Une garniture (15) d’élément de siège de véhicule comprend une matelassure (36) comprenant au moins une première face (36A) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10) et une deuxième face (36B), opposée à la première face (36A), la matelassure (36) présentant au moins un trou (40) débouchant sur la première et/ou la deuxième face (36A ; 36B) de la matelassure (36) ; au moins un dispositif vibrant (42) disposé dans un trou (40), chaque dispositif vibrant (42) comprenant au moins deux premiers reliefs d’emboîtage élastique (50) ; une pluralité de supports de dispositif vibrant (54) distincts, comprenant chacun une base, surmoulée par la matelassure (36), et un deuxième relief d’emboîtage élastique (64), chaque dispositif vibrant (42) étant fixé à au moins deux supports (54) respectifs, par emboîtage élastique des premier et deuxième reliefs d’emboîtage élastique (50 ; 64). Figure de l’abrégé : Figure 3 Garniture d’élément de siège de véhicule intégrant un dispositif vibrant La présente description est relative à une garniture d’élément de siège de véhicule intégrant un dispositif vibrant. La présente description concerne également un élément de siège de véhicule automobile comprenant une telle garniture, un siège de véhicule comprenant un tel élément de siège de véhicule automobile et un procédé de fabrication d’une telle garniture. Dans le domaine automobile, en particulier, il est connu d’intégrer dans un siège de véhicule, un dispositif vibrant (également appelé « vibreur » ou « exciter », en utilisant le terme anglais). Un tel dispositif vibrant peut notamment être mis en œuvre pour alerter l’occupant du siège de véhicule d’un danger. Un tel siège est donc plus particulièrement destiné au conducteur du véhicule automobile. Une difficulté propre à l’intégration d’un tel dispositif vibrant dans un siège de véhicule automobile est de concilier le confort de l’occupant et la perception par l’occupant de l’alerte quand le dispositif vibrant est mis en œuvre. Ainsi, mettre le dispositif vibrant en contact de l’occupant du siège permet d’obtenir une perception optimale. Dans ce cas, cependant, le confort de l’occupant est nettement détérioré, qui ressent en permanence un contact avec le dispositif vibrant. Également, fixer un tel dispositif vibrant sur une armature du siège tend à provoquer des vibrations de cette armature, par réaction à la mise en œuvre du dispositif vibrant. Là encore, le confort de l’occupant du siège est alors trop détérioré pour que cette solution puisse être retenue. Enfin, il a été imaginé de fixer le dispositif vibrant dans la garniture du siège de véhicule automobile, notamment dans la mousse du cette garniture. Les premières solutions envisagées n’ont pas permis de totalement résoudre les problèmes évoqués ci-dessus. Ainsi, il a été proposé de surmouler le bloc de mousse sur le dispositif vibrant. Dans ce cas, cependant, il est apparu une diffusion de la vibration du dispositif vibrant, rendant plus délicate sa perception par l’occupant du siège de véhicule. Par ailleurs, FR-A-2 889 495 décrit une garniture d’assise comprenant une matelassure obtenue en surmoulant une plaque support de manière à ménager un logement adapté à recevoir un vibreur. Le vibreur est fixé par la suite sur la plaque, par exemple par clippage. Le logement est ensuite bouché en y plaçant un bloc de mousse. Cependant, comme indiqué dans ce document, les vibrations émises par le vibreur se propage à la matelassure, via la plaque. Ceci est d’ailleurs mis à profit dans FR-A-2 889 495 pour transmettre les vibrations à des endroits qui ne sont pas au droit du vibreur. La solution proposée dans ce document a ainsi tendance à rendre plus diffuse la propagation des vibrations du vibreur. Il demeure donc un besoin pour une garniture d’élément de siège de véhicule automobile comprenant un dispositif vibrant, et ne présentant pas au moins certains des inconvénients susmentionnés. Résumé À cette fin, il est décrit une garniture d’élément de siège de véhicule comprenant : - une matelassure comprenant au moins une première face destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule et une deuxième face, opposée à la première face, la matelassure présentant au moins un trou débouchant sur la première et/ou la deuxième face de la matelassure, - au moins un dispositif vibrant, chaque dispositif vibrant étant disposé dans un trou respectif, chaque dispositif vibrant comprenant au moins deux premiers reliefs d’emboîtage élastique, - une pluralité de supports de dispositif vibrant distincts, comprenant chacun une base, surmoulée par la matelassure, et un deuxième relief d’emboîtage élastique, chaque dispositif vibrant étant fixé à au moins deux supports respectifs, par emboîtage élastique d’un premier relief d’emboîtage élastique avec un deuxième relief d’emboîtage élastique. Ainsi, avantageusement, la matelassure permet