La presente invention concerne un appareil temporisateur numérateur et totalisateur, spécialement adapté pour le contro- le des travaux en série. t1 objectif principal de la présente invention consiste à réaliser un appareil combinant diverses fonctions de comptage des temps de fac on à constituer un instrument très utile, en particulier pour le contrôle des tavaux en série dans des entreprises de type quelconque, par exemple dans des fabriques de chaussures, de confection et autres analogues0 On sait que, par exemple dans une fabrique de chaussures ou de confection, les temps de travail varient suivant les opérations qui doivent être effectuées, si bien au'il n'est pas facile de contrôler le travail au fur et à mesure de son exécution afin d'assurer à tous les ouvriers en temps voulu un réapprovisionnement de matières, et d'obtenir à la fin de la journée ou après un nombre quelconque de journées un comptage total des temps de travail. Actuellement, on obtient un certain contrôle au moyen de cartes qui sont compilées avec les indications nécessaires, et qui sont recueillies au fur et à mesure du déroulement du travail. Mais un tel système présente de graves lacunes, car il ne permet pas un contrôle constant, et est exposé à des erreurs fréquentes: transcriptions erronées ou incomplètes, erreurs de transmission, perte des cartes, et autres inconvénients de ce genre. En outre, le responsable de la distribution du travail ne peut avoir que des indications succintes et irrégulieres sur le déroulement des diverses phases du travail, si bien que le réapprovisionnement des ouvriers ne peut pas toujours être effectué en temps opportun ce qui entraîne des pertes de temps. Le système présente un autre inconvénient grave, du fait qutà la fin de la journée de travail, il faut une large utilisation de personnel spécialisé pour compter pour chaque phase de travail des données reportées sur les cartes précitées, et reporter ensuite les résultats du comptage sur les fiches individuelles des ouvriers Un objectif important de l'invention consiste donc à éviter les inconvénients mentionnés ci-dessus des systèmes ac tuels, en réalisant un appareil au moyen duquel on peut con tabler constamment et facilement lc travail au fur et à mesure de son exécution, et de plus adopter et compter des temps de travail variables à volonté, sans que cela nécessite l'emploi de cartes ou fiches. Un neutre objectif de la présente invention consiste à ré aliser un appareil fonctionnant de façon sûre et facile à utiliser. Ces objectifs ainsi que d'autres sont atteints par lap- pareil temporisateirr numérateur et totalisateur prévu par la présente invention, qui est caractérise en ce qu'il comprend un premier numérateur associé à un groupe de numérateur pour former des nombres à volonté dans ce numérateur, des organes moteurs pour faire fonctionner ce premier numérateur dans le sens du retour au zéro après la formation desdits nombres et dans des temps proportionnels à ces nombres, un groupe de premiers organes d'interruption pour découpler automatiquement les organes moteurs lorsque la position zéro du premier numérateur est atteinte, un deuxième numérateur fonctionnant en synchronisme avec le premier, associé aux organes moteurs précités et pouvant compter progressivement les nombres formés dans le premier numérateur en les totalisant au fur et à mesure, et un groupe de deuxièmes organes dtinterrup- tion pour découpler les organes moteurs pendant le fonctionnement du groupe de démarrage précité, les deuxièmes organes d'interruption étant associés à un organe prévu pour découpler les divers éléments du premier numérateur pendant le fonctionnement du groupe de démarrage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux des sins annexés sur lesquels: la fig. 1 montre en perspective l'appareil de la pré sente invention enfermé dans son enveloppe partiellement dé coupée; la fig 2 représente vu d'en haut l'appareil de la pré- sente invention sans son enveloppe; la fig. 3 montre un détail de la fig. 2 dans une autre situation; la fig. 4 représente, vu d'en bas, l'appareil de la présente invention sans son enveloope; la fig. 5 montre un détail de la fig. 4 dans une autre situation; la fig. 6 est une coupe transversale suivant la ligne VI-VI des fig. 2 et 4;; la fig. 7 est une coupe transversale analogue à celle de la fig. 6, dans une autre situation de fonctionnement; la fig. 8 montre en perspective un détail de l'appareil de la présente invention; la fig. 9 montre à échelle agrandie et en plan horizon