La présente invention concerne un système de traitement d'eaux usées permettant de supprimer la nocivité de certains effluents. On connaît les procédés plus ou moins complexes faisant intervenir des effets mécaniques, physiques, chimiques, biologiques sur les eaux usées pouvant contenir des éléments nocifs susceptibles de nuire à l'équilibre du milieu naturel par altération ou destruction partielle de la biosphère. Ces eaux usées, effluents, d'origine domestique, industrielle ou autres, où peuvent subsister en suspension ou dissolution des matières toxiques diverses, se voient ainsi appliquer des traitements, visant à maîtriser -les corps qui y sont contenus ; interviennent généralement des dégrillages, tamisages, aérations, coagulations, floculations, filtrations, stérilisations, épurations biologiques, etc... qui nécessitent des bassins successifs de traitement, tours ou autres dispositifs, ceux-ci occupant généralement des superficies importantes, les temps de rétention à chaque stade impliquant un volume en cours de traitement très important eu égard au débit. Si ces installations se justifient lorsqu'il s agit de traiter et récupérer des quantités importantes d'eau, il n'en va plus de même lorsque Effluent est peu important et peut ou non conjointement contenir des corps difficiles à mai- triser L'importance des installations et parfois la précarité des résultats incitent alors à rechercher d'autres solutions. Parmi ces solutions, l'incinération de liteau en est une, mais jusqu a présent rarement employée en raison du coût élevé de fonctionnement, la quantité de combustible à mettre en jeu étant tres importante. Le dispositif suivant lTinvention permet de palier les inconvénients évoqués ci-dessus. Il devient en effet possible, grâce à celui-ci, d'effectuer un traitement de liteau polluée par inci nération de cette eau et des produits toxiques à très haute température, de sorte qu'il y ait dissociation et oxydation de lteffluent, et ce, dans des conditions de fonctionnement peu onéreuses Le système, objet de l'invention, comporte un ensemble d'électrolyse associé à un ensemble de combustion. L'ensemble d'électrolyse transforme une partie de ltef- fluent, constitué d'une part importante d'eau, en hydrogène et oxygène. Cet hydrogène et cet oxygène sont amenés séparément dans l'ensemble de combustion, dans des conditions déterminées avec le reste de l'effluent, pour créer de hautes températures destinées à obtenir des dissociations et oxydations dans le but de supprimer la nocivité du dit effluent. Ainsi, l'électrolyse, qui en elle-même constitue une possi bilité de traitement de l'eau, mais dont le coût de fonctionnement si elle etaitgseule appliquée pourrait être un obstacle important, fournit de l'hydrogène et de l'oxygène. L'hydrogène est un combustible et l'oxygène un comburant susceptibles de créer de hautes températures qui ensuite permettent d'obtenir un traitement de l'eau amenée en contact ; grâce à cet hydrogène et à cet oxygène obtenus au premier stade qui concourrait déjà au traitement l'effluent, on peut détruire les nocivités de cet effluent par une transformation globale et dans des conditions économiques de fonctionnement parfaitement compétitives où de l'ordre de dix à vingt pour cent de l'effluent passe à l'électrolyse, pour la transformation en haute température de quatre vingt à quatre vingt dix pour cent de ce même effluent. évidemment ces proportions n'ont de valeur que générale et peuvent être très différentes selon les caractéristiques de l'installation. Suivant le mode d'utilisation de l'hydrogène et de l'oxygène obtenus par électrolyse on peut obtenir des températures de l'ordre de 27000 centigrades si l'hydrogène et l'oxygène sont utilisés de façon similaire au chalumeau oxydrique, plus élevées par réchauffage des gaz, encore plus élevées si lthydrogène est employé pour, par exemple, associé à un arc électrique, créer une torche à plasma. Ainsi, à des températures de l'ordre de36000 centigrades, par exemple, pour les molécules initiales H20, il y a un équilibre théorique avec cinquante pour cent de fraction de dissociation. A 45000 centigrades, cette même fraction de dissociation théorique steleve à quatre vingt dix pour cent. En fait, le rendement du procédé varie suivant des variables où entrent en ligne de compte la quantité de vapeur d'eau injectee dans le mélange en supplément ou en déficience du taux constituant un mélange homogène, de la température de cette vapeur d'eau, de la quantité d'hydrogène et d'oxygène non employés directement pour la production de la flamme ou du plasma et injectés dans le mélange -considéré homogène et la température à à laquelle également hydrogène et oxygène sont eux-memes injectés, pression de combustion, etc... Après passage de l'eau pulvérisée ou de la vapeur d'eau constituant une partie de l'effluent dans la flamme obtenue par combustion de l'hydrogène dans l'oxygène qui proviennent de la dissociation de l'autre partie de lteffluenty ou bien passage de cette même eau, ou vapeur dans le jet de plasma crée par un arc électrique dans l'hydrogène