La présente invention concerne une calculatrice - analogique spécialisée, destinée a être utilisée dans la recherche faisant entrer en jeu des systèmes de variables. En particulier, dans l'industrie chimique et dans l'industrie du caoutchouc, de 5 telles recherches portant sur plusieurs facteurs sont couramment effectuées au moins dans les domaines de la composition des mélanges, de l'étude des textiles associés, de la polymérisation et de l'analyse de l'usure et du bruit des bandages pneumatiques. En particulier, lors de la préparation dé composés à base 10 de caoutchouc, on a éprouvé une grande difficulté pour assurer la détermination rapide de mélanges d'ingrédients optimaux capables de présenter des caractéristiques physiques convenables, pour un prix de revient et un temps de production minimaux. Certains problèmes de composition résultent directement du nombre relati-15 vement grand d'ingrédients du mélange type et/ou du caractère hautement critique de ces ingrédients» Ainsi, par exemple? de nombreux composés utilisés dar.s la pratique contiennent maintenant sept, huit ou même plus de huit ingrédients de base. De légères variations des niveaux de certains des ingrédients peuvent provo-20 quer des modifications radicales .des caractéristiques physiques du produit en caoutchouc ou encore des facteurs prix de revient et temps impliqués dans sa fabrication. D'autres difficultés peut-être encore plus sérieuses, auxquelles on se heurte lors de la préparation ou de l'analyse 25 d'un mélange à base de caoutchouc sont dues aux réactions mutuelles entre les divers ingrédients. Par exemple, l'effet final sur les caractéristiques physiques d'un mélange résultant d'une variation du niveau d'un premier ingrédient peut,, à son tours dépendre du niveau d'un second ingrédient contenu dans le mélange0 II 30 est clair que toute analyse de données relative à des résultats de tests effectués lors d'expériences de composition de mélanges est Tendue beaucoup plus compliquée par ces effets de réaction mutuelle. Dans les procédés antérieurs de préparation de composés 35 à base de caoutchouc, on s'est efforcé de résoudre les problèmes mentionnés ci-dessus en effectuant un grand nombre d'expériences0 70 25604 2 2051666 Par exemple, un mélange à base de caoutchouc étudié était soumis à des modifications répétées de sa composition, et à des tests correspondants, les ajustements de niveau portant sur un seul ingrédient à la fois. Les incréments de variation étaient choi-5 sis petits et l'on portait sur une courbe les variations de l'ingrédient en fonction des résultats de mesures d'essai des caractéristiques physiques ou réponses intéressantes. En procédant à un grand nombre d'expériences et en accumulant et en analysant suffisamment de données, on pouvait déter.niner une 10 préparation de composé presque optimale.Toutefois, la longueur d'exécution et l'inefficacité évidentes de tels procédés ont conduit les spécialistes à chercher d'autres solutions, ce qui s'est traduit par la mise au point de la présente invention. Des problèmes analogues à ceux qui ont été esquissés 15 ci-dessus se posent généralement pour le technicien étudiant d'.autres systèmes à plusieurs variables dans l'industrie du caoutchouc ainsi que dans d'autres industries aussi diverses que l'agriculture et l'exploitation pétrolière. En conséquence, les études techniques effectuées dans ces domaines sont également 20 susceptibles de profiter de solutions apportées par l'invention. L8invention a essentiellement pour objet une calculatrice analogique comprenant, en combinaison, une source de tension, des générateurs de fonction connectés à cette source de tension. pour établir une première tension de sortie variable à 25 "un premier taizs prédéterminé, des moyens pour multiplier" cette première tension de sortie par-une première vaieur prédéterminée pour créer une seconde tension de sortie proportionnelle au produit de la première tension par ladite première valeur, des amplificateurs de sommation et des moyens appliquant la seconde 30 tension de sortie à ces amplificateurs de sommation pour établir une sortie amplifiée. 18invention vise une calculatrice analogique spécialisée destinée à permettre l'évaluation d'expériences de conception statistique qui ont de plus en plus la faveur des spécialistes 35 en tant que Moyens d?optimalisation dans l'industrie du caoutchouc et dans d'autres domaines techniques, les techniques fondamentales utilisées pour l'exécution d'expériences systématiques sont "basées sur l'établissement d'équations-modèles mathématiques bad original 70 25604 3 2Û51666 spéciales qui simulent très approximativement le comportemeat des réponses intéressantes en fonction des facteurs étudiés. En ce qui concerne la composition des mélanges à base de caoutchouc, il est clair que les facteurs étudiés seraient les in-5 grédients du mélange, tandis que les réponses intéressantes seraient des caractéristiques physiques telles que l'allongement maximal avant rupture, le module, la température de traitement , le pourcentage de rebondissement d'une bille d'acier, la résistance au déchirement d'un échantillon annulaire et 10 le degré d'écaillement oa des caractéristiques de fabrication relatives au prix'de revient et au temps de production» On a déterminé que toutes les propriétés physiques d'un mélange à base de caoutchouc peuvent être représentées très approximativement par une équation-modèle empirique gé-15 nérale à termes de second ordre. Une telle équation de la propriété physique ou réponse Y^ en fonction de deux ingrédients ou variables x,, x0 peut se présenter sous la forme : 2 2 *A ~ ao + a1xl + a2x2 T a11x1 + a?2x2 + al2x1x2 > a2' a11 ' a22 e"k a12 rePr®ser-"teht dee coefficients d'influence 20 univalents et constants pour la réponse Y^. Il est possible d'établir les valeurs numériques des coefficients d'influence par des techniques connues, par exemple par l'analyse de données brutes relatives à la caractéristique physique Y^ mesurée pour diverses valeurs de x1 et Xp, à 25 l'aide d'une calculatrice numérique universelle ou une calculatrice à mémoire à disques. Une fois que les coefficients d'influence ont été déterminés, l'utilisation de la calculatrice analogique spécialisée suivant-l'invention permet de résoudre l'équation-modèle spéciale (1) pour déterminer une évalua-30 tion instantanée de Y. pour toutes valeurs désirées de x, et A 1 la calculatrice analogique suivant l'invention comprend essentiellement un ensemble de générateurs de fonction ou générateurs de niveau de variable qui reçoivent des tensions de référence comme entrées et sont interconnectés avec une batte-35 rie de potentiomètres de coefficient d'influence, de manière à générer un certain nombre de courants de sortie proportionnels correspondant, respectivement, aux divers termes de 1'équation-modèle spéciale. Ces courants individuels sont recueillis par des circuits de commutation sur des conducteurs omnibus positif 3-0 et négatif et sont l'objet d'une sommation assurée par une paire _ - «tw Q&D ORIG'MM. 70 2560 4 2051666 d'amplificateurs et qui produit un courant de sortie proportionnel à la valeur de la réponse Y^„ Ainsi, une équation-modèle spéciale quelconque peut être résolue en donnant à ses coefficients d'Influence des valeurs inférieures à l'unité et en. 5 affichant c^s valeurs directement sur les cadrans des potentiomètres de coefficient appropriés ; puis en manipulant les "boutons de commande ou cadrans des générateurs de niveau de variable pour explorer la gamme dés.lrée de niveaux de et on évalue 11équation-modèle spéciale eu fonction de la réponse con-10 sidérée. Généralement, on connaît une certaine gamme de valeurs intéressantes pour chaque variable. Le centre de cette gamme nominale est généralement choisi pour représenter une condition normale et l'on mesure les niveaux des variables en 15 incréments positifs au-dessus de ce niveau moyen et en incréments négatifs au-dessous dudit- niveau. En conséquence, lorsqu'on affiche une équation-modèle sur le dispositif d'optimalisation de mélange suivant l'invention, les variables peuvent prendre des valeurs positives ou négatives. On en 20 tient compte dans le dispositif d'optimalisation de mélange en prévoyant des potentiels de référence positifs et négatifs et des commutateurs à commande manuelle pour appliquer sélectivement une tension ayant la polarité d'entrée appropriée au potentiomètre de variable intéressé. Il est clair, en outre, 25 qu'il existe une raême probabilité mathématique pour qu'un coefficient d'influence quelconque soit positif ou bien pour qu'il soit négatif. Les coefficients d'influence négatifs sont pris en considération dans le dispositif d'optimalisation de «nél.~nge par des coamutateurs à commFa-i.de manuelle qui recueillent 30 automate quement les tern.es à coefficient positif sur un conducteur omnibus d'amplificateur positif et les teraies à coefficient négatif sur un conducteur omnibus d'amplificateur négatif. Le mode de réalisation préféré de la calculatrice analogique suivant 1'invention est destiné à évaluer des fonc-35 tions de second ordre comprenant jusqu'à cinq variables et comporte huit canaux permettant de traiter simultanément jusqu'à huit équations-modèles spéciales représentant huit réponses BAD ORIGINAL 70 25604 2051666 établies en fonction des cinq variables. Toutefois, l'invention n'est pas limitée au cas particulier défini ci-dessus. Au contraire, conformément à l'invention, il serait également possible de construire une calculatrice analogique spécialisée précise et 5 efficace,capable d'évaluer simultanément un nombre quelconque d1équations-modèles spéciales à dix ou plus de dix variables. D'autres caractéristiques-et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif>mais 10 nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins : la figure 1 est un schéma symbolique de la calculatrice analogique spécialisée ou dispositif d'optimalisation de mélange 15 suivant l'invention; la figure 2 est un® vue schématique d'une unité de visualisation ou de présentation visuelle qui peut être utilisée comme dispositif de sortie conjointement au dispositif d'optimalisation à calculatrice suivant l'invention ; 20 la figure 3 est une vue schématique d'un pupitre groupant un ensemble de commutation avec batterie de potentiomètres de coefficient ainsi que des boutons de manipulation d'un ensemble de générateurs de niveau de variable utilisé dans un mode de réalisation préféré de l'invention ; 25 la figure 4 est un schéma de câblage simplifié d'un géné rateur de niveau de variable type ; la figure 5 est un schéma de câblage simplifié d'un circuit de détection de lir-iite de recherche ; la figure 6 est un schéma de câblage simplifié de l'ensem-30 ble de générateurs de niveau de variable et de l'ian des bancs d'une