IJT invention apporte des perfectionnements aux cabines de peinture du type décrit dans la demande de brevet des Etats Unis d'Amérique NO 467 959, déposée le 8 mai 1974. Cette demande décrit une cabine de peinture conçue pour éliminer lsexcédent de peinture atomisée de l'air à proximité du poste de pulvérisation de peinture. La cabine comprend une enceinte qui présente une zone de travail ou de pulvérisation de peinture, et une chambre à une cheminée qui délimite un passage d'air dont l'entrée est située dans la zone de pulvérisation de peinture et la sortie à l'extrémité de la cheminée. Un ventilateur. monté dans cette dernière, aspire l'air de la zone de travail et de l'entrée à grande vitesse et le refoule vers la cheminée. plusieurs déflecteurs à peu près verticaux sont disposés dans le passage, entre la zone de pulvérisation et la chambre d'évacuation, de manière à éliminer de l'air tout excédent de peinture atomisée avant que cet air sorte de la cheminée. Un écoulement continu d'huile minérale est réalisé sur la face avant des déflecteurs, de manière a entraRner les particules solides de peinture en suspension dans le courant d'air. l'huile arrive à un réservoir ou une cuve dans laquelle les particules solides peuvent se déposer et de laquelle l'huile repart pour s'écouler sur les déflecteurs. Huile minérale présente dans la cabine de peinture ne constitue pas normalement un risque d'incendie, car son point d'éclair est élevé. Cependant, lors des opérations de pulvérisation de peinture, il existe un risque d'incendie dû principalement à la présence de solvants inflammables dans de nombreuses compositions de peinture. Pour cette raison, les règlemen-tations existantes et les consignes de sécurité exigent la présence de dispositifs convenables de lutte contre l'incendie dans les cabines de peinture. Cependant, un problème apparalt dans le cas où une pulvérisation ou un brouillard d'eau constitue le moyen de lutte contre l'incendie mis en oeuvre à l'intérieur d'une cabine du type décrit ci-dessus. Be réservoir huile étant placé dans le fond de cette cabine, l'eau pulvérisée s'y dirige et déplace l'huile, provoquant le débordement de cette dernière hors de la cabine. Ce phénomène est g8nant pour la sécurité ainsi que les opérations de nettoyage au cours desquelles une grande quantité dihuile doit eAtre éliminée après que le feu a été éteint. Itinvention concerne un dispositif de contrôle destiné à une cabine de peinture et qui règle automatiquement le débit d'écoulement de l'eau et de l'huile dans le cas d'lm incendie, de manière à donner une efficacité maximale à la lutte contre le feu et à empêcher le débordement de l'huile. En outre, un réservoir secondaire peut entre disposé à proximité du réservoir primaire vers lequel l'huile est entrainée par l'eau. Ce réservoir secondaire est placé dans une zone protégée et présente une hauteur libre, mesurée au-dessus de l'huile, limitée, de manière à reduire la quantité d'oxygène voisine de l'huile et à éliminer et atténuer ainsi le risque de combustion de l'huile. Eii cas d'incendie, un dispositif de pulvérisation d'un brouillard d'eau est mis en oeuvre dans la cabine pour atténuer le feu, et l'eau s'accumule dans le réservoir d'huile et déplace cette huile. Après qu'une quantité relativement faible d'eau s'est accumulée dans le réservoir, cette quantité étant cepen dant suffisante pour couvrir l'entrée de la pompe de circulation d1huile, cette eau est pompée du réservoir vers les déflecteurs de la cabine à la place de l'huile, de manière à rendre maximale l'efficacité de la lutte contre le feu et à éliminer l'huile du voisinage immédiat du feu. Une colonne de trop-plein, dont l'entrée est proche du fond du réservoir, dirige 11eau en excès vers un élément conve- nable de vidange après qu'une certaine quantité de cette eau s'est accumulée dans le réservoir. I'eau déplaçant l'huile vers le haut, seule la très petite quantité d'huile initia3e- ment présente dans la colonne (le cas échéant) est vidangée, ce qui ne soulève aucun problème ou aucune objection concernant la pollution ou le déversement de l'huile. 'ta totalité de l'huile restante est conservée dans la cabine sans se déverser ou sans provoquer de pollution. Pour éliminer totalement l'huile du voisinage du feu et pour éviter le risque pour l'huile d'atteindre son point d'éclair et de brûler, un réservoir secondaire est placé à proximité du réservoir primaire duquel il est séparé par un déversoir. La colonne de trop-plein aboutit dans ce réservoir secondaire.Lorsque l'eau s'accumule dans le réservoir primaire, elle soulève l'huile et la fait passer dans le réservoir secondaire par-dessus le déversoir. lorsque la totalité de l'huile a été ainsi écoulée, l'eau passe par-dessus le déversoir dans la partie inférieure du réservoir secondaire duquel elle est vidangée par la colonne. Be réservoir secondaire est fermé à sa partie supérieure et ne présente qu'unie hauteur libre très limitée pour l'huile, le volume ainsi délimité étant juste suffisant pour permettre un écoulement continu de l'eau par-dessus le déversoir.En col-lséquence, la quantité d'air ou d'oxygène présent dans l'espace libre et risquant de supporter la combustion est suffisamment réduite pour empêcher toute combustion et mise à feu de l'huile Dans ces conditions, l'eau peut être pulvérisée ou atomisée indéfiniment dans la cabine de manière à éteindre totalement l'incendie sans soulever un problème supplémentaire de danger, de déversement ou de pollution. L'huile est emmagasinée en toute sécurité dans le réservoir secondaire, de manière à pouvoir être ramenée dans le réservoir primaire et réutilisée après ltextinction de del'incendie. I1 est évident que le meme contrôle avantageux subsiste en cas d'éclatement d'un tuyau ou dt e conduite d'eau ou en cas d'inondation. L'huile n'est alors pas répandue, mais contenue de manière sûre, sans