SERRURE A BEQUILLE RELEVABLE On sait que certaines portes peuvent entre équipées d'un ch ssis le plus souvent transparent monté à pivotement sur le battant de porte. Si la serrure du battant de porte est équipée d'une béquille, cette dernière peut constituer un obstacle placé sur le trajet d'ouverture du chassies pivotant. Par conséquent, pour ouvrir le chtssis pivotant, il est nécessaire de démonter la béquille de la serrure par enlèvement de la goupille qui la maintenait fixée sur la tige carrée de manoeuvre puis, une fois que l'on a à nouveau fermé le chas- sis, de remettre en place la béquille sur la tige carrée de manoeuvre. Bien entendu, une telle opération n'est guère pratique et c'est pour cette raison que l'on a proposé dans la demande de brevet français n"78 11 445 déposée le 13 Avril 1978, un mécanisme de relevage de la béquille permettant de la disposer parallèlement au chant du battant de porte, en dehors du trajet d'ouverture du chassis pivotant.Une serrure à béquille relevable de ce genre est équipée d'un fouillot qui, de façon classique, commande le retrait du pêne de la serrure ; le fouillot précité est entrainé en rotation dans le sens de la commande au moyen d'un organe d'entrainement placé sur la tige carrée de la béquille ; il est soumis à l'action d'un ressort de rappel qui le maintient dans le sens de rotation inverse à celui de la commande, en appui contre une butée d'arrêt. L'organe de manoeuvre possède, dans le sens de rotation inverse à celui de la commande, une possibilité de déplacement angulaire partiel par rapport au fouillot, ce qui permet de relever la béquille dans une position escamotée, sensiblement parallèle au chant de la porte sans modifier la position angulaire du fouillot. Gracie à un tel dispositif, il était donc possible de faire pivoter vers le haut la béquille, c'est-à-dire dans le sens inverse à celui de la commande du péne demi-tour. Bien entendu, il est indispensable sur ce genre de serrures que la possibilité de débattement vers le haut de la béquille ne nuise pas à sa stabilité dans la position de repos où elle est disposée de façon à peu près perpendiculaire au chant de la porte. C'est pour cette raison que dans la demande de brevet français précitée, on avait prévu sur la trajectoire de la dent de l'organe d'entrainement, lorsqu'on lui imprime un mouvement de pivotement vers le haut, une butée escamotable manoeuvrable à partir de la plaque de chant du boitier de serrure. Une telle butée escamotable consiste en un levier pivotant dont l'une des branches est accessible à partir du chant du battant de porte et dont l'autre branche est placée, sous l'action d'un ressort, en butée sur la trajectoire de la dent de l'organe d'entrainement.Pour provoquer le relevage de la béquille vers le haut, il fallait donc préalablement ouvrir la porte pour pouvoir agir sur le levier formant la butée escamotable, ce levier devant être maintenu soulevé à l'aide d'une main pendant que l'autre imprimait à la béquille un mouvement de rotation vers le haut. I1 va de soi qu'une telle opération peut s'avérer difficile pour une personne malhabile et qu'en tous cas, un tel dispositif de relevage a pour effet de compliquer le mécanisme de la serrure puisqu'il requiert l'existence d'un levier pivotant et d'un ressort supplémentaire associé. La présente invention vise à remédier aux inconvénients précités et à cet effet, elle se propose de décrire une serrure à béquille relevable dont la manoeuvre d'escamotage vers le haut de la béquille s'effectue simplement en agissant sur ladite béquille, sans requérir l'emploi d'un levier pivotant et d'un ressort associé, la béquille occupant, cependant une position de départ stable. Selon l'invention, une tige soumise à l'action du ressort de rappel vient simultanément en appui, d'une part, sur la rampe d'un évidement pratiqué à la périphérie du fouillot et, d'autre part, sur une portée cylindrique extérieure équipant l'organe d'entrainement. Dans la position de départ, la tige soumise à l'action du ressort de rappel est logée à l'intérieur d'une encoche pratiquée dans la portée cylindrique ; lorsqu'on imprime à la béquille un mouvement de rotation vers le haut, la tige sort de l'encoche précitée et est poussée radialement vers l'extérieur par la portée cylindrique tout en demeurant en appui sur la rampe du fouillot dont la position angulaire n'a pas varié. Il en résulte un freinage du mouvement de pivotement vers le haut gr ce à l'action du ressort de rappel.En outre, compte tenu de l'in- clinaison