La présente invention concerne une serrure, conçue spé- cialement en vue de son montage sur des portes ou autres et équipée d'un dispositif d'alarme qui intervient en cas dXou- verture intempestive, dXeffraction, de rupture ou de dégondage de la porte. B'une manière générale, la sécurite du fonctionnement aou,e serrure dépend de divers éléments qui sont disposés d'habitude intérieurement et qui sont propres à la structure de la clé. Il est évident que les malfaiteurs qui connaissent ces éléments de sécurité les suppriment à l'aide de rossignols, de fausses clés ou simplement par un dégondage de la porte et sa séparation du chambranle. I1 est encore plus simple pour eux d'arracher la serrure de la porte. Diverses tentatives ont été déjà faites pour la neutralisation de ces manoeuvres illicites, mais elles ntont pas toujours été réalisées de la manière simple et rationnelle souhaitable, car les dispositifs de sécurité nécessaires ne peuvent titre mis en oeuvre dans tous les cas, en particulier lorsqu'ils doivent équiper les portes habituelles des appartements qui, en général, ne peuvent être modifiées ni remplacrées. De plus, en général, les solutions connues dans la technique et apportées a' ces problèmes ne répondent qu'à une ou au plus à deux des conditions possibles d'ouverture abusive des portes en question. Les serrures connues ne peuvent satisfaire à d'autres exigences de sécurité et ne peuvent em- pocher les cambriolages ou leur enlèvement. La présente invention concerne donc une serrure de porte assurant divers critères de sécurité et qui est conçue de manière à permettre une intervention immédiate dans tous les types de conditions d'ouverture abusive de la porte, car el- le signale non seulement son ouverture, mais encore d'autres tentatives d1 ouverture, afin de permettre la neutralisation de la manoeuvre effectuée par un malfaiteur et de l'empêcher ainsi de- mener a bien son effraction.Elle comprend un dispositif de sécurité dont l'installation est facile et le fonctionnement est sar, et dont l'intervention est immédiate dans tous les cas de cambriolage, méme si le malfaiteur tente de supprimer ou de neutraliser le dispositif d'alarme. Le dispositif de sécurité électrique, combiné avec la serrure de l'invention, peut provoquer ltémission immédiate de signaux alarme optiques ou acoustiques convenables. Il peut également mettre en fonctionnement les dispositifs de signalisation dans toutes les circonstances meme dans le cas d'interruption de l'alimentation de lginstallation, par exemple par sectionnement, suppression ou en général coupure des conducteurs électriques des crcuits de l'installation. La serrure selon l'invention est conçue de manière à titre montée sur des portes ou analogues. Elle comprend un dispositif électrique qui signale les cas d'effraction et/ou de tentative d'ouverture intempestive. Son pène comprend au moins deux éléments articulés l'un sur l'autre et maintenus à l'alignement par un dispositif élastique. Les deux éléments sont disposés do façon qutune partie au moins de leur surface soit située dans un plan sensiblement parallèle au plan principal de la porte.Au moins l'un de ces éléments est combiné avec un organe qui détecte un déplacement relatif entre eux et qui agit sur des éléments de signalisation commandant la mise en fonctionnement du dispositif alarme, de manière que lorsqu'une pression Qu un effort anormal est exercé sur la porte, ltorgane-élastique du pène provoque un déplacement relatif dtun élément par rapport à l'autre et le déclenchement du dispositif d'alarme. Le pène d'ur, mode de réalisation avantaguex de la serrure selon l'invention comprend une petite plaque dentée, manoeuvrée par la cle de la serrure et dont l'extrémité libre est serrée par un organe élastique entre une première plaque et la surface d'un bloc qui constitue le pène réel s'conga geant dans la g che du montant de la porte. Elle est combinée avec un dispositif sonsible à un déplacement relatif entre ladite plaque et le bloc et commandant le dispositif d'alarme. En vue de sa sécurité, la serrure de l'invention est eauipée d'un loquet poussé par un ressort et qui plut titre manoeuvré de l'intérieur de la pie ce concentrée. Il coopère avantageusement avec le chambranle de la porte. Il est combine avec un contact électrique, an moins, de manière que lorsque la porte est fermee, il