1. 2090338 L'invention se rapporte au renvidage d'une mèche sur des bobines au moyen d'ailettes, tel qu'il est décrit par exemple, dans la demande de brevet N° 7 108 073. Le renvidage d'une mëche diffère du renvidage d'un fil en ce sens que, pour obtenir une bo-5 bine de capacité maximale, il faut que les spires successives soient déposées tout près les unes des autres mais en évitant tout chevauchement qui produirait des arrachages de fibres au renvidage et au dévidage. Au cours du renvidage, le diamètre de la surface sur laquelle la mèche est renvidée augmente régulièrement ce qui 10 fait qu'à chaque révolution une plus arande longueur de mèche est appelée alors que la vitesse de délivrance demeure constante. Fn conséquence, pour que les spires successives restent côte à côte, il est nécessaire de réduire progressivement la vitesse du mouve-mentdemonte-eb-baisse du rail porte-bobines pendant la construction 15 de la bobine. C'est ainsi, par exemple, que le mouvement de lève-et-baisse peut être produit à l'aide d'une came qui attaque un bras pivotant et que la vitesse d'entraînement de cette came peut être réduite progressivement par un mécanisme à vitesse variable, de façon que, lorsque le renvidage est terminé, la vitesse du mouve-20 ment de lève-et-baisse soit beaucoup moins granfe qu'au début du renvidage. Il importe évidemment que ce mécanisme à vitesse variable soit remis à nouveau à sa valeur de réglage initiale pour commencer le renvidage de la bobine suivante, et inévitablement on court le 25 risque que l'ouvrier oublie de procédér à ce réglage, auquel cas, les couches initiales de la mèche commencent à se chevaucher sur la nouvelle bobine dès le départ avec comme conséquence, une cons truction défectueuse du corps d'enroulement. Suivant la présente invention, une machine telle qu'elle 3 0 vient d'être décrite, c'est-à-dire une tête à ailettes de renvidage d'une mèche sur une bobine, comportant un mécanisme d'entraînement à vitesse variable du mécanisme de lève-et-baisse, grâce auquel la vitesse du mouvement de lève-et-baisse est réduite progressivement au cours de la formation de l'enroulement de mèche sur la 3 5 bobine, comporte également un dispositif pour mesurer la quantité de mèche renvidée sur la bobine qui agit également pour actionner un mécanisme de rappel automatique en position de réglage initial du mécanisme à vitesse variable, pour le renvidage d'une nouvelle bobine. En d'autres termes, lorsque le renvidage d'une bobine est 40 terminé, (ou d'une série de bobines comme c'est habituellement le 71 19021 2. 2C90333 étant donné qu'une machine complète comporte un certain nombre de têtes de renvidage), le mécanisme à vitesse variable est remis automatiquement en position initiale de sorte qu'au commencement du renvidage de la bobine suivante ou de la série de bobines suivantes 5 le mouvement initial de lève-et-baisse s'effectue à la vitesse appropriée. La mesure de la quantité de mèche renvidée sur la bobine peut être effectuée par exemple au moyen d'un compteur de métrage qui peut actionner le mécanisme lorsqu'une longueur prédéterminée de mèche a été appelée par la bobine, ou bien d'un détecteur qui 10 entre en action lorsque le diamètre d'une bobine atteint une valeur prédéterminée. Le dispositif de mesure de la quantité de mèche renvidée sur une bobine actionne avantageusement un interrupteur d'un circuit de commande, qui remet à sa position de réglage initiale le mécanisme 15 à vitesse variable. Cet interrupteur peut être soit électrique, soit pneumatique. Un tel interrupteur n'est toutefois pas indispensable ; il est en effet possible également que le dispositif de mesure actionne le mécanisme de remise en position de réglage initiale par une action mécanique directe, par exemple, en relâchant un res-20 sort. Selon la solution la plus simple, la mise en action du mécanisme a pour effet de remettre immédiatement en position initiale le mécanisme à vitesse variable à l'arrêt de