La présente invention concerne la production de bobines en matière plastique par une fabrication en série et un appareil réalisant cette fabrication. Dans la pèche au chalut, on utilise, sur le bord inférieur de l'entonnoir du chalut, des éléments de lest dits "bobines" tandis que, sur le bord supérieur, on utilise des éléments de flottaison, de sorte que l'entonnoir du chalut reste ouvert sur un plan vertical. On se sert de panneaux de chalut pour étendre latéralement l'entonnoir du chalut. Les bobines sont montées de façon à pouvoir tourner sur un c ble de support ou autre moyen convenable de support de sorte qu'elles peuvent rouler sur le fond de la mer au cours du remorquage du chalut dans la mer. On utilise habituellement sur un seul et meme chalut des bobines sensiblement sphériques et des bobines sensiblement hémisphériques. Plus particulièrement, on utilise fréquemment sur le bord inférieur de 1' entonnoir du chalut des bobines sphériques dans la partie centrale et des bobines hémisphériques dans les parties externes de ce bord inférieur.Pendant le remorquage du chalut, le bord inférieur prend une forme sensiblement en U et il est courant d'utiliser des bobines sensiblement sphériques sur la base centrale de 1'U et des bobines hémisphériques sur les jambes de l'U, les bobines des parties externes ou jambes de I 'U s'lisant principalement sur le caté faisant face å la direction de remorquage. La disposition des diverses bobines sur le bord inférieur peut varier selon l'expérience des utilisateurs de chaluts mais les bobines habituellement utilisées ont des diamètres qui diminuent graduellement à partir du centre de 1'U vers ses jambes et leurs diamètres restent constants le long des jambes de 1'U.Toutefois, on emploie différents types de bobines selon les poissons, par exemple dans des eaux de fonds différents ou & différentes profondeurs, ou selon les dimensions du chalut. XL est donc nécessaire de disposer d'une série de bobines de tailles différentes qui puissent etre employées en combinaison les unes aves les autres ou etre remplacées les unes par les autres selon les besoins. Une série courante de bobines a pour diamètres respectifs 355 mm, 458 mm, 534 mm, et 610 mm, mais on peut évidemment utiliser des bobines de dimensions plus grandes et plus petites, ou de dimensions intermédiaires selon les besoins. Jusqu'à présent on a surtout utilisé des bobines d'acier pré sentant une cavité à l'intérieur d'une enveloppe externe, couramment fabriquées en tale d'acier de 10 mm d'épaisseur environ. Ces bobines, bien connues, présentent l'inconvénient d'avoir des durées de vie relativement courtes, souvent limitées à trois mois. Après usage il est normal de les jeter au rebut. Un défaut inhérent aux bobines d'acier est qu'elles se bossellent très rapidement par suite des chocs sur le fond de la mer et il n'est pas rare de constater que ces bossellements provoquent une corrosion extrêmement rapide par l'eau de mer. Pour résister à l'usure et à la détérioration des bobines d'acier, on applique un revêtement externe sous forme de caoutchouc vulcanisé, ce qui rend les bobines sensiblement plus chères sans prolonger pour autant leur durée dans une même proportion. Divers autres types de bobines ont été proposés, par exemple sous forme de roues ou de corps roulants analogues, mais cellèijci ntont eu Jusqu'à présent, en dépit de tout, qu'une application réduite. On a également proposé des bobines entièrement faites de caoutchouc ou d'un composé d'acier et de caoutchouc mais ces bobines n'ont pas duré ce qu'on attendait d'elles dans la pêche au chalut Un but de la présente invention est un procédé de production de bobines en matière plastique. Jusqutà présent on ne trouve pas sur le marché des machines suffisamment puissantes et d'un rendement satisfaisant pour réaliser en une seule opération des bobines en matière plastique.L'un des buts de l'invention est de fournir un procédé selon lequel, par un équipement de production satisfaisant, peuvent être des bobines en matière plastique/Eabriquées dans des conditions re lativement simples. Le but est un système d'assemblage pour une production en série des différentes- dimensions