maintienne au repos le dispositif alarme, tandis que lorsque la porte est ouverte sans l'intervention préalable de son pène, il commande le dispositif d'alarme de i'inveatîoll. Pour éviter une ouverture intempestive de la porte par des fausses clés ou des rossignols; la serrure selon Irinvontion, dont la clé porte contre des pistons jumelés poussés par des ressorts et faisant partie du barillet rotatif dgun dispositif cylindrique commandant le pène, est telle qu'unie partie, au moins, des pistons est combinée avec des contacts électriques provoquant la mise en fonctionnement du dispositif alarme et qui interviennent, de ce fait, lorsqu'unie fausse clé ou un objet semblable est introduit dans le trou de la serrure. Le petit piston au moins de Irun des pistons jumelés coopère avec deux contacts métalliques du dispositif cylindrique par 1'intermédiaire d'un bloc isolant dans lequel coulisse également une douille constituant le contact mobile destiné à coopérer avec les contacts fixes précités. La douille loge le piton coulissant et un ressort correspon dant.-Lorsque la douille est poussée par le ressort, elle porte contre les contacts électriques. Lorsque la clé co- recte est introduite dans le trou de la serrure, ses éléments ne provoquent que le déplacement des pistons qui nront aucune influence sur la manoeuvre des contacts Cependant, ces contacts sont déplaces dès qu'une fausse clé ou un élément analogue est introduit dans le trou de la serrure. Llinvention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés a' titre d'exemple nullement limitatif. et sur lesquels: - la figure 1 est une vue de face de la serrure montée e sur la porte; - la figure 2 est une vue éclatée de la serrure et de la porte de la figure 1; - la figure 3 est une élévation de la bofte de la ser rureS dont le couvercle a été enlevé; - la figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne IV-IV de la figure 3; - la figure 5 est une coupe longitudinale du mécanismo cylindrique de la serrure;; - la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5 et représente la position des éléments mobiles du mécanisme cylindrique lorsque la clé correspondante est introduite dans le trou de la serrure; et - la figure 7 est le schéma de calage de la serrure. Sur les figures, dans lesquelles des éléments identiques sont désignés par des références numériques semblables, \A indique la porte sur laquelle est montée une serrure B. Cette serrure comprend de façon connue dans la technique, une bofte Bi qui contient des éléments de commande manoeuvrés par un mécanisme cylindrique B2 à l'aide d'une clé B3. Dans la serrure représentée, la botte 131 est montée à l'ar- rière de la porte A au moyen dgune plaque C de forme complémentaire, telle que sa périphérie ou son contour correspond au contour intérieur de l'ouverture de la boîte B1. Des ouvertures situées aux emplacements appropriés de la plaque C permettent le passage de vis ou dtautres éléments équivalents fixant la plaque à la paroi interieure d'une porte A. D'autre part, la botte B1 de la serrure est fixée à la porte A par des vis 16 moletées dans des ouvertures de la plaque C. Pour répondre aux différentes exigences indiquées plus haut, la plaque de base C peut différer de la plaque décrite ci-dessus, afin d'offrir des conditions de sécurité supplé- mentaires. La partie en saillie d'une butée, disposée au milieu de la plaque C, est logée dans une ouverture correspondante do ia porte A disposez à un emplacement approprié. Des ouvertures du foeid de la butée 10 permettent le passage de vis 12 pui portent contre l'extrémité arrière du mécanisme cylindrique B2 âoiit une joue 14, disposée à sa partie avant, porte au contraire contre la paroi avant de la porte A, c'esta dire indépendamment de la bofte 131 qui contient le pène et le loquet pousses par un ressort de la serrure. En conséquen ce, le mécanisme B2 étant fixé sur la porte A indépendamment de la bofte B1, cette dernière e-st assujettie à la porte A et y est maintenue indépendamment du mécanisme, c'est-à-dire par les vis 16 qui sont montées dans des ouvertures tarau d6es de la plaque de base C. La mise en place de la serrure est facilitée considéra- blement par cette disposition et son fonctionnement et la protection quelle offre sont considérablement améliorés. Lféquipement mobile du mécanisme-B2, qui comprend une ouverture