risque de pollution pour l'environnement. Ltinvention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 est une vue schématique en perspective d'une cabine de peinture dans laquelle l'huile constitue le milieu de récupération de la peinture; la figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1 et représente le dispositif de lutte contre l'incendie selon l'invention; la figure 3 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 2; la figure 5 est une élévation partielle montrant le perfectionnement apporté au dispositif de lutte contre l'incendie représenté sur la figure 2;; la figure 6 es-t une coupe longitudinale partielle d'une variante du dispositif représenté sur la figure 2; et la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 6. Bes figures 1 et 2 représentent une cabine 10 de peinture qui comporte une enceinte ou-zone il de travail ou de pulvérisation de peinture, orientée vers l'avant et réalisée en tôles, dont une face présente une ouverture 12 d'arrivée d'air. Un carter orienté vers carrière est monté sur le c8té de la zone de travail opposé à celui présentant l'ouverture, et délimite une chambre verticale d'évacuation et une chemnneze orientée vers le haut et présentant à son extrémité supérieure une ouverture 14 de décharge. Des objets 16 à peindre (figure 2) sont placés dans la zone il de travail, intérieurement par rapport à l'ouverture 12, et une peinture ou une matière de revêtement leur est appliquée par un dispositif 18 de pulvérisation.Ce revAetement peut être constitué de l'une quelconque d'un grand nombre de matières connues, y compris des matières à base d'eau et de solvant, telles que des alkydes, des laques à la nitrocellulose, des émaux à base d'eau7 des polyuréthannes, des résines époxy, etc. Un dispositif, par exemple un ventilateur 20 commandé par un moteur et placé dans l'ouverture de décharge, aspire à force l'air horizontalement par l'ouverture 12 d'entrée et dans la zone 11 de travail, et l'élève verticalement et le fait sortir par l'ouverture 14 de décharge, de sorte que l'air suit un trajet à peu près en L. L'excédent de peinture pulvérisé et formant un brouillard dans la zone de travail est ainsi aspiré à l'intérieur de la cabine par un courant d'air à grande vitesse La zone de travail communique à l'arrières avec une zone d'élimination des particules solides ou zone des déflecteurs, délimitée par une paroi supérieur 22 et des parois latérales 24. Plusieurs rangées de déflecteurs 26, 28 et 30 sont montées en arrière de la zone de travail.La première rangée de déflecteurs 26 constitue en fait la paroi arrière de la zone de travail. En général, les rangées de déflecteurs sont parallèles entre elles et comprennent chacune plusieurs plaques espacées à peu près verticales, fixées rigidement par leurs extrémités. Bes déflecteurs 26, qui constituent la rangée extérieure, comme représenté sur les figures 2 et 3, sont à peu près plats et disposés approximativement dans un plan commun qui est à peu près perpendiculaire à la direction de l'écoulement d'air à l'entrée, comme indiqué schématiquement par les flèches. Bes plaies voisines sont espacées les unes des autres de manière à délimiter entre elles des fentes verticales étroites 32. Ces plaques sont sensiblement plus larges que les fentes, à savoir de quatre à sept fois environ plus larges que les fentes, et leurs bords latéraux sont repliés vers en formant un angle obtus. Bes déflecteurs 28 du deuxième groupe sont analogues à ceux du premier groupe en ce qui concerne leur largeur et leur espacement. Cependant, ces déflecteurs 28 sont légèrement concaves ou en V par rapport à la direction d'écoulement de l'air, et leurs bords latéraux sont pliés vers l'arrière en formant un angle obtus. Biaxe longitudinal de chaque plaque ou déflecteur 28 du second groupe coincide avec l'axe central vertical dune fente associée 32, de sorte que les déflecteurs des premiers et deuxième rangées sont disposés en quinconce. Bes déflecteurs 70 de la troisième rangée sont relativement plus étroits que les dé.r'lecteurs des deux premières rangées et ils sont placés eu: arrière et cu alignement par rapport aux fentes verticales 34 comprises entre les déflecteurs de la deuxième rangée. Bes bords latéraux des déflecteurs DO sont pliés vers l'avant et l'intervalle entre les troisième et deuxième rangées est inférieur à celui mesuré entre les première et deuxième rsées. Cette différence entre les intervalles provoque une augmentation progre-sive de la vitesse de l'air traversant les rangées successives de déflocteurs. il convient de noter que les déflecteurs 28 et 30 des deuxième et troisième rangées n'ont pas la même hauteur que les déflecteurs 26 de la première rangée, mais qu'ils sont plu courts que ces déflecteurs 26, et suspendus à une plaque pleine ou imperméable 36 elle-meme suspendue à la paroi supé- rieure de l'enceinte, parallèlement aux déflecteurs de la première rangée. La longueur de la plaque 36 est av2ntageuse- ment égale à peu près au tiers de la longueur des déflecteurs 26 de la première rangée.Cette plaque 36 modifie normalement le débit d'écoulement d'air du haut vers le bas des deux premières rangées de déflecteurs, de manière à égaliser ou rendre cet écoulement uniforme du haut vers le bas de la zone de travail et d'un ceté à l'altre. Ainsi, aucune zone des plaques n'est soumise à un écoulement d'air suffisamment rapide pour entraider l'huile s'écoulant sur ces plaques. Les déflecteurs des rangées sont disposés en quinconce les uns par rapport aux autres de manière à provoquer des déviations successives importantes, au moins à angle droit, des particules de peinture et d'huile sortant par les fentes verticales 72 du premier groupe de déflecteurs. Bes déflecteurs 30 de la dernière rangée recueillent les particules solides et l'huile que le courant d'air à grande vitesse risque d1entrai- ner vers