L'invention concerne une structure decofi%'?geet d'écha- faudage pour la construction, de préférence par tranches de travail, d'un ouvrage souterrain tel qu'un tunnel, une galerie, un canal ou un puits, qui peut mame être incline et;ou comporter une section variable ou encore être courbe par rapport à l'axe longitudinal de ouvrage souterrain. Selon les procédés connus pour la construction de tels ouvrages souterrains, il est nécessaire dQ pré-bétonner ou de construire ultérieurement des parties de la section transversaie, par exemple le Eol, ou encore d'appuyer le coffrage contre un sol brut pré-bétonné ou contre l'excavation à l'intérieur d'une tranche de l'ouvrage. Ces procédés connus impliquent qu'il soit établi, sur l'excavation, sur le sol brut ou sur le sol pré-bétonné, en avant de la tranche de l'ouvrage à construire, une vote de déplacement sur laquelle passe la partie avance du chariot transporteur. Un-inconvenient lié à ces procédés consiste en ce qu'on ne peut construire que des ouvrages à section transversale constante. En outre, il faut construire préférentiellement ou ultérieurement des parties de ia section transversale. Par ailleurs, les appuis doivent traverser l'épaisseur de béton d'une tranche de l'ouvrage, puisque la voie de déplacement pour le dispositif de transport du coffrage doit être posée, soit sur le sol pré-bétonné, soit sur l'excavation dans la zone du sol a bétonner ultérieurement, soit encore sur les appuis qui traversent l'épaisseur de béton. En outre, un inconvénient ré-side dans le fait que des charges résultant de la force ascentionnelle, d'une pression hydrostatique latérale non uniforme ou d'autres forces extérieures ne peuvent être absorbées que par les supports qui traversent le béton. Lors de l'avance de la tranche de travail:avec l'achèvement d'une section transversale ou d'une section transversale .partielle déterminée, les évidements produits dans l'épaisseur du béton par les supports doivent être ultérieurement bouchés, ce qui amoindrit en général la qualité du revêtement de béton. Pour la construction de puits verticaux, on connaît d'autre part le procédé consistant à utiliser des soutènements grimpants, des soutènements grimpants vlovibles ou des coffrages glissants à section transversale constante, aucune partie du coffrage n'étant repliée vers l'intérieur sur des charnières. Dans ces conditions, la remontée des coffrages et des échafaudages s'effectue fréquemment au moyen de treuils qui sont installés à l'extrémité supérieure du puits. Les dispositifs de ce genre offrent cet inconvenicnt qu'ils ne sont utilisables que pour des puits à section transversale constante. En outre, une partie du coffrage doit être construite lors du déplacement ou repliée vers l'intcrieur sur des charnières et, à ce moment, l'ensemble du dispositif est levé au moyen. des treuils situes à l'extrémité supérieure du puits, qui rétrecissent la section transversale minimale et, de ce fait, posent des diffi cultés pour le transport des matériaux. On connaît le procédé pour construire des puits obliques au moyen de l'un des dispositifs ci-dessus décrits selon l'inclinai son de leur axe longitudinal. L'invention élimine ces inconvénients. Son but est de réaliser un dispositif du genre défini ci-dessus, de telle sorte qu'll soit possible de construire par tranches, sur toute la section transversale, des ouvrages de tunnels, de galeries, de canaux de puits et de puits oblique à section transversale variable, avec un axe de l'ouvrage incliné à volonté, pouvant même être courbe. Conform-'metlW à l'invention, cc but est atteint par le. fait que la structure de coffrage et d'échafaudage est composée d'un manteau de coffrage souple, susceptible d'être courbé selon deux axes et d'être monté sur une couronne de charpente, et d'un chariot mobile, ces deux éléments étant mobiles sur une voie de manoeuvre dans des positions réglables indépendamment. Le manteau de coffrage susceptible d'être courbé selon deux axes peut donc être adapté à chaque variation de la section transversale de l'ouvrage. Le chariot, disposé en arrière de la couronne de charpente avec le manteau de coffrage dans la direction du travail, prend appui sur cette couronne. Grâce à la possibilité de réglage de la couronne de charpente, il est possible de compenser,ù -en cas de courbure de l'axe longitudinal dv I'ouvrage, la