d’amortir les vibrations émises par le dispositif vibrant qui aurait tendance à se propager dans l’armature équipée de la garniture. En outre, l’utilisation de supports distincts permet de limiter la transmission des vibrations émises par chaque dispositif vibrant vers la matelassure. Selon des modes de réalisations préférés, la garniture d’élément de siège de véhicule comprend une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises seules ou en combinaison : - chaque trou débouche sur une unique face de la matelassure, parmi la première face et la deuxième face de la matelassure ; - chaque trou débouche sur la première face de la matelassure, le trou étant de préférence bouché du côté de la première face de la matelassure, par un bloc de mousse, rapporté dans le trou et distinct de la matelassure, le bloc de mousse étant, de préférence encore, plus dense que la matelassure ; - chaque trou débouche sur la deuxième face de la matelassure, chaque trou étant de préférence dépourvu de bloc de mousse bouchant le trou du côté de la deuxième face de la matelassure ; - chaque dispositif vibrant comprend un châssis formant les au moins deux premiers reliefs d’emboîtage élastique, et un élément vibrant fixé au châssis ; - le châssis comporte une portion cylindrique s’étendant principalement selon un axe longitudinal et recevant l’élément vibrant, les au moins deux reliefs d’emboitage élastique étant solidaires de la portion cylindrique ; - chaque premier relief d’emboîtage élastique est relié à la portion cylindrique par une patte s’étendant de préférence radialement et/ou axialement par rapport à la portion cylindrique ; - chaque deuxième relief d’emboîtage élastique comprend deux lames élastiques symétriques par rapport à un plan s’étendant entre les deux lames, chaque lame comprenant une extrémité libre repliée en direction de l’autre lame, la distance entre les deux extrémités libres des deux lames étant inférieure à l’épaisseur du premier relief d’emboîtage élastique associé ; - chaque premier relief d’emboitage élastique comprend une tige cylindrique, s’étendant de préférence orthoradialement par rapport à la direction longitudinale de la portion cylindrique, le cas échéant ; - chaque dispositif vibrant comprend trois premiers reliefs d’emboîtage élastique distincts, notamment exactement trois premiers reliefs d’emboîtage élastique distincts, les trois premiers reliefs d’emboîtage élastique étant de préférence régulièrement répartis autour de l’axe longitudinal de la portion cylindrique, le cas échéant ; - la base de chaque support comprend une première languette, de préférence deux premières languettes s’étendant de part et d’autre d’une deuxième languette, chaque première languette présentant de préférence des trous, chaque première languette étant surmoulée par la matelassure ; et - l’élément de siège est l’un parmi une assise, un dossier, un appui-tête, un accoudoir, et un nez d’assise d’une assise à longueur réglable. Selon un autre aspect, il est également décrit un siège de véhicule automobile comprenant une assise avec une armature d’assise, un dossier avec une armature de dossier, et au moins une garniture d’élément de siège de véhicule tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, chaque garniture d’élément de siège de véhicule étant de préférence fixée à l’armature d’assise, à l’armature de dossier ou à un support mobile par rapport à l’armature d’assise. Selon encore un autre aspect, il est décrit un procédé de fabrication d’une garniture d’élément de siège de véhicule tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, comprenant les étapes consistant à : i) fournir les supports de dispositif vibrant ; ii) surmoulé la matelassure sur les supports de dispositif vibrant, le surmoulage étant réalisé de manière à former le au moins un trou débouchant sur la première et/ou la deuxième face de la matelassure ; iii) insérer un dispositif vibrant dans chacun des au moins un trou et fixer chaque dispositif vibrant aux supports de dispositif vibrant par emboîtage élastique des premiers et deuxièmes reliefs d’emboîtage élastique. De préférence, le au moins un trou débouchent sur la première face de la matelassure et le procédé comprend une étape iv) ultérieure à la l’étape iii) consistant à boucher chaque trou du côté de la première face de la matelassure au moyen d’un bloc de mousse. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description suivante d’une de ses formes de réalisation, donnée à titre d'exemple non limitatif, en regard des dessins joints. Sur les dessins : représente schématiquement une vue de côté d’un exemple de siège de véhicule ; représente schématiquement en perspective un premier exemple de garniture d’assise pouvant être mise en œuvre dans le siège de véhicule de la ; représente schématiquement une vue éclatée de la garniture d’assise de la ; représente schématiquement un exemple de dispositif vibrant pouvant être mis en œuvre dans la garniture des figures 2 et 3 ; représente schématiquement en perspective un deuxième exemple de garniture d’assise pouvant être mise en œuvre dans le siège de véhicule de la ; et représente schématiquement en coupe une variante de l’assise du siège de la , dont la longueur est réglable. Sur les différentes figures, les mêmes références désignent des éléments identiques ou similaires. À fin de concision, seuls les éléments qui sont utiles à la compréhension du mode de réalisation décrit sont représentés sur les figures et sont décrits de manière détaillée dans la suite. Dans la description qui suit, lorsque l’on fait référence à des qualificatifs de position absolue, tels que les termes « avant », « arrière », « haut », « bas », « gauche », « droite », etc., ou relative, tels que les termes « dessus », « dessous », « supérieure », « inférieur », etc., ou à des qualificatifs d’orientation, tels que « horizontale », « vertical », etc., il est fait référence, sauf précision contraire, à l’orientation des figures ou d’un siège de véhicule dans sa position normale d’utilisation. En particulier, la direction longitudinale X s’entend de la direction longitudinale du siège. La direction longitudinale du siège est considérée être la même que la direction longitudinale du véhicule automobile dans lequel le siège est monté. Cette direction longitudinale X correspond à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction longitudinale X est horizontale. La direction transversale Y du siège correspond ainsi à la direction transversale ou latérale du véhicule automobile. Cette direction transversale correspond à une direction perpendiculaire à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction transversale Y est horizontale. Enfin, la direction verticale Z est une direction verticale du siège, perpendiculaire aux directions longitudinale et transversale. La représente de façon schématique un siège de véhicule automobile 10 monté sur un mécanisme à glissières 12. Le siège 10 comporte une assise 1 3 , avec une armature d’assise 1 4 et une garniture d’assise 15 , sur laquelle un dossier 16 , avec une armature dossier 17 et une garniture de dossier 18 , est monté. L’armature de dossier 17 est ici pivotante autour d’un axe A transversal, par rapport à l’armature d’assise 1 4 . Pour ce faire, un mécanisme d’articulation 20 est disposé entre l’armature d’assise 1 4 et l’armature de dossier 17 . L’assise 1 3 est montée sur des profilés mobiles 22 , également appelé coulisses ou profilés mâles, par l’intermédiaire de pieds 24 , 26 . Chaque profilé mobile 22 fait partie d’une glissière 12 et est associé à un profilé fixe 28 . Le profilé fixe 28 est également appelé rail ou profilé femelle. Le profilé fixe 28 est fixé au plancher 3 0 d’un véhicule automobile. Le siège 10 comprend dans cet exemple un élément de commande manuelle 3 2 , appelé palonnier, de commande en coulissement des glissières 12 . Cet élément de commande manuelle 3 2 permet notamment de bloquer et débloquer des systèmes d’arrêt du coulissement des profilés mobiles 22 par rapport au profilés fixes 28 respectifs. Une fois les systèmes d’arrêt débloqués, l’élément de commande manuelle 3 2 peut également être utilisé pour faire coulisser les profilés mobiles 22 par rapport à leurs profilés fixes 28 respectifs de la glissière 12 dans la direction longitudinale X des glissières 12 . Les profilés fixes 28 et mobiles 22 des glissières 12 sont généralement métalliques. Alternativement, le déplacement des profilés mobiles 22 par rapport aux profilés fixes 28 est commandé au moyen d’un actionneur. Selon l’exemple illustré, le siège 10 peut également comprendre un appui-tête 3 4 . L’appui-tête 34 peut également comprendre une armature d’appui-tête et une garniture d’appui-tête. Dans la suite, on décrit plus en détail un exemple de garniture d’assise 15 pouvant être mise en œuvre dans le siège 10 de la , en regard des figures 2 à 4. La montre plus particulièrement la face 15A de la garniture 15 destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule. La garniture 1 5 comporte essentiellement une matelassure 36 . La matelassure 36 comporte elle aussi une face 36 A destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule 10 . La matelassure 36 est ici réalisée sous la forme d’un bloc de mousse. La matelassure 36 a une forme de cuvette ouverte vers l’avant 36 a . La matelassure comporte ainsi une partie de fond 36 f destinée à former la majorité de la surface de la matelassure 36 en contact avec un occupant du siège de véhicule. La partie de fond 36 f est entourée d’un bourrelet formant les côtés 36 c et l’arrière 36 b de la matelassure 36 . Cette forme en cuvette de la matelassure 36 b contribue à améliorer le maintien en position de l’occupant du siège de véhicule par rapport à l’assise 13 , et ainsi le confort du siège de véhicule. Entre le bourrelet et la partie de fond 36 f de la matelassure 36 , celle-ci présente une rainure 38 . Ici cette rainure 38 est continue, qui borde la partie de fond 36 f sur trois côtés. Au fond de cette rainure 38 peuvent être prévus des dispositifs de fixation d’une housse recouvrant la matelassure 36 . Par exemple, la matelassure 36 est surmoulée sur ces dispositifs de fixation. Ces dispositifs de fixation, disposés au fond de la rainure 38 , permettent une fixation satisfaisante de la housse, en la maintenant tendue sur la matelassure 36 , pour un meilleur effet esthétique. Par ailleurs, dans l’exemple illustré, la matelassure 36 présente deux trous 40 . Les deux trous sont ici réalisés dans une portion avant de la matelassure 36 correspondant au tiers avant de la matelassure 36 . En effet, il a été constaté que ces au niveau du bas des cuisses, que des vibrations émises améliorent de manière la plus significative le confort d’un occupant du siège. Cependant, dans le cas où les vibrations sont mises en œuvre en tant qu’alerte de l’occupant du siège, il est préféré que les vibrations soient formées au milieu et/ou vers l’arrière du siège. Dans ce cas, des trous 40 peuvent être réalisés au milieu et/ou sur le tiers arrière de la matelassure 36 , chaque trou 40 recevant un dispositif vibrant 42 comme il est décrit ci-après. Ici, les trous 40 sont borgnes, en ce qu’ils ne débouchent que sur une face, en l’occurrence la face 36 A destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule, de la matelassure 36 . Chaque trou 40 est ici cylindriques. En d’autres termes, chaque trou 40 s’étend selon la direction d’un axe respectif A 1 , A 2 , en ayant une section transversale sensiblement constante. Ici, les axes A 1 , A 2 des deux trous 40 sont parallèles. En outre, les sections transversales des deux trous 40 sont sensiblement identiques. Ici, la section transversale de chaque trou 40 comprend une portion centrale, sensiblement en forme de disque, d’axe l’axe A 1 , A 2 d’extension du trou 40 . La section transversale de chaque trou 40 comprend encore trois portions rectangulaires s’étendant sensiblement radialement depuis la portion centrale. Les trois portions rectangulaires sont sensiblement identiques. Ici, les trois portions rectangulaires sont régulièrement réparties autour de l’axe A 1 , A 2 respectif du trou 40 considéré. Ainsi, chaque trou 40 est de section sensiblement complémentaire à la section d’un dispositif vibrant 42 , comme décrit plus tard. En outre, chaque trou 40 est plus profond que la hauteur d’un dispositif vibrant 42 . Notamment, chaque trou 40 peut avoir une profondeur, mesurée selon la direction de l’axe A 1 , A 2 respectif, entre 10 mm et 20 mm plus profond que la hauteur du dispositif vibrant 42 qui y est reçu. Ceci permet de placer un bloc de mousse 44 dans le trou 4 0 , au-dessus du dispositif vibrant 42 qui y est reçu. Le bloc de mousse 44 peut boucher le trou 40 dans lequel il est reçu. Notamment, le bloc de mousse 44 peut être affleurant à la surface de la partie de fond 36 f de la matelassure 36 . Ce bloc de mousse 40 évite un contact direct de l’occupant du siège avec le dispositif vibrant 42 , ce qui améliore le confort de l’occupant. Chaque bloc de mousse 44 peut être en une mousse différente de la matelassure 36 . Notamment, chaque bloc de mousse 44 peut être en une mousse plus dense que la matelassure 36 . Ainsi, les vibrations du dispositif vibrant 42 sont avantageusement guidées prioritairement par le bloc de mousse 44 vers l’occupant du siège, plutôt que dans la matelassure 36 . À titre d’exemple, la matelassure 36 peut avoir une densité comprise entre 30 et 50 kg.m - 3 , alors que les blocs de mousse 44 ont une densité comprise entre 70 et 80 kg.m - 3 . Il est ainsi possible d’obtenir une meilleure concentration de l’effet des dispositifs vibrants 42 , dans une zone réduite de la garniture 1 5 . Ceci est particulièrement recherché dans une application dans laquelle les dispositifs vibrants 42 sont mis en œuvre pour vibrer en harmonie avec de la musique jouée dans le véhicule automobile, par un dispositif HI-FI du véhicule automobile et/ou pour masser des zones précises de l’occupant du siège de véhicule, notamment des zones précises des cuisses de l’occupant du siège de véhicule. Dans l’exemple illustré, chaque dispositif vibrant 42 comporte un châssis 46 , un élément vibrant 48 fixé au châssis 46 , et des moyens, non représentés, de mise en vibration de l’élément vibrant 48 . Les moyens de mise en vibration de l’élément vibrant 48 sont accessibles à l’homme de l’art. Ces moyens peuvent par exemple comprendre une bobine pour mettre en vibration un corps vibrant dans l’élément vibrant 48 en un matériau magnétique ou solidaire d’un piston en un matériau magnétique. Les vibrations de chaque dispositif vibrant 42 sont avantageusement