La présente invention concerne un appareil de moulage, comprenant un dispositif destiné à supporter la pièce moulée une fois éjectée de la coquille; ce dispositif de support permet de chasser l'objet moulé de la coquille et de le faire tourner une 5 fois qu'il a quitté le poste de moulage. On connaît des appareils de moulage dans lesquels l'objet moulé est automatiquement- entraîné de la coquille vers un poste d'ébarbage. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 848 JJO au nom de J.R. Schuchardt, intitulé "Appareil de moùlage eïi 10 coquille et d'ébarbage", et le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 5 328 853 au nom de G.G. Pekrolj intitulé "Machine de moulage eh coqûillé et d'ébarbage", décrivent chacun un appareil dans lequêl un objet est moulé à un certain poste, puis entraîné par un dispositif en forme de plateau tournant vers un poste 15 d'ébarbage. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique au nom de H.M. Canner n° 3 333 628 intitulé "Appareil de moulage en coquille" décrit un appareil dans lequel un objet est moulé sur un mécanisme de support à un certain poste, puis se déplace longitudinale-cient vers un poste de trempe et tin poste d'ébarbage* 20 La présente invention vise essentiellement un appareil de moulage dans lequel les postes de moulage, de trempe, d'ébarbage et de démoulage fonctionnent automatiquement et simultanément. Les opérations accomplies par cet appareil fournissent automatiquement des pièces moulées finies avec relativement peu 25 de déchets, et peu de pièces au rebut. De façon plus précise, la présente invention concerne un appareil à mouler comprenant deux demi-coquilles munies de cavités situées en regard l'une de l'autre, des organes servant à rapprocher les deux éléments de coquille et à les écarter l'un 50 de l'autre, un plateau tournant associé à ces éléments de coquille, des organes de transfert sur le dit plateau tournant et coopérant avec ces éléments de coquille pour supporter une pièce moulée, un dispositif d'entraînement dudit plateau de manière que certains des organes de transfert viennent en face des dif-35 férentes coquilles, et des mécanismes servant à faire tourner les dits organes de transfert autour d'un axe perpendiculaire à l'axe de rotation du plateau tournant. D'autres particularités et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description detaillee qui va suivre 69 08175 2 2006498 et des dessins sur lesquels : , la figure 1 est une vue partielle en perspective d'un appareil à mouler conforme à l'invention, dont certaines, parties sont vues en arrachement pour plus de clarté; 5 ' la figure 2 est une vue partielle en élévation, de l'ap pareil de la figure 1x sur laquelle les demi-coquillessont fermées; la figure 3 est une vue partielle en élévation, identique à la figure .2, mais sur laquelle les demi-coquilles sont ouvertes 10 et le plateau tournant est en position haute; la figure 4 est une vue partielle, à plus grande échelle, des deux éléments d'une coquille; la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 2; 15 la figure 6 est une coupe partielle de l'appareil repré senté sur les figures 1 à 4, et montrant de façon plus précise les éléments de support de l'objet moulé. Sur ces figures, l'appareil à mouler selon l'invention comprend un plateau fixe inférieur 10 porté par un bâti 12 repo-20 sant sur le sel, et-un four 14 de fonderie contenant le métal en fusion avant la coulée. De chacun des quatre coins de ce plateau fixe 10, partent vers le haut des tiges, ou montants 16 verticaux, Les extrémités inférieures de ces tiges 16 sont fixées"au plateau fixe 10, de toute manière appropriée, tandis que leurs extrémicés 25 supérieures sont fixées à un plateau fixe supérieur 18. Entre le plateau fixe 10 et le plateau fixe 18 se trouve un plateau mobile 20; ce dernier coulisse sur les tiges 16 de manière à pouvoir effectuer un mouvement de va-et-vient. Une plaque transversale 