La présente invention concerne un dispositif d'embrayage pour véhicule à moteur, et plus précisément un dispositif d'embrayage commandé par un fluide sous pression, ayant pour but de libérer un embrayage à friction par lequel la puissance d'un moteur est transmise aux roues motrices du véhicule. Un des buts de l'invention est de fournir un dispositif d'embrayage dans lequel I'embrayage, tout en étant libérable par une commande fluide mise sous pression par une source de puissance solidaire du véhicule, peut être aussi libérée par une commande à pression fluide où la pression est engendrée dans un maître cylindre actionné par une pédale d'embrayage de type connu. Le dispositif d'embrayage à commande fluide libérant l'embrayage, cet embrayage permettant de transmettre la puissance d'un moteur aux roues motrices d'un véhicule à moteur, comprend un cylindre moteur dans lequel la pression liquide agit pour libérer l'embrayage, un organe à pédale qui alimente le cylindre moteur en liquide sous pression, une source de liquide sous pression, une soupape de contre qui a pour fonction de contrôler l'alimentation en liquide sous pression du cylindre moteur, la soupape de contrôle étant commandée par un organe de contrôle. Selon un mode de réalisation préférentiel de l'invention, l'organe à pédale est un maître cylindre actionné par pédale. Selon un mode de réalisation de l'invention, la soupape de contrôle consiste en une soupape qui, dans une première position isole la source de liquide sous pression du cylindre moteur et qui, quand ladite soupape de contrôle est activée, est placée dans une seconde position où elle met en communication la source de pression liquide et le cylindre moteur. La soupape de contrôle peut être déplacée dune position à l'autre sous l'action d'un solénoide. La soupape de contre est conçue de façon à relier, quand le bobinage du solénolde est activé, la source de pression liquide et le cylindre moteur.Le circuit du solénoïde est fermé par un contact électrique associé l'organe de contrôle, qui peut être le levier de changement de vitesse du véhicule, ledit contact étant fermé par un bouton poussoir ou tout autre dispositif enclenché par organe de contrôle. La source de liquide sous pression est, selon un mode de réalisation de l'invention, un accumulateur hydraulique alimenté en liquide sous pression par une pompe mpar une source d'énergie convenable solidaire du véhicule sur lequel le mécanisme est monté. Un clapet de non retour est branché entre l'accumulateur hydraulique et la pompe. La source d'énergie peut avantageusement être le moteur de démarrage du véhicule. Selon une variante de l'invention, la source d'énergie est un moteur électrique indépendant, qui, lorsque la soupape de contrôle est commandée par solénoïde, est mis en marche en même temps que le solénoïde est activé. Dåns cette derniere variante, l'accumulateur hydraulique n'est plus nécessaire. Selon une autre variante de l'invention, la pompe est mue par le moteur principal du véhicule ou par le système de transmission du véhicule. La pompe est branchée pour soutirer du liquide à partir du réservoir associé à l'organe à pédale.La soupape de contrôle est, dans une première position (position de repos), placée de façon à relier organe à pédale du cylindre moteur, et, dans une seconde position (position activée), placée de manière à relier la source de liquide sous pression au cylindre moteur, tout en isolant l'organe à pédale du cylindre moteur. La soupape de contrôle est conçue de façon à reconnecter le cylindre moteur à l'organe à pédale afin de réengager le dispositif d'embrayage après que l'embrayage ait été libéré sous l'action de la soupape de contrôle, lors de la connexion de la source liquide sous pression et du cylindre moteur, le liquide sous pression circulant du maitre cylindre, à travers l'organe à pédale, vers le réservoir associé audit organe à pédale. Selon une variante de l'invention, on place un limiteur entre l'organe à pédale et le réservoir associé de façon à éviter un rembrayage trop rapide. Selon une réalisation préférentielle de l'invention ,le limiteur est régable de telle sorte qu'il peut être ouvert au maximum et ne limite alors pas l'écoulement du liquide entre organe à pédale et son réservoir associé. Le limiteur réglable peut être rendu efficace, et par conséquent limiter l'écoulement liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé lors du rembrayage, après un changement de vitesse entre une vitesse élevée et une vitesse plus basse, et être rendu inefficace c'est-à-dire ne pas limiter l'écoulement liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé lors du rembrayage après un changement de vitesse d'une vitesse basse vers une vitesse plus élevée. L'invention comporte des moyens