La présente invention se rapporte à un frein de ski comprenant au moins une branche de freinage et avantageusement deux branches de freinage, qui, sous l'action de la chaussure de ski ou d'une plaque dtappui de semelle, au moyen d'une pédale, peuvent être entrainées en pivotement autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal du ski, d'une position de travail ou position de freinage dans une position de repos ou position de descente du ski, contre la force d'un ressort. Un frein de ski du type précité est par exemple décrit dans le brevet autrichien 305 844 ou dans la demande de brevet américain correspondante nO 3 715 126, plus particulièrement aux figures 7 à 9 de ce document. Dans ce mode de réalisation connu, sur les arbres de l'étrier, qui sont parallèles à l'axe longitudinal du ski et servent de logement aux branches de freinage précitées, lesdites branches de freinage sont montées pivotantes mais les arbres de l'étrier de freinage restent, dans la position de repos comme dans la position de freinage du frein de ski connu, au-dessus de la partie supérieure de ski et seuls les éperons de freinage qui sont formés par des bras desdites branches, sont amenés par le pivotement du frein de ski de sa position de repos dans sa position de freinage, à l'extérieur des deux arêtes du ski.Pour guider les bras des branches de freinage au cours du pivotement du frein de ski de sa position de repos dans sa position de freinage, au-delà des arêtes du ski, on a associé à chaque branche de freinage des patins de glissement solidaires du ski qui coopèrent avec des parties chanfreinées de chaque bras desbranches de freinage. D'autre part, les bras de freinage sont articulés par l'intermédiaire de prolongement aux arbres correspondants et dans la position de repos du frein de ski, une paire de ces prolongements vient s'appliquer sur respectivement une butée disposée sur la plaque de b as e pour empêcher le débattement du dispositif pendant les descentes à ski. Il apparait donc que ce frein de ski est formé d'une pluralité de pièces et que par conséquent la fabrication est liée à des frais importants de main d'oeuvre et de matériel, le produit lui-même étant d'autre part sujet aux défectuosités. Un autre inconvénient réside dans le fait que lors du pivotement du frein de ski de la position de repos dans la position de freinage ou inversement, les branches de freinage et l'étrier mais aussi l'ensemble du carter doivent être entraînés en pivotement si bien que pour provoquer cette commande, il faut systèmatiquement utiliser des ressorts plus forts et par conséquent plus chers.Enfin, dans la position de freinage du frein de ski, le carter est entraîné en pivotement jusqu'à la plaque de base et l'étrier se trouve pratiquemment perpendiculaire à la partie supérieure du- ski. On remarque donc que l'introduction des chaussures dans une fixation de ski équipée d'un tel frein de ski est relativement compliquée. La présente invention a donc pour but de configurer un frein de ski du type précité de telle manière que seule la position des éperons de freinage soit modifiée avec la plaque de pivotement lorsque le frein de ski est entrainé en pivotement de sa position de freinage dans sa position de repos ou inversement. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que chaque branche de freinage présente une portion s1 étendant le sens de l'axe longitudinal du ski, retenue dans la pédale et servant d'axe de rotation, qui est soumise à l'action d'une pièce de construction actionnée en même temps que la pédale, élastique et susceptible d'être écartée sensiblement à angle droit par rapport à l'axe longitudinal du ski. Etant donné que chaque éperon de freinage est monté tournant directement autour de sa pièce de pivotement séparée, servant d'axe de rotation, dans le sens longitudinal du ski, et que pour actionner l'éperon de freinage de la position de freinage dans la position de repos, on utilise un élément de construction élastique disposé dans la pédale, chaque éperon précité peut adopter la position nécessaire et la plus avantageuse pour le freinage ou lé repos sans qu'il soit nécessaire de prévoir un nombre important d'éléments de commande et de retenue. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est prévu que chacune des deux extrémités de l'élé- ment de construction élastique est retenue dans la portion qui lui est associée et qui lui sert d'axe de pivotement, de la branche de freinage associée en venant s'appliquer le long d'un arc de cercle. L'invention sera mieux conprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement i titre d'exemple illustrant un iode de réalisation de l'invention, et dans lequel - les figures 1 à 6 illustrent un frein de ski conforte à l'invention dans trois positions. respectivement dans une vue de ceté et une vue de dessus, les figures 7 et 2 illustrant la position de freinage, tandis que les figures 3 et 4 représentent la première phase de l'écraseient de la pédale avant pivotement des éperons de freinage et que les figures 5 et 6 montrent la position de repos avec des éperons en position pivotée; - les figures 7, 7a, et 8 sont respectivement des vues en perspective de l'élément élastique comandant les éperons de freinage ; et - les figures 9 et 10 illustrent respectiveient un détail des figures 7 et 8. Un frein de ski généralement désigné en 1 est retenu sur la partie supérieure 2a d'un ski 2 au troyen d'un système de retenue 4 solidaire du ski, en étant susceptible de pivoter à l'aide d'un axe 3. L'axe 3 est logé dans des paliers 4a du système de retenue 4. Sur l'axe 3, on a logé sur un côté une plaque de pivotement 6, au moyen de deux orifices de logement 6a, qui peut être actionnée au moyen d'une chaussure de ski ou d'une plaque d'appui de semelle non représentée et schématisés en 13, lesdits orifices de logement étant réalisés avantageusement dans la même matière que la plaque de pivotement 6. Dans le présent exemple de réalisation, la plaque de pivotement 6 est en matière plastique. Elle peut toutefois être renforcée par une âne ou une partie rapportée de métal. Le frein de ski 1 est soumis à l'action d'un ressort à branches7 passant autour de l'axe 3, qui s'appuie par -sa première extrémité à la partie supérieure 2a du ski et par son autre extrémité sur la plaque de pivotement 6. Les différentes branches de freinage 5 sont formées respectivement d'un seul éperon de freinage 8 comprenant un manchon 9 décrit ultérieurerent. Dans le présent exemple de réalisation, chaque éperon de freinage 8 est formé d'un fil d'acier rabattu plusieurs fois à section circulaire. Dans la plaque de pivotaient 6 on ;prévu deux alésages 6b s'étendant dans le sens longitudinal du ski qui sont respectivement traversés par l'une des branches de freinage 5. Cette partie des différentes branches de freinage constitue sirultanément la première partie s'étendant dans le sens longitudinal du ski et désignée en 8a de chaque éperon de freinage 8, qui constitue l'axe de pivotement de chaque branche de freinage 3. A chaque portion 8a se rattache une première partie coudée 8b sensibleient perpendiculaire à l'axe longitudinal du ski et orientée vers les deux arêtes 2b de ce dernier, qui se prolonge en ine partie coudée 8c portant à son extrémité libre respectivement une ailette de freinage 12. A l'extrémité de chaque portion 8a opposée à l'axe 3, comte ceci a déjà été mentionné plus haut, on a prévu un manchon 9 ou analogue qui est solidaire en rotation de la zone d'extrémité de la partie 8a, à laquelle il est associé. La disposition et la configuration des différents manchons 9 ressort particulièrement des figures 7 à 10. On remarque donc que les deux manchons 9 présentent chacun une découpe 9a orientée de l'axe longitudinal du ski 1 vers les deux côtés de la pédale 6, dans laquelle est enfilée respectivement une extrémité 10a d'un ressort à lame 10. La portion du ressort à lame 10 passant entre les deux découpes 9a présente. en section transversale une forme sensiblement trapèzol- dale et ouverte. Dans la zone, dans laquelle l'extrémité libre 10a du ressort à lame 10 est passée dans le manchon 9, ledit manchon 9 présente un évidement 9b formant un épaulement à 900. Une comparaison des figures 7 et 8 d'une part et 9 et 10 d'autre part montre les différentes positions du ressort à lame 10 par rapport à la pédale 6 dans la position de freinage et dans la position de repos du frein de ski 1. Les différents évidements 9b du manchon 9 ont pour but, lors de l'écrasement de la pédale 6 avec la partie du ressort à lame 10 qui s'étend dans le sens de la largeur de la pédale 6, de provoquer une rotation pratiquemment sans résistance des deux manchons 9 et par conséquent des deux branches de freinage 5. En principe, chaque zone d'extrémité du ressort à lame 10 pourrait également rouler sur la périphérie du manchon 9 lorsque le ressort à lame 10 est enfoncé par écrasement dans l'évidement 6b de la pédale 6, les différents manchons 9 ou les parties du ressort à lame 10 qui sont associéesà ces derniers, étant entrainéesen rotation par un mouvement de roulement. Une telle disposition impliquerait toutefois que le diamètre des différents alésages 6c de la pédale 6 soit plvs importante au niveau du manchon 9 que cela n'est sinon nécessaire pour loger et assurer