L'invention est relative à des perfectionnements apportés à un appareil pour effectuer des mouvements de la tête d'avant en arrière et d'arrière en avant, notamment pour la rééducation cervico-dorso-lombaire en position assise. Un appareil connu de ce genre (brevet français n" 1 548 769) comprend un appui-tête ou têtière et des moyens pour exercer, sur cet appui-tête, une force d'arrière en avant. Ainsi lorsque le patient déplace sa tête vers l'arrière, il fournit, en raison de la force dirigée vers l'avant, un effort qui fait travailler les muscles cervico-dorsaux. De même cette force oblige le patient à un autre effort des mêmes muscles lorsqu'il déplace la tête vers l'avant, ce dernier effort étant un effort de freinage. Dans cet appareil connu, l'appui-tête est solidaire de deux tiges pouvant coulisser selon une ligne droite de direction généralement horizontale. Bien qu'un tel appareil ait donné entière satisfaction on a constaté que lors du déplacement de la tête il se produisait un mouvement relatif de la partie arrière de cette tête par rapport à la têtière car, lors de ce mouvement de la tête, celle-ci effectue un mouvement de bas en haut et de haut en bas ; ce mouvement est créé par le déplacement des courbures pathologiques ou physiologiques du patient. Un tel mouvement relatif engendre un frottement qui peut être gênant, surtout lorsque le patient doit effectuer un grand nombre de mouvements. L'invention a surtout pour but de remédier à cet inconvénient. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil du genre en question qui soit de réalisation particulièrement simple et économique. Encore un autre but de l'invention est de permettre la réalisation d'un tel appareil qui soit de manipulation aisée. Un autre but, encore, de l'invention est de fournir un tel appareil qui soit robuste. Enfin, un autre but de l'invention est de permettre la réalisation d'un appareil du susdit genre qui soit à usages divers. L'appareil conforme à l'invention est caractérisé en ce qutil comprend une armature pivotante. Dans cet appareil 1'appui tête et les moyens pour exercer une force vers l'avant sont solidaires de cette armature. En outre l'axe de rotation de cette armature est disposé de telle façon-que la course de l'appui tête corresponde sensiblement à la course désirée pour l'arrière de la tête. De préférence l'armature comporte deux bras faisant entre eux un angle sensiblement égal à 900. Dans cette réalisation l'axe de rotation de l'armature passe par l'extrémité de l'un des bras et l'appui-tête est solidaire de l'extrémité de l'autre bras. Dans un mode de réalisation de l'invention les moyens pour exercer une force vers l'avant comprennent un câble dont une extrémité est solidaire de l'armature pivotante, des moyens (par exemple une poulie) pour faire passer ce câble par un point de position fixe et un plateau pivotant auquel est accroché la seconde extrémité du câble. Avantageusement, dans ce cas, on prévoit un ensemble de tares destinées à être disposées sélectivement - selon la valeur de la force désirée - sur le plateau. Dans un autre mode de réalisation de l'invention lesdits moyens pour exercer une force vers l'avant comportent des moyens élastiques, de préférence des tendeurs. D'autres buts, avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description des modes de réalisation préférés de l'invention qui suit, cette description étant faite en se référant aux dessins ci-annexés sur lesquels - la figure 1 représente une vue de côté, partiellement en coupe, d'un appareil conforme à l'invention, un patient ayant été représenté de façon schématique, en traits fins, sur cet appa reil, - la figure 2 illustre, à une échelle agrandie et de façon par tielle, le plateau et les tares, conformes à l'invention, de l'appareil montré en figure 1, - la figure 3 est un schéma illustrant le fonctionnement de l'appa reil représenté sur les figures 1 et 2, - la figure 4 montre un autre mode de réalisation d'un appareil établi conformément à l'invention, et - la figure 5 représente encore un autre mode de réalisation d'un appareil selon l'invention. Les exemples de réalisation de l'appareil qui vont être décrits en relation avec les figures 1 à 5 sont tous relatifs à un appareil destiné à la rééducation cervico-dorso-lombaire en position assise. Tous ces appareils comportent donc un siège ou fauteuil. En outre, dans ces exemples, on a prévu des organes de support des pieds du