APPAREIL AUTOMATIQUE POUR DEVELOPPER DES FILMS PHOTOGRAPHIQUE: OU SIMILAIRES. L'invention concerne un nouveau type de développeuse, c'est-à-dire un dispositif pour fixer l'image sur un film photographique ou similaire. Il existe actuellement trois principaux types commer- cialisés de développeuse. Dans un premier type, on attache les films à dévelop- per les uns à la suite des autres, puis on passe l'ensemble en continu dans les différents bacs de traitement et enfin on sèche. Cette solution bien que largement développée sur le plan industriel nécessite des investissements lourds et ne peut se faire que dans des centres de traitement, ce qui entraîne des délais minimum de l'ordre de vingt quatre heures et enfin ne permet pas économiquement de développer film par film. On adans un deuxième type de matériel,suggéré d'enrou- ler les films sur des bobines spéciales dites "spires", dénommées également "spiresd'enroulement' ou "spirales"sur lesquelles le film est enroulé en spirale depuis l'extérieur vers l'intérieur, puis de mettre plusieurs de ces spires dans un panier, et enfin de passer chaque panier dans un bac puis dans un autre tout en agitant lepanier et enfin de sécher les spires ainsi traitées. Ces opérations s'effectuent à la main et dans le noir, ce qui est fatiguant et fastidieux. Depuis peu, on a proposé un troisième type de dispositif automatique ou semi-automatique. Malheureusement, tous ces appareils doivent travailler en chambre noire, ce qui est en- core fastidieux et contraignant. En outre, pour être rentable, il faut traiter plusieurs films à la fois, ce qui ne permet donc pas de répondre valablement à la demande instantanée. L'invention pallie ces inconvénients. Elle concerne une développeuse automatique pour films photographiques ou similaires qui permette: - à l'opérateur d'opérer en plein jour, - de répondre à la demande instantanée, - et soit d'un fonctionnement très simple, à la portée de non professionnels et ne nécessite aucune formation appro- fondie. -2- Cet appareil automatique pour développer les films pho- tographiques ou similaires du type comprenant une pluralité de bacs de traitement disposés dans un compartiment noir, les uns à la suite des autres, se caractérise en ce qu'il comprend: - un bras articulé fixé à une extrémité au centre des bacs de traitement et présentant à son extrémité mobile un organe destiné à recevoir la spire sur laquelle est en- roulé le film à développer, - - des moyens aptes à animer ledit bras articulé,tout d'abord d'un mouvement de déplacement angulaire pour trans- férer la spire d'un bac à l'autre et ensuite d'un mou- vement répété de haut en bas pour agiter l.a spire dans le bac de traitement considéré. Avantageusement: - les bacs de traitement sont placés les uns à côté des autres sur un cercle, chaque bac formant un secteur de ce cercle au centre duquel est fixé le pied du bras arti- culé; - chaque bac présente: des moyens de vidange, par trop plein pour les bacs de lavage, et par le fond pour les produits de traitement (révélateur, inversion, révélation chromogène, conditionneur, blanchiment, fixage, stabilisant), 25. sur le fond une résistance chauffante électrique des- tinée à réguler la température des bains; des moyens d'amenée du liquide de traitement reliés à un réservoir de produit neuf; - le compartiment noir de traitement o est placée la pluralité de bacs de traitement est accolé à un autre compar- timent de manipulation o s'effectue le transfert du film à développer sur la spire et la misé en place de la spire chargée sur l'extrémité mobile du bras articulé; ainsi, le manipulateur peut effectuer ces opérations en plein jour et non plus en pièce noire; - le compartiment noir de manipulation comprend sur sa face avant deux manches souples noires termi- nées à leurs extrémités par un moyen de serrage sur les bras du manipulateur, afin d'assurer l'étanchéité à la lumière -3- lors du transfert du film sur la spire, et sur sa face arrière jouxtant le compartiment noir de traitement un écran souple, destiné à assurer également l'étanchéité à la lumière lors de la mise en place de la spire chargée sur l'extrémité mobile du bras articulé porte- spire; - l'ensemble des