L'invention concerne une habitation en toile du genre tente pour famille ou-co0lectivité', cette habitation Gtant destinée notamment aux villages de vacances. Les habitations de ce genre sont gènéralement constituées d'une ossature porteuse, à laquelle est suspendu un vélum définissant, avec ou sans séparation, le volume intérieur de lihabitation, l'ossature étant recouverte par une toile exterieure formant double tot tandis que le sol est isole par un tapis relie au vélum. Dans Ces réalisations, l'ossature est constituée d'une faitière et d'une ou deux sablières, assembles entre elfes par dés rampants, cette charpente de toit étant supportée par des pieds posés au sol. Cette structure "ouverte", où les pieds ne jouent que le rôle de pilotis sans encadrement inferieur, est simplement stabilisée par le double toit tendu sur l'ossature a l'aide de piquets et de cordes ou tendeurs, sans liaison réelle avec l'ossature. Ce manque d'interaction entre l'ossature et le double-toit confère à l'édifice une précarité relative quant a sa stabilité, en particulier lorsque le terrain est meuble ou lorsque la tente est exposée à des vents puissants. Cela est d'autant plus vrai que la charpente de toit est -simplement hissee sur des pieds à la façon d'échasses et que rien n'assure, excepte la toile, la triangulation de cette ossature.Or, la toile subissant, du fait des variations climatiques, un certain retrait inabsorbé Far des tendeurs qui travaillent au maxims de leurs possibilités, il se crée un certain jeu entre la toile et l'ossature favorisant son arrachement eventuel. Ce risque est accru par le fait que les "noeuds d'assemblage entre les différents éléments tubula-res formant l'ossature sont généralement constitués de simples embo,tements, de sorte qu'une faible déformation de la structure peut ensendrer un deboltement desdits eléments. Par ailleurs, ce type de tente est dun emploi mal aisé tant en raison du nombre de piquets qu'il faut ficher dans le sol qu'en raison de sa conception générale. Enfin, ce genre de tente est parfois inutilisable lorsque le sol est trop meuble ou au contraire trop dur pour la fixation des piquets, et sa résistance est faible en raison des déchirures pouvant se produire au niveau des contacts toile-ossature. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et concerne une habitation toile qui, par sa structure fermee et triangulee, constitue un édifice stable et homogene, indépendamment de la toile, cette habitation étant conçue pour pouvoir être montee en tout terrain et pour résister à toutes les intempéries. L'invention concerne donc une habitation en toile comprenant une ossature porteuse à laquelle est suspendu un vélum de toile formant le volume intérieur de l'habitation, une toile double toit recouvrant l'armature et un tapis de sol d'isolation, l'ossature étant ellemême constituée d'une faîtière reliée par des rampants à au moins une sabliere supportée par des montants formant pieds, habitation caracterisee en ce que l'ossature comprend une barre de rive reliant, sans discontinuité, les pieds supports, définissant ainsi la surface portante de l'habitation, la partie marginale inférieure de la toile double toit murs et pignons étant assemble, par des moyens élastiques, à la barre de rive qui joue le rôle de tendeur, l'ossature et la toile double-toit , bien qu'assemblées entre elles formant deux ensembles non intimement liés, la toile etant montee glissante sur l'ossature. Selon une caractéristique de l'invention, tous les noeurs d'assemblage de l'armature sont constitués par des emboîtements pourvus d'organes élastiques de verrouillage. Selon une autre caractéristique de l'invention, la toile a pourrir du doubfé-toit enveluppe la barre de rive de l'ossature et est reliée, par des anneaux élastiques, à un volet souple à oeillets situe sur la face interne de la toile. L'invention sera mieux comprise en regard de la description et des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective de l'ossature faisant apparaître le velus et la toile double-toit volontairement déchirée > de manière a faire apparaître son mode de fixation par rapport à ladite ossature. - la figure 2 est une vue en coupe montrant le detail de la liaison de la toile double-toit avec la barre de rive de l'ossature, - la figure 3 est une vue en coupe a échelle agrandie du noeud d'assemblage entouré d'un cercle dans la fig. 1, - la figure 4 est une vue en perspective d'une des pieces d'angle, - la