Ta présente invention concerne un appareil pour recouvrir les bords d'ob3etss plats, en particulier de vitres, avec une matière plastique thermodurcissable telle qu'un polyurétane avec un moule de coulée allongé de forme semblante à une gouttière qui comporte une rain longitudinale destinée à recevoir la matière plastique liquide et ensuite à mettre en place-le bord à recouvrir d'un revêtement, plus généralement aussi un appareil pour la réalisation de pièces moulées en matière plastique thermodurcissable, ainsi qu'un procédé de réalisation de plaques de verre prêtes au montage et une vitre réalisée par ces moyens. I1 est sonhaitable, pour différentes raisons,de munir les bords extérieurs des vitres d'un entourage en matière plastique qui comporte un bord extérieur avec deux ailes s'appuyant sur les deux surfaces des vitres voisines de l'arête extérieure, de façon que ce revêtement présente dans l'ensemble la forme d'un profilé en U. Dans le cas de vitres simples, un revêtement de é genre, quand i} est réalisé de manière à obtenir un bord de vitre d'épaisseur déterminée et de section transversale définie, par exemple rectangulaire, présente l'avantage que le vitrage, ou ensemble vitré, peut être construit plus facillement car on obtieAt notamment, du fait da revêtement en matière plastique - de préS4- rence élastique et déformable - une meilleure étanchéité, rapport aux élSments du cht8si8, la quantité du mastic, servant de matière d'etanchéité, b utiliser, étant, dans ces conditions, tout au moins fortement dininuee. Un revêtement en matière plastique de ce genre a toutefois une importance particulière dans le cas des vitres isolantes doubles en verre entier, dans lesquelles les bords de vitres laminés en même temps ne sont souvent pas exactement centrés ce qui empêche la réalisation de vitrages impeccables. Dans le cas pr sent, c'est seulement par la mise en place d'un revêtement en matière plastique, qu'on réalise une vitre ayant une sone marginale de section transversale sensiblement rectangulaire, et-pouvant être mise en nlace facilement dans le cadre.En outre, ce revêtement en matière plastique protège les arêtes de la vitre des détériorations pendant le transport. B'expérience a toutefois montré que ces procédés et appareils connus ne conduisent pas à des revêtements ayant une stabilité dimensionelle satisfaisante ou encore nécessitent trop de main- d'oeuvre et sont par conséquent coûteux.C'est airsi par exemple que le brevet allemand n 1 009 771 décrit déjà un ap reil du type cité au début, dans lequel, pour réaliser une vitre isolar.te, on plonge les deux plaques à réunir par leurs bords, destinées à former une vitre isolante double, dans la rainure longitudinale du moule en forme de gouttière remplie d'une matière plastique, après quoi, la matière plastique durcit contre le bord considéré de la vitre de manière à réaliser un revêtement et en même temps un profilé intermédiaire qui sert d'entretoisement pour les vitres. Ensuite, les trois autres bords des vitres sont traites de manière semblable. Il est nécessaire, pour cela, une fois termdnd le revêtement de chaque bord, de retirer la vitre au mOule en forme le goutière pour la tourner de 90 , de remplir la rainure longitudinale du mule à nouveau de matière plastique, d'introduire à nouveau la vitre, ete. Du fait des frais de main dtoeuvre liés à des opération, aucune mode rationnel de revêtement des vitres n'est possible, en particulier ce procédé ne convient pas pour la mise en oeuvre dans une installation de revêtement à onctionne- ment continu. Par ailleurs, on a déjà proposé (brevets allemands nos 1 509 278, 1 945 291, 2 127 227 et 2 23g 637, brevet français n 996 815) d'introduire la vitre, à recouvrir d'un revêtement avec l'étanchéisation des surfaces de ces vitres, dans une cavité de moule et de remplir celle-ci de matière plastique, et particu fièrement de rendre alvéolaire cette matière.Toutefois ces pro- cédés et appareilss ne conviennent pas, étant donné les manipulations compliquées des vitres et du moule, pour la mise en oeuvre dans des installations de revêtement à fonctionnement continu et rapide.D'après le brevet allemand n 2 128 717, on applique un profilé marginal co-ntre une plaque de verre rectangulaire sans qu'il soit nécessaire de plonger plusieurs fois la plaque dans un moule en forme de gouttière, ni de réaliser une cavité de moule puis d'injecter ou d'expanser toutefois, il s'agit là de l'application d'une pièce profilée en matière solide contre le bord d'une vitre et non de la réalisation d'un revêtement en matière plastique par coulée. Dans le brevet français n 1 041 172, il s'agit du collage d'une bande de matière plastique sur le bord de la vitre, procédé qui ntest toutefois pas utilisable - par exemple - pour le revêtement des bords de vitres isolantes doubles en verre entier étant donné les irrégularités du bord de la vitre. - La présente invention vise un appareil ainsi qu'un procédé du type décrit au début, qui rendent possible la réalisation rationnelle de revsetements en matière plastique des bords d'objets plats, tels que des vitres isolantes doubles en verre entier, en particulier la réalisation de vitres prêtes au montage, à l'aide d'une channe de fabrication continue. De plus, l'invention dsit procurer un appareil d'utilisation générale pour la réalisation de pièces moulées en matière thermodurcissable, ainsi qu'une vitre amélioree, prête au montage. Les objectifs mentionnés ci-dessus sont atteints selon l'in- vention grâce à un appareil du type décrit au début en utilisant une courroie dentée sans fin guidée autour de deux poulies de guidage avec des axes horizonteaux et parallèles écartés d'une certaine distance, sur la surface extérieure de laquelle-est prévu un profilage comportant la rainure longitudinale. En d'autres termes, l'invention est basée sur la constatation surprenante que les inconvénients du dispositif connu, résidant dans le fait qutå cause de la gouttière de guidage immobile des manipulations compliquées de la vitre étaient nécessaires et qu'aucun transport continu des vitres ne pouvait uetre réalisé, peuvent être éliminés en utilisant, à la place dtune barre profilée rigide, la face supérieure d'une courroie dentée sans fin munne dtun profilage associé comportant la rainure longi- tudinale sus-mentionnée, si bien quey la courroie dentée assure en même temps le transport des vitres le long de la channe de production. La courroie dentée est réalisée de préférence en une matiere plastique telle qu'elle permette avantageusement l'obtention d'une grande résistance à l'usure et, par conséquant, d'un guidage précis par les poulies de guidage et a 'appui, cependant que le profilage est réalisé de préférence à partir dtune matière siliconée, par exemple de caoutchouc de silicone.L'utilisation d'un profilage en matière siliconée présente ltavantage que la matière plastique qui doit former après durcissement à chaud le revêtement des bords et qui est constituée de préférence par un mélange de polyuréthanes adhère mal à cette matière siliconée et ne donne pas lieu non plus, dans le cas présent, à une attaque chimique. Dans un autre mode d'exécution de l'invention, on met en place, en liaison avec le dispositif d'introduction, un dispositif de centrage pour réaliser un centrage correct de la vitre dans la rainure longitudinale. Dans ces conditions le dispositif de centrage peut être déplacé de préférence d'une quantité limitée dans le sens de la longueur de la courroie dentée.Outre un dispositif pour le couplage intermittent de l'appareil de centrage à la courroie dentée, l'appareil selon l'invention peut comprendre un dispositif de commande pour actionner automatiquement l'accouplement du dispositi! de centrage, ainsi qu'un dispositif destiné d ltowverture et à la remise en place du dispositif de centrage après prise en charge du bord superieur de la vitre, par la bande supérieure de guidage.Toutes les caractéristiques mentionnées ci-dessus du dispositif de centrage facilitent le centrage, en service continu, de la vitre dans la rainure longítudinale. Une forme de réalisation préférée de l'appareil selon l';nvention se distingue en outre par le fait que - parallelement et symétriquement par rapport à la rainure longitudinale - deux électrodes allongées, de forme plates, alimentées énergie haute fréquence sont disposées et orientées dans la direction de trans- port des vitres- :: ees électrodes échauffent par pertes diélectri- ques et durcissent la matière plastique à l'intérieur du volume du condensator qu'elles définissent. Pendant que l'arête des vitres plongée dans la matière plastique se trouvant dans la rainure longitudinale est déplacée lentement entre les armatures dudit condensateur, la matière plastique durcit complètent du fait de ltéchauffement continu jusqu'à l'interfaee entre la vitre et la matière plastique, par exemple un polyuréthane. Be maintien d'une distance précise entre les armatures du condensator et la matière plastique est facilité si, comme on le propose également selon l'invention, le profilage de la courroie dentée parallèle à la rainure longitudinale - recevant la matière plastique et le bord inférieur de la vitre - comporte symétriquement par rapport à cette dernière deux autres rainures longitudinales destinées à recevoir les bords inférieurs des armatures du condensateur. Pour ne pas être obligé de donner inutilement au parcours de chauffage par pertes diélectriques une longueur excessive et pour réaliser de matière simplifiée un durcissement parfaitde la matière plastique même dans la région de llinterface entre la matière des vitres et le revêtement de mabière plastiq7ae, on a prévu, conformément à l'invention, d'incorporer en aval du dispositif de chauffage par pertes diélectriques, un dispositif de chauffage additionnel qui dirige sur les bords des vitres se trousant encore dans la rainure longitudinale du profilage de la courroie dentée, des rayons infra-rouges. En liaison avec ce chaufage additionnel, le bord des vitres peut ensuite, avec son revêtement en matière plastique, être séparé du profilage au voi- sinage de la poulie de guidage aval, après guoi on peut tourner la vitre de 90 et la mettre en place dans l'ensemble de revêtement le plus proche de la channe de production. Etant donné que - lors de la réalisation de piéces moulées en matière plastique thermodurcissable - on se heurte au fait qu'il est difficile de durcir la matière plastique therrodurcis- sable dans le moule approprie en forme de gouttière assez rapide- menb pour qu'une production économique soit possible, par exemple sous la forme d'une installation à bande à fonctionnement continu, l'i-=vention englobe en général aussi la rélisation da pièces moulées en matière plastique thermodurcissable. Avec les appareils ét procédés connus, on se heurte à des dificultés concernant 1'introduction-de la chaleur nécessaire pour un durcissement optimal de la matière plastique thermodurcissable dans la cavité du moule, à la vitesse nécessaire, si bien que les appareils actuellement connus du type décrit fonctionnent en général trop lentement. Il est certes connu, dans létat de la technique (par exemple les brevets allemands nos 698 566, 886 512, 959 31, la demande de brevet allemand n 21 h D 6652, le brevet allemand n 1 515 108 ainsi que les brevets EUA n 1 515 085 et 2 397 615) d'utiliser pour le collage, le soudage ou le séchage, en p ticu- lier d'objets allongés, le chauffage par micro-ondes toutefois, cela ne contribue pas à la solution du problème, aui consiste i accélérer, avec un appareil du type décrit au début, dans lequel il g a par conséouent, au début, dans la cavité du moule une matière plastique thermodurcissable très fluide, le durcissement de façon h permettre une production à fonctionnerzen, continu. l'appareil proposé selon l'invention, utilisable d'une manière générale pour la réalisation de pièces moulées en matière plastique thermodurcissable dans lequel le durcissement de la matière polymérisée coulée dans la cavité du moule est simplifié et accéléré est caractérisé par un moule de coulée avec deux piè- ces profilées, en métal, placées l'une en face de l'autre et isolées électriquement l'une de l'autre, qui constituent des électrodes alimentées en énergie haute fréquence pour le chauffage par micro-ondes de la matière plastique de moulage. Dans une première forme de réalisation préférée de l'inven- tion, ces deux pièces métalliques profilées constituent des armatures de condensatoreurs destinés au chauffage, par pertes diélec triques, de la matière plastique de moulage. De plus, on peut intercaler, entre les pièces métalliques profilées et la cavité du moule, une couche de matière~non métallique. En d'autres termes, l'invention décrit un nouveau principe surprenant con istant à simplifier et à accélérer la réalisation de pièces moulées en matière plastique par durcissement d'une masse de polymère coulé dans un moule, ce moule étant constitué en partie par dee électrodes échauffant par pertes diélectriaues, directement ou avec interposition d'une couche façonnée appropriée non métallique, la matibre plastique.Par conséquent, il peut s'agir par exemple d'une cavité de moule de section transversale sensiblement rectangulaire, dont deux surfaces en regard sont réalisées sous forme d'armatures de eondensateur pour l'applica- tion d'énergie haute fréquence. L'expérience a montré que la pénétration de la matière plastique se trouvant dans la rainure longitudinale, par eonsé- quent dans le volume formant le condensateur entre les deux électrodes, ou armatures de condensateur, verticales allongées dans le cas de 1'utilisation de seulement deus armatures de condensateurs se faisant face - ntest pas encore tout à fait satisfaisante, si bien qu'une channe de production ne peut pas toujours fonctionner à la vitesse souhaitée si l'on n'a pas prévu en aval du dispositif de chauffage haute fréquence, un appareil de chauffage additionmel qui durcit, par application de rayons infrarouges, la matière destinée au revêtement du bord des vitres se trouvant encore dans la rainure longitudinale du profilage de la courroie dentée, après le pré-durcissement par application l'énergie haute fréquence.Pour réaliser une pénétration plus satisfaisante de la matière plastique à durcir nar l'énergie haute fréquence et pour parvenir ainsi à un échauffement et un durcisse ment plus rapides de la matière plastique, on propose en outre, par conséquent, d'alimenter les deux électrodes placées parallèlement, verticalement et symétriquement par rapport à la rainure logitudinale symétriquement par rapport au potentiel de la masse par des tensions haute fréquence déphasées de 180 et de disposer au-dessous de la rainure longitudinale, à ltextérieur du volume du condensateur défini par les deux électrodes vertieales, une électrode orientée horizontalement, allongé, disposée parallèlement d la surface du fond de la rainure longitudinale et se trourant au potentiel de la masse. Une seconde forme de réalisation préférée de l'invention est earactérisée dans ces conditions par le fait que l'électrode horisontale dans la région du dispositif de chauffage est disposée sous la courroie dentée constituée par une matière plastique pratiquement exempte de pertes diélectriques. Grâce à la disposition selon l'invention de trois électrodes dont l'une est au potentiel de la masse et les deux autres sont disposées perpendiculairement à celles-ci et sont alimentées par des tensions haute fréquence déphasées de 180 et symétriques par rapport au potentiel de la masse, on réalise une pénétration dans la matière à chauffer sensiblement plus complete des champs électriques partant des électrodes isolées ou armatures de conden sateurs, car - alors - le volume du condensateur est traversé aussi bien par les champs électriques réunissant les deux électrodes portées à aes tensions différentes de celles de la masse que par le champ électrique partant de chacune des électrodes sous tension en direction de ltélectrode de masse décalée latéralement. Cette disposition des électrodes - dans laquelle - par conséquent la tension totale U est appliquée entre les deux électrodes sous tension, symétriquement par rapport au potentiel de la masse, cependant qu'entre d'une part chacune des deux électrodes sous tension et d'autre part ltélectrode au potentiel de la masse décalée latéralement et disposée perpendìculairement aux deux autres, il existe à chaque fois la tension U/2 - est nettement plus avantageuse qu'une disposition semblable dans laquelle les deux électrodes se faisant face sont au potentiel de la masse, pendant que l'éléctrode médiane décalée latéralement, qui est disposée perpendiculairement aux deux électrodes placées en face l'une de l'autre est portée à la tension U/2 - une alimentation sous la totalité de la tension U étant évidemment exclue pour des raisons d'isolement - étant donné que la tension, pour une même disposition des électrodes ew des milieux identiques, intervient par son carré dans la formule donnant la puissance si bien qu'avec le dispositif cité en dernier, on ne peut produire que moins de 1/4 de la puissance thermique obtenue avec le dispositi! réalisé selon ltinvention. La disposition des électrodes selon l'invention convient en général pour le durcissement rapide de matières coulées i l'aide d'appareils de chauffage haute fréquence, les deux électrodes étant par conséquent alimentées sous des tensions différentes 1 une par rapport X llautre et symétriques par rapport au potentiel de la masse de ltélectrode médiane décalée latéralement. On réalise ainsi une pénétration optimale de l'énergie haute frd- quence dans la matière à chauffer. Une troisième forme de réalisation préféré atun appareil utilisable en général pour la réalisation selon l'invention de pièce moulées en matière plastique thermodurcissable , avec un moule de coulée comportant deux pièces profilées en métal, placées en Bace l'une de l'autre, qui constituent des électrodes pouvant être alimentées an énergie haute fréquence en vue d'un échauffe- ment par pertes diélectriques de la matière plastique coulée, est - par conséquent - caractérisee par une autre pièce profilée en métal, électriquement isolée par rapport aux