2475e46 Procédé et appareil pour détecter les occlusions dans une pompe d'injection de fluides du type péristaltique. La présente invention concerne une pompe d'injection de fluides et elle a trait, plus particulièrement, à un procédé et à un appareil pour détecter des occlusions dans une pompe d'injection de fluides du type péristaltique. Quand on effectue une injection lente de fluide avec une pompe à injection, l'injection régulière du fluide se trouve arrêtée lorsqu'une occlusion a lieu dans le tube d'injection d'avancement de fluide à l'orifice d'entrée ou à l'orifice de sortie de la pompe. Quand une occlusion se forme à l'orifice de sortie, la pression à l'intérieur du tube d'injection de fluide augmente sus la pression de pompage de la pompe. Quand cette pression dépasse la pression maximale que le tube d'injection de fluide peut supporter, ce tube d'injection de fluide peut se rompre, ce qui représente un danger considérable. Pour supprimer ce danger, les pompes d'injection de fluide sont généralement munies d'un appareil servant à détecter les occlusions de la pompe. De façon classique, une pompe volumétrique du type à cylindre est pourvue d'un dispositif servant à détecter les occlusions tandis qu'une pompe du type péristaltique n'est pas pourvue d'un tel dispositif. C'est pourquoi un objet principal de la présente invention est de fournir un procédé et un appareil pour détec- ter les occlusions dans une pompe d'injection de fluide du type péristaltique. Selon une première caractéristique de la présente invention, la demanderesse a créé un procédé pour détecter les occlusions dans une pompe d'injection de fluide du type péri- staltique, procédé dans lequel on détecte la variation de pres- sion intérieure d'une pompe d'injection de fluide du type péristaltique provoquée par une occlusion du tube d'injection de fluide en détectant la variation de diamètre de ce tube. Selon une autre caractéristique de la présente invention, la demanderesse a créé également un appareil pour détecter les occlusions dans une pompe d'injection de fluide du type péristaltique comprenant: une paire de pièces fixes montées respectivement à un orifice d'admission de fluide et à un orifice de sortie de fluide de la pompe d'injection de fluide du type péristaltique; un organe mobile comportant une paire de pièces de pression disposées respectivement en regard des pièces fixes et comprimant un tube d'injection de fluide élastique avec une pression égale en coopération avec les pièces fixes, l'organe mobile étant déplacé par une variation du diamètre du tube d'injection de fluide qui subit lui- même une variation par suite de la variation de la pression inté- rieure du tube d'injection de fluide provoquée par une occlusion de ce tube; et un moyen pour détecter l'occlusion par détection du déplacement de l'organe mobile. On va maintenant décrire la présente invention en se référant aux dessins annexés, sur lesquels: la figure 1 est une vue latérale d'une pompe d'injection de fluide du type péristaltique, cette pompe comportant un appareil pour détecter les occlusions dans cette pompe suivant un premier mode de réalisation de la présente invention; la figure 2 est une vue en coupe de la pompe d'injection de fluide du type péristaltique de la figure 1; la figure 3 est une vue en coupe de la pompe par 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une vue en plan d'un excentrique d'in- jection de fluide; la figure 5 est une vue en perspective d'excentriques d'injection de fluide superposés; la figure 6 est une vue en plan d'un excentrique de correction ou neutralisation de pulsations; la figure 7 est une vue montrant la relation entre l'excentrique d'injection de fluide et les excentriques de correction de pulsations; la figure 8 est une vue montrant la forme d'onde de pulsation du fluide d'injection avancé par lesdoigts d'in- jection de fluide; la figure 9 est une vue montrant la forme d'onde de pulsation de phase opposée engendrée par les doigts de cor- rection de pulsations; la figure 10 est une vue latérale de l'appareil servant à détecter les occlusions; la figure 11 est un schéma de principe de l'appareil servant à détecter les occlusions; la figure 12 est une vue en plan des excentriques d'injection de fluide selon une variante de la présente invention; la figure 13 est une vue servant à expliquer le procédé de mesuresréelles utilisé pour concevoir les excentriques de correction de pulsations; la figure 14 est une vue montrant l'état