La présente invention concerne une unité de production en masse d'oeufs d'un insecte. On sait que, dans le domaine de l'agriculture et plus précisément de la protection de plan- tes par voie biologique contre les insectes nuisibles, on peut faire agir divers Entomophages prédateurs ou parasites, tels que les Trichogrammes, et qu'on peut les obtenir en passant par l'intermédiaire d'un hâte de substitution tel que l'oeuf de la pyrale de la farine. La présente invention Vise donc une unité de produc- tion en masse d'oeufs de cet hôte de substitution. L'élevage de la pyrale de la farine, en particulier d'Ephestia kuhniella, à l'échelle du laboratoire, a été décrit par Daumal et ses Collaborateurs (1975). Conformément au'- - procédé décrit, on disperse sur le fond de compartiments fer- més de la semoule de blé dur puis un pain en carton ondulé:- comportant un certain nombre de loges ou alvéoles élémentaires'. On étale un inoculum d'oeufs de la pyrale sur le dessous du couvercle du compartiment. Après éclosion, les chenilles se laissent- tomber sur le carton, exploitent la semoule et se nymphoserit-'- dan's les alvéoles après un développement de 45'jours à une tem- pérature comprise entre 12 et 250C. Cette thermopériode comporte des températures-basses qui évitent l'échauffement brutal au sein des compartiments de développement ainsi que, par voie de-conséquence, les épizooties. Au début de l'apparition des adultes, on bros'se les pains puis on les introduit dans un éclosoir o les adultes émergent avec un étalement de 20 à 30 jours. Ces individus adultes sont récupérés journellement par voie pneumatique après narcose à l'anhydride carbonique. Ils sont ensuite transférés par cette même voie dans des pondoirs en une matière plastique transparente comportant des ran- gées de baguettes également en matière plastique servant de support pour la ponte. Les oeufs tombent ensuite au travers d'un grillage qui tapisse le fond de ces pondoirs sur un tapis roulant qui les conduit à un épurateur o ils sont débarrassés des écailles de papillon auxquelles ils sont associés. Ce procédé d'élevage présente un certain nombre d'in- convénients dont notamment: manipulations trop nombreuses, occupation de trop grandes surfaces et de trop grands volumes, compétition des chenilles, difficulté du contrôle des températures 24606 1 7 au sein des compartiments, ponte des adultes avec perte d'oeufs importante sur les cadavres, coûts de l'anhydride carbonique, perte des pains en carton à chaque génération, etc. L'unité de production selon l'invention permet d'obvier à ces inconvénients en mettant en oeuvre les découvertes du Demandeur sur le comportement de la pyrale de la farine-: 1) La chenille de la pyrale tisse en permanence un fil de marquage du territoire qui agglomère les particules ali- mentaires rencontrées sur son passage et elle est douée d'une géotaxie négative. Elle perçoit en particulier l'indicatif lumineux et de milieu ouvert aéré (aérotaxie). En cas de milieu favorable, elle forme très précocement un cocon o le lieu de sortie de l'imago est déjà prévu et matérialisé, bien avant la nymphose, par un trou qu'elle aménage du côté du milieu ouvert ou aéré, celui-ci pouvant être constitué par une membrane fine perméable à l'air séparant le cocon du milieu ouvert. Ce comportement permet donc d'envisager trois modalités d'élevage toutes fiables, suivant que lialiment est seul, situé dans une loge par chenille ou à côté d'une telle loge. La première moda- lité paraît la plus simple, l'indicatif de sortie étant donné par les mailles d'un grillage et la chenille confectionnant sa loge. Cependant, les modalités suivantes paraissent préféra- bles et font appel à des loqes réunies en cadres alvéolés comme ce sera expliqué plus en détail ci-après. 2) La chenille de la pyrale se développe plus facile- ment en loges verticales dans une semoule qui a déjà atteint une certaine granulation et dite "grenaison fine" en meunerie, ce qui correspond à une granulométrie moyenne de 346 microns. La ration alimentaire optimale est de 0,2 g par chenille, une ration de 0,13 à 0,15 g étant cependant très convenable. 