La présente invention concerne un procédé et un agencement pour la mise en place de dispositifs de sécurité, tels que pare-chute, filets de protection ou planchers de protection, ou de travail , tels que passerelles ou consoles, le long d'une paroi en construction, du c8té extérieur de celle-ci qui est par exemple une paroi d'immeuble On sait que pour des fins de sécurité et/ou de travail, on est obligé de disposer des pare-chute, des passerelles, des consoles ou analogues , le long des parois verticales d'immeubles en construction en surplomb par rapport à celles-ci . On sait de plus que ces dispositifs de sécurité et de travail ne sont pas rendus solidaires de façon définitive , mais que , au contraire , il est nécessaire de les élever au fur et à mesure que la paroi s'éleve .Il est donc indispensable de constamment les démonter et les remonter un peu plus haut sur la paroi au rythme de la construction . De tels montage et démontage sont malaisés à réaliser du fait de la position extérieure en surplomb de ces dispositifs . En conséquence il est courant de faire exécuter ce travail par des opérateurs accrochés , au-dessus du vide , directement aux filins de grues Outre le fait qu'une telle manière de faire porte en elle-meme des risques d'accidents importants pour ces opérateurs , il va de soi que le travail de montage et de démontage des pare-chute passerelles et consoles reste malaisé, incommode et long, ce qui entraine éventuellement des arrêts dans le travail de la construction de la paroi .De plus, cette méthode connue nécessite le concours de la grue de chantier qui est généralement très occupée à d'autres opérations et qui y est utilisée de manière plus rentable. La présente invention remédie à ces inconvénients . Elle concerne un procédé et un agencement pour la mise en place de dispositifs de sécurité ou de travail extérieur le long dtune paroi en construction , qui sont rapides , surs écono- miques et qui , surtout, permettent d'éviter d'utiliser des opérateurs suspendus dans le vide sans le concours de la grue de chantier , c'est-à-dire que ce procédé et cet agencement accroissent la sécurité du travail de ces opérateurs et évitent de nombreux risques d'accidents graves .De plus > ils peuvent etre mis en oeuvre aussi bien sur pignons que sur dalles ou allèges A cet effet , selon l'invention, , le procédé pour le levage et la mise en place d'un dispositif de sécurité ou de travail extérieur le long d'une paroi en cons truction , est remarquable encre que , depuis ledit dispositif à élever , on dresse au moins un must de levage , et en ce que l'on agence au moins un organe de traction en prise avec ledit mat , la coopération du mat et de l'organe de traction étant utilisée pour élever ledit dispositif. Dans une première forme de mise en oeuvre , après dressage du mât , on verrouille celui-ci audit dispositif à élever , puis on fixe 1 'organe de traction directement ou indirectement , à la paroi en construction ,au-dessus dudit dispositif . Dans cette forme de mise en oeuvre , ]organe de traction relève donc d'un seul bloc le mat et le dispositif (solidarisés par verrouillage) en prenant appui sur ladite paroi Dans une seconde forme de mise en oeuvre , après dressage du mat , on fixe celui-ci à la paroi en construction , puis on agence l'organe de traction entre le mat et le dispositif . Dans cette forme de mise en oeuvre , l'organe de traction relève donc le dispositif , en prenant appui sur ledit mat .L'agencement selon l'invention peut comporter un mat auxiliaire dressé à partir dudit dispositif de travail ou de sécurité et utilisé pour élever le mat principal par coopération avec un organe de traction , après quoi ledit organe de traction prenant appui sur le mât principal tire le m t auxiliaire pour élever le dispositif de travail ou de sécurité qui en est solidaire De préférence, les organes de traction utilisés sont du type de celui décrit dans le brevet français 75 22478 du t8 juillet 1975 Avantageusement on choisit les éléments de fixation du dispositif sur la paroi de façon qu'ils permettent le coulissement dudit dispositif vers le haut tout en interdisant le coulissement de celui-ci vers le bas Suivant la hauteur dont on doit lever le dispositif ainsi que la nature de celui-ci , le poids qui se trouve sur ce dispositif , la solidité de la paroi, la forme de l'ouvrage, etc.., on fait varier la section