figure 5 est une vue en plan d'un des pieds de l'ossature. L'habitation en toile, ou tente, telle qu'illustrée en fig. 1, se compose essentiellement d'une ossature 1, a laquelle est suspendu un vélum 2 definissant le volume interieur de l'habitation, et d'une toile 3 formant le double-toit et recouvrant l'ossature. L'ossature se compose de façon classique d'une faîtière 4, assemblée a deux sablières parallèles 5 par le Jeu d'entretoises 6 dénommées rampants. La faitière et les deux sablieres forment la charpente de toit de l'édifice. Celle-ci est supportée par des pieds pignon 7, pourvus à leur partie inférieure de moyens d'ancrage dans le sol. L'une des particularités essentielles de cette ossature réside dans le fait que les pieds pignons sont reliés entre eux par une barre de rive 8 filant sur tout le pourtour de la tente, de maniere a définir la surface de base de celle-ci ou plus exactement son périmètre de contact avec le sol. Cette barre de rive basse va cumuler la fonction d'appui périphérique et de génératrice d'accrochage de la toile de double-toit qui constitue l'une des caractéristiques fondamentales de l'invention. Cette barre de rive permet en eFfet d'obtenir une structure fermee et, par conséquent, indéformable localement, la déformation ne pouvant se réaliser qu'au niveau de l'ensemble de la structure. Afin de parfaire encore la triangulation de cette ossature, il est prevu, comme illustré en fig. 1, une ferme supplémentaire médiane reliée a la barre de rive 8 par deux pieds medians 10. Enfin, cette ossature est rendue homogene sans qu'aucun écartement ou aucune dissociation des éléments constitutifs ne puisse se produire par des organes de verrouillage situés à chaque noeud d'assemblage desdits éléments. Comme illustré en fig. 3, ces organes de verrouillage sont constitués d'étriers 11 en forme d'epingles à cheveux, l'une des branches de ces etriers élastiques (lames-ressorts) étant pourvue d'un ergot 12 traversant, dans 1 'exemple considéré, l'embout 13 soudé sur le tube refent 14 situe côte pignon de l'édifice et l'entretoise 15 reliant ce tube refent au pied 7. Cet exemple du noeud d'assemblage correspond a celui entouré d'un cercle sur le pignon visible en fig. 1. Tous les noeuds d'assemblage sont equipés de cliquets de retenus semblables a celui visible en fig. 3, etant entendu que les embouts soudés 13 sont généralement prévus sur les éléments verticaux ou obliques, c'est-a-dire sur les tubes refents 14 ou sur les pieds 7 et 10, les éléments tubulaires horizontaux, en particulier la faîtière 4, les sablières 5 et les barres de rive 8, venant coiffer ces embouts 13. Les noeuds d'assemblage peuvent être constitués, soit par des emmanchements comme illustré en fig. 3, soit par des pétrins. Ces cliquets de retenue rendent ainsi l'ossature totalement indeboîtablé, ce qui, en combinaison avec la barre de rive 8 confère a la structure une grande stabilité et une bonne résistance mécanique. Par ailleurs, la barre de rive 8 qui définit le polygone de sustentation de l'édifice confère a l'ossature une réelle surface portante, de sorte que cette ossature pourrait, à la limite, se suffire a elle-même sans autre fixation par rapport au sol. A cet égard, il entre dans le cadre de l'invention le cas ob l'on utiliserait la barre de rive 8 comme longeron porteur ser- vanta la fixation d'un plancher rigide, par exemple de forte densite afin de lester l'ossature, ce qui constituerait une voie de transition entre la tente classique et la préfabriquée. Dans i'exegllple considère, et bien que cela ne soit pas indispensable, l'ossature est tout de meme arrimée au sol par des drisses 16 fixees a chacun des noeuds des pignons et aux deux pieds medians 10, ce qui constitue huit points d'ancrage. Comne illustre en fig. 4, chaque noeud de pignon est constitue par une piece d'angle 17 formée d'un élément tubulaire rectiligne 18 et de deux embouts 19 formant un angle entre eux. Ces pieces d'angle sont assembles respectivement avec la faîtière 4 et les sablieres 5 et leur angle est identique pour la standardisation de fabrication et le montage,sans tatonnement, de l'ossature. L'accrochage des drisses 16 est obtenu a l'aide d'un capuchon 20 venant se loger a l'intérieur de la barre rectiligne 18 des pièces d'angle et verrouillée à l'aide d'un cliquer de retenue similaire à celui illustré en fig. 3. Ce capuchon est pourvu d'une tête 21 limitant son introduction dans la barre 18, tête sur laquelle st soudé un