La présente invention concerne un dispositif, agréable à voir, permettant & la fois la diffusion, le dosage et la conservation d1 un insecticide volatil. Actuellement, la diffusion des insecticides volatils, servant à la destruction des parasites des chiens (puces), a lieu, notamment, au moyen de colliers anti-puces, et la diffusion des insecticides servant, dans les habitations, à tuer les mouches et les moustiques, a lieu, entre autres, par des plaquettes ou papiers imprégnés, comme les colliers anti-puces, d'un produit insecticide. Ces plaquettes ou papiers sont suspendus dans la pièce in festée. Dans les deux cas, il s'agit d'un support solide servant à véhiculer l'insecticide, mais qui, comme tel, présente des in convénients. La plaquette ou les papiers sont inesthétiques. C'est pourquoi on cherche à les dissimuler à l'abri des regards, ce qui n'est pas facile, la meilleure place pour tirer le maximum d'efficacité du produit étant au milieu de la pièce, en un endroit exposé précisément aux regards, près du plafond. Le collier anti-puces n'est pas esthétique non plus, mais présente, de plus, bien d'autres inconvénients. Le principal est, semble-t-il, sa forme allongée qui rend, jusqu'à la vente, sa conservation difficile et onéreuse dans des emballages nécessairement étanches en raison de la volatilité du produit. Au début de son utilisation, le collier anti-puces est très actif, et souvent trop, le chien perdant fréquemment ses poils, sous le cou, à l'endroit du collier. Son efficacité ne dure que 3 ou 4 mois et disparaît si le collier vient à se mouiller. Enfin, ce collier n'est pas solide et nécessite le port simultané d'un second collier ordinaire, pour pouvoir, par exemple, tenir le chien en laisse. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients en revêtant, de plus, une forme esthétique. S'il s'agit de chiens, il permettra de doser à volonté le produit insecticide et facilitera sa conservation à meilleur compte dans de petits alvéoles. Enfin, la nécessité du double collier disparaîtra, Le dispositif, objet de l'invention, comporte de petits éléments distincts les uns des autres, à peine plus gros qu'un cachet ou qu'un suppositoire, dotés chacun d'un moyen de fixation sur une chaste, ou un fil ou cible électrique, ou bien sur un collier. Tous ces éléments sont imprégnés du produit dont on veut assurer la diffusion. Chaque élément peut varier à l'infini quant à sa forme, pourvu qu'il ait l'un des trois moyens de fixation précités sur une chaine, un fil électrique ou un collier. Comme moyen de fixation sur une chaîne, on peut signaler la clavette, telle que décrite au brevet français NO 74.35253, déposé le 21 Octobre I974 (deuxième demande divisionnaire), au nom du même inventeur. Cette clavette 20 (fig. 1), en matière souple (matière plastique imprégnée d'insecticide) est composée de deux parties identiques (36). Son épaisseur permet de la passer à l'intérieur d'un maillon de channe 29 (fig. 2). Les deux parties 36 (fig. 1) de cette clavette sont séparées l'une de l'autre par une distance CD égale à l'épaisseur du fil du maillon. Si l'on opère suivant ZX (fig. 1) une coupe perpendiculaire à CD, on obtient un carré de c8té égal à la distance des catés rectilignes du maillon 29 (fig. 2). Ainsi que cela a été décrit dans le brevet précité, cette Clavette peut servir de mousqueton en permettant de fixer une chaîne sur une outre (fig. 2), ou de faire une boucle au bout de la chaîne, cette boucle faisant collier. Mais elle peut aussi se fixer sur un maillon à n'importe quel endroit d'une chaîne (fiv.5). Il est donc possible, de loin en loin, sur un colliger fait des maillons d'une chaîne, de fixer des petits éléments comparables par leur forme à cette clavette. Au lieu de concevoir identiques'les deux c8tés 36' et 36 " (fig. 5) de la clavette, et avoir ainsi la possibilité de faire passer la clavette entière à l'intérieur du maillon 29, on peut n'avoir qu'un seul côté de la clavette, 36" par exemple, susceptible de passer à l'intérieur du maillon 29 ; c'est suffisant pour assurer la fixation de la clavette sur le maillon 29 si la partie centrale de la clavette répond aux normes précitées. Le côté 36' peut alors prendre n'importe quelle forme susceptible d'enjoliver la chaîne, comme c'est le cas figure 3 où ce côté 36' a pris la forme d'un papillon 37 représenté de face et de profil. Il suffira alors que, dans le moule servant à confectionner la clavette 20, un papillon ait été sculpté à la place de 36'. Dans la figure 6, le motif 37 qui enjolive, est circulaire et est fixé sur une glissière 40 qui coulisse autour du collier 39. Chaque élément contenant l'insecticide comprend donc une glissière. Pour maintenir chaque élément à une distance voulue de celui qui le précède ou le suit, le collier présente, de loin en loin, de petits renflements autour desquels la glissière ne passe que difficilement. Si, au