différence de hauteur entre cet axe longitudinal et la direction d'avance, de sorte qu'au fur et à mesure du bétonnage, pour chaque tranche de travail, la couronne de charpente peut être déplacée de nouveau au milieu de la section à achever. Le réglage du chariot permet une adaptation à l'axe longitudinal de l'ouvrage. Selon une forme d'exécution préférée de l'objet de l'inventison, pour le bétonnage dune paroi courbée selon deux axes > le manteau de coffrage est susceptible d'être courbé de façon réglable par segments selon l'un des axes sur une poutre rigide à la flexion, sur la longueur de laquelle sont réparties des 94 tigres filetées d'ajustage à longucur variable. secteurs du manteau de coffra étant fixés aux extramités des tiges filetée d'austage, tandis que dans la direction de l'autre axe, le manteall de coffrage peut être courbé sur des longerons souples ou rigides et préalablement courbés qui sont raccordés à ia poutre.Dans le cas d'une paroi ainsi courbée selon deux axes, on assemble donc avantageusement le manteau de coffrage par segments,-les segments individuels étant choisis de telle sorte qu'ils puissent s'adapter à chaque courbure existante. Pour des raisons de symétrie, on choisira en général un nombre pair de segments. Dans cette forme d'exécution, les segments du manteau de coffrage sont donc courbés selon un axe par les tiges filetées réglables, lesquelles prennent appui sur la poutre rigide à la flexion. Dans la direction de l'autre axe, il est prévu un longeron cintré qui est également raccordé à la poutre rigide à la flexion et auquel les segments sont fixés rigidement. Ce longeron peut être soit rigide, et préalablement courbé, soit flexible. En général, les segments ne remplissent pas complètement la couronne du mante de coffrage. En particulier, au cas ou lton doit atteindre un grand rayon avec les segments, il existe entre ceux-ci des solutions de continuité plus ou moins grandes. Pour combler ces solutions de continuité, il peut être prévu, entre les segments, des tôles rapportées qui reposent en partie sur les secteurs contigus. Il est également possible et avantageux de prévoir des plaques d'ajustage qui sont adjacentes aux segments. En général, on utilisera les tôles rapportées là ou les inégalités de la surface qui en résultent ne nuisent pas à la gaine de béton, étant donné que ces tôles rapportées s'adaptent sans moyens auxiliaires aux solutions de continuité variables entre les segments. Les plaques d'ajustage, dont la surface est exactement dans le même plan que les segments, doivent être généralement fabriquées spécialement pour chaque dimension d'intervalle entre segments, mais elles offrent l'avantage que la surface de la gaine de béton peut être exécutée avec une grande précision. Lorsqu'il s'agit d'ouvrages tubulaires dont la section transversale s'élargit, on commence en général le bétonnage au point le plus étroit de cette section. Au fur et à mesure que le travail progresse, la couronne de charpente, qui est primitivement centrée -dans la section transversale, ne reste plus au centre de celle-ci, mais se déplace sur une ligne au-dessous de l'axe longitudinal. Pour corriger cet écart, selon une caractéristi(ue préférée de l'obJet de l'1nvention, la -couronne de charpente est réglable en hauteur. On procède généralement à ce reDglege en buteur après l'achèv.ment de chaque anneau de béton. En cas d'écarts entre les deux axes, déterminés par la géométrie de l'ouvrage à construire, le réglage en hauteur auquel il y a lieu de procéder dépend de la translation longitudinale. Il est donc particulièrement avantageux que la couronne de charpente puisse être réglée en hauteur à des intervalles prédéterminés. Mais on peut également prévoir un réglage en hauteur continu. En particulier lorsque l'écart entre les deux axes est constant sur une certaine longueur, il peut être avantageux que la couronne de charpente présente, à intervalles déterminés, en vue de son réglage en hauteur, un dispositif de levage ainsi que des rails perforés munis de boulons de fixation. Au moyen de ce dispositif, la couronne de charpente peut être réglée en hauteur à des intervalles prédéterminés et en général constants. Ces intervalles correspondent, en cas d'avance constante, à un écart entre les deux axes, déterminé par une tranche de construction. Pour le réglage du chariot