la présente invention concerne un procédé pour la fabrication automatique d'assemblages d'angles en bois ou autre matériau collable, en particulier pour la fabrication de cadres éventuellement munis d'un panneau ou d'une vitre, ainsi qu'une machi-5 ne adaptée pour la mise en oeuvre de ce procédé,, Pour faciliter la compréhension, l'invention est décrite ci-après en liaison avec la fabrication de cadres de fenêtre, mais il est évident que le procédé et la machine peuvent être également utilisés directement pour la fabrication d'autres objets •JO tels que cadres de tableaux, encadrements de fenêtres et de portes, éléments de meubles plus ou moins du genre cadre, comme par exemple châssis pour tables et chaises, tiroirs, meubles de radio et récepteurs de télévision et autres éléments qui ne peuvent être désignés sous ,1e nom de cadres en ce qui cop.cerne leur forme dé-•J5 finitive et leur destination mais dont la fabrication présente un caractère analogue à celui de la fabrication de cadres. De plus, il est évident que l'invention, quoique décrite ci-après en liaison avec des pièces en bois, peut être également appliquée à d'autres matériaux qui, dans l'état actuel de la technique de collage 20 peuvent être assemblés par collage, comme par exemple métaux légers et matières plastiques. On connaît déjà un procédé et une machine pour la fabrication automatique de cadres, en particulier de cadres de fenêtre, au moyen d'un assemblage à tenons et mortaise où les différents 25 éléments du cadre passent par plusieurs postes de travail où ils sont respectivement raccourcis, munis d'une fente préalable à leurs extrémités, fraisés pour former les tenons et les mortaises, munis de colle pulvérisée et serrés contre des butées intérieures, à la suite de quoi un clou est enfoncé à travers chaque 30 angle. Cette machine peut être réglée pour être adaptée à différentes dimensions de cadre et ceci dans des limites assez larges; son débit est estimé à 120 cadres à l'heure. Cette machine est cependant passablement compliquée. C'est un but de la présente invention de fournir un procédé 35 au moyen duquel un assemblage d'angle, par exemple celui d'un cadre, puisse être effectué par un nombre d'opérations successives notablement inférieur et qui permette d'obtenir un débit encore plus élevé. Ce résultat est obtenu, selon l'invention, grâce au fait que 40 les éléments à assembler, sortant d'un magasin, sont amenés 69 13830 2 2007758 automatiquement à des organes de fixation ou de serrage et sont maintenus par ceux-ci dans une première position où les extrémités à assembler sont munies de queues d'aronde triangulaires à la suite de quoi les organes de fixation, tout en continuant à 5 maintenir les éléments, après ou pendant l'encollage des extrémités travaillées, font avancer en même temps par commande forcée les éléments à assembler de la première position mentionnée à la position d'assemblage définitive puis libèrent les éléments assemblés de sorte que ceux-ci sont portés sur un dispositif de 10 levage qui peut éloigner les éléments assemblés ou le cadre dans une direction perpendiculaire ou approximativement perpendiculaire au plan dans lequel l'assemblage a été effectué pour les déposer sur un dispositif convoyeur. Etant donné qu'on utilise des queues d'aronde triangulai-15 res, il n'y a besoin de prévoir qu'une opération d'enlèvement de copeaux au cours de laquelle n'est enlevée qu'une quantité de matériau relativement faible et qui peut être effectuée en même temps sur des surfaces frontales à assembler, et où les éléments du cadre, après serrage des queues d'aronde triangulaires, 20 sont si fortement maintenus ensemble qu'il n'y a pas besoin d'autres mesures pour serrer le cadre pendant la prise de la colle. Il est ainsi possible de retirer le cadre de la machine immédiatement après la réunion de ses éléments, de sorte que la machine peut entamer immédiatement le cycle d'opérations suivant. " 25 De préférence, mais sans que celà soit nécessaire, l'assem blage est éffectué à biseau et l'expérience a montré qu'en raison de l'utilisation de queues d'aronde triangulaires, cet assemblage possède une grande solidité. De .plus, lorsqu'on utilise des queues d'aronde triangulaires ayant une hauteur de queuè inférieu-30 re à 10 mm et de préférence comprise entre- 2 et 6 mm, ces queues d'aronde ne nuisent pas au bon aspect extérieur du cadré. Grâce au procédé suivant l'invention et à l'équipement automatique pour sa mise en oeuvre et en particulier grâce au fait qu'il évite l'emploi de butées intérieures, il est possibl^ com-35 me il sera expliqué plus en détail ci-dessous, avec le procédé suivant l'invention, de monter dans sa position entre les éléments de cadre comprenant des rainures adéquates une vitre de fenêtre ou un panneau ou un élément analogue qui doit être maintenu entre les éléments du cadre, avant qu'ils ne passent de la première 40 position mentionnée à la position définitive d'assemblage. On COP^ 13830 3 2007758 peut ainsi abaisser notablement le prix de revient des produits de fabrication dans lesquels l'élément principal est constitué par un cadre. En particulier ce mode de réalisation du procédé pourra être utilisé pour fabriquer des fenêtres complètes. 5 Le procédé utilisé jusqu'à maintenant pour fabriquer des fe nêtres consiste à fabriquer tout d'abord le cadre de fenêtre et à lui donner une première couche de fond s'il s'agit d'un cadre en bois. Puis on pose la vitre et on termine en peignant le cadre. La vitre ou les vitres sont placées d'un côté contre une 10 feuillure et fixées de l'autre côté avec du mastic, de la colle ou d'autres moyens de telle sorte qu'une vitre cassée peut être réparée en montant une vitre neuve dans le cadre. l'augmentation continue dès salaires et l'abaissement des prix de revient grâce à la fabrication en série permettent de se 15 demander s'il vaudra la peine, à l'avenir, de demander à un vitrier de monter une vitre neuve, en cas de carreau cassé, ou s'il n'est pas préférable d'acheter un cadre neuf muni d'une vitre. La présente invention est basée sur la constatation que la méthode artisanale mentionnée ne peut être que difficilement adap 20 tée à une fabrication mécanisée et rationalisée, reposant sur une technique moderne, de fenêtres prêtes à être utilisées. Le procédé et la machine proposés par l'invention permettent d'abaisser le prix de fabrication des fenêtres, paf rationalisation et mécanisation,d'une façon telle qu'on pourra renoncer à la néces-25 sité de monter une vitre neuve dans un cadre pour réparer une fenêtre. Pour permettre d'accepter de légers défauts de précision $out en assurant à la vitre un montage solide dans le cadre, l'invention prévoit de rapporter sur les bords de la vitre cou-50 pée ou fabriquée à la dimension désirée des baguettes d'étanchéi-té en forme d'U en matériau relativement élastique, avant son introduction dans la machine. Les baguettes d'étanchéité en U dont la fabrication est décrite en détail ci-après sont de dimensions telles qu'au moment 55 de l'assemblage du cadre, elles sont déformées dans une certaine mesure et sont comprimées entre le bord de la vitre et la rainure dans le listel du cadre. C'est pourquoi, avant d'être montées sur la vitre, les baguettes d'étanchéité sont coupées obliquement suivant des longueurs telles qu'il subsiste entre les baguettes 40 qui se rencontrent aux coins de fenêtre un petit intervalle qui 13830 4 2007758 est comblé quand les baguettes sont comprimées lors du montage du cadre et qui assure l'étanchéité nécessaire. Suivant un développement avantageux de l'invention, avant d'être introduites dans la machine, les vitres sont recouvertes 5 au moins sur une de leurs faces d'une feuille mince, de préférence en matière synthétique, cette feuille allant jusqu'aux bords de la vitre ou les dépassant de sorte qu'elle est maintenue entre la vitre et le cadre après l'assemblage du cadre. Grâce à cette mesure, les vitres sont protégées contre les 10 salissures pendant le transport, le montage et en particulier aussi la peinture, le décapage ou tout autre traitement de surface de la fenêtre, lorsque toutes les opérations en question sont terminées, et que la fenêtre doit être utilisée, la feuille ou les feuilles sont retirées en les découpant le long du cadre 15 ou des baguettes d'étanchéité. Cette mesure simplifie notablement la peinture de la fenêtre, en particulier en permettant d'utiliser un procédé de peinture au pistolet. Il est inutile de débarrasser ensuite la vitre des taches de peinture. 