La présente invention concerne un procéda de montage des composants nécessaires aux dispositifs d'articulation tels que joints sphériques, extrémités de barresd'accouplement ou bras de renvoi. Jusqu'S maintenant, les dispositifs d'articulation ont été gelés par une accumulation de tolérances de fabrication qui a entraîné un fonctionnement défectueux des dispositifs comme par exemple, le grippage des composants intérieurs, un défaut de réglage initial précis de telle sorte que certains des dispositifs sont tcop durs alors que d'autres ont trop de jeu, et une usure rapide qui diminue la durée d'utilisation des dispositifs. Un outillage élaboré et coûteux a été conçu dans cette technique par certains fabricants pour tenter de contrôler les facteurs de tolérances, alors que d'autres ont essayé de résoudre les divers problèmes par la conception des divers composants.Ces efforts ont généralement accru le prix de revient et nécessité des aptitudes particulères qu'il s'agisse des procédés de fabrication ou des techniques de montage. L'objectif de la présente invention consiste à fournir un procédé de montage dus dispositi#f5 d#artsculation à utiliser comme liaisons mécaniques, comme par exemple les joints sphériques, les extrémités de barres d'accouplement ou les bras de renvoi, de façon à supprimer les effets cumulatifs des tolérances de fabrication et en vue d'obtenir un contrôle du montage réalisant une précision sensiblement parfaite de manière à pouvoir éviter des défauts de fonctionnement des composants mobiles,tels que le grippage et le blocage. En conséquence, la présente invention fournit un procédé de montage des composants d'un dispositif d'articulation qui comporte un logement destiné à un élément de transmission de charge et un moyen destiné à fixer les composants en assemblage opérant; ledit procédé consistant d'abord à donner appui au logement et à l'élément de transmission de charge en relation prédéterminée, les moyens de fixation étant à l'opposé du support, et à former un rebord sur le logement près des moyens de fixation tout en fixant simultanément la position de l'élément de transmission de charge par rapport au logement. La présente invention offre l'avantage de permettre de contrôler le jeu en fonctionnement entre les composants opérants à l'intérieur d'un dispositif d'articulation de façon h pouvoir obtenir une production régulière et sensiblement uniforme. On peut mettre l'invention en pratique à l'aide d'un appareil simple de manière à donner appui aux composants des dispositifs d'articulation au cours du montage de façon à tenir automa tiquement compte des tolérances, et à pouvoir ainsi choisir un jeu prédéterminé ou nul entre les composants opérants. L'invention va maintenant être décrite en faisant référence aux dessins suivants, dans lesquels La Figure 1 est une vue en élévation partiellement en coupe d'un mode de réalisation de l'appareil au moyen duquel le procédé de la présente invention peut etre mis en pratique; La Figure 2 est une vue transversale en coupe prise selon la ligne 2-2 de la Figure 1:: La Figure 3 est une vue en élévation partiellement en coupe d'un autre mode de réalisation de l'appareil au moyen duquel le procédé de la présente invention peut être mis en pratique; La Figure 4 est une vue schématique d'un système approprié permettant d'actionner le vérin de maintien de l'appareil de la Figure 2; La Figure 5 est une vue en élévation partiellement en coupe d'un autre mode de réalisation encore de l'appareil au moyen duquel le procédé de la présente invention peut être mis en pratique; La Figure 6 est une vue semblable à la Figure 5, mais représentant un stade diff#rent du fonctionnement de l'appareil; et La Figure 7 est une vue en élévation partiellement en coupe d'un autre appareil encore qui convient à la mise en oeuvre du procédé de la présente invention. Sur la Figure 1 des dessins ci-joints, l'appareil comporte un banc 10 destiné à la machine rotative qui peut être de la construction