La présente invention concerne un dispositif de commande monobouton ds la fréquence d'un oscillateur à haute stabilité. Elle concerne également ltoscillateur à haute stabilite lui-mme équipé d'une telle commande. Par dispositif de commande monobouton ou commande monobouton simplement on entend une commande telle qu'une variation de la fréquence du système auquel l'sscillateur haute stabilité est associé, entraine automatiquement une variation de la fréquence dudit oscillateur. Des oscillateurs à haute stabilité sont connus, qui ont été utilisesplus particulièrement dans le domaine de la détection électromagnéticue, connue également sous le nom de radar. Difrérents types de ces oscillateurs ont été décrits qui snt répondu à certaines préoccupationset ont résolu certains problèmes. Un premier type d'oscillateur à haute stabilité est celui stabilisé par une cavité à fort coefficient de surtension fonctionnant à la réflexion et placée derrière l'oscillateur. . Un deuxième type d'oscillateur à haute stabilité est celui stabilisé par une cavité à fort coefficient de surtension fonctionnant à la transmission et placée devant l'oscillateur. Un troisième typs d'oscillateur à haute stabilité est celui comportant une boucle avec un discriminateur de pnase è cavité à forte surtension à la transmission, accordable. Un quatrième type d'oscillateur à haute stabilité est celai comportant une cavité de stabilisation à fort coefficient de surtension, couplée par des iris à deux petites cavités oscillatrices QU deux lignes coaxiales équipéesd'une QU plusieurs diodes. Cependant, dans ces oscillateurs stabilisés relçvant de ces quatre types, il a été difficile de réaliser une commande de fréquence monobouton qui permette de commander 1'accord en fréquence de cet oscillateur pour qu'elle suive la fréquence d'un émetteur auquel cet oscillateur est associé. En fait cette fréquence de l'oscillateur est la fréquence locale et l'oscillateur à haute stabilité est un oscillateur local d'ou le nom de Stalo sous lequel il est également connu,terme qui sera egalement utilisé dans la suite. Dans le cadre de l'utilisation d'un oscillateur local à haute stabilitérl'invention a aussi pour but la commande de l'accord en fréquence d'un tel oscillateur associé à une cavité équipée d'un piston d'accord "gros" et d'un piston de commande automatique de fréquence, CAF, très démultiplié, appelé piston "fin". Des oscillateurs stabilisés avec une cavité équipée de deux pistons ont été réalisés sans toutefois qu'ils aient présenté une commande unique de réglage. On peui citer des stalos comportant un accord mécanique dans la bander réalisé par un dispositif de servo-mécanisme alimenté par la tension d'erreur fournie par le discriminateur de la chaine du controle automatique de fréquence ou CAF. Cependant avec un tel agencement, il entait difficile d'obtenir simultanément, une bonne précision de fréquence et une stabilité correcte avec le CAF accroché sur l'émetteur. D'autres stalos comportaient un accord mécanique manuel dans la bande et un accord mécanique CAF réalisé par un dispositif de sereo-mécanisme alimenté par la tension d'erreur fournie par le discriminateur CAF. D'autres stalos comportaient une seule commande de fréquence entrainée par un dispositif de recopie plus ou moins grossier utilisé lorsque la fréquence de travail de ltémetteur était modifiée et par un dispositif de servo-mécanisme alimente par la tension d'erreur fournie par le discriminateur CAF. D'autres stalos comportaient un accord mécanique~manuel - dans la bande et un accord mécanique CAF commandé par un moteur continu alimenté en tout ou rien. Le moteur tournait lorsque la tension d'erreur fournie par le discriminateur CAF dépassait un certain seuil. Le moteur s'arrêtait lorsque la tension d'erreur retombait au dessous de ce seuil. D'autres stalos comportaient un accord mécanique de fréquence dans la bande, commandé par un moteur alimenté en tout ou rien. Le fonctionnement de ce moteur est seMblable à celui décrit dans ltexemple precédent. Ces stalos comportaient également un acord électronique réalisé à l'aide d'un varactor commandé par la tension d'erreur fournie par le discriminateur CAF lorsqu'elle est inférleure au seuil déclenchant le moteur continu. Pour obtenir une stabilité instantanée correcte, la tension de commande du varactor devait être intégrée sur une période de temps relativement grande, surtout lorsque le discriminaWeur utilisé fournissait une erreur très bruitée. L'efficacité du varactor était de ce fait très atténuée et le fonctionnement du CAP était eans ces conditions presque entièrement assuré par le moteur. Ceir ci devait alors tourner lentement bien qu'il dut avoir une vitesse élevée pendant les changements de fréquence de travail du magnétron utilisé. Les exemples d'oscillateurs locaux à haute stabilité qui ont é donnés ci-dessus montrent qu'il n'a pas été possible de réaliser de tels oscillateurs qui fonctionnent de façon entièrement automatique, sans aucune intervention manuelle quelle que soit la fréquence d'émission au moment de la mise en service du matériel. Le but de l'invention est précisément de definir une commande monobouton de la fréquence d'un oscillateur à haute stabilité qui rende le fonctionnement de ce dernier entierement automatique, c'est-à-dire, sans qu'il y ait d'intervention manuelle à quelque niveau que ce soit, et quelle que soit donc la fréquence d'émission au moment de la mise en marche du matériel auquel ledit