La présente invention concerne la fiiricatisn de pellicules de polyester gaufrées. Les pellicule^ ciî >#> présenter des propriétés d' 5 mettent la réalisation de POU-Lfc^iU-'-l «. t] fis v *1- &Q1XÏÏ vme vitesse élevée. Une technique «vlijL&^e lt présent een- siste à rendre la surface peliieuiaire rugueuse par l'addition au mélange polymère d'une charge, conduisant à la formation d'aspérités. Pour certaines applications particulières de ces 10 pellicules en polyester, telles que leur utilisation somme ruban d'enregistrement magnétique, cette technique produit cependant star les deux faces du produit sous forme pellieulaire une certaine rugosité, qui est nuisible à la qualité de l'enregistrement magnétique. C'est pourquoi des recherches ont été effeo-15 tuées pour parvenir à la fabrication d'un produit pellieulaire ne présentant qu'une face rugueuse, l'autre restant relativement lisse. Les techniques développées pour ne rendre rugueuse qu'une face d'une pellicule comportent un brossage ou un autre posttraitement de la pellicule terminée, ou bien l'extruaion de 20 celle-ci à travers une filière a orifice irrégulier. Aucune de ces techniques n'a cependant permi— de parvonii5 à un procédé économiquement intéressant conduisant à la imbrication de pellicules aux propriétés de bobinage satis^aitantes allant dé pair avec d'excellentes performance d'enregistrement ©agnétique. 25 L'invention est relative à une pellicule en polyester à orientation biaxiale et dont la rugosité superficielle permet tin bobinage rapide en rouleaux uniformes et stables, qui se caractérisé par une série de nervures transversales sur l'une de ses faces, ces nervures présentant un rapport longueur-350 largeur supérieur à 1:1 et une différence de niveau entre le fond et le sommet, ou profondeur, d'au moins 0,25 micron. L'invention concerne également un procédé de fabrication de pellicules de polyester biaxialement orientées, qui comporte la formation par gaufrage de saillies sur une des 35 faces de la pellicule, après son orientation par étirage dans le sens longitudinal et préalablement à son orientation dans le sens transversal, par les stades suivants : (a) on chauffe la pellicule dans un intervalle R de températures comprises entre la température de transition de 40 second ordre et une température d'environ 40°C supérieure à la 71 00103 2 2116335 première* (b) on met la pellicule en contact, scus une pression d'au moins 9,0 kg/cm environ, avec une surface de gaufrage présentant une rugosit4 superficielle d'environ 0,7C 5 à 12,7 microns (moyenne arithmétique), cette surface de gaufrage étant chauffée à une température permettant d'amener la surface de la pellicule à une température comprise dans l'intervalle R cité, et (c) on transforme les saillies en nervures trans-10 versales en orientant la pellicule par ion étirage dans le sens transversal. L'appareillage que l'on peut utiliser pour le procédé suivant l'invention comprend une installation d'orientation classique quelconque, qui permet une première orientation 15 de la pellicule extrudée dans le sens longitudinal 6" une orientation subséquente dans le sens transversal. Un appareillage de ce genre est par exemple décrit en détail dans le brevet français N° 1 079 319. Un mécanisme part*. v.;llèreinent préféré pour la 20 réalisation de l'orientation dans le sens longitudinal est décrit dans le brevet des Etat*-Unis -l'Amérique N° 2 5^7 763. La technique décrite dans ce breve'. consiste à chauffer la pellicule extrudée à une température comprise dans l'intervalle de températures d'orientation cité et à l'étirer ensuite entre deux 25 Jeux de rouleaux pinceurs, tournant respectivement à vitesse élevée et à vitesse réduite. La gaufrage faisant partie du procédé suivant l'invention peut être réalisé à un moment quelconque situé entre l'étirage dans le sens longitudinal et le commencement de 30 l'orientation dans le sens transversal, mais il a été trouvé particulièrement efficace, pour une question d'appareillage, d'utiliser comme surface de gaufrage un des rouleaux pinceurs tournant à grande vitesse d'une installation d'orientation telle que décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 5^7 763 35 déjà cité. Le procédé suivant l'invention peut s'appliquer à des pellicules en polyester comprenant, par exemple, le naphtalate de polyéthylène-2,6, le naphtalate de polyéthylène-1#5* le téréphtalate de polyéthylène, et leurs copolymères