destinée à la clé B3, est relié au pène de la serrure B par une languette i8 dont les extrémités sont engagées dans des fentes de l'extrémité de l'equipement mobile et dans lune des extrémités d'un pivot 22 rotatif maintenu par les parois de la botte El. Un nez radial 24 du pivot 22 s'engage, pendant son mouvement de rotation, dans les espaces libres d'une denture 26 du bord longitudinal d'une plaque faisant partie du pène de la serrure B. Cette plaque est mise chaque fois en position par des dents élastiques 30 disposées sur la paroi du fond de la boîte B1.Les dents 30 sont réalisées de façon à offrir une résistance mécanique à Itaction exercée par un malfaiteur sur le pène lorsque ce dernier est à l'extérieur de la boite B1. Le pène de la serrure selon l'in- vention comprend un élément susceptible de signaler une ouverture intempestive de la porte A et de fonctionner quand des pressions anormales sont exercées sur ladite porte, par exemple par un cambrioleurs pour l'ouvrir par effraction. Comme on le voit sur les figures 3 et 4, une ouverture 31 située vers leextrémité de la plaque dentée 28 loge, avec le jeu voulu, un pivot fileté 32 qui fait partie intégrante de ltune des extrémités deun bras oscillant 34 articule par une broche 36 sur un bloc 38 qui est le pène réel de la serrure et qui rengage dans une gouache G1 du chambranle G de la porte A. Lut autre extrénité 35 du bras oscillant 34 est loge dans une gorge 4o de l'une des surfaces du bloc 38. Une encoche de ce bloc loge un ressort 42 qui porte contre le bras oscillant 34. L'une des extrémités de ce dernier forme une plaque tournée, du fait de la poussée du ressort 42, vers une contre-plaque 44 qui fait partie intégrante de la partie arrière du bloc 38 et dans laquelle une fente 45 loge, avec un jeu longitudinal approprié, la broche filetée 32. faisant partie intégrante du bras oscillant précité. Une ou plusieurs lames élastiques 46 sont vissées sur le pivot fileté 32 et sont maintenues sur celui-ci par un écrou correspondant 48. Les lames sont disposées de manière que leur extrémité coulisse sur des surfaces de guidage de la paroi du fond ou réalisées sur la paroi du fond de la botte 131. L2extrénité de la plaque dentée 28 est maintenue entre la plaque solidaire de ltextrémité du bras oscillant 34 et la contre-plaque 4, La plaque dentée 28 est tenue en place par le ressort 42 et par la lame élastique 46 de manière que'les faces de ces éléments soient appliquées ltune contre l'autre et constituent le pène de la serrure ce pène est susceptible d'être déformé dans le sens de la longueur et parallèlement à la porte A, comme on l'expliquera plus bas.Ltune des extrémités de la lame élastique 46, ctest-à-dire son extrémité de commande 50 en forme de came, porte contre le nez 52 d'un microcontact Di faisant partie du circuit du dispositif d'alarme électrique, comme on leexpliquera ci-après. Un prolongement 54 de I'extrémité arrière de la plaque dentée 28 porte contre le nez 55 d'un second microcontact D2 qui fait également partie du circuit électrique précité. Un loquet 58 de la serrure B est retenu par une barre 50 et poussé par un ressort 62. il coulisse dans des guides 64 de la botte B2 de la serrure. L'extrémité libre de la barre 60 est reliée par un ressort 66 à un levier 68 qui porte contre le nez 70 dZun troisième microcontact D3 du circuit électrique, comme on 12 expliquera plus loin Conformément a ltinvention, le loquet 58 ne s'engage pas ou ne stengage quten partie dans une gâche correspondantendu chambranle G de la porte car9 dans le cas présent, ce loquet n'est qu'un élément de signalisation qui fonctionne a l'ouverture de la porte A.Même Si ce loquet ne peut stengager dans une gâche correspondante du chambranle G de la porte, cette dernière est fermée par le pène 28-38. Un dispositif alarme du dispositif cylindrique B2 est susceptible de signaler obme des tentatives de crochetago du mécanisme. Comme on le voit sur les figures 5 et 6, le mécanisme cylindrique B2 est, de façon générale, dtun type courant, c'est-à-dire qutil comprend un corps 80 contenant un logo- ment 82 et maintenant un barillet rotatif 84 relié par un élément de torsion, ctest-å-dire la languette d'entraînement 18, au pène 28-38. Des ouvertures radiales du corps 80 et du barillet 84 logent des pistons junIeles 86-88 poussés par des ressorts correspondants 