Système d'analyse de paramètres de fluides précieux, tels que le sang. La présente invention se rapporte à des appareils d'analyse d'échantillons de fluides, et elle est destinée en particulier à un système d'analyse de paramètres de fluides précieux, tels que le sang. Fréquemment, une mesure précise de deux ou plus de deux constituants d'un échantillon de fluide de faible volume est souhaitée. Par exemple, les valeurs relatives à des constituants particuliers d'un échantillon de sang peuvent être utiles pour les informations qu'elles appor- tent permettant de poser un diagnostic ou de contrôler des prothèses maintenant des malades en vie. En particu- lier, les valeurs concernant le pH, le pCo2 et le p02 d'échantillons de sang permettent d'obtenir d'importantes informations cliniques,et des systèmes équipés d'électodes électrochimiques ont été mis au point pour effectuer de telles analyses. Des systèmes d'analyse de sang de ce type ont été décrits, par exemple, dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 658 478 et 3 961 498. Dans de tels systèmes, le fluide devant être analysé doit être amené et maintenu à la température stable de mesure sou- haitée et les électrodes de ces systèmes sont thermosen- sibles. Par exemple, des échantillons de sang à analyser sont fréquemment réfrigérés. L'exposition des électrodes -à différents milieux d'étalonnage ou à différentes tempé- ratures,ou à des substances électrolytiques de référence, peut altérer la sensibilité de l'électrode de détection. La présente invention a par conséquent pour objet un système d'analyse de fluides à caractère perfectionné concernant la taille des échantillons, l'exactitude et la précision, en présence d'une température ambiante constante des électrodes de mesure, de l'éprouvette et des composants auxiliaires. Selon une caractéristique du système de l'invention, le système d'analyse mesurant plusieurs paramètres d'un échantillon de fluide comporte un boîtier logeant une cellule parcourue par le fluide'à analyser. Les faces opposées de cette cellule comportent,au moins chacune,au moins une cavité de détection. Le trajet par- couru par l'échantillon de fluide comporte un tronçon en serpentin qui, traversant la cellule, relie en série les cavités de détection et s'étend d'un orifice d'entrée à la cavité d'une surface, puis vers une cavité de détec- tion de la surface opposée, pour déboucher dans un orifi- ce de sortie. La région de ce serpentin reliant les deux- cavités de détection consiste en un passage rectiligne qui s'étend du sommet de l'une des cavités de détection jusqu'au fond de la cavité de détection de la surface opposée. Un détecteur est en contact étanche avec chaque face par une saillie en forme de bulbe coopérant avec la cavité de détection pour délimiter une chambre d'analyse, dans laquelle l'échantillon de fluide à analyser s'écoule par ladite saillie en forme de bulbe. De préférence, les faces opposées de la cellule sont planes et espacées d'une distance inférieure à cinq centimètres, le volume du serpentin reliant les orifices d'entrée et de sortie étant inférieur à deux cents microlitres. Ce système présente un faible volume d'échantillon qui permet une mesure pré- cise de deux ou plus de deux constituants de l'échantil- lon à analyser. Selon une autre caractéristique de l'invention, le système d'analyse destiné à mesurer un paramètre d'un échantillon de fluide est doté d'une cellule qui, traver- sée par le fluide, présente une face s'étendant en géné- ral verticalement. Une cavité de détection, de forme générale hémisphérique, comporte un orifice dans cette face, et une électrode de détection est disposée contre la face de la cellule, une saillie de détection,en forme de bulbe,de cette cavité hémisphérique,délimitant une chambre de détection. Dans le fond de cette chambre de détection, est ménagé un orifice d'entrée, auquel est 2 481 ô O raccordé un canal d'entrée incliné vers le haut, le som- met de ladite chambre étant percé d'un orifice de sortie dont part un canal de sortie incliné vers le haut. Dans cette configuration de la chambre logeant- 'échantillon, toute la surface sensible de l'électrode de détection c'est-à-dire une région en verre sensible au pH) est disposée dans ladite chambre pour être exposée à l'é- chantillon présentant un volume minimal, selon un agence- ment qui réduit la tendance à emprisonner des bulles.Dans une forme de réalisation particulière, les canaux d'en- trée et de sortie présentent un diamètre d'environ 0,7 millimètre, la cavité hémisphérique est d'un diamètre in- férieur à cinq millimètres et d'une profondeur inférieure à cinq millimètres, la face extrême de la saillie en for- me de bulbe étant éloignée de moins de deux millimètres de la paroi extrême de ladite cavité. Avantageusement, l'orifice de sortie partant de la cavité peut