La présente invention, due à la collaboration de Monsieur Pierre CHEVALLIER, se rapporte à un balai d'essuie-vitre, notamment pour le nettoyage des diverses surfaces vitrées d'un v#bi- cule automobile telles que le pare-brise, la lunette arrière, les phares, etc... Un balai d'essuie-vitre est essentiellement constitué d'une lame en caoutchouc supportée par une armature formée de pièces métalliquas ou plastiques. Cette dernière est à son tour articulée sur le bras d'entrainement du balai. Selon que lton veut assurer le nettoyage des vitres en respectant des impératifs divers notamment de solidités d'encombrement et/ou d'aérodynamisme pour l'essuyage à grande vitesse, il existe un nombre important de réalisations se différentiant tant par le profil de la lame et de son armature que par le moyen de fixation sur le bras d'entrainement. D'autres réalisations cherchent à augmenter la pression dtapplication du balai sur la surface vitrée par exemple dans le cas des surfaces fortement galbées. On remarque, par contre, sur un grand nombre de Solutions, un fonctionnement saccadé des balais dans certaines conditions d'ar rosage. L'apparition de ce phénomène, appelé sautillement, se situe au niveau du contact de la lame en caoutchouc avec la surface vitrée. Il se produit des variations dans lteffort de résistance à l'avancement, immédiatement répercutées aux balais dont le déplace- ment sur la vitre n'est plus continu. CQ phénomène est visuellement gtnant et de plus accompa gné de bruit dans la tringlerie d'entrainement. Le but de l'invention est donc de réaliser un balai d'essuie-vitre dans lequel les défauts sus-mentionnds sont suffisamment atténués, voire supprimes, pour assurer un fonctionnement correct. A cet effet, l'invention a pour objet un balai d'essuievitre essentiellement caractérisé en ce que l'on pratique une série de lumières sur toute ou partie de la longueur de la lame flexible, dans au moins une région de moindre épaisseur du corps de la lame de préférence à la charnière reliant la lèvre au corps de ladite la me. En effet, le demandeur a remarqué que le phénomène de sautillement dépendait en grande partie de 11 effet de charnière permettant à la lame flexible de s'incliner par rapport à la vitre, au cours de son déplacement. Cet effet de charnière prend naissance dans les réglons de moindre épaisseur, ctest-à-dire prìncipalement dans la charnière reliant la lèvre au corps de la lame et au fond des rainures de fixation de la lame sur l'armature. En créant des ouvertures ou des lumières de forme et en nombre variables selon l'effet recherché, on augmente considErables ment la flexibillte des charnières tout en leur conservant une paisseur suffisante pour éviter de provoquer une déformation permanente et sans altérer leur robustesse. Un autre avantage réside dans le fait que la lame flexible épousera beaucoup mieux le galbe éventuel de la surface strde et gardera sur toute sa longueur une inclinaison orientée toujours dans le mame sens; ce qui n'est pas toujours le cas avec des char- nières classiques continues, ctest-a-dire exemptes de perforations. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit, d'un mode de réalisation donné à titre dtexemple, en réfOrence au dessin annexez sur lequel - la figure 1 représente, en perspective, ltextrémité d'un balai d'essuie-vitre supporte par son armature, - les figures 2, 3 et 4 reprdsentent respectivement en coupe transversale, en élévation et coupe longitudinale, une portion de lame de balai munie de lumières selon l'invention et - la figure 5 illustre l'effet de charnière et la déformation de la lame en fonctionnement. En se reportant sur les figures 1, 2 et 3, la lame flexible 1, en caoutchouc moulé, se compose d'un corps de lame 2 muni de deux rainures longitudinales opposées 5 pour la fixation de l'armature 6 supportant le balai par l'intermédiaire d'un clip 7. Les rainures délimitent de chaque c8té du corps, deux ailes 11, 12. Le corps 2 est relié à la partie inférieure de la lame, formant une lèvre d'essuyage 3 de la surface vitrée 8, par une région 10 de moindre épaisseur ou charnière, déterminant deux rainures opposées 4/entre le corps et la lèvre. Conformément à l'invention, figures 2 à 4, on pratique sur toute ou partie de la longueur de la lame flexible 1, une série de lumières 9 venant de moulage. De préférence, ces lumières sont alignées au fond de la rainure 4 et traversent la charnière 10, augmentant ainsi la flexibilité au pliage, comme illustré sur la figure 5. Sur la figure 3, ces lumières 9 ont une forme générale rectangulaire et sont espacées d'une distance correspondant sensiblement à leur longueur; mais il va de soi qu'elles peuvent tre de formes diverses 3 et en nombre variable selon 11 effet recherché. L'effet de charnière étant ressenti également au niveau Ae la fixation 7 de l'armature, on peut aussi, en variante, pratiquer d'autres perforations au fond de la rainure 5 soit séparément, soit en combinaison avec celles de la charnière 10. L'invention n'est pas limitée à l'exemple décrit mais est applicable à tout balai quelles que soient sa forme et sa matière, dont le profil présente une ou plusieurs régions privilégiées de moindre épaisseur. REVENDICATIONS 1 - Balai d'essuie-vitre, notamment pour le nettoyage des diverses surfaces vitrées d'un véhicule automobile, comprenant une lame flexible supportée par une armature, caractérisé en ce que la lame (t) est ajourée par une série de lumières (9) pratiquées sur toute ou partie de sa longueur, dans au moins une région de moindre épaisseur du corps de la lame. 2 - Balai selon la revendication t, caractérisé en ce que les lumiè res, de forme et en nombre variables sont pratiquées dans la charnière (10) reliant la lèvre (3) d'essuyage au reste du corps (2) de la lame. 3 - Balai selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que des lumières sont pratiquées au fond des diverses rainures longitu dinales de la lame, notamment celles (5) de fixation de la lame sur l'armature.