22 présentant des parties 24 op-30 posées dirigées vers 1'extérieur'est montée entre le plateau 18 de renforcement et le plateau mobile 20. Cette plaque est reliée au plateau 20 par des biellettes 26 et 28 constituant des genouillères qui relient les parties 24 de la plaque transversale 22 et des étriers 30 fixés à la surface supérieure du plateau ma-35 bile 20„ Une biellette de liaison 32 est montée entre là biellet-te 28, reliée au plateau mobile 20, et le plateau supérieur 18. La plaque transversale 22 est reliée à la tige ,du piston 34 d'un cylindre hydraulique 36'qui est fixé au plateau.fixe 18. Ce cylindre 36 est d'un type connu quelconque, et il est relié 69 08175 3 2006498 à une source de fluide sous pression par des organes des commandes d'admission et d'échappement. Pour plus de clarté, la source de fluide sous pression, ainsi que les conduites et les commandes correspondantes du cylindre hydraulique ne sont pas représen-5 tées sur la figure; il suffit de préciser"que ce cylindre hydraulique 36 permet de déplacer à volonté la plaque transversale 22 et le plateau mobile 20 dans le sens vertical, comme il sera ëx-pliqué de façon plus détaillée ci-après. On voit, d'après les figures 1 et 2 que lorsque le plateau 10 mobile 20 est dans sa position la plus basse, sa charge est supportée par le plateau fixe 18, par l'intermédiaire des biellettes 28 et 30. Sur la surface supérieure du plateau fixe 10 est monté un élément fixe de coquille 40 présentant une conduite 42 de métal 15 fondu mise en communication avec le métal fondu contenu dans le 1 four 14, au moyen d'une buse 44 attachée à l'extrémité d'un cylindre creux, ou col de cygne 46; ce dernier plonge partiellement dans le métal fondu que contient le four 14 et il présente des lumières (non représentées) qui permettent au métal fondu de s'é-couler par sa cavité intérieure. Le métal fondu est injecté dans ce col de cygne 46 par un dispositif d'injection qui comprend un cylindre 48 actionné par du fluide sous ?pression et fixé sur un support 50 en forme d'A et un plongeur 52. Un élément éjecteur de coquille 60 est monté sur le des-^ sous du plateau mobile 20 auquel il est "rattaché par un organe 62 dirigé vers le bas, et cet élément de coquille se trouve porté dë telle manière que ses cavités viennent en regard des cavités A correspondantes"que comporte l'élément de coquille fixe 40. L'élément fixe 40 et l'élément éjecteur 60 doivent se trouver exactement en regard l'un de l'autre, afin que les cavités correspondantes de ces deux éléments de coquille y compris la conduite 41, les canaux de coulée 43, les évents, et autres éléments essentiels, puissent se trouver convenablement mis en place lorsque l'on applique fortement l'un contre l'autre les éléments de coquille 40 et 60 en vue du moulage d'une pièce. Ces deux éléments de coquille doivent être exactement en regard l'un de l'autre lorsqu'ils sont en position de fermeture; à cette fin, l'élément de coquille fixé 40 peut comporter des goujons, ou éléments analogues, en regard de cavités correspondantes ménagées dans l'é- 69 08175 4 2006498 lément électeur 60. De la plaque de renforcement 18 part, vers le bas, un arbre 54 qui passe par une ouverture 56 du plateau mobile 20. Cet arbre a une longueur suffisante pour"venir au contact de la pla-5 que d'éjection de l'élément éjecteur de coquille 60, afin d'abaisser les goujons éjecteurs de cette plaque, lorsque le plateau mobile 20 et l'élément éjecteur de matrice 60 montent. Ces goujons éjécteurs constituent un moyen convenable pour éjecter rapidement la pièce moulée de l'élément éjecteur de coquille sans 10 provoquer de distorsions. Avant l'opération de moulage, ces goujons éjecteurs se trouvent mis en position rentrée par un mécanisme à crémaillère. Etant donné qu'ils ne font pas à proprement parler partie de la présente invention, les goujons éjecteurs et la plaque ne sont pas représentés. 