90. Ces pistons sont commandés par une clé 133 qui les déplace de manière que leurs éléments soient alignés sur la périphérie du barillet 84 afin de permettre un mouvement de rotation de ce dernier. Au moins l'un des ensembles à pistons jumelés 86-88 est combiné avec des contacts electriques faisant partie des circuits dtalarme décrits plus haut. Dans le cas représenté le mécanisme cylindrique B2 ne comprend qutun seul contact combiné, a son tour, avec les pistons jumelés 86-88. En dtau tres termes, le petit piston supérieur 89 de la seconde paire de pistons coulisse à l'intérieur d'une douille 92 qui, elle-même, coulisse dans Icouverture dtun bloc isolant 94 fixé au corps 80 du mécanisme B2 maintenu sur ce dernier par un chapeau 85.Le piston 89 et le ressort 90 corres,pondant sont maintenus à l'intérieur de la douille 92 par une vis 95 disposée au-dessus de celle-ci et qui est un élément de réglage du contact. Un ressort 98 retenu par un collier 96 de la douille 92 et par le bloc isolant 94 a pour but de maintenir l'extrémité profilée du piston 86 en contact avec la clé 3, De plus, le collier 96 est Itelement mobile dtun contact électrique qui coopère avec deux lames 100 et 102 fixees sur le bloc isolant 94 et, équipées de-bornes de connexion correspondantes 104 et 106, Comme on ltexpliquera plus bas, des cliquets peuvent équiper la douille 92 afin de la maintenir soulevée contre la force du ressort 98. On expliquera ci-après le fonctionnement de la serrure de l'invention en cas de tentative de bris de la porte ou de crochetage de la serrure. Le circuit électrique représenté sur la figure 7 comprend les microcontacts Di, D2 et D3, les contacts 96, 100 et 102 et un seul relais H dont l'enroulement HI est alimenté par une source de courant électrique K. De plus, un contact de coupure H2 du relais commande l'alimentation d'un dispositif de signaiisation L par lsirstermédiaire de minuteries M qui peuvent brancher et débrancher périodiquement le dispositif; L pendant une période de dure e prédéterminée. Lorsque la porte est fermée, le pène 28-38 est engagé dans la gâche GI du chambranle G de la porte et le loquet 58 déplacé est rappelé de la gauche vers la droite (figure 3), de manière que son extrémité soit au niveau de la paroi la térale de la bofte Bl. D'une façon correspondante, la tige 60 porte contre le ressort 66 et contre le levier 68 de manière a' fermer le contact D3. Le pène 28-38 est engagé dans la gâche G1 du chambranle G, de sorte que ltextrémité 50 de la lame élastique 46 est disposée au-dessus du nez 52 du microcontact D1 dont les contacts sont fermés.Du fait de î'enga gement du pène dans la gâche Gi correspondante, son extrémité 54 est séparée du nez 55 du microcontact D2 dont les contacts sont fermes. Les lames 100-102 du mécanisme cylindrique B2 sont maintenues fermées par le collier 96, que la clé B3 soit introdui-te ou non dans le trou de la serrure, et le ressort 90 pousse les pistons juelés 86-89 de manière à les comprimer vers le fond de l'ouverture radiale correspondante du barillet 80. Dans ces conditions, ltenroulelnent Hl HI du relais H est alimenté par la batterie K et il attire une armature correspondante qui ouvre les contacts H2. Le mécanisme dralinaentation du dispositif d'alarme L est debranone' de cotte manière et il le reste aussi longtemps que les contacts indiqués plus haut sont fermés. Lorsque la porte est ouverte avec la clé B3 qui correspond à la serrure, les contacts 96, 100 et 102 ne sont pas ouverts et aucun signal d'alarme n'est émis du fait que les pistons jumelés 86-88 et 86-89 du mécanisme 84 et les élé- ment s de la clé 133 sont agencés de manière que lorsque les mécan-smes détectent leur position (pendant lintroduction de la clé B3) les contacts 100-102 et 96 ne sont pas manoeuvrés, tandis que les pistons jumelés 86-89 peuvent être déplaces librement à l'intérieur de la douille 92, contre la force du ressort 90 correspondant, sur une distance appropriée telle qutelle nentratne aucun deplacement de la douille.En effet, la hauteur maximale des éléments de la clé B3 situés en aval des pistons jumelés 86-89 (figure 4) correspond au jeu entre la vis 95 et le sommet du piston 89 qui est en contact avec l'élément correspondant de la clé 133. On comprend facilement que l'alignement des pistons jumelés du mécanisme B2 et des éléments de la clé B3 permet au