d'avance, il peut être avantageux que celui-ci soit susceptible d'être soulevé par rapport à la voie de déplacement sur des appuis mobiles disposés à l'avant. A cette fin, deux dispositifs de levage peuvent être montés latéralement entre l'extrémité inférieure du chariot et la voie de déplacement. Pour l'absorption et la répartition des efforts statiques de la couronne de charpente lorsque l'axe de l'ouvrage est oblique ou vertical, il est disposé avantageusement, en arrière de la couronne de charpente, une charpente additionnelle sur laquelle la couronne de charpente prend appui. Cette charpente additionnelle s'appuie à son tour sur le chariot. Afin que la couronne de charpente puisse être réglée séparément, même en position d'appui sur la charpente additionnelle, il est avantageux que la couronne de charpente s'appuie sur cette charpente par l'intermédiaire de paliers lisses ou de roulements à rouleaux réglables. A défaut de possibilité de réglage, la couronne de charpente est mobile perpendiculairement au plan de la charpente additionnelle. Pour régler le chariot d'avance dans la direction longitudinale de la voie de déplacement, il peut être prévu, à l'extrémité arrière du chariot, un dispositif de levage à consoles grimpantes et à boulons de fixation. Dans ces conditions, le chariot est positionné à interva] les prC-déterfl'inéo sur les consols grimpantes ave les boulons de fixation. A la suite du réglage, le dispositif de levage peut être immobilisé sur une bague de blocage. Par ailleurs, il est avantageux que la voie de déplaeemenv soit formée d'éléments dont la longueur correspond à chacune des tranches de construction. De cette manière, apres l'achèvement d'une tranche de canstructionss la voie de déplacement peut être prolongée précisément d'une longueur de ces éléments, lesquels peuvent être prélevés à l'extrémité arrière de la voie de déplacement. La voie de déplacement elle-même est réaiisée avec une forme rectiligne ou courbe selon les nécessités locales de l'ouvrage. I1 y a avantage à ce que les éléments de voie soient raccordés à la partie achevée de l'ouvrage par des coussinets à plat et des douilles d'ancrage récupérables. Dans ce cas, l'ancrage est donc retiré de l'élément de voie bétonné. Les douilles d'ancrage peuvent donc être réutilisées et les risques de corrosion sont exclus. En outre, ces douilles d'ancrage peuvent être mises en place selon la position précise des coussinets à plat. On obtient une fonction particulièrement stre des éléments de voie lorsqu celle-ci est prévue au moyen de couvre-joints et de boulons de fixation. Dans de nombreux chantiers, il peut être avantageux de bétonner, alors que le chariot est immobilisé, une couronne qui est plus longue que le manteau de coffrage. C'est par exemple le cas lorsqu'il y a lieu de bétonner une partie terminale qui n' a plus la longueur complète d'une tranche de construction. A cette fin, il est avantageux que le chariot fasse saillie, au-dessus de la tranche d'ouvrage à construire, par un bras en porte-à-faux sur lequel la couronne de charpente est mobile. Pour la fixarion de la couronne de charpente, le bras en porte-à-faux peut être alors fixé avantageusement sur des jambes de force de stabilisation réglables en longueur dans l'excavation ou dans l'ouvrage fini. Dans ces conditions, il est particulièrement avantageux que l'ancrage ne doive plus s'effectuer à travers le béton. Aux mêmes fins, il peut être fixé au chariot, en arrière de la couronne de charpente, des jambes de force de stabilisation, également réglables en longueur, qui sont ancrées dans l'ouvrage fini. De cette manière, la couronne de charpente peut être ancrée en avant et en arrière de la zone de tramai) dans l'excavation ou dans l'ouvrage fini, de sorte que les efforts, n'sone asynzét-L4ues, peuvent être absorbés sans qu'il existe des supports dans la tranche de l'ouvrage qui vient d'être construite. De préférence, ces jambes de force de stabilisation sont étançonnées transversalement, afin de pouvoir absorber les ef forts qui s' appliquent sur elles. Le réglage longitudinal des oam- bes de force de stabilisation peut par exemple s'effectuer au moyen de tiges filetées tubulaires. Lorsqu'il s'agit en particulier de puits verticaux, il est avantageux que le chariot se déplace sur trois voies. Pour adapter les segments qui constituent le manteau