La présente invention est relative aux porte-vêtements, plus communement appelés cintres, munis d'un organe de support. Lorsque l'on dispose une chemise sur un cintre classique, le col de la chemise n'est pas soutenu, et il en résulte les inconve- nients suivants : si l'on veut faire sécher la chemise sur le cintre, il est nécessaire de boutonner la chemise pour la maintenir en place. Dans ce cas, le devant et le dos de la chemise ont tendance å se coller l'un l'autre, ce qui conduit à des faux-plis et la nécessité de repasser, après le séchage, non seulement le col, mais également le reste de la chemise. De plus, la chemise boutonnée est mal aérée, surtout si le cintre est plat, ce qui allonge le temps de séchage. L'invention a pour but de remédier - ces inconvénients en fournissant un cintre économique permettant de suspendre une chemise de manière a obtenir un séchage de cette chemise rapide et exempt de faux-plis. A cet effet, l'invention a pour objet un porte-vêtement du type précité, caractérisé en ce qu'il comporte un arceau de plan général a peu près horizontal porte par l'organe de support. Si le cintre comprend un corps comportant deux branches s' étendant symétriquement de part et d'autre d'un plan vertical l'arceau est symétrique par rapport audit plan vertical et maintenu à une certaine distance au-dessus des deux branches, la partie médiane de cet arceau étant située de l'autre cet des branches par rapport à ses extrémités. La chemise est alors supportée en position naturelle d'utilisation, et le cintre peut servir de présentoir dans une vitrine. Dans un mode de réalisation de l'invention, le corps comporte un tige verticale s'étendant vers le haut a partir du point de jonction des deux branches et l'arceau est porté par une poignée fixée sur cette tige. La poignée peut notamment présenter la forme générale d'un C dont l'extrémité supérieure est fixée a la tigeet dontl'autre extrémité est prolongée par une partie verticale dirigée vers le haut et dont l'extrémité supérieure porte le milieu de l'arceau. L'organe de support peut être un crochet de suspension. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, l'organe de support est un pied auquel est fixée une poignée de support de l'arceau. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation de cintre conforme à l'invention - les figures 2 à 8 représentent, également en perspective, d'autres modes de réalisation de l'invention, la figure 8 étant une vue en perspective éclatée ;; - les figures 8a et 8b sont des vues partielles en perspective de deux variantes du mode de réalisation de la figure 8 - les figures 9 à 15 représentent en perspective encore d'autres modes de réalisation de l'invention, certaines de ces figures étant des vues en perspective éclatée pour plus de clarté Les figures 1 à 13 représentent chacune un cintre comportant un crochet de suspension 1, un corps 2 et un arceau 3 supporté par une poignée 4 et ayant à peu près, vu en plan, la forme d'un demicercle. Le corps 2 du cintre comporte deux branches 5 et 6 à peu près horizontales et s'étendant symétriquement par rapport à leur point de jonction 7, à partir duquel s'étend vers le haut une tige 8. Chacun de ces cintres est, pour l'essentiel, symétrique par rapport à un plan vertical passant par la tige 8. Le cintre représenté à la figure 1 est entièrement réalisé à partir de deux fils métalliques éventuellement revêtus de matière plastique. Le premier fil, relativement fort, part du point de jonction 7 entre les deux branches, où son extrémité est repliée pour former un crochet 9, puis présente successivement une partie horizontale définissant la branche 5, une partie verticale 10 dirigée vers le bas, une barre horizontale 11 parallèle à la branche 5, une partie verticale 12 dirigée vers le haut, une partie horizontale définissant la branche 6 