oscillateur appartient, et ce sans que la stabilité dudit oscillateur soit. dégradée. Dans ces conditions et suivant l'invention, le dispositif de commande monobouton assure automatiquement 1'accord précis de l'oscillateur par rapport à la fréquence d'émission. Suivant l'inventionB la commande monobouton de la fréquence d'un oscillateur à haute stabilité constitué par une cavité hyperfréquence avec un piston de réglage fin et un piston de réglage gros associés chacun à un moteur,comprend un dispositif de recopie de la position desdits pistons,une chaine de contrôle automatique de la fréquence, connectée à un dispositif oscillateur du type magnétron, et à la cavité hyperfréquence, et un ensemble de commande comportant une logique de commande connectée à ladite chaine et recevant des informations d'erreur fine et grosse de la fréquence différence de la fréquence du stalo et de celle du masr.étron ainsi qu'une information dite d2 présence de la fréquence intermédiaire, et délivrant des tensions de commande des moteurs de réglage des pistons fin et gros de ltoscillateur à haute stabilité, ledit ensemble de comnande recevant par awlleurs en parame.res les infor mations de position desdits pistons ainsi que l'informatlon de mise on marche du système et l'information de commande de changement de rréquence de l'émetteur associé. D'autres caracteristiques et avantages de l'inventlon apparaîtront dans la description qui suit d'une réalisaticn donnée à vitre d'exemple, à lta3de des figures qui représentent :: - la figure 1 un diagramme schémetique du dispositif de commar.de monobouto.l de la fréquence d'un oscillateur à haute stabilité, - la figure 2 un diagramme schématique des organes de commande des pistons gros et fin de l'oscillateur, - la figura 3 un diagramme schématique de l'ensemble de commande,et - les figures 4 et 5 un diagramme schématiqu de la logique de commande partie de l'ensemble de la figure 3. La figure 1 représente sous la forme d'un diagramme schéma tig-e le dispositif de cGmmanae monobUuton de la fréquence d'un oscillateur local à haute stabilité suivant l'invention, cette commande étant tout automatique. L'oscillateur local à haute stabilité 1 concerné est constitué, comme cela est connu en soi, par une cavité hyperfrequence associé à un dispositif oscillateur tel que diode gun, transistor etc..., non représenté sur la figure. Dans la cavité 2 plongent deux pistons, un piston dit fin 3 et un piston dit gros 4 connectés chacun à un dispositif de réglage 5 et 6 dont le détail sera donné ptus loin, qui est connecté à un ensemble de commande 6. Cet elsemble de commande 6 est connecté à une chaine de contrôle auLomatique de la fréquence dite aussi CAF, qui comporte de façon connue un mélangeur 7, connecté d'une part à la cavité 2 de l'oscillateur à haute stabilité et à un oscillateur du type magnétron 8 en ltoccurence. La sortie du mélangeur 7 est connectée à un préamplificateur 9 suivi d'un discriminateur de fréquence 10 déli- vrant précisément les tensions d'erreur en fréquence représentant un écart gros et un écart fin, cette dernière à travers un ampli çicateur 280.Le préamplificateur 9 comprend de plus un détecteur détectant la présence de la fréquence intermédiaire sous la forma d'une impulsion qu'il applique à l'ensemble de commande 6* Celui-ci revoit sous la forme de paramètres une information de mise en marche 11, en fait une information indiquant l'application de la THT (très haute tension), une information de commande du changement de ia fréquence d'émission 12, une information de recopie fine de la position du siiston fin 13, et une information de recopie de la position du piston gros 14. L'ensemble de commande délivre alors, et ce sans intervention manuelle, une commande 15 du moteur d'entrainement du piston fin et une commande 16 du moteur d'entrainement du piston gros. Le fonctionnement du dispositif de la figure 1 est le suivant. Lors de la mise en marche, c'est-à-dire application de la très haute tension et affichage de la fréquence d'émission du système auquel appartient le dispositif, le magnétron 8 et l'oscil- lateur local 1 fonctionnent et les ondes délivrées par ces deux oscillateurs sont mélangées dans le Mélangeur 7, qui délivre une oscillation à la fréquence intermédiaire requise. Celle-ci est détectee dans le préamplificateur 9 et se manifeste par une impulsion dite "impulsion de presence FI" qui indique que la fréquence intermédiaire existe et qu'elle est à une valeur suffisamment proche de sa valeur requise pour que le dispositif de commande 10 de la fréquence de l'oscillateur local puisse fonctionner.Le discriminateur de fréquence détecte la différence de fréquence existant entre la fréquence d'oscillation du magnétron 8 et celle de l'oscillateur local, déterminant dans le cas de la présente invention deux tensions d'erreur, une fine et l'autre grosse appelée erreur CAF fin et erreur CAF gros qui traitées dans l'ensemble de commande 6 permettront de régler les pistons a 'accord fin et gros de l'oscillateur local stabilisé 1. Le fonctionnement de ltensemble de commande sera donné plus loin dans la description. Lorsque l'on désire changer la fréquence d'émission du système ltensemble de commande dans des conditions analogues aux précédentes détermine les commandes à appliquer aux moteurs de réglages des pistons d'accord de la cavité 2 du stalo 1. Lorsque le préamplificateur 9 ne peut détecter l';mpulsion de présence FI, 1'ensemble de commande G commande