La présente invention concerne les techniques de régulation de processus et plus particulièrement une méthode et un système de régulation du processus de Claus. En matière de régulation du processus de Claus, les méthodes et systèmes de l'art antérieur sont tras complexes couteux, et ni très fiables, ni très precis. Les inconvénients de l'art antérieur sont éliminés par la présente invention grâce à un système de régulation de l'injection d'oxygène comprenant un dispositif de prise d'échantillons de fluide, un séparateur d'anhydride sulfureux et deux doseurs couLonétriques. L1 invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent : - la figure 1, le schéma fonctionnel d'un système de régulation du processus de Claus conforme a l'invention ; - la figure 2, le schéma simplifié du régulateur de la figure 1 ; - la figure 3, le schéma simplifié du servomécanisme de la figure 2 ; - les figures 4, 5 et 6, les schémas simplifiés de trois autres réalisations conformes à l'invention ; - la figure 7, le schéma simplifié du servomécanisme des figures 6 et 8 ; - les figures 8 et 9, les schémas simplifiés d'autres réalisations conformes à l'invention. La figure I représente un nouveau système de régulation du processus de Claus. Par le conduit de fuméer classique 10 peut s'écouler soit de l'hydroge'ùe sulfuré (H2S), soit des gaz de combustion renfermant au lapins occasionnellement de l'hydrogène sulfuré normalement à l'état gazeux. La source d'hydrogène sulfuré 11 peut etre un appareil brûlant des corpbustibles fossiles ou autres. Selon le processus de Claus, une partie de l'hydrogene sulfuré du conduit de fumée 10 est oxydé en anhydride sulfureux (SO2) et en eau. Le S02 et 1'H2S restant se combinent pour donner du soufre et de l'eau selon l'équation chimique suivante appelée dans la suite du texte "équation- de Claus" Dans cette équation, H2S représente l'hydrogène sulfuré, S02 l'anhydride sulfureux, S l'atome de soufre, H l'atome d'hydrogène et 0 l'atome d'oxygène. Dans la figure 1, le four 12 possède un conduit d'entrée 13 par lequel arrive l'oxygène (qui peut être fourni sous la forme d'air). Un autre conduit d'entrée 14 arrive du conduit de fumée 10 et un conduit de sortie 15 part du four 12 pour se raccorder au conduit de fumée 10 en aval du point de raccordement du conduit 14. Comme expliqué de façon plus détaillée dans la suite du texte, une partie de l'hydrogène sulfuré du conduit de fumée 10 est amené jusqu'au four 12 par le conduit d'entrée 14 et s'oxyde sous l'influence de l'air insufflé par le conduit 13. Le four 12 ne communique avec l'extérieur que par les conduits d'entrée 13 et 14 et le conduit de sortie 15. Les produits de combustion formés dans le four 12 sont réinjectés dans le conduit de fumée 10 par le conduit de sortie 15. Un coalesceur 16 est monté dans le conduit de fumée pour obtenir une réaction conforme à l'équation. Ce coalesceur peut etre tout à fait classique. Il peut s'agir d'un coalesceur à chicanes ayant sa propre source de chaleur et son propre échangeur de chaleur pour maintenir les fluides qui le traversent à une température de l'ordre de 1500C à 200 C. Pour récupérer le soufre liquide obtenu dans le coalesceur 16, on ouvre la vanne à commande manuelle 17 : le soufre s'écoule par le conduit de sortie 18, la vanne 17 et la tubulure 19 et est recueilli par le bac de récupération 20. En aval du coalesceur (voir figure 1) est prévu un dispositif de prise d'échantillons de fluide 21 dont la sonde 22 est scellée dans la paroi du conduit de fumée 10. Ce dispositif possède un conduit de sortie 23. Le dispositif de prise d'échantillons de fluide peut être tout à fait classique. Il peut etre identique à celui décrit dans le brevet français nO 73 04553 déposé le 5 Février 1973, au nom de la Société demanderesse, pour : 'méthode et appareil pour prélever des échantillons de gaz". Une vanne de sectionnement à commande manuelle 24 est montée sur le conduit de sortie 23 du dispositif de prise d'échantillons 21. Elle sert à interrompre l'écoulement dans le conduit 23 du fluide échantillonné. Un régulateur de pression 25 est également représenté dans la figure 1. I1 possède un conduit d'entrée 26 relié à la vanne 24 et un conduit de sortie 27 relié à un séparateur d'anhydride sulfureux 28 et à un doseur de soufre total 29. Dans certains cas, on peut se passer de la vanne 24 et du régulateur de pression 25. Le séparateur d'anhydride sulfureux 28 est relié à un doseur d'hydrogne sulfuré 31 par un conduit 30. Le doseur de soufre total 29 délivre sur son fil de sortie 32 une tension continue directement proportionnelle à la somme des concentrations d'R2S et de S02 dans le fluide s'écoulant par le conduit de sortie 27 du régulateur de pression 25. Le doseur dthydrogène sulfuré 31 délivre sur son fil de sortie 33 une tension continue directement proportionnelle à la seule concentration d'H2S dans le fluide s'écoulant par le conduit 27. Les fils de sortie 32 et 33 des doseurs sont connectés à un régulateur 34. Celui-ci commande un robinet à pointeau 37 monté sur le conduit d'alimentation en air 13 du four et relié à une source d'air 35 par le conduit 36 afin de régler le débit de l'air injecté dans le four 12. Le robinet à pointeau 37 peut être tout à fait classique. il comporte un pointeau fileté ou un organe récepteur 38 dont la rotation, commandée par le régulateur 34, est asservie à la valeur des tensions continues délivrées par les doseurs 29 et 31 et à d'autres