La présente invention concerne un dispositif de maintien d'un article, notamment une chaussure, entre deux éléments dont l'un au moins est mobile par rapport à l'autre et constitués pour l'un par un support tel notamment un ski, et pour l'autre par une pièce de pression articulée par rapport au support et destinée à s'appliquer sur l'article à maintenir avec une force suffisante pour obtenir, soit une tenue suffisante de cet article empêchant sa séparation do support1 soit encore un déclenchement en sécurité. Pour créer cette force de maintien, ledit dispositif comporte de façon classique un moyen élastique agissant entre les deux éléments mobiles l'un par rapport à l'autre ledit moyen élastique étant conçu pour exercer sur l'article une force de maintien élastique de direction déterminée On connait délia de nombreuses réalisations de dispositifs de maintien du type cidessus Cependant, les structures utilisées-jusqu'à présent comprennent un grand nombre de pièces articulées ou coulissantes soumises à l'action d'un ou plusieurs ressorts et comportant des butées pour limiter le mouvement des différentes pièces. Ces dispositifs connus sont1 donc, de construction complexe ce qui entrarne - d'une part, un cout de fabrication élevé - et d'autre part, des risques de mauvais fonctionnement en raison du grand nombre de pièces en mouvement relatif. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients par la réalisa- tion de dispositifs de maintien de structure simple, robuste et présentant un nombre limité de pièces en mouvement. Selon un aspect général de l'inventiont celle-ci concerne un dispositif de maintien du type général rappelé ci-dessus dans lequel le moyen élastique présente au moins - deux parties tounîlonnantes logées dans l'un des deux éléments selon des axes tels que les plans perpendiculaires à ces axes sont concourants - et une partie de liaison reliant entre elles les parties tourillonnantes et reliant celles-ci à l'autre élément. Par cette disposition, toute sollicitation exercée, soit sur les parties tourillonnantes, soit sur la partie de liaison du moyen élastique, entratne une modification de leur position respective qui provoque une déformation élastique au moins partielle du moyen élastique, lequel s'oppose alors à ladite sollicitation. De préférence, les parties tourillonnantes sont constituées par des tronçons tourillonnants dans un logement de Itélément correspondant et la partie de liaison est une boucle déformable au moins partiellement. Exprimé en d'autres termes, on peut dire que l'idée essentielle de la présente invention réside dans le fait que le moyen élastique du dispositif de maintien présente deux parties tourillonnantes et une boucle formant le reste du dispositif de telle sorte qu'une sollicitation provoque une déformation élastique et réversible du moyen élastique dès lors que ce dernier s'écartb d'une position d'équilibre stable correspondant à une conformation prédéterminée. Comme on lia déjà dit, cette déformation élastique provient du fait que l'on interdit un déplacement de la partie de liaison, c'est-à-dire de la boucle, en rotation autour de l1axe de l'un quelconque des tronçons tourillonnants, ce qui est obtenu selon l'invention par l'existence du second tronçon tourillonnant. Cette disposition générale du moyen élastique, selon l'invention, peut recevoir des applications fort diverses selon le rôle que devra louer le dispositif de maintien. Cependant, de préférence, le moyen élastique avec ses tronçons et sa boucle sera réalisé sous la forme d'une tige monobloc conformée de façon que les tron çons tourillonnants prolongent la boucle de part et d'autre. De plus, les tron çons tourillonnants seront tels que des plans perpendiculaires à ces tronçons seront concourants. Les tronçons pourront etre situés dans le plan de la boucle mais, de préférence, ils se trouveront dans un plan distinct de celui formé par la boucle. Selon une forme de réalisation particulièrement simple de l'invention, I'élément formant pièce de pression est partie intégrante du moyen élastique. Le dispositif, selon l'invention, pourra recevoir des applications nombreuses et être utilisé par exemple dans des systèmes de maintien pour obtenir un pré-positionnement diune pièce de pression, une adaptation par réglage automatique du dispositif à la chaussure et notamment à l'épaisseur de la semelle de celle-ci ou encore une tenue latérale, verticale ou longitudinale (avec ou sans déclenchement en sécurité).Les dispositifs