utiles de bobines. Il est essentiel que l'utilisateur d'un chalut soit assuré que la rangée entière des bobines conserve un mouvement uniforme de roulement pendant le remorquage du chalut dans la mer et il est donc très important que les diverses bobines restent tarées corme prévu. Par contrast avec les bobines d'acier usuelles ayant une cavitré d'air intérieure, on a cherché, selon la présente invention, à éviter 1e présence d'air enfermé dans la bobine. Cela est nécessaire pour éviter une pression excessive inopportune dans la bobine en matière plastique aux plus grandes profondeurs de pêche, et cela est rendu possible par la résistance à l'eau de mer des types courants de matières plastiques qui doivent être utilisées dans les bobines.Avec la solution apportée par l'invention, en plus du mouvement uniforme de roulement désiré pour les bobines aux diverses profondeurs dans la mer, on réalise une bobine en matière plastique qui a un poids relativement faible sur terre, à la différence des bobines d'acier ayant un espace intérieur fermé. Par comparaison avec les bobines d'acier munies de revatements anti-usure supplémentaires ou de revêtements de protection en caoutchouc, les bobines en matière plastique selon l'invention sont particulièrement simples à fabriquer et peuvent être soumises à l'usure pendant des périodes plus longues sans conséquence f cheuse. Selon l'invention il est possible de produire des bobines en matière plastique par une fabrication en série. Avec les machines courantes à mouler les matières plastiques, on peut mouler, par exemple, en une seule opération des pièces de 12 kg de matière plastique mais cette quantité ne correspond qu'h la plus petite des dimensions utiles de bobines, et les plus grandes bobines doivent être assemblées en partant de plusieurs pièces ayant un poids de matière plastique de 12 kg par-exemple. La production de ces grosses pièces en une seule opération entratne toutefois des frais particulièrement importants en moules et en appareils associés. -Un autre inconvénient grave est què #la produc- tion de pièces relativement gr-andes'en-une seule opér#ation;allonge beaucoup le temps de l'opération. Un but particulier de la présente invention est-un procédé de fabrication de bobines en matière plastique nécessitant moins d'investissements en moules et en appareils que ceux-qui ont été mentionnés ci-dessus et pouvant en même temps être appliqués avec une meilleure utilisation de la capacité de la machine à mouler. Un autre but de l'invention est un procédé de fabrication de bobines en matière plastique spécialement avantageuses du Dint de vue de l'usure. Dans la pratique différents procédés de jointement ont été essayés pour assembler des pièces de bobines de façon permanente ou semi-permanente. Afin de réduire l'usure autant que possible, par exemple en évitant la déformation des bords et le coincement des pièrres ou objets analogues dans les interstices formés entre les pièces de bobines adjacentes, on a jugé nécessaire de raccorder les pièces les unes aux autres de façon permanente et d'appliquer une construction monobloc et précise qui permet d'éviter les fissures le long des plans de joint pendant le remorquage. On a essayé de jointoyer les pièces au moyen de jointements plastiques, mais, du fait des fortes contraintes pendant le travail, l'épaisseur relativement faible de la couche de jointement plastique entre les pièces ne s'est pas montrée suffisamment résistante en dépit de la précision du jointoiement et une usure proportionnellement forte a été constatée avec scission totale fréquente des bobines le long des plans de joint. Un autre but de la présente invention est un mode de réalisation d'un assemblage amélioré et plus permanent des pièces de bobines, obtenu d'une manière relativement stre et facile. Selon la présente invention, le procédé de production de bobines en matière plastique par une fabrication en série comprend la fabrication initiale en série d'une gamme de différentes parties de bobines à incorporer dans une gamme de différentes bobines, le raccordement permanent et direct des parties de bobines entre elles pour former des blocs homogènes de bobines intérieurement