L'invention a pour objet un appareil régulateur de la vitesse d'un véhicule automobile. I1 est souvent souhaité maintenir la vitesse d'un véhicule automobile à une valeur sensiblement constante. Une telle circonstance se produit, par exemple, lors de la circulation sur autoroute ou, normalement, les causes de ralentissement, qui interviennent à chaque instant sur une route non gardée, ont été intentionnellement supprimées dans la plus grande mesure possible, les changements d'allure devenant ainsi exceptionnels. On a proposé des appareils de régulation qui libèrent le conducteur de la nécessité d'une action sur la pédale d'accélération pour maintenir à une valeur sensiblement constante la vitesse du véhicule, mais ils sont d'un fonctionnement qui n'est pas totalement satisfaisant, de sorte qu'ils n'ont trouvé qu'une utilisatiOn peu étendue. L'invention a pour objet un appareil de régulation de la vitesse d'un véhicule automobile qui présente des qualité supérieures à celles des appareils connus jusqu'ici, notamment à l'é- gard de la sécurité du fonctionnement et de la précision, tout en étant d'un coût de fabrication réduit. Selon l'invention, la régulation est obtenue grâce à ce fait que, le véhicule circulant à la vitesse souhaitée ou vitesse nominale, on fait application, comme facteur de commande de la régulation, de l'accélération, positive ou négative, du véhicule, pour déplacer dans un sens ou dans l'autre, suivant le cas, le papillon du carburateur, ou un organe analogue, à partir d'un moteur électrique d'entrainement L'invention prévoit également, l'appareil étant insensible à des accélérations ou des décélérations inférieures à une valeur prédéterminée, de faire varierla vitesse du véhicule lorsque celleci est inférieure ou supérieure à deux valeurs encadrant la vitesse nominale de manière à la ramener entre lesdites. valeurs. Un appareil selon l'invention comprend donc des moyens de mesure de l'accélération et de la décélération et des moyens de mesure de vitesse et est propre à fonctionner suivant un premier mode, dans lequel le facteur de commande est la valeur d'accélération ou de décélération,. et un second mode, lorsque la vitesse du véhicule est en dehors d'une plage contenant la vitesse nominale, et définie par lesdites valeurs limites inférieure et supérieure,le fonctionnement suivant le premier mode étant repris des que la vitesse du véhicule est à nouveau contenue dans ladite plage. L'appareil selon l'invention est en outre caractérisé par ce fait que dans la transmission entre le moteur électrique et le papillon du carburateur ou analogue est interposé un couple d'engrenages dont l'un est déplaçable sous l'action d'un électro-aimant de sorte que le désengrènement est obtenu dès que, pour une raison quelconque, l'appareil doit être rendu inopératoire afin que la conduite du véhicule puisse s'effectuer à la manière habituelle, sans intervention de l'appareil. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est un schéma électrique d'un appareil selon l'invention ; la figure 2 montre schématiquement la partie mécanique dudit appareil la figure 3 montre des diagrammes la figure 4 est un schéma simplifié de l'alimentation électrique. Une roue 11 du véhicule porte un contact 12 qui, à chaque tour de roue, ferme un circuit électrique 13 reliant une source de tension électrique positive 14, par exemple le pôle + de la batterie d'accumulateurs du véhicule, à la masse, provoquant dans ledit circuit le passage d'une impulsion, la fréquence des impulsions produites étant ainsi caractéristique de la vitesse du véhicule. Dans une variante, les impulsions sont produites à partir du mouvement des vis platinées du système d'allumage du moteur du véhicule. Ces impulsions sont appliquées à l'entrée 15 d'un circuit 16, de mise en forme, qui comprend une résistance 17, un condensateur 18 dont une armature est mise à la masse, une porte NAND 19 dont les deux entrées sont reliées entre elles et dont la sortie