20 De préférence, la feuille est posée sur la vitre avant le montage des baguettes d'étanchéité. De cette façon, les bords de la feuille sont coincés entre la vitre et les baguettes d'étanchéité. On peut faciliter le montage des baguettes d'étanchéité tout autour de la feuille en utilisant de façon en soi connue 25 une feuille auto-collante dans une certaine proportion. ** En général on empêche les baguettes d'étanchéité de tomber pendant la suite des opérations grâce à une certaine tension préalable jusqu'à leur fixation définitive et effective lors du montage et de l'assemblage des éléments du cadre. 50 II est également possible, suivant l'invention, de disposer la feuille tout autour des baguettes d'étanchéité et de la vitre de façon que la feuille contribue à maintenir passagèrement en place les baguettes d'étanchéité. Dans certains cas particuliers d'emploi, par exemple pour des 35 fenêtres qui ne doivent pas être ouvertes et où le cadre de fenêtre est habituellement monté à poste fixe dans le châssis au moyen de deux ou plusieurs vis vissées dans chacun des éléments du cadre, ou encore dans les fenêtres possédant plusieurs épaisseurs de vitres dans leur cadre qui est assemblé avec des vis com-40 me dans la fenêtre mentionnée ci-dessus, cet assemblage par vis 69 13830 5 2007758 sage entre les parties de cadre intéressées ou entre les parties de cadre et les parties de châssis peut être effectué avant que ces parties soient assemblées autour de la vitre ou des vitres avec le procédé suivant l'invention» 5 Jie cette façon, on obtient directement l'ajustement voulu entre/cadre et le châssis ou entre les cadres intéressés ce qui rend inutile toute opération d'adaptation lors de l'assemblage ultérieur de ces parties, On peut également abaisser de cette façon le prix de fabrication parce qu'il est plus facile de méca-•jO niser l'opération de vissage des éléments du-cadre lorsqu'ils se présentent encore sous la forme de baguettes que de mécaniser le vissage des cadres finis, et parce qu'également l'assemblage d'angle de tous les cadres et châssis appartenant à la fenêtre peut être effectué au cours d'une seule opération. 15 II est évident que le procédé suivant l'invention peut être utilisé également pour des fenêtres qui sont partagées par des petits bois en petits carreaux séparés ; on assemble d'abord les vitres et les petits bois et ensuite, avec le procédé suivant l'invention, on monte les éléments de cadre tout autour de cette 20 combinaison de vitres, l'assemblage entre les petits bois et le cadre s'effectuant au moyen de goujons eu de tenons. On peut avantageusement utiliser, suivant l'invention, des baguettes d'étanchéité conformées de manière que le fond du profil, à l'état non chargé, est courbé de façon telle que les extré— 25 mités du fond s'éloignent des bords de la vitre et dans lesquelles au point de transition entre les fonds et les ailes du profil, il est prévu des saillies qui dépassent au-delà du fond approximativement dans le prolongement des ailes et dont les faces extérieures convergent vers le plan médian de la fenêtre; de cet-30 te façon, d'une part, l'étanchéité nécessaire est obtenue entre le cadre et la vitre dans la fenêtre finie et, d'autre part, les baguettes absorbent les imprécisions de fabrication entre vitre et cadre et peuvent maintenir efficacement la vitre dans le cadre. De plus, la forme de la baguette sert à en faciliter l'introduc-35 tion dans les rainures des éléments de cadre lors de la fabrication de la fenêtre. Selon l'invention, le fraisage en queue--d'aronde est avantageusement effectué de façon telle que, à chacun des coins à assembler, les queues d'aronde sont fraisées dans les extrémités se 40 faisant face des éléments de cadre intéressés avec une seule et £,0* 69 13830 6 2007758 même machine à entailler en queue d'aronde, en deux opérations successives. De cette façon et également grâce au fait que les éléments de cadre sont maintenus en place de façon continue au moyen des 5 organes de fixation aussi bien pendant le fraisage que pendant l'opération suivante d'assemblage, les queues.d'aronde entaillées dans les deux éléments s'ajustent avec précision l'une dans l'autre même si les outils présentent de légers défauts de précision. Il est évident que ce fait présente une grande importance lorsqu'on 10 utilise des queues d'aronde triangulaires ayant des dimensions aussi petites que celles qui ont été indiquées plus haut. la présente invention concerne également une machine permettant un assemblage d'angle automatique au moyen de queues d'aronde triangulaires et d'un encollage suivant le procédé selon l'in-15' vention ; cette machine se compose d'un nombre d'unités correspondant au nombre d'angles dont chacune comprend des dispositifs pour fraiser des queues d'aronde s'ajustant l'une à. l'autre dans les deux extrémités à assembler, des dispositifs pour l'encollage, des organes de fixation ou serrage de chaque élément, propres 20 à déplacer sur commande les éléments relativement les uns aux autres d'une première position où les fraises taillent les queues, d'aronde à une deuxième position où les queues, d'aronde munies de colle sont serrées l'une contre l'autre, ainsi que des dispositifs destinés à évacuer le cadre fini dans xxne direction perpen-25 diculaire ou sensiblement perpendiculaire au plan dans lequel s'effectue l'avance commandée des éléments. Dans une telle machine,, les unités en question peuvent être réalisées de façon identique ce qui abaisse le prix de revient de la machine. 30 Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, les ■unités en question peuvent être montées sur une plaque de base, éventuellement fractionnée en plusieurs secteurs, sur laquelle elles peuvent être fixées au moyen d'organes de fixation dans une position relative désirée, ce qui permet de modifier rapidement 35 et simplement la position réciproque des unités lorsque la machine doit être modifiée pour être adaptée à une nouvelle dimension de cadre. Selon l'invention, chaque unité est munie d'un dispositif ou fraise à tailler les-queues d'aronde qui peut être monté sur « 40 un chariot se déplaçant suivant un mouvement de va-et-vient de 69 13830 2007758 telle façon que l'axe de la fraise se déplace transversalement par rapport au sens d'avancement du chariot sur une"distance légèrement supérieure à la hauteur de la queue d'aronde et se déplace en même temps dans le sens axial d'une quantité égale à une 5 demi-largeur de queue d'aronde. Grâce à cette disposition les extrémités d'élément qui doivent être assemblés l'un à l'autre dans chaque unité sont muniea de queues—d'aronde triangulaires qui sont décalées l'une par rapport à l'autre d'une demi-largeur de queue d'aronde de sorte -jO que, lorsque.on assemble les éléments, elles s'engagent immédiatement lime dans l'autre. De plus, étant donné quelles queues d'aronde qui doivent s'engager lruns dans l'autre sont taillées avec la même fraise, les petits défauts de précision qui pourraient se présenter dans la position de l'outil perdent toute i&™ •j5 portance. Etant donné que, lorsqu'on façonne les deux élémentss . la fraise avance dans la même direction par rapport à son. sens de rotation, on peut éviter Iq. formation "dé fentes et, une fois le travail sur les deux éléments terminé, la fraise est revenue à sa position de départ de sorte que le cycle d'opération de la machi-20 ne peut se poursuivre immédiatement. