La présente invention concerne un procédé de traitement mutuel d'un premier gaz contenant des éléments condensables à l'état gazeux et d'un deuxième gaz de temperature inférieure à la température de rosée du premier gaz, du type selon lequel on effectue du premier au deuxième gaz un transfert simultané de chaleur et d'éléments condensables. L'invention concerne aussi un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention concerne également des applications de ce procédé et/ou de-ce dispositif, aux générateurs de chaleur a condensation. L'invention a notamment pour but de proposer un procédé du type susmentionné, qui soit de mise en oeuvre simple. Ce but est atteint, conformément a l'invention, du fait que le transfert simultané de chaleur et d'éléments condensables est réalisé en chauffant le deuxième gaz par un couplage thermique des deux gaz l'un avec l'autre & travers une paroi d'échange thermique1 en recueillant des condensats issus du premier gaz et en mettant ces condensats en contact avec le deuxième gaz en cours de réchauffement. Avantageusement, on met en contact le deuxième gaz avec les condensats en pulvérisant ces condensats dans -ledit deuxième gaz, moyennant quoi on augmente la surface Ide'contact entre le deuxième gaz et les condensats. Avantageusement, on répand les condensats sur l'une et/ou l'autre des deux faces de la paroi d'échange thermique, moyennant quoi on augmente le coefficient d'échange thermique entre les deux gaz,tout en contribuant au chargement du deuxième gaz avec des éléments condensables issus du premier gaz. Ce procédé trouve application dans tous les cas où l'on doit fournir un gaz chaud a un degré hygrométrique relativement élevé. Ce procédé a notamment pour avantage de réduire les pertes en énergie. Ce procédé est avantageusement mis en oeuvre dans un dispositif qui, conformément a l'invention, est caractérisé en ce qu'il comprend une enceinte dont l'intérieur est subdivisé en plusieurs compartiments de forme sensiblement plate par des cloisons juxtaposées, ces compartiments étant divisés en deux groupes, de telle manière que les ccmpar- tinents voisins de chaque compartiment d'un premier groupe appartiennent au deuxième groupe, tous les compartiments d'un groupe débouchant, d'une part, à une première extrémité, dans une chambre commune d'arrivée du premier gaz et, d'autre part, a l'autre extrémité,dans une chambre commune de sortie dudit premier gaz, et tous les compartiments du deuxième groupe débouchant, d'une part, a leur extrémité adjacente a ladite autre extrémité des compartiments du premier groupe,dans une chambre commune d'arrivée du deuxième gaz et, d'autre part, à l'autre extrémité, dans une chambre commune de sortie du deuxième gaz, en ce que chaque compartiment du premier groupe est relié à une réserve pour y recueillir des condensats issus du gaz circulant dans ce compartiment, et en ce que chaque compartiment du deuxième groupe est muni de moyens d'humidification pour mettre en contact le gaz circulant dans ce compartiment avec des condensats prélevés dans ladite réserve. Avantageusement, chaque compartiment du premier, comme du deuxième groupe, comprend des moyens d'humidification pour humecter la paroi interne des cloisons délimitant ledit compartiment, avec des condensats prélevés dans la réserve, ces moyens étant,de préférence, constitués par des moyens pour diriger des jets de condensats pulvérisés vers lesdites parois internes. Avantageusement, les moyens d'humidification d'un compartiment comprennent une rampe de pulvérisation disposée à l'extrémité supérieure dudit compartiment, de manière a pouvoir pulvériser les condensats sur au moins l'une des cloisons délimitant ledit compartiment. Avantageusement, chaque compartiment du deuxième groupe est également relié à la réserve pour y recueillir les condensats en excès n'ayant pu être vaporisés dans le deuxième gaz circulant dans ce compartiment. Avantageusement, la réserve comprend une capacité essentiellement disposée sous les compartiments communiquant avec ces derniers par des moyens d'ouverture prévus à l'ex trémité inférieure de chaque oompartiment et le niveau des condensats dans la réserve s'étend au-dessus du niveau desdits moyens d'ouverture. Cé dispositif trouve notamment