Installation de chauffage comprenant une chaudière de chauffage et une pompe de chaleur L'invention concerne une installation de chauffage compre- nant. une chaudière de chauffage et une pompe de chaleur, du dans lespuellesal type de cellesé une canalisation montante part de la chaudière pour aboutir à au moins un radiateur muni d'un robinet thermo- statique monté en amont et une canalisation de retour part du radiateur pour aboutir a la chaudière et à la canalisation montante par l intermédiaire d'une vanne mélangeuse, la pompe de chaleur comprend dans un cirauit fermé un compresseur multi- étagé, un condenseur disposé sur la canalisation de retour et un évaporateur alimenté par une source de chaleur extérieure, une sonde de température de retour se trouve sur la canalisation de retour en aval du condenseur dont le signal de sortie est envoyée vers un dispositif de régulation de température pilo- tant le compresseur et la chaudière, et qui reçoit, en outre, le signal de température d'une sodde de température extérieure, et qui comprend un régulateur avec un comparateur et un con- vertisseur de la valeur de consigne de température entre la sonde de température extérieure et le régulateur et qui règle la puissance calorifique de la chaudière et de la pompe de chaleur en fonction du signal de la sonde de température ex- térieure et du stgnal de la sonde de température de la canali- sation de retour de manière que la température d'alimen- tation se trouve à une valeur située au-dessus de la température ambiante désirée. 250 1837 -2- Sur une pompe de chaleur on s!efforce de maintenir, si possible, a un niveau 'levé l'énergie transmise par la pompe de chaleur (de la source calorifique vers l'utilisateur) par rapport à l'énergie motrice (électrique) alimentant le compres- seur.. Cette relation est la plus favorable lorsqu'il y a, si possible, une faible différence de température entre la source calorifique et le point d'utilisation.. C'est pourquoi4 on s'ef- force sur une pompe de chaleur de maintenir l'évaporateur aussi chaud que possible et le condenseur aussi froid que possible. Sur une installation de chauffage de ce genre la pompe de chaleur est seulement en service de manière temporaire, alors que la circulation de l'eau dans le circuit de ohauffage est continue, tout au plus est-elle modifiée progressivement par les robinets thermostatiques sur les radiateurs en fonction des besoins calorifiques. Lorsque le débit de l'eau qui sert pn même temps au refroidissement de l'échangeur de chaleur dans le condenseur, est trop faible, la température s'accroit de ma- nière sensible dans le condenseur à chaque mise en route de la pompe de chaleur. Sur ce, une sonde de température générale- ment disposée dans la canalisation montante réagit avec retard, - de sorte que l'interrupteur de sécurité habituellement prévu sur la pompe de chaleur réagit et arrête cette dernière Pu raison d'une valeur trop élevée de la pression et de la tem- pérature dans le condenseur (et de ce fait sur le côté haute pression de la pompe de chaleur). Il en résulte que la pompe de chaleur doit souvent être remise en route manuellement parce que l'interrupteur de sécurité a réagi. Pour éviter cette si- tuation et obtenir que le dispositif de régulation intervienne automatiquement et de-manière rapide et empêche un réchauffe- ment trop élevé avant la réaction de l'interrupteur de sécurité, une sonde de température de la canalisation de retour est d'une manière générale encore disposée immédiatement en aval du con- denseur. 250 1837 - 3- Dans l'intérêt, si possible, d'une grande longévité du compresseur et de faibles pertes, le compresseur devrait fonc- tionner si possible en permanence et ne redémarrer que rare- ment. Le nombre de démarragsne devrait pas, d'une manière gé- nérale, dépasser six par heure. On sait que pour atteindre cet objectif, une minuterie montée dans le dispositif de régulation a pour but de veiller à ce que le compresseur de la pompe de chaleur ne démarre pas plus souvent que cela n'est admissible par unité de temps. Lorsque, par exemple, un étage du compres- seur était en fonctionnement pendant une durée assez longue et a finalement atteint la valeur de consigne de