L'invention a pour objet un procédé utilisé pour extraire des éclats de guerre localisés dans des troncs d'arbres. Selon l'invention, cet appareil est muni d'une cloche sur laquelle sont adaptés des couteaux interchangeables per mettant d'extraire l'éclat ayant été localisé auparavant à l'aide d'un détecteur. Cet apparcil adapte sur un petit moteur de tronçonneuse, plus un ré ducteur est très maniable, rapide et peu fatigant à se servir. Un homme seul peut en extraire une moyenne de 50 éclats à l'heure. Jusqu'alors, la plupart des scieries refusaient d'accepter ces bois, mitraillés, car le fait de localiser les éclats, est une chose relativement rapide, mais pour les extraire, le seul moyen restait la hache ; travail souvent pénible pour l'ouvrier qui le faisait et, pas rentable du tout pour l'employeur puisqu'il fallait quelquefois une demi-journée pour retirer une dizaine d'éclats à un homme seul, et ces bois se trouvaient la plupart du temps, détériorés par l'énorme trou qu'il fallait creuser pour le passage de la hache, et tout cela pour ne retirer qu'un minime morceau d'acier. Maintenant, avec l'extracteur selon l'invention, la même personne pourra extraire une moyenne de 50 éclats à l'heure, sans fatigue, et tout cela sans trop détériorer le bois, puisque la pénétration de la cloche est cylindrique, et d'un diamètre minimum qui n'arrache aucun fil du bois. En plus, il creuse à la profondeur voulue par centimètre même milli mètre, si besoin est; ce qui fait que ces plots débités et empilés n'ont pas mauvaise allure de présentation alors que quand ces éclats étaient retirés à la hache, l'aspect de ces plots n'était pas joli à voir, puisque comme on le devine, les coups de hache qu'il avait fallu donner, laissaient apparaftre des encochés et des formes dans tous les sens. Cet appareil est conçu pour rendre les bois mitraillés plus commer cialisables, puisque ceux-ci devenaient invendables dans les scieries, vu que le temps passé par les ouvriers à extraire ces éclats, malheureusement, était une trop lourde charge pour l'employeur. Le dispositif objet de l'invention se compose de deux parties princi pales - Une cloche (15) permettant le carottage du bloc de bois renfermant l'éclat et actionnée par un arbre cannelé (16) adaptable sur toutes sortes de moteurs de tronçonneuse, équipés d'un réducteur. La liaison arbre (16) réducteur(B) se fait par emmanchement comme morse-standard; La cloche est centrée sur le point d'extraction en début d'opération par la pointe conique située à l'extrémité de l'arbre cannelé (16). - Un système de biellettes (7.10) commandé par un câble (18) permettant la pénétration de la cloche dans le bois sous la pression d'une butée à billes (19 > coulissant sur l'arbre cannelé (16). Les fig. 1 et 2 montrent les deux positions extrêmes du dispositif. Le carottage du bois est obtenu par un ensemble de rabots (19) et de couteaux (21) réglables et démontables pour permettre l'affûtage ou le remplacement. L'angle de coupe des couteaux (21) et leur forme hélicoïdale provoquent l'évacuation des copeaux simultanément à la pénétration évitant ainsi tout bourrage. Lorsque le carottage a atteint la profondeur de la cloche, et si cette profondeur est insuffisante pour dégager l'éclat, l'appareil est équipé d'un coulisseau -(8)- bloquant l'ensemble cloche-biellettes en position maximum ce qui permet, après avoir enlevé la carotte, une pénétration supplémentaire qui peut aller jusqu'au réducteur. Le dispositif se fixe sur le berceau moteur-réducteur (A) par l'intermédiaire d'un support (4.2) verrouillé à l'aide des colliers (1 3). L'invention a pour objet un procédé utilisé à extraire des éclats de guerre localisés dans des troncs d'arbres. Après avoir localisé les endroits avec un détecteur, cet appareil adapté sur un petit moteur de tronçonneuse + un réducteur, est très maniable, rapide et peu fatigant à se servir. Un homme seul peut extraire une moyenne de 50 éclats à l'heure. Cet appareil est fixé sur une tronçonneuse à moteur essence pour la simple raison que quand il s'agit d'extraire des éclats en forêt, il est indispensable que l'appareil soit portatif. Mais il est évident que cet appareil pourrait tout aussi bien s'adapter sur de petits moteurs électriques. 