et se terminant dans le crochet 9, une tige verticale 3 s'étendant vers le haut à partir de ce crochet , et une partie incurvée en double épaisseur définissant le crochet de suspension 1. L'autre fil métallique est plus mince, pour une raison qui apparaîtra par la suite, et est mis en forme de façon à constituer d'une seule pièce la poignée 4 et l'arceau 3. La poignée 4 part de la racine du crochet 1 et comporte successivement une partie horizontale 13 située dans un plan perpendiculaire au plan commun de la tige 8, du crochet 1 et des branches 5 et 6, une partie verticale 14 dirigée vers le bas, une partie horizontale 15 dirigée vers le corps 1 et de longueur inférieure à la partie horizontale 13, et une courte partie verticale 16 dirigée vers le haut.Cette partie 16 est constituée par deux éléments de fil parallèles qui donnent naissance à deux-demi arceaux inférieurs 17 et 18 dont les extrémités sont situées de l'autre coté du plan défini par la tige 8 et les branches 5 et 6 et qui se raccordent par deux éléments verticaux 19 et 20 dirigés vers le haut à deux-demi arceaux supérieurs 21 et 22 situés respectivement à l'aplomb des demi-arceaux inférieurs 17 et 18. Au droit de la partie 16 de la poignée 4, les demi-arceaux supérieurs 21 et 22 se prolongent par deux éléments de fil 23 et 24 dirigés vers le bas, qui rejoignent les éléments constituant cette partie 16 de la poignée 4. Les deux extrémités du second fil sont enroulées autour de la poignée 4, d'une part au voisinage de la racine du crochet 1, et d'autre part près de l'extrémité inférieure de la partie verticale 14 de cette poignée 4.Si l'on part de ce dernier point, on décrit successivement les parties 15 et 16 de la poignée 4, les parties 23, 21, 19, 17 de l'arceau 3, les parties 16, 15, 14, 13 de la poignée 4, les parties 13, 14, 15 et 16 de cette mEme poignée, les parties 18, 20, 22 et 24 de l'arceau 3, les parties 16, 15, 14 et 13 de la poignée 4, pour terminer par l'enroulement de fixation à la base du crochet 1, ou à l'extrémité supérieure de la tige 8. I1 faut encore noter que chaque branche 5, 6 du corps 2 du cintre comporte, dans sa partie la plus proche de la tige 8, une échancrure 25, 26 respectivement, constituée par une certaine longueur de fil située à un niveau legerement inférieur à celui du reste des branches 5 et 6. Lorsque l'on veut suspendre au cintre ainsi décrit une chemise, on dispose tout d'abord les deux épaules de cette chemise sur les extrémités des branches 5 et 6, comme sur un cintre classique. Puis, on fait passer le col de la chemise entre la partie médiane de l'arceau 3 et la face arrière des branches 5 et 6, ce qui est rendu possible par la distance d existant entre les parties 23, 24 de l'arceau 3 et la tige 8 et est facilité par la présence des échancrures 25 et 26 des branches 5 et 6.On fait alors passer le col de la chemise par-dessus l'arceau 3, et on introduit ce dernier jusqu'au fond de la pliure du col. I1 est à noter que la hauteur utile h de l'arceau 3, c'est-à-dire la distance verticale séparant les brins supérieurs 22, 21 de 11 arceau 3 de la partie inférieure 15 de la poignée 4 est calculée de façon que le col ne vienne jamais au contact de cette partie 15. De même, la hauteur laissée libre entre l'arceau et la partie supérieure 13 de la poignée 4 doit être suffisante pour laisser passer un col de chemise sans difficulté. La chemise est alors maintenue dans une position naturelle, le col étant soutenu sur toute sa longueur en demi-cercle et les épaules de la chemise étant supportées par les extrémités des branches 5 et 6. Ainsi, sans qu'il soit nécessaire de boutonner la chemise, celle-ci prend une forme naturelle quelque peu cylindrique dans laquelle les deux moitiés du devant de la chemisesont espacées du dos de la chemise.Si l'on veut faire sécher la chemise, une excellente