électrodes placées en face l'une de l'autre et qui constitue une troisième électrode portée au potentiel de la masse, aui est disposez sur le côté du volume du condensateur défini par les deux électrodes se faisant face, alimentées symétriquement par rapport au potentiel de la masse par des tensions haute fréquence déphasées de 180 , perpen diculairement par rapport auxdites électrodes sous tension. Avec cet appareil dans lequel le moule est constitue en partie par des électrodes chauffant par pertes diélectriques la matière plastique, directement ou avec interposition d'une couche façonnée appropriée non métallique, on peut aussi par conséquent prévoir par exemple une cavité de moule de section transversale sensiblement recta-ngulaire, à laquelle on a incorporé deux surfaces perpendiculaires entre elles ainsi aucune surface dis os-e lat raleaent par rapport celle-ci, constituant des armatures de condensateurs pour l'alimentation en énergie haute fréquence, ou, le raccordement à la masse. la disposition des électrodes proposée selon l'invention, -dont la -narbicularité avantageusement consiste en ce qu'on forme a partir de trois électrodes un volume pour un condensateur ouvert d'un côté, les deux électrodes placées en face ltune de l'autre étant alimentées sous des tensions déphasées de 180 l'une par rapport à l'autre et disposées symétrique--1ent par rapport à l'électrode médiane qui leur est perpendiculaire, ce qui assure une pénétration optimale de l'energie haute fréquence dans la matière à chauffer traversant le volume constitué par le condensateur, peut aussi être utilisée de manière avantegeuse pour la réalisation de vitres multiples isolantes constituées par des plaques de verre séparées, assemblées le long des bords par coll & ge à l'aide d'une matière thermoplastiaue, cette colle thermoplastique étant chauffée par pertes diélectriques par passage du bord des vitres dans le volume occupé par le condensateur et réalisant ainsi un assemblage par collage.De façon connue, on peut réaliser des vitres isolantes nultiples en assemblant par collage des vitres séparées mises en place à une certaine distance l'une de l'autre le long de leurs bords, soit à l'aide d'un profilé le long du bord et/ou d'une entretoise soit encore sans utiliser d'entretoise ou de profilé de ce genre (brevet allemand n 2 324 241)-. Cela étant, si lton utilise pour la réalisation du collage le long des bords une colle thermoplastique, la disposi- tion des électrodes proposées selon l'invention convient très bien po-=r réaliser la liaison par collage par passage du bord des vitres enduit de colle à travers ltespace occupé par le condensateur, tassage au cours duquel cette colle fond. L troduction de la colle et le passage de la vitre à travers ltespace occupé par le condensateur pourraient, dans ces conditio-ns, être réalisés de manière avantageuse dans un appareil analogue. Le cas cchéant, on peut réaliser, précisémen4, de cette manière, par utilisation du moule sans fin en forme de gouttière, même sans utiliser des entretoises, et de mani re particulièrement favorable, mne liaison margznale, exclusivement à l'aide d'une ratière plastique, des vitres séparées de la vitre multiple isolante. La disposition des électrodes selon l'inventioJ1 ne peut se déduire de l'état actuel de la technique. C'est ainsi que, par exemple, les brevets allemands nos 698 566 et 886 512 indiquent seulement l'utilisation de deux armatures de condensatetlrs placées en face l'une de l'autre et qui sont alimentées en énergie haute Fréquence, cependant que, dans la demanae de brevet allemand n 21 h 35 d 6652 précité, il s'agit d'un procédé de collage à chaud par chauffage inductif par des courants haute fréquence.Le brevet allemand n 1 515 108 décrit l'utilisation d'une électrode médiane portée au potentiel de la masse, mais qui ntest pas décalée par rapport aux électrodes sous ten8ion, et ntest pas à l'extérieur du volume occupé par le condensateur formé par celle-ci, cl me cela est le cas dans la présente invention au contraire, dans le cas signalé, L'électrode médiane 4 vise simplement à rcndre possi- ble, pour l'appareil de soudage haute fréauence décrit, un équili- bre des tensions entre des pièces différentes. L'utilisation d'électrodes médianes non décalées, par conséquant alignées avec les électrodes extérieures sous tension, était certes également connue (brevet allemand n 959 311, brevet des EUA n 2 397 615, brevet allemand n 1 515 085) cependant il ne s'agit dans aucun cas de la proposition selon l'invention, qui consiste à délimiter ltespace occupé par le condensateur par trois électrodes disposées de la manière déerite, les dets électrodes en regard étant alimentées par des tensions haute fréouence en opposition de phase et ltélectrode médiane décalée étant à la masse. Aucun des documents cités ne peut contribuer à la solution du problème consistant a) à réaliser un appareil selon l'invention dans lequel il y a, par conséauent, -) l'intérieur de la cavité du moule, au début, une matière plastique très fluide thermodurcissable, et b) à accélérer le durcissement de telle r,lanière que l'utilisation des appareils de ce type soit possible dans des installations de production à Fonctionnement continu. Des vitres pourvues d'un revêtement des bords en matière plastique thermodurcissable, en particalier des vitres isolantes doubles en verre entier qui peuvent être réalisées selon l'inven- tion, sont mises en place normalment dans un ch ssis de telle manière que, après mise en place de ces vitres dans un cidre profilé approprié, nventuellement après un butonLnage convenable une matière à sceller est insérée dans llnntervalle compris entre le cadre profilé et la partie de la vitre voisine du revêtement des bords, ce qui réalise alors une liaison par collage entre le chassis profilé et la vitre, de maniere à obtenir ainsi un scel- lemen-t fiable de la vitre mise en place. Pour exécuter ce scellement, il est courant actuellement dtinsc-rer - après la mise en place de la vitre munie d'un revêtement place dans le eaare profile - un mastic approprié dans le Joint existant entre le profilé et la vitre et de durcir ensuite ce nastie. Ceci peut naturellement n'être réalisé que sur le chantier, ce qui prend un temps appréciable.Une introduction après coup d'une colle étanche est décrite pat exemple dans le brevet allemand n 1 659 398. Le brevet allemand n 1 509 224 décrit certes l' application de bande de scellement élastique lors de la réalisation de vitres isolantes, cependant on obtient, lors de l' utilisation de ces bandes de- scellement élastiques une étanchéité assez incomplète entre le cadre profilé et la vitre, oar on ne peut réaliser un collage parfait. Une étanchéi~ve parfaite n'est pas possible à réaliser, même au moyen dlun revêtement élastique du bord, comme l'indique le brevet allemand n 2 324 241. Sa présente invention résout le problème consistant à ereer un appareillage ainsi qu'un procédé qui rendent possible de réaliser de manière rationnelle des vitres, en particulier des vitres isolantes doubles en verre entier, qui assurent sans mise en place compliquée d'une matière à sceller sur le chantier, par-conséquent lors de la mise er place de la vitre dans un-cadre profilés une liaison parfaitement etanche entre le cadre profilé et la vitre, cet appareillage et ce procédé devant agir simplement, économiquement et de façon fiable, en placent dans un appareil selon l'inventior, en aval du dispositif de chauffage, un dispositif dtintroduction destine à remplir la rainure longitudinale réalisée avec une profondeur dépassant en général la hauteur du revêtement en bordure d réaliser, des deux côtés de la vitre, avec une matière à sceller constituée par une colle fusible. Une quatrième forme de réalisation de l'invention se diszingue par le fait qutun dispositif pour appliquer une feuille de séparation horizontale sur le revttement durci des bords est placée en amont du aispositif itintroduction- On peut associer dans ces conditions au dispositif dtintroduction, des deus côtés de la vitre, des buses à peu près adjacentes à l'arete supérieure du bord de la rainure longitudinale. On propose en outre, selon l'invention de chauffer les buses à une température supérieure à la température de fusion de la colle de la matiere à sceller. De plus, on peut prévoir, en aval des buses, des deux côtes de la vitre, une racle chauffée, disposée à peu près å l'alignement de L'arête supérieure du bord de la rainure longitudinale et à peu près 'perpendiculairement . Un perfectionnement de l'invention prévoit en outre que la racle est à une température supérieure à celle des buses. Le procédé selon l'invention de recouvrement des bords de vitres isolantes doubles en verre entier par coulée d'une matière plastique thermodurcisssab1e, telle que polyuréihane, se distingue par le fait qu'on applique sur les portions marginales du revête ment des bords de la vitre une matière à sceller constituée par une colle fusible, après durcissement de la matière plastique. Un perfectionnement de ce procédé est caractérisé par le fait qutentre le revêtement de matière plastique