La présente invention se rapporte à un procédé ainsi qutà un dispositif pour poser des rails de voies ferrées du type comprenant deux rails paralleles mais espacés qui possèdent des orientations et positions voulues à la fois l'un par rapport à l'autre et par rapport à une référence horizontale fixée et une référence verticale fixée, pour adapter la voie aux courbes et pentes, chaque rail étant fixé à la surface supérieure d'une plate-forme en béton dans lesdites orientation et position voulues par une série d'attaches de rails espacées le long de chaque rail à chaque attache d'un rail correspondant une attache adjacente de l'autre rail suivant une ligne perpendiculaire à la longueur des rails et chaque attache comprenant un support qui est fixé dans le béton et un cra palud qui coopère avec le support et avec le rail pour fixer le rail en position0 Jusqu'à présent, la pose des voies ferrées du type précité s'effectuait en coulant la plate-forme du rail en béton et en formant des alvéoles dans le béton frais ou en perçant des alvéoles dans le béton durci pour placer les supports dans les positions nécessaires pour fixer les rails0 Dans ces circonstances, la pose de la plate-forme et le positionnement des support s exigent des opérations séparées de nivellement et d'alignement qui sont compliquées et ne permettent qu'une pose relativement lente de la voie ferrée du type précité. L'un des buts de l'invention est de fournir un procédé et un dispositif pour poser une voie ferrée du type précité dans lesquels les inconvénients mentionnés ci-dessus sont atténués. Suivant un premier aspect, l'invention a pour objet un procédé pour poser une voie ferrée du type précité qui comprend les phases suivant lesquelles on monte un coffrage pour définir un tronçon de la plate-forme de rail en béton coulé, on monte deux supports d'attaches, un pour chaque rail, sur une barre, de sorte que les supports d'attaches sont maintenus parla barre dans ltorienta- tion et la position relatives qui sont nécessaires pour donner aux deux rails à fixer l'orientation et la position relatives voulues lorsqu'ils seront fixés sur la plate-forme, on place la barre sur des montures règlables qui fixent la position des supports d'attaches approximativement dans la position finale voulue des supports attaches dans la plate-forme, on règle la position de la barre par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale jusqu'à ce que la barre ety par conséquent, les supports d'attaches montés sur cette barre, possèdent l'orientation et la position nécessaires pour donner aux deux rails qu'il s'agit de fixer au moyen des supports l'orientation et la position voulues par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale et on forme la plate-forme de rail en remplissant le coffrage de béton, ce béton enrobant une partie des supports d'attaches de manière à maintenir les support s dans leur orientation et leur position voulues de sorte que, lorsque le béton a fait sa prise, les rails peuvent être fixés à la plate-forme par les crapauds des attaches pour les positionner sur la plate-forme dans l'orientation et la position voulues aussi bien l'un par rapport à l'autre que par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale. Suivant un deuxième aspect, l'invention a pour objet un dispositif de pose d'une voie ferrée du type précité et qui comprend un coffrage définissant un tronçon de la plate-forme de rail en béton coulé, une barre servant à maintenir l'un par rapport à l'autre deux supports d'attaches dans l'orientation et la position relatives nécessaires pour donner aux deux rails à fixer au moyen de ces supports l'orientation et la position voulues l'un par rapport à l'autre lorsqu'ils seront fixés sur la plate-forme par les supports d' attaches, des montures règlables sur lesquelles la barre est placée pour fixer les supports d'attaches approximativement dans la position finale désirée des support s dans la plate-forme, les montures règlables pouvant être règlées de manière à positionner la barre par rapport à la référence horizontale et - la référence verticale jusqu'à ce que les supports d'attaches possèdent l'orientation et la position nécessaires pour donner aux deux rails qui doivent être fixés par les supports d'attaches l'orientation et la position voulues par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale, le remplissage du coffrage au moyen de béton formant la plate-forme et enrobant une partie des supports d'attaches de béton pour retenir les supports d'attaches dans leur orientation et leur position voulues, de sorte que les rails peuvent etre fixés a la plate-forme, au moment de la pose, par des crapauds coopérant avec les supports d'attaches et avec les rails, les rails possèdant alors l'orientation et la position voulues aussi bien l'un par rapport à l'autre que par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale. Le procédé et le dispositif suivant l'invention permettent de déterminer la position finale des rails avant que le béton ne soit coulé. On peut poser un tronçon de voie en une seule opération et obtenir une pose très précise. