La présente invention concerne de nouvelles machines automatiques à cercler utilisant des feuillards en matière plastique. I1 existe de nombreuses machines à cercler qui utilisent soit des feuillards métalliques soit des feuillards en matière plastique ; dans ce dernier cas il est important de choisir, pour assurer les divers étages du cycle de cerclage des moyens qui conservent toutes les caractéristiques mdcaniques du feuillard. C'est là le but des machines selon la présente invention. lies machines selon la présente invention comportent des éléments connus permettant de réaliser les diverses étapes du cerclage mais agencés de manière spécifique pour ne pas détoriorer le feuillard et faciliter les opérations industrielles de cerclage. L'élément de base réside dans le choix des moyens utilisés pour la mise en place automatique du feuillard dans la canalisation et pour le serrage du feuillard autour de l'objet à cercler. Le deuxième élément réside dans le choix du mode de fixation du feuillard sur lui-mme, mode de fixation caractérisé en ce qu'il est effectué sur deux brins non tendus de feuillard, gracie à une soudure par lame chauffante. Enfin un autre élément important des machines selon l'invention réside dans l'indépendance des moyens de cerclage proprement dit d'avec les dispositifs de commande ce qui confère à la tête de cerclage (qui regroupe les divers moyens de cerclage) une liberté totale. D'autres caractéristiques de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Les nouvelles machines selon l'invention sont constituées par une tête de cerclage et une armoire de commande et d'alimentation. La tête de cerclage comporte - une canalisation formant trois cités adjacents d'un rectangle dont le quatrième coté est constitué par, - pour partie une canalisation analogue et pour partie une embase en face de laquelle sont groupés une arrivée de feuillard munie des dispositifs envoi-retour dudit feuillard, . une griffe d'amarrage située sur ladite arrivée de feuillard et coopérant avec ladite embase, . un dispositif de tension finale coopérant également avec ladite embase, , un dispositif de soudage par lame chauffante agissant sur les brins du feuillard situés ehtre ladite griffe d'amarrage et ledit dispositif de tension finale, . et un dispositif de coupe du feuillard. L'armoire de commande et d'alimentation comporte essentiellement - les dispositifs électroniques permettant la commande des appareils situés dans la tête de cerclage, - un centre d'alimentation en énergie (arrivée de courant électrique, air comprimé) utilisable dans la tête de cerclage. - et un réservoir contenant la réserve du feuillard, cette réserve permettant d'alimenter la tête de cerclage par l'intermédiaire d'un dispositif relais automatiquement rechargeable. lia séparation très nette de la tête de cerclage d'avec l'armoire de commande et d'alimentation permet en particulier une souplesse considérable de la machine puisqu'en fait la seule contrainte à laquelle est soumise la tête de cerclage est de se trouver au voisinage de l'armoire et reliée à celle-ci par quelques fils, tuyaux et feuillard qui sont des éléments souples. En particulier la tête de cerclage peut prendre toutes les positions souhaitables pour permettre d'encercler au mieux les colis à conditionner. L'invention sera mieux comprise en se référant à la figure qui représente schématiquement une tête de cerclage selon l'invention. Cette tête de cerclage comporte - une canalisation 1 qui forme trois des cotés adjacents d'un rectangle ; cette canalisation est constituée essentiellement de deux cornières, disposées de chaque cté d'une pièce de fond, entre lesquelles est ménagé un espace convenable ; ces cornières qui sont maintenues par un ressort de façon connue peuvent stécarter légèrement pour laisser sortir le feuillard lorsque celui-ci est tiréhors de ladite canalisation pour être placé autour du colis à cercler ; bien évidemment la canalisation 1 peut être entourée d'une gaine quelconque améliorant sa présentation. Cette canalisation est munie dans un angle convenable d'un détecteur électrique de passage de bande (2) dont la fonction sera précisée ultérieurement. - le quatrième côté (3) du rectangle est constitué pour partie (4 et 5) par une