La présente invention concerne un dispositif pour manoeuvrer un élément plan d'obturation, notamment un vantail d'une porte telle qu'une porte de garage. Elle concerne également, à titre de produit industriel nouveau, une porte équipée d'un tel dispositif. L'élément d'obturation auquel on se réfère ici est souvent utilisé comme vantail de porte de garage suivant une réalisation dont le principe est illustré sur les figures 1 à 3 des dessins annexés, et qu'on va brièvement rappeler. Une ouverture I rectangulaire est obturable par un vantail 2 complémentaire, représenté en 2 en position fermée, en 2a en position ouverte et en 2b et 2c en positions intermédiaires. Le bord inférieur 3 du vantail 2 est astreint à se déplacer parallèlement à lui-même dans le plan de l'ouverture 1, tandis que le bord oppose 4 se déplace sensiblement dans un plan perpendiculaire à cette ouverture. Une barre stabilisatrice 5 tourillonne dans..des paliers 6 fixés au vantail 2. Cette barre est parallèle aux bords 3 et 4 et sensi blement équidistante de chacun d'eux. Deux bras 7 sont articulés par une de leurs extrémités 8 à un point fixe situé au voisinage d'un angle de l'ouverture 1 et parleur autre extrémité 9 aux extrémités de la barre 5. On comprend qu'au cours d'une manoeuvre, les bras 7 décrivent, par rapport au vantail 2, des angles d'environ 180 . La manoeuvre manuelle d'une telle porte est possible, en opérant un effort vertical sur le bord inférieur 3 du vantail, mais il faut encore, au voisinage de la position de fermeture, exercer un effort perpendiculaire à la porte au voisinage du bord 4 pour commencer ou achever la manoeuvre. Dans ïe but d'une plus grande commodité, on a cherché à moto- riser cette manoeuvrer. Par exemple, dans là- -:aemande de -brevet français n0 75 lc 410 au nom de la Demanderesse, on décrit un.systeme dans lequel un vérin fixé au cadre de l'ouverture 1 actionne le bord inférieur 3 par l'intermédiaire d'une liaison à câbles, l'effort perpendiculaire étant assuré par un dispositif spécial. Ce système assure une manoeuvre correcte de la porte, mais on peut estime que la presence dl.une câblerie constitue une .certaine complication et etre à la source de certains dérangements. La présente invention vise à réaliser un dispositif de manoeuvre dans lequel les moyens mèteurs attaquent directement les éléments mobiles, sans passer par l'intermédiaire d'une liaison par câble. Le dispositif conforme à l'invention est destiné à la manoeuvre d'un élément plan d'obturation, notamment au vantail d'une porte telle qu'une porte de garage, de manière que deux bords opposés de cet élément se déplacent parallèlement à eux-memes respectivement dans le plan de l'ouverture à obturer et dans un plan perpendiculaire à cette ouverture. Une barre stabilisatrice est montée à rotation sur ledit élément, parallèlement aux deux bords précités et approximativement à égale distance de chacun d'eux, les extrémités de cette barre étant fixées à des bras articulés par une extrémité à un point fixe du cadre de l'ouverture.Ce dispositif comprend encore des moyens moteurs comportant deux parties mobiles en translation l'une par rapport à l'autre, et il est caractérisé en ce que l'une de ces parties, dite fixe, est reliée à un point de l'élément d'obturation, l'autre partie, dite mobile, étant reliée à un point d'au moins l'un des bras précités. -Les moyens moteurs1 qui peuvent par exemple être un verin,per- mettent ainsi un mouvement relatif des bras par rapport à l'élément d'obturation. Du fait de l'articulation fixe des bras sur la barre, ce mouvement est une rotation et son amplitude, qui, comme on l'a vu plus haut, doit être de tordre de 1800, est obtenue par un réglage convenable de la course du vérin.L'ouverture de la porte est ainsi obtenue par attaque directe du bras, sans aucune liaison par câble, Suivant une réalisation préférée de l'invention, la partie mobile des moyens moteurs comprend une tête