cylindre 84 de tourneur afin de déplacer le pène 28-38 dont le prolongement 54 provoque l'ouverture des contacts correspondants par le fait qu'il porte contre le nez 55 du microcontact D2 En conséquence, le circuit électrique cesse d'être alimenté, le relais H est désexcité et le mécanis- me alarme L est mis hors service. Lorsque la porte A est refermée, les circuits alarme sont rétablis automatiquement. Si un malfaiteur tente de crocheter le mécanisme du cy liure 132 à l'aide de rossignols ou de fausses clés, les pistons jumelés 86-89 sont élevés au-dessus de la limite de hauteur y permise et, en conséquence, la douille 92 également levée contre la force du ressort 98 correspondant interrompt le contact entre les lames i00-102. Le relais H est alors désexcité et ses contacts H2 se ferment de façon à mettre en action le dispositif dtalarme L. Comme on l'a indiqué précédemment, les contacts 96, 100102 sont combinés avec des éléments de maintien qui fonctionnent après l'ouverture des contacts intéressés de façon à -maintenir en fonctionnement le circuit d'alarme et qui fonctionnent également lorsque ces contacts doivent se refermer. Les éléments de maintien peuvent titre soit mécaniques, soit électriques Dans le premier cas, ils comprennent un cliquet poussé par un ressort et coopèrent avec chaque douille 92 qu'il maintient à l'écart des lames de contact 100-102. Ce cliquet est débloqué par l'utilisateur, par exemple à l'aide de la clé B3. Par ailleurs, dans le cas d'éléments de maintien électriques, ces derniers peuvent comprendre des relais combinés avec le relais H. Les éléments de maintien peuvent également titre de type électronique et titre commandés par la chute de tension qui se produit au niveau des lames 100-102. Le circuit d'alarme est maintenu en fonctionnement, dans ce cas, par des transistors, mtme si le contact entre les lames 100102 est interrompu puis rétabli par un malfaiteur qui essaie de crocheter les pistons jumelés 86-88 et 86-89 avec un ros signol afin de manoeuvrer les contacts 96, 100 et 102 par intermittence. Dans le circuit de signalisation et d'alarme de la figure 7, les dispositifs alarme sont combinés avec une mi n ut erie M conçue de manière à commander l'alimentation de ces dispositifs pendant des périodes de durée appropriée qui rendent plus efficaces les périodes alarme ét de repos. A son tour, la minuterie M est combinée avec des commutateurs temporisés dont le fonctionnement prédéterminé est tel qu'après une certaine durée de fonctionnement intermittent du dispositif- de signalisation et d'alarme L, par exemple après quinze ou trente minutes, le circuit puisse titre mis au repos. Doautre part, lorsqutun malfaiteur tente d'ouvrir la porte A par effraction, il essaie de l'écarter du chambranle G. Dans ce cas, le pène 28-38 engagé dans la gâche Gi est déformé le long de la broche 36 et les plaques 28, 34 sont déplacées l'une par rapport à l'autre contre la force du ressort 42. Du fait que l'extrémité 50 de la plaque 46 bute contre le nez 52 du microcontact Dl, elle commande ce microco- tact dont les contacts sfouvi-ent de manière â désexciter le relais H et à mettre le dispositif d'alarme L en fonctionnement, de la façon décrite précédemment. Dans le cas où le pène 28-38 de la serrure B cesse dtt- ire engagé dans la gâche du chambranle G, le loquet 58 qui cesse d'être retenu a l'intérieur du chambranle G sort de la bofte B1 de la serrure et commande le microcontact .D3 dont les-contacts correspondants s'ouvrent, de sorte que le dispositif de signalisation et alarme L est mis en fonctionnement de la façon décrite plus haut. De plus lorsque la porte A est ouverte et si elle n DS et provoque également le fonctionnement du dispositif alarme L. Le dispositif d'alarme L fonctionne mime en cas de ten taiive de neutralisation du dispositif et des éléments de sé- curité par coupure du courant électrique, par exemple par sectionnement des conducteurs. Dans ce cas, le relais H est désexcité et provoque le fonctionnement du dispositif d'alar- me L de la façon expliquée plus haut. De mame. lorsque le pène 28-38 est libéré ou dégagé de la gâche correspondante du chambranle G, le loquet 58 agit sur le microcontact D3 et provoque le fonctionnement du dispositif de signalisation et d'alarme lorsqu'il se dégage du chambranle. Il est évident que la serrure selon la présente invention