la machine et pratiquement au moment même où cet arrêt se produit. Toutefois, de préférence, le circuit de commande comporte un second interrupteur 25 qui doit lui aussi être actionné pour remettre le mécanisme à vitesse variable dans sa position initiale. Ce second interrupteur peut être agencé de façon à être actionné lorsque la bobine ou la série de bobines sont déplacées dans le mouvement de baisse du rail porte-bobines. Si alors la machine est arrêtée au moment où la bo-3 0 bine ou la série de bobines se trouvent dans leur position la plus basse ou près de cette position, la levée des bobines s'en trouve facilitée. Cependant, le second interrupteur peut être actionné selon d'autres modalités selon les conditions particulières de fonctionnement. Par exemple, la machine peut être arrêtée lorsque la 3 5 bobine ou la série de bobines sont dans leur position la plus basse sans toutefois que le second interrupteur ait été actionné de sorte que, à ce stade, le mécanisme à vitesse variable n'est pas remis à sa position initiale. Le second interrupteur peut alors être actionné par la remise en marche de la machine pour le renvidage de 4 0 la bobine suivante ou de la série de bobines suivantes, de sorte 71 19021 3. 2090338 que le mouvement de lève-et-baisse prend son rythme correct immédiatement après le commencement du cycle. Certaines formes du mécanisme à vitesse variable exigent que la remise en position de réglage initial soit effectué pendant la 5 marche. Dans certains cas, l'arrêt de la machine simultanément à la mise en action du mécanisme du rappel est adéquat en ce sens que la course libre de la machine continue à maintenir en mouvement le mécanisme à vitesse variable jusqu'à ce que sa remise en position de réglage initialeait été effectuée. Si la durée de la 10 course libre n'est pas assez longue à cet effet, l'arrêt de la machine doit être différé, de telle sorte qu'il se produise peu après la mise en action du mécanisme de rappel. Un mode de réalisation de l'appareil selon l'invention sera maintenant décrit plus en détail sur la base d'un exemple, en réfé-15 rence aux dessins annexés. la Fig. 1 est une vue schématique en perspective des organes au commencement du renvidage d'une bobine ; la Fig. 2 est une vue correspondante de ces organes lorsque le renvidage de la bobine est terminé. 20 L'appareil représenté est une machine de renvidaae à ailet tes à broches multiples, une seule tête de renvidage étant toutefois représenté dans un but de simplicité. Cette tête de renvidage unique n'est illustrée que partiellement du fait qu'elle est constituée par des éléments connus, l'objet de l'invention étant le mé-25 canisme de commande. Les éléments constitutifs de la tête de renvidage proprement ditequi sont représentés comportent une ailette 1 qui est entraînée de façon à renvider une mèche 2 sur une bobine 3. La bobine 3 et les bobines similaires sur la longueur de la machine sont montées sur un rail porte-bobines4qui se déplace verticalement 3 0 dans un mouvement de lève-et-baisse de façon à engendrer le mouvement de va-et-vient nécessaire entre la bobine 3 et l'ailette 1. Ce mouvement de lève-et-baisse est produit au moyen de chaînes (non représentées) qui passent autour de poulies montées sur un arbre 6. Cet arbre 6 tourne dans le sens avant et dans le sens arrière et ce 3 5 mouvement de rotation est converti en un mouvement alternatif du rail porte-bobines 4 de la manière habituelle par l'intermédiaire des poulies et des chaînes. L'arbre 6 reçoit son mouvement d'un bras 8 pivotant sur un arbre 9 et relié par une chaîne 10 à une poulie 12 montée sur l'ar-40 bre 6. Le déplacement du bras 8 est engendré par une came en coeur 1 '9021 2090333 14 qui coopère avec un galet 15 au bras 3, la vitesse de la cane 14 commandant ainsi la vitesse du mouvement de lève-et-baisse du rail porte-bobines 4, A cet effet, la came 14 est entraînée par un mécanisme d'entraînement à vitesse variable 18, réalisé sous la 