La présente invention se rapporte généralement à des dispositifs d'analyse de particules et elle concerne plus particulièrement un agencement de circuit incorporé dms un tel dispositif d'analyse pour détecter un fonctionnement anormal de la fonction de détection des particules du dispositif d'analyse, provoqué par une quelconque obstruction. Dans le brevet U.S. NO 3 259 891 au nom de Coulter et autres est révéléeune alarme de débris pour un dispositif d'analyse de particules, où les impulsions des particules sont surveillées par une valeur supérieure -au seuil normal. Les portions des impulsions au-dessus de ce seuil sont converties en impulsions d'amplitude constante, qui sont intégrées pour obtenir leurs largeurs. Si une largeur d'impulsion donnée dépasse une certaine largeur prédéterminée, une condition d'alarme est déclenchée. Dans la détection des particules entreprise par l'analyseur de particules ci-dessus décrit, qui est vendu sous la dénomination commerciale Coulter Counter (marque déposée), il y a plusieurs situations possibles où des débris dans la suspension liquide de l'échantillon qui est traitéepeuvent affecter le compte des particules. D'abord, les débris qui passent par l'ouverture de détection donnent généralement une longue impulsion, qui est habituellement le résultat d'un débris de grande longueur et/ou de son passage à travers l'ouverture à une allure plus lente que les particules plus petites.Cette condition a pour résultat des pertes de compte ou de nombres de particules pendant la période de temps où le débris traverse l'orifice. Deuxièmement, le débris peut partiellement bloquer l'ouverture de détection, avec pour résultat des impulsions de particule qui ont des largeurs anormalement courtes et des amplitudes anormalement élevées. Une telle condition a pour résultat de mauvaises mesures du volume moyen des cellules parce que le débris a provoqué une réduction du diamètre de l'ouverture et des trajectoires plus longues des particules au loin de 1' axe, à travers le trajet de l'ouverture.Par ailleurs, dans des systèmes ayant un mouvement positif du fluide en déplacement à travers l'ouverture, un blocage partiel peut augmenter la vitesse de l'écoulement de l'échantillon à travers l'ouverture, rétrécissant ainsi la largeur et augmentant l'amplitude des impulsions de particule . Par suite, des impulsions de particule peuvent être produites qui sont trop étroites pour une bonne réponse par un amplificateur dans le circuit de détection de l'analyseur de particules. De plus, diverses sources de bruit électronique peuvent créer des impulsions étroites pouvant être confondues avec des impulsions de particule Etant donné les conditions possibles de débris ci-dessus décrites, on peut voir que le brevet U.S. NO 3 259 891 ne permet que de détecter des impulsions anormalement longues sur une base d'impulsion par impulsion. Par conséquent, cette conception est déficiente sur les points qui suivent : cette conception ne permet pas de détecter des impulsions qui sont anormalement courtes, telles que celles provoquées par un bruit électronique ou par une ouverture partiellement bloquée. Deuxièmement, la conception de l'art antérieur nécessite que l'impulsion dépasse un niveau de seuil relativement élevé, ce qui signifie que certains débris peuvent produire des impulsions de particule, cependant sans dépasser ce seuil. Troisièmement, cette technique n'examine que les impulsions sur une base individuelle, sans donner de point de référence pour déterminer la quantité de débris existant dans l'échantillon traité. En d'autres termes, un seul morceau de débris peut déclencher l'alarme et cela peut être le seul morceau de débris dans l'échantillon. En conséquence, on peut voir qu'il est nécessaire, dans la technique des analyseurs de particules, d'avoir une alarme de débris pouvant détecter des impulsions qui sont à la fois trop courtes et trop longues et, après cette détection, pouvant déterminer le nombre de mauvaises impulsions qu'il y a par rapport à une certaine référence. La présente invention concerne un détecteur d'impulsions anormales pour un dispositif électronique d'analyse de particules, où une suspension particulaire et un courant électrique passent simultanément à travers une ouverture de détection de particules, afin de produire des impulsions distinctes de particule .Le détecteur d'impulsions anormales comprend : un moyen détecteur de mauvaises impulsions, pour produire une impulsion de mauvais compte