-i- .2102362 La présente invention est relative à des machines d'usinage de matières plastiques, c'est-à-dire à des machines pour l'usinage de matières plastiques en vue de l'obtention de produits en matière plastique, en particulier à des machines de moulage par 5 injection et à des machines -de soufflage. Dans de telles machines, l'on utilise très fréquemment deux ou plusieurs cylindres hydrauliques qui travaillent en coopération, et qui effectuent des courses parallèles, tandis que les pistons des cylindres sont pourvus d'une tige de piston qui sort du cylindre, d'un seul coté seulement;. 10 Conformément à la terminologie technique usuelle, dans la suite de la description et dans les revendications, l'on désignera la surface frontale circulaire du piston, opposée à la tige du piston, sous le nom de surface circulaire du piston, tandis que la surface frontale du piston, en forme de couronne, qui se trouve du côté de 15 la tige du piston, sera désignée sous le nom de surface annulaire du piston. La différence entre la surface circulaire du piston, qui est la plus grande, et la surface annulaire du piston, qui est la plus petite, correspond en pareil cas à la section de la tige du piston. 20 L'on utilise des cylindres hydrauliques qui fonctionnent en coopération et qui effectuent des courses parallèles, tandis qu'ils comportent une tige de piston d'un seul coté, pour exécuter des déplacements, pour actionner des parties de machines ou des installations montées sur les machines, et analogues, dans les ma-25 chines du type précité,- de telles machines sont utilisées par exemple dans les buts suivants : dans une machine de moulage par injection, lors de l'ouverture et de la fermeture de la filière, la moitié mobile du moule n'est pas actionnée, le plus souvent, par un seul cylindre hydraulique, mais par plusieurs cylindres qui exer-30 cent leur action sur la moitié de moule en question, de façon uniformément répartie sur la surface, pour assurer une meilleure répartition de - la pression de serrage du moule et de sa pression de fermeture. Pour éjecter le produit fini en matière plastique hors du moule, une pluralité d'éjecteurs sont actionnés par des cylindres 35 hydrauliques séparés. Ou bien, les tiges de piston de deux cylindres sont reliées entre elles par un joug sur lequel est monté un éjec-teur central, entre les cylindres. Dans une machine de soufflage comportant un moule dont les moitiés sont déplacées en sens contraire l'une par rapport à l'autre et doivent se rencontrer exac-40 tement au milieu, à la fin de courses d'égale longueur, chaque COPY 71 30047 -2- 2102362 moitié de moule est entraînée en mouvement par un cylindre hydraulique. En pareil cas, les cylindres doivent effectuer des courses parallèles, c'est-à-dire que les pistons et les tiges de pistons doivent effectuer des déplacements uniformes afin d'éviter des dé-5 tériorations ou des destructions des pièces de la machine, des outils et des moules, ou'du produit en matière plastique, etc... par suite de coincements ou analogues qui pourraient apparaître en cas de déplacements non-uniformes. Dans des cylindres qui fonctionnent en coopération, de cette manière, le problème réside dans 10 le fait que l'on doit obtenir des mouvements synchrones des pistons, malgré des résistances hydrauliques différentes dans les conduites d'amenées du fluide sous pression vers les cylindres, malgré les pressions différentes, malgré les frictions différentes dans les cylindres, etc... et en particulier malgré une charge inégale des 15 différents cylindres. Pour parvenir à un tel résultat, de nombreuses méthodes de synchronisation mécaniques ou hydrauliques sont connues, parmi lesquelles quelques unes sont plus simples, mais aussi moins précises, tandis que d'autres méthodes sont plus précises mais aussi plus compliquées mais plus dispendieuses. 