variables. Un four 39 est monté dans le conduit de fumée 10 en aval de la sonde 22. Ce four est relié a une source d'air 40 par un conduit 41. Ainsi, l'hydrogene sulfuré qui reste dans le conduit de fumée 10 au niveau de la sonde 22 est oxydé en anhydride sulfureux et en eau normalement a 11 état de vapeur Il scagit la dtun mode de réalisation préféré. Dans certains cas, on peut omettre le four 39, la source d'air 40 et le conduit 41 (voir figure 6). Le régulateur 34 est représenté schématiquement par la figure 2. Le fil de sortie 32 du doseur de soufre total 29 et le fil de sortie 33 du doseur d'hydrogène sulfuré 31 sont connectés à un soustracteur analogique 42, lequel est relié par le fil 44 à un diviseur analogique 43. Le diviseur analogique 43 reçoit sur une deuxième entrée le signal délivré par un multiplicateur analogique classique H monté sur le fil de sortie 33 du doseur de H2S 31. Le multiplicateur H comprend un amplificateur G1 qui possède un fil d'entrée G4 et un fil de sortie G5. Une résistance E est montée entre les jonctions G6 et B2, et une résistance F, entre les jonctions G3 et G2. Le rapport des résistances F et E est le meme que le rapport des poids moléculaires de l'anhydride sulfureux et de l'hydrogène sulfuré, à savoir 64/34. Dans la figure 2 sont représentées diverses jonctions 45 à 49. Une résistance 50 est connectée entre le fil de sortie 67 du diviseur analogique 43 et la jonction 45. Les jonctions 45, 46 et 47 sont reliées entre elles. De mese les jonctions 48 et 49. Une résistance 41 est montée entre les jonctions 45 et 49. Un condensateur 52 est montré entre les jonctions 46 et 48. Un amplificateur différentiel 53 est également représenté avec une entrée inverseuse 54 reliée à la jonction 47, une entrée non inverseuse 55 reliée à la masse et une sortie 56 reliée à la jonction 48. L'amplificateur 53 possède également un fil d'alimentation positif 57 qui peut etre relié à un potentiel positif constant de 12 V (par exemple) et un fil d'alimentation négatif 58 qui peut etre relié å un potentiel de -12V. Un potentiometre 59 est aussi représenté dans la figure 2 avec un enroulement 60 connecté, par exemple, entre +12 V et -12 V, et un curseur 61. Une résistance 62 est montée entre le curseur 61 et la jonction 47. Un servomécanisme 66 est monté entre la jonction 49 et l'organe récepteur 38 qu'il entra m e par l'intermédiaire du réducteur 65. Pour plus de clarté, le robinet à pointeau 37 est représenté dans les figures 1 et 2. Le réducteur 65 entra me le pointeau ou l'organe récepteur 38 du robinet 37. Le servomécanisme 66 agit sur la vitesse de variation de l'entrée du réducteur 65. L'utilisation du servomécanisme 66 (figures 2 et 3) pour entraîner le réducteur 65 permet un réglage de vitesse à partir d'une intégrale de la vitesse. Le réducteur 65 réduit la vitesse de variation du débit d'air dans le conduit d'entrée 13 du four et stabilise le système. Celui-ci peut, de cette façon et par d'autres méthodes classiques, etre rendu stable dans tous les cas. Dans la figure 2, un condensateur 52 est utilisé pour amortir la tension de commande. L'emploi de ce condensateur est facultatif. Le soustracteur analogique 42 et le diviseur analogique 43 de la figure 2 peuvent etre tout à fait classiques. Il en est de meme pour tous les amplificateurs différentiels, le servomécanisme 66 (asservissement de vitesse)., le réducteur 65, la source de H2S 11, le conduit de fumée 10, le robinet à pointeau 37, le four 12, les vannes 17 et 24, tous les conduits, le bac de récupération 20, le four 39, la source d'air 40, le régulateur de pression 25, les deux doseurs 29 et 31, le séparateur de S02 28 et la source d'air 35. Le soustracteur analogique 42 de la figure 2 délivre sur son fil de sortie 44 une tension continue directement proportionnelle à la concentration d'anhydride sulfureux dans le conduit de sortie 27 du régulateur de pression. Le diviseur analogique 43 délivre sur son fil de sortie 67 une tension continue- directement proportionnelle au rapport des concentrations d'hydrogène sulfuré et d'anhydride sulfureux dans le conduit de sortie 27 du régulateur de pression. Tout le circuit entre le fil de sortie 67 du diviseur analogique 43 et le servomécanisme 66, exception faite du condensateur d'amortissement 62, constitue essentiellement un additionneur analogique. En général, si la tension continue délivrée par le diviseur analogique 43 ést positive, la tension qui apparat au niveau du curseur 61 du potentiomètre 59 est une tension négative égale à la tension nécessaire pour que la sortie de l'amplificateur 53 soit au potentiel zéro, ctest-à-dire au potentiel de la masse. Normalement, la position du curseur 61 sur l'enroulement 60 est réglée de telle sorte que l'amplitude du potentiel négatif au niveau du curseur 61 représente un rapport des concentrations d'H2S et de S02 dans le conduit de sortie 27 du régulateur de pression 25 égal à 2. Ce rapport est déterminé par inéquation de Claus. A noter que d'après cette équation deux molécules dthydrogène sulfuré doivent etre combinées avec une molécule d'anhydride sulfureux.Des rapports différents peuvent etre employés en réglant la position du curseur 61 sur l'enroulement 60 du potentiamètre 59. Différents rapports de concentration H2S/S02 correspondant à différentes positions dn curseur 61 peuvent être repérés. Corme le montrent les figures 2 et 3, le servooécanis e 66 a un fil d'entrée 136 qui relie la jonction 49 de