3) Des températures relativement faibles, de l'ordre de 10%C, permettent, après le développement embryonnaire et le début du premier stade larvaire à 200C, un développement lent durant 5 mois qui aboutit au stade de prénymphe, stade qu'il ne faut pas dépasser à cette température sous peine de stérilisation des mâles. La population de larves peut à tout moment être replacée à 200C pour obtention de la nymphose et de l'émergence des adultes, qui a lieu dans un délai de 20 jours. Cette conservation au froid favorise d'une part l'occlusion des alvéoles par la sécrétion d'un bouchon de soie par les chenilles, avec également une meilleure occupation des alvéo-- les conduisant à la production d'un nombre d'adultes corres- pondant à un rendement trois fois supérieur environ à celui décrit dans le procédé d'élevage connu et, d'autre part, après passage des chenilles à 20 C ou à toute autre température de reprise du développement, à un regroupement des émergences avec une fécondité qui peut pratiquement doubler. Ce regroupement des émergences s'effectue en effet en 15 jours au lieu de jours à 200C dans le cas du procédé d'élevage mentionné ci- dessus. Le rendement final ainsi obtenu est donc de six fois supérieur environ à celui décrit antérieurement, dans des con- ditions de sécurité et de souplesse considérablement améliorées. Le Demandeur a en effet découvert en outre que le développe- ment au froid présente l'avantage d'éviter l'installation d'épizooties du type Mattesia dispora par exemple. Toutefois, le développement pré-imaginal pourrait s'effectuer à une tem- pérature de croissance rapide comprise entre 20 et 23%C par exemple, présentant l'avantage d'une occupation plus rapide des locaux et d'un cumul plus élevé de la production sur une année. 4) Le développement très hétérogène d'une population à partir d'oeufs d'Ephestia kuhniella peut être considérable- ment régularisé par un brassage très important de l'air. Conformément à l'invention, une unité de production en masse d'oeufs d'un insecte, notamment du genre pyrale de la farine, du type comportant un incubateur renfermant des éléments à alvéoles, un éclosoir et un pondoir, comporte un in- cubateur constitué par une enceinte ventilée contenant des supports mobiles d'empilages de plaques à alvéoles ou de bacs de cadres alvéolés disposés sur leur plan horizontal, un éclosoir destiné à contenir des supports mobiles d'empilaqes desdites plaques parallèlement et sur chant, au droit.d'une trémie de sortie et muni d'une entrée d'anhydride carbonique, et un pondoir comportant un arrangement de feuillets parallèles disposés sur chant au droit d'une tré- mie de sortie vers un orqane récolteur, l'éclosoir, le pondoir et le récolteur étant reliés successivement par un conduit de transport pneumatique, l'incubateur, l'éclosoir et le pondoir étant en outre munis d'organes de régulation de température et, éventuellement, de ventilation. Suivant d'autres caractéristiques Chaque plaque à alvéoles est constituée par un paillasson à base pla- ne rigide muni d'alvéoles disposés perpendiculairement à ladite base et ouvert à l'extrémité opposée à cette dernière; chaque cadre alvéolé est constitué par un même paillasson ouvert aux deux faces pleines Chaque support mobile d'empilage de l'incubateur est constitué Par un chariot muni d'organes de maintien destinés à ménager un espace ré- gulier entre les plaques ou les bacs de cadres l'éclosoir est constitué par une enceinte à fermeture hermétique et il comprend des tiroirs à glissière destinés à contenir des groupes de deux plaques sur chant accolées par leur base, avec espacement régulier entre les faces des extré- mités ouvertes des alvéoles, une entrée d'anhydride carbonique à la partie supérieure, un ventilateur et au moins une trémie à sa partie inférieure reliée par un conduit de transport pneu- matique à l'entrée du pondoir; le pondoir est constitué par une enceinte comportant des supports destinés à l'arrangement des feuillets sur chant parallèlement entre eux avec espacement régulier entre lesdits feuillets, ces derniers étant disposés au-dessus d'une grille de tamisage elle-même disposée au droit d'au moins une trémie de sortie reliée par un conduit de transport pneumatique à l'entrée du récolteur; le récolteur peut comprendre un tapis transporteur pouvant lui-même être relié à un épurateur d'élimination de déchets associés aux oeufs recueillis. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés sur lesquels: la figure 1 représente un schéma synoptique d'une unité de production selon l'invention; la figure 2 représente une vue schématique en perspec- tive d'un support de plaques de l'incubateur; la figure 3 représente une vue schématique en perspec- tive d'un éclosoir garni de ses supports de paillassons; la figure 4 représente un détail d'un support de l'éclosoir selon la figure 3 la figure 5 représente une vue schématique en perspec- tive d'un pondoir garni de ses feuillets; et la figure 6 représente une vue schématique en coupe transversale du pondoir selon la figure 5. Sur ces dessins, les mêmes références désignent les mêmes éléments. En se référant à la figure 1, l'unité de production selon l'invention comprend essentiellement un incubateur 1 contenant soit les paillassons soit les bacs dont chaque alvéole est occupé Par une larve ou par un oeuf, un éclosoir 2 muni à sa partie supérieure d'une entrée 3 anhydride carbonique et relié par sa partie inférieure en goulotte 4 à un pondoir 5 dont le fond est lui-même incliné en goulotte et relié à un poste ou à un organe récolteur 6. Il y a lieu de noter que, conformément à l'invention, la seule intervention manuelle nécessaire réside dans l'extraction des paillassons de l'incubateur 1 et leur introduction dans l'éclo- soir 2. Les autres transferts ont lieu respectivement par les conduits de transport pneumatique 7 et 8 jusqu'au récolteur. En se référant à la figure 2, un support mobile d'em- pilage de plaques de l'incubateur 1 est constitué par un chariot comprenant un cadre, par exemple métallique 9 monté sur pieds eux-mêmes pouvant être munis de roulettes convenables 10. Ce chariot est muni d'organes de maintien appropriés destinés à réaliser un empilage des plaques 11 disposées parallèlement entre elles en portant sur leur base avec un espacement régulier 12. Chaque plaque à alvéoles ou cadre alvéolé est constitué par une base plane 13 fermée par la plaque et ouverte pour le cadre (voir figure 4) munie d'alvéoles 14 disposés perpendiculairement à ladite base et comportant une extrémité ouverte 15. Ces paillassons peuvent être préfabriqués et réa- lisés par exemple en un carton massicoté ou en une matière plastique lisse et lavable, ce qui permet un réemploi et un entretien aisés. En se référant à la figure 3, l'éclosoir est constitué par une enceinte de référence générale 16 munie d'une porte 17 pouvant assurer une fermeture hermétique et il comprend des tiroirs à glissière 18 dont la partie inférieure est munie de rails 19 pouvant glisser sur des rails 20 eux-mêmes portant sur la partie inférieure d'un châssis 21. 24606 1 7 Chaque tiroir 18 est constitué par un cadre rigide muni par exemple de cornières 22 destinées au maintien de groupes de deux paillassons accolés dos à dos par leurs bases respectives 13. Comme mentionné ci-dessus, les groupes de deux paillassons 23 sont disposés sur chant. A la partie supérieure de l'enceinte 16 de l'éclosoir est disposé un conduit approprié 24 destiné à l'introduction d'anhydride carbonique, comme ce sera expliqué plus en détail ci-après.La partie inférieure de l'éclosoir 16 est munie d'au moins un fond à parois inclinées en trémie 25 dont la partie inférieure est reliée au conduit de transport pneumatique 7. De façon avantageuse, l'éclosoir comporte également un ventila- teur intérieur de tout type approprié (non représenté). En se référant aux figures 5 et 6, un pondoir de réfé- rence 26 selon l'invention est constitué par exemple par une enceinte, dont la partie supérieure 27 est-parallélépipédique, et muni de pieds 28. La partie supérieure parallélépipédique comporte des parois latérales 29 à la partie supérieure des- quelles peut être monté un couvercle amovible 30. Des feuillets 31 sont montés sur chant parallèlement les uns aux autres, avec un espacement