est appliquée à une première entrée 21 d'une seconde porte NAND 22, faisant partie d'un circuit monostable 24, et dont l'autre entrée 23 est reliée à la sortie 25 dudit circuit 24 qui comprend une seconde porte NAND 26, à deux entrées reliées entre elles, et un dispositif à constante de temps comprenant une capacité 28 et une résistance 29. Un circuit de lissage 34 suit le circuit monostable 24 et comprend, outre une résistance 32 et une capacité 33 formant un dispositif à constante de temps 31, un circuit atténuateur d'ondu lations qui comprend une porte NAND 35, à deux entrées reliées entre elles, et une résistance 36, un circuit 37 en dérivation par rapport à la porte NAND 35 et comprenant une résistance 38, des résistances 39 et 41 dans un circuit mélangeur et des capacités 42 et 43. La sortie 44 du dispositif atténuateur d'ondulations 34 est appliquée, d'une part, aux entrées 45 et 46 d'un circuit 47 de détection de l'accélération et, d'autre part, à des entrées 48 et 49 d'un circuit de comparaison de vitesses 51. Les entrées 48 et 49 sont celles de deux comparateurs à seuil, respectivement 52 et 53; dont les autres entrées, 54 et 55, entre lesquelles est interposée une résistance~56, sont reliées, l'une, à savoir l'entrée 54, par l'intermédiaire de deux résistances 57 et 58, à un potentiel- positif, par exemple d'une valeur de 8 volts, et l'autre, à savoir 55, au meme potentiel positif mais par l'intermédiaire de la seule résistance 57 et d'une diode 59. L'entrée 55 est en outre reliée par un circuit 61 à une prise 62 déplaçable le long d'une résistance 63 dont une extrémité est mise à la masse 64 par l'intermédiaire d'une résistance 65 et dont l'autre est reliée au pôle positif 66 par une résistance 67. Les sorties 68 et 69 des comparateurs à seuil 52 et 53 sont reliées, pour la sortie 68,par des circuits 71 et 72 à des entrées 73 et 74 de portes 75 et 76 d'un dispositif de combinaisons logiques 77 et, pour la sortie 69, par des circuits 78 et 79 à des entrées 81 et 82 de portes 83 et 84 faisant partie du dispositif 77. Les sorties 68 et 69 sont en outre reliées, par des circuits 85 et 86 comprenant des résistances 87 et 88, à un conducteur 89, relié à son tour par un conducteur 111 à la sortie 112 d'une porte NAND 115 faisant partie d'un dispositif de bascule électronique 114 et à l'entrée 113 d'une seconde porte NAND 116 dudit dispositif. L'autre entrée 117 de la porte 115 est reliée au poten tiel positif 66 par l'intermédiaire d'une résistance 118 et à un contact fixe 119 faisant partie d'un interrupteur 121 dont l'autre contact fixe 122 est à la masse 64. L'autre entrée 124 de la porte 116 est reliée à une résistance 125 dont une extrémité 126 est au potentiel positif et l'autre séparée de la masse 64 par un condensateur 127. Le conducteur 89 aboutit par l'intermédiaire de la résistance 91 à la base 92 d'un transistor 93 dont le collecteur est relié à l'enroulement 95 d'un électro-aimant 96 en dérivation duquel est une capacité 97. L'autre extrémité de l'enroulement 95 est reliée à un circuit 94, lui-même relié à l'alimentation + 12 volts par l'intermédiaire de la diode 106. Le circuit 94 est relié à la masse par un condensateur 107 et à l'entrée 103 d'un stabilisateur de tension 104. I1 comporte une résistance 28, reliée par le conducteur 99 à un circuit 101 de commande dans un sens et dans l'autre d'un moteur électrique 102. Les entrées 45 et 46 du circuit de détection de l'accélération 47 sont reliées aux entrées 131 et 132 d'un amplificateur opérationnel 133 par l'intermédiaire de capacités 134 et 135. Un circuit 136, en dérivation par rapport à l'amplificateur opérationnel 133 et comprenant l'entrée 131, comporte trois résistances 137, 138 et 139 et un second circuit 141,en dérivation par rapport à l'amplificateur 133 et comprenant l'entrée 132, comporte une résistance 142 et la résistance 139. Les circuits 136 et 141 sont reliés à un circuit 143 interposé entre le potentiel positif 66 et la