15 L'élément fixe de coquille 40 et l'élément éjecteur 60 présentent des cavités dont la réunion constitue un trou 64" dans lequel peut pénétrer l'extrémité d'un organe de transfert d'objets moulés, comme il sera expliqué plus loin de façon plus détaillée. Ces organes de transfert de l'objet moulé comprennent 20 un plateau tournant 70, porté par un arbre J2. qui lui permet de se déplacer verticalement et qui part, en direction du haut, d'un cylindre jH- actionné par du fluide sous pression et monté sous le plateau fixe 10. Cet arbre 72 passe dans ion arbre creux 75 qui lui est co-axial et traverse le plateau fixe 10; comme représenté 25 . sur la figure 6, les paliers j6 permettent à cet arbre creux 75 de tourner par"rapport au platêau fixe 10. Un plateau tournant secondaire , ou inférieur 77 est fixé à l'extrémité supérieure du collier 75 avec lequel il peut tourner. L'autre extrémité, ou extrémité inférieure du collier 75# est reliée à l'arbre de sor-J>0 tie d'un engrenage réducteur 78 qui donne un mouvement de rotation à ce collier et au plateau tournant correspondant 77» Ce dernier comporte une série de tiges verticales 79 lui passent par des ouvertures du plateau tournant 70 équipées de paliers. En agissant sur le cylindre 7^ actionné par pression de fluide 35 on peut à volonté faire monter ou descendre l'arbre 72 -et. son plateau tournant 70. Le déplacement vertical du plateau tournant 70 est guidé non seulement par l'arbre 72, mais également par les tiges verticales 79. De plus, on peut donner un mouvement de rotation au plateau tournant 70* en agissant sur l'engrenage ré- 69 08175 5 2006498 dueteur 78, de façon de faire tourner l'arbre creux 75 et le plateau 77 avec lui. Lorsque ce plateau.77 tourne, le plateau tournant 70 tourne en même temps. Répartis à angle droit sur la surface supérieure du plateau 5 tournant se trouvent des éléments 80 de support d'objets moulés. Ces éléments 80 sont montés de façon à pouvoir tourner autour d'ion axe horizontal dans des coussinets 82. Les extrémités de ces éléments de support 80 peuvent être à volonté introduites dans la cavité 64 ménagée entre l'élément fixe de coquille 40 et 10 l'élément éjectèur de coquille 60, lorsque ces derniers sont appliqués l'un contre l'autre, comme représenté sur la figure 4. Les extrémités intérieures des éléments de support d'objets moulés 80 sont associées à l'arbre de sortie 84 d'un mécanisme de repérage 86 actionné par du fluide sous pression, au moyen 15 d'un accouplement élastique 88 qui compense le couple et l'alignement longitudinal des éléments de support 80 et de leurs arbres de sortie 84. En fait, cet accouplement élastique 88 amortit le couple appliqué aux éléments de support 80 par le mécanisme 86. Ce mécanisme de : repérage confère un mouvement de rotation pas-20 à-pas aux éléments de support 80, lorsque l'on fait venir du fluide sous pression d'une source appropriée.# en synchronisme avec la mise en marche des autres éléments de la machine, comme il sera expliqué ci-après de façon plus détaillée. Sur la figure, le mécanisme de repérage 86 actionné par du fluide est représenté 25 avec son axe longitudinal disposé horizontalement, mais bien entendu ce mécanisme pourrait être placé sur le plateau tournant JO avec son axe longitudinal orienté verticalement. On introduit le fluide sous pression, servant à faire fonctionner le mécanisme de repérage 86, dans sa n cylindre principal par des lumières 88 qui 30 sont reliées à une source de fluide sous pression par des conduites passant au centre d'un arbre creux fixe 90 et par son prolongement 92 fixé au plateau tournant 70 et qui tourne avec lui. Bien entendu, il est prévu un joint étanche aux fluides entre l'arbre fixe 90 et son prolongement 92, afin que le fluide sous 35 pression ne puisse pas s'échapper. Uné soupape 94 mue par une came est montée entre le cylindre principal du mécanisme de repérage 86 et les conduites situées dans l'arbre 90 et le prolongement 92, et cette soupape