L'invention concerne un téléphone à pièces de monnaie à encaissement indirect muni d'un bloc- d'alimentation électrique, d1un bloc central de comptabilisation des pièces de monnaie et des impulsions de taxe et éventuellement d'une indication de l'avoir. Dans les téléphones à pièces de monnaie à encaissement indirect, les signes de valeur introduits tels que des pièces de monnaie et des jetons sont conservés dans lés réserves de monnaie jusqu'à la fin de la communication afin d'assurer pour ltusager un décompte autant que possible juste et-sans perte et la restitution d'un avoir résiduel éventuel. L'avoir formé par les signes de valeur introduits est indiqué cette indication d'avoir est continuellement diminuée par les impulsions de comptabilisation pendant la communication de sorte qu'ù fin de la communication, l'avoir résiduel indiqué peut entre restitué. S'il se produit pendant la communication une panne de l'alimentation électrique, par exemple par suite d'une coupure du réseau à courant fort, la communication téléphonique est interrompue et toute la somme introduite est ou bien encaissée ou bien restituée à l'usager, dans les deux cas sans qu'il soit tenu compte de la somme déjà consommée par la communication téléphonique. I1 y a donc un préjudice soit pour l'usager soit pour l'administration des téléphones. On ne peut pas non plus empécherque de telles pannes d'alimentation électrique ne soient causées intentionnellement par des usagers malhonnêtes, en vue de récupérer, après une communication téléphonique, toute la somme introduite. On connatt des téléphones à piècesde monnaie munis d'une batterie tampon qui, en-cas de panne du réseau à courant fort, maintient l'alimentation électrique des circuits du téléphone de sorte que ou bien la communication est maintenue et l'encaissement a lieu lorsqu'elle est terminée, ou bien la somme non consommée peut seule être restituée. La batterie tampon utilisée à cet effet est conteuse et sujette aux perturbations, elle doit être entretenue régulièrement. L'invention a pour but de fournir un téléphone à pièces de monnaie sans batterie tampon qui, en cas de panne d'alimentation électrique, exécute au moins la restitution de la somme non consommée. Dans un téléphone à pièces de monnaie du type défini plus haut, le problème est résolu par le fait qu'à chaque variation de l'avoir, le bloc central mémorise dans une mémoire le nombre des pièces de chaque sorte à restituer et que la mémoire alimentée brièvement par un accumulateur d'énergie assure, en cas de panne de l'alimentation électrique, la restitution de l'avoir résiduel. Un exemple d'exécution du téléphone à pièces de monnaie selon l'invention, comportant trois canaux de réserve de pièces de monnaie, sera décrit plus précisément à propos de la figure unique du dessin qui montre schématiquement uniquement les composants du téléphone à pièces de monnaie qui sont nécessaire à la compréhension de l'invention. On a désigné par 1 un bloc central du téléphone à pièces de monnaie, destiné à indiquer éventuellement l'avoir initial (crédit) après l'introduction de pièces de monnaie et à calculer chaque fois l'avoir résiduel (crédit résiduel) et qui est alimenté par un bloc d'alimentation électrique 2, par l'intermédiaire d'une ligne a. L'indication éventuelle de 11 avoir initial s'effectue sur la base d'informations concernant les pièces de monnaie introduites et qui sont amenées au bloc central l depuis les canaux de réserve de pièces de monnaie, en passant par les lignes b, c et d. Le calcul de l'avoir résiduel momentané s'effectue après chaque impulsion de taxe arrivée du central par la Magne e.L'avoir résiduel 1 momentané, qui constitue la part non consommée, de l'argent introduit, est indiquée par le bloc central 1 formé d'un microprocesseur. L'avoir résiduel calculé après l'arrivée de chaque impulsion-de taxe est amené, par les lignes f, $ et h, à une mémoire 3 à très petit besoin d'énergie, alimentée par le bloc d'alimentation 2 par l'intermédiaire d'une ligne d'alimentation i et il y est mémorisé. La mémoire 3 destinée à l'avoir résiduel peut être formée de circuits C-MOS. Sa sortie