application dans la réalisation de caissons de traitement d'air destinés a fournir de l'air chaud à des degrés hygrométriques relativement élevés. Par ailleurs, il est bien connu que les générateurs de chaleur, pour fluide caloriporteur basse pression (eau, vapeur), ont des rendements maximaux voisins de 80 8 PCS (pouvoir calorifique supérieur). Ceci est dû : - aux dimensionnements optima, du point de vue technico-économique, acceptables pour les échangeurs secs (c'est-à-dire sans condensation), - a la nécessité de ne pas condenser les produits de combustion dans ces échangeurs (non traités pour supporter l'agressivité des condensats), - à la température généralement élevée des fluides caloriporteurs, en particulier dans le cas de système de chauffage en boucle, à l'entrée des générateurs de chaleur. Les générateurs de chaleur, dits à condensation, quant à eux, permettent d'atteindre et de dépasser le rendement de 90 % PCS, c'est- -dire 100 % PCI (pouvoir calorifique inférieur). En effet, moyennant quelques dispositions technologiques leur permettant, en particulier, de résister à la corrosion, ces échangeurs récuperent, en plus de la chaleur sensible des produits de la combustion, une part souvent importante de la chaleur latente de condensation de l'eau issue de la combustion.Ceci se réalise dans tous les cas où les conditions suivantes sont remplies - grande efficacité pour l'échangeur (qui mettra le plus souvent en oeuvre une boucle d'échanges directs et qui, rappelons-le, devra supporter la condensation, c'est-à-dire resister à la corrosion), - la température du fluide caloriporteur à l'entrée du générateur est obligatoirement inférieure à la température de rosée des produits de la combustion dans le générateur et avantageusement d'au moins 100C. - la température de rosée des produits de combus tion dans le générateur ou le récupérateur à condensation devra être la plus haute possible (pour maintenir maximal l'écart température de rosée - température d'entrée du fluide caloriporteur de manière à rendre maximale la quantité d'eau condensée après passage dans l'échangeur). Si les performances des générateurs de chaleur à condensation sont tout à fait remarquables, leur créneau d'exploitation est très restreint et pratiquement limité aux chauffages très basse température : piscine, dalles et ceci est lié aux deux dernières observations que l'on vient d'evoquer concernant le niveau de température du fluide caloriporteur entrant dans le générateur. C'est pourquoi la présente invention a aussi pour but de proposer une application du procédé d'échange thermique et massique tel que décrit ci-dessus pouvant être mis en oeuvre dans un dispositif tel que décrit ci-dessus, à un générateur de chaleur à condensation ou un récupérateur de chaleur a condensation en vue d'augmenter la température de rosée des gaz chauds et ainsi atteindre et même dépasser le rendement de 100 % PCI (environ 90 % PCS) y compris lorsque la température du fluide caloriporteur entrant dans le générateur de chaleur est voisine de 600C ou même 700C. A cet effet, conformément a l'invention, l'appli- cation du procédé de l'invention aux générateurs ou récu opérateurs de chaleur a condensation dans lesquels le chauffage d'un corps, par exemple d'un fluide caloriporteur, est réalisé par couplage thermique de ce corps avec un gaz chaud, dit premier gaz, contenant des éléments condensables et dont la température de rosée est supérieure à celle dudit corps, ledit premier gaz etant produit au moins partiellement à partir d'un deuxième gaz en chauffant et en chargeant en éléments condensables ce deuxième gaz, par exemple a l'issue d'une combustion, cette application est caracterisée en ce que le premier gaz, après son couplage thermique avec le corps à chauffer, d'une part, et le- deuxième gaz, avant son chauffage et son chargement en éléments conden sables,d'autre part, sont traités mutuellement selon le procédé de l'invention tel que défini ci-dessus, de préférence dans le dispositif de l'invention tel que décrit cidessus, procédé selon lequel et dispositif dans lequel s'effectue un transfert de chaleur et d'éléments condensables du premier gaz au deuxième gaz, moyennant quoi le deuxième gaz est préchauffé et préchargé en éléments condensables. Dans