tal un détail de l'appareil de la présente invention. On voit sur les figures que I'apnareil prévu par l2in- vention comprend, dans une enveloppe de protection 1 un chassis support constitué par deux plaques latérales 2 réu- nis par les petites traverses 3, la partie frontale 7a de l1en- veloppe 1 étant fixée à ce châssis. On prévoit dans la partie frontale 1a des lucarnes à tra vers lesquelles on peut apercevoir les nombres formes par les numérateurs respectifs 4,5 et 6 (Fig. 1). À coté des numéra teurs 4 et 5, on prévoit des roulettes de remise au zéro 4a et 5a, tandis qu'on prévoit sous le numérateur 5 des touches 6a servant à former les nombres dans ce même numérateur. Le numé rateur 4 est mis en marche par un moteur électrique 7, par l'intermédiaire d'un engrenage 8, tandis que les numérateurs 5 et 6 sont actionnés simultanément par un autre moteur 9, par l'intermédiaire d'un autre engrenage 19 disposé de façon que le numérateur 5 soit Progressif et que le numérateur 6 soit régressif. Dune façon déjà connue, le numérateur 6 est constitué par plusieurs roulettes numérotées 11, qui sont entrainées par des systèmes en croix- de Malte. D'une façon plus précise, chaque roulette 11 est asso ciée d'une part à une roue dentée 12e et d'autre part à deux saillies cylindriques 13 et 74 portant resDectivement un bec saillant 13a et une dépression 14a (fig. 9). Parallèlement au petit axe rotatif 15 qui porte les rou lettes 11, on prévoit un petit axe rotatif qui est mobile axialement dans les deux sens sur une petite distance, et qui porte plusieurs manchons 17 pouvant tourner librement sur ce petit axe. Chaque manchon 17 porte une roue dentée 18 qui peut engrèner avec la roue dentée 12 correspondante, une roulette 19 portant sur son pourtour une gorge î9a, une roulette 20 pourvue de gorges uniformément réparties sur tout son pour tour, et une autre roue dentée 21. La roulette 20 adhère à la saillie 14, tandis que la roue dentée 21 attaque la petite dent 13a de la saillie 13. Le mouvement est transmis de la dernière roue dentée de la chaîne 10 à une roue dentée correspondante 22 (fig. 9) qui est fixée sur un manchon 23 pouvant tourner librement sur le petit axe rotatif 16 et pouvant se déplacer axialement sur une petite distance relativement à ce petit axe. Ce manchon 23 porte également un premier élément 24 d'un joint dont le deuxième élément 25 est calé sur le premier manchon 17 portant les roulettes 19 et 20 et les roues dentées 18 et 21. Le joint 24-25 sert à interrompre et rétablir la liaison cinématique quand le petit axe 16 est déplacé axialement, comme on le verra mieux plus loin.Le manchon 23 supporte en outre lac- tion d'un ressort (non représenté) qui peut séparer les éléments 24 et 25 quand le petit axe 1u est déplacé vers la gau che suivant la fig. 9. Des galets 26 dont chacun peut tourner librement sur un petit levier coudé 27 nivotant sur un petit axe rotatif commun 28 et associé à un ressort 29, adhèrent constamment dans les gorges périphériques des roulettes 20. De cette façon, le placement correct des roulettes 77 est constamment assuré, mème pendant la formation des nombres dans le numérateur 6. En situation de fonctionnement, les éléments 24 et 25 du joint sont accouplés, et les éléments 18, 20 et 21 attaquent les éléments correspondants 12, 14 et 13, comme on le voit pour le groupe de gauche dans la fig. 9. Quand le petit axe 16 est déplacé vers la gauche (suivant la fig. 9), les éléments 20 et 21 se dégagent des éléments correspondants 14 et 13, tandis que les roues dentées 12 et 18 restent en prise, comme on le voit pour les deux groupes de droite sur la fig. 9o Le petit axe rotatif 76 peut être déplacé axialement sur une certaine distance, au moyen d'un dispositif 30 (fig. 8), qui aboutit à une touche de commande 31.Le dispositif 30 comprend une fourchette 32 dont une branche 32 a est destinée à attaquer un petit bloc 33 monté sur le pivot ou axe de la touche 31, tandis que l'autre branche 32b est associée par une lamelle élastique 32c avec une extrémité du petit axe 16. La fourchette 32 pivote sur un axe à peu près vertical 34, et porte un appendice 32d auquel est fixé une extrémité d'un ressort 35 dont l'autre extrémité est fixée à la plaque 2. Avec une telle disposition lorsqu'on pousse la touche 31 contre la résistance d'un ressort non représenté, on provoque une brève oscillation de la fourchette 32, pour mettre en liaison le petit bloc 33 avec la branche 32a de la fourchette. Il en résulte un déplacement axial du petit axe 16, qui peut