être sensi- blement élargi pour améliorer les conditions de débit optimal et la cohésion de l'échantillon dans la chambre d'analyse. Dans une forme de réalisation spécifique, la cellule parcourue par le fluide consiste en un matériau transpa- rent, de telle sorte que l'échantillon de fluide puisse être observé dans le serpentin,et ce serpentin comporte plusieurs tronçons rectilignes dont chacun traverse la- dite cellule, de la cavité hémisphérique de détection d'une face à la cavité hémisphérique de détection de la face opposée; chaque tronçon relie le sommet de la ca- vité d'une face au fond de la cavité de la face opposée, ces tronçons étant disposés selon un angle d'au moins quinze degrés par rapport à l'horizontale. Chaque tron- çon a les dimensions d'un capillaire ( diamètre infé- rieur à un millimètre), les faces opposées de la cellule sont planes et distantes l'une de l'autre de moins de 1,5 centimètre, et le volume du serpentin de ladite cel- lule entre les orifices d'entrée et de sortie est d'en- viron 55 microlitres, donnant naissance à une structure Ue cu 'ilandr du fi ie '.Ii:e.meL une introduti an sy- lecfive de fluides d'étalonnage dans le p-ss e. LeLte structure de contrôle du fluide peut fonctionner seion un premier mode, dans lequel les orifices de dLétection sont raccordés en série à l 'orifice d'entrée, de sorte que le fluide d'un même échantillon peut s'écouler de l'orifice d'entrée aux orifices de détection, afin de passer simultanément en regard des détecteurs; et se- lon un second mode, dans lequel une communication par fluide est établie entre un premier orifice de détection et un premier orifice d'entrée d'étalonnage, une commu- nication par fluide étant établie entre un second ori- fice de détection et un second orifice d'entrée d'éta- lonnage, cependant qu'il n'existe aucune communication par fluide entre lesdits orifices de détection, de telle sorte que les détecteurs puissent être étalonnés simul- tanément et indépendamment l'un de l'autre. Dans cette forme de réalisation particulière, le passage traversant la cellule est orienté dans une di- rection généralement verticale, l'échantillon à analy- ser étant refoulé de bas en haut par ledit passage au moyen d'une pompe reliée à l'orifice de sortie, alors qu'une solution de rinçage s'écoule de haut en bas (donc dans la direction opposée) par ledit passage. Un orifi- ce de référence, ménagé dans l'une des faces de la cellule, communique avec le passage, ce dernier présen- tant une région d'emprisonnement en forme de coude ou de boucle,destinée à empêcher la substance électro- lytique de référence de s'écouler de l'orifice de réfé- rence a une cavité de détection. Selon une autre caractéristique de l'invention, le système d'analyse permettant de mesurer un paramètre d'un échantillon de fluide comnporte deux éléments de chauffage entre lesquels est intercalée une cellule par- courue par le fluide. Cette cellule présente des faces opposées, chaque élément chauffant comportant une sur- face en contact avec la face considérée de ladite cellule, avec laquelle s'effectue un échange thermique. Un pas- sage traversant la cellule comporte un orifice d'entrée, un orifice de sortie et au moins une cavité de détection. Un dispositif de chauffage,équipant chaque élément chauf- fant,est destiné à maintenir une température stable de ces éléments et de la cellule. Une électrode d'analyse de l'échantillon, logée dans un alésage d'un élément chauffant, comporte une pointe de détection qui est montée hermétiquement dans la cavité de détection et délimite un tronçon du passage tel que l'échantillon de fluide à analyser est en contact avec la pointe du détec- teur. De préférence, les éléments chauffants consistent en des blocs métalliques reliés à la terre, dont les surfaces planes sont disposées de part et d'autre des faces planes opposées de la cellule, avec lesquelles elles sont en contact intime permettant un échange ther- mique. Dans un autre type particulier de réalisation, la cellu.le parcourue par le fluide est en une matière trans- parente et une paroi antérieure transparente est appli- quée contre les faces antérieures des éléments chauf- fants. Deux chambres,ménagées dans cette paroi antérieure, renferment des liquides conditionnant les gaz d'étalonna- ge, de sorte que la température de ces liquides de condi- tionnement est stabilisée pour correspondre essentielle- ment à la température stable de l'ensemble, déterminée par les deux éléments chauffants, en permettant un ré- glage du débit des gaz d'étalonnage par une observation des bulles formées dans les chambres. Des dispositifs d'échange thermique sont montés sur les faces supérieures et inférieures des éléments chauffants, de manière à amener les fluides d'étalonnage et de rinçage à la tem- pérature de l'ensemble lorsqu'ils sont introduits dans