La présente invention concerne un ensemble de fixation d'une chaussure à un ski, destiné à la pratique du ski de fond ou de randonnée. Les chaussures de ski actuelles pour la pratique du ski de fond ou de randonnée sont conçues de plus en plus avec des moyens de guidage et de tenue latérale du talon qui doivent permettre un déroulement du pied qui reste autant que possible dans l'axe longitudinal du ski assurant ainsi un meilleur guidage du ski lui-même. A cet effet, on connait plusieurs types de construction réalisant cette tenue du talon qui, dans un premier mode de réalisation, consiste en un vé de centrage aménagé en creux sous la longueur du talon de la chaussure, dans lequel vient se loger un profil en vé en relief situé sur le ski. L'inconvénient majeur de cette solution réside dans le fait que le centrage de la chaussure sur le ski ne s'effectue que dans la phase finale du déroulement du pied lorsque celui-ci se repose sur le ski.Ce genre de centrage qui n'a lieu que dans les dix derniers millimètres de la course, n'empêche pas les déroulements du pied éventuellement décentrés et décalés, dans des terrains particulièrement accidentés, et il peut advenir que le centrage recherché ne puisse avoir lieu du fait des déformations importantes en torsion notamment, de la semelle dont la saignée en vé ne peut, de ce fait, venir s'adapter sur le profil en relief correspondant sur le ski. Au mieux, le skieur est amené à rechercher lui-même un centrage de son talon sur le vé du ski. Cette recherche volontaire de centrage risque alors d'occasionner des pertes d'équilibre, de vitesse, donc de temps, ce qui est essentiellement préjudiciable lors de la pratique en compétition notamment. D'autres types de construction font état de pointes dures, disposées en triangles et s'érigeant de la surface supérieure du ski pour venir pénétrer une zone de matériau plus mou, située sous le talon en regard desdites pointes, lorsque le pied atteint la phase finale de son déroulement et qu'il vient reposer sur le ski. Dans ce cas, on retrouve les mêmes inconvénients que précédemment décrits en plus de celui de avoir pas de centrage du tout, car les pointes viennent se ficher dans la partie molle du talon sans qu'aucune trajectoire ne puisse être imposée au pied lors de son déroulement et qu'il vient reposer sur le ski. Il existe enfin un mode de guidage de la chaussure sur le ski agissant lors de toutes les phases du déroulement du pied.Cependant, ce dispositif nécessite le montage d'un élément de guidage qui s'étend verticalement par rapport au ski et dont la hauteur est au moins aussi grande que la hauteur de lever du pied lors de son déroulement. Ce dispositif qui fonctienne dans son principe, présente cependant l'inconvénient d'être inesthétique d'une part, et relativement volumineux d'autre part; de plus, il nécessite un dispositif de guidage pratiquement aussi volumineux, adaptable sur la chaussure elle-même et devient gênant pour le porteur, non seulement du fait du poids que l'ensemble représente, mais également du fait de son encombrement, surtout en ce qui concerne la partie adaptable sur la chaussure qui n'autorise que difficilement de marcher sans les skis. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients des différents types de construction de l'art antérieur, en réalisant une chaussure de ski pour la pratique du ski de fond et/ou de randonnée dont le centrage de la semelle soit avantageusement effectué durant toutes les phases du déroulement du pied par rapport à l'axe longitudinal du ski et à sa surface supérieure. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, ce but est atteint par l'utilisation de moyens d'encombrement et de poids réduits, dont le fonctionnement reste fiable dans toutes les conditions d'utilisation.Pour ce faire, on réalise un ensemble de fixation d'une chaussure à un ski comportant selon des moyens connus, situés à l'avant de la chaussure, une liaison permettant la levée du talon de ladite chaussure de la surface supérieure du ski, caractérisé en ce que les moyens de retenue latérale de la chaussure sur le ski s'étendent de façon sensiblement longitudinale par rapport à ladite chaussure, au moins dans la zone située sous l'avant-pied, en ce qu'une partie desdits moyens de tenue latérale est située sous la chaussure et l'autre partie sur la surface supérieure du ski, les