deux compartiments noirs de traitement' et de manipulation est recouvert par un couvercle unique équipé d'un moyen de sécurité destiné à empêcher l'ouver- ture intempestive de ce couvercle lorsque le cycle automa- tique de développement est engagé; - le moyen apte à animer le bras mobile porte-spire se compose: d'un moteur dont l'axe de rotation vertical entraIne une came horizontale présentant une rampe sur laquelle vient prendre appui l'extrémité d'un poussoir vertical dont l'autre extrémité prend appui sous le bras mobile au niveau de son axe d'articulation, la partie supérieure de la dite came horizontale pré- sente un manetton excentré destiné à coopérer avec une croix de Malte solidaire de l'embase de fixation de l'extrémité articulée du bras mobile, ladite croix de Malte présentant un nombre de branches équidistantes égal au nombre de bacs de traitement; - la came horizontale présente en outre sur sa face supérieure horizontale une lunule dont le centre coïncide avec l'axe de rotation du moteur et dont la courbure exté- rieure correspond à la courbure de l'extrémité des branches de la croix de Malte; - la came horizontale présente sur sa rampe ascendante un cran vertical destiné à coopérer avec des microrupteurs diamétralement opposés destinés à inverser le sens de rota- tion du moteur et par voie de conséquence le mouvement de monte et baisse du bras mobile. La manière dont l'invention peut être réalisée et les avantages qui en découlent ressortiront mieux des exemples de réalisation qui suivent donnés à titre indicatif et non limitatif. La figure 1 représente vu de dessus un appareil -4- de développement conforme à l'invention. La figure 2 représente ce même appareil vu en coupe. La figure 3 montre une vue détaillée de dessus d'un bac de traitement. Les figures 4 et 5 montrent une vue détaillée respec- tivement de dessus et en coupe du moyen d'animation du bras mobile. La figure 6 est une vue perspective sommaire de la came de commande du mouvement de monte et baisse du bras. En se référant aux figures 1 et 2, l'appareil de développement automatique selon l'invention se compose d'une boite 1 en matière plastique moulée (par exemple en PVC, polypropylène) formée de deux compartiments noirs, l'un dit de manipulation 2, l'autre dit de traitement 3. Ces deux compartiments 2 et 3 sont fermés par un couvercle unique 4 articulé en 5, bloqué lors du traitement par un verrou de sécurité 6 contre toute ouverture intempestive. Le compartiment de manipulation 2 présente: - sur sa face avant deux manches souples 7, par exemple en un tissu épais noir enduit d'usage courant, terminées aux extrémités par une poignée élastique 8, destinées à recevoir les deux avant-bras du manipulateur, - et sur la cloison 9 de séparation avec le compartiment de traitement 3, un écran lourd mais souplejo. par exemple en feuille de PVC chargé de noir de carbone, afin d'assurer l'étanchéité de l'ensemble à la lumière. Le compartiment de commande électrique 11 est placé sous le compartiment de manipulation 2. Le compartiment de traitement proprement dit 3 se compose d'un ensemble de plusieurs bacs élémentaires 12 (ici neuf bacs) disposés côte à côte en cercle, séparés par des cloisons 13. L'ensemble est également en plastique moulé. Chaque bac (voir figure 3) présente sur le fond - une résistance électrique chauffante 14 destinée à assurer la régulation thermique du bain de traitement; - une arrivée de liquide 15 reliée à un réservoir classique de produit neuf du bain considéré, non représenté; - un orifice de vidange 16, connecté dans le cas des bacs de lavage à un trop plein 17, -5- - une électro-vanne 18 destinée à récupérer et à reje- ter aux égouts les liquides de traitement; de manière con- nue, cette électro-vanne 18 est asservie à un programme placé dans le compartiment de commande électrique 11 qui la fait fonctionner chaque fois que l'on a accompli un nombre déterminé de cycles de développement, de sorte que les bains restent toujours actifs et que le manipulateur, qui est sou- vent un non professionnel, n'ait pas la fâcheuse tendance à vouloir faire des économies préjudiciables en utilisant des bains déjà épuisés en partie. Au centre du compartiment 