le système. Dans ce type particulier de réalisation, l'échantillon à analyser est introduit, en traversant un dispositif d'échauffement préalable, dans le passage ménagé dans l'un des blocs de chauffage, dans l'aligne- 248 10 5 ment de l'orifice d'entrée de la cellule. Un premier détecteur est connecté pour mesurer un paramètre gazeux de l'échantillon de fluide dans une première cavité de détection, un second détecteur est connecté pour mesurer un paramètre ionique dudit échantillon de fluide dans une seconde cavité de détection, le dispositif de com- mande du fluide étant raccordé aux première et seconde cavités de détection. En outre, le système comporte une série de détec- teurs disposés à distance les uns des autres sur la longueur du trajet parcouru par l'échantillon, afin de détecter la présence du fluide constituant cet échan- tillon en des points distants le long dudit trajet.Ces détecteurs sont les composants d'un système- électrique- ment conducteur détectant la position de l'échantillon. Dans un premier mode de fonctionnement, trois paramètres d'un échantillon de 120 microlitres sont mesurés simul- tanément; dans un second mode opérationnel, les para- mètre-s d'un échantillon de 65 microlitres sont mesurés en série, la position de l'échantillon étant contrôlée par les détecteurs de position. Bien que, dans sa forme de réalisation préféren- - tielle, l'invention soit destinée à mesurer un paramètre ionique et des pressions partielles de gaz renfermés dans le sang et dans des dérivés du sang, l'invention ne se limite pas à la mesure des gaz présents dans le sang et elle peut être appliquée à d'autres systèmes de dé- tection. L'invention va à présent être décrite plus en dé- tail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'un module selon l'invention permettant d'analyser les gaz présents dans le sang i la figure 2 est une perspective illustrant l'arrière du module de la figure 1; la figure 3 est une perspective en éclaté par-devant 2 4 81 8 O représentant les organes constituant ledit module de la figure l; la figure 4 est une vue en perspective avec coupe partielle illustrant un sous-ensemble constitué de la cellule et de tubes à électrodes, la figure 5 A est une vue latéralede ladite cellu- le, la figure 5 B est une coupe schématique transver- sale illustrant le passage parcouru par le fluide dans ladite cellule la figure 6 est une coupe fragmentaire représen- tant un tiroir rotatif occupant une position d'étalonna- ge; la figure 7 A est une perspective en éclaté par- derrière illustrant des blocs de chauffage et leur pla- que d'assemblage; la figure 7 B est un schéma illustrant le circuit de chauffage; -la figure 8 est une coupe fragmentaire d'un bloc de chauffage, représentant des détails de réalisation du dispositif d'échauffement préalable de l'échantillon; la figure 9 est une perspective en éclaté montrant le module de la figure 1, la cellule et les blocs de chauffage étant assemblés; la figure 10 A est une coupe détaillée mettant en évidence le passage parcouru par le fluide dans ladite cellule, la figure 10 B est une coupe fragmentaire à échelle agrandie d'une partie du passage illustré sur la figure 10 A; la figure 11 est une vue schématique montrant l'em- placement de détecteurs de position situés sur le trajet, parcouru par le fluide, du modulé de la figure 1, les figures 12 et 13 sont des vues schématiques analogues à.la figure 11 et illustrant deux dispositions d'un échantillon plus petit ( d'un volume de 65 micro- litres) devant être analysé la figure 14 est une vue schématique analogue à la figure 11, illustrant le trajet parcouru par le fluide de rinçage; et la figure 15 est une vue schématique analogue à la figure 11, illustrant le passage parcouru par des r fluides d'étalonnage dans l'un des modes d'étalon- nage. La figure 1 illustre un module d'analyse gazeuse du sang, utilisé dans un système d'analyse selon la pré- sente invention. Ce module comporte un boîtier 10 doté d'un regard 12 sur sa face antérieure et recevant, par une extrémité, une électrode 14 sensible au pO2 et une électrode 16 sensible au p-. Comme le montre la perspec- tive par-derrière du module sur la figure 2, le boîtier reçoit, à son autre extrémité, une électrode 18 sensible au pCO2 et une électrode 20 de référence. A une face extrême, sous l'électrode 18 sensible au dioxyde de car- bone, le module présente un raccord 22 d'entrée de l'é- chantillon et, sur sa face postérieure, un raccord de sortie 24. La tige 26 d'une valve fait également saillie au-delà de la face postérieure du module. A la face su- périeure de ce dernier, une fenêtre 28 laisse passer -la lumière vers une cellule 30 parcourue par l'échantil- lon de fluide et logée à l'intérieur du boîtier 10 du module. De part et d'autre du regard 12, une chambre, fermée par un bouchon de remplissage 