La présente invention concerne un dispositif de manoeuvre de rideaux à lames, comportant d'une part n dispositif orienteur pour faire pivoter les lames autour de leur axe longitudinal, d'autre part un moyen pour déplacer les lames dans le sens perpendiculaire audit axe pour ouvrir ou ferler le rideau, avec un mécanisme à engrenage planétaire comportant d'une part une commande, une première sortie pour le dispositif orienteur et une deuxième sortie pour le moyen servant 8 déplacer les laies dans le sens perpendiculaire d leur axe longitudinal, ces deux sorties présentant des couples de rotation différents au moins pendant l'orientation des lames, d'autre part des organes de butée pour bloquer des parties de ce mécanisme. Un dispositif de manoeuvre de ce genre est connu par la demande de brevet d'invention publiée en Rép. Féd. d'Allemagne sous le n0 DT-OS 2 128 643. Dans cette disposition connue la première sortie, servant s actionner le dispositif orienteur, est accouplée R la cage de l'engrenage planétaire tandis que la deuxibee sortie, servant a entrainer le moyen transporteur des laies, est accouplée a la roue dentée extérieure de ltengrenage planétaire.A la première sortie on dispose d'un couple de rotation relativement grand, de sorte que Si le couple freineur du dispositif orienteur n'est pas très grand il se produit tout d'abord un pivotement des iaes autour de leur axe longitudinal lorsque le dispositif de commande est actionné ; lorsque la première sortie a exécuté un nombre de tours prescrit, elle est stoppée par les organes de butée et seule la deuxième sortie est entraînée.Ce dispositif connu a pour inconvénient que Si le couple freineur du dispositif orienteur est supérieur a la moyenne, et/ou Si le couple freineur du moyen transporteur des lames est inférieur d la moyenne il se produit un transport des lames alors que celles-ci sont encore en train de pivoter autour de leur axe longitudinal, ce transport prématuré pouvant même empocher tout pivotement. Le but de l'invention est d'éviter cet inconvénient. L'invention consiste d prévoir entre la commande et la deuxième sortie une course à vide correspondant d un nombre de tours prédétermine de la première sortie, cette course a vide étant obtenue en interposant entre la commande et la deuxième sortie l'engrenage planétaire de façon telle qu'une pièce de cet engrenage rencontre une butée aux deux extrémités de ladite course. L'avantage de l'intention réside dans le fait que lorsque l'on actionne la commande la deuxième sortie ne présente pratiquement pas de couple de rotation jusqu't ce que les butées entrent en jeu. Avant cela, seule la première sortie servant d actionner le dispositif orienteur est entraSnEe en rotation, et tout écart dans les couples freineurs de la pre rizière ou de la deuxième sortie n'a aucune influence sur le couple moteur disponible d la deuxième sortie.Ce couple moteur de la deuxième sortiè est théoriquement nul tant que les organes de butée ne se sont pas encore rencontrés ; toutefois, en pratique, il s'exerce sur cette sortie un couple de rotation extrdmement faible dû d la résistance de frottement entre les roues dentées de l'engrenage planétaire. Ce couple ne suffit cependant pas à mettre en mouvement la deuxième sortie. Ce n'est que lorsque ladite partie de l'engrenage planétaire rencontre la butée que cet engrenage est en mesure de transmettre un couple de rotation de la commande d la deuxième sortie. La direction des axes de la commande et des sorties par rapport à l'axe de l'engrenage planétaire peut entre quelconque. Toutefois, dans une forme d'exécution de l'invention il est prévu que l'axe de la commande et/ou des sorties est parallèle à l'axe de l'engrenage planétaire. Cette disposition présente l'avantage de donner a l'ensemble du dispositif une structure relativement simple et d'en rendre très facile la fabrication. Dans une autre forme d'exécution de l'invention l'axe de la commande et/ou d'une sortie est coaxial à l'axe de l'engrenage planétaire. Ceci offre l'avantage, en plus d'une structure simple, de permettre la réalisation d'un ensemble très ramassé et donc peu encombrant. Il est possible de faire en sorte que par exemple la roue dentée extérieure ou la cage de l'engrenage planétaire rencontre la butée. Cependant, dans une forme d'exécution de l'invention, il est prévu que ce sont les roues satellites, ou l'une d'entres elles, qui rencontrent la butée. L'avantage de cette disposition est de permettre de manière simple de faire décrire t la première sortie un plus grand nombre de tours avant que la seconde sortie commence R tourner ; dans le cas des rideaux a lames habituels il est nécessaire par exemple que la première sortie décrive au moins 4,8 tours pour faire pivoter complètement les lames. Il est possible de prévoir que la butée pour la roue satellite se trouve hors de l'engrenage planétaire ; il est également possible de prévoir cette butée par exemple sur la roue centrale de cet engrenage. Mais dans une forme d'exécution préférée de l'invention cette butée est disposée sur la roue extérieure de l'engrenage planétaire. Cette disposition est avantageuse parce que pour transmettre le même couple de rotation la butée doit supporter des efforts moindres que si elle était disposée sur la roue centrale. Pour limiter la course t vide dans les deux sens de rotation il est possible de ne prévoir qu'une seule butée ; celle-ci aura alors souvent une certaine largeur et il y aura intérêt d ce qu'elle soit conçue de manière que le pivotement des lames ait lieu non pas suivant un angle de 1800 > mais par exemple de 1600 seulement, de sorte que lorsque l'on ouvrira le rideau et que les lames se rapprocheront les unes des autres pour former un paquet ces lames ne seront pas complètement parallèles a la direction du coulissement, tandis que lorsque l'on fermera le rideau et que par conséquent les lames s'éloigneront les unes des autres, elles pourront être disposées tout i fait parallèlement a la direction du coulissement. Dans une forme d'exécution de l'invention il est cependant prévu non pas une mais plusieurs butées pour limiter la course à vide dans les deux sens de rotation, ce qui présente l'avantage qu'il est plus facile de régler avec précision l'angle de rotation. Ces butées peuvent alors avantageusement être conçues de façon a pouvoir être déplacées ultérieurement, par exemple en prévoyant qu'elles puissent coulisser et être fixées, ou encore que leur largeur soit modifiée par un enlèvement de matière effectué ultérieurement. Il peut être avantageux, lor3- qu'il y a plusieurs roues satellites, de prévoir un nombre de butées correspondant à celui des roues satellites, notamment aussi deux butées pour chaque satellite. L'engrenage planétaire peut être installé de diverses manières entre la commande et la deuxième sortie. Il est possible par exemple d'accoupler la commande a la roue centrale et la deuxième