5 forme d'un variateur Kcpp. Celui-ci reçoit son mouvement d'un arbre d'entraînement principal 19 par l'intermédiaire de poulies 20 et 21 et d'une courroie 22. Son arbre de sortie 24 (qui n'est représenté que partiellement sur la Fig. 1) porte un pignon 25 en prise avec un autre pignon plus grand 26 monté sur le même arbre 10 que la came en coeur 14. Le réglage du variateur 18 est commandé par une tige verticale 30 qui traverse un guide supérieur 31. La tige 30 à son tour est commandée par une contre-cane 32 qui est calée sur la tige et coopère avec une gorge en spirale 33 d'une came 34. Dans la position de la Fig. 1, la contre-came 3 2 est près de 15 l'extrémité interne de la gorge 33, de sorte que la tige 30 se trouve dans sa position la plus haute et que la vitesse de la came 14, et par conséquent la vitesse du mouvement de lève-et-baisse du rail porte-bobines 4, atteint sa valeur maximale. La rotation de la came 34 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre abaisse 2 0 progressivement la tige 3 0 jusqu'à ce que, la contre-came 32 se rapprochant de l'extrémité externe de la gorge 33, la tige 30 se trouve près de sa position la plus basse et que la vitesse de mouvement de lève-et-baisse-olt réduite en conséquence. Ainsi qu'il a été expliqué ci-dessus, ce qu'il faut obtenir 25 c'est que le mouvement de lève-et-baisse soit réduit progressivement au cours de la formation de l'enroulement de la mèche sur la bobine. Ce résultat est obtenu par une rotation progressive de la came 34 effectuée pas-à-pas en corrélation avec les courses successives du mouvement de lève-et-baisse. A cette fin, un arbre 40 sur 3 0 lequel est calée la came 3 4 porte une roue à rochet 41 entraînée par un cliquet 42 monté sur un bras basculant 43 qui est articulé en 44. Ce bras porte deux plots espacés 46 et 47 montés à l'extrémité de tiges correspondantes et coopérant avec un plot similaire 48 disposé à l'extrémité d'une tige 49 faisant saillie à partir du 35 bras 8. En conséquence, à chaque course du bras 8, le plot 48 soulève successivement les plots 46 et 47 de sorte que le bras 43 effectue deux mouvements oscillants pour chaque course du bras 8. Lors que le bras 43 est levé, le cliquet 42 fait avancer la roue à rochet d'une dent et lorsque le bras 43 retombe, et avec lui, le cli-40 quet 42, un cliquet de retenue 52 fait obstacle à un mouvement in 71 19021 2090333 verse de rotation de la roue à rochet 41. Dans ces conditions, la came 34 tourne pas-à-pas à chaque course du mouvement de lève-et-baisse, et dans son mouvement de rotation l'arbre 40 enroule un fil métallique fin qui passe sur une poulie 55 et dont l'extrémité 5 libre porte un poids 56. La tension de ce fil métallique 54 tend à inverser la rotation de l'arbre 40 et c'est la raison pour laquelle on a prévu le cliquet de retenue 52. Au fur et à mesure de la formation de l'enroulement de mèche sur la bobine 3, la came 34 tourne en passant de la position de la Fig. 1 à la position de la 10 Fig. 2 corrélativement avec un chargement dans la position de réglage du variateur 18 et une réduction de la vitesse du mouvement de lève-et-baisse. Un compteur de métrage est prévu pour mesurer la longueur de la mèche appelée par la bobine 3 et ce compteur commande un in-15 terrupteur électrique incorporé qui est mis hors circuit lorsqu'une longueur de mèche prédéterminée corrrespondant à une bobine pleine a été renvidée sur la bobine 3. Ni le compteur de métrage, ni l'interrupteur ne sont représentés sur le dessin, mais l'interrupteur est relié à un circuit qui commande une électro-vanne 60. Un se-20 cond interrupteur 61 est monté de façon à être actionné par le bras 8 par l'intermédiaire d'une saillie 62 chaque fois que le bras arrive à sa position extrême, qui correspond à la position la plus basse du rail porte-bobines 4. Par conséquent, l'interrupteur 61 est fermé chaque fois que le bras 8 arrive à sa position extrême, 25 mais normalement, il n'exerce aucune