1l suffira d'y adapter un réducteur correspondant au nombre de tourslminute pour les personnes qui utilisent l'appareil sur chantier. Le réducteur tourne à sa sortie à 850 tours/minute. 1l n'est pas possible d'augmenter la vitesse car cela deviendrait dangereux pour la pénétration dans le tronc d'arbre, ainsi que pour la bonne stabilité de tenue du matériel dans l'ensemble. L'essai a été fait sur différents modèles de réducteur à plus faible puissance, mais il s'avère que cela oblige à tenir l'accélération du moteur à fond et la cloche ne tournant pas assez vite, bloque dans le bois au moment où les couteaux coupent les fils dans le sens du travers. li est prévu que l'on puisse adapter différents diamètres de cloches selon les grosseurs d'éclats, mais le diamètre de la cloche actuellement réalisé, présenté sur la planche de dessins, sera le plus standard. Toutefois quelque soit le diamètre de la cloche les couteaux et les rabots ne changeront pas car cela obligerait à transformer la largeur du fer servant de spirale et transformerait la puissance de rentrée dans la bille de bois ;; ce diamètre de fer servant de spirale a été étudié de sorte que les copeaux se dégagent correctement, évitant aussi le bourrage qui peut se faire par les petites poussières se déposant au fond du trou et par la rotation remonteraien à l'intérieur de la cloche, ce qui provoquerait un frottement et par là même, retiendrait et freinerait la vitesse de la cloche, réduisant ainsi la puissance du moteur. Le montagg d'ensemble de biellettes a été prévu de sorte que sil'on est obligé de creuser un trou très profond, cela ne gêne absolument pas puisque dans la position allongée, son diamètre est inférieur à celui de la cloche. Le cible servant à rassembler les biellettes provoquant la poussée de la cloche, est relié à une poignée tournante fixée sur le cadre du réducteur, ce qui permet suivant les essences de bois (dur ou tendre) d'actionner la rentrée de la cloche à la vitesse voulue. Le cadre du réducteur permet de tenir l'ensemble de l'appareil y compris le moteur. REVENDICATIONS 1) Appareil pour l'extraction d'éclats dans les grumes caractérisé en ce qu'il consiste en un dispositif adaptable sur tous moteurs de tronçonneuse équipés d'un réducteur par l'intermédiaire de bagues ; et qu'il comprend deux parties principales - une cloche actionnée par un arbre cannelé et équipée de spirales permettant la fixation des organes de coupe - un ensemble de biellettes actionné par un câble agissant sur la pénétration de la cloche dans le bois. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par les deux bagues (1 et 3) fixées sur le réducteur avec sortie de cône (B) entravé par un léger moteur, garantissent l'adaptation de l'appareil, avec plaques coulissantes de réglage (4) selon le type du réducteur modifiant l'intervalle de sortie de cône. La pointe de l'arbre (17) venant s'appliquer sur l'écorce fait que l'appareil est stabilisé ; suite de quoi on actionne la poussée de cloche à la pression voulue par un câble fixé sur l'axe d'une partie de l'articulation (9) et traversant l'axe de la deuxième partie sur lequel la gaine (18) vient faire butée le tout relié à une poignée adaptée sur le cadre du réducteur. Une butée à billes (13) actionnant sur la partie supérieure de la cloche (14) facilite le coulissement sur l'arbre cannelé diminuant ainsi l'effort d'assemblage de l'articulation provoquée par l'enroulement du câble à la poignée. 3) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par deuw spirales en forme mouvementée de telle sorte à provoquer le dégagement immédiat des copeaux, sur lesquelles est fixé le couteau (21) de forme hélicofdale Ce dernier est adapté avec vis à têtes creuses incorporées. Le rabot (19) fixé sur la cloche (15) avec renfort augmentant l'épaisseur (20) assure la stabilité des vis. 4) Dispositifs selon la revendication 2, caractérisé par un coulisseau à billes (8) permettant de bloquer l'articulation quand celle-ci est dans sa position allongée. 5) Dispositif selon les revendications 2 et 3, caractérisé par l'extrémité de l'arbre cannelé du côté de la pointe d'un diamètre plus petit permettant ainsi le changement facile de la cloche, arrêtée par un serre-clips.