sortie a la cage. Dans ce cas, selon que la butée bloque la nutation de la roue extérieure ou celle des satellites par rapport a cette dernière, la deuxième sortie sera entraînée a une vitesse de rotation différente et avec un couple de rotation différent. Cependant, dans une forme d'exécution préférée de l'invention il est prévu que la commande est accouplée a la roue centrale et que la deuxième sortie est accouplée a la roue extérieure de ltengrenage planétaire.Si, dans cette forme d'exécution, le mouvement relatif entre la roue ou les roues satellites et la roue extérieure est bloqué nar la butée comme cela est prévu dans l'une des formes d'exécution décrites plus haut, il n1 est pas nécessaire de prévoir de cage, les roues satellites pouvant au contraire tourner librement entre la roue centrale et la roue extérieure ; il peut cependant y avoir intérêt a donner aux satellites une épaisseur telle qu'ils ne puissent se mettre dans une position inclinée. Dans la forme d'exécution qui vient d'être décrite, la vitesse de rotation de la deuxième sortie est égale à celle de la roue centrale lorsque l'engrenage planétaire entrain cette sortie.Il est également possible de modifier les dispositions de lîengrenage planétaire qui viennent d'être décrites, de manière telle que la commande et la seconde sortie soient interchangées. 1 est possible de disposer la butée de façon qu'une partie quelconque du satellite la rencontre ; cependant, dans une forme d'exécution de l'invention, il est prévu que le satellite comporte, en dehors de sa partie dentée, une partie en saillie qui vient rencontrer la butée. L'avantage de cette disposition est que l'on peut faire en sorte que le satellite passe plusieurs fois a côté de la butée avant que ladite partie en saillie ne la rencontre ; das ce but il est préférable que la butée soit disposée hors de l'axe de la roue satellite. La partie en saillie peut etre un ergot disposé dans le champ de la face du satellite, ce qui a l'avantage d'une grande simplicité.La partie en saillie a toutefois, de préférence, la forme d'un segment d'arc de cercle dont le centre de courbure coincide avec l'axe du satellite. L'avantage de cette forme d'exécution est que l'on peut réaliser une partie en saillie relativement forte, moins sujette d avarie qu'un mince ergot, ce qui est particulièrement important lorsque cette partie ou meme aussi toute la roue satellite est en matière synthétique. Un autre avantage est que le nombre de tours que décrit l'artre orienteur des lames avant que le satellite rencontre la butée peut etre légèrement modifié, ultérieurement, par raccourcissement du segment d'arc de cercle qui forme la partie en saillie. Dans une forme d'exécution de l'invention un embrayage a friction est interposé dans la première sortie d'une part pour éviter que des dérangements ou avaries du rideau d lames susceptibles d'entraver ou de bloquer le pivotement des lames ne puissent endommager les lames étant donnE que le couple disponible pour entraîner le dispositif orienteur des lames est limité par l'embrayage a friction, d'autre part pour que meme lorsqu'un dérangement de ce genre se produit il faudra toujours le même nombre de tours a l'arbre d'entrainement pour ouvrir ou fermer complètement le rideau a lames, ce qui peut être favora ble notamment dans le cas d'un entrainement par moteur électrique. Il est possible de concevoir le dispositif d'entrainement de manière telle que lorsque la seconde sortie se met en mouvement la première s'arrête de tourner. Toutefois, il est prévu dans une forme d'exécution que la première sortie soit entrainée en rotation par la commande a couple de rotation constant. Dans ce cas, la première sortie décrit donc une rotation également lorsque la deuxième sortie actionne le moyen qui ouvre ou ferme le rideau. Cette torme d'exécution peut être utilisée lorsque dans chacun des chariots porteurs des lames est disposé un embrayage d friction pour le dispositif de pivotement des lames, cet embrayage patinant lorsque le pivotement des lames est achevé, de sorte que la continuation de la rotation de la première sortie ne peut plus provoquer la continuation du pivotement des lames.Si les chariots ne sont pas équipés d'un tel embrayage, il faut, dans cette forme d'exécution, que la première sortie soit reliée a la commande par l'intermédiaire d'un embrayage d friction décrit plus haut et qui lorsque le pivotement des lames est terminé patine et n'entrain plus la première sortie. L'avantage de la forme d'exécution qui vient d'etre décrite réside dans la possibilité de donner a la commande du dispositif de pivotement des lames une conception très simple. Dans une forme d'exécution de l'invention un embrayage S friction est installé dans la deuxième sortie, ce qui présente l'avantage que des dérangements lors du déplacement des chariots dans lesquels les lames sont suspendues avec possibilité de pivotement ne peuvent conduire a endommager ou détruire ces chariots, étant donné que l'embrayage patine avant que des couples trop forts ne soient engendrés. Dans une forme d'exécution de l'invention > l'embra- yage d friction est conçu sous forme d'embrayage à lamelles, ce qui a pour avantage que pour la transmission d'un couple de rotation détermine la pression entre les différentés lamelles peut être maintenue faible > de sorte que l'usure des parties de cet embrayage est minime et que par conséquent celui-ci a une longue durée de service. Il est avantageux que la pression avec laquelle les lamelles sont pressées les unes contre les autres soit réglable, afin de permettre d'ajuster le couple de rotation maximal transmissible par l'embrayage. L'embrayage ss friction n'empêche pas l'assemblage du dispositif de commande avec les rideaux a lames dans lesquels un tel embrayage est déjà installé dans le dispositif transporteur, par exemple dans l'un des chariots. Un autre avantage de cette forme d'exécution réside dans le fait qu'aucune avarie ne peut arriver au rideau si, ce dernier étant tout d fait ouvert, le dispositif d'entraînement continue de tourner dans la direction de ltouverture, car dans ce cas l'embrayage a friction patinera également. Il en est de même d la fermeture du rideau : après fermeture complète, si le dispositif d'entralne- ment n'est pas aussitôt arrêté, l'embrayage patinera. Cet avantage est d'importance surtout dans le cas où un moteur électrique est utilisé pour commander le rideau ; il est alors toujours possible de n'effectuer la mise i l'arrêt du moteur que lorsque lton est sur que le rideau est complètement ouvert ou fermé. Ceci peut être assuré par exemple en faisant en sorte que l'arrêt du moteur ait lieu lorsque l'embrayage patine. Dans ce but on peut par exemple prévoir dans le moteur un thermocontacteur qui ouvre le circuit électrique lorsque le moteur chauffe et atteint une température prédéterminée ; ce seuil de température est choisi de façon