appropriée de la rampe par rapport à l'axe de la tige, la béquille occupe une position stable aussi bien en position haute escamotée que dans sa position initiale. I1 y a lieu de notér que dans la présente invention, on parvient sensiblement au mEme résultat que dans la demande de brevet français 78 fl 445, mais en réalisant une économie de moyens gracie à la suppression du levier pivotant servant de butée escamotable et du ressort associé. La présente invention a donc pour objet une serrure à béquille relevable comportant à l'intérieur d'un boitier un fouillot commandant le retrait du pêne de la serrure, le fouit lot étant commandé par un organe d'entrainement porté par l'axe de la béquille, le fouillot étant maintenu par l'action d'un organe élastique de rappel en appui contre une butée d'arrêt l'empechant de pivoter dans le sens inverse à celui de la commande, l'organe d'entraînement précité possédant dans le sens de rotation inverse à celui de la commande, une possibilité de débattement angulaire par rapport au fouillot, permettant de relever la béquille dans une position escamotée sensiblement parallèle au chant du battant de porte sur lequel est placée la serrure, caractdrisée par le fait que l'organe de manoeuvre peut pivoter librement dans le sens inverse au sens de la commande, cette rotation étant commandée uniquement par la béquille et étant réalisée à l'encontre d'une action de freinage dûe à l'organe élastique de rappel précité. Dans un mode préféré de réalisation, l'organe élastique de rappel est un ressort hélicoïdal disposé à l'intérieur d'un boitier monté à pivotement selon un axe parallèle à l'axe de rotation du fouillot ; l'organe élastique de rappel agit sur une tige prenant appui simultanément, d'une part, sur la rampe formée par l'une des parois d'un embreve- ment ménagé sur le pourtour du fouillot, du côté opposé à la butée d'arrêt et, d'autre part, sur une portée cylindrique solidaire de l'organe d'entraînement ; dans la position de repos de la béquille où elle est approximativement disposée perpendiculairement au chant du battant de porte, la tige précitée vient en appui à l'intérieur d'une encoche pratiquée la périphérie de la portée cylindrique, de façon que la rotation de l'organe d'entrainement, dans le sens inverse à celui de la commande, entraine un éloignement de la tige par rapport à l'axe de rotation du fouillot, la tige demeurant élastiquement appuyée contre la rampe du fouillot ; la rampe du fouillot est une paroi plane disposée selon un plan passant par l'axe de rotation dudit fouillot ; l'inclinaison de la rampe du fouillot par rapport à l'axe de la tige soumise à l'action de l'organe élastique de rappel est telle que, quelle que soit la position angulaire de la tige par rapport l'axe de rotation du boîtier de l'organe élastique de rap pel, la force d'appui exercée par l'organe élastique de rappel sur la rampe présente une composante parallèle à la rampe et dirigée vers l'axe de rotation du fouillot ; le fouillot comporte un élément saillant disposé à l'intérieur d'un évi- dement circulaire du fouillot, l'élément saillant précité comportant au moins une dent sur la trajectoire de laquelle est interposée au moins une butée radiale prévue en relief à l'intérieur de l'évidement circulaire du fouillot ; l'élment saillant de l'organe d'entraînement comporte deux dents dia métralement opposées coopérant avec deux butées radiales pré- vues en releif à l'intérieur de l'évidement circulaire du fouillot. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemple pure- ment illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 est une vue en élévation d'une porte pourvue d'une serrure selon l'invention - la figure 2 représente à une plus grande échelle le mécanisme de relevage de la béquille équipant la serrure de la figure 1, ladite béquille étant représentée dans sa position initiale approximativement perpendiculaire au chant du battant de porte ; - la figure 3 est une vue analogue à celle de la figure 2, la béquille étant représentée en position relevée sensiblement parallèle au chant du battant de porte. En se référant à la figure 1 du dessin, on voit que l'on a désigné par 1 le battant d'une porte, par 2 les gonds sur lesquels il est monté à pivotement et par 3 D le cadre fixe de la porte. Sur le battant 1 est articulé par des charnières 5 un chtssis vitré 4. Les deux charnières 5 sont disposées au voisinage du chant vertical de la porte qui porte les gonds 2. Sur le bord vertical opposé à celui qui comporte les charnières 