la température yte., ambiante désirée de telles quil est arrêté, son démarrage ul- térieur sera empêché jusqu'à ce qu'un temps d'arrêt prédéter- miné (par ex. 10 mn.) se soit écoulé, bien que les besoins ca- lorifiques effectifs eussent exigé un temps d'arrêt moindre, par exemple de 1 8- 2 mn. Lorsque la remise en route d'un étage du compresseur est contrariée en cas de besoins caloriBiques crois- sants, il peut y avoir pendant ce temps une forte chute de tem- pérature, de sorte que le dispositif de régulation enclenche finalement deux étages du compresseur après l'écoulement du temps d'arrêt prédéterminé, bien que seul un étage du compres- seur eût suffi. Eu égard a la puissance momentanée trop élevée de la pompe de chaleur, la mise en route et l'arrêt ré- pétés de deux étages du compresseur peuvent provoquer des vi- brations permanentes (oscillations) jusqu'au moment o les be- soins calorifiques changent. Même s'il ne devait pas y avoir de vibrations permanentes, un fonctionnement continu avec,si possible, une puissance élevée de la pompe de chaleur ne serait pas possible, à savoir, de longues durées de fonctionnement et des temps d'arrêt courts (moins de 10 mn.).. En lieu et place d'une commande par minuterie il est égale- ment connu de rendre la pompe de chaleur plus lente ou moins sensible en choisissant, si possible, un grand débit d'eau a: travers le condenseur. Sur les installations de chauffage uti- lisant l'eau comme caloporteur cela est réalisé au moyen d'une soupape bypass de surpression montée parallèlement aux radi- ateurs.. Cette soupape s'ouvre lorsqu'il y a dépassement d'une pression préréglée dans la ànalisation montante.- Lorsque les besoins calorifiques diminuent, les robinets thermostatiques sur les radiateurs se ferment, et ce laminage du débit est en partie compensé par la soupape bypass ou de dérivation. Certes, cette configuration permet une régulation de puis- sance largement stable. Cependant, elle ne permet pas de faire fonctionner le condenseur avec de l'eau de refroidissement, si possible, froide. En -effet, le condenseur reçoit pratiquement de l'eau d'alimentation chaude. Bien que la température de l'eau d'alimentation soit réglée en fonction de la température exté- rieure et de la température intérieure, elle est souvent quand même trop élevée, car, dans la pratique, il est difficile d'a- juster avec précision le régulateur. Il en résulte que la pompe de chaleur doit être arrêtée, car elle n'est pas en mesure d'augmenter la température dans le condenseur (dans la cana- lisation de retour) en raison de sa température de service maximale (55 OC environ). L'invention se propose d'indiquer une installation de chauffage de ce genre qui assure pour des frais moindres une meilleure utilisation et une plus grande longévité de la pompe de chaleur. L'invention permet d'atteindre cet objectif par le fait que le régulateur qui est uniquement alimenté par la sonde de température extérieure et la sonde de température de la cana- lisation de retour, comprend un intégrateur monté en aval du comparateur, qu'un limiteur qui est disposé entre le convertis- seur de la valeur de consigne de la température et le compara- teur, limite le signal de la valeur de consigne de la température à la valeur limite supérieure de service du compresseur, que le signal de sortie du régulateur est envoyé aux interrupteurs de service avec différentes valeurs de seuil qui sont associés aux étages du compresseur et à la chaudière, l'interrupteur de service de la chaudière ayant la valeur seuil la plus élevée, et que l'eau d'alimentation peut seulement parvenir dans la canalisation de retour par l'intermédiaire du-ou des radiateurs. Ainsi on supprime non seulement une sonde de température d'alimentation, mais encore une soupape monte parallèlement aux radiateurs. Néanmoins, l'utilisation d'un intégrateur garan- tit un rapport élevé durée de fonctionnement/temps d'arrêt de la pompe de chaleur et par conséquent, un nombre minime de dé- marrages par unité de temps avec une longévité plus grande et de faibles pertes d'énergie au démarrage correspondantes. La chaudière est seulement mise en route, si le compresseur et/ou la pompe de chaleur devaient dépasser la