qu'il ne soit pas dépassé par l'échauffement normal du moteur durant le temps nécessaire pour effectuer une ouverture ou une fermeture du rideau, mais qu'il le soit lorsque le moteur tourne sans interruption pendant un temps sensiblement plus long. Si, après mise a l'arrêt) le moteur a atteint à nouveau une température inférieure au seuil de déclenchement du thermocontacteur, ce dernier ne remet pas le moteur automatiquement en marche : il faut auparavant remettre le moteur en marche de la même manière que lorsque l'on veut ouvrir ou fermer le rideau. Si des interrupteurs de fin de ourse sont prévus pour arrêter le moteur lorsque le rideau est complètement ouvert ou fermé, on choisira de préférence le seuil de température du thermocontacteur et on équipera le moteur de façon telle qu'il soit possible d'effectuer plusieurs (par ex. deux, trois ou quatre) manoeuvres d'ouverture et de fermeture successives avant que le thermocontacteur ne déclenche. En effet, une intervention trop rapide de ce contacteur pourrait être ressentie comme intempestive par l'utilisateur. Une commande du rideau en fonction de l'éclairement est également possible au moyen d'une cellule photo-électrique ou d'un commutateur crépusculaire. La mise hors tension du moteur peut également être assurée à l'aide de cellules photo-électriques qui détectent la fin de course du rideau. Dans une forme d'exécution de l'invention, dans laquelle un moteur est installé pour actionner le dispositif d'entraînement, des intenupteurs de fin de course répondant lorsque le rideau a atteint l'une ou l'autre de ses positions de fin de course sont prévus. Ces interrupteurs peuvent être actionnés par exemple par un mécanisme à engrenages dont la commande est située cinématiquement après l'embrayage à friction et n'est donc pas en service lorsque cet embrayage patine. De préférence,la commande de ce mécanisme est effectuée par une partie du dispositif d'entraînement.L'avantage de cette forme d'exécution est que lorsque l'embrayage patine et que de ce fait le rideau est immobile) la ou les pièces qui actionnent directement les interrupteurs de fin de course ne se déplacent plus, de sorte que ceux-ci arrêteront le moteur toujours au moment opportun, c'est-à-dire lorsque rideau est grand ouvert ou complètement fermé, même à la suite d'un dérangement antérieur ayant provoqué le patinage de l'embrayage. Dans une variante de la forme d'exécution qui vient d'être décrite, il est prévu que le mécanisme à engrenages et de préférence aussi les interrupteurs de fin de course qu'il commande se trouvent dans le carter du dispositif d'entraine- ment. Cette disposition permet une construction très compacte, le moteur et le dispositif d'entrainementj éventuellement aussi les interrupteurs de fin de course nécessaires pouvant être aisément assemblés pour former un ensemble d'installation. Dans une forme d'exécution de l'invention il est prévu que les interrupteurs de fin de course servant à arrêter le moteur sont disposés dans le carter du dispositif de commande. Là encore la construction réalisée est très ramassée. La disposition actionnant les interrupteurs de fin de course peut elle aussi être prévue dans le carter, d'où un encombrement particulièrement réduit. Cependant, dans certaines formes d'exé- cution de l'invention il est prévu de disposer ces interrupteurs hors du carter, par exemple dans le moteur ; ceci peut être utile pour faciliter voire permettre l'accès aux interrupteurs, par exemple dans des cas où le monorail du rideau dans lequel circulent les chariots doit être couvert, par exemple pour des rideaux de scène. Les interrupteurs de fin de course peuvent être actionnés par exemple par le moteur même, ou par une partie du dispositif de commande. L'embrayage à friction peut être constitué par deux parties pouvant prendre appui l'une contre l'autre par des faces adjacentes l'une à l'autre, par exemple planes ou tronconiques. Un tel embrayage permet la transmission de couples de rotation dans les deux sens. Toutefois, dans une forme d'exécuw tion de l'invention une roue dentée accouplée à la commande est montée à rotation sur un arbre formant la première sortie ; cette roue dentée comporte un évidement cylindrique orienté axialement et dans lequel sont disposés deux ressorts hélicoîdaux coaxiaux à l'arbre formant la première sortie et qui sont au contact de cet arbre > l'une des extrémités de chaque resort étant accouplée à la roue dentée pour tourner avec elle, le sens d'enroulement d'un de ces ressorts étant différent de celui de l'autre ressort.L'accouplement entre l'extrémité du ressort et la roue dentée peut présenter un jeu. L'autre extrémité du ressort peut se déplacer librement. L'avantage de cette forme d'exécution est que le couple de rotation que l'embrayage à friction peut transmettre peut être fixé de manière très précise par une fabrication et un choix appropriés des ressorts hélicoîdaux. Lorsque la roue dentée est entraînée dans un sens déterminé, elle tend à ressertlr davantage le ressort hélicoidal qui est autour de l'arbre, ce qui rend-posible la transmission de la force de rotation à cet arbre. L'autre ressort par contre ne transmet pas de couple de rotation notable à l'arbre, car il a tendance à s'ouvrir et donc à s'éloigner de la périphérie de l'arbre. D'un autre côté, lorsque le ressort est assez dur, il glisse sur la surface extérieure de l'arbre même lorsque la roue dentée est entraînée avec un couple de rotation trop fort. Les sens d'enroulement des ressorts étant différents, l'un de ces ressorts transmet le couple de rotation lorsque la première sortie est entraînée dans un sens de rotation, tandis que l'autre ressort patine ; dans l'autre sens de rotation de la le cSest lepremier ressort qui patine et l'autre qui transmet le couple de rotation. Mais quel que soit le sens de rotation le couple maximal transmissible est limité de la manière décrite plus haut. Pour des raisons de technique de fabrication il peut y avoir intérêt à ce que ladite roue dentée soit subdivisée en deux roues dentées disposées parallèlement l'une à l'autre et d chacune desquelles est affecté l'un des deux ressorts hélicoidaux à sens d'enoulement inverses.Il est également possible d'utiliser deux ressorts de même sens dten- roulement à condition que ces ressorts ne soient pas reliés par les mêmes extrémités aux roues dentées correspondantes. En d'autres termes, si les deux ressorts sont disposés l'un à la suite de l'autre sur l'arbre, ce sera soit leurs extrémités opposées, soit leurs extrémités adjacentes l'une à l'autre, qui seront accouplées aux roues dentées. On obtient ainsi un accou pliement permettant la transmission du couple de rotation, de la façon décrite plus haut, dans les deux sens. Il peut être avantageux, pour des raisons de technique de fabrication, que les ressorts ne soient pas disposés directement sur l'arbre, mais sur un coussinet enfilé sur ce dernier et tournant avec lui ; il est également possible de disposer le ressort sur une douille intermédiaire servant de moyen de transmission de la force à l'arbre. Dans une forme d'exécution de l'invention la roue extérieure est conçue sous forme de roue d'entraînement accouplée directement au mécanisme d'entraînement et accouplée à la première sortie, la roue centrale étant accouplée à la deuxième sortie. Cette disposition a pour avantage d'une part de permettre une construction particulièrement peu encombrante parce que le mécanisme planétaire est logé dans la roue d'entrainement, d'autre part de construire ce mécanisme très robuste parce que l'intérieur de-la roue d'entraînement offre relativement beaucoup de place. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention la roue extérieure comporte un moyeu muni d'une denture extérieure qui est en prise avec la première sortie, et dans ce moyeu peut tourner un arbre porteur de la roue centrale. La roue extérieure est de préférence montée à rotation sur ledit arbre, par son moyeu, de sorte que cet arbre sert en même temps d'axe de rotation à la roue extérieure. Le moyeu à denture extérieure permet de réaliser un entraînement simple et peu encombrant de la première sortie, c'est-à-dire de l'arbre orienteur. Dans une forme d'exécution de l'invention dans laquelle l'arbre orienteur commandant le dispositif orienteur et l'arbre transporteur commandant le moyen transporteur sont disposés hors de l'axe de l'arbre d'entrarnement, il est prévu que la position de l'arbre orienteur et/ou de l'arbre transporteur est, en conservant une distance constante par rapport à l'axe de l'arbre d'entraînement, variable dans un plan perpendiculaire à cet axe. L'avantage de cette forme d'exécution réside en ce que l'on a la possibilité de faire varier la distance entre l'arbre orienteur et l'arbre transporteur, de sorte que le dispositif d'entraînement peut, sans autre modification de la cnnstruction, être utilisé avec différents monorails de rideaux à lames de types différents dans lesquels la distance entre l'arbre orienteur et l'arbre transporteur est différente. L'arbre orienteur et/ou l'arbre transporteur peuvent être disposés de manière à pouvoir être translatés en continu, dans une plage angulaire déterminée, autour de l'axe de l'arbre d'entraînement ; il est toutefois également possible de prévoir une translation non continue, par exemple en ménageant plusieurs alésages dans la paroi du carter, disposés sur un arc de cercle autour de l'axe de l'arbre d'entraînement et dans lesquels les arbres en question peuvent être sélectivement engagés et naintenus sans possibilité de déplacement axial mais avec possibilité de rotation.Cependant, pour la fabrication en grande série, il sera particulièrement favorable de fabriquer des couvercles de carter différents, correspondant chacun à la distance requise entre l'arbre orienteur et l'arbre transporteur, et dans lesquels ces deux arbres pourront être montés ; en effet, l'utilisateur n'a généralement pas à modifier l'écartement entre ces deux arbres. Dans certains cas il peut être nécessaire de remplacer les roues dentées du mécanisme par des roues dentées d'un autre diamètre, afin de tenir compte d'exigences particulières concernant la position des arbres orienteur et transporteur dans le carter du mécanisme et les vitesses de rotation prescrites pour ces arbres. Dans une forme d'exécution de l'invention, une roue de commande adaptée au mode d'entraînement désiré est fixée de façon amovible à la commande. L'avantage de cette disposition est qu'elle permet facilement d'adapter le dispositif d'entraînement à divers modes de commande ; par exemple, ce dispositif peut être commandé à l'aide d'un moteur par l'intermédiaire d'une courroie dentée qui engrène avec une roue de commande conçue pour être entrainée Zr une telle courroie, ou bien on peut prévoir une commande par chaîne à billes, ou encore par une manivelle qui commande le dispositif d'entraînement par l'intermédiaire d'un réducteur d vis sans fin ou de pignons d'angle. Dans une forme d'exécution de l'invention dans laquelle la roue de commande est, comme décrit ci-dessus, conçue sous forme d'une roue à denture intérieure (roue extérieure de lten- grenage planétaire), il est prévu que la roue de commande soit constituée par une première partie portant la denture intérieure de la roue extérieure et par une bague de commande qui peut être fixée de façon amovible sur le pourtour de la première partie et tourner avec elle, cette bague étant adaptée au mode de commande de chaque cas. Cette disposition présente l'avantage qu'en cas de changement de mode de commande il ntest pas nécessaire de changer toute la roue extérieure, mais seulement une partie de arlle-ci ; de plus, ces deux parties séparées sont plus faciles à fabriquer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront dans la description d'exemples d'exécution de l'invention, faite ci-après avec référence au dessin qui représente les détails essentiels à la compréhension de l'invent ion et sur lequel - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale au travers d'une disposition selon l'inventiong dans différents plans de coupe, - les figures 2 à 4 sont des vues en coupe suivant les lignes II-II, 111-111 et IV-IV tracées respectivement sur les fig.1, 1 et 3 - la figure 5 représente un détail d'une autre forme d'exécution de l'invention, - la figure 6 est une vue en élévation latérale d'une autre disposition selon l'invention, partiellement en coupe longitudinale, - la figure 7 est une vue de profil correspondant à la ligne Vil-Vil tracée sur la fig.6, - la figure 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII tracée sur la fig.6 > - la figure 9 représente à plus grande échelle l'em- bradage à lamelles montré à la fig.8, et - la figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X tracée-sur la fig.9. La disposition représentée aux fig.1 et 2 comporte deux parties de carter 1 et 2 dans lesquelles est logé le mécanisme et qui sont reliées l'une à l'autre d'une façon que lton n'a pas représenté en dtail. Du côté de la partie de carter 2 situé à gauche sur la fig.1 est disposé un capot de carter 3 qui recouvre une roue d'entraînement 5 fixée de manière amovible sur un arbre d'entraînement 4 et qui est adaptée au mode d'entraînement choisi. Les modes d'entraînement possibles sont par exemple une commande par moteur électrique et courroie den tétez une commande au moyen d'une chaînette à billes mue manuel liement ou encore une commande par manivelle manuelle. Dans l'exemple d'exécution représenté la roue d'entraînement 5 est destinée à recevoir une courroie dentée. Un arbre orienteur 6 en tant que première sortie et un arbre transporteur 7 en tant que deuxième sortie servent à mouvoir le dispositif orienteur et le dispositif transporteur d'un rideau à lames, ce dispositif transporteur pouvant être fixé