lieu d'être plat, le collier était de section circulaire, la glissière aurait la forme d'un anneau. Mais la glissière a l'inconvénient d'obliger à ouvrir le collier pour remplacer un élément épuisé. Il est donc plus pratique de recourir & un collier 39 (fig. 4) percé de petits orifices 43 dans lesquels on fixe un rivet en deux parties comprenant de la matière plastique imprégnée d'insecticide. La partie mâle 41 de ce rivet a une tête plate et mince au cnntact du cou du chien. Elle traverse le collier en 43 pour se fixer par pression sur la partie 42 arrondie, visible de l'exté- rieur. En réalisant cette partie 42 en différentes couleurs, ou bien en lui donnant une forme qui enjolive (fleur, papillon, lapin, etc...) on crée autour du collier autant d'éléments qui embellissent. Cette partie 42 peut être neutre, et non chargée d'insecticide, lequel peut alors ne résider que dans la partie 41 au contact du cou de l'animal ; dês lors, seule la partie 41 du rivet sera à renouveler. Pour des raisons techniques de perfection de fermeture du rivet, la partie 42 pourra être de consistance dif férente de la partie 41, plus dure par exemple. La partie 42 du rivet peut d'ailleurs être supprimée si les ouvertures 43 possèdent des oeillets suffisamment résistants pour coincer et retenir sur le collier l'axe de la partie 41. Pour reconnaître sur le collier l'élément le plus ancien comme étant épuisé et à changer, il suffit de numéroter les éléments, ou de les faire de différentes couleurs se succédant régulièrement. L'avantage de la glissière et du rivet est d'assurer avec la peau de l'animal un contact direct de l'élément, porteur d'insecticide, sur une plus grande surface que ne le peut la clavette. Il n'est pas indispensable, d'ailleurs, que le collier présente de petits orifices comme indiqué plus haut. Un rivet pourrait simplement pincer le collier entre ses deux parties 41 et 42, la partie mâle 41 ayant son axe tangent au bord du collier, dans une encoche de ce dernier r exemple. S'il s'agit de fixer un élément, non plus sur une chaîne ni un collier, mais sur un fil électrique, le moyen de fixation peut être un tuyau fendu 38 (fig. 3), faisant clips en raison de la souplesse de la matière plastique employée. En appuyant en 37, on fait pénétrer le fil par simple pression en 38. Mais on peut aussi appliquer ici l'idée du rivet en deux parties pinçant le fil dans une rigole prévue. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé dans tous les cas oh il s'agit de diffuser un insecticide volatil dont un corps solide, servant de véhicule, est imprégné. REVENDICATIONS 7. Dispositif permettant à la fois la diffusion, le dosage et la conservation d'un insecticide volatil, caractérisé par le fait qu'il comporte de petits éléments en ma tière souple (matière plastique), distincts les uns des autres, imprégnés de l'insecticide à diffuser, et comportant chacun un moyen de fixation sur un collier, ou une chaîne, ou un fil ou cable électrique. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen de fixation sur le collier ou la chaîne assure un contact direct entre la peau de 1 animal et les éléments chargés d'insecticide. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le moyen de fixation sur le collier revet la forme d'un rivet en deux parties, malte et femelle, pin çant le collier. 4. Dispositif selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que le moyen de fixation sur le collier résulte, en outre, du fait que le collier est percé de petits orifices dans lesquels passe l'axe de la partie mâle du rivet. 5. Dispositif selon les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé par le fait que l'une des deux parties dudit rivet est un oeillet fixé sur le collier. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractiris par le fait que le moyen de fixation sur la chaîne est une clavette en matière souple composée de deux tétons dont la section est telle qu'ils pénètrent de justesse dans l'espace libre d'un maillon de chaîne, ces deux tétons étant reliés par une partie de section carrée voisine de la largeur de l'ouverture du maillon et de longueur voisine de l'épaisseur du maillon. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'un des deux tétons ne peut passer dans l'espace libre du maillon comme ayant une section différente de l'autre et plus grande que l'espace libre du maillon. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen de fixation sur le fil ou le câble est un tuyau fendu faisant clips. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen de fixation sur le fil ou le cible est réalisé par pincement du fil ou cable par les deux parties male et femelle d'un rivet en matière souple comportant une rigole. 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la partie visible de l'extérieur de chacun desdits éléments comporte une formE ornementale telle que fleur, papillon, lapin, etc...