obtenu comme précédemment, on obtient un ensemble suivant des zones diverses où notamment se retrouvent des molécules 0, H, 02, H2, puis en s'éloignant du centre de plus haute température des molécules H20 reconstituees. D'une façon globale, et si l'on considère le cas le plus simple où l'hydrogène et l'oxygène obtenus par électrolyse sont simplement injectés dans une chambre de combustion par une ou des buses similaires à des buses de chalumeau oxydrique avec projection, latérale ou concentrique, de vapeur d'eau, le calcul permet d'établir que pour traiter l'eau en l'amenant à une température de 800 à 1000 degrés centigrades donnant déjà toutes garanties d'un traitement efficace, c'est environ vingt pour cent de l'eau qui devra être transformée par électrolyse en H2 et 1/2 02 pour que quatre #ingt pour cent de cette eau soit transformée en vapeur à 800 à 1000 degrés centigrades.Evidemment les proportions seront modifiées, comme dit précedemment en influant sur les diverses variables présidant à l'opération = rapports entre les admissions d'eau ou vapeur d'eau et combustion hydro gène-oxygène ainsi que des additions d'hydrogène et d'oxygène à la réaction normale de combustion, mais aussi par la récupération des calories disponibles dans la vapeur d'eau à 800 ou 1000 degrés centigrades pour élever déjà la température de l'effluent avant son admission dans la chambre de combustion, améliorer le rendement calorifique de combustion de H2 et 1/2 02 par élévation de température de ces gaz et tous autres moyens concourant à un rendement industriel intéressant. Dans le flux de vapeur d'eau, on interpose un réseau dense de résistances en platine, portées par un fort courant électrique à température élevée. Ce réseau et l'amenée de vapeur d'eau sont conçus de façon à ce que la vapeur d'eau entre au maximum en contact avec les résistances en platine. On obtient de ce fait une d#issociation des molécules de H20 avec reconstitution en mélange tonnant de formation continue. Ce réseau de résistances en platine peut être, selon les caractéristiques de réalisation du système d'incinération de l'eau, placé en amont de la flamme-de combustion, ou en aval de cette même flamme de combustion, traitant en mélange tonnant la vapeur d'eau avant son incinération, ou-lorsque la vapeur d'eau a déjà été incinérée, c'est à dire a subi une élévation de température déterminée, comportant ou non une dissociation et recomposition plus ou moins totale de l'eau en ses molécules ou atomes constitutifs. Si par exemple, le réseau de résistancesen platine est situé près de l'admission de la vapeur d'eau dans une chambre de combustion de section convergente-divergen#te, l'accélération du flux d'admission par le mélange tonnant crée une zone de compression dans la partie convergente de la chambre de combustion, suivie d'une décompression dans la zone #divergente. Les faibles pressions et brusques dépressions améliorant le rendement de dissociation moléculaire de l'eau, ces caractéristiques sont misès à profit en plaçant judicieusement la source de hautes températures de la chambre de combustion. L'ensemble concourt ainsi à un-traitement efficace de l'eau polluée. Les figures annexées illustrent, à titre d'exemples non limitatifs, des modes de réalisation des dispositifs conformes à la présente invention. La Fig. 1 montre un ensemble dont certains éléments sont d'ailleurs schématisés afin de faciliter la compréhension du dessin . En 1, l'arrivée de l'eau polluée, passant éventuellement par des filtres 2, afin de retenir les grosses particules ; cette eau est amenée dans un bac-tampon 3, afin d'absorber les différences quantitatives entre la production irrégulière en amont et le traitement régulier en aval de cette eau polluée. Par une canalisation 4, l'eau polluée 5, est amenée à-une vanne une entrée#deux sortiesi,#distribuant l'eau en deux parts : par la canalisation 7, une partie de l'eau polluée va dans l'ensemble d'électrolyse destiné à la production d'hydrogène et d'oxygène ; par la canalisation 8, l'autre partie de l'eau polluée est dirigée sur l'ensemble d'incinération. Si l'on suit la distribution vers l'ensemble d'électrolyse, on voit que l'eau est admise dans le bac 9, de l'électrolyseur par l'intermédiaire d'un petit réservoir intermédiaire 10, compor- tant un dispositif à flotteur commandant un pointeau d'ouverture et fermeture ou autre moyen, de telle sorte que le niveau de l'eau 11, dans le barde l'électrolyseur soit régulièrementcom plété lorsqu'il vient à baisser du fait de l'électrolyse. Les gaz oxygène et hydrogène se dégageant aux électrodes 12 et 13, et recueillis aux canalisations 14 et 15, sont conduits sous forme comprimée dans des réservoirs 16 et 17, par l'intermedlai- re des pompes 18 et 19.L'oxygène et l'hydrogène sont débités par l'intermédiaire de détendeurs-régulateurs 20 et 21, qui assu rent une pression et un débit adéquat à ces gaz hydrogène et oxygène pour leur iecombinaison en fin de circuit, Il fau * oter que l'eau 11, suivant sa teneur éventuelle en corps basiques ou acides devra être électrolysée par des électro des 12 et 