de controle ayant pour effet de rendre le limiteur réglable, efficace ou inopérant quant à la limitation de l'écoulement liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé. De façon préférentielle, lesdits moyens de contrôle sont commandés par la décélération du véhicule et sont conçus de façon à rendre le limiteur réglable efficace, c'est-à-dire limitant l'écoulement du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé, quand le véhicule est décéléré, le limiteur étant rendu inopérant pour restreinte l'écoulement du liquide lorsque celui-ci n'est pas décéléré. Le limiteur réglable comprend, selon un mode de réalisation de l'invention deux circuits de fluide connectés en parallèle entre l'organe à pédale et le réservoir associé, un premier circuit comprenant un orifice réduit et un second circuit qui est fermé par une soupape lorsque le véhicule est décéléré, ledit second circuit permettant un écoulement libre du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir de liquide associé quand la soupape est ouverte. Selon une variante de l'invention, le limiteur est constitué par une soupape, ladite soupape comprenant un embout profilé se déplaçant entre une position dans laquelle l'écoulement de liquide est libre à travers un alésage, et une autre position dans laquelle l'écoulement du liquide dans ledit alésage est limité.Ladite soupape peut être une soupape commandée par un solénolde, le bobinage dudit solénoïde étant relié en série avec une lame de signalement qui s'allume quand un frein du véhicule est mis en action pour décélérer ledit véhicule, le dispositif étant tel que le bobinage du solénolde associé à la soupape est activé quand la lampe de signalement est allumée, et l'embout de la soupape est alors mis en position de façon à réduire l'écoulement du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé quand le bobinage de la soupape à solénoïde est arrivé. Dans une autre variante de l'inventionsl'embout de ladite soupape est relié à un dispositif pendulaire, qui, en position normale, -maintient ledit embout de façon à ne pas empêcher le libre écoulement du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé et qui prend par inertie une position inclinée par rapport au véhicule quand le véhicule est décéléré, ce mouvement pendulaire plaçant l'embout de la valve dans une position telle que l'écoulement du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé est limité.Selon une autre variante de l'invention, l'embout de ladite soupape est soumis à la pression du liquide dans un cylindre moteur du système de freinage hydraulique du véhicule, l'embout de la soupape étant, en position normale, maintenu dans une position telle que l'écoulement de liquide entre l'organe à pédale et le cylindre moteur associé est libre, et étant placé sous l'action de la pression du liquide dans le circuit de freinage, quand le frein est en action,de façon a ce que l'écoulement du liquide entre l'organe à pédale et le réservoir associé soit limité. Le cylindre moteur peut être muni de deux pistons montés en tandem, un premier piston agissant sur une tige fixée à une extrémité de ce piston et le second piston étant placé entre le premier piston et l'autre extrémité fermée du cylindre, de façon à ce que l'espace entre les deux pistons soit relié à un organe à pédale ou au réservoir du liquide sous pression et l'espace entre le second piston et l'extrémité fermée du cylindre soit relié à l'organe à pédale si espace entre.ès deux pistons est relié au réservoir de liquide sous pression, ou au réservoir de liquide sous pression si l'espace entre les deux pistons est relié à l'or- gane à pédale, le branchement de la source de liquide sous pression étant contrôlé-par la scupape de contrôle. De façon préférentielle,l'organe à pédale est branché dans l'espace compris entre les deux pistons. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs exemples de réalisation donnés à titre explicatif et nullement limitatif, en référence aux figures annexées - La figure 1 représente un diagramme d'un dispositif d'embrayage selon l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe transverse d'un limiteur réglable utilisé dans le dispositif d'embrayage représenté sur la figure 1 - la figure 3 représente schématiquement une variante du dispositif d'embrayage selon l'invention. Sur la figure 1, le dispositif d'embrayage représenté comprend un maitre cylindre hydraulique 10 qui est commandé par une pédale d'embrayage conventionnelle (non représentée sur la figure) de sorte que la pression engendrée dans l'alésage 11 du maître cylindre 10 par le déplacement du piston 12 du maître cylindre vers la paroi en regard est utilisé pour libérer le mécanisme d'embrayage, la pression liquide étant transmise le long d'un conduit 13 jusqu'au -premier orifice 14 de la soupape à solénoïde 15. L'intérieur de l'alésage 11 ei relié par des orifices 16 et 17 à un réservoir liquide associé 18.