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, chacune des unités de la machine est munie de deux organes de fixa-- tion-qui sont •-agçjMâSfit.rt; pour avoir chactctr une avance commandée sur sa trajectoire, ces deux trajectoires faisant entre elles un 25 angle de 180° diminué de l'angle du cadre ; l'avance de ces organes de fixation es& commandée respectivement par un premier et par un deuxième vérin de travail hydraulique, disposés dans le prolongement l'un de l'autre et raccordés chacun à un vérin de commande ; l'ensemble des cylindres de commande associés aux prs-30 niiers cylindres des unités s actionnés en commun par un premier cylindre moteur et 1'ensemble/cylindres de commande associés ans deuxièmes cylindres des unités sont actionnés en commun par un deuxième cylindre•moteur. On obtient ainsi d'une façon simple une avance absolument 35 identique aussi bien en ce qui concerne la vitesse qu'en.ce qui concerne la distance parcourure de tous les organes de fixation de la machine ; dans un premier temps dépuis une position où ils reçoivent les éléments qui entrent en jeu à partir d'un magasin jusqu'à la première position de travail ci-dessus mentionnée où 40 lesdits éléments sont traités par la machine à taxller les queues &Â0 69 13830 8 2007758 d'aronde, cette avance étant provoquée par le vremier groupe de vérins hydrauliques, et ensuite à partir de là, lorsque la taille des queues d'aronde et éventuellement l'encollage sont terminés, jusqu'à la position d!assemblage définitive, cette dernière 5 avance s'effectuant sous l'action de l'autre groupe de vérins hydrauliques. Il est évident qu'il est extrêmement important qu'au moment où les queues d'aronde commencent à s'introduire l'une dans l'autre, les éléments avancent exactement à la même vitesse et qu'ils 10 arrivent exactement au même instant dans cette position pour que le cadre fabriqué puisse avoir les dimensions prescrites. le système d'avance hydraulique dont il vient d'être question fonctionne» à ce point de vue? avec une précision telle qu'il est inutile de prévoir, avec la machine suivant l'invention, des bu~ 15 tées disposées à l'intérieur du cadre comme dans la machine connue. Qsci est particulièrement important lorsqu'on applique le procédé au montage de cadres de fenêtres où l'utilisation de telles butées intérieures présenterait des difficultés pour la mise en oeuvre pratique du procédé. 20 Pour évacuer les cadres finis et éventuellement amener des éléments qui doivent être montés dans les cadres, il peut être prévu suivant l'invention, entre les unités et sous leurs organes de fixation, un dispositif;, transporteur qui se compose de deux ban-, des convoyeuses sans fin tournant horizontalement ou approximati™ 25 veinent horizontalement, chacune étant montée directement sur deux unités, les deux bandes étant accouplées de telle façon que leur distance mutuelle peut être modifiée en même temps que la distance entre deux paires d'unités. Ge dispositif transporteur qui est de préférence à utiliser 30 avec une machine à quatre unités présente du côté sortie une longueur telle qu'il peut porter les cadres finis hors de la machine jusqu'en un point où ils peuvent être pris par d'autres moyens transporteurs qui ne sont pas l'objet de la présente invention j du côté entrée, il faut éventuellement saillie hors de la rnachi-35 ne suffisamment pour pouvoir recevoir at introduire dans la machine de façon appropriée des éléments qui, pendant la fabrication, doivent être montés dans les cadres» Etant donné sa structure en deux partie^, le dispositif transporteur est directement adapté à la distance -encre déux paires 40 J vnités lorsque cette distance varie quand on Modifie le réglage PAO ORIGINAL 69 13830 9 2007758 de la machine pour fabriquer des cadres d'une nouvelle dimension. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention la machine est dotée d'un dispositif de levage hydraulique monté en position centrale entre les unités, qui a pour rôle de recevoir 5 le cadre assemblé des organes de fixation lors de leur retour en arrière et d'abaisser le cadre sur les bandes convoyeuses passant entre les unités et aussi éventuellement de soulevef des bandes convoyeuses un élément qui est amené sur lesdites bandes et doit être monté à l'intérieur du cadre, en l'amenant jusqu'à une posi-10 tion entre les éléments de cadre maintenus dans les organes de fixation, cette position étant déterminée par des butées faisant saillie en dessous de la partie supérieure de la machine. Lorsque le cadre est terminé, il est soutenu par le dispositif de levage de sorte que les organes de fixation peuvent être ■J5 immédiatement ramenés vers leur position de départ pour entamer le prochain cycle d'opération ; en même temps, le cadre est abais-* sé par ledit dispositif de levage sur les bandes convoyeuses. Eventuellement, le dispositif de leva&e en question peut servir au cours d'une opération suivante à soulever jusqu'à la position de 20 travail un élément amené par les bandes convoyeuses qui doit être monté dans le cadre» D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui suit, faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé, dans lequel : 25 - la figure 1 représente une machine constituée de quatre unités identiques, les parties mobiles des unités étant représentées dans des positions de travail différentes ; - la figure 2 est une coupe verticale diagonale d'une de ces unités suivant la ligne II-II de la figure 1 ; 30 - la figure 3 représente schématiquement et partiellement en coupe un organe de fixation ou de serrage avec le dispositif hydraulique correspondant dans la position d'assemblage finale ; - la figure 4 et la figure 5 représentent ce même organe, respectivement dans une position de réception d'un élément de ca- 35 dre fourni par le magasin et dans la première position de travail pour la taille des queues -d'aronde ; - la figure 6 représente une coupe verticale longitudinale de la machine avec une partie du dispositif convoyeur et le dispositif de levage monté en position centrale ; 40 - la figure 7 représente un angle de vitre muni de baguettes BADORtèK*M 13830 10 2007758 d'étanchéité avant l'assemblage d'une fenêtre fabriquée dans la machine suivant-l'invention ; - la figure 8 représente en coupe le bord d'une vitre thermoisolante munie de baguettes d'étanchéité avant l'assemblage ; 5 - la figure 9 représente en coupe ce même bord de vitre après assemblage avec le cadré ; .