La présente invention a pour objet un dispo- sitif de commande des fonctions d'une montre électro- nique. Les montres électroniques actuelles, notam- ment celles munies d'un affichage numérique, sont sou- vent dotées de nombreuses fonctions, à savoir remise à l'heure, chronographes, alarme multiple, fuseaux horaires etc. Ces différentes fonctions peuvent être com- mandées à l'aide d'un ou de plusieurs boutons-poussoirs disposés sur le pourtour de la montre et incorporés dans l'épaisseur de la montre, et, qui agissent méca- niquement sur un contact électrique placé sur un module électronique logé dans le boîtier. Ces boutons-poussoirs posent des problèmes technologiques difficiles à résoudre, compte-tenu des exigences d'étanchéité, de fiabilité et de prix, surtout s'ils doivent équiper des montres très minces. On connaît aussi des dispositifs jouant le rôle d'interrupteurs électroniques basés sur le principe de la détection, soit d'un changement de capa- cité, soit un changement de résistance, lorsque l'uti- lisateur pose son doigt à un endroit déterminé de la glace ou du boîtier de la montre. L'inconvénient d'un dispositif à action ca- pacitive est qu'il consomme beaucoup d'énergie. En effet, le diviseur capacitif dans lequel se trouve la capacité variable selon la position du doigt doit être parcouru constamment par un courant alternatif. Un système à action résistive présente l'in- convénient, en plus d'une forte consommatiOn d'énergie, d'être particulièrement sensible aux salissures col- lant à la surface du boîtier. Il est donc difficile d'assurer un fonctionnement correct de ce dispositif. En outre, ces deux derniers types de dispo- sitif posent des problèmes esthétiques et technolo- giques très sévères pour la réalisation du boîtier. En -2- effet, il faut combiner des surfaces de contact adap- tées au doigt et des liaisons électriques avec le module électronique, compte tenu des exigences d'é- tanchéité et de fiabilité et de l'utilisation de la surface disponible. Le but de la présente invention est de remé- dier à ces inconvénients. Ce but est atteint conformément à l'invention du fait que le dispositif de commande comprend au moins un élément de frottement solidaire du boîtier de la montre, comportant au moins une zone striée et déli- vrant des vibrations mécaniques lorsque ladite zone est frottée par l'utilisateur de la montre à l'aide de moyens appropriés; un transducteur répondant auxdites vibrations pour délivrer un signal électrique; et des moyens électroniques répondant audit signal électrique en fournissant un signal de sortie pour commander au moins une fonction de la montre. Le dessin représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention. La figure 1 est une vue en plan d'une pre- mière forme d'exécution d'un boîtier de montre. La figure 2 est un schéma-bloc d'une forme d'exécution du module électronique. La figure 3 représente une forme d'exécution du module électronique. La figure 4 montre un premier exemple de montage d'un transducteur à film mince piézo-électrique dans la montre, selon un mode de réalisation de l'in- vention. La figure 5 montre un deuxième exemple de mon- tage dudit transducteur dans la montre, selon un autre mode de réalisation de l'invention. Les figures 6a et 6b montrent respectivement à des échelles différentes, le signal délivré par le transducteur des figures 4 et 5, en réponse au passage de l'ongle sur une zone striée de frottement. -3- Les figures 7 et 8 montrent le signal délivré par le transducteur selon l'invention en réponse à des chocs donnés respectivement, sur un côté du boîtier et sur la glace de la montre. La figure 9 est un schéma-bloc d'une première partie d'un circuit de traitement du signal fourni par le transducteur, selon un mode de réalisation de l'in- vention. La figure 10 est un schéma électrique détaillé du circuit de la figure 9, selon un mode de réalisation de l'invention. La figure 11 est un schéma électrique d'une seconde partie du circuit de traitement du signal four- ni par le transducteur selon un mode de réalisation de l'invention. Les figures 12a et 12b montrent des signaux présents en différents points du circuit de la figure 11. La figure 13 montre une première variante de disposition du transducteur. Les figures 13a et 13b montrent les déforma- tions que le transducteur subit en réponse à l'action du doigt sur la zone striée. La figure 14 montre une seconde variante de disposition du transducteur. Les figures 14a et 14b montrent les déforma- tions que subit ce transducteur en réponse à l'action du doigt sur la zone striée. Les.figures 15 et 16 montrent chacune un oscillogramme du signal produit par le transducteur de la figure 14 lorsque l'ongle frotteur se déplace, res- pectivement, de gauche à droite et de droite à gauche sur la zone striée. La figure 17 montre le schéma électrique d'un détecteur double de changement de polarité prévu pour être associé au circuit de la figure 11, selon un mode de réalisation de l'invention. La figure 18 est un diagramme illustrant les -4 - signaux électriques produits en fonction du profil des zones striées. La figure 19 est une vue en coupe d'une deuxième forme d'exécution d'un boîtier de montre. La figure 20 montre un détail du boîtier représenté à la figure-19. La figure 21 représente une première forme d'exécution d'un boutonpoussoir moulé avec le boîtier d'une montre. La figure 22 représente une deuxième forme d'exécution d'un boutonpoussoir moulé avec le boîtier d'une montre. La figure 23 représente le schéma d'un cir- cuit électronique délivrant l'information contenue dans le profil d'une zone striée. La figure 24 illustre des états logiques en différents points du circuit de la figure 23. La figure 1 illustre une montre électronique comportant un boîtier 1 et un dispositif d'affichage nu- mérique 2. Le boîtier 1 présente à son pourtour trois zones 3, 4 et 5 sur lesquelles se trouvent des rainures évoquant celles des limes. Ces zones striées, ou limes, portent des rai- nures de section sensiblement triangulaire. Les rai- nures des limes 4 et 5 sont respectivement disposées par groupes 4a à 4a, Sa à 5d séparés par des espaces réguliers. Le premier groupe 4a, Sa de ces deux zones striées comportent, par exemple, quatre dents. Les deux autres groupes 4b et 4c de la lime 4 comprennent trois dents chacun, tandis que les trois autres grou- pes 5b, 5c et 5d de la lime 5 sont formés seulement de deux dents chacun. - L'utilisateur peut gratter les limes 3, 4 ou 5 avec son ongle ou avec un objet approprié, par exemple un stylo à bille, ce qui produit des vibrations mécaniques. Ces dernières sont transmises acoustique- ment, sans élément mécanique mobile ni connexion 24846-62 électrique, à un circuit électronique situé à l'intérieur de la montre, qui sera décrit plus loin. Le schéma bloc de la figure 2 explique le fonctionnement du dispositif selon l'invention. Le boîtier 1 de la montre transmet les vi- brations mécaniques engendrées par le frottement d'un objet sur les zones striées 3, 4 ou 5 directement à un transducteur mécano-électrique 6. Ce dernier déli- vre à un discriminateur 7 un signal électrique qui comporte une impulsion pour chaque dent de la zone frottée et qui est donc l'image électrique de cette zone, les impulsions formant des groupes séparés par des espaces, chaque groupe et chaque espace correspon- dant à un groupe de dents et à un espace entre groupes de dentsde la zone frottée. Le discriminateur 7 détecte l'origine du signal électrique en comptant le nombre d'impulsions de chaque groupe et délivre un signal de commande des fonctions de la montre à l'une ou Vautre de ses sorties 7a, 7b ou 7c, selon