influence. On peut aussi prévoir un autre interrupteur 63 représenté en trait mixte à la Fig. 2, ces interrupteurs pouvant être connectés de différentes manières selon les exigences du travail. Si le temps de marche de la machine sur salancée est suffi-30 sant pour permettre une remise en position initiale du variateur Fopp après que la machine a été irise hors circuit, l'interrupteur 61 peut être monté en série avec l'interrupteur commandé par le compteur de métrage de sorte que lorsque celui-ci a été fermé, la fermeture de l'interrupteur 61 lorsque le rail porte-bobines atteint 35 le point bas du mouvement de baisse peut servir à la fois à arrêter la machine et à commander 1'électro-vanne 60 pour remettre en position initiale le variateur 18. A cet effet, 1'électro-vanne 60 commande l'alimentation en air comprimé d'un cylindre 65 comportant un piston 66 qui est as-40 treint à sortir dans la position représentée à la Fig. 2 lorsque 71 19021 6. 2090333 l1électro-vanne 60 est actionnée. Cela a pour effet de mettre en prise le piston 66 avec un talon 67 du cliquet 42 qui se trouve ainsi soulevé et dégagé de la roue à rochet 41. Ce cliquet comporte aussi un prolongement 69 qui vient en prise avec un doigt 7 0 5 du cliquet de retenue 52 de sorte que l'attaque par le piston 66 du talon 67 du cliquet 42 a pour effet de dégager les deux cliquets 42 et 52 de la roue à rochet 41 ainsi que le montre la Fig. 2, ceci libère la roue à rochet 41 et permet au poids 56 de faire tourner l'arbre 40 dans le sens des aiguilles d'une montrer ainsi que 10 cela ressort de la Fig. 2, ramenant ainsi la contre-came 32 de l'extrémité externe de la gorge 33 (Fig. 2) à l'extrémité interne (Fig. 1) remettant ainsi le variateur 18 dans sa position initiale, en le préparant pour le renvidage d'une nouvelle série de bobines. L'interrupteur 61, outre qu'il commande 1'électro-vanne 60, arrête 15 aussi la machine dans son ensemble et le nouveau réglage qui vient d'être décrit est effectué alors que la machine tourne en marche libre et ralentit pour s'arrêter ensuite. Suivant un autre mode de connexion des interrupteurs, l'ac-tionnement de l'interrupteur 61, à la suite de la fermeture de 20 l'interrupteur commandé par le compteur de métrage sert seulement à arrêter la machine et non à remettre en position initiale le variateur 18. Le circuit de commande pour le réarmement du mécanisme comporte l'interrupteur 63 dont les contacts sont normalement fermés. Lorsque la machine est remise en marche pour commencer le 25 renvidage d'une nouvelle série de bobines, précédé obligatoirement d'une remise à zéro manuelle du compteur de métrage, 1'actionnement de l'interrupteur de démarrage pour mettre la machine en marche a pour effet également de remettre tout le circuit en position initiale, de sorte que, immédiatement après la mise en marche de la 3 0 machine .le cylindre 65 est mis sous pression, les cliquets 42 et 52 sont soulevés et la remise en position initiale est effectuée. Peu de temps après, l'interrupteur 63 est actionné pour couper le circuit alimentant 1'électro-vanne 60, de sorte que le cylindre 65 est relâché et que les cliquets 42 et 52 sont ramenés à la posi-35 tion de la Fig. 1 pour imprimer à nouveau un mouvement progressif de rotation à la came 34. La connexion de l'interrupteur 63 peut être effectuée d'une manière différente pour créér les conditions propices à la remise en position initiale du variateur 18 lorsque la durée de la marche 40 libre de la machine n'est pas suffisamment longue à cet effet. 