habituelle. Une tete 11 à fermer par rotation est supportée de façon appropriée (le support n'est pas représenté) depuis le banc 10 de manière à se déplacer dans le sens vertical et à permettre en même temps à la tête d'être entraînée en rotation sur l'axe vertical du logement destiné au dispositif d' articulation 12. Des rouleaux rotatifs 13 (deux sont représentés) sont montés dans la tête 11 sur des arbres 14 pour tourner sur les axes des arbres 14.Le pourtour de chaque rouleau 13 est formé de surfaces 15 et 16 à raccordement oblique qui effectuent l'opération de rabattement à l'intérieur sur la levure 17 ouverte vers le haut du logement 18 du dispositif 12. Le banc 10 porte un support de montage 20 en forme de U de manière à présenter une ouverture centrale 21. Deux butées latérales 22 et une butée arrière 23 (Figure 2)sont supportées sur la face supérieure plate du support 20, formant ainsi une fente allongée 24 au-dessus de l'ouverture centrale 21 en vue de recevoir un élément de mâchoire 25 appliquant une force, ayant deux éléments 26 de mâchoire qui présentent des faces intérieures de forme oblique 27 raccordées par un élément embase 28. Deux cales de serrage 29 espacées sont en contact bout à bout avec les faces inclinées 27 respectives de l'élément mâchoire 25, et chaque cale est munie d'un élément de frottement 30 semi-circulaire.Un vérin approprié 31 est placé sur le banc 10 sa tige 32 destinée à appliquer une force étant en contact bout à bout avec l'élément embase 28 de l'alésent mâchoire de façon à faire pénétrer de force 1' ulément mâchoire 25 dans la fente 24 pour amener les cales 29 l'une vers l'autre et en relation de préhension autour de la tige d'un goujon. On voit sur la Figure 1, que le dispositif d'articulation 12 comporte le logement 18 à extrémité ouverte disposé avec son extré dans 33 opposé ouverte formant siège d'appui à dans l'évide mité 33 opposée ouverte forment siège d'appui à rebord dans l'évidement reposant 34 de la plaque supérieure 35 du dispositif de montage. La plaque 35 est fixée solidement au support 20 par des boulons 36 vissés dans le support 20 et traversant les divers éléments de butée 22 et 23. L'extrémité 33 à rebord du logement 18 supporte une portée 37 appropriée dans laquelle prend fonctionnellement appui l'extrémité à tête 38 d'un goujon 39 de transmission de charge. La tige 40 du goujon dépasse à l'extérieur du logement et pénètre vers le bas dans l'ouverture 21 du support 20 entre les cales 29 de sorte que les cales et les éléments de frottement 30 qu'elles comportent sont disposés pour serrer solidement la partie conique de la tige et pour l'empêcher de se déplacer et de tourner axialement lors de la mise en action du vérin 31. L'ouverture 18 ouverte vers le haut reçoit d'autres composants de l'ensemble de joint sphérique qui, dans le présent cas, comporte l'élément bille 41, une cuvette 42, un élément élastique préchargé 43 et des moyens de fixation comme la plaque de fermeture 44. Les éléments montés dans le logement 18 sont disposés dans la relation représentée sur la Figure l en contact par gravité. L'actionnement du vérin 31 maintient la tige de goujon 40 dans une position relativement fixe et l'empêche également de tourner, le moyen d'actionnement se voyant mieux sur la Figure 4. Lorsqu'on fait descendre axialement la tête rotative 11, les rouleaux 13 viennent en contact avec la lèvre 17 du logement et forcent son extrémité inférieure ouverte 30 contre la plaque 35 dans l'évidement ou logement 34. Les rouleaux 13 de la tête rotative ont pour effet de retourner à l'intérieur la lèvre 17 du logement et de la repousser contre la plaque de fermeture 44. Au cours de cette opération, la tête de goujon 38, la rotule 41, la cuvette de pression 42, l'élément élastique 43, et la plaque de fermeture 44 sont amenés de force en contact avec serrage les uns par rapport aux autres.Toutefois, aucun contact avec serrage ne se produit entre la tête de goujon 38, la portée 37 et l'extrémité