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement å titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue en coupe des rails d'une voie ferrée du type précité, qui font partie d'un tronçon de voie rectiligne ; - la Fig. 2 est une vue en coupe des rails d'une voie ferrée du type précité, qui font partie d'un tronçon de voie courbe ; - la Fig. 3 est une vue en coupe et - la Fig. 4 une vue en élévation d'un rail fixé qui fait partie d'une voie ferrée du type précité ;; - la Fig. 5 est une vue en plan et - la Fig. 6 une vue en lévation latérale du coffrage et d'un support d'attache de la forme de réalisation qui sera décrite ci-après, ces Figures montrant également une ferrure règlable du coffrage - la Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la Fig. 6 ; - la Fig. 8 est une vue partielle en élévation latérale du coffrage et de la barre de la Fig. 6, mais à une plus grande échelle que cette Fig. 6 ; - la Fig. 9 est une vue en coupe suivant la ligne IX- IX de la Fig. 8 ; - la Fig. 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la Fig. 8 - la Fig. ll est une vue en élévation latérale et la Fis. 12 une vue en plan d'un dispositif d'alignement ou de règlage de déport'destiné à être utilisé avec la barre des Fig. 5 à 9 ; - la Fig. 13 est une vue en coupe suivant la ligne XIII XIII de la Fig. 11 - la Fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIV XIV-de la Fig. 11 ; - la Fig. 15 est une vue partielle en élévation du pied et de la règle d'un dispositif de nivellement destiné à être utilisé dans la forme de zéalisation qui sera décrite en détail ci-après; - la Fig. 16 est une vue en coupe suivant la ligne XVI XVI de la Fig. 15 ; - la Fig. 17 est une vue en coupe suivant la ligne XVII XVII de la Fig. 15 ;; - la Fig. 18 est une vue en perspective d'un indicateur de contre destiné à être utilisé dans la forme de réalisation de l'invention qui sera décrite en détail ci-après ; et - la Fig. 19 est une vue en perspective d'un centre de nivellement destiné à être utilisé dans la forme de réalisation qui sera décrite en détails ci-après ; Avant de décrire la forme de réalisation de l'invention on donnera ci-après une-description de la pose des voies ferrées à propos d'une voie ferrée comprenant deux rails espacés.Suivant l'exemple d'exécution représenté sur la Fig. 1, les rails 10 possèdent une section en I qui présente une surface supérieure 11 et des faces latérales 12 qui divergent à partir de la surface supérieure 11 avec une pente de 1/20 par rapport a' une perpendiculaire à la surface supérieure 11. Les deux rails formant la voie doivent être posés de telle façon que leurs axes possèdent des orientations et positions relatives prédéterminées l'un par rapport à l'autre. Cette orientation et cette position prédéterminées sont fixées par 1' écartement G de la voie eut par tout déversement nécessaire des rails0 Dans le-cas d'une voie rectiligne, sans courbure dans le plan horizontal, les axes des rails sont inclinés l'un vers l'autre avec une pente de 1/20 de sorte que les faces internes 12 des rails sont parallèles. Dans ce cas, on peut prendre la mesure de l'écartement sur toute la largeur des faces latérales, Aux jonctions et croisements, les axes des rails sont verticaux et par conséquent parallèles, et le point de référence pour la mesure de l'écartement est un point R situé sur la face latérale interne 12 qui se trouve å 13 mm au-dessous de la face supérieure il (voir Fig.3). Lorsque la voie présente une courbure dans le plan horizontal, on l'établit en se basant sur la face interne du rail intérieur qui, ainsi qu'il est bien connu, constitue le rail de ré férence. Ce rail est soit horizontal, soit en pente dans le plan vertical, soit en courbe dans le plan vertical.Le rail extérieur, qui ne constitue pas le rail de référence, prend une forme conforme à celle du rail intérieur, mais il est placé en surélévation d'une cote S ainsi qu'on l'a indiqué sur la Fig.2. Ces rails sont inclinés latéralement de la même façon que dans le cas d'une voie rectiligne. En raison de la surélévation, les cotes d'écartement entre le rail intérieur et le rail extérieur sont calculées à partir du point R de la face latérale interne 12 de chaque rail, situé à 13 mm au-dessous de la face supérieure Il du rail. La transition entre les rails inclinés latéralement ou en dévers et les rails parallèles est obtenue au moyen d'un rail gauché ou vrillé. La longueur sur laquelle le vrillage.se produit est de 350 mm. Lorsque les rails ont été placés dans leur orientation et leur position prédéterminées l'un par rapport à l'autre, ils doivent encore être orientés et placés correctement par rapport à des points de référence horizontale et de référence verticale adjacents à la voie pour que la voie soit placée dans l'espace dans la position voulue de manière que cette voie soit horizontale, en pente en ligne droite ou présente une courbure dans le plan vertical, éventuellement combinée à une courbure dans le plan horizontal et avec la surélévation voulue du rail extérieur. Pour celà, un travail préliminaire de surveillance de la voie consiste à poser une série de bornes le long de la voie, à des intervalles appropriés, par exemple de 10 m et, en outre, en tous les points de variation de la géométrie de la voie. La position voulue de la voie entre deux points -ou bornes consécutifs peut être calculée sous la forme d'une série de différences de-niveau V (Fig .1) et une série de déports horizontaux H (Fig.1) par rapport à une référence, En se reportant aux Fig. 3 et 4, on voit que les rails sont fixés a une plate-forme 13 en béton coulé qui comprend deux longrines