20 La présente invention a pour objet une synchronisation hydraulique dans laquelle les cylindres présentent des diamètres dont la différence est telle que la surface circulaire du piston d'un plus petit cylindre correspond à la surface annulaire du piston du cylindre le plus grand, le plus proche, tandis que la sur-25 face circulaire du piston du plus petit cylindre est reliée à la surface annulaire du piston du cylindre le plus grand, le plus proche, par l'intermédiaire d'une conduite de raccordement, et tandis que la surface circulaire du piston du cylindre le plus grand et la surface annulaire du piston du cylindre le plus petit peuvent 30 être reliées respectivement à la conduite d'amenée du fluide sous pression ou à la conduite de retour du fluide sous pression. Dans cette synchronisation hydraulique, les cylindres sont donc montés en série, le diamètre des cylindres augmentant d'un cylindre à l'autre, et la surface circulaire du piston d'un cylindre étant 35 égale à la surface annulaire du piston du cylindre le plus grand, le plus proche, qui le suit, qui lui est reliée. Cette synchronisation hydraulique par montage en série des cylindres présente l'avantage d'une construction relativement simple. Un autre avantage que fait apparaître le montage des cylindres dans les machines d'usina-40 ge d® matières plastiques,réside dans les rapports de montage fa 71 30047 -3- .2102362 vorables. En particulier, cette méthode de synchronisation présente en outre le grand avantage de permettre d'atteindre la grande précision requise des machines d'usinage de matières plastiques. Comme le liquide de compression, qui peut être de l'huile par exem-5 pie, se trouve dans un espace fermé entre deux cylindres qui se suivent, il faut créer une possibilité de permettre" la compensation des pertes d'huile s'il se produit par exemple une fuite à la sortie de la tige du piston hors du cylindre, ou s'il se produit une fuite au piston et que l'huile s'écoule d'un coté du piston vers l'autre 10 coté. L'on a toutefois considéré comme un inconvénient particulièrement grand, le fait que la mise en concordence des surfaces du piston a pour conséquence que l'on ne peut pas éviter des diamètres anormaux de cylindres. Des diamètres anormaux de cylindres rendent plus difficile et plus coûteuse la fabrication des cylindres. En 15 particulier, le dernier inconvénient mentionné^ a conduit à ce que ce système de synchronisation hydraulique n'a pratiquement trouvé aucune utilisation dans les machines d'usinage de matières plastiques, même sachant qu'il conviendrait de façon parfaite pour ces machines, en raison des avantages qui viennent d'être mentionnés. 20 La présente invention a en conséquence pour but d'éliminer les inconvénients précités. Ce but est atteint d'une manière extraordi-nairement simple, conformément à l'invention, principalement en ce que le diamètre d'un plus grande cylindre, le diamètre du cylindre plus petit, le plus proche et le diamètre de la tige de piston du 25 plus grand de ces deuxcylindres, se comportent entre eux comme des nombres pythagoriques, ou comme les multiples de tels nombres. L'on obtient de cette manière avec une simplicité inattendue, des diamètres entiers pour les cylindres, c'est-à-dire que la concordance nécessaire pour réaliser la synchronisation hydraulique entre les 30 surfaces des pistons et les cylindres qui présentent des diamètres normaux, entiers, est rendue possible, ce qui permet l'utilisation de pièces de dirrensions normales, par exemple de garnitures d'étan-chéïté de dimensions normales, usuelles dans le commerce, en sorte que l'on peut réaliser les cylindres de façon relativement simple 35 et peut coûteuse. Les nombres pythagoriques, que l'on peut trouver dans les fascicules de tableaux, comme par exemple : 3 4 5 5 12 13 8 15 17 7 24 25 20 21 29 ' 71 30047 ~4~ ■ 2102362 .sont trois nombres pour lesquels la somme des carrés des deux -plus petits nombres est égale "au carré du plus grand nombre, par •exemple : • 52 + 122 = 132 . "*' 5 25 + 144' -= 169 . La même égalité s'applique également à un multiple quelconque des nombres pythagoriques, par exemple à leur septuple : -7 • 52 + 7 '• 122 =''7. 