la figure 2 à une jonction d'entrée 137 de la figure 3. En outre, son axe de sortie 138 est relié à l'entrée du réducteur 65. Le circuit représenté par la figure 3 comprend diverses jonctions, dont les jonctions 139 å 149 et 207. Un potentiomètre 156 est représenté avec un enroulement 157 et un curseur 158. Une résistance 159 est montée entre le curseur 158 et la jonction 140. Les jonctions 139 et 140 sont reliées entre elles. Une résistance 160 est montée entre les jonctions 137 et 139. Une résistance 161 est montée entre les jonctions 140 et 141. Une résistance 162 est montée entre la jonction 139 et un fil de sortie 195 d'une génératrice taehyétrique 194 entralnée par un servomoteur 197. La génératrice tachymetrique 194 possède un autre fil de sortie 196 qui est relié à la niasse. Un amplificateur différentiel 163 est également représenté dans la figure 3 avec une entrée inverseuse 164 reliée a la jonction 14Q, une entrée non inverseuse 165 reliée à la visasse et une sortie 166 reliée à la jonction 141. Les jonctions 141, 142 et 143 sont reliées entre elles. Une résistance 167, dans un amplificateur inverseur classique 168, est montée entre les jonctions 143 et 144. Une résistance 169 est montée entre les jonctions 144 et 145. Un autre amplificateur différentiel 170 a une entrée inverseuse 171 reliée à la jonction 144, une entrée non inverseuse 172 reliée à la masse et une sortie 173 reliée à la jonction 145. Les jonctions 145 et 146 sont reliées entre elles.Un amplificateur 174 a une entrée 175 reliée à la jonction 146 et une sortie 176 reliée à la jonction 147. Une diode 177 et une source de tension de polarisation 178 sont connectées en série entre la jonction 147 et la jonction 146. La source 178 sert a polariser la diode 177 dans le sens inverse. Une diode 179 est montée entre la masse et la jonction 147 ; sa polarité est telle qu'elle conduit vers la jonction 147. Toujours dans la figure 3, on a représenté des interrupteurs électroniques classiques 200 et 201. Quand le potentiel de la jonction 147 est positif, l'interrupteur 201 est fermé. Quand la jonction 147 est au potentiel de la sasse, l'interrupteur 201 est ouvert. Un amplificateur 186 a une entrée 187 reliée à la jonction 1w8 et une sortie 188 reliée à la jonction 149. Une diode 189 et une source de tension de polarisation 190 sont connectées en série entre la jonction 149 et la jonction 148. La source 190 sert à polariser la diode 189 dans le sens inverse. La polarité des diodes 177 et 189 est telle qu'elles conduisent dans le sens opposé respectivement aux jonctions 147 et 149. Une diode 191 est montée entre la masse et la jonction 149 ; sa polarité est telle qu'elle conduit vers la jonction 149. Les jonctions 143 et 148 sont reliées entre elles. Les jonctions 149 et 205 sont reliées entre elles. Quand le potentiel de la jonction 149 est positif par rapport à la masse, l'interrupteur 200 est fermé. Le servomoteur 197 de la figure 3 a une entrée 198 reliée à la jonction 207 ; son axe de sortie 138 entrains le réducteur 65 (figure 2) et la génératrice tachymétrique 194. Les interrupteurs de fin de course 208 et 209, norialeent fermés, s'ouvrent, le premier quand le robinet 37 est complètement fermé, le deuxième quand le robinet 37 est coDplètement ouvert. Les interrupteurs de fin de course 208 et 209 sont connectés en parallèle avec les interrupteurs électroniques 200 et 201, lesquels sont connectés en série entre la jonction 142 et la jonction 207. Dans le fonctionnement du servomécanisme 66, du fait des inversions produites par les amplificateurs 53 et 163 des figures 2 et 3, le signal de sortie de la génératrice tacnymétrique 194 est ramené à la jonction 139 via la résistance 162. Dans la présente description, un potentiel est positif ou négatif par rapport à la masse. Le potentiel de la jonction 49 (figure 2) peut etre positif quand le débit d'air dans le conduit 13 augmente et que la rétroaction de la génératrice tachymétrique 194 est positive. La rétroaction du signal de vitesse délivré par la génératrice tachymétrique 194 stabilise le système de régulation car la vitesse angulaire de l'organe récepteur 38 de la figure 1 est nulle quand l'erreur (jonction 49) est nulle (potentiel de la masse). Dans la figure 3, le potentiel de la jonction 147 est positif quand le potentiel de la jonction 142 est négatif. Le potentiel de la jonction 149 est positif quand le potentiel de la jonction 142 est positif. Les diodes 179 et 191 maintiennent respectivement les jonctions 147 et 149 au potentiel de la masse quand le potentiel des jonctions 146 et 148 est négatif. Les amplificateurs 174 et 186 sont donc des amplificateurs non inverseurs. On va maintenant décrire le fonctionnement du système inventif en se référant d'abord à la figure 1. L'hydrogène sulfuré fourni par la source 11 s'éldve avec d'autres gaz de combustion dans le conduit de fumée 10. Une partie de cet hydrogène sulfuré est oxydé dans le four 12. Les produits de combustion du four 12 sont ensuite réinjectés dans le conduit de fumée 10 par le conduit de sortie 15. Le four 12 ne communique avec l'extérieur que par le conduit d'entrée d'air 13, le conduit d'entrée de gaz de combustion 14 et le conduit de sortie 15. Le dispositif de prise d'échantillons 21 prélève un échantillon du mélange gazeux présent dans le conduit de fumée 10, renfermant de 1'H2S et du S02, après que la plus grande partie de chacun de ces gaz (par exemple 99%) ait été éliminée par le