L’invention concerne un bloc optique de calandre (10) pour véhicule automobile destiné à être implanté dans la zone de calandre dudit véhicule, ledit bloc optique comportant un boîtier creux allongé (20) comprenant une paroi arrière de fond (22) ainsi qu’une paroi latérale périphérique (23) s’étendant vers l’avant depuis et le long du bord périphérique de cette paroi de fond (22), ledit boîtier (20) renfermant au moins un module lumineux (30) et présentant en façade avant une ouverture de sortie (25) pour les rayons lumineux recouverte par une glace extérieure de couverture (26) ; caractérisé en ce que ladite paroi latérale périphérique (23) comporte deux portions avant (23A) et arrière (23B) décalées latéralement l’une de l’autre et reliées par une contremarche annulaire (23C) constituant une zone d’affaiblissement frangible de moindre résistance configurée pour rompre sous une contrainte longitudinale de cisaillement prédéterminée. Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 2 Bloc optique de calandre pour véhicule automobile doté d’éléments frangibles La présente invention concerne d’une manière générale le domaine de l’éclairage et/ou de la signalisation lumineuse des véhicules automobiles. Elle vise en particulier un bloc optique de calandre pour un tel véhicule doté d’éléments frangibles. Depuis une dizaine d’années, les exigences réglementaires en matière de signalisation des véhicules automobiles imposent la présence à l’avant de ces véhicules de modules lumineux aptes à assurer la fonction feu diurne, couramment désignée sous l’acronyme anglais DRL (pour « Daytime Running Light »). Cette fonction feu diurne dont la couleur d’émission lumineuse est blanche, doit être activée automatiquement dès lors que le véhicule se déplace vers l'avant et que les feux de route ou de croisement sont éteints afin d'accroître sa visibilité dans des conditions de lumière du jour. Les dispositifs lumineux assurant cette fonction feu diurne comportent classiquement au moins une source lumineuse et un guide de lumière apte à diffuser la lumière émise par cette source lumineuse, de sorte à produire un bandeau lumineux s’étendant sensiblement horizontalement. Ces dispositifs lumineux sont couramment intégrés en partie supérieure dans les blocs optiques d’éclairage et de signalisation avant des véhicules, désignés également sous le terme de projecteurs avant. Ils peuvent également être intégrés dans des blocs optiques spécifiques surplombant ces blocs optiques d’éclairage et de signalisation avant. A des fins esthétiques et d’identité de marque, certains constructeurs automobiles ont tendance à prolonger les deux bandeaux latéraux lumineux générés par ces feux diurnes dans la zone de calandre du véhicule s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant et verticalement entre le pare-chocs avant et le capot. Ces extensions lumineuses qui nécessitent l’implantation d’un bloc optique supplémentaire dans cette zone de calandre sont notamment rendues possibles sur les véhicules électriques ou hybrides thermique-électrique dont les besoins en refroidissement sont moindres et pour lesquels au moins une portion de cette zone calandre peut être réutilisée à d’autres fins. Un tel bloc optique de calandre, décrit par exemple dans le document EP 3 375 664 A1, comporte classiquement un boîtier creux allongé comprenant une paroi arrière de fond ainsi qu’une paroi latérale périphérique s’étendant vers l’avant depuis et le long du bord périphérique de cette paroi de fond, ledit boîtier renfermant au moins un module lumineux et présentant en façade avant une ouverture de sortie pour les rayons lumineux recouverte par une glace extérieure de couverture. Les tests réglementaires d’impact simulant un choc à 40 km/h entre un piéton et l’avant d’un véhicule automobile montrent malheureusement que l’adjonction d’un tel bloc optique en zone de calandre entraine une augmentation sensible des risques de blessures au bassin et/ou aux parties supérieures des jambes (zones fémur) de ce piéton. La présente invention vise donc à améliorer la situation. Elle propose à cet effet un bloc optique de calandre pour véhicule automobile destiné à être implanté dans la zone de calandre dudit véhicule s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant et verticalement entre le pare-chocs avant et le capot, ledit bloc optique comportant un boîtier creux allongé comprenant une paroi arrière de fond ainsi qu’une paroi latérale périphérique s’étendant vers l’avant depuis et le long du bord périphérique de cette paroi de fond, ledit boîtier renfermant au moins un module lumineux et présentant en façade avant une ouverture de sortie pour les rayons lumineux recouverte par une glace extérieure de couverture ; caractérisé en ce que ladite paroi latérale périphérique comporte deux portions avant et arrière décalées latéralement l’une de l’autre et reliées par une contremarche annulaire constituant une zone d’affaiblissement frangible de moindre résistance configurée pour rompre