î 2100624 La présente invention concerne des hétéi^osides car-diotropes de 3P * l4-dihydrûxy-4,53-époxy-l4(3-fo'ufa~20Jt22-diénoli~ des et leur préparation. On sait obtenir des hétérosides de 4,5-époxy-bufadié-« 5 nolides en faisant réagir des hétérosides de 3-hydroxy~bufa~4, 20., 22-triénolides avec des peracides (demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne (DOS) publié sous le W° 1 913 491 ) „ Comme Henbest et Wilson (J. Chem. Soc. 1957? 1958) l'ont démontré, 1 ' époxydation de /3^-stéroïdes avec des acides peroxicarboxyliques 10 se déroule stérécspécifiquement en fonction de la nature du substituant lié à l'atome de carbone. 3 ; des composés hydroxy-liques en 3(3 donnent des époxydes en 4,5(3-, tandis que les composés correspondants éthérés ou acétylés ainsi que les hétérosides correspondants en 3 donnent les époxydes en 4j,5a. (Helv. Chira. 15 Acta 51,, (1968), pages 1353 et suivantes), On ne peut donc pas préparer les hétérosides corres~ pondants de 4,5P-époxy»bufa-diénolides en traitant des hétérosides de 3-hydroxy-bufa-4,20,22-triénolides par des peracides» Parmi les hétérosides cardiotropes, les composés ayant une con-20 figuration 5(3 présentent, cependant, un effet cardiotonique plus élevé que les composés ayant une configuration 5« L'invention a donc pour objet des hétérosides de 3-hydroxy-4,5(3-époxy-bufadiénolides répondant à la formule générale I 25 0 (I) 30 dans laquelle R 1 Rg désigne un groupe CH,~, CH0-5 CHU QH-, CHgO-allcyle ou CHgO-acyle et désigne un reste de mono-., di- ou tri sac charide qui est éventuellement estérifié, éthérifié ou condensé avec des composés carbonylés. 71 15781 2 2100624 Comme restes de glucides on mentionnera, par exemple, ceux du glucose, du rhamnose, du galactose, de l'arabinose, du digitoxose, du fucose, du mannose, du lyxose ou du xylose, du thévétose ou du glucorhamnose. L'invention a également pour objet un procédé de préparation des composés de formule I, procédé selon lequel : a) on acyle, dans la partie glucide, les hétérosides correspondants répondant à la formule générale II 10 15 ^0 0 (XI) 20 25 dans laquelle R^ et Rg ont les significations données ci-dessus, on fait réagir les acylates avec des agents générateurs de HOHal pour obtenir les 4,5-halohydrines correspondantes et on transforme celles-ci avec des agents éliminant l'acide halo-hydrique pour obtenir les époxydes en 4,5p , ou bien b) on fait réagir les aglycones correspondants de formule I, où R„ désigne un atome d'hydrogène, avec des 1-halogéno-pyranno- ses acylés, en présence de sels d'argent dans un solvant inerte, et on saponifie éventuellement les composés acylés obtenus suivants a) ou b) pour obtenir les hétérosides libres ou bien on les acylés, à nouveau, on les éthérifie ou on les condense avec des composés carbonylés, après la saponification, suivant des mé-J>0 thodes usuelles dans la chimie des glucides. Lorsqu'on utilise la proscillaridine comme substance de départ, le procédé conforme à l'invention a se déroule suivant le schéma suivant : 71 15781 3 2100624 71 15781 4 2100624 L'acylation de la proscillaridine donnant 1'acylate (IV) suivant a est effectuée d'une manière bien connue, par exemple par' réaction avec des halogénures ou anhydrides d'acides mono-car boxyli que s. Comme restes acylés d'acides monocarboxyliques 5 on mentionnera, par exemple, le reste formyle, acétyle, pro-pionyle, butyryle, benzoyie ou p-nitro-benzoyle. La préparation des halogéno-hydrines (V) à partir des oléfines (IV) est effectuée d'une manière connue comme pour des cas analogues avec des N-halogéno-amides ou des acides hypohalogénés, par exemple avec 10 le N-bromo-acétamide en présence d'acide perchlorique ou, avantageusement, avec des N-bromo-sulfonamides d'acides sulfoniques aromatiques, par exemple le N,N-dibromo-benzène-sulfonamide en milieu peu acide, par exemple en milieu acétique, dans des solvants inertes, tels que le dioxanne. La réaction est réali-15 sée à des températures qui vont de -30° à + 30° C en 30 minutes Jusqu'à plusieurs heures. Les halogéno-hydrines de formule V obtenues ainsi peuvent être converties en composés époxydes en 4,33 de formule VI, soit immédiatement dans le mélange réactionnel soit après isolement sans autre purification. 