l'aval. La vitesse de l'air est également augmentée rapidement vers la dernière rangée de déflecteurs, de manière à accroître le moment d'inertie des particules d'huile qui tendent autrement à suivre le trajet sinueux de l'air autour des déflecteurs, afin que ces particules se déplacent en ligne droite et soient recueillies par la dernière rangée de déflec teurs, comme souhaite. Un dispositif réalisez un écoulement uniforme et continu d'huile sur les surfaces av déflecteurs 26 e-t 28 des première et deuxième rangées. Un réservoir 78 d'huile minérale est placé à la partie inférieure de l'enceinte et relié par une pompe convenable 40 et un conduit 42 à la partie supérieure de cette enceinte.Le conduit 42 est relié à un distributeur 44 qui communique avec des gouttières 46 et 48 montées respectivement au-dessuc, des première et deuxième rangées de déflecteurs 26 et 28, sur toute la longueur de ces rangées. Bes bords avant des gouttières 46 et 48 sont de faible hauteur, de manière à permettre l'huile de déborder et de descendre sur les surfaces avant des déflecteurs 26 de la première rangée et de la plaque 36. Comme représenté sur la figure 4, le bord inférieur de la plaque 76 comporte plusieurs éléments espacés 50 en forme de V, situés au-dessus des déflecteurs 28 de la deuxième rangée. Ces éléments 50 concentrent l'huile s'écoulant vers le bas sur la plaque vers le centre des surfaces avant des déflecteurs 2S, de manière à réduire les pertes d'liquide dues à l'en- traînement par le courant d'air lorsque l'huile s'écoule sur les déflecteurs. 'tesdéflecteurs28 de la troisième rangée ne sont pas alimentés directement en huile et sont fixés à un support 51 lvi-meme fixé à la face arrière de la plaque 36-. Les extrémités inférieures des déflecteurs 26 sont reliées à une plaquette 52 de vidange, à peu près horizontale, située légèrement au-dessus du niveau de l'huile dans le réservoir 38, de manière que l'huile chargée de peinture tombe sur une faible distance dans ce réservoir, ce qui réduit les écJa- boussures et ltéctune formée par la peinture sur la surface de l'huile dans le réservoir. Be simple écoulement de l'huile chargée de peinture sur la stuface de l'huile présente dans le réservoir permet aux particules solides de peinture de flotter et de se rassembler, alors qu'une petite goutte provoque la pénétration des particules solides dans l'huile, de sorte que ces particules se mouillent totalement et descendent jusqu'au fond du réservoir. Bes bords inférieurs des déflecteurs arrière 28 et 30 sont situés à une cer-taine distance au-dessus du niveau de l'huile dans le réservoir, de manière à produire le même effet. La plaquette 52 comporte une paroi verticale plongeant dans l'huile du réservoir pour réduire l'écoulement d'air passant sous cette-plaqette et, par conséquent, contournant le premier groupe de déflecteurs. il convient de noter que les déflecteurs 26, 28 et 30 sont avantageusement inclinés vers le bas et vers l'avant de manière à former un petit angle avec la verticale, de préférence de l'ordre de 3 à 4 degrés et inférieur à 5 degrés, afin de favoriser la continuité de l'écoulement d'huile. Un angle supérieur à 5 degrés sur la verticale n'est pas souhaitable, en raison de la tendance des bords des déflecteurs à perdre leur couche d'huile. Des caractéristiques importantes du dispositif à déflecteurs comprennent la largeur utile ou surface avant présentée par les déflecteurs et mesurée par rapport à la largeur des fentes de passage d'air comprises entre ces déflecteurs, et le trajet suivi par l'air dans la cabine. Ces caractéristiques permettent une exposition-maximale des couches d'huile en mouvement à l'air contaminé.De plus, la planéité ou la légère concavité des déflecteurs, associée à l'espacement uniforme des fentes délimitées entre ces déflecteurs, permet un écoulement d'air très important sur ces derniers sans en retirer l'huile de leurs surfaces, ce qui entratnerait une accumulation indésirable de peinture sur les surfaces nues. Bes déflecteurs ne présentent pas d'angles vifs ou d'angles inférieurs à 90 degrés, car ces derniers risqueraient entre débarrassés de l'huile par l'air à grande vitesse, notamment à proximité des fentes. Pàr suite, la disposition des déflecteurs décrite cidessus convient notamment à des surfaces importantes revetues d'huile, devant retenir cette couche d'huile lorsqutelles sont soumises à des écolilements d'air à grande vitesse pouvant atteindre, pour le premier groupe de déflecteurs, 37,5 m par minute et, pour le second groupe, environ 690 m par minus. Une autre caractéristique importante de la disposition des déflecteurs est l'existence d'un écoulement d'air à peu près uniforme du haut vers le bas et latéral dans l'ouverture d'entrée. Contrairement à une cabine de lavage par eau présentant une aire de chute d'eau relativement faible et une grande résistance à l'écoulement d'air, le dispositif à déflecteurs de la cabine selon l'invention oppose une résistance relativement faible à l'écoulement d'air, en raison de la longueur des fentes délimitées entre les déflecteurs et de l'espacement des rangees-de ces déflecteurs, permettant la mise en oeuvre d'un moteur de puissance relativement faible. Comme représenté sur la figure 2, un second dispositif à déflecteurs, disposé en arrière ou en aval du premier dispositif décrit ci-dessus, est destiné principalement à recueillir et à éliminer les particules d'huile s'échappant de ce premier dispositif. Alors que celui-ci est disposé approximativement dans un plan vertical, le second dispositif est monté horizontalement dans une chambre verticale 54 d'évacuation, en amont de l'ouverture 14 de décharge.La chambre 54 comprend une paroi avant verticale 56 située en arrière du premier dispositif à déflecteurs et s'étendant vers le bas de l'extrémité supérieure de l'enceinte pour aboutir en un point situé au-dessus d'une base 58 inclinée vers lavant et au-dessous des extrémités supérieures des déflecteurs 28 et 30, avantageusement en un point situé approximativement sur la ligne centrale horizontale de ces déflecteurs. Comme les flèches indiquant l'écoulement d'air le montrent, l'air arrivant à la partie supérieure du premier groupe de déflecteurs est entraîné vers le bas autour de la paroi 56, puis élevé dans la chambre verticale 54. Comme représenté, le second dispositif à déflecteurs comprend, à l'entrée inférieure de la chambre 54, une première paire de déflecteurs 60 convergeant vers le haut et reliés aux parois opposées de la chambre par des parties horizontales 62 qui présentent des ouvertures recouvertes 64 destinés à recueillir et à éliminer l'huile accumulée. 