masse 64 et qui comprend les résistances 144 et 145. En dérivation par rapport à l'amplificateur opérationnel 133 est un circuit 311 à résistance 312 dont une prise ajustable 313 est reliée à la masse 64. La sortie 146 de l'amplificateur opérationnel 133 est reliée par l'intermédiaire d'un dispositif à constante de temps 140, comprenant une résistance 147 et un condensateur 148, à des entrées 149 et 151 de deux comparateurs 153 et 154 faisant partie d'un dispositif de comparaison 152. Les autres entrées 155 et 156 des comparateurs 153 et 154 sont reliées à un circuit 157,interposé entre la;source positive 66 et la masse 64, lequel comprend les résistances 158, 159 et 161. Les sorties 162 et 163 des comparateurs 153 et 154 sont reliées au p8le positif par l'intermédiaire de résistances, respectivement 164 et 165;.et aux entrées 166 et 167 des portes 75 et 84 du dispositif de combinaisons logiques 77. La sortie 168 de la porte NAND 76 du dispositif 77 est reliée à des entrées 171 et 172 du dispositif 101, lesquelles aboutissent, l'entrée 171,par l'intermédiaire d'une résistance 173 et dwune diede Zener 174, à la base 175 d'un transistor 176, la sortie 172,par l'intermédiaire de la seule résistance 177, à la base 178 d'un second transistor 179. L'émetteur 181 du transistor 176 est relié par un conducteur 182 à l'émetteur 183 d'un troisième transistor 184. Le collecteur 185 du transistor 179 est relié, par l'intermédiaire d'un condensateur 186, au collecteur 187 d'un quatrième transis tor 188. L'autre sortie 169 du dispositif 77, qui est celle de la porte NAND 83, est reliée à des entrées 191 et 192 du dispositif 101 aboutissant, la première à la base 193 du transistor 184 par l'intermédiaire d'une résistance 194 et d'une diode Zener 195, et la seconde, par l'intermédiaire de la seule résistance 196,à la base 197 du transistor 188. Les collecteurs 201 et 185 des transistors 176 et 179 sont reliés par un circuit 203, comportant un interrupteur 204, à une entrée 205 du moteur électrique 102 dont l'autre entrée 206 est reliée par un circuit 207, comportant un interrupteur 208, au collecteur 187 du transistor 188 et au collecteur 209 du transistor 184. Sur l'arbre de sortie 211 (figure 2) du moteur électrique 102 (qui peut être combiné à un réducteur) est calé un pignon 212. Le moteur électrique 102 est porté par un levier 213 monté à pivotement autour d'un axe parallèle à l'arbre 211. Sur le levier 213, à l'opposé de l'axe 214 par rapport au moteur 102, s'accroche un ressort 215, dont l'autre extrémité 216 est accrochée à un support fixe 217. A l'extrémité 218 du levier 213 opposé à l'axe 214 est articulé le noyau mobile 219 de l'électro-aimant 96. Avec-le pignon 212 est en prise, lorsque l'électro-aimant 96 est excité, une roue 221, dentée extérieurement, de diamètre relativement grand par rapport au pignon 212, et sur l'arbre 222 de cette roue dentée est calé un bras 223 relié par un lien souple, comme une corde 224, au papillon 225 du-carburateur du moteur à explosion du véhicule sur lequel est monté l'appareil, ledit papillon étant soumis à une force de rappel schématisée par la flèche f. Sur la roue dentée 221 est fixé un ergot 226 propre à coop6- rer avec les organes 227 et 228 des interrupteurs 204 et 208. Sur le circuit 105 est interposé un interrupteur 231 dont le contact mobile 232, soumis à l'action d'un ressort 233 pour sa coopération avec des contacts fixes 234 et 235, est éloigné desdits contacts dès que le conducteur appuie sur la pédale de frein 236. Eventuellement, le circuit 105 comprend un second interrupteur, analogue, mais commandé par la pédale de débrayage. Le fonctionnement est le suivant A la mise sous tension, et l'interrupteur 121 étant ouvert, le circuit 114 bascule : la constante de temps correspondant à la résistance 125 et au condensateur 127 étant plus grande que celle qui correspond à la résistance 118-et au condensateur 123, la valeur logique 0 reste plus longtemps appliquée à l'entrée 