évidées et extérieurement entièrement sphériques ou hémisphériques avec des diamètres périphériques graduellement décroissants, chacune des diverses bobines comprenant au moins un élément de base d'extrémité formant une pièce dont la surface latérale extérieure est convexe dans le plan axial et ayant une cavité centrale formant palier pour un c ble de support ou analogue, ledit élément de base (ou deux éléments de base opposés) étant assemblé, pour toutes les différentes tailles de bobines à l'exception de la plus petite taille dont le diamètre périphérique correspond au diamètre périphérique de l'élé- ment de base, avec une ou plusieurs pièces formant des surfaces d'usure et facultativement avec des disques annulaires intermédiaires de diamètres périphériques inférieurs au diamètre périphérique des pièces formant les surfaces d'usure, ces dernières étant dimensionnées de façon à-pouvoir s'user sensiblement plus que de la différence radiale entre deux diamètres périphériques successifs. En utilisant des pièces communes pour le montage des différentes tailles de bobines en matière plastique, on a rendu possible un cycle de moulage économisant du temps pour la machine à mouler la matière plastique de sorte qu'on obtient un rendement élevé de la machine#. De plus, il a été possible d'utiliser des appareils de moulage relativement simples et courants pour un grand nombre de pièces différentes par l'emploi de différentes cales insérées dans l'appareil à mouler selon les besoins. Ainsi ce mode de fabrication permet de produire différentes tailles de bobines assemblées à partir d'un jeu commun d'un petit nombre de pièces, de sorte que un stock raisonnable de celles-ci permet de produire facilement une série de bobines de tailles appropriées selon les besoins. Lorsque les bobines sont suffisamment usées pour être ramenées à la taille inférieure, il est possible de les utiliser à d'autres emplacements sur le bord inférieur de l'entonnoir du chalut en remplacement des bobines usées qui avaient initialement une taille sensiblement correspondante. De cette façon les durées de service des bobines en matière plastique peuvent être prolongées et il suffit de remplacer les plus petites bobines de la rangée par des nouvelles bobines en matière plastique plus grandes. On peut commodément raccorder toutes les pièces de bobines les unes aux autres le long des plans de joint par un effet de friction mutuelle de façon à les échauffer et réaliser leur soudage sous pression, les pièces de bobines étant disposées entre deux surfaces de pression qui peuvent être pressées l'une contre l'autre à une pression réglable, et être soumises à un mouvement relatif l'une par rapport à l'autre le long d'un plan parallèle aux surfaces de pression sous l'effet d'une pression appropriée exercée par les surfaces de pression, lesdites parties étant pressées momentanément l'une contre l'autre pour former un raccordement soudé après échauffement approprié obtenu par friction. Avec cette solution où une force de pression réglable est utilisée dans une première opération pour produire l'échauffement nécessaire par effet de friction et dans une seconde opération pour exercer une pression momentanée et un freinage des pièces, on réalise une transition continue ventre l'opération de chauffage et l'opération de pression pour assurer un soudage efficace des pièces entre elles, spécialement l'énergie du freinage dans l'opération de pression mutuelle étant convertie d'une manière efficace en énergie de chaleur maintenue dans le plan de joint au cours de l'opération de pression mutuelle, ce qui provoque un "fluage" réciproque des pièces pendant leur serrage. On a observé que le soudage était décisif à condition que le serrage des pièces soit effectué immédiatement après le fluage des pièces sur leur plan de joint. De préférence, l'une des pièces de bobine est animée d'un mouvement rotatif par rapport à 11 autre pièce de bobine adjacente par une rotation concentrique par rapport à elle. Un mouvement de rotation concentrique est spécialement avantageux pour obtenir l'échauffement désiré par effet de friction et le serrage consécutif rapide désiré pendant le soudage, les