anneau d'ancrage 22 pour la fixation des drisses 16.Un anneau similaire 23 est soudé au niveau d'une rampe en médians et sablières pour permettre la fixation des deux étriers supplementaires médianes. Ainsi et quel que soit l'axe de traction, quel que soit l'effort exercé directement sur cette structure ou bien par l'intermédiaire de la toile principale, les lignes de force constituees par les éléments de faîtière, les éléments de sablières, les elements rampants et les pieds eux-memes, ne sont jamais interrompues. Ce souci de la continuite de transmission des efforts a entraine la prévision de deux tubes refents verticaux 14, de même echantillonnage, assurant la reprise des efforts de compression au droit des pignons chambre et séjour.Leur disposition excentrée par rapport au noeud du pignon central, comme cela est visible en fig. 1, a éte choisie pour permettre la standardisation des demi-entretoises médianes 15, ainsi que des demi-rives basse 81 82 Cette standardisation des éléments tubulaire constituant l'ossature permet de réduire le coOt de production. Ces tubes refents 14 comportent, comme les pieds 7 et 10, des appuis au sol constitués de grappins et de galettes, comme visible en fig. 5. Chaque pied 7 comporte en effet un grappin 24 articulé en 25 et comportant, sur sa face inférieure, des dents d'ancrage s'appuyant au sol après interposition d'une galette 27 en métal déployé etalant la charge ponctuelle, ce qui évite l'ensablage et le ripage de l'ossature. Cette ossature comporte enfin un entourage tubulaire 28 de la porte d'acces, cet entourage permettant de fermer et de rigidifier le plan vertical de la porte qui est inscrite dans un mur en pente. La barre 29 formant le seuil de la porte permet de fermer la rive basse peri sphérique 8 et procure ainsi une generatrice de tension du tapis de sol au niveau du sejour. L'ensemble de la structure reçoit une protection par zincage au bain, après bain acide décapant. Cette structure repose directement sur le sol. Elle est fléchissante sans deformation permanente possible. Par ailleurs et par le jeu des huit étriers décrits ci-dessus, elle peut être solidement arrime au sol par de forts piquets 30, comme visible en fig. 1. Selon une autre caractérSstique importante de l'invention, la toile formant le double toit est montée glissante par rapport a l'ossature, c'est-a-dire sans aucun point serré ni rigide sur celle-ci. Ainsi, la toile peut, aux efforts. repetes, bouger independamment de la structure porteuse. Dans l'exemple illustré en fig. 1, le vélum interieur de l'habitation est constitue par deux velums distincts, d'une part le vélum 31 définissant la chambre et, d'autre part, le vélum non représenté, mais fixé de la même manière définissant le séjour. Le vélin chambre est realisé à pas serrés, chaque anneau souple 32 aboutissant à un crochet plat 33 non coupant, ce crochet epousant le diamètre extérieur du tube de structure. Le même principe de fixation a été adopte pour la reprise sur les quatre pieds de pignon Ce mode de fixation du vélum par rapport a l'ossature n'est pas original en soi, excepté le crochet plat 33 qui a eté confectionné pour éviter toute dechirure de la toile du toit. L'invention se caractérise plus essentiellement par le mode de fixation de la toile double-toit, tel que cela est illustré en fig. 1 et 2. La toile double-toit 3 présente en effet, au niveau de sa partie marginale inférieure 34, appelée communément toile à pourrir, un retour 35 enveloppant la barre de rive 8 qui sert de tendeur à ladite toile, ce retour etant assemble par des anneaux elastiques 36 à un volet 37 fixé sur la face interne de la toile à pourrir. Ce montage elastique et glissant de la toile sur la barre de rive 8 a pour résultat que les deux ensembles (structure - structure toile) sont non intimement lies, chacun disposant d'ailleurs de son propre système d'arrimage, comme cela sera expliqué ultérieurement. Par tailleurs, le montage elastique portant de la toile par rapport à l'ossature permet d'observer les variations d'allongement de la toile, et en particulier son retrait eventuel. Les anneaux élastiques 36 sont fixés suivant un certain pas de repetition sur tout le périmètre de l'habitation, le retour 35 de la toile a pourrir et le volet 37 comportant des oeillets pour le passage de ces anneaux. Cette même toile à pourrir comporte, par tailleurs, sur sa face extérieure, une languette filante 38 pourvue d'oeillets destinés a l'accrochage de tendeurs 