sous une contrainte longitudinale de cisaillement prédéterminée. L’adjonction d’une telle contremarche frangible sur la paroi latérale périphérique du boîtier permet de provoquer, en cas de choc frontal entre un piéton et l’avant du véhicule automobile, le coulissement longitudinal vers l’arrière de la portion avant de cette paroi latérale vis-à-vis de sa portion arrière de sorte à réduire les efforts subis par la hanche et/ou les parties supérieures des jambes du piéton. Selon des caractéristiques préférées du bloc optique de calandre selon l’invention : - l’épaisseur de ladite contremarche est moindre que celle desdites portions avant et arrière de ladite paroi latérale périphérique ; - ladite contremarche est agencée de manière à ce que ladite paroi latérale périphérique s’évase entre sa portion arrière et sa portion avant ; - ladite contremarche forme un angle d’inclinaison obtus avec chacune des portions avant et arrière de ladite paroi latérale périphérique ; - ladite contremarche présente une pluralité de trous d’amorce répartis à intervalle régulier sur sa longueur ; - ledit boîtier comprend une ligne de striction périphérique frangible, s’étendant le long de l’arête d’intersection entre ladite paroi de fond et ladite paroi latérale périphérique, et constituée par une rainure d’amincissement réalisée du côté interne de cette arête ; - la paroi de fond dudit boîtier comporte au moins une ligne de striction transversale frangible, s’étendant le long de cette paroi de fond, et constituée par une rainure d’amincissement réalisée sur la face interne de cette dernière ; - la paroi de fond dudit boîtier comporte au moins une ligne de striction verticale frangible, s’étendant sur toute la hauteur de cette paroi de fond, et constituée par une rainure d’amincissement réalisée sur la face interne de cette dernière ; et/ou - la ou lesdites lignes de striction présentent une pluralité de trous d’amorce répartis à intervalle régulier sur leur longueur. L’invention vise également sous un second aspect, un véhicule automobile comportant au moins un tel bloc optique de calandre implanté dans sa zone de calandre s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant et verticalement entre le pare-chocs avant et le capot. L’exposé de l’invention sera maintenant poursuivi par la description détaillée d’un exemple de réalisation, donnée ci-après à titre illustratif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés, sur lesquels : représente une vue partielle en perspective de trois quart de la façade avant d’un véhicule automobile de type électrique ou hybride thermique-électrique dotée d’un bloc optique selon l’invention implanté dans la zone de calandre du véhicule s’étendant entre les deux projecteurs avant ; et est une vue de coupe en perspective selon un plan longitudinal vertical du bloc optique de calandre de la . On définit sur les figures un repère orthogonal XYZ comprenant trois axes perpendiculaires deux à deux, à savoir : - un axe X, définissant une direction longitudinale, parallèle à l’axe longitudinal du véhicule, - un axe Y, définissant une direction transversale, horizontale, qui avec l'axe X définit un plan XY horizontal, et - un axe Z, définissant une direction verticale, perpendiculaire au plan XY horizontal. La représente une vue partielle de la façade avant d’un véhicule automobile 1 de type électrique ou hybride thermique-électrique comportant un bloc optique 10 selon l’invention implanté dans la zone de calandre s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant 3 de ce véhicule et verticalement entre le pare-chocs avant 4 et le capot 5 de ce même véhicule. Tel qu’illustré sur la , le bloc optique 10 comporte un boîtier creux allongé 20 de section sensiblement rectangulaire et renfermant un module lumineux 30 participant en l’espèce à la fonction photométrique de signalisation feu diurne. Destiné à être solidarisé à la partie centrale avant de la structure de caisse du véhicule, le boîtier 20 comporte un corps principal creux en matière plastique 21 ouvert à l’avant et comprenant une paroi arrière de fond rectangulaire 22 et une paroi latérale périphérique à quatre côtés 23 s’étendant vers l’avant depuis et le long du bord périphérique de cette paroi de fond 22. Ce corps principal 21 comporte également des éléments d’ancrage non visibles sur les figures et permettant le montage du bloc optique 10 sur la structure de caisse du véhicule. Le boîtier 20 comporte également un cadre enjoliveur 24 en matière plastique rapporté fixement par collage contre et le long du bord avant du corps principal 21. Pour des raisons esthétiques, la face extérieure visible du cadre enjoliveur 24 est avantageusement recouverte d’un revêtement peint ou chromé en fonction de l’aspect souhaité. Le corps principal 21 et le cadre enjoliveur 24 sont venus chacun avantageusement de moulage d’une seule pièce à partir d’un polymère thermoplastique tel que par exemple le Polypropylène (PP) ou le PolyButylène Téréphtalate / Acrylonitrile