mouvements de rotation étant relativement faciles à contrôler et à guider en ce qui concerne le serrage consécutif des pièces. De plus, avec le mouvement rotatif on peut effectuer une rotation préliminaire rapide qui est graduellement ralentie avec augmentation de l'effet de friction et 11 énergie de rotation est finalement convertie en énérgie de chaleur au moment du freinage total. La rotation a un autre avantage en permettant d'obtenir un fort échauffement de friction sur les bords périphériques des pièces où il est particulièrement important de réaliser un soudage précis des pièces. Un appareil permettant d'appliquer ledit procédé de soudage comprend deux surfaces de pression pouvant être serrées l'une contre l'autre sous une pression réglable, lesquelles surfaces sont munies de moyens de fixer une pièce de bobine sur une surface de pression adjacente, l'une au moins des surfaces de pression étant capable d'être animée d'un mouvement de rotation à vitesse réglable par rapport à l'autre surface de pression. De préférence, les surfaces de pression sont pourvues d'une ou plusieurs rangées circulaires de moyens de préhension susceptibles d'être poussés dans une pièce de bobine adjacente par la force de pression entre les surfaces de pression. Avec cette solution, il est possible d'ajuster les pièces de bobines dans l'appareil d'une manière aisée et ensuite de serrer l'une contre l'autre les surfaces de pression pour fixer les pièces de bobines sur les surfaces de pression et ensuite de diminuer la force de pression pour permettre le mouvement de rotation nécessaire de façon à produire ensuite la chaleur due à la friction au moment où la force de pression est renouvelée, et de façon à obtenir finalement le raccordement par soudage sous une pression momentanée des pièces l'une contre l'autre. Pour mieux faire comprendre l'invention, on a décrit ci-après à titre d'exemples non limitatif#, divers modes de réalisation de l'invention avec référence aux dessins annexés dans lesquels : La Figure 1 est une vue latérale d'une bobine en matière plastique sensiblement hémisphérique, selon un premier mode de réalisation de l'invention. La Figure 2 est une vue latérale analogue d'une bobine en plastique sensiblement entièrement sphérique employant des pièces correspondant à celles qui sont montrées à la Figure 1. Les Figures 3 à 6 sont des vues latérales analogues à la Figure 1 montrant diverses tailles de bobines hémisphériques plus petites. La Figure 7 est une vue en coupe verticale très schématisée d'un moule pour un élément de base de bobines. La Figure 8 est une vue en coupe verticale très schématisée d'un moule produisant les autres pièces de bobines. La Figure 9 est une vue en coupe d'un moule selon la Figure 8 produisant des pièces ayant une épaisseur plus grande que celles de cette Figure 8. La Figure 10 est une vue en coupe verticale de certaines parties d'un appareil appliquant le procédé selon l'invention, les autres parties étant montrées en lignes pointillées, et La Figure 11 est une vue en plan d'une surface de pression de l'appareil selon la Figure 10. La Figure 1 montre une demi-bobine 10a composée d'une pièce d'extrémité 11, d'une rangée de disques annulaires 12 ayant des bords périphériques coniques 13 et d'une rangée de disques annulaires 14 ayant des bords périphériques à surface cylindrique 15. La pièce d'extrémité 11 a un diamètre périphérique full, un disque annulaire 12a a un diamètre périphérique interne D2, un disque annulaire 12b a un diamètre périphérique externe D3, un disque annulaire 12c a un diamètre périphérique interne D3 et un disque annulaire 12d a un diamètre périphérique externe D4, et les disques annulaires 14a, 14b, 14c et 14d ont un diamètre périphérique externe D5. Tous les disques annulaires 12a, 12c, 12d et les disques 14a à 14d ont la même épaisseur tl dans la direction axiale, tandis que le disque annulaire 12b a une épaisseur un peu plus large t2 dans la direction axiale. La Figure 2 montre une bobine corlplète lOb dont l'assemblage est composé de pièces correspondant exactement à celles de la demi-bobine, à la différence qu'il y a deux pièces d'extrémité 11, deuy jeux de disques annulaires 