124 de la porte 116 qu'à l'entrée 117 de la porte 115. Les résistances de charge 87 et 88 des comparateurs 52 et 53, reliées à la base 92 du transistor 93,ne transmettent aucun courant et le transistor 93 n'est pas conducteur. Le circuit comprenant l'enroulement 95 et l'électro-aimant 96 est ouvert. L'action du ressort 215 sur le levier 213 écarte le pignon 212 de la roue dentée 221 : la transmission entre le moteur 102 et le papillon 225 est interrompue. Le véhicule équipé par l'appareil est conduit à la manière habituelle. Lorsque le conducteur souhaite maintenir le véhicule à une vitesse constante sans intervention de sa part, par exemple sur autoroute, dans le but d'une conduite plus aisée et/ou d'économie du carburant, il actionne l'interrupteur 121. Auparavant, le curseur 62 a été amené dans une position qui correspond à une vitesse pré- déterminée souhaitée pour le véhicule, qui peut être affichée par déplacement, devant une graduation en kilomètres/heure, d'un organe mobile entrainant la prise 62. Le circuit 114 bascule, et la valeur 1 apparat à la sortie 112 de la porte 115.Le transistor 93 devient conducteur et l'enroulement 95 de l'électro-aimant 96 est parcouru par un courant qui s'établit dans le circuit qui comprend, à partir du pôle positlf,habituellement à 12 volts, le circuit 105, l'interrupteur 231, alors fermé, gracie au fait que le conducteur n'appuie pas sur la pédale de frein 236, la diode 106, une partie du circuit 94, l'enroulement 95 de l'électro-aimant, le transistor 93 jusqu'à la masse 64. L'excitation de l'électro-aimant 96 déplace son noyau 219 et le pignon 212 vient engrener avec la roue dentée 221. Le papillon 225 du carburateur a dès lors une position qui dépend de celle de l'arbre 211 du moteur électrique 102. Les impulsions présentes à l'entrée 15 ont une fréquence qui traduit la vitesse du véhicule. Ces impulsions sont mises en forme dans le dispositif de mise en forme 16 et à la sortie 25 du 24 dispositif monostablzyle signal a la forme montrée sur les diagrammes des figures 3a1 et 3bl, le diagramme de la figure 3al cor, respondant à une vitesse du véhicule plus élevée que le diagramme de la figure 3b1. L'intervention du dispositif de lissage 31, comprenant la résistance 32 et la capacité 33, fournit à l'entrée du dispositif 34 un signal représenté respectivement sur les diagrammes des fi gures 3a2 et 3b2. Les potentiels correspondants présentent encore des fluctuations importantes qui correspondent à la forme impulsionnelle des signaux~à l'entrée 15 fournis soit à partir du contact 12 soit à partir des vis platinées du dispositif d'allumage du moteur du véhicule. Le signal présent à la sortie 44 du circuit d'atténuation des ondulations 34 est représenté par les diagrammes de la figure 3.3,qui cependant présentent encore des fluctuations, quoique plus légères. C'est cette tension qui est comparée, dans le circuit 51, à une tension représentative de la valeur de la vitesse qu'on s'est fixée, ou vitesse nominale, d'une manière plus précise à une tension représentative d'une valeur légèrement inférieure à sa vitesse nominale et à une tension représentative d'une valeur légèrement supérieure à la vitesse nominale. Au potentiel appliqué à partir de la prise 62 par le circuit 61 aux entrées 55 et 54 des comparateurs 52 et 53 est superposé le potentiel provenant de la résistance 57, ce dernier étant appliqué directement par la résistance 58 à l'entrée 54, tandis qu'il est appliqué à l'entrée 55 du comparateur 53 par l'intermédiaire de la diode 59 qui introduit une chute de potentiel déterminée, permettant ainsi, avec intervention de la résistance 56 interposée entre les entrées 54 et 55, de fixer de part et d'autre de la valeur nominale de vitesse une limite supérieure et une limite inférieure. Trois cas peuvent alors se présenter Premier cas : La vitesse du véhicule est comprise entre les limites supérieure et inférieure encadrant la vitesse nominale. Les valeurs de tension qui