patient. Pour la rééducation cervico-dorso-lombaire on fait effectuer au patient des mouvements de la tête d'avant en arrière et d'arrière en avant. Dans l'application préférée envisagée ces mouvements de tête sont effectués en position "double menton. L'appareil représenté sur les figures comporte également, de façon en soi connue, des moyens pour exercer une force dirigée vers l'avant lors des mouvements de la tête tant vers l'arrière que vers l'avant. De tels mouvements de la tête permettent de développer les muscles du plan postérieur cervical dorsal et lombaire. Quand ces mouvements sont effectués successivement plusieurs centaines de fois, ils sont particulièrement utiles pour rééduquer les accidentés ou les personnes souffrant de la partie postérieure du tronc. En effet, l'inventeur a constaté que de tels mouvements ont également des répercussions bénéfiques à tous les échelons vertébraux. Un premier mode de réalisation de l'appareil conforme à l'invention va maintenant être décrit en relation avec les figures i à 3. Comme représenté sur la figure 1, cet appareil comporte un appui-tête ou têtière 1 destiné à servir d'appui à la partie occipitale de la tête. Conformément à l'invention l'appui-tete 1 est solidaire d'une armature pivotante 2. L'axe de rotation 3 de l'armature 2 se trouve, dans l'exemple, pratiquement au niveau du sol. Cette armature 2 comprend ici deux bras 4 (pour la clarté du dessin un seul de ces bras a été représenté sur la figure 1). Ces bras/4sont liés rigidement l'un à l'autre et sont toujours parallèles entre eux. C'est à l'extrémité inférieure 4a de ces bras qu'est installé l'axe de rotation 3. Ces bras 4 se déplacent, au cours du pivotement autour de l'axe 3, dans un plan vertical. L'armature 2 comporte également un bras 5 faisant un angle droit avec les bras 4. L'appui-tête 1 se trouve à l'extrémité du bras 5. Dans 1 'exemple représenté sur la figure 1 les bras 4 et lten- semble à plateau et contre-poids (dont il sera question ci-après > sont enfermés dans un bâti 6. Ce bâti 6 compote une fente verticale 7 pour laisser le passage au bras 5. La liaison entre les bras 4 et le bras 5 est effectuée par l'intermédiaire d'un cadre rigide 8. L'appui-tête ou têtière est solidaire d'une tige 9 pouvant coulisser à l'intérieur du bras 5 réalisé sous forme d'un tube creux. La position de la tige 9 par rapport au bras 5 est fixée à l'aide d'une commande à vis 10. Ainsi la position del"appui- tête 1 est réglable en direction horizontale. La position de 1 'appui-tête 1 est e'galement réglable en position verticale car le bras 5 est solidaire d'un tube creux 5a enfilé sur des tiges du cadre 8. En d'autres termes le bras 5 peut être déplacé verticalement. Bien entendu un autre organe à vis Il permet de fixer la position du bras 5, et donc de l'appuitête 1, par rapport aux bras 4. Le siège ou fauteuil 12 sur lequel le patient doit être maintenu est fixé à la paroi antérieure 13 du bâti 6, au-dessous de la fente verticale 7. L'extrémité d'un câble 15 est accrochée au bras 4, sensiblement au niveau du bras 5. Ce chable 15 est passé sur une poulie 16 qui est solidaire du bâti 6. La seconde extrémité du câble 15 est fixée à un organe 16 formant un plateau pivotant. Cet organe 16 est représenté, de façon partielle,plus en détail sur la figure 2. L'axe de pivotement 17 du plateau 16 est horizontal et est solidaire d'une poutre 18 fixée sur la paroi arrière 19 du bâti 6. Comme représenté sur la figure 2 le plateau 16 comprend une lame allongée 20. La première extrémité de cette lame 20 est percée d'une ouverture 21 à travers laquelle est passé le câble 15. La seconde extrémité de la lame 20 est également percée d'une ouverture à travers laquelle est enfilée une tige 22. Le plateau 16 comporte également une tige 23, parallèle à la tige 22 et fixée à la lame 20. Une autre lame (non représentée) se trouve au niveau des autres extrémités des tiges -23 et 22. Des tares ou contre-poids peuvent être installés sur le plateau 16. Ces tares sont constituées, ici, par six disques dont seulement trois, de références 24, 25 et 26, ont été représentés sur la figure 2. Chacun de ces disques comporte une patte 27. L'extrémité de la patte 27 est percée d'une ouverture à travers laquelle est enfilée la tige 22. Chacun de ces disques comprend également un élément 28 en forme d'oreille pour accrocher l'extrémité d'un câble 29. Comme on peut le voir sur la figure 2, les divers disques sont décalés