132 7 .25 + 7 • 144 = 7'. 169 10 175 + 1008 = 1183 Les caractéristiques précitées de l'invention, ainsi que d'autres caractéristiques de celles-ci seront décrites de façon plus détaillée dans ce qui va suivre, en se référant aux dessins, dans lesquels sont représentés des exemples de réalisation, et 15 en particulier : - la figure 1 est une représentation schématique de trois cylindres à synchronisation hydraulique ; - la figure 2 est une représentation schématique d'un autre exemple de réalisation comportant deux cylindres ; 20 - la figure 5 représente l'utilisation de l'objet de l'invention dans une machine de moulage par injection équipée de deux éjecteurs ; - la figure 4 représente un autre mode de réalisation de la machine de moulage par injection de la figure 3> avec un seul 25 éjecteur central ; - la figure 5 représente l'utilisation de l'objet de l'invention dans l'agrégat de fermeture d'une machine de moulage par injection, et - la figure 6 représente l'utilisation dé l'objet de l'in-30 vention dans l'agrégat de fermeture d'une machine de soufflage. Il doit être bien entendu toutefois que ces dessins et les parties descriptives correspondantes sont donnés uniquement à titre d'illustrations de l'objet de l'invention, sans aucun caractère limitatif. 35 La figure 1 représente trois cylindres hydrauliques 1, 2, 3 qui coopèrent entre eux et qui effectuent des courses parallèles, qui comportent des tiges de pistons 4, 5* 6 d'un seul coté qui sont synchronisés par voie hydraulique de la manière suivante. Les 'cylindres 1, 2 et 3 présentent des diamètres 7, 8, 10 diffé-40 "rents, qui sont tels que "la surface circulaire du piston d'un 'GC®Y 71 30047 -5- 2102362 cylindre plus petit, correspond à la surface annulaire du piston du cylindre plus grand le plus proche, c'est-à-dire que la surface circulaire 16 du piston du cylindre plus petit, 3, est égale à la surface annulaire 15 du piston du cylindre 2 plus grand, le plus 5 proche, dont la surface circulaire 14 du piston est à son tour égale à la vitesse annulaire 13 du piston du cylindre 1 plus grand, le plus proche. Conformément à l'invention, les diamètres des cylindres et ceux des tiges dépistons ont été choisis de telle manière, en pareil cas, que le diamètre d'un cylindre plus grand, le 10 diamètre du cylindre plus petit immédiatement suivant et le diamètre de la tige de piston du plus grand de ces deux cylindres se comportent entre eux comme des nombres pythagoriques ou des multiples de ceux-ci, c'est-à-dire que le diamètre 7 du cylindre 1 le plus grand, le diamètre 8 du cylindre 2 plus petit immédiatement suivant et le 15 diamètre 9 de la tige de piston 4 du cylindre 1 le plus grand, se comportent entre eux comme des nombres pythagoriques ou des multiples de ceux-ci et le diamètre 8 du cylindre 2 le plus grand, le diamètre 10 du cylindre 3 plus petit immédiatement suivant et le diamètre 11 de la tige 5 du piston du cylindre 2 se comportent de 20 la même manière entre eux, comme des nombres pythagoriques ou des .multiples de ceux-ci. Exemple de réalisation : 1. Les diamètres de cylindres 25 cités sont indiqués ci- contre avec les chiffres d référence utilisés aux dessins : 2. L'on a choisi les nombres 30 pythagoriques suivants : 3. Les diamètres doivent se comporter entre eux comme les nombres pytaghoriques précités multipliés par 40 35 ou par 32, respectivement, donc :. 