aération du tissu est assurée, ce qui permet d'obtenir un séchage rapide, et l'absence des possibilités d'adhérence entre le devant et le dos de la chemise assure que la chemise-sèche sera exempte de faux-plis ; de plus, le col est maintenu en place pendant tout le séchage par l'arceau 3 et il n'est pas nécessaire de le repasser, même s'il est dans un tissu tel que du coton ou s'il est amidonné. Lorsque la chemise est sèche, le cintre peut très bien servir de présentoir, étant donné le très bon aspect de la chemise portée par celui-ci. I1 est à noter que le fait de réaliser l'arceau 3 en un fil plus mince que le corps 2 du cintre permet d'éviter une épaisseur nuisible au niveau de la pliure du col.De préférence, le plan moyen de l'ar ceau 3 est légèrement incliné vers l'avant par rapport à l'horizontal e, afin que la position du col soit la plus proche possible de la position qu'il occupe lorsque la chemise est portée par un utilisateur. Comme dans un cintre classique, la barre inférieure 11 peut servir à la suspension d'un article supplémentaire,qui peut éventuellement sécher en même temps que la chemise. Un tel séchage est favorisé par la forme cylindrique que prend cette chemise. Dans la variante de la figure 2, le corps 2 du cintre a une forme légèrement différente, l'arceau 3 est filiforme, et l'ensemble constitué par le corps 2, l'arceau 3, la poignée 4 et la tige 8 est réalisé à partir d'un seul fil. Il résulte de cette simplifi- cation que les éléments 23, 24 et 16 de la figure 1 sont remplacés par deux longueurs de fil à peu près verticales 27 et 28.En partant dlune extrémité de 11 arceau 3, le fil décrit successivement un demi-arceau 22, la longueur 27, la partie horizontale inférieure 15 de la poignée 4, les parties verticale 14 et horizontale 13 de cette poignée, la tige 8, la branche 5, la courte longueur verticale 10, la barre 11, la courte longueur verticale 12, la branche 6, puis de nouveau la tige 8 avec un prolongement supérieur 8a en double épaisseur, les parties 13, 14 et 15 de la poignée 4, la longueur verticale 28, et enfin l'autre demi-arceau 21. Le crochet de suspension la est constitué par une longueur de fil recourbée formant à son extrémité inférieure un oeillet lb que traverse le fil principal à l'extrémité supérieure 8a de la tige 8. Certaines parties du fil sont recourbées autour d'autres parties de ce fil en vue de la rigidification de l'ensemble. C'est le cas, par exemple sur la figure 2, à peu près au milieu de la partie 13 de la poignée 4 et à la jonction 7-des branches 5 et 6. I1 est à noter que ces dernières ne sont pas horizontales comme à la figure 1 mais sont inclinées vers le bas à partir de leur point de jonction 7 et sont munies chacune de deux épaulements 29 et 30 jouant le même role, lors de la mise en place de la chemise, que les échancrures 25, 26 de la figure 1. Le cintre représenté à la figure 3 est analogue dans son ensemble à celui de la figure 2, la différence essentielle entre ces deux modes de réalisation résidant en ce que le crochet 1 est venu de matière avec le reste du fil : au niveau de l'extrémité supérieure de la tige 8, le fil est recourbé en double épaisseur pour former le crochet 1. De plus, les branches 5 et 6 sont rectilignes. Les cintres des figures 2 et 3 sont plus simples à réaliser , et donc plus économiques, que celui de la figure 1. Le mode de réalisation de la figure 4 diffère essentiellement du précédent par la suppression de la partie horizontale inférieure 15 de la poignée 4. Les parties 27 et 28 du cintre prolongent donc directement la partie 14 de la poignée 4, et elles sont légèrement inclinées vers l'avant de façon à définir avec la base de la partie 14 de la poignée 4 un double intervalle de pincement léger du milieu du col. Cette variante assure ainsi un très bon maintien en place du col de la chemise. Le