automatiquement une recherche effectuée par l'ineermédiaire du moteur de réglage du piston gros dans un sens et/ou dans l'autre, jusqu'à ce qus la fréquence d#oscillation du stylo soit telle que le préamplificateur 9 soit à même de détecter l'impulsion FI ae présence Toutes ces opérations sont effectuées automatiquement, sans iniervention manuelle d'un opérateur dont le rôle se borne simplement à la mise en marche du système d'une part et à l'affi- chage de la nouvelle fréquence d'émission quand celle-ci doit être changée. Il est prévu toutefois que cet opérateur puisse intervenir, mais ce dans des cas particuliers comme par exemple lorsque des réglages sont à faire. La figure 2 représente de façon schématique ltoscillateur local à naute stabilité avec ses dispositifs de reglasc 5 et 6, donnés de façon plus détaillée. l'oscillateur local å haute stabilité 1 ou "stalo" comprend une cavité 2 hyperfréquence associée à un dispositif oscillateur du genre transistor ou diode gun ou autre non représenté, et dans laquelle plongent deux pistons 3 et 4 dits fin et gros. Chaque piston est solidaire d'une vis sans fin 17, 22 entrainés par un groupe motoréducteur 20, 25. La tension d'alimentation du moteur est quelconque. Les vis sans fin peuvent être remplacées par des cames. Un potentiomètre dit de recopie 21-26 de la position du piston est entrainé à partir de la vis sans fin correspondante 17-22 r par un train d'angrenages 18, 19 - 23, 24 dont le rapport dépend du type de potentiomètre choisi. Chacun de ces potentiomètres envoie à l'ensemble de colmmande G, la position des pistons par les conducteurs 13 et 14. La figure 3 représente llensemble de commande G dans une réalisation. Il est précisé dès l'abord cet ensemble de commande comprend une partie logique 27 qui sera décrite ulterieurement Cet ensemble de commande est constitué plus particulièrement d'une série de comparateurs C1 à C12 groupés en 4 sous séries. Une première sous serie groupe dans la réalisation décrite dans la figurA 3 quatre comparateurs Cl à C dont deux entrées positives et deux entrees négatives sont connectées à la borne 28 où apparais la tension d'erreur CAF fin délivrée en sortie du discriminateur de fréquence 10 à travers un amplificateur 280. Une deuxième sous série groupe quatre autres comparateurs C5 à C8 dont deux entrées positives et deux entrées négatives sont connectées au potentiomètra de recopie 21 par 13, associé au piston de réglage fin Une troisième sous série groupe deux autres compa- rateurs C9 et C10 dont une entrée positive et une entrée négative respectivement sont connectées à la borne 29 où apparalt la tension d'erreur CAF gros délivrée en sortie du discriminateur de fréquence 10.Une quatrième sous série groupe deux autres comparateurs C11 et C12 dont une entrée positive et une entrée négative respectí- vement sont connectées par 14 au potentiomètre de recopie 26 de la position du piston de réglage gros. Les sorties des comparateurs C1 et C2 sont connectées à un circuit monostable 30, tandis que les sorties des comparateurs C3 et C4 sont connectées à un circuit monostable 31. Ces circuits sont déclenchés lorsque la tension d'erreur CAF fin dépasse une certaine valeur absolue v , le monostable 30 est déclenché par exemple lorsque la tension d'erreur dépasse une certaine valeur de 1'ordre par exemple de 0,5 V tandis que le monostable 31 est déclenché Lorsque la tension d'erreur dépasse cette valeur en négatif. Un porentiomètre RG1 est prévu pour régler la sensibilité du dispositif. Lorsque l'un des monostables 30 ou 31 suivant le cas, est dRclenché, sa sortie Q passe au 1 logique et y reste Jusqu'à ce que la tension d'erreur retombe au dessous d'une valeur inférieure à la precédente. Si la tension de seuil a été cho-.sie - 0,5 , cette dernière valeur vl de la tension est choisie égale à - 0,2 V. Si la tension d'erreur reste supérieure å cette valeur 0,2 voit, le monostable reste déclenche pendant toute la durée de sa constante de temps. Un circuit "OU" constitue par les diodes 32, 33, ou 34, 35, addicionne les signaux présents sur la sortie du com.para-eur Cl et du circuit monostable 3(1; ou sur la sortie du comparateur C3 et du circuit monostable 31 salivant le cas tandis qu'une dioae 36, 37 empêche les deux sorties considérées d'agir simultanément.Les signaux sortant des circuits "OU" 32-33, ou 31-35 sont traités comme cela décrit ultérieurement dans la logique de commande 27 qui délivre une tension de commande du moteur de réglage du piston fin du stalo par les sorties s ou r. Les tensions apparais- sant sur les sorties s ou r de la logique de commande 27, agissent suivant le cas sur la base d'1ln transistor 37-38 dont le collecteur est connecté à 1'enroulement dtun relais 40-39. Chacun de ces relais commande un contact repos 43-44 dont le passage sur la position travail, commande la rotation du moteur 20 (figure 1-2) dans le sens approprié.Les diodes 41-42 interdisent le déclenchement des monostables 30-31 pendant que le moteur tourne. Les quatre comparateurs C5 à C8 connectés comme il a été dit à la borne 13, sortie du potentiomètre 21 de recopie de la position du piston fin 3 ont des sorties connectées à la logique de commande 27 et indiquent respectivement suivant les valeurs des tensions comparées aux tensions de seuil des différents comparateurs, cinq positions possibles pour le piston fin, soit qu'il est centré, soit qu'il se trouve entre le point milieu et la butés hauts position correspondant à la