batterie de potentiomètres utilisés dans un mode de réalisation préféré de l'invention ; la figure 7 est un schéma de câblage simplifié d'un circuit logique ; 35 la figure 8 est un schéma de câblage simplifié d'un circuit de relais de mode principal, et la figure 9 est un schéma de câblage simplifié d'un cir--cuit de recherche de combinaison. le mode de réalisation préféré de l'invention est une cal-40 culatrice analogique spécialisée capable d'évaluer des équations bad original 70 25604 6 2051666 10 exprimées en fonction de cinq, variables. En conséquence» il est important de considérer que l'équation-modèle de seccnd ordre spéciale d'une réponse Y^ en fonction de cinq variables peut s'écrire comme suit : ya = 'o »i*i + .s 'ift2 f 2 i ,?2 vi*j - - ■ pi ji i Si l'on récrit l'équation (2) en fonction des variations par rapport à la valeur du niveau de base, on a : ^ YA 5 YA " ao = ^ aixi «+■ ^ où le coefficient a est simplement une constante représentant la valeur prévue de la réponse Y. au niveau de base (x. = o, i = 1, JX X 15 5) et n'a pas besoin d'apparaître explicitement dans la programmation de l'équation. Il est clair que vingt termes individuels devraient être ajoutés au second membre pour compléter l'équation (3). Ces termes comprendraient cinq termes d'effet principal comportant des coef-20 ficients à simple indice (a^x^, a2x2 »«. a^x^) ; cinq termes de courbure comportant des coefficients à deux indices identiques 2 2 2 (a^x^ , a22x2 * ° " a55x5 ) > ^ermes d'interaction compor tant des coefficients à deux indices différents a-| 25 Des équations-modèles de second ordre spéciales pour sept autres réponses apparaîtraient sous une forme analogue à celle de l'équation (3), la seule différence étant l'apparition de coefficients d'influence constants différents comme représenté ci-après % 30 35 yb ; b 4-lu b:X-^ ô l l +Shiixi2 •ï'Z ebjjxixj Yc = c© -4- s +2 21 cijxixj = do •**X!diixi2 ye - eo «i*i -*>seiixi2 1rSSeij*ixj yf = fo +■ S -*•£ E yg = go + S gi*i *Sgiixi2 +E S«ijxixj yh = ho "+E hixi •v^x.2 S ViXj (II BAD ORIGINAL 70 25604 7 2051666 Il est clair que les valeurs numériques des termes à coefficient d'influence constant pour les équations-modèles spéciales ci-dessus peuvent être déterminées par les techniques analytiques connues précédemment mentionnées. En outre, une fois 5 que ces coefficients ont été calculés, l'évaluation des équations spéciales se prête mieux à l'utilisation d'une calculatrice analogique spécialisée qu'à celle d'une calculatrice digitale universelle. la figure 1 représente un schéma symbolique d'une calcu-10 latrice analogique spécialisée destinée à évaluer simultanément les équations-modèles spéciales définies ci-dèssus. Si l'on examine maintenant cette figure 1, on voit qu'elle représente un schéma symbolique de la calculatrice analogique spécialisée ou dispositif d'optimalisation de mélange suivant l'in-15 vention, comprenant une source d'alimentation 1, un ensemble de générateurs de fonction ou générateurs de niveau variable 2, une batterie de potentiomètres de coefficient 3» des moyens amplificateurs de sommation 4 et une unité de sortie ou de présentation visuelle 5. 20 l'énergie nécessaire à l'unité d'amplificateurs de som mation et à l'unité de visualisation est fournie à partir de la source 1 sur le conducteur 7. En outre, la source 1 fournit des potentiels de référence de courant continu positifs et des potentiels de référence de courant continu négatifs à l'ensemble de 25 générateurs 2, par l'intermédiaire du conducteur 8. l'ensemble 2 comprend une série de boutons manuels dont le nombre correspond au nombre de variables à évaluer par le dispositif d'optimalisation de mélange. Chaque bouton détermine un niveau de tension proportionnel à un facteur établi par le généra-30 teur de fonction. Celui-ci peut être un amplificateur opérationnel monté en intégrateur de manière à généter une tension en dents de scie, la tension en dents de scie peut être sélectivement engendrée, soit par une tension de référence positive, soit par une tansion de référence négative, et le générateur de niveau de 35 variable balaie toute une gamme réglable de tensions. l'ensemble générateur de niveau de variable 2 est agencé de manière à générer des tensions de sortie représentatives des termes en x^, en et en x^x^ de l'équation (2) comme décrit plus loin de façon plus détaillée à propos des figures 4 et 6. 1 BAD ORIGINAL 70 25604 8 2051666 La batterie de potentiomètres de coefficient 3 est constituée par une série de potentiomètres montés et commandés individuellement, un potentiomètre particulier étant prévu pour chaque coefficient d'influence de chaque équation-modèle devant être 5 évaluée par le dispositif d'optimalisation à calculatrice. Par exemple, l'évaluation d'une équation de réponse à cinq variables contenant vingt termes exigerait vingt potentiomètres,et un système- de huit canaux destiné à évaluer simultanément huit équations-modèles de ce type exigerait 160 potentiomètres de coefficient. 10 Les tensions de sortie des générateurs de niveau de varia ble de l'ensemble 2 sont fournies sous forme d'entrées aux potentiomètres de la batterie 3» par l'intermédiaire du conducteur 10. Chacun des potentiomètres de la batterie 3 a pour fonction de mul- 2 tiplier l'une des tensions représentant un terme en x^, ou en x^ f 15 ou en x.x. par un coefficient d'influence préalablement affiché - 3 sur ce potentiomètre de coefficient. En conséquence, la sortie d'uïi potentiomètre de la batterie 3 est une tension qui représente . la valeur absolue d'un terme particulier de l'une des équations-modèles évaluées. En outre, les polarités des tensions de sortie 20 des potentiomètres de la batterie 3 sont prédéterminées de façon qu'elles soient positives ou négatives suivant les besoins, d'une manière correspondant aux signes des termes que ces tensions représentent, comme décrit plus loin. Les tensions de sortie représentant. des termes positifs sont automatiquement recueillies sous 25 la forme de valeurs de sortie positives au moyen d'un ensemble de commutation de signe ; de même les tensions de sortie représentant les termes négatifs sont automatiquement recueillies sous forme de valeurs de sortie négatives par les mêmes moyens. Deux amplificateurs de sommation sont prévus pour recevoir 30 les sorties apparaissant sur les conducteurs 15 pour chaque canal du dispositif d'optimalisation et sont interconnectés de manière à combiner les tensions des termes positifs et-les tensions des termes négatifs suivant une relation appropriée. Les sorties des paires respectives d'amplificateurs de sommation spnt ensuite ren-35 dues disponibles sur une série de conducteurs 20 pour faire fonctionner l'unité de visualisation ou de sortie 5 sélectivement suivant l'un d'un certain nombre de modes différents. 8AD OR!G 70 25604 9 2051666 On va maintenant examiner les figures 4 et 6 sur lesquelles sont représentés des circuits types capables de générer, respectivement, des tensions représentatives de termes d'effet principal 2 en x^, des termes de courbure en xA et des termes d'interaction 5 en x.x.. i J La figure 4 représente un schéma de câblage simplifié d'un générateur de niveau de variable 21 qui est le générateur de fonction du mode de réalisation préféré. Ce générateur 21 comprend un intégrateur 22 jouant le rôle de générateur de dents de scie et, 10 dans ce mode de réalisation, il engendre une tension en dents de scie linéaire partant d'une valeur négative mais capable de prendre une valeur positive en passant par zéro. L'intégrateur 22 comprend un amplificateur opérationnel 23 ou autre amplificateur à gain élevé monté de manière à pouvoir effectuer une opération mathé-15 matique, à savoir l'intégration. Pour monter 1'amplifieateur 23 en intégrateur, on interpose un condensateur 24 en tant qu'organe de réaction entre une borne de sortie 25 et une borne d'entrée 26, et l'on prévoit une résistance d'entrée 27 alimentée par le curseur 28 d'un potentiomètre 29. L'une des extrémités de ce poten-20 tiomètre est mise à la masse et son autre extrémité est connectée, par l'intermédiaire d'un commutateur de polarité 30, à une tension stabilisée positive ou négative fournie par la source d'alimentation 1. Le potentiomètre 29 est un potentiomètre de pente de dents de scie individuel» Un potentiomètre de rétablissement est 25 connecté par un commutateur 33 à la source d'alimentation 1, de façon que l'une ou l'autre des extrémités de ce potentiomètre (32) puisse être rendue positive. Ce potentiomètre comporte un curseur 34 connecté, par l'intermédiaire de contacts de commutateur 35A et de contacts de relais 36A, de sorte qu'une tension variable fournie 30 par le potentiomètre 32 est appliquée entre les bornes d'entrée et de sortie de l'amplificateur 23. La tension en dents de scie fournie par l'intégrateur 22 apparaît sur-la borne de sortie 25» et une certaine proportion de cette tension est appliquée par des résistances de sortie 37 à une première entrée 38 d'un relais com-35 parateur 36. Une seconde entrée 39 dé ce relais comparateur 36 est connectée au curseur d'un potentiomètre de limite de dents de scie 40 qui reçoit une tension positive eu négative de la source d'alimentation 1. 70 25604 10 2051666 Le générateur de niveau de variable 21 a la capacité d'engendrer une tension en dents de scie comprise entre une valeur négative d'environ 10 volts et une valeur positive d'environ 10 volts en passant par zéro. Il s'agit là d'une tension en dents 5 de scie linéaire et les limites supérieure et inférieure de cette tension,ainsi que sa pente,peuvent être prédéterminées. Le réglage du potentiomètre de limite de dents de scie 40 établit la limite supérieure du balayage de ce générateur de dents de scie et celui du potentiomètre de rétablissement 32 établit la limite inférieure 10 d'origine de cette tension en dents de scie. Le réglage du potentiomètre de pente de dents de scie 29 détermine la pente de cette tension-en dents de scie linéaire. Par exemple, si le condensateur 24 a une capacité de 1,0 microfarad et la résistance d'entrée 27 une valeur ohmique d'un mégohm, la constante de temps résistance-15 capacité est alors d'une seconde. De même, par exemple, si la tension présente sur le curseur 28 du potentiomètre de pente' de dents de scie est de -3 volts, alors la pente ou taux de montée de la tension est de 3 volts par seconde à la borne de sortie 25. L'amplificateur 2-3 est inverseur, de sorte qu'une tension d'entrée 20 négative détermine en fait une tension de sortie croissante. Si le potentiomètre 40 est réglé à +9 volts et si le potentiomètre de rétablissement est réglé à -6 volts, alors, lors de la mise en action de l'intégrateur 22, la tension présente à la borne de sortie 25 part de -.S volts et présente une valeur croissante 25 suivant une loi linéaire au taux de 3 volts par seconde et, après cinq secondes, elle atteint +9 volts à la borne 25. A ce moment, le relais comparateur 36 détermine que les tensions présentes aux deux entrées 38 et 39 sont égalés et ferment ses contacts 36A. La tension provenant de la source d'alimentation 1, agissant par 30 l'intermédiaire du potentiomètre de rétablissement 32, applique en conséquence la tension de celui-ci entre l'entrée et la sortie de l'amplificateur 23 et verrouille le niveau de la tension de la borne de sortie 25 à -6 volts. En conséquence, il se produit un retour rapide aux conditions initiales pour rétablir l'intégra-35 teur de façon qu'il recommence à intégrer au taux prescrit à partir de -6 volts et vers la limite de dents de scie de +9 volts.. Bien entendu, ces valeurs ne sont indiquées qu'à titre d'exemple et n'importe quelles autres limites supérieures et inférieures et pentes de dents de scie du balayage du générateur de dents de 40 scie peuvent être affichées sur les potentiomètres 29, 32 et 40. 