coalesceur 16. Cet échantillon passe par le conduit 23, la vanne 24, le conduit 26, le régulateur de pression 25 et le conduit de sortie 27 du régulateur de pression. A partir de 1à, une première partie de l'échantillon gazeux est envoyée au doseur de soufre total 29 ; une deuxieme partie de l'échantillon traverse le séparateur d'anhydride sulfureux 28.La tension continue sur le fil de sortie 32 du doseur de soufre total 29 est directement proportionnelle à la somme des concentrations dthydrogène sulfuré et d'anhydride sulfureux dans l'échantillon de fluide à la sortie du régulateur de pression 25. Le séparateur 28 élimine le S02 de l'échantillon gazeux. Le doseur dthydrogène sulfuré 31 reçoit par le conduit 30 une troisième partie de l'échantillon gazeux : celle-ci est la meme que la deuxièipe sans S02. La fonction de transfert entre les signaux de sortie des doseurs 29 et 31 et le débit d'air dans le conduit 13 n'est pas critique et n'a pas besoin d'etre une fonction linéaire de la concentration dthydrogène sulfuré et/ou d'anhydride sulfureux dans l'échantillon de fluide à la sortie du régulateur de pression 25. En effet, le système de la figure 1 est un servomécanisme à zéro.Le régulateur 34 peut constituer un asservissement de position ou de vitesse travaillant sur différentes fonctions des signaux délivrés par les doseurs 29 et 31. Avec le régulateur 34 de la figure 2 et le servomécanisme de la figure 3, on utilise une rétroaction de vitesse stabiliser le processus. Cette rétroacti n'est pas toujours nécessaire. Dans le cas de la figure 2, le régulateur 34 agit sur le pointeau 38 du robinet 37 jusqu'à ce que la quantité d'oxygène injectée dans le four 12 soit telle que la tension continue délivrée par le diviseur analogique 43 de la figure 2 soit égale a' la tension de réglage du curseur 61 du potentiomètre 59. Cela n'est vrai que si les résistances 50 et 62 ont la même valeur. Dans le cas contraire, le potentiel continu d la sortie du diviseur 43 est supérieur ou inférieur d'une quantité prédétersinée au potentiel du cursèur 61. D'après ce qui précède, on voit que le servomécanisme 66 peut etre du type représenté par la figure 7 et que le réducteur 65 peut etre omis dans certains cas. En outre, le robinet a' pointeau 37 peut être omis et remplacé par un autre dispositif. La figure 4 représente une variante du régulateur 34 de la figure 1. Un soustracteur analogique 42' reçoit deux signaux : l'un en provenance-du doseur 29, l'autre en provenance du doseur 31. Il délivre sur son fil de sortie 44' une tension continue directement proportionnelle à la concentration d'anhydride sulfureux dans l'échantillon gazeux s'écoulant dans le conduit 27. La tension de sortie du soustracteur analogique 42' est multipliée par 2 par un uultiplicateur analogique 89 qui peut être tout à fait classique. Le nultipîlcateur 89 comprend un amplificateur différentiel 90 dont l'entrée inverseuse 91 est reliée à une jonction 92 et l'entrée non inverseuse 93, à la nasse. Une résistance A est montée entre la sortie du soustracteur analogique 42' et une jonction 92. Une résistance de rétroaction B est montée entre la jonction 92 et une jonction 94. La sortie 95 de l'amplificateur 90 est reliée à la jonction 94 Le rapport des résistances B/A est égal à deux fois le rapport des poids moléculaires de lthydrogene sulfuré et de l'anhydride sulfureux, à savoir 2 x 34/64. Un autre soustracteur analogique 96, dont une entrée 97 est reliée à la jonction 94 du ultiplicateur et une autre entrée 98, au fil de sortie 33 du doseur d'HiS, délivre sur son fil de sortie 99 une tension continue directement proportionnelle à la différence entre les concentrations d'hydrogène sulfuré et d'anhydride sulfureux dans l'échantillon de fluide s'écoulant dans le conduit 27. Sur la base du signal qu'il reçoit du soustracteur analogique 96, un servomoteur 100 agit sur le robinet 37 pour augmenter le débit de l'air alimentant le four 12 quand la tension continue sur le fil 98 excède la tension continue sur le fil 97, c'est-à-dire quand la concentration d'H2S est plus du double de la concentration de S02 dans le conduit 27. Le circuit de réglage de zéro 101 de la figure 4 peut souvent être omis. Ce circuit-cosporte trois jonctions 102, 103 et 104. Une résistance 105 est pontée entre la sortie du soustracteur 96 et la jonction 102. Un potentio mètre 106 possede un enroulement 107 et un curseur 108. Une résistance 109 est montée entre le curseur 108 et la jonction 102. Les jonctions 102 et 103 sont reliées entre elles. Le circuit 101 comprend également un amplificateur différentiel 110 dont l'entrée inverseuse 111 est reliée à la jonction 103 et l'entrée non inverseuse 112, à la masse. Une résistance 113 est montée entre les jonctions 103 et 104. La sortie 114 de l'amplificateur 110 est reliée a la jonction 104, laquelle est reliée à l'entrée 1 du servomoteur 100. Le servoaoteur 100 entrains le robinet 37 par l'intermédiaire d'un réducteur 65'. Une autre varianté du régulateur 34 est représentée par la figure 5. Cette variante ne diffère de la précédente (figure 4) que par ce qui suit. Le circuit de la figure 3 comprend un multiplicateur 89' qui est identique au multiplicateur 89 à cela près que les résistances C et D remplacent les résistances A et B, et que la résistance C est reliée à la sortie du doseur 31 et non à la sortie du soustracteur analogique 42". En outre, le fil de sortie 44" du soustracteur 42" est relié directement