la lime 3, 4 ou 5 qui a été frottée. La figure 3 représente un exemple du module électrique fixé dans le boîtier 1 de la montre. Ce module comporte une lame piézo-électrique 12 en céra- mique, métallisée sur ses deux faces, et un circuit 14 dans lequel sont intégrés tous les circuits élec- troniques de la montre, qui sont supportés par un cir- cuit imprimé 16 portant encore un résonateur à quartz 18 et un condensateur ajustable 20. La lame 12, qui constitue dans cet exemple le transducteur 6 de la fi- gure 2, délivre un signal électrique au circuit 14 lorsqu'elle est déformée par des vibrations mécaniques qui lui sont transmises par le boîtier 1 et le.cir- cuit imprimé 16. Un tel transudcteur présente l'avan- tage de ne pas consommer de courant au repos. Dans une autre forme d'exécution, le trans- ducteur 6 est constitué par un élément piézo-résistif intégré dans le circuit 14 avec les autres circuits -6- électroniques. Les vibrations du boîtier sont alors détectées par les variations de la résistance électri- que de cet élément. Le transducteur utilisé par le dispositif de commande représenté-sur les figures 4, 5, 13 et 14 est formé d'un film mince en matériau piézoélectrique tel que le polyvinylidéne fluoride (PVDF) dont les propriétés sont telles qu'elles permettent au trans- ducteur de détecter de faibles-contraintes ou déforma- tions mécaniques, tout en résistant bien à des chocs violents. O On utilise typiquement un capteur formé d'un film PVDF 201 de 9 microns d'épaisseur, de 2 à 3 mm de largeur et de 10 à 20' mm de longueur. Ce-film est'mé- tallisé sur ses deux faces de manière à former des é- lectrodes pour le captage des signaux électriques, et, selon l'exemple représenté sur là figure 4, il est collé sur une portion 2.03 de la surface interne d'un boîtier de montre 202 qui est-métallique dans cet exem- ple. Le boîtier 202 présente sur une face latérale 202a une zone striée ou lime 204 permettant à l'utilisateur -de commander des fonctions électroniques-de la montre comme cela sera expliqué plus loin. La zone striée 204 peutavoir les dimensions telles que longueur = 10 mm pas entre deux dents successives = 1 mm. Un châssis de module électronique 205 est fixé dans le boîtier 202 de la montre; sur ce châssis 205 est fixé une extrémi- té d'une lame à ressort électriquement conductrice 206 dont l'autre extrémité appuie sur la face intérieure métallisée 201a du film 201 avec laquelle ladite lame à ressort est en contact électrique. Dans cette dispo- sition, les signaux électriques produits par le trans- ducteur en réponse aux contraintes mécaniques exercées sur la lime ou sur le boîtier, sont captés électrique- ment entre le boîtier 202 qui est relié à l'un des pôles de la source d'alimentation non représentée de la montre, et la lame à ressort 206. -7- Les déformations mécaniques du boîtier 202, et par suite celles du capteur 201, sont converties par ce dernier en signaux électriques. Selon l'exemple de la figure 5, le trans- ducteur piézo-électrique comprend un film en PVDF 207 collé sur une lame à ressort électriquement conductrice 208 dont une extrémité est fixée en 208a sur le châs- sis 205 du module électronique de la montre. Le film en PVDF, 207, collé sur la lame à ressort 208, recouvre l'extrémité libre 209 en forme de crochet de cette lame, et à l'endroit de cette extrémité 209, le film 207 est maintenu élastique- ment en contact contre une portion 203 de paroi inté- rieure du boîtier 202, du fait de l'élasticité de la lame 208. Comme dans le cas de l'exemple de la figure 1, le film 207 est métallisé sur ses deux faces et les signaux électriques produits par celui-ci en répon- se aux contraintes exercées sur la lime 204 ou sur le boîtier 202 sont captés électriquement entre ledit boîtier 202 et la lame à ressort électriquement con- ductrice 208 dont l'extrémité 208a est connectée élec- triquement à une borne non représentée du module élec- tronique de la montre. - Ainsi;' dans la variante de la figure 5, ce sont les déplacements relatifs entre le boîtier 202 et le châssis 205 du module électronique de la montre qui, en modifiant la courbure de la lame à ressort 208 et, en conséquence, celle du transducteur 207, sont con- verties par ce dernier en signaux électriques. La figure 6a montre un oscillogramme d'un signal électrique 230 fourni par le transducteur de la figure 4 ou celui de la figure 5 en réponse au passage de l'ongle sur deux dents successives de la lime 204; la figure 6b représente, agrandi, le signal cor- respondant au passage de l'ongle sur une des dents de ladite lime 204. Le passage de l'ongle sur une-dent de la lime 204 produit d'abord une déformation d'exten- - 8 - sion puis une déformation de compression du boîtier 202. Le signal électrique correspondant, délivré par le transducteur,comporte d'abord une pointe de ten- sion de polarité positive 230a représentant l'exten- sion du boîtier 202, suivie d'une pointe de tension de polarité négative 230b représentant la contraction du- dit boîtier. Un tel signal est caractéristique du passage de l'ongle sur chacune des dents de la zone striée 204. Les figures 7 et 8 montrent des oscillo- grammes de signaux électriques 233, 234 produits par le transducteur de la figure 4 ou celui de la figure en réponse à des chocs donnés respectivement sur un côté du boîtier 202 et sur la glace non représentée de la montre. On voit que ces signaux 233, 234 sont formés d'une pointe de tension d'une seule polarité, positive ou négative, selon l'endroit ou le choc a été donné sur la montre. Il est également visible que les chocs sur la montre produisent des signaux d'amplitude 2.0 plus grande que celle des signaux produits par le grat- tage avec l'ongle de la zone striée 204. Ce qui précède montre que les signaux produits par une action sur la lime 204 sont nettement différents des signaux produits par des chocs sur la montre. En conséquence, le transducteur selon l'invention est sélectif: il permet de distinguer entre elles les dif- férentes contraintes mécaniques appliquées, de sorte qu'une détection d'amplitude associée à une détection de changement de polarité permet de discriminer les deux types de signaux mentionnée ci-dessus. A cet effet, le signal produit par le trans- ducteur est traité dans un circuit comprennant une par- tie de traitement prélimianire des signaux, partie il- lustrée par les figures 9 et 10, et une partie d'analy- se des signaux, partie illustrée par la figure 11, pour discriminer les signaux utiles de ceux produits par des chocs ou des bruits. La figure 9 montre que le transducteur 6 ou 201 ou 207 est relié à l'entrée d'un pré-amplifica- teur 210 qui est suivi d'un amplificateur 211. Ce dernier est combiné avec un filtre éliminant la compo- sante continue et les fréquences élevées-du signal délivré par le transducteur. Le signal de sortie de l'amplificateur 211 est appliqué à l'entrée d'un circuit discriminateur d'amplitude 212 ayant quatre sorties A, B, C et D. La figure 10 montre que le pré-amplificateur 210 comprend un amplificateur opérationnel 213 associé à des résistances Rl à R3.. Les résistances Rl à R3 sont choisies de manière que le gain du préamplificateur 210 soit compris entre environ 100 et 10000 Le signal de sortie du pré-amplificateur 210 présente sensiblement la même forme que le signal délivré par le transduc- teur. La sortie du pré-amplificateur 210 est reliée à l'entrée de l'amplificateur 221 qui comprend un con- densateur d'entrée Cl éliminant la composante continue du signal d'entrée, et un amplificateur opérationnel 214 monté en filtre actif passe-bas à l'aide des élé- ments C2, R4 et R5 de façon connue. Sachant que le passage de l'ongle