FR 2464389 A2 19810306 FR 7922516 A 19790903 "MACHINE EYDRAULIQUE Â CYLINDREZ VARIABLE ET Â CLOISONS ESCAMOTABLES PERFECUIONNEE" La présente addition concerne une machine hydraulique à cylindrée variable et à cloisons escamotables perfectionnée utilisable comme pompe ou comme moteur. On connaît déjà différents types de machines hydrauliques à cylindrée variable et à cloisons escamotables. Ces machines comportent au moins une veine hydraulique circulaire de section constante délimitée par des surfaces cylindriques ou des surfaces planes normales à l'axe d'un rotor et d'un stator cylindrique. La veine est interrompue d'une part par des cloisons escamotables montées sur le rotor et d'autre part par des organes de réaction montés sur le stator. Lorsque le rotor tourne, les cloisons escamotables s'effacent à tour de rôle en arrivant au niveau des organes de réaction fixes.Si les machines fonctionnent en version "moteur", on introduit un fluide sous pression dans la veine hydraulique, en aval des organes de réaction associés au stator, et la pression qui s'exerce sur les cloisons escamotables du rotor provoque la rotation de ce dernier. Iwans la demande de brevet principal déposée le 13 décembre 1977 sous le numéro 77 38 914, la variation de la cylindrée est obtenue au moyen de réglages qui permettent de faire varier la largeur de la veine mesurée parallèlement à l'axe de la machine. D'une manière générale, les machines hydrauliques à cylindrée variable présentent les inconvénients suivants - Compte tenu de leur complexité, ces machines sont d'un coût de fabrication élevé et d'un encombrement important. - Certaines pièces sont soumises à des pressions élevées sans être équilibrées hydrauliquement, si bien que des efforts de frottement parasites apparaissent, tandis que les forces de pression peuvent entraîner une déformation des pièces les moins rigides dans certaines conditions de surpression, notamment au démarrage. - Pour réduire les frottements, on doit prévoir des jeux relativement importants, au détriment de ltétanchéité. Une machine hydraulique suivant l'addition comporte au moins une veine hydraulique et, dans chaque veine, d'une part au moins un organe de réaction solidaire du stator de la machine et d'autre part des cloisons escamotables solidaires du rotor de la machine, des moyens étant prévus pour effacer les cloisons escamotables au fur et à mesure quelles se présentent devant un organe de réaction, pour introduire un fluide sous pression dans la veine en aval de ces organes de réaction, et pour laisser le fluide ressortir de la veine en amont de ces mêmes organes, des moyens de réglage permettant de faire varier la largeur de la veine mesurée parallèlement à l'axe de la machine, et elle est caractérisée en ce que la veine hydraulique est délimitée dans le sens de la largeur entre d'une part une surface fixe du stator et d'autre part la surface d'une contre-bague mobile axialement, cette contre-bague tournant avec le rotor et comportant des évidements à l'intérieur desquels les cloisons escamotables, disposées radialement par rapport à l'axe de la machine, peuvent se déplacer. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, les extrémités avant et arrière des organes de réaction butent, respectivement, contre un épaulement prévu extérieurement sur la contre-bague et contre un épaulement extérieur d'un anneau fixé sur la partie arrière de la contre-bague. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, l'anneau fixé à la partie arrière de la contre-bague comporte au moins une lèvre intérieure qui coulisse autour d'une surface cylindrique du rotor, deux chambres de pression annulaires étant ainsi délimitées entre le rotor et ledit anneau pour constituer un vérin hydraulique à double effet capable de commander les déplacements axiaux de la contre-bague et de l'anneau. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, un canal s'étend parallèlement à l'axe du moteur dans chaque organe de réaction, pour assurer l'équilibrage axial dudit organe. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, la rainure renfermant chaque organe de réaction dans le stator est mise sous pression fixe, au moins un canal radial étant prévu à travers chaque organe de réaction pour assurer l'équilibrage hydraulique dudit organe de réaction dans le sens radial, en débouchant à l'intérieur de ladite rainure mise sous pression fixe, ladite pression fixe pouvant prendre n'importe quelle valeur depuis la pression atmosphérique. Suivant une cZractéristique supplémentaire de l'addition , la partie avant de la contre-bague est logée dans une première rainure circulaire du rotor, contigu & à une deuxième rainure circulaire de plus grandes dimensions dans laquelle coulisse l'épaulement extérieur de la contre-bague, les deux chambres annulaires ainsi délimitées dans le rotor étant mises en communication, respectivement, avec des chambres de sections transversales équivalentes délimitées dans le stator par la partie arrière de l'anneau et par un épaulement de l'anneau, par l'intermédiaire de passages axiaux creusés dans la contre-bague et dans l'anneau, ceci pour assurer l'équilibrage hydraulique de la contre-bague et de l'anneau dans le sens axial. Suivant une variante de l'addition, la partie avant de la contre bague est solidaire d'une série de pistons montés pour coulisser dards des alésages du rot or, chaque intervalle délimité entre deux cloisons escamotables étant ainsi pourvu d'un piston, la chambre de pression délimitée à l'avant de chaque piston étant mise en communication avec la chambre annulaire délimitée dans le stator par la partie arrière de l'anneau par l'intermédiaire de passages axiaux creusés dans la contre-bague, dans l'anneau, et dans le piston correspondant, tandis que ta section transversale de cette chambre annulaire est équivalente à la sonne des sections transversales des pistons, ceci pour assurer l'équilibra hydraulique de la contre-bague et de l'anneau dans le sens axial. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, la contre-bague comporte au moins un passage radial assurant la communication entre la veine et une chambre annulaire d'équilibrage hydraulique qui est délimitée entre une surface cylindrique externe du rotor, une surface cylindrique interne de la contre-bague, un épaulement de la contrebague, et une contre-pièce annulaire adjacente au bord des cloisons escamotables, cette chambre annulaire a la meme largeur que la veine, quelle que soit la position axiale de la contre-bague,-pour assurer l'équilibrage radial de celle-ci lorsque la chambre délimitée entre le rotor et l'épaulement de la contre-bague n'est pas mise en pression par un canal la reliant à la veine hydraulique. Cette chambre annulaire d'équilibrage possède par contre une largeur constante donnée par une gorge pratiquée dans le rotor lorsque la chambre délimitée entre le rotor et l'épaulement de la contre-bague est reliée à la veine par un canal pratiqué au travers de 11 épaulement de la contre-bague. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, l'étan- chéité de la veine est assurée, du c8té du stator, par une bague qui est solidaire du stator, dont la face avant es$ adjacente au bord des cloisons escamotables, et dont la surface cylindrique interne est adjacente à une surface complémentaire prévue sur la partie avant des organes de réaction et dans l'intervalle situé entre deux organes de réaction à la surface cylindrique d'un épaulement appartenant au stator, celui-ci étant entaillé pour laisser passer les organes de réaction. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, on prévoit, dans le stator, immédiatement à arrière de la bague assurant l'étanchéité de la veine, et en regard de la face de chaque organe de réaction située à l'opposé de l'axe de la machine, un dégagement relié à une canalisation de retour de fluide, ces dégagements permettant de faire plaquer légèrement les organes de réaction sur le stator. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, ltétan- chéité de la veine est assurée, du cté de la contre-bague, par une bague à créneaux qui est solidaire du rotor et qui reste adjacente au bord des cloisons escamotables quelle que soit la position axiale de la contre-bague. le plus, cette bague à créneaux participe avec les cloisons à relier angulairement la contre-bague et le rotor. Suivant une variante de l'addition, ltétanchéité de la veine est assurée, du c8té de la contre-bague, par une frette cylindrique fixe en translation qui reste adjacente au bord des cloisons escamotables quelle que soit la position axiale de la contre-bague. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, on prévoit, dans le rotor, des canalisations de retour de fluide qui s'ouvrent aux extrémités situées du côté de l'axe de la machine des rainures radiales du rotor et de la contre-bague, ces canalisations assurant le drainage des fuites au niveau desdites rainures radiales. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, chaque organe de réaction possède sensiblement la forme d'une clavette, et pos sèae un profil en secteur d'anneau sur toute sa longueur ou seulement en bout à l'une de ses extrémités ou aux deux. Suivant une variante de l'addition, chaque organe de réaction possède une forme cylindrique, et est entièrement contenu dans le stator. Suivant une autre variante de l'addition, chaque organe de réaction possède une forme cylindrique, et est monté entre cuir et chair, c'est-à-dire seulement en partie dans le stator. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, la machine comporte deux demi-rotors et deux contre-bagues disposés de façons identiques de part et d'autre des cloisons escamotables placées dans la partie centrale de la machine. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, les veines sont disposées par couples, chaque couple comprenant deux veines concentriques qui sont associées à la même contre-bague. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'addition. - Figure 1 est une vue schématique partielle d'une machine suivant l'addition, en section suivant un plan passant par l'axe. - Figure 2 est une section Il-Il (fig 1). - Figures 3 à 5 sont des vues partielles d'une machine hydraulique suivant l'addition, en section suivant un plan passant par l'axe, et dans des positions de cylindrée maximale, de cylindrée interméRiaire, et de cylindrée nulle, respectivement. - Figure 6 est une vue partiale à échelle agrandie, et en section axiale, d'une machine hydraulique avec une réalisation pratique de la commande de cylindrée. - Figure 7 est une section VII-VII (fi 3). - Figure 8 est une vue en perspective et en section partielle du rotor de cette machine. - Figure 9 est une vue éclatée en perspective montrant la contrebague, l'anneau, et une forme d'organe ie réaction de cette machine. - Figure 10 est une vue en perspective de la bague à créneaux assu rant l'étanchéité de la veine du côté le la contre-bague. - Figures 