la libre rotation dudit manchon 9. D'autre part, par la configuration suivant l'invention du manchon 9, on obtient un guidage supplémentaire pour le mouvement de roulement des différentes zones d'extrémité du ressort à lame 10.On peut également prévoir que chaque extrémité libre du ressort à lame 10 est fixée directement sur la branche de freinage associée 5 en étant introduite dans la première portion 8a, la zone de la première portion 8a, dans laquelle est logée l'extrémité libre 10a du ressort à lame,10 présentant avantageusement un plus grand diamètre que les autres parties de l'éperon de freinage 8. Suivant une autre caractéristique de l'invention, on peut configurer la partie du ressort à lame 10 qui s'étend dans le sens de largeur de la pédale 6 de manière à former un angle aigu avec la pointe du ski schématisée par la flèche 14, si bien que d'une part on facilitera l'enfoncement vers le bas du frein de ski 1 et que d'autre part on décalera le début de la rentrée dans la dernière phase de l'écrasement (passage des positions illustrées aux figures 3 et 4 à la position illustrée aux figures 5 et 6).Dans ce cas, la disposition des extrémités libres lOs des ressorts à lame 10 dans les différents manchons 9' est réalisée de telle façon que les évidements 9b permettent le mouvement de roulement de la partie associée du ressort le long d'une surface sensiblement conique, la hauteur h de la position inclinée étant schématisée aux figures 1 et 7a. Pour empêcher que dans la position de freinage du frein de ski 1, l'évidement 6b de la pédale 6 ne se remplisse de neige, on peut prévoir, suivant une autre caractéristique de l'invention, d'entourer cette partie de la pédale 6 d'un matériau élastique et souple offrant une faible résistance, par exemple de mousse synthétique. Cette garniture élastique peut être fixée soit à l'aide d'une colle soit en utilisant un ruban adhésif double face au niveau de la zone correspondante de la pédale.On comprend que le revêtement élastique remplit, dans la disposition de la figure 9, avantageusement la totalité du volume compris entre la partie supérieure de la zone précitée de la pédale 6 et la partie inférieure du ressort à lame 10 tandis que cette garniture, dans la position du frein de ski illustrée à la figure 10, est comprimée sur le volume laissé libre entre les parties précitées de la pédale 6 d'une part et le ressort à lame 10 a d'autre part. Pour une meilleure compréhension de l'invention, la garniture de mousse synthétique 11 n'a été représentée que partiellement sur les dessins. La commande du frein de ski conforme à l'invention apparait mieux lorsqu'on compare les différentes phases de fonctionnement représentées aux figures 1 et 2, 3 et 4 et 5 et 6. Dans la position montrée aux figures 1 et 2, les deux branches de freinage 5 avec les éperons de freinage associés 8 sont disposées à côté des arêtes longitudinales du ski et dépassent en dessous de la surface de glissement de ce dernier, chaque ailette de freinage 12 étant efficace sur toute sa largeur. Lorsqu'on chausse la fixation de ski non représentée et que l'on introduit une chaussure de ski schématisée par la flèche 12 (ou encore à l'aide d'une plaque d'appui de semelle), on fait pivoter l'ensemble du frein de ski 1 dans la position illustrée aux figures 3 et 4.A cette occasion, les deux branches ou éperons de freinage 5 ou 8 restent avec les ailettes 12 tout d'abord dans leur position illustrée aux figures 1 et 2 par rapport à la partie supérieure 2a du ski. Après introduction définitive de la chaussure dans la fixation, par exemple par écrasement d'un système de retenue de talon non représenté, le frein de ski 1 parvient dans sa position illustrée aux figures 5 et 6 totalement aplati, le ressort à lame 10 étant comprimé, suivant la position illustrée à la figure 10, dans l'évidement 6b de la pédale 6 tandis que les deux branches de freinage 5 sont entrainées en rotation par l'intermédiaire des manchons associés 9 si bien que les deux éperons de freinage 8 parviennent avec les ailettes 12 dans la position montrée aux figures 5 et 6. On remarque facilement que la surface de freinage des ailettes 12 peut présenter une configuration en largeur quelconque théoriquement, en éloignement des deux arêtes du ski étant donné que dans la position de repos du frein de ski 1, aucune limite ntest imposée auxdites ailettes. Dans un mode de réalisation pratique, on prévoira pour lesdites ailettes, une largeur respectivement adaptée à la structure des pistes. Pour les pistes glacées, on choisira des dimensions de largeur plus étroites pour lesdites ailettes tandis que pour la profonde, on utilisera