pour chacune des impulsions de particule dont la largeur est soit trop longue ou trop courte; un moyen détecteur d'impulsions de comparaison pour produire une impuslion de compte de comparaison pour chacune des impulsions de particule ou pour chacune des impulsions de particule ne produisant pas une impulsion de compte mauvais; un moyen compteur et comparateur pour compter les impulsions de compte mauvais et les impulsions de compte de comparaison et pour comparer le nombre des impulsions de compte mauvais au nombre des impulsions de compte de comparaison; et un moyen indicateur de débris pour indiquer le moment où le nombre d'impulsions de compte mauvais, en comparaison au nombre d'impulsions de compte de comparaison atteint un niveau prédéterminé. En plus de l'utilisation du moyen détecteur de mauvaises impulsions en combinaison avec le moyen détecteur d'impulsions de comparaison, le moyen détecteur de mauvaises impulsions peut donner une impulsion de compte mauvais ou de mauvais compte pour de nombreuses applications. Le moyen détecteur de mauvaises impulsions comprend un moyen détecteur de seuil pour produire une impulsion de seuil pour chaque impulsion de particule qui dépasse un niveau de seuil prédéterminé et un moyen pour produire une fenêtre de temps où des impulsions de seuil qui se terminent en dehors de cette fenêtre sont comptées comme mauvaises impulsions. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure I donne un schéma-bloc de l'améliora- tion du détecteur d'impulsions anormales selon l'invention; - la figure 2 montre un détecteur de mauvaises impulsions mis en oeuvre dans un détecteur d'impulsions anormales, où les mauvaises impulsions de compte mauvais produites par le détecteur de mauvaises impulsions sont comparées à une référence; - la figure 3 donne un schéma-bloc plus détaillé d'un mode de réalisation du système illustré sur la figure 2;; - la figure 4 montre les graphiques des signaux électriques en divers points du node de réalisation illustré sur la figure 3; - la figure 5 montre une modification du système illustré sur la figure 3; - la figure 6 montre un autre mode de réalisation du système de la figure 3; et - la figure 7 montre des graphiques de signaux électriques se rapportant au mode de réalisation de la figure 6. En se référant à la figure 1, on peut y voir un détecteur d'impuZsions anormales selon l'invention, qui est généralement identifié par le repère 2. Une source d'impulsions 3 comprend une ouverture de détection de particules et le circuit s'y rapportant d'un détecteur de particules, comme cela est illustré et décrit dans les brevets U.S. NOs 2 656 508 et 3 259 842, où des impulsions de particule 4 sont développées en réponse au passage de particules dans une suspension particulaire à travers la zone de détection de l'ouverture de détection de particulas. Plus particulièrement, un courant électrique traverse l'ouverture de détection de particules et des impulsions de particule sont produites par suite de la modulation de ce courant par le passage des particules à travers l'ouverture de détection de particules.Chaque amplitude d'impulsion est à peu près proportionnelle à la dimension ou au volume de la particule qui a produit l'impulsion. Bien que le détecteur d'impulsions anormales 2 selon l'invention puisse être utilisé avec tous les types de dispositifs du type Coulter Counter, il est particulièrement utile avec les formes ayant une pompe à déplacement d'un volume constant par temps unitaire pour attirer la suspension de l'échantillon contenant les particules à travers l'ouverture de détection de particules comme le montre le brevet U.S. NO 4 001 678. Les impulsions de particule 4, développéespar la source d'impulsions 3, sont appliquées par un conducteur 5 à un circuit de seuil 6. Des impulsions de seuil 10 d'une amplitude fixe sont appliquées par le circuit -de seuil 6 à un détecteur de mauvaises impulsions 11, qui comprend un circuit discriminateur de la largeur des impulsions, lequel produit une impulsion de mauvais compte 12 quand des impulsions anormalement longues ou courtes se produisent du fait de facteurs tels qu'un blocage de l'ouverture de détection. Plus particulièrement, lors de l'établissement d'une gamme de largeurs acceptables d'impulsion , le détecteur Il de mauvaises impulsions établit une fenêtre de temps.Si une impulsion donnée 10 est trop courte ou trop longue en durée, c'est-à-dire en largeur, alors elle se trouve en dehors de la fenêtre et le