La présente invention est relative à un procédé et un dispositif pour la production de produits liquides variés à partir d'une substance soumise à un traitement thermique et elle vise plus particulièrement un procédé et un dispositif mettant en oeuvre l'extraction des constituants d'une substance, tels que des liquides, par un traitement thermique et une séparation par gravité. Dans l'état actuel de la technique on sait obtenir des produits de décomposition d'hydrocarbures variés tels que le pétrole, les schistes bitumineux etc ou de substances contenant du- carbone telle que le charbon etc. à l'aide d'un procédé de distillation mettant en oeuvre le chauffage de la substance jusqu'au moins le point d'ébullition des produits respectifs désirés, ce qui permet de les extraire sous une forme de vapeur ou de gaz. A la suite de leur extraction, les vapeurs et les gaz sont soumis à condensation. Dans son brevet américain 2 809 154 le Demandeur a décrit un procédé et un dispositif pour chauffer une substance à des températures pas plus grandes que celles pour lesquelles on réaliser rait un dégagement des constituants récupérables du matériau sous une forme liquide, plutôt que sous une forme de vapeurs, les liquides étant extraits par gravité de la substance. Ce procédé breveté à permis de réaliser des économies thermiques considérables par comparaison avec les procédés de distillation classiques, cependant, par cette invention, on a trouvé qu'on pouvait l'améliorer de façon significative et surprenante en maintenant critiques certains paramètres pour l'obtention de résultats améliorés en ce qui concerne des économies encore plus considérables de l'énergie calorifique nécessaire et les rendements très augmentés en produits liquides utiles obtenus. En conséquence la présente invention concerne un procédé amélioré pour le traitement thermique de substances solides et liquides afin d'en extraire et récupérer les produits utiles, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à conditionner la substance à traiter selon un lit allongé, sensiblement horizontal, supporté par un support perforé. Un espace clos de volume sensiblement constant est maintenu au-dessus de ce lit et une atmosphère inerte, n'entretenant pas la combustion de la substance avec laquelle est réalisé ce lit, est maintenue dans cet espace clos en contact du lit de la substance à traiter. Cette substance, c'est-à-dire, le lit de matériau à traiter, est chauffée de façon à augmenter progressivenent la température en utilisant une source chauffante rayonnante positionnée à la partie supérieure de l'espace clos. Lorsque le lit est chauffé, les produits liquides utiles, habituellement des produits de décomposition, se forment dans la substance en cours de traitement et ils sont extraits par gravité du fond du lit au travers du support perforé. Les liquides, les gouttelettes liquides et tout matériau gazeux provenant du traitement thermique de la substance sont transportés à partir de la surface inférieure du support perforé par des conduites, dans lesquelles les produits obtenus circulent par gravité, menant en aval à une ou plusieurs capacités collectrices. Selon la présente invention, on a découvert que l'on pouvait obtenir des améliorations inattendues des rendements des liquides extraits de la substance en cours de traitement, en même temps qu'une forte diminution de la consommation de chaleur, en prévoyant un espace fermé, de volume sensiblement constant, au-dessus du lit et en maintenant une atmosphère statique, inerte dans cet espace fermé. L'atmosphère inerte, qui est au contact de la surface supérieure du lit est maintenue à l'état sensiblement statique, en contrôlant une combinaison particulière de variables du procédé à l'intérieur de domaines critiques spécifiés ci-après. La substance en cours de traitement est conditionnée selon un lit sensiblement horizontal ayant une épaisseur de l'ordre de 2,5 cm et de préférence de l'ordre de 1,25 cm à 2,55 cm environ. Le lit est chauffé jusqu'à des températures progressivement croissantes à l'aide de la source chauffante rayonnante qui est positionnée à environ 3,80 cm au-dessus de la surface supérieure du lit, de préférence entre environ 0,95 cm et environ 3,80 cm audessus de la surface supérieure du lit ; les températures n'étant pas plus grandes que celles pour lesquelles on provoquerait une formation progressive de liquide dans toute la substance, cependant que l'atmosphère dans l'espace fermé au-dessus du lit est maintenue à l'état sensiblement statique. De préférence, la substance devant être traitée St conditionnée selon un lit allongé, sensiblement horizontal et on fait progressivement passer ce lit au travers d'une enceinte allongée fermée contenant la source thermique rayonnante. Lorsque le lit passe au travers de l'enceinte fermée, il absorbe progressivement la chaleur et sa température augmente de façon progressive. En maintenant entre les valeurs indiquées ci-dessus, la profondeur (l'épaisseur) du lit et la distance séparant ce lit de la source thermique, on peut augmenter progressivement la température du lit de telle façon qu'il