le cas où le premier gaz est constitué par les produits issus de la combustion d'un combustible en présence d'un gaz comprenant un comburant, conformément a l'invention, ces produits de combustion, après couplage thermique avec le corps à chauffer, et le gaz compris nant le comburant avant combustion, sont traités mutuellement selon le procédé de l'invention défini ci-dessus, de préférence dans un dispositif de l'invention tel que défini ci-dessus. Ainsi, le dispositif dit échangeur "massique et athermique" conçu selon l'invention, permet d'élargir le créneau d'application des générateurs et récupérateurs a condensation en vue d'atteindre le domaine du chauffage par radiateur et convecteur à eau (la température de retour de l'eau caloriporteuse pouvant atteindre 600C ou 700C). Dans un échangeur "thermique et massique", dont l'efficicité serait de 50%, placé en batterie après le générateur de chaleur à condensation ou le récupérateur à condensation, les produits de combustion échangent chaleur et condensats avec l'air comburant entrant dans le système. Cet échange est tel que pratiquement les produits de combustion sortent de l'échangeur avec une enthalpie (et une température humide) très voisine de l'en- thalpie (et de la température humide) de l'air comburant entrant dans le générateur a condensation : l'accroissement d'enthalpie de l'air comburant correspondant à son préchauffage et à son humidification avec les condensats. La combustion du gaz avec l'air comburant, enrichi en eau dans l'échangeur, engendre des produits de combustion dont, toutes choses égales par ailleurs, la température de rosée est supérieure d'environ 100C aux valeurs habituelles (soit 700C au lieu de 600C pour une combustion stoechiométrique de gaz naturel). Les valeurs thermodynamiques, présentées dans les TABLEAUX I et II joints en annexe, montrent, par exemple, que le rendement de 100 % PCI est alors envisageable avec des fluides caloriporteurs entrant dans le générateur a condensation à des températures supérieures d'environ 120C aux valeurs habituelles, soit 640C pour une combustion stoechiométriquE de gaz naturel au lieu de 520C dans un générateur à condensation non équipé d'un échangeur thermique et massique conforme à l'invention. Le domaine d'utilisation des générateurs à condensation et/ou des récupérateurs à condensation est donc élargi et concerne leur application au cas des chauffages par radiateurs et/ou convecteurs d'eau chaude dont la température de retour de l'eau caloriporteuse peut atteindre 600C et même 700C. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique d'une installation de génération de chaleur à condensation selon un mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue en perspective avec écorchement partiel d'un dispositif de traitement mutuel - ou échangeur "thermique et massique" - selon un mode de réalisation de l'invention - la figure 2a est une vue partielle en perspective d'un mode de réalisation du circuit d'eau de l'échan- geur "thermique et massique" de la figure 2 - la figure 3 est une coupe verticale longitudinale suivant III-III de la figure 2 ; et - la figure 4 est une coupe verticale transversale suivant IV-IV de la figure 3. L'installation représentée sur la figure 1 est destinée à la production d'eau chaude pour le chauffage ét le sanitaire, et elle orDrend un échangeur de chaleur a condensation 1 dans lequel de l'eau circulant dans un serpentin 2 est chauffée par la chaleur sensible et latente de fumées provenant d'une chambre de combustion 3 munie d'un ou plusieurs brûleurs 4. Chaque brûleur 4, de type connu, est alimenté, d'une part, en combustible, par exemple en combustible gazeux du type gaz naturel, par des moyens non représentés et, d'autre part, en en air comburant arrivant par un conduit d'amenée 5. Ainsi l'échangeur 1 comprend deux circuits couplés thermiquement l'un avec l'autre: d'une part, un circuit primaire constitué par une enceinte fermée 6 dans laquelle circulent, suivant la flèche en tirets f sur la figure 1, les fumées provenant de la chambre de combustion 3, et, d'autre part, un circuit secondaire, constitué par le serpentin 2 dans lequel circule l'eau à chauffer. Comme il est connu, les fumées de combustion d'hydrocarbures contiennent de