des ailettes plus larges.On comprendra d'autre part que la plupart des ailettes de freinage formées d'un matériau synthétique seront fixées dans la portion correspondante des éperons de freinage 8, à l'aide d'un prolongement ou analogue dudit éperon 8, afin d'empêche toute rotation. On remarquera également que les extré- mités libres des différentes ailettes de freinage qui dépassent vers le bas dans la position de freinage, peuvent comporter dê manière connue en soi, une partie dentée qui permet une meilleure prise sur les pistes gelées. Le frein de ski conforme à l'invention peut être réalisé dans différentes variantes sans quitter le cadre de la présente invention. Par exemple, chacune des branches de freinage,dans la zone dans laquelle est fixée l'extrémité libre 6a du ressort à lame 10, peut être forméeparuneseule pièce, ce qui supprime l'utilisation d'un manchon spécial, en présentant un diamètre plus important que les autres parties de ladite branche de freinage. D'autre part, le mode de fixation peut être différent et les extrémités libres des ressorts à lame peuvent être rivetées ou fixées à l'aide de vis sur la zone correspondante.Il n'est pas nécessaire de configurer la pièce élastique dans son ensemble sous forme d'un ressort mais il peut éventuellement suffir de réaliser-dans un matériau élastique les zones dépassant vers le bas en étant inclinées (figures 9 et 10) qui assurent la position de rappel tandis que la partie formant pédale de l'élément correspondant sera réalisée dans un matériau dur ou demi dur, par exemple en métal ou en matière synthétique. Les différentes parties formant ressort peuvent être fixées sur les portions rigides ou semi rigides de manière quelconque, par exemple par moulage, coulage, rivetage, ou analogue. On peut également envisager d'assurer le rappel des branches de freinage en disposant un ou plusieurs ressorts de compression ou une plaque formant ressort entre la pédale et la zone d'appui de la pièce élastique et dans ce dernier cas la plaque amortissante servira simultanément à fermer le volume entre la partie fixe de la pédale et ladite pièce de construction élastique. Ceci permet de supprimer l'élément de mousse synthétique. On peut d'autre part envisager de former la zone d'appui de l'élément de construction élastique par une plaque formant ressort et d'associer à cette plaque les portions de l'élément de construction élastique qui provoquent la commande des branches de freinage. Une autre configuration conforme à l'invention peut résider dans le fait que chaque branche de freinage est soumise à l'action de respectivement un ressort séparé entrainant son pivotement dans le sens de freinage, avantageusement un ressort à branche, qui s'oppose à l'état écrasé (c'est-à-dire dans la position de repos du frein de skis, à l'action de l'élément de construction élastique également en position aplatie). La position angulaire que doit adopter le frein de ski dans la position de freinage, peut être déterminée suivant la configuration conforme à l'invention du frein de ski, par le constructeur, dans des limites assez grandes sans que l'on ne rencontre des difficultés pour chausser les skis. On comprendra encore que le frein de ski peut coopérer dans son ensemble avec une autre pédale montée pivotante autour d'un axe s'étendant sensiblement à angle droit par rapport à l'axe longitudinal du ski, lorsque ceci semble avantageux pour des raisons de construction. Ces modes de réalisation sont connus et ne demandent donc pas d'explications supplémentaires. Cette autre pédale peut le cas échéant être formée par la plaque d'appui de semelle de fixation de ski équipée d'une telle plaque. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. - Frein de ski comprenant au moins une branche de freinage et avantageusement deux branches de freinage, qui sous l'action de la chaussure de ski ou d'une plaque d'appui de semelle, à l'aide d'une pédale, peuvent être entraînées en pivotement autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal du ski,d'uneposition de travail ou de freinage dans une position de repos ou de descente de ski, contre la force d'un ressort, caractérisé en ce que chaque branche de freinage présente une portion s'étendant dans le sens longitudinal du ski, retenue dans la pédale et servant d'axe de rotation, qui est soumise à l'action d'un élément de construction élastique actionné en même temps que la pédale et susceptible de s'écarter sensiblement à angle droit par rapport à l'axe longitudinal du ski. 2. - Frein de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacune des deux extrémités de l'élément de construction précité élastique est retenue dans ladite portion qui lui est associée et sert d'axe de rotation de la branche de freinage correspondante, en venant s'appliquer respectivement le long d'un arc de cercle. 