est actionnée par un collier 96 comportant dés surfaces de guidage. Ce Gollier 96 est monté sur l'arbre 69 08175 6 2006498 90 et est maintenu par des pièces de fixation filetées 87. Lorsque l'on desserre ces pièces 97* on peut faire tourner le collier 96 par rapport à l'arbre 90 de façon à modifier la position des surfaces de guidage et, par suite, faire varier la position 5 quroccupent le plateau tournant 70 et les éléments de support 80 au moment où l'on déclenche le mécanisme de repérage 86. En conséquence, lorsque l'on fait tourner le plateau 70* il se produit un déplacement relatif de la soupape 9^ et des surfaces de. guidage du collier 96, ce qui actionne la soupape 94 de façon inter-10 mittente et fait pénétrer le fluide sous pression dans le mécanisme de repérage 86 de façon périodique pour assurer la rotation de l'arbre de sortiè 84 et du support 80 correspondant. Suivant la forme de réalisation représentée , le mécanisme de repérage 86 est réglé pour faire tourner l'organe de support 80, de 180° 15 dàns un sens, puis de 180° dans l'autre sens, pour le ramener à sa position initiale. On remarque, sur la figure 5 en particulier, que l'appareil conforme à l'invention comprend quatre postes distincts, à savoir un poste de moulage désigné par la lettre "A", un poste "B" de 20 trempe, un poste "C" d'ébarbage et un poste "D" de démoulage. La description qui précède concerne essentiellement le mécanisme servant à faire passer l'article moulé d'un poste à un autre. Des détails seront donnés ci-après sur chacun des divers postes. 25 Au départ, le poste de moulage "A", qui comprend l'élément fixe de coquille 40 et l'élément éjecteur de coquille mobile 60, le col de cygne 46, le cylindre 48 d'injection de métal fondu et le four 14 contenant le métal fondu, doit être prévu pour que l'on puisse remplacer la buse 44 à l'extrémité du col de cygne 46. A 30 cette fin, il est prévu uné structure de support 50 en formé d'A portée par deux bras crémaillère 100 et 102 disposés horizontalement. Les extrémités intérieures de ces bras sont fixées sur le plateau fixe 10. Des pignons (non représentés) sont fixés dans la structure de support en forme d'A de façon à pouvoir tourner et 35 ils sont réunis à un arbre 104 muni extérieurement d'un-volant d'entraînement 106. Ces pignons sont destinés à venir en prise avec les dents des crémaillères 100 et 102 et permettent de déplacer la structure 50 en forme d'A vers la plaque fixe 10 ou à partir de cette dernière, et plus spécialement d'assurer le dé 69 08175 7 2006498 placement de la buse 44 du col de cygne 46 par rapport à la porte 42 de l'élément fixe de coquille 40. Etant donné que la buse 44 monte au-delà de la surface inférieure de la plaque fixe 10, il faut que la buse puisse descendre plus bas que le plateau 10. 5 A cette fin, le col de cygne 46 pivote dans la structure 50 comme indiqué 'par la référence 108; ce col de cygne 46 est maintenu fixe dans la buse 44 au voisinage de la conduitè 42 de l'élément fixe de coquille 40, au moyen d'éléments filetés 110, comme représenté sur la figure 1. En desserrant ces éléments filetés 110, on 10 peut faire pivoter le col de cygne 46 autour du point de pivotement 108, de telle manière que la buse 44 puisse s'abaisser pour dégager le fond du plateau 10 et que l'on puisse l'écarter de ce plateau en agissant à la main sur le volant 106. De la sorte, on peut replacer facilement la buse 44, et l'on pèut ensuite re-15 mettre en place le col de cygne 46 de telle manière que la buse 44 soit placée contre la conduite"42 de l'élément fixe de coquil-lé 40. Le poste suivant compté dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre(selon la figure A)est le poste 20 WB" de trempe. Celui-ci comprend un bac d'arrossage 112 muni de têtes d'arrossage 114 servant à projeter un produit de refroidissement à l'état pulvérisé sur l'objet moulé 116, de manière à évacuer une quantité de chaleur suffisante de cet objet pour que le métal se refroidisse, durcisse et soit prêt à être ébarbé. 