régulier entre eux, et peuvent être par exemple suspendus au couvercle 30 par l'intermédiaire de supports et de cornières appropriés 32. L'enceinte parallélépipédique 27 est montée par l'intermédiaire de la partie inférieure de la paroi 29 au droit d'une trémie ou goulotte 33, une grille 34 étant interposée entre la partie inférieure des feuillets 31 et l'entrée de la goulotte 33. La partie inférieure de la goulotte 33 est reliée au conduit d'aspiration pneumatique 8. La grille 34 a notamment pour rôle d'effectuer un premier tamisage des oeufs produits et se détachant des feuillets 31, tandis que le conduit 8 amène les oeufs produits, éventuellement associés aux divers déchets vers uni épurateur (non représenté), par l'inter- médiaire par exemple d'un tapis roulant. La possibilité de démontage du couvercle 30 et de la partie parallélépipédique 27, ainsi que de la grille 34, permet un nettoyage et une maintenance aisée du pondoir, ainsi que la disposition de l'en- semble parallélépipédique sur un caisson ouvert à la partie su- périeure dans lequel un tapis roulant transporte les oeufs et les écailles vers l'épurateur. Dans ce cas, chaque ensemble parallélépipédique est percé de deux trous, l'un pour l'entrée des imagos, l'autre pour l'aspiration continue et puissante des écailles. En outre, chaque ensemble est muni sous la grille 34 d'une plaque d'étanchéité pour assurer la dépression néces- saire à l'aspiration des adultes-par voie pneumatique. De tels pondoirs permettent, par rapport aux pondoirs connus, une fécon- dité et une longévité accrues, pour un volume d'occupation 3,5 fois moindre. Pour la mise en oeuvre de l'unité de production selon l'invention, on remplit les alvéoles des paillassons de semoule à la dose requise, soit manuellement, soit par distributeurs auto- matiques. Les oeufs sont distribués sur la semoule avec un excipient de même semoule, celle-ci étant ensuite pulvérisée en présence d'eau, à raison d'un oeuf par alvéole, soit par saupoudrage. On peut réaliser cette distri- bution par sabliers ou par voie pneumatique au moyen d'une caisse de dépres- sion percée de trous de diamètre inférieur à celui de l'oeuf et espacés à raison d'un trou par alvéole, les chenilles se distribuant d'elles-mêmes dans les volumes disponibles. Comme mentionné ci-dessus, la température de l'incubateur 1, qui peut être une enceinte ou une salle ventilée, est maintenue entre 10 et 200C oendant la durée nécessaire du développement embryonnaire jusqu'au stade de pré-nymphe. A ce stade, les paillassons sont extraits de l'incuba- teur et introduits selon la disposition indiquée dans l'éclosoir 2. Celui-ci est maintenu à la température favorable à l'éclo- sion pendant la durée requise pour obtenir des-papillons suscep- tibles de pondre. A ce stade, on réalise la narcose des imagos au moyen d'anhydride carbonique introduit par le conduit 24. Le Demandeur a constaté qu'un débit de 3 1 d'anhydride carboni- que à 2 bars de pression en 160 secondes suffit à narcoser les imagos qui tombent le long des couloirs 35 (figure 3) ménagés entre les groupes de paillassons 23. Le Demandeur a cependant trouvé qu'on peut diminuer de 10 fois la consommation d'anhydri- de carbonique mentionnée ci-dessus en abaissant pendant une heure environ la température de l'écloisoir à 10-110C. Les papil- lons narcosés sont ensuite transférés pneumatiquement par le conduit 7 dans le pondoir, d'o les oeufs sont ensuite extraits par aspiration comme décrit ci-dessus. A titre d'exemple, on peut réaliser des plaques à alvéoles ou des cadres alvéolés comportant 18 000 alvéoles de 70 cm sur 27 cm, c'est-à-dire d'une surface de 1890 cm2.Selon le procé dé antérieur de Daumal-limité à 7500 loges, on pouvait obtenir 5250 adultes alors que selon la présente invention, on peut obtenir 13 600 adultes pour 18 400 alvéoles, c'est-àdire un rendement 2,4 fois supérieur, tout en bénéficiant de la compa- cité et de la commodité de fonctionnement qui peut, par ailleurs, être automatisé de façon convenable. Conformément à l'invention, la consommation de semoule pour l'obtention de ce nombre d'adul- tes est respectivement de 3,6 kg, 