puisse se former des produits de récupération liquides au-travers de toute l'étendue de ce lit sans dégagement de vapeurs ou de gaz du sommet de ce lit. On maintient, en conséquence, un état statique dans l'espace fermé audessus du lit et les produits liquides ainsi formés sont enlevés par l'action de la gravité du fond du lit au-travers du support perforé. On a découvert que, lorsque l'épaisseur du lit et/ou la distance séparant la partie supérieure (sommet) de ce lit, #de la source thermique étaient augmentées au-delà de 2,55 cm et de 3,80 cm environ respectivement, il se dégageait des vapeurs de la partie supérieure du lit.Ces vapeurs absorbent la chaleur rayonnée et elles sont soumises à des réactions de craquage qui diminuent de façon importante le rendement en produits liquides, utiles, obtenus par le procédé. En outre les réactions de craquage destructif consomment de grandes quantités de chaleur, ce qui diminue en conséquence le rendement et l'efficacité thermique du procédé. Pour réaliser cette invention, on peut utiliser différents types d'équipements et dispositifs. De préférence on utilisera une enceinte allongée, horizontale ou pratiquement horizontale, fermée à sa partie supérieure et munie de conduits de décharge ou d'évacuation positionnés longitudinalement le long du fond de cette enceinte. Cette dernière est divisée en une chambre chauffante supérieure et une chambre collectrice inférieure, par l'intermédiaire d'une plaque perforée ou d'un tamis perforé servant de support à la substance a' traiter. Des moyens de chauffage par rayonnement sont positionnés le long du sommet de la chambre supérieure afin de chauffer la substance sur l'écran ou la plaque perforée. De préférence, le dispositif est pourvu de moyens pour faire avancer, de façon continue, la plaque ou le tamis perforé, au travers de ladite enceinte et de moyens pour introduire la substance à traiter à l'une des extrémités de l'enceinte et pour extraire le résidu à l'autre extrémité. Un grand nombre de substances variées peuvent être traitées par le procédé et le dispositif de l'invention, le mode exact de traitement étant déterminé par la nature particulière de la substance à traiter ainsi que le comprendront aisément les techniciens en ce domaine. Les connaissances nécessaires à la détermination la de la quantité et au débit de chaleur danv zone chauffante et à la vitesse de la substance le long de cette zone de chauffage peuvent être avantageusement obtenues auprès des laboratoires se livrant aux essais de ces substances. On a trouvé que des substances liquides, telles que le pétrole, les goudrons, des liquides provenant du traitement thermique de matériaux solides et les huiles, pouvaient être traitées selon la présente invention en faisant supporter les substances liquides directement sur une plaque perforée ou un tamis muni d'ouvertures d'une dimension telle que les substances liquides puissent être supportées par cette plaque. On a découvert que les produits liquides de décomposition, qui. sont formés, peuvent être séparés de la substance liquide en cours de traitement et ils passent par gravité au travers des ouvertures du tamis ou de la plaque perforée.Le liquide traité progressivement devient plus visqueux et finalement il sort du traitement thermique sous la forme d'un produit solide, semi-solide ou liquide très visqueux D'autres caractéristiques et avantages de cette invention ressortiront de la description faite ci-après en référence aux dessins annexés d'exemples de réalisation non limitatifs.Sur les dessins - la figure 1 est une coupe axiale verticale selon la ligne 1-1 de la figure 2 et représente un mode de réalisation d'un dispo sitif selon l'invention, - la figure 2 est une coupe transversale verticale selon la ligne 2-2 de la figure 1, - la figure 3 est une coupe partielle verticale prise selon une ligne correspondant à la ligne 2-2 de la figure li montrant une variante du moyen de transport du lit et, - la figure 4 est une coupe partielle horizontale selon la ligne 4-4 de la figure 3. Selon cette invention, les substances devant être traitées sont conditionnées sous la forme d'un lit sensiblement horizontal qui est supporté par un élément de support perforé et ce lit possède une épaisseur pouvant aller jusqu'à environ 2,55 cm. La limite inférieure de l'épaisseur du lit n'est pas critique pour autant qu'un lit est formé. De préférence l'épaisseur de ce lit est comprise entre environ 1,25 cm et environ 2,55 cm. Un espace clos de volume sensiblement constant est maintenu au-dessus du lit. Cet espace clos renferme une atmosphère inerte qui est au contact du lit: et qui n'entretient pas la combustion de la substance constituant le lit. Le lit est chauffé jusqu'à des températures augmentant progressivement à l'aide d'une source de chauffage par rayonnement située au sommet de l'espace clos et séparé de la surface supérieure du lit par une distance pouvant aller jusqu'à environ 3,80cm. Le lit est chauffé à des températures qui ne sont pas plus grandes que celles qui provoquent la formation progressive de produits liquides dans toute l'étendue du lit, tout