et la nature du mat . Celuici peut etre un simple tube ou une véritable poutre par exemple constituée par un treillis de barres métalliques à section triangulaire ou rectangulaire Le levage du mât par rapport au dispositif peut se faire soit à la main, directement ou à l'aide d'un contrepoids, soit à l'aide d'un palan , soit encore au moyen de l'organe de traction . De préférence le mat est porté par le dispositif et il peut coulisser par rapport à lui . Ainsi , pendant le travail , le mât peut être disposé sous le dispositif à lever , de façon à n'apporter aucune génie au travail . I1 n'est relevé que pour l'élévation du dispositif .L'organe de traction peut etre fixé soir sur a paroi en construction , (première forme de mise en oeuvre) soit au plancher de travail (seconde forme de mise en oeuvre ), en fonction du travail à effectuer et de la résistance de la paroi fraichement construite Un agencement pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention est remarquable en ce que, audit dispositif de sécuritéou de travail à élever, est associé au moins un mat susceptible de coulisser dans un plan sensiblement vertical, par rapport audit dispositif et au moins un organe de traction qui en prise avec ledit mât, permet l'élévation de ce dernier Les éléments de fixation du dispositif à la- paroi peuvent comporter chacun une partie solidaire dudit dispositif de sécurité ou de travail et une partie solidaire de la paroi ces deux parties coopérant entre elles et formant une liaison à cliquet La partie des éléments de fixation solidaire de la paroi peut etre fixée à celleci de façon amovible. De préférence, ledit agencement comporte des moyens de guidage vertical du dispositif de sécurité ou de travail Dans un mode avantageux de réalisation, le dispositif de sécurité ou de travail comporte des éléments profilés verticaux servant. à son guidage , par coopération avec des guides fixés de façon amovible sur ladite paroi Ces guides et la partie des éléments de fixation solidaires de la paroi peuvent être groupés ou distincts . Les guides peuvent être formés par des plaquettes sensiblement horizontales (qui peuvent être des ailes de cornières ou des prolongements de moyens quelconques de prise sur la paroi) pourvues d'ouvertures traversées par lesdits éléments profilés verticaux .De même, les parties des éléments de fixation solidaires de la paroi peuvent etre formées par des plaquettes pourvues d'échancrures au-dessus desquelles sont montés des cliquets , tandis que. sur le dispositif de sécurité ou de travail sont prévus des ergots pouvant passer à travers lesdites échancrures Le mat peut etre formé par des éléments profilés verticaux susceptibles de coulisser à l'intérieur d'éléments profilés verticaux servant au guidage du dispositif de sécurité ou de travail . Bien entendu des moyens de fixation, tels que des goupilles traversantes, peuvent rendre solidaires l'un de l'autre un élément profilé vertical de guidage et l'élément profilé vertical intérieur cor respondant . On comprend ainsi aisément , que le dispositif de sécurité ou de travail selon l'invention puisse etre élevé pas-à-pas le long de la paroi en construction à chaque fois en prenant appui directement ou indirectement sur une partie construite récemment et sur laquelle on agence les parties d'éléments de fixation et les guides appropriés De préférence, les parties d'éléments de fixation et les guides sont fixés à la paroi par l'intermédiaire de boulons traversants , de façon à pouvoir etre démontés de l'intérieur de la paroi, lorsque, le dispositif étant élevé d'un pas, ils deviennent inutiles . I1 suffit , avant élévation dudit dispositif, d'y attacher un filin relié à celui-ci pour les récupérer et pouvoir les utiliser par la suite sur la partie de paroi qui va etre construite Pour la construction d'immeubles , on peut prévoir des dispositifs de sécurité ou de travail selon l'invention par tronçons longs de plusieurs mètres, par exemple 4 ou 8 mètres, chaque tronçon étant pourvu d'un ou plusieurs mâts Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée Les figures 1, 2 et 3 illustrent l'application de la première forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention à une passerelle munie d'un pare-chute=, prenant appui sur un pignon La figure 4 montre, plus en détail et à plus grande échelle, la passerelle selon l'invention X montrée schématiquement