1es bords extrêmes dzs dOflecteurs 60 sont montés sur des pinces 66 et sont espacés dune manière relativement importante pour canaliser et coticen- trer l'air s'écoulant entre ces déflecteurs. Un déflecteur 68, fixé par des pinces, est monté en amont et sur le chemin de sortie des déflecteurs convergents 60. Il comprend une partie horizontale plus large que ltori- fice de sortie des déflecteurs 60 et il est relié à des pattes opposées 70 qui forment un angle obtus vers le bas avec la partie horizontale et dont les extrémités sont situées appro ximativement au même niveau et espacées vers l'extérieur des extrémités des déflecteurs 60. Les pattes 70 sont espacées des côtés de la chambre 54 et l'air doit suivre un chemin sinueux lui faisant contourner ces pattes et provoquant l'accumulation d'huile sur ces dernières et sa chute sur les parties horizontales 62. Deux déflecteurs 72 inclinés vers lobas sont fixés aux parois de la chambre, au-dessus des pattes 70 du déflecteur 68. Bes bords extrêmes de ces déflecteurs 72 approximativement plans sont situés au-dessus de la liaison entre les pattes 70 et la partie horizontale du déflecteur 68, de manière qu'un intervalle entre ces bords soit inférieur à la largeur du déflecteur 68. Ainsi, les déflecteurs 72 sont placés sur le trajet de l'air contournant le déflecteur 68, de manière à diriger davantage cet écoulement d'air vers le dessus de ce déflecteur 68. Deux filtres à air 74, disposés en V renversé au-dessus des déflecteurs 72, sont constitués, par exemple, d'une toile en métal, en fibres de verre ou autre, fixée à un châssis. Ces filtres 74 éliminent les finies traces d'huile restantes avant la sortie de l'air par l'ouverture 14. Le type d'huile utilisé est avantageusement une huile minérale ne contenant pas de détergent ou d'autres additifs et ayant une viscosité lui permettant de s'écouler aisément vers le bas sur les déflecteurs, à la température ambiante, sans vaporisation indésirable. Une huile minérale d'une viscosité de 660 unités Saybolt à 3800 stest révélée convenable, bien que d'autres viscosités puissent entre utilisées. Un débit d'écoulement d'huile environ 100 litres par minute pour chaque mètre de largeur de déflecteur s'est avéré convenable, et le réservoir contient avantageusement au moins environ 300 litres d'huile par mètre, en largeur, de déflecteur, de manière à présenter un volume suffisant permettant le dépit des particules solides de peinture. Tes huiles minérales présentent plusieurs avantages comprenant un point d'éclair et un point d'inflammation élevés, et elles sont incompatibles et chimiquement inertes par rapport aux peintures solides couramment utilisées. L'huile ayant une densité inférieure à celle de ces peintures, ces dernières tendent à se déposer dans le fond du réservoir d'où elles peuvent etre retirées. De plus, les solvants volatils inflammables de la peinture ne sont pas absorbés par l'huile et n'en abaissent pas le point d'éclair ou le point d'inflammation. La présence de peintures solides susceptibles de rester et d'entre entraînées par l'huile en circulation ntaffeete-pas sensiblement l'efficacité des déflecteurs. En cours de fonctionnement, le ventilateur 20 et la pompe 40 sont mis en oeuvre, de manière que l'huile soit aspire rée du réservoir 38, élevée par la conduite 42 et introduite dans les gouttières 46 et 48. Un écoulement d'huile continu descend sur les déflecteurs 26 et 28 des première et deuxième rangées, et l'air est aspiré par l'ouverture 12 d'entrée à une vitesse d'au moins 18 m par minute et, de préférence, supérieure à 30 m par minute. La cabine étant prête, des objets tels que celui représenté en 16 sont placés dans l'ouverture 12 ou'à proximité, et un dispositif 18 de pulvérisation de peinture est disposé en amont et dirigé vers ces objets. La peinture atomisée n'adhérant pas à l'objet 16 est entraînée par l'écoulement d'air à grande vitesse de manière à entrer en contact avec les premiers déflecteurs 26 entièrement recouverts d'ne couche d'huile se déplaçant en continu. il en résulte l'entrainement des particules solides de peinture par l'huile et leur descente dans le réservoir 38 où elles peuvent se déposer. Les particules de peinture évitant les premiers déflecteurs 26 et passant dans les fentes 32 sont soumises à un moment d'inertie croissant et amenées en contact avec l'huile descendant sur les surfaces avant des déflecteurs 28 du deuxième groupe, de sorte que cette huile élimine les particules de l'air comme le faisait 11 huile sur le premier groupe de déflecteurs. Ltair doit ensuite suivre plusieurs changements de direction à angles vifs, à une vitesse croissante, de sorte qu'il est amené à force en contact avec les déflecteurs 30 du troisième groupe normalement mouillés par l'huile éliminée des déflecteurs des deux premiers groupes, de sorte qu'à peu près la totalité des particules de peinture est éliminée de l'air. Après que l'air a franchi les déflecteurs d'élimination des particules de peinture, il passe sous la paroi 56 puis s'élève dans la chambre 54, ce clui favorise une élimination du brouillard d'huile sous l'effet de la