20 Pour cette étape du procédé, on les fait réagir avec des agents peu alcalins, par exemple un mélange d'acétate de sodium et d'acide acétique glacial dans du méthanol à pH 7,4 ou on les traite avec de l'oxyde d1 aluminium basique, neutre ou acide, tel qu'il est utilisé, par exemple, pour la chromatogra» 25 phie, dans un solvant qui est inerte vis-à-vis de l'oxyde d'aluminium ou avec des bases organiques tertiaires, telles que la pyridine, la collidine, la triéthylamine ou le 1,5-diaïa-bi» cyclo^/5", 3,07-5-nonène, La saponification de 1'époxyde-4,5P acylé donnant le 30 composé VI est effectuée de la manière usuelle dans la chimie des glucides ou lors de la saponification des hétérosides cardiotropes acylés, par exemple au moyen d'ammoniaque méthano-lique, de bicarbonate de potassium dans du méthanol aqueux ou d'alcoolate d'un métal alcalin ou alcalino-terreux. 35 Pour réaliser le procédé conforme à l'invention selon le mode opératoire b on opère de la manière suivante s A la génine dissoute on ajoute, par portions, à la 71 15781 5 2100624 température d'ébullition du solvant et à intervalles constants, un 1-halogéno-pyrannose acylé et du carbonate d'argent ou bien on effectue d'abord un mélange de génine et de 1-halogéno-pyrannose acylé avec une partie du carbonate d'argent à utiliser, et on 5 ajoute, par portions, le carbonate d'argent qui reste pendant un temps prolongé. Suivant la réactivité des composantes réac-tionnelles on fait réagir pendant 5 minutes à 8 heures. On utilise, au total, une quantité de 2 à 30 fois supérieure à la quantité théorique d'halogéno-pyrannose acylé et de carbonate 10 d'argent. A titre de solvants conviennent ceux à l'aide desquels on peut éliminer l'eau du mélange réactionnel par distillation azéotropique, par exemple le chlorure de méthylène, le 1,2- dichloro-éthane, le benzène ou le toluène. On opère, de 10 préférence, à la température d'ébullition du solvant utilisé. On remplace le solvant par du nouveau solvant au fur et à mesure que la séparation par distillation se fait ou bien on effectue la réaction au moyen d'un réfrigérant à reflux et on fait passer le solvant qui reflue par un manchon d'extraction où se 20 trouve un agent de séchage, ou bien on concentre le mélange réactionnel à siccité lentement, pendant la réaction, sans amener de nouveau solvant. La saponification des groupes açyles est effectuée de la manière usuelle soit au moyen de carbonate de sodium ou 25 de potassium dans un milieu aqueux-alcoolique soit au moyen d'ammoniac dans du méthanol ou de l'éthanol. Les composés stéroidiques utilisés comme substances de départ peuvent être obtenus à partir de A*. composés correspondants par réaction avec un peracide, par exemple l'acide 30 perbenzoïque ou l'acide monochloro-perbenzoïque, en présence d'un solvant inerte, par exemple le chlorure de méthylène, et on laisse ensuite reposer les produits réactionnels pendant plusieurs heures à la température ambiante. On ne pouvait prévoir qu'il serait possible d'effec-35 tuer selon les modes opératoires le procédé conforme à l'invention a et b. En effet, selon la méthode a, on ne pouvait s'attendre à ce que la réaction des produits de formule II avec des agents générateurs de HOHal en milieu acide puisse être effectuée sans élimination du groupe hétéroside en position allylique. On savait 71 15781 6 2100624 (L.F. Fieser/M. Fieser, "Stéroïde", Verlag Chemie, Weinheim/ Bergstrasse,République Fédérale d'Allemagne, 1961, page 862) que le groupe hétéroside en position allylique est déjà éliminé par un traitement doux de la proscillaridine avec un acide. 