5, le chtssis vitré 4 porte un organe de fer meture 6 tel qu'un verrou par exemple, permettant de verrouiller le chassies vitré 4 sur le battant de porte 1. Le battant 1 est également équipé au voisinage du chant 7 opposé aux gonds 2 d'une serrure 8 dont le pêne demi- tour est actionné des deux catés du battant 1 par une béquille 9. Ainsi qu'il est visible sur la figure 1, la béquille 9 empêche l'ouverture du chassies vitré 4 qu'elle soit dan sa position initiale ou qu'elle soit actionnée vers le bas pour commander le retrait du pêne demi-tour pour l'ouverture de la porte. A cet effet, la serrure 8 est équipée d'un mécanisme de relevage qui sera décrit ci-après en liaison avec les figures 2 et 3 et qui permet d'amener la béquille 9 dans une position sensiblement parallèle au chant 7 du battant de porte de façon à la mettre hors du trajet d'ouverture du châssis vitré 4. L'invention réside dans ce mécanisme de relevage alors que les autres pièces constitutives de la serrure 8 sont de type usuel et n'ont donc pas été représentées. I1 convient de souligner que le mécanisme de relevage selon l'invention peut être mis en place sur tous les types de serrures existantes telles que celles qui sont équipées d'un pêne demi-tour actionné par une béquille et un pêne dormant manoeuvré à l'aide d'une clé ou encore des serrures à larder comportant plusieurs points de fermeture, par exemple celle qui est décrite dans la demande de brevet français ne 79 20206 déposée le 07 Aout 1979 au nom de la demanderesse. Sur les figures 2 et 3, on a représenté de façon schématique le boitier 10 de la serrure 8. Sur les deux parois latérales parallèles 11 du boitier 10, sont ménagés deux paliers à l'intérieur desquels tourillonne la tige carrée 12 de la béquille 9. Sur la tige carrée 12 est emmanché un orga- ne d'entrainement 13 associé à un fouillot 14. Le doigt 15 du fouillot 14 est destiné à commander le retrait du pene de la serrure. L'organe d'entrainement 13 est pourvu d'une portée cylindrique 16 en forme de disque circulaire, centrée sur l'axe de la tige carrée 12 ; la portée 16 est disposée entre le fouillot 14 et l'une des deux parois latérales 11 du boitier de serrure ; une encoche 17 est ménagée à la périphérie de la portée cylindrique 16. Le foui îlot 14 est librement enfilé par son évidement circulaire 18 autour d'un élément saillant L9 de l'organe d'entraînement 13 ; l'élément sailliant, de forme cylindrlque, est de plus petit diamètre que la portée cylindrique 16 ; il est pourvu de deux dents 20, diamétralement opposées s'étendant chacune sur un secteur d'angle d'environ 450. A l'intérieur de l'évidement circulaire 18 du fouillot 14 font saillie deux butées radiales 21, diamétra- lement opposées, s'étendant sur un secteur d'angle d'environ 6QO. Les deux butées radiales 21 du fouillot 14 sont destinées à coopérer avec les deux dents 20 de l'organe d'entrais nement 139 Dans la position initiale représentée sur la figure 1, où la béquille 9 au repos fait un angle de faible valeur par rapport à l'horizontale, les deux dents 20 de l'organe d'entraînement 13 viennent sensiblement en appui contre le c8té 21a des deux butées radiales 21.Dans une telle position le fouillot 14 coopère par son bord 14a avec une butée d'arrat 22 prévue en relief sur l'une des deux parois latérales il du boîtier de serrure. Un embrèvement 23 est pratiqué à la périphérie du fouillot 14, du caté opposé à la butée d'arrêt 22. Sur la rampe 23a sensiblement plate et radiale définie par l'un des côtés de l'embrèvement 23, vient en appui une tige 24 soumise k l'action d'un ressort de rappel 25 de type hélicotdal ; le ressort de rappel 25 est disposé à l'intérieur d'un boîtier 26 monté à pivotement autour d'un axe 27 parallèle à l'axe de la tige carrée de manoeuvre 12. Sur les figures 2 et 3 > la tige 24 fait un angle X variable par rapport à la verticales c'est-à dire par rapport au chant 7 du battant de porte 1. L'angle X est choisi de façon que la force exercée par le ressort de rappel 25 sur la tige 24 maintienne le fouillot 14 en appui contre la butée d'arrêt 22. La tige 24 porte à la fois sur la rampe 23a du fouillot 14 et sur la portée cylindrique 16 de l'organe d'entraînement 13. Ainsi qu'il est visible sur la figure 2, la tige 24 est simultanément disposée, lorsque la béquille est dans sa position initiale, à l'intérieur de l'encoche 17 de la portée cylindrique 16 et au fond de ltembrèvement 23S contre la rampe 23a. Le fouillot 14- est donc soumis à une force d'appui élastique exercée par le ressort de