La présente invention concerne un procédé et un appareil pour contrôler des actes exécutés par des élèves. Le contrôle d'actes exécutés par des élèves consiste à apprécier la réponse d'un élève à une question en vue de lui commu-5 niquer cette appréciation, à effectuer un enregistrement, à aider ou guider l'élève en ce qui concerne l'acte suivant, après qu'il a répondu ou après qu'il a indiqué qu'il désirait être aidé, et à commander la vitesse à laquelle un élève va progresser. L'interaction entre le professeur et l'élève peut suivre diffé-10 rentes règles pédagogiques, selon les concepts personnels et les désirs du professeur, ainsi que le mode particulier selon lequel il enseigne. Ces modes comprennent le mode avec examen, le mode linéaire avec instructions programmées, le mode ramifié avec instructions programmées et le mode avec questions inattendues. 15 L'installation d'enseignement est du type par groupes ou du type individuel. Dans le type individuel, l'appareil utilisé par l'élève est commandé par lui seul. Il charge invariablement son propre appareil avec une information et il répond sur son appareil, sans 20 référence à une télécommande ou à un contrôle à distance par le professeur. Dans le type par groupes, l'appareil utilisé par chaque élève est relié à un appareil central où l'information est introduite par le professeur et où les progrès de chaque élève peuvent 25 être contrôlés, enregistrés et appréciés. L1appareil du type par groupes peut être du type à exercices simultanés ou individuels. Dans le type simultané, l'ensemble d'une classe dispose de matière (qui comprend des informations et des questions posées 30 sur ces informations) qui lui est présentée conjointement, et la classe a la possibilité de répondre simultanément à chaque question avant de passer au jeu suivant d'informations et de questions. L'information peut être présentée par le professeur ou par des moyens audiovisuels automatiques. La vitesse à laquelle un 35 élève travaille dépend du rythme selon lequel l'information et les questions soht fournies à la classe, et ceci dépend ou non à son tour du travail de la classe considérée dans son ensemble. Lors de l'utilisation d'un appareil du type permettant des exercices individuels, chaque élève dispose d'une source indépen-40 dante de matière et effectue ses propres exercices. 69 24474 2 2013270 La matière présentée à l'élève dans un système d'enseignement quelconque peut être du type à instructions programmées ou du type classique. Dans le cas d'instructions programmées, on suit un diagram-5 me défini comportant la présentation d'informations par petits stades successifs et l'interrogation de l\élève à chaque stade, en demandant à l'élève de répondre à la question avant que le jeu suivant d'informations ne lui soit présenté. Dans le type classique, le mode d'enseignement est entiè-113 rement à la discrétion du professeur. Dans le cas d'instructions programmées, on peut utiliser le mode linéaire ou le mode ramifié„ Selon le mode ou type linéaire d'instructions programmées, l'élève reçoit séquentiellement la matière dans laquelle alter-15 nent des questions, et les réponses de l'élève, quelles soient exactes ou fausses, n'influencent en aucune manière la matière suivante qui lui est présentée. Selon le type ramifié d'instructions programmées, après chaque réponse, l'élève est dirigé vers une matière qui dépend 20 entièrement de la réponse qu'il a donnée A titre d'exemple, la matière formant source pourrait provenir d'un livre d'instructions programmées contenant des informations pêle-mêle, l'élève étant dirigé vers une page particulière qui dépend entièrement ' de sa réponse, laquelle peut être correcte, fausse ou partielle-25 ment correcte. Selon un système d'enseignement idéal, le professeur peut déterminer constamment le progrès d'un élève par une indication immédiate du caractère exact ou faux de la réponse de l'élève et en fonction de la rapidité de travail ou de progression de 30 l'élèveo Le professeur doit également disposer d'un enregistrement grâce auquel il puisse savoir comment un élève particulier a réagi ou répondu à chaque question et comment la classe travaille dans son ensemble. Cet enregistrement sera dénommé ci-après "notation". La notation fournit au professeur un guide qui lui 35 permet de savoir comment il doit opérer de façon optimum, quel est le degré de la progression qu'il va assurer, quelle est l'étendue des connaissances de l'élève et comment doivent être l'information et les questions présentées. Une indication immédiate et une notation également immédiate fournissent ainsi au profes -4-0 seur une information en retour, de sorte qu'il peut modifier en 69 24474 3 2013270 conséquence sa méthode d'enseignement,. Il est également psychologiquement désirable que l'élève soit encouragé de façon continue, en le récompensant quand il a répondu de façon correcte. En langage psychologique, cette ré-5 compense peut être dénommée "encouragement". Un encouragement doit être fourni immédiatement pour pouvoir être efficace» On entend par "immédiat" un laps de temps qui, de préférence, ne dépasse pas le temps de réaction.d'une personne et qui est de l'ordre de 0,1 seconde. 10 Dans un système d'enseignement idéal, l'élève ne doit pas être puni, ou pénalisé pour l'emploi d'un synonyme ou, d'un équivalent de la réponse correcte. En bref, il doit pouvoir fournir l'une quelconque de plusieurs réponses correctes différentes. Un système d'enseignement idéal permet de poser des ques-15 tions à la fois du type à choix multiple et du type à réponse constructive, le premier type dormant à l'élève un choix de réponses parmi plusieurs autres, tandis que dans le second cas l'élève répond ce qu'il pense être la réponse correcte, sans disposer d'un choix limité de réponses possibles à l'avance. En ou-20 tre, dans un système d'enseignement idéal, on doit permettre des réponses correspondant à une chaîne ou à un train prédéterminé de caractères. En outre, et à la discrétion du professeur, un élève doit pouvoir obtenir la réponse correcte à partir de son poste, mais 25 celui-ci doit indiquer dans l'enregistrement et dans la notation qu'il a dû aider l'élève. En outre, dans un système idéal, l'élève ne doit pas pouvoir tricher soit en disposant d'un accès non autorisé aux réponses, soit en étant capable de manipuler des réponses de telle 30 façon qu'il obtienne uhe notation plus élevée que celle qu'il mérite. En outre, un élève doit, de façon idéale, avoir dans certaines circonstances la possibilité d'effectuer un certain nombre d'essais en réponse à une question, et ne doit pas simplement ère 35 empêché de corriger une erreur, qu'elle soit produite par inattention ou pour une autre raison. Toutefois, si un élève effectue un certain nombre d'essais pour trouver une réponse, on doit tenir compte de ce nombre d'essais dans sa notation. En fait, dans la notation, il doit être possible de pouvoir attribuer une valeur 40 prédéterminée à des réponses potentielles spécifiées d'un élève. 69 24474 4 2013270 De nombreux appareils d'enseignement ont été conçus jusqu'ici, mais ils ne présentent de façon inhérente qu'un nombre très limité des caractéristiques idéales précitées» Par exemple, si l'on considère l'appareil d'enseignement décrit dans le bre-5 vet des Etats Unis d'Amérique N° 3«359»655» on voit qu'il ne peut fournir que des réponses du type à choix multiple. L'une des autorités dans ce domaine, à savoir le professeur B.E. Skin-ner de l'Université de Harvard, a indiqué (page 19 de l'ouvrage intitulé "Machines d'enseignement et instructions programmées", 10 de Monsieur Edward Ery, publié par la Société McGraw-Hill Compaqy Inc.) que le rappel ou la reconstitution de données est plus efficace, pour apprendre, que la simple reconnaissance ou identification, et que par suite il est préférable d'utiliser des réponses constructives plutôt que des systèmes à choix multiple. 15 Un système d'enseignement à réponses constructives classi que a été conçu par Monsieur le Professeur Skinner et est décrit page 11 de l'ouvrage intitulé "Machines d'enseignement et enseignement programmé", édité par A.A. Lumsdaine et Robert Glaser et publié par le Département d'Instruction Audio-visuelle de l'Asso-20 dation Nationale d'Education des Etats Unis d'Amérique. L'appareil utilise un disque monté sous un couvercle qui comporte deux fenêtres, la première correspondant à la question et la seconde aux réponses. L'élève écrit dans une troisième fenêtre du couvercle sous laquelle une bande de papier est placée. Une séquence 25 d'opérations type est la suivante : une question apparaît dans la première fenêtre, mais la réponse n'est pas visible. L'élève répond en écrivant la réponse sur la bande. Il déplace ensuite un levier qui fait avancer à la fois le disque et la bande de papier de telle sorte que la réponse correcte soit maintenant visible, 30 tandis que la réponse de l'élève apparaît maintenant sous un pot transparent, de telle sorte que l'élève ne puisse pas changer sa réponse. L'élève peut alors comparer sa réponse avec la réponse correcte et se donner lui-même une note correspondante. Toutefois, de sérieux inconvénients de cet équipement sont sa limita-35 tion à une instruction programmée selon le mode linéaire et à l'absence de notation automatique. L'absence de notation automatique a souvent pour conséquence des erreurs de notation par inattention, qui sont introduites par l'élève ou par le professeur. En outre, un travail considé-40 rable doit être effectué par le professeur et par l'élève avant 6$ 24474 5 2013270 de pouvoir obtenir une vue d'ensemble et de savoir comment toute une classe d'élèvesa répondu à toutes les questions. Un inconvénient important des méthodes et des appareils existants pour contrôler les actes d'élèves, tels que les calcu-5 lateurs spécialement programmés, réside dans le fait que, si la réponse d'un élève est en principe correcte mais renferme une faute d'orthographe, elle est traitée comme si elle était complètement fausse. En outre, dans ce système, la réponse totale d'un élève 10 est évaluée après un laps de temps fixe prédéterminé, ou bien l'élève doit indiquer par une manoeuvre spéciale qu'il a répondu. Dans chaque cas, si l'élève a fourni une réponse correcte, l'encouragement n'est jamais immédiat. De même, s'il a tort, il va toujours s'écouler une période d'incertitude indésirable avant 15 qu'il en soit informé. Un but de l'invention est de créer un procédé et un appareil nouveaux et perfectionnés pour contrôler les actes d'élèves. Un autre but de l'invention est de créer un procédé et un appareil pour contrôler lés actes d'élèves réduisant au minimum 20 les inconvénients des systèmes connus. Un autre but de l'invention est de créàr un appareil qui, suivant un mode de réalisation préféré,- fournit des signaux à un élève lorsqu'il forme sa réponse, pour lui permettre de la modifier en conséquence, fournit par ailleurs un encouragement immé-25 diat pour chaque acte correct, supprime le temps d'incertitude en fournissant une indication immédiate quand une faute a été commise, et évite la sélection de caractères erronés intentionnel qui suivent des caractères constituant la réponse correcte à une question. 30 Un autre but de l'invention est de créer un procédé et un appareil qui, suivant un mode de réalisation, permettent à un professeur de contrôler les actes d'élèves dont les appareils sont en circuit, en étant informé de celui qui a raison, de celui qui a tort ou qui a fourni une réponse inexacte, et de celui qui tra-35 vaille selon le trajet correct, tout en obtenant un enregistrement du travail de l'élève. Un procédé pour contrôler une chaîne de caractères sélectés par un élève suivant l'invention comprend les stades automatiques suivants : comparaison, au moment de la sélection, de chaque 40 caractère sélecfé par l'élève avec le caractère homologue d'une 69 24474 6 2013270 réponse emmagasinée à une question correspondante et transmission à l'élève d'un premier signal immédiat quand le résultat de la comparaison correspond à une inégalité et d'un second signal différent immédiat quand une série complète de caractères corrects 5 choisis par l'élève est identique à une série complète relative à tme réponse emmagasinée. En outre, suivant le procédé de l'invention, un second signal est transmis à l'élève quand la chaîne des caractères sé-lectés par l'élève est identique à la réponse emmagasinée. 10 Suivant un mode de mise en oeuvre du procédé faisant l'ob jet de l'invention, l'autre signal différent immédiat est transmis à l'élève quand le premier caractère d'une série ou chaîne a été sélecté de façon correcte par lui. Suivant un autre mode de mise en oeuvre du procédé, objet 15 de l'invention, un autre signal différent immédiat est transmis à l'élève quand le résultat d'une comparaison entre un caractère sélecté et un caractère homologue autre que le dernier caractère d'une réponse emmagasinée correspond à l'égalité. Suivant l'invention, un appareil d'enseignement électrique 20 comprend un poste mis à la disposition de l'élève, un dispositif d'emmagasinage d'informations ou mémoire comprenant des organes de sélection, un dispositif logique comprenant un système logique comparateur, des dispositifs d'emmagasinage d'informations ' ayant une capacité d'emmagasinage au moins suffisante, pour emma-25 gasiner une information de format et une information de réponse comprenant une réponse correcte à une question, cette réponse correcte comportant une chaîne ou série prédéterminée de caractères, le poste de l'élève étant étudié de façon à transmettre au dispositif logique comparateur une série de caractères sélec-30 tés par l'élève, à raison d'un caractère à la fois, au moment de la sélection de chaque caractère, à engendrer et transmettre ensuite au dispositif logique tme information de confirmation de sélection de caractères, et à recevoir des signaux de décision de ce dispositif logique, le dispositif logique comparateur étant 35 étudié de façon à comparer une sélection de caractère reçue du poste de l'élève avec un caractère provenant de la réponse correcte présente dans le dispositif d'emmagasinage d'informations et à fournir un résultat après chaque comparaison, le dispositif logique étant eh outre étudié de façon à recevoir une information 40 de format du dispositif d'emmagasinage d'informations et, sur la 69 24474 7 2013270 base de cette information, de l'information de confirmation de sélection de caractères et du résultat de chaque comparaison, à engendrer et à transmettre au moment de la décision de sélection d'un caractère, y compris la décisiùtt i transmise au dispositif 5 d'emmagasinage d'informations déterminant la sélection du carac-tère suivant (s'il existe) des réponses correctes emmagasinées, un premier signal de décision envoyé au poste de l'élève dès qu'une sélection de caractère par l'élève diffère du caractère correspondant de la réponse correcte à la question qui est pré-10 sente dans le dispositif d'emmagasinage d'informations, et un aecond signal de décision différent du premier, qui est envoyé également au poste de l'élève dès qu'une série complète de sélections de caractères corrects provenant de ce poste est identique à une série complète de caractères de la réponse correcte qui se 15 trouve dans le dispositif d'emmagasinage d'informations. En outre, suivant l'invention, le dispositif logique est étudié de façon à transmettre le second signal de décision au poste de l'élève dès que la comparaison entre la série de caractères transmise à partir de ce poste de l'élève au dispositif lo-20 gique comparateur est identique à la réponse correcte qui se trouve dans le dispositif d'emmagasinage d'informations. Suivaiit tin mode de réalisation de l'appareil faisant l'objet de l'invention, le dispositif logique est en outre étudié de façon à engendrer et à transmettre à un poste d'un élève un au-25 tre signal de décision différent dès que le résultat d'une comparaison entre le premier caractère d'une réponse transmise à partir du poste de l'élève et le premier caractère de la réponse emmagasinée dans le dispositif d'emmagsânage d'informations correspond à l'égalité. 