deux parties comportant des profils en forme complémentaire assurant leur coopération lors de toutes les phases de déroulement du pied durant la pratique du ski. Selon un premier mode de construction selon l'invention, on réalise une chaussure de ski de fond ou de randonnée dont la semelle de marche en matériau souple, mais résistant à l'abrasion, comporte avantageusement dans la zone de l'avant-pied, au moins une rainure s'étendant sensiblement longitudinalement depuis la pointe de la chaussure, au moins jusque sous la zone des métatarses, là où se trouve la zone de flexion de la semelle. La chaussure ainsi réalisée coopère avec une partie en saillie de forme correspondante à la rainure, située sur la surface du ski de telle sorte que lorsque la chaussure est reliée au ski par sa fixation, ladite rainure et ladite partie en saillie coopèrent ensemble.Cette coopération s'effectue non seulement lorsque la semelle de la chaussure repose totalement sur le ski, mais également lorsque durant le mouvement de marche à ski de fond, le pied se déroule vers l'avant et qu'il ne reste qu'une faible portion de coopération entre ladite rainure et ladite partie en saillie. Ainsi, lorsque le pied revient à sa position à plat sur le ski lors de la phase finale de son déroulement, les parties coopérantes retrouvent progressivement la totalité de leurs surfaces en contact et assurent ainsi la retenue latérale de la chaussure sur le ski, par ce guidage sensiblement longitudinal.Dans ce premier mode de construction selon l'invention, les parties coopérantes se composent de profils de forme complémentaire permettant de fixer longitudinalement la partie en saillie sur le ski sans qu'il soit nécessaire de procéder à des réglages de positionnement trop compliqués par rapport à des fixations existantes déjà montées sur le ski. Selon un autre mode de réalisation selon l'invention, on réalise une chaussure dont la semelle comporte une partie en creux sensiblement longitudinale, s'étendant avantageusement sous toute la longueur de la semelle et coopère avec une partie en relief correspondante, située sur le ski. Ce type de construction permet d'avoir en fait un guidage constant de la semelle durant toutes les phases de déroulement du pied en lui assurant une retenue latérale par rapport au ski. De plus, l'aménagement de la partie en creux sous toute la longueur de la semelle présente l'avantage de permettre également un guidage de la chaussure facilitant son introduction dans la fixation. Comme dans le cas précédemment décrit, les parties coopérantes se composent de profils à section constante.Néanmoins, lesdites parties coopérantes peuvent comporter, sans sortir du cadre de l'invention, des profils à section variable, de sorte qu'au fur et à mesure du déroulement du pied vers sa phase finale (moment où le pied se repose sur le ski), les surfaces de contact des parties coopérantes se trouvent augmentées au maximum afin de donner la meilleure efficacité de guidage au ski pour sa trace dans la neige. Bien évidemment, les sections des profils seront de diverses natures sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Ainsi, elles pourront être de forme polygonale ou circulaire. De même, il est possible de pourvoir les parties coopérantes avec des saignées de dégagement de la neige, disposées latéralement de chaque côté desdites parties, afin de conserver un guidage de la semelle et du ski efficace, lesdites parties étant exemptes de neige ou de glace. Quoique ces saignées puissent être aménagées indépendamment sur la semelle ou sur la partie en relief, disposée sur le ski, il sera avantageux de les prévoir sur les deux éléments précités. Enfin, il est encore possible d'améliorer le guidage et le tenue latérale de la chaussure sur le ski en réalisant une forme de profil dont la section comporte avantageusement deux côtés verticaux par rapport au plan du ski, en plus de côtés dits de centrage ou de guidage. On obtient ainsi des parties coopérantes procurant une amélioration non négligeable des moyens de retenue latérale selon l'invention. En fonction des modes de construction, la zone de retenue (avec ses côtés verticaux) est indépendamment située soit sur ou sous la zone de guidage de la partie en relief située sur le ski, par exemple.Selon un mode de construction particulier des parties coopérantes alliant les zones