La présente invention est relative à un système dtéléments modulaires permettant par leurs fonctions particulières et la diversité de leur assemblage de réaliser différents types de réchauds électriques ou à gaz et de leur assurer soit un fonctionnement automatique, par exemple pour la cuisson d'aliments par autocuiseur ou par liquides en ébullftion, soit un réglage manuel pour tout autre usage ménager ou industriel ; les modules constituant la carcasse permettent indifféremment d'accrocher ces réchauds sur des parois verticales de les poser sur des surfaces horizontales ou de les supporter par des pieds. Conformément à l'invention - Le module de chauffage est constitué par un pot metallique assurant d'une part des contacts parfaits avec le fond du récipient à chauffer qu'il -supporte et renfermant d'autre part soit une résistance électrique de chauffage soit un brdleur à gaz. La périphérie du pot est conçue pour arrenter tous les rayons infra-rouges, émis par les éléments chauffants, non captés par le fond à chauffer. La chaleur récupérée est transmise aux différents points de contacts par conduction dans la matière de la paroi du pot. - Le module de détection de la température en fonctionnement automatique est soit le détecteur de température objet du Brevet français nO-74554 du 4 Novembre 1974 et addition 75.30519 du 6 Novembre 1975 soit un organe similàire du commerce. Le dispositif breveté rappelé ci-dessus nécessitant un point froid pour fonctionner correctement celui-ci est constitué par le dosseret de la carcasse auquel la chaleur dépendant de la température détectée est transmise par le bras support. - Les caractéristiques des autres éléments modulaires sont définies par la description qui suit. Les dessins annexés représentent des formes de réalisation de ltobjet de ltin, vention à titre d'exemples non limitatifs, il en est de mEme des explications et autres caractéristiques contenues dans le texte les accompagnant. La Fig. I est une coupe verticale d'un réchaud électrique accroché sur un plan vertical. La Fig. Il est une demi-coupe horizontale au-dessus de la résistance chauffante du réchaud ci-dessus. La Fig. III est le détail de la fixation du module de chauffage. La Fig. TV est un détail grossi de l'appui du récipient à chauffer sur le module de chauffage. La Fig. V est une coupe par le plan vertical de symétrie d'un réchaud à gaz posé sur un plan horizontal. La Fig.VI est un détail du brftleur du réchaud ci-dessus. La Fig. VII est une vue d'élevation représentant le capteur supportant un module pour détecter l'ébullition de liquide. La Fig. VIII est une vue de face du module de détection de l'ébullition. La Fig. IX est une vue représentant le capteur équipé d'un module pour le fonctionnement manuel. La Fig. X est une vue extérieure d'un appareil accroché et en position de repos. La Fig. XI est un détail représentant la fixation de pieds reposant sur le sol. La Fig. I donne une idée d'ensemble de l'invention en représentant d'une part les principaux modules structuraux communes à toutes les variantes réalisables mais dans leur position particulière à l'une d'elles et d'autre part des modules fonctionnels propres à certaines applications seulement. Le réchaud standard dans la position représentée se coMpose d'une table chauffante 1 et d'un dosseret 2 fixé sur une paroi verticale 3 par une ou deux attaches 4 à tette permettant le décrochage rapide. Deux butées rigides 5 ou une butée souple 5' suivant le nombre d'attaches 4, laissent passer de l'air frais 6 pour refroidir la face extérieure 7 et assurer le point froid nécessaire au bon fonctionnement du capteur 8 par 1' intermédiaire du support 9. La table chauffante 1 est articulée sur le dosseret 2 en un point 10, soit par un axe la traversant de part en part soit par deux tourillons 10', un de chaque côté. Le bol 11 contient un récepteur d'infra rouges 12 supportant la résistance émettrice 13 par des pontets 14 et 15. Des contacts