parallèles 15 (voir Fig. 1 et 2), une pour chaque rail 10.Les rails sont fixés aux longrines 15 par des attaches, par exemple celles du type représenté sur les Fig. 3 et 4 et qui sont connues sous la marque commerciale PANDRCLo Une attache servant à fixer un rail comprend deux épaulements 16 qui comprennent chacun un pied 17 noyé dans le béton et percé d'un trou 18 placé à une certaine distance d'un côté du rail. L'attache comporte également deux crapauds élastiques 19, une pour chaque épaulement. Chaque crapaud 19 comprend une partie engagée dans le trou 18 de l'épaule ment correspondant et une partie qui attaque le patin du rail pour fixer le rail à la longrine 15. A chaque attache d'un rail correspond une attache de l'autre rail, latéralement adjacent à la première et placée sur une ligne perpendiculaire à la longueur des rails et qui passe par la première attache. Les trous 18 des épaulements 16 déterminent la position des rails et, de cette façon, si les épaulements sont correctement positionnés par rapport à la position finale désirée du rail, ce rail, une fois fixé, au moyen des supports, se trouve dans cette position finale désirée0 Les attaches retiennent les rails en des points régulièrement espacés sur leur longueur. L'espacement des attaches est fonction de la charge de la voie et de sa courbure Dans la construction représentée sur les dessins, l'espacement est de 750 mm, sauf si les rails présentent une courbure horizontale d'un rayon de 600 m ou moins de 600 m, auquel cas l'espacement est de 600 mm. Par conséquent à chaque position de fixation entre deux bornes consécutives, on peut déterminer les valeurs voulues de niveau et de déport pour le rail considéré. Lorsque la voie est horizontale et rectiligne, le déport est constant, de même que le niveau0 Lorsque la voie est en pente ou presente une courbure dans le plan vertical, après avoir déterminé la distance du premier point de fixation par rapport à l'une des bornes, on peut déterminer les cotes de niveau de tous-les autres points de fixation jusqu'à la borne suivante La valeur de déport est constante si la voie ne possède pas de courbure dans le plan horizontal. Aux endroits- où la voie présente une courbure dans le plan horizontal, les mesures correspondant à chaque rail sont prises à partir d'un point de nivellement L (voir Figue3) situé sur la surface supérieure 11 du rail, à l'endroit où le plan longitudinal de symétrie du rail rencontre cette surface. Le niveau du point de nivellement du rail de référence ou rail intérieur aux points de fixation le long du rail est déterminé à partir d'une borne.Les niveaux des points denivellement correspondants considérés sur le rail extérieur, qui ne sert pas de référence, sont obtenus à partir des cotes de niveau du rail inférieur, par addition dtune cote de surélévation S qui est appliquée à un taux de croissance constant du début de la surélévation jusqu'à ce qu'on ait atteint une surélévation constante et qui diminue ensuite à un taux de décroissance constante, de cette cote constante jusqu'à zéro, à l'endroit où la surélévation s'annule, cette cote de surélévation s1 ajoutant à tout accroissement de niveau rendu nécessaire par la présence d'une pente ou d'une courbure verticale de la-voie. Les cotes de déport des points de fixation nécessaires pour une courbure horizontale sont calculées à partir de dimensions horizontales prises sur les bornes. A partir de ces dimensions horizontales, on peut definir une ligne tangente qui, lorsqu'on con nait la distance séparant le premier point de fixation de l'une des bornes, permet de calculer facilement les distances dont les points de fixation sont déportés par rapport à la tangente De cette façon, en une serie de points espacés le long des rails, 11 orientation et la position des rails en ces points peuvent être définies, alune par rapport à l'autre ainsi que par rapport aux références, par l'écartement entre les rails, l'incli- naison relative des rails, une cote de niveau pour le point de nivellement de chaque rail par rapport à la référence et une cote du déport pour la face latérale interne du rail de référence par rapport à cette référence. Ces'dent dernières cotes peuvent être calculées par un ordinateur. Ces paramètres déterminent les positions voulues pour les épaulements 16 des attaches pour fixer les rails 10 en position en ces emplacements. Ainsi qu'on le verra en se reportant aux Fig. 5 a' 10, la forme considérée de réalisation de l'invention comprend un coffrage que l'on utilise pour mouler les longrines 15. Ce coffrage comprend deux parois à peu près verticales 20, parallèles et espacées. Ainsi qu'on l'a représenté clairement sur les Fig. 7, 9 et 10, chaque paroi est formée de deux éléments à section en L ou cornières présentant des ailes 21a, 21b qui se recouvrent mutuellement pour former la paroi, laquelle définit un flanc d'une longrine, Les autres ailes s'étendent dans le sens opposé à la zone de moulage de la longrine. La distance de recouvrement est règlable, ce qui permet de faire varier la hauteur de la longrine qu'il est possible de mouler. Les deux paires de parois 20 sont espacees par- un chassis 23 qui, ainsi qu'on l'a représenté clairement sur la Fig. 10, est fixé vers le bas par une tige filetée 14 qui attaque un boulon d'ancrage 14a noyé dans la plate-forme sur laquelle les fers d'armature 85 des longrines sont