70 25604 n 2051666 le générateur de niveau de variable 21 comporte plusieurs entrées agissant par l'intermédiaire d'un commutateur 45 et d'une résistance d'entrée facultative 46» Un potentiomètre de pente de dents de scie commun 47 également excité par la source d'alimenta-5 tion 1 agit par l'intermédiaire d'un amplificateur 48 monté en étage suiveur, amplificateur qui a une capacité de-courant suffisante pour alimenter le générateur de niveau de variable 21 plus quatre autres générateurs de niveau de variable 57, 58, 59 et 60 pour x^, x^» x^ et. x^0 Les intégrateurs supplémentaires sont 10 alimentés par l'intermédiaire de résistances d'entrée 49 supplémentaires et de commutateurs de commande individuels 50» 70 25604 12 2051666 .La sortie de l'intégrateur 22 apparaissant sur la borne 25 peut également être transmise par le conducteur 53 à une série de multiplieurs 54, à la batterie de potentiomètres de coefficient 3 et à l'unité de sortie ou de visualisation 5. 5 La figure 6 montre que quinze multiplieurs 54 sont prévus dans le dispositif d'optimalisation à calculatrice. La figure 6 représente un unique circuit de canal 56 comprenant les cinq intégrateurs 22, 57, 58, 59 et 60 pour générer les niveaux de variable s> x2> x4 e"k xc; • premier type de ces multiplieurs 54 est 10 représenté par un amplificateur 63 comportant deux entrées,toutes deux connectées à la borne de sortie 25 de l'intégrateur 22 à laquelle apparaît la tension représentative du niveau de variable x^. Du fait que les deux entrées de l'amplificateur 63 sont alimentées à partir de xA , la sortie de l'amplificateur 63 sur la borne 64 est 15 proportionnelle à x^ . Cinq multiplieurs de ce type sont prévus, à savoir les multiplieurs 63, 65, 66, 67 et 68 pour générer des courants proportionnels à x^, x^~, x^ , x^> X5^' resPec"':^vemeû"'; • Ces multiplieurs sont disponibles dans le commerce sous la forme de modules comprenant chacun un ou plusieurs amplificateurs opéra-20 tionnels, tels que, par exemple, ceux qui sont désignés commercialement sous le nom de Philbrick/Nexus, Modèle 4450. Ces modules comprennent des diodes et l'une de leurs caractéristiques inhérentes réside en ce que le courant traversant ces diodes est une fonction logarithmique de la tension, de sorte qu'une addition des 25 logarithmes se traduit par une multiplication. En conséquence, la sommation des deux entrées fournit une sortie qui représente leur produit. La figure 6 montre , en outre, que l'ensemble 54 de multiplieurs comprend une utilisation différente des multiplieurs 30 70 à 79 pour assurer la génération de termes d'interaction proportionnels à x^^.. Le multiplieur 70, par exemple, comporte deux entrées dont l'une, alimentée par la borne de sortie 25, est une tension représentant le niveau de variable x^ tandis que la seconde, alimentée par une borne 81, est la tension de sortie de l'intégra-35 teur 57 qui est proportionnelle à la tension de niveau de variable x2 . En conséquence, le multiplieur 70 engendre une tension de sortie proportionnelle à la sortie de tension x^x^. Les autres 70 25604 13 2051666 multiplieurs 71-79 fournissent également des tensions proportionnelles aux autres ternes en xj_xj de l'équation-modèle. Les tensions fournies par les vingt bornes de sortie des cinq intégrateurs et des quinze multiplieurs sont ensuite trans-5 mises à l'ensemble de commutation avec batterie de potentiomètres de coefficient 3 qui est également représenté schématiquement sur le circuit de canal 56 de la figure 6. La batterie de potentiomètres 3 se présente , en fait, en huit parties différentes comprenant chacune un banc de potentiomè- 10 très différent. Le banc 3a est représenté intégralement et l'on peut voir qu'il comprend vingt potentiomètres connectés chacun à l'une des sorties de l'ensemble de générateurs de niveau de variable 2. Cinq de ces potentiomètres établissent les coefficients d'effet principal a^, a^t a^, a^ et a^. Cinq autres potentiomètres établi- 15 sent les coefficients des termes de courbure a^, &22' a33' a44 et arl_. Dix autres potentimètres établissent le coefficient des 00 termes d'interaction a^ a45" cons®cli:ie:!:lce» à. la sortie de ces potentiomètres de coefficient, des tensions représentatives des termes d'effet principal en des termes de courbure en 20 a.x.^ et des termes d'interaction en a..x.x. sont disponibles. . xi i] i J Chacune de ces tensions est appliquée, soit à un conducteur omnibus positif 84, soit à un conducteur' omnibus négatif 85, par l'un de vingt commutateurs. Un commutateur 90 est par exemple utilisé pour appliquer la tension représentative du terme en a^^ à l'un 25 desdits conducteurs. La position de ce commutateur 90 est toujours une position positive si le coefficient a^ est positif et une position négative si ce coefficient est négatif. Les autres commutateurs 91-109, respectivement, sont utilisés pour appliquer les dix neuf autres termes, soit au conducteur omnibus 84, soit au 30 conducteur omnibus négatif 85, selon que le coefficient est positif ou négatif. Les vingt tensions représentatives des niveaux de variable fournis par l'ensemble 2 sont transmises à sept batteries de potentiomètres supplémentaires 3b à 3h. Ceci fait au total 160 poten-35 tiomètres dans ce mode de réalisation préféré où huit réponses ou caractéristiques différentes peuvent être étudiées par le 25604 14 2051666 dispositif d'optimalisation à calculatrice. Les tensions représentatives des termes d'effet principal x^ x^ sont représentées comme étant dirigées vers ces batteries de potentiomètres supplémentaires en bas de la figure 6 et, en outre, les quinze au-5 très tensions de sortie provenant du multiplieur 54 sont transmises à ces sept mêmes batteries de potentiomètres supplémentaires 3b à 3h. Des tensions provenant des batteries de potentiomètres supplémentaires 3b à 3h sont alors transmises sur les conducteurs 111 à des conducteurs omnibus positif et négatif 10 analogues aux conducteurs omnibus 84 et 85. Les diverses tensions présentes sur les conducteurs omnibus positif et négatif 84 et 85 sont l'objet d'une sommation dans les amplificateurs de sommation 112 et 113 des moyens amplificateurs de sommation 4. Il y a donc seize amplificateurs de 15 sommation au total dans les moyens amplificateurs de sommation 4. Le conducteur omnibus positif 84 aboutit à l'amplificateur de sommation 112 qui inverse ce signal, après quoi ce dernier est appliqué à une entrée de l'amplificateur de sommation 113 pour être à nouveau inversé et apparaître sous la forme d'un signal 20 positif ou négatif transmis à l'unité de sortie 5. Les signaux négatifs, présents sur le conducteur omnibus de sortie 85, sont transmis à une autre entrée de l'amplificateur 113 où ils sont inversés de manière à devenir des signaux positifs,puis sont transmis à l'unité de sortie 5. D'une manière analogue, les sept 25 autres jeux de tensions provenant des batteries de potentiomètres 3b à 3h. sont l'objet d'une sommation dans les moyens amplificateurs de sommation 4 et sont transférés à l'unité de sortie 5. Les figures 1 et 6 représentent une partie principale de 30 la calculatrice analogique dans laquelle la source d'alimentation 1 peut être considérée comme une source de tension, l'ensemble de générateurs de niveau de variable 2 étant un moyen générateur de fonction qui engendre une première tension de sortie apparaissant sur le conducteur 10. L'ensemble de commutation avec 35 batterie de potentiomètres de coefficient 3 est un moyen permettant de multiplier la première tension sortie du moyen générateur de fonction par une première valeur prédéterminée pour produire 70 25604 15 2051666 sur les conducteurs 15 une seconde tension de sortie proportionnelle au produit de la première par ladite première valeur, les moyens amplificateurs de sommation 4» qui comprennent les amplificateurs A.j et Aj, 112 et 113, sont des moyens montés de manière 5 à amplifier cette seconde tension de sortie, l'unité de sortie 5 comprend un voltmètre qui permet de lire les diverses tensions et comporte également l'unité de visualisation oscilloscopique représentée sur la figure 2. la figure 3 représente une vue frontale d'un pupitre 115 10 qui groupe la source d'alimentation 1, l'ensemble de générateur de niveau de variable 2 et quatre-vingt potentiomètres de la batterie de potentiomètres de coefficient, le pupitre représenté sur la figure 3 peut être utilisé en combinaison avec une unité amplificatrice de sommation et avec une unité de visualisation 15 non représentée pour former un dispositif d'optimalisation à quatre canaux. Toutefois, dans la pratique réelle , un second pupitre identique est interconnecté avec le pupitre 115,de façon que l'ensemble se comporte comme un dispositif d'optimalisation à huit canaux unifié. 20 Dans la partie inférieure du pupitre, cinq jeux de bou tons ou cadrans X1....X5 sont représentés, boutons ou cadrans sur lesquels on peut afficher les valeurs désirées des variables. Une première rangée de boutons permet l'affichage de la pente individuelle de la tension en dents de scie linéaire générée par cha-25 que intégrateur, le premier bouton porte la référence 28 et correspond au potentiomètre 28 de la figure 4. Immédiatement, au dessous de cette rangée de boutons de niveau de variable, est prévu un ensemble de cinq commutateurs et le commutateur 45» qui correspond au niveau de variable x^, est le commutateur 45 30 représenté sur la figure 4. Au-dessous de cette série de cinq commutateurs sont prévus cinq cadrans ou boutons tels que le bouton 34 pour établir la tension de rétablissement de dents de scie comme représenté par le curseur 34 du potentiomètre de rétablissement de dents de scie de la figure 4. Immédiatement 35 au-dessous, on trouve un autre jeu de cinq boutons du type représenté, par exemple, par le bouton 40 pour indiquer le potentiomètre 40 de la figure 4 qui établit la tension limite de dents de scie ou limite supérieure de balayage des tensions en dents 70 25604 2051666 de scie. On a également représenté sur ce pupitre le bouton 47 du potentiomètre de pente de dents de scie commun qui permet de régler la pente de dents de scie des cinq intégrateurs. Un commutateur de mode principal 120 est représenté ; il permet la 5 sélection des modes aetionnement, maintien ou rétablissement du dispositif d'optimalisation à calculatrice. Quatre-vingt des potentiomètres de coefficient de la batterie de potentiomètres 3 sont montés sur le pupitre en bancs de dix disposés au-dessus dans l'ensemble de générateurs 10 de niveau de variable. Chaque potentiomètre peut être muni d'un cadran pour indiquer la tension effective affichée par ce potentiomètre.