de guidage et de retenue, on réalise une partie en relief située sur le ski, comportant une arête verticale de chaque côté de laquelle s'étendent perpendiculairement des nervures raccordant le sommet de ladite arête avec la surface supérieure du ski par une génératrice en pente. Ce mode de construction possède l'intérêt de réaliser les fonctions de guidage et de retenue latérale pour une hauteur minimum. Il est à remarquer que de manière avantageuse, il est possible de prévoir chaussures et skis avec plusieurs de ces moyens de retenue latérale, disposés parallèlement entre eux, par exemple, entre lesdits skis et chaussures. Selon un autre mode de construction selon l'invention, on réalise des moyens de retenue latérale dont les parties coopérantes sur chaussure et ski ont des profils de section variable tout en conservant une hauteur constante. Ces profils représentent par exemple un volume d'épaisseur constante dont les bases sont des triangles semblables, la plus grande base reposant sur la surface supérieure du ski , la hauteur desdits triangles étant confondue avec l'axe longitudinal de la chaussure sur le ski.Avec ce genre de construction, on obtient pour une hauteur réduite du profil en relief, un guidage et une retenue latérale progressifs, ledit profil en relief agissant à la manière d'un coin dans la semelle de la chaussure, et agissant en plus à la manière des sculptures en chevrons (sur les pneus des tracteurs par exemple), lors de la phase de déroulement du pied où ce dernier se trouve en extension passive nécessaire à une retenue de la jambe vers ltarrière préparant à l'enchainement du pas suivant. Il est évident que ce mode de construction peut être appliqué sous toute la longueur de la semelle de façon similaire à l'un des cas de figures précédemment décrit, dans le but d'en obtenir les mêmes avantages. En règle générale, il est entendu que l'homme de l'art peut combiner entre eux l'un ou plusieurs des modes de construction décrits, de manière à ce que, sans sortir du cadre de l'invention, il puisse réaliser la construction qui lui paraitra la plus intéressante sur le plan de la performance et/ou de la facilité de mise en oeuvre. Ainsi, il n'est pas nécessairement impératif que la partie en relief située sur le ski par exemple, soit réalisée en une seule et même pièce, mais que par contre il n'est pas exclu que l'on dispose coaxialement plusieurs portions de parties en relief dans le prolongement l'une de l'autre tout en laissant des intervalles libres entre lesdites portions.Enfin, il n'est pas exclu non plus, de prévoir par exemple des moyens de retenue latérale entre chaussure et ski où la partie en relief soit disposée sur la semelle et la partie en creux sur le ski. L'invention et ses caractéristiques seront mieux comprises et ressortiront plus clairement en se référant à la description suivante et aux dessins annexés où, La figure 1 représente en vue perspective, un ensemble selon l'invention dans lequel une semelle de chaussure en traits forts comporte une partie des moyens de retenue latérale disposée dans la zone de l'avant pied, et dans lequel la partie complémentaire desdits moyens est disposée sur le ski. La figure 2 représente en vue en perspective, un autre ensemble selon 1 t invention dans lequel la semelle de chaussure comporte une partie des moyens de retenue latérale disposée sous toute la longueur de ladite semelle et dans lequel la partie complémentaire desdits moyens est disposée sur le ski. La figure 3 représente un autre ensemble de fixation d'une chaussure à un ski dans lequel la semelle de chaussure comporte une partie des moyens de retenue latérale disposée dans la zone de l'avant-pied ayant un profil de hauteur constante, mais de section variable, et dans lequel la partie complémentaire desdits moyens est disposée sur le ski. Les figures 4, 5, 6 et Il représentent différents types de parties coopérantes en relief des moyens de retenue latérale aménageables sur la surface supérieure du ski, dont les sections constantes sont respectivement de formes triangulaire, semi-circulaire et polygonale avec deux côtés verticaux par rapport au plan du ski. Les figura 7 et 8 représentent des parties coopérantes en relief des moyens de retenue latérale aménageables sur la surface supérieure du ski dont les sections sont de formes variables, la forme de la section de la