posés. De cette façon, le coffrage est solidement fixé en position sur la plate-forme. En se reportant en particulier aux Fig. 6, 8 et 9, on voit que l'aile 22 supérieure, ctest-à-dire l'aile de la cornière supérieure qui se trouve à l'extérieur du coffrage; porte une série de ferrures de deux types différents, plus précisément de ferrures simples 24 et de ferrures doubles 25. A chaque ferrure portée par une cornière extérieure correspond une ferrure sur l'autre cornière extérieure et qui se trouve sur une même ligne perpendiculaire à la longueur des cornières0 Les ferrures 24, 25 sont alternativement colorées en blanc et orange. Les ferrures orange sont espacées de 750 mm et les ferrures blanches de 600 mm. Lorsquton utilise d'autres espacements des attaches, les espacements des ferrures sont modifiés en conséquence.Les ferrures doubles 25 sont nécessaires lorsque l'emplacement voulu pour une ferrure orange colncide appro- ximativement avec l'espacement prévu pour une ferrure blanche. Ainsi qu'on l'a représenté sur les Fig0 8 et 9, les ferrures simples 24 comprennent deux plaques 24a, 24b à section en L, une plaque 24a étant fixée à la cornière par une extrémité d'une de ses ailes. L'autre plaque 24 comprend une aile verticale qui coulisse sur l'aile correspondante de la plaque fixe 24a tandis que l'autre aile porte une vig de règlage 86 qui prend appui sur l'aile correspondante de la plaque fixe 24a. L'aile verticale de la plaque mobile 24b porte deux goujons 26 qui guident cette plaque mobile 24b en mouvement de coulissement vertical par rapoort à la plaque fixe 24a.Le bord supérieur de la plaque mobile 24b porte deux ergots espacés 27, comme on peut le voir sur la Fig; 8o Les ferrures doubles 25 comprennent une seule plaquefixe 25a à profil en L et deux plaques coulissantes 25b à profil en L dont chacune porte un ergot unique 27. La longueur de ces ferrures est double de celle de la ferrure simple 24 et l'espacement des ergots 27 est le douhle de celui des ergots d'une ferrure simple 24 On se reportera maintenant aux Fig. 5, 7, 8 et 9 ; on re marque que le dispositif comprend une barre 30 destinée à tenir les épaulements 16 des attaches et qui comprend elle-même une partie centrale 31 à profil en T, la barre horizontale du T étant -placee en position inférieure.Cette barre 30 comprend également deux parties terminales 32 reliées à la partie centrale 31, une à chaque extrémité de cette partie centrale. Chaque partie terminale 32 possède un profil en T mais cette partie est inclinée par rapport à la partie centrale 31 avec une pente de 1/20. La longueur hors tout de la barre 30 est supérieure à l'écartement de la voie0 Ainsi qu'on l'a représenté clairement sur la Fig.9, chaque partie terminale 32 porte deux porte-épaulements 33 en saillie vers le bas. Chaque porte-épaulement comprend deux plaques espacées 34 (voir Fig .5) qui pendent des bords de la barre à profil en T et présentent des trous 35 correspondants et sont maintenues à écartement par une tringle 36.La face inferieure de la partie terminale 32 porte un bloc de néoprène 87 collé à la portion de cette face qui est délimitée par les plaquettes 34. Les deux porte-épaulements 33 sont espacés de part et d'autre d'une ligne fictive I (Fig.9), le-s lignes fictives des deux parties terminales correspondant respectivement aux positions relatives désirées des axes des deux rails, l'un par rapport à 1'autre Les porte-épaulements 33 et les parties terminales inclinées 32 de la barre sont agencés de manière que les épaulements 16 portés par les porte-épaulements présentent, une fois noyés dans le béton, des orientations et positions relatives telles que les rails fIxés à l'aide des épaulements présentent les valeurs désirées d'écartement et d'inclinaison mutuels. Chaque partie terminale 32 comprend également quatre blocs- rectangulaires 37, deux de chaque côté de l'âme verticale de cette parte terminale 32. Les blocs 37 font saillie sur la surface de l'ame et sont disposés tangentiellement à un cercle fictif dont le centre C (Fig.9) représente la position désirée du point de nivellement L (Fig.3 et 4) du rail destiné à être fixé par les épau liements, Cette position tient compte de l'écartement voulu des rails. L'utilisation de ces blocs 37 sera décrite dans la suite. La barre 30 est fixée en position relative par rapport au coffrage par un crampon de barre 80 (voir Fig0 8 et 9) comprenant lui-même un élément en U inversé qui comporte des extrémités en crochet 8d et qui porte entre ses deux branches une vis 82 qu'on peut faire tourner au moyen d'une poignée 83. Les extrémités en crochet 81 sont engagées dans des trous 84 ménagés dans l'aile horizontale de la corniere-supérieure tandis que l'extrémité inférieure de la vis 82 porte sur la barre 30. On se reportera maintenant aux Fig. ll à 14 sur lesquelles on a représenté un dispositif 40 de réglage du déport, qui comprend un châssis comportant deux guides parallèles 41 portant entre eux deux plaques de base 42a, 42b destinées à coulisser le long de ces guides. La première plaque de base 42a porte une mire 43 en damier (Fig. 11 et 13) qui se trouve dans un plan parallèle au sens du déplacement de la plaque de base 42a. La deuxième plaque de base 42b porte en saillie vers le bas deux plaques de montage semi-cir- culaires 44 parallèles et espacées (Fig . 