de tige reliée au bras par l'intermédiaire d'une bielle articulée sur un pivot solidaire de l'élément d'obturation et portant une glissiere pour coopérer avec un pivot solidaire du bras, la distance entre la tete de tige et l'axe de la barre stabilisatrice étant, en tout point de la course de cette tête, inférieure à la distance entre la tête et le pivot solidaire de l'élément d'obturation. Du fait de l'articulation de la bielle, cette dernière effectue une rotation dont l'angle est défini par la ccurse du vérin. En même temps, le. pivot solidaire du bras, entraîné par la bielle décrit une rotation autour de l'axe de la barre stabilisatrice, ces deux rotations non concentriques étant compatibles grâce au degré de liberté apporté par la glissière de la bielle prévue pour le pivot solidaire du bras. Il résulte des distances relatives indiquées que le centre de rotation du bras est plus près de la tête de tige que le centre de rotation de la bielle. L'angle de rotation du bras est donc plus grand que l'angle de rotation de la bielle. On peut donc obtenir, pour le bras, une rotation environ 1800 en ne faisant tourner la bielle que d'un angle nettement inférieur, ce qui est une condition nécessaire au fonctionnement convenable d'un vérin. Suivant une réalisation avantageuse de l'invention, le pivot solidaire de l'élément d'obturation et le pivot solidaire du bras sont situés approximativement à la même distance de l'axe de la barre stabilisatrice. Dans ces conditions, l'angle de rotation du pivot solidaire du bras autour de l'axe de la barre stabilisatrice est sensiblement le double de l'angle de rotation de la bielle, de sorte que cette bielle ne tourne que d'environ 900, ce qui lui assure une coopération satisfaisante avec le vérin. De préférence, le pivot solidaire du bras est situé sur un prolongement de ce dernier au-delà de la barre stabilisatrice, ce qui permet de placer le vérin dans la moitié inférieure de l'élément d'obturation fermé, le rendant ainsi plus facilement accessible. Dans une application du dispositif de manoeuvre à la porte d'un local, cette porte comporte normalement un système. de verrouillage manuel. Le dispositif de manoeuvre comprend alors des moyens pour déverrouiller automatiquement le système de verrouillage lorsque l'utilisateur commande l'ouverture de la porte. On évite ainsi une double opération à l'utilisateur, étant entendu que la commande du vérin est elle-même protégée par des moyens de surjeté. Suivant une réalisation particulière de l'invention, le système de verrouillage comprend un pène actionné par une tige de commande pour coopérer avec une gâche. La tête de tige des moyens moteurs est reliée à la tige par une liaison à translation limitée par des butées fixées sur la tige. Un système de câble ou gaine est monté en coopération avec une des butées et la tête de tige pour actionner un système de déverrouillage du pène au début de la course des moyens moteurs tendant à l'ouverture de la porte. Au début de la course, la tige se déplace sans entraîner la tête de tige ni la bielle, mais en provoquant le déverrouillage préalable du pène. Suivant une réalisation avantageuse de l'invention, la tige de commande du oène est divisée en deux tronçons dont l'un est solidaire de moyens de commande manuelle t dont l'autre porte le pène. Un ressort de compression est monte entre ces deux tronçons pour maintenir le pène dans la -S^cns, et le système de cabI- sous gaine est disposé pour comprimer le ressort et dégager le pène de la gâche. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description détaillée qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs: la figure 1 est une vue schématique d'une porte de garage du genre auquel s'applique le dispositif conforme à l'invention; les figures 2 et 3 sont des nues de détail de la figure 1, montrant l'articulation des bras sur la barre stabilisatrice, respectivement en position fermée et ouverte de la porte; la figure 4 est une vue en élévation d'un dispositif conforme à ltinvention installé sur une porte de garage en position fermée telle que définie par la figure 1; la figure 5 est une vue suivant V-V de la figure 4, avec arraché partiel; la figure 6 est une vue analogue à la figure 4, mais en position fermée de la porte; la figure 7 est une vue en coupe du système de verrouillage. Sur les figures 4 à 7, on a conservé les mêmes références que sur les figures 1 à 3 pour désigner des éléments identiques ou similaires. En référence aux figures 4 à 6, un vérin 11, qui, dans l'exemple décrit, est pneumatique, est articulé par une de ses extrémités 12 à un support 13 fixé sur le vantail 2. Son autre extrémité porte une tige 14 coulissant transversalement dans un axe 15 formant tête de tige et monté à rotation dans une chape 16 appartenant à une bielle coudée 17. Des moyens qui seront décrits plus loin limitent la course de coulissement de la tige 14 dans l'axe 15 à une faible fraction de la course du vérin 11. Une extrémité de la bielle coudée 17 est articulée sur un pivot 18 solidaire du vantail 2 et fixé au voisinage de la barre stabilisatrice 5 décrite plus haut, un peu au-dessus. On a vu que cette barre tourillonnait dans des paliers 6 fixés au vantail 2 qui, pour plus de clarté, ne sont représentés que partiellement sur la figure 4. Sur la bielle 17, la distance entre l'axe 15 et le pivot 18 est telle que, lorsque la tige 14 effectue sa course complète pour venir en 14a, la rotation de la bielle 17 soit d'environ 90 pour venir en 17a. Comme indiqué plus haut, le bras 7 est articulé en un point 8 solidaire de l'encadrement de la porte (et qui se situerait audessus de la figure 4) et solidarisé avec la barre stabilisatrice 5. I1 est muni, au-delà de cette barre, d'un prolongement en équerre 19 portant un pivot 21 pouvant coulisser dans une glissière 22 portée par une branche 23 de la bielle 17 I1 résulte du montage décrit que le pivot 21 peut tourner autour de l'axe de la barre stabilisatrice 5 suivant un arc de -cercle 24. Dans l'exemple décrit, la distance fixe entre le pivot 18 et l'axe de la barre stabilisatrice est approximativement égale au rayon du cercle 24. Dans ce qui suit, on considèrera le vantail 2 comme un repère fixe, et les déplacements seront considérés par rapport à lui. Quand on admet de l'air comprimé dans le vérin 11, l'axe 15 formant tête de tige vient en 15a après avoir décrit un arc de cercle 25 suivant un angle d'environ 90" autour du pivot 18. La bielle 17, qui décrit également une rotation de 900, entrain, par la glissière 22, le pivot 21 dans une rotation autour de l'axe de la barre stabilisatrice 5. Ces deux rotations de centre différent sont rendues compatibles par le degré de liberté laissé au pivot 21 dans la glissière 22. I1 résulte du fait de ces deux centres de rotation différents et des rapports de longueur indiqués plus haut que la rotation du pivot 21 autour de l'axe de la barre stabilisatrice 5 est d'environ 1800. Le résultat est donc que le bras 7 a tourné d'environ 1800 par rapport au vantail 2, ce qui était le résultat cherché Sur la figure 6, on a représenté le vantail 2a après exécution de la manoeuvre d'ouverture, c'est-à-dire dans la position horizontale 2a de la figure 1. Sur cette figure, on a affecté toutes les références de l'indice a, conformément à la convention adoptée sur la figure 1. L'invention permet l'ouverture de la porte par manoeuvre directe du bras 7 en le faisant tourner d'environ 1800 par rapport au vantail, sans aucune liaison par câble. Elle permet en outre, pour obtenir ce résultat, de ne faire travailler le vérin que sur une rotation de 900, plus compatible avec les possibilités de fonctionnement d'un tel appareil. A partir de ce qui vient d'être dit, la manoeuvre de fermeture de la porte peut s'effectuer de toute manière accessible à l'homme de l'art, par exemple en prévoyant un vérin 11 à double effet, ou