L'invention se rapporte aux appareils déclenchés par l'introduction d'une carte porteuse de signes d'identification et de données et effectuant la mise à jour de cette carte en fonction de données extérieures. Un exemple de tels appareils est constitué par les distributeurs de billets de banque. Ils sont habituellement déclen- chés par l'introduction dtune carte porteuse de signes d'identi- fication de son titulaire et de données constituées par l'état de son compte en banque. L'usager, après avoir été identifié, introduit, au moyen d'un clavier que comporte l'appareil, des donw nées extérieures constituées par la somme-qutil désire prélever. L'appareil identifie l'usager, puis compare ces donnes extérieures aux données de la carte, délivre les billets si la somme demandée n'est pas supérieure au crédit du compte, calcule le nouveau solde, l'inscrit éventuellement sur la carte et met la carte à la disposition de Itusager. La solution la plus courante de l'art antérieur consiste en une inscription magnétique des données et des signes sur la carte. Cette carte présente l'inconvénient de pouvoir s'effacer, se reproduire et se falsifier et l'appareil correspondant, relativement onéreux, ne peut effectuer qu'une mise à jour très som- maire de la carte. On a proposé, dans la demande de brevet français No. 74.10191 déposée le 25 Mars 1974 par le Demandeur pour "Procédé dispositif de commande électronique" de réaliser une carte ou autre objet portatif muni d'une mémoire morte programmable. Cette solution, dans laquelle la carte est mise à jour lors de chaque opération, ne peut, compte tenu de la technologie actuelle de ces mémoires, être mise en oeuvre à des coûts intéressants que si l'on envisage une construction en grande série. Pour certaines applications, dans lesquelles les sommes mises en jeu sont relativement faibles, où dans lesquelles le risque de falsification de la carte est peu important, il serait avantageux de disposer d'une solution plus simple et mans onéreuse. L'invention propose, à cet effet, d'utiliser un appareil et une carte faisant fonction de"mémoire virtuellement vive". L'on désignera, dans la présente demande, par ltoxpros sion "mémoire virtuellement vive" la fonction réalisée par la cor opération d'un support manipulé par l'usager et jouant le rôle de mémoire morte, les données y étant inscrites de façon définitive et d'un appareil comportant des moyens de lire ces données, de les traiter et de les recopier sur un nouveau support restitué à l'u- sager par appareil et identique dans sa forme au support initiale l'appareil stockant ou détruisant l'ancien support. Selon un mode d'exécution préféré, ledit support est une carte sur laquelle les données sont inscrites sous forme graphi que. La technique des imprimantes permet en particulier de réaliser des organes de lecture et d'inscription peu onéreux et de faible encombrement, et le coût du support (bristol par exem- ple) est pratiquement négligeable. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-apros. Au dessin annexé : La figure 1 illustre une carte la figure 2 est un schéma de principe d'un appareil à "mémoire virtuellement vive" la figure 3 est le schéma des circuits électroniques de l'appareil la figure 4 représente, plus en détail, les circuits d'analyse de la carte la figure 5 représente l'interface entre les circuits de 11 appareil et le dispositif d'impression la figure 6 illustre le code UASC II à six moments la figure 7 représente la table de vérité de la mémoire morte de l'appareil, dans le cas où un code à cinq moments est utilisé ;; la figure 8 représente schématiquement l'ensemble de l'appareil dans le cas d'une lecture dynamique et illustre le cheminement de la carte la figure 9 représente un réseau linéaire de diodes qui fait partie de organe d'analyse dans un mode d'exécution partir culier (lecture dynamique) ; et la figure 10 montre les circuits d'analyse, suivant le- dit mode d'exécution. L'appareil décrit en se référant aux figures 1, 2 et 8 met en oeuvre ce qu'on appellera une "mémoire virtuellement vive". La caractéristique d'une mémoire vive traditionnelle est la possibilité quelle offre d'être effacée, en tout ou par- tie, et de pouvoir stocker avec l'aide d'une source d'énergie, en remplacement d'informations antérieures, de nouvelles informa tions. Comme on l'a indiqué ciZdessus1 le principe de la me- moire virtuellement vive consiste à utiliser comme support matés riel dtinformations une mémoire morte de très faible coût : les informations qui y sont inscrites le sont de façon définitive, soit que le support ne soit pas susceptible autre effacé, soit que l'appareil ne comporte pas de moyens de modifier