11 et 12 sont des vues analogues à la figure 3, suivant des variantes. - Fifre 13 est une section partielle XIII-XIII (fig 12). - Figures 14 à 18 sont des vues analogues à la figure 3, suivant d'autres variantes de l'addition. - Figure 19 est une section ZIX-XIX (fig 18). - Figure 20 est une vue analogue à la figure 3, suivant une autre variante de l'addition. - Figure 21 est une section XXI-XXI (fig 20). - Figures 22 à 25 sot des mes analogues à la figure 3, suivant d'autres variantes. - Figure 26 est une section XXVI-XXVI (fig 25). - Figures 27, 28 et 29 sont des vues analogues à la figure 3, sui- vant d'autres variantes de l'addition. On a représenté schématiquement sur la figure 1 une machine hydrau- lique suivant l'addition. Cette machine comprend principalement - Unstator fixe 1. - Un rotor 2. - Deux contre-bagues 3. - Une série de cloisons escamotables 4,par exemple 24 cloisons escamctables simples, ou 12 cloisons escamotables doubles, donc symétriques. - Six organes de réaction 5. - Une entretoise centrale 6. Sur la figure 3, qui montre un exemple de réalisation pratique de la machine, on voit qu'en fait le stator 1 comprend deux demi-stators la et lb reliés l'un l'autre par l'entretoise 6. De chaque coté, le rotor 2 comporte deux rainures circulaires 7 et 8 (voir figure 8) à l'intérieur desquelles coulissent respectivement la partie avant de la contre-bague 3 et un épaulement extérieur 9 de cette contre-bague. lie rotor 2 et la contre-bague 3 comportent des rainures radiales respectives 10 et 11 (voir figures 8 et 9) à l'intérieur desquelles les cloisons 4 sont montées pour coulisser. Ces cloisons 4 comportent deux doigts latéraux 12 qui leur donnent un profil en "T". Chaque doigt 12 joue le rôle d'un galet suiveur vis-à-vis d'une came de rappel 13 prévue sur le demi-stator correspondant. Chaque cloison 4 comporte en outre un bossage externe 14 qui glisse sur une came 15 solidaire de l'entretoise 6, cette came 15 donnant aux cloisons 4 leur position active. A son extrémité arrière, chaque contre-bague 3 est solidaire d'un anneau 16 pourvu d'un épaulement extérieur 17, et les deux extrémités de chaque organe de réaction 9 (voir figure 9) prennent appui, respectivement, sur les épaulements extérieurs 9 et 17 de la contre-bague et de l'anneau 16. Le positionnement axial de chaque organe de réaction 5 est ainsi effectué de façon précise, les jeux de fonctionnement étant très faibles. Chaque organe de réaction a par ailleurs sa partie arrière engagée à l'intérieur d'une rainure axiale du demi-stator correspondant, et est donc immobilisé en rotation par rapport à l'axe de la machine. Les canaux suivants sont prévus dans le but d'assurer un équilibrage hydraulique des pièces - Chaque organe de réaction 5 possède au moins un canal longitudinal 18 qui le traverse de part en part, et au moins un canal radial 19 débouchant dans le demi-stator correspondant, sur une chambre 20 mise sous pression ou reliée à la pression atmosphérique par l'intermédiaire de canalisations 21. - Des canaux axiaux 22 sont prévus dans les épaulements 9. - Des canaux axiaux 23 sont prévus dans les épaulements 17. - Des canaux axiaux 24 sont prévus dans la contre-bague 3 et dans l'anneau 16. - Des canaux radiaux 25 sont prévus dans la contre-bague 3, légèrement à l'arrière de l'épaulement 9. Cette machine hydraulique présente deux veines hydrauliques circulaires 26. Chaque veine 26 est délimitée - à l'avant, par la face plane arrière d'un épaulement 9 ; - à l'arrière, par la face plane avant du demi-stator correspon dant - à l'extérieur, par la surface cylindrique intérieure du rotor 2 qui délimite également l'une des rainures circulaires 8 ; - à l'intérieur, par la surface cylindrique externe de la contre bague 3. Chaque veine est divisée en plusieurs compartiments d'une part par les cloisons 4 et d'autre part par les organes de réaction 5. De façon connue, les cloisons 4 sont pourvues d'encoches 27 permettant de laisser passer les organes de réaction 5 pendant la rotation du rotor. les bassins 28, disposés dans chaque intervalle entre les cloisons 4, sont délimités par la surface cylindrique interne de la contre-bague 3, par une creusure interne 29 dans la surface cylindrique externe du rotor 2 et par une contre-pièce annulaire 30 adjacente au bord des cloisons escamotables 4. La largeur de chaque bassin 28 est la même que la largeur de la gorge 8 correspondante du rotor, quelle que soit la position axiale de la contre-bague 3, ceci pour équilibrer les pressions qui règnent dans la veine 26et dans la chambre 37 et, par conséquent, sur la surface externe de 1'épaulement de la contre-bague 3. L'étanchéité de la veine 26 est enfin assurée au moyen de la bague extérieure 31 et d'une bague intérieure à créneaux 32. La bague extérieure 31 est solidaire du demi-stator correspondant, sa face avant est adjacente au bord des cloisons escamotables 4, et sa surface cylindrique interne est adjacente à une surface complémentaire 33 (voir figure 9) prévue sur la partie avant des organes de réaction 5 et à une surface cylindrique appartenant au demi-stator correspondant. La bague intérieure à créneaux 32 est solidaire du rotor 2, et elle reste adjacente au bord des cloisons escamotables 4 quelle que soit la position axiale de la contre-bague 3. Chaque demi-stator comporte d'autre part une rainure circulaire 34 à l'intérieur de laquelle l'épaulement extérieur 17 de l'anneau 16 correspondant est monté pour coulisser, et une rainure