La présente invention a pour objet des perfectionnements apportés aux appareils téléphoniques d'abonnés, l'appareil résultant éliminant ou réduisant au minimum le risque d'erreurs d'appel, évitant les frais de faux appals, n'obligeant pas à former de nouveau le numéro lorsque l'appelé est occupé, permettant l'appel automatique, sous condition que l'appelé possède les organes correspondants, et réduisant le temps d'occupation de la ligne à celui nécessaire à l'appelé pour répondre à l'appel. Une première caractéristique de l'invention réside en ce que le numéor formé soit au moyen d'un cadran, soit au moyen de touches, n'est pas transmis en ligne au fur et à mesure de la formation de chacun des chiffres, chacun d'eux étant mémorisé, et le numérc n'étant tran@mis que lorsqu'il est complet, ce qui réduit sensiblement le teps d'occupation de la ligne. Une seconde caractéristique de l'invention réside en ce que le numéro complet, avant d'être transmis en ligne, est rendu visible sur un écran afin d'être contrôlé. Cette caractéristique a présentement une très grande importance, et en aura toujours davantage à l'avenir avec l'extension des réseaux. En effet les numéros urbains comprennent déjà 6 ou parfois 7 chiffres, le pré@@xe d'appel en comprenant 4 antres. Il s'ensuit qu'il est possible de commettre une erreur dans la formation dans chiffre, ce qui oblige à répéter l'appel et, dans le cas où le faux numéro réond, détermine une facturation automatique. Une autre garantie contre la possibilité d'erreur de sélection peut être obtenue dans l'appareil de l'invention en utilisant un sélectionneur lisant le numéro sur une fiche qu'introduit l'abonné dans une fente de l'appareil, le sélectionneur composant automatiquement le numéro pour son envoi au central téléphonique. Pratiquement, l'abonné dispose d'un fichier sur chacune des fichas duquel figure le non de l'ahané à appeler, avec aux numéro d'appel, la manoeuvre ne consistant qu'à choisir la fiche et à l'introduire dans l'appareil, ce qui entraîne encore une réduction appréciable du temps nécessaira à la formation du numéro. L'appareil téléphonique de l'invention comprend en outre un dispositif qui intervient dans le cas où le numéro appelé est occupé et qui répète l'appel jusqu'à ce que le numéro désiré soit libre. Enfin, l'appareil de l'invention utilise pour la transmission au central téléphonique, du numéro désiré, la fréquence standard de réception des centraux électromécaniques de type connu, ce qui permet l'emploi de l'appareil de l'invention sur les r6- seaux téléphoniques sans qu'il soit nécessaire d'apporter da mo difications aux centraux existants D'autres caractéristiques et avantages de l'invention resulteront de la description en référence aux dessins annexés. Sur la fig.l, est présente un schéma des fonctions assumées par l'appareil de l'invention, dans une première forme da réalisation, pour la formation de chacun des chiffres formant le numéro d'appel, et pour leur mémorisation. La fig.2 est un schéma des fonctions assumées pour l'envoi en Ligne du numéro complet précédemment mémorisé. Les figs.3a et 3b représentent un ensemble simplifié. La fig.4 montre le circuit d'entrée. La fig.5 montre le circuit de mémoire et de décodage d'adresse. La fig.6, le circuit d'un compteur d'exploration. La fig.7, le circuit de contrôle visuel, et d'habili taticn à l'inscription dans la mémoire. La fig.8 est le circuit d'envoi en ligne du numéro mémorisé. La fig.9, le circuit du contrôle visuel. La fig.10, le circuit d'alimentation du contrôle visuel Sur la fig.1, sur laquelle est schématisée la succession des opérations d'inscription et de mémorisation pour chacun des chiffres farinant le numéro d'appel, les opérations se succè- dent dans l'ordre suivant en 101 On frappe la touche de forma- tion du chitfre; en 102 le compteur