14) qui délimitent entre elles une-fente située dans le même plan que la mire 43. Le rayon des demi-cercles est égal au rayon du cercle auquel les blocs 37 de la barre 30 sont tangents. La surface supérieure de la deuxième plaque de base 42b porte un niveau à bulle circulaire 88. Les deux plaques de base sont fixées sur le châssis par des vis à oreilles 45 et portent respectivement des lignes de référence 46a, 46b qui se déplacent devant les divisions de deux règles ou échelles gra duées parallèles 47 portées par le châssis et disposées parallèlement à la direction de coulissement des plaques de base 42a 42b. A une extrémité du châssis est prévue une tige 48 (voir Fig. Il et 12) qui comporte un pied de positionnement 49 et est montée pour coulisser par rapport au châssis en surmontant l'action d'un ressort 50. La tige 48 peut être bloquée dans une position axiale particulière par rapport au châssis au moyen d'un levier oscillant 51 muni d'un excentrique 52 qui porte contre la tige 48. On se reportera maintenant aux Fig. 15 à 17 sur lesquelles on a représenté un dispositif de nivellement 60 comprenant un pied 61 dans lequel coulisse une règle de bois 62. La règle porte des graduations tracées sur sa longueur et qui coopèrent avec des graduations dtune-règle 63 montée sur le pied 61. L'extrémité inférieure du pied 61 est plate et le pied 61 comprend une bride 64 (voir Fig. 16) au moyen de laquelle la règle en bois 62 peut être serrée par rapport au pied 61. En se reportant plus particulièrement aux Figé 15 et 17, on voit qu'une mire 65 est montée co-ulissante sur la règle 62, cette mire 65 pouvant être bloquée en position règlée après avoir été déplacée le long de la règle 62 par prise entre un coin de blocage 66 (Fig .17) et la règle 62. Un ressort à lame 89 maintient la mire 65 en l'empêchant de coulisser librement par rapport à la règle 62. On se reportera maintenant à la Fig; 18 sur laquelle on a représenté un indicateur de contrôle 70 qui est utilisé de la façon décrite ci-après. L'indicateur de contrôle 70 comprend deux secteurs parallèles et espacés 71, chaque secteur étant taillé dans un cercle dont le rayon est égal au rayon du cercle auquel les blocs 37 sont tangents. Une vis 72 est vissée dans un secteur 71 et peut être vissée dans la fente comprise entre les deux secteurs 71. Une tige 73 portant des bandes alternées de peinture noire et blanche fait saillie sur le sommet des secteurs, suivant une ligne qui est la bissectrice des secteurs. La Fig. 19 représente un centre de nivellement 74 qui comprend lui-même deux secteurs 75 parallèles et espacés dont le rayon est égal au rayon du cercle auquél les blocs 37 sont tangents. L'utilisation de ce centre sera décrite ci-après; Le mode d'utilisation du dispositif est le suivant. On pose le coffrage sur la plate-forme en béton 13 (Fig;l) en se servant des points de pose des coffrages ;OP sur les Fig. 1 et 2). La position de ces points SOP est déterminée en traçant l'axe de la voie au droit de deux bornes successives et en tendant un cordeau entre les centres ainsi tracés. A partir de ce cordeau, on peut établir les points SOP des coffrages à des cotes de déport prédéterminées par rapport au cordeau tendu. Le coffrage est construit en tronçons de 3~mètres de longueur et les points SOP du coffrage sont donc marqués a intervalles de 3 mètres sur la longueur de la plate-forme en béton.L'axe de la voie au droit des bornes est calculé en ajoutant å une cote horizontale donnée au droit d'une borne la moitié de l'écartement de la voie et une cote horizontale additionnelle calculée à partir de la surélévation éventuelle qu'il est néces saire de donner à la voie. Des repères prévus aux extrémités du coffrage permettent d'aligner le coffrage sur les points SOP de ce coffrage. Le coffrage est fixé à la plate-forme en béton au moyen des tiges filetées 14o De cette façon, le coffrage est fixé en position. Ensuite, on monte quatre épaulements 16 sur une barre 30, chaque épaulement est tenu dans un porte-épaulement 33 par une goupille qui traverse les trous 35 du porte-épaulement et le trou 18 de l'épaulement. Les goupilles appliquent les épaulements 16 à force contre les blocs 8r7 en néoprène et contre la tringle 36 pour fixer rigidement la position relative de l'épaulement 16 par rapport à la barre 30. Les épaulements sont ainsi positionnés pour donner aux rails serrés par ces épaulements les paramètres d'inclinaison et d'écartement voulus l'un par rapport à l'autre. La barre 30 est alors prête à être-placée sur l'une des paires de ferrures 24, 25 portés par le coffrage. Si la voie est en courbe dans le plan horizontal avec un rayon de courbure de moins de 600 mètres, on utilise une paire de ferrures blanches 24 ou 25. Pour les autres voies, on utilise une paire de ferrures orange 24 ou 25. Pour chaque emplacement de ferrure, il est nécessaire de procéder à des calculs de cote de niveau et de cote de déport des rails à l'emplacement considéré, ces calculs étant réalisés, par exemple, par un programme dtordinateur ainsi qu'on l'a décrit plus haut. Les dimensions de la barre étant connues, ces calculs peuvent facilement être transformés en cotes de niveau et cotes de déport pour des points fixes associés à la barre 30 à chaque emplacement considéré. Les cotes de niveau sont données sous la forme de distances entre une référence de niveau et l'aile horizontale de la plaque coulissante 24b de chaque ferrure 24; 