Styrene Acrylate (PBT-ASA), ou encore l’Acrylonitrile Butadiène Styrène (ABS). Afin d’améliorer la tenue mécanique du corps principal 21 et du cadre enjoliveur 24, le polymère thermoplastique les constituant est avantageusement renforcé (préférentiellement à hauteur de 10 à 35% en masse) en charges naturelles et/ou synthétiques (par exemple, des charges minérales lamellaires telles que le talc ou des micro-fibrilles et nano-fibrilles minérales telle que les fibres de verre, etc…). Le cadre enjoliveur 24 définit, en façade du boîtier 20, une ouverture de sortie 25 pour les rayons lumineux qui est recouverte par une glace extérieure de couverture transparente 26, venue avantageusement de moulage d’une seule pièce à partir d’un polymère synthétique transparent tel que le polycarbonate (PC) ou le poly-méthacrylate de méthyle (PMMA), et rapportée fixement sur le pourtour périphérique de cette ouverture de sortie 25 par soudure laser de sorte à assurer une parfaite étanchéité. Présentant un profil en marche d’escalier tel qu’illustré sur la , la paroi latérale périphérique 23 de ce boîtier 20 comporte ainsi deux portions avant 23A et arrière 23B décalées latéralement l’une de l’autre et reliées par une contremarche annulaire 23C constituant une première zone d’affaiblissement frangible de moindre résistance configurée pour rompre sous une contrainte longitudinale de cisaillement prédéterminée. La résistance à la contrainte de cisaillement de cette contremarche 23C pourra être facilement ajustée en faisant varier son épaisseur qui sera avantageusement moindre que celle des deux portions avant 23A et arrière 23B de cette paroi périphérique 23. Cette épaisseur sera par exemple comprise entre 1 et 1,5 mm pour une épaisseur générale de la paroi périphérique comprise entre 2 et 2.5 mm. Afin de faciliter les opérations de démoulage du corps principal 21, la contremarche 23C est agencée de manière à ce que la paroi latérale périphérique 23 s’évase entre sa portion arrière 23B reliée à la paroi de fond 22 et sa portion avant 23A. Toujours dans le but de faciliter les opérations de démoulage du corps principal 21, cette contremarche 23C forme un angle d’inclinaison obtus θ avec chacune des portions avant 23A et arrière 23B de la paroi latérale périphérique 23. Le boîtier 20 comprend également de manière avantageuse d’autres zones d’affaiblissement frangibles de moindre résistance, représentées en traits interrompus sur la , et configurées pour rompre sous une contrainte longitudinale de cisaillement prédéterminée. Le boîtier 20 présente ainsi une première ligne de striction périphérique 22A, s’étendant le long de l’arête d’intersection entre la paroi de fond 22 et la paroi latérale périphérique 23, et constituée par une rainure d’amincissement réalisée du côté interne de cette arête. La paroi de fond 22 de ce boîtier 20 comprend également d’autres lignes de striction 22B, 22C constituées chacune par une rainure d’amincissement réalisée sur la face interne de cette paroi de fond 22, à savoir : - une ligne de striction transversale 22B s’étendant transversalement à mi-hauteur et le long de cette paroi de fond 22, et - une pluralité de lignes de striction verticales 22C s’étendant chacune verticalement sur toute la hauteur de cette paroi de fond 22 et étant avantageusement réparties à intervalle régulier le long de cette dernière (par exemple tous les 50 à 100 mm). La résistance à la contrainte de cisaillement de ces lignes de striction 22A, 22B, 22C peut être ajustée en faisant varier leur épaisseur qui sera par exemple comprise entre 1 et 1,5 mm pour une épaisseur générale de la paroi de fond comprise entre 2 et 2.5 mm. Sous l'effet d’un choc frontal entre un piéton et l’avant du véhicule automobile, la hanche et/ou les parties supérieures des jambes de ce piéton vont heurter le bloc optique 10 qui va se déplacer vers l’arrière par rapport à la caisse de ce véhicule et jusqu’à ce que la paroi de fond 22 du boîtier 20 vienne en appui contre un ou plusieurs éléments rigides du compartiment moteur. Les forces de poussée s’exerçant en sens contraire sur ce bloc optique 10 génèrent alors des contraintes de cisaillement qui provoquent la rupture des zones frangibles 23C, 22A, 22B, 22C du boîtier 20 de sorte à provoquer la pénétration successive des parties constitutives de ce boîtier 20 les unes dans les autres et la réduction des efforts subis par la hanche et/ou les parties supérieures des jambes du piéton. Selon des variantes de réalisation non représentées, la paroi de fond 22 peut comprendre plusieurs lignes de striction transversales 22C (par exemple, deux ou trois) s’étendant chacune transversalement le long de cette paroi de fond et étant avantageusement réparties à intervalle régulier sur la hauteur de cette dernière. Selon d’autres variantes de réalisation non représentées, la contremarche 23C et/ou les lignes de striction 22A, 22B, 22C peuvent être également pourvues de trous d’amorce répartis à intervalle régulier sur leur longueur de sorte à faciliter