La présente invention est du domaine des techniques de la coiffure et a pour objet un accessoire pouvant servir principalement à la coupe des cheveux mais aussi à d'autres opérations de coiffage. L'idée directrice de la présente invention résulte de l'observation du travail de l'homme de l'art consistant à saisir entre deux doigts, généralement l'index et le majeur, une mèche de cheveux, à éloigner les doigts du cuir chevelu en laissant glisser entre eux la mèche saisie jusqu'à ce que la distance entre les doigts et le cuir chevelu corresponde à la longueur de coupe désirée et à couper la partie de la mèche comprise depuis les doigts jusqu'à son extrémité ; l'opération est ainsi répétée de proche en proche sur un grand nombre de mèches ; on notera en premier lieu que l'appréciation de la distance comprise entre les doigts du coiffeur et le cuir chevelu est visuelle et tout à fait subjective d'où il résulte qu'une coupe très régulière exige une longue expérience de praticien, en second lieu que les mèches comportent, afin de limiter le nombre des opérations, un nombre important de cheveux appartenant à une surface asses importante du cuir chevelu d'où il s'en suit que les cheveux d'une même mèche sont, après coupe, d'une longueur sensiblement différente les uns des autres. Un certain nombre d'accessoires ont été proposés en vue de faciliter la coupe des cheveux notamment dans la coiffure masculine ; ce sont généralement des peignes épousant dans une ou plusieurs dimensions la courbure du crâne humain ; ces peignes visent d'abord ainsi que le font tous les peignes, à séparer les cheveux en fines mèches ; certains d'entre eux visent aussi à déterminer une longueur de coupe, mais dans ce dernier cas c'est la rigidité du cheveu lui même qui en détermine sa position par rapport au peigne et à l'instrument de coupe qui peut etre guidé par une surface généralement la surface extérieure, du peigne ; il est dès lors concevable que, le cheveu n'étant pas maintenu, comme il l'est par les doigts du coiffeur, la longueur de coupe dépende de la souplesse des cheveux, de la rapidité de passage de l'instrument de coupe, de son affûtage, etc, il est aussi concevable que de telles techniques ne sont pas applicables à la coupe de cheveux d'assez grande longueur, tels que de coiffures féminines. Selon la présente invention un dispositif pour déterminer de façon précise et rapide la longueur de coupe, incorpore principalement au moins un organe séparateur en forme générale de peigne pourvu de dents pour séparer une mèche de cheveux en une-pluralité de nappes, le dit organe étant pourvu de moyens pour serrer plus ou moins fortement les dites nappes de cheveux, et empêcher leur glissement entre les dites dents. Plus précisément un dispositif de l'invention est constitué de plusieurs peignes dont les formes sont telles que plusieurs de ces peignes peuvent recouvrir et épouser la forme du cuir chevelu ; ainsi une forme particulière préférée d'exécution en comporte cinq. Selon l invention les moyens pour serrer ou immobiliser les nappes de cheveux entre les dents des peignes sont de deux types ; les moyens du premier type agissent en appliquant les nappes de cheveux contre les dents des peignes, et ils incorporent soit selon une première variante au moins une bande de matériau souple et élastique pouvant être plus ou moins tendue entre les extrémités des dents et le dos ou talon d'un peigne tandis qu'elle est appliquée sur la face convexe du dit peigne, soit selon une deuxième variante au moins une plaque de matériau flexible pouvant prendre appui d'une part surale dos d'un peigne et d'autre part à l'extrémité de ses dents, tandis qu'elle est appliquée plus où moins fortement contre la face convexe du dit peigne. Les moyens du second type agissent par serrage des mèches entre les dents des peignes, et ils sont essentiellement constitués pour chacun des peignes, par un second peigne dont les dents peuvent être intercalées entre les dents du premier en comprimant plus ou moins les nappes de cheveux qui peuvent s'y trouver. La présente invention sera mieux comprise et des détails relevant aussi de l'invention apparaltront, à la description qui va être faite de formes particulières de réalisation, en relation avec les figures des planches annexées dans lesquelles La Fig 1 est un profil de tête humaine sur lequel sont visibles trois des cinq zones dont la géométrie définit la forme des peignes de l'invention La Fig 2 est une vue de dessus de la