la présente Invention concerne d'une façon générale le soudage par fusion ou liaison à chaud de deux pièces ou plus et, plus particulièrement, un procédé et un appareil caractérisés par leur aptitude à réaliser automatiquement, en série, d'une manière continue reproductible et rapide, des soudures par fusion exemptes de défauts électriques et/ou esthétiques entre deux pièces ou plus par une technique qui sera désignée ci-après par soudage par déplacement de matière".Selon ses caractérisEiques essentielles, l'invention concerne un procédé et un appareil perfectionnés pour déplacer automatiquement une électrode chauffée à travers les parties des pièces à lier de manière à chauffer et à faire fondre uniformément lesdites parties des pièces à souder tout en déplaçant en même temps la matière fondue dans une zone de stockage ou réservoir entourant 11 électrode chauffée où la matière est maintenue a' lrétat fondu et chauffé uniformément, tandis qutun déplacement supplémentaire de 11 électrode dans les pièces forme une cavité dans celles-ci, et ensuite, en rétractant 11 électrode chauffée pour permettre à la matière fondue de retour- nei dans la cavité formée par ltélectrode dans les pièces, dans laquelle la matière fondue peut se refroidir et se solidifier, en formant ainsi une soudure ou liaison parfaite entre les pièces. Au cours des dernières années, pratiquement toutes les branches de l'industrie ont eu tendance à s'automatiser et se mécaniser en fonction de la demande. Dans de nombreuses industries, notamment, sans y être limité, l'industrie de fabrication des accumulateurs, il est souvent nécessaire de souder deux pièces ou plus pour former un ensemble monobloc, la soudure étant caractérisée par sa solidité et/ou dans certains cas, par d'excellentes caractéristiques de conductibilité électrique. Divers procédés ont été mis au point pour relier de telles pièces et comprennent par exemple le brasage, le soudage à chaud et sous compression, le soudage par ultra-sons, le soudage par percussion, etc. La technique choisie dépendait jusqu'à présent de nombreux paramètres variables comprenant (i) la grosseur et/ou la forme des pièces et (2) diverses caractéristiques des matières à souder qui peuvent varier dans une large mesure dans ces domai mes, comme les caractéristiques de conductibilité électrique et/ou thermique, les points de fusion, etc. En outre, la technique particulière utilisée a souvent dépendu des limitations physiques quant à l'accès à la région où les soudures doivent autre effectuées. A titre d'exemple, dans l'industrie de çabrication des accumulateurs, il est souvent nécessaire de souder deux pièces ou plus en plomb à divers endroits d'un accumulateur donné, dans certains cas intérieurement et,dans d'autres, extérieurement. Naturellement, le plom4/est caractérisé par un point de fusion relativement bas, de tordre de 33200 seulement, en comparaison de l'acier par exemple, dont le point de fusion est de l'ordre de 165000. En outre, lorsque les pièces en plomb constituent des barrettes, des plaques des bornes et/ou des pontets de connexion, comme ceux couramment utilisés dans des batteries électriques industrielles, des batteries d'automobiles, etc., il est souvent difficile d'accéder aux pièces à souder. Meme lorsqu'un accès est possible, la quantité de chaleur pouvant être appliquée est limitée de même que les. types des agents réducteurs qui peuvent être utilisés à cause des autres composants présents dans la zone du soudage à effectuer, par exemple le bac qui, dans l'industrie de fabrication des bat teries d est automobiles, estcouramment réalisé en caoutchouc ou en matière plastique et qui, dans l'industrie de fabrication des batteries d'alimentation industrielle, est réalisé normalement en caoutchouc résistant aux chocs ; les acides électrolytiques qui sont présents ou qui doivent être ajoutés dans les accumulateurs ; les plaques positives et/ou négatives empåtées; les séparateurs qui sont couramment en caoutchouc microporeux ; etc. De nombreux efforts ont été consacrés à la mise au point de techniques perfectionnées de liaison ou de soudage qui puissent s'appliquer universellement à la liaison de deux pièces ou plus indépendamment de la grande plage des paramètres variables susmentionnés. En outre, conformément aux besoins de l'industrie actuelle, d-e nombreux efforts ont été consacrés à la mise au point de techniques de soudage qui peuvent être rendues automatiques pour permettre le soudage automatique de plusieurs pièces faisant partie intégrante d'une chaîne de montage et/ou de production en série.Des exemples de ces techniques sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'##niérique NO 3 591 755, NO 3 608 809 et NO 3 706 126 qui décrivent des procédés et appareils de soudage en continu par fusion qui sont basés, au moins en partie, sur l'application combinée d'une pression et d'une température réglées pour effectuer un soudage voulu. Toutefois, malgré tous ces efforts qui ont abouti à divers degrés de succès, certaines industries ont continué à utiliser les techniques de soudage à la main plus fastidieuses et plus longues qui sont connues depuis de nombreuses années. A titre d'exemple, on peut citer l'industrie de fabrication des batteries d'alimentation industrielles dans laquelle les soudures plomb-plomb sont encore effectuées de manière presque universelle par des techniques exécutées manuellement en utilisant des chaleur meaux oxyacétyléniques et/ou des outils de chauffage en carbone. Ces techniques exigent ltemploi d'une maindtoeuvre expérimentée qui n1 est capable de réaliser des soudures satisfaisantes qu'ans bout a tun temps d'entraînement très long et,même alors, une proportion relativement grande des soudures ou liaisons ne peut pas satisfaire aux normes rigoureuses de qualité établies par 1' indus- trie de fabrication des batteries. tes difficultés rencontrées même par-une main-d'oeuvre expérimentée comprennent (1) un chauffage irrégulier de l'interface des pièces à souder qui est la cause d'un manque de liaison à certains endroits et/ou un rtbrtlage" des pontets de connexion et/ou autres parties à cause d'unttsurchauf- fagne" en détruisant ainsi le pontet et autres parties ; (2) un endommagement réel et/ou la destruction du bac ou du couvercle de l'accumulateur par suite de l'application directe involontaire de la flamme ou de la pointe en carbone ; (3) le manque de réglage et, par suite, l'irrégularité de la profondeur de pénétration dans les pièces à relier, en donnant des soudures peu satisfaisantes soit du point de vue de la construction, soit du point de vue de la conductibilité électrique ou des deux ; et (4) la fusion sensiblement complète de l'une des deux pièces ou davantage à souder accompagnée par une fusion insuffisante de la surface d'une seconde pièce à relier, en produisant ainsi une "liaison à froid" entre la pièce ayant subi une fusion correcte et celle ayant subi une fusion incor ecte. le fait que certaines industries, par exemple lindus- trie de production de batteries industrielles, n'ont pas pu utiliser les procédés précités de soudage automatique et semi-automatique connus et ont continué à mettre en oeuvre les techniques manuelles de soudage au chalumeau, a eu pour conséquence directe d'imposer de nombreuses difficultés à ces industries.Plus particulièrement (1) diverses industries ont continué à enseigner à grands frais la technique difficile et longue de soudage au chalumeau à la main ; (2) par suite de la chaleur relativement grande engendrée par de telles techniques, l'utilisation de bacs d'accumulateurs en matière plastique légère peu coûteuse et à bas point de fusion a été souvent empêchée au moins dans l'industrie de fabrication des batteries d'alimentation industrielles ; (3) le pourcentage des batteries et/ou des accumulateurs refusés à cause des soudages non satisfaisants est resté élevé ; et (4) le nombre des batteries qui ont satisfait aux esEais et/ou processus rigoureux de contrôle de qualité, tout-en ayant des défauta latents dans les soudures,était trop élevé, en provoquant le mécontentement des clients à cause de la présence de "fuites",en particulier au pontet de connexion de l'accumulateur,ainsi qu'un phénomène extrêmement gênant appelé "action -électrocapillaire" qui est due au pompage de l'électrolyte hors de 11 accumulateur par de minuscules canaux passant par l'interface de la borne positive et du#pon- tet où la liaison est défectueuse, en affaiblissant ainsi non seulement l'élément affecté et en diminuant sa longévité et son utilité, mais en créant souvent un court-circuit qui vide l'accumulateur et provoque souvent une corrosion et des dommages irréparables à d'autres appareillages situés au voisinage. La présente invention concerne un procédé et un appareil destinés à surmonter tous les inconvénients susmentionnés} l'appareil étant capable d'effectuer des opérations successives de soudage par fusion sur la base d'un montage ou d'une production en série relativement rapide, chaque soudure étant essentiellement dépourvue de défauts ou d'imperfections et de qualité com parable à la plus parfaite des soudures faites à la main, au chalumeau ou à l'aide d'un outil de chauffage par la main-d1oeuvre la plus expérimentée. la présente invention concerne donc un nouveau procédé et un nouvel appareil dans lesquels une électrode chauffée en forme de piston est déplacée coaxialement dans un élément formant un réservoir#qui, dans les formes de réalisation de llinven- tion données à titre d'exemple, comporte un cylindre coaxial entourant l'électrode et définissant entre eux un réservoir annulaire. L'élément définissant le réservoir, par exemple le cylindre, est tout abord descendu contre l'un des éléments à souder dans une position coaxiale par rapport à l'axe de la soudure à effectuer.Ensuite, l'électrode en forme de piston est déplacée axialement dans 11 élément définissant le réservoir pour qu'elle vienne au contact de la ou des pièces à souder à l'endroit où la chaleur dégagée sert à faire fondre la ou les pièces solides dans la région choisie pour la soudure par fusion. La poursuite de llavalce axiale de ltélectrode est destinée à faire fondre progressivement les parties des pièces le long de l'axe de la zone de soudage, axe qui naturellement colncwde avec l'axe de l'électrode, et la matière fondue ainsi formée est déplacée par l'électrode sous forme d'une colonne annulaire autour de celle-ci et dans-le réservoir délimité par l'électrode et Itélément définissant le réservoir. lorsque l'électrode en forme de piston atteint la limite de sa course d'avance, limite qui peut être déterminée par 11 opéra- teur pour former une liaison de toute profondeur voulue, on laisse s'écouler une courte période pour assurer le chauffage uniforme des parties des pièces situées au voisinage immédiat de la cavité formée par le déplacement de la matière fondue et pour assurer le chauffage uniforme de la matière fondue entourant l'électrode et contenue dans le réservoir. A la fin de cette période d'attente, l'éleçtrode est rétractée hors des pièces et est déplacée axialement dans l'élément définissant le réservoir jusqu'à une position dans laquelle elle est éloignée de la matière fondue.Par suite de cette rétraction axiale de l'électrode, la matière fondue peut retourner librement dans la cavité formée dans les pièces pendant le mouvement d'avance de l'électrode où cette matière peut se re froidir et se solidifier, en formant ainsi une liaison ou soudure uniforme par fusion entre les pièces le long de l'axe de déplacement de l'électrode. Finalement, l'élément définissant le réservoir, par exemple le cylindre coaxial à ltélectrode, est rétracté et éloigné des pièces, et le cycle de soudage est terminé. Lorsqu'on traite des pièces en métal conducteur, le circuit de commande de l'appareil passe de préférence par une source convenable de courant, l'électrode mobile, les pièces métalliques conductrices, l'élément définissant le réservoir, pour revenir à la source. La source de courant peut être soit du type continu, soit du type alternatif. lorsqu'il s'agit de traiter des matières non conductrices, l'électrode mobile en forme de piston peut comporter ou contenir simplement un élément résistant convenable capable d'atteindre et de conserver une température voulue suffisante pour faire fondre la partie de la matière de la pièce qui doit 8tre déplacée et ramenée ultérieurement pour effectuer la soudure voulue par fusion. La présente invention a en outre pour objet un-flux ou agent réducteur convenable compatible avec l'appareil de soudage et les pièces à souder de manière à prolonger la longévité de la pointe en minimisant le dépôt d'antimoine et/ou d'autres oxydes. Plus particulièrement, le flux agit comme un agent réducteur qui se combine avec les oxydants présents en libérant ainsi le plomb pour le soudage. En même temps, on présume que le flux agit à la fois comme agent tensio-actif à une température élevée, enrobant et rassemblant les oxydes au fur et à mesure qu'ils sont formés, et comme isolant sur les côtés de l'électrode de soudage pour établir une résistance prédéterminée qui est maintenue pour conserver la température correcte de l'électrode le long des côtés de la pointe. En réduisant ainsi au minimum l'oxydation à la surface du plomb, la tension superficièlle du plomb fondu rend la surface de la soudure lisse, en éliminant ainsi les piqûres et crevasses de la soudure. La présente invention a encore pour objet un appareil perfectionné de soudage par déplacement de matière qui permet d'utiliser des flux à base de bromure qui, normalement,ne pourraient pas être utilisés avec les accumulateurs au plomb et analogues. A cet égard, le flux à base de bromure est de meilleure qualité. La présente invention a en outre pour objet un ensemble perfectionné d'une borne d'accumulateur, drun pontet de connexion et d'un couvercle pouvant être utilisé en particulier dans un appareil de soudage par déplacement de matière, dans lequel le couvercle de l'accumulateur et le bac sont en matière plastique, sans qu'il soit nécessaire dezprévoir des bagues dans le couvercle. T'invention a encore pour objet de meilleures connexions entre éléments à l'intérieur d'un accumulateur en utilisant une technique de soudage par déplacement de matière pour réaliser des soudures saines du point de vue construction et électrique à travers les cloisons des éléments et/ou à travers les cloisons en contact des éléments adjacents plut8t qu'à travers les couvercles des accumulateurs, tout en assurant une bonne étanchéité entre les éléments adjacents et/ou les compartiments adjacents des accumulateurs, en assurant ainsi une étanchéité au fluide de chaqus élément et/ou de chaque compartiment indépendamment de la soudure électrique et physique établie entre les éléments adjacents et/ou les compartiments. l'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'une partie d'un appareil de soudage par déplacement de matière selon l'invention montrant une batterie industrielle placée sur un convoyeur au-dessous d'une tête de soudage disposée pour effectuer automatiquement une soudure entre une borne en plomb d'un accumulateur de la batterie et un pontet de connexion ;; la figure 2 est une vue partielle en perspective généralement à angle droit par rapport à la figure 1 et montrant d'autres parties de l'appareil la figure 5 est une vue par-dessus de l'appareil représentatif de la figure 1 montrant la t#e de soudage au-dessus d'une bande transporteuse et une batterie placée sur la bande transporteuse adjacente où elle est prête à subir une opération de soudage;; la figure 4 est une vue sensiblement suivant la ligne 4-4 de la figure 3 montrant la tête de soudage en trait plein audessus d'une batterie supportée par le convoyeur de gauche et en traits mixtes au-dessus d'une batterie supportée par le convoyeur de droite la figure 5 est une vue en perspective de la partie avant d'un pupitre de commande utilisé avec l'appareil de l'invention, la porte inférieure du pupitre étant ouverte pour montrer le tiroir contenant certaines des commandes électriques de l'appareil la figure 6 est une vue en perspective éclatée montrant en particulier la relation entre le couvercle d'un accumulateur, la borne, la douille et le pontet de connexion selon l'invention la figure 7 est une vue avec coupe partielle montrant les divers composants d'un assemblage de la borne et du pontet de connexion selon l'invention, les pièces étant représentées avant une opération de soudage ; les figurez 8a à 8e sont des vues simplifiées partielles à grande échelle assez schématiques avec coupe partielle montrant la succession des opérations d'un soudage par déplacement de ma tière -selon l'invention ;la figure 8a montrant les composants de l'accumulateur à souder au moyen de la tête de soudage située au-dessus desdits composants ;la figure 8b montrant la tete de soudage correctement placée et bloquée en position avant l'amorçage d'un soudage ; la figure 8c montrant les éléments constituants de l'appareil, l'électrode de soudage en forme de piston étant partiellement avancée dans les pièces à souder, le plomb fondu formé# par tette étape fu processus ayant été déplacé pour entourer le piston ; la figure 8d montrant les éléments constituants de l'appareil dont l'électrode en forme de piston est entièrement avancée dans les pièces à souder, le~plomb fondu ayant été déplacé autour du piston ; et là figure 8e montrant-les éléments consti- tuants de l'appareil dont la tête de soudage est encore en position basse mais l'électrode est rétractée, le plomb fondu étant revenu dans la cavité formée par le piston dans les pièces et étant refroidi et solidifié pour former une soudure terminée la figure 9 est une vue de coté partielle en partie en coupe sensiblement suivant la ligne 9-9 de la figure 3 montrant en particulier la construction des rails supportant la tête pour lui permettre de se déplacer d'une position au-dessus d'un convoyeur a une position au-dessus du convoyeur adjacent la figure 10 est une vue par-dessus à grande échelle avec coupe partielle sensiblement suivant la ligne 10-10 de la figure 4 montrant certains des mécanismes de serrage utilisés pour verrouiller la tete de soudage ; la figure