13, réalisés avec les métaux que la technique préco nise, ou que cette eau 11, devra faire l'objet d'un ajout de cata lyseur basique ou acide suivant les métaux choisis pour les élec trodes 12 et 13. Il faut remarquer encore que l'ensemble d'électrolyse, de conception générale classique, pourra être un ensemble sous pres sion où les gaz hydrogène et oxygène sont recueillis à même pres sion dans des séparateurs étanches ; on évite ainsi l'emploi de pompes de compression. Egalement, selon l'importance de l'instal lation, on pourra admettre que les gaz hydrogène et oxygène sont conduits librement du simple fait de leur dégagement à leur stade final d'utilisation, sans l'emploi de pompes 18 et 19, réservoirs de compression 16 et 17, détendeurs 20 et 21, ou avec suppres sion seulement de l'un ou de plusieurs de ces éléments ; ou en core avec l'addition de moyens de sécurités ou de bon débitez de ces gaz que la technique habituelle utilise, tels que clapets de non retour, avertisseurs de surpression etc. Les gaz hydrogène et oxygène sont, toujours par des canali sations séparéej,22a#eNi# à des échangeurs thermiques 24 et 25, où ils sont fortement réchauffés par la vapeur d'eau surchauf fée provenant de la chambre de combustion 26. Toujours par des canalisations distinctes 27 et 28, l'hydrogène et 11 oxygène sont conduits des réchauffeurs 24 et 25 à des buses concentriques 29 et 30 à la sortie desquelles s'effectue le mélange des deux gaz hydrogène et oxygène, lesquels, enflammés, créent une source de chaleur de haute température par recombinaison des molécules 1/2 02 et H2 en OH2. Les buses concentriques sont fixées à la sole 31 et débouchent dans la chambre de combustion 26. Le principe de réalisation de ces buses concentriques 29 t 30 s'assimile à la réalisation du chalumeau o 4 drique. Avant que les canalisations 27 et 28 d'amenée desgaz hydrogène et oxygène ne soient branchées sur les buses concentriques 29 et 30, des robinets à une entrée-deux sorties 32 et 33 permettent de dévoyer éventuellement une partie des gaz hydrogène et oxygène sur des canalisations 34 et 35. Cette disposition permet, d'une part, de régler les quantités d'hydrogène et d'oxygène admises aux buses concentriques 29 et 30, et par conséquent de régler la puissance calorifique obtenue à la sortie des buses 29 et 30, d'autre part, permet de réaliser un mélange optimum des gaz hydrogène et oxygène n'étant pas exactement égal au mélange stoechiométrîque. On notera que ce mélange optimum différent du mélange stoechimétrique conduit à une dépense d'énergie plus importante, mais dont l'efficacité par la température obtenue plus élevée sera supérieure et que le réchauffage des gaz hydrogène et oxygène dans les échangeurs 24 et 25, accroît egalement de façon importante la température de flamme 36, et de façon beaucoup plus élevée que le simple ajout de température de préchauffctge de ces gaz. Les canalisations 34 et 35 permettent d'amener à l'intérieur de la chambre de combustion 26, et par des buses- 37 et 38, dont deux seulement ont été représentées sur la Fig.1, les gaz hydrogène et oxygène ou l'un seulement de ces gaz, excédentaires à ce qui est employé pour la production de la flamme 36.- En particulier, dans cette représentation, la buse 37 d'amenée d'hydrogène est placée pour insuffler dans une zone située entre l'arrivée d'eau ou de vapeur d'eau injectée par la buse 39, et la flamme de combustion 36, ceci pour obtenir une homogénéisation de l'hydrogène avec l'eau ou la vapeur d'eau# ; quant à la buse 38, d'insufflation d'oxygène elle est placée en aval du foyer proprement dit afin d'obtenir une post-oxydation. On a vu que l'eau polluée 5, provenant du bac-tampon 3, par la canalisation 4, était séparée en deux flux par le robinet à une entrée-deux sorties 6 et on a suivi les stades d'électrolyse, production et traitement des gaz hydrogène et oxygène jusqu'à leur emploi comme source de hautes températures dans la chambre de combustion. il faut revenir au robinet à une entrée-deux sorties 6, pour suivre le circuit de l'eaU qui sera traitée par les hautes températures produites comme indiquées précédemment dans le type de réalisation de l'invention donnée pour exemple. Toujours suivant Fig. 1 on voit que l'eau à traiter est amenée par une canalisation 40, du robinet à une entrée deux sorties 6, à une pompe 41. Cette pompe 41, suivant un débit et une pression déterminés, renvoie l'eau par une canalisation 42, à un échangeur thermique 43, dans lequel l'eau subit une forte élévation de température pour ressortir de cet échangeur 43, par une canalisation 44, sous forme d'eau ou de vapeur d'eau selon les caracté- ristiques techniques de réalisation. L'échangeur thermique 43, est placé dans le conduit d'évacua- tion de la vapeur d1eau surchauffée provenant de la chambre de combustion 26 ; il récupère ainsi un certain nombre de calories provenant de l'eau déjà traitée pour les céder l'eau qui va subir le traitement de combustion afin d'améliorer le rendement thermique de l'ensemble. On-a évidemment intérêt à réaliser un échange thermique le plus élevé possible