et la matière à sceller constituée par une colle fusible, on intercale une feuille de séparation. Dans ces conditions, on peut également couler la matière d sceller constituée par une colle devenant fluide par fusion contre la vitre, cette vitre pouvant être portée, avant la coulée de la matière à sceller, à une témperature d'environ 00 à 110 C. Un autre mode d'exécution de ce procédé se distingue par le fait quton intercale une feuille de séparation entre le rev8- temeat des bords en matière plastique et la matière à sceller constituée par une colle fusible, cette matière étant en outre coulée immédiatement après le durcissement du revêtement du bord par échauffement au contact de la vitre encore chaude De plus, on peut envisager de recouvrir la matière à sceller par une feuille protectrice jusqu'a la mise en place de la vitre dans un châssis profilé ou analogue. Une vitre réalisée selon ltinvention, en particulier une vitre isolante double en verre entier munie d'un revêtement des bords et ;or8te au montage, est caractérisée par le fait que, pour la réalisation d'un ensemble vitré muni d'un adjuvant pour comple- ter le vitrage contre les bords des vitres, en liaison avec le revêtement des bords, une matière à sceller constitue par une colle fusible est mise en place de préférence sous forme de bandes. On peut de plus inbercaler, entre le revêtement des bords et ladi- te matière à sceller, une feuille séparatriceO De plus, la vitre selon l'invention peut être caractérisée par le fait que la matière à sceller constituée par une colle fusible est mise en place au niveau de la cote prévue pour la feuillure du châssis. Un appareillage selon ltinvention destiné à la réalisation d'une vitre prête au montage avec un revêtement des bords, à l'aide d'un moule de coulée allongé avec un disposi tif de chauffage associé pour la réalisation dudit revêtement des bords et un dispositif de transport de la vitre en direction du bord pourvu d'un revêtement en matière plastique, est caractérisé par la présence de deus buses, placées en face l'une de l'autre des deux cotés du bord de vitre recouvert d'un revêtement, pour appliquer une matière à sceller constituée par une colle devenant fluide par fusion sur les parties de la vitre voisines du revete- ment des bords. Selon un perSectionnement préféré de cet appareillage, on propose de chauffer les buses à une température supérieure à la température de fusion de la colle constituant la matière à sceller. On peut, dans ces conditions, placer en amont et en aval des buses, dans la direction de transport de la vitre, des racles chauffées placées parallèlement et perpendiculairement à la surface de la vitre-pour façonner et lisser ladite matière à sceller. De plus, on propose de chauffer les râcles à une température supérieure à celle des buses. Une autre forme de réalisation préférée de l'appareil décrit ci-dessus se distingue par le fait que les buses comportent une arête tournée vers le milieu de la vitre, en général près de celui-ci, rendant étanches les tronçons adjacents du bord que, au-dessus de chaque buse, une racle horizontale, allongée å peu près dans la direction de transport de la vitre est disposée perpendiculairement å la surface de celle-ci et s'applique très étroitement contre la buse et contre la vitre et par le fait que des tronçons des bords comportent des ouvertures de sortie pour la matière à sceller consstituée par une colle fusible chassc-e par la racle. On peut de plUS prévoir que le canal d'evacuation en aval des ouvertures de sortie est pourvu d'un papillon pour régler le débit, cependant que la racle horizontale neut être aussi réglée, par de l'air comprimé ou par un dispositif à ressort en ce qui concerne son orientation par rapport à la vitre et/ou sa distance au revêtement des bords en matière plastique, une fois celui-ci achevé, Alors que le scellement des vitres lors de la mise en place dans un châssis de fenêtre ou des châssis profilés appropriés devaient être réalisés jusqu'à maintenant touJours sur le chantier en utilisant un mastic ou analogue, on réalise conformément à l'invention une unité de vitrage-qui comporte un adjuvant pour compléter ce vitrage étant donné qu'il suffit, sur le chantier, d'introduire, déjà pourvue en usine de la matière à sceller constituée par une colle fusible, dans le chtssis, éventuellement après élimination de la feuille de protection ainsi qu'après un butonnage approprié, après quoi, grâce i un appareil de chauffage approprié, la matière à sceller d base de colle fusible est mn se en place par une opération de chauffage-et une fusion provoquée par celle-ci dans le châssis profilé, grâce à quoi, étant donné que la colle fusible devient fluide dans ces conditions et s'adap- te nettement mieux ainsi à toutes les irrégularités du châssis profilé qu'une bande d'étanchéité appliauée seulement élastioue- ment par pression, une étanchéité parfaite entre la vitre et le cadre profilé est obtenue.Grâce à cela, le montage de vitres munies d'un revetement des bords, en narticulier de vitres isolantes doubles en verre munies d'un revêtement des bords, est sensiblement simplifié et rendu moins coûteux. D'autres objets et avantages de la présente invention seront mieux compris à la lecture de la description aui va suivre de plusieurs exemples de réalisation, faite en se reférant aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 représente schématiquement en élévation lat6- rale, un exemple de réalisation d'un appareil selon l'invention destiné à revêtir les bords de vitres, en particulier de vitres doubles isolantes en verre entier - la figure 2 est une vue en coupe, à grande échelle, sUivant la ligne II-II de la figure 1 - la figure 3représente en coupe un exemple de réalisation d'un appareil selon l'invention destiné à la réalisation de pièces moulées en matière thermodurcissable, coupé à travers la cavité du moule 7 - la figure 4 représente un autre exemple de réalisation de l'appareil représente sur ia-figure 3 - la figure 5 représente schématiquenent en coupe une forme le réalisation encore différente d'un appareil selon l'invention destiné à recouvrir des bords d'objets plats - la figure 6 représente ltallure des lignes de Force du champ électrique correspondant à la disposition des électrodes représentée sur la figure 5 , - la figure 7 représente en coupe encore un autre exemple de réalisation d'un appareil selon l'invention, coupé perpendiculairement à la direction de déplacement de la courroie dentée dans laquelle est ménagée la rainure longitudinale formant le moule en forme de gouttiere - la figure 8 représente une autre coupe, perpendiculaire- ment à la direction de déplacement de la courroie dentée, de l'ap- pareil représenté sur la figure 7 avec la vitre munie de son revêtement en matière plastique et de son scellement en colle fusible - la figure 9 représente la mise en place de la vitre selon la figure 8 dans un châssis de fenêtre - la figure 10 représente en coupe un autre exemple de réalisation dtun appareil selon l'invention construit de manière différente, destiné à la réalisation d'une vitre isolante double en verre entier prête au montage, perpendiculairement à la direction de transport ou d'avance de la vitre munie d'un revetement des bords en matière plastique - la figure 11 représente en coupe une vitre isolante dou- ble en verre entier prête au montage, avec son revêtement des bords en matière plastique et sa matière à sceller constituée par une colle fusible - la figure 12 représente le scellement de la vitre selon l'invention représentée sur la figure 11, avec un châssis profilé. Dans ltexemple de réali ation représenté sur les figures 1 et 2, le dispositif selon l'invention comporte une courroie dentée sans fin, à surfaces horizontales superposées, guidée par deux poulies de guidage 10, 12, et dont le profilage est représenté en détail sur la figure 2.Comme l'indiquent ces figures, un profi- lage, dont l'ensemble est désigné par 16, est appliqué contre la courroie dentée proprement dite 14, ce profilage, étant réalisé en une matière siliconée, par exemple du caoutchouc de silicone, est entaillé et comporte une rainure longitudinale 18 destinée à recevoir la matière plastique servant au revêtement des bords de la vitre 20, ainsi que deux autres rainures longitudinales 22, 24, disposées symétriquement par rapport à la première, dont la fonction est décrite plus loin en détail. Pour l'appareil représenté sur la figure 1, on introduit à l'emplacement désigné par la flèche B - la flèche A indiquant le sens du déplacement de la surface supérieure de la courroie dentéele mélange de matière thermodurcissable, par exemple le polyuré thane, dans la rainure longitudinale 18. L'introduction de la matière plastique est réalisée par ltintermediaire d'un mélangeur, le débit de ce mélangeur et la vitesse de transport de la courroie dentée 14 dans la direction de la flèche A, donc aussi la vitesse d'avancement de la vitre 20, après sa mise en place, étant mis en concordance de telle sorte que, compte tenu du volume déplacé lors dè la mise en place de la vitra 20 dans la rainure longitudinale 