dégager les éléments 20 et 21 des éléments correspondants 13 et 14. De cette façon, le numérateur 6 se trouve libéré, ses roulettes 11 deviennent ainsi indépendantes ltune de l'autre, et peuvent autre entraînées en rotation à l'aide des touches 6a, en vue de former un nombre quelconque. Pour former un. nombre quelconque, il faut donc continuer à appuyer sur la touche 31, ce qui libère les touches 6a, maintenues normalement bloquées par un peigne (indiqué par 6b dans les figo 6 et 7) relié au petit bloc 33 par l'intermédiaire d'un petit axe 33a (fig. 8). Comme on le voit clairement sur les fig. 6 et 7, chaque touche 6a fait tourner pas à pas la rouette correspondante 1 portant sur son pourtour une denture en dents de scie 'une façon plus précise, chaque touche 6a est poussée vers l'extérieur par un ressort 36 et est associée à un cliquet oscillant 37, maintenu au contact de la denture de la roulette il par un ressort 38. L'extrémité du petit axe 16 qui est opposée à l'extrémité reliée au dispositif 30, agit en liaison avec un interrupteur 39 dont les lamelles 39a et 39b se touchent pendant le fonctionnement, et se séparent (figo 3et 5) lorsqu'on dé place le petit axe 16 en poussant la touche 31 e Ltinterrup- teur 39 est relié aux conducteurs d'alimentation du moteur électrique 9, si bien que l'ouverture des lamelles 39a -et 39b arrête ce moteur En d'autres termes, quand on appuie sur la touche 31, on provoque entre autres choses l'arrêt du moteur électrique 9 par séparation des contacts 39a et 39b. t1 interrupteur 39 est monté en série sur un autre in terupteur 40 (fige 2,6 et 7), dont la petite touche de commande 40 a est maintenue appuyée pendant le fonctionnement (ce qui ferme cet interrupteur) par l'appendice 41a d'une fauchette 41 pivotant sur un petit axe 42 parallèle aux petits axes 15 et 16 et portant plusieurs petits roulettes 43 de faible épaisseur, qui peuvent tourner librement. Ces petites roulettes 43 sont disposées de façon à pénétrer entre les roues dentées 18 et les roulettes 20 dans la région des roulettes 19. La fourchette 41 est reliée en outre à un ressort non représenté qui peut maintenir les petites roulettes 43 au contact des roulettes 19.La fourchette 41 peut se déplacer sur une petite distance le long du petit axe 42, de façon à suivre le déplacement axial du petit axe 16. Mais pendant ce déplacement, llappendice 41a est toujours attaqué par la petite touche 40a de 'interrupteur 40, de façon à le maintenir fermé. La fourchette ki atteint la position indiquée fig. 7, dans laquelle la petite 40a est libérée, ce qui provoque l'ouverture de l'interrupteur 40, quand le numérateur 6 est en position zéro. Il est prévu en effet que les gorges 19a des roulettes 19 sont alignées entre elles dans la région des petites roulettes 43, quand toutes les roulettes 11 du numérateur 6 sont en positionro. Dans cette situation1 les petites roulettes 43 peuvent se rapprocher du petit asel(fig. 7) ce qui fait tourner légèrement la fourchette 41 et Dar suite ouvrir l'interrupteur 400 Dans ce cas également, le moteur électrique s'arrtte. En d'autres termes, le moteur électrique 9 starrtte automatiquement lorsque le mécanisme aboutissant à ce moteur a fait tourner les roulettes 11 jusqu'à les placer toutes en position zéro. Le numérateur 6 s:arrdte alors en position zéro, et le. numérateur totalisateur 5, actionné par ce mdme mécanisme, s'arrête au numéro compté jusqu'à cet instant. Il suffit tu'une roulette 11 ne soit pas en position zéro pour que la fourchette 41 reprenne la position de la fig. 6, ce qui ferme l'interrupteur ko. Quand l'appareil fonctionne, le moteur électrique 7 est toujours en circuit et fait fonctionner continuellement le numérateur 4 par ltintermédiaire da l'engrenage 8. Ce numérateur indique le temps écoulé, et est avantageusement dispo sé de façon à indiquer les secondes depuis le début du travail jusqu'à la fin, par exemple pendant toute la journée ou pendant chaaue relève de travail. Les numérateurs 5 et b peuvent également etre actionnés Par l'intermédiaire de l'engrenage 10 et du moteur 9, de fa çon à indiquer le temps en sécondes ou bien à indiquer un temps fictif c L'appareil décrit ci-dessus fonctionne de la façon suivante. Après la connexion au réseau, par exemple au moyen d'un interrupteur général 44 (fig. 1), le moteur 7 fonctionne constam ment, si bien que le numérateur 4 indique le temps, tandis que le moteur 9 est arrêté tant que le numérateur Ó est en position zéro. Si l'on veut utiliser l'appareil en partant de cette