de la deuxième jambe chacun entre un demiplateau intermédiaire et un demi-plateau supérieur, la zone intermédiaire entre les plis restant libre dans ltespace prévu entre les demi-plateaux de chaque jeu, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour maintenir le pantalon au niveau de la ceinture de façon à définir un accès au tunnel délimité par ses parties non pressées, et des moyens pour souffler de l'air et de la vapeur dans le dit tunnel, via cet accès. 14) Machine de repassage d'un pantalon selon la revendication 13, caractérisée en ce que les moyens pour maintenir le pantalon au niveau de la ceinture comportent un ergot s'engageant dans celle -ci au niveau de l'arrière, deux pinces la maintenant dans le prolongement des deux plis de devant, un téton de rappel vers l'arrière de sa partie antérieure située entre les dites pinces, disposée entre ces pinces et l'ergotez des moyens pour faire varier les distances relatives entre le dit ergot, les dites pinces et le dit téton et #tendre ainsi la ceinture du pantalon. 15) Machine de repassage d'un pantalon selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour limiter la tension appliquée par le téton à la ceinture du pantalon.