4. Il en résulte les dimensions suivantes, en mm, pour les diamètres : 7 8 9 8 10 11 5 4 3 5 4 3 40.5 40.4 - 40.3 32.5 32.4 K\ OJ 200 160 120 160 128 96 40 5. L'on calcule, à partir des diamètres mentionnés plus haut, sous COPY 71 30047 -6- 2102362 le paragraphe 4,. les dimensions suivantes pour les surfaces de pistons et pour les sections des tiges de pistons : Surface circulaire -12 du piston, dont le diamètre 7 est de 200 mm = 314,00 cm2 5 Tige de piston 4 dont le diamètre -9 est de 120 mm = 113,04 cm2 Surface annulaire 13' du piston = surface circulaire 12 du piston moins tige 4 du piston =200,96 cm2 Surface circulaire 14 du piston, dont le diamètre 8 est de 160 mm - - : - = 200,96 cm2 10 Tige de piston 5, dont le'diamètre 11 est de 96 mm = 72,35 cm2 Surface annulaire 15 du piston = surface circu-laire 14 du piston moins tige 5 du piston = 128,61 cm Surface circulaire 16 du piston, dont le diamètre 10 est de 128 mm . . = 128,61 cm2. 15 La surface circulaire 16 du piston du cylindre 3 le plus petit, correspond donc à la surface annulaire 15 du piston du cylindre 2 plus grand immédiatement suivant, dont la surface circulaire 14 du piston est à son tour égale à la surface annulaire 13 du piston du cylindre 1 plus grand immédiatement suivant, tandis que les 20 valeurs des diamètres 7, 8, 10 des cylindres, ainsi que des diamètres 9 et 11 des tiges de pistons, sont constituées par des nombres entiers. Les cylindres 1, 2, 3 sont montés en série de telle manière que la surface circulaire du piston du cylindre le plus 25 petit est reliée à la surface annulaire du piston du cylindre plus grand immédiatement suivant, c'est-à-dire que la surface circulaire 16 du piston du cylindre 3 est reliée à la surface annulaire 15 du piston du cylindre 2 plus grahd immédiatement suivant, par l'intermédiaire de la conduite 18 de raccordement, la surface circulaire 30 14 du pis.ton du cylindre 2 étant elle-même reliée par l'intermédiaire du conduit de raccordement 19* avec la surface annulaire du piston du cylindre 1 plus grand immédiatement suivant. La surface circulaire 12 du piston du cylindre. 1 le plus grand et la surface annulaire 17 du piston du cylindre 3, le plus petit, peuvent 35 être reliées par l'intermédiaire des conduites 20 et 21 à l'aide d'un tiroir de commande connu et usuel, au choix avec la conduite 24 d'amenée du fluide, sous pression et la pompe 25, ou avec la conduite 26 de. retour du fluide sous pression. Lorsque le tiroir de commande 22, qui est actionné-, d'une manière connue, par des ^■0 solénoxdes 23 est déplacé vers la gauche, hors de,.la position "de COPY 71 30047 -7- 2102362 repos représentée, la surface circulaire 12 du piston du cylindre 1 est soumise à l'action de la pression, par l'intermédiaire de la conduite 24 d'amenée du fluide sous pression et de la conduite 20, de telle manière que la tige 4 du piston est sortie du cylindre. 5 Le. fluide so.us pression qui est alors refoulé de la surface" annulaire 13 du piston, à travers la conduite de raccordement 19, exerce son action sur la surface circulaire 14 du piston du cylindre 2, dont la surface annulaire ±5 transmet .l'action du fluide sous pression à la surface circulaire 16 du piston du cylindre 3, par 10- l'intermédiaire de la conduite de raccordement 18. Le fluide sous pression refoulé par la surface annulaire 17 du piston s'écoule par la conduite 21 et la conduite 26 de retour du fluide sous pression. Lorsque le tiroir de commande 22 est déplacé dans sa position de commande de droite, la surface annulaire 17 du piston 15 du cylindre 3 est soumise à l'action du fluide sous pression, de façon inverse, par l'intermédiaire de la conduite 24 d'amenée du fluide sous pression et de la conduite 21, etc... si bien que les tiges des pistons rentrent dans les cylindres. Ainsi que cela ressort de la description de l'Exemple de 20 réalisation représenté à la figure 1, que l'on vient de lire, l'on peut synchroniser par'voie hydraulique, de la même manière, aussi bien seulement deux cylindres hydrauliques que quatre ou plus. Ainsi qu'on l'a développé de façon plus détaillée dans 25 le préambule, dans le cas où il y aurait une fuite, on doit avoir la possibilité de compenser la perte d'huile. Suivant une autre caractéristique de "l'invention, cette possibilité est créée d'une manière simple, comme le montre la figure 1, en assurant une possibilité de raccordement