commande, par des lignes ib k et 1, des organes électromécaniques 5, 6, 7, par des aimants d'encaissement, d'un dispositif de restitution non représenté faisant partie du-téléphone à pièces de monnaie. Dans la ligne d'alimentation i menant à la mémoire 3 se trouve un accumulateur d'énergie 4 formé d'une diode D et d'un condensateur C. La diode D est polarisée dans le sens de conduction de sorte qu'elle laisse seulement arriver le courant à la mémoire 3. Entre la mémoire 3 et le bloc d'alimentation électrique 2 se trouve une ligne m qui sert à signaler la panne de courant a' la mémoire 3. Le bloc d'alimentation électrique 2 est relié au réseau à courant fort à l'aide de lignes n et o. Le bloc d'alimentation 2 peut être formé d'un détecteur du courant de boucle qui est relié dans le cas présent à la boucle téléphonique et alimente le téléphone à pièces de monnaie par l'énergie empruntée à la boucle téléphonique. En cas de panne de l'alimentation électrique, qui est indiquée à la mémoire 3 par la ligne m, il n'y a plus de ten sion dans la ligne a menant au bloc central. Dans la ligne d'alimentation i, par contre, la tension est maintenue à l'aide de l'accumulateur d'énergie 4, ctest-à-dire à l'aide du condensateur C et de la diode D qui joue maintenant un rôle de bloage du courant de retour, plus précisément pendant un temps déterminé par la durée de décharge du condensateur C.La mémoire 3 à très faible consommation d'énergie reste en action pendant ce temps court et à la suite d'un signal de panne de courant qui arrive sur la ligne m, elle assure, par l'inter mkB des organes électrométaniques 5, 6 et 7 du dispositif de restitution, la libération de pièces de monnaie emmagasinées dans les canaux de réserve de monnaie et correspondant à l'avoir résiduel-, ctest-à-dire à la somme qui peut titre restituée. Les pièces de monnaie libérées arrivent, en passant par un balancier connu du dispositif de restitution, au canal de restitution du téléphone à pièces de monnaie. Si après l'exécution du processus de restitution il reste encore de l'énergie, le balancier bascule à la position d'encaissement de sorte que les pièces à encaisser peuvent aussi être encaissées. Si l'énergie restante ne suffit pas à l'exécution du processus d'encaissement, l'encaissement s'ef v ssitot après le retour de l'alimentation électrique. La solution décrite, qui protège à la fois l'usager et l'administration des téléphones contre les pertes en cas de panne de l'alimentation électrique, ne résente pas de compo- sants sujets aux perturbations ni nécessitant un entretien, tels que des batteries tampons etc. Elle est relativement peu coûteuse, en particulier si le bloc central 1 est formé d'un microprocesseur prévu pour d'autres tâches dans le téléphone à pièces de monnaie. REVENDICATIONS l - Téléphone à pièces de monnaie à encaissement indirect muni d'un bloc d'alimentation électrique, d'un bloc central de-comptabilisation des pièces de monnaie et des impulsions de taxe et éventuellement d'une indication de l'avoir, téléphone caractérisé par le fait qu'à chaque variation de l'avoir, le bloc central mémorise dans une mémoire le nombre des pièces de chaque sorte à restituer et que la mémoire alimentée brièvement par un accumulateur d'énergie~assure, en cas de panne de l'alimentation électrique, la-restitution de l'avoir résiduel. 2 - Téléphone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les pièces de monnaie prévues pour être encaissées et qui ne sont pas encaissées en cas de panne de l'alimentation électrique sont retenues dans les canaux de réserve de monnaie et sont encaissées après retour de l'alimentation électrique. 3 - Teléphone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'accumulateur d'énergie est formé d'un condensateur placé dans la ligne d'alimentation de la mémoire et avant lequel est interposée une diode. 4 - Télephone selon la revendication 1, caractérisé par le fait quel'unité centrale est formée d'un micropro cesseur. 5 - Téléphone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la mémoire destinée à l'avoir résiduel momentané est formée par des circuits à faible besoin d'énergie.