les données sur le support ; un organe de lecture approprié lit ces informa- tions et les recopie (après les avoir éventuellement modifiées et/ou confrontées avec d'autres informations introduites par exemple sur un clavier) sur un nouveau support, identique dans sa forme générale au support initial. La nouvelle mémoire morte ainsi créée contient donc un nouveau message, généralement différent en tout ou partie de celui que contenait le support initial. Ce dernier peut alors entre détruit ou, éventueLlement, stocké. Le type de mémoire morte retenu dans la présente description est un support d'informations graphiques : une fiche de papier fort, par exemple (F, fig. 1), sur laquelle ltinformation est écrite par un dispositif d'impres- sion electromécanique (80, fig. 2). Le message est donc inscrit sous forme d'une matrice de points, les deux états logiques étant représentés par des points noirs ou blancs. L'état actuel de la technique des cap teurs optiques monolithiques autorise le format 32 x 32 points, 50 x 50 points, ou même 100 x 100 points. Dans la présente description, on a retenu le format 12 x 10 points, suffisant pour l'illustration de la structure et du fonctionnement du dispositif. Le champ d'application choisi concerne, dans le cadre de cette description, les cartes d'identification de personnes etSou de paiement. Ces cartes, le plus souvent en matière plastie que, doivent généralement porter deux types de messages . un message Ml (figure 1) en texte clair (nom du porteur, numéro de compte, date éventuelle de péremption de la carte, nom de l'organisme émetteur, etc.), . un message M2 (figure 1) en code binaire, susceptible entre lu par une machine (solde disponible, code confidentiel personnel, date éventuelle de péremption de la carte, etc.), tout en étant indéchiffrable pour l'homme, soit en raison drun mode d'écrit ture non perceptible par l'homme, soit en raison deux codage de l'écriture suffisamment complexe pour entre incompréhensible pour l'immense majorité des individus. Le message en texte clair M1 est habituellement inscrit par embossage, estampage gravure, etc. Le message en code binaire M2, de son coté, est habituellement inscrit sous forme de particules magnétiques polarisées de façon adéquate (ou encore, dans un domaine d'applications plus restreint, sous forme de perforations dans la carte). Le processus général d'utilisation de la carte est habituellement le suivant Lors de la création de la carte, un code confidentiel arbitraire est inscrit sous forme binaire sur la carte M2 et communiqué au porteur. Celui-ci est invité à en prendre connais- sance puis à le conserver présent à l'esprit, si possible sans le noter où que ce soit.Lors de l'utilisation de la carte, en un endroit où est installé un lecteur de cartes approprié (par exem- ple : distributeur automatique de billets de banque), le porteur introduit sa carte dans l'appareil, puis compose généralement sur un clavier, le code confidentiel personnel qui lui a été communiqué. L'appareil vérifie la concordance entre le code composé sur le clavier et le code qu'il lit lui-même sur la carte M2. Cette concordance suffit à identifier le porteur de la carte comme son véritable propriétaire, pourvu que le code secret prô sente un nombre suffisamment grand de combinaisons ; par exemple, 3 chiffres : 1000 combinaisons, soit 999 chances sur 1000 de com- poser un code secret erroné en cas de tentative frauduleuse (carte trouvée ou volée dont on tente de se servir). Dans l'hypothèse où le code secret composé au clavier ne correspond pas à celui qui est lu sur la carte par la machine, celle-ci peut être programmée de façon à absorber la carte. Une fois la concordance établie, l'appareil examine sur M2 la date de péremption de la carte, s'assure qu'elle nsest pas échue, puis examine la provision disponible, compare cellewsi au montant demandé sur le clavier par le porteur ; puis, dans l'hy- pothèse où la provision est suffisante, il donne l'ordre d'éjec~ tion des billets de banque, tout en effaçant le mot binaire qui exprimait ancien solde et en inscrivant, à sa place, le mot binaire exprimant le nouveau solde. La carte actualisée est alors restituée à son proprié- taire. La piste magnétique porteuse du message M2 se comporte donc, en ltoccurence, comme une mémoire morte reprogrammable, c'est-à-dire comme une mémoire n'ayant besoin d'aucune énergie pour la conservation de l'information (mémoire morte), et où l'opération d'écriture ne s'accompagne d'aucune altération irréversible du support (caractéristique de "reprogrammabilité"). Il est d'ailleurs possible d'utiliser, pour remplir la m8me fonction, une mémoire morte reprogrammable à