valeur limite supé- rieure de service et/ou la puissance maximale à fournir. Le limiteur a pour mission de continuer a faire fonctionner éven- tuellement la pompe de chaleur à la valeur limite supérieure de service. Seul le nombre d'étages du compresseur nécessaires au maintien de la température ambiante souhaitée sont mis en route en fonction de la température extérieure. La chaudière est éventuellement arrêtée et seule la pompe de chaleur est en service. Par conséquent, la pompe de chaleur assure-une grande partie des besoins calorifiques à couvrir du côté uti- lisateur sans être mise en route et arrêtée trop fréquemment. De préférence il est prévu de monter en série un étage de la valeur seuil et une porte entre la liaison menant du conver- tisseur de la valeur de consigne de la température au limiteur et à.l'interrupteur de service de la valeur seuil de la chau- dière, l'étage de la valeur seuil générant seulement un signal -6_ de sortie qui déclenche la mise en route de la chaudière, lors- que le signal de sortie du convertisseur de la valeur de con- signe de la température correspond au moins à la valeur limite de service du compresseur. Lorsque la porte est passante et que le signal de la valeur de consigne de la température qui est fonction de la température extérieure, dépasse la valeur seuil de l'étage de la valeur seuil, la chaudière reste con- stamment en service et la pompe de chaleur couvre les besoins calorifiques restants. L' étage de la valeur seuil peut comporter une hystérésis destinée à empêcher des mises en route et arrêts fréquents de la chaudière en cas de faibles fluctuations de la température extérieure près de la valeur limite de service du compresseur, lorsque la porte est passante. - Puis il est avantageux, lorsque la température de la chau- dière est réglée à une valeur fixe élevée au-dessous dtune tem. pérature extérieure prédéfinie de manière que la température d'alimentation soit supérieure à ce qui est nécessaire au main- tien de la température maximalé souhaitée de la pièce à chauf- fer par l'installation. Lors de la mise en route de la chau- dière au-dessous de cette température extérieure prédéterminée il en résulte un étranglement plus important des robinets ther- mostatiques dés radiateurs et par conséquent une circulation moindre dans les radiateurs, de sorte que l'eau de chauffage se refroidit plus fortement dans les radiateurs et que le con- denseur reçoit conséquemment de l"eau plus froide. Il en ré- sulte-une autre augmentation de la part de la pompe de chaleur aux besoins calorifiques à couvrir. L'invention et ses autres configurations seront décritè plus en détail ci-après à l'aide d'un exemple de réalisation préférentiel en se référant au dessin schématique, sur lequel: la figure 1 est un schéma synoptique d'une installation de chauffage -7- la figure 2 est un schéma synoptique détaill6 du système de régulation de l'installation de chauffage, la figure 3 est un diagramme montrant la fréquence de mise en route du compresseur par heure en fonction des besoins calorifiques de la pièce à chauffer, et la figure 4 est un diagramme montrant les températures d'ali- mentation et de retour de l'installation de chauf- fage en fonction de la température extérieure. L'installation de chauffage selon la figure 1 comprend une chaudière 11 chauffée au fuel, mais qui peut également être chauffée avec un autre combustible, par ex. du gaz, ou par l'électricité. Une canalisation montante 12 part de la chaudière 11 vers plusieurs radiateurs 13 disposés en parallèle et munia. en amont de robinets thermostatiques 14. Une canali- sation de retour 15 part des radiateurs 13 vers la chaudière 11 et par l'intermédiaire d'une vanne mélangeuse 16 vers la cana- lisation montante 12. Une pompe de circulation d'eau 17 se trouve sur la canalisation montante 12 et sur la canalisation de re- tour 15 est monté le condenseur 18 d'une pompe de chaleur qui comporte en. outre dans un circuit fermé un évaporateur 19 et un compresseur triétagé 20. Une sonde de température 21 mesure la température de retour. immédiatement en aval du condenseur 18, La sonde de température de retour 21 et une sonde de tempéra- ture extérieure 22 alimentent toutes