12a-12d et, au lieu de quatre disques annulaires 14e d, cinq disques annulaires 14a-14e. Les bobines lOa et lOb illustrées ci-dessus ont un diar~tètre péripllérique externe D5, mais c'est également un objet de llinven- tion d'assembler des bobines de dimaètres périphériques graduellement décroissants (D5, D4, D3, D2 et Dol). Les Figures 3, 4, 5 et 6 montrent des bobines de compositions différentes lOC, lOd, loe et 10x. On voit que la pièce d'extrémité 11 est commune à toutes les demi-bobines 10a, lOc, 10d, 10e et lOf et que seuls les diamètres des disques annulaires 14 changent d'un modèle à l'autre, ainsi que le nombre de disques annulaires 12 qui est plus ou moins grand. Cela s'applique également à la bobine complète lob et aux bobines complètes à diamètres graduellement décroissants D4, D3, D2, D1 avec une différence possible du nombre de pièces parrnrapport à celui des dem#bobines. D'après les modes de réalisation illustrés dans les Figures 1 à 6, on voit qu'une bobine ayant par exemple un diamètre périphérique D5 est susceptible de s'user jusqu'à un diamètre périphérique D4 qui le suit graduellement et, par exemple, elle pourra s'user davantage jusqu'au diamètre périphérique suivant D3 si elle est à uncemplacement convenable sur le bord inférieur de l'ouverture de l'entonnoir du chalut. En d'autres termes, la bobine lOa montrée dans le Figure 1 peut d'abord s'user jusqu'à la dimension montrée dans la Figure 3, puis s'user davantage jusqu'd la dimension montrée dans la Figure 4.Cela s'applique également aux dimensions montrées dans les Figures # et 4 qui peuvent descendre aux dimen- sions montrées dans les Figures 5 et 6. Si on le désire, on peut raccourcir la longueur axiale des bobines usées pour réduire celleci aux dimensions montrées dans les Figures 5 et 6. La Figure 7 montre un élément de moule inférieur concave 20 et un élément de moule supérieur en saillie 21 qui peuvent être rapprochés et écartés l'un de l'autre dans la direction de la flèche 22. La matière plastique est introduite dans l'évidement 23 du moule par la buse centrale 24 disposée dans un noyau central 25 de l'é- lément de moule supérieur 21 aboutissant à un vide concave 26 entre l'élément de moule inférieur et l'élément de moule supérieur. Les circuits d'eau de refroidissement sont montrés en 27 dans l'élément de moule inférieur et dans l'élément de moule supérieur. Une saillie annulaire 28 de l'élément de moule supérieur permet de former une cavité intérieure 29 dans la pièce d'extrémité 11 et le noyau central 23 permet de former dans la pièce 11 une cavité 30 servant d'axe de rotation. La cavité 30 est susceptible de recevoir un cable de support de bobine ou un moyen de support analogue. Selon le mode de réalisation illustré, 1a pièce ll a une surface latérale externe 31 de forme approximativement hémisphérique, mais, si besoin en est, la pièce 11 peut présenter par exemple une surface latérale externe en forme de capuchon ou d'arc. Selon le mode de réalisation illustré, la pièce 11 qui a un diamètre externe D1 de 288 mm est faite de 6,35 kg de matière plastique, c'est-à-dire un poids très inférieur à celui qu'une machine à mouler la matière plastique d'un prix raisonnable peut mouler avec un rendement relativement élevé. Les autres pièces montées dans les bobines ont un poids du même ordre, par exemple entre 3 et 7 kg. Il est toutefois possible en vue d'ajuster les poids des diverses pièces de la bobine d'équilibrer les poids des pièces par une addition, par exemple, de matitres à base de plomb ou de produits lourds analogues ou par une addition de matériaux légers de remplissage, à condition que ceuxci n'abaisse pas d'une manière disproportionnée la résistance à l'usure, la résistance à la traction ou les autres propriétés souhaitables de la matière plastique. La Figure 8 montre un élément de moule inférieur 32 et un élément de moule supérieur 33 pour le moulage de disques annulaires 12 et 14. A travers un noyau central 34, une buse d'alimentation 35 débouche sur un vide concave 36. La cale annulaire 37 ayant une face conique 38 détermine le profil extérieur et les dimensions extérieures du disque annulaire 12. D'une façon analogue, une cale 