semiconducteurs (réalisée par exemple suivant la technique des circuits intégrés). Le dispositif représenté à la figure 2 utilise une "mé- moire virtuellement vive" pour remplir les mêmes fonctions que les pistes magnétiques des cartes traditionnelles. il comprend un dispositif de lecture 100 chargé de lire les informations graphiques M2 portées par la carte, et de les convertir en si- gnaux électroniques binaires. Le dispositif 100 est composé d'un système éclairant 105, d'un dispositif de positionnement de la carte 106, d'une lentille de focalisation et de réduction 107, et d'un analyseur opto-élec- tronique 108. . un clavier 102 destiné à la composition du code confidentiel et du montant demandé. . un dispositif d'impression 80 chargé de créer la nouvelle carte. . un dispositif 145 chargé de détruire la carte initiale. . un processeur général 101 chargé d'ordonner les différentes sé- quences, d'effectuer les calculs, et de traiter les informations issues du dispositif de lecture 100 et du clavier 102. un dispositif enregistreur 110. La carte elle-même (figure 1) qui peut être d'un format de l'ordre de 5 x 8 cm porte de bas en haut trois messages - M2 figuré par une matrice de points (10 colonnes de 12 lignes) M1 en texte clair (2 lignes de 10 caractères) - le nom de l'organisme émetteur, pré-imprimé en M3 sur toutes les cartes vierges. La dernière ligne de M2 représente le code confidentiel, l'avant-dernière ligne le solde actuel du compte. Lors de ltutilisation de la carte, celle-ci est introduite par son propriétaire dans le dispositif de lecture de l'ap- pareil, après sélection sur le clavier de deux mots de trois chif- fres représentant respectivement le code confidentiel et le montant de la dépense. La totalité du message M2 (matrice de 120 points) est alors saisie par l'appareil, et la carte immédiatement détruite. Si le code confidentiel est exact et la provision suf fisante, l'appareil imprime immédiatement, sur une nouvelle carte vierge, une matrice de 120 points comprenant le code confidentiel (10 points), le solde disponible actualisé (10 points), et les in formations d'identification sous forme binaire (100 points), puis sous forme alphanumérique (20 caractères). Lorsque la provision est insuffisante, le processus est identique, la seule différence résidant dans le fait que le nouveau solde disponible se confond avec l'ancien solde : la nouvelle carte est donc identique point pour point à la carte initiale, et l'appareil émet un ordre de refus de débit. Enfin, lorsque le code confidentiel est inexact, quelle que soit la provision, l'appareil refuse le débit et n'imprime pas de nouvelle carte. Dans le schéma général d'un tel appareil, donné à la fi- gure 3, un rectangle 103 smbolise le dispositif d'analyse opto électronique, représenté en détail à la figure 4, tandis qu'un rectangle 104 représente l'interface d'impression, représenté en détail à la figure 5. Le dispositif d'analyse comprend une matrice d'éléments photo-sensibles (photodiodes ou phototransistors). Dans l'exemple de réalisation décrit, la matrice 1 est constituée de 120 éléments (12 lignes de 10 points). Cette matrice est explorée par des signaux engendrés par les circuits de balayage suivants horizontalement, un compteur à quatre étages 2, suivi d'un déco- deur 3. Le compteur 2 est remis à zéro toutes les dix impulsions d'horloge par un diviseur par dix 6, à travers une porte OU 7. Son entrée horloge est commandée par dos impulsions issues d'une porte 9 (figure 3). - verticalement, un compteur à quatre étages 4, suivi d'un décor deur 5 dont l'entre d'horloge est commandée par les remises à zéro successives du compteur 2. On va maintenant décrire le fonctionnement de l'appareil, en se référant à la figure 3. Le porteur de la carte commence par afficher, sur des organes 32 et 35 respectivement, son code secret et le montant de sa dépense. Après avoir introduit sa carte dans la fente d'entrée de l'appareil, il presse alors sur un poussoir 149, ce qui a pour ef- fet de mettre en service un dispositif 143 d'alimentation de l'ap pareil, la lame d'un relais 144 étant forcée en position de travail. Immédiatement, la sortie d'un monostable 142 du type dé clenché par transition négative se place au niveau logique haut, ce qui maintien le relais 144 en position de travail. Simultané~ ment, un monostable 148 du type déclenché par transition posi- tive, émet une impulsion, de l'ordre de 50 ms, qui remet à zéro l'ensemble des organes séquentiels de l'appareil (compteurs, registres, bascules, diviseurs, etc., dont les entrées de remise à zéro sont notées R).Un circuit retardateur constitué par des monostables 146 et 147 reçoit l'impulsion