il est une coupe verticale à grande échelle sensiblement suivant la ligne 71-1t de la figure 10, certaines pièces étant enlevées pour plus de clarté, et montrant la relation générale entre les parties de la tête de soudage ; la figure 12 est une vue avec coupe partielle analogue à la figure Il mais sensiblement suivant la ligne 12-12 de la figure 10 et perpendiculairement à la vue de la figure il ;; la figure 13 est une coupe verticale partielle à grande échelle montrant l'extrémité inférieure de l'appareil représenté sur la figure Il mais à beaucoup plus grande échelle zour montrer les détails des éléments de l'appareil constituant le circuit de refroidissement de 11 électrode et le circuit de circulation d'un gaz inerte utilisé pour minimiser l'oxydation la figure 14 est une vue partielle en perspective d'une partie d'une batterie, montrant, à l'état soudé et à l'état non soudé, des ensembles de borne et de douille à la fois avec et sans pontet de connexion la figure 15 est une coupe verticale montrant un dispositif d'adaptation monté à l'extrémité inférieure utun appareil de soudage par déplacement de matière selon invention, le dispositif d'adaptation permettant de former une soudure selon l'invention entre une borne et une douille en l'absence d'un pontet de connexion;; les figures 16a à 16d sont des coupes. schématiques montrant la formation de soudures entre une borne et une douille de couvercle, mais en l'absence d'un pontet de connexion et montrant en particulier la manipulation par l'opérateur d'un dispositif d'adaptation analogue à celui représenté sur la figure 15 pour permettre la formation rapide et successive de telles soudures sans avoir à refroidir le dispositif d'adaptation, la figure 16a montrant un soudage terminé entre une borne et une douille, la figure 16b montrant une soudure sensiblement achevée, le dispositif d'adaptation étant en place pendant la partie de refroidissement du cycle de soudage, la figure 16c montrant l'ensemble d'une borne et d'une douille non soudés, le dispositif d'adaptation étant en place et l'appareil de soudage par déplacement de matière étant prêt à effectuer une soudure, et la figure 16d montrant un ensemble d'une borne et d'une douille non soudés; le dispositif d'adaptation étant représenté en traits mixtes la figure 17 est une coupe verticale partielle montrant la seconde étape d'une opération de soudage en deux étapes dans laquelle un pontet de connexion est prêt à être soudé à l'ensemble de la borne et de la douille précédemment soudés représenté sur la figure 16a ; les figures 18 à 22 sont des coupes verticales partielles montrant 'autres types d'ensembles de bornes d'accumulateurs et de pontets de connexion qui peuvent être réalisés par l'invention et qui ne nécessitent pas l'utilisation d'une douille du couvercle, toutes ces vues montrant les éléments avant leur soudage;; la figure 23 est une coupe verticale partielle mon trait un ensemble d'une borne d'accumulateur, d'une douille et d'un pontet de connexion d'un type légèrement modifié avec un élément assurant une bonne étanchéité entre la borne et la douille la figure 24 est une vue partielle en perspective en partie en arrachement montrant une partie d'une borne classique comportant un noyau en cuivre pour augmenter la conductibilité de la ::borne la figure 25 est une coupe sensiblement suivant la ligne 25-25 de la figure 24 la figure 26 est une coupe partielle verticale montrant l'application de la technique de soudage ou de moulage par déplacement de matière de l'invention pour réaliser une borne d'accumulateur du type représenté sur les figures 24 et 25 la figure 27 est une coupe suivant la ligne 27-97 de la figure 26 la figure 28 est mie vue latérale partielle d'une bar -rette modifiée à laquelle sont fixées des plaques positives, cette barrette pouvant 8tre reliée à la barrette des plaques négatives de l'accumulateur adjacent à travers une cloison interne de la batterie la figure 29 est une vue partielle éclatée montrant un agencement possible des pièces pour effectuer une connexion entre éléments à travers une -cloison d'accumulateur à l'intérieur du bac de la batterie ; la figure 30 est une coupe partielle montrant les composants de la figure 33 qui sont partiellement reliés par la technique de soudage par déplacement de matière de la présente invention ;; les figures 31 à 33 sont des coupes verticales partielles analogues à la figure 30 mais montrant schématiquement d'autres types de connexion entre éléments qui peuvent être effectués à travers une cloison à l'intérieur du bac de la batterie, toutes ces vues montrant les composants avant ltopération de soudage la figure 34 est une vue partielle en perspective éclatée montrant un autre type de barrette et de patte de montage des plaques la figure 35 est une coupe verticale partielle sensiblement suivant la ligne 35-35 de la figure 34 montrant la plaque et la barrette de la figure 34 partiellement assemblées et prêtes à subir une opération de soudage au moyen de la technique de soudage par déplacement de matière de l'invention la figure 36 est une coupe verticale partielle montrant schématiquement la formation d'un ensemble de plaques de même polarité par le procédé de soudage par déplacement de matière de l'invention la figure 37 est une vue analogue à la figure 36, mais montrant schématiquement la liaison simultanée d'une série de plaques positives et d'une série de plaques négatives imbriquées ; et la figure 38 est une coupe verticale partielle montrant schématiquement l'application ('tune technique de soudage par dé placement de matière pour former des connexions entre plaques lors de l'assemblage de plaques positives et négatives destinées à être utilisées dans des piles rondes. En se-référant maintenant aux figures 1 à 5, on a représenté un appareil à titre d'exemple, désigné d'une façon générale par 100 sur les figures 1 à,4, destiné à mettre en oeuvre l'in- vention. L'appareil représentatif 100 comporte une tête de soudage par déplacement de matière, désignée d'une# façon générale par 101, supportée par une structure de suspension désignée d'une fa çon générale par 102 pour qu'elle se déplace au-dessus d'une ou plusieurs batteries 50 ou par rapport à ces dernières supportées par deux convoyeurs parallèles et espacés 104, 105 fixés au sol. Les convoyeurs 104, 105 peuvent 8tre entraînés par tout moyen convenable (non représenté) et,pour permettre de la régler facilement, la tête Of comporte deux commandes 106, 108 (représentées en particulier sur les figures I et 2) par lesquelles l'opérateur peut commander les dispositifs d'entraînement des convoyeurs pour déplacer un convoyeur choisi 104, 105 soit en marche avant, soit en mnr- che arrière, ou pour l'arr8ter à un endroit voulu-de minière à placer une batterie 50 sous la tête de soudage 101. De préférence, la commande 106 fait partie d'un circuit de commande convenable (non représenté) du convoyeur 104, tandis que la commande 108 fait partie d'un circuit de commande du convoyeur 105. Pour faciliter la mise en place des batteries 50#sur les convoyeurs et leur enlèvement de ces derniers, elles sont montées sur des palettes 109 ou éléments analogues qui peuvent être facilement déplacés d'un endroit à un autre par des chariots élévateurs à fourche classiques. On va décrire maintenant le déplacement de la tête de soudage suivant l'axe X. Selon l'une des caractéristiques importantes de l'invention et pour faciliter le déplacement de la titre 101 au-dessus d'une batterie fixe 50 afin de pouvoir réaliser des soudures successives à de nombreux endroits correspondant aux bornes de la batterie sur la# base d'une production rapide en série, la structure de suspension 102 est-conçue de préférence de manière à permettre de déplacer la tête de soudage à la fois suivant un axe X (perpendiculairement aux convoyeurs et désigné par les flèches sur les figures t à 4) et suivant un axe Y (dans le sens de déplacement des convoyeurs, comme indiqué par les flèches sur les figures 1 à 3).A cet effet, la structure de suspension 102 comporte deux poutres parallèles et espacées 110, 111 (comme on le voit en particulier sur les figures 4 et 9) et qui se prolongent transversalement aux deux convoyeurs 104, 105 et qui sont reliées à leurs extrémités opposées par des poutres transversales 112, 114 (figure 3), les poutres 110, 111, 112 et 114 formant une structure de support généralement rectangulaire (figure 3).Des montants verticaux 115 et 116 sont assujettis par leurs extrémités supérieures aux poutres transversales 112, 114 respectivement et sont fixés au sol au-delà des convoyeurs 104, 105. les poutres 110, t11 supportent respectivement des rails de guidage 118, 119 qui sont parallèles aux poutres et s'étendent aussi transversalement auXonvoyeurs 104, 105. Un chariot, désigné d'une façon générale par 120 sur les figures 1 et 4,comporte des manchons de portée convenables 121 (figures 1, 4 et 9) entourant les rails 118; 119, en permettant au chariot 120 de coulisser dans le sens de ltaxe X le long des rails. Des graisseurs appropriés (non représentés) peuvent etre prévus pour minimiser le frottement et permettre au chariot 120 de se déplacer facilement le long des rails. Pour permettre de déplacer la tête 101 dans le sens de ltaxe Y, c'est-à-dire le long du trajet de déplacement des convoyeurs 104, 105, le chariot 120, selon la présente invention, est équipé de deux poutres de support suspendues 122, 124 (repré sensées en particulier sur la figure 1) qui sont destinées à supporter des rails de guidage 125, 126 respectivement, orientés dans le sens de l'axe Y. Un sous-ensemble, désigné d'une façon générale par 128, coulisse sur les rails de guidage 125, 126 par l'intermédiaire de manchons de portée 129. De nouveau, il est possible de prévoir des graisseurs appropriés (non représentés) pour réduire au minimum le frottement entre les rails 125, 126 et les manchons 129 et permettre au sous-chariot 128 de se déplacer facilement le long des rails de guidage 125, 126 dans le sens de ltaxe -Y. Pour mettre en oeuvre la présente invention, il est prévu un moyen permettant de déplacer verticalement la tete de soudage 101 le long d'un axe Z comme on le voit sur les figures 1, 2 et 4. Dans ce but, les divers organes de manoeuvre de la tete 101 sont supportés par une plaque de base 130 qui est fixée aux extrémités inférieures de deux arbres verticaux de support 131, 132 passant de bas en haut dans des manchons de portée respectifs 134, 135 assujettis à une plaque 136 constituant le fond du souschariot 128.Aux extrémités supérieures des arbres 131, 132, sont fixés des colliers respectifs de plus grande dimension 138, 139 (figure 3 et plus particulièrement figure 11) qui constituent des butées entrant en contact avec la plaque 136 pour limiter le mouvement descendant de la tête de soudage 101. Afin de permettre à la tête 101 de 11flotter1, pendant les périodes comprises entre les cycles de soudage et pendant le déplacement de la tete par l'opérateur et de permettre en outre un mouvement automat que des organes de manoeuvre de la tête pendant un cycle de soudage, 11 appareil représentatif est équipé d'une série de dispositifs a piston et cylindre actionnés par un fluide, de préférence pneumatiques 140, 141 142, dont les fonctions particulières seront décrites plus loin en se référant au fonctionnement de l'appareil.Aux fins de la présente description de l'agencement général des composants de ltappareil représentatif, il suffit de dire que les côtés opposés du piston du dispositif 140 sont soumis à une pression de manière à équilibrer le poids des composants supportés par la plaque de base 130 et qui comprennent la teste 101, en permettant ainsi à la tête de "flotter" quelle que soit la hauteur à laquelle elle se trouve. la disposition est telle que lorsque l'opérateur désire placer la tête de soudage 101 pour qu'elle soit prote à amorcer un cycle de soudage, par exemple pour souder un ensemble comprenant une borne d'accumulateur et un pontet de connexion, comme indiqué d'une façon générale en 144 sur les figures 1 et 2, il lui suffit d'actionner tout d'abord la commande 106 du convoyeur 104 (ou en variante la commande 108 du convoyeur 105) pour placer d'une façon générale une batterie 50 sous la tete 101.Après avoir positionné approximatIvement une batterie par rapport à la tête, 11 opérateur saisit l'une des poignée 145 qui fait saillie latéralement audelà de la plaque de base 130 et déplace la tête 101 latéralement dans l'une ou l'autre des directions suivant l'axe X ou suivant l'axe Y ou dans les deux jusqu'à ce que l'ensemble du piston de soudage, désigné d'une façon générale par 146 sur les figures 1, 2 et 4, soit précisément centré sur 11 ensemble particulier 144 à souder.Il suffit alors que l'opérateur abaisse la poignée 145 pour pousser la tete 101 et l'ensemble du piston 146 de haut en bas de la position représentée sur la figure 4 à celle représentée sur les figures 1 et 2, dans laquelle la borne particulière de la batterie à souder fait saillie coaxialement de bas en haut dans l'ensemble du piston 146 lorsque ce dernier s'appuie sur le pontet à souder. l'opérateur est prêt à amorcer un cycle de soudage de l'ensemble particulier 144 situé sous l'ensemble du piston 146 et, lorsque la soudure est terminée, la tête 101 est soulevée automatiquement à la position représentée sur la figure 4. l'opé- rateur saisit alors de nouveau la poignée 145 et déplace la tête 101 dans la direction suivant l'axe X ou l'axe Y pour la placer au-dessus de l'ensemble suivant 144 à souder et il répète 11 opéra- tion ci-dessus. En se référant maintenant aux figures 6 et 7, on a représenté des détails de l'agencement des composants d'un accumulateur convenant en particulier pour effectuer une liaison selon l'invention. Plus spécialement, on a représenté un ensemble 144 d'une borne d'accumulateur et d'un pontet de connexion qui comprend une borne en plomb 148, une douille en plomb 149 du couvercle destinée à titre moulée directement dans un bac de batterie ou mulateur 150 (qui peut être commodément en matière plastique, en caoutchouc dur résistant au choc ou en toute autre matière convenable), et un pontet de connexion en plomb 151. L'extrémité in ferieure de la bande 148, comme on l'a décrit plus haut, est fixée à une barrette 152 ou est solidaire de celle-ci qui est destinée à relier un groupe de plaques de même polarité, soit positive, soit négative...- La disposition est telle que, lorsqu'elle est assemblée avant le soudage, comme on le voit sur la figure 7, la borne 148 passe coaxialement de bas en haut à travers la douille rapportée en plomb 149 et le couvercle 150.Les extrémités opposées du pontet de connexion (une seule extrémité étant visible sur les figures 6 et 7) présentent chacune un orifice 154 orienté verticalement dont le diamètre est suffisamment grand pour permettre de placer le pontet 151 de manière qu'il entoure coaxialement une bride 155 de la douille 151, la surface inférieure du pontet étant directement en contact plomb contre plomb avec une bride horizontale ou radiale 156 de la douille. Pour assurer la concentricité des pièces et en même temps un bon contact électrique entre elles, la borne en plomb 148 peut présenter deux nervures ou saillies de positionnement ou plus (une telle nervure étant représentée en 158 sur la figure 6), lesdites nervures présentant un diamètre légèrement supérieur au diamètre interne de la douille 149. Toutefois, à cause de la mal- léabilité du plomb, la borne peut pénétrer à force de manière relativement aisée dans la douille 149 et la présence de ces nervures sert ainsi à établir un bon contact électrique entre la borne 148 et la douille 149 tout en centrant la borne dans cette dernière. Selon l'une des caractéristiques importantes de l'invention, il est prévu un moyen permettant de positionner facile- ment la tête de soudage par rapport à l'ensemble de la borne et du pontet. Dans ce but, le pontet de connexion présente une collerette périphérique 159 autour de chaque orifice 154 et un épaulement périphérique externe 160 orienté radialement.L'épaulement périphérique 160 forme la surface sur laquelle l'ensemble du piston 146 s'appuie lorsque l'opérateur met la tête de soudage 101 en position-pour effectuer une soudure tandis que la collerette 159 du pontet sert de moyen de positionnement pour assurer le posi- tionnement correct de l'ensemble 146 par rapport à l'ensemble 144 à souder, et la collerette 159 constitue également une source de plomb pour la soudure et une barrière pour confiner le plomb fondu au début de l'opération de soudage Selon l'invention, la borne 148 est destinée à fournir tout le plomb nécessaire pour effectuer une soudure complète, par exemple comme la soudure représentée en 161 sur la figure 2. A cet effet, il convient de noter que la borne représentative 148 s'élève sensiblement au-dessus de la surface supérieure de la collerette 159 et, lorsque le plomb formant la partie haute de la borne est fondu pendant un cycle de soudage, ce plomb constitue toute la matière fondue nécessaire pour remplir la cavité annulaire formée à l'intérieur de l'orifice 154 du pontet et délimitée par la borne 148 et le pontet 151. la hauteur particulière de la borne 148 peut varier car la quantité de plomb fournie est fonction à la fois de la hauteur et du diamètre de la borne 148, tandis que la quantité de plomb nécessaire pour former une soudure désirée est fonction de la dimension de l'orifice 154 du pontet et de la hauteur désirée de la soudure terminée. Pour rendre plus compréhensible la description qui va suivre, on va décrire brièvement les diverses commandes utilisées par l'opérateur et 11 emplacement de ces commandes L'opérateur ne doit manipuler que peu de commandes pendant une série normale d'opérations de soudage effectuées,sssur un accumulateur donné ou une série d'accumulateurs. Ces commandes sont pour la plupart montées soit sur la texte 101, soit sur le chariot 120. Ainsi, comme on le voit sur la figure 2, deux commandes sont montées sur la tête 101 en plus des commandes 106, 108 des convoyeurs décrites précédemment.Ces deux commandes supplémentaires comprennent un bouton de commande 162 destiné à actionner un certain nombre de