comprimé, c'est-à-dire aplati, du tube; et la figure 15 est une vue latérale d'un appareil servant à détecter les occlusions dans une pompe à galets du type péristaltique selon un autre mode de réalisation de la présente invention. La figure 1 montre un appareil pour détecter les oc- clusions se produisant dans une pompe du type péristaltique à doigts d'actionnement. Une pompe 11 à doigts d'actionnement comprend une plaque de pression 14 supportée par une plaque de base 12 à l'aide d'un ressort 13, et une pluralité de doigts 151 à 1512 disposés en regard de cette plaque 14 de pression. Un tube 16 en chlorure de vinyle plastifié d'un diamètre inté- rieur de 2,5 mm et d'un diamètre extérieur de 4,0 mm est intercalé entre ces doigts 151 à 1512 î la plaque 14 de pres- sion. Un fluide, tel qu'un produit pharmaceutique, se trouvant à l'intérieur du tube 16 est avancé par les doigts 151 à 1512 comprimant successivement le tube 16. Des pièces fixes 17 et 18 ayant la meme forme sont disposées symétriquement à l'orifice d'entrée et à l'orifice de sortie, respectivement, de la pompe 11 du type péristaltique à doigts d'actionnement. Une pièce de détection mobile 19 de l'appareil servant à détecter les occlusions est montée de manière à comprimer le tube 16 sous une pression prédéterminée à l'orifice d'entrée et à l'orifice de sortie de la pompe 11 en coopération avec les pièces fixes 17 et 18. Cette pièce de détection mobile 19 comporte un pivot 20 en son point milieu entre les pièces fixes 17 et 18, de sorte que la pièce de détection mobile 19 peut pivoter autour de son pivot 20 et comprimer le tube 16 par compression des parties 19a et 19b qui se trouvent en regard des pièces fixes 17 et 18. Un détecteur de déplacement 21 servant à détecter le déplacement de la pièce de détection 19 est accouplé à cette pièce de détection mobile 19. - La figure 2 est une vue en coupe transversale d'une pompe du type péristaltique à doigts d'actionnement.-Comme on peut le voir sur cette figure, des trous rectangulaires 1161 à 11612 d'excentriques sont formés dans les doigts 151 à 1512' Des excentriques 1171 à 11712 sont logés respectivement dans ces trous 1161 à 11612 d'excentriques. La figure 3 est une vue en coupe par 3-3 de la figure 2. Chacun des excentriques 1171 à 11710 comporte une surface de poussée circulaire 117a et un trou 117b d'arbre, comme on peut le voir sur la figure 4 et ces excentriques sont montés sur un arbre 118 en étant décalés d'un angle pr $éterminé, par exemple 36 , l'un par rapport à l'autrecomme on peut le voir sur la f =gre 5. Les excentriques 117,î et 11712,logés-dans les doigts 1511-et 1512 de correction de pulsations,comportent des surfaces de poussée, représentées sur la figure 6 et conçues par application du procédé que l'on va décrire ci-après,et sont montés sur l'arbre 118. Les courses des excentriques 117 et 117 sont calculées pour être plus courtes que celles des excentriques 1171 à 117 1. Une surface de poussée plate 119 est prévue sur le côté de la course la plus courte. Les positions relatives de l'excentrique 11710 d'injection de- fluide et des excentriques 117il et 11712 de correction de pulsations sont représentées sur la figure 7. En se référant à cette figure 7, et si le point de la course maximale de l'excentrique 11710 est désigné par X, le point de la course la plus courte, c'est-à-dire le point mort basdes excentriques 117il et 11712 de correction de pulsations est désigné par Y, le point de la course maximale, c'est-à-dire le point mort haut, des excentriques 117il et 11712 est désigné par Zet le point médian de l'arbre est désigné par 0,-on voit qu'il est des plus préférables que l'angle XOY soit égal à 55 et l'angle XOZ soit égal à 105,4 . Un tube 16 ayant un diamètre intérieur de 2,5 mm et un diamètre extérieur de 4,0 mm, par exemple, est bloqué entre les doigts 151 à 1512 et la plaque 14 de pression. La plaque 14 de pression pousse le tube 16 en direction des doigts 151 à 1512 sous la force de sollicitation du ressort 13 de sorte que le tube 16 est constamment fermé par certains des doigts 151 à 1512 d'injection de fluide. Si l'arbre 118 est entraîné en rotation et si, dans ces conditions, les excentriques 1171 à 11712 tournent simultanément, les doigts 151 à 1512 commencent à se déplacer de manière à exercer un effet péristaltique sur le tube 16. Les doigts 151 à 1510 d'injection de fluide déplacent donc successivement les points de fermeture 121 du tube 16. Le fluide se trouvant à l'intérieur du