figure 8 ayant une hauteur constante. La figure 9 représente une partie coopérante en relief destinée à être fixée sur le ski sur laquelle sont aménagées des saignées latérales pour faciliter le dégagement de la neige. La figure 10 représente une autre sorte de partie coopérante en relief destinée à être fixée sur le ski comportant une âme centrale verticale à partir de laquelle s'étendent des rampes de guidage s'étendant vers la-base de ladite partie. I1 est bien évident que pour tous ces types de partie coopérante en relief, destinés à être fixés sur le ski, il correspond un type de partie coopérante en creux complémentaire de ceux précédemment énoncés. La figure 12 représente un ensemble selon l'invention où la chaussure est en train de se poser sur le ski, et qui comporte avantageusement une disposition particulière de plusieurs moyens de retenue latérale complète de la semelle. La figure 13 enfin, représente en coupe longitudinale partielle une variante d'exécution d'un ensemble de fixation d'une chaussure à un ski, dans laquelle les moyens de retenue latérale sont disposés sous toute la longueur de la semelle y compris la zone de flexion fixée dans la fixation, et sont composés d'une série de parties coopérantes en relief disposées coaxialement entre elles les unes à la suite des autres, de sorte que lesdites parties forment un profil localement interrompu. La figure 1 nous montre un ensemble de fixation d'une chaussure de ski de fond 3 à un ski 1 par l'intermédiaire d'une fixation 2 de type connu. la particularité de l'ensemble ainsi composé réside dans le fait que la semelle 4 de la chaussure de ski de fond 3 comporte avantageusement dans sa partie 4a, située sous la zone de l'avant-pied du skieur, une rainure longitudinale 5 dont la section est triangulaire par exemple. Cette rainure 5 coopère alors avec une partie en relief 6 disposée sur le ski dans la zone correspondante à la zone d'appui de l'avant-pied, ceci de telle sorte que lors du déroulement du pied du skieur, les deux parties en creux et en relief viennent s'emboiter l'une dans l'autre. La coopération entre le ski et la chaussure réalisée par l'intermédiaire desdites parties en creux et en relief, assure alors un guidage permanent et une retenue latérale de la chaussure sur le ski durant toutes les phases de déroulement du pied.En effet, les parties coopérantes 5 et 6 agissent, selon la disposition de l'invention, depuis la zone avant de la semelle de la chaussure lorsque le pied est en position d'extension passive (phase où le pied est essentiellement en appui sur les orteils) jusqu'au moins dans la zone de la semelle correspondant aux appuis métatarsal et tarsal du pied lorsqu'il se pose sur le ski. Cette zone de plus grande largeur du pied étant progressivement et continuellement guidée par le centrage (en vé dans le cas de figure) des moyens de retenue latérale, les risques de gauchissement de la voute plantaire dû à des accidents de parcours ou de terrains, se trouvent d'autant diminués et évitent ainsi le dérapage du talon 4c de la surface supérieure la du ski. Dans le second mode de réalisation représenté à la figure 2, on montre également une chaussure de fond 30 aménagée avec un autre type de fixation 20, afin d'indiquer que l'ensemble selon l'invention peut se rapporter à tous les types de chaussures de ski de fond ou de randonnée. Dans ce cas de figure, les moyens de retenue latérale composés des parties coopérantes en creux 50 et en relief 60 s'étendent sous toute la longueur de la semelle 40, aussi bien depuis la zone de la pointe 40b coopérant avec un type de fixation connu 20 que jusque dans la zone du talon 40c et ceci sans discontinuer. De ce fait, non seulement le guidage de la chaussure est réalisé avantageusement durant toutes les phases de déroulement du pied, mais cette disposition permet de plus, de procurer au skieur un guidage de sa chaussure 30 dès le chaussage dans sa fixation 20. On remarquera d'une manière générale que les parties coopérantes de formes complémentaires possèdent, dans les cas de réalisation décrits, des sections de forme triangulaire constante sur toute leur longueur. Ces formes de section constante peuvent néanmoins être diverses comme il apparait aux figures 4, 5, 6 et il où sont représentées les parties coopérantes en relief qui peuvent être utilisées sans sortir du cadre de