du côté du carter opposé d la roue d'entrainement 5. Le dispositif orienteur opère la modiff catiwon de l'inclinaison des différentes lames autour de leur axe longitudinal, tandis que le dispositif transporteur assure le coulissement de ces lames, dans une direction transversale par rapport à leur axe longitudinal, ce coulisser ment s'effectuant dans un guidage lorsque le rideau doit être ouvert ou fermé.Un rideau de ce genre est décrit par exemple dans la demande de brevet d'invention DT-OS 2 128 643. Avec la roue d'entraînement 5 peuvent tourner un premier pignon 8 et un second pignon 9 de diamètre plus petit que le pignon 8. Ces deux pignons sont fixés sensiblement au milieu de l'arbre d'entraînement 4 et peuvent tourner avec lui, Cet arbre est monté dans le carter 1, 2. L'extrémité gauche d'un autre arbre 12 est montée dans la partie 2 du carter, située i gauche sur le dessin. Sur cet arbre est fixé un troisième pignon 13 de même diamètre et de même nombre de dents que le premier pignon 8 ; ce pignon 13 tourne avec l'arbre 12. Ce dernier porte en outre une roue centrale 14 d'un engrenage planétaire ; cette roue 14 tourne avec l'arbre 12. L'extrémité de cet arbre située à droite sur le dessin est montée dans la partie droite de la roue extérieure 15 de l'engrenage planétaire, ladite partie étant montée à ro tata'on dans la partie droite 1 du carter et tournant avec l'arbre transporteur 7. Ce dernier et l'arbre 12, disposés coaxialement, peuvent tourner indépendamment l'un de l'autre. Entre la roue centrale 14 et la roue extérieure 15 de l'engrena- ge planétaire sont disposées deux roues satellites 16 qui ne sont pas guidées dans une cage mais au contraire insérées librement entre la roue centrale et la roue extérieure. Ces satellites 16 ont une épaisseur plus grande que leur diamètre, de sorte qu'ils sont bien maintenus entre les dentures des roues centrale et extérieure Le diamètre du troisième pignon 13 est assez grand pour que les satellites 16 ne puissent sortir de l'espace entre la roue centrale 14 et la roue extérieure 15. Dans sa partie située à gauche sur la fig.1 chaque satellite 16 comporte une partie en saillie 17 située hors de la zone dentée (voir fig.3 et 4) et s'étendant sur une distance angulaire d'environ 900 > le contour extérieur de cette partie 17 étant en arc de cercle centré sur l'axe de la roue satellite 16 avec un rayon égal au plus grand rayon de cette roue.La roue extérieure 15 présente dans sa partie faisant suite à gauche (sur la fig.1) i la denture, deux ergots 18 diamétralement opposés l'un à l'autre, disposés dans le même plan perpendiculaire P la direction axiale de l'arbre 12 que les parties en saillie 17 des roues satellites 16, et ayant des dimensions telles que ces ergots n'empêchent les satellites 16 de rouler sur la denture extérieure de la roue extérieure 15 que lorsque la partie en saillie 17 de la roue satellite 16 arrive au contact d'un ergot 18 de la roue extérieure 15 ; tant que cette mise en contact ne se produit pas, la roue satellite 16 peut rouler sur toute l'étendue de la denture de la roue extérieure 15 qui comporte l'ergot 18.Les parties en saillie 17 des deux satellites arrivent toujours ensemble au contact des ergots 18 de la roue extérieure. Dans l'exemple d'exécution décrit deux satellites 16 ont été prévus, afin de maintenir a un faible niveau les efforts supportés par les parties en saillie 17 et les ergots 18 ; il serait cependant possible de ne prévoir qu'un seul satellite. Avec deux satellites les paliers de la roue centrale et dela roue extérieure sont moins sollicités. On pourrait d'ailleurs prévoir plus de deux satellites. L'arbre orienteur 6 monté dans les parties de carter 1 et 2 porte cote à cote deux roues dentées identiques 21 et 22 qui engrènent avec le second pignon 9 et qui peuvent tourner librement sur cet arbre. Chacune de ces deux roues 21 et 22 a un alésage central 23 dont le diamètre est plus grand que le diamètre de l'arbre 6. Dans cet alésage 23 de chaque roue dentée est disposé un ressort hélicoïdal 24 ou 25 dont l'extrémité 26 ou 26' située à gauche sur la fig.1 est logée dans une rainure axiale 27 qui s'étend sur toute l'épaisseur de la roue dentée considérée ; de ce fait, chaque ressort 24 ou 25 tourne avec la roue dentée 21 ou 22 dans laquelle il est logé. L'autre extrémité de chacun de ces deux ressorts est libre ; elle ne tourne donc pas avec la roue dentée correspondante. Les ressorts 24 et 25 sont de sens contraires , ils sont par ailleurs identiques.Les roues dentées 21 et 22 ne tournent pas directement sur l'arbre 6 ; en effet, leur alésage central 23 est si grand que les ressorts 24 ou 25 trouvent place entre l'arbre 6 et la paroi de cet alésage. Les ressorts 24 et 25 ont une longueur telle que les roues dentées 21 et 22 montées sur ces ressorts ne peuvent basculer. Les ressorts 24 et 25 frottent contre la surface cylindrique de l'arbre orienteur 6 ; la force avec laquelle ils sont appliqués contre cet arbre est déterminée par leurs caractéristiques. Leurs différentes spires ont un pas tel qu'en service elles peuvent modifier très légèrement leur position les unes par rapport aux autres.Si l'arbre d'entraînement 4 tourne dans une direction, par exemple dextrorsum pour un observateur placé du côté gauche de la fig.l, l'arbre orienteur 6 se trouve entraîné en sens inverse par la roue dentée 21 et le ressort 24 de cette dernière établit la liaison par frottement entre 11 arbre orienteur 6 et la rainure axiale 27 de cette roue 21, ceci parce que le serrage du ressort hélicoïdal 24 se trouve augmente, alors que par contre l'autre roue dentée 22, en l'absence d'une telle liaison, tourne avec la roue dentée 21, parce que le serrage exercé par le ressort 25 sur l'arbre orienteur 6 diminue3 de sorte que ce ressort patine sur cet arbre. Si l'arbre d'entraînement tourne senestrorsum, l'arbre orienteur 6 est alors entraîné dextrorsum par la roue dentée 22, et c'est alors la roue dentée 21 qui accompagne cette rotation. Lorsque, dans le cas où 11 arbre dtentrainement 4 tourne dextrorsum, le couple de rotation s'exerçant sur la roue dentée 21 est trop fort, le frottement entre le ressort et l'arbre orienteur 6 ne suffit pas pour transmettre ce couple, de sorte que le ressort 24 patine lui aussi, ce qui évite que les parties associées à l'arbre orienteur 6 ne soient soumises à une sollicitation excessive. En partant de l'orientation des roues satellites 16 avec leurs parties en saillie 17 par rapport à la roue extérieure 15 avec ses ergots 18, comme représenté à la fig.3, le mode de fonctionnement de la disposition décrite ci-dessus va maintenant être expliqué. Lorsque l'arbre d'entraînement 4 (vu par un observateur situé à gauche de la fig.1) est mû senestrorsum, l'arbre orienteur 6 tourne dextrorsum et modifie l'orientation des lames du rideau non représenté. Simultanément, l'arbre 12 et avec lui la roue dentée centrale 14 de