d'exploration est remis su Ot en 103 s'effectue le contrôle visuel du chiffre formé; en 104 on contrôle si la case explorée est vide, et si elle ne l'est pas on fait avancer d'un pas le compteur en lOS; lorsque la case explorée est vide, an 105 on hahilite le clavier à inscrire le numéro; an 106 le numéro est inscrit; en 107 s'effectue la reprise du contrôle visuel pour les numéro@@ suivants. Sur la fig.2 qui montre l'interdépendance des diverses opérations du traitement du numéro complet mémorisé, et dont le contrôle visuel a été opéré en supposant par exemple que le numéro comprenne au maximum 16 chiffres, les opérations pour l'envoi en ligne du numéro mémorisé s'effectuent dans l'ordre suivant: en 8 est donné l'ordre de départ, en 9 le compteur d'expl@ ration est remis à O, en 10 le compteur de comparaison est remis à O, en il est danné le dock d'envoi, en 12 s'opère l'avancement d'un pas du compteur de comparaison, en 13 s'opère la comparaison entre le chiffre inscrit dans la mémoire et le nombre d'impulsions, en 14 une impulsion est envoyée en ligne, en 15 un monostable impose un temps d'attente de 142 seconde entre l'envoi d'un chiffre et celui du chiffre suivant, en 16 se produit l'arrêt du clock d'anvoi, en 17 il y a mise hora circuit des appareils d'envoi lorsqu' en 18 est établi que le chiffre envoyé est le seizième, en 19 il y a avancement d'un pas du compteur d'exploration; an 20 on contrôle que la case de la memoire explorée est vide. Si elle n'est pas vide, le compteur de comparaison 10 est remit à Q et le dé- part est donné au clock d'envoi. L'exposé ci-dessus constitue une synthèse de l'inven tion, les divers groupes d'organes étant analysés ci-après. Sur la fig.3a, la sortie du clavier 21 est relise à un convertisseur décimal binaire 22 dont la sortie est reliée d'une part à une mémoire 23 et d'autre part à un oscillateur 24 et à un circuit 25 de remise à zéro du compteur d'exploration. De la mémoire 23 on passe à un convertisseur binaire décimal 26 dont les dix sorties vont à un groupe de tubes à cathode froide 27, à un circuit 28 de reconnaissance des cases vides, et à un circuit 29 de reconnaissance du 16ème. chiffre. La sortie du oircuit 28, ainsi que celle du circuit 29 est reliée au circuit 31 de blocage de l'envoi, au travers d'un OR 30. L'oscillateur 24 est d'autre part relié au travers d'un OR 32 recevant également un signal en M, à deux compteurs module 4 en cascade, représentés sur la figure par l'ensemble 33, servant à l'exploration de la mémoire 23 à laquelle il est relié par le décodeur 34 qui pilote le circuit de sélection de la mémoire, ce décodeur étant relié à un circuit 35 pour le balayage anodique des tubes à cathode froide du groupe 27. L'envoi des signaux peut être suivi, sur la fig.3b, sur laquelle la touche d'envoi 36 commande la fermeture du circuit de mémoire 37 dont la sortie va directement à un circuit 38 de mise à 0 du compteur d'exploration , ainsi qu'à un circuit 38a de blocage du contrôle visuel, et à travers un réseau retardateur 39, à l'oscillateur 40 d'envoi en ligne et, de là, à un compteur 41 de madule 16 qui compta les impulsions envoyées en ligne par l'oscillateur d'envoi, puis à un circuit 42 comparant les impulsions envoyées en ligne, et le contenu de la mémoire 23 d'où provient le signal 43. Lorsque le nombre d'impulsions envoyées en ligne est égal au numéro écrit en mémoire, un signal émis par le circuit 42 bloque l'oscillateur 40, et fait démarrer le monostable 44 qui bat la demi-seconde d'attente entre un chiffre et le suivant.La sortie M du monostable 44 va, comme précédem ment indiqué dans l'analyse de la fig.3a, au circuit OR 32 don nant le consentement pour l'envoi du chiffre suivant. On sait que les différentes fonctione peuvent être effectuées au moyen de circuits de constitutions différentes, les figures concernant