même La Fig 3 est une perspective d'un peigne dit frontal La Fig 4 est une perspective d'un peigne dit pariétal La Fig 5 est une perspective d'un peigne dit occipital La Fig 6 est une représentation d'une bande élastique constituant une première variante d'un premier type de moyens pour immobiliser les cheveux contre les dents d'un peigne La Fig 7 est une coupe transversale delta bande et du peigne de la Fig 6 La Fig 8 est une coupe en élévation des mêmes La Pig 9 est une coupe transversale d'un peigne comportant une plaque flexible constituant une deuxième variante du premier type de moyens pour immobiliser les cheveux contre les dents d'un peigne La Fig 10 est une représentation schématique d'un second type de moyens pour immobiliser les cheveux entre les dents d'un peigne La Fig 11 est une illustration de l'application d'un moyen de l'invention à la coupe des cheveux à longueurs graduées. Sur la Fig 1 le cuir chevelu d'une tête humaine est divisé arbitrairement en cinq zones, dont trois sont visibles sur le profil de la figure, à savoir une zone frontale 1, une zone pariétale 2, une zone occipitale 3 - Sur la Pig 2, une seconde zone frontale 4 et une seconde zone pariétale 5 sont les symétriques, par rapport au plan médian, de la zone 1 et de la zone 2, respectivement ; il apparait aussi que la zone occipitale 3 recouvre toute la partie arrière du crâne ; Sur les Fig 3, 4 et 5 des peignes ont des formes propres à épouser sensiblement chacune des zones du cuir chevelu précédemment définies.On notera que la forme des peignes résultant de la division du cuir chevelu n'est nullement limitative dé l'invention, mais tutelle correspond à une division optimale correspondant à la plus large variété de coiffures de la mode actuelle. Ainsi il doit être compris que des peignes adaptés particulièrement à la coiffure masculine dite "en brosse" pourraient, par exemple, comporter un peigne unique pour épouser toute la partie supérieure du crans. Il doit être aussi compris qu'aux peignes des figures 3 et 4 correspondent des peignes, non représentés sur ces figures., qui sont les symétriques par rapport au plan, des peignes représentés. Les peignes comportent d'une façon générale des dents 8 et un talon 9. Sur les Fige, 7 et 8 une bande élastique 10 constituant une première variante d'un premier type de. moyens d'immobilisation des cheveux, comporte à chacune de ses extrémités un moyen de fixation pour la fixer d'une part sur l'extrémité des dents d'un peignes et au talon d'autre part ; ces moyens sont tels qu'ils permettent de tendre-plus ou moins la bande en travers du peigne les moyens de fixation de la bande au talon peuvent être constitués par des perforations 11 disposées en plusieurs rangées, destinées à loger des tenons 1 2 dont sont pourvus les talons des peignes les moyens antagonistes de fixation de la bande à l'extrémité des dents sont constitués par une lamelle 13 recourbée en forme de crochet solidaire de la bande élastique 10. La Fig 7 montre plus explicitement comment la bande élastique 10 est tendue et appliquée contre la face convexe 14 du peigne, entre l'extrémité 15 des dents et le talon 16 du peigne. Une augmentation de la- tension de la bande, donc une immobilisation plus ferme des cheveux est obtenue en ancrant sur les tenons les perforations d'une rangée plus proche de la lamelle recourbée 13. Sur la Fig 9, qui est une vue analogue à celle de la Fig 7, une plaque flexible 17, constituant une seconde variante du premier type de moyens d'immobilisation des cheveux, comporte à une première extrémité un bec recourbé 18, analogue dans sa constitution et sa fonction à la lamelle recourbée de la Pig 7, et à sa seconde extrémité un pan 19 perpendiculaire ; ce pan est pourvu de crans 20 destinés à être encliquetés sur le dos 21 du du peigne 23 ; un serrage minimal des cheveux entre la plaque 17 et la faxe convexe 22 du peigne est obtenu par encliquetage du cran le plus éloigné de la plaque 17 ; un serrage maximal est obtenu par encliquetage du cran le plus rapproché de la plaque 17. Sur la Fig 10 un accessoire de coiffage de l'invention incorpore un premier peigne 25 et un second peigne 26 dont les dents 27 et 28 peuvent être intercalées ; cette coopération des dents des deux peignes constitue un deuxième type de moyens pour immobiliser plus ou moins les nappes de cheveux entre les dents des peignes. Pans le cas de l'exemple de la figure l'interpénétration des dents d'un peigne entre les dents de l'autre s'effectue