18, on arrive à une hauteur du revêtement déterminée.Dans la rainure t8 remplie par la matière plastique thermodurcissable de la manière décrite ci-dessus, on centre avec précision la vitre 20 au moyen d'un dispositif de centrage représenté sur la figure 1, et désigné par 26. Ce dispositif de centrage est constitué essen- tiellement car quatre rouleauxw parmi lesquels les rouleaux 28, 30 sont constamnent disposés d'un côté du profilage 16 ou de la vitre 20 et sont couplés rìgldement entre eux par l'intermédiaire d'un arbre. Plus précisément, ces rouleaux sont supportés à le > ars ex- trémités et reliés chacun à une roue dentée, les deux paires de roues dentées étant couplées rigidement respectivement par deux arbres disposés chacun d'un côté de la vitre.Lorsqu'on déplace les arbres 32 au moyen d'un mécanisme élévateur approprié, les paires de rouleaux 28, 30 se rapprochent symétriquement et se cen- trent à chaque fois par rapport au plan longitudinal de la rainure 18. La pression d'appui des deux paires de rouleaux 28, 30, éven- tuellement montés élastiquement, est réglé par le dispositif -élévateur qui peut être constitué par un vérin pneumatique. Les deux paires de rouleaux 28, 30 peuvent même être remplacés avanta geusement par une seule paire de roveaux allongés tr versa-nts, chacun d'entre eux étant supporté de chaque côté de la titre de manière appropriée, comme les rouleaux séparés décrits ei-dessus. L'utilisation d'une paire de rouleaux traversants rend pos ible un centrage optimal pour des corps géométricues à forme mal définie, comme c'est le cas pour une vitre isolante double en verre entier, du fait de ses larges tolérances d'épaisseur associées à des courbures. Les supports eux-memes sont couplés et réunis entre eux par us arbre rigide à la torsion et à la flexion, ce qui assure un éloignement et un rapproehement symétriques de ces rouleaux. Le dispositif de centrage est supporté de la manière reprc- sentée schPmatiquement sur la figure 1 en 34, 36, avec une course longitudinale limitée par exemple par des paliers à billes, l'amplitude du déplacement dans la direction de la flèche A tJei- gnant environ 30 cm.Immédiatement après le début de l'introduction du mélange de matière plastique en X, une vitre 20 doit être mise en place dans la rainure longitudinale 18 qui constitue par a cavité de moulage d'un moule en forme de gouttière, collséquent le dispositif de centrage 26 étant couplé à la courroie dentée 14 par l'intermédiaire d'un accouplement approprié, par exemple au moyen de deux griffes qui viennent en prise avec la courroie dentée 14. A partir de cet instants le dispositif de centrage 26 est par conséquent solidement lié à la courroie dentée 14 et au profilage 16 pour un déplacement déterminé de la courroie dentée 14 dans le senb de la flèche A. Bes rouleaux 28, 30 se rapprochent en direction du plan longitudinal de la rainure longitudinale 18, si bien que la vitre 20 subit une pression de haut en bas de la part de la pairs de rouleaux rapprochés et par conséquent peut être -exactement centrée dans la rainure longitudinale mobile 18 remplie de matière plastique.Vers la fin du déplacement prévu pour le dispositi! de centrage 26, ce dispositif de centrage s'ouvre par pivotement des rouleaux 28, 30 et est amené, par exemple à l'aide d'un vérin, dans sa position de départ. On évite grâce à une commande par asservissement qu'une vitre déjà centrée soit saisie une nouvelle fois par les paires de cylindres d ceci près l'opé- ration de centrage décrite ci-dessus se déroule pendant la marche de l'appareil de manière continue et avec une commande automatique. Après que la vitre 2Q a été mise en place de la manière décrite à l'aide du dispositif de centrage 26 dans la rainure longitudinale 18 remplie de matière plastique thermodurcissable, elle est guidée au contact d'une bande de guidage supérieure 38 qui peut comporter de préférence un certain nombre de rouleaux prenant appui latéralement à partir du bord sunerieur de la vitre et guidés entre deux armatures de condensateurs 40 2limen~es en énergie haute fréquence, par exemple à la fréquence de 27 MHz, qui aui reçoivent dans l'espace occupé par le condensateur ainsi formé le tronçon inférieur du bord de la vitre 20 qui se trouve à l'inté- rieur de la rainure longitudinale 18. Comme l'indique la figure 2, les rainures longitudinales 22, 24 du profilage 16 dispos sur la courroie dentée 14 servent à recevoir les bords inférieurs des armatures 40 du condensateur.Les armatures 40 du co-ndensateur rui sont évidemment en métal provoquent, du fait de l'énergie Saute frDquence qui leur est appliquée, un échauffement par pertes dié- lectrices de la matière plastique introduite dans a rainure longitudinale 18 si bien que cette ratière plastique est complè- tement durcie jusqu'a l'interface entre la vitre 20 et la ~ati~re plastique, dès que la vitre 20 a franchi les plaques 40 du conden- sateur. Pour ré--liser un durcisseulent définitif de la matière plastique, même à l'interface, on a prévu en liAison avec les armatures 40 du condensateur un dispositif de chf-uffage 42 adfli- tiontel oui comporte de préférence des sources d'infra-rouge disposées des deux cotés de la vitre aui èchauffement le bord de la vitre plongé dans la matière pl stiave et durcissant la matière plastique qui ntest pas encore complèteme-nt durcie à l'interface. Dès que la vitre, encore sur chant dans la rainure longi @uinale 18 du profilage 16, a franchi l'appareil de chauffage additionel 42 et a atteint l'extrémité gauche de l'appareil représensé sur la figure 1, le bord inférieur de la vitre, munie de son revêtement de matière plastique, sort de la rainure longitudinale 18 en s'éloignant - au voisinage du rouleau de guidage 10 - du profilage 16 et arrive à un poste de réception.Ce poste de récep- tion peut être réalisé sous la forme d'un poste de pivotement pour faire subir à nouveau à la vitre - mais cette fois pour ur autre bord de cette vitre, auton fait tourner de 90 C autour d'un axe horizontal, perpendiculaireme1 a la surface de la vitre repréventée sur la figure 1 - le même traitement que précédesment. Ensuite, deux autres parcourssont encore nécessaires pour munir -tous les bords de la vitre d'un revetement en matière plastique. On peut naturellement envisager de faire tourner de 90 la vitre 2 ltextrémité gauche de L'appareil représenté sur la figure 1, dès qu'elle parvient au poste de pivotement et de la conduire de là jusqu'a un autre appareil analogue, pour que la vitre n'ait pas à parcourir deux fois L'appareil représenté sur la figure 1. On peut même disposer les uns derrière les autres quatre appareils analogues formant une channe de rev8tement, à l'extrémité de laquelle le traitement de la vitre est terminé. Il faut encore tenir compte du fait que chaque bord de vitre est badigeonné, avant la mise en place de cette vitre dans la rainure longitudinale 18, avec un agent adhésif, de préférence tout d'abord au moyen d'un rouleau, au niveau du revêtement en matière plastique à appliquer, et est ensuite chaufÎé, pour faci-- iter l'application et l'adhérence du revêtement en matière plastique.Au poste de réception, par conséquent à llextrémité représentée à gauche de la figure t, ou bien près de la poulie de guidage 10, la rainure longitudinale 18 est - le cas échéant protégée, par l'applicatlon dfune pellicule de Liquide, contre une décomposition chimique par la matière plastique thermodurcissable introduite, L'appareil décrit ci-dessus convient évidemment non seale- ment pour le revêtement de vitres simples,par exemple de vitres de fenêtres, le revêtement de matière plastique servant alors d'aide au vitrage, qui rend superflue, de manière connue, l'uti- lisation d'un matériau d'étanchéité plastique ou encore réduit la quantité de matériau d'étanchéité ou de mastic nécessaire, mais aussi pour le revêtement des bords de plaques de verre des vitres isolantes doubles en verre entier, étant donné que grâce au revêtement de matière plastique, correspondant à la section transver- sale de la rainure longitudinale 18, on réalise un bord de vitre de section transversale rectangulaire qui peut être facilement mis en place dans un châssis de fenêtre.De même, on peut évidemment réaliser aussi, à l'aide de L'appareil décrit, des vitres isolantes, soit par application ultérieure d'un revetement sur le bord, soit par assemblage simultané des vitres et réalisation du revêtement des bords en matière plastique thermodurcissable. Un exemple de réalisation d'usage général d'un dispositif selon l'invention pour la réalisation de pièces moulées en matière thermodurcissable est représenté sur les figures 5 et 4. Comme on le voit sur la figure 3, le moule de coule selon l'invention d signé dans son ensemble par 10a, qui peut être de forme allongée, à peu près perpendiculaire au plan des figures 3 et 4, comporte deux pièces profilées métalliques, en regard, 12a, 14a, qui peuvent être alimentées en énergie haute fréquence, et une cavité de moulage 16a dans laquelle se trouve le polymère 18a à durcir. Pour l'exemple de rualisation représenté sur la figure 5, les pièces profilées 