rappel 25 et qui s'applique selon l'axe yy' ; cette force tend à maintenir le fouillot 14 en appui contre la butée d'arrêt 22. L'inclinaison de la rampe 23 par rapport à l'axe yy' est telle que la force d'appui exercée par le ressort 25 présente une composante parallèle à la rampe 23 qui soit dirigée vers l'axe de rotation du fouillot. Par suite, la portée cylindrique 16 de l'organe d'entralnement 13, est soumise à une force de pression radiale faisant apparaître une force d'adhérence s'opposant au déplacement dudit organe, sous l'effet d'un couple exercé dans le sens de la flèche f sur la béquille 9. En outre, si l'on soumet la béquille 9 à un couple de rotation opposé, dans le sens de la flèche g, les deux dents 20 de l'organe de manoeuvre qui s'appuient contre le côté 21a des deux butées radiales 21 du fouillot transmettent le couple exercé au fouillot et ce dernier ne peut titre déplacé que contre l'action notamment de la composante normale de la force d'appui exercée par le ressort de rappel 25 sur la rampe 23a. Ainsi, grâce à l'action du ressort de rappel 25, non seulement le fouillot 14 mais encore l'organe de manoeuvre 13 et la béquille 9 sont maintenus dans une position initiale stable. La manoeuvre de la béquille 9 dans le sens de la flèche g fait tourner à la fois l'organe d'entrainement 13 et le fouillot 14, en raison de la coopération des deux dents 20 avec les deux butées radiales 21. Cette rotation provoque la compression du ressort de rappel 25 et la commande du pene demi-tour (non représenté) en position de retraits au moyen du doigt 15 du fouillot. Lorsque la béquille 9 est libérée de l'action qui lui était initialement imprimée, le ressort de rappel 25 ramène le fouillot 14, l'organe de manoeuvre 13 et, par suite la béquille 9 dans la position d'origine stable de la figure 1, Simultanément par un mécanisme classique qu'il n'est donc pas nécessaire de décrire, le pêne demi-tour de la serrure est ramené en position de saillie par rapport au chant 7 du battant 1 de la porte. Pour permettre l'ouverture du chassies vitré 4, on fait pivoter la béquille 9 vers le haut dans le sens de la flèche f ; les deux dents 20 peuvent librement pivoter sans entraîner le foui îlot 14 qui est maintenu fixe en appui con- tre sa butée dBarrdt 22 au moyen du ressort de rappel 25 le mouvement de rotation est poursuivi 3usqu'au moment où après un débattement angulaire d'approximativement 7O, les deux dents 20 viennent sensiblement en appui contre le bord 21b des deux butées radiales 21 du fouillot ; dans cette po position (figure 3) la béquille 9 est sensiblement verticale et parallèle au chant 7 du battant de porte. Le tige 24 pendant cette rotation vers le hauts sort progressivement de l'encoche 17 de la portée 16 où elle étant logée, en pivotant autour de l'axe 27 et se trouve poussée radialement vers l'extérieur par la périphérie de la por tée cylindrique 16 ; ce mouvement s'accompagne, par onsé- quent > du soulèvement de la tige 24 qui est maintenue en permanence en appui contre la rampe 23a du fouillot. Il est donc indispensable que l'opérateur, pour pouvoir tourner la béquille 9 dans le sens de la flèche f, exerce un effort suffisant pour déplacer la tige 24 le long de la rampe 23a.Le ressort de rappel 24 permet ainsi de 'freiner" le mouvement de rotation vers le haut de la béquille 9. Lorsque la tige 24 se trouve dans la position rele vée de la figure 3, la tige 24 est toujours en appui contre la rampe 23a du fouillot 14 et sur la portée cylindrique 16 s'applique la composante radiale de la force d'appui exercée par le ressort de rappel 25 sur la rampe 23a. La béquille 9 relevée occupe une position stable : elle ne peut tourner dans le sens de la flèche f étant donné que les deux dents 20 de l'organe d'entraînement sont en appui contre le bord 21b des deux butées radiales 21 et que la butée d'arrêt 22 tempe che la rotation du fouillot 14 dans le sens de la flèche f. En outre, la béquille 9 en position relevée ne peut pas tour- ner dans le sens de-la flèche g à moins de lui Imprimeur un couple suffisant pour vaincre la force d'adhérence qui résul te de la composante radiale de la force d'appui exercée par le ressort 25. Il est donc nécessaire pour replacer la béquille 9 dans sa position initiale représentée sur la figure 1, de la soumettre à un déplacement dans le sens de la flè che g pour ramener à nouveau en appui les deux dents 20 con tre le bord 21a des deux butées radiales 21 du fouillot.Le retour de la tige 24 dans le fond de l'embrèvement 23 slef- fectue