sont appliquées aux autres entrées 48 et 49 à partir de la sortie 44 du circuit 34 font alors apparaître la valeur "1" aux sorties 68 et 69 des comparateurs 52 et 53. Deuxième cas : La vitesse du véhicule est inférieure à la limite inférieure. La valeur 'fO" apparat alors à la sortie du comparateur 52 tandis que la sortie 69 de l'autre comparateur reste à la valeur "I". Troisième cas -: La vitesse du véhicule est supérieure à la limite supérieure de la plage encadrant la vitesse nominale. La valeur "O" apparaît à la sortie 69 du comparateur 53 et la valeur "1" est présente à la sortie 68 de l'autre comparateur 52. Dans le deuxième cas, c'est la valeur 1 qui est présente à la sortie 168 du dispositif de combinaisons logiques 77 et la valeur "O" à la sortie 169. Dans le troisième cas, c'est la valeur "1" qui est présente à la sortie 169 et la valeur "O" à la sortie 168. Dans le second cas, les transistors 184 et 179 sont rendus conducteurs, à l'exclusion des transistors 176 et 188,et un courant parcourt un circuit qui comprend, à partir du potentiel positif au-, quel est porté le circuit 105, la diode 106, la résistance 98, le conducteur 99, le transistor 184, le contact 208,alors fermé, le moteur Blectri9uie h02, le transistor 179 jusqu' la masse 64. Le moteur tourne ainsi dans un sens déterminé auquel corres accrue pond l'ouverture/du papillon 225 et le moteur d'entraînement du véhicule accélère. L'accélération a lieu jusqu'au moment où le véhicule atteint la vitesse qui correspond à la limite inférieure de la plage nominale. Lorsqu'elle atteint cette valeur, la sortie du comparateur 52 devient également "1" et la commande du moteur électrique 102 cesse d'être sous la dépendance de la valeur de la vitesse du véhicule. Si, dans la condition initiale, la vitesse du véhicule est supérieure à la limite supérieure delta plage nominale, et c'est le troisième cas considéré ci-dessus, alors c'est le comparateur 53 qui fournit à sa sortie le signal "0" et le moteur éléctrique 102 est alimenté par un circuit qui comprend les deux transistors 176 et 188. I1 tourne ainsi en sens inverse de la condition précédente et, par l'intermédiaire du pignon 212, de la roue dentée 221, au bras 223 et du câble 224, le papillon des gaz ou analogue 225 est amené dans une condition qui- réduit l'alimentation en gaz et ainsi le véhicule ralentit jusqu'à une vitesse égale à la limite supérieure de 1a plage nominale.La sortie dn; comparateur devient 1 et la commande du moteur électrique 102 cesse d'étre sous la dépendance de la valeur de la vitesse du véhicule. A l'intérieur de la plage nominale, et c'est le premier cas considéré ci-dessus, la commande de l'alimentation du moteur électrique 102 est sous la dépendance de l'accélération ou de la décélération du véhicule. Le signal présent à l'entrée 132 de l'amplificateur opérationnel 133 est un signal qui peut être considéré comme représentatif du taux de variation du signal présent à la sortie 44 et qui est appliqué par l'intermédiaire d'un circuit qui comprend le condensateur 135, les résistances 142, 138, les résistances 144 et 145. Le signal appliqué à l'entrée 131 est également un signal représentatif dudit taux de variation du signal présent à la sortie 44,mais par l'intermédiaire d'un circuit comprenant la capacité 134, la résistance 137, les résistances 144 et 145. La constante de temps du dernier circuit étant inférieure à celle de la constante de temps du premier circuit, le. signal appliqué à l'entrée 131 est relativement insensible aux variations lentes du signal présent à la sortie 44 du circuit 34 proprement dite,alors qu'il est pratiquement aussi sensible au signal appliqué à lten- trée 132 résultant des variations plus rapides. Les résistances 144 et 145 étant de valeur égale, la valeur de la. tension appliquée au point 143',commun aux circuits aboutissant aux entrées 131 et 132,est, dans le cas où le potentiel des points 66 est de 8 volts, égale à 4 volts. L'entrée 132 est