* ou bien la valeur de la tension établie par ce potentiomètre peut être lue sur un voltmètre commuté par un ensemble de commutation crossbar pour permettre une lecture de ce poten-1 5 tiomètre particulier au moment considéré. Chaque potentiomètre peut être réglé à une valeur correspondant à une échelle prédéterminée du coefficient de l'un des termes d'une équation-modèle. En conséquence, la tension recueillie par le curseur de chacun des potentiomètres est proportionnelle au produit de la tension 20 d'entrée de ce potentiomètre par la valeur de coefficient affichée sur son cadran. La sortie de l'amplificateur 113 est un signal analogique proportionnel à la réponse Y^ et elle peut être utilisée pour exciter le dispositif de visualisation 5. Il est prévu sept 25 autres sorties des moyens amplificateurs de sommation 4, respectivement proportionnelles aux réponses Y,, ...Y^ , le tout .D II étant utilisé pour exciter le dispositif de visualisation 5. Selon l'application particulière de l'invention envisagée, on peut utiliser différents types d'unités de sortie 5. 30 Par exemple, un simple voltmètre peut être utilisé ou bien, si l'on désire comparer ou tracer une première réponse Y^ fonction d'une seconde réponse Y^, on peut utiliser avantageusement un traceur de graphiques à deux coordonnées de type classique tel que celui qui est fabriqué et vendu sous le nom de Varillotter 35 n.0 1110 par Electronic Associates, Inc. . L'amplificateur de sommation et le dispositif de visualisation de sortie peuvent être montés sur un même pupitre ou sur des pupitres séparés,de toute manière convenable. BAD ORIGINAL 70 25^0A- ,7 2051666 . ".:J? '-s? ~ . . .. - Sur la figure 2 est représenté un type d'unité de visualisation. 5 plus perfectionné qui a été conçu pour faciliter des études d,| optimalisation. Dans le système représenté, quatre oscilloscopes classiques 116 sont supportés par un pupitre aménagé 5 de manière à former un ensemble symétrique. Quatre des huit signaux de réponse Y^, Yc, Yg et Y& de l'amplificateur de sommation 4 sont utilisés, respectivement, pour exciter les entrées x de l'oscilloscope tandis que les autres signaux Yg, Y^, Y^, et Yg. sont, utilisés pour exciter les entrées la visualisation 10 est programmée de telle façon que les faisceaux des quatre oscilloscopes convergent vers le centre de l'ensemble de présentation visuelle lorsqu'on se rapproche d'un mélange idéal. Ceci permet à un opérateur d'ajuster aisément et rapidement les divers boutons de variable pour assurer l'optimalisation. 15 la figure 8 représente un commutateur de mode principal 120 comportant une position centrale de maintien dans laquelle une lampe de maintien 121 est excitée par une tension fournie par la source d'alimentation 1. Ce commutateur 120 comporte une position aetionnement qui excite un relais principal d'aetionnement 20 122 et en même temps une lampe d ' aetionnement 123. le commutateur 120 comporte une autre position de rétablissement pour exciter un relais de rétablissement principal 124 et, en même temps, une lampe de rétablissement 125. le relais d'aetionnement principal 122 comporte cinq contacts A, B, C, D et E et chacun 25 de ces contacts est connecté à l'entrée de l'un de cinq intégrateurs 22, 57» 58, 59 ou 60. la figure 4 représente ce contact de relais 122A connecté à la borne d'entrée 26 de l'intégrateur 22. le relais de rétablissement principal 124 comporte cinq contacts de travail A, B, G, D et E, incorporés chacun au circuit de 30 sortie de l'un des intégrateurs, la figure 4 représente les contacts... de relais 124A montés en série avec le condensateur de réaction 24 entre l'entrée et la sortie de l'amplificateur opérationnel 23. En conséquence, lorsque le commutateur manuel automatique 35 est dans la position automatique 35B, et que le 35 relais de rétablissement principal 124 est excité, l'intégrateur correspondant est rétabli chaque fois que le relais comparateur 36 est excité, la figure 8 représente également un relais de 70 25604 18 2051666 commutation à came 126 comportant des contacts a et b, comme décrit plus loin. le relais comparateur 36 de la figure 4 comporte des contacts 36B montés en série avec un contact de travail de commu-5 tateur asservi 127B et avec un conducteur 128. Ces deux commutateurs sont montés entre une borne de source de tension positive et l'extrémité supérieure de la bobine 124 du relais de rétablissement principal, représentée sur la figure 8. le commutateur asservi 127 comporte également un jeu de contacts de repos 127A montés en 10 série entre les contacts de comparateur 36A et les contacts de rétablissement 35B. les deux contacts de commutateur asservis 127A et 127B sont mécaniquement accouplés, de manière à être actionnés simultanément, l'un deux étant un contact de repos et l'autre un contact de travail. Ce commutateur asservi est particulièrement 15 utile pour assurer un rétablissement simultané des cinq intégrateurs-, par exemple au cours de démonstrations et le rétablissement se produit au moment où le commutateur asservi est actionné de telle manière que les contacts 127B soient fermés. Ceci signifie que, chaque fois que le relais comparateur 36 est excité, le contact 36B 20 est fermé et tous les intégrateurs sont rétablis au moyen du relais de rétablissement principal 124. la figure 5 représente un circuit de détection de limite de recherche 130 qui fait partie de l'unité de sortie 5. Ce circuit 130 comprend des relais comparateurs 131 et 133. le relais 131 25 comporte un contact de repos 132 et le relais 133 un contact de travail 134» Un potentiomètre de réglage de limite supérieure 135 est branché entre la masse et une borne positive, ou bien une borne négative, de la source d'alimentation 1 par un commutateur-sélecteur de polarité 136. le curseur 137 de ce potentiomètre est connecté 30 à la borne d'entrée négative 138 du relais copparateur 131.' Un potentiomètre de réglage de limite inférieure 139 est branché entre la masse et une borne négative ou bien une borne positive de la source d'alimentation 1 par un commutateur sélecteur de polarité 140. le curseur 141 de ce potentiomètre 139 est connecté à la 35 borne négative 142 du relais comparateur 133. les bornes positives des relais comparateurs 131 et 133 sont interconnectées, à une borne 144, et sont reliées au curseur d'une résistance de division de tension 145, elle-même connectée à une borne d'entrée 146 de l'unité de sortie 5. Cette borne d'entrée 146 ést une borne à laquelle 40 l'une des tensions de réponse Y^»• Yg est disponible. Comme repré 70 25604 19 2051666 sente sur cette figure 5, la tension de réponse incidente Yç, est celle qui est appliquée représentativement à la borne 146 à partir de la batterie de potentiomètres de coefficient 3. Cette disposition n'est donnée qu'à titre de simple exemple. 5 les relais comparateurs 131 et 133 déterminent si la ten sion arrivant sur la borne 146 est comprise ou non entre des limites supérieure et inférieure, c'est-à-dire si elle fait partie ou non d'une gamme prédéterminée. Lorsque la tension incidente dépasse celle qui est affichée sur le potentiomètre de limite inférieure 10 139 , le relais comparateur 133 est excité et le contact de travail 134 se ferme. Si la tension de réponse incidents dépasse la valeur affichée sur le potentiomètre de limite supérieure 135, le relais comparateur 131 est excité pour ouvrir le contact de repos 132. Tant que la tension incidente est comprise entre les valeurs limi-15 tes supérieure et inférieure, les deux contacts 132 et 134 sont fermés et, par conséquent, une tension est appliquée par la source d'alimentation 1 pour allumer une lampe 148 et est transmise par un conducteur Y^ à un circuit logique 150, comme représenté sur la figure 7. 20 Ce circuit logique 150 comprend des panneaux ou modules de circuit imprimé logique à plusieurs diodes et l'un de ces modules 151 est un module ET-OU-Inversion. Ce module présente sur son côté gauche trois conducteurs d'arrivée différents Y^, Y^ et Y£. Chacun de ces conducteurs alimente une diode 152 à pôles orientés en sens 25 inverses pour polariser à la coupure chacune de ces diodes lorsque le circuit de détection de limite de recherche correspondant fonctionne dans la gamme comprise entre les limites supérieure et inférieure. Par cette polarisation"à la coupure de la diode respective, aucun courant ne peut traverser une résistance 153-à partir 30 de la borne + 12 volts de la source d'alimentation 1 et l'une quelconque des diodes 152 ainsi que la lampe 148 correspondante, pour parvenir à la masse. Si l'un des circfuits de détection de limite de recherche 130 ne fonctionne pas dans la gamme voulue, un courant peut alors passer jusqu'à la masse à travers la résistance 153, une 35 diode 152 et la lampe témoin 148 correspondante,et une forte chute de tension se produit à travers la résistance 153, ce qui porte les anodes des diodes 152 à un faible potentiel par rapport à la masse. Cette tension est suffisamment faible pour qu'elle ne soit pas transmise à travers les diodes 154 et 155 à un transistor 156. En consé-40 quence, celui-ci n'est pas débloqué. Par contre, lorsque tous les 25604 20 2051666 circuits de détection de limite de recherche 130 fonctionnent dans la gamme voulue, une tension élevée, en l'occurrence +12 volts, est alors appliquée à chacun des conducteurs Y^, Yg et Y^. En conséquence , une tension élevée apparaît sur les anodes des diodes 152, tension qui tend vers +12 volts, et cette tension élevée débloque le transistor 156. Ceci établit une chute de tension à travers la résistance 158 et une faible tension par rapport à la masse à une borne 157 lorsque le transistor 156 est conducteur et ub.3 tension élevée voisine de 12 volts à la borne 157 lorsque le transistor 156 est bloqué. Les +12 volts, provenant de la source d'alimentation 1, sont également appliqués par un conducteur 160 à un relais de maintien d'intégrateur 161„ Ce relais comporte une bobine 162 