5 Le procédé selon le mode opératoire b ne pouvait pas non plus être prévu, car on ne pouvait prédire que l'on pourrait faire réagir les époxy-aglycones de formule I (R^ = H) sans détériorer la fonction époxy, dans les conditions acides de la transformation en hétérosides conformes à l'invention. On 10 sait, en effet, que les époxydes subissent, dans des conditions réactionnelles acides, des altérations, telles que l'ouverture du noyau ou la transposition. Les composés de formule I obtenus conformément à 15 l'invention sont nouveaux. Des essais effectués sur l'oreillette du coeur isolée de cobaye ainsi que l'essai d'excrétion du potassium effectué sur un coeur isolé de cobaye ont démontré que les composés conformes à l'invention possèdent une activité inotro-pe fortement positive et, ainsi une activité cardiotrope très 20 prononcée. En tant qu'hétérosides ils possèdent des propriétés quant à la solubilité, à la distribution et à l'absorption dans l'organisme plus favorables que les aglycones correspondants. Ils conviennent pour le traitement médicamenteux des affections cardiaques, en particulier l'insuffisance cardiaque et la 25 tachycardie. La dose individuelle à administrer à l'homme va de 0,1 à 0,3 mg par unité de prise. Les produits sont administrés, de préférence, par voie orale sous la forme de comprimés ou de dragées. A cet effet, on utilise les véhicules et adjuvants pharmaceutiques usuels, tels que l'amidon, le lactose, la 30 gomme adragante, le stéarate de magnésium et le talc. Les exemples suivants illustrent la présente invention. EXEMPLE 1 : o-L-rhamnoside en 3P du 3P, l4-dihydroxy-4,5p-25 époxy-14 (3 -bufa-20,22-diénolide. a) triacétate de proscillaridine A (IV) On dissout 5 g de proscillaridine dans 62 ml de pyridine, on y ajoute 33 ml d'anhydride acétique, on chauffe pendant 2 heures et demie à 100°C et on laisse ensuite reposer h0 pendant 16 heures à la température ambiante. On lave à l'eau 71 15781 7 2100624 le précipité obtenu, en introduisant tout en agitant le mélange réactionnel dans 2 litres d'eau glacée, on le sèche sur P~0_, on le dissout dans ion peu de chlorure de méthylène pour la purification ultérieure et on le filtre au moyen 5 de gel de silice. On fait cristalliser les résidus d'éluats réunis et obtenus avec du chlorure de méthylène et de l'acétate d'éthyle, au moyen d'éther de pétrole. On obtient 6 g du produit qui fond à 135 - 145°C. /p- _7^ : - 64,9° (chloroforme) 10b) bromhydrine (V) On dissout 2 g de triacétate de proscillaridine A dans 50 nil de dioxanne, on y ajoute 10 ml d'eau, 1 ml d'acide acétique glacial et 1 s de N,N-dibromo-benzène-sulfonamide et on laisse reposer le mélange réactionnel à l'obscurité pendant 15 2 heures à 0°C. On le verse ensuite dans une solution de thiosulfate de sodium refroidie par de la glace et on sépare le précipité de bromhydrine V par filtration, on le dissout dans du chlorure de méthylène pour le traitement ultérieur et on sèche la solution sur du sulfate de sodium. 