par les figures 1 à 3 La figure 5 est une vue à plus grande échelle, selon la flèche V , d'un détail de la figure 4. La figure 6 est une vue de dessus partielle, selon les flèches VI-VI, du détail de la figure 5. Les figures 7, 8 et 9 illustrent l'application de la première forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention à un pare-chute , prenant appui sur le bord des dalles de plancher d'une construction La figure 10 montre, plus en détail et à plus grande échelle, le pare-chute selon l'invention, montré schématiquement par les figures 7 à 9 La figure 1 1 est une coupe à plus grande échelle , selon la ligne -XE d'un détail de la figure 10 . La figure 12 est une vue , à plus grande échelle, d'un détail de la figure 10, selon la flèche XII La figure 13 correspond à une vue selon la ligne XIII-XIII de la figure 12 Les figures 14 à 17 illustrent l'application de la seconde forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention à l'élévation d'une console de travail porteuse d'un coffrage Les figures 18 à 20 illustrent une variante de l'application de la seconde forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention à l'élévation d'une console de travail porteuse d'un coffrage Sur ces figures , des références identiques désignent des éléments semblables Les figures 1 à 3 illustrent schétnatiquement une application du procédé selon l'invention à une passerelle 1 munie dTun pare-chute 2 .La passerelle 1 est liée au pignon 3 d'un immeuble en construction par des organes de support et de guidage amovibles 4 et 5 à cliquet empêchant ladite passerelle de glisser vers le bas mais lui permettant éventuellement de coulisser vers le haut lorsqu'elle est soumise à un effort de traction correspondant . De façon connue la passerelle 1 qui est de réalisation tubulaire , comporte une partie sensiblement horizontale 6 , supportant un plancher 7 , et une partie verticale 8 disposée en regard du pignon 3 , les parties 6 et 8 étant reliées par des entretoises obliques 9 .C'est la partie verticale 8 qui coopère avec les organes de support et de guidage amovfbles 4 et 5. Ces organes 4 et,5 sont fixés au pignon 3 par des boulons traversants (non représentés) , l'un (organe 4) étant disposé au-dessus de l'autre (l'organe 5) . Les organes 4 et 5 peuvent présenter la forme générale d'équerres Sur la figure 1 , on a supposé que , dans la construction de l'immeuble, on en était arrive à l'étage n + 3 , l'organe 4 se trouvant alors au niveau de l'étage n + 2, tandis que l'organe 5 est en regard de l'étage n + 1 . Lorsque la construction de l'étage n + 3 est terminée , il y a lieu d'élever la passerelle 1 d'un étage .Pour ce faire , selon l'invention, , on commence par fixer ,au niveau de l'étage n + 3, un organe de support de guidage amovible 6 identique aux organes de support et de guidage 4 et 5 , puis on amarre à la passerelle 1 un ou plusueurs prolongements amovibles 1 1 dirigés vers le haut (voir la figure 1) . Ensuite, (voir la figure 2 ), on agence à l'extrémité supérieure de chaque prolongement amovible ll un dispositif de traction 12 , prenant appui sur la dalle de plafond de l'étage n + 3 . Ce dispositif de traction est mis en marche pour tirer vers le haut le prolongement il correspondant et par suite la passerelle 1 .Par suite, celle-ci est soulevée des supports 4 et 5, et au bout d'un certain temps , la coopération de la partie 8 de la passerelle avec l'organe 5 cesse complètement, alors que pendant cette traction l'organe 4 n'agit que par sa fonction de guidage et non pas de support . En fin de course du dispositif de traction 12 (voir la figure 3) , la passerelle 1 repose sur l'or- gane 10 (qui a été substitué à l'organe 4 ) et sur cet organe 4 (qui a été substitué à l'organe 5 ) . L'organe 5 ne sert plus à supporter et guider la passerelle 1 et son boulon de fixation peut etre dévissé (de l'intérieur) .L'organe 5 est donc désolidarisé du pignon 3 et il peut donc etre amené à la passerelle 1 grace à un câble 13 , auquel on lia fixé (de l'extérieur ) lorsque la passerelle 1 était encore dans la position des figures 1 et 2 . On peut donc maintenant entreprendre la construction de l'étage n + 4 après avoir démonté le prolongement ll et le dispositif de traction 12 . Lorsque l'étage n + 4 sera terminé-, on pourra fixer sur le pignon 3 , à son niveau , l'organe 5 qui jouera alors le rle joué précédemment par