sur la lime 204 produit un signal de basse fréquence, le rôle du circuit 211 est d'éliminer les signaux parasites de fréquence élevée qui sont su- perposés au signal utile. L'amplificateur 211 délivre son signal de sortie à l'entrée du discriminateur d'amplitude 212. Ce discriminateur d'amplitude 212 est formé de quatre amplificateurs opérationnels 215 à 218 montés chacun en comparateur. Les amplificateurs 215 et 216 reçoivent sur leur entrée inverseuse un signal de tension continue de référence respectivement VI et V2. Ces amplificateurs 215, 216 reçoivent sur leur entrée non-inverseuse le signal fourni par l'amplifi- cateur 211. Les signaux de tension continue de réfé- rence Vl et V2 sont fournis par un diviseur de tension comprenant trois résistances R6, R7 et R8 branchées en - 10 - série entre la borne + et la borne M de la source d'ali- mentation électrique de la montre. Les amplificateurs 217 et 218 reçoivent chacun sur leur entrée noninverseuse un signal de tension continue de référence respectivement - Vt et -V2. Les signaux de tension continue de référence -Vi et -V2 sont fournis par un diviseur de tension comprenant trois résistances R9, R10 et Rll branchées en série entre les bornes - et M de la source d'ali- mentation électrique de la montre. Les amplificateurs 217 et 218 reçoivent sur leur borne d'entrée inverseuse le signal de sortie de l'amplificateur 211. Les amplificateurs 215, 216 sont agencés pour fournir sur leur sortie A, respectivement B, un signal logique"O"'lorsque l'amplitude du signal appliqué sur leur borne d'entrée non-inverseuse est inférieure à la valeur du signal de référence Vl, respectivement V2, et pour fournir sur lessorties A et b un signal logique'" dans le cas contraire. De même, les amplifi- cateurs 217 et 218 sont agencés pour fournir sur la sortie C, respectivement D, un signal logique'" lors- que l'amplitude négative du signal fourni par l'ampli- ficateur 211 est inférieur à la valeur des signaux de référence -Vl, respectivement -V2, et pour fournir le signal logique"l"dans le cas contraire. Les résis- tances R6 à Rll sont choisies de manière que les ten- sions de référence Vi et -Vl appliquées sur les ampli- ficateurs 215 et 218 soient de valeur absolue nettement plus élevée que celles des tensions de références V2 et -V2 appliquées sur les amplificateurs 216 et 217. En conséquence, les amplificateurs 215 et 218 ne réagis- sent qu'aux signaux d'amplitude plus élevée provenant de chocs appliqués sur la montre, et ils ne délivrent sur leur sortie respective A et D un signal logique "1" cqui si l'amplitude du signal fournie par l'amplificateur 211 dépasse par exemple + 2,5 V respectivement - 2,5 V. Les amplificateurs 216 et 217 réagissent aux signaux - 1l - de faible amplitude produits par le passage de l'ongle sur la lime 204, et ils délivrent sur leur sortie res- pective B et C un signallogique'1"dès que la tension du signal fournie par l'amplificateur 211 dépasse par exemple respectivement + 100 mV et 100-mV. Les figures 11, 12a et 12b illustrent de quelle manière les signaux logiques présents sur les bornes A à D sont exploités dàns une seconde partie du circuit de traitement. Cette seconde partie comporte un détecteur de changement de polarité 231 qui comprend un circuit monostable 223 et une porte ET 222 à trois en- trées. L'entrée du circuit monostable 223 est re- liée à la borne C tandis que sa sortie F est connec- tée à l'une des entrées de la porte 222. Une deuxième entrée de la porte 222 est connectée à la borne B. Les bornes A et D sont connectées aux entrées d'une porte NON-OU 219 dont la sortie est connectée à l'entrée d'un circuit monostable 220; la sortie du circuit mo- nostable 220 est reliée à une troisième entrée de la porte ET 222 du circuit 231 par l'intermédiaire d'un inverseur 221. Ces éléments 219, 220 et 221 forment un circuit détecteur de signaux d'amplitude élevée 235. Le fonctionnement du circuit de traitement complet en présence de signaux utiles produits par le passage de l'ongle sur la lime 204, mais en l'ab- sence de signaux parasites de forte amplitude tels que ceux causés par des chocs, est expliqué ci-dessous en * référence aux diagrammes de la figure 12a. En l'absence de signaux de forte amplitude sur les sorties A et D du discriminateur 212, la sor- tie E de l'inverseur 221 est à l'état"l'. Un signal utile 230 tel que celui qui est représenté à la figure 6b et qui est amplifié par les amplificateurs 210 et 211, produit sur les bornes B et C les signaux logiques Bl et Cl. Le signal Cl correspond à la pointe positive 230a du signal 230 et le signal Bl, à la pointe.néga- tive 230b de ce signal 230. La durée des signaux Bl et - 12 - Ci dépend de la durée du signal délivré par le capteur 201, 207, ainsi que des seuils de détection V2 et -V2 du discriminateur d'amplitude 212. Le flanc descendant du signal Cl enclenche le circuit monostable 223 qui délivre à sa sortie un signal Fl de durée fixe T'2, déterminé par la constante de temps qui est fonction de la valeur des éléments R13 et C5 du circuit 223. Le signal Bl qui apparaît un court instant plus tard,ou- vre la porte ET 222 laquelle délivre à sa sortie G un signal logique Gl se terminant à la fin de l'impulsion Fl du monostable 223. Ce signal Gl est le signal dési- ré obtenu par le passage de l'ongle sur la lime 204. La figure 12b illustre le comportement du cir- cuit de traitement en présence d'un signal de forte am- i5 plitude tel que les signaux 233 et 234 représentés res- pectivement aux figures 7 et 8. Lorsque la partie posi- tive du signal 234 de la figure 8 dépasse la tension de référence +V2, le discriminateur 212 délivre sur sa sortie C le signal logique Cl correspondant à une faible amplitude. Lorsque le signal 234 dépasse ensuite la tension de référence +Vl, le discriminateur 212 dé- livre sur sa sortie D un signal Dl correspondant à une forte amplitude. Le signal Dl est délivré à une entrée du détecteur de signaux d'amplitude élevée 235 (figure 11) comprenant les éléments 219, 220 et 221. A l'arri- vée du signal Dl, la sortie de la porte NON-OU 219 passe de l'état"l"à l'état"O", ce qui enclenche le circuit monostable 220 qui délivre une impulsion du durée T1 déterminée par la constante de temps fonction de la valeur des éléments R12 et C3 faisant partie du circuit 220. Pendant la durée T1 de cette impulsion, l'inverseur 221 délivre le signal El qui bloque la por- te 222 dont la sortie G reste à l'état 0. Comme dans le cas précédent, le flanc descendant de l'impulsion Cl fait basculer le circuit monostable 223 qui délivre à sa sortie l'impulsion Fl du durée T2, impulsion qui est appliquée à une entrée de la porte 222. Toutefois, les - 13 - éléments R12 et C3 sont choisis de manière que, dans tous les cas pouvant se présenter pratiquement, l'im- pulsion El se termine après la fin de l'impulsion Fl. Cette dernière n'a donc aucun effet, et la sortie F de la porte 222 reste à l'état'V' De plus, comme le signal Cl reste au niveau "0", le signal Fl l'est éga- lement et bloque aussi la porte 222. La figure 12b montre encore que si le trans- ducteur délivre un signal 233 de polarité négative, tel que celui de la figure 7, un signal B1 apparaît sur la borne B, suivi d'un signal Al sur la borne A. Ce signal Al enclenche également le monostable 220. Comme dans le cas précédent, le signal El qui en résulte blo- que la porte 222 dont la sortie G reste à l'état "10"t. L'association du capteur décrit plus haut en référence aux figures 4 et 5 et des circuits repré- sentés sur les figures 10 et 11, circuits comportant entre autre le détecteur de changement de polarité 231 et le détecteur de signaux d'amplitude élevée 