canalisation analogue à la canalisation (1) et pour partie (6) par une embase rigide en face de laquelle se trouvent les dispositifs décrits ci-après, - une arrivée de feuillard munie des dispositifs envoi-retour selon l'invention ; le feuillard en provenance de l'armoire d'alimentation arrive dans la tête de cerclage en 7, il passe par le dispositif d'envoi-retour 8, et il est ensuite amené jusqu'en face d'une extrémité de l'embase en 9 ; le dispositif d'envoi-retour forme une caractéristique da l'invention ; ce dispositif est constitué par deux paires de galets disposées côte à côte et formées chacunes par un galet entrainé par un moteur dans un sens déterminé et à vitesse constante et un galet presseur, commandé par un piston pneumatique, qui peut appuyer, contre le galet entrainé, le feuillard passant entre es deux galets ; dans l'une des paires de galets, le galet entrainé (10) tourne dans le sens des aiguilles d'une montre de façon à envoyer le feuillard dans la canalisation 1, le galet presseur qui correspond au galet 10 est schématisé en 11 et sa commande pneumatique schématisée en 12 ; dans l'autre paire de galets le galet entraine 13 tourne dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre de façon à réaliser le retour du feuillard, le galet presseur correspondant au galet 13 est schématisé en 14 et sa commande pneumatique schématisée en 15. Les galets peuvent avoir des surfaces lisses puisque leur seule fonction est d'entrainer le feuillard sans avoir à exercer de traction importante sur celui-ci ; grâce à ce système les surfaces des feuillards en matière plastique ne sont pas endommagées. Lorsque l'extrémité du feuillard qui est envoyée (par action des galets 10-11) dans la canalisation 1 passe devant le détecteur (2), celui-ci déclenche un relais temporisé qui arrête l'envoi du. feuillard dans la tête de cerclage ; ladite extrémité vient alors s arrêter contre une butée ménagée, dans l'embase, de façon que le feuillard se recouvre lui-même sur un certain trajet ; ainsi on comprend qu'une des fonctions du détecteur (2) est d'arrêter l'envoi du feuillard dans la tête de cerclage ; on notera que malgré la vitesse d'envoi du feuillard dans la canalisation et par conséquent l'imprécision relative dans l'arrêt du feuillard, l'extrémité de celui-ciest toujours exactement positionnée dans le dispositif selon l'invention du fait de l'existence de ladite butée. - dès que le feuillard est ainsi mis en placedans la canalisation et que son extrémité est arrivée dans la butée, le brin de feuillard est arrimésolidement grâce à un dispositif convenable schématisé en 16 sur la figure. Ce dispositif pourra par exemple coincer le feuillard contre l'embase ; il arrimera,bien évidemment, le brin du feuillard qui a fait le tour de la canalisation et laisse libre le brin à son arrivée 9 près de l'embase ; on notera qu'entre le point de coincement du brin du feuillard contre l'embase par le dispositif 16, et l'extrémité dudit feuillard disposée contre la butée, le feuillard est à l'état non tendu - lorsque le feuillard aura été mis en place dans la canalisation, puis coincé par le dispositif 16 et lorsque le paquet à cercler aura été mis en place (ctest-à-dire convenablement disposé à l'intérieur du rectangle formé par ladite canalisation et contre l'embase 6, il sera procédé au cerclage du paquet ; ce cerclage s'effectue selon 11 invention en deux temps ; dans un premier temps on va actionner le dispositif retour (13-14-15) du dispo sitif envoi-retour précédemment décrit ; par la mise en marche dudit dispositif le feuillard est tiréhors de la canalisation et vient s'appuyer contre ledit paquet ; il a été remarqué que la dernière partie du feuillard à sortir de ladite canalisation était précisément celle qui se trouvait sous le contrôle du détecteur 2 et c'est pourquoi on utilise également ledit détecteur pour arrêter le dispositif de retour du feuillard ; à la fin de ce premier stade de l'opération le feuillard encercle le paquet mais n ' est pas tendu sur celui-ci ; c'est alors que commence le deuxième stade du cerclage qui consiste à tendre le feuillard autour du paquet ; cette tension s'effectue par le dispositif de tension finale schématisé en 17 ; ce dispositif, commandé par un dispositif