- la figure 10 représente en coupe le bord d'une vitre isolée avec un mode de réalisation différent de la baguette d'étanchéité ; 10 -la figure 11 représente en coupe ce même bord de vitre après assemblage avec le cadre î _ - la figure 12 représente un détail d'un autre mode de réalisation d.'un organe de fixation permettant d'actionner mécaniquement les griffes de serrage, vu en coupe suivant la ligne 2II-XII 15 de la figure 13 î - la figure 13 représente ce même organe de fixation en vue par dessus ; et - la figure 14 représente ce même organe de fixation en élévation vu par la droite de la figure 12» 20 Lq figure 1 montre schématiquement en vue par dessus une ma chine à fabriquer les cadres suivant l'invention qui se compose de quatre ■unités identiques et est destinée à fabriquer des cadres rectangulaires. Pour plus de simplicité, la figure montre les parties mobiles des unités dans des positions différentes ; 25 il va de soi qu'en réalité pendant le fonctionnement de la machine, les parties mobiles de toutes les imités doivent à chaque instant se trouver dans la même position. Pour permettre d'adapter la machine à des dimensions de cadre différentes, les unités, désignées par les chiffres de référence 30 1, 2, 3 et 4, sont montées sur une plaque de base horizontale rectifiée, de préférence coulée dans le sol et sur laquelle on peut facilement.déplacer les unités en insufflant sous leur fond de l'air comprimé pour provoquer l'effet connu dit du coussin d'air, les unités possèdent un fond dont la forme est choisie en consé- 35 quence et qui est muni sur sa périphérie de dispositifs d'étanchéité appropriés en soi connus» Lorsque les unités ont été placées dans la position voulue, on fait cesser l'action de l'air comprimé et.elles sont fixées sur la plaque de base au moyen d'organes de fixation non repré- 40 sentes. De cette façon, il est possible d'adapter rapidement, BAD ORIGINAL 69 13830 2007758 facilement et avec la précision nécessaire la machine à des dimensions de cadre différentes, La précision avec laquelle les unités sont placées les -unes par rapport aux autres est détermi-' nanté-pour la précision avec laquelle le cadre est fabriqué. C'est 5 pourquoi^ -:en ce qui concerne la fixation en place des unités, il est nécessaire de prendre des mesures pour exclure tout risque de'àépiàëément de ces unités pendant le travail sous l'action de " "" " la^prèssion latérale qui-s'exerce sur elles pendant le serràge des éléments formant le cadre. : 10 ; Btànt donné qu'en général, il n'est pas nécessaire que la ma chine puisse fabriquer des cadres en dessous de certaines dimen-- 's:iohs:minimales, il n'est pas nécessaire que les unités puissent ' "£tré- amenées au contact mâme les unes des autres ; en conséquen-montre par exemple la figure 1, la plaque de base 15 peut être constituée de quatre secteurs séparés, représentés res-" ' " 'pëëtivèment en 5» 6» 7 et 8, Chaque unité est constituée d'un châssis se présentant de '"îprëfeïence sous la forme d;un "boîtier à surface de basé carrée 5 elle est munie sur deux faces latérales contigugs .• de guidages •20 pour des organes de fixation désignés dans leur ensemble par 16, * "pouvant"coulisser en avant et en arrière par rapport au centre " dé la*-machine et qui seront décrits plus en détail ci-dessous. Dans le mode de réalisation de machine représenté, qui est desti— : née'a- la fabrication de cadres rectangulaires, les deux organes "25 ; dé fixation sont mobiles perpendiculairement l'un par rapport à "l'autre." De plus, chaque unité possède un guidage 9 pour un chariot "10 qui porte un outil à tailler les queues d'aronde ; lorsqu'il s'agit d'assembler des cadres rectangulaires sur onglet, ce gui-30 dage est dirigé suivant une diagonale formant bissectrice de l'angle entre" les deux guidages pour les organes de fixation. L'élément de taille de queue d'aronde se compose d'un moteur 11 'ayant - -.m arbre dirigé verticalement vers le bas qui porte une tê$e de-fraisage 12 de forme adaptée à la fabrication de queues 35 d'aronde.- L'ensemble de fraisage 11, 12 peut éventuellement, comme le montre le destin, être monté excenuriquement dans et sur un cylindre qui est monté mobile à la fois en rotation dans le sens axial dans un alésage cylindrique correspondant 1j ox-évu à l'extr.i-40 mité ;lu eharict 10, de sortis que la tête de fraisage 12 se déplace BAD ' 69 13830 12 2007758 transversalement par rapport au sens d'avance du chariot lorsque 1*ensemble de fraisage 11, 12 tourne dans le guidage cylindrique 13 en raison de l'excentricité de l'axe de fraise par rapport à l'axe du cylindre 13* 5 Le chariot 10 est monté mobile dans le guidage 9 au moyen d'un guidage à galets, en soi connu et non représenté qui assure un guidage précis du chariot, ce déplacement étant provoqué par un vérin hydraulique 14 monté à l'intérieur dans le guidage. Après que quatre éléments de cadre 15» sortis des magasins ■jO correspondants, aient été amenés aux huit organes de fixation 16 et aient été fixés avec précision dans ceux-ci dans la première position de travail, comme le montre la figure 1 pour l'unité 2S l'opération de taille des queues d'aronde est effectuée au moyen de la tête de fraisage 12. •j5 II faut remarquer que, avant d'être amenés aux magasins de la machine, les éléments de cadre 15 ont.été raccourcis à la longueur voulue en étant coupés à leurs faces frontales sous un angle de 45° par rapport à leur sens longitudinal, cette longueur étant de préférence légèrement supérieure à la longueur minimale. 20 Pour procéder au fraisage dés queues- d'aronde, le chariot 10 du vérin hydraulique 14 est poussé contre les éléments du cadre pï£? ill'feîielSI ieWeafltt6îl3îffiaâ|î 1,a*e de 1:1 tSte de frai" sage/qui tourne de façon continue dans le sens indiqué par la flèche 18 ne taille dans un premier temps une queue d'aronde que dans 25 l'élément de cadre placé à droite par rapport au sens d'avance du chariot. De préférence on utilise à cet effet des outils qui sont munis de taillants séparés pour le fraisage des flancs et fonds des queues d'aronde et pour celui des pointas de queue d'aronde, os qui permet de corriger d'éventuels défauts de précision dans le j0 raccourcissement des éléments de cadre. Lorsque la tête de fraisage a façonné de façon indiquée ci-dessus l'une des extrémités des quatre éléments de cadre, on arrête l'avance du chariot et on fait tourner le dispositif de fraisage d'environ 180° dans le guidage cylindrique 13 du chariot, par 35 exemple au moyen d'un vérin hydraulique 19 qui actionne un secteur denté engrenant avec une denture de l'ensemble de fraisage 11, 12; en même temps, l'ensemble de fraisage se déplace axialement à l'intérieur du guidage cylindrique 13 d'une quantité correspondant à une demi-largeur de queue d'aronde, par exemple au moyen d'un gui-40 ciage hélicoïdal ou d'un filetage non représenté. BA&ORJGINAL 69 13830 13 2007758 Le chariot 10 est ensuite ramené à sa position de départ par le vérin hydraulique 14, la tête de fraisage taillant alors des queues d'aronde dans l'élément de cadre 15 situé à gauche de la direction d'avance initiale* L'axe de fraisage se déplace en même 5 temps sur la trajectoire représentée en traits interrompus 17, et l'outil taille dans les extrémités d'éléments dirigées l'une vers l'autre des queues d'aronde qui sont décalées l'une par rapport à l'autre de façon à pouvoir s'engager directement l'une dans l'autre lors de l'opération d'assemblage suivante. 