12a, 14a forment directement deux parois de la cavité du moule 16a, la paroi da fond étant constituée Dar un bloc d'une matière 20a non métallique et électricuement isolante, cependant que pour ltexemple de réalisation représenté sur la figure 4, les pinces profilées 12a, 14a qui sont alimentées en énergie haute fréquence ne délimitent pas directement la cavité 16a du moule et par conséquent, la matière plastique 18a polymérisée à durcir, mais sont séparées de la cavité 16a du momie par des couches 22a et 24a de matière non métallique. Ce problème de réalisation est, pour l'exemple représenté sur la figure 4, résolu par le fait que les parois proprement dites de la cavité 16a du moule, à savoir 20a, 22a, 24a ainsi quteventuellement les parois d'about -naturellement non représentées sur les figures 5 et 4 sont constituées par un seul bloc d'une matibre non métallique, par exemple en caoutchouc de silicone qui convient très bien pour cet usage. Bes figures 5 et 6 représentent une disposition préférée selon l'invention des électrodes destinées à provoquer le durcissement de la matière de moulage. La figure 5 représente une courroie dentée 14b se déplaçant perpendiculairement au plan du dessin, avec une rainure longitudi- nale 18b remplie de matière plastique à durcir, dans laquelle est disposée une double vitre isolante 20b en verre entier qu'il stagit de munir d'un revêtement sur les bords. Deux plaques de condensateur allongées 40b, 41b, sont disposées de chaque côté du profilage délimitant la rainure longitudinale, cependant qu'une troisième électrode 44b est disposée sous la courroie dentée 14b à proximité de l'appareil da chauffage haute fréquence, La figure 6 représente en détail l'allure des équipotentielles et des lignes de force de champ électrique : l'électrode médiane 44b placée sous la vitre 20b à revêtir est à la masse. Les deux électrodes verticales 40b, 41b sont alimentées symétri- quement nar rapport à la masse par une source d'energie haute fréquence avec des tensions haute fréquence en opposition de phase si bien que la-totalité de la tension U est appliquée entre les électrodes 40b, 41b, cependant qu'entre chaque électrode 40b, 41b et ltélectrode médiane 44b, la tension U/2 est appliauée à chaque fois. Comme l'indique la figure 6, il règne dans l'espace d-éli- mité par les trois électrodes 40b, 41b, 44b dans lequel se trouve le bord de la vitre isolante double 20 ainsi aue la matière plas- tique à durcir placée dans la rainure longitudinale t8b, un champ électrique intense dont les lignes de force réuJnissent d'une Part les électrodes 40b, 41b et d'autre part chacune des électrodes 40b, 41b avec l'électrode médiane 44b à la masse. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 7 à 9, une courroie dentée 14c a sa face supérieure disposée hori- zontalement et dans son profilage, désigné dans son ensemble, par 6c, est ménagée une rainure longitudinale 18c destinée à recevoir la matière plastique thermodurcissable, de préférence un polyuré- thane, destinée au revêtement des bords d'une vitre isolante dou ble 20c en verre entier. Ia rainure longitudinale 18c a une profondeur telle qu'elle dépasse sensiblement la hauteur du revête ment des bords à réaliser, désigné au dessin annexé par 22* A peu près au niveau de l'arête supérieure des bords de l'encoche lon gitudinale 24c, 26c, sont disposées deux buses 28c, 30c, recouvrant l'espace compris entre les bords 24c, 26c de la rainure longitudinale et la vitre 20c.Par les canaux ou les fentes de sortie de ces buses, on peut introduire dans l'espace intermédiaire 36c, 38c, une matière à sceller fondue constituée par une colle fusible. Bes buses 28c, 30c sont chauffées à une température supérieure à la température de fusion de ladite matière à sceller, la quantité de ratière fondue parvenant par les canant 52c, 54c dans les espaces intermédiaires 38c, 56c, pouvant être réglée par une commande appropriée du débit des buses 28c, 30c. On a prévu, dans le sens du déplacement de la bande trans- porteuse, par conséquent sur la figure 7, en regardant vers l'ar- rière, à partir du plan de cette figure et derrière les buses 28c, 30c, des racles 40c, 42c - disposées à peu près rerpendiculairement qui servent à éliminer la matière à sceller en excès ainsi qu'a lisser la surface de cette matière, les racles 40c, 42c étant chauffées à une te.spérature supérieure à la température des buses 28c, 30c. Comme on le voit sur la figure 8 aui représente le revête- ment Ae la vitre 20c achevé et la vitre entot e sur les deux faces par une bande 44c, 46c, de matière à sceller, 3ais se trou- vant encore dans la rainure longitudinale, on peut éventuellement placer sur le revêtement 22c du bord, après durcissement au moyen d'aDpareils de chauffage non représentés, des feuilles s'paratri- ces 48c et 50c, de maçon a se conforver a la reglenentation en vigueur pour le scellement.De plus, l fibule 8 montre qu'éven- tuellement on peut disposer une feuille de séparation 52c à l'esr- térieur du revêtement 22c des bords ou au contact de la matière à sceller 44c, 46c. En effet, la surface extérieu-^e e la matière à sceller absorbe la couche protectrice, appliquée avant le début de l'opération de revêtement dans la rainure longitudinale 18c du profilage 16c en caoutchouc de silicone, qui influence sensiblement la longévité de la bande profilée et garantit la permanence r'e sa capacité de séparation. Si une couche séparatrice de ce genre ntest pas mise en place dans la ruinure longibudinale 18c, la feuille séparatrice 52c, lorsque le revêtement de la vitre est terminé, et que celle-ci est munie de son adjuvant pour scellement, ntest évidemment pas présente, ce qui peut faciliter l'adhé- rence de la matière à sceller, au chtssis dans lequel la vitre doit être mise en place ultérieurement, La réalisation d-'une vitre isolante double en verre entier selon l'invention, qui constitue par conséquent une unité de vitrage complète, est réalisée grâce a l'appareil représenté sur les figures 7 et 8, de la manière ci-après.Après que le revete- ment 29c des bords en matière plastique thermodurcissable, par exemple en polyuréthane, a été durci de la manière décrite cidessus, on met éventuellement en place la feuille séparatrice 48c, 50c sur le revêtement 22c des bords, après quoi la courroie dentée 14c, qui comporte la rainure longitudinale 18c servant de moule en vue de la réalisation du revêtement des bords 22c - et de la mise en place de la matière à sceller, est transportée plus loin et le dispositif d'introduction de la colle fusible liquide, constitué par les buses 28c, 30c, passe. La matière i sceller est introduite dans les espaces 36c, 38c compris entre la vitre et les bords de la rainure longitudinale 24c, 26c au moyen des buses 28c, 30c, avec un réglage approprié du débit, et l'excès de cette matière à sceller est chassé par les râcles 40c, 42c, le reste étant lissé. Après cela, la vitre se présente sous la forme représentée sur la figure 8, munie par conséquent du rev8telment des bords 22c en matière plastique et de la matière à sceller 44c, 46c durcie dans l'intervalle, après quoi on retire cette vitre de la rainure longitudinale 18c. Sa mise en place de la vitre prête au vitrage est réalisée de la manière représentée sur la figure 9 la vitre 20c munie du revêtement 22c et de la matière de scellement 44c, 46c mise en place sous une hauteur appropriée est encastrée avee un butonnage convenable 54c dans un cadre profilé 56c, après quoi la matière à sceller 44c, 46c est chauffée à l'aide d'un appareil d'enduction et de chauffage approprié, puis aplanie ce qui conduit à une liaison par collage parfaitement étanche entre le châssis profilé 56c et la vitre 20c. La matière à sceller constituée par une colle fusible 44c, 46c est évidemment appliquée en se basant sur la cote de la feuillure nécessaire dans chaque cas, définie à l'avance par le cadre profilé 56c pour que, en ce qui concerne la hauteur de la matière à sceller 44c, 46c, les tolérances permettent dans le cas le plus défavorable de faire monter le scellement d'au moins 1 mm au-des sus de la feuillus.Il est en outre avantageux de biseauter les aretes supCrieures du cadre profilé 56c, oui peut être par esem- ple en bois, pour améliorer lors du scellement ultérieur dans le cadre, la transmission de la chaleur. Les figures 10 et 12 représentent encore un autre exemple de réalisation de L'invention, Comme on le voit sur ltexemple de réalisation représenté sur la figure 10, un appareil selor l'in- vention, comporte deux buses 28d, 30d, placés de part et d'autre d'une vitre isolante double 20d, en verre entier pourvue d'un revêtement des bords 22d en ratière plastique thermodurcissable, par exemple en polyuréthane, qui est transporté perpendiculaire- ment au plan de la figure 10 ces buses sont chauffées à une température supérieure à la température de fusion de la matière à sceller arrivant par les canaux 32d, 34d. Bes buses 28d, 30d sont placées conme L'indique la figure 10, au-dessous d'un tronçon d'extrémité des bords placé tout contre le revêtement 22d, des canaux d'évacuation 36d, 38d étant ménagés dans le