afin d'accroître le rendement de l'ensemble, et c'est généralement de la vapeur d'eau surchauffee que l'on s'efforcera d'obtenir à#la sortie de lte- changeur 43. La canalisation 44, amène l'eau ou la vapeur d'eau à la buse de pulvérisation 39, qui diffuse l'eau ou la vapeur d'eau sous la forme la plus atomisée possible pour obtenir une bonne dispersion et élévation de temperature dans la chambre de combustion 26. Cette chambre de combustion 26, suivant Fig. 1 est constituée de façon classique, de section cylindrique, ou rectangulaire, avec des parois 45, en matériau réfractaire susceptible de résister aux températures élevées. Dans cette chambre#de combustion 26 comme dans d'autres conceptions de chambre de combustion, la ou les sources de chaleur obtenues par combinaison de l'hydrogène et de l'oxygène ou par création d'une ou de plusieurs émissions de jets de plasma sont dirigés suivant des axes concourants avec le ou les axes d'injection de liteau ou de la vapeur d'eau à traiter. Prolongeantla chambre de combustion 26, une cheminée 46, conduit la vapeur# d'eau traitée hors de l'ensemble. Cette vapeur d'eau, qui au passage, comme on l'a vu, a servi à préchauffer les gaz hydrogène et oxygène et à élever la température de l'eau à brûler avant son admission dans la chambre de combustion, pourra être rejetée dans l'atmosphère sans risques pour # Tenvironnement. Mais aussi, du fait de la haute température de cette vapeur d'eau; celle-ci pourra être utilisée pour chauffer des appareils ou mouvoir des machines etc. Ou encore, la vapeur d'eau pourra passer dans un condenseur pour être réutilisée ou évacuée sous forme liquide. Suivant Fig.2 on notera une conception particulière de la chambre de combustion. Celle-ci réalisée en métal, est consti tuée- de trois chambres#concentriques et communicantes. La première chambre 47, est une chambre annulaire dont la paroi intérieure 48, constitue également la paroi extérieure -de la chambre annulaire 49, qui est intérieurement -concentrique à la chambre 47. Quant à la paroi intérieure 50, de la chambre de combustion 26, dont la capacité peut être cylindrique, ou comme c'est le cas dans cette Fig.2 avoir un profil avec des élargissements, rétreints etc... : en particulier dans cette Fig.2 le profil est cylindrique, puis convergent, puis cylindrique, puis divergent quand on suit le sens de ltecoulement de la vapeur d'eau traitée, c'est à dire de bas en haut. La première chambre annulaire 47, extérieure par rapport au groupe des trois chambres est fermée dans sa partie basse entre sa paroi extérieure 51, et sa paroi intérieure 48, par un disque annulaire qui ferme également la partie basse de la chambre 49, entre les oloisonnements 48 et 50-qui constituent les parois externes de cette chambre 49. Le cloisonnement cylindrique 48, séparant les chambres annulaires 47 et 49 s'arrête dans sa partie supérieure 52, à une hauteur déterminée alors que la paroi extérieure 26, de la chambre annulaire 49, sont prolonges et confondues en une même partie de paroi 53. Cette partie de paroi 53, dont le profil se rapproche d'une section parabolique raccorde tangentiellement aux parois 51- et 50 est disposée en dôme et au-dessus du sommet 52, de la cloison intermédiaire 48, de telle façon qu'il puisse se produire un écoulement de la chambre annulaire 47, à la chambre annulaire 49, qui lui est intérieure.On a ainsi une partie 54, commune à ces deux chambres annulaires concentriques 47 et 49, et où les profils donnés à la partie haute 52, de la cloison intermédiaire 48, et à la partie-53, commune aux cloisonnements 51 et 50, permettent un écoulement facile d'un fluide devant passer de la chambre annulaire 47, à la chambre annulaire 49. La partie inférieure de la chambre de combustion 26, est mise en communication avec la chambre annulaire 49, qui l'entoure par une série d'ouvertures 55, en forme de fentes obtenues par cisaillage et repoussage d'une partie de la cloison 50, et ce, suivant un profil déterminé du repoussage formant ces fentes 55. Ainsi, l'eau ou la vapeur d'eau à traiter arrivant par la canalisation 44, en provenance de l'échangeur thermique 43, est admise dans la première chambre -annulaire la plus extérieure 47, où sa température est encore élevée par échange par la paroi 48, avec la chambre annulaire 49 dont la température est supérieure à celle de la chambre annulaire 47. Si l'eau à traiter est encore sous forme liquide lorsqu'elle est admise dans la chambre annulaire 47, son élévation de température est telle que ctest sous forme vapeur que l'écoulement s'effectue alors par la partie communic#ante 54, de la chambre annulaire extérieure 47, la chambre annulaire 49, qui lui est i#ntérieure. Cette vapeur d'eau est alors encore fortement chauffée dans la chambre annulaire 49, par échange thermique avec la chambre de combustion 26, par l'intermédiaire de leur cloison commune 50. La vapeur d'eau s'écoulant alors dans un sens vertical de bas en haut dans la chambre annulaire 49, en bénéficiant de cet apport calorifique de la chambre de combustion 26, a également pour effet de maintenir la