10 Après la taille des queues d'aronde, on procède à l'applica tion de colle au moyen d'un dispositif d'encollage 20 associé à chaque unité dont on n'a représenté dans la figure 1, pour des raisons de clarté du dessin, que celui qui correspond à l'unité 3. Le dispositif d'encollage se compose de préférence d'un ré-15 servoir à colle disposé en dessous du poste de fraisage et fermé en haut de façon appropriée au moyen d'un couvercle ouvrable pour empêcher la colle d'être salie par les copeaux et la sciure de bois. Dans le réservoir plongent deux rouleaux qui, au moyen d'un mécanisme de levage, sont amenés devant les surfaces à enduire de 20 colle, le couvercle ou les couvercles de récipients étant en même temps ouverts. On peut utiliser également d'autres types de dispositifs d'encollage. Après l'opération; d'encollage ou éventuellement en partie pendant cette opération, les organes de fixation 16 pour l'avance 25 des éléments de cadre 15 sont actionnés jusqu'à la position d'assemblage définitive qui est représentée à la figure 1 pour l'unité 4. Dans cette position, les huit éléments de fixation 16 pressent les uns contre les autres les quatre éléments de cadre 15 avec une pression de serrage appropriée qui éventuellement peut 30 avoir un caractère vibratoire. On a constaté que, grâce à l'utilisation de queues d'aronde triangulaires, les éléments de cadre se trouvent immédiatement assemolés entre eux de façon si efficace que, immédiatement après que ces éléments aient été réunis, les organes de fixation peuvent en être libérés de sorte que le cadre 35 fini peut être évacué immédiatement par d'autres dispositifs ainsi qu'il sera expliqué plus loin et que les organes de fixation 16 peuvent être immédiatement ramenés à leur position de départ qui est représentée à la figure 1 pour l'unité 1, ces organes de fixation étant ainsi prêts à recevoir le jeu suivant d'éléments de 40 cadre et le cycle d'opération décrit ci-dessus pouvant ainsi 69 13830 14 2007758 recommencer. Comme on peut le voir sur la figure 2, ainsi que sur la figure 1 pour l'unité 3» chaque unité présente un canal 21 formé dans le boîtier qui est raccordé de façon appropriée à un aspira-5 teur de copeaux. Quelques modes de réalisation des organes de fixation 16 ainsi qu'un système hydraulique pour les faire fonctionner vont maintenant être décrits ert se référant aux figures 3 à 5. Chaque organe de fixation se compose d'un chariot 22 qui, 10 dans un gaidage de forme adaptée monté sur le boîtier -de l'unité, par exemple un guidage prismatique 23, effectue un mouvement de va-et-vient commandé avec précision.- Le chariot 22 présente une surface d'appui 24 horizontale à laquelle fait suite une surface d'appui verticale 25 qui permet 15 de monter avec précision un élément de cadre 15. Il est évident que ces surfaces d'appui peuvent prendre aussi d'autres formes . et être disposées de façon différente pour pouvoir être adaptées à des profils particuliers des éléments de cadre. le chariot 22 est muni en haut d'une griffe référencée 26 20 qui, au moyen d'un vérin hydraulique non représenté, peut être appliquée et pressée par sa face inférieure contre la partie supérieure d'un élément de cadre 15 maintenu au contact contre les surfaces d'appui 24 et 25. L'avancement du chariot est réalisé par un système hydraulique qui est représenté schématiquement 25 sur la figure 3. Au boîtier de l'unité-est fixée une tige de piston dont le piston coulisse dans un premier cylindre de travail hydraulique à double effet, 27. Dans le prolongement de ce cylindre est monté un deuxième vérin de travail hydraulique à double effet, 28, dont 30 la tige de piston est reliée au chariot 22 „ Le cylindre 27 est relié au moyen de canalisations ou de tuyaux souples à un cylindre de commande 29 et le cylindre hydraulique 28 est relié de la même façon à un cylindre de commande 30. Dans une machine du genre décrit qui comprend quatre unités, 35 on utilise donc huit vérins de commande 29 et huit vérins de commande 30. Lesdits vérins de commande sont montés en dehors des unités et rassemblés de préférence en un point central de la machine, de sorte que les conduites de liaison avec les cylindres de travail ont approximativement la même longueur pour éviter des 40 différences dans les mouvements des différents cylindres de travail 13830 15 2007758 par suite de déformations du système de conduites sous 1* effet de la pression hydraulique. Il est évident que les vérins de commande 29 et 30 fournissent la pression hydraulique pour les vérins de travail corres-5 pondants 27 et 28 d'une façon telle que.les déplacements de ces derniers correspondent exactement aux mouvements des pistons des vérins de commande associés. Les huit vérins de commande 29 sont montés parallèlement les uns à-'.côté des autres et leurs tiges de piston sont fixées à "une 10 traverse 31 qui est reliée à la tige de piston d'un vérin moteur • " hydraulique à double effet, 32, de telle façon que ce vérin fait effectuer aux pistons des huit vérins de commande 29 exactement le même'mouvement. • De façon correspondante, les huit vérins de commande 30 sont 15 disposés les uns à côté des autres et leurs tiges de piston sont -raccordées par une traverse au piston coulissant d'un vérin moteur hydraulique, à.double effet, 34. Les vérins hydrauliques 32 et 34 sont raccordé^ par des sou-■ : papes appropriées, non représentées, et commandées de préférence 20 électriquement, à un générateur de pression hydraulique qui fournit- également la pression hydraulique pour les autres vérins hy-- - - drauliques de la machine. - 'Dans la forme de réalisation représentée, les éléments du cadre sont fournis par quatre magasins qui sont disposés au-dessus 25 des intervalles entre les unités et s'étendent vers le haut, de sorte qu'on peut procéder_au.regarnissage continu des magasins depuis l'étage suivant, en ouvrant leur fond. L'extrémité inférieure d'un des-magasins est indiquée dans les figures 3 à 5 par ' deux barres de guidage 35 et 36 entre lesquelles les éléments du 30 cadre descendent progressivement ; l'élément inférieur repose ainsi sur la griffe 26 comme le montre la figure 4 qui représente l'élément de fixation dans sa position de retrait où, comme il sera expliqué ci-dessous, un élément précédent 15' guidé par un rail"de guidage 37 est tombé de la griffe 26 et est prêt à être 35 serré entre la griffe et la surface d'appui 24 pour 1!avance de l'organe de fixation vers la première position de travail. C'esT dans cette première position de travail représentée sur la figure 5 qu'est effectuée l'opération de taille des queues d'aronde3 Le déplacement depuis la position représentée sur la figure 40 4 jusqu'à la position représentée 3ur la figure 5 s'effectue 13830 16 2007758 simultanément pour les quatre unités lorsque la pression hydraulique est amenée au cylindre 32 qui, les huit vérins de manoeuvre 29 se déplaçant, provoque un déplacement précis et simultané des tiges de piston dans les vérins de travail 27 jusqu'à ce que les 5 pistons heurtent une butée,' le chariox 22 étant poussé ainsi exactement jusqu'à la première position de travail. Après que le fraisage des queues dïaronde et l'encollage soient terminés, le chariot 22 avance jusqu'à la position représentée sur la figure 3> les .queues d'aronde des éléments mis en 10 jeu s'engageant l'une dans l'autre pour assembler définitivement le cadre. Ce résultat est obtenu en mettant sous pression hydraulique le vérin 34 qui, par l'intermédiaire du vérin de commande 30 provoque une avance identique et simultanée des pistons dans tous les vérins de travail 28. Cette avance simultanée présente 15 une importance décisive lorsque l'assemblage des angles est un assemblage à onglets. Si l'engagement des queues d'aronde s'effectue d'abord dans un seul angle, il est très difficile de déplacer réciproquement les deux éléments pour corriger leur position mutuelle. Il faut que dans cette position las vérins de travail 20 puissent serrer l'un contre l'autre les éléments du cadre avec la pression voulue et le cadre est alors assemblé suffisamment solidement bien que la colle n'ait pas encore fini de prendre, de sorte qu'il peut être immédiatement évacué. Il est évident que, pendant cette opération, les vérins de 25 travail 27 mentionnés en premier sont de façon constante soumis à une pression hydraulique totale qui est exercée par le vérin moteur 32 par l'intermédiaire des vérins de commande 29. L'élément de cadre 15! situé tout en bas des magasins, qui dans la position du chariot 22 représentée sur la figure 5 repose 30 sur la partie supérieure de la griffe 26 est guidé par un gradin 38 formé à l'extrémité arrière de la griffe 26 depuis le magasin jusque dans la position représentée sur la figure 3, de sorte que les éléments se trouvant dans le magasin peuvent descendre et venir reposer sur le gradin 38. 