-Un limiteur réglable 19 est inséré dans le conduit 20 reliant l'alésage 11 du maître cylindre au réservoir 1B. Une pompe 21, mue par une source d'énergie adaptée solidaire du véhicule, tel que le moteur de démarrage, un moteur électrique indépendant, le moteur principal ou le système de transmission du véhicule , est disposée de façon à pomper du liquide du réservoir 1 8 à travers un clapet des non retour 22 vers un accumulateur hydraulique 23 afin de charger ledit accumulateur. L'accumulateu-r 23 est relié au second orifice 24 de la soupape de contrôle à solénoïde 15. La soupape de contrôle à solénoïde 15 comprend un bati 16. Un alésage 25 dans le bâti 16 communique avec les deux orifices d'entrée~14 et 24 qui sont espacés l'un de 11 autre le long de l'axe de l'alésage 25. Un orifice de sortie 26 communique avec la partie de l'alésage 25 situé entre les deux orifices d'entrée 14 et 24. Un corps 27 glisse à l'intérieur de l'alésage 25 et s'étend des deux côtés dudit alésage. Une extrémité du corps 27 est située à l'intérieur d'une cavité 28 délimitée par le bâti 16, et autre extrémité du corps 27 est située à l'intérieur d'une cavité 29 elle aussi délimitée par une partie du bâti 16. L'extrémité du corps 27, à l'intérieur de la cavité 29 supporte un flasque radial 30. Un ressort à boudin 31 réagit sur la paroi annulaire 32 qui est située à l'extrémité de la cavité 29, extrémité la plus proche de l'alésage 25 et le même ressort agit sur le flasque 30 pour maintenir en contact le corps 27 avec la paroi opposée 33 de la cavité 29. L'autre cavité comprend également le bobinage 34 du solénoïde. La partie extrême 35 du corps 27 située dans la cavité 28 sert d'armature au bobinage 34 du solénoïde.Lorsque le corps 27 est maintenu en contact avec la paroi 33 par le ressort 31 ltextrémité de l'armature 35 est à une certaine distance de la paroi 36 de la cavité 28. Le bobinage du solénoide 34 est connecté à un circuit électrique 37 qui comprend une source de potentiel 38 et un interrupteur 39. L'interrupteur 39 est relié au levier de changement de vitesse (non représenté sur la figure) du véhicule et est fermé par un bouton poussoir associé à un tel levier de changement de vitesse. La partie du corps 27 qui coulisse à l'intérieur de l'alésage 25 comprend deux parties cylindriques 40 et 41 reliées par une portion cylindrique 42 de diamètre réduit. La partie 42 est telle que l'espace annulaire qui ltentoure est en communication permanente avec l'orifice de sortie 26, quelle que soit la position du corps 27 à l'intérieur du bâti 15.La longueur de la portion 42 est inférieure à la distance axiale entre les deux orifices d'entrée 14 et 24, si bien que l'orifice 26 est en communication avec l'orifice d'entrée 14, à travers l'espace annulaire entourant la portion 42 du corps, quand le corps 27 est maintenu en contact avec la paroi 33 par le ressort 31, et orifice de sortie 26 est en communication avec l'orifice d'entrée 24 quand le bobinage du solénoïde 34 est activé et le corps 27 déplacé de la paroi 33 vers la paroi extrême 36-. La 'partie cylindrique 40 est entourée d'un joint annulaire 43 inséré dans une saignée située dans la partie de l'alésage 25 entre le second orifice d'entrée 24 et la cavité 28, ceci pour isoler hydrauliquement la cavité 28. La partie cylindrique 41 est munie d'un joint annulaire 44 en contact avec la partie de l'alésage 25 situé entre le premier orifice 14 et la cavité 29. La cavité 29 communique avec le réservoir 1 8 par un tuyau de vidange 45 de façon à ce que tout le liquide fuyant à travers le joint 44 soit renvoyé vers le réservoir 18. L'orifice de sortie 26 est relié à un orifice d'entrée 46 ménagé dans une paroi 47 d'un cylindre moteur 48.Il s'ensuit que lorsque le bobinage du solénolde 34 est désactivé, la pression liquide engendrée à l'intérieur de l'alésage Il du maître cylindre 10 de l'organe à pédale, pression liquide engendrée par le mouvement du piston est transmise, à travers le premier orifice d'entrée 14 et l'orifice de sortie 26, à la cavité cylindrique située entre la paroi 47 et un piston 49 qui coulisse à l'intérieur de l'alésage 50 du cylindre moteur ; en revanchesquand le bobinage du solénoïde34 est activé, la pression du liquide de l'accumulateur hydraulique 23 est transmise à l'espace entre le piston 49 et la paroi- 47 du cylindre moteur, à travers le- second orifice d'entrée 24 et l'orifice de sortie 26e. La pression du liquide à l'intérieur du cylindre moteur 48 déplace le piston 49 pour l'éloigner de la paroi 47, et un tel mouvement dudit piston 49 est utilisé de façon connue pour libérer un embrayage à