cloison 50 à une température admissible pour le métal dans lequel elle est réalisée, malgré les très hautes températures obtenues dans la chambre de combustion 26. La vapeur d'eau est alors injectée dans la partie basse de la chambre de combustion 2#, par les -fentes 55, lesquelles peuvent être, ainsi qu'il est représenté sur la Fig.2, à orientations contrariées, certaines insufflant la vapeur dans une direction verticale de bas en haut, d'autres de haut en bas de l'axe de la chambre de combustion 26. On peut aussi avoir certaines insufflations par des fentes 55, dirigées suivant des axes variés, le but étant d'obtenir que-la vapeur d'eau admise dans la chambre de combustion 26, dans son mouvement général ascendant dans cette chambre de combustion, soit le siège de mouvements tourbillonnaires variés, facilitant ainsi le traitement pyrolytique de la vapeur d'eau lorsque celle-ci passe dans la zone de flamme 36. Dans certains cas, les-fentes 55, d'admission de vapeur d'eau dans la chambre de combustion 26, pourront évidemment être remplacées par des buses de dispersion, le choix pouvant être guidé par des considérations de débit de vapeur d'eau à admettre dans la chambre de combustion 26, et de pression en amont de cette chambre. A noter qu'il peut être utile d'avoir sur#la chambre annulaire extérieure 47, une canalisation 56, de retour au circuit général d'eau munie en son parcours d'une soupape de décharge 57, s'ouvrant lorsque la pression dépasse un niveau prédéterminé dans les deux chambres annulaires 47 et 49. A remarquer encore que, pour éviter un échauffement trop important de la cloison 50 de la chambre de combustion 26, on peut être amené à ménager dans la partie basse de cette chambre 26, de fines fentes 58, ne permettant qu'un écoulement laminaire de la vapeur d'eau le long de la paroi 50, cet écoulement lamin aire diminuant la transmission calorifique à cette paroi 50. Eg#alement, ces fentes 58, pourront avoir une orientation formant un angle avec l'axe de la chambre de combustion 26, de telle sorte que l'écoulement laminaire s'effectue en un mouvement ascendant spiralique. L'échange thermique par transfert de calories de la chambre de combustion 26, à la chambre annulaire 49, pourra être également amélioré, ainsi qu'il est schématiquement montré en Fig.3, en accroissant la surface d'échange entre la chambre de combustion 26, et la chambre annulaire 49, par un plissement ondulé de la section transversale de la cloison 50. L'ensemble de chambre de combustion décrit suivant Fig.2 et sa variante suivant Fig.3 est fixé sur une sole 59, traversée dans l'axe vertical de la chambre de combustion 26, par l'alimentation en brûleur de gaz hydrogène et oxygène par conduits concentriques 29 et 30. Cet ensemble de chambres concentriques a l'avantage d'une réalisation absorbant, du fait de l'emploi du métal, plus zEacile- ment les chocs thermiques des démarrages et arrêts que la réalisation classique en matériaux réfractaires, outre le très important avantage de l'échange thermique d'une chambre à l'autre, qui améliore le rendement de l'ensemble du système de traitement d'eau. Non négligeable est également le fait qu'un tel ensemble de chambres concentriques conduit à un encombrement relativement réduit et que le système général de traitement peut comporter plusieurs chambres de combustion disposées en batterie afin de permettre une souple adaptation à des quantités d'eau à traiter susceptibles de varier de façon importante d'une période à une autre.En pratique, cet ensemble de chambres répondant aux carac téristiques de la Fig.2 et éventuellement de la Fig.3 sera réali et, et,de ce fait, on obtiendra une émission de la chaleur rayonnante de la cloison 50, bien focalisée sur l'axe de la chambre de combustion 26, pour ce qui est de l'émis- sion rayonnante intérieure de cette cloison 50. La sole 59, suivant Fig.2, peut être réalisée en fonte ou acier et la fixation de l'ensemble de combustion constitue par les chambres annulaires 47 et 49, et chambre de combustion 26, obtenu par une bride d'assemblage 60. Avantageusement, on prévoira un joint compressible 61 absorbant les différences de dilatation entre la sole et les chambres concentrique#s et assurant une certaine étanchéité de cet assemblage. Toujours suivant Fig.2, on notera en 62 un empilement de fines grilles réalisées en fil de platine. Ces grilles pourront être plus ou moins nombreuses, ou même réduites à une seule, empilées comme il est représenté ou ,eparees les unes des autres. Elles sont placées au-dessus de l'émission de flamme 36 dans le flux général de vapeur d'eau émise d'une part par la flamme 36 recombinant les molécules H2 et 1/2 02 obtenues par l'électrolyse et d'autre part, du flux de vapeur d'eau surchauffee puis traitée par la combi nason précédente H2 + 1/2 02 = H20. Le maillage de la ou des grilles en fil de platine 62, est suffisamment serré pour obtenir un bon contact du flux de vapeur d'eau avec les fils de platine, lesquels sont fortement chauffés par la flamme 36. On obtient ainsi une dissociation partielle de la vapeur d'eau au niveau