situation, on forme dans le numérateur 6 un certain temps désiré, représenté par un nombre de secondes ou un nombre proportionnel. Si l'on suppose que l'appareil est disposé pour un fonctionnement en temps réel, avec des indications en secondes, on neut former dans le numérateur 6 un nombre correspondant au temps que l'on veut compter, par exemple pour une phase de travail dans un travail en série. Pour cette formation d'un nombre, on doit, comme on l'a déjà dit, appuyer sur la touche 31 de façon à déplacer le peigne de blocage 6b et à provoquer lZouverture de de lXinterrupteur 39 par le déplacement axial du petit axe 16. L'ouverture de l'interrupteur 39 arrête le moteur 9 dans le cas où le numérateur n'est pas au zéro et où , par suite, ce moteur est en circuit Après avoir formé le nombre désiré en agissant sur les touches 6a, on abandonne la touche 31, ce qui referme l'interrupteur 39 et bloque les touches 6a par le nelgne. Outre la fermeture du contact 39, après formation du nombre, il y a également fermeture du contact 40 dans le cas ou la formation du nombre a été effectué à partir de la position zéro. En effet, irsquXau moins une des roulettes 11 ne se trouve pas en position zéro, la folIrchette 41 reste soulevée comme indiqué sur la fig. 6, et ferme l'interrunteur 40. La fermeture simultanée des interrupteurs 39 et 40 montés en surie, met en circuit le moteur 9 oui actionne simultanément les numérateurs 5 et o9 respectivement dans le sens progressif et dans le sens regressif. L'appareil de la présente invention fonctionne donc comme temporisateur, du fait que le numérateur 6, à partir du nombre formé, fonctionne continuellement jusqutà atteindre la position zéro, à laquelle le moteur 9 s1arrte A cet arrêt peut correspondre ltallumage d'une lampe-témoin (fig. 1), montée d'une facon appropriée et pouvant signaler la fin du temps fixé. Comme on l'a déjà indiqué, l'arrêt du moteur 9 est provoqué par l'ouverture de 11 interrupteur 40, provoquée elle-m8me par le déplacement de la fourchette 41, qui usasse de la position de la fig. 6 à celle de la fig. 7 par suite de l'alignement des gorges 19a des roulettes 19. Simultanément à lsarret du numérateur 6, le numérateur 5 arrête également et indique alors le nombre précédemment formé dans le numérateur 6. Alors que le numérateur 4 continue à fonctionner, le numérateur 9 reste immobile jusqu'à la formation suivante d'un nombre. Une nouvelle formation de nombre sera effectuée d'une facon analogue à la description précédente, après pression sur la touche 31. Après formation d'un nombre, la libération de la touché 31 met le moteur 9 en circuit, et par suite actionne les numérateurs 5 et 6. Quand le numérateur 6 atteint de nouveau la position zéro, le moteur 9 s'arrête automatiquement, si bien que les numérateurs 5 et 6 s'arrêtent tous deux Le numérateur 5 indique alors la somme des deux nombres formés précédemment dans le numérateur 6. On agit de cette façon un nombre quelconque de fois, si bien qu'à la fin de l'utilisation de appareil, on obtient dans le numérateur 4 l'indication du temps écoulé jusqu'à cet instant, et dans le mlmerateur 5 l'indication totale des temps formés successivement dans le numérateur 6. Pendant le fonctionnement de l'appareil, les éléments 24 et 25 sont placés côte à côte (figo 2 et 4) de façon à assurer la liaison cinématique entre le moteur 9 et les numérateurs 5 et 6. Quand on appuie sur la touche 31 (fig. 3 et 5) les éléments 24 et 25 stécartent légèrement l'un de l'autre, de façon à interrompre la liaison cinématique entre le moteur 9 et les numérateurs 5 et 6. Dans le cas de l'utilisation de l'appareil dans une entreprise effectuant des travaux en série, par exemple dans une fabrique de chaussures ou de confections, on prévoit autant d'appareils que de postes de travail, et chaque appareil porte un numéro 46 (fig. 1 ) qui se réfère au poste de travail corresirondant. Touts les appareils sont groupés dans un tableau de contrale, auquel est affecté un opérateur distributeur. Chaque appareil peut atre pourvu dsune touche 47 (fig. 1) par laquelle l'opérateur distributeur peut agir sur des transporteurs automatiques, pour faire parvenir par exemple une caissette de pièces à travailler au poste de travail intéressé. Par exemple, quand la lampe témoin 45 (fig. 1) s'allume, l'opé- rateur distributeur est informé que le temps fixé dans le numérateur 6 est terminé, si bien que cet opérateur peut envoyer au poste intéressé la matière à travailler, en agissant sur la touche 47. Suivant une variante, on prévoit un changement de vitesse qui seut autre com--.