par rotation d'un élément de peigne articulé sur l'autre peigne, l'articulation 29 étant supportée. par les talons du peigne et de l'élément de peigne. On pourrait aussi concevoir, sans sortir du cadre de l'invention que l'interpénétration des dents des peignes résulte d'un glissement d'un peigne par rapport à l'autre, le glissement pouvant avoir lieu soit dans le sens longitudinal des dents, soit perpendiculairement à celui-ci. Sur la Fig 11, illustrant un mode d'utilisation d'un accessoire de l'invention incorporant un moyen d'immobilisation des cheveux conforme, à titre d'exemple, à la seconde variante du premier type décrit plus haut, des nappes de cheveux telles que 30 appartenant à une zone 31 d'un cuir chevelu, sont réparties entre les dents telles que 32 d'un peigne vu en coupe ; ces nappes sont maintenues immobiles par rapport aux dents du peigne au moyen d'une plaque flexible 33 vue en coupe elle aussi ; on peut remarquer que la longueur des nappes de cheveux varie graduellement d'une extrémité à l'autre du peigne, de ce fait un outil de coupe tel que rasoir 34 ou autre, travaillant contré la face concave 35 du peigne, coupera ces nappes à des longueurs régulières et déterminées de façon objective. On doit comprendre que l'équirépartition des cheveux en nappes résulte du fait que le peigne a été introduit dans la chevelure en affleurant le cuir chevelu, cette opération précédant le glissement des cheveux entre les dents dupeigne, ce glissement étant permis par un serrage léger des moyens tels que 33 d'immobilisation jusqu' à obtention de la longueur désirée des nappes, stade auquel a lieu l'immobilisation des cheveux dans l'accessoire. Le demandeur signale enfin la possibilité d'utilisation de l'accessoire à des fins de travail du cheveu à l'air chaud, tel que lissage ou ondulation légère. REVE NDICA~IIIONS 1. Accessoire pour le coiffage des cheveux, caractérisé en ce outil comprend - au moins un organe, en forme générale de peigne pourvu de dents pour séparer les cheveux en une pluralité de nappes., et - de moyens pour empêcher le glissement des cheveux entres les dites dents. 2. Accessoire de coiffage selon la revendication 1, caractérisé - en ce que les dits moyens pour empêcher le glissement des cheveux entre les dents d'un peigne incorporent au moins une bande de matériau élastique destiné à être tendue et appliquée contre les dents du dit peigne par des moyens de fixation. -~ 3. Accessoire de coiffage selon la revendication 1 ,-- caractérisé - en ce que les dits moyens pour empêcher le glissement des cheveux entre les dents d'un peigne incorporent au moins une plaque de matériau flexible destinée à être appliquée contre -les dents du dit peigne. 4. Accessoire de coiffage selon la revendication 1, caractérisé - en ce que les dits moyens pour empêcher le glissement des cheveux entre les dents d'un premier peigne sont constitués par un second peigne dont les dents peuvent être intercalées entre les dents du premier peigne. 5. Accessoire de coiffage selon la revendication 1, caractérisé - en ce qutau moins un des dits organes en,forme de.peigne a une forme propre à pouvoir épouser au moins une partie du cuir chevelu. 6. Accessoire de coiffage selon la revendication 2, caractérisé - en ce que les dits moyens de fixation sont constitués, pour une première extrémité de la dite bande de matériau élastique, par des perforations de la dite bande destinées à loger des tenons dont est pourvu le talon d'un peigne. 7. Accessoire de coiffage selon la revendication 2, caractérisé - en ce que les dits moyens de fixation sont constitués pour une seconde extrémité de la dite bande de matériau élastique, par une lamelle recourbée en forme de crochet, solidaire de la dite bande. 8. Accessoire de coiffage selon la revendication 3, caractérisé - en ce que la dite plaque de matériau flexible est pourvue à une première extrémité d'un bec recourbé, et une seconde extrémité d'un pan perpendiculaire pourvu de cran, le dit bec et le dit pan constituant des moyens pour appliquer la dite face contre une face convexe du dit peigne. 9. Mode d'utilisation d'un accessoire de coiffage selon la revendication 1,pour la coupe des cheveux, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes - introduction d'un peigne dans la chevelure en affleurant le cuir chevelu, - glissement du peigne le long des nappes de cheveux jusqu'à obtention de Ïa longueur désirée des-nappes, - passage d'un instrument de coupe contre la face concave du peigne