les uns par rapport aux autres le long de l'axe 22. Les secondes extrémités des cables 29 sont fixées aux extrémités de bras de levier 30 (figure 1). Les leviers 30 peuvent pivoter autour d'axes horizontaux 31 solidaires des poutres 18. Ces axes 31 des leviers 30 se trouvent tous à des hauteurs différentes. De plus lesdits leviers 30 sont décalés les uns par rap port aux autres en direction horizontale afin de se trouver au niveau des disques correspondants ; ainsi les câbles 29 ne risquent pas de s'emmèler. Les axes 31 peuvent être manoeuvrés par des poignées ou manettes 32 qui se trouvent à l'extérieur du bâti 6. La liaison entre les manettes 32 et les leviers 30 est, bien entendu, telle que le pivotement desdites manettes entraîne le pivotement desdits leviers 30 correspondants. Lorsqu'un levier 30 est tourné vers le bas la tranche inférieure du disque 24 qui lui correspond vient prendre appui contre la tige 23. Lorsque la manette 32 est tournée vers le haut le levier correspondant 30 est également tourné vers le haut et le disque associé est relevé. Il est à noter que la course du câble 29 doit être supérieure à la course de l'extrémité du câble 15 qui est accrochée au plateau 16. En effet il est nécessaire que le disque qui a été relevé ne puisse prendre appui sur le plateau 16 au cours du pivotement de 1 'armature 2. Dans l'exemple représenté les divers disques ont tous des poids différents et ces six poids ont la valeur suivante : 0,5 1 ; 2 ; 3 ; 4 et 5 Kgp. Ainsi les poids qui peuvent être disposés sur le plateau 16 peuvent prendre toutes les valeurs possibles entre 0 et 15, 5 Kgp de 500 g en 500 g. Une première butée 35 solidaire de la paroi 13 du bati 6 limite, d'un côté, la course des bras 4. Lorsque les bras 4 sont en contact contre la butée 35 ces bras 4 sont verticaux. Une seconde butée 36, également fixée au bâti 6, limite la course des bras 4 de l'autre côté. Dans l'exemple cette butée 36 est ajustable de façon à permettre le réglage de la course de pivotement des bras 4 et donc le réglage de la course de l'appui-tête 1. Bien que, dans la réalisation représentée, la position en hauteur du siède ou fauteuil 12 ne soit pas ajustable on peut, bien entendu, prévoir des moyens permettant de régler cette hauteur du fauteuil 12. L' appareil illustré sur la figure 1 comporte des organes de support 40 pour les pieds des patients ; ces organes 40 sont solidaires d'un montant 41 fixé à la partie inférieure du fauteuil 12. Dans une variante, la position en hauteur des organes 40 peut être réglable le long des montants 41. Enfin, pour ce qui concerne la figure 1, on prévoit une sangle 42 de longueur suffisante pour pouvoir être passée devant les genoux du patient. L'inventeur a, en effet, constaté qu'unie san gle passée devant les genoux assurait, comme une sangle abdominale un calage suffisant du corps. Cette disposition est particulièrement avantageuse lorsque l'appareil conforme à l'invention doit être utilisé par des patients dont l'abdomen ne doit pas subir de compression (femmes enceintes, personnes souffrant de l'abdomen ou opérées). Bien entendu, on peut utiliser une sangle abdominale quand l'état du patient le permet. En fonctonnement, pour un patient donné, on règle la hauteur du bras 5 de façon que l'appui-tAte 1 se trouve entre sa nuque et son occiput. On règle également la position horizontale de l'appui-tête 1 en fonction de la taille du patient et de la nature de l'affection à soigner. Au cours de la première phase du mouvement le patient recule sa tête, c'est-à-dire effectue un mouvement d'avant en arrière dans la direction de la flèche f1. En effectuant ce mouvement il repousse l'appui-tête 1 vers l'arrière et fait donc pivoter l'armature 2 autour de l'axe 3. Au cours de ce pivotement l'extrémité du câble 15 qui est fixée au bras 4 est repoussée vers l'arrière et, ainsi, la lame 20 est soulevée. Lors de cette première phase du mouvement le patient doit donc vaincre une résistance dont la valeur dépend du poids des disques qui s'appuient sur la tige ou barre 23.En effet, ces tares ont tendance à faire pivoter le plateau 16 vers le bas et donc à ramener l'appui-tête 1 vers l'avant. En d'autres termes il s'exerce une force dirigée de l'arrière vers l'avant c'est-à-dire dans la direction de la flèche f2 (figure 1). Au cours de la seconde phase du mouvement le patient ramène sa tête d'arrière en avant. Bien entendu, dans cette seconde phase, la force de direction