de remise à zéro et envoie dans une porte OU 16, quelques millisecondes plus tard, l'impulsion de démarragé. Cette impulsion place un décodeur 18 dans l'é- tat n01, par l'intermédiaire d'un compteur à trois étages 17 et de la porte 16. La sortie de l'inverseur 19 devient donc positive, ouvrant la porte ET 9 qui envoie alors en direction du circuit de balayage (borne B) les impulsions engendrées par-une horloge 8. Une première séquence de fonctionnement comporté l'ex- traction, de la carte, des trois mots correspondant au code con- fidentiel (10 bits), du solde disponible AS (10 bits) et des informations d'identification du porteur I (100 bits). Cette sô quence s'effectue comme suit Une porte 10 étant ouverte par la présence d'un niveau logique haut sur la sortie n 1 du décodeur 18, les impulsions horloge mettent en fonctionnement un registre à décalage à 10 étages 24, du type à entrée série, sortie série et parallèle, à travers une porte 21. Le code confidentiel extrait de la carte en V entre alors dans le registre, en mode série, après avoir été mis en forme par une bascule do Schmitt 59. La 10e impulsion d'horloger détectée par un organe 13 (diviseur par 10), place le décodeur 18 dans lté- tat n 2, à travers la porte 16 et le compteur 17. La porte 10 se ferme, tandis que s'ouvre une porte 11. Le registre 24 cosse donc de laisser entrer les informations, tan- dis qu'un registre à 10 étages 25 est mis en fonctionnement par le passage des impulsions dthorloge à travers une porte 22. L'an- cien solde AS extrait de la carte entre alors dans le registre 25 en mode série. La vingtième impulsion d'horloge, détectée par un divi- seur 14, place le décodeur 18 dans l'état n 3, à travers la porte 16 et le compteur 17. La porte 11 se ferme donc, tandis que s'ou- vre une porte 12. Le registre 25 cesse donc de laisser entrer les informations tandis qugun registre 26 à 100 étages est mis en fonctionnement par le passage des impulsions d'horloge à travers une porte 23. Les informations d'identification, extraites de la carte entrent alors dans le registre 26, en mode série. La 120e impulsion d'horloge, détectée par un organe 15 (diviseur par 100), place le décodeur 18 dans l'état n04, à travers la porte 16 et le compteur 17, ce qui a pour effet de fèrmer la porte 12, et par conséquent d'interrompre l'arrivée des impulsions d'horloge sur le registre 26. Simultanément, un niveau logique haut apparat sur la sortie n 4 du décodeur 18, fermant la porte 9 à travers un in verseur 20. Les registres 24, 25 et 26, contiennent respectivement, à cet instant, le code confidentiel, l'ancien solde, et les informations d'identification. Les bascules RS constituées par des portes 46 et -47, 48 et 49, 50 et 51, sont libérées par le positionnement du déco- deur 18 dans l'état n 4. Précédemment, en effet, la présence d'un niveau bas sur la sortie n 4 du décodeur et, par conséquent, dtun niveau haut à la sortie de l'inverseur 20, imposait, par leur enZ trée inverseuse, un niveau bas sur les sorties des portes 43, 44 et 45, et un niveau haut à l'entrée des portes 47, 49 et 51, om- pêchant ainsi les trois bascules de se placer dans l'état indéterminé 1-1.L'état n 4 du décodeur étant atteint, les trois bascules restent à l'état de sortie zéro qui leur était imposé par la présence d'un niveau haut sur la sortie de l'inverseur 20, mais deviennent disponibles pour mémoriser les résultats des comparaisons effectuées par des organes comparateurs 34 et 37. Celles-ci constituent une deuxième séquence de fonctionnement. L'organe 34 (comparateur numérique parallèle à 10 bits) examine la concordance entre le code secret extrait de la carte, présent sur les sorties parallèles du registre 24, et le numéro sélectionné sur l'organe 32. L'organe 33 est un convertisseur BCD/Binaire chargé de réduire à 10 bits (code binaire pur) les 12 poids (code BCD) issus du dispositif d'entrée 32 à roues codeuses( jouant le rôle de clavier. L'organe 35 est également un dispositif à roues codeuses.La présence d'un niveau haut sur la sortie "égale" du comparateur 34 indique l t exactitude du code secret sélectionné sur organe 32. Un soustracteur parallèle à 10 bits 38, connecté en parallèle sur le comparateur 37 fournit en sortie le nouveau solde NS, qui attaque les entrées parallèles d'un registre à 10 étages 39. La présence d'un niveau logique bas sur la sortie "infé- rieur" du comparateur 37 indique une provision suffisante de la carte par rapport au montant de la dépense sélectionné sur le dispositif à roues codeuses 35. Quatre cas sont alors possibles l. code confidentiel inexact, provision insuffisante 20. code confidentiel inexact, provision suffisante 30. code