électriques plats 16, analogues à ceux des anciens interrupteurs à couteaux sont fixés aux extrémités du fil résistant 17 et maintenus par des embouts réfractaires 18. Le récepteur 12 est réalisé en un matériau bon conducteur de la chaleur et susceptible de recevoir des traitements superficiels sur ses faces l'un pour rendre la face supérieure bonne réceptrice des infrarouges l'autre sur la face inférieure pour en réduire le rayonnement. La chaleur ainsi captée au maximum est acheminée rapidement vers les points de serrage 19 sur le bol i1, elle est ensuite acheminée aux trois points d'appui 20 de l'autocuiseur 21 par le métal du bol. La pression de serrage aux points 19 est assurée par des ressorts 22, comprimés par des vis 23 et des écrous 24, pour faciliter une libre dilatation des pièces chaudes en contact. La flèche 25 montre que des rayons émis par la résistance 13 peuvent sto chapper directement dans le milieu environnant. Deux demi-anneaux 26 et 26' sont prévus pour les arrêter et les refléchir sur des pièces en contact avec le bol 11, flèche 27, ou sur la paroi de l'autocuiseur flèche 28 de la Fig. V. Le module 26 est représenté fixé à demeure sur la périphérie du bol Il et le 26t est dessiné en position de rangement entre le bol et la table i. Aucun des rayons émis par la résistance 13 ne pouvant être perdus son con- - tact direct avec le fond de l'autocuiseur 21 n'est pas indispensable, il eg résulte toutefois une augmentation de la température du bol 11. Pour rilauire ltéchauffement de la table i environnante la face extérieure du bol ilest traitée pour en atténuer le rayonnement et de plus les déperditions de chaleur par conductibilité-thermique sont diminuées par les trois supports 29 réalisés en matière isolante. La Fig. 3 représente le positionnement rigoureux et systématique du bol 11, après chaque remise en place, par deux bossages de positionnement 30 et une encoche 31 définissant géométriquement la position des ressorts de fixation 32 et 32'. La Fig. 4 représente le détail d'un des trois appuis de l'autocuiseur 21 sur le bol 11. Pour faciliter le passage de la chaleur la nervure verticale 33 est surmontée par un bossage plus large 34. Comme il sera vu plus loin la face d'appui 20 est surélevée par rapport au bord supérieur 36 pour rendre communs les bols des réchauds électriques- et à gaz. La Fig. Il montre un tracé possible de la résistance 13 équipée des couteaux 16 et embouts 18. Les couteaux sont engagés dans deux mâchoires 37 et 37' fixées dans un support isolant amovible 38. Ce module particulier aux réchauds électriques est muni de deux broches 39 emboitées dans deux douilles 40 d'un -module 41 standard à toutes les variantes. Le réchaud à gaz représenté par la Fig. V est à titre d'exemple dessiné posé sur un plan horizontal 37, cette variante comporte les mêmes modules struc- turaux que ceux de la version électrique : um une table chauffante 1, un dosseret 2, un bol 11 équipé de ses deux demi-anneaux 26 et 26' représentés en position de service ; quatre supports 38 remplacent les butées d'appui S du dosseret 2. La résistance électrique 13 est remplacée par un - brûleur à gaz 89 ayant les mêmes attaches 22, 23 et 24 que celles du récupérateur d1infrarouges 12. Contrairement aux réchauds connus le gaz ne brille pas à 11 air libre mais la combustion s'effectue dans l'enceinte pratiquement close du bol 11. En plus de l'air 41 entrant par la vitesse du jet 42 des apports supplémentaires repre- sentés par les flèches 43 et 43' sont attirés par le contact avec les faces très chaudes de la flamme annulaire 44. Les gaz résiduaires chauds 45 provenant de la combustion sont dirigés sur la périphérie de l'autocuiseur 21, par les demi-anneaux 26 et 26', pour l'isoler de l'air fraisenvironnant. Le chaleur 89 a la forme d'un anneau percé d'orifices 45. Le mélange com- bustible introduit par un gicleur 46 dans la buse 47 est brassé au contact de la nervure 48 qui crée de plus une