39 telles que sandows arrimes au sol par des piquets 40. Ainsi, et comme indique precedemment, on observe que le système d'arrimage de la toile double-toit est indépendant du système d'arrimage de l'ossature constitue par les drisses 16. La toile à pourrir 34 comporte enfin une bavette d'ensablement 41 situee sur sa face extérieure et une bavette intérieure 42 destinee à permettre la liaison de la toile avec le tapis de sol 43. La bavette d'ensablement 41 est fixée à la toile a pourrir par un renfort 44 permettant une certaine rigidité de la bavette favorisant son aplatissement sur le sol. Cette bavette extéricure 41 est, comme illustré en fig. 2, recouverte de sable, ce qui parfait encore la tension de la toile et favorise l'étanchéité de l'habitation. La bavette 42 est reliee au tapis de sol 43 par des anneaux elastiques 45 comparables à ceux reliant la toile à pourrir au volet 374 Le détail de fixation de la toile illustre en fig. 2 est pris au niveau du tapis de sol fixe dans le séjour.Toutefois, la fixation de la toile double-toit s'effectue rigoureusement de la même manière au niveau du tapis de sol situé dans la chambre 31, sous reserve que, en ce qui concerne cette pièce, le tapis de sol n'est pas plan, mais en forme de cuvette. Sa fixation avec la toile à pourtir,cet en particulier avec la bavette 42, est assurée de la même manière par des anneaux élastiques 45 qui sont engages dans les oeillets d'une languette filante entourant extérieurement le tapis de sol. A cet égard, le seul de la porte de chambre qui est decoupé dans le mur separant la chambre du sejour, est bien souligné par une hauteur de cuvette evitant les rentres de sable. La lisiere supe- rieure de cette cuvette comprend une drisse sans allongement qui permet, par reprise mécanique et intercalairessouplessur les pieds médians 10 de l'ossature, d'exercer une tension adequate. Cette drisse permet de faciliter la manoeuvre d'ouverture et de fermeture de la porte chambre/seiour constituee par une glissière. Le velum séjour tendu sur les rampants et sablieres comporte un bas volet peripherique (non visible sur les dessins) qui assure la jonction par appui simple, soit sur le vélum chambre, soit sur la face interne du double toit, côté mur et pignon, le même espacement au toit étant procuré par l'isolation thermique. En effet, le matelas d'air qui se situe entre le vélum suspendu et le double toit permet d'obtenir un espace isolant confe- rant à l'habitation une excellente isothermie. La toile formant le double-toit étant, comme indiqué précédemment, montee glissante sur l'ossature qu'elle ne fait que chausser , comporte des renforts cousus pour reprendre la friction toilestructure, les déplacements sous action du vent ou retrait éventuel. Ainsi, toutes les génératrices d'appui toile sur structure sont couvertes par ces renforts largement dimensionnes, ce qui évite la dechirure prématuré de la toile. De même, a chaque angle supérieur, la toile est habillée, face interne, d'un gousset de toile a pourrir permettant de reprendre l'ossature en faîtage sans alterer la toile du toit elle-même. Bien entendu, la toile et les vélums comportent, comme a l'ordinaire, de larges orifices d'aeration et d'éclairage facilement occultables au moyen due volets montés coyXissant largement recouvrant. Ce nouveau type de tente, ou pour la premiere fois la toile double-toit est directement tendue sur une barre de rive constituant la génératrice de la surface portante de rossature, présente de nombreux avantages puisqu'elle peut être aisement utilise, même dans des terrains très meubles, dans la mesure ou l'ossature constitue elle-même la surface portante de l'édifice et qu'elle peut, par conséquent, se suffire a elle-même sans l'adjonction des drisses 16 ou des sandows 39 servant a la fixation de la toile. Par ailleurs et dans le cas de sols impénétrables, on peut envisager de lester l'ossature en disposant, soit sur les barres 18, soit sur les grappins des pieds, des poids qui peuvent être d'ailleurs les matériaux trouvés sur place. L'invention n'est donc pas limitée a l'exemple de réalisation ci-dessus decrit pour lequel on pourra prévoir d'autres variantes de realisation sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 /- Habitation en toile du type comprenant une ossature porteuse à laquelle est suspendu un vélum de toile formant le volume intérieur de l'habitation, une toile double-toit recouvrant l'armature et un tapis de sol d'isolation, l'ossature étant elle-même constituee d'une faitiere supportée par des montants formant pieds, habitation caracterisee en ce que l'ossature-comprend une barre de rive reliant, sans discontinuite, les pieds supports, définissant ainsi la surface portante de l'habitation, la partie marginale inférieure de la toile double-toit, - murs et pignons,etant assemble par des moyens élastiques, a la barre de rive qui joue le rôle de tendeur, l'ossature et la toile double-toit, bien qu'assemblées entre elles formant deux ensembles non intimement liés, la toile étant montée glissante sur l'ossature. 