La présente invention est relative à des préparations pharmaceutiques renfermant des peptides de formule H-Cys-Asn-OH X-Cls-Gly-Glu-OH dans laquelle X représente H, H-Val ou H-Leu-Val, ou leuIsdéri- vés ou sels ou complexes de ces composés. Comme dérivés, il y a lieu de citer par exemple ceux dans lesquels le reste de l'acide glutamique est remplacé par le reste de la glutamine et/ou dans lesquels le reste de l'asparagine est remplacé par le reste de l'acide aspartique. Les groupes amide peuvent être monosubstitués ou disubstitués sur l'azote, et ils sont, de préférence, non-substitués.Comme substituants, il y a lieu de citer, par exemple, des restes hydrocarbonés de caractère aliphatique comportant au plus 30 atomes de carbone, par exemple des restes alcoyliques, cyclo-alcoyliques correspondants ou des restes alcoyliques comportant des groupes cycliques, qui peuvent aussi être interrompus par des hétéro-atomes tels que des atomes d'azote, de soufre ou surtout d'oxygène et/ou porter des groupes fonctionnels tels que des groupes hydroxy, mercapto ou aminogènes libres ou substitués, des atomes d'halogène ou des groupes carboxyle libres ou estérifiés ou amidifiés, ou bien des groupes nitrile. I1 y a lieu de citer, par exemple, des groupes alcoyle inférieur tels que des groupes méthyle, éthyle, propyle ou butyle, ou des groupes.alcoyle supérieur tels que des groupes n-décyle, n-tétradécyle, n-octadécyle ou n-tétracosyle. D'autres dérivés sont des esters, tels que des monoesters, des diesters ou des triesters, ou le cas échéant des tétra-esters, en particulier ceux d'alcools dont le reste organique est un reste hydrocarboné de caractère aliphatique comportant au plus 30 atomes de carbone, par exemple un reste alcoyle, cyclo-alcoyle correspondant, ou un reste alcoyle renfermant des groupes cycliques, qui peut aussi être interrompu par des hetéro-atomes tels que des atomes d'azote, de soufre ou surtout d'oxygène et/ou porter des groupes fonctionnels tels que des groupes hydroxy, mercapto ou aminogènes libres ou substitués, des atomes d'halogène ou des groupes carboxyle estérifiés ou amidifiés, ou bien des groupes nitrile. I1 y a lieu de citer, par exemple, les esters alcoyliques inférieurs tels que les esters méthyliques, éthyliques, les différents esters propyliques ou butyliques, ou des esters alcoyliques supérieurs comme les esters n-décyliques, n-tétradécyliques, n-octadécyliques ou n-tétracosyliques. Les sels des composés sont des sels d'addition avec des acides ou des sels métalliques. Comme sels d'addition avec des acides, il y a lieu de citer, en particulier, les sels d'acides thérapeutiquement utilisables comme l'acide chlorhydrique, l'acide acétique, l'acide sulfurique, l'acide phosphorique et les acides sulfoniques tels que les acides alcane(inférieur)-sulfoniques, l'acide benzènesulfonique ou l'acide toluène-sulfonique. Comme sels métalliques, il y a lieu de citer surtout ceux de métaux alcalins ou alcalino-terreux thérapeutiquement utilisables, comme le sodium, le potassium ou le calcium. Par complexes, il y a lieu d'entendre les composés dont la structure n'a pas encore été éclaircie et qui prennent naissance lorsqu'on ajoute certaines substances minérales ou organiques à des peptides, et qui leur confèrent un effet prolongé. De telles substances sont, par exemple, décrites pour l'insuline et pour l.'