35 En même temps qu'est réalisé l'assemblage définitif (figure J>] la griffe 26 est suffisamment soulevée poux* que sa pression sur i*élément de cadre 15' cesse ; ensuite, 1!c.I^~eiitation. en pression est dirigée sur les vérins 32 et 34 de sorze uue ceux-ci, par l'intermédiaire des-vérins de commande correspondants 29 et 40 30, ramènent en arrière les pistons dza±s tous les cylindres de 8AD ORIGINAL 69 13830 17 2007758 travail 27 et 28, le chariot 22 étant ramené à sa position de départ décrite ci-dessus et représentée sur la figure 4. Etant donné que son rappel en arrière est empêché par l'élément de cadre qui lui fait suite, l'élément de cadre 15" qui se trouve de-5 vant le gradin 38 glisse en bas de la griffe jusqu'à la position qui était occupée par l'élément 15' au début du cycle d'opération (figure 4) et le cycle d'opération qui vient d'être décrit peut recommencer. Lorsqu'un cadre est terminé, comme le montre la figure 3, et 10 que les chariots 22 ont été ramenés en arrière, le cadre est pris par un dispositif de levage qui le dépose sur un dispositif transporteur ; celui-ci,passant de préférence horizontalement sous les organes de fixation et entre les unités, évacue le cadre fini de la machine et l'amène à un magasin de dimensions appropriées que 15 le cadre parcourt pendant une durée de temps appropriée, jusqu'à ce que la colle ait pris. La figure 6 montre un dispositif de levage pour un mode de réalisation de la machine suivant l'invention dans lequel doit être monté, en même temps que le cadre est assemblé, une vitre de fe-20 nêtre, un panneau ou un élément analogue entouré par le cadre. Le dispositif transporteur en question se compose de deux bandes sans fin 40 et 41 étroites et circulant parallèlement (voir également figure 1) qui passent sur des rouleaux montés sur les unités 2 et 3, et 1 et 4, de sorte que la distance entre les ban-25 des convoyeuses est modifiée lorsque la distance entre les unités est modifiée quand on adapte la machine à d'autres dimensions de cadre. Au moyen d'un arbre télescopique 42 on assure le mouvement synchrone des deux bandes convoyeuses. Si, en même temps qu'on assemble le cadre, on veut monter dans 30 ce Gadre une vitre de fenêtre, ces vitres sont prélevées sur une pile 43 au moyen d'un poussoir 44 commandé automatiquement qui, suivant le rythme voulu, pousse la vitre du haut de la pile sur les bandes convoyeuses 40 et 41 ; celles-ci sont stoppées automatiquement de façàn appropriée lorsque la vitre se trouve dans 35 la position voulue entre les unités ; ensuite, le dispositif de levage qui se compose d'un vérin hydraulique 45 et d'une table interchangeable et réglable 46 soulève la vitre 47 jusqu'à la position représentée sur la figure 6, position dans laquelle la vitre se trouve exactement en face des feuillures de vitre des éléments 40 de cadre prévues à cet effet. De façon avantageuse, la position 13830 18 2007758 précise de la vitre est assurée au moyen de "butées 48 qui font saillie en dessous d'un bâti monté au""dessus de la machine et non représenté. Lorsque le cadre est assemblé, la table 46 s'abaisse jusqu'à 5 ce que le cadre repose sur les bandes convoyeuses 40 et 41 ; puis les bandes convoyeuses sont remises en marche pour évacuer le cadre de la machine. En même temps la vitre suivante est amenée sur la table 46 et le cycle d'opérations recommence. Dans la pratique, les vitres 47 sont munies tout autour de 10 leur bord de baguettes d'étanchéité avant d'être amenées à la machine. Ces baguettes ont non seulement un rôle d'étanchéité mais assurent également l'introduction des bords de vitre dans les rainures prévues à cet effet dans les éléments de cadre lors de leur assemblage grâce au fait qu'elles présentent un profil effilé 15 vers l'extérieur. Ceci est extrêmement important pour permettre l'automatisation totale de la fabrication des fenêtres. De plus, grâce à leur élasticité °es baguettes assurent un maintien élastique des vitres dans les cadres et permettent de corriger de faibles défauts de précision de fabrication. 20 La figure 7 montre l'angle d'une vitre 47 sur les quatre bords de laquelle sont montées des baguettes d'étanchéité 72 qui sont coupées en biseau à leur extrémité suivant un angle de 45° de sorte qu'il existe un petit intervalle 73 entre les baguettes. Les baguettes 72 sont faites en matériau relativement élastique, 25 par exemple en matière plastique ayant l'élasticité voulue. La vitre peut par exemple être ce qu'on appelle une vitre à isolation thermique qui, comme le montre les figures 8 et 9, se compose de deux plaques de verre 47 et 47' qui, tout le long de leurs bords, sont assemblées par collage ou soudage à l'aide d'un 30 rebord 74. La baguette d'étanchéité 72 présente un profil en U avec un fond 75 et deux ailes 76 et 77 dont les dimensions sont telles que, lorsqu'il est monté sur le bord de la vitre 47, 47', le profil se trouve tendu contre la vitre avec une force qui suffit à 35 maintenir la baguette en place pendant l'assemblage de la fenêtre Le fond 75 du profil peut être courbé de façon telle que les extrémités du fond soient légèrement écartées du bord latéral com me le montre la figure 8. Les ailes 76 et 77 peuvent elles aussi à leurs extrémités libres, être légèrement éloignées de la surfa-40 ce de la vitre, des lèvres 78 et 79 dirigées vers l'intérieur et 69 13830 19 2007758 formées à partir des extrémités libres des ailes 76 et 77 étant appliquées contre la vitre. A l'angle entre le fond 75 et les ailes sont prévues des saillies 80 et 81 qui s'étendent sensiblement dans le prolongement des ailes 76 et 77 mais qui convergent 5 l'une vers l'autre ou bien, comme le montre la figure 8, qui sont munies de surfaces extérieures biseautées qui, pendant l'assem--. blage de la fenêtre, servent à faciliter l'introduction des baguettes d'étanchéité dans les rainures du cadre et, de plus, font courber l'une vers l'autre-les saillies pendant l'assemblage de 10 la fenêtre, servent à faciliter l'introduction des baguettes d'étanchéité dans les rainures du cadre,, et de plus, font courber l'une vers l'autre les saillies pendait l'assemblage, jouant ainsi le rôle de suspension élastique pour la vitre. Avant de monter les baguettes d'étanchéité sur la vitre, celle-15 ci peut êtrë recouverte sur ses deux faces d'une feuille mince, comme il est indiqué en 82, qui est par exemple en matière synthétique. La feuille peut être translucide ou transparente et, dans ce dernier cas, être munie de champs opaques, par exemple sous forme de bandes ou de noms de société, pour rendre visible 20 la présence du verre pendant le transport et le montage de la fenêtre» C'est pour des raisons de clarté du dessin que la feuille esv représentée dans la figure à une certaine distance de la vitre ; dans la pratique, elle est appliquée exactement contre la surface 25 de .la vitre et va jusqu'à son bord ou même, éventuellement, est rabattue autour de ce bord, de sorte que les baguettes d'étanchéité 72 sont disposées légèrement à l'extérieur sur les feuilles. Lors de la fabrication de la fenêtre, les surfaces extérieures convergentes des saillies 80 et 81 mentionnées ci-dessus fa-30 cilitent l'introduction de la vitre dans les rainures creusées dans l'élément de cadre. En même temps, grâce à la déformation des lèvres 78 et 79, les ailes 76 et 77 sont serrées par leurs extrémités libres 'contre la vitre comme le montre la figure S ovi on a représenté en 15 un morceau de cadre de fenêtre avec une ra_~ 35 nure à vitre 84. Les saillies 60 et 81 sont suffisamment; élastiques pour que,, comme le montre la figure 9» elles puissent être plus ou moins courbées vers l'intérieur lorsque, au moment de 1'assemoiage de la fenêtre, elles sont pressées contre le fond de la rainure 84. 