71 19021 2C90338 Dans ce cas, l'interrupteur 63 commande le circuit de 1'électrovanne 60 et il est agencé de façon à être actionné seulement par le déplacement dans le sens du bras 8, c'est-à-dire lorsque ce bras se déplace vers l'interrupteur 61, de sorte que l'interrup-5 teur 63 est actionné le premier, l'interrupteur 61 étant actionné après lui. Au cours de la formation du corps de mèche sur la bobine 3, l'interrupteur commandé par le compteur de métrage est ouvert et, par conséquent, la mise en action successive des interrupteurs 63 et 61 n'a aucun effet. Au moment où le renvidage est terminé, 10 le compteur de métrage ferme son interrupteur et lorsque aussitôt après le bras 8 franchit l'interrupteur 63 et se déplace vers l'interrupteur 61, l'interrupteur 63 est actionné et excite 1'électrovanne 60 de façon à déclencher la succession d'opérations nécessaires pour la remise en position initiale du variateur 18. A ce sta-15 de, la machine n'a pas été arrêtée dan.° son ensemble, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de compter sur la marche de la machine sur sa lancée. L'arrêt de la machine dans son ensemble se produit peu de temps après lorsque l'interrupteur 61 est actionné. Ainsi que cela a été décrit précédemment, l'interrupteur 61 est agencé 20 de façon à entrer en action lorsque le rail porte-bobines 4 se trouve dans la position la plus basse du mouvement de baisse et la machine est donc arrêtée dans cette position qui est appropriée pour la levée des bobines et leur remplacement par des bobines vides . 9021 8. 2090333 REVENDICATIONS 1 - Tête de renvidage à ailette pour le renvidage d'une mèche sur une bobine, comportant un mécanisme pour engendrer un nou- 5 vement relatif axial et alternatif entre la bobine et l'ailette, et un mécanisme de commande à vitesse variable du mouvement alternatif, grâce à quoi la vitesse du mouvement alternatif est progressivement réduite pendant le renvidage de la mèche sur la bobine, , caractérisé par des moyens pour mesurer la quantité de mè- 10 che renvidée sur la bobine, qui agissent également pour actionner un mécanisme de rappel automatique à sa position initiale du mécanisme à vitesse variable, pour le renvidage d'une nouvelle bobine. 2 - Tête de renvidage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour mesurer la quantité de mèche renvi- 15 dée sur une bobine actionnent un interrupteur dans un circuit de commande, pour remettre à sa position initiale le mécanisme à vitesse var iable. 3 - Tête de renvidage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de commande comporte un second interrup- 20 teur qui doit aussi être actionné pour remettre le mécanisme à vitesse variable dans sa position initiale. 4 - Tête de renvidage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le second interrupteur est agencé de façon à être actionné lorsque la bobine s'éloigne de l'ailette, de sorte que, 25 lorsque la machine s'arrête, la bobine se trouve au voisinage du point le plus bas de son mouvement alternatif. 5 - Tête de renvidage suivant la revendication 3 ou la revendication 4, caractérisé en ce que 11actionnement du second interrupteur arrête également l'ensemble de la machine. 30 6 - Tête de renvidage suivant la revendication 3 ou la re vendication 4, caractérisé en ce qu'elle porte un autre interrupteur pour arrêter la machine après que le mécanisme à vitesse variable a été rappelé à sa position initiale. 7 - Tête de renvidage selon l'une quelconque des revendi- 35 cations précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme d'entraînement à vitesse variable est réglé en position par la rotation d'une came entraînée par intermittence sous l'effet des courses successives du mouvement alternatif. 8 - Tête de renvidage selon la revendication 7, caractérisé 40 en ce que la came est reliée à une roue à rochet entraînée par un 71 19021 9' 2090333 cliquet qui est basculé au rythme du mouvement alternatif, tandis qu'un cliquet de retenue s'oppose à tout mouvement de retour de la roue à rochet, ces deux cliquets étant ensuite soulevés pour permettre au mécanisme d'entraînement à vitesse variable d'être rappelé à sa position de réglage initiale. 9 - Tête de renvidage selon la revendication 8, caractérisé en ce que la rotation de la roue à rochet a pour effet d'enrouler un poids, et le relèvement des cliquets permet à ce poids de ramener la came à sa position initiale.