détecteur Il produit l'impulsion 12 de mauvais compte indiquant que l'impulsion de seuil reçue 10 et par conséquent l'impulsion de particule d'origine 4 est une mauvaise impulsion. Les composants spécifiques du détecteur de mauvaises impulsions seront décrits en détail ci-après. L'information de mauvaise impulsion produite par le détecteur de mauvaises impulsions Il peut être utilisée de nombreuses façons,commeest estapparent à ceux qui sont compétents en la matière. Un usage très simple consisterait simplement à utiliser un moyen 13 d'enregistrement et d'affichage de données, permettant l'affichage du nombre total d'impulsions de mauvais compte. Typiquement, le moyen 13 comprendrait un intégrateur pour accumuler les impulsions de mauvais compte . Cette donnée enregistrée peut être appliquée à un moyen pour déclencher une alarme de débris, dans le cas où la valeur totale ou le nombre d'impulsions de mauvais compte atteindrait un nombre prédéterminé pendant un cycle de compte actif de la source d'impulsions 3 ou au bout d'un certain temps de fonctionnement.Alternativement, l'addition du temps des impulsions de compte mauvais peut être comparée au temps total de fonctionnement et, si il est suffisamment élevé, peut déclencher une condition d'alarme. La figure 2 montre une mise en oeuvre du détecteur 11 de mauvaises impulsions qui s'est révélé être extrêmement utile, parce que les impulsions de mauvais compte sont non seulement comptées mais elles sont également comparées aux impulsions totales de compte ou alternativement, aux impulsions de compte bon . Les impulsions de compte bon sont égales en nombre aux impulsions de seuil 10 qui se trouvent dans la fenêtre décrite précédemment, tandis que les impulsions totales de compte sont égales en nombre à la somme des bonnes et des mauvaises impulsions 10. Cette comparaison des impulsions de compte mauvais à des impulsions de compte "de comparaison", c'est-à-dire les impulsions de compte total ou les impulsions de compte bon permet d'avoir un point de référence pour les impulsions de compte mauvais, afin que le nombre d'impulsions de compte mauvais puisse être mis en corrélation avec la quantité de débris dans l'échantillon liquide qui est traité à travers l'ouverture de détection. Plus particulièrement, sur la figure 2, les impulsions de seuil 10 sont appliquées non seulement au détecteur Il de mauvaises impulsions mais également à un détecteur d'impulsions de comparaison 14 qui, dans le mode de réalisation de la figure 2, produit une impulsion de sortie, c'est-à-dire une impulsion de compte de comparaison 15, pour chaque impulsion de seuil 10. Alternativement, le détecteur Il de mauvaises impulsions pourrait être utilisé pour déclencher le détecteur d'impulsions de comparaison 14, en appliquant les impulsions de compte mauvais 12 au détecteur 14 par un conducteur 16. La concurrence des impulsions 10 et 12 dans le détecteur 14 inhibe sa sortie, donc le détecteur 14 produit l'impulsion 15, c'est-à-dire une impulsion de compte bon, uniquement avec une bonne impulsion de seuil 1C En résumé, le détecteur 14 peut produire un signal représer tant les impulsions totales comptées ou les impulsions de compte bon, ctest-à-dire les impulsions de compte de comparaison 15. Dans un moyen compteur et comparateur d'impulsior 17, les comparaisons de données décrites ci-après des impulsions de comparaison et de compte mauvais peuvent êtrf faites par un moyen de rapport 18 pour donner un rapport. Par ailleurs, quand ce r-apport dépasse une valeur prédéterminée, définie par R, urealarme de débris.19,par exemple sous la forme d'un dispositif émetteur de bruit ou de lumière, peut être activée par le moyen de seuil de rapport 20. Les conditions d'alarme sont indiquées mathématiquement comme suit Mauvaises impulsions > N /T Impulsions totales Mauvaises impulsions > R'/B Bonnes impulsions La figure 3 montre la conception spécifique de circuit du détecteur de mauvaises impulsions Il ainsi que le circuit spécifique pour un mode de réalisation du schéma généralisé de la figure 2.Le graphique A de la figure 4 montre les formes d'onde d'impulsions de particule 4 données à titre d'exemple tandis qu'elles apparaissent au conducteur 5 de la figure 3, les impulsions individuelles étant identifiées par les références 4A, 4B et 4C. Le circuit de seuil 6 a un faible niveau de seuil. Ce faible niveau de seuil est représenté par une ligne en pointillé 2 sur le graphique A de la figure 4. Quand le faible niveau c seuil 