La présente invention concerne d'une manière générale les appareils d'éclairage à encastrer. Ainsi qu'on le sait, de tels appareils d'éclairage comportent d'une manière générale un support de lampe dont il s'agit d'assurer la fixation par pincement sur une plaque, par exemple une plaque de faux plafond, percée à cet effet d'une ouverture y permettant l'engagement dudit support. Pour coopération en butée avec la face extérieure d'une telle plaque, le support de lampe est usuellement équipé d'une collerette annulaire d'appui faisant saillie radialement vers l'extérieur par rapport à son axe. Mais pour coopération avec l'autre face de la plaque concernée, c'est-à-dire la face intérieure de celle-ci, diverses dispositions ont été proposées, qui peuvent globalement se ranger dans l'une ou l'autre des déux catégories suivantes : ou bien le support est équipé de leviers de fixation montés pivotants, qui sont escamotés lors de l'engagement de ce support dans l'ouverture de la plaque à équiper, et qui, après un tel engagement, sont rabattus sur la face intérieure de cette plaque, par exemple sous les effets d'un ressort prévu à cet effet, ou bien le support de lampe est équipé de bras de fixation, qui sont montés mobiles axialement vis-à-vis de la collerette d'appui, sous la commande de vis, et qui sont ainsi eux aussi adaptés à venir porter, après engagement, sur la face intérieure de la plaque concernée. Avec un support équipé de leviers de fixation pivotants, la mise en place sur une plaque de faux plafond est particulièrement rapide et aisée. Nais elle est mal assurée, et il n'est pas rare que l'effort de rotation appliqué à une lampe équipant un appareil d'éclairage correspondant, pour le changement de cette lampe, n1 induise une rotation concomitante de cet appareil dans son logement, notamment lorsque, s'agissant de lampe à culot du type à baïonnette ayant rempli un service prolongé, les grains de contact du culot de cette lampe se trouvent plus ou moins ancrés sur les plots de contact de la douille dans laquelle ledit culot est engagé. Ave un support équipé de bras de fixation montés mobiles axialement sous la commande de vis, et c'est le cas notamment pour les appareils d'éclairage à encastrer décrits dans le brevet fran çais No 1,152,966, un tel danger n'existe pas. La raison en est qu'il est possible, avec les vis en question, d'affermir un tel appareil dans son logement de manière suffisante pour qu'il soit en mesure de résister à tout couple de rotation éventuellement appliqué à la lampe qui l'équipe. Mais les appareils de ce type ont cependant à ce åour un inconvénient, qui est le suivant : la vis à laquelle se trouve attelé pour sa commande chacun des bras de fixation ne peut par elle-même basculer, vis-à-vis de l'axe de l'ensemble, que dans la mesure, réduite, du åeu suivant lequel elle traverse un passage du support pour être en prise avec ce bras de fixation. En pratique, cette capacité limitée de basculement d'une telle vis est trop faible pour permettre un basculement conjoint du bras de fixation concerné, en sorte que le passage de ce bras dans l'ouverture de la plaque de faux plafond-a' équiper présente des difficultés : il faut le faire pivoter autour de la vis à laquelle il est attelé, ce qui n'est pas toujours très aisé. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant de pallier cet inconvénient. De manière plus précise, elle a pour objet un appareil d' éclairage à encastrer du genre comportant un support de lampe, qui, pour fixation par pincement sur une plaque, par exemple une plaque de faux plafond, percée à cet effet d'une ouverture permettant l'engagement dudit support, est équipé, d'une part d'une collerette d'appui, pour butée sur une face de ladite plaque, et d'autre part de bras de fixation, montés mobiles axialement visà-vis de la collerette d'appui sous la commandedevis,pour butée sur l'autre face de la plaque concernée, ledit support comportant transversalement, pour chaque vis, un passage que traverse ladite vis pour être en prise avec le bras de fixation correspondant audelà dudit passage, cet appareil d'éclairage étant caractérisé en ce que ledit passage est allongé radialement, en sorte que la vis qui le traverse peut basculer vis-à-vis de l'axe dudit support, dans un plan passant par cet axe. En pratique, le développement radial d'un tel passage est suffisant pour que, conjointement avec un basculement sur l'axe de la vis qui le traverse, le bras de fixation attelé à cette vis soit lui-même l'objet d'un basculement autorisant son engagement dans l'ouverture de la plaque de faux plafond concernée, sans rotation autour de cette vis. Ta mise en place de l'appareil d'éclairage à encastrer suivant l'invention en est avantageusement facilitée. Ainsi, dans cet appareil d'éclairage, se trouvent fanorable- ment combinés les avantages d'une mise en place aisée, par basculement des bras de fixation, et ceux d'une mise en place sûre, psr application par vissage de ces bras de fixation contre la plaque de faux plafond avec laquelle ils doivent coopérer. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exem- ple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective, avec certains éléments isolément détachés, d'un support pour appareil d'éclairage suivant l'invention la figure 2 est, à échelle supérieure, une vue partielle en coupe de ce support suivant la ligne II-II de la figure 1 les figures 3A, 3B, 3C sont des vues partielles en coupe axiale de ce support illustrant trois phases successives de Sa mise en oeuvre la figure 4 est une vue partielle en perspective analogue à celle de la figure 1, pour une variante de réalisation la figure 5 est une autre vue partielle en perspective analogue à celle de la figure 1, pour une autre variante de réalisation -la figure 6 est, à échelle supérieure, une vue partielle en coupe de cette dernière variante de réalisation, suivant la ligne VI-VI de la figure 5 la figure 7 est, avec arrachement, une autre vue en perspective analogue à celle de la figure 1, pour une autre variante de réalisation de l'invention la figure 8 est, à échelle supérieure, une vue partielle en coupe de cette variante de réalisation, suivant la ligne VIII VIII de la figure 7 ; ; la figure 9 est une vue en perspective isolée d'une des piè- ces constitutives de cette dernière variante de réalisation les figures 10A,10B sont des vues analogues à celle de la figure 9 illustrant deux phases successives de la mise en place de cette pièce la figure Il est, avec arrachement, une vue en perspective d'une bague entretoise susceptible d'être associée au support d' appareil è encastrer suivant l'invention les figures-12 et 13 sont des vues partielles en coupe axiale analogues à celle de la figure 3C et illustrant deux modes de mi se en oeuvre différents possibles de cette bague entretoise. D'une manière générale, le support de lampe 10 pour appareil d'éclairage à encastrer suivant l'invention est équipé à sa base d'une collerette d'appui il faisant saillie radialement vers 1' extérieur. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, ce support 10 se réduit à un simple étrier comportant deux jambages latéraux 12, qui, à leur extrémité supérieure, sont réunis l'un à l'autre par une barrette médiane commune 13, et qui, à leur extrémité inférieure, sont individuellement solidarisées, par exemple par rivetage, à une jupe cylindrique 14 solidaire de la collerette d'appui 11. La barrette médiane 13 est adaptée à recevoir une douille (non détaillée sur les figures). Le support 10 est en outre équipé de bras de fixation 15. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, un tel bras de fixation 15 est constitué d'une simple plaquette convenablement coudée présentant une partie verticale 16, qui comporte en saillie deux ergots 17, une partie horizontale 18, et une partie oblique 19. La partie verticale 16 est destinée à être appliquée contre un jambage 12 du support 10, et à être maintenue élastiquement au contact de celui-ci par des moyens élastiques qui, dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, sont constitués par un simple anneau élastique 21 : cet anneau élastique 21 est passé derrière le jambage 12 concerné, et ses extrémités en boucle sont chacune respectivement engagées sur les ergots 17 du bras de fixation 15 concerné. La partie horizontale 18 de celui-ei comporte un perçage taraudé 22, pour engagement à vissage d'une vis dé traction 23. Avant d'être ainsi en prise avec le bras de traction 15, la vis 23 traverse un passage 25 que comporte transversalement à cet effet le support lo. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 3, ce passage 25 est ménagé dans un épaulement transversal 26 du jambage 12 correspondant du support 10, formé par une partie pliée à l'équerre de ce jambage, et est en continuité avec une fente 27 ménagée globalement axialement dans la partie courante de ce dernier, en direction de la barrette médiane 13. A sa partie supérieure, cette fente 27 comporte un élargis sement 28 propre au passage de la tête 30 de la vis 23. De préférence, et tel que représenté, le passage 25 est, à son extrémité borgne, c' est-à-dire à son extrémité radialement la plus éloignée de l'axe du support 10, bordé par un logement en creux 31, figure 2, propre à la réception de la tête 30 de la vis 33, et formé par exemple par estampage de la partie en équerre 26 correspondante du jambage 12 concerne. La mise en place d'un bras de fixation 15 peut se faire de la manière suivante : la vis 23 est engagée à vissage dans le passage 22 de ce bras de fixation, et, après inclinaison de l'ensemble, sur l'axe du support 10, la tête 30 de cette vis 23 est engagée dans 1' extrémité élargie 28 de la fente 2(7 du jambage 12 concerné ; le bras de fixation 15 est alors coulissé vers le bas, jusqu'à ce que, la tête 30 de la vis 23 pouvant être engagée sous l'épaulement transversal 26 du jambage 12, il puisse être redre sa Un anneau élastique 21 est alors mis en place, d'un des ergots 17 du bras de fixation 15 à l'autre, en entourant le jambage 12. Le support 10 étant ainsi équipé de deux bras de fixation 15, il est prêt à l'emploi, c'est à dire qu'il est prêt à être engagé dans l t ouverture 35 que présente à cet effet une quelconque plaque de support 36, par exemple une plaque de faux plafond. Une telle plaque 36 est représentée sur les figures 3. Lors de l'engagement du support 10 dans ltouverture 35 de cette plaque, la partie oblique 19 des bras de fixation 15 est rabattue contre le jambage 12 correspondant, figure 3A. Ce rabattement est autorisé par la capacité de basculement sur l'axe du support 10 que présente suivant l'invention la vis 23 de chaque bras de fixation 15, dans les limites non seulement de l'allongement radial du passage 25 que traverse cette vis, mais encore de la fente 27 en continuité avec laquelle se trouve ce passage 25. En outre, le basculement des bras de fixation 15 se fait à l'encontre de l'effet de rappel qui leur est appliqué par les anneaux élastiques 21. Il en résulte que, dès le franchissement de la plaque 36 par l'extrémité libre de la partie oblique 19 d'un bras de fixation 15, celui-ci revient élastiquement à sa position normale, pour laquelle sa partie verticale 16 est au contact du jambage 12 correspondant du support 10, figure 3B. Il suffit alors d'agir sur la vis 23 correspondante pour provoquer un coulissement vers le bas de chaque bras de fixation 15, jusqu 'à ce que, la collerette d'appui Il étant en butée contre la face extérieure de la plaque 36, l'extrémité libre de la partie oblique 19 d'un tel bras de fixation 15 vienne à son tour énergiquement en butée sur la face intérieure de cette plaque 36; le support 10 est ainsi serré sur la plaque 36 par ses deux bras de fixation 15. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 5 et 6, les moyens élastiques de rappel prévus pour maintien d'un bras de fixation 15 au contact, par sa partie verticale 16, du jambage 12 correspondant du support 10, sont constitués, au lieu dtun anneau élastique 21, par un cavalier en forme d'oméga 38, dont la partie centrale 39 est engagée sur la vis 23, du côté interne du support 10, et dont les ailes latérales 40 s'étendent du coté externe de ce support, après traversée de celui-ci à la faveur de la fente 27 que comporte le jambage 12 correspondant. Suivant les formes de réalisation illustrées par les figures 4 et 7, le passage 25 que traverse une vis 23 est ménagé dans une patte 41 qui fait radialement saillie à l'intérieur du support 10. De préférence, et tel que représenté, une telle patte 41 est d'un seul tenant avec le support 10. Dans la forme de réalisation de la figure 4, pour laquelle, comme précédemment, le support 10 se réduit à deux jambages 12 réunis par une barrette médiane, une telle patte 41 forme une portion de la partie subsistante, convenablement pliée, de la fente 27 ménagée globalement axialement dans le jambage 12 correspondant de ce support. Conjointement, chaque bras de fixation 15 présente en saillie une patte 42, qui est percée du passage taraudé 22 nécessaire à l'engagement à vissage de la vis 23 correspondante, et qui est engagée dans la fente 2(7 du jambage 12 du support 10. Une telle patte 42 assure avantageusement un guidage du bras de fixation 15 dans son mouvement de coulissement axial vers le bas ; elle peut par exemple résulter d'un demi-crevé formé