ouverte 33 du logement 18, de telle sorte qu'on réalise un assemblage à jeu nul sans grippage des composants. On obtint le jeu nul du fait que la force exercée sur la lèvre 17 du logement n'est transférée à aucun des omposants intérieurs de l'assemblage mais est transmise, par l'intermédiaire de la paroi du logement, à l'évidement 34. Il résulte de ce procédé de fermeture du logement 18 à hauteur de la lèvre 17, que la seule charge agissant sur la tête de goujon 38 est la charge exercée par l'élément élastique de précharge 43 lorsque la lèvre 17 du logement est retournée à l'intérieur pour venir en contact avec l'élément de fermeture 44.Cela signifie, indépendamment des tolérances de fabrication des composants intérieurs du dispositif 12, que pour une force donnée exercée par l'élément élastique 43 le même couple et la même poussée s'exerceront sur le goujon de tous les dispositifs 12 traités dans cet appareil . On libère le dispositif monté 12 pour le retirer en dégageant la tige de vérin 32 del'élément formant mâchoire 25 et en soulevant la tête rotative 11. Il est également évident qu'au cours de l'opération de fermeture effectuée par la tête rotative 11 la tige 40 de goujon ne peut changer de position alors qu'une force verticale est exercée sur la lèvre 17 du logement par les rouleaux 13. Comme on l'a représenté schématiquement sur la Figure 4, le vérin 31 de la Figure 2 est commandé par un moteur à aold des 50 relié de façon fonctionnelle à une valve à boisseau 51 montée dans un élément de commande 52 introduit entre une canalisation 53 d'alimentation en pression de fluide et les deux canalisations de distribution 54 et 55 reliées aux extrémités opposées du vérin 31. Les moteurs à solénoïdes 50 sont commandés par un moyen de commande électrique 156 approprié qui est déclenché lors du mouvement initial de haut en bas de la tête rotative Il Cet effet de déclenchement met en marche le moteur à soséno3:aes 50 pour amener le vérin 31 à serrer la tige de goujon. Un dispositif 31A sensible à la pression monté sur le vérin réagit lorsque la pression de serrage voulue est atteintepour envoyer à la commande 156 un signal provoquant la fermeture des canalisations de pression et de retour vers le vérin 31 dans l'élément de commande 52. Ceci emprisonne le fluide et maintient le vérin 31 dans sa position de préhension sur la tige avec une force suffisante pour bloquer la position de la tige. Un second mode de réalisation de l'appareil est représenté sur la Figure 3 et chaque fois que etest possible les mAes pièces sont repérées au moyen des m8mes numéros de référence numérique employés sur les Figures 1 et 2.Ici la différence consiste en ce que la plaque supérieure 35 du montage est supportée par plusieurs éléments élastiques 46 de sorte qu'elle est espacée au-dessus des éléments de butée 22 et 23 (Figure 2). Plusieurs vis de réglage 47 sont montées coulissantes dans la plaque 35 et sont vissées dans les éléments 22 et 23.Les éléments élastiques 46 soulèvent la plaque 35 sur une distance prédéterminée x au-dessus des éléments 22 et 23, et cet intervalle peut être réglé dans une mesure voulue quelconque. La différence entre les appareils des Figures 1 et 3 est que sur la Figure 3 un réglage est prévu pour tenir compte d'un jeu prédéterminé à l'intérieur du dispositif assemblé 12 s'il y a lieu ou si on le juge nécessaire. Si, par exemple, on désire un jeu de 0,254 mm à l'intérieur du dispositif 12, on règle la plaque 35 de la Figure 3 au moyen des vis 47 jusqu'à ce que la distance x soit de 0,254 mm. Ensuite lorsqu'on fait avancer axialement la tête rotative 11 en direction de la lèvre 17 du logement, on fait descendre de force le logement 18 et ceci provoque l'enfonce- ment vers le bas de la plaque 35 sur les éléments de butée 22 et 23. Il en résulte qu'un jeu de 0,254 mm est réalisé entre la tête de goujon 38 et sa portée 37. Bion entendu, il est évident que la tige de goujon 40 est maintenue par les éléments de serrage 29 et par les