la vapeur d'eau dont la condensation dans l'échangeur libère de la chaleur latente servant à chauffer l'eau du serpentin 2. Conformément à l'invention, l'air comburant alimentant les brûleurs 4 est pré-traité dans un dispositif de traitement - dit échangeur thermique et massique 7 - comprenant deux circuits couplés thermiquement l'un avec l'autre, ces circuits étant représentés sur la figure 1 de façon schématique sous les références 8 et 9. L'un de ces circuits (8) est interposé entre l'extrémité aval 6a du circuit primaire 6 de l'échangeur 1 et l'atmosphère 10, et l'autre circuit 9 est interposé entre l'atmosphère 10 et l'extrémit d'entrée 5a de la conduite 5 d'amenée d'air comburant aux brûleurs 4. Un exemple de réalisation du dispositif de traitement 7 est décrit plus en détail ci-après en référence aux figures 2 à 4. Selon cet exemple de réalisation, le dispositif de traitement 7 comprend une enveloppe extérieure tubulaire il de forme générale parallélépipédique. L'intérieur d'un tronçon médian lla de l'enveloppe 11 est subdivisé en une pluralité de compartiments 12 juxtaposes, sensiblement plats et verticaux au moyen de cloisons verticales 13 juxtaposées avec espacements réguliers, ces cloisons étant parallèles aux faces latérales verticales iib de l'enveloppe 11.Les deux parties exrêmes restantes lic et lld de l'enveloppe 11 comportent chacune une cloison horizontale 14 disposée à mi-distance du fond lle et de la paroi supérieure llf de l'enveloppe 11, ces cloisons 14 subdivisant le volume intérieur de chacune de ces parties extrêmes lic, lld en deux chambres 15, 16 superposées. Chaque compartiment 12 communique à la fois avec l'une lic et l'autre lld des extrémités de l'enveloppe 11, un compartiment 12 communiquant, d'une part, avec la chambre inférieure 16 d'une extrémité lic et, d'autre part, avec la chambre supérieure 15 de l'autre extrémité lid, tandis que les deux compartiments 12 voisins de ce premier compartiment communiquent, à l'extrémité lic de l'enveloppe 11, avec la chambre supérieure 15 et, à l'autre extrémité lld, avec la chambre inférieure 16. @A cet effet, si l'on considère successivement les compartiments 12, un compartiment sur deux est isolé de façon étanche, par une paroi 17, d'une part, de la chambre 15 à l'extrémité lic de l'enveloppe 11 et, d'autre part, de la chambre 16, à l'autre extrémité lld de l'enveloppe 11, et ce compartiment est au contraire ouvert sur la chambre 16 du côté de l'extrémité lic et sur la chambre 15 du cté de l'extrémité ild ; et vice-versa pour les autres compartiments 12. La zone médiane lla de l'enveloppe 11 est munie, à son extrémité inférieure, d'un bac à condensats 18 com muniquant, par des ouvertures 19, avec l'extrémité inférieure de chaque compartiment 12 ; les ouvertures 19 sont situées sensiblement sur un même plan horizontal. A l'extrémité supérieure de chaque compartiment est prévue une rampe d'aspersion 20 s'étendant sur toute la longueur de cette extrémité supérieure, cette rampe 20 étant munie d'orifices de sortie et de pulvérisation pour l'émission de jets de liquide 21, ces orifices étant répartis sur toute sa longueur. Chaque rampe 20 est alimentée en condensats à partir du bac inférieur 18 par l'intermédiaire d'un circuit dit d'eau, qui est représenté de façon très schématique sur la figure 2 et qui comprend une conduite d'alimentation 22 dont une extrémité inférieure 22a est ouverte et débouche dans le bac 18 et dont l'autre extrémité est reliée à chacune des rampes 20 ; une pompe 23 est interposée sur la conduite d'alimentation 22. Le bac 18 est aussi associé à une ouverture de trop-plein 24 reliée à une conduite d'évacuation 24a (figure 4).Le niveau de l'ouver- ture de tn-plein 24 est supérieur à celui des ouvertures 19, de sorte que les soxkYsats s'étendent jusque dans les comaarArwnts 12. La figure 2a donne un exemple de réalisation du circuit d'eau. Selon cet exemple, les rampes 20 associées à un compartiment (12) sur deux sont reliées entre elles et à la conduite d'alimentation 22, par leur extrémité adjacente à l'extrémité lic, par l'intermédiaire d'une conduite de distribution 25a, les autres rampes 20 etant reliées entre elles et à la conduite d'alimentation 22 par leur extrémité adjacente à l'extrémité iid, par