40 En même temps, le xDnr5 75 de la "oa--~'ist±e redressé de sorte BAD OftlGHML 69 13830 20 2007758 -ru15.1 s1 applique sur toute sa longueur contre le bord de la vitre* Lors de l'assemblage de la fenêtre, les baguettes d'étanchéité 82 sont déformées et pressées contre la vitre de telle sorte -que les intervalles d'angle 83 sont remplis et que les baguettes 5 sont serrées les unes contre les autres solidement et de façon é tanche. De cette façon, dans la fenêtre définitivement assemblée, non seulement les baguettes 82 assurent une étanchéité suffisante entre la vitre et le cadre mais, en se déformant plus ou moins, el-10 les peuvent compenser des petits défauts de précision de fabrication. Les figures 10 et 11 montrent une forme de réalisation simplifiée de baguette d'étanchéité qui est utilisée en particulier pour une fenêtre munie d'une seule vitre 47® 15 Comme celle qui vient d'être décrite, cette baguette d'étan chéité comprend un fond 75 et deux ailes 76 et 77 mais elle n'est munie que d'une seule saillie 80 dans le prolongement de l'aile 76 et seule l'extrémité du fond 75 reliée à l'aile 76 se trouvera à une certaine distance du bord de la vitre lors du montage de la 20 baguette d'étanchéité, comme le montre la figure 10. Lorsque la vitre avec la baguette d'étanchéité est engagée dans le cadre 15, la saillie 80 est plus ou moins déformée et le fond 75 est appliqué et serré contre le bord de la vitre comme le montre la figure 11. L'aile 76 est disposée sur la face de la vitre qui se trou-25 ve à l'extérieur lorsque la fenêtre est en place. Dans le mode de réalisation des organes de fixation décrit en ' liaison avec les figures 3 à 5 > on a supposé que le déplacement de la griffe 26 dans le chariot 22 est assuré par un vérin hydraulique non représenté dans le dessin. De façon avantageuse, ce 30 déplacement de la griffe peut être également effectué mécaniquement suivant une variante de réalisation qui est représentée aux figures 12 a 14, les parties identiques étant désignées par les mêmes nombres de référence. Dans ce mode de réalisation, la griffe 26 possède une douil-35 le 50 faisant saillie vers le bas et munie d:un filetage intérieur qui passe dans un alésage percé dans le chariot 22. Dans la douille est vissée une cheville filetée 51 qui présente à son extrémité supérieure un trou à six-pans permettant l'introduction d'une clé, ce qui parmet de régler la position en .hauteur ae la griffe 40 26 en fonction de la hauteur de l'élément 15 qui doit être traité BAD ORIGINAL 69 13830 21 2007758 dans la machine. Vers le bas, la cheville filetée 51 est prolongée par un tenon 52 qui a un diamètre légèrement inférieur et est muni d'une gorge 53. 5 La partie inférieure de 3.'alésage dans le. chariot 22 est mu nie d'un filetage intérieur dans lequel est vissée et bloquée une plaque 54 qui sert d'élément d'appui pour des ressorts, de préférence des ressorts à disques 55, qui sont au contact entre la plaque 54 et la face inférieure de la cheville 51. Des ressorts 10 correspondants 56 sont disposés entre la plaque 54 et un collet qui limite vers le haut la gorge 53• Sur le chariot 22 est monté à rotation, autour d'un tourillon 57, un ressort à deux bras 58, dont un bras n'engage par son extrémité en fourchette 59 autour de la gorge 53 et dont l'autre bras 15 présente à son extrémité un bec 60. Le bec 60 a un profil particulier, comme le montre la figure 12, qui coopère avec une came de commande 61 montée sur le guidage fixe pour le chariot 22. Cë mécanisme fonctionne de la façon suivante : 20 Lorsque le chariot 22 avance vers sa première position de travail, c'est-à-dire la position représentée à la figure 6, le bec 60 vient rencontrer une surface oblique 62 de la came 61 et franchit celle-ci en passant par dessus. De ce fait, le levier 58 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, sur la figure 25 12 et, par l'intermédiaire des chevilles 52 et 51, tire vers le bas la griffe 26, de sorte qu'un bloc 63 en caoutchouc relativement dur ou en matériau analogue d'élasticité correspondante, monté sur la face inférieure de la griffe, est serré contre l'élément 15. Il y a lieu en l'occurrence de faire remarquer que les 30 dimensions des éléments de cadre sont observées avec des tolérances relativement étroites et que la position en hauteur de la griffe est, comme il l'a été dit plus haut, réglée au moyen de la cheville filetée 51 de telle sorte que l'élasticité du bloc 63 suffit en tout état de cause à assurer la pression de serrage né-35 cessaire pour l'élément de cadre 15. Bn même temps, les ressorts 55 sont comprimés. Immédiatement avant que le chariot 22 n'atteigne sà position finale avant péndant l'assemblage du cadre, le bac 60 dépasse le bord avant 64 de la came 61, ce qui libère le levier 58 qui, 40 sollicité par le ressort 55 comprimé, pivote dans le sens inverse 69 13830 22 2007758 de celui des aiguilles d'une montre, soulevant la griffe 26 et libérant l'élément 15. Pendant le mouvement qu'effectue ensuite le chariot 22 pour revenir en arrière, le côté supérieur du bec 60 qui, comme le montre la figure 12, est arrondi, est amené à 5 passer contre une surface oblique sur la came 61 de sorte que le bec 60 est appliqué sous une certaine pression contre la face inférieure de la came pendant le mouvement de retour car, dans cette position, les ressorts^ 56 sont comprimés en s'appuyant contre la plaque 54. 10 C'est pourquoi, quand il a dépassé la came 61, le bec 60 est soulevé d'une façon telle que, lors de l'avance suivante du chariot, il rencontre à nouveau la surface oblique 62 de la came. Les phases de fonctionnement décrites ci-dessus des différents vérins hydrauliques sont commandées automatiquement, de pré-15 férence par des dispositifs électriques, la fin d'une phase de fonctionnement déclenchant la phase de fonctionnement suivante. Ce système de commande est en soi connu et n'est donc pas décrit. 69 13830 23 2007758 3BYBHDICAII0US 1 . Procédé pour réaliser automatiquement des assemblages d'angles de pièces en bois ou en matériau analogue collable, en particulier pour la fabrication de cadres, caractérisé en ce que 5 les éléments à assembler sortant d'un magasin sont automatiquement amenés à des organes de fixation ou de serrage et sont maintenus par ceux-ci dans une première position où les extrémités à assembler sont munies de queues d'aronde triangulaires, à la suite de quoi les organes de fixation, tout en continuant à maintenir les 10 éléments, après ou pendant l'encollage des extrémités travaillées, font avancer en même temps par commande" forcée les éléments de la première position ci-dessus mentionnée à la position d'assemblage définitive, puis libèrent les éléments assemblés, de sorte que ceux-ci sont p;ris par un dispositif de levage qui peut éloigner 15 les éléments assemblés ou le cadre dans une direction perpendiculâ-re ou sensiblement perpendiculaire au plan dans lequel a été effectué "l'assemblage pour les déposer sur tin dispositif transporteur» 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une vitre de fenêtre, panneau ou élément analogue qui doit être 20 maintenu entre les éléments du cadre est amené dans sa position entre les éléments de cadre présentant des rainures correspondantes avant que ceux-ci aient été transportés de la première position mentionnée à leur position d'assemblage définitive. 