et six contacts de travail a-f. Le contact 162a est incorporé au circuit d'entrée de l'intégrateur 22 de la figure 4 et, d8une manière analogue, les autres contacts 162b à e sont incorporés aux circuits d'entrée des autres intégrateurs 57-60. Un conducteur 163 met à la masse l'autre extrémité de la bobine de relais 162, par 1Eintermédiaire d'un transistor 164. La base du transistor 164 est connectée à la borne 157 et, lorsque celle-ci présente une tension élevée, le transistor 164 est rendu conducteur, ce qui excite le relais 161» Inversement, lorsque la borne 157 présente une faible tension comme c'est le cas lorsque le transistor 156 est rendu conducteur, le transistor 164 se bloque et la bobine de relais 162 est désexcitée» Le transistor 164 fait partie d'un module transistorisé 165,et des transistors supplémentaires 166 et 167 peuvent être montés en parallèle avec lui pour augmenter la capacité de courant pour les besoins de la bobine de relais 162. Un module de diodes 170 contient des diodes supplémentaires 152 connectées en sens inverse aux bornes d'entrée alimentées par les circuits de détection de limite de recherche Y' à Y' . Les D H anodes de toutes ces diodes 152 sont interconnectées par un conducteur 171, de manière à être branchées en parallèle avec les anodes de" la diode 152 du module ET/OU/'Inversion 151. Il est commode de désigner toutes ces anodes interconnectées des diodes 152 sous le nom de "canal ET". Dans ce montage, le dispositif d'optimalisation à calculatrice passe automatiquement sur MAINTIEN chaque fois que, par exemple, les huit réponses sont simultanément entre les limites. On écrit simplement ee cas particulier en notation logique sous la forme suivante : Y^„ Yg. Yç. Y^. Yg. Y^. Yg. Yg. Si tous 70 25604 21 2051666 ces canaux sont simultanément dans les limites, les huit circuits de détection de limite de recherche analogues à celui qui est représenté sur la figure 5 présentent une tension élevée indiquée ! comme étant de +12 volts sur le canal d'entrée approprié Y. OQO i -â. 5 % . Il en résulte un deblocage du transistor 156, un blocage des transistors 164, 166 et 167 et une désexcitation du relais 161, En conséquence, les contacts 162a à 162e du relais de maintien de l'intégrateur s'ouvrent. Si l'on examine maintenant la figure 4, on peut voir que l'entrée de chacun des cinq intégrateurs est ainsi 10 accessible et que, par conséquent, la sortie de ces intégrateurs conserve la valeur qu'elle a atteinte à l'instant considéré.Dans l'état de maintien des intégrateurs, la sortie d.e chacun de ceux-ci peut être lue sur un voltmètre tel que, par exemple, un voltmètre digital, pour déterminer la valeur des diverses sorties d'intégra-15 teur qui ont produit les valeurs de réponse qui étaient satisfaisantes . 70 25604 22 2051666 La fig. 7 représente un circuit possible de ce type pouvant être utilisé pour lire les valeurs de sortie des intégrateurs lorsque la calculatrice est sur le mode maintien. Le contact de relais 161f est un contact de travail et il s'ouvre lorsque la bobine de 5 relais 162 est désexcitée lors du fonctionnement suivant le mode MAINTIEN. Ceci désexcite une bobine d'un relais de moteur de commutateur à came 175 et, en conséquence, les contacts de repos 175a de ce relais se ferment pour exciter un moteur de commutateur à came 176. Celui-ci entraîne .une came 177 pour fermer sélective-10 ment des commutateurs connectés aux sorties des intégrateurs et pour les connecter à un voltmètre 178. On obtient ainsi une lecture séquentielle et l'on peut utiliser un voltmètre de type enregistreur pour obtenir une impression séquentielle des diverses tensions. Dans un dispositif d'optimalisation à calculatrice particulier 15 construit suivant l'invention, le commutateur à came entraîné par un moteur pemet une lecture séquentielle sur un voltmètre digital et l'impression successive des données suivantes dans cet ordre : alimentation + 15 volts, alimentation - 15 volts, niveaux de variable x.| à x,_ et réponses Y^ à Y^.. L'impression des tensions de la 20 source d'alimentation a simplement pour but de rassurer l'utilisateur de l'information sur le fonctionnement normal de la calculatrice avec une tension d'alimentation stabiliséefet de garantir que les tensions correspondant aux valeurs de x^ et des réponses Y ont des valeurs convenables. 25 La fig.7 représente également un module logique digital 183 iqui est un canal 0U1 . Souvent, on ne peut obtenir toutes les réponses dans les gammes désirées simultanément et, généralement, il existe peut-être trois ou quatre réponses qui ont un intérêt primordial. Le canal 0U1 permet de spécifier une seconde combinaison 30 intéressante. Par exemple, on va supposer que le canal ET a été programmé de manière à assurer l'apparition du mode MAINTIEN chaque fois que les huit réponses sont toutes simultanément dans les limites normales. Si Yc, Yj, et Yg ne sont pas très intéressants, il peut être 35 désirable de programmer le canal 0U1 sur MAINTIEN pour la condition Ta' Yg. Yp. Yg. Yç. ce qui peut s'effectuer aisément lors des réglages de commutateurs appropriés au niveau du canal 0U1 sur le 70 25604 2051666 23 panneau de détection de limite, le module 0U1 183 comporte une série de diodes 152 et, ici encore, les tensions Y.' ... YtJ peuvent A il être appliquées, par l'intermédiaire de commutateurs, aux cathodes 5 de ces diverses diodes. Les anodes sont toutes interconnectées avec un conducteur 184 et, par l'intermédiaire d'une diode 185, avec un conducteur 186. Ce dernier conducteur est relié à .une borne 187 à la jonction des diodes 154 et 155 dans le module 151. En conséquence lorsque les réponses choisies sont comprises dans la gamme voulue, 10 dans l'exemple ci-dessus Y^« "X" Y^. Yg. Y^.- une tension élevée est alors appliquée aux cathodes de toutes les diodes 152 du module 183 et» par conséquent, aucun courant de fuite ne peut plus passer de l'anode à la cathode d'aucune de ces diodes. Ceci signifie que le potentiel des anodes s'élève, ce potentiel correspondant à la ten-15 sion régnant sur le conducteur 184. En conséquence, la diode 185 est conductrice et la diode 155 du module 151 est également conductrice pour débloquer le transistor 156. Comme indiqué ci-dessus, il en résulte un blocage du transistor 164 et une désexcitation du relais 161 pour rétablir la condition MAINTIEN et assurer une impres-20 sion séquentielle des tensions correspondant au niveau de variable x. et aux tensions de réponse Y. comprendre un canal 0U2 fourni par un module 168. Ceci permet de spécifier une autre condition de MAINTIEN encore qui joue exactement 25 le même rôle que le canal OUÏ. Ainsi, dans l'exemple considéré ici, on supposera que Y., Y et Y -sont effectivement les trois réponses A Ji u" d'intérêt vital. En conséquence,- on pourrait spécifier la condition MAINTIEN Y.. Y_. Y„. relative au canal 0U2. Ce module 188 montre qu'il est possible, au moyen de commutateurs, de transférer une 30 ou plusieurs des réponses Y^' à Yg' aux cathodes des diodes 152 et, erf conséquence, ce module 188 fonctionne de la même manière que le 183 du canal 0U1 .La spécification de MAINTIEN complète à trois canaux en notation logique est alors Le dispositif d'optimalisation à calculatrice peut également "A' E" G 35 70 25604 24 2051666 où le symbole (.} se lit "et" et le symbole (+) "ou". Le dispositif d'optimalisation à calculatrice passe alors automatiquement sur MAINTIEN lorsque l'une quelconque de ces trois conditions spécifiées est remplie. 5 Souvent, on serait disposé à accepter une valeur légèrement plus faible pour une réponse donnée,à condition qu'une seconde réponse soit suffisamment élevée. Dans l'exemple considéré, on supposera, par exemple,que représente la résistance à l'usure &5un pneu, Yg la résistance au patinage ou au dérapage et Y^ le 10 prix de revient du compose. Bien que le composé étudié puisse être principalement destiné à des pneus d'équipement d'origine pour lesquels une bonne résistance à 1!usure est importante, on pourrait également s'intéresser à l'utilisation du composé pour des clients désirant des pneus à faible prix de revient par kilomètre si l'on 15 peut trouver une bonne combinaison de la résistance à l'usure, de la résistance au patinage et du prix de revient, même si la valeur de la résistance à l'usure est considérablement inférieure au niveau acceptable pour l'équipement original. On se trouve alors en face de l'établissement désirable de limites supérieure et inférieure 20 indépendantes pour ces trois réponses. Le dispositif d'optimalisation à calculatrice suivant l'invention prévoit pour ces trois paires de limites spéciales des canaux identifiés par U, 7, et ¥. Le bouton du sélecteur de chacun de ces canaux spéciaux"peut être associé à l'une quelconque des réponses Y. ... Y^ et à des limites A. rL 25 supérieure et inférieure indépendantes établies exactement comme décrit ci-dessus. Ainsi, dans l'exemple considéré, on choisirait Y^ en TJ, Yg en V et Y^ en ¥. De nouvelles paires de limites seraient alors établies pour ces trois réponses et fourniraient la spécification supplémentaire U. V. ¥. . La spécification de recherche 30 automatique complète serait alors la suivante : y y la ' *b ' Yc a yb • YE 3 yf 6 YG • yh » +• ya ■ yb 0 yd 8 ye • YC ya • ye • Y + m Y. w. Q BAD ORîG'NAL 70 25604 2051666 La moitié inférieure de la fig.5 représente l'un de ces trois canaux de paires de limites spéciales représenté en l'occurence comme étant le canal U, étant bien entendu que les canaux Y et ¥ comporteraient des circuits identiques. Le signal provenant du 5 diviseur de tension 145, représenté dans le cas de la fig.5 en Y^, est transmis par un conducteur 191 à un commutateur-sélecteur 192 à huit positions. De là, le signal est transféré à un relais comparateur de limite supérieure 193 et à un relais comparateur de limite inférieure 194. Un potentiomètre de limite supérieure 195 et un 10 potentiomètre de limite inférieure 196 permettent d'afficher les valeurs auxquelles les relais comparateurs de limite supérieure et de limite inférieure 193 et 194 sont excités et lorsque le signal de réponse Y choisi est dans la gamme voulue, les contacts 197.et 198 se ferment pour allumer la lampe 199 et transmettre un signal 15 sur le canal TJ 200 à la cathode de l'une des diodes 152 du module de recherche de limite spéciale 201. Un signal d'entrée Y peut être appliqué à un canal 202 et un signal d'entrée ¥ peut être appliqué à un canal d'entrée 203, chacun de ces canaux d'entrée étant relié aux cathodes des diodes 152. Ce module de recherche de limite spé-20 ciale fonctionne, en conséquence, de la même manière que les modules 0U1 et 0.TJ2, 183 et 188 et, lorsque tous les canaux U, Y,et ¥ sont dans la gamme voulue, la tension appliquée à ces trois canaux 200, 202 et 203 s'élève à environ 12 volts pour interrompre le courant de fuite à travers les diodes 152 et, en conséquence, la tension 25 régnant sur un conducteur 204 s'élève. Ce conducteur est connecté à la borne 187 du panneau 151 de la fig.7,ce qui provoque un déblocage du transistor 156 et une désexcitation du relais 161 pour les conditions MAINTIEN et impression séquentielle décrites ci-dessus. Au moyen d'un dispositif commutateur spécial à bascule, les canaux 30 U, V et ¥ peuvent être combinés pour former' une combinaison logique désirée parmi les suivantes : Tj.Y.v,', - U.V.