L'invention a pour objet de créer, dans une cellule d'habitation, un faux plancher surélevé, de manière à permettre de marcher sur un cubage de meubles, ou de se servir de ceux-ci selon la demande. La cellule d'habitation comprend un faux plancher surélevé qui peut contenir les meubles que l'on veut faire disparattre et apparattre à volonté, des moyens faisant office de trappes montés sur charnières et des leviers permettant lu apparition de meubles tout en donnant accès aux mécanismes des lits rotatifs dont une face sert de plancher et dont lDau- tre face comporte le matelas. La porte principale de la cellule d'habitation agit comme un sas elle comporte, disposée vers l'intérieur, une porte du type connu, tandis que vers l'extérieur, une porte montée sur glissière, à une certaine distance du chambranle, sert de placard de rangement. Les dessins ci-joints donnés à titre d'exemple indicatif et non limitatif permettront aisément de comprendre l'invention suivant une réalisation préférée. La figure 1 est une vue en plan d'un ensemble de cellules d'habitation mettant en évidence les différentes phases d'aménagement. La figure 2 est une vue en coupe d'une trappe permettant, d'une part 1' apparition d'une table de nuit, et d'autre part l'accès au mécanisme faisant apparattre le lit en faisant pivoter, autour de son axe longitudinal, la face qui sert de plancher. La figure 3 est une vue en coupe du mécanisme permettant la rota tion du lit-plancher. La figure 4 est une vue en coupe de la porte d'accès à la cellule d'habitation montrant ainsi le sas et le placard de rangement. La figure 5 est une vue en oeupe du lit plancher rotatif dans sa largeur. Les cellules d'habitation A et B sont aménagées en salle de séjour0 Sous le plancher P, sur lequel on accède par des marches 1 et 2, sont disposés un divan 3 et deux lits 4 et 5. En entrant par la porte double 6a et 6b qui sert de placard, par exemple pour les skis et qui fait office de sas de manière à garder la chaleur, on est à la cote zéro (cm), puis en gravissant les marches 1 et 2, on est à la cote 51 (cm). Pour accéder au divan 3, d'autres marches 7 et 8 permettent de revenir à la cote zéro, On comprend ainsi qu'un plancher surélevé est disposé au milieu du rectangle que forme la cellule d'habitation et qu'il permet de marcher sur un cubage de meubles qui ne sont pas toujours ou partiellement en service. Ainsi, dans la cellule d'habitation C (figure 1), les lits 4 et 5 ainsi que les tables de a a nuit 4b et 5c sont mis en service. Le divan 3 qui était à demi glissé sous le plancher P est complètement dégagé permettant ainsi d'avoir un troisième lit. La figure 2 représente une trappe vue en coupe. La trappe 7 qui se trouve fermée dans la cellule A (figure 1) est soulevée au moyen d'un anneau 10 et entraîne par un levier 8 la table de nuit 9. La trappe 7, le levier 8 et les différentes positions de la table de nuit sont-représentés en pointillé sur la figure 2. Un anneau 11 disposé de chaque caté de la table de nuit 9 permet d'empêcher que la trappe 7 si referme en calant la table de nuit 9 sur le plancher P par ces deux anneaux qui servent de béquilles. L'ouverture de la trappe 7 permet d'une part la sortie de la table de nuit 9 et d'autre part l'accès au mécanisme actionnant la rotation du lit. Le lit rotatif comprend un chassis porteur rectangulaire 12 fixe, solidaire du plancher P, deux axes 13 et 14 autour desquels peuvent tour ner ledit lit dont une face est un plancher mobile P et dont l'autre a face comporte le lit 15 proprement dit avec son matelas 16 et son sommier 17. Le lit 15 repose sur un châssis mobile rectangulaire 18 qui fait partie de cet ensemble mobile. Une poignée 19, accessible lorsque la trappe 7 est soulevée, actionne une tige, par exemple en fer rond, qui forme un grand U dont les deux jambes coulissent dans les deux chos- sis 12 et 18 de manière à les rendre solidaires afin d'empêcher toute rotation de l'ensemble mobile. Les deux jambes du U de la poignée 19 viennent en contact avec deux butées 20 et 20 qui se prolongent par deux tiges 21 et 21a qui coulis sent dans les deux chassis 12 et 18. Des pièces 22 et 22 et 23 et 23 a a permettent le guidage de ces tiges 21 et 21 et maintiennent en place a un ressort 24 (242 qui tend à ramener la tige 21 dans le sens indiqué par les flèches, jusqu'à ce que la butée 20 vienne contre le châssis mobile 18.On comprend donc qu'en tirant la