3. Procédé selon la revendication 2 pour la fabrication de 25 fenêtres, caractérisé en ce que, sur les bords de la vitre de la fenêtre, coupée ou fabriquée suivant les dimensions voulues, on rapporte des baguettes d'étanchéité en matériau relativement élastique et ayant sensiblement la forme d'un U, avant l'introduction de la vitre dans la machine. 30 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la vitre est recouverte au moins sur une de ses faces d'une feuille mince, de préférence en matièré synthétique, cette feuille allant jusqu'aux bords de la vitre ou les dépassant, de aorte qu'après l'assemblage, elle est coincée entre la vitre et le cadre. 35 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la feuille est placée autour de la vitre avant mise en place des baguettes d'étanchéité. 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la feuille est posée tout autour des baguettes d'étanchéité aprèe. 40 mise en place de celles-ci. BÂD ORIGNAL 13830 24 2007758 7. Procédé selon les revendications 2 à 6 pour la fabrication d'une fenêtre à plusieurs épaisseurs de vitres dans des cadres séparés qui sont assemblés les uns aui autres par des vis ou analogues amovibles ou bien sont assemblés par de tels moyens 5 a un encadrement, caractérisé en ce que les baguettes des cadres ou des cadres et de l'encadrement sont reliées entre elles au moyen des vis ou des moyens d'assemblage amovibles avant qu'il soit procédé à leur assemblage définitif avec la vitre ou avec les vitres pour la fabrication de la x'enêtre finie. 10 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 à 7 pour la fabrication de fenêtres qui-sont partagées en .plusieurs carreaux au moyen de croisillons, caractérisé en ce que les vitres avec leurs baguettes d'étanchéité sont assemblées aux croisillons avant l'assemblage définitif, avec les éléments de cadre, 15 les croisillons étant assemblés aux éléments de cadre au moyen de goujons ou de tenons. 9. Procédé selon les revendications 3 à 8, caractérisé en ce qu'on utilise des baguettes d'étanchéité dont le fond du profil, à l'état non chargé, est courbé de façon telle que les extré-20 mités du fond sséloignent des bords de la vitre et dans lesquelles au point de transition entre les fonds et les ailes du profil, il est prévu des saillies qui dépassent au-delà du fond approximativement dans le prolongement des ailes et dont les faces extérieures convergent vers le plan médian de la fenêtre. 25 10. Procédé selon les revendications î at 2, caractérisé en ce qu'à chaque angle à assembler, des queues d'aronde triangulaires sont fraisées dans les extrémités se faisant face des éléments de cadre, au moyen d'une seule et même fraise à queue d'aronde, en deux opérations successives. 30 11. Machine pour l'assemblage d'angle automatique au moyen de queues d'aronde triangulaires et d'encollage, par mise en oeu-rre du procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'elle se uompoae ù-un nombre d'unités correspondant au nombre d'angles, chacune de celles-ci comportant 35 des dispositifs pour tailler des queues d'aronde s3adaptant l'une dans l'autre -dans les deux extrémités a a-i^eJiL-ier, des dispositifs pour appliquer la colle sur ces extrait as, -les organes le fixation ou de serrage de chaque élément - déplacer sur commande les éléments l'un-par rapport a l'autre l'une première po-40 jition où les têtes de fraisage taills.it les queues d'aronde BÂÛ ORIGNAL 69 13830 25 2007758 jusqu'à une deuxième position où les queues d'aronde munies de colle sont serrées l'une à l'autre et des dispositifs pour évacuer le cadre fini dans une direction perpendiculaire ou sensiblement perpendiculaire au plan dans lequel s'effectue l'avance 5 commandée des éléments de cadre. 12. Machine selon la rèvendication 11, caractérisée en ce que les unités qui la composent sont montées sur une plaque de "base, éventuellement fractionnée en plusieurs secteurs, sur laquelle elles peuvent être fixées au moyen d'organes de fixation 10 dans une position relative désirée. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'elle comprend des dispositifs permettant d'introduire de l'air comprimé entre le fond des unités et la plaque de base, ainsi que des moyens d'.étanchéité disposés en "totalité, ou en partie le long 15 de la périphérie du fond des unités. 14. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que chaque unité est munie d'une tête de fraisage à queue d'aronde qui peut être montée sur un chariot- coulissant suivant un mouvement de va-et-vient dans un guidage d'une façon telle que l'axe 20 de la fraise se déplace transversalement par rapport au sens dr avance du chariot d'une quantité qui est légèrement supérieure à la hauteur de queue d'aronde et se déplace en même temps dans le sens axial d'une quantité qui est égale à une demi-largeur de queue d'aronde. 25 t5. Machine selon les revendications 11 à 14» caractérisée en ce que chacune des unités de la machine est munie de deux organes de fixations qui sont propres à effectuer une avance commandée sur deux trajectoires différentes faisant entre elles un angle de 180° moins la valeur de l'angle assemblé et qui avancent 30 sous l'action d'un premier et d'un deuxième vérin de travail disposés dans le prolongement l'un de l'autre et reliés à un vérin de commande, tous les vérins de commande associés aux premiers vérins de travail 'des unités étant actionnés ensemble par un premier vérin moteur et tous les vérins de commande associés aux 35 deuxièmes vérins de travail des unités étant actionnés ensemble par un deuxième vérin moteur. 16. Machine selon les revendications 11 à 15, caractérisée en ce que les organes de fixation mobiles possèdent une griffe inférieure fixe et une griffe supérieure pouvant se déplacer par 40 rapport à la première griffe, au moyen d'un mécanisme qui, lorsque 69 13830 26 2007758 les organes de fixation se déplacent, fonctionne mécaniquement par rapport à l'unité de façon telle qu'un élément de cadre est pris et fixé entre les griffes avant que l'organe de fixation ait atteint la première position de travail et est libéré immédiate-5 ment avant que l'organe de fixation atteigne sa position finale définitive. 17. Machine selon les revendications 11 à 16, comportant en particulier quatre unités pour la fabrication d'un cadre .ou d'un objet en forme de cadre rectangulaire, caractérisée en ce 10 qu'elle comprend, entre les unités et sous leurs organes de fixation, un dispositif transporteur qui se compose de deux bandes convoyeuses sans fin tournant horizontalement ou sensiblement horizontalement, chacune étant directement montée sur deux unités, les deux bandes étant couplées de telle façon que l'on peut faire 15 varier leur distance réciproque en même temps que la distance entre deux paires d'unités. 18. Machine selon les revendications 11 à 17, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de levage hydraulique disposé en position centrale entre les unités, ledit dispositif étant pro- 20 pre à recevoir le cadre assemblé des organes de fixation et, lors du mouvement en arrière, à abaisser ce cadre sur les bandes convoyeuses tournant entre les unités, ainsi qu'à soulever également éventuellement un élément amené sur les bandes convoyeuses et destiné à être monté à l'intérieur du cadre, en le portant depuis les 25 bandes convoyeuses jusque dans une position entre les éléments de cadre maintenus par les organes de fixation, cette position étant déterminée par des butées faisant saillie vers le bas depuis la partie supérieure de la machine.