La présente invention se rapporte à une coulisse à fumier, pourvue d'un corps central dans une voie à fumier, lequel corps central est animé d'un mouvement de va-et-vient en sens longitudinal, un clapet étant monté en articulation autour d'un arbre vertical et de part et d'autre dudit corps central, ledit clapet prenant appui contre une butée au bout de son mouvement de fermeture à partir du corps central. Une coulisse à fumier analogue est connue par la demande de brevet néerlandais 68.02655 qui a été mise à l'inspection du public le 26 août 1968. Dans cette coulisse à fumier connue, on a fixé sur le corps central un tourillon vertical sur lequel sont montés en articulation deux clapets, un à chaque côté du corps central. Le mouvement de fermeture des clapets, qui s'effectue lorsque le corps central est tiré dans la direction du point collecteur de fumier, est limité par deux butées sur le corps central, une à chaque côté de ce dernier. Ces butées déterminent la largeur maximum de la voie à fumier dans laquelle la coulisse à fumier peut déblayer le fumier. Ces clapets ayant une longueur fixe, la coulisse à fumier connue n'est apte qu'à l'utilisation dans la voie à fumier d'une largeur déterminée.Or, si l'on a une voie à fumier qui est large, il faut que les clapets soient d'une longueur conforme. Ceci implique que les clapets n'atteignent leur position fermée qu'après le mouvement de la coulisse à fumier sur une certaine distance et que, en fonction de la longueur des clapets sur cette distance, ils n'emportent pas le fumier ou seulement en partie. Cette distance paut varier de 3 à 5 mètres dans des voies à fumier d'une largeur de 250 à 350cm, et parfois même plus. L'invention a pour but de remédier aux inconvénients de cette coulisse à fumier connue. Ce but est atteint par le fait que, selon l'invention, la butée est constituée par une poutre transversale fixée sur le corps central, la longueur de cette poutre étant inférieure à la largeur de la voie à fumier, et par le fait qu'au moins un clapet supplémentaire est monté en articulation autour d'un arbre vertical sur la poutre transversale à au moins un côté du corps central, le mouvement de fermeture de ces clapets étant également limité par une butée et cela de telle manière que les clapets, de ce côté du corps central, en position fermée, peuvent enjamber toute la distance entre le corps central et une paroi laté rale de la voie à fumier, indépendamment de l'étendue de cette distance. A mesure qu'on a monté plus de clapets entre le corps central et l'extrémité de la poutre transversale, ces clapets deviennent toujours plus courts et la distance sur laquelle - lors du mouvement de la coulisse à fumier - les clapets n'emportent pas le fumier ou seulement en partie, devient par conséquent également toujours plus courte. La coulisse à fumier selon l'invention s'adapte automatiquement à la largeur de la voie à fumier parce que les clapets peuvent enjamber toute la distance entre le corps central et la paroi latérale de la voie à fumier, indépendamment de la largeur de la voie à fumier. Dans un môde de réalisation préférentiel de la coulisse à fumier-selon l'invention, on a monté en articulation autour d'un arbre vertical sur la poutre transversale, aux deux extrémités de cette poutre transversale, une paire de clapets qui sont mobiles en sens opposés, le clapet qui est le plus éloigné du corps central étant pourvu à son bord libre d'un rouleau ou d'une pièce de glissement qui, lorsque le clapet est entièrement fermé, s'appuie contre la paroi latérale de la voie à fumier, et l'autre clapet, dans sa position entièrement fermée, étant appuyé contre une butée sur la poutre transversale, tandis que les clapets qui sont montés de part et d'autre du corps central prennent également appui contre cette butée dans une position entièrement fermée. Il est remarqué que l'on connait, par la demande de brevet néerlandais 66.10574 qui a été mise à l'inspection du public le 31 janvier 1967, une coulisse à fumier qui est constituée par deux clapets susceptibles de pivoter autour d'un axe commun et disposés en forme de V, les extrémités libres de ces clapets