30 Suivant un autre mode de réalisation encore, le dispositif logique est en outre étudié de façon à engendrer et à transmettrai un poste' d'un élève un autre signai de décision différent, dès que le résultat de la comparaison entre une sélection de caractère par l'élève et le caractère correspondant autre que le dernier 35 caractère de la réponse correcte emmagasinée dans le dispositif d1 emmagasinage' d'informations est une égalité. Suivant une autre particularité encore de l'appareil,objet de l'invention, le dispositif d'emmagasinage d'informations est en outre étudié de façon à emmagasiner les réponses correctes à 40 un certain ûombre de questions et une information d'identification 69 24474 8 2013270 de question, une réponse correcte à une question étant emmagasinée en association avec l'information d'identification de la question, des organes comparateurs étant en outre étudiés de façon à comparer l'information d'identification de la question 5 tranmise à partir d'un poste d'un élève avec les diverses informations d'identification de questions qui se trouvent dans le dispositif d'emmagasinage d'informations, le dispositif logique étant étudié de façon à transmettre l'information de décision résultante en provoquant l'affichage de la réponse correcte cor-10 respondante dans le dispositif d'emmagasinage d'informations. Suivant une autre particularité encore de l'invention, un poste destiné à un élève utilisable dans l'appareil ou l'installation suivant l'invention comprend (éventuellement) un réseau de traduction de code pour coupler de façon compatible le poste 15 de l'élève avec le reste de l'installation, un tableau muni de caractères indicateurs et comportant des bornes électriques fixes, au moins une borne électrique mobile permettant un couplage électrique a*ec des bornes fixes individuelles, chaque couplage étant associé à un caractère, des organes pour engendrer une in-20 formation de confirmation de sélection de caractère et des organes perceptibles capables d'émettre un signal perceptible prédéterminé immédiat lors de la production d'une information de confirmation de sélection de caractère, pour un couplage élèctrique qui dépend du reste de l'appareil. 25 Selon une particularité importante de l'invention, les si gnaux reçus par l'élève sont tels qu'ils lui permettent de modifier sa réponse avant qu'elle ne soit complète. Ainsi, quand un élève sélecte un caractère erroné pendant sa réponse, il en est informé immédiatement, c'est-à-dire aVant qu'il ne sélecte le 30 caractère suivant. Ainsi, il est alerté immédiatement du fait qu'il est possible qu'il fasse tme faute d'orthographe par la sélection de ce caractère particulier. L'élève peut, de-lui-même, ifemédier à cette faute d'orthographe en utilisant ensuite la ..'séquence de caractères correctè, ou bien en^répétant de façon cor-35 recteïensemble de la séquence, et recevoir ainsi l'encouragement de fin de réponse et une notation correspondante. Il existe un grand nombre d'autres avantages qui résultent de cette particularité de l'invention, y compris le fait que l'élève ne perd pas de temps en complétant ou fournissant une répon-40 se complètement erronée, et qu'il évite également ainsi 69 24474 9 2013270 l'impression définitive dans sa mémoire d'une réponse erronée par le simple fait d'épeler ou de former cette réponse entièrement fausse. En fait, suivant tme autre particularité importante de 5 l'invention, l'encouragement différent immédiat de fin de mot qui est fourni au poste de l'élève guide un élève dont la réponse qu'il désire donner correspond à la réponse correcte suivie de caractères indésirables, afin d'éviter une erreur. En outre, en fournissant à l'élève un encouragement carac-10 tère par caractère, cet élève est constamment encouragé et stimulé . Finalement, si au lieu des seules réponses correctes à une question, plusieurs autres réponses à plusieurs caractères construites à l'avance sont emmagasinées, le même mode de signa-15 lisation ou de communication à l'élève est appliqué quand cela est le cas pour la réponse correcte, et l'élève sait qu'il travaille maintenant sur un programme ramifié, la présence d'un signal d'erreur de caractère indiquant alors à cet élève que sa réponse ne correspond pas à l'une des réponses préparées à l'a— 20 vance et qu'il doit par suite répondre différemment ou bien ne pas perdre de temps supplémentaire en complétant sa réponse, était donné qu'il va être traité de la même manière que pour toutes les autres réponses non préparées à l'avance. Suivant un tel programme ramifié, si l'élève choisit une réponse préparée à l'avan-25 ce emmagasinée, il suit la voie associée à cette réponse, et s'il choisit une autre réponse quelconque, il est dirigé de façon à suivre une seule voie spécifiée réservée à toutes ces réponses. Etant donné que, suivant l'invention, un élève doit être informé de son erreur avant qu'il n'introduise dans l'appareil 30 le caractère suivant, cet avertissement doit avoir lieu dès que cela est possible. Si l'on tient compte également de la nécessité de recevoir un encouragement au bout d'un laps de temps qui ne dépasse pas un ordre de grandeur de 0,1 seconde, il est clair que l'appareil doit "desservir" le poste d'un élève pendant ce 35 laps de temps* Etant donné que, du fait du temps de réaction d'un être humain et de l'inertie d'une main humaine, le temps de séjour minimum lors d'une sélection de caractère est de l'ordre de 0,1 seconde, un poste d'un élève qui par exemple transmet au dispositif 40 logique comparateur les caractères individuels sur une base 69 24474 10 2013270 continue à plusieurs conducteurs, selon un code à bits en parallèle, comme décrit plus loin, n'exige aucun emmagasinage ou aucune mémoire tampon pour lui permettre d'être desservi. En général, des organes entrée/sortie devant être utilisés dans un sys-5 tème à plusieurs appareils à partage du temps doivent toutefois être prévus pour fournir un signal qui va être transmis à l'élève durant le laps de temps indiqué, grâce à la présence d'un dispositif de conditionnement de signaux convenable comportant des circuits de codage et une mémoire tampon agissant pendant la durée 10 d'un intervalle de service, qui en général doit être inférieure à 0,1 seconde. Dans l'ensemble de la description, les termes "caractère", "symbole" et "signe" ne présentent pas, en principe, de différence fondamentale et sont utilisée selon leur usage courant dans 15 le contexte particulier dans lequel ils apparaissent. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La fig. 1 est une représentation schématique de la manière 20 selon laquelle un élève est relié à l'équipement central. La fig. 2 est un schéma montrant la surface d'un tambour d'enregistrement magnétique et indique les bits enregistrés dans les différentes pistes de cette surface. La fig. 3 est une vue en plan d'une partie d'un poste d'un 25 élève (ou d'un dispositif entrée/sortie) se présentant sous la forme d'un tableau présentant des segments conducteurs. La fig. 4 est une vue en perspective d'un indicateur destiné à un élève, utilisé en combinaison a,vec le tableau représenté sur la fig. 3* 30 La fig. 5 est formée par trois graphiques relatifs à la distribution du flux pour un bit de la surface du tambour, lors de l'utilisation d'un type particulier de dispositif d'écriture et de lecture en combinaison avec ce tambour. La fig. 6 montre une partie d'un circuit de codage destiné 35 au tableau d'élève visible sur la fig. 3» La fig. 7 est un schéma de circuit appartenant à l'indicateur fourni à l'élève et représenté sur la fig. 4-. Le tableau 1 montre un format type d'entrée par le professeur, pour un mode de travail linéaire particulier. 40 Le tableau 2 est un résumé des divers symboles utilisés 69 24474 n 2013270 dans le tableau 1. Le tableau 3 est un exemple montrant ce qui peut être é-crit à la surface du tambour dans la piste correspondant à un élève particulier pendant des actes successifs, lorsqu'on tra-5 vaille selon uh mode linéaire. Là matière utilisée pendant une leçon comprend une information de caractère éducatif et des questions basées sur cette information. Lors de la description du mode de réalisation de l'invention considéré ci-après, la mémoire emmagasinant cette 10 matière va être dénommée "mémoire de masse", et ce peut être à titre d'exemple un livre, tin enregistrement sur bande, un enregistrement sur film et, dans un certain sens, le cerveau et la mémoire du professeur. On a représenté schématiquement sur la fig. 1 la manière 15 selon laquelle l'élève est relié à l'équipement central. Le poste de" l'élève est indiqué d'une façon générale par les références 12, 14-, 15 et 16. Un tableau 15 (représenté plus en détail sur la fig. 3) comporte différente caractères alpha-numériques et symboles, qui sont accessibles pour l'élève, de même que des cir-20 cuits électroniques assurant le codage des caractères et symboles (non représentés sur la fig. % mais dont le schéma est visible plus en détail sur la fig. 6). La sortie du tableau 15 est transmise par la ligne 13« "Oto. indicateur 16 étudié en vue de son utilisation par l'élève pour pouvoir sélecter les caractères et 25 les symboles dont il a besoin pour sa réponse et poua? explorer les caractères et les symboles quand il recherche une information comporte un contacteur à sollicitation élastique incorporé (non représenté sur la fig. 1, mais dont le schéma de circuit associé est visible sur la fig» 7),ce contacteur étant fermé quand la 30 pointe de l'indicateur 14 est enfoncée. Une ligne de sortie 17 transmet l'état du contacteur incorporé à l'indicateur 16 à un bloc logique 18. 0e bloc logique constitue, en combinaison avec le générateur de train d'impulsions 27 et le comparateur 28 auquel il est relié par des conduc-35 teurs ou lignes 30 et 31, le dispositif logique du système. Le dispositif logique d'un système est constitué par l'appareil recevant une information de diverses sources et prenant des décisions qui peuvent être transmises à divers dispositifs basés sur dès éléments logiques incorporés tels que des circuits 40 "ET" et des.circuits "OU". Il comprend également des organes 69 24474 12 2013270 d'identification d'un caractère spécifique,, Le comparateur 28 compare la sortie provenant du poste de l'élève, constituée par des caractères apparaissant sur la ligne 13 (qui ici représente en réalité six conducteurs ou lignes pour 5 un code à six niveaux en parallèle comme expliqué en regard de la fig. 6), avec l'information fournie par la ligne 29 (qui, dans le cas présent, est également formée par six lignes ou conducteurs), le résultat de cette comparaison étant appliqué à la ligne 31 quand une égalité est détectée. La construction d'un 10 tel comparateur peut être réalisée aisément en utilisant des circuits du type "ou exclusif" qui sont bien connus des techniciens spécialisés dans la technique des circuits numériques. Le comparateur 28 constitue un exemple de ce que l'on peut dénommer généralement un dispositif logique comparateur,, Ce dis-15 positif comprend un appareil qui compare le temps d'arrivée par exemple de deux impulsions après une impulsion de référence, chaque intervalle représentant un caractère, de même qu'un appareil qui contrôle ou détecte l'égalité de deux entrées par une technique edthmétique, du type souvent utilisé par la section arith-20 métique d'un comparateur d'application générale. Une ligne 19 s'étend du bloc logique 18 jusqu'à un générateur d'impulsions de lampe 12 et une autre ligne 11 connecte le générateur d'impulsions de lampe 12 à une lampe de signalisation 14 montée sur l'indicateur 16. Un conducteur en dérivation 25 partant de la ligne 11 aboutit à une lampe 20 qui est destinée au professeur, de sorte que la lampe 20 reproduit le signal four-■ ni par la lampe 14. Un tambour d'enregistrement magnétique 21 comprend un certain nombre de pistes qui sont groupées en trois jeux. Le premier 30 jeu est la sélection potentielle du caractère par l'élève (qui sera désignée ci-après par les lettres P.S.C.S.), et comprend les pistes T1, le second jeu comprend les pistes destinées à l'élève, qui sont dénommées également pistes T2 d'information de décision (D.I.) et le troisième jeu est formé par les pistes au-35 xiliaires Ï3. Les deux premiers jeux T1 et T2 sont essentiels^ tandis que le troisième jeu de pistes T3 est très utile étant"" donné qu'il simplifie l'appareil et assure un emmagasinage économique de l'information se rapportant au fonctionnement de la logique séquentielle électronique de l'appareil. 40 Suivant ce mode de réalisation, l'emmagasinage d'informa 69 24474 15 2013270 tions associé à un dispositif sélecteur comprend le tambour 21, des têtes de lecture-écriture-effacement et des amplificateurs qui ne sont pas tous représentés sur la fig. 1. Le jeu de six pistes P.S.O.S. T1 renferme principalement 5 l'information correspondant à la réponse correcte ou des réponses potentielles (des élèves aux questions présentes dans la mémoire de masse), qui sont codées selon une forme à série de caractères à "bits en parallèle à six niveaux. Il est évident que les réponses potentielles sont simplement les réponses correctes 10 les plus importantes (et dans le cas d'un programme à ramification, les réponses incorrectes) qui sont prévues par le professeur. Suivant ce mode de réalisation, les pistes P.S.O.S. comprennent également les numéros de questions correspondantes, c'est-à-dire l'information d'identification de la question. 