39 est placée sur le noyau central 34 pour déterminer le profil intérieur et les dimensions intérieures du disque annulaire, Par le changement des cales annulaires, on peut réaliser une rangée complète de disques annulaires 12a, 12c, 12d et 14 ayant une même épaisseur tl. La Figure 9 montre une cale 37a pour le moulage de disques annulaires 12b d'une épaisseur T2. Les autres disques annulaires peuvent également être produits dans le même moule à l'épaisseur T2 et à divers profils extérieurs, Si on le désire, à divers diamOtres intérieurs et extérieurs. Selon les modes de réalisation décrits ci-dessus, les diverses pièces sont faites en une seule et même matière plastique, à savoir le chlorure de polyvinyle, ce qui permet un soudage relativement facile des pièces entre elles donnant un bloc homogène. D'autre part1 il est impossible ou du moins très problèmatique de réaliser un tel ensemble avec des pièces faites de matières plastiques différentes, par exemple, en chbrure de polyvinyle relativement bon marché et en polyamide plus coûteux mais en même temps plus résistant à l'usure. Il est toutefois possible, en variante, d'utiliser d'autres matières plastiques sélectionnées qui se soudent entre elles relativement facilement, Le soudage est réalisé selon le procédé qui va être décrit ci-dessous à l'aide de l'appareil montré dans les Figures 10 et 11. La Figure 10 montre un appareil qui comprend un cylindre de pression 50 disposé verticalement, associé à un piston 51 solidaire d'une tige de piston 52. Le cylindre 50 est fixé au sol sur une base 53; la rotation de la tige de piston par rapport au cylindre est empêchée par une clavette de guidage 54 traversant le couvercle 55 du cylindre et glissant dans une rainure de guidage 56 de la tige de piston. L'extrémité supérieure de la tige de piston est assujettie à une tête de pression 58 par l'intermédiaire d'une bride de serrage 57. Les directions du mouvement de la tête de pression 58 sont indiquées par la double flèche 59. Une cavité concave 60 est aménagée dans la tête de pression pour recevoir la pièce d'extrémité 11. Faisant saillie à l'intérieur de la cavité 60, une rangée circulaire de moyens de préhension 61 de forme pointue est tenue par une bague de support commune 62 qui est fixée à la tête de pression par des vis ou des moyens de fixation analogues de sorte que les moyens de préhension peuvent être retirés ou avancés collectivement dans la cavité 60. Le bord supérieur de la tête de pression a une face annulaire adjacente 63 constituant un support pour le disque annulaire 12a que la figure montre déjà soudé à la pièce d'extrémité 11 et qui par conséquent est maintenu dans la tête de pression par cette pièce d'extrémité. Juste au-dessus de la tête de pression 53, une seconde tête de pression 64 est fixée par une bride de fixation 65 à un arbre 6-3 entratné par un rloteur La tête de pression 64 est susceptible d'être maintenue à un niveau déterminé au dessus du cylindre de pression au moyen d'un mécanisme (non montré), et elle peut être animée d'un mouvement de rotation à vitesse réglable par rapport à la tête de pression 53, concentriquement autour de l'axe de la tige de piston qui est indiqué en 67. Consume dans le cas de la tête de oression 53, une cavité 63 est prévue pour loger une pièce d'extrémité 11 pouvant être maintenue par des moyens de préhension 69 (montrés en position inactive sur le dessin) retenus par une bague de support commune 70 qui peut être fixée à la tête de pression 64 par des vis ou des moyens de fixation analogues.Pour pouvoir maintenir les disques annulaires 19 et 14, on utilise un disque annulaire spt ial 71 montré sur la vue en plan de la Figure 11, possédant trois trous 72 pour les vis de fixation 73 au moyen desquelles le disque annulaire peut être assujetti à la tête de pression 64 et une rangée de trous 74 qui servent de guide à la rangée correspondante des royens de Préhension 75 tenus car une bague de support 76. Tour à tour et individuellement, des disques annulaires 12 et 14 peuvent être saisis par les moyens de préhension 75 et une pièce d'extrémité peut être saisie par les moyens de préhension 31, les diverses pièces étant asserXlées