en maintenant l'atmosphère inerte dans l'espace fermé situé au-dessus du lit, à un état sensiblement statique. Les produits liquides sont extraits par gravité de la partie située sous le lit, au travers de l'élément de support perforé.De préférence on prévoit une ou plusieurs chambres collectrices positionnées sous le lit et les produits liquides et tout gaz fixé par ces produits liquides, extraits du lit sont amenés à ces chambres collectrices sous l'action de la gravité par l'intermédiaire de conduites menant à ces chambres. Les gaz fixés sont dégagés dans des conditions atmosphériques à une ouverture située sous le fond du lit de matériaux et les produits liquides sont transportés vers des réservoirs de stockage appropriés. Cette invention permet de traiter des substances variées, telles que notamment du charbon, des schistes bitumineux, des sables bitumineux, des matériaux fossiles contenant du carbone, des terres diatomites contenant du pétrole, de l'asphalte, des matériaux contenant de l'asphalte, du goudron, des matériaux contenant du goudron, des pétroles et huiles bruts, de l'elaterite, de la rosselite, de la gilsonite, de la tourbe, de la lignite, du bois, de la sciure de bois, des coquilles de noix de coco, des matières végétales, des engrais animaux, des eaux usées, des boues, des os, du sang et des carcasses d'animaux et produits dérivés. Lorsque la substance est constituée de déchets, il convient de la compacter afin d'obtenir une couche dense ayant une épaisseur ne dépassant pas 1,25 cm. ainsi qu'on l'a déjà indiqué ci-dessus, le procédé de l'in vention est partiellement utile en ce qui concerne le traitement de liquides décomposables par la chaleur, tels que le pétrole, les fractions de pétrole, la gilsonite et les huiles décomposables obtenus à partir de traitement thermiques antérieurs de charbons, de schistes bitumineux et de sables bitumineux en vue de récupérer les produits liquides présentant de la valeur. Le résidu obtenu quand on traite les substances solides ou liquides men tonnées ci-dessus convient idéalement bien à une utilisation en tant que matériaux de chauffage non polluants. L'invention permet également d'éliminer l'eau de matériaux humides. Lors du séchage de matériaux contenant de l'eau, on a trouvé qu'il était préférable de donner au matériau la forme d'un lit présentant une épaisseur comprise entre 1,25 cm et 2,55 cm. On applique ensuite de la chaleur au matériau, à l'aide de la source chauffante par rayonnement située à une distance de l'ordre de 0,90 cm à environ 3,8 cm au-dessus de la surface supérieure du lit. La température du matériau dans ce lit est augmentée progressivement à des valeurs qui ne sont sensiblement pas plus élevées que celles qui provoqueraient une séparation progressive de l'eau de la substance sous forme liquide. Ces températures ne doivent pas être supérieures à celles qui amènent l'eau extraite du matériau à présenter une température comprise entre environ 760C et environ 94 C. L'eau liquide est extraite par gravité de dessous du lit au travers de l'élément de support perforé. Dans un mode de mise en oeuvre préféré, la substance sur 1'é- lément de support perforé est conformée en un lit allongé et ce lit se déplace progressivement au travers d'une enceinte allongée fermée contenant la source de chauffage par rayonnement de telle façon que la substance à traiter absorbe progressivement la chaleur et que sa température augmente progressivement quand elle se déplace au travers de l'enceinte allongée et fermée. Comme représenté sur les dessins, une forme pré2 ne do lisation d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention est conçue de façon à permettre un fonctionnement continu et elle utilise un lit mobile, allongé, avec une extraction progressive des produits de la décomposition sur la longueur du lit en déplacement. Le dispositif représenté aux Figures 1 et 2 est prévu pour mettre effectivement en oeuvre le procédé de l'invention en vue de traiter des particules discrètes, en masse, d'une substance telle que les charbons bitumineux à granulométrie appropriée, des schistes bitumineux et les autres substances so- lides mentionnées plus haut. La substance# à traiter, contenue dans la trémie 10 est délivrée, par l'intermédiaire d'un système d'alimentation approprié tel que notamment un tiroir rotatif classique 11, à une courroie transporteuse perforée 12. La substance est conditionnée sous la forme d'un lit 13, d'épaisseur uniforme, à l'aide d'une plaque déflectrice 14, qui s'étend transversalement sur la courroie 12. La courroie de convoyeur perforée 12 est entraînée par des tambours 15 et 16 à l'intérieur d'une enceinte étanche 17, de telle façon que le lit 13 sur la courroie 12 soit entraîné progressivement devant les éléments 18 de chauffage par rayonnement. Les éléments chauffants 18 sont positionnés dans un espace sensiblement clos délimité par la plaque déflectrice 14 à l'une des extrémités de la courroie 12 et par les parties appropriées des côtés et du sommet de l'enceinte 17. Cette enceinte 17 est, de préférence, munie de doubles cloisons entre lesquelles est interposé