des conduites de raccordement 18 et 19 avec 30 la conduite 24 d'amenée du fluide sous pression, par l'intermédiaire d'organes de fermeture 27-28 et de conduites 29-30- Après réglage ultérieur des cylindres, dans l'Exemple de réalisation représenté à la figure 1, l'on relie tout d'abord, en procédant à la manière qui a été décrite plus haut, la conduite 24 d'amenée 35 du fluide sous pression à la conduite 20 qui va vers la surface circulaire 12 du piston du cylindre 1, en sorte que les tiges du piston sont sorties» Ensuite, l'ouverture de l'organe de fermeture 27 a pour effet que la surface annulaire 13 du piston du cylindre 1 est également soumise à l'action de la pression, par l'intermé-4-0 diaire des conduites 29 et 19. Comme la surface circulaire 12 du COPY 71 30047 -8- 2102362 piston est plus grande que la surface annulaire 13 du piston, ce dernier est poussé complètement dans sa position terminale, au cas où il n'avait pas encore atteint cette dernière précédemment, ce qui fait que l'huile refoulée par la surface annulaire 13 du pis-5 ton peut s'écouler par la conduite 19. De la même manière, en ou- -vrant l'organe de fermeture 28, le piston du cylindre 2 peut être soumis à l'action de la pression des deux .cotés, en sorte qu'il est déplacé dans sa position terminale, au cas. où il n'aurait pas encore atteint cette dernière, ce qui fait que l'huile refoulée parla 10 surface annulaire 15 du piston peut s'écouler par la conduite 18. En outre, la surface circulaire 16 du piston du cylindre 3 est soumise à l'action de la pression, en sorte que son piston est également déplacé dans la position terminale, au cas- où il n'aurait pas encore atteint cette dernière, ce qui fait que l'huile refoulée 15 par la surface annulaire 17 du piston- peut s'écouler vers la conduite de retour du fluide sous pression, par la conduite 21. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le réglage ultérieur peut avoir lieu automatiquement à chaque course du piston ou à la suite d'un nombre quelconque de courses du piston, de telle manière 20 que les organes de fermeture 27-28 sont automatiquement ouverts par des organes de commande, dans la zone de la position terminale des pistons, lorsque les tiges des pistons sont sorties. L'on peut utiliser dans ce but des organes de commande connus, tels qu'ils sont décrits plus loin en se référant à la figure 2, les organes de com-25 mande pouvant être commandés d'une manière connue, par exemple à l'aide de contacts électriques qui sont actionnés par le déplacement des tiges des pistons. Dans l'Exemple de réalisation représenté à la figure 2, l'on n'a représenté, pour des raisons de simplification , que deux 30 cylindres- 1 et 2. Dans cet exemple de réalisation, le réglage ultérieur a lieu, conformément à une autre caractéristique de l'invention, en reliant les conduites de raccordement de telle manière avec la conduite 24 d'amenée du fluide sous pression, par l'intermédiaire d'organes de commande 31 et de réducteurs de pression 32, 35 que la surface annulaire du piston du cylindre le plus grand est soumise à une pression moindre que la surface annulaire du piston du cylindre plus petit immédiatement suivant, et que la force qui s'exerce sur la surface annulaire du piston, dans le plus petit cylindre, est supérieure à la force qui s'exerce sur la surface 40 circulaire du piston. La-conduite 24-d'amenée du fluide sous pres- COPY . 