pneumatique 18 et un moteur non représenté, est constitué essentiellement par une molette 19 dont la surface est munie de picots permettant d'accrocher solidement le feuillard ; la molette 19 s'appuie sur le brin du feuillard qui passe entre ladite molette et l'embase 6 et, tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre, provoque la mise sous tension du feuillilr. autour du paquet. Cette mise sous tension peut être contrôlée au moyen de deux paramètres que l'utilisateur peut faire varier à volonté - un contrôle "en durée" qui pourra par exemple être réalisé grâce à une came correspondante de "tension" dans le programma teur de cycle de cerclage, - un contrôle "en puissance" qui pourra par exemple être réalisé en règlant la pression d'air comprimé envoyée sur le moteur de tension qui se trouve être une clé dynamométrique phneumatigue. un dispositif de soudage par lame chauffage (20) est disposé entre le dispositif (9) "griffe d'amarrage d'un brin du feuillard) et le dispositif 19 (d'appareillage de tension finale du feuillard) c'est-à-dire dans une partie de l'appareillage ou deux brins du feuillard sont disposés cote à cOte et sont dans un état non tendu ; c'est dans cet état là que les brins du feuillard sont soudés l'un à l'autre ; pour cela une lame chauffante est introduite entre les brins, ceuxci sont temporairement pressés contre la lame chauffante puis la pression est relachée, la lame est retirée et les deux brins sont à nouveau pressés l'un contre l'autre ; des dispositifs techniques connus permettent de réaliser ces opérations successives. I1 a été remarqué que toutes choses égales par ailleurs la lame chauffante devait avoir une température assez bien déterminée pour que la soudure s'effectue sans détériorer le feuillard ; il est donc souhaitable selon l'invention que la lame soit munie de dispositifs permettant le contrôle de cette température en particulier qu'un léger refroidissement, par courant d'air, diminue la température de la lame en dehors des périodes d'utilisation intensive de cette lame. Bien évidemment chacune des opérations décrites ci-dessus (envoi du feuillard, amarrage de l'extrémité du brin, retour du feuillard, tension finale, soudure thermique et coupe) est commandée et programmée par les dispositifs électroniques nécessaires disposés dans l'armoire de commande. Ces dispositifs électronaques sont classiques en eux-mêmes et n'ont donc pas besoin d'être décrit REVENDICATION Nouvelles machines automatiques à cercler utilisant des feuillards en matière plastique caractérisées en ce qu'elles comportent une tête de cerclage constituée elle-meme par une canalisation formant les trois côtés adjacents d'un rectangle dont le quatrième coté est constitué par, pour partie3 une canalisation analogue et, pour partie, une embase - ladite canalisation étant munie, au voisinage du quatrième angle du rectangle formé par ladite canalisation quand on suit le parcours du feuillard, d'un dispositif de détection électronique qui détecte le passage du feuillard et, ultérieurement, la sortie du feuillard hors de la canalisation à ce niveau et qui, par ces détections, commande, d'une part, l'arrêt de l'envoi du feuillard et la mise en place de la griffe d'amarrage et, d'autre part,le dispositif de tension finale3 le dispositif de soudage et de coupure de la bande; - en face de ladite embase étant groupés une arrivée de feuillard munie d'un dispositif d'envoi-retour dudit feuillard, ce dispositif envoi retour étant constitué par deux paires de galets dont les surfaces peuvent etre lisses, un des galets de chacune des paires étant entrainé par un moteur et tournant dans un sens différent de l'autre galet entratné, les galets non entrainés de chacune des paires étant commandés par un dispositif pneumatique qui applique le feuillard contre le galet entrainé correspondant; une griffe d'amarrage située sur ladite arrivée du feuillard et coopé rant avec ladite embase; ; . un dispositif de tension finale coopérant également avec ladite embase; . un dispositif de soudage par lame chauffante agissant sur les brins du feuillard non tendus situés entre ladite griffe d'amarrage et ledit dispositif de tension finale3 et un dispositif de coupe3 et une mémoire de commande et d'alimentation.