par action manuelle, après mise à l'atmosphère du serin, la manoeuvre de fermeture étant moins pénible que la manoeuvre d'ouverture. On va maintenant décrire, en référence aux figures 4, 5 et 7, les moyens pour déverrouiller automatiquement le système de verrouillage manuel de la porte. Le système de verrouillage manuel a été représenté isolé sur la figure 7 parce qu'il peut être placé en divers endroits de la porte. Il est destiné à empêcher le vantail 2 de s'écarter de l'ouverture 1 pour venir en position 2b. A ce titre, il peut être placé en haut de la porte, pour coopérer avec le bord supérieur de l'ouverture 1, ou à hauteur d'homme pour coopérer avec un bord latéral de cette ouverture. Sur la figure 7, on a supposé que l'extérieur du local était situé vers le bas de la figure, l'intérieur étant situé vers le haut. Ce système comprend un pène 31 situé dans le prolongement d'une tige de commande 32, l'ensemble étant monté coulissant dans un guidage 33 en U solidaire du vantail 2. L'autre extrémité de la tige 32 (à droite de la figure) est raccordée à des moyens de commande (non représentés) tels qu'une serrure pour mouvoir axialement cette tige. Une pièce en U 34 est imbriquée dans le guidage 33 et traversée également par l'ensemble du pène 31 et de la tige 32. Le montant 35 de la pièce 34 intérieur au guidage 33 est fixé, par exemple par soudure, sur le pène 31 pour servir de butée à un ressort de compression 36 qui prend appui d'autre part sur le guidage 33. Ce ressort tend donc à éloigner le pène 31 de la tige 32 et à le pousser dans sa position la plus à gauche pour le faire coopérer avec une gâche 37 solidaire d'un bord fixe de l'ouverture 1. Le vantail 2 est ainsi empêche de se déplacer vers l'intérieur du local en position 2b (figure 1). L'autre montant 38 de la pièce en U 34 est traversé librement par la tige de commande 32. Mais cette tige comporte une goupille 39 à l'intérieur de 1'U, de sorte qu'en exerçant une traction sur la tige vers la droite par l'intermédiaire de la serrure, on déplace egalemens la pionce 34, ce qui entraîne, en comprimant le ressort 36, un déplacement du pène 31 vers la droite en position 31a et le déverrouillage de la porte. Un système de commande comprenant un câble 41 sous une gaine 42 est monte entre l'axe 15 formant tête de la tige 14 du vérin Il et le système de verrouillage. La gaine 42 prend appui, par un embout fixe 43, sur l'axe 15, et, par un embout fileté réglable 44, sur un montant du guidage 33 en U. En outre, la gaine 42 traverse librement le montant 38 du guidage 33. Le câble 41 est monté en traction entre d'une part le montant 35 de la pièce 34 en U grâce à un serre-câble 45 et d'autre part une butée 46 solidaire de la tige 14 grâce à un serre-câble 47. I1 résulte de ce montage que, lorsque la tige 14 coulisse dans l'axe 15 vers le haut (figures 4 et 5), la traction exercée sur le câble 41 provoque le déplacement vers la droite du guidage 33 (figure 7), ce qui déverrouille le pène 31 bien que la tige de commande 32 demeure immobile. La tige 14 du vérin ll est constamment sollicitée vers le bas (figures 4 et 5) par un ressort de compression 48 monté entre une rondelle libre 49 venant prendre appui sur l'axe 15 et une coupelle 51 retenue par une goupille 52. Lorsque l'air comprimé est admis dans le vérin 11, la tige 14 commence par coulisser dans l'axe 15 en actionnant le câble 41, ce qui provoque, comme indiqué plus haut, le déverrouillage de la porte. Pendant cette phase de fonctionnement, l'axe 15 et la bielle 17 restent immobiles. Quand la coupelle 51 vient en butée sur la rondelle 49, la butée 46 étant venue en 46a, le mouvement du câble 41 par rapport à la gaine 42 cesse et la bielle 17 se met en mouvement pour provo quer l'ouverture de la porte comme indiqué plus haut. La hauteur de la coupelle 51 est calculée pour donner à la course initiale de déverrouillage l'amplitude suffisante pour provoquer la translation du