dirigées essentiellement selon la direction de l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant 42 considéré, commun à l’axe du trou 40 dans lequel le dispositif vibrant 42 est reçu. Chaque dispositif vibrant 42 est dépourvu de toute membrane vibrante. Chaque dispositif vibrant 42 est ainsi à distinguer d’un haut-parleur en ce que chaque dispositif vibrant 42 vise avant tout à transmettre des vibrations (ou bruit solidien) à l’occupant du siège de véhicule, plutôt que du son (ou bruit aérien). Les vibrations de chaque dispositif vibrant 42 peuvent notamment être dans une gamme de fréquences qui n’est pas audible. Les fréquences des vibrations des dispositifs vibrants 42 peuvent notamment être à l’extérieur de la gamme 20 Hz à 20 kHz. Alternativement ou au surplus, l’élément vibrant 48 peut avoir une forme telle que ces trois dimensions sont sensiblement de même ordre de grandeur. Notamment, une dimension de l’élément vibrant 48 , mesurée selon la direction de l’axe A 1 , A 2 , du dispositif vibrant 42 , n’est pas 100 fois inférieure, de préférence 10 fois inférieure, aux autres dimensions de l’élément vibrant 42 , mesurées dans un plan perpendiculaire à l’axe A 1 , A 2 , du dispositif vibrant 42 . Ici, comme déjà évoqué précédemment, les dispositifs vibrants 42 sont mis en œuvre pour vibrer en harmonie avec de la musique jouée par un dispositif HI-FI du véhicule automobile et/ou pour masser une zone précise d’un occupant du siège de véhicule. L’élément vibrant 48 est ici de forme sensiblement cylindrique, de section circulaire. L’élément vibrant 48 est reçu dans une portion 46 c cylindrique complémentaire, du châssis 46 . La portion cylindrique 46 c peut être bouchée sur sa face destinée à être orientée vers la face arrière 15B de la garniture 1 5 , qui n’est pas destinée à être orientée vers l’occupant du siège de véhicule. Comme plus particulièrement visible sur la , le châssis 46 comprend, outre cette portion cylindrique 46c, trois pattes 46p. Chacune des trois pattes 46p a la forme d’une lame sensiblement rectangulaire. Les pattes 46p sont ici régulièrement réparties autour de l’axe A1, A2 du dispositif vibrant 42. Chaque patte 46p s’étend principalement selon une direction radiale, par rapport à l’axe A1, A2, du dispositif vibrant 42. Ainsi, une extrémité longitudinale de chaque patte 46p est ici solidaire de la portion cylindrique 46c du châssis 46. L’extrémité opposée, ci-après l’extrémité libre, de chaque patte 46p présente un relief d’emboîtage élastique 50, ici sous la forme d’une tige 51 cylindrique. La tige 51 peut notamment être de section circulaire ou polygonale, notamment rectangulaire ou carrée. La tige 51 s’étend selon une direction orthoradiale par rapport à l’axe A1, A2 du dispositif vibrant 42. La tige 51 est avantageusement d’épaisseur supérieure à l’épaisseur du reste de la patte 46p. Une ouverture 52 est réalisée dans chaque patte 46p, au voisinage de la tige 51. Chaque tige 5 1 est fixée par emboîtage élastique sur un support 54 du dispositif vibrant 42 . Ainsi, chaque dispositif vibrant 42 est ici fixé à trois supports 54 régulièrement répartis angulairement autour de l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant 42 . Une meilleure stabilité du dispositif vibrant est ainsi obtenue. Il est cependant possible de mettre en œuvre uniquement deux supports 54 , ou au moins trois supports qui ne sont pas régulièrement répartis angulairement autre de l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant 42 . Cette dernière solution présente l’avantage de créer un détrompeur pour la fixation du dispositif vibrant 42 sur les supports 54 . Exactement trois supports 54 régulièrement répartis angulairement présentent cependant l’avantage d’un meilleur équilibre du dispositif vibrant 42 fixés à ces supports 54 , tout en limitant la surface de contact des supports avec la mousse de la garniture. En outre, la mise en œuvre de supports 54 distincts limite la surface de contact de ces supports 54 avec la matelassure 36 . On limite ainsi la propagation diffuse des vibrations émises par un dispositif vibrant 42 vers la matelassure 36 . En d’autres termes, on isole ainsi au mieux chaque dispositif vibrant 42 par rapport à la matelassure 36 , en limitant la surface de contact des supports 54 avec la matelassure 36 . Ceci permet d’améliorer encore le ressenti des vibrations du ou des dispositifs vibrants en une ou des zones ou points localisé/e/s. Chaque support 54 comporte tout d’abord une base 56 . La base 56 présente pas exemple une longueur, mesurée selon une direction orthoradiale par rapport à l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant 42 considéré comprise entre 30 mm et 45 mm. La base 56 présente par exemple une largeur, mesurée selon une direction radiale par rapport à l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant 42 considéré, comprise entre 20 mm