un matériau isolant thermique 20.Les éléments chauffants 18 sont placés près de la paroi interne du sommet de l'enceinte 17 et on prévoit des moyens pour régler la hauteur des éléments chauffants au-dessus de la surface supérieure du lit 13, afin de faire varier les épaisseurs du lit 13 dans leurs limites permises: les éléments chauffants 18 peuvent être maintenus à une distance de la surface du lit 13 pouvant aller jusqu'à 3,8 cm. De préférence les éléments chauffants 18 sont maintenus à une distance de la surface supérieure du lit 13 comprise entre 0,95 cm et 3,80 cm. L'enceinte 17 comporte, de préférence, une paroi supérieure (toit) amovible afin de pouvoir accéder facilement à sa partie interne. La partie supérieure des parois latérales et les extrémités de cette enceinte 17 sont fermées de façon à former un canal en forme d'U le long de ses bords supérieurs. Ce canal est rempli d'un liquide tel que de l'eau. Un rebord 22 s'étend horizontalement à partir du bord supérieur des côtés de l'enceinte 17 afin de supporter la partie supérieure ou toit de cette enceinte. Ce dernier est formé d'une plaque plane 21 s'étendant depuis le rebord 22, sur un côté de l'enceinte 17, jusqu'au rebord 22 situé de l'autre côté de cette enceinte. Une série d'écrous réglables 28 sont positionnés le long des côtés de la plaque 21 reposant sur le rebord 22.Les écrous 28 peuvent être réglés de façon à soulever ou abaisser la partie supérieure de l'enceinte 17 ce qui a pour conséquence de soulever ou abaisser les éléments chauffants 18 qui lui sont associés. Des plaques verticales 23 sont fixées au pourtour de la plaque 21 de façon à s'étendre dans le liquide contenu dans les canaux en forme d'U de l'enceinte 17 ce qui forme un joint d'étanchéité. Un jeu de plaques verticales 24 s'étendant longitudinalement le long des bords de la plaque 21 est prévu afin de s'étendre vers le bas, le long du côté interne des parois longitudinales de l'enceinte 17. Une plaque 25 est montée parallèlement à la plaque 21 et elle est fixée aux plaques longitudinales 24. L'espace compris entre les plaques 22 et 25 est rempli d'un matériau isolant thermique. Le côté de la plaque 25 faisant face au lit 13 est, de préférence, poli de façon à améliorer la réflection de la chaleur vers le bas, vers le lit 13. Les éléments chauffants 18 sléten- dent entre les plaques 24 et ils sont supportés par ces plaques. Sur le dessin, on a représenté les éléments chauffants 18 sous la forme de résistances électriques alimentées par un circuit électrique, non représenté. On peut sans sortir du cadre de cette invention, utiliser d'autres moyens de chauffage. On peut, par exemple, prévoir une isolation sur la partie supérieure de la plaque 21, et les gaz de combustion chauds qui circulent entre les plaques 21 et 25 irradient de la chaleur vers le lit 13. Comme représentée au dessin, la courroie perforée 12 est faite d'un tamis ou d'une grille de fils ou cables tissés suffisamment fins pour retenir le lit 23 de la substance à traiter. Les mailles de cette courroie perforée doivent être déterminées par -la nature de la substance à traiter. Dans le cas du traitement d'une substance liquide, ainsi qu'on en discutera plus loin, on a trouvé, de façon surprenante, qu'une grille ou un tamis. ayant des mailles très fines peut supporter la substance liquide à traiter, tout en permettant encore de laisser un passage libre aux produits liquides libérés devant passer au travers de ces mailles. Les bords de la courroie 12 sont supportés par des plateaux longitudinaux 26 et 27 fixés respectivement aux parois latérales longitudinales respectives de l'enceinte 17. Les plateaux 26 et 27 permettent à la courroie 12 de se déplacer librement sans soumettre à des vibrations le lit 13 du matériau à traiter. La cour roi 12 est montée sur des tambours 15 et 16 (figures 1 et 4), l'un de ces tambours étant entraîné par tout moyen moteur approprié (non représenté). La substance devant être traitée est délivrée sur la courroie 12, sous la forme d'un lit 13 présentant une épaisseur de l'ordre de 2,5 cm environ, de préférence comprise entre 1,25 cm et 2,5 cm environ. Le lit 13 se déplace progressivement devant les éléments chauffants 18 et on maintient un espace sensiblement fermé, de volume sensiblement constant, au-dessus du lit 13. Cet espace fermi est délimité par les parois latérales, le sommet de l'enceinte 17 et le-lit 13 lui-meme ; la distance entre la surface supérieure du lit 13 et les éléments chauffants 18 étant réglée à l'aide des écrous 28 vissés dans la plaque 21. Le lit 13 absorbe progressivement la chaleur rayonnée par les éléments chauffants, au cours de son déplacement devant ces éléments 18. Il en résulte une augmentation progressive de la température de la substance en cours de traitement.Cette augmentation progressive de la température de la substance peut être accélérée en règlant la température des éléments chauffants individuels de façon cpe cette température augmente progressivement dans le sens du déplacement de la courroie portant le lit 13. Pour simplifier le fonctionnement de ce dispositif, on maintient de