235, ne délivre donc un signal de sortie Gl que dans le cas o le signal produit par le capteur comporte un changement de polarité et ne dépasse pas une amplitude déterminée, ce signal étant le signal utile 230 produit par le frot- tement de l'ongle sur la lime 204. En revanche, lorsque le capteur délivre un signal parasite ne comportant pas de changement de polarité et/ou dépassant une cer- taine amplitude', signal produit par exemple par un choc sur le boîtier ou la glace de la montre, le signal de sortie Gl reste continuellement à "0" ce qui élimine ce signal parasite. Lorsque l'on veut commander deux fonctions différentes de la montre selon le sens de passage de l'ongle sur la lime, il peut être avantageux de dispo- ser le transducteur dans le boîtier de manière que le signal qu'il délivre soit différent selon le sens de déplacement de l'ongle sur la lime. La figure 13 montre un premier mode de dispo- -14- sition d capteur 224 dans le boîtier de la montre qui permet cette discrimination. Comme dans le cas de la figure 4, le tranducteur est un film en matériau piézo-électrique 224 qui est collé sur une portion 203 cela surface intérieure du boîtier. Cependant, dans le cas de la figure 12, cette portion de surface 203 s'étend sensiblement perpendiculairement à l'axe longi- tudinal 204a de la lime 204, axe qui est perpendiculaire aux stries ou dents de cette lime. L'extrémité de gau- che 224a du capteur 224 pouvant être considérée comme fixe. La figure 13a montre que le transducteur 224 su- bit une flexion en direction du centre de la montre lors- que l'ongle frotteur 2.28 se meut sur la lime 204 de haut en bas. Cette flexion correspond à une diminution du rayon de courbure du transducteur. La figure 12b mon- tre que le transducteur 224 subit une flexion dans l'au- tre sens lorsque l'ongle 228 se déplace de bas en haut sur la lime 204, sur la figure 13.- Cette flexion cor- respond à une augmentation du rayon de courbure du transducteur. Ainsi les déformations du transducteur 224 étant de sens opposé, le signal électrique qu'il déli- vre dépend du sens de passage de l'ongle 228 sur la li- me 204. Le sens de passage peut donc être détecté. La figure 14 montre une seconde variante de disposition du transducteur piézo-électrique 226 dans le boîtier 225 de la montre. Comme dans le cas précé- dent, le transducteur est un film en matériau piézo- électrique qui est collé sur une portion 203 de la surface intérieure du boîtier 225. La portion de sur- face 203 s'étend dans une direction sensiblement per- pendiculaire à l'axe longitudinal 227a de la lime 227 qui, dans cet exemple, est disposée sur la face supé- rieure du boîtier 225. L'extrémité supérieure 226a (sur la figure 14) du transducteur 226 pouvant être considé- rée comme fixe, la figure 14a montre que le transducteur 226 subit une flexion en direction du centre de la montre lorsque l'ongle 228 se meut sur la lime 227 de - 15 - droite à gauche sur la figure 14. Cette flexion cor- respond à une diminution du rayon de courbure du trans- ducteur 226. La figure l4b montre que le transducteur 226 subit une flexion dans le sens opposé lorsque l'on- gle 228 se déplace de gauche à droite sur la lime 227, sur la figure 14. Cette flexion correspond à une aug- mentation du rayon de courbure du transducteur 226. Ainsi, les déformations du transducteur étant de sens opposés, le signal électrique qu'il délivre dépend du sens de passage de l'ongle sur la lime. Le sens de passage peut donc être détecté. D'une façon générale, la demanderesse a constaté que le transducteur à film piézo-électrique est rendu sensible au sens de dépla- cement de l'organe frotteur sur la lime, lorsque ce transducteur est disposé dans le boîtier avec ses deux extrémités opposées 224a, 224b, respectivement 226a, 226b, situées à des distances nettement différentes par rapport à la lime 204, respectivement 227; ainsi sur la figure 13, l'extrémité 224a est bien plus éloignée de la lime 204 que l'extrémité 224b. Les figures 15 et 16 montrent des oscillo- grammes du signal 230 du transducteur de la figure 14, respectivement lorsque l'ongle passe sur une dent et se déplace de gauche à droite et de droite à gauche sur la lime 227. Dans le premier cas, on observe une transition rapide du signal 230 du négatif au positif (figure 15), et dans le second cas, une transition ra- pide du positif au négatif (figure 16). Les circuits de détection des signaux déli- vrés par le transducteur sont adaptés pour pouvoir dis- criminer l'une de l'autre les transistions de polari- tés représentées à la figure 15 et à la figure 16. A cet effet, le circuit détecteur de polarité 231 repré- senté à la figure 11 est remplacé par le circuit 232 représenté à la figure 17. Comme on peut le voir sur cette figure 17, le circuit 232 diffère du circuit 231 par le fait qu'il comporte, en plus, une deuxième - 16 - porte ET 222', et un deuxième circuit monostable 223'. L'entrée du circuit monostable 223' est connecté à la borne B tandis que la sortie de ce circuit monostable est connecté à l'une des entrées de la porte ET 222' dont une deuxième entrée est connectée à la borne C et dont une troisième entrée est connectée à la borne de sortie de l'inverseur 221. Ainsi, selon le sens du pas- sage de l'ongle sur la lime, une impulsion apparaît soit sur la sortie G de la porte 222, soit sur la sor- tie G' de la porte 222' pour chaque passage de l'ongle sur une dent de la lime. Ces impulsions peuvent servir, si désiré, pour commander le sens de comptage d'un comp- teur réversible non représenté, par exemple comptage en avant en réponse aux impulsions présentes sur la borne de sortie G de-la porte 222, et le comptage en arrière en réponse aux impulsions présentes sur la bor- ne de sortie G' de la porte 222t. D'autres dispositions relatives de la lime et du capteur sont possibles. Il suffit que le capteur subisse une déformation dans des sens différents selon le sens de passage de l'ongle sur la lime. Le boîtier qui dans les exemples précédents était considéré comme métallique peut aussi être cons- titué en matériau isolant.. La liaison électrique du transducteur avec un pôle ou borne de la source d'ali- mentation peut alors se faire par exemple par une mé- tallisation prévue sur la paroi interne du boîtier, notamment à l'endroit o est fixé le transudcteur,et en reliant cette métallisation aux pôles concernés de la source d'alimentation. La figure 18 montre, en regard du profil de trois limes 22, 24 et 26, les signaux électriques idéa- lisés correspondants, 32, 34, 3t 36, délivrés par le transducteur 6 ou 201 ou 207 ou 224 ou 226. A chaque sommet des triangles formant le profil des limes cor- respond une impulsion électrique courte. Chaque signal 32, 34 ou 36 peut, par exemple, - 17 - comprendre un premier train de quatre impulsions a correspondant aux quatre première dents des limes 22, 24 et 26, qui sert de signal de repérage ou de syn- chronisation. Ce premier train est suivi de trois trains b, c et d de respectivement, deux; trois ét quatre dents des limes 22, 24 et 26. Ces derniers trains d'impulsions contiennent l'information desti- née à commander la fonction désirée de la montre. Cette structure des impulsions a pour but de rendre le signal insensible aux vibrations parasites. La détection des trains d'impulsions et de l'information qu'ils contiennent est basée sur l'ob- servation suivante: si la zone striée est frottée à une vitesse raisonnable, ce qui est toujours le cas dans la pratique, la variation de vitesse du début à la fin du frottement de la zone ne dépasse jamais un facteur deux. Toute durée séparant deux impulsions suc- cessives qui est plus grande que le double