une forme de réslisation préférée. Sur la fig.4 on a présenté un clavier constitué par des interrupteurs commandés par 12 touches, les 10 premières touches étant référenoées T1 à T10, les 2 autres touches: l'une pour la mise à 0 éthant référencée Ta, et l'autre pour l'envoi en ligne étant référencée Ti. Chacune des touches T1 à T10 a une borne reliée à Fi, les deux touches Ti et Ta ayant une borne reliée à la masse. L'antre borne de chacune des touches T1 à T10 est connectée à un convertisseur décimel binaire dont les quatre sorties P1 P2 P4 P8 entrent comme ou le voit sur la fig.5, chacune en AHD avec Zt (aignal d'inscription des directs @t en NOR avec Zt eignal d'inscription des inverses). Les sorties des AND W1 (1), W1 (2) , W1 (4), W1 (8), et les sorties des NOR W0(1), W0(2), W0(4), W0(8), entrent dans une mémcire à quatre étages et seize positions, au presier étage de laquelle sont mémorisées les informations de valeur "1", an sacond étage les informations de valeur "2", au trcisième étage les informations de valeur "4", et au quatrième étage les informations de valeur "S". Las seize positione permettent la mémori sation de seize chiffres, les entrées de séIection de la mémoire sont occupées par les sorties Y1 Y2 Y3 Y4 X1 X2 X3 X4, d'un dé codeur d'adresses formé par 8 AND pour l'habilitation à l'insorip tion des informations successivement dans les quatre étages et dans les seize positions.Les entrées dudit décodeur sont reliées aux sorties correspondantes des deur diviseurs module 4, A,A , B,B , C,C , D,D , respectivement commandés comme on le voit sur la fig.6, par le clock Q et le clock B, et ramenés à 0 par l'AND R1 et Rxy. Sur la fig.5, S1 (1), S1 (2), S1 (4), S1 (8) et S0(1), S0(2), S0(4), S0(8) sont respectivement les sorties de lecture de la mémoire, les Si étant les directes, et les S0 les inveraes. les sorties du décodeur d'adresses entrent dans le circuit de commande des dispositifs de visualisation constitués par seize interrupteurs I dont un seul a eté représenté sur la fig.9, ces seize interrupteurs étant placés en série avec les seize anodes des tubes indicateurs à cathode froide, la commande étant faite par seize AND formant un multiplex de chiffres. Un générateur alimente à courant constant les anodes des seize tubes indicateurs à cathode froide, en traversant les seize interrupteure I. Le générateur de courant est muni d'un interrupteur commandé par l'AND de S1(1) S1(2) S1(4) S1(8), lequel fournit un aignal AN et est alimenté par une tension de 200 volts en courant continu, en utilisant une tension de 5 volts comme référence. Les tubes à cathode froide comportent de manière connue 10 cathodes correspondant à chacun des chiffres 0 à 9. Les cathodes marquées du même chiffre sont reliées de manière à former dispositif de visualisation constitué de seize anodes et dir cathodes, les dix cathodes étant pilotées par les sorties correspondantes (Z0, Z1 à Z9) d'un décodeur binaire décimal représenté en l31 sur la fig.9, dans lequel le chiffre 10 est décodé comme 0. Sur la fig.7, les sorties du convertisseur décimal binaire présenté sur la fig.4, entrent dans unNOR dont la sortie Pt est reliée à un circuit de dérivation constitué par un con densateur dont la borne négative est reliée à Pt et la berne positive, à l'entrée Ptd d'un NOT, par une résistance R1 et par une dicde dont 1'anode est reliée à Ptd et la cathode à la borne positive d'alimentation. En parallèle avec cette dicde est placée une résistance R2.La sortie du NOT entre dans un filtre 126 constitué d'une résistance R3 relié en série avee un condennateur ayant sa borne négative à la masse, puis entre dans un autre NOT à la sortie duquel sont reliés deux autres NOT, la sortie de l'un d'eux donne Tgr, et la sortie de l'autre entre dans un monostable 127 qui produit une impulsion Tgr entre au NAND