polarisée par les résistances 138 et 142 tandis que entrée 131 est polarisée par la résistance 137. La réinaection à l'entrée inverseuse se fait par l'intermédiaire de la résistance 139, la réinjection ayant un effet de stabilisation. Un signal traduisant la valeur de l'accélération (ou de la décélération) est ainsi obtenu en utilisant un amplificateur opérationnel, dont chacune des entrées est polarisée par une résistance et est reliée à un signal traduisant la vitesse par un condensateur, la constante de temps affectée à l'une des deux entrées étant sensiblement supérieure (dans un rapport d'environ 10 à 1) à la constante de temps affectée à l'autre entrée. Les deux entrées sont ainsi sensibles de la même façon aux fluctuations rapides du signal dues à sa nature impulsionnelle, tandis que l'une des entrées est beaucoup plus sensible aux variations lentes, l'amplificateur opérationnel amplifiant la différence entre les deux entrées. On obtient donc à la sortie du dispositif 47 un signal représentatif de l'accélération ou de la décélération du véhicule. Le circuit 311, 312, 313 sert à ajuster la tension dite d'offset, ctest-à-dire la différence de sensibilité des deux entrées de l'amplificateur opérationnel 133. On obtient aux entrées 149 et 151 des comparateurs 153 et 154 un signal dont la tension est d'autant plus forte que l'accélération ou la décélération est plus grande. par exemple, quand l'accélération est nulle, c'est une tension de 4 volts qui est appliquée aux entrées 149 et 151. L'intervention des résistances 158, 159, 161 applique à l'entrée 155 du comparateur 153 une ten sion supérieure à 4 volts, par exemple 6 volts, et à l'entrée 156 du comparateur 154 une tension inférieure à 4 volts, par exemple 2 volts. On trouve donc à la sortie 162 du comparateur 153 le signal tO" si l'accélération est inférieure à une valeur prédéterminée et le signal "1" si elle est supérieure à ladite valeur. De même, on trouve à la sortie 163 du comparateur 154 une valeur "O" si la décélération est inférieure à une valeur prédéterminée, et au contraire un signal | "1" si la décélération a une valeur supé- rieure à ladite valeur prédéterminée. En appliquant les signaux présents aux sorties 162 et 163 respectivement à l'autre entrée 166 de la porte 75 et à l'autre entrée 167 de la porte 84, on obtient la validation des signaux provenant des sorties 68 et 69 des comparateurs 52 et 53,pour des valeurs de vitesse comprises dans la plage nominale, seulement pour des valeurs d'accélération ou de décélération supérieures en valeur absolue à une valeur prédéterminée fixée par les résistances 158, 159 et 161 du circuit 157, comme explicité ci-apres. Les signaux provenant des comparateurs 52 et 53 et les signaux provenant des comparateurs 153 et 154 sont combinés logiquement dans le dispositif 77, composé des quatre portes NAND 84, 75, 76, 83, de façon à obtenir les équations suivantes Sortie 168 = NAND ( 68, NAND (163,69) ) Sortie 169 = NAD ( 69, NAND (162,68) ) I1 en résulte que la sortie 168 ne sera à"lnque si la sortie 68 du comparateur 62 est à"O",c'est-à-dire si la vitesse du véhicule est inférieure à la limite inférieure de la plage nominale ou si la sortie 69 du comparateur 53 est à "1", , c'est-à-dire si la vitesse du véhicule n'est pas supérieure à la limite supérieure de la plage nominale et si la sortie 163 du comparateur 154 est à wlt, c'est-à-dire si le véhicule est en décélération. De même, la sortie 169 du dispositif de combinaison logique 77 ne sera à t que si la sortie 69 du comparateur 53 est à 8o, c'est-à-dire si la vitesse du véhicule est supérieure à la limite supérieure de la plage nominale ou bien si la sortie 68 du comparateur 52 est à "1", c'est-à-dire si la vitesse du véhicule est non inférieure à la limite inférieure de la plage nominale et simultanément si la sortie 162 du comparateur 153 est à nul", c'est-à-dire si le véhicule est en accélération. La sortie 168 du dispositif de combinaisons logiques 77 est