2,7 kg et 2 kg pour des ra- tions alimentaires respectives de 0,2 g, 0,15 g et 0,13 g par chenille. Avec des empilements de trois bacs ou plaques alvéolées y compris un espacement de 1 cm, on obtient, par chariot du type tel que représenté sur la figure 2, une hauteur de 198 cm d'empile- ment, donnant 1 468 000 adultes pour les bacs et sensiblement 2 000 000 pour les plaques à alvéoles, ce pour une surface au sol de 0,6 m2. Si l'on tient compte d'une sex-ratio de 1/1 et d'une fécondité moyenne de 200 oeufs par femelle, on obtient une production régulière de 150 et 200 millions d'oeufs. L'éclosoir peut être de dimensions variables, par exemple d'une contenance de 108 unités de 0,8 sur 0,75 m, les groupes de deux paillassons superposés pouvant être empilés suivant neuf plans verticaux espacés les uns des autres par un couloir (35) de 3 cm. Il y a toutefois lieu de noter que l'éclosoir peut être prévu pour contenir des supports de pail- lassons disposés non plus sur chant mais horizontalement et paral- lèlement les uns aux autres. Il est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et qu'on pourra y apporter toute modification dans le domaine des équivalences techniques sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Unité de production en masse d'oeufs d'un insecte, notamment du genre pyrale de la farine, du type comportant un incubateur renfermant des éléments à alvéoles, un éclosoir et un pondoir, caractérisée par le fait que l'incubateur est constitué par une enceinte ventilée comportant des supports mo- biles d'empilages d'éléments à alvéoles disposés selon leur'plan horizontal, un éclosoir destiné à contenir des supports mobiles d'empilage desdit éléments' parallèlement et sur chant au droit d'une trémie de sortie et muni d'une entrée d'anhydride carboni- que, et un pondoir comportant un arrangement de feuillets paral- lèlés disposés sur chant au droit d'une trémie de sortie vers un organe récolteur, l'éclosoir, le pondoir et le récolteur étant reliés successivement par un conduit de transport pneumatique, l'incubateur, l'éclosoir et le pondoir étant en outre munis d'or- ganes de régulation de température et, éventuellement, de ven- tilation. 2. Unité de production selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments à alvéoles sont consti- tués par des plaques ou paillassons à base plane rigide munis d'alvéoles disposés perpendiculairement à ladite base et ouverts à l'extrémité opposée à cette dernière. 3. Unité de production selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les éléments à alvéoles sont consti- tués par des bacs à cadres alvéolés. 4. Unité de production selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que chaque support mobile d'em- pilage de l'incubateur est constitué par un chariot muni d'orga- nes de maintien destinés à ménager un espacement régulier entre les plaques ou les bacs de cadres alvéolés. 5. Unité de production selon l'une 'quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que l'éclosoir est constitué par une enceinte à fermeture hermétique et qu'il comprend des tiroirs à glissière destinés à contenir des groupes de deux plaques sur chant accolés par leur base, avec espacement régulier entre les faces des extrémités ouvertes des alvéoles, un ventilateur et au moins une trémie à sa partie inférieure relié par un conduit de transport pneumatique à l'entrée du pondoir. 6. Unité de production selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que le pondoir est constitué par une enceinte comportant une aspiration continue et puissante des écailles et des supports destinés à l'arrangement des feuillets sur chant parallèlement entre eux avec espacement réqulier entre lesdits feuil- lets, ces derniers étant disposés au-dessus d'une grille de tamisage ellemême disposée au droit d'au moins une trémie de sortie reliée par un conduit de transport pneumatique à l'entrée du récolteur. 7. Unité de production selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le récolteur 1-0 comprend un tapis transporteur pouvant lui-même être relié à un épurateur d'élimination de déchets associés aux oeufs re- cueillis.