15 L'information de mémoire de masse peut ou non être prévue ici, mais une telle présence ne constitue pas une caractéristique essentielle de l'invention. Seul le professeur écrit dans les pistes T1, sur les lignes (temps réel) ou en dehors des lignes, et l'information est lue, par exemple au moyen de têtes de lecture 20 (non représentées) dont les amplificateurs de lecture sont représentés ensemble par le triangle 22. Le jeu de pistes D.I. T2 est destiné aux,élèves pour leur permettre de travailler, c'est-à-dire en vue de l'écriture, de la lecture et de l'effacement. Suivant le mode de réalisation 25 considéré, chaque élève répond dans une piste. Par suite, le nombre des pistes dépend du nombre total des élèves et du nombre des élèves travaillant sur la même piste. Pour faciliter la description, des lignes en pointillé imaginaires sont représentées à la surface du tambour 21 ; elles 50 s'étendent axialement pour diviser les pistes P.S.O.S. T1 en zones 1, 2, 3, etc., et les pistes D.I. ou pistes destinées à l'élève T2 en zone A, B, C, etc. Les zones A, B, C constituent les zones de travail pour différentes classes ou différents groupes d'élèves répondant in-35 dividuellement à la même leçon, qui comprend invariablement un grand nombre de questions ou de jeux de questions, tandis que les zones 1, 2 et 5 respectivement renferment les réponses potentiel-" les d'une classe particulière à de nombreuses questions d'une leçon. 40 Une tête de lecture-écriture-èffacement 23 est associée à 69 24474 2013270 une piste prévue pour l'élève dans le jeu de pistes T2, sur lesquelles plusieurs élèves de classes différentes travaillent. Un amplificateur de lecture 24 associé à la tête 23 fournit l'information au bloc logique 18 qui, à son tour, transmet des or-c; dres à la tête 23 par l'intermédiaire d'amplificateurs d'écriture et d'effacement 25« L'une des pistes du jeu de pistes auxiliaires Ï3 est une piste à démarcation de zones ou de classes, afin de spécifier le début et la fin des zones des jeux de pistes T1 et T2 au moyen 10 de bits apparaissant en des points x, y, z, etc., bien que l'information se rapportant au début et à la fin d'une zone puisse être judicieusement codée et puisse être prévue dans les pistes d1 information-réponses. Les amplificateurs de lecture collectifs 22 et 26 prévus pour les jeux de pistes P„S.C.S. T1 et pour les pistes auxiliaires T3 respectivement fournissent une information au générateur de trains d'impulsions 27o Le générateur de trains d'impulsions 27 engendre divers trains d'impulsions rectangulaires ayant différentes durées tra-20 ce-espace pour indiquer des conditions logiques "oui-non" ou "marche-arrêt1' en fonction de l'information inscrite dans les jeux de pistes T1 et T3* Ces conditions logiques marche-arrêt: sont transférées par la ligne 30 au bloc logique 18. En service, un comparateur 28 compare l'entrée du tableau 25 15 de l'élève, transmise par la ligne 13, avec l'information apparaissant sur les pistes P.S.C.S. $1 et arrivant par la ligne 29. Le résultat de cette comparaison est appliqué au bloc logique 18 par l'intermédiaire de la ligne 31 qui, conjointement à l'information provenant du contacteur de l'indicateur 16, trans-30 mise par la ligne 17 et provenant des bits préalablement inscrits par l'élève dans cette piste particulière du jeu T2, lus au moyen de la tête 23 et de 1'amplifieateur de lecture 24, ainsi que des signaux provenant du générateur de trains d'impulsions 27, transmis par la ligne 30, provoque l'écriture des sorties 35 provenant de ces deux ensembles, au moyen des amplificateurs d'écriture et d'effacement ^5, en vue d'obtenir une information, dans la piste D«I. ou piste de l'élève du jeu T2, et assure au moyen de la ligne 19 le déclenchement du générateur d'impulsions 12 qui, à son tour, par la ligne 11, provoque 1'actionnement des 40 lampes 14 et 20 pour indiquer à l'élève et au professeur respec 69 14474 15 20I3270 tivement le résultat de la réponse. En intégrant la fin des signaux d'encouragement de mot apparaissant sur la lampe 20 pour tous les élèves et en transmettant le signal intégré à travers -un ampèremètre, le professeur 5 obtient tme indication du pourcentage de réponses correctes dans la classe à un moment donné. On remarquera qu'un seul poste d'élève 12, 14, 15 et 16 et la lampe 20 prévue pour le professeur sont nécessaires pour chaque élève. Le reste de l'équipement est commun à la totalité 10 des élèves ou au moins à un certain nombre d'entre eux. On voit ainsi que le jeu de pistes T1 et T3 et les têtes associées (non représentées), ainsi que les amplificateurs 22 et 26 et le générateur de trains d'impulsions 27, sont partagés par tous les élèves. 15 On remarquera en outre que le comparateur 28, le bloc lo gique 18, la piste du jeu T2 destinée à l'élève et la tête associée 23 ainsi que les amplificateurs 24 et 25 sont partagés par les élèves travaillant dans les diverses zones de'la même piste. Des vitesses de tambour correspondant à une révolution 20 pour 33 j 3 millisecondes sont utilisables , tandis qu'un rythme d'entrée des caractères par l'élève (au moyen du poste décrit ici) supérieur à un caractère toutes les millisecondes est presque impossible. Par suite, un emmagasinage tampon prévu entre le tableau 15 et le comparateur 28, en vue de l'emmagasinage des 25 entrées de caractères individuels fournis par l'élève pendant \a. période d'au moins tme révolution, n'est généralement pas nécessaire dans ce cas. On a représenté schématiquement sur la fig. 2 une partie de la surface du tambour d'enregistrement magnétique 21. On a 3 O indiqué trente-trois pistes s'étendant horizontalementj tandis que des colonnes verticales montrent la position des impulsions d'horloge ou de rythme (ou des fentes) qui sont numérotées de O à 52. Avant la position zéro, les positions d'impulsions d'horloge terminales 1998, 199° et 2000 sont indiquées, en considérant 35 qu'il existe deux mille portions correspondant à des impulsions d'horloge sur toute la circonférence du tambour 21. Les repères désignés par des 1 à la surface du tambour 21 représentent des bits enregistrés à la surface de ce tambour 21. La piste 1 est une piste de marqueur de révolution, et on 40 voit qu'elle porte un seul bit. 69 24474 16 2013270 La piste 2 est une piste de rythme ou d'horloge, et on voit qu'elle comporte un "bit au centre de chaque position d'impulsions d'horloge. La piste 3 est utilisée par le professeur, suivant le mo-5 de de réalisation considéré ici, quand il écrit les réponses potentielles et des symboles étroitement conjugués dans les pistes P.S.O.S. 6 à 11, lorsque l'introduction des informations s'effectue au hasard. Ainsi, quand le professeur tape sur le téléscripteur en vue d'une entrée directe sur le tambour 21, celui-10 ci effectue plusieurs tours entre l'entrée de caractères successifs, et ainsi un bit de marquage ou de repérage de la piste 3 est judicieux, de façon à indiquer l'emplacement (entre l'entrée d'un caractère et l'entrée dii caractère suivant). Une variante de processus pour l'introduction des caractè-15 res et symboles dans les pistes P.S.CoS. 6 à 11, sans utilisation, de la piste 3, consiste à lire les caractères des pistes P.S.C.S. 6 à 11 et, lorsque la première position vaccante après ces caractères est trouvée, d'insérer le caractère suivant. Ceci signifie que l'appareil doit être étudié de façon à lire l'information 20 dans une position d'impulsion d'horloge et à introduire la nouvelle information dans cette position à l'intérieur de la même impulsion d'horloge. La manière permettant d'obtenir ce résultat et la possibilité d'effacer l'information qui se trouve à l'intérieur de la même impulsion d'horloge sont décrites ci-après en 25 regard de la fig. 5» La piste 4 favorise l'opération logique séquentielle dans le cas d'une utilisation selon un mode ramifié. , La piste 5 une piste de démarcation de zones ou de classes et les positions d'impulsions d'horloge opposées aux bite 30 0 à 40 correspondent aux bits apparaissant en x et y sur la fig. 1 (sur le tambour 21). Toutefois, il est important de noter que le positionnement d'un bit de démarcation de zones dans la piste 5» en face de la position d'impulsion d'horloge 0 est, dans ce cas particulier, une pure coïncidence, étant donné que sa po-35 sition sur la piste 5 du tambour 21 est totalement indifférente en ce qui concerne un positionnement futur. Simplement pour plus de facilité, on a montré des bits représentant le codage de quelques caractères dans les pistes P.S.C.S. 6 à 11. Les autres caractères sont écrits pour, plus de 40 facilité sous la forme conventionnelle dans chaque position 69 24474 17 2013270 d'horloge. Les "bits représentés dans les pistes d'élèves ou pistes D.I. 12 à 33 indiquent l'écriture sur le tambour à un moment particulier, chaque élève travaillant indépendamment de tous les 5 autres élèves. On voit sur la fig. 2 que le début de l'information présente dans les pistes P.S.C.S. 6 à 11 est retardé de quatre positions d'horloge par rapport aux hits qui se trouvent dans la position d'horloge O dans la piste de démarcation de zones 5. L'u-10 ne des raisons en est l'obtention d'un signal d'avertissement de trop-plein, qui est fourni au professeur quand il introduit une information avant qu'il ait atteint la fin d'une zone de classes particulière. Ainsi, quand il atteint la position d'horloge 40, il est averti qu'il doit cesser d'introduire une information. 15 Le tableau 1 montre un format d'entrée type pour le pro fesseur, pour un mode de fonctionnement linéaire particulier, lorsque le système entrée-sortie du professeur comprend un téléscripteur. Le tableau 2 est un glossaire se rapportant à divers symbo-20 les utilisés dans le tableau 1. Le premier symbole du tableau 1 est tin repère ou signe d'exclamation et, comme indiqué dans le tableau 2, lorsque la touche correspondante du téléscripteur est enfoncée, le circuit d'entrée du professeur permettant l'écriture sur le tambour est 25 alors actionné. Les deux chiffres suivants, à savoir 0,1 présents dans le tableau 1 sont utilisés par le professeur quand il désire s'adresser lui-même à une classe ou à un groupe d'élèves 1. Le symbole correspondant à deux points est utilisé par le professeur pour indiquer que l'entrée de numéro de classe ou de grfau-30 pe a été complétée. Afin de passer à la ligne suivante, le professeur doit alors appuyer sur les touches "retour du chariot" et "avance de ligne" du téléscripteur. Ensuite, étant donné que le programme s'effectue selon un mode linéaire, il enfonce la touche de symbole de"livre" (£). Pendant un enseignement normal, 35 l'élève doit voir apparaître un signal d'encouragement sur sa lampe 14 après chaque leifce correcte qu'il introduit, et par suite le professeur tape une virgule. (Si, pour une raison quelconque le professeur ne désire pas que l'élève reçoive ce signal d'eircouragement, il omet simplement la virgule). En outre, l'élè-40 ve doit normalement recévoir un encouragement de fin de mot dis 69 24474 18 2013270 tinct, et il est désirable qu'il dispose d'une information d'identification de fin de question (également dénommée numéro de question, numéro de réponse ou marqueur) sous forme d'une indication d'entrée qui est fournie par la lampe 14 de l'élève. Pour 5 parvenir à ce résultat, le professeur tape le symbole "A.". Si le professeur désire que l'élève puisse obtenir une information provenant de son équipement entrée-sortie, il frappe un symbole de repère de question (?). La situation décrite dans la phrase qui précède est dénommée "mode d'interrogation". 10 En outre, dans le tableau 1, le numéro de question 28 (i- dentifiant l'information ou la réponse) est associé à des réponses également correctes (potentielles à savoir "chat", "rat" et cL "vache" ; le numéro 29 correspond/une réponse potentielle "bleu" de l'élève et le numéro 30 correspond à une réponse potentielle 15 w3" de l'élève. Quand le double point (..) montre que, si la touche correspondant au dernier symbole du tableau 1 est enfoncée sur le téléscripteur du professeur, le circuit d'entrée du professeur est mis au repos. 20 I»es autres caractères du tableau 1 sont, comme on le voit, décrits de façon appropriée dans le tableau 2. Bien que les réponses soient numérotées selon une séquence 28, 29 et 30, en principe un caractère ou un groupe de caractè-' res quelconque peut, suivant ce mode de réalisation particulier, 25 être utilisé au lieu de ces numéros. Suivant un mode d'utilisation avec ramification, le format d'entrée du professeur est analogue au tableau 1, sauf que chaque numéro de réponse est suivi de réponses potentielles prédéterminées des élèves, et non exclusivement de réponses correctes. 30 En outre, chaque réponse potentielle est suivie d'un numéro qui correspond à l'adresse de la mémoire de masse vers laquelle l'élève est dirigé à la suite de ses réponses. Il existe une adresse additionnelle de mémoire de masse à la fin, après tin signe correspondant à deux points, qui est l'adresse vers laquelle un 35 élève est dirigé si sa réponse ne correspond pas à l'une quelconque des réponses potentielles prédéterminées. Si la mémoire de masse est constituée par un livre contenant des informations pêle mêle, à accès ramifié, les adresses de mémoire de masse peuvent être synonymes des numéros de questions (c'est-à-dire de réponses) 40 et (ou) des numéros de pages du livre. ~ 69 24474 2013270 La manière selon laquelle l'information visible sur le tableau 1 apparaît sur le tambour 21 est indiquée sur la fig. 2 pour les pistes P.S.O.S. 6 à 11, à partir desquelles on voit que la première ligne du tableau 1 est supprimée. La seconde ligne 5 du tableau 1 apparaît partiellement au début et partiellement à la fin de la zone couverte par la fig. 2, le repéré "?" apparaissant aux deux extrémités. Le symbole Cr sur la fig. 2 représente la touche de retour du chariot, qui est prévue sur le téléscripteur du professeur, 10 le symbole d'alimentation de ligne étant supprimé. Suivant ce mode de réalisation, Cr sert de caractère de format en ce sens qu'il sépare les réponses aux questions. (Suivant d'autres modes de réalisation, l'information de format transmise à la mémoire avec l'information de réponse peut ne pas apparaître sous forme 15 d'un"symbole explicite, mais être présent implicitement dans l'organisation ou la disposition de l'information de réponse). Conjointement au signe £ , Cr est utilisé pour favoriser l'emmagasinage des conséquences au choix par les élèves d'une réponse particulière. 