de coffrage aux différentes formes de surface, il est avantageux qu'il soient réglables en direction radiale sur des éléments d'appui à longueur réglable qui prennent appui sur la couronne de charpente. Ces éléments d'appui à longueur réglable peuvent être des treuils, des presses hydrauliques ou des tiges filetées tubulaires. De cette manière, les segments peuvent être mis exactement dans la position prévue par la manoeuvre des éléments d'appui qui conviennent. En outre, les segments peuvent être fixés en direction tangentielle et axiale au moyen de barres de stabilisation à longueur réglable. Le manteau de coffrage ou ses segments, ainsi que les tôles rapportées et les plaques d'ajustage, sont avantageusement exécutés en acier, en bois, en matériaux à base de bois ou en matières plastiques. L'invention est expliquée plus en détail ci-après, à propos d'un exemple d'exécution. La figure 1 est une coupe d'un puits oblique de forme conique, la structure de coffrage et d'échafaudage selon l'invention ayant été représentée d'une part dans sa position au début de l'opé- ration de bétonnage et, d'autre part, dans une position vers la fin de cette opération. La figure 2 est une coupe passant par la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est une coupe passant par la ligne III-III de la figure 1. La figure 4 est une reproduction à échelle agrandie d'une partie de la figure l,-représentant en une coupe longitudinale la structure de coffrage et d'échafaudage selon l'invention. La figure 5 est, dans sa moitié gauche, une coupe transver sale passant par la ligne V-V de la figure 4 dans deux positions différentes du coffrage et, dans sa moitie droite, une cout vas- sant par la ligne A-A de la figure 4, pour représenter le chariot d'avance avec la charpente addittonnelle. La figure 5 est, dans sa moitié gauche une coupe prssant par la ligne VI-VI et, dans sa moitié droite, une coupe passant par la ligne 3-3 de la figure 4, pour représenter l'étaiement du chariot en coupe transversale. La figure 7 reproduit à échelle agrandie une partie de la moitié inférieure gauche de la figure 5 pour représenter un élément de coffrage courbé selon un axe. La figure 8 est une vue supérieure correspondant à la figure 7. La figure 9 est une vue correspondant à la figure 7, mais dans le cas d'un élément de coffrage courbé selon deux axes. La figure 10 enfin est une vue latérale de l'élément de coffrage représenté dans la figure 9. Dans l'exemple d'exécution illustré par la figure 1, on se propose de bétonner dans le terrain un puits oblique 2 de forme conique. A cette fin, on fait pénétrer dans l'excavation la structure de coffrage et d'échafaudage 3 de l'invention, laquelle est essentiellement composée du chariot 4, de la couronne de charpente 5 avec le manteau de coffrage 6 et de la voie de déplacement 7 (cf. également fig. 4). I1 ressort de la figure 1 que la structure de coffrage et d'échafaudage 3 s'écarte d'autant plus de l'axe 8 du puits oblique que cette structure est enfoncée dans le puits. Le centre de la couronne de charpente, indiqué dans la figure 2, s'écarte ainsi d'autant plus de l'axe 8 que la structure est remontée dans le puits au fur et à mesure que le travail progresse. Cet écart est indiqué par l'axe 9. Le manteau de coffrage 6 est composé de segments 10 ainsi que de tôles rapportées ll ou de plaques d'ajustage 12, de telle sorte qu'il s'adapte à la forme voulue du puits oblique. Un élément de coffrage courbé selon un axe est représenté dans les figures 7 et 8. Cet élément prend appui sur une poutre 13 rigide à la flexion, sur laquelle sont fixées des tiges filetées de réglage 14, de longueur variable. Au moyen de ces tiges filetées, la courbure du segment 10 peut donc être réglée. Ces segments 10 peuvent être recouverts en partie par une tôle rapportée 11, ou bien une plaque d'ajustage 12 se racorde eux. La tôle rapportée 11 et ia p-laque d'ajustage 12 reposerlt sur une poutre 15 qui prend appui de son coté sur un support 16. L'élément de coffrage illustré par les figures 9 et 10 est courbe selon deux axes. Dans ces conditions, la courbure selon le second axe est obtenue au moyen d'un longeron 17 flexible ou rigide et préalablement cintré. Pour pouvoir régler en hauteur ï'ensemble de la couronne de charpente 5 à intervalles prédéterminés, il est prévu des rails perforés 18 et des boulons