tronçon d'extrémité pour évacuer l'excès de matière à sceller fondue. Il y a au-dessus de chaque buse 28d, 30d, des racles 40d, 42d relativement allongées dans la direction de transport de la vitre 20d, qui sont placées horizontalement et sont appliquées tout contre la vitre 20d par l'intermédiaire de l'extrémité de sortie des buses 28d, 30d tournée vers la vitre 20d.. Des racles verticales 41d, 45d mises en évidence par des hâchures sont disposées en arrière des buses 30d, 32d, dans ls direction de transport, BL- bien que grâce au revêtement des bords 22d déJà durcis et au racles 40d, 41d, 42d et 43d disposées des deux côtés de la vitre 20d, il se forme une cavité de moule placée devant les buses 28d, 30d, dans laquelle la matière à sceller est injectée sous pression à l'état plåstique, de sorte que la vitre, après avoir franchi l'appareil représenté sur la figure 10, a la structure représentée sur la figure 11, dans laquelle la matière à sceller 44d, 46d, désormais-solidifiée par refroidissement, est disposée sous forme de bande contre les bords de la vitre, au contact du reve- tement 22d des bords. Il faut encore remarquer que les canaux d'évacuation -56d, 38d peuvent comporter chacun un dissositi! l'étranglement, par exemple un tiroir, pour régler l'arrivée de la matière W sceller par les canaux 52d, 34d, et pour fermer . lesdits canaux Par ailleurs, les racles 40d, 41d, 42d et 43d sont chauf- fées à une température qui est supérieure à celle des buses 28d, 30d, ce qui assure une expulsion parfaite de la matière à sceller en excès ainsi que le lissage des bandes de scellement 44d, 46d obtenues. On peut appliquer éventuellement, avant la mise en place de la matière à sceller 44d, 46d sur le revêtement 22d, une feuille de séparation, conformément aux prescriptions en vigueur coneernant les scellements, aux emplacements désignés par 48d et 50d sur la figure 11. Xa figure 12 représente la mise en-place de la vitre isolante double en verre entier selon l'invention, représentée sur la figure 11, tel qu'il est réalisé sur le chantier, celle-ci étant contre-butée à l'aide d'un butonnage 54d dans un cadre pro-. filé 56d. A l'aide d'une râcle enduite de polytétrafluoréthylène, en forme de couteau 58d chauffé, la matière à sceller 44d est étalée en utilisant une buse 60d débitant de l'air chaud, de la manière représentée schématiquement, et se lie en réalisant une étanchéité et un collage parfait au cadre profilé 56d, ce qui as sure un scellement parfait de la vitre 20d au cadre profilé 56d. A la place de l'air chaud, on peut aussi utiliser, pour chauffer la matière à sceller 44d, des appareils appropriés de soudage par haute fréquence, ultra-sons ou micro-ondes adaptés à la~tatiere du chtvsis. A titre de variante de réalisation décrite ci-dessus, on peut aussi envisager de rendre réglable ltorientation nar rapport à la vitre 20 des racles horizont les 40d, 42d, par exemple à l'aide d'appareils pneumatiques ou à ressorts.Les râcles hori zontales 40d, 42d détermenant le niveau de la matière i sceller 44d7 46d peuvent en outre être réglables en hauteur on peut alors faire varier leur distance par rapport au revêtement des bords 22d terminés, ee qui permet de faire varier la hauteur des bandes de scellement 44a, 46d en se basant sur la cote de la feuillure nécessaire dans chaque cas, définie à l'avance par le châssis profilé 56d.On doit s'assurer dans ces conditions, en ce qui concerne la hauteur des bandes de scellement 44d, 46d, aue les tolérances permettent de faire monter, dans le cas le plus défa- vorable, le scellement jusqu'a au moins 1 mm au-dessus de la feuillure.Il est de plus avantageux de biseauter de la manièrereprésentée sur la figure 12, les arêtes supérieures du cadre pro- file 56d qui peut par exemple être en bois pour améliorer la trans- mission de la chaleur lors du scellement ultérieur dans ce châssis. On décrit ci-après encore un exemple d'exécution du procédé selon l'invention, tel-qu'il ressort des figures 10 à 12. EXEMPLE UNIQUE On applique sur une vitre isolante double en verre entier comportant un revêtement des bords 22d en une matière plastique thermodurciasable, par exemple un polyuréthane, une bande d'une matière thermoplastique de scellement 44d, 46d à base de coule SusibleX de façon à obtenir après le durcissement de cette matière à sceller une unité de vitrage avec un adjuvant pour compléter le vitrage. Les bandes 44d, 46d, de matière à sceller sont recouvertes, une fois terminées, par une feuille protectrice qui est retirée ultérieurement sur le chantier, avant la mise en place dans le cadre profilé 56d de la vitre 20 munie du revêtement des bords 22d et de la bande de matière plastique à sceller 44d, 46d, et on réalise ensuite le scellement proprement dit par fusion des bandes de scellement 44d, 46d. REVENDICATIONS 1. - Appareil destiné au revêtement des bords d'obJets plats, en particulier de plaques de verre, par une matière plasti aue thermodurcissable telle clu1un polyuréthane, par utilisation d'un moule de coulée allongé en forme de gouttière qui comporte une rainure longitudinale destinée a recevoir la matière plastique fondue et à mettre en place ensuite le bord à recouvrir, caractérisé par le fait qu'il comprend une covfflroie dentée sanS fin, guidée par deux poulies de guidage espacées, supportées nar des axes parallèles et horizontaux sur la surface extérieure de laquelle on a disposé un profilage comportant ladite rainure lon- gitudinale. 2. - Appareil selon la revendication 1, dans lequel la courroie dentée est réalisée d'une seule pièce avec le profilage et est constituée par la même matière que celui-ci. 3. - Appareil selon la revendieation 1, dans lequel le profilage est en caoutchouc de silicone et est appliqué sur une courroie dentée constituée par une autre ratière synthétioue. 4. - Appareil selon l'une dee revendications 1 à 3, dans lequel une bande de guidage disposée au-dessus de la surface supérieure de la courroie dentée à une distance appropriée de celle-ci est destinée au guidage de ltarête supérieure d'une vitre placée verticalement dans la rainure de guidage. 5. - Appareil selon la revendication 4, dans lequel un appareil disposé immédiatement en arrière de la poulie de guidage avant, si l'on considère la direction de dénlacenent de la surface supérieure de la courroie dentée, est destiné à llintroductio-- de la matière plastique liquide dans la rainure longitudinale. 6. - Appareil selon la revendication 5, dans lequel un dispositif de centrage est mis en place en liaison avec le dispo- sitif dtintroduction en vue du centrage de la vitre ou analogue dans la rainure longitudinale. 7. - Apparéil selon la revendication 6, dans lequel l'appa- reil de centrage comporte deux paires de rouleaux espacés dans la direction longitudinale de la rainure longitudinale avec chacune deux rouleaux de centrage, qui sont disposées chacune dlun côté de la rainure longitudinale ou de la vitre et les rouleaux de centrage des deux paires de rouleaux placés chacune d'un ctté de la rainure longitudinale sont disposées de telle façon sur un dispo sitif de pivotement commun qu'elles peuvent pivoter en synchronis- ne en direction du plan médian de la rainure longitudinale pour se rapprocher l'une de l'autre et être écartées ensuite à nouveau l'une de l'autre. 8.- Appareil selon la revendication 7, dans lequel les deus -paires de rouleaux sont remplacés par une seule paire de rouleaux allongés et traversantsy dont chacun est placé d'un coté de la rainure longitudinale QU de la vitre. 9. - Appareil selon l'une des revendications 6 à 8, dans lequel le dispositif de centrage peut être déplacé d'une quantité limitée dans le sens de la longueur de la courroie dentée. 10. - Appareil selon la revendication 9, dans lequel on a incorporé un dispositif pour coupler par intermittence le dispositif de centrage à la courroie dentée. 11.- Appareil selon la revendication 10, dans lequel est incorporé un dispositif de commande destiné à actionner automatiquement l'accouplement, le dispositif de centrage, ainsi qu'un dispositif d'ouverture et de retour à sa position initiale du dispositif de centrage après prise en charge du bord supérieur de la vitre par la bande de guidage supérieure. 2. -Appareil selon l'une des revendications 6 à 11, dans leqUel on a incorporé un appareil de chauffage en aval du disposi- tif de centrage dans' la direction de transport ou du déplacement autorisé de celui-ci pour chauffer et durcir la matière plastique. 3.- Appareil selon la revendication 12, dans lequel deux électrodes allongées dans la direction du déplacement de la courroie, plates et pouvant être alimentées en énergie haute fréquen ce, sont diposées para}lèlement et symétriquement par rapport à la rainure longitudinale et échauffent par perte diélectrique et durcissent à l'interieur du volume du condensateur ainsi défini la matière plastique, 14. - Ap*eil selon la revendication 13, dans lequel-le profilage de la courroie dentée comporte, parallèlement à la rai nure longitudinale recevant la matière plastique et le bord in6- rieur de la vitre, et symétriquement par rapport i eelle-ci, deux autres rainures longitudinales pour recevoir le bord inférieur des armatus de condensateur. 