friction (non représenté sur la figure) du véhicule. Lorsque le bouton poussoir, situé sur le levier de changement de vitesse, est enfoncé afin de fermer le contact 9.9 et activer le bobinage du solénoïde 34, ceci pour libérer l'embrayage, l'opération suivante de déclenchement du bouton poussoir désactivant le bobinage du solénoïde 34, permet au corps 27 de reprendre sa position en contact avec la paroi 33. L'orifice de sortie 26 est alors de nouveau en communication avec le premier orifice d'entrée 14 de façon à ce que la pression liquide dans le cylindre moteur 48 puisse être évacuée afin que ltopération de embrayage se réalise. L'excès de liquide est renvoyé dans le réservoir 18 à travers le maitre cylindre 10 et le conduit 20. Le limiteur 19 agit pour empêcher le rembrayage d'être trop rapide, ce qui antrainarait une secousse. Le limiteur 19 est réglable : il est possible de le rendre inefficace à réduire l'écoulement du fluide entre le maître cylindre 10 et le réservoir 18 à travers le conduit 20, pour un rengegement de l'embrayage tel que décrit en référence à la figure 1; il est nécessaire de rendre efficace le limiteur 19 afin de restreindre la vitesse d'écoulement du liquide circulant du maitre cylindre 10 au réservoir 18 à travers le conduit 20, ceci uniquement quand le embrayage s'effectue après un changement d'une vitesse élevée à une vitesse plus basse. Le limiteur 19 est rendu inefficace, c'est-à-dire que l'écoulement du liquide entre le maître cylindre 10 et le réservoir 18 n'est pas limité quand le rembrayage s'effectue après un changement de vitesse entre une certaine vitesse et une vitesse plus élevée.Afin de remplir ces conditions dans la grande majorité des cas, et non dans la totalité des éventualités, le limiteur réglas peut être mis en oeuvre par des moyens de contrôle qui sont actionnés lorsque les freins du véhicule agissent pour décélérer ledit véhicule. Un tel moyen de contrôle est efficace car dans la plupart des cas, les freins du véhicule sont actionnés lors d'un changement de vitesse à partir d'une vitesse élevée vers une vitesse plus ba-sse. Un tel moyen de contrôle est simple et efficace. Les moyens de contrôle qui rendent le limiteur 19 inefficace en ce qui concerne le restriction de ltécoulement du fluide de maitre cylindre 10 jusqu'au réservoir 18 à travers le conduit 20, excepté quand les freins dudit véhicule sont activés afin de décé lérer le véhicule, peuvent être choisis parmi un certain nombre de dispositifs différents.Par exemple, quand le véhicule est muni de lampes de signalement qui sont allumées lorsque les freins sont activés, le limiteur 19 comprend une soupape à solénoïde dont le bobinage du solénoide est placé en série avec la lampe de signalement de telle sorte que le bobinage du solénoïde est activé quand les lampes de signalement de freinage sont allumées,le passage de libre écoulement étant fermé quand le bobinage du solénoïde est désactivé ; le passage libre du fluide est disposé en parallèle avec le passage qui comprend un orifice de dimensions variables. Le passage libre laisse ouvert un circuit de dérivation autour du passage à écoulement restreint quand le bobinage du solénoïde est activé.Selon une variante de ltinvention,le le limiteur 19 comprend un espace annulaire entre un embout- profilé et les parois d'un alésage, l'embout profilé étant mobile de façon à réduire la surface utile dudit espace annulaire lorsque les freins sont activés. On utilise par exemple un dispositif pend-ulaire qui maintien, dans des conditions normales, l'embout profilé dans une position permettant le libre écoulement du liquide à travers ledit alésage, et qui oscilla par rapport audit véhicule sous l'effet de sa propre inertie quand le véhicule est décéléré afin de mouvoir l'embout profilé,de façon à ce que l'écoulement du liquide soit restreint dans ledit alésage Selon-une autre variante, l'embout profilé peut être mû de façon à limiter l'écoulement liquide à travers l'alésage, sous l'action de la pression liquide d'un système de freinage à commande hydraulique du véhicule. Un exemple de ce dernier dispositif est décrit dans ce qui suit à titre d'exemple, en référence à la figure 2. Sur la figure 2, on a représenté le limiteur 19 comprenant un bloc de soupape 100 dans lequel est creusé un alésage de section variable. L'extrémité 101 de l'alésage traversant ledit bloc a un diamètre plus petit que l'autre extrémité 102 de l'alésage et est filetée. La partie 103 de plus faible diamètre de l'alésage, située approximativement au milieu du bloc 100,- est séparée de la portion filetée de l'alésage 101 par un alésage de diamètre intermédiaire 104, et est aussi séparée de la partie 102 de l'alésage p-ar deux alésages de diamètre intermédiaire 105 et 106. L'alésage de diamètre