dispositifs classiques de serrage actionnés pneumatiquement (non représentés) qui sont montés sur le chariot 120 et qui sont destinés à venir en prise avec les rails 118, 119 et 125, 126 orientés respectivement suivant l'axe X et suivant l'axe Y pour bloquer le chariot 120 et le sous-chariot 128 pendant un cycle de soudage.En même temps, l'actionnement du bouton de commande 162 est destiné à augmenter la pression imposée à l'ex- trémité supérieure du piston du dispositif 140 afin de déplacer ltéleetrode 164 (figures 8a à 8d) contenue dans 11 ensemble du piston 146 de haut en bas au contact du sommet d'une borne 148. La seconde commande montée sur la tête 101 est désignée par 165 sur la figure 2 et ne sert qu'à appliquer une pression au côté infé rieur du dispositif 140, en permettant ainsi à l'opérateur de soulever rapidement la tête 101 dans le sens de l'axe Z au cas où il est nécessaire pour une raison quelconque d'éloigner rapidement la tête de la batterie. Un petit tableau de commande 166 est suspendu au chariot 120 et comporte un certain nombre de commandes supplémentaires et de lampes indicatrices. Ces commandes comprennent un bouton 168 de déclenchement du soudage dont Igactionnement est nécessaire pour alimenter l'électrode 164 en courant de soudage et une commande ou bouton 169 "d'arrêt d'urgence" qui peut être actionné par l'opérateur en cas d'urgence, par exemple lors d'une rupture de conduite d'eau, l'amorçage d'un arc, un début dtincen- die ou autre phénomène analogue nécessitant le débranchement de toute l'installation.Il est également prévu un interrupteur à bouton-poussoir 170 de "déconnexion1,qui permet à l'opérateur d'interrompre l'alimentation de l'électrode 164 à tout moment et pour n'importe quelle raison. Des lampes Indicatrices 171; 172, 174 et 175 remplissent diverses#fonctions : la lampe 171 indique simplement (a) que l'installation est en état de permettre un mouvement de positionnement du chariot et/ou du sous-chariot 120, 128 respectivement et (b) que l'opérateur peut déplacer la tête 101 dans les directions correspondant aux axes X, Y et/ou Z pour positionner la tête par rapport à la borne suivante à souder ; la lampe 172 indique lorsque l'électrode 164 est verrouillée dans sa position basse dans laquelle elle est prête à effectuer le soudage ; la lampe 174 indique que l'électrode 164 est alimentée en courant et qu'un cycle de soudage est en cours ; et la lampe 175 est simplement une lampe indicatrice de pannes utilisée pour indiquer la détection d'une panne quelconque par la partie de contrôle de l'installation. lorsqu'une telle panne est détectée, la partie de contrôle de l'installation est destinée à mettre l'installation au repos jusqu'à ce que l'opérateur ait découvert la panne. A ce moment, l'opérateur peut actionner un bouton de commande 176 qui est simplement une "commande de remise à zéro11 servant à vider la mémoire des ordinateurs (qui ne sont pas décrits en détail) et à permettre la poursuite du fonctionnement de l'ins- tallation. Dès que l'installation a été remise en état de fonctionnement, L'opérateur peut prendre les mesures nécessaires pour supprimer la panne avant d'exécuter le cycle suivant de soudage. En se référant à la figure 1, on constate que, pour la commodité de 11 opérateur, les commandes 162, 165 et le petit tableau de commande 166 sont en double des deux côtés de l'appareillage, ce qui permet à l'opérateur de manoeuvrer la tête 101 de l'un ou l'autre côté du convoyeur. Les blocs de mémoire des ordinateurs et ltéquipement électronique associé sont contenus dans un pupitre 178 à panneau de commande mobile représenté en particulier sur la figure 5. les commandes électroniques particulières ne font pas partie de la présente invention et,par conséquent, ne seront pas décrites en détail. Pour la compréhension de l'agencement général de ltappa- reil et des fonctions de commande disponibles, il suffit de préciser certaines des commandes. Ainsi, le pupitre 178 comporte un interrupteur 179 de coupure de courant et un interrupteur 180 d'alimentation en courant, ce dernier Citant associé à une lampe indicatrice.Egalement, il est prévu un interrupteur 181 de coupure du courant de soudage et un interrupteur 182 d'alimentation en courant de soudage, ce dernier étant à nouveau associé à une lampe indicatrice. Entre Ces deux groupes ('t interrupteurs, se trouve un milliampèremètre classique 184 pouvant indiquer soit la puissance en watts, soit la température, soit 11 intensité du courant en ampères selon la position d'un interrupteur à bascule 185 monté sur la face avant d'un tiroir inférieur 186 du pupitre. Des compteurs classiaues àaffichage numérique à remise à zéro 188, 189 sont destinés à indiquer respectivement le nombre total des cycles de soudage effectués par l'appareil et le nombre total des cycles de soudage achevés en une période donnée, par exemple pour la durée de travail d'une équipe, par jour ou par semaine. le pupitre mobile 178 comporte en outre une lampe indicatrice de pannes 190 et un bouton de remise à zéro 191 qui correspondent aux commandes 175, 176 de la figure 5 et les doublent. Afin de régler préalablement l'installation de manière qu'elle puisse fonctionner en tenant compte de paramètres détermi nés, le pupitre de commande mobile comporte un certain nombre d'interrupteurs du type à rhéost#at sur la face avant du tiroir 186. Ils comprennent un interrupteur 192 destiné à régler la quantité de courant alimentant l'installation, un interrupteur 194 qui détermine la période d'attente pendant laquelle l'électrode chauffée reste chauffée après qu'elle a atteint sa profondeur maximale de pénétration dans la zone de soudage, un interrupteur 195 destiné à régler la durée de la période de refroidissement pendant laquelle la matière fondue peut se refroidir après le retrait de l1élec- trode 164 mais avant le soulèvement de l'ensemble du piston 146, et des interrupteurs 196, 198, 199 et 200 destinés à régler d'autres paramètres variables comme la durée d'un cycle de soudage et l'intensité du courant destiné à 11 électrode. Ces derniers interrupteurs font partie du circuit de contrôle et sont associés à des lampes indicatrices 201, 202, 204 et 205 du pupitre qui sont destinées à indiquer une avarie nécessitant la remise en état de fonctionnement de l'installation par l'opérateur. En se référant maintenant aux figures 8a à 8e, on va décrire la succession des opérations pour déplacer l'ensemble du piston 146 au cours d'une opération de soudage par déplacement de matière. Selon l'invention, un réservoir est ménagé autour de la région à souder, l'électrode chauffée 164 est avancée dans le réservoir et dans et#à travers la région des pièces à souder de manière à faire fondre ces parties des pièces et à déplacer la matière fondue dans le réservoir, en réglant ainsi précisément la profondeur de pénétration dans la zone de soudage, en chauffant uniformément les parties environnantes non fonducs des pièces et en chauffant uniformément la matière fondue déplacée contenue dans le réservoir, l1électrode étant ensuite rétractée pour permettre' à la matière fondue déplacée qui est contenue dans le réservoir de retourner dans la cavité formée par l'électrode dans les pièces, dans laquelle la matière peut se refroidir et se solidifier.Comme on le voit en particulier sur les figures Sa et 8b, l'extrémité inférieure de l'ensemble 146 comporte un piston central 205 présentant un alésage taraudé 206 dans lequel se visse un adaptateur 208. Celui-ci est destiné à supporter l'électrode 164 au est vissée sur lui d'une manière amovible. le piston 205 est de préférence en un matériau hautement conducteur tel que le cuivre, tandis que l'adaptateur 208 et l'électrode 164 peuvent être en diverses matières dont certaines seront décrites plus bas. Pour former un réservoir dans lequel la matière fondue peut être déplacée, l'extrémité inférieure de ensemble 146 comporte un cylindre 209 en matière conductrice qui forme l'élément externe dudit ensemble. La disposition est telle que le piston 205 et lt électrode 164 peuvent se déplacer axialement dans le cylindre 209 et sont isolés de ce dernier par un manchon ou revêtement de céramique 210. A 11 extrémité inférieure du cylindre 209 est fixée- une bague conductrice convenable de positionnement et de retenue 211 qui peut être facilement enlevée et remplacée lorsque cela est nécessaire, par exemple après usure. Selon l'invention, on a obtenu d'excellents résultats en réalisant la bague de positionnemont et de retenue 211 en alliage de cuivre au béryllium.Un collier annulaire isolant convenable 212, de préférence en matière plastique phénolique, est placé à l1inté- rieur de l'extrémité inférieure du cylindre 209 et de la bague 211, ledit collier et le manchon en céramique 210 empêchant le courant de circuler de l'électrode 209 et/ou du piston 205 à travers la matière fondue vers le cylindre 210 et la bague 211. la bague de positionnement et de retenue 211 remplit plusieurs fonctions. Ainsi, la bague 211 présente une bride radiale inclinée vers l'intérieur qui est destinée à retenir isolant annulaire 212 et le manchon de céramique 210 en position superposée. En outre, la surface inférieure de la bague 211 sert à faciliter le positionnement précis de 11 ensemble 146 autour de la collerette 159 du pontet de connexion 151. Finalement, la bague sert à compléter le chemin parcouru par le courant des parties en plomb au cylindre conducteur 209. En se référant maintenant plus particulièrement à la figure 8a, on constate que 11 ensemble 146 du piston est représenté en trait plein un peu au-dessus de l'ensemble de la borne et du pontet 144, c'est-à-dire qulil est dans une position comparable à celle représentée sur la figure 4, et en traits mixtes dans une position basse dans laquelle il est en contact avec le pontet de connexion 151, c'est-à-dire dans une position comparable à celle représentée sur les figures 1 et 2.Ainsi, pour déplacer ltensem- ble 146 de la position indiquée en trait plein sur la figure Sa à la position indiquée en traits mixtes (dans laquelle l'électrode 164 est encore bien au-dessus et à l'écart de la borne 148), il suffit que l'opérateur abaisse la poignée 145 (figure 2) de la tête 101 de la manière décrite précédemment, en abaissant ainsi la tête et en obligeant la bague de positionnement 211 à se placer autour de la collerette 159 du pontet. lorsque la bague de positionnement est correctement placée par rapport au pontet, elle entre en contact avec l'épaulement radial 160 de ce dernier et établit un contact électrique entre eux.En cas de désallgne- ment de l'ensemble du piston par rapport à l'ensemble 144 de la borne et du pontet de connexion, grâce à la présence de la collerette 159 du pontet, la bague 211 entre en contact avec le sommet de celle-ci et n'est pas positionnée correctement, ce que voit facilement l'opérateur. Dans ce cas, il suffit que l'opérateur déplace légèrement la tête 101 suivant l'axe X et/ou suivant l'axe Y jusqu'à ce qu'il parvienne à la concentricité correcte, de manière que l'ouverture de la bague 211 permette un mouvement descendant supplémentaire de l'ensemble du piston jusqu'à ce qu'il atteigne sa position basse correcte. A cet instant du cycle de fonctionnement, l'opérateur qui a positionné manuellement la tête 101 et l'ensemble 146 du piston correctement par rapport à l'ensemble 1t4 de la borne et du pontet à souder et qui a constaté cette orientation correcte est prêt maintenant à déclencher un cycle de soudage. A cet effet, l'opérateur enfonce tout d'abord le bouton de serrage 162 (figure 2) de la tête de soudage. qui est destinée actionner les dispositifs pneumatiques de serrage (non représentés) pour verrouiller le chariot et le sous-chariot 120, 128 par rapport aux rails 118, 119 et 125, 126 en empêchant ainsi un mouvemenusuppldmentaire de la tête de soudage suivant l'axe X ou Y.Au bout de peu de temps, la pression est appliquée à l'extrémité supérieure du dispositif à piston et cylindre 140 (figure 1) qui abaisse le piston 205 et ltélectrode 164 à la position représentée sur la figure 8b dans laquelle l'électrode 164 est en contact avec le sommet de la borne 148. A cet instant, la lampe indicatrice 172 du panneau de commande 166 (figure 2) s'allume pour indiquer que le piston 205 est en position et l'opérateur peut amorcer l'étape suivante du cycle de soudage. Lorsque l'opérateur constate que la lampe 172 est allumée en indiquant que l'installation est "prête pour un soudage, il enfonce alors le bouton 168 de "déclenchement du soudage" qui ferme un circuit d'excitation de l'électrode 164. En se référant à la figure 8b, le courant est appliqué au piston 2Q5 à partir d'une source appropriée (non représentée) et est transmis de ce dernier à travers l'adaptateur 208 à l'électrode 164 qui constitue un élément résistant et qui est chauffée à une température suffisante pour faire fondre rapidement les parties des composants en plomb qui sont en contact avec elle. le chemin parcouru par le courant passe de l'électrode à travers la borne 148, la bague en plomb 149,~ le pontet de connexion 151, la bague de positiomiement et de retenue 211 en cuivre au béryllium pour revenir par le cylindre conducteur 209 à la source de courant, Au fur et à mesure que le courant circule dans le circuit ci-dessus, l'électrode 164 est chauffée à une température suffisante pour faire fondre la borne en plomb et, par conséquent, le piston 205 commence à descendre dans l'ensemble 146 sous l'influence du dispositif à piston et cylindre 140 qui est sous pression.En se référant maintenant à la figure ec, on constate que llélectrode 164 est descendue d'une distance suffisante pour faire fondre toute la partie en saillie de la borne 148 et, à ce stade du cycle de soudage, l'électrode commence à faire fondre le bord périphérique interne de la collerette 159 du pontet. En outre, le plomb fondu a été déplacé latéralement sous forme-('1une colonne annulaire désignée en particulier par 214 sur la figure 8c, le plomb fondu se trouvant dans le réservoir annulaire entourant l'électrode et délimité par le manchon ou collier isolant 212 monté à l'extrémité inférieure du cylindre 209. Toutefois, la présence du collier isolant 212 empoche le courant électrique de passer de l'électrode 164 au cylindre 209 ou à la bague 211 à travers le plomb fondu 214. Un mouvement descendant supplémentaire du piston 205 et de l'électrode 164 a maintenant pour effet de faire fondre le reste de la collerette~159 du pontet 151 ainsi que la partie supérieure de la bride 155 de la bague 149, ce qui aboutit à l'état représenté sur la figure 8d. T'installation peut être facilement ajustée (de la manière décrite plus bas) pour assurer toute profondeur voulue et prédéterminée de pénétration de l'électrode 164 dans la zone de soudage des pièces. lorsque la profondeur désirée est atteinte, un interrupteur limiteur lS-1 (figure 2) est,actionné par un organe 215 supporté par le piston, et cet actionnement amorce une courte période attente pendant laquelle l'électrode 164 reste dans sa position avancée représentée sur la figure 8d en étant alimentée en courant de soudage de manière que les parties non fondues de la borne 148, de la douille 149 et du pontet 151 soient uniformé-ment chauffées et que le plomb fondu 214 contenu dans le réservoir soit en même temps chauffé uniformément.A la fin de la période d'attente, le piston 205 et l'électrode 164 sont rétractés, tandis que le cylindre 209 de l'ensemble 146 reste en position basse comme on le voit sur la figure 8e. Dans cette position, le plomb fondu 214 peut retourner dans la cavité formée dans les pièces par le mouvement d'avance de l'électrode, et cette matière fondue peut ensuite se refroidir et se solidifier pendant un cycle de refroidissement prédéterminé. A la fin du cycle de refroidissement, le cylindre 209 est rétracté et le cycle de soudage est terminé. Dans la mise en oeuvre de la présente invention, on a constaté que l'électrode 164 peut être en diverses matières et sous diverses formes selon la nature de la matière à souder et selon les caractéristiques désirées de la soudure finale. A titre d'exemple, il est possible d'obtenir des résultats satisfaisants dans certaines applications en utilisant une électrode en acier inoxydable ou matériau analogue. Cependant, lorsqu'on utilise l'installation de soudage par déplacement de matière de l'invention pour former des soudures entre une borne d'accumulateur et un pontet de connexion, l'acier inoxydable s'est avéré moins avantageux sous un certain nombre de rapports. les difficultés rencontrées semblent être en rapport avec la matière particulière à souder, c' est-à-dire des soudures plomb-plomb.On sait généralement que le plomb a particulièrement tendance à s'oxyder et cette difficulté est encore aggravée par le fait qu'il est courant dans l'industrie de fabrication des batteries d'utiliser du plomb antimonié et,dans certains cas, du plomb au calcium. Par exemple, l'antimoine est couramment ajouté au plomb pour lui conférer une plus grande résistance mécanique.