automatiquement car la composante radiale de la force d'appui exercée par le ressort 25 est supérieure à la force d'adhérence résultant de la composante normale à la rampe 23a de ladite force d'appui. Il convient de souligner la simplicité de rEallsa- tion du dispositif de relevage de béquille qui vient d2Etre décrit étant donné que le freinage du mouvement de rotation vers le haut de ladite béquille est réalisé avec le ressort de rappel que l'on trouve sur la plupart des serrures classiques pour maintenir en appui le fouillot 14 contre sa butée d'arrêts Il est bien entendu que le mode de réalisation cidessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu k toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. Revendications 1 - Serrure à béquille relevable comportant, à l'in trieur d'un boitiez, un fouillot commandant le retrait du pene de la serrure, la rotation du fouillot étant commandée par un organe d'entraineEent porté par l'axe de la béquille, le fouillot étant:: maintenu par l'action d'un organe Flasti- que de rappel en appui contre une butée d'arrêt l'empêchant de pivoter dans le sens inverse à celui de la commande, l'or- gane d'entraînement précité possédant, dans le sens de rotation inverse à celui de la commandes une possibilité de dEbat- tement angulaire par rapport au fouillot, permettant de rele- ver la béquille dans une position escamotée sensiblement parallèle au chant du battant de porte, sur lequel est placée la serrure, caractérisée par le fait que l'organe d'entraineo ment (13) peut pivoter librement dans le sens inverse au sens de la commande, cette rotation étant uniquement commandée par la béquille (9) et étant réalisée à l'encontre d'une action de freinage due à l'organe élastique de rappel (25) précité0 2 - Serrure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'organe élastique de rappel (25) est un ressort hélicoïdal disposé à l'intérieur d'un boîtier (26) monté k pivotement selon un axe (27) parallèle à l'axe de rotation du fouillot (14). 3 - Serrure selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'organe élastique de rappel (25) agit sur une tige (24) prenant appui simultanément, d'une part, sur la rampe (23a) formée par l'une des parois d'un embrèvement (23) ménagé sur le pourtour du fouillot (14), du côté opposé à la butée d'arrêt (22) et, d'autre part, sur une portée cylindrique (16) solidaire de l'organe d'entrainement (13). 4 - Serrure selon la revendication 3, caractérisée par le fait, que dans la position de repos de la béquille (9) où elle est approximativement disposée perpendiculairement au chant du battant de porte, la tige (24) soumise à l'action de l'organe élastique de rappel (25) vient en appui à l'intérieur d'une encoche (17) pratiquée à la périphérie de la portée cylindrique (16), de façon que la rotation de l'organe d'entrainement (13), dans le sens inverse à celui de la commande > entraine un éloignement de la tige (24) par rapport k l'axe de rotation du fouillot (14), la tige (24) demeurant élastiquement appuyée contre la rampe (23a) du fouillot (14). 5 - Serrure selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la rampe (23a) du fouillot (14) est une paroi plane disposée selon un plan passant par l'axe de rota tion dudit fouillot. 6 - Serrure selon les revendications 2,3 et 5 pri ses simultanément, caractérisée par le fait que l'inclinaison de la rampe (23a) du fouillot (14) par rapport à l'axe de la tige (24) soumise à l'action de l'organe élastique de rap- pel (25) > est telle que, quelle que soit la position angulaire re de la tige (24) par rapport à l'axe de rotation (27) du boîtier (26) de l'organe élastique de rappel, la force d'api pui exercée par organe élastique de rappel (25) présente une composante parallèle à la rampe (23a) et dirigée vers l'axe de rotation du fouillot (14). 7 - Serrure selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que l'organe d'entraînement (13) comporte un élément saillant (19) disposé à l'intérieur d'un évidement circulaire (18) du fouillot, l'élément saillant (19) comportant au moins une dent (20) sur la trajectoire de laquelle est interposée au moins une butée radiale (21) prévue en relief à l'intérieur de l'évidement circulaire (18) du fouillot. 8 - Serrure selon la revendication 7, caractérisée par le fait que l'élément saillant (19) de l'organe d'entrai nement (13) comporte deux dents (20) diamétralement opposées coopérant avec deux butées radiales (21) prévues en relief à l'intérieur de l'évidement circulaire (18) du fouillot (14).