intermédiaire 106, séparé de l'alésage de plus petit- diamètre 103 par l'alésage de diamètre intermédiaire 105 a un diamètre plus grand que le diamètre intermédiaire de l'alésage 105. Le bouchon/sàection variable 107, a une partie (la plus large) vissée sur l'extrémité filetée de l'alésage 101 et une partie de plus petit diamètre encastrée dans l'alésage 104 de diamètre intermédiaire. Les deux parties du bouchon à section variable 107 sont séparées l'une de l'autre par une rainure annulaire située sur la surface cylindrique externe du bouchon. Ladite rainure annulaire forme, avec l'épaulement situé entre l'extrémité filetée de l'alésage 101 et la partie de l'alésage de diamètre intermédiaire 104, une chambre annulaire qui est en communication avec un orifice 10d dans le corps 100, à travers un passage radial 1D9 dans ledit corps 100.Un alésage borgne 110 percé selon l'axe du bouchon à section variable 107, a une extrémité ouverte qui débouche dans la portion de plus petit diamètre du bouchon 107 et communique avec la rainure annulaire du bouchon 107 par un passage radial 111 dans ledit bouchon 1D7. La partie de plus grand diamètre du bouchon 107 est munie d'un joint annulaire 112 qui est fixé de façon-étanche contre les parois de l'alésage 101, joint situé entre le passage radial 109 et la partie extrême de l'alésage 101. La partie de petit diamètre du bouchon 107 est munie d'un joint annulaire d'isolation 113 qui est placé de façon étanche contre la portion de l'alésage intermédiaire 104. La jonction entre la partie de plus petit diamètre de l'alésage 103 et l'alésage de diamètre intermédiaire 104, alésage 104 dans lequel s'encastre la partie de plus faible diamètre du bouchon à diamètre étagé 107, est en communication, avec un second orifice 114 du corps 100, à travers un passage radial 115 dans le corps 100. Un bouchon annulaire 116, qui délimite un troisième orifice 117, possède à une extrémité un flasque radial qui est encastré dans la partie de plus large diamètre de l'alésage 102. Une membrane circulaire 1-18 faite en matériau résilient, est coincée entre le bouchon annulaire 116 et l'épaulement situé entre la partie de l'alésage de grand diamètre 102 et l'alésage de diamètre intermédiaire adjacent 106. La surface plane de grand diamètre à l'extré- mité du bouchon 116 est munie d'un redan 119, qui délimite une cavité entre la membrane 118 et la surface du bouchon 116, le troisième orifice 117 communiquant avec ladite cavité. Le flasque radial du bouchon annulaire 116 est maintenu en position dans la partie 102 de l'alésage par la partie interne annulaire d'un bouchon 120 vissé sur le corps;100. Un plongeu-r 121 coulisse dans la portion d'alésage de plus faible diamètre 103,dépasse de chaque côté de ladite portion d'alésage 103 et est muni d'un joint annulaire d'isolation 122 placé en contact avec la paroi de l'alésage de plus faible diamètre. Une extrémité du plongeur 121, qui se prolonge à l'intérieur d'un alésage du bouchon 107 est tronconique. Le plongeur 121 est muni d'un disque circulaire 123 à l'autre extrémité. Le diamètre du disque circulaire 123 est supérieur à celui de la partie d'alésage 105 de diamètre intermédiaire qui est juxtaposée à la partie d'alésage de plus faible diamètre 10-3, et ledit diamètre du disque circulaire 123 est plus petit que celui de la partie d'alésage de diamètre intermédiaire 106 à l'intérieur duquel le disque 123 est placé, ledit alésage étant adjacent à l'alésage de plus grand diamètre.Un ressort 124 qui réagit contre l'épaulement entre l'alésage de plus faible diamètre 103 et l'alésage de diamètre intermédiaire adjacent 105 agit sur le disque 123 pour le placer en contact avec la membrane 118 maintenant de cette façon l'extrémité tronconique du plongeur 121 en dehors de l'extrémité ouverte de l'alésage 110. Le fonctionnement du dispositif représenté sur la figure 2 est le s uivant : le premier orifice 1 08 est connecté aux orifices 16 et 17 du maître cylindre 10 par la canalisation 20 le deuxième orifice 114 est connecté au réservoir 18 par la canalisation 20, et le troisième orifice 117 est connecté au système de freinage hydraulique du véhicule, de façon à ce que la pression dans la cavité définie par la membrane 18 et le bouchon annulaire 117, ait la pression du liquide contenu dans le maître cylindre d'un système defreinage à commande hydraulique qui est utilisé pour activer les freins dudit véhicule. Un tel arrangement fait que, lorsque les freins sont activés, la pression du liquide sur la membrane 118 pousse le disque 123 en contact avec l'épaulement situé entre les deux portions d'alésage intermédiaire 105 et 106 ; l'extrémité tronconique du plongeur 121 pénétre alors à l'intérieur de l'extr-émité ouverte de l'alésage borgne 110, de façon à