# lorsqu'on soude par exemple du plomb antimonié suivant la présente invention, on a constaté que l'antimoine a'tendance à s'oxyder et à se déposer sur l'élec- trode 164,en particulier lorsque électrode est en acier inoxydable.Ce dépot d'antimoine et/ou cette accumulation d'autres oxydes de plomb sur l'électrode tendent à réduire dans une large mesure la longévité de 11 électrode, nécessite 11 enlèvement et le nettoyage périodiques de la pointe et conduit à 11 amorçage gênant d'un arc lorsque les oxydes s'accumulent sur ltélectrode, ce qui cause souvent la destruction des composants en plomb des accumulateurs. Selon l'invention, on tire profit des propriétés remarquables du graphite comme matière constituant l'électrode. Ainsi, on sait que le graphite présente en combinaison une bonne conductibilité thermique et une grande résistivité électrique en permettant d'àtteindre un profil de température plus régulier avec un flux de courant moindre pou une électrode de forme donnée. Toute fois, antérieurement à la présente invention, le graphite n'était pas satisfaisant comme matière pour une électrode de soudage, en particulier du fait que les installations antérieures dépendaient normalement d'une combinaison de température et de pression élevées pour réaliser une soudure désirée, et le graphite ne peut pas résister aux chocs répétés entre les pièces et l'électrode, en particulier aux pressions élevées imposées aux pièces. Toutefois, la présente invention permet d'obtenir des soudures saines, tant du point de vue électrique que du point de vue de la structure, entre des piècesèn plomb et matières analogies sans qu'il soit nécessaire dsexercer une forte pression, étant donné que l'invention envisage de combiner une température élevée avec un déplacement de la matière fondue contrairement aux techniques antérieures qui reposaient principalement sur 11 application d'une pression. Par conséquent, on a obtenu d'excellents résultats en réalisant des soudures par déplacement de matière du type décrit en utilisant une électrode 164 en graphite.On a constaté que de telles électrodes en graphite se nettoient sensiblement d'elles-mêmes, étant donné que la matière qui tend à recouvrir la surface de l'électrode lors d'un soudage donné se dissout au cours de l'opération de soudage suivante, en empêchant ainsi une accumulation d'oxydes, En outre, les pointes en graphite permettent de maintenir des températures beaucoup plus basses que des pointes en alliage d'acier; par exemple des températures de l'ordre de 9820C ont été atteintes avec des pointes en alliage d'acier, en produisant des points chauds gênants, tandis que les températures maximales atteintes avec une pointe en graphite sont généralement de l'ordre de 4270C seulement. En se référant maintenant aux figures 10 à 13, on va décrire en détail la construction de l'appareil de soudage représentatif. Comme on le voit sur les figures il et 12, le dispositif à piston et cylindre 140 est boulonné directement à la plaque 136 qui constitue le fond du sous-chariot 128. le dispositif 140 comporte un piston 140P relié directement à une table 220 et dont la partie inférieure 140P' se prolonge vers le bas au-delà de la table 220. L'extrémité inférieure de la partie 140P' du piston traverse une console 221 en U soudée à la plaque de base 130 et assujettie à l'extrémité supérieure du piston 205, en établissant ainsi une liaison directe entre le dispositif 140 et le piston 205.Le cylindre 209 est boulonné directement à la face inférieure de la plaque de base 130 concentriquement autour du piston 205 et de la partie inférieure 140P'. Pour constituer une butée mécanique fixe réglable qui limite le mouvement d'avance du piston 205 et qui limite ainsi d'une manière réglable le degré de pénétration de l'électrode 164 dans les pièces, un manchon taraudé 222 (figure 11) est fixé à la face inférieure de la table 220 concentriquemènt autour du piston 140P', et une vis moletée 224 coulissant -sur le piston 140P' est vissée dans ledit manchon 222. La disposition est telle que, lorsque ltopérateur amorce un cycle de soudage et que le dispositif 140 est actionné pour déplacer son piston de haut en bas, la table 220 est abaissée jusqu'à ce que la vis réglable 224 entre en contact avec le sommet de la console 221.Cette console est naturellement fixe du fait qu'elle est soudée à la plaque de base 130 qui est elle-m8me boulonnée au cylindre 209 qui s'appuie sur l'ensemble fixe 144 de la borne et du pontet de connexion à souder. Par conséquent, lorsque la vis 224 entre en contact avec la console 221 le piston de soudage ne peut plus descendre. Par conséquent, ltopérateur peut régler le degré de pénétration de l'électrode dans les pièces en vissant simplement la vis 224 dans le manchon 222 pour augmenter la pénétration ou en la dévissant pour diminuer ladite pénétration. Pour amorcer un cycle d'attente alors que l'électrode 164 est dans sa position la plus avancée, ltinterrupteur-limiteur lS-1 (figures 2 et 12) monté sur la plaque de base 130 est positionné de manière qutil soit actionné par l'organe 215 qui est supporté par une console 226 soudée directement au piston 205. Il est préférable que organe 215 soit également réglable pour permettre de faire varier la profondeur de pénétration qui est déterminée par la position de la vis 224. Ainsi, sensiblement au moment où la vis 224 entre en contact avec la console 221 pour empêcher ur#e avance#s'pplémentaire du piston 205, l'organe 215 entre en contact avec l'interrupteur-limiteur TS-1 et l'actionne pour amorcer une période d'attente convenable et maintenir l'alimentation de l'électrode en courant de soudage pendant une durée prédéterminée au bout de laquelle l'alimentation de l'électrode est interrompue. Pendant la partie de flottement d'un cycle de fonctionnement pendant laquelle l'opérateur déplace la tête 101 d'une borne à une autre, il faut pouvoir maintenir la table 220 et la plaque de base 130 à distance l'une de autre tout en leur permettant un mouvement de rapprochement pendant le cycle de soudage lorsque la plaque de base 130 est fixe et que la table 220 est déplacée vers le bas.Dans ce but et comme on le voit en particulier sur la figure 11, les dispositifs à piston et cylindre 141, 142 sont boulonnés à la face- inférieure de la table 220, tandis que les pistons 141P, 142P sont reliés à la plaque de base 130.- En se référant à la figure 12, on voit que aeux-tiges verticales 228, 229 sont montées sur la console 221 et coulissent dans deux manchons 230, 231 de la table 220. Pendant un cycle de soudage, la pression régnant dans les dispositifs#141, 142 est relié chée et,par conséquent, la table 220 peut descendre librement vers la plaque de base 130 jusqu'à ce que la butée réglable 224 entre en contact avec la console 221.Pendant ce rapprochement, les tiges 228, 229 coulissent librement dans les manchons 230, 231 et font saillie au-dessus de la surface supérieure de la table-220. Toutefois, pendant la partie de "flottement" du cycle de soudage et pendant le cycle de "retrait de la tete, un coulisseau 232 (figure 12) monté sur la table 220 est déplacé vers la droite,en observant la figure,par un dispositif pneumatique à piston et cylindre 234 pour désaligner les alésages verticaux ménagés dans le coulisseau par rapport aux manchons 230, 231, en obturant ainsi ces derniers. Les tiges 228, 229 entrent donc en contact avec le coulisseau 232,et la table 220 ne peut pas se rapprocher davantage de la plaque de base 130. Pendant leofonctionnement de l'installation et en examinant tout d'abord le cycle de "flottement", lorsque itopérateur positionne la tête 101, les extrémités inférieures des dispositifs 140, 141 et 142 sont toutes sous pression. Une pression suffisante est maintenue dans les dispositifs 141, 142 pour qu'ils aient tendance à soulever la plaque de base 130 vers la table 220, en maintenant ainsi les tiges 228, 229 au contact du coulisseau 232. En même temps, une pression suffisante est maintenue du côté inférieur du dispositif 140 pour équilibrer le poids total de l1appa- reillage supporté par la tige de piston 140P. Dès que l'opérateur a correctement placé la tête 101 par rapport à un ensemble particulier 144 d'une borne et d'un pontet de connexion à souder, à savoir lorsque la tête occupe la position représentée sur les figures 1 et 2, l'opérateur appuie sur le bouton 162 (figure 2) en actionnant les dispositifs pneumatiques de serrage (non représentés) pour verrouiller le chariot et le sous-chariot 120, 128 en position fixe de manière à empêcher un mouvement supplémentaire dans le sens de l'axe X ou Y.En même temps, la pression imposée aux extrémités inférieures des dispositifs 141, 142 est relâchée de manière à supprimer la force tendant à séparer la -plaque de base fixe 130 de la table 220 et à permettre au coulisseau 232 de se déplacer vers la gauche, en observant la figure 12-, sans être gêné par les tiges 228, 229. le dispositif 234 est actionné simultanément pour déplacer le coulisseau 232 vers la gauche et aligner ses orifices avec les manchons 230, 231. Une pression suffisante est appliquée alors au côté supérieur du dispositif 140 pour surmonter la pression de flottement établie jusqu'à présent en permettant à la table 220 de descendre le long de la tige 140P et du piston 205 jusqutà ce que l'électrode 164 entre en contact avec le sommet de la borne située dans ltensemble 145. Pendant ce mouvement descendant, les tiges 228, 229 coulissent librement dans les manchons 230, 231 respectivement et dans les orifices du coulisseau 232 qui sont alignés maintenant avec lesdits manchons. L'opérateur appuie ensuite sur le bouton 168 (figure 2) en amorçant la circulation du courant dans 11 électrode 164 de la manière décrite précédemment. Au fur et à mesure que l'élec- trode 164 est chauffée et que le plomb avec lequel elle est en contact est fondu, le piston 205 et ltélectrode 164 peuvent descendre librement selon la fusion de la borne jusqu'à ce que la butée 224 entre en contact avec la console 221. A cet instant, l'actionnement de l1interrupteur-limiteur BE-1 amorce une période d'attente de durée prédéterminée au bout de laquelle le courant de soudage est coupé et la pression imposée au dispositif 140 est inversée pour rétracter le piston 205.Bien qu'une pression suffisante soit appliquée à 11 extrémité inférieure du dispositif 140 pour soulever le piston 205, la pression n'est pas suffisante pour soulever le poids de la tête 101 proprement dite et ,par consé quent, le cylindre 209 reste dans sa position basse au contact du pontet 151 en cours de soudage. Pour mettre en oeuvre 11 invention, la toute 101 doit être soulevée automatiquement à 11 écart de ensemble soudé de la borne et du pontet à la fin d'un cycle de soudage et après que s'est écoulé fln temps suffisant pour que le plomb fondu se refroidisse et se solidifie. Lorsque le piston 205 est rétracté, il s'écoule une période convenable déterminant le cycle de refroidissement. En même temps, deux dispositifs pneumatiques de serrage 240, 241 (figure 10) montés sur la plaque 136 du sous-chariot 128 sont actionnés pour se serrer sur les extrémités supérieures de deux montants 242, 244 qui sont assujettis par leurs extrémités inférieures à la table 220, en bloquant celle-ci par rapport à la plaque 136 et en l'empechant d'effectuer un mouvement ascendant supplémentaire. lorsque le délai d'attente s'achève, celui ludique la fin du cycle de refroidissement, le dispositif 234 (figure 12) est à nouveau actionné pour remettre le coulisseau 232 dans la position dans laquelle il bloque les tiges 228, 229,et les extrémités inférieures des dispositifs 141, 142 sont mises sous pression pour soulever la plaque de base 130 par rapport à la table 220 qui est bloquée par les dispositifs de serrage 240, 241 sur les montants 242, 244.Par suite, la plaque de base 130 et l'ensemble 146 du piston se soulèvent brusquement d'une courte distance jusqu'à ce que les tiges 228, 229 entrent en contact avec le coulisseau 232 et l'application continue de la pression aux extrémités inférieures des dispositifs 141, 142 a alors pour effet de soulever la plaque 130, celle-ci et la table 220 étant maintenues à distance l'une de l'autre par les tiges 228, 229 qui sont en contact avec le coulisseau 232. Les dispositifs de serrage actionnés pneumatiquement 240, 241 sont alors relâchés, le dispositif 140 est remis sous pression pour établir le "flottement" équilibré et les dispositifs pneumatiques de serrage (non représentés) qui verrouillent le chariot et le sous-chariot 120, 128 sur les rails sont desserrés en permettant à l'opérateur de repositionner la tête 201 pour souder l'ensemble suivant 144 d'une borne et d'un pontet de connexion. Selon l'une des caractéristiques importantes de l'invention, la région dans laquelle le soudage se produit est continuellement balayée par un gaz inerte, par exemple de 1' azote, afin ('e minimiser l'effet des oxydants présents et de les entraîner et les évacuer de la région de la soudure.Dans ce but, et comme on le voit en particulier sur la figure 13, l'appareil représentatif comporte un orifice d'admission du gaz, désigné d'une façon générale par 328, qui est relié à une source d'azote (non repré sensée). le conduit d'alimentation en gaz de la forme de realisa- tion de l'invention est relié à un raccord 329 qui est vissé dans l'extrémité supérieure du cylindre 209 et qui communique avec un alésage vertical 330 ménagé dans ledit cylindre 209. Ste - trémité##inférieure de l'alésage dtalimentation 330 est reliée directement à un anneau de diffusion 331 qui se trouve à i'extrémi- té inférieure du manchon en céramique 210 et qui est interposé entre ce dernier et l'isolant 212.L'anneau de diffusion 331 est de préférence en une matière phénolique ou tette autre matière isolante convenable et présente une série ("orifices périphériques 332 permettant d'introduire plusieurs jets de gaz inerte dans le réservoir et en direction de son axe. Pour évacuer efficacement le gaz introduit dans le réservoir avec toutes les impuretés qu'il entraîne, un extracteur convenable à dépression (non représenté) est relié à un collecteur ("aspiration 334 qui entoure des alésages radiaux alignés 335, 336 ménagés dans les extrémités inférieures du cylindre 209 et du manchon en céramique 210 respectivement. la disposition est telle que l'azote est introduit continuellement dans le~réservoir par l'anneau de diffusion 331 de manière à neutraliser et à entraîner les oxydants et autres impuretés présents dans la région de la soudure, puis à les évacuer de cette région par ltestracteur par l'intermédiaire des orifices 335, 336 et du collecteur 334. Afin de réduire encore les effets de l'oxydation, selon une caractéristique importante de l'invention, un agent réducteur ou flux approprié 338 (figures 8a et 8b) est appliqué aux pièces à souder. On a constaté que ces agents ont un effet marqué sur l'aspect de la soudure et on présume que ceci est du au fait que le flux agit comme un agent tensio-actif, en augmentant la tension superficielle du plomb fondu. Actuellement, le choix des matières à utiliser comme agent réducteur dans des opérations de soudage de batteries est très réduit car de nombreuses matières sont connues pour être incompatibles avec l'acide électrolytique présent ou à ajouter dans la batterie. Toutefois, on a constaté que l'on obtient d'excellents résultats lorsqu'on utilise du brai (un composé courant d'étanchéité bitumeux à base d'asphalte) comme flux.En effet, l'expérience a montré que l'application du brai comme agent réducteur dans une installation de soudage par déplacement de matière utilisée pour former des soudures plomb-plomb dans l'industrie de fabrication des batteries s'est traduite par l'élimination sensiblement complète des impuretés présentes, en donnant à la soudure terminée une surface de plomb lisse sensiblement ininterrompue. Selon une autre caractéristique importante de l'inven- tion, il a été mis au point un agent réducteur à base de sel qui a été utilisé dans l'installation de soudage par déplacement de matière décrite dans le présent#mémoire et qui a donné d'excellents résultats même dans l'industrie de fabrication ("accumulateurs ou batteries dans laquelle les sels ont été généralement considérés jusqu'à présent comme étant incompatibles avec les accumulateurs au plomb. Ainsi, un procédé de soudage par déplacement de matière d'accumulateurs au plomb utilise un chlorure classique comme flux alors que même de tels sels ont été considérés jusqu'à présent comme incompatibles avec les composants d'accumuLateurs.L'action de l'électrode 164 au fur et à mesure qu'elle pénètre dans les pièces, et le chauffage et/ou la fusion du plomb sont si rapides et uniformes que le sel utilisé comme flux 338 n'a pas le temps de pénétrer à l'intérieur de l'accumulateur par les interfaces des composan#ts en plomb. Selon cette caractéristique de l'invention, il a été mis au point un composé à base de bromure qui s'est avéré encore plus efficace pour se combiner avec les oxydants et les neutraliser que les autres matières utilisées jusqu'à présent, y compris les chlorures classiques. Ainsi, on a constaté qu'un mélange de 10 ffi de monobromhydrate d'hydrazine et de 90 ffi de pétrolatum donne de meilleurs résultats en comparaison des chlorures, malgré le fait que la teneur en sel du composé résultant soit sensiblement plus faible dans de tels flux à base de bromhydrate, à savoir environ 10 % de bromhydrate contrairement à une teneur en chlorure de l'ordre de 16 % du flux. Il a été très difficile d'introduire le monobromhydrate d'hydrazine dans le pétrolatun. Ainsi, la préparation d'une suspension du sel avec une solution comprenant 50 ffi de sel, 25 % d'eau et 25 % d'alcool n'a pas donné de bons résultats étant donné que la suspension résultante n'a pas pu être mélangée avec le pétrolatun. Toutefois, on a constaté que l'on peut obtenir de bons résultats et produire un flux efficace en broyant le bromhydrate d'hydrazine , puis en malaxant mécaniquement le sel broyé et le pétrolatum dans des proportions de 10 ffi et de 90 ffi respectivement pour former un mélange relativement uniforme.On présume en outre que l'application ("un tel agent réducteur pour réaliser des soudures plomb-plomb dans l'industrie de fabrication d'accumulateurs au plomb rend inutile, dans de nombreuses applications, l'utilisation d'un balayage par un gaz du type- ('écrit plus haut,bien qu'une extraction soit encore souhaitable pour éliminer les fumées nocives dégagées par le flux au cours des cycles de soudage. On a constaté qu'une électrode d t un appareil de soudage par déplacement de matière produit des soudures qui sont saines tant du point de vue électrique que du point de vue mécanique malgré d'importantes variations de la forme particulière de la face de l'p'lectrode. Par exemple, des soudures saines tant du point de vue mécanique que du point de vue électrique ont été produites en utilisant des électrodes ayant une surface terminale généralement plane qui entre en contact avec les pièces à souder pendant une opération de moulage ou de soudage. Toutefois, on a constaté qu'il se forme des "collerettes froides't lorsque l'appareil utilisé pendant le cycle de soudage comporte une électrode à extrémité plate, probablement à cause de la tendance qu'a le plomb fondu à adhérer à l'électrode pendant son retrait ainsi qu'à cause des caractéristiques