les deux un système de régulation électrique 23 qui met en service un ou plusieurs étages du compresseur 20 et la chaudière 11 en fonction de la température de retour en aval du condenseur et de la tempéra- ture extérieure. La différence croissante entre cette tempé- rature de retour et la température extérieure provoque la mise en route du premier étage par l'intermédiaire d'un con- ducteur 24, du deuxième étage au moyen d'un conducteur 25, du troisième étage au moyen d'un conducteur 26 et de AcSaudière 11 au moyen d'un conducteur 27. Le condenseur 18 comprend - 8 - un échangeur de chaleur, par ex. un serpentin, dispos' dans le courant d'eau de retour, qui est alimenté en caloporteur évapor6 provenant de l'évaporateur 19 et en caloporteur com- prime fourni par le compresseur 20 et par conséquent, en calo- porteur réchauffé. L'eau froide de retour s'écoulant des ra- diateurs 13 vers le condenseur 18 extrait la chaleur du calo- porteur comprimé dans le condenseur 18 par l'intermédiaire de l'échangeur de chaleur, de sorte que l'eau de retour se ré- chauffe et que le caloporteur se refroidit et se condense en même tempsê L'évaporateur 19 se trouve sous terre ou à l'air libre et extrait de la chaleur de son environnement qui évapore le caloporteur froid et condensé, de sorte qu'il peut à nou- veau être comprimé par le compresseur 20 et envoyé vers le condenseur 18. La pompe de chaleur constituée par les éléments 18, 19 et 20 est maintenue en service par le système de régu- lation 25 jusqu'e ce que l'eau de retour dans la canalisation de retour 15 en aval du condenseur 18 ait atteint la tempéra- ture relative souhaite par rapport à la température extérieure. Si le rendement du compresseur 20 ne devait pas suffire, en cas de temperatures extérieures très basses, 5our atteindre la température de retour nécessaire, le système de régulation 23 met en outre la chaudière 11 en marche. Selon la figure 2 le système de régulation 23 comprend un régulateur 28 avec un comparateur 29 et un integrateur 50 mont6 en aval. Le signal de sortie (x) de la sonde de tempé- rature de retour 21 représentant la valeur effective de la température à régler est appliqué à une entrée (+) du compa- rateur 29 et un signal w qui est dérivé du signal de sortie de la sonde de température extérieure 22 représentant la tem- pérature extérieure TA est appliqu6 en tant que valeur de con- signe de la température de retour TRH en aval du condenseur à l'autre entrée (-) du comparateur 29. Pour former le signal w e 250 1837 -9- de la valeur de consigne, un convertisseur de la valeur de consigne de température 31 avec un limiteur 32 monté en aval est disposé entre la sonde de température extérieure 22 et l'autre entrée (-) du comparateur 29. Le convertisseur 31 as- socie à chaque température extérieure TA une température de retour TRH de telle manière que la température de retour TRH augmente avec la baisse de la température extérieure TA, et inversement. Ce faisant la pente de la courbe caractéristique de transmission du convertisseur 31 peut être réglée sur dif- férentes valeurs pour adapter le convertisseur 31 à la concep- tion de l'installation de chauffage. Le limiteur 32 empêche la valeur de consigne de la température de retour w de depasser une valeur limite supérieure. Cette valeur limite correspond à la limite supérieure de service du compresseur 20, c.-à-d. o a la température maximale réalisable, habituellement de 55 C, à l'aide du compresseur 20 et/ou de la pompe de chaleur, sans surcharger la pompe de chaleur et/ou le compresseur 20. Le signal de sortie du régulateur 28 et/ou de l'intégrateur 30 formé par intégration de la déviation de réglage x1 repr&sen- tant la grandeur de réglage y est appliqué simultanément et directement à trois interrupteurs de service de la valeur seuil 33, 34 et 35 ainsi qu'à un quatrième interrupteur de service de la valeur seuil 36 par l'intermédiaire d'un élément de seuil analogique OU 37. Les interrupteurs de service 33 a 35 sont respectivement associés aux étages de compression I, II et III et l'interrupteur de service 36 à la chaudière 11 qui agit comme étage de chauffage complémentaire IV. Un étage de la valeur seuil; 38 et une porte 39 sont montés en série entre la ligne reliant le convertisseur de la valeur de consigne de température au limiteur 32 et la deuxième entrée de l'élément logique OUX L'etage 58 génère seulement un signal a _ 10 - de sortie lorsque le signal de la valeur de consigne de la tem- pérature de retour qui lui est fourni par le convertisseur 31 a une valeur dépassant la limite de service du compresseur, a savoir. 