24 est dépassé par une impulsion de particule 4, le circuit de seuil 6 développe l'impulsion de seuil 10 d'amplitude et de durée fixes, qui est égale à la période pendant laquelle l'impulsion particulière de particule a dépassé le niveau de seuil. Le graphique B de la figure 4 montre les impulsions de seuil 10 , qui sont des créneaux, et qui sont développées en réponse aux impulsions de particule 4A, 4B et 4C.Les durées des impulsions sont respectivement T4A, T4B et T4C Les impulsions de seuil 10 représentées sur le graphique B sont développées à la sortie du circuit de seuil 6, à un conducteur 26. Comme le montre la figure 3, le signal à la sortie du circuit de seuil 6 au conducteur 26 est couplé aux entrées de trois multivibrateurs monostables 28, 30 et 32. Les multivibrateurs mono stables 30 et 32 font partie du détecteur de mauvaises impulsions 11, qui produit un signal de sortie quand des impulsions de particule anormalement longues ou courtes se produisent, par exemple du fait d'un blocage de l'ouverture de détection par des débris. Plus particulièrement, le flanc montant de chaque impulsion de seuil 10 est utilisé pour déclencher les multivibrateurs 30 et 32. Lorsqu'il est déclenché, le multivibrateur 30 produit des impulsions 36 de largeur minimum ayant des durées T1, comme le montre le graphique C de la figure 4. La durée T1 est établie afin de représenter la largeur minimum acceptable pour les impulsions de seuil 10. De même, lorsqu'il est déclenché, le multivibrateur 32 produit une impulsion de largeur maximum 38 d'une durée T2, comme le montre le graphique D de la figure 4. Les impulsions de largeur minimum et maximum 36 et 38 sont appliquées par deux conducteurs 40 et 42 respectivement à une porte OU EXCLUSIF 43. La porte 43 permet d'obtenir la différence entre les deux impulsions 36 et 38 , et présente à sa sortie une impulsion de différence 44 dont la durée est égale à T1 -T2, comme le montre le graphique E de la figure 4. Les impulsions de seuil 10, en plus d'être appliquées aux trois multivibrateurs, sont également appliquées à un inverseur 48, afin d'obtenir des impulsions inversées de seuil IOA comme le montre le graphique G de la figure 4. Ces impulsions inversées de seuil 10A sont appliquées par un conducteur 50 à l'entrée d'horloge d'une bascule 52 ou flip-flop du type D. Les impulsions de différence 44, produites à une sortie de la porte OU EXCLU SIF 43, sont inversées par un inverseur 54 pour produire des impulsions inversées de différence 44A, comme le montre le graphique F de la figure 4. Ces impulsions 44A sont appliquées à l'entrée de donnée D de la bascule 52. La bascule 52 se déclenche au flanc montant de chaque impulsion 10A, uniquement si l'entrée de donnée est un un logique.En d'autres termes, tant que la bascule 52 reçoit les impulsions inversées de différence 44A, elle ne peut produire d'impulsion de sortie à sa sortie Q. Cette condition est illustrée par le graphique H de 1a figure 4 pour l'impulsion 4A, qui se trouve dans la largeur acceptable d'impulsion; par conséquent, la bascule 52 ne produit pas de signal. Par ailleurs, si le flanc montant de l'impulsion inversée de seuil 10A est reçu par l'entrée d'horloge tandis que l'impulsion inversée de différence 44A n'est pas appliquée à l'entrée de donnée , alors un signal 56 à la sortie de la bascule est produit, comme le montre le graphique H de la figure 4.Sur la figure 4, les impulsions de particule 4B et 4C représentent des situations où elles sont trop courte et trop longue respectivement; par conséquent, chacune des impulsions 4B et 4C produit le signal 56 à la sortie de la bascule. Le signal 56 à la sortie de la bascule 52 déclenche un multivibrateur monostable 58 pour produire deux signaux de sortie à une sortie Q et une sortie Q , comme le montre la figure 3. Comme on peut le voir sur le graphique J de la figure 4, un signal de rétablissement 12A est développé à un conducteur 62 et il est appliqué à l'entrée de vidage de la bascule 52 pour remettre à zéro la sortie Q de la bascule. Cela a pour résultat que le signal 56 a une largeur d'impulsion qui, à la base, est fonction du retard du multivibrateur 58. La sortie Q du multivibrateur 58 applique 1'impulsion 12 de compte mauvais, comme le montre le graphique I, à une source de courant négatif 66 pour la mettre en fonctionnement. Comme on l'a précédemment mentionné, les impulsions de seuil 10 sont appliquées à l'entrée du monostable 28, qui produit une impulsion de compte