La fixation sur charpente principale, d'équipements secondaires, tels par exemple que les tapis grillagés de protection des appareils de manutention, a dû être jusqu'ici réalisée au chantier par boulonnage ou soudure des traverses porteuses de suspentes desdits tapis grillagés, ces opérations étant longues, délicates, couteuses, lorsqu'il s'agit d'amener à grande hauteur sur échafaudages volants, des postes de soudure ou des perceuses; au surplus lorsqu'on a recours à la soudure on ne peut plus modifier ultérieurement la position des organes fixés. La présente invention a pour objet de remédier à ces inconvénients en réalisant un bloc de montage à pose et dépose instantanées sur la charpente principale; un tel bloc de montage présente encore l'avantage, quand sa pose est faite sur les rails de convoyeurs, que sa mise en place ne gêne pas le passage des trains de galets. Les détails de l'invention apparaitront de la description en référence aux dessins annexés0 Sur les figsl et 2, 1 est une coulisse ou pièce en tale d'acier à bords relevés, qui est soudée en atelier perpendiculairement à la barre 17 d'équipement auxiliaire, destinée à être fixée à la charpente principale 2; 3 sont des profilés d'emboitement placés sur chacun des bords relevés 5 de la coulisse 1, et fixés par lames de ressort à trois pans 4. Sur la fig.3, la branche 18 du profilé d'emboitement 3 épouse la forme de l'aile de la charpente principale 2; la base 19 de l'U que constitue le profilé d'emboitement est de hauteur égale à l'épaisseur 20 de l'aile de la charpente, plus la hauteur du pli de bordure 5 de la coulisse 1, et l'extrémité du pli 5 vient en contact avec la sous-face 6 du profilé d'emboitement; ainsi lorsque l'extrémité de la barre 17 est sollicitée par une charge,le mouvement de déversement en est interrompu par le contact de l'extrémité du pli 5 avec la sous-face 6 du profilé d'emboitement 3. En fonction des efforts à supporter on détermine l'épaisseur du profilé d'emboîtement. Les effets d'arrachement latéraux 21 sont annulés par la mise en place de l'agrafe à trois pans 4 dans l'alvéole 22, agrafes prenant appui latéralement d'une part sur le bord 23 du profils d'emboitement, et d'autre part sur le pli de bordure 5 de la coulisse 1; cette agrafe assure dans les directions 24 et 25, des réactions déterminant la solidarisation des pièces mises en oeuvre. Comme on le voit sur la fige4, on peut associer avec la coulisse principale 1 une coulisse complémentaire 8. Sur les figs.5 et 6,le bloc de montage de l'invention trouve son application à la liaison avec la charpente principale 2 de la traverse 17 porteuse,par cette patte d'extrémité 7, de suspentes 10 d'un tapis grillagé, des brins de triangulation complémentaires Il sont fixés par goussets 12 à un profilé auxiliaire 13 retenu dans la branche 18 du profilé d'emboitement 3 qui est placé sur la charpente 26 du bâtiment; pour résister aux efforts d'arrachement latéraux on place des profilés d'arrêt 14 s'accrochant à l'autre bord de l'aile de la charpente 26 du bâtiment, Dans une variante présentée sur la fig.7, les profilés d'emboitement 3 sont fixés sur les deux ailes inférieures de la charpente du bâtiment, dans le cas où les ailes supérieures ne sont pas accessibles, et retiennent par leurs branches 18, deux profilés auxiliaires jumelés 15 pourvus de perforations 16 pour permettre la fixation des brins de triangulation 11. REVENDICATIONS 1. Dispositif de fixation sur charpente principale, d'équipements secondaires à pose et dépose rapides, constitué: d'un court élément de tôle à deux bords relevés, de même largeur que l'aile de la charpente sur laquelle il repose, soudé en atelier, perpendiculairement au milieu de la traverse d'équipement; de quatre profilés d'emboitement de section en C dont la hauteur est égale à l'épaisseur de l'aile de la charpente plus la hauteur du pli de bordure du court élément de tôle à deux bords pliés, la branche inférieure du profilé d'emboitement étant placée sous l'aile supérieure de la charpente, le bord de l'autre branche du profilé d'emboitement étant plié vers l'intérieur pour constituer un alvéole dans lequel est placée une lame de ressort à trois pans, d'un type connu. 2. Dispositif de fixation d'équipements secondaires selon la revendication 1, applicable à la liaison d'une traverse porteuse de suspente verticale d'un grillage de protection d'une chaine de manutention, des brins de triangulation complémentaires étant reliés par goussets soit à l'aile supérieure, soit à l'aile inférieure de la charpente du bâtiment.