conte-40 nant jusqu'à 5 % molaires d'autres unités formant des esters, BAD ORIGINAL 71 00103 3 2116335 telles que le diéthylène glycol, d'autres polyméthylènes glycols contenant de 1 à 10 atomes de carbone, 1'hexahydro-p-xylylène glycol, d'autres acides dicarboxyliques aromatiques, tels que l'acide isophtalique, l'acide dibenzoïque et l'acide 5 p-terphényl-4,4'-dicarboxylique, des acides cycloaliphatiques, tels que l'acide hexahydrotéréphtalique, ainsi que de faibles proportions d'acides aliphatiques, tels que l'acide adipique, ou d'ion hydroxy-acide, tel que l'acide hydroxy-acétique. La température de transition de second ordre 10 d'une pellicule d'une composition donnée peut être déterminée par des techniques bien connues, décrites par exemple dans brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 578 899 et dans le brevet français N° 1 239 333 qui indiquent également un procédé pour déterminer la température de transition de second ordre et des tem-15 pératures typiques de diverses pellicules thermo-plastiques. On a trouvé que des températures supérieures de plus de 40°C environ à la température de transition de second ordre rendent la pellicule souvent tellement fluide qu'elle adhère à la surface des rouleaus pinceurs ou gaufreurs et pro-20 voquent également une cristallinité excessive de la pellicule polymère, qui influence l'orientation transversale subséquente. Des températures inférieures à la température de transition de second ordre ne permettent pas la déformation permanente de la pellicule déjà orientée dans une directeion. Il est 25 préférable que la masse de la pellicule qui est située au centre du cylindre de gaufrage se trouve à une température d'environ 20°C supérieure à la température de transition de second ordre. Pour la plupart des pellicules en téréphtalate de poly-éthylène, une température d'environ 100°C au centre du cylindre 30 de gaufrage a été trouvée particulièrement satisfaisante. Le chauffage de la pellicule peut être réalisé par tout moyen adaptable à l'installation d'orientation utilisée. On a trouvé que des appareils de chauffage à rayonnement ou à l'infrarouge, placés des deux côtés de la pellicule avant les 35 rouleaux pinceurs, étaient des moyens de chauffage adéquats pour porter la pellicule à la température de gaufrage désirée. Le cylindre de gaufrage doit être maintenu au moins à une température comprise dans l'intervalle R cité , à laquelle est chauffée la pellicule, afin d'éviter une chute ko de température dans la pellicule préchauffée durant la gaufrage. 71 00103 4 2116335 Le cylindre de gaufrage peut être chauffé à une température supérieure à cet intervalle, afin d'encore élever la température superficielle de la pellicule par le contact momentané de celle-ci avec le cylindre de gaufrage pendant l'opération de gaufrage. 5 II faut cependant éviter que la température superficielle de la pellicule ne dépasse de plus de 40°C la température de transition de second ordre. La température élevée, à laquelle se trouve le cylindre de gaufrage, provoque la déformation de la pellicule à l'état plastique et le maintien de la déformation plastique 10 à cause de la stabilisation effective par la chaleur de la surface de la pellicule gaufrée, qui empêche celle-ci de perdre au refroidissement le gaufrage imprimé. La température de préchauffage et la température du cylindre de gaufrage peuvent varier, pour autant que la masse de la pellicule au centre du cylindre de 15 gaufrage se trouve dans l'intervalle de températures spécifié et que la température superficielle ou température de la peau ne dépasse pas de plus de 40°C la température de transition de second ordre à l'endroit de contact entre la pellicule et le cylindre de gaufrage ; dans le cas du téréphtalate de polyéthy-20 lène, la température superficielle préférée est de l'ordre de 110 à 115°C, parce que des températures plus élevées conduisent après le gaufrage à une cristallinité excessive. On peut calculer la température appropriée de la surface de la pellicule par des techniques classiques, en tenant compte de paramètres 25 tels que le polymère utilisé, la température du polymère et des rouleaux, la vitesse de déroulement et le taux de transmission thermique. La surface de gaufrage peut être réalisée en un matériau quelconque suffisamment stable pour garder la 30 configuration voulue aux températures et pressions de gaufrage requises. Dans le cadre de l'invention, des