25 Le poste de trempe WB" a pour rôle de refroidir les articles moulés d'une quantité suffisante pour que le métal se trouve rétréci au maximum, de façon à présenter les caractéristiques voulues de dimensions avant d'être ébarbé. Le poste suivant est le poste d'ébarbage "Cn qui comprend des 30 matrices d'ébarbage 117 et 118 coopérant pour débarrasser l'article moulé des jets dë coulée, bavures et canaux de coulée.Tous les objets moulés présentent une ligne de séparation à l'endroit où les deux moitiés 40 et 60 de la coquille se rencontrent. Cette ligne de séparation est matérialisée par tin faible relief de mé-35 tal qui se forme à l'endroit où le métal pénètre, sous l'effet de la pression, entre les surfaces en regard des deux moitiés de coquille. La ligne de séparation, ainsi que la conduite 142 et les canaux de coulée 143 doivent être retirés avant que l'on "puisse utiliser la pièce moulée. On y parvient à l'aide de matrices d'é- 69 08175 '8 2006498 barbage du type à compression, utilisant une plaque d'ébarbage 117, et une matrice-poussoir 118. Cette matrice 118 est fixée à la surface inférieure du plateau mobile 20 au moyen de supports verticaux 120. La plaque d'ébarbage 117 présente une ouverture 5 ayant la forme de la pièce moulée, de sorte que lorsque celle-ci est introduite entre la plaque drébarbage 117 et la matrice-poussoir 118 et que celle-ci introduit à force là pièce moulée dans le plateau 117* les parties"métalliques en relief, se trouvent arrachées entre les bords de la matrice 118 et les bords de la 10 plaque d'ébarbage 117- L'objet moulé, ou les objets dans le cas d'un moulage en plusieurs parties, tombe sur un transporteur et, de là, se dirige vers un réceptacle destiné à l'expédition ou à des manipulations ultérieures. 15 Le dernier poste est le poste de démoulage nDw, représenté sur la figure 6. Ce poste "D" a pour rôle de retirer des tiges de support 80,"les jets de coulée, les bavures et les canaux de coulée, de sorte que le métal arraché tombe sur un transporteur d'où il est envoyé dans un réceptacle approprié, où l'on peut le 20 prendre pour le fondre de nouveau et effectuer de nouvelles opérations de moulage. Le mécanisme de démoulage comprend une base 130 fixée au plateau fixe 10. Un chemin de glissement 132 est disposé le long de la surface supérieure de cette base 130 et il est destiné à recevoir une rampe de démoulage 134 actionnée par une came. 25 Au-dessous de ce chemin de glissement 132 se trouve une cavité 136 de forme allongée servant à guider une cheville 138 qui est fixée" à la partie inférieure de la rampe .13^-. Un ressort de compression 140 est logé dans la cavité 136 et lfune de ses extrémités est fixée à la base 130 par tua organe d'attache 142, son autre extré-30 mité agissant contre la cheville 138. Ce ressort 140 a normalement pour rôle d'appliquer une force suffisante pour entraîner la cheville contre l'épaulement 144 le plus intérieur de la cavité 136, ce qui maintient la rampe 134 à une position située à gauche de" celle qui est représentée sur la figure 6. La rampe 134 comporte 35 un canal 146 à sa surface supérieure et une surface de guidage 148 située du côté gauche de la rampe selon la figure 6. Sur le côté le plus intérieur de la base fixe 130, se trouve une plaque de renforcement verticale 150 présentant un étrier 52 en forme d'il à son extrémité supérieure. Dans le cas de la posi 69 08175 9 2006498 tion relative des pièces représentée sur la figure 5.» on voit que la partie de la tige 80 située entre le palier 82 et le collier 153 se trouve dans l'espace délimité par l'étrier 152 de la plaque de renforcement 150, et la surface intérieure du collier 153 se 5 trouve appliquée contre la surface extérieure de la plaque de renforcement 150, ce qui s'oppose à tout déplacement de la tige 80 vers l'intérieur, au cours d'une opération de démoulage. De la surface