inhérentes de retrait du plomb. Ces collerettes sont très gênantes car ltaspect de la soudure terminée n'est pas comparable aux soudures plates relativement lisses obtenues jusqu'à présent par les techniques classiques au chalumeau tenu à la main. En conséquence, l'électrode 164 est façonnée de manière que pratiquement toute opération de soudage plomb-plomb donne des soudures planes relativement lisses- (comme la soudure 161 représentée sur les figures 2 et 14). Comme on le voit en particulier sur les figures 8a à 8d, et sur la figure 13, l'électrode 164 comporte de préférence une collerette 340 se prolongeant vers le bas qui est coaxiale à l'électrode. De préférence, la collerette est dimensionnée de manière que son diamètre médian soit sensiblement égal à celui de la bride 155 de la douille 149 à souder (figure 7) de manière que la collerette 340 entre en contact avec la bride 155 et pénètre sensiblement dans toute sa périphérie. On a constaté en outre que la présence de la collerette 340 à la pointe de 11 électrode 164 réduit la quantité totale de plomb qui doit être fondu pour obtenir une soudure satisfaisante et,en outre, le changement de la forme de l'électrode est destiné : améliorer les caractéristiques de retrait du plomb fondu, si bien que toutes les soudures réalisées satisfont même aux normes les plus rigoureuses du point de vue esthétique et sont sensiblement dépourvues de colliers froids, de piqûres, de crevasses, etc. Pour relier au piston 205 la source de courant (non représentée) alimentant l'électrode 164, comme on le voit en se référant aux figures 10 et 12, il est prévu deux conduits tubulaires 341, 342 dont les extrémités inférieures respectives sont fixées à la console 226 et à la plaque de base 130 de le tête 101. Les extrémités supérieures des conduits 341, 342 (qui sont de préférence en acier inoxydable ou autre matière se supportant d'elle même) traversent des ouvertures 344 ménagées dans la plaque 136 du sous-chariot 128, les parties des tubes se prolongeant vers le haut passant entre une série de rouleaux de guidage 345 avec lesquels elles sont en contact.La disposition est telle que les tubes t 341, 342Fse dnplacer vers le haut et vers le bas entre les rouleaux de guidage 345 lorsque l'ensemble 146,et par conséquent la console 226 et la plaque de base 130 sont soulevées et abaissées dans le sens de l'axe Z. Selon cette caractéristique de l'invention, les câbles d'alimentation (non représentés) qui comprennent normalement un tube en caoutchouc souple contenant des#conducteurs en cuivre sont introduits de haut en bas dans les tubes 341, 342. le cible passant dans le tube 341 est relié électriquement à la console 226 et,par conséquent, est relié électriquement au piston 205 auquel la console 226 est soudée. Egalement, le cible descendant le long du tube 342 est relié électriquement à une bride 346 (représentée sur la figure 13) qui est solidaire du cylindre 209. Pour assurer un refroidissement convenable dans une installation de soudage par déplacement de matière du type décrit dans le présent mémoire, y compris le refroidissement des câbles d'alimentation en courant passant le long des tubes 341, 342, on utilise un circuit à circulation continue dtun fluide de refroi pissement. Dans ce but, et comme on le volt en particulier sur les figures 12 et 13, un conduit 350 d'admission d'un fluide de refroidissement est logé dans le tube 341 et est relié par son extrémité inférieure à un alésage horizontal 351 ménagé dans la console 226. 'extrémité interne de alésage 351 est reliée à l'extrémité supérieure d'une branche d'un canal de refroidissement 352 en U orienté verticalement, qui est ménagé dans le piston 205, l'extrémité supérieure de l'autre branche du canal 352 étant reliée à un second alésage transversal 354 ménagé dans la console 226. le fluide de refroidissement est alors introduit par un raccord 355 dans un flexible 356 dont l'extrémité opposée est reliée à un raccord analogue 358 d'un collecteur 359 fixé à la face inférieure de la plaque de base 130. Un tube 360 passe du collecteur 359 autour de la bride 346 du cylindre 209 afin de refroidir l'extrémité supérieure du cylindre. L'extrémité opposée du conduit 360 revient au collecteur 359 et,de# là,communique avec un conduit 361 d'évacuation du fluide de refroidissement montant dans le tube 342.Ainsi, le fluide de refroidissement introduit dans le conduit 350 (figure 13) est destiné tout d'abord à refroidir le c$ble d'alimentation dans le tube 341. le fluide de refroidissement passe ensuite dans le piston 205 pour en refroidir l'extrémité supérieure, puis dans le conduit 360 entourant l'extrémité supérieure du cylindre 209 pour la refroidir. Finalement, le fluide de refroidissement qui est continuellement en circulation est ramené de bas en haut par le conduit 361 logé dans le tube 342 pour refroidir le câble d'alimentation que ce dernier contient. Dans certains cas, il peut être souhaitable de faire circuler un fluide de refroidissement dans d'autres parties de l'installation et,à cet effet, comme on le voit en particulier sur la figure 12, un second raccord 362 est fixé à 11 extrémité inférieure du collecteur 359. Jusqu'ici, on a décrit l'appareil de soudage par déplacement de matière de la présente invention en se référant à la formation d'une soudure par fusion entre trois composants d'un accumulateur, à savoir une borne 148, une douille 149 et un pontet de connexion 151 en une seule opération. Il est toutefois souhaitable de réaliser dans certains cas une soudure en deux étapes distinctes. Par exemple, lorsqu'il s'agit d'assemblsr des accumulateurs individuels 51 (figure 14) pour former une batterie, on soude habituellement des pontets de connexion 151 aux bornes 148 et aux douilles 149 pour accoupler les bornes positives d'un accumulateur aux bornes négatives d'un accumulateur adjacent, en produisant ainsi des soudures du type représenté en 161. Toutefois, dans un procédé particulier d'assemblage d'une batterie, toutes les bornes ne sont pas soudées à des pontets de connexion, étant donné que les connexions fin#ales peuvent varier légèrement selon les spécifica- tions particulières de l'utilisateur final. Par conséquent, il est parfois souhaitable d'eofectuer une soudure, comme indiqué en 400 sur la figure 14, dans laquelle les composants à réunir ne comprennent qu'une douille 149 et une borne#148,comme on le voit plus clairement en 401 sur la figure 14. Pour réaliser ce type de soudure, c'est-à-dire une soudure ne comportant pas de-pontet 151, il faut moins de plomb et,par conséquent, la partie saillante de la borne 148 peut être coupée au moyen de pinces appropriées ou d'outils analogues. Selon cette caractéristique de l'invention, il faut pou voir transformer facilement une tete de soudage 101 (figures il à 13) du type décrit jusqu'8 présent de manière à pouvoir l'utiliser pour réaliser une soudure comme celle représentée en 400 sur la figure 14. A cet effet, on utilise un adaptateur désigné d'une façon générale par 402 (figure 15) qui est monté sur l'extrémité inférieure de l'ensemble 146.L'adaptateur 402 comporte un corps 404 généralement annulaire ou cylindrique, de préférence en cuivre au béryllium, dont l'extrémité inférieure 405 a la forme d'un tronc de cone et présente une ouverture verticale coaxiale 406 délimitant un espace dans lequel pénètre la partie de la borne 148 faisant saillie vers le haut et la bride 155 de la douille 149. Pour assurer la continuité de la matière isolante, l'extrémité inférieure de 11 adaptateur 402 est façonnée pour loger un isolant généralement cylindrique 408 qui est en matière isolante phénolique ou analogue. la surface supérieure de l'isolant 408 présente une lèvre annulaire 409 se prolongeant vers le haut qui est dimensionnée de manière à serrer étroitement ltextrémité supérieure de I1 isolant 212. Pour pouvoir monter 11 adaptateur d'une manière amovible sur ltextrémité inférieure de l'ensemble 146, l'élément annulaire 404 présente un diamètre interne qui est légèrement supérieur au diamètre externe du cylindre 209, ce qui permet de faire glisser l'adaptateur 402 sur l'extrémité inférieure de l'ensemble 146 jusqu'# ce que ce dernier s'appuie contre un épaulement radial 410 du fond de l'adaptateur. la paroi annulaire de l'élément 404 présente des fentes radiales 411 orientées dans le sens de l'axe et une gorge annulaire 412 est usinée dans la surface externe de l'élément 404.La disposition est telle qu'un collier de serrage classique 414 destiné à être serré par une vis 415 peut être disposé dans la gorge 412 et, lorsque l'adaptateur 402 est correcte ment placé sur l'extrémité inférieure de l'ensemble 146, le serrage de la vis 415 permet de déformer le corps 404 en cuivre au béryllium pour le serrer contre l'ensemble 146 en les bloquant ainsi l'un sur l'autre. Pour que l'adaptateur 402 soit convenablement refroidi et pour favoriser le refroidissement du plomb fondu après une opération de soudage, un conduit de refroidissement circulaire 416 est logé dans une gorge annulaire 418 ménagée dans 11 extrémité inférieure de l'adaptateur 402, ledit conduit 416 pouvant être relié au raccord 362 représenté à la base du collecteur 359 (figure 12). Lorsqu'on utilise un adaptateur du type représenté sur la figure 15, l'extrémité inférieure de l'ensemble 146 est en réalité soulevée au-dessus du sommet de la douille -d'une distance considérable en comparaison par exemple de la figure 8b, sur laquelle aucun adaptateur n'est utilisé. A cet effet, il convient de pouvoir ajuster l'ensemble du piston et de l'électrode pour assurer une pénétration complète et convenable de l'électrode dans la borne et dans la bride 155 de la douille.Naturellement, on pourrait l'effectuer par un réglage manuel de la vis 224 précédemment décrite et représentée sur la figure Il Toutefois, on peut obtenir le même résultat en enlevant simplement l'électrode 164 (figure 13) de l'extrémité inférieure de l'adaptateur 208 et en la remplaçant par une électrode modifiée 419 (figure 15) ayant une tige plus longue pour compenser la différence de longueur de l'ensemble 146 due à l'addition de l'adaptat-ur 402. En outre, étant donné que la soudure 400 représentée à titre d'exemple sur la figure 14 est finalement reliée à un certain type d'élément de connexion ou à une autre borne, il est nécessaire que la soudure terminée 400 présente une surface lisse et propre. Par conséquent, l'électrode modifide 419 présente une surface terminale plane, comme indiqué en 420 et tout "collier froid" qui pourrait être formé dans la soudure 400 est refondu lorsque l'ensemble d'une borne et d'une douille réunies est ultérieurement soudé au cours d'une seconde opération à un pontet de connexion ou élément analogue, en utilisant simplement pour seconde opération de soudage un appareil comportant une électrode façonnée comme celle désignée par 164 sur la figure 13. Ainsi, il est évident que les modifications représentées à titre d'exemple sur la figure 15 permettent à l'opérateur de transformer rapidement et facilement l'appareil de la figure 13 pour effectuer une soudure 400,qui est saine tant du point de vue mécanique que du point de vue électrique,entre une borne 148 et une douille 149 seulement. La figure 17 représente une disposition à titre d'exemple qui permet de souder ultérieurement un pontet de connexion 151 à une soudure 400 entre une borne et une bague du type représenté sur la figure 14. Il suffit alors que ltopérateur enlève 11 adaptateur 402 (figure 15) de l'extrémité inférieure de ltensem- ble 146 et-remplace l'électrode 419 (figure 15) par 11 électrode de forme classique 164 représentée sur la figure 13. Pour assurer la# présence de la quantité nécessaire de plomb pour remplir la cavité délimitée par l'ouverture du pontet, on place un bloc de plomb 421 sur la soudure 400 avant d'exécuter les cycles de positionnement et de serrage de 11 ensemble 146 précédemment décrits. Naturellement, dans certains cas, la partie supérieure de la borne 148 (figures 14 et 15) peut ne pas être coupée avant d'effectuer la soudure 400 et, dans ce cas, la soudure 400 est d'une hauteur sensiblement supérieure à celle représentée sur la figure 17 et un bloc de plomb 421 est inutile.Dès que le bloc de plomb 421 est placé, en supposant qu'un tel bloc soit nécessaire, ltopérateur amorce alors les cycles classiques de positionnement le serrage, de soudagé, de refroidissement et de rétraction decrits plus haut et, lorsque l'électrode 164 est abaissée, elle est destinée à faire~ fondre le bloc de plomb 421, le bord périphérique interne 154 de la collerette 159 du pontet de connexion 151, la surface supérieure de la soudure 400 effectuée au cours de la première étape et l'extrémité supérieure de la bride 155 de la douille 149 de la même manière qu'on 11a décrit précédemment. le plomb ainsi fondu est refoulé de bas en haut dans le cylindre délimitant le réservoir autour de l'électrode 164. Lorsque celte dernière est rétractée, le plomb fondu retourne dans la cavité formée dans les pièces, se refroidit et se solidifie, en formant ainsi une soudure analo#gue à celle désignée par 161 sur la figure 14. Il est parfois nécessaire que l'opérateur exécute plusieurs soudures entre une borne et une douille du type représenté en 400 sur~ la figure 14 en une succession rapide, par exemple sur une grande batterie industrielle ou sur une série de telles batteries. lorsque la rapidité est importante, il est souhaitable que l'opérateur puisse exécuter une telle opération sans avoir à effectuer des changements importants sur l'appareil et/ou sans avoir à utiliser un -circuit de refroidissement des adaptateurs. Selon une autre caractéristique importante de l'inven- tion et comme on le voit en particulier sur les figures 16a à 1 6d, un mécanisme simplifié permet de manipuler plusieurs adaptateurs analogues à celui désigné par 402 sur la figure 15. Pour mieux comprendre la manipulation qui sera décrite ci-après, on va supposer que Itopérateur se trouve devant quatre ensembles adjacents d'une borne et d'une douille, désignés d'une façon générale par 425 (figure 16a), 426 (figure 16b), 427 (figure 16c) et 428 (figure 16d) avec chacun desquels il désire effectuer une soudure du type désigné par 400 sur la figure 14.Ces ensembles de borne et de douille 425, 426, 427 et 428 peuvent se trouver naturellement sur une seule batterie ou sur des batteries successives placées sur l'un des c#onvoyeurs 104, 105 représentés sur les figures 3 et 4. Pour mettre en oeuvre le nouveau processus de manipulation, il suffit que l'opérateur place deux adaptateurs identiques 429A (figure 16b) et 429B (figure 16c) autour de deux ensembles différents d'une borne et d'une douille parmi les quatre à souder. De préférence, les adaptateurs 429A, 429B sont identiques à celui désigné par 420 et décrit en se référant à la figure 15, bien que, comme on le verra plus loin, -il est évident qutils ne nécessitent ni un mécanisme de serrage,ni un circuit de refroidissement séparé. Comme on le voit, le premier ensemble 425 (figure 16a) a déjà été soudé de la manière décrite précédemment pour réaliser une soudure 400. D'une manière analogue, le second ensemble 426 (figure 16b) a aussi subi un. cycle complet de soudage, la connexion soudée 400 ainsi réalisée étant encore dana l'extrémité inférieure de l'adaptateur 429A. Stopérateur peut amorcer maintenant un cycle de soudage pour le troisième ensemble 427 (figure 16c) et, dans ce but, il place l'adaptateur 429B autour de l'ensemble 427 et met la tête de soudage en position correctement orientée et serrée pour effectuer la troisième soudure. Ainsi, il convient de noter que lten- semble 146 a été déplacé dans l'alésage de l'adaptateur 4293 pour entre prêt à amorcer le troisième cycle de soudage. Pendant ce troi- sième cycle, l'adaptateur 429A peut rester sur la deuxième soudure de l'ensemble 426 (figure 16b) où la chaleur dégagée dans 11 adaptateur 429A pendant la deuxième opération peut se dissiper. Juste avant que l'opérateur achève la troisième soudure de lten- semble 427 (figure 16c), il enlève simplement l'adaptateur 429A de la position représentée sur la figure 16b et le place manuellement dans la position indiquée en traits mixtes sur la figure 16d.Ainsi, il peut déplacer maintenant l'ensemble 146 du troisième ensemble 427 (figure 16c) au quatrième ensemble 428 (figure 16d) où ledit ensemble 146 est introduit dans l'adaptateur 429A. Pen- dant le quatrième cycle de soudage, la chaleur emmagasinée dans l'adaptateur 429B (figure 16c) est dissipée, ce qui permet à l'opé- rateur de déplacer manuellement l'adaptateur 4293 pour le mettre sur le cinquième ensemble d'une borne et d'une douille (non représenté) à la fin du quatrième cycle de soudage. D'après la description ci-dessus, on se rend compte que le procédés et appareils de soudage par déplacement de matière selon la présente invention sont particulièrement appropriés pour réaliser des soudures plomb-plomb dans la zone de connexion entre une borne de batterie classique et un pontet de connexion. En outre, en raison de la parfaite uniformité du processus de soudage et de la faible quantité de chaleur engendrée, il est possible d'effectuer de telles connexions dans les couvercles des batteries industrielles, en permettant de réaliser ces couvercles en matière plastique légère ayant des points de fusion relativement bas. Selon l'une des caractéristiques importantes de l'invention, les figures 18 à 23 représentent diverses connexions entre une borne et un pontet, la connexion passant à travers un couvercle de batterie en matière plastique et une bonne étanchéité étant assurée entre les diverses faces de contact sans utiliser de douille en plomb ou autre pièce rapportée moulée dans le couvercle en matière plastique. A cet effet et en se référant tout d'abord à la figure 18, on remarquera que le couvercle en matière plastique 475 présente un orifice vertical 476 dans lequel passe une borne classique 478. l'extrémité inférieure du couvercle 475 présente une gorge annulaire 479 dans laquelle est disposée une bague torique 480.Un pontet de connexion 151 (qui peut être identique au pontet 151 représenté sur la figure 6) est placé autour de la borne 478 de manière à s'appuyer sur une nervure