surpression en amont pour faciliter la sortie d'un peu de gaz par orifice 49 qui débouche dans la chambre d'explosion 50. Un orifice 51 est disposé près d'un fil incandescent 52 et un orifice 53 est orienté vers la flamme 44.Dès que le mélange air/gaz sortant par l'orifice 51 atteint la proportion dite d'explosivité une explosion se produit dans la chambre 50 et les gaz chauds sortant par orifice 53 enflamment le mélange gazeux sortant par les orifices 45 du brtleur. Pour éviter les explosions concomitants à des allumages trop fréquents il est possible éventuellement d'adjoindre à ltélectrovalve 55 un by-pass 56, réglé par un robinet 57 ou tout autre système, pour amener en permanence un peu de gaz en amont du gicleur 46 afin de toujours maintenir une flamme réduite 44. L'électrovalve 55 constitue un module fonctionnel embroché sur le module de liaison électrique 41 par les broches 58 de jonction de la bobine 54. L'électrovalve 55 est reliée par un tuyau souple ou rigide 59 à la vanne de branchement 60 sur la source de gaz. Il est possible de restreindre ltouver- ture de cette vanne par un système approprié pour limiter la puissance maximale de chauffe, Une première explosion étant inévitable un déflecteur 62 est prévu pour empocher toute sortie de gaz chauds et arrêter les infrarouges émis par la zone centrale 63 de la flemme annulaire 44 pour les récupérer. La Fig. VI représente une forme de réalisation de la chambre d'explosion 50 fixée sur la buse 47 par un repoussement de métal 61, l'orifice dtintroduction ras 49 et la nervure de b#tsage 48. Sur la Fig. I le capteur 8 est en position de service autour de la soupape 64. Il est supporté par un bras 65 articulé sur une biellette 66 articulée ellemême sur le support 9 percé de plusieurs trous de fixation 67 pour le réglage du capteur 8 à la hauteur du ou des orifices 69 de la soupape 64. Les Fig. VII et VIII représentent partiellement le dosseret 2, le support 9, la biellette 66 et le bras 65 maintenant le capteur de vapeur 8 au-dessus du récipient 71 posé sur le module de chauffage il. L'une des branches 72 du capteur est prolongée par un doigt 73 bon conducteur de la chaleur et terminée latéralement par une touche de contact 74. Le doigt est articulé sur le capteur 8 par une vis de serrage 75, la partie non serrée est enrobée dans une gaine isolante rectiligne terminée par un index de répérage 7j. L'extrémité du repère 77 est placée près du plan de liquide au repos 78.Le liquide en ébullition est représenté par le contour sinueux 79 qui mouille la touche 74 en lui apportant rapidement un supplément de chaleur laquelle est transrnise à l'extrémité du capteur et agit comme le ferait une fuite de vapeur, naturellement le réglage de l'électronique est à modifier. La Fig. IX représente très schématiquement un capteur 8 au-dessus d'un récipient 71 dont le liquide 78 est à maintenir plus ou moins chaud. L'allonge 80 est alors rectiligne et fixée comme la précédente 73. La gaine 81 également rectiligne laisse sortir une portion 82 de l'allonge 80 qui plonge dans le liquide 78. La transmission de la chaleur entre un liquide et un métal étant très supérieure à celle de l'air chaud et le même métal le capteur de vapeur 8 prendra une température voisine de eelle du liquide 78. Pour limiter ou maintenir la température du liquide il suffit d'agir sur le réglage de l'électronique d'après des critères fixés par ltutilisateur. La Fig. X représente la table chauffante 1 accolée sur le dosseret 2 par un pivotement autour de l'axe 10. Elle montre l'électrovalve 55 et son gicleur 45 en position de service et le leur B9 en position de repos avec une coupure 70 du circuit gazeux. Sur cette figure le dosseret 2 est fixé à demeure sur un mur 3, la tuyauterie de raccordement 59 reste fixe. Dans le cas d'un réchaud posé en permanence sur un table les rabattements répétés du dosseret seraient susceptibles de détériorer un tuyau de qualité ordinaire, il peut y avoir