inférieure du plateau mobile 20 descend un élément de support 156 qui présente line pièce de giiidage 158 à son 10 extrémité, cette pièce étant munie d'une surface de guidage 160 qui vient s'appliquer sur la surface de came 148 de la rampe 134. On remarquera, que lorsque le plateau mobile 20 est en position haute, la rampe de glissement est entraînée par le ressort 140 jusqu'à une position à gauche de la position représentée sur 15 la figure 5* puis elle se trouve entraînée, par effet de came, jusqu'à la position représentée sur la figure 53 lors de la descente du plateau 20 et de son organe de support 156 et de la pièce 158, et alors la surface de guidage 160 qui descend, agit contre la surface de guidage 148 de la rampé 134 pour entraîner cel-20 le-ci à l'encontre de la sollicitation du ressort 140. Les figures 1, 2 et 3 montrent un mécanisme qui assure un effet de contre-équilibrage à l'appareil qui vient d'être décrit. De façon plus précise, deux cylindres à air 160 et 162 sont fixés à la surface supérieure de la plaque de renforcement"18.- Chacun 25 de ces cylindres présente une entrée 164 qui, par l'intermédiaire de conduites appropriées 166, communique avec une source de fluide sous pression. Une tige de"piston 168 descend de chacun des cylindres 160 et 162 et passe dans une ouverture appropriée de la plaque de"renforcément 18. Les extrémités libres de ces tiges de 30 pistons168 sont fixées au plateau mobile 20. En cours de fonctionnement, une pression d'air constante ëst entretenue aux entrées 164, ce qui a tendance à solliciter les tiges de pistons 168 et le plateau mobile 20 vers le haut. Lors de la descente du plateau 20, une soupape est utilisée dans l'entrée 164 pour main-35 tenir une pression d'air réguléé dans les cylindres 160 et 162 et assurer la communication avec l'air libre au cours"du cycle de descente. Lorsque le plateau 20 monte, l'extrémité supérieure des cylindres 160 et 162 est mise à l'air libre. Toutefois, étant donné que dans les cylindres 160 et 162 est admise une pression 69 08175 10 2006498 constante, ces cylindres ont pour effet de contrebalancer le poids du plateau 20 au cours de sa descente. Dans la forme de réalisation représentée, le piston et les tiges de piston 168, à aucune des positions extrêmes (ni la position haute ni la position basse) 5 ne peuvent atteindre une position d'arrêt total avec le piston appliqué contre des butées intérieures. Au cours d'un cycle complet de fonctionnement de l'appareil qui vient d'être décrit, cet appareil est tout d'abord à la position représentée sur les figures 1 et 2, à laquelle les éléments 10 de matrice 40 et 60 sont en position dé fermeture, ayant l'opération de moulage. Le cylindre 48 se déclenche, et le plongeur 52 injecte à force du métal fondu, provenant du four 14 , dans la buse 44, par l'intermédiaire du col de cygne 46. De cette buse 44, le métal fondu est injecté dans les parties en regard des élé-15 ménts de coquille 40 et 60. Ce métal fondu s'écoule dans ces parties en regard et égalemènt autour de l'extrémité de la tige de support 80 qui pénètre dans la cavité 64. Puis, on met en marche le cylindre hydraulique 36, ce qui entraîne le bras transversal 22 et le plateau mobile 20 jusqu'à la position représentée sur la 20 figure La montée du plateau mobile 20 se trouve, bien entendu, aidée par la pression constante d'équilibrage exercée par les cylindres 160 et 162 entre la plaque de renforcement 18 et le plateau 20. Lorsque"ce dernier monte, l'élément de matrice éjecteur 60 se'trouve entraîné avec lui. Au cours de la montée du plateau 25 20, l'arbre 54 passe dans l'ouverture 56 et est appliqué contre la plaque d'éjection de l'élément éjecteur de coquille 60, de sorte que les goujons éjecteurs se trouvent comprimés, ce qui"a pour effet de chasser la pièce moulée de l'élément éjecteur 60. En même temps, que le plateau 20 et l'élément éjectèur de co-30 quille 60 montent, le plateau tournant 70 et