éléments de frottement 30 en position fixe pendant l'enroulement de la lèvre 17 du logement sur la plaque de fermeture 44. En général, l'appareil et le procédé qui hu est lié, tel qu'on l'a décrit à l'appui des Figures 1, 2 et 3 s'applique aux dispositifs d'articulation que l'on utilise montés sous des charges de tension, c'est-à-dire-, que 1es forces principales stexercent dans des directions telles qu'elles obligent le goujon à porter sur l'élément 37 dormant siège d'appui, alors que par comparaison les forces de rebondissement sont faibles et que l'élément élastique 43 s'y oppose.Comme on le verra ci-dessous l'appareil et son procédé de mise en oeuvre peuvent être appliqués à l'assemblage de dispositifs d'articulation chargés par compression avec des résultats également satisfaisants, en prenant en considération des modifications destinées à tenir compte de la direction différente des charges-appliquées et de la remise en place des composants intérieurs des dispositifs. Chaque fois que cela est possible les mêmes repères numériques utilisés sur les Figures 1 à 4 sont utilisés pour la description des éléments, des composants et des pièces qui apparaissent sur les différentes vues des Figures 5 à 7. Les Figures 5 à 6 représentent dirérents stades de fonctionnement d'un mode de réalisation de l'appareil utilisé pour mettre en pratique le présent procédé de cette invention appliqué aux dispositifs d'articulation chargés par compression. On se référera d'abord à la Figue 5, mais les wemes nuraéros de référence s'appliquent aussi bien à la Fifre 6. Sur la Figure 5 la lèpre 17 à extrémité ouverte tournée vers le haut du logement 18 est orientée de manière à venir en contact avec les rouleaux à border 13-et son extrémité inférieure 33 se pose dans le logement ou évidement 34 de la plaque 35 séparée élastiquement des éléments 22 et 23 par des ressorts 46 avec un jeu d'une valeur prédéterminée x (comme on le voit sur la Figure 3). La tête spE,érique 41a d'un goujon 39 se trouve dans le logement contre des doigts élastiques 43a qui descendent d'un rebord 43b. Plusieurs de ces moyens doigts élastiques 43a ont le même rôle que les moyens élastiques 43 de la Figure 3. La tête de goujon 41a se trouve d'abord à une certaine distance D de la surface inférieure du logement. Un éldment 37a formant siège d'appui est placé sur la tête de goujon 41a, et une plaque de fermeture 44a est placée sur l'élément 37a à l'intérieur de la lèvre 17 du logement. La téte rotative 11 diffère de celle qui est représentée sur les Figures 1 et 3 en ce qu'elle présente une douille 56 formée en son centre pour recevoir un élément élastique 57. L'élément 57 appuie sur un plongeur 58 pour faire descendre le plongeur au-dessous des rouleaux 13 grace à quoi son extrémité extérieure 59 peut venir en contact avec la plaque de fermeture 44a avant que la tête 11 fasse avancer les rouleaux 13 les mettant en intact avec la lèvre 17 du logement. A noter, que dans cet appareil la force de l'élément élastique 57 est supérieure à la force des doigts élastiques 43a, et que les ressorts élastiques 46 exercent sur la plaque 35 une force supérieure à celle qu'exerce l'élément élastique 57. En se reportant à la Figure 6, le fonctionnement de l'appareil va être décrit et comparé à celui que représente la Figure 5. Une fois que les composants du joint ont été montés dans le logement 18, les doigts 43a maintenant la tête de goujon 41a au-dessus de l'extrémité inférieure 33 à une distance D et les moyens de préhension 30 n'agissant pas sur la tige du goujon 40, on fait avancer la tête ll jusqu'à ce que l'extrémité 59 du plongeur 58 vienne toucher la plaque de fermeture 44a. A ce point de l'avance de la tête 11, les rouleaux rotatifs 13 sont à une distance A au-dessus de la partie supérieure de la plaque de fermeture 44a. A mesure que la tête 11 continue à descendre, le plongeur 58 oblige la plaque de fermeture 44a, la portée 37a et la tête de goujon 41a à descendre en comprimant les doigts