de la durée séparant la première de ces deux impulsions de celle qui l'a précédée peut donc être considérée comme une pause séparant deux trains d'impulsions. Le principe du circuit discriminateur 7 est donc de mesurer le temps séparant deux impulsions, et de comparer ce-temps à celui qui a séparé la première de ces-impulsions de la précédente. Le résultat de cette comparaison permet de déterminer si ces deux impulsions font partie du même train ou non, et donc de compter le nombre d'impulsions de chaque train. Ce nombre détermine enfin quelle sor- tie, 7a, 7b ou 7c du discriminateur 7 délivre un-signal de commande. Le schéma d'un circuit électronique apte à réaliser ces fonctions est représenté, à titre d'exem- ple, à la figure 23. Afin de simplifier la description, les abré- viations suivantes seront utilisées Etat logique O ou 1: O" ou "1"i Flipflop D: FF - 18 - Compteur binaire: CPT Remise à zéro (reset) RAZ Entrée (ou sortie) i de l'élément X: Entrée (ou sortie)YXi Un transducteur 102, tel que ceux décrits aux figures 2 à 5, 10 et 11, est relié à l'entrée 103E d'un circuit de traitement 103 tel que celui qui est représenté sur les figures 9, 10 et 11. La sortie du circuit 103 est reliée à un FF 104 par son entrée d'in- formations 104D. Sa sortie 104Q est reliée à un FF 106 par son entrée d'informations 106D. La sortie 106Q de ce flip-flop est reliée à la première entrée d'une por- te OU inverse 108, la seconde entrée de cette dernière étant reliée à la sortie inversée 104Q, tandis que sa sortie va, notamment, à l'entrée d'un inverseur 110. Un oscillateur à quartz 112 utilisé comme base de temps est relié à l'entrée d'horloge 114H d'un FF 114. La sortie inversée 114Q va à l'entrée d'infor- mation 114D, tandis que la sortie non-inversée 114Q est reliée à un autre FF 116 par son entrée d'horloge 116H. La sortie inversée 116Q est aussi reliée à l'en- trée d'information 116D du même flip-flop, tandis que la sortie noninversée 116Q est connectée à la première entrée d'une porte OU 118. La seconde entrée de cette dernière est reliée, d'une part, à la sortie 114Q et, d'autre part, à une première entrée d'une porte OU inverse 120 à trois entrées. La deuxième entrée de la porte 120 va à la sortie inversée 116Q. La sortie de l'inverseur 110 est connectée à une première entrée d'une porte OU inverse 122 et à une première entrée d'une porte ET inverse 126. La se- conde entrée de la porte 122 est reliée, d'une part, à la sortie de la porte OU 118, et, d'autre part, aux entrées d'horloge 104H et 106H, ainsi qu'à une première entrée d'une porte OU inverse 128. La seconde entrée de la porte 126 et une pre- mière entrée d'une porte ET inverse 130 sont reliées - 19 - entre elles et également à la sortie de la porte 120. Les secondes entrées des portes 128 et 130 sont connec- tées entre elles de même qu'à la sortie de la porte 108. L'entrée 132H d'un compteur binaire (CPT) 132 à dix étages est reliée à la sortie de la porte 126, tandis que son entrée de remise à zéro 132 RAZ est connectée à la sortie de la porte 122. Les sorties 132Q1 à 132Q8 du CPT 132 sont reliées respectivement, d'une part, aux entrées Al à A8 d'un comparateur binaire 134 à neuf étages qui peut être conçu comme le circuit in- tégré commnercialisé par National Semiconductors sous la dénomination MM 74 C 85, et d'autre part, aux entrées d'informations 138D à 152D de huit FF 138 à 152. Les sorties 132QO et 132Q9 vont respectivement à l'entrée 136D d'un FF 136 et à l'entrée A9 du comparateur 134. La sortie 132Q10, quant à elle, est reliée, d'une part, aux entrées de présélection 136P à 152P des FF 136 à 152, d'autre part à la troisième entrée de la porte 120. Les neuf en- trées Bl à B9 du comparateur 134 sont reliées respec- tivement aux neuf sorties 136Q à 152q des FF 136 à 152. Les entrées d'horloge 136H à 152H des FF 136 à 152 sont connectées entre elles de même qu'à la sortie d'une porte OU inverse 154 à deux entrées. La sortie de la porte 130 est reliée, d'une part, à la première entrée de la porte 154 et, d'autre part, à une première entrée d'une porte OU inverse 156. La sortie de la porte 128 est reliée à l'en- trée d'horloge 158H d'un FF 158. La sortie directe 158Q de ce dernier est reliée, d'une part, à la seconde entrée de la porte 154, et, d'autre part, à une première entrée d'une porte ET inverse 160, la seconde entrée de cette dernière étant connectée à la sortie de la porte 122. La sortie 132Q10 est également reliée à une première entrée d'une porte ET inverse 162 à travers un inverseur 164, la seconde entrée de cette dernière étant donnectée à la sortie de la porte 160. - 20 - La sortie A > B du comparateur 134 est re- liée à l'entrée d'informations 158D du FF 158. La sortie inverse 158Q de ce dernier va à la seconde entrée de la porte 156. La sortie de la porte 154 est encore reliée à l'entrée de comptage 166C d'un compteur 166 à quatre étages. L'entrée de remise à zéro 166 RAZ de ce comp- teur est connectée à la sortie de la porte 162. Les sorties 166Q des étages du CPT 166 vont aux entrées 168D d'un décodeur 168. L'entrée de commande 168H de ce dernier est reliée à la sortie de la porte 156. On sait que, en arithmétique binaire, la division par deux d'un nombre quelconque peut se faire simplement en décalant tous les bits de ce nombre d'une position en direction du bit de poids le plus faible. Ce dernier bit représente alors le reste de la division. C'est donc bien un nombre N2' égal à la moi- tié du nombre N2 qui est appliqué sur les entrées A1 à A9 du comparateur 134. En effet, le bit de poids le plus faible de N2, qui est représenté par l'état logi- que de la sortie 132QO du compteur 132, n'est pas appli- qué au comparateur 134. C'est le bit suivant de N2, représenté par l'état logique de la sortie 132Q1 du compteur 132, qui est appliqué à la première entrée A1 du comparateur 134, les bits suivants de N2 étant appliqués, dans l'ordre croissant de leurs poids, aux entrées A2 à A9 du comparateur 134. Comme des essais pratiques l'ont montré, les temps T1 et T2 ne diffèrent jamais de-plus de 10 à 15% lorsque des dents consécutives sont frottées. La sortie A > B du comparateur 134 est donc toujours à "o", à l'instant o la troisième impulsion IMP apparaît, puisque la moitié du temps T2, représentée par le nombre binaire N2' appliqué aux entrées A à A9 du comparateur 134, est sûrement inférieure au temps T1, représenté par le nombre binaire N1 appliqué aux entrées B à B du comparateur 134. - 21 - Le FF 158 est donc resté à zéro, et la pro- chaine impulsion 01 est transmise, par les portes 130 et 154, à l'entrée d'horloge du registre 136-152. Cette impulsion provoque le transfert du nombre N2 dans le registre 136-152, o il remplace le nombre N Simultanément, le compteur 166 est incrémenté et son contenu passe de un à deux. La sortie de la porte 156 reste encore à "0". Le passage de 02 à "O" juste avant la fin de l'impulsion IMP provoque la remise à zéro du compteur 132, comme décrit ci-dessus. Le fonctionnement détaillé du circuit de la figure 23 va maintenant être décrit à l'aide du dia- gramme de la figure 24 qui indique les états logiques en différents points de ce circuit. L'oscillateur à quartz 112 utilisé comme ba- se de temps délivre des impulsions à une fréquence d'en- viron 32 kHz à l'entrée d'horloge du flip-flop 114. Les flip-flops 114 et 116 divisent cette fréquence par deux et par quatre et les sorties 114Q et 116Q four- nissent des impulsions ayant respectivement des fré- quences de 16 kHz et 8 kHz. La porte 120 délivre à sa sortie un signal 01 lorsque ses trois entrées sont à "O". Ce signal 01 est donc formé par des impulsions de fréquence 8 kHz et de durée