total 15, comme le montre le graphique K de la figure 4, de la même durée que les impulsions de compte mauvais 12. Les impulsions de compte total 15 sont produites sur un conducteur 70 et appliquées à l'entrée d'une source de courant positif 72. Les sorties des sources de courantspositif et négatif 72 et 66 sont couplées par des diodes 74 et 76 respectivement, à un point commun de connexion 78. Les valeurs des courants des sources de courants positif et négatif 72 et 66 sont établies à un certain rapport souhaité.Quand un commutateur 80 à transistor à effet de champ métal-oxyde-semiconducteur est "fermé" ou passant, un intégrateur inverseur analogique 82 additionne les deux courants des deux sources 72 et66 afin de produire une représentation analogique du rapport des impulsions de compte mauvais aux impulsions de compte total, comme on l'expliquera en plus de détail ci-après. Le commutateur 80 est mis à son état "passant" en appliquant, à la main ou automatiquement, à un conducteur 85, une impulsion de validation de compte 84 produite par un bouton-poussoir à commande manuelle ou circuit de commande extérieur (non illustré), et appliquée à l'entrée d'un étage d'attaque 86 à transistor à effet de champ métaloxyde-semiconducteur qui, à son tour, produit un signal 87 suffisamment important par un conducteur 88 pour activer le commutateur 80 à son état "fermé" ou passant. La sortie de l'intégrateur 82 est reliée à l'entrée d'un comparateur 90 par un conducteur 92. L'autre entrée du comparateur 90 est couplée par une source de tension positive de polarisation, à la masse. La sortie du comparateur 90 est couplée à l'une des entrées d'une porte ET 96, afin d'y produire un signal de débris ou d'alarme 97.L'impulsion de validation de compte 84 est également appliquée par un inverseur 98, à l'autre entrée de la porte ET 96, afin d'y appliquer une impulsion inversée de validation de compte 94A qui, quand elle est présente, maintient la porte 96 inhibée. Le signal à la sortie de la porte ET 96 active l'alarme de débris 19. Initialement, la sortie de l'intégrateur 82 au conducteur 92 est à O volt. Cela force la sortie du compara teur de tension 90 à être nulle. Quand le cycle de compte est amorcé par l'impulsion de validation de compte 84, le commutateur 84 est mis en circuit ou fermé, forçant l'intégrateur 82 à commencer la charge. Par exemple, on suppose que les sources de courants négatif et positif 66 et 72 sont établies de façon que leurs valeurs absolues de couran aient un rapport de 20 à 1.De même, on suppose que la tension de la source de polarisation 94 est établie à O vol Comme l'intégrateur 82 reçoit les impulsions de la source d courant positif 72, il commence à se charger en direction négative ; maintenant ainsi la sortie du comparateur à zéro Quand de mauvaises impulsions sont produites par la source de courant négatif 66, l'intégrateur 82 commence à se charger vers la direction positive. Avec le rapport de courant ci-dessus indiqué, dès que le nombre de mauvaises impulsions de compte dépasse 5% du nombre total d'impulsion de compte, l'intégrateur 82 produit un signal de sortie qui devient positif. Cette sortie positive force la sortie du comparateur 90 à passer d'un zéro logique à un un logique, c'est-à-dire un signal d'alarme 97. Si le comparateur 90 produit le signal d'alarme 97 à la fin de la période de compte, ce qui signifie qu'à ce moment au moins 5% des impulsions de particule ont été mauvaises, alors la fin de l'impulsion de validation de compte 84 force l'impulsion inversée 84A à cesser pour valider la porte 96 pour qu'elle laisse passer le signal d'alarme 97 vers l'unité d'alarme 1 Une impulsion de rétablissement ou remise à zéro 104 est produite au début de chaque cycle de compte actif par un bouton-poussoir manuel ou par un circuit extérieur. L'impul sion de rétablissement 104 est appliquée à un étage d'attaque 105 à transistor à effet de champ métal-oxydesemiconducteur, qui à son tour applique une impulsion modifiée de rétablissement 106 pour rétablir l'intégrateur 82. Dans certaines applications du dispositif d'analyse de particules, quand il n'y a que quelques centaines de comptes pendant le cycle, un petit nombre de mauvaises impulsions peut activer l'alarme 15. Pour empêcher cela, une petite tension positive de polarisation peut être appliquée par la source de tension 94, cette tension de polarisation permettant un compte de plusieurs milliers d'impulsions totales avant d'activer l'alarme 15. La figure 