restreindre l'écoulement entre le premier orifice 108 et le second orifice 114 à travers les ouvertures radiales 109 elle, l'alésage borgne 110, et le passage radial 115. De cette façon, lors des opérations d'embrayage qui ont lieu lorsque les freins du véhicule sont activés, le retour du liquide à partir du maitre cylindre 10 vers le réservoir 18 est limité par le limi tueur 19. Lorsque les freins sont relâchés, l'extrémité tronconique du plongeur 121 est maintenue en dehors de l'extrémité ouverte de l'alésage borgne 110 sous l'action due au ressort 124, de telle sorte que le libre écoulement du liquide du maître cylindre du système de débrayage 10 vers le réservoir 18 n'est pas entravé. Sur la figure 3 on a représenté un dispositif d'embrayage qui comprend un cylindre moteur 51 muni d'un alésage 52 fermé à une extrémité 53. Le premier et le second pistons, respectivement 54 et 55 sont montés en tandem dans l'alésage 52. Le premier piston 54 agit directement sur une tige 56 qui s'étend au-delà de l'extrémité ouverte de l'alésage 52, tige qui est reliée à un mécanisme d'embrayage d'accouplement (non représenté sur la figure), et le second piston 55, qui est disposé entre le premier piston 54 et l'extrémité fermée 53 du cylindre 51, est muni d'une tige parallèle au premier piston 54 délimitant un espace annulaire 57 entre les deux pistons 54 et 55. L'espace annulaire 57 est branché à un maitre cylindre hydraulique 58 dont le mouvement est commandé par un embrayage à pédale conventionnel 59, de telle sorte que la pression du liquide engendrée dans le maître cylindre 58 est utilisée pour libérer l'embrayage, une telle pression poussant le premier piston 54 vers l'extrémité ouverte du cylindre 51, et poussant le second piston 55 vers l'extrémité fermée 53 du cylindre 51.Le passage 60, débouchant dans la partie fermée 53 du cylindre 51, est branché à une soupape de contrôle 61 qui connecta ledit passage 60 de façon sélective soit à un accumulateur hydraulique 62, soit à un réservoir de liquide 63 de façon à ce que, en connectant le passage 60 à l'accumulateur hydraulique 62, l'embrayage soit libéré par l'action de la pression du liquide de l'accumulateur hydraulique 62 agissant sur le second piston 55 pour fournir une impulsion qui est transmise à travers le premier piston 54 au dispositif d'accouplement de ltembrayage. Du liquide sous pression est fourni à l'accumulateur hydraulique 62 par une pompe 64 mue par une source d'énergie convenable solidaire du véhicule sur lequel le dispositif d'embrayage est monté. La source de puissance peut avantageusement être le moteur de démarrage du moteur du véhicule, auquel cas, pour permettre à l'accumulateur hydraulique 62 de se recharger sans que le moteur du starter soit couplé au moteur principal, de façon à ce que cette recharge puisse être faite sans avoir à arrêter le véhicule ou encore à des fins d'essai4 quand le véhicule est arrêté et ne doit pas être démarré, ledit moteur de démarrage, si le moteur de démarrage est du type à engagement inertiel, peut être mis en fonctionnement à l'envers ou si le moteur de démarrage est du type à près-engagement, le moteur-de démarrage (ou starter) peut être activé sans enclencher le pignon du starter, des contacts électriques convenables autorisant le moteur principal à fonctionner de cette façon. La soupape de contrôle 61 est activée par solénoïde et en position normale relie espace cylindrique à l'extrémité fermée 53 du cylindre moteur 51, au réservoir de liquide 63. Quand le bobinage du solénoïde est activé, un corps 65 de la soupape de contrôle 61, qui est couplé à l'armature du solénoïde, se déplace pour relier l'espace cylindrique situé à l'extrémité fermée 53 du cylindre moteur 51, à l'accumulateur hydraulique 62. Le circuit du solénoïde est fermé par un contact électrique 66 associé au levier de changement de vitesse du véhicule ; ledit contact est fermé en agissant sur un bouton-poussoir ou tout autre élément de contrôle associé au levier de changement de vitesse. Tout comme dans la variante de l'invention décrite plus haut, en relation avec la figure 1, la pompe 64 peut être mue par tout autre moyen que le moteur de démarrage, un moteur électrique indépendant par exemple qui est activé en même temps que le bobinage du solénoïde commandant la soupage 61. Avec un tel dispositif, l'accumulateur hydraulique 62 n'est plus nécessaire. La pompe 64 au lieu d'être mue électriquement peut tout aussi bien être mue par le moteur principal du véhicule ou par le système de transmission qui lui est associé. REVENDICATIONS 1. Dispositif à commande fluide utilisé pour libérer un embrayage à friction, par lequel la puissance d'un moteur est transmise aux roues motrices d'un véhicule, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un cylindre moteur dans lequel la pression du liquide agit pour libérer ltembrayage, un organe à pédale alimentant le cylindre moteur en liquide sous pression, une source de liquide sous pression, et une soupape de contrôle destinée à contrôler l'alimentation du cylindre moteur en liquide sous pression par la source de liquide sous pression, la soupape de contrôle étant activée par un organe de contrôle. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe à pédale est un matre-cylindre commandé par pédale. 3. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la soupape de contrôle comprend une soupape, qui, dans une première position, isole la source de pression liquide du cylindre moteur et qui, lorsque la soupape de contrôle est activée, est placée dans une seconde position reliant la source de pression liquide au cylindre moteur. 4. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que la soupape de contrôle est activée. par solénolde. 5. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la soupape de contrôle se déplace lorsque le bobinage du solénoïde est activé, pour relier la source de liquide sous pression au cylindre moteur. 6. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le circuit du solénoïde est fermé par un contact électrique associe à l'organe de contrôle. 7. Dispositif à commande fluide selon la revendication 6, caractérisé en ce que le contact électrique est fermé par un bouton poussoir ou un autre élément de contrôle associé à l'organe de contrôle. 8. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que organe de contrôle est le levier de changement de vitesse du véhicula. 9. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la source de pression liquide est un accumulateur hydraulique alimenté en liquide souspression par une pompe mue par une source d'énergie convenable solidaire du véhicule sur lequel ledit dispositif est fixé. 10. Dispositif à commande fluide selon la revendication 9, caractérisé en ce que la source d'énergie est le moteur de démarrage du moteur du véhicule. 11. Dispositif à commande fluide selon la revendication 9, caractérisé en ce que la source d'énergie est un moteur électrique indépendant. 12. Dispositif à commande fluide selon la revendication 9, caractérisé en ce que la pompe est mue par le moteur principal du véhicule ou son système de transmission associe. 13. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 4, 5, 6, 7 et 8, caractérisé en ce que la source de pression liquide est une pompe à liquide mue par un moteur électrique, ledit moteur électrique étant mis en marche simultanément avec l'activation du bobinage du solénoïde. 14. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce qu'un clapet de non-retour est branché entre l'accumulateur hydraulique et la pompe 15. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 9 à 14 p. caractérisé en ce que la pompe extrait du liquide provenant d'un réservoir liquide associé à l'organe à pédale. 16. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 3 à 15, caractérisé an ce que organe de contrôle de la soupape est tel, que dans une première position, il relie l'organe à pédale au cylindre moteur et, que dans une seconde position, quand la soupape de contrôle est activée, il relie la source de pression liquide au cylindre moteur,- la soupape de contrôle isolant dans cette position l'organe à pédale du cylindre moteur. 17. Dispositif à commande fluide selon la revendication 16, caractérisé en ce que la soupape de contrôle comprend des moyens pour rebrancher le cylindre moteur à l'organe à pédale, ceci dans le but de réengager la transmission, après que l'embrayage ait été libéré sous l'action de la soupape de contrôle par la connexion de la source de pression liquide avec cylindre moteur, le liquide sous pression étant soutiré du cylindre moteur à travers ledit organe à pédale pour être envoyé dans un réservoir associé à l'organe à pédale. 18. Dispositif à commande fluide selon la revendication 17, caractérisé en ce qu?il comprend un limiteur branché entre l'organe à pédale et le réservoir associé, ayant pour but d'éviter un rembrayage trop rapide de la transmission. 19. Dispositif à commande fluide selon la revendication 18, caractérisé en ce que le restricteur est réglable, ledit limiteur pouvant être rendu inopérant c'est-à-dire incapable de réduire l'écoulement du liquide de l'organe à pédale ou réservoir associé. 20. Dispositif à commande fluide selon la revendication 19, caractérisé en ce que le limiteur réglable réduit -l'écoulement du liquide de l'organe à pédale vers le réservoir associé quand la transmission est rembrayée après un changement de vitesse, d'une vitesse haute à une vitesse basse, et est inefficace, c'est-à-dire ne limite pas l'écoulement de liquide de l'organe à pédale vers le réservoir associé quand la transmission est rembrayée après un changement de vitesse d'une vitesse basse vers une vitesse plus élevée. 