ÂCTH et pour d'autres peptides à activité adréno-corticotrope. Il y a lieu de citer, par exemple, des composés minéraux. dérivant de métaux comme le ealcium, le magnésium, l'aluminiums le cobalt et en particulier le zinc, surtout les sels difficilement solubles, comme les phosphates, les pyrophosphates et polyphosphates, ainsi que les hydroxydes de ces métaux, le cas échéant en combinaison avec des. substances organiques acides, par exemple les polysaccharides renfermant des groupes acides, comme la carboxyméthyl-cellulose ou l'acide polyglutamique, ainsi que des polyphosphates de métaux alcalins tels que, par exemple, les produits dénommés "Calgon N", "Calgon 322", "Calgon 188" ou "Polyron B 12". Les substances organiques qui provoquent une prolongation de l'effet sont, par exemple, des gélatines non-antigènes, par exemple des polyoxy-gélatines, la polyvinyl-pyrrolidone et la carboxyméthyl. cellulose, ainsi que des esters sulfoniques ou phosphoriques de l'acide alginique, du dextrane, des polyphénols et des poly-alcools, surtout l'acide phytique ou le phosphate de polyphloréthine, le cas échéant en combinaison avec de la gélatine native ou partiellement dégradée qui peut être N-acylée ou N-carboxy-alcoylée ou autre préalablement traitée avec de l'acide nitreux, ainsi que les produits de polymérisation et de copolymérisation d'aminoacides, par exemple la protamine ou l'acide poly-glutamiquev Les nouvelles préparations présentent un effet augmentant l'action de l'insuline comme on l'a montré dans un test in vitro sur des cartilages embryonaires isolés d'extrémité de poulets. I1 y a lieu de faire ressortir particulièrement à ce point de vue les préparations renfermant le composé de la formule (I), dans laquelle X représente H-ValO En administrant, en plus de 0,01 Y d'insuline, une préparation renfermant un par millilitre du peptide indiqué, on augmente l'effet favorisant la croissance qui est développé par l'insuline dans le test indiqué, en ce qui a trait au poids en sec et à la teneur en azote, dans une proportion de 10 % environ (P = O, 01). Les nouvelles préparations peuvent par suite être utilisées dans le cas d'un manque d'insuline et/ou d'une résistance à l'insuline et/ou d'allergies à l'insuline animale. Les peptides contenus dans les nouvelles préparations, leurs dérivés, sels ou complexes sont connus /cf, f. Radmann et ses collaborateurs "Biochem". 7 (1968), 1864-18747 ou peuvent être préparés suivant des méthodes connues en elles-mêmes. Dans la mesure où ils sont nouveaux, ils constituent, de même que leur préparation, également un objet de la présente invention. De préférence, on les obtient par synthèse lorsque 1) Dans des composés de la formule (I), ou leurs dérivés, dans lesquels au moins les groupes a-aminogènes sont protégés par des groupes de protection éliminables, on élimine les groupes de protection, ou lorsque 2) On oxyde des mélanges des composés des formules H-Cys-Âsn-OE (II) et X-Cys-Gly-Glu-OH (III) s où I a la signification indiquée et où les groupes mercapto sont libres ou sont protégés par le groupe trityle, ou les dérivés indiqués de ces composés, pour obtenir le bisulfure correspondant de la formule (I), ou ses dérivés et, si on le.désire, transforme les composés obtenus en leurs dérivés et, si on le désire, transforme les peptides dérivés obtenus en sels ou complexes. Les peptides protégés qui sont utilisés dans le procédé (I) sont, par exemple, préparés comme décrit dans la demande de brevet déposée en France par la Demanderesse le 24 Avril 1969 sous le NO 69-12.962 et ayant pour titre "Procédé de préparation de peptides renfermant de la cystine". Comme groupes de protection conviennent ceux qui peuvent être facilement éliminés, par exemple, par hydrolyse, par réduction, par aminolyse ou par hydrazinolyse. C'est ainsi qu'on utilise par exemple, comme groupes de protection pour les groupes aminogènes, des groupes acyle ou aralcoyle tels que des groupes formyle, trifluoracétyle, phtaloyle, benzène-sulfonyle, p-toluène-sulfonyle ou nitrophényl-sulfényle, 2,4-dinitrophényl-sulfényle (ces groupes sulfényle peuvent aussi être éliminés en faisant agir des réactifs nucléophiles, par exemple des sulfites, des thiosulfates, cf brevet britannd- que 1.104.271), des groupes benzyle éventuellement substitués, par exemple par des groupes