La présente invention concerne un fer à repasser à chauffage électrique avec vaporisation d'eau avec une balle de caoutchouc, prévue dans la poignée du fer, pour régler 1'amenée de 11 eau nécessaire pour de la vapeur supplamentaire. On connaît de nombreuses variantes de réalisation de fers à repasser à chauffage électrique et vaporisation d'eau qui sont constitués presque exclusivement suivant deux principes. D'une part, dans un système à bouilleur, de l'eau, dans un réservoir intérieur au fer à repasser, est amenée à ébullition, après quoi la vapeur produite est dirigée à travers des tuyaux vers la semelle en fer de l'appareil d'où elle sort. D'autre part, dans un procédé par gouttes, des gouttes d'eau sont amenées, à partir d'un réservoir d'eau intérieur ou annexé, par l'intermédiaire d'un dispositif goutte à goutte, à l'emplacement de vaporisation, à l'intérieur d'une chambre de vapeur, où elle est convertie en vapeur, qui sort alors de la senelle du fer à travers des. orifices de sortie de formes et dispositions très variées. Dans certains modes de réalisation, la plaque de vaporisation est introduite par le bas dans la semelle du fer, d'où elle peut être extraite à volonté. En raison de la capacité de vapeur dont on dispose, qui n'est pas suffisante dans tous les cas d'emploi, notamment lors du repassage d'objetstrès froissés, ou de pièces compactes ou épaisses, on a tenté de remédier à ce défaut par la prévision de dispositifs de pulvérisation qui diffusent de l'eau supplémentaire sur le tissu à repasser, à partir de la partie frontale de la poignée, en cas de besoin, en manoeuvrant un bouton poussoir. En outre, il a déjà été proposé, par amenée d'une quantité d'eau supplémentaire à l'intérieur du fer, de produire directement sur la semelle du fer de la vapeur supplémentaire, en simplifiant ainsi la manoeuvre de repassage. Tous les fers à repasser connus présentent le même inconvénient, consistant en ce que la production normale de vapeur, sans la pulvérisation, qui est en moyenne égale à huit à dix grammes/minute, est encore trop faible. Une amenée d'eau accrue a pour résultat, dans les constructions connues, l'apparition de gouttes sur le fer. La solution, par un dispositif de pulvérisation, confirme cette limite de capacité. L'eau pulvérisée sur la surface refroidit, par sa vaporisation, le dessous de la semelle du fer, provoquant un recul visible de la température, ce qui gêne le repassage, bien qu'elle évite le refroidissement ponctuel excessif qui provoquerait la formation de gouttes ou même le débordement de la chambre de vapeur. Les constructions connues, avec dispositif de pulvérisation, résolvent en particulier le problème de l'obtention, au moment désiré, de la quantité d'eau nécessaire, par pression sur le bouton poussoir, et de la direction de ce jet d'eau supplémentaire sur la partie précise de la surface à repasser. Cela suppose cependant une grande habileté de l'utilisateur. En outre, la fabrication de la petite pompe à piston à actionner par le bouton poussoir à ressort, et des nombreuses buses de pulvérisation, est très compliquée et coûteuse. Il en est de même pour la réalisation de la proposition de produire de la vapeur supplémentaire directement sur la semelle du fer. La construction compliquée de la combinaison de soupape de régulation d'eau pour la vapeur normale et de la tête multiple de repartition pour la quantité d'eau supplémentaire à pulvériser, exige une dépense élevée. En outre, les orifices de pulvérisation relativement petits s'obstruent très rapidement par les impuretés de l'eau ou par incrustations. L'invention a pour but d'éviter les inconvénients ci-dessus au moyen d'un fer à repasser avec régulateur de vapeur de construction très simple, de puissance améliorée, suffisante avec la vapeur normale réglée et pourvu d'une installation d'apport de vapeur supplémentaire, de construction simple, de sorte que le fer peut répondre à toutes les situations de repassage. Le but de l'invention est de créer un fer à chauffage électrique avec pulvérisation de vapeur d'eau, dont la chambre de vapeur dans la semelle du fer garantit un accroissement de chaleur tel que, lors d'une simple augmentation de la quantité d'eau nécessaire pour la production de grandes quantités de chaleur et même pour la production de vapeur supplémentaire d'appoint, on obtient toujours une vaporisation continue, sans reste, de l'eau amenée, tout en utilisant une soupape de régulation de construction très simple. Dans ce but, l'invention propose un fer caractérisé en ce que, dans la semelle du fer, est disposée une chambre de vapeur principale supérieure, avec un point d'égouttage central au voisinage duquel se trouvent des masses de métal, qui sont reliées rigidement à accouplement thermique avec la semelle du fer, avec des canaux de vapeur s'étendant vers chaque côté en forme de labyrinthe avec de nombreuses surfaces d'impact chauffées, et une autre chambre de vapeur inférieure, qui est reliée à la chambre principale supérieure par deux orifices de communication, cette chambre inférieure étant fermée par une plaque accouplée thermiquement, insérée amovible dans la semelle, qui forme une partie de la surface de repassage totale, une soupape de régulation étant prévue, qui se compose seulement de deux pièces, à savoir une tige de soupape connue, pouvant entre extraite, pourvue d'une rainure, et une partie frontale élastique en une seule pièce, qui est accouplée avec une installation d'apport de vapeur supplémentaire, et qui assure le dosage de la quantité de vapeur d'appoint par régulation de la quantité d'eau. Au moyen d'un dispositif d'actionnement, disposé dans la poignée du fer, consistant en une balle de caoutchouc, connue