-t-W, U-t-V.y, U.WH-V, u+v+w. BAO OFUG'HAU 70 25604 2051666 ' - ' 26 Un commutateur d'inhibition générale 208 connecté à la~borne . 187 du module 151 peut être fermé et, dans cet état, il empêche le dispositif d'optimalisation à calculatrice de passer automatiquement sur MAINTIEN même si toutes les conditions de recherche spécifiées 5 sont remplies. Un commutateur d'inhibition VET" 209 est connecté au conducteur 172 du module 170 et, lorsqu'il est fermé, il empêche^ le dispositif d'optimalisation à calculatrice de passer automatiquement sur MAINTIEN, même si toutes les conditions de recherche ET sont remplies. D'une manière analogue, un commutateur 210 d'inhibi-10 tion de 0U1 et un commutateur 211 d'inhibition de 0U2 sont connectés aux modules 183 et 188 pour inhiber ces conditions de recherche. On supposera, par exemple, qu'au cours d'une recherche automatique, on a trouvé un nombre suffisant de combinaisons pour la spécification du canal 0U2, Y^. Yg. Y^. . Simplement, en faisant basculer le 15 commutateur d'inhibition de 0U2 211 à la position fermée, on peut prolonger la recherche sans autre interruption, chaque fois que cette spécification est satisfaite. Des commutateurs d'inhibition de U, V et V, 212, 213 et 214 sont prévus sur le module 201. Dans la condition de recherche automatique utilisant le po-20 tentiomètre de pente de dents de scie commun 47, il est désirable d'ajuster les pentes de dents de scie de façon que celle de l'intégrateur X^ soit, par exemple, cinq fois plus rapide que celle de l'intégrateur X , que la pente de dents de scie de l'intégrateur 5 X^ soit cinq fois plus rapide que celle de X^, que la pente de 25 dents de scie de l'intégrateur soit cinq fois plus rapide que celle de l'intégrateur X^ et que la pente de dents de scie de l'intégrateur X^ soit cinq fois plus rapide que celle de Pour assu-. rer toutes ces conditions avec un unique condensateur 24, il est nécessaire que chacune des résistances d'entrée 49 soit suivie d'une 30 résistance d'entrée cinq fois plus grande pour tous les intégrateurs successifs ; par exemple, la résistance d'entrée 46 de l'intégrateur X.| peut être de 100 kilohms, la résistance d'entrée 49 de l'intégrateur Xg, de 500 kilohms, la résistance d'entrée de l'intégrateur X^, de 2,5 mégohms, la résistance d'entrée de l'intégrateur X^, de 12,5 35 mégohms et la résistance d'entrée 49 de l'intégrateur X^, de 62,5 mégohms. Ceci assure un balayage successif des diverses tensions en dents de scie pour fournir effectivement toutes les combinaisons 70 25604 27 2051666 de tensions de sortie des intégrateurs ... X^, de manière à déterminer ainsi quelles sont les combinaisons de ces niveaux de variable qui fournissent les réponses Y désirées. Le dispositif d'optimalisation à calculatrice suivant l'in-5 vention comprend un circuit de recherche de combinaison 220 représenté sur la fig.9. L'idée générale sur laquelle est basé le fonctionnement de ce circuit consiste à provoquer de petites variations rapides de l'un des niveaux de variable, ce qui constitue des signaux perturbateurs. Le circuit observe les résultats sur toutes les 10 réponses et obtient une mesure de l'erreur totale ou "somme" qui peut être définie comme étant la somme des "valeurs absolues spécifiées pour chaque réponse moins les valeurs instantanées correspondantes observées". Chaque fois que le signal perturbateur instantané provoque une réduction de l'erreur-somme totale, le niveau de 15 la variable varie de façon permanente dans le sens indiqué par le signal perturbateur. Le générateur de niveau de variable fonctionne suivant le mode MAINTIEN sauf pendant le bref intervalle de variation du niveau de variable qui correspond à un mode ACTI0MEMENT permettant à l'intégration de se produire. Le signal perturbateur 20 lui-même évite l'intégrateur et est introduit dans un amplificateur opérationnel utilisé comme sommateur, de sorte que le signal perturbateur peut produire seulement une variation temporaire dans le niveau de la variable, ce qui constraste avec la variation permanente produite par l'intégrateur. Le signal perturbateur est successive-25 ment commuté sur différents canaux de niveau de variable et, ainsi, l'erreur-somme totale est rapidement réduite au minimum. Lorsque et si- cette erreur devient nulle,ceci indique qu'on a trouvé la combinaison spécifiée pour toutes les réponses. Pour donner un exemple, on peut supposer, ici encore, qu'on 30 utilise cinq canaux de variable X^ ... Xj. et huit canaux de réponse Y^ ... Yg. La figure 9 est un schéma simplifié essentiellement limité au canal de réponse Y^ et au canal de niveau de variable X^ bien que les autres canaux de réponse et canaux de variable soient indiqués. Sur cette fig. 9, l'intégrateur 22 prévu pour générer le 35 niveau de variable X^ est représenté comme faisant partie d'un circuit inverseur 222k. Lorsque le circuit de recherche de combinaison 220 n'est pas en service, le commutateur 223 est dans la position 70 25604 28 2051666 représentée et l'on obtient la sortie normale , comme précédemment décrit. Lorsque le circuit de recherche de combinaison 220 est en service sur le canal de variable X^, le commutateur 223 est alors dans la position opposée à celle qui est représentée. On peut main-5 tenant remarquer qu'en l'absence d'une tension d'entrée perturbatrice sur le conducteur 224 associé à un amplificateur 226, la sortie X^ de l'intégrateur 22 est acheminée, par l'intermédiaire de deux amplificateurs inverseurs à gain égal à l'unité 225 et 226 puis, de làj elle revient à sa borne de sortie normale sur la batterie de 10 potentiomètres de coefficient En l'absence d'une tension d'entrée perturbatrice sur le conducteur 224, la sortie X^ reste inchangée, étant donné que les deux inversions avec gain d'une unité maintiennent sa polarité ainsi que sa grandeur. L'effet d'une tension d'entrée perturbatrice va être examiné ci-dessous. 15 Avec une combinaison fixe de tensions de termes de source déterminées par les sorties X^ , ... X,- connectées à la batterie de potentiomètres de coefficient 3, ces termes de source sont multipliés par des coefficients appropriés a^, a^ ... a,_ et subissent une sommation en ce qui concerne la réponse Y^ sous l'action des 20 amplificateurs de sommation 112 et 113 du moyen amplificateur de sommation 4» La sortie de l'amplificateur 113 est identique à la sortie Y^s à cela près que cette dernière peut être ajustée vers le haut ou vers le bas par un potentiomètre du panneau de la batterie de potentiomètre de coefficient. Pour cette raison, il est préférable 25 de transférer directement la sortie de l'amplificateur a^, 113 à une entrée de l'amplificateur 228 de la fig.9. Lors de l'établissement l'une séquence de recherche de conbinaison,un potentiomètre d'étalonnage est connecté ià la batterie de potentiomètres de coefficient du canal de réponse Y^ et ce potentiomètre est ajusté jusqu'à ce qu'on lise la valeur de réponse désirée pour Y sur le voltmètre. 30 Le voltmètre peut alors être branché de. tfelle manière qu'il, indique la sortie de l'amplificateur 228 et le potentiomètre de zéro 229 ainsi que le commutateur de polarité 230 de la fig.9 peuvent être ajustés jusqu'à ce que le voltmètre indique zéro. Le potentiomètre de zéro peut alors être verrouillé dans cette position et le 35 potentiomètre d'étalonnage peut alors être débranché. La sortie de l'amplificateur 228 fournit maintenant une mesure linéaire de la •différence entre la valeur spécifiée et la valeur réelle de la réponse BAD ORIGINAL 70 25604 29 2051666 Y^ . L'amplificateur 228 devient ainsi un amplificateur de détection d'erreur pour le canal Y^. Les deux diodes 232 et 233 en. combinaison avec les amplificateurs à gain égal à l'unité 234 et 235 forment un circuit de valeur absolue. L'amplificateur de àétec-5 tion d'erreur 228 et le circuit de valeur absolue forment ensemble un circuit de détection d'erreur 236A. Un potentiomètre plus fort 237 est associé à l'amplificateur 235, de sorte que la sortie de celui-ci devient : |Wa Ea | , où Wa représente tin facteur de pondération ^1 et où Ea est la valeur absolue de l'erreur du canal Y^ 10 par rapport à sa valeur désirée, le commutateur 239 permet l'élimination du signal du canal Y^, si la valeur de cette réponse est sans intérêt. La sortie de l'amplificateur 235» c'est-à-dire l'erreur de valeur absolue du canal TA> est transmise par un conducteur 240 et 15 subit une sommation dans un amplificateur 241 avec les signaux d'erreur provenant de tous les autres canaux impliqués dans une énumération donnée de valeurs de réponse. A cet effet, il est prévu cinq circuits inverseurs 222A à 222E et huit circuits de détection d'erreur 236A à 236H. Ce sont les sorties de ces circuits de 20 détection d'erreur 236A à 236H qui subissent une sommation dans l'amplificateur 241. Cet amplificateur 241 comporte également un potentiomètre d'accroissement 242 connecté à sa sortie et, par conséquent, celle-ci est : 8 25 wT^llWiEil' où est ^-1 pour un facteur de pondération global permettant d'obtenir une sensibilité accrue si on le désire lorsqu'on est très près de la combinaison spécifiée. -La sortie de l'amplificateur 241 est connectée en retour au panneau de sélection automatique de 30 recherche et de lecture de façon que la somme que représente l'erreur totale puisse être contrôlée sur le voltmètre, enregistrée sous forme de graphique, etc. La sertie de l'amplificateur 241 est transmise aux amplificateurs 244 et 245 pour assurer le maintien de la valeur de l'erreur minimale obtenue au cours d'une séquence de 35 recherche de combinaison,et la sortie de l'amplificateur 245 peut être utilisée comme entrée pour la détection de la recherche automatique lors d'une séquence ultérieure pour provoquer automatiquement un MAINTIEN de mode principal et une impression séquentielle lorsque cette valeur minimale est atteinte. • BAD ORIGNAL 70 25604 30 2051666 La sortie de l'amplificateur 241 est également connectée à un amplificateur 247 qui est utilisé dans un circuit de différen-tiation ; en conséquence, sa sortie est positive ou négative selon que l'erreur-somme totale de l'amplificateur 241 croît ou décroît, 5 respectivement, La sortie de l'amplificateur 247 est connectée à l'une des entrées d'un relais comparateur 248 et