à cet effet dans la partie verticale 16 du bras de fixation 15. Conjointement, ce bras de fixation 15 se réduit alors à cette partie verticale 16 et à sa partie oblique 19. Dans la forme de réalisation de la figure 7, le support 10 forme globalement un tronc de cône à fond borgne, ajouré de place en place, à sa partie -supérieure, tant dans sa paroi latérale que dans son fond, par des ouvertures 44, propres à une bonne ventilation de son volume interne. Dès lors, un seul anneau élastique 21 est prévu, qui ceinture globalement le support 10 et les deux bras de fixation 15. Comme précédemment, le support 10 comporte, en positions diamétralement opposées, deux fentes 27, pour guidage des bras de fixation 15, chacun de eux-ci présentant, comme dans la forme de réalisation de la figure 4, une patte en saillie 42 destinée à être engagée dans une telle fente 27 et comportant le passage-taraudé 22 pour la vis 23 associée. Mais, dans cette forme de réalisation de la figure 7, la patte 41 du support 10 dans laquelle est ménagé un passage 25 allongé radialement appartient à une pièce 45 distincte de ce support 10, et convenablement rapportée sur celui-ci. Une telle pièce 45, qui est représentée isolément à la figure 9, comporte une platine 46 à l'une des extrémités de laquelle fait saillie la patte 41, et qui présente, pour sa fixation au support 10, deux languettes, à savoir, une première languette 47, qui, pour crochetage sur le support 10, s'étend à la même extrémité de la platine 46 que la patte 41, à l'opposé de celleci, et une deuxième languette 48, qui, pour simple engagement dans une fente 49 du support 10, s'étend à l'autre extrémité de la platine 46, globalement perpendiculairement vis-à-vis de la patte 41, et en décrochement vis-à-vis de la platine 46. Par exemple, et tel que représenté, la languette 47 forme la partie subsistante, convenablement pliée, de la boutonnière de la patte 41 constituant le passage 25 que comporte celle-ci. ainsi que l'illustrent lesfigures 1OA,1OB, la mise en place d'une telle pièce 45 sur le support 10 se fait de la manière suivante : cette pièce est introduite dans ce support suivant une orientation pour laquelle la platine 46 est globalement perpendiculaire à l'axe de celui-ci, puis, par un mouvement perpendiculaire à c-et axe, sa languette 48 est engagée dans la fente 49 correspondante de ce support, figure 10A ; la pièce 45 est alors rabattue de 90 , suivant la flèche F de la figure 11A, jusqu'à ce que, sa languette 47 traversant le support 10 à la base de la fente 27 correspondante de celui-ci, sa platine 46 vienne s'appliquer contre ce support figure lOB. La languette 47 est alors rabattue contre la face extérieure du support 10, figure 8. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre ces opérations sont facilement mécanisables. Pour les formes de réalisation des figures 4 et 7, comme pour celles des figures 1 et 5, il est de préférence formé, autour de l'extrémité radialement la plus externe du passage 25 que traverse une vis 23, un logement en creux 34 (non représenté sur les figures). Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, un tel logement, dans lequel peut prendre place la tête 30 de la vis 23 concernée, est de nature à affermir la position de cette vis lors de son entrée en action pour coulissement axial vers le bas du bras de fixation 15 correspondant. A la figure Il, il est représenté une bague entretoise annulaire 50 susceptible d'être associée au support 10 d'un appareil d'éclairage suivant l'invention. Cette bague entretoise 50 a une section transversale en équerre, une telle bague étant constituée d'une åupe cylindrique 51 et d'un rebord 52.faisant saillie radialement à l'intérieur à l'une des extrémités axiales de cette jupe 51. Suivant la forme de mise en oeuvre illustrée par la figure 12, une telle bague entretoise 50 est pincée par son rebord 52 entre la collerette d'appui 11 du support 10 et la face inférieure de la plaque 36 sur laquelle celui-ci est rapporté ; en variante, et tel qu'illustré par la figure 13, la bague entretoise 50 est globalement coincée entre la collerette d'appui 11 et la plaque 36, cette bague entretoise 50 portant contre la collerette d'appui 11 par son rebord 52 et contre la plaque 36 par la tranche de sa jupe cylindrique 51. Dans l'un et l'autre cas, elle est de nature à permettre de rattraper esthétiquement une éventuelle différence de niveau entre un appareil et un autre. La présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments. REVENDICATIONS 1. Appareil d'éclairage à encastrer du genre comportant un support de lampe, qui, pour fixation par pincement sur une plaque, parexemple-uneplaque de faux-plafond, percée à cet effet d'une ouverture permettant l'engagement dudit support, est équipé, d'une part d'une collerette d'appui pour butée sur une face de ladite plaque, et d'autre part de bras de fixation, montés mobiles axialement vis-à-vis de la collerette d'appui sous la commande de vis, pour butée sur l'autre face de la plaque concernée, ledit support comportant transversalement, pour chaque vis un passage que traverse ladite vis pour être en prise avec le bras de fixa tion correspondant au-delà dudit passage, caractérisé en ce que ledit passage est allongé radialement, en sorte que la vis qui le traverse peut basculer vis-à-vis de l'axe dudit support, dans un plan passant par cet axe. 2. Appareil d'éclairage suivant la revendication 1, dans lequel le passage que traverse une vis est ménagé dans un épaulement transversal dudit support, caractérisé en ce que ledit passage est en continuité avec une fente ménagée globalement axialement dans le support. 3. Appareil d'éclairage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le passage que traverse une vis est ménagé dans une patte qui fait radialement saillie à l'intérieur du support. 4. Appareil d'éclairage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ladite patte est d'un seul tenant avec le support et forme la partie subsistante, convenablement pliée, d'une fente ménagée globalement axialement dans ledit support. 5. Appareil d'éclairage suivant la revendication 3, caracté- risé en ce que ladite patte appartient à une pièce distincte du support et convenablement rapportée sur celui-ci, ladite pièce comportant une platine à l'une des extrémités de laquelle fait saillie ladite patte, et qui présente, pour sa fixation au support, deux languettes, à savoir une première languette qui, pour crochetage sur le support, s'étend à la meme extrémité de ladite platine que ladite patte, à l'opposé de celle-ci, et une deuxième languette, qui, pour simple engagement dans une fente du support, s'étend à 11 autre extrémité de ladite platine, globalement perpendiculairement visa-vis de ladite patte et en décrochement vis-àvis de ladite platine. 6. Appareil d'éclairage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ladite première languette forme la partie subsistante, convenablement pliée, d'une boutonnière de ladite patte constituant le passage de celle-ci. 7. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des reven dications 1 6, caractérisé en ce que le passage que traverse une vis est, à l'une de ses extrémités, bordé par un logement en creux propre à la réception de la tête de ladite vis. 8. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que chaque bras de fixation présente en saillie une patte, qui est percée d'un passage taraudé pour engagement à vissage de la vis correspondante, et qui est engagée dans une fente que le support présente globalement axialement à cet effet pour son guidage. 9. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans lequel au moins un anneau élastique de rappel est prévu, pour maintien des bras de fixation, caractérisé en ce que, pour coopération avec ledit anneau, chaque bras de fixation comporte en saillie au moins un ergot. 10. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans lequel des moyens élastiques de rappel sont prévus, pour maintien des bras de fixation, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques de rappel comportent, pour chaque bras de fixation, un cavalier en forme d'oméga, dont la partie centrale est engagée sur la vis correspondante, d'un premier côté du support, et dont les ailes latérales s'étendent de l'autre côté dudit support, après traversée de celui-ci à la faveur d'une fente que comporte globalement axialement à cet effet ledit support. 11. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que son support forme globalement un tronc de cône à fond borgne, éventuellement ajouré. 12. Appareil d'éclairage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que, à la collerette de son supportJil est associé une bague entretoise annulaire à section transversale en équerre, ladite bague étant constituée d'une jupe cylindrique et d'un rebord faisant saillie radialement à l'intérieur à l'une des extrémités axiales de ladite jupe.