les tiges de support correspondantes 80 montent également, sous l'effet du cylindre "Jk. Lorsque ce dernier est déclenché, l'arbre 72 est envoyé à force vers le haut par le collier 75. On remarquera qu'au moment où la pièce moulée se dégage de l'élément éjecteur de matrice 60, la 3 5 montée de cette pièces moulée, du plateau tournant 70 correspondant et des tiges de support 80 se trouve arrêtée, et l'élément éjecteur continue sa montée, ce qui permet à la pièce moulée de se déplacer dans un plan horizontal. Le plateau tournant 77 se met alors à tourner sous l'effet 69 08175 11 2006498 des pignons réducteurs j8 qui entraînent le collier 75 fixé sur le plateau tournant inférieur 77- Les tiges verticales de guidage 79 assurent une rotation simultanée du plateau tournant alternatif 70 et des tiges de support correspondantes 80. Il est bien évident 5 que , lorsque le plateau tournant 70 tourne, les éléments de repérage 86 tournent avec lui. Lorsque ce plateau tourne par rapport à l'arbre 90, les commutateurs 9M- actionnés par came qui commandent l'admission du fluide sous pression dans les pièces de repérage 86 sont entraînés par effet de came par les colliers 96 10 fixés sur l'arbre 90. Si l'on a réglé ce collier 96 pour qu'il provoque le déclenchement des commutateurs 94 avant que la tige de support 80 n'atteigne le poste de trempe wBm, la tige 80 qui porte la pièce qui a été moulée au poste de moulage "A", fait tourner toute la pièce moulée de 180° autour d'un axe horizontal. 15 Le point où la pièce moulée est mise'en rotation par les éléments de repérage 88 est fonction de la nature de cette pièce moulée. Puis , la pièce moulée est envoyée au poste de trempe "B", où les tetes de pulvérisation 114 envoient un jet de produit de refroidissement sur cette pièce moulée. L'effet de trempe au poste 20 wBn se produit en même temps qu'une opération de moulage au poste "A". Bien entendu, avant le début dé chaque opération de moulage, le fluide sous pression du cylindre 36 peut s'échapper, ce qui permet au plateau mobile 20 et à l'élément correspondant éjecteur 60 de descendre jusqu'à cé qu'ils se trouvent convenablement placé 25 sur l'élément de coquille 40. En même temps que le plateau. 20 descend, le plateau tournant J0 redescend à sa position initiale, comme représenté sur les-figures 2 et 5. Puis l'opération de moulage s'effectue comme il a été expliqué ci-dessus. Une fois cette opération de moulage terminée, le plateau 20 et le plateau tour-30 nant J0 montênt, et ce plateau tourne autour de l'axe 72, et la pièce moulée est envoyée au poste d'ébarbage nCM. A ce poste "G", les éléments 117 et 118 de la matrice d'ébarbage se séparent,ce qui permet à la pièce moulée de venir s'y loger. Puis le cycle continue, et les éléments 117 et 118 de matrice d'ébarbage se re-35 ferment sous l'effet de la descente du plateau 20, ce qui nettoie l'objet moulé de toutes les particules métalliques (jets de coulée et bavures) qui sont en relief sur sa surface. L'objet moulé ainsi nettoyé tombe sur un transporteur. Le cycle se répète et la partie de la pièce moulée qui com 69 08175 12 2006498 prend les trous de coulée et bavures est envoyée au poste de démoulage "D", où les déchets métalliques restants sont arrachés de la tige de support 80. Lorsque le plateau tournant 70 s'abaisse, la tige 80 se loge dansle canal 146 de la rampe 134, de sorte 5 que le métal à retirer se trouve sur la face extérieure de la rampe et que le collier 153 vient buter contre la surface extérieure de la plaque de renforcement 150. Lors de la descente du plateau 20, la surface de guidage 160 de la pièce de came agit sur la surface de guidage 148 de la"rampe 134, ce qui applique 10 celle-ci contre le métal fixé à l'extrémité de la tige 80 et détache ce dernier. Le métal ainsi retiré tombe sur un transporteur et est renvoyé au four 14 pour être refondu. Dans la description qui précède, le poste d'ébarbage WC" utilise une matrice d'ébarbage du type à compression mais, bien en-15 tendu, on peut utiliser des matrices de type tout différent, tout en restant dans le cadre de l'invention. En réalité, l'appareil selon l'invention convient à de nombreux types de matrices d'ébarbage . De plus, la machine décrite ci-dessus comporte quatre tige 20 180, mais, bien entendu, le nombre de ces tiges peut varier en fonction des cas particuliers. Il va de soi que la description de la présente invention n'est nullement limitative et que de nombreuses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. 