peut être modifiée pour tenir compte des exigences de l'utilisateur final. et des caractéristiques de sécurité qui doivent lui titre offerues. C'est ainsi, par exemple, que l-e pène peut ventre réalisé de manière que, d1l-fait de son élas licité, il puisse fonctionner dans deux directions différentes et yutil puisse commander les microcontacts lorsque. des poussées horizontales et/ou verticales sont exercées sur la porte.Le loquet 58,qui ne s'engage pas ou qui ne stengage que partiellement dans une gâche correspondante du chambranle le G, offre une protection très efficace lorsque des ma1fai- teurs tertent de démonter la bote Et de la serrure de la porte A sans couper les conducteurs électriques des microcontacts D1, D2, D3 et/ou des contacts 100-102, car à ce moment le loquet 58 commande le microcontact D3 et provoque le Sonctionnement du circuit d'alarme. Il est également evident que les caractéristiques du circuit dtalarme doivent étre les plus avantageuses et qu'elles doivent correspondre aux nécessités de l'utilisateur final.Le circuit d'alarme peut, par exemple, commander par intervalle un dispositif d'alarme acoustique et/ou optique à une certaine cadence et pendant une période de duree prédéterminée, par exemple de 30 minutes, après laquelle le dispositif -dtalarme est débranché automatiquement. Du fait des exigences spéciales auxquelles doit répon- dre le circuit dtalarme concerné, il est alimenté indépendamment du réseau d'alimentation électrique. Il est avantageux que ce circuit soit alimenté par la ligne du réseau électri que normal, mais par ''i1lt0rmédiaire d'une batterie d'accumu- lateurs montée en tampon et qui alimente le circuit sans interruption mime en cas de manque de courant électri-que sur la ligne d'alimentation ou lorsque des tentatives de neutralisation du dispositif d'alarme sort faites par sectionnement des conducteurs du circuit. Il va de soi que d nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVEN ICATIONS l.- Serrure destinée à une porte ou autre et équipée de dispositifs électriques conçus de manière à signaler les effractions ou les ouvertures intempestives de la porte, caractérisée en ce qu'elle comprend un pène à au moins deux éléments articulés ltun sur l'autre et maintenus à Iraligne ment par des organes élastiques disposés de-manière qutune partie au moins des surfaces alignées soit située dans un plan affleurant sensiblement le plan principal de la porte, l'un desdits éléments étant combiné avec des organes détectant les déplacements relatifs entre lesdits éléments et les signalant à des organes commandant la mise en fonctionnement de dispositifs d'alarme, de manière que lorsqutune pression ou un effort anormal est exercé sur la porte, les éléments du pène soient déplacés contre la force des organes élastiques et provoquent le fonctionnement du dispositif alarme. 2.- Serrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le pène comprend une plaque dentée commandée par la clé de la serrure et dont l'extrémité libre est serrée par des organes élastiques entre une plaque et un bloc constituant le pende réel; le bloc et la plaque étant combinés avec des dispositifs de commande conçus de manière à provoquer le fonctionnement du dispositif alarme en cas de déplacement relatif entre lesdits éléments. 3.- Serrure suivant ltune des revendications l et 2, caractérisée en ce qu'une contre-plaque est articulée sur le bloc au moyen d'une broche de façon à former un bras oscillant dont l'axe d'oscillation est sensiblement parallèle à la porte et situé dans le même plan qu'elle, l'extrémité libre du bras oscillant retenant un ressort par lequel ltextre- mité libre de la plaque dentée est serrée élastiquement entre le bras oscillant et le bloc 4.- Serrure suivant ltune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'extrémité libre du bras oscillant qui est opposée au ressort correspondant supporte un pivot fileté passant librement par des ouvertures de la plaque dentée et d:iuie plaque faisant partie intégrante du bloc, le pivot retenant, à laide d'un écrou au moins, une lame élastique commandant les contacts électriques du circuit d'un dispositif d'alarme. 5.- Serrure suivant l'une quelconque des revendications l a 4, caractérisée en ce que des éléments 'du pène commandent au moins un contact électrique commandant lui-meme ltalimen- tation du circuit du dispositif de alarme en fonction de la position occupée à chaque moment par le pène précité. 