25, Ces cotes sont ensuite nivelées de la façon suivante, avant que la barre 30 ne soit posée sur les ferrures. On règle la mire du dispositif de nivellement 60 à une hauteur qui correspond à cette cote du niveau et on pose le pied 61 sur l'aile horizontale. On utilise la vis de règlage pour faire monter ou descendre la plaque 24b jusqutà ce que la mire coincide avec une ligne de visée de l'instrument de nivellement, qui s'étend dans le plan du niveau de référence. Etant donné que l'on établit une cote de niveau séparée pour chaque rail, on exécute cette procédure sur chacune des deux ferrures pour ajuster les pla ques.24b aux cotes de niveau voulues. On place ensuite la barre 30 sur les ferrures 24, 25 nivelées, les paires & épaulements étant placées entre les parois 20 des paires de parois du coffrage. La barre 30 est bloquée, de ma nière à être empêchée de se déplacer dans une direction perpendiculaire à sa longueur par les ergots 274 La mesure dtalignement est donnée sous la forme d'une distance de déport ou décalage entre une ligne tangente établie par rapport aux bornes et la face interne du rail de référence, Pour aligner la barre, on utilise le dispositif d'alignement 40 représenté sur les Fig. 11 à 14.On place la mire 43 à une distance de la deuxième plaque de base 42b qui correspond à la mesure d1aligne- ment, en utilisant les lignes de référence 46a, 46b correspondantes et les règles 47. On place ensuite deux plaques de montage 44 sur la barre 30 de telle manière que les bords courbes de ces plaques prennent appui sur les blocs 37. De cette façon les centres des plaques 44 colncident avec le point de nivellement du rail qui devra être fi -xé par les épaulements 16 correspondants. Le déport entre la ligne de référence 46b et cette ligne des centres est nécessaire parce que la mesure du déport s'effectue sur la face interne du rail de référence. Ensuite, on met le dispositif 40 à l'horizontale en utilisant le niveau à bulle 88 et on fixe ce dispositif 40 dans cette position en mettant la tige 48 en appui sur la barre 30 et en bloquant la tige 48 lorsque le dispositif est horizontal. Ensuite, on fait glisser la barre 30 et le dispositif 40 conjointement dans un sens suivant la longueur de la barre jusqutà ce que la mire 43 coïncide avec une ligne de visée passant à travers un théodolite disposé le long de la ligne de tangence4 Lorsqu'on a atteint la coïncidence, on bloque la barre 30 sur le coffrange au moyen des attaches de barre 80 dont on engage des extrémités en crochet dans les trous 85 du coffrage (Fig.5) et dont la vis 82 s'appuie sur la barre 30. On effectue ensuite un contrôle du niveau de la barre 30 serrée en utilisant le centre de nivellement 74 de la barre de la Fig. 19. On place les secteurs 75 du centre de nivellement 74 sur les deux jeux de blocs 37 de la barre 30, l'un après l'autre. Dans cette position, les sommets des secteurs 75 doivent se trouver au point de nivellement du rail qu'il s'ligot de fixer à l'aide des épaulements 16 correspondants. Ceci peut être vérifié en prenant un niveau de controle sur les sommets des secteurs 75 , Si on constate que le niveau n'est pas correct, on peut desserrer l'attache 80 correspondante et règler les ferrures 24, 25 jusqu'à ce que le niveau soit corrigé.Ensuite on resserre l'attache 80. On effectue également un contrôle de l'alignement ou posl tionnement pour les courbes horizontales. Pour celà, on utilise l'indicateur de contrôle 70 (Fig,lO)o On place les secteurs 71 de l'indicateur de contrôle 70 sur l'un des jeux de blocs 37 de la barre 30 puis on redresse la tige 73 jusqu'à ce qu'elle soit verticale. On serre ensuite la vis 72 pour bloquer l'indicateur de con trolle 70 dans cette position.Les indicateurs de contrôle 70 sur les barres 30 précédentes et les barres 30 suivantes sont agencés de façon correspondante et une visée exécutée sur les tiges 73 in dique si la voie est conforme à la courbe dans le plan horizontalO Dans les tronçons rectilignes, on peut contrôler ltaligne- ment en tendant un cordeau sur les sommets de plusieurs barres 30 et en vérifiant la distance séparant le cordeau de traits de scie (non représenté) entaillés dans le sommet des barres 30 en des points définis de ces barres. Lorsque ces règlages et contrôles ont été exécutés sur toutes les barres associées au coffrage, on peut commencer le bétonnage; On coule le béton humide avec précaution, par exemple à la pelle, dans le coffrage et on utilise des vibrateurs pour tasser le béton. On racle la surface supérieure en utilisant des racloirs possédant des dimensions précises de manière à obtenir une longrine de la hauteur voulue. Cette hauteur est obtenue en utilisant les ailes supérieures 22 des cornières formant les parois 20 du coffrage comme guides pour les racloirs.On lisse le béton au niveau voulu autour des épaulements 16e Lorsque le béton a fait sa prise, on retire les goupilles des barres 30 pour libèrer ces barres 30 des épaulements 16. On dégage le coffrage des fers d'armature et on enlève le coffrage et les barres 30. Après exécution des opérations de coulée et de décoffrage, on pose les rails sur les longrines, avec interposition d'une selle élastique entre les épaulements 16 de chaque paire d'épaulements et on les bloque en position à l'aide des crapauds élastiques 19 (Voir Fig. 3 et 4)0 Les rails se trouvent alors dans l'o- rientation et la position prédéterminées voulues, l'un par rapport à l'autre ainsi que par rapport aux points de référence. Il va de soi que, en modifiant la construction de la barre 30, on peut réaliser la voie avec d'autres valeurs de l'inclinaison relative et de ltécartement entre les rails et également utiliser d'autres types de dispositifs de fixation des rails. Le coffrage décrit plus haut en regard des dessins est destiné à être utilisé dans un tunnel ou pour les chemins de fer souterrains0 I1 va de soi que l'on peut- utiliser avec la barre 30 d'autres types de coffrage, le coffrage formant des plate-formes de sections différentes, par exemple pour les voies ferrées à l'air libre. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour poser des rails de voies ferrées du type comprenant deux rails parallèles mais espacés qui pou cèdent des orientations et positions voulues à la fois l'un par rapport à 1' autre et par rapport à une référence horizontale fixée et une reférence verticale fixée, pour adapter la voie aux courbes et pentes, chaque rail étant fixé à la surface supérieure d'une plate-forme en béton dans lesdites orientation et position voulues par une série d'attaches de rails espacées le long de chaque rail, à chaque attache d'un rail correspondant une attache adjacente de l'autre rail suivant une ligne perpendiculaire à la longueur des rails et chaque attache comprenant un support qui est fixé dans le béton et un crapaud qui coopère avec le support et avec le rail pour fixer le rail en position, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend les phases suivant lesquelles on monte-un coffrage pour définir un tronçon de la plate-forme de rail en béton coulé, on monte deux supports d'attaches, un pour chaque rail, sur une barre, de sorte que les supports d'attaches sont maintenus par la barre dans l'orientation et la position relatives qui sont nécessaires pour donner aux deux rails à fixer l'orientation et la position relati ves voulues lorsqu'ils seront fixés sur la plate-forme, on place la barre sur des montures règlables qui fixent la position des supports d'attaches approximativement dans la position finale voulue des supports d'attaches dans la plate-forme, on règle la position de la barre par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale jusqu'à ce que la barre et, par conséquent, les supports d'attaches montés sur cette barre, possèdent l'orientation et- la position nécessaires pour donner aux deux rails qu'il s'agit de fixer au moyen des supports l'orientation et la position voulues -par rapport à la référence horizontale et a' la référence verticale, et on forme la plate-forme de rail en remplissant le coffrage de béton, ce béton enrobant une partie des supports d'attaches de manière à maintenir les supports dans leur orientation et leur position voulues de sorte que, lorsque le béton a fait sa prise, les rails peuvent être fixés à la plate-forme par les crapauds des attaches pour les positionner sur la plate-forme dans l'orientation et la position voulues aussi bien l'un par rapport à l'autre que par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale0 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la phase de pose de la barre sur les montures règlables fixe l'espacement des supports d'attaches par rapport aux supports d'attaches immédiatement voisins sur la longueur de la voie. 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la phase d'ajustement de la position de la barre par utilisation des montures règlables comprend un déplacement de la barre dans un plan vertical perpendiculaire -à la longueur de la voie et qui contient les deux supports d'attaches. 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en c-e que la phase d'ajustement de la position de la barre consiste à élever ou à abaisser l'une ou chacune des deux extrémités de la barre et -â déplacer cette barre latéralement, dans la direction de sa longueur. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la phase d'ajustement de la position de la barre consiste à ajuster la position de la barre dans une direction verticale pour la placer à une distance prédéterminée de la référence verticale puis à ajuster la distance hôrizontale de la barre pour la placer à une distance de déport prédéterminée par rapport à une référence horizontale représentée par une ligne tangente. 6 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on place en position sur le coffrage plusieurs barres-espacées qui portent des supports d'attaches, avant de remplir le coffrage de béton. 7 - Dispositif pour poser des rails de voies ferrées du type comprenant deux rails parallèles mais espacés qui possèdent des orientations et positions voulues à la fois l'un par rapport à l'autre -et par rapport à une référence horizontale fixée et une référence verticale fixée, pour adapter la voie aux courbes et pentes, chaque rail étant fixé-à la surface supérieure d'une plateforme en béton dans lesdites orientation et position voulues par une série d'attaches de rails espacées le long de chaque rail, à chaque attache d'un rail correspondant une attache adjacente de l'autre rail suivant une ligne perpendiculaire à la longueur des rails et chaque attache comprenant un support qui est fixé dans le béton et un crapaud qui coopère avec le support et avec le rail pour fixer le rail en position, caractérisé en ce que ledit dispositif comprend