et 30 mm. En outre, chaque support 54 a par exemple une hauteur de 15 mm. Ici, la base 56 de chaque support 54 comprend tout d’abord deux languettes latérales 58 avec des trous 60 . Les languettes latérales 58 sont sensiblement planes, s’étendant dans un plan normal à l’axe A 1 , A 2 . Les trous 60 favorisent la fixation des supports 54 dans la matelassure 36 , notamment dans le cas où la matelassure 36 est surmoulée sur les supports 54 . Les trous 60 dans les languettes latérales 58 permettent ainsi de fixer efficacement la base 56 des support 54 dans la matelassure 36 . La base 56 de chaque support 54 comprend encore une languette centrale 62 . La languette centrale 62 s’étend entre les deux languettes latérales 58 respectives de la base 56 du support 54 considéré. La languette centrale 62 s’étend également, de préférence, dans un plan normal à l’axe A 1 , A 2 . Ici, la languette centrale 62 de la base 56 des support 54 est pleine, c'est-à-dire dépourvue de trou. Chaque support 54 comprend encore un relief d’emboîtage élastique 64 complémentaire au relief d’emboîtage élastique 50 à l’extrémité libre des pattes 46 p . Ici, chaque relief d’emboîtage élastique 64 prend la forme de deux lames 66 élastiques repliées, laissant entre elles un passage d’épaisseur, mesurée selon une direction radiale par rapport à l’axe A 1 , A 2 , inférieure à l’épaisseur de la tige 5 1 à l’extrémité libre d’une patte 46p . Les deux lames 66 sont par exemples symétriques l’une de l’autre, par rapport à un plan s’étendant entre les deux lames 66 . L’une des lames 66 est partiellement reçue dans l’ouverture 52 au voisinage de la tige 5 1 . Ainsi, l’emboitage élastique de la tige 5 1 sur le support 54 est réalisé en enfonçant le dispositif vibrant 42 selon la direction de l’axe A 1 , A 2 , la tige 5 1 écartant les deux lames 66 repliées jusqu’à atteindre un point entre l’extrémité libre des lames repliées 66 et la base 56 du support 54 . Avantageusement, la base 54 présente un logement de réception de la tige 5 1 , l’extrémité libre des lames 66 maintenant en position la tige 5 1 dans le logement de réception. La garniture 1 5 des figures 2 et 3 peut notamment être réalisée en mettant en œuvre le procédé suivant. Dans une première étape, ou surmoule la matelassure 36 sur les supports 54 , en formant les deux trous borgnes 40 . Ici, on s’assure également que les reliefs d’emboîtage élastique des supports 54 font saillie dans les trous 40 , ainsi que le logement de réception de la tige 5 1 , le cas échéant. On insère alors un dispositif vibrant 42 dans chacun des trous 40 et on le fixe par emboitage élastique, c'est-à-dire par coopération des reliefs d’emboîtage élastique 50 , 64 complémentaires des supports 54 , d’une part, et du dispositif vibrant 42 d’autre part. Enfin, on insère un bloc de mousse 44 dans chaque trou 40 , pour le boucher. Ainsi, la garniture 1 5 peut facilement être réalisée. Toutefois, la garniture 1 5 assure un confort satisfaisant pour l’occupant d’un siège dont l’assise est munie d’une telle garniture 15 . En particulier, la présence des blocs de mousse 44 contribue à limiter le ressenti des dispositifs vibrants 42 par l’occupant du siège, lorsque les dispositifs vibrants ne sont pas mis en œuvre. Enfin, la fixation des dispositifs vibrants 42 , chacun à l’aide d’une pluralité de supports 54 distincts et espacés, limite la propagation des vibrations des dispositifs vibrants 42 dans la matelassure 36 . Il est ainsi possible de mieux guider les vibrations produites par les dispositifs vibrants 42 , vers l’occupant du siège, via les blocs de mousse 44 . Ce guidage est encore amélioré ici, lorsque les blocs de mousse 44 ont une densité supérieure à la densité de la matelassure 36 . La illustre un deuxième exemple de garniture 15. Selon ce deuxième exemple, les trous 40 débouchent sur la face 36B de la matelassure 36, opposée à la face 36A destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule. Dans ce cas, les trous 40 sont également, de préférence, borgnes, en ce qu’ils ne débouchent pas sur la face 36 A de la matelassure 36 destinée à être orientée vers l’occupant du siège. Au contraire, une épaisseur de matelassure est avantageusement conservée entre le fond des trous 40 et la face 36 A de la matelassure 36 destinée à être orientée vers l’occupant du siège. Cette épaisseur de matelassure 36 est par exemple supérieure ou égale à 10 mm, de préférence supérieure ou égale à 15 mm et/ou inférieure ou égale à 30 mm, de préférence inférieure ou égale à 20 mm. Dans ce cas également, la matelassure 36 est surmoulée sur les supports 54 de manière que les reliefs d’emboîtage élastique 64 des supports 54 fassent saillie dans les trous 40 . On fixe alors les dispositifs vibrants 42 dans les trous 40 , par coopération des reliefs d’emboîtage élastique 50 , 64 . Dans ce deuxième exemple, il est a priori inutile de boucher les