gravité. De plus, la chambre 54 présente un volume relativement supérieur à celui entourant les déflecteurs précédents, ce qui provoque une diminution de la vitesse de l'air et de l'aptitude de ce dernier à entraîner toute huile résiduelle. L'air est dévié par les déflecteurs successifs 60, 68 et 72, de manière qu'à peu près la totalité de l'huile résiduelle soit éliminée de cet air et retourne au réservoir. Te filtre 74 constitue une dernière précaution empêchant la sortie de fines particules en suspension dans l'air. Après que la cabine a été utilisée pendant une certaine durée, les particules de peinture solides recueillies dans le fond du réservoir peuvent Astre éliminées et récupéra se. Par rapport à d'autres cabines de peinture connues, cette cabine présente les avantages suivants Une très faible émission de particules dans l'atmosphère, car l'efficacité de la cabine est normalement de 99 ou 1cl%; un regroupement et a récupération aisés des particules solides de peinture ou de matière de reve-tement; l'aptitude à s'adapter à des matières de r-vêtent très diverses; un nettoyage aisc et 11 absence de corrosion des matières constituant la cabine; un fonctionnement régulier et un écoulement d'air uniforme sur les surfaces; une faible consommation d'énergie électrique; un milieu de lavage disponible en permanence; aucune évaporation ni aucun appoint; aucun mélange; aucune odeur; aucune croissance de bactéries; aucune contamination par branchement sur les égot-s; grande sûreté pour lienvironnement; fonctionnement régulier; durée de vie importante pour la cabine, la pompe et les autres pièces; et ainsi de suite. De plus, l'affinité de l'huile pour les déflecteurs et la conception de ces derniers permettent de constituer la paroi arrière de la chambre de pulvérisation avec des déflecteurs espacés les uns des autres, e, par conséquent, d'obte- nir un écoulement d'air uniforme sur toute la face de la cabine. Pour plus de sécurité et pour répondre aux réglementations en vigueur, la cabine est équipée d'un dispositif à brouillard d'eau destiné à lutter contre les incendies accidentels pouvant se développer à l'intérieur de- la cabine et à les éteindre. Comme représenté schématiquement sur la figure 2, plusieurs pulvérisateurs ou ajutages 100 sont espacés à l'intérieur de la zone il de travail et dans la chambre verticale 54 de décharge de la cabine 10. Ces ajutages too sont avantageusement fixés à la surface intérieure de la paroi supérieure et des parois latérales de la cabine et ils sont espacés de manière à remplir la zone il de travail et la chambre 54 d'évacuation dlun brouillard d'eau dense lorsqu'ils sont ouverts.Des conduits convenables 102- d'alimentation sont montés entre ces ajutages 100 et une source 104 d'eau sous pression. Si cela est souhaité, chaque ajutage 100 peut être commandé individuellement par un élément ou fusible classique incorporé dans cet ajutage et provoquant son ouverture et la pulvérisation d'eau lorsqu'une température prédéterminée est atteinte à la suite d'un incendia. Dans ce cas, seuls les ajutages voisins de l'incendie ou de la source de chaleur s'ouvrant. En variante, des détecteurs électriques et séparés 106 de chalelu peuvent être mis en oeuvre pour commander simultanément un groupe ou la totalité des ajutages.Dans ce dernier cas, le détecteur 106 est connecté par un-conducteur 108 à un commutateur électrique et à une électrovanne 110 normalement fermée montée entre le conduit 104 d'alimentation en eau et les ajutages 100. 'te déclenchement du détecteur 106 provoque l'ouverture de l'électrovanne 110 et l'écoulement vers versla totalité des ajutages. Dans la mesure ou la poursuite du fonctionnement du ventilateur 20 n'est pas souhaitable au cours d'un incendie, le moteur de ce ventilateur peut comporter un dispositif de verrouillage provoquant son arrAet lors de la mise en oeuvre des ajutages. Dans la forme de réalisation représentée, l'électrovanne 110 peut Astre connectée par un conducteur 112 à tl interrupteur (non représenté) qui, lors du déclenchement du détecteur 106, coupe l'alimentation du moteur du ventila teur pour arrater e der. Cependant, en cas d'incendie, il n'est pas nécessaire de mettre hors circuit la pompe 40 (figure 1) et, en pratique et selon l'invention, l'alimenta- tion de cette pompe est de préférence maintenue. La cabine de peinture étant réalisée avec son alimentation en huile sous la forme d'un réservoir 38 de volume limité, une difficulté apparat lorsque les ajutages 100 de pulvérisation d'un brouillard d'eau restent ouverts pendant une certaine durée. L'eau pulvérisée par ces ajutages 100 s'écoule dans le réservoir 38 et, sa densité étant supé rieurs à celle de 11 huile, elle descend- vers le fond du réservoir et élève le niveau de l'huile. Dans le cas où des précautions convenables ne sont pas prises, l'huila déplacée finit par déborder au-dessus du bord supérieur du réservoir et part se répandre sur le sol, autour de la cabine, ce qui le rend glissant et dangereux et ce qui nécessite un nettoyage difficile.De plus, cette huile augmente les risques d'incendie. En outra, l'huile présente dans le réservoir 38 apparalt dans la zone il de travail de la cabine, ce qui constitue un danger supplémentaire dans le cas où l'incendie se développe dans cette zone. Be branchement du réservoir d'huile sur un égout n1 est pas permis par les réglementations concernant la pllution. Bes problèmes mentionnés ci-dessus sont résolu de manière simple et totalement sûre par le dispositif selon l'invention. Comme représenté sur la figure 2, un réservoir secondaire 114, normalement vide, est placé à proximité du réservoir primaire 38 afin de recueillir l'huile refoulée de ce réservoir primaire par l'eau lorsque les ajutages 100 fonctionnent. Le réservoir secondaire 114 est; avantageusement placé dans la partie inférieure arrière de la cabine, à proximité du