un coffrage définissant un tronçon de la plate-forme de rail en béton coulé, une barre servant à maintenir l'un par rapport à l'autre deux supports d'attaches dans l'orientation et la position relatives nécessaires pour donner aux deux rails à fixer au moyen de ces supports l'orientation et la position voulues l'un par rapport à l'autre lorsqu'ils seront fixés s-ur la plateforme par les supports d'attaches, des montures règlables sur lesquelles la barre est placée pour fixer les supports d'attaches ap proxlmativement dans la position finale désirée des supports dans la plate-forme, les montures règlables pouvant être réglées de manitre à positionner la barre par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale jusqu'à ce que les supports d'attaches possèdent ltorientatîon et la position nécessaires pour donner aux deux rails qui doivent etre fixés par les supports d'attaches l'orientation et la position voulues par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale, le remplissage du coffrage au moyen de béton formant la plate-forme et enrobant une partie des supports d'attaches de béton pour retenir les supports d'attaches dans leur orientation et leur position voulues, de sorte que les rails peuvent être fixés à la plate-forme, au moment de la pose, par des crapauds coopérant avec les supports d'attaches et avec les rails, les rails possèdant alors 1' orientation et la position voulues aussi bien l'un par rapport à l'autre que par rapport à la référence horizontale et à la référence verticale. 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la barre retient les supports d'attaches de telle manière que les rails fixés au moyen de ces supports soient espacés d'une distance > mesurée entre des points de référence prévus sur les rails, qui est 1 t écartement de la voie, et de tellé manière que les rails soient inclinés l'un vers l'autre d'un angle dtincli- naison voulu. 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que chaque support d'attache comprend deux épaulements, chaque épaulement présentant un trou pour le passage d'un crapaud et un pied servant à fixer l'épaulement dans la plate-forme et en ce que la barre comprend deux paires de porte épaulements espacés, chaque porte-épaulement présentant deux trous espacés situés l'un dans le prolongement de l'autre et entre lesquels on place le trou d'un épaulement dans l'alignement de l'axe nies trous du porte-épaulement, une goupille traversant lesdits trous pour maintenir l'épaulement sur la barre dans l'orientation et la position voulues. 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que les montures règlables sont disposées par rapport au coffrage de manière à fixer l'espacement séparant les supports d'attaches des supports d'attaches immédiatement adjacents sur la longueur de la voie; Il - Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les montures réglables présentent deux surfaces mobiles espacées latéralement sur lesquelles, en service, la barre repose, chaque surface présentant un ergot ou plusieurs ergots saillants destinés à empecher la barre de se déplacer dans la direction longitudinale des rails. 12 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que chacune desdites surfaces est formée sur une plaque qui est agencée dans un plan vertical ou à peu près vertical et qu'on peut régler dans ce plan vertical ou à peu près vertical de manière à élever ou abaisser une extrémité correspondante de la barre - dans un plan vertical perpendiculaire à la longueur de la voie à l'emplacement de ladite barre. 13 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que la barre peut glisser sur lesdites surfaces dans une direction parallèle à sa longueur pour règler la position des supports d'attaches et en ce qu'un dispositif de blocage est prévu pour fixer la position de la barre par rapport aux montures règlables lorsque ladite barre a atteint sa position finale, afin d'éviter que la barre ne se déplace pendant la coulée du bétons 14 - Dispositif suivant 11 une quelconque des revendications 7 à 13, caractérisé en ce que les montures règlables comportent un point de positionnement qui se déplace avec elles, le point de positionnement formant un appui pour un pied d'une tige de mire du dispositif qui porte une mire règlable, cette mire étant placée, en utilisation, à une hauteur qui correspond à la distance verticale voulue séparant le point de positionnement et, par conséquent, les supports d'attaches et le rail, de la référence verticale, la position des montures réglables étant ajustée jusqu'à ce que la mire se trouve sur ladite référence verticale. 15 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 à 14, caractérisé en ce que les supports réglables sont portés par le coffrage. 16 - Dispositif suivant 1'une quelconque des revendications 7 à 15, caractérisé en ce que ladite barre porte un point de positionnement destiné à monter sur la barre un appareil de contre le du déport du disposltif, cet appareil de controle du déport portant une mire qu est règlable dans une direction horizontale, cette mire étant placée en utilisation à une distance horizontale du point de positionnement formé sur la barre qui correspond à un déport déterminé des rails par rapport à une référence horizontale constituée elle-même par une ligne tangente, la barre étant dépla- cée jusqu'à ce que la mire se trouve sur la ligne tangentes