élastiques 43a jusqu'à ce que la distance D n'existe plus et que les doigts 43a viennent toucher le fond du logement 18.Lorsque ce point est atteint, les rouleaux 13 se trouvent encore à une distance D au-dessus de la partie supérieure de la plaque de fermeture 44a et les rouleaux 13 sont très près de la lèvre 17 du logement. En même temps, le plongeur 58 a reculé dans la douille 56 de la tête du fait de 1'enfoncement complet des doigts élastiques 43a de sorte que le contact solide de la tête de goujon 41a surmonte la force de l'élément élastique 57 dans la douille 56. Cet effet des pièces est évident étant donné que ltélément élastique 57 exerce sur le plongeur 58 une force de haut en bas supérieure à la force ql'earcentde bas en haut les doigts élastiques 43a sur la tête de goujon 41a. Ainsi, il n'y a aucun jeu vertical à l'intérieur de l'assemblage dans le logeant 18. Dans l'état représenté sur la Figure 6 la tête Il déclenche le vérin 31 de la Figure 4 pour serrer la tige de goujon 40 de sorte que la tête de goujon 41a est fixe et ne peut se déplacer davantage dans le sens vertical, et le plongeur doit ensuite reculer davantage dans la douille 56.A ce point, si l'on ne désire pas avoir le jeu prédéterminé x on doit régler la plaque 35 au moyen des vis 47 de façon que la distance x soit nulle. Sur le dessin, on verra cependant que la distance x existe. Autrement dit, on peut désirer ou non un jeu à l'intérieur du joint. En outre, la course de haut en bas de la tEste ll (Figure 6) va maintenant commencer l'opération de bordage sur la lèvre 17. Ainsi, une liaison solide est établie par les rouleaux 13 par l'intermédiaire du logement 18 sur la plaque 35 dans l'évidement ou logement 34 et la plaque 35 va maintenant descendre à. mesure que les ressorts élastiques 46 fléchissent. La réaction de fléchissement des ressorts 46 transfère à l'intérieur du joint la distance x prédéterminée et les doigts 43b sont libérés de leur état d'enfoncement. Les rouleaux rotatifs retournent la lèvre 17 au dessus de la plaque de fermeture 44a pour verrouiller les composants dans le logement. Dans le procédé de montage représenté sur la Figure 3 concernant un joint chargé par tension la tige du goujon est toujours dirigée vers le bas dans un support 20, le moyen élastique intérieur 43 du joint est toujours au-dessus ou sur la partie supérieure de la tête de goujon 41 près de la lèvre retournée 17, et la tige du goujon 40 est toujours serrée au début de la course descendante de la tête ll de façon à empêcher son déplacement vertical. Le joint chargé en compression (Figures 5 et 6) a les moyens élastiques intérieurs 43a du même côté de la tête de goujon 41a que la tige 40 et la portée 37a est maintenant près de la lèvre retournée 17.Le procédé de montage est, par conséquent, modifié pour tenir compte de ces différences qui peuvent être notées en ce que pour le joint desFigures5 et 6, lorsqu'on désire un jeu final prédéterminé, on doit laisser la tete de goujon 41a se déplacer verticalement juste avant qu'elle soit serrée et rendue immobile. Un autre type de joint chargé par compression est représenté sur la Figure 7 où la portée est située sous la tête du goujon et où le moyen élastique intérieur et la plaque de fermeture sont près de la lèvre retournée sur la partie supérieure de la tête de goujon. Sur cette figure, lesnuméroede référence sont utilisés chaque fois que c'est possible comme sur la Figure 5. Sur la Figure 7 la tête rotative lla diffère de celle de la Figure 1 en ce qu 'une ouverture centrale llb est prévue pour recevoir sans serrage la tige 40 orientée vers la haut du goujon 39. Le banc est également différent en ce qu'une ouverture centrale lob est prévue, et un support de montage 20a est fixé au banc du montage par un moyen de fixation 36a de façon que sa fente 24a soit en alignement avec l'ouverture lOb. La plaque 35 du dispositif de montage est montée de façon réglable sur des ressorts 46 au moyen des vis 47 sur le support 20a, comme