préférence, constantes les températures des éléments chauffants et l'augmentation de la température du lit 13, résulte de l'absorption progresive de la chaleur rayonnée quand ce lit passe au travers de la zone de chauffage. L'espace essentiellement fermé de la zone active (zone de traitement thermique) du dispositif représenté, contient de l'air atmosphérique au début du traitement. Très rapidement la teneur en oxygène de cet air diminue en raison de sa réaction avec certains des matériaux présents dans le lit 13. après cette période initiale de courte durée, l'espace renfermant la zone de traits ment, contient une atmosphère essentiellement inerte qui est au contact du lit 13 de matériaux à traiter et qui n'entretient pas la combustion~ des constituants des matériaux du lit 13. Les matières carbonisées déchargées de la zone de traitement tombent de la courroie transporteuse 12 quand celle-ci inverse son sens de déplacement par passage autour du tambour 15. Ces matières carbonisées tombent sur un transporteur approprié, tel que le convoyeur à vis sans fin 30 qui/peoSstltionné à l'extrémité de déchargement de l'enceinte 17. Ces matières carbonisées sont transportées vers une trémie de stockage 31. Une plaque scieuse 92 peut être positionnée comme représentée à figure 1 pour enlever toute matière tendant à adhérer à la courroie 12 quand celleci passe autour du tambour 15. Lorsque la substance constituant le lit 19 passe au travers de la zone de chauffage, les produits de décomposition en sont progressivement libérés en fonction de l'augmentation progressive de température de ladite substance. 'augmentation progressive de température dans le lit 13 provoque une libération progressive d'une grande variété de produits liquides, en général des produits de décomposition qui sont séparés du lit 13 et en sont enlevés en passant sous l'action de la pesanteur, au travers de la courroie transporteuse perforée 12. Le fait que les produits de décomposition soient obtenus sous une forme liquide et que ces liquides soient recueillis â partir de leurs points de production dans le lit 13, sensiblement sans diminution de gravité, constitue l'ue des caractéristiques et l'un des avantages de cette invention.Ce résultat est obtenu, en premier lieu, en ne laissant absorber, à la substance à traiter, à tout moment donné, que la quantité de chaleur nécessaire à ltob- tention d'un produit de combustion donné, en second lieu en faisant agir la force de la pesanteur sur les produits de la décomposition, immédiatement lors de leur formation et, en troisième lieu, en extrayant ces produits de décomposition de la zone de traitement thermique par l'action i la pesanteur et sans augmentation de volume. Lors de l'utilisation du dispositif décrit ci-dessus, la chaleur est rayonnée vers le bas sur le lit 13 en déplacement, ce rayonnement se produisant de façon sensiblement uniforme sur toute la longueur de déplacement du lit 13 au travers de la zone de traitement thermique. En raison de l'absorption progressive de la chaleur par le lit 13, on crée dans ce lit un gradient de température le long de la longueur du trajet du lit au travers de la zone de traitement. Des produits liquides variés se trouvent progressive ##ent libérés au fur et à mesure qu'augmente la température du lit 13. Une pluralité de moyens collecteurs séparés sont positionnés dans l'enceinte 17, en dessous de la courroie perforée 1? afnn de recevoir les produits liquides libérés.Comme on peut le voir sur le dessin, ces moyens collecteurs comprennent une série de réceptacles 34 en forme d'entonnoir, situés immédiatement en dessous de la partie de la courroie perforée 12 située dans la zone de chauffage. Les produits liquides libérés du lit 13 tombent par gravité au travers de la courroie perforée 12 et ils tombent dans les réceptacles respectifs 34. Des conduites respectives 35 transportent les produits liquides reçus vers des réservoirs de stockage, ou dans tout emplacement désiré. Selon le procédé objet de cette invention, on obtient un raffinage inital des produits liquides obtenus en même temps que s'effectue la séparation de ces produits de la substance en cours de traitement. Les produits libérés de la substance du lit en déplacement présentent des points d'ébullition progressivement élevés au fur et à mesure que s'élève la température de la substance. Par conséquent les produits liquides recueillis dans le premier des réceptacles 34 présentent un point d'ébullition plus bas que le produit recueilli dans le réceptacle situé à côté de lui Le produit recueilli dans le second réceptacle présente un point d'ébullition inférieur au point d'ébullition du produit recueilli dans le troisième réceptacle et ainsi de suite tout le long de la pluralité de réceptacles 34. Selon une autre caractéristique de cette invention, on obtient, en contrôlant les variables partlculieres du procédé à l1in- térieur de domaines critiques spécifiés, une diminution de la consommation calorifique associée à des rendements très améliorés en produits liquides obtenus. En opérant dans ces domaines critiques, on maintient l'atmosphère inerte dans