trous 40 avec un bloc de mousse 44 comme dans le cas du premier exemple. On économise ainsi des blocs de mousse et des étapes de fabrication. La illustre une variante de l’assise 13 de la . Selon l’exemple illustré à cette , l’assise 13 est de longueur réglable. Pour ce faire, la garniture 15 est ici réalisée en deux parties distinctes 151, 152. Une première partie de garniture 151, comprenant une première partie de matelassure 361, est fixe par rapport à l’armature d’assise 14. Une deuxième partie de garniture 152, comprenant une deuxième partie de matelassure 362, est fixée sur un support 68 mobile en translation longitudinale par rapport à l’armature d’assise 14. Il est alors possible d’équiper la deuxième partie 152 de la garniture de dispositifs vibrants 42, comme cela a été décrit précédemment. Les solutions décrites précédemment sont particulièrement bien adaptées pour être mise en œuvre dans ce cas. En effet, les solutions proposées ne nécessitent a priori aucun support particulier pour un dispositif vibrant 42, sur le support mobile 68. En outre, les garnitures obtenues sont sensiblement identiques aux garnitures classiques, n’intégrant pas de dispositif vibrant 42. Ainsi, les solutions décrites précédemment peuvent aisément être mise en œuvre pour réaliser une partie de garniture destinée à être fixée sur un support mobile. L’ensemble du support mobile 68 et de la deuxième partie de garniture 15 2 est appelé nez d’assise. L’invention n’est pas limitée aux seuls exemples présentés ici à titre d’illustrations. Au contraire, l’invention est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l’homme de l’art. Tout d’abord, les exemples présentés sont des garnitures d’assise ou de nez d’assise. Cependant, il est possible d’équiper la garniture de tout élément de siège avec au moins un dispositif vibrant. Notamment, la garniture d’un dossier de siège de véhicule, d’un appui-tête voire même d’un accoudoir de siège de véhicule automobile peut ainsi être équipé d’au moins un dispositif vibrant. Dans le cas d’un dossier de siège, il est préféré que les dispositifs vibrants 42 soient disposés dans la partie inférieure du dossier, notamment dans le tiers bas du dossier, quand les vibrations émises ont essentiellement pour fonction d’améliorer le confort de l’occupant du siège. Dans le cas où les vibrations sont mises en œuvre pour alerter l’occupant du siège, il est alors préféré de positionner des dispositifs vibrant sensiblement au milieu du dossier et/ou dans la partie basse du dossier. Dans ce cas, les dispositifs vibrants peuvent notamment être disposés dans les deux tiers bas du dossier. Dans les exemples décrits, deux dispositifs vibrants sont chaque fois disposés dans la garniture considérée. Bien entendu, ce nombre de dispositifs vibrants n’est pas limitatif. Ainsi, la garniture peut comprendre un unique dispositif vibrant ou plus de deux dispositifs vibrants. Par ailleurs, dans les exemples illustrés, chaque tige 5 1 est reliée à la portion cylindrique 46 c du châssis du dispositif vibrant 42 , par une patte 46 p . Alternativement, cependant, la tige 5 1 est solidaire de la portion cylindrique 46 c du châssis, uniquement par les deux bras délimitant l’ouverture 52 destinée à recevoir une lame 66 . On obtient ainsi un ensemble sensiblement plus compact. Également, dans les exemples présentés, les pattes 46 p s’étendent sensiblement dans un plan normal à l’axe A1 , A 2 du dispositif vibrant 42 considéré. Alternativement ou au surplus, les pattes 4 6p peuvent s’étendre parallèlement à l’axe A 1 , A 2 du dispositif vibrant considéré. Enfin d’autres formes des reliefs d’emboîtage élastique peuvent être mis en œuvre que ceux décrits précédemment. Les exemples décrits présentent cependant l’avantage d’être faciles à réaliser, peu encombrants et fiables. Garniture (15 ; 18) d’élément (13 ; 16) de siège de véhicule (10) comprenant : - une matelassure (36) comprenant au moins une première face (36A) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10) et une deuxième face (36B), opposée à la première face (36A), la matelassure (36) présentant au moins un trou (40) débouchant sur la première et/ou la deuxième face (36A ; 36B) de la matelassure (36), - au moins un dispositif vibrant (42), chaque dispositif vibrant (42) étant disposé dans un trou (40) respectif, chaque dispositif vibrant (42) comprenant au moins deux premiers reliefs d’emboîtage élastique (50), - une pluralité de supports de dispositif vibrant (54) distincts, comprenant chacun une base (56), surmoulée par la matelassure (36), et un deuxième relief d’emboîtage élastique (64), chaque dispositif vibrant (42) étant fixé à au moins deux supports (54) respectifs, par emboîtage élastique d’un premier relief d’emboîtage élastique (50) avec un deuxième relief d’emboîtage élastique (64). Garniture d’élément de siège de véhicule selon la revendication 1, dans laquelle chaque trou (40) débouche sur une unique face (36A ; 36B) de la matelassure (36), parmi la première face (36A) et la deuxième face (36B) de la matelassure (36). Garniture d’élément de siège de véhicule selon la revendication 1 ou 2, dans laquelle chaque trou (40) débouche sur la première face (36A) de la matelassure (36), le trou (40) étant de préférence bouché du côté de la première face (36A) de la matelassure, par un bloc de mousse (44), rapporté dans le trou (40) et distinct de la matelassure (36), le bloc de mousse (44) étant, de préférence encore, plus dense que la matelassure (36). Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une des revendications 1 à 3, dans laquelle chaque trou (40) débouche sur la deuxième face (36B) de la matelassure (36), chaque trou (40) étant de préférence dépourvu de bloc de mousse bouchant le trou (40) du côté de la deuxième face (36B) de la matelassure (36). Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle chaque dispositif vibrant (42) comprend un châssis (46) formant les au moins deux premiers reliefs d’emboîtage élastique (50), et un élément vibrant (48) fixé au châssis (46). Garniture d’élément de siège de véhicule selon la revendication 5, dans laquelle le châssis (46) comporte une portion cylindrique (46c) s’étendant principalement selon un axe longitudinal (A1, A2) et recevant l’élément vibrant (48), les au moins deux reliefs d’emboitage élastique (50) étant solidaires de la portion cylindrique (46c). Garniture d’élément de siège de véhicule selon la revendication 6, dans laquelle chaque premier relief d’emboîtage élastique (50) est relié à la portion cylindrique (46c) par une patte (46p) s’étendant de préférence radialement et/ou axialement par rapport à la portion cylindrique (46c). Garniture d’élément de siège de véhicule selon la revendication 7, dans laquelle chaque deuxième relief d’emboîtage élastique (64) comprend deux lames (66) élastiques symétriques par rapport à un plan s’étendant entre les deux lames (66), chaque lame (66) comprenant une extrémité libre repliée en direction de l’autre lame (66), la distance entre les deux extrémités libres des deux lames (66) étant inférieure à l’épaisseur du premier relief d’emboîtage élastique (50) associé. Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle chaque premier relief d’emboitage élastique (50) comprend une tige cylindrique (51), s’étendant de préférence orthoradialement par rapport à la direction longitudinale (A1, A2) de la portion cylindrique (46c), le cas échéant. Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle chaque dispositif vibrant (42) comprend trois premiers reliefs d’emboîtage élastique (50) distincts, les trois premiers reliefs d’emboîtage élastique (50) étant de préférence régulièrement répartis autour de l’axe longitudinal (A1, A2) de la portion cylindrique (46c), le cas échéant. Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle l’élément de siège est l’un parmi une assise (13), un dossier (16), un appui-tête (34), un accoudoir, et un nez d’assise d’une assise à longueur réglable. Garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle la base (56) de chaque support (54) comprend une première languette (58), de préférence deux premières languettes (58) s’étendant de part et d’autre d’une deuxième languette (62), chaque première languette (58) présentant de préférence des trous (60), chaque première languette (58) étant surmoulée par la matelassure (36) . Siège de véhicule automobile comprenant une assise (13) avec une armature d’assise (14), un dossier (16) avec une armature de dossier (17), et au moins une garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, chaque garniture d’élément de siège de véhicule étant de préférence fixée à l’armature d’assise (14), à l’armature de dossier (17) ou à un support (68) mobile par rapport à l’armature d’assise (14). Procédé de fabrication d’une garniture d’élément de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications 1 à 12, comprenant les étapes consistant à : i) fournir les supports (54) de dispositif vibrant ; ii) surmoulé la matelassure (36) sur les supports de dispositif vibrant (54), le surmoulage étant réalisé de manière à former le au moins un trou (40) débouchant sur la première (36A) et/ou la deuxième face (36B) de la matelassure (36) ; iii) insérer un dispositif vibrant (42) dans chacun des au moins un trou (40) et fixer chaque dispositif vibrant (42) aux supports (54) de dispositif vibrant par emboîtage élastique des premiers et deuxièmes reliefs d’emboîtage élastique (50 ; 64). Procédé selon la revendication 14, le au moins un trou (40) débouchant sur la première face (36A) de la matelassure (36), le procédé comprenant une étape iv) ultérieure à la l’étape iii) consistant à boucher chaque trou (40) du côté de la première face (36A) de la matelassure (36) au moyen d’un bloc de mousse (44).