55 OC. Il a de préférence une petite hystérésis pour empêcher de petites variations de la température extérieure d'influer sur le processus de régulation. La porte 39 agit en sorts comme un sélecteur de fonctionnement pouvant être actionné- à la main ou automatiquement et qui est fermé pendant une pé- riode plus froide de l'année, tout au moins en hiver. Le régulateur 28 est conçu de manière qu'il assure en combinaison avec une pompe de chaleur type une fréquence de mise en circuit de la pompe de chaleur qui ne dépasse jamais six mises en circuit par heure. En outre, il est conçu de ma- nière qu'il n'y a aucune oscillation en cas de besoins calori- fiques proches de la limite entre le rendement de n étages de compression et de n + 1 étages de compression. Dans le mode de réalisation illustré le nombre de mises en circuit du com- presseur par heure en fonction de la charge et/ou des besoins calorifiques a l'allure représentée sur la figure 3. o Le mode de fonctionnement de l'installation de chauffage est décrit ci-après en détails en se référant à la figure 4. Pour une température extérieure TA (figure 4) supérieure a environ - 7 OC, la porte-39 est bloquée (l'interrupteur 39, comme indiqué, est ouvert), de sorte que la porte 39 ne laisse passer aucun signal provenant de l'étage 38 par l'intermédiaire de l'élément logique OU 37 vers l'interrupteur de service 36. Dans ce mode de fonctionnement, le régulateur 28 alimente seulement le compresseur 20 et la chaudière 11. Dans cette pbage de fonctionnement de TA > - 7 ÈC (sur la figure 4 à droite O de la ligne verticale représentée par des traits interrompus) la température d'alimentation TVL nécessaire au maintien de la 250 183 7 - 11 _ température ambiante souhaitée est représentée par la droite 1 (ajustée dans le convertisseur 31). Cette température d'ali- mentation est inférieure à la limite de service du compresseur de 55 eC représentée par la droite 2 en traits mixtes, de sorte que cette température d'alimentation peut être atteinte, en cas de rendement suffisant de la pompe de chaleur, uniquement par cette dernière, sans que la chaudière 11 soit mise en route en appoint. La température de retour TRH mesurée en aval du condenseur 18 peut ainsi être égale à la température dealimen- tation TYL (dans la canalisation montante 12 en aval de la vanne mélangeuse 16), et le système de régulation 23 veille a ce que seule la pompe de chaleur soit en service dans un cas normal et fournit la totalité de la puissance de chauffage nécessaire. Seulement dans le cas o la température extérieure s'abaisserait si fortement qu'.ih en résulterait une importante déviation de régulation xw correspondante, pour la régulation de laquelle, dans le cas d'une puissance de chauffage de la pompe de chaleur calculée trop faiblement, celle-ci ne suf- firait pas seule pour maintenir elle-même une température d'ali- mentation de 55 0C, l'intégrateur 30 fournit un signal de réglage y si élevé que la chaudière il est également mise en route. La température de retour TRV mesurée en amont du con- denseur 18 qui est représentée sur la figure 4 par la courbe 3, la chaudière 11 étant en marche, est très largement inférieure a la température d'alimentation et/ou à la température de re- tour TRH (droite 1 sur la figure 4) mesurée en aval du con- denseur 18 contrairement à la température de retour TRV sans la chaudière 11 (courbe 4 sur la figure 4), de sorte que le condenseur 18 reçoit comparativement de l'eau de retour froide susceptible dtabsorper une quantité élevée de chaleur qui co- respond à la distance verticale entre les courbes 1 et 3 sur la figure 4. Sur une installation de chauffage du type connu, -12 - sur laquelle, contrairement à l'installation de chauffage con- formément à l'invention, un robinet de surpression bypass 40 représenté en traits