des# grilles en fil de platine 62, avec recombinaison instantanée du mélange tonnant généré accélérant le flux de vapeur d'eau en aval de ces grilles 62, et de ce fait créant en amont une dépression facilitant la dissociation de la vapeur d'eau sous l'influence des hautes températures de la flamme 36. Le système des grilles en fil de platine 62, peut être remplacé, comme il a été exposé précédemment, par un réseau de résistances électriques en fil de platine chauffées par un fort courant. Notamment si la dissociation et reconstitution du mélange tonnant est souhaité, pour des raisons de finalités différentes d'emploi du système de traitement, à un niveau, dans la chambre de combustion 26, où le chauffage des grilles ne pourrait être normalement réalisé par la flamme 36. Mais également les grilles et résistances en platine peuvent être utilisées concomitamment dans un meme ensemble. Le profil de la chambre de combustion 26, et le positionnement de la source de chaleur dans cette chambre sont prévus pour, dynamiquement, obtenir le résultat optimum de dissociation, ce phénomène devant être maximum dans les zones de pression minimum associée à la plus haute température possible. Dans les représentations suivant Fig.1 et Fig. 2, les but leurs source de chaleur sont constitués de deux arrivées tubulaires concentriques amenant l'oxygène et l'hydrogène, le cône d'extrémité for#mant buse étant généralement réalisé en platine. Dans une réalisation suivant Fig.4, on pourra également avoir trois arrivées dans des tubes concentriques débouchant dans la chambre de combustion 26. Le tube extérieur 63, permet un écoulement annulaire de lthydrogène, le tube 54, médian,permet un écoulement annulaire de l'oxygène.Ces deux arrivées concentri- ques de l'hydrogène et de l'oxygène sont traitées suivant les techniques habituelles des chalumeaux ohydriques. Mais intérieurement à ces deux arrivées, une troisième amenée tubulaire stef- fectue par le tube central 65, lequel conduit au sein même de la flamme de combustion ot drique la vapeur d'eau provenant soit de la chambre annulaire 49, décrite suivant Fig. 2 et comme montré en Fig.4 par l'intermédiaire d'une canalisation 66 ; soit directement de l'échangeur thermique 43, et par la canalisation 44, suivant Fig. 1. L'amenée de la vapeur d'eau au centre même de la formation de la flamme oxhydrique assure une excellente pyrolyse de la vapeur d'eau à traiter. Il est évident que lorsque la vapeur d'eau est ainsi amenée par la tubulure 65, concentriquement aux arrivées de gaz hydrogène et oxygène, dans une chambre de combustion du type décrit suivant Fig.2, les fentes d'admission 55, dans le bas de la chambre de combustion 26 sont réduites sinon supprimées On peut être amené à souhaiter des températures très élevées dans la chambre de combustion 26, la dissociation des molécules H20 devenant particulièrement importantes. Dans une utilisation légèrement différente de L'hydrogène et de l'oxygène obtenus dans la phase électrolytique du traitement de l'eau on peut employer tout ou partie de l'hydrogène moléculaire H2 pour le transformer en hydrogène atomique 2H par dissociation à l'arc électrique. Ainsi suivant Fig.5, deux buses 67, amènent l'hydrogène sous forme H2 provenant de la canalisation 68, dans la chambre de combustion 26. A la sortie de ces buses, les électrodes de tungstène 69 > entretiennent un arc électrique qui par sa température provoque la décomposition de lthydrogene moléculaire H2 en hydrogène atomique 2H qui, lors de sa recombianison permet d'obtenir des températures de l'ordre de 4000 degrés. Des buses 76 et 77 amènent, assez près de cette source de haute température, l'hydrogène H2 excédentaire provenant de l'électrolyse ainsi que l'oxygène moléculaire 1/2 02 de même provenance. L'ensemble ainsi crée à l'intérieur de la chambre de combustion 26, par la flamme de recombinaison de l'hydrogène atomique auquel s'ajoute de l'hydrogène et de l'oxygène moléculaires se combinant en molécules d'eau forme, un volume se rapprochant d'un plasma, dont la température est particulièrement élevée. Dans une variante utilisant également l'hydrogène obtenu par électrolyse de l'eau, on amène cet hydrogène dans une chambre dans laquelle éclate un arc électrique. L'hydrogène est ionisé, surchauffé et sort de la chambre à vitesse élevée sous forme d'un jet de plasma, ainsi qu'il est connu dans la technique dite de la torche à plasma. Suivant Fig. 6 du principe, l'hydrogène est admis dans la chambre 70, par l'intermédiaire d'un conduit 71. Entre la tuyère d'éjection 72, et l'électrode centrale 73, se forme l'arc qui ionise et surchauffe l'hydrogène. L'électrode centrale 73, et la tuyère d'éjection 72, doivent faire l'objet d'un important refroidissement. Une partie de l'eau à traiter est utilisée à cet effet et amenée directement à la torche à plasma par une canalisation 74, mais, au lieu d'être une amenée d'eau de refroidissement classique avec retour, cette eau est éjectée dans la chambre à combustion 26, où elle se trouve directement traitée, grâce à de petits ajustages 75, judicieusement pratiques dans