20 c) Epoxyde (VI) On ajoute, à la solution séchée, obtenue suivant b, de bromhydrine dans du chlorure de méthylène, 20 g d'oxyde d'aluminium neutre "Woelm" au stade d'activité II et on agite le mélange pendant 1 heure à l'obscurité. On sépare ensuite 25 l'oxyde d'aluminium par filtration, on vaporise le filtrat sous vide, on dissout le résidu dans 100 ml de méthanol et on ajoute à la solution 50 ml d'une solution méthanolique d'ammoniac saturée à 0°C. On maintient le mélange réactionnel pendant 20 heures à 0°C et on le vaporise ensuite à siccité sous 30 vide. On dissout le résidu dans un mélange de tétrahydrofuranne d) d'acétate d'éthyle et de méthanol et on filtre sur du gel de silice. On élue successivement avec du chlorure de méthylène et de l'acétate d'éthyle. On vaporise l'éluat obtenu avec l'acétate d'éthyle et on purifie le résidu en éliminant les 35 composés peu polaires par chromatographie préparative en couche mince à l'aide d'acétate d'éthyle comme éluant.-On obtient ainsi, après trituration avec de l'acétone et de l'éther, l'a -L-rhamnoside en 3P du 33, l4-dihydroxy-4,5P-époxy-l4p -bufa-20,22-diénolide qui fond à 170 - 175°C 40 (pas précis) 71 15781 8 2100624 Le spectre infrarouge est représenté sur la figure I (spectre obtenu à l'aide de KBr). EXEMPLE 2 : (3 -D-glucoside en 3(3 du 3(3, l4-dihydroxy-4,50 -5 époxy-l4{3-bufa-20,22-diénolide. On ajoute 3,6 ml de toluène et 18 ml de dichloro-éthane à 900 mg de 3(3, l4-dihydroxy-4,5(3-époxy-l4(3-bufa-20,22-diénolide, 3 g d'acéto-bromo-glucose, 1,8 g de carbonate d'argent et 1,8 g de CaO puis on chauffe rapidement à l'ébullition le 10 mélange réactionnel au moyen d'un bain chauffé préliminairement à 135°C. On ajoute ensuite un mélange de 1,2 g d'acéto-bromo-glucose, de 0,85 g de carbonate d'argent et de 0,85 g de CaO au mélange réactionnel bouillant. On répète cette opération encore deux fois à intervalle d'une minute chaque fois. Après 15 la dernière addition d'acéto-bromo-glucose, de carbonate d'argent et de CaO on laisse encore bouillir pendant une minute, on ajoute ensuite 10 ml de dichloro-éthane et, après deux minutes, on élimine la plupart du solvant par distillation. On agite le résidu réactionnel avec du chloroforme, on sépare les parties 20 insolubles par filtration et on vaporise la solution chlorofor-mique sous vide. On dissout le résidu dans 150 ml de méthanol et on ajoute 75 ml d'une solution méthanolique d'ammoniac saturée à 0°C et on maintient pendant 20 heures à 0°C. On 25 vaporise ensuite la solution réactionnelle sous vide à siccité. On dissout le résidu dans un mélange de méthanol et d'eau et on extrait soigneusement la solution avec du chloroforme, on sèche l'extrait sur du sulfate de sodium et on vaporise à siccité sous vide, on dissout de nouveau dans un mélange de chlorure de 30 méthylène et de tétrahydrofuranne et on chromatographie sur du gel de silice. On élue successivement avec du chlorure de méthylène et des mélanges de chlorure de méthylène et de méthanol, les proportions de m5thanol allant en augmentant. On vaporise les éluats obtenus avec les mélanges de solvants chlorure de 35 méthylène/méthanol (de 5 à 20 #), on triture le résidu avec un peu d'acétone et d'éther et on sépare les cristaux par filtration. On obtient le 0-D-glucoside) en 3(3 du 3(3, l4-dihydroxy-4,5(3-époxy-l4p-bufa-20,22-diénolide qui fond à 160 - 170°C (peu précis) /ô_7 £° : -20° (méthanol) 40 Le spectre infrarouge est représenté sur la figure 2 (spectre à l'aide de KBr). 71 15781 2100624 EXEMPLE 3 : a-L-rhamnoside en 3(3 du 3(3 ,l4-dihydroxy-4,50 -époxy--bufa-20,22-diénolide. On prépare le rhamnoside comme à l'exemple 2 à 5 partir du 3P, l4-dihydroxy-4,5P -époxy-14P -bufa-20,22-diénolide. Comme acyl-halogéno-pyrannose on utilise l'acétyl-bromo-rhammose. Le traitement complémentaire, la purification chromatographique du produit brut ainsi que les mesures pour la cristallisation du produit final correspondent à ceux qui sont décrits à l'exemple 2. 10 On obtient ainsi l'a -L-rhamnoside en 3Pdu 3(3 , l4-dihydroxy-4,5(3 -époxy-14(3-bufa-20,22-diénolide qui fond à 170 - 175°C (imprécis). Le spectre infrarouge est représenté sur la figure 3 (spectre effectué à l'aide de KBr). 