confidentiel exact, provision insuffisante 4 . code confidentiel exact, provision suffisante. Les deux premiers cas sont en pratique confondus, et entratnent la destruction de l'ancienne carte, sans délivrance d'une carte actualisée. Le troisième cas entratne la destruction de l'ancienne carte, avec délivrance simultanée d'une nouvelle carte intégrale ment identique à la carte initiale. Le quatrième cas entratne la destruction de l'ancienne carte, avec délivrance simultanée d'une nouvelle carte actualisée. Le Le dispositif d'enregistrement 110, de son côté, mémo- rise des messages différents suivant les cas, à savoir Dans les deux premiers cas Code confidentiel, puis ancien solde, puis informations d'identification (afin de permettre à l'organisme central de savoir quelle provision restait disponible sur le compte de cette carte au moment de la fraude). Dans le troisième cas Néant (l'opération étant globalement nulle). Dans le quatrième cas Ancien Solde, puis nouveau solde, puis informations d1i- dentification (afin de permettre à l'organisme central de connaî- tre par soustraction le montant de la dépense effectuée par le porteur de la carte). Le premier cas est mémorisé sous forme dtun niveau logique haut sur la sortie de la porte 47 à partir de l'information issue du comparateur 34 à travers la seconde entrée inverseuse d'une porte 45. Le second cas est mémorisé sous forme d'un niveau logis que haut sur la sortie de la porte 49, à partir des informations issues, d'une part du comparateur 34, d'autre part du comparateur 37, à travers des inverseurs 41 et 42 et une porte 44. Le troisième cas, enfin, est mémorisé sous forme d'un niveau haut sur la sortie de la porte 51 à partir des informations issues, d'une part du comparateur 34, d'autre part du comparateur 37 à travers l'inverseur 41 et une porte 43. Les informations relatives à ces trois cas distincts, disponibles sur les sorties des partes 47, 49 et 51, servent à commander - un premier multiplexeur, constitué des portes 56, 57 et 58, et chargé de diriger, vers le dispositif d'impression, les inforo mations successives qui lui sont destinées ; - un second multiplexeur constitué des portes 53, 54 et 55, et chargé de diriger vers l'enregistreur les informations sucessi- ves qui lui sont destinées. Une troisième séquence comporte l'impression de la car- te et l'enregistrement des informations. L'état n 4 du décodeur 18 fait apparattre un niveau logique haut sur la sortie d9un in- verseur 52, commandant le dispositif de destruction 145 et une porte 120 connectée à l'horloge. Un organe i21 (diviseur par 220) et une bascule RS cons- tituée par des portes 122 et 123 referment la porte 120 après que celle-ci a laissé passer les 220 impulsions destinées à la syn chronisation des registres, de l'enregistreur et du dispositif d'impression. Ces impulsions sont dirigées sur les entrées d'horloge des registres 24, 25, 26, 27 et 28, à travers les portes 21, 22 et 23, ainsi que sur les registres 39 et 40. Dans le cas le plus fréquent (code confidentiel exact, provision suffisante), les portes 54 et 57 sont ouvertes. Dès l'ouverture de la porte 120, les quatre registres 26, 25, 24, 39, commencent a faire avancer, vers un système de portes 29, 30, 31, les informations qu'ils contiennent. Les dispositifs retardateurs constitués par les registres 27, 28 et 40 permettent que s'enchaînent dans le bon ordre les trois messages successifs suivants sortant de la porte 58 et destinés au dispositif d'impression : Code confidentiel 1) (registre 24) non retardé Nouveau solde 2) (registre 39) retarde de 10 impulsions par le registre 40 3) Informations d'identification (registre 26) retardées de 20 impulsions par le registre 27. De même, pour l'enregistreur (sortie de la porte 55) 1) Ancien solde (registre 25) non retardé 2) Nouveau solde (registre 39) retardé de 10 impulsions par le registre 40 3) Informations d'identification (registre 26) retardées de 20 impulsions par le registre 27. Dans le cas où le code confidentiel est exact, mais la provision insuffisante, ctest la sortie de la porte 49 qui est active, commandant les multiplexeurs de façon telle que - le dispositif dtimpression crée une nouvelle carte intégrale~ ment identique à la carte initiale - l'enregistreur reste hors service. Un voyant 127 signale le refus du débit. Le message (sortant de la porte 58) destiné au disposi- tif d'impression est le suivant 1) code confidentiel (registre 24) non retardé 2) ancien solde (registre 25) retardé -de 10 impulsions par le registre 28 3) informations d'identification (registre 26) retardées de 20 impulsions par le registre 27. Par ailleurs, les portes 53 et 54 étant fermées, la