avec Qv, S1(1) S1(2) S1(4) S1(8) pour praduire Zto qui charge un condensateur C@ dont l'autre borne est à la masse, puis entre dans un flip-fiop set-reset dont l'autre entrée est occupée par Qv. les sorties de ce flip-flop sont Zt et Zt, signaux d'habilitation du clavier. Zt entre dans un flip-flop 50 dont la seconde entrée est occu- pée par Tgr; il en résulte un signal Fb qui entre dans le NAND 51 où entre également Rxy. La sortie de ce NAND SI entre dans un NOT 52 dont l'entrée et la sortie sont reliées par un condensateur C4; la sortie de ce NOT entre dans un autre NOT 53 four- nissant un signal de réaction qui se présente à l'entrée du NAND 51. L'ensemble du NAND 51,du NOT 52, avec son condensateur C4, et du NOT 53, constitue l'oscillateur de visualisation 128. Le signal K sortant de l'cscillateur de visualisation entre dans un NOT 54 dont la sortie entre dans le AND avec Fi - pour former Qv qui, avec Mn comme le montre la fig.6, fournit le clock Q au diviseur module 4.Sur la fig.8, la borne non reliée à la masse set de la touche Ti est reliée à l'entrée d'un flip-flop 55, les entrées resat de ce flip-flop recevant Ta, AN, et le signal de STOP venant de la sortie du NAND 56. Les deux sorties du flip-flop 55 entrent: l'une dans un monostable 57 d'où sort R1, et l'autre entre avec MN dans un NOR 58 d'où sort la commande pour l'oscillateur 59 de commande de l'envoi. La sortie Ci de l'oscillataur d'onvei 59 entre dans un NAND 60 avec U et va piloter le relois d'envoi 61.La sortie Ci de l'oscillateur 59 est également reliée @u diviseur 62 module 16 dont les sorties A1A1 - B1B1 - C1C1 D1D1 - cutrent dans un comparateur 63 dans lequel entrent également S1(1) S1(2) S1(4) S1(8) S0(1) S0(2) S0(4) S0(8) d'où sort le eignal U, entrant d'une part dans le NAND 60, d'autre part dans un NOT 64 dont la sortie commande un monostable 65 donnant en sortie un signal MN qui commande un monostable 66 dont la sortie est reliée à un AND dans lequel entre également R1 et qui donne le signal Rz au diviseur 62 module 16. Le NAND 56 dont les entrées sont reliées à MN, A, B, C, D, donne à sa scrtie le sigral de STOP. La borne non reliée à la masse de Ta entre dans un NOT 67 dont la sortie est reliée a un autre NOT 68 entrant en ORING avec Zt. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant: En pressant une touche portant un chiffre, celui-ci est codé en binaire à travers un convertisseur décimal binaire, et il est envoyé aux entrées d'inscription de la mémoire. La mémoire est constituée de quatre éléments de seize BIT chacun, avec toutes les lignes d'adresses correspondantes parallèles entre elles. L'exploration de la case de mémoire est effectuée par colonne aelon le schéma de la fig.5. L'inscription est effectuée par consentement du signal Zt qui exclut la possibilité d'insoription pendant le contrôle visuel et l'envoi. A remarquer que le chiffre 0 correspond à 10, et qu'il est codé comme tel. L'exploration de la mémoire est confiée à un compteur d'exploration constitué par deux compteurs module 4 en cascade, qui habilitent les adresses.Le compteur d'exploration oppartunément piloté est utilisé pour l'inscription, le contrele visuel, et l'envoi. Il faut tenir compte que l'exploration de la mémoire et le contrôle visuel des chiffres inscrits sont continuellement répétés au moyen d'un oscillateur donnant un signal de clock Qv. Quand on presse une touche les signaux de décodage P1 p2 P4 P8 pilotent deux monostables produi s@ant les deux signaux Rxy et Tgr; le premier remet k O le compteur d'exploration et synchronise l'oscillateur du contrôle visuel; quant à Tgr, de durée beaucoup plus grande que Rxy, il habdlite le décodage du 0 pour un intervalle de tenps (égal an moins à 16 périodes de clock)nécessaire pour permettre la recherche de la première case vida, à partir de la première case