5 montre une légère modification du détecteur d'impulsions anormales 2, où une porte NON-ET 108 est interposée dans le conducteur 70, une entrée de la porte NON-ET recevant les impulsions totales de compte du monostable 28, l'autre entrée de la porte NON-ET recevant les impulsions de mauvais compte de la sortie Q de la bascule 58 par le conducteur 16 qui a été décrit en se référant à la figure 2. Par conséquent, l'impulsion de compte à la sortie du monostable 28 ne payse pas par la porte quand il y a une mauvaise impulsion de compte, avec pour résultat que la porte NON-ET 108 n'applique que les bonnes impulsions de compte au moyen de rapport 18 afin de permettre le calcul du rapport des impulsions de compte mauvais aux impulsions de compte bon .Ceux qui sont compétents en la matière noteront que les impulsions de compte mauvais peuvent être soustraites des impulsions totales pour donner des impulsions de compte bon en d'autres emplacements dans le circuit, comme dans le moyen compteur d'impulsions et comparateur 17. Bien que les modes de réalisation ci-dessus décrits fonctionnent assez bien quand les particules ont la même dimension générale et qu'ainsi leurs impulsions 4A ont la même amplitude générale, un problème peut se poser si certaines des particules, qui ne sont pas des débris, sont de dimension considérablement plus petite. De telles circonstances se présenteront par exemple dans l'analyse des globules du sang, avec les plaquettes dans un échantillon de sang entier qui sont bien plus petites que les globules rouges et blancs qui sont comptés. Etant bien plus petites, ces particules produiront des impulsions plus semblables à 4B qu'à 4A, c'est-à-dire d'une plus faible amplitude et d'une plus courte durée. il ntest pas souhaitable de les identifier comme de mauvaises impulsions.Le mode de réalisation de la figure 6 permet d'effectuer la discrimination par rapport à la durée et l'amplitude des impulsions, afin que seules les impulsions supérieures à un seuil de dimension et également trop étroites ou trop larges soient considérées comme de mauvaises impulsions. Le mode de réalisation représenté sur la figure 6 est le même que celui décrit par rapport à la figure 3, à l'exception des additions et changements ci-dessous. Cependant, pour la simplicité de l'illustration, seule une partie de la structure de la figure 3 est représentée. Un circuit de seuil supérieur ou de dimension ou taille 110 est couplé par un conducteur 112 au conducteur 5, afin de recevoir les impulsions de particule 4. Quand l'impulsion de particule dépasse le niveau de seuil de dimension du seuil supérieur 110, une impulsion en créneau 114 est produite puis est inversée par l'inverseur 116 pour créer une impulsion inversée 118 qui est appliquée par un conducteur électrique 120 à l'entrée de déclenchement de flanc arrière du monostable 28. L'impulsion 114 est appliquée par un conducteur 122 à une bascule ou flip-flop 124 du type D. La borne d'entrée de validation de la bascule 124 est couplée au conducteur 26 par un conducteur 126, afin de recevoir les impulsions de seuil plus bas 10.Le conducteur 26 est couplé à l'entrée de déclenchement de flanc menant du monostable 28 par un conducteur. La borne de sortie Q de la bascule 124 est couplée par deux inverseurs 128 et 130 au moyen d'un conducteur 132 à la borne d'entrée de déclenchement de flanc arrière du monostable 58. Le fonctionnement de l'amélioration incorporée dans le mode de réalisation de la figure 6 peut être illustré en examinant les diverses formes d'onde des signaux électriques en divers points du circuit de la figure 6, que l'on peut voir sur la figure 7. Pour illustre le fonctionnement de l'invention, trois impulsions d'échantillon sont illustrées sur le graphique A de la figure 7 et elles sont plus particulièrement identifiées par les impulsions 7A, 7B et 7C. De la même façon qu'on l'a accompli avec le mode de réalisation de la figure 3, les trois impulsions illustrées de particule 7A, 7B et 7C produisent des impulsions de seuil bas 10, utilisant le niveau de seuil 24 comme le montre le graphique C.De plus, les impulsions de particule 7A et 7C dépassent le niveau de seuil supérieur 134du moyen de seuil 110, afin de produire les impulsions au seuil supérieur 114 que l'on peut voir sur le graphique D. Cependant, l'impulsion 7B, par exemple l'impulsion provoquée par une plaquette, a une amplitude insuffisante pour produire une impulsion aln seuil supérieur 114. Comme on peut le voir