réservoir 38, au-dessous de la base 58. Ce réservoir est délimité par le fond 115, la paroi arrière et les parois latérales de la cabine.Son volume est supérieur à celui du réservoir 38 et il est séparé de ce dernier par une cloison verticale ou un déversoir 116. Ce dernier s'étend entre deux parois latérales de la cabine auxquelles il est relie hermétiquement, par exemple par une soudure continue, ainsi qu'au fond. Be bord supérieur 118 du déversoir 116 est situé à un niveau inférieur au niveau de débordement du réservoir 38, notamment au niveau du bord avrnt de ce réservoir, et il est situé à une certaine distance de la face inférieure de la plaque 58. La cabine renferme donc totalement et hermétiquement le réservoir secondaire 114, sauf par ltouvertllre comprise entre le bord 118 du déversoir et la plaque 58. Cette ou'ier- ture est réalisée de manière à être aussi étroite que la sécurité le permet, compte tenu du débit auquel l'huile est refoulée du réservoir 78 par l'eau projetée par les ajutages 100, de manière que-ltespace superieur libre soit limité, de m8me que l'air présent dans le réservoir secondaire, ce qui réduit la quantité d'oxygène disponible et, par conséquent, le risque de combustion de ltntlile. Pour que la totalité de l'huile passe du réservoir primaire dans le réservoir secondaire, la partie verticale de la plaquette 52présents des orifices 119 situés au niveau du bord supérieur 118 du déversoir 116, de manière que l'huile située en avant de cette partie verticale puisse s'écouler vers l'arrière par cas orifices et passer sur le déversoir. il est évident qu'un fonctionnement prolongé des ajutages 100 de pulvérisation d'eau finit par provoquer l'introduction d'eau dans le réservoir secondaire et le refoulement de l'huile de ce dernier. Pour permettre à l'eau d'8tre évacuée de ce réservoir et à l'huile dy rester approximativement en totalité, ledit réservoir, d ms la forme de realisation représentée sur la figure 2, comporte une colonne verticale 120 fixée à une paroi extérieurs et présentant une entrée 1 22 aboutissant à l'intérieur de ce réservoir, à proximité de son fond. 1a colonne 120 présente, à son extrémité supérieure ou à proximité, un orifice 124 de sortie permettant au trop-plein de s'écouler sur le sol lorsque ce dernier est conçu à cet effet, ou de passer dans un conduit de vidange (non représenté). L'orifice 124 de sortie est situé à un niveau inférieur à celui du bord supérieur 118 du trop plein 116. Il est cependant situé au-dessus du niveau atteint par l'huile lorsque cette dernière est passée en totalité dans le réservoir 114, la distance séparant cet orifice 124 de ce niveau de l'huile étant légèrement supérieure à celle comprise entre l'extrémité supérieure de l'orifice 122 d'entrée et le fond 115 du réservoir. En cours de fonctionnement, lorsque l'huile présente dans le réservoir primaire 38 est déplacée par l'eau projetée par les ajutages 100, elle s'écoule au-dessus du déversoir 116 et pénètre dans le réservoir secondaire de manière à en élever le niveau, ainsi que dans la colonne. Lorsque la totalité de lihuile a été refoulée du réservoir primaire, le niveau de liquide dans le réservoir secondaire est inférieur à celui du bord supérieur du déversoir et également à celui de l'orifice 124 de sortie de la colonne 120.Il est évident que cette dernière contient de l'huile au meme niveau. 1'eau commence ensuite à s'écouler par-dessus le déversoir et à élever l'huile dans le réservoir secondaire et dans la colonne jusqu'à ce que l'orifice 122 d'entrée de cette dernière soit totalement plongé dans l'eau. Lorsque cette dernière continue de pénétrer dans le réservoir secondaire, le niveau de 3iquir7e s'élève et atteint, dans la colonne, l'orifice de sortie de cette dernière, de sorte que le liquide s'écoule par cet orifice et que ltélé- vation d'huile dans le réservoir 114 cesse. Be liquide déterminant son propre niveau, l'eau arrivant dans le réservoir 114 s'écoule en continu vers le fond de ce dernier et s'élève par la colonne 120 de laquelle alla est vidangée par l'orifice 124. En conséquence, seul le petit bouchon d'huile s'étant accumulé initialement dans la colonne 120 est vidangé, la totalité restante de l'huile étant conservée de manière sûre dans le réservoir 114 et seule de l'eau propre étant alors vidangée. Afin d'empêcher la petite quantité d'huile ou le bouchon dihuile d'être vidangé, une colonne secondaire peut Astre utilisée-, comme représenté sur la figure 5 Dans cette forme de réalisation, un petit récipient 120a, présentant une capacité lui permettant de contenir le bouchon d'huile, est monté sur la colonne 120, à proximité de son orifice 124 de sortie. Ce récipient présente un orifice 122a d'entrée communiquant avec la colonne au-dessous de l'orifice 124 et nettement audessus de l'orifice 122, et un tube 124a de respiration part de l'extrémité supérieure du récipient et- aboutit nettement au-dessus de 1' orifice 124 de sortie de la colonne. Par consé- quent, lorsque liteau élève d'abord l'huile dans la colonne, ce bouchon d'huile passe entièrement dans le récipient 120a, mais ne peut sortir, car le tube 124a de respiration aboutit nettement au-dessus de l'orifice 124 de sortie de la colonne. Par conséquent, la cabine ne vidange essentiellement que de l1eau propre. Cette colonne secondaire peut également & re incoporée dans la cabine, avec la colonne primaire, corme représenté sur la figure 6. Cette forme de réalisation est analogue à celle représentée sur la figure 2, sauf r. ce qui concerne les colon nes, et elle comprend les macres réservoirs primaire 38 et secondaire 114 et le meme déversoir 116.Une colonne, placée dans le réservoir 114, avantageusement dans-un coin arrière de ce réservoir, comme représenté sur la figure 7, est constituée de parois verticales 130 et 131 en tôle qui s'élevant au-dessus du bord supérieur du déversoir l l 