rouleaux à.surface métallique se sont montrés en général les plus satisfaisants. Pour obtenir dans la pellicule orientée biaxialement un degré de rugosité suffisant dans la plupart des conditions de traite-35 ment, le dessin de la surface de gaufrage doit présenter une différence de niveau entre le fond et le sommet des inégalités d'environ 3*8 à 15>2 microns. La surface du cylindre de gaufrage peut être préparée de manière appropriée, par un décapage au sable, aux perles de verre,à la limaille d'oxyde d'aluminium, de 40 façon à présenter une rugosité superficielle d'environ 0,76 à 12,7 71 00103 5 2116335 microns (moyenne arithmétique). D'autres techniques pour rendre une surface rugueuse consistent en un enrobage par jet de plasma, une gravure photographique, un usinage par décharge électrique et d'autres techniques de gravure. Un cylindre de gaufrage présentant 5 une rugosité superficielle d'environ 3,8 à 6,35 microns (moyenne arithmétique) permet la fabrication d'un produit pelliculaire présentant des propriétés de bobinage exceptionnelles pour la plupart de diverses épaisseurs. Un cylindre de gaufrage à surface en acier décapée et chromée à une rugosité superficielle d'environ 10 0,76 à 12,7 microns (moyenne arithmétique) améliore de manière significative les propriétés de bobinage et est particulièrement préférée pour des applications de gaufrage destinées à fabriquer un produit pelliculaire à deux faces relativement lisses. Un cylindre de gaufrage à rugosité superficielle plus réduite 15 conduit à des améliorations semblables des propriétés de bobinage de pellicules d'épaisseur plus faible. Dans les modes de réalisation du procédé suivant l'invention, pour lesquels la surface de gaufrage est formée par l'une des paires de rouleaux pinceurs utilisés pour l'étirage de 20 la pellicule dans le sens longitudinal, la pression appliquée à la pellieule doit être celle qui est suffisante pour maintenir celle-ci solidement afin de pouvoir réaliser le degré d'étirage souhaité. On peut généralement utiliser une pression qui, le long du pincement des rouleaux, est d'au moins de 9 kg/cm, et de 25 préférence d'environ 18 kg/cm, mais la pression particulière nécessaire dépend de la composition du polymère, de l'épaisseur de la pellicule, de la vitesse de déroulement et du degré d'étirage souhaité. Le deuxième cylindre de la paire de rouleaux pinceurs est généralement en un matériau plus élastique que celui du 30 cylindre de gaufrage, par exemple en caoutchouc siliconé. Ce second cylindre doit présenter une rigidité suffisante pour résister à la pression de gaufrage et permettre ainsi l'impression du dessin de gaufrage sur la surface pelliculaire ; sa dureté Shore A déterminée au Duromètre est de préférence de 50 à 70. Le 35 second rouleau est généralement relativement lisse, afin de per-metre la fabrication d'une pellicule dont une face est relativement exempte d'irrégularitéset d'aspérités, afin de permettre la meilleure performance possible comme base d'un ruban magnétique. Dans un mode de réalisation préféré du procédé 40 suivant l'invention, le second rouleau pinceur, servant de contre- 71 00103 6 2116335 cylindre, est refroidi à une température inférieure à l'intervalle des températures de gaufrage, afin de faciliter le refroidissement rapide de la surface pelliculaire entrant en contact avec lui et éviter d'imprimer des défauts sur cette 5 surface. Le refroidissement du contre-rouleau peut être réalisé en maintenant celui-ci en contact avec un cylindre indépendant, se trouvant à une température sensiblement plus basse. Immédiatementaprès son passage entre les rouleaux pinceurs et gaufreurs, la pellicule gaufrée est de pré-10 férence refroidie à une température au-dessous de la température de transition de second ordre, et mieux encore au-dessous de 70°C, afin de réduire la disparition du dessin gaufré. Le refroidissement de la pellicule peut être réalisé à l'aide de moyens réfrigérants quelconques, adaptables à l'appareillage d'étirage et 15 de gaufrage utilisé pour réaliser le procédé suivant l'invention, y compris par exemple un courant d'air froid dirigé sur la pellicule gaufrée immédiatement après son passage sur le cylindre de gaufrage. Il est cependant préférable de refroidir la pellicule gaufrée en la passant sur un cylindre de refroi-20 dissement brusque, se trouvant à une température sensiblement inférieure à la température de transition de