L’invention concerne un dispositif (1a) de marchepied conçu pour être rapporté sur un châssis d’un véhicule automobile et destiné à faciliter à un passager l’accès à l’habitacle du véhicule, le dispositif (1a) comportant une coque (4), s’étendant entre une face interne (5) et une face externe (6), la face externe (6) de la coque (4) formant au moins une marche d’accès (7a), le dispositif (1a) présentant un volume interne (12) au moins en partie délimité entre la face interne (5) et le châssis, lorsque le dispositif (1a) est installé sur le châssis, le volume interne (12) étant au moins en partie occupé par des moyens (13) d’amortissement de choc conçus pour absorber par déformation au moins une partie de l’énergie d’un choc subi par le dispositif (1a). (Figure 3) Dispositif de marchepied à déformation programmée. Le domaine technique concerne les dispositifs de marchepied ainsi que les véhicules équipés de tels dispositifs. Pour faciliter la montée et la descente de passagers, certains véhicules automobiles sont parfois équipés de marchepieds en partie basse de l’encadrement d’une porte du véhicule. C’est particulièrement le cas de certains véhicules familials basés sur des plateformes de véhicules utilitaires qui présentent parfois en outre une marche disposée à l’intérieur du véhicule. Les marchepieds actuels sont valorisés et appréciés pour la facilité d’accès qu’ils procurent mais également pour leurs effets sur l’aspect du véhicule, notamment en renforçant l’impression de solidité du véhicule. Ainsi, certains constructeurs d’automobiles proposent même d’équiper certains véhicules après la sortie d’usine. Les marchepieds actuels, malgré l’impression qu’ils procurent, n’apportent aucun bénéfice en termes de sécurité, notamment en cas de choc latéral, plus particulièrement en cas de choc contre un poteau. Or les marchepieds sont souvent installés en liens avec des portes latérales de grandes tailles, du type portes coulissantes, qui constituent des zones de la carrosserie particulièrement vulnérables en cas de choc latéral. Il existe un besoin constant de renforcer la sécurité passive d’un véhicule. La présente invention a pour objet de pallier les problèmes exposés précédemment. Dans ce contexte technique, un but de la présente invention est de fournir un dispositif de marchepied qui apporte une protection passive supplémentaire au véhicule en cas de choc, notamment en cas de choc latéral. A cet effet, la présente invention se rapporte à un dispositif de marchepied conçu pour être rapporté sur un châssis d’un véhicule automobile et destiné à faciliter à un passager l’accès à l’habitacle du véhicule, le dispositif comportant une coque, s’étendant entre une face interne et une face externe, la face externe de la coque formant au moins une marche d’accès, le dispositif présentant un volume interne disposé en regard de la face interne et au moins en partie délimité entre la face interne et le châssis, lorsque le dispositif est installé sur le châssis, le volume interne étant au moins en partie occupé par des moyens d’amortissement de choc conçus pour absorber par déformation au moins une partie de l’énergie d’un choc subi par le dispositif. L’invention concerne également un véhicule comportant un dispositif de marchepied selon l’invention. Ainsi, un dispositif de marchepied selon l’invention assure la fonction habituelle d’un marchepied en facilitant l’accès à l’habitacle du véhicule selon l’invention grâce à la coque dont la face externe forme au moins une marche. Le dispositif peut être avantageusement rapporté sur le châssis du véhicule lors de sa fabrication ou ultérieurement. Le volume interne est au moins en partie occupé par un dispositif d’amortisseur de choc. Ainsi, en cas de choc latéral sur le véhicule, la coque subit une déformation et transmet une partie de l’énergie du choc latéral aux moyens d’amortissement qui absorbent au moins une partie de l’énergie. Ainsi, en cas de choc latéral subi par le véhicule selon l’invention, le dispositif de marchepied selon l’invention subit une déformation programmée, qui permet d’absorber au moins une partie de l’énergie libérée par le choc, de ce fait diminuant l’impact du choc sur le véhicule. Selon une possibilité de l’invention, les moyens d’amortissement de choc présentent une pluralité