fréquence maximum que peut régler le piston fin, soit en butée haute, soit entre le point milieu et la butée basse, position correspondant à la fréquence minimum que peut régler le piston fin, soit en butée basse. De façon plus précise, le compa- rateur C5 connecté à 1'entrée C de la logique de commande 27 indique la position basse, le comparateur C6 connecté å l'entrée d indique la position haute, le comparateur C7 connecté à l'entrée e indique la butée basse et le comparateur C8 connecté à l'entrée f de la logique de commande 27 indique la butée haute. Les deux comparateurs C9 et C10 ontrespectivement une entrée positive de l'un connectée à une entrée négative de l'autre et ces deux entrées sont connectées à la borne 29 où apparaît la tension d'erreur CAF gros. Les sorties de ces comparateurs sont respectivement connectées anx entrées y et h de la logique de commande 27 dans laquelle les signaux sont traités et suivant des conditions définies par les informations appliquées à la logique aux entrées k, m et n permettent d'obtenir la commande du moteur d'entralnsment du piston gros de la cavité du stalo.Le sens suivant lequel le moteur tourne dépend de la valeur et du signe de la tension d'erreur par rapport à la tension de seuil appliquée aux comparateurs et qui dans ltexemple décrit a été choisie égale à - 0,5 volt. Un potentiomPtre RG2 permet de régler la sensibilité du dispo sitif. Les tensions de commande du moteur d'entraînement 25 du piston gros 4 apparaissent sur les sorties p et q de la logique de commande qui sont connectées à un dispositif semblable à celui décrit pour la commande de réglage du piston fin. Ce dispositif comprend un transistor 45 dont la base est connectée à la sortie q de la logique de commande 27, et le collecteur est connecté à un relais 46. D'une façon analogue, la sortie p de la logique de commande 27 est connectée à la base d'un transistor 48 dont le collecteur est connecté à la bobine d'excitation d'un relais 47.Ces relais commandent respectivement des contacts de repos 49 et 50 qui suivant le cas, permettent la commande de rotation du moteur 25 dans un sens ou dans llautre suivant le conducteur 16 qui est mis sous tension. Les deux derniers comparateurs Cll et C12 ont une entrée respectivement positive et négative connectées à la borne 14, borne de sortie du potentiomètre 26 de recopie de la position du piston gros 4 Suivant les valeurs des fréquences extrêmes de fonctionnement atteintes lorsque le piston gros fonctionner la tension positive ou négative apparaissant sur la borne 14 est comparée respectivem2nt aux tensions de seuil positive ou négative appliquées à l'entrée correspondante d'un comparateur C11-cl2 et suivant le cas, le comparatelur C11 délivre une information correspondant à la butée basse par exemple atteinte par le piston gros, information appliquée à l entrée i de la logique de commande 27 r OU le comparateur C12 délivre une information correspondant à la butée haute par exemple atteinte par ie piston pros, info-mation appliqués à l'entrée J de la logiqu de commande. Ce dispositif joue ainsi le rôle de butées électriques, ayant pour effet d'arrêter le moteur d'entralnement 25 correspondant du piston gros 4, avant que les butées mécaniques soient atteintes. L'ensembla de commandé collecte ainsi toutes informations concernant Xes positions des pistons d'accord gros et fin du stalo tant er. cours de fonctionnemont du système que dans ses conditions initiales.Toutes les informations celles qui viennent dtetre déterminées dans ce qui précède comme celles qui définissent les conditions initiales comme la commande de changement de fréquence, la commande de 1'émission, c'est-à-dire la commande de mise en marche du dispositif, et l'inaication de présence de l'impulsion FI sont appliquées à la logique de commande 27 respectivement aux entrées k, m et n pour les 3 dernières.Cette logique reçoit également des commandes manuelles de réglage sur les entrées t et u qui agissent en dehors du fonct-onnement normal Toutes ces informations sont traitées dans la logique de commande 27, qui a pour but de délivrer les tensions de commande des moteurs d'entraînement des pistons de réglage fin et gros du stalo, dans les différents cas qui peuvent se présenter dans la pratique, cette commande des moteurs d'entralnement se faisant automatiquement sans aucune intervention d'un opérateur. Les figures 4 et 5 représentent une réalisation de cette logique de commande 27, qui est construite à partir de circuits logiques NI et d'inverseurs, - On notera sur ces figures que les entrées et les sorties de la logique de commande portent les mêmes références que sur la figure 3.De plus, ces références, principalement en ce qui concerne les références d'entrée, sont utilisées pour désigner les informations qui apparaissent sur elles, une présence étant marquée par un niveau logique 1 et une absente par un niveau logique 0. On remarque que les tensions de commande dans un sens ou dans l'autre du moteur 20 d'entraînement du piston fin de 1'oscillateur local à haute stabi lité 1 (figure 1) sont fonction d'une part de la tension d'erreur CAF fin positive apparaissant en a, ou négative apparaissant en , de la position dite basse ou haute du piston apparaissant en c ou d qui est délivrée par le potentiolmètre de recopie 21, de la position dite en butée basse ou haute apparaissant en e ou f, et également de la commande de changenent de fréquence du dispositif apparaissant en k, de la