La présente invention concerne les accessoires pour cycles du type cale-pieds. Dans les dispositifs connus de ce genre, une pièce réalisée en tôle découpée, fixée à la pédale en général au moyen de vis, enveloppe la pointe de la chaussure du cycliste. Deux articles carractérisent ces dispositifs : -L'un parfois appelé "de daine" ou parfois aussi "d'initiation", se contente d'épouser la pointe de la chaussure. Dans ce cas, la chaussure reposant sur la pédale vient buter à l'intérieur du cal en pied dont la fonction essentielle est alors de positionner le pied dans le sens longitudinal pour un pédalage plus efficace. -L'autre, le plus coursant, enveloppe la chaussure de la pointe au coup de pied où il se termine par une boucle que traverse une courroie dite "de cale-pied1. Cette corroie traverse également la pédale et entoure la chaussure. Quand la courroie de cale-pied est serrée, le pied n'est plus seulement positionné correctement sur la pédale, mais encore, il en est solidaire. Cette solidarité de la pédale et du pied permet au cycliste de pédaler en appuyant tout à la fois sur une pédale et en tirant sur l'autre. Ces dispositifs réalisés en métal ont la facheuse tendance de couper le cuir des chaussures ce qui a conduit à fixer sur certains modèles des protecteurs en caoutchouc ou matière plastique. Les cale-pieds sont en général livrés avec une rondelle et des vis et écrous pour la fixation sur la pédale. La liste des opérations nécessaires pour réaliser une paire de calepieds est, concernant ces dispositifs assez longue et, d'une manière générale et non exaustive, il est possible de citer : découpage de la tale, pliages de cette découpe, protection de surface soit par chromage soit par oxidation anodique, éventuellement, découpe, pliage, protection de surface et assemblage par rivets de la boucle permettant le passage de la courroie de cale-pied, découpage de rondelles de fixation, conditionneient des vis, écrous et rondelles de fixation, etc... D'autre part, la recherche de la légèreté dans le domaine du calepied, trouve ses limites dans la densité des métaux utilisés. Le cale-pied selon l'invention permet de supprimer et de réduire ces inconvénients. I1 est en effet, réalisé en matière plastique moulée ce qui permet de réduire notablement le nombre des opérations nécessaires à sa fabrication, évite la pause de protecteurs pour les chaussures et permet par la densité nettement plus faible des matériaux employés, un gain de poids. Dans une première variante correspondant aux dispositifs connus dits "de dame" ou "d'initiation", le cale-pied est constitué d'une pièce moulée en matière plastique qui, reprenant les formes générales de ces dispositifs conporte en plus, des nervures sur sa face convexe afin de lui donner de la rigidité. Dans une seconde variante correspondant aux dispositifs connus les plus courants, le cale-pied est également constitué d'une pièce moulée en natière plastique qui, reprenant les formes générales de ces dispositifs, comporte des nervures sur sa face convexe et sa boucle est traversée, dans le sens longitudinal, par une gorge dans laquelle il est éventuellement possible, et sans que celà soit obligatoire, d' engager une rondelle métallique oblongue laquelle est traversée et maintenue en place par la courroie de cale-pied. Ainsi, quand le cycliste se déplace sans avoir engagé son pied dans le cale-pied, ce cale-pied est protégé d'une érosion trop importante qui peut être occasionnée par le frottement avec le eol. Les dessins annexés sont : une vue de cbté - Figure 1 ; une vue de dessus - Figure 2 ; une vue de face - Figure 3 ; une coupe transversale li de la boucle destinée au passage de la courroie de cale-pied - Figure 4 ; une coupe transversale 3B du corps du calepied - Figure 5. Tel qu'il est présenté, et sans que celà présente un caractère limitatif, le cale pied comporte une pièce moulée en une matière plastique qui peut entre, par exemple, un polyamide renforcé. Cette pièce est séeable selon une entaille (1) prévue à cet effet en une rondelle d'assemblage-(2) et le corps proprement dit du cale-pied (3). Cette disposition présente l'avantage d'éviter de conditionner la rondelle de fixation avec la visserie qui est abituellement livrée avec le cale-pied et prévient, également, le risque d'oubli de cette même rondelle lors de la livraison. Le corps du cale-pied comporte des nervures (4) sur sa face convexe dans un but de rigidité et une gorge (5) qui partage sa boucle (6) dans le sens longitudinal et qui sert de logement à une rondelle métallique oblongue (7). Cette rondelle a le meme profil que la boucle du cale-pied dans laquelle elle s'insère exactement permettant à la courroie de cale-pied de traverser sa lumière (8) en meme temps que les lumières (9) formées par la boucles et situées en vis à vis. Le passage de la courroie par ces lumières (8,9) permet de maintenir la rondelle (7) en place a Façon à ce qu'elle protège, éventuellement, à coeur, le cale-pied, de l'érosion par frottements contre le sol. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas où l'on recherche la légèreté ou encore un moindre coat de fabrication dans les domaines du cycle et similaires. REVENDICATIONS. 1. Dispositif permettant de réduire le nonbre des opérations nécessaires à la fabrication d'un cale-pied pour cycle et donc d'en réduire le coût et de l'alléger, caractérisé par le fait qu'il existe un corps en matière plastique comportant des nervures sur sa face convexe. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le corps comporte une boucle partagée dans le sens longitudinal par une gorge dans laquelle peut s'insérer une rondelle métallique oblongue. La boucle et la rondelle comportent des lumières oblongues placées les unes en face des autres et permettant le passage de la courroie de cale-pied qui les assemble.