circulaire 35 plus petite à l'intérieur de laquelle est montée pour coulisser la partie arrière de l'anneau 16. La section transversale de la chambre 36 délimitée dans la rainure 34 par l'épaulement 17 est égale à la section transversale de la chambre 37 que l'épaulement 9 de la contre-bague 3 délimite dans la rainure 8 du rotor. le même, la chambre 38 que délimite la partie arrière de l'anneau 16 dans la rainure 35 a la même section transversale que la chambre 39 délimitée dans la rainure 7 du rotor 2 par la partie avant de la contre-bague 3. Chaque anneau i6 est pourvu d'une lèvre intérieure 40 qui coulisse autour d'une surface cylindrique du rotor 2 en délimitant entre cet anneau 16 et le rotor 2 deux chambres de pression annulaires 41 et 42, l' ensemble fonctionnant à la manière d'un serin hydraulique à double effet pour commander les déplacements axiaux de la contre-bague 3 et de l'an neau correspondant. L'alimentation hydraulique des chambres de pression 41 et 42 est réalisée par l'intermédiaire de canaux internes 43 et 44 du rotor 2, et par l'intermédiaire d'un joint tournant 63 disposé à l'une des extrémités de l'arbre 2. Le fonctionnement est le suivant La machine hydraulique étant, dans ce cas, utilisée comme moteur, les demi-rotors sont reliés à une canalisation d'arrivée de fluide sous pression 46 qui débouche dans la veine 26 en trois emplacements, en aval des organes de réaction 5 compte tenu du sens de rotation du rotor indiqué par la flèche 47 (figure 7). Une canalisation d'échappement 48 débouche dans la veine 26 en trois emplacements, en amont desdits organes de réaction 5, de la même façon. Le profil des cames 13 et 15 est choisi de façon à permettre un effacement correct des cloisons escamotables 4 au niveau de chaque organe de réaction 5, c'est-à-dire de façon à permettre le passage des organes 5 dans les encoches 27 des cloisons 4. Pour commander la variation de cylindrée de la machine, on envoie de la pression soit dans les chambres annulaires 41, pour réduire la cylindrée, soit dans les chambres annulaires 42, pour augmenter la cylindrée, la cylindrée étant proportionnelle à la largeur de la veine 26 associée à chaque demi-rotor. Les chambres annulaires 41 et 42 sont alimentées par paires par l'intermédiaire des meme canalisations, et un système classique d'asservissement non représenté permet d'obtenir la position des contre-bagues pour donner la cylindrée souhaitée. La figure 4 montre une position de cylindrée intermédiaire, mais il existe une infinité de positions intermédiaires possibles entre la position de cylindrée maximale illustrée sur la figure 3 et la position de cylindrée nulle illustrée sur la figure 5. On voit que la forme particulière des contre-bagues 3, qui constitue l'une des nouveautés avantageuses de l'addition, permet de réaliser les diverses fonctions suivantes : - Positionnement des organes de réaction 5 dans le sens axial. - Equilibrage hydraulique de l'organe de réaction 5. - Equilibrage hydraulique des contre-bagues 3 et des anneaux 16, dans le but de limiter les efforts de manoeuvre et les déformations des pièces. - Réalination d'une étanchéité poussée entre la veine 26 associée à chaque contre-bague 3 et les organes de réaction 5. L'équilibrage hydraulique des organes de réaction 5 est réalisé, dans le sens axial, par l'intermédiaire des canaux 18 qui amènent au niveau de la face arrière des organes de réaction 5 une pression égale à la pression qui règne dans la veine 26 au centre de l'organe de réaction 5. Tans le sens radial, l'équilibrage hydraulique desdits organes 5 est réalisé par l'intermédiaire des canaux 19, grâce à une mise à basse pression des chambres 20. Il peut s'agir par exemple de la pression atmosphérique, ou de la pression de drainage. Les canaux 22 et 23 des épaulements 9 et 17 permettent d'amener la pression de la veine 26 dans les chambres 36 et 37, ceci dans le double but de limiter les déformations des pièces au niveau desdits épaulements 9 et 17, et de compenser en partie ltéquilibrage axial des pièces mobiles 3 et 16. Les canaux 24 permettent d'obtenir un équilibrage axial total de l'équipage mobile comprenant la contre-bague 3 et l'anneau 16. Une canalisation 43 du rotor 2 permet d'amener une pression de gavage ou de drainage dans les chambres 38 et 39. Cette pression, acheminée par les canaux 24 d'une part sur les surfaces avant 44 et 45 de la contre-bague 3 et d'autre part sur la surface arrière 65 de l'anneau 16, assure cet équilibrage. L'équilibrage radial de la contre-basue 3 est assuré grâce aux canaux 25 qui conduisent la pression de la veine 26 jusque dans le canal annulaire 28. Les organe s de réaction 5 doivent être ajustés de façon étanche dans le stator. Pour cela, il faut que la surface du fond de la rainure soit complémentaire de la surface extérieure de organe de réaction, c'est-à-dire que la surface du fond de la rainure doit être une portion de cylindre, puisque organe de réaction est en section d'anneau. Cette forme de rainure est très difficile à réaliser. Pour en éviter la réalisation, on a prévu la bague extérieure 31 qui est ajustée dans le stator, dans un épaulement de ce dernier, et dont la surface intérieure correspond à la surface extérieure de l'organe de réaction, c'est-à-dire au diamètre extérieur de la veine. L'étanchéité de la veine est donc assurée à la fois par l'épaulement prévu sur le stator et par la bague cylindrique s'ajustant sur 11 organe de réaction et sur l'épaulement