celui-ci est polarisé de telle manière qu'il soit excité chaque fois que la valeur absolue de l'erreur totale décroît, c'est-à-dire chaque fois que la tension dérivée est négative. Lorsque le relais comparateur 248 •|Q est excité, les contacts de travail 248A et 248B se ferment, le contact 248A établissant un parcours sur un conducteur'250 qui transmet le signal perturbateur instantané à l'entrée de l'intégrateur X.j 22, par l'intermédiaire d'un conducteur 251 d'un commutateur chercheur 252 et d'un conducteur 253= Le signal perturbateur •| est représenté comme étant une onde rectangulaire de sens positif et de sens négatif fournie par un générateur d'onde rectangulaire 254 et qui apparaît sur le conducteur 250 et sur un autre conducteur 256o La tension apparaissant sur le conducteur 256 est un signal perturbateur qui est égaleirerjt appliqi-é à un autre pôle du 20 commutateur chercheur 252 au moment oi. il est transmis, par exemple, sur le conducteur 224, à l'amplificateur 226. Le commutateur chercheur* 252 est représenté sur la figure 9 comme étant connecté à l'entrée X^. Il explore successivement les entrées X^ ... X^. Etant donné que le signal perturbateur à forme d'onde rectangu-25 laire est momentanément appliqué à la sortie X^, que le relais comparateur 248 soit excité ou non, et étant donné que l'entrée de l'intégrateur X^ 22 n'est connectée que lorsque le relais comparateur 248 est excité, par exemple lorsque l'erreur totale relative à la somme des valeurs absolues décroît, la sortie de l'intégrateur 30 X1 22 ne peut changer de valeur que dans un sens qui réduit l'er-reur-somme totale. Par exemple, si un signal perturbateur de forme d'onde rectangulaire de sens positif apparaissant sur le conducteur 256 est appliqué à l'entrée de l'amplificateur 226 du circuit inverseur 222A et provoque une réduction de -1'erreur-somme totale, le relais comparateur 248 s'excite et le même signal de séns positif est appliqué à l'entrée de. l'intégrateur X^' 22. Cette entrée positive de l'intégrateur X^ due à l'inversion de polarité contraint la sortie à devenir plus négative, La sortie de l'amplificateur 225 40 devient alors plus positive et celle de 1'amplificateur 226 plus • BAD ORIGINAL 70 25604 2051666 négative en raison du même effet directionnel provoqué d'ans l'amplificateur 226 par le signal perturbateur positif en premier lieu, ce qui assure que la sortie de l'intégrateur a évolué dans le sens correct pour réduire au minimum l'erreur-somme totale. 5 Etant donné que toutes les autres entrées de l'intégrateur 22 sont déconnectées au cours d'une séquence de recherche de combinaison, étant sur le mode MAINTIEN des canaux individuels, l'intégrateur maintient sa valeur finale de X^, chaque fois que le relais comparateur 228 se désexcite, par exemple lorsque 1'erreur-10 somme totale commence à augmenter en se rapprochant ainsi de plus en plus de l'erreur-somme totale minimale à chaque impulsion de forme d'onde rectangulaire de sens positif dans l'exemple considéré, le commutateur-chercheur 252 passe alors sur l'entrée de l'intégrateur X^ et une séquence d'événements analogues se déroule. 15 Les cinq facteurs évoluent tous successivement de cette manière dans un sens propre à réduire au minimum l'erreur-somme totale pour parvenir, s'il est possible de l'atteindre, à la combinaison spécifiée de valeurs de réponse. Si la combinaison spécifiée ne peut pas être atteinte, on atteint néanmoins la valeur la plus ap-20 prochée dans le sens de la réduction au minimum de l'erreur-somme totale. Si la lecture des. erreurs de réponse à ce stade indique une valeur trop faible pour une réponse donnée, le facteur de pondération de cette réponse peut être augmenté au potentiomètre d'accroissement 237 et l'on atteint rapidement un meilleur équili-25 bre des valeurs de réponse. Le générateur d'onde rectangulaire 254 fournit une fréquence comprise dans la gamme de 1/10 Hz à 1 kHz» En ajustant-la vitesse du chercheur à une fréquence de commutation égale au dixième de la fréquence de l'onde rectangulaire, la recherche de combinaison 30 se poursuit rapidement et sûrement.Le séparateur de polarité du circuit 258 fournit des fonctions en échelons de +5 volts et -5 volts pour des entrées de circuit logique si l'on désire utiliser un chercheur à l'état solide au lieu d'un chercheur mécanique. Une utilisation supplémentaire du circuit de recherche 35 de combinaison 220 est le traçage de graphiques de profils de réponses égales en deux dimensions. Ainsi, par exemple, avec une valeur affichée désirée de Y^ et le commutateur-chercheur 252 étant réglé à I-2> on peut faire varier manuellement X^ et le circuit 220 ajuste automatiquement pour maintenir Y^ constant à la valeur 40 affichée. Si X^ et ^ sont les axes d'un traceur de graphique à 70 25604 32 2Û51666 deux diJa-nsions XX, la courbe tracée par le style est un profil de réponses égales pour la valeur affichée de Y^. Des circuits automatiques de relèvement de style pourraient être sectionnés en comparaat la sortie dferreur-somme totale avec une tension de comparaison arbitrairement faible pour faciliter le traçage d'ellipses, etc. 70 25604 33 2051666 10 Le générateur d'onde rectangulaire 254 fournit un signal perturbateur répétitif. Il peut être, par exemple, une onde sinusoïdale ou une onde en dents de scie mais, dans le mode de réalisation préféré, c'est un signal fourni par un.générateur d'onde rectangulaire qui apparaît sur le conduteur 256 et est transmis par l'intermédiaire de l'un des pôles du commutateur-chercheur 252 pour former des entrées de signal perturbateur pour le second des deux circuits inverseurs en cascade 225 et 226. Un moyen de réaction comprend le même signal de forme d'onde rectangulaire transmis, par l'intermédiaire des conducteurs 250 et 251, chaque fois que les contacts de relais de comparateur 248A sont fermés. Le moyen de réaction passe par le premier pôle du commutateur chercheur 252 et alimente les entrées des intégrateurs respectifs. En ce qui concerne 15 l'intégrateur X^22, celui-ci est un amplificateur inverseur, comme les autres. Plus précisément, une tension négative produit un signal de sens positif. En conséquence, le moyen de réaction applique une tension de réaction à l'intégrateur respectif dans un sens qui correspond à celui du signal perturbateur instantané appliqué au 20 second des circuits inverseurs en cascade. En conséquence, cette entrée de circuit inverseur est de même sens,de manière à réduire 1'erreur-somme totale. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explicatif,mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre. Légende de dessins Repères AC aetionnement Me maintien Re rétablissement Ma marche Int vers autres intégrateurs 25 30 70 25604 34 2051666 REVENDICATIONS 1. Calculatrice analogique,caractérisée en ce qu'elle comprend, en combinaison, une source de tension, des générateurs de fonction connectés à cette source pour établir une première tension de sortie variant à un taux prédéterminé, des moyens pour 5 multiplier cette première tension de sortie par une première valeur prédéterminée pour former une seconde tension de sortie proportionnelle au produit de la première tension par ladite première valeur, des amplificateurs de sommation et des moyens appliquant la seconde tension de sortie à ces amplificateurs de sommation pour établir une 10 sortie amplifiée. 2. Calculatrice analogique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les générateurs de fonction sont des générateurs de dents de scie, de manière à établir, comme première tension de sortie, une tension en dents de scie variant à un taux prédéterminé. 15 3. Calculatrice analogique suivant la revendication 1, carac- tériséé ' en ce que les générateurs et des organes de réaction capacitifs interposés entre la sortie et l'entrée dudit amplificateur opérationnel, de façon que celui-ci se comporte comme un intégrateur et génère une première tension de sortie linéairement croissante. 20 4. Calculatrice analogique suivant la revendication 3, caracté- - risée en ce qu'elle comprend des moyens pour établir une tension variable à une borne de la source de tension et une résistance d'entrée interposée entre cette borne de tension variable et l'entrée de l'amplificateur opérationnel, de manière que la tension apparais- 25 sant sur cette borne établisse une pente de dents de scie prédéterminée pour la première tension de sortie. 5. Calculatrice analogique suivant la revendication 4, caractérisée en ce que la source est une source de tension négative, de manière à établir comme première tension de sortie une tension en 30 dents de scie initialement négative croissante et passant par zéro pour devenir une première tension de sortie positive des générateurs de fonction. 6. Calculatrice analogique suivant la revendication 4, comprenant des moyens de commutation disposés à l'entrée de l'amplificateur 35 opérationnel pour ouvrir le circuit d'entrée de celui-ci, de manière à établir une condition de maintien de la première tension de sortie variable à la valeur établie à l'instant d'ouverture desdits moyens de commutation. 70 25604 35 2051666 T. Calculatrice analogique suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les générateurs de fonction établissent la première tension de sortie de façon qu'elle soit proportionnelle à une variable d'une équation-modèle, lesdits moyens de multiplication 5 multipliant la première tension de sortie par un coefficient d'influence proportionnel à des constantes et affectant les variables et les générateurs de sommation établissant une sortie amplifiée proportionnelle à une réponse égale à la sommation de l'équation-modèle . 10 8. Calculatrice analogique suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un relais comparateur muni de contacts et comportant une première entrée connectée à la sortie des générateurs de fonction, un potentiomètre de limite de dents de scie dont le curseur est connecté à une seconde entrée du relais compara-15 teur pour actionner les contacts de celui-ci lorsque la première tension de sortie des générateurs de fonction atteint la valeur de la tension fournie par le potentiomètre de limite de dents de scie, et des moyens branchant les contats du relais comparateur dans le circuit de réaction de l'amplificateur opérationnel pour rétablir 20 la condition initiale de la sortie de celui-ci en réponse à l'excitation du relais comparateur. 9. Calculatrice analogique suivant la revendication t, caractérisée en ce qu'elle comprend un amplificateur opérationnel, un potentiomètre connecté à la source de tension et comportant un 25 curseur et des moyens de commutation connectant ce curseur et une borne de la source de tension entre l'entrée et la sortie de l'amplificateur opérationnel pour verrouiller la tension de sortie dudit amplificateur opérationnel au niveau de la tension du curseur pour une condition de fonctionnement manuelle des moyens générateurs de 30 fonction. 