étant pourvues de rouleaux. Ces rouleaux n'ont pourtant pas pour but d'adapter la largeur engagée de la coulisse à fumier à la largeur de la voie à fumier, mais ils servent à soutenir les extrémités des clapets lorsque la coulisse à fumier doit fonctionner sur une grande largeur. Dans un mode de réalisation particulièrement efficace de la coulisse à fumier selon l'invention, les clapets s'appuient, dans une position entièrement ouverte, contre des butées au voisinage du corps central, respectivement au voisinage des extrémités libres de la poutre transversale. Ceci fait que, dans la coulisse à fumier selon l'invention, la position entièrement ouverte des clapets est également déterminée par des butées, de sorte que les clapets ne peuvent se mouvoir qu'au dedans de la distance angulaire entre les butées, ce qui est utile pour le fonctionnement de la coulisse à fumier. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante à l'aide du dessin avec un exemple de réalisation. La fig. 1 est une vue supérieure de la coulisse à fumier selon l'invention, les clapets se trouvant dans la position de travail ou dans la position fermée, la coulisse à fumier étant tirée dans le sens A et le fumier qui se trouve dans la voie à fumier étant amené à coulisser vers le point collecteur. La fig. 2 est une vue supérieure de la coulisse à fumier selon la fig. 1, les clapets se trouvant cependant dans la position de repos ou dans la position entièrement ouverte, et la coulisse à fumier étant tirée dans le sens de la flèche B vers le point de départ de son mouvement. La fig. 3 est une vue arrière de la coulisse à fumier telle que dessinée dans la fig. 2. La fig. 4 est une vue latérale de la coulisse à fumier telle que dessinée dans la fig. 1. La fig. 5 est une section de la coulisse à fumier telle que dessinée dans la fig. 1, selon la ligne V-V de la fig. 1. La coulisse à fumier selon l'invention, telle que dessinée dans les fig. 1 à 5, comporte essentiellement des clapets la, lb et lc, des articulations respectives 2a, 2b et 2c pour les clapets, une poutre transversale 3 et un corps central 4, la coulisse à fumier étant symétrique par rapport à l'axe longitudinal du corps central 4. La coulisse à fumier se trouve dans une voie à fumier dont les parois latérales sont indiquées par la référence 5 et le fond par la référence 6. Les clapets la, lb et lc sont montés en articulation au moyen des douilles d'articulation respectives 2a, 2b et 2c, sur des arbres articulés 7 verticaux, dont l'un est monté au voisinage du corps central 4 et les deux autres sur la poutre transversale 3, au voisinage de son extrémité. La poutre transversale 3 est fixée sur le corps central 4 au moyen de consoles 8 et de boulons 9. Il va de soi que la poutre transversale 3 peut être constituée également de deux pièces égales, disposées en image renversée l'une par rapport à l'autre, au lieu d'une seulepartie; Quand la coulisse à fumier se déplace dans le sens de la flèche A, les extrémités des clapets la et lb prennent appui sur une butée 10 qui est solidaire de la poutre transversale 3. Le clapet lc extérieur ou le plus éloigné du corps central 4 repose par son extrémité libre, qui est munie d'un rouleau ou d'une pièce de glissement 11, contre le bord interne de la paroi latérale 5 de la voie à fumier. Par conséquent, la largeur de travail de la coulisse à fumier s'adapte automatiquement à la largeur de la voie à fumier. La largeur de la voie à fumier peut varier entre une valeur qui est égale à la longueur de la poutre transversale 3 entre ses extrémités libres, et une valeur qui est égale à la longueur de la poutre transversale 3 augmentée de deux fois la longueur du clapet lc. Il est entendu qu'à cette largeur maximum de la voie à fumiers le clapet lc doit être arrêté par une butée. Cette butée peut être constituée par une chaste (non dessinée) dont une extrémité est reliée à la poutre transversale 3 et l'autre extrémité au clapet lc. Les clapets la, qui sont disposés de part et d'autre du corps central 4 et au voisinage de ce dernier, reposent par leurs extrémités libres, dans la position fermée, contre une butée 10 qui est fixée sur la