pène 31 jusqu'en 31a et assurer le déverrouillage. Le dispositif selon l'invention évite à l'utilisateur une double opération de déverrouillage manuel de la serrure et de commande du verin, aussi bien à l'ouverture qu'à la fermeture de la porte. L'usage de la serrure n'intervient qu'exceptionnellement en cas de manoeuvre manuelle du vantail, par exemple si 135 moyens moteurs sont en panne. La sécurité contre le vol s'obtint par exemple en protégeant la comnande du vérin par des moyens de sûreté quelconques. L'invention ne se limite pas à l'exemple décrit mais couvre également diverses variantes de réalisation accessibles à l'homme de l'art. En particulier, les moyens moteurs translatifs peuvent être autres qu'un vérin pneumatique et comprendre, par exemple, un dispositif électrique à crémaillère. RE5ZENDICATIONS 1.- Dispositif pour manoeuvrer un élément plan d'obturation, notamment un vantail d'une porte telle qu'une porte de garage, de manière que deux bords opposés de cet élément se déplacent parallèlement à eux-mAmes respectivement dans le plan de l'ouverture à obturer et dans un plan perpendiculaire à cette ouverture, une barre stabilisatrice étant montée à rotation sur ledit élément, parallèlement aux deux bords précités et approximativement à égale distance de chacun d'eux, les extrémités de cette barre étant fixées à des bras articulés par une extrémité à un point fixe du cadre de l'ouverture, ce dispositif comprenant encore des moyens moteurs comportant deux parties mobiles en translation l'une par rapport à l'autre, caractérisé en ce que l'une de ces parties, dite fixe, est reliée à un point de l'élément d'obturation, l'autre partie, dite mobile, étant reliée à un point d'au moins l'un des bras précités. 2.- Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la partie mobile des moyens moteurs comprend une tête de tige reliée au bras par l'intermédiaire d'une bielle partie culée. sur un pivot solidaire de l'élément d'obturation et portant une glissière pour coopérer avec un pivot solidaire du bras, la distance entre la tête de tige et l'axe de la barre stabilisatrice étant, en tout point de la course de cette tête, inférieure à la distance entre la tête et le pivot solidaire de l'élément d'obturation. 3.- Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le pivot solidaire de l'élément et le pivot solidaire du bras sont situés approximativement à la même distance de l'axe de la barre stabilisatrice. 4.- Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que le pivot solidaire du bras est situé sur un prolongement de ce bras au-delà de la barre stabilisatrice. 5.- Application d'un dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 4 à une porte de local. 6.- Porte de local conforme à la revendication 5, comprenant un système de verrouillage manuel, caractérisé en ce que le dispo- sitif de manoeuvre comprend des moyens pour déverrouiller automatiquement le système de verrouillage en cas de manoeuvre d'ouverture 7.- Porte conforme à la revendication 6, dans laquelle le système de verrouillage comprend un pène actionné par une tige de commande pour coopérer avec une gâche, caractérisée en ce que la tête de tige des moyens moteurs est reliée à la tige par une liaison à translation limitée par des butées fiés sur la tige, et en ce qu'un système de câble sous gaine est monté en coopération avec une des butées et la tête de tige pour actionner un système de déverrouillage du pène au début de la course des moyens moteurs tendant à l'ouverture de la porte. 8.- Porte conforme à la revendication 7, caractérisée en ce que la tige de commande du pene est divisée en deux tronçons dont l'un est solidaire de moyens de commande manuelle et dont l'autre porte le pène, un ressort de compression étant monté entre ces deux tronçons pour maintenir le pène dans la gâche, et en ce que le système de câble sous gaine est disposé pour comprimer le ressort et dégager le pène de la gâche.