3. - Frein de ski selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que sur la portion servant d'axe de rotation de chaque branche de freinage on a fixé un manchon dans lequel est disposée une extrémité libre associée dudit élément de construction élastique. 4. - Frein de ski selon l'une des revendications 7 à 4, caractérisé en ce que chacune des portions servant d'axe de rotation ou chacun des manchons, dans la zone dans laquelle se raccorde l'extrémité de l'élément de construction élastique, présente un évidement qui comprend, en section transversale, une forme formant un épaulement à 900, chacun desdits évidements étant montés de ânière à permettre une rotation sans résistance des différentes branches de freinage. 5. - Frein de ski selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la pièce de construction élastique est formée par un ressort à lame dont la partie située à l'extérieur des différentes portions desdites branches de freinage, dans la position de freinage du frein de ski, présente en section transversale une forme trapèzoidale ouverte vers le bas, et en ce que la pédale, dans la zone dans laquelle ledit ressort à lamé est noyé dans la pédale en position de-repos du frein de ski, comprend un évidement correspondant sensiblement au ressort à lame précité. 6. - Frein de ski selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque éperon de freinage comprend une première partie coudée se rattachant à la portion de chaque branche de freinage qui sert d'axe de rotation, orientée de l'axe longitudinal du ski vers l'arête adJacente de ce dernier ainsi qu'une seconde partie coudée se rattachant à la première sensiblement à angle droit, ladite seconde partie coudée portant également les ailettes de freinage. 7. - Frein de ski selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la partie du ressort à lame qui s'étend dans le sens de largeur de la pédale est disposée de manière à former un angle aigu avec la pointe du ski. 8. - Frein de ski selon la revendication 7, caractérisé en ce que les extrémités libres des ressorts à lame sont logées dans les manchons précités de manière à permettre un mouvement de roulement desdites extrémités le long d'une surface sensiblement conique. 9. - Frein de ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'évidement de la pédale est rempli d'un matériau élastique offrant une faible résistance, notamment de mousse synthétique, cette garniture de mousse synthétique étant fixée de manière connue en soi sur la partie correspondante de la pédale par collage. 10. - Frein de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités libres du ressort à lame précitées sont solidaires par rivetage ou à l'aide de vis, de la portion de chaque branche de freinage qui sert d'axe de rotation. 11. - Frein de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que seules les zones de la pièce de construction élastique précitée, qui assurent le mouvement de rappel, sont associées aux portions servant d'axe de rotation des branches de freinage et qui dépassent vers le bas, sont formées d'un matériau formant ressort et en ce que la zone d'appui de cet élément de construction est réalisée dans un matériau rigide ou semi rigide, notamment en métal ou en plastique. 12. - Frein de ski selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que pour assurer le rappel des branches de freinage, on a prévu entre la pédale et la zone d'appui de l'élément de construction élastique précitée, un ou plusieurs ressorts de compression ou une plaque soumise à l'action de ressorts de compression du type précité, ladite plaque étant disposée, dans la position de freinage du frein de ski, de manière à obturer le volume compris entre la partie fixe de ladite pédale et ledit élément de construction élastique. 13. - Frein de ski selon la revendication 12, caractérisé en ce que la zone d'appui de l'élément de construction élastique est formé par une plaque formant ressort et en ce que les éléments de construction assurant la commande des branches de freinage précitées coopèrent avec cette plaque. 14. - Frein de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque branche de freinage sein est soumise à llaction d'un ressort, notamment un ressort à branches qui tend àfaire pivoter ladite branche vers la position de freinage du frain, ltélément de construction élastique en position enfoncée s'opposant à ltaction de ce ressort dans la position de repos du frein de ski.