cintre représenté à la figure 5 est réalisé à partir de trois fils : le premier fil, légèrement incurvé et situé dans un plan vertical, constitue l'ensemble des deux branches 5 et 6. Le second fil constitue successivement la tige 8, le crochet 1 en double épaisseur, puis fait plusieurs tours autour de la base de celui-ci avant de rèpartir horizontalement dans un plan perpendiculaire au plan défini par la tige 8 et les branches 5 et 6 pour constituer successivement les parties-13, 14, 15 et 16 de la poignée 4. Enfin, le troisième fil a approximativement la forme d'un arc de cercle et définit un arceau 3 filiforme. La base de la tige 8 est soudée au milieu du premier fil, tandis que l'extrémité supérieure de la partie 16 de la poignée 4 est soudée au milieu du troisième fil constituant l'arceau 3. Le cintre représenté à la figure 6 est réalisé entièrement avec un seul fil. I1 diffère essentiellement du mode de réalisa- tion de la figure 3 en ce que l'arceau 3 a verticalement une double épaisseur et par la forme des deux branches 5 et 6, qui sont de plus dédoublées horizontalement.A partir du point de jonction 7 des branches 5 et 6, le fil décrit successivement la branche 5, l'ensemble des branches 5 et 6 , de nouveau la branche 6, puis il fait un double tour au niveau de la jonction 7 pour s'étendre verticalement suivant la tige 8, puis en double épaisseur pour former le crochet 1 ; après un enroulement autour de la base du crochet 1, le fil décrit successivement les parties 13 a 15 de la poignée 4, la longueur verticale 28 et le demiarceau inférieur 17, puis il est replié pour s'étendre suivant approximativement un demi-cercle jusqu'd l'autre extrémité de l'arceau 3, de façon à définir les deux demi-arceaux supérieurs 21 et 22, puis il est replié vers le bas pour décrire de nouveau le demi-arceau inférieur 18, la longueur verticale 27 et les parties 15, 14 et 13 de la poignée 4. L'extrémité du fil est enfin enroulée autour de l'extrémité supérieure de la tige 8. Chaque branche 5 et 6 présente, à partir du point de jonction 7, une partie horizontale 29 et une partie légèrement montante 30 jouant le rôle des échancrures 25 ,26 de la figure 1, puis une partie légèrement descendante 31 suivie d'une partie d'extrémité 32 inclinée plus fortement vers le bas. Cette configuration procure un très bon appui pour les épaules de la chemise,et le fait que chaque branche soit dédoublée horizontalement contribue à maintenir écartés le devant et le dos de la chemise, ce qui améliore encore le séchage. Dans le mode de réalisation de la figure 7, un fil unique sert à réaliser le corps 2, la tige 8, le crochet 1 et la poignée 4. Ce fil, à partir du point de jonction 7 des deux branches, décrit successivement la branche 6, la barre inférieure 11, la branche 5, la tige 8, le crochet 1 en double épaisseur, puis, en double épaisseur également, les parties 13, 14, 15 et 16 de la poignée 4. La partie 16 de cette poignée définit, sur plusieurs tours de fil, un oeillet plat dans lequel est enfilée de façon amovible,avec un léger serrage, une bande plate conformée approximativement en demi-cercle et constituant l'arceau 3. Après avoir formé cet oeillet plat, le fil décrit de nouveau les parties 16,15, 14 et 13 de la poignée 4 et se termine par un enroulement autour de la base du crochet 1. De plus, sur presque toute sa longueur, la barre inférieure 11 est decalée vers l'avant par rapport au plan des branches 5 et 6. Ainsi,lorsqutune chemise est disposée en vue de son séchage sur les branches 5 et 6 et sur l'arceau 3, il est possible de faire sécher simultanément d'autres articles, tels que des mouchoirs ou autres, sur la barre Il, sans craindre que ces articles n'adhèrent au dos de la chemise, qui se trouve très près du plan des branches 5 et 6. La figure 8 représente un cintre plat en matière plastique