au soustracteur analogique 96', sans passer par le multiplicateur 89'. La sortie du multiplicateur 89' est reliée à une entrée du soustracteur analogique 96'. Ainsi, le soustracteur 96' possède deux fils d'entrée 97' et 98'. La tension apparaissant sur le fil d'entrée 97' est directement proportionnelle à la concentration d'anhydride sulfureux dans l'échantillon gazeux s'écoulant dans le conduit 27.La tension apparaissant sur le fil d'entrée 98' est directement proportionnelle b la moitié de la concentration d'hydrogène sulfuré dans le conduit 27. En effet, le multiplicateur 89' multiplie le signal de concentration d'H2S par un facteur égal à la moitié du rapport des poids moléculaires, soit 1/2 x 64/34 (la résistance D est 1/2 x 64/34 de la résistance C). Le fonctionnement du régulateur de la figure 5 est le meme que celui du régulateur de la figure 4. En particulier, quand la moitié de la concentration d'H2S excède la concentration de S02, le servomoteur 100' agit sur le robinet 37 par l'intermédiaire du réducteur 65' pour augmenter la quantité d'oxygène fournie au four 12, et vice versa. Le système de la figure 6 est identique à celui de la figure 1, sauf entre les doseurs 29' et 31' et le robinet R pointeau 37'. Dans la figure 6, un servomécanisme 84 est relié au fil de sortie 32' du doseur de soufre total 29'. Ce servomécanisme est représenté par la figure 7. Le fil 32' (figure 7) est relié å une jonction de sommation 69 par une résistance 70. Le circuit comprend un amplificateur différentiel 71 dont l'entrée inverseuse 72 est reliée à une jonction 69 et l'entrée non inverseuse 73, à la masse. La sortie 74 de l'amplificateur 71 est reliée à une jonction de sortie 75. Une résistance 76 est montée entre les jonctions 69 et 75. Le circuit comprend également, comme précédemment, un potentiomètre 77 possédant un enroulement 78 et un curseur 79. Une résistance 80 est montée entre la jonction 69 et le curseur 79. L'axe de sortie 82 d'un servomoteur 81 entrains le curseur 117 d'un potentiomètre 83 (figure 6). Les servomécanismes 66, 84 et 84' (figures 1, 6 et 8) peuvent ne pas etre classiques et peuvent ou non etre du meme type que ceux des figures 3 et 7.Dans la figure 7, une rétroaction est Lfournie par le curseur 85 d'un potentiomètre 86 possédant un enroulement 87. Le curseur 85 est relié à la jonction 69 via une résistance 88. Dans la figure 6 est représenté un enroulement potentiométrique hyperbolique 116 dont une extrémité (118) est reliée au fil de sortie 33' du doseur d'H2S et dont l'autre est en l'air. Avec cet enroulement, le potentiel de la jonction 120 est directement proportionnel au rapport des potentiels sur les fils 32' et 33'. On peut choisir l'inverse. Diverses jonctions (120 à 124) sont représentées dans la figure 6. Une résistance 125 est montée entre les jonctions 120 et 123. Un condensateur 126 est monté entre les jonctions 121 et 123. Le circuit comprend un amplificateur différentiel 127 dont l'entrée inverseuse 128 est reliée à la jonction 122 et l'entrée non inverseuse 129, à la masse. La sortie 130 de l'amplificateur 127 est reliée à la jonction 124. Un autre potentiomètre 131 possède un enroulement 132 et un curseur 133. Une résistance 134 est montée entre le curseur 133 et la jonction 122. Un servomoteur 135 est monté entre la jonction 124 et le robinet à pointeau 37'. Une autre variante du régulateur inventif est représentée par la figure 8. Un servomécanisme 84' entrain le curseur 117' d'un potentiomètre 83'. L'enroulement 116' du potentiomètre 83' a une extrémité 119' en l'air et l'autre 118' reliée au fil de sortie 32' du doseur de soufre total 29'. Entre le curseur 117' et le servomoteur 135, le circuit est identique à celui de la figure 6 à cette différence près que le condensateur 126 est omis. La figure 9 est une modification de la figure 2. Le multiplicateur H"' est identique au multiplicateur H à cette différence près que le rapport des résistances F"'/E"' est égal à 34/64. Les numéros de référence qui ne diffèrent que par un ou plusieurs signes (') désignent des éléments qui peuvent ou non etre identiques. Le mot "fluide" est employé dans la description et dans les revendications pour désigner un composé gazeux unique ou un mélange de différents gaz, sauf lorsqu'il désigne des liquides. Par exemple, l'invention peut s'avérer utile pour la régulation d'un processus consistant à éliminer le soufre d'un mélange gazeux renfermant de l'hydrogène sulfuré, tel qu'il s'en trouve dans un conduit de fumée. Comme expliqué précédemment, un excès d'hydrogène sulfuré à l'état gazeux est introduit dans le four 12 par le conduit d'entrée 14 pour assurer que l'oxygène de l'air admis par le conduit 13 ne se retrouve pas sous- forme d'oxygène élémentaire dans le conduit - de sortie 15 et qutà peu près tout l'oxygène disponible oxyde l'hydrogène sulfuré. Normalement, le four 12 peut traiter entre un tiers et la totalité du fluide s'échappant par le conduit de fumée 10. On peut utiliser des amplificateurs inverseurs et non inverseurs supplémentaires. Une ou plusieurs des fonctions de calcul des régulateurs inventifs, sinon toutes, peuvent être réalisées par des calculateurs numériques sans sortir du cadre de l'invention. Le condensateur 52 de la figure 2 et le condensateur 126 de la figure 6 peuvent être omis. Les fonctions de calcul du régulateur 34 peuvent etre tontes analogiques ou toutes numériques, ou pour une part analogiques et pour une part