32, renfer-me de l'eau destinée à humidifier les gaz d'étalonnage de chaque électrode gazeuse. Des raccords 34, 35, 36 et 37, raccor- dables à des sources de fluides d'étalonnage, sont situés à l'extrémité gauche du module d'analyse. D'autres détails de réalisation du module d'analyse peuvent être observés sur la figure 3. La cellule 30 est réalisée en une matière ( acrylique) transparente et incolore et quatre tubes 40, 42, 44 et 46 en un même matériau sont reliés au corps de ladite cellule 30 pour former un bloc étanche. Une face postérieure 48 de la cellule 30 est revêtue d'une substance réfléchissante qui, combinée avec la fenêtre supérieure 28 laissant 4 8 4 a o passer la lumière et la large ouverture du regard 12, améliore la visibilité de l'échantillon de fluide à analyser qui parcourt un passage 50 traversant ladite cellule 30. Comme le montrent la perspective de la figure 4, la vue de la figure 5 A et la vue schématique de la figure 5 B, ce passage s'étend à partir d'un orifice d'entrée 52, d'environ 0,7 millimètre de diamètre, et il est subdivisé en un premier tronçon 54 incliné vers jusqu' le haut d'un angle d'environ 500 et s'étendant/une cavité de détection 56 présentant un diamètre d'environ 2, 8 mm et une profondeur d'environ 1,3 mm; en un second tron- çon 58, incliné vers le haut selon un angle d'environ jusqu'à et s'étendant/une seconde cavité de détection 60, présentant un diamètre d'environ 4 mm et une profon- deur d'environ 2,3 mm; en un troisième tronçon 62, in- cliné vers le haut d'un angle d'environ 500et s'étendant. jusqu'à une chambre cylindrique 64 logeant un tiroir 66 de commande du débit, traversé par un canal 68; en un tron- çon 7M, raccordé à une troisième cavité de détection 72 d'un diamètre d'environ 3,5 mm et d'une profondeur d'en- viron 2,5 mm; en des tronçons 74 et 76,présentant un coude 77 dans leur région d'intersection avec un orifice 78 laissant passer une électrode de référence, d'envi- ron 0,8 mm de longueur ( ledit coude 77, à l'intersection des tronçons 74 et 76, présentant une hauteur d'environ 1 mm au-dessus de l'orifice 78), et en des tronçons 80 et 82, raccordés à un orifice de sortie 83 sur la face postérieure 48 de la cellule 30. Les orifices des cavités de détection 56 et 72 sont ouverts en direction d'une surface plane 84 de la cellule, cependant que les orifi- ces de la cavité 60 et du tronçon 70 sont ouverts en direction de la surface plane opposée 86. Le diamètre de chaque tronçon est d'environ 0,7 mm; la distance compri- se entre les surfaces 84 et 86 de la cellule est d'en- viron 13 mm; et le volume de liquide d'échantillon dé- placé entre l'orifice d'entrée 52 et l'orifice de sortie 83 sur la face postérieure de la cellule 30 est d'envi- ron 55 microlitres. Bien que différents types de valves de commande 66 puissent être utilisés, une valve appro- priee de commande du débit est constituée par 1e *izir rota- tif décrit dans la demande de brevet'i' 104 296, déposée le 17 décembre 1979 et ccdce la Demanderesse, la description de ce tiroir donnée dans cette demande étant incorporée, par réfé- rence, dans la présente description. Comme on le voit sur la figure 4, le tiroir 66 est percé d'un canal 68. Ce ti- roir 66 comporte également quatre canaux d'étalonnage 88, dont deux sont illustrés sur la coupe fragmentaire de la figure 6. Chaque canal 88 débouche dans un orifice de la surface cylindrique du tiroir 66. Chaque ori- fice 90 est isolé hermétiquement par une bague torique prisonnière 92 et une plaque de retenue 94 est maintenue en place par un organe de fixation(vis)96. En se référant à nouveau à la figure 3, de part et d'autre de la cellule 30, des blocs de chauffage 100 et 102 en aluminium comportent chacun une face plane 104 qui est serrée, pour assurer le transfert de chaleur, contre la surface plane correspondante 84 ou 86 de ladi- te cellule 30. Une garniture chauffante 106, fixée à la face antérieure de chaque bloc chauffant, comporte une connexion finale 108. Une plaque commune d'assemblage ( figure 7 A) est boulonnée à l'arrière des blocs chauffants 100 et 102.Un capteur de contrôle de tempé- rature (/ c cermi'iscor) 112 est monté dans un évidement 114 du bloc 102, entre des alésages 116 et 118 permet- tant le passage des tubes à électrodes. Des alésages similaires 120 et 122 sont ménagés dans le bloc chauf- fant 100. Comme le montre la figure 7 B, le therriistor 112 est relié à un circuit en pont 113, auquel est appliquée une tension stabilisée provenant d'un circuit 111 de tension de référence. Des amplificateurs 115 A et 115 B à équilibrage de tension alimentent un réseau d'amplification 117, connecté à un transistor 119 de contrôle de la puissance, lequel commande à son tour le flux de courant traversant les garnitures chauffantes il 106. Une boucle de contre-réaction est assurée par une