20 Les conséquences précitées comprennent : (1) La valeur qui doit être associée à sa réponse, de telle sorte qu'il reçoive une notationappropriée. Sur la fig., 2, un bit placé en face d'un signe de cloche (5î ) indique que la réponse de l'élève est correcte, tandis qu'un bit placé en face 25 du signe Cr indique une réponse fausse de l'élève. (2) Le signal d'encouragement qui apparaît au moyen des lampes 14- et 20 sur la fig. t. Sur la fig. 2, l'apparition pour la première fois d'un bit en face du signe S? (ou des signes =) provoque normalement un clignotement continu des lampes 14 et 20 30 sur la fig. 1. (3) L'indication qu'il doit être adressé ou non automatiquement à la réponse potentielle suivante ou au jeu de réponses potentielles suivantes. Sur la fig. 2, l'inscription d'un bit en face d'un signe !r? va provoquer l'inscription d'un bit en fa-35 ce dcçpremier signe = après le premier signe Cr, ce qui permet immédiatement à l'élève de passer à la réponse suivante sans a— voir à sélecter des numéros ou des marqueurs de réponses. Le tableau 3 constitue un exemple de ce qui peut être écrit dans une piste d'élève ou piste D.I. pendant des actes succes-40 sifs d'un"élève travaillant selon le mode linéaire et indique 69 24474 20 2013270 les conséquences de ces actes. La colonne 1 comprend les numéros d'opérations,. La colonne 2 indique les actes de l'élève. La colonne 3 montre, à sa partie supérieure, deux, trains 5 d'impulsions qui seront dénommés le train d'impulsions de cloche et le train d'impulsion de mot We. Sur la ligne qui se trouve au-dessous de ces trains d'impulsions, on a prévu les positions d'impulsions d'horloge numérotées et, dans la ligne suivante , une reproduction des .caractères et des symboles qui sont 10 inscrits dans les pistes P.S.C.S. 6 à 11 sur la fig.- 2„ Dans les lignes qui suivent, on voit les bits qui apparaissent successrre-ment. pour chaque opération d'un élève dans une piste particulière du jeu de pistes d'élève ou pistes D.I. 12 à 33 visibles sur la fig. 2 et prévues sur le tambour 21. 15 On remarquera que le fait que le schéma de. bits apparais sant sur le tableau 3 ressemble à celui de la fig. 2 est purement dû au hasard, étant donné que la fig. 2 montre l'écriture assurée sur le tambour à un moment donné pour divers élèves, tandis que le tableau 3 concerne un seul élève et montre ses opérations 20 successives. La colonne 4 indique comment les lampes 14- et 20, visibles sur la fig. 1, fournissent un signal. La colonne 5 est une liste des règles (qui seront indiquées plus loin) applicables à l'écriture de bits dans la colonne 3. 25 Lors d'un mode de travail ramifié, les caractères (et les symboles) apparaissant dans les pistes P.S.O.S. 6 à 11 sont semblables à ceux du tableau.3» sauf en ce qui concerne l'addition des adresses de mémoire de masse, comme décrit plus-loin pour le format d'entrée selon le mode ramifié. 30 On a montré plus en détail sur la fig. 3 le tableau 15 de l'élève, qui est visible schématiquement sur la fig. 1. 0e tableau 15 comprend un panneau isolant 4-0 sur lequel des segments conducteurs 4-1, 4-5 et 4-6, de même que des groupes de segments 4-2, 4-3 et 44-, sont prévus. 35 La fig. 4 montre plus en détail l'indicateur 16 utilisé par l'élève, qui est visible schématiquement sur la fig. 1. Cet indicateur 16 comprend un corps 51» qui est étudié de façon à pouvoir être tenu par l'élève de la même manière qu'un crayon ou un porte-plume, et un ressort 55 agissant sur une pointe conductri-40 ce 52 qui se trouve normalement dans la position sortie, mais 69 24474 21 2013270 qui peut pénétrer sur une courte distance dans le corps de l'indicateur 16 lorsqu'une pression suffisante est exercée sur elle, afin de fermer le contacteur 56 plac^à l'intérieur du corps 51» Le mouvement de la pointe 52 vers l'intérieur et vers l'extérieur 5 provoque un 'changement d'état du contacteur 56, pour sa fermeture et son ouverture. Le contacteur 56 agit en conséquence comme un contacteur à commande par pression,, Une fenêtre de transmission de lumière 53 est associée à uné lampe (indiquée en 14 sur la fig. 1) placée derrière elle, cette lampe étant voisine de 10 la pointe 52, de sorte que l'oeil de l'élève doit nécessairement, lorsqu'il guide la pointe 52 pour venir toucher un segment, recevoir le signal émis par la lampe 14 à la suite de son acte. L'indicateur 16 est relié au tableau 15 de l'élève au moyen d'un câble ou cordon 54» 15 . Le câble 47, visible sur la fig. 3» comprend des conductems ou lignes 11, 13 et 17 représentés schématiquement sur la fig.T. Sur là fig. 3» les groupes de segments conducteurs 42, 43 et 44 n'ont pas besoin de faire saillie trop haut ou d'être encastrés trop profondément dans le panneau 40 qui les retient, étant don-20 né que chaque groupe de segments de ce genre doit pouvoir être exploré par l'indicateur 16 lorsque l'élève déplace la pointe 52 sur les groupes de segments selon un balayage continu, afin que cette pointe 52, bien qu'elle vienne en contact avec chaque seg-meut, demeure en position sortie pendant l'opération d'explora-25 tion. En d'autres termes, l'exploration ne doit pas provoquer tme vibration inadmissible de la pointe 52 et 1*élève ne doit pas avoir besoin de faire preuve d'une dextérité trop grande pour empêcher la pointe 52 de pénétrer dans le corps 51 ou d'en sortir pendant l'exploration. Les segments, visibles sur la fig. 3j 30 peuvent être entourés par des zones en relief prévues sur la panneau isolant 40, afin de réduire au minimum le contact des segments avec la main nue de l'élève, mais un libre trajet traversant les zones en relief doit permettre 1'exploration par l'élèra On empêche la main de l'élève de venir en contact avec les 35 segments afin que ces contacts demeurent propres, plutôt que pour éviter tout danger physique pour l'élève, étant donné que les tensions ne sont que de quelques volts et que le courant possible ne représente qu'une petite fraction d'un ampère. Comme visible sur la fig. 3, tous les segments du groupe 40 de segments 42, 43 et 44 sont associés à des caractères ou à des 69 24474 22 2013270 symboles. Le segment 41 est dénommé "segment de début? ou Cr ou de transmission et, en fait, il est associé au symbole de retour du chariot Cr, qui apparaît pendant la frappe du tableau 1 et qui est également visible sur le tableau 3. Toutes les entrées 5 produites par un élève, qu'il s'agisse de caractères séparés ou d'une succession de caractères, sont précédées par la sélection par l'élève du segment de début ou Cr, la seule exception apparaissant lorsque la leçon est du type simultané, auquel cas le professeur parvient au même résultat pour l'ensemble de la clas-10 se par une seule commande prévue sur son pupitre, cette commande reproduisant l'effet des segments de début prévus pour chaque.,-: - L élève. La sélection du segment de début par l'élève est suivie v invariablement par l'introduction du numéro ou marqueur de réponse (c'est-à-dire du numéro d'information identifiant la ques-15 tion). De même, le segment 45 est dénommé "segment de réponse" ou nsegment =M. Le segment de réponse ou segment = doit être sélecté à la fin de l'insertion du numéro de réponse. (Au cours d'une leçon du type simultané, le professeur introduit les numéros ou marqueurs de réponse et sélecte effectivement tous les 20 segments de réponse des élèves à partir d'une commande centrale),, Enfin, le segment 46 est dénommé "segment de réception" ou "d'interrogation" ou "?". Ce segment est contacté lorsque l'élève est sur le point d'effectuer une exploration afin de retrouver une information comme décrit ci-après. 25 Le segment de "début" 41 et le segment d'interrogation 46 sont par suite associés au dispositif de sélection de mode de transmission et de réception de ce poste respectivement. Il existe, toutefois, plusieurs symboles qui peuvent apparaître dans les pistes P.S.C.S. 6 à 11 et qui ne sont pas présente 30 sur le tableau 15, en demeurant ainsi totalement inaccessibles pour l'élève. Il s'agit des symboles £, (,),A- et î? . L'élève utilise l'indicateur 16 de l'une ou l'autre de deux manières. La première manière selon laquelle l'élève utilise l'indicateur 16 consiste à placer la pointe 52 sur les segments 35 de son choix, en produisant ainsi un couplage conducteur et mécanique entre la pointe 52 et le segment. Tandis qu'il produit ce contact avec le segment il exerce une pression, de sorte que la pointe 52 se déplace vers l'intérieur pour fermer le contacteur 56 à commande par pression, prévu à l'intérieur de l'indi-40 cateur 16. A ce moment l'élève reçoit un signal provenant de la 69 24474 * 2013270 lampe et transmis à travers la fenêtre 53• L'enfoncement de la pointe 52, tandis qu'elle est en contact avec un segment, de sorte que le contacteur 56 à commande par pression change d'état est dénommé "pointage". Le pointage provoque normalement l'ins-5 cription et (ou) l'effacement de "bits sur le tambour 21. L'équivalent électrique du pointage d'un segment (lorsqu'on considère le poste de l'élève) est désigné d'une façon générale.par l'expression "sélection de caractère". Le contacteur.56 sensible à la pression peut être considéré comme fournissant une informait) tion de confirmation de sélection de caractère (ou dans un certain sens"de séparation), étant donné que pour chaque caractère il confirme l'entrée d'un caractère par l'élève pour un traitement complet, en vue de son acheminement par l'appareil. Cet"te information est envoyée au "bloc logique .18 par une ligne 17, 15 comme indiqué précédemment. Suivant d'autres modes de réalisation de postes destinés à un élève, cette information est incorporée aux caractères codés (elle peut apparaître sous forme de signaux de début et (ou) de fin de caractère ou sous forme d'un simple intervalle entre des signaux de caractères successifs) et 20 elle doit être identifiée par le dispositif logique. La seconde manière selon laquelle un élève utilise l'indicateur 16 consiste à explorer un groupe de segments (c'est-à-dire seins enfoncer la pointe 52 pour fermer le contacteur 56). Quand ceci se produit, la lampe placée derrière la fenêtre 53 25 s'allume quand un segment particulier est atteint. Cet acte est, comme indiqué précédemment, dénommé "exploration". Lors d'une utilisation de l'indicateur 16 de la première manière (pointage), chaque pointage de l'élève permet à la lampe marche-arrêt d'indiquer à cet élève, par la fenêtre 53 î-30 a) Qu^il a choisi le contact correct lors.de la sélection d'un caractère ou symbole, et que par suite le comparateur a effectué une comparaison. (Dans un groupe préféré de signaux, ceci correspond à.un court éclair). "b) Qu'il a terminé l'insertion du marqueur ou numéro de ré 35 ponse, ou bien que celui-ci a été inséré automatiquement, et qu' après.le pointage du segment de réponse 45 il doit ensuite intro' duire sa réponse. (Série régulière de courts éclairs de même Ion gueur dénommée "clignotement"). - c) Que les caractères de sa réponse, lorsqu'il les intro-40 duit un par un, sont corrects. (Lorsque l'élève pointe les 69 24474 24 2013270 caractères de la réponse correcte un par un selon la séquence correcte, la lampe s'allume et demeure allumée. Cette lampe s'éteint quand l'élève fait une faute ou quand le phénomène indiqué sous d) ci-après est applicable). 5 d) Qu'il a terminé sa réponse et que celle-ci est correc te. (La lampe clignote). Quand il utilise l'indicateur 16 de la seconde manière (exploration), la lampe demeure éteinte jusqu'à ce que l'élève atteigne un segment particulier, après quoi la lampe s'allume. 10 Si l'élève pointe alors ce segment, la lampe signale à 1'élève:- a) Que l'équipement a noté sa sélection ou son symbole et qu'il doit maintenant explorer .le symbole suivant (la lampe s'éteint), ou bien b) Que la séquence correcte complète de caractères ou de 15 symboles a été positionnée et sélectée par lui (la lampe clignote). Selon une séquence type, l'élève pointe tout d'abord le segment de début 41 sur la fig» 3, puis le numéro ou marqueur de réponse, caractère par caractère (en recevant un seul éclair pour 20 chaque acte) jusqu'à ce qu'il atteigne le dernier caractère, de sorte que la lampe clignote. Suivant un mode linéaire, si un élève, après avoir suivi le processus décrit dans le paragraphe immédiatement précédent et après avoir tout d'abord pointé le segment de réponse 45, 25 choisit par pointage une réponse préférée, la lampe demeure allumée, ceci d'une façon continue, pour chaque pointage, afin d'indiquer qu'il suit la route correcte, jusqu'à ce qu'il fasse une faute, par exemple dans l'orthographe d'un mot, auquel cas la lampe s'éteint, ou jusqu'à ce qu'il ait complété la réponse, au-30 quel cas la lampe clignote. (Si le marqueur ou numéro de réponse comporte un nombre de chiffres fixes, suivant un autre mode de réalisation de' l'invention, on peut supprimer l'emploi du segment 45 sur la figo 3)» La lampe allumée de façon continue et le dernier clignote-35 ment correspondent à l'encouragement fourni à l'élève. Lors de la recherche d'une réponse par un élève (selon le mode avec réception ou interrogation), l'élève, après avoir réalisé un auto-adressage par l'insertion du nombre ou marqueur de réponse comme précédemment et après avoir touché le segment 45, 40 doit déterminer par pointage le segment de réception ou de 69 24474 25 20132/0 question 46 (en faisant ainsi passer immédiatement l'équipement à un mode avec réception ou interrogation) et il explore les groupes de segments 42, 43 ou 44. Quand il parvient sur le premier caractère de la réponse qu'il cherche, la lampe s1 allume 5 et demeure aillée de façon continue jusqu'à ce qu'il quitte ce segment. Quand la pointe 52 est enfoncée, la lampe s*éteint, et il peut maintenant explorer le second caractère de la réponse inconnue. Il opère de cette manière jusqu'à ce qu'il.parvienne sur un segment qui provoque également l'allumage de la lampe. Il 10 pointe alors ce segment particulier, de sorte que la lampe s'éteint à nouveau. De cette manière, l'élève est capable d'obtenir à partir de son tableau la réponse qu'il cherche, caractère par caractère. La fin du mot lui est indiquée ici encore par le fait que la lampe ne s'éteint pas lorsqu'il pointe le segment, mais 15 clignote. Pour plus de facilité, l'ensemble est étudié de telle sorte que l'élève n'effectue un auto-airessage à une réponse qu'en cas d'erreur ou au début de l'opération. Le reste du temps, il est adressé automatiquement à la réponse voisine de la mémoire. 20 Suivant un mode ramifié, l'élève pointe le segment de dé part 41 sur la fig. 3, puis l'adresse de réponse, en recevant des éclairs simples pour chaque acte, jusqu'à ce que le dernier chiffre soit atteint, la lampe clignotant alors comme préaédemiœri;. Il pointe maintenant le segment de réponse 45, qui est suivi de 25 sa réponse, en recevant des signaux similaires à Ceux du mode linéaire quand la réponse est correcte, sauf que cette réaction s'applique maintenant à toute réponse-introduite par l'élève qui correspond à l'une des réponses potentielles de la mémoire (qu' elle soit correcte ou fausse). 