poignée 19 suivant la flèche F1, les deux jambes du U libèrent, dans sa partie antérieure, l'ensemble rotatif en désolidarisant les chasses 18 et 12 ; de même, la tige 21, gracie au ressort 24, vient buter par une extrémité, par sa butée 20, contre le châssis 18 tandis que par son autre extrémité, elle désolidarise les chassies 12 et 18. Lorsque la poignée 19 est tirée à fond, l'ensemble mobile peut pour ner comme cela est indiqué sur la figure 5. Une sangle S permet de maintenir le matelas 16 bien en place lorsque celui-ci est retourné. Enfin, de chaque côté de l'axe 14, des targettes 25 et 25a permettent de rendre solidaire l'ensemble mobile et le châssis 12, lorsque le lit est en position service, afin que ledit lit soit stable et ne pivote pas autour des axes 14 et 13. Afin d'utiliser au mieux la place disponible, la cellule d'habitation suivant l'invention comprend une porte telle que représentée dans la figure 4. Cette porte sert de sas pour mieux garder la chaleur s'il s'agit d'une cellule d'habitation construite dans une station de sport d'hiver et elle sert également de placard de rangement pour les skis par exemple. La porte suivant l'invention est double et comprend un premier pan neou 27 disposé vers l'intérieur de la cellule d'habitation, et qui peut, pour s'ouvrir, être soit à glissière, soit entre monté sur des gonds. Sur le chambranle extérieur 28 de la porte, un autre panneau 29, en forme de caisson, est monté sur glissière 30 au moyen de roulettes 31 et est en retrait du chambranle 28 de manière à avoir une certaine profondeur d qui servira pour le rangement des skis. Suivant l'invention, on comprend que la cellule d'habitation peut être utilisée par plusieurs personnes, tout en ayant une surface très faible, grace à son aménagement caractéristique des meubles et des portes. REVENDICATIoNS 1. Cellule d'habitation à plusieurs niveaux caractérisée par le fait qu'elle comprend un plancher surélevé qui permet de marcher sur un cubage de meubles qui peuvent entre utilisés à la demande grace à des dispositifs mécaniques actionnant la rotation ou le déplacement de l'ensemble mobile et une double porte montée sur glissière faisant office de sas et de placard de rangement. 20 Double porte selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'elle comprend un premier panneau, coulissant ou monté sur des gonds, disposé sur le chambranle intérieur de la double porte de la cellule d'habitation et un second panneau en forme de caisson monté sur glissière avec des roulettes, sur le chambranle extérieur, de manière à avoir une certaine profondeur (d) qui servira pour le rangement des skis 3.Ensemble mobile de meubles caractérisé par le fait qu'il cote prend une trappe qui, grâce à des leviers, lorsqu'elle est soulevée, fait opporattre une table de nuit qui est maintenue en place au niveau du plancher au moyen de deux anneaux, en forme d'étrier, fixés de chique c8- té de ladite table, et permet en plus l'accès ou dispositif mécanique du lit rotatif. 4 Ensemble lit et plancher rotatifs caroetérisé par le fait outil comprend un châssis mobile, tournant autour de deux axes, dons le sens longitudinal, sur lequel est fixé d'un c8té un plancher (P0 > et de l'o4- tre c8té un lit avec son sommier et son matelas ; un autre ch*ssis porteur fixe solidaire du plancher (P) permet la rotation de l'ensemble lit plancher autour des deux axes 13 et 14 ; enfin, une poignée (19), en forme de grand U, coulisse dans le chassies mobile et dans le chAssis por- teur afin de les rendre soit solidaires pour permettre la stabilité dans une position, soit indépendants pour permettre une rotation de 180: : So Ensemble lit et plancher rotatifs selon la revendication 4 caractérisé par le fait que la poignée en forme de grand U coulisse, par ses deux extrémités, dans les deux traverses antérieures des chassies rectangulaires 12 et 18, ces deux extrémités étant prolongées par deux tiges indépendantes qui coulissent dans les deux traverses postérieures des chassies 12 et 18, ces deux tiges étant maintenues à une extrémité en contact avec les extrémités de la poignée au moyen de ressort et étant limitées dans leur course, lorsque la poignée est retirée pour désolidari ser la partie antérieure, par des butées qui viennent heurter la traverse antérieure du châssis mobile tandis que les autres extrémités des tiges désolidarisent les traverses postérieures des châssis 12 et 18.