commande de mise en marche (application de la très haute tension) apparaissant en m, ainsi que de l'impulsion dite de présence FI apparaissant en n. I1 ne semble pas utile de décrire dane le détail l'organisation logique de la channe des circuiis MI et inverseurs qui aboutissent aux sorties s et r, de la logique de commande 27. Ceci waut égale- ment pour la channe de commande du moteur 25 d'entralnement du piston gros aboutissant aux sorties p et q de la logique de commande. Une telle description sera donnée partiellement lors de la description du fonctionnement de cette logique de commande. Pour une meilleure compréhension du système, il apparaît ainsi plus intéréssant d'établir les équations logiques des sorites s et r où apparaissent les tensions de commande du moteur d'entralnement du piston fin du stalo et celles des sorties p et q où apparaissent les tensions de commande du moteur d#entraînement du piston gros du stalo. On rappelle que les informations présentées sur les conducteurs d'entrée de la logique de commande 27 sont désignées par les réfé- rences des entrées elles-mêmes. L'absence d'une telle information est concrétidée par une barre au dessus de la référence. Pour des raisons de comodité on a donné des références particulieres aux sorties des circuits bistables 54, 70 et 82. Les sorties Q et Q du bistable 54, sont appelées R et R, la sortie Q du bistable 70, est appelée D, les sorties Q et Q du bistable 82 sont appelées F et F4 L:équation de la sortie s est (1) a.n.k F R + dE L'équation de la scrtie r est (2) b.n k F R + cR L'équation de la sortie p est (3) (u n F g + tA + AD) i L'équation de la sortie q est (4) (uA + nFh + FA) .p A représente l'information en sortie de 1'inverseur 108, auto (105)-manuel (106).A est un 1 logique en position automatiqrue et un zéro logique en manuel. Si l'on se reporte à l'équation (1) de la sortie s, on constate qu'il y a deux possibilités. Le premier membre de l'equation établit que le moteur d'entraînement du piston qui tourne dans un sens à la condition que la tension d'erreur CAF fin (a) soit positive et dépasse le seuil établi pour les comparateusr associés (figure 33 et qu'il y a pré sente (n) de l'impulsion dite présence FI et que le système n'est pas alors en commande monobouton (k) cest-a-dire que l'on ne procède pas à un changement de fréquence, et que l'on ne se trouve ni en recherche (F), ni en remise à zéro du piston fin.On se trouve dans les conditions normales de fonctionnement où le piston fin seul intervient pour régler la fréquence du stalo. Le deuxième memebre de l'équation (1) établit que le moteur d'entrainement du piston fin tourne dans un sens pour ramener le piston fin à zéro depuis la butée haute. Si l'on se reporte à l'équation (2) relative à la sortit r, on constate qu'il y a également deux possibilités. Le premier membre de L'équation (21 indique que le moteur d'entrainement du piston fin tourne dans un sens différent du précédent, à la condition qu'in y ait une tension d'erreur CAF fin négative (b) qui å dépassé le seuil établi pour les comparateurs (figure 3), et que les impulsions présence FI (n) existent. Le foncionnement de la logique de commande est donc tout à fait semblable au cas précédent mis à part que la tension d'erreur considérée est négative et que, d'après le second membre de l'équation, le piston fin est ramené à zéro à partir de la butée basse. On peut préciser les états des symboles R et F présents dans ces équations 1 et 2* R étant la sortie au niveau logique 1 du bistable 54 commande la remise à zéro du piston fin à partir des positions haute (d) ou basse (c) et des butées basse (e) ou haute (f). Ainsi R passe à la valeur 1 quand le piston fin atteint une des butées ou que l'on actionne en manuel les commandes de fréquence cfl ou cf2 qui aboutissellt aux entrées u et t de la logiqu de commande 27. Ces commandes sont des commandes de réglage qui n'interviennent pas dans le fonctionnement normal, et qui sont les commandes manuelles de ia fréquence du stalo. R revient à la valeur Q, quand les informations position basse (c) et position haute (d) sont simultanément à zéro. F étant la sortie du bistable 8Z, commande la recherche automa- tique. F est à la valeur logique 1 lorsque ltémission étant en marche (m), les impulsions présence FI n'existent pas ( ), le système ntest pas en commande monobouton (k) ni en remise à zéro du piston fin (R) et l'inverseur 108 est en position automatique (105). F passe à zéro lorsque le système est en commande monobouton (k), ou lorsque l'émission est arretée (m), ou lorsque le piston fin revient à zéro (R) ou lorsque l'inverseur 108 est en pOsitiOn manuelle 106, ou encore lorsque les impulsions présence FI existent (n) et que la sortie du b;stable 70 est au 1 logique. Les équations (3) et (4) sont relatives à la commande d'entrat- nement du moteur du piston gros du stalo. L'équation (3) relative à la sortie p, indique que le moteur d'entraSnement du piston gros tourne dans un sens si celui-ci n'est pas en butée (i) et à la condition que la valeur logique du premier terme de l'équation soit un 1 logique. Pour que cette condition soit réalisée il faut que la tension d'erreur positive (g) dépasse le seuil imposé au comparateur C9 (figure 3), que la commande de fréquence manuelle de l'oscillateur darls le sens croissant (u) ne soit pas actionnée et que l'impulsion dite de présence FI (n) soit présente. La condition pour que le premier terme de l'équation (3) prenne la valeur 