l'organe 10. On voit ainsi que grâce à l'invention, il est possible d'effectuer l'élévation pas-à-pas de la passerelle 1 , en prenant successivement appui sur la partie de construction qui vient d'etre réalisée Les figures 4, 5 et 6 illustrent un mode de réalisation pratique d'un agencement susceptible de mettre en oeuvre le procédé selon l'invention . Dans ce mode de réalisation, les fonctions de support et de guidage , supposées réunies dans les organes 4, 5 et 10 des figures 1 à 3 , sont dissociées Dans l'agencement des figures 4 à 6 , la partie verticale 8 comporte un ou plusieurs tubes verticaux 14, par exemple de section carrée, pouvant simultanément coopérer avec un organe de guidage supérieur 15 (jouant en partie le rôle de l'organe 4 ) et avec un organe de guidage inférieur 16 (jouant en partie le rôle de l'organe 5) . Ces organes de guidage 15 et 16 sont formés par des équerres , fixées par une de leurs ailes au pignon 3 par l'intermédiaire de boulons amovibles 17 (seulement visibles sur la figure 5 ) . L'autre aile des équerres 15 et 16 comporte des découpes 18 , de section carrée , traversées par les tubes 14. Par ailleurs , la passerelle comporte un ou plusieurs ergots rigides 19 décalés en hauteur et en largeur , par rapport aux tubes 14. Chaque ergot 19 est susceptible de coopérer avec un cliquet 20 , sur lequel il repose lorsque la passerelle est immobile . Toutefois , les cliquets 20 sont articulés autour d'un axe d'extrémité 21 , grace auquel les ergots 19 peuvent soulever lesdits cliquets lorsqu'ils exercent une poussée sur ceux-ci de bas en haut. Les cliquets 20 sont montés sur les équerres 22 , fixées sur le pignon 3 grace à des boulons amovibles (non représentés ) traversant l'une de leurs ailes . L'autre aile des équerres 22 comporte des échancrures 23 , au-dessus desquelles sont montés les cliquets 20 et leurs. axes 21 .Les ergots 19 sont prévus à la partie supérieure de la partie 8 , tandis qu'un ou plusieurs galets d'appui 24 sont prévus en dessous desdits ergots A l'intérieur de chaque tube 14 peut coulisser un tube télescopique 25, également de section carrée . Les positions relatives des tubes 14 et 25 peuvent être fixées grâce à une goupille traversante 26, pouvant être actionnée par une poignée 27 Les équerres 15 et 16 comportent, dans leur aile horizontale, des échancrures 28 pour le passage des goupilles 26 En position de travail (voir la figure 4 , les équerres 15 se trouvent au niveau de l'étage n + 2, les équerres 16 au niveau de l'étage n + 1 et chaque tube 14 traverse les découpes en regard 18 d'une équerre 15 et d'une équerre 16 .Par ailleurs , la passerelle repose alors par ses ergots 19 sur les cliquets 20 correspondants, tandis que les galets 24 sont plaqués contre le pignon 3 . Dans cette position , chaque tube télescopique 25 se trouve rétracté à l'intérieur du tube 14 correspondant et la passerelle peut etre utilisée pour la construction de l'étage n + 3 . Lorsque la construction de l'étage n+ 3 est terminée , il est nécessaire d'élever la passerelle 1 d'un étage pour qu'elle puisse etre utilisée pour la construction de l'étage n + 4. A cet effet , on commence par fixer sur le pignon 3 , au niveau de 1' étage n + 3 et aux emplacements appropriés, une ou plusieurs équerres 29 (identiques aux équerres 15 et 16 ) et une ou plusieurs équerres 30 (identiques aux équerres à cliquets 22 ) . Ensuite, on tire chaque tube 25 vers le haut, hors des tubes 14 correspondants et on les fait traverser la découpe 18 des équerres 20, après quoi on rend solidaires les tubes 14 et 25 qui se correspondent, gr ce aux goupilles traversantes 26 . Dans cette position , on agence à l'extrémité supérieure d'au moins certains tubes 25 des vérins 31 , par exemple du type de celui décrit dans le brevet français 75 22478 du 15 juillet 1975 .Les vérins 31 prennent appui sur l'étage n + 3 , par exemple par l'intermédiaire d'un garde-corps 32 et des équerres 29 Lorsque ceci est réalisé , on met en marche les vérins 31 qui tirent vers le haut les tubes 25 et donc la passerelle 1 Les ergots 19 décollent des cliquets 20 des équerres 22 et, pendant l'élévation, les ensembles des tubes 14-25 sont guidés par les équerres 15 et 29 (ainsi que par les équerres 16 au début de l'élévation ) , tandis que les galets 24 roulent sur le pignon 3 . L'action des vérins 31 est poursuivie jusqu'à ce que les ergots 19 ayant repoussé