annulaire 481 solidaire du couvercle en matière plastique. La disposition est telle que lorsqu'un appareil de soudage par déplacement de matière selon la présente invention est correctement placé autour de la borne 478 et par rapport à la collerette 159 du pontet 151, le poids de la tête est supporté par 11 ensemble de la borne et du pontet, en soumettant ainsi la bague torique à une compression et en formant un joint efficace entre le couvercle en matière plastique 475 et la borne 478.Toutefois, lorsque l'électrode de soudage est avancée dans les pièces à faire fondre et déplace la partie saillante de la borne 478 ainsi que la périphérie interne supérieure de la collerette 159 du pontet, le plomb ainsi fendu est refoulé de la manière décrite précédemment et, lorsque l'électrode-est rétractée, ce plomb fondu retourne dans la cavité à l'intérieur du pontet 151 pour former une soudure uniforme par fusion entre la borne 478 et le pontet 151, en maintenant ainsi la bague torique 480 sous compression après achèvement de la soudure. En se référant à la figure 19, on a représenté un ensemble légèrement modifié d'un couvercle en matière plastique, d'une borne de batterie et d'un pontet de connexion par rapport à celui représenté sur la figure 18. En raison de la similitude des pièces, on les a désignées sur les deux figures par les mêmes numéros de référence. Le couvercle 482 en matière plastique présente un évidement tronconique 484 dans sa surface supérieure autour de la borne 478. A l'intérieur de l'évidement 484 se trouve un collier en plomb de forme tronconique complémentaire 485 qui est destiné à soutenir le pontet de connexion 151. Dans ce cas de nouveau, lorsque les pièces sont assemblées et que la tête de soudage est correctement placée par rapport à la collerette 159 du pontet 151, la bague torique 480 est mise sous compression avant le début du soudage. Toutefois, dans ce cas, à cause de la présence du collier en plomb 485 qui se prolonge vers le bas au-dessous du plan supérieur du couvercle en matière plastique 482, il est possible d'obtenir une soudure dans laquelle la profondeur de pénétration est beaucoup plus grande que celle représentée sur la figure 18. La figure 20 représente un autre ensemble modifié d'une borne et d'un pontet de connexion. Dans ce cas, le pontet 486 est légèrement modifié et présente une partie plus épaisse que ceux décrits précédemment. En outre, le pontet 486 est représenté comme ayant une partie solidaire tronconique 488 destinée à se loger dans ltévidement tronconique 484 du couvercle 482. En se référant maintenant à la figure 21, on a représenté encore une autre variante qui, dans ce cas, permet de disposer deux bagues toriques 480 espacées verticalement pour assurer une bonne étanchéité entre les faces de séparation de la borne de l'accumulateur et du couvercle en matière plastique. le couvercle 488'en matière plastique présente dans ce cas une gorge annulaire 489 dans sa surface supérieure en plus de la gorge annulaire 479 ménagée dans sa surface inférieure, les deux gorges étant coaxiales à l'alésage vertical 476 traversant le couvercle. Une bague torique 480 est logée dans chacune des gorges 479 et 489 ettpar suite, les deux bagues toriques 480 sont comprimées pendant le soudage en assurant une bonne étanchéité entre la borne et le couvercle. Une autre disposition est représentée sur la figure 22 pour assurer une bonne étanchéité dans un ensemble d'une borne et d'un pontet de connexion passant à travers le couvercle en matière plastique d'une batterie industrielle dans latlJelle aucune douille en plomb n'est nécessaire. Un pontet de connexion 490 présente un contre-alésage 491 dans sa surface inférieure pour loger une bride verticale 492 solidaire d'un collier ou disque en plomb 494. De préférence, le collier 494 s'appuie sur la bague torique supérieure 480 logée dans une gorge 489 du couvercle et se prolonge vers 11 extérieur sur le sommet du couvercle en matière plastique 488'. Ainsi, lorsque la tête de soudage est actionnée, les bagues toriques supérieure et inférieure sont-toutes deux comprimées et l'électrode est ensuite avancée à une profondeur suffisante pour assurer une soudure par fusion entre la borne 478, le pontet 490 et le collier 494. En se référant ensuite à la figure 23, on a représenté encore un autre type d'ensemble d'une borne et d'un pontet de con nexion utilisant une bague torique d'étanchéité. Toutefois, dans ce cas, l'ensemble est sensiblement analogue à celui représenté sur la figure 7 et ne diffère de celui-ci que par le fait que la douille en plomb 495 traverse entièrement le couvercle en matière plastique 496. En outre, la bague 495 présente une gorge annulaire 498 à son extrémité interne dans laquelle est logée une bague torique 480 assurant l'étanchéité entre la borne 478 et la douille 495. Dans ce cas également, la bague torique est comprimée avant le début réel du cycle de soudage et est maintenue -à l'état comprimé par la fusion des composants soudés. D'après la description ci-dessus, il est évident que les procédés et appareils de soudage par déplacement de matière permettent de ren ser des soudures qui non seulement sont saines tant du point de vue mécanique que du point de vue électrique entre deux pièces ou plus, mais qui conviennent parfaitement pour former des connexions entre des pontets et des bornes dans des batteries industrielles et d'automobiles présentant des couvercles et des bacs en matière plastique légère ayant des points de fusion relativement bas.En outre, par sa nature, le processus de soudage permet d'assurer simultanément des joints entre les faces de sépa-ration de la borne de la batterie et du couvercle de matière plastique ou entre les faces de séparation de la borne et de la douille en n'utilisant que les forces appliquées par l'appareil pendant le soudage pour réaliser de tels joints, ce qui permet d'éliminer la présence éventuelle de fuites et/ou l'action électrocapillaire indépendamment du fait que la soudure englobe ou pas une douille ou autre élément rapporté. La présente invention a été décrite jusqu'Ici en-se référant à des procédés et appareils de soudage de deux composants ou plus au cours d'une opération de soudage par déplacement de matière. Toutefois, d'une façon très générale, l'invention concerne également des procédés et appareils de moulage d'une ou plusieurs pièces sous une forme désirée en utilisant une installation de moulage par déplacement de matière. En se référant par exemple aux figures 24 et 25, on a représenté la partie supérieure d'une borne classique A48 analogue à la borne 148 représentée sur la figure 6. Toutefois, dans ce cas, la borne 448 comporte un noyau coaxial 449 qui est de préférence en matière hautement conductrice telle que le cuivre. Ce type de borne de batterie a été utilisé pendant de nombreuses années dans l'industrIe, en particulier dans les cas où il convient d'accroître la capacité de transport de courant de la borne (ou autre élément d'une connexion entre accumulateurs) sans augmenter la dimension de la borne ou la quantité de plomb utilisée. Belon l'une de ses caractéristiques importantes, l'invention concerne de nouveaux procédés et appareils pour réaliser une pièce composite et/ou une pièce façonnée en matière fusible en utilisant un dispositif de moulage par déplacement de matière. A cet effet, et comme on le voit en particulier sur les figures 26 et 27, une table fixe 450 présente une collerette convenable de positionnement 451 qui peut être utilisée pour positionner le cylindre 452 d'un ensemble de pistons de déplacement de matière, désigné d'une façon générale par 454, ledit ensemble 454 remplissant la même fonction ue l'ensemble 146 décrit précédemment en se référant aux figures 8a à 8e.Toutefois, dans ce cas particulier, le cylindre 452 de l'ensemble 454 est sensiblement plus long et présente un revetement interne 455 constituant un isolant électrique précisé- ment de la même manière que le revetement 212 décrit précédemment en se référant aux figures 8a à 8e. le revêtement 455 est façonné de préférence de manière à présenter un épaulement 456 correspondant a' l'épaulement 457 de la borne comme on le woit sur les figures 24 et 25. Une longue tige de cuivre peut être montée pour former finalement le noyau de cuivre 449 de la borne 448 représentée sur la figure 24 de manière que la tige 449 s'élève perpendiculairement au-dessus de la table 450 le long de l'axe du cylindre 452 lorsque ce dernier est correctement placé par rapport à la collerette 451. Belon l'invention, l'ensemble 454 comporte une électrode annulaire 458 qui peut être montée et commandée de la même manière que l'électrode 164 décrite précédemment en se référant aux figures Sa à 8e. Avant le mouvement descendant de l'ensemble 454 pour le mettre dans la position correcte représentée sur la figure 26, un #groupe de longues tiges en plomb 459 ou autres barres de plomb est placé autour du noyau en cuivre 449 comme on le voit en part - culiersur la figure 27.Lorsque les longues tiges de plomb 459 sont correctement placées autour du noyau 449 et lorsque ltensem ble 454 est avancé pour occuper la position correcte dans laquelle il est serré, comme on le voit sur la figure 26,l'opérateur peut amorcer un moulage par déplacement de matière en enfonçant simplement le bouton 168. Après cette manoeuvre, l'installation fonctionne précisément de la manière décrite plus haut, ltélectrode annulaire 458 descendant au contact des tiges de plomb 459 pour les faire fondre. Au fur et à mesure que Ies tiges 459 fondent, 11 électrode 458 suit la matière et descend, la tige de cuivre qui constitue le noyau 449 montant dans l'alésage 460 ménagé dans l'électrode. En outre, au fur et à mesure que le plomb est fondu, il est r6f ou- lé vers le haut: dans un réservoir 461 ménagé à l'extrémité supérieure de ensemble 454 où la masse de plomb fondu entoure l'électrode annulaire chauffée 458 pour permettre d'homogénéiser ladite matière fondue. lorsque l'électrode 458 a atteint sa profondeur maximale de pénétration et que sa pointe s'appuie contre la table 450, une courte période d'attente assure la fusion de la totalité du plomb et son chauffage uniforme. Ensuite, ltélectrode 458 est rétractée de la manière décrite précédemment et le plomb fondu retourne du réservoir 461 à l'extrémité inférieure de l'ensemble 454 où il peut se refroidir et se solidifier autour de la tige de cuivre 459.A la fin du cycle de refroidissement, 1-' ensemble 454 est rétracté de la manière décrite précédemment et il se forme une borne composite en plomb moulé contenant un noyau 449 de cuivre hautement conducteur. D'après la description ci-dessus, les spécialistes se rendront compte que la présente invention ne s'applique pas seulement au soudage de deux pièces ou plus, comme représenté par exemple sur les figures Sa à 8e, mais également au moulage de matières fusibles sous une forme prédéterminée, soit avec, soit sans noyau ou autre partie en cuivre ou matériau analogue. En effet, il est évident que le cylindre 452 représenté sur la figure 26 pourrait avoir la forme d'un moule en plusieurs parties ayant des lignes de séparation convenables et, dans ce cas, l'appareil de moulage par déplacement de matière décrit dans le présent mémoire pourrait être utilisé pour mouler des formes plus complexes que celle de la borne 148 représentée sur la figure 6 à titre d'exemple seulement. De plus, il est bien entendu que la présente invention n'est pas limitée à l'utilisation de cylindres d'une forme particulière quelconque. la présente invention envisage d'utiliser des électrodes de section carrée ou rectangulaire plutôt que ronde et, dans ce cas, le cylindre et l'élément définissant le réservoir auraient une forme complémentaire carrée et/ou rectangulaire. Par conséquent, lorsque le terme annulaires est utilisé dans le présent mémoire, il n'est pas limité à une forme ronde, mais couvre également d'autres configurations entrant dans le cadre de l'invention. L'invention a été décrite en se référant à la formation de soudures par fusion saines tant du point de vue électrique que du point de vue mécanique, convenant tout particulièrement pour former des connexions entre éléments ou accumulateurs à travers les couvercles de batteries industrielles, etc. en offrant un certain nombre d'avantages du point de vue de la fabrication, entre autres, la possibilité d'utiliser des matières plastiques légères pour réaliser des couvercles de batteries industrielles à travers lesquels les connexions passent.Toutefois, il est bien entendu que 11 invention n1 est pas limitée à l'établissement de connexions entre éléments ou accumulateurs à travers un couvercle de batterie et généralement à l'extérieur de cette dernière et l'invention n'est également pas limitée à la fabrication de batteries industrielles. Au contraire, elle peut également s'appliquer à la réalisation de connexions à l'intérieur d'un bac de batterie et à travers les cloisons relativement minces en matière plastique ou analogue qui séparent les accumulateurs adjacents ainsi que des connexions entre bornes, soit à travers la paroi externe, soit à travers le couvercle.Les spécialistes du domaine de la fabrication des batteries savent qu'il est courant de réaliser des récipients et/ou des cloisons entre les éléments ou accumulateurs par exemple de batteries d'automobiles ou analogues en matière plastique ou autres types de matière en feuille ayant une épaisseur d'environ 1,5 mm dans les parties les plus minces à environ 2,32,54 mm dans la partie la plus épaisse, et c'est dans ce sens que la phrase "cloisons relativement minces" est utilisée dans le présent mémoire.En outre, il est également évident que les expressions '1paroi", "cloison" et/ou "cloison mince'1 ne sont pas destinées à être utilisées dans un sens limitatif et,au contraire, ces expressions ont été utilisées dans leur sens le plus large et englobent toutes un couvercle, une paroi, une cloison entre accumulateurs et/ou un récipient d'une batterie. Selon cette caractéristique de ltqnvention, on va se référer à la figure 28 qui représente une barrette 500 d'un type modifié à laquelle une seconde barrette-SOI présentant un groupe complet de plaques 502 de même polarité peut etre soudée. Comm#e on le voit sur les figures 23 et 29, la barrette 500 présente un élément de liaison cylindrique faisant saillie latéralement 503 destiné à passer à travers une bague-d1étanchéité 504 disposée dans une ouverture 505 d'une cloison relativement mince 506 séparant deux accumulateurs.La cloison peut être en toute matière convenable, par exemple une matière plastique. l'élément de liaison 503.présente ure collerette de positionnement en saillie 508 à l'extrémité éloignée de la cloison 506 et un alésage légèrement conique 508 se prolongeant coaxialement à partir de l'extrémité opposée et au moins sur une partie de l'élément de liaison. Une barrette analogue 510 (à laquelle un groupe de plaques de polarité opposée peut être relié, à savoir des plaques 511 représentées sur la figure 29) est placée dans l'accumulateur adjacent de l'autre côté de la cloison mince 506 au-dessus des plaques 511. Dans ce cas, la barrette 510 comporte un élément de liaison 512 présentant un embout cylindrique en saillie 514 du type baïonnette destiné à se loger dans l'alésage conique 509 de l'élément 503. De préférence, 11 embout 514 de l'élément de liaison 512 est cylindrique et présente un diamètre qui est légèrement supérieur au diamètre minimal de 11 alésage 509 de I1 élément 503. Pour assembler les pièces représentées sur la figure 29, l'élément 503 est poussé tout d'abord à travers la bague 504. Ensuite, l'embout 514 de Irélément 512 est introduit dans l'alésage 509 de l'élément 503 et les deux éléments de liaison sont ensuite poussés ltun contre l'autre pour enfoncer entièrement ltem- bout en plomb 514 dans l'alésage 509 de l'élément 503, ce qui a tendance à déployer la paroi en plomb maléable de l'élément 503 pour la mettre en contact étanche et intime avec la bague d1étan- chéité 504 en soumettant celle-ci à une compression entre la cloison mince 506 et l'élément de liaison 503. Pour mettre la présente invention en oeuvre, les pièces assemblées représentées sur la figure 29 sont tournées de préférence d'un angle de 900, comme on le voit sur la figure 30. L'élément de liaison 512 est ensuite placé sur un élément fixe de compression représenté en traits mixtes en 516 et une tête de soudage par déplacement de matière comportant un ensemble de piston, représenté d'une façon générale en traits mixtes en 518, est placée de manière que son cylindre 519 soit positionné correctement autour de la collerette 508 de l'élément 503. l'électrode 520 de l'ensemble 518 est ensuite avancéeaxialement dans le cylindre 519 et dans 11 élément de liaison 503 de manière à faire fondre et à déplacer les parties de plomb avec lesquelles l'électrode 520 entre en contact. L'électrode 520 est avancée d'une distance suffisante pour pénétrer sensiblement dans 11 embout du type à baïonnette 514 de l'élément de liaison 512, en faisant fondre la pointe de l'embout et en déplaçant le plomb fondu.Ensuite, l'électrode 520 peut être rétractée de la manière décrite précédemment et le plomb fondu retourne dans la cavité formée dans les#pièces embout tées 503, 514, où il peut se refroidir et se solidifier pour former une connexion saine du point de vue électrique et mécanique à travers la cloison mince 506. Naturellement, il est évident que le cylindre 519 de l'ensemble de piston 518 et l'élément de compression 516 peuvent être éventuellement reliés par une liaison mécanique classique analogue à des ciseaux (non représentée) de manière à fournir la force nécessaire pour emboîter les éléments 503, 512. Dès que la soudure est achevée de la manière décrite ci-dessus, le bac de la batterie peut être retourné en position normale, les barrettes 500, 510 peuvent être soudées au groupe sous-jacent des plaques (par exemple la barrette 500 peut être soudée à la barrette 501) et un couvercle convenable peut être appliqué sur le bac de la batterie, par exemple comme indiqué en traits mixtes en 521 sur les figures 29 et 30. Naturellement, il est évident que lorsque des couvercles individuels sont