30 A la fin de sa réponse, il pointe le segment 46, puis ex plore simplement les segments numériques visibles sur la fig. 3 comme il le ferait pour le mode avec interrogation, et il obtient l'adresse du système de mémoire de masse, par exemple le numéro de la question suivante d'un livre auquel il doit s'adresser 35 maintenant. L'acte d'exploration l'adresse immédiatement au numéro de réponse suivant, de sorte qu'aucun acte n'est nécessaire pour réaliser un adressage. Si l'orfse reporte de nouveau au tableau 3, on voit que les règles pour- l'inscription de bits dans la piste de l'élève du 40 jeu de pistes D.I. T2 sur la fig. 1, résultant des actes 69 24474 26 201327 O successifs de l'élève, sont ceux indiqués ci-après. (Le numéro de règle applicable à l'acte particulier de l'élève est indiqué dans la colonne 5 du tableau 3). 1,-IJne fois qu'un bit apparaît dans une position d'impul-5 sion.de rythme ou d'horloge en face d'un symbole & ou d'un symbole Cr, il ne peut jamais être effacé, sauf bien entendu quand le tambour 21 subit un effacement complet avant le début d'une nouvelle leçon (voir les positions d'horloge 14, 33 et 34 sur le tableau 5)» 10 2«- Quand un élève pointe le segment de début (segment 41 sur la fig. 3), qui en fait représente le symbole Cr, des bits sont placés dans chaque position d'horloge après celle dans laquelle un symbole Cr apparaît, tandis que tous les autres bits existants sauf ceux mentionnés dans la règle 1 sont effacés (voir 15 les opérations 1 et 11 sur le tableau 3)• 3.- Quand un élève pointe un segment autre qu'un segment Cr (départ) ou = (réponse) ou ?, à condition que des bits soient présents dans sa piste dans les mêmes positions d'horloge que celles dans lesquelles un caractère correspondant se trouve dans 20 les pistes P.S.C.S. 6 à 11, des bits sont placés dans les positions d'horloge suivantes, tandis que tous les autres bits existants sont effacés, sauf ceux qui se trouvent en face d'un symbole ou Cr. (voir la colonne 5 du tableau 3 pour les opérations au cours desquelles ces règles et d'autres encore sont appliquée^ 25 4. Si, lorsqu'il opère selon la règle 3».aucun bit ne se trouve dans la piste de l'élève en face d'un caractère correspondant (mentionné dans la frègle 3)'» si en outre l'élève travaille selon le mode linéaire comme indiqué par le symbole £ (dans la position d'horloge 4 sur le tableau 3) et si par-jailleurs 30 l'élève a*est adressé lui-même de façon correcte de-sorte que l'appareil est prêt pour sa réponse réelle, un bit apparaît a-lors en face' du symbole Çr, qui suit les bits déjà inscrits dans cette piste en ignorant tout bifc existant placé en face.d'un symbole^? ou d'un symbole Cr. Ceci enregistre le fait que l'élève 35 à fait une faute. • La phrase "qu'il s'est adressé de façon correcte" indique qu'il existe un bit pendant la durée de l'une des impulsions du train d'impulsions de mot We représenté graphiquement sur la ligne 2 du tableau 3 (le train d'impulsions de mot We va être 40 défini plus loin). 69 24474 27 2013270 5.- La règle 4 est également applicable selon un mode ramifié (non décrit en détail ici), sauf qu'au lieu d'un bit inscrit, si l'élève manque une des réponse-s potentielles, en face du symbole Cr, comme cela est mentionné dans le tableau 3, un 5 bit est -inscrit en face du premier caractère de l'adresse de mémoire de masse qui tient compte de cette situation. 6..- Quand un bitjeat inscrit en face d'un symbole =, la règle 3 s'applique; en outre, un bit va apparaître automatiquement dans cette piste en face du symbole -A- et ceci va déclen-10 cher à son tour un mécanisme qui va provoquer le clignotement des lampes 14 et 20» 7*--Quand un bit apparaît pour la première fois en face d'un symbole Ç? , un bit va être inséré automatiquement en face du symbole A. , ce qui à son tour va provoquer un clignotement, 15 comme pour la règle 6. 8.- Quand un bit apparaîljpour la première fois en face d'un symbole S?. , un bit va être inscrit en face du premier signal = qui suit le premier symbole Cr, lequel suit le bit poacé en face du symbole S? , et les lampes 14 et 20 vont clignoter 20 (ceci constitue l'adressage automatique mentionné précédemment). 9.- (On définira maintenant l'intervalle de temps s'étendant du premier signe égal qui suit un signe de retour du chariot,- qui sera appelé le signe égal primaire,'jusqu'au signe suivant de retour du chariot,, cet intervalle étant dénommé "inter- 25 valle Be". Cet intervalle de temps va être défini plus loin). Quand un bit est présent en face d'un signe égal primaire et si l'élève pointe le symbole de réponse ou symbole = (segment 45 sur la fig. 3) des bits vont apparaître dans la position d'horloge qui suit immédiatement tous les signes "égal" à l'intérieur 30 de l'intervalle Be, tandis- que tous les bits existants autres que ceux placés en face des symboles ou Cr sont effacés, (ceci est/visible par exemple à partir du stade 4 sur le tableau 3).- 10.- Selon le mode linéaire., quand un élève pointe un sym-35 bole ? (segment 6 sur la fig. 3), un bit .est placé en face du symbole ? le plus voisin, de l'extrémité arrière de la zone (c'est à-dire du côté droit sur':1e tableau 3)° A partir de ce moment, bien qu'une exploration soit permise, l'élève travaille selon le mode avec interrogation. - . 40 11.- Dans le cas du mode ramifié, la règle 10 s'applique, 69 24474 28 .2013270 avec en outre le fait que les bits sont également inscrits dans la position d'horloge ou de rythme qui suit immédiatement chaque symbole Cr (en permettant l'insertion d'un nouveau numéro de question par la recherche de l'adresse de mémoire de masse). 5 12..- Après l'apparition d'un bit en face du symbole ?, la signalisation fournie à l'élève par la lampe 14 permet l'exploration de sorte que, lorsqu'un élève détermine un segment hors du groupe de segments 42 ou 43 ou 44, et pointe ce segment, l'inscription sur le tambour 21 suit la règle 3, sauf que le 10 bit placé sous le repère de question n'est pas effacé. Ceci maintient une exploration et un pointage corrects pour tous les symboles jusqu'à ce que le dernier symbole de réponse potentielle soit atteint; à ce moment la règle 13 s'applique. 13» Lorsqu'on travaille selon le mode avec interrogation 15 et lorsqu'un bit est inscrit en face du symbole 5? , la règle 8 s'applique, de sorte qu'un bit apparaît pour .un adressage automatique et qu'un bit apparaît en face du symbole A. en provoquant le clignotement de la lampe. Toutefois, ce qui est plus important, la première apparition du bit sous le symbole 5? provoque 20 l'effacement du bit sous le symbole ?, de sorte que l'élève ne se trouve plus selon le mode avec interrogation. Lors de l'utilisation, on supposera que. le professeur a employé son téléscripteur pour insérer l'information indiquée ■ sur le tableau 1 dans l'équipement central, de sorte que les 25 élèves ont été informés que la leçon s'effectue selon le mode linéaire et qu'ils vont recevoir un encouragement caractère par caractère et de fin de mot* c'est-à-dire qu'ils peuvent utiliser le mode avec interrogation et que la "leçon comporte trois questions numérotées 28, 29 et 30. Le professeur présente ensuite 30 aux élèves les questions intéressées, dont les réponses correctes sont, à la question 28 "chat", "rat" ou "vache" à la question 29 "bleu", et à la question 30 "3% comme indiqué dans -le tableau 1. Comme on peut le voir dans la colonne 2 du tableau 3» 35 l'acte des élèves pour utiliser le tableau 15j et l'indicateur 16 consiste tout d'abord à pointer le segment de début ou secteur Cr 41 (Fig. 3), qui est suivi par les chiffres 2 et 80 Comme on le voit dans la colonne 4 du tableau 3, l'élève reçoit un éclair lorsqu'il touche, les deux premiers segments, puis un clignotement 40 pour indiquer que l'équipement a reçu le numéro de question ou 69 24474 29 2013270 de réponse 28. Il pointe ensuite le segment de réponse ou segment = 4-5, ce qui allume la lampe 14 pour indiquer qu'il peut poursuivre. Au cours du pointage de la réponse correcte "chat", la lampe 14 reste allumée pendant le pointage de "C", "H", "A", 5 et lorsque l'élève pointe le "T", cette lampe clignote pour indiquer que la réponse est correcte et qu'il est adressé automatiquement à la question suivante. L'élève pointe maintenant le segment de réponse ou segment = 45 et reçoit de nouveau de façon continue un signal de poursuite, de sorte qu'il peut poursuivre 10 son travail. L'élève pointe maintenant le "B", qui est une réponse correcte, étant donné qu'il s'agit de la première lettre du mot "'bleu", et la lampe 14 reste allumée. Toutefois, il fait line erreur a,u cours de l'opération suivante 10 (colonne 1 sur le tableau 3) en insérant un "XM, et immédiatement la lampe s'é-15 teint, ce qui attire son attention sur le fait qu'il a fait une erreur. L'élève décide alors de s'adresser lui-même de nouveau à la question 29, qui est la question dans la réponse de laquelle il a fait une erreur. Par suite, il pointe les segments Cr (début), 2 et 9, qui sont suivis du segment = (réponse) 45. L'é-20 quipement est alors prêt de nouveau à recevoir sa réponse à la question 29. L'élève décide qu'il ne sait pas quelle est la réponse correcte à la réponse 29 et veut demander à l'équipement cette réponse. Il touche alors le segment ? 46 et reçoit un é— clair lorsqu'il procède de cette manière au cours de l'opération 25 15. Maintenant, l'élève explore les segments du tableau 15 et, lorsqu'il constate que sa lampe reste allumée quand il touche le segment B, il pointe ce segment, de sorte que sa lampe s'étemfc. Il explore alors de nouveau les segments du tableau 15 et pointe les segments appropriés en déterminant ainsi successivement 30 lés segments L, E et ïï. Lorsqu'il explore le segment "U", la lampe .Finalement, il pointe le segment de réponse ou segment = 45 et 35 introduit sa réponse à la question finale 30, qui est "3" et qui correspond à la réponse correcte, de sorte que l'élève reçoit un clignotement d'encouragement. La'notation finale de l'élève correspond au fait qu'il a fourni des réponses correctes à deux questions seulement, qui 40 sont les questions n° 28 et 30, étant donné qu'un bit apparaît 69 24474 30 2013270 dans les positions d'horloge 14- et 39 sur la ligne inférieure du tableau 3 en face du symbole S? , et qu'il a fourni à la fois une réponse correcte et une réponse fausse à la question 29, étant donné que des bits apparaissent dans les deux posi-5 tions d'horloge 33 et 34- en face d'un symbole 52 et d'un symbole Cr respectivement, ainsi que sur la ligne inférieure du tableau 3» Le total des bits et par suite la notation de l'élève, de même que le travail de la classe considérée dans son ensemble, peuvent être déterminés aisément en utilisant un système 10 comprenant un appareil sommateur, comme cela est bien connu des techniciens spécialisés dans ce domaine. Les règles utilisées pour inscrire les bits sur le tambour 21, comme indiqué précédemment en regard de la fig» 3, exigent qu'il soit possible à l'appareil de lire tin ou plusieurs bits et 15 d'effectuer une opération logique qui va avoir pour conséquence l'inscription ou l'effacement d'un bit spécifique, tout ceci en une période inférieure à une impulsion d'horloge ou de rythme. Le fait que ceci soit possible à réaliser avec un tambour d'enregistrement magnétique peut ou non être connu d'une façon géné-20 raie et sera donc expliqué ici. Ainsi, on suppose que des bits sont inscrits au centre de la position d'horloge sur le tambour 21, comme indiqué dans la colonne 3 du tableau 3, par l'application d'une impulsion d'écrit ture au moment où ce point passe sous le centre de la tête d'é-25 criture-lecture-effacement de la piste particulière dans laquelle le bit apparaît. On a montré sur la fig. 5a la distribution du flux résultant dans les limites de la position d'hprloge définies par les lignes verticales et t^. On voit qu'on obtient une distribu-30 tion symétrique, la crête se trouvant au milieu, sur la ligne verticale tg. Une impulsion d'effacement est également appliquée au moment où le centre de la position d'horloge passe sous le centre de la tête d'écriture-lecture-effacement. On sait toutefois qu'un bit peut être lu sans erreur à un moment qui précède 35 celui où le centre de la position d'horloge apparaît sous la tête d'écriture-lecture-effacement, bien qu'à un moment nettement plus tardif que le début de la position d'horloge dans laquelle ce bit est présent. Ceci est rendu possible par la diffusion ou l'étalement du flux magnétique. On a montré sur la fig„ 5b la 4-0 tension induite dans l'enroulement de la tête d'écriture-lecture- 69 24474 31 2013270 effacement qui est, pour des raisons pratiques, proportionnelle à la dérivée selon le temps de la distribution du flux dans la position d'horloge. Cette tension est utilisée pour la lecture par une polarisation appropriée de l'amplificateur de lecture 5 associé à la tête d'écriture-lecture-effacement. La tension de sortie qui résulte de la lecture du bit est indiquée sur la fig. 5c, sur laquelle on voit que le maximum de l'onde de tension apparaît en t^, moment qui précède le centre de la position d'impulsion d'horloge tg. 10 Les lignes verticales tQ, t^, tg, t^ visibles sur les fig. 5a, 5b et 5c, représentent le moment de début, le moment de lecture, le moment d'écriture ou d'effacement et la fin respectivement. Quand une seule piste est allouée par élève, comme dans le mode de réalisation considéré ici, on peut utiliser l'inter-15 valle de temps (tg—t^) pour effectuer les fonctions logiques et, par suite, il est possible par exemple de détecter un bit et de l'effacer en une fraction de période d'impulsion d'horloge. On sait que, dans une mémoire à noyaux, une séquence lecture-écriture est communément utilisée. Par suite lorsqu'on uti-20 lise une mémoire à circulation à noyaux, aucun problème comparable à ceux rencontrés du fait du court intervalle (tg - tx|) pendant lequel on doit effectuer une fonction logique lorsqu'on utilise un tambour à très grande vitesse de rotation n'apparaît. Dans la description qui va suivre, on notera qu'une impul-25 sion rectangulaire ou une impulsion provenant d'un train d'impulsions est commutée en vue de son excitation ou de sa suppression dans une certaine position d'horloge, ceci signifiant que cette condition est le résultat de la lecture d'un ou plusieurs bits existant dans cette position d'horloge; par suite, le début et 30 la fin de cette impulsion vont, se produire à l'instant de lec-- ture t^ sur les fig. 5 à 5b et 5c. Ceci est représenté au moyen de deux trains.d'impulsions (cloche) 5? et (train d'impulsions de mot) We représentés à la partie supérieure du tableau 3. (Le train d'impulsions de mot We montre des impulsions qui apparais-35 sent en moins d'une impulsion d'horloge après un signal =. et qui disparaissent pour un symbole £ . Le train d'impulsions de cloche S? débute à fi et disparaît dans la,position d'horloge suivante). On voit à la lecture de ce qui précède, que les.bits qui sont par exemple inscrits en face d'un symbole S? vont se pro-40 duire pendant l'intervalle de temps correspondant à l'impulsion 69 24474 32 2,013270 particulière du train d'impulsions de cloche 5? „ On décrira maintenant, en utilisant les symboles, les impulsions gui sont engendrées par le générateur de trains d'impulsions 27 (Fig. 1), de même que les autres impulsions engen-5 drées en un autre endroit dans l'appareil et représentant des conditions logiques, afin de pouvoir inscrire sous forme mathématique la logique assurée par le bloc logique 18 (Fig. 1). On remarquera que, lorsque le symbole (Tl) suit une expression ou un terme, etc., cela signifie que l'exécution de 10 cette expression ou de ce terme, etc., va se produire une impulsion d'horloge plus tard. Le générateur de trains d'impulsions 27 engendre les impulsions suivantes (qui à leur tour forment des trains d'impulsions) par suite de certains des caractères qui apparaissent dans la 15 piste P.S.C.S.T^, de même que sous l'effet des bits qui apparaissent dans la piste auxiliaire :- 1.