sorw tie de la porte 55 reste constamment à zéro, tandis que la syn- chronisation de l'enregistreur est invalidée par l'entre inverw seuse d'une porte 150. Enfin, dans le cas où le code confidentiel est inexact, quelle que soit la provision, ltenregistreur doit saisir les trois messages portés par la carte i) code confidentiel (registre 24) non retardé 2) ancien solde (registre 25) retardé de 10 impulsions par le registre 28 3) Informations d'identification (registre 26) retardées de 20 impulsions par le registre 27. Les portes 56 et 57 étant fermées, la sortie de la porte 58 reste constamment à zéro, tandis que 1'entrée et la synchronisation du dispositif d'impression sont invalidées par un inverseur 129 que ferme une porte 128. Dans les trois cas, la 120e impulsion horloge est dé- tectée par un organe 133 (diviseur par 120) ce qui provoque le basculement à zéro de la sortie d'une porte 132, et par conséquent la fermeture d'une porte 130 interrompant l'arrivée des impul- sions d'horloge sur les registres d'entrée. A ce stade du processus, la totalité de la matrice de points est imprimée. La dernière opération à effectuer consiste donc à imprimer le nom du propriétaire de la carte. Les informations binaires définissant ce nom sont conte- nues dans le mot de 100 bits "Informations d'identification" (20 caractères de cinq bits). Il convient donc de changer de rythme de travail, en passant du mode série au mode série/parallèle 5 bits (commande prélevée sur la sortie d'une porte 131 pour le recyclage du mot de 100 bits). Cette fonction est assurée par un registre à décalage 138, dans lequel le mot a été chargé en même temps qu'imprimé sur la carte sous forme de points. La commande de chargement est dé- clenchée par un organe 134 (diviseur par 20) qui a détecté le début du mot de 100 bits (20e impulsion d'horloge) et fait basculer au niveau haut la sortie d'une porte 135 (qui constitue, avec une porte 136, une bascule R-S) ouvrant une porte 137 (en- trée d'horloge du registre 138). Ainsi, lorsque s'imprime le dernier point du mot de 100 bits, le registre 138 achève de se remplir de ce même mot de 100 bits, ce qui permet le redoublement du mot dans une porte 139.Cette opération finale se termine à la 220e impulsion d'horloge, détectée par le diviseur 121 qui fait basculer à zéro la sortie de la porte 123, fermant par conséquent la porte 120. Simultanément, un inverseur 124 commande un voyant 125 exprimant 1 l'instruction "Retirez votre nouvelle carte", ainsi que, le cas échéant, un voyant 127 indiquant "Provision insuffisante pas de débit", à travers une porte 126 commandée par la sortie de par la porte 49. Le monostable 141 ordonne, après /exemple 5 secondes, ltenvoi d'une impulsion négative engendrée par la sortie complé- mentée du monostable 142 sur le relais 144, qui se décolle par conséquent (retour à l'état de repos), coupant ainsi l'alimenta- tion générale de l'appareil. On va maintenant décrire l'interface d'impression 104 en se référant à la figure 5. Un registre à décalage 60, du type à entrée série/sortie parallèle, reçoit à travers une porte 62, les informations en mode série transmises par la porte 139 (fl- gure 3). Ces informations sortent du registre en mode parallèle, sont stockées dans une mémoire-tampon 61, et adressent une mémoire morte convertisseur de code 64, organisée en 32 mots de 6 bits et chargée de fournir au dispositif électromécanique d'impression 80 les ordres dans le code qui lui est propre. Dans le cas du code international dit "UASCII à six moments", représenté à la figure 6, la table de vérité de la mémoire morte est représentée sur la figure 7.Afin de permettre la présence de lettres et de chiffres parmi les informations d'identification du porteur de la carte, tout en n'utilisant qu'un code à cinq moments afin d'optimiser la capacité de mémoire de la carte, six analogies graphiques ont été retenues entre chiffres et lettres - zéro et t01t un et "I" - deux et "Z" - cinq et "S" - six et "G" - huit et "B" Une ligne à retard, constituée par des monostables 65, 66 et 67, distribue les ordres successifs de c. mémorisation du contenu du registre 60 dans la mémoire tampon 61 remise à zéro du registre 60 - synchronisation (horloge et données) du fonctionnement du re- gistre 60, à travers les portes 62 et 63. Des multiplexeurs constitués par les organes 73, 72, 74 et 69 d'une part, 71, 70, 75 et 68 d'autre part, permettent de distinguer les deux rythmes de travail de l'interface. Ces mufti plexeurs sont en effet commandés par la sortie de la porte 131 (figure 3) qui n'est au niveau haut qu'après l'impression de la matrice de 120 points. Dans le cas de cette dernière séquence, les