second ordre du polymère. Des rouleaux de refroidissement brusque se trouvant à des températures au voisinage de 15°C se sont montrés particulièrement efficaces pour réduire à un minimum la disparition du dessin 25 gaufré. La pellicule est ensuite orientée dans le sens transversal par tin étirage réalisé par une des techniques classique dans ce domaine. Le degré de cet étirage détermine les propriétés superficielles finales de la pellicule ; une augmenta-30 tion de l'étirage transversal de 3,4 fois à 4,0 fois, par exemple, conduit à une réduction de 25 % de la différence de niveau entre le fond et le sommet des nervures de la pellicule terminée. Les pellicules suivant l'invention à orienta-35 tion bi-axiale possèdent une surface relativement lisse et une seconde surface pourvue de nervures. Ces nervures proviennent de l'allongement des dessins gaufrés, provoqué par l'orientation transversale de la pellicule après son gaufrage. Comme l'orientation des pellicules dans le sens transversal est généralement 40 effectuée en les étirant à au moins deux fois leur dimension 71 00103 •7 I 2116335 initiale, le rapport longueur-largeur des nervures est d'au moins 2:1. Le post-étirage da la pellicule orientée biaxiale-lement provoque cependant, de manière similaire une réduction de la profondeur et également du rapport longueur-largeur des 5 nervures, ce rapport étant inférieur1 à 2:1, mais restant supérieur h 1:1. La différence entre le niveau du fond et celui du sommet des nervures doit être d'au moins de 0,25 micron environ et peut atteindre environ 2,03 microns, lorsque les cylindres de gaufrage utilisés présentent une rugosité superficielle 10 d'environ 12,7 microns (moyenne arithmétique). La différence de niveau entre le fond et le sommet des nervures est de préférence inférieure à environ 1,27 micron (moyenne arithmétique). Les pellicules, gaufrées à l'aide d'un cylindre présentant des saillies de 3,8 microns (moyenne arithmétique), présentent géné-15 ralement une surface gaufrée avec des nervures d'une profondeur de 0,38 à 0,89 micron. Des nervures typiques présentent une largeur d'environ 0,10 à 0,25 micron, des longueurs d'environ 0,25 à 1,25 micron et des profondeurs d'environ 0,25 à. 0,38 micron. 20 Les pellicules à deux surfaces suivant l'invention possèdent des propriétés de bobinage exceptionnelles. Une mesure appropriée de ces propriétés consiste à déterminer la pente d'enroulement de la pellicule, comme-décrit dans la demande de brevet français "N° P.V. 69 42 3°^ du 8 décembre 1969 25 au nom de la Demanderesse. Les pentes d'enroulement développées sont exceptionnellement élevées pour les pellicules à deux surfaces suivant l'invention, étant typiquement de l'ordre d'environ 230 à 330. La pente d'enroulement décrite, dans ladite demande-est l'augmentation de vitesse possible pour un accroisse-30 ment donné rie la tension, tout en permettant de légers, ajustages de surface de la pellicule, ce paramètre étant exprimé en .m/mn//kg/cm. Bien que la raison de ces pentes d'enroulement particulièrement élevées ne soit pas enccre complètement expliquée, il est supposé qu'elles proviennent de l'orientation trans-35 versale du gaufrage apparaissant sur l'une des faces des pellicules, les nervures transversales formant entre les surfaces des couches de pellicule adjacentes des passages pour l'air, permettant ainsi un ajustement des surfaces pelliculaires sur le rouleau formé. Pour obtenir une bonne performance d'enroulement, 40 on a trouvé que la différence minimale de niveau entre le fond 71 00103 8 2116335 et le sommet des nervures doit être d'environ 0,25 micron. La figure annexée illustre schématiquement une installation pouvant servir à la réalisation du procédé suivant l'invention. Dans cette installation, une pellicule 10 est étirée 5 dans le sens longitudinal en passant d'abord dans le pincement entre des rouleaux 11 et 12, tournant à vitesse réduite, puis devant des appareils de chauffage par rayonnement 15 et 14, placés de chaque coté de la pellicule. La pellicule chauffée passe dans le pincement entre des cylindres 15 et 16, tournant à 10 une vitesse plus grande que les rouleaux 11 et 12 et provoquant ainsi un étirage de la pellicule. Par un décapage tel que décrit plus haut, la surface du cylindre 16 peut être préparée de manière à permettre le gaufrage d'une face de la pellicule préchauffée. Le cylindre 16 est chauffé à une température de l'ordre