de fixation 19 qui peuvent être fixés aux oreilles 20 montées latéralement sur le chariot 4. A cette occasion, la couronne de charpente est déplacée au moyen d'un dispositif de levage 21 (voir figures 4 et 5). La figure 5 montre en outre un autre dispositif de levage 22 par lequel le chariot 4 leut être réglé. Un dispositif de levage 22 de ce genre est également prévu à l'extrémité gauche du chariot, symétriquement par rapport à son axe. I1 ressort de la figure 4 que la couronne de charpente prend appui, par l'Intermédiaire de roulement à rouleaux 24, sur une charpente additionnelle 23 disposée en arrière d'elle. A 11 extrémité arrière du chariot est prévu un autre dispositif de levage 25 muni d'une bague de blocage 26 (voir figure 4). Le dispositif de levage prend appui sur les consoles grimpantes 27 et celles-ci s' appuient à leur tour sur les rails, par l'intermédiaire de boulons de fixation 28. La voie de déplacement 7 est composée d'éléments 29 qui sont susceptible d'être ancrés sur des coussinets à plat 30 et des douilles d'ancrage récupérables 31. Le raccordement des éléments de voie les uns à la suite des autres est assuré par les couvrejoints 32 et les boulons de fixation 33. On peut également voir dans la figure 4 le bras en porteà-faux 34 à l'extrémité avant duquel sont montés des supports 35 à longueur réglable (voir aussi la figure 6). Ces supports sont en outre étayés au moyen des jambes de force 36. A l'extrémité arrière du chariot 23 est prévu un autre système d'appui 37. Celui-ci est constitué par les étais 37 et les éléments de blocage 38, par exemple sous la forme de tiges filetées, de treuils ou de presses. Les éléments 38 prennent appui sur le béton fini 39. Les figures 4 et 5montrent par ailleurs les éléments d'appui 40 à longueur variable. Ces éléments -permettent de déplacer en direction radiale le manteau de coffrage 6. Au mo des barres de stabilisation réglables longitudinalement, le manteau de coffrage 6 peut être fixé tangentiellement et, avec les barres de stabilj- sation 42, à longueur également variable, il peut être fixé en direction axiale. I1 est du reste bien entendu que le-mode de réalisation de l'invention qui a été. déerit ci-dessus, en référence aux dessins annexés, a été donné à titre purement indicatif et nullement limitatif, et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. REVED ATI 035S 1" Structure -de coffrage et cl'échafaudage pour la construction, de préférence par tranches, d'un ouvrage souterrain tel qu'un tunnel, une galerie, un canal ou un puits, qui peut même être incliné et/ou comporter une section variable ou encore être courbe par rapport à l'axe longitudinal de l'ouvrage souterrain, cette structure étant caractérisée par le fait qu'elle est composée d'un manteau de coffrage 6 souple, susceptible d'être courbé selon deux axes et d'être monté sur une couronne de charpente 5 et d'un chariot 4, ces deux éléments étant mobiles sur une voi de déplacement 7 dans des positions réglables indépendamment pour chacun d'entre eux. 20 Structure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le manteau de coffrage 6 peut être courbé de façon réglable par segments selon l'un des axes sur une poutre 13 rigide à la flexion, sur la longueur de laquelle sont réparties des tiges filetées d'ajustage 1 à longueur variable, aux extrémités desquelles sont fixés les secteurs du manteau de coffrage, tandis que dans la direction de l'autre axe,le manteau de coffrage peut être courbé sur des longerons 17 souples ou rigides et préalablement courbés, lesquels sont raccordés à la poutre 13. 30 Structure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'il est prévu, entre les segments du manteau de coffrage 6, des tales rapportées 11 qui reposent en partie sur les secteurs adjacents, ou des plaques d'ajustage 12 contiguës aux segments. 40 Structure selon l'une quelconque des revaolcAions 1 à 3, carac- térisée par le fait que la couronne de charpente 5 est réglée en hauteur. 50 Structure selon la revendication 4, caractérisée par le fait que la couronne de charpente 5 est réglable en hauteur à intervalles prédéterminés (en 18). 60 Structure selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les réglages en hauteur auxquels on procède à intervalles prédéterminés sont effectués au moyen d'un dispositif de levage 21 et de rails perforés 18 coopérant avec des boulons de fixation 19. 