6.- Serrure suivant l'une quelconque des revendications î à 5, comprenant, en plus du pène commandé par la clé, un loquet poussé par un ressort, caractérisée en ce que le loquet combiné avec un contact électrique, au moins, commande la mise en fonctionnement dudit dispositif alarme lorsqu'il sort de la botte de la serrure ce loquet étant escamoté au moins en partie dans la botte de la serrure lorsqutil est en contact avec le chambranle de la porte et portant à ce moment contre ledit contact électrique. 7.- Serrure suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le contact électrique commandé par le loquet est connecté à ltun des contacts, au moins, commandés par le pène de la serrure. 8.- Serrure suivant l2une quelconque des revendications i à 7, caractérisée en ce que les contacts électriques commandés par le loquet sont disposés à l'intérieur dçune bofte conçue pour le logement du pène, du loquet et des éléments de commande correspondants. 9. - Serrure destinée à des portes ou autres et dont la clé agit sur le pène par l'intermédiaire d'un mécanisme cylindrique, caractérisée en ce que ltun au moins d'ensembles de pistons jumelés, dont chacun est poussé par un ressort du mécanisme, est combiné avec des contacts électriques qui commandent la mise en fonctionnement drun dispositif d'alarme. 10.- Serrure suivant la revendication 9 caractérisée en ce que le piston, poussé par un ressort, de lt1m au moins des ensembles à pistons jumelés coopère avec un contact, au moins, retenu sur le corps du mécanisme c3lindrique par l'in termédiaire dtun bloc isolant, de manière que lorsque le piston est déplacé, il commande lesdits contacts. 11.- Serrure suivant l'une des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que le piston et le ressort correspondant coulissent à ltintérieur d'une douille qui coopère avec le ou les contacts portés par le bloc isolant, la douille pou-, vant coulisser contre la force dùn ressort correspondant qui surmonte la force du ressort agissant-sur le piston, de manière que la douille ne puisse étire déplacée par les élé mentis de la clé correspondant au cylindre précité lorsqutel- le est introduite dans son trou de serrure ou lorsquvelle en est sortie, tan dis que les contacts sont manoeuvres en cas de tentative d'ouverture intempestive de la porte. 12.- Serrure suivant l'une quelconque des revendications 9 à il caractérisée en ce qutwle vis de réglage montée à l'extrémité libre de la douille est conçue de façon a tenir le ressort agissant sur les pistons jumelés -correspondants, la vis étant réglée en fonction de la hauteur des éléments de la clé, de manière que l'introduc,tion de la clé dans le trou de serrure correspondant ou son extraction, bien que provoquant le déplacement des pistons jumelés, ne puisse dépla- cer la douille et ne puisse, en conséquence, manoeuvrer les contacts qui ne sont déplacés que lorsqutune fausse clé ou un rossignol est introduit dans le trou de la serrure. 13.- Serrure suivant Itune des revendications 9 et 12 combinée avec la revendication 8, caractérisée en ce qutune plaque de forme complémentaire de celle de la serrure comprend des éléments de fixation permettant de monter et de démonter indépendamtnent à la fois la bofte contenant le pène et lue mécanisme cylindrique, ce dernier et la plaque de -for- me complémentaire précitée étant disposés et serrés sur les faces opposées de la porte. î4.- Serrure suivant la revendication 13, caractérIsée en ce qutune butée au moins de ladite plaque de forme complémentaire loge une partie des éléments de fixation de ladite plaque et le mécanisme cylindrique de la serrure. 15,- Serrure suivant leune des revendications 13 et 14, caractérisée en ce que la paroi avant de ladite botte du pène est surbaissée par rapport à son bord de manière à loger, au moins en partie, la plaque de forme complémentaire. 16.- Serrure suivant lùne quelconque des revendicatåons 13 à 15, caractérisée en ce que la plaque de forme complémentaire logée dans la butée de la surface avant de la bot- te est disposée de manière que le bord de lrouverture de ladite botte soit bloqué contre la partie arrière de la porte par les éléments qui fixent ladite boîte sur la plaque de forme complémentaire, indépendamment du mécanisme cylindrique.