tube est donc acheminé d'un orifice d'entrée 122 jusqu'à un orifice de sortie 123. Quand le fluide est avancé par les doigts 151 à 1510 d'injection de fluide, le débit du fluide.d'injection varie pour les excentriques 1171 à 11710 comme représenté sur la figure 8 et donne naissance à des pulsations. Quand des pul- sations opposées à ces pulsations (figure 9), c'est-à-dire quand des pulsations de phase opposée apparaissent, les formes d'onde de ces pulsations s'annulent mutuellement de sorte qu'une forme d'onde constante d'injection de fluide peut être obtenue. Selon la présente invention, les pulsations des phases opposées sont formées par les excentriques 15il et 1512 de correction de pulsations. Quand le débit devient plus petit avec la forme d'onde d'injection de fluide (figure 8) assurée par les doigts 151 à 1510 d'injection de fluide, les doigts il et 1512 de correction de pulsations compriment le tube 16 de manière à augmenter le débit, à l'orifice de sortie 123, d'une quantité correspondant au volume du tube aplati. Dans ce cas, le joint mort haut Z des excentriques 117 i et 11712 de correction de pulsations pousse les doigts 15il et 1512 de correction de pulsations. Lorsque le débit devient important avec la forme d'onde d'injection de fluide, les doigts 15 et 15 9 de correction de pulsationssont rappelés progres- 1_ sivement et s'éloignent du tube 16. Les excentriques 117il et 11712 de correction de pulsations tournent de telle sorte que la position du point mort haut Z est déplacée et remplacée par le point mort bas Y. Au fur et à mesure que les doigts 15 et 1512 de correction de pulsations sont rappelés, le tube 16 reprend sa forme initiale grâce à son élasticité, ce qui a pour effet de réduire la quantité de fluide fournieàl'orifice de sortie 123. Le débit du fluide d'injection avancé à partir de l'orifice de sortie 123 est maintenu constant par une compression et une dilatation du tube 16 à l'orifice de sortie 123 selon la forme d'onde d'injection de fluide. Quand l'injection du fluide est en cours d'exécution normalement de cettemanière, les parties l9a et l9b d'appli- cation de pression aux deux extrémités de la pièce de détection mobile 19 reçoivent de façon égale la pression de la force de répulsion du tube 16 ajoutée à la pression intérieure du tube. Il en résulte que la pièce de détection mobile 19 est maintenue dans la position normale non inclinée. Quand dans ces conditions, il se produit une occlusion, par exemple à l'orifice de sortie de la pompe 11, la pression intérieure du tube 11 augmente à l'orifice de sortie de sorte que la partie l9b d'application de pression est refoulée, à ce côté, de la pièce fixe 18. Il en résulte que la pièce de détection mobile 19 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pivot 20 et que la partie l9a d'application de pression à l'orifice d'entrée pousse le tube 16 vers la pièce fixe 17. Le mouvement de pivotement de la pièce de détection mobile 19, c'est-à-dire le déplacement depuis sa position normale, est détecté par un détecteur de déplacement 21. En se basant sur cette détec- tion de déplacement, un dispositif d'alarme tel qu'un ronfleur signale la formation d'une occlusion. La description ci-dessus concerne un cas dans lequel une occlusion se forme à l'orifice de sortie 123. Du fait que le fluide ou le produit pharmaceutique n'est pas fourni quand une occlusion est formée à l'orifice d'entrée 122, la pression intérieure du tube à cet orifice d'entrée 122 diminue. La pièce de détection 19 pivote alors dans le sens des aiguilles d'une montre,comme dans le cas ci-dessus, de manière telle que la partie l9a d'application de pression presse le tube en direction de la pièce de détection 19. L'occlusion est ainsi détectée. La détection de l'occlusion peut donc être exécutée lorsque l'occlusion est formée soit à l'orifice d'entrée, soit à l'o- rifice de sortie. Comme détecteur de déplacement 21, on peut disposer à l'une des extrémités de la pièce de détection 19 un organe de détection de déplacement tel qu'un interrupteur de fin de course, un élément à effet de Hall, un élément à réductance magnétique, une jauge de contrainte, ou divers détecteurs de proximité, de manière à détecter le déplacement de la pièce de détection 19. La figure 10 montre un mode de réalisation dans lequel un élément à réluctance magnétique est utilisé comme organe de détection de dépl ement. Dans ce mode de réalisation, un élément 22 à T6lu-ctanc magrftique est monté à une des extrémités de