- C1 est une impulsion d'horloge éngendrée à partir.de la piste d'horloge 2, qui est plus courte qu'un intervalle d'impulsion d'horloge ou de rythme et dont la longueuijrepré sente 20 seulement l'intervalle lecture-écriture (tg - t^) sur la fig. 5. 2.- Sa1, Sa2, etc., sont des impulsions engendrées par des bits de la piste de zones 5 (Fig. 2) et chaque impulsion de ce train d'impulsions apparaît pendant la période définie par les bits de démarcation de zones dans la piste de zones 5« 25 3«- Sa1c, Sa2c, etc., sont des impulsions qui ont une lon gueur égale à une impulsion d'horloge et qui sont engendrées chaque fois qu'un bit apparaît dans la piste de zones 5« Saac, représente Sa1c ou Sa2c, etc. 4.-S? , Cr, A , ?, virgule, :, =, représentent chacun 30 une impulsion ayant une longueur égale à une impulsion d'horloge, qui est engendrée chaque fois que l'un des symboles est lu dans les pistes P.S.C.S. 5o-"0" est une impulsion qui a une longueur égale à une impulsion d'horloge et qui est engendrée quand un blanc ou espace 35 libre apparaît dans les pistes P.S.C.S. 6.- Sp est une impulsion engendrée ayant une longueur égale à une impulsion d'horloge quand un bit apparaît dans la piste Tsp, qui est une piste auxiliaire 4 utilisée au cours d'un mode avec ramification. 40 7.- Na (p\) est "une impulsion ayant une longueur égale à 69 24474 33 2013270 une impulsion d'horloge qui est engendrée une impulsion d'horloge après ÏTa, qui correspond au premier signe = après Cr. 8.- We est une impulsion qui s'étend à partir d'une position d'horloge après un symbole = (désigné Ci-après par -© ) 5 jusqu'au hit de la piste Tsp mentionné ci-avant sous 6, ou jusqu'au symbole 5? suivant (voir la ligne 2 colonne 3 du tableau 3). 9.- Lm est une impulsion qui s'étend à partir du symbole £ jusqu'à la fin de la zone dans laquelle le symbole £ est pro- 10 duit, comme indiqué par Saac. 10*-Pa est une impulsion engendrée pendant un mode avec ramification s'étendant à partir du bit de la piste îsp 4- ou à partir du signe :, jusqu'au symbole = suivant ou jusqu'au symbole Cr dans les pistes P.S.C.S. 15 Si l'on utilise une notation logique à l'aide de symboles (+ est "ou", la multiplication est "et" et une barre au-dessus d'un terme désigne "non"); les conditions correspondant aux conditions d'excitation ç et de rétablissement r des bascules engendrant les impulsions Na (+1) » We, Lm et Pa sont les suivantes: Na© | 20 We 25 Lm \ Pa s Cr r = c s =© r sp + S s £ r . Saac s Em(Sp+ ï) r =+Cr i L'impulsion =c ci-avant représente une impulsion plus 30 courte que l'impulsion = et elle est engendrée par suite de la différentiation du début de l'impulsion =. En plus des impulsions précédentes, qui sont engendrées par le générateur de trains d'impulsions 27 (Fig. 1) qui est commun à tous les élèves, les impulsions additionnelles suivan-35 tes sont engendrées en un autre endroit de l'appareil pour chaque élève individuel, comme indiqué. m représente des impulsions provenant des bits apparaissant . dans une piste d'élève à travers 1'amplificateur 24- (Fig. 1) © est une impulsion engendrée par le comparateur 28 (sur la 4-0 ligne 29) quand une égalité est constatée. 69 24*74 34- 2013270 En est une impulsion engendrée quand le contacteur d'un indicateur 16 (Fig. 4) utilisé par un élève travaillant dans la niè-me zone se ferme, "Clignotement" est un train d'impulsions engendrées par le gé-5 nérateur d'impulsions d'horloge 12 pour provoquer le clignotement de la lampe 14- de l'élève et de la lampe 20 du professeur sur l'ordre du dispositif logique 180 Finalement, les "bascules qui sont partagées par les élèves dans les diverses zones de la même piste et qui engendrent les 10 impulsions indiquées sont mentionnées ci-après : (Les "bascules sont incorporées au "bloc logique 18 (Fig. 1)). ?f 5s cr Saac es r?f.m(We+=)[ +(E.We) ^ L ï (où E est l'impulsion d'effacement et W l'impulsion d'écriture)® c s W. S? Hqf Na(+Î) 20 Be S 3 25 Qf BEÏ If r Saac s (g) .m |j[Pa+(We+=) oLto] r Saac s (m.?)+7 r Saac 30 Kfn i Kn.Sanc En (n étant le numéro de la zone 1, 2, 3, etc.) Rft ( s Kf,, +Kf0 » • .Kf+. • . Kf le de ne me (où c désigne une courte impulsion résultant de Ta différenciation du début de l'impulsion 35 ^ Kfn particulière et m indique le nombre total de zones) ~* Saac 69 24474 35 2013270 Les équations logiques indiquant l'écriture et l'effacement et allumant les lampes, complétées par le dispositif logique 18 relatif à l'acte de l'élève, sont indiquées ci-après : Pour l'indication d'écriture 5 W = Cl.Eft _ \ïï(p) (Cr+ / = .Be) +m)) +jSf.:) + [ïf.Cr]] @+[{9f.AJ+((0 .?} + [ ïfqf.=J + { Sf.Cr]]] (Où (+l) indique que l'inscription d'un bit va occuper une place d'impulsion d'horloge quand les conditions indiquées (sont sa-10 tisfaites) en ce qui concerne les crochets auxquels le signe (+-1) est associé. Pour l'indication d'effacement E = Cl.Rft.W.TT ( [(Pâ+BLf). Â .m] + [Qf.?]j (où A est égal à(5? + Cr+?)) 15 Pour l'indication fournie par la lampe L = Sal {[@ . "0".Rft ] + [m.We.ïï] + £m._/\.. clignotement^] + [m.RLf.?JJ (Sal indique que l'équation s'applique à la zone 1. Pour les zones 2, 3 etc., on utilise Sa2, Sa3 etc.). 20 Pour plus de facilité, on soulignera que dans la troisième équation ci-dessus, il existe quatre termes entre crochets. Ces termes, mentionnés dans l'ordre dans lequel ils apparaissent dans l'équation, sont les suivants ï condition dans laquelle un élève va obtenir un court éclair, une lumière continue, une lu-25 mière clignotante et conditions de signalisation associées au mode avec interrogation. Les équations ci-dessus représentent, sous forme de logique symbolique, le diagramme logique relatif au dispositif logique visible sur la fig. 1, et sont une confirmation de la des-30 cription du mode de fonctionnement de l'équipement indiqué ci-avant. L'obtention des diagrammes logiques à partir des équations logiques et par suite l'interconnexion des éléments logiques (par exemple des conditionneurs "et" et "ou") sont éviden-. tes et sont d'une application constante par les techniciens spé-35 cialisés dans la technique des ordinateurs. La fig. 6 montre un circuit de codage simple et extrêmement sûr, qui fournit des sorties sur n=6 conducteur pour une transmission en code à 6 niveaux (bien que l'information provenant du tableau de l'élève puisse bien entendu être transmise en prin-40 cipe au moyen d'un câble de conducteurs en utilisant un système 69 24474 36 2013270 de codage én série). Chaque segment placé sur le tableau 15 (Fig. 3) est relié à un conducteur qui lui-même relie un ou plusieurs noyaux selon un trajet unique» Pour faciliter la représentation, on a montré simplement trois des segments du tableau 5 15 sur la fig. 6, en A, B, C, tandis que deux noyaux seulement du jeu de six noyaux sont visibles sous forme d'anneaux à travers lesquels passent certains des conducteurs s'étendant à partir des segments A, B et C* Ainsi, le conducteur s'étendant à partir du segment A traverse le noyau 1, mais pas le noyau 2, 10 etc. Si le passage à travers un noyau désigne un 1 et l'absence de liaison un O, chaque caractère peut être bobiné selon un code de téléscripteur binaire, par exemple A ■= 100111. Tous les conducteurs partant des segments A, B et C, etc., sont reliés à un oscillateur OSC, à travers une résistance de limitation. Un 15 oscillateur de 100" kHz et une résistance de limitation de l'ordre de 100 ohms sont considérés comme dormant satisfaction. Si un élève pointe un segment avec son indicateur 16, le noyau ou les noyaux à travers lesquels le conducteur partant de ce segment est enfilé assurent la conduction de transistors associés 20 T1a, T1b, etc., et si la ligne Sa1, qui est commune aux six circuits de noyaux, est polarisée afin de rendre tous les conducteurs T2a, T2b, etc., conducteurs, les lignes 1, 2 etc., qui sont ainsi affectées vont enregistrer un changement de tension ' continue. La ligne Sal est commandée par l'impulsion Sa1 mention-25 née précédemment et il est évident, à la lecture de ce qui précède, que cette ligne excite les circuits électroniques des élèves de la zone 1 pendant la fraction appropriée d'une révolution du tambour 21, quand cette zone se trouve sous les têtes de lecture-écriture-effacement. De même, une ligne Sa2 est utilisée 30 pour la zone 2, et ainsi de suite, chaque circuit électronique de zone étant actionné de façon successive par les lignes appropriées Sa1, Sa2, etc., en empêchant ainsi les élèves d'une zone d'avoir accès à d'autres zones. En conséquence, la sortie codée fournie à lréquipement central à partir du tableau 15 est trans- -35 mise par les lignes 1, 2, 3, 4-, 5 et 6 pour un code -à six niveaux (les lignes 3 à 6 ne sont pas représentées sur la fig. 6). Un type de transistor utilisé dans l'appareil que montre la fig. 6 est le transistor BSX23, les condensateurs T1 ont une valeur d'environ 0,1 microfarad et une résistance en série avec 40 la base des transistors 72 à une valeur égale à 1000 ohms. 69 24474 37 2013270 On a montré sur la fig. 71a schéma de circuit appartenant à l'indicateur 16 (Fig. 4), à partir duquel on voit que le cable 54 (Fig. 4) est un cable à trois conducteurs. Le circuit représente sur la fig. 7 comprend tin contacteur 5 ou commutateur unipolaire à une seule position 56, qui se ferme quand la pointe 52 de l'indicateur est enfoncée. La fermeture de ce contacteur a pour conséquence la production d'une impulsion K1 à partir du jeu d'impulsions Kn précédemment mentionné. Le circuit que montre la fig. 7 comprend également la lampe 14, 10 avec sa ligne de signalisation de lampe associée et une ligne de mise à la masse commune (terre). On comprendra que la description qui précède a été donnée à titre non limitatif et que diverses modifications peuvent y être apportées, sans s'écarter de l'invention,. 15 Par exemple, au lieu d'un tambour magnétique, on peut uti liser diverses mémoires, selon divers modes, dont l'un consiste à simuler un tambour en provoquant la circulation de l'information, c'est-à-dire en provoquant la sélection successive et répétée d'un certain nombre de positions de mémorisation par rap-20 port à des organes de lecture et (ou) d'écriture (l'une des caractéristiques d'une mémoire à circulation réside dans le fait que les organes de lecture peuvent émettre un signal électrique répété contenant l'information présente dans la mémoire). A titre d'exemple de l'utilisation d'une mémoire à noyaux 25 comme mémoire à circulation, on considérera une mémoire à noyaux 3D, à quatre conducteurs classique (à organisation par mots). On ajoutera à celle-ci un compteur, un réseau de décodage et des amplificateurs d'excitation pour chacun des groupes de conducteurs de sélection X et Y. Ce circuit est étudié de façon à sé-30 lecter selon une séquence répétée fixe divers groupes de noyaux de façon conjointe, chaque groupe constituant un mot de la mémoire . . Les compteurs qui précèdent sont avancés pas à pas par un générateur, chaque pas étant considéré comme une impulsion de 35 rythme ou d'horloge. Chaque impulsion d'horloge comprend deux parties, durant la première desquelles une lecture peut se produire, tandis que l'écriture peut se produire .pendant la seconde partie., Pour chaque sélection, on obtient un jeu de signaux de 40 sortie sur les conducteurs de détection, ces signaux étant b9 24474 38 2013270 amplifiés par les amplificateurs de lecture. A la suite de la lecture d'un mot (et de sa mémorisation ou de son emmagasinage temporaire dans un registre) les amplificateurs d'inhibition provoquent normalement le passage de 5 courant dans les enroulements d'inhibition, de telle sorte que l'information lue soit ré-inscrite. Cette pratique est bien connue des techniciens spécialisés dans ce domaine. On définira maintenant le terme "piste" utilisé pour une mémoire à noyaux organisée par mots, fonctionnant comme une mé-10 moire à circulation, la position du nième bit d'un mot de la mémoire constitue une piste. Ainsi par exemple, selon le mode de fonctionnement de la mémoire à noyaux 3 D décrite, une piste se trouve à l'irbérieur d'un plan de la mémoire à noyaux. Un autre mode de réalisation utilise une mémoire qui peut 15 être considérée comme comportant des sous-mémoires dont l'une est une mémoire à noyaux à circulation. Par exemple, dans une mémoire à noyaux, l'information de réponse peut être mémorisée ou emmagasinée dans des cases de longueurs variables (comme cela était le cas pour le mode de réalisation comportant un tambour) 20 au hasard (c'est-à-dire seins position spéciale, sauf pour éviter de laisser des positions vides inutilisables) da£s une première partie de la mémoire (ou de la sous-mémoire) qui ne subit pas de circulation, et l'information d'identification de la question • peut être emmagasinée (au hasard si désiré) conjointement à 25 l'information de décision de l'élève et à la zone de mémoire (p'est-à-dire à la partie de la mémoire dans laquelle les résultats de chaque comparaison effectuée par le dispositif logique comparateur est notée), dans une seconde,partie de la mémoire (ou de la sous-mémoire) qui subit une circulation» Suivant ce mode 30 de réalisation, quand un jeu de réponses correctes à une question est mémorisé, l'adresse de cette information est également inscrite dans la seconde partie de la mémoire, en combinaison avec l'information correspondante d'identification de la question. Quand un élève introduit l'information d'identification