f2 s'exerce toujours ; il en résulte que le patient doit fournir un effort de freinage afin que le mouvement de retour, d'arrière en avant, ne soit pas brutal. Pour compter le nombre de mouvements effectués de façon correcte par le patient on peut prévoir un contact (non montré) de position fixe à l'intérieur du bâti. Ce contact est relié à un compteur portatif (non montré), de préférence à pile, relié au contact par un fil flexible. Ledit contact est actionné à chaque fois que le bras 4 se trouve en fin de course, dans sa position la'plues oblique. Les avantages et les possibilités du fauteuil représenté sur la figure 1 apparaissent clairement sur la figure 3. il est à noter que le schéma de la figure 3 ne correspond pas exactement à celui de la figure 1 car, dans ce schéma, les organes 40a de support des pieds sont directement solidaires du bati 16. Toutefois, le principe de fonctionnement de cet appareil schématisé sur la figure 3 est le même que celui représenté sur la figure 1. Sur cette figure 3 on a représenté les deux positions extrêmes de pivotement de l'armature 2. La première position, qui correspond à la position verticale du bras 4 a été représentée en trait interrompu. La seconde position de l'armature, qui correspond à la position la plus inclinée du bras 4, a été représentée en trait fin. En outre sur cette figure 3 on a montré trois positions différentes du bras 5. La position 51 correspond à la position la plus basse, la position 52 est une position intermédiaire, et la position 53 est la plus haute./ Sur la figure 3 on a également représenté deux positions de l'appui-tête sur le bras 5 dans sa position 51.La position 1a de l'appui-tête 1 est plus avancée que la position 1b Les courses 50a et de l'appui-tête dans ses positions, respecti- vement 1 a la et lb, ont été représentées en traits mixtes sur la figure 3. A 1'examen de la figure 3 on constate que 1'appui-tête 1 a, lorsque la tige est en arrière, une position plus élevée que lorsque la tige se trouve en avant. Ceci est particulièrement avantageux car, quand la tête se déplace vers l'arrière dans la position ditede "double menton" l'arrière de la tête (qui est en contact avec l'appui-tête) se déplace de bas en haut et réciproquement de haut en bas quand la tête est ramenée vers l'avant. Ainsi le mouvement de 1'appui-tête 1 correspond au mouvement de ligne occipitale ou la/ partie arrière de la tête qui garde donc une position fixe par rapport à l'appui-tête 1 au cours du mouvement. De ce fait il ne se produit pas de frottement de la tête contre la têtière 1. Quand on compare les positions 1g et 1b on constate encore que la course 50a est d'une longueur plus importante que la course 50b De plus, en hauteur, la course de l'appui-tête en position la est supérieure à celle du e appui-tête en position i. Dans l'exemple représenté ces variations des courses en hauteur sont sensiblement proportionnelles à la position de l'appui-tête le long du bras 5. Les longueurs des courses 50 sont également sensiblement proportionnelles à la position de l'appui tête sur le bras 5. La position 51 du bras 5 correspond à l'utilisation de l'ap- pareil pour des enfants ou des personnes de petite taille tandis que la position 53 correspond à l'utilisation de cet appareil pour des personnes de grande taille. On sait que les déplaeements de la tête peuvent avoir des amplitudes plus importantes chez l'adulte que chez l'enfant. Ce résultat est obtenu automatiquement à l'aide de l'appareil conforme à l'invention car, comme on peut le voir sur la figure 3, dans la position 53 la course de l'appui-tête 1 est supérieure à la course de cet appui-tête lorsque le bras 5 est en position infé rieure Dans une réalisation particulière les-positions extrêmes que l'on a décrit en relation avec les figures 1 à 3 est du type ahvai CIIIP ou - - - de ceux qui sont utilisées par des praticiens; enw cSne / kinésithérapie, dans leur cabinet.En effet un tel appareil nécessite un certain nombre de réglages (poids sur le plateau 16, hauflèche cervicale teur de l'appui-tête 1,/etc...) qu'il est préférable de confier à un spécialiste, en fonction du traitement envisagé. On va maintenant décrire en relation avec la figure 4 un autre mode de réalisation de l'appareil conforme à l'invention. Cette réalisation est ensiblement plus simple que celle décriteci-dessus. L'appareil représenté sur la figure 4 comporte, comme celui illustré sur la figure 1, une armature 