71 30047 ~9~ 2102362 sion est tout d'abord reliée à la manière décrite en se référant à la figure 1, par le tiroir de commande 22, à la conduite 21 qui aboutit à la surface annulaire 15 du cylindre 2 le plus petit, en sorte que les tiges 4, 5 des pistons sont rentrées dans les cylin-5 dres. Pour actionner l'organe de commande 31, l'on relie alors la conduite 24 d'amenée du fluide sous pression à la conduite de raccordement 19, par l'intermédiaire des conduites 21, 33 de l'organe de commande 31, du réducteur de pression 32 et de la conduite 34, de manière que le piston soit soumis des deux cotés à l'action de 10 la pression, dans le cylindre 2 le plus petit. Le réducteur de pression 32 est cependant réglé de telle manière que la surface annulaire 13 du piston du cylindre 1 le plus grand et la surface circulaire 14 du piston du cylindre 2 le plus petit soient soumises à l'action d'une pression moindre que la surface annulaire 15 du 15 piston 2 le plus petit, en sorte que la force qui s'exerce sur la • surface annulaire 15 du piston dans le plus petit cylindre 2, soit supérieure à la force qui s'exerce sur la surface circulaire 14 du piston. De ce fait, le piston du cylindre 2 est complètement poussé dans sa position terminale, au cas où il n'aurait pas encore 20 atteint cette dernière, tandis que l'huile refoulée par la surface circulaire"14 du piston peut s'écouler soit par la.conduite de raccordement 19 vers le cylindre 1 le plus grand, soit par la conduite 34 vers le réducteur de pression 32 qui ouvre un trop-plein 35, lorsque la pression augmente. En même temps, la surface annulaire 25 13 du piston du cylindre 1 le plus grand est soumise à l'action de la pression par l'intermédiaire de la conduite de raccordement 19, de telle manière que son piston est également poussé--dans sa position terminale, au cas où il n'aurait pas encore atteint cette dernière, tandis que l'huile refoulée par la surface circulaire 12 du 30 piston peut s'écouler par la conduite 20. Ce réglage ultérieur peut également avoir lieu automatiquement, suivant un autre mode de réalisation de l'invention, en raison de l'ouverture automatique de l'amenée du fluide sous pression vers les réducteurs de pression 32 par les organes de commande 31, dans la zone de la position ter-35 minale des pistons, lorsque les tiges des pistons sont rentrées. Dans ce but, l'organe de commande 31 est équipé d'un solénoxde 36 qui est commuté par un contact qui est actionné par le dépla cement des tiges des pistons. Le trop-plein 35 du réducteur de pression 32 peut être commandé d'une manière correspondante, de 40 telle manière qu'il ne puisse s'ouvrir que pendant le. réglage COPY 71 30047 -10- 2102362 ultérieur automatique. La figure 3 représente une partie d'une machine'de moulage par injection, notamment un agrégat de fermeture 40, à titre : d'exemple de réalisation d'une machine d'usinage de matières plas-5 tiques conforme à l'invention ; cet agrégat de fermeture 40 comporte un plateau fixe 41 de fixation du moule, une plaque de butée 43, un cylindre de fermeture 44 porté par la plaque de butée et comportant une tige de piston 50, ainsi qu'un plateau mobile 42 de fixation du moule, qui se déplace sur des longerons 45 et qui est 10 actionné par le cylindre 44 de fermeture. Pour éjecter la pièce moulée par injection terminée, hors du moule ouvert, deux cylindres 46 et 47 synchronisés par voie hydraulique, réalisés conformément à l'invention, pour deux éjecteurs 48 et 49, sont montés de telle manière sur le plateau 42 mobile de fixation du moule, que la pièce 15 moulée peut être éjectée directement, c'est-à-dire sans se coincer. Dans le mode de réalisation modifié, représenté à la figure 4, de la machine de moulage par injection de la figure 3, les deux cylindres 46 et 47 d'éjecteurs, sont montés sur une console 51 Que comporte le plateau 42 mobile de fixation du moule, et leurs tiges 20 53 de pi stores ont reliées entre elles par un joug 52 sur lequel est fixé un éjecteur 54. L'on réalise une course parallèle des deux cylindres, grâce au mode de réalisation conforme à l'invention des deux cylindres 46 et 47. La figure 5 montre à titre d'autre exemple de réalisation, 25 une machine 60 de moulage par injection,équipée d'un agrégat a'injection 61 et d'un agrégat de fermeture 62 qui est constitué par un plateau fixe 63 de fixation du moule, porteur d'une moitié de moule 67, d'un plateau de butée 65 et d'un plateau mobile 64 de fixation du moule, qui porte l'autre moitié