alcoxy inférieurs, en particulier par des groupes ortho-méthoxy ou para-méthoxy, ou des groupes diphénylméthyle ou triphénylméthyle, ou des groupes dérivant de l'acide carbonique comme des groupes aryl-méthyloxy-carbonyle éventuellement substitués dans les anneaux aromatiques, par exemple par des atomes d'halogène comme le chlore ou le brome, par des groupes N02 par des groupes alcoyle inférieur ou par des groupes alcoxy inférieur ou par des groupes chromogènes, par exemple des groupes azotiques, et dans lesquels le groupe méthylène peut être substitué par un autre reste aryle et/ou par un ou, le cas échéant, par deux restes alcoyle inférieur, comme les groupes benzyle, benzhydryle ou 2-phényl-isopropyloxy-carbonylea par exemple les groupes p-carbobenzoxy, p-bromo- ou p-chlorocarbo benzoxy, p-nitrocarbobenzoxy ou p-méthoxy-carbobenzoxy, p-phényl azo-benzyloxyearbonyle et p-(p' -méthoxy-phénylazo )-benzyloxy carbonyle, 2-tolyl-isopropyloxy-carbonyle et, en particulier, 2-(p-biphénylyl)-isopropyloxy-carbonyle (brevet français lol54.05l), ainsi que des groupes oxycarbonyle aliphatiques comme les groupes adamantyloxy-carbonyle, cyclopentyloxy-carbonyle, trichloréthyloxy-carbonyle, tertio-amyloxy-carbonyle ou surtout tertio-butyloxy-carbonyleO Les groupes carboxyle sont par exemple protégés par estérification0 Pour l'estérification, conviennent par exemple des alcanols inférieurs éventuellement substitués, comme le méthanol, l'éthanol, l'alcool cyanométhyli- que, l'alcool benzoylméthylique ou, en particulier, le tertiobutanol, de même que des aralcanols tels que des aryl-alcanols inférieurs, par exemple des alcools benzyliques ou benzhydryliques substitués le cas échéant par des groupes alcoyle inférieur. ou alcoxy inférieur , ou par des atomes d'halogène, comme l'alcool p-nitrobenzylique, l'alcool p-méthoxybenzylique ou l'alcool 2,4,6-triméthylbenzylique, des phénols et des thiophénols éventuellement substitués par des substituants attirant les électrons, comme le thiophénol proprement dit, le thiocrésol, le p-nitro-thiophénol, le 2,4,5-trichlorophénol et le 2,4,6- trichlorophénol, le pentachlorophénol, le p-nitrophénol, le 2,4-dinitrophénol, le p-cyanaphénol ou le p-méthane-sulfonyl phénol, ainsi que par exemple le N=hydroxy-succininide, leN hydroxy-phtalimide, a N-hydroxy-pipéridine, la 8-hydroxy-quino- léine, Pour la protection des groupes carboxyle ljbres on at2" lise de préférence le groupe-ester tertio-butylique et, pour protéger les groupes aminogènes, le groupe' tertio-butyloxy-carbo- nyle. Lorsqu'on utilise ces groupes éliminables par exemple à l'aide d'acide trifluoracétique et diacide chlorhydrique, les groupes mercapto sont de préférence protégés par le reste benzyle ou le reste trityle. Les groupes S-trityle peuvent aussi être éliminés sélectivement du peptide protégé, en solution organique (en maintenant les groupes éliminables avec l'acide trifluoracétique) avec de l'acétate mercurique et de l'hydrogène sulfuré, Les groupes S-benzyle peuvent être éliminés selectwve- ment du peptide protégé avec du sodium dans de l'ammoniac liquIde0 Dans les deux cas, on obtient le peptide protégé comportant des groupes mercapto libres Celui-ci peut entre oxydé pour donner le bisulfure protégé, par exemple avec de l'iode dans de l'acide acétique glacial, avec du diiodo-éthane ou avec du dirhodane dans des solvants organiques ou avec l'oxygène de l'air dans de l'ammoniac liquide, Il est particulièrement avantageux de protéger les groupes mercapto par des groupes trityle et d'éliminer ceuxci du peptide protégé avec formation simultanée du pont bisulfure, avec de 11 iode dans du méthanol (voir la demande de brevet BRANCHE déposée par la Demanderesse le 24 Avril 1969 sous le N0 69-12.962 et ayant pour titre "Procédé de préparation de peptides renfermant de la cystine' Les peptides (II) et (III) qui sont utilisés comme matières de départ dans le procédé (2) sont, de préférence, préparés également à l'aide des groupes de protection indiqués pour la variante (I)o Les groupes S-trityle des deux peptides peuvent être éliminés avec de l'acide trifluoracétique et les peptides libres peuvent être oxydés d'une manière connue,par exemple par le ferricyanure de potassium en solution aqueuse ou par l'iode ou avec de l'air dans de l'ammoniac liquide. On peut cependant aussi oxyder les peptides protégés par le reste trityle suivant le procédé mentionné ci-dessus, avec de l'iode et du méthanol. Les peptides obtenus suivantbla variante (1) ou (2) peuvent ultérieurement Entre transformés suivant des méthodes ct3naues en elles-mêmes en leurs dérivés ou en sels ou complexes. Les complexes avec des substances minérales telles que des composés métalliques difficilèment solubles, par exemple des composés d'aluminium ou de zinc, sont de préférence préparés d'une manière analogue à celle connue pour l'insuline ou 1 'ÂCTHg par exemple par réaction sur un sel soluble de métal correspon dant, par exemple le chlorure de zinc ou le sulfate de zinc, et par précipitation avec un phosphate de métal alcalin et/ou un hydroxyde de métal alcalin. Les complexes avec des composés organiques comme les poly-oxygélatines, la carboxyméthyl-celîulose, la polyvinyl-pyrrolidonea le phosphate. de polyphlorétine, l'acide poly-glutsmique, etc... sont obtenus en mélangeant ces substances avec le peptide en solution aqueuse0 De la même manière, on peut aussi préparer des composés insolubles avec des poly-phosphate de métaux alcalins. Les nouvelles préparations pharmaceutiques renferment les composés indiques ci-dessus, de préférence par exemple dans une quantité correspondant à une dose journalière de 1 à 100 mg, en mélange avec une matière de support pharmaceutique, organique ou minérale, qui convient pour l'application entérale ou paren tépale, Pour cette matière de support, on envisage des substances ne réagissant pas sur les polypeptides, comme par exemple la gélatine, le lactose, le glucose, le chlorure de sodium, l'amidon, le stéarate de magnésium, le talc, des huiles végétales, des alcools benzyliques-, des gommes, des polyalcoylène-glycols, la vaseline, la cholestérine ou d'autres excipients connus.Les préparations pharmaceutiques peuvent se présenter, par exemple, à l'état de lyophilisat ou sous forme liquide à l'état de solutions, de suspensions ou d'émulsions. Le cas échéant, elles sont stérilisées et/ou renferment des substances auxiliaires telles que des agents de conservation, de stabilisation, des agents mouillants ou émllsifiants. Elles peuvent aussi renfermer encore d'autres substances thérapeutiquement précieuses. L'invention est décrite plus en détail dans l'exemple non limitatif qui suit, dans lequel les températures sont indiquées en degrés centigrades. Dans la chromatographie en couche mince sur du gel de silice, on utilise les systèmes suivants : Système 43 À : mélange (100 t 40 : 10) d'alcool amylique ter tiaire, d'isopropanol et d'eau, Système 45 : mélange (70 t 30) de butanol secondaire et d'une solution aqueuse à 3 % d'ammoniac, Système 52 : mélange (75 : 7,5 s 21) de n-butanol, d'acide acétique glacial et d'eau, Système 101 D : mélange (34 : 24 : 12 : 30) de n-butanol, de pyridine, d'acide acétique glacial et d'eau, Système 112 C : mélange (38 s 24 : 8 : 30) de n-butanol, de pyridine,d'acide formique et d'eau, Système 112 D : mélange (34 : 24 : 12 : 30) de n-butanol, de pyridine, d'acide formique et d'eau0 ExEMPIJ On prépare une solution renfermant, par millilitre d'une solution physiologique de chlorure de sodium, 15 mg du composé de la formule (I) dans laquelle X représente H-Val. On utilise la solution stérile (un millilitre), par voie sous-cutanée, conjointement avec 10 unités internationales