sur le graphique C, les deux impulsions 7B et 7C produisent des impulsions étroites 10. A titre d'explication, la largeur de l'impulsion 7A est supposée être dans la gamme normale de la fenêtre du détecteur de mauvaises impulsions 11, et les deux impulsions 7B et 7C ont des largeurs anormalement étroites. Dans le mode de réalisation de la figure 3, les largeurs des impulsions 7B et 7C seraient telles qu'une impulsion de mauvais compte 12 soit produite pour chacune de ces impulsions; au contraire, la largeur de l'impulsion 7A est telle qu'une impulsion de compte mauvais 12 ne pourra être produite. Cependant, la modification de ce mode de réalisation sur la figure 6 permet d'empêcher qu'une impulsion de compte mauvais 12 et un signal d'impulsion de comparaison ne soient produits par l'impulsion 7B provoquée par les plaquettes. En bref, quand des impulsions de particule arrivent à dépasser le seuil supérieur ou de dimension 134, le développement d'un impulsion de compte mauvais 12 et d'une impulsion du signal de comparaison 15 est inhibé, comme on le décrira ci-après. Le monostable 28 sera déclenché pour produire le signal d'impulsion de comparaison 15 uniquement quand sa borne de déclenchement de flanc menant, qui est couplée aux impulsions à faible seuil, sera haute et que sa borne de déclenchement de flanc arrière sera basse, laquelle est couplée au signal de seuil haut inversé 118. Comme le montrent les graphiques D et E, quand une impulsion de seuil de dimension 114 est produite, son impulsion inversée 118 déclenche le monostable, car la borne de déclenchement de flanc menant du monostable est déjà passée à l'état haut du fait de l'impulsion de seuil plus bas 10. Le déclenche ment du monostable 28 produit le signal d'impulsion de comparaison 15 que l'on peut voir sur le graphique F. L'impulsion aii seuil supérieur 114 est appliquée à la bascule 124 et déclenche les impulsions 136 à la sortie Q , comme le montre le graphique G . Les impulsions 136 sont appliquées par les deux inverseurs 128 et 130 pour créer une impulsion retardée 138 qui est illustrée sur le graphique H. Quand l'impulsion retardée 138 est reçue par le mono stable 58, il est validé et donc en recevant le flanc menant de l'impulsion 56 (graphique I) de la bascule 52, le monostable 58 est déclenché pour produire une impulsion de compte mauvais 12 pour l'impulsion de particul 7C, mais non pas pour l'impulsion de particule 7A comme le montre le graphique J. L'impulsion de particule 7A ne produit pas d'impulsion de compte mauvais, parce qu'une impulsion 56 n'est pas produite par la fenêtre du détecteur de mauvaises impulsions. La bascule 124 est vidée par l'impulsion de seuil 10 à sa borne de vidage. Comme exemple de valeurs, les monostables 30 et 3 peuvent être établis à 10 microsecondes et 40 microsecondes respectivement pour donner une fenêtre de temps pour des impulsions acceptables, s'étendant de 10 à 40 microsecondes Les mono stables 28 et 58 peuvent par exemple être établis à 15 microsecondes. REVENDICATIONS 1.- Détecteur d'impulsions anormales à utiliser avec un dispositif d'analyse de particules pour étudier des particules en suspension, du type comprenant : une ouverture de détection de particules par laquelle passent lesdites particules en suspension, un moyen pour faire passer un courant électrique à travers ladite ouverture, en même temps que le passage d'une particule à travers ladite ouverture, et un moyen de détection répondant à des variations d'impédance pour produire une impulsion distincte de particule avec le passage de ladite particule à travers ladite ouverture, caractérisé par un moyen détecteur de mauvaise; impulsions (11) pour produire un signal de mauvaise impulsion (12) pour chacune desdites impulsions de particule (4) d'une largeur anormale; un moyen d'accumulation (13, 17, 82) pour accumuler lesdits signaux de mauvaise impulsion ; un moyen comparateur (13, 17,90) pour comparer les signaux de mauvaise impulsion accumulés à un standard prédéterminé représentatif d'un niveau non souhaitable desdits signaux de mauvaise impulsion; et un moyen indicateur d'alarme (13, 19) pour indiquer que les signaux de mauvaise impulsion accumulés ont atteint ledit niveau non souhaité. 2.