d'environ 15 95 à 140°C, provoquant une déformation permanente de la pellicule orientée dans le sens longitudinal et une stabilisation par la chaleur simultanée du dessin imprimé dans la surface de la pellicule. Le cylindre 15 peut être pourvu d'une couche superficielle en caoutchouc siliconé et est de préférence en contact 20 avec un cylindre réfrigérant 17, maintenu à une tempé rature au vcisinage de 15°C. Le cylindre réfrigérant maintient la surface du cylindre 15 à une température inférieure à celle de la surface du cylindre 16. La température du cylindre 15 peut par exemple être, au moment de son contact avec le cylindre réfrigé-25 rant 17, d'environ 90°C. Dans le pincement entre les cylindres 15 et 16, la pellicule chauffée est soumise à une pression de gaufrage d'environ 18 kg/cm. Un cylindre de refroidissement brusque 18, adjacent au cylindre 15, est destiné à refroidir la surface 4 30 gaufrée de la pellicule orientée dans le sens longitudinal et à enlever simultanément la pellicule gaufrée de la surface du rouleau pinceur. Ce cylindre de refroidissement est généralement maintenu à une température d'environ 15°C. La pellicule est ensuite orientée dans le sens transversale par une technique 35 classique quelconque. Le procédé suivant l'invention est décrit ci-après plus en détail à l'aide d'un exemple non limitatif. EXEMPLE : Dans une installation semblable à celle de la 40 figure, une pellicule en téréphtalate de polyéthylène, chauffée 71 00103 9 2116335 par des appareils de chauffage à infrarouge à une température d'environ 100°C, est orientée par un étirage entre deux paires de rouleaux pinceurs, tournant à des vitesses différentes. Le rouleau pinceur 16 est un cylindre en acier,déca-5 pé à l'aide de limaille d'oxyde d'aluminium "Crystalon"de 150 nierons et présentant une différence maximale de niveau entre les fonds et les sommets des dessins de gaufrage de 5,7 microns, et une différence de niveau moyenne d'environ 1,0 à 1,7 micron (moyenne arithmétique). La surface de ce rouleau pinceur se trouve à une 10 température de 120°C. La pellicule d'une épaisseur d'environ 76 microns et orientée dans le sens longitudinal passe dans le pincement entre les cylindres 15 et 16 sous une pression d'environ 18 kg/cm et une vitesse d'environ 20,8 m/min. Le second rouleau pinceur 15 15 est pourvu d'une couche superficielle en caoutchouc siliconé et est en contact avec le cylindre réfrigérant 17 de manière à présenter line température superficielle d'environ 9P°C. Après passage dans le pincement de gaufrage, la pellicule est séparée du cylindre 15 à l'aide du cylindre réfri-20 gérant 18, se trouvant à une température d'environ 15°C. Après refroidissement, le gaufrage appliqué sur la surface gaufrée de la pellicule orientée dans le sens longitudinal présente une rugosité avec une différence de niveau entre le fond et le sommet des irrégularités d'environ 1,4 micron. La pellicule est 25 ensuite chauffée à nouveau et orientée dans le sens transversal pour obtenir une pellicule à orientation biaxiale, possédant une face lisse et une surface gaufrée, dont les nervures transversales ont une profondeur de 0,25 à 0,38 micron, une largeur d'environ 0,1 micron et line longueur d'environ 0,4 micron. 30 La pellicule orientée biaxialement possède des propriétés d'enroulement.exceptionnelles, présentant des pentes d'enroulement de 370 à 530. 71 00103 10 2116335 REVENDICATIONS 1.- Pellicule en polyester orientée biaxialement et dont la rugosité superficielle permet un bobinage rapide en rouleaux uniformes et stables,, caractérisée par une série de 5nervures transversales sur l'une de ses faces, ces nervures présentant un rapport longueur-largeur supérieur à 1:1 et une différence de niveau entre le fond et le sommet des nervures d'au moins 0,25 micron, 2.- Pellicule suivant la revendication 1, 10 caractérisée en ce que le rapport longueur-largeur est au moins d'environ 2:1. 3.- Pellicule suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la différence de niveau ou profondeur des nervures atteint jusqu'à 2,03 microns. 15 4.- Pellicule suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 3, caractérisée en ce que la profondeur des nervures est de 0,25 à 0,38 micron. 5,~ Pellicule suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les nervures ont une 20 largeur de 0,10 à 0,25 micron et une longueur de 0,25 à 1,25 micron . 6.