égale à une demi-période du signal à 16 kHz délivré par la sortie 114Q. La sortie de la porte 118 fournit un signal 02 de forme identique au signal 0,, mais décalé d'une demi-période et inversé par rapport à ce dernier. L'oscillateur 112, les deux FF l'4 et 116 et les deux portes 118 et 120 constituent donc.un générateur biphasé délivrant les signaux 01 et 02. -Lorsque une des limes est frottée par l'u- tilisateur, le circuit 103 délivre un signal logique G1 à l'entrée d'information du FF 104. Ce dernier, commandé par le signal 02 appliqué sur son entrée - 22 - d'horloge, délivre donc à sa sortie 104Q des impul- sions de même période que celle des impulsions 103E et de durée égale à un multiple exact de la période du signal 02* Le flip-flop 106 bascule une période du si- gnal 02-plus tard que le FF 104 et, par conséquent, il délivre à sa sortie 106Q un signal de même forme que le signal présent à la sortie 104Q, mais décalé d'un temps égal à une période du signal 02 Les deux signaux délivrés par les sorties 104Q et 106Q étant appliqués aux entrées de la porte OU inverse 108, cette dernière produit à sa sortie une im- pulsion IMP, d'une durée d'environ 122 ps (une période du signal 02), pour chaque impulsion fournie par le circuit 103. Tant qu'aucune des "limes" n'est frottée, le signal IMP reste à l'état logique "O". L'entrée 132 RAZ est donc également à "0", et le compteur 132 peut compter les impulsions qu'il reçoit sur son entrée 132H. En admettant pour commencer que la sortie 132Q10 de ce compteur est à "O", la porte 120 délivre à sa sortie les impulsions 0 comme cela a été décrit plus haut. Ces impulsions sont transmises à l'entrée 132H.par la porte 126 dont la première entrée est à "1". Lorsque la sortie 132Q10 passe à "1", c'est- à-dire lorsque le compteur 132 atteint son état de comptage maximum, la sortie de-la porte 120 passe à "O" et y reste. Le compteur 132 ne reçoit donc plus d'impulsions sur son entrée 132H, et il reste bloqué dans cet état. En même temps, les flip-flops 136 à 152 sont tous mis dans l'état o leur sortie Q est à "1", et le CPT 166 est remis à 0 par le signal "1" que reçoit son entrée 166 RAZ à travers l'inverseur 164 et la porte 162. La sortie "A > B" du comparateur est à "0". La sortie 158Q du FF 158, dont l'entrée 158H reçoit, inversé, le signal 02' passe à "O", pour autant qu'elle - 23 - n'y ait pas déjà été. Le fonctionnement du circuit pendant que l'u- tilisateur frotte une "lime" va maintenant être dé- crit en prenant comme exemple un cas o cette lime. comporte des groupes de trois dents séparés par des espaces. Lorsque l'utilisateur commence à frotter cette lime, et touche sa première dent, la porte 108 délivre une impulsion IMP comme cela a été décrit ci-dessus. Pendant que ce signal IMP est à "1", la première entrée de la porte 122 passe donc à "O". Lors- que le signal 02 passe à son tour à "O", l'entrée 132 * RAZ passe à "1", ce qui remet à zéro le compteur 132. La sortie 132 Q10 de ce dernier et donc la troisième entrée de la porte 120 repassent à "O". Lorsque le signal IMP repasse à "O", le compteur 132 recommence à recevoir sur son entrée 132H les impulsions 01 que la porte 120 peut à nouveau délivrer. Comme son entrée 132 RAZ est à nouveau à "O", il commence à compter ces impulsions 0 Le FF 158 reçoit un signal "1" sur son entrée 158H chaque fois que le signal 0 passe à "0", mais il ne bascule pas, puisque la sortie A > B du comparateur 134 reste à"0". Lorsqué le signal IMP repasse à "1", au.mo- ment o l'utilisateur touche la seconde dent de la lime la porte.126 est bloquée par le signal "0" qui appa- raît à sa première entrée et le compteur 132 arrête de compter, dans un état qui correspond au nombre N1 d'impulsions 01 qu'il a reçues, nombre qui est infé- rieur à sa capacité de comptage. Ce nombre N est une mesure de la durée T1 qui a séparé le début de la pré- sente impulsion IMP de la fin de la précédente. Cette durée sera désignée par T1 dans la suite de la descrip- tion. Comme les flip-flops 136 à 152 ont tous, pour le moment, leur sortie Q à "1", la sortie "A > B" du comparateur 134 est restée à "O", et le FF 158 n'a pas - 24 - basculé. La seconde entrée-de la porte 154 est donc à "O". La sortie de cette porte passe à "1" lorsque le signal 01 passe lui-même à "1", ce qui provoque le transfert de l'état actuel des sorties Q0 à Q8 du compteur 132 aux sorties 136Q à 152Q des FF 136 à 152. Le registre formé par ces derniers mémorise donc main- tenant, sous la forme d'un nombre binaire N de neuf bits, le temps T1 qui a séparé les deux première im- pulsions IMP. Le signal "'" de la sortie de la porte 154 est également appliqué à l'entrée d'horloge du compteur 166, dont le contenu passe de zéro à un. La sortie lS8Q étant toujours à 1l", la sortie de la porte 156 reste à Trot Lorsque le-signal 02 passe à "O", avant la fin de l'impulsion IMP, l'entrée 132 RAZ passe à "1", et le compteur 132 est remis à zéro. A la fin de l'impulsion IMP, la première en- trée de la porte 126 repasse à "1", et le compteur 132 peut recommencer à compter les impulsions du signal 01. Lorsque la troisième dent de la lime est at- teinte par le doigt de l'utilisateur, ou par l'objet qu'il utilise pour frotter cette lime, une troisième impulsion IMP est délivrée par la porte 108-, de la manière décrite ci-dessus. Le compteur 132 s'arrête donc et son état correspond au temps T2 qui a séparé cette troisième impulsion IMP de la deuxième. Ce temps T2 est exprimé par le nombre binaire N2 contenu dans le compteur. Le bit de poids le plus faible de ce nombre est représenté par l'état logique de la sortie Q du compteur 132. o A cet instant, le comparateur 134 reçoit donc sur ses entrées B à B9 le nombre N1 qui est mémorisé par le registre formé par les FF 136 à 152, et sur ses entrées A à A9 un nombre N2, qui est égal au nombre N2 divisé par deux, le reste éventuel de cette division - étant négligé. Après la fin de cette troisième impulsion IMP, ce compteur 132 recommence à compter les impulsions du signal 01 Cette fois-ci, cependant, comme la dent-qui vient d'être touchée est la dernière d'un groupe'de trois, et qu'elle est séparée de la première dent du groupe suivant par un espace plus de deux fois plus grand que l'espace qui la sépare de la dent précédente, le nombre N3 d'impulsions comptées par le compteur 133 jursqu'au début de la quatrième impulsions IMP est é- galement plus de deux fois plus grand que le nombre N2 qui est mémorisé dans le registre'136-152. Autrement dit, la moitié de N3 est plus grande que N2. Il en ré- sulte que la sortie A > B du comparateur 134 passe à "1" avant le début de la quatrième impulsion IMP, marquant par là la détection d'un espace entre deux groupes de dents. Le passage à "O" de 02 qui suit ce passage à "1" provoque donc le basculement du FF 158 dont la sortie Q passe à "1"' et la sortie Q à gO". Au début de la quatrième impulsion IMP, le compteur 132 s'arrête, comme toujours. Son contenu n'est cependant pas transféré dans le registre 136152 par l'impulsion 01 suivante, puisque la sortie de la porte 154 est maintenue à 'tO"t par l'état "1" de la sortie Q du FF 158. Le compteur 166 n'est donc pas non plus incrémenté, et son contenu reste à deux. Par contre, cette impulsion 01 provoque main- tenant le passage à "1" de la sortie de la porte 156. Ce signal est utilisé par le circuit de commande des fonctions de la montre, dont un exemple sera décrit plus loin, comme indication que l'information présente à la sortie du compteur 166 peut maintenant être uti- lisée. Cette information dépend directement du nombre de dents faisant partie du groupe qui vient d'être frotté. Dans le présent exemple, o chaque