de la 35 question, l'information d'identification correspondante de la seconde partie de la mémoire est trouvée en comparant l'entrée de l'élève avec toute l'information d'identification de question présente dans la mémoire (ceci est facilité par la circulation); par suite, l'adresse associée de l'information de réponse est 4-0 lue, et à partir de celle-ci on détermine la position dans la 69 24474 39 2013270 mémoire ou l'affichage de la position dans la mémoire de l'information de réponse correspondante. Au fur et à mesure que chaque caractère de la réponse de l'élève est introduit, il est comparé par le dispositif logique comparateur avec le ou les ca-5 ractères homologues de la ou des réponses correctes dans la première partie.de la mémoire, et le résultat de chaque comparaison est inscrit dans la partie d'information de décision de la seconde portion de la mémoire, tandis qu'un signal qui dépend du résultat de chaque comparaison est retransmis au poste de l'êÈve. 10 Suivant ce mode de réalisation, l'information de format, qui indique où une réponse se termine et où une autre débute, est , présente dans la mémoire-non pas sous forme d'un symbole - spécial (tel que las symboles ^ et Or utilisée dans le tambour); mais elle est implicite dans les adresses mémorisées. (On remarquera 15 qu'au moment de la mémorisation des réponses correctes dans la mémoire, par exemple à partir d'un poste de professeur, une information doit être envoyée à la mémoire pour indiquer le début .et (ou) la fin d'une réponse potentielle. Suivant une variante du mode de réalisation immédiatement 20 précédent, l'information d'identification de la question est mémorisée dans des positions dont les adresses sont déterminées par une formule qui dépend de l'information d'identification de la question. Dans ce cas, la seconde partie de la mémoire ne subit pas non plus de circulation et l'information d'identification 25 qui se trouve dans la mémoire et qui correspond à une entrée fournie par un élève est trouvée par l'application de la formule d'adressage précitée. Si l'on accepte une perte d'espace dans la mémoire, selon un autre mode de réalisation, l'information de réponse et l'in-30 formatioz^cfidentification de question peuvent être emmagasinées ou mémorisées selon un format cle longueur de case fixe et suivant une- formule d'adressage qui dépend de l'information d'identification de la question. Sa position est ensuite déterminée dans la mémoire par l'application par l'élève de la même formule 35 à l'entrée d'information d'identification par l'élève. Le; dispositif de mémorisation ou d'emmagasinage d'information comprenant plusieurs sous-mémoires n'a .pas besoin nécessairement de former un seul dispositif.Ainsi, l'information de format et-de réponse correcte à une question particulière judi-40 , cieusementr: codée peut être emmagasinée conjointement à la. 69 24474 40 2013270 question, qui est écrite en langage ordinaire (et même conjointe ment à l'information sur laquelle la question est "basée, également écrite en langage ordinaire) dans une mémoire électro-optique, tandis que l'information de décision est inscrite dans 5 une mémoire magnétique ou électronique 0 . ' Une mémoire électro-optique type est constituée par un film photographique ou thermographique exposé dont l'image peut comporter une information de mémoire de masse et une question "basée sur cette information (qui est projetée sur un écran par 10 un projecteur de diapositives, un projecteur suspendu ou. un projecteur d'enregistrements vidéo électronique), conjointement à la réponse correcte à la questionj à plusieurs caractères codés, et à l'information de format. L'information codée (qui si elle est visible pour l'élève ne va pas. être intelligible pour 15 lui) peut être explorée de façon répétée au moyen d'un faisceau lumineux qui est transmis.à travers le film photographique, afin de rencontrer une cellule photoélectrique laquelle émet un courant électrique selon l'image codée. Ainsi, un signal électrique répété contenant l'information 20 de réponse est émis (en conséquence, ce dispositif d'emmagasinage conëitue une sous-mémoire à circulation). En combinaison avec cette mémoire électro-optique, une mémoire électronique renfermant un compteur annulaire transistorisé à bascules peut être ' utilisée pour mémoriser l'information de décision, ce qui est né-25 cessaire afin de permettre à une entrée de caractère fournie par l'élève d'être comparée avec un caractère homologue d'une réponse correcte présente dans la mémoire électro-optique* Dans le cas où un grand nombre de postes d'élèves appartiennent au système, si ces élèves travaillent en liaison avec 30 un équipement central et s'il n'est pas désirable ou possible que les élèves partagent une mémoire contenant une information de réponse selon un partage en fonction du temps,on peut encore utiliser une seule sous-mémoire d'information de réponse à circulation, à condition que chaque poste d'élève comporte son pro-35 pre dispositif logique comparateur, l'information de réponse étant rendue simultanément accessible pour tous les comparateurs Ceci était mis en évidence, dans le mode de réalisation à tambour magnétique, pour la même classe ou le même groupe d'élèves. Le poste d'élève décrit ici plus spécialement en regard 40 des fig. 3, 4, 6 et 7 présente plusieurs avantages par rapport 69 24474 41 2013270 aux postes connus, en particulier lors d'une utilisation dans un système d'enseignement tel que décrit ici* Ces avantages comprennent la simplicité, un faible prix de fabrication, de faibles dimensions (ce qui en conséquence ne 5 gêne pas la vision entre l'élève et le professeur ou n'encombre pas de façon inadmissible la surface de travail de son bureau) et un fonctionnement silencieux, qui réduit au minimum l'interférence pouvant résulter d'une communication orale entre un é-lève et un professeur pu la perturbation du processus intellec-10 tuel d'un élève. Il existe toutefois d'autres avantages importants, si l'on tient compte de l'importance d'une indication caractère par caractère lorsque ce poste est utilisé pour fournir une réponse comme décrit ci-avant ou pour retrouver une information. Ainsi, 15 lors d'une utilisation pour une réponse, le dispositif perceptible qui, dans le mode de réalisation décrit, est constitué pair la lampe 14, fait que l'élève est nécessairement au courant des signaux reçus, du fait que cette lampe est placée dans sa ligne de vision directe, entre son oeil et le point auquel il 20 introduit une information. Lors d'un mode avec réception (ou avec interrogation) quand l'élève retrouve la réponse correcte à une question provenant de la mémoire, le fait qu'un seul caractère à la fois soit indiqué ,sur la borne de son poste présente l'avantage que l'élè-25 ve est virtuellement poussé à travailler plus vite quand il se trouve en difficulté, au lieu que la totalité de la réponse lui soit donnée en une seule fois. En fait, l'effort physique nécessaire pour obtenir chaque caractère tour à tour encourage l'élève à noter de façon correcte la poussée qu'il reçoit, et par 30 suite augmente son effort mental pour réduire son effort physique. Suivant d'autres modes de réalisation encore de l'invention, la lampe 14 n'a pas besoin d'être placée à l'intérieur de l'indicateur 16, mais peut se trouver dans une position très appa-35 rente sur le tableau 15 (Fig. 3). En fait, dans certains cas, par exemple dans le cas d'élèves aveugles, un signal audible doit être utilisé au lieu d'une lampe. Le contacteur 56 sensible à la pression n'a pas besoin non plus d'être présent à l'intérieur de 1'indicateur~16, et il peut être monté sous le tableau 40 15, en étant couplé mécaniquement à celui-ci de telle sorte que, 69 24474 42 2013270 lorsqu'une pression suffisante est exercée sur ce tableau 15 par un indicateur 16, ce contacteur 56 sensible à la pression change d'état. En outre, au lieu d'avoir un contact mobile formé par la pointe 52 dans l'indicateur 16, chaque segment fixe 5 ou borne électrique associé à un caractère peut êtreponjugué à une borne électrique mobile, de telle sorte que chaque paire de bornes électriques mobiles constitue un contacteur unipolaire marche-arrêt (on entend bien entendu par le terme "fixe" une position immobile par rapport au tableau sur lequel tous ces con-10 tacts sont fixés). •Suivant un mode de réalisation type appliquant ce principe, des conducteurs fixes en parallèle sont fixés sur un tableau. Ce tableau comporte également des conducteurs mobiles en parallèle, qui sont soumis à une sollicitation élastique et qui sont placés 15 perpendiculairement au-dessus des conducteurs fixes, afin de chevaucher ceux-ci sans réaliser vraiment de contact avec eux. L'ensemble du tableau est monté à pivotement et repose sur un contacteur sensible à la pression. Chaque intersection d'un conducteur fixe et d'un conducteur mobile est associée à un carac-20 tère qui peut être sélecté. Une légère pression exercée avec un doigt sur l'intersection amène le conducteur mobile en contact avec le conducteur fixe et, lorsqu'une preasion convenable est exercée, le contacteur qui se trouve sous le tableau auquel les' conducteurs fixes sont fixés change d'état; à ce moment, le ca-25 ractère associé est sélecté. Un réseau électrique de codage approprié, connecté aux conducteurs, fournit un signal codé approprié pour le caractère particulier sélecté. L'agencement d'un tel réseau de traduction de code, servant à coupler de façon compatible le poste de l'élève avec le reste 30 de l'appareil, repose sur des signaux d'entrée et de sortie ou des codes désirés et est appliqué de façoïi constante par les techniciens spécialisés dans la technique des circuits arithmétiques ou numériques. Suivant d'autres modes de mise en oeuvre encore, les ca-35 fcactères codés peuvent être transmis à partir d'un poste d'élève comportant un tableau sur lequel sont montés des condensateurs, des éléments conducteurs, des inductances, des éléments à effet Hall, et des commutateurs à commande mécanique ou électromécanique ou des commutateurs à semi-conducteurs. 40 Dans le cas où l'on utilise un indicateur 16 en forme de 69 24474 4-3 2013270 crayon, comme visible sur la fig. 4-, le contacteur 56 sensible à la pression peut être en principe monté dans une position différente sur le corps du crayon, de telle sorte qu'il soit actionné par la pression du doigt exercée sur ce contacteur par l'in-5 termédiaire du corps 51, "bien que cet agencement soit apparemment moins désirable. - Le commutateur sélecteur de mode de réception prévu dans tous les modes de réalisation décrits peut ou non apparaître à l'extérieur, comme les autres bornes électriques de sélection 10 des caractères, les autres contacts ou les.autres commutateurs. Sa présence est bien entendu essentielle si le poste de l'élève doit fournir des données selon le mode avec réception (interrogation ou recherche), auquel cas le dispositif d'entrée de caractères réels doit pouvoir être judicieusement exploré. 15 On remarquera que, lorsqu'on actionne le dispositif sélec teur selon le mode avec réception, afin d'amener le système dans une condition correspondant à un. mode avec réception (ou avec interrogation ou recherche), le dispositif logique doit être modifié pour tenir compte de cette nouvelle situation. On peut par-20 venir -à ce résultat de façon directe, par l'utilisation de conducteurs réels, entre le poste de l'élève (qui comprend le disposi-, tif .de .sélection de mode) et les éléments logiques réels prévus . à 1,'extérieur du poste ou de la position du dispositif comparateur, ou bien d'une manière indirecte en écrivant d'abordai'inf or-25 mation dans la mémoire comme cela est le cas avec le mode de réalisation à tambour magnétique. En fait, l'inscription d'une information dans certaines mémoires, en particulier dans les mémoires à circulation, peut être soit directe, par une ligne directe s' étendant-entre le poste de 1'.élève et la mémoire., soit in-^ directe par l'intermédiaire"du dispositif logique comparateur, ^ par l'envoi d'un caractère spécial à partir du poste de l'élève au dispositif logique comparateur qui, lors de.la réception d'un caractère similaire préalablement emmagasiné dans une mémoire à circulation, provoque l'inscription d'un bit dans un endroit prédéterminé de la mémoire au moyen du reste du dispositif logique. La présence de ce bit provoque l'intervention d'autres éléments logiques, ce qui a pour:conséquence une modification virtn»elle .35 du dispositif,ou système logique existant. Quand la fin d'une réponse est atteinte, le bit est effacé dans la mémoire par le dispositif logique et la situation logique revient à la condition initiale. Ceci a bien entendu été mis en évidence dé façon complète au cours de la description ci-âvant dû mode de réalisation à tambour magnétique. . . • " D'autres modifications encore peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de 1'invention. 69 24474 44 2013270 TABLEAU I 10 1: £,A-? 2 8 = CHA T 9 = R A T 5? = VACHE £ 5 29 = BLEU j? • . 3 O = 3 . . TABLEAU II ! Actionne les circuits électroniques du.professeur 0 1 Désigne le numéro de classe ou de groupe ® : Indique l'entrée de fin de numéro de classe ou de groupe £ Désigne le mode linéaire • , A pour conséquence un encouragement lettre par lettre _A_ A pour conséquence un encouragement de fin de mot et (ou) un signal de marqueur de réponse et de format de numéro ^ correct ? Permet un mode avec interrogation 2 8, 2 9j 3 0 Indique des marqueurs ou des numéros de.réponses = Indique un début de mot S? Indique tme fin de mot 0 . . Met au repos les circuits électroniques du professeur» 69 24474 45 201327.0 TABLEAU 3 COLONNE 1 COLONNE 2 COLONNES I I | | | I I 1 I I I N? 0' OPERATION. . ACTE ELEVE 4- 5 6 7 6 9 10 11 12 13 14 15 16 17 16 19 20 27 22 23 24 25 26 L ? ? Cr. 2 8 = c A T î? — R A T = C 0 W H Cr £ 1 POINTE Cn I I z POINTE Z t 3 POINTE 8 I 4 POINTE = I I I 5 POINTE C I I 6 POINTE A I 7 POINTE T I 8 POINTE - I 9 POINTE B I 10 POINTE X . I 11 POINTE Cr. ! I ! 1Z POINTE Z \ I 13 POINTE 9 I 14 POINTE - l 15 POINTE ? I 16 EKPLOREet POINTE B I 17 EXPLOREetPOMTEL I 18 EXPLORE el POINTE U I 19 EXPLORE et POINTEE f 20 POINTE = I Z1 POINTE 3 I 69 24474 46 2013270 TABLEAU 3 (SUITE) | COLONNE 3 (SUITE) COLONNE COLONNE S I I I ( TRAIN O'IMPULSIONS 06CLOCHE 1 39 TRAM D'IMPULSIONS DE MOT ' J I 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 LAMPE dzLUÈVE RÈGLE 9 = B L U E S? Cr 3 0 s 3 5? Cr. A 9 I I UN ECLAIR Z ! UN ECLAIR 3 1 I CLIGNOTE 3,6 ALLUMEE 9 ALLUMEE 3 ALLUMEE 3 1 i CLIGNOTE 6,8 S ALLUMEE 9 1 ALLUMEE 3 I UN ECLAIR 4- I I I UN ÉCLAIR Z !i I UN ECLAIR 3 1 ! i CLIGNOTE 3 fi, 8 \ I ! ALLUMEE 9 ! I I UN ECLAIR io \ ll I ALLUMEZ eue, ÉTEINTE LORS OU POINT f. SE 12. ! I i ALLUMEE EH L,ÉT£IHTE LORS OU POINTA GE 1Z I I S ALLUMÉE EN Ur ÉTEINTE LORS DU POINTAGE , 1Z . I ! î ALLUMEE EUE, ÉTEINTE LORS DU POINTA 6E 6.8,13 I f I ALLUMEE 9 l I I \ CLIGNOTE 3£7 - • - 'i .