- Pellicule suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 5, caractérisée en ce qu'une de ses faces présente des nervures et l'autre est lisse. 25 T.- Pellicule suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 5# caractérisée en ce que le polyester est du térépbtalate de polyéthylène. 8.- Pellicule suivant la revendication 6 ou 7, caractérisée en ce qu'elle est sous forme d'un ruban pour l'en- 30 registrement magnétique. 9.- Pellicule suivant l'une ou l'autre des reven dications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle- présente une pente d'enroulement de 370 à 530, la pente d'enroulement étant l'augmen tation de vitesse possible pour un accroissement donné de la 35 tension tout en permettant de légers ajustages de surface de la pellicule, ce paramètre étant exprimé en m/mn//kg/cm. 10.- Procédé de fabrication d'une pellicule suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que, sur une des faces de la pellicule, on forme des 40 saillies par gaufrage, après son orientation par étirage dans 71 00103 n 2116335 le sens longitudinal de roulement et préalablement à son orientation dans le sens transversal, par les stades suivants : on chauffe la pellicule dans un intervalle de températures R comprises entre la température de transition de second ordre et une 5 température d'environ 4o°C supérieure à la première ; on met la pellicule en contact, sous une pression d'au moins 9,0 kg/cm environ, avec une surface de gaufrage présentant une rugosité superficielle d'environ 0,76 à 12,7 microns (moyenne arithmétique), cette surface de gaufrage étant chauffée à une température per-10mettant d'amener la surface de la pellicule à une température comprise dans l'intervalle R cité ; et on transforme les saillies en nervures transversales en orientant la pellicule par un étirage dans le sens transversal. 11.- Procédé suivant la revendication 10, carac- 15 térisé en ce que la pellicule est refroidie brusquement, immédiatement après le gaufrage, à une température inférieure à la température de transition de second ordre. 12.- Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le refroidissement brusque est réalisé pas passa- 20 ge de la pellicule sur un rouleau réfrigérant maintenu à environ 15°C. 13.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le gaufrage est réalisé en prévoyant une surface de gaufrage sur un rouleau 25 pinceur tournant à grande vitesse et destiné à l'étirage dans le sens longitudinal . 14.- Procédé suivant l'orne quelconque des revendications 10 à 13, caractérisé en ce que la rugosité de la surface de gaufrage est de 3,8 à 6,35 microns (moyenne arithméti- 30 que). 15.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que le rouleau de gaufrage possède une surface en acier décapé, dont les rugosités sont de l'ordre de 1,0 à 1,2 micron (moyenne arithmétique). 35 16.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que la surface de gaufrage est chauffée. 17.- Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la surface de gaufrage est chauffée à une 40 température supérieure à l'intervalle R de manière à amener la 71 00103 12 2116335 masse de la pellicule, situéeau milieu du cylindre de gaufrage, à une température d'environ 20°C supérieure à la température de transition de second ordre de la pellicule. 18.- Procédé suivant la revendication 17* 5 caractérisé en ce que la pellicule est en téréphtalate de polyéthylène, la température de la masse de la pellicule est d'environ 100°C et la température de la surface de la pellicule est de 110 à 115cC. 19.- Procédé suivant l'une quelconque des re-10 vendications 10 à 18, caractérisé en ce que la différence de niveau entre le fond et le sommet des nervures est de l'ordre de 3,8 à 15*2 microns (moyenne arithmétique). 20.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 19, caractérisé en ce que l'un des cylindres 15 d'une paire de rouleaux pinceurs à vitesse de rotation élevée et destinée à l'étirage dans le sens longitudinal est le cylindre de gaufrage, l'autre rouleau étant un rouleau à surface lisse élastique, présentant une dureté Shore A mesurée au Duromètre de 50 à 70. 20 21.- Procédé suivant la revendication 20, caractérisé en ce que la surface élastique du cylindre pinceur est une surface en caoutchouc siliconé. 22.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 à 21,#caractérisé en ce que la pellicule est 25 mise en contact avec la surface de gaufrage à une pression d'au moins 18 kg/cm environ.