résistance 121 et une référence est établie par un ré- glage grossier ( en 123) et par un réglage fin ( en ). Un dispositif 127 de contrôle de la température est raccordé au circuit par un interrupteur électroni- que 129. Les garnitures chauffantes 106 sont branchées en parallèle avec un régulateur Proportionnel qui régule la température des blocs chauffants 101 et 102, cepen- dant qu'un coupe-circuit thermique 124 assure la pro- tection contre la surchauffe. Dans un alésage 126 du bloc chauffant 102 ( figure 8), se trouve un dispositif 130 d'échauffement préala- ble de l'échantillon, qui comprend un manchon -132 en aluminium, une pièce d'assemblage conique 134 en acier inoxydable et un tube traversant 136 en acier inoxy- dable. Un revêtement en résine époxydéposé sur la face externe du manchon 132 en aluminium et présentant une forte résistance électrique, isole ce manchon du bloc 'chauffant 102. Un joint 138 en un élastomère est logé dans ledit bloc 102 et, à son tour, l'extrémité conique de la pièce 134 est isolée hermétiquement dans ledit joint 138. Une plaque extrême d'isolation 140 est boulonnée dans la face externe de chaque bloc chauf- fant. Une plaque *de serrage 142 est appliquée contre une surface 144 non revêtue du manchon 132 et elle as- sure une connexion électrique, par l'intermédiaire d'un organe de fixation ou vis 146, avec une liane de détec- tion 143, qui est un composant du système de détection de la position de l.'échantillon à conductivité élec- trique. En examinant à nouveau la figure 3, la paroi an- térieure du module comporte un organe 150 en une ma- tière plastique ( acrylique) transparente, sur lequel est formé le regard 12, de part et d'autre duquel une chambre d'humidification 152 ou 154 est fermée par le bouchon 32. Un gaz d'étalonnage, provenant de l'orifice d'entrée 37, par- court un conduit 156. entre dans la chambre 152 et sort par le conduit 158 qui est disposé dans l'alésage 160 du bloc chauffant 100. Un second gaz d'étalonnage, provenant de l'orifice d'entrée 36, parcourt un conduit 162 jusqu'à la chaw;bre d'humidification 154, puis il sort)a, un conduit 164 situé dans!'alésage 166 du bloc qhauffant 102. La température de l'eau d'humidification dans cha- que chambre 152 ou 154 est maintenue sensiblement égale à la température stable de l'ensemble ( déterminée par la température des blocs chauffants 100oo et 102) lors- que l'organe 150 est appliqué contre les faces anté- rieures des blocs chauffants, et le débit des gaz par- courant chaque cham)re peut être contrôlé en observant les bulles formées dans chacune des chambres 152 et 154. Comme le montre le sous-ensemble illustré sur la figure 9, les raccords ou tubes 40 et 42 sont introduits dans les alésages 120 et 122 du bloc chauffant 100, et les raccords ou tubes 44 et 46 sont introduits de la même manière dans les alésages 116 et 110 du bloc chauf- fant 102. Comme on le voit sur la figure 10 A, l'électrode 14 sensible à l'oxygène, un organe de retenue 170 et une garniture 172 en un élastomère sont introduits dans le tube 40 et disposés dans la cavité de détection 56 de la cellule 30. De même, l'électrode 18 sensible au gaz car- bonique, l'électrode 16 sensible au pH et l'électrode 20 de référence sont logées dans les cavités 60, 72 et 78 de la cellule, respectivement. Chaque saillie 174, en forme de bulbe, d'une électrode, est logée dans sa cavi- té de détection associée obturée hermétiquement par la garniture 172. Un ressort de compression pousse chaque électrode axialement pour maintenir]à'6tanchéi té. Chaque tronçon d'entrée ayant les dimensions d'un capil- laire ( figures 10 A et 10 B) est incliné vers le haut, vers un orifice d'entrée 1 73situé à l'intersection entre la surface 176 de la cavité et la face plane de la cel- lule contre laquelle est appliquée la garniture 172. * Chaque tronçon de sortie, présentant lis dimensions d'un capillaire, est incliné vers le haut à part r d'un ori- fice de sortie 175, au sommet de la cavité. Chaque cavité est dimensionnée de telle sorte que la totalité d'une région 177,sensible au pH,de la saillie 174 en forme de 248 10 5 bulbese trouve à l'intérieur de la cavité de détection et soit entièrement exposée au fluide de l'échantillon dans le passage parcouru par ce dernier, lapériphérie de ladite saillie 174 étant distante d'environ 0,5 mm de la paroi de la-cavité et la pointe de cette saillie étant distante d'environ 1,5 mm de la base de ladite ca- vité. Le liquide de l'échantillon s'écoule vers le haut par le passage, autour de la surface totale;77 de l'é- lectrode sensible dans une chambre d'analyse de volume minimal, qui, conjuguée avec le passage capillaire in- cliné, réduit la tendance à emprisonner une solution de rinçage ou du liquide de l'échantillon-à l'intérieur de la cavité. L'orifice de sortie 175 au sommet de chaque cavité