poutre transversale à peu près au milieu entre le corps central 4 et l'extrémité de la poutre 3. Cette butée 10 sert également de butée au clapet lb en position fermée. Les clapets la et lb se butent l'un contre l'autre en position fermée ou bien ils se chevauchent sur la butée 10. Afin de mettre les clapets la, lb et lc - pendant le mouvement de la coulisse à fumier dans la direction de la flèche Bdans une position telle que, lors du mouvement de la coulisse à fumier dans le sens de la flèche, ils soient fermés automatiquement dans la bonne position, on a appliqué, pour le clapet la, une butée 12 sur le corps central 4 et, pour les clapets lb et lc, une butée 13 sur l'extrémité libre de la poutre transversale 3, lesdites butées 12 et 13 laissant les clapets s'ouvrir tant que l'angle entre la position fermée des clapets et la position ouverte de ceux-ci est toujours inférieur à 900. La longueur des douilles d'articulation 2a, 2b et 2c des clapets la, lb et lc est inférieure à la longueur libre des arbres articulés 7, de sorte que les clapets la, lb et lc reposent par leur propre poids sur le fond 6 de la voie à fumier. Il se peut qu'il y ait un jeu entre les douilles d'articulation 2a, 2b et 2c et les arbres articulés 7 de sorte que les clapets peuvent quelque peu basculer. En appliquant ces deux mesures, les clapets permettent de bien suivre les inégalités présentes dans le fond 6 de la voie à fumier et d'emporter presque tout le fumier. En vue de l'entraînement de la coulisse à fumier à travers la voie à fumier, le corps central 4 peut être pourvu, à son extrémité inférieure, d'une ou plusieurs chevilles 14 ou d'une plaque qui est conduite entre deux cornières qui sont fixées, avec leurs flasques longs orientés vers le bas, dans une rainure 15 ménagée dans le fond 6 de la voie à fumier. Les chevilles 14 ou la plaque peuvent être reliées à l'une des extrémités d'une chaîne ou cable dont l'autre extrémité est reliée à un dispositif d'entraSnement. REVENDICATIONS 1. Coulisse à fumier, pourvue d'un corps central dans une voie à fumier, lequel corps central est animé d'un mouvement de va-et-vient en direction longitudinale, un clapet étant monté en articulation autour d'un arbre vertical et de part et d'autre dudit corps central, ledit clapet prenant appui contre une butée au bout de son mouvement de fermeture à partir du corps central, caractériséeen ce que la butée est constituée par une poutre transversale (3), fixée sur le corps central (4), la longueur de ladite poutre transversale étant inférieure à la largeur de la voie à fumier (5, 6), et en ce qu'au moins un clapet supplémentaire (lb, lc), susceptible de pivoter autour d'un arbre vertical (7), est fixé à au moins un côté du corps central, le mouvement de fermeture dudit clapet étant également limité par une butée (5, 10) de telle façon que les clapets (la, lb, lc), de ce côté du corps central, dans la position fermée, peuvent enjamber toute la distance entre le corps central et une paroi latérale (5) de la voie à fumier, indépendamment de la valeur de cette distance. 2. Coulisse à fumier selon la revendication 1, caractérisée en ce que, aux deux extrémités de la poutre transversale (3), est fixée une paire de clapets (lb, lc), mobiles en sens opposés, qui peuvent pivoter autour d'un arbre vertical (7) sur la poutre transversale et dont le clapet (lc), qui est le plus éloigné du corps central (4), comporte à son bord libre un rouleau ou une pièce de glissement (Il) qui, lorsque le clapet est entièrement fermé, s'appuie contre la paroi latérale (5) de la voie à fumier (5, 6), et dont l'autre clapet (lb), en position entièrement fermée, s'appuie contre une butée (10) sur la poutre transversale, et en ce que les clapets (la), qui sont montés de part et d'autre du corps central (4), s'appuient en position entièrement fermée également contre ladite butée(l0). 3. Coulisse à fumier selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les clapets (la, lb, lc), en position entièrement ouverte, s'appuient contre des butées (12 ou 13) au voisinage du corps central, respectivement au voisinage des extrémités libres de la poutre transversale(3).