la pièce de détection 19 et un aimant 23 est fixé près de l'élément 22 à réluctance magnétique, par exemple sur un corps de support. L'élément 22 à réluctance magnétique est relié à un circuit en pont 24 du circuit de détection représenté sur la figure 11 en tant qu'une des résistances reliées à ce circuit. La figure 10 montre un cas dans lequel on utilise un seul élément 22 à réluctance magnétique. Quand on utilise des éléments à réluctance magné- tique pour quatre côtés du pont, la sensibilité de détection se trouve améliorée et les effets nuisibles entraînés par les variations de température sont annulés par les côtés opposés de sorte que l'on peut escompter un fonctionnement plus stable. La sortie du circuit en pont 24 est reliée à deux entrées d'un amplificateur opérationnel 27 par des résistances 25 et 26, respectivement. Une des entrées de l'amplificateur opéra- tionnel 27 est reliée à la sortie par une résistance 28 et l'autre entrée de cet amplificateur est mise à la masse par une résistance 29. La sortie de l'amplificateur opérationnel 27 est reliée à l'une des entrées de chacun des comparateurs et 31. Les autres entrées de ces comparateurs 30 et 31 sont reliées à la sortie d'un convertisseur analogique/numérique 32. La sortie du comparateur 30 est reliée à un basculeur bistable 33 dont la sortie est reliée à un compteur 34.La sortie du compteur 34 est reliée à un convertisseur analogique/numérique 32. La sortie du compteur 34 est reliée à un convertisseur analogique/numérique 32. Dans le circuit représenté sur la figure 11, le comparateur 30, le basculeur bistable 33, le compteur 34 et le convertisseur analogique/numérique 32 comprennent un circuit numérique d'échantillonnage et de retenue ou mémorisation. Ce circuit d'échantillonnage et de retenue ou mémorisation est inclu d'une part, pour prendre en mémoire le niveau de sortie de l'amplificateur opérationnel 27 dans la condition initiale, c'est-à-dire dans la condition o aucune variation de pression n'a lieu dans le tube monté sur le dispositif servant à détecter les occlusions et, d'autre part, pour éliminer les effets de différences dans le procédé de montage du tube. Le comparateur 31 est réalisé de manière à s'inverser à-une tension plus élevée que celle à laquelle le comparateur 30 s'inverse. La pression servant à détecter une occlusion peut être établie de façon arbitraire par réglage de ce niveau de tension. Quand la pièce de détection 19 provenant du circuit d'échantillonnage et de mémorisation. Quand le signal de sortie se trouve à un niveau supérieur au signal de référence, la sortie du comparateur 31 s'inverse. La sortie inversée est utilisée pour actionner le dispositif. d'alarme et d'occlusion. Quand l'arbre 118 tourne alors-que le doigt 151 ferme le tube 16 en le comprimant en coopération avec la plaque 14 de-pression au bout de l'extrémité de l'orifice d'entrée 122 dans la pompe du type péristaltique à doigts d'actionnement tel que décrit ci-dessus,le doigt 151 est rappelé et c'est le doigt 152 qui comprime le tube 16 à sa place. Du fait que l'épaisseur du tube 16 est constante, la plaque 14 de pression se déplace au fur et à mesure que le premier doigt 15 recule. Quand le doigt 152 se déplace en avant du doigt 151, la plaque 14 de pression est repoussée par le doigt 152. Si l'arbre 118 continue de tourner, le doigt 153 remplace le doigt 152 de sorte que c'est le doigt 153 qui comprime le tube 20 à la place du doigt 152. La plaque 14 de pression se déplace dans la direction avant-arrière chaque fois qu'un des doigts 151 à o remplace un autre de ces doigts. Du fait qu'il est dif- ficile, en raison des diverses conditions de la conception des excentriques de supprimer ce déplacement avant-arrière de la plaque de pression par les doigts 15il et 1512 de correction de pulsations qui sont entraînés par les excentriques 11711 et 11712 de correction de pulsations, il est préférable que la plaque de pression ne soit jamais soumise à ce déplacement avant-arrière. A cette fin, les excentriques 1171 à 11710 d'injection de fluide forment une surface 119a en arc de cercle dont le centre est celui de la circonférence de l'arbre d'excentrique, comme on peut le voir sur la figure 12. Si on utilise des excentriques ayant une telle surface 119a en forme d'arc de cercle, les excentriques 1171 à 117 1, montés sur l'arbre 118 en étant décalés les uns des autres de 360, forment à leur périphérie un cercle sensiblement complet. Par conséquent, lorsque les excentriques 