moulée dans la tige 8 duquel sont percées trois boutonnières 33 présentant une partie inférieure rétrécie. La poignée 4 et l'arceau 3 sont constitués par une pièce unique en matière plastique moulée ; la partie horizontale supérieure 13 de la poignée 4 est prolongée-par une patte verticale 33 dirigée vers le bas sur laquelle font saillie deux rivets 35 et 36 dont l'écartement correspond à celui de deux boutonnières 33. Un simple geste suffit donc pour fixer la poignée 4 sur la tige 8 dans l'une quelconque de deux positions, ce qui permet d'adapter la hauteur de l'arceau 3 à différents types de chemise. Les figures 8a et 8b montrent deux variantes du mode de réalisation de la figure 8 : à la figure 8a, l'extrémité inférieure de la poignée 4 comporte un oeillet plat 37 à travers lequel peut être enfilé de façon amovible une bande plate constituant l'arceau 3. A la figure 8b, l'extrémité inférieure de la poignée 4 comporte undrochet plat 38 dans lequel s'adapte, avec un léger pincement, l'arceau 3. Cette variante présente sur la précédente l'avantage d'exclure toute surépaisseur au niveau de la fixation de l'arceau sur la poignée , moyennant une hauteur suffisante de cet arceau. Le cintre représenté à la figure 9 comporte une pièce de bois incurvée formant les deux branches 5 et-6. Au milieu de cette pièce, sur sa face supérieure, est fixé un fil métallique constituant la tige 8, l'extrémité supérieure de ce fil étant recourbée de façon à constituer une glissière 39. Un second fil constitue l'arceau filiforme 3, la poignée 4 et un prolongement supérieur 40 de cette poignée formant une seconde glissière. Une vis 41 peut être enfilée à travers les deux glissières 39 et 40 disposées l'une contre l'autre et vissée dans un écrou de serrage 42, avec interposition de part et d'autre de l'ensemble des deux. glissières de deux rondelles 43, 44. Ainsi, la hauteur de l'arceau 3 peut être réglée par rapport aux branches 5 et 6 du cintre. Dans le mode de réalisation de la figure 10, un fil unique sert à réaliser les branches 5 et 6, la tige 8, le crochet 1 et la poignée 4. Les branches 5 et 6 ont la même forme que dans le mode de réalisation de la figure 6 et le fil, après avoir formé ces branches, la tige 8 et le crochet 1 en double épaisseur, forme en simple épaisseur les parties 13à 16 de la poignée 4.La partie 16 se prolonge par une longueur horizontale 45 parallèle aux branches 5, 6 et légèrement incurvée dans un plan horizontal une demi-boucle 46 dirigee-vers le bas, une longueur 47 parallèle à la longueur 45 et s'étendant symétriquement par rapport au plan de la poignée 4, une seconde demi-boucle 48 symétrique de la demiboucle 46 par rapport à ce plan, et une longueur horizontale 49 étendant jusqu'à l'extrémité supérieure de la partie 16 de la poignée 4. Le prolongement de cette partie 16 réalise donc une rainure 50 dans laquelle peut être insérée, avec un léger pincement, la bande plate constituant l'arceau 3. Le développement plan du fil est, pour ce mode de réalisation, particulièrement simple, ce qui rend la fabrication de ce cintre très facile, d'autant plus qu'il ne comporte qu'un noeud à la jonction 7 des branches 5 et 6. Dans le mode de réalisation de la figure 11, le corps 2 du cintre est réalisé à partir d'un fil unique , tandis qu'une pièce réalisée à partir d'une bande plate, par exemple métallique, eçt accrochée à une extrémité au point de jonction 7 des deux branches 5 et 6 du corps 2 et forme à la fois la tige 8 et la poignée 4, celle-ci se terminant à l'extrémité de sa partie 16 par un oeillet plat 51 dans lequel est enfilé l'arceau 3, ici encore a réalisé sous la forme d'une bande plate. Le crochet la est cons- titué par un fil de fer rapporté sur la partie supérieure 13 de la poignée 4. Le cintre de la figure 12 se compose de deux parties principales constituées, pour