10. Calculatrice analogique suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un système de relais comparateur comportant des première et seconde entrées et des moyens connectant lrune de ces entrées aux moyens amplificateurs de sommation pour 35 déterminer si la sortie de ces derniers est comprise dans une gamme donnée entre des limites supérieure et inférieure. 70 25ë04 36 2051666 11. Calculatrice analogique suivant la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant d'établir une limite supérieure, des moyens permettant d'établir une limite inférieure et des moyens pour connecter ces deux types de moyens 5 au système de relais comparateur. 12. Calculatrice analogique suivant la revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comprend des contacts montés sur le système de relais comparateur et qui sont fermés lorsque la condition de sortie de l'amplificateur de sommation est comprise entre les 10 limites supérieure et inférieure. 13- Calculatrice analogique suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comprend une série de n générateurs de fonction, n amplificateurs de sommation, n paires de relais comprenant chacun un relais comparateur de limite supérieure et un relais 15 comparateur de limite inférieure et connectées chacune à l'un des amplificateurs de sommation, chacun des relais comparateurs comportant des première et seconde entrées, un potentiomètre de limite supérieure connecté à la seconde entrée de chacun des relais comparateurs de limite supérieure et un potentiomètre de limite inférieure 20 connecté à la seconde entrée de chacun des relais comparateurs de limite inférieure, les premières entrées des paires de relais comparateurs étant connectées aux sorties des amplificateurs de sommation, respectivement, des contacts de travail sur chacun des relais comparateurs de limite inférieure et des contacts de repos sur chacun des 25 relais comparateurs de limite supérieure, les contacts de relais de chaque paire étant montés en série avec une source de tension et une lampe témoin, de façon que celle-ci s'allume lorsque la sortie de l'amplificateur correspondant est comprise dans la gamme définie par les limites supérieure et inférieure. 30 14. Calculatrice analogique suivant la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit logique connecté aux relais comparateurs pour indiquer la présence simultanée de plusieurs i sorties d'amplificateur de sommation dans la gamme comprise entre les limites supérieure et inférieure. 35 15- Calculatrice analogique suivant la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend un relais de maintien muni de contacts, des moyens connectant ces contacts de manière à contrôler éAD ORIGINAL 70 256.04 37 20516-66 la tension de sortie des générateurs .de fonction-et' des moyens pour exciter ce relais de maintien en fonction de la sortie du circuit logique. 16. Calculatrice analogique suivant la revendication 15, 5 caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif d'impression séquentielle monté de manière à imprimer successivement les tensions de chacun des générateurs de fonction en réponse à l'excitation du relais de maintien. 17. Calculatrice analogique suivant la revendication 1, 10 caractérisée en ce qu'elle comprend trois générateurs de fonction, trois amplificateurs de sommation, trois paires de relais comprenant chacune un relais comparateur de- limite supérieure et un relais comparateur de limite inférieure, chacune de ces paires étant connectée à l'un des amplificateurs de sommation de manière à former trois 15 canaux, chacun des relais comparateurs comportant des première et seconde entrées, un potentiomètre de limite supérieure connecté à la seconde entrée de chacun des relais comparateurs de limite supérieure et un potentiomètre de limite inférieure connecté à la seconde entrée de chacun des relais comparateurs de limite inférieure, les premières 20 entrées des paires de relais comparateurs étant connectées aux sorties des amplificateurs de sommation, respectivement, des contacts de travail sur chacun des relais comparateurs de limite inférieure et des contacts de repos sur chacun des relais comparateurs de limite supérieure, les contacts de relais de chaque paire étant montés en 25 série avec une source de tension et une lampe témoin, de façon que celle-ci s'allume lorsque la sortie de l'amplificateur correspondant est comprise dans la gamme définie par les limites supérieure et inférieure, un circuit logique comprenant un montage à diodes établissant un canal et pour indiquer la présence simultanée de trois 30 canaux dans la gamme comprise entre les limites supérieure et inférieure, un relais de maintien comportant des contacts connecté à l'endroit des générateurs de fonction, des moyens pour exciter ce relais de maintien, de manière à ouvrir l'entrée des générateurs de fonction lorsque le circuit logique signale que les conditions respec-35 tives des trois canaux sont simultanément entre des limites prédéterminées, et un dispositif d'impression séquentielle monté de.manière -à imprimer successivement la tension de chacun des générateurs de 70 25604 38 2051666 fonction en réponse à l'excitation du relais de maintien. 18. Calculatrice analogique suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour générateurs,un signal perturbateur,des moyens pour appliquer ce signal à la pre- 5 mière tension de sortie des générateurs de fonction, des comparateurs, des moyens pour connecter ceux-ci à la sortie des amplificateurs de sommation, de manière à établir une sortie qui détermine une distinction entre des sorties croissante et décroissante, des amplificateurs de sommation et des moyens de réaction capables, en réponse à une 10 condition de sortie décroissante des amplificateurs de sommation, d'influer sur l'entrée des générateurs de fonction. 19. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, caractérisée en ce que les moyens de réaction influent sur les générateurs de fonction dans un sens propre à réduire la sortie des 1*5 amplificateurs de sommation. 20. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le signal pertubateur est une onde rectangu-la ire. 21. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, 20 caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de valeur absolue pour établir la valeur absolue de la seconde partie avant la sommation qui s'effectue dans les amplificateurs de sommation. 22. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, caractérisée en ce qu'elle comprend un différentiateur monté entre 25 la sortie des amplificateurs de sommation et les comparateurs, de manière à présenter une-sortie qui est positive ou négative selon que l'entrée du différentiateur croît ou décroît. 23. Calculatrice anàlggique suivant la revendication 22, caractérisée en ce que les comparateurs comprennent un relais 30 comparateur muni de contacts qui sont fermés chaque fois que la tension dérivée est négative. 24. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de détection d'erreur monté de manière à recevoir la seconde tension de sortie. 35 25. Calculatrice analogique suivant la revendication 24, caractérisée en ce que le- circuit de détection d'erreur est muni de moyens de réglage qui permettent d'ajuster l'entrée des amplificateurs 70 25604 39 2051666 de somma tion à une valeur prédéterminée à des fins d'étalonnage et des moyens pour appliquer la seconde tension de sortie au circuit de détection d'erreur, de manière à déterminer la grandeur de l'erreur entre la valeur spécifiée et la valeur effective de la seconde 5 tension de sortie. 26. Calculatrice analogique suivant la revendication 25, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de valeur absolue pour établir la valeur absolue de la seconde tension de sortie. 27. Calculatrice analogique suivant la revendication 18, 10 caractérisée en ce qu'elle comprend des premier et second circuits inverseurs à gain égal à l'unité, montés en cascade et comportant une entrée alimentée par les générateurs de fonction et des moyens pour appliquer le signal perturbateur à l'entrée du second circuit inverseur. 15 28. Calculatrice analogique suivant la revendication 27, caractérisée en ce que les moyens de réaction appliquent une tension à l'entrée des générateurs de fonction pour faire varier la première tension de sortie dans le même sens que la variation instantanée provoquée par le signal perturbateur. 20 29. Calculatrice analogique suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend une série de générateurs de fonction, une série de circuits inverseurs comprenant chacun des premier et second inverseurs à gain égal à l'unité, montés en cascade et connectés chacun à l'entrée de l'un desdits générateurs de fonction, 25 ces circuits inverseurs comportant des sorties qui alimentent une série de circuits de détection d'erreur, par l'intermédiaire des moyens multiplieurs précités, chacun desdits circuits de détection d'erreur comprenant un amplificateur de détection d'erreur et un circuit de valeur absolue, chacun des circuits de Valeur absolue 30 comprenant une paire d'amplificateurs à gain égal à l'unité montés en cascade pour établir à la sortie du second d'entre eux une tension proportionnelle au produit d'un facteur de pondération par la valeur absolue de l'erreur de la seconde tension de sortie par rapport à sa valeur désirée et des amplificateurs de sommation faisant la 35 sommation des signaux d'erreur fournis par lesdits circuits de détection d'erreur, un différentiateur comportant une entrée connectée aux amplificateurs de sommation, de manière à établir une sortie 25604 40 2051666 qui est positive ou négative selon que l'erreur somme totale est croissante ou décroissante, un relais comparateur connecté à la sortie du. différentiateur, de manière à être excité chaque fois que l'erreur totale décroît et que, par conséquent, la tension dérivée est négative, un commutateur-chercheur comportant des premier et second pôles, un générateur d'onde rectangulaire de signal perturbateur comportant des première et seconde sorties, des moyens connectant la première sortie du générateur d'onde rectangulaire, par l'intermédiaire du second pôle du commutateur-chercheur, successivement au second des inverseurs en cascade de chacun desdits circuits inverseurs en tant que signal perturbateur, et des moyens de réaction transmettant ledit signal de forme d'onde rectangulaire, par l'intermédiaire des contacts de relais comparateurs et du premier pôle du commutateur-chercheur, aux entrées des intégrateurs précités pour modifier la valeur de leurs sorties respectives dans un sens tendant à réduire l'erreur-somme totale. BAD ORIG^At,