d'insuline. Le peptide de formule qui est contenu dans la préparation peut être prépare comme suit: Dans 5 ml d'acide trifluoracétique à 90 %, on reprend, à 00, 300 mg du peptide de formule et au bout de 30 minutes (à 0 ) précipite avec 150 ml d'éther froid exempt de peroxyde, puis centrifuge0 On ajoute à nouveau au produit, à 00, 5 ml d'acide trifuloracétique à 90 % et, lorsque la dissolution a eu lieu, maintient pendant une heure trois quart à la température ambiante.Le trifluoracétate obtenu après précipitation avec de l'éther et centrifugation est dissous dans 2 ml d'eau et versé sur un échangeur d'anions fortement basique sous la forme acétate (par exemple Merck III ; colonne 1 x 7 cm), puis est élué avec de l'acide acétique demi-normal. On concentre l"éluat sous un vide poussé à une température de bain à 350 > reprend le résidu dans 5 ml d'eau environ et lyophilise0 Pour purifier davantage, on chromatographie sur une colonne de 11DEAE-Sephadex" (1 x 13 cm), équilibrée avec 0,5 % d'acide acétique0 On dissout la substance dans 2 ml d'acide acétique à 0,5 %, apporte sur la colonne et élue avec le même solvant. Les fractions qui s'avèrent unitaires d'après une chromatographie en couche mince sont réunies, concentrées à 350 sous un vide poussé, reprises dans 5 ml d'eau environ, puis lyophilisées. On sèche la poudre blanche obtenue à la température ambiante sur de la soude caustique et sous un vide poussé jusqu'à constance de poids, Le rendement est de 140 mg. Dans une chromatographie en couche mince (cellulose "Selecta 1440") elle présente les valeurs de Rf suivantes t 0s45 dans le système 101 D 0,70 dans le système 112 D 0,60 dans le système 112 CO Electrophorèse sur de la cellulose "Selecta 1.440'l : pH 6,3 , 2 heures, 2 EV plage de migration : 5 cm vers la cathode. La matière de départ, à savoir le peptide de formule est par exemple obtenue comme suit : 1) Z-Asn-OtBu Dans 600 ml de dioxanne, on dissout 32 g (120 moles) de Z-Bsn-OH et fait passer à -300 dans la solution 300 ml d'isobutylène. Après avoir ajouté 12 ml d'acide sulfurique concentré, on ferme le ballon et, tout en secouant de temps à autre, laisse reposer pendant 20 heures à 200, ce-qui fait qu'on obtient une solution limpide. On débarrasse cette dernière largement à la température ambiante de l'isobutylène en excès. On ajoute à la solution. obtenue, à 00, une solution aqueuse de 44 g de bicarbonate de potassium, concentre ensuite jusqu'à un petit volume et reprend dans de l'acétate d'éthyle. On lave la phase organique avec une solution normale de bicarbonate et ensuite avec de l'eau jusqu'à neutralité. En concentrant la solution d'acétate d'éthyle séchée avec du sulfate de sodium, on commence à faire cristalliser le produit. On ajoute encore au tout du n-hexane et filtre. Le point de fusion est de 100 - 1020, et le pouvoir rotatoire spécifique-est 23 ç a 7D = - 160 (c = 2 dans le méthanol). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, la valeur de Rf est de 0,27 dans un système constitué par un mélange de toluène et d'acétone (7 : 3) et elle est de 0,43 dans l'acétate d'éthyle. 2) H-Asn-OtBu Dans 200 ml d'acétate d'éthyle et en présence de deux grammes d'un charbon à 10 % de palladium, on hydrogène 23,6 g (73,2 m.moles) de Z-Asn-OtBu X bout d'une heure, on ne peut plus absorber d'hydrogène. On sépare le catalyseur par filtration! En concentrant le filtrat, on fait cristalliser le produit qui fond à 96 - 980 et présente un pouvoir rotatoire spécifique [&alpha;]D = + 2 (c = 2,1 dans le méthanol). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, la valeur de Rf est de 0,30 dans le système 52 et de 0,50 dans le système 45e 3) BOC-Cys(TRI)-Asn-OtBu À 18,52 g (40 m.moles) de BOC-Cys(URI)-OH et à 5,6 ml (40 m.moles) de triéthylamine dans 200 mi dé tétrahydrofuranne on ajoute, à - 100, 5232 ml (40 m.moles) de chlorocarbonate d'isobutyle et agite pendant 10 minutes à cette température0 On ajoute goutte-à-goutte une solution (refroidie à - 100) de 7,52 g (40 m.moles) de H-Asn-OtBu dans 150 ml de tétrahydrofuranne, puis laisse le mélange reposer pendant une heure à - 100 et pendant une nuit à la température ambiante0 On sépare ensuite par filtration le chlorhydrate de triéthylamine qui a précipité, concentre le filtrat à sec, reprend le résidu dans de l'acétate d'éthyle et lave avec de l'acide citrique normal, avec une solution normale de bicarbonate de sodium et avec de l'eaux En concentrant la solution d'acétate d'éthyle et en ajoutant de l'éther de pétrole, on fait cristalliser le produit qui fond à 155 - 1570 et présente un pouvoir rotatoire spécifique gJ D3 = + 340 (c = 2,1 dans le chloroforme). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, dans un mélange-de toluène et d'acétone (1 : 1), la valeur de Rf est de 0,45 ; elle est de 0,33 dans un système constitué par un mélange de chloroforme et de méthanol (95 : 5) et de 0,65 dans le système 43 A. 4) Z-Gi,-Giu(O1$u)2 À une solution de 23,2 g (0,11 mole) de Z-Gly-OH et de 15,54 ml (0,11 mole) de triéthylamine dans 200 ml de tétrahydrofuranne, on ajoute, à - 100, 14,97 ml (0,11 mole) de chlorocarbonate d'isobutyle et laisse reposer pendant 10 minutes à - 10 . On débarrasse du chlorhydrate de triéthylamine, par filtration, un mélange de 28,52 g (96,5 m.moles) de chlorhydrate de H-Glu(OtBu)2 et de 13,5 ml (96,5 m.moles) de chlorhydrate de triéthylamine dans 300 ml de tétrahydrofuranne, refroidit le filtrat à -10 et ajoute ensuite le tout goutte-à-goutte à - 100 dans la solution ci-dessus. On agite encore pendant une heure à - 100 et pendant deux heures à la température ambiante, sépare par filtration le chlorhydrate de triéthylamine qui s'est formé et concentre le filtrat à sec0 On reprend l'huile obtenue dans de l'acétate d'éthyle et lave avec de l'acide citrique normal; avec une solution normale de bicarbonate de sodium et avec de l'eau, Après avoir évaporé l'acétate d'éthyle, on obtient le dérivé peptidique qui cristallise dans un mélange d'acétate d'éthyle et de n-hexane. Il fond à 74 - 76 et présente un pouvoir rotatoire spécifique [&alpha;]D23 = - 17 (c = 2,2 dans le méthanol). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, la valeur de Rf est de 0,50 dans un système constitué par un mélange (7 : 3) de toluène et d'acétone0 5) H-Gly-Glu(OtBu)2 Dans 30 ml d'acétate d'éthyle et en présence de 250 mg d'un charbon à 10 % de palladium, on hydrogène 2,7 g (6 m.moles) de Z-Gly-Glu(OtBu)2. Àu bout de 4 heures, l'absorption d'hydrogène est terminée. On sépare le catalyseur par filtration et concentre la solution.On obtient le produit sous la forme d'une huile qui s'avère unitaire dans un chromatogramme en couche mince0 Les valeurs de Rf (sur du gel de silice) sont les suivantes : 0,27 dans un système constitué par un mélange de toluène et d'acétone (7 : 3) 0o37 dans un système constitué par un mélange de chloroforme et de méthanol (9 : 1) 0,50 dans le système 43 A. 6) RI-Cys (TRI)-Gly-Glu(OtBu)2 À 26,6 g (44-m.moles) de ERI-Cys(2RI)-OH et à 13,9 g (44 m.moles) de H-Gly-Glu(OtBu)2 dans 350 mi d'acétate d'éthyle, on ajoute, à o", 9,06 g (44 m.moles) de dicyclohexyl-carbodiimide, agite pendant deux heures à 0 et laisse reposer pendant une nuit en glacière. On sépare ensuite par filtration la dicyclohexylurée qui s'est formée, lave le filtrat avec de l'acide citri-~ que normal, avec une solution normale de bicarbonate de sodium et avec de l'eau, sèche la solution, puis concentre.Le produit cristallise dans un mélange d'acétate d'éthyle et de n-hexane. I1 fond à 107 - 11O et présente un pouvoir rotatoire spécifique çaaD3 = + 80 (c - 2,0 dans le méthanol). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, dans un système constitué par un mélange (7 : 3) de toluène et d1acé- tone, la valeur de Rf est de 0,70 et elle est de 0,78 dans un système constitué par un mélange (98 : 2) de chloroforme et de méthanol. 7) H-Cys (TRI)-Gly-Glu(OtBu)2 À 3,156 g (3,5 m.moles) de TRI-Cys(TRI)-(1ly-Glu(OtBu)2 dans 20 ml d'acide acétique glacial, on ajoute à la température ambiante 5 ml d'eau de manière que le précipité formé se dissolve à nouveau constamment. Au bout de 10 minutes environ, il se produit un louche et il se forme un précipité. On agite pendant une heure, ajoute ensuite 15 ml d'eau et filtre. On concentre le filtrat à 400 sous un vide poussé, reprend le résidu dans de l'acétate d'éthyle et lave à 0 avec une solution demi-normale de bicarbonate de sodium et avec de l'eau. Après concentration, on obtient une écume que l'on malaxe avec de l'éther de pétrole. Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, dans un mélange de chloroforme et de méthanol (95 : 5), le produit présente une valeur de Rf de 0,40 ; dans un mélange de toluène et d'acétone (1 : 1), la valeur de Rf est de 0,55 et elle est de 0,60 dans le système 43 A0 8) BOC-Val-Cys(TRI)-Gly-Glu(OtBu)2 À 7,17 g (33 m.moles) de BOC-Val-OH et à 4,62 ml (33 m.moles) de triéthylamine dans 80 ml d'acétate d'éthyle, on ajoute, à - 10a, 4,4 ml (33 m.moles) de chlorocarbonate d'isobutyle, puis agite pendant 10 minutes à - 10 . On ajoute goutteà-goutte une solution (refroidie à - 100) de 21,92 g (33 m.moles) de H-Cys (TRI)-GLy-Glu(OtBu) 2 dans 400 mi d'acétate d'éthyle, puis maintient le mélange pendant une heure encore à - 100 et pendant 10 heures à la température ambiante0 On concentre ensuite à sec, malaxe le résidu à deux reprises avec chaque fois 200 ml d'eau, puis sèche sur du pentoxyde de phosphore. On dissout le résidu dans 450 ml de méthanol chaud. Le produit cristallise au cours d'une nuit à 0 . I1 fond à 213 - 2150 et présente un pouvoir rotatoire spécifique [&alpha;]D3 = + 19 (c = 2,2 dans le chloroforme). Dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, dans un système constitué par un mélange de cyclohexane et d'acétate d'éthyle (1 t 1), la valeur de Rf est de 0,18 ; dans un système de toluène et d'acétone (1 : 1), la valeur de Rf est de 0,65. À 172 mg (0,2 m.moles) de BOC-Val-Cys(RI)-Gly-Glu (0tBu)2 et à 128 mg de BOC-Cys(TRI)-Àsn-OtBu dans 5 ml d'acétate d'éthyle et 2 ml de méthanol, on ajoute 254 mg (une m.mole) d'iode dans 5 mi de méthanol, puis laisse la solution reposer pendant une heure à la température ambiante On décolore ensuite à 0 avec une solution normale de thiosulfate, reprend le mélange réactionnel dans 200 ml d'acétate d'éthyle et lave à trois reprises avec de l'eaux En concentrant la solution d'acétate d'éthyle séchée avec du sulfate de sodium, on fait précipiter sous forme cristalline 32 mg du composé de formule JOC-Cys Àns-OtBu72 fondant à 194 - 1960, et on le sépare par filtration. On concentre le filtrat à sec et malaxe le résidu à deux reprises avec de l'éther de pétrole. A partir du résidu insoluble, on obtient par chromatographie en colonne sur du gel de silice 90 mg du composé de formule Ce composé présente, dans un chromatogramme en couche mince sur du gel de silice, une valeur de Rf de 0,25 dans un système constitué par un mélange (95 : 5) de chloroforme et de méthanol et une valeur de Rf de 0,30 dans un système constitué par un mélange (1 : 1) de toluène et d'acétone. REVENDICATIONS 1. Préparations pharmaceutiques renfermant, comme constituant actif, des peptides de formule dans laquelle x représente H, H-Val ou H-Leu-Val, ou leurs dérivés ou les sels ou complexes de ces composés0 2. Préparations pharmaceutiques renfermant, comme constituant actif, des peptides de formule 30 Nouveaux dérivés des peptides de formule dans laquelle x représente H, H-Val ou H-Leu-Val, et les sels et complexes de ces composés.