auparavant, son évidement ou logement 34 en-dessus pour recevoir l'extrémité 33a du logement 18 l'ouverture 33b étant en alignement avec les ouvertures 24a et lOb.Le logement L8 du joint à sa lèvre roulée ouverte 7 tournée-vers le haut en direction de la tête rotative lIa. Le siège d'appui 37b est placé dans le logement et le goujon 39 est placé avec sa tête sphérique 41a dans le siège 37b. L'élément élastique (de meme forme que celui de la Figure 5) a son rebord 43b tourne vers la portée 37a,ses doigts 43a en-dessus, et une fermeture 44b est placée sur les doigts élastiques 43a, le tout comme on l'a représenté. La tige de goujon 40 est maintenant tc;lrnée vers le haut dans 1' ouverture centrale llb de '~ tête Ila. Un élément 60 destiné à posit snner la t te de goujon se dresse depuis le dessous de la plaque 35 en traversant l'ouverture 33b du logement et est supporté par un plongeur 61 du vérin 62. Le vérin 62 a une valve de commande appropriée 63 commandée par des solénoides64 par l'intermédiaire d'une commande électrique 65 qui réagit à la position de la tête rotative lla. Lors du fonctionnement, la commande 65 déclenchée par le mouvement initial de haut en bas de la tête lla pour soulever l'element de positionnement 60 jusqu'à ce qu'il entre en contact et vienne en prise avec la tête de goujon 41a, sur quoi la commande 65 déclenche la valve de commande de façon que le vérin 62 soitverrouilléet empêché de se déplacer davantage. Les connexions appropriées du circuit sont prévues dans le dispositif de positionnement 60 isolé électriquement des pièces environnantes du dispositif de façon que lorsque le contact est établi avec la tête de goujon 41a et que les rouleaux 13 touchent la lèvre 17a du logement, un circuit (non représenté) est fermé vers le dispositif de commande 65 pour réaliser le verrouillage du vérin 62.La tête de goujon 41a peut maintenant descendre, ainsi les rouleaux rotatifs 13 commencent l'opération de bordage de la lèvre et poussent le logement 18 vers le bas pour faire descendre de force la plaque 35 et supprimer le jeu représenté par la distance x en obligeant les ressorts 46 à fléchir. Le jeu x qui est prédéterminé par les vis 47 est transféré aux doigts élastiques 43a. Bien entendu, lorsqu'on désire un jeu nul à l'intérieur du joint la distance x doit être nulle comme on l'a expliqué auparavant. La lèvre 17 est roulée vers l'intérieur au-dessus du moyen de fermeture 44b pour fixer 12 assemblage. Dans les joints chargés en tension des Figures 1 et 3, ou dans les joints chargésparcompression des Figures 5, 6 et 7, l'appareil assure un contrôle par cote exact et régulier de l'assemblage sans tenir compte de la tolérance entre les divers composants du fait que la force réelle de rotation est toujours transmise par Irintermédiaire de la paroi du logement 18 à la plaque 35 Le jeu intérieur voulu 'obtint de la manière indiquée sur les Figures 3,5, 6 et 7, parce que le goujon est dans dans une position fixe et que le logement se déplace par rapport à lui de la distance x. REVENDICATIONS 1. Procédé de montage des composants d'un dispositif d'articulation qui comprend un logement ouvert à une extrémité, un élément de transmission de charge qui se prolonge dans le logement, et un moyen de fermeture du logement pour fixer l'élément dans le logement de manière qu'il lui transmette la charge, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à disposer le logement sur un appui dans une position lui permettant de loger l'élément de transmission de charge, placer l'élément de transmission de charge dans le logement,for#rpar emboutissage autour de l1extré- mité ouverte du logement un rebord recouvrant partiellement le moyen de fermeture de manière à maintenir dans le logement le moyen de fermeture et l'élément de transmission de charge, et donner appui à l'élément de transmission de charge dans une position fixe indépendamment du logement et de son appui pendant l'emboutissage du rebord. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de transmission de charge est fixé de manière à ne pouvoir effectuer un mouvement de rotation ou linéaire indépendamment du logement et de son appui pendant l'emboutissage du rebord. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'élément de transmission de charge est supporté de manière à ne pouvoir se déplacer axialement par rapport au logement et à son appui pendant l'eiriboutissage du rebord. 4 Procédé de montage des composants d'un dispositif d'articula qui comprend tion/: un logement ouvert à une extrémité, un élément de transmission de charge ayant une extrémité à tête dans le logement et une tige qui dépasse de ce dernier, un moyen de précharge, et un moyen de fermeture du logement de façon à maintenir L'extrémité à tête et le moyen de précharge dans le logement, ledit procédé consistant à donner appui au logement de manière qu'il effectue un déplacement axial limité prédéterminé par rapport à la tige qui dépasse du logement; placer l'extrémité à tête dans le logement, la tige dépassant du logement; donner appui à l'extrémité à tête dans le logement de manière à l'empêcher de se déplacer en saisissant la tige; et faire tourner un poinçon d'emboutissage autour du logement tout en faisant avancer l'outil axialement au logement et tout en maintenant constant le rayon de révolution de l'outil de manière à former un rebord recouvrant partiellement le moyen de fermeture. 5. Procédé de montage des composants d'un dispositif d'articulation, composants qui comprennent un logement ayant des extrémités opposées ouvertes, un élément de transmission de charge ayant une extrémité à tête dans le logement et une tige qui dépasse d'une extrémité ouverte, un moyen de précharge, et un moyen de fermeture du logement de manière à maintenir l'extrémité à tête et le moyen de précharge dans le logement, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à : donner appui au logement à partir de l'extrémité ouverte de manière qu'il effectue un déplacement limité prédéterminé axialement à la tige qui dépasse du logement; donner appui à l'extrémité à tête de l'élément de transmission de charge indépendamment du logement et dans une position prédéterminée par rapport à ce dernier; faire avancer une tête à border contre l'autre extrémité ouverte du logement pour y former un rebord près du moyen de fermeture du logement; et border l'autre extrémité ouverte du logement à la fin de son déplacement axial limité de manière à ménager dans le dispositif d'articulation, entre le logement et l'extrémité à tête de l'élément de transmission de charge, un jeu sensiblement équivalent audit déplacement axial limité de l'appui du logement. 6. Procédé de montage des composants d'un dispositif d'articulation, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en place l'extrémité à tête de l'élément de transmission de charge dans le logement de manière qu'elle s'engage sous l'effet de son propre poids et fixer la position de l'élément par rapport au logement à ce point d'engagement, mettre en position un moyen de fermeture près de l'extrémité à tête et dans le logement, faire tourner un poinçon d'emboutissage autour du logement tout en faisant avancer le poinçon axialement au logement et en maintenant constant le rayon de révolution de l'outil de manière à former sur le logement un rebord recouvrant le moyen de fermeture, et donner appui au logement indépendamment de l'extrémité à tête de l'éiément de transmission de charge de manière à faciliter l'avance axiale de l'outil à emboutir pour le formage, sur le logement, du rebord recouvrant partiellement le moyen de fermeture. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on permet à l'appui du logement un déplacement limité prédéterminé axialement au poinçon d'emboutissage, l'avance axiale du poinçon déplaçant le logement par rapport à l'extrémité à tête de façon à ménager dans le dispositif d'articulation un jeu sensiblement équivalent au déplacement axial limité de 'appui du logement.