l'engrenage planétaire tournent dextrorsum.Ceci fait que les satellites 16 roulent sur la denture intérieure de la roue dentée extérieure 15 ; cette dernière reste immobiles car elle est reliée à l'arbre transporteur 7 sur lequel agit le couple freineur des chariots du rideau, de sorte que cet arbre ne tourne pas. L'arbre transporteur 7 n'est pas non plus soumis à un couple de rotation substantiel, car les satellites 16 n'opposent pas de résistance notable à la rotation imprimée par la roue centrale 14. Donc, tout d'abord, seul l'arbre orienteur 6 est mis en rotation. Pendant que cet arbre tourne les satellites 16 passent plusieurs fois à côté des ergots 18 sans les heurter ; ce n'est que lorsque, dans la disposition choisie dans cet exemple d'exécution, l'arbre orienteur 6 aura décrit cinq tours au total que les parties en saillie 17 des satellites 16 heurteront simultanément les ergots 18 de la roue extérieure 15. Comme les roues dentées de l'engrenage planétaire ne peuvent alors plus tourner les unes par rapport aux autres l'arbre transporteur 7 se trouve alors entraîné à la même vitesse et dans le même sens que l'arbre 12.L'arbre orienteur 6 continue lui aussi de tourner ; cependant, si comme décrit plus haut les chariots des lames du rideau ne comportent pas d'embrayage à friction pour le dispositif orienteur, les embrayages à friction constitués par les ressorts 24 et 25 deviennent actifs de sorte que l'arbre orienteur 6 cesse de tourner. Si, après que l'arbre transporteur 7 a commencé de tourner, on inverse le sens de rotation de l'arbre d'entraînement 4, le sens de rotation de l'arbre orienteur 6 s'inverse aussitôt et l'arbre transporteur 7 s'arrête de tourner tandis que les satellites 16 rodent maintenant senestrorsum dans la roue extérieure 15 jusqu'S ce que, après que l'arbre orienteur 6 aura à nouveau décrit cinq tours comme précédemment, leurs parties en saillie 17 heurteront à nouveau les ergots 18, cette fois de l'autre côté de ceux-ci.A ce mcment l'arbre transporteur 7 se met à tourner en sens inverse conne décrit plus haut. Dans exemple d'exécution illustré au dessin, les arbres orienteur 6 et transporteur 7 sont situés dans un même plan parallèle à celui de la fig.1. Sur cette figure, l'arbre d'entraînement 4 est situé au-dessous du plan des arbres 6 et 7. Les plans de coupe de la fig.1 ont été choisis de façon que dans le champ du capot de carter 3 1' arbre d' entraînement 4 soit coupé et que dans la partie inférieure du reste de la fig.1 l'arbre transporteur 7 soit lui aussi vu en coupe. Dans le haut de la partie de la fig.1 située à droite à côté du capot 3, l'arbre d'entraînement 4 avec les pignons disposés sur luiZ et en partie aussi 1'arbre orienteur 6, sont représentés en coupe. A l'extrémité de la partie de carter 1 qui sur les fig.1 et 2, est située à droite, sont venues de moulage au voisinage de la base 29 du carter composé des parties 1 et 2 deux pattes 31 comportant des trous de fixation 30, tandis que dans la zone du sommet 32 de ce carter sont venues de moulage deux pattes 33 comportant également des trous de fixation 30 ; sur la fig.2 une seule patte 31 et une seule patte 33 sont visibles. Ces pattes 31 et 33 servent à fixer, sur la disposition représentée aux fig.t et 2, le monorail de guidage des larmes constituant le rideau.Pour permettre un assemblage précis de ce monorail au carter, des ergots 34 destinés à être engagés dans des évidements correspondants ménagés dans le monorail sont prévus sur la paroi latérale de droite du carter. La disposition décrite ci-dessus se distingue par un fonctionnement doux > même et surtout lorsque l'arbre transporteur 7 est entraîné. C'est pourquoi la disposition décrite ci-dessus se prête particulièrement aussi à une commande par chaîne à billes actionnée manuellement, laquelle ne permet évidemment pas la transmission d'efforts trop élevés. Le me-ca- nisme décrit et représenté permet de réaliser une construction relativement courte, de sorte qu'il est possible de donner au carter formé par les parties 1 et 2 une longueur dont l'ordre de grandeur est environ la moitié de la largeur des lames de rideau les plus étroites utilisées de nos jours et dont la largeur est de 8 cm.Lorsque l'on ouvre le rideau, les lames se trouvent ordinairement rassemblées pour former un paquet à 1'extrémité du monorail sur laquelle est disposé le mécanisme. Il peut alors arriver que l'une des moitiés des lames les plus proches du mécanisme s'étende, lors de l'ouverture du rideau, durant laquelle elles sont orientées presque dans la direction longitudinale du monorail, jusqu'au voisinage du capot de carter 3, de sorte que presque tout l'espace dans le champ du dessous 29 du carter du mécanisme est disponible pour les lames et que par conséquent le rideau ne se trouve qu'à une faible distance par exemple du mur d'une pièce se raccordant directement à la gauche du capot de carter 3. Au lieu des butées décrites plus haut tout autre type de verrouillage peut etre prévu par exemple aussi sur des arbres prolongés hors du mécanisme, qui bloque la rotation soit d'une cage, soit de la roue extérieure, soit de la roue centrale de l'engrenage planétaire. Le verrouillage peut aussi etre commandé en fonction du nombre de tours de la roue satellite. Si, dans la disposition représentée aux g6.1 et 2, il faut modifier la position des arbres 6 et 7 > en faisant ou en ne faisant pas varier leur écartement, on remplace les parties de carter 1 et 2 contre d'autres parties de carter qui présentent aux endroits désirés les alésages constituant les paliers de ces arbres. Dans l'exemple d'exécution décrit avec référence aux fig.1 & à 3 le rapport entre le nombre de tours de l'entraîne- ment 4 et celui de l'arbre orienteur 6 est égal à 1 : 2, comme on peut le voir aisément par le rapport entre le diamètre du premier pignon 8 et celui des roues dentées 21 et 22. Comme le premier pignon 8 et le troisième pignon 13 ont le même nombre de dents, le rapport entre le nombre de tours de l'entraînement 4 et celui de l'arbre transporteur 7 est, lorsque ce dernier tourne, égal à 1 : 1. Le nombre de tours de la roue centrale i4 nécessaire pour que l'un des satellites décrive un tour complet est égal a N5 . NE NC . NC NC représentant le nombre de dents de la roue centrale, N5 le nombre de dents du satellite et NE le nombre de dents de la roue extérieure. A l'aide de cette relation il est possible de fixer les nombres de dents de l'engrenage planétaire. Lorsqu'il est prévu une butée contre laquelle vient buter le satellite, cette butée empêche, a cause de son encombrement, que le satellite puisse décrire un tour complet. Dans l'exemple d'exécution représenté, la forme particulière dela partie en saillie 17 permet au satellite, malgré la présence de deux ergots 18 sur le bord extérieur, de décrire un tour presque complet avant de rencontrer l'un des deux ergots 18. Dans cet exemple d'exécution l'arbre