les unes au-dessus des autres sur la tête de pression inférieure 5=, graduellement à mesure que les pièces sont soudées rigidement à l'ensemble assujetti à la tête de pression inférieure 53. L'assemblage s'effectue en introduisant d'abord un pièce d'extrémité 11 dans la tête de pression 58 puis un disque annulaire 12a sur la pièce d'extrémité, sans serrer..et- concentiquement à celle-ci; après quoi on remonte vers le sauttla tète. de pression .93 et on comprime le disque annulaire 12a contre le disque annulaire 71, tandis que les moyens de préhension 61 sont poussés dans la pièce d'extrérlité ll et que les moyens de .préhension 75 sont poussés dans le disque annulaire 12a.Lorsque .les pièces ont été ainsi fixées dans leurs têtes de pression respectives 58 et 64, on abaisse la tête de pression 58 pour que les pièces 11 et 12a ne soient plus en contact l'une avec l'autre, et ensuite on met en rotation la tête de pression portant le disque annulaire 12a. Quand la vitesse désirée est atteinte, on remonte à nouveau la tête de pression 58 vers la tête de pression 64 pour presser la pièce d'extrémité 11 contre le disque annulaire 12a avec contact de friction sous pression croissante. Lorsque les surfaces en contact sont suffisamment échau#es par 11 effet de friction entre les pièces, les pièces sont finalement pressées momentanément l'une contre l'autre, en même temps qu'on arrête momentanément l'entratnement de l'arbre 66 au moyen d'un dispositif de débrayage (non montré). La chaleur de friction ainsi dégagée et la chaleur du freinage final produites entre les faces des pièces en contact provoquent le fluage de la matière plastique dans ces pièces, tandis que la pression exercée immédiatement après sur les têtes de pression les comprime momentanément l'une contre l'autre et assure le soudage des pièces. Quand le disque annulaire 12a a été rigidement soudé à la pièce d'extrémité, il est facilement dégagé de la tête de pression 64 en faisant descendre la tête de pression 58. Après cette opération on introduit un nouveau disque annulaire 12b au-dessus du disque annulaire lia, concentriquement à ce dernier. On remonte encore la tête de pression 58 de façon à assujettir le disque annulaire 12b à la tête de pression 64, puis on l'abaisse encore, par exemple, jusqu'# la position montrée dans la Figure 10, tandis que la tête de pression 64 est mise en rotation et le soudage des pièces 12 et 12b s'effectue d'une manière analogue à celle qui a été décrite pour les pièces ll et I2a. Afin de faciliter le dégagement des pièces qui sont tenues par la tête de pression supérieure 64, les moyens de préhension 69 et 75 ont des surfaces de préhension coniques tandis que les moyens de préhension 61 dans la tête de pression 58 ont une forme plus pointue avec des surfaces brutes, si on le désire, de sorte que, après l'opération de soudure, les pièces descendent avec la tête de pression inférieure. Lorsqu'une seconde pièce d'extrémité ll doit être placée sur une bobine complète, comme le montre la Figure 2, il faut enlever le disque annulaire spécial 71, escamoter les moyens de préhension 75 et mettre en place les moyens de préhension 69 en position active pour engager la pièce d'extrémité 11 concernée. Le soudage de cette seconde pièce d'extrémité 11 sur un ensemble monté dans la tête de pression inférieure s'effectue a d'autres égards d'une manière analogue à celle qui a été décrite pour les premières pièces. Au lieu d'assembler les bobines selon le procédé décrit, on peut aussi assembler des sections de bobines soudées par paires d'une manière analogue à celle qui a été décrite ci-dessus, en employant des appareils différents pour les différentes sections de bobines, si on le désire. REVENDICATIONS I. - Procédé pour La production de bobines en matière plast - que par une fabrication de série caracterísee par la fabrication initiale en série d'une gamme de différentes parties de bobine à incorporer dans une ar-re de bobines di-férentes, le raccordement perrlenent et direct des parties de bobine entre elles pour former des ensembles homogènes de bobines intérieurer.ent évidées e exté rieurenient entièrement sphériques ou hémisphériques avec des