L 'invention a pour objet un clou à fleur. On utilise des clous à fleurs pour la confection d'ensembles floraux, notamnent des couronnes mortuaires, ces clous étant quelquefois appelés "clous à deuil". Les clous à deuil connus, de différentes longueurs, sont analogues aux clous usuels, avec un corps ou tige se terminant à une extrémité par une poin te pour 1' enfoncement du clou et à l'autre extrémité par une tête. Pour la confection d'un ensemble floral, le clou est accolé à la tige d'une fleur, un fil métallique est enroulé sensiblement suivant une spirale autour de la tige de fleur et du clou et le clou est planté par sa pointe dans un support ou armature, habituellement en paille, de ltensemble floral. Très fréquemment, lors de la mise en place du clou portant la fleur, il se produit un glissement relatif entre la tige de la fleur et le clou, de sorte que la position de la fleur proprement dite dans l'ensemble floral ntest pas celle qui est souhaitée. Lors de ce coulissement, il ntest pas rare non plus que le fleuriste ait le doigt blessé par la tête de clou Le clou selon l'invention évite ces inconvénients. Il est caractérisé par ce fait que, démuni de tête, il a une configuration qui permet d'assurer le blocage dans un sens et dans l'autre du fil utilisé pour assembler la tige de fleur avec le clou. Suivant une forme de réalisation, le clou a un corps rectiligne avec, vers une de ses extrémités, un décrochement en forme d'U dont les branches constituent les butées à l'égard du fil d'assemblage du clou avec la tige de la fleur. Dans.ladescription qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère au dessin annexé, dans lequel - la figure l est une vue en élévation - la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne 2-2 de la figure I. Le clou à fleur ou clou à deuil selon l'invention est constitué par une tige li en acier à configuration générale rectiligne et qui se termine à une extrémité par une pointe 12. La tige li est à section sensiblement rectangulaire dont les grandes faces sont référencées 13 et 14 et les petites faces 15 et 16, les faces étant raccordées par des arrondis. Ltextrémité 17 opposée à la pointe 12 est dépourvue de tête et le proximité de corps 11 présente, à=Jltextrémité 17, un décrochement 18 obtenu par pliage a corps en des zones 19 et 20 de manière à former sensiblement deux branches 21 et 22 d'un U ou dtun V, les branches se raccordant suivant un sommet arrondi 23. Lors de l'utilisation, pour la mise en place d'une fleur dont la tige est représentée en t , on enroule autour de la tige t et du corps 11 du clou un fil métallique suivant un certain nombre de spires. L'enroulement du fil a lieu de part et d'autre du décrochement 18 de sorte que les spires de fil métallique ne peuvent se déplacer longitudinalement le long du corps 11, venant buter pour un sens du déplacement contre la branche 22, comme évoqué par les parties 1 et f du fil. L'immobilisation de la tige de fleur t le long du clou est donc obtenue de manière positive. Lorsque le clou est enfoncé par sa pointe 12 dans le paillon, on a la certitude que la tige t de la fleur ne se déplace pas par rapport au clou, de sorte que la fleur proprement dite est à la hauteur souhaitée pour ltobtention de lteffet floral recherché. REVENDICATIONS 1. Clou à fleur à corps constitué par une tige métallique à pointe, caractérisé en ce que la tige présente un décrochement sur sa longueur. 2. Clou à fleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le décrochement est en forme d'U. 3. Clou à fleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le décrochement est proche de ltextrémité de la tige opposée à la pointe. 4. Clou à fleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ex- trémité de la tige opposée à la pointe est démunie de tête.