orienteur 6 décrit cinq révolutions avant que l'arbre transporteur 7 commence à tourner ; pour parvenir à cela, l'engrenage planétaire peut avoir les caractéristiques ci-après nombre de dents de la roue centrale = 8 nombre de dents de chaque satellite = 16 nombre de dents de la roue extérieure = 40. Au lieu d'utiliser les deux ressorts 24 et 25, il est possible de ne prévoir qu'un seul ressort 37 (fig.5) dont les deux extrémités sont engagées dans l'évidement 38 d'une seule roue dentée 39. Les parois latérales 40 de cet évidement sont disposées radialement par rapport a l'axe de la roue 39 et font entre elles un angle plus grand que celui inclus entre les deux extrémités 41 et 42 du ressort 37. Grâce d cette disposition l'effet de serrage du ressort sur l'arbre orienteur 6 est tout d'abord augmenté, quel que soit le sens de rotation de la roue dentée 39, et en présence d'un couple de rotation trop élevé agissant sur cette roue il s'ensuit ici aussi un patinage si le ressort 37 est assez dur. Dans l'exemple d'exécution illustré aux fig.6 à 8 il est également prévu un carter composé de deux parties 51 et 52, et la partie de carter 52 est coiffée, du coté gauche sur la fig.6, par un capot 53. La cloison 54 à gauche sur le fig.6 comporte un alésage formant palier 55 dans lequel une roue d'entraînement 56 est montée à rotation. Cette roue comporte un moyeu 57 porteur d'une denture extérieure, disposé dans l'ençeinte formée par les parties de carter 51 et 52. Avec le moyeu 57 est prévueune roue creuse 59 disposée dans le capot 53. Sur le pourtour extérieur de cette roue 59 est fixée une bague d'entraînement 61 qu'une pièce de fixation 62, dont des crochets flexibles 63 sont engagés dans des ouvertures de fixation 64, empêche de glisser. La bague d'entraînement 61 est, de façon non représentée, fixée sur la roue creuse 59 et tourne avec celle-ci , à son pourtour exterieur cette bague a un profil correspondant au mode d'entraînement désiré qui, dans cet exemple, est un entraînement par chaînette à billes 65. Des ouvertures 66 dans la pièce de fixation 62 permettent de repousser avec un outil les crochets 63 et, de ce fait, de retirer la pièce de fixation 62 pour remplacer la bague d'entraînement 61 par une autre. La pièce de fixation 62 fixée par les crochets 63 à la roue creuse 59 est montée à rotation dans un alésage formant palier 68 ménagé dans le capot 53 du carter et comporte un alésage formant palier 69 concentrique à cet alésage 68. Dans l'alésage 69 est montée à rotation l'extrémitê de diamètre réduit d'un arbre 71 qui à l'extérieur du capot 53, présente une denture extérieure 72 constituant la roue centrale de 1 1engrenage planétaire. Entre la roue centrale 72 et la denture intérieure de la roue creuse, ou roue extérieure 59, sont insérés deux satellites 74 dont la denture a une épaisseur relativement forte, de sorte que l'on est sur que ces satellites seront toujours en prise avec les autres dentures de l'engrenage planétaire. A leur extrémité située à gauche sur la fig.6 les satellites 74 ne comportent pas de denture, mais au lieu de cela un prolongement 77 qui s'étend en direction axiale de la roue satellite et comporte une portion en saillie latérale 78. La roue extérieure 59 comporte, dans le champ des prolongements 77, deux butées 80 contre lesquelles viennent buter les portions en saillie latérale 78 des satellites 74 après avoir décrit un nombre de tours prédéterminé, égal à deux dans cet exemple. Les butées 80 ne s'étendent radialement vers l'intérieur que juste ce qu'il faut pour que la rotation des satellites ne soit bloquée que lorsque leurs positions en saillie 78 rencontrent les butées 80. La denture extérieure 82 du moyeu 57 entraîne une roue dentée 83 qui, par l'intermédiaire d'un accouplement S lamelles 84 qui sera décrit plus loin, entraîne l'arbre orienteur 86 par lequel est provoqué le pivotement des lames verticales d'un rideau à lames à associer à la disposition décrite ci-dessus. Par rapport à la roue d'entraînement 56 qui se compose du moyeu 57, de la roue creuse ou extérieure 59 et de la bague d'entraînement 61 peut tourner l'arbre 71 auquel est associée une roue dentée 88 qui peut tourner avec cet arbre et qui, par l'intermédiaire d'une autre roue dentée 89, fait tourner 1' arbre transporteur 90 qui sert à déplacer les lames du rideau le long du monorail. Lorsque, à partir de la position de 1'engrenage planétaire représentée aux fig.6 à 8, la chaînette à billes est actionnée dans une direction, la roue creuse 59 tourne et les satellites 74 roulent dans la denture intérieure de la roue creuse 59, tandis que la roue centrale 72 ne tourne pas. Pendant ce temps, le moyeu 57 solidaire de la roue d'entraînement 56 entraîne l'arbre orienteur 86. Dès que les portions en saillie latérale 78 sont au contact des butées 80, les satellites 74 ne peuvent continuer de tourner, et la roue centrale 72 est maintenant entraînée par la roue extérieure 59 par l'intermédiaire des satellites 74, dans le même sens et 2 la meme vitesse que cette roue extérieure.La roue dentée 88 fixée a l'arbre 71 tourne donc aussi et entraîne l'arbre transporteur 90. Pendant la rotation de ce dernier la roue dentée 83 est eDe aussi entraînée sans arrêt. Comme le montre la fig.9, l'arbre orienteur 86 est monté R rotation, mais sans possibilité de coulissement axial, dans la partie de carter 1 à l'aide d'une rondelle fendue 91 et d'une agrafe à ressort 92. A son extrémité située à gauche sur les fig.8 et 9, l'arbre orienteur 86 forme une douille 93 de diamètre intérieur relativement grand et comportant trois fentes longiadinales 94 (fig.10). La roue dentée 83 est fixée sur un arbre 96 de manière à pouvoir tourner avec lui et à pouvoir coulisser axialement sur lui. Cet arbre 96, monté à rotation dans l'arbre orienteur 86 et dans la paroi 54 du carter, comporte à son extrémité située à droite sur la fig.9, un court collet cylindrique 95 dont le diamètre extérieur est trèe légèrement inférieur au diamètre intérieur de la douille 93 et qui pénètre un peu dans cette douille, de sorte que cette dernière prend appui sur le pourtour extérieur du collet 95 ; de ce fait, l'arbre orienteur 86 ne peut basculer. La roue dentée 83 comporte un alésage central 97 ouvert vers la gauche et dont la paroi intérieure prend appuiS dans la zone de l'extrémité gauche de la roue dentée 83, sur la paroi extérieure d'un collet d'une douille 989 de sorte que cette roue 83 ne peut, elle non plus, basculer.Dans l'alésage 97 est disposé un ressort hélicoldal 99 qui tend à repousser vers la droite (sur la fig.9) la roue dentée 83. La face d'extrémité dela douille à collet 98 en contact avec le ressort 99 forme une rampe héli coidale, de sorte qu'en faisant tourner cette douille autour e son axe longitudinal on peut modifier la précontrainte du ressort 99 et régler ainsi le couple de rotation transmissible par l'accouplement à friction.L'arbre 96 