peut être élargi par une gorge 178, afin de re- lâcher un emprisonnement possible des gaz. Un dispositif 192 d'échauffement préalable d'une solution de nettoyage est monté au sommet des blocs chauffants 100 et 102, sur une plaque 190 électriquement isolante; des dispositifs analogues 194 et 196 d'échauf- fement préalable d'une solution-tampon sont montés sur les faces postérieures des blocs 100 et 102 respective- ment. Un capot 198 isolé par des fibres de verre est appliqué sur les faces supérieure, postérieure et infé- rieure de ce sous-ensemble et il est solidarisé au boî- tier 10. Par conséquent, les blocs chauffants 100 et 102 en aluminium, qui sont maintenus à une température de 370C, stabilisent la température de la cellule 30, des chambres 152 et 154 et des dispositifs d'échauffement préalable 192, 194 et 196, dans un module présentant une longueur d'environ 15 cm, une hauteur d'environ 8 cm et une profondeur d'environ 6 cm. Les blocs 100 et 102 sont reliés à la terre et ils assurent une protection des électrodes 14, 16, 18 et 20. Le schéma de la figure 11 met en évidence le pas- sage parcouru par le.fluide de l'échantillon à travers le module. L'échantillon à analyser est extrait d'une capsule 200 par une aiguille 202 et il s'écoule, à tra- vers un premier détecteur de position 204, vers le raccord d'entrée 22 du dispositif 130 d'échauffement% préalable de l'échantillon.Le liquide de cet échantil- lon sort par la pointe conique 134 du dispositif 130 et il s'écoule par le serpentin de la cellule 30, à par- tir de l'orifice d'entrée 52, pour traverser successi- vement la cavité de détection 56, la cavité de détec- tion 60, le tiroir 66, la cavité de détection 72 et l'orifice de référence 78; puis il traverse un second détecteur de position 206, un troisième détecteur de position 208 et un quatrième détecteur de position 210, pour pénétrer dans le dispositif d'échauffement 192 au sommet du bloc chauffant, puis être évacué par l'orifi- ce de sortie 24 à la face postérieure du module. Les détecteurs de position 204, 206, 208 et 210 fonctionnent dans un système de détection utilisant la conductivité électrique de l'échantillon pour compléter les circuits électriques, de concert avec le dispositif d'échauffe- ment préalable 130 et le tiroir rotatif 66. Un signal de 210 Hz est appliqué au dispositif 130 et au tiroir 66 afin de détecter la position de l'échantillon. Le tiroir 66 de commande du débit du fluide peut occuper trois positions efficaces: une position d'ana- lyse,dans laquelle le canal 68 traversant ledit tiroir est aligné avec les tronçons 62 et 70; une première position d'étalonnage ( figure 6), dans laquelle le gaz d'étalonnage provenant de l'orifice d'entrée 37 traverse en bouillonnant la chambre 152, puis est dirigé vers un canal 88a du tiroir, raccordé au tronçon 62, et dans laquelle une solution-tampon provenant de l'o- rifice d'entrée 35 traverse le dispositif de préchauf- fage 191 et un orifice supérieur 88b vers le tronçon ; et une seconde position d'étalonnage ( le tiroir 66 ayant effectué une nouvelle rotation d'un angle de 600), dans laquelle un gaz d'étalonnage provenant de l'orifice d'entrée 30 traverse la chambre de barbotage 154 et parcourt un orifice ô8c du tiroir pour parvenir 24818O5 dans le tronçon 62, et dans laquelle une solution-tam- pon provenant de l'orifice d'entrée 34 traverse le dis- positif de préchauffage 196, vers un orific*e d'entrée 98d dudit tiroir et vers ledit tronçon 70. Le module de détection comporte cinq modes opéra- tionnels: deux modes d'étalonnage, deux modes d'analy- se d'échantillon ( l'un avec un échantillon de 65 micro- litres, l'autre avec un échantillon de 120 microlitres), ainsi qu'un mode de rinçage. Un microprocesseurdisposé extérieurement,sélectionne le débit approprié du fluide pour chaque fonction. Lorsque le module fonctionne selon le mode d'analyse avec un échantillon de 120 microlitres, le tiroir rota- tif 66 est amené à la position correspondant à celle de l'échantillon et illustrée sur la figure 11. L'ai- guille 202 est introduite dans la capsule 200 et une pompe péristaltique, raccordée à l'orifice de sortie 24, est mise en marche pour faire monter environ 120 microlitres de sang dans le dispositif 130 d'échauffe- ment préalable. La conductivité de l'échantillon de sang complète un circuit entre ledit dispositif 130 et l'aiguille 202, signalant l'introduction de l'échantil- lon,- puis la pompe est stoppée pour permettre une ex- traction de l'aiguille 202 de la capsule 200. Ensuite, cette pompe fait avancer l'échantillon vers le tiroir 66, puis elle est stoppée pour permettre un équilibrage entre l'électrode 14 d'oxygène et l'électrode 18 de dioxyde de carbone. La pompe fait alors avancer l'é- chantillon de 120 microlitres vers-le détecteur 210. Le coude 77 assure une isolation électrolytique