1 est également réalisée si la commande manuelle de fréquence de ltoscillateur (t) est aCtior.née et que cette fréquence décroît, et que l'inverseur 108 soit sur la position "manuelle" 106 (A). Cette condition est également réalisée si l'inverseur 108 est sur la position "auto 105" et si la sortie du bistable 7Q, soit D est à 1. L'equation (4} relative à la sortie q, indique que le moteur d'entrainement du piston gros tourne si le premier terme étant égal à 1, le moteur n'est pas en butée haute (n) et si évidenment la sortie p est à la valeur logique o (p). Le premier terme de 1'équation peut prendre la valeur 1 dans trois cas : Dans un premier cas, la commande~de réglage manuel (u) du stalo est actionnée et la fréquence croit, et l'inverseur 108 est en position "manuelle". Dans un second cas, les impulsions de présence FI existent (n), la tension d'erreur gros est négative et dépasse le seuil imposé au comparateur C10 (h), et la sortie du bistable 82 est à o (F). Dans un troisième cas, l'inverseur 108 étant sur "auto" (105} la sortie du bistable B2 est à 1 (F) Les états de F, sortie du bistable 82 ont été définis. Il faut définir alors les états de D, sortie du bistable 70, qu reçoit sur les portes NI 65 et 66 auxquelles il est connecté les informations indiquant que le moteur peut aller en butée basse (i) ou en butée haute (j). Le symbole D passe à la valeur logique 1 lorsque le piston gros atteint la butée haute, F appliqué aux portes 65 et 66 étant alors à la valeur 1 (il faut que F soit à 1 pour que le piston se déplace vers la butée haute). Le symbole D passe à la valeur logique o quand F étant à la valeur o, on est en butée basse. On peut alors, expliquer le fonctionnement de la logique de commande dans un cas général. Dès la mise en route du système et application de la très haute tension (entrée m de la logique de commande de la figure 4), un niveau 1 apparaît sur l'entrée m, qui déclenche le circuit monostable 71 délivrant un créneau de quelques secondes nécessaire à l'émetteur pour se stabiliser. La sortie Q de ce circuit monostable bloque l'entrée du circuit NI 72. Pendant ce temps, si par exemple le piston fin étant en butées position à laquelle il aurait pu arriver lors d'un fonctionnement précédent il reviendrait automatiquement au centre (second terme de l'équation (1) relative à la commande du moteur fin). Normalement cependant, le piston fin aurait dû revenir au centre des l'appli- cation des basses tensions. Les impulsions de présence FI, si elles existent, sont appli- quées à l'entrée n de la logique de commande 27 et déclachement le circuit monostable redéclanchable 81, la sortie Q de ce circuit appliquant l'information n a la valeur logique 1 au circuit MI 76 et au circuit NI 83 où elles vont contribuer à la détermination de la commande des moteurs d'entraînement des pistons gros et fin respecti- vement dans les conditions qui ont été données lors de l'établissement des équations des sorties s, r, p et q (présence du symbole n). Lorsque le circuit monostable 71 revient à son état primitif, et si ces impulsions de présence FI manquent, c'est-à-dire la fréquence intermédiaire du dispositif n'est pas celle du battement supérieur par exemple du mélange de la fréquence du magnétron et du stalo, et ne se trouve pes entre deux limites bien définies, le dispositif passe automatiquement en recherche. Le dispositif n'étant pas en commande monobouton, le piston fin étant ramené au centre, le circuit NI 72 n'est pas bloqué et l'inverseur 108 étant en position dite auto (105) le circuit NI 74 applique un signal sur une entrée du circuit NI 78 dont l'autre reçoit un signal au niveau 1 du circuit NI 76 sur lequel est appliqué un signal D = 1 indiquant que le moteur gros passe en butée haute.Le bistable 82 délivre alors un signal F à la valeur logique logique 1 qui est appliqué à une entrée de la porte NI 89 recevant un signal à la valeur logique 1 sur une deuxième entrée et une trisième entrée. Le circuit 89 applique alors un zéro sur une entrée de la porte NI 92 qui reçoit un autre zéro (p et j) sur deux entrées. Ce circuit délivre un 0 à l'inverseur 94 qui délivre un 1 sur la sortie q. Le moteur d'entranement du piston gros amène celui-ci en butez haute.L'apparition d'un signal 1 sur l'entrée i entraîne L'arrêt du moteur "gros" (q = O). La sortie du circuit bistable 70, soit D passe à la valeur logique 0. Le piston gros étant en butée haute, la tension d'erreur donnée par la chaîne de contrôle automatique de la fréquence, CAF est positive et une valeur logique 1 apparaît sur l'entrée g, qui est applquée à une entrée de la porte NI 87 dont les autres entrées sont à la valeur logique 0. La sortie NI 87 applique un 1 à une entrée de NI 88 qui reçoit des 1 sur ses deux autres entrées, connectées l'une à la sortie du NI 75 qui délivre un 1 ei l'autre a la sortie du NI 58 dont l'équation logique est t + A. Dans ce cas, l'inverseur 108 étant sur auto (105) la sortie du NI 58 est un 1. La sortie du NI 88 applique alors un zéro sur une entrée du NI 91 dont l'autre entrée reçoit également un zéro (i).La sortie du NI 91 est un zéro et linverseur 93 délivre un 1 sur la sortie p, indiquant donc que le moteur d'entralnement du piston gros tourne dans l'autre sens. Il arrive nécessairement alors que la frequence du stalo est modifiée ju5qu 'à atteindre une valeur où les impulsions dites de présence FI apparaissent, un signal 1 étant alors appliqué à l'entrée n de la logique de commande 27 (figure 