provisoirement les cliquets des équerres 30 et ces cliquets ayant repris leur position d'équilibre , lesdits ergots 19 puissent venir reposer sur lesdits cliquets .Dans cette position , la passerelle 1 est maintenue au niveau de l'étage n + 3 par la coopération des ergots 19 et des cliquets des équerres 30, et par la pression des galets 24 sur le pignon 3, le tube 14 se trouvant alors engagé dans les équerres 15 et 29 Les équerres 16 et 22 sont maintenant devenues inutiles et il est possible de les démonter (par l'intérieur) et de les amener sur la passerelle 1 grace à des filins , tels que 13 Après cela, il est possible de démonter les vérins 31 et de rétracter les tubes 25 dans les tubes 14. La passerelle est alors preste pour la construction de l'étage n + 4 Les figures 7, 8 et 9 illustrent l'application de l'invention à l'élévation pas-à-pas d'un pare-chute 35, au fur et à mesure de l'avance de la construction d'un immeuble .Dans ce cas , l'immeuble ne comporte pas de pignon et l'agencement selon l'invention prévoit des pinces 36 ( voir les figures 10 et 11 ) susceptibles de venir pincer les bords des dalles d'étage 37 Les pinces 36 peuvent être de tout type connu, mais elles comportent chacune vers I'extérieur , un prolongement 38 (jouant le rôle des équerres 15 ,-16 et 29) traversé par les tubes 14 et 25. Ces prolongements 38 peuvent etre solidaires de garde-corps 39, sur lesquels prennent appui les vérins 31 . De plus, dans l'exemple de réalisation montré par les figures 10 à 13 , les ergots 19 sont directement solidaires des tubes 14, tandis que les cliquets 20 sont montés sur les prolongements 38 Dans ce cas , il n'est pas prévu de galets d'appui 24. A l'aide des explications précédentes et des schémas des figures 7 à 9 , on comprendra aisément le fonctionnement de l'agencement des figures 1 1 à 13 Les figures 14 à 17 illustrent la seconde forme de mise en oeuvre de l'inven- tion. Comme on peut le voir sur la figure 14, une passerelle de travail 40 pourvue d'un pare-chute 41 porte un coffrage mobile 42, gracie auquel on vient de couler une portion de paroi de béton correspondant à un étage de rang n A ce moment, la console se trouve solidarisée de la paroi au niveau des étages n - 1 et n - 2 . Comme on peut le voir, une poutre en treillis 43 dépasse audessous de la console 40 . Comme on peut le voir sur la figure 14, dans cette position, la console est ancrée au niveau des étages n - 1 et n - 3 alors que la poutre 43 est ancrée au niveau des étages n - 1 , n - 2 , n - 3 > n - 4. Lorsque, la portion de paroi correspondant à l'étage n est suffisamment solidifiée, et qu'il y a lieu de continuer la réalisation de l'étage n + 1 , on commence par reculer - le coffrage 42 en direction du pare-chute 41 ( voir la figure 15 ) . Puis, au moyen d'un vérin 44 disposé entre la passerelle 40 et la poutre 43 , on hisse cette dernière d'un étage et on l'ancre au niveau des étages n, n-l , n-2 et n-3 . La poutre 43 étant fermement ancrée à la paroi on utilise alors le vérin 44 pour , en prenant appui sur ladite poutre 43 , monter la passerelle 40 jusqutau niveau n (voir la figure 16 ).Après cela on ancre la console au niveau des étages n et n-2, et on récupère les ancrages de la poutre 43 et de la console 40 des étages inférieurs , n'ayant plus d'utilité pour soutenir ladite poutre et ladite console . Le coffrage 42 se trouve alors en regard de l'étage n + 1 à construire et il peut etre amené (vers la gauche de la figure 17 ) en position de travail . Dans les positions des figures 16 et 17 , la poutre 43 est ancrée aux étages n, n-l , n-2 et n-3 Ainsi dans le procédé illustré par les figures 14 à 17, le vérin 44 sert d'une part à lever la poutre 43 d'un étage , puis à lever la console 40 en prenant appui sur ladite poutre Dans ce mode de réalisation , le vérin 44 est solidaire de la console et disposé sous celle-ci Les figures 18 à 20 illustrent une variante de mise en oeuvre du procédé des figures 14 à 17 Comme on peut le voir sur ces figures 18 à 20 , la passerelle 40 est pourvue d'un rail 45 pouvant coulisser par rapport à elle Après la finition de la paroi correspondant à l'étage n , on recule le coffrage 42 et on met en place , sur la passerelle 40 une barre 46 que l'on rend solidaire de ladite passerelle 40. Ensuite , on agence sur la barre de levage 46 un vérin 47 fixé à l'extrémité supérieure du rail 45 . Le vérin 47 , prenant appui sur la barre de levage 46 , tire le rail 45 et le monte d'un étage . Dans cette position (voir la figure 19 ), on rend ledit rail 45 solidaire de la paroi Ensuite , on met en prise le vérin 47 sur le rail 45 et on -agit de façon que par coopération du verin 47 prenant appui sur le rail 45 on tire la barre 46 vers le haut entrainant la passerelle 40. Il est alors possible d'amener la passerelle 40 dans la position représentée par la figure 20, position pour laquelle le coffrage 42 peut etre amené en position de travail en vue de construire l'étage n + 1 La console étant alors dans cette position , on démonte la barre 46 et le vérin 47 REVENDICATIONS 1 - Procédé pour le levage et la mise en place d'un dispositif de sécurité ou de travail extérieur le long d'une paroi en construction , caractérisé en ce que depuis le dispositif à élever, on dresse au moins un mat de levage et en ce que l'on agence au moins un organe de traction en prise avec ledit mat la coopération du mat et de l'organe de traction étant utilisée pour élever ledit dispositif 2 - Procédé selon la revendication 1 , caractérisé en ce que 3 après dressage du mat 3 on verrouille celui-ci audit dispositif à élever, puis on fixe l'organe de traction directement ou indirectement à la paroi de construction au dessus dudit dispositif. 3 - Procédé selon la revendication 1 , caractérisé en ce que , après dressage du mat, on fixe celui-ci à la paroi en construction puis on agence l'organe de traction entre le mat et le dispositif. 4 - Procédé selon'la revendication 3 , caractérisé en ce que pour dresser le mat on utilise l'organe de traction prenant alors appui sur ledit dispositif. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que pour lever le mat au moyen de organe de traction, on utilise un mat auxiliaire, , dressé à par- tir dudit dispositif et sur lequel l'organe de traction prend appui , après quoi ledit organe de traction prend appui sur ledit mat principal et tire le mat auxiliaire , rendu solidaire du dispositif, pour lever celui-ci 6 - Agencement pour la mise en oeuvre du procédé spécifié sous l'une quelconque des revendications précédentes , caractérisé en ce que 3 audit dispositif de sécurité ou de travail à elever , est associé au moins un mat susceptible de coulisser , dans un plan sensiblement vertical , par rapport audit dispositif et au moins un organe de traction qui , en prise avec ledit mât, permet l'éléva- tion de ce dernier 7 - Agencement selon la revendication 6, caractérisé en ce que les éléments de fixation dudit dispositif à la paroi comportent chacun une partie solidaire du dispositif de sécurité ou de travail et une partie solidaire de la paroi 3 ces deux parties coopérant entre elles et formant une liaison à cliquet 8 - Agencement selon la revendication 7, caractérisé en ce que la partie des éléments de fixation solidaires de la paroi est fixée à celle-ci de façon amovible. 9 - Agencement selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de guidage vertical du dispositif de sécurité ou de travail 10 - Agencement selon la revendication 8 , caractérisé en ce que le dispositif de sécurité ou de travail comporte des éléments profilés verticaux servant à son guidage , par coopération avec des guides fixés de façon amovible sur ladite paroi 11 - Agencement selon la revendication 10, caractérisé en ce que les guides sont formés par des plaquettes sensiblement horizontales pourvues d'ouvertures traversées par lesdits éléments profilés verticaux 12 - Agencement selon la revendication 7 , caractérisé en ce que les parties des éléments de fixation solidaires de la paroi sont formées par des plaquettes pourvues d'échancrures au-dessus desquelles sont montés des cliquets, tandis que sur le dispositif de sécurité ou de travail sont prévus des ergots pouvant passer à travers lesdites échancrures 13 - Agencement selon la revendication 6,caractérisé en ce que ledit mat est formé par un élément profilé susceptible de coulisser. à l'intérieur d'un élément profilé vertical servant au guidage du dispositif de sécurité ou de travail 14 - Agencement selon la revendication 7 , caractérisé en ce que les parties d'éléments de fixation et les guides sont fixés à la paroi par l'intermédiaire de boulons traversants, de façon à pouvoir etre démontés à l'intérieur de la paroi lorsque , le dispositif s'étant élevé d'un pas ils deviennent inutiles .