du moule 68 et qui se 30 déplace sur des longerons 66. Pour répartir uniformément les forces de fermeture sur le plateau 64, l'on utilise d'une manière connue, plusieurs cylindres de fermeture 69, 70, qui sont synchronisés par voie hydraulique, conformément à l'invention, de telle manière que le plateau 64 de fixation du moule est déplacé sans coincement, 35 sur les longerons 66 et que les moitiés de moules 67, 68, sont pressées uniformément l'une contre l'autre. La figure 6 montre, à titre d'autre exemple de réalisation d'une machine d'usinage de matière plastique conforme à l'invention, une machine de soufflage 71 comportant deux mâchoires de moulage 40 73, 74, qui sont déplacées l'une à la rencontre de l'autre par des COPY 71 30047 -11- 2102362 cylindres hydrauliques 75, 76, afin d1 intercepter la matière plastique qui sort de la tête de soufflage 72 de la machine. La synchronisation hydraulique conforme à l'invention, des cylindres 75, 76, permet la rencontre des mâchoires de moulage 73, 7^ exactement au 5 milieu, sous la tête de soufflage 72. COPY 71 30047 -12- 2102362 REVENDICATIONS 1. Machine d'usinage de matières plastiques, en particulier machine de moulage par injection ou machine de soufflage, équipée de cylindres hydrauliques fonctionnant en coopération et effectuant 5 des courses parallèles, comportant des- tiges de pistons d'un seul côté, lesquels sont synchronisés par voie hydraulique de telle manière que les cylindres présentent des diamètres dont la différence est telle que la surface circulaire du piston d'un cylindre plus petit correspond à la surface annulaire du piston du cylindre plus 10 grand immédiatement suivant, tandis que la surface circulaire du piston du cylindre le plus petit est reliée à la surface annulaire du piston du cylindre plus grand immédiatement suivant, par l'intermédiaire d'une conduite de raccordement, et tandis que la surface circulaire du piston du cylindre le plus grand et la surface annu--i-5 laire du piston du cylindre le plus petit, peuvent être reliées respectivement avec la conduite d'amenée du fluide sous pression ou avec la conduite de retour du fluide sous pression, laquelle machine est caractérisée en ce que le diamètre d'un cylindre plus grand, le diamètre d'un cylindre plus petit immédiatement suivant 20 et le diamètre de la tige du piston du plus grand de ces. deux cylindres, se comportent entre eux comme des nombres pythagoriques ou comme des multiples de ces derniers. 2. Machine d'usinage de matières plastiques selon la Revendication 1, caractérisée en ce que les conduites de raccordement peu- 25 vent être reliées à la conduite d'amenée du fluide sous pression, par l'intermédiaire d'organes de fermeture. 3. Machine d'usinage de matières plastiques selon la Revendication 2, caractérisée en ce que lescrganes de fermeture sont ouverts automatiquement par des organes de commande, dans la zone de la 30 /^ermxnaîe des pistons, lorsque les tiges des pistons sont sorties. 4. Machine d'usinage de matières plastiques selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les conduis tes de raccordement peuvent être reliées de telle manière avec la conduite d'amenée du fluide sous pression, par l'intermédiaire 35 d'organes de commande et de réducteurs de pression, que la surface annulaire du piston du cylindre plus grand est soumise à l'action d'une pression moindre que la surface annulaire du piston du cylindre plus petit immédiatement suivant, et que la force qui s'exerce sur la surface annulaire du piston dans le cylindre plus ^0 petit, est supérieure à la force qui s'exerce sur la surface cirQP\ 71 30047 2102362 culaire du piston. 5. Machine d'usinage de matières plastiques selon la Revendication 4, caractérisée en ce que les organes de commande ouvrent automatiquement l'amenée de fluide sous-pression vers les réducteurs de pression, dans la zone de la position terminale des pistons, lorsque les tiges des pistons sont .rentrées. COPY