en soi, et un bouton à pression supporté dans la poignée, on peut aspirer, à travers une conduite sous pression, une quantité d'eau déterminée et, au moyen du bouton poussoir, avec ouverture et fermeture simultanées des soupapes d'arrêt montées dans le tuyau souple, le courant d'eau supplémentaire est pulvérisé sous pression, à travers le dispositif à gouttes normal,sur la masse métallique du fer. A l'endroit le plus chaud de la semelle du fer est disposé un thermomètre à bi-métal, en forme de spirale, servant d'élément de contrôle et de sécurité. La tige de soupape est pourvue, à son extrémité supérieure, d'un bouton tournant et peut être extraite pour nettoyage. Grâce à l'emploi et la disposition d'un nombre réduit de pièces, et par la fonction de deux chambres de vapeur, avec leurs parcours longs et de nombreuses surfaces d'impact, on évite non seulement la formation de gouttes, mais on obtient, grâce S la masse métallique épaisse, une production de valeur importante, avec une construction économique et de fonctionnement sur. L'invention est expliquée ci-après à propos d'un exemple de réalisation représenté aux dessins joints, dans lesquels - La figure 1 est une représentation en élévation latérale et en coupe montrant le principe de fonctionnement d'un fer avec vaporisation d'eau selon l'invention; - La figure 2 est une vue en plan de la semelle du fer (poignée et capot retirés); - La figure 3 est une vue en coupe de la soupape de régulation. Dans la semelle du fer 1, est prévue la chambre à vapeur principale supérieure 2 pour la préparation de la vapeur, avec des orifices de liaison 3 vers la chambre à vapeur inférieure 4. Au centre de la chambre supérieure 2, est disposée la masse métallique 5 fixe, accouplée thermiquement avec la semelle 1 du fer. Elle forme l e emplacement d'égouttage de l'eau et, derrière, est disposée une autre masse métallique 6. Ces deux masses forment ensemble le réservoir de chaleur nécessaire pour un débit de vapeur élevé (jusqu'à 19 g/minute). La plaque 7 d'insertion dans la semelle ferme, vers le bas, comme plaque accouplée thermiquement, la chambre de vapeur inférieure 4. Elle présente sur son pourtour des orifices de sortie de vapeur. Dans le couvercle 8 de la chambre à vapeur supérieure, est montée la pièce de forme 9, constituée en une matière élastique résistant à la chaleur, qui forme avec la tige de soupape 10 et le bouton tournant 11 fixé sur son extrémité supérieure, la soupape de régulation (figure 3). De la', part un tuyau souple 12, en matière élastique résistant à la chaleur, avec deux soupapes d'arrêt 13, 14, vers le réservoir d'eau 15. Entre les deux soupapes de retenue, est dérivée une canalisation de pression 16, à l'extrémité de laquelle, dans la poignée de fer 17, se trouve la balle de caoutchouc 18 avec le bouton poussoir 19, qui peut etre actionné avec l'index, lorsqu'il est nécessaire d'introduire de la vapeur supplémentaire. Le thermomètre en bimétal est constitué par le bi-métal 20 recourbé en forme de spirale introduit dans la semelle 1 du fer qui coopère avec une aiguille 21 se déplaçant sur l'échelle 22. Le positionnement à l'emplacement le plus chaud de la semelle du fer garantit une indication sûre de la température à chaque instant. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATTONS 10) Fer à repasser à chauffage électrique avec vaporisation d'eau avec une balle de caoutchouc, prévue dans la poignée du fer, pour régler l'amenée de l'eau nécessaire pour de la vapeur supplémentaire, fer caractérisé en ce que, dans la semelle du fer (1), est disposée une chambre de vapeur principale supérieure (2), avec un point d'égouttage central au voisinage duquel se trouvent des masses de métal (5, 6), qui sont reliées rigidement à accouplement thermique avec la semelle du fer (1), avec des canaux de vapeur s'étendant vers chaque c#té en forme de labyrinthe avec de nombreuses surfaces d'impact chauffées, et une autre chambre de vapeur inférieure (4), qui est reliée à la chambre principale supérieure (2) par deux orifices de communication, cette chambre inférieure étant fermée par une plaque (7) accouplée thermiquement, insérée amovible dans la semelle, qui forme une partie de la surface de repassage totale, une soupape de régulation étant prévue, qui se compose seulement de deux pièces, à savoir une tige de soupape (10) connue, pouvant etre extraite, pourvue d'une rainure, et une partie frontale élastique (9) en une seule pièce, qui est accouplée avec une installation d'apport de vapeur supplémentaire, et qui assure le dosage de la quantité de vapeur d'appoint par régulation de la quantité d'eau. 20) Fer électrique, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, en partant d'une installation d'actionnement disposée dans la poignée du fer (17), consistant en une balle de caoutchouc connue (18) et un bouton poussoir (19) supporté dans la poignée, une quantité d'eau déterminée étant aspirée par une canalisation (16) et étant injectée au moyen du bouton poussoir (19), avec ouverture et fermeture simultanées de soupapes d'arrêt (13, 14) prévues dans le tuyau souple (12), sous forme d'un courant d'eau supplémentaire sous pression, par l'installation normale de soupape goutte à goutte sur la masse métallique de semelle (5). 30) Fer électrique, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, à l'endroit le plus chaud de la semelle du fer (1), est disposé un thermomètre à bi-métal en forme de spirale 20, 22) qui sert d'instrument de contrôle et de sécurité. 40) Fer électrique, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige de soupape (10) est pourvue, à son extrémité supérieure, d'un bouton tournant (11) et peut être extraite dans un but de nettoyage.