la buse 72. L'importance des températures obtenues avec les plasmas permet non seulement les dissociations moléculaires des corps pouvant être inclus dans l'eau, mais également une dissociation moléculaire de l'eau elle-mêmessorsque l'on peut y trouver un avantage. Comme dans le cas précédent de la source de chaleur créée par la reconstitution moléculaire de l'hydrogène atomique, lthydro- gène non employé à la formation du plasma et l'oxygène disponible sont amenés dans la chambre de combustion 26, où ils contribuent à accroître la masse chaude. Egalement dans le cas de l'hydrogène atomiqu#omme dans celui du plasma employés pour créer les hautes températures, la grille en fil de platine et la résistance en fil de platine peuvent être concomitamment utilisés dans l T ensemble de traitement. Dans la création d'un plasma, comme dans emploi de l'hydrogène atomique pour la formation de la source de chaleur, il n'est pas utile de prévoir un système d'allumage.dans la chambre de combustion 26. Par contre, dans le cas où la source de chaleur est obtenue par combustion hydrogène-oxygène de façon similaire au chalumeau oxhydrique, il peut être utile de prévoir, par exemple, un allumeur de conception classique tel que utilisé dans les chaudières brulant des combustibles divers; également la réaction catalytique de combinaison de l T hydrogene et de l'oxygène en présence de platine peut etre utilisée, ce métal étant dans certaines variantes de l'invention déjà employé pour le fonctionnement de l'ensemble tel que décrit, et les dispositions et forme de ce platine peuvent être aménagés pour remplir également le rôle d'allumeur. Dans les Fig 1, Fig.2, Fig.4, le dispositif d'allumage n'a pas été représenté afin de ne pas nuire à la compréhension de ces dites figures. De même suivant Fig.l, il peut être utile de prévoir dans certains cas une canalisation supplémentaire avec éventuellement accessoires divers d'extraction dans le cas où l'électrolyse dégagerait certains gaz n'entrant pas dans le circuit de l'hydrogène ou dans celui de l'oxygène# et qui ainsi devraient être extraits de la cuve d'électrolyse 9: cette représentation n'en a pas été faite, également pour ne pas nuire à la compréhension de cette figure. Le dispositif, objet de l'invention , peut être utilisé dans tous les cas où il est nécessaire d'élever de l'eau à une température élevée et, outre le traitement d'effluents pollués obtenu par la chaleur, dissociation, oxydation, le système peut être considéré comme une machine thermique de production de vapeur d'eau dont les applications sont multiples avec l'avantage de ne créer aucune pollution. C'est ainsi que la production de vapeur à température élevée par ce moyen peut permettre d'accroître le rendement thermique des centrales classiques; l'ensemble est alors considéré comme un appareil spécifique de production de vapeur d'eau surchauffée. Les applications pourront être trouvées pour faire fonctionner de façon propre des turbines, machines tournantes diverses ou même comme appareil réacteur par emploi de l'énergie -cinétique des gaz issus de la chambre de combustion. L'ensemble pourra aussi être également utilisé comme système de propulsion sous-marin, au sol ou aérien. REVENDICATIONS 1- Système de traitement d'eau par les hautes températures, caractérisé par le fait qu'une fraction de l'eau à traiter est dissociée en hydrogène et oxygène par électrolyse et que l'hydro- gène et l'oxygène obtenus sont utilisés-par recombinaisons molé- culaires pour créer de hautes températures traitant à leur tour la fraction restante de l'eau objet du traitement. 2- Système selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les hautes températures émanant des recombinaisons moléculaires de l'hydrogène et de l'oxygène obtenus par électrolyse sont crées à l'intérieur d'une chambre de combustion. 3- Système selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la fraction de l'eau ntayant pas été l'objet d'une dissociation par électrolyse est injectée sous forme liquide, vapeur ou gaz dans la chambre de combustion prévue en 2. 4- Système selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que 11 hydrogène et l'oxygène obtenus par électrolyse sont fortement échauffés, par récupération thermique sur la vapeur d'eau surchauffée lorsqu'elle sort de la chambre de combustion prévue en 2, avant d'etre conduits à cette chambre de combustion. 5- Système selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que la fraction de l'eau n'ayant pas été l'objet d'une dissociation par électrolyse est fortement échauffée, par récupération thermique sur la vapeur d'eau surchauffée générée dans la chambre de combustion prévue en 2, avant d'être conduite à cette chambre de combustion. 