15. - Apparei1 selon la revendication 13 ou 14, dans lequel un appareil de chauffage additionael est disposé en aval, dans le sens du déplacement de la courroie des armatures de condensateurs 16. - Appareil selon la revendicatlon 15, dans lequel l'appareil de chauffage additiormel comporte~des radiateurs infra- rouges achevant de durcir la matière plastique préalablement durcie par le traitement par de l'énergie haute fréquence. 17. - Appareil pour la réalisation de pièces moulées en matière plastique thermodurcissable, selon l'une des revend,ca- tions 13 à 16, dans lequel un moule de~coulée comporte deux pièces profilées en métal placées en face l'une de l'autre, isolées élec- triquement l'une de l'autre, qui constituent des électrodes pouvant être alimentées en énergie haute fréquence en vue du chauffage par micro-ondes de la matière plastique de coulée. 18. - Appareil selon la revendication 17, dans lequel les deux pièces profilées métalliques jouent le ralle d'armature de condensateur pour l'échauffement par pertes diéXectricues de la matière plastique de coulée. 19. - Appareil selon l'une des revendications 17 et 18 dans lequel une couche de matière non métallique est mise en place entre les pièces profilées métalliques et-la cavité du moule. 20. - Appareil selon l'une des revendications 13 à 16, dans lequel les deux électrods disposées verticalement, parallèlement et symétriquement par rapport à la rainure longitudinale sont ali- menties par des tensions haute fréquence symétriaues par rapport au potentiel de la masse et en OppOsitiO;;1 de phase et au-dessous de cette rainure longitudinale, à ltextérieur du volume du condensateur défini par les deux électrodes verticales, une électrode horizontale, allongée, disposée parallèlement à la surface du fond de ia rainure longitudinale, est au potentiel de la masse. 21. - Appareil selon la revendication 20, dans lequel ltélectrode horizontale au voisinage de l'appareil de chauffage est placé au-dessous de la courroie dentée constituée par une matière plastique à peu près exempte de perte diélectrique. 22. - Appareil selon l'une des revendications 17 à 19, comprenant une pièce métallique profilée constituant une troisième électrode, au potentiel de la masse, isolée électriquement par rapport aux électrodes se faisant face et disposée sur les côtés du volume du condensateur défini par les deux électrodes placées en face l'une de l'autre, alimenté par des tensions haute fréquence déphasées de 180 perpendiculairement à ces électrodes. 23. - Utilisation de l'ensemble d'électrodes selon la revendication 22, à la réalisation de vitres isolantes multiples constituées par des vitres séparées maintenues assemblées à leur bord par cwollage.avec une matière thermoplastique, dans laa.uelle la colle thermopiastiaue est chauffée par pertes diélectriques par passage des bords de cette vitre à travers ltespace occupé par le condensateur, réalisant ainsi la liaison par cOllage, 24. - Appareil selon l'une des revendications 12 à 16, 20 et 21, dans lequel un dispositi! dtintroduction est placé en aval de l'ap.nareil de chauffage pour remplir d'une matière à sceller fluide constituée par une colle fusible la rainure longitudinale en général d'une profondeur supérieure à la hauteur du revêtement des bords à réaliser,, placés des deux c8tzs de la vitre. 25.- Appareil selon la revendication 24, dans lequel un dispositif pour appliquer une feuille séparatrice horizontale sur le revêtement durci des bords est placée en aval du dispositif de remplissage. 26.- Appareil selon l'une des revendications 24 et 25, dans lequel le dispositi! de remplissage disposé des deux côtés de la vitre comporte des buses placées en général au voisinage immédiat de 1'arête supérieure des bords de la rainure longitu- dinale. 27. - Appareil selon la revendication 26, dans lequel les buses sont chauffées à une température supérieure à la tempéraUure de fusion de la-matière à sceller constituée par une colle fusi- ble. 28. - Appareil selon l'une des revendications 26 et 27, dans lequel une rRele chauffée est disposée en aval de chacune des buses des deux côtés de la vitre, à peu près à l'aligne.lent de l'arête supérieure de la rainure longitudinale et à peu près perpendiculairement à celle-ci. 29. - appareil selon la revendication 28, dans lequel la température des racles est supérieure à celle des buses. 30. - Procédé de réalisation de vitres prêtes au montage, en particulier de vitres en verre entier ou isolantes, par coulée d'une matière plastique thermodurcissable, telle qu'un polyuré thane, destiné à être mis en oeuvre au moyen de l'appareil selon l'une des revendications 24 à 29, caraetrisé nar le fait qu'on applique sur les tronçons d'extrémité de la vitre, voisins du revêtement des bords, après durcissement de la matière plastique, une matière à sceller constituée par une colle fusible. 31. - Procédé selon la revendication 50, dans lequel on intercale entre 16 revêtement en matière plastique et ladite matière à sceller une feuille séparatrice. 32. - Procédé selon l'une des revendications 30 et 31, dans lequel la matière à sceller est coulée sur la vitre à L'état liquide. 33. -Procédé selon la revendication 32, dans lequel la vitre est portée avant la coulée de ladite matière à sceller à une température comprise entre environ 100 et 110 C. 34. - Procédé selon l'une des -revendications 30 b 33, dans lequel une feuille séparatrice est intercalée entre le revêtement des bords en matière plastique et la matière à sceller constituée par une colle fusible. 35. - Procédé selon l'une des revendications 35 t 34, dans lequel la matière à sceller constituée par une cclle fusible est coulée immédiatement après le durcissement du revêtement des bords par éch uffement par la vitre encore chaude. 56. - Procédé-selon l'une des revendications 30 à 35, dans lequel ladite matière à sceller est recorlverte jusqu'au montage de la vitre dans un châssis profilé ou analogue par une feuille protectrice. 37. - Vitre, en particulier vitre isolante double en verre entier, munie d'un revêtement des bords, caractérisée par le fait que pour la réalisations d'un ensemble vitré muni d'un adjuvant complétant le vitrage, une matière d soeller constituée par une colle fusible est mise en place sur les bords de la vitre après le rev8tement de ces bords, de préférence sous forme de bandes. 38. - Vitre selon la revendication 37, dans laquelle une feuille séparatrice est intercalée entre le revêtement des bords et la matière à sceller constituée par une colle fusible. 39. - Vitre selon la revendication 37 ou 38, dans laquelle ladite matière a sceller est appliquée au niveau de la cote prévue pour la feuillure du châssis. 40. - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une ces revendications 30 à 36, à l'aide d'un moule de coulée allongé avec un dispositif de chauffage associé pour la réalisation du revêtement des bords et un dispositif de transport de la vitre en direction du bord muni du revêtem,ent en ratière plastique, caractérisé par la présence de deux buses placées l'une en face de L'autre des deux côtés du bord de la vitre recouvert dtun revete- ment, destinées à appliquer une matière à sceller cv--stitu-e par une colle fusible devenant fluide sur les régi-ns de la vitre voisines du revêtement des bords. 4t. - Appareil selon la revendication 40, ans lequel les buses sont chauffées à une température supérieure à la tempéma- ture de fusion de ladite matière à sceller. 42. - hDpareil selon la revendication 40 ou 41, dans lequel des râcles cllauffCes sont placées en amont et en aval des buses, dans la direction de transport de la vitre, paral'èlement et per- pendiculairement à la surface de cette vitre, pour former et lisser la matière a sceller constituée nar une colle fusible. 45. - Procédé selon la revendication 42, dans lequel les râcles sont chauffées à une température supérieure à celle des buses. 44. - Appareil selon la revendication 42 ou 4D, dans lequel les buses comportent chacune un tronçon d'extrémité appliqué de manière étanche contre le revêtement terminé des bords, en général près de son arête tournée vers le centre de la vitre, au-dessus de chaque buse, une racle horizontale allongée en général. dans la direction du déplacement de la vitre, est disposée perpendiculai- rement à la surface de celle-ci et s'applique en général étroitement contre la buse et contre la vitre, et les tronçons d'extrémité comportent des ouvertures de sortie pour la matière à sceller constituée par une colle fusible en excès, chassée par la racle. 45. - Appareil selon la revendication 44, dans ieouel le canal d'évacuation en liaison avec chaque ouverture de sortie est muni d'un papillon pour le réglage du débit. 46. - Appareil selon la revendicat-on 44 ou 45, dans lequel les racles horizontales sont réglables en ce qui concerne leur orientation par rapport à la vitre et/ou leu-e distance nar rapport au revêtement des bords en matière rlastioue, une fois celuici achevé, au moyen de dispositifs à air comprimé ou à ressort.