l'intermédiaire d'une autre conduite de distribution 25b. Comme dans l'exemple représenté, l'ensemble des cloisons 13 peut être constitué par une tôle pliée en accordéon et soudée à l'enveloppe 11. Le dispositif de traitement 7 est monté dans l'installation de la figure 1 de la façon suivante : l'une des extrémités, par exemple lic, est reliée au reste de l'installation en raccordant la chambre 15 avec l'extrémité de sortie 6a et la chambre 16 avec l'extrémité 5a. L'autre extrémité lld du dispositif 7 est laissée ouverte a l'atmosphère. On donne ci-dessous, a titre d'exemple, les conditions dans lesquelles une installation, telle que décrite ci-dessus, peut fonctionner avec un rendement de 100% PCI et un retour d'eau a une température de 590C. De l'air frais a une température de 150C et a 65% d'humidité est admis par la chambre 15 de l'extré- mité lld dans le dispositif 7. Cet air ressort par la chambre 16 de l'extrémité llc a 520Cet a 100% d'humidité pour alimenter les brûleurs 4 en air comburant. Les fumees sortant de l'échangeur 1 par l'extrémité 6a, ont une température de rosée de 660C ; elles entrent, a une température de 640C et à 100% d'humidité, dans la chambre 15 de l'extrémité llc. Ces fumées, après passage dans le dispositif 7, en ressortent par la chambre 16 de l'extrémité lld a une température de 520C et a 100% d'humidité.De l'eau a chauffer est admise dans le serpentin 2 a une température de 590C et en ressort a une température de 800 C. I1 est a noter que les jets de condensats 21 issus des rampes 20, étant divergents, humectent les faces intérieures des cloisons 13 délimitant chaque compartiment 12. Cet humectage a pour effet d'augmenter le rendement de l'échange thermique entre les circuits 8 et 9 du dispositif de traitement 7. ANNEXE TABLEAU I TABLEAU II SANS ECHANGEUR MASSIQUE AVEC ECHANGEUR MASSIQUE (efficacité 50%) Excès T rosée PC Pour #= Limites ## supé- T humide T rosée Pour # = Limites ## Gain d'air de (hygromé- 100% PCI rieures air PC sortie 100% PCI pratiques potentiel combus- trie de T sortie pratiques comburant générateur T sortie T retour eau thermique tion l'air com- PC# du T retour (aprés PC# du générateur retour %air burant récupéra- eau passage générateur générateur théorique 12 mbar) teur générateur dans l'échangeur) 0% 60 C 57,5 47,5 à 52,5 c 57,5 C 70,5 C 69.5 C 59,5 à 64,5 C 12 C 25% 56 C 53,3 43,3 à 48,3 C 53,3 C 66,5 C 65,3 C 55,3 à 60,3 C 12 C 50% 52,9 C 50 40 à 45 C 50 C 63,1 C 62 C 52 à 57 C 12 C 100% 48 C 44,6 34,6 à 39,6 C 44,6 C 57,5 C 56,6 C 46,6 à 51,6 C 12 C ** Ces données tiennent compte de l'efficacité des échanges en générateur à condensation. * PC = Produits de combustion. T = Température # = Rendement REVENDICATIONS 1. Procédé de traitement mutuel d'un premier gaz contenant des éléments condensables à l'état gazeux et d'un deuxieme gaz de température inférieure à la température de rosée du premier gaz, du type selon lequel on effectue du premier au deuxième gaz un transfert simultané de chaleur et d'éléments condensables, caractérisé en ce que ce transfert si multané est réalisé en chauffant le deuxième gaz par un couplage thermique des deux gaz l'un avec l'autre à travers une paroi d'échange thermique, en recueillant des condensats issus du premier gaz et en mettant ces condensats en contact avec le deuxième gaz en cours de réchauffement. 2. Procédé de traitement selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on met en contact le deuxième gaz avec les condensats en pulvérisant ces condensats dans ledit deuxième gaz, moyennant quoi on augmente la surface de contact entre le deuxième gaz et les condensats. 3. Procédé de traitement selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on répand les condensats sur l'une et/ou l'autre des deux faces de la paroi d'échange thermique, moyennant quoi on augmente le coefficient d'échange thermique entre les deux gaz tout en contribuant au chargement du deuxième gaz avec des éléments condensables issus du premier gaz. 4. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend une enceinte dont l'intérieur est subdivisé en plusieurs compartiments de forme sensiblement plate par des cloisons juxtaposées, ces compartiments étant divisés en deux groupes,de telle manière que les compartiments voisins de chaque compartiment d'un premier groupe appartiennent au deuxième groupe, tous les compartiments d'un groupe débouchant, d'une part, à une première extrémité, dans une chambre commune d'arrivée du premier gaz et, d'autre part, à l'autre extrémité dans une chambre commune de sortie dudit premier gaz, et tous les compartiments du deuxième groupe débouchant, d'une part, a leur extrémité adjacente à ladite autre extrémité des compartiments du premier groupe dans une chambre commune d'arrivée du deuxième gaz et, d'autre part, a l'autre extrémité, dans une chambre commune de sortie du deuxième gaz,en ce que chaque compartiment du premier groupe est relié à une réserve pour y recueillir des condensats issus du gaz circulant dans ce compartiment, et en ce que chaque compartiment du deuxième groupe est muni de moyens d'humidification pour mettre en contact le gaz circulant dans ce compartiment avec des condensats prélevés dans ladite réserve. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque compartiment du premier comme du deuxième groupe comprend des moyens d'humidification pour humecter la paroi interne des cloisons délimitant ledit compartiment avec des condensats prélevés dans la réserve, ces moyens étant, de préférence, constitués par des moyens pour diriger des jets de condensats pulvérisés vers lesdites parois internes. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que les moyens d'humidification d'un compartiment comprennent une rampe de pulvérisation disposée à l'extrémité supérieure dudit compartiment de manière à pouvoir pulvériser les condensats sur au-moins l'une des cloisons délimitant ledit compartiment. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que chaque compartiment du deuxième groupe est également relié à la réserve pour y recueillir les condensats en excès n'ayant pu être vaporisés dans le deuxième gaz circulant dans ce compartiment. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que la réserve comprend une capacité essentiellement disposée sous les compartiments communiquant avec ces derniers par des moyens d'ouverture prévus à l'extrémité inférieure de chaque compartiment, et en ce que le niveau des condensats dans la réserve s'étend au-dessus du niveau desdits moyens d'ouverture. 9. Application du procédé selon l'une des revendications 1 à 3 ou du dispositif selon l'une des revendications 4 a 8, aux générateurs ou récupérateurs de chaleur à condensation dans lesquels le chauffage d'un corps-est réalisé par couplage thermique de ce corps avec un gaz chaud, dit premier gaz, contenant des el6- ments condensables et dont la température de rosée est supérieure a celle dudit corps, ledit premier gaz étant produit au moins partiellement a partir d'un deuxième gaz en chauffant et en chargeant en éléments condensables ce deuxième gaz, caracterisée!en ce que le premier gaz après son couplage thermique avec le corps à chauffer, d'une part, et le deuxième gaz avant son chauffage et son chargement en éléments condensables, d'autre part, sont traités mutuellement selon le procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, de préférence dans un dispositif selon l'une des revendications 4 à 8, procédé selon lequel et dispositif dans lequel s'effectue un transfert de chaleur et d'éléments condensables du premier gaz au deuxième gaz, moyennant quoi le deuxième gaz est préchauffé et préchargé en éléments condensables. 10. Application du procédé selon l'une des revendications 1 à 3 ou du dispositif selon l'une des re -vendications 4 à 8, aux générateurs ou récupérateurs de chaleur, à condensation dans lesquels le chauffage d'un corps est réalisé par couplage thermique de ce corps avec un gaz chaud, dit premier gaz, contenant des éléments condensables et dont la température de rosée est supérieure à celle dudit corps, ledit premier gaz étant cons titué par les produits issus de la combustion d'un combustible en présence d'un gaz comprenant un comburant, caractérisée en ce que ces produits de combustion, apres couplage thermique avec le corps à chauffer et ledit gaz comprenant le comburant avant combustion, sont traités mutuellement selon le procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, de préférence dans un dispositif selon l'une des revendications 4 à 8.