3, et plus précisément des bacs 12, se trouve un bras mobile 20 articulé à son extré- mité basse 21 et qui présente à son autre extrémité libre 22 un axe perpendiculaire porte-spire 23 sur lequel viendra se fixer par pincement la spire 24, en acier inoxydable ou en matière plastique,démontable ou non, et d'un type en soi connu pour cette application. La pellicule à développer s'enroule de manière connue en spirale d'Archimède depuis l'extérieur vers l'intérieur de cette spirale 24.. Dans le dispositif représenté aux figures 1 et 2, pour le développement des pellicules couleur, les neuf bacs de traitement 12 contiennent les bains classiques de traitement à savoir dans l'ordre des aiguilles d'une montre: - le révélateur, - le lavage, - l'inversion, c'est-à-dire le transfert de l'image négative en image positive, - le révélateur chromogène, - le conditionneur, - le blanchiment, - le fixage, - le lavage, - le stabilisant. Le moyen apte à animer - ce bras 20 se compose (voir figures 4 et 5): d'un moteur motoréducteur 30, à courant continu, par exemple de 12 volts, et ce afin de pouvoir continuer à tra- vailler sur batterie en cas de panne de secteur et afin d'éviter le surdéveloppement du film; -6- - sur l'axe vertical de rotation 31 de ce moteur 30 est montée une came horizontale 32 (voir figure 6) qui porte une rampe en forme de cloche 33, un plat 34 et un manetton vertical excentré 35 et une lunule verticale 36 dont l'axe coïncide avec l'axe de rotation 31; - un poussoir 37, à extrémités arrondies, libre de se mouvoir verticalement, prenant appui vers le bas sur la rampe 33 et vers le haut sous le bras 20 au voisinage du point d'articulation 21; - montée folle autour de ce poussoir 37, une croix de Malte 38 horizontale dont les branches (ici à neuf branches puisqu'il y a neuf bacs 12) sont séparées par des rainures 39 à bords parallèles. De manière connue, le manetton excentré 35 coopère avec ces rainures 39 et la lunule 36 coopère avec le secteur correspondant, située à l'extrémité de chacune des branches de la Croix de Malte 38. Toutes ces pièces sont également en matière plastiq moulée, éventuellement en matière plastique chargée de fibres de verre pour les pièces d'usure. Cette croix de Malte 38 est fixée par une vis verti- cale 50 à l'embase horizontale 51 sur laquelle est fixée l'extrémité articulée 21 du bras mobile 20. La came rotative horizontale 32 présente un cran ver- tical 40 situé au milieu de la partie ascendante de la rampe 48. La plateforme horizontale 41 disposée sous la came 32 et sur le moteur 30 présente deux micro-rupteurs diamétra- lement opposés 42 et 43 avec leur galet de contact 44 et 45. Le microrupteur 42 correspond à la position haute du bras et le micro-rupteur 43 à sa position basse. La référence 46 désigne des entretoises et 47 des ori- fices pour le passage des fils électriques de commande. La courbure du galet 44-45 correspond sensiblement à la courbure du cran vertical 40. Le moteur 30, les micro-rupteurs 42-43 sont reliés par des fils électriques passant dans les passages 47, à un pro- grammateur de commande placé dans la boite 11 de commande électrique, alimenté selon le cas soit par batterie, soit sur -7 - secteur, ce programmateur transmettant toutes les informa- tions au moteur 30. Ce programmateur à circuit imprimé commande les différentes fonctions au fur et à mesure du cycle de développement. L'appareil selon l'invention fonctionne de la manière suivante: Lorsqu'il désire développer une pellicule, l'opérateur ouvre le couvercle 4, place la pellicule et une spire 24 dans le compartiment 2. Il referme ensuite le couvercle 4. Il enfile alors ses avant-bras dans les manchons 7, puis enfile alors à la main le film sur la spire 24. Cette opération manuelle qui s'effectue dans une boite noire nécessite un entraînement dont les automa- tismes sont très rapidement acquis, puisque si les bras coopèrent dans le noir, en revanche, l'opérateur est en plein jour. Une fois la pellicule passée sur la spire 24, c'est-à- dire enroulée depuis l'extérieur vers l'intérieur de celle- ci, l'opérateur soulève l'écran 10 et place alors la spire 24 sur l'extrémité porte-spire 23 du bras articulé 20 qui se trouve