précédent. Il en découle que la gorge réalisée dans le stator pour loger l'organe de réaction est de section transversale rectangulaire, à la manière d'une rainure de clavette, Lorgane de réaction peut avoir une forme d'anneau sur toute sa longueur, ou seulement sur sa partie avant, étant bien entendu que sa face intérieure- est toujours complémentaire de la face extérieure de la cowtre-bague du roter. L'étanchéité au niveau des organes de réaction est également assurée par la bague intérieure à créneaux 32 du ooté de la contre-bague 3, ladite bague 32 fermant les rainures i1 nécessaires au passage des cloisons escamotables 4, lorsque la machine n'est pas dans la position de cylindrée maximale. En variante, l'utilisation ae la bague extérieure 31, montée à l'avant du stator et tangente à la face extérieure de la partie avant de 11 organe qui a une section en forme de secteur d'anneau, permet de réaliser la partie arrière de l'organe en forme de cylindre entièrement contenu dans le stator ou entre cuir et chair et possédant une surface intérieure complémentaire de la surface extérieure de la contre-bague, comme représenté sur les figures 11 à 14. Suivant la figure 11, l'organe de réaction 48 est entièrement contenu par le demi-stator correspondant, et est de forme cylindrique dans sa partie ajustée dans le stator, sa section étant différente à l'une de ses extrémités qui vient s'ajuster dans la veine. Suivant les figures 12 et 13, l'organe de réaction 49 est encore de forme cylindrique, mais est monté entre cuir et chair, ltéquilibrage axial étant obtenu au moyen d'une chambre 50. La figure 14 montre la même implantation de l'organe de réaction 51 que dans le cas de la figure 12, mais avec un logement simultané de cet organe dans l'ensemble des pièces 3 et i6. On note que, dans le cas des figures 11, 12 et 13, l'information de position axiale des organes de réaction est à prise directe. Suivant une autre variante illustrée sur la figure 15, on peut équilibrer radialement l'organe de réaction 5 en disposant sur sa partie externe et sur sa partie interne des chambres 66 de sections égales ou différentes, reliées ou non par un canal radial 67 de façon à obtenir soit un équilibrage total soit un appui sous faible effort de l'organe de réaction sur le stator, de façon à maintenir un jeu constant entre 1' organe de réaction, fixe en rotation, et la contre-bague du rotor, tournante. Pour obtenir ces chambres, il faut qu'il y ait étanchéité entre la partie arrière de l'organe et le stator, lorsque l'organe 5 est équilibré axialement. Ceci sera obtenu soit en ajustant la forme de l'organe de réaction dans la forme de la rainure, soit, ce qui est plus facile à réaliser, en utilisant un organe de réaction dont la section est un secteur d'anneau et une gorge rectangulaire dans le stator telle une rainure de clavette (voir figure 2), à condition de rapporter à l'arrière du stator une bague cylindrique (voir figure 6) sur un épaulement du stator dont la surface intérieure est complémentaire de la surface extérieure des organes de réaction. On retrouve ici la même disposition qu'aux figures 11 à 14, mais à l'arrière du stator. Il est bien évident que pour obtenir un appui sous faible charge de l'organe dans le stator, on peut se contenter de réaliser entre celuici et le stator une chambre étanche suivant les dispositions précédentes, et de la relier au circuit de drainage ou de retour de la machine, la surface inférieure de l'organe se mettant naturellement à la pression régnant sur les deux bouts de l'organe. Suivant la figure 16, il peut être intéressant d'équilibrer axialement la contre-bague et son anneau afin de diminuer les efforts de manoeuvre pendant le changement de cylindrée, et de réduire la section des pièces qui ne sont alors plus soumises à des efforts de flexion, mais seulement à des efforts de compression. La partie avant de la contre-bague 3 est logée dans une première rainure circulaire 68 du rotor et l'épaulement de la contre-bague, qui délimite la veine, est logé dans une deuxième rainure 69 contiguë à la première, qui délimite ainsi deux chambres annulaires interrompues par les cloisons qui traversent la contre-bague. De l'autre côté de cette contre-bague, sur l'anneau 16, on a réalisé la même disposition de façon à former là aussi deux chambres annulaires. L'équilibrage axial de la contre-bague s'effectue de la façon suivante - La surface avant 70 de l'épaulement de la contre-bague, constituée par une succession de secteurs délimités par les cloisons, équilibre la surface arrière 71 de cet épaulement qui est aussi la surface avant de la veine hydraulique, et qui est constituée elle aussi par des secteurs délimités par les cloisons, par l'intermédiaire des canaux 72 disposés dans chaque secteur de l'épaulement et percés au travers de celui-ci ou disposés à sa périphérie. -La surface arrière 73 de l'épaulement, disposée sur l'anneau à l'arrière de la contre-bague, équilibre la face avant 74 de cet épaulement par l'intermédiaire d'au moins un canal 75. La surface avant 76 de la contre-bague, augmentée des surfaces 77 des fonds de rainures de passage des cloisons dans la contre-bague, sont équivalents à la surface arrière 78 de l'anneau fixé à la contre-bague. Ces trois surfaces 76, 77, 78 peuvent être mises à la même pression, quelle que soit la valeur de cette pression. Cependant, ce dispositif peut être utilisé de la façon suivante La surface 70 et la surface 71 sont équilibrées par une