6. mais au-dessous de la plaquette 58 de vidange. Un orifice 134 de trop-plein est réalisé dans la paroi latérale de la cabine, entre les cloisons 130 et 131, au-dessous du bord du déversoir, comme mentionné précédemment. La première cloison ou cloison avant 130, qui peut entre approximativement en forme de X, est montée de manière étanche entre une première paroi latérale et la paroi arrière de la cabine, et elle est reliée à la partie du fond de cette cabine située entre la seconde cloison 131 et la paroi arrière. La cloison 130 présente, en avant de la cloison 131, une ou plusieurs ouvertures étroites 132 voisines du fond 115 de la cabine et constituant l'entrée de la colonne. La seconds cloison 131 est constituée de deux pavies verticales 138 et 140 se chevauchant et s'étendant entre la paroi latérale de la cabine et la partie opposée de la cloison 130. La première partie 138 est reliée hermótiqllement au fond et aux cotés de la cabine, ainsi qu'à la cloisons 130, et elle s'élève du fond jusqu'à un niveau sensiblement inférieur à celui de l'ouverture 134 de sortie. La seconde partie 140 descend aucun niveau supérieur à celui de l'ouverture de sortie et aboutit en un point situé au-dessous du bord supérieur de la partie 138, mais au-dessus du fond 115. Cette partie 140 est située légèrement en arrière de la partie 138, de manière à permettre au liquide de s'écouler par-dessus le bord supérieur de cette première partie 138 et de descendre entre les deux parties. Bes cloisons 130 et 131 constituent donc, dans un angle arrière de la cabine, une colonne primaire 142 présentant un orifice 132 d'entrée et un orifice 134 de sortie. Bes parties 138 et 140 délimitent l'entrée d'une colonne secondaire 144 destinée à recueillir la charge d'huile initiale entrant dans la colonne 142 avant que cette dernière soit remplie d'eau, de manière que la totalité de l'huile reste dans le réservoir et que seule de l'eau à peu près propre s'écoule par l'orifice t34 de sortie. Be fonctionnement du dispositif de lutte contre l'incen- die selon Ïrinvsntion sera à présent décrit. En cas d'incendie dans la cabine de peinture, un ou plusieurs des ajutages 100 s'ouvrent et produisent une pulvérisation, une atomisation ou un brouillard d'eau destiné à éteindre le feu. Normalement, le ventilateur 20 est arrêté de manière à ne pas déchirer le brouillard formé dans la cabine. Cependant, la pompe à huile 40 continue de fonctionner. L'eau récupérée dans la cabine s'écoule et se dépose dans le fond du réservoir 38 d'huile duquel elle refoule l'huile vers le réservoir secondaire 114. Lorsque la quantité d'eau présente dans le réservoir 38 est suffisante pour recouvrir l'entrée de la pompe (représentée en 1oe sur la figure 2), cette pompe élève l'eau et la fait passer sur les déflecteurs, ce qui élimine l'huile de l'intérieur de la cabine et, par conséquent, un combustible possible du lieu de l'incendie. L'eau est ainsi mise en circulation continua de manière à éteindre le feu. Lorsque l'eau continue de remplir le réservoir 38, la totalité de l'huile est refoulée par-dessus le déversoir 116 dans le réservoir secondaire 114 qui forme un compartiment à peu près fermé, dont l'espace libre supérieur est limité par la plaque 58. Cette exiguité du réservoir secondaire 114 empêche donc l'introduction d'une quantité d'air suffisante pour supporter une combustion, et l'huile est ainsi isolée du feu en toute sécurité, ce qui réduit fortement ou élimine totalement le risque dXlm second incendie. L'eau continuant de pénétrer dans le réservoir 38 finit par déborder par-dessus le déversoir 116 dans le resesoir secondaire 114 vers le fond duquel elle descend. Au fur et à mesure que l'eau pénètre dans le réservoir 114, son niveau dans la colonne 120 s'élève et atteint l'orifice 124 de sortie alors qu'à peu près la totalité de l'huile reste dans le réservoir. Le dispositif représenté sur la figure 5 et décrit précédemment est destiné à empêcher la décharge de l'huile. Dans la forme de réalisation représentée sur les figuras 6 et 7, lorsque l'huile est déplacé vers le réservoir secondaire 114, elle s'écoule également par l'ouverture 132 d'entrée et s'élève dans la chambre 142. Après que le réservoir 38 a été vidé de son huile, l'eau pénètre dans le réservoir secondaire 114 et, par l'ouverture 132, dans la chambre 142, de manière à soulever l'huile. Lorsque cette dernière s'élève ainsi dans la chambre, elle s'écoule par-dessus la parti-e 138 et -redescend dans la colonne secondaire ou chambre 144 de récupération. Le niveau de liteau continua de s'éleveur dans la cham- bre 142 jusqu'à ce que cette eau s'écoule par orifice 134 de sortie. il apparaît donc que le dispositif de lutte contre le feu selon 11 invention convient à une cabine de peinture utilisant de l'huile comme milieu de récupération de la peinture, et que le fonctionnement de ce dispositif permet de conserver à peu près la totalité de huile, seule de l'eau à peu près propre étant vidangée. De plus, le dispositif élimine automatiquement l'huile du voisinage immédiat du feu et la dirige vers un emplacement où elle est conservée en toute sécurité. En outre, le refoulement de l'huile apporte une sécurité supplémentaire, car l'eau est mise en circulation à la place de l'hui- le sur les déflecteurs, ce qui augmente l'efficacité de la lutte contre le feu. Lorsque le feu est éteint, la circulation d'eau est interrompue et, l'eau est retirée du réservoir 38 et du fond du réservoir 114, de sorte qu'il est très aisé de ramener l'huila ou de la pomper du réservoir 114 dans le réservoir 38 pour quelle soit de nouveau utilisé. il est évidant que les mêmes caractéristiques de sécurité sont présentées par la cabine dans le cas d'uni éclatement d'une conduite ou d'une canalisation d'eau, ou dans le cas d'uns inondation. Même dans le cas d t une interruption simultanée d'alimentation en énergie électrique, le