1171 à 11710 d'injection de fluide tournent, les doigts 151 à 1510 ne se déplacent pas au point d'imprimeià la plaque 14 de pressionun déplacement dans la direction avant-arrière. On va maintenant décrire le procédé utilisé pour obtenir les profils des excentriques 117il et 11712 de neutralisation de pulsations. La figure 13 montre un procédé qui est basé sur des mesures réelles. Selon ce procédé, on fait tourner l'arbrell8 d'un tour et on avance le fluide dJune quantité correspondant à un tour de l'arbre 118 de la pompe à doigts d'actionnement. On mesure en unité de longueur le fluide avancé jusqu'au tube ultrafin 126 par l'intermédiaire d'un dispositif 125 a cylindre et piston et on divise cette longueurl'en segments, par exemple n(100) segments. On désigne par cZ cette longueur pi/n. On cale l'arbre 118 sur l'angle 0, et on règle le niveau du fluide à l'intérieur du tube ultrafin 126 sur la graduation O d'une échelle 127. Dans ces conditions, on fait tourner l'arbre 118 de 360'/n(lOO), et on déplace les doigts 15il et 1512 de correction de pulsations dans la direction avant-arrière en réglant un micromètre 128 de manière que le niveau du fluide du tube ultrafin 126 vienne à la position de la longueur,L de l'échelle 127. On relève la valeur indiquée par le micromètre 128 lorsque le niveau du fluide du tube ultra-fin 126 est aligné avec la graduation0% de l'échelle 127. On déplace ensuite le piston du dispositif 125 à piston et cylindre, on aligne le niveau du fluide du tube ultra-fin 126 avec la valeur O de l'échelle 127 et on fait tourner de nouveau l'arbre 118 de 360'/n(100). On répète cette succession d'opérations jusqu'à ce que l'arbre ait effectué un tour complet. On obtient les déplacements des doigts de correction de pulsa- tions à partir des mesures du micromètre quand l'arbre termine un tour. On conçoit les doigts de correction de pulsations en se basant sur ces mesures. On va décrire ci-après le procédé utilisé pour obtenir par calcul les profils des excentriques de correction de pulsations. Quand le tube est comprimé dans la direction perpendiculaire à son axe, la section droite en cours de compression prend tout d'abord la forme d'une ellipse, puis d'un cercle de forme très allongée et, enfin, ressemble aux montures de lunettes immédiatement avant que le tube -soit complètement Aiplati. Les variations de forme diffèrent selon la matière constituant le tube, le rapport entre l'épaisseur de la paroi du tube et le diamètre de ce dernier, et autres éléments analogues. Toutefois, la tendance fondamentale semble être la même. Dans le cas d'une pompe du type péris- taltique à doigts d'injection de fluide, les variations du volume à l'intérieur du tube déterminées par les variations de forme du tube sont maximales lorsque la section droite du tube a la forme d'un cercle allongé. On va donc supposer que le volume du tube varie approximativement avec la superficie de section droite circulaire allongée du tube. La figure 14 montre la section droite circulaire du tube avant que celuici ne soit aplati par les doigts, cette section droite étant superposée à la section droite circulaire allongée que présente le tube quand il est légèrement comprimé. La superficie de section droite du tube avant l'aplatissement est SO, S0 =fR2,*. (1) D'après la figure 14, 2R = a + 2r...(2) Par conséquent, 21rR = 2 Wr + 2b... (3) o a est la réduction de diamètre du tube comprimé par les doigts et b est la longueur de la partie horizontale du cercle de forme allongée. La superficie de section droite du tube après compres- sion ou aplatissement est S, S =4-Fr2 + 2br...(4} En remplaçant r et b de l'équation (4) par leur valeur tirée des équations (2) et (3), on obtient: r 2R - a...(2') r=2..(' b = 1 "a S =2R- a)+1a(2R- a) 2 2 (3') (5) o a est déterminé par l'angle de l'excentrique et par l'ex- centricité. Lorsque la course du doigtdans la direction avant- arrière est 2R et si le tube est supposé reprendre sa forme circulaire lorsque le doigt a reculé au maximum, l'excentricité de l'excentrique est R. Si le doigt a reculé au maximum lorsque l'angle de l'excentrique est 0O , a = R - Rcose...(6) o 8 est l'angle de l'excentrique. Si dans l'équation (5') on remplace a par sa valeur donnée par l'équation (6), on obtient: S =- R2- if(R - Rcos() La variation v de volume du tube comprimé par le doigt est obtenue par multiplication de l'épaisseur t du doigt par cette valeur pourvu que la superficie de section droite du tube ne varie pas le long de l'axe de ce dernier. Par conséquent: v = t t R2 - C(R RcosO)}...