leur rupture. Selon encore d’autres variantes de réalisation non représentées, d’autres zones d’affaiblissement frangibles peuvent être prévues sur les éléments d’ancrage du boîtier 20 permettant d’assurer la fixation du bloc optique 10 sur la structure de caisse du véhicule. Le boîtier 20 peut également être conformé différemment en étant par exemple dépourvu de cadre enjoliveur tel que 24. Le module lumineux 30, dont la conception n’est ici illustrée qu’à titre d’exemple non limitatif, s’étend transversalement dans la partie supérieure du boîtier 20 en étant fixé contre la face interne de la paroi de fond 22 entre deux zones transversales d’affaiblissement frangibles de cette dernière, en l’occurrence entre la portion supérieure de la ligne de striction périphérique 22A et la ligne de striction transversale 22B. Ce module lumineux 30 comporte en l’espèce un écran diffuseur 31, ainsi qu’un guide de lumière tubulaire 32 monté sur un support 33 et apte à transférer vers cet écran diffuseur 31 les rayons lumineux générés par deux diodes lumineuses de type électroluminescentes (LED) ou laser (non visibles sur les figures) disposées chacune en regard d’une face latérale d’extrémité respective du guide de lumière 32 sur une carte à circuits imprimés de type PCB (pour « Printed Circuit Board »). Selon des variantes de réalisation non représentées, le boîtier 20 peut loger un ou plusieurs modules lumineux conformés autrement, ces modules participant par exemple à d’autres fonctions photométriques de signalisation et/ou permettant de caractériser le type de propulsion du véhicule et/ou assurant la signature lumineuse du véhicule. Bloc optique de calandre (10) pour véhicule automobile destiné à être implanté dans la zone de calandre dudit véhicule s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant (3) et verticalement entre le pare-chocs avant (4) et le capot (5), ledit bloc optique comportant un boîtier creux allongé (20) comprenant une paroi arrière de fond (22) ainsi qu’une paroi latérale périphérique (23) s’étendant vers l’avant depuis et le long du bord périphérique de cette paroi de fond (22), ledit boîtier (20) renfermant au moins un module lumineux (30) et présentant en façade avant une ouverture de sortie (25) pour les rayons lumineux recouverte par une glace extérieure de couverture (26) ; caractérisé en ce que ladite paroi latérale périphérique (23) comporte deux portions avant (23A) et arrière (23B) décalées latéralement l’une de l’autre et reliées par une contremarche annulaire (23C) constituant une zone d’affaiblissement frangible de moindre résistance configurée pour rompre sous une contrainte longitudinale de cisaillement prédéterminée. Bloc optique de calandre selon la revendication 1, caractérisé en ce que l’épaisseur de ladite contremarche (23C) est moindre que celle desdites portions avant (23A) et arrière (23B) de ladite paroi latérale périphérique (23). Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite contremarche (23C) est agencée de manière à ce que ladite paroi latérale périphérique (23) s’évase entre sa portion arrière (23B) et sa portion avant (23A). Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ladite contremarche (23C) forme un angle d’inclinaison obtus (θ) avec chacune des portions avant (23A) et arrière (23B) de ladite paroi latérale périphérique (23). Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ladite contremarche (23C) présente une pluralité de trous d’amorce répartis à intervalle régulier sur sa longueur. Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que ledit boîtier (20) comprend une ligne de striction périphérique frangible (22A), s’étendant le long de l’arête d’intersection entre ladite paroi de fond (22) et ladite paroi latérale périphérique (23), et constituée par une rainure d’amincissement réalisée du côté interne de cette arête. Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la paroi de fond (22) dudit boîtier (20) comporte au moins une ligne de striction transversale frangible (22B), s’étendant le long de cette paroi de fond (22), et constituée par une rainure d’amincissement réalisée sur la face interne de cette dernière. Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la paroi de fond (22) dudit boîtier (20) comporte au moins une ligne de striction verticale frangible (22C), s’étendant sur toute la hauteur de cette paroi de fond (22), et constituée par une rainure d’amincissement réalisée sur la face interne de cette dernière. Bloc optique de calandre selon l’une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que la ou lesdites lignes de striction (22A, 22B, 22C) présentent une pluralité de trous d’amorce répartis à intervalle régulier sur leur longueur. Véhicule automobile (1) caractérisé en ce qu’il comporte au moins un bloc optique de calandre (10) selon l’une des revendications 1 à 9, implanté dans sa zone de calandre s’étendant transversalement entre les deux projecteurs avant (3) et verticalement entre le pare-chocs avant (4) et le capot (5).