6- Système selon les revendications 1, 2, 3 et 4 prises séparément, caractérisé par le fait que l'hydrogène et l'oxygène destinés à -créer les hautes températures sont admis dans la chambre de combustion par un ou plusieurs brûleurs desquels-lthydro- gène et l'oxygène s'échappent par des buses concentriques 7- Système selon l'une des revendications de 1 à 6, cara#ctérisé par le fait que la fraction de l'eau non traitée par électrolyse est admise sous forme liquide ou vapeur, dans la chambre de combustion par un ou des conduits intérieurement concentriques aux brûleurs prévus en 6 et qui eux-mêmes amènent 1 t hydrogène et l'oxygène par des buses concentriques dans la chambre de combus- tion. 8- Système selon les revendications 1, 2, 3 et-5 prises séparément, caractérisé par le fait que la chambre de combustion est entourée de cap#acités annulaires concentriques et communicantes dans lesquelles la fraction d'eau non traitée par électrolyse circule sous forme liquide ou vapeur en passant d'une capacité à Vautre dans des sens inversés et en se rapprochant de la chambre de combustion. 9- Système selon les revendications 1, 2, 3, 5 et 8 prises séparément, caractérisé par le fait que la fraction dteau non traitée par électrolyse et circulant dans les chambres annulaires prévues en 8, atteignant la chambre annulaire qui entoure directement la chambre de combustion à une température élevée, sous forme vapeur, est admise directement dans le bas de la chambre de combustion par des ajutages ou fentes profilés et orientés. lO- Système selon les revendications 1, 2, 3, 5, 6, 7 et 8 pris séparément, caractérisé par le fait que la fraction d'eau non traitée par électrolyse et circulant dans les chambres annulaires prévues en 8, atteignant la chambre annulaire qui entoure directement la chambre de combustion à une température #élevée, sous forme vapeur, est conduite de cette chambre annulaire à la chambre de combustion par un ou des conduits intérieurement concentriques à un ou aux brûleurs prévus en 6 et qui eux-memes amènent lthydrogène et ltoxygene par des buses concentriques dans la chambre de combustion. 11- Système selon les revendications 1, 2,3, 5 et 8 prises séparément, caractérisé par le fait que de faibles admissions de vapeur d'eau sont ménagées dans le bas de la chambre de combustion pour obtenir des écoulements laminaires de cette vapeur d'eau le long de la paroi de la chambre de combustion afin de limiter ltéchauffement de cette paroi. 12- Système selon les revendications 1, 2 et 8, caractérisé par le fait que la chambre de combustion prévue en 2 a un profil convergent divergent tirant parti des avantages cinétiques du flux créé dans cette chambre de combustion. 13- Système selon les revendications l, 2, 5 et 8 prises séparément, caractérisé par le fait que l'change thermique entre la chambre de combustion et la chambre annulaire qui llen- toure est amélioré par le plissement ondulé de sa section trans versable, accroissant la longueur développée de la cloison séparant la chambre de combustion de la chambre annulaire qui ltentou- re. 14- Système selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait qu'une ou des résistances en fil de platine chauffées par un fort courant électrique sont placées dans la chambre de combustion. 15- Système selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait qu'une ou des grilles en fil de platine, sont fortement chauffées par la combustion entretenue dans la chambre de combustion et sont traversées par le flux de vapeur dreau parcourant cette chambre de combustion. 16- Système selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que tout ou partie de lthydrogène moléculaire provenant de I'électrolyse de l'eau est utilisé par transformation en hydrogène atomique sous arc électrique pour créer les hautes températures dans la chambre de combustion. 17- Système selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que tout ou partie de lthydrogene provenant de l'électrolyse de liteau est utilisé pour créer un plasma générateur de hautes températures dans la chambre de combustion. 18- Système selon les revendications 1, 2, 3' et 17 prises séparément, caractérisé par le fait que tout ou partie de liteau n'ayant pas fait ltobjet d'une dissociation par électrolyse sert au refroidissement de la tuyère et de ltélectrode formant la torche à plasma. 19- Système selon les revendications 1, 2 > 3, 17 et 18 prises séparément, caractérisé par le fait que l'eau servant à refroidir la torche à plasma tel que prévu en 18 est diffusée directement dans la chambre de combustion après avoir rempli son rôle de refroidissement. 20- Système selon les revendications 1, 2, 3, 6, 12, 16 et 17 prises séparément, caractérisé par le fait que tout ou partie de lthydrogène non utilisé pour combustion de type oxhydrique, formation d'hydrogène atomique, ou plasma, dans un dispositif destiné directement à la création des hautes températures, est injectée dans la chambre de combustion pour mélange à la vapeur d'eau devant subir le traitement par les hautes températures. 21- Système selon les revendications 1, 2, 3, 6, 12, 16 et 17, prises séparément, caractérisé par le fait que tout ou par tie de oxygène non utilisé directement pour la combustion de type oxhydrique, formation d'hydrogène atomique, ou plasma est injecté dans la chambre de combustion pour mélange à la vapeur d'eau succédant au traitement par les hautes températures, afin 'de créer une post-oxydation.