l'invention, pour peu que la forme complémentaire en creux soit aménagée sous la semelle de la chaussure. Cependant; les deux modes de réalisation décrits au vu des figures 1 et 2, peuvent être purvus de parties coopérantes en relief, destinées à être fixées sur le ski dont les sections seront variables sur la longueur desdites parties ainsi qu'il apparait aux figures 7 et 8.Les parties coopérantes 600, 610 représentées comportent respectivement des sections 601, 611 qui augmentent vers des surfaces 601' et 611', supérieures aux précédentes et situées vers l'extrémité arrière desdites parties 600 et 610. Cette variation de section permet avantageusement d'augmenter la tenue latérale de la chaussure au fur et à mesure qu'elle se repose sur le ski grâce à l'augmentation de la surface de l'encastrement des deux parties coopérantes complémentaires. La figure 9 enfin, nous montre une possibilité d'améliorer la pénétration de la partie en relief 620 dans une rainure en vé correspondante de la semelle d'une chaussure selon l'invention. En effet, des saignées 621 sont taillées sur les parois 622 en s'évasant vers la base de ladite partie 620, permettant ainsi à la neige ou à la glace logée dans la rainure de la semelle, d'être évacuée lors de la pénétration de la partie en relief dans celle en creux. Il va de soi que ce type de configuration de saignée est applicable aux autres types de parties en relief. De manière similaire, il est possible d'aménager de telles saignées perpendiculairement à la partie en creux de la semelle. Il est également possible dans les variantes de réalisations représentées aux figures I et 2 d'utiliser avantageusement les moyens de retenue latérale dont les parties coopérantes présentent une zone verticale au plan du ski dans la forme de leurs sections (figures 6, 10, il). Dans ce mode de construction on a avantageusement matérialisé les deux fonctions principales qui sont demandées auxdits moyens de retenue latérale, à savoir un guidage ou centrage dans un premier temps de la pénétration de la partie coopérante en relief (6", 630, 640) dans la partie coopérante en creux correspondante, puis dans un deuxième et dernier temps, une retenue latérale de la partie en creux et emboitée sur la section en relief.Dans le cas de la figure 6 par exemple, la portion triangulaire 7" de la partie coopérante 6 sert de coin d'introduction dans la partie coopérante en creux complémentaire située sous la semelle, puis au fur et à mesure du déroulement de la semelle sur le ski, les parois verticales 8" et 9" de la partie coopérante 6" viennent se loger dans la portion parallélépipèdique en creux correspondante de la semelle. La partie coopérante 640 représentée à la figure Il agit de façon similaire au cas précédemment décrit, à la différence que la portion parallélépipèdique 641 est située au-dessus de la portion triangulaire de guidage 644.Dans ce cas, l'arête 641 vient d'abord au contact des parois en pente de la section triangulaire de la partie coopérante de la semelle, ce qui assure le guidage de ladite semelle, puis le déroulement de la semelle se poursuivant sur le ski, les parois verticales 642 et 643 de ladite arête 641 viennent se loger dans la zone de section rectangulaire en creux de la semelle. Dans le cas de la figure 10, une disposition avantageuse de la partie coopérante en relief 630 a été mise au point de sorte que les portions à parois verticales pour la fonction retenue latérale et les portions de section triangulaire (ou sensiblement triangulaire) pour la fonction guidage, soient combinées ensemble selon une valeur de hauteur donnée. A cet effet, la partie 630 est composée d'une âme centrale 631 de hauteur constante par exemple. Perpendiculairement à l'amie centrale 631 et à partir de ses parois 632 et 633, des nervures 634 s'étendent depuis le sommet 635 de ladite arête vers la base de la partie 630 selon une génératrice 635.L'avantage intéressant de ce type de construction réside dans le fait que non seulement les fonctions de guidage et de retenue latérale sont remplies respectivement par l'amie centrale 631 et les nervures transversales 634, mais de plus ces mêmes nervures assurent supplémentairement une butée d'appui de démarrage de la foulée lorsque les parties complémentaires correspondantes de la semelle viennent s'encastrer sur ladite partie 630. La figure 3 représente