appliqués aux accumulateurs respectifs, les cloisons 506 se prolongent vers le haut entre eux en définissant une auge 522 généralement en forme de W. Cette auge est remplie d'un composé bitumineux classique d'étanchéité pour batteries 524 (figure#30). Lorsqu'une connexion entre accumulateurs ou bornes du type représenté# sur les figures 28 à 30 est réalisée sur des batteries plus petites, par exemple une batterie d'automobile, les parties emboîtées des éléments de liaison sont naturellement beaucoup plus petites. En outre, dans beaucoup de cas, en particulier dans les batteries d'automobiles, la bague d'étanchéité 504 n1 est pas nécessaire et il est possible de réaliser un joint convenable en déployant simplement la paroi en plomb maléable de 11 élément 503 pour la mettre en contact intime et étanche avec 11 élément mince tel que la cloison 506. Des connexions entre éléments ou accumulateurs de types légèrement modifiés destinées à 8tre appliquées à l'intérieur d'une batterie comportant une cloison mince séparant les accumulateurs adjacents, sont représentées à titre d'exemple sur les figures 31 à 33. En se référant tout d'abord à la figure 31, on voit que l'élément de liaison 525 associé à la barrette d'un groupe de plaques (non représentées) est placé sur un élément de compression représenté en traits mixtes en 516 et comporte une partie saillante 526 destinée à traverser l'ouverture 505 d'une cloison mince 506. Dans ce cas, une bague torique d'étanchéité 528 est interposée entre la cloison 506 et un épaulement 529 de l'élément de liaison 525.Un second élément de liaison 530 associé à la bar rette destinée à un groupe de plaques se trouvant dans l1accumula- teur adjacent, présente une face généralement plane qui est directement en contact avec la partie saillante 526 de l'élément 525 et avec la paroi mince 506. L'élément 530 comporte en outre un épaulement ou embout 531 destiné à positionner 11 extrémité du cylindre 519 associé à l'ensemble de piston 518.Dans ce cas, le piston 520 est avancé entièrement à travers l'élément massif 530 et dans la partie saillante 526 de ltélément 525, en faisant fondre les parties des composants en plomb se trouvant sur le trajet de déplacement de ltélectrode et en refoulant le plomb fondu dans le réservoir délimité par le cylindre 519. la bague torique 528 est automatiquement comprimée avant le début du cycle de soudage par la pression exercée entre le cylindre 519 et ltélément d'appui 516, ces derniers pouvant être à nouveau reliés par une liaison mécanique convenable analogue à des ciseaux (non représentée) pour exercer les forces de compression désirées,Ainsi, la bague torique 528 empêche que le plomb fondu se répande dans la zone comprise entre la cloison 506 et l'élément 525.Lorsque 11 électrode 52G est rétractée, le plomb fondu retourne dans la cavité ménagée dans les pièces, en formant entre elles une soudure par fusion destinée à maintenir la bague torique sous compression. En conséquence, la connexion résultante est caractérisée non seulement par la connexion saine tant du point de vue mécanique que du point de vue électrique établie entre deux accumulateurs ou éléments, mais également par la formation d'un joint efficace entre eux. En se référant ensuite à la figure 32, on voit que les éléments de liaison 540, 541 présentent des nervures annulaires 542, 544 respectivement qui viennent en contact étanche avec la cloison mince 506 lorsque les deux éléments sont mis sous compression. Comme représenté, l'élément inférieur de liaison 540 s'appuie à nouveau sur un élément 516 et présente une partie saillante 545 traversant entièrement la cloison 506 et passant dans un alésage 546 ménagé dans l'élément de liaison 541. Ce dernier présente une bride annulaire 548 qui est coaxiale à l'alésage 546, ladite bride 548 ayant un diamètre interne légèrement supérieur au diamè tre externe de la partie saillante 545 de 11 élément 540.Le diamètre externe de la bride 548 de 11 élément 541 lui permet de s'ajuster étroitement dans l'ouverture 505 de la cloison 506. Finalement, l'élément de liaison 541 présente une collerette 549 destinée à positionner le cylindre 519 de l'ensemble de piston 518 utilisé avec une tête de soudage selon 11 invention. Ainsi, lorsque l'opérateur désire effectuer une connexion entre accumulateurs à travers la cloison mince, il positionne simplement les pièces comme on le voit sur la figure 32, place le cylindre 519 et 11 ensemble de piston 518 par rapport à la collerette 549, pousse les éléments 519 et 516 l'un vers l'autre de la manière décrite précédemment, puis amorce un cycle de soudage, en faisant avancer l'électrode 520 de toute distance désirée dans les éléments concentriques 545 et 548 pour faire fondre et pour refouler le plomb qui peut revenir par 1s suite dans la cavité formée dans les pièces, après le retrait de l'électrode. Le rapprochement des éléments 516, 519 tend à pousser les nervures 542, 544 en contact intime avec la cloison 506, en établissant ainsi un joint étanche entre les éléments. la figure 33 représente une disposition très analogue à celle représentée sur la figure 32. Toutefois, dans ce cas, les éléments de connexion 550, 551 ne comportent pas de parties s'emboîtant l'une dans l'autre dans l'ouverture 505 de la paroi 506. Au contraire, l'élément supérieur de liaison 550 présente une masse de plomb telle que, lorsque l'électrode 520 est avancée à travers lui, une quantité suffisante de plomb fondu est produite FÎur remplir l'ouverture 505 de la cloison 506 lors du retrait ultérieur de 1 électrode 520.Naturellement, il est évident que la disposition représentée sur la figure 33 laisse une concavité importante dans la surface de l'élément 550 qui est la première à être touchée par ltélectrode 520 à cause du remoulage des éléments, c'est-à-dire que le plomb fondu des éléments 550, 551 doit remplir l'ouverture 505 de la cloison. Toutefois, ceci n'est pas genantétant donné que l'élément de liaison 550 se trouve à l'intérieur de l'accumulateur. Il est également possible d'utiliser d'autres configurations, avec ou sans les nervures annulaires représentées sur les figures 2 et 33 pour obtenir un joint efficace pour des connexions entre accumulateurs ainsi que des connexions à travers la paroi. La présente invention s'applique aussi avantageusement au soudage des plaques aux barrettes pour former des groupes de plaques de même polarité. Ainsi, comme on le voit en particulier sur la figure 34. on utilise une barrette dont un fragment est désigné par 560 qui est solidaire d'une borne de batterie 561. La barrette 560 présente plusieurs ouvertures 562 généralement rectangulaires qui la traversent entièrement et qui sont destinées à loger des pattes de montage 564 de forme complémentaire solidaires des plaques 565. La barrette 560 présente de l'autre côté des collerettes de positiontlement 566 qui entourent les extrémités des fentes 562. Ainsi, la barrette 560 peut être placée sur un ou plusieurs éléments fixes de compression 516, les collerettes 566 étant tournées vers le haut (figure 35).Après avoir introduit la patte de montage 564 de chaque plaque 565 dans une fente 562 de la barrette 560, le cylindre 519 d'un ensemble 518 d'un piston de soudage par déplacement de matière est positionné correctement autour de la collerette 566 et l'électrode 520 est ensuite avancée dans la barrette 560 pour faire fondre ses parties délimitant 11 extrémité supérieure de la fente 562 et en même temps la partie de la patte de montage 564 de la plaque 565 avec laquelle l'électrode vient en contact au fur et à mesure qu'elle avance.Lorsque 11 électrode a atteint une profondeur convenable de pénétration, elle est rétractée, ce qui permet au plomb fondu refoulé dans le réservoir délimité par le cylindre 519 de retourner dans la cavité formée dans les pièces où elle peut se refroidir et se solidifier. On se rend compte qu'il est possible d'utiliser un seul ensemble 51e d'un piston de soudage par déplacement de matière pour effectuer tout nombre désiré d'opérations successives afin de souder des plaques 565 à la barrette 560 par des opérations séparées. En variante, il est possible d'utiliser plusieurs ensembles de pistons 518 (non représentés) pour effectuer plus d'un soudage à la fois. En examinant les figures 34 et 35, on voit en outre que le cylindre 519 et l'électrode 520 de l'ensemble 518 peuvent avoir une forme rectangulaire complémentaire de la forme des ouvertures rectangulaires 562 et des pattes de montage 564 de manière à délimiter un réservoir annulaire de configuration rectangulaire. La figure 36 représente un autre procédé de soudage de plaques de même polarité destinées à une batterie au plomb. Comme représenté, une plaque 570A est placée sur un élément fixe de compression 516 et une entretoise en plomb 571A est placée sur le sommet de la plaque 570A. L'entretoise 571A présente une collerette de positionnement 572. Le cylindre 519 d'un ensemble 518 de piston de soudage par déplacement de matière peut être placé autour de la collerette 572 de l'entretoise 571A et l'électrode 520 peut être avancée à travers les deux composants pour faire fondre le plomb sur son trajet de déplacement et refouler le plomb fondu dans le réservoir délimité par le cylindre 519. Ainsi, lorsque l'électrode 520 est rétractée, le plomb fondu retourne dans la cavité formée par les pièces où il peut se refroidir et se solidifier.Une seconde plaque 570B (identique à la plaque 570A) peut entre placée ensuite sur l'entretoise 571A et une seconde entretoise 5713 peut être placée sur le sommet de la plaque 5703. l'opération est ensuite répétée pour souder ltentretoise 5713 et la plaque 5703 ensemble ainsi qu'à l'entretoise 571A et à la plaque 570A précédemment soudée. Le processus ci-dessus peut être répété autant de fois qu'on le désire pour permettre de réaliser une pile ou groupe de plaques 570A - 570N de même polarité. Selon cette caractéristique de l'invention et comme on le voit sur la figure 37, il est évident que le processus décrit en se référant à la figure 36 peut également s'appliquer pour souder simultanément d'une part des plaques positives et d'autre part des plaques négatives en une seule opération, un processus qui, lorsqu'il est achevé, assure la formation de plaques de polarités alternées superposées et imbriquées, toutes les plaques positives et négatives présentant des séparateurs convenables entre elles. Pour exécuter une telle opération, une plaque positive 570A et une entretoise 571A peuvent être soudées par l'ensemble 518 de la manière décrite précédemment.Toutefois, dans ce cas, un séparateur 580 est placé totit d'abord sur la plaque 570A près de l'entretoise 571A et une plaque négative 581A et une entretoise 582A sont placées ensuite sur le séparateur 580. Un second ensemble 518A d'un piston de soudage par déplacement de matière est disposé au-dessus de ltentretoise 582A et est synchronisé pour fonctionner simultanément à l'ensemble 518.Ainsi, lorsque les électrodes 520, 520A associées aux ensembles 518, 518A respectivement sont avancées, l'électrode 520 pénètre dans l'entretoise 571A et la plaque positive 570A tandis que l'électrode 520h pénètre dans l'entretoise 582A et la plaque négative 581A, en soudant ainsi simultanément l'entretoise 571A à la plaque positive 570A et l'entretoise 582A à la plaque négative 581A.Un deuxième séparateur 580A est placé ensuite sur le sommet de la plaque negative 581A près de l'entretoise 582A, une deuxième plaque positive 5703 est placée sur l'entretoise 571A et le séparateur 580A, une entretoise 5713 est placé sur la plaque positive 570:bu un séparateur 5803 est placé sur le sommet de la plaque positive 5703 près de l'entretoise 5713 et une plaque négative 5813 et une entretoise 5823 sont placées ensuite sur le séparateur 5803 et l'entretoise 582A.On effectue alors une deuxième opération dé soudage simultanée par déplacement de matière au cours de laquelle l'entretoise 57113 et la plaque positive 5703 sont soudées ensemble ainsi qu'à la plaque positive 570A et à l'entretoise 571A précédemment soudées, tandis que l'entretoise 5823 et la plaque négative 5813 sont soudées ensemble ainsi qu'à la plaque négative 581A et à 11 entretoise 582A précédemment soupées. Au cours de ce soudage, les séparateurs sont correctement placé entre les plaques respectives de polarités opposées, en formant un élément composite comprenant des plaques imbriquées de polarités opposées entre lesquelles se trouvent des séparateurs. La présente invention est également avantageuse pour le montage de plaques multiples de polarités opposées destinées à des piles rondes. Dans ce but, plusieurs plaques positives rondes 600, 601, 602, dont une partie est représentée sur la figure 38, sont isolées par des entretoises 604 placées autour de la périphé rie externe des plaques-positives respectives. D'une manière analogue, plusieurs plaques négatives rondes 605, 606, etc. sont imbriquées avec les plaques positives 600, 601, 602. Les plaques négatives 605, 606 sont isolées de préférence par des entretoises 608 disposées autour de l'axe des plaques rondes. Selon cette caractéristique de l'invention, une plaque positive 600 est tout d'abord placée sur une surface fixe convenable 516 et trois entretoises ou plus (mais habituellement quatre) 604 sont placées symétriquement autour de la périphérie de la plaque 600. Un séparateur rond 609 est disposé ensuite sur le sommet de la plaque positive 600 coaxialement à celle-ci. Ensuite,-une plaque négative ronde 605 est placée sur le séparateur 609 et une entretoise 608 est placée autour de la plaque négative autour de son axe. Un ensemble 518 d'un piston de soudage par déplacement de matière est disposé ensuite sur chacune des entretoises 604 (un seul ensemble de piston étant visible sur la figure 38), l'entretoise 604 étant entourée d'un moule 610 présentant une collerette de positionnement 611.Un moule 612 présentant une collerette de positionnement 614 est également placé autour de ltentretoise 608 en le centrant sur l'axe de ltensemble, et un piston 518A de soudage par déplacement de matière est disposé au-dessus de cet ensemble. A ce moment, l'ensemble de piston 518A est correctement placé et est serré par rapport à la collerette 614 du moule 612 et tous les ensembles 518 sont correctement placés et serrés en position en même temps par rapport aux collerettes de positionnement 611 des moules 610.Ensuite, l'électrode 520A et toutes les électrodes 520 sont avancées simultanéL.ent dans et à travers l'entretoise sous-jacente et la plaque se trouvant directement sous l'entretoise de manière à faire fondre le plomb de ces composants se trouvant sur le trajet de déplacement de l'électrode et à le refouler dans les réservoirs délimités par les cylindres des différents ensembles de pistons respectifs#. les électrodes peuvent être ensuite rétractées et le plomb fondu retourne dans les cavités formées dans les pièces pour réaliser des soudures saines tant du point de vue mécanique que du point de vue électrique entre la plaque négative 605 et l'entretoise 608 d'une part et entre la plaque positive 600 et toutes les entretoises 604 d'autre part. On répète ce processus autant de fois qu'on le désire et lton obtient une pile de plaques rondes de polarités opposées im- briquées-entre lesquelles se trouvent des séparateurs appropriés qui sont placés entre chaque jeu de plaques de polarité opposée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à L'appareil et au procédé décrits sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de soudage ou de moulage par déplacement de matière comprenant un piston mobile par rapport aux pièces fusibles à souder ou mouler le long d'un axe coïnci- dant avec l'axe du piston, et un dispositif pour chauffer le piston à une température suffisamment élevée pour faire fondre la matière des pièces fusibles qui entrent en contact avec le piston, appareil caractérisé en ce qu'il comporte un réservoir autour du piston pour contenir la matière fondue refoulée des pièces pendant le déplacement axial relatif du piston dans la matière des pièces, un dispositif pour faire avancer le piston dans les pièces et faire fondre la matière de ces dernières sur le trajet de déplacement du piston, en formant ainsi une cavité dans la pièce et en déplaçant sensible#ment toute la matière fondue hors de la cavité et dans le réservoir entourant le piston de manière à homogénéiser à chaud la matière fondue déplacée et à chauffer uniformément les parties non fondues des diverses pièces au voisinage du piston, et un dispositif pour rétracter le piston par rapport aux pièces de manière à permettre à la matière fondue déplacée et homogénéisée contenue dans le réservoir de retourner dans la cavité formée par le piston dans la matière des pièces, où ladite matière fondue peut se refroidir et se solidifier. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce-que la matière à souder ou mouler constitue plusieurs pièces dont une au moins est en matière fusible, la matière fondue formée et refoulée dans le réservoir étant destinée à souder lesdites pièces sous forme d'un ensemble composite monobloc. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les pièces sont toutes en matière fusible et sont toutes placées de manière qu'une partie au moins se trouve sur le trajet de déplacement du piston afin que ces parties de pièces fusibles soient touches par le piston et fondues et que la matière fondue soit refoulée par le piston dans le réservoir et, lors de la rétraction du piston, cette matière fondue retourne dans la région des pièces de laquelle elle a été déplacée et se refroidit et se solidifie pour former entre elles une soudure uniforme par fusion. 4. Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que le réservoir est délimité par un cylindre coaxial au piston et entourant ce dernier. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le cylindre est monté sur le bati pour se déplacer par rapport au piston et par rapport aux pièces à souder de manière qu'il puisse être déposé sur ces dernières pour définir avec elles un réservoir, le mouvement relatif entre le piston et le cylindre srappuyant sur les pièces contraignant le piston à venir au contact des pièces le long de son trajet de déplacement pour faire fondre la matière ainsi touchée et la refouler dans le cylindre autour du piston en relation de transmission de chaleur. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs permettant de régler le degré de pénétration axiale du piston dans la matière des pièces. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs pour interrompre le mouvement axial relatif entre le piston et les pièces après une pénétration du piston dans ces dernières dtun 0 is- tance axiale fixe prédéterminée. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte des dispositifs permettant d'établir une période d'attente prédéterminée pour maintenir le piston chauffé à sa limite de pénétration axiale dans les pièces afin que la matière fondue contenue dans le réservoir délimité par le cylindre autour du piston soit homogénéisée à chaud et que les parties non fondues des pièces entourant le piston soient chauffées uniformément. 9. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte une source de courant et en ce que le piston comprend une électrode à résistance, en ce que le cylindre est en un matériau conducteur et en ce qu'il est pré vu des moyens pour relier le cylindre et le piston à la source de courant. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'électrode est en graphite. 11. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le cylindre se compose de plusieurs pièces séparables le long de lignes de séparation. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à supporter un composant à l'intérieur du réservoir et à l'écart du trajet de déplacement du piston dans ce dernier de manière que la matière fondue pendant le-déplacement du piston entoure au moins partiellement le composant lorsqu'elle retourne dans la région de laquelle elle a été déplacée et dans laquelle, après refroidissement et solidification, elle est moulée autour dudit composant. 13. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le piston comporte un alésage dans le sens de son déplacement et des organes pour supporter un composant sur la surface et alignés avec ledit alésage de manière que ledit composant pénètre dans l'alésage lorsque le piston est déplacé axialement par rapport à la surface et vers celle-ci et que, lors du retrait du piston, la matière fondue emmagasinée dans le réservoir délimité par le cylindre retourne dans le moule formé par le cylindre autour dudit organe où la matière fondue peut se refroidir et se solidifier pour former une pièce composite moulée comportant une matière fusible solidifiée autour dudit composant et ayant une forme externe complémentaire de la forme interne du moule. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le cylindre est en plusieurs parties sé paraboles le long de lignes de séparation. 15. Appareil selon larevendication 1, destiné à souder n (n étant égal à deux ou plus) éléments fusibles, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour supporter n éléments fusibles sur un axe de travail, une tette de soudage supportée par le bEti au-dessus des. éléments, un cylindre supporté par la zeste pour qu'il se déplace le long de l'axe en contact étanche avec les éléments à souder, le piston étant supporté par la tête de soudage pour se déplacer le long dudit axe et étant coaxial au cylindre et capable de se déplacer axialement dans ce dernier, et un dispositif pour faire avancer le piston chauffé dans le cylindre et lesdits éléments le long dudit axe à mesure que le piston chauffé fait fondre des parties des éléments sur son trajet de déplacement#, la matière fondue étant refoulée par le piston dans le cylindre et stockée dans ce dernier en relation de transmission de chaleur avec le piston, une cavité étant formée dans lesdits éléments. 16. Appareil selon la revendication 15, destiné à souder ensemble n éléments en un matériau fusible conducteur de l'électricité, caractérisé en ce que le cylindre est en un matériau conducteur et en ce que le piston comprend une électrode à résistance, ledit appareil comportant en outre une source de courant ayant deux bornes, un dispositif reliant liane des bornes à l'électrode et l'autre borne au cylindre, et un revêtement en matière isolante placé dans le cylindre de manière que le cylindre et l'électrode entrent en contact avec lesdits éléments, un circuit de courant étant fermé entre la source et l'électrode en passant par lesdits éléments et le cylindre, ltélec- grode étant chauffée pour faire fondre les éléments et l'élec- trode étant déplacée le long dudit axe de haut en bas, de manière à refouler la matière fondue vers le haut dans le reve- ténent isolant entourant l'électrode. 17. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que ltélectrode est en graphite. 18 Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qutil comporte une butée fixe destinée à limiter la profondeur de pénétration axiale du piston dans les éléments ou pièces. 19. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour régler la position de la butée fixe, de manière à permettre de régler le degré de pénétration du piston dans les éléments ou pièces. 20. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce qutil comporte un dispositif pour contraindre le piston chauffé à s'arr#ter à sa position limite pendant une période prédéterminée avant d'actionner le dispositif de rétraction axiale du piston de manière que la matière fondue logée dans le cylindre soit homogénéiséeA chaud et que les parties non fondues des éléments entourant le cylindre soient chauffées uni formément. 21. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que la tette de soudage est supportée par le bEti dans une position située au-dessus des éléments et en ce qu'elle peut se déplacer librement par rapport à ces dernières le long d'axes de coordonnées x et y et en ce qu'il comporte un dispositif pour déplacer la tette dans la direction de l'axe x ou z ou des deux afin d'aligner le piston et le cylindre coaxiaux avec l'axe de travail. 22. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif destiné à introduire un gaz inerte dans le cylindre pendant une opération de soudage afin qu'il se combine avec les oxydants présents dans la région du piston et les neutralise. 25. Procédé de soudage ou de moulage par déplacement de matière à l'aide d'un appareil comportant un piston mobile par rapport aux pièces fusibles à souder ou mouler le lóng d'un axe coSncidant avec ltaxe du piston, et un dispositif pour chauffer le piston à une température suffisamment élevée pour faire fondre la matière des pièces fusibles qui entrent en contact avec le piston, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à former un réservoir autour du piston qui est en contact avec la matière à souder ou à mouler, à chauffer le piston à une température suffisante pour faire fondre la matière sur le trajet de déplacement du piston, à déplacer le piston chauffé par rapport à la matière et dans le réservoir pour que le piston fasse fondre la matière sur son trajet de déplacement jusqutà la profondeur désirée, la matière fondue étant refoulée par le piston dans le réservoir à partir de la zone de pénétration dudit piston dans la matière, à rétracter le piston par rapport à la matière de sa position de pénétration maximum pour extraire le piston de la matière et à ramener la matière fondue précédemment déplacée dans le réservoir dans la région de pénétration du piston dans la matière fusible où elle peut se refroidir et se solidifier. 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce que le réservoir est délimité par un cylindre présentant un moule à son extrémité inférieure autour de la matière à mouler pour permettre de façonner la matière moulée conformément à la conf#iguration de la cavité du moule. 25. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que le cylindre se compose de plusieurs pièces délimitées par des lignes de séparation et en ce qu'il consiste en outre à séparer les parties du cylindre après refroidissement et durcissement de la matière de manière à enlever la pièce moulée ainsi produite. 26-. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce qutil consiste à introduire un gaz inerte dans le réservoir afin qu'il se combine avec les oxydants se trouvant dans la région de la matière à mouler ou souder et qu'il les. neutralise. 27. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que le gaz inerte est l'azote. 28. Procédé selon la revendication 23, destiné à souder n (n étant égal à deux ou plus) composants de matière fusible, caractérisé en ce qu'il consiste à positionner les n pièces le long d'un axe de travail, à déplacer le piston le long dudit axe par rapport aux n pièces pour qu'il entre en contact avec les n pièces et à former le -réservoir autour du piston et contre les n pièces à souder. 29. Procédé de soudage de n pièces selon la revendication 28, caractérisé en ce que lesdites pièces comprennent une borne de batterie en plomb faisant Saillie axialement et un. ponte t de connexion en plomb, monté concentriquement autour de la borne, le réservoir stélevant coaxialement au-dessus du pontet et le piston étant déplacé axialement de haut en bas à travers la borne et la partie périphérique interne du pontet entourant cette dernière, afin de faire fondre la partie saillante de la borne et la partie périphérique interne du pontet. 30o Procédé selon la revendication 29, caractérisé en ce que la borne en plomb fait saillie de bas en haut à travers une douille en plomb moul & dansle couvercle de la batterie et en ce -que le pontet de connexion est placé sur la douille, le trajet de déplacement du piston étant coaxial à la borne de sorte qu'il entre en contact avec les extrémités supérieures de la borne et de la douille ainsi qu'avec la périphérie interne du pontet de conne ion et les fait fondre. 31. Procédé selon la revendication 29, caractérisé en ce que le piston comprend une électrode en graphite positionnée de manière à venir au contact des composants en plomb se trouvant sur le trajet de déplacement du piston et à les faire fondre. 32. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que les n pièces ou éléments sont en plomb et en ce qu'il consiste à appliquer un flux à base de bromhydrate à l'un au moins des composants en plomb. 33. Procédé selon la revendication 32, caractérisé en ce que le flux comprend un mélange de monobromhydrate d'hydrazine et de pétrolatum. 34. Procédé selon la revendication 33, caractérisé en ce que le mélange comprend environ 90 % de pétrolatum et 10 ffi de monobromhydrate d'hydrazine. 35. Procédé selon la revendication 32 , caractérisé en ce que le flux de bromhydrate est formé par broyage d'un sel de bromure pour former une poudre et malaxage mécanique de la poudre avec du pétrolatum. 36. Procédé selon la revendlcation 23 pour souder une connexion à travers la paroi d'une batterie au plomb, caractérisé en ce qu'il consiste à positionner la batterie de manière qutun premier élément de liaison en plomb soit disposé d'un c#té d'une paroi coaxialement à une ouverture ménagée dans celle-cl, à positionner un second élément de liaison en plomb de l'autre c8té de la paroi et coaxialement à l'ouverture de celle-ci, et à placer une tête de soudage comportant un piston et un cylindre coaxial près du premier élément de liaison, le piston étant disposé sur l'axe de travail. 37. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que ltun au moins des premier et second éléments de liaison présente une partie qui traverse l'ouverture de la paroi. 38. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que les premier et second éléments de liaison comportent tous deux des parties qui traversent l'ouverture de la paroi. 39. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'un des premier et second éléments de liaison présente une bride tubulaire traversant ltouverture de la paroi et en ce que l'autre desdits éléments comporte une partie saillante se prolongeant dans la bride tubulaire. 40. Procédé selon la revendication 39, caractérisé en ce que la bride tubulaire présente un alésage conique et en ce que la partie saillante de l'autre élément de liaison a un diamètre supérieur au diamètre minimal de l'alésage conique de sorte que, lorsque les premier et second éléments sont réunis en les embattant l'un dans l'autre, la bride tubulaire du premier élément est déployée vers l'extérieur en contact intime et étanche avec la paroi. 41. Procédé selon la revendication 40, caractérisé en ce qurune garniture d'étanchéité est interposée entre la bride tubulaire et la paroi. 42. Procédé selon la revendication 56, caractérisé en ce qu'un élément d'étanchéité déformable est interposé entre l'un au moins des éléments de liaison et la paroi. 43.Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que des éléments tt étanenéité déformables sont interposés entre les premier et second éléments de liaison et la paroi. 44. Procédé selon la revendication 36, caractérisé en ce que les premier et second éléments de liaison comportent des nervures annulaires solidaires entourant l'ouverture traversant la paroi et coaxialement à cette ouverture pour mordre dans la paroi pendant l'opération de soudage et former un joint entre les parties soudées et la paroi. 45. Procédé selon la revendication 42, caractérisé en ce que la paroi comprend un couvercle de batterie en matière plastique, en ce que le premier élément de liaison comprend un pontet de connexion et en ce que le second élément de connexion comprend une borne de batterie en saillie, ltélément d'étanchéité déformable comprenant une bague torique logée dans une gorge annulaire ménagée dans le couvercle et interposée entre ce dernier et la borne. 46. Procédé selon la revendication 45, caractérisé en ce que le couvercle présente un évidement annulaire dans sa surface externe qui est coaxial à 1' ouverture qui le traverse et en ce qu'un organe formant une collerette en plomb est logé dans ledit évidement au-dessous du pontet de connexion. 47. Procédé selon la revendication 46, caractérisé en ce que l'élément définissant une collerette en plomb est solidaire du pontet de connexion, 48. Procédé selon la revendication 43, caractérisé en ce que la paroi constitue un couvercle de batterie en matière plastique, en ce que premier élément de liaison comprend un pontet de connexion, en ce que le second élément de liaison comprend une borne de batterie traversant l'ouverture du couvercle et en ce que l'élément d#étanchéité déformable comprend des première et seconde bagues toriques logées dans des évidements ménagés dans le couvercle en matière plastique entre ce dernier et le pontet et entre le couvercle et la borne, respectivenent. 49. Procédé selon la revendication 42, caractérisé en ce que la paroi constitue un couvercle de batterie en matière plastique, en ce que le premier élément de liaison comprend un pontet de connexion, en ce que le second élément de liaison ccrnprend une borne de batterie passant dans l'ouverture du couvercle et en ce qut il est prévu une douille en plomb traversant l'ouverture du couvercle coaxialement à la borne et en ce que l'élément d'étanchéité déformable comprend une bague torique logée dans une gorge ménagée dans la bague entre celle-ci et la bombe. 50. Procédé selon la revendication 24, destiné à souder des plaques en plomb à une barrette en plomb, caractérisé en ce qu'il consiste à ménager dans une barrette plusieurs fentes qui la traversent et se terminent par des collerettes entourant les fentes d'un premier cEté de la barrette, à former des plaques présentant des pattes de montage destinées à être introduites dans les fentes du second cEté de la barrette, à placer plusieurs plaques en introduisant leurs pattes de montage dans des fentes respectives, et à déplacer le piston et le cylindre autour de la collerette tout en supportant l'autre cEté de la barrette et les pattes de montage sur une surface fixe. 51. Procédé selon la revendication 23, destiné à souder des plaques en plomb par groupes, caractérisé en ce qu'il consiste tout d'abord à placer une plaque sur une surface de support sur un axe de travail, à placer une entretoise en plomb présentant une collerette en plomb sur la surface supérieure de la plaque, la collerette étant centrée sur l'axe de travail, à placer une tête de soudage comportant un piston et un cylindre coaxial près de l'entretoise, le piston étant centré sur ltaxe de travail, et à déplacer le piston et le cylindre contre l'entretoise, le cylindre entourant la collerette et finalement, à rétracter le cylindre à l'écart de l'entretoi- se, après refroidissement et solidification du plomb fondu, à placer une seconde plaque de m#me polarité sur la surface supérieure de l'entretoise et une seconde entretoise sur la surface supérieure de la seconde plaque coaxiale à l'axe de travail et à faire avancer à nouveau le piston et à le rétracter comme décrit dans la revendication 23 de manière à souder la seconde entretoise et la seconde plaque ensemble et aux premières entretoise et plaque. 52. Procédé selon la revendication 51, caractérisé en ce qu'un séparateur est placé sur la première plaque, en ce qu'une troisième plaque de polarité opposée est placée sur ledit séparateur et est supportée par une surface fixe et en ce qu'une entretoise est déposée sur la troisième plaque sur un second axe de travail éloigné du premier, et en ce qu'une seconde tete de soudage est montée sur le second axe et est actionnée en m#me temps que la première tete de soudage pour souder simultanément les séparateurs aux# plaques de polarité#pposées présentant des séparateurs entre elles. 53. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que les plaques sont de forme ronde et en ce que le premier axe de travail passe coaxialement à travers les plaques rondes, en ce que plusieurs seconds axes de travail passent verticalement à travers les parties périphériques des plaques positives rondes de manière que la première tette de soudage forme des soudures par fusion entre les plaques négatives et des entretoises sur l'axe des plaques rondes et en ce que plusieurs secondes têtes de soudage forment des soudures par fusion entre les plaques positives et des entretoises autour des bords périphériques des plaques négatives et des séparateurs imbriqués.