explorée.Dès qu'une case libre est trouvée, il y a production d'un signal Zto (mémorisé par un condensateur) qui fait commuter un flip-flep dont la sortie Zt habilite le clavier aux entrées d'inscription dans la mémoire, et fait commuter un autre flip-flop, avec le consentement de Tgr dont la sortie Fb bloque l'oscillateur de contrôle visuel Qv. Dès que Tgr cesae l'oscillateur reprend le contrôle visuel. La visualisetion est obtenue en agissant soit aur les cathodes, soit sur les anodes, de seize tubes à cathode froide, les cathodes de tous las tubes correspondant au même chiffre étant reliées entre elles. Les anodes sont habilitées au moyen d'un circuit de commande à basse dissipation. Le contrôle des cathodes est donné par un élément de type connu, apte au pilotage direct des cathodes de tubes indicateurs à cathode froide. Il faut observer que le 10 apparaît comme Q, et cela explique la présence des signaux additionnels S1(8) et S1(2).Le 0, comme case libre, n'est pas visualisé à la suite d'un décodage AN empêchant l'allumage des tubes. L'alimentation des tubes est assurée par un générateur donnant une Iuminosité uniforme. L'envoi en Iigne est obtenu au moyen d'un relais effectuant las interruptions de courant de manière analogue au cadran d'appel. En pressant la touche Ti, on commute le flipflop d'envoi qui arrête l'oscillateur de contrôle visuel, et au moyen d'un monostable on donne un signal R1 de mise à 0 du compteur d'exploration, en même temps que l'on libère l'oscillateur d'envoi qui pilote le relais de ligne. L Les impulsions de Sortie sont comptées dans un compteur de comparaison module 16. Les sorties du compteur sont comparées au contenu correspondant de la mémoire dans un comparateur à quatre RIT. Loraqu'on a l'égalité le comparateur émet un signal Q qui bloque le clock d'envoi et fait démarrer le monostable d'attente MN qui pilote à son tour un autre monostable pour la mise à O du compteur de com- paraisone et qui fait avancer d'un pas le compteur d'exploration, lequel compte le nombre de chiffres envoyég. R1 ramène dono à 0 le compteur de comparaison et d'exploration, an commencement de l'envoi en ligne, tandis que R2 ramène à 0 le compteur de comparaison à la fin de l'envol en ligne d'un chiffre. Le décodage du seizième chiffre envoyé en ligne, avec le consentement de MM, détermine l'arrêt de l'envol en actionnant le flip-flop d'envol. Si le numéro formé comporte un nombre de chiffres inférieur à 16, l'arrêt de l'envol est donné par le 0 qui apparaît dans la case suivant la dernière explorée, l'arrêt étant obtenu par le même décodage AN qui éteint les tubes à cathode froide. R E V E N D I C A T I O N S 1. Perfectionnement aux appareils téléphoniques d'abonnés, caractérisé en ce que le chiffre entrant dans la formation du numéro que l'on désire appeler, n'est pas envoyé directement en ligne mais à un organe de mémoire d'où il n'est retransmis en ligne que lorsque l'opérateur actionne un organe de commande. 2. Perfectionnement aux appareils téléphoniques d'abonnés, caractérisé en ce que les chiffres formant le numérc à appeler sont visualisés pour permettre le contrôle de chaque chiffre ainsi que du mamérc complet, avant d'actionner la commande d'envci en ligne dudit numéro complet. 3. Parfactionnement aux appareils téléphoniques d'abonnés selon I, caractérisé en ce que un dispositif de lecture relève le numéro inscrit dans un certain code, aur un aupport approprié tel qu'une fiche perforée par exemple, la tranami smion en ligne du numéro complet se faisant automatiquement, sang qu'il soit nécessaire de former le numéro chiffre par chiffre. 4. Perfectionnement aux appareils téléphoniques d'abonnés selon I, caractérisé par un dispositif qui relève le numéro dans ladite mémoire ou ladite fiche, affectue l'appel, et dalla le cal OiL l'abonné appelé ne répond Pas ou est occupé, le dispositif répète le même appel à la suite d'une commande de l'opérateur. 