La présente invention constitue une amélioration dans l'utilisation des allumettes. Les allumettes sont de petits batonnets dont une extrêmité est recouverte d'un "bouton de composition différente selon qu'elles sont "ordinaires" ou de "sécurité". Les allumettes ordinaires, dont le bouton contient du phosphore, s'enflamment par frottement sur une surface rugueuse et sèche (généralement un grattoir de papier de verre fixé sur la boite). Les allumettes de sécurité, dont le bouton est constitué de divers produits (fréquemment : chlorate de potassium, soufre, catalyseurs, abrasifs, etc...) s'enflamment lorsqu'on les frotte contre un grattoir imprégné de phosphore. Le dispositif qui va être décrit ci-dessous est réalisé à partir d'une pochette d'allumettes plates en bois. Il peut être transposé facilement afin de l'adapter à d'autres allumettes, qu'elles soient ordinaires ou de sécurité plates, ou non. 1. On prend un paquetrd'a-ilumettes plates en bois, du type SEITA-FRANCE, 30 allumettes, Edition Fenwick, portant la marque SPADEM et orné d'un signe du zodiaque. On retire l'agrafe qui fixe les allumettes à l'intérieur du rabat inférieur de la pochette. On constate qu'il existe deux plaquettes, chacune comportant 15 allumettes. 2. On prend l'une de ces plaquettes, découpées en lamelles jusqu'à environ 1 cm de leur bord inférieur, et présentant à l'extrémité de chaque lamelle un "bouton" inflammable. Chacune de ces lamelles, formant une allumette, est décalée par rapport à sa voisine. Celles qui sont de rang impair sont au nombre de 8. On les enlève, en les cassant à leur base. On forme ainsi une sorte de peigne, chaque allumette, parmi celles que l'on a ainsi conservées, restant attachée à la base de la plaquette, et chacune d'elles étant séparée de sa voisine par un vide qui est lui--même égal à la largeur d'une allumette. 3. On prend maintenant la pochette en carton qui servait d'étui aux allumettes; et la pose à plat, la partie décorée se trouvant au dessus. On tire un trait au crayon ou au stylo à bille à environ 3 cm du bord le plus proche du frottoir : ce trait est parallèle aux grands côté du rectangle que forme ce frottoir. On replie la pochette le long de ce trait, le frottoir se trouvant alors à l'intérieur du rabat que l'on vient ainsi de former. 4. On insère dans ce rabat le "peigne" d'allumettes que l'on a formé comme indiqué au 6 2, ce "peigne" doit être inséré engageant la tête inflammable des allumettes à l'intérieur et au fond du pli que l'on a formé comme expliqué au 6 3. La partie inférieure des allumettes, attachée à la base de la plaquette) à l'extérieur du rabat. 5. On prend un papier d'emballage portant la marque "20 biscuits sablés Céra Lu Brun, et la référence EMB-44109A. Ce papier est métallisé d'un côté, et plastifié dé l'autre . On découpe dans ce papier une bande de 15 mm sur 120 ou 122 mm. 6. On reprend la pochette dans l'état où on l'a laissée au 4. On applique la bande décrite au 5 sur la partie supérieure du rabat que l'on a formé comme indiqué au ≈3. On remarque qu'il existe un pli (provenant de la dis position d'origine de la pochette) à environ 15 mm du bord dudit rabat. Ce pli (qui se trouve à environ 3 mm au-dessous d'un autre pli, provenant égal ement de la disposition d'origine) forme, avec les bords du rabat dans sa partie supérieure, un rectangle d'environ 15 mm sur 50 mm. On constate donc, en appliquant la bande comme indiqué ci-dessus, qu'elle recouvre-ce rectangle, et, si l'on fait coincider le bout gauche de cette bande avec le bord gauche du rabat, elle dépasse d'environ 70 mm sur la droite.On la replie alors à l'intérieur du rabat, dentelle sorte que cette porte libre de 70 mm recouvre les tiges d'allumettes se trouvant derrière le rabat 7. On ouvre le rabat, et la pochette se trouve nouveau à