reliée par la résistance 173 et la diode Zener 174 à la base d'un transistor PNP 176 dont l'émetteur 181 est au + , ainsi qu'à la base d'un transistor lIPN 179 dont l'émetteur est à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 177. Dans ces conditions, lorsque la sortie 168 du dispositif de combinaisonslogiqug 77 est à lion, le transistor PNP 176 est saturé tandis que lorsque ladite sortie est à "1", c'est le transistor NPN 179 qui conduit. De la même façon, la sortie 169 du dispositif de combinaisons logiques77 est reliée par une résistance 194 et une diode Zener 195 à la base 193 d'un transistor ?NP 184 et par une résistance 196 à la base 197 d'un transistor PNP 188. Lorsque le véhicule se déplace à vitesse constante, c'est-àdire n1 est ni en accélération ni en décélération, et que sa vitesse est comprise dans la plage de vitesse nominale, traduite par les deux tensions appliquées aux entrées 54 et 55 des comparateurs respectivement 52 et 53, les sorties 168 et 169 du dispositif de combinai ms logiqw 77 sont à 11011. Les transistors PNP 176 et 184 conduisent et aucune différence de potentiel ntapparait aux bornes 205 et 207 du motoréducteur 102 qui reste donc immobile. Si la sortie 168 du dispositif de combinaisonslogiques77 passe à "1", le transistor NPN 179 devient conducteur. La sortie 169 étant alors obligatoirement à 0, le transistor PNP 184 conduit et une différence de potentiel apparaît aux bornes 205 et 206 du motoréducteur 102, la borne 205 étant négative. Dans le premier cas, le motoréducteur 102 tourne de façon à entrainer le papillon du carburateur pour augmenter le débit du gaz carburant. Dans le second cas, il tourne de manière à entrava ner le papillon du carburateur en sens inverse. On voit donc que l'appareil n'est opératoire sur le papillon des gaz, à l'intérieur de la plage nominale de vitesse, que pour une accélération ou une décélération du véhicule supérieure à une valeur prédéterminée. Si une accélération ou une décélération inférieure en valeur absolue à ladite valeur déterminée se poursuit suffisamment longtemps pour que la vitesse du véhicule sorte de la plage nominale de vitesses,alors le moteur électrique 102 est commandé comme décrit ci-dessus au début de l'explication du fonctionnement pour qu'il provoque une décélération ou une accélération propre à ramener la vitesse du véhicule dans ladite plage. Les interrupteurs 227 et 228 sont ouverts par l'ergot 226 en des positions de la roue dentée 221 qui correspondent aux positions extrêmes du papillon 225. Le schéma simplifié de l'alimentation électrique montre(fig.4) qu'à partir du +12 volts de la batterie du véhicule automobile, on alimente, à travers l'interrupteur 231 (fermé lorsque la pédale de frein 236 n'est pas appuyée) et la diode de protection 106: 10) le stabilisateur 104, qui alimente les différents circuits dont l'alimentation doit être régulée 20) l'électro-aimant 96, dont l'autre extrémité est reliée au transistor 93, qui n'est conducteur que lorsque l'appareil est en service, c'est-à-dire lorsque l'alimentation est fournie (interrupteur 231 fermé et que la bascule 114 a basculé, c'est-à-dire lorsqu'on a appuyé sur l'interrupteur 121 30) le circuit de commande du moteur électrique avec ses quatre transistors. La coupure de l'alimentation met donc l'appareil hors de service. En cas de défaillance du dispositif électronique, par exemple si le transistor 93 introduisait un court-circuit, on est assuré que l'électro-aimant 96 n'est plus alimenté dès qu'on freine et, en conséquence, le papillon des gaz est ramené vers sa position de fermeture sous l'effet de la Earrie schématisée par la flèche f. Après que l'appareil de régulation ait été rendu inopératoire, par exemple par appui sur la pédale de frein, il est nécessai re, si on désire à nouveau le rendre opératoire, de fe 11 l'inter- rupteur 121 : dès la mise en condition inopératoire, en effet, la tension à la sortie 112 du dispositif de bascule est à zéro. REVSDICATIONS 1. Procédé pour la régulation de la vitesse d'un véhicule automobile alimenté par un moteur à combustion interne, notamment un véhicule routier, en agissant sur un origan dts .