numériques. Le séparateur 28 peut être tout à fait classique avec une solution classique ou non. On peut employer une solution du type décrit par le brevet américain nO 3 757 488. La sonde 22 du dispositif de prise d'échantillons peut etre placée en amont ou en aval du coalesceur 16. Toutefois, le conduit de sortie 15 du four 12 doit toujours se raccorder au conduit de fumée 10 en amont du coalesceur 16, ce le montre la figure 1. En outre, la sonde 22 doit toujours se trouver en aval du point de raccordement du conduit 15 avec le conduit de fumée 10. Le mot "concentration11 est employé dans la description et dans les revendications pour désigner approximativement ou exactement le pourcentage en poids cru en volume (ce qui revient à peu près au même) ou ce pourcentage divisé par le poids moléculaire. L'équation de Claus est une équation moléculaire. On sait que le poids moléculaire de l'hydrogène est d'environ 1 gramme, que celui du soufre est d'environ 32 grammes et que celui de l'oxygène est d'environ 16 grammes. Le poids moléculaire de l'hydrogène sulfuré est donc d'environ 34 grasses et celui de l'anhydride sulfureux d'environ 64 graxees. Les doseurs classiques, par exemple ceux décrits par le brevet américain nO 3 448 031,comportent des réglages de zéro et de plage classiques pour la ponderatòn des poids moléculaires. Une telle pondération n' exige que des facteurs d'échelle constants : zéro et/ou plage. Les terses "rapport moléculaire" sont employés dans la description et dans les revendications pour désigner le rapport du poids moléculaire en grammes de l'hydrogène sulfuré au poids moléculaire en grammes de l'anhydride sulfureux, et vice versa. Les termes "moyen de division" sont employés dans la description et dans les revendications pour désigner un circuit comprenant au moins le multiplicateur H et le diviseur 43 (figure 2), ou le multiplicateur H't' et le diviseur 43'" (figure 9), etc. L'alimentation en air et/ou en oxygène du four 12 peut se faire de diverses façons sans sortir du cadre de l'invention. On peut, par exemple, utiliser une pompe å air dont la vitesse est co2sandée par le régulateur 34. Par ailleurs, la source d'air 35 peut etre une source d'air comprimé une source d'oxygène comprimé ou un compresseur d'air prenant l'air dans l'atmosphère. Le robinet 37 peut ne pas etre un robinet à pointeau, dans la mesure où il remplit la meme fonction. Si 37 est une pompe å air ou un compresseur d'air, le régulateur 34 peut en commander la vitesse à l'aide d'une rétroaction tachymétrique semblable ou identique à celle du servomécanisme 66 de la figure 3. Un amplificateur et un servomoteur supplémentaires peuvent etre prévus à cet effet. Les termes "source d'oxygène" sont employés dans la description et dans les revendications pour désigner, entre autres, une source d'oxygène ou d'air comprimé, et une pompe à oxygène ou à air, un four a' tirage variable et une prise d'air atmosphérique ou autre. Le mot "soustracteur" est employé dans la description et dans les revendications pour désigner soit un soustracteur analogique, soit un soustracteur numérique. Le mot "diviseur" est employé dans la description et dans les revendications pour désigner soit un diviseur analogique, soit un diviseur numérique. Le mot "additionneur" est employé dans la description et dans les revendications pour désigner soit un additionneur analogique, soit un additionneur numérique. Le mot "multiplicateur'i est employé dans la description et dans les revendications pour désigner soit un multiplicateur analogique, soit un multiplicateur numérique. Le mot "constant" est employé dans la description et dans les revendications dans le sens d'approximativement constant, d'absolument constant, de constant pendant un certain laps de temps, de réglable manuellement ou autrement. On notera que, dans la figure 2, le potentiomètre 59 ne fournit qu'un potentiel négatif a' la résistance 62, au niveau du curseur 61, si la tension continue sur le fil de sortie 67 du diviseur analogique 43 est positive. Les termes "telle grandeur égale à telle autre" sont employés dans la description et dans les revendications pour indiquer que les valeurs absolues de ces grandeurs sont égales. En règle générale, comme expliqué précédemment, si la tension continue sur le fil 67 de la figure 2 est positive, la position du curseur 61 est réglée pour la rendre négative, et vice versa. Le mot "entrainement" est employé dans la description et dans les revendications pour désigner un entraSnement dans l'un ou l'autre sens, par exemple pour augmenter ou diminuer le débit d'oxygène dans le conduit d'entrée 13 du four 12 (figure 1). L'expression "sonde algébrique" est employé dans la description et dans les revendications dans son acception classique. D'après ce qui précède, on peut noter que le processus de Claus est utilisé au moins pour produire du soufre et/ou pour éliminer le soufre de courants de fluide renfermant jusqu'à 100% d'H S. 2 Dans la figure 2, si la valeur de la résistance 51 est bien choisie, les multiplicateurs H et H"' peuvent etre omis. Les résistances 51 (figure 2), 113 (figure 4), 125 (figure 6), entre autres, peuvent être des résistances variables pour le réglage du gain, de la plage, ou les deux. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée quia titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent etre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système de régulation de processus, caractérisé par le fait qu'il comprend un premier moyen destiné å être raccordé à un moyen de canalisation d'un fluide qui peut etre au moins occasionnellement constitué totalement ou partiellement d'hydrogène sulfuré à l'état gazeux, ledit premier moyen comportant un conduit de sortie et pouvant etre commandé pour fournir un échantillon dudit fluide dans ledit conduit de sortie ; un séparateur comportant un conduit d'entrée relié au conduit de sortie dudit premier moyen et destiné à recevoir une première partie dudit échantillon, ledit séparateur possédant son propre conduit de sortie et pouvant contenir une solution telle que ledit séparateur laisse passer l'hydrogène sulfuré chaque fois qu'il s'en trouve dans l'échantillon de fluide et élimine l'anhydride sulfureux chaque fois que ledit échantillon est ou renferme de l'anhydride sulfureux ; un premier et un deuxième doseur coulométrique avec respectivement un premier et un deuxième conduit d'entrée et un premier et un deuxième fil électrique de sortie, ledit premier conduit d'entrée étant relié au conduit de sortie dudit premier moyen pour recevoir une deuxième partie dudit échantillon, ledit premier doseur délirant sur ledit premier fil de sortie un signal électrique dont l'amplitude en valeur absolue est directement proportionnelle à la somme des concentrations d'hydrogène sulfuré et d'anhydride sulfureux dans ledit échantillon de fluide, ledit deuxième conduit d'entrée étant relié au conduit de sortie dudit séparateur pour recevoir le fluide sortant de celui-ci ; ledit deuxième doseur délivrant sur ledit deuxième fil de sortie un signal électrique dont l'amplitude en valeur absolue est directement proportionnelle à la concentration d'hydrogène sulfuré seule dans ledit échantillon de fluide ; et un deuxième moyen relié auxdits premier et deuxième fils de sortie respectivement desdits premier et deuxième doseurs, destiné à etre raccordé audit moyen de canalisation en amont du point de raccordement à celui-ci dudit premier moyen, assurant sur la base des signaux de sortie des doseurs et de leur amplitude l'introduction d'oxygène pur ou non dans ledit moyen de canalisation, à débit variable et à une température permettant l'oxydation de l'hydrogène sulfuré qui s'y trouve ; lesdits moyen de canalisation, premier moyen, séparateur, premier et deuxième doseurs et deuxième moyen formant chacun un cha m on d'un servomécanisme à rétroaction à référence zéro dans lequel ledit deuxième moyen peut etre commandé pour faire varier ou maintenir constant le débit d'oxygène de façon que les amplitudes respectives des signaux de sortie desdits doseurs indiquent qu'il y a des concentrations d'hydrogène sulfuré et d'anhydride sulfureux supérieures à zéro dans ledit échantillon de fluide et que la concentration d'hydrogène sulfuré dans ledit échantilloa de fluide multipliée par le rapport moléculaire 64/34 est à peu près le double de la concentration d'anhydride sulfureux dans ledit échantillon de fluide. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un coalesceur est raccordé audit moyen de canalisation en aval du point de raccordement à celui-ci du deuxième moyen pour assurer la forFatioa et l'extraction du soufre élémentaire à partir de l'hydrogène sulfuré (H2S) et de l'anhydride sulfureux (S02) renfermés par ledit fluide selon l'équation chimique dans laquelle H, S et O désignent respectivement les atones d'hydrogène, de soufre et d'oxygène. 3. Système selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit premier moyen est raccordé audit moyen de canalisation en aval du point de raccordement à celui-ci dudit coalesceur. 4. Système selon ltune quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que ledit deuxième moyen comprend un régulateur relié aux fils de sortie des deux doseurs ; un four qui ne co=unique avec l'extérieur que par un premier et un deuxième orifice d'entrée et un orifice de sortie, ledit premier orifice d'entrée étant raccordé audit moyen de canalisation en amont des points de raccordement à celui-ci dudit premier moyen ou desdits coalesceur et premier moyen, ledit orifice de sortie étant raccordé audit moyen de canalisation en amont des points de raccordement à celui-ci dudit premier moyen ou desdits coalesceur et premier moyen ; une source d'un fluide qui peut être constitué entièrement ou partiellement d'oxygène, ladite source comportant un organe récepteur, étant reliée audit deuxième orifice d'entrée du four et étant commandée par ledit organe récepteur pour fournir un débit variable d'oxygène dans ledit deuxième orifice d'entrée, ledit régulateur comportant un organe transmetteur relié audit organe récepteur et étant construit de façon å faire transmettre å l'organe récepteur par ledit organe transmetteur une variation telle que les amplitudes des signaux de sortie desdits doseurs indiquent que la concentration d'hydrogène sulfuré dans ledit échantillon de fluide multipliée par le rapport moléculaire 64/34 est à peu près le double de la concentration d'anhydride sulfureux dans ledit échantillon de fluide. 