opérations de transfert en mémoire-tampon 61 et remise à zéro du registre 60 s'effectuent toutes les cinq impulsions d'horloge (détectées par des diviseurs par cinq 77 et 76), tandis que dans le cas des deux premières séquences (code confidentiel et nouveau solde), ces opérations se produisent à chaque impulsion d'horloge. Un diviseur par dix 78 donne les ordres de saut de li- gne. Un dispositif, non représenté, émet deux ordres de saut de ligne entre la fin de l'impression de la matrice de points et le début de l'impression alphanumérique des informations d'identifi- cation. Le dispositif d'impression est par exemple un télétype. A titre de variante, l'on pourrait utiliser une imprimante par matrice de points (5 x 7, 7 x 9, 9 x li), par exemple du type à aiguilles. Cela permettrait de reduire considérablement l'encomZ brement du texte binaire M2, mais au prix d'une complexité plus grande des circuits de l'appareil. La réalisation des différents organes de l'appareil, qui n'ont pas été décrits en détail, est à la portée de l'homme de l'Art. En particulier, le dispositif de destruction i45 peut être d'un type mécanique connu. Les cartes, au lieu d'être détruites, peuvent aussi bien être stockées pour servir d'archives. Une variante consiste à constituer les cartes en un papier photographique spécial, susceptible de noircir intégralement sous l'effet d'une lumière très intense ayant généralement une gamme de longueurs d'onde particulière. Le processus de lecture de la carte par l'appareil étant beaucoup plus bref que le temps nécessaire au noircissement du papier, la carte peut entre éclair rée, dès son introduction dans l'appareil, par une lampe spéciale (81, fig. 8) placée à l'intérieur du bottier 82 de l'appareil, en face d'une fenêtre ménagée dans la paroi d'un couloir de guidage 83.Cette lampe, allumée pendant un bref intervalle de temps lors de l'introduction de la carte F dans la fente 84, éclaire en même temps le réseau de photo-diodes 85 qui fait partie du dispositif analyse. Ce réseau est, dans cette variante à lecture dynami- que, simplement constitué par une ligne de 12 photodiodes, à sa- voir, deux photodiodes de repérage 9192 (figure 9) et 10 photon diodes 93. La carte est gardée dans sa chute dans le couloir 83 de manière à être balayée ligne par ligne, de bas en haut par la ligne de photodiodes. Après lecture, la carte tombe dans un bac 86 muni d'un volet d'évacuation 87. Le bottier 82 contient les organes électroniques de lecture et de traitement et le disposiez tif d'enregistrement (non figurés), ainsi que l'imprimante 88. La nouvelle carte est présentée en 89 à l'usager. La matrice M2 de la carte doit alors comporter, outre les 10 colonnes destinées à l'inscription des informations, une première et une dernière colonnes supplémentaires portant chacune 12 points de repérage (à savoir, un point de repérage à gauche du premier point de la ligne d'information de 10 points et un point de repérage à droite du dernier point de la ligne d'infor- mation). Chaque photodiode 93 lit l'un des 10 points d'informas tion de la ligne balayée, les photodiodes 91 et 92 lisant les points de repérage. Le dispositif d'analyse est alors réalisé comme le montre figure 10. La ligne de photodiodes 93 est explorée o par des signaux fournis par un compteur à quatre étages 024, suivi d'un décodeur 203. L'entrée d'horloge de ce compteur est commandée par des im pulsions engendrées par une horloge 308 (qui correspond à l'hors loge 8 de la figure 3) et transmises par une porte 309 (qui corZ respond à la porte 9 de la figure 3). Les photodiodes de repé rage 91 et 92 sont respectivement reliées à deux bascules de Schmitt 221 et 222 qui attaquent une porte ET 216 dont la sortie est reliée à un monostable à déclenchement par transmission po- sitive 215. Le passage des photodiodes devant les deux points de repérage de chaque ligne de la carte a pour effet de déclencher unbalayage rapide de ladite ligne, de la manière suivante Les photodiodes valident, par l'intermédiaire des bascules 221-222, la sortie de la porte 216, qui déclenche elle- même le monostable 215. Celui-ci valide la sortie d'une porte 207, la sortie numéro 3 du décodeur 318 (qui correspond au déco- deur 18 de la figure 3) étant alors au niveau bas, comme on le verra plus loin. Une porte OU 316 (qui correspond à la porte 16 de la figure 3) transmet le niveau haut à un compteur 317 (qui correspond au compteur 17 de la figure 3), lequel place le décor deur 318 dans l'étant n 1. La sortie de l'inverseur 320 (qui correspond à 20, fig. 3) devient donc positive. Une bascule RS constituée de deux portes 213 et 214 et dont la sortie est reliée à une entrée de la