La présente invention a trait aux miroirs rétroviseurs intérieurs pour véhicules automobiles, du type conçu pour pouvoir se détacher de la carrosserie lorsqu'il est sollicité d'une façon violente, par exemple par le choc exercé sur le miroir par le corps d'un passager du véhicule, afin d'éviter de blesser les personnes transportées. Plus particulièrement, l'invention concerne les moyens permettant de fixer le miroir éjectable à la carrosserie et qui permettent de le détacher dans les conditions critiques précitées. L'invention a pour but de réaliser un miroir rétroviseur éjectable du type indiqué ci-dessus, lequel soit à la fois d'exécution simple, robuste et économique, propre à rester solidement fixé à la carrosserie dans des conditions normales, sans subir les vibrations du véhicule, et pouvant néanmoins se détacher facilement de son point d'ancrage lorsqu'il reçoit un choc. Un autre but de l'invention consiste à réaliser un miroir du type précité, dans lequel la charge nécessaire pour provoquer l'é- chappement du miroir hors de son siège peut être réglée à volonté par l'usager lui-meme. Le dispositif de fination suivant l'invention comprend, sur le bras-support du miroir, une tête sensiblement en forme de champignon, qui peut s'engager et se dégager par déclic par rapport à un siège prévu sur la carrosserie, et il est caractérisé par le fait que ladite tête en forme de champignon est réalisée en matière plastique élastiqae, notamment en résine polyamide, et se compose de quartiers solidaires d'une base commune soumise à l'action réglable d'un organe agissant sur son centre pour permettre de régler à volonté l'écartement relatif desdits quartiers. Ledit organe est avantageusement constitué par une vis de butée qui se visse dans le bras-support et agit sur ladite base, de préférence avec interposition d'un disque métallique, cette base comportant un bord annulaire agrafé ou serti sur une bride qui fait partie intégrante dudit bras-support. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront au cours de la description détaillée ci-après, si l'on se réfère au dessin annexé, donné à titre d'exemple non-limitatif et sur lequel La fig.l montre une vue en élévation latérale d'unmiroir rétroviseur réalisé suivant l'invention, représenté avant montage; la fig.2 est une vue de face , mais à échelle agrandie de l'ex- trémité de fixation du bras-support du miroir, et la fig.3 montre en coupe axiale l'extrémité de fixation du bras-support, la coupe étant faite suivant la ligne III-III de la 11.2 et représenbant le miroir après montage. Gn voit en 1 l'ensemble du miroir rétroviseur proprement dit, lequel est logé dans un boîtier-encadrement protecteur relié par un joint universel à une extrémité d'un bras-support 2 pouvant être fi xé en porte-à-faux sur la tôle 11 de la carrosserie du véhicule en général sur un élément transversal de l'encadrement du pare-brise. Le bras-support 2 présente à son extrémité supérieure une partie élargie 2a permettant sa fixation au véhicule et munie d'une bride terminale 3 à laquelle est fixée, par l'intermédiaire d'un collier serti 4, une tête élastique 5 moulée en matière plastique, telle que Nylon ou analogue. La tête 5 comprend une base 6 pouvant être accouplée à la bride 4 du bras-support, ainsi que plusieurs tran cnes 7 séparées entre elles par des encoches rad ales 8. La tête 5 a sensiblement la forme d'un champignon, du fait que la partie sterne des diverses tranches 7 forme une tête hémisphérique 9 munie d'une gorge circulaire 10 en surplomb. La tête 5 permet d'engager par déclic l'ensemble du miroir rétroviseur dans un siège prévu à cet effet dans la carrosserie 11 à lacuelle est fixée, sur la face opposée a miroir, une plaquette métallique de renforcement 12, emboutie de façon à présenter un collet intérieur arrondi 13. Pour que le miroir rétroviseur puisse être monté d'une façon stable, il est indispensable que la partie élargie, constituée par la bride 6, la base 3 et le collier de sertissage 4, porte contre une surface plane; à cet effet, une plaquette 14 formant joint, munie d'un téton de centrage 15 et d'une ouverture suffisamment importante pour permettre le libre passage du "champignon" 9 de la tête, est fixée à la face extérieure de la tôle 11 de la carrosserie. Cette plaquette 14 présente au moins une saillie extérieure 16 pouvant s'engager dans un trou ou encoche 17 prévu dans la base 6 de la tête 5 afin de faciliter la mise en position précise du miroir rétroviseur par rapport à la carrosserie. Lorsque le miroir est monté sur la carrosserie, les tranches 7 sont sollicitée élastiquement en raison de leur légère déformation résultant de leur encerclement par le collet intérieur arrondi 13, t, du fait de la forme conique de la gorge 10, ces tranches 7 exercent une certaine traction axiale sur le support du miroir, afin de faire adhérer le collier de sertissage 4 contre la plaquette-joint 14. Cependant, il suffit que le miroir rétroviseur reçoive un choc d'une valeur pré-établie pour que le support 2 et la tête 5 se détachent du siège; la charge ou poussée nécessaire pour déterminer le décrochage du miroir peut être réglée à l'aide d'une vis 19 qui se visse dans l'extrémité 2a du bras-support 2 du miroir et peut agir par sa pointe contre un disque métallique 18 en cuvette, lequel s'applique contre la base 6 et concentriquement au champignon 9. Cette vis 19, à laquelle on peut accéder à travers une cavité 20 prévue dans la tête 2a du bras-support 2, permet de régler à volonté l'écartement préalable des tranches 7, afin de leur donner une précontrainte de valeur déterminée et d'augmenter ou au contraire diminuer l'effort nécessaire pour dégager la tête 5 de son siège. Le réglage précité permet en outre de compenser un desserrage éventuél, dû par exemple à l'usure ou à un fléchissement d'un élément quelconque, et il peut être effectué facilement par l'usager lui-même à l'aide d'un simple tournevis. Lorsque le miroir est détaché de la carrosserie, il ne subsiste aucun élément ou organe saillant susceptible de constituer un danger pour les personnes transportées. XEVENDICQT IONS 1.- Dispositif de fixation à la carrosserie d'un miroir rétroviseur intérieur éjectable, dans lequel le bras-support du miroir présente une tête sensiblement en forme de champignon, pouvant s'engager et se dégager par déclic par rapport à un siège prévu dans la carrosserie, ce dispositif étant caractérisé par le fait que ladite tête en forme de champignon est réalisée en matière plastique élastique, par exemple en résine polyamide, et présente des quartiers solidaires d'une base commune, cette dernière étant soumise à l'action réglable d'un organe agissant sur son centre afin deq2ermettre de regler l'écartement desdits quartiers. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, dans lequel ledit organe est constitué par une vis de pression qui se visse dans le bras-support et agit sur ladite base de préférenee par interposition d'un disque métallique, ladite base comportant un rebord annulaire accouplé par sertissage à une bride dudit bras-support. 3.- Dispositif swtvant les Revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que ladite base de la tête en forme de champignon pread appui, lorsque le miroir est monté sur la carrosserie, sur uneopla- quette formant joint, laquelle s'applique contre la tCle de la carrosserie et présente une ouverture propre à permettre le libre pas- sage dudit champignon de la tête, ladite plaquette étant en outre pourvue d'au moins une saillie extérieure, propre à coopérer avec une cavité correspondante pratiquée dans ladite base de la tête en forme de champignon, afin de faciliter la mise en place précise du miroir rétroviseur.