même pression (P1), la surface 73 et la surface 74 sont équilibrées par une pression (P2) , tandis que les surfaces 76, 77 et 78 sont reliées au circuit de drairage, car la surface 77 peut correspondre à un épaulement interne de la contre-bague, et l'application d'une pression élevée sur es surfaces nécessiterait d'augmenter inutilement les épaisseurs du stator, du rotor, et autres, pour résister aux efforts élevés engendrés par ces pressions. On notera que les surfaces 70 et 71 de chaque secteur de la cre- bague sont équilibrées par les pressions (P1) régnant dans la veine entre deux cloisons à l'endroit considéré, cette pression étant variable tout au long d'un tour. La pression régnant sur les surfaces 73 et 74 de l'épaulement de l'anneau est égale à la pression (P2) prise au milieu de l'organe de réaction, par le canal axial le traversant, et reste constante pour des conditions de fonctionnement fixées. Cette pression (P2) sera peu différente de 2 si EP est la pression d'entrée dans 2 le moteur et BP la pression de sortie.Autrement dit, les pressions régnant sur les surfaces 70 et 71 d'une part, soit (Pi) et sur les surfaces 74 et 73 d'autre part, soit (p2) ne seront les mêmes que lorsque la surface 71 du secteur considéré de l'épaulement de la contre-bague 3 passera au droit du trou axial de l'organe de réaction. Pour les mêmes raisons que précédemment, il peut être intéressant d'équilibrer radialèment la contre-bague 3 et son anneau 16. Si la contre-bague est équilibrée axialement, il faut disposer, entre le rotor et la contre-bague, deux chambres 79 et 80 (fig 17). La chambre 80, qui est circulaire, est disposée sous l'anneau 16, et sa largeur 81 est égale à la largeur de la gorge réalisée dans le stator où se déplace l'épaulement de l'anneau 16. La chambre 79, qui est disposée entre les cloisons, peut avoir la forme de creusures Si la course des cloisons est telle quten position haute elle ne partage plus en secteurs la surface du rotor considérée, et sa largeur 82 est égale à la largeur de la gorge pratiquée dans le rotor où se déplace l'épaulement avant de la contrebague (c'est-à-dire de la gorge dans laquelle est délimitée la veine). Des canaux radiaux 83 relient les chambres ainsi formées aux chambres de travail opposées Suivant une autre variante illustrée sur les figures 18 et 19, on prévoit dans le stator, immédiatement à l'arrière de la bague 31, et en regard de la face externe de chaque organe de réaction 5, un dégagement 52 relié à une canalisation 53 de retour ou de drainage de fluide. Ces dégagements permettent de faire plaquer légèrement les organes de réaction 5 sur le stator. La partie arrière extérieure des organes de réaction est adjacente à la surface cylindrique 84 du stator. On peut éga lement aménager dans le rotor des canalisations de retour de fluide 54 qui s'ouvrent aux extrémités situées du côté de l'axe de la machine des rainures radiales 10 et 11 appartenant respectivement au rotor 2 et à la contre-bague 3.Ces canalisations de retour permettent de limiter le parcours des fuites se produisant au niveau desdites rainures radiales, en drainant ces fuites. La contre-bague 3 et l'anneau 16 sont équilibrés par des canaux 54 amenant la pression de drainage dans les chambres 38, dans les chambres 39, et sur la surface 64 qui compense la différence d'aires entre les faces 45 et 65 des chambres 38 et 39 (voir figure 9). Suivant une autre variante illustrée sur les figures 20 et 21, l'équilibrage axial de l'ensemble mobile comprenant la contre-bague 3 et l'anneau 11 est réalisé à laide d'une série de pistons 55 fixés sur l'avant de la contre-bague 3 et montés pour coulisser dans des alésages 56 du rotor. On prévoit un piston 55 dans chaque intervalle délimité entre deux cloisons escamotables 4 consécutives. Des passages axiaux 57 prévus dans l'épaulement de la contre-bague 3, dans l'anneau 16et dans les pistons 55 mettent la chambre de pression délimitée par chaque piston 55 dans l'alésage 56 correspondant en communication avec une partie de la veine 26, délimitée dans le rotor entre deux cloisons consécutives. La section transversale dans la veine 26 entre deux cloisons consécutives est équivalente à la section transversale de chaque piston 55. La surface avant de la contre-bague 3, en dehors des pistons, est équivalente à la surface arrière de l'anneau 16 déduit de l'épaulement 17, et ces surfaces sont équilibrées par la pression prise au milieu de l'organe de réaction au moyen du canal 85. La surface du piston remplace en fait la surface 70 précédente, et la surface 76 est constituée par la surface frontale de la contrebague en dehors de la surface prise en compte par les pistons. Des canaux relient les surfaces en équipression, comme dans le cas de la figure 17. En variante, si la contre bague 3 n'est pas équilibrée axialement dans le rotor ou dans le stator, les chambres annulaires disposées entre le rotor et l'alésage intérieur de la contre-bague doivent avoir respectivement une largeur variable qui peut entre obtenue par une gorge réalisée dans l'alésage intériar de la contre-bague et fermée dans le sens axial par une pièce fixe en translation appartenant au rotor (figure 22). On voit sur cette figure 22 la bague à créneaux assurant l'étanchéité de la veine du côte de la condsde-bagueO Les créneaux de cette bague 32 sont ajustés dans les fentes axiale de la contre-bague, adjacentes au bord des cloisons, et complémentaires de la surface cylindrique extérieure de