dispositif se met en oeuvre automatiquement comme décrit ci-dessus, sauf que l'eau n'est pas pompée sur les déflecteurs. Néanmoins, huile est retirée de la cabine et conservés dans un lieu sûr, de manière à ne pas se répandre sur le sol ou à ne pas être vidangée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent ttre apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de lutte contre le feu, destiné à une cabine de peinture réalisée d'une seule pièce, à sa partie inférieure, avec un ensemble a réservoirs contenant de l'labile mise en circulation à l'intérieur de cette cabine pour entrat- ner un brouillard de peinture, le dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à produire un brouillard d'eau à l'intérieur de la cabine en cas d'incendie, de manière que 11 eau s'écoule dans l'ensemble à réservoirs et en expulse l'huile, e-t un élément qui, pour un refoulement prédéterminé de l'huile, retient cette dernière dans la cabine et en élimine l'excédent d'eau. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dernier élément cité comprend une colonne dont l'en- trée communiqua avec une partie inférieure de 11 ensemble à réservoirs et dont la sortie est située immédiatement audessous de l'extrémité supérieure de cet ensemble,ds manière que seule l'eau s'écoule de ce dernier après un déplacement d'huile suffisant pour que ladite entrée soit immergée dans liteau, l'ensemble à réservoirs retenant l'huile. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé "n ce qu'il comporte une colonne secondaire reliée à la première colonne citée et présentant une entrée située au-dessous et une sortie située au-dessus de la sortie de la première colonne, de manière a recevoir huile initialement retenue dans cette première colonne. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé cn ce que l'ensemble à réservoirs comprend un réservoir primaire qui contient normalement lihuile et duriez cette huile est mise en circulation dans la cabine, un réservoir secondaire proche du réservoir primaire, et un déversoir monté entre ces deux réservoirs et par-dessus lequel l'huile est refoulée par l'eau, du réservoir primaire vers le réservoir secondaire en cas d'incendie. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le réservoir secondaire comprend essentiellement un compartiment fermé ne communiquant avec l'atmosphère que de manière limitée à proximité du déversoir. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cabine de peinture comporte un ventilateur produisant un écoulement d'air à liintérieur de cette cabine, le dispositif comportant un élément qui arrête le ventilateur en cas d'incendie. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cabine de peinture comporte une pompe dont l'entrée aboutit dans la partie inférieure de l'ensemble à réservoirs, de manière à faire circuler de 11 huile dans la cabine, ladite entrée de la pompe étant immergée dans l'eau avant le refoulement prédéterminé de huile ou à la suite de ce refoulement, de manière que l'eau soit mise en circulation à la place de huile dans la cabine en cas d'incendie. 8. Dispositif de contrôle destiné à une cabine de peinture réalisée d'une seule pièce, à sa partie inférieure, avec un réservoir contenant de l'huile utzlisee comme milieu dtélimination de la peinture, le dispositif, qui est mis en oeuvre lorsqu'un fluide plus lourd que l'huile est introduit dans la cabine, étant caractérisé en ce qu'il comporte une colonne dont entrée est placée dans la partie inférieure du réservoir et dont la sortie est placée légèrement au-dessous de ltextrémité supérieure du réservoir, à une certaine distance au-dessus du niveau normal de huile dans ce réservoir, cette distance étant au moins égale à l'intervalle compris entre le le haut fond du réservoir et/ltentree de la colonne, de manière qulà l'introduction d'un fluide plus lourd que l'huila, cette dernière soit élevée jusqu'à ce que l'entrée de la colonne soit plongée dans ce fluide, ce dernier, lorsqu'il continua de pénétrer dans le réservoir, étant ensuite déchargé par la colonne alors que l'huile est retente dans ledit réservoir. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la colonne comprend une colonne secondaire qui présente une entrée située au-dessous et une sortie de respiration située au-dessus de ladite sortie de la première colonne citée, cette colonne secondaire étant destinée à recevoir et retenir l'huile initialement placée dans la première colonne citée. 10. Dispositif de contrôle destiné à une cabine de peinture réalisée dtune seule pièce, à sa partie inférieure, avec un réservoir contenant de l'huile utilisée comme milieu d'élimination dc la peintura, le disposiLif, qui est mis en oeuvre lorsqu'un fluide plus lourd que l'huile pénètre dans la cabine, étant caractérisé en ce qu'il comporte un élément qui, pour un refoulement prédéterminé de l'huile par le fluid.e, récupère l1huile refoulée par ce fluide. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément destiné å récupérer l'huile comprend un réservoir secondaire voisin du premier réservoir cité, et un déversoir placé entre les deux réservoirs et par-dessus lequel huile est refoulée par le fluide, du premier réservoir cité vers le.réservoir secondaire. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé an ce que le réservoir secondaire comprend un compartiment essentiellement fermé, ne comnuniquant avec l'atmosphère que par une ouverture limitée proche du déversoir. 13. Dispositif selon la revendication il, caractérisé en ce que le réservoir secondaire comporte un organe permettant au fluide ou liquide plus lourd que l'huile de s'échapper tout en retenant à peu près la totalité de l'huile présente dans ce réservoir secondaire. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractélisé eu ce que ledit organe comprend une colonne qui communique avec la partie inférieure du réservoir secondaire.