de maintien ainsi réalisés pourront etre utilisés, soit directement sur le ski, soit sur une plaque intermédiaire déclenchable par rapport au ski, soit sur tout élément nécessitant le maintien d'une chaussure tel notamment que des gabarits de perçage de ski pour la mise en place de fixations, des crampons à glace, des supports pour le transport des chaussures, des patins à roulettes, à glacez etc On décrira à présent, à titre d'exemple non limitatif, plusieurs formes de réalisa tion de l'invention en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure I est une première forme de réalisation d'un dispositif selon l';nven- tion, destiné plus particulièrement à maintenir l'avant de la chaussure sur un ski sans possibilité de déclenchement. - la figure 2 est une deuxième forme de réalisation de l'invention destinée à maintenir l'avant de la chaussure sur un ski avec une possibilité de déclenchement latéral, - la figure 3 est une autre forme de réalisation de l'invention permettant le prépositionnement d'une pièce de pression mobile destinée à maintenir le talon d'une chaussure sur un ski. - la figure 4 est une variante d'un dispositif ayant le meme rôle que celui de la figure 3. - la figure 5 est une autre forme de réalisation de l'invention destinée à coopérer avec l'arrière d'une chaussure maintenue sur un ski et permettant un déclenchement en sécurité de la chaussure. - et les figures 6 et 7sont une dernière forme de réalisation de l'invention adaptée au maintien de l'arrière d'une chaussure sur un ski avec possibilité de déclenche- ment en sécurité. Dans les exemples qui suivent, on a considéré que ie dispositif selon l'invention était conçu pour maintenir une chaussure sur un support désigné de façon générale en i et qui dans l'exemple représenté est un ski. On comprendra cependant que le support I pourrait etre une plaque intermédiaire à solidariser temporaîtement avec une chaussure, ladite plaque étant ensuite maintenue sur un ski par des fixations de type classique. La figure I représente un dispositif de maintien de l'avant d'une chaussure ne permettant pas les déclenchements en sécurité. Très simplement, le dispositif comporte une plaque de base 2 fixée par des vis 2', transversalement à l'axe longitudinal XX' du ski. La plaque de base 2 présente deux logements 3 et 4 de section circulaire et con vergent vers l'axe longitudinal XX' en formant entre eux un angle 0( inférieur à 1800. Une tige métallique désignée de façon générale en 5 est conformée de façon à présenter une branche transversale 6 médiane, destinée à constituer la pièce de pression qui sera en contact avec- la chaussure, cette branche transversale étant prolongée par deux bras latéraux 7 et 8, sensiblement parallèles et terminés res pectivement par des tronçons d'extrémité 9 et 10 engagés de façon tournante dans les logements 3 et 4 de la plaque de base 2. Les tronçons d'extrémité 9 et 10 s'étendent dans un plan sensiblement parallèle au plan du ski et forment, à l'état de repos, un angle avec le plan défini par les bras 7 et 8 et la branche transversale 6. Les tronçons pourraient tout aussi bien etre situés tous deux dans un même plan concourais avec la surface du ski ; ils pourraient aussi éventuellement etre situés dans deux plans différents. Dans la réalisation proposée, les deux tronçons sont placés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du ski mais ils pourraient etre placés de façon dissymétrique. En l'absence de chaussure sur le ski, le dispositif présente la position représenthe > - à la figure 1, c'est-à-dire que la branche transversale 6 se trouve relevée audessus du ski. Lorsqu skieur engagera sa chaussure dans la boucle formée par la branche 6 et les bras 7 et 8, I'action sur la branche transversale 6, par exemple dans le sens de la flèche F, tendra à abaisser la boucle vers le ski. La présence de tronçons tourillonnants 9 et 10 s'opposera à l'abaissement de la boucle dans le sens de la flèche F, par déformation élastique se produisant entre les bras 7 et 8 et les tronçons 9 et 10. De la sorte, le dispositif de maintien engendrera une force de pression F' opposee à la force F qui appliquera la branche transversale 6 sur la chaussure. On notera que le dispositif de la figure 1 offre, grace à sa mobilité élastique, la possibilité de maintenir des chaussures dans de bonnes conditions quelle que soit l'épaisseur de leur semelle. La figure 2 concerne un dispositif prévu également pour coopérer avec l'avant d'une chaussure mais