~ > sw baz audit moteur, comme le papillon du carburateur, caractérisé en ce que le véhicule circulant à une vitesse souhaitée ou vitesse nominale, l'organe d'admission est commandé dans un sens ou dans l'autre en fonction de l'accélération ou ae la décélération du véhicule. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la commande de ltorgane d'admission en fonction de l'accélération ou de la décélération est assurée pour une vitesse du véhicule contenue dans une plage ae vitesses entourant la vitesse nominale. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que pour une vitesse du véhicule en dehors de ladite plage, la commande de ltorgane d'admission agit dans un sens ou dans l'autre suivant que la vitesse du véhicule est inférieure ou supérieure à la limite inférieure ou la limite supérieure respectivement de ladite plage. 4. Procédé selon l'une des revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la commande de l'organe d'admission en onction de l'accélération ou de la décélération nta lieu que si l'accélération ou la décélération est supérieure à une valeur prédéterminée. 5. Appareil pour la régulation de la vitesse d'un véhicule automobile, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 4. 6. Appareil selon la revendication 5 comprenant un moteur électrique et un réducteur ou motoréducteur pour la commande de l'organe d'admission. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la transmission comprend un couple d'engrenages propre à être désengrénés. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le motoréducteur est monté sur un support mobile autour d'un axe. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le motoréducteur est porté par un levier. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le levier est actionnable par un électro-aimant. 11. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la transmission comprend des moyens pour interrompre l'alimenta tion de l'appareil lorsqu'elle parvient dans une position qui correspond aux positions extrêmes de l'organe de commande d'admission des gaz. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que la commande de sa mise en fonctionnement, par fermeture d'un interrupteur électrique a lieu par l'intermédiaire d'un dispositif de bascule électronique, de sorte qu'après remise de l'appareil en condition inopératoire, une nouvelle commande est nécessaire pour le remettre en fonctionnement. 13. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'interruption de l'alimentation électrique met l'appareil hors service 14. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour fournir une tension électrique représentative de la vitesse à partir d'impulsions électriques dont la fréquence dépend de la vitesse. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour obtenir un signal représentatif de l'accélération du véhicule à partir d'un signal représentatif de la vitesse. 16. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend un amplificateur opérationnel à chacune des entrées duquel est appliqué à travers un condensateur un signal fonction de la vitesse, des constantes de temps de valeurs différentes étant affectées aux deux entrées respectivement. 17. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour fournir un signal opératoire traduisant l'accélération ou la décélération seulement si l'accélération ou la décélération est supérieure à une valeur prédéterminée. 18. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif logique recevant d'une part-des informations de vitesse et d'autre part des informations d'accélération, et rendant opératoires les informations d'accélération seulement si les informations de vitesse correspondent à une vitesse du véhicule contenae dans une plage de valeurs centrée sur la vitesse nominale.