l'essentiel, chacune avec un fil métallique. La tige 8, solidaire des branches 5 et 6, comporte à son extrémité supérieure une glissière 39 comme dans le mode de réalisation de la figure 9. L'arceau 3 est réalisé en double épaisseur, la poignée 4 en une seule épaisseur, et une gousse 52 verticale et ouverte vers le bas est fixée à l'extrémité de la partie supérieure 13 de la poignée 4. La gousse 52 est relativement plate et peut recevoir avec frottement les deux brins de fil définissant la glissière 39. De préférence, la gousse 52 peut être traversée par un passage 53 pour une vis de retenue 54 se a vissant dans un écrou 55. Le crochet la est rapporté sur la poignée 4. Le cintre représenté à la figure 13 est analogue dans son ensemble à celui de la figure 10, à cette différence près que le fil se termine à l'extrémité supérieure de la partie verticale 16 de la poignée 4. L'arceau 3 porte sur sa face postérieure, en son milieu, deux pattes horizontales et espacées 56 et 57 qui peuvent être venues de matière avec l'arceau 3 ou rapportées sur celui-ci, par exemple par collage ou soudure. Ces pattes 56 et 57 sont percées chacune d'un orifice 58, 59 ; ces orifices sont superposés, et la patte inférieure 56 comporte en outre un prolongement vertical 60 dirigé vers le bas et muni d'une encoche verti cale.61. Le montage du cintre s'opère en faisant traverser les deux orifices 58 et 59 à la partie 16 de la poignée 4 et en introduisant la partie inférieure horizontale 15 de cette poignée dans le fond de l'encoche 61, pour le positionnement angulaire de l'arceau 3. La figure 14 représente un cintre réalisé en un seul fil à partir d'un développement plan très simple et de faible longueur : le fil décrit successivement le crochet 1, la tige 8 et la branche 6,avant de revenir sur la moitié environ de cette branche 6 ; puis il décrit une longueur 62 vers l'avant, une petite longueur 63 vers le haut, l'arceau 3, une petite longueur 64 vers le bas, une longueur 65 vers l'arrière, et la demi-branche 5 vers l'extérieur avant de revenir sur toute la longueur de cette branche 5 jusqu'à la jonction 7, où il entoure la base de la tige 8. Dans ce cintre, l'arceau 3 est donc soutenu par ses extrémités ; de plus, les branches 5 et 6 forment des boucles 5a et 6a leur donnant une certaine largeur horizontale , ce qui est avantageux pour le séchage de la chemise. La figure 15 montre un mode de réalisation dans lequel le corps 2 du cintre n'est pas porté par un crochet de suspension comme dans les autres modes de réalisation, mais est soutenu par un pied 66 en appui sur le sol. Dans ce cas, l'arceau 3 peut être porte par une poignée 4 de forme très simple en L, l'extrémité de la branche verticale de ce L étant fixée au milieu de l'arceau 3 et la branche horizontale inférieure de ce L étant munie à son extrémité d'un organe de fixation sur le pied 66, par exemple d'un collier de serrage 67 à vis 68. L'ensemble peut constituer un présentoir particulièrement esthétique. Dans tous les cas où l'arceau est démontable, le cintre présente l'avantage supplémentaire d'être plus facile à transporter ou à stocker. Lorsque l'arceau est constitué d'une bande plate, il peut être réalisé en une matière plastique moulée ou en un métal tel que l'acier éventuellement plastifié ou l'aluminium alumilité. Bien entendu, lorsque le mode de fixation de l'arceau sur la poignée 4 le permet, la bande constituant cet arceau doit de préférence avoir une hauteur suffisante pour que l'extrémité de la poignée 4 ne crée pas dans le col de surépaisseur nuisible. I1 est à noter que, dans certains cas, par exemple dans le mode de réalisation de la figure 10, le fait de recourber le fil sur de courtes longueurs peut conduire à une détérioration partielle de la matière plastique enrobant le fil métallique. I1 peut alors être préférable de former le cintre à