5. Perfectionnement aux apparails téléphoniques d'a bonnes selon I à 4, caractérisé ou ce que l'appareil utilise pour la tran@miesion au central du numéro d'appel, la fréquence standard de réception des centraux existants. 6. Perfectionnement aux appareils téléphoniques selon 1, caractérisé en ce que, pour chaque chiffre du numéro, sont effectuées les opérations suivantes: la tonie de formation du chiffre est actionnée, le compteur d'exploration est remis à 0, le contrôle visuel est bloqué, on contrôle si la case explorée est vide, ai la case explorée n'est pas vide la compteur d'exploraton est avancé d'un pas, quand la case explorée est vide, éventuellement après l'avancement d'un pas, le clavier est habilité à inscrire le chiffre, l'inscription est bloquée, le contrôle visuel reprend. 7. Perfectionnement aux appareils téléphoniques selon 1, caractérisé en ce que pour l'envoi en ligne du numéro complet, sont effectuées les opérations suivantes: on actionne la touche d'envoi, le compteur d'exploration est remis à O, le compteur de comparaison est remis k O, le clock d'envoi se mat en action, le compteur de comparai son avance d'un pas sous l'action du clack, une impulsion est envoyée en ligne, le nombre d'impulsions envoyées eat comparé au numéro inscrit dans la mémoire, pour contrôler leur égalité, et en cas d'inégalité le compteur de comparai sou est avancé d'un pas; un monostable impose un temps d'attente entre l'envoi d'un chiffre et celui du chiffre suivant; le clock d'envoi s'arrête et les appareils d'envoi sont exclus quand le chiffre envoyé est le seizième (ou la dernier). Le compteur d'exploration avance d'un pas si le chiffre envoyé n'est pas le aeiieème; lorsque la case de la mémoire est vide, le consentement de remise k O du compteur de comparaison est donné, le clock d'envoi s'ar- rête, et les appareils d'envoi sont exclus; lorsque la case explorée n'est pas vide, les opérations reprennent 8 partir de la remise à O du compteur de comparaison. 8. Perfectionnement aux appareils téléphoniques selon I, l'appareil étant constitué d'un clavier, d'un convertisseur décimal binaire, d'une mémoire, d'un oscillateur, d'un circuit pour ramener à 0 un compteur d'exploration, une sortie de ladite mémoire allant à un convertisseur binaire décimal dont les dix sorties sont reliées à des tubes à cathode froide, ladite sortie allant également à un circuit pour la reconnaissance des cases vides, et à un oircuit pour la reconnaissance du seizième chiffre. les sorties de ces deux derniers circuits allant à l'entrée d'un circuit de hlocage de l'envoi. 9. Perfectionnement aux appareils téléphoniques selon l' caractérisé en ce que l'cscillateur piacé à la sortie du convertisseur décimal binaire, est relié à un compteur module 16 servant à l'exploration de la mémoire, à travers un décodeur qui pilote les circuits de sélection de la mémoire et qui est relié à un circuit pour le balayage anodique des tubes indicateurs. 10. Perfectionnement aux appareils téléphoniques selon 1, caractérisé en ce que la touche d'envoi commande la mémoire d'envoi dont la sortie va d'une part k un circuit de remise k 0 du compteur d'exploration, d'autre part à un circuit- de blocage de l'oscillateur du contrôle visuel, et par l'intermédiaire d'un réseau de retard, à l'oscillateur d'envoi en ligne et, de là, à un compteur module 16 effectuant le compte des impulsions envo yées en ligne, puis à un circuit comparant le nombre d'impulsions envoyées en ligne avec le contenu de la mémoire, d'où résulte une information, ledit circuit de comparaison étant relié à un monostable battant le temps d'attente entre un chiffre et le suivant, la sortie du monostable allant au circuit donnant le consentement pour l'envoi du chiffre suivant.