entre l'électrode 20 de référence et l'électrode 16 sensible au pH. Après que l'échantillon de sang à analyser a passé en regard des trois orifices de détection et de l'orifice de référence, des circuits d'interprétation de données sont déclenchés et des mesures du pH, du PCO2 et du p02 sont obtenues simultanément. Lorsqu'on désire analyser un échantil!,)n d';kl s faible volume ( 65 microlitres), cet échantillon a ana- lyser est introduit uniquement dans le detecteur 204, après quoi l'aiguille est extraite de la capsule. Cet échantillon est tout d'abord dirigé, en traversant le dispositif 130 d'échauffement préalable, vers le détec- teur 205 ( figure 12), o une pause est observO'e pour permettre l'éuilibrage des électrodes sensibles'au di- oxyde de carbone et au pH. A ce stade, le circuit d'in- terprétation des données associé à l'électrode 14 sen- sible à l'oxygène est déclenché, puis une mesure du p02 est effectuée sur le micro-échantillon. Ensuite, cet échantillon est dirigé vers le détecteur 208 ( à une position illustrée sur la figure 13), o des mesures de pH et de dioxyde de carbone sont effectuées. Une fois ces mesures achevées,-l'échantillon est évacué du module. La figure 14 illustre le trajet parcouru lors du rinçage. Dans ce cas, le tiroir 66 reste dans sa posi- tion correspondant à celle de l'échantillon et le net- toyage est effectué en faisant passer dans le système, en sens opposé, un flux sous pression d'une solution de rinçage traversant par pompage le dispositif 192 de préchauffage, le serpentin de la cellule 30, le dispo- sitif 130 de préchauffage et l'aiguille 202, pour s'é- couler selon le trajet illustré sur la figure 14. Le trajet parcouru lors du mode d'étalonnage est indiqué sur la figure 15. Pour assurer cet étalonnage, le tiroir rotatif 66 est placé en regard de sa première position d'étalonnage ( après une rotation de 60 ), puis en regard de sa seconde position d'étalonnage ( après une autre rotation de 60 ). Dans chaque posi- tion d'étalonnage, une chambre de barbotage du gaz d'é- talonnage est raccordée à une entrée du tiroir 66 et le gaz d'étalonnage est humidifié par barbotage dans ladite chambre, puis il traverse le tiroir vers le tronçon 62, passe par les cavités de détection 60 et-56 et sort par le dispositif d'échauffement préalable de l'échantillon. -17 En même temps, une solution-tampon est pompée, par la pompe aspirantereliée au raccord de sortie 24, à tra- vers le dispositif d'échauffement préalable de la solu- tion-tampon et le canal du tiroir vers le tronçon 70, pour passer ensuite par la cavité de détection 72 et l'orifice de référence 78. Comme il apparaîtra à l'homme de l'art, l'invention a été décrite à titre d'exemples nullement limitatifs. Il va donc de soi que de nombreuses modifications peu- vent être apportées au système décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. 248 8O5 - -18 REVENDICATIONS 1. Système d'analyse de paramètres d'un échantil- lon de fluide, comportant une cellule (30) qui, parcou- rue par ledit fluide, comporte un orifice délimitant une ouverture vers une cavité de détection (72) de configuration hémisphérique dans ladite cellule, et une électrode de détection (16) appliquée contre ledit ori- fice, une saillie (174) en forme de bulbe s'étendant dans ledit orifice vers ladite cavité hémisphérique pour délimiter une chambre d'analyse, système caracté- risé par le fait que ladite cellule présente une surfa- ce (84) s'étendant généralement à la verticale et dans laquelle est ménagé ledit orifice, un orifice'd'entrée (173) de la cavité, dans le fond de ladite chambre d'a- nalyse, communiquant avec un passage d'entrée (70) tra- versant ladite cellule à l'oblique et de bas en haut vers l'orifice d'entrée de la cavité, et un orifice de sortie (175) de ladite cavité, au sommet de ladite chambre, communiquant avec un passage de sortie (74) de ladite cellule, qui sort à-l'oblique et de bas en haut à partir de ladite chambre d'analyse. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite cellule présente des faces oppo- sées (84, 86) dont chacune présente au moins une cavité de détection (60; 72),et cacporte des moyens qui, per- mettant le passage du liquide de l'échantillon, consistent en un serpentin (54,58, 62, 70, 74) traversant ladite cellule, faisant communiquer un raccord d'entrée (22) de cette dernière avec lesdites cavités de détection et un raccord de sortie (24) de ladite cellule, et comportant un tronçon rectiligne s'étendant d'une cavité de détection d'une face à la cavité de détection de l'au- tre face. 3. Système selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le serpentin comporte plusieurs tron- çons rectilignes (58, 62, 68, 70), chacun d'eux traver- sant la cellule à Dartir d'une cavité de détection (56) d'une face jusqu'à la cavité de détection (60) de l'autre