interrompus sur la figure 1, est monté parallèlement aux radiateurs et leurs robinets thermostatiques 14, par l'intermédiaire duquel l'eau d'alimentation chaude peut s'6couler dans la canalisation de retour 15 sans passer par les radiateurs 13 lorsque les robinets thermostatiques se ferment au moment o la température ambiante approche la va- leur de consigne prér'gl'e, la température de retour est, en :revanche, toujours plus élevée que sur l'installation de chauf- fage confvrmément à l'invention, car, sur l'installation de chauffage selon l'invention, la Circulation dans les radiateurs 13 diminue avec l"accroissement de la température ambiante et par conséquent, l'eau dans les radiateurs 13 est refroidie -davantage pour le maintien de la température ambiante avec une circulation plus faible que dans le cas d'une circulation plus importante, et aucune eau d'alimentation chaude ne parvient directement. dans la canalisation de retour 15. Pour le main- tien d'une température d'alimentation déterminée et par con- séquent, de la température ambiante la pompe de chaleur est par rapport a la chaudière 11 en moyenne plus longtemps en service que sur l'installation de chauffage connue avec un robinet bypass 40. Lorsque, avec la porte 39 bloquée (ainsi que cela est représenté), la température extérieure TA dimi- nue 8 un point tel que la température de retour TRH devrait être supérieure d 55 ç pour atteindre la température ambiante souhaitée au moyen de la pompe de chaleur uniquement, le signal w de la valeur de consigne est limité à 55 C par le limiteur 32. La température de retour TRH est alors ajustée à cette valeur, et ce, uniquement par la pompe de chaleur sans que celle-ci dépasse sa..limite supérieure de rendement, tandis qu'une va- leur supérieure de la température d'alimentation sera fournie - - 2501837 en cas de besoin, par la chaudière. Le nombre des étagées I, II et III du'compresseur simultanément en service est touJours font- tion de la puissance nécessaire à fournir précisément par le compresseur 20 pour maintenir la valeur de consigne prédéfinie de la température de retour TRH. En revanche, lorsque la porte 39 (dans une période de l'année plus froide) est ouverte (l'interrupteur 39 étant fer- me), l'évaporateur 20 et la chaudière 11 continuent seuls à recevoir le signal de sortie y du régulateur 28 tant que la température extérieure TA ne s'abaisse pas à un point tel que la valeur de consigne w de la température de retour est supé- rieure à 55 OC, car l'étage de la valeur seuil 38 ne délivre- dans ce cas aucun signal de sortie. Seulement lorsque le signal de la valeur de consigne de la température de retour dépasse la valeur de 55 C à l'entrée du limiteur 32, l'étage de la valeur seuil 38 délivre un signal de sortie qui actionne l'in- terrupteur de service 36 par l'intermédiaire de la porte 39 (ouverte) et l'élément logique OU 37 et met par conséquent, la chaudière 11 en marche. Ce faisant la chaudière est réglée pour une puissance de chauffage constante qui se traduit par une température d'alimentation TVL selon la droite 5 sur la figure 4 sensiblement plus élevée qu'elle ne serait nécessaire pour le maintien de la température ambiante désirée selon la prolongation de la droite 1 représentée par des traits inter- rompus. Le limiteur 32 veille également dans ce cas à ce que le compresseur et/ou la pompe de chaleur ne dépassent pas la limite de service de 55 0C, c.-à-d. que la température de re- tour TRH conserve la valeur représentée par la droite 2 en traits mixtes. En revanche, la température d'alimentation TVL continue d'augmenter sensiblement plus qu'il n'est nécessaire. - - 250183? -14- De ce fait les robinets -thermostatiques 14 opèrent maintenant un laminage plus important de la circulation d'eau chaude, de sorte que l'ieau se refroidit (courbe 3) de manière correspon- dante plus intensément dans les radiateurs 15 que si la tempé- rature d'alimentation-était plus faible et la circulation dans les radiateurs 13 plus intense, ccE il y a davantage de temps disponible pour le refroidissement lorsque le débit est plus faible. C'est pourquoi, l'eau de retour alimentant le conden- seur 18,est, dans ce cas également, relativement fraiche, de