20/- Habitation selon la revendication 1, carac terisee en ce que tous les noeuds d'assemblage de l'armature sont cons titués par des emboitements pourvus d'organes elastiques de verrouillage. 3"/- Habitation selon la revendication 2, caractérisée en ce que les organes elastiques de verrouillage sont constitués par des étriers en forme d'epingle dont l'une des branches est pourvue d'un ergot traversant radialement la partie emboitée des deux tubes. 4"/- Habitation selon la revendication 1, caractérisee en ce que la toile à pourrir du double-toit enveloppe la barre de rive de l'ossature et est reliee, par des anneaux elastiques, à un volet souple à oeillets situe sur la face interne de la toile. 5 /- Habitation selon la revendication 4, carac tériséa en ce que la toile à pourrir du double-toit comporte une bavette exterieure d'ensablement montée sur un raidisseur et une bavette intérieure de liaison avec le tapis de sol. 6 /- Habitation selon la revendication 4, caractérisée en ce que la toile a pourrir comporte une languette filante pourvue d'oeillets pour la fixation de tendeurs tels que sandows. 7 /- Habitation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la faîtière et les sablières sont assembles entre elles par des pièces d'angle et des rampants, chaque pièce d'angle etant constituée d'une barre rectiligne s'emmanchant dans la faitière ou dans les sablières et de deux embouts formant un angle entre eux et definissant l'angle proprement dit des rampants et des pieds de l'ossature, tous les angles étant egaux. 80/- Habitation selon la revendication 7, caracterisee en ce que les pieces d'angle de la faîtière et des sablières sont pourvues, sur les deux pignons, de capuchons emboitables comportant des anneaux exterieurs pour la fixation de drisses. 90/- Habitation selon la revendication 1, caracterisee en ce que l'ossature comporte un'entretoisement médian, situe dans le plan de séparation de l'habitation, cet entretoisement étant constitué de deux rampants et de deux pieds respectivement reliés par des pieces d'angle à la altière et aux sablières, les pieds comportant un anneau soudé pour la fixation de deux drisses supplementaires. 100/- Habitation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les pieds de l'ossature comportent un grappin articule s'appuyant au sol après interposition d'une galette en métal déployé. 11 /- Habitation selon la revendication 1, caracterisee en ce que l'ossature comprend deux tubes refends sur pignon, ceuxci etant excentrés par rapport a la faîtière pour rattraper la difference de longueur des rampants des deux pans des-fermes et permettre l'emploi d'entretoises standards de même dimension. 120/- Habitation selon la revendication 1, carac ternisse en ce que l'ossature comporte un entourage tubulaire de porte d'accès pour rigidifier le plan vertical de la porte Inscrit dans un des murs en pente, cet entourage comprenant une barre de seuil fermant la barre de rive filant sur tout le pourtour de l'ossature. 130/- Habitation selon la revendication 1, carac terisee en ce que le tapis de sol est assemblé comme une trampoline à la bavette intérieure de la toile a pourrir du double-toit par des anneaux élastiques, ce tapis etant constitué au moins dans une piece sous la forme d'une cuvette avec un retour évitant la pénétration du sable, ce retour etant pourvu d'une drisse de tension. 140/- Habitation selon la revendication 13, carac térisée en ce que le tapis cuvette comporte extérieurement une languette filante à oeillets pour le passage des anneaux elastiques le reliant à la bavette intérieure de la toile à pourrir du double-toit. 150/- Habitation selon les revendications 1 a 14, caractérisée en ce que la toile double-toit comporte des renforts largement dimensionnés au niveau des zones linéaires de contact avec l'ossature, et des goussets en regard des angles de ladite ossature.