porte 309, a été mise au niveau haut par l'impulsion issue du monostable 215, si bien que la porte 309 s'ouvre, transmettant ainsi les impulsions horloge au compteur 204. Au bout de 10 impulsions, lorsque la ligne de points a été complètement balayée, un diviseur 219 envoie une impulsion de remise à zéro du compteur 204, à travers une porte OU 205. On n'a représenté, à la figure 10, que la partie du schéma général des circuits de l'appareil qui comporte, dans cette variante, des modifications par rapport au schéma de la figure 3. Le fonctionnement de cette partie modifiée est le suivant Lorsque la sortie n9 1 du décodeur 318 a été validée de la manière indiquée ci-dessus, une porte 310 (qui correspond à 10, fig. 3) est ouverte pour le passage des impulsions d'hor- loge vers le registre à décalage, non figuré, qui correspond à 24, fig. 3, à travers une porte 321 (qui correspond à 21, fig. 3). Le code confidentiel extrait Ide la carte en V entre alors dans le registre à travers une bascule de Schmitt 359 (qui correspond à 59, fig. 3). La lOe impulsion d'horloge, détectée par le divis seur 219, remet au zéro la bascule 213214, si bien que l'horloge cesse d'être transmise jusqu'au balayage de la ligne suivante (an- cien solde). L'impulsion issue du monostable 215 qui déclenche ce balayage fait passer, à travers le compteur 317, le décodeur 318 dans son état n 2, qui valide la porte 311 pour l'introduction de l'ancien solde dans le registre.L'impulsion qui déclenche le balayage de la ligne suivante fait passer le décodeur 318 dans son état n 3r qui valide la porte 312 pour l'introduction d'iden- tification dans le registre. La dernière impulsion d'horloge du balayage de la 12e ligne détectée par un organe 220 diviseur par 12, place le décodeur 318 dans l'état n 4. Ceci a pour effet, d'une part, de fermer la porte 312 et, par conséquent, d'interrom- pre lsarrivée des- impulsions d'horloge sur le régistre, d'autre part, de fermer la porte 309. La suite du fonctionnement de l'appareil est identique à celle qui a été exposée en se référant à la figure 3. I1 convient de faire observer que, dans cette variante, une seule ligne de photodiodes permet la lecture d'une carte très longue, si bien que la capacité du système n'est nullement limi- tée à 12 lignes. En outre, l'appareil fonctionne correctement même si les interlignes sont variables, ce qui permet de se con- tenter d'une faible précision dans l'impression. Il doit être bien compris que d'autres moyens que l'impression d'informations graphiques pourraient être utilisés pour réaliser et mettre en oeuvre une mémoire virtuellement vive. Une telle mémoire pourrait par exemple être constituée par un support en matière plastique sur lequel l'inscription de points s'effectuerait par micro perforation au moyen d'un faisceau la- ser, ou même entre du type électronique (mémoire à diodes, à cir- cuit intégré, etc., utilisée comme mémoire morte). REVENDICATIONS 1. Appareil déclenché par l'introduction d'un élément de sup port de signes d'identification et de donnôes, comportant des organes de lecture dudit élément, des organes de comparaison des dornées et des signes d'identification mémorisés dans ledit élément à -ies données et des signes d'identification introduits dans l'appareil par le porteur de l'élément, des moyens autoriser l'exécution de certaines operations en fonction du résultat desdites comparaisons, et des moyens de mise à jour de l'élément de support en fonction des opérations effectuées, caracterise en ce que chaque élément de support subit une opération unique d'inscription de signes d'identification et de données, lesdits moyens tant agencés pour inscrire les données mises a jour et les si- gnes d'identification sur un élément de support vierge contenu dans l'appareil, celuiXci comportant des moyens de restituer au porteur ce nouvel élément, identique dans sa forme à l'élément initial et de détruire ou stocker l'élément initial. 2 Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de support est une carte porteuse de signes graphiques formant une matrice de points. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par des or- ganes de lecture agencés pour effectuer un balayage électronique ligne par ligne de ladite matrice sur un élément de support im- mobile. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par une carte en papier photographique noircissant sous l'action d'une lumière appropriée, par des moyens de déplacer cette carte devant un réseau linéaire organes photodétecteurs disposé pour effec- tuer la détection ligne par ligne des points de la matrice et par une source d'éclairage de la carte pendant son passage devant ledit réseau.