groupe comporte trois dents, cette information est représentée par le nombre"deux"exprimé en binaire par l'état des sor- - 26 - ties du compteur 166. Ce nombre"deux"correspond au nombre d'espaces entre les dents d'un groupe. Si la lime avait été formée de groupes de quatre dents, cette information aurait été représentée par le nombre"trois", etc. On voit donc que le circuit décrit permet de déterminer, parmi les limes qui équipent la montre, quelle est celle qui est frottée. Un exemple de la manière dont cette informa- tion est utilisée sera également décrit plus loin. Comme toujours, le compteur 132 est remis à zéro avant la fin de l'impulsion IMP par le passage à "O" de 0 Cette fois-ci, comme la sortie Q du FF 158 est à "1", le compteur 166 est également remis à zéro. Le FF 158, lui, est remis à zéro par le premier passage-à O de 02 après la fin de l'impulsion IMP. Les opérations décrites ci-dessus se répè- tent pour les impulsions IMP suivantes. Lorsque la dernière dent de la lime a été atteinte, et que la dernière impulsion IMP a été pro- duite, le compteur 132 recommence, comme toujours, à compter les impulsions 01. Lorsque son contenu dépasse le double du contenu du registre 136-152, la sortie A > B du comparateur 134 repasse à "1", comme décrit ci-dessus, le FF 158 bascule et la sortie de la porte 156 passe à "1". Mais comme aucune nouvelle impulsion IMP ne vient interrompre ce comptage, le compteur 132 at- teint sa capacité maximum au bout d'un certain temps, et sa sortie Q10 passe à "1". Le registre 136-152 est donc remis dans l'état o toutes ses sorties sont à "1", la porte 120 est bloquée et le signal 01 est interrompu, et le compteur 166 est remis à zéro. La sortie A > B du comparateur 134 repasse à "O", la sor- tie Q du FF 158 et la sortie de la porte 156 également, et le circuit se retrouve dans son état de départ. Il y reste jusqu'à ce qu'une impulsion IMP provoquée par 248466Z - 27 - le frottement d'une dent d'une des limes fasse recom- mencer tout le processus décrit ci-dessus. En résumé, on peut dire que le circuit mesure le temps Tn compris entre deux impulsions IMP produi- tes par le frottement de deux dents consécutives,-et compare ce temps à celui, Tn-l, qui a séparé la pre- mière de ces deux impulsions de la précédente. Si la comparaison montre que Tn est inférieur ou égal au double de Tn-l, les deux dents sont considérées comme faisant partie d'un même groupe de dents, et le compteur 166 est incrémenté. Si la comparaison montre que Tn est supérieur au double de Tn-1, les deux dents sont considérées domme faisant partie de deux groupes différents, et un signal est émis pour indiquer que l'information présente, sous la forme d'un chiffre binaire, à la sortie du compteur 166 peut être utili- sée. La figure 23 comporte également, à titre d'exemple, un circuit permettant l'utilisation de cette information.Ce circuit est simplement formé d'un décodeur 168 dont les entrées d'information DO à D2 sont reliées aux sorties QO à Q2 du compteur 166. L'en- trée de commande H de ce décodeur 168 est reliée à la sortie de la porte 156. Ce décodeur, qui peut être sem- blable au circuit commercialisé par la société RCA sous le numéro CD 4051 B, est agencé de manière que, pour chacune des combinaisons d'états logiques appliquées à ses entrées par le compteur 166, une de ses sorties passe à "1" pendant que son entrée H est également à "1". Ainsi, par exemple, si le contenu du comp- teur 166 est "deux', la sortie Q2 du décodeur 168 passe à "1" lorsque la sortie de la porte 156 passe à "l" à la fin d'un train d'impulsions. Les sorties du décodeur 168 peuvent être- reliées aux circuits de commande des différentes fonc- tions de la montre, par exemple les circuits d'.enelen- chement, de déclenchement et de remise à zéro du - 28 - chronographe ou autres, comme sont reliés à ces cir- cuits les différents boutons-poussoirs d'une montre classique. Il est clair que le circuit électronique.ci- dessus est donné à titre d'exemple. D'autrescircuits permettant par exemple la détection d'une séquence de une, deux, trois impulsions après chaque pause ou toute autre combinaison, peuvent être imaginés et ceci grâce à des circuits simples tels que celui décrit plus haut ou grâce à des microprocesseurs. Il est donc évident que la forme ou la dispo- sition des zones striées peut être variée. Au lieu d'être solidaires du boîtier de la montre, les limes peuvent être amovibles, taillées dans des pièces qui, lorsqu'elles ne sont pas utilisées, sont empilées dans des maillons du bracelet de la mon- tre. Les limes peuvent encore être taillées dans des bagues emboitables sur le pourtour du boîtier. Un jeu de limes codées permettant de commander chaque fonction de la montre est ainsi à la disposition de l'utilisateur. La figure 19 représente une autre forme d'exécution de l'objet de l'invention dans laquelle le boîtier 40 muni d'une glace 41 comporte deux bagues coaxiales 42 et 44 superposées et munies de limes 42a et 44a pouvant être décalées l'une par rapport à l'au- tre. Les deux zones striées peuvent être grattées si- multanément par l'ongle 46 de l'utilisateur. Un exemple de profils des limes 42 et 44 de la figure 19 vus depuis le dessus de la montre est donné à la figure 20. Le profil de la lime 42a est dessiné en traits fins et celui de la lime 44a en traits gras. Les deux limes ont le même profil. En A, les bagues sont superposées et il en résulte un profil comportant des groupes de deux dents séparés par des espaces corres- pondant à trois dents. En B, les bagues sont décalées d'un espace d'une dent, ce qui donne des groupes de trois dents séparée par des espaces correspondant à deux - 29 9 dents, et en C, elles sont décalées d'un espace de deux dents, ce qui procure des groupes de quatre dents séparés par des espaces correspondant à une dent. Pour un chronographe, des poussoirs moulés avec la bague peuvent être utilisés. La figure 21 représente une bague 4'8 munie d'une lime 50 et d'un bouton-poussoir 52. Ce dernier comporte une lamelle flexible 52a, une tête 52b,. et un bras 52c portant une pointe qui vient gratter sur le profil de la lime 50 lorsqu'on presse sur la tête 52b. Plusieurs de ces boutons-poussoirs, associée à des limes de profil approprié, peuvent assurer les fonctions désirées, par exemple "Start-Stop - Remise a zéro". Une autre forme d'exécution d'un bouton- poussoir est illustrée à la figure 22. Un bouton- poussoir 54 à mouvement radial et une-zone striée 56 sont moulés dans le bottier 40. Ce bouton-poussoir agit de la même manière que celui représenté à la figure 21. - 30 - REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande des fonctions d'une montre électronique munie d'un boîtier, caracté-. risé en ce qu'il comprend: - - au moins un élément de frottement soli- daire du boîtier de la montre, comportant au moins une zone striée et délivrant des vibrations mécaniques lorsque ladite zone est frottée par l'utilisateur de la montre à l'aide de moyens appropriés, - un transducteur répondant auxdites vibra- tions pour délivrer un signal électrique, et - des moyens électroniques répondant audit signal électrique en fournissant un signal de sortie pour commander au moins une fonction de la montre. 2. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce que ledit élément de frottement com- prend une pluralité de zones striées, chaque zone frot- tée délivrant, de par sa structure particulière, des vibrations mécaniques spécifiques en vue de la comman- de d'une fonction déterminée de la montre. 3. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce que ledit élément de frottement com- prend une bague comportant une pluralité de zones striées de structures différentes. 