alors entièrement à droite et en position levée sous l'effet du poussoir 37. Ce poussoir 37 est alors situé sur la partie horizontale 34 de la came rotative 32. Comme déjà dit, le maintien de cette spire 24 sur le porte-spire 23 s'effectue par un simple pincement radial. Cette opération manuelle de mise en place étant termi- née, l'opérateur retire ses bras des manchons 7 et pousse le bouton de commande générale 46 qui commande l'automatisme de l'opération de développement. Cet enclenchement assure automatiquement le verrouillage 6 du couvercle 4. En début de cycle, le bras 20 est donc en position levée sous l'effet du poussoir 37 qui prend appui sur 34. En tournant, le moteur 30 entraîne la came horizontale 32 dans le sens indiqué par la flèche F sur la figure 4. Le manetton 35 s'engage dans la rainure voisine 39 située entre deux branches de la croix de Malte 38. En se déplaçant dans cette rainure 39, le manetton 35 fait donc tourner la croix de Malte 38, donc l'ensemble, donc le bras 20, de 40 degrés (écart angulaire entre deux branches voisines de la croix de - 8 - Malte 381. Le bras 20 se trouve donc ainsi amené en position haute juste au-dessus du premier bac 12 contenant le révé- lateur. Lorsque le poussoir 37 arrive au bord de la partie horizontale 34 de la came 32, il se déplace sur la partie descendante 47 de-la rampe 33 (voir figure 6). De ce fait, le bras 20 va se mouvoir verticalement vers le bas. En d'autres termes, le bras 20 descend dans le bain contenu dans le bac 12. Lorsque le poussoir 37 remonte sur la partie ascendan- te 48 de la rampe 33, le poussoir 37 remonte verticalement, entraînant ainsi le bras 20 vers le haut. Lorsque le galet 44 associé au microrupteur 42 rencontre le cran vertical 40 ménagé dans la came 32, le mouvement de rotation du moteur 30 s'inverse. Le poussoir 37 redescend donc le long de la rampe 48, ce qui plonge-le bras 20,donc la spire 24 dans le bain. On imprime donc au bras 20 et par voie de conséquence à la spire 24,un mouvement de monte et baisse qui provoque une agitation de la spire 24, donc de la pellicule qu'elle porte, dans le bain contenu dans le bac 12. Lorsque le galet du micro-rupteur 43 rencontre le cran vertical 40, le mouvement s'inverse, etc. La fréquence et la durée de ce mouvement de monte et baisse est fonction de la nature du film.à révéler et du procédé de développement. Cela est commandé par le program- mateur qui agit sur le moteur 30. En fin de mouvement, le manetton 35 s'engage dans la rainure 39 suivante, ce qui transfère le bras 20, donc la spire 24, au bac suivant. Puis le mouvement de monte et baisse, donc l'agitation reprend et ainsi de suite jusqu'au dernier bac 12 contenant le stabilisant. Pour éviter,lorsque le manetton 35 n'est plus engagé dans la-rainure 39, que le bras 20 puisse bouger latéralement, la came 32 porte une lunule 36 dont l'axe coïncide avec l'axe de rotation 31 et dont la courbure externe coïncide avec la courbure de l'extrémité des branches de la croix de Malte 38. En fin de cycle, le bras 20 reste en position haute (c'est-à-dire poussoir 37 en appui sur la partie horizontale 34 de la came 32), de manière à pouvoir extraire la bobine N*4 -9- développée. Pour ce faire, l'opérateur ouvre le couvercle 4 et retire la spire développée directement en plein jour. Un ventilateur 49 avec prise d'air extérieur permet de mettre l'ensemble des trois compartiments 2, 3, 11 en dépression, afin d'éviter les condensations. A titre indicatif, la durée moyenne d'un cycle de développement pour une pellicule couleur est de - 15 minutes pour un film négatif, - 30 minutes pour un film inversible (diapositive) Le dispositif de développement selon l'invention présente de nombreux avantages par rapport à ceux commer- cialisés à ce jour. On peut citer: - la simplicité de construction, - la rapidité du cycle, - la facilité de mise en oeuvre, même par des non- professionnels, - la possibilité de développer des pellicules à la demande. - 10 - REVEND ICATI ONS 1/ Appareil automatique pour développer les films photogra- phiques ou similaires du type comprenant une pluralité de bacs de traitement (12) disposés dans un compartiment noir (3), les uns à la suite des autres, caractérisé en ce qu'il comprend: - un bras articulé (20) fixé à une extrémité au centre des bacs de traitement (12) et présentant à son ex- trémité mobile (23) un organe destiné à recevoir la spire t24) sur laquelle est enroulé le film à développer, - des moyens aptes à animer ledit bras articulé 20 tout d'abord d'un mouvement de déplacement angulaire pour transférer la. -spire (24) d'un bac (12) à l'autre, et ensuite d'un mouvement répété de haut en bas pour agiter la spire (24) dans le bac de traitement considéré (12). 