- Détecteur selon la revendication 1, caractérisé par un moyen détecteur d'impulsions de comparaison (14) pour produire un signal d'impulsion de comparaison (15) pour chaque impulsion de particule (4), ou pour chaque impulsion de particule ne produisant pas un signal de mauvaise impulsion; en ce que le moyen d'accumulation (13, 17, 82) précité sert à accumuler les signaux d'impulsion de comparaison (15) et à comparer les signaux accumulés de mauvaise impulsion (12) aux signaux accumulés d'impulsion de comparaison; le standard prédéterminé précité étant fonction du nombre des signaux de mauvaise impulsion par rapport au nombre de signaux d'impulsion de comparaison. 3.- Détecteur selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le moyen détecteur de mauvaises impulsions (11) précité sert à produire un signal de mauvaise impulsion (12) pour chaque impulsion de particule (4) quand la largeur anormale est soit trop longue ou trop courte. 4.- Détecteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le moyen comparateur précité comprend un moyen de rapport (18) pour calculer le rapport des signaux de mauvaise impulsion (12) aux signaux d'impulsion de comparaison (15) et comprend de plus un moyen de seuil de rapport (20) pour déterminer le moment où ledit rapport atteint un niveau prédéterminé représentatif du niveau non souhaité des signaux de mauvaise impulsion. 5.- Détecteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de rapport (18) précité comprend des sources de courant (66, 72) de polarité opposée, chacune étant respectivement couplée pour recevoir les signaux d'impulsion de comparaison (15) et les signaux de mauvaise impulsion (12), et en se que le moyen de seuil de rapport précité (20) comprend un moyen (82) pour accumuler du courant des sources précitées de courant proportionnellement au nombre de signaux d'impulsion de comparaison et de signaux de mauvaise impulsion ; ainsi quand l'accumulation en un temps prédéterminé est d'une polarité représentative de la polarité des signaux de mauvaise impulsion, le moyen indicateur d'alarme (19) précité est déclenché. 6.- Détecteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le moyen détecteur de mauvaise impulsion (11) précité comprend un moyen de seuil d'impulsion de particule (6) pour produire une impulsion de seuil (10) pour chaque impulsion de particule qui dépasse un niveau de seuil prédéterminé (24), l'impulsion de seuil ayant une durée (T4) qui est fonction de la largeur de l'impulsion de particule (4) audit niveau prédéterminé de seuil, et ladite impulsion de seuil est appliquée au moyen détecteur de mauvaises impulsions comme représentant l'impulsion de particule. 7.- Détecteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen détecteur de mauvaises impulsions (11) précité comprend : un moyen (30, 32, 43) construit et agencé pour créer une fenêtre de temps (38) commençant en un premier temps prédéterminé et se terminant en un second temps prédéterminé, un moyen (52) pour déterminer sila fin de chaque impulsion de seuil se trouve en dehors de la fenêtre de temps, et un moyen (58) pour produire le signal de mauvaise impulsion quand l'impulsion de seuil se termine en dehors de ladite fenêtre. 8.- Détecteur selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le moyen détecteur de mauvaises impulsions (11) précité comprend un moyen (30) pour produire une impulsion de largeur minimum (36) d'une première durée prédéterminée (T1) en réponse au début de chaque impulsion de seuil (10), ladite impulsion de largeur minimum représentant la durée minimum acceptable de ladite impulsion de seuil; un moyen (32) pour produire une impulsion de largeur maximum (38) d'une seconde durée prédéterminée (T2) en réponse au début de chaque impulsion de seuil (10), ladite impulsion maximum réprésentant la durée maximum acceptable de chaque impulsion de seuil; un moyen (43) pour mettre en corrélation ladite impulsion de largeur minimum et ladite impulsion de largeur maximum afin de produire une fenêtre de temps (T2-T1) qui commence à la fin de ladite impulsion de largeur minimum (36) et se termine à la fin de ladite impulsion de largeur maximum (38); un moyen (52) pour déterminer si la fin de chaque impulsion de seuil ne se produit pas pendant la fenêtre de temps; et un moyen (58) pour produire le signal de mauvaise impulsion (12) pour chaque impulsion de seuil qui ne se termine pas pendant ladite fenêtre de temps. 9.- Détecteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par un moyen dtinhibition de signaux de mauvaise impulsion (110, 124) pour inhiber la production d'un signal de mauvaise impulsion (12) à chaque fois que l'impulsion de particule (4) a une amplitude de crête inférieure à une valeur prédéterminée (134).