permettant une possibilité de déclenchement en sécurité latérale de l'avant de ladite chaussure. Dans cette forme de réalisation, le dispositif de maintien est constitué, comme dans l'exemple de la figure 1, par une tige métallique qui sera avantageusement de section circulaire et qui comporte une boucle médiane 1 1 destinée à etre en appui contre la surface supérieure du ski 1, cette boucle mediane étant prolongée par deux tronçons 12 et 13 montés de façon tournante dans des logements 14 et 15 pratiqués dans une plaque verticale 16 fixée sur le ski par des vis 17. Les logements 14 et 15 sont situés dans un plan transversal à l'axe longitudinal XX' du ski et convergent en direction d'un axe vertical YY', perpendiculaire à l'axe XX'. Chacun des tronçons 12 et 13 est prolongé, au-dessus de la plaque 16, par une extrémité 18 et 19, ces deux extrémités 18 et 19 étant situées dans un plan horizontal parallèle au plan du ski et divergeant latéralement à partir de l'axe-YY'. Les extrémités 18 et 19 sont, avantageusement, garnies d'un manchon 20 en matière plastique et sont destinees à coopérer avec l'avant de la chaussure. La partie inférieure des tronçons raccordés à la boucle 11 est libre de se déplacer, éventuellement, dans le plan du ski. On notera que les extrémités 18 et 19 formeront avantageusement, entre elles, un angle d'environ 900 et que l'ensemble sera, comme représenté, symétrique par rapport à l'axe XX' du ski On comprend que si à la suite d'une torsion latérale une sollicitation s'exerce dans le sens de la flèche F sur l'extrémité 19, par exemple, celle-ci va avoir tendance à pivoter dans son plan autour du logement 15. Le tronçon 15 aura donc tendance à tourner autour de son axe et on assistera à une déformation élastique au niveau de la boucle 11, Dès que la sollicitation selon la flèche F cessera, la contrainte élastique du dispositif ramènera l'extrémité 19 dans sa position initiale. On indiquera, à présent, en référence aux figures 3 à 7, une application pour le maintien de l1ar- rière d'une chaussure sur un ski 1. Dans ces formes de réalisations, la pièce de pression est constituée par une mâ- choire mobile par rapport au ski et maintenue élastiquement par un moyen élastique constitué par une ou plusieurs tiges conformées de façon à pouvoir se déformer élastiquement sous l'action d'une sollicitation. Dans la forme de réalisation de la figure 3, un moyen élastique similaire à celui de la figure I est monté sur le ski par une plaque de base 2. Ce moyen élastique comporte deux tronçons d'extrémité 21 et 22 convergeants, dans le plan de la plaque de base 2, vers l'axe XX' longitudinal du ski et logés de façon tourillonnante dans des logements 23 et 24 de la plaque de base formant, entre eux, un angle o( inférieur à 1800. Les tronçons d'extrémité 21 et 22 sont prolongés par des bras latéraux 25 et 26 réunis par une traverse 27 parallèle au ski 1. Comme à la figure 1, les tronçons d'extrémité 21 et 22 se trouvent donc dans un plan distinct du plan formé par les branches 25 et 26 et par la traverse 27. Sur la traverse 27 est montée de façon pivotante une pièce de pression 28 présentant une mâchoire 29 destinée à venir s'appliquer sur la semelle de chaussure et un levier 30 permettant, en agissant selon la flèche G, d'assurer le déchaussage volontaire. La pièce de pression comporte, également, une pédale 31 située sous la m8choire 29 et permettant un éventuel rechaussage automatique ou step-in. À la figure 3, la pièce de pression est représentée en position de retenue de la chaussure bien que cette dernière n'ait pas été représentée pour des raisons de clarté du dessin. Naturellement, en cas d'absence de la chaussure, la pièce de pression se trouve dans une position basculée, la mâchoire 29 étant relevée par rapport au plan du ski. Dans la forme de réalisation de la figure 3, le levier de déchaussage 30 est solidaire de la machoire mais on comprendra qu'il pourrait etre monté articulé sur la traverse 27 ou, encore, sur un autre axe disposé sur la mdchoire à cet effet. Le mouvement de rotation du levier 30 serait, alors, limité par des butées faisant partie de la pièce de pression 28 ou de la mâchoire 29. Dans la forme de réalisation de la figure 4, la pièce de pression 32 est similaire à celle de la figure 3. Cependant, cette pièce de pression est reliée à une plaque de base 33 fixée au ski 1 par l'intermédiaire de deux moyens élastiques, indiqués de façon générale en 34 et 35, dont les tronçons d'extrémité 36, 37, 38, 39 