&*■' '• ---- - , 69 24474 47 2013270 REVEND ICATIOÎTS 1 « Procédé pour contrôler une chaîne ou série de caractères sélectés par un élève $ caractérisé en ce qu'on compare-automatiquement, au moment de la sélection de chaque caractère 5 sélecté par l'élève, ledit caractère avec le caractère homologue d'une réponse mémorisée ou emmagasinée à une question correspondante, et on transmet à l'élève un premier signal indiquant de façon immédiate que le résultat de la comparaison, est -une inégalité et tin second signal différent, dès que la série complète 10 de caractères corrects sélectés par 1*élève est identique à la série complète de caractères correspondant à une réponse mémorisée» - . 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le second signal est transmis à l'élève quand la série de 15 caractères sélectés par cet élève est identique à la réponse mémorisée ou emmagasinée-. 3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un autre signal différent immédiat est transmis à l'élève quand le- premier caractère d'une série est sélecté de façon cor- 20 recte par cet élève. 4. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un autre signal différent immédiat est transmis à l'élève quand le résultat d'une comparaison entre un caractère sélecté et un caractère homologue autre que le dernier caractère d'une 25 réponse emmagasinée ou mémorisée est -une égalité. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4-, caractérisé en ce qu'une information d'identification de question sélectée par l'élève détermine la position de l'information de réponse correcte à une question mémorisée ou emmaga- 30 sinée en association avec une information d'identification de question identique, par comparaison de l'information d'identification de question de l'élève, formant entrée, avec plusieurs informations d'identification de question mémorisée ou emmagasinée, et affichage de l'information de réponse correspondante. 35 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4-, caractérisé en ce qu'une information d'identification de question sélectée par l'élève détermine la position de l'information de réponse correcte à une question mémorisée, en combinaison avec une information d'identification de question, au moyen 4-0 de l'adresse de l'information d'identification de question 69 24474 ,48 2013270 mémorisée, cette adresse "étant déterminée par l'information d'identification de question0 7* Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que des signaux correspondant à des si-5 gnaux reçus par un élève sont transmis à un professeur. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les résultats des comparaisons relatives à un élève sont enregistrés de façon permanente.. 9o Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 10 à 8, caractérisé en ce que les caractères successifs individuels sélectés par plusieurs élèves sont traités sur une base avec partage du temps. 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que des caractères successifs d'une ré- 15 ponse correcte mémorisée sont comparés chacun simultanément, au cours d'un cycle récurrent, avec des caractères individuels sélectés successivement par plusieurs élèves. 11. Appareil d'enseignement électrique, caractérisé en ce qu'il comporte un poste destiné à l'élève, et une mémoire•d'in- 20 formation comprenant un dispositif de sélection et un dispositif logique comportant un dispositif comparateur, le .dispositif formant mémoire d'information ayant une capacité de mémorisation ou d'emmagasinage au moins suffisante pour emmagasiner l'information de format et l'information de réponse, comprenant une répon-25 se correcte à une question, cette réponse correcte étant constituée par une série de caractères prédéterminés, le poste de l'élève étant étudié de façon ^ transmettre au dispositif logique comparateur une série de caractères sélectés par l'élève, à raison d'un caractère à la fois, au moment de la sélection de cha-30 que caractère, et à engendrer et transmettre en outre au dispositif logique une information de confirmation de sélection de caractère, pour recevoir des signaux de décision du dispositif logique, le dispositif logique comparateur étant étudié de façon à comparer une sélection de caractère reçue-d'un poste d'élève 35 avec un caractère provenant de la réponse correcte disposée dans la mémoire d'information et à engendrer un résultat pour chaque comparaison, ce dispositif logique étant.en outre étudié en vue de pouvoir recevoir une information de format à partir de la mémoire d'information et, sur la base de cette information, une 40 information de confirmation dé sélection dé caractère et de 69 24474 4-9 2013270 résultat de la comparaison, afin d'engendrer et de transmettre au moment d'une sélection de caractère des décisions comportant une décision transmise au dispositif de mémorisation d'information, déterminant la sélection du caractère suivant (s'il est 5 présent) de la réponse correcte mémorisée, un premier signal de décision transmis au poste de l'élève de façon immédiate quand une sélection de caractère par l'élève diffère du caractère correspondant de la réponse correcte à la question qui se trouve dans la mémoire d'information, et un second signal de décision 10 différent transmis au poste de 1*élève de façon immédiate quand une série complète de caractères corrects correspondant à la sélection de l'élève et provenant de son poste est identique à la série complète de caractères relatifs à la réponse correcte qui se trouve dans la mémoire d'information. 15 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif logique est étudié de façon à transmettre le second signal de décision au poste de l'élève dès que la comparaison entre la série de caractères transmis à partir du poste de l'élève au dispositif logique comparateur est identique à la 20 réponse correcte qui se trouve dans la mémoire d'information. 13<> Appareil suivant la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que le dispositif logique est en outre étudié de façon à engendrer et à transmettre à un poste d'élève un autre signal de décision différent dès que le résultat d'une comparaison 25 entre le premier caractère d'une réponse transmise à partir du poste de l'élève et le premier caractère de la réponse correcte emmagasinée dans la mémoire d'information est une égalité. 14-. Appareil suivant la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que le dispositif logique est en outre étudié de fa-30 çon à engendrer et à transmettre à un poste d'élève un autre signal de décision différent dès que le résultat de la comparaison entre une sélection de caractère par l'élève et le caractère correspondant autre que le dernier caractère de la réponse correcte emmagasinée dans la mémoire d'information est une égalité. 35 15. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que la mémoire d'information est en outre étudiée de façon à emmagasiner des réponses correctes à un certain nombre de questions et une information d'identification de question, une réponse correcte à une question étant emmagaâ-40 née conjointement à l'information d'identification de la question 69 24474 50 2013270 le dispositif comparateur étant en outre étudié de façon à comparer l'information d'identification de question transmise à partir du poste de l'élève avec plusieurs informations d'identification de question qui se trouvent dans la mémoire d'infor-5 mation, le dispositif logique étant étudié de façon à transmettre l'information de décision résultante, en provoquant l'affichage de la réponse correcte correspondante dans la mémoire d'information. 160 Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 10 à 14-, caractérisé en ce que la mémoire d'information est en outre étudiée de façon à emmagasiner des réponses correctes à plusieurs questions et une information d'identification de question, tme réponse correcte étant emmagasinée en association avec l'information d'identification de question, cette information d'iden-15 tification de question relative à une réponse correcte particulière étant emmagasinée dans une position dont l'adresse est déterminée par une formule qui dépend de l'information d'identification de question, une entrée fournie au poste de l'élève en combinaison avec le dispositif logique étant étudiée de façon 20 à déterminer la position du jeu de réponses correctes en utilisant la formule d'adressage*. 17. Appareil suivant la revendication 15 ou 16s caractérisé en ce que les réponses correctes sont emmagasinées dans des -aones ou cases de longueur variable, selon la longueur de la 25 réponse correcte. 18. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 15 à 17» caractérisé en ce que les réponses correctes à des questions sont emmagasinées au hasard. 19» Appareil suivant l'une quelconque des revendications 30 11 à 18, caractérisé en ce que la mémoire d'information comprend des sous-mémoires dans lesquelles l'information est distribuée. 20. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les sous-mémoires sont formée par des dispositifs différents. 21. Appareil suivant la revendication^ caractérisé en ce 35 que l'une au moins des sous-mémoires est une mémoire à circulation» 22. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 21, caractérisé en ce qu'un poste dé professeur est étudié de façon à recevoir, à partir du dispositif logique, des signaux de 40 décision correspondant aux signaux transmis par le dispositif 69 24474 51 2013270 logique à un poste d'élève» 23» Appareil suivant la revendication 22, caractérisé en ce que le poste du professeur est en outre étudié de façon à recevoir, à partir de la mémoire d'information, des décisions en-^ registrées dans cette mémoire. 24. Appareil suivant la revendication 22 ou 23, caractérisé en ce que le poste du professeur est en outre étudié de façon à transmettre une information renfermant une information de réponse à la mémoire d'information. -]0 25. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 24, caractérisé en ce que plusieurs postes d'élèves sont reliés de façon similaire au reste de l'appareil, qui est étudié de façon à pouvoir subir un partage du temps entre les postes attribués aux élèves. 26. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 21 à 24, caractérisé en ce que des caractères successifs d'une réponse correcte provenant d'une sous-mémoire à circulation commune sont comparés chacun simultanément, par un dispositif logique comparateur prévu pour chaque élève, avec des caractères in- 33 dividuels sélectés successivement sur chacun des postes aifecibués aux élèves. 27. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 26, caractérisé en ce que le dispositif d'entrée prévu au poste de l'élève comprend un dispositif sélecteur de mode de 25 réception, le dispositif logique étant en outre étudié en vue de recevoir une information de ce dispositif sélecteur de mode de réception afin, lors du mode avec réception et lorsque deux caractères sont explorés, d'engendrer et de transmettre simplement un nouveau signal de décision au poste de l'élève dès que 30 le résultat de la comparaison est une égalité, et étant par ail-leur étudié; de telle sorte que, si le caractère(d'une réponse mémorisée) pour lequel une égalité est indiquée est sélecté, il engendre d'autres décisions basées sur les mêmes conditions que celles indiquées pour le dispositif logique- dans la revendication 35 1, ces autres décisions comportant une décision relative au dispositif formant mémoire d'information déterminant la sélection de la comparaison du caractère suivant (s'il est présent) de la réponse emmagasinée et un. signal de décision qui modifie ce nouveau signal de décision dès qu'une sélection se produit, le si-40 gnal modifié correspondant au dernier caractère de la réponse 69 24474 52 2013270 emmagasinée étant.différent des signaux relatifs aux autres caractères de la même réponse» 28» Poste destiné à un .élève, utilisable avec l'appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 27, caractérisé 5 en ce qu'il comprend un réseau de traduction de code (éventuellement prévu) servant à coupler de façon compatible le poste de l'élève avec le reste de l'appareil, un tableau muni de caractères et comportant des bornes électriques fixes, au moins une borne électrique mobile pouvant réaliser un couplage électrique 10 avec des bornes fixes individuelles, chaque couplage étant associé à un caractère, des organes servant à engendrer une information de confirmation de sélection des caractères, et des organes perceptibles étudiés de façon à émettre un signal perceptible prédéterminé dès la production d'une information de confirmation 15 de sélection de caractère, en vue d'un couplage électrique en fonction du reste de l'appareil. 29» Poste destiné à un élève suivant la revendication 28, caractérisé en ce que les organes servant à engendrer une information de confirmation de sélection de caractère comprennent un 20 contacteur ou commutateur» 30» Poste destiné à un élève suivant la revendication 28 ou 29, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire tampon permettant un emmagasinage de faible durée d'un caractère, cette durée ne dépassant pas l'intervalle de temps réel entre deux 25 sélections de caractères successives. 31• Poste destiné à un élève suivant la revendication 29 ou 30, caractérisé en ce q.ue le contacteur est étudié de façon à détecter line pression due au couplage d'une borne mobile avec une borne fixe et peut changer d'état pour un niveau de pression 30 prédéterminé. 32. Poste destiné à un élève suivant l'une quelconque des revendications 29 à 31, caractérisé en ce que le réseau de bornes montées sur le tableau forme, en combinaison avec ce tableau, une surface sensiblement uniforme, pouvant être explorée rapide- 35 ment en constituant des points de couplage dont le relief réduit au minimum toute tendance du contacteur actionné par une pression à changer d'état lors de l'exploration de ces points de couplage. 33. Poste destié à un élève suivant l'une quelconque des 40 revendications 28 à 32, caractérisé en ce que les bornes mobiles 69 24474 53 2013270 comportent une grille formée de conducteurs mobiles disposée au-dessus d'une grille de conducteurs fixes, chaque conducteur mobile chevauchant un nombre élevé de conducteurs fixes, chaque conducteur fixe chevauchant un nombre élevé de conducteurs mobiles, une pression exercée à l'intersection entre deux conducteurs des grilles respectives provoquant leur contact assurant une conduction, le contacteur commandé par une pression étant monté sur le tableau de façon à détecter la pression exercée entre deux conducteurs »