2/ Appareil selon revendication 1, caractérisé en ce que les bacs de traitement (12) sont placés les uns à côté des autres sur un cercle, chaque bac élémentaire (12) formant un secteur de ce cercle au centre duquel est fixé le pied (21) du bras articulé (20). 3/ Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque bac (12) présente: - des moyens de vidange, par trop plein (17) pour les bacs de lavage et par le fond (16) pour les produits de traitement (révélateur, inversion, révélateur chro- mogène, conditionneur, blanchiment, fixage, stabili- sant), - sur le fond, une résistance électrique chauffante (14) destinée à réguler la température des bains, - des moyens (15) d'amenée du liquide de traitement re- liés à un réservoir de produit neuf. 4/ Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le compartiment noir de traitement (3) o est pla- cée la pluralité de bacs (12) de traitement est accolé à un autre compartiment dit de manipulation (2) o s'effectue le transfert du film à développer sur la spire (24) et la mise en place de cette spire (24) chargée sur l'extrémité mobile (23) - 1l - du bras articulé (20). / Appareil selon revendication 4, naracterisé en ce que le compartiment noir de manipulation (2) comprend: - sur sa face avant deux manches souples (7) noires terminées à leurs extrémités par un moyen de serrage (8) sur les bras du manipulateur, destiné à assurer l'étanchéité à la lumière, - et sur sa face arrière (9) jouxtant le compartiment noir de traitement(3) un écran souple (10) destiné à assurer également l'étanchéité à la lumière. 6/ Appareil selon l'une des. revendications 4 et 5, caracté- ris& en ce que l'ensemble des deux compartiments noirs de traitement (3) et de manipulation (2) est recouvert par un couvercle unique (4) équipé d'un moyen de sécurité (6) des- tiné à empêcher l'ouverture intempestive de ce couvercle (4), lorsque le cycle automatique de développement est engagé. 7/ Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le moyen apte à articuler le bras mobile (20) porte-spire (24) se compose: - d'un moteur (30) dont l'axe de rotation vertical (31) entraIne une came horizontale (32) présentant une rampe (33) sur laquelle vient prendre.appui l'extrémi- té d'un poussoir vertical (37) dont l'autre.extrémité prend,appui. sous le. bras mqbile: (.20) au -niveau de son axe d'articulation (21) - la partie supérieure de ladite came horizontale (32) présentant un manetton vertical excentré (35) destiné à coopérer avec une croix de Malte (38) solidaire de l'embase de fixation de l'extrémité articulée (21) du bras mobile (20), ladite croix de Malte (38) présentant un nombre de branches équidistantes égal au nombre de bacs de traitement (12). 8/ Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la came horizontale (32) présente en outre sur sa face supé- rieure horizontale (34) une lunule verticale (36) dont le centre coïncide avec l'axe de rotation (31) du moteur (30) et dont la courbure extérieure correspond à la courbure de l'extrémité des branches de la croix de Malte (38). 9/ Appareil selon l'une des revendications 7 et 8, caracté- LNsanVi TatoTH lauTqe3: auIVLVaNVW Z3NVUA SIXi: LNVsodza *IUDTtl O T -iA (O0) ueio np eanqanoD e V puodsaizoo eanqanoo a-;uop :.(Sg-b) zewuoo ap saJeTi sep luaquasgd sanaldn.-oOTtu seO en SO Ua s 9S9aieOd '6 UOTeDTPpuGAO el uoIas ITaOddv /01 *.(oZ) eITqou suq np assTeq la auou ap quuiaAnoui al aouanbgsuoo ap ToA led S a (Oú) inaeou np uoTe;oz ap suas ae rasaAuT V squisap ssoddo quatuaTez4umeTp (ZE-I) slnaldna-oloTuI sap DaAe a.agd -000 v quTisap (op) Ie3ODaA uevo un (gp) aquepuaose aduez es ans auasgid (Zú) a-uquozTaoq aurno er anb ao ua qsçx - Zl - tLOúOçz