(8) Le débit est donné par la variation du volume du tube à l'orifice de sortie delà pompe. Quand ce doigt au point de im fermeture est le nième doigt, le volume du tube comprimé par le doigt est: V = tR2 _r(R - Rcos8 K)} K=n...(9) K=n2K) = "R 2 _ y (a) 2 o O est égal à 360 en supposant que le nombre de doigts est 10. Si on obtient la valeur de V en faisant varier n de 1 à 10 ou en divisant davantage 36 en vue d'un angle plus faible, on obtient le volume du tube pour cet angle. On peut donc obtenir le débit par angle en obtenant la différence des valeurs de V. Bien que le débit ainsi obtenu présente des pulsations, les déplacements des excentriques de correction de pulsations et des doigts sont calculés pour engendrer les pulsations opposées. En utilisant les excentriques de correction de pulsa- tions conçus à l'aide des mesures ou des calculs décrits ci- dessus, on empêche les pulsations dans la prifpe du type péristaltique à doigts d'injection de fluide de manière que l'on puisse obtenir un écoulement constant idéal pour la pompe d'injection de fluide. Du fait que les excentriques de correction de pulsations peuvent aussi être remontés sur l'arbre des doigts d'injection de fluide de la pompe à doigts d'actionnement, le nombre de pièces requises peut être moindre. Bien que la présente invention ait été décrite comme étant appliquée à une pompe du type péristaltique à doigts d'in- jection de fluide, on comprendra que la présente invention peut aussi être appliquée à une pompe du type péristaltique à galets d'injection de fluide telle que celle représentée sur la figure 15. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure , un tube 39 est intercalé entre un stator 38 et un corps tournant ou rotor 37 comportant deux galets 36. L'action de pompage est obtenue par compression du tube 39 à l'aide des galets 36 quand le rotor 37 tourne dans la direction de la flèche. Le tube s'étendant de l'orifice d'entrée jusqu'à l'orifice de sortie d'une tele pompe 40 à galets comporte un appareil 41 servant à détecter les occlusions. Cet appareil 41 servant à détecter les occlusions comprend deux pièces fixes 42 et 43 et une pièce de détection mobile 44 qui est disposée de façon mobile verticalement entre ces pièces fixes et qui comprime le tube 39 avec une pression prédéterminée en coopération avec les pièces fixes. Dans une telle structure, quand une occlusion a lieu à l'orifice d'entrée, la pression interne du tube à cet orifice d'entrée diminue. Quand une occlusion a lieu à l'orifice de sortie, la pression interne du tube à cet orifice de sortie augmente. Dans l'un et l'autre cas, la pièce de détection 44 est déplacée vers le haut depuis sa position normale. Par conséquent, si un organe de détection de déplacement est monté sur la pièce de détection 44, la détection d'une occlusion peut être effectuée d'une manière similaire à celle du cas du premier mode de réalisation. En outre, conformément à la présente invention, les positions et les formes des pièces fixes, de la pièce de détection et des autres éléments constitutifs sont symétriques. Il en résulte quemême si l'élasticité du tube varie à un des côtés par suite d'une variation de température, l'élasticité de l'autre côté change de façon similaire de sorte que la position de la pièce de détection ne varie pas. Même si le tube subit des contraintes de fluage et si la force de répulsion varie sur un des côtés, elle change de façon similaire sur l'autre côté de sorte que la position de la pièce de détection n'est pas modifiée. Selon la présente invention, une occlusion à l'orifice d'entrée ou à l'orifice de sortie est détectée par l'augmen- Lation ou la diminution de la pression intérieure du tube de sorte que l'occlusion peut être décelée qu'elle se forme à l'orifice d'entrée ou à l'orifice de sortie. En outre, la pièce de détection se déplace dans la même direction quel que soit celui des orifices d'entrée ou de sortie o elle se forme, de sorte que cette détection peut être effectuée avec unseul détecteur de déplacement. Il n'est pas nécessaire de disposer les organes de détection d'occlusion à l'intérieur du tube de détection de fluide de la pompe. Il n'y a donc pas de risque de contamination du fuide ou des produits pharma- ceutiques à l'intérieur du tube dans la partie o a lieu la détection des occlusions, étant donné qu'il n'y a aucun contact avec le fluide ou le produit pharmaceutique. On peut aussi utiliser une pompe ordinaire n'entraînant aucun frais sup- plémentaire en ce qui concerne la pompe proprement dite. En outre, l'appareil peut être monté dans n'importe qu'elle partie du tube. Le tube peut être constitué par une matière d'élas- ticité relativement faible, comme par exemple le chlorure de vinyle. Le fluide injecté à travers le tube peut être du sang aussi bien qu'un produit pharmaceutique liquide. Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou des modifications peuvent y être apportées dans le cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour détecter une occlusion dans un tube d'injection de fluide d'une pompç ci'injection de fluides du type péristaltique, caractérisé par le fait qu'il consiste: à presser les deux parties du tube d'injection de fluide aux côtés d'entrée et de sortie de la pompe à l'aide d'un moyen de compression; à détecter la différence entre une première distance qui sépare les parties de parois opposées du tube d'injection de fluide au côté d'entrée et qui est fonction de la variation de la pression du fluide dans la partie d'entrée du tube et, d'autre part, la seconde distance qui sépare les parties de parois opposées du tube au côté de sortie qui est fonction de la variation de la pression du fluide à la partie de sortie du fluide; et à détecter l'occlusion dans le tube d'injection de fluide à partir de la différence précitée. 2. Appareil pour détecter une occlusion dans un tube d'injection de fluide d'une pompe d'injection de fluidesdu type péristaltique, caractérisé par le fait qu'il comprend une paire de pièces fixes montées respectivement dans une partie d'entrée de fluide et dans une partie de sortie de fluide de ladite pompe d'injection de fluide du type péristaltique; un organe mobile comportant une paire de pièces de pression disposées respectivement en regard desdites pièces fixes et comprimant ledit tube d'injection de fluide sous une pression prédéterminée en coopération avec lesdites pièces fixes, ledit organe mobile étant déplacé par une variation de la distance qui sépare les parties de parois opposées dudit tube d'injection de fluide et qui est elle- même modifiée par une variation de la pression interne dudit tube d'injection de fluide par suite d'une occlusion de cetubset un moyen pour détecter ladite occlusion en détectant le déplacement précité dudit organe mobile. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit organe mobile comporte un pivot autour duquel les deux pièces de compression pivotent dans des directions opposées. 4. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit moyen servant à détecter une occlusion est monté à une des extrémités. dudit organe mobile et comprend un élément de détection de déplacement actionné en réponse à un déplacement dudit organe mobile. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit élément de détection de déplacement comprend un détecteur de proximité. 6. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit moyen servant à détecter l'occlusion comprend un élément à réluctance magnétique monté à une des extrémités dudit organe mobile; un aimant disposé près dudit élément à réluctance magnétique; un circuit en pont comprenant ledit élément à réluctance magnétique; un circuit d'échantiBon- nage et de mémorisation pour garder en mémoire, en tant que signal de référence, le niveau de sortie dudit circuit en pont lorsque celui-ci est fermé; et un comparateur pour comparer ledit signal de référence provenant dudit circuit d'échantil- lonnage et de mémorisation avec le signal de sortie dudit circuit en pont. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit comparateur comporte une sortie reliée à un moyen d'alarme. 8. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit organe mobile est disposé entre-lesdites pièces fixes de manière telle qu'il peut effectuer un mouvement de va-et-vient. 9. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé par le fait que ladite pompe d'injection de fluide du type péristaltique engendre des mouvements péristaltiques dans ledit tube d'injection de fluide à l'aide d'une multiplicité de doigts. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé par le fait que ladite pompe d'injection de fluide du type péristaltique comprend une pompe à galets du type péristaltique qui comprend elle-même un stator et un rotor muni de deux galets, ledit tube d'injection de fluide étant disposé entre ledit stator et ledit rotor et l'injection de fluide étant exécutée par rotation dudit rotor.