partir d'un fil métallique non enrobé et de ne réaliser qu'ultérieurement la plastification de ce fil. On a constaté qu'un très bon séchage de la chemise peut également être réalisé en la disposant sur un cintre réduit à a l'organe de support , par exemple le crochet 1 ou la , la poignée 4 et l'arceau 3, ce dernier étant introduit dans la pliure du col. En effet, même en l'absence du corps 2 du cintre, le soutien en forme du col suffit dans de nombreux cas (chemises légères notam ment) à donner à la chemise une forme cylindrique très aérée. On peut ainsi, par exemple, n'utiliser dans le cintre de la Fig. 9 que la partie constituée par le second fil 3-4-40 et le crochet de suspension la, ou, dans d'autres modes de réalisation, supprimer la tige 8 et les branches 5 et 6, ce qui conduit à des articles très économiques. REVENDICATIONS 1. Porte-vêtement muni d'un organe de support, caractérisé en ce qu'il comprend un arceau (3) de plan général à peu près a horizontal porté par l'organe de support (l,a,66). 2. Porte-vêtement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'arceau (3) est relié à l'organe de support par l'intermédiaire d'une poignée (4). 3. Porte-vêtement suivant l"une des revendications 1 et 2, du type comprenant un corps comportant deux branches s' étendant symétriquement de part et d'autre d'un plan vertical, caractérisé en ce que l'arceau (3) est symétrique par rapport audit plan vertical et maintenu à une certaine distance au-dessus des deux branches (5,6), la partie médiane de cet arceau étant située de l'autre côté des branches par rapport à ses extrémités. 4. Porte-vêtement suivant la revendication 3 lorsqu'elle dépend'de la revendication 2,dans lequel le corps comporte une tige verticale s'étendant vers le haut à partir du point de jonction des deux branches, caractérisé en ce que la poignée (4) est fixée sur cette tige. 5. Porte-vêtement suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la poignée (4) présente la forme générale d'un C dont l'extrémité supérieure est fixée à la tige (8) et dont 1' autre extrémité est prolongée par une partie verticale (16) dirigée vers le haut et dont l'extrémité supérieure porte le milieu de l'arceau (3). 6. Porte-vêtement suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la poignée (4) comporte une première partie (13) à peu près horizontale fixée à une extrémité à la tige (8) et une seconde partie (14) à peu près vertical; dirigée vers le bas et munie à son extrémité inférieure de deux éléments (27,28) à peu près verticaux et dirigés vers le haut, ces deux éléments portant chacun un demi-arceau et définissant chacun avec ladite seconde partie (14) un intervalle de pincement. 7. Porte-vêtement suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que la poignée (4) est rappor tée sur la tige (8) de façon amovible. 8. Porte-vêtement suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la poignée (4) est fixée de façon réglable le long de la tige (8). 9. Porte-vêtement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe de support est a un crochet de suspension (1 ; la). 10. Porte-vetement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que organe de support est un pied (66) auquel est fixée une poignée (4) de support de l'arceau (3). 11. Porte-vêtement suivant l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que l'arceau (3) est rapporté de façon amovible sur la poignée (4). 12. Porte-vêtement suivant l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé en ce que la partie interne de chaque branche (5,6) présente une échancrure (25, 26 ; 29, 30) au droit de l'arceau (3) 13. Porte-vêtement suivant l'une quelconque des revendications 3 à 12, caractérisé en ce que les extrémités des deux branches (5,6) sont réunies par une barre (11) présentant une partie en saillie vers les extrémités de l'arceau (3).