4. Dispositif selon la revendication 3, ca- ractérisé en ce que ladite bague est amovible afin de pouvoir être échangée contre une autre bague en vue de commander d'autres fonctions de la montre. 5. Dispositif selon la revendication 2, ca- ractérisé en ce que ledit élément de frottement est 3U amovible et peut être échangé contre un autre élément à zones striées de structures différentes en vue de commander d'autres fonctions de la montre. 6. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce que ledit élément de frottement com- prend deux bagues superposées comportant chacune des zones striées, lesdites bagues pouvant être décalées - 31 - l'une-par rapport à l'autre dans le but de commander une pluralité de fonctions de la montre. 7. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un bouton- poussoir comportant des moyens permettant de frotter ladite zone striée. 8. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce que ledit transducteur est du type piézo-électrique. 9. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé en ce que ledit transducteur est du type piézo-résistif et est intégré aux circuits desdits moyens électroniques. 10. Dispositif selon la revendication 1, ca ractérisé en ce que lesdits moyens électroniques comprennent un formateur d'impulsions (103, 104, 106, 108) pour fournir des impulsions (IMP), en réponse au signal électrique délivré par ledit transducteur, chaque impulsion correspondant à une strie de ladite zone striée. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit élément de frottement com- porte une pluralité de zones striées séparées par des espaces, lesdites impulsions se présentant par trains correspondant chacun à une desdites zones et en ce que lesdits moyens électroniques comprennent en outre - des moyens (132) pour effectuer la mesure du temps séparant lesdites impulsions (IMP), - un registre (136 à 152) pour mémoriser le- dit temps à la fin de ladite mesure, - un comparateur (134) pour détecter la fin desdits trains d'impulsion par la comparaison dudit temps mesuré avec le contenu dudit registre, et - un compteur pour compter le nombre d'im- pulsions compris dans un desdits trains d'impulsions (IMP), ledit nombre d'impulsions engendrant ledit - 32 - signal de sortie. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdites zones sont agencées de manière que deux trains d'impulsions successifs soient séparés par un temps au moins égal au double du temps séparant deux impulsions successives desdits trains d'impulsions. 13. Dispositif de commande selon la revendi- cation l,caractérisé par le fait que ledit transduc- teur comprend un film en matériau piézo-électrique (201, 207, 224, 226) disposé sur un support (202, 203, 208, 225) couplé mécaniquement audit élément de frottement, deux électrodes disposées chacune sur une des faces du film pour recueillir ledit signal électrique (230), et des moyens de connexion (202, 206) pour relier élec- triquement lesdites électrodes auxdits moyens de comman- de. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que lesdites électrodes sont constituées chacune par une couche conductrice déposée sur ledit film, et en ce que ledit support du film est métallique au moins dans une partie en contact avec le film. , Dispositif selon la revendication 14, associé à une montre comportant un module électronique ayant un châssis, caractérisé par le fait qu'une des électrodes du transducteur est en contact avec une pa- roi interne (203) du boîtier (202, 225) tandis que l'autre électrode est en contact avec un élément méca- nique (206, 208) solidaire du châssis (205) du module électronique de la montre, au moins la partie en contact avec lesdites électrodes, du boîtier et dudit élément mécanique étant conductrices. 16. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que le film-piézo-électrique (201; 224; 226) est collé sur une portion (-203) de la surface interne du bottier (202; 225). - 33 - 17. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15, associé à une montre comportant un module électronique ayant un châssis, caractérisé en ce que le film piézo-électrique (207) est collé sur une lame à ressort (208) dont une partie (208a) est fixée sur le chassis du module électronique et dont une autre partie porte élastiquement contre une paroi interne du boîtier (202). 18. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 16, associé à une montre comportant un module électronique ayant un châssis, caractérisé par le fait que ledit boîtier (202; 225) comporte au moins une partie conductrice, que le film piézo-électrique (201; 224; 226) est fixé audit boîtier de manière que l'une des électrodes soit en contact électrique avec ladite partie conductrice et que les moyens de connexion com- prennent, d'une part, une lame à ressort électriquement conductrice (206) dont une extrémité est fixée mécani- quement au châssis (205) dudit module électronique et reliée électriquement auxdits moyens de commande et dont l'autre extrémité appuie contre l'autre desdites électrodes et, d'autre part, des moyens pour relier électriquement ladite partie conductrice du boîtier auxdits moyens de commande. 19. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15 et associé à une montre comportant un module électronique ayant un châssis, caractérisé par le fait que ledit boîtier (202) comporte au moins une partie conductrice, que lesdits moyens de connexion compren- nent, d'une part, une lame à ressort électriquement conductrice (208) dont une extrémité est fixée mécani- quement au châssis (205) dudit module électronique et reliée électriquement auxdits moyens de commande et, d'autre part, des moyens pour relier électriquement la- dite partie conductrice auxdits moyens de commande, et que ledit capteur est fixé à ladite lame à ressort (208) de manière que l'une desdites électrodes soit en - 34 - contact électrique avec ladite lame à ressort et que l'autre électrode soit appuyée par la seconde extré- mité de ladite lame à ressort contre ladite partie conductrice du boîtier (202). 20. Dispositif selon la revendication 1, ca- ractérisé par le fait que lesdits moyens électroniques comportent un détecteur de changement de polarité (231; 232) pour produire ledit signal de sortie (G1) en répon- se à un changement de polarité dudit signal électrique (230). 21. Dispositif selon l'une des revendication 1 et 20, caractérisé par le fait que lesdits moyens électroniques comportent un discriminateur d'amplitu- de (212) pour ne produire ledit signal de sortie (G1) que lorsque l'amplitude dudit signal électrique (230) est comprise entre une valeur minimale (V2) et une valeur maximale (V1). 22. Dispositif selon l'une des revendica- tions 12 à 21, caractérisé par le fait que le film piézo-électrique (224; 226) est disposé avec deux extrémités opposées (224a, 224b; 226a, 226b), situées à des distances de l'élément de frottement (204; 227) nettement différentes l'une de l'autre, moyennant quoi ledit signal électrique (230) présente un premier res- pectivement un second changement de polarité lorsqu'il est produit en réponse aux vibrations produites par le frottement dudit élément de frottement (204; 227) dans un premier respectivement dans un second sens, et que lesdits moyens électroniques comportent un premier (222, 223) et un second détecteur 222', 223') pour produire ledit signal de sortie (G1), respective- ment un second signal de sortie (G'), en réponse audit premier, respectivement second changement de po- larité. 23. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 22, caractérisé en ce que le film piézo-électrique est en polyvinylidéne fluoride.