21. Dispositif à commande fluide selon la revendication 19, caractérisé en ce qutil comprend des moyens de contrôle capables de rendre le limiteur réglable efficace ou inopérant en ce qui concerne l'écoulement du liquide de organe à pédale vers le réservoir associé. 22. Dispositif à commande fluide selon la revendication 21, caractérisé en ce que les moyens de contrôle sont commandés par la décélération du véhicule, de telle sorte que le limiteur réglable limite l'écoulement du liquide à partir de l'organe à pédale vers le réservoir associé quand le véhicule est décéléré et que ledit limiteur réglable est rendu inopérant, c'est-à-dire ne limite pas l'écoulement du liquide si le véhicule n'est pas décéléré. 23. Dispositif à commande fluide selon la revendication 22 caractérisé en ce que le limiteur réglable comprend deux circuits parallèles branchés entre l'organe à pédale et le réservoir associé, un des circuits comprenant un orifice de taille réduite et l'autre circuit étant normalement fermé par une soupape qui n'est ouverte que lorsque le véhicule est décéléré, ledit autre circuit permettant l'écoulement non limité de liquide de l'organe à pédale vers le réservoir associé quand la soupape est ouverte. 24. Dispositif à commande fluide selon la revendication 22, caractérisé en ce que le limiteur réglable comprend une soupape, la soupape incluant un embout profilé qui se déplace entre une position autorisant un écoulement de liquide libre à travers un alésage, et une autre position dans laquelle l'écoulement de liquide est limité à travers ledit alésage. 25. Dispositif à commande fluide, selon l'une quelconque des revendications 23 et 24, caractérisé an ce que ladite soupape est une soupape commandée par solénoïde, le bobinage du solénoïde étant branché en série avec une lampe électrique de signalement qui est allumée lorsque les freins associés au véhicule agissent afin de décélérer ledit véhicule, ledit dispositif étant tel que le bobinage du solénolde de la soupape commandée par solénolde est activé quand la lampe de signalement est allumée, et la soupape est alors déplacée pour limiter l'écoulement du liquide de l'organe à pédales vers le réservoir associé, quand le bobinage du solénolde de la soupape à solénoïde est activé. 26. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 23 et 24, caractérisé en ce que la soupape est couplée à un dispositif pendulaire, ledit dispositif pendulaire maintenant dans une première position ladite soupape façon à ce que l'écoulement hiquidede organe à pédale-vers le réservoir associé ne soit pas limité, ledit dispositif pendulaire oscillant par rapport au véhicule sous l'effet de sa propre inertie quand le véhicule est décéléré, un tel mouvement pendulaire déplaçant la soupape pour la mettre dans uraseconde position telle que l'écoulement du liquide de l'organe à pédale vers le réservoir est limité. 27. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 23 et 24, caractérisé en ce que la soupape est soumise à la pression d'un fluide dans un cylindre moteur faisant.partie du circuit de freinage hydraulique:dudit véhicule, la soupape étant dans une première position placée de manière à ne pas empêcher le libre écoulement du liquide de l'organe à pédale vers le cylindre moteur associé, et étant déplacéedans une seconde position lorsque le cylindre moteur agit pour freiner le véhicule, position de la soupape dans laquelle l'écoulement du liquide de l'organe à pédale vers le réservoir associé est limité. 28. Dispositif à commande fluide selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le cylindre moteur est muni de deux pistons disposés en tandem, un piston agissant sur une tige s'étendant au-delà d'une extrémité du cylindre > le second piston étant placé entre le premier piston et l'autre extrémité fermée dudit cylindre, en ce que l'espace compris entre les deux piston est branché à l'organe à pédale, lorsquel'espace compris entre le second piston et l'extrémité fermée du cylindre est branché à la source de pression liquide, et en ce que l'espace compris entre les deux pistons est branché à la source de pression liquide lorsque l'espace compris entre le second piston et l'extrémité fermée du cylindre est banché à l'organe à pédale, le branchement de ladite source de pression liquide étant contrôlé par la soupape de contrôle. 29. Dispositif à commande fluide selon la revendication 28, caractérisé en ce que l'organe à pédale est branché à l'espace compris entre les deux pistons. 30. Embrayage caractérisé en ce qu'il utilise un dispositif de commande fluide selon l'une quelconque des revendications 1 à 29.