l'espace clos au-dessus du lit 13, dans un état statique c'est-à-dire qu'il n'existe pratiquement aucun transfert de vapeurs ou de gaz du lit vers l'espace clos. Tout gaz fixé engendré dans la substance pendant son traitement thermique est enlevé en même temps que les produits liquides de la décomposition, du fond du lit 13.En maintenant la profondeur du lit 13, à une valeur ne dépassant pas 2,5 cm et en espaçant la source de chaleur de la partie supérieure du lit 13, d'une distance ne dépassant pas 3,8 cm, la substance constituant le lit 13 peut être chauffée, de façon progressive jusqu'à des températures pas plus élevées que celles pour lesquelles on obtient des produits liquides, sans vaporisation de ces produits liquides à partir du sommet du lit ou tout autre dégagement de gaz du sommet de ce lit. On maintient ensuite un état sensiblement statique dans l'espace clos situé au-dessus du lit 13 et les produits liquides obtenus, -avec tout gaz fixé engendré, sont extraits du lit, par gravité, au travers de la courroie perforée.Lorsque la profondeur du lit ou la distance séparant la surface de ce lit des moyens de chauffage vient à dépasser les limites indiquées ci-dessus, les vapeurs commencent à se distiller à partir du sommet du lit et elles migrent en contact avec les moyens de chauffage par rayonnement. Ces vapeurs sont soumises à des réactions de craquage destructrices qui diminuent de façon importante les rendements en produits liquides utiles obtenus par le procédé. Les réactions de craquage consomment par ailleurs de grandes quantités de chaleur et les moyens de chauffage commencent à être enveloppés par les produits de la décomposition, ce qui réduit encore le rendement thermique du procédé. On a en outre constaté que le fait d'extraire les gaz fixés, en même temps que les produits liquides obtenus, du fond du lit de matériaux et de libérer ensuite les gaz fixés dans des conditions atmosphériques, à un emplacement situé en-dessous de la paroi du fond de lit, aide à maintenir un état statique dans l'espace clos situé au-dessus de la substance en cours de traitement. Comme représenté à la Figure 2, les gaz fixés et les produits liquides libérés du lit 13 sont extraits au travers de conduites respectives 35* Les produits liquides sont amenés à des réservoirs de stockage respectifs 36. Un tuyau d'évacuation 37 permet de libérer les gaz fixés dans des conditions atmosphériques. Les gaz libérés sont recueillis par une hotte 38 et transportés par une canalisation associée vers leur point d'utilisation ou vers toute installation de traitement de gaz désirée. L'extraction des gaz fixés de la zone de traitement peut être considérablement améliorée quand ils sont libérés, aux conditions atmosphériques, à un point situé au-dessous de la paroi de fond du lit. Autrement les gaz s'accumulent dans la zone de traitement et tendent à migrer au travers du lit et dans l'espace clos situé au-dessus de ce lit, ce qui, ainsi qu'expliqué ci-dessus est hautement indésirable. On a également constaté que, lorsque des déchets combustibles, tels que débris ou pièces de bois, sciure de bois, déchets, déchets de papier, matières plastiques, carton etc.. sont traités ter plate quand elle se déplace autour des tambours 16. Comme on peut le voir sur la Figure 4, un mode de réalisation préféré de moyens permettant à la courroie de rester plate lors de son déplacement autour des tambours 16 et permettant également de former les bords orientés vers le haut sur cette courroie, quand celle-ci circule dans la zone de traitement thermique, consiste en une paire de rails de guidage plats 43 situés le long des surfaces internes supérieures des bords latéraux de l'enceinte 17, entre les tambour316. Les parties terminales 44 des rails de guidage 43 sont incurvées vers les côtés de l'enceinte 17 de façon à former des surfaces convexes en regard de la courroie. Des plateaux longitudinaux sont fixés sur les bords inférieurs respectifs des rails de guidage 45 afin de supporter les bords respectifs de la courroie 40..lia distance entre les parties se faisant face longitudinalement des rails de guidage 43 est inférieure à la largeur à plat de la courroie 40, et lorsque cette courroie 40 se déplace, ses bords sont obligés de prendre la position sensiblement verticale représentée à la Figure 3, par la référence 42, par l'action du premier jeu de parties terminales convexes 44. Quand la courroie 40 se déplace devant le second jeu de parties terminales convexes 44, les forces de contrainte maintenant les bords dans une position sensiblement verticale disparaissent et la courroie 40 reprend sa forme plane. Lors du fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus, le matériau liquide à traiter est conditionné sous la forme d'une mince couche sur la courroie immédiatement après le passage de cette dernière devant le premier jeu de parties terminales convexes 44 de rails de guidage 43 . Un élément 46, formant barrage, Figure 4, peut être suspendu au plafond de l'enceinte 17 de façon à venir s'étendre sur la courroie 40 entre les bords verticaux 42, près du premier jeu de parties terminales