diamè- tres périphériques graduellement décroissants, chacune des diverses bobines comprenant au moins un élément de base formant une pièce dont la surface latérale extérieure est convexe dans le plan axial et avant une cavité centrale formant palier pour un crible de support ou analogue, et l'élément de base (ou deux éléments opposés) étant assemblé pour toutes les différentes tailles de bobines, à l'exception de la plus petite taille dont le diamètre périphérique correspond au diamètre périphérique de l'élément de base, avec une ou plusieurs parties formant des surfaces d'usure et facultativement avec des disques annulaires intermédiaires de diamètres périphériques inférieurs aux diamètres périphériques des parties formant les surfaces d'usure, ces dernières étant dimensionnaes de façon à pouvoir s'user sensiblement plus que de la différence radiale entre deux diamètres périphériques successifs. 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parties formant les surfaces d'usure sont dimensionnées de façon à pouvoir s'user un peu plus que de la différence radiale entre trois diamètres successifs. 3, - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les parties sont raccordées les unes aux autres le long de plans de joint par l'effet de friction mutuelle entre les parties de façon à chauffer celles-ci et effectuer leur soudure sous pression, les parties de bobines étant disposées entre deux surfaces de pression susceptible d'être pressées l'une contre l'autre, avec une pression réglable, et étant animées d'un mouvement relate l'une vis-à-vis de l'autre le long d'un plan parallèle aux surfaces de pression sous l'influence d'une pression appropriée transmise par les surfaces de pression, et lesdites parties étant pressées l'une contre l'autre momentanément pour former une liaison soudée après échauffement obtenu par friction. 4. - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une des parties de bobine a un mouvement rotatif par rapport à l'autre partie de bobine adjacente, obtenu par une rotation concentrique par rapport à cette pièce. 5. - Procédé selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les parties de bobine adjacentes à raccorder ensemble sont en contact avec les surfaces de pression respectives en un engagement serré, une des surfaces de pression pouvant se déplacer verticalement en se rapprochant et en s'éloignant de l'autre surface de pression. 6. - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une surface de pression peut être animée d'un mouvement de rotation par rapport à l'autre surface de pression. 7. - Procédé selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que les parties de bobine sont préalablement disposées entre les surfaces de pression concentriquement à la surface de pression animée d'un mouvement de rotation et en ce que les surfaces de pression sont pressées l'une contre l'autre pour provoquer le serrage, après quoi lesdites surfaces de pression sont ramenées à distance l'une de l'autre et une surface de pression est mise en rotation pendant que les surfaces de pression sont de nouveau rapprochées l'une de l'autre et sous l'effet d'une pression accrue elles sont fortement serrées en même temps que le mouvement de rotation cesse. 8. - Appareil pour la mise en oeuvre du procédé, selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé par deux surfaces de pression susceptibles d'être serrées l'une contre l'autre avec une pression réglable et pourvues de moyens pour assujettir une partie de bobine à une surface de pression adjacente, une des surfaces de pression au moins étant susceptible d'être mise en rotation par rapport à l'autre surface de pression à une vitesse réglable. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les surfaces de pression sont pourvues d'une ou plusieurs rangées circulaires de moyens de préhension susceptibles d'être poussés dans une partie de bobine adjacente par l'action de la pression entre les surfaces de pression. 10. - Appareil selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que la surface de pression susceptible d'être animée d'un mouvement de rotation peut être entraînée par un dispositif momentanément débravable.