un type particulier de réalisation d'un ensemble de fixation d'une chaussure de ski de fond 300 à un ski 1, à l'aide d'une part, d'une fixation 2 de type connu et de moyens de retenue composés selon l'invention, d'une partie coopérante en creux 500 dans la zone de l'avant-pied de la semelle, et d'une partie coopérante en relief complémentaire 600, fixée de façon correspondante sur le ski, d'autre part. Comme dans les cas décrits auparavant, l'axe desdits moyens de retenue est disposé dans le sens longitudinal de la chaussure. Dans ce mode de réalisation, la partie coopérante en relief 610 forme avantageu sement un solide dont le volume est limité par une grande base triangulaire adjacente au ski et une petite base également triangulaire distante de la précédente selon une hauteur de préférence constante. Les deux bases sont ensuite reliées entre elles respectivement, selon la figure 8 qui est une portion coupée selon VIII-VIII, par des parois latérales 612, 612', la section dudit solide 610 variant selon des surfaces allant de 611 à 611' par exemple De façon complémentaire, le même volume est aménagé dans la semelle réalisant la partie coopérante en creux 500.L'avantage de ce type de construction est évident; en effet, pour une hauteur réduite de la partie en relief, on obtient un guidage en un centrage progressif et une tenue latérale augmentant au fur et à mesure que le pied revient sur le ski. En plus, on obtient, ainsi qutil a été déjà énoncé, une butée d'appui au démarrage du pas suivant proportionnelle à la quantité de surface des parties coopérantes 500, 610 venant en contact entre elles lors du déroulement du pied. I1 est possible sans sortir du cadre de l'invention, de prolonger ces parties coopérantes depuis la zone de la lame flexible venant dans la fixation 2 jusque dans la zone du talon 400c par exemple. Les figures 12 et 13 représentent des combinaisons de structures possibles pour l'ensemble de fixation selon l'invention. A la figure 12, il a été aménagé dans la zone de l'avant-pied de la semelle 701, deux moyens de retenue latérale, disposés parallèlement entre eux alors que dans la zone du talon, on retrouve un vé de centrage connu en soi, de forme plus importante que les deux premiers moyens de retenue latérale précités. La chaussure 700 est montrée en phase de retour à plat sur le ski 1, indiquée par la flèche 708. Les moyens de retenue latérale situés dans la zone de l'avant-pied de la semelle 701 sont constitués par deux rainures en vé en creux 702 dans la semelle et coopèrent avec deux parties en relief en vé 703 disposées parallèlement entre elles. On remarque que durant toute la phase de retour à plat de la chaussure sur le ski, ladite chaussure est déjà guidée et centrée dans sa partie de liavant pied pour être finalement précentrée au moment où le talon 706, aménagé lui aussi avec une rainure 704, arrive en contact avec la partie 705 en relief en vé sur le ski. Une autre structure apparait en figure 13 où une chaussure a été représentée en coupe longitudinale, et où la rainure 802 de section et de formes indifférentes est disposée sous toute la longueur de la semelle 801 et avec laquelle coopèrent plusieurs parties coopérantes en relief 803. Ces parties en relief 803 forment une suite discontinue de surface de contact, intéressante au point de vue allègement du système. En dépit de cette discontinuité, le guidage et le centrage de la semelle 801 restent toujours assurés ainsi que le montrent les diverses positions selon 804, 805, de la chaussure lors du déroulement du pied. L'invention ayant été maintenant exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, la demanderesse s'en réserve toute l'exclusivité sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. Revendications 1. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski destiné à la pratique du ski de fond ou de randonnée, comportant selon des moyens connus situés à l'avant de la chaussure, une liaison permettant la levée du talon de ladite chaussure de la surface supérieure du ski, caractérisé en ce que des moyens de retenue latérale de la chaussure sur le ski s'étendent de façon sensiblement longitudinale par rapport à ladite chaussure, au moins dans la zone située sous l'avant-pied, en ce qu'une partie desdits moyens de retenue latérale est située sous la chaussure et l'autre partie sur la surface supérieure du ski, les deux parties comportant des profils de forme complémentaire assurant leur coopération lors de la pratique du ski. 2. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication l, caractérisé en ce que les profils de forme complémentaire des parties composant les moyens de retenue latérale sont constitués par au moins un profil en creux coopérant avec au moins un profil en relief. 3. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie des moyens de retenue latérale formée du profil en creux est aménagée sous la semelle de la chaussure et coopère avec la partie des moyens de retenue formée du profil en relief aménagée sur le ski. 4. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie des moyens de retenue latérale formée du profil en relief est aménagée sous la semelle de la chaussure et coopère avec la partie des moyens de retenue formée du profil en creux aménagée sur le ski. 5. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens de retenue latérale de la chaussure sur le ski s'étendent de façon sensiblement longitudinale par rapport à la chaussure jusque dans la zone située sous le talon. 6. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 5, caractérisé en ce que les profils complémentaires des parties coopérantes composant les moyens de retenue latérale sont constitués par des portions de cylindres. 7. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 5, caractérisé en ce que les profils complémentaires des parties coopérantes composant les moyens de retenue latérale sont constitués par des portions troncôniques. 8. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 7, caractérisé en ce que la section des portions de cylindre est polygonale. 9. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 7, caractérisé en ce que la section des portions de cylindre est polygonale. 10. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 7, caractérisé en ce que la section des portions de cylindre est semi-circulaire. il. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication i à 7, caractérisé en ce que la section des portions tronconiques est semi-circulaire. 12. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 3 et 5, caractérisé en ce que les profils complémentaires des parties coopérantes composant les moyens de retenue latérale sont constitués par la forme d'un volume dont la grande base triangulaire est en regard de la surface supérieure du ski et la petite base triangulaire est en regard de la semelle de la chaussure, lesdites bases étant distantes l'une de l'autre d'une hauteur pouvant varier par rapport au plan du ski, et dont la hauteur des bases triangulaires proprement dites est disposée selon l'axe longitudinal de la chaussure, de sorte que ledit volume représente un coin tronconique. 13. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 1 à 9, caractérisé en ce que les profils complémentaires des parties coopérantes composant les moyens de retenue latérale ont des sections polygonales comportant au moins deux côtés parallèles respectivement perpendiculaires au plan du ski. 14. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 13, caractérisé en ce que les côtés parallèles et perpendiculaires au plan du ski des parties coopérantes sont directement adjacents audit plan du ski. 15. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 13, caractérisé en ce que les côtés parallèles et perpendiculaires au plan du ski des parties coopérantes sont directement adjacents au plan de la semelle de la chaussure. 16. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon la revendication 13, caractérisé en ce que les côtés parallèles et perpendiculaires au plan du ski sont constitués par une nervure centrale rectiligne selon l'axe longitudinal de la chaussure de chaque côté de laquelle s'étendent perpendiculairement des nervures latérales dont les génératrices forment un angle aigu avec le plan du ski. 17. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit ensemble comporte plusieurs moyens de retenue latérale disposés parallèlement entre eux. 18. Ensemble de fixation d'une chaussure à un ski selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit ensemble comporte plusieurs moyens de retenue latérale disposés dans le prolongement l'un de l'autre, les parties coopérantes en relief étant disposées avec un intervalle libre entre elles.