sont parallèles deux a deux et logés de façon tournante dans la plaque de base tandis que les traverses 40 et 41 sont logées de façon tournante dans deux canaux parallèles 42 et 43 pratiqués dans la pièce de pression 32. On conçoit immédiatement qu'en position de repos la pièce de pression 32 occupera la position représentée à la figure 4 et que l'engagement d'une chaussure sous la mâchoire 44 provoquera un déplacement de la pièce 32, selon un mouvement particulier dépendant de la position relative des deux moyens élastiques. On notera que la pièce de pression comportera, également, un levier 44 de déchaussage qui permettra le déchaussage volontaire permettant de solliciter la ma- choire contre-l'action des moyens élastiques. Dans les formes de réalisations des figures 5 à 7, le dispositif de maintien permet éventuellement une libération de la chaussure quand des efforts excessifs s'exercent entre celle-ci et le dispositif. A la figure 5, une pièce de pression 28, similaire à celle de la figure 3, est montée de façon basculante sur le ski par l'intermédiaire d'un moyen élastique 45 constitué par une tige cylindrique coudée et conformée de façon à présenter une partie transversale médiane 46 qui est logée de façon tournante dans un logement 47 d'une plaque de base 48 fixée au ski ; la partie transversale 46 étant prolongée par des branches latérales 49 et 50 terminées par des tronçons d'extrémité 51 et 52 montés de façon tourillonnante dans des logements 53 et 54 pratiqués dans la pièce de pression 28. Les tronçons d'extrémité 51 et 52 sont situés dans le plan formé par les parties 46, 49 et 50 du moyen élastique mais sont inclinés l'un vers l'autre en direction de la partie transversale 46. Ces deux tronçons 51 et 52 pourraient aussi etre dans un plan différent de celui des parties 46, 49 et 50. On notera que la plaque de base 48 présente une butée 55 contre laquelle vient en appui, en position de repos représentée à la figure 5, une des branches 50 du moyen élastique. De la sorte, la pièce de pression est maintenue relevée au dessus du plan du ski et le moyen élastique présente une forme d'équilibre stable. On comprend qu'en agissant dans le sens de la flèche H sur le levier 55, on fera basculer la pièce de pression 28 autour d'un axe RR' passant sensiblement part les parties coudées reliant les tronçons 51 et 52 aux branches 49 et 50. Cependant, les tronçons d1extrémité 51 et 52 s'opposeront à la rotation de la piè- ce de pression 28 en raison de leur disposition par rapport à l'axe RR' et l'on assistera à une déformation élastique de la tige conformée, cette déformation élastique ramenant la pièce de pression 28 dans la position de la figure 5 dès que la sollicitation selon la flèche F cessera Il en sera de même naturellement dans le cas ou la chaussure exercera une contrainte sur la mâchoire 56 de la pièce de pression dans le sens d'un déclenchement en sécurité. Après le déclenchement en sécurité, le dispositif reviendra dans la position de la figure 5 et pour rechausser, il suffira que le skieur appuie sur le levier 55 dans le sens de la flèche H pour ouvrir la mâchoire et mettre sa chaussure en place sur le ski , lorsqu'il cessera d'agir sur le levier, la mâchoire s'abaissera et assurera le maintien de la chaussure sur le ski. La partie transversale 46 pourrait etre réalisée en deux parties, à savoir coupée par le milieu, chacune des demi-parties étant bloquée en translation. La partie transversale pourrait être aussi construite avec un axe autour duquel pivoteraient les branches 50 et 49. Dans la forme de réalisation selon les figures 6 et 7, une plaque de base 57 est fixée par des vis 58 sur le ski 1. Une pièce de pression 59 comportant une maAchoire 60 est montée basculante autour d'un axe 61 de la plaque de base s'étendant transversalement à l'axe longitudinal XX' du ski, Le moyen élastique est constitué, comme dans les formes de réalisations de la fi gure 3, par une tige métallique cylindrique conformée pour présenter - deux tronçons d'extrémité 62 et 63 montés de façon tournante dans des logements 64 et 65 de la plaque de base en formant, entre eux, un angle 9 1800, - deux bras latéraux 66 et 67 prolongeant les tronçons d'extrémité et redressés par rapport au ski - et une branche transversale 68 parallèle au plan du ski et reliant les bras b6 et 67. En position de repos normal, la tige conformée présente un état stable qui est représenté à la figure 6. La branche transversale 68 traverse de part en part la pièce de