102 pouvant pivoter autour d'un axe horizontal 103. Cependant, contrairement à la réalisation précédemment décrite l'axe 103 ne se trouve pas au niveau du sol mais au dessus du dossier du fauteuil 112. Cet axe de rotation 103 se trouve à l'extrémité de bras verticaux 104 réunis à leur partie supérieure par une branche 51. Un bras 105 est fixé au bras 104 et l'appui tête 101 se trouve à l'extrémité dudit bras 105. Les moyens permettant d'exercer une force vers l'avant comprennent, ici, deux tendeurs élastiques 54 et 55. Une extrémité 56 de ces tendeurs a une position fixe tandis que l'autre extrémité (non visible) de ces tendeurs est fixée à l'armature 102. Le fauteuil 112 ainsi que l'armature 102 sont solidaires d'un même bati constitué, ici, par un simple pilier 57.- L'ensem- ble constitué par l'armature 102, l'appui-tAte 101 et les tendeurs élastiques 54 et 55 est fixé au pilier 57 par l'intermédiaire d'un manchon 58 enfilé à la partie supérieure dudit pilier 57. Les extrémités 56 des tendeurs 54 et 55 sont fixées sur la face avant du manchon 58 par l'intermédiaire d'une barre 59. Au dessus de de la barre 59 est installée une autre barre 60, également solidaire de la face avant du manchon 58. Les tendeurs élastiques 54 et 55 prennent appui sur cette barre 60. Etant donné que le manchon 58 est enfilé sur la partie supérieure du pilier 57 on peut faire coulisser en hauteur ce manchon et, donc, l'appui-tête 101. On peut également prévoir des moyens de réglage en hauteur du fauteuil 112 X long du pilier 57. Il est à noter que la force exercée vers l'avant sur l'appui-tête 101 peut être variée en changeant le nombre des tendeurs. Enfin l'appareil représenté sur la figure 4 repose sur le sol grâce à un socle 61. Ce socle comporte deux branches 62 et 63 formant entre elles un angle aigu. La partie avant de ces branches 62 et 63 est moins épaisse que la partie arrière du socle 61 de façon à former des parois sensiblement verticales, respectivement 62a et 63aX qui forment des butées d'arrêt pour les talons du patient. Etant donné que l'appareil que l'on vient de décrire en relation avec la figure 4 est de réalisation particulièrement économique et que les réglages à effectuer sur cet appareil sont en nombres réduits, celui-ci peut être utilisé par des patients, sans intervention d'un praticien. Un tel appareil peut d'ailleurs être utilisé sans prescription médicale, par exemple pour effectuer des exercices préventifs. On va maintenant décrire en relation avec la figure 5 encore un autre mode de réalisation particulièrement simple de l'appareil conforme à l'invention. En outre la réalisation représentée sur cette dernière figure peut être utilisée pour des usages divers. Comme dans les autres modes de réalisation de l'invention on prévoit une armature pivotante 202. L'axe de rotation 203 de cette armature est horizontal et disposé au dessus du dossier du fauteuil 212. L' armature 202 comporte deux bras 204 reliés par une branche horizontale 70 à laquelle est fixée une plaque horizontale 205 dont l'extrémité avant, 201, constitue l'appui-tête. Le bâti de l'appareil est constitué, ici, par un cadre métallique rectangulaire 71. L'axe 203 est solidaire des branches verticales de ce cadre 71. Au dessus de l'axe horizontal 203 est disposée une barre horizontale 72, cette barre 72 se trouvant, cependant, en dessous de la plaque 205. Comme dans l'appareil représenté sur la figure 4 on prévoit des tendeurs 73 et 74. Ces tendeurs sont accrochés, d'un côté, à une tige 75 d'axe 203 et, de l'autre, à la barre 70. Ils prennent appui sur la barre 72. La partie inférieure du cadre 71 est prolongée par des barres horizontales 77 et 78 dont les extrémités sont recourbées vers le bas. Une barre transversale 79 relie lesdites branches 77 et 78 et constitue un appui pour les pieds du patient. Le siège du fauteuil 212 est constitué par une simple plaque plane 80. Cette plaque est, dans l'exemple, rabattable vers le bas de façon à pouvoir être plaquée contre les montants verticaux du cadre 71, comme le dossier 81 dudit fauteuil 212. Enfin des roues inférieures et supérieures, 82 et 83, sont fixées au cadre 71. L'appareil représenté sur la figure 5 est ainsi de transport facile quelle que soit la position (horizontale ou verticale) du cadre 71a; on remarquera que, lorsque le cadre 71 est en position horizontale les bras 77 et 78 permettent le guidage du déplacement de cet appareil. En outre, celui-ci peut être utilisé comme brancard roulant ou portable lorsque le siège 80 est rabattu contre le cadre 71 et quand la plaque 205 est démontée. Cet appareil peut être également utilisé pour déplacer des handicapés. Enfin la plaque 80 peut servir de support ou tablette. Outre les avantages déjà mentionnés il est à noter que l'appareil conforme à l'invention est d'un fonctionnement sûr, quel que soit le mode de réalisation adopté. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. En particulier les moyens qui permettent d'exercer, sur la têtière, une force dirigée vers l'avant peuvent être réalisés de diverses manières. A titre d'exemple, ceux-ci peuvent être constitués par de simples ressorts, par un vérin à double effet ou par tout autre dispositif à fluide tel qu'une colonne de liquide et des pistons de sections diverses disposés à des hauteurs variables le long de cette colonne. - REVENDICATIONS 1. - Appareil pour effectuer des mouvements de la tête d'avant en arrière et d'arrière en avant, notamment pour la ree- lombaire ducation cervicodorsö7~ Yn position assise, cet appareil comprenant un appui-tête ou têtière contre lequel, en fonctionnement, l'arrière de la tête est appuyé et des moyens pour exercer sur lapDui-tete une force dirigée de l'arrière vers lavant au cours des mouvements tant d'aller que de retour de 1'appui-tête, caractérisé en ce qu'il comprend une armature pivotante, ledit appui-tête et les moyens pour exercer une force d'arrière en avant étant solidaires de cette armature pivotante et l'axe de rotation de cette armature étant disposée de façon telle que la course de 1'appui-tête corresponde sensiblement à la course de 1'art rière de la tête. 2.. - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce ue ladite armature pivotante comprend un premier et un second bras formant entre eux un angle de valeur sensiblement gale à 90 , l'axe de rotation de ladite armature passant par l'extrémité du premier bras et l'appui-tête e tant solidaire de l'extrémité du second bras. 3. - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens à glissière pour faire varier la position du second bras par rapport au premier. 4. - Appareil selon lune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens pour exercer une force d'arrière en avant comportent un câble dont une extrémité est fixe à ladite armature pivotante, des moyens pour faire passer ledit câble par un point de position fixe, et un plateau pivotant solidaire de la seconde extrémité du câble. 5. - Appareil seon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de tares, des moyens pour disposer ces tares sur le plateau pivotant et des moyens pour éloigner ces tares du plateau. 6. - ApDareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que chaque tare comprend une première partie et une seconde partie formant un bras propre à pivoter autour du même axe que le 'plateau, les moyens pour disposer les tares sur le plateau et les moyens pour éloigner ces tares dudit plateau comprenant des câbles de manoeuvre solidaires desdites tares et des organes de déplacement de ces câbles. 7. - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que chaque organe de déplacement des câbles de manoeuvre comporte un bras de levier et une poignée de commande dudit bras de levier, 8. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens pour exercer une force d'arrière en avant comprennent des moyens élastiques solidaires, d'un côté, du bâti dudit appareil. 9. - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comportent des tendeurs élastiques dont une extrémité est fixée audit bâti et dont l'autre extrémité est solidaire de l'armature pivotante. 10. - Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens à butée réglables pour faire varier l'angle de rotation de l'armature pivotante. 11. - Appareil selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un siège ou fauteuil et une sangle propre à être passée devant les genoux d'un patient assis sur ce siège ou fauteuil. 12. - Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'axe de pivotement de ladite armature est disposé dans la partie inférieure dudit appareil. 13. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le bâti dudit appareil comporte un pilier auquel est fixé l'ensemble de ses éléments. 14. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le bâti dudit appareil comprend un cadre rectangulaire rigide aux sommets duquel sont installés des organes de roulement.