25 L'appareil selon l'invention permet d'obtenir des pièces moulées avec un grand rendement et un minimum de travail. 69 09175 13 2006498 REVENDICATIONS 1 - Appareil de moulage formé de deux éléments de coquille complémentaires, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif servant à entraîner ces éléments de coquille dans le sens 5 longitudinal pour les rapprocher l'un de l'autre en vue d'une opération de moulage ou les écarter, des tiges de support de l'objet moulé coopérant avec les dits éléments de coquille, des dispositife pour associer ces tiges aux éléments de coquille ou les en écarter, et des dispositifs servant à faire tourner ces tiges autour 10 d'un axe perpendiculaire au déplacement longitudinal des éléments de coquille. 2 - Appareil de moulage selon la revendication 1, caractérisé par lé fait que les dits dispositifs servant à associer les dites tiges de support aux éléments de coquille ou à les en écarter, 15 comprennent un plateau tournant mobile autour d'un axe vertical. 3 - Appareil de moulage selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ce plateau tournant est monté sur un "arbre vertical. 4 - Appareil de moulage selon la revendication 3.» caractérisé 20 par le fait que cet arbre comporte un dispositif qui permet de lui appliquer à volonté un déplacement vertical. 5 - Appareil de moulage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dits dispositifs servant à entraîner les éléments de coquille comprennent une plaque mobile verticalement 25 reliée à un de ces éléments de coquille. 6 - Appareil de moulage selon la revendication 5* caractérisé par lè fait qu'il comprend une plaque fixe de renforcement munie d'éléments de liaison reliés au dit plateau mobile. 7 - Appareil de moulage selon la revendication 6, caractérisé 30 par le fait qu'il comprend un arbre fixe qui descend"de la plaque de renforcement et peut venir s'appliquer contre celui des éléments de coquille qui est mobile, en vue d'en éjecter l'objet moulé, au cours du mouvement de montée du plateau mobile et du dit élément mobile de coquille. 35 8 - Appareil de moulage selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un poste d'ébarbage situé au même niveau que les deux éléments de coquille de moulage. 9 - Appareil de moulage selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend un' poste de démoulage situé au même 69 08175 14 2006498 niveau que les coquilles de moulage et que le poste d'ébarbage, ce poste de démoulage comprenant un dispositif de démoulage actionné par came servant à retirer le métal déposé sur les tiges de support. 5 10 - Appareil de moulage selon la revendication 9* caractéri sé par le fait queles dits organes de support comprennent un collier, et que le poste de démoulage comprend un support fixe qui coopère avec ce collier et retient les dites tiges de support pour les empêcher de se déplacer longitudinalement lorsque fonc-10 tionnent les dispositifs de démoulage actionnés par came. 11 - Appareil de moulage selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les dispositifs servant à associer les dites tiges de support aux éléments de coquille et à les en dégager, comprennent un second plateau tournant disposé au-dessous du ■ 15 premier et comportant des éléments de liaison verticaux qui font tourner le premier plateau tournant et permettant un déplacement vertical relatif de ces plateaux.