pression 59 dans des lumières latérales dont une seule est représentée en 69. Chaque lumière 69 comprend une rampe 70 munie d'un bec de déclenchement 71 et avec laquelle coopère la branche transversale 68 pour assurer le maintien de la chaussure et sa libération. La figure 6 représente le dispositif en position de maintien de la chaussure, qui est la position normale, car la tige conformée a toujours tendance à se déplacer dans le sens de la flèche F pour venir en position stable. De ce fait, par sa coo pérotion avec la rampe, la tige sollicite la mâchoire de l'organe de maintien vers le bas, c'est-à-d;re dans une position abaissée. La libération volontaire de la chaussure se fera en agissant sur la tige conformee dans le sens inverse de la flèche F, notamment grace à un levier 72 solidaire de la branche transversale 68 et evoluant dans une fente 73 pratiquée dans la pièce de pression 59. En effet, il suffira de déplacer le levier 72 dans le sens de la flèche P pour faire tourner la branche transversale 68 autour d'un axe RR' transversal à l'axe XX', ce qui provoquera le redressement de la pièce de pression 59 dans la position de la figure 7. De préférence, la confi-guration de la rampe 70 sera telle que dans la position de la figure 7 de mâchoire ouverte, la pièce de pression sera maintenue reculée de telle sorte que, grâce à une pédale 74, dont est munie la pièce 59, on puisse rechausser en automatique. Ceci sera permis grâce à la présence du bec de déclenchement 71 qui, une fois franchi, assurera le maintien de la pièce de pression 59 dans la position de la figure 7. L'invention ayant, maintenant, été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, la demanderesse s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Dispositif de maintien d'un article, notamment une chaussure, entre deux élé- ments dont l'un au moins est mobile par rapport à l'autre et constitués pour l'un par un support de l'article, notamment un ski, et pour l'autre par une pièce de pression articulée par rapport av support et destinée à s'appliquer sur l'article à maintenir, ledit dispositif comportant, en outre, un moyen élas tique agissant entre les deux éléments mobiles l1un par rapport à l'autre et conçu pour exercer sur l'article, par I'intermédiaire diun des éléments, une force de maintien élastique, caractérisé en ce que le moyen élastique présente au moins - deux parties tourillonnantes logées dans l'un des deux éléments selon des axes tels que les plans perpendiculaires à ces axes sont concourants - et une partie de liaison reliant entre elles les parties tourillonnantes et reliant celles-ci à l'autre élément. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parties tourillon nantes et la partie de liaison constituent une meme pièce. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie de liaison est partie intégrante d'au moins une des deux parties tourillonnantes. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les parties tourillon nantes sont constituées par deux tronçons tourillonnants dans un logement de l'élément correspondant et la partie de liaison par une boucle déformable au moins partiellement. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les deux tronçons tourillonnants sont situés dans un même plan. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les tronçons touril lonnants sont situés dans un plan parallèle au plan de l'élément formant support. 7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les tronçons touril lonnants sont situés dans un plan concourant avec le plan de l'élément formant support. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les tronçons touril lonnants sont situés dans deux plans différents. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5, 6, 7 ou 8, caractérisé en ce que l'élément formant pièce de pression est partie intégrante du moyen élastique. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le moyen élastique et la pièce de pression sont réalisés par une tige unique conformée de façon à présenter - une boucle médiane s'étendant au dessus du plan de l'élément formant support - et deux tronçons tourillonnants d'axes concourants dans le plan de l'é lément formant support, ces deux tronçons prolongeant la boucle de chaque côté et étant logés de façon tournante dans des logements correspondants pratiqués dans l'élément formant support. 