la contre-bagsue. Cette bague 32 participe avec les cloisons à relier an gulairement la contre-bague au rotor. En variante, l'étanchéité de la veine est assurée, du c8té de la contre-bague, par une frette cylindrique 47 fixe en translation qui reste adjacente au bord des cloisons escamotables quelle que soit la position de la contre-bague (figure 23). Comme représenté sur la figure 24, on peut doubler le nombre des veines, les veines étant disposées par couples de deux veines concentriques 62 associées à la même contre-bague, de chaque côté. Cette disposition des veines permet de doubler la cylindrée du moteur alors que son encombrement n'est que légèrement supérieur à l'encombrement du moteur de la figure 3. Dans tous les exemples décrits ci-dessus, la machine comporte deux contre-bagues identiques et opposées, deux demi-stators, deux veines disposées de part et d'autre sur les deux bouts du rotor. lies cloisons travaillant dans claque veine peuvent être dissociées ou non, la même cloison pouvant travailler à la fois dans les deux veines, et être de cette façon symétrique, donc naturellement équilibrée. Bien entendu, ce qui est appelé stator peut devenir rotor, et vice versa. Il suffit pour cela de rajouter des moyens de distribution connus par joint tournant 86 (figures 25 et 26). D'autre part, dans tout l'exposé qui précède, le rotor est disposé à l'intérieur du stator. Sans changer ni le principe de fonctionnement ni la forme des pièces, on peut disposer le rotor à l'extérieur du stator (voir figure 27). Enfin, comme représenté sur la figure 28, on peut adjoindre une frette cylindrique soit à I'interieus du rotor, soit dans ses flancs, avec des moyens de fixation appropriés (goupille, vis, etc...) de façon à limiter les déformations des secteurs du rotor entre deux entailles. La commande de cylindrée peut etre réalisée par tout système mécanique, hydraulique ou électrique venant provoquer le déplacement - soit de la contre-bague, dans la mesure où le système de commande est associé au rotor, cette solution étant celle qui est retenue dans les dessins - soit de l'organe de réaction, le système de commande étant alors associé au stator. Les moyens de commande peuvent être choisis parmi les suivants : came, vis-écrou, levier, vérin, électro-aimant à noyau plongeur, moteur électrique, et la combinaison de ces moyens entre eux. Le moteur suivant l'addition présente notamment les vantages sui vante - On peut faire varier à volonté sa cylindrée, c' est-à-dire sa puissance, son couple, ou sa vitesse, au cours du fonctionnement. La cylindrée peut varier de façon continue entre la valeur maximale et la valeur nulle. - Les moyens utilisés pour effectuer la variation de cylindrée sont particulièrement simples et économiques. - L'étanchéité est assurée de façon très efficace entre les organes de réaction et le stator, ainsi qu'au niveau des veines. - Les organe s de réaction sont parfaitement équilibrés au point de vue hydraulique, les forces de pression s'exerçant sur l'une quelconque de leurs faces étant automatiquement compensées par des forces agissans sur une face opposée. - La contre-bague est équilibrée hydrauliquement et mécaniquement, l'équilibrage étant rendu possible par le fait que cette pièce soit entièrement contenue dans le rotor, ce qui permet de prévoir des canaux d'équilibrage interne. - L'équilibrage hydrostatique des pièces est constant, et les pièces ne se déforment pas, tandis qu'il n'y a pas de gros efforts à vaincre pour faire varier la cylindrée. - Chaque cloison escamotable 4 a un dessin symétrique, est équilibrée hydrauliquement, et ne risque donc pas de se déformer, alors que les cloisons de certaines machines connues sont exposées à des déformations au niveau des encoches destinées au passage des organes de réaction. REVENDICATIONS 1. Machine hydraulique comportant au moins une veine hydraulique et, dans chaque veine, d'une part au moins un organe de réaction solidaire du stator de la machine et d'autre part des cloisons escamotables solidaires du rotor de la machine, des moyens étant prévus pour effacer les cloisons escamotables au fur et à mesure qu'elles se présentent devant un organe de réaction, pour introduire un fluide sous pression dans la veine en aval de ces organes de réaction, et pour laisser le fluide ressortir de la veine en àmont de ces mêmes organes, des moyens de réglage permettant de faire'varier la largeur de la veine mesurée parallèlement à l'axe de la machine, et caractérisée en ce que la veine hydraulique est délimitée dans le sens de la largeur entre d'une part une surface fixe du stator et d'autre part la surface d'une contre-bague mobile azialement, cette contre-bague tournant avec le rotor et comportant des évidements à l'intérieur desquels les cloisons escamotables, disposées radialement par rapport à l'axe de la machine, peuvent se déplacer. 2. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les extrémités avant et arrière des organes de réaction butent, respectivement, contre un épaulement prévu ettérieuresent sur la contre-bague et contre un épaulement extérieur d'un anneau fixé sur la partie arrière de la contre-bague. 3. Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'anneau fixé à la partie arrière de la contre-bague comporte au moins une lèvre intérieure qui coulisse autour d'une surface cylindrique du rotor, deux chambres de pression annulaires étant ainsi délimitées entre le rotor et ledit anneau pour constituer un vérin hydraulique à double effet capable de commander les déplacements axiaux de la contre-bague et de l'anneau. 4. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qutun canal s'étend parallèlement à l'axe du moteur dans chaque organe de réaction, pour assurer l'équilibrage axial dudit organe. 5. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la rainure renfermant chaque organe de réaction dans le stator est mise sous pression fixe, au moins un canal radial étant prévu à travers chaque organe de réaction pour assurer ltéquili- brage hydraulique dudit organe de réaction dans le sens radial, en débouchant à l'intérieur de ladite rainure de mise sous pression, ladite pression fixe pouvant prendre n'importe quelle valeur à partir de la pression atmosphérique. 6. machine suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que la partie avant de la contre bague est logée dans une première rainure circulaire du rotor, contiguë à une deuxième rainure circulaire de plus grandes dimensions dans laquelle coulisse ltépaule- ment extérieur de la contre-bague, les deux chambres annulaires ainsi délimitées dans le rotor étant mises en communication, respectivement avec des chambres de sections transversales équivalentes délimitées dans le stator par la partie arrière de l'anneau, et par un épaulement de l'anneau, par l'intermédiaire de passages axiaux creusés dans la contre-bague et dans l'anneau, ceci pour assurer l'équilibrage hydraulique de la contre-bague et de l'anneau dans le sens axial. 7. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la contre-bague est solidaire d'une série de pistons montés pour coulisser parallèlement à l'axe de la machine dans des alésages du rotor, chaque intervalle délimité entre deux cloisons escamotables consécutives étant ainsi pourvu d'un piston, la chambre de pression délimitée à l'avant de chaque piston étant mise en communication avec la chambre annulaire délimitée dans le stator par la partie arrière de l'anneau par l'intermédiaire de passages axiaux creusés dans la contre-bague, dans l'anneau, et dans le piston correspondant. 8. Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que la surface avant de la contre-bague, mis à part les pistons, est équivalente à la surface arrière de l'anneau déduit de l'épaulement, ces surfaces étant équilibrées grâce à des passages internes par la pression prise au milieu de l'organe de réaction. 9. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la contre-bague comporte au moins un passage radial assurant la communication entre la veine et une chambre annulaire d'équilibrage hydraulique qui est délimitée entre une surface cylindrique externe du rotor, une surface cylindrique interne de la contre-bague,un épaulement de la contre-bague, et une contre-pièce annulaire adjacente au bord des cloisons escamotables, cette chambre annulaire d'équilibrage ayant la même largeur quelle que soit la position axiale de la contrebague, ceci pour assurer l'équilibrage hydraulique de la contre-bague et de l'anneau dans le sens radial. 10. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'étanchéité de la veine est assurée, du OAOté du stator, par une bague qui est solidaire du stator, dont la face avant est adjacente au bord des cloisons escamotables, et dont la surface cy lindrique interne est adjacente à une surface complémentaire prévue sur la partie avant des organes de réaction. 11. Machine suivant la revendication 10, caractérisée en ce qu' on prévoit dans le stator, immédiatement à l'arrière de la bague assurant l'étanchéité de la veine, et en égard de la face de chaque organe de réaction située à l'opposé de l'axe de la machine, un dégagement relié à une canalisation de retour de fluide, les dégagements permettant de faire plaquer légèrement les organes de réaction sur le stator. 12. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'étanchéité de la veine est assurée, du côté de la contre-bague, par une bague à créneaux qui est solidaire du rotor et qui reste adjacente au bord des cloisons escamotables quelle que soit la position axiale de la contre-bague, cette bague à créneaux coopérant avec les cloisons pour relier angulairement la contre-bague et le rotor. 13. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que l'étanchéité de la veine est assurée, du côté de la contre-bague, par une frette cylindrique fixe en translation qui reste adjacente au bord des cloisons escamotables quelle que soit la position axiale de la contre-bague. 14. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que chaque organe de réaction possède sensiblement la forme d'une clavette, et possède au moins sur une partie de sa longueur un profil en secteur d'anneau pour s'engager dans la veine. 15. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que chaque organe de réaction possède une forme cylindrique, et est entièrement contenu dans le stator. 16. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que chaque organe de réaction possède une forme cylindrique, et est monté entre cuir et chair, ctest-à-dire seulement en partie dans le stator. 17. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte deux demi-rotors et deux contrebagues disposés de façons identiques de part et d'autre des cloisons escamotables placées dans la partie centrale-de la machine. 18. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les veines sont disposées par couples, chaque couple comprenant deux veines concentriques qui sont associées à la même contre-bague.