15 Préparation du composé de départ utilisé dans les exemples 2 et 3 : 4,5(3-époxy-3P, l4p-dihydroxy-bufa-20(21 ),22(23)-diénolide ( = 4,5P -époxy-scillarénine A) On ajoute 58 mg d'acide m-chloro-perbenzoïque à une solution de 80 mg de scillarénine dans 6,7 ml de chlorure de 20 méthylène absolu et on laisse reposer le mélange pendant 2 heures à la température ambiante. On verse ensuite le mélange réactionnel dans une solution aqueuse de bicarbonate de sodium en excès et on extrait plusieurs fois avec du chlorure de méthylène. On lave les extraits réunis successivement avec une solution de bicar-25 bonate de sodium et de l'eau. Après séparation du solvant par distillation il reste un résidu solide que l'on dissout dans beaucoup de méthanol chaud. On sépare le résidu par décantation et on vaporise le solvant, on dissout de nouveau dans un mélange de tétrahydrofuranne et de méthanol et on chromatographie sur un 30 oxyde d'aluminium basique au stade d'activité II. On élue successivement avec du benzène, des mélanges de chlorure de méthylène et d'acétate d'éthyle et de l'acétate d'éthyle ayant une teneur en méthanol de 5 %' Du dernier éluat on récupère 40 mg d'époxyde blanc cristallisé qui, après recristallisation dans de l'éthanol 35 absolu, fond à 236 - 238°C. (Tottoli). Bandes caractéristiques dans le spectre infrarouge : 3460, 3060; 1740 (épaulement), 1710, (mesuré dans KBr) 1625 - 1630, 1530 - 1540, 1240 cm-1. Spectre ultraviolet : /\ max = 297 - 298 mjx , £ = 6650. 71 15781 10 2100624 REVENDICATIONS & • 1.- 3-Hydroxy-4,5 p-époxy-bufadiénolides répon dant à la formule générale I (I) 10 15 20 dans laquelle R.j désigne un groupe CH^-, CHO-, CHgOH-, CHg-O-alkyle, CHg-O-acyle et R2 désigne un reste de mono-, di- ou tri- saccharide qui peut être estérifié, éthéri-fié ou condensé avec des composés carbonylés, 2.- L' a-L-rhamnoside en 3 (3 du 3(3 ,14-dihydroxy- 4,5(3 -époxy-l4p -bufa-20,22-diénolide. 3.- Le (3-D-glucoside en 3P du 3(3 ,14-dihydroxy- 4,5(3 -époxy-14 p -bufa-20,22-diénolide. •4.- Procédé de préparation des composés spécifiés dans la revendication 1, procédé caractérisé en ce qu'on acyle, dans la partie glucide, les hétérosides correspondants répondant à la formule générale II q (II) 25 30 dans laquelle R^ et R^ ont les significations données ci-dessus, on fait réagir les acylates avec des agents générateurs de KOHal pour obtenir les 4,5-halogéno-hydrines correspondantes et on convertit celles-ci avec des agents qui éliminent 71 15781 11 2100624 l'acide halogéno-hydrique en époxydes en 4, 53 . 5.- Procédé de préparation des composés spécifiés dans la revendication 1, procédé caractérisé en ce qu'on fait réagir les aglycones correspondants répondant à la formule I, 5 dans laquelle Rg désigne un atome d'hydrogène, avec des l-halogéno-pjrrannoses acylés en présence de sels d'argent dans un solvant inerte. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'on saponifie les composés 10 acylés obtenus pour obtenir les hétérosides libres ou on les acyle de nouveau, on les éthérifie ou on les condense avec des composés carbonylés, après la saponification, suivant des méthodes usuelles dans la chimie des glucides. 7.- Procédé de préparation de compositions phar- 15 maceutiques à effet cardiotrope, caractérisé en ce qu'on présente les composés spécifiés dans la revendication 1, éventuellement en association avec des véhicules et/ou stabilisants pharmaceutiques usuels, sous une forme thérapeutique appropriée. 20 8.- Compositions pharmaceutiques à effet cardio trope, caractérisé par le fait qu'elles contiennent un composé tel que spécifié dans la revendication 1.