convexes 44, Un point flexible peut être fixé au bord inférieur du barrage 46 pour assurer l'étanchéité sur la surface de la ceinture 40. Le matériau liquide est amené sur la courroie 40 après son passage sous le barrage 46. Le barrage 46 permet de former la mini-couche de liquide sur la courroie 40.Cette couche de liquide se déplace progressivement au travers de la zone chauffante allongée et les produits liquides de décomposition sont extraits du fond de la courroie perforée. Le matériau liquide sur la courroie devient selon le procédé de l'invention afin d'en récuper les produits de décomposition liquide utiles, ces matériaux devaient être compacks afin d'obtenir une couche dense ayant une épaisseur ne dépassant pas 1,25 cm, avant d'être soumis au traitement thermique progressif. Les boues d'eaux usées obtenues à partir des installation de traitement d'eaux usées, peuvent être traitées selon l'invention afin d'en récupérer les produits de décomposition valables. Le mode de réalisation du dispositif représenté aux figures 3 et 4 correspond sansiblement à celui des figures n et 2, cependans les moyens de support perforés ont été quelque peu modifiés pour les adapter au traitement de liquides tels que par exemple pétrole, fraction de pétrole, gilsonite, goudrons et les huiles de décomposition obtenues à partir de charbon traité thermiquement, de schistes bitumineux et de sables bitumineux. Comme représenté aux Figures 3 et 4, la courroie perforée 40 est formée à partir d'un écran de fils tissés ayant des mailles suffisamment fines pour retenir le matériau liquide devant être traité, tout en permettant encore le passage, au travers de ces mailles, des produits liquides libérés de la substance traitée.On prévoit des moyens pour que les bords de la courroie perforée 40, au moins dans la zone de traitement thermique du dispositif, soient orientés vers le haut, le long des côtés longitudinaux du dispositif, comme désigné au dessin par la référence 42. Les bords orientés vers le haut forment une auge dans laquelle est maintenu le liquide 41 à traiter. D'une façon générale il est nécessaire que les dimensions des mailles du tamis constituant la courroie 40 soient très faibles c'est-à-dire qu'elles présentent des dimensions de l'ordre de 0,05 mm à environ 0,001 mm ou moins; cependant lorsque l'on traite des fluides très visqueux tels que le goudron, la gilsonite etc.., on peut choisir des mailles plus larges, par exemple de l'ordre de 0,5 mm à 0,05 mm ou moins. On a également découvert que les liquides devant être traités pouvaient être portés par une mince couche de terre de diatomées, tout en laissant un passage libre au travers de cette couche, pour les produits liquides libérés de matériau traité. Lorsqu'on utilise une courroie sans fin pour supporter un matériau liquide, comme représenté aux Figures 3 et 4, il est nécessaire de prévoir des moyens pour permettre à la courroie de res progressivement plus visqueux quand il passe dans la zone de chauffage. Lorsque la courroie ressort de la zone de traitement thermique, il y demeure une couche d'un matériau semi-solide très visqueux ou une couche d'un matériau semblable à du coke solide. Ce résidu est enlevé de la courroie 4Q lorsque cette dernière se déplace autour du tambour 16. Une lame raclante 32 peut être utilisée pour aider à l'enlèvement du résidu de la courroie 40. Une caractéristique particulièrement importante de cette invention réside en ce que les produits de décomposition sont formés in-situ dans toute la substance du lit, sous la forme de liquides, et sont maintenus à l'état liquide pendant leur retrait de la zone de traitement thermique, au contraire de ce qui se passe dans les procédés classiques de distillation où il est inévitable et en fait recherché d'obtenir une vaporisation et un craquage des produits de décomposition. En conséquence, avec l'invention, il n'est pas nécessaire de mettre en oeuvre des procédés classiques de condensation pour récupérer les produits. En outre, comme les produits de décomposition sont formés de façon progressive pendant le traitement et qu'ils sont extraits du lit sensiblement sous la même forme que celle sous laquelle ils se présentent lors de leur obtention, ils peuvent être récupérés sous forme de fractions séparées, alors que le procédé se déroule, ceci résultant du raffinage de produits de décomposition simultanément à leur séparation des substances traitées. Il demeure bien entendu que cette invention nest pas limitée aux divers exemples de mises en oeuvre ou de réalisation décrits et représentés ici mais qu'elle en englobe toutes les variantes REVENDICATIONS 1.