de nervures internes. Selon un mode de réalisation du dispositif, les moyens d’amortissement de choc comportent au moins une partie formée de mousse dense et/ou d’un matériau composite à déformation programmée. Selon une possibilité, le dispositif comporte une plaque de renfort destinée à être fixée sur un longeron du véhicule pour former un appui pour la coque. Avantageusement, la plaque de renfort est associée à une plaque additionnelle à déformation programmée, destinée à être disposée entre un bord de la plaque de renfort et un logement de batteries disposé dans le châssis d’un véhicule. Selon un mode de réalisation, la coque comporte au moins une nervure de renfort. Avantageusement, la coque est revêtue d’un matériau destiné à assurer l’aspect extérieur du dispositif. Selon une possibilité, le dispositif présente une pluralité de barrettes antidérapantes. L’invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, donnée uniquement à titre d’exemple non limitatif et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels : la , représente une vue en perspective d’un dispositif de marchepied installé sur un châssis de véhicule selon l’invention ; la , représente une vue de détails des éléments constituant le dispositif de marchepied de la ; la , représente une vue en perspective du dispositif de marchepied de la , montrant la face interne de la coque ; Dans ces figures, les mêmes références sont utilisées pour désigner les mêmes éléments. Un dispositif 1a, 1b de marchepied, illustré sur les figures 1 à 3, est conçu pour être rapporté sur un châssis 2 d’un véhicule automobile et est destiné à faciliter à un passager l’accès à l’habitacle 3 du véhicule. La illustre deux dispositifs 1a, 1b installés sur le châssis du véhicule ; l’un 1a des dispositifs 1a, 1b fournit une marche entre l’extérieur et l’intérieur du véhicule, tandis que l’autre 1b des dispositifs 1a, 1b forme une marche à l’intérieur du véhicule. Chaque dispositif 1a, 1b comporte une coque 4, illustrée sur les figures, s’étendant entre une face interne 5, visible sur la , et une face externe 6, visible sur les figures 1 et 2. La coque 4 est formée, par exemple, d’une tôle d’aluminium ou d’acier emboutie. Pour chaque dispositif 1a, 1b la face externe 6 de la coque 4 forme au moins une marche d’accès 7a, 7b. Ainsi, dans les modes de réalisation illustrés sur les figures, la coque 4 comporte deux surfaces d’appui 8 pour un pied de passager séparées par une paroi 9, destinée à s’étendre suivant l’axe vertical du véhicule et formant une contremarche. La coque 4 présente avantageusement au moins une nervure de renfort 10 conçue pour renforcer la rigidité de la coque 4. Avantageusement, des rainures antidérapantes 11 sont présentes sur au moins une des surfaces d’appui 8. Les rainures antidérapantes 11 peuvent être obtenues par usinage de la coque 4 ou bien par un revêtement composite rapporté sur une ou plusieurs surfaces d’appui 8. La coque 4 est avantageusement en partie revêtue d’un matériau destiné à assurer l’aspect extérieur du dispositif 1b, non représenté sur les figures. Chaque dispositif 1a, 1b présente un volume interne 12 disposé en regard de la face interne 5 et au moins en partie délimité entre la face interne 5 et le châssis 2, lorsque le dispositif 1a, 1b est installé sur le châssis 2. Le volume interne 12 est au moins en partie occupé par des moyens 13 d’amortissement de choc conçus pour absorber par déformation au moins une partie de l’énergie d’un choc subi par le dispositif 1a, 1b. Les moyens 13 d’amortissement de choc comportent, par exemple pour le dispositif 1a, au moins une portion déformable 14 illustrée sur les figures et formée de mousse dense, c’est-à-dire présentant une densité au moins égale à 80 g/L. Sur le mode de réalisation illustré sur les figures, la portion déformable 14 forme, par exemple, un cylindre à base elliptique destiné à s’étendre suivant l’axe longitudinal du véhicule. Les moyens 13 d’amortissement de choc comportent en outre avantageusement une pluralité de nervures internes 15, comme illustrées sur les figures 2 et 3, formées d’un matériau composite capable d’amortir les chocs et qui forme un réseau de cloisons internes 16. Par exemple, chaque nervure interne 15 présente une épaisseur de 2 mm. Les nervures internes 15 s’étendent