plat, partie décorée au dessus. L'on a pris soin, en ouvrant le rabat, de ne déplacer ni les allumettes, ni la bande qui entoure le rabat et les allumette.. A ce moment, le frottoir est recouvert par les 7 tiges d'allumettes, elles-mêmes recouver tes par la bande de papier métallisé-plastifié et le dos cartonné du frottoir est lui-même recouvert de cette bande. Des deux côtés de cet ensemble, la partie métallisée de la bande est à l'intérieur. On passe la pointe d'un crayon ou d'un stylo à bille sur la bande de papier plastifié-métallisé qui recouvre les allumettes, le long de chacune d'elles, en commençant par le côté de la bande un aspect de carton ondulé, chaque tige d'allumette étant ainsi logée (dans sa partie recouverte par la bande) dans une ondulation. On laisse le rabat ouvert. 8. Avec une petite agrafeuse de poche, utilisant des agrafes d'environ 9 mm de large, on fixe sur la pochette les deux cotés de la bande métallisée-plasfiée, de la manière suivante a) en commençant par le côté où la bande est repliée, on fixe une agrafe entre la lève et la 2ème allumette, les pointes de l'agrafe traversant les 2 bandes de papier métallisée-plastifié se trouvant de part et d'autre du frottoir. L'agrafe ne touche pas les allumettes. b) on fixe dans les mêmes conditions une 2ème puis une 3ème, une 4ème une 5ème et une 6ème agrafe entre chacune des allumettes. c) on referme alors le rabat et l'on se retrouve dans la position décrite à la fin du 6. On immobilise le rabat en fixant une agrafe une agrafe de chaque côté, traversant cette fois, outre les bandes qui enserrent le rabat, la partie de la pochette contre laquelle est maintenant replié ce rabat. Ces agrafes sont parallèles à celles qui ont été précédemment posées et toutes sont au même alignement. On a pris soin de ne pas agrafer les allumettes elles-mêmes. A ce moment, chacune d'elles est immobilisée à l'intérieur du rabat par les agrafes qui les enserrent de part et d'autre sans les toucher 9. On enlève-la plaquette restée jusqu'à maintenant solidaire de la base des 7 allumettes, en la cassant perpendiculairement à celle-ci. On conserve donc 7 allumettes chacune dans son logement formé par la bande ondulée décrite à la fin du 7. 10. Pour enflammer chaque allumette, on la tire d'un coup sec hors de son logement : en passant dans l'étranglement se trouvant entre les agrafes, sa tète frotte contre le grattoir qui se trouve à l'intérieur du rabat et elle sort allumée. REVENDICATIONS 1. Présentation des allumettes permettant de les allumer automatiquement par extraction, caractérisée par le fait que chaque allumette est logée dans un étui dont la taille est telle qu'elle peut juste y coulisser. 2. Présentation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que chaque allumette a son bouton inflammable à l'intérieur de cet étui, l'autre extrémité de l'allumette dépassant à l'extérieur de l'étui, de telle sorte qu'on puisse la saisir commodément 3. Présefltation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le frottoir contre lequel le bouton de l'allumette s'enflamme lors de l'extraction, est å l'intérieur de l'étui, dans la partie proche de l'ouverture dudit étui, sur une hauteur d'environ 5 mm et une largeur d'environ 2 milimètres. 4. Eresewtation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que, si Ies zIlaxettes sont disposées cote a cote dans une série d'étuis solidaires en matériau infLas able, il convient de protéger l'étui, extérieurement coté frottoir et intériecrezent coté opposé, par un isolant tel que du papier métallisé à l'intérieur et plastifié à l'extérieur. 5. Présentation selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'en tirant l'allumette de son étuis son bouton frotte contre le grattoir intérieur, ce qui provoque l'allumage b l'instant de l'extraction.