- Procédé pour extraire et récupérer des produits utiles contenus dans une substance, caractérisé en ce qu'il consiste à conditionner la substance à traiter selon um lit sensiblement ho rizontal sur un support perforé, ce lit possèdant une épaisseur pouvant atteindre environ 2,5 cm ; maintenir un espace sensiblement clos, ayant un volume sensiblement constant, au-dessus de ce lit, cet espace contenant une atmosphère pratiquement inerte qui est au contact du lit et qui n'entretient pas la combustion des matériaux constituant ce lit ; chauffer la substance jusqu'à des températures progressivement croissantes à l'aide d'une source de chaleur par rayonnement située à l'extrémité supérieure dudit espace clos et espacée au-dessus de la surface supérieure de cette substance d'une distance pouvant atteindre environ 3,8 cm, les températures n'étant pas supérieures à celles qui entraîneraient la formation de produits liquides et gazeux dans la substance, tout en maintenant cette atmosphère dans ledit espace clos à l'état pratiquement statique ; extraire les produits liquides et gazeux, tels qu'ils sont produits et lorsqu'ils sont produits, à partir du fond de ce lit au travers dudit support perforé et, délivrer ces produits de récupération à une chambre collectrice disposée sous ce lit ; les gaz extraits du lit étant dégagés de la chambre collectrice dans des conditions atmosphériques et l'ouverture prévue pour ce dégagement de gaz etant située sous le fond dudit lit. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source de chaleur rayonnante est positionnée au sommet de l'espace fermé à une distance de l'ordre de 0,95 cm à 3,80 cm environ au-dessus de la surface supérieure du lit. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé encre que la substance sur le support perforé est conformée en un lit allongé et en ce que ce lit est amené progressivement à se déplacer au travers d'une enceinte fermée allongée contenant la source thermique rayonnante, de telle façon que la substance absorbe progressivement la chaleur et que sa température augmente progressivement au fur et à mesure de son déplacement au travers de lten- ceinte allongée. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance est choisie dans le groupe des matières organiques décomposables comprenant : le charbon, les schistes bitu#l,#-ux, les sables bitumineux, les terres diatomites contenant du pétrole, l'asphalte et les matériaux contenant l'asphalte, les goudrons et les matériaux contenant du goudron ; les pétroles et les huiles brutes, l'elaterite, la rosselite, la gilsonite, la tourbe, la lignite, le bois, la sciure de bois, les coquilles de noix de coco, les matières végétales, les engrais animaux, les eaux usées et les boues d'eaux usées. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite substance est constituée de déchets combustibles qui ont été compactés afin de former une couche dense présentant une épaisseur ne dépassant pas 1,25 cm o.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite substance est un liquide décomposable par la chaleur pouvant être supporté par une plaque ou un tamis perfore. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite substance est choisie dans le groupe comprenant le pétrole, les fractions de pétrole, la gilsonite, le goudron et les huiles de décomposition obtenues par le traitement thermique du charbon, des schistes bitumineux et des sables bitumineux. 8.- Appareil pour extraire et récupérer des produits utiles à partir d'une substance, caractérisé en ce qu'il comprend une enceinte allongée et étanche pourvue de parois latérales et d'une paroi supérieure, des moyens pour coupler de façon amovible cette paroi supérieure aux dites parois latérales en délimitant entre ces parois un joint d'étanchéité ; des moyens de chauffage par rayonnement montés dans cette enceinte à proximité de la paroi su périeure pour diriger la chaleur vers le bas ; une courroie transporteuse sans fin, allongée et perforée montée dans cette enceinte de façon à se déplacer dans une direction sensiblement horizontale devant lesdits moyens de chauffage ; des moyens d'alimentation pour amener la substance à traiter sur ladite courroie ; des moyens pour conditionner ladite substance en un lit d'épaisseur réglable prédéterminée, sur ladite courroie, de telle façon que ce lit d'épaisseur prédéterminée se déplace dans une direction pratiquement horizontale devant lesdits moyens de chauffage et soit chauffé par la chaleur rayonnée par les moyens de chauffage des moyens pour régler la distance séparant la surface supérieure de ce lit des moyens de chauffage, des moyens collecteurs prévus en de-ssous de la partie de la courroie supportant ce lit, pour recueillir tout liquide et tout gaz dégagés de ce lit pendant le traitement thermique ; des moyens pour transporter ces produits liquides des moyens collecteurs jusu'à des insts tions de stockage et, des moyens pour libérer, dans des conditions atmosphé- riques, lesdits gaz à partir des moyens collecteurs, ces moyens pour libérer les gaz étant positionnés sous le fond dudit lit. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite courroie est réalisée à l'aide d'un tamis tissé comportant des mailles de l'ordre de 0,5 mm ou moins. 1.0.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour former sur la courroie des bords dirigés vers le haut, quand cette courroie se déplace devant les éléments chauffants. 11.- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que la substance à traiter est un liquide, des moyens étant prévus pour former une couche mince de cette substance liquide sur ladite courroie.