comporte, à son ex trémité située d droite sur le fig.9, des rainures longitudinales 100 (fig.10) dans lesquelles pénètrent des parties en saillie de rondelles en matière synthétique 101 dont la forme extérieure est circulaire avec un diamètre un peu plus petit que le diamètre intérieur de la douille 93. Ces rondelles sont séparées les unes des autres par une rondelle en acier 102 s en outre, une rondelle en acier est placée à chaque extrémité de cet empilage de rondelles alternativement en matière synthétique et en acier. Les rondelles en acier 102 comportent chacune des parties en saillie radiale par lesquelles elles sont engages dans les fentes longitudinales 94 de la douille 93, de sorte qu'elles peuvent tourner avec cette dernière.Le diamètre intérieur des rondelles en acier 102 est plus grand que le diamètre de l'arbre 96 dans le champ des rainures 100. Il y a donc transmission du mouvement de rotation de la roue dentée 83 à l'arbre orienteur 86 lorsque le ressort 99 repousse vers la droite (sur la fig.9) le collet 95 avec une force suffisante pour appliquer les unes contre les autres les rondelles en matière synthétique 101 et les rondelles en acier 102 qui peuvent coulisser dans les rainures longitudinales 94 et 100, de façon & prMuire entre toutes ces rondelles une friction suffisante pour transmettre le couple de rotation requis. Si le couple freineur qui agit sur l'arbre orienteur 86 est supérieur au couple que peut transmettre l'accouplement à lamelles, la roue dentée 83 tourne il est vrai, mais l'arbre orienteur 86 n'est pas entraîne parce que l'accouplement patine. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande de rideaux à lames, comportant d'une part un dispositif orienteur pour faire pivoter les lames autour de leur axe longitudinal, d'autre part un moyen pour déplacer les lames dans le sens perpendiculaire audit axe pour ouvrir ou fermer le rideau, avec un mécanisme à engrenage planétaire comportant d'une part une commande, une première sortie pour le dispositif orienteur et une deuxième sortie pour le moyen servant d déplacer les lames dans le sens perpendiculaire à leur axe longitudinal, ces deux sorties présentant des couples de rotation différents au moins pendant l'orientation des lames, d'autre part des organes de butée pour bloquer des parties de ce mécanisme, ce dispositif étant remarquable en ce qu'il comporte entre la commande (4;65) et la deuxième sortie (7;;90) une course à vide correspondant à un nombre de tours prédéterminé de la première sortie (6;86), cette course à vide étant obtenue en interposant entre la commande et la deuxième sortie l'engrenage planétaire (14,15,16; 59,72,74) de façon telle qu'une pièce (17;78) de cet engrenage rencontre une butée (18;80) aux deux extrémités de ladite course. 2. Dispositif selon la revendication 1, remarquable n ce que l'axe de la commande (4 > 56) et/ou des sorties (6 7; 86 > 90) est parallèle à l'axe de l'engrenage planétaire. 3. Dispositif selon la revendication 2, remarquable en ce que l'axe de la commande (4;56) t/ou d'une sortie est coaxial à l'axe de l'engrenage planétaire. 4. Dispositif selon la revendication 1 ou 2 ou 3, remarquable en ce que la ou les roues satellites (16;74) rencontrent la butée (18;80). 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la butée (18;80) est disposée sur la roue extérieure (15;59) de l'engrenage planétaire. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que pour limiter la couse à vide dans les deux sens de rotation plusieurs butées sont prévues. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que selon la démultipli cation requise le couple de rotation est engendré a la roue centrale, à la roue extérieure ou à la cage, tandis que la deuxième sortie (7,90) est reliée à l'une des deux autres parties de l'engrenage planétaire. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'au moins une roue satellite (16;74) comporte une partie en saillie 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'un accouplement à friction (24,25 ; 84) est interposé dans au moins l'une des sorties (6,7;86). 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, commandé par un moteur, remarquable en ce que des nterrupteurs de fin de course intervenant lorsque les positions de fin de course du rideau (fermeture ou ouverture) sont prévus, actionnés par exemple par un mécanisme dont la commande se trouve cinématiquement après l'accouplement à friction. 11. Dispositif selon la revendication 9, remarquable en ce qu'une roue dentée accouplée à la commande (4) et montée rotation sur un arbre constituant la première sortie (6) comporte un évidement cylindrique axial dans lequel sont disposés deux ressorts hélicoidaux parallèles à l'arbre et en contact avec lui, les sens d'enroulement de ces ressorts étant contraires l'un à l'autre et une extrémité de chacun de ces ressorts étant accouplée à ladite roue dentée pour tourner avec elle. 12. Dispositif selon la revendication 11J remarquable en ce quau lieu de deux ressorts hélicoidaux est prévu un seul ressort hélicoïdal dont les deux extrémités sont engagées dans un évidement de ladite roue dentée l'une ou l'autre de ces extrémités étant située au contact du bord de cet évidement selon que la roue dentée est entraînée dans une direction ou dans la direction opposée, la disposition étant telle que lorsqu'une extrémité du ressort est en contact avec le bord de l'évidement la liaison par friction entre le ressort et ledit arbre se trouve renforcée. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la roue extérieure (59) est conçue en tant que roue de commande accouplée directement à la commande (65) et accouplée à la première sortie (86), et en ce que la roue centrale (72) est accouplée à la deuxième sortie (90). 14. Dispositif selon la revendication 13, remarquable en ce que la roue extérieure (59) comporte un moyeu (57) muni d'une denture extérieure accouplée à la première srtie (86), et en ce que dans ce moyeu est disposé un arbre (71) porteur de la roue centrale (72). 15. Dispositif selon l'une çelconque des revendications précédentes, dans lequel l'arbre orienteur (6) et l'arbre transporteur (7) servant à entraîner le dispositif orienteur et le moyen de transport des lames du rideau sont situés hors de l'axe de l'arbre de commande (4), remarquable en ce que la position de l'arbre orienteur (6) et/ou de l'arbre transporteur (7) peut être modifiée dans un plan perpendiculaire à cet axe sans modifier la distance entre ce dernier et l'arbre déplacé. 16. Dispositif selon la revendication 13 ou remarquable en ce que la roue de commande (56) est constituée par une première partie (59) portant la denture intérieure de la roue extérieure et par une bague de commande (61) fixée de manière amovible sur le pourtour de ladite première partie avec laquelle elle peut tourner, cette bague amovible étant adaptée au mode de commande particulier du rideau considéré.