intérêt dans un tel cas à disposer ltélectrovalve 55 sur la table chauffante 1. La Fig. XI représente un détail de la fixation de la table chauffante par trois ou quatre pieds reposant sur le sol. Des trous 83 et 84 sont percés respectivement dans les faces supérieure et inférieure pour laisser passer des pieds 85 de longueur appropriée. Le positionnement rapide en hauteur est réalisé par des ressorts hélicotdaux 86 introduits facilement sur les tubes en les détorsadant par une rotation de leurs extrémités, après relâchement des extrémités les ressorts serrent fortement les tubes et empêchent le réchaud de glisser. Des ressorts 87 évitent le débottement des pieds 85 quand le réchaud est soulevé par sa table 1. Le dispositif objet de la présente invention permet d'une part de àbriquer économiquement différents types de réchauds en utilisant des éléments standardisés pour des fluides très différents comme le gaz et l'électricité et d'autre part d'augmenter le marché potentiel par leurs nombreuses possibilités d'emploi réchauds accrochés ou réchauds posés, réchauds automatiques pour les températures faciles à détecter comme celles des autocuiseurs ménagers ou des liquides entrant en ébullition, réchauds à réglage manuel pour les cuissons dont les températures sont estimées par l'utilisateur. La présente invention peut trou- ver également des applications industrielles, dans les laboratoires par exemple. - ItE;vIDICATI(S - 1 - Dispositif de modules standardisés et combinables pour la réalisation de différents types de réchauds électriques ou à gaz à réglage automatique ou manuel, et à rendement thermique élevé obtenu par le module de chauffage ayant la forme d'un bol contenant soit une résistance électrique chauffante soit un brtleur à gaz ; la forme de la paroi du bol est telle qu'elle capte tous les rayons infrarouges, émis par l'un ou l'autre des organes générateurs et conduit leur chaleur aux points de contacts avec le fond du récipient à chauffer quelle supporte ; des chicanages judicieux arrêtent les rayons qui pourraient s'échapper par les ouvertures nécessaires à la ventilation. 2 - Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que le modu- le de chauffage est supporté par une table chauffante liée rigidement à un dosseret supportant le capteur de température, la régulation électronique et les organes de réglage des fluides de chauffage ; le réchaud peut soit entre accroché par son dosseret soit posé par sa table chauffante. 3 - Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la table chauffante et le dosseret sont articulés entre eux pour permettre de les accoler llun sur ltautre pendant les périodes de repos et améliorer l'esthétique t des modules équipés de sectionneurs assurent le passage des fluides de chauffage pendant les périodes de fonctionnement. 4 - Dispositif suivant les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que les modules sectionneurs sont remplacés par des cibles aux tuyaux souples assurant un passage constant. 5 - Dispositif suivant les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé par le fait que table chauffante peut reposer sur le sol par des pieds amovibles. 6 - Dispositif suivant les revendications 1 à 5t caractérisé par le fait que le capteur de température est prévu pour détecter des fuites de vapeur et le réglage automatique du réchaud assuré par un dispositif électronique préréglé pour la température correspondante. 7 - Dispositif suivant les revendicatiors 1 à 6, caractérisé par le fait qu'un module ajouté au capteur permet d'assimiler le contact d'un liquide entrant en ébullition à celui de la vapeur, le dispositif électronique est préréglé en conséquence. 8 - Dispositif suivant les revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'un module ajouté au capteur permet d'assimiler le contact permanent d'un liquide à chauffer à celui de la vapeur, le dispositif électronique est réglé par l'utilisateur pour chaque cas particulier.