5. Système selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit régulateur comprend un soustracteur et un moyen de division possédant chacun un premier et un deuxième fil d'entrée et un fil de sortie, le premier fil d'entrée dudit soustracteur étant relié au fil de sortie dudit premier doseur, le deuxième fil d'entrée dudit soustracteur étant relié au fil de sortie dudit dit deuxième doseur, le premier fil d'entrée dudit moyen de division étant relié au fil de sortie dudit soustracteur, le deuxième fil d'entrée dudit moyen de division étant relié au fil de sortie dudit deuxième doseur, ledit soustracteur et ledit moyen de division étant conçus pour délivrer des signaux sur leurs fils de sortie respectifs ; et un troisième moyen connecté entre le fil de sortie dudit moyen de division et ledit organe transmetteur pour agir sur celui-ci de façon à obtenir à.la sortie dudit moyen de division un signal d'amplitude donnée, à peu près constante, le signal de sortie dudit soustracteur étant directement proportionnel à la concentration d'anhydride sulfureux dans ledit échantillon de fluide, le signal de sortie dudit moyen de division étant directement proportionnel au produit d'un premier et d'un deuxième rapport, ledit premier rapport étant le rapport de la concentration d'hydrogène sulfuré à la concentration d'anhydride sulfureux dans ledit échantillon de fluide, le deuxième rapport étant le rapport moléculaire 64/34. 6. Système selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le troisième moyen comprend un quatrième et un cinquième moyen connectés en série dans cet ordre entre le fil de sortie dudit moyen de division et ledit organe transmetteur du régulateur, ledit quatrième moyen possédant un fil de sortie et un premier et un deuxième fil d'entrée, ledit cinquième moyen possédant un fil d'entrée, le premier fil d'entrée dudit quatrième moyen étant relié au fil de sortie dudit moyen de division, le fil de sortie dudit quatrième moyen étant relié au fil d'entrée dudit cinquième moyen, ledit cinquième moyen possédant un organe de sortie relié audit organe transmetteur ; et un sixième moyen possédant un fil de sortie sur lequel il délivre un signal d'amplitude à peu près constante, le fil de sortie dudit sixième moyen étant relié au deuxième fil d'entrée dudit quatrième moyen, ledit cinquième moyen étant construit pour agir sur son organe de sortie de façon à obtenir à la sortie dudit quatrième moyen un signal d'amplitude déterminée, à peu près constante, indiquant que la somme algébrique de l'amplitude du signal de sortie dudit moyen de division et de l'amplitude d'un signal directement proportionnel au signal de sortie dudit sixième moyen est égale à zéro, ledit quatrième moyen étant construit pour délivreur sur son fil de sortie un signal directement proportionnel à la somme algébrique du signal de sortie-dudit moyen de division et d'un signal directement proportionnel au signal de sortie dudit sixième moyen. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'on peut agir sur ledit sixième moyen pour régler l'amplitude de son signal de sortie. 8. Système selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit sixième moyen est réglable manuellement. 9. Système selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le signal de sortie dudit moyen de division est une tension continue directement proportionnelle au produit desdits rapports, ledit quatrième moyen comprenant un amplificateur différentiel comportant une entrée inverseuse, une entrée non inverseuse et une sortie, une première résistance montée entre le fil de sortie dudit moyen de division et l'entrée inverseuse dudit amplificateur, une deuxième résistance montée entre l'entrée inverseuse et la sortie dudit amplificateur, la sortie dudit amplificateur étant reliée au fil d'entrée dudit cinquième moyen, l'entrée non inverseuse dudit amplificateur étant reliée à un potentiel fixe de référence, une troisième résistance avec un premier et un deuxième fil, le premier étant relié à l'entrée inverseuse dudit amplificateur différentiel, ledit sixième moyen comprenant un potentiomètre comportant un enroulement avec une première et une deuxième extrémité, et un curseur mobile en contact avec ledit enroulement, les extrémités dudit enroulement étant reliées à des potentiels constants différents, l'un de ces potentiels au moins étant de polarité opposée à ladite tension continue délivrée par ledit moyen de division, ledit curseur étant relié au deuxième fil de ladite troisième résistance. 10. Méthode de régulation de processus, caractérisée par le fait qu'on met en mouvement une masse d'hydrogène sulfuré (H2S) dans un moyen de canalisation , qu'on injecte de l'oxygène dans une partie au moins de ladite masse dtH2S dans des conditions telles qu'une partie de celle-ci est oxydée ; qu'on prélève un échantillon de l'anydride sulfureux (S02), des produits de ladite oxydation, de l'hydrogène sulfuré restant et des autres substances éventuellement présentes ; qu'on traite une partie dudit échantillon pour en éliminer l'hydrogène sulfure ; qu'on dose la partie de l'échantillon débarassée de son H2S et la partie qui ne l'est pas pour déterminer le rapport des concentrations H2S/S02 dans ledit échantillon ; et qu'on fait varier le débit d'oxygène de façon que ledit rapport soit approximativement égal à 2. 11. Méthode selon la revendication 10, caractérisée par le fait que l'hydrogène sulfuré est combiné avec l'anhydride sulfureux dans ledit moyen de canalisation en aval du point d'injection d'oxygène pour produire du soufre élémentaire selon la formule chimique dans laquelle H, S et O représentent respectivement les atomes d'hydrogène, de soufre et d'oxygène. 12. Méthode selon la revendication 11, caractérisée par le fait que ledit échantillon est prélevé en aval du point auquel l'H2S est combiné avec le S02 comme susdit.