4). Dans ces conditiond la recherche s'arrête, la valeur de la commande p du moteur d'entra}nement du piston gros étant 0. Toutefois la tension d'erreur délivrée por le discriminateur 10 n'étant pas nulle, l'accord du stalo est parfait par le CAF fin. Le moteur d'entraînement du piston tourne dans le sens voulu jusqu'à ce que 1'accord du stalo soit réalisé. En chauffant le magnétron dérive. Le CAF fin maintient ltaccord, l'entrée a ou 1'entrée b, suivant le sens de la déviation en fréquence étant au 1 logique, et entrainant la rotation du moteur d'entraî- nem~nt du piston fin dans le sens approprié (s ou r étant au 1 logique). Toutefois si la dérive est telle que le piston fin arrive sur une butée, apparition d'un 1 logique sur une des entrées e ou f, il est ramené automatiguement au centre. Si par exemple, le piston fin arrive en butée basse, l'entrée e est au 1 logique de meme que l'entrée c correspondant à l'indication de position basse.Le piston fin est ramené au centre, la sortie r étant au 1 logique. Pendant ce temps, le CAF gros maintient 1'accord et la sortie Q du circuit bistable 54 soit R appliquée à une entrée du circuit NI 72 interdit au système de partir en recherche intempestive. Quand un changement brusque et important de la fréquence du magnetron-se produit la tension d'erreur peut dépasser le seuil de déclenchement du moteur d'entraînement du piston gros (i ou j au 1 logique). Les CAF fin et gros (a, b, g, h) rattrapent conjointement l'accord. Pendant un changement de la fréquence de travail du magnétron (niveau 1 sur l'entrée k) le moteur fin est bloqué, les deux sorties s et r étant au niveau 0. Le CAF gros assure le maintient de l'accord que le CAF fin parfait lorsque la fréquence d'émission est atteinte. I1 peut être nécessaire de déplacer la fréquence de ltoscilla- teur à haute stabilité en l'absence de THT, par exemple pour effectuer des mesures ou des réglages. Dans ce cas l'inverseur 108 est place sur manuel (106). Des niveaux logiques 1 sont appliqués aux entrees u pour une fréquence croissante ou t pour une fréquence décroissante. Le piston fin est amené au centre automatiquement slil n'y est pas déjà. On a ainsi décrit une commande monobouton de la fréquence d'un oscillateur å haute stabilité associé à un magnétron à la fréquence d'oscillation duquel il est accroché pour fournir l'onde locale. Cette commande monobouton implique que pour avoir une fré quence Intermédiaire stable, le réglage se fait automatiquement sur l'accord gros et fin de l'oscillation de l'oscilateur à haute stabilité. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif de commande monobouton da la fréquence d'un oscillateur à hAute stabilité constitué par une cavité dans laquelle plongent un piston de réglage gros et un piston de réglage fin, entrainés respectivement par des moteurs, ladite cavité étant couplée à au moins deux autres cavités ou lignes coaxiales comportant un ou plusieurs étments capables d'osciller, et fournissant une oscillation relaìs,ement de faible stabilité, ledit dispositif étant connecté à un circuit mélangeur conneote d'autre part à un oscillateur de genre magnétron et recevant une fréquence intermé- diaire (FI), caracterisé par le fait que ledit dispositif de commande monobouton comporte une dlaine de contrôle automatique de la fréquence CAF (9-lOì et un ensemble de commande (G} connecté d'une part à la c'naine CAF et a'autre part aux dispositiEs de réglage (5-61 des pistons fin (3) et gros (4 de l'oscillateur à haute stabilité (1), ledit ensemble de commande (G) étant connecté de plus aux sorties desdits dispositifs de réglage (5-6) par l'inter- médiaire de dispositifs de recopie (21-26) et à des dispositifs extérieurs commandant la mise en marche (ll) du dispositif etfou un changement de fréquence (12). 2. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la chaise de contrôle automatique (CAF) comporte un préamplificateur (9), connecté au mélangeur (7), et un discriminateur tl ) connecté à I'ensemble de commande (G) d'une part directement (29) et d'autre part à travers un amplificateur (280) auquel il délivre respectivement une tension d'erreur CAF gros et une tension d'erreur CAF fin représentant la différence entre la fréquence locale stabilisée et la fréquence d'oscillation du magnétron. 3. Dispositif de commande monobouton suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le àit gue le préamplificateur comprend un circuit de détection (900}, détectant la freuence intermédiaire (FI), ledit détecteur étant connecté à 1'ensemble de cowende (G). 4. Dispositif de commande monobouton suivant l'une des revendication 1 ou 2, caractérisé par le àit que l'ensemble de commande (G), comporte un ensemble de com;;qrateurs (C1 à C12), groupés de façon à recevoir sur une de leurs entrées des informations relatives à la tension d'erreur CAF fin {28}, à la tension d'erreur-CAF gros (29), à la recopie (13) de la position du piston fin (3) et à la -ecopie de la position du piston gros (4), l'autre entrée etant connectée à une source de tension établissant un seuil, et use logique de commande (27) dont des entrées (a à j) sont connectées aux sorties desdits comparateurs (C1 à C12) et dont les sorties (s, r, p et q) sont connctées respectivement àdes dispositifs de commande des moteurs (20-25), d'entrinement des pistons fin et gros, ladite logique de commande (27) comportant d'autres entrées (k, m et n) auxquelles sont respectivement appliquées une information de changement de la fréquence d'oscillation du magnétron, une information de l'application de la très haute tension, et une information dite de la présence de la fréquence intermédiaire (FI). 5. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la logique de commande (27) comporte de plus, deus entrées supplémentaires (u, t) auxquelles sont appliquées de façon manuelle des information de chagement de fréquence de l'oscillateur à haute stabilité indépendantes de l'information d'application de la très haute tension (m). 6. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que l'entrée (28) de l'ensemble de commande (G) où apparaît la tension d'erreur CAF fin, est connectée par l'intermédiaire d'un potentiomètre RG1 aux entrées positives de 2 comparateurs (C1-C2) et négatives de 2 autres comparateurs (C3-C4) dont les entrées négatives et/ou positives respectives sont portées à des tensions établissant des seuils positifs et des seuils négatiss les sorties des deux premiers comparateurs (C1-C2) étant connectées à un circuit monostable (30) et les sorties des deux comparateurs suivant (C3-Ct) étant connectées å un autre circuit monostable (31), les sorties desdits circuits monostables, étant connectées à travers respectivement deux circuits "OU" (32-33 et 34-35) aux entrées a et b de la logique de commande (27)* 7. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que l'entrée (13) de l'ensemble de commande (G) où apparait l'information provenant du dispositif de recopie (21) de la position du piston fin (3) es;; connectée dtune part aux entrées positives de deux comparateurs (C6-C83 dont les entrées négatives son. por.eas à des potentiels établissant deux seuils positifs différer.ts et dont les sorties sont connectées aux entrées d et f respectivement de la logique de commande (27) où apparaissent les informations dites de position haute et de butée haute, et d'autre part aux entrées négatives de deux autres comparat2urs (C5-C7) dont les entrées positives son' portées à des potentiels établissant deux seuils négatifs différents et dont les sorties sont connctées aux entrées c et e respectivement de la logique do commande (27) ou apparaissent les informations dites de position basse et de butée basse. 8. Dispositif de commende monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que l'entrée (23J de l'ensemble de commande (G) où apparaît la tension d'erreur CAF gros est connectée par l'intermédiaire d'un poter,tiomdtre (RG2) aux entrées respectivement positive et négative de deux comparateurs (C9-C10) dont les autres entrées respectivement négative ot positive sont portées e des potentiels établisant un seuil positif et un seuil négatif, les sorties desdits comparateurs étant connectées respectivement aux entrées g et h de la logique de commande (27). 9. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 41 caractérlsé par le fait que l'entrée (14) de ltensemble de commande (G) où apparalt 1'information provenant du dispositif de recopie (25) de la position du piston gros (4) est connectée d'une part à l'entrée négative d'un comparateur (C11) dont l'entrée positive est à un seuil négatif déterminé et dont la sortie est connectée à une entrée (i) de la logique de commande 127)-ou apparaît l'information dite butée et d'autre part à l'entrée pcsitive d'un comparateur (C123 dont l'entrée négative est à un seuil positif déterminé et dont la sortie est connectée à une entrée (j) de la logique de commande (27) où apparait l'information dite do butée haute. 10. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que les sorties (s, r, p et q) de la logique de commande (27) commandent la rotation des moteurs (20-25) d'entrainement des pistons fin (3) et gros (4) du stalo par l'intermédiaire de dispositif à relais (39-40) et (46-47) commandés par des transistors (37-38 et 45-48). 11. Dispositif de commande monobouton suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la logique de commande (27) est constituée par un ensemble de circuits portes NI et d'inverseurs, ainsi que de circuits monostable (71-81) et bistable (54-70-82) connectés de façon telle que les équations logiques des différentes sorties sont les suivantes :: (1) a. n k F R + dR pour la sortie s commandant la rotation dans un sens du moteu- (21) d'entrainement du piston fin 3, (2) b.n.k.FR + CR pour la sortie r commandant la rotation dans le sens oppose au précédent du moteur (21) dtentrainement du piston gros 4, (3) (n.g.u F + tA + AD) i pour la sortie p commandant la rotation dans un sens du moteur d'entrainement (25) du piston gros (4), et (4) (uA + nh F + FA)j.p pour la sortie q commandant la rotation dans le sens opposé au précédent du moteur d'entrainement (25) du piston gros 4 dans lesquelles A représente l'information de sortie de l'inverseur (108) auto-manuel, au niveau logique 1 en position automatique, R sortie du circuit bistable 54 représente la commande de remise à zéro des moteurs d'entrainement des pistons du stalo, F sortie du circuit bistable (82) représente la commande de recherche automatique, et D la sortie du circuit bistable (70) représente au niveau logique 1, l'arrivée du piston en butée haute pour F au niveau 1 et au niveau logique O l'arrivée du piston en butée basse pour F au niveau Q. 12. Oscillateur à haute stabilité connecté à un circuit mélangeur connecté à un oscillateur du genre magnétron, comportant un dispositif automatique de commande de fréquence monobouton suivant ltensemble des revendication L a 11.