depuis la face interne 6 de la paroi 9 en direction du châssis 2. Chaque nervure interne 15 présente, par exemple, une forme triangulaire et/ou parallélépipédique. Lorsque le dispositif 1a est destiné à former une marche extérieure, le dispositif 1a comporte avantageusement une plaque de renfort 17, illustrée sur la , destinée à être fixée sur le châssis 2 du véhicule, en particulier sur un longeron du véhicule, et comporte à cet effet une zone de fixation 18 dont la forme est adaptée pour la fixation sur le longeron, par exemple. La plaque de renfort 17 forme un appui pour la coque 4 et à cet effet présente une zone d’appui 19, illustrée sur les figures 2 et 3, sur laquelle la coque 4 est en appui. Dans l’exemple illustré sur les figures, la plaque de renfort 17 est conformée pour supporter également, au moins en partie, les moyens 13 d’amortissement et en particulier la portion déformable 14. La plaque de renfort 17 comporte avantageusement un nervurage 20, visible sur les figures 2 et 3, destiné à renforcer la rigidité de la plaque de renfort 17. Dans un mode de réalisation non illustré sur les figures, le dispositif 1a comporte également une plaque additionnelle à déformation programmée, destinée à être disposée entre la plaque de renfort 17 et un logement de batteries disposé dans la partie basse du châssis 2. Ainsi, la coque 4 du dispositif 1a, 1b permet de former au moins une marche d’accès 7a, 7b pour le passager et contribue à renforcer l’aspect esthétique du véhicule. Les moyens 13 d’amortissement de choc permettent de conférer au dispositif 1a, 1b une déformation programmée capable d’absorber une partie de l’énergie libérée par un choc latéral subi par le véhicule. Le dispositif 1a, 1b améliore donc la sécurité passive du véhicule selon l’invention. L’invention ne se limite pas aux modes de réalisation du dispositif de marchepied décrits ci-avant, seulement à titre d’exemple, mais d’autres modes de réalisation peuvent être conçus par l’homme de métier sans sortir du cadre et de la portée de la présente invention. Dispositif (1a, 1b) de marchepied conçu pour être rapporté sur un châssis (2) d’un véhicule automobile et destiné à faciliter à un passager l’accès à l’habitacle (3) du véhicule, le dispositif (1a, 1b) comportant une coque (4), s’étendant entre une face interne (5) et une face externe (6), la face externe (6) de la coque (4) formant au moins une marche d’accès (7a, 7b), le dispositif (1a, 1b) présentant un volume interne (12) disposé en regard de la face interne (5) et au moins en partie délimité entre la face interne (5) et le châssis (2), lorsque le dispositif (1a, 1b) est installé sur le châssis (2), le volume interne (12) étant au moins en partie occupé par des moyens (13) d’amortissement de choc conçus pour absorber par déformation au moins une partie de l’énergie d’un choc subi par le dispositif (1a, 1b). Dispositif (1a, 1b) selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens (13) d’amortissement de choc présentent une pluralité de nervures internes (15). Dispositif (1a, 1b) selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens (13) d’amortissement de choc comportent au moins une partie formée de mousse dense et/ou d’un matériau composite à déformation programmée. Dispositif (1a, 1b) selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la coque (4) comporte au moins une nervure de renfort (10). Dispositif (1a, 1b) selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la coque (4) est revêtue d’un matériau destiné à assurer l’aspect extérieur du dispositif (1a, 1b). Dispositif (1a, 1b) selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu’il présente une pluralité de barrettes antidérapantes (11). Dispositif (1a) selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le dispositif (1a) comporte une plaque de renfort (17) destinée à être fixée sur un longeron du véhicule pour former un appui pour la coque (4). Dispositif (1a) selon la revendication 7, caractérisé en ce que la plaque de renfort (17) est associée à une plaque additionnelle à déformation programmée, destinée à être disposée entre un bord de la plaque de renfort (17) et un logement de batteries disposé dans le châssis (2) d’un véhicule. Véhicule comportant au moins un dispositif (1a, 1b) selon l’une des revendications 1 à 8.