-andé par une touche 48 (fig.1) et par lequel on peut faire varier la vitesse de fonctionnement des numérateurs 5 et 6. On peut par exemple disposer l'appareil de façon qu > il puisse fonctionner en temps réel ou bien en temps fictif. Dans le cas d'une utilisation en temps fictif, on peut effectuer des comptages au moyen des numérateurs 5 et 6, en vue rétablir des primes de production. Suivant une autre variante, la lampe-témoin 45, au lieu autre connectée de façon à s'allumer quand le numérateur 6 a terminé le comptage rétrograde, peut atre connectée au poste de travail, si bien qu'elle s'allume quand l'ouvrier du poste de travail a terminé l'opération relative au nombre précédemment formé dans le numérateur 6. On voit que l'appareil de la présente invention se prote à des applications extremement variées, en remplissant de fa çon précise et rationnelle les fonctions de chronométreur, numérateur et totalisateur. En particulier, l'appareil de la présente invention permet l'indication dun retard éventuel ou d'une avance éventuelle de la part de l'ouvrier, si bien qu'on peut informer ce lui-cX de ce retard ou de cette avance dans le travail, pour qu'il en tienne compte. L'indication précitée peut autre donnée par un personnel chargé de la distribution. Bien entendu diverses modifications peuvent autre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les numérateurs 4,5 et 6 peuvent autre commandés par un système à impulsions, déjà connu. En pratique, les matières employées ainsi que les dimensions adoptées peuvent autre quelconques suivant les exigences de chaque cas particulier. En outre tous les éléments peuvent autre remplacés par d'autres techniquement équivalents. REVENDICATIONS 1. Appareil temporisateur, numérateur et totalisateur, destiné en particulier au contrôle des travaux en série, et caractérisé en ce qu'il comprend un premier numérateur as socié à un groupe numérateur pour former des nombres à volonté dans ce numérateur, des organes moteurs pour faire fonctionner ce premier numérateur dans le sens du retour au zé- ro après la formation desdits nombres et dans des temps proportionnels à ces nombres, un groupe de premiers organes dZin- terruption pour découpler automatiquement les organes moteurs lorsque la position zéro du premier numérateur est atteinte, un deuxième numérateur fonctionnant en synchronisme avec le premier, associé aux organes moteurs précités et pouvant compter progressivement les nombres formés dans le premier numérateur en les totalisant au fur et à mesure, et un groupe de deuxièmes organes d'interruption pour découpler les organes moteurs pendant le fonctionnement du groupe formateur précité, les deuxièmes organes d'interruption étant associés à un organe prévu pour découpler les divers éléments du premier numérateur pendant le fonctionnement du groupe formateur. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième numérateur associé à des organes moteurs pour indiquer de façon continue les temps,de préférence en temps réel. 3. appareil suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur électrique pour actionner les premier et deuxième numérateurs, et un moteur pour actionner le troisèae numérateur. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu l'organe précité de découplage des divers éléments du premier numérateur comprend un petit axe rotatif relié à des dispositifs en coix de Malte, qui est mobile axialement sur une petite distance et est relié à des organes de commande aboutissant à une touche ou autre organe analogue, ce petit axe rotatif étant également relié aux deuxièmes organes d'interruption. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les premiers organes d'interruption sont reliés à une fourchette portant plusieurs petites roulettes qui agissent en liaison avec des roulettes nourvues de gorges et reliées aux organes en croix de Malte, la fourchette étant reliée à des organes élastiques qui peuvent entraîner les netiis roulettes vers les organes en croix de Malte. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'organe de découplage des éléments du premier numérateur est relié à des organes de blocage du groupe formateur de nombres. 7. Appareil suivant lune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le premier groupe du premier numérateur est relié à des organes noteurs correspondants par ltintermédiaire d'un joint qui peut se placer en position de séparation ou ouverture quand il est actionné par l'organe de dé couplage.