face, lesdits tronçons rectilignes formant un angle entre eux,,.. chaque cavités 4. Système selon - la. revendication 2 ou 3, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif de chauffage qui, destiné à maintenir la température de la cellule à une valeur prédéterminée, consiste en un bloc chauffant métallique (100; 102) situé de part et d'au- tre de ladite cellule (30), chacun desdits blocs chauf- fants présentant une.surface (104) en contact intime avec l'une des faces complémentaires opposées de ladite cellule, avec laquelle elle assure un échange thermique; et par le fait que chaque bloc chauffant est percé d'un alésage (116; 118; 120; 122) destiné à loger un détecteur devant êtr aligné avec une cavité de détec- tion correspondante,. -. . 5. Système selon la revendication 4, caractérisé de teMoerature par le fait qu'il comporte un capteur 7 (112) destiné à détecter la température d'un bloc chauffant métallique (102), un circuit de comman.de qui, associé audit capteur actionne le dispositif de chauffage pour maintenir la température des bloçs.chauffants métalliques (100,102) et celle de la cellule (30) à une valeur prédéterminée, un dispositif d'échange thermique (192), en contact physique avec lesdits blocs chauffants métalliques (100, 102) et relié au raccord de sortie (24) du passage par- couru par le fluide, afin de stabiliser la température d'une solution de rinçage parcourant ledit passage, ainsi qu'un dispositif (130) d'échauffement préalable de l'échantillon, disposé dans l'un desdits blocs chauf- fants métalliques et raccordé à l'orifice d'entrée de la cellule, afin d'échauffer l'échantillon.dirigé vers ladite cellule et de permettre son analyse. 6. Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que -la ce4llule (30) est 248 105 -20 en matière transparente, de telle sorte que le débit du fluide de l'échantillon puisse être observé visuellement. 7. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 2 à 6, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif (66) de commande du débit du fluide dans le serpentin de la cellule, ce dispositif de commande pou- vant fonctionner selon un premier mode,dans lequel les orifices de détection sont reliés en série à l'orifice d'entrée, de telle sorte que le fluide d'un même échan- tillon puisse être dirigé dudit orifice d'entrée auxdits orifices de détection pour être repéré simultanément par les détecteurs; et selon un second mode, dans le- quel un premier orifice de détection communique par fluide avec un premier orifice d'entrée d'étalonnage, un second orifice de détection communiquant par fluide avec un second orifice d'entrée d'étalonnage, cependant qu'il n'existe aucune communication par fluide entre les- dits orifices de détection, de telle sorte que les dé- tecteurs puissent être étalonnés simultanément et indé- pendamment les uns des autres. 8. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 2 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un orifice de référence (78) dans l'une des surfaces de la cellule, communiquant avec le serpentin, ledit serpen- tin présentant une zone d'emprisonnement (77) destinée à empêcher que la substance électrolytique de référence ne s'écoule dudit orifice de référence à une cavité de détection. 9. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 2 à 3, caractérisé par le fait que le serpentin traversant la cellule est oricnté dans une direction généralement verticale et par le fait qu 'il comporte des moyens destinés à faire s'écouler l'échantillon à analyser vers le haut dans ledit serpentin, et à faire s'écouler vers le bas une solution de rinçage par ledit serpentin. 248làOs 2.1 10. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 2 à 9, caractérisé en ce que chaque tronçon (54; 58; 62; 70; 74; 76;80) présente les dimensions d'un capil- laire ( diamètre inférieur à 1 mm); par le fait que les surfaces opposées (84, 86) de la cellule sont planes et distantes de moins de 5 cm; et par le fait que le volume du passage compris entre le raccord d'entrée (22) et le raccord de sortie (24) de ladite cellule est in- férieur à 200 microlitres. 11. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 10, caractérisé par le fait que la cavité hé- misphérique (72) présente une profondeur inférieure à mm et un diamètre inférieur A 5 mm; par le fait que la face extrême de la saillie (174) en forme de bulbe est distante de moins de 2 mm de la face de ladite cavité hémisphérique; et par le fait que l'orifice d'entrée (173) de ladite cavité est immédiatement adjacent à la face de la cellule et présente une largeur inférieure à 1 mm. 12. Système selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 11, caractérisé par le fait que l'orifice de sortie (175) de la cavité est d'une dimension supérieure à celle de l'orifice d'entrée (173) de ladite cavité.