sorte que la pompe de chaleur doit fournir une contribution relativ.ement élevée pour cùvrir la totalité des besoins caloT rifiques. Cette contribution correspond à la distance séparant la courbe 3 de la droite 2 pour une température extérieure plus faible que - 7 C, tandis que la contribution de la chaudière Il * correspond à l'écart entre les courbes 2 et 5 pour une tempé- rature extérieure plus faible que - O C. Ainsi le rendement de la pompe de chaleur est meilleur avec la solution décrite que dans le cas connu, car la tempe- rature de l"eau de retour et par conséquent, la température du condenseur sont abaissées aussi loin que possible. La tempé- rature préajustée pour la chaudière peut être réglée sur une installation de chauffage au moyen d'un thermostat de chaudière qui, du moins, existede toute manière sous forme de sécurité contre le débordement par ébullition de l'eau. Conform4ment à l'invention il est possible de réduire au minimum le nombre de démarrages du compresseur en dépit d'un rapport volume d'eau de retour/rendement du compresseur défa- vorable. Rapporté par exemple sur une année, le nombre d'heures de service de cette pompe de chaleur est bien plus important que sur les installations connues, car la pompe de chaleLur peut maintenant fonctionner également dans la plage représen- tée par des hachures sur la figure 4. 250 1837 - 15 _ Revendications 1. Installation de chauffage comprenant une chaudière et une pompe de chaleur,du type dans laquelle une cahalisat;ion montante part de la chaudière pour aboutir à au moins un radiateur muni d'un robinet thermostatique en amont et une canalisation de retour part du radiateur pour aboutir à la chaudière et à la canalisation montante par l'intermédiaire d'une vanne mélan- geuse, la pompe de chaleur comprend dans un circuit fermé un compresseur multiétagé, un condenseur dispose sur la canali- sation de retour et un évaporateur alimenté par une source de chaleur extérieure, une sonde de température de retour se trouve sur la canalisation de retour en aval du condenseur dont le signal de sortie est envoyé vers un système de régu- lation de température pilotant le compresseur et la chaudière, et qui reçoit en outre le signal de température d'une sonde de température extérieure, et qui comprend un régulateur avec un comparateur et un convertisseur de la valeur de consigne de température entre la sonde de température extérieure et le régulateur et règle la puissance calorifique de la chau- dière et de la pompe de chaleur en fonction du signal de la sonde de température extérieure et du signal de la sonde de température de retour de manière que la température d'alimen- tation ait une valeur supérieure à la température ambiante dé- sirée, caractérisée en ce que le régulateur (28) qui est uni- quement alimenté par la sonde de température extérieure et de température de retour (22, 21) comprend un intégrateur (30) monté en aval du comparateur (29), qu'un limiteur (32) est disposé entre le convertisseur de la valeur de consigne de température (31) et le comparateur (29) et limite le signal de la valeur de consigne de température à la valeur limite supérieure de service (55 OC) du compresseur (20), que le -16 - signal de sortie (y) du régulateur (28) est appliqué aux in- terrupteurs de service (335 à 36) avec différentes valeurs seuils qui sont associés aux étages de compression (I, II, III) et à la chaudière (11), l'interrupteur de service de la chaudière (36) ayant la valeur seuil la plus élevée, et. que l'eau d'ali- mentation peut seulement parvenir dans la canalisation de re- tour (15) par lmintermédiairedu (oudes)lradiateur(s) (13). 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un étage de la valeur seuil (38) et une porte (39) sont montés en série entre la liaison menant du convertisseur (31) au limiteur (32) et l'interrupteur de service (56) de la chau- dière (11), l'étage (58) générant seulement un signal de sor- tie mettant en marche la chaudière (11), lorsque le signal de sortie du convertisseur (31) correspond au moins à la va- leur limite de service du compresseur (55 0C). 3. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'étage de la valeur seuil (38) comprend une hystérésis.