10. Dispositif selon la revendication 10, dans lequel l'élément formant support présente un axe longitudinal selon lequel la chaussure est maintenue, carac férir en ce que les deux tronçons s'étendent respectivement à partir d'un des côtés latéraux dudit support en direction de l'axe longitudinal de ce dernier. 12. Dispositif selon les revendications 10 et 11 prises ensemble, caractérise en ce que la boucle médiane présente une partie transversale relevée au dessus du ski et qui sert de pièce de pression proprement dite, cette partie transversale étant prolongée par deux bras latéraux sensiblement perpendiculaires à cha cun des tronçons tourillonnants. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4, 5 7, 8 ou 9, carac térisé en ce que les tronçons tourillonnants sont logés de façon tournante dans une plaque fixée perpendiculairement au support de telle sorte que les axes des tronçons soient concourants dans leur plan perpendiculaire au support. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la boucle médiane est en appui contre le support et le plan vertical contenant les tronçons tou rillonnants est perpendiculaire à l'axe longitudinal du support. 15. Dispositif selon les revendications 13 et 14 prises ensemble, caractérisé en ce que les tronçons sont prolongés au dessus du support par des extrémités situées dans un plan sensiblement parallèle à celui du support, ces extrémités diver geant à partir de l'axe longitudinal du support pour coopérer avec l'article à maintenir et servir de pièce de pression. 16. Dispositif selon l'une quelconque des. revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7ou 8 dans lequel la pièce de pression est constituée par une machoire mobile par rapport à un support présentant un axe longitudinal, caractérisé en ce que le moyen élastique est constitué par une tige conformée de façon à pré senter une boucle médiane relevée au-dessus du support et sur laquelle est montée en rotation libre ladite mâchoire, la boucle étant terminée par deux tronçons cylindriques logés de façon tourillonnante dans le support, ces tronçons inclinés convergeant l'un vers l'autre et en direction de l'axe lon gitudinal du support. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5 dans lequel la pièce de pression est constituée parAune mâchoire mobile par rap port à un support présentant un axe longitudinal, caractérisé en ce que le moyen élastique est constitué par deux tiges indépendantes conformées de façon à présenter respectivement une boucle médiane relevée au-dessus du support, des branches transversales -p arallèles de ces boucles traversant la mâchoire en rotation libre ; chaque boucle étant terminée par deux tronçons cylindriques logés de façon tourillonnante dans le plan du support, un tron con d'une boucle étant parallèle à un tronçon de l'autre boucle et les tron çons d'une même boucle étant d'axe concourant avec l'axe longitudinal du support. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5-, 6, 7 ou 8 dans lequel la pièce de pression est constituée par une mâchoire mobile par rapport à un ski présentant un axe longitudinal, caractérisé en ce que le moyen élastique est constitué par une tige conformée de façon à présenter une branche médiane logée de façon tournante dans le plan du support et transversalement à l'axe longitudinal de ce dernier, cette branche médiane étant prolongée par des bras latéraux terminés par des tronçons tourillonnants logés dans des trous symétriques pratiqués dans les faces latérales de la m8- choire basculante, ces tronçons tourillonnants étant d'axe concergeant en di rection de l'axe longitudinal du support. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'une butée solidaire du support maintient la tige conformée en position relevée au-dessus du sup port en l'absence de la chaussure. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8 dans lequel la pièce de pression est constituée par une mâchoire autour d'un axe transversal à l'axe longitudinal du support, caractérisé en ce que ladite mâchoire coopère avec un moyen élastique constitué par une tige con formée de façon à présenter deux tronçons d'extrémité tourillonnants dans le plan du support et dont les axes sont concourants sur l'axe longitudinal de ce dernier, ces tronçons étant reliés par une boucle dont la branche transversale évolue dans une lumière en forme de came pratiquée dans ladite machoire. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le déplacement de la branche transversale du moyen plastique dans la lumière de la mâ choire est obtenu grâce à un levier d'actionnement solidaire du moyen é plastique.