70 Structure selon'une quelconque des revendications là 6, mr-ac - térisée par le fait que le chariot 4 peut être soulevé de la voie de déplacement 7 sur des supports antérieures mobiles. 80 Structure selon la re-zendication 7, caractérisée par le fait qu'entre l'extrémité inférieure du chariot 4 et la voie de déplacement 7 ou la partie bétonnée de l'ouvrage =, il est monté latéralement deux disposltifs de levage 22 au moyen desquels le chariot 4 peut être réglé. 90 Structure selon l'une quelconque des revendications 1à8, caractérisée par le fait que la couronne de charpente 5 est étayée par une charpente additionnelle 23 disposée en arrière d'elle, qui prend appui de son côté sur le chariot 4. 100 Structure selon la revendication 9, caractérisée par le fait que la couronne de charpente 5 prend appui sur la charpente additionnelle 23 par l'intermédiaire d'un palier lisse ou d'un roulement à rouleaux 24. 110 Structure selon la revendication 10, caractérisée par le fait que le palier lisse ou le roulement à rouleaux 24 est réglable. 120 S'ructureselonfune quelconque des revendicators 1à1l, caractérisée par le fait que le chariot 4 est réglable dans la direction de son déplacement sur la voie 7. 13 Structure selon la revendication 12, caractérisée par le fait qu'à l'extrémité arrière du chariot 4, un dispositif de levage 25 est en prise avec une bague de blocage 26. 140 Structure selon la revendication 13, caractérisée par le fait que le dispositif de levage 25 est en prise avec la voie de déplacement 7 par l'intermédiaire de consoles grimpantes 27 et de boulons de blocage 28. 150 Structure selon l'une quelconque des revendications 1à 14 caractérisée par le fait que la voie de déplacement 7 est composée d'éléments 29 dont la longueur correspond à chacune des tranches de l'ouvrage. 16 Structure selon la revendication 15, caractérisée par le fait que les éléments de voie 29 se raccordent à la partie achevée de l'ouvrage 39 par des coussinets à plat 30 et des douilles d'ancrage récupérables 31. 170 Structure selon l'une quelconque des revendications 15 cu caractérisée par le fait que les rails de la voie de déplacement 7 sont courbés de façon correspondante à la courbure de l'axe longitudinal de l'ouvrage 2. 180 Structureseimnfune quelconque des revendications 15 à 17, caractérisée par le fait que les éléments de voie 29 sont raccordés 'entre eux par des couvre-ointo 32 et des boulons de fixation 33. 19 Dispositif selon ltlme quelconque des revendicatqons 1 à 18, caractérise par le fait que le chariot 4 fait saillie sur la tranche de l'ouvrage à construire par un bras en porte-à-faux 34 sur lequel la couronne de charpente 5 est mobile. 200 Structure selon la revendication 19, caractérisée par le fait que le bras en porte-à-faux 34 peut être ancré dans l'excavation ou dans l'ouvrage fini 39 au moyen d'étais de stabilisation à longueur réglable. 21 Dispositif selon la revendication 19 ou 20, caractérisé par le fait qu'au chariot 4 sont fixés, en arrière de la couronne de charpente 5, des étais de stabilisation 37 à longueur réglable, qui peuvent être ancrés dans l'ouvrage fini 39. 22 Structure selon la revendication 20 ou 21, caractérisée par le fait que le système d'appui 35, 37 est étayé par des barres de stabilisation 36 à longueur réglable. 23" Structure selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisée par ie fait que le chariot 4 se déplace sur trois voies 7. 240 Structure selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que les segments du manteau de coffrage 6 sont réglables en direction radiale au moyen d'éléments d'appui 40 à longueur variable, qui prennent appui sur la couronne de charpente 5. 250 Structure selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les segments du manteau de coffrage 6 sont fixés en direction tangentielle et axiale au moyen de barres de stabilisation 41, 42 à longueur variable. 26 Structure selon la revendication 24 ou 25, caractérisée par le fait que les éléments d'appui 40 à longueur variable sont des treuils, des presses hydrauliques ou des tiges filetées tubulaires. 270 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le manteau de coffrage 6 ou ses segments, ainsi que les tôles rapportées 11 et les plaques d'ajustage 12, sont en acier, en bois, en un matériau à base de bois ou en matière plastique.